La clé des champs urbains en Gironde / n°44 / Oct 08 / Gratuit Ann

La clé des champs urbains en Gironde / n°44 / Oct 08 / Gratuit Ann
La clé des champs urbains en Gironde / n°44 / Oct 08 / Gratuit
Ann Cantat-Corsini, Cinémas populaires, Mémoire et imaginaire Madras / Le Caire / Marrakech, Arrêt sur l’image Galerie.
Bruce Bégout ///
Germán Díaz ///
Michel Schweizer ///
Vincent Nadal ///
Gwen Aduh ///
Yann Chateigné Tytelman ///
Guadalupe Echevarria ///
Alexis Magand ///
La matière et l’esprit
La langue de béton
Il existe des fiches où figurent des « éléments
de langage », sorte de pense-bête, des bréviaires
indispensables à nos ministres pour communiquer. Ces
éléments de langage sont des expressions toutes faites,
ciselées au laser technocrate, utilisées pour emballer
une réforme, maquiller un fait, critiquer un adversaire.
Ainsi, chaque porteur de pouvoir aura un discoursclone, lisse comme un obus. Il lui suffira de le jouer en
fonction de son personnage.
Mais ces éléments de langage ne sont pas
uniquement une mise en forme de l’essentiel. Leur
rôle est magique. Ils empêchent la compréhension et
la discussion d’un projet ou d’une politique en limitant
étroitement les objections possibles par l’installation de
présupposés.
Nous connaissions la langue de bois, où
les mots tournent à vide, sans aucun signifié, voici
maintenant une autre novlang, la langue de béton, plus
lourde et plus pesante. Elle ne parle pas, elle reproduit.
Elle ne vise pas la vérité, mais la croyance du récepteur.
Pourtant, observez bien une langue. Elle n’a rien du
béton. Charnue, humide, brillante, elle frétille sous le
sens et les énigmes. La langue vive cherche à se glisser
amoureusement entre les fentes de la grammaire et
du vocabulaire pour aborder les continents noirs de
l’inconnu : la pensée de l’autre. Quelquefois la langue
sèche, se rétracte, bave d’erreurs et d’angoisse. La langue
crache aussi parfois, mais sait encore se taire pour
embrasser. Les éléments de langage détruisent cet élan
et le pétrifient. Il n’y a plus de langue, ni plus personne,
car comme le dit le philosophe Jacques Dewitte : « Le
langage existe dans les différents « actes de paroles »
singuliers, effectués par des sujets parlants, non pas comme
des « énoncés » déjà prêts. (…) Le langage recommence
en chaque parole. »
Il arrive toutefois que l’orateur oublie sa fiche
et parle enfin. Sa langue s’extrait du blockhaus. Et là,
souvent : morgue du pouvoir, mépris, grossièreté, fatuité,
inculture. Il fallait au moins du béton pour enterrer tout
cela.
[Laurent Boyer]
The Visitor, un film de Thomas McCarthy, en salle le 29 octobre.
04 Plaît-il?
14 Œil EN FAIM
28 MAGASINAGE
06 Sono
18 TOILES & LUCARNES
30 Tables & comptoirs
10 COURS & JARDINS
20 EN GARDE
33 AGENDA & PETIPOTIN
Bruce Bégout, philosophe français,
à propos de George Orwell, écrivain anglais,
et de la notion de « décence ordinaire ».
Germán Díaz, Thee, Strande Horse,
Dakota Suite, The Garçon.
Vive la rentrée !
Michel Schweizer aime les chiens, éric
Sanson le vin, Vincent Nadal Shakespeare
et Gwen Aduh Münchhausen.
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De Winnipeg à Buenos Aires, en passant
par New York, ici bat le cœur du cinéma.
Une rentrée littéraire en Gironde.
La subjective sélection mensuelle.
Rédaction : Nadège Alezine, Luc Bourousse,
Laurent Boyer, Cécile Broqua, Emmanuelle
Debur, Annabelle Georgen, Serge Latapy,
Céline Musseau, Olivier Mony, Odin™, Joël
Raffier, Gilles-Christian Réthoré, José Ruiz,
Sarah Sabourin, Jean-Pierre Simard,
Nicolas Trespallé, Cyril Vergès.
Stagiaire : Sofia-Sonja Surgutschowa
Crédit photos et illustrations :
Couverture : © Ann Cantat-Corsini.
Bruce Bégout (collection personnelle),
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Echeverria), Léa Le Bricomte (Joël Hubaut),
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(Marc Camille Chaimovicz, Celebration ? Real
Célibat et chiffon, mode d’emploi.
Philippe Starck à Conforexpo !
Préadolescence, que masque l’apparence ?
Luculus et la véritable histoire du pain
maudit ! Constantin Mantzoutsos et le pain
perdu athénien...
Un truc utile pour sacrifier à la civilisation
des loisirs…
Pour les enfants et les parents exigeants.
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Dépôt légal à parution
© Spirit Gironde 2008
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ISSN 1954-1155
2006
Plaît-il?
04
Bruce Bégout
Un certain sens moral inné
Philosophe et écrivain, né en 1967, Bruce Bégout est maître de conférences à l’université de Bordeaux. Auteur d’essais sur la ville (Zéropolis. L’expérience de
Las Vegas ; Lieu commun. Le motel américain), d’ouvrages philosophiques de facture plus « classique » (La Généalogie de la logique, L’Enfance du monde), il se
consacre depuis quelques années à l’élaboration d’une phénoménologie du monde quotidien (La Découverte du quotidien). Son travail inclut aussi un « documentaire
fiction » tiré de son roman L’Éblouissement des bords de routes ainsi qu’un journal, Pensées privées (1998-2006). Ancien membre du comité éditorial de la
revue Inculte, directeur de la collection Matière étrangère aux éditions Vrin, il vient de publier De la décence ordinaire, « court essai sur une idée fondamentale
de la pensée politique » de George Orwell. Un ouvrage cernant au plus près cette qualité morale propre à l’homme ordinaire et chère à l’écrivain anglais.
Pourquoi Orwell ?
C’est une longue histoire qui a commencé avec
la lecture en 1984 - j’avais dix-sept ans - de
l’essai de Simon Leys sur Orwell et l’horreur de
la politique. Puis la lecture des romans (1984,
mais aussi Un peu d’air frais, Et vive l’aspidistra)
et des essais m’a littéralement fasciné. Depuis
toujours, j’ai ressenti une grande proximité
sensible et intellectuelle avec Orwell. Son goût
de l’ordinaire, des choses, non pas simples
mais quotidiennes, rejoint le mien, son refus
des appartenances communautaires, son esprit
critique et libre, sa méfiance des intellectuels.
Son parcours personnel présente aussi des
similitudes avec le mien, notamment le fait de
venir d’un milieu non intellectuel (lui la petite
bourgeoisie anglaise, moi la classe populaire)
et de se retrouver dans un monde littéraire
et intellectuel étrange (lui à Eton, moi à
Normal Sup), et auquel on a du mal à se faire.
Et puis, lorsque je le lis, j’ai cette curieuse
impression de lire des choses que j’aurais pu
avoir dites moi-même, non par forfanterie,
mais par une proximité d’esprit telle qu’elle
frise parfois l’identification. Dans mon travail
philosophique sur le monde quotidien (1), je
poursuis cette attention orwellienne à la vie
ordinaire et à ses énigmes. C’est en quelque
sorte la philosophie de la vie quotidienne
qui m’a conduit à m’intéresser de plus près à
l’œuvre d’Orwell et sa très grande attention aux
vies ordinaires.
De quelles figures peut-on le rapprocher tant en
Angleterre qu’en France ?
Il n’y a pas d’équivalent stricto sensu de la
figure d’Orwell, qui est, par ailleurs, multiple et
riche. Mais sur le plan politique que j’ai étudié
ici, on peut tout de même citer Victor Serge et
Simone Weil, à savoir la gauche anti-totalitaire
et communiste. De nos jours, des gens comme
Michéa ou Leys lui-même cultivent une
certaine veine orwellienne : le sens des réalités,
le goût de la décence, la méfiance vis-à-vis des
coteries littéraires. On pourrait dire également
que le type général de l’intellectuel français - le
donneur de leçons qui ne dédaigne pas fricoter
avec le pouvoir et les puissants lorsque cela
l’arrange afin d’obtenir une position sociale et de
prestige - est aux antipodes de l’univers orwellien.
Il y a chez Orwell un côté républicain romain,
austère, se contentant de peu et peu enclin aux
chichis, qui répugne fondamentalement au goût
français, comme Rousseau et sa propre critique
de la civilisation, de la représentation, du luxe et
du théâtre avaient en son temps irrité le monde
des salons du XVIII° siècle.
Quelle place occupe-t-il, de nos jours, dans la
pensée et la culture britannique ?
C’est difficile à dire car je ne connais pas
vraiment ce monde. Mais il me semble qu’après
une longue éclipse - Orwell étant peu soluble
dans les gender et cultural studies en vogue
dans le monde anglo-saxon - des travaux
récents mettent en avant sa probité et sa
clairvoyance intellectuelles. Orwell a toujours
été là au bon moment et a fait les bons choix :
contre l’impérialisme occidental, pour la classe
ouvrière, contre le fascisme et le nazisme,
contre le totalitarisme, contre l’oligarchie
collectiviste du bloc soviétique. Orwell n’est
pas un penseur de ce que l’on nomme de nos
jours les minorités (minorités au sens de la
représentation et non au sens numérique) l’immigré, la femme, l’homosexuel, thèmes
chéris du post-modernisme -, il s’intéresse à cette
chose surannée qu’est la majorité silencieuse, le
peuple sans voix et sans visage. Ce qu’il cherche
chez les marginaux qu’il a fréquentés, c’est le
commun, le socle commun des émotions et
des gestes. Encore une fois, c’est un penseur
de l’espace commun mais infra-institutionnel,
dans la vie de tous les jours. Orwell veut encore
parler au plus grand nombre et maintient encore
l’horizon d’une révolution sociale et populaire.
Il est donc peu en phase avec le post-modernisme
qui favorise les revendications sectaires
d’adaptation minoritaire à un état social donné
(que l’homosexuel bénéficie des mêmes droits
que le bon bourgeois blanc et hétérosexuel, à
savoir qu’il s’adapte à une situation présentée
comme un summum de reconnaissance sociale)
et a abandonné l’idée même d’un changement
de l’ensemble de la société. Orwell aurait été
surpris devant cette fragmentation de la critique
sociale et devant son abaissement à la simple
adaptation à un statu quo.
Bien qu’auteur de nombreux essais, Orwell n’a
jamais consacré d’ouvrages - à proprement parler
- au concept de « décence ordinaire » alors que ce
dernier parsème sa production. Pourquoi ?
À part les travaux de Jean-Claude Michéa,
personne n’avait, me semble-t-il, traité de cette
question pour elle-même chez Orwell. Or, ce
sentiment moral qu’est la décence commune
ou ordinaire constitue pour lui le fondement
éthique et politique de la vie humaine.
Peut-être n’a-t-on pas encore pris au sérieux
Orwell comme penseur ? On a reconnu le
pamphlétaire, pas encore le penseur. Certes,
Orwell n’est pas un théoricien et n’a jamais
écrit de livre théorique, mais dans ces écrits
documentaires (notamment le Quai de Wigan)
ou dans ses essais littéraires et politiques, il a
accordé une grande place au sens commun et
à la décence ordinaire ; à savoir à des principes
d’action sensibles et préthéoriques qui sont au
fondement, selon lui, de la vie sociale. Or, c’est
cette décence commune, le sens du juste et de
l’injuste, la capacité de réprouver la violence
gratuite et l’humiliation, qui est menacée par
certains phénomènes préoccupants du monde
contemporain. Le fait par exemple que des jeux
télévisés soient fondés sur l’élimination violente
et l’humiliation publique de candidats par
d’autres candidats montre que l’esprit du temps
vise à la disqualification des petits, ce qu’Orwell
nommait Jack tueur de nains, et non plus de
géants. Les exemples du manque de décence
dans le monde actuel abondent et il serait pour
le moins fastidieux d’en faire l’inventaire.
Ce qui demeure, c’est l’affaiblissement de la
décence et l’adoption de positions cyniques
voire sadiques dans les relations sociales.
Pour Orwell, il va de soi que le capitalisme
comme l’essor du pouvoir étatique favorisent
cette disparition de la décence au profit de
l’amour de la domination et de l’exploitation.
Comment a-t-il forgé ce concept de « décence
ordinaire » ?
Pa r ha sa rd , sa ns doute. À savoi r sa ns
préméditation théorique. La décence est un
terme qui revient souvent sous sa plume dès les
premiers textes de 1928/29, notamment dans
Dans la dèche à Paris et Londres. Elle constitue
le socle intellectuel des livres comme Le Quai
de Wigan et Hommage à la Catalogne. Lorsque
cette décence a été identifiée comme une sorte
de qualité sensible et morale des gens de peu,
Orwell a considéré que la vie ordinaire était sans
doute le lieu où la décence s’exprimait le mieux.
Quelque chose dans les vies ordinaires résiste
à l’affiliation passive à l’immoralité. Un salaud
n’est jamais vraiment ordinaire car il agit selon
des motifs extraordinaires ou dans des situations
d’exception. Dans mon essai, j’essaie de montrer
que la tradition philosophique britannique de
l’étude des sentiments moraux de Hutcheson
à Stuart Mill en passant par Hume et Adam
Smith a sans doute influencé indirectement
Orwell qui devait connaître ces thèses étant
donné sa formation intellectuelle. L’idée est que
la moralité n’est pas le fruit d’un calcul et d’un
raisonnement, mais l’expression spontanée
d’une sensibilité. Orwell indique seulement
que cette spontanéité morale s’exprime mieux
dans la vie ordinaire que dans une existence qui
est soumise à des contraintes exceptionnelles
relevant de l’État, de la conquête du pouvoir
dans un parti ou de la volonté de puissance. Je
voudrais dire également que cette décence n’a
rien à voir avec la bienséance morale. Avec elle
il y va d’une qualité éthique qui est d’emblée
sociale et politique, et ne relève pas de la seule
moralité individuelle, de la responsabilité
de l’individu atomistique.
Qu’est-ce qui distingue la notion de « décence
ordinaire » du thème de la « conscience morale »
développée par Rousseau ?
Disons que la décence ordinaire est une sorte de
démon de Socrate qui prévient l’individu de ce
qu’il ne doit pas faire ni subir, d’un sens viscéral
du juste et de l’injuste. Mais elle ne s’exprime pas
forcément par une conscience spécifique. Plutôt
par un comportement. Par exemple, une pratique
ordinaire et sociale de respect et d’entraide dans
les classes populaires. L’homme décent ne le
sait pas forcément, mais il sent en lui la force de
sentiments moraux qui l’empêchent de devenir
un salaud, de faire souffrir, de dominer, etc.
Ce qui intrigue Orwell, c’est surtout l’abandon
de ce sens de la décence dès que la personne
monte dans la hiérarchie sociale, devient riche,
puissante ou influente. Comme si l’exercice du
Plaît-il?
pouvoir (étatique, économique ou intellectuel)
impliquait une sorte de suspension de cette
décence et la justification des pires actions
avec des châteaux de cartes d’arguments aussi
complexes que fragiles les uns que les autres.
Comment la « décence ordinaire » échappe-t-elle
à la tentation du populisme ?
La critique de la domination peut avoir une
résonance populiste lorsqu’elle identifie
des classes sociales censées l’incarner sans
s’enquérir des conditions sociales de cette
domination. Mais, à mon sens, le populisme
est une construction idéologique qui ne
relève pas des classes populaires elles-mêmes,
mais d’une élite bien pensante, qui, soit veut
discréditer le peuple, soit le manipuler. Les
leaders populistes jouent au peuple, avec le
peuple et du peuple, mais n’ont pas son mode
de vie ni ses références sociales et morales. Ils
appartiennent tous, par leur puissance sociale
et financière, à la haute bourgeoisie. Et puis, cela
dépend de ce que l’on nomme populisme. Est-ce
une défense des intérêts du peuple ? Est-ce une
idéologie nauséabonde qui use de la démagogie
et d’arguments bas et triviaux ? Très souvent
on classe comme « populiste » une aspiration
légitime du peuple. On a eu un dernier exemple
avec le rejet en France de la constitution
européenne qui, pour l’élite bien pensante,
relevait de l’ignorance crasse du peuple des
bienfaits de la construction européenne.
« Décence ordinaire » ou expression du bon sens ?
Je préf ère employer l ’expression de sens
commun à celle de bon sens car le bon sens
implique déjà une valorisation exclusive. Or, la
décence ordinaire n’est pas une loi, une règle,
une norme. Elle impose certes quelque chose -
05
un comportement, un jugement -, mais, comme
le dit Orwell, ce n’est pas un credo, un règlement,
une orthodoxie. Elle n’a rien à voir avec le bien
et Orwell se méfie même d’une valorisation du
bien en politique, par exemple dans la figure
« sainte » de Gandhi, mais elle relève du juste.
Existe-t-il par opposition une « indécence
extraordinaire » ?
L’ i n d é c e n c e a t o u j o u r s u n c a r a c t è r e
extraordinaire, quelque chose d’outré et de sans
gêne, qui brise la continuité de la vie ordinaire.
Il y a ainsi indécence lorsque l’injustice ne se
masque plus, mais s’exhibe satisfaite d’ellemême. Tel grand patron bénéficiant d’un golden
parachute d’une entreprise qui licencie et
connaît des difficultés économiques et qui dit
publiquement qu’il ne rendra pas l’argent qu’il
a injustement touché et envoyant balader tout le
monde, comme si c’est lui qui avait été humilié
et non pas les ouvriers licenciés ou ayant subi des
baisses de salaires. C’est un exemple parmi tant
d’autres, les formes d’injustice et d’humiliation
sont légions. Autre exemple : trois semaines
de grève des caissières dans un hypermarché
de Marseille et obtention d’une augmentation
de 50 centimes d’euro sur leur ticket restaurant.
À ce stade, à ce comble même, c’est de l’indécence
pure et dure qui vise délibérément à humilier les
personnes. Il y a donc indécence, non dans la
seule injustice, mais dans sa mise en scène visant
à l’humiliation sociale des gens ordinaires.
La domination ne suffit pas, elle doit jouir
d’elle-même et c’est pourquoi Orwell a toujours
mis en parallèle certaines psychopathologies
avec les phénomènes du pouvoir totalitaire ou
capitaliste lorsqu’ils atteignent ces proportions
i m menses et révolta ntes. L e comble de
l’indécence se produit lorsque l’action injuste ne
Bruce Bégout
sait même plus qu’elle est injuste, mais se justifie
comme bien fondée, voire comme morale.
Notre époque là aussi n’est pas avare d’exemples
de ces êtres indécents qui, non contents de
bafouer la morale élémentaire, ont la morgue de
justifier leurs actes au nom de cette même morale
qu’ils bafouent et trahissent. Mais l’indécence
n’est pas qu’économique, elle est assortie à tout
ce qui exprime une humiliation sociale voulue
et appréciée qu’elle soit étatique, intellectuelle
ou économique.
« La décence ordinaire est une
sorte de démon de Socrate qui
prévient l’individu de ce qu’il ne
doit pas faire ni subir, d’un sens
viscéral du juste et de l’injuste. »
La « décence ordinaire » est-elle toujours
prégnante ? Peut-elle servir la réflexion de la
gauche contemporaine ? Sa définition se retrouve,
en effet, quelque peu diluée dans le discours
social-démocrate ? D’ailleurs, qui, mise à part
les sociaux-démocrates, y fait référence ?
De mon point de vue, le monde dans lequel nous
vivons est tellement indécent que nous sommes
habitués à cette indécence et qu’elle nous paraît
presque normale. On ne réagit qu’à ses formes
les plus outrancières. Et encore. Néanmoins,
çà et là, des pratiques décentes se maintiennent
dans les actes les plus simples de la vie ordinaire.
Un exemple : là où les marchands de légumes
des marchés du dimanche laissent sur place
leur produits non vendus sans les détruire ni les
dégrader, sachant que des personnes démunies
attendent pour les récupérer, les hypermarchés
versent sur ces mêmes produits des solvants
qui les rendent non comestibles et impropres à
la consommation, lorsqu’ils ne les détruisent
pas tout simplement. On a là une décision claire
d’humiliation des plus faibles. Et les exemples
abondent. Quant à la manière dont la gauche
pourrait s’inspirer de la décence commune, il y
a un grand et long travail à effectuer. La décence
minimale serait au moins la fin du cumul des
mandats, le retrait définitif d’un candidat qui
a perdu une élection, le rejet du parachutage,
le respect des engagements, etc. Bref, une vraie
révolution profonde qui n’aura jamais lieu tant
les structures des partis et des organisations se
fondent sur l’indécence même de la recherche du
pouvoir pour le pouvoir. Je suis très pessimiste.
Ce n’est qu’au niveau très local et horizontal des
vies ordinaires qu’une certaine décence continue
d’exister et de rendre l’existence sociale vivable.
Dès que l’on grimpe dans l’échelle sociale, soit
dans la vie économique, soit dans la vie politique
et culturelle, vous pouvez être sûr que la volonté
de dominer et d’assurer sa position se mouche
publiquement avec des notions aussi désuètes
pour elles que la décence. Je crains donc que
cette décence ordinaire soit assez inactuelle.
On s’est tellement habitué à l’indécence que
l’on n’est même plus sensible à certaines formes
contemporaines de l’indécence comme le cumul
des mandats par exemple. La gauche joue de la
fibre compassionnelle, mais comme je l’ai déjà
dit, la compassion est une forme opposée de la
décence.
[propos recueillis par Marc Bertin]
(1) La Découverte du quotidien (Allia, 2005)
De la décence ordinaire (Allia, 2008)
06
Sono
Cercles concentriques
Tout de noir vêtu, l’homme jouait simultanément de la vielle à roue, de la boîte à musique et de l’orgue de Barbarie. Tout en tournant la manivelle, il samplait
les mélodies qui sortaient, et les renvoyait aussitôt dans la ronde créant ainsi une musique unique, venue de la lointaine mémoire des hommes mais fraîche
comme la rosée. Le castillan Germán Díaz nous avait envoûté avec ses drôles de machines lors de sa dernière visite. Avant son retour à Bordeaux, il s’explique.
Comme n’importe qui, mon apprentissage a
commencé au Conservatoire où j’ai étudié la
guitare classique. Et comme dans ma famille
il y a toujours eu une grande tradition
musicale, avec deux grands-mères pianistes et
mon oncle Joachim Díaz qui s’est consacré à la
collecte des musiques traditionnelles avec sa
fondation, j’ai baigné là-dedans toute ma vie.
Dès la formation de l’Asociacion Iberica de
la Zanfona (association ibérique de la vielle à
roue), j’ai fait la connaissance de l’instrument
et j’ai commencé à en jouer. Puis, je suis venu
en France avec le Viellistic Orchestra qui
comptait entre 8 et 10 viellistes tournés vers
la musique contemporaine, puis j’ai formé un
duo avec son directeur, Pascal Lefeuvre.
concerts bordelais ?
Ce sera un résumé de mon album Pi, Musica
para manivelas. C’est un disque lié au nombre
« Pi » et à la circonférence puisque tous les
instruments joués nécessitent une manivelle,
qui décrit une circonférence. La partie la
plus importante de la vielle est la roue, une
autre circonférence ; quant à la musique
mécanique, elle m’a toujours intéressé. C’est
ainsi qu’est né ce concept de « Pi », où je joue
une musique tout en enregistrant en direct
ce qui sort des instruments mécaniques, ce
qui crée le nouveau cercle qu’est la phrase
musicale qui se répète en boucle. Là-dessus,
j’improvise. C’est la confrontation de la
musique mécanique et de l’improvisation, qui
s’appuie sur des thèmes écrits qui sont sur le
disque. Il s’agissait pour moi de créer un lien
ayant la forme de ce cercle, qui est le point de
départ, le trajet et le point d’arrivée, vers un
nouveau départ toujours recommencé.
[propos recueillis par José Ruiz]
Quelles sont les origines de la vielle à roue ?
Elles remontent vraisemblablement au X°
siècle. L’instrument a été créé pour trouver
une solution au bourdon. La roue est un arc
infini qui maintient un bourdon permanent
et son ancêtre est apparu pour accompagner
le chant grégorien. Au XVIII° siècle, elle est
devenue un instrument de cour en France.
Et dans les années 1970, c’est Valentin
Clastrier qui en a révolutionné l’utilisation
en la mettant au service de la musique
contemporaine.
Quel répertoire allez-vous présenter lors de vos
Germán Díaz, Pi (Producciones Efimeras/Galileo)
Germán Díaz accompagne La Vie de Lazarillo de Tormes,
mardi 14 octobre, 18h30, bibliothèque Mériadeck.
Concerts chez l’habitant,
mercredi 15 octobre, 15h, Lormont
puis, à 18h, Bordeaux La Benauge.
chronique
MAESTRO
Activisme automnal
Après les avant-gardes du mois dernier, les
rentrées continuent de s’échelonner. Premier
concert au Pin-Galant avec les sœurs Labèque,
dans un programme qui ne se refuse pas (suite
En blanc et noir de Debussy, sublime fantaisie
de Schubert et Ravel – Ma mère l’Oye et la
Rapsodie espagnole), qui ne doit plus avoir
guère de secrets pour elles et dans lequel on
sera ravi de les retrouver. Premier concert
également aux Quatre Saisons avec Le Cercle de
l’harmonie, portant le nom de l’orchestre que
dirigea brièvement à la fin de sa vie le chevalier
de Saint-George et fondé il y a trois ans par
le chef Jérémie Rhorer et le violoniste Julien
Chauvin. Ce dernier sera à la fois soliste et chef
pour une très jolie soirée entièrement consacrée
à Haydn qui devrait mettre en lumière les
individualités de ce brillant jeune ensemble et
sonner magnifiquement à Gradignan ; quant à
Jérémie Rhorer, on pourra l’entendre en mai à
la tête… de l’ONBA.
Le concert d’ouverture de la saison symphonique
à Bordeaux annonce de façon exemplaire les
orientations du directeur musical : mise en
valeur des talents de l’orchestre (les solistes
à l’affiche pour cette occasion sont Vladimir
Nemtanu, Nathalie Mule, Stéphane Rougier
et Tasso Adamopoulos), programmation
délibérément généraliste faisant une place
aux intemporels chefs-d’œuvre de la période
classique (Symphonie concertante de Mozart)
comme aux musiciens de notre temps
(Schnittke). Sans pour autant négliger le grand
répertoire symphonique romantique (Quatrième
de Brahms) qui constitue le nécessaire ordinaire
d’une grande formation. On ne saurait plus
clairement affirmer un souci d’ouverture en
même temps que d’équilibre.
Côté lyrique, après les dernières représentations
de l’élégant diptyque Phaedra – Dido and
Aeneas, magnifiquement porté par une
émouvante Catherine Wyn-Rogers, un Thomas
Dolié en plein épanouissement et une Mireille
Delunsch bouleversante et souveraine, l’heure
est aux récitals en duo. Thomas Dolié derechef
avec la ravissante Kimy McLaren, elle aussi en
plein essor, Adriana Kucerova et le jeune ténor
slovaque Pavol Breslik, très remarqué cet été au
festival d’Aix-en-Provence dans Cosi fan tutte.
La saison d’opérette démarre au Casino de
Bordeaux avec l’inusable Chanteur de Mexico,
et au Grand-Théâtre avec un concert du Chœur
de l’Opéra anticipant heureusement sur les
représentations de l’épatante Périchole, qui
n’auront pas lieu avant février prochain, comme
on sait.
On s’en voudrait de ne pas saluer la reprise de
deux séries populaires et irremplaçables, les
concerts du marché le premier samedi du mois
à Mérignac, les concerts en balade le premier
dimanche à Bordeaux ; on notera, pour ces
derniers, un programme inaugural très soigné
consacré à Zelenka et Müller. Signalons aussi
la passionnante séance d’improvisation de
l’organiste Frédéric Blanc à Saint-Bruno et trois
pianistes : Virginie Dejos au Bouscat, le virtuose
Nikolai Demidenko avec l’ONBA et l’admirable
Alain Planès à Bourg-sur-Gironde.
[Lulu du Fa-Dièze, par interim]
Phèdre – Didon et Enée,
jeudi 2 et vendredi 3 octobre, 20h, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com Kimy McLaren, Thomas Dolié,
vendredi 3 octobre, 12h30, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com ONBA, N. Demidenko, K. Ryan,
mercredi 15 et jeudi 16 octobre, 20h, Palais des Sports.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com Adriana Kucerova, Pavol Breslik,
mercredi 15 octobre, 20h, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
J.-B. Monnot, P. Goussot,
vendredi 3 octobre, 20h30, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 86 58 29 www.france-orgue.fr/bordeaux
A. Planès, vendredi 17 octobre,
20h30, château de la Citadelle (33710 Bourg-sur-Gironde).
Renseignements 05 57 94 03 91 05 57 68 31 76
H. Lindwall, samedi 4 octobre,
11h30, église Saint-Vincent (33700 Mérignac).
Renseignements 05 56 18 88 63
Carmina Burana, mercredi 22 et jeudi 23 octobre, 20h30,
gymnase Marègue (33150 Cenon).
Renseignements 05 56 86 85 94
Musiciens de l’ONBA,
dimanche 5 octobre, 11h, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
V. Dejos, jeudi 23 octobre,
20 h 30, Ermitage Compostelle (33110 Le Bouscat).
Renseignements 05 56 08 56 92 www.academiebach.com
F. Blanc, mardi 7 octobre, 20h30, église Saint-Bruno.
Renseignements 05 57 58 98 83
Chœur de l’Opéra de Bordeaux, P. Molinié,
vendredi 24 octobre, 12h30, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
K. & M. Labèque,
mardi 7 octobre, 20h30, Pin-Galant (33700 Mérignac).
Renseignements 05 56 97 82 82 www.lepingalant.com
ONBA, solistes de l’orchestre, K. Ryan,
mercredi 8 et jeudi 9 octobre, 20h, Grand-Théâtre.
Renseignements 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com Orchestre de la Musique municipale,
samedi 11 octobre, 17h15, théâtre Fémina.
Renseignements 05 56 44 01 58
Le Chanteur de Mexico,
dimanche 12 octobre, 14h30, Casino Barrière.
Renseignements 05 56 69 49 00
Le Cercle de l’harmonie, A. Kossenko, A. Sakaï, J. Chauvin,
lundi 13 octobre, 20h45, théâtre des Quatre Saisons
(33170 Gradignan).
Renseignements 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
Le Palais Royal, J.-P. Sarcos, dimanche 26 octobre,
16h, Théâtre Olympia (33120 Arcachon).
Renseignements 05 57 52 97 75
Sono
08
Géographie émotionnelle
Louable initiative que celle de Patrick Duval, programmateur de Musiques de Nuit, et Sean Bouchard, fondateur du label Talitres, de faire jouer mercredi 15 octobre
Thee, Stranded Horse et Dakota Suite. Soit deux des formations de musique de chambre folk les plus intimistes de ces dernières années.
Évoluant dans des registres proches - une
kora et un chant fuselé pour Thee, Stranded
Horse ; un balai eff leurant la batterie, une
trompette elliptique et un chant résigné
chez Dakota Suite -, ces artistes dessinent
les contours d’une passionnante géographie.
D’une f luidité émouvante et d’une précision
redoutable, portée par un jeu de kora vif, la
musique de Thee, Stranded Horse fascine,
séduit et envoûte à coup sûr. On se souvient
de concerts récents à l’Inca ou dans certains
appartements bordelais du projet de Yann
« Stranded Horse » Tambour où le public
était subjugué, parfois au bord des larmes.
Sans faire pleurer les rivières, les vingt et une
cordes de sa kora se marient avec un chant en
anglais fervent. Son unique album homonyme
reste l’une des merveilles de 2007 et cette
date bordelaise est une manière de célébrer
la sortie d’un nouveau vinyle quatre titres
enregistré avec le grand koriste malien Balake
Sissoko, alter ego de Toumani Diabaté, avant
un deuxième album prévu en 2009.
La venue bordelaise de Chris Hooson, elle,
relève du miracle. Depuis 1996, seul ou aidé
d’amis musiciens, il enregistre une œuvre
hors du temps au sein de Dakota Suite, en
hommage au building new-yorkais dans lequel
John Lennon vécut ses dernières années. Sur
son dernier album, le septième, paru il y a un
an, au bout de quelques secondes de l’explicite
Never much to say, la voix blanche et sans fard
de Hooson déploie ses volutes pures comme
l’aube, donnant le ton d’un opus d’une rare
beauté. Le titre de ce disque fait froid dans le
dos : Waiting for the dawn to crawl through
and take away your life. (« En attendant que
l’aube vienne, rampante, et t’ôte la vie »).
Hooson vit et pèse chacun de ses mots.
Dakota Suite exprime un désarroi non feint,
la détresse d’un chanteur trop sincère luimême, qui n’arrive pas à séparer sa vie de la
musique qu’il compose, ref let d’une démarche
artistique solitaire mais d’une musique
émotionnellement généreuse. Dakota Suite
incarne la rencontre parfaite entre la musique
du silence couleur de linceul de Mark Hollis
et la poésie en manteau noir et col relevé de
Leonard Cohen.
C’est par amour pour sa femme qu’il continue
à enregistrer. Une muse qui lui donne les
ressources nécessaires afin de poursuivre sa
carrière, en marge de toute reconnaissance
populaire ou de toute considération
commerciale. « J’espère que mon concert
parlera à des gens. Je ressens de manière
désespérée qu’il existe une limite à ce que je
peux faire. Ma musique illustre ce que je peux
faire de mieux et j’ai peur que cela ne soit pas
assez bon. » Le voir sur scène, précédé de
chronique
Thee, Stranded Horse, équivaut d’ores et déjà
à l’un des concerts bordelais de l’année.
[Florent Mazzoleni]
Thee, Stranded Horse + Dakota Suite,
mercredi 15 octobre, 21h, Le Comptoir du Jazz.
Renseignements 05 56 94 43 43 www.musiques-de-nuit.com
Dakota Suite,
Waiting for the dawn to crawl through and take away your life
(Glitterhouse/Differant)
Thee Stranded Horse, Churning Strides (Talitres/Differant)
GLOIRE (S) LOCALE (S)
Coexistence électr(on)ique
Cela fait presque une décennie que Guillaume Laidain, chant et machines, et Pascal Bonnard, guitare, brouillent les pistes de l’electro minimale berlinoise, du garage
new-yorkais et du punk 77. La musique de The Garçon a le goût du béton et de la sueur. Et fait peur !
Tandis que Guillaume chantait tout seul dans
sa chambre en triturant un quatre pistes, Pascal
enregistrait ses parties de guitare dans le chaos
d’un squat envahi par une horde de travellers...
Le premier a connu ses premiers émois
musicaux en Charente-Maritime avec Patrick
Coutin, Warum Joe ou Alain Bashung, et dit
s’être endormi plus d’une fois avec son doudou
sur Radioactivity de Kraftwerk...
Le second a pété les plombs à 11 ans lorsqu’il a
écouté une cassette des Ramones sur un vieux
magnétophone alors qu’il gardait des chèvres
dans le fin fond de la Drôme.
Dans les années 90, les deux garçons se croisent
la nuit dans les squats et le jour à l’école des
Beaux-Arts de Grenoble. D’abord seul sur scène,
Guillaume est rejoint en 2000 par Pascal et JeanChristophe Scudeler (pour un temps) au synthé.
La musique de The Garçon mêle des boucles de
synthés glaciales et lancinantes à des riffs de
guitare rugueuses. Chantés en français, les textes
de Guillaume déploient un univers sombre et
dépravé, évoquant à la fois les méandres trash
désabusés de Métal Urbain, Bashung et Taxi
Girl. Mais n’allez surtout pas voir dans le nom
du groupe une référence à Chercher le garçon,
c’est eux qui le disent. L’âpreté de leur hybride
electro cold garage résolument no future peine
alors à bousculer la scène alternative locale de
l’époque, toute entière dévolue à la mouvance
ragga-reggae...
Guillaume et Pascal sentent bientôt « leur appel
de l’Ouest à eux » et émigrent à Bordeaux en
2002. Une terre d’accueil pas vraiment neutre
pour les deux comparses, qui avaient déjà
traîné leurs baskets au ZooBizarre ou palpité à
distance sur les premiers morceaux de Camera
Silens. Après plusieurs années passées à débiter
des autoproduits et à écumer les petites salles
souvent désertes, face à un public pas toujours
réceptif à leurs shows fébriles et tourmentés, les
deux garçons sont enfin repérés par le label Optical
Sound. Leur album éponyme sort fin 2007.
Aujourd’hui, l’étiquette new wave introvertie
qui leur colle au corps, c’est fini. « On s’est bien
rendu compte qu’on emmerdait les gens, que
notre musique pas très soutenue rythmiquement
fatiguait l’auditeur », lâche Guillaume. Les
deux garçons ont donc « dépassé leur crainte du
show rock’n’roll » et leur musique, percutée par
les machines et des riffs fantomatiques façon
Cramps, oscille désormais entre rock et electro
clash. Il y a aussi du David Lynch dans leurs
morceaux. « Ses films sont truffés de références
cinématographiques. On a la même manière
d’appréhender la musique, avec la même
narration éclatée : les références sont là, mais ne
sont pas voulues, pas réfléchies », assure Pascal.
S’ils frisent aujourd’hui la quarantaine, sont
papas et un peu rangés des voitures, loin des
squats glauques et des premières free-parties
sous acides, ils ne comptent pas renoncer à
leur profession de foi : « Détruire l’idéologie du
blaireau ! »
[Annabelle Georgen]
http://www.myspace.com/electroego33
Showcase, vendredi 3 octobre, 17h30, Fnac Bordeaux centre.
La flemme du Captain, dimanche 5 octobre, 17h, Nova.
The Garçon + Marvin,
vendredi 10 octobre, 20h30, l’Antirouille (33400 Talence).
Renseignements 05 57 35 32 32 www.rocketchanson.com
10
Cours & jardins
Fragments pour une vendange sans fin
Éric Sanson se laisse traverser par un florilège initiatique écrit et collé par Virginie Kay. Un voyage dans l’hypertexte vinique que le comédien rêve en source
pérenne dans la ville dont le nom est un vin. Récolte jusqu’au 31 décembre au Petit-Théâtre.
grand connaisseur, tu es reconnu quand même,
c’est comme une carte d’identité. » Vrai. Ainsi
sous le Sanson universel de la scène perce le
Sanson bordelais avec un constat : le ramage de
Bordeaux n’est pas à la hauteur de son plumage.
« Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un spectacle
permanent ici sur le vin ? Je voudrais bien qu’on
m’explique. Il nous donne beaucoup. Que lui
rend-on au juste ? Je voudrais que cela n’arrête
jamais ! Il faut que quelqu’un prenne la suite sur
le sujet, et puis d’autres, chacun à sa manière !
C’est ce qui me ferait le plus plaisir. »
Sanson fait entendre des orages de colère,
mais c’est l’étonnement et l’interrogation
qui dominent devant cet objet aux couleurs
multiples, ce mystère. Mystère d’ailleurs placé
au centre même du rite théâtral, contenu dans
le sujet même, ce vin toujours mouvant, comme
une pièce que l’on pourrait en effet imaginer
sans fin. Le comédien, possédé et dépossédé
à la fois, transitoire medium entre la vigne et
le(s) sens, questionne. Les citations sont des
indices, sinon des preuves. Après une heure
de ce régime, le spectateur mâche de la sciure,
il y a du supplice de tantale dans ce théâtre-là.
« Certains châteaux me soutiennent (pas des
moindres NDR), ils sont contents de trouver un
discours sur le vin. Alors ils sont généreux. »
Cet été, rencontrant une troupe de journalistes
canadiens venus enquêter sur Bordeaux, le
comédien les a subjugués. Il s’est retrouvé invité
à Montréal pour une dizaine de jours à la fin
de ce mois. Ah ! Bordeaux...
[Léo Deschamps]
Après Le Vin et le masque, voici Sanson dans
le vin. Cette fois, Virginie Kay a piqué des
grains sur quelques grappes universelles ou
locales pour les mixer avec 40% des fruits
de son domaine. « J’avais aimé Le Vin et le
masque, mais il manquait une histoire, un fil
conducteur, j’ai ajouté quelque chose qui fasse
appel à la sensualité particulière d’Éric Sanson,
cette féminité. ». Fraîchement convertie dans
un domaine qui réclame initiation, patience et
soif, cette jeune femme mêle Omar Khayam,
Baudelaire, Giono, Bachelard, Pierre Veilletet et
d’autres avec ses propres écrits, sans changement
de température, ce qui n’est pas mince. La voix de
Sanson, chambrée, se promène dans la science,
le libertinage, les fleurs, l’histoire, la géographie.
Il en est rose de plaisir : « À soixante ans, c’est
un vrai bonheur ! Je me régale ! » C’est donc un
homme heureux qui tourne autour du verre.
Le comédien ne laisse pas les mots de Virginie
Kay au bord de ses lèvres et si la langue claque au
fond de son palais on n’est pas dans l’emphase,
dans l’ampoulé cocorico, le local de chez nous,
la magie de notre terroir, de notre ensoleillement,
de notre savoir.
Éric Sanson a un avis là-dessus, chauvin par
empirisme, bordelais sans dédain pour le reste
du monde : « Partout où je suis allé, dès qu’il y
a une bouteille, on parle bordeaux ! On parle
de Bordeaux ! Pas anodin ! Si tu n’es pas un
Nos meilleurs amis et l’acte interdit
Fondateur en 1995 de la Coma
- devenu centre de profit en 2003 Michel Schweizer, bien qu’inscrit
dans le champ chorégraphique,
opère dans ses différentes créations
un croisement naturel entre la
scène, les arts plastiques et une
certaine idée de « l’entreprise ». La
problématique de ses spectacles
est liée à ce qu’il nomme le dehors :
une société compromise dans sa
logique marchande. Caractéristique
récurrente de son travail : la place du
chien. ôQueens a body lab, présentée
le 10 octobre au Cuvier, ne fait pas
exception à la règle.
Le chien est-il le meilleur ami du chorégraphe ?
Le chien garde sa place devant le maître…
Avez-vous écouté Diamond Dogs pendant la
conception de ôQueens, a body lab ?
Non, l’électronique de Ryoji Ikeda m’oblige à
faire le deuil des anciens…
Plutôt I wanna be your dog (The Stooges) ou
Atomic dog (George Clinton) ?
J’entends plus rien.
Rintintin ou Lassie ?
Plus en mémoire.
Grimmy ou Gromit ?
À l’aide !
Pif ou Pluto ?
Fatigué…
À quand un spectacle consacré à Snoopy ?
Mon conseiller musique et danse de la DRAC
Aquitaine n’apprécierait pas…
Aimez-vous Snoop Dog ?
Pas de télé, si c’est le canal jeune public mes
filles ne sont pas au courant…
Consommez-vous cette boisson énergétique Dark Dog ?
...
Clément, le fidèle compagnon de Michel
Houellebecq, a-t-il sa chance pour un futur
casting ?
Michel Houellebecq ne laissera jamais partir
Clément, surtout à Bordeaux…
Songez-vous à une éventuelle collaboration avec
William Wegman ?
Wim Delvoye me l’a déconseillée.
[propos recueillis par Monsieur Toutou]
Sanson dans le vin,
les jeudis, vendredis et samedis jusqu’au 31 décembre
(relâche les 23, 24 et 25 octobre), 20h30, Petit-Théâtre.
Renseignements
www.sansondanslevin.blogspot.com
Cours & jardins
Des Lear en solitaire
Comédien formé au Conservatoire
de Bordeaux et à l’École nationale
supérieure des arts de la marionnette,
ancien membre du groupe Anamorphose,
Vincent Nadal signe avec Des Lear
son deuxième spectacle solo. Une
réécriture de Shakespeare et une
traversée singulière de l’œuvre, par
un acteur qui impose peu à peu son
univers personnel, poétique, réflexif et
inventif.
ce qui me touche, m’intéresse, me fait vibrer
dans Lear. Je mets en avant des choses fortes
de la pièce - sans m’attacher à l’histoire,
ni aux personnages. Et elle est aussi traversée
par une écriture plus personnelle, plus intime.
Lear est présenté comme une œuvre crépusculaire,
un drame de la folie et de l’aveuglement, parfois
de la sénilité. Vous relevez une dimension plus
positive.
Exactement. Pour moi, Lear est d’abord un
drame de l’identité, un voyage mental. Roi ou
fou, traître ou loyal… Qui peut dire qui il est ?
Comment se connaître ? Comment se supporter,
se construire et être avec l’autre ? Shakespeare,
c’est de l’humanité à cœur ouvert. Pour moi, la
pièce est d’abord une expérience initiatique pas seulement pour le roi Lear, mais pour tous
les personnages. Ici, je l’ai retraduite à ma
manière, je me suis offert la liberté de la réécrire,
pour en tirer une parole qui me ressemble.
Dans Des Lear, il y a aussi du Artaud,
du Nietzsche. Et du Vincent Nadal.
Vous avez joué l’an dernier dans un Roi Lear plus
classique, mis en scène par Laurent Fréchuret,
avec Dominique Pinon dans le rôle-titre. C’est ce
qui a motivé ce solo ?
J’ai écrit mon projet avant de savoir que je
jouerai dans la pièce de Laurent Fréchuret ;
j’y ai campé Oswald, un sacré félon… Pendant
le travail, j’ai donné mon texte à Laurent, qui
a aimé ; il m’a proposé d’être artiste associé au
Théâtre de Sartrouville, qu’il dirige et de créer
Des Lear. Ce que j’ai fait, en jouant ma pièce
parfois en alternance avec son Lear.
Vous montez votre deuxième spectacle en solo.
C’est une nécessité économique ? Une envie de
jouer des rôles que personne ne vous propose ?
Ni l’un ni l’autre, bien sûr. Je me suis mis à
l’écriture parce que j’avais envie de développer
un univers, une esthétique, un temps de
la représentation qui me soient propres,
que j’ai voulu mettre en jeu. C’est une recherche,
un risque que j’éprouve seul sur scène. Sans
doute parce que j’ai besoin de m’affirmer avant
de tenter l’aventure avec un groupe. Ce qui va
peut-être arriver… Cela dit, dans Des Lear,
je ne suis pas seul, très bien entouré, notamment
par la comédienne Sonia Millot, qui m’a dirigé
et conseillé pour la mise ne scène. Et par
l’équipe de l’association les Lubies, devenue
compagnie.
Après Ubu Roi, un « classique » des petites
formes, vous proposez Des Lear, d’après la célèbre
fresque de Shakespeare. Pourquoi ce choix ?
La démarche est différente. Pour Ubu, je suis
resté très proche du texte de Jarry, j’ai juste fait
quelques coupures. Des Lear n’est pas un copiercoller, ni un reader’s digest de Shakespeare.
C’est une adaptation personnelle, un texte
que j’ai écrit pour pouvoir éprouver en direct
Vous êtes formé au théâtre d’objet, qui avait
beaucoup de place dans la mise en scène d’Ubu.
En sera-t-il de même dans celle de Des Lear ?
Il y avait beaucoup d’objets dans Ubu, et il y
en aura moins ici. Je pars sur un espace plus
nu, entouré de quelques objets - une paire de
bottes, une vitre, un manteau. Mais l’objet est
un accessoire, un signe, et je joue plus sur des
transferts - par exemple, si je décide de changer
une vitre en miroir, ou en papier - que sur des
manipulations. Disons qu’il y a déplacements
de « l’objet-signe », mais pas de manipulations
« d’objet-personnage », comme la marionnette.
C’est aussi une forme à la fois plus dépouillée
et plus intime, où je me mets plus en jeu, en tant
qu’acteur et en tant que personne. Je me mets
littéralement à poil…
Des projets ?
En ce moment, je répète dans la dernière
création de l’auteur québécois Daniel Danis,
Bled, qu’il met lui-même en scène et qui sera
créée cet automne en région parisienne. À
partir de mi-octobre, je jouerai Des Lear à la
Boîte à jouer et je tournerai ensuite en Gironde
puis en région. C’est une étape importante :
Ubu a eu son petit succès, mais très peu de
gens l’ont vu ici. Pour la suite, j’ai commencé
à écrire un nouveau texte d’après le mythe de
Faust. C’est un projet pour cinq comédiens
dans lequel, cette fois, je ne jouerai pas.
[propos recueillis par Peter Salyag]
Des Lear,
du mercredi 15 au samedi 25 octobre,
la Boîte à Jouer.
Renseignements 05 56 50 37 37
Cours & jardins
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Quand se mêlent merveilleux et réel
Cet automne, Les Allumés du Verbe célèbrent une décennie d’activisme au service des arts de la parole. Ainsi, du 10 au 26 octobre, treize communes girondines vont
vibrer sous la devise : « Bienheureux les fous, parce qu’ils sont fêlés, ils laissent passer la lumière. » Un anniversaire riche en rendez-vous singuliers qui invite
à sa table un fameux baron allemand, le 26 octobre, au Théâtre des Quatre Saisons. Entretien avec Gwen Aduh, metteur en scène de La Taverne Münchhausen.
Quel intérêt de reprendre un sujet du XVIII° siècle,
qui plus est ayant déjà été adapté ; au cinéma
notamment ?
Le sujet du spectacle n’est pas d’interpréter le
roman, ni de réinterpréter les films, mais d’y faire
référence en s’appuyant sur chacune des images
fortes. On est transporté dans un univers d’exploits
et d’aventures fabuleuses. C’est sur cette base de
culture commune que nous nous appuyons.
Pour vous, le théâtre serait donc nécessairement
lié au rêve. Vous êtes dans l’optique d’enlever
le public dans un autre monde plutôt que de lui
montrer la réalité, la dénoncer et la critiquer.
Oui. Dénoncer la réalité, d’autres le font. C’est
pour moi plus le rêve des journalistes, des
hommes politiques… Mais nous avons tous un
avis sur la réalité et le monde qui nous entourent.
Et les critiques sur notre société transpirent
à travers le spectacle. Traiter du rêve et du
merveilleux n’est pas critiquer un monde où la
place faite au rêve n’est pas assez présente.
Selon vous, le sujet est-il toujours d’actualité ?
Le mensonge et la mythomanie sont toujours
d’actualité. C’est peut-être moins le cas en ce qui
concerne les aventures fabuleuses et le rire…
D’où notre choix de garder l’univers XVIII°.
Le langage tient une place importante dans votre
pièce.
Il n’y a que ça. Ce spectacle c’est deux heures de
verbiages. Le plaisir de parler pour ne rien dire
d’important ni de grave…
Est-ce votre intention de faire rire le public ?
Ce n’est pas la priorité. Nos histoires ne sont pas
des sketchs ni des histoires drôles. Ce sont nos
maladresses qui sont drôles ou la manière de
se sortir des pièges que les jouteurs se tendent
entre eux. Néanmoins, le rire allège les deux
heures d’histoire. Et le spectacle est plus réussi
avec des moments drôles.
Modernisez-vous les textes ? L’humour varie selon
les époques.
Le texte est improvisé à nouveau chaque soir. Nos
références au XVIII° sont en règle générale plutôt
insuffisantes. Mais les anachronismes rajoutent
une dimension comique même si une vraie bonne
blague de l’époque serait parfois la bienvenue.
Le spectateur doit-il s’identifier avec le maître de
jeu dans le sens où il évalue les récits des autres
selon son goût ? De ce point de vue, le spectateur
deviendrait l’acteur principal ?
Non, c’est plus le maître de jeu qui essaye de
s’identifier au public. S’il s’ennuie, c’est qu’une
partie du public (ou la totalité du public)
s’ennuie ; de même s’il ne comprend plus
l’histoire. Toute la difficulté est de ne pas couper
trop tôt le conteur improvisateur car c’est dans
la difficulté que les plus belles histoires se
construisent. En fait, nous sommes, je veux dire
Croire ce qui est dit ? Est-ce là la question qui se
révèle de la pièce ?
Oui, forcément. En improvisant pendant deux
heures, on parle du mensonge.
la troupe des comédiens, au même titre tous
des spectateurs du comédien qui est en train
de raconter une histoire. La différence est que
les autres « comédiens-spectateurs » peuvent
intervenir dans l’histoire et qu’ils influencent
ainsi le spectacle puisqu’ils peuvent mener
le comédien qui joue. Ils peuvent rallonger
l’histoire, la résumer ou l’écourter comme ils
l’entendent.
Selon vous, le théâtre doit conter le merveilleux. Et
c’est au spectateur de faire le tri, de décider de ce
qui est vrai et de ce qui ne l’est pas. Être vigilant,
impliqué au moins mentalement.
Selon mes créations, le théâtre dont j’ai
envie se teinte de merveilleux, d’étrange, de
mystique et de mystifications. Le monde réel
me semble terne. J’imagine que je ne suis
pas seul et nourrir le spectateur d’univers
fantastique me plaît. Après, je ne vends
rien. Dans chaque spectacle, tout est faux,
mais pour la durée du spectacle, j’aime faire
croire. J’adore jouer comme un enfant…
C’est pour moi toujours le moteur de mes
spectacles autant du côté des comédiens
que des spectateurs. Dans la Taverne de
Münchhausen, les spectateurs « jouent à
être » des clients de la taverne.
Est-ce à ce moment-là que votre pièce s’inscrit
dans la réalité et l’actualité ?
On existe par ce qu’on raconte à l’autre. C’est
la somme de nos histoires et de nos souvenirs
qui constitue notre vie. C’est ce que nous en
racontons aux autres qui donne l’image de ce
que l’on est.
[propos recueillis par Sofia-Sonja Surgutschowa]
La Taverne Münchhausen,
dimanche 26 octobre, 17h,
Théâtre des Quatre Saisons (33170).
Renseignements et programmation complète
05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
Sympathies pour le Diable
Mefisto for ever, du flamand Guy Cassiers, débarque au TnBA. À partir du roman de l’Allemand Klauss Mann, écrit pendant la montée du nazisme et actualisé par Tom
Lanoye, une spéculation fine sur les liens entre art et politique, dans un univers visuel très prégnant.
Au début des années 30, dans un prestigieux
théâtre allemand, une troupe de comédiens est
confrontée à l’accession au pouvoir des Nazis.
Dans le groupe, le débat s’engage. Faut-il s’exiler ?
Faut-il résister de l’intérieur, participer au
nouveau régime, ou tenter de faire de “l’art pour
l’art” ? Ces questions et les destins individuels
qui les illustrent, fournissent sa trame à
Mephisto, pamphlet de Klauss Man, fils de
Thomas Mann, écrivain engagé et homosexuel,
dont le style et l’humanisme visionnaire ont été
reconnus, bien après sa mort, en 1949.
Au début des années 2000, le metteur en scène
Guy Cassiers est nommé à la tête du théâtre
Toneelhuis d’Anvers, dans une ville où un
tiers de la population a donné ses suffrages à
l’extrême droite flamande. Il s’empare du texte
de Mann, qu’il fait remanier par l’auteur Tom
Lanoye et crée Mefisto for ever : un étrange objet
dramatique repensant les liens ambigus entre
art et politique, premier volet d’une “trilogie du
pouvoir” achevée cette année en Avignon.
Mann ne connaissait ni le destin du nazisme,
ni celui de l’Europe du XXI° siècle. Lanoye et
Cassiers ont soumis le drame faustien à un solide
travail d’actualisation. Pas de manichéisme,
mais une réflexion poussée sur les relations
entre les mondes de l’art et du pouvoir, faite
de répulsion et de fascination croisées. Cette
ambiguïté est incarnée dans le personnage
principal de Kurt, inspiré du très historique
Gustav Grundgens, acteur très proche de Mann,
figure gauchiste sous la République de Weimar,
devenu collaborateur d’un pouvoir totalitaire.
Dans la version de Lanoye, Kurt poursuit
l’illusion d’une “résistance de l’intérieur”, dans
laquelle beaucoup pourraient se reconnaître…
La venue du spectacle de Guy Cassiers est
une première à Bordeaux. Belge au parcours
atypique, venu des arts graphiques, encensé
par la critique européenne, Cassiers a été
repéré pour sa capacité à adapter des textes
impossibles (dont Proust ou Duras), tout en
faisant preuve d’une grande maîtrise des
techniques multimédia. Bref, il serait parvenu à
réaliser l’incroyable synthèse entre théâtre des
idées et théâtre de l’image et des sens. Lors de
la présentation en France de Mefisto, les effets
visuels puissants et le talent des interprètes ont
fortement impressionné, en dépit d’une VO en
néerlandais surtitré.
[P.S.]
Mefisto for ever, mise en scène de Guy Cassiers,
du jeudi 16 au samedi 18 octobre, 20h30,
sauf le 16 à 19h30, TnBA, Grande salle.
Renseignements 05 56 33 36 80 www.tnba.org
Cours & jardins
Le pari du grand
écart trans-médias
Le festival accès(s) et le Symposium Présence Capitale, c’est fini. Cette année
les deux manifestations paloise et bordelaise fusionnent et voient grand. Conçue
comme un parcours aquitain des arts numériques et sonores, transe atlantique
s’installe à Pau du 24 au 26 octobre, avant de migrer jusqu’à Bordeaux du 7 au
9 novembre. Le directeur artistique d’accès(s), Nicolas Charlet, s’en explique.
accès(s) et Présence Capitale, même combat ?
Oui ! On est plus forts quand on se rassemble.
Nos projets ont parfois du mal à se développer
localement. En proposant une manifestation
transrégionale on les porte donc d’une
manière plus efficace. transe atlantique a
aussi une dimension politique. Nous voulons
nous inscrire dans une réflexion de politique
culturelle territoriale en proposant un projet
artistique qui dépasse les frontières de la ville.
En décloisonnant l’espace, en s’inscrivant
dans un territoire vaste, on se rapproche
aussi des cultures électroniques, de l’esprit
de la nébuleuse. L’idée, c’est de faire éclater
les frontières de ces deux villes qui ont des
stratégies différentes. C’est une chance pour Pau
d’être une locomotive pour un projet innovant
en Aquitaine. L’an prochain, on souhaiterait
que transe atlantique s’étende à d’autres villes
: Bayonne, Biarritz et San Sebastian. On veut
proposer une autre forme de festival, qui ne
soit pas la vitrine d’une ville. Aujourd’hui, les
gens circulent, il faut s’adapter à notre époque.
Alain Fleischer, le directeur du Fresnoy, le
studio national des arts contemporains, va aussi
collaborer avec nous l’an prochain.
La programmation paloise de transe atlantique
s’articule autour de la performance, tandis que la
bordelaise est plus musicale. Pourquoi ?
transe atlantique est née de ma rencontre
avec André Lombardo, le directeur artistique
de Présence Capitale. Il vient du monde de la
musique, tandis que moi je viens plutôt des arts
plastiques et de l’histoire de l’art. On est resté
chacun dans nos projets. Il a surtout axé sa
programmation sur les concerts expérimentaux.
La colonne vertébrale de celle de Pau c’est la
poésie-action. J’essaye d’interroger son héritage
dans les arts numériques actuels, à travers la
performance. C’est pour cela que j’invite à la
fois Julien Blaine, Michel Giroud et Joël Hubaut,
des artistes qui ont aujourd’hui une soixantaine
d’années, et d’autres performers plus jeunes.
Comment ces artistes vont-ils travailler ensemble ?
J’ai fait en sorte qu’ils se contactent eux-mêmes,
en essayant d’intervenir le moins possible. Ils
vont inventer des choses ensemble pendant la
manifestation, c’est ça l’esprit de la performance.
On prend donc le risque de ne pas savoir du tout
à quoi cela va ressembler !
Un rendez-vous immanquable ?
C’est très difficile de choisir... Je pense au
Compost de Joachim Montessuis. Cette
performance devrait réunir six performers
dans une chapelle. Chacun aura un micro et
Joachim va traiter le son en live, en faire une
œuvre sonore. Ça fait plusieurs années qu’il a ce
projet. C’est inquiétant et excitant à la fois de se
demander s’il va réussir à maîtriser son objet.
[propos recueillis par Annabelle Georgen]
Renseignements www.acces-s.org
www.presence.capitale.free.fr
14
L’œil en faim
Le club des 5
L’arrivée de la jeune galerie ACDC à Bordeaux dans les locaux de l’ancienne galerie du triangle et l’aménagement rue Ferrère - face au CAPC - de la galerie Cortex
Athletico viennent modifier et enrichir la cartographie des lieux d’exposition d’art contemporain de la ville. Le FRAC-Collection Aquitaine et le CAPC ne s’y sont pas
trompés. Le 3 octobre, ces deux derniers avec les galeries ACDC, Ilka Bree et Cortex Athletico synchronisent leurs vernissages et créent l’événement : la première
édition d’un parcours à la découverte de nouveaux artistes et de nouvelles adresses. Rencontre avec Simon Gicquel et Éméric Ducreux, les deux fondateurs.
Quel regard portez-vous sur la scène artistique
locale ?
Vue de l’extérieur, l’énergie dégagée par
Bordeaux impressionne. C’est chaud. Il y a du
monde sur le bateau ; les liens entre artistes,
collectifs, galeries et institutions semblent à
la fois ténus et libres. Outre les arts visuels, la
musique semble toujours secouer le cocotier,
l’archi bouge aussi très fort. Nous entendons
1000 choses sur la ville. Notre désir est de
la découvrir sans trop de téléguidage. Nous
venons exercer notre activité sur la base de
notre singularité. C’est sur ce socle que nos
propositions se placeront.
« Vue de l’extérieur,
l’énergie dégagée par Bordeaux
impressionne. C’est chaud.
Il y a du monde sur le bateau. »
Vous avez fait le choix de fermer votre galerie
brestoise pour vous installer à Bordeaux. Pourquoi
ici plutôt qu’à Paris ?
Brest-Bordeaux : notre b-a ba ; une attraction
irrémédiable vers le b ! Voyez Bruxelles, Berlin
; d’aussi belles places en devenir. À côté, Paris
est un parking de lieux d’expos, les meilleurs s’y
perdent et la pression connexe étouffe les projets
trop frais. Nous ne voulons pas développer notre
activité dans la crainte. Travailler ici nous offre
plus de visibilité et de confort. Paris reproduit
pour beaucoup ce qui se passe ailleurs et n’est
plus « the place to be ». À Brest, deux projets
d’artistes nous ont marqués : Ken Lum est venu
à la recherche d’un Paris-Brest (la pâtisserie) et
Davide Bertocchi pour designer un pont jusqu’à
New York. Le gâteau à la pâte à chou n’existe que
sur les étals parisiens et Brest est une extrémité
off shore, libre et singulière. Nous ressentons
cette aura à Bordeaux.
Nombreux sont les collectionneurs privés qui,
encore aujourd’hui, préfèrent acheter des œuvres
auprès des galeries parisiennes plutôt que celles
en région. Comment allez-vous contourner cet
état de fait depuis ici ?
Ce que nous pouvons apporter, c’est la primeur
d’une découverte, à suivre en live et sur le long
terme : un artiste abordable qui fonde sa pratique
et la développe via ses premières expositions,
ses premiers achats institutionnels, son suivi
curatorial, sa presse. Les « risques » sont
mesurés. Notre structure d’évaluation défriche
le chemin vers cette avant-garde médiatisée et
soutient l’ambition internationale de l’artiste.
En outre, la galerie est un centre névralgique
d’opérations extérieures. Nous exposerons par
exemple le projet OuterSpace durant la semaine
internationale de l’art contemporain sur Slick
Art Fair, du 24 au 27 octobre à Paris !
Comment définiriez-vous la jeune création que
vous défendez ?
Entre jeunes galeristes et jeunes artistes, la
défense est réciproque. La galerie est un bon
sandwich d’humanité que l’on retrouve dans
le minimalisme évolutif de Pierre Labat, les
réalités/fictions de Bettina Hutschek, la SF
bricolée de Samir Mougas, l’hyperréalisme
banal de Briac Leprêtre, les fétiches de Tony
Regazzoni, la morsure du zinc d’Antoine
Dorotte, autant que dans les circonvolutions des
HopLà ! Nous Vivons… Tous sont des faiseurs
d’ images ; si ce côté laborieux s’affiche en
premier lieu, les œuvres recèlent des subtilités
que nous vous invitons à approcher. Les
projets monographiques et collectifs alternent.
Maintenir la prospection et l’expérimentation
au sein de notre laboratoire est primordial.
[propos recueillis par Cécile Broqua & Cyril Vergès]
Dans la place
Thomas Bernard est galeriste de profession.
Un métier qu’il a appris sur le terrain depuis
2003 en fondant la galerie Cortex Athletico.
Après avoir occupé les espaces d’une ancienne
laiterie rue Amédée Saint-Germain dans le
quartier de la gare puis ceux de l’ancienne
galerie du triangle à proximité de l’École
des Beaux-Arts, il emménage aujourd’hui
dans un immeuble situé au 20 de la rue
Ferrère, en face du CAPC. Les dizaines
d’expositions qu’il a consacrées aux artistes
qu’il défend et plusieurs participations à des
foires internationales d’art contemporain
dont la FIAC à Paris et Liste à Bâle ont
consolidé le choix qu’il a fait d’installer son
activité à Bordeaux. Il fait ainsi mentir le
dicton : « Loin des yeux du marché loin du
cœur des collectionneurs. » Thomas Bernard
inaugure ses nouveaux espaces le 3 octobre,
avec une exposition consacrée à l’Anglais
Charles Mason et l’Autrichien Andreas
Fogarasi primé au cours de la 52e Biennale de
Venise en 2007 et désormais représenté par
la galerie Cortex Athletico (voir Actualité
des galeries).
Postproduction
Après Laurent Ledeunf et Max Boufatal c’est au tour du musicien d’obédience electronica Eddie Ladoire d’être accueillis, du 4 octobre au 7 décembre, au CAPC dans
le cadre du cycle d’expositions 45° 50’54N/0°34’19W dédié à l’accompagnement de jeunes artistes dans la réalisation d’un nouveau projet.
Eddie Ladoire tend l’oreille. C’est un écouteur.
À ce sujet, il apporte quelques précisions :
« Je travaille le son tel un matériau. Je mets
en relief des sons du quotidien qui nous sont a
priori familiers, mais que nous n’entendons pas
parce que nous n’y prêtons pas attention. » Dans
cet univers sonore, cet environnement que le
spectateur est invité à parcourir, ce paysage
familier mais écouté à la loupe, se détachent des
changements, des modulations méconnaissables.
Le quotidien, le physique, le connu deviennent
étranges, fantastiques, merveilleux et se prêtent
à toutes sortes d’interprétations de la part de
l’auditeur qui perd ses repères. La pièce Stressful
Light est une installation minimale et sonore
visible et audible dans les galeries Ferrère
au deuxième étage du musée. La totalité des
volumes est plongée dans l’obscurité. Des seize
haut-parleurs installés dans l’espace sortent
des sons qui ont été enregistrés dans les
entrepôts Lainé.
Cette composition regardant du côté de la
musique concrète envahie la galerie dans son
intégralité. Un rectangle lumineux de couleur
rouge est suspendu au-dessus du sol comme
une balise de secours et constitue le seul repère
spatial dans cette déambulation sensorielle.
Il émet le son tendu et aléatoire du système
d’éclairage qui est amplifié et diffusé dans
l’espace. Le mode opératoire de Stressful Light
évoque sans détour le dispositif d’un audio
théâtre abstrait et intime où la perte d’un sens,
celui de la vue, impose une utilisation accrue
et active de l’ouïe. L’installation par le trouble
qu’elle engendre agit en mettant collectivement
les visiteurs au travail. Un jeu de manipulation
psycho-acoustique tour à tour excitant,
anxiogène et psychédélique dans ce qu’il altère
de la perception.
Pour la première fois, Eddie Ladoire nourrit son
travail de références formelles directes à deux
œuvres, la Dream House (1963) de La Monte
Young et Marianne Zazeela, à qui il emprunte
le côté psyché et L’Expédition scintillante (2002)
de Pierre Huyghe dont il retient les formes
plastiques. À propos de Stressful Light, le
musicien évoque la technique du remix faisant
référence à sa pratique de musicien et de dj. Le
dj étant la figure emblématique qui incarne le
processus de post-production qu’a décrit Nicolas
Bourriaud dans le champ des arts plastiques :
celui de remettre au travail les références et
l’héritage de l’histoire de l’art comme autant de
signes à activer et réactiver.
[C.B. & C.V.]
45° 50’54N/0°34’19W –Eddie Ladoire, Stressfull Light,
du samedi 4 octobre au dimanche 7 décembre, CAPC,
Galerie Ferrère.
Renseignements 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
15
L’œil en faim
chronique
Actu des galeries
Laissez parler les petits papiers
Phases terminales,
photos tremblées,
couleurs s’ét(r)eignant
Le paradoxe de l’exposition des photographies d’intérieurs de vieux cinémas par
Ann Cantat-Corsini est que la salle de spectacle-galerie qui les exhibe est devenue
un parallélépipède tout blanc, vide du moindre siège, doté d’un vaste écran
transparent troué sur le ciel béant, avec balcon réservé et entrée discrète.
Globe-trotteuse du Caire à Marrakech, de
Madras (et non pas Bombay…) jusqu’aux
Amériques, « C.C. » Anouchka (ça varie selon
les contrées) est une photographe issue de
l’ARPA de Bordeaux, passée également par des
études de cinéma qu’elle fit à Marseille. Elle est
revenue à l’image intimiste - privée de flash avec son Leica M6 et ses pellicules diapo Fuji qui
donnent ces tons carmin si singuliers.
Elle visite les salles obscures et leurs recoins,
l’escalier qui mène à la cabine du projectionniste,
s’attarde dans une allée et se retourne parfois
vers l’œil blanc de la focale crue ou enfumée, les
fauteuils désolés de solitude, les lambris vieillots
ou les tentures et tapisseries dont remontent
sans conteste les odeurs et senteurs de sueurs
et parfums, poussières séculaires et relents de
tabac… « Je travaille la couleur dans les coins
sombres… ». Et encore ces dossiers, ces dossiers
de sièges de toutes toiles et velours, rouge
cramoisi et incarnat fini, pourpre cendré et
bleu d’électricités vacillantes : le désert sait qu’il
avance, là aussi.
Et leurs images sont « accrochées » aux murs.
Patrimoines mobiliers en voies/x d’extinction.
Abîme s e t re f l e t s e n m i roi rs e x té nu é s .
Le plaidoyer pour les cinémas populaires divertissants et savants - de ces restes du monde,
salles obscures et camera obscura, qui ne sont
ni spectres ni fantômes, Ann Cantat-Corsini
les transfigure, dans ses chromatiques mates,
comme une peinture de Damien Mazières,
sachant des temps modernes achevés, et leurs
belles opulentes sont acquises aux nostalgies
provisoires. Il n’est question ni de mélancolie ni
de délabrement. Œil fécond et baladeur en une
trentaine d’images sobres. Dès demain, séances
permanentes…
[Gilles-Christian Réthoré]
La galerie Cortex Athletico consacre une
première exposition à l’artiste autrichien
Andreas Fogarazi intitulée Support/Surface
du 3 octobre au 10 décembre. L’artiste a choisi
de présenter pour la première fois à Bordeaux
plusieurs pièces permettant d’appréhender
formellement la recherche qu’il entreprend
sur l’architecture moderne et ses dimensions
Andreas Fogarazi Support/Surface,
Cortex Athletico,
du vendredi 3 octobre au mercredi 10 décembre.
Renseignements www.cortexathletico.com
Mâche Attacks !
Du 21 octobre au 1er novembre, la galerie Tinbox
expose la pièce Grande Mâche, sculpture
monumentale de 160 cm de haut sur près de 300
cm d’envergure. Anne-Marie Durou a le sens du
contre-pied. Elle est d’une certaine manière là
où on ne l’attend pas. Elle tricote des sculptures
en laine qu’elle enduit par endroits de silicone
afin de les modeler à sa convenance. Les formes
qu’elle invente sont, la plupart du temps,
improbables et toujours non identifiables.
Elles s’apparentent à un bestiaire de plusieurs
éléments où l’hybridation et la mutation tiennent
un rôle important. L’artiste avait déjà présenté
une version de cette pièce intitulée Mâche dans
la première exposition que lui avait consacrée
Nadia Russel en octobre 2007. La présence d’une
protubérance de couleur blanche en silicone
d’où partait un réseau tubulaire évoquant
celle d’un organisme vivant semblait hésiter
entre une mort imminente ou son contraire,
une croissance infinie. Grande Mâche est la
suite. Une sorte d’avatar dépourvu d’existence
tangible. Les méandres des ramifications qui
la constituent, ici rigides et là plus souples,
forment un tissu labyrinthique où le regard et
les pensées des visiteurs viennent se perdre.
Le travail plastique d’Anne-Marie Durou ne
cherche pas à tracer un fil narratif, on pourrait
même préciser qu’il cherche à l’éviter. Pourtant,
cette filiation formelle entre Mâche et Grande
Mâche racontent des origines partagées.
Anne-Marie Durou, Grande Mâche, du mardi 21 octobre au
samedi 1er novembre, galerie Tinbox.
Renseignements 06 63 27 52 49 www.galerie-tinbox.com
Vie et mort de Francesco Finizio
Ann Cantat-Corsini,
Cinémas populaires, mémoire et imaginaire. Madras / Le Caire / Marrakech,
jusqu’au jeudi 30 octobre,
Arrêt sur l’Image Galerie.
Renseignements 05 56 69 16 48 www.arretsurlimage.com
ART TELEX
La galerie Cortex Athletico organise jusqu’au 10 décembre la deuxième exposition autour du
travail de l’artiste anglais Charles Mason. +++ Le CAPC sort l’artillerie lourde et propose du
4 octobre 2008 au 30 août 2009 dans les galeries du rez-de-chaussée Trahison, un accrochage
des œuvres récemment acquises ou mises en dépôt au musée. Jusqu’au 7 décembre, on peut y
voir aussi, galerie Arnozan, la vidéo Escamoter l’apparence du jeune artiste Cédric Couturier
qui vient par une série d’actions proches d’une stratégie de camouflage interroger les fonctions
et les situations d’une société sous contrôle. À signaler égalementl’exposition Metahaven dans
le cycle Off Set consacré au graphisme et les 18 et 19 octobre la rétrospective des films de la
chorégraphe américaine Yvon Rainer. +++ Du côté des transactions financières, la mairie de
Bordeaux a acheté la pièce La mère de Boccioni en ambulance de l’artiste italien Diego Perrone
montrée au CAPC en 2007.
collectives et utopiques. Outre un ensemble
de photographies sur l’évolution de l’identité
visuelle de Bordeaux, l’artiste a réuni une série
de frottages sur papier réalisé à Paris sur le mur
d’accueil de la Cité du Refuge construit entre
1930 et 1933 par Le Corbusier dans le XIIIe
arrondissement de Paris. Plus précisément,
Fogarasi s’est attaché à faire un relevé parcellaire
sur le panneau où sont inscrits les noms
des donateurs qui ont aidé au financement
de l’édifice. Les frottages font apparaître
des fragments de vanités à une époque où
l’architecture moderne était traversée par des
réflexions sur l’habitat social et collectif. La
forme pauvre, la répétition de l’exécution tout
comme le crayonnage au graphite nourrissent
l’idée d’un travail de classe donnant encore
davantage de relief à ce que les œuvres soulignent
dans leurs dimensions critiques.
Du 3 octobre au 25 octobre, la galerieACDC
inaugure son arrivée à Bordeaux avec une dose
d’autodérision rafraîchissante en accueillant
l’artiste Francesco Finizio. Pendant sept jours,
le plasticien américain d’origine italienne a
imaginé une série de performances dont le
principe est de fonder une entreprise dont la
faillite est programmée le jour même de sa
création. Chaque disparition engendre une
nouvelle apparition. À partir de matériaux
pauvres envisagés tour à tour comme mobilier
professionnel ou comme produits destinés à
la vente, Finizio investit l’espace de la galerie
transformée pour l’occasion en commerce ou en
société de service. L’artiste a choisi de détourner
une ouverture vitrée de la galerie pour la
transformer en vitrine de communication
sur laquelle, durant sept jours, il s’emploie
à imaginer un logo dans un vocabulaire qui
évacue toute sophistication. Par ce procédé,
l’image de l’entreprise apparaît visiblement et
la fait exister aux yeux des passants. Au cours
de la vie éphémère de l’exploitation, le plasticien
recouvre progressivement la vitrine de blanc
de Meudon pour signifier son effondrement
définitif. Si cette opacification évoque
littéralement celle que l’on observe lors de la
fermeture des commerces, elle convoque aussi
la blancheur du cercueil des enfants frappés par
une mort précoce. Ce mécanisme sisyphéen
de mort et de résurrection est accompagné
formellement par un réemploi fluide et
systématique de l’ensemble des fournitures que
l’artiste utilise. Il alimente ainsi le mouvement
cinématique lent et inéluctable d’un sabordage
dans les règles de l’art où le temps est pris à parti
comme le moyen de rendre visible un processus
de création qui aurait le vide en horreur.
Francesco Finizio,
du vendredi 3 au samedi 25 octobre, galerie ACDC.
Renseignements www.galerieacdc.com
16
L’œil en faim
Gender trouble
La programmation du FRAC-Collection Aquitaine nous entraîne une fois de plus hors des sentiers battus, en marge d’un art dominant, en consacrant du 3 octobre
au 19 décembre une rétrospective à l’artiste franco-britannique d’origine polonaise Marc Camille Chaimowicz. L’exposition Some ways by which to live... réunit
six pièces et Celebration ? Realife Revisited, une installation de 1972, déployant ainsi une mise en perspective de quarante années de recherches aux contours
élégants, contemplatifs et possiblement camp.
« Dans mon travail, je joue la légèreté, les
repères figuratifs, une certaine richesse de
références. Il me semble que j’ai une certaine
distance, que j’ai beaucoup été à contretemps.
Je crois même qu’implicitement il y a une critique
des termes majeurs de l’art contemporain.
Et puis aussi une fascination pour certains
tabous, par exemple faire du beau ou du
décoratif, travailler le plaisir. » L’attitude
adoptée par Marc Camille Chaimowicz depuis
les années 70, et qui ne l’a plus quitté, pourrait
paraître simplement désinvolte, elle l’est d’une
certaine manière, mais pas seulement, car elle
agit en rupture avec son époque de manière
subversive et douce à la fois. Les années 60
et 70 en Europe comme aux États-Unis ont
connu une floraison créatrice mirifique
donnant naissance à des courants dominants,
auto-référencés, pensants et masculins comme
l’art conceptuel, le land art ou encore l’art
minimal. Dans ce contexte, faire apparaître un
vocabulaire formel où le sensible, la beauté et
le savoir-faire ont leur place a installé l’artiste
à contre-courant aujourd’hui encore.
Car, si quarante années plus tard, persiste
toujours dans l’art contemporain une suspicion
à l’égard des univers trop esthétisants, on décrit
aujourd’hui une revanche des émotions (1) au
travail dans les œuvres de certains artistes qui
cependant restent le plus souvent attachés à des
formes et des contenus allant de l’idiotie (2)
au déceptif. L’installation Celebration ? Realife
Revisited rassemble au sol les vestiges d’une
fête, un moment léger vécu à plusieurs et dont
subsisterait à travers les objets qui jonchent
le sol, une empreinte du tumulte passé.
la manière dont les femmes artistes dans les
années 70 ont su se réapproprier et resignifier
les enjeux politiques de pratiques dévalorisées
à la fois liées à des savoir-faire féminins
comme la broderie et à la sphère domestique
et intime, comme la maison et le corps.
Cette époque a également vu l’apparition
des luttes identitaires dont le féminisme qui
affirmait comme le rappelle le plasticien
à propos de son travail que « le personnel
est politique ». Plutôt que la lutte et la
revendication, Chaimovicz a préféré un mode
opératoire qui passe par le style et un savoirvivre mâtiné d’une attitude camp dans le sens
où il n’affronte pas les valeurs dominantes.
Il les sape par la légèreté et le raffinement.
[C.B. & C.V]
Marc Camille Chaimowicz,
Some ways by which to live,
Du vendredi 3 octobre au vendredi 19 décembre,
FRAC-Collection Aquitaine.
Renseignements
05 56 23 71 36 www.frac-aquitaine.net
Un projecteur, une guirlande, une boule à facettes
et des lumières pastel délimitent le décor.
Le tourne-disque fonctionne encore et fait
exister le tout. Il joue Ziggy Stardust de Bowie.
La fixité de la composition chaotique des
différents éléments restitue le souvenir
mélancolique d’un instant perdu. Cette
pièce installe le regardeur dans une relation
contemplative. Il s’agit de la perte d’une
expérience collective et intime autant
qu’une immersion dans le désordre intérieur
d’une vie.
L’ambiguïté est une notion qui traverse le travail
de l’artiste et que l’on retrouve à l’œuvre dans
les six autres pièces de l’exposition : Coiffeuse
pour adolescent (2008), sorte de sculpturemobilier asymétrique évoquant les troubles
identitaires propres à l’adolescence, est portée
par des pieds genrés, l’un masculin et l’autre
féminin ; les Papiers peints (2008), eux, se
livrent comme à travers le souvenir de leurs
motifs un peu fanés. Cette relation sans cesse
interrogée entre arts et arts appliqués dans la
recherche plastique de Chaimovicz renvoie à
(1) Catherine Grenier,
La Revanche des émotions (Le Seuil), 2008
(2) Jean-Yves Jouannais,
L’Idiotie. Art, vie, politique-méthode,
(Beaux-Arts magazine Livres), 2003.
Trafiquants d’idées, Vol. 2
Coéditée par le CAPC et l’École des Beaux-Arts, la revue Internet Rosa B. porte le projet ambitieux d’ouvrir un espace de réflexion et de développer une pensée critique
dans le domaine des arts plastiques. Le deuxième numéro, coordonné par Yann Chateigné Tytelman, explore à travers une douzaine de propositions « transversales,
obliques et surtout de manière non exhaustive, une notion fétiche, large et complexe s’il en est, celle de pop ».
Comment le sommaire de Rosa B. n°2 se présentet-il ?
L’idée était avant tout de ne pas avoir que
des choses à « lire », mais de proposer une
série d’expériences. Par exemple, un texte
confrontant la philosophie des Beatles et
celle des Beach Boys à travers une étude de la
série télé Lost (Pacôme Thiellement), un essai
en forme de collage - presque un site dans le
site - mettant en relation textes, archives,
images, vidéos autour de la notion d’Arcadie
(Émilie Renard) ou une archive audiovisuelle
commentée présentant les traces d’une
conférence de Richard Hamilton à l’École
des Beaux-Arts de Bordeaux. Contrairement
au colloque que j’avais organisé à l’occasion
de If Everybody had an Ocean: Brian Wilson,
une exposition, intitulé À travers le miroir. La
culture pop et au-delà (CAPC, 7 et 8 décembre
2007), nous nous sommes refusés à la linéarité
propre à l’idée d’un « livre vivant » pour y
préférer quelque chose de plus arborescent.
Au final, chaque proposition constitue une
bifurcation en soi, ouvrant des pistes de
réflexion, des univers, disparates. Dans ce
numéro, j’ai plutôt tenté de définir un espace
propice à une méditation sans contrainte sur
la portée philosophique et poétique, voire
politique du pop. Cette méthode spéculative
mène alors à l’esquisse de quelque chose
comme une théorie imaginaire et traversante
de la culture. Car il s’agit avant tout, au travers
des partis pris singuliers des auteurs, de
prendre le pop au sérieux.
de pensées depuis les trente dernières années
pour devenir des slogans. À la manière des Tshirts punks produits par Malcolm McLaren et
reproduisant des slogans para-situationnistes
issus des révoltes de Mai 68 et vendus dans
les années 70 à Londres, à une population
branchée, aisée et totalement superficielle.
C’est aussi ça, le pop.
En accordant une place à des penseurs comme
Gilles Deleuze ou Jean Baudrillard vous situez la
réflexion sur la culture pop dans le sillage de la
French Théorie...
Je pense qu’il y a en effet une pop philosophie,
mais comme dit le critique Florent Mazzoleni
dans un entretien que nous avons réalisé pour
ce numéro : « on ne naît pas pop, on le devient »
et en l’occurrence Deleuze et Baudrillard sont
devenus pop, à différents égards. Ils se sont euxmêmes nourris de cela, devenant rapidement
des sources d’influence immenses pour de
multiples acteurs de la pop culture, voire ont
produit des formes foncièrement pop : Mille
Plateaux, Les Stratégies Fatales pourraient
être lus comme des anti-manifestes pop - à
mon sens - tant ils ont imprégnés d’œuvres et
Ce numéro est largement consacré aux figures
de la musique pop. Comment d’un point de vue
culturel et sémiotique la musique pop innerve-telle l’art contemporain ?
La musique pop, parmi d’autres phénomènes
populaires, n’est pas en dessous ou au-dessus de
l’art ; elle n’est pas le décor de signes sur lequel
il évolue. L’art traverse la pop comme elle le
traverse et les artistes tentent, à l’intérieur de
ce monde, de créer des mondes, des « poches de
stases » pour citer le penseur américain Frederic
Jameson. L’art possède aussi ses propres codes,
et les artistes se nourrissent évidemment
d’expériences pop, des avant-gardes historiques
à l’art le plus récent. Mais la musique pop n’est
pas qu’un réservoir de formes, elle est aussi
le berceau d’une pensée, elle recèle autant de
mythes voire de modèles philosophiques. Les
artistes le savent et y puisent, comme nous
tous. C’est l’artiste américain Dan Graham
qui a dit un jour qu’il y avait derrière chacune
de ses œuvres un morceau de musique
qui l’avait inspiré, mais qui n’apparaît pas
nécessairement comme une référence visible.
J’aime cette manière de concevoir les choses,
plus que de tenter une lecture que je qualifierais
d’illustrative (des artistes représentant des pop
stars dans leurs œuvres, des groupes utilisant
des références artistiques dans leur musique,
ou encore montrer des œuvres d’art réalisées
par des musiciens). C’est ce côté obscur de la
pop que je souhaite explorer.
[propos recueillis par C.B. &C.V.]
www.rosab.net
L’œil en faim
L’atelier sans mur
Qu’il s’agisse d’un art programmé (commande publique, loi du 1% artistique,
architecture et urbanisme, exposition temporaire, programme des Nouveaux
Commanditaires) ou non programmé (performances, graffiti, fresque), la ville
est une somme de (non)lieux comme des espaces de possibles, des laboratoires
pour de nouvelles pratiques artistiques et sociales. Encadrées et pérennes ou
jaillissantes et éphémères, quelles sont ces expériences ? Quels sont les enjeux
de l’émergence de l’art dans l’espace public ? Chaque mois, cette rubrique
s’attarde sur un mode d’apparition de l’art dans la ville. Suivez la flèche !
Depuis son arrivée à la tête du CAPC, Charlotte
Laubard a entrepris de briser l’image de boîte
noire du lieu, telle une citadelle imprenable,
pour inventer un musée qui serait un espace
social et d’échanges avec la cité. Plusieurs
signes extérieurs ont déjà été lancés dans
cette direction. L’installation permanente en
façade du CAPC de l’œuvre de Vitorio Santoro
en est un. Fort. L’organisation d’expositions
temporaires dans l’espace public de la ville en
est un autre.
L’exposition-rétrospective consacrée au collectif
bordelais Présence Panchounette disséminée
un peu partout dans Bordeaux l’été dernier est
l’exemple le plus récent d’un art programmé
hors les murs. Depuis les années 80, à l’instar
des autres champs artistiques, les institutions
ont multiplié les voies d’intégration des arts
plastiques dans l’espace public permettant un
processus de reconnaissance et de validation.
Tout comme les œuvres présentées dans
les musées et les galeries, les créations dans
l’espace public sont des œuvres partenariales,
des productions « collaboratives ». L’œuvre
n’est plus le seul fait de l’artiste (par le travail
produit). L’art inclut tous ceux qui participent
à ses conditions de légitimité et de visibilité
et développe des formes où la confrontation
directe n’est plus le principe central.
Si la rétrospective Présence Panchounette a
suscité de vives réactions de la part des publics
non avertis, elles n’ont pas eu l ’occasion
de se développer dans un contexte aménagé
de discussion. Parmi les œuvres exposées dans
la ville, la pièce Le carré de la base de la liberté
est égale à la somme des carrés de l’esclavage constituée de néons de couleur bleu, blanc et
rouge - accrochée au fronton de la porte de la
place de la Victoire et symbolisant le commerce
négrier a été lapidée. Tandis qu’au jardin
public la pièce sonore diffusant une musique
d’ascenseur a été désactivée par des employés
municipaux qui ont affirmé « ne pas vouloir
mettre cette musique de parking, car les visiteurs
en avaient marre ».
Comment aménager la possibilité d’un débat
autour d’œuvres caustiques provocantes ou
polémiques ? Qui doit créer les conditions de
ce débat ? Ces questions sont suspendues à la
programmation de l’art dans l’espace public
depuis les années 50. Par ailleurs, faire exister
des œuvres temporairement dans le tissu
urbain d’une ville, c’est aussi venir troubler
des espaces de rassemblement qui nous disent
systématiquement où nous situer. Très peu
sont réservés à l’improvisation. Sur cette base,
on pourrait dire que la liberté avec laquelle le
collectif Présence Panchounette a choisi les
lieux d’apparition de ses œuvres en cherchant
toujours un contexte qui produisait le plus de
sens possible a permis à leur travail, en dépit
du cadre institutionnel, de conserver une
autonomie critique et grinçante.
[C.B. & C.V.]
18
Toiles & lucarnes
Le Combat dans l’île
Récit autobiographique fantasmant une adolescence plongée dans les affres du tourment, de la peur et de l’effroi, Des trous dans la tête constitue un nouveau tour
de force de Guy Maddin. Ou comment, le maître de Winnipeg renouvelle son art troublant d’illusionniste pour atteindre une pureté originelle digne de Murnau.
Des trous dans la tête (Brand upon the brain !)
États-Unis, Canada, 2006, 1h35
Un film de Guy Maddin
Avec Gretchen Krich, Sullivan Brown,
Maya Lawson, Katherine E. Scharhon
Après The saddest music in the world, où donc
le génie du Manitoba allait-il mener son art
funambule ? Vers quel continent inconnu ?
Vers quels méandres vertigineux ? Son choix
s’est porté sur l’île de Black Notch, terre idoine à
cette « souvenance en douze chapitres ». Donc, il
était une fois Guy Maddin revenant sur les traces
de sa jeunesse, héritier d’un phare, qui, jadis, a
été le théâtre d’une tragédie intime revenant à
la surface par bouffées angoissantes. En effet,
il y a bien longtemps, sur cet îlot sauvage,
Guy, sa sœur aînée Sis et leurs parents vivaient
dans ce phare, abritant alors un orphelinat.
Sauf qu’en la matière, l’établissement relevait
plutôt de la colonie pénitentiaire, régie d’une
main de fer par la mère de Guy, femme cruelle,
hystérique, castratrice, hygiéniste et véritable
tyran domestique. Son époux, scientifique
mystérieux, passait, lui, ses jours et ses nuits
reclus dans son laboratoire. Et les enfants de
rêver d’un hypothétique ailleurs.
Et tout allait pour le « mieux », dans ce quotidien
aux rituels bien établis, sous la coupe d’une
odieuse marâtre jusqu’au jour où… Wendy
et Chance Hale, célèbre couple de jumeaux,
détectives et harpistes, héros des illustrés The
Lightbulb Kids, débarquent pour élucider un
chevalière, une carte de la Roumanie sur
l’abdomen de Sis et de sa mère, une sœur chauve
et l’autre stérile, un aérophone (prodigieuse
invention permettant à ceux qui s’aiment de
communiquer sur de grandes distances ; son
signal gagne en intensité en cas de passion ou de
fureur), une récolte de « nectarite », une corne
de brume provoquant une transe, des gants
qui embrassent et d’autres qui déshabillent…
Sans oublier un triangle amoureux exaltant
désirs adolescents et confusion des genres,
un voile incestueux, des manipulations façon
Frankenstein, des cérémonies nécrophiles et la
narration habitée d’Isabella Rossellini.
À l’image du merveilleux My Winnipeg (encore
inédit en France), Des trous dans la tête retrouve
Maddin en artificier expressionniste, jouant
avec volupté du noir et blanc, hypnotisant
le spectateur avec la bande-son. Cinéaste
primitif retrouvant le goût d’une narration
faussement linéaire, ponctuée d’intertitres,
il s’impose en digne héritier de Louis Feuillade l’influence de Fantômas et des Vampires traverse
souvent masquée la mise en scène. Maddin et sa
caméra tout à la fois voluptueuse et grotesque,
sauvage et contemplative, intemporelle et
moderne. Maddin l’éblouissant.
[Marc Bertin]
mystère. En effet, beaucoup d’orphelins adoptés
présentaient des trous suspects derrière la
tête ! Quel mal étrange peut causer une si laide
souffrance ? Une affaire qui ne tarde pas à être
connue sous le nom de L’Affaire du visage dans
le phare.
Or, chez le maître canadien, toute intrigue se
pare d’atours merveilleux : une mystérieuse
Le Kid
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, au festival de Cannes, en 2007, Chop Shop signe le retour de Ramin Bahrani, auteur du remarquable Man Push Cart. Entre
documentaire et cinéma vérité, ce nouveau long métrage plein de vie s’impose comme l’une des réussites majeures issues du vivier indépendant américain.
Chop Shop
États-Unis, 2007, 1h24
Un film de Ramin Bahrani
Avec Alejandro Polanco,
Isamar Gonzales, Rob Sowulski
Faire un bon film pourrait tenir en peu de
choses : une bonne histoire, une poignée
d’acteurs et un ancrage local pour atteindre les
valeurs universelles chères à Jean Renoir. Ramin
Bahrani est américain, d’origine iranienne. En
toute logique, il vit et travaille à New York. Bien
évidemment. Après Manhattan, il a franchi le
pont de Queensboro pour planter sa caméra dans
le Queens. Plus précisément à Willet’s Point, que
Fitzgerald décrivait dans Gatsby le magnifique
comme « La Vallée des cendres ». 3000 hectares
de no man’s land, à proximité du Shea Baseball
Stadium (temple des fans des Mets) et d’où,
en levant les yeux, on peut admirer le ballet
incessant des longs courriers à destination de
JFK ou La Guardia. Une zone triste à pleurer,
ce Triangle de fer, uniquement peuplée par une
multitude de « garages » semi-clandestins. Ici,
les damnées de la Terre réparent - à des prix
imbattables - sans broncher les voitures de tout
le monde. Chacun peut donc y gagner sa part de
rêve.
Alejandro a douze ans et une sœur aînée,
Isamar, pour toute famille. Il ne va pas à l’école,
gagnant sa vie en menus trafics. Pourrait-il en
être autrement ? Aussi, devenir employé dans
un atelier contre un gîte et une paie ne se refuse
Bahrani, qui cite volontiers Los Olvidados de
Buñuel a choisi délibérément des acteurs nonprofessionnels. Les immergeant in situ pour se
frotter à la réalité des lieux, aux pulsations d’un
territoire si loin et pourtant si proche de Big
Apple. L’aisance de ses interprètes - Alejandro
Polanco comme un cousin du regretté Pixote,
Isamar Gonzales fragile et déterminée -, la
sobriété narrative, le soin porté aux seconds rôles
(Carlos, le meilleur ami), tout ici conduit vers
une réelle grâce. Nul chantage aux sentiments (ce
qui n’exclut en rien un sens profond de la
poésie « urbaine » - nourrir des pigeons - ni
d’incroyables moments d’intimité), Chop Shop
maintient sa ligne de conduite irréprochable,
ménageant non la dramatisation mais un certain
suspens.
Bahrani connaît-il Aki Kausrismaki ? Il faut
ardemment le souhaiter car le maître finnois a
trouvé plus qu’un disciple : un héritier. À Helsinki
comme à New York, les humbles donnent encore
de la voix. Ce cinéma est digne.
[Marc Bertin]
pas. D’autant plus que l’adolescent débrouillard
caresse un rêve. Tandis que sa sœur envisage un
hypothétique départ vers la Floride chez l’oncle
d’une amie, Alejandro, lui, veut monter une
affaire avec elle. Un truc d’immigrés : un camioncantine. Opiniâtre, laborieux, « Ale » gagne la
confiance de son patron, Rob, comme celle de
la faune bigarrée des chop shops – judicieuse
expression argotique pour une activité tout sauf
officielle. Surtout, le garçon entretient l’illusion
d’une famille, tout à la fois petit et grand frère
voire père de substitution…
Toiles & lucarnes
Un étrange voyage
Distingué par le Grand Prix du Jury ainsi que par le Prix du Meilleur Acteur pour
Julio Chavez, lors du festival de Berlin 2007, El Otro, deuxième long métrage
d’Ariel Rotter vient à point nommé rappeler la qualité hors norme du jeune cinéma
argentin. Un voyage singulier, intime et profondément bouleversant porté par
un acteur en état de grâce et une mise en scène magistrale.
El Otro
Argentine/France/Allemagne, 2007, 1h23
Un film d’Ariel Rotter
Avec Julio Chavez, Osvaldo Bonet,
Maria Oneto
« Je crois qu’après toutes ces années, je fais
toujours des films sur le même thème. Depuis
les premiers courts métrages jusqu’à El Otro, il
s’agit pour moi d’appréhender le temps qui nous
est imparti et de savoir ce que nous allons faire
de ce temps bien délimité. » Et si, au bout du
compte, résidait ici le secret d’un certain cinéma
argentin. Un rapport au temps ni européen,
ni nord-américain, encore moins asiatique.
Ce pays aux contours de continent, qui a su
imposer sans coup férir une cinématographie
parmi les plus vitales et les plus subtiles depuis
le mitan des années 90, ne cesse de produire,
à son rythme, des objets tout simplement
hallucinants de beauté et d’intelligence.
Il y sept ans déjà, Solo per hoy, son premier
format long remportait une quinzaine de prix,
de festivals en festivals. Et pourtant, Ariel Rotter
a pris son temps. La voilà la belle affaire. Buenos
Aires n’est peut-être pas Hollywood en termes
d’industrie, mais ses cinéastes sont habités par
leur art. Et cet « autre » qui est-il ? Un avocat,
Juan Desouza, qui, à l’occasion d’un banal voyage
d’affaire se transforme en quelqu’un « d’autre ».
Arrivé à destination, après un voyage en bus, il
réalise que l’homme assis à côté de lui est mort.
Presque comme dans un jeu (ou bien par défi ou
lassitude ?), il décide de prendre l’identité de son
voisin, de changer de profession et d’adresse.
Non pour usurper son monde, mais bien pour
le fuir. Partir sans laisser d’adresse, sans motif.
À nouvelle vie, nouvelle ville. La géographie a
toujours son importance. Les rues n’ont pas les
mêmes courbes. Les femmes non plus. Une fois
libre, Juan/Emilio devient médecin, retrouve
ses sens, s’ouvre à la vie, suit une fille, cueille et
déguste des abricots, s’achète une chemise, épie
des adolescentes se baignant, a peur la nuit, dort
à la belle étoile, loge à l’hôtel, rôde incognito
dans un funérarium. C’est à la fois terriblement
banal voire trivial, et pourtant. Ça pourrait être
un livre de Jean Echenoz ou de Christian Gailly,
une fulgurance façon Alain Cavalier.
El Otro joue avec merveille de
« l’antispectaculaire » tout en faisant resurgir
les instincts primaires. Le décor le plus banal
renfermant toujours une part dissimulée
d’angoisse. Du quotidien naît le frisson. Tous les
frissons possibles. Ces variations sur les troubles
les plus ténus, Julio Chavez (immense acteur
croisé dans Un Oso rojo, Extraño ou El Custodio)
les incarne avec autant d’intranquillité que Jack
Nicholson dans King of Marvin Gardens. Ce qui
ne saurait être étonnant si l’on se souvient que
par la suite, ce denier fut l’interprète mémorable
de Profession : Reporter… Ainsi, dans les voyages
en solitaire, tout se tient, semble-t-il. On s’exile
entre oubli, abandon et poids du souvenir.
Avec son ombre comme confidente.
[Marc Bertin]
20
En garde
Livres
BDs
La sélection
Ailleurs
Julia Leigh
Éditions de l’Olivier
Ce bref roman, que l’on pourrait aisément
prendre pour une longue nouvelle, signe le
retour d’une plume australienne parmi les
plus prometteuses de sa génération, restée
silencieuse depuis neuf ans. Depuis son coup
d’essai, Le Chasseur, salué et récompensé au
point d’entrer dans le classement de l’Observer
au titre des « 21 auteurs pour le XXI° siècle ».
L’histoire est simple. En apparence. Olivia,
rentre d’Australie en France, fuyant un mariage
malheureux et violent dont elle porte un bras
cassé en guise de stigmate, accompagnée de ses
deux enfants : Andrew, 9 ans, et Lucy, 6 ans.
Tous trois pénètrent comme par effraction
dans une vaste demeure, à l’allure de manoir
faussement tranquille, où ils ne sont d’évidence
nullement attendus. Là, ils retrouvent la
matriarche et sa gouvernante, Ida, mais aussi
le reste de la famille : un frère, Marcus et son
épouse, Sophie. C’est eux qui étaient attendus
car Sophie doit rentrer de la maternité.
Or, ils arrivent en retard. Le bébé est mort-né.
Une petite fille prénommée Alice. Le couple
revient avec son cadavre qui sera enterré auprès
de son grand-père dans le caveau de la propriété.
Voilà. Le décor inquiétant et funèbre est planté.
Et la cérémonie peut commencer. Celle du
deuil et des retrouvailles. Du retour après l’exil.
D’un possible scénario familial. Sauf qu’il y a des
secrets, lourds, à moitié avoués, des trahisons,
souvent conjugales, des souvenirs parfois
encombrants. Sauf qu’il y a tout le désespoir
d’une mère, refusant l’horreur et qui ne tarde pas
à entraîner chacun dans ses vertiges démentiels,
ses mises en scène macabres. Sauf qu’il y a un
téléphone cellulaire, enjeu de convoitise. Sauf
qu’il y a une promenade en canoë sur un lac
aux eaux dormantes. Sauf qu’il y a une gamine
aux propos incohérents, torturant sa poupée.
Sauf qu’il flotte un parfum anachronique
dans cet endroit où les jardiniers s’occupent
d’une roseraie, où certaines pièces sont
condamnées, meubles et tableaux recouverts.
Un sentiment oppressant de huis clos façon
Le Tour d’écrou de Henry James. Une inquiétude
sourde, portée par une écriture épurée, sèche.
Tout semble possible et surtout le pire au fur
et à mesure que s’égrènent les heures avec leur
lot d’interrogations, mais aussi leurs silences.
C’est admirable et vertigineux. Subtil et
angoissant. Beau sans aucun chantage aux
sentiments. Et si l’onirisme se pare de noirs
atours, c’est pour mieux percer à jour la vérité.
Julia Leigh est une virtuose. Un immense écrivain.
[Marc Bertin]
Dernier tramway
pour les Champs-Élysées
James Lee Burke
Rivages/Thriller
Bêtes sans patrie
Uzodinma Iweala
Éditions de l’Olivier
Les Mythes de Cthulhu
Breccia / Buscaglia / Lovecraft
Rackham
Dernière aventure de Dave Robicheaux traduite
en français et treizième de la série, parue en
2002 aux états-Unis, ce roman précède l’ouvrage
sur Katrina et la seconde série de son avocat
délocalisé à Missoula. Cette fois, après la mort
de sa femme et le départ de sa fille, le policier se
retrouve embringué dans une histoire à l’intrigue
triple : un prêtre ami qui se fait tabasser parce qu’il
s’occupait trop des intérêts de ses paroissiens, une
adolescente ivre et droguée finit dans un arbre
avec ses copines de bringue un samedi soir et le
père cherche à se venger, pendant que Dave part
à la poursuite d’un bluesman mystérieusement
disparu du pénitencier d’Angola à la fin des
années 50… Sur ce canevas complexe, Burke traite
des tares de la Nouvelle-Orléans, des rapports
de pouvoir entre citoyens, malfrats et diverses
communautés, tout en plaçant son détective dans
une position intenable. Sinueux, engagé, tripal,
mais en même temps porté par une profonde
réflexion sur la violence, un bonheur de lecture
dont on ressort manipulé et heureux.
Écrivain américain d’origine nigériane âgé de
25 ans, Uzodinma Iweala peut légitimement
s’enorgueillir d’avoir publié un premier roman
parmi les plus puissants de récente mémoire.
Suivant les pas d’un enfant soldat plongé dans
l’enfer d’une guerre civile ravageant un pays
d’Afrique nullement identifié mais suffisamment
évocateur, Bêtes sans patrie (allusion à un
album de l’immense Fela) glace le sang par sa
précision clinique. Précision qu’il serait facile de
qualifier de « chirurgicale » tant le récit épouse
le moindre borborygme, la moindre éructation,
le moindre cri. Ballotté dans un régiment de
fortune, plus proche d’une tribu de mercenaires,
le gamin va-nu-pieds erre fusil au poing dans un
cauchemar éveillé. Entre peur au ventre, hystérie,
pleurs, violence et massacres. Chair à canon
susceptible d’assouvir les plus bas instincts des
adultes, orphelin en quête d’un toit et d’amour,
pion dérisoire dans une partie truquée, Agu
bouleverse avec sa langue à l’audace poétique.
Celle du génocide de tout un continent.
Pierre angulaire de l’œuvre du reclus de
Providence, Les Mythes de Cthulhu ont souvent
défié toute tentative d’adaptation et il fallait
bien un génie de la trempe d’Alberto Breccia
pour se risquer à représenter les fantasmagories
du poète fou Alhazred nichées dans les lignes
enfiévrées du mystérieux Necronomicon. Assistée
de Buscaglia, qui limite à l’essentiel le recours au
dialogue comme pour mieux laisser la place aux
visions hallucinées du dessinateur urugayen, cette
relecture transcende le matériau d’origine tant
Breccia par sa maestria graphique se réapproprie
les écrits de l’écrivain jusqu’à les vampiriser.
Parasitant volontairement son dessin académique
par un jeu qui semble aussi réfléchi que hasardeux,
le maître du noir et blanc entremêle couches de
matières, lavis charbonneux, crayon, collages de
photos, formes béantes, tendant en permanence
vers une abstraction qui dessine les contours d’un
monde occulte. Voilà qui laisse à penser que l’on ne
pourra définitivement plus lire Lovecraft comme
avant. Fabuleux.
[Jean-Pierre Simard]
[Marc Bertin]
[Nicolas Trespallé]
Contre-jour
Thomas Pynchon
Seuil, collection Fiction & Cie
Ce qui frappe à la lecture de Contre-jour
(Against the day), c’est l’impossible d’un résumé
succinct. De l’exposition universelle de Chicago,
en 1893, au lendemain de la Première Guerre
mondiale, aux États-Unis comme à travers le
monde, et on y croise aussi bien des anarchistes
que des détectives ou des danseuses, du sexe
que de la violence sociale, de la vengeance
que de l’amour déçu. Tout cela se dévidant en
autant de facettes de la littérature populaire :
du feuilleton à la SF, en passant par le récit
d’aventure basique (quoique), l’espionnage
et les écrits coquins. Or, comme Pynchon
est le roi du roman à tiroirs, l’œuvre est ici
traversée par la science, l’histoire, la musique
et l’évolution du capitalisme contemporain. De
même que l’auteur fait de fréquentes incursions
dans des temps et des mondes parallèles. Mais
pour garder la forme - et Pynchon demeure
un styliste plus que redoutable -, le récit sinue
à travers la lumière (cf. titre) en une quête qui
la figure et l’éclaire par double réfraction. Dès
les pages introductives sur les Casse-Cou,
bande d’aéronautes à hydrogène, on monte,
on descend, on fuse. On se gèle aussi ! Mais
toujours au regard du fait historique et de son
Alec t.3, Comment devenir artiste
Eddie Campbell
çà et là
infaillibilité, de l’Histoire de la science à la
science de l’Histoire. L’auteur fait traverser des
périodes troubles, en les mettant en lumière
d’une façon oblique. Et à force de percevoir ce
qui advient dans un monde en mouvement (la
seule chose stable de l’univers : son mouvement ;
bonjour la physique quantique), on peut en
entrevoir un autre, où l’anarchisme aurait pu
gagner (chouette !). La maestria de Pynchon est
de suggérer des embranchements historiques
multiples que même 1200 pages ne sauraient
épuiser. Qu’importe alors que le monde soit
vert ici et bleu là-bas, on le sait et on peut y aller.
Vous venez ?
[Jean-Pierre Simard]
Pour le troisième et dernier volet de son
autobiographie, Eddie Campbell via sa
doublure Alec revient sur sa décision de quitter
l’horizon gris de ses tôles ondulées pour devenir
« artiste ». Avec une distance ironique et un
goût certain pour l’autodérision, il s’applique à
démythifier ses années de galérien sous la forme
d’une fascinante introspection où les problèmes
récurrents d’argent et de statut social viennent
parasiter sans cesse une vocation qui le place
comme un marginal dans un medium luimême marginal avant de s’ériger au mitan des
années 80 en phénomène tendance du moment.
En perpétuel déphasage avec le milieu des comics
anglais, Alec observe cela plus en spectateur
qu’en véritable acteur œuvrant dans un quasianonymat, souvent tiraillé entre la peur de faire
fausse route et l’orgueil de suivre son chemin
sans céder aux sirènes du moment ; un credo
qui lui vaudra l’attention du grand Hugo
Pratt et surtout du gourou Alan Moore qui, en
lui livrant l’ambitieux From Hell, participera
in fine au happy end de son histoire.
[Nicolas Trespallé]
Trois fois hélas. Il arrive que les favoris gagnent.
Rendez-vous donc en 2013 entre l’Estaque et
Callelongue, les quartiers Nord et Borely. Et
Aix, Arles, Salon, Toulon… Belle promesse :
www.marseille-provence2013.fr
Qu’aurait-il fallu faire pour détrôner la
concurrence méditerranéenne ? Peut-être la
jouer plus radical et péremptoire. Affirmer
que l’Europe et son avenir étaient ici, ville
de la rue de l’Esprit des Lois, foyer historique
idoine pour interroger l’actualité de ce projet
occidental, rupture ontologique apparue en
Grèce et précisée durant Les lumières. Où en
est donc cette société auto-instituée, brisant
le cours des sociétés hétéronomes*, affirmant
l’autonomie de la personne
et censée s’interroger
en permanence en une
sor te de révolution
continue ? Entre urgence
écologique, soubresauts
religieu x,
facilité
politique et actualité
f inancière,
quand
l’Europe est la bonne
hauteur de réponse, cette
question avait seule de
quoi nourrir une capitale
de la culture.
Mais il est bien facile
de refaire la bataille
après coup. La candidature bordelaise fut
glorieuse. Pour en juger, rendez-vous sur
www.bordeaux2013.eu où sont disponibles
les dossiers et projets soumis au jury. La
mobilisation populaire comme celle de
collectivités locales soudées ont également
étonné. Il est une évidence qui s’est imposée
à travers ces jeux de dimension européenne :
Bordeaux sans son agglomération, son
département et sa région n’est qu’une
sympathique bourgade. En partant de concert,
sans atermoiement malgré les différences,
les institutions locales ont marqué une
intelligence politique, laissant espérer un
temps et un espace où l’initiative créative
pourrait bénéficier de soutiens unanimes
et concertés.
La toute récente consultation autour du projet
Euratlantique semble prolonger cet esprit,
même si on en est encore à la sélection des
participants dès les premiers pas. L’heure des
« barcamps », ateliers rencontres, et autres
espaces de création et de démocratie active
n’aurait-elle pas encore tout à fait sonné en
terre bordelaise ? On espère que la forcément
c oûteu s e idé e mu n ic ipa le b ordel a i s e
d’aménagement de la base sous-marine en
lieu de création fera l’objet d’une invitation à
réflexion citoyenne et d’un tour de table des
acteurs culturels.
Quant à la structure
juridique Bordeaux 2013,
si jamais elle doit être
dissoute, cela ne devra
pas l’être sans lancer
l’après avec ses milliers
de soutiens amicaux,
intellectuels, artistiques
ou financiers. Le désir né
de cette candidature est la
priorité. Désir d’aventures
profondes et communes,
appel à un imaginaire
renouvelé, c’est seulement
dans cet élan fédérateur
nourri d’art, de culture,
de créations, d’entreprises diverses, mais aussi
d’éducation et de formation que naîtra une
cité vibrante plus que vibrionnante, et plus
largement, que subsistera un projet occidental.
Chacun n’en sera que plus fort, à même de
transformer les confrontations en dialogue et
innovations. Du penser global au agir local,
à nos responsables de savoir dès à présent
se limiter à leur capacité d’entraînement et
d’accompagnement en se dépossédant du
pouvoir au profit d’une fécondité partagée.
[José Darroquy]
* Une société hétéronome reçoit de l’extérieur les lois qui la
gouverne. Exemple : Dieu.
22
En garde
Une rentrée littéraire en Gironde
Ohl about rêve
Frère du légendaire écrivain Michel Ohl, libraire depuis 1986, Jean-Pierre Ohl a mené toute sa carrière dans des librairies indépendantes bordelaises. Intervenant
comme formateur à l’IUT Métiers du livre, il est entré finalement dans la carrière en publiant Monsieur Dick ou le dixième livre, en 2004, chez Gallimard. Excusez du peu.
Son nouvel ouvrage, Les Maîtres de Glenmarkie vient de sortir chez le même éditeur.
En ce temps-là, le bison était futé, le gaspi chassé
et la gauche unie. À Bordeaux, Froment perçait
sous Lafosse et Chaban regrettait Matignon. Les
enfants sages, qui sont ceux pour qui s’amuser
consiste à exercer leur myopie entre les pages
d’un livre, passaient leur mercredi après-midi
rue de Grassi. D’abord chez Féret, cathédrale
gentiment bordélique où l’on s’asseyait sans
façon pour lire les BD que leur prix n’autorisait
pas au maigre argent de poche, puis, quelques
mètres plus haut, quelques années plus tard, chez
Mimesis, caverne d’Ali Baba et antre du savoir
où s’organisaient de fructueuses rencontres...
Là, un grand type plutôt jeune et qui semblait ne
pas se douter que « convivialité » serait bientôt
le mot-clé des années à venir, vous fourguait
en douce Strindberg, Kawabata, Tarjei Vesaas.
Vous oubliiez le gars, vous gardiez les livres.
Vous n’avez plus cessé. Vous en avez gardé
tant et tant, vous en avez offert, vendu, écrit
parfois. Et un jour, sous couverture crème à
liseré rouge, vous tombe entre les mains un truc
inouï d’allégresse narrative qui vous rappelle
que tout roman est une chasse au trésor et toute
enfance un état d’esprit. Le machin en question
s’intitule Monsieur Dick ou le dixième livre ou
bien Les Maîtres de Glenmarkie et son auteur,
Jean-Pierre Ohl, est une vieille connaissance,
désormais libraire à Talence et, par ailleurs,
toujours aussi impeccable de discrétion, de
curiosité artistique et d’érudition joyeuse. Cette
fois-ci, vous gardez tout : le type et ses livres.
Au commencement, puisqu’après tout il n’y a
pas que vous dans la vie de ce grand garçon, il
y a les Landes. Onesse-et-Laharie et l’influence
écrasante de Michel, le frère aîné, un talent
ontologiquement fou, coincé entre la fureur
des grands Russes, l’expérience surréaliste et
l’aquoibonisme pataphysique. Jean-Pierre se
console de la malédiction des cadets auprès
du Capitaine Nemo. La vraie vie est ailleurs
et ce Monsieur Verne qui conçut tant de
mondes parallèles depuis sa chambre nantaise
lui convient tout à fait. Et viendront au fil de
ses plaisirs et de ses jours, le rugby à l’heure
de Gachassin et des frères Boni, l’Espagne
toute proche et ses déchirements, le cinoche
dans tous ses états, une petite mythologie
personnelle et portative où s’ajouteront les rêves
de journalisme sportif, de landes embrumées et
de « fog » londonien, le revers de Rod Laver et
déjà, Nabokov ou Gombrowicz.
Il y aura aussi, bien sûr, les études, l’arrivée
à Bordeaux et cette longue parenthèse
enchantée (une vie entière, en fait) où dans le
compagnonnage des livres, Jean-Pierre Ohl
parvient à concilier savoir et plaisir. « That’s the
point », le plaisir et ses glissements progressifs.
Le plaisir solitaire du lecteur chez Walter Scott,
du spectateur devant Le Prisonnier de Zenda
ou Les Forbans de la nuit. Ohl est suffisamment
cultivé pour n’être jamais cuistre, suffisamment
sûr de ses goûts pour n’avoir pas à établir de
nomenclature petite-bourgeoise en la matière.
Contentons-nous d’écrire que Les Grandes
Espérances, Le Maître de Ballantrae et Martin
Eden ont servi de phare d’Alexandrie à la frêle
embarcation de notre jeune héros. Dickens,
Stevenson et London pour rentrer dans la
carrière, il faut bien ça. Car c’est bien de cela
qu’il s’agit, d’un enrôlement dans l’armée des
ombres des romanciers. Prenons Les Maîtres de
Glenmarkie, le petit dernier et grand jeu fléché.
Un trésor, un prêtre défroqué, des hommes en
armes, un libraire mystérieux, un lac aux secrets
bien enfouis, une étudiante candide et ingénue,
un château en ruines, Ohl ne s’y refuse rien.
Jouant des tics et des codes du récit de genre, il
dévoile peu à peu un paysage immense. C’est un
récit gigogne, malicieux, ambitieux, sur lequel
souffle à chaque page le vent de l’aventure. Il
faut pour jouer ainsi au gendarme et au voleur,
pour s’en amuser sans jamais s’en moquer, mine
de rien, pas mal d’audace. Quelque chose qui
doit encore avoir à faire avec l’enfance, avec
l’enfance et son regret. Une volonté bien établie,
d’errer au fil des pages et des années, les yeux
grands ouverts sur son rêve. Jean-Pierre Ohl ne
le perd pas de vue. Nous non plus, maintenant.
[Olivier Mony]
Jean-Pierre Ohl, Les Maîtres de Glenmarkie (Gallimard).
De l’autre côté de la Bidassoa
Du 9 au 23 octobre, Lettres du monde présente Les espagnoles, cinquième édition de la traditionnelle manifestation littéraire consacrée cet automne à la production
ibérique. Soit deux semaines de lectures, films et rencontres pour apprécier la richesse comme la vitalité d’un voisin souvent méconnu.
Après Les passages de l’Est en 2007, Lettres du
monde, festival itinérant de littérature étrangère
en Aquitaine, choisit avec Les espagnoles de
présenter le milieu littéraire de l’Espagne voisin qui demeure néanmoins étranger en
raison de la frontière linguistique - afin de
donner voix aux auteurs et aux textes espagnols
et de faire découvrir la richesse et la diversité
de la littérature ibérique contemporaine, encore
trop peu connue.
Dans le cadre de Lire en fête, un programme
abondant et varié en disciplines artistiques
est mis en place en Aquitaine. Que ce soit
dans les librairies ou les bibliothèques, dans
les établissements scolaires ou encore dans les
centres culturels et les musées, la manifestation
arrive à désenclaver la littérature, à la sortir
du tiroir poussiéreux de discipline classique,
souvent interprétée comme « inintéressante
et vieillie » par les jeunes. Outre une sélection
jeunesse, qui ouvre l’univers espagnol aux
enfants comme aux jeunes à travers des lectures
musicales, un vaste choix de rencontres avec les
auteurs et des lectures insolites est proposé sur
tout le territoire.
Parfait exemple du mélange des langues et des
styles d’interprétation : la lecture de Seins, écrit
par Ramon Gomez de la Serna, en espagnol
par la comédienne Mercedez Sanz ainsi qu’en
français par Florence Delay et accompagnée par
le pianiste Agusti Fernandez. Les organisateurs
du festival prouvent aussi que la littérature est
liée à toutes les formes artistiques, au théâtre
comme au cinéma à travers l’action Lire sous
les toiles consistant en une projection de film
précédée d’une lecture.
Autre temps fort de cet événement, la remise
du Prix Écureuil, prix de littérature étrangère,
attribué cette année à José Carlos Llop et à son
traducteur Edmond Raillard pour Le Rapport
Stein (publié aux éditions Jacqueline Chambon) ;
une œuvre magistrale et un auteur de premier
plan à découvrir vendredi 17 octobre, à 18h, à
l’Instituto Cervantes lors d’une soirée animée
par Victor Mony, critique littéraire.
Le festival se veut novateur et démocratique :
permettant aux auteurs connus et établis comme
à leurs jeunes collègues d’exposer leurs œuvres.
Une belle occasion pour découvrir l’Espagne,
ses auteurs et leurs œuvres - tout un univers qui
sort de l’ombre et s’affirme.
Les espagnoles, du jeudi 9 au jeudi 23 octobre.
Renseignements 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
En garde
Une rentrée littéraire en Gironde
Derrière la toile
Dans un livre relevant autant de l’enquête documentaire que de l’histoire de
l’art, Guadalupe Echevarría, directrice de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux,
ose un essai de parti pris sur les derniers jours du peintre Goya au bord de la
Garonne ainsi que sur le destin et le rôle de Rosario Weiss, alias Mariquita,
sa fille putative qui partagea intimement la fin de sa vie. Et aussi sur le (la ?)
véritable auteur du fameux tableau La Laitière de Bordeaux.
Cette histoire m’a paru invraisemblable et je
voulais connaître sa vérité. Il y avait des choses
très importantes pour moi dans cette vérité-là.
Cette jeune fille, Rosario, était venue avec Goya
à Bordeaux elle aussi pour étudier à l’École
des Beaux-Arts. Elle n’avait pas été réellement
reconnue par son père. Cela représentait pour
moi un sujet d’interrogation suffisant car, d’une
part, il y avait de quoi fouiller sur la venue et la
présence de Goya à Bordeaux, voire Goya tout
simplement, puis d’autre part… Bordeaux. Au
départ, je savais peu de choses sur ce tableau, si
ce n’est qu’on lui accordait un rôle crucial. Il est
considéré, d’une certaine manière, comme celui
ayant le plus influencé la modernité, celui qui
avait plusieurs années d’avance sur ce que Manet
et les Impressionnistes ont fait, inaugurant une
nouvelle manière de peindre.
En même temps, cette toile a beaucoup tardé
à être reconnue comme une œuvre majeure.
Pourquoi, selon vous ?
C’est justement ce que j’explique dans le livre.
D’abord, parce que ce tableau est très différent
de ce que l’on fait à l’époque. Ensuite, parce
qu’il s’est très vite retrouvé chez les Muguiro,
une famille de collectionneurs privés qui ne l’a
jamais beaucoup montré. Même les spécialistes
de Goya, qui ont dressé l’inventaire de son
œuvre, ne l’avaient pas repéré tout au long du
XIX° siècle. Il est simplement apparu pour la
première fois dans une grande exposition, au
Prado, en 1917 - où il n’a été donné qu’en 1955.
Au début de votre livre, vous dîtes que vous avez
voulu « venger » Rosario Weiss, la bâtarde, d’avoir
dû traîner le vieillard Goya, devenu sourd, jusqu’à
la fin de sa vie.
C’est juste une figure de style ! Toutefois, la
vie de cette jeune fille a été terrible : morte
très malade, dans un mystérieux accident, à
29 ans. Je ne sais pas, c’est une ancienne élève
de l’École, et j’essaie de défendre les anciens
élèves (sourire). C’est un peu mon rôle. D’une
certaine manière, je la traite comme une élève
qui a quitté les Beaux-Arts il y a 20 ans ou l’an
dernier. Être fille non reconnue de Goya était
pour elle un terrible traumatisme. Et puis, elle
avait cette relation privilégiée avec un génie qui
n’arrangeait rien.
Vous avancez dans votre livre qu’elle pourrait être
l’auteur ou le modèle du fameux tableau...
Ce que je crois, d’après tout ce que j’ai lu, c’est
qu’elle a mis beaucoup de sa main dans ce
tableau, il contient beaucoup de choses à elle.
D’abord, il a été peint sur une toile déjà utilisée.
Ce n’est pas très bien vu. Qui plus est, ce qui
était derrière la toile pouvait être de la main de
Rosario Weiss. Enfin, il y a le fait qu’elle était
très habituée à copier, elle était copiste à Madrid.
Pour moi, ce tableau a été très probablement fait
par les deux...
[propos recueillis par José Ruiz]
Guadalupe Echevarria,
La Jeune Bâtarde et la modernité (Le Festin)
24
En garde
DVDs
Tous les films de Robert Guédiguian
Diaphana/TF1 VIDÉO
Politiques et emblématiques de Marseille,
les 16 films de Robert Guédiguian montrent
depuis 1980 une autre respiration du cinéma
hexagonal. De Dernier été au récent Lady Jane,
qui sort en édition séparée, on notera une
volonté de filmer et de raconter à gauche (le
prochain projet en production étant l’Armée
du Crime, avec la bande habituelle, Robinson
Stévenin, Virginie Ledoyen, Simon Abkarian,
Louis Garrel et Grégoire Leprince-Ringuet,
autour de l’affaire Manouchian). Fils d’une
Allemande et d’un docker arménien (le thème
du Voyage en Arménie en 2006), Guédiguian
mène d’abord des études de sociologie à Aixen-Provence où il rencontre Ariane Ascaride
qu’il suit à Paris faire ses études de théâtre.
Il commence à tourner en 1979 Dernier été.
Membre (ex-) du PC, il quitte le parti trop obtus
à son goût et déplace son militantisme dans le
cinéma où il est acteur, scénariste, réalisateur
et producteur (Agat Films, c’est en partie lui).
Montrant depuis le début une France plurielle
qui s’exprime depuis l’Estaque, il radiographie
et met en joue amour, amitié, violence, racines
et conflits sociaux au ras de l’humain avec une
sensibilité et une richesse émotionnelle sans
pareilles. À chaque film, il réinvente la politique
ou comment l’Histoire touche chacun et peut le
détruire, mais sans lutte (Dieu vomit les tièdes,
1989), cela ne vaut jamais. Après la visite du
Saint-Père, il est bon de rappeler la thématique
de L’argent fait le bonheur (1993) où, à force de
misère et pour garder le lien social dans un
coin des quartiers Nord de Marseille, mères de
familles et curé aident les jeunes à apprendre à
voler ceux qui le méritent - les seuls - les riches.
Un film œcuménique, un vrai ! Se définissant
lui-même comme cinéaste de quartier, c’est
à la vie à la mort ! (1995) qui lance sa carrière ;
un film sur la volonté d’une bande d’amis
marseillais qui ne laissent pas tomber leurs
rêves, préférant végéter que de se renier - leçon
de vie reçue par quelques centaines de milliers
de Français au moment où la France vote
Chirac. Marius et Jeannette (1997) lui offre deux
Césars (réalisation et meilleur film) et montre
qu’on peut s’aimer si on s’entraide. Le méconnu
La Ville est tranquille (encore plus noir qu’À
Propos de Nice de Jean Vigo) stigmatise toutes
les impasses d’une ville qui devient asthmatique
à ne plus avoir de respiration sociale. Une
belle série de trahisons, sur le mode tragique. Juste après, Marie-Jo et ses deux amours s’attache
à une autre confusion, celle du trio qui ne joue
pas en triplette. Si vous pensez que trop de
noirceur tue la noirceur, il est temps de plonger
dans cette intégrale en clin d’œil à Kierkegaard :
« Le désespoir n’est que le plus petit de nos
maux. » Après, il reste à vivre à partir de ce
constat, et Guédiguian, ça aide !
[Jean-Pierre Simard]
Le Premier venu
Jacques Doillon
Pyramide Vidéo/TF1 VIDÉO
No country for the old men
Joel & Ethan Coen
Paramount Home Entertainment
Sans nouvelle depuis l’excellent Raja, l’ancien
chouchou d’une certaine idée auteuriste
semble se refaire une jeunesse avec ce conte
revigorant sous les cieux de la Baie de Somme.
Camille a-t-elle été larguée, après une relation
sexuelle consentie, par Costa, ou bien l’a-t-il
violée ? Qu’est-ce qui peut attirer, au-delà du
raisonnable, une jeune fille de bonne famille
parisienne vers un loubard à la petite semaine,
mauvais père et piètre amant ? Ballet amoureux
où le désir le dispute à la répulsion, ce tête-à-tête,
qui vibre également au diapason d’un troisième
larron, ami d’enfance de Costa, célibataire attiré
par Camille, policier de surcroît, n’a rien d’une
aimable sérénade. Et pourtant. Doillon a eu le
génie de retrouver Gérald Thomassin, ancien
Petit criminel cabossé par la vie, pris en flagrant
déni de paternité, pour incarner une histoire,
certes revêche mais lumineuse, histoire de
rédemption. Ou comment on peut donner un
sens à son existence tout en faisant tomber les
masques. L’amour est bien plus fort que tout.
Résurrection inespérée d’une des plus belles
promesses cinématographiques américaines,
cette magistrale adaptation de l’immense
Cormac McCarthy s’impose non seulement
comme l’un des sommets de la fratrie Coen, mais
également parmi les œuvres les plus puissantes
de récente mémoire. Veillant scrupuleusement à
la trame narrative du roman, les wonder boys du
Minnesota ont pris un plaisir évident à revenir
sur les lieux de leur premier crime, l’incroyable
Sang pour Sang. Sous le ciel si changeant du Texas,
cette course poursuite fatale autour d’un magot
comme tombé du ciel embarque un trio (Tommy
Lee Jones, Josh Brolin et Javier Bardem) au-delà
du motif noir et du plaisir pulp. Ayant troqué son
cynisme facile, le duo enregistre sans artifice ni
facilité stylistique toute la dimension méditative
et donc crépusculaire de McCarthy. Enregistrant
le déclin du vieil Ouest mythique, ils nous
content - à hauteur de moralistes - le terrifiant
récit du mal, du désenchantement humain, de la
fin d’une civilisation. Un chef-d’œuvre.
[Alain Claverie]
[Marc Bertin]
Lucky Luciano
Francesco Rosi
Opening
L’Homme qui voulait savoir
George Sluizer
Carlotta
Monte-Cristo
Henri Fescourt
Diaphana
Dossier secret (Mr Arkadin)
Orson Welles
Opening
Réalisé en 1973, entre L’Affaire Mattei et Cadavres
exquis, Lucky Luciano n’est pas à proprement
parler un portrait consacré à Salvatore Lucania dit
Charles « Lucky » Luciano, chef de la mafia newyorkaise, condamné en 1936 à une peine de 50 ans
et gracié en 1946 pour « services spéciaux rendus
aux armées américaines » - mais avec obligation
de retourner en Italie. Plutôt une fresque sur
l’évolution de la mafia. Soit la transition de
l’exploitation locale au système capitaliste, menée
par un « homme tranquille aux yeux tristes », qui
depuis son exil napolitain, organise le plus grand
trafic d’héroïne entre l’Europe et les États-Unis.
Devenu capo après la Nuit des Vêpres Siciliennes,
Luciano transforme méthodiquement une
organisation clanique en groupement d’hommes
d’affaires, dans un pays en pleine reconstruction,
gris, froid et pauvre. Épaulé par Tonino Guerra
(collaborateur d’Antonioni et Fellini), Rosi atteint
ici les sommets de Main basse sur la ville, rappelant
cette évidence : le crime organisé est toujours du
côté du pouvoir.
Adaptation d’un roman de Tim Krabbé (L’Œuf
d’or), L’Homme qui voulait savoir demeure l’une
des plus pertinentes réussites dans le registre
thriller européen des années 80. Pendant l’été,
un jeune couple hollandais, Rex et Saskia, se
rend en France pour les vacances. Or, au cours
d’une halte sur une aire d’autoroute, Saskia
disparaît mystérieusement et son compagnon
n’entend plus parler d’elle trois années durant.
Convaincu qu’elle a été kidnappée, il ne cesse
de la rechercher. Jusqu’au jour où un homme
le contacte et lui fixe des rendez-vous auxquels
il n’apparaît jamais. Parallèlement, le récit
s’attache au personnage de Raymond Lemorne
(hallucinant Bernard-Pierre Donnadieu),
psychopathe méthodique, précis et rigoureux.
Fasciné par l’obsession de Rex, il précipite leur
rencontre… Chassé-croisé sur le thème du
destin et du libre-arbitre, L’Homme qui voulait
savoir a la saveur d’un classique, qui mérite
d’être redécouvert de toute urgence et dont le
final cauchemardesque glace le sang.
La plus célèbre histoire de vengeance de toute la
littérature française renaît dans un somptueux
écrin avec l’édition tant attendue par les cinéphiles
et les historiens de ce Monte-Cristo, réalisé
entre 1928 et 1929 par Henri Fescourt. Admirée
par Alain Resnais et François Truffaut, cette
adaptation n’est pourtant pas la première ; Pouctal
(1917) et Emmett Flynn (1922) s’étant déjà occupés
du cas Edmond Dantès. La splendeur visuelle et la
maîtrise narrative enthousiasmeront même Robert
Vernay, qui tournera en 1942 puis en 1953 deux
nouvelles versions du roman d’Alexandre Dumas.
Il faut dire qu’après s’être attaqué, sous l’autorité
de Louis Nalpas, aux Misérables de Victor Hugo
en 1925, le cinéaste languedocien ne redoutait
aucun Himalaya du genre populaire. Brillamment
restaurée, cette fresque de plus de trois heures,
portée par Jean Angelo (sosie du jeune Peter
Ustinov) et la partition contemporaine de MarcOlivier Dupin, conserve la saveur intacte propre
aux classiques du muet qui ont fait l’histoire.
Une merveille.
Après sa Palme d’or cannoise pour Othello, en 1952,
le génie banni de Hollywood entame sa période
européenne. Période d’intense vagabondage,
de projets avortés et d’une bohème proche de
la précarité. C’est dans ces conditions que naît
Confidential Report (1956), dont le tournage
dura quatre ans, entre France et Espagne, au
petit bonheur des avances du producteur Louis
Dolivet, par ailleurs agent du Komintern ! Tel un
palimpseste, tout à la fois baroque et grotesque,
de Citizen Kane, cette enquête sur le passé
trouble d’un énigmatique marchand d’armes
partiellement amnésique possède une saveur
incomparable, digne d’Ed Wood. Galerie de
portraits ahurissants, rythme trépidant façon série
b, distribution hétéroclite où chacun s’en donne
à cœur joie, partition de Paul Misraki, apologie
du peu, tout ici concourt à la parodie, mais avec
Welles le plomb devient de l’or - tel l’apologue
mythique de la grenouille et du scorpion. Le plus
grand contrebandier du cinéma préparait en
secret sa revanche : La Soif du Mal.
[Marc Bertin]
[William Legrand]
[Fernand de Mondego]
[Marc Bertin]
26
En garde
CDs
Hip-hop
Rock
Hip-hop
Hector Zazou & Swara
In the house of mirrors
(Crammed Discs/Wagram)
Mos Def & DJ Ideal
Audio 3
(101 Records/ Modulor)
Ralfe Band
Attic Thieves
(Talitres/Differ-Ant)
Kid Acne
Romance ain’t dead
(Lex Records/Differ-Ant)
Disparu le 8 septembre, à l’âge de 60 ans, un mois
avant la publication de son onzième album pour
l’écurie belge la plus cosmopolite qui soit, Hector
Zazou emporte avec lui une certaine idée de la
« sono mondiale », chère à un autre défenseur de
la cause, lui aussi parti, Jean-François Bizot. Dès
les années 70 (Barricades 3 avec Joseph Racaille),
puis durant la décennie 80, Zazou n’a cessé
d’être un passeur entre continents, musiciens
et expérimentations. Pionnier des légendaires
compilations Made to measure, l’homme a
toujours su fusionner ce qui, a priori, ne l’était
ou ne le pouvait. Ainsi, ce posthume In the house
of mirrors, enregistré à Mumbai, invitant quatre
musiciens indiens et ouzbeks, mais aussi le
flûtiste espagnol Carlos Nuñez pour une relecture
captivante du patrimoine classique asiatique,
parée de discrètes touches électroniques. À des
coudées de l’indigent fatras musiques du monde,
une œuvre toujours subtile capable de s’adresser
au cœur et à l’âme. Le Beau vient de perdre un
noble chevalier.
Depuis ses débuts, en 1994, avec Talib Kweli dans
Black Star et ses performances ahurissantes sur
le live Lyricist Lounge avec les Native Tongues
(De La Soul & co), le mc de Bed-Styu s’est
positionné comme une figure essentielle du
rap new-yorkais, sortant des albums engagés et
toujours audibles ; recevant même un Grammy
Award en 2004 pour The New Danger qui faisait
le pont entre divers styles musicaux. Comme Ice
Cube, l’oiseau fait également l’acteur au cinéma
(Be Kind Rewind, Cadillac Records) et à la
télévision depuis le début des années 90… Alors,
avant la parution d’un attendu (The Ecstatic),
Audio 3 est un excellent résumé de carrière avec
tous les tubes et trois inédits, quand il déserte
les studios son pour figurer devant les caméras.
On y trouve aussi l’explication de son surnom
qui n’a rien à voir avec la quasi-surdité de son
oreille gauche - suite à un coup de feu parti trop
près ! -, mais avec l’argot des rappers et signifie
le plus cool de tous. Pour une fois, c’est assumé
et mérité.
Formation encore largement confidentielle ce
côté-ci du Channel, Ralfe Band enthousiasme
depuis ses débuts la presse spécialisée britannique
jusqu’au regretté John Peel pour qui il était
« difficile de dire d’où viennent ces musiciens,
leurs origines, leurs disques de chevet. » Après
Swords, Attic Thieves semble renseigner un plus
sur la géographie intime du duo constitué par Oly
Ralfe et Andrew Mitchell. Une voix légèrement
nonchalante à la Ray Davies, un folk solaire
façon Donovan, une langueur digne de Giant
Sand… Et tant d’autres encore. Sans omettre
cette vertu, finalement peu partagée, d’évoquer
immédiatement des paysages, de planter un décor
imaginaire. Une dimension cinématographique
(Mirror face) plutôt nord-américaine. Il flotte
ici un profond sentiment anachronique, une
musique non pas désuète, mais qui aurait fait
de la désuétude sa matière première et s’offrirait
telle quelle. Loin des tics de l’époque. Une oasis
pour intrépides, curieux et autres aventuriers. Le
voyage vaut la peine.
En dépit d’un patronyme répugnant, les
amateurs de hip hop seraient bien avisés de se
précipiter sur le troisième album (après Rap
traffic et Council pop) du MC de Sheffield,
connu également pour ses talents de graphiste.
En activité depuis 2001, Kid Acne signe
certainement son meilleur opus à ce jour,
véritable bain de jouvence dans les eaux fertiles
d’un style old school. L’intéressé ayant avoué
« revenir à l’ère victorienne » du genre, Romance
ain’t dead ne trompe pas sur la marchandise :
ces onze titres en trente minutes (un exploit de
nos jours !) exhalent un puissant parfum 80,
plus précisément l’âge d’or 84-86 de Def Jam.
De Tone-Loc aux Beastie Boys en passant par
Eric B & Rakim, ce disque malin en diable brille
aussi par un humour typiquement lad, qui évite
ainsi l’exercice de style un peu creux ou l’objet
purement nostalgique. Le garçon rappelant au
passage une évidence malheureusement tombée
en désuétude : le hip hop est aussi une musique
drôle, légère, faite pour faire la fête.
[Marc Bertin]
[Jean-Pierre Simard]
[Real Papineau]
[Biz Markie]
Rock
Groove
Outer limits
The Dead Science
Villanaire
(Constellation/Southern Records)
The Inspector Cluzo
(Ter à Terre/Discograph)
Jim O’Rourke
Long night
(Streamline/Drag City/Discograph)
Morgan Geist
Double night time
(Environ/PIAS)
Dédier son album au Wu-Tang Clan lorsque
l’on pratique une espèce de mélange entre jazz
avant-garde et rock crépusculaire façon U.S.
Maple a de quoi déstabiliser. D’autant plus que
le trio originaire de Seattle, Washington, vient de
quitter Absolutely Kosher pour Constellation ;
deux étiquettes peu réputées pour leurs poulains
hip hop… Cela prouve au moins deux choses :
ces garçons ont du goût et de l’esprit. Avec
ce cinquième effort, le groupe poursuit son
exploration d’un post punk tout sauf confortable,
mais jamais hermétique ou autiste. Nageant dans
le courant agité de l’emocore, Villanaire met en
valeur la voix plus qu’habitée de Sam Mickens,
évoquant aussi bien le jeune David Bowie que
le funambulisme de Tim Buckley. L’âpreté
des compositions est sans cesse soumise à des
ruptures mélodiques ainsi qu’à des arrangements
complexes mais raffinés pour cordes et chœur
comme sur le renversant Death duel productions.
Les amateurs de Hangedup, Blonde Redhead ou
Black Heart Procession sont prévenus.
On sait depuis le succès des White Stripes que
la basse n’est pas essentielle pour faire sonner
le rock’n’roll, mais qu’en est-il en matière de
groove ? La réponse vient de France avec ce
duo guitare/batterie et elle est cinglante pour
les bassistes : ici, ça pulse à tous les étages sans
présence de la quatre cordes ! On oscille entre
rock-funk façon Faith No More époque The Real
Thing, funk-rock à la Infectious Groove voire
Prince. Les riffs puissants et gras répondent
aux passages de pur funk, s’envolant même par
le jump-core (Two Days), le boogie (Yourself ),
sans jamais oublier, pour autant, de placer des
mélodies imparables (Change). Stephan Kramer,
producteur de l’album, y participe également en
tenant des claviers. Autres invités de marque, les
Fishbones Angelo Moore, en grande forme sur
Inspector Cluzo et Norwood Fisher (bassiste),
qui participe, non sans humour, à l’excellent
Fuck the bass player… Un condensé de bonnes
idées, sans temps mort qui tient en moins de
quarante minutes.
Le mainstream ne semble nullement préoccuper
Jim O’Rourke depuis Insignificance ; chose
admise parmi les labels qui exhument ce qu’ils
trouvent. À l’époque, en 1990, il n’avait que
21 ans et nul ne savait qu’il deviendrait l’une
des figures les plus essentielles de l’histoire
musicale contemporaine. Enregistrement de
deux pièces composées alors qu’il achevait ses
études à Chicago, Long night est un remarquable
travail sur la matière sonore, du drone au grain,
de la modulation à la mélodie, du minimal
à l’hypnotique. Bien évidemment, une telle
œuvre requiert patience (plus de deux heures et
demie) et immersion ni ne supporte la moindre
distraction. Bien sûr, quiconque recherchant les
traces de Loose Fur ou des collaborations avec
Sonic Youth et Wilco en sera pour ses frais.
L’essentiel est ailleurs, dans l’intelligence et la
profondeur d’un geste évoquant A rainbow in
curved air de Terry Riley mais également Music
for 18 musicians de Steve Reich. Absolument
fascinant et hautement recommandé.
[Karen Miller]
[Odin™]
[Marc Bertin]
Moitié du tandem, retiré des bacs et des pistes
de danse, Metro Area, Morgan Geist signe
son premier format long en solitaire depuis
des lustres. Depuis onze ans en fait. Une
éternité au regard du monde impitoyable des
musiques électroniques. Ce qui n’a nullement
l’air d’effrayer le producteur originaire du New
Jersey, qui suit les pas de son poulain Kelley
Polar et de son projet Hercules & Love Affair en
invitant, sur la quasi-totalité des titres, Jeremy
Greenspan, chanteur du duo canadien Junior
Boys, avec lequel il a précédemment travaillé
sur le maxi Most of all en 2006. Double Night
Time ne risque pas de révolutionner le genre.
Encore moins faire date. L’atmosphère, oscillant
entre néo disco et réminiscences new-wave,
est à la hauteur de l’ambition affichée : rendre
hommage à ses premières amours musicales.
Soit un passage en revue des années 80 (Yellow
Magic Orchestra, Talk Talk voire Pet Shop
Boys). Si l’ensemble sonne trop nerd pour
danser, le sens mélodique et cinématique est,
lui, indéniable.
World
Electro
[Patrick Pulsinger]
En garde
CDs
Rock
Frenchy But Chic
David Grubbs
An optimist notes the dusk
(Drag City/Discograph)
Wizzz !
French pyschorama 1996-1970, Volume 2
(Born Bad Records)
« Silencieux » depuis bientôt quatre ans,
l’ancien Gastr del Sol revient enfin aux
affaires, après s’être illustré dans de multiples
collaborations, notamment avec les mythiques
Red Krayola. Enregistré entre Brooklyn et le
Kentucky (en compagnie de Paul Oldham),
An optimist notes the dusk relève d’un exercice
apparemment intenable : le juste équilibre entre
canons pop (Holy fool music) et expérimentaux
(The not so distant). Pour y parvenir, Grubbs a
convoqué Michael Evans à la batterie et Nate
Wooley à la trompette pour un résultat plus que
convaincant. Guitariste virtuose au jeu parfois
expressionniste, l’homme sait se montrer
encore et toujours versatile, à l’image de sa
vision plus que personnelle du bluegrass sur le
subtil Eyeglasses of Kentucky. Sinueux, si ce n’est
insaisissable, l’album se referme sur une pure
pièce ambiant, où cohabitent drones, feedbacks,
échos et stridences, délivrant un véritable sens
de l’abstraction. Suffocante, angoissante certes,
mais d’une rare sophistication.
Suite très attendue d’un premier essai, désormais
culte, voici enfin le produit de la chasse du
furieux JB Wizzzz, tête pensante du remarquable
label Born Bad Records. Fidèle à sa mission,
l’archéologue est parti à la recherche des
plus belles déviances hexagonales qui se sont
épanouies à la marge ; histoire de tordre le cou
à cette terrible légende urbaine selon laquelle
ce pauvre pays ne sait articuler le principe pop.
En quinze morceaux, forcément d’anthologie, le
présent volume carbure sec au psychédélisme.
Le plus fascinant étant que nombreux aient
trouvé refuge chez de respectables maisons
(RCA, Vogue, Epic, Barclay, Mercury) alors que
l’humeur était franchement orientée vers ce qui
se passait sous les mini-jupes ras le moteur des
filles… De l’érotomane Philippe Nicaud à Brigitte
Fontaine, cette armée de chevelus sous influence
lysergique dégage une audace, une poésie et une
inventivité ridiculisant 95% des productions
françaises contemporaines. Les enfants de Marx
et de Coca-Cola savaient vivre. Eux.
[Florida La France]
[Marc Bertin]
Classique
Soul
Medtner
Contes et poèmes
Mirare
Mitty Collier
Shades of Mitty Collier, The Chess
Singles 1961-1968
(Kent)
Nikolai Medtner (1880-1951) n’est certes pas le
plus négligé des musiciens : ses concertos ont été
enregistrés à plusieurs reprises. Notamment sous
la direction de Neeme Jarvi. L’intégralité des
sonates a tenté Marc-André Hamelin. Celle des
skazki pour piano Hamish Milne ; sans parler
des gravures londoniennes du compositeur en
personne : les trois concertos, de la musique
de chambre et des mélodies où il accompagne
Elisabeth Schwarzkopf. On n’attendra pas
les sortilèges de cette dernière chez Yana
Ivanilova, ni de Vasily Savenko les inimitables
et contradictoires achèvements d’un Chaliapine.
Néanmoins, l’une et l’autre offrent, outre des
timbres caractéristiques et des techniques
respectables, une expressivité et une familiarité
avec les œuvres qui imposent leur évidence.
Quant à Boris Berezovsky, il se montre, tout au
long de ce programme alternant œuvres vocales
et instrumentales, bien mieux qu’un virtuose :
un musicien, digne successeur de ce Medtner,
ami et rival de Rachmaninov, auquel il rend ici
un très bienvenu et superbe hommage.
[Louis P. Berthelot]
Malheureusement méconnue de la plupart des fans
du genre, exception faite de son unique succès l’abyssal I had a talk with my man en 1964, figurant
sur son rarissime album homonyme - Mitty
Collier incarne merveilleusement la soul féminine
chicagoane des années 1960. Son contralto profond
et déchirant illustre une solide formation à l’église
et l’emprise du séculier sur le profane lorsque
le gospel se mue en soul début 60. Originaire
d’Alabama, elle signe, à 22 ans, sur Chess Records
en 1961. Durant huit ans, elle publie quinze singles,
sans pour autant réussir à s’imposer. Que ce soit
des arrangements de cordes lumineux ou le son
plus rugueux du studio Fame à Muscle Shoals,
elle multiplie les expériences en studio, alternant
ballades lacrymales et morceaux enlevés, avant de
quitter, lasse de son infortune, Chess en 1969. En
1972, Mitty Collier retourna définitivement à ses
premières amours gospel. Son église de Chicago, où
elle vit toujours, récupéra ainsi une des plus belles
voix noires de la deuxième partie du XX° siècle.
[Florent Mazzoleni]
Magasinage
28
Célibattants et bêtes de mode
Célibataires, vieux garçons ou catherinettes, ces intermittents de l’amour sont près de 15 millions en France à chercher l’âme sœur ou à assumer leur vie en solo.
Qu’ils soient prédateurs confirmés ou victimes de leur solitude, la séduction est une arme dont ils affûtent la lame, le temps passant. Cela dit, existe-t-il une allure
spécifique aux cœurs solitaires ? Deux spécimens bordelais ont accepté de dévoiler leurs secrets de mode.
Lunettes de soleil style aviateur Maserati vissées
sur le nez, allure élancée dans une paire de jeans
Diesel, Arnault n’a pas encore abordé le cap de
la trentaine. Célibataire depuis quelques mois,
il butine de cœur en cœur, à la recherche de la
perle rare. « Les filles qui me font craquer n’ont
pas de look spécifique… Je suis plus attaché à
découvrir une personnalité derrière le vêtement.
Mais je dois avouer qu’une fille qui porte une
simple robe comme si elle avait été cousue sur
elle, cela me plaît bien. » Alors fille à talons, fille
canon ? Pas forcément, Arnault ne fait pas partie
des fétichistes du pied ou du talon aiguille : « Si
la fille a de jolies jambes, pas besoin de talons. En
revanche, il est vrai que le talon affine le mollet. »
Petite pause, Arnault sourit… « À Bordeaux,
les pavés font le bonheur des garçons, j’ai dû
souvent ramener une fille sur mon dos car elle
ne pouvait plus marcher avec ses talons hauts
dans la rue… » On ne demandera pas comment
l’histoire s’est terminée.
Ses armes fashion pour arriver à l’assaut final ?
« Au premier rendez vous, une paire de jeans,
un T-shirt blanc Petit Bateau, une paire de
mocassins Tod’s assortis à la ceinture. Pas de
parfum… Point trop n’en faut. » En revanche,
pour visiter sa « sonnette » (1), il faut des
vêtements qui s’enlève rapidement, d’où la
chemise Thierry Mugler à pressions. La tenue
idéale pour séduire l’élue de son cœur ? Une
costume Ralph Lauren Black Label porté sur ses
derbys Miu Miu préférées et dans le cou Insensé
de chez Comme des garçons.
Du côté des filles, la gageure n’est pas moindre
en ce qui concerne la séduction. Karine, grande
fille brune tout en finesse, avoue avoir la
trentaine hésitante. Un large sourire, des yeux
verts pétillants comme une grande cuvée de
champagne Taittinger, elle aborde son énième
période de célibat sans traîner les pieds. Au
premier rendez-vous galant, Karine ne joue
pas toutes ses cartes. « Point trop n’en faut
(sic). Il ne faut pas mettre le paquet de suite,
histoire de l’étonner si second rendez-vous il y
a. Ce sera donc un jean patte d’eph’ taille basse
Diesel, une paire de petits talons, un simple Tshirt sous une veste cintrée Bel Air. » Et côté
maquillage ? La simplicité est aussi de mise :
poudre de soleil, mascara et gloss. Du parfum ?
« Oui, en toutes circonstances. Je me parfume
partout… à L’Infusion d’iris de Prada. » ajoutet-elle, le regard coquin. Quand on en vient aux
accessoires, Karine reste dans la simplicité :
« less is more » est sa devise. « Mon chapeau
fétiche façon Inspecteur Gadget, ma grande
besace noire en agneau et de grandes boucles
d’oreilles. » La miss peut se permettre les grands
perchoirs à oiseaux, un avantage à avoir un long
cou de cygne. Et l’homme idéal, alors à quoi
ressemble-t-il ? « Une paire de jeans, des boots
en cuir, un simple T-shirt. Pas trop looké, juste
ce qu’il faut. » Pour le séduire, Karine opte pour
un tailleur Yves Saint-Laurent blanc, porté avec
des mules noires et une belle pochette noire
Miu Miu.
Simples mais chics, nos deux intermittents de
l’amour misent sur des marques sûres, bien
coupées. Un sans faute pour enfin rencontrer
l’élu(e) de leurs cœurs. Un méchant look ne
fait peut-être pas le bonheur, mais y contribue.
Aussi, célibataires de tous pays foncez vider
votre PEL en attendant la prochaine idylle !
[Nadège Alezine]
(1) Sonnette : personne chez qui on va sonner généralement
tard dans la nuit pour partager un moment érotique.
Convient aussi bien aux individus mâles que femelles.
Un certain design hexagonal entre intelligence et polypropylène
Que Conforexpo, le Salon de la Maison et des
Loisirs, fasse partie des événements les plus
marquants de Bordeaux depuis 48 ans, l’affaire
est entendue. Mais que cet automne, il accueille
en ses lieux sur les rives du Lac « l’enfant adopté
du Bassin », devenu célèbre visionnaire en matière
design, cela est plus que remarquable ! Il n’est
pas difficile de deviner à qui l’on pense quand
on parle de design innovant et démocratique,
un design français, mais qui dépasse largement
les limites du pays… Philippe Starck, qui se
présente comme « décorateur mondain et
fabriquant de brosse à dents et de tabourets »,
directeur artistique de XO, maison d’édition
française de mobilier contemporain, expose ses
pièces majeures dans le cadre de Conforexpo du
31 octobre au 11 novembre. Ayant élaboré avec
l’éditeur Gérard Mialet le concept du « cheap
chic » dans les années 80, les deux hommes
lancent la vague d’un design accessible à tous.
De cette idée naissent de nombreux objets
et meubles incontournables qui seront pour
la plupart exposés tels la chaise Slick Slick, avec
du polypropylène injecté, ou bien le premier
tabouret Bubu et son évolution. En outre,
l’exposition peut se vanter de multiples « chefsd’œuvre » du design, qui ne sont plus fabriqués
et dont il n’existe que de rares exemplaires, ainsi
que des pièces toutes nouvelles, uniquement
dévoilées au dernier Salon de Milan en avril,
encore inédites en France, comme la chaise
Mi Ming. Tout un hommage rendu à Philippe
Starck et XO, à travers une rétrospective
riche en innovation, créativité, surprises,
étrangeté. Affirmation d’un goût pour le moderne,
le pratique et le raffiné.
Philippe Starck,
XO par Starck,
un design made in France, dans le cadre de « Conforexpo,
du vendredi 31 octobre au mardi 11 novembre,
Parc des Expositions de Bordeaux-Lac.
Renseignements www.conforexpo.com
Magasinage
Préadolescence désuète
Qu’est-ce qu’être une jeune fille ? Comment s’habille-t-on à cet âge ? Pour soi ?
Pour autrui ? Ou pour tout autre chose ? L’individualité est-elle soluble dans la
norme ? Que masque l’apparence ?
Ligne A du tramway, arrêt Sainte-Catherine, là
où il y a le plus de monde et le plus de regards
possible. Direction les boutiques, elle brandit
son allure comme une banderole, elle porte
ses vêtements comme une insigne, à la place
des mots pour crier son nom haut et fort,
c’est sa manière de s’habiller qui le scande en
silence, c’est une toute jeune fille qui se donne
et à qui l’on donne deux ans de plus que son
âge. Or, deux ans de plus, à l’adolescence,
c’est beaucoup.
Elle véhicule du sens avec son apparence,
elle le sait - loin d’être naïve. Elle en use pour
servir à travers l’habillement un message fort,
déterminé, ferme et définitif.
On peut être consterné ou fasciné par des toutes
jeunes filles qui semblent n’avoir peur de rien et
surtout pas des regards, quand bien même ils
effleureraient leur corps, corps qui paraît leur
appartenir totalement, corps maîtrisé, qu’elles
se sont approprié et que le vêtement habille
et garantit.
Car leurs « fringues » semblent leur garantir
cette image forte, autoritaire : celle d’une
rébellion, d’une invulnérabilité. L’air de dire :
« Je suis adulte et je sais que le monde me juge,
je préfère avoir la main mise sur le jugement
qu’il pourrait porter sur moi, plutôt que de le
subir ! » D’où une certaine arrogance, voir
de la condescendance, et si c’est bien cela qu’elles
se disent, alors c’est légitime.
C’est ce qu’on entend lorsqu’on les regarde
marcher droit devant rue Sainte-Catherine,
en lignes serrées, liguées ensemble. Quant
à leurs vêtements, ils épousent leurs formes
et mettent en valeur décolleté et taille.
Ça scintille, ça éblouit par endroits, ceinture à
strass, fard à paupières pailleté ou trait noir pour
un regard charbonneux. Les yeux qui pétillent,
lèvres « pulpées » au gloss, chaussures à talon
flamboyantes, qui ôtent les mots de la bouche
ou presque, parce que beaucoup diront
qu’elles font vulgaire, ou bien qu’elles
font déguisement.
Au lieu de penser qu’elles se déguisent
en femmes, on pourrait se dire qu’elles le
deviennent. Tout simplement. Très vite et
plus tôt, qu’elles bâtissent et s’approprient leur
féminité, qu’elles s’arment contre une féminité
difficile à gérer à une époque où il faut bien
composer avec le règne de l’apparence, aidées
dans leur entreprise par la télévision qui donne
le ton et le marché de la mode qui a largement
anticipé la demande.
Le poids sociétal conduit à se demander
si l’on doit parler d’émancipation stricto sensu
ou bien d’émancipation forcée, d’une auto
détermination factice et mensongère. En somme,
les jeunes filles d’aujourd’hui s’habillent-elles
par plaisir ou par instinct de survie ?
[Sarah Sabourin]
Tables & comptoirs
30
Sous la toque et derrière le piano #25
« J’aime la réalité parce qu’elle ressemble au pain » écrivait Jean Anouilh. Le pain n’est peut-être pas le meilleur des aliments, mais il est celui que l’on mélange à
tous les autres. Ubiquiste des tables, il inspire confiance, respect, commentaires, rejets, dictons et sacrements. Que se passe-t-il lorsque de béni il devient maudit,
rend malade, fou, tue, ravage familles et certitudes, plonge une bourgade dans la panique et, six ans après la Libération, se fait conducteur des peurs les plus
anciennes ? Beaucoup de choses. La preuve avec Le pain maudit, retour sur la France des années oubliées 1945-1958, récit d’une folle intoxication alimentaire.
Historien du pain, Steven L. Kaplan vient de
faire paraître le genre d’ouvrage essentiel pour
qui s’intéresse à l’histoire de l’alimentation.
Mêla nt u ne mu lt it ude de récit s et de
personnages, une histoire de la meunerie, de
la boulange et de la société française d’aprèsguerre, toxicologie et polar, les mille pages
de cette enquête stupéfiante au cœur de la
farine et du pain quotidien national tentent
d’éclairer l’énigme de Pont-Saint-Esprit (Gard,
environ 5000 habitants à l’époque des faits). La
lecture vaut quatre ouvrages de Balzac avec ce
que cela comporte de tragédies humaines, de
personnages lumineux, de victimes incrédules,
de corporatismes bien de chez nous, d’expertise
et contre-expertise, de procès et de mystère et
en prime une touche de psychédélisme bien
exotique pour l’époque.
700 grammes comme à l’ordinaire et sa femme,
comme à l’ordinaire, les vend.
Le lendemain, les trois médecins de la ville
notent un nombre inhabituel de patients se
plaignant de symptômes digestifs : nausées,
vomissements, diarrhées. Des familles entières.
Les pouls ralentissent, la température choît
ainsi que la tension, les yeux larmoient, les
frissons traversent les échines malgré la
chaleur, les articulations de la main provoquent
des douleurs, les mâchoires se crispent, les
chairs picotent. L’affaire de Pont-Saint-Esprit
commence. Très vite, les médecins se retrouvent
avec 130 malades souffrant de la même
pathologie. Ils diagnostiquent une intoxication
alimentaire, banale à l’époque. Par recoupement,
ils se tournent vers le boulanger de la grandrue. Le maire, l’excellent Albert Hébrard qui ne
là que prémices. La « Nuit de l’Apocalypse » (le
24 août, soit après 8 jours d’incubation) avec
son « cortège de déchaînements inattendus et
déchirants de délire et de chaos » approche. Ce
sont les comportements animaliers qui sonnent
le rude tocsin. Chez les Brès, le chien refuse sa
part de pain, mais le chat la mange en plus de la
sienne. Le lendemain, sous le regard effaré de
son prudent compagnon, le chat devient jobard,
fait des bonds jusqu’au plafond et meurt en
pleine crise. Le chien des Moulin (dont le fils, un
colosse, mourra quelques jours plus tard dans
la force de l’âge) décède « après une sorte de
frénétique danse macabre, précédé par un chat,
convulsé et hurlant, et plusieurs canards, aux
gestes saccadés et aux cris effarés ». Certaines
occurences de cette folie panaire ne sont pas
dénuées d’aspects burlesques. Toutefois, son
En 1951, les traces psychologiques de la guerre
persistent. La population de Pont-Saint-Esprit a
été éprouvée avec un cantonnement de WaffenSS suivi d’une visite prolongée de la Gestapo.
Laquelle a transformé la citadelle Vauban en
prison où l’on exécute otages et résistants avant
de les jeter dans le Rhône impassible qui traverse
la ville. À ces souvenirs, s’ajoutent les difficultés
d’approvisionnement, principale préoccupation
de la quatrième République dans une France
pauvre à un point aujourd’hui inimaginable.
Lorsque les réserves en blé sont épuisées, le
Gard, département déficitaire importe sa farine
de la Vienne, département excédentaire. Le 15
août, on jette quelques gerbes de fleurs dans le
fleuve en souvenir des suppliciés, sept ans jour
pour jour après le bombardement américain qui
a détruit une partie de la citadelle et une arche
du pont sept fois centenaire qui fait l’orgueil de
la ville. Le 16 août, Roch Briand, boulanger très
entreprenant et populaire fabrique ses flûtes de
ménagera pas ses efforts de soutien dans tous les
sens, est sommé de faire fermer les boulangeries
le 19 août au soir. Trop tard. Les miches ont
été consommées à l’occasion des trois repas,
pendant trois jours. Les malades eux-mêmes
ignorant la source de leur dérangement en ont
repris car le pain, n’est-ce pas, cela ne peut pas
faire de mal, au contraire...
C’est la panique. Le maire prévient le parquet
de Nîmes qui ordonne à la gendarmerie
d’ouvrir une enquête. Accablé, Roch Briand
ouvre son fournil à la police. Le 21, des
ouvriers agricoles se sentent à la fois « fatigués
et survoltés ». Marcel Delaquis, qui dirige la
coopérative des céréales, dort fort mal cette
nuit-là. Il éprouve des « hallucinations nonagressives » et se retrouve dans un paysage
de fleurs gigantesques et somptueusement
colorées avant de s’enfoncer dans un univers
imaginaire « avec des retours prolongés à une
rationalité douloureusement lucide ». Ce ne sont
bilan glace. Soudain, le pain n’apporte plus
l’espoir ni le salut mais la folie, la mort, la peur,
l’abattement. Le maire Hébrard demande de
l’aide sanitaire. Gaston Giraud, doyen de la
faculté de Montpellier, interrompt ses vacances
pour assister des confrères épuisés. On évoque
l’ergot de seigle toujours plus ou moins présent
dans les sacs de farine de médiocre qualité, or
les chroniques de l’ergotisme (dont la dernière
manifestation connue remonte à plus d’un siècle)
ne signalent pas un tel chambardement...
La nuit du 24 août est un enfer. Les malades
atteints par la première vague de symptômes
sont simultanément frappés par le feu SaintAntoine ou mal des ardents, mieux connu des
médiévistes et des historiens de l’art que de la
faculté. Un malade que l’on essaie de calmer
avec de la morphine prévient en voyant la
seringue : « Ne me touchez pas ! Je suis en
flammes ! » Certains courent se noyer dans
le fleuve. D’autres s’écrient que leur tête est
en cuivre et que des serpents leur dévorent
le ventre avant de redevenir tout à fait calmes
pour quelques minutes puis de repartir de plus
belle au cœur du cauchemar. Certains s’arment
pour se défendre d’agresseurs qu’ils sont seuls à
voir. On déchire les draps dans des convulsions,
on crie, on se jette contre les murs ou dans le
vide, on se fracture les membres. La folie rôde.
On rassemble les victimes à l’Hôtel-Dieu, on les
sangle à leurs lits, on évacue vers Nîmes les plus
agités dans des ambulances qui vont et viennent
dans la cour de l’hôpital semblable à une nef des
fous. Les enfants sont touchés. Un gendarme est
atteint. Une religieuse commente : « L’enfer est
dans les cerveaux. » Trois personnes échappent à
la terreur et s’imaginent pacifiquement invitées
à un somptueux banquet, grande serviette
autour du cou, voyant passer rôtis, desserts et
hors d’oeuvres pendant plusieurs heures, dans
le plus grand désordre, sans se concerter le
moins du monde.
La matinée du 25 est un sommet de délire.
Les Spiripontains intouchés, abasourdis par ce
qu’ils voient et entendent, sont peut-être encore
plus effrayés que les autres. Les bruits les plus
insensés courent plus vite encore que ces ardents
qui traversent les rues en hurlant leur effroi, on
chuchote une punition divine, le refoulé du
passé proche revient au galop tirant des chars
de feu surmontés par des peurs archaïques,
personne n’ose plus toucher la nourriture,
devenue diabolique.
« Le pain a tué cinq, voire sept personnes et il en
a rendu des dizaines folles et des centaines plus
ou moins malades. » Que s’est-il passé ? À la fin
de son ouvrage, Kaplan se garde bien justement
de conclure. La thèse de l’ergotisme mène le
commissaire Sigaud jusqu’au département de la
Vienne où l’on arrête prématurément un meunier
et un boulanger qui sont plus tard blanchis, si
l’on peut dire. Albert Hofmann, découvreur du
LSD-25 en 1943 à Bâle, vient se rendre compte
sur place. Forcé de reconnaître la similitude des
symptômes avec les expériences menées sur luimême, il se demande comment autant de LSD s’est
retrouvé dans le pain. Après analyse, il estime que
les doses d’ergot sont trop faibles pour provoquer
de tels accès. Alors quoi ? Des champignons ? L’eau
? Un attentat ? Des produits de blanchiment pour
farine (car tout comme aujourd’hui le blanc est
une valeur pour le pain) ?
Une thèse surprise - dite du mercure - vient
soulager tout le monde, rejetant la faute sur
un accident de transport, et fait bon compte
des problèmes d’approvisionnement. L’ouvrage
visite l’affaire dans tous ses aspects, soulevant
plusieurs énigmes. Par exemple, que penser de
ce laboratoire bordelais à qui l’on adresse un
échantillon pour analyse et qui le renvoie avec
ce mot : « Nous ne pouvons pas nous occuper
de cette affaire » ? Plus mystérieux encore,
un échantillon, expédié aux États-Unis par
l’entremise d’un journaliste américain, revient
analysé (ergot) mais nul ne sait jamais par qui...
Les victimes ne reviendront jamais vraiment du
voyage. Le meunier ne se remettra pas de son
incarcération, la boulangerie Briand, pourtant
soutenue par une bonne partie de la population,
non plus. S’ensuivra une ruée sur les biscottes.
[Joël Raffier]
Le Pain maudit, Steven L. Kaplan (Fayard)
Tables & comptoirs
La main à la pâte
Une personnalité, une recette, une histoire
Rendez-vous avec Constantin Mantzoutsos, retraité, pour la recette du pain
perdu de la tante Panagoulopoulo d’Athènes.
Ma tante, qui habitait dans le vieux Phalène, un quartier d’Athènes, voulait que j’aille habiter chez
elle pour lui tenir compagnie. J’étais son neveu préféré et elle aimait que je l’accompagne partout.
J’étais le seul de ses neveux à lui tenir tête, les autres avaient peur d’elle. Elle torturait ma sœur en lui
mettant une assiette sous chaque aisselle pour qu’elle se tienne bien à table. Son fils lui donnait de
l’argent pour entretenir la maison, mais comme elle était très dépensière et qu’elle préférait s’acheter
des vêtements, elle était toujours fauchée. Tous les soirs, on allait au club nautique dont son fils
faisait partie, alors on buvait gratos. Après on partait au cinéma en plein air où mon cousin vendait
des sucreries pendant l’entracte. Là-bas aussi on entrait sans payer et on s’empiffrait de gâteaux.
Tout ça était très bien, mais un matin, alors qu’on s’apprêtait à aller à la plage, j’ai demandé à ma
tante ce qu’on mangeait à midi. Elle m’a répondu qu’il n’y avait rien, et même pas un drachme pour
acheter un bout de pain. Elle m’a dit d’aller à la plage et de ne pas m’inquiéter, elle allait trouver
quelque chose. Elle a ouvert le sac de pain dur, qu’elle donnait habituellement à une tante pour les
poules, puis elle a pris un grand saladier. Je n’ai pas vu ce qu’elle a fait ensuite, elle me l’a expliqué
plus tard. Je suis allé à la plage qui était à 800 m. On avait l’habitude d’y aller à pied, on partait vers
10h et on rentrait à 13h. Il faisait une chaleur effroyable ! Heureusement, l’avenue qui menait à la
maison était arborée. En arrivant, on sortait de l’eau du puits pour se rafraîchir. Quand je suis rentré
pour déjeuner, ma tante a sorti le saladier du frigo, dans lequel macéraient les bouts de pain. Je lui
ai demandé si c’était ça qu’on allait manger. Elle m’a dit de goûter avant de critiquer. C’est ce que j’ai
fait, et c’était vraiment délicieux.
Le lendemain, une notable du coin devait rendre visite à ma tante. Elle m’a demandé d’aller chez
l’épicier pour acheter du thé et des petits gâteaux. Il fallait que je dise que Madame Panagoulopoulo
viendrait payer samedi. Elle n’y allait pas elle-même car elle devait déjà de l’argent. Alors j’y suis
allé et j’ai rapporté les commissions. La visiteuse est arrivée en fin de journée, on s’est installé
sur la terrasse. Les deux femmes se sont mises à parler cuisine. La visiteuse racontait une recette.
Quand ma tante s’est levée pour chercher les biscuits dans la cuisine, la visiteuse m’a demandé ce
que l’on avait mangé la veille. Je lui ai dit que ma tante avait fait des dorades au four et qu’il fallait
lui demander la recette. Sur ce, ma tante est revenue, et je lui ai parlé des dorades. L’honneur était
sauf, je n’avais pas évoqué le pain perdu. Elle m’a embrassé, et je lui ai dit : « Ça va te coûter un
costard ! Sinon, j’appellerai ta visiteuse pour lui parler de ta recette au pain. » Elle a promis de m’en
offrir un, fabriqué par mon oncle, un mauvais tailleur. Mais il fallait quand même acheter le tissu.
Le temps passait, et ma tante pensait que j’avais oublié l’histoire du costume, mais c’était gravé dans
ma tête. L’année scolaire suivante, je devais retourner chez moi, à Patras. J’ai demandé à ma tante si
mon costume serait prêt. Elle m’a répondu : « Quel costume ? » Je lui ai alors dit que j’avais gardé le
numéro de la visiteuse, et que je ne manquerais pas de l’appeler ! Du coup, ma tante a négocié avec
mon cousin pour avoir de l’argent. Celui-ci lui a rétorqué que c’était une affaire entre nous, et qu’il
fallait qu’elle se débrouille. Alors elle est allée voir mon oncle tailleur. Pendant ce temps, moi, je riais
bien. Je suis allé voir mon oncle, et il m’a expliqué que j’allais avoir mon costume, mais qu’il allait
faire mijoter ma tante, car elle lui cassait les pieds. Le soir, j’ai dormi chez lui, et je suis reparti le
lendemain avec des œufs. Ma tante m’a tout de suite demandé ce qu’avait dit mon oncle. Je lui ai dit
qu’il était débordé. Elle était furax. Moi, j’ai eu mon costume à Noël. Il était trop large, le pantalon me
tombait jusqu’aux genoux. Un tailleur de Patras me l’a ajusté, et je l’ai porté pour la messe de Noël.
Pour la recette du pain perdu, on fait une vinaigrette avec de l’huile d’olive et du vinaigre de vin
rouge, de l’origan séché, de la menthe fraîche. On presse une tomate pour en extraire le jus, on sale
et on poivre. On met le pain dur dans cette sauce, et on range le saladier au frigo pendant plusieurs
heures. Quand on sort le saladier, le pain a bu toute la sauce, et c’est absolument délicieux. On peut
aussi agrémenter cette recette de dés de tomates, de feta et d’olives. L’équivalent crétois s’appelle le
dakos, il est fréquemment consommé.
[Lisa Beljen]
escapade Bruxelles
La capitale de l’Union européenne recèle
plus d’un charme, sorti des sentiers battus.
Ainsi, les Marolles, quartier du parler vrai, du
Bruxellois de souche, le « brusseleer », riche
de son argot brabançon et en échos wallons.
C’est le district de la zwanze, l’humour
plein de gouaille typique de Bruxelles.
Loin de l’Atomium ou du Manneken-Pis.
Pour situer les Marolles : au centre la place
du Jeu de Balle ; au sud, la Porte de Hal ; au
nord, l’Église Notre-Dame-de-la-Chapelle ;
vers l’ouest, la gare du Midi et, à l’est, la
masse écrasante du Palais de Justice.
Un mastodonte architectural édifié au
milieu du XIX° siècle, symbole du pouvoir de
Léopold II.
Voir
de à pignon
Le couvent des Brigittines, faça
consacré
hui
urd’
richement décorée, aujo
os.
exp
aux
et
tre
au théâ
s de brique
Le Palais du Vin avec ses mur
béton.
jaune et son ossature en fer et
ancienne
plus
la
elle,
hap
a-C
-del
Notre-Dame
n
sitio
tran
la
église de la ville. On y lit
y visite le
du roman au gothique et l’on
Bruegel.
re
Pier
de
monument funéraire
Le maî tre a vécu Rue haute.
un atelier.
Tout comme Rodin, qui y eut
SE LOGER
Jeu de Balle
Hôtel Galia / 15-16, Place du
lia.com
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Ren
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+ 00 32 2 502
des Éperonniers
Hôtel des Éperonniers / 1, rue
53 66
513
2
32
Renseignements + 00
Une double artère zèbre le quartier :
la rue Haute et la rue Blaes.
Les Marolles doivent leur nom au
couvent de religieuses consacrées à la
Vierge Marie, installé ici au XVI° siècle. La
grande place du Jeu de Balle constitue
le départ obligé de toute visite : tout se
vend et tout s’achète. Oude Market,
Vossen Plein, Den A Met, Loeizemet,
Hirch Par Terre, quel que soit le nom qu’on
lui donne, le marché aux puces est une
institution. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il
gèle, vendeurs et acheteurs s’y retrouvent
tous les jours de l’année. Le règlement
impose que les ventes se passent à
même les pavés, sans tréteaux ni étal,
« au carreau ». Souvenez-vous du Secret
de La Licorne, au début de l’aventure, c’est
là que Tintin déniche la première maquette
du navire pour l’offrir au Capitaine Haddock.
Le virus de la chine s’est bien répandu dans
le quartier. Tout est bazzaar et baz’art.
Les galeries ne manquent pas, du design
moderne de la Vintage Art Gallery aux
incroyables collections des boutiques d’art
d’Afrique et d’Océanie. La promenade vous
conduit sur la piste des bâtiments de style
Art Nouveau et des peintures murales à la
gloire des personnages de bande dessinée :
Boule et Bill, rue du Chevreuil et les illustres
garnements du quartier, Quick et Flupke,
rue Haute.
egel
Auberge Youth Hostel Bru
rit
Esp
t
2, rue Sain
Renseignements www.vjh.be
+ 00 32 2 511 04 36
Manger
Ploegmans,
Die Skieven Architek, Brasserie
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L’Eau Chaude, Chez Marcel, Zan
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La Flûte Enc
PR ATIQUE
liaisons
Vols directs Bordeaux-Bruxelles,
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régulière
du centre ville
L’aéroport est situé à 13 kms
y rendre par
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Brux
de
et un bus
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de
utes
min
bus (environ 30
(environ 30
toutes les 45 minutes), en Taxi
euros) ou en train (3 euros).
Bruxelles & Gant
Voir
GANT
Ville complète et complexe, Gand s’est
toujours distinguée de ses voisines
flamandes. D’abord par son histoire,
émaillée de mouvements contestataires, à
qui elle doit son image de cité rebelle et
obstinée. Mais surtout par ses contrastes.
Dans ses rues cohabitent de manière
étonnante folklore et avant-garde
artistique, patrimoine et vie nocturne
branchée. Pour défendre leur
indépendance, les Gantois se sont
rebellés face aux Ducs de Bourgogne
puis Charles Quint. La ville a également
vu naître le seul grand parti ouvrier de
Belgique. Elle a enfin été une poche
de résistance importante pendant
la seconde guerre mondiale. Côté
patrimoine, Gand n’a rien à envier à
Bruges. Elle a également son lot de
rues pavées, de canaux romantiques,
de calèches et de bateaux-mouches.
Mais son dynamisme économique et ses
56 000 étudiants l’empêchent de devenir
une « ville-musée ».
La renommée internationale
de ses festivals et de ses
institutions culturelles y
est pour quelque chose.
A u j o u rd’h u i, o n v i e n t
toujours à Gand admirer
les collections de primitifs
flamands. Mais on connaît
surtout cette ville pour son
musée d’Art Contemporain
(le SMAK) et pour la vitalité
de sa scène théâtrale
et musicale.
Le Graselei et le pont Saint-Michel.
Le Patershol, quartier médiéval.
Le château des Comtes et son musée de
la torture.
L’église Saint-Nicolas, face au Beffroi.
L’adoration de l’Agneau de Van Eyck dans
la Cathédrale Saint-Bavon.
L’hôtel de Ville surnommé « la sucette
géante ».
Les trois béguinages (Saint-Elisabeth,
Saint-Amand, Petit Béguinage).
Le SMAK, les primitifs flamands du Musée
des Beaux-arts, le Musée du design.
www.visitgent.be
Un petit guide décalé et très instructif
Use-it à télécharger sur www.use-it.info
Se loger
L’auberge de jeunesse
www.hihostels.com, +32 92 33 70 50
www.bedandbreakfast-gent.be
www.couchsurfing.com.
Manger
La friterie Jozef, (Vrijdagmarkt)
Le café Pink Flamingo’s
Le café du Vooruit
33
Agenda
nMusiques
Mer 1/10
n Open blues’ Berry
Blues.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
02/10
n Didon & Enée + Phèdre
Opéra. Œuvre d’Henry Purcell. Livret de Nahum Tate, d’après L’Enéide
de Virgile. Précédé de la cantate de Phèdre de Benjamin Britten. Cantate
dramatqiue pour mezzo-soprano et petit orchestre, op. 93. Livret de Robert
Lowell, d’après Phèdre de Racine. Direction musicale : Jaap ter Linden. Mise
en scène, décors & costumes : Yannis Kokkos. ONBA. Chœur de l’ONBA.
Exposition du destin tragique de deux femmes, Phèdre et Didon (Mireille
Delunsch chantant pour la première fois la reine de Carthage), cette soirée
est un hommage aux deux plus illustres compositeurs britanniques. À
l’atmosphère profonde et sombre s’élevant de la partition de Britten succède
la poésie désespérée du chef-d’œuvre de Purcell. S’emparant du poème de
Virgile, le compositeur insuffle une incandescente passion à la légende,
laquelle culmine dans le bouleversant lamento final « When I am laid in
earth », sommet absolu du répertoire lyrique.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-80€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n Nada Surf + Underground Railroad
Rock.
20:30 - Rock School Barbey - 22€. Tél 05 56 33 66 00 www.rockschool-barbey.com
n Dry County Brothers + Le Skeleton Band
Folk rock, country.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n La Rue Bignol
Chanson française sans ukulélé. Ce sont des instruments : à boutons, à cordes,
à vent, à percussion, à cordes vocales... joués par cinq musiciens de tailles et
d’influences diverses. Dans leur spectacle mis en scène par Frédéric Arp, on
peut retrouver un air de Têtes Raides, une extravagance de VRP, un lien clanique
à la manière Ogres de Barback. Les textes de La Rue Bignol se font bercer (ou
secouer) tantôt par du swing, de la guinguette, tantôt par du rock, du funk, des
musiques latines... dans un souci permanent d’échanges avec le public.
21:00 - Le Cube, Villenave d’Ornon - Entrée libre. Tél 05 56 75 69 08
n Thomas Bercy Trio
Jazz.
21:00 - La Guinguette Chez Alriq - 5€. Tél 05 56 86 58 49
n Lala Power Madchester Fever + Black Liquid Death + sublimestyle (dj)
Britpop electromod vs. dark psychedelia. LPMF a baigné dans le jus
Kinks/Zombies/Beach Boys dès son plus jeune âge, avant de tomber sur les
maxis d’Aphex Twin et d’en tirer la substantifique moëlle electro-mod qui
caractérise le dernier EP Hate & Jealousy. À découvrir avant une promise
tournée des stades. BLD joue un acid rock funèbre et atmosphérique rempli
de réverb wah wah et orgue floydien, assurément mystique.
21:00 - Le Saint-Ex - 4€. www.le-saintex.com
n Lionel Montillaud
Chanson.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Renata Rosa + Madrugada
MPB. Avec plus de 150 concerts en France et en Europe depuis l’année
2005, associés à trois ans de route dans les festivals et les clubs, Renata
Rosa a eu le temps de peaufiner son spectacle, de souder son groupe et de
se constituer un public fidèle. C’est tout naturellement qu’elle se consacre
à son nouvel album. Plus que la diva du Pernambouc, Renata Rosa
s’inscrit d’emblée sur l’échiquier fort disputé des belles voix des musiques
du monde. Son travail marqué par son influence brésilienne transcende
les particularismes. L’universalité de sa voix de femme est destinée à
toucher un large public.
22:00 - Guinguette Alriq - 8€. Tél 05 56 86 58 49
n Manguidem Taf Taf Trio
Jazz. Par le métissage des cultures funk, jazz, africaines, orientales,
asiatiques, afro-américaines... en toute liberté, chaque concert rassemble
un public riche dans sa diversité, pour une rencontre inattendue, qui
frappe par son originalité et ses couleurs éclectiques.
22:00 - Au Chat qui Pêche – 5€.
Ven 3/10
n Midi Musical : Thomas Dolié & Kimy McLaren
Concert lyrique. Thomas Dolié (baryton), Kimy McLaren (soprano).
Piano: Martine Marcuz & Jean-Marc Fontana. Une pause concert au
Grand-Théâtre. En duo : Franz Schubert - Mignon und Harfner ; Félix
Mendelssohn - Maiglöckchen und die Blümelein et Abendlied. Thomas
Dolié : Francis Poulenc - Le Bestiaire. Kimy McLaren : Francis Poulenc
- La Dame de Monte-Carlo. En duo : Gabriel Fauré - Pleurs d’or.
12:30 - Grand-Théâtre - 6€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Didon & Enée + Phèdre
Opéra. Voir le 2/10.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-80€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n Benjamin LHR
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Beatness
Musiques expérimentales. Interprétation du livres/partition Grill de
lecture.
20:00 - N’a qu’1 œil - Entrée libre. Tél 05 56 51 19 77
n Nina Bobsing + Cristal Palace + Week-end Imperial Bedroom
Indie rock.
20:00 - La Politique - 5€.
n Semaine du Québec
A l’occasion du 400e anniversaire de Québec, la Ville de Pessac met à
l’honneur la culture québécoise durant une semaine avec de nombreuses
animations : projections, rencontre littéraire, concert et même un
brunch.
Pessac - Entrée libre. Tél 05 57 02 21 19 www.mairie-pessac.fr
n Le Québec chante à Pessac
Chorale. Dans le cadre de la Semaine du Québec, la chorale Croq’Notes
de Pessac est accompagnée d’une chorale québécoise pour un concert
unique.
20:30 - Salle Le Galet, Pessac - Entrée libre
n Music Hall en fête
Concert caritatif. Pour cette cinquième édition, Music Hall en Fête sera le
thème de cette soirée humanitaire avec Le Grand Orchestre Musique des
Forces Aériennes de Bordeaux : 60 musiciens de qualité dirigés par le chef
d’orchestre, le Commandant Patrice Auneau. Variétés, jazz, rock’n roll,
musiques de films et d’autres surprises vous feront vivre un Music Hall
fou ! Un merveilleux moment riche en émotions pour un rassemblement
d’artistes au grand coeur, au service de l’humain.
20:30 - Théâtre du Casino Lac - 5-15€.
Tél 05 56 69 49 00 www.casino-bordeaux.com
n Julian Angel + Sonakid
Indie folk.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Depth Affect + Debmaster + Petit Pois Carotte
Abstract hip hop, electro.
21:00 - Son’Art - 8-10€. sonartbx.free.fr
n Manu Dibango invite Bechet en Afrique
Jazz. Hommage à la Nouvelle-Orléans. 50 ans après ses débuts de
musicien, Manu Dibango revient à ses premières amours, le jazz, en
publiant un album en hommage à Sidney Bechet, originaire des bayous
de La Nouvelle-Orléans. Un hommage à la musique oubliée du « Cousin
Sidney », qu’il revisite avec la collaboration du vibraphoniste Dany
Doriz. Une musique avec des sonorités d’instruments originaux, des
interprétations pleines d’humour et de poésie, de Petite fleur aux Oignons,
Si tu vois ma mère, Les rues d’Antibes... Un véritable antidépresseur
inoculé par des musiciens de haut niveau, que du bonheur !
21:00 - Le Cube, Villenave d’Ornon - 12-17€. Tél 05 56 75 69 08
n What’s up for 2
Jazz.
21:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Open Carriage
Chanson. .
21:00 - Hol’Art - 3€.
n Summer French Kisss
Soul, funk.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Renata Rosa + Madrugada
MPB. Voir le 2/10.
22:00 - La Guinguette Chez Alriq - Entrée libre. Tél 05 56 86 58 49
n Guillame «Doc» Tomachot Quartet
Jazz. Excellent saxophoniste, mais aussi très bon monteur de projet (créer
un groupe autour d’un répertoire) grâce à sa culture incroyable (dans le
jazz comme dans les autres musiques) qui explique son surnom. Nous
lui donnons cette année Carte blanche pour organiser des concerts sur
un thème donné : cette première sera consacrée au jazz old school, avec
notamment des reprises de Duke Ellington de cette période.
22:00 - Le Blueberry – 3€-. Tél 05 56 94 16 87
n Shut up Dance party : Finzy + Mario K
Electro, techno.
23:00 - Le 4Sans - Entrée libre. Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
Sam 4/10
n Les The Wackies
Concert. Le trio des super héros de musique pop-rock (Blowmaster,
Speedkinger, Bongostar) vient tout droit des fins fonds galactiques de
la planète Wackyzoland. Armés d’instruments qu’ils ont piqués à leurs
petits frères (mini-batterie, xylophone, guitare de poche, micro Star
Ac…), ils interprètent à la sauce bricolated Jazz & Rock’n’roll des tubes
interplanétaires, transgénérationnels et parfois injustement oubliés.
16:00 - Bibliothèque Mériadeck, bibliothèque des enfants - Entrée libre. Tél
05 56 10 30 00 www.bordeaux.fr
n Les Necrofilles + Monocle
Chanson, musique improvisée.
19:00 - La Centrale - 5€.
n Concept «S*E*N*S*I*T*I*V*E»
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Nina Bobsing vintage version + Les Mondains
Indie pop.
20:00 - La Politique - 3€.
n Perio + Esno
Indie pop.
20:30 - El Inca - 3€. www.elinca.org
n Raw Wild
Rock.
21:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Napkings
R’n’B.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Jam Session Jazz
Jazz.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
n Michel Macias
Swing Gascon Around The World. Cet accordéoniste chromatique
virtuose, ce flatteur de papilles auditives, élevé aux sources du musette,
nous vient tout droit de Gascogne. Pour la Clôture de la Saison 2008 de la
Guinguette chez Alriq !!! Michel Macias : accordéon chromatique, Chant ;
Vincent Macias : guitare acoustique, Chant ; Éric Duboscq : contrebasse.
22:00 - Guinguette Alriq - 6€. Tél 05 56 86 58 49
n Vicious Soul (djs)
Northern soul funk rare groove.
22:00 - Le Saint-Ex - 2€. www.le-saintex.com
n Leïka’koustic
Musique du monde. Leïka, entre chanson et rock cuivré sans s’interdire
des incursions vers de multiples genres musicaux (tziganes, dub…). Cette
diversité est rendue possible par la multiplicité des influences et des
instruments : derrière le traditionnel basse – batterie – guitare – chant, on
trouve une solide section cuivre, un accordéon, une clarinette, un piano.
La scène, ils l’ont partagé notamment avec les Wampas, Eiffel, Maximum
Kouette, Caméléon, Improvisator’s Dub, Danko Jones, Mouss et Hakim…
pour un total d’une centaine de concerts à ce jour..
22:00 - Au Chat qui pêche – 5€.
n SebastiAn + Kavinsky + Busy P.
n La Nuit du Trou Duck : DJ Yeta + Mika
Disco gay.
23:00 - Bt59, Bègles - 10-15€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
Dim 5/10
n Musiciens de l’ONBA
Concerts en balade. Œuvres de Zelenka, Muller. Solistes Jérôme
Simonpoli (direction et hautbois), Dominique Descamps (hautbois),
Eric Cassen (hautbois), Jean-Yves Gicquel (cor anglais), Bruno Perret
(basson), Hervé Lafon (contrebasse), Céline Joly (clavecin).
11:00 - Grand-Théâtre - 6€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Iceberg Unplugged
Outer limits.
20:00 - El Inca - 5€. www.elinca.org
Lun 6/10
n The Quarter After + Asteroid n°4
Psyche rock. Psychedelic folk rock à la Buffalo Springfield avec un
membre de BJM !
21:00 - Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Jam Session Jazz
Jazz. Voir le 4/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Mar 7/10
n Duende + Andres & Les Chiens Girafes
Chanson. .
20:00 - L’Antirouille, Talence - Entrée libre.
Tél 05 57 35 32 32 www.rocketchanson.com
n Katia et Marielle Labèque
Classique. Récital deux pianos. Oeuvres de Debussy, Schubert, Ravel.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 26-33€. Tél 05 56 97 82 82 www.lepingalant.com
n The Willowz + invités
Blues rock.
20:30 - Son’Art - 10-12€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n Fanfare Pourpour & Lars Hollmer
Musique.
21:00 - Salle Simone Signoret, Cenon - 6-12€.
Tél 05 56 86 38 43 www.ville-cenon.fr
n Lonj
Blues.
21:00 - Le Comptoir du jazz - Entrée libre. Tél 0 www.leportdelalune.com
Mer 8/10
n Duo Albek + Emmanuel Lahoz
Récital. 1er prix du Conservatoire Supérieur de Zürich. Fiona Albek
: pianiste concertiste. Ambra Albek : violoniste concertiste. Œuvres de
Robert Schumann, Joaquin Turina, Francis Poulenc et Manuel de Falla.
1er prix du Conservatoire Supérieur de Bâle, harpiste concertiste. Œuvres
de Jean Cras et Marcel Tournier.
19:30 - Galerie Montgolfier - 20€. Tél 05 56 48 16 04
n Orchestre National de Bordeaux
Symphonique. Oeuvres de A. Schnittke, W.A. Mozart, J. Brahms.
Direction Kwamé Ryan, Solistes: Vladimir Nemtanu (violon), Nathalie
Mule (violon), Stéphane Rougier (violon), Tasso Adamopoulos (alto).
Pour ce concert de rentrée, Kwamé Ryan s’entoure de prestigieux solistes
de l’ONBA. Avec Moz-Art à la Haydn, Alfred Schnittke justifie les
mécanismes de la musique symphonique et démontre sa maîtrise de l’art
des rencontres spectaculaires. À l’inverse, la Symphonie concertante de
Mozart met en relief l’opposition (ou le dialogue) entre les instruments
– alto et violon – et l’orchestre. Parmi ses plus illustres représentants,
Brahms, dont la Symphonie n°4 aux accents tourmentés et aux élans
tragiques signe sa persistance du courant de la fin du XIX° siècle.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-35€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Suzanne Vega
Pop, folk.
20:30 - Rock School Barbey - 22€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Open Blues’ Berry
Blues. Voir le 1/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Jeu 9/10
n Orchestre National de Bordeaux
Symphonique. Voir le 8/10.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-35€. Tél 05 56 00 85 95 w
ww.opera-bordeaux.com
n Festival Courants d’Airs : Gildas Thomas + Camel Arioui
Chanson.
20:00 - Satin Doll - 12-15€. Tél 06 68 82 58 23
www.bordeaux-chanson.org
n Martha High & the Shaolin Temple Defenders + United Fools
Funk soul, electro world. James Brown a découvert Martha High en 1966 alors
qu’elle tournait avec le trio The Jewels. Depuis, Martha est connue comme la «
Platin blond soul sister with a great voice ». Elle a passé plus de 25 ans sur scène
avec James Brown. Elle sillonne la planète avec Maceo Parker dont elle est le
pilier féminin depuis 1998. Elle entreprend de nouveaux projets tels que ses
tournées avec les Shaolin Temple Defenders de Bordeaux. Cette collaboration
complice s’est concrétisée par la sortie de l’album live en avril dernier.
20:15 - Krakatoa, Mérignac - 10-10€. Tél 05 56 24 34 29
www.krakatoa.org
n Tainos’ On + Primo Son
Latino.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Stéphane Séva
Jazz vocal.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 6€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n DJ Francis (Allez Les Filles)
Soul funk & black rock n’roll.
22:00 – Le Saint-Ex - Entrée libre. www.le-saintex.com
n Jazzy Mute
Jazz manouche et musique tsigane.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
Ven 10/10
Electro. C’est l’un des événements majeurs de cette rentrée : la venue de
SebastiAn, l’espoir montant de l’écurie Ed Banger, dans le cadre d’une
tournée française pour la sortie de son excellent album de remixes.
23:00 - Le 4Sans - 13-15€. Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
n Ça part en live
Musique. Soirée exceptionnelle au Carré : 4 groupes régionnaux en
concert pour la captation publique de l’émission culte de TV7 ça part en
live. Le GIVB / Pilarsky / Nelly Olson / Denis Barthe et les Hyènes.
19:30 - Le Carré des Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 8-8€.
Tél 05 57 93 18 93 www.carredesjalles.org
n Before Heretic
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Festival Courants d’Airs : Renaud Papillon Paravel + Samir Barris
Chanson.
20:00 - Satin Doll - 12-15€. Tél 06 68 82 58 23
www.bordeaux-chanson.org
34
Agenda
nMusiques
n Tryo + Flow
Chanson reggae. Plus besoin de présenter l’un des groupes phares de la
scène française, Tryo revient sur scène pour présenter son dernier album
«ce que l’on sème». Concert complet !
20:15 - Krakatoa, Mérignac - 23-25€. Tél 05 56 24 34 29
www.krakatoa.org
n Soirée Madison Square Garden III (Formule Club)
Hip Hop. Avec 8 Clasheurs Poids Lourds, Vorass, David Ghetto, Rahim
(Première Presse), Fils du Beton
20:30 - Rock School Barbey - 3€. Tél 05 56 33 66 00
http://www.rockschool-barbey.com
n Buddies N’ Soul + Chémen + Les Gliz’sons
Soul, funk.
20:30 - Espace Tatry - 7€. Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n The Garçon + Marvin
Electro rock.
20:30 - L’Antirouille, Talence - 6€. Tél 05 57 35 32 32
www.rocketchanson.com
n Moonengineer
Pop folk.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Véronique Sanson + Bernard Soulier
Variété. .
20:45 - Théâtre Olympia, Arcachon - 31-38€.
Tél 05 57 52 97 75
www.arcachon.com
n This is pop + Ossobucco + Johnny Boy + jja
Electro punk rock.
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Anthony Stelmaszack
Blues.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 3€.
Tél 05 56 49 15 55 www.leportdelalune.com
n Cadijo Duo
Blues. Un talent d’harmoniciste reconnu (il vient d’être nominé pour les
Harmonicas de Cristal, de Liège, à côté de Toots Tielemans), dont les
concerts sont toujours emprunts d’une grande sensibilité, accompagné
par son fidèle guitariste.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n DJ Pone & The Driver alias Manu le Malin
Electro, techno. Scratch, Hip Hop, Electro au rendez-vous avec Pone, un
des plus talentueux dj français. Faut il encore le présenter ? Il a fait partie
du crew marseillais Fonky Family, a collaboré avec de nombreux artistes
de rap français (Triptik, Scred Connexion, Double H DJ Crew), fut le DJ
des Svinkels et officie actuellement au sein du groupe Birdy Nam Nam.
23:00 - Le 4Sans - 10€. Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
n Abstract Sound Project
Electro.
23:00 - Bt59, Bègles - 5€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
Sam 11/10
n Fête des vendanges 2008
Animation musicale.
10:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79
www.chezlepepere.com
Le fils prodigue
Seun Anikulapo Kuti a commencé à apprendre le saxophone et le piano à l’âge de 8 ans et a fait ses premiers pas sur
scène à 9 ans avec son père, Fela, le musicien le plus populaire du Nigéria, créateur de la tornade afrobeat. Désormais
accompagné du mythique Egypt 80, l’héritier de Lagos poursuit la révolution musicale. Moiteur et transes garanties, jeudi
16 octobre à la Rockschool Barbey.
Pommettes hautes et saillantes, charisme immédiat, Seun possède un étonnant mimétisme avec le légendaire Fela Anikulapo Kuti. Comme celle de son
père, sa musique file droit au but, portée par une voix débordante d’énergie, un saxophone ravageur et l’envie d’en découdre. Né en 1982, benjamin des
trois fils « reconnus », il grandit à Kalakuta reconstruit, auprès de son père, de ses nombreuses femmes et de musiciens encore plus nombreux. Au décès
du patriarche, en 1997, Seun, alors âgé de quinze ans hérite de la direction de l’orchestre paternel, le redoutable Egypt 80, l’une des plus emblématiques
formations africaines, formidable machine à faire danser et vibrante tribune politique.
Après dix ans de carrière professionnelle, il vient enfin de publier cette année son premier album Many Things. Modeste, il commente : « J’étais trop
jeune auparavant pour sortir un disque. Je voulais que celui-ci soit vraiment à la hauteur de ce que mon père aurait souhaité pour moi. J’ai pris la décision
d’enregistrer un album de manière spontanée. Martin Meissonnier et moi-même avions fixé une échéance. Nous avions en tête les mêmes sonorités et
partageons les mêmes idées. Si vous êtes vrais envers votre musique, alors celle-ci est vraie avec vous. Avec Egypt 80, nous fonctionnons comme dans une
famille. J’ai grandi avec eux. Nous jouons et nous travaillons dur, mais cela paraît naturel. »
Seun Kuti porte au sommet les couleurs de l’afrobeat, en dépit d’une reconnaissance souvent pas évidente dans son pays natal. « L’afrobeat dépasse le
simple courant musical et illustre un profond respect humain. C’est un vrai mouvement de conscience noir. Je pense que l’afrobeat incarne le futur car c’est
un genre musical qui interroge le monde et le quotidien. L’afrobeat a fait connaître le Nigéria dans le monde entier. Malheureusement, aujourd’hui dans
ce pays, il existe à peine une dizaine de groupes afrobeat. Le gouvernement ne veut pas les aider, il ne veut pas que les gens puissent s’exprimer ainsi. Il veut
maintenir le peuple dans un état de dépendance. Nous vivons parfois à travers l’illusion de notre liberté. »
Confrontée à cette situation, sa rage de chanter se fait encore plus pressante et énergique que celle de son illustre géniteur. Dès les premières notes de
Think Africa, on ressent une continuité d’émotions ininterrompue avec la musique jouée par Egypt 80. Aucune esbroufe ici, juste une hypnose pure,
des cuivres torrides, une rythmique d’airain et un chant incantatoire. Seun dresse un bilan terrifiant de la dictature d’Obasanjo, ennemi juré de la
famille Kuti. Mosquito Song dénonce la gabegie des pouvoirs publics africains en matière de lutte contre le paludisme alors que Na Oil, écrit par Lekan
Animashaun, chef d’orchestre et doyen d’Egypt 80, évoque la terrible inégalité subsistant dans la répartition des richesses au Nigéria. L’incandescent
African Problems fait office à lui seul d’hymne panafricain pour le XXI° siècle.
L’afrobeat demeure toujours l’un des styles musicaux contemporains les plus vrais et puissants qui soient. Avec une classe innée, Seun Kuti et l’Egypt
80 le conduisent vers des sommets insoupçonnés depuis Fela lui-même. Live, c’est encore plus saisissant.
[Florent Mazzoleni]
Seun Kuti, jeudi 16 octobre, 20h30, Rockschool Barbey.
Renseignements 05 56 94 43 43 www.musiques-de-nuit.com
Many Things (Tôt ou Tard)
Agenda
n Innvino Apéro Swing
Jazz.
19:00 - Café du Bourg, Saint-Jean d’Illac - Entrée libre.
n Amélie-les-crayons
Chanson française. Comment résister au charme et à l’univers fantaisiste
d’Amélie-les-crayons ? Ses concerts sont de véritables voyages au cœur de
son imagination farfelue, le public se régale et se laisse emporter dans le
tourbillon ébouriffant de sa vie. À coup sûr, la folle et tendre Amélie se
déguste sur scène. Dépaysement garanti !
20:00 - Centre culturel des Carmes, Langon - 10-20€.
Tél 05 56 63 14 45 www.lescarmes.fr
n Stamba
Electro. 20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Festival Courants d’Airs : Franck Monnet + Adeline Moreau
Chanson.
20:00 - Satin Doll - 12-15€.
Tél 06 68 82 58 23 www.bordeaux-chanson.org
n Dub Incorporation
Reggae. Sept musiciens autour d’une musique métissée qui mêle le chant
oriental à la chaleur du chant ragga. La notoriété du groupe s’appuie en grande
partie sur la qualité des prestations scéniques et leurs performances enfiévrées.
20:30 - Salle du Vigean, Eysines – 8,5€. Tél 05 56 16 18 10 www.ville-eysines.fr
n Olimpic + Slogan + Tormenta (Formule club)
Rock.
20:30 - Rock School Barbey - Entrée libre.
Tél 05 56 33 66 00 http://www.rockschool-barbey.com
n Pascal Danaë + Merwan Rim + Elephant
Folk.
20:30 - Espace Tatry - 10€. Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n Concert avec le cœur
Musique profane et sacrée. Au profit de l’association Alliance 33.
20:30 - Église Saint-Amand-Caudéran - 10€. Tél 05 56 45 13 18
n Appleshift + Eliott + Invité
Pop rock.
20:30 - Son’Art - 5€. Tél 05 56 31 14 66
http://sonartbx.free.fr
n Super Adventure Club + Garage 10 + Tits & Acid DJ Set
Indie rock.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Tri-Ez : Agusti Fernandez + Baldo Martinez + Ramon Lopez
Jazz. .
21:00 - Le Comptoir du jazz - 10-12€.
Tél 05 56 94 43 43
www.musiques-de-nuit.com
Reines d’un soir
Découverte en 2006, sur la foi de l’épatant Bring Me The Workhorse, My Brightest Diamond est
l’alias étincelant de Shara Worden, qui évoluait jadis aux côtés de Sufjan Stevens (période Illinoise)
et d’Antony Hegarty (Antony And The Johnsons). Entre geste rock et culture classique, cet opus
imposait la frêle New-yorkaise au rang des promesses à suivre de près par la qualité remarquable de
son songwriting, de sa voix funambule et de son univers affirmé. Sur son dernier opus, A Thousand
Shark’s Teeth, le troisième à ce jour, tout ce que l’on soupçonnait participe à un album accompli ; son
organe riche et profond donnant l’impression qu’elle chante les secrets les plus intimes (Ice and the
Storm). Cette héritière de Kate Bush crée un univers réconfortant où se mêlent explosion d’étoiles,
chant d’oiseaux, tragédie et amour. Chaque chanson est une symphonie et une révélation ; débordant
de guitares angulaires, de claviers émouvants, de sonorités gothiques. Enregistré entre Berlin, Los
Angeles et New York, mixé par Husky Höskulds (Tom Waits, Elvis Costello), ce savant mélange
transcende les genres et perce le cœur. « J’ai voulu que cet album soit plus ouvert et hospitalier. J’ai
toujours fait de la musique depuis un espace très privé, mais c’est avec le public que j’aime la partager.
Contrairement à ce que certains journalistes croient, je n’ai même pas pour ambition de repousser les
limites de la chanson : mon seul objectif est de créer quelque chose de beau, qui corresponde à mes
idéaux et puisse faire écho avec ceux des auditeurs. » En guise d’amuse-bouche, la délicieuse Clare,
flanquée de ses Reasons, déroulera son superbe The Movie, magnifique disque sans âge convoquant
le fantôme de l’immense Cole Porter et l’élégance de Steely Dan. Addiction fatale garantie et nuit
de rêve. Cela va sans dire...
My Brightest Diamond + Clare & The Reasons
Jeudi 16 octobre, 20h30, Bt59, Bègles.
Renseignements 05 56 52 31 69 www.allezlesfilles.com
A Thousand Shark’s Teeth (Asthmatic Kitty Records/Differ-Ant)
36
Agenda
n Benig
Chanson française. Benig c’est Ben et Ig. Benjamin et Igor deux larrons qui
font de la chanson française et qui donnent envie de chanter, de danser,
d’être joyeux. Une contrebasse et une guitare, les cordes de leurs arcs sont
tendues comme celles de leur voix ! Amateurs de larmes, cachez-vous !
22:00 - Au Chat qui pêche – 5€.
n Primo Chulo
Flamenco.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n Groove Machine
Saveurs électroniques. GRS Club + Carabine + The Garçon en DJ set.
22:00 - Le Saint-Ex - 2€.
n Homework Rec’s release party :
Just a band + Fluor + Djedjotronic + Tom Deluxx
Electro.
23:00 - Le 4Sans - 5€. Tél 05 56 49 40 05
www.le4sans.com
n Solaris Trance Party : Life Extension + DJ Orisha + DJ Manu
Trance.
23:30 - Bt59, Bègles - 10€. Tél 05 56 87 05 99 www.bt59.fr
n Sexomatic Murder Party : Mika L
Clubbing. .
23:30 - Shine Club - 5-10€.
Dim 12/10
n Fête des vendanges 2008
Animation musicale.
10:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Don Quichotte de Miguel Cervantès
Lecture musicale. Retrouvez les aventures de Don Quichotte et Sancho
Pança, mises en voix et en musique par Alain Chaniot, Frédéric Jouveaux
et Jean-Philippe Tomasini (Compagnie du Si).
16:00 - Bibliothèque de Bègles, Bègles - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 49 54 81
n Erik Baron / d-zAkord : Work in progress #1
Contemporain.
17:30 - Espace culturel du Bois Fleuri, Lormont - Entrée libre.
Tél 05 57 77 07 30 www.ville-lormont.fr
n Dub Trio + Papier Tigre + Martin & Dubois
Math rock.
19:30 - Son’Art - 8-10€. Tél 05 56 31 14 66
http://sonartbx.free.fr
n Mahjongg + Erez Martinic + Nunna Daul Suny
Afrobeat post punk & other. Mahjongg marche sans filet entre postpunk et afrobeat, pop atmosphérique et funk blanc avec une facilité et un
naturel à faire pâlir le cirque de Pékin.
20:00 – Le Saint-Ex - 7€. www.le-saintex.com
Lun 13/10
n Les Campulsations
Divers - Entrée libre. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n L’Atelier du Chœur
Animation musicale. Atelier de pratique chorale autour de Didon &
Enée. Inscriptions au guichet du Grand-Théâtre jusqu’au 7/10, du mardi
au samedi de 13h à 18h30. Nombre de places limité.
20:00 - Grand Théâtre - 5€
n Lionel & Stéphane Belmondo + Le Chœur national de Lettonie
Musique du monde.
20:30 - TnBA, salle Vitez - 12-17€. Tél 05 56 94 43 43
www.musiques-de-nuit.com
n Le Cercle de l’Harmonie - Tempesta e concerti
Musique classique. À l’aube de 2009, année Haydn par excellence, Le
Cercle de l’Harmonie poursuit l’exploration de la musique instrumentale
et concertante de Joseph Haydn. Les jeunes fondateurs de l’orchestre
dirigent ce programme de leur pupitre, conformément aux us et
coutumes de l’époque. On retrouvera ainsi Julien Chauvin, Atsushi Sakaï
et Alexis Kossenko dans les partitions les plus variées du Kappellmeister
d’Esterháza.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 16-22€.
Tél 05 56 95 49 00
www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Jam Session Jazz
Jazz. Voir le 4/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Mar 14/10
n Les Campulsations
Divers - Entrée libre. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Concert du chœur de l’ONBA
Classique. Concert suivi d’une rencontre avec les artistes
17:00 - Amphi 400 - Entrée libre
n Blankass + Miss Luna + Mo
Pop / Rock .
20:30 - Rock School Barbey - .
Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Caumon & Luca Costa + Grabowski
Chanson.
21:00 - Salle Artisse - 5€. Tél 05 56 81 93 22
n Blues on the edge
Blues.
21:00 - Le Comptoir du jazz - Entrée libre. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
Mer 15/10
n Orchestre National de Bordeaux
Symphonique. Oeuvres de L. Janacek, S. Prokofiev, L. van Beethoven.
Direction Kwamé Ryan, Soliste Nikolai Demidenko (piano).
20:00 - Palais des Sports - 8-25€.
Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Solistes de l’Opéra de Bratislava
Concert lyrique. Adriana Kucerova (soprano), Pavol Breslik (ténor),
Robert Pechanec (piano).
20:00 - Grand-Théâtre - 8-40€.
Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Rachel Unthank & Winterset
+ United Steel Workers of Montreal + The Burning Hell
Indie folk.
20:30 - El Inca - 6€. www.elinca.org
n Dakota Suite + Thee, Stranded Horse
Avant folk.
21:00 - Le Comptoir du jazz - Entrée libre.
Tél 05 56 94 43 43 www.musiques-de-nuit.com
n Poni Hoax + 7.5 + The Vintage Bordel by Z
Electro rock.
21:00 - Son’Art - 10-12€. Tél 05 56 31 14 66
http://sonartbx.free.fr
n Open Blues’ Berry
Blues. Voir le 1/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Le chant de Ti’ Jean Kerouac
Son fan-club a de quoi faire pâlir : Tom Waits, Ani DiFranco, Sage Francis pour ne citer qu’eux. En
six albums, dont le récent Magic Hour Sailor Songs (le premier à connaître une distribution française
grâce au flair du label Aliénor Records), C.R. Avery n’a laissé personne indifférent. Il faut dire que
le vancouverite possède une palette de talents aussi rares qu’impressionnants : homme-orchestre,
human beatbox, poète, dessinateur, chantre spoken word d’obédience beat generation, blues man…
Sans parler de son jeu à l’harmonica et de sa voix lasse, vieille de plusieurs siècles. Hobo moderne,
abreuvé de James Cotton, Jimmy Reed, Sonny Terry, Little Walter et Sonny Boy Williamson :
il serait trop aisé de le réduire à un frère putatif de son compatriote blue noose Buck 65. En effet, qui
est en mesure d’adapter en balade country New stanzas for amazing grace d’Allen Ginsberg avec une
classe aussi affolante ? Parfois, c’est à Jim White que l’on songe. En résumé, interdit de rater le coche.
D’autant plus que Platinum régale le public d’un méchant party avec le judoka-skateur tourangeau
Rubin Steiner, les Carpenters bordelais Minuscule Hey, puis un orgiaque plateau de platinistes qui
verra s’affronter le suave DJ Martial Jesus™, l’excellent Père Dodudaboum et Messire Steiner. French
ou meurs ! OK ?
Rubin Steiner + C.R. Avery + Minuscule Hey
After DJ set : Rubin Steiner + DJ Martial Jesus™ + Père Dodudaboum
Samedi 18 octobre, 20h30, Bt59, Bègles.
Renseignements 05 56 52 31 69 www.allezlesfilles.com
Jeu 16/10
Blue eyed soul
Histoire de (re)mettre du baume au cœur en pleine crise, Jamie Lidell, le seigneur du nouveau groove
britannique offre une séance de rattrapage bienvenue pour celles et ceux qui avaient préféré sécher
son premier grand oral printanier. Bien mal leur en a pris ! L’ancien Super Collider s’est imposé, sans
coup férir, devant un parterre admiratif de son aisance vocale comme de sa capacité à s’accoupler
avec ses machines pour des envolées proto-expérimentales toujours aussi stupéfiantes. Déroulant
ses deux derniers classiques Warp (Multiply, Jim), le facétieux crooner soul du XXI° siècle démontre
que ce répertoire n’obéit pas à la couleur de la peau, plutôt à l’âme. Et la sienne, en l’occurrence, est
habitée. Ivre de bonheur à l’idée de retrouver ce fan avéré du légendaire programme Yacht Rock,
SPIR!T vous offre avec Discograph non pas des places, mais des albums au format CD de Multiply
Additions, somptueux exercice de relectures et de live, publié en 2006. Tentez votre chance à l’adresse
suivante : jeu@spiritonline.fr
Jamie Lidell + Invités
Dimanche 19 octobre, 20h30, Bt59, Bègles.
Renseignements 05 56 52 31 69 www.allezlesfilles.com
Jim (Warp/Discograph)
n songs
Musiques, chants, danse. Parcours de femmes, métissage des esthétiques,
songs offre une rencontre entre l’orient et l’occident inspirée par les
songbooks de John Cage.
17:30 - Le cuvier, Artigues - Gratuit sur réservation.
Tél 0556525264 www.eclats.net
n Boeuf
Apéro-concert. Réunissant différents opérateurs culturels girondins, les
P’tites Scènes sont l’occasion de faire découvrir et soutenir de nouveaux
talents de la chanson française. En 2005, Boeuf a 30 ans et des chansons
dans ses cahiers, qu’il décide de sortir de sa chambre. Le style est différent
de celles déjà jouées en live par le groupe POC, moins électrique, plus
susurré. Entre pop et chanson. On y voit et on y entend des guitares
fraîches, du vieux Rhodes, le bois de la contrebasse et du violoncelle, le
clac des machines et puis des mots.
19:30 - Chapelle de Mussonville, Bègles - 5€. Tél 05 56 49 95 95
www.mairie-begles.fr
n Orchestre National de Bordeaux
Symphonique. Voir le 15/10.
20:00 - Palais des Sports - 8-25€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n Seun Kuti
Afro-beat.
20:30 - Rock School Barbey - 20€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n My Brightest Diamond + Clare & The Reason
Indie rock.
20:30 - Bt59, Bègles - 13-15€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Pep’s
Chanson.
20:30 - Son’Art - 10-12€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n The Dave Man Collective
Rock.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Last Rapes of Mr Teach + polar strong + hello sunshine
The sound of today. 3 groupes de garage punk qui assurent la relève du
genre entre trance noise & Hi-NRG.
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Ali Harter
Blues rock.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55 www.leportdelalune.
com
n Accords perdus
Jazz manouche.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
Ven 17/10
n STRIP it DOWN #3 - Neurosystem DJs : Itrema
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Laetitia Sheriff + The Dodoz + Artyfacts
Rock. 3 ans que nous attendions le deuxième album de Laetitia Sheriff !
Games Over s’avère être une bombe dans le paysage rock. Un songwriting
efficace, dosant le chaud froid avec malice et maîtrise. Mélodies simples,
efficacité imparable, énergie contagieuse, une recette certes classique,
mais totalement irrésistible : voici The Dodoz ! Les trublions bordelais
The Artyfacts sont une des révélations de la nouvelle scène rock locale.
L’album en préparation devrait confirmer tous les espoirs portés en eux
par l’ensemble du rock bordelais !
20:15 - Krakatoa, Mérignac - 10-14€.
Tél 05 56 24 34 29
www.krakatoa.org
n Festival Les Campulsations
Chanson. Avec La Chanson du Dimanche + R.Wan + Simon Goldin +
Salerderien.
20:30 - Rock School Barbey - 5-12€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Kebous
Chanson.
20:30 - Espace Tatry - 9-12€. Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n Le Bignol Swing Quintet
Swing.
20:30 - La Bergerie, Saint-Aubin-de-Médoc - Entrée libre.
Tél 05 56 44 89 41 www.bluefish-art.com
n Duende + Metisolea
Latin jazz, rock hispano.
20:30 - Son’Art - 5€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n Ned Collette Band + Elwood & Guthrie + Adrian Crowley
Indie folk. .
20:30 - El Inca - 6€. www.elinca.org
n Rave Musette Le Bal Interdit
Spectacle musical.
21:00 - Château du Diable, Cenon - 6-12€. Tél 05 57 54 45 50
www.ville-cenon.fr
n So Swing Catherine et Benig
Bar Concert.
21:00 - Les Tourelles, Pauillac - 2-4€.
Tél 05 56 59 07 56
http://pagesperso-orange.fr/lestourelles/
n Major Matt + Mr moustache+ Mr Botibol + DJ Martial Jesus™
Indie pop. La moitié de Schwervon servi par les « monsieurs » locaux.
21:00 – Le Saint-Ex - 4€. www.le-saintex.com
n Nico Wayne Toussaint
Blues. .
21:00 - Le Comptoir du jazz - 6€.
Tél 05 56 49 15 55 www.leportdelalune.com
n La Grasse Bande
Fanfare disco.
22:00 - Au Chat qui pêche – 5€.
n Guillaume «Doc» Tomachot Quartet
Latin jazz. Excellent saxophoniste, mais aussi très bon monteur de projet
(créer un groupe autour d’un répertoire) grâce à sa culture incroyable
(dans le jazz comme dans les autres musiques) qui explique son surnom.
Nous lui donnons cette année Carte blanche pour organiser des concerts
sur un thème donné : cette seconde soirée sera consacrée au latin-jazz,
avec entre autres, des compositions de «Doc».
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n Hang the DJ’S
Bastard pop.
23:00 - Le 4Sans - Entrée libre-3€. Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
n Bass Invaders Vol. VIII : Prolix + Norman + Matt-K vs. Marko Kabbale
Drum’n’bass.
23:00 - Bt59, Bègles - 4€. Tél 05 56 85 82 08
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Agenda
Sam 18/10
n Bœuf
Chanson française.
18:30 - Espace culturel Maurice Druon, Coutras - 5€. Tél 05 57 69 43 80
n Grand Combat Musical
Mégamix. Wombolombakheh vs. La Collectore. Up Yours vs. Hot
Flowers. DJ Lad vs. DJ Wise. Daweed Masta (sound system).
19:30 - Salle des Charruauds, Libourne - 6€.
n Concept Warm Up
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Hélène SEGARA
Variété. Quand l’éternité...
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 39€.
Tél 05 56 97 82 82
www.lepingalant.com
n Empyr
Rock.
20:30 - Rock School Barbey - 18€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Fol’Accord des Collines
Chorale.
20:30 - Espace culturel du Bois Fleuri, Lormont - Entrée libre.
Tél 05 57 77 07 30 www.ville-lormont.fr
n Beautiful Lunar Landscape + Ginger Frolic + Ladycop
Pop rock.
20:30 - Espace Tatry - 7€. Tél 05 56 87 05 99
www.espacetatry.fr
n Rubin Steiner + C.R. Avery + Le Pingouin + Minuscule Hey
Indie rock, hip hop.
20:30 - Bt59, Bègles - 13-15€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Devon Disaster + The Sexuals + Lukestar
Saveurs électroniques.
20:30 - El Inca - 6€. www.elinca.org
n Kiss The World For Me + The Naughty Platoons
Punk.
21:00 - Le Fiacre - 5€. Tél 06 13 80 77 22
n Forrozinho
MPB.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€.
Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Kurt Russel vs. Montecristo
Mégamix.
22:00 – Le Saint-Ex - 2€. www.le-saintex.com
n Asney
Reggae et soul.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n DJ Paulete + Florent M.
House. L’une des DJs les plus titrées de la scène elecro, représentante
internationale du Ministry of Sound, résidente du Mix Club Paris, membre
de la Team FG et auteur des compilations Fashion TV ! Chaque soirée est
un véritable show et une démonstration de mix tout en puissance !
23:00 - Le 4Sans - 12-15€.
Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
Dim 19/10
n Fol’Accord des Collines
Chorale.
15:00 - Espace culturel du Bois Fleuri, Lormont - Entrée libre. Tél 05 57 77
07 30 www.ville-lormont.fr
n Les King’s Singers
Classique et vocal.
17:00 - Théâtre Olympia, Arcachon - 10-13€. Tél 05 57 52 97 75
www.arcachon.com
n NSKO + Fat Fourmies
Outer limits.
19:00 - El Inca - 2€. www.elinca.org
n The Zatopeks + The Copyrights
Pop rock.
20:00 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Jamie Lidell + House de Racket
Saveurs électroniques.
20:30 - Bt59, Bègles - 16-18€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
Lun 20/10
n Lili Cros + Thierry Chazelle
Chanson Française. Formule club.
20:30 - Rock School Barbey - 10€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n The Subways + Quidam
Rock.
20:30 - Bt59, Bègles - 16-18€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Misja Fitzgerald Michel Quartet feat. Ravi Coltrane
Jazz.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 11-15€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Jam Session Jazz
Jazz. Voir le 4/10.
22:00 - Le Blueberry, - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
« Lick lick lick my art tit »
« Il ne s’agit pas seulement de musique, mais surtout d’une nouvelle manière de vivre avec. Un groupe
à l’arrache qui, au lieu de se préserver le temps d’être au point, se montre courageusement, en donnant
du style à n’importe quoi. » Après un véritable hold-up, commis en 2006, CSS, le quintette pauliste,
recordman de l’explosion hypesque la plus fougueuse pour un groupe en quelques mois a donné suite,
cet été, à son triomphal Cansei de Ser Sexy en publiant Donkey, cinquième album à ce jour pour le
compte du mythique label grunge Subpop, produit par Adriano Cintra et mixé par Mark “Spike”
Stent (Madonna, Bjork, Massive Attack, U2, M.I.A, Arcade Fire). Sinon, quoi de neuf en deux ans ?
Le départ de la bassiste Iracema Trevisan, aussitôt remplacée par Adriano Cintra tandis que la furie
Lovefoxxx et ses bonnes copines Luiza Sá, Ana Rezende et Carolina Parra malaxent jusqu’au thorax ce
magma aux contours flous mais terriblement dansant et efficace. É exatamente isso ?
CSS + Sahara Hotnights
Lundi 3 novembre, 20h30, Rockschool Barbey.
Renseignements 05 56 33 66 00www.rockschool-barbey.com
Donkey (Subpop/PIAS)
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
Mar 21/10
Ven 24/10
n Hero x + Los Purinos + Fredovitch dj set
Garage.
20:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Mr. Tchang
Blues.
21:00 - Le Comptoir du jazz - Entrée libre. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Vibrations Urbaines
La street culture reprend ses droits et installe ses bagages à Pessac
du 24 octobre au 2 novembre pour les 11e Vibrations Urbaines. Une
programmation entièrement dédiée aux cultures urbaines: battles de
danse, contests de glisse, concerts, expos...
Site de Bellegrave, Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 53
www.vibrations-urbaines.net
n Adam Kesher + Kap Bambino + Strip Steeve + Yuksek + Detect
Electro-rock.
20:30 - Salle Bellegrave , Pessac - 15€
n Midi Musical
Concert d’opérette. Choeur de l’Opéra National de Bordeaux, direction
Philippe Molinié. Martine Marcuz, pianiste. Œuvres d’Offenbach, Lecoq,
Strauss, Hahn, Ganne, Donizetti, Sullivan, Lopez, Benatzky.
12:30 - Grand-Théâtre - 6€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n STRIP it DOWN #4 - Neurosystem DJs : In-Hoa
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Alain Chamfort
Chanson. Grâce à un délicieux mélange de live et de virtuel, Alain
Chamfort, seul sur scène avec ses deux musiciens, sera toutefois très
entouré... En effet, la magie du son et de l’image, permettra à Alain de
chanter en duo avec quelques artistes incontournables, accompagnés de
musiciens exceptionnels, qui malgré leur absence seront bien présents.
N’appelle-t-on pas cela la magie du spectacle ?
20:30 - Le Carré des Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 23-27€.
Tél 05 57 93 18 93 www.carredesjalles.org
n Les Ogres de Barback + Invités
Concert. Il était une fois quatre frères et sœurs qui aimaient la musique. Et
depuis quinze cette petite entreprise, pour parodier Bashung, ne connaît
pas la crise. Formation culte de la chanson réaliste, ces quatre-là savent
parler d’enfance, d’amour, de violence et de ségrégations, de drames et de
bonheurs en restant léger. Après avoir quitté la scène quelques mois et
riches de quelques 1 300 concerts, les Ogres reviennent à une nouvelle
forme de spectacle. Ils ont souhaité renouer avec quelque chose de plus
simple, de plus spontané, qui leur permette de retrouver la proximité.
20:30 - Bt 59, Bègles - 16€.
Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Hangar + The Deans + The Sterlings
Rock.
20:30 - Rock School Barbey - 8€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Trio Samambaïa
MPB.
20:30 - Espace Tatry - 7€.
Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n The Barber Shop Quartet
Swing.
20:30 - Espace culturel, La Forge - Entrée libre. Tél 05 56 44 89 41
Mer 22/10
It’s all about the beautiful losers
Mine de rien, voilà bien le retour d’une bande-son familière. Du genre à accompagner depuis bientôt
vingt ans quiconque tient l’indie rock pour l’une des valeurs essentielles nées aux États-Unis. Certes,
l’engouement est moindre en 2008 qu’à l’orée des années 90 lorsque paraissaient les premiers 45T
sur un obscur label, PsychoSpecific, d’un prometteur trio de San Francisco. Au bout du compte, et
toutes proportions gardées, Swell souffre du syndrome Velvet Underground : une référence ayant
engendré plus de groupes qu’elle n’a vendu de disques. De manière inespérée, après cinq ans de
silence et grâce à l’obstination de Sean Bouchard (le directeur artistique de cette véritable maison
bordelaise d’artistes qu’est Talitres), David Freel refait surface. En solitaire. Au menu : South of the
rain and snow, enchantement printanier et un album inédit ! Avançant toujours dans les nuances
de gris, comme jadis, son univers insomniaque et cotonneux, reste toujours fascinant de beauté
lasse et de dénuement. Le mentor a beau avoir révélé la naissance douloureuse de l’opus, le chant et
l’écriture sont intacts. Même entre parenthèses, (Swell) est toujours aussi grand et les retrouvailles
auront la même saveur que Husbands de John Cassavetes.
K… Folk #1 : Swell + Milos Unplugged
Jeudi 23 octobre, 20h15, Krakatoa, Mérignac.
Renseignements 05 56 24 34 29 www.krakatoa.org
South of the rain and snow (Talitres/Differ-Ant)
n Thomas Dutronc
Variété. Comme un manouche sans guitare ! Stéphane Chandelier : batterie,
Jérôme Ciosi : basse, Bertrand Papy : guitare, Pierre Blanchard : violon.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 24-31€. Tél 05 56 97 82 82
www.lepingalant.com
n Hocus Pocus + Is What ?!
Hip Hop.
20:30 - Rock School Barbey - 22€. Tél 05 56 33 66 00 www.rockschool-barbey.com
n Open blues’ Berry
Blues. Voir le 1/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Jeu 23/10
n K...Folk Festival #1 : Swell + This is the kit
Folk. Coup de coeur de la programmation, le Krakatoa initie dans son
K.Club un petit festival folk. South Of The Rain And Snow est l’œuvre d’un
homme seul, David Freel, Swell, groupe culte et majeur. Compositions à
l’humeur maussade et à la beauté fracassante, songwriting à tiroir, chant
désabusé et obsédant. Mais la tristesse et l’anxiété d’antan ouvrent la porte à
une lueur d’apaisement. La musique de This is the kit est un mix improbable
de folk traditionnel, de blues et d’acoustique qui pourrait résister à 3 guerres
atomiques sans que la pureté de l’émotion en soit alternée.
20:15 - Krakatoa, Mérignac - 8-10€. Tél 05 56 24 34 29
www.krakatoa.org
n Bensé + Jil is Lucky + Claire Denamur
Folk.
20:30 - Rock School Barbey - 14€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Nad Mika + Grand Ours + S20
Electro punx.
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n The Histers
Jazz & boogaloo.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55 www.leportdelalune.com
n Notes Swing
Jazz manouche. Deux guitaristes qui font du « ping pong » en se renvoyant
la balle sur es morceaux de Django Reinhardt, mais aussi de ses héritiers
(Birelli, Romane...).
38
Agenda
Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
Dim 26/10
n Orchestre du Palais Royal de Paris
Classique et vocal.
16:00 - Théâtre Olympia, Arcachon - 21-26€. Tél 05 57 52 97 75
www.arcachon.com
n Adebishi Shank + The Magnificent Brotherhood
Rock.
20:00 - El Inca - 5€. www.elinca.org
Lun 27/10
n Jam Session Jazz
Jazz. Voir le 4/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Mar 28/10
n The Vernon Project + The Commians
Indie rock.
20:00 - L’Antirouille, Talence - Entrée libre. Tél 05 57 35 32 32
www.rocketchanson.com
n Belleruche + Invités
Nu soul.
20:30 - Son’Art - 10-12€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n Tony
Blues.
21:00 - Le Comptoir du jazz - Entrée libre. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
Hobos modernes
Quintet cosmopolite, repéré en 2005 par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, Moriarty existe
depuis 1995, mais n’a réellement pris son envol public et médiatique que depuis une poignée d’années.
Baptisée en hommage à Dean Moriarty - le héros de Sur la route de Jack Kerouac -, la formation
afait ses gammes dans les reprises de standards du blues avant de trouver son propre univers entre
musique traditionnelle irlandaise, country et blues. Le groupe est aussi réputé pour jouer autour
d’un seul micro sur scène, habitude prise lorsqu’il faisait des premières parties de concert. Lauréat
du Prix Paris Jeunes Talents, tout s’est accéléré après un passage fort remarqué au Printemps de
Bourges 2006 sur la scène Pression live. Un plateau qu’ils ont honoré à deux reprises (2007, 2008)
pour défendre leur premier album Gee Whiz But This is A Lonesome Town, sorti en octobre 2007,
chez Naïve. En mars, Moriarty a enregistré pour une compilation une reprise de Enjoy The Silence
(successivement gravée dans une chapelle abandonnée en bordure d’une route puis dans un grenier),
qui a fait les délices de Paris Dernière.
Moriarty + Dry County Brothers
Folk, rock.
20:30 - Rock School Barbey - 18€. Tél 05 56 33 66 00 www.rockschool-barbey.com
www.bluefish-art.com
n Voix Publique
Trip hop vocal.
20:30 - Le Paradox’ - Entrée libre.
n Infadels + Invités
Electro rock.
20:30 - Son’Art - 10-12€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n NLF3 + guest
afrobeat folk other.
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Pascual Gallo
Flamenco.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55 www.leportdelalune.com
n Humph Quartet
Jazz. Hommage à Monk. Avec Iano Anzelmo à la batterie, Franck Richard
à la basse, Guillaume Tomachot et Patrick Bruneau.
22:00 - Au Chat qui pêche – 5€. http://chatquipeche.niceboard.com/portal.htm
n Little Gang
Blues. Version duo du maintenant célèbre Gang Dubois (Jelly Roll Dubois
est un jeune retraité installé dans le Médoc, qui a joué à Paris pendant 30
ans, avec les plus grands du blues français). Version plus acoustique, adaptée
au lieu, et qui donc envoie moins… de bois, mais toujours autant... de joie.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n Missill + Be Trash Family + underskor
Electro. 23:00 - Le 4Sans - 5€. Tél 05 56 49 40 05 www.le4sans.com
Sam 25/10
n Alam
Reggae. Open Bar du Booboo’zzz bar de 19h30 à 20h30 pour la sortie
de l’album !
19:30 - Son’Art - 6-10€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n Cassos Club
Electro.
20:00 - Live Café - Entrée libre.
n Fête de la jeunesse : Foothill Drive + Kid Bombardos + DJ Moule
Rock.
20:00 - Sallle Jean Mamère, Libourne - 3€. Tél 05 57 74 06 52
n Tunisiano
Rap.
20:30 - Rock School Barbey - 20€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Pendragon + Anomaly
Post rock.
20:30 - Espace Tatry - 23€.
Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n Bruno Green + Pumajaw
Psyche folk.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Romulo
MPB.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n Sino Rec Night : Technasia + Dosem + Finzy
Techno. Apres Renato Cohen, John Thomas et Joris Voorn, Marc Dosem
est la nouvelle signature du label de Technasia, Sino rec, toujours aussi
actif ! Dosem officiera en live avant que Technasia n’achève la soirée pour
un mix toujours aussi technique et galopant !
23:00 - Le 4Sans - 8€. Tél 05 56 49 40 05
www.le4sans.com
n Ain A.K. + ORL
Electro-tek.
23:00 - Bt59, Bègles - 10€.
Mer 29/10
n Ysa Ferrer
Pop.
20:30 - Rock School Barbey - 20€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Paingels + Cortès + Jade Morisson
Pop rock.
20:30 - Espace Tatry - 7€. Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n Alborosie + One Shot Connexxion + Soulsimila Sound Sytem
Reggae.
20:30 - Bt59, Bègles - 17-21€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Iceberg Unplugged
Outer limits.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Open blues’ Berry
Blues. Voir le 1/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Jeu 30/10
n Moriarty + Dry County Brothers
Folk, rock.
20:30 - Rock School Barbey - 18€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Daguerre
Chanson.
20:30 - Espace Tatry - 8-10€. Tél 05 56 87 05 99 www.espacetatry.fr
n M. Charivari + Watoo Watoo
Pop.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Too Fat
Nu soul.
21:00 - Le Comptoir du jazz - 5€. Tél 05 56 49 15 55
www.leportdelalune.com
n Jean Johnny
Indie pop, modern dance.
22:00 - SAINT-EX - Entrée libre. www.le-saintex.com
n Les Affamés
Jazz manouche. Ce trio (deux guitaristes et une violoniste) enchaîne des
standards de Django (rappelant son tandem avec Grappelli), mais aussi
des arrangements de chansons françaises, ou des reprises de modernes
comme Romane ou les Rosenberg.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
http://www.rockschool-barbey.com
n Arther + Shévek + Splendor in the grass
Pop rock.
20:30 - Espace Tatry - 7€. Tél 05 56 87 05 99
www.espacetatry.fr
n Rock’n’Gore Show :
Les Voisins d’en face + Dr Jekyl + Markus + Arckan + Beaxo
Rock.
20:30 - Bt59, Bègles - 5€. Tél 05 56 85 82 08 www.bt59.fr
n Le Loup + M. Botibol
Indie folk.
20:30 - Son’Art - 8-9€. Tél 05 56 31 14 66 http://sonartbx.free.fr
n Beautiful Lunar Landscape + Ladycop + Prudence
Electro rock.
20:30 - El Inca - 5€. www.elinca.org
n Les Terribles + The Nocturians + Topper Harley
Halloween 60’s party !
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n New Parade Jazz Band
New Orleans.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
n Homedreamerz + Tom Deluxx + Nils Jumpen + B.E.M
Minimal, electro.
23:00 - Le 4Sans - 5€. Tél 05 56 49 40 05
www.le4sans.com
Sam 1/11
n Vibrations Urbaines
La street culture reprend ses droits et installe ses bagages à Pessac
du 24 octobre au 2 novembre pour les 11e Vibrations Urbaines. Une
programmation entièrement dédiée aux cultures urbaines: battles de
danse, contests de glisse, concerts, expos...
Site de Bellegrave, Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 53
www.vibrations-urbaines.net
n Svinkels + George Sound + Déjà Mort
Hip hop. Pionniers de la culture hip hop française, le groupe se revendique
comme une fusion d’un son hip hop américain empreint de délires punk.
Les Svinkels prouvent par leurs textes que le mariage du hip hop et de la
culture d’un sens aiguisé de la dérision se est parfaitement possible.
20:30 - Salle Bellegrave, Pessac - 14.70-15€ Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Worrier + LPL party (djs)
Indie rock.
21:00 – Le Saint-Ex - 5€. www.le-saintex.com
n Marian Cobzaru Duo
Musiques du monde.
22:00 - Le Blueberry - 3€. Tél 05 56 94 16 87
Dim 2/11
n Musiciens de l’ONBA
Concerts en balade. Œuvres de Vivaldi, A. Wranicki, Dvorak. Solistes
Tasso Adamopoulos (direction et alto), Stéphane Rougier, Renaud
Largillier, Catherine Fischer, Cécile Rouvière (violons), Cécile Berry
(alto) et les Musiciens de l’ONBA.
11:00 - Grand-Théâtre - 6€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Carly Simon & James Taylor
Smooth rock. « Everybody have you heard, He’s gonna buy me a
mockingbird, And if that mockingbird don’t sing, He’s gonna buy me a
diamond ring, And if that diamond ring won’t shine, He’s gonna surely
break this heart of mine, And that’s why I keep on tellin’ everybody... »
19:00 – Le Saint-Ex - 15€. www.le-saintex.com
Lun 3/11
n CSS (Cansei de Ser Sexy) + Sahara Hotnights
Grunge.
20:30 - Rock School Barbey - 20€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Jam Session Jazz
Jazz. Voir le 4/10.
22:00 - Le Blueberry - Entrée libre. Tél 05 56 94 16 87
Ven 31/10
Mar 4/11
n Vibrations Urbaines
La street culture reprend ses droits et installe ses bagages à Pessac
du 24 octobre au 2 novembre pour les 11e Vibrations Urbaines. Une
programmation entièrement dédiée aux cultures urbaines: battles de
danse, contests de glisse, concerts, expos...
Site de Bellegrave, Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 53
www.vibrations-urbaines.net
n Kery James
Rap. Considéré comme l’un des rappeurs français les plus originaux et
les plus étonnants de la scène actuelle, Kery James affiche au compteur
trois albums solo.
20:30 - Salle Bellegrave, Pessac - 16.70-17€
n La Princesse est dans les cordes + Madeleine a les boules
Rock. Formule club
20:30 - Rock School Barbey - 5€. Tél 05 56 33 66 00
n Concert en Balade
Classique. Musiciens de l’ONBA. Thomas Duran : violoncelle & direction.
Claire Berlioz : violoncelle. Pauline Bartissol : violoncelle. François Saint-Yves :
claveçin. Isabelle Sauveur : orgue positif. Hommage à Jean-Baptiste barrière.
11:00 - Grand-Théâtre - 6€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
Mer 5/11
n Tahiti 80 + Mask
Pop. Formule club
20:30 - Rock School Barbey - 13€. Tél 05 56 33 66 00
www.rockschool-barbey.com
n Open blues’ Berry
Blues. Voir le 1/10.
Facultés effervescentes
Du 11 au 18 octobre, musique, théâtre et cinéma s’invitent au resto U, dans les amphis et sur les
pelouses. Initiées cette année par le CROUS de Bordeaux, les Campulsations fleurent bon la grande
boum de rentrée. Quoi de mieux pour rassembler étudiants Erasmus ou néo-urbains paumés sur
les vastes étendues du campus ? Pour commencer du bon pied la rude ou folle année qui s’annonce
? Conçu comme « un appel à ressentir le rythme de l’année universitaire à venir », ce cocktail de
manifestations tous azimuts investit les quatre universités bordelaises, midi et soir, pendant une
semaine. Au menu : concerts, slam, match d’impro, bal chorégraphique, lectures sauvages... Bref
aperçu des soirées : départ le samedi 11 octobre à la MAC, à Pessac, avec l’electro de Domb et Fools
Drop. Lundi 13 au soir, ciné-concert à l’Agora du Haut Carré, à Bordeaux I, avec Le Dernier des
hommes, mis en musique par le groupe de pop rock Mygük. Concert de l’ONBA à l’amphi 400 à
Bordeaux 3, mardi 14, suivi d’une projection de courts métrages à Bordeaux 2. Le film La Môme sera
diffusé mercredi 15 en plein air sur l’esplanade de Bordeaux IV. Pépite décalée des festivités, la MAC
se tranformera jeudi 16 en bar-karaoké rock, avec les légendaires Los Purinos en backing band. Le
festival se clôturera vendredi 17 par un concert des deux énergumènes joyeusement ébouriffés La
chanson du dimanche, à Barbey.
Renseignements 05 56 80 78 28 www.crous-bordeaux.fr
39
Agenda
n Spectacles vivants
n La Biscotte
Comédie. D’antoine Beauville.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 16€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.com
n Le Centième nom
Théâtre. Voir le 2/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 1/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. La brigade des Anges heureux avait survolé le quartier en juin,
les revoilà les plumes bronzées par le soleil de l’été, pour vous faire vivre ou
revivre les personnages de « Bordonor » au sein d’un cabaret où la plume
et la paillette viendront chatouiller des souvenirs pas très catholiques !
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
n Sombre Zénith (stupide tragédie)
Théâtre.
21:00 - Garage Moderne - Entrée libre. Tél 05 56 50 91 33
Sam 4/10
Menaces de non-mort
Vieux routier du théâtre bordelais, spécialiste de l’audiothéâtre avec sa Cie Intérieur Nuit, le
comédien, metteur en scène, musicien et réalisateur Yvan Blanlœil ouvre la saison du TnBA avec
une adaptation du très baroque Dracula ou la non-mort, de Bram Stoker. Une adaptation moderne et
positiviste du vieux mythe avec sur le plateau un trio inattendu d’acteurs-metteurs en scène : JeanLuc Terrade, Renaud Cojo et Laurent Rogero. Que vient faire dans un théâtre public ce vieux mythe
de vampire, sans cesse exhumé par le cinéma depuis sa création en 1897, de Murnau à Coppola ?
C’est précisément cette universalité qui a séduit Blanlœil, qui a remanié le roman avec l’auteur
Alain-Julien Rudefoucauld, à travers un de ses concepts-clés : la « non-mort ».
Ici, le personnage de Dracula est un agitateur, précurseur de l’immortalité biologique, cette
question qui taraude l’humanité du XXI° siècle. Or, « tous les pouvoirs de la société sont basés
sur le chantage à la mort : celui qui l’atteint est automatiquement désigné comme monstrueux »,
selon Blanlœil, qui renverse la vapeur et fait du comte Vlad un personnage positif, pourchassé par
de morbides conservateurs. L’adaptation soumet le roman épistolaire à une cure affermissante,
effaçant la séquence du Château des Carpates pour se concentrer sur la venue de Dracula à Londres,
sa lutte contre l’imposteur Van Helsing et sa relation trouble avec deux jeunes filles au sang chaud,
Mina et Lucy.
« Pas d’ail, de crucifix ou de grand guignol ! » La mise en scène prévoit un dispositif évanescent de
voiles de tulle : une manière de perdre l’espace, de favoriser les effets vidéo, en faisant la part belle à
l’illusion. Sur scène, un quatuor à cordes (partition de Jean-Pierre Daran) vient animer cet « opéra
non chanté » et souligner les apparitions de Dracula, figure irréelle qui pourrait être la projection
fantasmatique des personnages, ou un homme du futur égaré au XIX° siècle…
Blanlœil a choisi de confier ce rôle de séducteur ombrageux à son collègue Jean-Luc Terrade, chef
de file de la Cie des Marches de l’été. Dans la foulée, il a distribué deux autres metteurs en scène
girondins : Renaud Cojo joue à la fois le fou Renfield et son pendant positiviste, le docteur Seward ;
Laurent Rogero incarne Arthur, jeune lord à l’esprit étroit qui préfère savoir sa fiancée trépassée
plutôt que non-morte. Christine Braconnier, Sarah Grin, Frédéric Guerbert, René Hernandez et
Blanloeil lui-même complètent la distribution.
[Pégase Yltar]
Dracula ou la non-mort,
mise en scène d’Yvan Blanlœil, du mercredi 8 au samedi 11 octobre,
puis du mardi 14 au jeudi 16 octobre, 20h, TnBA, salle Jean Vauthier.
Renseignements 05 56 33 36 60 www.tnba.org
Mer 1/10
n La Biscotte
Comédie. D’Antoine Beauville.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 14€.
Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. De Juliette Arnaud, Christine Anglio, Corinne Puget. Avec
Charlotte Vatonne, Julie Delaunay et Caroline Drot..
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
Jeu 2/10
n Titanicus, ça passe ou ça casse (une didactique du rompre)
Théâtre.
20:00 - Garage Moderne - Entrée libre. Tél 05 56 50 91 33
n Les Amazones
Comédie. De Jean-Marie Chevret. Mise en scène : Michel Thébœuf..
20:30 - Théâtre des Salinières - 17€. Tél 05 56 48 86 86
www.theatre-des-salinieres.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Évocation théâtrale adaptée par Virginie Kay, inspirée
d’extraits de textes de G. Bachelard, C. Baudelaire, A-M Binet, Colette, R.
Dumay, J. Giono, S. Guermes, P-J Jouve, V. Kay, O. Khayyam, M. Onfray,
V. Pousson, P. Reverdy, A. Rimbaud, M. Serres, A. Soffici, , S, Stetie, J.
Supervielle, P. Veilletet, J-P Xiradakis. Spectacle suivi d’une dégustation.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n La Biscotte
Comédie. D’antoine Beauville.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 16€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.com
n Aliénor exagère !
Théâtre. Groupe Anamorphose, écriture et mise en jeu : Laurent Rogero..
20:30 - Espace culturel du Bois Fleuri, Lormont - 3-6€.
Tél 05 57 77 07 30 www.ville-lormont.fr
n Le Centième nom
Théâtre. D’après Michel Giliberti. La rencontre improbable entre un
Palestinien et un Israélien. « Un superbe travail dramatique et pictural au
service d’un cantique des cantiques de la paix sur cette terre » Michel Suffran.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 1/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. D’après Bohumil Hrabal. Mise en scène :
Jack Percher. Interprétation : René-Luc Masseau.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
wwww.theatreenmiettes.org
Ven 3/10
n Les Amazones
Comédie. De Jean-Marie Chevret. Mise en scène : Michel Thebœuf.
20:30 - L’Entrepôt, Le Haillan - 17€. Tél 05 56 97 82 82
www.lentrepotduhaillan.com
n Le Curé de Cucugnan
Comédie. D’après Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.
Adaptation & mise en scène : Frédéric Bouchet.
20:30 - Théâtre des Salinières - 17€. Tél 05 56 48 86 86
www.theatre-des-salinieres.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Les Amazones
Comédie. De Jean-Marie Chevret. Mise en scène : Michel Thébœuf.
20:30 - Théâtre des Salinières - 17€.
Tél 05 56 48 86 86 www.theatre-des-salinieres.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n La Biscotte
Comédie. D’antoine Beauville.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 16€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.com
n Chandelle : histoires d’hommes et de rugby
Théâtre musical. Des histoires d’Ovalie avec leur lot de personnages hauts en couleur
qui gravitent sur le terrain, la touche ou les gradins: hommes virils, entraîneurs
parfois rudes, gars un peu louches, supporters non moins excentriques... A travers
ces récits et les musiques qui vont avec, il s’agit bien là de retrouver au-delà du rugby,
une culture, un pays qui nous est cher et un certain « art » de vivre.
20:30 - Centre Simone Signoret, Canejan - 13-16€. Tél 05 56 89 38 93
www.signoret-canejan.fr
n Le Grand Restaurant
Dégustation d’improvisations théâtrales. Cie Bougrelas. Le Grand Restaurant
propose à sa clientèle (spectateurs), une dégustation de plats (saynètes
improvisées) concoctés en direct par ses cuisiniers (comédiens improvisateurs).
Les clients sont accueillis par un maître d’hôtel et placés au hasard par une équipe
de serveurs dans les 3 espaces du Grand Restaurant. Angelo, le sommelier
(musicien) accompagne le repas (spectacle) d’une sélection musicale de son cru.
20:30 - Le Cube, Villenave d’Ornon - 5€. Tél 05 56 75 69 08
n Le Centième nom
Théâtre. Voir le 2/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€.
Tél 05 56 92 25 06 www.theatre-la-lucarne.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. De Juliette Arnaud, Christine Anglio, Corinne Puget. Avec
Charlotte Vatonne, Julie Delaunay et Caroline Drot..
20:30 - Comédie Gallien - 20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
21:00 - Théâtre en Miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. Cabaret. Voir le 3/10.
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
Dim 05/10
n Le Centième nom
Théâtre. Voir le 2/10.
15:30 - théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 0556922506
www.theatre-la-lucarne.com
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
16:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
wwww.theatreenmiettes.org
Lun 6/10
n Mon ami Lionel Hampton
Théâtre. Par Christian Dupin. À travers différentes vidéos, revues et
annecdotes, Christian Dupin nous racontera comment il a pu partager
une amitié si forte avec ce célèbre jazz-man.
19:00 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 8€. Tél 0556922506
www.theatre-la-lucarne.com
Mar 7/10
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Tentative de défroissage du mythe. Brice Berthoud/
Compagnie Les Anges au Plafond.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
Mer 8/10
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€.
Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Dom Juan
Théâtre. De Molière d’après Le Festin de Pierre. Création septembre 2007
au Théâtre Marigny (Paris). Mise en scène de Philippe Torreton.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 30-37€. Tél 05 56 97 82 82
www.lepingalant.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 1/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Voir le 7/10.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
40
Agenda
n Spectacles vivants
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. Voir le 3/10.
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
Jeu 9/10
n Les pavés de Bordeaux
Théâtre. La célèbre marchande des Capus, Nicole Lucas, viendra parler
des derniers potins de notre chère ville.
19:00 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 8€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Taoub
Arts de la piste. Mise en scène d’Aurélien Bory.
19:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80
www.tnba.org
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80
www.tnba.org
n Dom Juan
Théâtre. Voir le 8/10.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 30-37€. Tél 05 56 97 82 82
www.lepingalant.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 1/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Voir le 7/10.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
n Brel tel quel...
Théâtre. Théâtre Alizé. Textes et mise en scène de Francis Brel.
21:00 - Salle Simone Signoret, Cenon - 5-7€. Tél 05 56 86 21 45
http://theatrealize.free.fr
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. Voir le 3/10.
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Ven 10/10
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80
www.tnba.org
n Nuit d’ivresse
Comédie. D’après Josiane Balasko. Jacques Belin, présentateur du jeu
télévisé à succès L’Affaire est dans le sac, décide de noyer dans l’alcool,
comme chaque année à la même date, un vieux sentiment de culpabilité,
au bistrot de la gare Le Terminus. L’alcool aidant, il y fait la connaissance
de Simone, en liberté conditionnelle. Elle attend un train. Il attend que
le temps passe. Ils vont vivre alors ensemble une folle nuit d’ivresse... Le
lendemain matin, Jacques Belin dont les souvenirs de la nuit, lui font
cruellement défaut, va aller de surprise en surprise.
20:30 – Salle des Fêtes , Cubzac-Les-Ponts - 10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Taoub
Arts de la piste. Mise en scène d’Aurélien Bory.
20:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n ôQueens [a body lab]
Danse contemporaine. Conception, scénographie & direction : Michel
Schweizer.
20:30 - Le Cuvier, Artigues-près-Bordeaux - 10-16€. Tél 05 57 54 10 40
www.lecuvier-artigues.com
n François-Xavier Demaison s’envole !
One man show. Mise en scène : Éric Theobald.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 18-25€. Tél 05 56 97 82 82 www.lepingalant.com
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 1/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Tempête sur le conseil municipal
Théâtre. Théâtre Job. Écrit et mis en scène par Georges Berdot.
21:00 - Champ de Foire, Saint-André-de-Cubzac - 8-12€. Tél 05 57 45 10 16
www.saintandredecubzac.fr
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. Voir le 3/10.
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Sam 11/10
n Cet animal étrange
Théâtre. D’après Gabriel Arout. Ces textes inspirés de nouvelles de
Tchekov nous parlent de l’homme, cet « animal étrange », de sa nature,
de ses faiblesses et de ses peurs, mais aussi d’amour au travers de saynètes
interprétées à 100 à l’heure sur des musiques de l’est !
19:00 - Espace François Mauriac, Talence - Gratuit sur réservation. Tél 05
56 84 78 82 www.ocet.fr
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Nuit d’ivresse
Comédie. Voir le 10/10
20:30 – Salle des Fêtes, Castets en Dorthe - 10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n Taoub
Arts de la piste. Mise en scène d’Aurélien Bory.
20:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Arrête de Pleurer Pénélope ! 1
Comédie. Voir le 4/10.
20:30 - Comédie Gallien - 20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Au Quartier d’Anges Heureux
Cabaret. Voir le 03/10.
21:00 - La Boîte à Jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
n Les Amazones
Comédie.
21:00 - Espace culturel Maurice Druon, Coutras - 17€.
Tél 05 57 69 43 80
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Dim 12/10
n Une trop bruyante solitude
Théâtre. Voir le 2/10.
16:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Mar 14/10
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Roméos et Juliettes
Danse Hip Hop. D’après Shakespeare. Choréographie : Sébastien
Lefrançois. Musique : Laurent Couson. Production Cité Danse
Connexions ; Suresnes Cités Danse 2008.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 18-25€. Tél 05 56 97 82 82 www.lepingalant.com
n Sans elles
Comédie. D’après Matthieu Burnel. Avec Julie Desbrueres, Matthieu
Burnel, Sébastien Pierre et Alexandre Mounard.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Les Rustres
Théâtre. D’après Goldoni. Cie Les Déménageurs Associés.
20:45 - Théâtre Olympia, Arcachon - 10-13€. Tél 05 57 52 97 75
www.arcachon.com
Jeu 16/10
n Mefisto for ever
Théâtre. D’après Klaus Mann. Mise en scène de Guy Cassiers..
19:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil..
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Sylvie Guillem & Russell Maliphant
Danse. Choréographie Russell Maliphant, musique Michael Hulls. Après
une tournée mondiale, la légendaire Sylvie Guillem vient à Bordeaux,
apparaissant pour la première fois au Grand-Théâtre avec Russel
Maliphant. Quatre Chorégraphies fascinantes sont présentées dont le
fameux duo Push qui a remporté en 2006 le Laurence Olivier Award.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-55€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n Sganarelle ou la représentation imaginaire
Théâtre. Cie Retour à la première hypothèse. Au cœur de la représentation,
une comédie de Molière en un acte ; la première comédie en vers.
L’intrigue nous est familière : un père veut marier sa fille au meilleur, c’està-dire pour lui un homme fortuné, mais sa fille en aime évidemment un
autre dont elle garde précieusement le portrait, objet enchanté qui passe
de mains en mains. La vérité de l’illusion se déploie, captivant les esprits,
dévoilant la fragilité des sentiments, vouant ses victimes à la solitude,
révélant les peurs de chacun, dans un tourbillon explosif et jubilatoire, au
point que bientôt tous se croient cocus !
20:30 - Les Colonnes, Blanquefort - 13-15€. Tél 05 56 95 49 00
www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Encore une fois si vous permettez
Théâtre. Voir le 15/10.
20:30 - théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 0556922506
www.theatre-la-lucarne.com
Un p’tit tour, puis s’en va
Le festival de poésie Ritournelles ouvrira sa neuvième édition le 16 octobre
à la librairie Mollat. Un moment riche et joyeux à ne pas manquer, autour des
écritures contemporaines, durant une semaine dans toute la ville.
Neuf jours de poésie. Neuf jours de rencontres étonnantes et de paroles libres. Et cela fait neuf
ans que ça dure. Que Ritournelles est devenu un rendez-vous incontournable de la poésie, que ce
festival exigeant réussit à lui rendre non pas les lettres noblesse qu’elle n’a jamais perdues, mais
sa vivacité, son expression la plus vivante et à sa vitalité. Car Ritournelles explore les écritures
contemporaines, croise les arts et les artistes, les univers et les musiques de la langue. Une fois
encore, la programmation est alléchante avec une multitude de propositions, des lectures et des
conférences, mais aussi des concerts, des performances, des rencontres inédites, des projections.
Ainsi qu’une journée de réflexion autour de l’idée de révolution littéraire.
La soirée inaugurale est à l’image de la manifestation et démontre clairement la volonté de
l’association Permanences de la littérature, à savoir défricher et proposer toujours de nouvelles
perspectives. Ce sera donc le 16 octobre une soirée autour et en présence des éditions Argol qui
développent les relations entre l’écriture et la photographie ou l’art contemporain, intitulée : La
littérature sous l’influence de l’art contemporain. Avec une rencontre et des lectures de Hubert Lucot
et Tiphaine Samoyault. Ce livre n’est pas un roman bien qu’il raconte une histoire est une carte
blanche à deux auteurs atypiques, caustiques et déroutants, une rencontre inédite entre Fred Léal et
Orion Scohy, où ils vont mettre en scène leurs écrits. Une expérience qui promet d’être novatrice.
Autre moment fort de la manifestation, la projection du film Un homme qui dort de Georges Perec,
précédée d’une performance de Fanny de Chaillé. Cette chorégraphe férue de poésie sonore,
proposera au public une performance d’après le texte Le Voyage d’hiver de Perec, mardi 21 octobre.
Jérôme Mauche, Joseph Mouton et Marco Boubille viendront aussi mettre leur grain de sel et de
folie ainsi que leur sens de l’esthétique au service de l’écriture. Et bien d’autres intervenants feront
vivre la poésie dans des lieux comme le FRAC, le CAPC, la galerie Regala, chez Michard Ardillier,
au Molière ou à la bibliothèque Mériadeck.
Ritournelles, du jeudi 16 au vendredi 24 octobre.
Renseignements 05 57 48 44 19 sur www.ritournelles.fr www.permanencesdelalitterature.fr
n H2O Dépannage
Théâtre musical. Dans la famille de Manu et Michel, on est plombier de
père en fils. Mais eux, ils sont artistes de music-hall. H2O dépannage
raconte leurs aventures : comment, ils vont reprendre le flambeau familial,
tout ça à cause de leur tante facétieuse qui va les envoyer d’égouts en château
d’eau dans une vieille camionnette blanche… Ponctué de musiques et de
chansons jouées sur scène par les deux comédiens avec des instruments
conventionnels (guitare) mais aussi inventés, ce spectacle théâtral nous fait
découvrir le cycle de l’eau d’une manière singulière, ludique et décalée…
21:00 - Forum des Arts et de la Culture, Talence - 5€.
Tél 05 56 84 78 82 www.ocet.fr
Mer 15/10
n Dracula ou la non-mort
Théâtre. D’après Bram Stoker. Mise en scène : Yvan Blanlœil.
20:00 - TnBA, Salle Jean-Vauthier - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Encore une fois si vous permettez
Théâtre. De Michel Tremblay. Dans le cadre des 400 ans de Québec ! « Au
cours d’un acte au rythme enlevé, le narrateur et Nana échangent de répliques,
drôles et impudiques, bouleversantes et pleines de verves, mêlant leurs voix
pour proclamer l’amour du théâtre, l’amour filial ... l’amour de la vie. »
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 0556922506
www.theatre-la-lucarne.com
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Des Lear
Théâtre. Des Lear propose en quelque sorte au public de se laisser
traverser par des résurgences de parole qui mènent au-delà des figurent
composant le Roi Lear.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
n L’Ombre du Vent
Lecture, musique et vidéo. D’après Carlos Ruiz Zafòn. Une promenade en
lectures, images et musique (compositions de Villa-Lobos) dans les mystères
de Barcelone. Par Frédéric Delhoume et Dominique Garras (Cie Gardel).
20:30 - Bibliothèque de Bègles, Bègles - Entrée libre. Tél 05 56 49 54 81
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Des Lear
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Carte blanche à Alain Gonotey : Paroles de Danseurs
Danse contemporaine. .
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.enchantiertheatre.fr
n Mefisto for ever
Théâtre. D’après Klaus Mann. Mise en scène de Guy Cassiers.
20:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Le Sourire du Fou
Conte. Création dans le cadre des Allumés du verbe 2008 en partenariat avec
l’association Gustave. Remarqué à ses débuts par Henri Gougaud, Frédéric Naud
peaufine année après année un style fait de douceur et de fantaisie, de verve et
d’humour et, quand il le faut vraiment, de férocité ! Avec Le Sourire du fou, il boucle
la saga commencée avec Ma mère l’Ogre et Le Grand Merdier. Au commencement,
il n’y avait qu’une route et tous les hommes étaient parfaits, beaux et immortels. Sauf
un : le fou. Il est le sac à misères des habitants de Villedieu-la-Blouère… Mise en
scène et musique : Chloé Lacan. Jeanne Videau : accordéon et chant.
20:30 - Chapelle de Mussonville, Bègles - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 49 54 81 www.mairie-begles.fr
n L’Oiseau Rare
Humour musical. Avec Edvige Bourdy. Spectacle musical de Caroline
Loeb. Avignon OFF 2007. Mise en scène Caroline Loeb.
20:30 - L’entrepôt Le Haillan, Le Haillan - 13-20€. Tél 05 56 97 82 82
www.lentrepotduhaillan.com
n Encore une fois si vous permettez
Théâtre. Voir le 15/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Rave Musette Le Bal Interdit
Spectacle musical.
21:00 - Château du Diable, Cenon - 6-12€. Tél 05 57 54 45 50 www.ville-cenon.fr
n Des Lear
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Hysterépique, de et par Noémie Lecharpentier. Direction
d’actrice : Luc Faugère, Laure Bezolles, Angélique Baudrin et Pauline
Granger. Gynécée, de et par Eve Martin. Direction d’actrice : Luc Faugère,
Rémi Labrouche et Denis Fabre..
21:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey : En visage No figure
Danse contemporaine.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.enchantiertheatre.fr
Sam 18/10
n Patricia Gaillard : « Bideverre »
Conte. Des contes fantastiques, des récits terribles, d’une poésie
désarmante, comme autant de perles blanches sur fond noir. L’histoire
d’un palais de glace véritable, conçu par une impératrice folle pour
y enfermer son agaçant bouffon, l’histoire d’un savant fou qui crée un
homme avec un coeur, un sang et un cerveau d’occasion... la langue de
Patricia Gaillard est poétique, ciselée, savoureuse. Son regard pétillant.
Des contes à découvrir avec l’émerveillement de l’enfance.
18:30 - Centre Simone Signoret, Canéjan - 4€. Tél 05 56 89 38 93
www.signoret-canejan.fr
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche..
20:00 et 22:00 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Nuit d’ivresse
Comédie. Voir le 10/10
20:30 – Salle des Fêtes, Illat - 10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n Mefisto for ever
Théâtre. D’après Klaus Mann. Mise en scène de Guy Cassiers.
20:30 - TnBA, Grande Salle - 13-25€. Tél 05 56 33 36 80 www.tnba.org
n Encore une fois si vous permettez
Théâtre. Voir le 15/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
20:30 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. D’après Matthieu Burnel. Avec Julie Desbrueres, Matthieu
Burnel, Sébastien Pierre et Alexandre Mounard.
20:30 - Comédie Gallien - 20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Des Lear
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - la boite à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Voir le 17/10.
21:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey : Manga, Diva, je disparais dans le sofa
Danse contemporaine.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
wwww.theatreenmiettes.org
Dim 19/10
n Encore une fois si vous permettez
Théâtre. Voir le 15/10.
15:30 - théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€.
Tél 05 56 92 25 06 www.theatre-la-lucarne.com
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Voir le 17/10.
16:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey : Altitude Zéro
Danse contemporaine. .
16:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air..
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
Ven 17/10
Mar 21/10
n Sylvie Guillem & Russell Maliphant
Danse. Voir le 16/10.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-55€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Nuit d’ivresse
Comédie. Voir le 10/10
20:30 – Salle des Fêtes, Laruscade - 10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n 14-18, Mémoires de la Grande Guerre
Théâtre. Cie du Pont-Tournant. Créé en 2004 à partir de lettres de Poilus et
de lettres de civils, tirées du remarquable recueil de Jean-Pierre Guéno, ce
spectacle, criant de vérité, rappelle à la mémoire le souvenir de la première
guerre mondiale. Sobrement, sur un plateau nu, où seuls un canon et un fil
de fer barbelé évoquent avec force les champs de bataille, les onze comédiens
témoignent avec une intense émotion des atrocités du front français et
allemand et de la vie quotidienne des femmes qui attendent un mari, un fils.
20:00 - Centre culturel des Carmes, Langon - 10-20€.
Tél 05 56 63 14 45 www.lescarmes.fr
41
Agenda
n Annabelle Sergent : « Bottes de Prince et Bigoudis »
Théâtre burlesque. Voici une version contemporaine et largement
revisitée de Blanche neige. Une version fidèle dans ses contenus mais très
fantaisiste dans sa forme, qui multiplie les clins d’oeil aux dessins animés
cartoon et vous ébouriffe les oreilles! Un récit burlesque qui ne cesse
d’osciller entre conte mythique et images actuelles et qui nous apprend
enfin que le baiser du prince n’y est pour rien! Un spectacle jubilatoire à
déguster en famille.
20:30 - Centre Simone Signoret, Canejan - 8-10€. Tél 05 56 89 38 93
www.signoret-canejan.fr
n On n’a pas plumé les pigeons ensemble
Comédie. Cie du Mardi. Soirée au bénéfice de l’association
Neurofibromatoses.
20:30 - Espace culturel du Bois Fleuri, Lormont - Entrée libre.
Tél 05 57 77 07 30 www.ville-lormont.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
Mer 22/10
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Moby Dick, Le Bal des Fous
Marionnettes, théâtre d’objet. Cie des Chiffonnières et le Quarantième
Rugissant. Les marionnettes en musique des Chiffonnières invitent à un
voyage au cœur de la folie du capitaine Achab et de son désir de vengeance
sur Moby Dick, la grande baleine blanche qui jadis lui arracha la jambe...
Inspirés du classique Moby Dick de Melville, musiciens et marionnettistes
mènent ce Bal des Fous avec maestria ! De l’audace, de l’innovation et de
la poésie dans un espace insolite, aux allures d’opéra lilliputien !
19:00 - Sous chapiteau face aux Colonnes, Blanquefort - 6-8€.
Tél 05 56 95 49 00 www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Carmina Burana
Danse. Compositeur : C. Orff. Ensemble Vocal d’Aquitaine, Compagnie
Les Associés Crew, dirigée par Babacar Cissé « Bouba », Solistes de
l’Orchestre Aquitaine Hauts-de-Garonne. Soprano solo : Pascale
Beauchesnais. Haute-contre solo : Jean-Christophe Clair. Baryton solo
: Leandro Lopez. Direction musicale : Eliane Lavail. Une rencontre
exceptionnelle entre classique et hip hop. Une centaine d’artistes sur
scène, pour une performance étonnante. Ce sont les Carmina Burana qui
servent de support à cette expérience originale mettant en danse cette
célèbrissime œuvre de Carl Orff.
20:30 - Gymnase de la Marègue, Cenon - 6-12€.
Tél 05 56 86 85 94 www.ville-cenon.fr
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 14€.
Tél 05 56 94 31 31 www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Le Bal des Fous
Marionnettes-Cinéma. La Compagnie Les Chiffonières et le Quarantième
Rugissant (Cinérama). Inspiré de Moby Dick de Melville, Le Crocodile de
Dostoïevski et Le Pêcheur de Tolède de Tchekhov.
21:00 - Chapiteau -Baraque Face aux Colonnes, Blanquefort - 10-18€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
n Des Lear
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
Jeu 23/10
n Ma grand-mère s’appellait Marthe
Théâtre. Par Christian Dupin. Témoignage familiale, tantôt dur, tantôt
tendre...
19:00 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 8€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Carmina Burana
Danse. Voir le 22/10.
20:30 - Gymnase de la Marègue, Cenon - 6-12€.
Tél 05 56 86 85 94 www.ville-cenon.fr
n Naomi Mutoh & Laurent Paris
Danse contemporaine.
20:30 - le Cuvier, Artigues-près-Bordeaux - 10-16€.
Tél 05 57 54 10 40 www.lecuvier-artigues.com
n Guy Bedos
One man show. Textes de Guy Bedos et Jean-Loup Dabadie.
20:30 - Pin Galant, Mérignac - 32-39€. Tél 05 56 97 82 82
www.lepingalant.com
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Le Bal des Fous
Marionnettes, théâtre d’objet. Voir le 22/10.
21:00 - Sous chapiteau face aux Colonnes, Blanquefort - 13-15€.
Tél 05 56 95 49 00 www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Des Lear
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37
www.laboiteajouer.com
n Carte blanche à Alain Gonotey : Utopie Héroïque
Danse contemporaine.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Ven 24/10
n Moby Dick, Le Bal des Fous
Marionnettes, théâtre d’objet. Voir le 22/10.
19:00 - Sous chapiteau face aux Colonnes, Blanquefort - 6-8€.
Tél 05 56 95 49 00 www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Naomi Mutoh & Laurent Paris
Danse contemporaine.
20:30 - le Cuvier, Artigues-près-Bordeaux - 10-16€.
Tél 05 57 54 10 40 www.lecuvier-artigues.com
n Et’am
Danse afro-contemporaine. Cie la Calebasse. Choréographie et danseur
Merlin Nyakam. Musicien Lionel Dessoly. Stage de danse afro-contemporaine
dirigé par Merlin Nyakam les 25 et 26 octobre à Villenave-d’Ornon.
Informations Ecole des jardins : 05 56 92 19 36. Ce solo est une rencontre
entre un danseur et un musicien, entre l’expression corporelle et peut-être le
plus vieil instrument du monde, un didgeridoo, entre un chorégraphe et son
public. L’Humanité a commencé avec une rencontre fortuite comme celle là.
En 1ère partie la Cie Nomades interprètera Logiques métisses.
20:30 - Théâtre Méliès, Villenave d’Ornon - 6-12€.
Tél 05 56 75 69 08 http://assos.villenavedornon.fr/ecole-des-jardins
n Sous les eaux
Conférence théâtrale. Cie Vert Paradis. Conférence burlesque sur le
Médoc. RV à la capitainerie du Port à 20h30..
20:30 - Capitainerie du Port et «La Ginette», Pauillac - 5-10€.
Tél 05 56 59 07 56 http://pagesperso-orange.fr/lestourelles/
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
20:30 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Le Bal des Fous
Marionnettes, théâtre d’objet. Voir le 22/10.
21:00 - Sous chapiteau face aux Colonnes, Blanquefort - 13-15€.
Tél 05 56 95 49 00 www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Des Lear de Vincent Nadal
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Voir le 17/10.
21:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey :
Jump... c’est un beau jour pour mourir, mais je ne le savais pas
Danse contemporaine.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Sam 25/10
n Claudie Obin : Ulysse & les femmes
Conte. Dans le cadre de Souffles Nomades.
15:00 - Bibliothèque municipale (Carriet), Lormont - Entrée libre.
Tél 05 56 06 26 30 www.ville-lormont.fr
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche..
20:00 et 22:00 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Tempête sur le Conseil municipal
Théâtre. Théâtre Job. Écrit et mise en scène Gerorges Berdot.
20:30 - La Caravelle, Marcheprime - 12-16€. Tél 05 57 71 16 35
www.ville-marcheprime.fr
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
20:30 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. Voir le 18/10.
20:30 - Comédie Gallien - 20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Don Giovanni
Danse. Célèbre opéra composé par Mozart, Don Giovanni devient mouvements sur
la scène du Champ de Foire grâce à la chorégraphie de Philippe Fabre qui retranscrit à
merveille l’intensité du combat spirituel mené par Don Juan ainsi que la tragique destinée
du héros. En lui apportant une dimension chorégraphique unique, La Tchankee Dance
Company a su magnifier une œuvre pourtant universelle. Une prouesse artistique !
21:00 - Champ de Foire, Saint-André-de-Cubzac - 8-12€. Tél 05 57 45 10 16
n Des Lear de Vincent Nadal
Théâtre. Voir le 15/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Voir le 17/10.
21:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey : Calme blanc / Colère noire
Danse contemporaine.
21:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
Dim 26/10
n Soirées fémini T héâtre !
Théâtre. Voir le 17/10.
16:00 - Enchântier Théâtre - 10€. Tél 05 56 91 42 24 www.enchantiertheatre.fr
n Carte blanche à Alain Gonotey : 100% Basque
Danse contemporaine. .
16:00 - Théâtre en miettes, Bègles - 8-10€. Tél 05 56 69 12 35
www.theatreenmiettes.org
n La Taverne Münchhausen
Conte. Cie Les Femmes à Barbe de Gwen Aduh. En préambule : Les
aventures du Baron de Münchhausen de Terry Gilliam. En partenariat
avec le festival Les Allumés du Verbe.
17:00 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
Lun 27/10
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
Mar 28/10
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00
www.comediegallien.fr
n Les Chaussettes Opus 124
Théâtre.
20:45 - Théâtre Olympia, Arcachon - 31-38€. Tél 05 57 52 97 75
Mer 29/10
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n HB Identité
Théâtre. D’après Michel Allemandou. Une jeune femme, âgée de 21ans,
remarquable institutrice, a vécu jusqu’à aujourd’hui dans l’ignorance d’ellemême, c’est-à-dire dans la certitude d’être ce qu’elle paraissait pour tout le monde
: pieuse et modeste ... La jeune fille était tout simplement un jeune homme.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€.
Tél 05 56 92 25 06 www.theatre-la-lucarne.com
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 14€.
Tél 05 56 94 31 31 www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
Jeu 30/10
n La vie de Charlotte Delbo
Théâtre. Par Catherine Reillat. Témoignage bouleversant d’une femme qui
a passé une partie de sa vie dans les funestes camps de concentrations.
19:00 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 8€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n HB Identité
Théâtre. Voir le 29/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 0556922506
www.theatre-la-lucarne.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Téléchargez nous gratuitement
Théâtre musical. Les Kags. « Chers tous, Nous sommes sûres que de jouer
de la musique, n’est pas innocent. C’est pour cela que nous avons fait un
spectacle explicite sur le thème. Une leçon de musique si particulière... Prêt
à prendre des notes ? »
21:00 - La Boîte à jouer salle 2 - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Jackie Star
One man show. Charlotte Saliou. Conférence étrange qui bouscule le rire,
bouleverse l’équilibre, éclabousse la tendresse..
21:00 - La Boite à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
Ven 31/10
n Quatre Tendances
Ballet. Choréographies de W. Forsythe, Jiri Kylian, C. Brumachon,
Thierry Malandain. Musique: Thom Willems, Jiri Kylian, Wim Mertens,
Maurice Ravel. Quatre tendances regroupe quatre ballets de quatre grands
chorégraphes : In the middle somewhat elevated de William Forsythe (nouvelle
entrée au répertoire du Ballet de Bordeaux) ; Click-Pause-Silence de Jiri
Kylian (nouvelle entrée au répertoire du Ballet de Bordeaux) ; Les Indomptés
de Claude Brumachon (ballet créé en 2007 pour le ballet de l’Opéra de
Bordeaux) Valse(s) de Thierry Malandain (création mondiale donnée pour la
première fois pour et par le ballet de l’Opéra de Bordeaux).
20:00 - Grand-Théâtre - 8-40€. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Nuit d’ivresse
Comédie. Voir le 10/10
20:30 – Théâtre La Pergola, Caudéran -10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche.
20:30 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
20:30 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. Voir le 14/10.
20:30 - Comédie Gallien - 18-20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Téléchargez nous gratuitement
Théâtre. Voir le 30/10.
21:00 - La Boîte à jouer salle 2 - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Jackie Star
One man show. Voir le 30/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
Sam 1/11
n Zatoïchi
Danse. Conception artistique & chorégraphie : Carlotta Ikeda. Ballet de l’Opéra
National de Bordeaux, direction : Charles Jude. Musique : Christian Lauba.
Direction musicale : Geoffrey Styles. Scénographie & images : Stéphane Vérité.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-35€.
n Un canapé sur le trottoir
Boulevard. D’après Frisette de Labiche..
20:00 et 22:00 - Café-Théâtre des Beaux-Arts - 17€. Tél 05 56 94 31 31
www.theatre-beauxarts.fr
n Sanson dans Le Vin
Monologue. Voir le 2/10.
20:30 - Petit Théâtre - 10€. Tél 05 56 41 04 73
n Nuit d’ivresse
Comédie. Voir le 10/10
20:30 – Théâtre La Pergola, Caudéran -10€. Tél 06 31 73 11 35
www.nuitdivresse.canalblog.com
n HB Identité
Théâtre. Voir le 29/10.
20:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€.
Tél 05 56 92 25 06 www.theatre-la-lucarne.com
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
20:30 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Sans elles
Comédie. Voir le 18/10.
20:30 - Comédie Gallien - 20€. Tél 05 56 44 04 00 www.comediegallien.fr
n Téléchargez nous gratuitement
Théâtre musical. Voir le 30/10.
21:00 - La Boîte à jouer salle 2 - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
n Jackie Star
One man show. Voir le 30/10.
21:00 - La Boîte à jouer - 12€. Tél 05 56 50 37 37 www.laboiteajouer.com
Dim 2/11
n HB Identité
Théâtre. Voir le 29/10.
15:30 - Théâtre l’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 05 56 92 25 06
www.theatre-la-lucarne.com
n Le Palais Nibo & ses pensionnaires
Cirque. Cie Les Têtes en l’air.
17:00 - Parc des berges-Bastide - 8-12€. Tél 05 34 57 87 32
n Zatoïchi
Danse. Contemporain. Voir le 1/11.
20:00 - Grand-Théâtre - 8-35€.
42
Agenda
n expositions
Jusqu’au ven 3/10
n Hervé Sarrot : « Inframondes »
Photographie. Le travail photographique d’Hervé Sarrot vise à
retranscrire pour cette exposition ce qu’il appelle ses « inframondes ».
Résultant du mouvement de l’appareil associé à des pauses longues, ils
cherchent à attraper le temps, non pas figé, mais dans sa continuité. C’est
aussi la dernière vision d’un homme qui tombe, sur le point de perdre
connaissance comme si la vue se brouillait à ce moment-là. C’est pour
ça qu’on peut y voir un miroir de nos âmes où chacun peut y projeter
ses propres fantasmes un peu comme dans les tests projectifs des
psychologues du genre de celui de Rorschach.
Le Bistrot Associatif - Entrée libre. Tél 05 56 81 93 22
Jusqu’au sam 4/10
n Christian Gardair : « À ciel ouvert »
Peinture.
Galerie Le Troisième Œil - Entrée libre. Tél 05 56 44 32 23
Du sam 4/10 au dim 5/10
n Les Picturiales
Peinture. Avec Agnex, Jérome Barreau, Elisabeth Bonnefoy, Karine
Brailly, Céleste, Jean-Pierre Colin, Laurence Delis, Francis Des-Setz,
Elodie Lauriere, Gali, Jocelyne Glond, Chris Grand, Aléna Hubanov, Issa,
Philippe Juzan, Celine Kerrec, Marie Labille, Jean-Claude Léon, MariePierre Lévêque, Jean-Charles Millepied, Sylvain Mounet, Philippe Olivie,
Dominique Pios, Marie-jo Quetier, Valerie Taraud, Catherine Vailhe, Yoy.
La Caravelle, Marcheprime - Entrée libre.
Tél 05 57 71 16 35 www.ville-marcheprime.fr
Du sam 4/10 au mar 4/11
n Metahaven, Off Set 3
Art contemporain. Metahaven Design Research est un collectif de
recherche appliqué au design, composé de Vinca Kruk, Daniel van der
Velden et Gon Zifroni, basé à Amsterdam et Bruxelles. Leur travail de
conception graphique (alliage du design graphique et de l’architecture)
et de diffusion (essais, conférences et colloques) se concentre sur les
interdépendances de l’iconographie, de l’architecture de l’espace et du
politique. L’exposition se déroule dans le contexte urbain de Bordeaux.
CAPC, Galeries du rez-de-chaussée - 2,5-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
Du sam 4/10 au dim 7/12
n 45°50’54N/0°34’19W - Cédric Couturier : « Escamoter l’apparence »
Art contemporain. 45°50’54N/0°34’19W est un cycle d’expositions dédié
à l’accompagnement de jeunes artistes dans la réalisation d’un nouveau
projet. Escamoter l’apparence est le titre d’une vidéo-projection dont les
images ont été tournées à l’intérieur même du CAPC en utilisant les
angles de vue des caméras de surveillance.
CAPC-Galerie Arnozan - 2,5-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
n 45°50’54N/0°34’19W - Eddie Ladoire : « Stressfull Light »
Installations. 45°50’54N/0°34’19W est un cycle d’expositions dédié à
l’accompagnement de jeunes artistes dans la réalisation d’un nouveau
projet. Stressfull Light est une installation sonore provenant de la technique
de remix utilisée par les musiciens producteurs de la scène électronique..
CAPC, Galerie Ferrère - 2,5-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
n A Constructed World : « Saisons Increase Part. 3 : L’hiver en été, l’été en hiver »
Art contemporain. Le duo d’artistes australiens A Constructed World
(Jacqueline Riva et Geoff Lowe) s’est installé au CAPC pour une année.
Leur projet, intitulé Saisons Increase, mêle interventions, ateliers,
rencontres, événements et accueille la participation d’artistes, d’amateurs
et du public. Ces différents dispositifs, inventés pour libérer la parole,
transformer le rapport à l’art, au musée, s’insérent dans le programme
général du CAPC et dans les interstices de l’Entrepôt comme autant de
rendez-vous fondés sur l’échange, l’analyse et le questionnement.
CAPC - 2,5-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
Du sam 4/10 au dim 30/08/2009
n Trahison
Art contemporain. Ce nouvel accrochage de la collection privilégie les
œuvres récemment acquises ou mises en dépôt au CAPC. Intitulée Trahison,
l’exposition envisage l’œuvre comme le résultat d’une crise de l’expérience
sensible. Héritières de Dada pour certaines, les œuvres sélectionnées créent
un trouble sur le statut de l’objet entraînant une perturbation sémiotique
allant jusqu’aux faux-semblants. Richard Jackson, Mike Kelley, Bertrand
Lavier, Guillaume Leblon, Jonathan Meese, Jessica Stockholder, Jean-Paul
Thibeau, Rosemarie Tröckel, Kelley Walker…
CAPC, Galeries du rez-de-chaussée – 2,5-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
Jusqu’au dim 5/10
n Bernard Privat : « Faces & Boxes »
Peinture.
Galerie Jane Huart - Entrée libre. Tél 05 56 16 18 10 www.galeriejanehuart.com
Du lun 6/10 au ven 31/10
n Biogres 3xM
Création originale. Dans le cadre de la 9e édition du festival de littérature
et d’art contemporain, Ritournelles, une exposition de Liliane Giraudon et
Christophe Chemin. Un écrivain et un artiste contemporains revisitent
à leur manière les œuvres et biographies de trois écrivains majeurs de
la littérature française, : Montaigne, Montesquieu, Mauriac. Vernissage
de l’exposition et lecture-performance vendredi 17 octobre à 18h30. En
présence des artistes. Vernissage vendredi 17 octobre, à 18h30.
Bibliothèque Mériadeck, salle d’exposition - Entrée libre. Tél 05 56 10 30 02
wwww.bordeaux.fr
Du mar 7/10 au dim 2/11
n Annick Roulet : « Alice For Ever »
Peinture. Vernissage mardi 7 octobre, à 18h.
Galerie Jane Huart - Entrée libre. Tél 05 56 01 12 25 www.galeriejanehuart.com
Du mar 7/10 au dim 4/01/2009
n Images de la douane. Trésors photographiques du Musée des douanes
Exposition patrimoniale. Le fond Histoire de la douane de la photothèque
du musée comprend 15 500 clichés qui retracent la vie de la douane du
XIX° siècle à nos jours. Réalisées par des photographes des douanes mais
aussi par des amateurs, ces images illustrent les activités douanières : on y
découvre les douaniers au travail, sous l’œil de photographes qui réalisent
parfois de véritables œuvres d’art. Le cycle automnal d’expositions
photographiques du MND, inaugurée en 2007 avec Images portuaires,
concerne en 2008 une sélection de 27 clichés extraits de ce fonds
exceptionnel jamais présenté au public auparavant.
Musée national des douanes - 1.50-3€. Tél 05 56 48 82 82 www.musee-douanes.fr
Jusqu’au jeu 9/10
Du mer 22/10 au sam 1/11
Jusqu’au dim 2/11
n Anne Saffore : « En visages la France »
Photographie. Portraits d’outre-mer (Mayotte, Polynésie, La Réunion, les
Antilles) si loin, si proches. Sourires éclairés par la douceur argentique du
N&B. Avec déjà une dizaine d’expositions à Bordeaux, Paris et Sarajevo, la
photographe poursuit son travail sur le lien et l’identité.
Bibliothèque du Grand Parc - Entrée libre. Tél 05 56 50 28 35
www.bordeaux.fr
n Anne-Marie Durou : « Grande Mâche 2 »
Art contemporain. Grande Mâche est une sculpture à la forme corallienne
réalisée en laine tricotée et silicone. À la manière d’un rhizome cette oeuvre
semble pouvoir proliférer à l’infini. « N’importe laquelle de ses extrémités
peut germer et créer une nouvelle ramification, certes liée à sa souche, mais
capable de croître et de tracer son chemin en toute indépendance » écrit
Anne-Marie Durou. Vernissage mardi 21 octobre à 19h.
Galerie Tinbox - Entrée libre. Tél 06 63 27 52 49 www.galerie-tinbox.com
n Les Justes de France
Photographie. Un hommage aux hommes et aux femmes qui, par leurs
actions, sauvèrent des milliers de personnes juives de la déportation,
pendant la seconde guerre mondiale.
Centre Jean Moulin - Entrée libre. Tél 05 56 79 66 00 www.bordeaux.fr
n Christophe Trépier : « Persistances salées »
Art contemporain. Dans le cadre du Bus de l’Art Contemporain, le musée
accueille parmi ses collections, les oeuvres de Christophe Trépier, artiste
installateur, vidéaste et photographe-voyageur.
Musée d’Aquitaine - Entrée libre.
Tél 05 56 01 51 00
www.bordeaux.fr
Du jeu 9/10 au ven 31/10
n Exposition Sila
Installation sonore et visuelle. Confortablement installé dans un cocon
immaculé, pleinement disposé à se laisser immerger par le son et la voix, on
découvre une féerie d’images du monde Inuit. Le mouvement permanent
qui habite les images, mêlé aux paysages sonores, donne au documentaire
les contours d’un objet artistique. On reste contemplatif devant ces espaces
immenses, cette faune surprenante et une succession de monochromes
puis de camaïeux bleutés... Vernissage jeudi 9 octobre à 18h.
Le Carré des Jalles, Saint Médard en Jalles - Entrée libre. Tél 05 57 93 18 93
www.carredesjalles.org
Jusqu’au ven 10/10
n Lucette Brandy & Frédérique Fenouil & Christine Jamet
Sculptures.
Imagine - Entrée libre. Tél 05 56 51 18 22 http://imagine.art.free.fr
n Les Ateliers s’exposent
Arts Plastiques.
Centre culturel château Palmer, Cenon - Entrée libre. Tél 05 56 86 38 43
www.ville-cenon.fr
Jusqu’au sam 11/10
n Jean Cabanne : « Itinéraires »
Encres. Proche de la calligraphie et des techniques de l’art pictural
traditionnel asiatique, Jean Cabane trace des lignes sur le papier « do
», des formes deliées formant une écriture de son univers personnel. «
Le premier trait crée, il divise l’espace, donne la direction, engendre l’acte
et donne naissance à l’image. » Jean Cabane vit et travaille au Vietnam
depuis 3 ans et s’inscrit dans un programme d’échanges culturels avec
l’Asie que Articulations est en train de mettre en place.
Atelier Dartois - Entrée libre.
n Pierre Vanni : « Cube exists, mathematics don’t »
Art contemporain.
Galerie Regala - Entrée libre. www.regala.fr
n Mai 68, Ici et ailleurs
Photographie.
Espace culturel Maurice Druon, Coutras - Entrée libre.
Tél 05 57 69 43 80
Du sam 11/10 au dim 26/10
n Salon de Libre Expression Artistique
Exposition. Peintres, sculpteurs et photographes, amateurs ou
professionnels investissent le hall d’exposition afin de faire partager leur
créativité. Vernissage vendredi 10 octobre, à 18h.
Bâtiment 20 - Site des Terres Neuves, Bègles - Entrée libre. Tél 05 56 49 95
95 www.mairie-begles.fr
Du sam 11/10 au sam 15/11
n Jean-Louis Salvadori
Peinture.
Imagine - Entrée libre. Tél 05 56 51 18 22 http://imagine.art.free.fr
Jusqu’au mer 15/10
n Les Mondes Basques
Exposition patrimoniale. Comment partageons-nous la culture basque ici
et ailleurs ? Batekmila - Les mondes basques invite le visiteur à découvrir
et à interroger les pratiques et les vécus d’une langue - l’euskara - et d’une
culture millénaires. Elle est composée de 4 modules thématiques qui, par
des haltes sonores et des vidéos, permettent de découvrir les différentes
expressions culturelles. Elle laisse une place importante tant à la création
contemporaine qu’aux témoignages d’habitants du Pays Basque et de la
diaspora, pour approcher toute la richesse de « l’archipel basque ».
Halle des Chartrons - Entrée libre. www.eke.org
Jusqu’au ven 17/10
n Christophe Conan : « Nature Vivante »
Peinture, sculpture. La ménagerie de Christophe Conan, sorte de
cabinet de curiosité, fonctionne comme un observatoire animalier au
travers duquel transparaît un instantané ironique sur l’évolution... du
microscopique à l’éléphantesque. C’est une expérience poétique sur la
« création » et le monde animal en particulier. Elle a pour but de montrer
la variété des espèces tant dans leurs formes que dans leurs modes de
vie, mais aussi de tenter de discerner certains aspects essentiels de son
fonctionnement.
Forum des Arts et de la Culture, Talence - Entrée libre. Tél 05 57 12 29 00
www.maire-talence.fr
Jusqu’au sam 18/10
n Give me one dollar for a dream (group show)
Art contemporain. A. Alvarez, S. Hommes, A. Levillain, B. Martin,
Speedy Graphito, Mr Kern, E. Bernardoux, Jofo, G. Mathivet, M. Orel M.Beausejour, H. Kishi, G. Cuquel, G. Salaün, Jo Brouillon, N. Reynolds,
I.M Sinibaldi, O. Caban.
Galerie Éponyme - Entrée libre. Tél 05 56 81 40 03 www.eponyme.eu
Jusqu’au dim 19/10
n Eliane Beaupuy-Manciet
Peinture.
Domaine de Lescombes, Eysines - Entrée libre. Tél 05 56 16 18 10
www.ville-eysines.fr
n Yukihisa Isobe : « Quand Bordeaux était une île / When Bordeaux was an island »
Art contemporain, installations. Au travers de son installation, Yukihisa
Isobe souhaite de manière artistique « rendre visible » ce patrimoine
naturel oublié et souligner les conséquences de la disparitions de ces
rivières d’un point de vue écologique.
Galerie Tinbox - Entrée libre. Tél 06 63 27 52 49
www.galerie-tinbox.com
Jusqu’au lun 20/10
n Mon caillou, création d’un livre tactile
Art graphique. L’histoire du premier livre tactile sur la préhistoire pour
mal-voyants, réalisé par des élèves d’école primaire, à partir d’un album
jeunesse sur la vie d’Ookami, enfant préhistorique.
Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 01 51 00
www.bordeaux.fr
Du jeu 23/10 au dim 1/02/2009
n Henri Martin : « Du rêve au quotidien »
Peinture. Après avoir été brièvement séduit par le symbolisme et
l’entreprise rosicrucienne du Sâr Joséphin Péladan, l’ancien élève de JeanPaul Laurens avait adopté, à la surprise de ses pairs, la manière pointilliste
de Signac et de Pissarro, au tournant de la dernière décennie du XIX°
siècle. Pour être resté fidèle à cette approche néo-impressionniste, Henri
Martin servit de cible privilégiée à la frange la plus radicale de la critique
contemporaine. Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le
Ministère de la culture et de la communication / Direction des musées de
France. Vernissage jeudi 23 octobre à 18h.
Musée des Beaux-Arts - 2.50-5€. Tél 05 56 10 20 56 www.bordeaux.fr
Du ven 24/10 au ven 31/10
n Amblevert
BD. Vernissage vendredi 24 octobre, à 18h30.
Espace culturel Maurice Druon, Coutras - Entrée libre. Tél 05 57 69 43 80
Du ven 24/10 au dim 2/11
n Hors du temps
Photographie & peinture. Dans le cadre des Vibrations Urbaines. Terrains
vagues, friches industrielles, terrain à l’abandon, no man’s land... ces lieux
délaissés sont des territoires recherchés par beaucoup comme espace de
liberté, terrain d’expérimentation, d’expression. Plasticiens, architectes,
photographes, graffeurs les investissent à leur manière. À travers leur
travail, les deux graffeurs Dino et Réso et le photographe Quatre ont pour
objectif de faire découvrir certains de ces lieux et la façon qu’ils ont eu
de les investir.
Les Arts au mur Artothèque, Pessac - Entrée libre. Tél 05 56 46 38 41
Du ven 24/10 au mer 28/01/2009
n Bordeaux années 20-30, de Paris à l’Aquitaine
Art décoratif.
Musée des Arts Décoratifs – 2,5-5€. Tél 05 56 10 14 00 www.bordeaux.fr
Du ven 24/10 au dim 15/03/2009
n Bordeaux années 20 - 30. Portrait d’une ville
Exposition patrimoniale. Grande rétrospective sur Bordeaux entre les
deux guerres. Le visiteur plonge dans la vie quotidienne de cette période
illustrée à travers la vie politique, l’urbanisme, l’architecture, la vie
économique, la vie culturelle et les loisirs. Vernissage jeudi 23 octobre,
à 12h45.
Musée d’Aquitaine - 2.50-5€. Tél 05 56 01 51 00 bordeaux.fr
Jusqu’au sam 25/10
n Jean-Claude Léon
Scupture. Jean-Claude Léon est animé par la sculpture et par la matière
depuis son plus tendre âge. Il a travaillé la terre, la pierre, le bronze, la
résine pour donner vie à des personnages ou à des situations proches de
la nature et du quotidien. Aujourd’hui, son travail se concentre autour de
l’acier, pour des formes simples et fines, qui expriment une force certaine.
Non sans humour, il évoque des thèmes à la fois universels et très actuels.
Une exposition extrêmement ludique et vivante. Horaires d’ouverture : du
mardi au samedi de 15h à 19h.
Centre culturel des Carmes, Langon - Entrée libre. Tél 05 56 63 14 45 www.
lescarmes.fr
n Francesco Finizio
Art contemporain. Vernissage vendredi 3 octobre, à 18h.
Galerie ACDC - Entrée libre. www.galerieacdc.com
Jusqu’au dim 26/10
• Collectif, nouvelles formes d’habitat collectif en Europe
Architecture. La grande exposition d’arc en rêve centre d’architecture
présente 45 réalisations qui témoignent des nouvelles formes d’habitat
collectif, sélectionnées sur le territoire européen pour leurs qualités
architecturales et les perspectives qu’elles ouvrent face à la condition
urbaine contemporaine. L’exposition est une exploration à travers
l’Europe de la création architecturale à l’oeuvre en matière de logement
collectif. La vie à l’intérieur et à l’extérieur prend corps à travers des
oeuvres d’artistes photographes.
arc en rêve centre d’architecture - Entrée libre. Tél 05 56 52 78 36 arcenreve.com
Du lun 27/10 au ven 14/11
n Des Habitants exposent leurs photos
Photographie. Dans le cadre du renouvellement urbain du 8 mai 1945.
Centre culturel château Palmer, Cenon - Entrée libre. Tél 05 56 86 38 43
www.ville-cenon.fr
Jusqu’au jeu 30/10
n Ann Cantat-Corsini : « Cinémas populaires, mémoire et imaginaire »
Photographie.
Arrêt sur l’image galerie - Entrée libre. www.arretsurlimage.com
Jusqu’au ven 31/10
n Caroline Molusson : « Période de flottement »
Art contemporain.
Galerie Ilka Bree - Entrée libre. Tél 05 56 44 74 92 www.galerie-ilkabree.com
n Mitau : « Le Sommeil de la Mémoire »
Peinture.
Espace culturel Treulon, Orangerie, Bruges - Entrée libre. Tél 05 56 16 80 48
Du ven 31/10 au dim 4/01/2009
n Jan Voss
Arts Plastiques. Peintre allemand, passé par la Figuration narrative, Jan
Voss est inclassable. Il travaille sur le quotidien, l’ordinaire qui l’illumine
par sa vision et sa palette de couleurs. L’apparence ludique de son oeuvre,
son sens du détail donnent envie de se plonger dans son travail avec
attention, avec la même minutie que celle que l’artiste applique à sa
création.. Vernissage vendredi 31 octobre, à 19h.
Centre d’art contemporain de Lescombes, Eysines - Entrée libre.
Tél 05 56 16 18 10 www.ville-eysines.fr
Jusqu’au lun 3/11
n Le territoire et la limite
Photographie. La Fnac a confié la programmation de ses galeries photo
à un acteur du milieu photographique : Alain Fleisher, Directeur du
Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains, afin qu’il y apporte
son regard et sa réflexion. Le territoire et la limite est le thème qu’il a choisi
d’aborder en confrontant les travaux et réflexions de six photographes
contemporains sur ce sujet (Marie-Noëlle Boutin, Jérôme Brézillon,
Nicolas Fussler, Eric Roux-Fontaine, Anna Katharina Sheidegger,
Alexandre Del Torchio).
Fnac Bordeaux Centre - Entrée libre.
www.fnac.com/bordeaux
Jusqu’au jeu 13/11
n Thierry Magniez : « Entre terre et mer - paysages aquitains »
Photographie..
Les Tourelles, Pauillac - Entrée libre.
Tél 05 56 59 07 56
http://pagesperso-orange.fr/lestourelles/
Jusqu’au sam 15/11
n Mali Marie Élise de Morgoli
Art plastiques. Étonnant mélange issu d’un père russe, le photographe
Nick de Morgoli, et d’une mère catalane, Mali avait peu de chances
d’hériter un caractère froid, calme et posé… Mali est une « nature », son
domaine est la passion, Art et Vie mêlés. On pourrait définir son travail
en tant que « l’abstraction paysagère ».
Galerie Vent d’Est - Entrée libre. Tél 05 56 31 86 92
www;galerieventdest.com
Jusqu’au dim 16/11
n Joël Hubaut : « Iclom »
Art contemporain. Joël Hubaut présente iClom une sélection de
Cyba-Clom, des tirages photos de Site-Clom sur lesquels il réalise des
interventions graphiques en écritures épidémik. Le concept du CybaClom permet à Joël Hubaut de réaliser des pièces uniques car chacune
reçoit une intervention particulière et unique, écriture, grattage, collage
d’objets divers avec parfois l’option d’une extension plus conséquente
développant le Cyba en micro Installation vive plus ou moins expansive
ou dilatée.
La Mauvaise Réputation - Entrée libre.
Tél 05 56 79 73 54
www.lamauvaisereputation.net
Jusqu’au dim 30/11
n Visions et Créations dissidentes
Peinture.
Musée de la Création Franche, Bègles - Entrée libre. Tél 05 56 85 81 73
www.musee-creationfranche.com
Jusqu’au mer 10/12
n Andreas Fogarazi : « Support/Surface »
Art contemporain. .
Cortex Athletico - Entrée libre. Tél 05 56 94 31 89
www.cortexathletico.com
Jusqu’au ven 19/12
n Marc Camille Chaimowicz : « Some ways by which to live... »
Art contemporain. Marc Camille Chaimowicz, artiste d’origine polonaise et
de nationalité britannique, né en 1946 et vivant entre Londres et la Bourgogne,
projette une première exposition rétrospective à partir de la pièce Celebration
? Realife revisited (1972). Vernissage vendredi 3 octobre, à 18h.
FRAC-Collection Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 23 71 36
www.frac-aquitaine.net
Jusqu’au mer 31/12 n La Morue Noire
Expostion permanente. Le collectif d’artistes de la Morue Noire ouvre ses
ateliers tout au long de l’année. Un espace d’exposition est réservé aux
artistes extérieurs. Les artistes du collectif - Michel Lecoeur Sculpteur,
Françoise Bertero peintre, Cyril Bui xuan hy sculpteur, Bernard Ouvrard
peintre, Philippe Prymersky peintre, Audrey Joussain sculpteure, Yoan
Penard sculpteur, Than Huynh Bun sculpteur verrier - présentent leurs
œuvres sur place.
La Morue Noire, Bègles - Entrée libre.
Tél 05 56 85 75 84
www.lamoruenoire.fr
Jusqu’au dim 4/01/2009
n Microbes en questions
Exposition. Qu’est ce qui se passe dans mon corps quand tout va bien ?
Pourquoi je tombe malade ? Comment je peux guérir ? Les antibiotiques,
qu’est ce que c’est ? Comment je fais pour ne pas être trop souvent
malade ? Autant de questions, liées à l’expérience quotidienne de la
maladie de chacun, auxquelles cette exposition tente de répondre. Elle
invite, petits et grands, à un voyage ludique et interactif sur le thème des
infections et du rôle des antibiotiques.
Cap Sciences - Entrée libre. T
él 05 56 01 07 07
www.cap-sciences.net
Jusqu’au lun 5/01/2009
n Portrait of Lady, Peintures et photographies américaines en France, 1870-1915
Peinture. L’exposition réunit, sur le thème de la représentation de la
femme, une sélection des plus remarquables peintures et photographies
pour la période 1870-1915, provenant des collections publiques françaises.
À ce brillant ensemble est associée une sélection d’oeuvres issues de la
collection de la Terra Foundation for American Art de Chicago.
Galerie des Beaux-Arts – 2,5-5€. Tél 05 56 10 20 56
www.bordeaux.fr
43
Agenda
n rendez-vous
Mer 1/10
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Projection du film de Laurent Cantet (Palme d’Or
Cannes 2008) suivie d’une discussion avec un ou plusieurs intervenants
dans les salles de cinéma de Gironde participantes : enseignants,
directeurs d’établissements scolaires, membres FCPE, FSU, Ligue de
l’enseignement, GFEN...
20:30 - Cinéma Rex, Andernos - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Jeu 2/10
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Eden, Monségur - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
n Urgent Liban !
Rencontre. Urgent Liban ! rend compte de la vitalité artistique libanaise
à travers l’invitation d’écrivains, de musiciens, de journalistes et
d’universitaires. Il marque aussi une volonté d’échange avec le public bien
sûr, mais aussi avec des artistes et des intellectuels français.
20:30 – TNT-Manufacture de Chaussures - 10€. Tél 05 56 85 82 81
www.letnt.com
Ven 3/10
n Lire en poche
Salon littéraire. Quatrième édition du salon du livre au format de poche,
sur le thème « Les héros se livrent ». Une soixantaine d’auteurs et 12
000 visiteurs sont attendus pour ce désormais traditionnel rendez-vous
du livre de poche, qui réunira à nouveau libraires régionaux et grandes
maisons d’édition du secteur. Au programme : des conférences, des
animations insolites sur le thème des héros et des moments de rencontre
conviviaux avec les auteurs.
09:00 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - Entrée libre.
Tél 05 56 75 65 25 www.ville-gradignan.fr
n Bamboo fête ses 10 ans
Littérature. À l’occasion du dixième anniversaire des éditions Bamboo,
les libraires des magasins Fnac de la Région vous invitent à découvrir leur
sélection, placée sous le signe de l’humour, de 10 titres coup cœur. Qui dit
anniversaire dit cadeau… Alors profitez de l’offre pour deux BD achetées,
un mini-album inédit offert. Avantage adhérent : sur présentation de votre
carte un ex-libris vous sera offert (dans la limite des stocks disponibles).
10:00 – Fnac Bordeaux centre - Entrée libre. www.fnac.com/bordeaux
n Urgent Liban !
Festival. Voir le 2/10.
18:30 - TNT-Manufacture de Chaussures - 10€.
Tél 05 56 85 82 81 www.letnt.com
n Vous avez dit Basque ?
Conférence. Animée par Mikel Duvert, anthropologue. Apéritif offert.
Animation avec le groupe Bestalariak.
19:00 - Maison des Basques - Entrée libre. www.eke.org
n La Lucarne fête ses 40 ans !
Animations diverses. En 2008-2009, le Théâtre L’oeil-La Lucarne fête ses
40 ans. De Ionesco à Largarce en passant par Don Quichotte, le théâtre de
poche de Saint-Michel n’arrêtera pas de vous surprendre.
20:00 - Théâtre L’Oeil-La Lucarne - 10-12€. Tél 0556922506 www.theatrela-lucarne.com
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:45 - Cinéma La Brèche, Sainte-Foy-la-Grande - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Sam 4/10
n Automne du Bourgailh
Animations diverses. Pour sa 4e édition, l’Automne du Bourgailh donne
rendez-vous aux amoureux de l’arbre et de la nature les 4 et 5 octobre
prochains à l’Écosite du Bourgailh. Entrée libre de 10h à 18h, restauration
légère sur place.
Ecosite du Bourgailh, Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 20 50
www.mairie-pessac.fr
n Challenge des arboristes-grimpeurs
Animations diverses. Compétition. 2e édition du challenge permettant
au public d’apprécier le travail des arboristes élagueurs. Ce challenge
accueille notamment cette année des équipes d’Hendaye et de Pau.
9:00 - Ecosite du Bourgailh , Pessac - Entrée libre
n Lire en poche
Salon littéraire. Voir le 3/10.
9:00 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - Entrée libre. Tél 05 56 75 65
25 www.ville-gradignan.fr
n 5e édition du Marathon Photo numérique
Photographie. C’est reparti ! Les 4 et 5 octobre participez à la 5e édition du
Marathon Photo Numérique Fnac ! Par équipe de 2, explorez Bordeaux à la
recherche de clichés insolites et remporterz de superbes lots. Une compétition
ludique, originale et créative à partager en famille ou entre amis. Info en
magasin et sur www.marathonphotonumérique.com. Inscription jusqu’au
27 septembre à l’accueil de la Fnac Sainte Catherine (10€ par équipe / tarif
adhérent 8€). En partenariat avec la Mairie de Bordeaux, Olympus, Epson,
RFM, Sud Ouest, EFAP, JC Decaux et réseau TBC.
9:30 - Fnac Bordeaux centre - Entrée libre. www.fnac.com/bordeaux
n Les 5e rendez-vous francophones : Le Liban
Rencontre. Dans le cadre de la manifestation Urgent Liban ! Organisée
avec le Théâtre des Tafurs, le TNT-Manufacture de chaussures et
l’IDDAC avec le Centre d’études et de recherches sur le monde arabe et
musulman de l’université Bordeaux 3. Conférence et table-ronde avec
la participation exceptionnelle de Monsieur l’Ambassadeur Salah Stétié,
Samaha Khoury, professeur à l’université de Bordeaux, Badia Masboudi,
professeur à l’université de Beyrouth, Tamirace Fakhoury, enseignantchercheur et poète, Sharif Sehnaoui et Raed Yassin, musiciens, Ritta
Baddoura, poète, Rémi Checchetto, écrivain et François Mauget,
Théâtre des Tafurs. 16h30 : Ritta parmi les bombes - performance de
Ritta Baddoura.
9:30 - Centre François Mauriac de Malagar – Domaine de Malagar, SaintMaixant - Entrée libre. Tél 05 57 98 17 17 www.malagar.asso.fr
n Semaine du Québec
Animations diverses. A l’occasion du 400e anniversaire de Québec, la Ville
de Pessac met à l’honneur la culture québécoise durant une semaine avec
de nombreuses animations: projections, rencontre littéraire, concert et
même un brunch.
Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 19 www.mairie-pessac.fr
n Rencontre littéraire
Littérature. La librairie Encre Blanche propose une rencontre littéraire
avec Claude Ader pour son livre Pour quelques arpents de glace et avec
Jean-Luc Coudray pour Aquitaine-Québec, je me souviens.
10:00 - Librairie Encre Blanche, Pessac - Entrée libre
n Rencontres littéraires
Lecture. Mémoires d’un appelé en Algérie, présentation du livre de Pierre
Brana.
10:30 - Château Lescombes, salle des mariages, Eysines - Entrée libre. Tél 05
56 57 84 86 www.ville-eysines.fr
n Zpeiz Mukaki
Animation musicale. Passe-rue de 15 danseurs et musiciens du Groupe
Zpeiz Mukaki. Apéritif dès 19h, Halle des Chartrons.
15:00 - Bordeaux centre - Entrée libre. www.eke.org
n Fête du Quartier du 8 Mai 1945
Animations diverses. Compagnie Zanzibar. Feu d’artifice.Animations et
jeux pour enfants..
17:00 - Place Laredo, Cenon - Entrée libre. Tél 05 57 54 45 50
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
19:00 - Cinéma Jean Eustache, Pessac - 5-7.50€. Tél 05 56 46 06 55
Dim 5/10
n Lire en poche
Salon littéraire. Voir le 3/10.
9:00 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - Entrée libre.
Tél 05 56 75 65 25 www.ville-gradignan.fr
n 5e édition du Marathon Photo numérique
Photographie. Voir le 4/10.
9:30 - Fnac Bordeaux Sainte Catherine centre - Entrée libre. www.fnac.
com/bordeaux
n Destination Planète Mars
Atelier découverte. Dans le cadre de l’exposition Cosmomania, l’incroyable
aventure de l’espace.
10:00 - Cap Sciences - 1-2€. Tél 05 56 01 07 07 www.cap-sciences.net
n Mémoires d’un appelé en Algérie
Rencontre littéraire. Présentation du livre autobiographique de Pierre
Brana et dédicaces.
10:30 - Château Lescombes, Eysines - Entrée libre.
Tél 0556161810 www.ville-eysines.fr
n Semaine du Québec
Animations diverses. Voir le 4/10.
Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 19 www.mairie-pessac.fr
n Brunch québécois
Animations diverses. Gastronomie. Dans le cadre de l’Automne du
Bourgailh, un brunch québécois s’installera au pied du belvédère central
de l’Écosite du Bourgailh, occasion idéale d’ouvrir ses papilles aux saveurs
outre-atlantique...
11:00 - Ecosite du Bourgailh, Pessac
n 4e Bord’Orientation
Épreuve ludique. Course d’orientation pour rollers et piétons.
11:00 - Gare Tram Quinconces - 1-2€. Tél 05 56 28 74 55
www.smog-orientation.com/bordo
Lun 6/10
n Kwamé Ryan
Conférence. Au programme de cette conférence donnée par le directeur
musical et artistique de l’Opéra National de Bordeaux : Schnittke, « Moz-Art
à la Haydn » Mozart, Symphonie concertante Brahms, Symphonie n°4.
18:30 - Grand-Théâtre - Entrée libre3€. Tél 05 56 00 85 95
www.opera-bordeaux.com
n La Cochonne rit en chœur
Chorale.
19:30 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Le Magic, Saint-André-de-Cubzac - 5€. Tél 05 56 46 06 55
Mar 7/10
n Vincent Portal : À la tête du client
Salon capillariste nomade. RDV obligatoire.
12:00 - N’a qu’1 œil - 30€. Tél 05 56 51 19 77
n Karamoja Aquitaine
Performance. Une performance de Karl Lakolak avec Ndubueze &
Teddy.
14:00 - Université Victor Segalen Bordeaux 2 - Entrée libre. www.karamoja.eu
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
19:00 - Cinéma Eden, Pauillac - 4.50-6€. Tél 05 56 46 06 55
n Café ciné
Débat.
20:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Les Justes de France
Projection-débat. Un film de Nicolas Ribowski (2007, France, 52 mn).
Dans le cadre de l’exposition Les Justes de France au Centre Jean-Moulin.
20:15 - Centre Jean-Vigo - 3€. Tél 05 56 44 35 17 www.jeanvigo.com
Mer 8/10
n Femmes, création, bande dessinée et engagement militant
Débat. Rencontre/débat à 19h : la situation actuelle des peuples Premiers
d’Amazonie, comment témoigner ? Rencontre autour de l’engagement de
Johanna dans l’association Arutam, agissant auprès des Peuples Premiers
d’Amazonie, en faveur de la sauvegarde de la forêt amazonienne et de
la biodiversité et pour une gestion durable des ressources de la planète.
20h30 : vernissage de l’exposition de dix planches originales de Nos âmes
sauvages. Exposition du 7 octobre au 23 octobre. Visites du lundi au
vendredi de 14h à 18h.
19:00 - Maison des Femmes - Entrée libre. Tél 05 56 51 30 95
http://maisondesfemmes.bx.free.fr/
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Max Linder, Créon - 4.20-5€. Tél 05 56 46 06 55
Jeu 9/10
n Époque moderne : l’Europe des idées de la pensée et des arts
Parcours-découverte. .
14:30 - Musée d’Aquitaine - 3€. Tél 05 56 01 50 00 bordeaux.fr
n Europe : un fait de civilisation (visions européennes dans les collections
du musée)
Conférence. « Époque moderne : l’Europe des idées de la pensée et des
arts », par Régine Bigorne, Docteur en histoire de l’art.
14:30 - Musée d’Aquitaine - 3€. Tél 05 56 01 51 00 www.bordeaux.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n L’Espagne Or et Ciel
Lecture. Par Florence Delay. Soirée d’ouverture. La rencontre est suivie
d’un verre de vin offert par Jean-Pierre Rousseau, société Diva.
18:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Entretiens avec Raharimanana
Rencontre littéraire. À l’occasion de l’exposition sur Madagascar organisée
à l’Université Bordeaux 1 et dans le cadre de la manifestation littéraire
Lire en fête, l’association BIBLIO a le plaisir d’inviter l’écrivain malgache
Raharimanana à venir discuter de son œuvre et de son travail d’écriture,
lors de deux rencontres qui prendront la forme d’une lecture/débat.
Lecture sera faite de plusieurs extraits des livres de Raharimanana, parmi
lesquels Lucarne (1996), Rêves sous le linceul (1998), Nour, 1947 (2001)
ou encore Za (2006).
18:00 - Bibliothèque Sciences & Techniques - Entrée libre.
n Femmes, création, bande dessinée et engagement militant
Débat. Le prix Artémisia : un prix militant ? Avec Johanna et Jeanne
Puchol, modératrice : Sandrine Revel. Le Prix Artémisia, créé en 2008,
récompense « un album scénarisé et/ou dessiné par une ou plusieurs
femmes ». Le jury est composé, entre autres, de dessinatrices et de
scénaristes reconnues.
19:00 - Librairie Olympique - Entrée libre. Tél 05 56 01 03 90
http://blogolympique.blogspot.com
n Soirée Indienne
Projection-débat. Buffet indien suivi d’une projection de La Danse de
l’Enchanteresse de Adoor Gopalakrishnan et Brigitte Chataignier.
19:30 - Centre Jean-Vigo - 10€. Tél 05 56 44 35 17 www.jeanvigo.com
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Centre Culturel Simone Signoret , Canéjan - 4-5€. Tél 05 56 46 06 55
Ven 10/10
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Julio Llamazares
Débat. L’auteur de La Pluie jaune et de Lune de loups s’entretient avec
Elvire Gomez-Vidal, professeur de littérature espagnole contemporaine.
10:00 - Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 - Entrée libre
n Claude Murcia & Jean-Marie Saint-Lu
Débat. Un échange des deux traducteurs mené par Isabelle Poulin,
professeure de littérature comparée.
13:30 - Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 - Entrée libre
n Le talent subtil de Carmen Posadas
Rencontre. Rencontre animée par Maialen Lafite, professeure de lettres.
Traduction par Ricardo Tang Andujar.
19:00 - Mediathèque Municipale, Andernos-Les-Bains - Entrée libre
n L’ombre du vent, Barcelone et ses mystères
Lecture & Musique. Musique de Villa-Lobos et images de la capitale
catalane pour accompagner cette lecture à deux voix du célèbre roman
de Carlos Ruiz Zafon.
20:30 - Espace culturel Georges-Brassens , Leognan - Entrée libre
n Florence Delay lit Federico Garcia Lorca
Lecture.
21:00 - Librairie Olympique - Entrée libre
n Lire en fête
Un festival en honneur de la lecture et de l’écriture. Cette année, c’est son
20e anniversaire. Le livre de la jeunesse est particulièrement mis en valeur.
Un temps fort des lectures et des textes est proposé à l’occasion de la Nuit
de l’écrit.
Plusieurs lieux - Entrée libre. www.lire-en-fete.culture.fr
n Regards sur la littérature espagnole contemporaine
Colloque. Parcours à travers la littérature espagnole contemporaine par
Geneviève Champeau, professeur d’espagnol.
10:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Regards sur la littérature espagnole contemporaine
Colloque. Une bibliothèque espagnole, par Katherine Lopez, responsable
de la bibliothèque de l’Instituto Cervantes de Bordeaux.
11:30 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Regards sur la littérature espagnole contemporaine
Colloque. Diversité et créativité de la littérature jeunesse en Espagne, par
Gustavo Puerta Leisse.
14:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Regards sur la littérature espagnole contemporaine
Colloque. Le grand défi d’écrire pour la jeunesse, par Mariasun Landa.
16:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Grands d’Espagne
Conversation. Par Claude Murcia & jean-Marie Saint-Lu - conversation
entre deux traducteurs.
18:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Crèmes catalanes, une lecture musicale (avec des zestes d’humour féroce)
Lecture & Musique. Des nouvelles lues par la comédienne Stéphanie
Cassignard, en compagnie du musicien Johann Loiseau.
19:00 - Médiathèque Municipale, Mérignac - Entrée libre
n La pluie jaune avec Julio Llamazares
Lecture & Musique. L’écrivain évoque ce texte avec Elvire Gomez-Vidal,
professeure d’espagnol, la comédienne Martine Amanieu en donne une
lecture, accompagnée par le musicien Michel Etchecopar.
20:30 - Mediathèque de Campognac , Pessac - Entrée libre
n Viv’expo
Salon. 1e édition à Bordeaux sous le haut patronage du Ministère de
l’Agriculture et de la pêche. 3 salons en 1 pour découvrir de nouveaux
modes de vie et de consommation plus sains et plus respectueux de
l’environnement.
10:00 - Parc des Expositions - Espace du Lac - 3-5€. www.vivexpo.com
n Lire en fête - Nuit de l’écrit
Performance artistique. Chants et contes. Spectacles de 21 h à 23 h.
20:00 - Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 01 51 00
n Entretiens avec Raharimanana
Rencontre littéraire. Voir le 9/10.
20:00 - Librairie Voyageurs du Monde - Entrée libre.
n Lire en fête : Nuit de l’écrit
Rencontre littéraire. 20h-21h : Calligraphie de l’amour avec Hassan
Massoudy, calligraphe, et Aimée de La Salle, chanteuse d’histoires ;
Auditorium. 21h-23h : Déambulations et performances ; Rez de chaussée
et hall. 23h : La chair des lettres avec Tina Bosi, danse et chant, Didier
Douet, musique et narration, Frank Lalou,calligraphie ; Auditorium.
20:00 - Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 57 57 22 12
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival.
Divers, Plusieurs. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Ouverture joueuse avec Henri Gougaud
Conversation. Questions-réponses, jeux d’adresse. Réservation
indispensable: 05 56 10 30 00.
20:30 - Bibliothèque de Mériadeck - Gratuit sur réservation
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
21:00 - Cinéma Vog, Bazas - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Sam 11/10
n Foire aux bouquins
Animations diverses. Présentation d’ouvrages par une centaine de
bouquinistes: romans, BD, livres anciens... Rencontres littéraires
Place de la V° République, Pessac - Entrée libre.
Tél 05 57 02 21 05
www.mairie-pessac.fr
n Lire en fête
Fête du livre. Le livre de jeunesse et la lecture des jeunes.
10:00 - Médiathèque Jacques Rivière, Cenon - Entrée libre.
Tél 05 57 77 31 77 www.ville-cenon.fr
n Lire en fête
Voir le 10/10.
Plusieurs lieux - Entrée libre. www.lire-en-fete.culture.fr
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri lit et chante en espagnol et en français.
10:30 - Médiathèque Michel-Bézian , Gujan-Mestras - Entrée libre
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse & Musique. Lecture et musique par Alain Chaniot,
Frédéric Jouveaux et Jean-Philippe Tomasini.
11:00 - Mediathèque Municipale, Saint-Ciers-Sur-Gironde - Entrée libre
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse & Musique. Lecture et musique par Alain Chaniot,
Frédéric Jouveaux et Jean-Philippe Tomasini.
18:00 - Mediathèque Municipale, Canéjan - Entrée libre
n L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon
Lecture & Musique & Vidéo. Lecture, musique et vidéo par Frédéric
Delhourne et Dominique Garras.
18:30 - Bibliothèque municipale, Lège Cap-Ferret - Entrée libre
n Tournoi FIFA 2009
Jeux vidéo. Dans le cadre de l’EA Sports Football Challenge, venez-vous
mesurer aux meilleurs joueurs de votre ville sur Fifa 2009 pour gagner
de nombreux lots. Les finalistes gagneront un maillot du PSG, de l’OL,
de l’OM, des Girondins, un jeu Fifa 08… et le privilège de s’affronter
quelques jours plus tard en ouverture d’un match de L1 au sein même
du Parc des Princes, du stade de Gerland, du Vélodrome ou du Stade
Chaban-Delmas pour remporter une console PS3. Inscriptions sur www.
easportsfc.com et le jour du tournoi dans votre magasin.
11:00 - Fnac centre - Entrée libre.
www.fnac.com/bordeaux
n Escales du livre de Malagar
Rencontre littéraire. 15h : Sur les pas des écrivains : Balade en Gironde
(éd. Alexandrine) avec Anne-Marie Cocula, Michel Suffran, Rodolphe
Martinez et Éric Des Garets… 16h30 : Martin Page, Peut-être une histoire
d’amour (L’Olivier), invite Thomas B. Reverdy, Les Derniers feux (Seuil).
17h30 : Éric Des Garets présentera (Petit dictionnaire) Mauriac (Le
Festin).
15:00 - Centre François Mauriac de Malagar – Domaine de Malagar, SaintMaixant - Entrée libre. Tél 05 57 98 17 17 www.malagar.asso.fr
n Juan Manuel de Prada : la passion d’écrire
Rencontre lecture. Lettres du monde nous fait découvrir chaque
année une littérature étrangère. Cette édition consacrée à l’Espagne,
à l’occasion de Lire en fête. Enfant terrible des lettres espagnoles,
Grand d’Espagne, jeune prodige, ces qualificatifs accompagnent
depuis plusieurs années la publication des livres de Juan Manuel de
Prada. La vie invisible (2005), son dernier roman traduit en France,
est une descente aux enfers, entre les États-Unis et Madrid, dans la
grande tradition du réalisme magique. Rencontre animée par Olivier
Mony, journaliste et critique littéraire.
16:00 - Bibliothèque Mériadeck, salle de conférences - Entrée libre.
Tél 05 56 10 30 02 www.bordeaux.fr
n Mariasun Landa lit Iholdi et autres histoires
Rencontre lecture. Mariasun Landa est considérée comme la voix de la
littérature enfantine actuelle au Pays basque. Auteur de très nombreux
ouvrages, elle réussit dans son recueil Iholdi et autres histoires (La Joie de
lire, 2001), ce qui est pour elle le plus grand défi de la littérature jeunesse
: parler des sentiments humains, à la fois intenses et universels, de façon
simple. En basque et en français.
16:00 - Bibliothèque Capucins/Saint-Michel - Entrée libre.
Tél 05 56 91 18 79
www.bordeaux.fr
n Yannick : Plan de Carrière
Dédicace. À l’occasion des 10 ans de Bamboo, retrouvez yannick,
scénariste et dessinateur autour de la série Plan de carrière. Plans de
carrière, c’est le monde du travail imaginé par deux vieux ados : Yannick
et Erroc... A lire absolument.
16:00 - En librairie centre - Entrée libre. www.fnac.com/bordeaux
n Seins, de Ramon Gomez de la Serna
Lecture & Musique. Florence Delay, lecture, Augusti Fernandez,
impovisations au piano. Lecture en espagnol par la comédienne Mercedez
Sanz, mise en lecture par Betty Heurtebise (La petite fabrique).
18:30 - Molière Scène d’Aquitaine - Entrée libre
n Ateliers Mangas adultes
Arts plastiques. En partenariat avec les éditions Pika et Soleil, et
l’établissement d’enseignement Manga Eurasiam, venez participer
aux ateliers d’initiation au dessin manga, à la découpe de planche, au
vocabulaire et à l’écriture japonaise dans votre magasin Fnac ! Profitez
le temps d’un atelier des conseils de dessinateurs professionnels et
mettez vous dans la peau d’un véritable élève mangaka. Inscription
à l’accueil de votre Fnac à partir du 15 septembre et jusqu’au 15
novembre 2008. Dans la limite des place disponibles.(atelier de 2h
réservé au plus de 14 ans).
16:30 - Forum de la Fnac centre - Entrée libre. www.fnac.com/bordeaux
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Divers, Plusieurs. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Richard, le polichineur d’écritoire
Création théâtrale. Stéphane Georgis, Compagnie des chemins de
terre (Belgique). Polichinerie shakespearienne ou comédie charcutière.
Réservations : 05 57 93 11 31
17:00 - Bibliothèque multimédia, Le Haillan - Entrée libre
n Le Polichineur de tiroirs
Création théâtrale. Stéphane Georgis, Compagnie des chemins de
terre (Belgique). Une leçon de vie désopilante et sensée. Réservation
indispensable : 05 56 15 83 90
20:30 - Mediathèque de Campognac, Auditorium , Pessac - Entrée libre
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
18:00 - Cinéma Le Molière, Lesparre - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
21:00 - Cinéma Lou Hapchot, Hourtin - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
n Julio Llamazares lit La lenteur des bœufs et Mémoire de la neige
Lecture. Poèmes lus en français par Martine Amanieu (Compagnie l’Ane
bleu.) Avec la participation des Librairies Atlantiques.
18:00 - Bibliothèque de Bègles, Bègles - Entrée libre. Tél 05 56 49 54 81
Dim 12/10
n Lire en fête
Un festival en honneur de la lecture et de l’écriture. Cette année, c’est son
20e anniversaire. Le livre de la jeunesse est particulièrement mis en valeur.
Un temps fort des lectures et des textes est proposé à l’occasion de la Nuit
de l’écrit.
Plusieurs lieux - Entrée libre. www.lire-en-fete.culture.fr
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri lit et chante en espagnol et en
français.
11:00 - Librairie Comptines - Entrée libre
n La langue des papillons
Lecture et cinéma. Film de José Luis Cuerda est précédé de la lecture par
Alexandre Cardin de La langue des papillons de Manuel Rivas.
15:00 - Cinéma Utopia - 6€
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri lit et chante en espagnol et en français.
15:30 - Espace culturel Georges-Brassens, Léognan - Entrée libre
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse & Musique. Lecture et musique par Alain Chaniot,
Frédéric Jouveaux et Jean-Philippe Tomasini.
16:00 - Bibliothèque municipale, Bègles - Entrée libre
n Tournoi de Chevalerie de Saint-Macaire
Animation.
11:00 - Remparts - 4-9€. Tél 05 56 63 32 14
44
Agenda
n rendez-vous
n Escales du livre de Malagar
Rencontre littéraire. 15h : Jean-Claude Guillebaud présentera Le
commencement d’un monde (Seuil). 15h : Les Contes de la Téranga, contes et
musique d’Afrique avec Souleymane Mbodj, spectacle pour les 5-10 ans et
leurs parents ! 16h30 - Discussion avec Jean-Baptiste Del Amo, Une éducation
libertine (Gallimard) et Sylvie Germain, L’inaperçu (Albin Michel).
15:00 - Centre François Mauriac de Malagar – Domaine de Malagar, SaintMaixant - Entrée libre. Tél 05 57 98 17 17 www.malagar.asso.fr
Lun 13/10
n Les Campulsations
Divers lieux - Entrée libre. Tél 05 56 00 85 95 www.opera-bordeaux.com
n Visite du Grand-Théâtre
Animation patrimoniale.
10:00, 11:30, 14:00 et 15:30 - Grand Théâtre - Entrée libre
n L’Atelier du Chœur
Animation musicale. Atelier de pratique chorale autour de Didon & Enée.
Inscriptions au guichet du Grand-Théâtre jusqu’au 7/10, du mardi au
samedi de 13h à 18h30. Nombre de places limité.
20:00 - Grand Théâtre - 5€
n La Cochonne rit en chœur
Chorale.
19:30 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n La Luz prodigiosa
Lecture et cinéma. Lire sous les toiles. Le film de Miguel Hermoso est
précédé de la lecture de poèmes de Federico Garcia Lorca.
20:00 - Cinéma Utopia - 6€
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Rex, La Réole - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Mar 14/10
n Histoire de l’Art
Conférence. Par M. Jacques Zacharie. Tous les mardi un nouvel architecte
ou bâtisseur est présenté.
18:00 - Centre culturel château Palmer, Cenon - 6€. Tél 05 56 86 38 43
www.ville-cenon.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse. Lecture par Alain Chaniot, Frédéric Jouveaux et jeanPhilippe Tomasini.
18:00 - Bibliothèque de La Bastide - Entrée libre
n Facétieux & étonnant, La Vie de Lazarillo de Tormès
Lecture & Musique. Présentation par Françoise Sierra, lecture par Benjamin
George et Damien Peguet. Œuvre fondatrice et anonyme écrite en 1554, La
Vie de Lazarillo de Tormès retrace les aventures d’un va-nu-pieds, Lazare,
un gueux, un picaro, qui tourne en dérision les valeurs fondamentales de la
société espagnole. Lecture par les comédiens de l’Enchântier théâtre, sur une
musique de German Diaz, musicien espagnol.
18:30 - Bibliothèque Mériadeck, salle de conférences niveau -1 - Entrée libre.
Tél 05 56 10 30 02 www.bordeaux.fr
n Jacques Clementy
Conférence. Beethoven Symphonie n°3 Eroïca.
18:30 - Grand-Théâtre - 3€. Tél 05 56 00 85 95 http://www.opera-bordeaux.com
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
19:00 - Cinéma Le Favols, Carbon Blanc - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
n Vive Le Sport
Ciné-concert. Harold Lamb ne souhaite qu’une chose : entrer à la
Tate University. Et son rêve serait total s’il remportait en plus le titre
« d’étudiant le plus populaire de l’année ». Mais dès son arrivée il est la
victime du bizutage des anciens. Ne se laissant pas abattre pour autant et
pour mettre toutes les chances de son côté, il s’inscrit à l’entraînement de
football. En effet quelle meilleure façon de devenir le plus populaire qu’en
étant champion de l’université ? Film accompagné en live au hautbois et
au vibraphone par Christian Paboeuf.
20:00 - Les Colonnes, Blanquefort - 6€. Tél 05 56 95 49 00
www.lescolonnes-blanquefort.fr
Mer 15/10
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri lit et chante en espagnol et en français.
11:00 - Bibliothèque municipale, Lège Cap-Ferret - Entrée libre
n Vincent Portal : À la tête du client
Salon capillariste nomade. RDV obligatoire.
12:00 - N’a qu’1 œil - 30€. Tél 05 56 51 19 77
n Festival Campulsations
Animations diverses. Visites guidées gratuites réservées aux étudiants.
17:00 - Musée national des douanes - Entrée libre. Tél 05 56 48 82 82
www.musee-douanes.fr
n La Planète sauvage
Projections. Film de René Laloux (1973, 72 min.) La planète Ygam est
habitée par des géants, les Draags, qui ont atteint un très haut niveau de
connaissance. D’un naturel paisible, ils consacrent leur vie à la réflexion et
à l’étude. Au cours d’une expédition, ils ont ramené d’une lointaine planète
dévastée les Oms, qu’ils traitent avec douceur comme de minuscules
animaux familiers. Mais il existe aussi des Oms sauvages… A l’occasion
de la 7e Fête du cinéma d’animation, un des chefs-d’œuvre du genre, issu
de la collaboration de René Laloux et de Roland Topor.
18:00 - Bibliothèque Mériadeck, Salle de conférences - Entrée libre.
Tél 05 56 10 30 02 www.bordeaux.fr
n Rencontre avec Oliver Gallmeister
Rencontre littéraire. BIBLIO invite l’éditeur Oliver Gallmeister, dont la
maison d’édition s’est spécialisée dans la littérature de l’Ouest américain,
à venir parler de son travail.
20:00 - Librairie Voyageurs du Monde - Entrée libre.
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Divers, Plusieurs. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n L’oiseau bleu, In The Battle Of The War
Conte. Conte pédagogique ou le monde de l’entreprise expliqué aux
enfants. Réservations: 05 56 44 80 47.
20:30 - Jardin Botanique - 8€
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Espace Culturel Georges Brassens , Léognan - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Jeu 16/10
n Journée BIBLIO sur l’Ouest américain
Rencontre littéraire. La rédaction publie début octobre un numéro du
magazine BIBLIO sur la littérature de l’Ouest américain – la conquête de
l’Ouest, la littérature amérindienne, la contre-culture des années 196070, l’école du Montana... Une journée sur l’Ouest américain dans le cadre
du Festival de la rentrée étudiante. 11h/15h : Lectures surprises sur le
site de Bordeaux 3. 11h/17h : Stand de présentation de l’association et
du magazine. 21h/23h : Maison des Etudiants, projection d’un film du
cinéaste navajo Aaron Carr, en présence du réalisateur.
11:00 - Campus Bordeaux 3, Talence - Entrée libre.
n Rencontre avec Oliver Gallmeister
Rencontre littéraire. BIBLIO invite l’éditeur Oliver Gallmeister, dont la maison
d’édition s’est spécialisée dans la littérature de l’Ouest américain, à venir parler
de son travail. (Bibliothèque Lettres/Anglais « Henri Guillemin »).
17:30 - Campus Bordeaux 3 - Entrée libre.
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Pass Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n José Carlos Llop romancier de la mémoire
Rencontre. Animée par Olivier Mony, journaliste et critique littéraire.
18:00 - Librairie Georges, Talence - Entrée libre
n L’univers graphique de Sonia Pulido
Rencontre. La jeune illustratrice de Barcelone rencontre des illustrateurs
de Bordeaux.
19:00 - Librairie Oscar Hibou - Entrée libre
n L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
Lecture & Musique & Vidéo. Organisé par Frédéric Delhourne et
Dominique Garras. Dès 20h, la bibliothèque accueille avec un apéritif « à
l’espagnole ».
20:00 - Bibliothèque municipale, Bègles - Entrée libre
n La littérature sous l’inflence de l’art contemporain
Rencontre & Lecture. Dans le cadre du festival Ritournelles. Soirée
inaugurale autour et en présence des éditions Argol. Avec Hubert Lucot
et Tiphaine Samoyault.
18:00 - Librairie Mollat - Entrée libre. Tél 05 57 48 44 19 www.ritournelles.fr
n Nourritures : histoire, enjeux, devenir de l’alimentation
années 50-60 ou encore Bollywood, conjugue le dessin d’observation le plus
juste avec des licences poétiques et des déformations caricaturales. Rencontre
avec Sonia Pulido et son éditeur Guillaume Trouillard, des Éditions de la Cerise.
L’illustratrice présente son travail aux élèves du lycée Magendie.
14:30 - Bibliothèque de Mériadeck - Entrée libre
n Remise du Prix Ecureuil de littérature étrangère 2008
Rencontre. Remise du prix à José Carlos Llop et son traducteur Edmond
Raillard pour Le rapport Stein. Rencontre animée par André Limoges, président
du Comité littéraire et Olivier Mony, journaliste et critique littéraire.
18:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n L’écriture sensible d’Andrés Barba
Rencontre. Animée par son traducteur François Gaudry.
18:30 - Bibliothèque municipale, Saint-Ciers-Sur-Gironde - Entrée libre
n Exposition Chromorama de Sonia Pulido
Exposition. Vernissage et présentation du livre qui paraît aux Éditions de
la Cerise en compagnie de l’illustratrice, son éditeur, un interprète.
18:45 - Les Mots bleus - Entrée libre
n Bernardo Atxaga et Enrique Vila-Matas : Une amitié littéraire
Rencontre & débat. Deux amis écrivains se retrouvent en compagnie de
leur traducteur André Gabastou et du critique littéraire Jean Laurenti.
19:00 - Bibliothèque multimédia, Le Haillan - Entrée libre
n Le comment et le pourquoi
Lecture et cinéma. Film de Ventura Pons est précédé de la lecture par
Stéphanie Cassignard de nouvelles de l’écrivain catalan Quim Monzo.
20:30 - Cinéma Utopia - 6€
n Festival Campulsations
Animations diverses. Visites guidées gratuites réservées aux étudiants..
17:00 - Musée national des douanes - Entrée libre. Tél 05 56 48 82 82
www.musee-douanes.fr
n La taula desliura occitania
Table de conversation.
18:00 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Itxaro Borda, basque de caractère
Rencontre lecture. Auteur de plusieurs romans et recueils de poèmes,
Itxaro Borda écrit aussi des articles pour la presse et des textes pour des
chanteurs basques. En 2002 elle a obtenu le prix Euskadi de littérature
pour son roman 100 % basque, (éditions du Quai Rouge). Rencontre
animée par Guy Latry, professeur de littérature à l’Université Bordeaux 3.
En partenariat avec l’Institut culturel basque.
Démocratisation de la beauté
Depuis 80 ans déjà, La Redoute, multispécialiste en prêt-à-porter, mobilier et décoration, facilite
la vie de ceux qui n’ont ni l’envie ni le temps de faire les magasins, de se déplacer ou de faire la
queue… À l’occasion de l’anniversaire de son premier catalogue, le vépéciste se montre créatif et
inventif. Dans le cadre de l’événement Clichés de Mode, Bordeaux peut découvrir les coulisses
de la création, les tendances de la saison hiver 2008 et se rêver mannequin ou designer. Avec une
rétrospective de mode retraçant les modèles de 1928 à aujourd’hui, les visiteurs peuvent suivre et
comprendre le long chemin de la mode à travers les différentes collections. Contrastant avec cette
approche « historique », La Redoute invite ensuite onze créateurs internationaux contemporains
qui interprètent la « French Touch » pour le catalogue, examinent le phénomène de la mode
française, célébrissime dans le monde entier. Mais pourquoi exactement ?
Et finalement, passant par une exposition de photographies de maîtres renommés qui présenteront
leurs exercices de style sur le thème « 80 ans de mode à La Redoute », arrive le côté expérimental
et sûrement le plus captivant de l’événement : un atelier de relooking pour tous publics, dont le
but est de laisser repartir chacun avec son cliché en couverture du catalogue. Soutenus par les
étudiants des métiers de la mode de Bordeaux, stylistes, coiffeurs, maquilleurs et photographes
permettront aux visiteurs de changer de peau, ou bien d’en découvrir une nouvelle.
Clichés de Mode, du jeudi 16 au dimanche 26 octobre, sauf le mardi, 12h-19h, Espace Saint-Rémi.
Renseignements www.laredoute.f
Conférence. Conférence inaugurale par Jean-Pierre Williot, professeur
d’histoire contemporaine (Université Rabelais, Tours), spécialiste de
l’histoire de l’alimentation et des innovations alimentaires au XX° siècle.
Manger pour vivre, vivre pour manger... De la nourriture vitale aux
plaisirs de la table, des pulsions primordiales à la santé, de la physiologie
à la psychologie, des sciences à l’agriculture, de l’économie à la politique,
l’alimentation humaine pose d’innombrables questions qui concernent à
la fois chaque individu particulier et l’ensemble de la population de la
planète Terre.
18:00 - Bibliothèque Mériadeck, Salle de conférences - Entrée libre. Tél 05 56
10 30 02 www.bordeaux.fr
n Prix François Mauriac 2008
Rencontre littéraire. Pour faire suite à la délibération du jury du Prix
François Mauriac, présidé par Jacques Rigaud, la soirée de remise du prix
est organisée, jeudi 16 octobre à 18h à l’Hôtel de Région. Cette cérémonie
est organisée à la mi-octobre, période anniversaire de la naissance de
François Mauriac, né le 11 octobre 1885. Lors de cette soirée, Alain
Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, remettra le Prix
François Mauriac 2008 au lauréat.
18:00 - Conseil Régional d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 57 98 17 17
www.malagar.asso.fr
n La Route est Longue...
Projections. Un an et demi de la vie de groupes de rock. Entre déceptions
et espoirs, rencontres impropables et concerts, des milliers de kilomètres
: la route est longue...
20:00 - Utopia – 3€ . Tél 05 56 52 00 03 www.cinemas-utopia.org
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Rex , Cestas - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
n L’Ombre du Vent de Carlos Ruiz Zafòn
Lecture, musique et vidéo. Une promenade en lectures, images et
musique (compositions de Villa- Lobos) dans les mystères de Barcelone.
Par Frédéric Delhoume et Dominique Garras (Compagnie Gardel).
20:30 - Bibliothèque, Bègles - Entrée libre. Tél 05 56 49 54 81
n Le Consul Proscrit
Projection & débat. Autour de l’exposition Les justes de France présentée
au Centre jean Moulin.
20:30 - Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 01 51 00 www.bordeaux.fr
Ven 17/10
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Le talent fou de Sonia Pulido
Rencontre. L’univers très coloré de la barcelonaise Sonia Pulido, dont l’influence
est à rechercher dans le cinéma, le surréalisme, le pop-art, l’esthétique des
19:00 - Bibliothèque Capucins/Saint-Michel - Entrée libre.
Tél 05 56 91 18 79 www.bordeaux.fr
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Alwine Fichenich et autres récits d’un pigeon voyageur
Création théâtrale & conte. De et avec Sophie Wilhelm.
Réservations : 05 56 39 46 72.
19:00 - Centre Social Bordeaux Nord - 3-8€
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
21:00 - Cinéma Le Gérard Philippe, Gujan Mestras - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Sam 18/10
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n L’Enfant de Guernica, de Guy Jimenes
Rencontre. Animée par Josée Lartet-Geffard. D’origine espagnole, né
en Algérie, Guy Jimenes a écrit de nombreux livres, pour les jeunes en
particulier. Prenant son ancrage dans le bombardement de Guernica
en 1937, son livre L’Enfant de Guernica est un roman de la mémoire
de la guerre civile dans l’Espagne actuelle. Il souligne la nécessité pour
beaucoup de jeunes Espagnols et petits-enfants d’exilés de connaître le
passé. Avec la participation des Librairies Atlantiques.
10:30 - Bibliothèque municipale, Bègles - Entrée libre
n Bernardo Atxaga lit Shola et les lions
Lecture Jeunesse. La lecture est en basque et en français.
11:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Expresso polar avec Alicia Giménez Bartlett
Rencontre. Presenté par Christophe Dupuis, une rencontre particulière avec
un petit noir. La consécration d’Alicia Giménez Bartlett date de Rites de mort
(Rivages, 2000). Un regard ironique et désenchanté, un humour souvent ravageur,
contribuent à rendre très attachants ses personnages. C’est aussi le portrait de la
société espagnole et des problèmes rencontrés par ses concitoyens. Lectures par le
groupe de conversation espagnole de la Maison des 5 sens des JSA..
11:00 - Bibliothèque Saint-Augustin - Entrée libre. Tél 05 56 96 78 91
www.bordeaux.fr
14:30 - Médiathèque Gérard Castagnéra, Talence - Entrée libre
n Sieste littéraire et musicale
Lecture & Musique. Proposée et réalisée par les bibliothécaires.
15:30 - Bibliothèque de La Bastide - Entrée libre
n Bernardo Atxaga & Enrique Vila-Matas avec leur traducteur André Gabastou
Rencontre. Trois amis réunis en présence également de Jean Laurenti,
critique littéraire.
16:00 - Instituto Cervantes - Entrée libre
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri lit et chante en espagnol et en
français.
16:30 - Bibliothèque municipale , Bègles - Entrée libre
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse & Musique. Lecture et musique par Alain Chaniot,
frédéric Jouveaux et Jean-Philippe Tomasini.
17:00 - Bibliothèque de Saige , Pessac - Entrée libre
n Andrès Barba et son traducteur François Gaudry
Rencontre. Rencontre en compagnie de Dominique Dat, lectrice
administrative. « Andrés Barba nous mène dans le noyau des êtres, dans
leurs contradictions, leurs mensonges, leur impossibilité d’aimer, leurs
échecs. [...] maintient une intensité dramatique électrique et lourdement
sensuelle, façon « thriller », de Hitchcock à Pinter. Quand la folie révèle
l’intolérable vérité des êtres… » écrit Fabienne Pascaud dans Télérama.
Rencontre animée par son traducteur François Gaudry. Lecture par
l’association Hors texte..
17:30 - Bibliothèque du Grand Parc - Entrée libre
n Le Fils de l’accordéoniste & autres textes
Lecture & Musique. Bernardo Atxaga & Itxaro Borda, lectures, Kepa
Junkera, accordéon. Textes lus en basque et en français, certains chantés
par le choeur Bestalariak de la Maison des Basques.
19:00 - Maison des Basques - Entrée libre
n Yvonne Rainer : Une rétrospective de films
Projection-débat. Première rétrospective française des films d’Yvonne
Rainer, chorégraphe, performer, interprète, cinéaste et écrivain.
11:00 - CAPC - 2-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Apéro Conte
Conte. Avec Frédéric Naud. Réservation indispensable: 05 56 15 83 90.
11:30 - Mediathèque de Campognac , Pessac - Entrée libre
n Le Serpent vert
Conte & Musique. D’après Goethe, poète, philosophe, alchimiste.
Réservation conseillée: 05 56 30 61 17.
18:00 - Salle Cabrales, Sadirac - 5-10€
n Bideverre
Conte. De et avec Patricia Gaillard. Réservations: 05 56 89 38 93.
18:30 - Médiathèque, Canéjan - 4€
n Le Roi des Corbeaux
Conte & Musique. Sophie Wilhelm, conte, danse. Jean-François Vrod,
violon, percussion. Réservations: 05 56 35 60 96.
20:30 - Château Brun , Le Taillan-Médoc - Entrée libre
n Le patron est une femme
Rencontre. Journée organisée par le CIDFF (Centre d’Information sur les
Droits des Femmes et des Familles). La création d’entreprises au féminin.
Informations, témoignages, animations et propositions artistiques.. Entre
autres : projection (14h30, 15h30 et 16h30) du film À table, portraits de femmes
réalisés par l’association la Belle Endormie, en présence des réalisatrices.
14:00 - Halle des Chartrons - Entrée libre. www.lepatronestunefemme.com
n Fête nationale Hongroise
Animation musicale. Concert : Sonatine et duos de violon de Béla Bartok,
suivi d’un film documentaire Béla Bartok, l’homme juste d’E. Franc
(52 mn, version hongroise sous titrée en français).
18:30 - Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 01 51 00 www.bordeaux.fr
n « Ce livre n’est pas un roman, bien qu’il raconte une histoire... »
Rencontre. Dans le cadre du festival Ritournelles. Rencontre inédite avec
deux romanciers du XX° siècle : Fred Léal et Orion Scohy.
19:00 - Concept-Store Michard Ardillier - Entrée libre.
Tél 05 57 48 44 19 www.ritournelles.fr
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Le Monteil, Blaye - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Dim 19/10
n Yvonne Rainer : Une rétrospective de films
Projection-débat. Voir le 18/10.
11:00 - CAPC - 2-5€. Tél 05 56 00 81 50 www.bordeaux.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Don Quichotte
Lecture et cinéma. Film de Grigori Kozintsev est précédé de la lecture par
Frédéric Delhourne.
15:00 - Cinéma Utopia - 6€
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture Jeunesse & Musique. Lecture et musique par Alain Chaniot,
Frédéric Jouveaux et Jaen-Philippe Tomasini.
15:30 - Château Lescombes , Eysines - Entrée libre
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Associé à plusieurs films goûteux
Conte & Film. de Frédéric Naud. dans le cadre de Les conteurs font leur
cinéma. Réservations: 05 56 51 76 60.
15:00 - Cinéma le Festival, Bègles - 5-6€
n Le Crocodile Troubadour
Conte & Film. De Patricia Gaillard et Kamel Guennoun. Dans le cadre de
Les conteurs font leur cinéma. Création en chantier, associée à quelques
films écailleux. Réservations: 05 56 51 76 60.
17:30 - Cinéma le Festival, Bègles - 5-6€
Lun 20/10
n La Cochonne rit en chœur
Chorale.
19:30 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Un cinéaste en Gironde : Jean-Pierre Améris
Projection-rencontre. À l’occasion de la 5e édition de l’opération Un
cinéaste en Gironde, l’Association des Cinémas de Proximité de la
Gironde accueille Jean-Pierre Améris du 20 au 23 octobre autour de 3
de ses films : Maman est folle, Je m’appelle Elisabeth et C’est la vie. Chaque
projection sera suivie d’une discussion avec le réalisateur.
20:30 - Cinéma La Brèche, avec «C’est la vie, Sainte-Foy-la-Grande 4.50-5.80€. Tél 05 56 46 06 55
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Ciné Jalles , St Médard en Jalles - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Mar 21/10
n Soirée Georges Perec
Performance artistique. Film & Performance. Dans le cadre du festival
Ritournelles. Projection du film Un homme qui dort de Georges Perec,
précédée d’une performance de Fanny de Chaillé.
19:00 - CAPC - Entrée libre. Tél 05 57 48 44 19 www.ritournelles.fr
n Un cinéaste en Gironde : Jean-Pierre Améris
Projection-rencontre. Voir le 20/10
19:00 - Cinéma Jean Eustache, avec Maman est folle, Pessac - 5-6€.
Tél 05 56 46 06 55
21:00 - Cinéma Gérard Philippe, avec C’est la vie, Gujan Mestras 4.30-5.80€. Tél 05 56 46 06 55
45
Agenda
n Séance Clins d’oeil : Entre les murs
Projection-débat. Voir le 1/10
20:30 - Cinéma Les Colonnes, Blanquefort - 5€. Tél 05 56 95 49 00
www.lescolonnes-blanquefort.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon
Lecture & Musique & Vidéo. Lecture, musique et vidéo par Frédéric
Delhourne et Dominique Garras.
20:30 - Médiathèque Assia Djebar, Blanquefort - Entrée libre
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n C’est quand qu’on arrive?
Création. Jérôme Aubineau, récit. Basile Gahon, musiques. Réservations:
05 57 22 24 50.
20:30 - Le Bouscat , Ermitage-Compostelle - 5-10€
Mer 22/10
n Trophée Fnac Mario Kart Wii
Jeux vidéo. Après le succès de la 1ère édition qui a réuni près de 10 000
participants, le Trophée Fnac est de retour sur les circuits. Inscrivez-vous
par équipe de 2 et prenez votre revanche le 22 octobre. Informations et
inscriptions gratuites sur le site www.trophee-fnac.fr et à l’accueil de votre
Fnac.
11:00 - Forum de la Fnac Sainte Catherine - Entrée libre. www.fnac.com/
bordeaux
n Une Heure, une œuvre, un vin
Dégsutation œnologique et littéraire. La Femme en gris de J.W. Alexander
et un Pinot noir de Californie, Beringer. Dans le cadre des Mardis de
l’art.
12:30 - Musée des Beaux-Arts - 13€. Tél 05 56 24 90 54 www.lesmardisdelart.fr
n Souffles Nomades : « Parcours méditerranéen »
Conférence. Mythologies Grecques avec Clade Obin, conteuse.
15:00 - Médiathèque Jacques Rivière, Cenon - Gratuit sur réservation. Tél
05 57 77 31 77 www.ville-cenon.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du monde.
Plusieurs lieux - Pass Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Comptines & canciones infantiles
Lecture Jeunesse & Musique. Colibri chante et lit en espagnol et en
français.
16:00 - Bibliothèque municipale , Beychac-et-Cailleau - Entrée libre
n Les grands soirs aux petits matins
Rencontre. Dans le cadre du festival Ritournelles. Rencontre autour d’une
collection de textes poétiques et de nouvelles écritures en compagnie de
Jérôme Mauche, Joseph Mouton et Marco Boubille.
19:00 - Galerie Regala - Entrée libre. Tél 05 57 48 44 19
www.ritournelles.fr
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n De vive Voix
Joute orale. Hamadi, Didier Kowarsky et Colette Migne. Joute orale, sans
lance, ni cheval. Réservations: 05 56 44 80 47
20:30 - Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliothèque des sciences de
l’homme - 8-12€
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Documentaire d’Augustin Legrand, Ronan Dénécé et
Jean-Baptiste Legrand (Semaine de la Critique - Cannes 2008). Suivie
d’une discussion avec un ou plusieurs intervenants parmi lesquels
: Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte, M.
Gasparotto, président du DAL 33, M. Labroille, représentant des syndicats
de salariés au Conseil Régional de l’Habitat, spécialiste des questions du
logement et militant pour le droit au logement pour tous.
20:30 - Espace Culturel Georges Brassens, Léognan - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
n Un cinéaste en Gironde : Jean-Pierre Améris
Projection-rencontre. Voir le 20/10
20:30 - Cinéma Max Linder, avec C’est la vie, Créon - 4.20-5€.
Tél 05 56 46 06 55
Jeu 23/10
n Révolutions littéraires ? Journée de découverte et de réflexion autour des
nouvelles écritures contemporaines
Littérature et art contemporain. Dans le cadre du festival Ritournelles.
Rencontres, débats, lectures publiques, performances, lecture-concert,
projections vidéos, diffusions sonores et librarie de circonstance.
Intervenants: Arno Bertina, Thomas Clerc, Mathieu Larnaudie, PierreYves Macé, Cécile Mainardi, Jean-Charles Massera, Jérôme Mauche,
Joseph Moton, Didier Vergnaud.
13:30 - FRAC Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 57 48 44 19 www.ritournelles.fr
n Les Espagnoles
Lectures, rencontres, présentations de livres d’auteurs espagnols,
évènements pour enfants et jeunes. Dans le cadre de Lettres du Monde.
Plusieurs lieux - Pass Entrée libre. Tél 05 56 96 71 86 www.lettresdumonde.com
n Lettres d’Espagne
Colloque. Parcours à travers la littérature espagnole contemporaine, par
Elvire Gomez-Vidal; professeur d’espagnol.
14:30 - Médiathèque Municipale , Biarritz - Entrée libre
n Lettres d’Espagne
Lecture & Musique. Crèmes catalanes, une lecture musicale (avec des
zestes d’humour féroce). Des nouvelles lues par la comédienne Stéphanie
Cassignard, en compagnie du musicien Johann Loiseau.
16:00 - Médiathèque Municipale , Biarritz - Entrée libre
n José Bergamin, l’art d’abracadabra par Florence Delay
Lecture & conversation. Lectures et conversation en compagnie du
journaliste Serge Airoldi.
19:00 - Bibliothèque municipale , Anglet - Entrée libre
n León et Olvido
Projection. Ciclo Mujeres Protagonistas. Una pellicula de Xavier
Bermúdez (2005, 112 mn). Con Marta Larralde, Guillem Jiménez,
Gary Piquer, Mighello Blanco, Xavier Vázquez. I Olvido es una mujer
de veintiún años. León, su hermano gemelo, es casi de su edad y tiene
síndrome de Down. Hace cuatro o cinco años se quedaron huérfanos, sin
poder afrontar el alquiler de la casa en la que viven. Entre ellos explota
un conflicto: Olvido quiere que León acepte ser autónomo o internarlo
en un establecimiento..
14:30 et 19:30 - Utopia - Tél 05 57 14 26 11
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Plusieurs lieux. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n Film et contes de stars
Conte & Film. Colette Migne fait son cinéma. Projection du fil d’Howard
Hawks (USA, 1953), Les hommes préfèrent les blondes. Suivi des Contes
canailles de Colette Migne. Pré-achat au cinéma à partir du 13 octobre.
20:30 - Cinéma Utopia - 8€
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Voir le 22/10
20:30 - Cinéma La Brèche, Sainte-Foy-la-Grande - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
n Un cinéaste en Gironde : Jean-Pierre Améris
Projection-rencontre. Voir le 20/10
21:00 - Cinéma L’Eden, avec Je m’appelle Elisabeth, Monségur - 4.50-5.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Ven 24/10
n Sortie Publique
Poésie/Musique. Dans le cadre du festival Ritournelles. Avec Vannina
Maestri, poésie, Jacques Sivan, poésie, Cédric Pigot, Musique Industrielle,
Florent Nicolas, guitare. Réservation obligatoire.
18:30 - Molière-Scène d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 57 48 44 19
www.ritournelles.fr
n La nuit Nougateam
Happening. L’inauguration d’un atelier dédié à la photographie. Un lieu
qui s’ouvre pour des réalisations professionnelles et artistiques autour de
la photographie. Le vernissage d’une exposition de portraits impliquant
les commerçants, restaurateurs, artisans, artistes du quartier. Ce travail
de portrait sera poursuivi par une résidence d’artiste chez n’a qu 1 œil,
la deuxième quinzaine de décembre. une expérience à partager avec
les habitants du quartier. L’exposition sera ensuite disséminée dans
le quartier… il faudra suivre un parcours qui sera proposé pendant la
semaine de Novart pour la retrouver !
19:00 - Impasse Fauré - Entrée libre. Tél 05 40 21 24 08 www.55photos.net
n Saison 1 épisode 2
Performance artistique. Bettina Atal (Grand magasin). Où est placé le
caméraman ? À quel moment le plan va-t-il changer ? Cette scène a-t-
n Les Aventures du Baron de Münchhausen
Film. Projection du film de Thierry Gilliam (GB, 1987). Dans le cadre de
la Clôture du festival. Réservation conseillée: 05 56 89 98 23.
14:30 - Théâtre des Quatres Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
n La Taverne Münchhausen
Joute verbieuse. De Gwen Aduh et avec la Compagnie des Femmes à
barbe. Réservation conseillée: 05 56 89 98 23.
17:00 - Théâtre des Quatres Saisons, Gradignan - 8-15€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
Lun 27/10
n Vibrations Urbaines
Animations diverses. La street culture reprend ses droits et installe ses
bagages à Pessac du 24 octobre au 2 novembre pour les 11e Vibrations
Urbaines. Une programmation entièrement dédiée aux cultures urbaines:
battles de danse, contests de glisse, concerts, expos...
Site de Bellegrave, Pessac - Pass Entrée libre.
Tél 05 57 02 21 53
www.vibrations-urbaines.net
n Ateliers d’initiation glisse
Sport. Le skatepark de Bellegrave accueille des ateliers d’initiation en
roller, bmx et skate, encadrés par des pros des disciplines: Sébastien
Daurel, John Petit ou encore Julien Poulpin. Sur inscription auprès du
BIJ au 05 56 46 30 12.
10:00 - Site Bellegrave , Pessac - Gratuit sur réservation
n Séance Clins d’oeil : Une histoire du tango
Projection-débat. Projection du documentaire de Caroline Neal, suivie
d’une conférence, d’une initiation au tango et, si possible, d’un bal. En
partenariat avec les associations Tangueando, Tango Feroz et LéognanPeralta.
20:30 - Centre Culturel Simone Signoret, Canéjan - 4-5€.
Tél 05 56 46 06 55
Ven 31/10
n Séance Clins d’oeil : Une histoire du tango
Projection-débat. Voir le 30/10
20:30 - Espace Culturel Georges Brassens, Léognan - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Dim 2/11
n Vibrations Urbaines
Animations diverses. La street culture reprend ses droits et installe ses
bagages à Pessac du 24 octobre au 2 novembre pour les 11e Vibrations
Urbaines. Une programmation entièrement dédiée aux cultures urbaines:
battles de danse, contests de glisse, concerts, expos...
Site de Bellegrave, Pessac - Pass Entrée libre. Tél 05 57 02 21 53
www.vibrations-urbaines.net
n Battles break
Danse hip hop. Les battles de break dance mélangent compétitivité,
tension et respect. La version 2008 promet du haut niveau avec la présence
Guitares et galères
Pendant un an et demi, deux jeunes réalisateurs clermontois ont filmé le quotidien - synonyme d’errance - de talentueux
musiciens peinant à franchir les murs des petites salles. Entre coups durs, espoirs et système D, La route est longue
fonce sur les sentiers sinueux de la gloire aux côtés de trois groupes de rock qui s’y voient déjà. Un rockumentaire hurlant
de vérité à voir à l’Utopia le 16 octobre (1). Rencontre avec Alexis Magand, co-réalisateur.
Pourquoi avez-vous choisi de prendre la route des
concerts avec ces trois groupes ?
Nous sommes tous deux fans de musique et ne
supportons plus d’entendre la soupe qui passe à
la radio. Nous avons découvert ces groupes de
rock dans notre région, dans les petites salles
et sur Internet. Les musiciens de Kafka ont
la vingtaine, font du post-rock expérimental
et vivent grâce aux Assedic et aux cours de
guitare. Ceux de Kunamaka sont un peu plus
âgés et font un autre métier à côté. Géraud a, lui,
un tourneur et un label. Tous les trois ont une
approche différente de la musique, c’est ce qui
nous a intéressé. En les rencontrant, on a fait un
vrai constat d’injustice : pourquoi ne sont-ils
pas reconnus alors qu’ils ont tout pour réussir
dans le monde de la musique ? Qu’est-ce qu’il
se passe ?
Comment s’est passé le tournage ?
Les trois groupes ont tout de suite été partants.
Certains ont envisagé le film comme une
expérience artistique, d’autres comme un moyen
de se faire connaître. Il nous a fallu six mois
pour trouver notre place et leur faire vraiment
oublier la caméra. Ç’a a été parfois délicat pour
nous de les filmer dans les moments difficiles,
comme quand Kafka fait une date dans une
elle été tournée dans l’ordre chronologique ? Combien de prises ont été
nécessaires avant d’obtenir la bonne ? Ce sont les questions que se posent
ouvertement les personnages du film, et qui servent de matière principale
aux dialogues.
20:30 – TNT-Manufacture de Chaussures - 10€.
Tél 05 56 85 82 81 www.letnt.com
n Sous les eaux
Conférence théâtrale. Compagnie Vert Paradis. Conférence théâtrale sur
le Médoc. RV à la capitainerie du Port à 20h30.
20:30 - Capitainerie du Port et «La Ginette», Pauillac - 5-10€.
Tél 05 56 59 07 56 http://pagesperso-orange.fr/lestourelles/
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Voir le 22/10
20:30 - Cinéma Rex , Cestas - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Sam 25/10
n XVIII Fête du Vin Nouveau et de la Brocante
Animation. Dégustation de vin nouveau, marrons chauds. Musique de
rue. Concert classique gratuit.
10:00 - Rue Notre-Dame - Entrée libre.
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Voir le 22/10
18:30 - Cinéma Jean Eustache, Pessac - 5-7.50€. Tél 05 56 46 06 55
e
qui n’arrivent pas à gagner leur vie avec leur
musique. On n’apporte pas de réponses. On
parle de la situation de ces groupes, mais aussi
de la diversité culturelle et de la place de la
culture en France. On donne aussi la parole
dans le film à des professionnels de la musique,
des sociologues, des programmateurs et des
journalistes, afin d’élargir le débat. Ce que
j’espère, c’est que les gens qui verront ce film
prendront conscience qu’aujourd’hui ce n’est
pas parce que tu sors un album ou qu’on te voit
en publicité que tu es une rockstar.
[propos recueillis par Annabelle Georgen]
grande salle en Angleterre et se retrouve à jouer
devant cinq personnes. On a passé beaucoup
de temps avec eux, ç’a a été notre seconde vie.
On les a suivis en répétition, en studio et dans
l’intimité. On est aussi parti en tournée avec
eux. C’était important pour nous de montrer la
réalité de la route, on voulait que le film sente
vraiment le goudron.
Que pensez-vous montrer ou dénoncer avec ce film ?
On fait un constat, une photographie de
l’industrie de la musique aujourd’hui. Il y a à
peu près 8000 groupes dits « intermédiaires »
en France aujourd’hui, c’est-à-dire des groupes
n La Cochonne rit en chœur
Chorale.
19:30 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Voir le 22/10
20:30 - Ciné Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Mar 28/10
n Séance Clins d’oeil : Les enfants de Don Quichotte
Projection-débat. Voir le 22/10
20:30 - Cinéma Jean Renoir, Eysines - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Mer 29/10
n Les Amis du Monde Diplomatique
Conférence.
20:30 - Le Pépère - Entrée libre. Tél 05 56 44 71 79 www.chezlepepere.com
n Lucien Lazare
Conférence. Historien et ancien combattant de la Résistance française et
concepteur de l’exposition Les Justes de France.
20:30 - Musée d’Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 01 51 00
www.bordeaux.fr
Dim 26/10
Jeu 30/10
n XVIIIe Fête du Vin Nouveau et de la Brocante
Animation. Voir le 25/10.
10:00 - Rue Notre-Dame - Entrée libre.
n Les Allumés du verbe
10e anniversaire du festival. Livres & Lettres Festival en Gironde.
Divers, Plusieurs. Tél 05 56 44 80 47 www.lesallumesduverbe.com
n De cour à jardin
Rencontre. Rencontre avec les artistes de la production. Rencontre avec
les artistes de la production Quatre tendances. Compagnie Invitée Sylvie
Guillem et Russel maliphant.
18:00 - Grand-Théâtre - Entrée libre. Tél 05 56 00 85 95
http://www.opera-bordeaux.com
La route est longue, jeudi 16 octobre, Utopia, 20h30, places
en prévente à l’Utopia à partir du mardi 7 octobre.
Renseignements www.krakatoa.org
(1) Diffusé à l’initiative du Krakatoa, La route est longue
sera précédé d’un apéritif et suivi d’un débat en présence des
réalisateurs sur les difficultés rencontrées par les musiciens
qui souhaitent vivre de leur musique. Avec cette soirée,
le pôle de ressources de la salle de concert mérignacaise
entend poursuivre son engagement auprès des artistes en
voie de professionnalisation. Les musiciens du collectif
electro-instrumental United Fools, membres de la pépinière
du Krakatoa, viendront témoigner de leur expérience : la
création de leur propre label, Banzai Lab.
d’un team américain et des meilleures équipes européennes.
14:30 - Salle Bellegrave, Pessac - 5€
n Séance Clins d’oeil : Une histoire du tango
Projection-débat. Voir le 30/10
18:00 - Cinéma L’Eden, Monségur - 4.50€. Tél 05 56 46 06 55
Mar 4/11
n Séance Clins d’oeil : Une histoire du tango
Projection-débat. Voir le 30/10
20:00 - Cinéma La Brèche, Sainte-Foy-la-Grande - 4.50€.
Tél 05 56 46 06 55
Mer 5/11
n Trophée Fnac Motorstorm Pacific Rift sur PS3
Jeux vidéo. Á l’occasion du Trophée Fnac Motorstorm Pacific Rift, les
monstres mécaniques quittent Monument Valley et s’invitent dans votre
magasin Fnac. Plongez au cœur d’une île du pacifique dans des décors
ultra-réalistes et vivez une expérience unique au volant des bolides les plus
fous. Le meilleur temps national sera récompensé par 4 invitations VIP
pour le 7ème Supercross de Lyon les 24 et 25 novembre 2008. Règlement
et inscriptions à l’accueil de votre Fnac et sur www.trophee-fnac.fr.
11:00 - Forum de la Fnac Sainte Catherine - Entrée libre.
www.fnac.com/bordeaux
n Séance Clins d’oeil : Une histoire du tango
Projection-débat. Voir le 30/10
18:00 - Cinéma Jean Eustache, Pessac - 5-6€.
Tél 05 56 46 06 55
n Guadalupe Echeverria
Rencontre littéraire. À l’occasion de la parution de La Jeune Bâtarde et la
modernité, Goya et La Laitière de Bordeaux (Le Festin).
18:00 - Librairie Mollat - Entrée libre. Tél 05 56 56 40 40
www.mollat.com
46
Agenda
n peti’potin
Mer 1/10
n Que nous racontent les fossiles ?
Atelier. Découverte de la présence de la mer il y a 20 millions d’années :
coquillages tropicaux, restes de requins, coraux, oursins fossilisés. Visite du
musée de la Réserve, module de fouilles paléontologiques et visites des sites.
14:00 - Réserve naturelle de Saucats - 4€. Tél 05 56 67 03 42
www.rngeologique-saucatslabrede.reserves-naturelles.org
n Projection pour enfants
Film d’animations. Le programme précis est disponible auprès de la
bibliothèque de Bacalan.
15:00 - Bibliothèque Bacalan - Entrée libre. Tél 05 56 50 87 02
n Hansel & Gretel
Conte musical. 6 - 10 ans. D’après le conte de Grimm. Compagnie Nicole
et Martin (Suisse).
15:00 - Parc des Iris, Lormont - 7-9€. Tél 05 56 38 39 05 www.ville-lormont.fr
Ven 3/10
n Le pêcheur et sa femme
Conte musical. Voir le 1/10.
20:30 - Parc des Iris, Lormont - 7-9€. Tél 05 56 38 39 05 www.ville-lormont.fr
Sam 4/10
n Les musiciens de Brême
Conte musical. Voir le 1/10.
17:00 - Parc des Iris, Lormont - 7-9€. Tél 05 56 38 39 05 www.ville-lormont.fr
Mar 7/10
n Coquin de Mervin
Conférence théâtralisée. Compagnie Une Compagnie.
10:00 et 14:30 - Salles des fêtes, Pauillac - Entrée libre. Tél 05 56 59 07 56
http://pagesperso-orange.fr/lestourelles/
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Tentative de défroissage du mythe. Brice Berthoud. Cie Les
Anges au Plafond.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€. Tél 05 56 89 98 23
www.t4saisons.com
Mer 8/10
n Anim’Eau
Atelier. Le métier de garde-rivière, description du cours d’eau, étude des
petites bêtes aquatiques, mesure de la qualité de l’eau.
14:00 - Réserve naturelle géologique de Saucats - 4€. Tél 05 56 72 27 98
www.rngeologique-saucatslabrede.reserves-naturelles.org
n Projection pour enfants
Film d’animations. Le programme précis est disponible auprès de la
bibliothèque de Bacalan.
15:00 - Bibliothèque Bacalan - Entrée libre. Tél 05 56 50 87 02
n Les malheurs de Sophie
Théâtre. D’après la Comtesse de Ségur.
17:00 - La Pergola - 19€. Tél 05 56 02 62 04.
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Voir le 7/10.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€. Tél 05 56 89 98 23
www.t4saisons.com
Jeu 9/10
n Une Antigone de Papier
Marionnettes. Voir le 7/10.
20:45 - Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan - 8-15€. Tél 05 56 89 98 23
www.t4saisons.com
Sam 11/10
n Les espagnoles
Lecture & musique. Comptines & canciones infantiles. Composé à partir
des ouvrages Les plus belles comptines espagnoles (Didier jeunesse, 2002) et
Un bon petit loup (Rue du Monde, 2007) un collier de comptines, berceuses
et jeux de doigts, en espagnol et en français, pour faire chanter les langues
aux oreilles des petits. En espagnol et en français pour les enfants de 3 à 6
ans (accompagnés de leurs parents), durée 45 mn environ.
10:30 - Médiathèque Michel-Bézian, Gujan Mestras - Gratuit sur réservation.
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture & musique. À partir de 8 ans. L’histoire d’un imaginaire
gentilhomme campagnard qui, féru de littérature épique, se proclame
Chevalier Don Quichotte et, pour vérifier si les romans de chevalerie
disent vrai, part en quête d’exploits, affublé d’une armure rouillée, d’un
piètre destrier et de son fidèle écuyer. Durée 1h.
11:00 - Bibliothèques municipales et Agglomération - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 96 71 86
n Mariasun Landa lit Iholdi et autres histoires
Conte. Mariasun Landa est considérée comme la voix de la littérature
enfantine actuelle au Pays basque. Auteur de très nombreux ouvrages,
elle réussit dans son recueil Iholdi et autres histoires (La Joie de lire, 2001),
ce qui est pour elle le plus grand défi de la littérature jeunesse : parler des
sentiments humains, à la fois intenses et universels, de façon simple. Elle y
aborde les émotions propres au monde de l’enfance, en brefs récits dont la
simplicité apparente, l’exactitude et le pouvoir de suggestion surprennent
les lecteurs, petits et grands.
16:00 - Bibliothèque Capucins, Saint-Michel - Entrée libre. Tél 05 56 10 30 00
n Le polichineur de tiroirs
Lecture. Pour tous dès 7 ans. Cie des Chemins de Terre.
20:30 - Médiathèque de Camponac, Pessac - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 15 83 90.
Dim 12/10
n Comptines & canciones infantiles
Lecture & musique.
11:00 et 15:30 - Divers lieux et agglomération - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 96 71 86
n La Langue des Papillons
Projection. Un film de José Luis Cuerda À la fin de l’hiver 1936, dans un
village de Galice, c’est la rentrée des classes pour Moncho, un petit garçon
de huit ans. Il va à l’école pour la première fois et il a peur, car il a entendu
dire que les maîtres battent les enfants…
15:00 - Utopia - Gratuit sur réservation. Tél 05 56 96 71 86
n Les malheurs de Sophie
Théâtre. D’après la Comtesse de Ségur.
15:00 - La Pergola - 19€. Tél 05 56 02 62 04.
Mar 14/10
n À pied !
Théâtre musical/claquettes/images projetées. Tout public 1 à 6 ans.
À pied ! est l’histoire d’une femme et d’un homme, leur langage est la
musique. Autour de divers instruments, des percussions corporelles et
des claquettes, explorations, répétitions et variations vont structurer un
langage musical qui dialogue avec le mouvement dans l’espace et avec le
texte ; la danse, le jeu, la projection d’images abstraites en mouvement et
un dialecte du Nord de la Péninsule Ibérique traduit en direct.
10:00 et 14:00 - Carré des Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 6-5€. Tél 05 57 93 18 93
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture musicale. Voir le 11/10.
18:00 - Bibliothèque de la Bastide - Entrée libre. Tél 05 56 86 15 28
www.bordeaux.fr
Mer 15/10
n À pied !
Théâtre musical/claquettes/images projetées. Voir le 14/10.
10:00, 15:00 et 17:00 - Carré des Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 6-5€.
Tél 05 57 93 18 93
n La Brouille
Spectacle de mains manipulées. Dans l’Autoc’Art Spectacle par Le Théâtre
des TaRaBaTeS. D’après Claude Boujon. Mise en scène, scénographie et
interprétation Philippe Saumont.
10:30 - Parc Sourreil, Villenave d’Ornon - 3-5€.
Tél 05 56 75 69 08 www.villenavedornon.fr/culture
n Chiffonnade
Danse et théâtre. Pour les 0 à 6 ans. Carré blanc compagnie.
10:30 - Espace des 2 rives, Ambès - 5€. Tél 05 56 77 82 91
n Comptines & canciones infantiles
Lecture & musique.
11:00 - Divers lieux et agglomération - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 96 71 86
n L’apprenti magicien
Spectacle. À partir de 4 ans. Invité chez son oncle Horace, grand
prestidigitateur, Sébastien est ravi car il va enfin connaître tous les secrets de la
magie… et surtout celui dont il rêve depuis qu’il est tout petit : comment faire
apparaître des colombes… Mais quand il arrive, son oncle n’est pas là, et c’est
avec la seule participation des enfants que Sébastien va devenir magicien.
14:30 - L’entrepôt du Haillan, Le Haillan - 10-15€.
Tél 05 56 28 71 06 www.lentrepotduhaillan.com
n Projection pour enfants
Film d’animations. Le programme précis est disponible auprès de la
bibliothèque de Bacalan.
15:00 - Bibliothèque Bacalan - Entrée libre. Tél 05 56 50 87 02
Les Tribulations
du Prince Ahmed
Lotte Reiniger
Carlotta
Séance de rattrapage, pour ceux qui auraient loupé la sortie
sur grand écran : le très poétique film de Lotte Reiniger sort en
DVD. Les Aventures du prince Ahmed est l’un des tout premiers
longs métrages d’animation de l’histoire du cinéma, et le plus
ancien conservé jusqu’ici. Créé en 1926, il inspirera 70 ans plus
tard Princes et princesses de Michel Ocelot. Entièrement en
papier découpé, inspiré des Mille et une nuits, le film entraîne le
spectateur dans une lutte sans merci entre le bien et le mal, avec
princesses en fuite, Calife envieux et enchanteurs maléfiques. Le
beau prince Ahmed tentera de mettre de l’ordre dans ce monde
cruel où les princesses sont échangées contre des chevaux volants.
Une technique et une souplesse étonnante pour l‘époque. Pour
la petite histoire, la première publique du film eut lieu à Paris en
juillet 1926, sous la houlette d’un certain Jean Renoir.
n Loin de mon doudou
Théâtre et video. Spectacle enfant - de 2 ans. Une émotion, une ombre,
une odeur. Sans doute une chambre ou une roulotte. Peut-être un
vaisseau ou un bateau, une aventure en tout cas. Tiens ! Du tissu, un
fil, un personnage… Bienvenue chez Nona, la tisseuse de doudous ! Un
enfant ? Un doudou ? Et si le doudou venait à disparaître ? Partir vite à sa
recherche. Pour le retrouver, un dessin peut-être… Le jeu du monde qui
se fait et de défait. Et l’apparition de la couleur, du son, d’un monde en
mouvement, des mots et de la musique...
15:00 et 17:00 - Centre Simone Signoret, Canéjan - 7-8€.
Tél 05 56 89 38 93 www.cie-semaphore.org
n Les mercredis des tout-petits
Animations. La grande épopée de Petit Bonhomme.
15:30 - Ermitage Compostelle, Le Bouscat - 2€. Tél 05 57 22 24 21
n Conterie pour petites oreilles
Conte. Dès 3 ans. Par Mary Myriam.
15:30 - Diomède - Gratuit sur réservation. Tél 06 64 85 34 27
Sam 18/10
n Bernardo Atxaga lit Shola et les lions
Lecture. À partir 6 ans. Les récits qui mettent en scène Shola, la petite
chienne, interpellent et réunissent tous les âges de lecteurs, par la
pertinence, l’humour et l’originalité de leurs propos ainsi que par l’élégante
simplicité du style. Ainsi dans Shola et les lions (La Joie de lire), où la petite
chienne ratière de salon se prend pour le roi des animaux, son portrait tout
craché… En basque et en français pour les petits et les grands enfants.
11:00 - Institut Cervantès - Gratuit sur réservation. Tél 05 56 96 71 86
n Le soldat rose
Comédie musicale. Dès 6 ans. D’après le conte de Louis Chedid.
14:00 et 17:30 - Patinoire Mériadeck - 34-39€. Tél 05 56 48 26 26.
n Atelier pour enfants
Art contemporain. 5 à 10 ans. Bleu pour les filles, rose pour les garçons.
Une aventure artistique « main à la pâte » et « remue-méninge » à la
périphérie des oeuvres de Marc Camille Chaimowicz qui expose au
FRAC-Collection Aquitaine jusqu’au 19 décembre. Durée 2h (suivi d’un
goûter). Gratuit sur inscription : fg@frac-aquitaine.net
15:00 - Frac Aquitaine - Entrée libre. Tél 05 56 24 71 36 www.fracaquitaine.net
n Comptines & canciones infantiles
Lecture & musique.
16:30 - Divers lieux et agglomération - Gratuit sur réservation. Tél 05 56 96 71 86
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture & musique. Voir le 11/10.
17:00 - Bibliothèques municipales et Agglomération - Gratuit sur réservation.
Tél 05 56 96 71 86
Dim 19/10
Mar 21/10
n Eau douce
Musique classique et contemporain. Dès 3 ans. Cie Éclats.
18:00 - Éclats, 18, rue Vergniaud - Gratuit sur réservation. Tél 05 56 52 52 64
n Bottes de Prince et Bigoudis
Récit burlesque. De et avec Annabelle Sergent. Cie Loba (Maine et Loire).
20:30 - Centre Simone Signoret, Canéjan - 6-10€. Tél 05 56 89 38 93
www.signoret-canejan.fr
Mer 22/10
n Projection pour enfants
Film d’animations. Le programme précis est disponible auprès de la
bibliothèque de Bacalan.
15:00 - Bibliothèque Bacalan - Entrée libre. Tél 05 56 50 87 02
n Comptines & canciones infantiles
Lecture & musique.
16:00 - Divers lieux et agglomération - Gratuit sur réservation. Tél 05 56 96 71 86
C’est typiquement le genre de film qui nous fait mesurer le
changement de notre rapport à l’image, à l’enfance. 45 ans après,
on peut se demander qui produirait aujourd’hui Sa Majesté
des mouches, chef d’oeuvre, certes, mais tellement dérangeant
dans l’univers si policé des films jeunesse ? Évidemment, on
déconseille le film aux petits derniers. Par contre, les ados ne
peuvent qu’être enthousiasmés : fragilité de la civilisation,
sauvagerie des rapports humains, dégénérescence des rapports
sociaux... le film de Peter Brook est une véritable exploration de
l’âme, un pamphlet contre l’obscurantisme et la soif de pouvoir.
Qui va jusqu’au sacrifice humain. Une version solaire du film de
William Golding enfin en DVD.
Jeu 23/10
n Nuit blanche
Cine concert. Six courts-métrages d’animation de 1921 à nos jours sont
illustrés en direct dans un aller-retour permanent avec l’image. Images et
musiques se taquinent, se bruitent, se poursuivent, s’accompagnent dans
une aventure poétique et pleine d’humour. Un véritable voyage musical
et cinématographique.
10:30 et 14:30 - Salle Simone Signoret, Canéjan - 7-9€. Tél 05 56 89 38 93
n Le bal des fous
Théâtre d’objets. Voir le 22/10.
14:30 - Sous chapiteau face au Centre Culturelle Les Colonnes, Blanquefort
- 6-8€. Tél 05 56 95 49 00 www.ville-blanquefort.fr
Ven 24/10
n Le bal des fous
Marionnettes, Théâtre d’objets. Voir le 22/10.
19:00 - Sous chapiteau face au Centre Culturelle Les Colonnes, Blanquefort
- 6-8€. Tél 05 56 95 49 00 www.ville-blanquefort.fr
Sam 25/10
n Histoires courtes
Lectures. Lecture par Aneth de l’association La Quenouille.
10:30 - Bibliothèque du Jardin Public - Entrée libre. Tél 05 56 81 38 91
n Ciné, goûtez ! Le bal des lucioles
Projection. À partir de 3 ans. Opération Ciné, goûtez : une animation
+ un film + un goûter. Pour cette 10e édition, projection du programme
de courts métrages d’animation lettons Le bal des lucioles, précédée de
quelques chansons interprétées par Colibri et son orgue de barbarie.
14:30 - Cinéma Rex, Cestas - 4.20-6.60€. Tél 05 56 46 06 55
Lun 27/10
n Ciné, goûtez ! Le bal des lucioles
Film jeune public. Voir le 25/10
15:00 - Cinéma Rio, Langon - 4.50-5.50€. Tél 05 56 46 06 55
Mar 28/10
n Le soldat rose
Comédie musicale. Voir le 18/10.
14:00 - Patinoire Mériadeck - 34-39€. Tél 05 56 48 26 26.
n L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche
Lecture & musique. Voir le 11/10.
15:30 - Château Lescombes, Eysines - Entrée libre.
Tél 05 56 57 84 86 www.ville-eysines.fr
n Loin de mon doudou
Théâtre. - de 4 ans. Compagnie Sémaphore. Nona est tisseuse de doudous. Elle
file, elle tisse et sur des airs de ritournelles les bouts de chiffons se transforment.
Mais un jour, on frappe à la porte de sa roulotte… C’est P’tidom, qui a perdu
son doudou ! Nona part donc à sa recherche. Pour le retrouver, un dessin peutêtre. Le jeu du monde qui se fait et se défait. Et l’apparition de la couleur, du son,
d’un monde en mouvement, des mots et de la musique…
16:30 - Chapelle de Mussonville, Bègles - 5€.
Tél 05 56 49 95 95 www.mairie-begles.fr
Sa Majesté des mouches
Peter Brook
Carlotta
n Le Bal des Fous
Marionnettes. La Compagnie Les Chiffonières et le Quarantième Rugissant
(Cinérama). Inspiré de Moby Dick de Melville, Le Crocodile de Dostoïevski,
Le Pêcheur de Tolède de Tchekhov. En partenariat avec les Colonnes.
21:00 - Chapiteau-Baraque, face aux Colonnes, Blanquefort - 10-18€.
Tél 05 56 89 98 23 www.t4saisons.com
n Histoires courtes
Lectures. Lecture par Aneth de l’association La Quenouille.
10:00 - Bibliothèque du Jardin Public - Entrée libre. Tél 05 56 81 38 91
n Le Bal des Lucioles
Projection. - de 4 ans. Avant-première d’un programme de courts
métrages lettons en présence des auteurs et des marionnettes des films.
14:30 - Jean Eustache, Pessac – 4€-. Tél 05 56 46 00 96 www.webeustache.com
n Ciné, goûtez ! Le bal des lucioles
Film jeune public. Voir le 25/10
15:00 - Cinéma Le Monteil, Blaye - 5-6.20€. Tél 05 56 46 06 55
Mer 29/10
n Ciné, goûtez ! L’équipe des studios AB en Gironde
Film jeune public + rencontre. Voir le 28/10
10:00 - Espace Culturel Georges Brassens, Léognan - 4€. Tél 05 56 46 06 55
15:00 - Centre Culturel Simone Signoret, Canéjan - 4-5€. Tél 05 56 46 06 55
n Projection pour enfants
Film d’animations. Le programme précis est disponible auprès de la
bibliothèque de Bacalan.
15:00 - Bibliothèque Bacalan - Entrée libre. Tél 05 56 50 87 02
Jeu 30/10
n Ciné, goûtez ! L’équipe des studios AB en Gironde
Film jeune public + rencontre. Voir le 28/10
10:00 - Cinéma Vog, Bazas - 4.50-5.50€. Tél 05 56 46 06 55
15:00 - Cinéma Max Linder, Créon - 3€. Tél 05 56 46 06 55
Ven 31/10
n Ciné, goûtez ! Le bal des lucioles
Film jeune public. Voir le 25/10
14:30 - Ciné Jalles, Saint-Médard-en-Jalles - 4.50-6.20€.
Tél 05 56 46 06 55
Alphabutt
Kymia Dawson
(K Records/Differ-Ant)
L’ex-Moldy Peaches, Kimya Dawson, profitant du succès
rencontré avec la B.O. de Juno se lance dans les comptines. Et
ça donne un album vif, bourré de jeux de mots et de trouvailles.
Plus proche d’un Comelade désarticulé que des chansons d’Anne
Sylvestre, Kimya Dawson joue avec un phrasé très rythmique,
chaque mot se heurtant à l’autre comme trébuche un bébé, une
guitare claire, des pianos d’enfants désaccordés. Alphabutt
comprend quinze ritournelles, dont quelques irrévérences.
Hormis le titre phare pour apprendre l’alphabet en anglais et
ce que font les animaux avec leur derrière, on peut retenir le
très joli Louie ou l’irrésistible Uncle Hukee’s house. Fait rare, les
voix d’enfant ponctuant les morceaux ne portent jamais sur les
nerfs... À conseiller à tous les parents qui veulent rompre avec les
disques un peu trop conventionnels pour les bambins.
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