GRAPHOSKOP - Palaeographia.org

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Graphoskop : mode d’emploi
GRAPHOSKOP
MODE D’EMPLOI
1. Configuration requise.
Les logiciels suivants doivent avoir été
préalablement installés sur l’ordinateur :
ImageJ, logiciel libre d’analyse d’image,
dont Graphoskop constitue une fonction complémentaire externe (« plug-in »). Le logiciel
peut être téléchargé depuis
http://rsb.info.nih.gov/ij/download.html.
OpenOffice, pour la création et l’exploitation des feuilles de calcul dans lesquelles
Graphoskop enregistrera les relevés. Lors de la
toute première utilisation, Graphoskop demandera de « sélectionner openoffice exécutable » :
indiquez le chemin d’accès au programme ; il
sera mémorisé une fois pour toutes.
Il sera éventuellement nécessaire de mettre
à jour de la version de Java installée sur l’ordinateur, si les mises à jour n’ont pas été effectuées régulièrement.
2. Installation du Plug-In.
Créez un dossier Graphoskop ;
Décompressez le contenu du fichier
graphoskop.zip dans ce dossier (il se compose
de cinq fichiers-ressources Java :
graphoskop_.jar, unoil.jar, ridl.jar, jurt.jar,
juh.jar) ;
Recherchez le dossier ImageJ parmi les
dossiers des logiciels installés (normalement
sous: C:\Program Files) ;
Ouvrez le sous-dossier Plugins et transférez-y globalement le dossier Graphoskop.
(Ces opérations nécessiteront peut-être
l’aide d’un technicien, si vous ne possédez pas
les droits d’administrateur sur votre poste.)
3. Avant de commencer.
Sous OpenOffice, créez et enregistrez le
fichier tableur (vide) qui sera utilisé par Graphoskop pour l’enregistement des données et
les calculs statistiques. Le nom et l’emplacement de ce fichier sont indifférents (voir §
10).
Nommez chaque image à traiter d’un nom
unique et significatif : de préférence, cote et
feuillet du manuscrit. C’est le nom du fichierimage qui sera utilisé dans le tableur pour
identifier l’origine de chaque série de mesures
(voir § 11).
4. Démarrage.
Lancez ImageJ.
Ouvrez l’image à analyser (menu « File »).
ImageJ accepte la plupart des formats de
fichiers-images usuels : TIFF, GIF, JPG, JPEG,
BMP, RAW (8/16/32 bits), ainsi que différents
formats d’échange spécifiques de l’imagerie
médicale (voir la documentation en ligne du
logiciel).
Lancez Graphoskop (menu « Analyse —
Tools — Graphoskop »)
5. Description de l’interface.
Trois fenêtres sont ouvertes à l’écran :
— la barre de commande d’ImageJ ;
— la fenêtre de Graphoskop, affichant l’image à analyser et une série de boutons en
couleurs ;
— la fenêtre « Résultats » où viennent
s’inscrire les valeurs au fur et à mesure qu’elles
sont relevées. La fenêtre est remise à blanc lors
de la sélection d’un nouvel outil de mesure,
mais les valeurs restent mémorisées pour être
enregistrées dans la feuille de calcul à la fin des
opérations (cf. § 10).
Attention : si vous fermez cette fenêtre, la
fermeture est définitive.
6. Les boutons de commande de Graphoskop.
Graphoskp dispose de trois catégories d’outils de sélection, correspondant aux différents
types de variables qu’on peut mesurer sur la
page. A chacune de ces variables est associé un
bouton qui permet de marquer sur l’image, de la
même couleur que le bouton, l’élément à
mesurer (voir illustration, p. 4) :
a) Lignes, utilisées par paires pour délimiter un
intervalle à mesurer ; selon la nature de celui-ci,
il s’agit de lignes horizontales ou verticales.
• interligne ;
• hastes hautes ;
• hastes basses ;
• hastes "hors-tout" : distance entre extrémités des hastes hautes et basses ;
• espacement des mots ;
Contact : mariagurrado@yahoo.fr
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Graphoskop : mode d’emploi
• œil de l’écriture (hauteur du « corps » des
lettres, hastes exclues) ;
• marges : un sélecteur s’active lorsque le
bouton est actionné et permet de spécifier la nature de la marge considérée : supérieure, inférieure, intérieure, extérieure. Chacune ne donne
lieu qu’à une seule mesure (on considère que
les variations dans une même page ne relèvent
pas d’une étude statistique) ;
• intercolonne : Le plus souvent, chaque
page n’en comporte qu’un (ou aucun). S’il y en
a plusieurs de « même » largeur, toutes les mesures formeront une série unique pour calculer
une moyenne (l’écart-type et le mode sont dépourvus de signification dans ce cas). S’il existe
un intercolonne secondaire de largeur réduite,
on pourra lui affecter le bouton « générique » :
voir ci-après.)
• "générique" : voir ci-après.
— Dans la fenêtre qui s’ouvre, la longueur
de la ligne qu’on vient de tracer est affichée, en
pixels, dans la première case. Remplir la 2e case
avec la valeur de la mesure correspondante, et
la 4e avec l’unité de mesure (par ex. « cm ») —
sans modifier la valeur de la 3e case (“Pixel
aspect ratio”). L’unité peut être différente de
celle qui sera ensuite utilisée pour les relevés.
Validez (« ok »).
b) Angles, mesurés par rapport à l’horizontale ;
• angle d’écriture ;
• inclinaison des haste hautes ;
• inclinaison des hastes basses.
8. Exemple : relevé des dimensions de
l’interligne.
c) Surfaces : mesure des dimensions, de l’aire et
de la densité (pourcentage de pixels noirs)
• surface écrite ;
• "générique" : voir ci-après.
Les deux touches « générique » (ligne et
surface) sont destinées à répondre des besoins
épisodiques et particuliers, non inclus dans les
touches « pré-programmées » : par exemple, un
intercolonne supplémentaire de largeur différente de celle de l’intercolonne principal
(lignes) ou la surface réservée pour les initiales.
Les noms affichés sur les boutons seront
repris dans la feuille de calcul pour identifier les
variables (cf. § 11).
7. Paramétrages (échelle, unité de travail,
zoom).
Par défaut , les images sont supposées être à
l’échelle 1:1. Si ce n’est pas le cas :
— Choisir un élément de l’image dont les
dimensions sont connues (dans le cas le plus
favorable : l’échelle graphique incluse dans le
cliché) ;
— A l’aide de l’outil « Ligne » de la barre
de commande de ImageJ, tracer une ligne correspondant à la largeur (ou la hauteur) de cet
élément;
— Dans la barre de commande de ImageJ ,
activez la fonction « Analyse — Set Scale »
Choisissez ensuite, dans le bas du tableau
de commande de la fenêtre Graphoscop :
— l’unité de mesure à utiliser pour les
relevés. Pour pouvoir comparer les manuscrits
entre eux, il est indispensable de choisir la
même unité. L’option « Pixels » s’adresse à des
spécialistes chevronnés.
— Le taux d’agrandissement/réduction de
l’image à l’écran (« Zoom », en pourcentage).
Actionnez la touche « Interligne » : la règle
horizontale s’active et prend une couleur grisée.
Cliquez une fois sur la règle, pour générer
une ligne horizontale que vous pouvez déplacer
sur l’image au moyen de la souris. Lorsque la
position recherchée est atteinte, cliquez à nouveau pour figer cette position. (Celle-ci pourra
ensuite être modifiée en cliquant sur la ligne
pour la sélectionner.)
Répétez l’opération pour positionner la
deuxième ligne délimitant l’interligne. La
distance séparant les deux lignes vient s’inscrire
dans la fenêtre « Résultats ».
Renouvelez cette double opération autant
de fois que nécessaire, chaque paire de lignes
correspondant à un nouvel interligne.
Pour obtenir des relevés statistiquement
fiables, il est conseillé d’effectuer au moins
cinq mesures par type de variable dans chaque
spécimen. (Le tableur en accepte jusqu’à 30 :
voir ci-dessous, § 11.)
Pour mettre en évidence la zone délimitée
dans la couleur qui lui est conventionnellement
attribuée, cochez la case placée à droite de la
touche correspondante. Toutes les sélections
peuvent être cochées/décochées simultanément
en actionnant la touche « Activer/désact.
couleurs », en bas du panneau de commande.
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Graphoskop : mode d’emploi
9. Quelques précisions.
Touche générique (lignes). — Elle active en
même temps la règle horizontale et la règle
verticale.
Effacement d’une ligne : activer la touche du
type de ligne à éliminer (par ex. interligne),
cliquez sur la ligne à éliminer et la faire glisser
hors de l’image : au-delà de la règle supérieure,
ou latérale.
Angles. — Ils sont calculés par rapport à
l’horizontale, dans le sens trigonométrique, de
-180° à 180°. Cliquez sur l’extrémité de
l’élément dont vous souhaitez calculer l’inclinaison et déplacez la souris en maintenant le
bouton enfoncé jusqu’à ce que la position désirée soit atteinte. Il est souvent utile d’augmenter
le zoom avant d’effectuer la mesure.
Les angles s’effacent, dans l’ordre dans
lequel ils ont été tracés, en cliquant sur la flèche
jaune à côté de chaque touche.
Surfaces. — Cliquez sur l’un des coins du
rectangle que vous souhaitez mesurer et déplacez la souris en maintenant le bouton enfoncé
jusqu’à ce que la position désirée soit atteinte.
Pour effacer un rectangle, cliquez sur l’un
des angles et réduisez la surface en déplaçant la
souris vers l’angle opposé jusqu’à la réduire à
zéro. Il faut agir rapidement et sans hésiter,
faute de quoi on reste avec des rectangles minuscules qui deviennent très difficiles à
éliminer.
Nota: les manoeuvres d’effacement, actuellement assez délicates, seront simplifiées dans
la prochaine version.
10. Calcul et enregistrement.
Après avoir tracé les lignes, angles et rectangles déterminant les différentes sélections,
cliquez sur la touche « Calcule » [sic].
Dans la fenêtre qui apparaît, cochez le type
de valeurs que l’on souhaite enregistrer/ calculer. les types « aire » et « densité » (pourcentage de pixels noirs) ne s’appliquent qu’aux
surfaces.
Cliquez sur « ok » et sélectionnez le fichier
tableur précédemment créé pour l’enregistrement.
Les données peuvent être cumulées de
session en session dans le même document, les
résultats venant s’enregistrer à la suite des
précédents sans les écraser (sauf si une image
porte un nom déjà utilisé).
L’enregistrement efface toutes les marques
tracées sur l’image. Si vous souhaitez garder la
trace des éléments effectivement mesurés, utilisez la fonction « Save as... » dans le menu
« File » de la barre de commande de ImageJ.,
avant de lancer le calcul. Prenez bien garde à ne
pas « écraser » l’image originale !
11. La feuille de calcul
Lors du premier enregistrement, une feuille
« global » est créée. Une feuille particulière est
ensuite créée pour chacune des images analysées, et porte le nom du fichier image (en
peincipe, la cote du ms.).
a) La feuille « global ».
Les lignes correspondent à chacune des
images analysées : le nom du fichier dans la
première colonne, intitulée « référence ».
Les autres colonnes sont affectées aux
différentes variables énumérées ci-dessus (cf.
§ 6), et fournissent pour chacune la statistique
(moyenne, écart-type et mode) des mesures effectuées dans chaque image.
b) Les feuilles individuelles.
Sur chaque feuille sont enregistrées, ligne à
ligne, toutes les mesures effectuées, avec les
valeurs qui ont été affichées, au fur et à mesure,
dans la petite fenêtre des résultats. Un maximum de 30 mesures est prévu pour chaque
variable.
Au bas de chaque colonne figurent les statistiques (moyenne, écart-type et mode) qui sont
reprises dans la feuille « globale »
Remarques. — Il ne faut en aucun cas modifier,
même légèrement, le contenu de la feuille de
calcul avant d’avoir effectué tous les relevés,
faute de quoi elle deviendrait inutilisable pour
Graphoskop.
Si vous souhaitez utiliser un autre logiciel
(Excel ou autre) pour effectuer des calculs supplémentaires, OpenOffice offre la possibilité de
convertir le fichier à un autre format.
Dans cette version, les valeurs sont enregistrées avec l’indication de l’unité, de façon à
contrôler que toutes utilisent la même. Pour
effectuer des calculs supplémentaires, il conviendra d’éliminer cette indication.
[Documentation à jour au 01/02/12.]
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Graphoskop : mode d’emploi
Graphoskop — Vue d’écran
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