Bruxelles,

Bruxelles,
Novembre 2008 • n° 11
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Bruxelles,
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oktober 16, 2008 2:32 PM
edito
Emmanuel van Innis,
Président de Beci
«BMR», le cercle vertueux
Cette collaboration des organisations patronales, qui a mobilisé
plus de cent cinquante chefs d’entreprises répartis en dix groupes
de travail thématiques, a conduit à
l’élaboration d’un ambitieux plan
d’action de dix ans, reposant sur
l’identification d’activités à haut
potentiel de croissance.
L’ambition est de relancer l’épanouissement économique et social de BMR et de valoriser les atouts de Bruxelles comme pôle de développement international, au bénéfice du pays et de ses régions. Ce projet de 10 ans se
veut le dépositaire d’une vision du monde des entreprises, centrée sur le climat entrepreneurial et la création d’emploi.
de relancer
l’épanouissement
économique et social de
la BMR et de valoriser les
atouts de Bruxelles comme
pôle de développement
international, au bénéfice
du pays et de ses régions.
Cette analyse « sectorielle » des
conditions de croissance de la
« Brussels Metropolitan Region » constitue une primeur.
Elle s’est appuyée sur une étude originale de benchmarking international de Bruxelles, à l’échelle de son hinterland, avec quatorze autres régions urbaines d’Europe.
L’étude préparatoire et le plan stratégique transcendent
bien entendu le contexte institutionnel de Bruxelles.
L’objectif que se sont assignées les quatre organisations
patronales est d’exprimer une vision globale et concertée de l’avenir de Bruxelles et de son hinterland, qu’elles
ont décidé d’identifier comme la « Brussels Metropolitan Region », plus prosaïquement « BMR ».
Il préconise la réalisation d’initiatives et d’actions prioritaires concrètes, et définit les conditions transversales de leur succès, en matière
de mobilité, d’infrastructures et de
développement durable. Il entend
inciter à l’égard de ce projet, une
large assise sociétale.
Le « Business route 2018 for BMR »
se veut visionnaire et ambitieux,
et tous ceux qui ont contribué à
son élaboration en tirent un légitime sentiment de satisfaction.
De détermination aussi, puisque
les mois t années qui suivront donneront la mesure
des efforts à déployer pour sa réalisation. Par cette initiative commune, les organisations patronales du pays
prennent leurs responsabilités et montrent la voie de la
cohérence. Pour que 2008 soit le départ d’un « cercle vertueux » qui permette enfin à BMR de s’affirmer comme
le puissant levier de développement d’une zone centrale
d’Europe, suscitant l’adhésion en raison de la prospérité
qu’elle dispense, plutôt que la curiosité amusée ou non,
par ses « frasques » institutionnelles.
3
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
V
ous trouverez dans les pages qui suivent, le fruit
d’une réflexion stratégique entamée voici bientôt un an et demi, par les trois organisations patronales régionales et la FEB, qui ont décidé d’exprimer
leur vision commune des conditions de développement
de Bruxelles et de son hinterland,
« zone métropolitaine » constituant un puissant levier de prospérité pour le pays et l’ensemble de
L’ambition est
ses entités fédérées.
sommaire NOVEMBRE 08
BRUSSELS ENTERPRISES COMMERCE
& INDUSTRY
3
Edito
8
Enjeux
• Que fait le Centre de connaissance de Beci ?
• Deux ans pour un permis,
est-ce bien raisonnable ?
18
Espace membres
26
Europe
Financez votre business grâce à l’Europe !
27
International
Développez l’intelligence économique dans
votre entreprise
30
Séminaire
Travail et dépression, quelles actions ?
36
Album Beci Night 2008
40
Beci et ACTIRIS aident les demandeurs
d’emploi à trouver un stage
67
Bloc-notes
68
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Olivier Willocx ow@beci.be
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16
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Business Angels
29
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39
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43
Le plan d’action pour Bruxelles métropole est
sur les rails !
48
Fer de lance 1 – Bruxelles, votre ticket pour
l’Europe
NOS PROCHAINS DOSSIERS
Entreprendre – Dynamiek
50
Fer de lance 2 - Mettre en évidence les atouts
de Bruxelles dans l’économie mondiale
Janvier 2009
55
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enjeux
Les participants à l’Assemblée générale tout sourire devant l’immeuble de Beci
Assemblée générale Beci 2008
COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE BECICHAMBRE DE COMMERCE DE BRUXELLES POUR L’EXERCICE
2008-2009
COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE BECIUNION DES ENTREPRISES POUR L’EXERCICE 2008-2009
Nomination par l’assemblée générale du 2 octobre 2008
Nomination par l’assemblée générale du 2 octobre 2008.
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
6
Adrienne Axler
Laurence Battaille
Alain Berlinblau
Philippe Biart
Jean Paul Bissen
Guy Bolly
Luc Bontemps
Patrick Bontinck
Patrick Brauns
Liliane Claisse-Knopes
Alexandre Cleven
Jean-Paul Courtois
Xavier Damster
Jean-Claude Daoust
Théo De Beir
Michel De Bièvre
Guy De Lassasie
Johan De Swaef
Jean-Claude Delen
Jean-Jacques Delens
Luc Delfosse
Richard Fielz
Evelyn Gessler
Baudouin Gillis
Isabelle Hamburger
Jacques Indekeu
Sophie Leclercq
Philippe Lhomme
Michel Lion
Jean-Luc Louis
Karel Lowette
Louis-Philippe Orban
Vincent Querton
Alain Radelet
Baudouin Ruquois
Christian Sanders
François Schwennicke
Rocco Spagnolo
Geert Streulens
Serge Stroinovsky
Pierre Thonon
Judith Van Geluwe
Emmanuel van Innis
Jean-Claude Vandenbosch
Guido Vissers
Herman Vyverman
Thierry Willemarck
Olivier Willocx
Jose Zurstrassen
Diane Zygas
Président Beci
Emmanuel Van Innis
Vice-présidents
Alexandre Cleven – Jean-Claude Daoust – Karel Lowette
Administrateur délégué
Olivier Willocx
Guy-Marc Baude
Philippe Biart
Guy Bolly
Brigitte Boone
Yves Bosteels
Stephan Broeckx
Bernard Broze
Alexandre Cleven
Bernard Cols
Michel Croisé
Jean-Claude Daoust
Anya De Bie
Michel De Bièvre
Jean-Antoine De Muylder
Jean-Jacques Delens
François Desclée
de Maredsous
Claude Desseille
Alain Devos
Etienne Dewulf
Christian Franzen
Evelyn Gessler
Luc Geuten
Philippe Gillion
Baudouin Gillis
Michel Govaerts
Paul Hatry
Luc Hujoel
Yvan Huyghebaert
Olivier Joris
Véronique Joseph
Marc Josz
Guy Jourquin
Pierre Konings
Philippe Lacroix
Jean Lampe
Paul Lenaerts
Laurent Levaux
André Loumaye
Karel Lowette
Didier Malherbe
Dominique Michel
Philip Neyt
Olivier Nifle
Walter Peeraer
Remo Pellichero
Gaëtan Piret
Jean-Luc Quoistiaux
Alain Radelet
Pierre Roba
Paul Soete
Eugene Teysen
Pierre Thonon
Joris Tiebout
Geert Uytterschaut
Johan Van den Driessche
Emmanuel van Innis
Thierry van Kan
Henri-Jacques van Tichelen
Raymond Vaxelaire
Francis Verheughe
Jean-Mary Vivier
Herman Vyverman
Patrick Waterkeyn
Patrick Wielemans
Thierry Willemarck
Olivier Willocx
Diane Zygas
Administrateur directeur général
Pierre Thonon
Secrétaire général
Joëlle Evenepoel
Administrateur délégué honoraire
Christian Franzen
Past-présidents honoraires
Claude Desseille – Raymond Vaxelaire – Francis Verheughe
1e Vice-président honoraire
Yvan Huyghebaert
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enjeux
LOBBY
Que fait le Centre de connaissance
de Beci ?
« Thank God we have Brussels », écrivait la sociologue anversoise Nadia Fadil dans le journal
KVS. Cela aurait pu être le slogan du Centre de connaissance de Beci. Il se passe tant de
choses dans cette ville passionnante que développer ce Centre de connaissance était, pour
l’organisation patronale, un projet nécessaire.
B
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
8
eci possède un Centre de connaissance
depuis mai 2007. Il
se donne pour ambition de
rassembler et d’analyser
toutes les études réalisées
jusqu’ici à propos de la ville.
Le Centre de connaissance
veut défendre les intérêts
des entreprises de manière
rigoureuse et scientifiquement étayée.
Les thèmes essentiels de
recherche sont l’emploi,
l’enseignement, la mobilité,
l’économie et l’urbanisme.
Le Centre de connaissance
participe également à des
études avec des partenaires
externes. Il produit des chiffres-clés et des informations
fondamentales et propose
de nouvelles pistes de réflexion. En même temps, le
Centre de connaissance a
Promouvoir la mobilité alternative
réussi à répondre à certaines aspirations des membres de Beci,
lité de l’enseignement à Bruxelles. Il
en défendant des dossiers spécifiques
s’agissait d’une nouveauté pour Beci,
et en obtenant une plus grande visibil’enseignement n’étant traditionnellité dans la presse.
lement pas le fer de lance des entreprises. Mais avec 90.000 demandeurs
d’emploi bruxellois, l’enseignement
Objectif enseignement
est devenu une priorité absolue. L’enL’objectif du Centre n’est en effet pas
seignement est un levier social qui
d’accumuler sans fin les études et
doit également profiter de manière
les chiffres mais de les utiliser actidurable au monde des entreprises.
vement dans le travail de lobbying
Dans le contexte de la « guerre des
afin d’améliorer la santé économitalents » internationale, le monde
que, sociale et institutionnelle de la
des entreprises souhaite que les écorégion bruxelloise. Ces derniers mois,
les forment un maximum de jeunes
le Centre de connaissance a ainsi mis
talents, bilingues, multiculturels et
la mobilité à l’ordre du jour et a tiré
dotés de l’esprit d’entreprise.
la sonnette d’alarme quant à la qua-
Mobilité et emploi
Le plus passionnant dans
ce travail est incontestablement la continuité entre les
nombreux dossiers. Le niveau d’emploi a augmenté
l’an dernier, et de plus en
plus de jeunes ont trouvé un
emploi. Cela ne peut cacher
le fait que le chômage reste
extrêmement élevé dans de
nombreux quartiers : une
grande partie des demandeurs d’emploi bruxellois
peu qualifiés ne réussiront
pas à trouver du boulot à
Bruxelles même. Cela nous
ramène de nouveau au débat sur la mobilité, dans le
cadre duquel Beci exige que
l’on réfléchisse aux frontières régionales. La concertation est une nécessité absolue. L’emploi, les transports
en commun, la concertation
interrégionale, il faut une
approche globale si l’on veut se faire
une idée plus précise des défis et des
points faibles de la région bruxelloise.
Il faut développer une vision de l’ensemble de la zone métropolitaine.
C’est aussi le point de départ de « Business Route 2018 for Metropolitan Brussels », le plan fort des quatre grandes
organisations patronales pour le développement de l’économie par-delà les
frontières régionales.
C’est aussi dans ce cadre que le Centre
de connaissance est impliqué dans
l’analyse du rôle et du potentiel du
Port de Bruxelles. L’analyse s’inscrit
dans le cadre d’une logistique belge
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Dossiers en vrac
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
10
Ces derniers mois, trois stagiaires ont
travaillé plein temps pour le Centre de
connaissance. De ce travail commun
sont sortis un mode d’emploi pour la
mise en œuvre d’une politique du vélo
en entreprise, avec des « best practices », une réglementation et d’autres
informations clés. Le mode d’emploi
sert de préparation à l’année de la mobilité et au projet « Bike to Work » qui
sera lancé au printemps 2009. Nous
avons mené une courte étude sur le
transport intermodal et sur l’emploi
dans le Port de Bruxelles. Nous avons
examiné les plans climatiques parisiens et londoniens et nous nous sommes penchés sur les idées applicables
à Bruxelles. Nous avons calculé la
quantité d’énergie alternative nécessaire pour approvisionner Bruxelles :
il en a découlé que si nous n’économisons pas tous ensemble de l’énergie de
manière radicale, nous ne pourrons
jamais réaliser la sortie progressive de
l’énergie nucléaire. Nous avons également examiné les retards qu’encouraient les projets de construction à la
suite de la délivrance tardive des permis de bâtir et nous avons constitué
un dossier volumineux sur les problèmes de l’enseignement à Bruxelles.
En cours
Le Centre de connaissance de Beci travaille de manière intensive avec la société civile et souhaite à cet égard que
Bruxelles apparaisse davantage sur la
carte politique du pays. Nous avons
formulé des propositions et des pistes
de réflexion pour l’amélioration du
rôle de la capitale internationale, les
réformes de l’Etat, une meilleure efficacité et un plus grand dynamisme
des pouvoirs publics bruxellois. Ce travail bénéficie du soutien d’un comité
scientifique, composé de nombreux
chercheurs de la VUB, de l’ULB, de
Saint-Louis et de « Brussels Studies ».
Enfin, nous occupons différents mandats dans le Conseil économique et
social, dans la Communauté des entreprises portuaires et le nouveau Plateforme Canal pour le développement
de la zone urbaine du canal. Le Centre
de connaissance étudie quelles sont
les possibilités pour la centralisation
de la coordination culturelle. Cela se
fait sous l’impulsion des entreprises
qui prennent part au groupe thématique Tourisme, Culture et Leisure, dans
le cadre de la Business Route 2018. Figurent encore à l’agenda : le rôle du
secteur créatif sur l’économie et le
pouvoir d’attraction de la ville, le city
marketing, les solutions de mobilité
créatives, l’atout multiculturel, la performance énergétique des bâtiments,
la politique d’emploi dans les communes, un projet de stage où Beci oriente
les jeunes vers les entreprises. Des
mois à venir chargés pour le
Centre de connaissance ! ●
Tom Smeets
Conseiller
Centre de Connaissance Beci
ts@beci.be
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MOBILITÉ ET ENSEIGNEMENT
Les 2 fers de lance du Centre de
Connaissance
Ces derniers mois, le Centre de connaissance de Beci a interpellé
la presse dans le cadre de deux thèmes d’une importance vitale
pour Bruxelles : la mobilité et l’enseignement.
RECTIFICATIF
Le Centre de connaissance a écrit
une réaction nuancée dans De Morgen,
où Beci a proposé de développer une
concertation interrégionale concernant
l’extension du ring. Beci a demandé aux
chercheurs de l’étude EIE d’impliquer
les acteurs bruxellois dans ces travaux.
Il est en effet impensable qu’un désenclavement de l’aéroport et de la zone
industrielle de Diegem puisse avoir des
répercussions négatives sur l’accessibilité
de Bruxelles. Le Centre de connaissance
estime qu’il est nécessaire d’analyser ce
point au plus vite avant que le projet ne
soit mis à exécution.
●
Dans l’article « Les entreprises s’attaquent
à la congestion du trafic à Bruxelles » de la
revue d’octobre (p.14), Thibaud Colla, Mobility Manager chez ING tient à nous signaler que l’affirmation suivante est inexacte :
«ING rembourse quant à elle les déplacements à titre professionnels à hauteur de
29,40 eurocents par kilomètre parcouru audelà du premier kilomètre et cela quelque
soit le mode de transport utilisé mais autre
que la voiture». Il convient de remplacer
cette affirmation par «Les déplacements à
titre professionnels sont remboursés par
ING à hauteur de 0.30 cents par kilomètre
pour les déplacements effectués en voiture
et sur base de pièces justificatives pour les
déplacements effectués en transport en
commun».
En ce qui concerne l’enseignement
à Bruxelles, Beci a demandé si l’ensei-
●
gnement proposé par les communautés
française et flamande répondait suffi-
samment au contexte bruxellois. Le succès de l’enseignement néerlandophone
ne donne pas lieu à un élargissement
sensible de la capacité de ce dernier, si
bien qu’un nombre croissant d’enfants se
voient refuser l’accès à cet enseignement.
Du côté francophone, très peu d’enfants
terminent leurs études sans avoir doublé
au moins une fois. Dans le même temps,
les investissements consentis par la Communauté française pour l’enseignement
à Bruxelles restent en deçà des investissements consentis par la Communauté
flamande. L’enseignement technique et
professionnel doit être revalorisé d’urgence, l’échec scolaire doit être enrayé et
l’enseignement doit être davantage en
adéquation avec les réalités du marché de
l’emploi et donc de l’économie.
enjeux
URBANISME
Deux ans pour un permis :
est-ce bien raisonnable ?
Difficile d’obtenir un permis en région bruxelloise. Encore plus difficile de l’obtenir dans un délai
raisonnable. Conséquence : les frais des promoteurs augmentent, leurs marges diminuent. Et les
prix de l’immobilier s’en ressentent. Les professionnels de l’immobilier l’affirment en chœur : la
délivrance des permis d’urbanisme prend trop de temps en région bruxelloise !
servir de relais. Même s’ils
doivent prendre du recul ».
Difficile cependant de mécontenter ses électeurs en acceptant - pour le bien collectif de
la région – d’installer une déchetterie, un dépôt de trams
ou un incinérateur sur le territoire de « sa » commune.
Autre solution envisagée : la
création d’une fonction de
« bouwmeester », comme il
en existe en Flandre et dans
d’autres pays étrangers. Le
« bouwmeester » étant une
sorte d’arbitre, censé être audessus de la mêlée pour développer une véritable vision
de la ville, qui transcende les
intérêts locaux, voire sous-locaux.
C’est que les problèmes rencontrés par les auteurs de projet en région bruxelloise ne se
limitent pas à des freins institutionnels ou administratifs.
« Les intérêts particuliers doivent s’effacer devant l’intérêt général, plaide
Vincent Maroy, administrateur délégué de GVA Grimley. Le problème, c’est
que le droit de l’urbanisme à Bruxelles est devenu un droit du nimby, de
l’égoïsme. » Dans la ligne de mire : les
enquêtes publiques et commissions
Réticences communales
C’est la raison pour laquelle certains
plaident pour une régionalisation accrue des compétences urbanistiques,
à tout le moins pour les projets d’envergure, qui dépassent le cadre d’une
seule commune. Mais les réticences
communales risquent d’être difficiles
à vaincre. « Je suis d’accord pour sim-
« Les communes sont structurellement sous-équipées.
La Ville de Bruxelles concentre le plus gros des secteurs
tertiaire et commercial de la capitale. Pourtant, la
situation est catastrophique »
Didrik Van Caloen, président de Banimmo
11
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
F
ouillis institutionnel,
procédures
alambiquées, manque de cohérence entre les différentes
autorités, incertitudes liées
aux enquêtes publiques…
Les critiques pleuvent sur la
capitale.
Sefik Birkiye, administrateur
délégué de Vizzion-Europe,
tire le premier. « La Belgique
est un des pays européens où
les délais sont les plus longs,
déplore l’architecte. Les projets bruxellois ne représentent plus que 5 % à 7 % de
nos investissements. C’est un
marché très introverti, très
compliqué ». Une récrimination revient régulièrement :
les procédures concernent
trop d’intervenants. Entre la
commune, la Région, Bruxelles-Environnement, les Monuments et Sites…, la prise de
responsabilité serait trop diA Bruxelles, personne ne fait du logement moyen
luée. « Il n’y pas de juge, c’est
l’incertitude totale », affirme Sefik Biplifier les procédures, plaide Christian
rkiye. Ce jeu de ping-pong incessant
Ceux (CDH), échevin de l’Urbanisme
oblige tout dossier à transiter par
de la Ville de Bruxelles. Mais il faut
une multitude de services, qui donse rendre compte qu’un dossier traité
nent chacun leur avis. A charge pour
à la Région n’ira pas forcément plus
l’autorité délivrante de mixer le tout
vite. Par ailleurs, on ne peut pas tout
pour prendre la décision finale.
centraliser. Les municipalistes sont
plus proches des citoyens, ils peuvent
enjeux
Les délais de délivrance de permis sont trop
longs
Quatre mois pour ouvrir un
dossier
Christian Ceux, ne cherche pas de
faux-fuyant. « Je n’ai pas l’habitude
de pratiquer la langue de bois : la situation n’est pas satisfaisante, lancet-il. A mon arrivée, on n’ouvrait pas
les dossiers de permis avant sept
mois. Aujourd’hui, on en est à quatre
mois [ndlr : le délai légal est de vingt
jours]. C’est encore trop long, mais on
vient de loin. Je rappelle qu’on gère
800 dossiers par an, dont certains
sont très mal ficelés. Sans parler des
problèmes de recrutement de personnel qualifié. »
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
12
de concertation. La procédure de délivrance des permis n’est effectivement
pas simplifiée par ces commissions
pléthoriques, qui permettent aux riverains et aux groupes de pression en
tous genres de peser sur les projets qui
les concernent.
Trop de pouvoir aux riverains
Philippe Gillion, président de la
Confédération Construction bruxelloise, défend le principe des enquêtes
publiques, qui permettent parfois
d’améliorer des projets dans un esprit
de consensus. Mais il estime que le risque de blocage est permanent. « On a
donné trop de pouvoir aux riverains,
regrette-t-il. La commission de concertation, c’est positif. Mais elle ne doit
pas se transformer en pugilat public,
comme c’est parfois le cas. D’autant
qu’il arrive régulièrement que la commune flanche, qu’elle donne raison à
des intérêts particuliers. La commission de concertation a parfois un pouvoir absolu. Résultat, des procédures
sont bloquées et des chancres subsistent un peu partout dans la ville. »
Doit-on encore rappeler la saga du
projet Heron (avenue de la Toison
d’Or), toujours en rade malgré la reprise des négociations par Prowinko ? Dans ce dossier comme dans
d’autres, les procédures devant les
juridictions administratives se sont
empilées, empêchant tout projet
concret de voir le jour. Vincent Maroy n’hésite pas à parler de véritable
« guérilla juridique. » « Les règles de
procédure sont trop laxistes à Bruxelles, attaque-t-il. On donne à des gens
un accès aux juridictions administratives, sans qu’ils n’aient un intérêt
légitime à la cause. Par ailleurs, les
procédures sont beaucoup trop longues devant le Conseil d’Etat, ce qui
ajoute à l’incertitude entourant toute
demande de permis. »
Autre grief souvent entendu du côté
des promoteurs immobiliers : les
communes bruxelloises n’ont pas les
moyens matériels et humains de faire
face à des dossiers d’envergure. Président de Banimmo et vice-président de
l’UPSI (Union Professionnelle du Secteur Immobilier), Didrik Van Caloen le
regrette : « Les communes sont structurellement sous-équipées pour gérer
les dossiers de permis d’urbanisme
portant sur de gros projets. L’exemple
typique, c’est la Ville de Bruxelles. Elle
concentre sur son territoire le plus
gros des secteurs tertiaire et commercial de la capitale. Pourtant, c’est notoire, la situation est catastrophique.
Ce n’est visiblement pas une priorité
du collège. »
La question à cinq francs : combien de
temps pour obtenir un permis d’urbanisme sur le territoire de Bruxelles-Ville ? « Pour un gros projet, il
faut compter un an, répond l’échevin.
S’il faut faire une étude d’incidences,
comptez un an supplémentaire. » Didrik Van Kaloen confirme : « Pour un
projet d’envergure, la procédure ne
dure jamais moins de deux ans. Dès
que le projet porte sur 20.000 mètres
carrés ou qu’il prévoit 200 places de
parking, il faut une étude d’incidences, qui dure déjà un an. »
Du côté de la Région, des chiffres
existent sur la durée de délivrance de
permis d’urbanisme. Mais un certain
mystère entoure ceux-ci. Le cabinet
de la ministre bruxelloise du Logement, Françoise Dupuis (PS), renvoie
aux délais légaux (voir encadré). Intéressant, mais peu significatif par
rapport à la réalité de terrain, comme
on le voit avec l’exemple de la Ville de
Bruxelles, qui dépasse allègrement
ses délais de délivrance d’un simple…
accusé de réception assurant que le
dossier de permis est complet.
Albert Goffart, directeur à l’Administration de l’Aménagement du
« A mon arrivée, on n’ouvrait pas les dossiers de
permis avant sept mois. Aujourd’hui, on en est à
quatre mois [ndlr : le délai légal est de vingt jours].
C’est encore trop long, mais on vient de loin »
Christian Ceux, échevin de l’Urbanisme
En Belgique, 90,8% des emballages ménagers
sont recyclés.
Merci à tous pour ce coin de ciel bleu.
La Belgique est le champion du monde du recyclage: 667.344 tonnes d’emballages ménagers recyclées en 2007,
soit 806.000 tonnes d’émissions de CO2 évitées. Et tout cela grâce à qui ? Aux milliers d’entreprises qui contribuent
financièrement à Fost Plus, à tous les acteurs qui sont impliqués et aux citoyens qui participent au tri et au recyclage.
Merci à chacun pour sa contribution à un meilleur environnement. Plus d’info: www.fostplus.be.
Ensemble > Trions bien > Recyclons mieux
enjeux
Territoire, reconnaît que « 10 % des
dossiers subissent un dépassement
des délais. Mais si la région dépasse
le prescrit légal de 45 jours, l’avis de
la commune est réputé conforme. Le
dossier n’est donc pas pénalisé. »
son client. « Uniquement si le marché
le permet, précise Gaëtan Piret. Si le
marché immobilier s’est écrasé entretemps, la marge est inévitablement
rabotée. »
Coûts accumulés
Un impact sur les prix de
l’immobilier
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
14
Reste le sentiment des acteurs de
terrain, au premier rang desquels se
trouvent les promoteurs, qui semblent
trouver le temps long. Et qui ne disposent pas de chiffres pour les contredire. La durée d’un an semble malgré
tout se dessiner. « C’est la moyenne à
mon sens, commente Philippe Gillion.
Mais un dossier n’est pas l’autre. On
peut mettre un an avant de recevoir
un permis pour un terrain de tennis.
Comme un permis peut être délivré en
sept mois pour un immense projet. »
Un exemple ? L’immeuble de bureaux
Sirius, le nouveau siège de Mobistar à
Evere (30.000 mètres carrés). Un permis délivré en sept mois, bien aidé il
est vrai par un certificat d’urbanisme
obtenu quelques années auparavant,
et pour la délivrance duquel une étude
d’incidences avait déjà été réalisée.
Chaque année de retard engendre un
coût supplémentaire pour une opération immobilière. En additionnant
intérêts intercalaires, coût du capital
et frais générés par une étude d’incidences, Didrik Van Caloen arrive à un
total de « 10 % supplémentaires sur
base annuelle ». Même son de cloche
du côté de Sefik Birkiye : « Par année
perdue, on peut ajouter 10 % au prix
de vente de l’immeuble. Du coup, un
logement qui aurait pu se négocier
2400 euros du mètre carré passera à
2500 euros du mètre carré. La rareté
des permis crée la hausse des prix. »
Vu l’incertitude d’obtenir un permis
en temps et en heure, les promoteurs
se rabattent sur les opérations les
moins risquées. « Dans un quartier
aisé, il est plus facile d’obtenir un permis pour du logement haut de gamme que pour du logement social ou
même du logement moyen, assène
Vincent Maroy. Résultat : à Bruxelles,
personne ne fait du logement moyen
[ndlr : sauf en partenariat avec la
SDRB, avec un subside de l’ordre de
30 %], tout simplement parce que ce
n’est pas rentable. »
En bout de course, on en revient toujours au même constat : chaque procédure est unique, et son résultat comme
sa durée sont parfaitement aléatoires.
« La réalité est très contrastée, déplore
Vincent Maroy. Elle dépend
d’une série de facteurs difficiles à prendre en compte. Tous
ces facteurs renchérissent le
coût d’une opération immobilière. »
On y vient. Plus le permis met
de temps à être délivré, plus
les frais augmentent. « Des
frais qui viennent ponctionner notre marge, affirme
Gaëtan Piret, administrateur
délégué de la Compagnie Immobilière de Belgique. Le coût
du capital représente environ
15 % par an. Et le financement
bancaire représente environ
la moitié du coût du capital. »
Des frais supplémentaires
que le promoteur doit supporter, et qu’il répercutera sur
Aujourd’hui, la Région privilégie la concertation
Une fast-track pour logements
moyens
L’administrateur délégué de GVA Grimley en revient à la problématique
des projets d’intérêt général. « Il existe
un consensus à Bruxelles sur la nécessité de construire du logement moyen.
Pour permettre à ce type de projet de
voir le jour, il faut leur permettre de
bénéficier d’une procédure particulière, simplifiée, parce que ce sont des
projets d’intérêt public. Il faut leur attribuer une sorte de fast-track. »
Du côté du cabinet de la ministre du
Logement, on semble dubitatif. « Les
promoteurs veulent avancer le plus
vite possible, avance le porte-parole
de Françoise Dupuis. Mais la Région
doit être garante de l’intérêt général.
Avant, on construisait n’importe comment, n’importe où. Aujourd’hui, on
privilégie la concertation. Deux ans de
procédure pour un projet d’envergure,
cela ne semble pas déraisonnable. »
Concurrence entre régions
Mais est-ce raisonnable par rapport
aux concurrents de Bruxelles ? Des
concurrents qui se trouvent parfois au
coin de la rue. La périphérie bruxelloise
fait des pieds et des mains pour attirer
de grands projets immobiliers. Parfois
avec succès. Des sociétés comme Ernst
& Young, HP ou Honeywell ont quitté
Bruxelles pour s’installer dans des zonings à Diegem. « Nous sommes parvenus à récupérer Mobistar in extremis, parce que
tous les acteurs – publics et
privés – se sont mobilisés rappelle Didrik Van Caloen. Mais
on constate un phénomène
malsain de concurrence entre
régions. Les zones périphériques relâchent leurs règles
urbanistiques et fiscales pour
attirer des bureaux, des commerces ou des hôtels. »
Ce n’est pas nouveau, Bruxelles et ses 19 communes font
l’objet d’une concurrence effrénée de la part des communes limitrophes. Il est temps
de réagir. ●
Gilles Quoistiaux
La prévention et la santé
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INVESTISSEMENT
Les Business
Angels entament
le dialogue
communautaire
A la recherche de financement ?
Appelez les Business Angels !
Alors que la politique belge est dans l’impasse, les Business Angels flamands et les Be Angels
francophones entament pour leur part un dialogue communautaire. Les investisseurs de capital
à risque du nord et du sud du pays se sont rencontrés pour la première fois le mois dernier
à l’occasion d’un matching event. « Nous donnons l’exemple en cette période de tensions
communautaires », affirment-ils.
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
16
L
a rencontre s’est déroulée à
Bruxelles, le 14 octobre dernier.
« Pour des raisons pratiques,
nous avons choisi l’anglais comme
langue de travail », explique Reginald
Vossen, directeur de l’asbl BAN Vlaanderen. BAN est le sigle de Business Angels Network et l’association compte
pas moins de 150 membres. Le pendant francophone, « Be Angels », rassemble également 150 investisseurs
privés de capital à risque.
« Nous voulions que les investisseurs
des deux régions du pays puissent
faire connaissance. Ce sont même nos
membres qui en ont fait la demande »,
affirme le directeur de BAN. « La collaboration dans notre secteur est dans
l’intérêt de tous. Les dossiers sont de
plus en plus complexes, avec de grands
besoins en capital. La plupart des entreprises en croissance ont également
des ambitions qui dépassent les frontières de leur région. Un Business Angel qui a de l’expérience dans l’autre
partie du pays peut dès lors s’avérer
d’une valeur inestimable. »
privés. Apport de capital et échange
de connaissances permettent aux
entrepreneurs de mener leur entreprise vers le succès. L’économie de la
connaissance y trouve par ailleurs
également son compte.
Les projets d’investissement sont présentés lors des matching events par le
biais de fiches de projets et de présentations anonymes. Plus de cent projets
sont sélectionnés chaque année. « Ce
qui débouche tous les ans sur 20 à 25
investissements concrets en Flandre »,
explique Reginald Vossen.
Et la crise ?
Plateformes de rencontre
« Cette forme d’octroi de capital engagé ne semble à première vue pas trop
souffrir de la crise qui sévit actuellement sur les marchés financiers », déclare le directeur de BAN. « Grâce à la
bonne qualité des dossiers bien entendu mais aussi parce que nos membres
peuvent suivre leurs investissements
de plus près qu’un placement boursier. Les Business Angels proposent
non seulement de l’argent mais aussi
une vaste expérience ainsi que des
conseils aux entreprises auxquelles ils
croient. »
BAN Vlaanderen et Be Angels sont des
véritables plateformes de rencontre
entre les entrepreneurs à la recherche de capitaux et les investisseurs
Selon Christophe Guisset, administrateur délégué de Be Angels, « une majorité d’investisseurs a perdu toute ca-
pacité d’investir et les prochains mois
(voire années) vont être très durs pour
les entreprises qui doivent dénicher de
nouveaux capitaux. Cependant, quelques investisseurs disposant de liquidités seront plus intéressés à investir
au sein de jeunes sociétés à potentiel
et non cotées, vu le peu d’attrait des
marchés boursiers actuels ».
Rendez-vous en janvier
Plus de 100 entrepreneurs et investisseurs de capital à risque ont participé
au premier matching event national
des Business Angels francophones
et flamands. Ils se sont vu soumettre
12 dossiers d’investissement. « Ce qui
signifie pas moins de 1 200 possibilités de financement pour les entrepreneurs », ajoute Reginald Vossen.
« Une seconde édition sera vraisemblablement organisée au mois de janvier. » ●
Roel Veyt
Plus d’infos
Be Angels - M. Christophe Guisset
t +32 10 48 50 20
christophe.guisset@beangels.be
www.beangels.be
BAN Vlaanderen info
M. Reginald Vossen
t +32 11 30 02 60
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credo: la qualité, la rigueur financière et le souci
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vous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiqué d’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.be
Attention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.
FIB Belgium
élue « L’Entreprise de l’Année 2008 »
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
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FIB Belgium est le lauréat de la treizième édition de « L’Entreprise de l’Année ».
« L’Entreprise de l’Année » est organisée par Ernst & Young, en collaboration
avec L’Echo et Fortis Banque. La société FIB Belgiuma été choisie comme lauréat parmi les cinq entreprises nominées cette année: Bodart & Gonay, Café
Liégeois, FIB Belgium, Quality Assistance et Trendy Foods. L’entreprise FIB Belgium est leader mondial dans la conception, la fabrication et l’installation de
fours industriels de haute technologie à destination des tréfileries.
René Branders, Directeur général
de FIB, a reçu le trophée des mains
du Ministre des finances Didier
Reynders. Pour rappel, en 2006,
FIB avait déjà reçu le Brussels
Enterprise Award décerné par la
CCIB & l’UEB. ●
Four Industriel Belge
Avenue Landas 4
1480 Tubize
t +32 2 332 17 17 – f +32 2 376 37 11
info@fib.be
Vanessa Didden lance D-PLOY,
partenaire stratégique en capital
humain
Après 13 ans de marketing-communication
en agence, en régie média, en production et finalement chez l’annonceur, Vanessa Didden a crée début 2008
son entreprise, spécialisée dans le capital
humain (historiquement appelé « Ressources humaines ») : « D-PLOY, Your business
humanizer ».
Les tendances sociétales montrent d’une part
que l’équilibre vie privée-vie professionnelle
est de plus en plus important pour tout un
chacun. D’autre part, les entreprises ont de
plus en plus de mal à séduire et recruter les
candidats potentiels et à fidéliser leurs travailleurs. D-PLOY propose dès lors différents
services tels que l’Employer Branding (le
positionnement des sociétés en tant qu’employeur qui permet de recruter plus efficace-
ment et de garder les gens plus longtemps),
le recrutement, mais également un service
dédié aux PME : le talent management. En
effet, pour les PME qui n’ont pas de responsable RH (uniquement un secrétariat social),
D-PLOY propose des services en méthodologie d’évaluation, programmes de motivation,
gestion de crise, communication interne, etc.
Avec beaucoup d’enthousiasme, l’équipe de
D-PLOY optimalise le capital humain au sein
d’une entreprise en ligne avec les objectifs
commerciaux de l’entreprise. ●
D-PLOY
Rue des Trois Ponts 124
1160 Bruxelles
t +32 2 660 56 06
www.d-ploy.be
Deux nouveaux
sites pour
European Legal
Advice
Depuis sa création en
2007, le cabinet European
Legal Advice ne cesse de
s’agrandir et de faire évoluer ses services pour la
plus grande satisfaction
de ses clients. Présent à
Bruxelles et Paris, le cabinet ouvre ses portes
Koumba Koné,
également à Genève et à
Londres. Le site internet présidente d’European
Legal Advice
change aussi et vous présente sa nouvelle version en anglais et
en espagnol.
Le cabinet, en évoluant ainsi, garde son
principal objectif : être aux côtés des
petites et moyennes entreprises et des
indépendants pour leur proposer des
services de conseil juridique de qualité à prix nettement moins élevés que
dans les prestigieux cabinets d’avocats.
Spécialiste du conseil en droit des nouvelles technologies et en droit de la propriété intellectuelle, ELA propose deux
nouveaux services : le e-marketing et
le e-business. Les conseillers juridiques d’ELA accompagnent les projets
de business pour faire en sorte que les
points de droit ne soient plus un souci.
Koumba Koné, présidente du cabinet
European Legal Advice gagne son pari,
celui de conquérir la confiance des petites entreprises innovantes de Belgique
et d’Europe en gérant leur question juridique à un moindre de coût. ●
European Legal Advice
Avenue Louise 500
1050 Bruxelles
t +32 2 880 91 91 – f +32 2 646 75 91
contacts@european-legaladvice.com
www.european-legaladvice.com
espace membres
équipe belge
Lombard Odier Darier Hentsch a le plaisir
d’annoncer l’arrivée de Jean Ullens de Schooten en tant que Executive Vice President au
sein de son bureau de Bruxelles. Il s’occupera
Jean Ullens de Schooten
de la gestion et du développement des relations clients. Son engagement coïncide avec la forte croissance organique
de Lombard Odier Darier Hentsch en Belgique. Jean Ullens de Schooten bénéficie de plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier et bancaire.
Fondée à Genève en 1796, Lombard Odier Darier Hentsch & Cie est la plus ancienne maison de banquiers privés de Genève et l’une des plus importantes
en Suisse et en Europe. Elle dispose d’un réseau de 24 bureaux dans 18 pays et
offre à sa clientèle privée et institutionnelle une large gamme de conseils en
matière de gestion de patrimoine, de produits financiers et de services spécialisés. Lombard Odier Darier Hentsch est active en Belgique depuis 2004, où
le Groupe dispose d’un siège à Bruxelles. Depuis le 1er janvier 2007, le bureau
belge est passé du statut de société de bourse à celui de banque. ●
Lombard Odier Darier Hentsch & Cie (Belgique) SA
Avenue Louise 81
1050 Bruxelles
www.lodh.com
Teampower fête ses 20 ans
Vingt ans déjà que Teampower a
démarré son activité en formation
sur mesure. Fidèle à son principe,
le « sur-mesure » reste aujourd’hui
fondamental pour répondre aux attentes et satisfaire un niveau élevé
d’ingénierie de la formation. Ses
trajets de formation intègrent une
préparation minutieuse et approfondie, les objectifs de l’entreprise,
l’intégration de ses valeurs dans
les comportements quotidiens, le
coaching d’équipe ou individuel,
selon les nécessités. Pour que ses
clients puissent mesurer les résultats de leur formation et leur
retour sur investissement, Teampower a développé un partenariat
avec un spécialiste RH. L’entreprise
remet continuellement en cause
programmes et méthodes pédagogiques pour vous proposer de
nouvelles approches et thématiques : influencer et convaincre, la
maîtrise de soi,… Ses domaines de
compétence sont la formation, le
conseil et le coaching en matière
de communication, vente & marketing, management et développement individuel. Pour ses 20 ans,
Teampower vient pour la 3ème fois
consécutive de réussir avec succès
sa certification Q*For, label de satisfaction qualité clients, avec un taux
de satisfaction global de 93%. Pour
partager avec vous cet anniversaire, l’équipe vous invite à jouer
avec elle et à gagner des chèques
cadeaux ! Pour bénéficier de son
action spéciale 20 ans, rendez-vous
sur son site www.teampower.be ●
Teampower
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Bruxelles 1200 Brussel
t +32 2 771 76 23 – f +32 2 772 18 42
info@teampower.be
www.teampower.be
Changement de
direction chez Siemens
Après plus de 30 années au service de Siemens
dont les 10 dernières en tant que CEO et Président de Siemens Belgique-Luxembourg, Francis
Verheughe remettra le flambeau, pour relever de
nouveaux défis. André Bouffioux lui a succédé
en qualité de CEO de Siemens S.A. et Président du
Groupe Siemens Belgique-Luxembourg. André
Bouffioux peut se targuer d’une longue et riche
carrière chez Siemens. Il a débuté chez Siemens
Belgique en 1986 en tant que trainee, après des
études d’ingénieur civil en électronique. Il a ensuite assumé différentes fonctions dans l’entreprise
en Belgique, en Allemagne et en France, avant de
devenir CEO de Siemens Luxembourg en 2006. En
novembre 2007, il s’est vu confier la responsabilité
du sales set-up Products, Systems, Solutions and
Services pour le secteur Industry (Automation and
Drives) dans le cadre du projet “ Global Industry
Transformation “, chez Siemens AG à Munich.
Francis Verheughe a été l’un des présidents de
Beci-Union des Entreprises de Bruxelles. ●
Siemens Business Park
Square Marie Curie 30
1070 Bruxelles
t +32 2 536 21 11 – f +32 2 536 24 92
www.siemens.be
Cockpit Group, expert
dans l’automatisation
d’indicateurs de performance
Cockpit Group organise plusieurs formations
autour du thème des indicateurs de performance.
Ces formations d’une journée auront lieu à Bruxelles le 21 novembre, à Paris le 27 novembre et à Genève le 5 décembre. Plusieurs dirigeants d’entreprises, directeurs financiers, directeurs opérationnels,
directeurs RH ou contrôleurs de gestion pourront y
partager leurs pratiques en termes de tableaux de
bord. Le professeur Patrick Georges (neurochirurgien, inventeur du concept Management Cockpit
et professeur à HEC Paris) ainsi que Grégoire Talbot (CEO Cockpit Group, spécialiste en ‘Balanced
Scorecard’ et professeur de programmes MBA)
formeront les participants d’une part, à définir un
ensemble cohérent et structuré d’indicateurs de
performance propres à leur entreprise et d’autre
part à améliorer le processus de décision sur base
d’indicateurs de performance visuels et ergonomiques. Un tableau de bord bien défini et mis en
œuvre permettra d’avoir une équipe de direction
mieux alignée sur la stratégie. L’invitation est disponible sur le site www.cockpit-group.com ●
Cockpit Group
Avenue Jules César 2
1150 Brussels, Belgium
t +32 2 742 25 34 – f + +32 2 275 09 95
www.cockpit-group.com
19
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Lombard Odier Darier
Hentsch renforce son
vous bougez !
Neaxia Management lance
2 nouveaux sites d’e-commerce
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
20
Sous l’impulsion de la société bruxelloise Neaxia
qui avait déjà lancé en
janvier 2008, Custopolis.
com, site de vente d’objets
personnalisables,
deux
nouveaux acteurs viennent élargir le panorama
belge de l’e-commerce
Denis Hanchar, belge.
gérant de Neaxia « Myblacktshirt.com», le
management premier site, est dédié,
comme son nom l’indique,
à la vente de t-shirts noirs. Plusieurs
possibilités sont offertes : un t-shirt
noir personnalisé par une phrase
amusante ou un t-shirt noir représentant son prénom ou son nom en
chinois, japonais, arabe ou pourquoi
pas en code barre..., par translitération ou sélectionner un t-shirt avec
un motif: tribal, dessin humoristique, crâne ou dragon etc.
« Printmethod.be », le deuxième site
est dédié aux TPE et PME, il offre un
service d’impression sur textile et
objets publicitaires. Sur le site, vous
trouverez les tarifs des différentes
impressions pour le textile ainsi que
les tarifs des objets publicitaires
avec impression. Dans un autre domaine, Custopolis.com sponsorise
désormais une sympathique équipe
de football féminin, le F.C.Fémina
Braine: www.fcf-braine.be ●
Neaxia
Rue du Potaerdenberg 3a
1070 Bruxelles
t +32 2 527 37 68 – f + 32 2 527 94 51
www.neaxiamanagement.com
Travel Team Consult &
Representative vous propose
un Bruxelles-Venise en OrientExpress
Une excellente collaboration avec ses fournisseurs et ses partenaires, la
confrontation d’idées entre associés, l’esprit d’entreprise et la créativité
sont les ingrédients qui ont amené la société Travel Team Consult &
Representative à se lancer dans un pari ambitieux : rejoindre Venise en
Orient-Express au départ de Bruxelles !
L’équipe de 10 personnes que compte la PME (spécialisée dans le voyage
incentive pour les sociétés, les voyages de groupes et le voyage sur mesure
pour des individuels) devra penser, mettre en place et organiser une multitude de facettes qu’englobe ce projet spécifique.
Il est évident que les quelque 180 privilégiés qui auront la chance d’être à
bord de ce trajet unique le 10 mai 2009 (l’Orient- Express n’est jamais parti
de Bruxelles), désirent vivre un grand moment de voyage ! Une gastronomie digne d’un restaurant étoilé et tout le mythe qu’offre ce train de luxe,
se complèteront avec palaces à Venise, bateaux-taxis et avion retour privatisé vers Bruxelles. Un projet d’envergure pour une société bruxelloise. ●
Travel Team Consult
& Representative
Rue de l’Abbaye 77
1050 Bruxelles
t +32 02 647 30 00 – f +32 02 647 37 22
www.preference.be
Bruxelles-Venise en Orient-Express,
un rêve qui devient réalité
Just in Time
Management Group
invite les chefs
d’entreprise à assister
à ses petits-déjeuners
conférences au Cercle
de Lorraine
Programme de conférences :
17 décembre 2008
« Êtes-vous prêt à assumer les risques de
données sensibles peu
protégées, d’une sécurité
informatique
insuffisante et du nonrespect des lois sur la
vie privée ? »
Jacques Folon, Partner JiTM
21 janvier 2009
« Les syndicats et les
organes de concertation : comment transformer dans les entreprises une obligation
légale en une opportunité de collaboration ? »
Benjamin Colas, Partner JiTM
Infos et inscriptions :
www.just-in-time-management.com
(rubrique « News ») ou Carol Ingebos
au 02 290 53 07.
En collaboration avec Beci
Gratuit pour les chefs d’entreprise
Just in Time Management
Avenue Louise 149/24
1050 Bruxelles
t +32 2 290 53 07
f +32 2 535 76 34
www.just-in-time-management.com
Gagnez de l’argent sur vos paiements
avec le Compte Confort Business KBC.
Pour votre affaire, votre cabinet ou votre entreprise, vous utilisez presque quotidiennement votre compte à vue, votre
carte bancaire ou de crédit, les opérations bancaires électroniques, … Pour chacun de ces services vous payez
séparément et généralement à différents moments. Il en devient difficile d’estimer le coût total sur base annuelle.
En tant que chef d’entreprise, vous appréciez cependant la clarté et le confort de paiement. C’est pourquoi, en fonction
de notre expérience et des conseils de chefs d’entreprise, nous avons conçu l’idée de regrouper les paiements les plus
courants et de les proposer moyennant une redevance fixe avantageuse. Avec le Compte Confort Business KBC, vous
économisez donc non seulement de l’argent, mais vous pouvez aussi l’étendre à d’autres services bancaires à votre
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Truvo lance Truvo Digital
Truvo concrétise sa stratégie « to be the first in local search and advertising », en étoffant son service multimédia par le lancement de Truvo Digital. Ce tout nouveau service marketing de moteur de recherche aide les
annonceurs à optimiser leur campagne en ligne et à augmenter leur visibilité sur les moteurs de recherche d’internet. Les Pages d’Or® et les Pages
Blanches restent bien sûr des outils très prisés, d’autant plus que 62 % des
Belges utilisent encore toujours les annuaires papier. L’évolution vers le
numérique est pourtant bien en marche : 54 % des personnes utilisent un
moteur de recherche en ligne, tel que Google, pour trouver des produits et
des services.
Truvo Digital, le nouveau service Search Engine Marketing (SEM) de Truvo, se spécialise dans les annonces textuelles payantes, que l’on appelle
aussi les liens commerciaux. Le service Search Engine Advertising permet
d’acheter des mots-clés pour figurer en haut de la liste des liens commerciaux, pour une durée et un budget prédéfinis. L’avis de Roland Gerets,
Sales Director chez Truvo : « En proposant Truvo Digital, nous offrons à
nos annonceurs un service qui s’appuie sur deux principes de base : notre
connaissance des besoins des PME et notre sens du travail sur mesure. C’est
en interaction avec le client que Truvo Digital élabore la campagne Google.
De la sorte, l’annonceur peut atteindre en ligne davantage de clients intéressés et prêts à l’achat. » ●
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
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Truvo
Antwerp Tower
De Keyserlei 5 bus 7
2018 Antwerpen
t +32 3 205 42 55 – f +32 3 205 45 19
communication@truvo.be – www.truvo.be
Unisys développe un portail web sur
l’immigration pour la CE
La Commission européenne a choisi Unisys Belgique
pour développer un portail web qui fournira des informations sur les directives et lois d’immigration
européennes et nationales. Ce portail a pour mission
d’informer les non-Européens qui souhaitent migrer
vers l’Union européenne. Un des objectifs consiste
à déconseiller l’immigration illégale en mettant en
évidence les risques y afférents. Unisys fournira le
support technique et de fond en collaboration avec le
partenaire MPG, le Migration Policy Group. La gestion
du portail sera, elle aussi, assurée conjointement.
Le nouveau portail rassemble des informations de
Patrice-Emmanuel Schmitz tous les Etats membres de l’Union européenne sur
Directeur EU Management
l’immigration, par exemple les directives, les conseils
Consulting
utiles, les risques liés à l’immigration illégale et des
liens vers des services et processus administratifs pertinents. Tous les Etats
membres de l’Union européenne ont donné leur accord pour établir des directives d’immigration communes et pour mieux gérer l’immigration par une
approche coordonnée. La Commission entend s’appuyer sur ce portail pour
améliorer substantiellement l’accès aux informations sur l’immigration. ●
Unisys Belgium & Luxembourg
Avenue du Bourget 20
1130 Bruxelles
t +32 2 728 05 25
unisysbelgium@be.unisys.com – www.unisys.be
Thalys organise pour
la première fois un
concours international
de photos
© Matty Vinitski
L’année dernière, Thalys a mis sur pied un
concours international de photos dans les
quatre pays de son réseau : la Belgique, les
Pays-Bas, la France et
l’Allemagne. Durant
ce concours, les couleurs de la Belgique
ont été défendues par
le Stedelijk Instituut
voor Sierkunsten en
Ambachten d’Anvers
(SISA). Avec une photo de Matty Vinitski
prise à Cologne, le
SISA a fourni l’une La photo de la
des photos gagnantes gagnante belge :
qui ornera le Thalys Matty Vinitski
Lounge dans la Gare
du Midi à Bruxelles. C’est la première fois
que Thalys organise ce concours international de photos. Dans un premier temps,
en septembre et en octobre 2007, Thalys a
contacté une institution de photographie
renommée dans chacun des 4 pays. Il leur
a été demandé de réaliser un reportage
photos original dans une des villes Thalys
afin d’étoffer et de mettre à jour la base
de données de photos des destinations les
plus populaires du Thalys.
Un jury international a ensuite sélectionné 20 photos par pays (sur les 1600 photos
reçues). Enfin, un jury composé de 4 spécialistes externes issus des 4 pays participants a désigné les 4 lauréats. Les 20 photos seront également rassemblées dans
un livre qui sera exposé dans les Thalys
Lounges des quatre pays. ●
Thalys International
Place Stéphanie 20
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de Saumur lors des spectacles
qui seront présentés au Parc
des Expositions de Bruxelles.
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dressage et l’une des plus jolies voix du monde. Avec l’accompagnement musical – as-
suré par l’Ensemble Orchestral
de Bruxelles, dirigé par le Chef
d’Orchestre Jacques Vanherenthals et les Chœurs de l’Union
Européenne. ●
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24
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de deux siècles, les Dumont mettent l’accent sur le savoir
artisanal des hommes afin de préserver la tradition tout en
donnant au vin l’esprit de son temps. Ils élaborent avec passion, à partir des cépages Pinot Noir et Chardonnay, 6 sortes
de champagne différents pour le bonheur des amateurs et la
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à servir avec des entrées, des crustacés
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vin pour obtenir un Brut Nature ?
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importées en Belgique en 2007 ?
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europe
Financez votre business
grâce à l’Europe !
Chaque année, la Commission européenne accorde
plus de 20 milliards d’euros de subventions aux
entreprises, au secteur public et aux associations. Outre
les Fonds structurels et de cohésion, il existe plus de
350 programmes de financement, dans de nombreux
Lors d’un séminaire donné
domaines: innovation, recherche, environnement,
le 8 octobre, Beci a rappelé
éducation, culture, etc.
aux entreprises l’importan-
I
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
26
REACH et votre
entreprise
l est essentiel de connaître la logique des financements européens,
afin de sélectionner la source correspondant le mieux à votre domaine
d’activité, à votre projet et à vos besoins. Par ailleurs, la Commission
européenne est demandeuse de propositions viables et de bonne qualité
et qui respectent une méthodologie
précise et rigoureuse de demande de
financement.
L’Union européenne est entrée en
2007 dans une nouvelle période de
programmation budgétaire qui court
jusqu’en 2013. Ce budget met l’accent
sur la compétitivité, l’innovation et
l’emploi, et place les PME au cœur de
la stratégie de l’UE en matière de financements.
Les aides directes de la Commission
et les fonds structurels gérés au niveau national et régional, ont été revus afin de répondre à ces nouveaux
enjeux. Ces aides sont souvent perçues comme obscures par les PME,
voire inaccessibles. Pour y voir plus
clair, Beci vous propose une formation sur les financements européens,
en partenariat avec META Europe
Consulting, cabinet spécialisé dans
les financements européens (formation, montage de projets, assistance
aux gestionnaires). ●
Stéphanie Bocca
sbo@beci.be
Comment trouver des financements
européens ?
2 Journées de formation chez Beci
Vendredis 5 et 12 décembre 2008, de 9h30 à 17h30.
Ces deux journées vous permettront de mieux cerner:
- les enjeux, vos atouts, les opportunités et les défis pour accéder aux financements
européens et mener à bien un projet;
- les fonds, programmes et schémas de financement les plus appropriés;
- les sources d’information;
- la méthodologie pour créer le meilleur projet et constituer la meilleure offre possible;
- les différentes étapes des procédures d’attribution des financements européens.
Public cible : Toutes les entreprises : PME, grandes entreprises, start-up, cabinets…
Après la formation… META Europe Consulting vous offre un entretien individuel pour
envisager votre projet, son adéquation aux possibilités de financement et ses étapes.
Inscription obligatoire auprès de Stéphanie Bocca, t 02 643 78 38 ou sbo@beci.be
Tarif pour les 2 journées :
Membres Beci : 400 € HTVA – Non-Membres : 540 € HTVA
ce du règlement REACH.
REACH n’a pas uniquement des conséquences pour les producteurs de substances dans les secteurs de la chimie,
métaux ferreux et non-ferreux, mais
également pour tous les utilisateurs de
substances chimiques dans des secteurs
tels que: textile, construction, brique,
béton, ciment, verre, bois, nettoyage,
cosmétiques, peinture, habillement, papier, industrie graphique, électronique,
automobile, etc.
Le nouveau règlement européen visant
30.000 substances chimiques « REACH »
est entré en vigueur le 1er juin 2007 et
les entreprises qui n’effectueront pas le
pré-enregistrement des produits chimiques existants d’ici au 1/12/2008 seront
contraintes de les retirer du marché.
Plus d’infos
Samira Aarbaj t 02 643 78 25
ou sa@beci.be
international
CONCURRENCE
Développez l’intelligence
économique dans votre entreprise
Concept assez peu connu, l’intelligence économique
consiste à développer au sein de l’entreprise des outils
d’information et de sécurité vis-à-vis de la concurrence.
●
●
●
La veille opérationnelle consiste à
s’informer en permanence, notamment de ce que fait la concurrence
afin d’anticiper et de réagir, que ce
soit en termes de produits, de services, de marketing ou de prix.
La sécurité économique consiste à
se prémunir d’outils empêchant la
concurrence d’obtenir des informations stratégiques sur son entreprise,
par exemple au niveau de la sécurité
informatique, au niveau des procédés de fabrication ou encore de la
stratégie commerciale. L’espionnage
économique est aujourd’hui une
réalité dont beaucoup d’entreprises
ne mesurent pas l’ampleur.
L’influence concerne l’utilisation de
l’information pour orienter des décisions d’achat ou encore pour déstabiliser la concurrence.
Les moteurs de recherche
Il existe aujourd’hui quelques 4500
moteurs de recherche dans le monde.
L’intelligence économique passe par
l’utilisation stratégique de ceux-ci,
notamment comme outils de veille
de la concurrence, mais aussi comme
sources d’influence. Il est donc essentiel de bien se faire référencer sur les
moteurs stratégiquement importants
pour son entreprise et son marché. Il
faut par exemple savoir qu’à terme,
il y aura plus d’internautes chinois
qu’américains.
Le projet Galileo
Galileo est le projet européen concurrent au GPS américain. Ce projet,
financé par l’UE et développé par
l’Agence Spatiale Européenne, offre
d’énormes opportunités aux sociétés européennes. En effet, le revenu
mondial de Galileo est estimé à 450
milliards d’euros en 2025. Les applications sont multiples. A titre d’exemple, citons l’atterrissage des avions, le
pilotage des bateaux, l’aide médicale
urgente, la téléphonie mobile, et notamment les applications au niveau
des paiements par GSM en place des
cartes de crédits.
Un colloque sera organisé sur ce projet dans 6 mois auquel Beci partici-
pera. Une association, Galileo Services, a été créée pour regrouper les
industriels européens intéressés par
ce projet. Elle regroupe à ce jour une
trentaine de sociétés dont une belge.
Opportunité à saisir pour nos membres ! Si l’intérêt est suffisant, Beci
pourrait envisager de les regrouper
sous forme de « grappe » ou de Club.
Faites connaître votre intérêt ! ●
Jean-Philippe Mergen
Directeur Département International
Beci
t 02 210 01 77 - jpm@beci.be
Travaillez en toute sécurité avec
l’e-Signing de Certipost
27
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
C
oncrètement,
l’intelligence
économique concerne trois
ensembles : la veille opérationnelle, la sécurité économique et
l’influence.
A l’heure où les échanges de mails sont le moyen de communication le
plus utilisé par les entreprises, la signature électronique est de plus en
plus demandée afin de sécuriser les documents. Beci participe à cette
tendance en collaboration avec Certipost.
C
haque signataire est lié à sa signature,
Certipost garantissant l’identité de celui-ci.
Peu importe le type de document, vous pouvez
l’envoyer par e-mail signé électroniquement.
Une fois signé, celui-ci ne peut plus être modifié, ce qui renforce la confiance des partenaires commerciaux qui peuvent, via un accès
online, s’assurer de la validité de votre signature, de l’authenticité du document avant de
le signer et de le renvoyer à leur tour en toute
sécurité.
La signature électronique n’est pas seulement
légale mais aussi économique et écologique.
Plus besoin d’imprimer ni scanner vos documents, un simple archivage digital suffit.
Depuis février 2008, les déclarations à la TVA et
précompte professionnel sont obligatoires en
format électronique. Dès 2009, la B.N.B. adoptera la même méthode, soyez donc prêts !
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Modules thématiques présentés par des experts et praticiens en commerce international.
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10.15 - 10.30
10.30 - 12.00
12.00 – 12.30
12.30-14.00
14.00-15.00
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
28
15.00-16.00
16.00-16.15
16.15- 17.00
Accueil
Evolution des moyens de paiement à l’international
Muriel Lamy, Payments & Cash Managment Advisor, ING
Jacqueline Peeters, Trade &Finance Services Consultant, ING
Pause-café
Exportations: Les pièges à éviter en matière de TVA & Douane
Benoit Vanderstichelen, Partner TVA ,
DELOITTE & TOUCHE Fiduciaire
Les incitants financiers de la Région de Bruxelles-Capitale,
Christine Lenneberg, attachée à la Direction du Commerce
Extérieur de la Région de Bruxelles-Capitale
Lunch
De l’importance du choix d’un Incoterm 2000 adapté aux
situations d’affaires à l’exportation
Patrice Devalez, Fondateur du réseau MED’CHABAKA,
Consortium d’Opérateurs en Développement International
positionné sur les rives Sud et Est de l’Espace Méditerranéen.
Le recouvrement de créance à l’international, COFACE Belgium
Pause-café
La contrefaçon,
Aubin de Perthuis, Trade Mark Attorney GEVERS
L’objectif est de familiariser les participants
aux différents aspects
pratiques du commerce
international : moyens
de paiement, douanes et
TVA, Incoterms, aides de
la Région de BruxellesCapitale, la contrefaçon…
Public cible : toutes sociétés bruxelloises exportatrices ou intéressées de
se développer à l’international.
Date limite
d’inscription :
26 novembre 2008
Contact :
Nadine Shango,
ns@beci.be
ou 02 643 78 20
boîte à outils
DROIT COMMERCIAL
Créer une fondation ?
De nombreuses entreprises belges ont constitué une fondation depuis l’entrée en vigueur
de la loi du 2 mai 2002 créant ce nouveau type de structure juridique à but désintéressé.
Célébrer un anniversaire important
pour l’entreprise en participant activement à un projet d’intérêt général
en Belgique ou à l’étranger, associer
son personnel à une œuvre caritative
ou artistique soutenue par la société,
protéger les archives ou un patrimoine industriel… Les raisons sont
d’autant plus diverses et nombreuses
que les entreprises disposent d’une
très grande liberté pour déterminer
le but qui sera poursuivi par la fondation.
La fondation n’est pas uniquement
un instrument de philanthropie.
Elle peut poursuivre également un
but purement privé. Une fondation
peut être constituée pour préserver,
par exemple, le caractère familial de
l’actionnariat d’une entreprise tout
en permettant aux actionnaires de
continuer à percevoir les revenus de
leur participation.
La coopération au
développement peut être
l’un des angles d’attaque
d’une fondation
De quel montant faut-il disposer
pour constituer une fondation ?
La loi ne fixe aucun montant minimum. Il suffit de lui apporter un patrimoine qui lui permette de réaliser, en
tout ou partie, l’objectif qui lui a été
désigné par son fondateur. Ce patrimoine peut être une somme d’argent,
des immeubles, des œuvres d’art, des
actions, des droits d’auteur…
et futurs peuvent être désignés par le
fondateur. Il n’y a ni membres ni assemblée générale d’une fondation, ce
qui facilite sa gestion. ●
François-J. Masquelin
Avocat
Est-ce facile de constituer une
fondation ?
Oui. Il suffit de rédiger les statuts de
la fondation (en respectant les exigences minimum prévues par la loi),
de la constituer par un acte notarié et
de lui apporter un patrimoine. Dans
certains cas, la fondation pourra ensuite être reconnue d’utilité publique
par un arrêté royal.
Est-ce facile de gérer une
fondation ?
Oui. La fondation est gérée uniquement par un conseil d’administration dont les membres actuels
29
Ce sujet vous intéresse ?
Il fera partie des thèmes abordés lors de nos
Actualités juridiques, le 3 décembre 2008.
Plus d’infos :
Eric Brabant, eb@beci.be t 02 643 78 18
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Quelles sont les raisons pour
lesquelles une entreprise ou
ses actionnaires créent une
fondation ?
boîte à outils
GRÈVE DANS L’ENTREPRISE
« Dois-je payer les travailleurs à l’arrêt ? »
Chaque grève au sein de votre entreprise vous confronte en tant qu’employeur à un grand
nombre de problèmes et de questions. Devez-vous payer vos travailleurs en cas de grève ?
L
a loi ne définit pas la notion de
grève. Selon la jurisprudence et
la juridiction, il faut entendre
par grève toute cessation collective et
concertée du travail par un groupe de
travailleurs, dans le but de bloquer le
fonctionnement de l’entreprise et de
faire pression sur l’employeur ou sur
un tiers.
-
-
Grévistes
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
30
En tant qu’employeur, vous n’êtes
pas obligé de payer un salaire aux
travailleurs en grève. Les grévistes
affiliés à un syndicat recevront une
indemnité de grève si le syndicat a
proclamé ou reconnu la grève.
Non-grévistes
Vous ne devez pas non plus payer de
salaire aux non-grévistes. Un nongréviste est un travailleur qui ne peut
commencer à travailler à cause de la
grève bien qu’il se soit rendu à son
lieu de travail, ou qui ne peut poursuivre le travail qu’il avait entamé.
Les non-grévistes peuvent éventuellement prétendre à des allocations
de chômage. Le Comité de gestion de
l’ONEm doit toutefois marquer son
accord quant à l’octroi de ces allocations. Pour l’octroi de son autorisation, le Comité de gestion examine
notamment si les travailleurs appartiennent à l’unité dans laquelle
se trouvent des travailleurs en grève
et s’ils peuvent avoir un intérêt à
l’aboutissement des revendications
des grévistes.
A la demande du travailleur, vous
devez délivrer un certain nombre de
documents.
- Une carte de contrôle C 3.2 A (pour
le secteur de la construction, une
carte de contrôle C 3.2 A-construction), éventuellement déjà ac-
compagnée d’un formulaire C3.2employeur servant de demande
d’allocations.
A la fin du mois, l’employeur remet au travailleur un second formulaire C 3.2-employeur, qui sert
de preuve du chômage temporaire.
Ce document reprend le nombre
d’heures de chômage temporaire.
Au début du chômage temporaire,
le travailleur doit demander à son
organisme de paiement un formulaire C 3.2-travailleur ; ce document
sert de demande d’allocations.
Grève en dehors de l’entreprise
En cas de grève en dehors de votre
entreprise (chez un fournisseur par
exemple) qui empêche votre
société d’exercer ses activités, vous ne devez pas
payer vos travailleurs
pour les jours d’inactivité trouvant leur origine
dans la grève. Ils recevront pour ces jours des
allocations de chômage
temporaire pour cause
de force majeure sur la
base de l’attestation C 3.2employeur (cf. supra).
Grève des transports en
commun
En cas de grève imprévue des transports en commun, il est possible que
certains travailleurs ne puissent pas
se rendre au travail ou arrivent en retard. Dans ce cas, ces travailleurs peuvent prétendre au salaire journalier
garanti.
Toutefois, en cas de grève poursuivie
ou de grève annoncée suffisamment
à l’avance, le travailleur ne peut en
principe pas prétendre au salaire
journalier garanti. Il était au courant
de la grève et devait prendre les mesures nécessaires pour pouvoir se
rendre au travail. Eventuellement, il peut résoudre ce
problème en prenant
un ou plusieurs jours
de congé. ●
Liesbeth Rogiers
Conseiller affaires
juridiques
Secrétariat Social
HDP
L’employeur n’est pas tenu de
payer le travailleur en grève
boîte à outils
CONSEIL BECI
Je suis salarié(e), puis-je devenir indépendant(e) ?
Cette question vise le statut d’indépendant complémentaire. Les formalités sont les mêmes que pour une activité indépendante à titre principal mais il faut respecter certains
critères légaux.
- si vous exercez votre activité en cette qualité parallèlement avec une
autre activité professionnelle pour
le compte d’un employeur ;
- si votre activité salariée s’étend sur
au moins un mi-temps ;
- si vous êtes fonctionnaire : vous
devez travailler 200 jours ou 8 mois
par an ;
- si vous êtes enseignant nommé :
vous devez prestez au moins les
6/10ème d’un horaire complet ;
- si vous êtes chômeur : vous devez avoir droit à des allocations de
chômage et être autorisé à exercer
votre activité indépendante à titre
accessoire ou occasionnel ;
- si vous êtes bénéficiaire d’une indemnité accordée par votre mutuelle : votre incapacité doit s’élever
au moins à 66% et l’indemnité qui
vous est versée doit être au moins
équivalente à la pension d’un travailleur indépendant au taux isolé ;
principal. Toutefois, le montant des
cotisations sociales que vous devrez
payer sera, en principe, inférieur à
celui des travailleurs indépendants à
titre principal dans la mesure où votre
employeur prélève une partie de votre
salaire pour couvrir votre sécurité sociale. ●
Les formalités que vous devez accomplir pour travailler sous le statut
d’indépendant complémentaire sont
les mêmes que celles pour une activité de travailleur indépendant à titre
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31
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
N
ous pouvons considérer que
votre activité indépendante
est exercée à titre complémentaire lorsque les critères légaux
suivants sont respectés :
boîte à outils
BIEN-ÊTRE
Travail et dépression, quelles actions ?
En Belgique, selon une étude Stepstone réalisée auprès de 21.000 personnes, 51% des employés
se sentent incapables de gérer la pression au travail. 20% des Belges seraient proches de
l’épuisement total (burn-out).Nous figurons ainsi parmi les Européens les plus stressés et ne
sommes devancés que par les employés allemands (56%) et suédois (59%).
D
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
32
ans la Communauté européenne, un employé sur cinq
serait physiquement et psychiquement épuisé par son travail.
D’après les analystes, il s’agit là d’une
des conséquences de l’économie libérale et de la dérégulation du contexte
économique qui en résulte. L’exigence
de résultats dans le court terme, l’urgence de rentabilités immédiates des
capitaux investis, une flexibilisation
extrême des conditions de travail
entraînent une déstabilisation de
l’environnement professionnel, une
précarité de l’emploi, une insécurité
psychologique et une détérioration
de l’état de santé.
La perte d’entrain, la fatigue, les troubles de
concentration, l’irritabilité sont autant de conséquences
qui impactent la qualité du travail et la performance de
l’ensemble des équipes.
Les liens de solidarité au sein du travail s’estompent et l’employé perd
le contrôle sur le temps, ses priorités et son destin professionnel. La
vie privée s’en ressent et l’équilibre
familial en subit les conséquences.
L’accent est mis sur la performance
technique au détriment de la reconnaissance et la valorisation de l’humain à travers sa contribution : le
travail perd de son sens.
●
La perte de sens est aussi une cause de décompensation.
Les facteurs qui fragilisent
lorsqu’ils s’accumulent
●
Un style de management orienté
sur le court terme, et qui fait abstraction de la dimension humaine,
pousse les collaborateurs vers la
rupture, voire au suicide.
●
Il est important d’insister sur le
fait que dans telle situation, il n’y
a, à priori, pas de coupable, mais
tous les acteurs portent une part
de responsabilité : tant la victime
d’épuisement que l’entreprise, ses
dirigeants, médecin du travail,
syndicats, etc.
●
●
La perte de contrôle sur le destin
professionnel, la perte de la gestion
du temps et des décisions. L’usage
de la peur dans la gestion des ressources humaines. L’imprévisibilité dans le contexte professionnel.
L’incertitude est liée à la dérégulation des marchés et au néo-libéralisme. Les entreprises fonctionnent en « flux tendu ». Services
et produits doivent être livrés à
temps et à heure en fonction de la
demande immédiate du marché.
Ceci exige une « hyper-flexibilité »
de l’employé et une augmentation
de la précarité physique, psychologique et sociale. La pression
constante effrite le lien social et
la solidarité. Chacun se retrouve
isolé face au stress.
Des solutions
Le mal-être
au boulot
influence aussi
la vie privée
Il existe une nette différence entre dépression et épuisement ou burn-out.
Les différences sont parfois subtiles
et ne requièrent pas les mêmes traitements. Il est donc important de faire
appel à ceux qui en connaissent les
subtilités et de consulter le médecin
traitant également.
Des solutions existent : elles passent
par des mesures de prévention, la mise
boîte à outils
Une femme sur cinq et
un homme sur dix sont
concernés : au total, 3
collègues de travail sur 10
développeront une dépression
dans l’année.
en place d’une information sérieuse et
une prise de responsabilité de tous les acteurs concernés.
Il est urgent de sortir
d’un discours réducteur de victime fondé sur la revendication qui imputerait toute la responsabilité de la situation à l’inconséquence de certaines instances dirigeantes, quelles soient managériales ou politiques. Il est tout aussi urgent de la
part de ces mêmes instances dirigeantes d’arrêter les discours s’articulant
autour du blâme, de la banalisation, du déni en tenant l’employé comme
seul responsable de ce qui lui arrive en évoquant des problèmes personnels
ou des incompétences professionnelles.
Il y a lieu avant tout de se rencontrer, d’échanger entre tous les acteurs
concernés, qu’ils soient travailleurs, managers, décideurs politiques,
instances syndicales, membres de l’entourage ou professionnels de la
santé. C’est le but recherché par la Ligue Belge de
la Dépression lors de l’organisation de ces Forums
annuels (22 novembre). ●
Docteur Patrick Mesters
Neuropsychiatre et directeur
« European Institute for Intervention and Research
on Burn Out»
www.ligue-depression.org
Ce sujet vous intéresse ?
Beci et la Ligue Belge de la Dépression, en collaboration avec
le Dr Patrick Mesters, organisent une demi-journée de séminaire interactif sur le thème :
« Dépressivité, Dépression et monde du travail »
le 29 janvier 09 de 14h à 16h30
Objectifs : acquérir une connaissance sur la nature de la
dépression au travail. Les participants apprendront les
techniques de base pour approcher les personnes concernées par le problème.
Public cible : Responsable des Ressources Humaines, médecins du travail, direction de personnel, responsable des
ventes, responsable management, responsable de la communication interne, responsable de services sociaux
Programme
o Qu’est ce que la dépression ?
Les symptômes, les causes biologiques, psychologiques
et celles liées à l’environnement. Les traitements. L’importance du stress chronique et de l’épuisement professionnel
o Les coûts pour l’entreprise
o Exercices pratiques : évaluation de la situation, comment gérer ?
o Bibliographie, liens et adresses utiles, relais associatifs
Plus d’infos : Frédéric Simon
t 02 643 78 7 ou fs@beci.be
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DISTRIBUTION DE BÉNÉFICES DE LA SOCIÉTÉ
Quelle est la solution fiscalement la plus avantageuse?
La caractéristique la plus importante d’une société est qu’elle existe en tant qu’entité
juridique indépendante. La société dispose d’un patrimoine distinct de celui de ses
actionnaires. En tant qu’actionnaire majoritaire et gérant/administrateur d’une société, il est dès lors impossible de retirer des éléments du patrimoine de cette dernière
sans suivre une procédure juridique particulière et sans en supporter les conséquences fiscales.
Voici un aperçu d’un certain nombre de possibilités.
Diminution de capital
Remboursement de capital libéré aux actionnaires:
- neutralité fiscale dans le chef de la société
- non imposable au titre de l’impôt des personnes physiques : les fonds apportés à la société peuvent en être
retirés sans faire l’objet d’une imposition.
Exemple : diminution de capital de 10.000 EUR
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
34
société
diminution de capital:
impôt des sociétés:
net:
actionnaire
remboursement brut de capital:
impôt des personnes phys./PM:
revenu net:
Rendement: 100 %
10.000 EUR
- 0 EUR
10.000 EUR
10.000 EUR
- 0 EUR
10.000 EUR
Attribution d’un dividende
Distribution de bénéfices sous forme de versement d’un
dividende:
- le bénéfice est d’abord soumis à l’impôt des sociétés
(max. 33,99 %)
- montant diminué du précompte mobilier: 15 % ou 25 %
= prélèvement final au titre de l’impôt des personnes physiques
Exemple : versement d’un dividende de 10.000
EUR (après déduction de l’impôt des sociétés)
société
coût brut du dividende:
économie d’impôts:
coût net du dividende:
10.000 EUR
- 0 EUR
10.000 EUR
actionnaire
dividende brut:
10.000 EUR
précompte mobilier:
- 2.500 EUR
produit net:
7.500 EUR
Rendement: 75 % (ou 85 % si le PM est de 15 %)
mis à la perception d’un précompte mobilier de 10 %. Cette
diminution du capital est considérée comme un dividende
dans le chef de la société.
Exemple : rachat d’actions propres d’un montant
de 10.000 EUR (à imputer sur les réserves)
société
distribution de bénéfices:
économie d’impôts:
coût net pour la société:
actionnaire
dividende brut:
précompte mobilier:
produit net:
Rendement: 90 %
10.000 EUR
- 0 EUR
10.000 EUR
10.000 EUR
- 1.000 EUR
9.000 EUR
Liquidation
En cas de liquidation de la société, les plus-values latentes et les réserves immunisées sont imposables au titre de
l’impôt des sociétés.
Le précompte mobilier de 10 % est prélevé sur les sommes
que l’actionnaire reçoit en plus du capital fiscalement versé = prélèvement final au titre de l’impôt des personnes
physiques
Exemple : versement issu de la liquidation - versement de 10.000 EUR (à imputer sur les réserves) (après déduction de l’impôt des sociétés)
société
distribution de bénéfice:
économie d’impôts:
coût net pour la société:
actionnaire
dividende brut:
précompte mobilier:
produit net:
Rendement: 90 %
10.000 EUR
- 0 EUR
10.000 EUR
10.000 EUR
- 1.000 EUR
9.000 EUR
Attention: Les distributions de capital ou de dividende
peuvent avoir une influence sur le calcul des intérêts notionnels. ●
Rachat d’actions propres
La société peut «racheter» des actions d’un actionnaire.
L’annulation de parts achetées sera comptabilisée sur le
capital libéré et/ou sur les réserves. Le dividende est sou-
Thierry Dekoker et Dominique Deliège
boîte à outils
DROIT DU TRAVAIL
Se former pour s’épanouir au travail : une chance ?
Aujourd’hui, le travail n’est plus considéré comme une fin en soi, mais comme un moyen
parmi d’autres de réalisation de soi. Un meilleur équilibre entre l’investissement et la satisfaction au travail et une plus grande mobilité professionnelle sont les nouvelles tendances.
En quoi la formation constitue-t-elle une réponse à ce nouveau défi ?
La formation, un des moyens de
s’épanouir au boulot
L’
épanouissement de l’être
humain au travail est défini
comme la liberté de l’individu
à développer sa personnalité. C’est
aussi le droit de déployer ses capacités humaines, principalement professionnelles.
En droit du travail, l’épanouissement
comprend donc une double dimension. Une dimension générale : la liberté pour tout travailleur de jouir du
temps et des revenus du travail pour
déterminer librement sa personnalité,
et impliquant une obligation de ‘s’abstenir’ à charge de l’employeur. Une dimension spécifique : le droit pour tout
travailleur de disposer de la faculté et
des moyens nécessaires et suffisants
pour développer ses capacités humaines, dont ses aptitudes professionnelles et impliquant une obligation de
‘faire’ à charge de l’employeur.
Qu’est-ce que le droit à la
formation ?
Le droit à la formation constitue probablement le moyen par excellence
de l’épanouissement de l’être humain
au travail. La formation permet, d’une
part, de développer ses aptitudes au
travail et, d’autre part, elle ouvre à cha-
Le droit au congé-éducation
payé
Le droit du travailleur au développement de ses aptitudes est intégré en
droit belge, par la reconnaissance juridique pour tout travailleur, du droit
d’améliorer et d’élargir ses qualifications entrant dans le champ d’une activité professionnelle (Convention O.I.T.
n°140, loi du 22 janvier 1985).
Durant la formation, le travailleur bénéficie de la faculté de s’absenter, avec
maintien de sa rémunération, pour suivre les cours et, à l’instar d’autres catégories de travailleurs protégées, d’une
protection contre le licenciement. La
formation est, légalement, assimilée à
une prestation de travail. La charge de
la rémunération y afférente est généralement supportée, in fine, par l’Etat.
L’application de ce droit a été consolidée
par un élargissement des catégories
de travailleurs concernés : naguère réservé aux travailleurs occupés à temps
plein, il est dorénavant ouvert, d’abord
aux travailleurs occupés à 4/5 temps,
puis aux travailleurs à mi-temps. Une
augmentation significative du budget
a été allouée. Enfin, une simplification
des démarches administratives a permis aux employeurs plus de facilités de
remboursement des charges afférentes
au congé-éducation.
Le congé-éducation payé constitue bien
une expression du droit à l’épanouissement de l’être humain au travail, en ce
sens qu’il lui ouvre le droit de développer ses aptitudes et de ne pas en être
privé arbitrairement.
Les autres formations
professionnelles
Les diverses réglementations régissant les formations professionnelles
distinctes du congé éducation payé
poursuivent plusieurs objectifs : insertion des travailleurs sans emploi,
développement durable et création
d’entreprises, apprentissage des nouvelles technologies et connaissances
linguistiques y afférentes, amélioration de la qualification professionnelle, satisfaction des besoins collectifs
non suffisamment rencontrés dans
le circuit du travail régulier, perfectionnement pratique d’une formation théorique en vue de résorber le
chômage, amélioration de la capacité
professionnelle requise pour accéder à
une formation salariée...
Le droit à la formation et
égalité des chances
L’épanouissement de l’être humain
au travail incite à repenser le rôle de
la formation dans notre société. Placer
le choix individuel de la formation au
centre des raisons d’être de la formation professionnelle est fondamental,
non seulement pour des raisons éthiques, mais aussi parce que les entreprises et la société dans son ensemble
ne sauront profiter des compétences
des salariés sans leur adhésion et leur
motivation personnelle. ●
Bernadette Smeesters
CeRP/ULB, IFAG
D’après « Le droit à l’épanouissement de l’être
humain au travail. Métamorphoses du droit social », Ciestar A., Nayer A. et Smeesters B. (2007),
Bruxelles, Ed. Bruylant
35
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
cun une plus grande liberté de choix :
choix de suspendre une situation de
travail indésirable en partant en formation, choix d’une autre activité professionnelle. Plus généralement, elle
facilite l’adaptation aux changements
du monde du travail. La formation est
aussi un moyen de reconnaissance par
les autres, notamment par l’employeur
et les pouvoirs publics. Cette reconnaissance se traduit en droit par une formation diplômante et par la validation
des connaissances dans l’entreprise.
l’album
Retrouvez sous cette rubrique toutes les photos des événements organisés par BECI
Beci Night
2008
EMMANUEL VAN INNIS,
PRÉSIDENT DE BECI
Cette année le talk show de la BECI Night était
placé sous le signe du leadership
« Oui à la réforme de
l’Etat, non à la scission
du pays »
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
36
« Les chefs d’entreprise bruxellois sont en faveur d’une réforme de
l’Etat au service des entreprises et des citoyens de notre pays, pour
lutter contre la dispersion des compétences et responsabiliser les différents niveaux de pouvoir. Mais la scission du pays n’est pas une option pour nous. La fin du pays serait une menace pour notre prospérité,
notre rôle de capitale de l’Europe et de centre de localisation d’institutions internationales ». C’est en ces termes forts qu’Emmanuel van
Innis, nouveau Président de Beci, s’est exprimé à l’occasion du premier
anniversaire de Beci.
La Région de Bruxelles-Capitale, la Belgique et
l’Europe réunies, le message est clair
Le Président de Beci a rappelé que Bruxelles est le moteur de l’économie belge et de loin, le principal générateur de richesses et d’emplois
de notre pays. « Bruxelles est la vitrine internationale de la Belgique »,
a souligné Emmanuel van Innis, en rappelant les objectifs de l’ambitieux projet initié par les quatre organisations patronales du pays :
FEB, UWE, VOKA et BECI, et qui sera présenté le 19 novembre 2008.
Ce plan, le « Business Route 2018 for Metropolitan Brussels», devrait
définir les axes socio-économiques de Bruxelles pour les 10 prochaines
années à venir.
Le Président de Beci demande au monde politique de faire preuve de
vision et de leadership, surtout en cette période où la crise du crédit risque de générer une récession économique mondiale: « La crise
profonde que nous traversons nous oblige à revoir certains dogmes.
Un déficit budgétaire est ainsi acceptable, pour autant que les autorités utilisent ce déficit dans des investissements d’infrastructures ou
pour anticiper les charges du futur. »
Faisant référence au budget 2009, Emmanuel van Innis demande :
« Que fait-on pour améliorer notre compétitivité et pour attirer les
investissements en Belgique. Je m’étonne de mesures budgétaires qui
portent directement atteinte à la compétitivité de notre aéroport national, ou encore qui frappent les secteurs qui ont le plus investi dans
notre pays.»
Photo-souvenir des deux présidents de Beci
autour du ministre Cerexhe
« Mais nous devons rester positifs », insiste le Président de Beci : « La
crise frappe durement mais nous ne pouvons pas oublier nos atouts
fondamentaux. Economie de la connaissance, recherche & développement, enseignement & formation doivent plus que jamais être renforcés. Il est de notre devoir de jouer de ces atouts pour sortir plus forts
de cette crise. »
René Zayan,
Professeur
à l’UCL
illustrant le
comportement
gestuel et facial
de l’homme
l’album
Adrienne Axler, General Manager Sodexho Pass
Belgium, retrace son parcours atypique sous le
regard attentif de Benoît Cerexhe et Etienne de
Callataÿ (Banque Degroof)
Illustrations en direct par Pierre Kroll
37
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
La BECI Night a rassemblé près de
400 participants.
Public attentif qui plus est !
Place au walking dinner,
le buffet est ouvert !
Anne Gérard, de Creative Bizness et Sam
van de Kerckhof, de Meeting Time, coordinateur
de la soirée Beci Night 2008.
Olivier Willocx (BECI) et Jean Luc Masschelein (Mensura)
tout sourire.
repères
par Stéphanie Brisson
© S.A. Palais des Congrès
Square vous fixe
rendez-vous
A partir de septembre 2009, SQUARE, le Palais des Congrès nouvelle version, accueillera chaque année plus de 250.000 visiteurs internationaux
et belges. Depuis le début des travaux, fin mai 2007, 200 professionnels
du bâtiment y travaillent quotidiennement. Les environs du futur centre
de congrès sont aussi soigneusement préparés. Des négociations sont en
cours avec les exploitants d’établissements horeca originaux, de press
shops et de fleuristes pour occuper les 500m2 de la rue du Mont des Arts et
de la rue d’Arenberg. Une brasserie, aménagée par Arne Quinze, sera accessible à tous à l’intérieur de SQUARE. Côté ambiance lumineuse, Roland
Jéol, expert de renommée mondiale, est en train d’établir un plan d’éclairage unique pour le parc de l’Albertine et ses environs. L’exploitation de
SQUARE fait l’objet d’un contrat de collaboration entre le maître d’oeuvre
SA Palais des Congrès et son partenaire GL events, un groupe français qui
gère une trentaine de centres de congrès et de conventions dans le monde, de Barcelone à Shanghai, et qui s’est forgé une longue expertise dans
l’organisation d’événements. La filiale GL events Brussels a été créée en
mai 2008. Rendez-vous le 20-09-2009 à 20h09… En attendant, vous pouvez vous balader sur www.square-brussels.com
Une idée lumineuse !
Société bruxelloise, Sun Energy System a été
créée par Jean-Marie Thauvoye et Dominique
Dupriez, séduits il y a deux ans par un projet de
lampadaire solaire destiné aux parcs et aux jardins. Le produit qu’ils ont conçu présente une
composante innovante qui leur a permis d’obtenir un brevet européen en avril dernier. Car
contrairement aux autres lampadaires solaires,
le Lumisolar se distingue par sa compacité. En
effet, l’ensemble des composantes, y compris
les batteries, se trouvent à l’intérieur d’un monobloc. Le produit est donc totalement autonome par rapport au réseau électrique. Il n’est pas
nécessaire de tirer des lignes électriques. Facile
à installer, il requiert peu de main d’œuvre.
Plus d’infos : Sun Energy System : dominique.
dupriez@lumisolar.com ou jmthauv@hotmail.
com - www.brusselsgreentech.be
La ville éclairée grâce au soleil ?
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Téléchargez vos musées préférés
Que vous parliez suédois, grec, espagnol, arabe, chinois ou simplement néerlandais ou français, il est désormais possible de découvrir les musées bruxellois
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commentaires et partir faire vos visites avec votre audioguide personnalisé ! Il
existe des MuseumTalks pour 35 musées et dans 25 langues différentes.
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DIXIT
« Lorsque l’on m’a demandé de décorer l’hôtel Amigo, j’ai pensé « Oh
mon Dieu, Bruxelles, quel ennui ! ». Mais quand j’ai commencé à me
balader aux alentours du Sablon, j’ai réalisé que c’était tout sauf une
ville ennuyeuse(…). Mon amour pour Bruxelles est devenu entretemps si
grand que je viens toujours ici pour acheter des objets de décoration ou
des antiquités. Aussi bien pour ma maison que pour les hôtels dont je
réalise le design. Je remarque d’ailleurs que les décorateurs et designers
britanniques sont en train de découvrir Bruxelles. Avant, ils allaient
tous faire les puces à Paris, maintenant ils voyagent aussi en Belgique.
Mais je ne vais pas trop fanfaronner à propos de Bruxelles parce que je
constate que le « tourisme d’antiquités » commence à fermement se
développer. »
Olga Polizzi, hotel designer, dans Sabato
39
8,24 %
des travailleurs belges ont
quitté volontairement leur
entreprise en 2007, d’après
une enquête de Securex
emploi
COUP DE POUCE
Beci et ACTIRIS aident les demandeurs
d’emploi à trouver un stage
Beci et ACTIRIS collaborent au lancement d’un projet unique dont le but est d’aider les
demandeurs d’emploi à trouver un stage dans des entreprises bruxelloises. Si le stage se
déroule bien, le chômeur pourra, à l’issue d’une formation, effectivement décrocher un emploi.
« La base de données des lieux de stage sera disponible en ligne dès novembre », annonce
Emmanuelle Van Heemsbergen (ACTIRIS).
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
40
A quels chômeurs s’adresse le
projet de stage ?
Les stages sont ouverts à tous les
chômeurs bruxellois. Ce projet s’inscrit dans une situation d’urgence car
d’après les derniers chiffres, le taux
d’emploi à Bruxelles atteint 54,8%
et est très inférieur à la moyenne
européenne (65,4%). Emmanuelle
Van Heemsbergen (ACTIRIS) : « Le
projet de stage en entreprise élaboré
par Beci et Actiris découle du “Plan
d’action pour les jeunes bruxellois”, présenté par le Gouvernement
bruxellois et les partenaires sociaux
au printemps de cette année. Cependant, nous n’excluons personne :
jeunes et moins jeunes, personnes
avec peu de ou sans qualification…
tout un chacun est le bienvenu pour
suivre une formation au sein des entreprises bruxelloises. »
Pourquoi Beci et les entreprises
bruxelloises travaillent-elles
main dans la main ?
L’organisation patronale bruxelloise
Beci s’engage à faire la promotion
de ce projet auprès de ses membres.
Emmanuelle Van Heemsbergen:
« Beci peut compter sur une large
base. Elle sensibilisera les entreprises à la création de lieux de stage. Les
entreprises bruxelloises rencontrent
parfois bien des difficultés à trouver
du personnel qualifié, or, grâce à ce
projet, les chefs d’entreprise peuvent
former les demandeurs d’emploi sur
place et éventuellement, les engager
par la suite. »
ce point et ne stipulait pas qui devait
assumer cette responsabilité. Ce problème est aujourd’hui résolu. »
Quel est le rôle d’ACTIRIS ?
Que gagne un stagiaire ?
ACTIRIS est l’Office régional de l’Emploi et s’occupe, à ce titre, de la politique de l’emploi dans la Région de
Bruxelles-Capitale. « ACTIRIS tient à
apporter la meilleure réponse possible aux besoins socio-économiques propres au marché de l’emploi
bruxellois, explique Emmanuelle
Van Heemsbergen. Nous sommes le
maillon entre les demandeurs d’emploi et les employeurs, et ce, entre
autres à travers ce projet de stage.
Ce dernier permet aux demandeurs
d’emploi d’acquérir de l’expérience
en milieu professionnel. La base de
données sera opérationnelle en novembre et pourra être consultée en
ligne sur le site internet d’ACTIRIS. »
Emmanuelle Van Heemsbergen: « La
nouvelle convention se base sur ce
que gagnent des élèves-stagiaires
en milieu professionnel. A 18 ans,
l’indemnité s’élève à 558,60 euros
par mois ; à 21 ans, cette indemnité
minimum est portée à 681,24 euros
par mois. Aucune durée spécifique
n’a été fixée pour les stages : ceuxci se terminent lorsque la formation
sur le terrain est achevée. La durée
de formation doit néanmoins être
prévue et convenue avant le début
du stage.» ●
Roel Veyt
Pourquoi aura-t-il fallu
attendre si longtemps avant la
création d’un projet de stage
comme celui-ci ?
Emmanuelle Van Heemsbergen :
« La Convention d’immersion professionnelle offrait déjà un cadre légal : la loi prévoyait un stage assorti
d’une petite indemnité à verser au
stagiaire. Par ailleurs, la Convention prévoyait aussi que le plan de
formation devait être agréé. Or, le
cadre juridique restait assez flou sur
Emmanuelle Van
Heemsbergen
Communication
opérationnelle Direction
Employeurs
www.actiris.be
Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?
Communiquer via le réseau Bizzbox ?
l’actualité économique bruxelloise
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INFORMER. COMMUNIQUER.
Les entreprises ont enfin leur réseau.
Grâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzbox
diffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en association
avec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activité économique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.
BIZZ
BOX
FOCUS – Brussels Days
le BITC en tournée
Objectif ? Attirer l’attention sur le
potentiel surprenant de la Région
bruxelloise et marquer les esprits par
ce que l’on connaît peut-être moins
mais qui représente une différence
concurrentielle attractive de notre
ville-capitale.
La formule des Brussels Days, nom
donné à ces actions, est aussi simple
qu’efficace. Une date. Une thématique fondatrice et trait d’union du programme. Une présentation dynamique de l’attractivité de notre ville par
les trend-setters bruxellois. Et un programme dynamique (fashion show,
dégustation, workshops, DJ party…).
Citymarketing pour Bruxelles ?
Afin de créer une offre cohérente,
permettant une image forte et nondiluée, le BITC appuie sa stratégie
du plaisir sur trois piliers-ombrelles.
Tout d’abord, ce qui fait la vie culturelle à image internationale : la BD,
l’Art Nouveau, les festivals et fêtes
populaires, mais aussi les boutiques
et les créateurs. Ensuite l’Art de vivre
bruxellois : les parcs et jardins, cafés
et terrasses, la gastronomie, etc. Enfin, la ville-capitale par excellence
(institutions belges, européennes et
internationales).
Les Brussels Days sont une concrétisation proactive de cette stratégie
du BITC. Après Berlin, d’autres destinations suivront encore. Les sociétés
bruxelloises qui y participent sont
aussi celles qui, au bout du compte,
profiteront du renforcement de
Bruxelles en tant que destination
d’affaires et de loisirs. Hôtel Bloom,
tourisme culturel à thème « Voir et
Dire », Bozar, Brussels Airlines, Square (Brussels Meeting Center), Modo
Bruxellae, Design in Brussels, plusieurs bureaux d’architecture, Annemie Verbeke… chacun y a l’occasion
de montrer le meilleur de lui-même
et, par là, le meilleur de Bruxelles. ●
www.brusselsinternational.be ou
www.brusselsday.be
L’ENTREPRISE DU MOIS
COURS MELIUS
Trouver des collaborateurs polyvalents, dont les compétences administratives couvrent la gestion financière et commerciale, la communication et une bonne maîtrise de l’outil informatique et des
langues n’est pas chose aisée ! La formation en Gestion et Communication du COURS MELIUS se distingue par sa courte durée (un an) et
son approche concrète et 100% axée vers le monde des entreprises.
Preuve d’efficacité ? L’école se voit adresser chaque année 3 fois plus
d’offres d’emploi qu’il n’y a d’étudiants, et on vient y recruter des
Assistant(e)s de Direction et Office Managers sachant faire face aux
défis de la gestion journalière ou assurer des missions spécifiques,
telles que l’organisation d’événements, la communication interne
ou externe.
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Bizzbox y est présent !
41
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Paris, New-York, Madrid, Milan, Berlin. Ces
5 villes ont été choisies par le BITC, Brussels
International – Tourism & Congress, pour
y présenter la multiplicité bruxelloise aux
acteurs locaux du tourisme et des affaires.
Ce mois d’octobre, c’est à Berlin que le BITC
a emmené bureaux d’architectes et du
design, restaurateurs, hôteliers, opérateurs
touristiques, modistes et créateurs…
jusqu’aux DJ bruxellois.
visit.brussels-expo.be
Le plan d’action pour Bruxelles métropole
est sur les rails 43
Fer de lance 1 : Bruxelles, votre ticket
pour l’Europe 48
Fer de lance 2 : Mettre en évidence les atouts de
Bruxelles dans l’économie mondiale 50
Fer de lance 3 : Promouvoir Bruxelles comme ville
bouillonnante 55
Vers un climat positif pour un développement
économique durable 58
© Thierry Dauwe
BRUXELLES, PÔLE D’ATTRACTION
DOSSIER Le plan d’action pour Bruxelles
métropole est sur les rails !
Metropolitan Brussels », leur plan d’action pour la région métropolitaine bruxelloise. Objectif:
repenser, définir et développer les atouts de Bruxelles et son hinterland. BECI et les autres
organisations patronales, VOKA, FEB, et UWE, s’associent ici autour d’une vision qui entend
dépasser les frontières régionales.
B
russels Metropolitan Region
(BMR), trois mots ou trois lettres dont les entrepreneurs
risquent d’entendre reparler à l’avenir. Présenté à la presse et aux autorités politiques le 19 novembre, le « Business Route 2018 for BMR » est un
projet à l’ambition sans précédent:
plus de 150 chefs d’entreprises belges rassemblés autour de la table, dix
secteurs stratégiques sélectionnés,
quatre organisations patronales impliquées et trois régions concernées.
Une initiative du monde
patronal
Chapeauté par BECI, VOKA, la FEB et
l’UWE, le Business Route 2018 est une
initiative portée par les entreprises
elles-mêmes, soucieuses de l’avenir
socio-économique de Bruxelles et
de son hinterland. Il formule une
vision censée être à la fois concrète
et ambitieuse, qui sort des cadres
régionaux habituels. «Nous proposons un projet à moyen long terme,
qui porte sur 62 communes, explique
Karel Lowette, président du Comité
VOKA de Bruxelles et vice-Président
de Beci. Cela comprend la région
bruxelloise, les arrondissements de
Nivelles et de Halle-Vilvorde. »
«La démarche vise clairement une
approche globale de la réalité du
Bruxelles métropolitain, à laquelle
les entreprises doivent contribuer,
précise Emmanuel van Innis, Président de Beci, Dans l’ensemble de
l’entité, nous avons identifié les aspects véritablement essentiels, qu’ils
soient économiques ou sociaux,
pour pouvoir les renforcer par la
suite. Exploiter au mieux les atouts
de Bruxelles pour les entreprises ou
créer un environnement qui résolve
le chômage à Bruxelles représente
deux aspects d’une même problématique. Ils appellent souvent les
mêmes solutions. Or, celles-ci passent nécessairement par une réelle
coordination qui aille au delà des 19
communes».
Des territoires naturellement
imbriqués
Le projet brasse large. L’avenir économique de la BMR (Brussels Metropolitan Region) se pose ici en termes de
fiscalité, de formation, de logistique,
de mobilité… mais aussi de culture
et d’image. Il concerne des territoires
aux tissus économiques « naturellement » très imbriqués. C’est bien
connu, l’économie ne s’arrête pas aux
frontières des régions. Autre point
et non des moindres: la nature de la
portée du projet. Il s’agit d’une initiative émanant du privé, qui rassemble
des entreprises sous forme de cluster.
Parmi ces 10 clusters, citons les thématiques « centres économique international, de services financiers, de
services aux entreprises, les pôles TIC
et médias digitaux, transport et logistique, de connaissances et de formation, de soins de santé mais aussi les
groupes Capitale de l’Europe, région
touristique etc.
Ces groupes de réflexion ont été prési-
43
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Le 19 novembre, les chefs d’entreprise belges ont présenté le « Business Route 2018 for
dossier
Bruxelles, ville trop sérieuse
Business Route 2018 : une vision commune pour développer Bruxelles
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
44
dés par des chefs d’entreprise comme
Philippe de Buck van Overstraeten de
Business Europe, Baudouin Gillis de
Carlson Wagonlit, Jean Yves Dopchie
de Forum 187, Tony Mary de IP Globalnet et Luc Willame de la SDRB. «Dans
nos dix clusters, les entreprises ont
pu nouer des contacts, explique Karel
Lowette. Des coopérations naissent et
des projets communs prennent déjà
forme comme dans l’informatique ou
hôtellerie. C’est très prometteur».
Pas question donc de rédiger un catalogue de réclamations à destination
des édiles ! «Nous espérons que les
régions emboîtent le pas. Les plateformes patronales restent cependant
les véritables lieux de travail», estime
Karel Lowette. Pour Emmanuel van
Innis, Président de Beci, «ces données
doivent susciter un débat constructif avec les parties intéressées, et en
particulier avec le monde politique ».
Au final, quarante à cinquante initiatives sont inclues dans le Business
Route 2018 (à découvrir dans les pages suivantes de ce dossier spécial),
compilées dans un projet d’avenir
qui se veut « cohérent, clair, parlant,
facilement identifiable, brandable ».
A l’origine : le pacte de
solidarité
Coordination est un mot qui explique
à lui seul cette initiative unique. L’origine du Business Route remonte en
effet à la signature du pacte de solida-
rité entre les trois régions, il y a un an.
Pour rappel, la réforme visait à la création, d’ici dix ans, de 500.000 emplois,
dont la moitié en Flandre, 150.000 en
Wallonie et 100.000 à Bruxelles, histoire de parer au défi des pensions.
Dans ce cadre, VOKA et BECI, suivis de
l’UWE et de la FEB, ont pensé à transposer le Business Route Plan appliqué
avec succès à Anvers. D’autres initiative analogues existaient déjà entre
la Belgique et les pays limitrophes, à
l’exemple de la zone Courtrai-Tournai-Lille ou Hasselt-Maastricht- Aixla-chapelle. «Le pacte de solidarité représentait une première étape dans la
concertation, rappelle Emmanuel van
Innis. Aujourd’hui, nous passons à
l’offensive. Nous partons des constats
dressés par les consultants Basel BAK
et Mc Kinsey, qui portent sur la situation de la BMR comparée aux autres
métropoles européennes».
D’après Basel BAK en 2007, la BMR
passerait à côté de nombreuses
opportunités de croissance. La société pointe en particulier un déficit
d’image sur le plan international, en
matière de qualité de vie, de culture
et de loisir. A force de s’identifier à
l’Europe, l’image de Bruxelles tend à
souffrir des mêmes maux que les institutions européennes. En clair, pour
ceux qui ne la connaissent pas, la
ville paraît froide, bureaucratique et
distante, en un mot: sérieuse. Or sur
un plan mondial, le personnel international très qualifié, vital pour les
quartiers généraux européens, y est
très sensible. A l’ère de l’entreprise
en réseau, Bruxelles et son bassin
d’emploi doit également lutter avec
des concurrents lointains : l’image
de Barcelone et ses Ramblas, Dublin
et ses bars, Amsterdam et ses canaux
libertins, attirent les entreprises bien
davantage que par leurs strictes facilités économiques.
La renommée de ces cités habilement
markettées déteint sur l’intérêt des
touristes comme des multinationales. Faute d’image suffisamment attrayante, les secteurs du tourisme, de
l’Horeca et des transports en BMR paraissent sous-représentés à l’échelle
européenne, malgré un potentiel évident. Ces secteurs offriraient pourtant des opportunités d’emploi aux
moins qualifiés. Le Business Route
2018 évoque ainsi certaines initiatives destinées à relever le niveau de
formation existant. Pour l’heure, la
flexibilité et la mobilité sur le marché
du travail font encore défaut, comparé aux autres régions européennes.
« Les Brabant wallon et flamand et Bruxelles gagneraient à
mieux se concerter. Nous sommes trop proches et dépendants.
Cette réalité, que toutes les entreprises connaissent, a encore
du mal à passer dans l’opinion ou auprès des autorités. On
ne saisit pas assez que Bruxelles représente 30% du PIB de la
Belgique».
Emmanuel van Innis
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dossier
Compétitivité et concertation
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
46
D’après BAK, Bruxelles ne manque
cependant pas d’atouts. Basel BAK
considère la métropole comme un
hub pour les services financiers et
commerciaux à forte valeur ajoutée.
Sa position centrale représente une
carte maîtresse. Une forte proportion
de personnel très qualifié est relevée. Sur 15 régions métropolitaines
européennes, Bruxelles métropole
est numéro un en productivité. Pour
l’étude, il s’agit de continuer à attirer
à l’avenir ce personnel international,
malgré la pression fiscale et le déficit
d’image de la zone. En arrière-plan, la
« guerre des talents » se dessine au
niveau mondial.
La crainte est réelle de voir survenir
des difficultés à l’avenir pour attirer
des talents à l’échelle mondiale, faute
d’image de marque assez forte. La situation s’avère par exemple inverse
à Barcelone. Des hauts-potentiels
venus de toute l’Europe se rejoignent
dans ce qui est devenu un carrefour
erasmus international. Le tissus
économique de PME de cette région
peine cependant à offrir des débouchés à la hauteur de leurs profils. Le
rayonnement de l’image de la BMR
est donc devenu en enjeu stratégique
pour les entrepreneurs. «La BMR entend développer trois atouts maîtres:
nous sommes le siège d’institutions
de premier ordre. Notre caractère international et cosmopolite est plus
fort que dans n’importe quelle ville
européenne et nous comptons parmi
les plus qualifiés et productifs», indique Emmanuel van Innis.
un marché, une région, des clusters
d’entreprises, un bassin d’emploi… Or
la BMR se heurte ici à des obstacles
politiques.
«L’évidence s’impose d’une meilleure concertation entre régions en ce
qui concerne Bruxelles. Rien qu’au
niveau des infrastructures, 85% du
ring se situe en dehors du territoire
de la région bruxelloise. Pour le RER
par exemple, les emplacements de
parking n’ont pas été prévus en suffisance dans le Brabant wallon. Sans
coopération, on va droit dans le mur»,
continue Emmanuel van Innis, qui
rappelle par ailleurs l’existence de
450.000 navetteurs chaque jour. «A
bien des niveaux, les Brabant wallon
et flamand, les deux provinces les
plus riches du pays, et Bruxelles gagneraient à mieux se concerter. Nous
sommes trop proches et dépendants.
Cette réalité, que toutes les entreprises connaissent, a encore du mal à
passer dans l’opinion ou auprès des
autorités. On ne saisit pas assez que
Bruxelles représente 30% du PIB de la
Belgique».
Prise de conscience
Même constat pour l’architecte Karel
Lowette qui souligne par exemple
la nécessité de coordonner les réglementations urbanistiques entre les
régions. Le VOKA a même proposé
via la BMR que les entreprises aient
la possibilité de traiter en anglais
avec l’administration. L’importance
d’une digitalisation des formalités
administratives sera aussi évoquée
dans le plan d’action. Karel Lowette
n’en reste pas moins optimiste: «En
Flandre, la prise de conscience sur
l’importance de Bruxelles, au cœur
de l’économie flamande, gagne en
importance chez les entrepreneurs.
Même sur un an, cela se remarque.
Côté concertation, un effort de sensibilisation est encore nécessaire. On
envisage par exemple, la construction de deux centres commerciaux à
moins de 5 kilomètres de distance au
Heysel et à Vilvorde. Pourquoi ne se
met-on pas autour de la table».»
Pour Emmanuel van Innis, le risque
serait grand de se reposer sur ses
lauriers, ou d’aller trop loin dans les
querelles politiques. «Si la concertation entre les régions est au centre de
notre projet, ce n’est pas un hasard.
Ce n’est pas une notion abstraite
d’efficience économique. Pour donner un exemple, le statut de siège des
institutions européennes, vital pour
un bassin qui compte 750 000 emploi, est plus précaire que ne le pense
certains. Un des arguments qui ont
porté l’installation de l’Europe était
l’entente entre les communautés.
Vienne, Berlin ou Bonne font maintenant valoir leur proximité avec le
centre d’une Europe qui s’est déplacé
vers l’est. Or, on ne perçoit pas assez
à quel point les institutions, Europe,
Otan… sont vitales pour la Belgique.
La présence des quartiers généraux
des multinationales en dépend. Sans
les institutions, on reviendrait en
1958»… ou ailleurs. Il était donc temps
de se retrouver autour d’un projet
commun. ●
Harold Schuiten
Difficile concurrence
Mais la concurrence n’en reste pas
moins vive: au nord se trouve la
Randstadt hollandaise constituée
d’Amsterdam, Rotterdam et Maastricht, à l’Ouest et par-delà la manche, le grand Londres, au Sud, la région parisienne et à l’Est, la Rhur. Ces
régions disposent toutes d’importantes infrastructures, de grands marchés, de salariés très qualifiés etc. Des
concurrents de taille qui ont compris
l’intérêt de dégager des synergies
avec leur hinterland. Elles s’affichent
comme autant de têtes de pont vers
Concrétiser les projets
Avec la présentation du Business Route 2018, les organisations patronales entendent élargir le cercle des entreprises intéressées à la réalisation des objectifs. Il
s’agit de n’être ni trop spécifiques, ni trop vagues, histoire de garder suffisamment de marge de manœuvre. Deux personnalités, un président et un administrateur délégué, devraient représenter la nouvelle structure destinée à coordonner l’ensemble. Objectif : nourrir le dialogue entre les parties prenantes et
concrétiser les projets. Le plan d’action entend donner un cadre structurel aux
projets. Il favoriserait les synergies entre centres de connaissances, entreprises
et organisations professionnelles. Une vision et des projets concrets portés par
les entreprises auront d’autant plus de chances d’influer sur l’agenda politique.
Dans ce but, le Business Route 2018 entend aller bien au delà d’une approche purement économique.
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dossier
FER DE LANCE 1
Bruxelles, votre ticket pour l’Europe
La présence d’institutions internationales a été déterminante pour la croissance et la
prospérité de la BMR. Cette position unique n’est cependant plus acquise. Aujourd’hui,
nous devons faire jouer nos atouts de capitale européenne avec plus de fermeté, tant en
direction des institutions internationales que des multinationales du monde entier.
• Le cœur battant de l’Europe, tant au
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E N TR E P R E N D R E
48
niveau culturel qu’au niveau économique. La dimension européenne de la BMR doit être clairement
visible dans la rue. Elle doit être indissociablement liée à l’image que
nous véhiculons à l’international.
• Le centre d’expertise pour les affaires internationales, capable d’attirer les professionnels
du monde entier qui
souhaitent acquérir des
connaissances sur l’UE
et l’OTAN et améliorer
leurs compétences en
gestion interculturelle.
de la BMR la capitale incontestable
de l’Europe. Elle veut étudier dans le
détail un certain nombre de pistes :
blèmes de la culture et de l’architecture européennes.
Inaugurer un musée d’art contemporain architecturalement audacieux en un lieu proche du quartier
européen, avec la culture européenne comme thème central.
Les événements internationaux offrent l’opportunité de promouvoir
la BMR comme centre européen des
affaires, de la culture et des loisirs.
La Business Route 2018 étudie notamment les possibilités suivantes:
• Transformer les bâtiments des ins-
• Obtenir l’organisation d’un événe-
titutions européennes et d’autres
services publics en véritables em-
ment sportif ou culturel international. La Coupe du monde de football de 2018 constitue à cet
égard une opportunité de
taille.
•
© M. Vanhulst
Vision : d’ici 2018, la
BMR doit devenir…
• Profiter de la présidence
belge de l’Union européenne en 2010 pour
organiser de nombreux
événements culturels
ainsi que des sommets
politiques et économiques.
• Le principal hub européen
pour les entreprises des
marchés
émergents
comme le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine.
2. Regrouper,
développer et
valoriser une
expertise unique
Points
d’action et
projets de la
Business Route
La Business Route 2018
prévoit des plans concrets
afin de mieux valoriser notre expertise en matière de
questions internationales :
1. Acquérir de la
visibilité en
tant que lieu
de rencontre
européen
•
La Business Route 2018 encourage les projets d’architecture moderne pour faire
Faire de Bruxelles un lieu de rencontre européen
Centre de compétences
pour les affaires européennes et de l’OTAN.
Le centre doit rassembler des spécialistes
dossier
• Centre international de la presse et
« En tant que capitale de l’Europe, Bruxelles
possède d’énormes atouts pour attirer les sièges
d’entreprises originaires des pays BRIC. La
concurrence avec d’autres villes est cependant
très forte. Il faut donc une promotion spécifique
et une meilleure coordination entre les différentes
initiatives régionales. Ces sièges ne viendront pas
s’établir d’eux-mêmes dans la BMR. »
Johan F. Van den Driessche, Président KPMG EU Tax Centre
des médias. Avec plus de 1500 journalistes étrangers, la BMR est l’un
des principaux centres de presse
au monde. Nous voulons continuer
à développer l’infrastructure existante du Résidence Palace pour en
faire un lieu de premier plan pour
des conférences de presse et événements médiatiques internationaux.
3. Le cœur économique de
l’Europe
La Business Route 2018 veut, en collaboration avec les autorités compétentes:
• Centre
de compétences
en gestion interculturelle.
Les entreprises contemporaines ont besoin de
toujours plus de connaissances et de compréhension des autres cultures.
L’environnement multiculturel de la BMR, avec
ses professionnels du
monde entier, est l’endroit idéal pour un tel
centre de compétences.
• Promouvoir la BMR en tant que lieu
d’établissement de sièges centraux
pour l’Europe. Nous visons en premier lieu les entreprises en provenance de marchés émergents
comme le Brésil, la Russie, l’Inde et
la Chine, qui sont actuellement à la
recherche d’une base opérationnelle pour leurs activités européennes.
• Chercher
et développer
des lieux privilégiés dans
cette optique. Nous voulons accompagner activement les entreprises
dans leur recherche d’un
emplacement adéquat.
Nous identifions les emplacements potentiels et
veillons, là où c’est nécessaire, à leur développement.
• Centre
de compétences
en interprétation et traduction.
La présence massive de
Bruxelles, carrefour de cultures
49
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
traducteurs et d’interprètes, ainsi
que l’expertise existante au sein
des institutions européennes, fait
de la BMR un leader mondial absolu sur le marché - en forte croissance - de la traduction. Le centre
de compétences ne formera pas
uniquement des professionnels,
mais développera aussi des services et des technologies que nous
pourrons également proposer aux
entreprises.
© David Damjanovic www.bxel.net
du monde entier pour développer
davantage notre expertise dans
des domaines comme le droit européen, la politique européenne, la
défense et la sécurité internationale. Il transmettra aussi cette expertise au travers de conférences et de
programmes de formation. Il proposera aussi bien des programmes
de Master longs pour étudiants,
que des modules de formation plus
courts pour hommes d’affaires,
hauts fonctionnaires et
étudiants Erasmus. Le
centre pourrait également devenir une école
européenne pour les
magistrats.
dossier
FER DE LANCE 2
Mettre en évidence les atouts de Bruxelles dans
l’économie mondiale
La Business Route 2018 identifie un certain nombre de marchés mondiaux en expansion
dans lesquels nous pouvons, avec nos compétences actuelles, arriver à une position de
premier plan. Les activités à haute intensité de connaissances jouent ici un rôle crucial, tout
comme les services liés à notre fonction de plaque tournante pour les marchés limitrophes.
Vision : d’ici 2018, la
BMR doit devenir…
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
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Aujourd’hui, la BMR compte bon
nombre d’entreprises disposant
d’une expertise de pointe dans des
niches avec un potentiel de croissance international. Nous devons affirmer notre avance dans ces niches et
la valoriser à l’international. Il s’agit
principalement de niches à haute intensité de connaissances, comme les
services financiers, l’ICT et les sciences de la vie.
De plus, la BMR offre une excellente
base d’opérations pour le développement d’activités logistiques à haute
valeur ajoutée.
Points d’action
et projets de la
Business Route
1. Finance. La BMR, centre
financier européen
La BMR veut consolider et améliorer
sa position de centre financier européen. Nous devons créer des opportunités sur base de nos points forts :
l’expertise disponible et notre position de capitale européenne.
Le monde des affaires veut prendre
les initiatives suivantes :
• Créer une Finance Academy de haut
niveau. Ce centre d’expertise et de
formation en matière de services
financiers ne sera pas uniquement un pôle d’attraction pour les
talents, mais fonctionnera également comme think tank pour détecter les opportunités et en tirer
profit.
• Mettre à profit l’expertise relative
aux transactions financières et à
l’ICT dans le cadre de futures innovations technologiques et créer un
marché test mondial pour de nouveaux produits et services.
• Lancer
la BMR comme centre des
fonds de pension paneuropéens
pour les sociétés internationales
qui veulent centraliser la gestion
de leurs obligations de pension. La
BMR dispose des compétences, de
l’approche client et du cadre légal
pour réaliser ceci.
Nous attendons des autorités :
• Qu’elles
défendent la candidature
de la BMR en tant que siège de futures institutions financières européennes. Nous songeons notamment à des agences de credit rating,
à une structure de concertation
européenne pour les finances ou à
un organisme de contrôle européen
pour les institutions financières.
• Que les régions promeuvent également la BMR en tant que centre
financier lors de leurs démarches
pour attirer les investisseurs étrangers.
2. ICT. Répondre à la
demande mondiale
de systèmes efficaces
La Business Route 2018 veut renforcer
la position prépondérante de la BMR
dans les solutions ICT qui répondent à
la demande globale en systèmes efficaces pour les opérations de paiement,
la logistique et les soins de santé.
La Business Route 2018 veut créer des
opportunités de croissance supplémentaires dans un certain nombre
de niches ICT :
• E-cards - Des cartes à puce multifonctionnelles et faciles à utiliser.
Les consommateurs ont de plus en
plus de cartes électroniques en poche,
Bruxelles, comme 3e ville d’affaires en Europe ?
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dossier
« Il est frappant que les trois régions comptent sur les
mêmes secteurs pour promouvoir la recherche et le
développement : l’ICT, la biotechnologie, les technologies
vertes et la logistique. Pour les entreprises, peu importe
dans quelle région elles sont actives. Elles travaillent sur
le même marché et sur les mêmes technologies. Le succès
de la R&D requiert également une masse critique et une
collaboration, y compris dans le domaine des compétences
difficiles à trouver. Aussi, cette collaboration représente la
clé du succès futur. »
Luc Willame, Président de la Société de Développement
pour la Région de Bruxelles-Capitale (SDRB)
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
52
avec des fonctions toujours plus variées : paiements, identification, cartes de fidélité… Il existe une demande
claire du marché afin de combiner ces
fonctions sur une seule carte.
La large diffusion de cartes à puce dans
notre pays et le savoir-faire d’entreprises comme Zetes et Proximus nous
offrent un point d’ancrage pour jouer
un rôle directeur dans ces développements. Avec l’introduction des cartes
d’identité électroniques, les autorités
font également figure de pionnier.
• Secure Trade Lanes - Des systèmes
de protection efficaces pour les flux
de marchandises mondiaux
Le commerce mondial connaît une
croissance continue et les entreprises sont à la recherche de systèmes
de sécurité efficaces pour leurs flux
de marchandises. En tant que plaque
tournante logistique, la BMR est idéalement placée pour élaborer de tels
systèmes, les commercialiser et faire
fonction de test case pour les Secure
Trade Lanes.
La BMR possède les atouts nécessaires à cet effet. Bruxelles accueille
l’International Container Security
Organisation (ICSO), les entreprises
de la BMR sont étroitement associées
au projet Smart Container Management et la Belgique est en avance
pour la numérisation des formalités
Faire de la capitale une référence en bien-être et santé
douanières. La BMR doit donc également prendre la tête dans le développement d’un Global Customs
Communication Network. Grâce aux
technologies de l’Internet, ce réseau
relie les administrations douanières
du monde entier pour un échange
d’informations en temps réel.
• E-health
- Technologies avancées
pour le secteur médical
Le secteur médical investit énormément dans des systèmes d’enregistrement, de gestion et d’échange de don-
nées patients, de données de recherche
et de photos. Le marché de l’e-health
est encore modeste à l’heure actuelle,
mais croît rapidement - d’environ 7 %
par an selon les estimations.
La Belgique joue un rôle de pionnier
dans ce domaine. La Banque-Carrefour de la Sécurité sociale est considérée comme unique au monde. De
nombreuses entreprises développent
en outre des technologies de pointe
sur mesure pour le secteur médical.
Cette expertise peut être valorisée à
l’international.
3. Soins de santé.
Internationalisation
des produits et services
médicaux
Le vieillissement croissant des pays
occidentaux et la prospérité grandissante des pays BRIC à développement
rapide créent partout une croissance
de la demande en soins médicaux de
qualité. La Business Route 2018 veut
se baser sur l’expertise disponible
dans la BMR afin d’offrir nos produits
et services médicaux sur les marchés
internationaux.
Dans ce but, la Business Route 2018 a
défini les points d’action suivants :
dossier
campagne de promotion de
grande envergure pour attirer
les patients étrangers, sans effet
d’éviction des patients belges.
Nous nous concentrons sur un
certain nombre d’interventions
chirurgicales spécifiques pour
lesquelles nous disposons déjà
des compétences et des capacités
requises. La plate-forme Healthcare Belgium, créée par la FEB,
pourrait jouer ici un rôle prépondérant.
• La
construction d’hôtels de soins
dans les environs des hôpitaux de
la BMR, dans lesquels les patients
étrangers peuvent séjourner avec
leur famille après une opération.
Ces hôtels de soins proposent également des traitements post-opératoires, comme des tests complémentaires, des dépistages, un suivi
et de la rééducation. Ils pourraient
également proposer un toit aux
chercheurs et stagiaires étrangers
présents dans nos hôpitaux.
• Combiner l’expertise des entreprises et des universités de la BMR
avec le soutien conjoint des trois
régions dans le cadre de leur politique d’innovation dans le domaine
des sciences de la vie.
4. Logistique. Une plaque
tournante moderne de
la logistique
La BMR veut être une plaque tournante moderne de la logistique pour l’approvisionnement de la région, ainsi
que des marchés voisins. Pour cela, elle
investit dans des activités logistiques
à haute valeur ajoutée, comme la finition de produits à la mesure du client.
La Business Route 2018 veut développer les initiatives suivantes :
• Une plate-forme logistique urbaine
L’infrastructure portuaire de Bruxelles,
qui donne accès à une zone de deux
millions d’habitants, est d’une grande
Les biotechnologies et la R& D sont des
secteurs cruciaux pour Bruxelles métropole
importance pour l’approvisionnement
et la distribution des marchandises au
sein de la BMR. Afin de mettre sur pied
une plate-forme logistique urbaine
efficace, la communauté portuaire de
Bruxelles veut, en collaboration avec
)RXVITVIRIYVWFVY\IPPSMWŸ
)XWMSRGSQQIRpEMXTEVZSYWWMQTPM´IVPEZMI#
L’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise est l’interlocuteur public de référence
pour les entrepreneurs et les starters en Région de Bruxelles-Capitale. Elle
les informe et les guide dans leur projet économique ou innovant en les
orientant vers les meilleurs partenaires ... sans le moindre frais.
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Une initiative de la Région de Bruxelles-Capitale
53
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
• Une
dossier
ses partenaires du port d’Anvers, réaliser une intégration optimale entre les
deux ports. Un transport intermodal et
un accroissement de l’espace de transbordement seront également importants. La proximité de Brussels Airport
garantit à la BMR un désenclavement
logistique de classe mondiale.
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
54
• Un centre pour les « airport
logistics »
Le centre logistique de Brussels
Airport doit devenir le plus efficace
d’Europe. Pour cela, un plan d’action
soutenu est nécessaire, ainsi qu’une
concertation poussée entre toutes les
entreprises liées à l’aéroport. Ceci afin
de fournir un interlocuteur unique et
une vision commune aux autorités. À
cet égard, l’initiative SCALE doit être
renforcée et développée. Brucargo, à
Brussels Airport, est un laboratoire
idéal pour introduire des innovations
dans la chaîne logistique : il peut
compter sur une masse critique suffisante, sur des dizaines d’entreprises
logistiques internationales et sur la
proximité d’innombrables établissements scientifiques à Bruxelles et en
Flandre. Les entreprises ont déjà pris
l’initiative dans ce domaine par le
biais de Flanders Smart Hub (FLASH).
« Le transport de personnes et de marchandises
représente à la fois le plus grand défi et la meilleure
opportunité pour le développement futur de la BMR.
S’attaquer aux embouteillages et diminuer l’impact
environnemental exigent une concertation continue
et des efforts de tous les acteurs. Dans le même temps,
le secteur logistique crée énormément d’emplois dans
la BMR pour les moins scolarisés, et nous enregistrons
des progrès technologiques considérables. »
Jean-Claude Delen, CEO DHL Global Forwarding
importantes que les exportations. Elles facilitent et améliorent les projets
de développement des entreprises
locales. Ceci exige non seulement
une connaissance des importateurs
et des transporteurs potentiels, mais
aussi de la législation, des règlements
financiers et des formalités à suivre.
Une agence pour les importations
dans la BMR est un atout complémentaire dans notre fonction de plaque tournante de la logistique.
Des autorités, nous attendons :
• Agence pour les importations
Pour nos entreprises et notre économie, les importations sont tout aussi
sels Airport en tant qu’aéroport
international. Cela peut se faire
notamment en améliorant son
désenclavement et en prévoyant
les capacités nécessaires pour permettre à Brussels Airport de demeurer compétitif par rapport aux
aéroports des pays voisins. Ceci
requiert un cadre juridique pour
l’exploitation de l’aéroport.
• Qu’elles prévoient suffisamment
de terrains industriels pour une logistique de destination de qualité
supérieure.
• Qu’elles offrent des possibilités
pour garantir la position de Brus-
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The Brussels Convention Bureau
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dossier
FER DE LANCE 3
Promouvoir Bruxelles comme ville
bouillonnante
Afin de consolider notre progression dans les domaines à haute intensité de connaissances, nous devons attirer continuellement les talents locaux et internationaux. Stimuler le
développement de l’horeca, du tourisme, du shopping, des loisirs et des soins de santé de
la BMR permet non seulement d’attirer ces talents mais aussi les touristes et voyageurs
d’affaires du monde entier.
• Une ville où il fait bon vivre et travailler.
• L’une des villes les plus branchées
© BITC Olivier van de Kerchove
d’Europe, avec une offre variée et
innovante d’événements culturels,
de distractions, de shopping et de
services.
• Une
destination européenne populaire pour les city trips. Le taux
moyen d’occupation des hôtels
pendant le week-end doit passer
de 50 % en 2007 à 80 % en 2018.
• La
principale destination européenne pour les congrès et la troisième pour les voyages d’affaires,
après Londres et Paris.
• Un pôle d’attraction des talents internationaux hautement qualifiés.
Aujourd’hui, la BMR compte environ 160 000 expatriés. Ce nombre
doit augmenter significativement
d’ici 2018.
Points d’action
et projets de la
Business Route
1. De meilleurs services
pour tous
La Business Route 2018 veut lancer
plusieurs initiatives qui feront de la
BMR une région urbaine bouillonnante pour les professionnels du
monde entier. Ces initiatives profiteront à la fois aux habitants, aux touristes et aux voyageurs d’affaires.
La Business Route 2018 veut lancer les
initiatives suivantes :
• Élargissement des services médicaux
et à domicile. Les professionnels actifs ont besoin de bon nombre de
services, de l’aide ménagère aux
soins médicaux. La demande en
soins médicaux, surtout, croît fortement. Nous voulons y répondre
en collaboration avec les dispensateurs de soins en développant
une offre de dépistages médicaux,
de bilans de santé et de soins sur
Une ville bouillonnante et riche culturellement
55
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Vision : d’ici 2018, la
BMR doit devenir…
dossier
© BITC – Olivier van de Kerchove
mesure pour les expatriés et les
professionnels locaux.
• Des points d’accès à l’Internet sans fil
dans toute la BMR. Les professionnels modernes exigent un accès
rapide à leur bureau mobile, à tout
moment et où qu’ils se trouvent.
L’Internet sans fil est dès lors indispensable dans un environnement
d’affaires. C’est pourquoi nous voulons investir dans des points d’accès
rentables et faciles à utiliser dans
l’ensemble de la région.
• Shopping
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
56
innovant. Il existe une
tendance mondiale pour des infrastructures de shopping innovantes
alliant points de vente de marques
fortes, commerce et loisirs. Dans
le cadre de la Business Route 2018,
nous voulons rechercher – en collaboration avec les autorités concernées - des emplacements idéaux
pour de tels projets. Les autorités
peuvent également contribuer en
assouplissant les horaires d’ouverture des magasins.
• Tout
pour une vie saine. Les
consommateurs modernes accordent toujours plus d’importance
à la santé et au bien-être. Outre
les nombreux centres de fitness et
de bien-être, il existe un potentiel
suffisant pour développer une cité
de la santé. Au sein de celle-ci, les
clients peuvent trouver dans un
seul complexe un large éventail
de produits et de services liés à la
Des infrastructures de tourisme pour rivaliser avec Londres ou Paris
santé : fitness, salons de beauté,
pharmacies, produits bio…
La Business Route demande aux autorités de :
Il existe une
tendance
mondiale pour des
infrastructures de
shopping innovantes
alliant points de
vente de marques
forte, commerce et
loisirs
• Rendre fiscalement intéressants les
services à domicile, comme les aides
ménagères pour les professionnels
actifs. Ces services permettent aux
expatriés et aux habitants de combiner plus facilement travail et vie
privée.
• Développer
un colis de bienvenue
pour les professionnels qui viennent
s’établir dans la région. Ce colis offrirait des informations pratiques sur
la vie et le travail dans la BMR. Il ren-
seignerait les nouveaux venus sur le
rôle des différents services publics.
• Rendre
disponibles en anglais les
informations des divers services
publics de la BMR à l’attention des
entreprises et des professionnels
étrangers, tant en ligne que lors des
échanges face-à-face.
• Faciliter
l’obtention d’un visa au
moyen d’un guichet unique.
• Prévoir
des comptoirs d’accueil à
l’aéroport de Zaventem et aux gares
TGV. Mettre sur pied un centre pour
les voyages internationaux capable
de fournir les informations nécessaires aux voyageurs d’affaires.
dossier
• Board of Foreign Investors. Le Board
of Foreign Investors doit devenir
la plate-forme des investisseurs
étrangers pour toutes leurs communications avec les autorités. La
plate-forme constitue un réseau
informel avec les réseaux existants
que sont les chambres de commerce internationales (comme l’Amcham), le Forum 187 et les organisations d’employeurs. L’objectif est
de rationaliser les communications
avec les autorités et d’accroître
l’impact des investisseurs étrangers dans la BMR.
• Account
Management Foreign Investors. Les différentes autorités
doivent mieux aligner leurs actions destinées à accompagner les
investisseurs étrangers lors de leur
implantation et leur expansion, et
développer davantage d’activités
collectives. Ainsi, nous arriverons
à une politique cohérente et à une
Baudouin Gillis, Vice-Président de Carlson Wagonlit Travel Belgium
plus grande chance de réussite des
initiatives.
3. Un partenariat poussé
entre secteurs public
et privé pour le City
Marketing
confiants dans la BMR. Une concertation poussée entre les différentes
autorités est nécessaire pour mieux
ajuster nos efforts et susciter l’image
d’une offre globale de la région. La
création d’un PPP, avec une contribution égale des secteurs public et privé,
est donc indiquée.
57
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
La Business Route 2018 prévoit la
création de :
« Bruxelles a tout pour devenir le lieu de rencontre
multiculturel, artistique et gastronomique par excellence.
Elle est l’une des villes de rencontre les plus appréciées
au monde. La ville peut en outre se prévaloir d’une riche
tradition d’architectes, peintres, dessinateurs et musiciens.
Dans son marketing international, elle manque cependant
encore de structure, de méthode et d’un supplément
d’âme pour se profiler en tant que ville véritablement
bouillonnante. »
Des investissements dans le City Marketing doivent rendre les touristes et
voyageurs d’affaires étrangers plus
Faire fleurir les belles initiatives
pour la capitale de l’Europe
© Joanna Barzuk
2. Rationaliser
les communications
avec les investisseurs
dossier
DES FONDATIONS SOLIDES
Vers un climat positif pour un développement
économique durable
La Business Route 2018 vise résolument le long terme. Nous voulons, aujourd’hui, jeter les
fondations du développement économique de demain.
Vision : d’ici 2018, la
BMR doit devenir…
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
58
également créer le climat adéquat
à leur développement.
• La Business Route 2018 vise résolu-
• Un enseignement de qualité et un
ment le long terme. Nous voulons,
aujourd’hui, jeter les fondations
du développement économique de
demain. Chercher de nouvelles opportunités commerciales est une
chose, mais nous
devons
marché du travail flexible doivent
fournir les talents nécessaires pour
notre économie de services et de la
connaissance. Nous devons également garantir la mobilité et la viabilité futures de la
région si
nous voulons qu’elle reste attrayante pour ceux qui y vivent et
y travaillent.
• Une pression fiscale compétitive doit
lever les écueils pour les entreprises
qui veulent investir dans la région.
Il faut en outre une politique socioéconomique cohérente, avec une
concertation suffisante entre les
différentes régions.
Nous appelons aussi bien les autorités que les entreprises à prendre leurs
responsabilités.
Points d’action et
projets de la
Business Route
La pression
fiscale doit
baisser
1. Développer des talents
pour l’économie
des services et de la
connaissance
La formation continue est l’une
des conditions clé pour que la BMR
puisse fonctionner dans l’économie
mondiale de la connaissance. Les établissements privés pour la formation
postscolaire, qui disposent d’une offre de formations et de compétences
adéquates, doivent pouvoir opérer
sur un marché ouvert. Et ce, aux mêmes conditions que les offres de formations publiques.
La Business Route 2018 veut, en collaboration avec les autorités :
dossier
de pointe à partir de centres de
distribution spécifiques situés en
bordure de la ville.
des connaissances et des compétences spécifiques dont nous avons besoin dans une économie basée sur
les services et les activités à haute
intensité de connaissances.
La Business Route 2018 attend des
autorités :
• Améliorer les compétences en com-
• Un plan de mobilité interrégional
munication et les connaissances
linguistiques des talents locaux.
Ces derniers sont essentiels pour le
développement des services locaux
comme l’horeca, le tourisme et les
loisirs.
pour la BMR. Le plan doit aborder
aussi bien l’accès à la région que
la mobilité au sein de la région,
et comporter des mesures pour
limiter au maximum l’impact
environnemental. La multimodalité et une utilisation optimale de
l’infrastructure existante sont primordiales.
•
Élargir les programmes de formations postscolaires pour les personnes hautement qualifiées, en
regroupant notamment l’expertise
dont nous disposons dans des centres de compétence.
2. Mobilité – Dépasser les
frontières des régions
La Business Route 2018 comporte les
plans concrets suivants :
• Une tour de contrôle du trafic intégré. Ce centre suit toute la logistique et le transport dans la BMR
et améliore l’efficacité du flux de
marchandises. Les embouteillages
sont rapidement détectés et solutionnés.
• Un Master Plan interrégional pour
l’aménagement du territoire dans
la BMR. Les autorités doivent développer une vision à long terme
de l’aménagement du territoire
de la BMR. Et ce, afin que les entreprises comme les personnes
disposent de l’espace nécessaire
à leur développement. Les plans
d’aménagement du territoire des
trois régions doivent être harmonisés.
3. Fiscalité et marché du
travail - Des réformes en
profondeur s’imposent
• Un approvisionnement flexible de
la ville. Le centre urbain est approvisionné en dehors des heures
La Business Route 2018 plaide auprès
des autorités pour :
• Une pression fiscale qui accroît la
compétitivité de la BMR. La BMR
connaît à l’heure actuelle la pression fiscale la plus élevée d’Europe. L’attrait des talents internationaux dont nous avons besoin
pour le développement de notre
économie de la connaissance s’en
trouve handicapé. Nous plaidons
également pour des régimes fiscaux favorables aux activités à
haute intensité de connaissances.
• Une réforme radicale du marché du
travail. Pour créer des emplois dans
les services locaux comme l’horeca,
le tourisme et les loisirs, il faut davantage de flexibilité sur le marché
du travail. Au travers d’une politique d’activation efficace et de formations spécifiques, nous pouvons
réduire le chômage des personnes
peu qualifiées.
4. Organisation administrative - Vers davantage
de collaboration interrégionale dans le domaine
économique
La Business Route 2018 veut que le
gouvernement s’attèle à prévoir :
• Un
point de contact central pour
les investisseurs. Les entreprises
qui veulent investir dans la BMR
se perdent souvent dans un éche-
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59
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
• Créer une vision du développement
dossier
veau de compétences et de législations. Un point de contact central
atténue les difficultés pour les
nouveaux investisseurs et facilite
la communication.
• Une
plate-forme économique interrégionale. Au sein de la plate-forme, les diverses autorités
concernées peuvent se concerter
à propos de thèmes économiques
relatifs à la région, et aligner leurs
politiques.
• Simplification
administrative. Des
marges d’amélioration existent
également dans le domaine administratif - des horaires d’ouverture
des services publics aux demandes
de permis. Le processus décisionnel trop complexe doit être rendu
plus transparent en améliorant le
flux d’informations et la réparti-
© David Damjanovic
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
60
« Les activités de Bruxelles en tant que centre
européen augmenteront à l’avenir, grâce notamment
à l’importance croissante de la réglementation
européenne, à la poursuite de l’intégration européenne,
et à la présence des nombreux diplomates, journalistes
et représentants des 27 États membres. Il s’agit d’un
atout important pour la BMR, à condition que nous nous
préparions à répondre à cette évolution et que nous
prenions conscience que nous devons raisonner à l’échelle
européenne. »
Philippe de Buck van Overstraeten, BUSINESSEUROPE
tion des tâches entre les différentes autorités. Ainsi, la répartition
des tâches entre les communes
et le niveau régional au sein de la
Région de Bruxelles-Capitale doit
être revue dans l’optique d’une
organisation administrative plus
efficace.
5. Qualité de vie pour tous
La Business Route 2018 comporte des
plans détaillés pour :
• Des
projets de construction combinant habitat, soins et services.
Avec le vieillissement en point de
mire, nous voulons développer de
nouveaux projets de construction
innovants, combinant habitat et
soins. Les professionnels aussi
cherchent des espaces habitables
à proximité des services aux personnes.
• Une
consommation énergétique
plus durable dans la BMR. Une approche coordonnée entre les trois
régions doit faire de la BMR un
exemple dans le domaine de la
consommation d’énergie durable. L’utilisation de technologies
vertes et une meilleure efficacité
énergétique des habitations et des
bureaux sont essentielles. ●
Des infrastructures de commerce et de
services pour favoriser les investissements
BLOC - NOTES
Organisation
• Gérez votre temps : il vaut de l’or !
Formateur : Luc TOUBEAU
Le 25 novembre 2008, de 9h à 17h
Management
• NEW : Réussissez vos présentations
en public
Formateur : Fabian Delahaut
Les 3 et 10 décembre 2008 de9h à 17h30
Stratégie
• Fixez vos prix ! Osez les adapter à la
hausse !
Formateur : Frédéric Parissier
Le 27 novembre 2008 de 9h à 17h30
Commercial
• NEW : 10 actions concrètes pour fidéliser vos clients
Formateur : Frédéric Parissier
Le 28 novembre 2008 de 9h à 17h30
• Tirez parti de votre réseau de contacts
ou le networking
Formateur : Jasmine Vlietinck
Le 4 décembre 2008 de 9h à 17h30
Infos
Brigitte van der Mensbrugghe
t 02 643 78 30
bvdm@beci.be
Séminaires
• Dépressivité, dépression et monde du
travail
Orateurs : Dr Patrick MESTERS et Muriel
VANDERVEKEN
Le jeudi 29 janvier 2009 de 14h à 16h30
Infos
Frédéric Simon
t 02 643 78 17
fs@beci.be
Affaires européennes
• Comment trouver des financements
Mercredis juridiques : nous répondons à vos questions juridiques tous
les premiers mercredis du mois en
dehors des heures de bureau à partir
de 17h30
• Réussir une restructuration
Orateurs : Pascale BASTIN, Michaël DE
LEERSNYDER, Stanislas van WASSENHOVE et Baudouin VELGE
Le lundi 24 novembre 2008 de 14h à 17h
• L’audit social ou l’identification des
risques sociaux de l’entreprise
Orateurs : Frédéric ROBERT et Benoît
MARECHAL
Le lundi 1er décembre 2008 de 14h à 17h
• Conflit au travail et accord amiable :
une bonne transaction vaut-elle mieux
qu’un mauvais procès ?
Orateur : Thierry STIEVENARD
Le lundi 8 décembre 2008 de 14h à 17h
européens ?
2 Journées de formation
Vendredis 5 et 12 décembre 2008, de
9h30 à 17h30.
Inscription obligatoire
auprès de Stéphanie Bocca
t 02 643 78 38
sbo@beci.be
Infos
Eric Brabant
t 02 643 78 18
eb@beci.be
61
Séances d’info
de Beci Starters
Mercredis 3/12, 10/12, 31/12, de 10 à 11h30
Mercredi 26/11, 17/12, 24/12, de 14 à 15h30
Infos
Mirella Zaccagnini
t 02 643 78 46
mz@beci.be
Activités du département
international
• Midis de l’export :
Législation sociale
Contact et marque d’intérêt pour
participer à ces activités :
Annick Van de Sande
t 02 210 01 71
export@beci.be
Ukraine
Russie
21 octobre
9 décembre
Job Days
• Vendredi 12/12/08 Brussels Job Day
« IT, ingénieurs et techniciens », au
Diamant Center, en partenariat avec
AGORIA
Notre Who’s who
vient de paraître !
N’hésitez pas à nous
le commander au prix
de 20 € TVAC auprès de
Didier Amandt
T 02 643 78 34
ou da@beci.be
• Missions
Chine
(Shanghaï – Shenzen) 7-14 décembre
France
(Strasbourg-Colmar 27-28 novembre
Maroc
24-28 Novembre
15-16 décembre
Ukraine
3-5 décembre
• Export Day
Bruxelles
2 décembre
• Délégations étrangères
Pologne (Mazovie)
20 novembre
• Club d’affaires Bruxelles-Hongrie
2 décembre
Events
10 / 12 / 2008 • Starters Night
10 / 12 / 2008 • Zinner
11 / 12 / 2008 • Soirée info
Infos :
www.beci.be/events
events@beci.be
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
Formations
DEMANDES D ’ ADMISSION À BECI
PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *
N° 11 - NOVEMBRE 2008 - E NTR E P R E N D R E
62
Agneessens & Fils (Les Entreprises) SA, Chaussée
de Louvain 289 - 1410 Waterloo CODE NACE : 43341
- Peinture de bâtiments Del. : Agneessens Eric
Alliance de Professions immobilières de Belgique
ASBL, Rue Henri Werrie 70 - 1090 Bruxelles Del. :
Sleuwaegen Théo
Apam ASBL, Chaussée de Drogenbos 130 - 1180
Bruxelles CODE NACE : 88995 - Activités des entreprises de travail adapté Del. : Schoutens André
Art2work ASBL, Rue du Houblon 71 - 1000 Bruxelles
CODE NACE : 94999 - Autres associations n.c.a.
Del. : Embrechts Wim
Barrois Véronique NP, De Bergenstraat 40 - 1700
Dilbeek Del. : Barrois Véronique
Bernard Best Services SPRL, Chaussée de Mons
134 - 1070 Bruxelles CODE NACE : 43130 - Forages
d’essai et sondages 4332011 - le montage de
menuiseries extérieurs et intérieurs métallique:
portes, fenêtres 4332014 - le montage de portes
blindées et portes coupe-feux, métallique Del. :
Raveschot Bernard
Chambre Française de Commerce et d’Industrie de
Belgique SCRLF, Avenue des Arts 8 - 1210 Bruxelles
CODE NACE : 68201 - Location et exploitation de
biens immobiliers résidentiels propres ou loués,
sauf logements sociaux 6920101 - les activités
des membres et des stagiaires de l’Institut des
Experts-Comptable 94110 - Activités des organisations patronales et économiques Del. : Boudet
Lucas
CM-CIC Bail Belgium SA, Rue De Crayer 14
- 1000 Bruxelles CODE NACE : 77110 - Location et
location-bail d’automobiles et d’autres véhicules
automobiles légers (< 3,5 tonnes) 77310 - Location
et location-bail de machines et d’équipements
agricoles Del. : Hoffmann Olivier
Dewuffel Dessart Stephanie PPE, Rue du Postillon
18 - 1180 Bruxelles CODE NACE : 62020 - Conseil
informatique 70220 - Conseil pour les affaires et
autres conseils de gestion 78100 - Activités des
agences de placement de main-d’oeuvre Del. :
Dewuffel Dessart Stéphanie
EPG Euroguards SPRLU, Rue des Trois Arbres 16B
- 1180 Bruxelles Del. : Bisci Luc
Febrap - Ferme Nos Pilifs ASBL, Trassersweg 347
- 1120 Bruxelles CODE NACE : 88995 - Activités des
entreprises de travail adapté Del. : Ceysens Benoit
Finance Consulting Services SARL, Rue de la République 24 - 97100 Basse-Terre - Guadeloupe Del. :
Calmet Cedrick
Fonsny Fiduciaire SPRL, Rue Renkin 79 - 1030
Bruxelles CODE NACE : 69201 - Activités des
experts-comptables et des conseils fiscaux Del. :
Fonsny Robert
Genesis Consult SPRL, Boulevard du Souverain 207
- 1160 Bruxelles CODE NACE : 5221004 - Exploitation de centrales d’appel pour taxis 73200 - Études
de marché et sondages d’opinion Del. : Varin
Philippe
Hadjadj Saly PPE, Rue de la Brasserie 61 - 1050
Bruxelles Del. : Hadjadj Saly
Hestia SCS, Avenue de Tervueren 320 - 1150 Bruxelles CODE NACE : 70210 - Conseil en relations publiques et en communication 70220 - Conseil pour
les affaires et autres conseils de gestion 73200
- Études de marché et sondages d’opinion 74300
- Traduction et interprétation 90011 - Réalisation
de spectacles par des artistes indépendants Del. :
Minner Nathalie
I.M.C. Industrial marketing Corporation SA,
Avenue d’Italie 43 - 1050 Bruxelles CODE NACE :
46900 - Commerce de gros non spécialisé Del. :
Ackerman Jean-Claude
K Comme Communication SPRL, Chaussée de
Louvain 30 - 1210 Bruxelles CODE NACE : 73110 - Activités des agences de publicité Del. : Melis Philippe
Logex Services SCRL, Avenue Marius Renard 27A
- 1070 Bruxelles Del. : Stapelle Guy
Meta Europe Consulting SPRL, Avenue G. Van
Leeuw 7 - 1140 Bruxelles CODE NACE : 70220
- Conseil pour les affaires et autres conseils de
gestion 74300 - Traduction et interprétation 82300
- Organisation de salons professionnels et de
congrès Del. : Trousson Philippe
Microbizz SPRL, Rue des Trois Arbres 16 B - 1180
Bruxelles CODE NACE : 47410 - Commerce de détail
d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels
en magasin spécialisé 62010 - Programmation
informatique 63110 - Traitement de données,
hébergement et activités connexes 73120 - Régie
publicitaire de médias Del. : Robert Anthony
Modern Displays SPRL, Quai Fernand Demets 28
- 1070 Bruxelles CODE NACE : 73110 - Activités des
agences de publicité Del. : De Bluts Erick
O’Dance Events SPRL, Rue des Ateliers 7-9 - 1080
Bruxelles CODE NACE : 85520 - Enseignement
culturel Del. : Olembo Kitoko Mike
Prezzo Shed Investment Limited SPRL, Rue de la
Presse 4 - 1000 Bruxelles Del. : Becker Eunice
Réginald Hanssens & Cie SPRL, Chaussée de
Offres et demandes
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véhicules automobiles légers (< 3,5 tonnes) 77399
- Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels Del. : Peeters Norbert
The Best For You SPRL, Drève Richelle 7 - 1410
Waterloo CODE NACE : 68201 - Location et exploitation de biens immobiliers résidentiels propres
ou loués, sauf logements sociaux Del. : Coessens
Philippe
TKL SPRL, Chaussée de Mons 1103 - 1070 Bruxelles
CODE NACE : 68100 - Activités des marchands
de biens immobiliers 81220 - Autres activités de
nettoyage des bâtiments; nettoyage industriel
Del. : Devigne Pascale
Ubema - Union Belge du Marché de l’Art ASBL,
Avenue Louise 230 - 1050 Bruxelles Del. : Godts
Henri
Uhoda SA, Rue Léon Fredericq 14 - 4020 Liège
CODE NACE : 45201 - Entretien et réparation général d’automobiles et d’autres véhicules automobiles légers ( = 3,5 tonnes ) Del. : Uhoda Stephan
Verhulst NV, Jan Lintstraat 10 - 1560 Hoeilaart
CODE NACE : 7311001 - Conception et réalisation
de campagnes publicitaires pour des tiers, en
utilisant tous les médias Del. : Verhulst Thierry
* Ceux de nos membres qui auraient des
doutes quant à la parfaite honorabilité
des candidats présentés sont instamment
priés de nous en avertir d’urgence, en nous
communiquant tous renseignements susceptibles de nous éclairer. La présente liste
a simplement pour but de signaler à nos
adhérents les candidatures des nouveaux
membres. Elle ne préjuge en rien quant à
l’admission, celle-ci n’étant acquise qu’après
approbation par le Conseil d’Administration
de Beci. Les candidats seront avisés individuellement de l’admission.
Index
Vous trouverez ci-après la liste des
annonceurs que nous tenons à remercier
pour leur soutien :
• ACTIRIS
• AGENCE BRUXELLOISE POUR L’ENTREPRISE
• ALPHACARD
• AXA
• BITC
• BLS
• CBC BANQUE
• DB PRINT
• D’IETEREN AUDI
• D’IETEREN CVI
• FOST PLUS
• GLOBAL
• GOOGLE
• ING
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