Edgar Cayce et la santé
Roger Elefant
Edgar Cayce
et la santé
Col l ecti on pl u m es au bou t des d o i g t s
Ph oto de cou v ertu re : u n arbre, sy m bol e
des soi n s n atu rel s qu e Cay ce précon i sai t.
A v i si ter : A tl an ti de-m u .ov er-bl og.com
ISBN : 978-2-9536731-5-9
Dépôt l égal n ov em bre 2010
Tou s droi ts réserv és
Du m êm e auteur
chez TheBookEdition.com
L’Atlantide et Mu
Les grands m y stères du Monde
Ov nis et réalités im palpables
Extraterrestres, ov nis et m ondes parallèles
Le trésor d’Atahualpa (rom an)
Avant-propos
Ce liv re a pu v oir le jour grâce à m on am i Daniel Briant pour la correction inform atique. Je rem ercie
aussi m on épouse qui m ’a poussé à l’écrire, m ais à l’origine, il n’était prév u qu’à m a stricte intention
dans le but de regrouper quelques soins naturels de Cay ce, pour les petits m aux du quotidien ! Cet
ouv rage est effectiv em ent basé sur les « lectures » de santé d’Edgar Cay ce, le plus célèbre « m édium sous-hy pnose » de tous les tem ps, ou « v oy ant-psy chique » (com m e disent les Am éricains).
Avertissement
Cet ouv rage, n’a qu’une v ocation d’inform ation, afin de faire connaître une thérapeutique différente et
souv ent très originale. Ce recueil n’est donc pas un liv re de m édecine. Je conseille donc au lecteur de
faire confiance en prem ier lieu à son m édecin traitant, car une m aladie grav e peut se cacher derrière
des sy m ptôm es anodins !
Ci-dessous, le « graphique bioélectronique » par le test du sang et des urines du Pr Louis Claude Vincent,
il y a de cela une v ingtaine d’années.
Le cercle indique m a position phy siologique. Celle-ci était assez proche de la ligne pointillée en arc de
cercle, m arquant le début d’une condition cancéreuse... J’ai alors m odifié m on alim entation (en tenant
com pte essentiellem ent des « lectures » d’Edgar Cay ce et 2 0 ans après, j’ai pu écrire ce liv re !
Sommaire
1
Qui fut l’étrange Edgar Cay ce ?
2
Les v éritables raisons des m aladies
3
Exem ples surprenants de soins
4
Les soins les plus sim ples à utiliser
5
Le régim e idéal
6
Les substituts
7
La longév ité
8
Les m enus
9
Conseils annexes
Qui fut réellement
l’étrange Edgar Cayce ?
Edgar Cay ce fut toute sa v ie un hom m e très ordinaire..., m ais, en m êm e tem ps, il fut incontestablem ent
l’un des hom m es les plus extraordinaires du 2 0 e siècle !
Paradoxe m e direz-v ous ; certes, m ais c’est justem ent ce qui qualifie cet hom m e. Le paradoxe d’un être
sim ple, dans sa v ie de tous les jours et tout à fait exceptionnel d’autre part, dans sa v ie de m édium . Une
sorte d’extraterrestre parm i les hum ains, aux capacités tout à fait hors du com m un qu’il a m is toute sa
v ie d’adulte au serv ice de ses concitoy ens.
La plupart, sinon pratiquem ent tous les gens qui ont eu affaire à lui, pour une consultation de santé ou
de la v ie courante, pour connaître leur av enir ou leur passé dans des v ies antérieures, estim ent qu’il fut
sans aucun doute, le plus grand « v oy ant » de tous les tem ps.
Edgar Cay ce est né le 1 8 Mars 1 87 7 , dans une ferm e, près d’Hopskinv ille, curieusem ent dans le com té
nom m é « Christian County », (com té du Christ), dans le Kentucky . Est-ce un hasard ! ? Certainem ent.,
m ais tout de m êm e je trouv e cela bien étrange, car cet hom m e a indiqué dans une de ses « lectures » (ses
réponses sous hy pnose transcrites par sa secrétaire) que dans une incarnation antérieure, il aurait été
rien m oins que le Christ en personne !
Mais l’ay ant relativ em ent bien étudié, je sais qu’il y a eu des réincarnations tout aussi surprenantes...
Cay ce était issu d’une fam ille d’origine française, qui av ait ém igré aux Etats-Unis il y av ait bien
longtem ps. Dans son enfance, ses parents ne notèrent rien de très particulier, sinon tout de m êm e, qu’il
parlait aux fées et aussi à son grand-père décédé ! Mais ils n’y prêtèrent guère attention.
Bien que sim ple ferm ier, le père d’Edgar Cay ce av ait été élu juge de paix de son canton. On dit qu’il
aurait aim é av oir un fils faisant de brillantes études. Hélas, ce n’était pas le cas ; au contraire, le petit
Edgar n’était pas du tout intéressé par les études. Il av ait m êm e bien du m al à suiv re les cours à l’école et
son père le traitait d’abruti de tem ps à autre ! La seule chose qui intéressait v raim ent cet enfant, c’était
de lire la Bible, que son père lui av ait offerte.
Il la relisait m êm e en entier chaque année. Il en fut tellem ent im prégné qu’il en cita des passages toute
sa v ie et en ém ailla m êm e régulièrem ent ses « lectures ». Mais, le petit Edgar n’était pas un enfant tout
à fait com m e les autres. Un jour son père fut excédé, car il essay ait v ainem ent de lui faire réciter sa
leçon et le garçon n’y parv enait pas. En colère, il le disputa sév èrem ent et quitta la pièce. Edgar sous le
coup de l’ém otion, resta figé sur son siège et s’endorm it finalem ent sur son liv re. Quand son père rev int
dans la pièce et le rév eilla, il lui annonça qu’il connaissait m aintenant sa leçon par cœur et qu’il pouv ait
l’interroger à nouv eau, car il av ait dorm i !
Ce que fit son père dubitatif ne le croy ant pas, m ais quand il constata que c’était v rai, le garçon
connaissait effectiv em ent sa leçon par cœur. Croy ant qu’il s’était m oqué de lui auparav ant, il lui donna
pour toute récom pense, une bonne gifle et l’env oy a au lit !
Sa v ie d’élèv e très m oy en, v oire parfois m édiocre, continua ainsi, jusqu’au jour où dans la cour de
l’école, il reçut un ballon v iolem m ent tiré dans le dos. Rentrant en classe, il com m ença peu à peu à en
être affecté, puis finalem ent fut obligé de rentrer chez lui. Quand soudain, il perdit connaissance.
Sa m ère le m it au lit et au bout d’un m om ent, il se rév eilla à dem i et encore couché et se m it à parler
d’une v oix claire:
« J’ai reçu un choc, c’est le ballon qui m’a frappé dans le dos. Pour me guérir, mettez-moi sur la nuque un
cataplasme d’oignons et de maïs écrasés ».
Sa m ère, qui était à son chev et, n’y com prenant rien, lui fit tout de m êm e le cataplasm e qu’il réclam ait
et le disposa sur sa nuque. Le lendem ain m atin, le petit Edgar se rév eilla guéri et en pleine form e !
Sa fam ille, une fois de plus, ne prêta pas plus d’attention à cette étonnante guérison et on oublia bien
v ite ce petit fait div ers.
Bien plus tard, à l’âge de 2 3 ans, en 1 9 00, alors qu’il av ait com m encé une carrière de représentant en
papeterie et assurances, il perdit soudainem ent sa v oix après av oir pris un calm ant, prescrit par un
docteur pour une sim ple m igraine.
Il se retrouv a finalem ent à l’hôpital et fut exam iné sous toutes les coutures, sans que les docteurs de
l’hôpital puissent déceler la raison de son aphonie. On fit m êm e appel ensuite à tous les docteurs du
canton, sans résultats.
Finalem ent, il sortit de cet hôpital, totalem ent aphone, et dut arrêter son m étier, puisqu’il ne pouv ait
plus parler... Il se trouv a dans une grande m isère psy chologique, car incapable de gagner sa v ie et aussi
de pouv oir épouser sa fiancée Gertrude, car il n’av ait pas le sou.
Heureusem ent pour lui, le photographe de la v ille v oisine, com patissant sur son sort, l’em baucha pour
faire le dév eloppem ent des photos dans son laboratoire, où il n’av ait pas besoin de parler.
Sa petite v ie continua ainsi, jusqu’au jour où un hom m e, le professeur Hart, donna une conférence à
Hopskinv ille sur l’hy pnose, très en v ogue en ce début du XIX e siècle.
Mis au courant de l’état du pauv re Edgar Cay ce, il le rencontra et lui proposa de tenter de le soigner par
l’hy pnose. Cay ce accepta.
Ils prirent rendez-v ous et dev ant un m édecin de la v ille, le professeur Hart l’endorm it sous hy pnose.
À son rév eil, Cay ce fut très surpris d’apprendre qu’il av ait parlé dans son som m eil, m ais qu’aussitôt
rév eillé, il av ait reperdu sa v oix !
Hart n’y com prenant rien, lui refit plusieurs séances d’hy pnose, m ais c’était à chaque fois la m êm e
chose, et finalem ent il ne réussit pas à lui redonner sa v oix.
Cay ce, recom m ença l’expérience av ec un autre hy pnotiseur, m ais là aussi sans succès...
Cay ce était désespéré. C’est alors qu’un certain Al Lay ne, lui indiqua que s’il résistait aux suggestions de
guérison des m eilleurs hy pnotiseurs du pay s, c’est peut- être qu’il était capable de se soigner par luim êm e, en s’auto-hy pnotisant ! Cay ce n’y croy ant pas trop, accepta néanm oins l’expérience.
Lay ne, l’inv ita chez lui, et le fit se coucher sur son canapé. Il lui suggéra de s’endorm ir ; ce que Cay ce fit
presque instantaném ent. Il lui dem anda alors à v oix basse, de parcourir son corps, à la recherche de ce
qui prov oquait son aphonie et de décrire le sy m ptôm e.
À sa surprise, Cay ce se m it à parler et dit en se raclant la gorge :
« Oui, nous avons le corps. Nous constatons une paralysie partielle des cordes vocales, provoquées par une
trop forte tension nerveuse. I l faudrait suggérer au corps d’amplifier la circulation du sang dans la zone
malade, pendant quelques minutes ».
Ce fut la prem ière (v raie) « lecture » de sa v ie, puisqu’elle fut donnée après av oir été questionné.
Lay ne, fit donc im m édiatem ent une « suggestion » à Cay ce, et lui dit : « La circulation sanguine v a se
porter à la gorge. Elle v a irriguer l’organe m alade et v a guérir ainsi la m aladie ».
Les personnes présentes à l’expérience constatèrent alors, qu’une rougeur apparut et s’am plifia au
niv eau de la gorge de Cay ce pendant plusieurs m inutes. C’est alors qu’on entendit la v oix de l’endorm i,
dire clairem ent :
« La maladie est guérie ! Maintenant, vous pouvez suggérer à la circulation sanguine de revenir à l’état
normal, puis au corps de se réveiller ».
Lay ne s’exécuta et Cay ce se rév eillant et s’apercev ant qu’il pouv ait enfin parler, sauta et hurla de joie
com m e un v éritable fou !
À ce m om ent du récit, je fais un petit aparté, pour signaler que dans m on liv re « Ov nis et réalités
im palpables », je parle beaucoup du subconscient. J’y expose l’hy pothèse, que les radiesthésistes qui
posent des questions à leur pendule, les posent en fait inconsciem m ent à leur subconscient. C’est ce
dernier qui finalem ent fait le « trav ail de recherche » et répond à leurs questions par l’interm édiaire du
conscient, v ia le pendule.
Ceci est très im portant à noter, car je suis persuadé que dans le cas de Cay ce, le processus des « questionsréponses » en état d’hy pnose, correspond aussi à la m ise en cause du subconscient.
D’ailleurs, ce point est si im portant que j’en reparlerai encore, un peu plus loin dans ce chapitre.
Ensuite, Lay ne, expliqua à Cay ce qu’il av ait curieusem ent parlé dans son som m eil, com m e un docteur !
Il lui dem anda alors, de le soigner pour ses propres m aux d’estom ac, pour lesquels aucun m édecin
n’av ait réussi à le soigner, jusqu’à présent !
Ev idem m ent Cay ce accepta av ec joie, tout en lui signalant qu’il ne connaissait absolum ent rien à la
m édecine...
Le lendem ain, il s’installa à nouv eau sur le canapé, et s’endorm it rapidem ent. Lay ne assis dev ant lui,
l’entendit dire cette phrase curieuse :
« Oui, nous avons devant nous le corps d’Al Layne... »,
et il décriv it tous les sy m ptôm es que celui-ci ressentait depuis longtem ps !
À son rév eil, Lay ne dit à Cay ce : Je ne v ous en ai pas parlé et v ous m ’av ez décrit m es m aux exactem ent,
c’est fantastique ! De plus, v ous m ’av ez prescrit des m édicam ents et je v ais les chercher im m édiatem ent
!
N’y allez surtout pas, s’écria Cay ce, je ne connais rien à la pharm acie non plus !
Ne v ous inquiétez pas rétorqua Lay ne, je m ’y connais un peu en m édecine et en pharm acopée de base et
v ous ne m ’av ez prescrit que des m édicam ents très courants et non dangereux. À bientôt.
Quelque tem ps plus tard, Lay ne fit irruption dans le labo où trav aillait Cay ce, et l’inform a tout joy eux,
qu’il l’av ait com plètem ent guéri.
D’autre part, il lui signala, que tout le m onde dans son entourage v oulait se faire soigner par lui.
Il lui proposa m êm e sur le cham p, d’ouv rir un cabinet de consultation av ec lui, en lui disant qu’il ne
prescriv ait que des rem èdes sim ples et naturels, sans contre-indication !
Edgar Cay ce hésita beaucoup, puis finit par accepter sa proposition, à condition qu’il ne connaisse pas les
patients. Ils com m encèrent leur collaboration dans un petit deux-pièces, que Lay ne av ait loué en v ille.
Ils eurent im m édiatem ent du succès et les m alades se bousculaient à leur cabinet. Mais Cay ce était
inquiet, car il craignait de faire une boulette et de prov oquer ainsi la m ort d’un patient. Il continuait à
ne rien connaître à la m édecine et il parla plusieurs fois d’arrêter les consultations ! Or, chose étrange, à
chaque fois qu’il v oulut s’arrêter, il perdit sa v oix et ne la retrouv ait qu’en recev ant d’autres m alades...
Ce détail m e fait dire, que Cay ce dev ait probablem ent être « guidé » par une entité pour ce trav ail et
que celle-ci le punissait s’il v oulait s’arrêter de faire le bien…
Finalem ent, de guerre lasse, il se décida de continuer ainsi, m ais étant donné qu’il considérait son
extraordinaire faculté pour un don de Dieu, il ne dem andait toujours pas d’argent pour les
consultations... Sa fiancée, Gertrude finit par lui faire la rem arque, qu’il ne se m arierait jam ais s’il ne
gagnait pas suffisam m ent d’argent pour s’installer...
Il partit alors au Texas av ec un am i pour tenter de chercher du pétrole pour des com pagnies de forage,
grâce à son don et se faire un peu d’argent pour son futur m ariage. Il localisa effectiv em ent du pétrole,
m ais il se fit flouer par les com pagnies qui ne les pay èrent pas. Ils rentrèrent à la m aison sans argent et
com plètem ent dépités.
Finalem ent, Cay ce se résolut enfin à se faire pay er pour ses consultations de santé. Il inscriv it à la porte
de son cabinet: « Edgar Cayce, psychic diagnostician » (diagnosticien spirituel). Il n’osa pas écrire «
guérisseur », (ce qu’il était en réalité.), car il ne faisait pas que des diagnostics, il donnait des conseils de
soins.
Av ec le tem ps et l’expérience, il av ait bien affiné sa m éthode de consultation et chose extraordinaire, il
s’était aperçu qu’il n’av ait pas besoin du m alade près de lui pour arriv er à faire un diagnostic précis. Il
pouv ait le faire à distance, m êm e si le patient était à l’autre bout du pay s ! Il lui suffisait de connaître le
nom et les coordonnées du m alade, il s’endorm ait m aintenant à v olonté et décriv ait les sy m ptôm es du
m alade, sans jam ais se trom per ! Il donnait toujours le bon rem ède pour le guérir. Si le m alade suiv ait la
prescription de Cay ce à la lettre, il guérissait toujours !
Seuls les m alades qui n’ont pas suiv i correctem ent ses prescriptions, n’ont pas été guéris.
D’où v enait la science d’Edgar Cay ce ?
De nom breuses personnes très intriguées par ses étonnantes prestations, lui posèrent différentes
questions, com m e :
ü D’où pouv ait-il bien tirer ses connaissances m édicales, puisqu’il n’était pas m édecin et n’av ait
aucune connaissance du corps hum ain ?
ü Com m ent pouv ait-il faire des diagnostics aussi précis, sans exam iner le m alade, v oire m êm e à
distance, sauf en connaissant son nom et son adresse ! ?
ü Com m ent pouv ait-il prescrire des rem èdes si efficaces, souv ent très bizarres et la plupart du
tem ps inconnus des m édecins, qui d’ailleurs assez souv ent ne les com prenaient pas ! ?
ü Pourquoi appelait-il ses diagnostics, des « lectures », (« readings » en anglais) alors qu’il ne lisait
rien dev ant ses clients, pour la bonne raison qu’il dorm ait pendant la séance, en état d’hy pnose
?
En réponse à toutes ces questions, il répondit un jour qu’une fois endorm i, « son esprit » allait chercher
les réponses aux questions dans une grande bibliothèque où se trouv aient toutes les « archives » du
Monde, depuis le début des tem ps !
Une fois arriv é (par l’esprit) dans cette « bibliothèque », ce qui était quasim ent instantané, « quelqu’un »
lui présentait un liv re (qu’il nom m e Akasha) ouv ert à la page qui correspondait à la personne pour qui
la question était posée.
Là, il pouv ait lire dans « le liv re », les lignes qui correspondaient au m alade et où était écrit toute
l’histoire de cette personne ; notam m ent tout ce qu’il av ait fait de bien et de m al jusqu’à ce jour, y
com pris dans ses v ies précédentes...
Cay ce appelait ces liv res les « dossiers akashiques », ce qui correspond aux croy ances des Hindous, qui
av ancent depuis des m illénaires à peu près la m êm e chose. En effet, pour les Hindous, toutes les actions
bonnes et m auv aises sont inscrites dans une sorte de « liv re de v ie ».
Etrangem ent, ce liv re est d’ailleurs cité égalem ent dans « l’Apocaly pse ». Cette corrélation est aussi
extrêm em ent étonnante...
Un jour, Cay ce, plus intrigué que d’ordinaire sur ses extraordinaires pouv oirs, s’auto-questionna sous
hy pnose. Il répondit ainsi à sa propre question, qui était de sav oir com m ent fonctionnait le processus de
sa connaissance, v oici la réponse :
« Oui, nous avons le corps. Dans cet état, l’intelligence consciente est soumise à l’inconscient, ou esprit de
l’âme... » (Etc.)
« L’effacement de l’esprit conscient, mettant le subconscient en action, de la façon décrite ci-dessus, permet à
ce corps, d’obtenir les informations, lorsqu’il est dans l’état inconscient ». (Lecture 2 9 4 )
Finalem ent c’est exactem ent ce que j’av ance dans m on liv re « Ov nis et réalités im palpables », à propos
du « subconscient » !
C’est-à-dire, pour répondre à une question (com m e le fait par exem ple un radiesthésiste, ou sem ble-t-il
aussi un m édium com m e Cay ce) le « conscient » réceptionne la question, puis la transm et à «
l’inconscient » qui la transm et ensuite au « subconscient ». Celui-ci est alors capable d’aller chercher
l’inform ation là où elle se trouv e, c’est-à-dire sans barrière de tem ps et d’espace, car il en est libéré ; ce
que ne peuv ent faire, ni le « conscient » ni « l’inconscient ».
La réponse à la question se faisant év idem m ent par le chem in inv erse.
Je suis conv aincu égalem ent qu’une personne qui cherche une réponse à une question difficile et qui se
trouv e dans un env ironnem ent calm e, assis tranquillem ent sur une chaise (c’est-à-dire sans aucune
contrainte phy sique) peut, dans certains cas « activ er » sans s’en rendre com pte son « subconscient » et
soudain s’écrier « eurêka », j’ai trouv é ! Alors, m e direz-v ous, pourquoi l’intelligence qui dépend du seul
« conscient » ne trouv e-t-elle pas spontaném ent la réponse à la question ? Et surtout, pourquoi pas av ant
de transm ettre la question au « subconscient » ! ? Eh bien, pour les raisons suiv antes :
ü Parce qu’à « l’état norm al » (conscient) un être hum ain ne peut tout sav oir !
ü Parce que dans la v ie courante (év eillée), il peut y av oir des blocages neuronaux, dus à div erses
causes psy chologiques, qui font que m êm e si un sujet connaît la réponse à une question
com pliquée, il peut ne pas s’en souv enir sur le m om ent...
Le cerv eau peut aussi être tout sim plem ent fatigué, et quand on cherche quelque chose de très
particulier ou une décision im portante à prendre, la sagesse populaire ne dit-elle pas que : la nuit porte
conseil !
Mais norm alem ent, la nuit on dort..! On ne réfléchit pas, du m oins consciem m ent ! Donc, le cerv eau
trav aille seul et trouv e (assez souv ent) la réponse à nos questions pendant le som m eil.
Certes, m ais com m e le cerv eau est le siège de l’intelligence et com m e on le sait m aintenant «
l’inconscient » (le 2 e niv eau) n’est pas la partie du cerv eau qui est conçue pour des tâches de réflexion,
m ais plutôt pour les tâches de régulation autom atique des fonctions du corps, c’est donc forcém ent le 3 e
niv eau du cerv eau, le « subconscient » qui effectue le trav ail de recherche de l’inform ation tous azim uts
!
Ainsi, de l’eau ou du pétrole qui n’av aient été v us par quiconque auparav ant ont été découv erts par le
processus étonnant du « subconscient » et bien d’autres choses encore !
Ainsi, j’oserai m êm e dire que le « subconscient » est la clé de la connaissance univ erselle.
Attention, je ne dis pas que tout le m onde est capable d’activ er son « subconscient » com m e sav ait si bien
le faire Edgar Cay ce..!
D’autre part, il a expliqué un jour que ses aptitudes à répondre à toutes sortes de questions étaient dues
aussi à la connaissance de bien des choses qu’il av ait acquise dans des incarnations antérieures… !
Les véritables raisons
des maladies selon Cayce
Edgar Cay ce eut plutôt une longue pratique thérapeutique, en tant que guérisseur puisqu’il donna près
de 9 000 « lectures » de santé (89 6 8 répertoriées) où il insista souv ent sur le m aintien d’un bon
fonctionnem ent du corps hum ain pour conserv er la santé, ce que la m édecine a tendance parfois à
oublier...
Cay ce insista donc beaucoup sur le principe de base du « bon » fonctionnem ent d’un corps hum ain et
dont le prem ier principe était : L’équilibre « assim ilation- élim ination ».
Il répéta souv ent que l’assim ilation de la nourriture produit des déchets et que si ces déchets ne sont pas
régulièrem ent élim inés (en allant à la selle) il y a production de toxines en quantité dans l’intestin !
Cette situation prov oque à la longue une intoxication puis une intoxination perm anente, qui prov oque
par v oie de conséquence, de très nom breuses m aladies (dont de très grav es.) et bien sûr à la longue, la
v ieillesse prém aturée ! Il ajoutait : que le m ieux, serait d’aller à la selle tous les jours.
Il disait qu’on ne dev rait pas dépasser 4 8 heures sans y aller, car à partir de ce m om ent le processus de la
m aladie com m ençait.
En fait, il considérait qu’au delà de 4 8 heures sans selles, il s’agissait pour lui, déjà d’une constipation !
Alors, que trop de gens ne v ont pas régulièrem ent à la selle.
Lors d’une « lecture », il ajouta un jour particulièrem ent en v erv e, que si l’on v eillait à un bon équilibre
« assim ilation-élim ination », av ec une v ie équilibrée la plus proche possible de la norm ale, on pourrait
v iv re très longtem ps.
Très en form e ce jour là il ajouta m êm e : « presque indéfiniment » !
Ce qui est peut-être beaucoup m ais il faut prendre cette assertion plutôt com m e une im age v oulant
signifier par là, que dans une situation idéale de v ie quasim ent parfaite à tous points de v ue, on pourrait
v iv re bien plus longtem ps que la m oy enne des hom m es actuellem ent... Ce que je v eux bien croire !
Les causes majeures des maladies
Les déséquilibres internes
« Incoordination » (déséquilibre) est bien l’un des m ots m aître-m ots qu’Edgar Cay ce a prononcé le plus
souv ent en m atière de santé ! En effet, selon lui, les m aladies étaient presque toutes dues à un
quelconque déséquilibre dans le corps, (ou év entuellem ent à plusieurs en m êm e tem ps...).
Ces « déséquilibres » pouv aient être principalem ent d’ordre :
ü Psy chique (tracas dans le trav ail, stress perm anent, m auv aises pensées env ers les autres,
orientation m entale négativ e et destructrice, etc.).
ü Phy sique (incoordination entre assim ilation et élim ination, déplacem ent d’une v ertèbre av ec
écrasem ent ou pression d’un nerf proche de la colonne v ertébrale, aucune ou très peu d’activ ité
phy sique, etc.).
ü Alim entaire (erreur dans l’équilibre acide-base, une alim entation trop riche ou trop im portante,
absorption d’alim ents ay ants perdu une partie de leurs v itam ines, trop de boissons alcoolisées,
trop de boissons gazeuses, etc.).
Une mauvaise attitude mentale
Dans les déséquilibres psy chiques, Cay ce insista particulièrem ent sur une bonne attitude m entale pour
rester en bonne form e, car une attitude m entale négativ e ou la jalousie, était un désastre pour la santé.
Ainsi, il disait :
« Adoptez une attitude mentale positive. N’entretenez aucune animosité et ne vous sentez pas désappointé
parce que les autres ont des idées différentes des vôtres ou parce qu’ils possèdent des qualités dont vous ne
jouissez pas. Sachez apprécier ce qui vous revient... », etc. (« lecture » 57 8-1 3 ).
Cay ce insistait aussi sur le fait que le corps hum ain n’est pas qu’un tube digestif. C’est aussi un « esprit
dans un corps » et il insistait pour dire que « l’un retentissait sur l’autre », et ceci beaucoup plus qu’on
ne le pense généralem ent !
Donc, pour Cay ce la m aladie était souv ent la conséquence d’une m auv aise attitude m entale.
Il disait aussi que si c’est le cas, et que si l’on v eut guérir, il faut changer cette m auv aise attitude
m entale, et l’am éliorer. Pour lui, cette condition était indispensable pour recouv rer une parfaite santé.
La colonne vertébrale
Dans les déséquilibres phy siques, Cay ce préconisa très souv ent une v érification de la colonne v ertébrale
par un bon ostéopathe, car un grand nom bre de m aux et de m aladies étaient sim plem ent dus (au
départ) à un léger (ou sév ère) déplacem ent d’une ou de plusieurs v ertèbres. Par v oie de conséquence,
bien souv ent un nerf longeant la colonne v ertébrale était écrasé et ne fournissait plus l’influx nerv eux
nécessaire aux organes concernés, com m e le foie, l’estom ac, l’intestin etc.
Ev entuellem ent, une incoordination entre le sy stèm e ly m phatique et sy m pathique se créait et la
m aladie com m ençait quelque part dans le corps.
La plupart du tem ps le traum atism e sur la colonne v ertébrale av ait été oublié et la personne pouv ait
m êm e ne sentir aucune gêne sur sa colonne ! Mais le m al se préparait de jour en jour. Une m aladie grav e
peut ainsi se déclarer à la longue ! Cay ce disait que ce serait m ieux pour tout le m onde de faire v érifier
sa colonne de tem ps à autre... Cela dev rait faire partie du bon entretien du corps en général.
Pour m a part, je pense qu’une v érification de la colonne v ertébrale une fois l’an, enfants com m e adultes,
par un ostéopathe diplôm é, dev rait être préconisé et rem boursé par la Sécurité Sociale ! Ceci év iterait
bien des dépenses de soins à pay er plus tard.
Un bon ostéopathe peut rem ettre en place l’alignem ent des v ertèbres en une seule séance, ou en deux ou
trois si nécessaire.
Les déséquilibres alimentaires
Dans les déséquilibres alim entaires, Cay ce insista tout particulièrem ent sur le « déséquilibre acide-base
» dans les alim ents. Selon lui, il ne fallait jam ais m élanger au cours du m êm e repas des fruits acides, par
exem ple des citrons, des oranges, des pam plem ousses, des pom m es ou m êm e des tom ates crues, av ec des
féculents (pain, pom m es de terre ou pâtes et équiv alents). C’est une catastrophe pour l’estom ac et la
digestion !
Donc pas de jus d’orange au petit déjeuner, à m oins de ne m anger que des oranges. Le jus d’orange
toujours loin des repas, les oranges entières et tous fruits acides en général, de m êm e.
Les carences vitaminiques
Cay ce indiqua à de nom breuses reprises que des carences dans l’alim entation sont à la longue source de
l’affaiblissem ent des défenses du corps et la porte ouv erte à toutes sortes de m aladies. Il prôna des règles
alim entaires très sim ples pour des m alades qui av aient des carences com m e : pour un m anque de
v itam ines, il préconisa de m anger des citrons. C’est plein de v itam ines et de m inéraux disait-il ! Pour
une certaine personne, il lui indiqua que les citrons dev aient tenir une place énorm e dans son régim e !
Dans un autre cas, il expliqua que les v itam ines perm ettent le :
« stockage des ressources vitales ; c’est sur ce stock que l’on tire lorsque c’est nécessaire... ».
Donc, s’il n’y a pas ce stock de v itam ines, la m aladie peut s’installer.
Mais attention, il ne faut jam ais m élanger un fruit « acide » (com m e le citron, les pom m es, les tom ates
etc.) av ec des alim ents « basiques » (com m e les pâtes, le pain, les pom m es de terres et autres féculents).
Mangez-les, ou faites des jus de fruits loin des repas, par exem ple v ers 1 0-1 1 h ou 1 6 -1 7 h.
Donc, un jus de citron (bio) loin des repas, est ce qu’il y a de m ieux pour la santé !
Pour une personne qui m anquait de fer, Cay ce préconisa de m anger :
ü Dans les légum es : des radis, des épinards, des choux, des nav ets et des salsifis.
ü Dans les fruits : des poires, des oranges, des citrons, et des am andes.
Ceci n’est pas spécialem ent préconisé par la m édecine, que je sache. Elle recourt plutôt à des
m édicam ents qui apportent (si le corps le tolère bien.) du fer. L’hom éopathie peut aussi apporter du fer
sous une form e dite « colloïdale », qui est généralem ent bien accepté par le corps hum ain.
Il faut sav oir que lorsqu’un m édicam ent allopathique, (classique) est adm inistré, il se trouv e que de
tem ps à autre, la totalité ou une partie du m édicam ent n’est pas acceptée par le corps, et repart dans les
urines ou les selles. Bref, s’il ne conv ient pas au corps pour div erses raisons, on le refait et il ne sert à
rien, ou à pas grand chose dans ce cas !
Ce qui est déjà plus rare av ec les m édicam ents prov enant directem ent de la nature. Ceux-ci sont en
règle générale, beaucoup plus assim ilables par le corps hum ain que les m édicam ents chim iques dont on
a souv ent copié les m olécules sur la nature, pour av oir une constance des perform ances, pour la
sim plification de fabrication et d’approv isionnem ent.
Attention, il faut bien com prendre que si une personne a un besoin « urgent » de fer, ou de tout autre
élém ent dans son corps, il v aut m ieux sans aucun doute, suiv re les prescriptions du m édecin et prendre
l’oligo-élém ent sous la form e préconisée par celui-ci.
Puis, par la suite, en « entretien courant », on peut le prendre sous une form e naturelle (plantes,
légum es, huîtres, os de poulets broy és, am andes, etc.) que Cay ce propose la plupart du tem ps. Ou bien,
on peut le prendre aussi sous form e de gélules de plantes, qu’on trouv e dans toutes les bonnes pharm acies
en France. Ceci, pour la bonne raison que l’effet naturel, est certainem ent un peu plus long à agir m ais
aussi sem ble-t-il, plus durable ; et chose im portante, (généralem ent) sans contre-indication ! Ceci,
év idem m ent, tant que l’on n’exagère pas, de quelque m anière que ce soit, en m angeant trop des produits
de la terre, m êm e bio.
Exem ple absurde ty pe : je m anque de fer, alors je m ange 1 kg de radis par jours et 2 kg d’épinard !
Il faut toujours rester raisonnable en tout.
« L’hyper-alcalinité »
Edgar Cay ce disait que les m aladies gênantes, com m e les rhum atism es, les rhum atism es articulaires,
les arthrites, arthroses, v oire les m aladies grav es com m e les scléroses en plaques et toutes m aladies
dégénérativ es grav es, av aient à v oir directem ent av ec une « hy per-alcalinité » du corps. Attention, il y
a une grosse différence entre une « hy per-alcalinité » et une « alcalinité légère » !
La prem ière est m auv aise, la deuxièm e est bonne.
Il précisait, que la plupart du tem ps ces m aladies se déclenchaient à cause des sucreries, des chocolats et
des féculents. Ces trois élém ents étaient responsables de nom breuses m aladies de peau, dont les
urticaires, les derm atoses, l’acné, le psoriasis etc. Ces m aladies sont dues à une surcharge de toxines dans
le sang. Pour Cay ce, ces toxines doiv ent absolum ent être élim inées pour recouv rer la santé.
Dans cette situation, c’est le PH du sang et de la ly m phe qui sont changés, il dev ient trop acide. Il faut le
ram ener v ers l’alcalinité. C’est ce que j’écriv ais plus haut :
Une légère alcalinité est bonne pour la santé.
En prem ier et la plupart du tem ps, il faut changer son régim e alim entaire et suiv re le régim e de
légum es v erts av ec très peu de v iandes, que préconise Cay ce et ceci est v alable en règle général pour
tout le m onde...
En second, il faut faire de l’exercice phy sique ou du sport, car l’exercice fav orise l’alcalinité. Au
contraire, la sédentarité et le m anque d’exercice phy sique fav orise l’acidité.
En effet et com m e indiqué plus haut, il est connu (par la m édecine, m ais qui n’en tient pas v raim ent
com pte) que les toxines qui circulent dans le réseau sanguin perturbent le réseau ly m phatique et celle-ci
dev ient égalem ent acide, ce qui est très m auv ais ! Car, les défenseurs de notre corps « les ly m phocy tes »,
dim inuent leur activ ité, ce qui ouv re la porte à toutes les infections, v oire à la v ieillesse accélérée et à
des m aladies grav es, ou pire, à la m ort. Alors, un bon conseil, m angez à la Cay ce et faites du sport!
La nervosité, l’anxiété
Cay ce disait souv ent que : l’énerv em ent, la colère, l’angoisse, le stress, l’anxiété, la tension nerv euse
perm anente, fav orisent l’acidité dans l’estom ac en perturbant le « pneum ogastrique ». C’est une porte
ouv erte à la m aladie, dont particulièrem ent les ulcères. Mais il ne faut pas oublier, qu’une grande partie
des m aladies, dont év idem m ent les grav es com m e le cancer, sont sans aucun doute redev ables d’une
grande nerv osité- anxiété récurrente. Cette situation de stress perm anente, est à la longue, très
m auv aise pour la santé.
On doit faire la paix av ec soi-m êm e et av ec les autres pour v iv re m ieux !
L’activ ité phy sique m et à contribution le sy stèm e « parasy m pathique » qui réduit les acides et produit
de l’alcalinité, ce qui fait que les trav ailleurs m anuels font rarem ent d’ulcères et sont souv ent en
m eilleur santé que les sédentaires.
L’encombrement du côlon
Cay ce a particulièrem ent insisté toute sa v ie pour indiquer à de très nom breux patients qui v enaient le
consulter pour des m aladies dont la plupart n’av aient apparem m ent aucun rapport av ec l’intestin, qu'il
fallait en prem ier lieu nettoy er leur côlon.
Le nom bre de m aladies, prov enant d’un côlon encom bré est selon Cay ce proprem ent (si l’on peut dire.)
insoupçonnable ! D’ailleurs Cay ce est m aintenant suiv i par de nom breux docteurs, chirurgiens et
thérapeutes div ers. Aux Etats-Unis, il existe m êm e des cliniques spécialisées qui s’occupent du nettoy age
du côlon. Les stars du show-biz à Holly wood y sont des adeptes conv aincus, pour être au m axim um de
leur form e et de leur beauté...
La liste des m aladies dues à un côlon encom bré (perm anent) est extrêm em ent longue et prendrait ici
trop de place.
D’ailleurs, il sem ble que cette liste, non exhaustiv e, s’allonge régulièrem ent pour des m aladies, dont
auparav ant on ne soupçonnait aucunem ent le rattachem ent à un côlon encom bré (v oire presque obturé
dans certains cas !)
Selon Cay ce, le nettoy age (à fond) du côlon, contribue directem ent à év iter les grandes « intoxinations »,
par cum uls de m atières fécales adhérentes aux parois du côlon. Ceci arriv e à de très nom breuses
personnes sans qu’elles ne le sachent... Cay ce disait :
« Cela fait comme des gâteaux » (curieuse com paraison.) collés aux parois ».
Finalem ent,
ces « adhérences dures » dév eloppent
une flore pathogène qui prov oque un
em poisonnem ent du sang perm anent, et le v ieillissem ent accéléré des cellules de tout le corps !
Elles prov oquent aussi év idem m ent de nom breuses et div erses m aladies, dont certaines très grav es v oire
m ortelles, com m e le cancer !
Lire pour plus d’inform ations sur les m aladies dues à un côlon encom bré, le liv re fondam ental (sans jeu
de m ots.) du Dr Georges Monnier-Shraer, « La santé par l’hy giène intestinale », aux éditions Trois
Fontaines, que je v ous recom m ande chaudem ent.
Page 4 1 de son liv re, il explique la raison de ces adhérences:
« Les adhérences du côlon sont les résultats d’inflammations et d’irritations de la paroi intestinale. Quand le
mucus qui la tapisse disparaît ou est diminué, la paroi est exposée aux matières et s’irrite, d’ou une tendance
aux adhésions... etc. ».
On constate donc, que m êm e si l’origine des m aladies est m ultiple, elles se concoctent ensuite, com m e un
bon bouillon de culture, dans ce pauv re côlon !
Quelques exemples
surprenants de soins « à la Cayce »
Tout au long de sa v ie de « guérisseur-psy chique », Edgar Cay ce form ula des diagnostics absolum ent
précis sur les m alades qui v enaient le consulter, sans jam ais les exam iner réellem ent, puisqu’il le faisait
à l’état d’hy pnose, Ceci fut v érifié, par de nom breux m édecins à différentes époques, m ais év idem m ent,
surtout au début de son activ ité de guérisseur.
Il est à noter, que Cay ce form ula des thérapies originales (v oire très surprenantes) dont la plupart
étaient inconnues des m édecins. Il proposa aussi des rem èdes étranges, dont beaucoup étaient égalem ent
inconnus des pharm aciens.
Cay ce proposait év idem m ent toutes sortes de rem èdes originaux, m ais il insista particulièrem ent pour
dire que ce n’était pas uniquem ent le m édicam ent qui soignait le m alade, m ais que le m édicam ent
serv ait plutôt à déclencher la force v itale qui perm ettait à l’indiv idu de se soigner lui-m êm e !
Ainsi, disait-il : « Sache que toutes les forces de guérison sont à l’intérieur de toi, pas à l’extérieur ! Ce qui
vient de l’extérieur n’est là que pour aider l’intérieur à créer une force mentale et spirituelle ». (lecture 1196-7)
Som m e toute, si on com prend bien Cay ce, la force m entale, la v olonté de guérir est au m oins aussi
im portante que la prise de m édicam ents ! Donc, finalem ent « l’effet placebo » est peut-être bien plus
efficace qu’on a tendance à le croire généralem ent ! Alors, quand v ous prenez une quelconque
thérapeutique (m édicam ents, soins externes ou exercices particuliers) il faut m ettre v otre force v itale
en action, par l’esprit, pour aider le m édicam ent à agir.
Donc selon Cay ce, v ous pourrez v isualiser la thérapeutique utilisée en train de soigner l’organe m alade
et ceci am plifiera le phénom ène. Ainsi, v ous guérirez plus rapidem ent ! Cette action m entale est loin
d’être négligeable dans les soins, quels qu’ils soient.
Il est à noter aussi, que les rem èdes préconisés par Cay ce, étaient souv ent des produits très sim ples et
proches de la nature. Mais il y av ait la m anière de les utiliser. Ainsi, parm i les soins étonnants, Cay ce
faisait faire pour la Leucém ie, des séances de « lum ière ultrav iolette » (av ec un appareil à lam pe à
m ercure) et une glace v erte placée entre cette lam pe et le corps. Ce ty pe de soins étaient totalem ent
inconnus des praticiens, m ais Cay ce av ait ses raisons et il les expliqua d’ailleurs en détails.
Il préconisa très souv ent aussi « l’ostéopathie » (qui était relativ em ent nouv elle à son époque) pour
régler des problèm es de colonne v ertébrale, m ais aussi pour des m aux n’ay ant « apparem m ent » aucun
rapport direct av ec la colonne v ertébrale. Cay ce affirm ait que les « blocages » ou « pressions » des nerfs
autour de la colonne v ertébrale, prov oquent un grand nom bre de m aladies, v oire des m aladies grav es
ou inv alidantes. Il ajoutait qu’on a grand tort de ne pas y prêter plus d’attention.
En fait, ceci n’est pas étonnant, car quand un traum atism e se produit sur la colonne v ertébrale, il n’est
pas forcém ent très brutal et bien souv ent une fois la douleur du choc passée on ne ressent plus de gêne
particulière, ou une gêne très supportable et on n’y pense plus !
En réalité, un m al insidieux peut com m encer son œuv re et quelques jours ou quelques sem aines plus
tard, alors que le traum atism e a été oublié, on se rév eille av ec une v ilaine m aladie, sans com prendre
d’où elle peut bien prov enir, car sans agent pathogène ou cause bien définie.
Donc, après un choc ou un quelconque traum atism e « assez sérieux » sur la colonne v ertébrale, il faut la
faire v érifier par un bon ostéopathe, c’est une sage précaution, qui m érite la dépense.
Le « nettoy age du côlon » (colonic irrigation) fait partie des soins étonnants de Cay ce. Il faut sav oir que
très peu de praticiens ne le proposaient à son époque... et m êm e encore à l’heure actuelle.
Il affirm ait que beaucoup de personnes av aient le côlon encom bré sans v raim ent le sav oir et cela faisait
parfois com m e des « gâteaux » dans l’intestin. Ceci produisait alors un ralentissem ent du transit et en
m êm e tem ps beaucoup de toxines qui em poisonnent lentem ent le sang. Conséquem m ent, ce sang
em poisonné prov oquait à distance, nom bre de m aladies, parfois très grav es.
On rev iendra sur ce point car il est fondam ental pour l’être hum ain.
Le jeûne fut l’un des leitm otiv s fav oris de Cay ce, m ais pas le jeûne ordinaire sans rien m anger. Non, il
s’agissait du « jeûne de pom m es », bien plus efficace selon Cay ce que le jeûne sim ple et beaucoup plus
facile à pratiquer dans la v ie courante. Ce ty pe de jeûne était quasim ent inconnu av ant lui.
Il insista aussi tout particulièrem ent sur « l’équilibre alim entaire », m ais pas tout à fait com m e la
diététique traditionnelle l’entend habituellem ent. Le point essentiel d’après lui, était de v eiller à
l’équilibre « acides-bases » dans les alim ents, pour lequel la plupart des gens, ne prêtait guère attention.
Ceci est aussi un point très im portant pour la santé, et pourtant pratiquem ent inconnu de la m édecine
classique, qui ne s’en soucie guère !
Cay ce, av ançait aussi l’idée que de très nom breuses personnes av aient un léger dérèglem ent de la
glande thy roïde (en hy per ou en hy po) et ne le sav aient pas.
La plupart du tem ps, ce petit dérèglem ent ne pouv ait m êm e pas être décelé par les tests de laboratoires,
car trop léger, ou accepté car dans les norm es. Mais cette petite anom alie à la longue, pouv ait tout de
m êm e prov oquer un très grand nom bre de m aladies. Pour régler ce problèm e, il préconisait la plupart
du tem ps son m édicam ent fav ori : « l’Atom idine », un v éritable rem ède fétiche pour lui...
Les m édecins qui ont étudié les « lectures » de Cay ce, n’ont pas hésité à appeler cette « Atomidine », « a
cure all», soit littéralem ent (un guérit tout !).
Il faut év idem m ent relativ iser et traduire peut-être par : « rem ède qui aide à guérir un grand nom bre
de m aux » ce qui est déjà pas m al et particulièrem ent surprenant ! Je rev iendrai donc longuem ent aussi
sur cette fam euse « Atom idine » ; m ais sachez qu’elle a été em ploy ée dans une liste im pressionnante de
m aladies ou d’algies div erses, non seulem ent par Cay ce, m ais aussi par les docteurs qui soignent « à la
Cay ce » en Am érique et qui ont encore ajouté quelques applications à cet extraordinaire m édicam ent. Je
signale que ce m édicam ent est inconnu en France.
Dans le registre des élém ents étranges ou surprenants que Cay ce préconisa pour la santé de l’Hom m e, il
y a bien sûr le cas des am andes. Oui, v ous lisez bien, tout bêtem ent des am andes toutes sim ples !
Cay ce assurait que si une personne m ange au m oins une am ande par jour, tous les jours de sa v ie, cette
personne ne pourrait pas être atteinte du cancer !
Attention, là aussi il faut probablem ent relativ iser quelque peu... Cay ce ne le précise pas dans cette
phrase, m ais cela se com prend naturellem ent : Soit, à la condition que la personne ait une v ie à peu près
norm ale, sans conditions exagérées quelles qu’elles soient, c’est év ident !
Il précisait que c’est essentiellem ent grâce au « m agnésium » que l’am ande contient, que le phénom ène
cancéreux ne peut se dév elopper et grâce aussi à d’autres élém ents.
D’après lui, ce m agnésium est d’un ty pe particulier qui est « le plus assim ilable et utilisable » par le
corps hum ain. De fait, il est bien connu m aintenant en m édecine classique, que le m agnésium est un
oligo-élém ent anticancéreux (m ais m e sem ble-t-il) relativ em ent peu conseillé en allopathie... J’ai eu des
cancéreux dans m a fam ille et dans m on entourage et aucun (à m a connaissance), n’a reçu de
m agnésium en soutien courant postopératoire ou post- chim iothérapique...
Ev idem m ent, « l’am ande » n’est jam ais proposée par les m édecins, à titre prév entif (ce que je peux
com prendre.) car les m édecins ne soignent que les m alades pas les gens bien portants. Pour les soigner du
cancer, ils disposent de différents m oy ens, dont essentiellem ent le traitem ent « par ray ons » et les
différents apports de la « chim iothérapie ».
Un autre rem ède très sim ple de Cay ce, le « Calcios », fut aussi un de ses classiques. C’était tout
sim plem ent du calcium "extrait des os de poulets pulv érisés". Ce calcium sous cette form e, n’est
apparem m ent pas proposé par la m édecine conv entionnelle.
Cette m édication pourtant très sim ple apporte d’après Cay ce, une am élioration de l’assim ilation des
alim ents ! Ceci est d’une grande im portance à m es y eux, car quantité de gens n‘assim ilent pas
correctem ent les alim ents ingérés, pour différentes raisons et notam m ent les personnes âgées.
Ce fam eux « Calcios », contient des enzy m es digestiv es de pancréatine, de la pepsine, et de l’acide hy dro-
chlorhy drique.
Ainsi, selon Cay ce, si l’on prend du calcium extrait des os de poulet (bio si possible.) ces élém ents
perm ettent une bien m eilleure assim ilation de la nourriture, pour toutes les personnes ay ant une
assim ilation déficiente.
Cette inform ation fut donnée pas m oins de 1 7 9 2 fois dans ses « lectures de santé », rien que pour des
problèm es d’assim ilation !
Bizarrem ent, il préconisa aussi du « Calcios » (9 51 fois), pour des fem m es enceintes. Mais en réalité, on
sait qu’elles ont en général, un grand besoin de calcium .
Il le préconisa aussi et encore plus pour des tuberculeux (1 54 8 fois) car il disait que ce calcium , renforce
les cellules du sang, ce qui est très utile dans cette m aladie. Cette façon de procéder ne sem ble pas être
em ploy ée par la m édecine classique.
Il y a un soin particulièrem ent surprenant et qui est un de ses grands classiques, la « castor oil » appelée
aussi « Palm a Christi » soit « la m ain du Christ » !
Rien qu’av ec cette huile et surtout en fonction du m ode d’application très particulier, Cay ce arriv ait à
guérir un très grand nom bre de m aladies.
Cette curieuse « Castor oil », n’était absolum ent pas de l’huile de castor, com m e on pourrait le croire,
m ais tout sim plem ent de « l’huile de ricin » qui n’est autre qu’une plante dont on utilise les graines pour
extraire cette huile. On trouv e cette huile de ricin (codex) dans toutes les pharm acies de France, m ais si
l’on peut s’en procurer de la bio, c’est encore m ieux, car elle est m oins traitée.
Il préconisa cette huile de ricin, entre autre, pour des m assages (très légers) sur des tum eurs cancéreuses
de la peau !
En effet, il ne faut « jam ais » faire un m assage brutal sur un cancer ou sur une excroissance de peau
douteuse, car il pourrait y av oir affolem ent des cellules !
Pourtant, un grand m édecin spécialiste en cancérologie a com m is l’erreur de m asser v iolem m ent les
poum ons atteint d’un cancer d’un de m es am is (c’est lui-m êm e qui m e l’a confié). Il a de ce fait,
probablem ent accéléré la prolifération des cellules cancéreuses, car celui-ci est m ort très rapidem ent,
alors qu’il sem blait être entré plutôt dans une phase d’am élioration, ou de stagnation de la m aladie.
Cay ce préconisa aussi, au m oins 57 0 fois, l’utilisation de « l’huile de castor » (huile de ricin) en soins
externes sous la form e « de paquets » com m e il disait.
Ces « paquets » étaient fabriqués av ec de la flanelle de laine ou du tissu de coton, im bibés d’huile et
placés sur la partie du corps à traiter. Ils étaient m aintenus chauds, par une bouillotte chaude ou par
une lam pe de chev et m aintenue à quelques distances du corps.
Cette curieuse thérapeutique est très efficace et a donné d’excellents résultats sur de nom breuses
m aladies.
Parm i les soins v raim ent étonnants, il y a aussi le port sur soi de certaines gem m es et de certains
m étaux pour am éliorer la santé.
Mais Cay ce a-t-il v raim ent été le prem ier à préconiser les gem m es dans un but thérapeutique ? Les
pharaons égy ptiens portaient du Lapis-lazuli (pierre d’un bleu azur). Les Indiens Hopis portent des bijoux
en turquoise (pierre égalem ent d’un bleu azur) et assurent que c’est excellent pour la santé.
Cay ce préconisa égalem ent de porter le plus proche de la peau, du « Lapis-lazuli » qui, disait-il, est bon
pour la santé et am éliore la résistance du corps. Et si cette pierre bleue est entourée de cristal (de roche)
les v ibrations fav orables sont encore am plifiées !
Chose étrange, il préconisa le port d’une pièce d’acier au carbone dans la poche du pantalon (ou
év entuellem ent de la v este). Il assurait que « cette influence » (les v ibrations de cette pièce d’acier)
protégeait des rhum es et du refroidissem ent des m uqueuses...
J’ai év ité de citer quelques autres soins très étonnants égalem ent, car ils sont difficiles à appliquer en
France, du fait qu’ils nécessitent des produits am éricains introuv ables chez nous ; de plus, il n’y a pas de
substituts.
Résumé des soins « à la Cayce »
les plus simples à pratiquer
Le jeûne de pommes
Selon Edgar Cay ce, le prem ier soin pour un être hum ain m al en point dev rait être de suiv re ce que font
par instinct les anim aux m alades, ils jeûnent ! Ainsi, ils n’ajoutent pas d’alim ents à leur organism e qui,
m al digérés, se transform eraient im m édiatem ent en toxines. Ils se reposent, s’économ isent et attendent
de guérir naturellem ent.
Edgar Cay ce sav ait aussi (à l’état d’hy pnose) que le jeûne est le bon réflexe à av oir en cas de m aladie et
le recom m andait chaudem ent. Mais, au lieu d’un jeûne traditionnel sans aucune nourriture, il
préconisait plutôt un jeûne « actif », qui consistait à ne m anger que des pom m es. C’est ce qu’il appela
tout sim plem ent le « jeûne de pom m es ».
Mode d’utilisation le plus courant :
Pour cela, il faut m anger « exclusiv em ent » des pom m es, autant qu’on v eut, m ais des pom m es m ûres
(bio) pendant trois jours et rien d’autre. De toute év idence, le nom bre de pom m es à absorber est fonction
de l’indiv idu et aussi de la taille des pom m es ! Par exem ple, pour fixer les idées, pour des pom m es de
taille m oy enne, je prends dans m on cas :
Deux pom m es le m atin, trois à m idi et deux le soir. Si j’ai trop faim , j’en m ange une de plus v ers 1 7 h.
Puis, à la fin du 3 e jour, Cay ce conseille d’absorber une dem i-tasse à café d’huile d’oliv e, pour finir de
nettoy er le tube digestif. (Ce qui représente env iron trois à quatre cuillères soupe et pour les m oins
courageux, au m oins deux cuillères à soupe.)
Attention, prudence, l’huile d’oliv e fait « généralem ent » aller à la selle relativ em ent rapidem ent !
Cay ce av ançait l’idée qu’av ec un « jeûne de pom m es », puis l’absorption d’un peu d’huile d’oliv e, on
pouv ait nettoy er les toxines de n’im porte quel corps !
Ce sem i-jeûne, finalem ent, a le double av antage de nettoy er le corps d’une bonne partie de ses
im puretés, tout en perm ettant de v aquer (à la plupart) de ses occupations. Je conseillerais au lecteur s’il
décide de faire un « jeûne de pom m es » com m e le conseille Cay ce, de le com m encer plutôt le v endredi et
si possible le 3 e jour, d’év iter de conduire un v éhicule.
D’autre part, je précise qu’il est plus agréable de faire un jeûne en dehors de la période hiv ernale, car
dans ce cas on a plus froid que d’ordinaire, m ais quand il faut, il faut !
Il est à noter que Cay ce déconseillait de m anger des pom m es « crues » en dehors des « jeûnes de pom m es
», car ce fruit est trop acide disait-il.
Il ajoutait qu’il est bien plus préférable de m anger les pom m es cuites au four. De cette m anière précisaitil, l’acidité de la pom m e est réduite.
L’hydrothérapie du côlon
Edgar Cay ce était dithy ram bique sur ce sim ple soin qu’est le « lav em ent » du côlon ! Il sem ble qu’il en
ait été le v éritable pionnier, ou tout du m oins le porte-parole enthousiaste de son époque. À l’instar d’un
certain Abbé Kneipp bien connu des naturopathes européens. D’ailleurs, Cay ce prônait toutes les form es
d’hy drothérapie. Il le répéta sans cesse pendant des années et pour de très nom breux m alades.
Les Rom ains l’av aient dev ancé av ec leurs bains chauds et froids suiv is de bains de v apeur ou
év entuellem ent de m assages pour m aintenir une bonne santé !
Finalem ent, si on com prend bien toutes les « lectures » de Cay ce au sujet des « lav em ents »,
pratiquem ent tout le m onde finit par av oir un côlon encom bré un jour ou l’autre, av ec des « adhérences
dures » collées aux parois de l’intestin... Cay ce affirm ait d’ailleurs qu’à partir de ce m om ent, « la
m aladie » s’installait quelle qu’elle soit, bénigne, grav e, dégénérativ e, inv alidante ou m êm e le cancer !
Les naturopathes sont d’accord et pour deux raisons très sim ples qui sont les suiv antes :
ü L’intérieur du côlon étant rétréci par les « adhérences » de m atières fécales qui se collent aux
parois, produisent autom atiquem ent un ralentissem ent du transit intestinal, donc une
ferm ento-putrescence (Robert Masson) la constipation sim ple, puis chronique, av ec à la clé une
grande augm entation des poisons dans le côlon, et év idem m ent beaucoup de gaz.
ü Ces poisons ne s’év acuant pas à suffisam m ent rapidem ent, finissent par passer à trav ers la paroi
de l’intestin et pénètrent dans le circuit sanguin. C’est le facteur déclencheur d’un grand
nom bre de m aladies.
Finalem ent, le ty pe de la m aladie a peu d’im portance ; elle se dév eloppera là où le terrain du sujet est
faible, tout dépend de la personne, m ais elle se dév eloppera.
Il faut donc absolum ent nettoy er ce gros tuy au qu’est le côlon, aussitôt qu’une petite constipation
com m ence sans aller à la selle).
Selon Edgar Cay ce on dev rait y aller tous les jours ! Cay ce insista m êm e, en disant lors d’une « lecture »
:
« Car tout le monde devrait prendre un bain interne occasionnellement, aussi bien qu’un bain externe ».
(lecture 4 4 0-3 )
Il préconisait le nettoy age du côlon à tout un chacun, pour m aintenir la bonne santé, m ais égalem ent
aussi à des m alades ! Ainsi, pour quelqu’un qui av ait un problèm e de prostate, il indiqua que ce
problèm e prov enait d’un m anque de m ouv em ents péristaltiques du côlon et il préconisa aussi un
nettoy age du côlon.
Le Dr Georges Monnier-Shraer, dans son liv re : La santé intestinale, page 7 7 , confirm e les dires de Cay ce
concernant les « adhésions » de m atières au côlon, et précise lui aussi, quelque chose d’im portant en
parlant des laxatifs :
« I ls provoquent un spasme, un stress du côlon qui permet d’évacuer une partie des matières accumulées.
Mais les matières anciennes restent collées à la paroi... »
Mode d’utilisation pour l’hydrothérapie du côlon :
Il faut acheter en pharm acie (ou boutiques diététiques) l’appareil à nettoy er le côlon, av ec « une grande
canule » (ce n’est pas une poire à lav em ent.). Suiv re à v otre conv enance le m ode d’em ploi fourni.
Mais Cay ce pour sa part, préconisait de placer dans le seau en plastique, de l’eau tiède (à la tem pérature
du corps) additionnée d’une cuillère à dessert bien pleine de « sel fin » (de m er) plus une cuillère à
dessert rase de « gros sel » et m élanger. Puis, lorsque les trois quarts de l’eau sont passés dans le côlon,
stoppez le robinet et m ettez dans le quart restant une cuillère à soupe de Gly co-thy m oline (c’est un
antiseptique pharm aceutique). Mélangez encore, puis finissez de v ider le m élange.
Cay ce conseillait de faire ce soin de tem ps à autre au cours de l’année, m êm e pour les gens en parfaite
santé, tellem ent les v ertus en sont bonnes pour la santé !
Pour m a part, je dirais que si tout le m onde le faisait au m oins une fois par an, ce serait déjà pas m al !
Mais deux fois par an, à partir d’un certain âge, se serait encore m ieux (au printem ps et en autom ne par
exem ple).
Ev idem m ent, ce soin d’hy drothérapie n’est pas des plus agréables, m ais on en retire un tel bienfait selon
Cay ce, que ça en v aut la peine... Com m e je l’ai déjà indiqué, les stars d’Holly wood, en ont fait une sorte
de m ode !
Pour les personnes qui ne v eulent pas, ou ne peuv ent pas le faire elles-m êm es, on trouv e sur Internet
l’adresse de petits instituts spécialisés qui pratiquent « l’hy drothérapie du côlon » av ec des appareils sous
légère pression. Cette pratique « m écanisée » est légèrem ent différente de celle de Cay ce, m ais elle est
très efficace et plus rapide.
Pour ce soin, il faut exiger une canule av ec sachet ouv ert dev ant v ous.
Pour une prem ière fois et pour la plupart des personnes, deux séances suffisent généralem ent. Le prix est
v ariable suiv ant le praticien et est en rapport av ec le serv ice... sans que ce soit excessif ! Mais, c’est de
l’argent bien placé. À renouv eler (si nécessaire, le praticien le dira) huit ou dix jours après.
Ce sont souv ent des infirm ières qui s’occupent de ce ty pe de soin naturel, qui s’il était suiv i (surtout à
partir d’un certain âge) év iterait très probablem ent pas m al de m aladies grav es.
Les massages
Edgar Cay ce ne tarissait pas d’éloges sur ce ty pe de soins qu’il conseilla très souv ent. C’est m êm e le ty pe
de soins qu’on retrouv e le plus, dans toutes ses « lectures » sur la santé !
Ces m assages étaient pour certaines personnes recom m andés sur l’ensem ble du corps, parfois sur une
zone du corps seulem ent, m ais le plus souv ent ils l’étaient sur la colonne v ertébrale. De tem ps à autre, il
conseillait dans certains cas, un m assage de la plante des pieds, qu’il indiquait com m e très efficace aussi.
Cay ce recom m andait pour les m assages de trouv er un bon m asseur, pas trop brutal, m ais surtout qui
ressentait bien les problèm es du corps. Le m asseur dev ait libérer les « tensions » qui gênent les influx
nerv eux, et les « nœuds » qui bloquent parfois com plètem ent les influx nerv eux. Cette situation est
év idem m ent source directe de m aladies. Cay ce préconisait (la plupart du tem ps) de faire pratiquer ces
m assages av ec de l’huile d’arachide, car il disait qu’en plus des bienfaits des m assages, c’est la m eilleure
huile pour soulager les rhum atism es et les douleurs m usculaires.
Mais attention, à l’époque de Cay ce, les huiles étaient pour la plupart des huiles bio ! Ce n’est plus le cas à
l’heure actuelle et il conv ient d’essay er de trouv er une huile d’arachide bio et ceci est relativ em ent
difficile car généralem ent elles sont fabriquées dans le pay s de production et le m arché du bio dans ces
pay s est très m arginal. Si v ous ne trouv ez pas d’huile d’arachide bio, v ous pouv ez peut-être essay er de
faire les m assages av ec de l’huile de qualité sim plem ent « diététique », (c’est déjà m ieux qu’av ec l’huile
de friture.). Si v ous n’optez pas pour ce ty pe d’huile, v ous pouv ez alors v ous tourner v ers l’huile de
m assage « Véléda à l’arnica », qu’on trouv e dans toutes les pharm acies ou m agasins bio. Celle-ci contient
un peu d’arachide seulem ent, m ais c’est une excellente huile de m assage.
Selon Cay ce, le stress, les tracas et les difficultés de la v ie sont à l’origine d’un grand nom bre de troubles
digestifs (dont principalem ent les ulcères et ulcération de l’estom ac) de sorte que la nourriture est m al
digérée aussi bien dans l’estom ac que dans l’intestin.
Pour cela, Cay ce préconisait pour am éliorer la digestion (en plus d’un régim e alim entaire corrigé) un
m assage à l’aide d’un « v ibro-m asseur » des deux zones du dos, qui sont situées juste sous les dernières
côtes, au-dessus des reins et que les acupuncteurs chinois appellent « les portes de v ie ». C’est dire
l’im portance probable de ces deux zones du corps, dont la m édecine conv entionnelle ne parle
év idem m ent jam ais. Exem ple de « lecture » citant l’usage du v ibrom asseur :
«... avec de temps en temps des massages sur tout le corps, pour stimuler la circulation. Votre état
s’améliorerait considérablement si vous employiez un vibromasseur électrique, le long de l ’axe cérébrospinal, en insistant en direction des membres inférieurs et des zones situées de part et d’autre des vertèbres
lombaires, de la 9 dorsale, puis la tête et le cou ». (lecture 3 89 -9 )
Cay ce indiquait aussi qu’on pouv ait faire certains m assages soi-m êm e (ou pour le dos av ec l’aide de
quelqu’un) notam m ent av ec un v ibrom asseur électrique équipé de sa tête caoutchouc à v entouse (en
form e de cloche). Il ajoutait que c’est encore m ieux si on utilise un peu d’huile d’arachide (bio ou à défaut
l’huile Véléda en France est très bien aussi).
Il recom m anda aussi chaudem ent le m assage des pieds, et particulièrem ent les zones situées sous les
orteils, la v oûte plantaire et aussi le talon. Il insistait en disant que :
« Si le massage des pieds est relativement suivi, les bienfaits pour la santé sont incroyables, mais les gens
font rarement la relation entre le massage des pieds et l’amélioration de leur état ».
Cay ce expliqua dans une de ses « lectures » que les m assages env oient des stim uli aux différents organes
par l’interm édiaire des term inaisons nerv euses, ce qui les réactiv e. Le m assage des pieds rétablit aussi
une m eilleure circulation sanguine dans l’ensem ble du corps, ce qui est év idem m ent excellent !
L’exercice « tête et cou »
Ce sim ple exercice a été recom m andé des quantités de fois pour de très nom breuses personnes. D’ailleurs,
si l’on com prend bien Cay ce, tout le m onde dev rait faire ce sim ple exercice tous les jours ou au m oins par
périodes. De plus, il ne prend pas plus d’une m inute !
En effet, cet exercice ridiculem ent sim ple et facile à effectuer est une v raie m ine d’or pour la santé.
Selon Cay ce, il a des bienfaits incroy ables qui sont :
ü l’am élioration de la v ue
ü l’am élioration de la condition dentaire
ü l’am élioration de la v italité générale
ü l’am élioration de l’équilibre entre sy stèm e sy m pathique et parasy m pathique (très im portant)
ü une longév ité accrue
ü la repousse des chev eux (dans certains cas)
Mode d’utilisation :
Le m atin au rév eil, pour faire l’exercice « tête et cou », on s’assoit sur le bord de son lit, le tronc bien droit
et on bascule doucem ent la tête trois fois, de la position v erticale v ers l’épaule droite, puis trois fois à
gauche, puis trois fois v ers le sternum , puis trois fois v ers le dos. Ensuite on fait tourner la tête trois fois
v ers la droite, puis trois fois à gauche. C’est term iné !
Mais attention, ne faites pas cet exercice trop rapidem ent, ce n’est pas une course de v itesse. Cay ce disait
:
« prenez votre temps » !
Je n’ose pas citer les cas de m alades ay ant obtenu une am élioration de leur condition av ec ce sim ple
exercice, tant ils sont étonnants, v oire incroy ables pour un néophy te ne connaissant absolum ent pas les
« lectures » d’Edgar Cay ce.
Sachez sim plem ent, que des personnes le pratiquant régulièrem ent deux fois par jour, m atin et soir et
ay ant un sérieux problèm e de v ue, on eu une am élioration spectaculaire de celle-ci !
Il est v rai que dans des cas grav es, elles av aient pratiqué cet exercice assidûm ent pendant cinq ou six
m ois d’affilée! D’autres, ont v u leurs chev eux repousser (à condition de ne pas les av oir perdus depuis
trop longtem ps.)
L’am élioration de la « condition phy sique » (générale) n’est pas aussi spectaculaire, m ais elle se fait
sentir à la longue. Il faut probablem ent pratiquer l’exercice « tête et cou » au m oins trois ou quatre m ois
d’affilée pour av oir un résultat. De toute façon, il a déjà l’av antage d’assouplir le cou rapidem ent.
L’exercice « des oreilles »
Cet exercice est encore plus sim ple que le précédent, et lui aussi apporte son lot de bienfaits quand il est
pratiqué av ec suffisam m ent d’assiduité.
Le tout n’est pas de connaître une technique qui peut apporter une am élioration de santé et la pratiquer
de tem ps en tem ps. Il faut la pratiquer régulièrem ent et suffisam m ent longtem ps pour qu’un
changem ent puisse se m anifester.
Mode d’utilisation :
En l’occurrence, « l’exercice des oreilles » consiste sim plem ent à appliquer une m ain sur chaque oreille
et à les presser av ec un m ouv em ent circulaire (m ais jam ais v iolem m ent). Il a précisé une fois dans une
« lecture » :
« Une application des mains sur les oreilles, en tournant avec une légère pression, une dizaine de fois. Après,
un temps de repos d’une dizaine de secondes, reprise de l’exercice encore une dizaine de fois ».
C’est tout !
Soit pour les deux exercices, une m inute env iron ! Selon Cay ce, les bienfaits de cet exercice sont les
suiv ants :
ü la stim ulation de l’appareil auditif
ü un renforcem ent du tonus général de tout l’organism e
C’est déjà pas m al, pour un exercice aussi sim ple, v ous ne trouv ez pas ! ?
L’Atomidine
L’Atom idine n’est pas un m édicam ent, m ais un produit antiseptique qui n’est v endu actuellem ent (en
principe) qu’aux Etats-Unis.
Jusqu’à encore quelques années on pouv ait s’en procurer par l’association « le Nav ire Argo », à Paris 8e,
m ais il sem ble que ce ne soit plus possible actuellem ent.
Ce produit est un cas v raim ent à part dans l’év entail des produits conseillés par Cay ce, qui le préconisa
un très grand nom bre de fois ! Je cite ce produit car il est v raim ent extraordinaire et m êm e si l’on ne
peut plus s’en procurer en France, il peut expliquer indirectem ent la surv enue d’un nom bre
im pressionnant de m aladies dues au dérèglem ent de la thy roïde et des parathy roïdes.
Cette Atom idine, est en fait de l’iode sous une form e atom ique particulièrem ent assim ilable par le corps
hum ain « l’iode trichloride ». Celle-ci sem ble pratiquem ent inconnue et/ou pas em ploy ée en France...
Cay ce la m entionna pas m oins de 82 5 fois dans ses « lectures », essentiellem ent pour de m auv ais
fonctionnem ents des glandes, ou un m auv ais fonctionnem ent associé av ec un m anque d’iode dans le «
sy stèm e » (corps, en langage cay cien sous hy pnose).
N’oublions jam ais que lorsqu’on parle des conseils de soins d’Edgar Cay ce, il s’agit toujours du Cay ce
endorm i sous autohy pnose ! Cay ce év eillé ne connaissait absolum ent rien à la m édecine, et d’ailleurs ne
s’y intéressait m êm e pas !
Donc, cette fam euse Atom idine était préconisée dans de nom breux m aux ou m aladies parfois très
différentes. Mais, elle le fut plus particulièrem ent dans les cas de déséquilibres glandulaires et aussi dans
les cas d’incoordinations entre les fonctions d’assim ilation et d’élim ination.
Je rappelle que « l’élim ination » est généralem ent prise dans le sens de l’év acuation des selles et des
urines (en langage cay cien).
L’Atom idine a été em ploy ée (principalem ent) pour :
-
des asthénies (faiblesse générale)
-
des déficiences d’assim ilation
-
des déficiences d’élim ination
-
des désordres gastro-intestinaux
-
de l’hy pertension
-
des aném ies
-
des leucém ies
-
des cancers
-
des infections aiguës
-
des désordres urinaires
-
des déficiences des reins
-
des bronchites
-
des rhum es
-
des sy philis
-
des pneum onies
-
des m alarias
-
des arthrites
-
des arthrites rhum atoïdes
-
des arthroses
-
des rhum atism es
-
des goitres
-
des pleurésies
-
des py orrhées (écoulem ents de pus dentaire)
-
des gingiv ites (inflam m ations des genciv es)
-
des angines de Vincent
-
des soins postopératoires
-
des soins d’hy giène fém inine
-
des m aladies v énériennes
-
des infections cutanées, coupures, piqûres d’insectes
Ainsi, on peut com prendre pourquoi certains auteurs ou thérapeutes ont appelé l’Atom idine un « cure-all
» (un guérit-tout !).
La liste ci-dessus, est certainem ent loin d’être exhaustiv e, car les m édecins am éricains l’étudient encore
et trouv ent peut-être, en ce m om ent m êm e des applications à cette étonnante Atom idine...
Attention, l’Atom idine ne fut jam ais préconisée en cas de problèm es de cœur !
Le dosage de ce m édicam ent fut prescrit la plupart du tem ps à doses très faibles. Le dosage habituel « le
plus courant » que Cay ce préconisait était de : une goutte d’Atom idine par jour dans un 1 /2 de v erre
d’eau, le m atin à jeun.
Quelquefois, il préconisa (pour certaines affections) une goutte le m atin et une le soir.
Dans certains cas particuliers ou très grav es, Cay ce a prescrit beaucoup plus qu’une ou deux gouttes par
jours, m ais je n’en parlerai pas ici, pour ne pas inciter les lecteurs à faire de m êm e ! Il faut toujours
rester raisonnable en tout, surtout av ec les m édicam ents. N’oublions pas qu’une m olécule peut soigner à
un certain dosage et rendre m alade, v oire pire, à un autre !
Une seule goutte d’Atom idine procure déjà six fois la dose m inim ale requise par jour pour un être
hum ain ! (dixit Cay ce).
Trop d’iode dans le corps, conduit rapidem ent à un dérèglem ent de la thy roïde, à de la nerv osité, de
l’insom nie et év entuellem ent à des troubles cardiaques ! Par exem ple, il ne faut jam ais prendre deux
sources d’iode en m êm e tem ps, m ais v otre m édecin le sait bien.
Si v ous décidez de prendre de l’Atom idine suiv ant les « lectures » de Cay ce, dans ce cas, faites-le
im pérativ em ent sous la superv ision d’un m édecin !
Ce produit était v endu, jusqu’à présent à :
Héritage Store, 3 1 4 Laskin Rd, Virginia Beach VA 2 3 4 51 , U.S.A.
Mode d’utilisation (selon Edgar Cayce) :
Dans les exem ples les plus fréquem m ent relev és, l’Atom idine dev ait être prise « par cy cles », à raison
d’une goutte dans un v erre d’eau, chaque m atin pendant cinq jours, suiv is d’un arrêt de cinq jours, puis
reprise pendant cinq jours. Ensuite il fallait laisser passer deux sem aines de repos et on reprenait le cy cle
com plet.
Cet ensem ble de deux cy cles com plets était la plupart du tem ps apparem m ent suffisant pour régler les
petits problèm es de déséquilibre glandulaire. Mais, si les problèm es n’étaient pas suffisam m ent
am éliorés, on pouv ait recom m encer le cy cle com plet au m oins une fois, sans augm enter la dose !
Certaines personnes av aient besoin de ce petit réglage glandulaire une fois ou deux dans l’année. Mais
certains cas un peu plus com pliqués av aient besoin de trois fois dans l’année.
Le Calcios
Je cite aussi ce produit qu’on ne trouv e m alheureusem ent pas non plus en France, car il est v raim ent
étonnant !
Ce produit n’est que du calcium , m ais sous une form e curieusem ent rare à trouv er (du m oins en France)
puisqu’il s’agit sim plem ent de la poudre d’os de poulets ! Cay ce clam ait que c’était la m eilleure form e de
calcium disponible, pour les m ultiples problèm es de santé liés au m anque de cet im portant oligoélém ent. Mais attention, du tem ps de Cay ce la plupart des poulets dev aient être bio.
Ce Calcios fut recom m andé pas m oins de 2 00 fois dans ses « lectures » et dans des cas qui étonneraient
certainem ent bien des m édecins !
Par exem ple, il fut recom m andé dans des cas :
-
de faible assim ilation (digestion) (1 5 % des cas).
-
de tuberculose (dans 2 0 % des cas).
-
de grossesse (dans 1 0 % des cas).
-
de dérèglem ent glandulaire (dans 5 % des cas).
Il proclam a que le « Calcios » contenait des enzy m es pancréatiques digestiv es, de la pepsine, de l’acide
hy drochlorhy drique et que son usage perm ettait une bien m eilleure assim ilation de la nourriture.
Com m e ce produit n’est m alheureusem ent pas (en principe) disponible en France, v oir le chapitre sur les
substituts.
Les amandes
Quel soin étonnant com m e prév entif du cancer, que de m anger des am andes ! Eh bien pourtant, c’est ce
que Cay ce a conseillé des dizaines de fois. Quel agréable m édicam ent à prendre ! C’est bien le m eilleur
que je connaisse.
D’ailleurs, étant à la retraite au m om ent où j’écris ces lignes, je m ange actuellem ent trois à quatre
am andes par jour, depuis que j’ai échappé à une situation qui allait tout droit v ers la cancérose, il y a
près d’une quinzaine d’années, av ec pour preuv e les analy ses de sang et d’urine, basées sur les études du
Prof. Louis Claude Vincent, présenté au début du liv re.
Com m e on l’a v u, l’am ande contient du m agnésium sous la form e selon Cay ce la plus assim ilable par le
corps hum ain et ce m agnésium est un des principaux oligoélém ents pour contrecarrer la prolifération
des cellules anarchiques (dont le cancer).
Ceci est un fait m édical bien connu, m ais il sem ble que le m agnésium , m êm e sous la form e
m édicam enteuse, ne soit que peu prescrit par les m édecins pour cette m aladie, qui préfère utiliser
d’autres thérapeutiques. Selon Cay ce, dans l’am ande il y a plusieurs autres élém ents fav orables à la
santé, c’est donc un v éritable condensé de bienfaits.
Mode d’utilisation le plus courant :
Cay ce conseillait de prendre pour le cas général, de une à trois am andes par jour. Il ajoutait aussi que si
l’on prenait une seule am ande par jour toute sa v ie, on n’av ait pas à craindre d’attraper le cancer ! (sauf
excès inconsidérés, cela v a de soi !)
Pour m a part, je pense que les gens qui com m encent à prendre des am andes assez tard, disons après 50
ans, pourraient « essay er » d’en m anger au m oins trois, v oire quatre par jour (suiv ant leur pouv oir de
digestion). Attention, ce n’est pas parce que l’am ande est bonne à consom m er qu’il faut s’en goinfrer et
en m anger 1 0 ou 1 2 par jour ! Vous auriez l’effet contraire, car l’am ande est relativ em ent difficile à
digérer pour tout le m onde.
Petite anecdote à propos de l’am ande : la fem m e d’un de m es am is, ay ant été soignée par chim iothérapie
pour un cancer et allant m ieux, puisqu’elle av ait repris le trav ail ; m e v oy ant m anger trois am andes
par jour, s’était m ise à en m anger aussi... Mais elle était gourm ande et m e dit un jour qu’elle en
m angeait jusqu’à 1 5 à chaque fois ! C’est trop, beaucoup trop. Il faut être raisonnable en tout, sinon on
peut prov oquer le phénom ène inv erse !
L’huile de ricin
La « Castor oil » com m e l’appelait bizarrem ent Cay ce, ou « Palm a Christi » (« la m ain du Christ »),
com m e on l’appelait aussi à l’époque de Cay ce. Celle-ci n’a curieusem ent jam ais été de l’huile de castor,
m ais tout sim plem ent de « l’huile de ricin » (dont les graines étaient utilisées com m e purgatif jusqu’à
présent !). Cette huile donne des résultats quasi m iraculeux, si elle est em ploy ée conv enablem ent et
pour des cas bien spécifiques.
Selon Cay ce, l’huile de ricin ne dev ait pas s’absorber, m ais dev ait être utilisée en soins externes sur le
corps. Ce m ode d’utilisation était inconnu des m édecins et ils furent très surpris quand ils en eurent
connaissance.
Cette thérapeutique est certes très efficace, m ais év idem m ent plus contraignante que d’av aler un
sim ple cachet av ec de l’eau !
L’huile de ricin était déjà en usage pour les soins dans l’Ancienne Egy pte ! On a en effet retrouv é la
description de soins à l’huile de ricin dans le papy rus Ebers, traité m édical écrit 1 500 ans av . J. C. et
conserv é à Leipzig. On retrouv e égalem ent ce ty pe de soins plus tard en Europe, où pendant des siècles on
l’utilisa curieusem ent à peu près com m e Cay ce le préconisait, en cataplasm es sur le v entre ! L’huile de
ricin peut être em ploy ée pour de très nom breux m aux et m aladies dont :
-
les coliques hépatiques
-
les coliques néphrétiques
-
les constipations
-
les m aux d’estom ac
-
les appendicites
-
les rhum atism es
-
l’épilepsie
-
les néphrites
-
les m aux de reins
-
les tum eurs bénignes
-
les tum eurs m alignes
-
les m aux de tête
-
les v errues
-
les ky stes
-
les oignons
-
les derm atoses
-
les cy stites
-
la longév ité
(v oir ci-dessous, à propos des « plaques de Pey er »)
Cay ce a ém is l’idée que l’em ploi relativ em ent régulier des cataplasm es d’huile de ricin am éliorait la
circulation ly m phatique et le fonctionnem ent de toutes les glandes du corps. Elle am éliorerait aussi la
condition des « plaques de Pey er » qui se trouv ent le long de l’intestin grêle.
Ces fam euses « plaques » réactiv ées par l’huile ricin, selon Cay ce, sont un puissant agent de
rajeunissem ent, car, disait-il, ces « plaques » tendent à dim inuer leur activ ité lorsque le corps s’affaiblit.
(notam m ent en v ieillissant !) Une seule contre-indication pour les cataplasm es d’huile de ricin, ne pas
l’utiliser pendant les règles.
Mode d’utilisation :
Prendre du tissu genre flanelle, blanc (ou non coloré). En découper des petits carrés de 4 ou 5 cm de côté
et faire des « paquets » (com m e les appelait Cay ce) de trois ou quatre en épaisseur, l’un sur l’autre. Faire
autant de « paquets » qu’il est nécessaire pour couv rir la zone à traiter, en laissant un petit espace entre
les « paquets ». Puis faire chauffer de l’huile de ricin (bio ou à défaut Codex, à la pharm acie) av ec les «
paquets » au bain- m arie, dans un petit récipient en v erre par exem ple, de façon à réchauffer ceux-ci,
sans qu’ils soient brûlants. Puis, disposer les « paquets » sur la, ou les parties à traiter en étant allongé.
(Ne m ettez rien sur le cœur).
N’oubliez pas de placer une v ieille serv iette sous le corps, l’huile ça tache !
Ensuite, v ous placez une source de chaleur au-dessus des « paquets » pour m aintenir le plus longtem ps
possible la tem pérature. Une bouillotte d’eau chaude (pas trop rem plie) ou une lam pe de bureau
articulée, que v ous pourrez rapprocher à 2 0-2 5 cm du corps, m ais il ne faut pas que cela brûle !). Vous
restez ainsi jusqu’à ce que l’huile de ricin pénètre et agisse en profondeur, notam m ent sur le circuit
ly m phatique.
En général, Cay ce recom m andait de faire ce soin plutôt l’après-m idi ou en soirée. Il fallait rester ainsi
aux alentours d’une heure à une heure trente. Il précisait qu’il faut pratiquer ce soin au m oins sept jours
d’affilée pour av oir un résultat, sans oublier un seul jour ! Il insistait m êm e pour dire qu’il était m ieux
de pratiquer ce soin à la m êm e heure chaque jour ! Pendant ces sept jours de soins, il fallait absorber au
m oins deux fois par jour un peu d’huile d’oliv e.
Pour être gentil, disons deux bonnes cuillères à soupe m atin et soir (v oire trois, m ais uniquem ent pour
les courageux).
Ainsi, selon Cay ce, av ec ce soin à l’huile de ricin, il se fera un nettoy age de la bile, qui de plus se v idera,
m ais cela peut prov oquer quelques désagrém ents, av ec l’év acuation de la boue et/ou des petits calculs.
(Voir égalem ent les substituts).
La « couleur verte » (en général)
Cay ce av ait dit depuis longtem ps que « la couleur » était une v ibration ! Ceci est beaucoup plus
im portant qu’il n’y paraît, m ais pratiquem ent personne n’y prête attention. Toutefois, les phy siciens
sont m aintenant d’accord av ec lui et confirm e que la couleur est bien une v ibration (ou que chaque
couleur correspond à une v ibration différente).
Il insistait en disant que « la couleur v erte » était la couleur de la guérison. Il précisait que la v ibration
du v ert aidait les cellules m alades à régler leurs propres v ibrations déréglées. D’ailleurs la sagesse
populaire a toujours indiqué que pour une conv alescence, il fallait se m ettre au v ert ! Ainsi pour Cay ce
disait :
« Les réseaux capillaires, la lymphe, absorbent certaines vibrations ». (lecture 4 5-3 )
Donc, si v ous, ou un m em bre de v otre fam ille tom be m alade et si v ous n’en av ez pas dans v otre arm oire,
courrez v ite acheter des draps et des dessus d’oreillers v erts (du v ert tendre si possible). Vous guérirez
peut-être ainsi un peu plus v ite !
La « lumière verte »
Cay ce aim ait bien cette couleur et allait jusqu’à indiquer, que la « lum ière v erte » est un «
anticancéreux » préférable aux ray ons X. Il ajoutait que les ray ons X détruisent les cellules saines
av oisinant la tum eur, ce que ne fait pas la « lum ière v erte ».
Nous sav ons déjà depuis un certain tem ps qu’un organe m alade « v ibre » différem m ent qu’un organe
sain.
Toutefois, les facultés de m édecine ne l’enseignent pas encore. Les grands guérisseurs très sensibles le
sav ent bien et le ressentent sim plem ent av ec leurs m ains ! Bien év idem m ent la m édecine allopathique
ignore cette réalité. Toutefois attention, si on v ous prescrit une radiothérapie, suiv ez l’av is de v otre
spécialiste. Et, lors de cette thérapie av ec les ray ons, v ous pourrez toujours essay er de faire placer une
petite plaque de v erre v erte (que v ous aurez fourni en l’achetant dans un m agasin de v errerie) entre
l’appareil et v ous, si le m édecin n’y v oit bien sûr aucun inconv énient. Au pire, il pourra dire que cela ne
sert strictem ent à rien !
Mode d’utilisation :
Selon Cay ce, il n’y a pas plus sim ple que ce traitem ent, qui consiste sim plem ent à exposer l’organe
m alade sous une lam pe de couleur v erte du com m erce (ce qui est la façon la plus sim ple) soit sous une
lam pe classique av ec un carré de v erre v ert, fixé sous la lam pe. Le tout est d’av oir une lum ière v erte !
Par exem ple : On peut utiliser une lam pe (v erte) de v aleur équiv alente à 6 0 ou 7 5 W (soit ordinaire ou
déjà colorée). On place la lam pe assez proche du corps, sans que cela brûle (souv ent à 2 0 ou 3 0 cm du
corps env iron).
Pour les nouv elles lam pes « à faible consom m ation », il conv iendrait d’utiliser une lam pe un peu plus
puissante et la disposer à au m oins 4 0 cm du corps (car celles-ci ém ettent un ray onnem ent nocif jusqu’à
une courte distance).
Cay ce n’a pas précisé de tem ps d’exposition de la « lum ière v erte ». Ev idem m ent on com prend que cela
dépend du cas. Mais, si par hasard il y av ait la m oindre gêne, il faudrait arrêter im m édiatem ent.
À m a connaissance, la « lum ière v erte » ou « blanche » des spots, ne prov oque aucune gêne, horm is la
chaleur sinon les personnels du spectacle qui trav aillent toute la journée sous des spots puissants
seraient tous à l’hôpital ou au cim etière !
Pour le tem ps d’exposition, on peut donc le choisir com m e on le sent. On peut probablem ent rester sous la
« lum ière v erte » quelques m inutes à une dizaine de m inutes, v oire peut-être un peu plus suiv ant le cas,
et aussi suiv ant la puissance de la lam pe.
Puisque Cay ce n’a pas été précis pour ce soin, une exposition par jour m e sem ble raisonnable,
(év entuellem ent deux) m ais com m e toujours, il faut suiv re ce traitem ent assez longtem ps pour espérer
un résultat.
Ici, il ne s’agit pas de radiothérapie ou de chim iothérapie qui sont « sensés » v ous rem ettre d’aplom b en
m oins de tem ps. Ce ty pe de soin naturel prend du tem ps.
En réalité, ce ty pe de soins est plutôt apparenté à ce qu’on appelle m aintenant la « lum inothérapie » qui
se pratique chez soi ou dans des instituts de bronzage ou de m ise en form e.
L’acier au carbone
Quel étrange soin que celui-ci ! Je crois qu’il n’y en a pas de plus bizarre. En effet, Cay ce clam ait que si
l’on portait une petite plaque d’acier au carbone sur soi, on n’attraperait pas, ou beaucoup m oins de
rhum es et d’angines !
Voici une de ses « lectures » à ce sujet, qui est très explicite :
« ... mais si l’entité porte sur sa personne, ou dans sa poche, un métal qui est de l’acier au carbone, de
préférence dans la poche arrière, cela ionisera le corps par ses propres vibrations, l’empêchera de succomber
au froid, à la congestion, à ces tendances maladives qui attaquent les muqueuses de la gorge et du nez ».
(Lecture 1 84 2 -1 )
Suite à cette « lecture » un patient eut l’idée toute sim ple d’accrocher un m orceau d’acier au carbone à
son porte- clés et il s’aperçut av ec bonheur que cela m archait !
Attention, il faut être sûr qu’il s’agisse bien « d’acier au carbone » ! Donc, ay ez des porte-clés av ec une
petite plaque en acier au carbone (assez épaisse pour qu’elle ne coupe pas) quitte à y faire grav er une
figurine ou v otre signe du zodiaque. C’est très sim ple et ça ne prend pas de place.
Certes, cet acier n’est pas facile à trouv er, m ais la dém arche en v aut peut-être la peine, surtout si v ous
êtes souv ent sujet aux rhinites chroniques, sans oublier év idem m ent de suiv re le régim e « à la Cay ce » !
On peut trouv er (en principe) de l’acier au carbone dans les m agasins de bricolage.
Le simple verre d’eau chaude
Encore un autre soin v raim ent curieux et on ne peut plus sim ple, de plus gratuit ! Pour tous ceux qui
cherchent à m ieux digérer (et ils sont nom breux.) v oici une petite astuce de Cay ce :
Edgar Cay ce clam ait com m e aide à la digestion, de boire un v erre d’eau chaude au rév eil, av ant le petit
déjeuner. Cette eau ne dev ait être ni trop chaude, de m anière à ne pas être trop désagréable à boire, ni
trop tiède.
D’après Cay ce, ce sim ple « v erre d’eau chaude » av ait la v ertu d’aider la digestion et de clarifier le «
sy stèm e » des poisons. Occasionnellem ent, il préconisait aussi une « pincée de sel » ajoutée à l’eau.
Pour m a part, n’appréciant que m oy ennem ent l’eau chaude à boire le m atin à jeun et n’ay ant que peu
le droit au sel, j’ai opté pour m ettre un peu plus d’eau dans m on bol de chicorée et j’en bois un peu, av ant
de faire m es tartines de pain beurrées. C’est m on v erre d’eau chaude à m oi !
La gélatine
Selon Cay ce, la « gélatine » agit com m e un cataly seur qui am éliore l’absorption des v itam ines présentes
dans les légum es et les v égétaux. Mais ce qui est proprem ent incroy able, c’est que la « gélatine »
perm ettrait une absorption sept fois m eilleure ! (Oui, j’écris bien sept fois). À m a connaissance, cette
im portante inform ation n’est pas ou peu diffusée par la m édecine classique, car je n’en ai jam ais
entendu parler !
Vous trouv erez de la gélatine naturelle dans v os plats de v iandes où il y a des os, car c’est de là qu’elle
prov ient. Mais, je n’engage pas spécialem ent à utiliser celle du com m erce « ordinaire »; un petit coup
d’œil sur Internet pour sav oir com m ent elle est produite, v ous en dégoûtera probablem ent à jam ais !
La gélatine « naturelle » est donc excellente ; une « lecture » de Cay ce est très explicite à ce sujet. Elle
indique qu’il est nettem ent préférable de m anger les v égétaux crus av ec de la gélatine, la v oici :
« Souvent utilisez les végétaux crus qui sont préparés avec la gélatine. Utilisez celle-ci au moins trois fois par
semaine. ». (lecture 3 050-1 )
Donc, en prem ier lieu, n’oubliez surtout pas de récupérer la gélatine de v os propres plats de « v iande à os
» et conserv ez-la au réfrigérateur pour accom pagner v os v égétaux crus et v os légum es, pendant au
m oins deux ou trois jours, c’est excellent pour la digestion. (Voir aussi les « substituts »).
La musique et le son
« Aum » comme thérapeutique
Un son est une v ibration. La m usique est une succession de v ibrations. Est-il besoin de préciser que « la
m usique adoucit les m œurs ». Ev idem m ent, pas la m usique v iolente, très forte et sy ncopée de certains
orchestres m odernes, qui au contraire prov oque des név roses ! Leurs am plis trop puissants seraient
plutôt destructeurs des cellules du corps, ou au m oins directem ent de celles des ty m pans !
Il s’agit ici de m usique douce et agréable. Cay ce av ait parlé plusieurs fois dans des « lectures » de soins,
que les anciens Egy ptiens utilisaient la m usique et les couleurs pour soigner des m alades très perturbés.
Cay ce disait que :
« ... Certaines vibrations sont nécessaires comme contrepoint ; elles sont nécessaires pour provoquer une
modification ». (lecture 1 86 1 -2 )
Donc, si v ous tom bez m alade, faites-v ous passer les disques de v os m usiques préférées (si possible douces)
et év idem m ent à un très faible v olum e. Si v ous av ez des draps v erts, sortez-les aussi, c’est le m om ent !
Généralem ent, personne n’y pense. On laisse bien souv ent le m alade dans le silence le plus com plet, dans
l’idée bienv eillante que la personne se repose...
Mais je suis égalem ent conv aincu, que pour un m alade (pas un opéré.) ses m usiques préférées diffusées
doucem ent, contribueront (au m oins pour une petite part) à am éliorer sa guérison ! Pour m a part, j’ai
constaté qu’elles ont une nette tendance à m e calm er et à aider à m a concentration quand j’écris.
Finalem ent, la m usique douce est une sorte de sédatif naturel.
De plus (si v otre condition le perm et) v ous pouv ez essay er de prononcer pendant quelques m inutes, le
son « AUM » qui prov oque une forte v ibration dans le fond de la gorge ; essay ez, v ous v errez !
Ce m ot ou ce son, est sacré chez les Hindous, ce n’est év idem m ent pas pour rien, car bien prononcé, il
m asse la thy roïde et contribue à am éliorer dans une certaine m esure le fonctionnem ent de cette glande,
chef de file de toutes les glandes endocrines du corps !
Cay ce v a m êm e plus loin, car il ajoute que ce m ot correctem ent prononcé, perm et par sa v ibration, de
rajeunir ! ! (Oui v ous av ez bien lu. rajeunir). Alors, com m ent est-ce possible ! ?
Eh bien, probablem ent parce qu’av ec cette v ibration, au bout d’un certain tem ps de pratique, la
thy roïde fonctionnant au m axim um de ses capacités, elle réglera au m ieux toutes les endocrines du
corps, qui concourent directem ent à un m eilleur m étabolism e et à de m eilleurs échanges. Donc à fortiori
à un possible effet de rajeunissem ent, si le corps était dans un m auv ais état phy siologique !
Quelle belle perspectiv e, alors ronronnons tous com m e des chats av ec le son « AUM » et nous v iv rons
peut- être un peu plus v ieux et en m eilleure santé !
L’argile
Cay ce a parlé de l’argile (mud ou clay) m ais beaucoup m oins qu’on aurait pu l’espérer ! La raison en est
probablem ent que ce ty pe de soins était très peu connu en Am érique à son époque. En fait, se soigner
av ec de la terre, dev ait paraître tellem ent incongru, v oire sale à des Am éricains, qu’il n’en parla que
très peu.
En Europe, pendant ce tem ps, notam m ent en Allem agne, m ais aussi en France, les soins par l’argile
étaient beaucoup plus utilisés.
Mais, Cay ce préconisa tout de m êm e lui aussi les cataplasm es d’argile, pour soigner différents m aux et
petits bobos, dont :
ü Les subluxations de la colonne v ertébrale (chutes, coups, accidents div ers, m auv aises postures,
etc.).
ü Les autres traum atism es légers sur le corps
ü Les brûlures
ü Les éruptions
ü La dém inéralisation (par v oie interne)
Cay ce conseillait de consom m er un peu d’argile de tem ps à autre. Il disait, que c’est bon pour équilibrer
la santé. En réalité, ceci n’est pas étonnant, car « l’argile v erte » (notam m ent) contient les m inéraux les
plus im portants pour l’être hum ain « dém inéralisé » !
Mode d’utilisation :
En France, on trouv e des dizaines de liv res sur l’argile. Je conseille notam m ent ceux de Ray m ond
Dextreit, le plus grand spécialiste de l’argile, de Jean Pierre Guénot, et aussi celui de Robert Masson. Il
suffit de suiv re les indications qui y figurent.
Mais av ant de s’intéresser à l’argile, il v aut m ieux acheter un des liv res de ces auteurs, car ils donnent
des conseils judicieux.
En règle générale, pour une utilisation par v oie interne, ces spécialistes conseillent en général, de
délay er une cuillère à café rase (ou très légèrem ent bom bée suiv ant le cas) dans un v erre d’eau et boire
à jeun, pendant quelques jours. Ev entuellem ent aussi entre les repas.
Certains auteurs indiquent de laisser l’argile reposer toute la nuit et ne boire que l’eau le m atin.
Ray m ond Dextreit considérait l’argile com m e « m iraculeuse », c’est dire !
Je rappelle sim plem ent ici aux personnes qui s’intéressent aux soins naturels par l’argile, qu’il ne faut
pas m ettre de cataplasm e d’argile sur le cœur !
Il y a déjà de nom breuses années de cela, j’ai com m is cette erreur et je m ’en souv iens encore
m aintenant, croy ez-m oi sur parole, ne le faites jam ais !
La lavande
Cay ce disait que la lav ande est une huile essentielle qui a des propriétés d’une grande im portance.
1 e ) Il assurait qu’elle « élève les vibrations ». Ce qui signifie qu’elle perm et à l’esprit de s’élev er v ers la
spiritualité et l’intuition. Bref, elle perm et entre autres av antages, d’ouv rir l’esprit.
2 e ) Toujours selon Cay ce,
« La lavande permet une désintoxication de l’organisme en stimulant les glandes endocrines qui aident à
éliminer les toxines ».
On s’aperçoit encore ici, que quand on perm et aux endocrines de m ieux fonctionner, celles-ci activ ent
(entre autres fonctions) la désintoxication de l’organism e !
La lav ande faisait partie de la panoplie thérapeutique des anciens Egy ptiens qui en faisaient un grand
usage. Assouan, dans le sud de l’Egy pte est d’ailleurs encore à l’heure actuelle un grand centre de
production des huiles essentielles.
3 e ) Ceci n’est pas une indication de Cay ce, m ais il est bien connu (m êm e par nos grand-m ères) que la
lav ande est un calm ant naturel léger, v oire un anxioly tique léger (se reporter à toute la littérature de
l’arom athérapie en générale, dont celle du célèbre Dr Valnet et aussi du biologiste Paul Duraffourd).
Mode d’utilisation le plus courant mentionné dans ces divers ouvrages:
Acheter de l’huile essentielle de lav ande (en diététique uniquem ent) et se frotter doucem ent le plexus
solaire av ec une ou deux gouttes.
Attention, de ne jam ais porter les doigts im bibés d’H.E. aux y eux, car cela peut brûler la cornée !
La plupart du tem ps, 1 0 ou 1 5 m inutes après, v ous com m encez à ressentir un apaisem ent, l’état
nerv eux ou anxieux s’am éliore doucem ent. Une ou deux applications par jour sont généralem ent
suffisantes pour les nerv osités légères. Pour les cas sérieux ou grav es, n’hésitez pas, v oy ez v otre m édecin.
Pour m a part, j’utilise un m élange de m a com position qui est le suiv ant : 2 /3 d’H.E. de lav ande et 1 /3
d’H.E. de m arjolaine.
Toutes deux connues pour av oir (entre autres) des v ertus calm antes et déstressantes, sans av oir
d’inconv énient...
Vous pouv ez m ettre aussi quelques gouttes de lav ande dans les saturateurs de v os radiateurs, car la
diffusion de l’H.E. de lav ande en fait un agréable « aseptique » m icrobien de l’atm osphère.
Le régime idéal selon Cayce
Voici peut-être le chapitre le plus im portant de ce liv re. Car, finalem ent, une bonne diététique, c’est
l’atout m ajeur, incontournable, pour conserv er une bonne santé toute sa v ie !
Cay ce dans toutes ses « lectures » sur la santé, répétait sans cesse une chose essentielle à propos de ce
qu’il appelait la « diet » (régim e en français) et que l’on trouv e très bien résum ée dans la « lecture »
suiv ante où une personne lui dem andait quelle nourriture il dev ait supprim er dans son régim e, il
répondit ceci :
« C’est plutôt la combinaison des nourritures qui produit les problèmes dans la plupart des corps,... Ne
combinez pas les fruits acides avec les nourritures contenant de l’amidon » (lecture 4 1 6 -1 0)
Pour Cay ce, le m auv ais m élange dans un m êm e repas des alim ents « acide-base », ou produisant par
réaction chim ique dans le corps, le m élange « acide-base », est la pire des choses en diététique !
Il attirait l’attention sur certains produits qui sont directem ent nocifs ou pris en conjonction av ec un
autre produit. Voici ci-dessous, la liste des produits pour lesquels il faut être très prudent en les
m angeant.
Produits « acides »
défavorables à la santé
(« Acides » = directem ent acides ou produisant de l’acidité dans le corps par réaction chim ique) (Pas plus
de 2 0% de ces produits dans l’alim entation)
-
Les fruits (quand ils sont m élangés av ec les féculents et les am idons)
-
Tous les autres produits acides (idem )
-
Toutes les boissons gazeuses (la bière m odérém ent)
-
Le café (très m auv ais quand il est pris av ec du lait)
-
Le thé (plus nocif que le café).
-
Tous les alcools (sauf le v in rouge m odérém ent)
-
Le sucre blanc (sucre de canne bien m eilleur)
-
Les sucreries en général
-
Les pâtisseries
-
Le chocolat (ou alors très peu)
-
Le porc (sauf le jam bon à l’os de tem ps à autre)
-
Les pom m es (sauf cuites au four)
-
Les tom ates (sauf seules, ou cuites au repas)
-
Les pom m es de terre prises av ec la v iande (la v iande dev rait être m angée plutôt av ec des légum es
v erts)
-
Les fritures (toutes les sortes)
-
Les m auv aises com binaisons com m e : pain + spaghettis + pom m es de terre + lentilles + petits pois, etc.
Cas particuliers
-
Le pain (et produits sim ilaires, le m oins possible)
-
Les céréales (seulem ent cuites et peu de préférence)
-
Le riz (de préférence brun)
-
Les v iandes rouges (peu et jam ais en friture)
-
Les v iandes d’agneau, de poulet, de foie, de gibier (de tem ps à autre)
-
Les abats d’anim aux (le m oins possible)
-
Le beurre (peu)
-
Le from age (pas trop et de préférence en pâte dure)
-
Les œufs (plutôt le jaune)
-
Le lait (pas pour les adultes)
Produits « alcalins »
favorables à la santé
(« Alcalins » = directem ent alcalins ou produisant de l’alcalinité dans le corps par réaction chim ique)
(80% de ces produits dans l’alim entation)
-
Tous les légum es v erts
-
Tous les autres légum es
-
Toutes les salades
-
La gelée (av ec les salades et les légum es, aide à m ieux les digérer)
-
Tous les fruits frais (en dehors des repas)
-
Tous les fruits secs (en dehors des repas)
-
Les flans (aident à la digestion)
-
Les œufs au lait (aident à la digestion)
-
Les y aourts, laits caillés et sim ilaires (en dehors des repas, car acides)
-
Les glaces (aident à la digestion, si pas trop froides !)
-
Les lentilles, les pois et produits sim ilaires (pas trop)
-
L’huile d’oliv e (v ierge 1 ere pression à froid)
-
Le m iel (en dehors des repas, Robert Masson)
-
L’eau (av ec un Ph neutre et de bonne qualité, Robert Masson)
-
Le v in rouge (un v erre au repas)
Selon Edgar Cay ce le plus im portant dans la nourriture hum aine, dev rait être la consom m ation des
légum es et notam m ent des légum es v erts. Il indiqua précisém ent qu’il fallait m anger :
« Trois légumes qui poussent hors du sol, pour un qui pousse dans le sol ».
Ou aussi, si l’on com prend bien Cay ce, si on m ange des pom m es de terre à un repas par exem ple, aux
trois repas suiv ants, on dev rait m anger des haricots v erts, des petits pois, du riz, des flageolets ou des
épinards etc. !
Liste des « féculents » ou assimilés
(Produits qu’il faut consommer modérément, selon Cayce)
-
Le pain
-
Le blé (couscous, sorgho, m illet, orge, av oine, tapioca, m anioc, sem oule, etc.)
-
Les pâtes
-
Les pom m es de terre
-
Le riz
-
Les céréales
-
Le m aïs
-
Les lentilles
-
Les flageolets
-
Les haricots blancs et rouges
-
Les fèv es
-
Les petit pois
-
Les m arrons et châtaignes
Tous les produits ci-dessus produisent par réaction des « glucides » ; m ais attention, le sucre est aussi un
« glucide », et nous sav ons qu’il ne faut pas trop en consom m er et jam ais du blanc. Donc, il est conseillé
de ne pas trop m anger de ces produits, ce qui n’est pas spécialem ent souligné en diététique classique !
Alors, à v ous de faire v otre choix.
Pour conclure ce chapitre, je dirais com m e Cay ce, qu’il est indispensable pour être en bonne santé tout
au long de sa v ie, de se faire une règle de suiv re un régim e conv enable, si possible bio, tenant com pte de
la réaction des produits entre eux. Sans oublier d’aller au « petit coin » tous les jours ou tous les deux
jours m axim um .
Ce que n’indique pas forcém ent la diététique « officielle » ; car la plupart du tem ps, elle ne tient peu ou
m êm e pas com pte du déséquilibre « acide-base » des alim ents. Com ble d’erreur, elle préconise m êm e de
m anger des fruits (ou boire des jus de fruits) acides, au petit-déjeuner av ec des tartines, ou pendant les
repas du m idi et du soir.
Les substituts
Substitut à l’Atomidine
À m a connaissance, il n’existe aucun produit ou m édicam ent v raim ent équiv alent ou com parable à
l’Atom idine. De nom breux m édicam ents contenant de l’iode existent, bien sûr, m ais ils n’ont pas les
m êm es caractéristiques que ce produit.
Les substituts sont donc obligatoirem ent de div ers ordres, sans atteindre v raim ent les qualités
intrinsèques de l’Atom idine. Mais, à m oins de la faire v enir des Etats- Unis, il faut la rem placer au
m ieux possible.
Com m e il a déjà été expliqué et selon Cay ce, ce produit fournit de l’iode sous la form e la plus assim ilable
par le corps hum ain. On pourra donc suggérer à défaut de la rem placer (au choix et sans cum ul) par les
substituts suiv ants :
Substituts :
-
Les gélules de Fucus (c’est une algue m arine riche en iode) à prendre par périodes dans l’année. On les
trouv e en boutiques diététiques.
-
Les huîtres (toute prov enance, m ais les Marennes d’Oléron sont très bien) au m oins une ou deux fois
par sem aine en saison.
-
Tous les autres fruits de m er et crustacés (et particulièrem ent les praires).
Tous les poissons de m er.
Cay ce préconisait pour tout le m onde de m anger tous les produits de la m er et pour « certaine personnes
» il recom m andait m êm e d’en m anger au m oins trois fois par sem aine et surtout des huîtres. Il disait :
« Les huîtres fournissent une quantité considérable d’iode ». (lecture 2 7 5-1 7 )
-
Le P.O.P. (c’est de l’extrait du m ollusque de l’huître sauv age portugaise, dont Robert Masson dit qu’il
contient toutes les v itam ines, m êm e les plus rares, ainsi que la totalité des m inéraux et tous les oligoélém ents cataly seurs connus. Une v raie m ine d’or pour la santé !
-
Les bains aux « algues-essence » (qu’on trouv e en diététique, à utiliser au m oins deux fois par sem aine
pour être efficace). Les algues sont aussi une bonne source d’iode naturelle.
-
Le Plasm a Quinton (Hy pertonic), (am poules d’eau de m er sous une form e particulière). Le laboratoire
espagnol qui le com m ercialise m ’a confirm é, que les am poules contiennent de l’iode en faible quantité,
car cela ne figure curieusem ent pas sur la boîte).
Encore une fois (si nécessaire à l’organism e) il faut choisir son apport d’iode préféré, s’y tenir et s’en faire
m êm e év entuellem ent une règle de v ie ; m ais surtout, év iter de cum uler les apports d’iode de m anière
habituel.
Substitut au Calcios
Selon Cay ce, ce produit qui est une sorte de com plém ent alim entaire, est la m eilleure source de calcium
pour un hum ain. En pharm acie et dans les boutiques de diététique, on peut trouv er des quantités de
produits fournissant du calcium , m ais si l’on en croit Cay ce, aucun ne v aut le Calcios, qui est
sim plem ent com posé de poudre d’os de poulets. Il est m alheureusem ent introuv able en France.
Substitut :
-
Les os de poulets (bio). Selon Cay ce, il conv ient sim plem ent de m âcher les « têtes » des plus gros os de
poulet après en av oir ôté la capsule de cartilage, bien m astiquer la partie rouge qui contient le calcium
hautem ent assim ilable.
-
L’Osfor (en boutiques diététiques). Ce produit qui est un com posé de farine d’os, de coquilles d’œufs, de
coquilles d’huîtres et de m ollusques d’huîtres. Il contient aussi un peu d’iode (donc si v ous en prenez
régulièrem ent, soy ez attentif au cum ul de l’iode).
Substitut à La gélatine
Selon Cay ce, la gélatine perm et une bien m eilleure assim ilation des v égétaux crus, toujours un peu
difficile à digérer (com m e la salade) m ais aussi de certains légum es cuits. Cette inform ation est
pratiquem ent inconnue en diététique classique.
Un petit aparté à propos de la salade consom m ée le soir, j’ai toujours entendu dire (y com pris par m a
grand-m ère) qu’il fallait m anger la salade le soir, « car ça faisait dorm ir" ! Tout le m onde a entendu ça
au m oins une fois dans sa v ie. Or, si l’on en croit Cay ce se serait une erreur. La salade et tous les légum es
crus sont un peu difficiles à digérer, surtout le soir ; et com m e tout le m onde sait qu’une digestion un peu
laborieuse a tendance à assoupir, la confusion a pris le dessus, l’erreur s’est installée ! Cay ce, a toujours
conseillé de m anger les salades et autres légum es crus, plutôt à m idi, que le soir ! Sans com pter que le
soir, le corps est fatigué par sa journée de trav ail et donc « l’énergie » disponible pour le pouv oir digestif
est dim inué en y réfléchissant, c’est tout à logique. Pour rev enir à la gélatine, on v oit apparaître de la «
gélatine naturelle » lors du refroidissem ent des plats de v iande qui contiennent des os ; elle est d’ailleurs
excellente à m anger !
Substituts :
-
l’Agar-agar, est un gélifiant alim entaire v égétal obtenu à partir de plusieurs algues m arines. Il est
recom m andé de l’acheter en boutique diététique, de préférence de couleur beige, car la blanche a été
traitée. Pour faire de la gélatine ferm e, m on épouse utilise un dem i-sachet d’Agar-agar qu’elle dilue dans
un quart de litre d’eau, av ec un quart de carré de bouillon de légum es pour lui donner un peu de goût.
Elle porte le tout à ébullition et elle v erse ensuite le liquide dans trois ou quatre petits récipients en v erre
av ec bouchon en m étal, en y ajoutant des herbes fines et de Prov ence. Elle les conserv e au frigo. Je
découpe la gélatine durcie dans chaque récipient à la dem ande, pendant trois jours en m oy enne pour «
chaque pot ouv ert » et à chaque fois qu’il y a un repas qui contient des légum es crus (salades) ou
légum es v erts cuits. Je la prends aussi en cas de repas un peu trop copieux, les enzy m es, ça aide !
Substitut à L’huile d’arachide
Edgar Cay ce a souv ent indiqué dans ses « lectures » que les m assages seraient plus bénéfiques à la santé,
si on les faisait av ec de l’huile d’arachide, notam m ent en cas de rhum atism es, de sciatiques, d’arthrite et
de douleurs m usculaires. Mais, l’huile d’arachide bio est difficile à trouv er en France et quand on la
trouv e, elle est très chère. Certes, les qualités exceptionnelles que lui prête Edgar Cay ce, v aut peut-être
la recherche et la dépense, m ais on peut év entuellem ent à défaut, en utiliser une autre.
Substitut :
-
l’huile Véléda à l’arnica (qui contient un peu d’huile d’arachide et qu’on trouv e dans toutes les
pharm acies et boutiques diététiques et qui est excellente aussi).
Voici la fin de ce chapitre dont l’essentiel des inform ations prov ient des « lectures » de Cay ce, m ais il ne
faut jam ais oublier la règle de base qu’il a toujours prônée pour toutes les thérapeutiques quelles qu’elles
soient, et que je rappelle ci-dessous :
La prise de m édicam ents ou de com plém ents alim entaires ou le suiv i d’une thérapeutique quelconque,
dev raient être pris dans la m ajorité des cas, « par ry thm es », av ec des tem ps de repos.
La phy tothérapie a bien com pris ce schém a, car souv ent elle préconise le ry thm e suiv ant pour la prise
de plantes, de tisanes ou gélules de plantes :
Exemple :
-
Prise pendant trois sem aines de telles et telles gélules, puis arrêter une sem aine, reprises ensuite de
trois sem aines des gélules (ou plantes etc.). Ceci faisant un cy cle com plet.
Si nécessaire pour une nouv elle série, attendre 1 0 ou 1 5 jours de tem ps de repos et reprendre un cy cle
com plet. De cette m anière et selon Cay ce, le corps accepte m ieux n’im porte quel m édicam ent ou produit
de com pensation, naturel ou non. Ils sont ainsi plus efficaces ! C’est du bonus à bon m arché ! !
La prise des produits de soins « par ry thm es » est un des petits secrets « à la Cay ce ».
La longévité selon Cayce
D’après Edgar Cay ce une v ie longue, très longue, bien plus longue que la m édecine classique pourrait en
rêv er av ec une bonne santé est possible !
Ainsi, si l’on com prend bien Cay ce, il n’est pas du tout norm al que l’on m eure de m aladie ou de v ieillesse
à 6 0 ou 7 0 ans ! L’hom m e qui v iv rait selon ses préceptes de diététique et de v ie, dev rait v iv re en bonne
form e, apparem m ent au m oins le double, soit de 1 2 0 à 1 4 0 ans ! Et, pour les indiv idus dotés d’un
patrim oine génétique fav orisé on peut alors im aginer au m oins 1 50 ans de v ie en bonne form e !
Pour les personnes qui hausseraient les épaules à l’énoncé de ces chiffres, pensant qu’ils sont absolum ent
irréalistes, je leur rappellerai que les Hounzas, habitant une haute v allée du nord de l’Inde et les
habitants de la v allée de Vilcabam ba en Equateur, atteignent facilem ent 1 1 0 à 1 2 0 ans et m eurent
av ec pratiquem ent toute leur chev elure et parfois m êm e en bêchant leur jardin ! (Vous pouv ez v érifier).
À telle enseigne qu’à 80 ans, la plupart des hom m es se considèrent encore com m e jeunes et honorent
régulièrem ent leur fem m e.
Pendant ce tem ps en Europe, à l’âge de 80 ans (pour ceux qui y ont la chance d’arriv er à cet âge.) on
parle plutôt de « v ieillards », proches de la fin du v oy age !
Les études de gérontologie ont m ontré que ces peuples v iv aient finalem ent assez proches de ce que Cay ce
clam e dans ses « lectures ».
À cela, il y a forcém ent une raison, les m iracles n’étant généralem ent localisés qu’à Lourdes, j’engage
tout un chacun à réfléchir sur les conseils de v ie de Cay ce pour am éliorer la santé et la longév ité,
d’autant que cela ne peut pas faire de m al, seulem ent du bien ! À m a connaissance, aucun m édecin n’a
jam ais considéré les conseils de diététique et de v ie de Cay ce com m e étant néfastes à un indiv idu !
Voici ci-dessous, les élém ents que Cay ce considérait com m e im portants, v oire indispensables à une
bonne santé, donc par v oie de conséquence, à l’allongem ent de la v ie ! En fait, il est difficile de
déterm iner l’im portance des élém ents qui v ont suiv re, m ais finalem ent cela n’a pas une grande
im portance. Le tout est d’en suiv re le m axim um , en fonction de ses desiderata et de ses goûts !
Dans cette liste, j’ai regroupé les élém ents qui m e sem blaient indispensables et/ou les plus intéressants,
en essay ant de suiv re au plus près la pensées de Cay ce ; m ais il est év ident qu’il y en a bien plus qui
conduisent à une m eilleure longév ité.
Les 12 secrets de longévité de Cayce
(I nterprétation de ses « lectures », car même les Américains ont parfois quelques difficultés à comprendre
son langage particulier sous hypnose).
Premier secret
Suiv re la « diététique », ainsi que les « conseils généraux de v ie » résum és dans ce liv re. Com m e v ous
av ez pu v ous en rendre com pte, la diététique qui est préconisée par Cay ce, n’est pas la m êm e que celle
généralem ent proposée par les diététiciens, m êm e si parfois elle s’en rapproche sur certains points ! Pour
sim plifier à l’extrêm e la pensée de Cay ce, le point principal est de réduire considérablem ent sa ration de
v iande (surtout rouge) et de m anger en contrepartie des légum es. À la place de la v iande, horm is un bon
steak de tem ps à autre (pour la force disait-il) m angez plutôt du poisson !
Cette règle im portante est d’ailleurs en accord parfait av ec Robert Masson, notre plus célèbre diététiciennaturopathe français. En fait, il y a de nom breux rapprochem ents entre Cay ce et Masson. À telle
enseigne que je m e suis perm is de lui dem ander un jour, s’il av ait lu Cay ce pour s’inspirer de ses conseils
de diététique et de santé. Sa réponse à été négativ e et selon lui, il n’av ait jam ais lu Cay ce.
Edgar Cay ce a donné une précision im portante au sujet de la consom m ation des légum es. Il a indiqué,
qu’il fallait m anger surtout des légum es « v erts ». En fait, il préconisa sans cesse, com m e déjà indiqué,
de m anger : trois légum es qui poussent « hors du sol », pour un légum e qui pousse « dans le sol » ! Cette
règle im portante, n’est généralem ent pas préconisée en diététique classique ; elle est m êm e inconnue par
la plupart des diététiciens.
Pour les légum es qui poussent dans le sol, n’oubliez surtout pas les carottes, car elles sont excellentes pour
la santé en général, disait Cay ce.
Mais attention bio, « car la carotte a la propriété de concentrer les insecticides » (Dr Kousm ine).
Il préconisa dans une « lecture » à une personne qui dem andait com m ent s’im m uniser contre les
m aladies contagieuses :
« ...si vous maintenez l’alcalinité du corps spécialement en consommant des salades, des carottes et des
céleris ; ainsi se créeront des conditions qui immuniseront l’organisme ». (Lecture 4 80-1 9 ).
Et il expliquait plus loin dans la m êm e « lecture » :
« ... si l’alcalinité est maintenue dans le corps, spécialement grâce aux carottes, celles-ci construiront dans le
sang, un système de défense qui immunisera la personne ». (Lecture 4 80-1 9 ).
Deuxième secret
Ne pas m anger d’alim ents indigestes. Cay ce nous indiqua à plusieurs reprises, les alim ents les plus
indigestes pour un être hum ain sont :
-
Les fritures
Les graisses anim ales « cuites » (dont le beurre et la m argarine)
-
Les féculents en général
-
Le sucre blanc
-
Le pain blanc
-
Les pâtisseries
Il est effectiv em ent bien connu m aintenant, que les fritures sont néfastes à la santé, ainsi que les
alim ents dits « blancs » qui sont des produits m orts, donc forcém ent indigestes ou inutiles au corps.
Cay ce insistait spécialem ent sur la « friture ». Ainsi, il disait souv ent :
« Attention aux fritures. Pas de pommes de terre frites, pas de viandes frites, de steaks frits, de poisson frits,
rien de tout cela ». (Lecture 9 2 6 -1 ).
C’est très clair, alors si v ous v oulez v iv re v ieux et bonne santé, oubliez v os chères frites et tout le reste
frit dans l’huile !
Troisième secret
Veiller au bon l’équilibre « acide-base » des alim ents. Edgar Cay ce insistait beaucoup pour que l’on v eille
au très im portant équilibre « acide-base » des alim ents. (Cette règle fondam entale est quasim ent
inconnue en diététique classique, sauf en diététique de naturopathie. Je rappelle ce qu’il disait car c’est
très im portant :
« Ne mélangez surtout pas des « fruits acides » (oranges, pom m es, citrons, tom ates etc.) avec des «
amidons » (pâtes, gâteaux, pain, pois de toutes sortes, etc.) ils se font la guerre dans l’estomac » !
Et encore selon Cay ce, com m e on l’a déjà v u, un régim e norm al équilibré doit prov oquer dans le corps
une « réaction chim ique » de 2 0% acide, pour 80 % alcaline.
En fait, cette règle très sim ple, dev rait être suiv ie par tous pour v iv re v ieux ! Elle m ontre clairem ent
que la réaction interne doit être « alcaline » pour conserv er une bonne santé. Il faut donc dim inuer
l’intoxication et l’intoxination et par v oie de conséquence, cela prolongera la v ie.
Il faut sav oir qu’une « acidose » conduit généralem ent au cancer. Pratiquem ent tous les cancéreux, ont
un sang déséquilibré en « acide » et pourtant le sang ne se déséquilibre pas facilem ent ! En fait, le grand
secret de Cay ce, c’est que l’alcalinité « interne » (du sang, de la ly m phe et des urines) s’obtient
sim plem ent en grande partie av ec des fruits et des légum es v erts.
Mais attention, il y a une grosse différence entre un « produit acide », et la « réaction acide » de ce
produit dans le corps. Mêm e chose pour l’alcalinité. Il ne faut pas confondre, « produit » et réaction
interne.
En fait la plupart des « produits acides », pris seuls, produisent une réaction chim ique contraire, soit «
alcaline » dans le corps. Les « produits alcalins » produisent généralem ent une réaction inv erse, « acide
». Mais, quand les deux sont m élangés dans le corps, ils produisent des toxines ! Malheureusem ent, la
diététique classique ne se préoccupe pas (sinon ça se saurait.) de la réaction des produits entre eux.
La plupart des diététiciens classiques v ous diront par exem ple : des jus de fruits, c’est bon à la santé !
Buv ez-en le m atin au petit-déjeuner, av ec v os tartines de pain beurrées, au besoin au repas de m idi,
v oire à 1 6 h av ec le pain au chocolat pour les enfants ! Ce que d’après Cay ce, il faut év iter à tout prix !
Quatrième secret
Manger des fruits, et boire des jus de fruits. Ceux-ci contribuent à allonger la v ie certes, m ais attention,
il faut m anger le m êm e genre de fruits ensem ble, et pas n’im porte quand.
Par exem ple, il ne faut pas m élanger les oranges et les bananes en m êm e tem ps. De plus, si v ous faites
un repas de fruits de tem ps à autre, ne m angez rien d’autre, que des fruits. Les fruits, ainsi que les
tom ates (qui sont d’ailleurs des fruits) doiv ent être m angés loin des repas. Disons, le m atin v ers 1 0 h et
l’après-m idi v ers 1 6 h ; là ils sont excellents pour la santé ! Mêm e chose pour les jus de fruits. D’ailleurs,
Cay ce conseillait :
« De temps à autre, faites un petit-déjeuner de jus d’oranges (avec deux ou trois oranges) et vous pouvez y
ajouter un peu de jus de citron, c’est encore mieux, mais surtout ne prenez rien d’autre ! ».
Finalem ent, c’est une excellente cure de v itam ines que nous proposait Cay ce.
Cinquième secret
Consom m er de l’argile de tem ps à autre. En effet, m êm e si Cay ce n’a que relativ em ent peu parlé de
l’argile, car en son tem ps, ce ty pe de soin était pratiquem ent inconnu en Am érique, il la conseilla tout de
m êm e, com m e un excellent rem ède rev italisant. Dans une « lecture » il précisa ceci :
« N’ayez pas peur de consommer un peu d’argile de temps en temps. Vous devez savoir qu’il faut en manger
une certaine quantité si l’on veut équilibrer sa santé. C’est à cause de ce manque qu’arrivent toutes sortes de
maladies... ». (Lecture 3 3 52 -1 ).
L’argile v erte surfine de Prov ence est la m eilleure pour ce com plém ent alim entaire, qu’on trouv e en
boutiques diététique (à prendre selon le m ode d’em ploi classique, av ec m odération et tem porairem ent).
Certains auteurs préconisent aussi l’argile blanche pour l’usage interne, à v ous de v oir.
Sixième secret
Faire de l’exercice. Cela contribue directem ent à allonger la v ie, et d’après Cay ce, surtout les exercices
qui ressem blent aux « étirem ents du chat ».
Par exem ple, les gy m nastiques d’étirem ents et de souplesse du m atin, ainsi qu’en « y oga-de-postures »,
la « Salutation au Soleil » (que Cay ce ne connaissait apparem m ent pas) sont des excellents exem ples du
genre d’étirem ents dont il parle. Cela n’a rien à v oir av ec du « body building », m ais cela am éliore la
circulation sanguine, la souplesse des m em bres et un m eilleur équilibre nerv eux.
Cay ce insistait pour dire que tous les exercices (dont les sports en général) sont salutaires à la santé,
surtout ceux exécutés en « plein air », m ais sans esprit de com pétition ! Il préconisait souv ent aussi la
natation, qu’il trouv ait excellente pour le corps !
Septième secret
Pratiquer « La m arche ». C’est d’après Cay ce l’un des m eilleurs exercices qui soient, car il contribue à
entretenir le bon état du cœur. La m édecine officielle est tout à fait d’accord av ec cette affirm ation.
Mais, attention, il s’agit de v raie m arche, un tant soit peu ry thm ée, et au m oins 3 0 à 4 0 m inutes par
séance, tous les jours ou au m oins trois fois par sem aine. Par contre, il ne s’agit nullem ent de «
m agasiner » com m e disent les Québécois, en piétinant entre les stands d’un superm arché !
Pour m a part, je rem place la m arche par un jogging léger, et plus court. Cay ce insistait pour dire que
l’esprit de com pétition doit aussi être absent de ce ty pe d’exercice, qu’il considérait com m e un v éritable
soin.
Huitième secret
Pratiquer « l’exercice tête et cou ». Ce soin fait partie intégrante des élém ents de santé et de longév ité « à
la Cay ce ». En effet, il libère et m aintient en bon état de souplesse les nerfs et les m uscles av oisinants les
cerv icales, qui sont d’une grande im portance pour la santé. Sans com pter d’après Cay ce, qu’il peut
directem ent am éliorer certains problèm es de v ue et de dents, qui prov iennent assez souv ent d’un nerf
(en relation av ec ces deux organes) com prim é par seulem ent un très léger déplacem ent d’une v ertèbre
cerv icale !
La m édecine classique quant à elle, ne s’intéresse pas v raim ent à la condition des cerv icales pour ce ty pe
de problèm e. Cay ce insistait pour dire que le sim ple « exercice tête et cou », est bien plus im portant qu’il
n’y paraît ! D’ailleurs, il le conseillait à tout le m onde le m atin au rév eil et à certaines personnes le
m atin et le soir av ant de se coucher.
De nom breuses personnes ont am élioré (progressiv em ent) leur état de santé av ec ce sim ple exercice ;
m ais généralem ent les progrès ne sont pas im m édiats ou spectaculaires. Mais des personnes ay ant des
problèm es de v ue, ont quitté leurs lunettes après une pratique assidue de plusieurs m ois de cet exercice,
quand le m al n’était pas trop ancien ; et ça c’est spectaculaire !
Neuvième secret
Faire pratiquer des m assages de la colonne v ertébrale. Cay ce préconisait de choisir « un masseur qui
comprend bien votre corps », disait-il. En fait, il av ait bien raison, car ce n’est pas toujours le cas (par
expérience personnelle !).
« Le mieux serait de faire des massages de l’ensemble du corps disait-il, car Les massages sont un excellent
gage de santé ».
Il ne faut pas oublier qu’ils peuv ent (dans certains cas) être rem boursés par la Sécurité Sociale et les
m utuelles (suiv ant les conditions) s’ils sont déliv rés sur ordonnance. Toutefois, si l’on m anque de
m oy ens, on peut aussi pratiquer des m assages soi-m êm e (ou av ec l’aide d’un m em bre de sa fam ille, pour
le dos) « à l’aide d’un petit appareil électrique du commerce, ce n’est pas mal non plus » disait Cay ce.
Il précisait dans ce cas, d’utiliser le « suction applicator » (soit la petite cloche en plastique souple) av ec
des huiles de m assage.
Cay ce considérait en outre, que les m assages constituaient un excellent prév entif des rhum atism es,
surtout si l’on utilise un m élange d’huiles incluant de « l’huile d’arachide». Cela, ne sem ble pas être
enseigné par les facultés de m édecines (en tout cas pas à m a connaissance !)
Dixième secret
Pratiquer « L’hy drothérapie ». Celle-ci, est très fav orable à la santé et à la longév ité. En soins « externes
» com m e av ec :
-
Les bains de v apeur
-
les bains aux algues
-
les différentes douches pulsées
-
les bains de siège
-
la m arche sur la rosée du m atin
-
l’hy drothérapie du côlon » qui est un élém ent m ajeur de longév ité.
Ce soin très particulier, était m êm e considéré com m e l’un des plus im portants de tous par Cay ce !
En effet, le « nettoy age à fond » du côlon, contribue directem ent à év iter les grandes « intoxinations »,
par cum uls de m atières fécales adhérentes aux parois du côlon. Cela arriv e à de très nom breuses
personnes sans qu’elles le sachent... Cay ce précisait : Que ces « adhérences dures » dév eloppent une flore
pathogène qui prov oque un em poisonnem ent du sang perm anent. et donc le v ieillissem ent accéléré des
cellules de tout le corps ! Elles prov oquent aussi év idem m ent de nom breuses et div erses m aladies dont
certaines grav es v oire m ortelles, com m e le cancer !
En interprétant la pensée de Cay ce, si chacun faisait une « colonic irrigation » de tem ps à autre (on
pourrait donc considérer, au m oins une, v oire deux par an) par exem ple au printem ps et en autom ne, ce
serait bon pour la longév ité !
Ce soin est beaucoup plus im portant qu’il n’y paraît, car le célèbre naturopathe am éricain V. E. Irons
nous a indiqué, que certains m alades ont pu accum uler jusqu’à 1 0 kg de m atières fécales desséchées,
collées aux parois du côlon ! !
Le Dr Kellog, chirurgien am éricain, affirm e m êm e qu’on doit aux côlons encom brés, jusqu’à : 9 0 % des
m aladies de civ ilisation !
Mais, la m édecine classique ne s’alarm e pas plus que cela de cet état de fait ! Cay ce expliqua un jour à un
m alade :
« ... C’est pourquoi l’ostéopathie et l’hydrothérapie sont les traitements de base les plus proches de toutes les
affections corporelles ». Lecture 2 52 4 -4 .
Vous lisez bien, « de toutes les affections corporelles », c’est très clair !
Onzième secret
Faire des cataplasm es d’huile de ricin. Edgar Cay ce considérait que les cataplasm es « d’huile de castor »
com m e il les appelait, étaient extrêm em ent im portants pour la bonne santé de l’intestin grêle, où se
situe toutes une série de nodules appelés « plaques de Pey er ». Le nom bre de ces plaques a tendance à
dim inuer lorsque le corps v ieillit ou s’affaiblit.
Cay ce considérait que l’em ploi « régulier » (par séquences) des cataplasm es « d’huile de ricin » sur le
v entre, pouv ait restaurer ces glandes si im portantes pour la santé. Ce soin dev enant ainsi, un excellent
et v éritable agent de rajeunissem ent du corps tout entier !
La m édecine classique ne parle pratiquem ent pas de ces « plaques de Pey er » et aucunem ent de leur soin
év entuel pour se m aintenir en bonne santé. à fortiori pour la longév ité !
Douzième secret
Rester calm e, philosophe et rire le plus souv ent possible, (pour résum er la pensée de Cay ce). Ne v ous
faites pas de m ouron pour rien, soy ez « Zen », prenez la v ie du bon côté ! Surtout, ne v ous énerv ez pas
pour une peccadille. Cherchez plutôt si le problèm e qui v ous contrarie sérieusem ent sur le m om ent
n’aurait pas par hasard un côté positif qui finalem ent pourrait v ous être fav orable un peu plus tard !
Il est en effet bien connu, que la nerv osité, l’anxiété (surtout récurrente) déstabilise à la longue le
sy stèm e neurov égétatif et prov oque toutes sortes de m aladies à term e (v oire des grav es com m e le cancer
!). Tous les docteurs du m onde entier le sav ent bien, car les personnes qui se font trop de bile, som atisent
leur anxiété par une m aladie. C’est m êm e un facteur im portant de leur clientèle ! D’ailleurs Cay ce
affirm ait :
« riez de bon cœur, le plus souvent possible et n’hésitez pas à faire rire votre entourage ».
Il précisait :
«... et faites rire au moins trois personnes par jour..., cela vous aidera et aidera les autres ! ».
Il est év ident que rire est bon pour la santé, donc à fortiori aussi pour la longév ité ! Ainsi, si l’on
com prend bien Cay ce, la joie, la bonne hum eur, une attitude bienv eillante, sont en quelques sortes de
v éritables m édicam ents de santé, donc forcém ent, des atouts de longév ité !
Il est certain que tout le m onde n’a pas le m êm e patrim oine génétique à la naissance, m ais ensuite on
peut raccourcir sa v ie par des erreurs de v ie, ou au contraire, la prolonger jusqu’au m axim um de
renouv ellem ent des cellules et cela peux faire une bonne différence ! Alors, n’hésitez pas, à chaque bonne
occasion, riez à gorge déploy ée si le cœur v ous en dit, v ous v iv rez sûrem ent m ieux et augm enterez v otre
longév ité !
Et n’oubliez pas ce que disait Alexis Carrel, le célèbre chirurgien français, auteur d’im portantes
découv ertes sur la culture des tissus et qui corrobore les « lectures » de Cay ce à propos de la longév ité. Il
affirm ait que :
« La cellule est immortelle. C’est tout simplement le liquide dans lequel elle baigne qui dégénère. Renouvelez
ce liquide régulièrement, apportez-y de quoi se nourrir à la cellule et la pulsation de la vie peut se prolonger
indéfiniment ».
Le Dr G. Monnier-Shraer, disait égalem ent dans son liv re « La santé par l’hy giène intestinale » (page 55)
:
« La santé d’un organisme est étroitement liée à la qualité de son système d’élimination des toxines et des
déchets, le côlon au premier rang ».
Cay ce n’a cessé de répéter ce leitm otiv toute sa v ie ! Alors, si v ous v oulez v iv re v ieux et en bonne santé,
nettoy ez donc ce gros tuy au de tem ps à autre !!!
Les menus « à la Cayce »
Alors là, attention, car il v a falloir considérer qu’Edgar Cay ce était un Am éricain bon teint, qui a
essentiellem ent v écu à une époque où la bonne cuisine « à la française » était quasim ent inconnue en
Am érique. Je v ais donc rapporter ce qu’il préconisait com m e m enus, m ais je ferais forcém ent des
com m entaires ! À v ous d’adapter les conseils de Cay ce à v otre propre conception de la nourriture et de la
diététique, en guettant du coin de l’œil ses propositions, car elles sont sans aucun doute excellentes pour
la santé, m ais de toute év idence conçues pour la population am éricaine.
Il ne faut pas se v oiler les y eux, jam ais un bon Français ne m angera exactem ent com m e Cay ce le
préconise. Une « bonne bouffe », de tem ps à autre, est incontournable en France et heureusem ent !
Toutefois, il n’est pas interdit pour la nourriture de tous les jours, de s’inspirer quelque peu des « lectures
» de Cay ce, car je suis intim em ent persuadé, que ses conseils (adaptés aux Français) sont bons pour la
santé et la longév ité !
Voici donc ce que préconisait Cay ce com m e m enus :
Menu du matin
-
« Des grains complets de céréales ou des jus de fruits acides, mais surtout pas au même repas ».
-
« Quand vous utilisez du jus d’orange, mettez un peu de jus de citron avec ».
-
« Quand vous prenez du jus de raisin, mettez aussi un peu de jus de citron vert avec ».
-
« Quand vous prenez des œufs, mangez de préférence le jaune de l’œuf ».
-
« Vous pouvez prendre aussi du riz, ou des gâteaux de buckwheat ( ?) ou des toasts ». (Mais pas en
m êm e tem ps que les fruits ou jus d’oranges).
Je dois conv enir, que ce ne doit pas toujours être facile de s’adapter à ce genre de m enu. D’ailleurs, ce
n’est pas réellem ent le m enu classique am éricain. J’étais aux Etats-Unis en 2 006 et les œufs étaient
serv is « brouillés ». Ce qui n’est pas désagréable du tout et sans prendre les jus de fruits, nous av ons pu
faire de pseudos repas à l’am éricano-française tout à fait acceptables, av ec le café et les tartines beurrées
en plus ! En réalité chez les Am éricains, le petit-déjeuner est un v éritable repas !
Menu du midi
-
« Une salade crue composite incluant : des tomates, des radis, des carottes, du céleri, de la laitue, du
cresson, (quelques-uns seulement ou tous ces ingrédients), avec de la soupe ou du bouillon de viande et de
légumes, ou les produits de la mer, incluant le poisson ».
Attention, dans la partie du m enu av ec les légum es crus, il ne faudrait pas m anger de pain av ec (« ou
très peu, juste pour essuyer l’assiette », disait Cayce !
Menu du soir
-
« du poisson, ou de la volaille, ou de l’agneau, ou des pommes de terre, ou des tomates cuites et
occasionnellement seulement du bœuf et des pommes cuites ». (lecture 1 52 3 -9 )
Nota : Pour les pom m es de terre, on peut év idem m ent les m anger com m e d’habitude. Mais Cay ce disait
qu’il v audrait m ieux ne m anger que la peau et ce qui se trouv e proche de la peau, car c’est là qu’il y a la
concentration des élém ents nutritifs. « Le reste, donnez-le aux cochons » disait-il !
Cay ce donnait le conseil de m âcher et m astiquer les v égétaux crus assez longtem ps, de quatre à v ingt
fois av ant de les av aler... Pratiquem ent tous les produits ingérés dev aient être m astiqués plusieurs fois,
m êm e l’eau dev rait l’être ! Il expliquait que c’est une question de saliv e et de flux gastrique qui dev aient
être bien m élangés pour digérer conv enablem ent. Ce qui signifie qu’il faut absolum ent m anger
doucem ent et bien m âcher les alim ents ! Tous les docteurs et diététiciens le recom m andent aussi.
On constate que ce régim e « à la Cay ce », est bien éloigné du repas-ty pe à la française. Il n’est m êm e pas
question de v in ou de from age ! Il ne parle m êm e pas des boissons au repas, on en conclut qu’il ne faut pas
boire pendant le repas, ou seulem ent un peu d’eau ! Toutefois, Cay ce dans une « lecture », av ait indiqué,
« qu’un v erre de v in rouge à table n’est pas m auv ais pour la santé ». Il av ait m êm e ajouté : « Plutôt du
vin de Bordeaux », à cause de ses tanins qui fav orisent la digestion !
Mais év idem m ent Cay ce ne tenait absolum ent pas com pte du ty pe de plat qui était consom m é av ec le
v in. On peut donc en conclure et retenir de ceci, qu’on peut boire raisonnablem ent à table : un peu d’eau
et un v erre de v in (rouge). Cay ce a expliqué que le v in blanc était généralem ent défav orable à la santé
et énerv ait.
J’ajoute toutefois, que m anger des crustacés ou du poisson, sans au m oins un v erre de v in blanc sec,
dev rait être puni par la loi !
D’autre part, le Cham pagne se digère généralem ent assez bien, s’il n’est pas pris en excès. Edgar Cay ce,
dans différentes « lectures » de santé, av ait indiqué que l’huile d’oliv e était excellente à consom m er pour
la santé. Il av ait précisé aussi qu’elle am éliorait la digestion et il expliquait pourquoi :
« Prenez matin et soir de petites quantités d’huile d’olive pure. La moitié d’une tasse à café stimulera la
sécrétion gastrique, qui est activée par l’huile d’olive ». (lecture 1 4 81 -1 )
Donc, si v ous av ez un problèm e de digestion, v ous pouv ez toujours suiv re le conseil de Cay ce, qui de
toute façon ne peut faire de m al; en considérant que les deux v éritables repas des Français sont le m idi et
le soir !
À v ous d’interpréter toutes ces inform ations et de les adapter à v otre goût et à v os habitudes
alim entaires, tout en extrapolant ce que v ous pouv ez accepter de ce m enu. Toutefois, plus v ous v ous en
rapprocherez, m ieux ce sera pour v ous !
Conseils annexes
Les « pense-bêtes »
Des centaines de m illiers de gens à l’heure actuelle, aux Etats-Unis et de par le Monde, s’intéressent
m aintenant aux « lectures » de Cay ce sur la santé. Il suffit de se connecter à Internet, pour constater le
nom bre im pressionnant de connexions ! J’im agine que beaucoup de ces personnes ont un problèm e de
santé m al résolu par la m édecine conv entionnelle. Finalem ent, ils se tournent v ers des m édecines dites
douces ou alternativ es, év entuellem ent en com plém ent des soins traditionnels de leur m édecin.
Toutes ces personnes (dont je fais partie) se sont sans doute aperçu qu’il est très difficile de changer ses
habitudes, notam m ent alim entaires.
Dans certains cas et plus spécialem ent pour les personnes âgées, Robert Masson qui le sav ait bien,
indiquait que si la personne est tellem ent habituée et attachée à une m auv aise pratique alim entaire et
si le fait de la lui faire supprim er la perturbait encore plus. il v alait encore m ieux qu’elle la conserv e !
Mais, Robert Masson est un sage, tout le m onde le sait bien.
Ainsi, v u la difficulté pour certains de suiv re une nouv elle « diet », com m e l’appelait Cay ce, v oire
carrém ent de changer son « m ode de v ie », je suggère d’opter pour l’usage des « pense-bêtes ».
Cette m éthode est toute sim ple et en m êm e tem ps im portante pour suiv re un ou plusieurs program m es
nouv eaux. Notam m ent sur quelques sem aines, quelques m ois, v oire une année entière. Elle v ous
perm et de ne pas oublier, ce que v ous av ez à faire ou ne pas faire ! Et croy ez m oi, les « bonnes » décisions,
un tant soit peu contraignantes, s’oublient presque aussi v ite qu’on s’est prom is de les suiv re
scrupuleusem ent ! À tous égards, si v ous av ez décidé de suiv re la « diététique » de Cay ce (au m oins pour
ce qui concerne l’essentiel) c’est pour la plupart des gens, ad v itam aeternam m ais les débuts sont
difficiles pour tous !
Pour v ous y aider, il y a une technique toute sim ple av ec les exem ples suiv ants dont v ous pouv ez v ous
inspirer : Il suffit de prendre une carte de v isite que v ous pliez en deux et écriv ez sur l’une des faces,
v otre nouv elle résolution alim entaire, ou v otre exercice « à la Cay ce » à suiv re régulièrem ent.
Placez cette carte pliée dev ant v otre assiette pour les repas. Pour un exercice à faire au rév eil, sur v otre
table de nuit, pour un soin d’hy drothérapie, scotché sur v otre arm oire de toilette, ainsi v ous ne
l’oublierez pas ! Cela pourrait être, par exem ple :
Au repas (pour les personnes qui m angent trop) : « il faut que je m ange un peu m oins pour m ieux
digérer »
Ou aussi : Tous les m atins au rév eil (ou aussi le soir) : « Faire l’exercice « tête et cou ».
Ou encore : « Je dois m anger des huîtres et des fruits de m er au m oins deux fois par sem aine ».
Ou bien : « Je dois faire m on hy drothérapie du côlon pendant 2 , 3 ou 4 jours »
Ou encore la très belle m axim e de Voltaire, affichée dans v otre cuisine : « J’ai décidé d’être heureux
parce que c’est bon pour m a santé ! ».
Cela paraît enfantin, certes ça l’est quelque part, m ais ça m arche !
Pour ne pas oublier de prendre un m édicam ent, m on épouse accroche sa plaquette de com prim és av ec
un élastique à sa serv iette de table, com m e « pense-bête » ! Ce n’est pas m al non plus.
Chacun sa m éthode, le tout, c’est de ne pas oublier les im pératifs m édicam enteux de son m édecin, ou ses
bonnes résolutions « à-la-Cay ce » !
La persistance dans l’effort
Cette partie du chapitre fait suite au précédent. Com m e on le sait, Cay ce préconisait une sorte de «
m édecine douce ». Ce ty pe de « m édecine » ne peut généralem ent av oir de résultats aussi rapides que la
m édecine allopathique, qui préconise la plupart du tem ps la prise de m édicam ents chim iques qui
donnent souv ent des résultats assez rapides (com m e av ec les antibiotiques par exem ple).
Mais je pense qu’il est inutile de préciser ici, ce que je pense d’une m édecine qui ne s’occupe
généralem ent que du « sy m ptôm e apparent », sans s’occuper de la v éritable raison, ou v éritable origine
du m al.
Il m ’est arriv é év idem m ent, de prendre des antibiotiques com m e tout le m onde, m ais quand je n’av ais
pu faire autrem ent, pris par le tem ps, les conditions de trav ail ou en v acances par exem ple. Mais dans la
m esure du possible, j’essaie de m e soigner autrem ent !
Pratiquem ent toutes les m édecines douces (ou dites alternativ es) nécessitent un peu plus de tem ps pour
agir (v oire beaucoup plus) que la m édecine classique !
C’est pourquoi, Cay ce insistait sur le fait d’être persistant lorsqu’on entreprend un nouv eau soin, ou à
fortiori un nouv eau m ode de v ie.
Ainsi, pour une personne qui lui dem andait s’il dev ait faire quelque chose de différent afin d’accélérer les
résultats pour son arthrite, il répondit :
« Soyez persistant et ayez l’esprit de suite, nous trouvons que les résultats viendront, etc.... ». Lecture 1 2 2 4 -
6.
Pour une personne de 2 9 ans qui av ait une tuberculose et une m auv aise assim ilation, il lui indiqua :
« ... quoi qu’il en soit, si vous êtes persistant et avez l’esprit de suite dans l’utilisation des influences (conseils
de soins) que nous vous avons suggérés, nous trouverons que les conditions seront rencontrées, de forces de
récupération ». Lecture 2 2 7 0-1 .
Evitez les quatre causes d’intoxication les plus courantes
Ces causes d’intoxication sont tellem ent banales, qu’on n’y fait généralem ent pas attention. et pourtant
elles causent des dégâts, car elles se reproduisent plus souv ent qu’on ne le v oudrait...
Mais, Cay ce était v igilant sur toutes les sortes d’intoxications. D’ailleurs, à chaque fois qu’il en eut
l’occasion, il les rappela aux m alades qui souv ent v enaient pour tout autre chose ! Ainsi, Cay ce disait en
insistant :
« Qu’il ne faut jamais manger dans les conditions suivantes » :
ü Quand on est très fatigué.
ü Quand on est très excité ou énerv é.
ü Quand on est très triste.
ü Quand une nourriture ne v ous plaît pas.
(Extrait de la Lecture 137-15).
J’ajoute, que si v ous v ous trouv ez dans une de ces conditions et si v ous v oulez tout de m êm e m anger,
réduisez alors la ration de chaque plat et après le repas, prenez un « Alka-Seltzer », com m e Cay ce le
préconisait de tem ps à autre !
Evitez les discussions qui fâchent
Ev idem m ent, dans la v ie courante, il est préférable de ne pas entam er de discussions qui fâchent et qui
produisent sy stém atiquem ent de la discorde. Surtout que, notam m ent en fam ille, on sait la plupart du
tem ps à l’av ance, les sujets récurrents qui n’am ènent que des polém iques. Mais surtout, il faut
absolum ent év iter les sujets qui fâchent à table ! Et il y en a beaucoup, notam m ent dans les périodes de
récession, de crise et de chôm age. Mais, il y a des sujets qu’il v aut m ieux év iter et qui ont tendance à
dégénérer plus v ite que les autres, spécialem ent les suiv ants :
ü La politique en général
ü Les sujets d’argent
ü Les sujets « tabou » propres à la fam ille
J’ajoute, qu’en suiv ant déjà cette petite règle sim ple, v ous év iterez un énerv em ent néfaste et une
perturbation du « pneum ogastrique » (ou nerf v ague) qui est lié, entre autres, directem ent à l’estom ac.
Sinon, il y a un grand risque d’am oindrissem ent de la digestion, v oire d’un blocage. Elim inez facilem ent
cette cause de troubles et v ous v iv rez sûrem ent m ieux ainsi !
I nformations complémentaires à propos du côlon
Le Dr Bernard Jensen a déclaré que :
« Tous les malades avaient un « dysfonctionnement intestinal » !
En France, il est de notoriété dans le m ilieu m édical, que :
« La première cause de mortalité par le cancer (chez les non-fumeurs) est le cancer du côlon ».
Le Départem ent de la santé des États-Unis a annoncé que :
« Au moins 90 % de la population américaine avait un côlon encombré ».
Le chirurgien am éricain J. H. Kellogg, a déclaré que :
« Au cours des 22 000 opérations des intestins que j’ai réalisées, je n’ai jamais trouvé un seul côlon normal »
!
L’Univ ersité de San Francisco a publié en 1 9 81 , une étude qui inform ait que :
« Les effets des toxiques, produits par un côlon encombré étaient dévastateurs ».
La Société Roy ale de Grande-Bretagne a officiellem ent déclaré que :
« 90 % de toutes les maladies chroniques sont dues à un dysfonctionnement du côlon » !
Le Pr E. Metchnikov de l’Institut Pasteur (prix Nobel de m édecine en 1 9 08) av ait déjà déclaré au début
du siècle, que :
« La mort commence dans le côlon » !
La célèbre Dr Kousm ine, av ait déjà noté dans ses liv res que :
« La constipation chronique provoquait l’intoxication intestinale et l’apparition des cancers ».
Le Dr V.E. Irons (célèbre naturopathe am éricain) av ait déclaré en form e de boutade que :
« Le seul endroit où l’on peut voir un côlon sain, c’est dans un livre d’anatomie ! »
Le Dr Monnier-Shraer a expliqué dans son liv re que :
« Une même cause d’origine digestive, un côlon encombré, pourra engendrer des pathologies secondaires,
puis tertiaires, n’ayant aucun lien direct avec le tube digestif ».
Le chirurgien du roi d’Angleterre, au siècle dernier, Sir Arbuthnot Lane, déclara que :
« Qu’une de ses patientes qu’il avait opérée pour une ablation d’une partie de son côlon, vit curieusement son
« goitre » disparaître après quelques mois » !
Enfin, m êm e « l’Ev angile de la Paix de Jésus-Christ », par Saint Jean, tire la sonnette d’alarm e en
inform ant que:
« Ne vous imaginez pas qu’il soit suffisant de vous nettoyer extérieurement seulement. L’impureté intérieure,
est encore plus grande que l’impureté extérieure » !
Voilà, je n’ai rien à ajouter à ce petit liv re qui contient essentiellem ent les conseils de m aintient en
bonne santé d’Edgar Cay ce ; le principal est dit.
En prem ier lieu, il m e serv ira d’aide-m ém oire, com m e m e l’a recom m andé m on épouse et il pourra peutêtre intéresser des lecteurs attirés par les conseils de santé de cet étrange personnage qu’était Edgar
Cay ce, lorsqu’il était sous hy pnose.
Bonne santé à tous,
vivez centenaires
et bien sûr en bonne forme !
Bibliographie
I ndividual Reference File, (The Black book), édit. A.R.E. , Virginia Beach, U.S.A.
Atomidine, New information on an old product, édit. A.R.E.
A new theory of Arthritis, (based on the Edgar Cay ce readings) édit. A.R.E.
Gems, stones, and metals, Heritage publications, édit. A.R.E.
Edgar Cayce, The sleeping prophet, de Jess Stearn, édit. Bantam Books.
L’Encyclopédie de la santé, de Reban Ann Karp, édit. Les Editions de Mortagne, Ottawa, Canada.
L’Univers d’Edgar Cayce, Tom es 1 , 2 , 3 , de Dorothée Koechlin de Bizem ont, édit. Robert Laffont
La santé par l’hygiène intestinale, du Dr Georges Monnier-Shraer, édit. Trois fontaines.
Les remèdes d’Edgar Cayce, du Dr W.A. Mac Garey , Édition du Rocher.
Soignez-vous par la nature, de Robert Masson, édit. Robert Laffont.
Super régénération par les aliments miracles, de Robert Masson, édit. Robert Laffont.
L’argile qui guérit, de Ray m ond Dextreit, édition rev ue « Viv re en harm onie ».
L’art de se guérir soi-même, de Rom olo Mantov ani, édition à com pte d’auteur.
Guide santé médecine, Dr Claude B. Blouin , Bordas.
Ce liv re est disponible à l’adresse suiv ante :
WWW.TheBookEdition.com
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