Dossier de presse 2006 - Festival de Marseille

Dossier de presse 2006 - Festival de Marseille
Le calendrier
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
THÉÂTRE NATIONAL
DE MARSEILLE
LA CRIÉE
MARDI 6 JUIN
21H
L’Homme de février
MERCREDI 7 JUIN
21H
L’Homme de février
JEUDI 8 JUIN
21H
L’Homme de février
LE STUDIO
KELEMENIS
THÉÂTRE
DU GYMNASE
PARC
HENRI FABRE
GRAND ET PETIT
STUDIO DU BALLET
NATIONAL DE
MARSEILLE
FRICHE
BELLE DE MAI
LA CARTONNERIE
LA
THÉÂTRE
SUCRIÈRE
DE LA
14H Visite
Office du tourisme
14H30
Rencontre Alcazar
20H30
Projection
Cité Radieuse
VENDREDI 9 JUIN
SAMEDI 10 JUIN
17H30
Question de danse
DIMANCHE 11 JUIN
17H30
Question de danse
LUNDI 12 JUIN
21H
Eraritjaritjaka
MARDI 13 JUIN
21H
Eraritjaritjaka
MERCREDI 14 JUIN
21H
A-Ronne II
JEUDI 15 JUIN
21H
A-Ronne II
VENDREDI 16 JUIN
14H
Visite Office
du tourisme
19H
Répétition
publique K626
21H Aventures…
22H Perfect Gems
JEUDI 22 JUIN
19H Répét. publique
Perfect Gems
VENDREDI 23 JUIN
19H
D.A.N.C.E.
16H
17H30
19H
D.A.N.C.E.
DIMANCHE 25 JUIN
22H
K626
21H
Aventures…
22H
K626
21H
Aventures…
22H
O
LUNDI 26 JUIN
MARDI 27 JUIN
VENDREDI 30 JUIN
ER
JUILLET
DIMANCHE 2 JUILLET
14H
Visite Office
du tourisme
22H Perfect Gems
SAMEDI 24 JUIN
SAMEDI 1
RENDEZ-VOUS
ET AUTRES LIEUX
17H30
Question de danse
22H
O
17H30
Question de danse
19H
Visite des coulisses
15H
Master Class M. Clark
19H30
Back To Basic
19H30
Back To Basic
MARDI 4 JUILLET
22H
Metapolis II
19H30
Erection
Popular Music
MERCREDI 5 JUILLET
22H
Metapolis II
19H30
Erection
Popular Music
10H
Visite Office
du tourisme
22H
1st Konnexion
JEUDI 6 JUILLET
22H
Sorrow Love Song
VENDREDI 7 JUILLET
19H30
P.A.R.T.S.
21H
Orquesta…
La Leçon de Tango
SAMEDI 8 JUILLET
19H
Visite Office
du tourisme
18H
P.A.R.T.S.
DIMANCHE 9 JUILLET
LUNDI 10 JUILLET
17H30
Question de danse
21H
E. Kontomanou
West Side Story
MARDI 11 JUILLET
17H30
Question de danse
21H
Pascals
2046
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
festivaldemarse!lle
d a n s e
musique
t h é â t r e
c i n é m a
11ÈME ÉDITION
12 juin > 12 juillet 2006
& LOCATIONS
04 91 99 02 50
Ouverture de la billetterie > 6 avril
www.festivaldemarseille.com
INFORMATIONS
PRESSE
Bodo / PARIS 00 33 (0)1 44 54 02 00
pourbodo@club-internet.fr
Vanessa Brouillet / MARSEILLE
00 33 0(4) 91 99 00 20 / 00 33 (0)6 18 03 02 65
presse@festivaldemarseille.com
ADMINISTRATION
6 place Sadi Carnot BP 52 414
13215 Marseille cedex 02 France
Tél 00 33 (0)4 91 99 00 20
Fax 00 33 (0)4 91 99 00 22
Sommaire
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
P.4
Editos
P.6
L’Homme de février
GILDAS MILIN
P.7
P.12
P.27
A-Ronne II
P.28
«Aventures Extra-Chorégraphiques»
n°126 à n°128
P.29
Perfect Gems
P.30
P.31
P.20
P.32
P.33
K626
P.24
Pascals
2046
WONG KAR WAI
P.34
Les rendez-vous du Festival
P.35
Un mécénat citoyen
P.36
Les AM!S du Festival
JIRÍ KYLIÁN, TON SIMONS, CONNY JANNSEN, ED WUBBE
P.37
Les Partenaires du Festival
Metapolis II
P.38
Les Soirées Entreprises
FRÉDÉRIC FLAMAND / ZAHA HADID
BALLET NATIONAL DE MARSEILLE
P.39
Le Festival, mode d’emploi
P.40
Les lieux du Festival
P.41
L’équipe du Festival
P.42
Quelques chiffres
P.43
Bibliographies, discographies
& dvd
O
STRAVINSKY PROJECT PART 1
MICHAEL CLARK COMPANY
P.23
Elisabeth Kontomanou
West Side Story
ROBERT WISE & JEROME ROBBINS
WOLFGANG AMADEUS MOZART
EMANUEL GAT
P.21
Orquesta Típica Fernández Fierro
La Leçon de Tango
SALLY POTTER
D.A.N.C.E.
DANCE APPRENTICE NETWORK ACROSS EUROPE
P.A.R.T.S.
PERFORMING ARTS RESEARCH AND TRAINING STUDIOS
ANNE TERESA DE KEERSMAEKER
BALLET ROYAL DE FLANDRE
WILLIAM FORSYTHE, DAVID DAWSON, JEROME ROBBINS
P.18
Sorrow Love Song
KUBILAI KHAN INVESTIGATIONS
GROUPE BERNARD MENAUT
P.15
1st Konnexion
FRANCK II LOUISE
LUCIANO BERIO
INGRID VON WANTOCH REKOWSKI
P.14
Erection
PIERRE RIGAL / AURÉLIEN BORY
Eraritjaritjaka
ELIAS CANETTI
HEINER GOEBBELS
ANDRÉ WILMS, QUATUOR MONDRIAAN
Popular Music
YUVAL PICK
Question de danse, Questions d’artistes
STUDIO/KELEMENIS
P.8
P.26
Back To Basics - Duos
3
4
Editos
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
Dans un style toujours aussi novateur, le Festival de Marseille va, cette année encore,
bousculer les codes et chahuter les corps.
Pour sa 11e édition, des spectacles européens, internationaux et régionaux offrent un
rayonnement de tout premier plan au Festival et à Marseille. La qualité, l'exigence et
l'originalité de sa programmation font de cet événement un lieu unique d'expression
contemporaine et hisse Marseille au rang international comme référence culturelle.
Un programme riche et dense qui est rythmé cette année par 32 représentations, des
créations dont une création mondiale et d'importantes collaborations européennes.
Même si l'âme du festival reste la danse, il garde sa transdisciplinarité qui lui apporte
richesse et diversité. Le Festival de Marseille demeure au Parc Henri Fabre et installe
une nouvelle scène dans le Grand Studio du Ballet National de Marseille tout en
renforçant ses liens avec d'autres lieux culturels aux quatre coins de Marseille.
A l'image de Marseille, ce festival brasse des influences variées pour atteindre
l'alchimie de la création artistique et positionne Marseille comme port d'attache et
terre d'inspiration pour de nombreux artistes qui décident de s'y installer en résidence
et d’y créer.
Encore Bravo à Apolline Quintrand et à toute son équipe qui nous promettent pour
nos nuits d'été des moments d'enchantement.
Jean-Claude Gaudin
Maire de Marseille
Président de la Communauté Urbaine
Marseille Provence Métropole
Vice-Président du Sénat
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5
Editos
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
«Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.»
(FRIEDRICH HÖLDERLIN)
Identités à la dérive, nostalgie des humanités, sensation de fragilité et d’abandon.
La nouvelle ère qui se construit sous nos yeux tourmente les artistes, tout autant
qu’elle les inspire. Témoins attentifs de ce chaos, ils y répondent avec leurs armes :
leurs œuvres. Quêtes de vérité, de respiration, de spiritualité et d’humanité sont les
pôles sensibles de cette 11ème édition.
C’est Elias Canetti, l’homme du «territoire de l’homme», né en 1905, l’année des
Fauves, témoin d’un 20e siècle meurtri par l’ensauvagement des âmes, qui sera la
petite lumière de l’été 2006. Emplie du désir d’une chose qui s’est perdue, mais
aussi partition-hommage de Heiner Goebbels au quatuor à cordes, Eraritjaritjaka
parle de ce qui s’est appelé «l’humain» à travers l’Europe du siècle dernier. D’une
actualité tranchante. S’élever, s’ériger, passer de la position horizontale à la position
verticale avec difficulté et hésitation, mais aussi se dresser, s’opposer, se révolter,
devenir un homme. C’est le sens du solo Erection du chorégraphe toulousain
Pierre Rigal. Un sens de l’humain qui vertèbre tout autant qu’il le disloque, le chef
d’œuvre de William Forsythe, In the middle somewhat elevated.
Disséquer, déformer, provoquer, décomposer pour recomposer. C’est l’idée de la
métamorphose selon Ingrid von Wantoch Rekowski. La scénographie qu’elle a
conçue pour A-Ronne II dans la partition iconoclaste de Luciano Berio jette dans un
dialogue halluciné cinq personnages déroutants. Une métamorphose des âmes et
des corps qui peut se jouer sous des prismes différents. Dans la cité, lieu d’échange
et de séduction pour Fréderic Flamand, chorégraphe et directeur du Ballet de
Marseille, qui confronte dans Metapolis II la verticalité heureuse de ses danseurs à
l’horizontalité mouvante et imbriquée de la scénographie de l’architecte angloirakienne Zaha Hadid. Dans le passé, dont il faut faire table rase pour Michael Clark
le provocateur ; en rescapé fragile d’une longue descente aux enfers, il repart de
zéro et nous donne une nouvelle version d’une de ses chorégraphies de 1994
inspirée de Georges Balanchine pour l’Apollon Musagète de Stravinsky. C’est 0.
Enfin, entre sacré et profane, viendront la respiration, l’apaisement et la consolation
portés par un jeune chorégraphe israélien. «Comment supporter, comment sauver
le visible, si ce n’est en le faisant langage de l’absence, de l’invisible» disait Rilke.
Emanuel Gat y répond en chorégraphiant, la musique de l’absence et de l’invisible
par essence. C’est le Requiem K626, l’ultime présent de celui qui incarne l’âme de
la musique, Wolfgang Amadeus Mozart.
Dans ce sismographe d’émotions, d’autres artistes tout aussi inquiets que généreux,
Yuval Pick, Franck II Louise, Bernard Menaut, Frank Micheletti, Michel Kelemenis, les
Pascals, David Dawson avec le Ballet Royal de Flandre, les danseurs de P.A.R.T.S., de
D.A.N.C.E., Jirí Kylián, Ton Simons, Conny Jannsen, Ed Wubbe, Elisabeth
Kontomanou, les argentins de l’Orquesta Tipica Fernandez Fierro, osent le pari de
la multiplicité, de la rencontre, de l’imprévisible et posent le vrai problème : celui de
l’étonnement et donc de la vie.
Apolline Quintrand
Directrice du Festival de Marseille
Mars 2006
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
THÉÂTRE
Mardi 6, mercredi 7 & jeudi 8 juin
Théâtre national de Marseille La Criée 21:00
6
AVANT LE FESTIVAL
en coréalisation avec le Théâtre national de Marseille La Criée
L’Homme de février
Gildas Milin
TEXTE ET MISE EN SCÈNE
Gildas Milin
INTERPRÉTATION, MUSIQUE
Jérôme Boivin, Flavien Gaudon,
Olivier Guilbert, Emelie aurora Jonsson,
Gildas Milin, Samuel Pajand, Julie Pilod,
Guillaume Rannou, Philippe Thibault,
Vassia Zagar
ASSISTANTS À LA MISE EN SCÈNE
Katrin Ahlgren, Jean-Pierre Baro
LUMIÈRES
Bruno Goubert
Gildas Milin aime à définir sa pièce comme «une compilation d’oracles sur la mort et le
rock’n roll». Si on abhorre le rock et qu’on n’est pas particulièrement fasciné par la mort,
Gildas Milin nous emmène sur les chemins de la métaphysique, la mécanique quantique
et, aussi un peu, la schizophrénie. Dans ses précédentes pièces, son approche inédite de
la science et de la médecine livrait l’œuvre à une étrange poésie. Avec L’Homme de
février, l’important est pour l’auteur «de créer une fiction qui puisse osciller entre ce qu’il y
a de plus sombre et de plus lumineux. Le plus lumineux, le plus paisible servant de base à
cette pièce puisqu’il y est question d’une «héroïne qui tue son dragon».
A cheval entre plusieurs dimensions spatio-temporelles, Gildas Milin garde lisible le récit
fragmenté de cette vraie-fausse comédie générationnelle et signe une œuvre pleine
d’ingéniosité et d’humour.
SON
Samuel Pajand
COSTUMES
Magali Murbach
ASSISTÉE DE
Laurence Durieux
INTERVENTION SUR L’ESPACE
Elise Capdenat
RÉGIE GÉNÉRALE
Eric Da Graça Neves
INTERPRÈTE DU SUÉDOIS
Katrin Ahlgren
RÉALISATION DU DÉCOR
Ateliers MC Bourges
CRÉATION MARS
DURÉE
2H30
2006
Gildas Milin aime les
mondes possibles à la
frontière du monde actuel.
Sa précédente pièce,
Anthropozoo nous plongeait
dans un monde médicalisé
habité par des schizoïdes
dont les affects étaient
surdéterminés par une
camisole de psychotropes.
Si la science moderne veut
mieux connaître les
comportements humains,
le politique veut les maîtriser
et surtout les anticiper.
Les neurosciences
s’intéressent de plus en plus
aux mécanismes du cerveau.
SANS ENTRACTE
Production Les Bourdons Farouches production
déléguée et diffusion Francoise Lebeau / lelabo
coproduction Maison de la Culture de Bourges /
Centre de créations et de productions en Région
Centre, Théâtre National de la Colline, CDN de
Franche Comté-Nouveau Théâtre de Besançon,
La Criée / Théâtre National de Marseille avec la
participation artistique du Jeune Théâtre National,
le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes
Dramatiques, D.R.A.C et région P.A.C.A, l’aide
de la SPEDIDAM et l’aide à l’écriture de la DMDTS.
Remerciements à l’Association du 48 / Sylvain
Prunenec, à Georges Dulbecco, au Docteur William
Lowenstein ainsi que, pour le prêt de matériel,
le Théâtre de La Bastille, le C.D.N. de Gennevilliers,
Samuel Pajand et l’ensemble des musiciens.
EN DEUX MOTS...
Elles cherchent à définir
précisément les aires et
les molécules qui entrent en
jeu dans le comportement.
La pharmacie veut produire
de manière industrielle les
médicaments adaptés à ces
nouvelles recherches.
Ainsi une étude récente d’un
laboratoire de l’Inserm s’est
intéressée au dépistage des
troubles de la conduite chez
l’enfant, tandis qu’une étude
d’un jeune économiste
américain, Steven D. Levit
de l’Université de Chicago,
a mis à jour une corrélation
entre la diminution de la
criminalité et les lois sur
l’interruption de grossesse
aux Etats-Unis.
La bio-politique semble
envahir tout l’espace social.
Gildas Milin anticipe
cette société de la
vidéosurveillance.
Avec L’Homme de février,
il poursuit sa réflexion
sur le monde du mal-être.
Ainsi Christelle veut aider
son amie Cristal en
inventant un clone, L’Homme
de février, qui brisera sa
solitude. Est-il le pôle positif
de Cristal ? Gildas Milin
conçoit le théâtre comme
un laboratoire d’idées,
à la manière d’un Franz Kafka
ou d’un George Orwell.
GILDAS MILIN
Gildas Milin est auteur, metteur en scène, comédien et musicien. Poussé vers la mise en
scène après un parcours d’acteur, il monte des textes de Bertolt Brecht, Copi, Daniil Harms,
Lars Loren. Mais c’est avec ses pièces L’Ordalie, Le Triomphe de l’Echec (Prix Beaumarchais
1994), Le Premier et le Dernier, Anthropozoo (éditées chez Actes Sud-Papiers) qu’il aborde
ses thèmes de prédilection liés à des réflexions d’ordre physique ou médicaux. Le chaos, le
déséquilibre et l’incertitude sont pour lui les «bases» d’une dramaturgie originale et
contemporaine qu’il a pu notamment développer grâce au soutien du Théâtre de la Colline
à Paris.
La métaphysique entre par
effraction dans une comédie
générationnelle.
L'œuvre perturbée et
ingénieuse d'un metteur
en scène inclassable !
EN DEUX MOTS...
TN 20 E
TR 15 E
TJ 10 E
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7
DANSE
Samedi 10 & dimanche 11 juin
Samedi 1er & dimanche 2 juillet
Lundi 10 & mardi 11 juillet
Le Studio/Kelemenis 17:30
Question de danse,
Questions d’artistes
6 compagnies françaises et étrangères présentent leur travail à Marseille
APRÈS UNE BRÈVE PRÉSENTATION PAR
Michel Kelemenis
2 compagnies dévoilent
une œuvre ou un extrait.
Une conversation suit entre artistes
et spectateurs, les premiers apportant
des informations sur les axes explorés,
l’expérimentation et les enjeux
du travail les seconds réagissant
en remarques et questions.
DURÉE
2H00
AVEC ENTRACTE
Production compagnie Kelemenis,
Festival de Marseille
avec le soutien de l’Adami
La programmation détaillée
des différentes compagnies
sera disponible sur notre site internet
www.festivaldemarseille.com
Six compagnies répondent à l’invitation de Michel Kelemenis et se prêtent au jeu du
dévoilement de leurs travaux. Pensée comme une série de rencontres, «Question de
danse, questions d’artistes» place le spectateur au cœur des processus de création de la
danse. Ébauches, explorations, expérimentations : les artistes révèlent leur cheminement.
Le Studio/Kelemenis, espace de questions et de résolutions, offre une intimité propice à
cette confidence.
Le Studio/Kelemenis,
un outil de création.
Depuis 1999, le chorégraphe
Michel Kelemenis anime un
lieu original à Marseille.
Espace naturel de travail et
d’initiative de la compagnie,
le Studio/Kelemenis accueille
de nombreux créateurs dont
la richesse et la diversité de
propos alimentent l’activité
publique. La vie au Studio
s’organise autour de deux
lignes d’actions, la première
s’adressant aux
professionnels, la seconde
s’interrogeant sur l’idée
d’une culture du spectateur,
le tout dans un espace
partagé avec d’autres
aventures chorégraphiques.
Le Studio/Kelemenis est un
lieu de croisements et
d’échanges où il est
considéré que la genèse de
l’œuvre est autant digne
d’intérêt que l’œuvre ellemême. Il permet le débat
autour de questions
artistiques parfois
balbutiantes, parfois
défrichées, et autorise
la fragilité de tentatives face
à la curiosité toujours
renouvelée d’un public attentif.
7 années de partage
d’espace et de mise en
valeur de l’altérité ont révélé
l’importance de cet
équipement aujourd’hui
perçu comme un outil,
exemplaire par son action
volontariste d’ouverture en
faveur de la danse, de plus
de danse à Marseille.
EN DEUX MOTS...
Michel Kelemenis accueille
dans son studio,
6 compagnies de danse.
Dans l'intimité d'un passionnant work in progress.
EN DEUX MOTS...
TU
5 E par journée
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8
THÉÂTRE
Lundi 12 & mardi 13 juin
Théâtre national de Marseille La Criée 21:00
Eraritjaritjaka
Musée des phrases
Elias Canetti / Heiner Goebbels
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE ET MUSIQUE
Heiner Goebbels
TEXTES
Elias Canetti
AVEC
André Wilms ET le Quatuor Mondriaan
VIOLON
Jan Erik van Regteren Altena,
Edwin Blankenstijn
ALTO
Annette Bergman
En aborigène, Eraritjaritjaka désigne le sentiment d’être empli du désir pour quelque chose
qui s’est perdu. Heiner Goebbels a fait de l’expression l’intitulé de sa création autour des
écrits d’Elias Canetti, matière à une nouvelle œuvre à la fois ambitieuse et sobre. Les
réflexions fragmentées de Canetti, véritables constellations mêlant intime et philosophie,
science et conscience, se nourrissent ici des interférences intrigantes entre la musique
jouée sur scène par le Quatuor Mondriaan, la présence granitique de l’acteur André Wilms
et un dispositif vidéo qui conditionne totalement le décor.
Avec l’exigence de faire résonner physiquement la pensée d’Elias Canetti à travers ce tour
de force scénographique, Goebbels nous emmène dans le vif d’une pluridisciplinarité dont
il n’a pas fini d’épuiser les ressorts. En 2005, l’artiste a reçu le Grand Prix de la Critique
Française pour le meilleur spectacle étranger avec Eraritjaritjaka.
VIOLONCELLE
Eduard van Regteren Altena
SCÉNOGRAPHIE ET LUMIÈRE
Klaus Grünberg
LIVE VIDÉO
Bruno Deville
COSTUMES
Florence von Gerkan
MUSIQUES
Johann Sebastian Bach, Gavin Bryars,
Giacinto Scelsi, George Crumb,
Vassily Lobanov, Alexeij Mossolov,
Maurice Ravel, Dimitri Chostakovitch,
John Oswald, Heiner Goebbels
CRÉATION AVRIL
DURÉE
2004
1H25
Production déléguée Théâtre Vidy-Lausanne E.T.E.
coproduction schauspielfrankfurt, spielzeiteuropa I
Berliner Festspiele, Pour-cent culturel Migros,
T&M-Odéon Théâtre de l’Europe, Wiener Festwochen
et le soutien de la Fondation Landis & Gyr,
du programme Culture 2000 de l’Union Européenne
(UTE, Réseau Varèse) et Pro Helvetia.
Les trois compositeurs fêtés
cette année 2006, Mozart
(1756-1791), Schumann (18101856), Chostakovitch (19061975), sont des témoins
de trois moments de la
modernité : le siècle des
Lumières, la génération
romantique et l’Âge des
extrêmes. La dialectique de
l’enthousiasme et de la
mélancolie ira en
s’approfondissant jusqu’au
seuil du XXIe siècle.
Deux révolutions secouent
cette histoire, la française
et la russe. L’une et l’autre
sont encore au centre des
controverses.
Cette période marque
aussi l’occidentalisation à
marche forcée du monde via
le colonialisme.
La Grande Guerre revient
sur la scène française
avec la disparition des
derniers Poilus. Cette litote
pour qualifier le combattant
nous rappelle ce moment de
délire d’une société faisant
sauter tous les verrous
de la civilisation dans la boue,
la crasse, les excréments
et la putréfaction qui
caractérisaient le théâtre des
opérations. Une génération
d’hommes jeunes et bien
portants sera littéralement
tranchée, soustraite de
l’humanité. Avec la Shoah,
la folie des nations de
l’Europe fut portée
à son comble, ainsi qu’en
témoigne Primo Levi
dans Si c’est un homme.
Soustraire une partie de
l’humanité à l’humanité.
Quelque chose dans cette
histoire est irrémédiablement
perdu. Chostakovitch
en choisissant le quatuor
à cordes comme métaphore
de la conversation civilisée,
nous dévoile pendant 44 ans,
depuis ses Deux pièces pour
quatuor en 1931 jusqu’à
son ultime opus en 1975,
une sorte de journal intime
où il déploie dans le silence
des mots ses émotions.
Par contraste, Elias Canetti
(1905-1994) a voulu saisir
le sens du XXe siècle où il
se découvre être le témoin
d’une perte dont le sens
lui échappe. La clef se trouve
peut-être dans le nonrapport du son et de la lettre
comme semble le donner
à voir et à entendre Heiner
Goebbels dans Eraritjaritjaka.
EN DEUX MOTS...
L'auteur-scénographe
immerge son dispositif
musique et multimédia
dans les traumatismes
du XXe siècle : profond
et lumineux.
EN DEUX MOTS...
TARIFS
TN 20 E
TR 15 E
TJ 10 E
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
Eraritjaritjaka
9
Musée des phrases
Elias Canetti / Heiner Goebbels
HEINER GOEBBELS
Compositeur et metteur en scène, Heiner Goebbels a débuté en Allemagne dans le
mouvement de contestation politique des années 70, qui l’amène à rompre avec les
cadres établis. Il compose pour la radio sur des textes d’Heiner Müller, son auteur fétiche.
Puis s’investit dans un théâtre musical où instrumentistes et multimédia s’intègrent à la
mise en scène. Opéra, installation sonore, danse, musique symphonique… Goebbels ne
néglige aucun territoire. La sociologie, autre pôle d’intérêt, sert de «distance de sécurité»
à cet inventeur de nouvelles formes. Heiner Goebbels a été accueilli dans trente pays au
cours des quinze dernières années, sa discographie est disponible sur le label ECM.
ANDRÉ WILMS
Comédien et metteur en scène de théâtre et d’opéra reconnu de part et d’autre du Rhin,
André Wilms est familier des grands textes (Shakespeare, Brecht, le Marquis de Sade,
Goethe, Büchner, Nabokov, Müller), classiques et contemporains confondus. Il apparaît au
cinéma chez Michel Deville, François Dupeyron, Etienne Chatilliez et dans La Vie de
Bohème d’Aki Kaurismaki (1993) dont il adapte une mise en scène pour le théâtre. Depuis
dix ans, André Wilms s’implique régulièrement dans les projets d’Heiner Goebbels, dont
il admire la liberté formelle, jouant dans deux de ses spectacles les plus fameux Ou bien
Le Débarquement Désastreux (1993) et Max Black (1998).
ELIAS CANETTI
Né en Bulgarie en 1905, Elias Canetti a traversé les grands traumatismes du XXe siècle.
D’abord auteur de théâtre, il dirige son œuvre à la lisière de la littérature et de la
philosophie. Dans Masse et Puissance (1960), il analyse au-delà des courants dominants du
marxisme et du freudisme les comportements humains autour de la mort. Son Territoire
de l’Homme (1973) inspire Heiner Goebbels à la fin des années 90. Il faudra cinq ans à
l’artiste allemand pour monter des extraits de ce texte sous le nom d’Eraritjaritjaka.
Consacré par le Prix Nobel de Littérature en 1981, Elias Canetti disparaît en 1994.
QUATUOR MONDRIAAN (AMSTERDAM)
Fondé en 1982, le Quatuor Mondriaan est une des formations de référence pour la
musique du XXe siècle. La formation néerlandaise s’est d’abord fait connaître pour son
interprétation des répertoires de Darius Milhaud et Anton Webern. De renommée
internationale, le quatuor a suscité des partitions écrites spécifiquement pour lui par des
compositeurs phares tels John Cage ou Iannis Xenakis, entre autres. Le Quatuor
Mondriaan s’est progressivement investi dans le théâtre, le cinéma et les musiques pour la
danse, notamment avec la compagnie Rosas d’Anne Teresa de Keersmaeker.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
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Eraritjaritjaka
10
Musée des phrases
Elias Canetti / Heiner Goebbels
Réflexions sur la structure de Eraritjaritjaka • Heiner Goebbels
« Il est des choses qu'on ne retient que parce qu'elles n'ont aucun rapport avec quoi que
ce soit »*
Si l'on regarde de plus près, cette formule, qui sonne comme une boutade, pourrait bien
être une clé de la fascination qu'exercent les textes de Canetti, une expression de son
regard, de son zèle, on pourrait presque dire de sa manie de toujours délimiter des
territoires contre toute tentative d'associer et de rassembler.
Dans Le Territoire de l'Homme, que je citerai à plusieurs reprises dans ce qui va suivre, il
esquisse par exemple un « royaume dans lequel les hommes ne s'aiment qu'à distance,
sans jamais se voir. Un amoureux ne doit jamais connaître l'aspect de sa bien-aimée. Les
indiscrétions, à ce sujet, sont sévèrement punies, comme le viol chez nous. Dans la vie de
ces gens, il existe aussi des tragédies : quelqu'un apprend qu'il a fait, quelque part, la
connaissance de la femme choisie comme l'objet de son amour. Il est alors aussi horrifié
de soi-même que l'est Œdipe chez nous. Il est parfois difficile pour les amoureux de
s'éviter. Mais ils n'ignorent pas qu'à la première rencontre tout est fini. Aimer un être qu'ils
connaissent leur est impossible. Bons observateurs, ils devinent celui à qui ils n'ont parlé
qu'une fois. Comment pourraient-ils encore ressentir de l'amour pour une créature aussi
devinée ? »*
Il applique cette métaphore de la relation à tout ce qu'il observe. Il suspecte tout 'rapport'
de hiérarchisation, concurrence, dépendance, structure du pouvoir, asservissement,
mépris. On ne peut exister que les uns à coté des autres ; il a raison. Quand quelque
chose n'a aucun rapport avec quoi que ce soit, il ne peut s'emparer d'aucun rapport, il
semble innocent. C'est pourquoi il mérite une attention particulière.
« Pour eux, le plus détestable, » poursuit Canetti au même endroit, « est de penser à des
pays étrangers, dont ils ne comprennent pas les coutumes ; il pourrait encore se trouver là
quelque chose d'admirable. Ainsi se figurent-ils les étrangers et leur adressent-ils des
lettres incompréhensibles. »*
C'est peut-être sur cela qu'il a fondé son enthousiasme pour l'expression aborigène «
Eraritjaritjaka », une expression archaïque, poétique d'Aranda qui signifie : « le sentiment
d'être empli de désirs pour quelque chose qui est perdu ». Même si pour Canetti, la
résonance musicale et rythmique de ce mot a bien sûr toute son importance.
« Il est des choses qu'on ne retient que parce qu'elles n'ont aucun rapport avec quoi que
ce soit », cette phrase écrite en 1952, l'année de ma naissance est aussi une formule clé
de mon travail sur Eraritjaritjaka. Dans le spectacle, beaucoup de choses découlent
précisément de ce 'non-rapport' : les moyens du théâtre existent de manière
indépendante et dans mon travail, ils sont présentés individuellement : la musique, le
quatuor, la lumière, le film. Comment évolue l'espace dans notre perception ? L'espace
noir, puis le rectangle blanc, la petite maison, la grande maison ; le dehors, le dedans. Et
plus tard, les croisements.
Au début, un texte sur la musique, qui s'éloigne d'elle tout doucement, jusqu'à ce qu'il
devienne lui même une image, et qu'il se résolve à nouveau en musique, jusqu'à ce que
le comédien abandonne finalement tout cela : la scène, la musique, le théâtre.
« Il voudrait tout reprendre par le commencement » écrit Canetti, puis il s'interroge : « mais
où est le commencement ? »*
(suite >)
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Eraritjaritjaka
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Musée des phrases
Elias Canetti / Heiner Goebbels
Réflexions sur la structure de Eraritjaritjaka • Heiner Goebbels
(suite)
Dans la chronologie de ce projet, le commencement est par exemple l'année 1998, au
cours de laquelle mon attention fut attiré sur les écrits autobiographiques de Canetti, et
ce fut précisément la forme entrecoupée du texte, des phrases qui n'existent que pour
elles-mêmes, des phrases qui, lues avec ce qui précède et ce qui suit, m'offraient toujours
de nouvelles constellations. Et même si j'ai eu besoin d'encore cinq ans pour pouvoir
imaginer une mise en scène, je savais aussi que je l'aborderais d'autant mieux le moment
venu.
Mais lorsque pendant cinq ans, on lit et on relit les cinq ou six volumes d'écrits
autobiographiques, qu'on les feuillette, qu'on y trouve quelque chose qu'on perd à
nouveau, qu'on y trouve quelque chose de neuf, on créé pour ainsi dire un réseau de
ramifications, de plaisir au texte, d'associations, de niveaux de sens possibles qui s'ouvrent
d'une manière différente à chaque relecture ; on découvre des significations qui offrent
toujours aux textes des nouvelles perspectives. Des textes qui sont à la fois personnels,
mais - précisément pour les raisons décrites - jamais privés. Ce ne sont pas des textes qui
ne contiennent qu'un seul sens qui devra si possible être trouvé, interprété et incorporé
selon sa biographie. Au contraire, ce sont des propositions, appuyées, parfois
polémiques. Des propositions qui nous invitent à nous tourner vers telles et telles choses.
Mon problème principal était donc de pouvoir laisser libre le regard sur les textes malgré
la personnification à travers le formidable comédien André Wilms.
« Séparer, séparer les phrases les unes des autres pour ne pas tomber dans l'expressif. »**,
écrit Canetti.
Cela explique peut-être pourquoi je me suis d'abord restreint au 'noir et blanc', afin que
les couleurs puissent apparaître une à une. Ne pas enfermer les sens. Ne pas rendre la
première phrase étriquée par la seconde, ne pas la commenter. Il affiche déjà ici sa
sensibilité pour l'équilibre des relations . « Si tu veux, tu peux placer tes phrases les unes à
cotés des autres, les laisser se regarder, et même, si ça tente, les laisser se toucher. Mais
rien de plus. »** Comment laisser les phrases exister pour elles-mêmes sans laisser le
comédien mourir de faim, sans tuer l'action ? Je me suis demandé jusqu'à quel point la
mise en scène devait être abstraite, pour éviter que l'illustration ne rétrécisse le regard, ou
autrement dit, comment l'illustration, aussi concrète soit-elle, pouvait échapper à ce
soupçon. Dans le spectacle, il y a les deux : une abstraction chorégraphique dans la
première partie et une concrétion de détails dans la seconde.
Canetti propose : « les arts doivent cohabiter le plus chastement possible. »** (…)
« Il veut laisser derrière lui des pensées éparses comme correctif au système clos de ses
revendications. »** Et c'est la perception politique de Canetti, une théorie fondé sur le
respect du singulier, et l'égalité en droits de tout ce qui apparaît comme secondaire. Il y
va d'un équilibre utopique dans lequel le singulier qu'il soit pensée, phrase, son , homme,
animal ou maison recevrait autant d'égards. En cela, il réussit, et c'est là toute la qualité de
textes comme Masse et Puissance à attirer une considération à la fois politique et
personnelle. Et cela explique aussi la forme de ses Ecrits autobiographiques : des phrases
comme des sculptures qui exigent un espace. Justice doit aussi être rendue à la phrase
singulière. « Il veut que chaque phrase parte de sa propre expérience. »**
traduction Anne Gindt
*Elias Canetti, Le Territoire de l'Homme, Albin Michel, Paris, 1978, traduction française de Armel
Guerne / **Elias Canetti, Le Collier des mouches, Albin Michel, Paris, 1995, traduction française de
Walter Weideli • Source T&M
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THÉÂTRE
Mercredi 14 & jeudi 15 juin
Théâtre du Gymnase 21:00
A-Ronne II
Luciano Berio
MISE EN SCÈNE
Ingrid von Wantoch Rekowski
BASÉ SUR L’ŒUVRE RADIOPHONIQUE
A-Ronne DE Luciano Berio
D’APRÈS UN POÈME
D’Edoardo
Sanguineti
INTERPRÈTES
Dominique Grosjean, Sophia Leboutte,
Pietro Pizzuti, Annette Sachs,
Gaëtan Wenders
LUMIÈRES
Ivan Fox, Ingrid von Wantoch Rekowski
A-Ronne II est l’adaptation, insolite et burlesque, poignante et expressionniste, de la pièce
radiophonique écrite par Luciano Berio par une des artistes les plus singulières des arts de
la scène d’aujourd’hui. Chanteuse, musicienne, auteur et metteur en scène, Ingrid von
Wantoch Rekowski développe au gré de ses créations un univers baroque au maniérisme
prononcé, dont les mécaniques dramatiques et musicales saisissent la modernité là où l’on
ne l’attend pas.
A-Ronne est une partition musicale autour de cinq voix, naïve et ludique, dont la dimension
visuelle affirmée donne autant à voir qu’à entendre.
L’univers vocal si particulier de Berio s’anime en effet sous nos yeux en un véritable tableau
à la scénographie à la fois minimale et extravagante. Un «théâtre pour les oreilles doublé
d’une musique pour les yeux» accessible et jubilatoire, qui donne lieu à d’étonnantes
performances d’acteurs/chanteurs, polyphonie parfois loufoque, souvent lumineuse.
MAQUILLAGE
Joëlle Carpentier
COIFFURE
Laetitia Doffagne
CRÉATION 1996
Prix «Meilleur spectacle 1996-1997»
(Tenue de ville)
DURÉE 1H00
Production Lucilia Caesar (Trimaran)
coproduction Chapelle des Brigittines/Bruxelles
avec l’aide du Ministère de la Culture
de la Communauté française de Belgique
en collaboration avec le Théâtre National
de la Communauté française à Bruxelles.
Luciano Berio (1925-2003)
fut le maître du «non-rapport»
du son et de la lettre.
Souvent on s’imagine
que le linguiste et romancier
Umberto Eco fut un
précurseur pour le
compositeur. Ce n’est pas
le moindre paradoxe ; en fait
Salieri (1750-1825) a encore
une fois raison, comme il
le rappelait dans son opéra :
«Prima la musica, poi le
parole». C’est le compositeur
qui ouvre les portes au futur
sémiologue en lui
transmettant le Cours de
linguistique générale
de Ferdinand de Saussure
(1857-1913) publié après sa
mort en 1916. Tout signe se
définit par rapport aux
autres, par pure différence.
Avec A-Ronne (1974),
Berio semble s’éloigner
de la représentation
scénique «sans l’annuler»
(Roland Barthes). Ce geste
est comparable aux
Madrigali guerrieri e amorosi
du Livre VIII de Claudio
Monteverdi (1567-1643).
Ce dernier veut réaliser
une œuvre qui soit à la
hauteur du chef-d’œuvre
de la Jérusalem délivrée de
Torquado Tasso (1544-1595).
L’un et l’autre introduisent
les affetti, le «parler disjoint»
au cœur de leurs œuvres.
Il font sauter le verrou de
l’esthétique néoplatonicienne
de la Renaissance
triomphante. Le Baroque
peut advenir.
Luciano Berio et le poète
Edoardo Sanguineti (1930)
dans le dernier tiers du XXe
siècle approfondirent le
chemin ouvert par
Monteverdi et Le Tasse,
l’image-affect devient
centrale à leur œuvre. Elle est
ce qui «transite entre les arts»
(Giovanni Careri). Luciano
Berio précisait ainsi son
projet à Edoardo Sanguineti :
«je veux un texte qui puisse
être lu dans des directions
expressives tout à fait
contradictoires, dans une
gamme de significations la
plus large possible.»
De la radio à la scène,
A-Ronne II multiplie
les dimensions possibles
des champs d’expressions.
LUCIANO BERIO
Sa disparition en 2003 a mis en évidence la place centrale qu’il occupait dans la musique
du XXe siècle. Esprit libre, explorateur de l’électro-acoustique (il fait partie de l’Ircam à la fin
des années 1970), le compositeur demeure toutefois attaché à la voix en général et au
théâtre musical en particulier. Passionné de littérature et de poésie, il brasse dans ses
œuvres les traditions et les folklores avec violence et tendresse. Enseignant à la Juilliard
School de New York, Berio a recomposé certaines partitions (Schubert dans Rendering,
Monteverdi dans Orfeo II ) ou cité des passages entiers d’œuvres connues, anticipant la
technique de l’échantillonnage.
EN DEUX MOTS...
L'adaptation de la pièce
ludique et folle de Luciano
Berio. Partition à la fois
musicale et visuelle par
une artiste baroque au
vocabulaire extravagant !
EN DEUX MOTS...
CAT 1
CAT 2
CAT 3
TN 20 E TN 15 E TN 10 E
TR 17 E TR 12 E TR 8 E
TJ 10 E
INGRID VON WANTOCH REKOWSKI
Chanteuse, musicienne, auteur et metteur en scène, Ingrid von Wantoch Rekowski mêle
chant, musique et danse lors de spectacles pluri-disciplinaires aussi surprenants que
virtuoses. Elève de Georges Aperghis, elle favorise l’improvisation et l’adaptation libre (la
Messe en Si mineur de Bach en 2001), fidèle à l’esprit des arts baroques poussant à
l’extravagance. En 1999, son Cena Furiosa autour des madrigaux de Monteverdi a été créé
au Festival International d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence. A-Ronne II est sa deuxième
création, parmi une demi-douzaine accueillie dans les plus prestigieux festivals et
institutions d’Europe.
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A-Ronne II
Luciano Berio
Le corps en représentation • Serge Martin
A-RONNE
Poème d’Edoardo Sanguineti
I) Commencement
a : ah : ha : hamm : aniang :
in : in principio : nel mio principio :
am anfang : in my beginning :
ach : in principio erat
das wort : en arche en
verbum : am anfang war : in principio
erat : der sinn : caro : nel mio principio :
o logos :
e la mia carne :
am anfang war : in principio : die kraft
di tat :
nel mio principio :
II) Milieu
nel mezzo : in medio : ou commence ?:
nel mio corpo :
ou commence le corps humain ?
nel mezzo : nel mezzo del cammino :
nel mezzo delle mia carne :
car la bouche est le commencement :
nel mio principio
e la mia bocca : parce qu'il y a opposition :
paradigme :
la bouche :
l'anus :
in my beginning : aleph : is my end :
ein gespenst geht um
III) Fin
l'uomo ha un centro : qui est le sexe :
en meso en : le phallus :
nel mio centro e il mio corpo :
nel mio principio e la mia parola: nel mio:
centro e la mia bocca: nella mia fine : am ende
in my end : run : is my beginning :
l'âme du mort sort par le pied :
par l'anus : nella mia fine war das wort :
in my end is my music :
ette conne ronne :
...Références
La première phrase de l'Evangile selon St Jean :
In principio errat verbum
Le monologue de Faust ( Goethe):
Im Anfang war die Kraft !
Mir hilft der Geist! Auf einmal seh ich Rat. Und
schreibe getrost:
Im Anfang war die Tat!
Le début de la Divina Comedia ( Dante):
'Nel mezzo del cammino…..'
Le début du Manifeste
(Marx/Engels) :
'Ein Gespenst geht um….
communiste
Avec A-Ronne, la musique fait son apparition dans le théâtre d'Ingrid von Wantoch
Rekowski. Mais pas n'importe laquelle: une musique qui habite les corps des cinq
interprètes. Une musique qui accumule des lambeaux de paroles, triturés jusqu'aux limites
de l'inaudible, gorgés de spasmes, de cris, des chuchotements et autres gloussements. Une
véritable partition concrète fondée sur les multiples facettes de la voix.
Luciano Berio construit son oeuvre par référence au madrigale rappresentativo de la
Renaissance, un art alors nouveau, au service de l'humain et en totale opposition à la savante
évocation du sacré des derniers polyphonistes. Loin de copier le mystère d'un univers
exemplaire, le madrigal exprime les craintes et les fureurs, les amours et les chagrins. Il ose
le réel, mais en magnifie l'expression. C'est justement au niveau de cette représentation du
réel que Berio décale les choses. Le texte s'inspire d'un poème d'Edoardo Sanguineti qui,
lui-même, accumule les références à quelques textes clés : l'Evangile de Saint Jean traduit
par Luther, le Faust de Goethe, La Divina Commedia de Dante, le Manifeste communiste
de Marx et Engels, des citations de T.S. Eliot et Roland Barthes ainsi que les trois mots Ette,
conne, ronne (trois signes qui terminaient autrefois l'ancien alphabet italien, venant après la
lettre z). Le parcours est ainsi accompli qui nous mène du A à Ronne. Et comme la pièce de
Berio connait ici une seconde vie, le spectacle s'intitule A-Ronne II.
Cinq personnages font l'un après l'autre leur apparition en scène : une femme droite comme
un « i », un homme qui glisse sur le sol, les jambes pliées sur les genoux, une femme tronc
au buste agité, une femme bouledogue à l'allure renfrognée et un homme décomposé,
littéralement invertébré. Chacun va s'assoir sur un des sièges disparates qui occupent le
milieu de la scène : un fauteuil Renaissance, une chaise de jardin à l'anglaise, un prie-Dieu,
un tabouret et une liseuse fin de siècle.
Mais ce n'est qu'une fois ces curieux personnages assis que commence le rituel tendu de la
partition : un assemblage hétérogène des bruits où le chant ne prend valeur que disloqué,
écartelé, poussé vers le cri bestial ou le susurrement mondain. Et soudain, voilà que les
visages s'illuminent, que des rictus apparaissent, que les corps se contorsionnent comme si
l'incongru devenait règle. Très vite, l'intérêt ne réside plus dans l'unicité des réactions
individuels mais plutôt sans le dialogue halluciné des protagonistes qui semblent
littéralement vrillés l'un à l'autre, amplifiant leur réactions réciproques avec des élans aux
limites de l'hystérie ou du monstrueux. Individuellement, la virtuosité gestuelle est
stupéfiante; elle ne prend pourtant sa vraie valeur que dans la réciprocité déchiquetée qui
se crée dans un travail de décomposition-recomposition. Les personnages entrent en
osmose, dialoguent ou s'apostrophent dans des combinaisons toujours changeantes qui
constituent le contrepoint visuel des événements sonores de la composition de Berio.
Et pourtant, comme l'explique Ingrid von Wantoch Rekowski, si A-Ronne II se produit à partir
d'une partition, j'aimerais rappeler comment il s'inscrit néanmoins dans une perspective
théâtrale. Nous nous servons d'une structure musicale pour nous installer fermement dans le
domaine du théâtre. La dimension visuelle est déterminante, le corps de l'acteur joue un
rôle fondamental. La « musique » dans notre cas dépasse toujours le strict cadre du concert
pour basculer dans la représentation. La musique n'est pas notre but, c'est notre véhicule, un
moyen de raconter autrement une histoire.
Chaque grimace alors peut devenir le répondant d'un sourire, chaque terreur l'évocation
d'une nostalgie. Le madrigal avait la réputation de transgresser l'ordre divin de la vieille
polyphonie; il se met ici au service d'un déferlement sensuel dont la globalité a plus
d''intérêt que la somme des parties. La musique a bel et bien été utilisée pour générer et
ordonnancer un moment de théâtre. Théâtre pour les oreilles , ce quintette est devenu une
musique pour les yeux.
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14
DANSE MUSIQUE
Jeudi 22, mardi 27 & vendredi 30 juin
Parc Henri Fabre 21:00
«Aventures Extra-Chorégraphiques»
n°126 à n°128
Groupe Bernard Menaut
DANSE ET MUSIQUE IMPROVISÉES
CONCEPTION ET DIRECTION DU PROJET
Bernard Menaut
COLLABORATION ARTISTIQUE,
COMPOSITION SPONTANÉE,
INTERPRÉTATION DANSE
Isabelle Cavoit, Christophe le Blay,
Bernard Menaut
Vêtus de leur costume de cadre dynamique, les danseurs et musiciens du groupe Bernard
Menaut, s’inspirant des lieux et des situations de la vie quotidienne, viennent perturber
délicieusement les habitudes et les bonnes conduites. Dans les allées et au restaurant du
parc Henri Fabre, les «aventuriers extra-chorégraphiques» s’immiscent au cœur des trajets
des spectateurs, et surprise, jouent avec le décor, s’emmêlent parfois dans vos jambes ou
bien se mêlent du service, tout en concoctant des compositions spontanées de danse et
musique improvisées. En quatuor ou en quintet, ces personnages caméléons vous feront
voir les traces du quotidien comme autant de plaisirs à réinventer.
MUSICIENS
Thierry Daudé
Daniel Malavergne
TROMPETTE
TUBA
DURÉE
25
MINUTES
Compagnie chorégraphique subventionnée
par le Ministère de la Culture et de la communication
(Direction Régionale des Affaires Culturelles P.A.C.A),
la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur,
le Conseil Général des Bouches-du-Rhône,
la Ville d’Aix-en-Provence.
Aventures Extra-Chorégraphiques n° 126 à n° 128
est présenté dans le cadre du dispositif régional
de soutien à la diffusion de la création
chorégraphique en partenariat avec la Région
Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Ministère
de la Culture et de la Communication.
BERNARD MENAUT
Danseur et chorégraphe atypique, Bernard Menaut a mêlé à sa formation de danse
classique et contemporaine des techniques de danse-contact, d’improvisation et
d’ergonomie du mouvement d’origine orientale. Avec le Groupe Bernard Menaut, créé en
1986, il monte une dizaine de pièces chorégraphiques, pour la scène et en extérieurs.
De 1996 à 2002, il se consacre spécifiquement à la vidéo danse, mais revient au spectacle
vivant en 1999 en développant à même la rue de réjouissantes chorégraphies spontanées,
poétiques et ludiques, qu’il nomme «aventures extra-chorégraphiques».
Groupe Bernard Menaut • Dominique Allard
EN DEUX MOTS...
Quand ne s'y attend pas,
danseurs et musiciens
en costume-cravate viennent
perturber les habitudes
et les bonnes conduites.
“Si, à l’arrêt du bus, un homme, costume-cravate, vient à se mouvoir d’une façon
bizarre, à se coucher par terre, à faire mine de s’envoler, ce n’est pas forcément
un cadre surmené qui aurait disjoncté. C’est sans doute Bernard Menaut, ou l’un
de ses acolytes, qui danse. A l’arrêt du bus, ou sur une place, dans une rue,
à la terrasse d’un café. Il joue avec le ciel, le sol, les bancs publics, les pigeons
qui se posent ou s'envolent, les passants, ceux qui passent, ceux qui s'arrêtent,
interloqués, intrigués, amusés. Ni prédéterminées, ni tout à fait improvisées,
ses compositions spontanées dérangent, comme à l’improviste, l’ordre sérieux
des villes, soulèvent, avec légèreté, l’air lourd des cités. Le regard étonné d’un
piéton, le geste d’un homme attablé à une terrasse, une feuille qui tombe, tout
inspire et fait rebondir le chorégraphe.
Il aime « créer des surprises sur le trajet quotidien des gens », danse dans le bus
en marche, à la fin du marché entre les cagettes éventrées et les arroseuses
municipales. Il souffle comme un air de liberté dans ces « Aventures ExtraChorégraphiques», infidélités répétées à son travail pour la scène…”
EN DEUX MOTS...
Entrée libre
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DANSE
Jeudi 22 & vendredi 23 juin
Parc Henri Fabre 22:00
Perfect Gems
Ballet Royal de Flandre • William Forsythe, David Dawson, Jerome Robbins
DIRECTION ARTISTIQUE
Kathryn Bennetts
The Grey Area
CHORÉGRAPHIE David Dawson
MUSIQUE Niels Lanz
CRÉATION 2002
DURÉE 20 MINUTES PREMIÈRE EN FRANCE
In the Night
CHORÉGRAPHIE
Jerome Robbins
MUSIQUE
Frédéric Chopin, Quatre Nocturnes
PIANO Irene Russo
CRÉATION 1970 DURÉE 20 MINUTES
In the Middle, Somewhat Elevated
CHORÉGRAPHIE William Forsythe
MUSIQUE Thom Willems
CRÉATION 1987 DURÉE 28 MINUTES
Production Ballet Royal de Flandre
Le Ballet Royal de Flandre est subventionné
par la Communauté flamande, les provinces d’Anvers
et des Flandres Ouest, les villes d’Alost, Anvers,
Hasselt, Louvain, Roulers et St.-Nicolas.
RÉPÉTITION PUBLIQUE
VENDREDI 23 JUIN 19:00
PARC HENRI FABRE
ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
AU 04 91 99 02 50
RENDEZ-VOUS
JEUDI 22 JUIN 21:00
AVENTURES EXTRA-CHORÉGRAPHIQUES
GROUPE BERNARD MENAUT
ENTRÉE LIBRE
Des bouleversements capitaux sont intervenus dans le ballet classique depuis la
disparition, en 1983, de George Balanchine. Mais c’est dans la filiation du grand maître
russe que le prestigieux Ballet Royal de Flandre livre pour le Festival ces «bijoux parfaits».
Chacun des chorégraphes interprétés, Jerome Robbins, William Forsythe et dans la
continuité de ce dernier David Dawson, a revisité et prolongé à sa manière l’héritage
imposant de Balanchine.
Les trois œuvres au programme subliment cet art d’une exigence extrême. En 2002, avec
sa pièce pour cinq danseurs The Grey Area, le jeune chorégraphe David Dawson a
d’emblée posé un jalon dans l’évolution de la danse. Sur les Quatre Nocturnes de
Frédéric Chopin, interprétés ici au piano par la pianiste italienne prodige Irene Russo,
Jerome Robins a créé en 1970 In the Night, dont les trois duos expriment toujours un
romantisme très contemporain. In the Middle, Somewhat Elevated a été intégré au
dernier moment (au centre de l’œuvre, comme son nom l’indique) par William Forsythe à
sa création Impressing The Czar (1988). Cette pièce «rapportée» de danse pure et de
trouvailles scénographiques contribua contre toute attente au succès mondial du génial
chorégraphe américain.
La création en 1987
de In The Middle, Somewhat
Elevated du chorégraphe William
Forsythe (1949) au Palais Garnier
surprit le public et fut un
événement majeur de la danse
moderne. La lumière crue
délimite un parallélogramme
violemment éclairé, avec au
centre, suspendues, deux cerises.
La musique de Thom Willems est
formée de blocs sonores
métalliques au volume outrancier.
Les corps arrivent sur la scène en
marchant, puis pénètrent le
damier sonore et lumineux.
Ils exécutent un mouvement
dansé puis quittent le
mouvement subrepticement
en marchant.
Les corps se croisent. Aucun
sentiment psychologique ne
vient les animer. Quelque chose
de machinique meut les corps.
Si la chorégraphie de William
Forsythe est héritière du ballet
classique rénové par George
Balanchine dans les années
trente, le corps vient des travaux
de Rudolf von Laban. L’écriture
du ballet classique va ainsi se
trouver décomposée puis
reconfigurée autour de notions
telles que l’instabilité, l’asymétrie
ou le déséquilibre.
Parallèlement à ce travail
d’écriture chorégraphique, il va
modifier radicalement le
contexte, l’environnement narratif
du ballet.
Il va aller chercher chez les
architectes de la déconstruction,
comme Daniel Libeskins,
de nouvelles clefs de lecture
du monde. En quittant les
Etats-Unis pour la «vieille
Europe», William Forsythe
s’éloigne du courant de
modernité expressionniste
de Martha Graham, marquée par
l’idée d’un centre corporel
originel. Paradoxalement,
pour renouer avec la modernité,
il fallait revenir aux membres du
corps du danseur classique,
mais séparé de la fiction
romantique. Il fallait renouer
avec Jean-Georges Noverre
(1727-1810).
EN DEUX MOTS...
L'art du ballet porté à sa
perfection par trois générations de chorégraphes. Des
“bijoux parfaits” interprétés
par un des plus prestigieux
ballets européens.
EN DEUX MOTS...
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TN 25 E TN 15 E
TR 20 E TR 11 E
TJ 10 E
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Perfect Gems
Ballet Royal de Flandre • William Forsythe, David Dawson, Jerome Robbins
BALLET ROYAL DE FLANDRE
Le Ballet Royal de Flandre est depuis quelques années l’unique compagnie de danse
classique en Belgique. La prestigieuse institution est réputée pour l’excellence de son style,
l’énergie physique pure de ses jeunes danseurs et l’intensité de ses interprétations. Situé à
Anvers, le Ballet est dirigé depuis juillet 2005 par Kathryn Bennetts, spécialiste du répertoire
de William Forsythe, avec lequel elle a collaboré pendant quinze ans au sein du Ballet de
Francfort. A ce titre, Kathryn Bennetts a depuis 1989 mis en scène nombre de chorégraphies
de Forsythe avec des ballets nationaux du monde entier.
DAVID DAWSON
Formé en Angleterre, David Dawson danse d’abord dans les années 90 pour le Ballet Royal
de Birmingham, le Ballet National d’Angleterre puis le Ballet National des Pays-Bas. C’est
pour ce dernier qu’il réalise sa première chorégraphie en 1997, début d’une collaboration
régulière. En 2000, Dawson devient le danseur principal de William Forsythe au Ballet de
Francfort, avant de se consacrer uniquement à la chorégraphie. Sa pièce The Grey Area,
considérée comme une des œuvres importantes de la danse néo-classique, a reçu le Benois
de la Danse en 2003.
JEROME ROBBINS
Jerome Robbins est un des emblèmes artistiques du melting pot américain d’après-guerre.
Il combine plusieurs styles de danses populaires (dont, bien sûr, le jazz) avec le ballet
classique. En 1948, il rejoint Balanchine au New York City Ballet, avant de devenir célèbre au
delà du monde de la danse classique en chorégraphiant des «musicals» (comédies
musicales) pour Broadway et pour le cinéma. West Side Story, que Robbins co-signe avec le
réalisateur Robert Wise, est un triomphe international. Revenu au ballet à partir de 1964, il
monte une cinquantaine de chorégraphies qui le confirment comme un des maîtres du XXe
siècle. Il disparaît en 1998.
WILLIAM FORSYTHE
Né et formé aux Etats-Unis, c’est en Europe que William Forsythe entre dans l’histoire de la
danse, établissant la notoriété du Ballet de Francfort dès 1983. Dans sa soixantaine de
pièces, le chorégraphe reformule avec virtuosité le vocabulaire classique. Il valorise la
singularité de ses interprètes dans des scénographies surprenantes incluant vidéo, texte,
multimédia, brisant la linéarité du discours esthétique convenu du ballet. In The Middle,
Somewhat Elevated est emblématique de sa déstructuration réussie d’un langage classique
auquel Forsythe redonne finalement sens et perspectives.
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Perfect Gems
Ballet Royal de Flandre • William Forsythe, David Dawson, Jerome Robbins
Le Ballet Royal de Flandre : La vision de l’avenir
de Kathryn Bennetts (directrice artistique)
& Jan Nuyts (conseiller artistique et responsable des projets éducatifs
Dynamisme, créativité, qualité • Jason Beechey (2004)
Le Ballet Royal de Flandre est au seuil d'une nouvelle ère et met le cap sur l'avenir sous la direction d'une équipe composée de Kathryn
Bennetts et Jan Nuyts.
Pouvoir prendre la tête d'une compagnie composée d'artistes de talent, enthousiastes et disciplinés, pratiquant un style de danse
académique parfaitement maîtrisé et harmonieux, disposant d'une infrastructure conçue spécialement à leur intention et d'une école
florissante, est exceptionnel. Bennetts et Nuyts veulent travailler dans le respect du passé, tout en œuvrant pour l'avenir. Ils souhaitent
instaurer un bon équilibre entre l'innovation et la tradition; ils ont l'esprit suffisamment large pour arriver à faire évoluer la danse classique
en fonction de la société contemporaine.
Kathryn Bennetts, qui fut pendant quinze ans l'assistante de William Forsythe au Ballett Frankfurt, arrive avec un bagage de connaissances
que l'on ne peut acquérir qu'en travaillant aux côtés du chorégraphe qui a complètement bouleversé notre façon d'appréhender la danse
classique. Après une carrière réussie au sein de compagnies de ballet en Australie et à Stuttgart, Kathryn Bennetts a monté et encadré les
œuvres de Forsythe pour la plupart des grandes compagnies mondiales, telles que le Ballet de l'Opéra de Paris, le Royal Ballet Covent
Garden et le Ballet du Kirov.
Jan Nuyts, l'un des professeurs les plus estimés au monde, revient à son point de départ, c'est-à-dire sa ville natale d'Anvers. Il y fut formé
et y dansa au sein du Ballet royal de Flandre sous la direction de Jeanne Brabants. Après avoir été le premier des nombreux danseurs formés
à Anvers à remporter une médaille au prestigieux Concours de Ballet de Varna - ce qui témoigne de la qualité de l' institution, de création
récente à l'époque - il mena une carrière d'exception avec le Nederlands Dans Theater, le Ballet de la XXième siècle sous Maurice Béjart et
les Ballets de San Francisco. Sa désignation comme directeur artistique du prestigieux Prix de Lausanne (de 1997 à 2002) illustre bien le
respect dans lequel le tient le monde de la danse classique. Ses capacités de pédagogue, qu'il axe tout particulièrement sur une approche
prenant en compte des facteurs anatomiques et physiologiques, lui ont permis d'enseigner aux quatre coins du globe.
Travaillant ensemble, en véritable équipe, Bennetts et Nuyts souhaitent adopter une approche globale et diversifiée, afin de réaffirmer et
de redéfinir la danse classique et son rôle dans la société. Ils veulent ouvrir toutes grandes les portes de la compagnie pour attirer un
nouveau public. La formation redevient une priorité, tant en renforçant la présence à l'École royale de Ballet de Flandre, où Jan Nuyts donne
des cours quotidiens, que par des conférences proposées avant les représentations pour aider les spectateurs à mieux comprendre les
processus de création et les œuvres qu'ils verront.
Dans l'esprit qui a toujours caractérisé la compagnie, Bennetts et Nuyts continueront à construire un répertoire varié et créatif. Ils ont la
ferme intention de mettre en place un environnement inspirant les danseurs et chorégraphes à travailler et à créer, mais aussi à redécouvrir
des pièces et répertoires existants pour leur donner une nouvelle fraîcheur et un nouveau dynamisme. Le respect de la tradition va de pair
avec l'ouverture à un esprit plus contemporain, reflet d'une approche ouverte et intelligente de la danse classique, permettant de la
remettre en question, de la développer et de la redéfinir.
Des discussions sont en cours avec d'autres institutions culturelles, flamandes et nationales, dans le but de renforcer les liens du Ballet avec,
notamment, des orchestres symphoniques, le monde de la danse contemporaine et des lieux de spectacles en Flandre, en Wallonie et à
Bruxelles. L'équipe espère ainsi jouer un rôle important dans la vie culturelle de sa région, mais aussi de Flandre et de Belgique.
Il s'agit donc d'augmenter la visibilité de la compagnie, tant au niveau national qu'international, de créer un environnement artistique
stimulant et d'être reconnue en tant qu'institution dynamique, prisée pour sa créativité et sa qualité.
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CONFÉRENCE-PROJECTION Samedi 24 juin 19:00
DÉMONSTRATIONS Dimanche 25 juin 16:00 - 17:30 et 19:00
Petit Studio du Ballet National de Marseille
D.A.N.C.E. autour de William Forsythe
Dance Apprentice Network aCross Europe
DIRECTION ARTISTIQUE
Frédéric Flamand
William Forsythe
Wayne Mc Gregor
Angelin Preljocaj
DANSEURS
Avatara Ayuso (ESPAGNE)
Sabin Ceulemans (BELGIQUE)
Christophe Degelin (BELGIQUE)
Eric Ernerstedt (SUÈDE)
Vito Giotta (ITALIE)
Paulo Guerreiro (PORTUGAL)
Madeline Lindh (SUÈDE)
Nans Martin (FRANCE)
Asli Öztürk (TURQUIE)
Marija Slavec (SLOVÉNIE)
Pippo Tafel (ALLEMAGNE)
Nina Louise Vallon (SUISSE)
INTERVENANTS
Les chorégraphes Frédéric Flamand et Angelin Preljocaj ont initié un programme
européen de formation, D.A.N.C.E., en vue de familiariser de jeunes danseurs de niveau
international aux bouleversements des techniques de scènes (vidéo, technique de
captation du geste, musique électroacoustique…)
Au final, l’objectif est l’insertion professionnelle du jeune danseur dans un environnement
instable. Angelin Preljocaj énumère ainsi les savoirs à transmettre : «la philosophie, l’étude
des répertoires, l’histoire de la danse, l’histoire de l’art, la kinésiologie, les langues
vivantes». Frédéric Flamand désire parvenir à dépasser la traditionnelle coupure entre
formation et création. Le projet est piloté par des créateurs, regroupés au sein d’une
direction artistique collégiale à laquelle se sont joints deux autres chorégraphes : William
Forsythe et Wayne McGregor. Puis 29 institutions de 17 états de l’Union Européenne ont
apportés leurs soutiens au projet. Sur les 900 premiers candidats auditionnés, 55 ont été
invités à participer au stage de sélection finale qui s’est déroulé en juin dernier.
Au total, 24 danseurs (11 garçons et 13 filles) de 12 nationalités différentes ont été retenus.
Ils ont inauguré en septembre dernier le premier cycle de cette formation.
Le Festival de Marseille accueille les travaux de cette première session.
Jill Johnson, Fondation William Forsythe
Jason Beechey, Coordinateur
programme D.A.N.C.E.
Kathryn Bennetts, Directrice artistique
du Ballet Royal de Flandre
PRÉSENTATION
DES COMPOSITIONS PERSONNELLES
JEUDI 22 JUIN 19:00
AMPHITHÉÂTRE DE LA VERRIÈRE
CITÉ DU LIVRE
AIX-EN -PROVENCE
RÉSERVATIONS BALLET PRELJOCAJ
04 42 93 48 00
PRÉSENTATION DE PIÈCES COURTES
JEUDI 29 JUIN 19:00
STUDIO/KELEMENIS
15 AVENUE DES AYGALADES
13015 MARSEILLE
ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
04 91 99 02 50
La formation
pluridisciplinaire D.A.N.C.E.
(Dance Apprentice Network
aCross Europe) comporte
un programme Forsythe.
Il leur apprend en effet
à prendre des décisions
artistiques actives, bien
pesées, intelligentes et
fondées, et cela, tout
en dansant. Dans le cadre
du Festival de Marseille,
des élèves de D.A.N.C.E.
ayant participé au
programme Forsythe,
effectueront lors d’un atelier
informel une démonstration
des techniques ainsi
apprises.
Cette démonstration
s’accompagne d’une
conférence sur le travail
de William Forsythe.
Jason Beechey,
le coordinateur de
D.A.N.C.E., mènera
un débat d’experts auquel
participeront plusieurs
intervenants connaissant par
la pratique, le travail de
William Forsythe : Kathryn
Bennetts, directrice du Ballet
Royal de Flandre, Jill
Johnson, ancienne danseuse
du ballet de Francfort et
directrice du programme
D.A.N.C.E./ Forsythe ainsi
que des élèves de
D.A.N.C.E.
William Forsythe est reconnu
à l’échelle internationale
comme l’un des
chorégraphes les plus
influents du XXIe siècle.
Sous son impulsion, le ballet
a connu une reconversion
majeure, sortant du
répertoire classique
où il était cantonné depuis
toujours pour devenir une
nouvelle forme artistique
dynamique dont l’impact
est de plus en plus large.
Le Festival de Marseille
offre une occasion unique
de porter un regard
privilégié et un aperçu du
travail de William Forsythe.
EN DEUX MOTS...
Accompagnés de
chorégraphes de renom,
les apprentis-danseurs
livrent leurs premiers
travaux.
EN DEUX MOTS...
Entrée libre sur réservation
dans la limite des places disponibles
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D.A.N.C.E. autour de William Forsythe
Dance Apprentice Network aCross Europe
JILL JOHNSON
Jill Johnson, dans sa pratique de la danse, fait fusionner la pureté classique et la grâce
physique moderne. Diplômée de la National Ballet School of Canada, elle a été soliste au
sein du Ballet de Francfort et avec le National Ballet of Canada. Elle a fait plusieurs
apparitions télévisées, remonté des ballets dans le monde entier pour William Forsythe,
pour le Ballet National de Norvège, l’Alterballetto, le Nederlands Dans Theater, la Batsheva
Dance Company, le Stadts Oper Ballet de Munich ou l’American Ballet Theatre et
récemment, l’Opéra de Paris. Aujourd’hui, Jill Johnson dirige le programme D.A.N.C.E.
/Forsythe et vit à New-York.
JASON BEECHEY
Belge canadien, Jason Beechey commence sa carrière comme soliste avec le London City
Ballet, et poursuit son travail de danseur durant 14 ans avec Frédéric Flamand pour lequel
il participe a toutes les créations de Charleroi/Danses. Il a travaillé avec des chorégraphes
tels que Stephen Petronio, Karole Armitage et Lucinda Childs. Il est coordinateur général et
promoteur de D.A.N.C.E. (Dance Apprentice Network aCross Europe) ainsi que fondateur
du Loft dance Studio. Il assurera la direction de l’Ecole Supérieure de danse de Dresde
(Palucca Schule Dresden-Hochschule für Tanz) en août 2006.
KATHRYN BENNETTS
D’origine australienne, Kathryn Bennetts étudie à la Scully Borovansky School of Ballet et à
l’Australian Ballet School de Melbourne avant de devenir membre de l’Australian Ballet.
Poussée par le désir de découvrir le monde, elle est engagée au Stuttgart Ballett dirigé par
Marcia Haydée et en devient rapidement soliste. Elle travaille avec de nombreux
chorégraphes dont William Forsythe mais une grave blessure met un terme à sa carrière de
danseuse. Elle devient alors professeur auprès de prestigieuses compagnies et ballets à
travers le monde. En 1989, William Forsythe l’invite à devenir maître de ballet de sa
compagnie. Durant 15 ans, elle dirige les cours et les répétitions et met en scène le
répertoire du ballet. Depuis juillet 2005, elle est la directrice artistique du Ballet Royal de
Flandre.
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DANSE
Lundi 26 & mardi 27 juin
Parc Henri Fabre 22:00
K626
CRÉATION
Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart
Emanuel Gat Dance
CHORÉGRAPHIE
Emanuel Gat
ASSISTÉ DE
Roy Assaf
INTERPRÈTES
Shani Ben Haim, Noa Gimelshtein,
Adi Kahana, Shany Katzman,
Avital Mano, Limor Melamed,
Doron Raz, Noa Shavit,
Alexandra Shmurak, Michal Tishler,
Moran Zilberberg
MUSIQUE
W.A. Mozart : Requiem, K626
ENREGISTRÉ SOUS LA DIRECTION DE
Christopher Hogwood
AVEC The Academy of Ancient Music
La partition originale du Requiem est restée inachevée à la mort de Mozart. Pendant deux
cents ans, son œuvre a été adaptée et modifiée. Mais si la version la plus authentique, la plus
poignante, était tout simplement celle conçue par le compositeur, jusqu’à la limite de son
dernier souffle, avec ses manques et ses silences ? C’est le défi esthétique dans lequel nous
emmène Emanuel Gat, dont le parcours est jalonné de confrontations avec les grandes
partitions. Après Bach et Stravinsky, le Requiem a suscité chez ce danseur et chorégraphe
d’exception une pièce pour onze interprètes féminines.
La chorégraphie se déploie crescendo, du portrait intime (solos, duos et trios) à de larges
mouvements d’ensemble tissant des liens entre les silences, marques de l’inachèvement, et
les différents fragments de la partition épurée du Requiem. Dirigé par le chef d’orchestremusicologue Christopher Hogwood, K626 établit un nouveau récit, en creux, du drame qui se
joue : l’artiste composant sa propre ode funèbre, immortalisé par Milos Forman dans
Amadeus. K626 est une commande du Festival de Marseille, qui l’accueille en première
mondiale, avant une tournée internationale.
RÉPÉTITION PUBLIQUE
VENDREDI 16 JUIN 19:00
STUDIO/KELEMENIS
ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
AU 04 91 99 02 50
Classer/Penser/Danser.
Ludwig Ritter von Köchel
(1800-1877) révolutionna
le catalogue des œuvres
de Wolfgang Amadeus
Mozart au milieu
du XIXe siècle.
Il fit passer le catalogue
des œuvres du maître
de musique de Salzbourg
de 176 à 626 opus.
Botaniste, minéralogiste
mais aussi musicographe,
Köchel eut une vie d’érudit et
de précepteur de prince.
C’est un pamphlet anonyme,
Im Sachen Mozart, publié
en 1856 et rédigé en fait par
un ami de Ludwig Köchel, qui
ouvrit le chantier Mozart.
L’étude des sources se limitait
alors au catalogue
autographe de Mozart,
commencé le 9 février 1784
RENDEZ-VOUS
MARDI 27 JUIN 21:00
AVENTURES EXTRA-CHORÉGRAPHIQUES
GROUPE BERNARD MENAUT
ENTRÉE LIBRE
EMANUEL GAT
LUMIÈRES ET COSTUMES
Emanuel Gat
RÉPÉTITRICE
Melenie Berson
CRÉATION
DURÉE
65
2006
MINUTES
Avec le soutien
de la Caisse d’Epargne Provence
Alpes Corse
Avec le soutien du Département culturel
du Ministère des Affaires Etrangères d’Israël
et du Service Culturel de l’Ambassade d’Israël en France.
Production Emanuel Gat Dance et Festival de Marseille
coproduction American Dance Festival (USA),
TANZtheater International (D), GRAN Teater for Dans
(DN), coréalisation Théâtre de l’Olivier d’Istres avec le
soutien de The Dellal Foundation, The Israeli ministry of
foreign affairs, Israel National Lottery-council of the arts.
EN DEUX MOTS...
Les silences et le grandiose
de la partition inachevée
du Requiem de Mozart
chorégraphiés avec
une subtile fluidité.
Première mondiale !
EN DEUX MOTS...
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pour s’achever à sa mort.
Aujourd’hui conservé à la
British Library, il rassemble
176 œuvres classées
par date de composition.
On y trouve le titre
de l’œuvre achevée,
sa distribution instrumentale
et les thèmes musicaux.
L’œuvre ultime de Mozart,
le Requiem n’était pas
dans le catalogue et pour
cause. Il y en avait 450 autres
qui n’avaient pas été encore
précisément recensées.
Ainsi, l’acharnement aidant,
Ludwig Köchel publia onze
ans plus tard, la première
édition du catalogue
Chronologisch-thematisches
Verzeichnis sämtlicher
Tonwerke Wolgang Amade
Mozarts. Ce recueil, classé
en 24 parties, servit de base à
la «première monumentale» édition complète -
des œuvres de Mozart, qui fut
initiée par Köchel et les
éditions Breitkopf,
deux ans avant sa mort.
Le premier tome sortit
des presses en 1877,
le dernier parut l’année
des premiers articles
sur la relativité restreinte
d’Albert Einstein.
La sixième édition
a commencé en 1964.
Ce travail de mémoire,
de deuil ne pouvait laisser
indifférent un jeune
chorégraphe israélien,
Emanuel Gat.
Il a choisi la version
de Christopher Hogwood
et de l’Academy of Ancient
Music, réalisée en 1984. Cette
version s’appuie
sur le
manuscrit de la Bibliothèque
de Vienne, interrompu
par la mort de Mozart.
Avant de débuter la danse tardivement (à l’âge de 23 ans), Emanuel Gat étudie la musique,
avec un goût prononcé pour les chefs-d’œuvre de grands compositeurs. C’est d’abord sur
une musique de Bach que l’Israélien monte un solo. Il révèle à l’échelle internationale son
énergie imprévisible et sa gestuelle hypnotique. Le Japon, le Danemark, les Etats-Unis, la
France, la Turquie et l’Allemagne ont accueilli le chorégraphe et danseur lors de ses
créations et performances ces dix dernières années. Le Festival de la Nouvelle Danse
d’Uzès a acclamé sa version du Sacre du Printemps de Stravinsky en 2005.
CHRISTOPHER HOGWOOD
Créateur de l’Academy of Ancient Music en 1973, le chef d’orchestre, claveciniste et
musicologue britannique prône une interprétation des œuvres baroques et classiques
«consciente de l’histoire», c’est à dire dégagée des embellissements ou extrapolations
étrangères aux partitions originelles (celle du Requiem portant la référence K626). De
renommée internationale, cette star montante de la musique ancienne assure la direction
du Festival Mozart de Washington DC (USA), dirigera cet été La Flûte Enchantée au Royal
Opéra de Stockholm et Didon et Enée de Purcell à la Scala de Milan.
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DANSE
Vendredi 30 juin & samedi 1er juillet
Parc Henri Fabre 22:00
O
Stravinsky Project Part 1
PREMIÈRE EN FRANCE
Michael Clark Company
CHORÉGRAPHIE
Michael Clark
MUSIQUES
Igor Stravinsky, Iggy Pop, Wire
LUMIÈRES
Charles Atlas
DÉCOR
Michael Clark, Steven Scott
Première partie d’un triptyque basé sur trois compositions d’Igor Stravinsky pour la danse,
O débute une relation entre Michael Clark, le Barbican Center de Londres et le Festival de
Marseille. Inspiré par l’Apollon de Balanchine, le chorégraphe britannique est fidèle à
cette œuvre hautement emblématique par le haut niveau de technicité de la performance
corporelle. Mais il intègre aussi au spectacle les répertoires explosifs d’Iggy Pop et de
Wire. C’est sous ce double signe de l’impertinence punk et de la rigueur classique que
Clark est devenu incontournable outre-Manche. Son style iconoclaste et dyonisiaque est une
collision inattendue et jouissive de formes fondamentalement opposées, paradoxalement
cru et raffiné, équilibré et en permanence proche de l’effondrement.
COSTUMES
Stevie Stewart, Michael Clark
CRÉATION NOVEMBRE
DURÉE
60
2005
MINUTES AVEC ENTRACTE
Avec le soutien du British Council
Production BITE05, Barbican
En coproduction avec Michael Clark Company,
BITE05, Barbican dans le cadre du projet
Young Genius Et Dance Umbrella,
le Festival de Marseille, Seoul Performing Arts Festival
et DanceworksUK.
Michael Clark est soutenu par le Arts Council England.
Le Festival de Marseille s’est engagé
dans un projet de coproduction sur 3 ans
avec la compagnie installée au Barbican Center
de Londres. Il présentera en 2007 et 2008,
les prochaines créations de Michael Clark Company,
dans le cadre du projet Stravinsky.
«Cela me plairait de penser
que tout ce qui vient du
corps ne soit pas envisagé
comme une provocation,
mais comme
un accomplissement».
Par ces propos,
le chorégraphe écossais
Michael Clark (1962) dévoile
l’écart qui peut exister entre
les intentions de l’artiste
et la réception du public.
Dans son nouveau projet,
O Stravinsky Project Part 1,
il revient sur un des chefsd’œuvre du duo Stravinsky
Balanchine, l’Apollon
Musagète. En concevant sa
chorégraphie en 1928 pour
le Théâtre Sarah Bernhardt,
RENDEZ-VOUS
VENDREDI 30 JUIN 21:00
AVENTURES EXTRA-CHORÉGRAPHIQUES
GROUPE BERNARD MENAUT
ENTRÉE LIBRE
le jeune George Balanchine
(1904-1983) bouscule le
mouvement de la danse
moderne en revenant au
ballet blanc. Il étire les lignes
du corps, décale le centre
de gravité du danseur,
les pieds sont tournés
vers le dedans, et les talons
servent de points d’appui
dans la marche des danseurs.
La logique de l’épurement
est poussée à son terme,
le prologue supprimé,
le décor escamoté
et les costumes réduits
à de simples tuniques
pour les muses et à un
collant pour Apollon.
Plus rien ne vient entraver
le mouvement de la danse.
Le ballet fut maintes fois
repris au New York City Ballet
depuis sa création en 1946,
à laquelle il œuvra
personnellement.
En reprenant en 1994 la
chorégraphie de Balanchine,
Michael Clark poursuit
la logique d’épurement
du mouvement mais repense
aussi les notions de rôle et
de corps dans la filiation des
travaux de Rudolf von Laban.
Il est en quête de
l’accomplissement de ce
dernier. La deuxième version
de O donnée en novembre
2005 avec le vidéaste
Charles Atlas renouvelle
sa précédente lecture.
Il développe son cheminement
vers le degré zéro de la danse,
là où tout peut recommencer.
La reprise est d’abord pour
Michael Clark une déprise.
MASTERCLASS
TECHNIQUE ET RÉPERTOIRE
(RÉSERVÉE AUX DANSEURS PROFESSIONNELS)
SAMEDI 1 JUILLET 15:00
STUDIO DU BALLET NATIONAL DE MARSEILLE
RÉSERVATION OBLIGATOIRE AU 04 91 99 02 52
ER
MICHAEL CLARK
EN DEUX MOTS...
Le clash du ballet classique
et du punk par l'enfant
terrible de la danse anglaise.
EN DEUX MOTS...
CAT 1
Michael Clark, originaire d’Aberdeen, a débuté par la voie de la danse traditionnelle
écossaise puis rejoint l’école du Royal Ballet à Londres avant de devenir un interprète
principal du Ballet Rambert. Mais c’est l’explosion punk qui marque durablement son
approche résolument contemporaine. Dès 1982 – il a alors vingt ans – Michael Clark
monte ses propres chorégraphies dont le retentissement international est rapide. Il a
recours aux musiques de formations post-punk (Wire, The Fall), aux arts visuels et investit
le domaine de l’audiovisuel et du cinéma (Prospero’s Books de Peter Greenaway en 1991).
Avec la Michael Clark Company (soutenue notamment par Mikhail Baryshnikov et Kate
Moss), il est aujourd’hui artiste associé au Barbican Center de Londres, institution-phare
dédiée aux arts de la scène.
CAT 2
TN 25 E TN 15 E
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TJ 10 E
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
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O
Stravinsky Project Part 1
PREMIÈRE EN FRANCE
Michael Clark Company
Igor Stravinsky
Sur la mort d'un grand créateur
par Luciano Berio
Lorsqu'un grand créateur meurt, l'Histoire - et même sa propre histoire - retient son souffle, regarde alentour, s'interroge sur ce qu'il convient
de faire et semble à l'affût de nouvelles directives et de nouvelles lumières brillant soudain derrière l'écorce opaque des habitudes. L'Histoire
reste dans l'expectative, en vue de rassembler et résumer les épisodes marquants du parcours créatif. Elle guette la prochaine autopsie des
organes et de l'organisme expressif du grand créateur ou bien attend que le silence, paresseux et inopiné, soit rompu.
Lorsque ce grand créateur mort est entré dans un territoire expressif plus riche de sens - parce que préparé de longue date et
organiquement structuré - on se demande, désemparé: qu'aurait-il pu encore découvrir et nous donner s'il avait vécu plus longtemps;
comment aurait-il réagi à...; qu'aurait-il pensé de...; qu'aurait-il fait avec... ? Je songe à Schubert, à ses trente et un ans, à sa mort absolument
inacceptable.
Lorsque Stravinsky est mort, l'Histoire et même "sa propre histoire" (ce sont là guillemets antiparasites, étant donné l'attachement morbide
de ses adeptes) a retenu son souffle. Elle le retient encore aujourd'hui, bien des années après, mais sans plus attendre de nouvelles
directives ni de possibles assemblages ou autopsies. L'éventualité d'un silence paresseux ne se présente même pas. L'on ne se demande
pas non plus ce qu'aurait encore pu donner le Père Igor. Doutes et dilemmes n'ont pas leur place dans le transparent parcours créatif de
Stravinsky. Il nous a certes laissé un merveilleux et séduisant collier d'oeuvres, mais sa plus grande oeuvre a été sa façon de les agencer, en
un mot sa poétique. Il s'agit d'une poétique dessinée avec les traits d'une forme classique, fermée, comme toute forme classique, et se
posant le problème d'un but et d'un équilibre formels. Une poétique en tant qu'oeuvre consciemment conclue, donc, non troublée par
l'angoisse expressionniste de l'avancée à tout prix. La poétique stravinskyenne exhale une invitation au calme et, implicitement, à ne pas
surévaluer les oeuvres, à ne pas les considérer comme fétiches. Elles sont ce qu'elles sont et il ne faut pas les déranger. Plutôt que d'en
déchiffrer le contenu, Stravinsky semble nous suggérer d'en observer la nouveauté et la facture et - c'est nous qui le suggérons - de
reconnaître leur place réelle, non chronologique, dans ce merveilleux collier. C'est un travail encore à faire qui aidera enfin l'Histoire à ne plus
retenir son souffle autour de Stravinsky et à éviter qu'on dise que le Père Igor "se divise en trois parties" (la russe, la néoclassique et la
sérielle).
Ne cédant ni au "sublime" ni aux nostalgies mystiques, Stravinsky, tout au long de sa vie, a relu, élaboré, transformé et inventé des matériaux
familiers, des plus païens aux plus religieux, des plus futiles aux plus historicisés.
Les points de repère qu'il utilise sont, pour la plupart externes et distants mais toujours vrais et concrets au plan culturel. Avec le Requiem
Canticles (1966) les points de repère s'intériorisent. Stravinsky grave ici une pierre tombale qui porte son seul nom. C'est une cadence pour
conclure, définitivement autoréfléchie; un commentaire étouffé sur lui- même. Dans le Requiem Canticles, on entend les échos des accordsobjets du Sacreet de Noces.Les brèves formes cristallisées qui les administrent sonnent comme des épitaphes pour saluer la fin du long
voyage qui a conduit maintes fois Stravinsky à visiter la demeure et la sépulture des autres. Le Requiem Canticles constitue la Coda de
l'itinéraire stravinskyen, de cette forme "Stravinsky" entamée quelque soixante ans plus tôt, avec l'exposition des thèmes que tout le monde
connaît. Le jeu de reflets symétriques et les petites bureaucraties formelles qui traversent tout au long le Requiem Canticles s'éteignent
fortuitement, comme de mort naturelle. Ce n'est cependant que le dernier et le plus explicite des requiem de Stravinsky. En réalité, pendant
ses vingt dernières années il n'a écrit que des requiem, exprimant de la sorte, d'une manière toujours plus directe et rapprochée, le
sentiment du retour, du refuge, de la solitude, de la conclusion et de la mort.
Agon (1957) est le premier requiem. C'est l'oeuvre la plus complexe et sans doute la plus remarquable de la maturité.
C'est avec Agon que la "forme Stravinsky" commence à pivoter sur elle-même, à se scruter de l'intérieur :
Jusque dans ses traits les plus extérieurs et derrière les festivités sporadiques du manuel de danse, la scansion formelle d'Agon semble
dialectiser l'étonnante amplitude et la discontinuité des transformations, en même temps qu'elle sanctionne la clôture du parcours expressif.
Avec Agon, la mimesis stravinskyenne arrive à son point final. C'est à partir de ce moment que le Père Igor devient toujours plus seul.
Il ôte lentement de son visage un masque, pour en mettre un autre, celui-ci figurant l'exacte réplique de son visage intérieur.
Requiescat in pace.
Traduit de l'italien par Francesca Filo della Torre
Source : "Festival d'Automne à Paris 1972-1982"/ Jean-Pierre Leonardini, Marie Collin et Joséphine Markovits
Ed. Messidor/Temps Actuels, Paris, 1982, p. 229-231 / © Ed. Messidor-Festival d'Automne à Paris
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DANSE
Samedi 1er & dimanche 2 juillet
Grand Studio du Ballet National de Marseille 19:30
Back To Basics
PREMIÈRE EN FRANCE
5 duos
Ton Simons, Conny Jannsen, Ed Wubbe, Jirí Kylián
Little Ease
Ton Simons
INTERPRÈTES Irena Misirlic, Kim Saveus
MUSIQUE Wolfgang Amadeus Mozart
Adagio de la Sonate en ré mineur, K 457
interprété par Alicia de Larrocha
RÉPÉTITRICES Karin Schnabel,
Ida Keizer-Goemans
COSTUMES Edith Ordelman
LUMIÈRES Kees van Leeuwen
SON Taco Pieters
DURÉE 9 MINUTES
CHORÉGRAPHIE
Back To Basics ou cinq merveilleux prétextes pour revenir à cet art essentiel du duo
dans la danse. Le duo est un univers à part, dans lequel il ne peut y avoir d’autre
alternative pour les danseurs - et bien sûr pour le concepteur - que l’excellence. Ces
cinq pièces contemporaines ont été créées par quatre chorégraphes de renom de la
danse néerlandaise, qui ont contribué à en faire une des scènes les plus prolifiques
internationalement. Back To Basics est une commande exceptionnelle de Samuel
Wuersten, directeur du Holland Dance Festival, à l’occasion de sa dixième édition en
2005. Les duos sont présentés en première française.
Lost
TON SIMONS
Conny Janssen
INTERPRÈTES Yanaika Holle, Kevin Polak
MUSIQUE György Kurtág,
Hildegard von Bingen
COSTUMES Babette van den Berg
LUMIÈRES Remko van Wely
DURÉE 14 MINUTES
Ton Simons se forme et travaille entre les Pays-Bas et les Etats-Unis, où il possède, à partir
de 1986, sa compagnie Ton Simons and Dancers. De retour en Europe en 1999, il devient
chorégraphe résident et directeur artistique du Rotterdam Dance Company, qu’il rebaptise
Dance Works Rotterdam. Ses œuvres, expressions d’une danse pure, figurent au répertoire
d’institutions chorégraphiques internationales.
CHORÉGRAPHIE
Nicht Zutreffendes Streichen
CHORÉGRAPHIE Ed Wubbe
INTERPRÈTES Natalia Horecna,
Tadayoshi Kokeguchi
MUSIQUE Heinrich Ignaz Franz von Biber
Sonates du Rosaire (extraits)
POÈME Hans Magnus Enzensberger
COSTUMES Pamela Homoet
LUMIÈRES ET TECHNIQUE Benno Veen
DURÉE 12 MINUTES
Black Bird
Jirí Kylián
Megumi Nakamura,
CHORÉGRAPHIE
INTERPRÈTES
Ken Ossola
MUSIQUE
Musiques folkloriques géorgiennes
COORDINATION Ulf Esser Cho Production
LUMIÈRES Kees Tjebbes
COSTUMES Joke Visser
Coproduction Holland Dance Festival,
Kylián Foundation and Saitama Art Theatre.
DURÉE
12
MINUTES
Blue Dance
Ton Simons
Irena Misirlic, Lóránd Zachár
MUSIQUE Wolfgang Amadeus Mozart
Andante sostenuto e cantabile de la
Sonate en si bémol majeur, KV 378
RÉPÉTITRICES Karin Schnabel,
Ida Keizer-Goemans
COSTUMES Edith Ordelman
LUMIÈRES Kees van Leeuwen
SON Taco Pieters, Rob de Weerd
DURÉE 7 MINUTES
CHORÉGRAPHIE
INTERPRÈTES
CONNY JANSSEN
Grâce au succès de sa deuxième pièce Eloï Eloï en 1991, Conny Janssen fonde la Conny
Janssen Danst, basée à Rotterdam. Avec sa compagnie, elle a marqué l’histoire de la
danse néerlandaise par une série de chorégraphies émotionnellement puissantes,
exigeant de grandes ressources physiques et techniques. La Conny Janssen Danst se
produit aujourd’hui sur toutes les grandes scènes de la danse.
ED WUBBE
Avec sa première chorégraphie Rameau pour le Scapino Ballet de Rotterdam en 1990, Ed
Wubbe rompait avec l’esthétique du ballet classique. Devenu directeur artistique, il en a
fait une des compagnies de danse les plus influentes des Pays-Bas en l’espace de dix ans.
Aujourd’hui, ses chorégraphies à la fois abstraites et dramatiques s’ouvrent à des
collaborations avec des artistes de tous horizons, issus du stylisme, de l’architecture, du
multimédia ou du DJ-ing.
JIRÍ KYLIÁN
Formé à Londres et en Tchécoslovaquie, pays dont il est originaire et qu’il fuit en 1968 lors
de l’invasion soviétique, Jirí Kylián acquiert une renommée internationale en 1978 avec son
Sinfonietta. Depuis 1973, son nom est lié au Nederlands Dans Teater, dont il a fait une des
plus prestigieuses institutions de la danse contemporaine. Le répertoire de Jirí Kylián est
riche de plus de quatre-vingt chorégraphies, dont beaucoup sont devenues des classiques.
Sa danse sensuelle et onirique qui synthétise danse moderne américaine, danse populaire,
technique classique et mouvements «naturels», est un modèle d’épurement et de maîtrise.
EN DEUX MOTS...
L'art du duo décliné en cinq
pièces considérées comme
des classiques de la danse
contemporaine.
TARIFS
TN 12 E
TR 10 E
TJ 10 E
EN DEUX MOTS...
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DANSE
Mardi 4 & mercredi 5 juillet
Parc Henri Fabre 22:00
Metapolis II
CRÉATION
Frédéric Flamand / Zaha Hadid
Ballet National de Marseille
/ CHORÉGRAPHIE
Frédéric Flamand
CONCEPTION
PRODUCTION DESIGN ET COSTUMES
Zaha Hadid
INTERPRÉTATION
Ballet National de Marseille
(24 danseurs)
CONSEILLER ARTISTIQUE
Bernard Degroote
ASSISTANTS ARTISTIQUES
Cristina Dias, Hayo David
ASSISTANT CHORÉGRAPHIQUE
Yasuyuki Endo
CRÉATION LUMIÈRES
Frédéric Flamand, Nicolas Olivier
CONSEILLER MUSICAL
Jacques-Yves Le Docte
CAMÉRA LIVE
Pino Pipitone
RÉGIE GÉNÉRALE ET LUMIÈRES
Michaël Hache
/ VIDÉO
Jean-Christophe Aubert
ÉQUIPE TECHNIQUE
SON
Frédéric Duru
RÉGIE PLATEAU
René Pautou
HABILLEUSES ET ACCESSOIRES
Aurélia Lyon, Nicole Murru
DURÉE
75
MINUTES
Avec le soutien de la Société Marseillaise de Crédit
Production Metapolis II Ballet National de Marseille
Production à la création (2000) : Charleroi/Danses Centre Chorégraphique de la Communauté française
de Belgique en coproduction avec Bruxelles-Brussel
2000 – Capitale Européenne de la Culture (B),
La Maison des Arts de Créteil (F), l’Arsenal de Metz (F),
Het Muziektheater Amsterdam (NL),
Festival Oriente Occidente di Rovereto (I)
La mutation accélérée de nos villes a-t-elle aiguisé notre réflexion sur le rapport étroit entre
les individus et l’architecture qui conditionne leur quotidien ? Pour le chorégraphe Frédéric
Flamand, cette préoccupation est aujourd’hui centrale. Elle débute en 1996 par une
collaboration étroite avec les architectes américains Elisabeth Diller et Ricardo Scofidio
dans la conception du spectacle Moving Targets. Le Festival de Marseille, sensible à cette
problématique innovante, a présenté l’œuvre à l’Opéra de Marseille dès 1998. À chacun
de ses projets suivants, le chorégraphe belge a approfondi cette recherche, bénéficiant du
concours de grands noms de l’architecture mondiale comme Jean Nouvel, Dominique
Perrault et Zaha Hadid. Plus encore que de «faire danser l’espace», ces différents travaux,
accompagnés d’un dispositif multimédia, ont montré la pertinence d’une relation, dans la
conception même du spectacle, entre l’architecte et le chorégraphe : «Tout l’espace est en
mouvement, explique Frédéric Flamand. On ne sait plus si les danseurs dansent devant
ces structures et les images ou, au contraire, s’ils en sont les réceptacles». Zaha Hadid et
Frédéric Flamand donnent cette année une suite à leur première collaboration
chorégraphie/architecture avec Metapolis II. Nourrie par les grandes avant-gardes du XXe
siècle, Zaha Hadid aime à se définir comme une Babylonienne avec «5000 ans de culture»,
revendiquant son patrimoine oriental. Cette nouvelle œuvre annonce de fait une grande
collusion entre histoire et modernité.
Vertige. Metapolis II engage
le chorégraphe Frédéric
Flamand et l’architectedesigner Zaha Hadid dans
une réflexion sur la disparition
du corps dans la ville.
Objet sans limite, la ville s’est
métamorphosée en mégapole,
en objet informe. Tout n’est
plus que flux emportés
par un mouvement brownien.
La rotation des stocks
préfigure les âges de la vie.
La ville héritière de la
Renaissance et des Lumières
se fragmente puis se médiatise.
Hollywood et sa banlieue
Los Angeles anticipent la
cité de demain, où le centre
aura disparu comme polarité
des énergies.
La friche, les territoires
délaissés, délestés par la ville
seront des nouveaux lieux
où s’inventeront de nouvelles
formes de sociabilité.
L’omnipotence des caméras
de surveillance contiendra
les franges du monde urbain.
Les écrans deviennent
les lieux de la représentation,
l’infographie le sens du monde.
Les anciens lieux symboliques
de l’être-ensemble se figent
en musée ou deviennent
des sites de rencontres.
L’écran d’ordinateur est
un des lieux où l’on pourra
encore saisir les traces avant
la mise en place de logiciels
chargés d’éliminer toutes
traces de passage. Le temps
s’allège. L’apesanteur gagne !
Le processus de
miniaturisation tend aussi
à dématérialiser l’ordinateur
en le transformant en objet
nomade.
Cette entropie généralisée
est perçue par le
chorégraphe et l’architecte
comme une force de
régénération. Metapolis II
est un arrêt sur image
d’un processus en cours.
L’espace scénique se déploie
dans une architecture qui se
transforme progressivement
en images de synthèse.
Les danseurs sont
littéralement happés par
la scénographie, les corps
deviennent des écrans,
des images virtuelles.
Le dedans et le dehors
se fondent. Le mouvement
devient la seule force tangible
à quoi le spectateur
peut encore se raccrocher.
EN DEUX MOTS...
Visions de la ville
contemporaine : nouvelle
effervescence danse/architecture en complicité avec
l'architecte star, Zaha Hadid.
EN DEUX MOTS...
CAT 1
CAT 2
TN 25 E TN 15 E
TR 20 E TR 11 E
TJ 10 E
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Metapolis II
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CRÉATION
Frédéric Flamand / Zaha Hadid
Ballet National de Marseille
FRÉDÉRIC FLAMAND
Dès ses débuts, Frédéric Flamand s’intéresse aux problématiques extérieures à la danse :
technologie, multi-disciplinarité. En 1991, le chorégraphe est nommé directeur artistique
du Ballet Royal de Wallonie, où il élabore un dialogue entre techniques classiques et
expressions contemporaines, mettant l’interprète au centre des préoccupations artistiques.
Depuis 1996 il développe un travail au long cours à propos de l’architecture (avec Zaha
Hadid, Jean Nouvel, Thom Mayne et La Cité Radieuse avec Dominique Perrault présenté
au festival de Marseille en 2005). Frédéric Flamand est à la tête du Ballet National de
Marseille depuis septembre 2004.
ZAHA HADID
Britannique d’origine irakienne, Zaha Hadid est la première femme à recevoir le Prix Pritzker
en 2004, le plus prestigieux prix de l’architecture contemporaine. Architecte
déconstructiviste, elle définit son travail comme «une expression du mouvement
moderniste» se nourrissant des symboles de la culture arabo-islamique qui est la sienne.
Elle bâtit aujourd’hui, à travers le monde, des œuvres aux géométries fragmentées et aux
angles aigus, beautés abstraites et dynamiques qui défient la gravité autant que les
conventions de l’architecture moderne. Elle est l’auteure de la future tour commandée par
l’armateur CMA/CGM à Marseille.
Metapolis II • Frédéric Flamand
En 2000, Frédéric Flamand créait, en collaboration avec l'architecte irako-britannique Zaha Hadid, le spectacle « Metapolis », premier volet
d'une réflexion sur la ville contemporaine. Depuis, Frédéric Flamand a été nommé directeur général du Ballet National de Marseille, le
travail de Zaha Hadid a été récompensé par la plus haute distinction en architecture : le Pritzker Prize. Dans le courant de l'année 2005,
Frédéric Flamand apprenait que Zaha Hadid avait gagné le concours pour la construction d'une tour commandité par la compagnie CMA
- CGM à Marseille. Trop de coïncidences pour faire taire la tentation de donner une nouvelle vie au spectacle qui les avait réunis.
Frédéric Flamand aurait pu se contenter de reprendre simplement le projet 2000 et de l'apprendre aux danseurs du Ballet National comme
on le fait avec les pièces de répertoire. Il a préféré parler de recréation stricto sensu. Son approche de la danse privilégie en effet la
personnalité du danseur par rapport à l'exécution de tel ou tel geste. Il pratique le spectacle vivant dans la mesure où il place l'interprète au
centre même de sa création. S'il recrée un spectacle avec de nouveaux danseurs, c'est le spectacle, c'est la chorégraphie qui s'adapteront
aux danseurs et non l'inverse.
Pour la recréation de « Metapolis », Frédéric Flamand travaillera avec des interprètes plus nombreux que pour la version d'origine. La ville
aura grandi entretemps, révélant des processus de circulation plus intenses. Flamand tiendra compte de la solide technique classique dont
disposent beaucoup de danseurs du Ballet National et travaillera à son hybridation avec le style contemporain qui définissait la pièce à
l'origine. Certes, la scénographie sera identique à ce qu'elle était en 2000 mais son approche par de nouveaux danseurs permettra de
développer avec elle de nouvelles interactions. Voir la nouvelle version de « Metapolis », c'est comme visiter une ville déjà connue (à
condition d'avoir déjà vu le spectacle) mais dont tous les habitants auraient changé : les citadins comme vecteurs principaux de la
transformation des villes.
Avec sa recréation, « Metapolis II » sera le troisième volet d'une trilogie commencée avec «Metapolis » dans sa première version, poursuivie
avec « Silent Collisions » - en collaboration avec l'architecte Thom Mayne - et « La Cité radieuse » cosignée avec Dominique Perrault.
La première aura lieu cet été, au Festival de Marseille. « Metapolis II » sera repris pour 3 représentations exceptionnelles dans le cadre de la
Biennale de la Danse de Lyon en septembre 2006.
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DANSE
Mardi 4 & mercredi 5 juillet
Grand Studio du Ballet National de Marseille 19:30
Popular Music
The Guests Company
CHORÉGRAPHIE
Yuval Pick
INTERPRÈTES
Xavier Gresse,
Jere Nurminen, François Renault
MUSIQUE ORIGINALE
Bertrand Larrieu
AVEC LA COLLABORATION DE
Paul Bain
COSTUMES
Keren Nissim
ÉCLAIRAGES
Dans un décor minimal, plongés dans un clair-obscur troublant, des personnages
tentent de communiquer. Les corps se cherchent, se trouvent et se repoussent.
Vocabulaire énergique et fluide allant à l’essentiel des rapports humains et aux
fondamentaux de la danse : «La pièce est comme une structure en devenir, mais
fragmentée. Les images apparaissent comme des accumulations. Elles s’égrènent en
fondu enchaîné. La danse naît d’une forme d’urgence. Urgence de ces trois individus
à dire leurs émois, leurs doutes, leurs incapacités». Interprète fin et passionné pour de
grands chorégraphes, formé dans la première compagnie de danse contemporaine
israélienne, la Batsheva Dance Company, Yuval Pick a créé Popular Music en 2005.
Cette pièce a été montrée aux Hivernales d’Avignon la même année.
Matthieu Meillon
RÉGIE GÉNÉRALE ET PLATEAU
Gabriel Guenot
CHARGÉE DE PRODUCTION
Delphine Hugon
CRÉATION MAI 2005
DURÉE
YUVAL PICK
30
MINUTES
Coproduction The Guests Company,
Château Rouge (Annemasse) et Le Toboggan (Décines) avec le
soutien de la DRAC Rhône-Alpes et de la Ville
de Lyon avec l’aide de l’Adami et la collaboration
de l’Ambassade de Finlande en France.
The Guests company est en résidence
au CND en Rhône-Alpes pour la saison 2005/2006.
A partir de 1991, Yuval Pick est danseur au sein de la Batsheva Dance Company en Israël.
En 1996, il collabore avec Tero Saarinen et tourne en Europe et aux Etats-Unis. Primé à
de nombreuses reprises, il intègre le Ballet de l’Opéra National de Lyon en 1999, travaille
avec Carolyn Carlson et Russel Maliphant. Auteur d’une douzaine de chorégraphies,
Yuval Pick a fondé sa compagnie The Guests en 2001, sa particularité est de rassembler
à chaque projet des danseurs d’origines et d’horizons distincts.
EN DEUX MOTS...
Une succession d'images
émouvantes sur les passions.
Quand l'urgence émotionnelle incite à la limpidité
chorégraphique.
TARIFS
TN 12 E
TR 10 E
TJ 10 E
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DANSE
Mardi 4 & mercredi 5 juillet
Grand Studio du Ballet National de Marseille 19:30
Erection
Pierre Rigal / Aurélien Bory
CONCEPTION, CHORÉGRAPHIE, INTERPRÉTATION,
CRÉATION VIDÉO
Pierre Rigal
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE
Aurélien Bory
MUSIQUE
Sylvain Chauveau, Joan Cambon, ARCA
CRÉATION 2003 DURÉE 45 MINUTES
Coproduction compagnie dernière minute /
Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées
avec le soutien de la DRAC Midi-Pyrénées,
du Conseil Régional Midi-Pyrénées,
du Conseil Général de la Haute-Garonne,
de la ville de Toulouse et du CDC Toulouse Midi-Pyrénées.
Ce solo conçu et chorégraphié par Aurélien Bory et Pierre Rigal est le récit ingénieux
du passage d’un être de la position couchée à la position debout, du statut de
batracien à celui de bipède, reflétant tour à tour son animalité, son humanité et sa
socialité. Métaphore resserrée des étapes de la vie et de l’évolution des espèces,
l’érection du danseur est illuminée par un dispositif vidéo, symbolique de la
mutation de l’homme en être technologique. Cette pièce d’une poésie fragile
montre aussi la vitalité communicative de ce jeune collectif dans la recherche
formelle. Créé en 2003 au Théâtre National de Toulouse, Erection a été montré la
même année à La Villette Numérique, qui rassemble chaque année à Paris les forces
vives de la culture numérique internationale.
PIERRE RIGAL
Diplomé d’économie mathématique et ancien athlète au 400 mètres haie, Pierre
Rigal est simultanément danseur et réalisateur sur ses propres créations mais poursuit
deux trajectoires en parallèle dans l’une et l’autre des disciplines.
Danseur, il a été l’interprète de Gilles Jobin. Réalisateur, il a tourné entre 1998 et 2003,
plusieurs clips musicaux, documentaires, reportages pour la télévision et vidéos pour
des spectacles de danse.
AURÉLIEN BORY
Aurélien Bory, scénographe et spécialiste en acous-tique architecturale, a débuté
comme acteur, jongleur et acrobate, notamment pour Mladen Materic avec L’Odyssée
en 1999. Il est l’auteur entre 2000 et 2005, de trois scénographies pour la Compagnie 111
à Toulouse dont il est le directeur artistique.
EN DEUX MOTS...
Solo en forme de métaphore
de l'évolution de l'espèce
humaine par un ingénieux
collectif toulousain.
EN DEUX MOTS...
Une généalogie de l'homme est révélée par la chorégraphie de Pierre Rigal, allié a ses
comparses Aurélien Bory pour la mise en scène, Sylvain Chauveau et Joan Cambon pour
la musique. L'homme, la femme semblent poussés par des forces ascensionnelles
irrépressibles. Ainsi que le rappellent les recherches récentes, les bipédies émergent de la
plasticité des modes de locomotion des grands singes arboricoles et non pas d'une
quelconque adaptation dans la savane. De l'homo erectus à la fusée, l'élévation
asymptotique récente de l'homme est vertigineuse. De plus, l'homme et la femme issus
du pourtour méditerranéen sont habités aussi par l'idée de transcendance. Elle est au
cœur des trois religions monothéistes. Elles ont aidé l'homme, la femme à s'imaginer un
destin unique. Il suffit de se représenter la moderne conquête des sommets himalayens
pour mesurer ce désir d'élévation. Ce mouvement pourrait être transposé dans l'histoire
du ballet moderne. Sa création est récente. Si l'on observe le ballet de cour au milieu du
XVIe siècle, le mouvement des corps est "terre à terre", à l'horizontale. Puis au XVIIe avec
la professionnalisation de la danse sur scène, la puissance ascensionnelle du corps
s'impose dans des figures s'éloignant de la danse populaire. Le XIXe siècle, l'art de la
danse poussé par sa quête d'apesanteur, développa dans le "ballet blanc" des figures
"sautées" comme la chute différée (le ballon) ou le saut tournant (la révoltad). Le XXe
siècle s'est traduit par une remise en cause radicale des artifices du ballet romantique.
Le populaire, le primitif, et les origines «batraciennes» de l'homme reviennent sur les
planches. Cette intrusion du charnel dans la danse a bouleversé les repères.
TARIFS
TN 12 E
TR 10 E
TJ 10 E
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DANSE
Jeudi 6 juillet
Friche la Belle de Mai - La Cartonnerie 22:00
1st Konnexion
Franck II Louise
CHORÉGRAPHIE ET MUSIQUE
Franck II Louise
INTERPRÈTES
David Colas, David Imbert, Brice Larrieu
LUMIÈRES
Xavier Lazarini
COSTUMES
Sabine Alziary
DÉVELOPPEMENT INFORMATIQUE
Polyfractus, Elsa Biston, Fabrice Moinet
Mouvement culturel et artistique apparu aux Etats-Unis au début des années 70, le hiphop, issu des ghettos new-yorkais, mélange des aspects festifs et revendicatifs. Franck II
Louise, compositeur et chorégraphe, est pionnier du genre en France et sa danse intègre
allègrement de nouveaux codes, métissant les pratiques de rue originelles et les
techniques contemporaines. Créé à la Villette en octobre 2004, 1st Konnexion est la
première étape du projet Konnecting Souls, laboratoire sur la création simultanée
musique/danse par le biais de capteurs électroniques posés sur le corps des danseurs. «Le
son se précipite en substance musculaire. Les silhouettes vibrent. Trois personnages
prennent contour». La chorégraphie de Franck II Louise rêve l’osmose et la fulgurance
pouvant naître de l’alliance homme-machine ou la pulsation brute de l’urgence urbaine
domptée par le corps moderne et ses appendices technologiques.
First Konnexion
FILM DOCUMENTAIRE RÉALISÉ PAR
Bruno Maruani ET Mark Maborough
d’après la création de Franck II Louise
PRODUCTION
In extremis productions
CRÉATION
DURÉE
55
2004
MINUTES
Avec le soutien d’Euroméditerranée
Le corps laisse la place
aux états d’âmes.
Le corps n’est plus
qu’un capteur qui relie
le geste exécuté au son.
Le son devient l’expression
de tension musculaire
du danseur. La frontière entre
l’âme et le corps s’estompe.
1st Konnexion de Franck II
Louise est une étape
pour un projet plus large
Konnecting Souls pour
six danseurs.
Production déléguée Compagnie Franck II Louise
coproduction Initiatives d’artistes en danses urbaines
(Fondation de France, Parc de la Villette, Fonds Social
Européen) et les Rencontres de la Villette 2004
avec le soutien de la DRAC Rhône-Alpes, DICREAM,
Caisse des Dépôts et Consignations.
KONNECTING SOULS SERA PRÉSENTÉ
AU FESTIVAL DE MARSEILLE EN 2007
Deux danseurs habillés
de capteurs liés à un logiciel
de création musicale
vont générer par leurs
déplacements des sons
tandis qu’un danseur
détaché du monde virtuel
développe une chorégraphie
du silence. Trois types de
capteurs sont mis en action :
capteurs de pressions,
de flexion et d’accélération.
Un monde réel s’immisce
dans le monde des corps
virtuels. En ce début
du troisième millénaire nous
nous éloignons du corps
inventé par les chorégraphes
de la modernité, le corps lié
à ses affects, le corps
émotionnel vers un corps
sans attache, libéré
des pesanteurs.
L’âme du corps révèle la
présence du corps tangible.
Cette «danse-fiction» nous
éloigne aussi bien du ballet
blanc des romantiques, un
rêve de corps, que du corps
primal du ballet moderne.
Le corps hip-hop de Franck
II Louise est rivé au sol.
Il est animé d’accélérations
circulaires par une force
centrifuge poussée à la
puissance 2 par les capteurs
qui habillent le danseur.
L’espace du touché est
amplifié par la puissance
du sonore. Il génère une
seconde enveloppe révélant
une présence insaisissable.
FRANCK II LOUISE
EN DEUX MOTS...
L'alliance homme/machine
rêvée par un danseur/
chorégraphe pionnier
de la culture hip-hop.
En 1983, Franck II Louise danse sur le plateau de TF1 aux côtés de Sydney, qui popularise
la culture hip-hop dans l’Hexagone. La même année, il crée avec sa bande les Paris City
Breakers. Danseur et DJ, il mute en chorégraphe et musicien, participant à faire
reconnaître sa pratique dans le champ de la danse contemporaine (avec notamment
Instinct Paradise en 1998, Drop It en 2000 et son invitation pour la clôture du festival
Montpellier Danse en 2004). Aujourd’hui installé à Marseille, il lance Konnecting Souls
pour expérimenter une relation directe entre mouvements du danseur et musique par le
biais des nouvelles technologies.
EN DEUX MOTS...
TARIFS
TN 12 E
TR 10 E
TJ 10 E
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DANSE
Vendredi 7 juillet
Parc Henri Fabre 22:00
Sorrow Love Song
Kubilai Khan Investigations / Comptoir d’Echanges Artistiques
DIRECTION ARTISTIQUE
Frank Micheletti
MUSIQUES
Rui Owada, Takumi Fukushima
INTERPRÈTES
Takumi Fukushima, Panagiota Kallimani,
Chiharu Mamiya, Frank Micheletti,
Rui Owada, Cynthia Phung-Ngoc,
Emilio Urbina
L’activité du bureau d’études mis en scène par Kubilai Khan Investigations, c’est l’ingénierie
existentielle, la prospective métaphysique. Inspiré de Chroniques de l’Oiseau à Ressort
d’Haruki Murakami, Sorrow Love Song est en quête de la nouvelle humanité, émotionnellement mutante et socialement hybride, née après le 11 septembre. C’est dans l’aspect
radicalement multidimensionnel, «plastique» de la réalité de l’auteur japonais, tour à tour
onirique, métaphysique et hyperréaliste que Kubilai Khan traque ses démons et ses rêves.
Soudée autour d’une identité singulière et plurielle, avec l’apport de musiciens jouant en
direct ou d’artistes de cirque, sa chorégraphie nous projette dans une «géopoétiquefiction amoureuse de nos tournoiements».
LUMIÈRES ET SCÉNOGRAPHIE
Ivan Mathis
CRÉATION
DURÉE
60
2004
MINUTES
Production Cie Kubilai Khan Investigations,
Théâtre de Saint Quentin en Yvelines, Festival Danse
à Aix, Théâtre de l’Olivier à Istres avec le soutien
de la SPEDIDAM Kubilai Khan Investigations est
conventionné par le Ministère de la Culture et de la
Communication / DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur
et subventionné par la Région Provence-Alpes-Côte
d’Azur au titre de l’aide au projet,
par le Conseil général du Var et la Ville de Toulon.
Sorrow Love Song est présenté dans le cadre
du dispositif régional de soutien à la diffusion
de la création chorégraphique en partenariat
avec la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
et le Ministère de la Culture et de la Communication.
Le romancier japonais
Haruki Murakami (1949) est
aujourd’hui reconnu comme
une des figures majeures de
la littérature mondiale,
surtout comme créateur
de mondes à la frontière
du réel et du fantastique.
Dans son roman-fleuve
Chroniques de l’oiseau à
Ressort (Sorrow Love Song),
il trace la vie d’un jeune
chômeur, Toru Okada,
qui bien que confiné dans
son quotidien, traverse
des mondes à la frontière du
fantastique. Haruki Marakami
après avoir étudié la tragédie
grecque, s’est mis à la
traduction de nouvellistes
américains comme Scott
Fitzgerald et Raymond
Carver, sensibles aux petits
riens de la vie. La fiction
et le réel semblent toujours
très proches. Ainsi le héros,
après avoir été dérangé
par un coup de téléphone
publicitaire, se plonge dans
la lecture d’un roman tout
en continuant de divaguer
sur cet incident :
«J’avais perdu le fil
de mon roman en laissant
mes pensées vagabonder
sur ce sujet, et je décidai
d’abandonner ma lecture
pour une petite séance
de repassage.»
Il développe dans la foulée
de son récit, les 12 manières
de repasser. Le Comptoir
d’Echanges Artistiques,
Kubilai Khan Investigations
s’est emparé du livre
de Murakami avec
gourmandise. Il a retenu
les activités de l’Akasaka
Design Service, chargé
d’études comportementales
sur l’humain. Du bureau
à la chambre, l’espace
semble se dilater,
il devient propice à l’errance.
Ainsi l’imaginaire distord
le réel, dans un jeu
de cache-cache qui fait vivre
les hommes et les femmes
aux crochets du désir.
KUBILAI KHAN INVESTIGATIONS
Fondé en 1996 à Toulon par Cynthia Phung Ngoc, Ivan Mathis, Laurent Letourneur et
Frank Micheletti, Kubilai Khan Investigations se considère comme un «comptoir
d’échanges artistiques». La compagnie, qui co-signe chacun de ses spectacles
radicalement pluridisciplinaires, est depuis 1998 «artiste associé» au TNDI/CNCDC
Châteauvallon. A son actif, une dizaine de créations, jouées, entre autres, à Châteauvallon,
Maubeuge, Forbach, aux Hivernales d’Avignon et à l’étranger grâce au soutien de
L’Alliance Française d’Action Artistique. Sorrow Love Song a été créé au Festival Danse à
Aix à l’été 2004.
EN DEUX MOTS...
Un collectif chorégraphique
et multidimensionnel adapte
un auteur référence de la
littérature d'aujourd'hui :
onirisme et fêlures.
FRANK MICHELETTI
Directeur artistique de Sorrow Love Song, Frank Micheletti a suivi une formation théâtrale
avec Jean-Pierre Raffaelli, travaillé avec Hubert Colas et Isabelle Pousseur. Il a participé
comme danseur à plusieurs créations de Josef Nadj.
EN DEUX MOTS...
CAT 1
CAT 2
TN 25 E TN 15 E
TR 20 E TR 11 E
TJ 10 E
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DANSE
Vendredi 7 juillet 19:30
Dimanche 9 juillet Marathon de 18:00 à 2:00 du matin
Grand Studio du Ballet National de Marseille
P.A.R.T.S.
Performing Arts Research and Training Studios
Anne Teresa de Keersmaeker
CHORÉGRAPHIES
ET INTERPRÉTATIONS PAR
LES ÉTUDIANTS EN 4 ANNÉE / P.A.R.T.S.
Louise Baduel (FRANCE)
Eleanor Bauer (ETATS-UNIS)
Yentl De Werdt (BELGIQUE)
Femke Gyselinck (BELGIQUE)
Loan Ha (NORVÈGE)
Tarek Halaby (ETATS-UNIS/JORDANIE)
Sung-Im Her (CORÉE DU SUD)
Sandra Iché (FRANCE)
Sayaka Kaiwa (JAPON)
Timea Maday (HONGRIE)
Sandra Bejarano Ortega (ESPAGNE)
Federica Porello (ITALIE)
Theodossia Stathi (GRÈCE)
Benjamin Vandewalle (BELGIQUE)
Sue Yeon Youn (CORÉE DU SUD)
Andros Zinsbrowne (ETATS-UNIS)
E
C’est une école pas comme les autres, qui contient en germes nombre de problématiques
actuelles de la danse contemporaine : la transmission du savoir, l’apprentissage juste d’un art
terriblement exigeant, la légitimité des courants chorégraphiques. A ce titre, les élèves de
P.A.R.T.S. formeront vraisemblablement l’élite de la danse de demain, tout comme Anne
Teresa de Keersmaeker, Wim Vandekeybus ou Alain Platel ont bénéficié en leur temps de
l’élan fantastique donné par le fameux Mudra de Maurice Béjart, influence de laquelle ils se
sont largement dégagés aujourd’hui.
Les élèves danseurs de P.A.R.T.S. présentent ici les chorégraphies de fin de cycle créées dans
le cadre de leur quatrième année d’études. Ce sont des projets dirigés par les chorégraphes
invités de l’école (Lance Gries adaptant Trisha Brown, David Hernandez, prolongeant un
travail avec Anne Teresa de Keersmaeker), des travaux personnels montés dans une liberté
artistique totale, des projets danseurs/musiciens élaborés à partir d’improvisations dans le
cadre d’un programme spécial entre P.A.R.T.S. et le Conservatoire royal de musique de
Bruxelles (encadrés par le compositeur Kris Defoort et le chorégraphe Salva Sanchis).
Au final, chacune de ces œuvres nous donne l’occasion de jauger et d’apprécier la qualité et
la pertinence de la formation de P.A.R.T.S., qui associe toujours technicité et créativité.
CHORÉGRAPHES INVITÉS
Lance Gries, David Hernandez
SUPERVISION DES PROJETS DANSE/MUSIQUE
Kris Defoort, Salva Sanchis
DANSEURS INVITÉS
Mark Inglesias, Eugenie Rebetez
MUSICIENS INVITÉS
Erik Bogaerts, Merijn Bruneel,
Tom Callens, Bert Dockx,
Geneviève Fraselle, Frédéric Jacques,
Audrey Lauro, Kristian Mendoza,
Anne Niepold, Pierre De Surgères,
Alexandre Tripodi, David Weemaels,
Karim Weemaels
DURÉE VENDREDI
DIMANCHE
9
7
JUILLET
JUILLET
8
60
MINUTES
HEURES ((PENDANT LE
MARATHON, L’ENTREE EST POSSIBLE ENTRE CHAQUE
CHOREGRAPHIE, DE
18H
A
2H
DU MATIN)
Les 18 et 19 mars 2006, Le Festival de Marseille,
en collaboration avec le Studio/Kelemenis, organisait
l’unique audition française de pré-selection
de P.A.R.T.S. 117 candidats internationaux sont venus
à Marseille dont 10 ont été retenus pour participer
à l’audition finale de Bruxelles du 6 au 9 avril 2006.
EN DEUX MOTS...
Les élèves de l'école d'Anne
Teresa de Keersmaeker à
l'œuvre : technicité et
créativité
EN DEUX MOTS...
TARIFS
TN 12 E
TR 10 E
TJ 10 E
P.A.R.T.S. a ouvert ses portes à
Bruxelles en 1995. Sa création avait
pour but de combler un manque, à
savoir l'absence d'un programme
pédagogique en phase avec
les innovations de la danse
contemporaine apparues au
début des années 1980 et
s'imposant dans les sphères
artistiques et institutionnelles au
milieu des années 1990, grâce à
des artistes tels qu'Anne Teresa
De Keersmaeker, Wim
Vandekeybus, Jan Fabre ou Alain
Platel. Jusqu'en 1984, l'Opéra
national de La Monnaie
accueillait Mudra, l'école de
Maurice Béjart, mais cette école
a fermé lorsque son fondateur a
quitté Bruxelles. En 1992, Anne
Teresa De Keersmaeker, devient
résidente de l'Opéra avec sa
compagnie Rosas. Avec un
enthousiasme communicatif, elle
commence alors à travailler avec
le directeur de l'Opéra, Bernard
Foccroulle, sur l'idée d'une école
internationale de danse et de
chorégraphie. Trois ans plus tard
seulement, le rêve devient réalité.
P.A.R.T.S. est créé dans l'esprit
d'une école nouvelle et
autonome, qui n'aurait jamais à
porter le poids de l'histoire d'une
institution ou d'une pédagogie.
C'est la raison pour laquelle son
programme paraît neuf, libre et
audacieux. Le ballet classique
(sans ses fioritures esthétiques)
est conservé dans le cadre de la
formation technique.
En revanche, aucune des
techniques développées après le
ballet et avant le post
modernisme, par exemple par
Graham, Limon ou Cunningham,
n'est enseignée : chaque jour, les
élèves passent directement de la
technique codifiée du ballet à
une technique de libération (...) .
Le programme accorde une
large part au théâtre, à la
musique et aux cours magistraux.
(...) Son aspect artistique réside
dans son intention de se
remettre constamment en
question, dans la proximité
permanente de professionnels,
dans les interventions d'artistes
reconnus en tant qu'enseignants
et dans les nombreuses
occasions données aux élèves de
se produire devant un
authentique public. Cependant,
cette combinaison d'objectifs
artistiques et pédagogiques n'est
jamais allée de soi. (...) P.A.R.T.S.
n'a jamais cherché à former des
danseurs qui seraient
uniquement de bons techniciens
de la danse. A l'heure actuelle, le
monde de la danse évolue
rapidement. Chaque
chorégraphe ou presque
développe sa propre « technique
» et il ne reste quasiment plus de
normes - si ce n'est, peut-être, la
souplesse de s'adapter à des
normes et à des méthodes en
perpétuelle mutation. Chez
P.A.R.T.S., le principe est qu'un
bon danseur est une personne
qui sait ce qu'elle fait et qui est
capable d'avoir une démarche
créative dans un travail même si
elle n'en est pas le chorégraphe
officiel. (...) Néanmoins, ces dix
années d'expérimentations se
traduisent par un programme
plus ou moins équilibré dans le
cadre duquel la formation de tels
danseurs actifs est possible, et
dans lequel la mise à l'épreuve
de la capacité de création du
danseur (travail personnel,
composition, improvisation,
variations et transformations de
répertoire) joue un rôle
important. Parallèlement à cette
formation de danseur, il n'existe
pas, à proprement parler, de
programme de formation en
chorégraphie. (...) Cette
approche consistant à ne jamais
prétendre détenir la vérité et à ne
pas donner un seul et unique
exemple pour aider l'élève à
développer son identité créatrice
est la raison pour laquelle les
productions de P.A.R.T.S peuvent
être considérées comme
illimitées. Et qu'il est quasiment
impossible de savoir à l'avance le
type de travail que les élèves de
P.A.R.T.S. présenteront, ni quelle
forme prendront leurs idées et
objectifs. Chaque représentation
atteste de la diversité et de la
malléabilité du concept de «
danse contemporaine » et ne se
cantonne jamais à un style
spécifique.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
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CINÉ-CONCERT
Samedi 8 juillet
Théâtre de la Sucrière 21:00
Orquesta Típica Fernández Fierro
En concert
Bruno Giuntini,
Pablo Jivotovschii, Federico Terranova,
VIOLON ALTO Juan Carlos Pacini
VIOLONCELLE Alfredo Zuccarelli
CONTREBASSE Yuri Venturin
BANDONEÓN Julio Coviello, Pablo
Gignoli, Flavio Reggiani, Martín Sued
PIANO Santiago Bottiroli
CHANT Walter «Chino» Laborde
CRÉATION 2004
DURÉE 1:30
VIOLON
EN DEUX MOTS...
Depuis sa création en 2001, l’Orquesta Típica Fernández Fierro a suscité un électrochoc
dans la communauté du tango de Buenos Aires. Reprenant avec force les classiques
écrits par Gardel, Pugliese et autres Troilo, le «Fierro» apporte à ce répertoire une
énergie inédite et une approche délibérément moderne. Il ajoute aussi à l’héritage de
nouvelles compositions de grande tenue. Qualité rare, dans sa ville d’origine,
l’Orquesta attire un public d’auditeurs qui ne sont pas des afficionados de la grande
tradition argentine. Le nom malicieux de ses soirées hebdomadaires à Buenos Aires
(Tango Antipánico pour ne pas effrayer le néophyte) et de son dernier album
(Destrucción Massiva soit destruction massive, clin d’œil à l’ami américain) sont des
indices de la pulsation originale et souvent provocatrice dont est capable cette bande
de tangueros décidément pas comme les autres.
L'électrochoc du tango
à Buenos Aires :
impertinent et flamboyant !
EN DEUX MOTS...
La Leçon
de Tango
RÉALISATION
Sally Potter
AVEC
Pablo Veron, Gustavo Naveira,
Fabian Salas, David Toole,
Carolina Lotti, Sally Potter
SCÉNARIO ET PRODUCTION
Sally Potter
MUSIQUE
Lors de l’écriture d’un scénario qui l’insatisfait, une réalisatrice s’intéresse à
Pablo, un danseur de tango. Alors que les leçons se succèdent, ils tombent
amoureux. Mais comment fait-on pour suivre lorsqu’on est habitué à mener ?
«Le film est basé sur ma propre expérience et se balance entre réalité et fiction.
L’histoire décrit l’attraction entre deux opposés : culture anglo-saxonne et
latino-américaine, homme et femme. Elle est aussi basée sur le pouvoir de la
danse et de la musique, de la création.» (Sally Potter)
Fred Frith, Sally Potter
PHOTO
Robby Müller
MONTAGE
Hervé Schneid
DURÉE
1:40
1997
GRANDE-BRETAGNE
VO SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS
TARIFS
TU 4 E
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CINÉ-CONCERT
Lundi 10 juillet
Théâtre de la Sucrière 21:00
Elisabeth Kontomanou
En concert
Elisabeth Kontomanou
Jean-Michel Pilc
CONTREBASSE Thomas Bramerie
BATTERIE Donald Kontomanou
DURÉE 1:30
VOIX
PIANO
EN DEUX MOTS...
Elisabeth Kontomanou renoue avec la tradition des grandes divas américaines du
genre, Carmen Mc Rae, Ella Fitzgerald ou Billie Holliday, et s’impose comme la nouvelle
révélation du jazz vocal. Née en France d’un père guinéen et d’une mère grecque, la
chanteuse a longtemps été nomade avant de s’installer, pour un temps, sur la terre
promise des Etats-Unis. Ses blues déploient une grande liberté vocale et aiment
s’évader des contraintes harmoniques, avec générosité et vitalité. Elisabeth
Kontomanou a chanté avec des jazzmen tels Michel Legrand, Leon Parker, Mike Stern
ou Alain Jean-Marie. Elle a été nommée aux Victoires de la Musique Jazz en 2005.
Derniers albums : Midnight Sun et Waiting for Spring (Nocturne)
Liberté et générosité :
la nouvelle révélation
du jazz vocal !
EN DEUX MOTS...
West Side Story
RÉALISATION
Robert Wise ET Jerome Robbins
AVEC
Natalie Wood, Richard Beymer,
Russ Tamblyn, George Chakiris,
Rita Moreno
SCÉNARIO Ernest Lehman,
D’APRÈS LA COMÉDIE MUSICALE DE
Leonard Bernstein
ET Arthur Laurents,
INSPIRÉE DE ROMÉO ET JULIETTE
DE William Shakespeare
AVANT-PREMIÈRE NATIONALE
Transposant l’histoire de Roméo et Juliette dans le Manhattan des années 50,
West Side Story est probablement la première comédie musicale transposée
à l’écran qui aborde de front des sujets tels que la violence urbaine et le
racisme, quittant un univers mièvre pour entrer de plain-pied dans la réalité
sociale. Le succès du film ne s’est jamais démenti depuis sa sortie.
Constamment redécouvert par de nouvelles générations, il séduit par la
puissance et le rythme de sa mise en scène.
DIRECTEUR DE LA PHOTO
Daniel L. Fapp
MUSIQUE
Leonard Bernstein
CHORÉGRAPHIE
Jerome Robbins
DURÉE
2:32
1961
ETATS-UNIS
VO SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS
COPIES NEUVES
TARIFS
TU 4 E
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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CINÉ-CONCERT
Mardi 11 juillet
Théâtre de la Sucrière 21:00
EN COLLABORATION AVEC LES EUROCKÉENNES DE BELFORT
Pascals En concert
MANDOLINE, ACCORDÉON, MELODICA,
Rocket Matsu
PERCUSSIONS, CHŒUR Ryutaro Yokosawa
PERCUSSIONS/CHANT Koji Ishikawa
VIOLONCELLE Kota Miki
SCIE MUSICALE, MÉTRONOME, VIOLONCELLE,
CHANT Hiromichi Sakamoto
BANJO Satoshi Hara
GUITARE / CHANT Taro Kanai
UKULÉLÉ, KAZOO, HARMONICA, GUIMBARDE,
CHŒUR Toshiaki Chiku
TROMPETTE, SAXOPHONE Kazato Nagahata
FLÛTE, MELODICA, PIANO-JOUET, CHANT
Akane
VIOLON Ayumi Matsui
VIOLON Christine
FLÛTE, VIOLON, CHŒUR Utsuo
FLÛTE, VIOLON, CHŒUR Sara Ohtake
TECHNICIEN Yoshihisa Omata
DURÉE 1:30
PIANO
Ce «big band» mené par le pianiste «Rocket» Matsu est une aventure collective
inclassable, loufoque et géniale, que la France a découvert en 2001 aux Transmusicales
de Rennes. Leur prestation dans le cadre du Théâtre de La Sucrière traduit la volonté du
Festival de Marseille de s’investir progressivement dans le champ des musiques
actuelles. Avec leur répertoire abracadabrant de polka, valse, country, instrumentaux
inspirés de B.O. de films de Nino Rota, reggae brinquebalant et autres musiques
rêveuses interprétées sur des instruments-jouets voire carrément inventés, ces Japonais
n’entrent dans aucune classification. Dans leur folklore imaginaire, l’émotion le dispute
volontiers au comique. Leur capacité, en un instant de retourner l’auditoire en passant
du charme d’une balade naïve à l’hystérie la plus jubilatoire va faire de ce ciné-concert un
moment très particulier !
EN DEUX MOTS...
Une tribu de musiciens
japonais excentriques dans
tous ses états : loufoque et
poétique !
EN DEUX MOTS...
2046
RÉALISATION Wong Kar Wai
AVEC
Tony Leung, Gong Li, Takuya Kimura,
Faye Wong, Zihi Zhang, Craina Lau,
Chan Chen, Maggie Cheun, Wang Sum
SCÉNARIO Wong Kar Wai
DIRECTION ARTISTIQUE
Alfred Yau Wai Ming
MUSIQUE Peer Raben, Shigeru
Umebayashi
PHOTO Christopher Doyle, Lai Yiu Fai,
Kwan Pun Leung
COSTUMES William Chang
DÉCORS / MONTAGE
William Chang
Que signifie le nombre «2046» ?
En 1997, lors de la rétrocession de Hong Kong, les autorités chinoises ont garanti
que l’autonomie du territoire serait préservée, et que rien ne changerait pendant 50
ans, soit jusqu’en 2046.
Le réalisateur, fasciné par cette promesse, imagine alors une histoire en la mêlant
étroitement avec ce nombre : celle d’un séducteur hanté par un amour perdu.
Wong Kar-wai signe ici un film en écho à In the mood for love, sa précédente
réalisation.
FILM COPRODUIT PAR
ARTE France Cinéma
2004 - CHINE
VO SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS
DURÉE
1:55
TARIFS
TU 4 E
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Les rendez-vous du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
LES
RENDEZ-VOUS DE L’ALCAZAR
Le Festival de Marseille et la Bibliothèque
Départementale à Vocation Régionale
de l’Alcazar s’associent pour vous proposer
un cycle autour de la programmation
de cette 11e édition.
Au rythme d’un rendez-vous par mois,
découvrez autrement les spectacles
programmés.
C’est l’occasion d’explorer ensemble
les multiples thématiques soulevées
par les spectacles et de découvrir les
ressources des différents départements
de l’Alcazar.
Rendez-vous à l’Auditorium
Entrée libre
Mercredi 12 avril 14h30
avec le département Littérature
Mercredi 3 mai 14h30
avec le département Sciences
Mercredi 7 juin 14h30
avec le département Musique
REGARD
CROISÉ
FESTIVAL INTERNATIONAL
DOCUMENTAIRE DE MARSEILLE
AVEC LE
DU
Perceptions perturbées, situations
et images impressionnantes, surprenantes
voire décalées...
Cette année encore le Festival de Marseille
et le FIDMarseille collaborent pour vous
proposer un autre regard sur le spectacle
vivant. Comment l’art d’un mouvement,
ou celui des corps va rencontrer
celui de la caméra.
Sélection de films à découvrir
à la BMVR de l’Alcazar pendant
le Festival International du Documentaire
du 6 au 11 juillet.
Informations / FID 04 95 04 44 90
PROJECTIONS À LA CITÉ RADIEUSE
LE CORBUSIER
A deux pas du Parc Henri Fabre, rendez-vous
pour une projection Festival de Marseille
au Ciné Club de la Cité Radieuse.
Programmation autour des chorégraphes
invités Franck II Louise, Emanuel Gat,
Michael Clark.
Vendredi 9 juin 20h30
Entrée libre sur réservation 04 91 99 02 50
La Cité Radieuse / Ciné Club /
Association des Habitants
de l’UH Le Corbusier
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MASTERCLASS
Emanuel Gat ouvre les portes du studio
où il est en résidence pour nous donner
un avant-goût de sa création.
Vendredi 16 juin 19h
Entrée libre sur réservation 04 91 99 02 50
Studio/Kelemenis
Le Ballet Royal de Flandre présente
sa classe quotidienne, sous la direction
de Kathryn Bennetts.
Vendredi 23 juin 19h
Entrée libre sur réservation 04 91 99 02 50
Parc Henri Fabre
Mickael Clark donne une Masterclass
réservée aux danseurs professionnels
Samedi 1er juillet 15h
Réservation obligatoire 04 91 99 02 52
Studio du Ballet National de Marseille
VISITES
DES COULISSES DU FESTIVAL
Que se passe-t-il derrière la scène montée
en plein air à l’occasion du Festival ?
Que cachent les grands murs blancs
du Ballet National de Marseille ?
C’est à une découverte plurielle que vous
invite le Festival : de l’architecture de Roland
Simounet (concepteur du bâtiment en 1992)
à la machinerie et à l’organisation technique
nécessaires au spectacle.
VISITE
DES LIEUX DU FESTIVAL
AVEC L’OFFICE DE
ET DES
34
TOURISME
CONGRÈS
Le Festival de Marseille s’associe
à l’Office du Tourisme pour visiter les lieux
de spectacles.
Des guides conférenciers vous y
accompagnent pour mieux
appréhender une fonction, une histoire,
et porter un regard sur le quartier
environnant.
Mercredi 7 juin à 14h
au départ du Théâtre de la Criée
Jeudi 15 juin à 14h
au départ du Théâtre du Gymnase
Vendredi 23 juin à 14h
au départ du Parc Henri Fabre
Ballet National de Marseille
Jeudi 6 juillet à 10h
au départ des Archives municipales
(Friche la Belle de Mai)
10 rue Clovis Hugues Marseille 3e
Samedi 8 juillet à 10h
au départ du Parc François Billoux
(Théâtre de la Sucrière Marseille 15e)
Réservations obligatoires
Office du Tourisme 04 91 13 89 00
Tarif 6,5 € ou cartes Ambassadeurs
DÉCOUVERTE DU PÉRIMÈTRE
EUROMÉDITERRANÉE
Journées spéciales Festival de Marseille.
Visites gratuites commentées en bus
des quartiers Joliette, rue de la République,
St Charles, Belle de Mai
et Cité de la Méditerranée.
Départ de la navette
toutes les heures de 10h à 16h
Dates à confirmer
Réservation obligatoire 04 91 14 45 64
Bâtiment des Docks
10 place de la Joliette
Marseille 13002
Mardi 27 juin 19h
Entrée libre sur réservation 04 91 99 02 50
Parc Henri Fabre
ÉCLATS D’IMAGES, DANSÉES, FILMÉES
Le Festival de Marseille, la Cinémathèque de la danse et ARTE puisent dans leurs archives, leurs trésors et ceux des compagnies de danse pour vous offrir des
éclats d’images de danse à voir en toute liberté dans le parc Henri Fabre. Projetés sur écran ou sur les murs du Ballet National de Marseille, ces films et
documentaires vous feront découvrir la danse sous tous ses angles, dans toutes ses respirations et toutes ses aspirations.
Entre captation, patrimoine du spectacle vivant et autres regards décalés comme Time Steps de Hans Beenhakker, nous vous invitons à vivre cette histoire du
mouvement et de cet art chorégraphique que l’on appelle la danse. Histoires de pas, histoires de vies, comme le dit si joliment Sylvie Guillem dans Evidentia :
«L’histoire du mouvement c’est l’histoire de la vie. Filmer la danse ou danser le film ? Je ne sais pas, cela danse tout seul.»
LE TOUR DU MONDE EN 80 DANSES
Concu et réalisé par Charles Picq avec la collaboration d’Anne Bedou, ce tour du monde en 80 séquences sélectionnées par la Maison de la Danse de Lyon, vous
entraîne à découvrir toutes les danses, de Merce Cunningham à Pina Bausch, de Dominique Bagouet à Mourad Merzouki, du tango aux danses de la Chine
ancienne.
Eclats d’images, dansées, filmées, Le Tour du Monde en 80 danses
Du 22 juin au 9 juillet au Parc Henri Fabre, les soirs de représentations
DANS LE JARDIN EPHÉMÈRE
Le Festival de Marseille a demandé au Conservatoire International des Parcs et Jardins et du Paysage de Chaumont-sur-Loire de créer un jardin éphémère au cœur
du Parc Henri Fabre.
Cette installation, parfaitement intégrée à l'espace naturel, offrira un parcours poétique aux visiteurs et aux spectateurs.
A découvrir du 22 juin au 9 juillet 2006 au Parc Henri Fabre
Le jardin éphémère a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Cari et la participation active des équipes de la Direction des Parcs et Jardins de la Ville
de Marseille.
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Les Am!s du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Un mécénat citoyen
Si l'Etat mécène semble, depuis la prise de pouvoir de Louis XIV et après
l'embastillement du surintendant Nicolas Fouquet, la voie royale du soutien à l'art, ce
modèle centralisateur a épuisé une grande partie de son potentiel d'actions.
Ces vingt dernières années ont vu les régions et les collectivités locales prendre une part
prépondérante dans le financement de l'art.
Dans les années quatre-vingt-dix de nouveaux acteurs comme l'entreprise interviennent
dans le monde de l'art non pas seulement comme industrie culturelle mais aussi sous
forme de mécène. La dimension créative de l'artiste rejoint une préoccupation majeure
dans l'entreprise d'aujourd'hui où la part d'innovation est devenue essentielle pour
conserver sur la scène internationale un avantage comparatif.
Constituer un portefeuille de brevets et de marques est la clef d'un développement
durable dans un monde incertain. Ainsi l'économie de l'immatériel à forte valeur ajoutée
est le chemin vertueux de la croissance et de l'emploi.
Certes si en 2005 le mécénat en France représente un milliard d'euros, le faible niveau de
richesse consacrée au don apparaît pour le moins paradoxal. Il ne représente que 0,03 %
de la richesse produite en France alors que les américains consacrent 2,1 % de leur
richesse au don.
De plus, seulement 15 % des foyers imposables font des dons. Cette faiblesse est de
plus en plus perçue comme une anomalie qu'il faut réparer. La nouvelle loi sur le mécénat
du 1er août 2003 est une première réponse aux nouveaux enjeux : élargir le cercle des
mécènes.
Elle offre aux particuliers une incitation fiscale leur permettant de réduire jusqu'à 66%
d'impôts des dons, plafonnés à 20 % du revenu imposable avec la possibilité d'étaler sur
cinq ans l'excédent de la réduction d'impôt. De même, la PME qui est au cœur du tissu
économique marseillais est un pivot essentiel à la nouvelle politique du mécénat que
nous voulons développer.
Ainsi, le Festival de Marseille met en place un conseil en mécénat pour répondre à toutes
vos interrogations avec une adresse mail unique :
don@festivaldemarseille.com
Notre ambition est d'élargir le club des mécènes.
Nous voulons un mécénat de tous au service d'un art pour tous.
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Les Am!s du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
36
Devenez mécènes du Festival de Marseille
Vous êtes une entreprise, un particulier, vous pouvez rejoindre les AM!S mécènes du Festival de Marseille.
Grâce à votre soutien, vous participez activement et de manière privilégiée au projet artistique du Festival.
Vous devenez un acteur du développement culturel, économique et touristique de la ville.
Vous partagez des moments uniques tout au long de l’année en compagnie de nombreux artistes et des membres AM!S du
Festival de Marseille.
Les AM!S
[au 4 avril 2006]
Présidente
Lucie Berrest
AM!E
Anouk Aimée
Les jeunes AM!S
Dans son souci de donner aux jeunes générations
les clés et le goût pour le mécénat culturel,
le Festival de Marseille crée les Jeunes AM!S du Festival.
L’adhésion est réservée aux personnes de moins de 30 ans.
Pour rejoindre les AM!S du Festival de Marseille,
connaître les modalités d’adhésions et en savoir plus
sur les avantages liés à vos dons (déductions fiscales,
invitations, soirées AM!S) merci de contacter :
Les jeunes AM!S
Gilles Ammar
Geneviève Assada
Olivia Bonte
Philippe Brignol
Caroline Bronsard
Enrica Cagna
Thomas Corlin
Ludmilla Cohen
Paul Cousin
Antoine Duval de Laguierce
Anne Estève
Sabrina Fantou
Bénédicte Giraud-Cusenier
Marion Gouvernet
Ludivine Hessmann
Stéphanie Laure
Matthias Mano
Samuel Masson
Sophie Ollivier
Nicolas Pascariello
Vannina Perrotin
Aurélie Quintrand
Corentine Roux
François-Xavier Roux
Géraldine Roux
Lucien Zayan amis@festivaldemarseille.com
04 91 99 00 25
Pour rejoindre les Jeunes AM!S du Festival,
merci de contacter :
AM!S
Gilbert Bénichou
Françis Biget
Catherine et Robert Castro
Delphine et François Clauss
Irène Constant
Pape Diouf
Laurence et Georges Duffo
Joëlle et Raymond Grandjean
Martine Rubin
Jean et Marie Christine Murrell Vacarisas
Annie Ventre
Certains AM!S ont souhaité garder l’anonymat,
nous les remercions pour leur soutien.
Merci à tous ceux qui nous ont rejoint depuis l’édition
de ce programme.
Géraldine Roux geroux@hotmail.com
Paul Cousin cousin13@wanadoo.fr
festivaldeMarse!lle Organisme d’intérêt général, l’association Festival de Marseille délivre un reçu fiscal pour tout versement effectué.
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les partenaires du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Merci à tous nos Partenaires, institutionnels et privés pour leur soutien, leur fidélité et leur engagement à nos côtés.
PARTENAIRES PUBLICS
LES AM!S MÉCÈNES
SOUTIENT LE SPECTACLE
K626
SOUTIENT LE SPECTACLE
O
SOUTIENT LA RÉALISATION DU JARDIN ÉPHÉMÈRE DU PARC
SOUTIENT LE SPECTACLE
SOUTIENT LES CINÉ-CONCERTS DU
METAPOLIS II
HENRI FABRE
THÉÂTRE DE LA SUCRIÈRE
LES AM!S PARTENAIRES
EUROCENTRE
ET PRADO MARSEILLE
ET AVEC LE SOUTIEN DE L’IMPRIMERIE CCI, DIVERTIMENTO ET LE TUNNEL PRADO CARÉNAGE
REMERCIEMENTS
Le Festival de Marseille remercie René Gonzalez, Directeur du Théâtre Vidy-Lausanne; Frédéric Flamand, Directeur Général du Ballet National et de l’École Nationale Supérieure de Danse
de Marseille; Jean-Louis Benoit, Directeur du Théâtre national de Marseille La Criée ; Dominique Bluzet, Directeur du Théâtre du Gymnase ; Philippe Foulquié, directeur de la Friche la Belle
de Mai ; Michel Kelemenis, directeur de la Compagnie Kelemenis ; Samuel Wuersten, Directeur du Holland Dance Festival ; Jean–Paul Roland, Directeur Général des Eurockéennes de Belfort
; Jean-Pierre Rehm, Délégué Général du Festival International du Documentaire de Marseille ; François Larbre, Directeur des Bibliothèques de Marseille ; Annie Poggioli, Directrice de la BMVR
de L’Alcazar ; Patrick Bensard, Directeur de la Cinémathèque de la danse ; et plus particulièrement toutes leurs équipes administratives et techniques qui nous ont apporté leur soutien dans la
réalisation de cette 11e édition.
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les soirées entreprises
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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l'agence encorenous
lance les soirées entreprises
du Festival de Marseille
Le Festival de Marseille, rendez-vous culturel aujourd'hui incontournable de la saison estivale, affiche haut et fort ses ambitions.
Il innove une fois encore autour d'un programme de création contemporaine particulièrement riche et dans la nouvelle formule
de ses soirées entreprises.
Pour rendre son espace entreprises plus attractif et plus prestigieux, le Festival a fait appel à l'agence encorenous dans la
conception, l'animation et la commercialisation de ses soirées.
L'agence propose aux PME, grandes entreprises et institutions de la région d'accueillir leur client ou prospect dans un espace
spécialement dédié, au coeur du magnifique Parc Henri Fabre décoré par les jardiniers du Conservatoire International des Parcs
et Jardins de Chaumont-sur-Loire.
Des soirées sélectionnées pour illustrer le caractère inédit de la programmation orchestré autour de 3 spectacles phares qui
représentent une offre unique dans le paysage culturel et économique marseillais.
MARDI 27 JUIN
K 626, une première mondiale du chorégraphe israélien, Emanuel Gat, sur le Requiem de Mozart (la dernière œuvre du célèbre
compositeur) Année Mozart oblige.
VENDREDI 30 JUIN
O, une œuvre originale et décalée du chorégraphe anglais Michael Clark, sur les musiques d'Igor Stravinsky et d'Iggy Pop.
MERCREDI 5 JUILLET
Metapolis II, une chorégraphie de Frédéric Flamand, Directeur du Ballet National de Marseille qui mène ici une réflexion sur la
ville contemporaine en collaboration avec Zaha Hadid, architecte du futur siège de la CMA-CGM.
Qualité des spectacles, animation musicale, décors sublimés …
tout sera réuni pour faire de ces soirées des moments forts de culture et de convivialité propices aux relations publiques.
Organisation des soirées entreprises du Festival,
agence encorenous
contact william Deschamps, 04 96 11 22 75
contact presse Danièle Fournier-Sicre
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Le Festival, mode d’emploi
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
RENSEIGNEMENTS
LOCATIONS
DU MARDI AU SAMEDI
DE 11H À 18H
À PARTIR DU 6 JUIN
DU LUNDI AU DIMANCHE
DE 11H À 18H (sauf dimanche 18 juin)
Après 18h, renseignements
téléphoniques jusqu’à une heure
avant le début de la représentation.
BILLETTERIE DU FESTIVAL
SUR PLACE
6 place Sadi Carnot
13002 Marseille - 1er étage
MÉTRO 1 ET 2
Stations Vieux Port, Colbert
ou Jules Guesde
PARKINGS
Centre Bourse, Sainte Barbe, Phocéens
PAR TÉLÉPHONE
04 91 99 02 50
39
TARIFS
LES ABONNEMENTS
THÉÂTRE DE LA CRIÉE
[TN] Tarif normal 20 €
[TR] Tarif réduit 15 €
TOTAL PASS
16 spectacles pour 170 € (au lieu de 250€)
Places en 1ère catégorie.
THÉÂTRE DU GYMNASE
[TN] Tarif normal 20 €, 15 €, 10 €
[TR] Tarif réduit 17 €, 12 €, 8 €
PARC HENRI FABRE
[TN] Tarif normal 25 €, 15 €
[TR] Tarif réduit 20 €, 11 €
Réservation uniquement à la billetterie du festival
(Sur place et téléphone)
ABONNEMENT
4 SPECTACLES MINIMUM
Choisissez vos spectacles librement
et bénéficiez du tarif réduit.
(Hors Théâtre de la Sucrière et Studio/Kelemenis)
GRAND STUDIO DU BNM
FRICHE LA BELLE DE MAI - CARTONNERIE
[TN] Tarif normal 12 €
[TR] Tarif réduit 10 €
THÉÂTRE DE LA SUCRIÈRE
[TU] Tarif unique 4 €
STUDIO/KELEMENIS
[TU] Tarif unique 5 €
Les tarifs réduits sont accordés
aux demandeurs d’emplois, RMIstes,
sur présentation d’un justificatif,
aux groupes à partir de 10 personnes
et aux abonnés.
Tous les tarifs réduits sont en nombre
limité.
(frais de réservation 1€/billet)
PAR INTERNET
www.festivaldemarseille.com
NOUVEAUTE 2006 !
(Paiement sécurisé - frais de réservation 2€/billet )
Tarif JEUNES moins de 26 ans
ENVOI DES BILLETS
Jusqu’à 10 jours avant le spectacle,
les billets réservés par téléphone
ou par internet vous sont envoyés
à domicile dès réception
de votre règlement.
(pour les envois en recommandé 4 € supplémentaires)
LE SOIR DU SPECTACLE
Ouverture de la billetterie une heure
avant le début de la représentation.
Règlement exclusivement en chèque
ou espèces.
LES AUTRES POINTS DE LOCATION
Magasins Fnac, Carrefour, Géant,
Office du Tourisme et des Congrès,
Espace Culture
Billetterie FNAC
0 892 68 36 22 (0,34 €/min)
www.fnac.com
www.espaceculture.net
www.theatreonline.com
[TJ] Tarif unique 10E,
Places en 1ère catégorie.
• Sur réservation,
uniquement à la billetterie du festival
(Sur place et téléphone).
Les billets sont remis le soir
du spectacle sur présentation
d'un justificatif, et dans la limite
des places disponibles.
• Sans réservation,
une heure avant le début des
représentations et dans la limite
des places disponibles.
LOCATION
DU MARDI AU SAMEDI
DE 11H À 18H
À PARTIR DU 6 JUIN
DU LUNDI AU DIMANCHE
DE 11H À 18H (sauf dimanche 18 juin)
04.91.99.02.50
www.festivaldemarseille.com
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Les lieux du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
PARC HENRI FABRE
BALLET NATIONAL
DE MARSEILLE
Le Festival de Marseille
installe sa grande scène
pour la deuxième année
dans le Parc Henri Fabre,
face à la blancheur
géométrique du bâtiment
construit pour le Ballet
National de Marseille
par un disciple de
Le Corbusier, Roland
Simounet. Le Festival
y ouvrira le Grand Studio,
une nouvelle salle de
270 places à l’intérieur du
bâtiment, pour y présenter
des spectacles adaptés
à ce lieu, dans une plus
grande intimité.
Espace de verdure
et de détente, le Parc
sera spécialement aménagé
grâce aux talents du
Conservatoire International
des Parcs et Jardins
de Chaumont-sur-Loire
en collaboration avec
la Direction des Parcs
et Jardins de la Ville
de Marseille et le soutien
de la Fondation Cari.
Les soirs de représentations
un bar et un restaurant
accueillent le public dès
18h, pendant les entractes
et après le spectacle.
Réservations 04 91 33 55 70
Parc Henri Fabre
Ballet National de Marseille
20 boulevard de Gabès
13008 Marseille
40
THÉÂTRE
DE LA SUCRIÈRE
THÉÂTRE NATIONAL
DE MARSEILLE LA CRIÉE
THÉÂTRE
DU GYMNASE
FRICHE
LA BELLE DE MAI
Marqué par une longue
tradition portuaire et
industrielle, le 15e
arrondissement accueille
chaque été le Festival
de Marseille dans un
magnifique amphithéâtre
de 1 200 places au cœur
du Parc François Billoux.
Née d’une collaboration
avec les équipes
de la Mairie des 15e / 16e,
la programmation,
soutenue par ARTE depuis
sa création, allie musique
et cinéma pour trois
Ciné-Concerts.
Le Théâtre National
de Marseille La Criée
construit à l’emplacement
même de l’ancienne
Criée libre aux poissons,
s’ouvre majestueusement
sur le Vieux-Port
de Marseille.
Il est composé de deux
salles de 800 et
de 250 places.
Sa façade de 1909,
est classée Monument
historique.
Le Théâtre National
de Marseille a le statut
de Centre dramatique
national, est dirigé
depuis 2001 par
Jean-Louis Benoit.
Il accueille le Festival
de Marseille pour
la troisième année.
Ancienne chapelle
transformée en théâtre
à l’italienne, le Théâtre
du Gymnase abrite une
salle de plus de 600 places,
située à deux pas
de La Canebière.
En 2004, le Théâtre
du Gymnase a fêté son
Bicentenaire. Il est dirigé
depuis 1993 par
Dominique Bluzet,
également directeur
du Jeu de Paume
à Aix-en-Provence.
Il ouvre régulièrement
son plateau au Festival
de Marseille.
Installée dans l’ancienne
manufacture des tabacs
de la SEITA depuis 1992,
la Friche la Belle de Mai
est un lieu de création
et de diffusion artistique
dont la surface s’étend
sur près de 45 000 m2.
Musique, danse, théâtre,
art contemporain…
plus de 60 structures
«résidentes» regroupant
artistes et producteurs sont
installées sur le site.
L’ensemble est conduit
par Système Friche Théâtre.
Tous les soirs, dans
un bois d’oliviers
centenaires et de multiples
essences méditerranéennes
un restaurant et un bar
accueillent le public
à partir de 19h et jusque
tard dans la nuit.
Théâtre de la Sucrière
Parc François Billoux
246 rue de Lyon
13015 Marseille
Théâtre National
de Marseille La Criée
30 quai Rive Neuve
13007 Marseille
Théâtre du Gymnase
4 rue du Théâtre Français
13001 Marseille
Friche la Belle de Mai
41 rue Jobin
13003 Marseille
STUDIO/KELEMENIS
Depuis 1999, la compagnie
Kelemenis dispose d’un
espace de travail de plus
de 300 m2. Elle accueille
également d’autres
compagnies en résidence
et propose formations,
rencontres et
représentations.
Nouvellement
équipée d’un dispositif
lumière, sa jauge
d’une centaine de places
est adaptée à des
propositions expérimentales.
La compagnie et
le lieu sont dirigés
par Michel Kelemenis.
Des collaborations
régulières sont initiées
entre la compagnie et le
Festival de Marseille depuis
l’ouverture du studio.
Studio/Kelemenis
15 avenue des Aygalades
13015 Marseille
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L’équipe du Festival
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
L’ÉQUIPE DU
festivaldeMarse!lle
Apolline Quintrand
Lucien Zayan
ADMINISTRATRICE Monique Brin
ASSISTANTE DE DIRECTION Odile Reine-Adelaïde
DIRECTEUR TECHNIQUE Xavier Fananas
DIRECTRICE
DIRECTEUR ADJOINT
DIRECTRICE DU DÉVELOPPEMENT ET RELATIONS EXTÉRIEURES
Françoise Aubert
Viviane Dupuy
CHARGÉ DES RELATIONS PUBLIQUES Loïc Magnant
COMPTABLE Isabelle Le Fay
ASSISTANTE TECHNIQUE Manon Moltes
ASSISTANTE Laure Chassier
CHARGÉE DE L’ENTRETIEN M’Barka Ouhari
CHARGÉE DE COMMUNICATION
ATTACHÉES DE PRESSE
Bodo (01 44 54 02 00)
Vanessa Brouillet ( 04 91 99 00 20 /06 18 03 02 65)
Dominique Canal
Angélique Carrier, Blandine Soule
RESPONSABLES BILLETTERIE Valérie Abenaqui, Valérie Ramette
RESPONSABLE ACCUEIL DU PUBLIC Hadrien Durimele
STAGIAIRES Cécilia Fridoski, Amandine Kusek, Laurence Nielsen
RESPONSABLE ACCUEIL DES ARTISTES
ASSISTÉE DE
Parc Henri Fabre
RÉGISSEUR GÉNÉRAL
Etienne Grandguillot
Théâtre de la Sucrière
Grand Studio du BNM
RÉGISSEUR GÉNÉRAL Jean-Hughes Molcard
Théâtre national de Marseille La Criée / Directeur technique François Revol
Théâtre du Gymnase / Directeur technique Wolfgang Affolter
Friche La Belle de Mai - La Cartonnerie / Directeur technique Christophe Ohara
Studio/Kelemenis / Régisseur Alexandre Martre
Les régies sont assurées par les équipes techniques des différents lieux.
Conseil d’Administration de l’association Festival de Marseille
PRÉSIDENTE Lucie Berrest
VICE-PRÉSIDENT Jacques Criquet
TRÉSORIER Hervé Guéneux
SECRÉTAIRE Brigitte Mastras
ADMINISTRATEURS Jean-Baptiste Leccia, Gérard Detaille, Claude Balansard
festivaldeMarse!lle
BP 52 414 - 13215 Marseille cedex 02
Administration Tél. 04 91 99 00 20 - Fax 04 91 99 00 22
Location Tél. 04 91 99 02 50
info@festivaldemarseille.com
www.festivaldemarseille.com
Création graphique © Zü trafic design
Ecriture des textes © Omer Corlaix et Hervé Lucien
Visuel 2006 © Atalante / Paris
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Le Festival en chiffres
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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QUELQUES CHIFFRES....
festivaldeMarse!lle
Nombres de places offertes au public
23 000
Nombre de spectacles
24
Nombre de représentations
40
Nombre d’artistes
Nombre de nuitées d’artistes
Budget
Ville
Région Paca
320
1440
1 860 000 Euros TTC
1 097 000 Euros
200 000 Euros
D.R.A.C
52 250 Euros
Mairie du 15e/16e arrondissement
20 000 Euros
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bibliographies, discographies & dvds
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
L’Homme de février
Gildas Milin
LE TRIOMPHE DE L'ÉCHEC /
L'ORDALIE
- livre
Langue : Français
Éditeur : Actes Sud-Papiers
Année : 31 janvier 1997
Collection : Papiers
Format : Broché - 157 pages
ISBN : 2742704396
ANTHROPOZOO
- livre
Langue : Français
Éditeur : Actes Sud
Année: 3 janvier 2003
Collection : actes sud-papiers
Format : Broché - 95 pages
ISBN : 274274083X
L'HOMME DE FÉVRIER
THE MAN IN THE ELEVATOR
( DER MANN IM FAHRSTUHL)
- cd
Textes d'Heiner Muller
CD audio
Date 1ère sortie : mars 1988
Label ECM
ASIN : B000026036
LE DÉBARQUEMENT DÉSASTREUX
- cd
Date de première sortie : 1998
Label ECM
ASIN : B000024JQ0
SHADOW / LANDSCAPE WITH
ARGONAUTS
- cd
Date 1ère sortie : 1998
Label ECM
ASIN : B000025MVI
LA VIE EST UN LONG FLEUVE
BIENVENUE CHEZ LES ROZES
- dvd
Réalisation : Francis Palluau
Acteurs : Carole Bouquet, Jean
Dujardin, Lorant Deutsch,
André Wilms, Michel
Duchaussoy, Yolande Moreau
Dominique Pinon Clément
Van Den Berg
Date de parution : 16/10/2003
Éditeur : TF1 Vidéo
ASIN : B0000AJGDH
43
OU LA MALADIE DES ÉMOTIONS
- livre
Langue : Français
Éditeur : Actes Sud
Année : mars 2006
Collection : Actes sud-papiers
Format : Broché - 81 pages
ISBN : 274275993X
Le premier et le dernier
- livre
Éditeur : Actes Sud-Papiers
Année : janvier 2000
Collection : Actes Sud-Papiers
Format : Broché - 108 pages
ISBN : 2742725318
AUTOUR DE
Eraritraritjaka
Heiner Goebbels
AUTOUR DE
Eraritraritjaka
André Wilms
AUTOUR DE
Eraritraritjaka
Elias Canetti
TRANQUILLE
- dvd
Réalisateur : Etienne Chatiliez
Acteurs : André Wilms, H.
Vincent, Christine Pignet,
Daniel Gélin, Benoît
Magimel,Catherine Jacob,
Patrick Bouchitey ( Acteur ),
Valerie Lalande, Catherine
Hiegel, Maurice Mons
Collection : Cine Collection
Durée : 90 minutes
Date de parution : 7/8/2003
Éditeur : TF1 Vidéo
ASIN : B0000AITF2
AUTO-DA-FÉ
- livre
Auteur : Elias Canetti
Editeur : Gallimard
Date de parution : 01/1991
Collection Imaginaire, numéro
249
Nombre de pages 574 pages
ISBN : 2070721825
LE CŒUR SECRET DE L'HORLOGE
- livre
Auteur : Elias Canetti
Éditeur : Albin Michel
Date de parution : 19 octobre
1989
Collection : Les grandes
traductions
ISBN : 2226038299
LES TERRITOIRES DE L'HOMME
- livre
Auteur : Elias Canetti
Editeur : Albin Michel
Collection : Grandes
Traductions
ISBN : 2226006079
LES ANNÉES ANGLAISES
- livre
Auteur : Elias Canetti
Editeur : Albin Michel
Date de parution : 04/2005
Collection : Grandes
Traductions
ISBN : 2226159630
DRÔLE D'ENDROIT POUR UNE
RENCONTRE
- dvd
Réalisation : François
Dupeyron
Acteurs : Catherine Deneuve,
Gérard Depardieu, André
Wilms, Nathalie Cardone,
Jean-Pierre Sentier
Éditeur : L.C.J Editions
ASIN : B000BU9OYW
LES VOIX DE MARRAKECH,
JOURNAL D'UN VOYAGE
- livre
Auteur : Elias Canetti
Editeur : Lgf
Collection : Ldp Biblio
Romans, numéro 3073
ISBN : 2253039284
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
bibliographies, discographies & dvds
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
A-Ronne II
Luciano Berio
ŒUVRES POUR PIANO, INTÉGRALE
- cd
interprète : Piano Francesco
Tristano Schlimé
Année : 21/10/ 2005
Editeur : Sisyphe ASIN :
B000A7XJVK
CERCLES :
POUR VOIX DE FEMME,
HARPE ET DEUX PERCUSSIONS
- cd
Séquence I : pour flûte solo
Séquence III : pour voix solo
Séquence V : pour trombone
solo
Interprètes : Soprano Cathy
Berberian, Harpe Francis
Pierre, Percussion Jean Pierre
Drouet, Percussion Jean
Claude Casadesus Flûte
Aurèle Nicolet, Trombone
Vinko Globokar.
Label : WERGO
Code Wergo60212
44
CANTICUM NOVISSIMI TESTAMENTI :
ballade pour 4 clarinettes, 4
saxophones et 8 voix sur un
texte de Edoardo Sanguineti
A-RONNE, : documentaire
radiophonique pour 5 acteurs
sur un poème de Edoardo
Sanguineti
- cd
Neue Vocalsolisten Stuttgart :
(Susanne Leitz-Lorey & Silke
Storz, sopranos - Stephanie
Field & Barbara Decker, altos Bernhard Gärtner & Martin
Nagy, ténors - Guillermo
Anzorena & Andreas Fischer,
basses)
Newears 4 clarinets : (Dirk
Altmann, Fabio di Càsola &
Stephan Siegenthaler,
clarinettes - Nicola Miorada,
clarinette basse)
Xasax, ensemble de
saxophones modulable :
(Pierre-Stéphane Meugé,
Marcus Weiss, Jean-Michel
Goury & Serge Bertocchi)
Direction : Peter Rundel
Année : 2006 Label : Wergo
Code WER 66782
LUCIANO BERIO - GUSTAV
MAHLER, ŒUVRES VOCALES
- cd
Folk Songs, pour mezzosoprano & orchestre (1964)
Sur textes de Gustav Mahler :
Cinq Lieder de jeunesse
(Instrumentation Luciano Berio)
Des Knaben Wunderhorn
(Extraits)
Symphonie n° 2 en ut mineur
"Résurrection" : Quatrième
mouvement
Dagmar Peckova, mezzosoprano
Orchestre Philharmonique de
Chambre de Prague
Direction : Jiri Belohlavek
Label : Supraphon
Code : SU3264
L'HORLOGE ASTRONOMIQUE
- livre
Editeur : Verger
Année : 2005
ISBN : 2845740166
AUTOUR DE
A-Ronne II
Edoardo Sanguineti
EDOARDO SANGUINETI
- livre
Traductrice : Isabelle Violante
Éditeur : Textuel
Année parution : 31 mars 1999
Collection : L'Œil du poète
ISBN : 2909317757
LIBRETTO
- livre
Traducteur : Padraig J. Daly
Éditeur : Dedalus Press
Année parution : 15 décembre
1998
ASIN : 1901233200
AUTOUR DE
Perfect Gems
Jerome Robbins
WEST SIDE STORY
- dvd
Réalisation : Robert Wise,
Jerome Robbins
Acteurs : Natalie Wood,
Richard Beymer, Russ Tamblyn,
Rita Moreno , George
Chakiris, Simon Oakland, Ned
Glass, Tucker Smith, Josk De
Vega , Jay Norman, William
Bramley, Gus Trikonis
Scénario : Ernest Lehman
Musique : Leonard Bernstein
Chorégraphie : Jerome
Robbins
Editeur : MGM
Année : 1961, réédité 2006
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
bibliographies, discographies & dvds
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
Perfect Gems
Thom Willems
THE LOSS OF SMALL DETAIL
- cd
Compositeur : Thom Willems
Formation : Ballet de Francfort
Editeur : accord
Durée : 111 minutes
Enregistrement : 1/2000
Paru : 10/2000
ASIN : B00004XRGE
AUTOUR DE
D.A.N.C.E
William Forsythe & Mike Figgis
WILLIAM FORSYTHE
IMPROVISATIONS TECHNOLOGIES
- CD-ROM
Editeur : ZKM
Collection : Digital arts edition
Année : 2003
ISBN : 3-7757-0850-2
AUTOUR DE
K626
W.A. Mozart &
Christopher Hogwood
REQUIEM K626
- cd
Sous la direction de
Christopher Hogwood
Soprano : Emma Kirkby,
Contralto : Carolyn Watkinson
Tenor :Anthony Rolfe-Johnson
Bass : David Thomas
Westminster Cathedral Boys
Choir / Chorus and orchestra
of The Academy of Ancient
music
Edition DECCA / l'Oiseau-Lyre
Année : 1984
(téléchargeable sur I-tunes)
AUTOUR DE
O Stravinsky Project Part 1
Stravinsky / Balanchine
45
ENEMY IN THE FIGURE
- cd
Compositeur : Thom Willems
Interprète : Thom Willems
Editeur : accord
Paru : 1/2006
ASIN : B000083JWL
AFFAIRES PRIVÉES
- dvd
Réalisation : Mike Figgis
Acteur : Richard Gere , Andy
Garcia
Distributeur : Paramount
Durée : 110 minutes
LEAVING LAS VEGAS
- dvd
Réalisation : Mike Figgis
Acteur : Nicolas Cage ,
Elisabeth Shue , Julian Sands
Durée : 107 minutes
LA SONATE EN TRIO
- livre
Auteur : Christopher Hogwood
Editeur : Actes Sud
ISBN : 2868691005
DIDON ET ENÉE
- cd
Compositeur : Henry Purcell
Chef d'orchestre :
Christopher Hogwood
Interprètes : Catherine Bott,
Emma Kirkby , John-Mark
Ainsley , David Thomas
Formation :
The Academy of Ancient Music
Editeur : DECCA
ASIN : B000CC3MZ6
Paru : 3/2006
LE SACRE DU PRINTEMPS
(ET APOLLON MUSAGÈTE)
- cd
Compositeur : Igor Stravinski
Chef d'orchestre : Charles
Mackerras
Editeur : Brilliant Classics
ASIN : B00005A7LB
Paru : 09/2002
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
bibliographies, discographies & dvds
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
O Stravinsky Project Part 1
Charles Atlas
AUTOUR DE
Back to Basics
Jiri Kylian
AUTOUR DE
Back to Basics
W.A. Mozart &
Heinrich Ignaz Franz von Biber
AUTOUR DE
Metapolis II
Zaha Hadid
MERCE CUNNINGHAM DANCE
COMPANY : BIPED / POND WAY
- dvd
Réalisateur : Charles Atlas
Date de parution : 2000
Éditeur : mk2
ASIN : B000EHSK2E
THE LEGEND OF LEIGH BOWERY
- dvd
Réalisateur : Charles Atlas
Acteurs: Leigh Bowery, See
more
Année : 2001
Durée: 63 minutes
ASIN: B000255LH0
TOUT PRÈS DES ÉTOILES
- dvd
Titre original : Etoiles : Dancers
of the Paris Opera Ballet
Réalisation : Nils Tavernier
Acteur : Maurice Béjart, Jiri
Kylian, Laurent Hilaire, MarieAgnès Gillot
Editeur : Mk2
Année : 2004
ASIN : B0001ZW606
Durée : 100 minutes
KAGUYAHIME
THE MOONPRINCESS
- dvd
Compositeur : Maki Ishii
Chorégraphie : Jiri Kylian
Formation : Nederland Dans
Theatre
Editeur : Arthaus
Année : 1994
ASIN : B00005Y6ZF
Durée : 70 minutes
MOZART - INTÉGRALE DES SONATES
BIBER : LES SONATES DU ROSAIRE
- cd
Compositeur : Heinrich I.F von
Biber
Interprètes :
Orgue : Elisabeth Geiger
Théorbe : Pascal Monteilhet
Viole de Gambe : Mariane
Muller
Violon : Alice Piérot
Année : 2003
Editeur : Alpha
ASIN : B00009OKOU
POUR PIANO
- cd
(Pour Adagio de la sonate en
ré mineur K 457)
Compositeur : Wolfgang
Amadeus Mozart
Artiste : Lili Kraus
Parution : 5 mai 2003
Editeur : Sony Classics
Nombre de disques : 4
Sur le 4ème disque : Sonate N
14, K 457 : Adagio
ASIN : B00008PW47
46
ZAHA HADID : TESTING
THE BOUNDARIES
- livre
Auteur : Zaha Hadid
Langue : Anglais
Éditeur : Andreas Papadakis
Publishers
Année : juillet 2005
ISBN : 1901092526
ZAHA HADID, THE COMPLETE
BUILDINGS AND PROJECTS
- livre
Auteurs : Zaha Hadid et Aaron
Betsky
Éditeur : Rizzoli Publications
Année : octobre 1998
Format : Broché - 176 pages
ISBN : 0847821331
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
Erection
Sylvain Chauveau
AUTOUR DE
Sorrow Love Song
Haruki Murakami
AUTOUR DE
Sorrow Love Song
Tajumi Fukushima
AUTOUR DE
Orquesta Tipica Fernandez Fierro
AUTOUR DE
La Leçon de Tango
Sally Potter
AUTOUR DE
Elisabeth Kontomanou
DOWN TO THE BONE
- cd
Interprète : Sylvain Chauveau
Editeurs : Dsa, Import
Paru : 11/2005
DES PLUMES DANS LA TÊTE
- cd
Interprète : Sylvain Chauveau
Paru : 3/2004
CHRONIQUES DE L'OISEAU À
/ SORROW LOVE SONG
- livre
Auteur : Haruki Murakami
Trad. : Corinne Atlan, et Karine
Chesneau
Editeur : Seuil / coll. Points
Année : 2004
ISBN : 2020686252
KAFKA SUR LE RIVAGE
- livre
Auteur : Haruki Murakami
Editeur : Belfond
Collection : Littérature
étrangère
Date de parution : 02/2006
ISBN : 271444041X
RESSORT
47
AU SUD DE LA FRONTIÈRE,
SOLEIL
- livre
Auteur : Haruki Muramaki
Editeur : 10/18
Coll. : Domaine étranger,
n°3499
Année : 2003
ISBN : 226403629X
À L'OUEST DU
FUKUSHIMA / LENTIN
- cd
Interprète : Dominique Lentin,
Takumi Fukushima
Enregistrement : 1/1999
Paru : 9/1999
ENVASADO EN ORIGEN
- cd
Interprète : Orquesta Tipica
Fernandez Fierro
Editeur : Sam
Paru : 5/2005
THE TANGO LESSON
- dvd
Réalisateur : Sally Potter
Avec : Sally Potter, Pablo
Veron, Gustavo Naveira,
Fabian Salas, David Toole,
Carolina Iotti
Éditeur : Pias
Date de parution : 28 avril 2003
ASIN : B00009VJ9I
THE TANGO LESSON
- livre
Auteur : Sally Potter
Éditeur : Faber & Faber (mars
1998)
Format : Broché - 106 pages
ASIN : 0571191665
YES
- dvd
Réalisation : Sally Potter
Acteur : Simon Abkarian, Joan
Allen, Samantha Bond, Shirley
Henderson
Editeur : Sony
HANDS AND INCANTATION
- cd
Interprète : Elizabeth
Kontomanou
Piano : Jean-Michel Pilc
Editeur : Steeplechase
Enregistrement : 1/1999
Paru : 6/2000
MIDNIGHT SUN
- cd
Interprète : Elizabeth
Kontomanou
Piano : Jean-Michel Pilc
Basse : Thomas Bramerie
Batterie : Ali Jackson
Editeur : Nocturne
ASIN : B0002ICG0M
Paru : 8/2004
WAITIN' FOR SPRING
- cd
Interprète : Elizabeth
Kontomanou
Editeur : Nocturne
ASIN : B000BU9ABE
Paru : 10/2005
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bibliographies, discographies & dvds
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
AUTOUR DE
Pascals
AUTOUR DE
2046
Wong Kar Wai
AUTOUR DE
Le Tour du Monde en 80 danses
Charles Picq
ABIENTO
- cd
Année : 2003
Editeur : Dsa
ASIN : B00008AJQ1
PASCALS
- cd
Année : 2001
Editeur : Dsa
ASIN : B000058E00
2046
- dvd
Réalisateur : Wong Kar-Wai
Acteurs : Tony Leung, Gong Li,
Takuya Kimura, Wong Faye,
Zhang Ziyi, Carina Lau
Date de parution : 26 mai 2005
Distributeur : TF1 Vidéo
ASIN : B0008GRSWO
Sortie prévue du DVD :
courant avril
Site :
www.maisondeladanse.com
Une production :
Maison de la Danse de lyon /
direction Guy Darmet, avec la
collaboration d'Anne Bedou
Initiée par le centre National
de Documentation
Pédagogique
AUTOUR DE
Conservatoire international
des Parcs et Jardins et du Paysage
48
VIVE LE CHAOS
- livre
Auteur : J-P Pigeat
Editeur : conservatoire des
Parcs et Jardins et du Paysage
Année : 2004
ISBN : 2951819757
avec le soutien de la région
Rhône-Alpes, du Ministère
de la Culture et de la
Communication, du Ministère
des Affaires Etrangères
En co-production avec le
Théâtre des Salins (Martigues),
lle Théâtre de la Ville de Paris,
et le Nouveau Festival
d'Octobre en Normandie.
MAUVAISE HERBE
- livre
Auteurs : JP Pigeat et L.PayeMoissinac
Editeur: Conservatoire des Pars
et Jardins et Du Paysage
Paru : mai 2003
ISBN : 2951819749
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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La Région Provence-Alpes-Côte d'Azur accompagne le Festival de Marseille depuis
1996.
La qualité artistique d'une programmation internationale unique sur son territoire
mais aussi la mobilisation du festival pour la mise en valeur de la création
chorégraphique et musicale régionale justifie pleinement cette fidélité.
Cette année, ce sont deux compagnies qui seront programmées : Kubilai Khan
Investigations installé à Toulon et le Groupe Bernard Menaut installé à Aix-enProvence.
La formation et l'attention portée aux artistes tout au long de leur parcours
professionnel, l'aide directe aux compagnies pour la production de leurs projets,
le soutien apporté aux collectivités de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour
la construction ou la modernisation des équipements nécessaires à la diffusion
des œuvres, toute l'action de la Région tend vers la rencontre du public et
de la création.
Le Festival de Marseille excelle à provoquer ces instants uniques, intenses
et fragiles, qu'il en soit remercié.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Ministère de la Culture et de la Communication
Direction Régionale des Affaires Culturelles
de Provence-Alpes-Côte d’Azur
Les missions de la DRAC
• Créées en 1977, les Directions régionales des Affaires culturelles (DRAC) sont
les services déconcentrés du ministère de la Culture et de la Communication.
• Placées sous l'autorité du préfet de région et chargées de l'application de
la politique culturelle définie par le gouvernement notamment à travers
la directive nationale d'orientation donnée par le Ministre de la Culture
et de la Communication..
• Le directeur régional anime une équipe composée de spécialistes des
différents domaines culturels, le théâtre, la musique, la danse, les arts plastiques,
l'audiovisuel et le cinéma, le livre et la lecture, les musées, l'architecture,
les nouvelles technologies, les enseignements artistiques, mais encore dans
le domaine du patrimoine, la conservation des monuments historiques,
la recherche archéologique, l'inventaire.
• Création, diffusion, formation, protection sont les objectifs principaux assignés
à la DRAC s'appliquant prioritairement à la création artistique, au développement
de l'éducation artistique, à la protection et la mise en valeur du patrimoine
historique dans un souci partagé de démocratisation de l'accès à la culture.
Contact Christine Oculi
Tél. 04 42 16 19 24
Fax 04 42 16 14 35
christine.oculi@culture.gouv.fr
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Initié depuis 1999, le partenariat culturel entre le Festival de Marseille
et la Mairie des 15ème et 16ème arrondissements perdure et s'amplifie.
Pour 2006, nous vous proposons 3 soirées inédites.
Comme les années précédentes, ce partenariat permettra aux habitants
des 15ème et 16ème arrondissements, aux Marseillaises et aux Marseillais de
découvrir des oeuvres d'une qualité exceptionnelle dans ce lieu magique
qu'est le Parc François Billoux.
Pour les habitants des 15ème et 16ème arrondissements, un accord permet
de bénéficier d'un tarif préférentiel à 6 euros pour les spectacles se déroulant
du 12 juin au 9 juillet au Théâtre national de Marseille La Criée, au Théâtre
du Gymnase, au Parc Henri Fabre (8ème) et à La Friche La Belle de Mai.
Favoriser l'accès du plus grand nombre à la culture par le spectacle vivant
et la découverte des cultures du monde par la rencontre, l'échange et l'écoute,
c'est une volonté encore plus grande aujourd'hui à travers ce partenariat,
et aussi à travers les différentes actions menées tout au long de l'année.
Place à la danse, au théâtre, à la musique, place à l'émotion, à la découverte
de soi et des autres.
Bienvenue à toutes et à tous.
Frédéric DUTOIT, Député-maire
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Euroméditerranée
Une opération d’Intêret National à Marseille
Née d'une initiative de l'Etat et des collectivités locales en 1995,
Euroméditerranée est une opération d'intérêt national qui vise à transformer
Marseille en grande métropole sud européenne qui rayonne vers l'ensemble
du bassin méditerranéen.
Si nombre de réalisations ont déjà vu le jour, cette opération de grande envergure
s'achèvera à l'horizon 2015. Elle bénéficie d'une coopération et d'un soutien
unique entre tous les acteurs publics qui participent au projet et décident de
ses grandes orientations: L'Etat, le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur,
le Conseil général des Bouches-du-Rhône, la Ville de Marseille, La Communauté
Urbaine Marseille Provence Métropole.
Présidé par Renaud Muselier, l'établissement public d'aménagement qui pilote
Euroméditerranée est organisé autour :
• d'un conseil d'administration représentant l'ensemble des partenaires
institutionnels et du monde économique
• d'une équipe d'une cinquantaine d'experts de l'urbanisme, de l'aménagement,
du développement économique, du développement culturel et de la formation.
Un nouveau partenariat entre les collectivités locales et l'Etat a été signé le 15
novembre 2005 portant sur un montant d'investissements publics de 180 millions
d'euros d'ici 2012. Au total sur la période 1995-2012, Euroméditerranée devrait
générer sur l'agglomération marseillaise plus de 3 milliards d'euros
d'investissements publics et privé.
La vitalité culturel et artistique faisant partie des grandes composantes de
la notion même de métropole, Euroméditerranée soutient le Festival de Marseille
depuis 2003.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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SOUTIEN À LA DIFFUSION DE LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE RÉGIONALE
EN PARTENARIAT AVEC LA RÉGION PROVENCE-ALPES CÔTE D'AZUR
ET LE MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES PROVENCE-ALPESCÔTE D'AZUR
Depuis 1997, les compagnies chorégraphiques qui évoluent en région ProvenceAlpes-Côte d'Azur bénéficient d'une action de soutien à la diffusion dans les
festivals de danse les plus prestigieux : le Festival de Marseille, le Festival de Danse
de Cannes, Danse à Aix, les Hivernales d'Avignon et le Festival Uzès Danse.
Ce soutien est un dispositif d'aide conjoint à la Région Provence-Alpes Côte d'Azur
et au ministère de la Culture et de la communication - Drac Provence-Alpes-Côte
d'Azur. Il a lieu tous les deux ans et a permis en cinq éditions de soutenir la
diffusion de 50 compagnies.
L'ARCADE Provence-Alpes-Côte d'Azur dans ses missions d'accompagnement et de
valorisation des artistes du spectacle vivant réalise la mise en œuvre de cette action
en lien avec les festivals et les compagnies chorégraphiques. Les compagnies
chorégraphiques qui sont diffusées dans ce cadre sont des compagnies de tous
horizons qui sont à des niveaux de carrière très différents et qui peuvent, grâce à ce
soutien, bénéficier d'une véritable dynamique pour leur diffusion à venir.
En 2006, le Festival de Marseille inaugurera sa 11e édition avec Les Aventures
Extra-Chorégraphiques n° 126 à 128 menées par le Groupe Bernard Menaut.
Franck Micheletti, quant à lui, présentera la création 2004 du Collectif Kubilai Khan
Investigations intitulée Sorrow Love Song, le 7 juillet au Parc Henri Fabre.
L'ARCADE PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR
AGENCE RÉGIONALE DES ARTS DU SPECTACLE
>MUSIQUE>DANSE>THÉÂTRE>ARTS DE LA RUE>ARTS DU CIRQUE
L'Arcade est le centre de ressources et de développement des arts du spectacle
en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle propose aux professionnels et à l'ensemble
des publics des services dans les domaines de l'information et de l'observation,
de la formation et de l'accompagnement de projets. L'Arcade est une association
conventionnée par le Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et le ministère de la
Culture et de la Communication.
Contacts
ARCADE Provence-Alpes-Côte d'Azur - 17 rue Venel - BP 84 - 13101 Aix en Provence CEDEX 1
Tél : 33 (0)4 42 21 78 00 / Fax : 33 (0)4 42 21 78 01
Email : danse@arcade-paca.com web : www.arcade-paca.com
Directeur : Bernard Maarek, Pôle artistique danse : Karine Binisti
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11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Depuis sa création en 1821, les fondements éthiques et culturels de la Caisse
d'Epargne Provence Alpes Corse lui donnent vocation à être un des acteurs
essentiels de la vie économique et culturelle locale.
En tant que mécène majeur, la Caisse d'Epargne Provence Alpes Corse soutient
de nombreuses manifestations de qualité, notamment dans le domaine de
la musique, de la danse et du théâtre, se faisant ainsi acteur du développement
culturel de la région. Soucieux d'offrir l'accès à la culture au plus grand nombre,
nous sommes partenaires du Festival de Marseille depuis maintenant plusieurs
années.
Depuis sa création le Festival rencontre un succès grandissant, et nous sommes
heureux d'être à ses côtés pour cette onzième édition.
Les grandes réussites culturelles demeurent celles qui sont au service de
la collectivité. Grâce à son action de mécénat en faveur du Festival de Marseille,
la Caisse d'Epargne Provence Alpes Corse soutient une manifestation à la fois
prestigieuse et populaire.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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La Société Marseillaise de Crédit est heureuse de soutenir une nouvelle fois le
Festival de Marseille.
Avec 140 ans de présence à Marseille, la Société Marseillaise de Crédit figure
parmi les grandes institutions régionales. Fidèle à son passé et ambitieuse pour
l'avenir, elle entend participer aux initiatives économiques mais aussi sociales
et culturelles qui valorisent son environnement local, régional et
euroméditerranéen.
Depuis toujours, la Société Marseillaise de Crédit s'implique dans toutes les
grandes réalisations qui favorisent le rayonnement de la région marseillaise
et qui, en particulier, permettent de reconnaître la créativité et de développer
les activités.
Elle est notamment l'une des huit entreprises fondatrices de Mécènes du Sud,
association qui encourage la création contemporaine à Marseille.
C'est donc très logiquement que la Société Marseillaise de Crédit apporte son
soutien au Festival de Marseille. Elle souhaite contribuer au succès de cette 11ème
édition et à la renommée toujours croissante du Festival de Marseille parmi les
grands festivals du Sud.
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Fondé en 1934, le British Council est une organisation internationale qui a pour
but de créer des relations durables entre le Royaume-Uni et les autres pays dans
le monde, par le biais d'échanges culturels et éducatifs.
Le British Council opère aujourd'hui dans 220 villes et 110 pays à travers le
monde.
Nous soutenons environ 2000 événements artistiques par an qui touchent à peu
près 4 millions de personnes.
En France, nous travaillons dans les domaines des Arts, l'Education,
la Gouvernance et les Sciences. Dans le domaine des Arts, nous collaborons
avec des partenaires culturels afin de présenter au public les œuvres les plus
créatives dans tous les domaines artistiques : les arts de la scène, la musique,
les arts visuels, la littérature et les films.
Nos objectifs sont les suivants :
• la création d'opportunités pour les artistes britanniques de présenter et
d'exporter leur travail en France et dans d'autres pays.
• l'aide à l'information et conseil sur les projets artistiques impliquant des artistes
britanniques, et une aide financière aux partenaires lorsque les projets répondent
à nos objectifs.
• Permettre au jeune public de découvrir la création contemporaine britannique,
par l'intermédiaire de manifestations artistiques, de débats et d'ateliers.
Le British Council est heureux d'apporter son soutien au Festival de Marseille
pour permettre au public de découvrir Michael Clark, enfant terrible de la danse
britannique, chorégraphe et danseur extraordinaire, qui fait fi des conventions et
présente un travail où rigueur et chaos se côtoient.
British Council / 9 rue de Constantine, 75007 Paris. www.britishcouncil.fr
PRESSE > VANESSA BROUILLET / MARSEILLE 04 91 99 00 20 / 06 18 03 02 65 > BODO / PARIS 01 44 54 02 00
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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La Fondation Cari a décidé de soutenir le Festival de Marseille en raison de
ses choix artistiques teintés d'architecture. Un lien qui rejoint l'un des champs
de la Fondation dont l'objet est la solidarité, la nature et la culture dans le monde
de la construction.
Le projet de création d'un Jardin éphémère autour du thème de la construction
a été présenté et défendu par une collaboratrice de Cari, entreprise de Bâtiment,
Travaux publics et Services dont une partie de l'activité s'étend sur le territoire
marseillais.
La nature est donc présente autour de ce jardin créé au sein du Parc Henri Fabre
en partenariat avec le Conservatoire international des parcs et jardins et du
paysage de Chaumont. Ce projet est en corrélation avec l'implication de
l'entreprise dans l'amélioration de l'environnement.
La solidarité ressurgit aussi par les actions que le Festival mène au sein
des quartiers, ancrage local apprécié par les membres du Comité de sélection
et témoignant de l'importance de privilégier la diversité et l'engagement territorial
pour toutes les entreprises, y compris culturelles.
La Fondation Cari, créée en 2005, réunit l'ensemble des actions de mécénat
que l'entreprise mène depuis des années autour de ses neuf sites.
Elle est un des témoins de l'engagement présent de Cari en matière de
responsabilité sociale et de citoyenneté.
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ARTE partenaire du Festival de Marseille
Du 12 juin au 12 juillet 2006
ARTE invite à une découverte musicale
des Amériques et de l’Asie
Depuis 7 ans, la Délégation aux Actions Culturelles d’ARTE revient dans les quartiers nord de Marseille
et donne rendez-vous au Théâtre de la Sucrière pour ses traditionnelles soirées en plein-air : Les
Ciné-Concerts d’ARTE. Cette année, ARTE invite à une découverte musicale et cinématographique de
l’Argentine avec son tango « caliente », des Etats-Unis des clubs de jazz new-yorkais et de la comédie
musicale et de l’Asie à travers le pop-rock japonais et la sensualité du cinéma d’Hong-Kong. Pour que
ces découvertes soient partagées par tous, ARTE offre l’entrée à un prix unique de 4 euros : La
culture ça n’a pas de prix, c’est pourquoi nous les réduisons.
Les trois CINE-CONCERTS d’ARTE
> Samedi 8 juillet 2006 à 21h
En concert Orquesta Típica Fernández Fierro
Onze jeunes musiciens et un chanteur argentins interprètent le tango typique, revisité et déjanté, des années 50.
Film La Leçon de Tango de Sally Potter (2003)
La Leçon de Tango est l’histoire d’une réalisatrice qui découvre le tango. Lors de l’écriture d’un scénario pour
Hollywood qui l’insatisfait de plus en plus, elle se place sous la tutelle de Pablo, un danseur de tango argentin qui
vit à Paris. Alors que les leçons se succèdent, ils tombent amoureux l’un de l’autre et concluent un marché : s’il fait
d’elle une danseuse de tango, elle fera de lui une star de cinéma...
> Lundi 10 juillet 2006 à 21h
En concert Elisabeth Kontomanou
Née en France d’une mère grecque et d’un père guinéen, Elisabeth Kontomanou s’est forgée une personnalité en
dix ans de clubs à New York.
Film West Side Story de Robert Wise et Jerome Robbins (1961)
Copie neuve en avant-première de la sortie nationale le 12 juillet
Dans le West Side, bas quartier de New York, deux bandes de jeunes s’affrontent, les Sharks de Bernardo et les Jets
de Riff. Un ex des Jets, Tony, s’éprend de Maria, la soeur de Bernardo.
> Mardi 11 juillet 2006 à 21h
En concert Pascals
Big band japonais. Le collectif aussi visuel que sonore virevolte entre les genres : valse, pop, chanson traditionnelle ou polka japonaise…Leur secret ? Des mélodies entêtantes, une musique drôle, touchante, amusante et
mélancolique à base de violon, toy piano, ukulele, guitare, percussions...
Film 2046 de Wong Kar-Wai (une coproduction ARTE France Cinéma, 2004)
Hong-Kong, 1966. Dans sa petite chambre d’hôtel, Chow Mo Wan, écrivain en mal d’inspiration, tente de finir
un livre de science-fiction situé en 2046. A travers l’écriture, Chow se souvient des femmes qui ont traversé son
existence solitaire. Passionnées, cérébrales ou romantiques, elle ont chacune laissé une trace indélébile dans sa
mémoire et nourri son imaginaire. L’une d’entre elles revient constamment hanter son souvenir : Su Li Zhen, la
seule qu’il ait sans doute aimée. Elle occupait une chambre voisine de la sienne, la 2046...
Théâtre de la Sucrière
Parc François Billoux, 245 rue de Lyon,
13015 Marseille
© PHOTOS 2046
Contact presse ARTE : Martina Bangert
01 55 00 72 90 / m-bangert@artefrance.fr
www.arte-tv.com/horsecran
14/03/2006
10/03/2006
Tarif unique ARTE : 4 euros
11E FESTIVAL DE MARSEILLE 12JUIN>12JUILLET2006 •
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Le Groupe Lucien Barrière compte 8000 collaborateurs, 39 casinos, 16 hôtels
de luxe et de multiples restaurants , dont le célèbre Fouquet's à Paris*.
Le Groupe Lucien Barrière a réalisé en 2005 un volume d'affaires de plus de
1 milliard d'Euros.
Le Groupe Lucien Barrière s'est inscrit dans la promotion culturelle en France
et à l'étranger depuis toujours. Acteur de la vie culturelle des villes avec
ses nombreuses salles de spectacles, le Groupe Lucien Barrière est aussi
le mécène historique de nombreux festivals partout ou il est implanté...
Dans cette optique, le Casino Barrière de Carry-le-Rouet, partenaire depuis 2001
du Festival de Marseille, est naturellement heureux de participer au rayonnement
culturelle de l'agglomération marseillaise.
Dans une ambiance conviviale et moderne, le Casino Barrière de Carry le Rouet
s'affirme comme un pôle majeur de loisirs grâce à ses activités de jeux, restaurant,
bar et spectacles. Un dépaysement garanti à 20mn de Marseille.
Le Casino Barrière de Carry-le-Rouet souhaite un succès grandissant à la 11ème
édition du Festival de Marseille pour des soirées estivales ou l'émotion sera
au rendez-vous.
* Les établissements de Cannes sont liés au Groupe Lucien Barrière par des accords commerciaux.
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Techniques de Scène au Cœur du Sud
Avec un parc de matériel complet et diversifié, nous apportons depuis 25 ans,
des solutions techniques de sonorisation, d'éclairage et de structure pour tous
les événements culturels, tant en théâtre, scène et spectacle, qu'en événementiel,
exposition, cinéma et vidéo. Grâce à notre expérience et au savoir-faire de notre
équipe de 20 personnes sur nos agences d'Aix-en-Provence et de Montpellier,
nous offrons un soutien de proximité et de qualité à nos partenaires
et techniciens. Un bureau d'études informatisé et un département Recherche
et Développement complète l'étendue de notre champ d'action et nous permet
d'être, en relation avec des architectes, scénographes et maîtres d'œuvres,
un acteur important dans la réalisation d'espaces culturels (salles de spectacles
et de concerts, espaces muséographiques, centres culturels ...).
TEXEN, c'est aussi la vente des plus grandes marques, un stock permanent
de pièces détachées et consommables.
Nos références en équipement de lieux culturels
Salle de spectacle du Pays d'Aix (en cours) • Opéra de Marseille (en cours) •
Théâtre du Cratère à Alès • Maison des Comoni, Revest Les Eaux • Maison du
Peuple à Millau • Palais Régional Georges Théophane, Cayenne (Guyane) •
Théâtre de Verdure, Pézénas • Conservatoire National de Région, Marseille •
Auditorium de Salon • Théâtre du Périscope à Nimes et Nimes Métropole •
Théâtre Denis, Hyères • Théâtre du Jeu de Paume, Aix-enProvence • Théâtre La
Criée, Marseille • Cour de l'Archevêché, Aix-en-Provence • Théâtre de la Cité Toulouse • Théâtre des treize vents, Montpellier • Palais des congrès du Cap
d'Agde • Arènes de Nîmes • Opéra de Nice • Théâtre du Merlan • Théâtre des
Bernardines • le Dôme • le Palais des Sports de Marseille • le CNCDC
Chateauvallon • Théâtre de la Passerelle, Gap
Nos références en technique de scène pour les Festivals
Festival de Marseille (depuis 1996) • Festival d'Aix-en-Provence • Festival de
Château Gombert • Festival d'Avignon • Tournées du Ballet Preljocaj • Ballet
National de Marseille
TEXEN est heureux de soutenir la 11ème édition du Festival de Marseille.
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Renault Marseille et le Festival de Marseille
Depuis sa création en 1945, Renault Marseille n'a cessé d'évoluer au rythme de
la cité Phocéenne.
Toujours au cœur de l'activité économique de la 2ème métropole française,
Renault Marseille et ses presque 400 salariés ont su, tout au long de 60 ans
d'activité, acquérir une identité régionale forte en prise directe avec les aspirations
des Marseillais.
En 2006, après 3 années de partenariat fructueux, Renault Marseille s'associe de
nouveau à l'événement phare de la culture à Marseille.
Symbole culturel d'une ville aux multiples influences, le Festival de Marseille,
ème
11 du nom, reste pour nous la meilleure expression d'une entreprise impliquée
et attachée à sa cité.
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France Telecom partenaire du Festival de Marseille
Pour la quatrième année consécutive, France Telecom soutient le Festival de
Marseille et contribue ainsi au rayonnement culturel de notre ville.
Ce partenariat s'articule autour de 2 axes :
• un partenariat technique avec des moyens de télécommunications fixes et
internet ADSL mis à la disposition de l'organisation durant la durée du festival
• un partenariat médias en assurant auprès de millions d'internautes la promotion
de Festival de sur Wanadoo à travers le portail régional htpp://marseille.wanadoo.fr
Par ce partenariat Fance Telecom s'affirme comme une entreprise technologique
et de proximité, acteur du paysage médias de la région en s'appuyant sur le net.
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Accor, leader européen et Groupe mondial de l'Hôtellerie et des Services, est
implanté, depuis 1969, dans la grande Métropole Marseillaise (avec l'ouverture
du premier Novotel à proximité de l'Aéroport).
Depuis, le Groupe s'est efforcé d'accompagner le développement économique
et touristique de la ville.
Aujourd'hui, le Groupe Accor propose plus de 2000 chambres sur Marseille et
la périphérie, de l'hôtellerie de luxe à l'hôtellerie économique avec ses enseignes
Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis, Etap Hôtel et Formule 1.
Dans les trois années à venir, trois nouvelles unités ouvriront leurs portes dans
le contexte du développement d'Euroméditerranée.
Depuis 2003, les Equipes Accor soutiennent le Festival de Marseille par des actions
de partenariat et en particulier au travers d'une importante manifestation de
Relations Publiques dans le cadre d'une soirée estivale: un rendez vous très
apprécié par nos Clients et Partenaires.
La notoriété et le succès du Festival de Marseille n’ont cessé de croître ces
dernières années. Ce dernier a concouru à enrichir la vie culturelle de la ville,
à valoriser l'image de notre destination et à favoriser l'attractivité touristique.
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La RTM, c'est le réseau de transport en commun qui fonctionne 364 jours par
an, emprunté quotidiennement par un Marseillais sur cinq.
Ses véhicules effectuent près de 100.000 kilomètres par jour, soit 2,5 fois
le tour de la terre ! 40% de sa clientèle a moins de 25 ans.
Toute la ville de Marseille est desservie par ce réseau ainsi que les communes
environnantes d'Aubagne, Allauch, Plan-de-Cuques, La Penne sur Huveaune,
Septèmes les Vallons.
La RTM est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC)
doté d'une autonomie financière. Elle dispose des biens nécessaires à
l'exploitation du réseau, la propriété restant à la Communauté Urbaine «
Marseille Provence Métropole ».
La RTM emploie plus de 3200 salariés, dont près de 55% d'agents affectés
à l'exploitation.
La RTM sélectionne attentivement ses opérations de partenariat.
Tout naturellement, pour la 11ème édition du Festival de Marseille, la RTM
est un partenaire privilégié. Elle soutient le festival de Marseille qui par son
rayonnement et son dynamisme partage les mêmes valeurs qu'elle.
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VIDEO EVENTS est spécialisé depuis près de 20 ans dans la location de
matériel vidéo professionnel et l'accompagnement technique de prestations
évènementielles.
Le parc matériel de VIDEO EVENTS est l'un des plus importants de la région
PACA, renouvelé régulièrement par de nouveaux produits.
CAPTER …
DIFFUSER …
DUPLIQUER …
VIDEO EVENTS propose un large choix de matériel en location : unités de
tournage, régies de direct, écrans plasmas et LCD, écrans plein jour,
vidéoprojecteurs petites et fortes puissances, mais également duplication
à partir de tout format.
Parallèlement, VIDEO EVENTS développe depuis quelques mois un nouveau
concept de création de décor vidéo qui constitue un formidable vecteur
de communication de par les possibilités que le système offre au niveau
habillage architectural ou décors en intérieur lors d'évènements.
Partenaire technique de plusieurs festivals sur la région et notamment du
Festival de Marseille 2006, VIDEO EVENTS entretient un lien étroit avec
le milieu culturel et a développé une expérience certaine au regard
des contraintes techniques inhérentes à ces structures.
Pour toute information sur notre activité, nos prestations ,ainsi que nos
produits, consultez le www.videoevents.fr
VIDEO EVENTS
410 avenue de Passe-Temps
Parc d'Activités de Napollon
13400 Aubagne
Tél : 04 42 71 05 00 / Fax : 04 42 71 05 01
contact@videoevents.fr
www.videoevents.fr
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