UNAB Génération (TV) numérique

UNAB Génération (TV) numérique
UNAB Génération (radio/TV) numérique
Glossaire de la radio/TV numérique
( Version améliorée continuellement - Février 2014 )
( ne manquez pas de voir à la fin de ce document, une information complémentaire spécifique à la TV HD
à Berne + des conseils de base pour le choix d’un éventuel nouveau téléviseur ou d’une radio DAB+ )
2K
→1080 , →1920 et →Full HD
3D
Technologie en plein développement visant à percevoir la 3 dimension (relief) aussi
bien au cinéma qu’en télévision. En pratique, il y a plusieurs procédés techniques qui
s’affrontent. Les plus répandus nécessitent l’usage de lunettes appropriées ; d’autres,
plus sophistiqués, s’en passent →UHD (TV). Aucun standard ne se dessine pour le
moment ; il faudra bien encore 2 à 3 ans pour voir plus clair dans ce domaine !
4:3
Rapport d’image (largeur/hauteur, voir tableau à la fin de ce document) presque
carrée sur d’anciens téléviseurs. Lors de diffusion d’émissions en format rectangulaire
moderne →16:9, l’écran 4:3 (768 x 576 pixels) présente une image plus petite qui
remplira la largeur mais avec des bandes noires au-dessus et au-dessous de l’image ;
une image originale en cinémascope appellera alors des bandes noires horizontales
d’autant plus larges.
4K
→2160 , →3840 et →UHD 4K
8K
→4320 , →7680 et →UHD 8K
16:9
Rapport d'image (largeur/hauteur, voir tableau à la fin de ce document) qui se
rapproche le plus de ce que l'on retrouve habituellement au cinéma (1,66:1 [panorama
EU], 1,85:1 [panorama USA]) et qui permet de visualiser de manière optimum les films
et émissions TV enregistrés sur un DVD. Il existe des écrans →CRT, →LCD, →LED
e
et →plasma au format 16/9 , ainsi que des →vidéo-projecteurs dont la matrice reprend
ce rapport, mais on peut également en profiter sur un écran 4/3 traditionnel dont une
partie de la surface de l'écran restera noire. Sur écran 16:9, une image au format 4:3
remplira la hauteur mais aura des bandes latérales noires.
21:9
Rapport d’image (largeur/hauteur, voir tableau à la fin de ce document) qui se
rapproche le plus du format cinémascope. Sur un écran 21:9, une image au format
16:9 remplira la hauteur mais aura des bandes latérales noires ; une image au format
4:3 aura des bandes latérales noires d’autant plus larges (TV Philips et PC Toshiba).
24p
Fréquence d’images par seconde, laquelle correspond exactement aux 24 images par
seconde sur un film cinéma. Si le lecteur DVD et/ou le téléviseur/projecteur/ beamer
ne maîtrisent pas cette fréquence d’affichage, les images du film seront présentées
par saccades. Les incidences sur le son resteront pratiquement inaudibles.
e
50, 100, 200, etc. Hz (Hertz). Technologie moderne des écrans plats offrant une meilleure qualité
d’image (disparition du scintillement) par rapport à la technologie classique à 50 Hz.
Un écran 100 Hz peut être un numéro plus grand (37/32", 40/37", 42/40", etc.) qu’un
50 Hz à distance de vision égale.
Les technologies 200 Hz et plus ne fonctionnent bien qu’avec un →rétro-éclairage
total d’écran LCD LED (généralement Direct LED ou Full LED, pas EDGE). Par une
autre technologie, Panasonic arrive même à l’équivalent de 600 Hz sur certains
écrans plasma. Voir aussi sous →Hz.
240
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) lors
d’enregistrement TV en mode VHS PAL normal ;
si la vitesse d’enregistrement est réduite pour avoir + de place, la qualité diminue.
400
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) lors
d’enregistrement TV en mode S-VHS PAL normal ;
si la vitesse d’enregistrement est réduite pour avoir + de place, la qualité diminue.
480
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
image TV à la norme américaine →NTSC (640/720 x 480p).
576
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
image →4:3 (→720 x 576 pixels) ; il s’agit là de la plus basse définition d’images TV
émises encore actuellement au format que l’on appelle SD Standard Definition (576p),
qu’il s’agisse de signaux analogiques ou numériques (vaut également pour DVD SD).
625
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
image TV à la norme →SECAM, cette dernière utilisée notamment par la France.
720
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
image →4:3 (720 x 576 pixels) en format vidéo dit SD Standard Definition →PAL ou
720
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales comptant
1280 pixels) pour une image au format →16:9 en qualité numérique. Ce nombre est
suivi soit de la lettre « i » pour un affichage →entrelacé ou, plus généralement, de la
lettre « p » pour un affichage →progressif ; il s’agit alors de HD (haute définition en
qualité →HD Ready 720p) ; ceci vaut également pour les DVD HD Ready.
Notez que les appareils (→beamer, téléviseurs, →vidéo-projecteurs) dont la définition
maximale est de 1366 x 768 pixels peuvent afficher correctement au maximum du
720p ; un signal arrivant à la norme 1080i ou 1080p est alors réduit à 720p.
Cette norme (720p) étant aussi celle utilisée généralement par les diffuseurs de
programmes TV en haute définition, un téléviseur HD Ready est parfaitement adapté
et suffisant aussi longtemps que l’on n’a pas de meilleurs signaux à lui fournir.
768
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
meilleure image au nouveau format →16:9 (1366 x 768 pixels) en qualité numérique.
Dans ce dernier cas, il s’agit alors d’un écran de télévision dit « HD Ready »
permettant de voir des émissions en haute définition (→720p), mais avec une perte de
qualité si l’on y fournit un signal de qualité →Blu-ray.
1024
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
image au nouveau format →16:9 (1024 x 576 pixels) en qualité numérique →SD.
1080
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
meilleure image au nouveau format →16:9 en qualité numérique. Ce nombre est
généralement suivi soit de la lettre « i » pour un affichage →entrelacé ou « p » pour un
affichage →progressif qui est alors réellement →Full HD (très haute définition en
qualité 1080p 2K) particulièrement indiqué pour la reproduction de disques →BD.
Notez que les appareils (→beamer, téléviseur, →vidéo-projecteur) dont la définition
maximale est de 1920 x 1080 pixels affichent des images d’autant moins bonnes que
le signal arrivant est de moindre qualité, raison pour laquelle il est alors fait appel à un
→scaler interne ou externe pour améliorer l’aspect en plein écran.
1920
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
meilleure image au format →16:9 en qualité numérique →Full HD (très haute définition
en qualité →1080p 2K).
2160
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
meilleure image au nouveau format →16:9 en qualité numérique dite Ultra Haute
Définition (→UHD 4K et →Distance).
2560
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
meilleure image au format →21:9 en qualité numérique →Full HD (très haute définition
en qualité →1080p).
3840
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
meilleure image au format →16:9 en qualité numérique dite Ultra Haute Définition
(→UHD 4K).
4320
Nombre de →pixels par ligne verticale (= nombre de lignes horizontales) pour une
meilleure image au nouveau format →16:9 en qualité numérique dite Ultra Haute
Définition (→UHD 8K).
7680
Nombre de →pixels par ligne horizontale (= nombre de lignes verticales) pour une
meilleure image au format →16:9 en qualité numérique dite Ultra Haute Définition
(→UHD 8K = téléviseur Panasonic de 368 cm de diagonale !!!)).
AACS
Voir →BD.
AB SAT
Important diffuseur français de programmes TV par le satellite EUTELSAT 13° Est,
généralement préféré à Canal+ pour des raisons avant tout pratiques et de prix.
Accoupler/
« appairer »
Décision prise généralement par un diffuseur de programmes TV dans le but de faire
autant d’argent que possible en obligeant les téléspectateurs à conclure des contrats
exclusifs aux termes desquels ses programmes ne sont accessibles que moyennant
1° un équipement déterminé (généralement un décodeur numérique), spécifiquement
programmé pour recevoir les émissions par une voie définie par le diffuseur, et
2° une carte d’accès (abonnement de 6 à 24 mois au moins) qui ne peut généralement
être obtenue qu’en louant l’équipement propriété du diffuseur concerné.
ADSL
Asymetric Digital Subscriber Line. Sigle de pour « Ligne asymétrique numérique ».
Technologie permettant d'utiliser les fils de cuivre du réseau téléphonique comme
liaison Internet permanente à haut débit. La liaison Internet est asymétrique, car les
débits ascendants sont plus élevés que les débits descendants (→Débit). Du fait de la
bande passante utilisée et de l’usage d’un filtre, l'internaute conserve sa ligne
téléphonique durant ses connexions Internet. Les connexions →ADSL+ ou ADSL2
sont plus modernes et de capacité plus élevée, sans pour autant atteindre les hauts
débits offerts par les lignes →VDSL indispensables pour la TV HD (haute définition).
Alice
Gros gestionnaire de téléréseaux au Benelux et en France notamment, comme
→UPC Cablecom en Suisse.
Ambilight
Système propre à Philips, plus ou moins sophistiqué selon la version et fournissant de
la lumière d’ambiance à l’arrière du téléviseur, donc hors de l’image à l’écran ; à ne
pas confondre avec du →rétro-éclairage.
ASTRA
Satellite de communication situé à 19° Est. Diffuse notamment les programmes
francophones du groupe français →Canal+.
Atlantic Bird
Satellite placé à 5° Est et diffusant notamment les chaînes TV du groupe FRANSAT,
en concurrence avec →AB SAT.
AVC
→MPEG
AVCHD
Advanced Video Codec High Definition. Nouvelle norme de compression déjà appelée
à supplanter →MPEG-4 et →H.264 pour la vidéo et les enregistrements sur disques
durs, DVD, par caméscopes, etc.
Bande passante
Plage de fréquences pour lesquelles les signaux sont correctement véhiculés sur un
support donné, une fibre optique ou le fil de cuivre du téléphone par exemple. Plus la
bande passante est importante, plus la quantité de données véhiculées par le support
l'est également. S'applique également au niveau de certains appareils, soit dans le
domaine de l'audio (ou elle doit être au moins égale à celle de l'oreille humaine, 20 Hz
à 20 kHz) soit dans le domaine de la vidéo.
Barre de son
Elément à placer sous un téléviseur moderne à écran plat, car ce genre de téléviseur
a généralement un →son qui ne correspond pas à la qualité des images présentées. Il
existe de nombreuses solutions, pour toutes les bourses, et l’amélioration est
généralement appréciable, ce d’autant plus si l’on y inclut un caisson de basses
« subwoofer ».
Voir cependant aussi →Casque audio !
BD
Blu-ray Disk. Ces disques ont une capacité de 25 Giga octets par face, ce qui permet
jusqu’à 6 heures de spectacle vidéo en qualité →Full HD avec plusieurs pistes
sonores (multi langues et multi systèmes) sur lecteur/graveur approprié avec
connexion HDMI 1.3 au moins ; les disques double face offrent donc le double de
capacité (50 Giga et jusqu’à 12 heures de spectacle !). Les versions avec la mention
« BD-J » ont les fonctionnalités Java spécifiques intégrées permettant des activités
contextuelles durant la vision, et même une relation Internet pour compléments
d’informations (si la connexion →HDMI 1.3a est assurée).
Les BD enregistrés, notamment, ont une gestion très poussée des droits de copie
(→DRM) via les modes AACS, BD+ et ROM Mark.
AACS : ce mode de gestion des droits contrôle si le lecteur/graveur a les
spécifications requises pour ce disque. Si le lecteur n’a pas de sortie numérique, ce
mode peut soit réduire la qualité d’image Full HD vers HD Ready ou même analogique
si l’appareil le permet, ou refuser totalement la transmission vidéo.
BD+ : ce mode permet, entre autres fonctionnalités, un contrôle de version (originale
ou piratée) des logiciels du lecteur de disques (zones commerciales).
ROM Mark : ce mode est utilisé par les éditeurs certifiés de disques enregistrés afin
de limiter les possibilités de copie.
Panasonic a sorti, fin 2008, le premier lecteur/graveur BD DMR-BW500 !
BD Profile
Il s’agit là des spécifications techniques propres aux lecteurs de disques →Blu-ray.
ère
Profile 1.0
1 version définissant les exigences pour visionner correctement un
disque Blu-ray. (Il est déconseillé de se contenter de cette version)
Profile 1.1
Perfectionnement appelé aussi BonusView ou Final Standard Profile
permettant l’incrustation à l’écran de compléments (image ou texte) tirés
du disque en cours de lecture, si celui-ci en contient.
(Le bon choix dans tous les cas sans connexion Internet)
Profile 2.0
Perfectionnement appelé aussi BD-Live permettant l’incrustation à
l’écran de compléments (image ou texte) tirés non plus seulement du
disque en cours de lecture, mais aussi d’Internet, ce qui implique
qu’au moins le lecteur de BD y soit connecté ! (voir aussi →IPTV)
C’est là un parfait exemple de ce qu’est du multimédia.
Attention : peu de lecteurs permettent une mise à jour de 1.0/1.1 à 2.0.
BD-R
Blu-ray Disk vierge (Recodable), enregistrable 1 seule fois.
(Attention : 2x signifie enregistre 2x plus vite que la lecture, et non pas double face !)
BD-RE
Blu-ray Disk vierge, (Rewritable) enregistrable plusieurs fois.
(Attention : 2x signifie enregistre 2x plus vite que la lecture, et non pas double face !)
BD-ROM
Blu-ray Disk enregistré et qui ne peut qu’être lu (Read Only Memory).
Beamer
→vidéo-projecteur.
Bluewin
Nom de la filiale de →Swisscom fournissant les accès Internet.
A mis en vente en 2006 un enregistreur →PVR Bluewin TV300 à raccorder sur la prise
murale de son concurrent →UPC Cablecom ! Cet enregistreur ne fonctionne
cependant que pour les signaux analogiques ; il n’est pas compatible avec un
décodeur numérique de UPC Cablecom !
Bluewin TV est le nom du nouveau système de télévision par le fil téléphonique et le
réseau Internet de swisscom. Ce système concurrence difficilement UPC Cablecom et
lutte contre son monopole de TV par fil en s’appuyant sur des connexions de types
→ADSL+ ou ADSL2 ou même →VDSL pour pouvoir fournir de la TV numérique
jusqu’à la qualité « haute définition », ainsi que d’autres services comme la →VOD
(vidéo à la demande).
Blu-ray
Système moderne de lecture/gravure de disques →BD par rayon laser bleu, destiné à
la télévision en qualité haute et très haute définition (→HD et →Full HD). Ce système,
initialisé par Sony, regroupe nombre de fournisseurs de matériel vidéo, plusieurs
fabricants de matériel informatique, ainsi que la majorité des producteurs de films. Ce
système habite aussi la console PS3 de Sony et il s’impose définitivement sur le
marché télévisuel contre le système concurrent →HD-DVD développé par Toshiba qui
a abandonné sa production en mars 2008. (voir aussi →BD Profile)
Les graveurs de disques Blu-ray (→BD-R et BD-RE) sont encore rares …
et naturellement chers, mais ils se font aussi de plus en plus visibles !
Boucle locale
En Suisse « dernier kilomètre » = Partie du réseau téléphonique comprise entre la
prise de l'abonné et son central téléphonique. Cette partie ne doit pas être trop
distante (500 m au plus) pour recevoir des émissions TV en qualité « haute
définition », pour autant que le central téléphonique soit alimenté par fibre optique.
Cablecom
(voir UPC Cablecom)
Calibrage
ou « calibration » = Action de régler un appareil par rapport à des données de
références (industrie du film) afin d'obtenir une reproduction fidèle du son et des
couleurs lors de l'enregistrement et la reproduction. S'applique séparément aux
appareils traitant le son (amplificateur, enceintes) ainsi que, et surtout, aux appareils
traitant l'image de manière numérique (moniteur PC, →vidéo-projecteur, écrans
→LCD ou →plasma). Spécialiste à Berne : CLaSolution GmbH (parle aussi français).
Canal+
Important diffuseur français de programmes TV, aussi bien en TNT, sur portables, par
le câble ou même par satellite. Défaut : exploitation très restrictive des droits !
Carte d’accès
Document (actuellement au format d’une carte bancaire, prochainement au format
d’une carte SIM), muni d’une puce électronique codée par son fournisseur, certifiant
du paiement d’un abonnement et devant permettre de voir des émissions TV
déterminées. Il existe 4 grandes familles de cartes d’accès, à savoir « Viaccess »,
« Irdeto », « SECA » et « Alpha/Beta-Crypt »; ces cartes sont interchangeables
moyennant l’usage d’un lecteur approprié appelé →« CI Common Interface ». Il faut
savoir que les cartes d’accès ne sont pas lisibles par n’importe quel décodeur ou
settop-box (certification du modèle de décodeur par le fournisseur de la carte).Dans le
réseau câblé de UPC cablecom, il peut être opportun d’utiliser une carte d’accès dite
→DigiCard pour disposer d’un plus grand choix de chaînes TV/radio numériques.
Carte SIM
Document à insérer dans un téléphone portable pour en permettre le fonctionnement
correct, ou à insérer grâce à une interface appropriée (→CI) dans un décodeur
moderne de signaux TV pour en disposer.
Casque audio
Si vous êtes malentendant, pensez à utiliser un casque audio (avec fil ou sans fil) pour
maintenir de bonnes relations avec vos voisins !
Cathodique
Ecran →CRT ; ancien système de construction de téléviseur et d’écrans d’ordinateur,
encombrant vu sa grande profondeur, avec fort rayonnement nocif.
CEC
→HDMI-CEC.
CI et CI+
Common Interface. Lecteur PCMCIA amovible disposant d’une interface permettant
de lire plusieurs sortes de →cartes d’accès TV.
Attention : la norme CI+ prend le dessus et remplacera dès 2010 la norme CI initiale.
Dès juin 2010, UPC Cablecom a mis sur le marché un « Set CI+ » constitué d’un
module interface et d’une carte d’accès correspondante à la norme CI+. Ce set n’est
utilisable que sur des téléviseurs et enregistreurs équipés de l’interface CI+ (et non
pas seulement CI à l’ancienne norme ; attention à la liste des appareils certifiés UPC
Cablecom pour la →DigiCard !) et cela en relation avec un raccordement à la TV par
câble fournie par →UPC Cablecom (inutile pour Swisscom Bluewin TV) ; on peut ainsi
éviter d’avoir un décodeur UPC Cablecom séparé, mais par contre on ne peut plus
enregistrer si facilement !).
Par ailleurs, pour les utilisateurs de récepteurs de TV satellitaire, il faut savoir que de
plus en plus, les interfaces CI deviendront obsolètes et il faudra disposer de
récepteurs munis de l’interface CI+ pour obtenir des chaînes TV cryptées (v. aussi
→HD+).
Le but recherché par l’utilisation de cette norme est de mieux sécuriser (pour les
fournisseurs) l’accès à des programmes TV payants.
Cinch
Type de prise utilisé fréquemment pour raccorder du matériel électronique analogique
ou numérique, audio ou vidéo. 1 prise par fil comprenant un conducteur principal et sa
mise à terre. Cette prise est souvent appelée RCA ou →Composite.
Club Internet
Fournisseur en France de la TV par Internet, comme songe à la fournir →Swisscom
en Suisse.
Bon point de comparaison des offres, moyennant de tenir compte du cours du change
Euro/CHF.
Common Interface →CI et CI+
Commutateur
→Switcher.
Composite
Raccordement vidéo de piètre qualité pour tous les signaux d’images sur une seule
prise →cinch (de couleur jaune en général). Le son doit être raccordé à part, sur les
prises cinch audio.
En cas d’utilisation d’une prise →Péritel/Scart, il peut être indiqué de consulter le
menu définissant les connecteurs de cette prise et de choisir →RBG plutôt que
Composite pour avoir une meilleure image.
Copier
En raison de l’existence conjointe des systèmes →DRM et →HDCP, la copie
d’enregistrements d’émissions TV et de films pour la télévision, d’un support sur un
autre, est fortement limitée (→enregistrer et →graver).
CRT
Cathodic Ray Tube. Ce sigle désigne le tube cathodique équipant encore beaucoup
de téléviseurs et de moniteurs informatiques en service. A l'intérieur du tube, un canon
produit un faisceau d'électrons, lequel balaye une surface plane dans le but de
produire une image. Inconvénient majeur : son rayonnement. De plus, il ne fournit une
image calme et relativement nette que s’il fonctionne à 100 Hertz au lieu des 50 ou 60
habituels.
DAB
Digital Audio Broadcasting. Radiophonie en mode numérique de première génération
(appelée ici « vieux DAB » déjà en voie de remplacement d’ici fin 2012 par →DAB+).
Cette technologie vise à supprimer les programmes nationaux en ondes moyennes
puis ceux en fréquence modulée (FM) afin de laisser la FM disponible pour plus de
radios locales.
DAB+
Digital Audio Broadcasting +. Radiophonie en mode numérique amélioré
(compression et qualité sonore) par rapport au vieux DAB d’origine.
Attention : Les émissions en DAB+ ne sont pas disponibles sur un récepteur DAB de
première génération !
La réception DAB+ est meilleure que OUC/FM, mais encore toujours dépendante de la
configuration du lieu de réception.
Nous nous retrouvons dans ce cas (radiophonie numérique) à peu près au même
point qu’en matière de télévision numérique terrestre (→TNT) : usant de l’arme
économique, la SSR n’a pas de meilleure idée que d’offrir la qualité de réception au
détriment du respect de la diversité culturelle propre à la Suisse. Ceci est parfaitement
illustré par le fait que les secondes et autres chaînes (radio et TV numériques) d’une
langue ne sont plus transmises dans les régions linguistiques autres que celle
d’origine et cela est même appelé à perdurer malheureusement longtemps encore !
Pour en savoir plus en français sur le vieux DAB et le DAB+ en Suisse, voir le site
Internet
http://digitalradio.ch/portal.aspx?pid=580
Conclusion : évitez en tous cas le vieux DAB et ne vous pressez pas pour acheter
du DAB+ car le choix d’appareils est encore peu satisfaisant et les émissions radio en
ondes ultra courtes (OUC/FM) vont persister longtemps encore sans changement.
Seule l’écoute des chaînes Musikwelle (plus émise en ondes moyennes depuis
décembre 2008) et Option Musique (plus émise en ondes moyennes depuis décembre
2010) nécessite un récepteur DAB+ si vous n’utilisez pas le câble de UPC Cablecom
ou un autre réseau qui vous offre ces chaînes.
dB
Décibel. Le nombre annoncé exprime le niveau sonore d’un appareil. Par exemple, 23
dB est réputé relativement silencieux, alors 32 dB déjà plutôt bruyant.
Débit
Quantité d'informations transmise via un canal de communication dans un intervalle de
temps donné. Le débit d'une connexion Internet s'exprime généralement en kbps
(kilobit par seconde). Le débit d'une ligne →ADSL peut être de 1024 kbps par exemple
à la réception (ou débit descendant). Cette valeur se réfère à la vitesse de
transmission des données du fournisseur d'accès vers l'appareil de l'internaute. Le
débit à l’émission (ou débit ascendant) est généralement plus bas et reflète la quantité
des données transmises de l'appareil d'un internaute vers son fournisseur d'accès.
DECE
Digital Entertainement Content Ecosystem →DLNA
Décodeur
→Settop-Box.
Deep Color
Procédé améliorant l’image en qualité HD ; ne fonctionne qu’avec câble →HDMI 1.3
ou mieux, mais en tout cas de catégorie 2.
DigiCard
→Carte d’accès spécifique au réseau UPC cablecom, nécessitant la présence d’une
e
interface CI+ de 2 génération (donc pas simplement CI).
DiSEqC
Fonction incorporée à un récepteur/décodeur de signaux satellite permettant de
passer par simple presse-bouton sur la commande à distance, d’un satellite à un autre
(généralement basculement entre →ASTRA et →Hot-Bird).
DisplayPort
Nouvelle connexion informatique (en format standard et mini) validée par VESA (Video
Electronics Standards Association), appelée à remplacer les connexions →DVI et DSub-15, pour faciliter les connexions numériques entre les ordinateurs et leurs écrans,
mais aussi avec les écrans TV, LCD/LED ou plasma. Moyennant un adaptateur
correspondant (généralement fourni par le fabricant de l’écran), on peut déjà raccorder
par ce type de connexion notamment un appareil (p.ex. décodeur TV) avec câble
→Péritel/Scart à un écran LCD/LED Samsung.
La version DisplayPort 1.2 équivaut à →HDMI 1.4 !
Distance
La distance minimum entre l’oeil et l’écran TV, qui était définie par 4x la diagonale,
pour les téléviseurs à tube cathodique, peut être réduite d’autant plus que l’image
gagne en finesse et en absence de scintillement (→100 Hz). Dans l’absolu, cette
distance peut aussi varier selon que l’on dispose d’une image au format →4:3 ou
→16:9.
Sachant que l’angle de la vision stéréoscopique humaine sans distorsion est de 170° à
l’horizontale, la largeur d’écran ne doit pas dépasser 47,22 % de la distance
d’espacement pour être perçue totalement sans devoir bouger la tête. Cela
correspond à environ 95 cm de largeur d’image pour une distance minimale de 2 m
pour une image naturelle.
Tableau utile de distance entre les yeux et un écran moderne (LCD/LED ou plasma)
Toutes ces distances devraient théoriquement être allongées pour ne pas percevoir
désagréablement le scintillement dû à une fréquence de renouvellement inférieure
à →100 Hz, ainsi que lorsque le nombre de pixels de l’écran ou du projecteur/beamer
est plus grand que la valeur native de l’image (exemple : enregistrement VHS au
format 4:3 présenté en 16:9 sur un téléviseur →Full HD de →1080 pixels). Ce
problème disparaît si l’affichage passe par un convertisseur fournissant la qualité HD
ou Full HD ou même nouvellement →Ultra HD 4K.
DLNA
Digital Living Network Alliance. Il s’agit là d’une norme correspondant au plus petit
dénominateur commun d’un réseau domestique incorporant tous les composants
électroniques de l’utilisateur (sa ligne téléphonique fixe et/ou mobile, sa ligne Internet,
son/ses PC avec ou sans réseau informatique, son téléviseur/projecteur/ beamer, ses
périphériques enregistreur, lecteur/graveur CD/DVD, ses →STB, ses installations
audio, etc.). Le plus simple exemple de DLNA est la Playstation 3 de Sony.
250 entreprises font déjà partie de cette alliance. Le successeur de ce standard
s’appellera →DECE (Digital Entertainement Content Ecosystem) et sera présenté en
janvier 2009 à Las Vegas. Le but est de rendre l’usage des →DRM plus conviviaux,
sans pour autant restreindre les droits d’auteurs.
DLP
Digital Light Processing (aussi appelé DMD). C'est un procédé développé par Texas
Instrument pour reproduire une image de haute qualité. Il est basé sur les
mouvements d'une multitude de micro miroirs qui réfléchissent, plus ou moins, la
lumière pour reconstituer le détail et les valeurs de contraste d'une image, à travers
l'objectif d'un vidéo-projecteur ou d'un rétroprojecteur. La couleur est restituée par une
roue codeuse qui comprend plusieurs segments, rouge, bleu et vert, et tourne entre la
lampe et la matrice à une vitesse synchronisée. Le nombre de miroirs détermine la
résolution de l'image. Une nouvelle génération de DLP constitué de trois matrices pour
les trois couleurs primaires, permet de se passer de la roue codeuse sur certains
vidéo-projecteurs du très haut de gamme.
DMP
→DLP.
Dolby
Dolby Digital 5.1/7.1 ou Dolby AC-3. Système de compression numérique qui permet
de diffuser cinq/sept canaux totalement indépendants (haut-parleurs séparés) pour les
voies principales, la centrale, les deux arrière, et un canal réservé aux basses
fréquences baptisé "LFE" (pour Low frequency effects), depuis un lecteur de DVD, un
décodeur satellite ou câble numérique. Ce système permet de conserver la
dynamique et la bande passante du message originellement diffusé dans les salles de
cinéma sous le sigle "Dolby SRD" (D pour digital). Le résultat est significativement
meilleur que celui obtenu en Dolby Prologic I ou II, puisque le système reproduit
six/huit messages (avec celui dévolu au caisson des graves appelé « Subwoofer »)
totalement différenciés depuis l'enregistrement.
Dolby Digital EX, Digital Plus, DTS ES, DTS HD et TrueHD. Il s'agit là d'évolutions des
deux précédents standards. Cette fois-çi, le message n'est plus diffusé sur cinq
canaux principaux, mais sur six ! Un canal d'effet supplémentaire vient prendre place
entre les deux enceintes arrière nécessitant bien sûr, un canal d'amplification et une
enceinte en plus. Ce procédé ne s'applique pour l'instant qu'à un petit nombre de films
dont le mixage au cinéma a bénéficié d'une attention toute particulière. Dans un local
qui s'y prête, l'ajout d'un canal surround supplémentaire, permet de rendre le film
encore plus spectaculaire.
Le meilleur rendu sonore ne peut être obtenu qu’avec des connexions en →HDMI
1.3a (ou b ou b1 si pas HDMI 1.4, selon la longueur du câble).
Dolby Prologic. Procédé analogique qui permet de reconstituer un son surround sur
quatre canaux à partir d'un signal stéréo. Il est encore aujourd'hui largement employé
à la télévision, sur les DVD et les jeux vidéo. Les appareils qui l'utilisent sont souvent
capables de reconstituer un signal destiné au caisson de grave, mais ce dernier n'est
pas séparé sur le message original (p. ex. complément audio pour TV LCD ou
plasma).
Dolby Prologic 2. Evolution du précédent, il est capable de reconstituer un
environnement multicanal sur cinq enceintes à partir d'un signal stéréo non encodé au
préalable, comme celui d'un CD ou de la radio. Sur une bande son cinéma encodé en
Dolby Prologic, il apporte une meilleure répartition des effets arrière, à travers la
recréation d'un signal stéréo, toujours limité dans l'aigu, au lieu d'un seul canal
monophonique.
DRM
Digital Right Management. Sigle désignant la gestion des droits numériques.
Technologie sécurisée qui permet au détenteur des droits d'auteur d'un objet soumis à
la propriété intellectuelle (comme un fichier audio, vidéo ou texte) de spécifier ce qu'un
utilisateur est en droit d'en faire. En général, elle est utilisée pour proposer des
téléchargements sans craindre que l'utilisateur ne distribue librement le fichier sur le
web. Voir →BD concernant les Blu-ray Disc’s, ainsi que →DLNA et →DECE.
Pour en savoir plus, lire à l’adresse http://www.2222.ch/protection-copie.htm .
Digital Radio Mondiale. Appellation se rapportant essentiellement à radio et à son
passage de l’analogique au numérique pour toutes les fréquences, des ondes ultra
courtes/modulation de fréquence/OUC/FM aux ondes longues OL, en passant pas les
ondes courtes OC et moyennes OM. Pour en savoir plus, voir →DAB+ et lire à
l’adresse http://www.radio-numerique.fr/Le-DRM-vers-l-AM-numerique_a49.html .
DSP
Sigle signifiant Digital Sound Processing. Il désigne les effets acoustiques recréés par
un processeur numérique pour donner l'impression à l'utilisateur qu'il se trouve dans
une salle de concert, une église, ou un bar de quartier, à partir d'un signal stéréo
traditionnel. On trouve ces modes DSP dans les amplificateurs audio vidéo
multicanaux et dans les égaliseurs de fréquences.
DTS
C'est le concurrent direct du Dolby Digital. Comme lui, il s'agit d'un système de
compression de données numériques appliqué à un message 5.1/7.1 de haute qualité.
Certains le considèrent de meilleure qualité que le Dolby Digital, grâce à un taux de
compression moins élevé qui respecterait mieux le message original. Un certain
nombre de disques musicaux ont d'ailleurs été enregistrés sur CD grâce à ce procédé.
Il est à noter qu'avec l'évolution constante du Dolby Digital et du DTS, il n'est pas
toujours facile de faire la différence entre les deux systèmes et que l'on pourra préférer
tantôt l'un, tantôt l'autre en fonction du choix opéré par les ingénieurs du son
responsables du mixage original.
DVB-C
Digital Video Broadcasting Cable = TV par le câble. Ce tuner/syntoniseur est inutile
pour le réseau de Swisscom/Bluewin-TV (→IPTV) et il n’est utile dans le réseau de
UPC Cablecom que si vous avez un téléviseur ou enregistreur certifié UPC Cablecom
(voir liste à l’adresse Internet http://www.upc-cablecom.ch/fr/whitelist_dtv.pdf ). Par
contre, un tel tuner est particulièrement indiqué pour le réseau QuickLine de Muri BE
en environs.
DVB-H
Digital Video Broadcasting Handy = TV sur téléphone portable, en français →TMP
Télévision mobile personnelle.
DVB-S
Digital Video Broadcasting Satellite = TV par satellite(s)
DVB-T
Digital Video Broadcasting Terrestrial = →TNT Télévision numérique terrestre.
DVI
Digital Vidéo Interface. Connexion permettant de véhiculer un signal vidéo en
numérique, sans passer par l'analogique. Cette interface est présente sur les
ordinateurs qu'elle relie ainsi facilement à un écran →LCD/plasma ou à un →vidéoprojecteur. Sur les lecteurs de DVD et les settop-box, on trouve sa version moderne
appelée →HDMI et associée à →HDCP.
Enregistrer
En règle générale, le 1 enregistrement/sauvegarde d’une émission de télévision est
possible sur le disque dur d’un enregistreur, ou directement sur un DVD ou sur la
bande magnétique d’un magnétoscope VHS/S-VHS (→copier et →graver).
Entrelacé
voir →Interlaced
EP
(voir →XP)
EPG
Electronic Programm Guide. Fonction intégrée généralement aux téléviseurs/projecteurs/beamer et aux enregistreurs modernes permettant de choisir le programme TV.
Selon le nom de la fonction, celle-ci donne plus ou moins d’informations également sur
le contenu des programmes, et ceci parfois dans plusieurs langues. A la base, il y a
les informations reprises de Télétext. Le logiciel TVTV est nettement le plus convivial.
Ethernet
Nom du standard de télécommunication en réseau domestique appelé aussi →LAN.
EUTELSAT
European Telecommunications Satellite Organization. Il s’agit là d’une société
anonyme de droit français dont le siège social est à Paris. Créée en 1977 en tant
qu'organisation intergouvernementale dans le but d'améliorer le réseau téléphonique
européen, son activité principale consiste aujourd'hui à gérer la transmission par
satellites de chaînes de télévision et de radio. En 2001, Eutelsat est privatisée et
devient une société anonyme. Mi-2006, elle gérait la diffusion de plus de 2100 chaînes
de télévision et 970 stations radio du monde entier avec 24 satellites nommés →Hot
Bird, Atlantic Bird, EUROBIRD, W et SESAT.
FTTB
Fiber-to-the-building (fibre [optique] jusqu’à l’immeuble). Solution hybride de câblage
choisie par Swisscable (http://www.swisscable.ch/article/article.php3?art=1171&lan=F)
pour concurrencer notamment Swisscom/Bluewin dans le domaine des offres tripleplay (téléphonie/ADSL/TV-radio). Cela concerne les 240 câblo-opérateurs suisses,
dont →UPC Cablecom, qui desservent 2,8 millions de prises (état octobre 2009).
Cette solution maintiendrait la technologie coaxiale existante en immeuble et
n’utiliserait la fibre optique que pour l’extérieur (accès à l’immeuble-quartier-villerégion depuis une centrale du réseau Swisscable).
er
FTTH
Fiber-to-the-Home (fibre [optique] jusqu’à l’appartement). Solution de câblage choisie
par un pool constitué des 13 plus importantes entreprises actives en Suisse dans le
domaine de la téléphonie, lequel pool a décidé à Genève, dans le cadre de Telecom
en septembre 2009, de s’unir pour standardiser et mettre en œuvre un vaste réseau
national de quadruple fibres optiques sous l’égide de Swisscom jusqu’à toutes les
prises du pays en appartements et en entreprises. L’idée de base est d’une part, qu’il
n’y a aucun sens à ce que chaque opérateur se lance dans la construction très
onéreuse de son propre réseau qui ne pourrait que laisser de larges lacunes
régionales, et d’autre part, qu’il faut assurer un service technique convivial à tous les
niveaux, ce qui implique qu’une entité soit responsable de la mise en place d’un
unique réseau de quadruple fibres optiques dont une est réservée à Swisscom, une
doit servir de ligne de sécurité et deux doivent pouvoir être louées à des tiers
(communes et opérateurs de téléphonie notamment). En outre, le pool s’est aussi déjà
mis d’accord sur les standards techniques, notamment les prises en appartement et
les fiches dont les appareils à raccorder devront être munis
(http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&msg-id=29395).
La solution intermédiaire (par fibre unique et non quadruple) privilégiée par quelques
Services industriels communaux peine à se développer car elle rencontre des
problèmes d’acceptation par les propriétaires d’immeubles qui veulent laisser le libre
choix de l’opérateur de télécommunication à chaque locataire, plutôt qu’en imposer un
seul déterminé et devoir affronter des problèmes administratifs et pratiques évitables.
Le plus gros problème réside dans le coût de l’installation FTTH dans l’immeuble et
surtout dans l’appartement, notamment si plusieurs occupants veulent utiliser
simultanément le raccordement FTTH, qui pour la TV, qui pour l’ordinateur et qui
d’autre pour le téléphone !
Exemples de coûts annoncés pour la FTTH (oct. 2009) :
en moyenne CHF 500 de l’entrée de l’immeuble à la boîte de dérivation en
appartement, CHF 1'200 pour 1 seule prise murale par appartement,
CHF 400 à 1000 de plus par prise supplémentaire dans l’appartement.
Les chiffres varient encore fortement selon les entreprises, faute d’expérience !
Reste aux futurs otages des propriétaires la liberté de choisir d’exposer la santé des
locataires aux risques des ondes WiFi nocives afin de ménager (momentanément)
le portemonnaie !
FTTN
Fiber-to-the-node (fibre [optique] jusqu’au [nœud de] quartier). Solution de câblage
utilisée encore beaucoup par Swisscom pour raccorder ensuite les appartements par
fils de cuivre à son réseau de télécommunication. Ce mode de faire permet
néanmoins d’atteindre les 30 Mbit/sec. et la transmission de la TV numérique en
qualité HD (720p) via son décodeur propriétaire Bluewin-TV.
Full HD
Ce terme ne s’applique qu’à la TV en très haute définition en format →1080p, donc en
affichage progressif et non pas entrelacé. C’est actuellement la meilleure définition
disponible, moyennant que toute la chaîne de transmission depuis l’émission native
jusqu’à la présentation soit techniquement à la hauteur des exigences.
Pour une qualité d’images optimale, un nouvel appareil (lecteur DVD [→Blu-ray] et/ou
téléviseur ou projecteur/beamer) doit pouvoir traiter proprement aussi le format →24p
utilisé pour les films tournés en cinéma et diffusés en télévision, notamment par DVD.
De plus, si l’image est traitée en →100 Hz par le téléviseur ou projecteur/beamer,
plutôt que 50 comme d’ordinaire, elle est encore plus agréable (scintillement invisible).
Graver
Enregistrement « par gravure » sur un DVD normal, ou RW (réinscriptible), ou →HDDVD ou →Blu-ray, selon les possibilités du graveur (→copier et → enregistrer).
H.264
Nouvelle norme de compression destinée à remplacer la norme →MPEG-4, pour la
télévision en haute et très haute définition notamment (→HD et →Full HD).
HbbTV
Hybrid TV Standard. Hybrid Broadcast Broadband TV, est un standard de
communication permettant de bénéficier de services interactifs liés aux programmes
des chaînes TV (voir la pub à ce sujet avant l’émission C dans l’aire sur France 5 en
semaine vers 17 h. 45).
Destinés à enrichir les programmes diffusés par les chaînes TV avec des contenus
additionnels disponibles dans les flux TNT et sur Internet, les services HbbTV
permettent d'obtenir des informations sur le programme diffusé par une chaîne TV
(acteurs, filmographie des acteurs, etc.), de revoir ultérieurement les programmes
(catch up TV), d'accéder à un guide des programmes détaillé, à des jeux, de voter lors
des émissions, de participer à des sondages, de partager des images et des
commentaires relatifs aux programmes sur les réseaux sociaux, etc.
Les services HbbTV requièrent une connexion Internet afin de récupérer l'ensemble
des données qui sont synchronisées avec le programme diffusé par la chaîne. Ces
données sont proposées par la chaîne regardée, par exemple, si vous regardez un
évènement sportif, vous pourrez accéder à des fiches sur les joueurs, accéder au
tableau des matchs, à des photos, à des extraits vidéos, à des sondages sur les
résultats de l'évènement, etc.
HD
High Definition. Donc « Haute Définition ». Qualité du signal TV correspondant
généralement à la norme →720p (utilisée notamment par HD Suisse jusqu’à fin janvier
2012, aussi bien par satellite que par le câble lorsque cela était possible), par
opposition à →SD qui ne correspond qu’à →576p au mieux (notamment la TNT en
Suisse).
Dès le 29 février 2012, les 6 chaînes principales suisses (TSR1+2, SF1+2, La1+2)
seront diffusées en HD 720p via le satellite Hot-Bird 13° Est, mais pas via la TNT qui
restera au format standard 576p.
Pour en savoir plus, voir (en allemand) http://www.hdtv-forum.ch/fernsehen.html.
La très haute définition, appelée →Full HD →1080p n’est que rarement disponible (par
satellite ou via DVD Blu-ray uniquement). Pour profiter pleinement de la haute ou très
haute définition, les appareils (téléviseur, décodeurs et lecteurs/graveurs) doivent être
reliés entre eux avec des câbles HDMI de 5 m. au plus et de qualité parfaite, à la
norme →HDMI 1.3a ou mieux.
Il est impossible de disposer de très haute définition avec des prises Péritel/Scart !
HD+
Il s’agit là d’un nouveau protocole de cryptage d’émissions TV envoyées par satellites.
Ce protocole a commencé à être utilisé en 2010 en Europe, notamment par des
chaînes allemandes utilisant les satellites ASTRA ( = nouvelle carte d’accès à HD+ ;
attention : précisez si votre interface est CI ou CI+).
Le but recherché par les diffuseurs est principalement la défense de la publicité qui ne
doit plus pouvoir être coupée en cas d’enregistrement ; accessoirement, ce protocole
va aussi permettre, de cas en cas, de rendre impossible la copie, ou même déjà
l’enregistrement, d’un programme TV.
HDCP
High Bandwith Digital Content Protection. Système de protection du copyright (droit de
copie) mis en place initialement par les grands studios américains de cinéma pour
empêcher la copie à l'identique d'un film ou d'une émission via une liaison numérique
de type →DVI ou →HDMI. En codant l'image en sortie d'un lecteur de DVD, de →BD
ou d'un décodeur TVHD, il bloque toute tentative de fraude (copie illicite) de la part de
l'utilisateur. Ce système est repris à l’échelle mondiale par les diffuseurs de contenu
vidéo en qualité HD.
HD-DVD
Système moderne de lecture/gravure de DVD, par rayon laser rouge, destiné à la
télévision en qualité haute et très haute définition. Ce système, initialisé par Toshiba,
regroupe les fabricants de matériel informatique NEC et Sanyo, ainsi que le
producteur de films Universal. Ce dernier a cependant mis ses œufs également dans
le panier du concurrent →Blu-ray.
Le système HD-DVD est déjà dépassé par Blu-ray qui a maintenant les faveurs du
marché ; ceci a été confirmé en mars 2008 avec la décision de Toshiba d’abandonner
le système HD-DVD et de laisser Sony exploiter les droits sur le système Blu-ray.
HDMI (commun)
(Type A 13,9 mm)
High Definition Multimedia Interface. Il s'agit d'un standard de connexion numérique de
grande qualité qui véhicule à la fois le son et l'image du lecteur de DVD vers un
amplificateur audio vidéo pour le son et vers un écran →LCD/plasma ou un →vidéoprojecteur pour l'image en respectant le protocole →HDCP.
Le standard HDMI permet également de passer des ordres de télécommande et de
synchroniser les appareils pour faciliter la vie de l'utilisateur. Petite et pratique, cette
prise (un peu délicate vu la rigidité et la grosseur des câbles raccordés) est amenée à
se généraliser, pour remplacer à terme les prises →Scart/péritel qui ne supportent
jamais le protocole HDCP, et →DVI qui ne le supportent que rarement.
Remarque générale : le mode assurant une meilleure fixation de la fiche sur la prise
HDMI ne fait encore l’objet d’aucune prescription normative et lorsque cela existe sur
le marché, c’est le choix d’une marque de matériel, sans l’assurance d’un standard !
La prise de type A (13,9 mm, 19 pin’s, standard) est la plus courante, la prises de type
B (21,2 mm - 29 pins) obsolète n’était parfois nécessaire que pour le Dual-Link, et les
nouvelles prises de type C (10,4 mm, 19 pin’s, mini) ou D (6,5 mm, 19 pin’s, micro) se
retrouvent de plus en plus sur les caméscopes portables et autres petits appareils.
(http://www.hdmi.org/download/press_kit/PressBriefing_HDMI1_4_Final_083109.pdf).
Spécifications et modifications par rapport à la version plus ancienne de cette norme :
HDMI 1.4a Comme 1.4, mais assurant un transfert impeccable jusqu’à une longueur
de 15 mètres pour les types A standard, C mini et D micro (mêmes
caractéristiques techniques pour les 3, seule la grandeur de la fiche
diffère).
HDMI 1.4
Cette nouvelle norme assure la gestion correcte des signaux
- en réseau Ethernet (HEC) jusqu’à 100 Mbits/sec.
- du son numérique pour une installation Home Cinema (retour audio)
ce qui rend la connexion numérique optique ou coaxiale superflue
- basés sur le protocole CEC pour le multimédia
- pour de meilleures couleurs (Adobe RGB)
- HD jusqu’à 4096 x 2160 pixels (4 x mieux que Full HD !)
- de TV 3D.
Conséquence : les câbles correspondants sont beaucoup plus chers !
Dans la majorité des cas, les câbles à la norme HDMI 1.3a suffisent.
HDMI 1.3b Norme plus exigeante que 1.3a en ce qui concerne la bande passante,
applicable aux câbles de longueur entre 3 et 5 mètres. L’appellation 1.3b1
s’applique aux câbles entre 5 et 15 mètres.
HDMI 1.3a Norme applicable aux câbles de catégorie 2 assurant la transmission de
données au format 1080p à haute vitesse, notamment pour les longueurs
de câbles allant jusqu’à 5 m avec Deep Color, LypSinc, DTS/DTrue HD.
Conseil : au-delà de 3 à 5 m, choisir plutôt la solution «Home Theater
Extender Cat-5» de Gefen http://www.gefen.com/kvm/hometheater.jsp .
HDMI 1.3
Prise la plus courante et possibilité de connecteur miniature (type C) pour
connexion sur matériel nomade, notamment les caméscopes portables ;
Support des formats audio HD : →DTS HD et →DolbyTrue HD ;
Fonction →« LipSync » de synchronisation automatique image/son ;
Support du codage couleurs « Deep Color » si câble de catégorie 2 ;
Catégorie 1 : câble jusqu’à 1080i, 74,25 MHz maxi (ancienne norme)
Catégorie 2 : câble jusqu’à 1080p, 340 MHz maxi pour « Deep Color ».
HDMI 1.2a Connecteur plus ferme que 1.2, avec mêmes formes et brochage.
HDMI 1.2
Support du format audio SACD.
HDMI 1.1
Support du format audio DVD-AUDIO PCM 192/24 2 ch, 96/24 8 ch ;
description du 1080p, non obligatoire (!).
HDMI 1.0
Version initiale :
Vidéo : selon DVI 1.0, 480i/p, 576i/p, 720p, 1080i ;
Audio : Dolby Digital, DD EX, DTS, DTS ES, DTS 96/24, PCM 96/24.
Note : pour des connexions jusqu’à 2 m. il est inutile de payer cher ; par contre,
les prises recevant les fiches de ces câbles rigides sont fragiles (si c’est
plus judicieux, utilisez des adaptateurs d’angle articulés jusqu’à 90°) et vu la
complexité de ces câbles, il ne faut pas hésiter à les remplacer lors de
problème de qualité de transmission des informations. L’organisation « HDMI
Licensing» ( http://www.hdmi.org/ ) travaille (enfin !) sur un mécanisme de
verrouillage permettant à la fiche HDMI de bien tenir en place sans plus
risquer de dessouder la prise de la platine (fréquente source de problème
HDMI ; voir la solution non standardisée HDLOCK de Real Cable qui sera
sans doute supplantée par la solution →« Display Port ») !
En attendant mieux, choisissez au moins les câbles HDMI Inakustik
Premium Atlona 1.3a Flat, plats, souples et pas trop chers (MediaMarkt),
ou de mêmes câbles blancs ou bleus, meilleurs et plus chers, de Oehlbach.
HDMI A et C (or)
HDMI C mini
Connexion de format réduit pour caméscopes et appareils photo-vidéo numériques.
Généralement, à défaut de câble approprié, on utilisera une prise/adaptateur
HDMI C mini mâle / HDMI A normale femelle pour les câbles HDMI habituels (câbles
de préférence en version plats et souples [voir ci-dessus : En attendant mieux ..]).
HDMI D micro
Connexion de format encore plus petit que mini, pour caméscopes et autres petits
appareils numériques. Généralement, à défaut de câble approprié, on utilisera une
prise/adaptateur (voir ci-dessus pour HDMI C). A ne pas confondre avec →USB !
HDMI-CEC
CEC = Consumer Electronics Control (contrôle électronique par le consommateur)
Les appareils disposant de services complémentaires via la prise HDMI sont de plus
en plus nombreux. Plus ou moins chaque marque baptise cependant ces services
d’un nom qui lui est propre (par ex. AnyNet+ chez Samsung, Aquos-Link chez Sharp,
Bravia Theatre Sync chez Sony, Regza-Link chez Toshiba, SimpLink chez LG, VieraLink chez Panasonic, etc.).
Ces services sont alors intégrés à la télécommande du téléviseur ou du projecteur/
beamer et servent à commander les périphériques que sont notamment le lecteur/
graveur de DVD, l’ampli et les hauts-parleurs qui y sont raccordés, l’enregistreur, le
→décodeur, etc.
Cela va des commandes les plus simples (marche/arrêt, lecture, pause, avance ou
recul rapides, menus, volume et sonorité) et les interconnexions entre appareils,
jusqu’à 70 fonctions dont certaines très sophistiquées comme le →setup de
périphériques. Pour que CEC fonctionne bien, il faut un câble HDMI 1.4 ou mieux.
HD Ready
Norme applicable aux appareils (téléviseurs et →vidéo-projecteurs/beamer) devant
être en mesure de reproduire une image TV en qualité « haute définition » au format
→720p et même →1080i, mais pas 1080p qui est réservé à la norme →Full HD.
HD TV
Norme applicable aux appareils de production et de transmission d’images TV (maillon
précédant HD Ready/Full HD dans la chaîne de production d’images) destinées à être
reproduites en qualité « haute définition » au format →720p, →1080i ou même 1080p.
Il s’agit là des magnétoscopes, des lecteurs/graveurs de DVD, des décodeurs
numériques et de tout autre appareil intermédiaire (au sujet de 1080p, consultez très
attentivement les caractéristiques techniques des appareils convoités !).
Home cinéma
Ce terme s’applique à une installation sophistiquée chez un particulier, sans téléviseur
mais avec un grand écran mural et un →vidéo-projecteur approprié, ainsi qu’une
installation sonore correspondante. Une telle installation permet en règle générale de
voir des émissions et/ou des DVD en qualité haute ou même très haute définition.
Hot-Bird
Satellite de communication situé à 13° Est. Diffuse notamment les programmes
officiels suisses dans les 4 langues, dont les 2 principales chaînes des 3 principales
langues nationales en qualité HD 720p depuis le 29 février 2012, ainsi que les chaînes
du groupe français AB SAT (voir http://www.2222.ch/index.php/ssrsat.html).
Huawei
(se prononce « oua ve i ») Important opérateur téléphonique chinois et fabricant de
matériel téléphonique, notamment de centrales d’entreprises et nouvellement de
routeurs et de smartphones. Cette entreprise est toutefois proche du gouvernement
chinois et de ce fait, elle suscite des craintes en ce qui concerne la protection des
données, craintes mises en évidence lors d’un récent congrès de pirates
informatiques. Son siège européen se trouve à Liebefeld, dans la banlieue bernoise
depuis 2008.
Hz
A la base, la notion de Hertz (abrégée Hz) se rapporte à la fréquence des oscillations
par seconde d’un courant alternatif (p. ex. 50 Hz pour le 220 volts en Europe, 60 Hz
pour le courant alternatif aux USA et au Canada, qu’il s’agisse de 125 ou de 220
volts). Il faut veiller à ne pas confondre avec la notion Hz en vidéo et télévision.
La même notion est utilisée en vidéo et en télévision pour définir le nombre d’images
constituées par seconde sur un écran. Plus le nombre de Hz est grand, moins l’image
scintille et donc, plus agréable elle est à l’œil humain. La fréquence la plus basse (24
Hz) est issue de films cinéma tournés sur pellicule en 24 images par seconde et
convertis tels quels pour la télévision. Plus la technique de reconstitution d’images
intermédiaires est sophistiquée (et chère), plus la qualité télévisuelle est appréciée.
Dans l’idéal, un film cinéma retravaillé avec 4 images électroniques compensées entre
2 images cinéma sur un écran à 120 Hz donne un défilement parfait, sans saccades.
L’adoption de la fréquence de →100 Hz, adoptée il y a bien des années sur nombre
de téléviseurs à tube cathodique, n’a fait ses débuts (pour téléviseurs LCD ou plasma
et pour projecteurs/beamers) que depuis 2007 pour des modèles haut de gamme (les
images ne scintillent plus et sont + nettes lors de mouvements, en sport notamment).
En 2014, 100 Hz est la norme inférieure ; les meilleurs téléviseurs fonctionnent avec
bien plus (q.q. centaines de Hz ou même 1900, moyennant d’y mettre le prix !).
Image rémanente Appelée aussi : image burn-in (brûlée dans l’écran), image persistance, image
retention, image sticking, Mura ou encore « stean→LCD ».
Il s’agit là toujours d’un même effet : la persistance, sur un écran non alimenté
d’informations, de signes rappelant une ou plusieurs images vues précédemment.
Comme le résultat dépend de la technologie utilisée, il faut différencier les effets qui
sont à répartir dans l’une ou l’autre de ces 2 catégories :
1° les écrans à tube →cathodique CRT (ancienne technologie) et les écrans plats
modernes dits «plasma» ;
2° les écrans plats modernes dits « LCD ».
Dans les écrans de la 1ère catégorie, les images fixes conservées trop longtemps sur
l’écran (fonds d’écran, logos notamment durant l’écoute de radio numérique, etc.) s’y
brûlent et finissent par y subsister sans plus pouvoir les ôter. Seul un remplacement
de l’écran peut alors remédier au problème (d’usure et/ou d’utilisation inadéquate =
jamais de garantie pour cela).
Pour les écrans de la 2e catégorie, la technologie est très différente et là l’image
rémanente est un résidu d’impulsions électromagnétiques influençant les cristaux
liquides de l’écran LCD même lorsque l’écran n’est plus sous tension, comme un
condensateur qui ne s’est pas vidé.
De ce fait, le problème peut être résolu de plusieurs manières, individuelles ou
cumulatives, dans l’ordre ou le désordre, selon les marques et modèles de téléviseurs
LCD, à savoir :
- ne pas allumer l’écran durant 3 jours ;
- à l’aide d’une image totalement blanche, laisser le téléviseur allumé durant 48 h
avec une luminosité et un rétro-éclairage maximum ;
- à l’aide d’une image totalement noire, laisser le téléviseur allumé durant 48 heures
avec une luminosité et un rétro-éclairage minimum pour avoir le noir le plus profond
possible;
ces trois conseils sont toutefois donnés sans aucune garantie de succès et
l’auteur décline toute responsabilité pour les deux derniers (risque de chaleur et
d’incendie) ; ces opérations se déroulent plutôt chez les professionnels équipés
spécialement pour le rajeunissement d’écrans LCD. Notez que l’exposition d’une
image blanche ou noire sert principalement à faire disparaître les bandes horizontales
ou verticales résultant des formats d’images par rapport au format de l’écran
concerné.
Mais comme il vaut encore mieux prévenir que guérir, quel que soit le type de
téléviseur, je vous conseille vivement de ne pas laisser de longues minutes une
image fixe à l’écran, qu’il s’agisse d’un beau souvenir ou d’un logo quelconque,
notamment de DVD ou pendant que l’on écoute la radio par satellite, par le câble
ou la TNT via son téléviseur, ce qui est déjà et malheureusement de plus en plus
fréquent ! Lisez le mode d’emploi de votre téléviseur : peut-être y a-t-il une
fonction permettant de désactiver l’écran pendant l’écoute de la radio !
Avec les futures générations d’écrans →OLED, →SED etc. (voir page Internet
http://www.lesnumeriques.com/article-333.html ), ce problème disparaîtra sans doute.
Interlaced
(abrégé « i » après les chiffres →720 ou →1080 en général) Signifie la présence d’une
image vidéo constituée de deux trames entremêlées. La première reproduit chaque
seconde d’abord les 25 lignes paires, puis, dans la même seconde, les 25 lignes
impaires. Ensemble, elles constituent un signal vidéo entrelacé, par opposition à un
signal dit →progressif (p).
Internet
De plus en plus de téléviseurs modernes offrent des services Internet. Il faut savoir
cependant que chaque marque de téléviseurs a ses propres contrats avec les
fournisseurs de services de son choix ; le téléspectateur n’a donc qu’un choix très
limité et encore faut-il que son téléviseur soit raccordé à une connexion Internet !
IPTV
Internet Protocoll TV. Télévision par fil via le réseau Internet et une connexion →ADSL
ou →VDSL. Ce système implique une connexion téléphonique rapide avec le
fournisseur d’accès. Pour de la musique numérique et de la simple TV numérique, une
vitesse de 5 Mps/s (méga pixels par seconde) peut suffire. Pour des services VOD en
plus, il faut disposer de 15 Mps/s et pour de la TV HD (haute définition), à moins de 20
Mps/s, ça ne marche pas convenablement. Une connexion IPTV de grande qualité
(avec fibre optique de préférence jusqu’à la prise murale) ne sera pas disponible pour
tous et les grandes villes seront servies en premier. Indispensable pour →BD-Live et
pour certains téléviseurs modernes ! IPTV implique généralement aussi l’usage d’un
→routeur et d’un réseau →LAN.
Labellisation
On dit généralement d’un décodeur, d’un téléviseur ou autre appareil qu’il est
« labellisé » lorsque cet appareil (qui peut être acheté et se trouve généralement sur le
marché) a été doté par le fabricant (sous licence du diffuseur de programmes TV) des
composants électroniques lui permettant de décoder les programmes dudit diffuseur
moyennant généralement une carte d’accès spécifique. Il peut s’agir dans ce cas
aussi bien d’un téléviseur avec décodeur incorporé (ce qui est malheureusement
encore très rare) que d’un récepteur (décodeur) de signaux numériques transmis par
satellite, par TNT ou même par réseau câblé local.
La labellisation peut être « ouverte » ou « bridée » selon qu’elle permette ou ne
permette pas l’accès pratique à un large éventail de possibilités théoriques (exemples
pour la francophonie : récepteurs dits labellisés Canal Ready, TNTSat, FranSat).
LAN
Local Area Network. Réseau local, domestique ou en entreprise, filaire, →PLC ou
→WiFi, appelé dans ce dernier cas →WLAN.
LCD
Liquid Cristal Display. Technique d'affichage où des cristaux liquides, sensibles et
soumis à un courant électrique, fournissent l'image désirée. Des montres aux
ordinateurs portables, en passant par les écrans plats, de nombreux appareils utilisent
cette technologie qui se perfectionne de plus en plus pour fournir, à meilleur prix, des
images TV – à peu de choses près – aussi belles qu’un écran →plasma.
LCoS
Liquid Crystal on Silicon. Evolution de la technologie LCD utilisée dans les →vidéosprojecteurs. Permet d'obtenir une très bonne qualité d'affichage
LED
Light-emitting diode. Diodes électro-luminescentes de formes et usages multiples de
faible consommation électrique, remplaçant soit des ampoules, soit des tubes pour le
→rétro-éclairage d’écrans TV par exemple.
Linux
Système d’exploitation PC, concurrent de Microsoft, utilisé également et fréquemment
dans du matériel vidéo comme les →settop-box, les →Media Center’s, les
enregistreurs et les écrans TV offrant des fonctionnalités avancées.
LipSync
Fonction logicielle intégrée dans des lecteurs de DVD ou des écrans modernes, visant
à rafraîchir la synchronisation du son sur une image qui a pris du retard à l’affichage à
cause de son traitement électronique entre l’émission et la présentation (cryptage,
décodage, « sacling » [→Scaler], etc.).
Là aussi, il s’agit d’une fonction appréciable surtout pour les paroles, mais dont le coût
se répercute sur le prix de l’appareil qui l’offre.
LNB
Tête de réception de signaux TV renvoyés par une →parabole. Des têtes doubles,
dites « monobloc » permettent de recevoir les signaux de 2 satellites proches l’un de
l’autre (généralement →ASTRA et →Hot-Bird qui fournissent à eux deux tous les
programmes francophones !), en n’utilisant qu’une seule parabole et avec 1 seul câble
d’antenne à la sortie. Dans ce dernier cas, le récepteur/décodeur doit aussi gérer la
fonction →DiSEqC !
LP
(voir →XP)
Luminance
Désigne les valeurs de contraste d'une image, du noir le plus profond (nombre
énoncé) jusqu'au blanc le plus pur (second chiffre énoncé ; toujours :1). Plus l’écart
entre les deux nombres est grand, plus les nuances de gris apparaîtront à l’écran..
Media Center
Appareil de nouvelle génération, surtout dans sa version →Viiv à la norme
→HD TV, remplaçant votre PC et prenant place près du téléviseur ou dans la chaîne
HI-FI pour alimenter dans ce cas un projecteur. S’il est équipé de manière appropriée,
il peut lire et graver même des DVD →Blu-Ray, ou enregistrer sur un disque dur
incorporé. Il peut généralement gérer le son de haute qualité, ainsi que plusieurs
→tuner’s TV simultanément. Il est généralement accompagné non seulement d’une
commande à distance, mais également d’un clavier d’ordinateur avec souris
incorporée, sans fil (exemple caractéristique : le modèle Acer Aspire iDea 500).
MPEG
Moving Pictures Experts Group. Format standard de compression des fichiers audio et
vidéo pour le téléchargement ou la diffusion en continu. Le standard MPEG-1 lit les
données audio et vidéo en continu à raison de 150 ko/s (débit équivalent à celui d'un
lecteur de CD-Rom à simple vitesse), débit qu'il obtient en prenant les images vidéo
clés et en ne stockant que les zones qui changent entre ces images. MPEG-2 est la
norme désignant le système d'encodage et de compression de l'image gravé sur un
DVD vidéo ou sur une cassette vidéo DV ou HDV. Suivant le taux de compression
appliqué au signal vidéo, l'image sera de plus ou moins bonne qualité.
MPEG-4 : format de compression de l'image vidéo le plus performant actuellement ;
on le trouve sur les DVD vendus dans le commerce. Ce format de compression récent
est parfaitement adapté à la haute définition qu'il diffuse sans prendre trop de place
sur le vecteur utilisé (satellite, câble, TNT). Ce codage est aussi utilisé dans certains
enregistreurs DVD et/ou à disque dur pour économiser de la place. Comme avec le
MPEG-2, la définition de l'image dépend du débit utilisé pour l'encoder et la décoder.
Si le débit est insuffisant, la reproduction sera coupée par intermittences d’autant plus
fréquentes que le débit sera faible. MPEG-4 est cependant déjà en cours de
remplacement par →H.264, respectivement AVC.
NAS
Network Attached Storage. Stockage généralement de grande capacité et sécurisé, lié
à un réseau domestique ou en entreprise. S’utilise de plus en plus aussi dans le
domaine du multimédia pour la musique, les images et la vidéo, avec ou sans Internet.
NTSC
National Television System Commitee. C'est la norme de diffusion vidéo analogique
américaine et japonaise en 60 Hz qui diffuse 30 images/secondes au lieu de 25 en 50
Hz pour le →PAL et le →SECAM. L'image NTSC est moins bonne que celle de ses
équivalents européens.
OLED
Organic Light Emitting Diode. Nouvelle génération d’écrans à diodes émettrices de
lumière organique. Les premiers écrans plats de ce type, offrant des images
particulièrement nettes avec des noirs profonds même en lumière du jour, et avec une
consommation nettement moindre de courant, sont arrivés sur le marché fin 2008 ;
avec les →SED, ils viseront à détrôner rapidement les écrans →plasma et →LCD (dès
que leur prix initial élevé baissera.
Cette technologie est particulièrement utile pour regarder la télé durant la journée ou
dans des locaux très éclairés.
Overscan
Fonction utilisée par de nombreux téléviseurs modernes pour qu’une image remplisse
l’écran au format →16:9. Cependant, cette fonction tend à réduire de 10% les
informations contenues dans un signal →Full HD, ce qui peut, selon la source,
conduire à des déformations. Il est généralement préférable de ne pas activer cette
fonction lorsque ce réglage est possible.
PAL
Phase Alternate Line. Norme de diffusion européenne d’images TV analogiques
couramment utilisée aussi bien par les professionnels que par le grand public, à
l'exception de la France qui lui a préféré la norme →SECAM.
Parabole
Élément principal pour la réception de signaux TV émis par un ou plusieurs satellites.
Plus le diamètre est grand, meilleur sera le signal et moins il sera sensible aux
intempéries, notamment aux chutes de neige. En réception numérique, il n’y a pas de
signal faible : soit il y a un signal, soit il n’y en a pas.
L’installation d’une parabole sur un balcon ne pose généralement pas de problème,
par contre, son installation contre une façade d’immeuble nécessite l’accord préalable
du propriétaire et souvent même des pouvoirs publics (règlement des constructions).
Beaucoup de bons conseils techniques sont fournis par le numéro hors série de la
revue mensuelle Télé Satellite intitulé « Compil’2006 » (à commander chez l’éditeur
français).
PCMCIA
Type de module enfichable dans le →CI et CI+ (interface commune) d’un téléviseur ou
d’un décodeur de signaux numériques. Outre les modèles spécifiques à chaque sorte
de carte d’accès, il existe des modules aptes à recevoir plusieurs sortes de cartes au
format d’une carte bancaire, et parfois même une carte →SIM.
Péritel
→Scart
PIP
Picture in picture (image dans l’image). Cette technique, qui était fréquente avec les
anciens gros téléviseurs cathodiques, permet de voir une ou plusieurs autres chaînes
incrustées sur l’image de la chaîne affichée en priorité sur l’écran. Beaucoup d’écrans
numériques ne permettent pas encore cela car ils n’ont qu’un seul tuner ou alors cette
fonction n’est pas fournie par le fabricant du téléviseur LCD ou plasma. Seule la
fonction Pat (Picture-and-Text) est généralement disponible pour le Télétexte.
Progressivement la fonction PIP arrive enfin sur les téléviseurs modernes ainsi que
(PIP-AV) par le biais des enregistreurs disposant de plusieurs tuners.
Pixel
Picture Element. Plus petite unité composant une image affichée à l'écran. Le nombre
de pixels (notamment →720 et →1080) influe sur la qualité de l'image.
Plasma
Technologie développée pour les écrans plats qui permet d'obtenir une image très
lumineuse, très contrastée, avec généralement un noir plus profond, et cela pour des
dimensions importantes. Concrètement, la dalle (écran) plasma fonctionne à l'aide de
deux gaz enfermés dans des petites cellules qui s'apparentent aux →pixels d'un
→vidéo-projecteur.
Le premier gaz, le phosphore, est chargé d'illuminer la dalle en produisant de la
lumière. Le deuxième, le plasma, fonctionne comme un masque et se charge de
transmettre l'impulsion électrique qui va déterminer la couleur et le contraste de
chaque pixel. Cette technologie est aujourd'hui bien maîtrisée mais son
industrialisation onéreuse la réserve à des écrans et des téléviseurs de prix élevé.
Les écrans plasma sont assez gourmands en électricité, surtout lorsque les images
sont claires, et ce d’autant plus avec l’âge de l’appareil, contrairement aux écrans
→LCD. →OLED ou →SED.
PLC
Power Line Communication. Système permettant, à l’aide de modems appropriés,
posés sur des prises du réseau domestique d’alimentation électrique 220 V, la
transmission filaire de données numériques à l’intérieur de son habitat, le compteur
électrique faisant office de barrière protégeant des contacts extérieurs.
Première
Chaîne allemande diffusant de la TV en haute définition via le satellite. Sa réception
n’est possible qu’avec une →settop-box certifiée « Première » et un abonnement qui
ne peut être conclu en Suisse que chez Satonline à Zurich.
Progressif Scan
Procédé vidéo qui permet d'améliorer la définition et la fluidité de l'image diffusée par
un téléviseur ou un →vidéo-projecteur en doublant les lignes du signal. En mode
normal, les lignes qui constituent l'image sont diffusées en deux trames: les lignes
impaires d'abord, puis les lignes paires. Le Progressif Scan permet de "désentrelacer"
le signal, c'est-à-dire d'afficher toutes les lignes horizontales à la suite l’une de l’autre,
de haut en bas de l’écran. On trouve ce système soit directement intégré au lecteur de
DVD, soit dans l'appareil destiné à visualiser l'image au format →720p (qualité HD
Ready) ou →1080p (qualité →Full HD).
Propriétaire
On dit généralement d’un décodeur qu’il est « propriétaire » lorsque cet appareil ne
peut pas être acheté mais uniquement loué (auprès du diffuseur de programmes TV
ou de ses intermédiaires autorisés).
Ce terme s’applique toutefois aussi à des décodeurs labellisés (→Labellisation) que
l’on peut acheter, mais qui sont spécifiques ou même réservés à la réception des
programmes du diffuseur (Canal+, par exemple).
PVR
Enregistreur personnel équipé des fonctions →TimeShift et →VOD.
RCA
→Cinch
Rétro-éclairage
Fonction qui assure une bonne luminosité et qui a une incidence sur le contraste des
images. Les téléviseurs modernes utilisent pour cela non plus la technologie CCFL à
tubes néon, mais les →LED qui sont nettement plus performantes, tout en
consommant moins d’énergie. Il existe 3 systèmes de rétro-éclairage LED, à savoir :
RGB-LED (appelé aussi Full-LED) qui renforce l’éclairage dans les 3 couleurs
rouge/vert/bleu sur tout l’écran ; le meilleur système, utilisé par SONY notamment.
Direct-LED qui renforce l’éclairage par une lumière blanche sur tout l’écran, système
utilisé par SHARP notamment, apprécié dans les locaux clairs et pour la TV de jour.
EDGE-LED ou Side-LED qui renforce le rétro-éclairage avec de la lumière disposée
tout autour de l’écran, à l’intérieur du téléviseur, système utilisé par PHILIPS, LG et
SAMSUNG notamment.
Lorsqu’elle est présente, la fonctionnalité « Local Dimming » améliore encore le
contraste de chaque image en agissant particulièrement sur ses parties sombres.
Attention : le système Ambilight de Philips n’est pas du rétro-éclairage, mais de la
lumière d’ambiance à l’arrière du téléviseur, donc hors de l’image à l’écran !
RFID
Radio Frequncy Information Data.
Peut être lié à TLS ou à Datamatrix pour l’identification.
RGB (ou RVB)
Red Green Blue en anglais, Rouge Vert Bleu ou RVB en français. Désigne un signal
vidéo qui se sert des trois couleurs primaires de la télévision pour véhiculer et
reconstituer l'image. On la trouve généralement sur une prise →Péritel/Scart ou sur
des fiches →RCA ou BNC pour une liaison avec un téléviseur ou un →vidéoprojecteur. Nécessite un signal de synchronisation, ce qui porte à quatre le nombre de
connexions nécessaires. Excellente qualité de rendu du détail et des couleurs.
Ne pas confondre RGB/RVB avec le raccordement →composite (jaune) à une seule
prise cinch et dont le signal est de moindre qualité, ni avec le raccordement →YUV
dont le rendu des couleurs est alors différent (voir site Internet
http://people.via.ecp.fr/~remi/ecp/tpi/rapport/yuv.html ).
ROM Mark
Voir →BD.
Routeur
Version moderne du modem. Le routeur est l’interface entre l’Internet extérieur et les
divers composants (ordinateur[s], imprimante[s], NAS, etc.) d’un réseau domestique
ou en entreprise. Un routeur est aussi plus sécurisé qu’un modem.
RTC
Réseau Téléphonique Commuté. Il s'agit du réseau téléphonique classique. Le terme
commuté vient du fait que les communications sont rendues possibles grâce à des
commutateurs automatiques, dispositifs assurant une liaison temporaire entre deux
personnes.
Scaler
Dispositif placé de préférence juste avant un écran ou un vidéo-projecteur, visant à
améliorer l’aspect de l’image TV jusqu’au format →Full HD lorsque le signal source est
de moindre qualité. Le rendement d’un tel dispositif est très variable selon les
technologies mises en œuvre ; il se répercute aussi fortement sur le prix, qu’il s’agisse
d’un tel dispositif intégré à un appareil de la chaîne TV (l’écran ou le lecteur de DVD)
ou d’un boîtier séparé. Alors qu’un tel dispositif simple peut coûter entre 500 et mille
francs, le plus performant coûtera 5'000 francs. Lorsqu’il est intégré à un appareil, la
marque donne un nom propre à cette fonction, ce qui n’en facilite pas la
reconnaissance, et les spécifications techniques s’y rapportant sont généralement
inconnues des vendeurs ! Et pourtant, leurs effets sont souvent évidents.
Un indice est la mention « DVDO » et/ou la présence d’une puce électronique dont
l’évolution va des puces Sil504 et FLI23xx aux puces Gennum VXP, Realta HQV (voir
site http://www.hqv.com/products.cfm) et la puce de NDV8611 de National
SemiConductor, en passant par la puce Faroudja qui ne fait le travail qu’à moitié.
Les meilleurs « scaler » sont de marques DVDO iScan SDI de Anchor Bay
Technology Inc. (www.anchorbaytech.com) à Campbell en Californie.
Gefen sort un scaler au rapport qualité/prix fort intéressant
http://www.gefen.com/gefentv/gtvproduct.jsp?prod_id=5276# .
Scart
ou Péritel. Prise multifonction à 21 broches qui peut véhiculer un signal vidéo en
composite, en S-Vidéo, en →RGB ou, plus rarement, en YUV (selon le →Setup de
l’appareil de sortie), ainsi qu’un signal sonore stéréo et des ordres de télécommande
dans les deux sens si tous les connecteurs sont raccordés, ce qui n’est pas toujours le
cas ! Une telle prise reliant le magnétoscope ou le lecteur/graveur de DVD au
téléviseur permet ainsi de faire rentrer le signal à enregistrer et de sortir le signal par
le même câble. Attention : Ce type de prise permet le transfert vidéo en qualité « HD
Ready » 720p, mais ne permet pas le transfert de la qualité « Full HD » 1080p ; pour
cela il faut une prise →HDMI.
SD
Standard Definition. Qualité du signal TV correspondant généralement à →576p au
mieux, par opposition à →HD qui correspond à →720p au moins, jusqu’à →Full HD
qui correspond alors à →1080p. La transmission du signal SD et HD Ready jusqu’à
→720p se contente de prises →Péritel/Scart, par contre, la haute définition →1080
exige des prises →HDMI aussi modernes que possible.
SED
Surface-conduction Electron Emitter Display. Procédé à mi-chemin entre les écrans
plats et les tubes cathodiques. Aux premiers, le SED emprunte le faible
encombrement et aux seconds le principe du canon à électrons tout en réduisant
fortement le rayonnement nocif. Cette technologie place un canon à électrons
miniature derrière chaque pixel. Ses qualités sont une absence de rémanence, un
contraste élevé, un noir profond, d'excellents angles de vision et une consommation
électrique moindre, en échange … d’un prix plus élevé, naturellement.
Elle se place en concurrence avec le →LCD et le →plasma. Les premiers écrans de
ce type seront sur le marché en 2008 sans doute, et déjà en concurrence avec la
nouvelle technologie →OLED !
SECAM
Norme de diffusion des images TV analogiques en vigueur en France. L'image
diffusée comprend 625 lignes à 25 images par secondes.
Serveur
Comme son nom l’indique, l’appareillage qui porte ce nom est appelé à servir des
clients qui requiert de lui des données numériques. Un NAS domestique peut déjà
servir de serveur (par exemple pour un site Internet), mais en général, le serveur est
beaucoup plus important et il sert, de l’extérieur, de très nombreux clients en assurant
pour tous, fournisseurs et clients, un stockage particulièrement sécurisé des données
qui peuvent être téléchargées dans les 2 sens (download/upload).
Settop-Box
(abrégé STB) Nom généralement donné à un décodeur de signaux numériques
envoyant un signal analogique ou numérique vers un téléviseur ou un enregistreur. Il
peut aussi s’agir d’un décodeur spécifique dédié au traitement d’un signal bien
déterminé venant d’un diffuseur auquel l’utilisateur paie des droits mensuels ou
annuels. Souvent, de tels appareils ne peuvent pas être achetés mais uniquement
loués. La généralisation de ce système pervers, obligeant à empiler des STB près de
son téléviseur, va conduire à sa perte et favoriser à terme le développement de
solutions plus conviviales, et cela d’autant plus vite que les consommateurs et leurs
organismes de défense monteront aux barricades !
Setup
Procédure d’initialisation du logiciel contenu dans un appareil (→Scart).
SIM
Subscriber Identity Module. Une carte SIM désigne la petite carte à puce qu’on loge
dans son téléphone mobile afin qu’il puisse se connecter au réseau de l'opérateur
mobile. Elle permet d’identifier personnellement l’abonné et contient des informations
comme le numéro de téléphone et tout ce qui est relatif au réseau de l’opérateur et à
l’abonnement. Un même type de carte est appelé à remplacer les →cartes d’accès TV
qui sont encore au format d’une carte bancaire dans la majorité des cas pour les
décodeurs TV.
SMART
Ce terme s’applique à tout appareil (téléviseur, beamer ou enregistreur/lecteur de
disques) prévu pour fonctionner avec une connexion Internet, avec ou sans réseau
LAN/Ethernet ou WiFi si l’on n’a pas peur de l’ampleur des factures qui risquent de
s’en suivre .
Son
Le son des téléviseurs modernes paraît généralement moins bon qu’il ne l’était avec
les grosses boîtes des téléviseurs cathodiques. C’est la raison pour laquelle les
amateurs de musique et de bonne sonorité connectent alors des haut-parleurs
complémentaires sous forme d’une →barre de son ou barre sonore (généralement
accompagnée d’un caisson de basses (subwoofer) discret. Cette solution améliore
grandement le son, sans nécessairement représenter une dépense excessive ni une
installation compliquée ; voir à ce sujet notamment les offres de Denon, Enox, LG,
Marantz, Philips, Samsung, Sharp, Sony et Yamaha. Certaines barres ont même un
lecteur →BD incorporé et/ou disposent d’un module iPod.
Voir cependant aussi →Casque audio !
SP
(voir →XP)
S/PDIF
Sony/Philips Digital Interface. Format standard utilisé pour transférer des données
entre deux appareils audio numériques, via un câble RCA →(cinch) standard (le plus
souvent) ou un câble optique (moins fréquent).
STB
Abréviation courante pour →Settop-Box.
Surround
(voir →Dolby et →Son)
S-VHS
Format d’enregistrement vidéo sur bande magnétique de qualité correspondant à
→400 points par ligne en PAL.
Swisscable
Organisme faîtier regroupant tous les détenteurs de réseaux câblés de Suisse. Cet
organisme a son siège à Berne.
Swisscom
Principal fournisseur d’accès téléphonique en Suisse, détenteur du célèbre « dernier
kilomètre ». Dès fin 2006, Swisscom offre la TV par Internet pour concurrencer (avec
peine) le monopole actuel de UPC Cablecom en Suisse.
Switcher
Boîtier commutateur, utile notamment pour raccorder en qualité HDMI plusieurs
sources (lecteur de DVD, enregistreur, décodeur, etc.) à un téléviseur ou beamer.
Un tel boîtier (Gefen GTV-HDMI 1.3-441 notamment) peut aussi améliorer la qualité
d’image si le câble de sortie mesure plus de 3 mètres.
TCP/IP
Transmission Control Protocol/Internet Protocol. Protocole utilisé sur le réseau Internet
pour transmettre des données entre deux machines. Protocole de transport, TCP
prend à sa charge l'ouverture et le contrôle de la liaison entre les deux appareils.
Protocole d'adressage, IP assure le routage des paquets de données. A comprendre
comme un langage universel permettant à deux machines de communiquer entre
elles, peu importe leur système d'exploitation. Ce protocole est employé nouvellement
aussi en →IPTV.
Téléphonie IP
Mode de communication par lequel la voix des interlocuteurs circule sur le réseau
Internet sous la forme de paquets de données (paquets IP). La téléphonie IP, ou
→VoIP, est intéressante en terme de tarifs pour des communications sur de longues
distances.
Tele Satellite
Nom d’une excellente revue mensuelle francophone spécialisée. De plus, les numéros
hors série annuels sont truffés d’informations utiles.
Température
de couleur
Le réalisme d'une image dépend intimement de la température de couleur de la
source utilisée pour l'éclairer. Elle se mesure en degrés Kelvin et doit être aussi
proche que possible de la lumière du jour, qui correspond à 5500 K. Plus un diffuseur
(→vidéo-projecteur, écran TV, etc.) se rapproche de cette mesure, plus l'image paraît
neutre et naturelle. Une dérive de cette mesure entraîne l'apparition d'une dominante
rouge, si la température est trop basse, ou bleue si elle est trop élevée.
Le réglage de cette température se fait par →calibrage.
THX
Format sonore réservé aux films en salles équipées d’une sonorisation appropriée.
TimeShift
Fonction d’un enregistreur permettant d’enregistrer subitement et en cours de route
une émission et de la regarder 1x « à retardement » (maximum 8 heures ; copie
supplémentaire généralement impossible).
TMP
Télévision mobile personnelle (en anglais DVB-H). Celle-ci est destinée plus
particulièrement aux téléphones mobiles équipés à cet effet.
TNT
Télévision numérique terrestre. Celle-ci remplace la TV analogique. Elle est diffusée
également avant tout par voie hertzienne (et de cas en cas également par satellite),
puis reprise dans les réseaux par fil. Sa mise en œuvre en Suisse a débuté en 2003 et
elle est complète depuis fin 2007. Les anciennes antennes râteau directionnelles à
brins resteront utilisables pour la TNT. Cependant, le signal arrivant est dorénavant
numérique et si le téléviseur ne peut pas le décoder (à défaut de →tuner TNT
incorporé) parce qu’il ne dispose que d’un tuner analogique, il faudra intercaler un
décodeur (ou →settop-box) approprié. Ceci concerne surtout la campagne, la
montagne et le camping.
En TNT, et en raison de la limitation de la largeur de bande passante, la gestion des
ère
e
langues est actuellement la suivante : 1 et 2 chaîne de la région linguistique de
ère
réception + uniquement la 1 chaîne des 2 autres principales régions linguistiques de
Suisse, sauf exception locale (Berne, par exemple pour TSR2, voir aussi →DAB+).
Et, pour la même raison, la SSR exclut la diffusion future de programmes de
télévision en HD via la TNT en Suisse.
TPS
Important diffuseur français de programmes TV jusqu’en 2007, aussi bien en →TNT,
sur portables, par le câble ou même par satellite, repris par Canal+ (voir aussi →AB
SAT).
Tuner
Récepteur (syntoniseur) de signaux radio ou TV permettant de choisir les postes
voulus. Certains appareils disposent de 2 tuners, l’un pour voir une émission, l’autre
pour en enregistrer une autre en même temps. Attention : il y a tuner et tuner
incorporé, soit qu’il s’agisse de l’ancienne génération analogique, ou de la nouvelle
dite numérique, laquelle permet alors la réception directe de la TNT sans autre
décodeur ou Settop-box, moyennant une antenne intérieure ou externe adéquate.
TV HD
Télévision Haute Définition. Celle-ci a toujours une image →16:9. Elle peut être
diffusée en format →720p, →1080i ou 1080p. Elle nécessite l’emploi de connexions
par prises →HDMI respectant le protocole →HDCP. Les prises →DVI ne permettent
généralement pas de respecter le protocole HDCP et ne permettent ainsi pas de voir
plus qu’un écran noir !
UHD 4 ou 8 K
Nouvelle qualité numérique pour les images TV, dite Ultra Haute Définition (UHD TV
4K ou 8K), sachant qu’un écran ou beamer 4K comptera 3840 x 2160 pixels (p. ex.
Toshiba 55ZL2 →3D sans lunettes !), alors qu’un 8K comptera 7680 x 4320 pixels.
La vitesse de rafraichissement des images (→Hz) sera augmentée au moins
proportionnellement pour en assurer la qualité et, finalement, le tout ne pourra
fonctionnement correctement qu’avec de nouveaux équipements et connexions
permettant des flux de données aussi importants !
http://www.itu.int/net/pressoffice/press_releases/2012/31-fr.aspx
Ultra HD 4K
→UHD (TV)
UPnP
Universal Plug and Play. Appellation donnée au standard selon lequel tous les
appareils qui portent cette appellation se reconnaissent entre eux, ce qui facilite
grandement leur intégration dans un système ou réseau domestique notamment.
USB
Universal Serial Bus (pour bus série universel). Norme technique pour la connexion à
chaud de périphériques externes compatibles.
Il existe 6 types principaux de connexions USB, plus spécialement destinées à
l’informatique. De gauche à droite : micro B mâle, UC-E6 propriétaire (non USB), mini
B mâle 5 pin, A femelle, A mâle et B mâle ; attention à ne pas confondre les trois
premières avec des fiches →HDMI !
La fiche de type A mâle est la plus fréquemment utilisée. Celle de type B mâle est
souvent sur le même fil que la fiche de type A mâle ; ce fil sert alors raccorder par
exemple une imprimante à un PC. Autre fil fréquemment utilisé : fiche A mâle  fiche
mini B mâle pour connecter par exemple du matériel audio ou photo-vidéo à un PC.
Elle permet de raccorder jusqu'à 127 périphériques à la fois (en théorie). L'USB offre
des débits théoriques de 12 Mbps dans sa version 1.1 et de 480 Mbps dans sa
version 2.0. Dans sa version 3.0, le débit peut atteindre 5 ou même 6 Gbps si les
appareils raccordés sont dotés du logiciel approprié.
UPC Cablecom
Propriétaire de plusieurs réseaux câblés en Suisse, fournissant aussi bien de la
musique, que de la TV, de la →VOD, de l’Internet et de la téléphonie fixe et mobile
Cette entité appartient à la firme américaine Liberty Global et elle est gérée en Europe
depuis la Hollande par UPC dont elle a repris le nom en 2010.
VC-1
Autre codage de compression des informations (meilleur que →MPEG-2) sur un DVD
vidéo, utilisable aussi bien avec la technique « Blu-ray » qu’avec « HD DVD ».
VDSL
Very high bit-rate DSL. Basée sur la même technologie que l'→ADSL, la technologie
VDSL permet d'atteindre de très hauts débits : elle peut fournir jusqu'à 52 Mbit/s en
flux descendant et 50 Mbit/s en flux montant sur une seule paire de cuivre. Malgré
tout, pour atteindre de tels débits, l'utilisateur devra se trouver à moins de 300m du
répartiteur téléphonique d’un grand immeuble ou du quartier. Et dès 1 km de distance,
il devient plus intéressant d'utiliser une autre technologie comme l'ADSL2+. Pour
utiliser le VDSL, on devra donc amener de la fibre optique jusqu'à chaque quartier ou
même chaque gros immeuble, où seraient implantés des répartiteurs. Seuls de tels
débits permettent un fonctionnement sans faille de la télévision en qualité très haute
définition avec tous les autres services connexes comme →VOD et →VoIP sans nuire
à la qualité des communications téléphoniques et fax usuelles.
Le VDSL2 est le successeur du VDSL. Parmi les améliorations notables, la vitesse
passe à 100 Mbit/s en full-duplex, et la distance entre l'utilisateur et le répartiteur est
portée à 3500 mètres. Le VDSL2 est en cours de déploiement en Suisse (→FTTH).
VHS
Format d’enregistrement vidéo sur bande magnétique de qualité correspondant à
→240 points par ligne en PAL.
Video-projecteur
Appareil de projection vidéo sur un grand écran, généralement mural. Cet appareil est
aussi appelé de son nom anglais « beamer ». Plus la distance entre le projecteur et
l’écran est grande, ainsi que plus la diagonale de l’écran est grande, plus le nombre
de lumen’s (intensité lumineuse projetée) doit être élevé.
Il existe trois « familles » vidéo-projecteurs, à savoir les modèles LCD (lumineux et
pas top chers), les modèles →LCoS (les meilleurs pour de grands écrans, mais aux
noirs peu profonds), et les modèles DLP offrant les noirs les plus profonds. Pour les
modèles DLP, il faut encore distinguer ceux qui n’ont que 1 chip (mouvements moins
nets) de ceux qui ont trois chip’s (mouvements plus nets).
Viiv
Norme pour ordinateurs de salon (Media Center) possédant notamment un processeur
double cœur, un chipset Intel, une carte son Dolby 5.1, une prise de réseau filaire ou
sans fil et le système d’exploitation Microsoft Windows Media Center.
VOD
Video on Demand. Procédure permettant au téléspectateur raccordé, à Internet ou
une ligne téléphonique, de commander un film ou une émission TV déterminé(e) à un
prix (généralement unitaire) et aux conditions, de copie en particulier, fixées par le
fournisseur. Le film ou l’émission enregistré(e) ne peut être vu(e) qu’une seule fois
pour le prix payé et ne peut, en règle générale et grâce à un encodage →DRM de la
part du fournisseur, pas être →copié(e) ailleurs.
La nouvelle génération de téléviseurs (été 2009, Philips, Sony, Panasonic, etc.)
fonctionnant en →IPTV offrent cette fonctionnalité + Internet directement sur le
téléviseur et cela de façon très conviviale ; attention toutefois à la facture mensuelle !
VoIP
Vidéophonie par Internet. Pour cela, il faut pouvoir raccorder à Internet non seulement
des haut-parleurs et un microphone, ou plus simplement un casque d’écoute avec
microphone incorporé, mais aussi une caméra vidéo (accessoires souvent incorporés
aux PC portables modernes). Ceci permet alors la vidéo-téléphonie gratuite,
notamment entre utilisateurs de Skype, dans le monde entier pour autant que les
correspondants soient raccordés d’une manière ou d’une autre à Internet ; solution
idéale pour les familles éparpillées !
W-LAN
Wireless Local Area Network. Réseau local sans fil, souvent pratique, mais
contribuant grandement à la pollution électromagnétique (electrosmog).
Wii
Console et logiciels de jeux vidéo NINTENDO très variés utilisés par petits et grands.
WiFi
Wireless Fidelity par analogie à Hi-Fi (High Fidelity) dans le domaine de l'audio.
Derrière ces quatre lettres se cachent plusieurs normes de réseau sans fil définies
par l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), les plus connus et
utilisées sont 802.11b et 802.11g. Toutes ces normes traitent de la transmission de
données numériques par paquets (informatique, Internet, téléphonie, vidéophonie,
etc.).
Point négatif :gros responsable du smog électronique dans lequel nous baignons,
raison pour laquelle on choisira plutôt la solution →W-LAN quand c’est possible !
WMA
Windows Media Audio. Codage de compression des informations audio spécifiques à
Microsoft, notamment pour son application « Windows Media Center ».
WMV
Windows Media Video. Format de fichier informatique spécifique à Microsoft pour des
séquences et films allant jusqu’à la qualité haute définition 1280 x 720 et même très
haute définition 1920 x 1080 pixels.
XP
Mode d’enregistrement TV sur disque dur ou DVD de la meilleure qualité possible en
fonction de la source.
Les modes SP (normal), LP (longue durée) et EP (extra longue durée) réduisent
chaque fois un peu plus la qualité de l’enregistrement.
YplaY
Nouvel opérateur concurrent de Swisscom et de UPC Cablecom utilisant le réseau de
fibre optique FTTH. Il est actif principalement dans la région bâloise, mais aussi
ponctuellement ailleurs, comme à la Mühledorfstrasse 1 à Berne (www.yplay.ch).
YUV
Désigne une interface vidéo qui sépare physiquement sur trois conducteurs →cinch
la luminance (Y), la chrominance (U) et la saturation (V) pour relier une source vidéo à
son diffuseur. Elle est considérée comme l'une des meilleures liaisons vidéo
actuellement disponibles pour un écran →plasma, →LCD ou un →vidéo-projecteur et
permet, notamment, de relier un lecteur de DVD à un écran en mode →progressif
avec la meilleure résolution possible. Dans ce cas, le son doit être raccordé à part, sur
les prises cinch audio, à moins de disposer d’une connexion →HDMI 1.3a sur toute la
chaîne de transmission des informations.
A ne pas confondre avec le raccordement →composite (jaune) à une seule prise cinch
et dont le signal est de moindre qualité, ni avec le raccordement →RGB dont le rendu
des couleurs est alors différent (voir site Internet
http://people.via.ecp.fr/~remi/ecp/tpi/rapport/yuv.html ).
Zone (DVD)
Pour des raisons de protection de droits d’auteur, la planète a été répartie en zones de
distribution.
Les DVD sont repartis en 5 zones.
La zone 1 couvre l’Amérique du Nord jusqu’au sud du Mexique.
La zone 2 couvre le Groenland, l’Europe, le Proche-Orient et Formose.
La zone 3 couvre l’Asie du Sud-Est et l’Australie.
La zone 4 couvre l’Amérique au Sud du Mexique.
La zone 5 couvre le reste du Monde.
Par contre, les disques Blu-ray et HD-DVD sont répartis en 3 zones qui sont :
la zone A ou 1 pour les Amériques (du Nord, Centrale et du Sud) et l’Asie (Japon,
Malaisie, Philippines, sans la Russie, ni la Chine, ni l’Asie du sud-est ;
la zone B ou 2 pour le Groenland, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Australie et la
Nouvelle-Zélande ;
la zone C ou 3 pour la Russie, la Chine et le reste de l’Asie.
Il arrive que des documentaires soient vendus non zonés, c.-à-d. « Toutes zones ».
Lorsqu’un lecteur peut lire n’importe quel DVD, c’est qu’il a été modifié ; il est alors
annoncé « Code free ».
Les cartes des zones DVD et Blu-ray sont visibles à l’adresse
http://www.club-dvd.net/forum/showthread.php?t=934 .
Zone dégroupée
Expression utilisée surtout en France pour décrire une zone géographique où un ou
plusieurs opérateurs de télécommunication disposent d'un accès direct (dégroupage)
à la →boucle locale (dernier kilomètre, en Suisse). Ils contrôlent ainsi de bout en bout
leur réseau d'abonnés, ce qui leur permet d'être plus compétitifs en terme de services
et de prix.
Liens Internet pour des glossaires francophones spécialisés :
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&cat=9&souscat=221
http://dictionnaire.phpmyvisites.net/
( chargement lent, soyez patient ! )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
( saisissez le mot dans le champ de recherche et pressez ENTER )
http://www.techwatch.co.uk/glossary/ ( glossaire en langue anglaise )
http://www.telesatellite.com/lexique/
( très vaste source d’information en français )
Février 2014
Merci d’annoncer à [email protected] les améliorations à apporter à ce document.
Information complémentaire spécifique à la TV HD en général, et particulièrement à Berne.
La TV HD (donc la télévision dite à « haute définition » ou même « très haute définition ») est toujours
numérique et non pas analogique. C’est aussi la raison pour laquelle elle nécessite toujours la présence
d’un décodeur.
Chez nous, à Berne donc, le signal TV-HD ou même Full-HD ne peut généralement vous arriver que
soit via un satellite, donc avec une parabole et un décodeur autre que celui de UPC Cablecom ou
Swisscom,
soit depuis fin 2007, via le réseau de UPC Cablecom ou celui de Swisscom avec le décodeurs
correspondant, mais dans ce cas au mieux en HD (pas de Full-HD).
Depuis le 14 novembre 2012, UPC Cablecom fournit dans son réseau câblé également une offre de base
de chaînes TV et radio numériques non cryptées accessibles directement par tout tuner DVB-C, sans
égard au fait qu’il soit incorporé à un téléviseur ou à un enregistreur. De plus, si un tel récepteur est
équipé d’une interface commune de type CI+ (le + étant alors une exigence), il est alors possible de
bénéficier de l’offre DigiCard de chaînes numériques cryptées dont l’ampleur dépendra alors du genre de
bouquet qui lui sera associé (Compact-Classic-Comfort, avec ou sans autres options). Dès lors, cette
combinaison DVB-C et CI+ est la solution choisie par la plupart des personnes se contentant de
peu de chaînes TV et disposant d’un raccordement mural au réseau câblé de UPC cablecom et de
ses partenaires, ceci parce que c’est la solution la plus économique qui a, de plus, l’avantage de
ne plus avoir 2 télécommandes à gérer !
Pour réceptionner un signal satellitaire, tel que celui de ARTE TV-HD (clair, non crypté) venant du
satellite ASTRA1, un simple décodeur SAT du marché ou incorporé au téléviseur (p. ex. SHARP série
HD1E, ou TechniSat, avec DVB-S) + une parabole, peuvent suffire. Si, comme très souvent et surtout en
qualité HD, le signal est crypté, il y a encore 2 problèmes à résoudre :
1° celui lié au mode de cryptage
2° celui de l’exclusivité ou non du cryptage
(cryptage open [p.ex. TSR1+2 par satellite] ou cryptage propriétaire [p.ex. Canal+ etc.]).
Sitôt qu’il est question de cryptage (décidé par le diffuseur de la chaîne de télévision et/ou par le
propriétaire du réseau câblé), il faut faire usage d’une carte d’accès (CA). Ces cartes se différencient par
leur technologie (NAGRAVISION/Betacrypt, VIACCESS, Irdeto, Crypto Works, Conax, Seca, Alphacrypt,
etc.). Toutes ces cartes ont un mode de fonctionnement différent et toutes nécessitent un lecteur
approprié. Outre le lecteur d’un modèle donné (ou parfois même de 2 modèles donnés), les décodeurs
numériques ont tout intérêt à pouvoir accueillir également au moins 1 module PCMCIA lecteur de cartes
(→CI pour Common Interface) multi-fonctionnel (pour plus de détails à ce sujet, voir sur Internet).
De cela résulte une conséquence :
plus le décodeur peut lire des cartes différentes, moins vous risquez de devoir empiler plusieurs
décodeurs !
Outre les modes de cryptage et leurs conséquences décrites ci-dessus, il y a encore la question de
l’exclusivité de ce cryptage. L’exemple le plus connu est celui de UPC Cablecom pour la réception
numérique. Le signal est crypté par l’entreprise UPC Cablecom qui détient seule tous les droits
d’utilisation de son logiciel de cryptage et de décryptage. Pire encore, la carte d’accès et le décodeur sont
appariés, de sorte que l’une ne va pas sans l’autre qui se reconnaissent mutuellement, ce qui signifie
que, même s’il s’agit de matériel identique, ça ne marche pas si leurs identités respectives ne se
reconnaissent pas ! De plus, UPC Cablecom a décidé de ne pas laisser le marché vendre ses propres
cartes et décodeurs, la seule chose que cette société délègue, c’est le droit de conclure des contrats au
nom de UPC Cablecom. Le décodeur que vous recevez contient alors une carte d’accès NAGRAVISION
spécifique à UPC Cablecom et à cet appareil. Cette carte ne fonctionnera dans aucun autre décodeur
(même de UPC Cablecom !) et ce décodeur ne servira à rien d’autre qu’à décoder le signal fournit par le
réseau UPC Cablecom (1 autre emplacement vide peut servir à recevoir [en Suisse romande
uniquement] des programmes supplémentaires si l’option payante de UPC Cablecom pour Canal+ a été
choisie par le téléspectateur).
Notez que les programmes HD du bouquet Canal+ (disponibles en Suisse romande) ne le sont pas en Suisse
alémanique. Un décodeur HD (720p) avec enregistreur →PVR est disponible aussi bien chez UPC Cablecom que
chez son concurrent Swisscom.
Notez aussi que ce qui vaut pour un quartier, une ville ou un réseau câblé, ne vaut pas nécessairement
ailleurs, car les systèmes sont nombreux et variés, surtout en Suisse où il y a une grande liberté de
commerce. Il arrive même qu’un immeuble locatif ait son propre réseau ou qu’il soit partenaire d’un autre.
Enfin, tout ce qui est dit ici au sujet de UPC Cablecom est administrativement semblable chez Canal+,
bien qu’il s’agisse là de matériel et de technologie différente.
Quant aux solutions Swisscom TV et Sunrise TV, elles se voient souvent reléguées au second plan en
raison de la faiblesse du flux effectivement transmissible jusqu’à l’utilisateur ; cette situation ne
s’améliorera qu’avec la connexion en fibre optique jusqu’à l’appartement de l’utilisateur !
Ce qui vient d’être dit pour la réception de programmes cryptés via le câble vaut d’autant plus pour la
réception via un ou même plusieurs satellites au moyen d’une parabole et d’un décodeur SAT (DVB-S),
celui-ci parfois même intégré (DVB-S) au téléviseur.
Il faut aussi savoir qu’en réception satellite, moyennant de choisir le bon matériel avec un bon spécialiste,
il est possible de capter plusieurs satellites (p. ex. Astra 1 19,2° Est + Eutelsat W2 16° Est + Hot-Bird
ABC 6/7A/8 13° Est) et donc une foule de chaînes avec une seule et même parabole fixe (cas extrême :
parabole rectangulaire Big Bisat pour 8 satellites dans 40° d’amplitude !).
Plutôt que de s’intéresser aux offres de Canal+ (offres chères et fort peu conviviales fournies par une
entreprise irrespectueuse du droit existant et très critiquée dans toute la francophonie avec ses
décodeurs propriétaires appariés et bridés), les purs francophones pro-parabole choisiront par exemple
un décodeur pouvant recevoir avec une seule et même parabole aussi bien le bouquet français AB
nettement moins cher, venant du satellite Hot Bird (13° Est) et toutes les chaînes suisses, grâce au
module CI.
Une telle solution avec sortie HDMI permet même aux fans de la HD d’y raccorder le →scaler Gefen,
( http://www.gefen.com/kvm/product.jsp?prod_id=4298 ) pour livrer en HDMI, au téléviseur ou au
projecteur, un signal en haute définition jusqu’à 1080p !!!
Solution d’un certain prix certes, mais déjà plus performante que n’importe quel scaler incorporé au
téléviseur. La seule autre et meilleure solution du même genre serait l’utilisation d’un scaler DVDO SDI
nettement plus cher. Une fois de plus – et là, la preuve « saute aux yeux », c’est le cas de dire – , la
qualité a son prix !
Il faut se montrer patient pour voir arriver un plus grand choix de décodeurs avec enregistreur et plusieurs
tuners incorporés (pour pouvoir enregistrer une chaîne TV sur le disque dur de grande capacité en en
regardant une autre en même temps, et pour enregistrer de la HD, il ne faut pas hésiter à disposer de
250 ou même 500 GB de capacité ; un disque dur USB externe de 1 T[erra] est parfois même bienvenu).
Pour être plus informé(e) en cette matière très évolutive, prenez aussi le temps de consulter le site
Internet http://www.2222.ch/ et la revue mensuelle TéléSatellite qui fourmille d’informations utiles.
Attention cependant : si vous souhaitez voir Canal+ via le satellite, il vous faudra sans doute un lecteur
pour carte de type Seca2 (chère !) et peut-être même un décodeur propriétaire Canal+.
Par ailleurs, je me dois d’attirer votre attention sur le fait que Canal+ et UPC Cablecom agissent
économiquement de même (c.-à-d. comme des « rapaces »), le service et la qualité n’étant pas toujours
à la hauteur du prix demandé. Soyez donc très regardant avant de signer quoique ce soit à ce sujet.
Conseils pour le choix d’un nouveau téléviseur
La technologie évoluant très rapidement dans ce domaine et les situations étant très variables, il est
judicieux de procéder par étape et de se noter les choses avant de discuter avec un vendeur/conseiller.
Cela clarifiera déjà bien des situations et facilitera un bon choix.
Avant tout :
1° noter les dimensions maximales de la place pour le téléviseur (attention à la circulation d’air !),
compte tenu de la distance de vision disponible (voir la tabelle du glossaire sous « Distance ).
2° Déterminer les types de signaux (sources) dont on va disposer.
Pour chacun de ceux-ci, il faut pouvoir répondre par oui ou non parmi les situations suivantes :
- signal venant d’une prise murale, à savoir
a) réseau privé du propriétaire de l’immeuble qui a mis des antennes sur ou sous le toit, ou
b) réseau câblé régional (UPC Cablecom ou autre, Partenaire ?, DigiCard avec extension ?), ou
c) réseau câblé par fibre optique FTTH (par exemple YplaY ou QuickLine + crypté ou non ?), ou
d) réseau par fil du téléphone (Swisscom-TV ou Sunrise-TV + de qualité SD ou HD ?),
e) réseau domestique (mural/filaire/CPL/WiFi) + de qualité SD, HD ou même Full HD ?)
f) pour tous ces réseaux, savoir si un tuner DVB-C incorporé peut éviter un décodeur externe ;
- signal venant d’un ou même de plusieurs satellite(s), si oui, de quels satellites ?
- signal capté par une antenne, si oui, de quel type parmi celles-ci :
a) antenne TNT intérieure/d’appartement avec ou sans amplificateur, ou
b) antenne TNT râteau personnelle extérieure/sous le toit, de 2 à 6 brins, ou
c) antenne TNT râteau personnelle extérieure/sous le toit, de plus de 6 brins,
d) parabole (quel diamètre et pour quel[s] satellite[s] ?),
- signal venant d’un enregistreur/lecteur de cassettes VHS/SVHS
- signal venant d’un enregistreur/lecteur de CD-ROM ou DVD habituels, avec ou sans disque dur,
- signal venant d’un (enregistreur)/lecteur de DVD HD (→BD-Profile, Blu-ray ou HD-DVD à préciser),
- signal DVB-C reçu par le téléviseur ou par un enregistreur séparé ?
- signal venant d’un stick USB, ou carte SD ou PC (photos JPEG, TIF, PNG, BMP etc., vidéos MPEG4).
Il faut savoir que, des réponses données au sujet des types de signaux disponibles, dépendra largement
le choix des appareils chargés de présenter les images TV et d’offrir le son correspondant.
Gardez toujours à l’esprit cette règle de base :
la qualité finale ne sera jamais meilleure que celle du maillon le plus faible, raison pour laquelle,
un écran Full HD de 50″ même très cher, ne donnera jamais une belle image s’il reçoit un signal en 576p
du câble ou de la TNT par exemple ou de moindre qualité encore (cassette VHS [240i] / S-VHS [400i]) !
3° Répondre à la question de savoir si l’on veut regarder des émissions TV et/ou des DVD sur un
grand écran mural (genre Home Cinema) à l’aide d’un projecteur ou plutôt sur un écran de TV
(type écran plasma ou LCD [LED ou non] ou du type rétroprojecteur [en voie de disparition]).
Là intervient déjà un aspect pratique d’importance (attention aux écrans 21:9 !), bien que très privé :
la place disponible et l’ameublement (point 1 ci-dessus), ainsi que la question de l’éclairage arrière
exclusif Ambilight de Philips, sans parler encore de budget !
Conseil : Commencer avec le téléviseur sur pied, avant de faire des trous dans le mur !
4° Compte tenu notamment de la réponse au point 2 ci-dessus, il faudra encore savoir quelles
sont vos attentes du point de vue auditif.
En effet, sachant que les téléviseurs modernes donnent la priorité à la qualité des images, leurs hautparleurs sont très souvent de piètre qualité, de sorte qu’on leur adjoint fréquemment une installation
audio complémentaire (→son), et ce d’autant plus si la projection a lieu sur un écran mural. A ce sujet, il
faut savoir si l’on veut parsemer son salon de 5, 6, 7 ou 8 haut-parleurs et leurs fils, ou d’ondes WiFi
nocives (→Dolby 5.1 ou 7.1, dts ou THX), ou si l’on préfère se contenter d’une installation complémentaire (Soundbar) sous le téléviseur, ce qui suffit souvent largement, d’autant plus qu’il existe de bonnes et
élégantes solutions pour tous les prix entre 200 et 3000 francs (avec Surround et subwoofer), sans
passer par un ampli, des haut-parleurs et des fils pour plusieurs dizaines de milliers de francs.
Les réponses à ces 4 premiers groupes de questions (+ les interconnexions d’autres équipements,
notamment un casque ou des écouteurs, ou Skype et Internet [TV Smart et Hbb]) vont permettre de
restreindre le choix des solutions à entrevoir en fonction d’un budget à définir en conséquence.
Et comme toute bonne chose a son prix, finalement, les attentes devront être mises en adéquation
avec les possibilités financières.
Certes, ces réflexions préliminaires demandent quelques efforts, mais sachant qu’un travail bien organisé
est la moitié du succès, cela en vaut la peine pour s’éviter les déboires d’un mauvais choix.
Il convient d’éviter de payer des technologies inutiles qui seront, de plus, dépassées dans 6 mois !
Après cela, l’essentiel est que votre choix vous satisfasse au moins durant les 5 prochaines années !
--- oo 0 oo ---
Conseils pour le choix d’un nouveau récepteur radio
Avant tout,
sachez que rien ne presse tant que vos récepteurs radio vous donnent satisfaction.
Les changements de fréquences se font par étapes, souvent très espacées dans le temps.
Le premier changement est intervenu le 28 décembre 2008 avec la disparition de la chaîne suisse
allemande « Musikwelle » qui émettait en ondes moyennes sur 531 kHz à partir de Beromünster.
Cette chaîne appréciée (qui existe toujours) n’est par disponible en FM, par contre, elle est généralement
reprise par les câblo-opérateurs, comme UPC Cablecom. Pour l’obtenir, il faut donc que le récepteur soit
raccordé à un tel réseau. Vu l’importance de la demande, cette chaîne est venue s’ajouter depuis le 15
octobre 2009 à celles disponibles dans toute la Suisse en mode DAB+.
La chaîne romande Option Musique de la RSR, émise en ondes moyennes sur 765 kHz à partir de
l’émetteur de Sottens a été à son tour arrêtée le 5 décembre 2010 et n’est plus audible qu’en mode
DAB+ ou via un téléréseau. Par contre, les émissions de la radio nationale et les radios locales ou
privées émises en mode FM continueront encore longtemps sans changement significatif. Vous pouvez
donc continuer d’utiliser longtemps encore votre récepteur/transistor mobile en mode FM.
Astuce FM : pour recevoir un maximum de chaînes radio en qualité HiFi, branchez votre récepteur,
respectivement son antenne, sur la ligne analogique du câblo-opérateur UPC Cablecom, si disponible
(en cas de difficulté pratique [pas de connexion appropriée à la radio, contactez Chs Christen à l’UNAB]).
La Société Suisse de Radiodiffusion (SSR/SRG/idée suisse http://digitalradio.ch/portal.aspx?pid=580&lang=fr°)
a débuté ses émissions radiophoniques en mode numérique à la norme DAB le 15 octobre 1999.
Cependant, cette norme n’est pas satisfaisante (compression insuffisante et qualité sonore moindre), de
sorte que la SSR l’a abandonnée fin 2012. En lieu et place, elle a adopté depuis 2008 la nouvelle norme
DAB+ qui va donc s’imposer avec le temps. C’est la raison pour laquelle,
il ne faut surtout pas/plus acheter de récepteur pour le seul vieux DAB à la norme d’origine car ces
appareils ne reçoivent pas les émissions diffusées à la nouvelle norme DAB+.
De plus, il faut veiller à ce que le nouveau récepteur DAB+ permette aussi la réception en FM afin
de pouvoir recevoir les émissions des radios locales notamment.
Il existe même des récepteurs DAB+ avec FM et d’autres longueurs d’ondes (ondes moyennes AM,
ondes courtes OC internationales, ondes longues OL pour Europe 1), sans parler des services
supplémentaires qu’ils pourraient offrir (mémorisation de chaînes préférées, réveil, sommeil/endormissement, lecteur de CD, chargeur de piles, etc.).
Naturellement, c’est l’usage que vous souhaitez en faire … et le budget qui détermineront votre choix.
Certes, ces réflexions préliminaires demandent quelques efforts et surtout de consulter le choix de plus
en plus grand de modèles, mais sachant qu’un travail bien préparé est la moitié du succès, cela en vaut
la peine pour faciliter les contacts avec le vendeur et s’éviter les déboires d’un choix regrettable.
Pour le moment, il convient d’éviter de payer des technologies inutiles ou même obsolètes.
Après cela, l’essentiel est que votre choix vous satisfasse au moins durant les 10 prochaines années !
A ce sujet (radio), voir aussi le glossaire spécifique sous http://www.radio-numerique.fr/glossary/ ainsi
que les explications sous http://www.normandie-sansfil.com/data/guide_radio_numerique.pdf et pour
choisir votre nouveau récepteur DAB+, vous pouvez consulter le site
http://www.digicomparison.com/dabplus.html .
--- oo 0 oo --Merci d’annoncer à [email protected] les améliorations à apporter à ce document.
Largeur x Hauteur H % de L
Formats TV Facteur
4:3
1,33
75
14 : 9
1,55
64.29
16 : 9
1,77
56.25
21 : 9 ...scope 2,33
42,85 !
Écrans PC et TV SD ou HD
800 x 600
1,33
75
1024 x 768
1,33
75
1152 x 864
1,33
75
1280 x 960
1,33
75
1360 x 1024
1,33
75
1600 x 1200
1,33
75
1792 x 1344
1,33
75
1856 x 1392
1,33
75
1920 x 1440
1,33
75
2048 x 1536
1,33
75
1280 x 800
1,6
62,5
1440 x 900
1,6
62,5
1680 x 1050
1,6
62,5
1920 x 1440
1,6
62,5
1152 x 648
1,77
56,25
1280 x 720
1,77
56,25
1366 x 768
1,77
56,22
1776 x 1000
1,77
56,3
1920 x 1080
1,77
56,25
2560 x 1080
2,37
42,19 !
Autres formats
3: 2
1,5
66.66
5: 4
1,25
80
16: 10 (PC)
1,6
62,5
24 x 36 (photo) 1,5
66.66
8 mm (films) :
4,9 x 3,6 mm
1,36
73,47
S-8 mm (films) :
5,69 x 4,22 mm 1,35
74.16
Cinémascope 2.35
42.55
Les cases « HD 720 1280x720 et 1366x768 » pourraient aussi s’intituler « HD Ready » et la case « HD 1080 1920x1080 » pourrait aussi s’intituler « Full HD ».
Définitions actuelles
Les téléviseurs présentent les définitions standards suivantes :
 SD TV : 480i avec un ratio 3:2
(NTSC, 720×480, divisé en deux
champs de 240 lignes à 60 Hz)
 ED TV : 480p avec un ratio 3:2
(NTSC, 720×480, en un seul champ
progressif à 60 Hz)
 SD TV : 576i avec un ratio 3:2
(PAL, 720×576, divisé en deux champs
de 288 lignes à 50 Hz)
 ED TV : 576p avec un ratio 3:2
(PAL, 720×576, en un seul champ
progressif à 50 Hz)
 HD Ready 720 TV : 720p avec un ratio
16:9 (1280×720 ou 1366 x 768, en un
seul champ progressif à 50 ou 60 Hz)
 HD 1080 TV : 1080i avec un ratio 16:9
(1280×1080, 1440×1080, ou 1920×1080
divisé en deux champs de 540 lignes
à 50 ou 60 Hz)
 Full HD 1080 TV : 1080p avec un ratio
16:9 (1920×1080, en un seul champ
progressif à 24, 50 ou 60 Hz)
 UHD (TV) 4 K 3840x2160 pixels en 16:9
 UHD (TV) 8 K 7680x4320 pixels en 16:9
- 30 -
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