documents relatifs a l accessibilite

documents relatifs a l accessibilite
DGaDIF / DDT
Mission Déplacements et Mobilité
Documents relatifs à l’accessibilité
- Cahier de recommandations des aménagements des points d’arrêt de transport
dans le département du Gard (2011)
- Annexes au cahier de recommandations des aménagements des points d’arrêt de
transport CG30
- Complément N°1 du cahier de recommandations des aménagements des
points d’arrêt de transport (2012)
- Complément N°2 du cahier de recommandations des aménagements des
points d’arrêt de transport (Avril 2015)
1
DGaDIF / DDT
Cellule Déplacements
CAHIER DE RECOMMANDATIONS
DES AMENAGEMENTS DES POINTS D’ARRET
DE TRANSPORT
Dans le département du GARD
2011
1
PREAMBULE
PREAMBULE
Le 1er septembre 2009, le Département du Gard a lancé son nouveau réseau de
transport interurbain dénommé EDGARD. Une délégation de service public
attribuée au groupement 4TDG (4 groupements de Transporteurs
Départementaux du Gard).
Parmi les principaux objectifs recherchés par le Département lors de la mise en
service du réseau, on peut noter :
-Offrir aux gardoises et aux gardois une offre de transport de proximité,
sécurisée et de qualité
-Rendre lisible l’action publique du département
Aujourd’hui, le Département du Gard au travers de ses outils politiques
(Observatoire citoyen, Gard Durable, Evaluation, Enquête qualité…) ne cesse
d’améliorer l’attractivité et l’accessibilité géographique de son réseau de
transport en aménageant en particulier ses points d’arrêt sous toutes les
thématiques : sécurité, confort, environnement, urbanisme, territoires,
communication…et accessibilité dont la loi citée, ci-après, détermine un certain
niveau d’équipement.
2
PREAMBULE
PREAMBULE
Le cahier de recommandations des aménagements des points d’arrêt de
transport s’inscrit donc dans cette volonté globale et s’adresse donc à tous
les maîtres d’ouvrage (communes…), AOT (communauté d’agglomération,
syndicat mixte…) et gestionnaires de voirie concernés par le bassin de
transport interurbain EDGARD (Département du Gard, départements
limitrophes). L’objectif principal de ce document est de disposer d’un outil
d’aide à la décision lors de l’élaboration des projets d’aménagements routiers,
d’aménagement de traversée d’agglomération…
Les différents concepteurs routiers (services du Département, bureaux
d’études…) sont tenus de respecter dans la mesure du possible les
recommandations de ce cahier et d’argumenter le cas échéant les choix
d’aménagements effectués quand ceux-ci dérogent au présent cahier de
recommandations notamment en n’offrant pas une mise en accessibilité
suffisante au regard de la programmation retenue dans le Schéma Directeur
d’Accessibilité (SDA).
3
PREAMBULE
PREAMBULE
La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances,
la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a introduit, par
son article 45, l’obligation d’une accessibilité généralisée de la chaîne du
déplacement en créant en particulier deux outils de programmation.
1)Un Schéma Directeur d’Accessibilité (SDA) pour définir les modalités de
l’accessibilité des systèmes de transports collectifs aux besoins des
personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite, dans une
logique globale de chaîne du déplacement à savoir :
Matériels (cars, abri-passagers,…)
Informations (site internet,…)
Infrastructures (arrêts de cars, cheminements…)
Le Département du Gard a souhaité accompagner son SDA d’un cahier de
recommandations des aménagements des points d’arrêt de transport afin
d’harmoniser l’aménagement et l’équipement de ses points d’arrêt.
4
PREAMBULE
PREAMBULE
2)La loi prévoit également la réalisation par les communes ou leur
regroupement de Plans de mise en Accessibilité de la Voirie et des
aménagements des Espaces publics (PAVE).
Celui-ci porte sur toutes les voies présentes sur le territoire communal, que la
commune ou l’EPCI en soit ou non gestionnaire y compris sur les arrêts de
bus et/ou de cars.
Le plan de mise en accessibilité fait partie du Plan de Déplacements Urbains
(PDU) quand il existe.
(Sources : l’élaboration du PAVE, guide juridique et pratique à l’usage des maires, mai 2010, du Ministère de l’Ecologie, de
l’Energie, du développement durable et de la Mer, et accessibilité de la voirie et des espaces publics, CERTU et DDTM du
Finistère, 2011).
5
SOMMAIRE
Pages
• *
• *
• *
PREAMBULE
I) CADRE GENERAL
1.Rappel réglementaire
2. La définition d’un point d’arrêt et le nombre de points d’arrêt
du réseau interurbain gardois
3. La définition des Personnes à Mobilité Réduite (PMR)
4. Tableau de synthèse des pouvoirs de police de circulation
5. Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
6. Les modalités d’opposabilité
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
1. Les types d’arrêts
2. Les principes à respecter
3. Les dimensions – les longueurs
3. Les dimensions – les largeurs
3. Les dimensions – la hauteur
3. Les dimensions – le cheminement
3. Les dimensions – les pentes et dévers
3. Les dimensions – les ressauts
3. Les dimensions –les passages piétons
3. Les dimensions – l’aménagement de zones de refuge sur îlot
3. Les dimensions – le bateau de trottoir PMR
2
8
9
10
11
12
15
16
19
24
25
28
30
31
32
33
34
36
6
SOMMAIRE
• *
• *
Pages
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
4. Le mobilier
5. Le revêtement
6. La signalisation verticale
7. La signalisation horizontale
8. La signalisation spécifique
III) EXEMPLES D’AMENAGEMENTS DE POINTS D’ARRET – SOMMAIRE DES PLANS
38
42
43
45
47
48
• *
IV) SOMMAIRE DES ANNEXES
67
• *
V) LEXIQUE
69
VI) BIBLIOGRAPHIE
70
VII) CONTACTS
73
• *
• *
7
I) CADRE GENERAL
1.Rappel réglementaire
-Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des
personnes handicapées
-La directive d’application du 13 avril 2006 de la loi 2005-102 du 11 février 2005
Les codes normatifs :
-Code de la voirie routière
-Code de la route
-Code des transports
-Code de l’éducation
-Code général des collectivités territoriales
-Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret n°2006-1658 du 21 septembre 2006 relatif aux
prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
-Décret n°2006-1657 du 21 décembre 2006 relatif à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
-Décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et
des espaces publics
-Décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes
handicapées
(Arrêté et décrets en annexes N°1,2,3 et 4)
8
I) CADRE GENERAL
2.La définition d’un point d’arrêt et
le nombre de points d’arrêt du réseau interurbain gardois
La définition du point d’arrêt °:
Terme générique pour désigner la localisation du lieu où le bus ou le car s’arrête pour déposer ou embarquer des passagers. Il faut
distinguer le point d’arrêt commercial : couple formé par les deux points d’arrêt physiques dans les deux sens de circulation pour un
endroit géographique donné, du point d’arrêt physique : en règle générale, un point d’arrêt physique par sens de circulation.
(L’aire d’arrêt² du véhicule désigne non seulement le lieu précis où va s’arrêter l’autobus ou l’autocar, pour prendre en charge ou déposer les
enfants, mais également les biseaux d’entrée et de sortie des encoches).
Le nombre de points d’
d’arrêt du ré
réseau interurbain gardois :
Données en date de décembre 2011 du service transport:
•
Sont comptés 1 417 arrêts commerciaux soit 2048 arrêts physiques desservis par le réseau EDGARD
– 238 arrêts commerciaux soit 362 arrêts physiques situés sur les réseaux urbains gardois dont :
• 112 arrêts commerciaux (188 arrêts physiques) dans le PTU* de Nîmes Métropole
• 112 arrêts commerciaux (155 arrêts physiques) dans le PTU* du Bassin d’Alès
• 14 arrêts commerciaux (19 arrêts physiques) dans le PTU* d’Avignon
– 63 arrêts commerciaux (89 arrêts physiques) hors Département
– 1 116 arrêts commerciaux (1597 arrêts physiques) départementaux dont :
• 645 arrêts commerciaux desservis par des services à vocation scolaire soit 856 arrêts physiques
• 348 arrêts commerciaux desservis par des lignes régulières soit 578 arrêts physiques
– Sur 353 communes 2 ne sont desservies par aucun réseau, 312 le sont par le réseau
EDGARD, 170 que par les Lignes Régulières (LR), 223 que par les LR et les Circuits
Réguliers de Proximité (CRP)
– Les usagers commerciaux utilisent essentiellement une centaine d’arrêts fondamentaux
(fréquentation, pôles d’échanges, desserte d’équipements structurants ou d’établissements
d’accueil des personnes handicapées)
• 100 arrêts commerciaux desservis par des circuits de proximité soit 135 arrêts physiques sont
relativement peu utilisés
• 23 arrêts commerciaux de type non précisé soit 28 arrêts physiques
(*PTU :Périmètre de Transports Urbains: le périmètre de transports urbains comprend le territoire d’une commune ou le ressort territorial
d’un établissement public ayant reçu mission d’organiser les transports publics de personnes – article 27 de la LOTI,
°et*Les deux définitions sont issues du guide du CERTU : le transport des scolaires, 2009, glossaire, page 122)
²Définition du glossaire du guide « le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009
9
I) CADRE GENERAL
3.La définition des Personnes à Mobilité Réduite (PMR)
Le terme « Personnes à Mobilité Réduite »
recouvre une part de clientèle potentielle avec
des
capacités
(ou
incapacités)
diverses ;
l’accessibilité de la ville et des transports
concerne une population beaucoup plus large
que les personnes ayant des difficultés de
marche et les utilisateurs de fauteuils roulants
seulement. Le terme consacré « Personnes à
Mobilité
Réduite »
doit
être
compris
avec
l’acceptation générale du mot « mobilité ». Il
englobe toutes les personnes qui ont des besoins
spécifiques, les personnes handicapées et les
personnes en situation de handicap.
Source : Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, Guide méthodologique publié en juillet 2001 CERTU.
A lire également : Les personnes à mobilité réduite (PMR), Fiche n°4 du CERTU, août 2010 (en téléchargement gratuit).
10
I) CADRE GENERAL
4.Tableau de synthèse
des pouvoirs de police de circulation
Type de voie
En agglomération
Hors agglomération
Routes
Nationales
Maire (sous réserve des pouvoirs
Préfet
Routes
Départementales
Maire (sous réserve des pouvoirs
dévolus au représentant de l’Etat
dans le Département sur les routes
à grande circulation)
Président du Conseil général (sous
réserve des pouvoirs dévolus au
représentant de l’Etat dans le Département
sur les routes à grande circulation)
Voies
Communales
Maire (sous réserve des pouvoirs
Maire (sous réserve des pouvoirs dévolus
dévolus au représentant de l’Etat
dans le Département sur les routes
à grande circulation)
au représentant de l’Etat dans le
Département sur les routes à grande
circulation)
dévolus au représentant de l’Etat
dans le Département sur les routes
à grande circulation)
11
I) CADRE GENERAL
5.Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
Le choix de l’implantation des points d’arrêt s’exerce dans le cadre des règles régissant le domaine
public.
Il peut impliquer trois autorités, qui sont parfois confondues en une seule personne publique :
1 L’Autorité Organisatrice de Transport (AOT)
2 Le gestionnaire de la voirie
3 Le détenteur du pouvoir de police
(Source :
Guide pour la sécurité des transports scolaires à l’usage des décideurs locaux et de leurs partenaires, CNT, janvier 2011.
Le choix de l’implantation d’un arrêt doit donc se prendre de façon concertée entre l’autorité organisatrice
de transport, le gestionnaire de la voirie et le détenteur du pouvoir de police.
3
1 Les autorités organisatrices :
Le Conseil général est l’un des quatre organisateurs des transports de premier rang (AOT) avec l’Etat, la
Région et les Agglomérations.
Il peut avoir délégué tout ou partie de sa responsabilité à des organisateurs de second rang. (AOT2).
En fonction de la convention de délégation et des situations envisagées, la responsabilité de l’un ou de
l’autre, voire des deux, peut être recherchée dans le cadre d’un accident à un point d’arrêt.
L’AOT est responsable de son point d’arrêt (implantation, gestion et entretien) et doit obtenir le cas
échéant une permission de voirie.
3
L’Autorité Organisatrice de Transport du département (AOT) :
Le Conseil général a un délégataire unique 4TDG, son réseau de transport est appelé Edgard.
Les autres Autorités Organisatrices de Transport sur le département sont notamment (AOT) :
-Région
-Nîmes Métropole, Tango (TCN)
-Grand Avignon, TCRA
-Syndicat Mixte Transports du Bassin d’Alès (SMTBA), (NTECC, Nouveau Transport en Commun
Cévenol)
Il existe près de 70 AOT2 au niveau du Département.
12
I) CADRE GENERAL
5. Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
2 Le gestionnaire de la voirie :
La responsabilité de l’aménagement et de l’entretien des points d’arrêt relève du gestionnaire de la voirie qui
peut être l’Etat, le Département, la commune ou la structure intercommunale. Il est compétent dans l’implantation
des points d’arrêt « localisés » par l’organisateur le long des trajets scolaires. La responsabilité du gestionnaire
de voirie peut être engagée en tout ou partie, si l’accident est imputable à un défaut d’aménagement ou
d’entretien.
x Routes nationales : Etat = Préfet
x Routes départementales : Département = Président du Conseil général à travers les représentants
des unités territoriales (UT), 5 UT dans le Département (Alès, Vigan, Bagnols, Vauvert, Bessèges)
x Routes communales : Commune ou regroupement de communes = Maire ou Président de
communautés de communes.
Il délivre donc les permissions de voirie (implantation d’un abri-passagers par exemple) et assure la surveillance
et l’entretien des routes.
13
I) CADRE GENERAL
5. Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
Un jeu d’acteurs et des responsabilités partagées
3 Le détenteur du pouvoir de police :
x Le Maire exerce la police de la circulation sur les routes nationales, les routes départementales et les
voies de communication à l’intérieur des agglomérations (sous réserve des pouvoirs dévolus au
représentant de l’Etat dans le département sur les routes à grande circulation).
x Le Président du Conseil général sur les routes départementales à l’extérieur des agglomérations
(sous réserve des pouvoirs dévolus au représentant de l’Etat dans le département sur les routes à grande
circulation).
x Le Préfet sur les routes nationales à l’extérieur des agglomérations ainsi que les voies classées à grande
circulation.
Le détenteur des pouvoirs de police réglemente donc :
-l’accès ou l’usage de la voirie et les modalités de circulation
-l’arrêt et le stationnement des véhicules, et notamment ceux affectés au transport public de voyageurs
3
D’autres entités peuvent être responsables : le transporteur et son conducteur, les parents d’élèves et les
enfants, les établissements d’enseignements, les riverains.
(Sources : Pouvoirs de police du Maire, du Président du conseil général et du préfet en milieu urbain, Fiche n°1 du CERTU, décembre
2008 (en téléchargement gratuit).
Le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009.
Guide pour la sécurité des transports scolaires à l’usage des décideurs locaux et de leurs partenaires, CNT, janvier 2011.
Conseil général du calvados, la sécurité aux points d’arrêt, 2008.
La création et l’aménagement des points d’arrêt des transports scolaires, Union des Maires de l’Essonne, septembre 2009).
14
I) CADRE GENERAL
6. Les modalités d’opposabilité
L’arrêt de transport en commun
L’arrêt défini comme arrêt de transports en commun et donc opposable au tiers, n’existe que :
-S’il est motivé par arrêté de la personne détentrice des pouvoirs de police
(Code général des Collectivités Territoriales L.2213-2)
-S’il est porté à la connaissance des intéressés, c'est-à-dire s’il est matérialisé par une signalisation
appropriée
(Code de la route R.411-5)
(Source : Le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009)
15
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
1. Les types d’arrêts
- Les types d’arrêts
Tableau récapitulatif :
*Voir page 18
Plans 1 et 2
Pages 50 et 51
Plans 6 et 7
Pages 55 et 56
Plans
8,9,10,11,12,
13,14,15
Pages 57 à 64
Plan 16
Page 65
16
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
1. Les types d’arrêts
- Les types d’arrêts
Le type d’arrêt s’étudie toujours en fonction de la nature spécifique du lieu, s’il est en rase campagne ou en
traversée d’agglomération, des projets en cours liés à l’urbanisme, de sa fréquentation, du trafic et de la
vitesse sur voie pratiquée, de l’accidentologie… et en concertation avec les acteurs concernés (AOT,
gestionnaire de voirie, détenteur du pouvoir de police, associations, établissements scolaires, riverains…).
Quatre types de points d'arrêt ont été distingués, plus particulièrement, sur le réseau du département du Gard
pour les services essentiellement scolaires et réguliers dont voici les définitions.
2
(Lieu : Arrêt de bus réseau Tango, Zac de Grézan à Nîmes)
3
(Lieu : Arrêt de bus réseau Tango, Jaurès à Nîmes)
1 En pleine chaussée ou en ligne :
Zone d'arrêt du car située sur la chaussée (pour les deux
voies de circulation), interdisant lors d'un arrêt de car à
tous véhicules de le dépasser ou de le croiser en regard
de la largeur réduite de la voie de circulation.
2 En pleine voie ou en ligne :
Zone d'arrêt du car située sur la chaussée et uniquement
sur son couloir de circulation. En présence d'un car en
arrêt, les véhicules venant en sens inverse pouvant le
croiser sans difficulté, et ceux circulant dans le même
sens pouvant le dépasser à vitesse réduite.
3 En avancée (ou en saillie ou en encoche
inversée) :
Le trottoir est élargit en face de l’arrêt au lieu et place de
la file de stationnement longitudinal.
17
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
1. Les types d’arrêts
- Les types d’arrêts
4 En encoche ou en alvéole :
Zone d'arrêt du car en bord extérieur de la voie, déconnectée
de la circulation routière et donc sans influence sur la
trajectoire des véhicules le croisant ou le dépassant.
4
(Source : Département de l’Orne et Ouest Infra : Analyse de la sécurité des
points d’arrêt de transports interurbains, 2004)
(Lieu : Arrêt de bus Les Espinaux à Saint Privat des Vieux)
3
Le Département du Gard a ainsi définit les principes suivants :
¾ EN AGGLOMERATION :
ÎEn pleine chaussée, en pleine voie et en avancée le plus souvent possible
(En milieu urbain, sauf en cas d’impossibilité technique, les arrêts sont aménagés en alignement ou « en avancée » : source : arrêté
du 15 janvier 2007 portant application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour
l’accessibilité de la voirie et des espaces publics)
¾ HORS AGGLOMERATION :
ÎNiveau* 1 et 2 : arrêt en encoche le plus souvent
ÎNiveau* 3 et 4 : arrêt en pleine voie le plus souvent
*Les voies du Département sont classées selon un Schéma Routier Départemental (SRD), selon 4 niveaux (voir aussi annexe N°8) :
-Niveau 1 : voies structurantes
-Niveau 2 : voies de liaison
-Niveau 3 : voies d’accès
-Niveau 4 : voies de desserte locale
18
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
2.Les principes à respecter
Les principes à respecter
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Favoriser l’implantation des arrêts près de services et/ou des lieux de résidence à densité forte
de population (de même, favoriser l’implantation des zones urbanisées proche des réseaux de
transport en commun)
Prendre aussi en compte les données suivantes :
o Est-ce un arrêt de régulation ? de correspondance ?
o Est-ce un arrêt ne servant principalement qu’à la descente ? (car dans ce cas : pas
d’abri-passagers)
Choisir le nom de l’arrêt en fonction de repères réels, exemples « arrêt de la mairie, arrêt de la
piscine… »
Favoriser les cheminements piétons et/ou cyclables vers les aires d’arrêt et limiter leur longueur
(les cheminements peuvent être considérés lors de l’élaboration des PAVE)
Favoriser le stationnement à proximité le plus souvent possible (stationnement pour les parents
d’élèves, stationnement PMR, stationnement vélos…)
Favoriser l’intermodalité
Eviter que les élèves n’aient à traverser
Eviter les arrêts en face à face
Limiter les impacts environnementaux et paysagers
Supprimer les obstacles : talus, arbres, conteneurs…
Utiliser des matériaux recyclables et les moins allergisants possibles
Examiner les conditions de traversée des piétons (cheminement jusqu’au car, lorsque le car est
à l’arrêt, traversée en 1 ou 2 temps…)
Sécuriser l’arrêt par rapport à une zone de risques (voie ferrée, plan d’eau, ravin …)
19
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
2.Les principes à respecter
Les principes à respecter (suite)
« Les trois distances de visibilité à assurer :
1) La première correspond à la visibilité du piéton pour sa traversée de chaussée. C’est la distance de
visibilité sur un véhicule arrivant de part et d’autre nécessaire à un piéton pour effectuer sa traversée de
chaussée en toute sécurité. Elle est calculée en considérant la vitesse en dessous de laquelle roulent
85% des usagers (V85) et le temps de traversée d’un piéton (c’est-à-dire la somme du temps
d’observation pris, soit 2s, et du temps mis pour franchir la largeur de la chaussée à une vitesse de
1m/s/piéton non PMR).
2) La seconde est la visibilité d’un conducteur sur le point d’arrêt et sur le piéton en traversée. Elle
correspond à la distance d’arrêt nécessaire à un véhicule pour qu’il ne percute ni un bus ou un car à
l’arrêt ou en manœuvre, ni un piéton en traversée de chaussée. (c'est-à-dire la somme de la distance de
réaction parcourue pendant le temps de réaction pris égal à 2s et la distance de freinage sur chaussée
mouillée, majorée de 25% en courbe).
3) La troisième représente la visibilité d’un conducteur situé sur une voie sécante à proximité du point
d’arrêt résultant de la position du bus ou du car à son arrêt. Il s’agit de la distance de visibilité nécessaire
à un usager de la route non prioritaire pour traverser la chaussée avant qu’un véhicule prioritaire ne
survienne. Elle est calculée en prenant pour base le V85 de la route principale et un temps de traversée
de 6 à 8s pour une chaussée à deux voies de circulation. A partir de là seront recherchés les masques à
la visibilité susceptibles de nuire au respect de cette distance de visibilité, notamment le bus ou le car
positionné sur son point d’arrêt ou d’autres véhicules en stationnement à proximité même. Un
compromis est à trouver entre l’éloignement du point d’arrêt de l’intersection pour une meilleure visibilité
depuis la voie sécante et son rapprochement pour une réduction de la longueur du cheminement piéton.
Pour un simple audit des points d’arrêt existants, le calcul de ces trois distances de visibilité pourra être
réduit au calcul des temps de visibilité, obtenus plus rapidement et simplement sur le terrain. Voir fiche
d’audit des points d’arrêt. »
Voir annexe 5 : note CETE décembre 2006 sur les règles de visibilité.
(Sources : Techni.cités n°144, 23 février 2008 : la sécurité aux points d’arrêt des bus et des cars avec le CERTU
20
II)II)AMENAGEMENT
AMENAGEMENTDU
DUPOINT
POINTD’ARRET
D’ARRET
2.Les
2.Lesprincipes
principesààrespecter
respecter
Précisions concernant l’implantation du point d’arrêt par rapport à un
carrefour
L’implantation d’un point d’arrêt par rapport à un carrefour doit être un compromis entre :
¼ Une bonne visibilité pour les autres usagers de la voie, notamment arrivant de la voie sécante
¼ Une distance raisonnable à parcourir pour les piétons jusqu’à la traversée de chaussée
¼ Les impératifs de sécurité du code de la route
D’une manière générale, on retiendra que :
¼ L’implantation après le carrefour est préférable, pour des raisons de sécurité principalement
Risque de traversée des piétons masquée par l’autobus à l’arrêt
¼ L’éloignement au carrefour sera à adapter en fonction de la visibilité et des vitesses pratiquées
¼ Une attention particulière devra être apportée à l’implantation des arrêts avec correspondances
21
II)II)AMENAGEMENT
AMENAGEMENTDU
DUPOINT
POINTD’ARRET
D’ARRET
2.Les
2.Lesprincipes
principesààrespecter
respecter
Distance à l’intersection d’un arrêt de car en rase campagne
Pour calculer la distance entre l’arrêt de car et l’intersection, on prendra les règles figurant dans le guide
Aménagement des Routes Principales du SETRA , août 1994 ( page 77) et dans le guide Aménagement
des Carrefours Interrurbains sur les routes principales – Carrefours plans du SETRA, décembre 1998.
voir annexe N°5
Tableaux donnant la distance entre une intersection et un point d’arrêt en alignement
droit, en fonction du type de point d’arrêt, de la vitesse sur la route prioritaire et de la
largeur de chaussée.
Cette distance sera majorée de 25 % dans le cas d’une chaussée en courbe.
(Source : Transport des scolaires, La sécurité aux aires d’arrêt, Note sur les règles de visibilité, CETE décembre 2006,
cédérom joint avec le guide le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009)
22
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
2. Les principes à respecter
Les principes à respecter (suite)
Trois grands principes sont à respecter pour chaque point d’arrêt (voir aussi annexe N° 5) :
cLisibilité
dVitesse
eVisibilité
Deux articles du Code de la route sont à connaître tout particulièrement pour la localisation du point
d’arrêt :
• l’article R. 417-9 qui rejette certains emplacements pour le stationnement et l’arrêt des
véhicules tels que ceux à proximité d’intersections de routes, de virages, de sommets
de côtes, de passages à niveau…dès lors que la visibilité n’est pas suffisante ;
• l’article R. 417-10 qui détermine les situations de gêne à la circulation publique de l’arrêt
ou du stationnement d’un véhicule tels que les passages pour piétons.
cLa lisibilité des différentes zones du point d’arrêt (l’attente, l’arrêt et l’embarquement) évite toute
ambiguïté possible quant à la compréhension par chacun de ces espaces : usagers du transport
collectif, conducteurs de bus ou de car, autres usagers.
dLes vitesses doivent être compatibles avec la présence d’un point d’arrêt, en approche de ce dernier
comme pour son franchissement. L’aménagement du point d’arrêt se conçoit de manière à réduire les
vitesses à des niveaux compatibles avec la sécurité de tous.
eLa visibilité est à rechercher pour les véhicules (transports en commun et autres) comme pour les
piétons. Les trajets des usagers des transports en commun depuis et vers le point d’arrêt sont à
apprécier tant au niveau des déplacements longitudinaux (trottoirs, accotements revêtus…) que
transversaux (passages pour piétons…).
(Sources : Techni.cités n°144, 23 février 2008 : la sécurité aux points d’arrêt des bus et des cars avec le CERTU
A voir aussi, le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009)
23
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – les longueurs
Dimensions recommandées de l’arrêt
La Direction des Déplacements et des Transports et le groupe de travail interne ont préconisé certains principes pour
l’aménagement de ses quais accessibles validés par différents partenaires. Une des principales difficultés de
l’exercice est l’absence de normes conjointes entre les véhicules et les arrêts nécessitant donc un compromis.
A. Définitions :
x La zone d’attente correspond à l’espace où les usagers du transport en commun attendent leur car.
x La zone d’embarquement ou de débarquement est la zone occupée par ces mêmes usagers lors de la montée
ou de la descente du véhicule. (Celle-ci est souvent appelée : quai*)
B. Principes généraux :
Les deux zones (d’attente et d’embarquement) gagnent en sécurité lorsqu’elles sont distinctes.
cLa longueur de l’arrêt, matérialisée par un marquage au sol (Zig Zag* jaune) doit être au minimum de :
x Arrêt en pleine chaussée, en pleine voie : 15 mètres
x Arrêt en encoche : 20 mètres (+ des biseaux d’insertion de 12m en entrée et de 10m en sortie.
La longueur des biseaux d’insertion est variable car elle dépend directement de la profondeur de l’encoche, de la longueur du véhicule
et de sa vitesse d’approche (Page 96, le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009).
La profondeur de l’encoche :
x En agglomération : 3 mètres
x Hors agglomération : 3,5 mètres (pour laisser passer les vélos)
dLongueur du quai ou de la zone d’embarquement : 10 mètres mini
(Source : Arrêt de bus Les Espinaux à
Saint Privat des Vieux)
Sources : techni-cités n°144-23 février 2008, la sécurité aux points d’arrêt des bus et des cars et guide du CERTU,
le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU 2009 (pages 103, 104)
le guide, transport des scolaires : la sécurité aux aires d’arrêt du CNT, CERTU et de l’ANATEEP, 1995
*Voir définitions
24
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions –les largeurs
Dimensions recommandées de l’arrêt
eLa zone d’embarquement :
A) Largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai :
x Arrêt recommandé avec poteau : 2,50 mètres (1,80m de cheminement + 0,52m de bande de sécurité
+ 0,18m de bande de guidage à 3 nervures, voir annexe N°6)
x Arrêt avec abri-passagers : 2,50 mètres + zone d’attente avec abri-passagers
Celle-ci doit permettre la circulation des piétons, la sortie de la rampe (de la palette du car) et une aire
de rotation d’un fauteuil roulant de 1,50m.
Il faut en effet tenir compte de l’encombrement de la rampe qui se déploie sur le quai de manière à
maintenir devant la rampe un espace suffisant pour l’embarquement de la personne, 1,20m minimum ; ces
exigences se traduisent par une largeur disponible de 2,50m au point d’arrêt, pouvant être réduite à 2m en site
contraint.
(Source : Additif au guide méthodologique publié en août 2001, les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, 2008)
25
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3.Les dimensions – les largeurs
Dimensions recommandées de l’arrêt
eLa zone d’embarquement :
B) Largeur minimale de la zone d’embarquement/quai :
La distance minimale disponible entre le nez de quai et le retour d’un abri ou tout obstacle est de 0,90m.
Le transit piéton, le cheminement doit alors être possible ailleurs.
(Source : les points d’arrêt de bus, identification et sécurité de l’aire d’attente, Fiche n°5 du CERTU, juillet 2010)
(en téléchargement gratuit).
26
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3.Les dimensions – les largeurs
Dimensions recommandées de l’arrêt
eLa zone d’embarquement :
Largeur de la zone d’embarquement/quai :
C) Largeur ne permettant pas aux UFR (Usager Fauteuil Roulant) de circuler : (L’Impossibilité Technique
Avérée-ITA) :
En dessous d’un cheminement à l’arrêt de 0,90m avec un espace dégagé pour la manœuvre des
fauteuils roulants de 1,50m, le point d’arrêt est en impossibilité technique avérée, il est alors nécessaire de
déplacer l’arrêt, de le supprimer ou de mettre en place des services de substitution (soit un service de
transport accessible soit une mesure de nature humaine, organisationnelle ou technique, confère le Schéma
Directeur d’Accessibilité des transports interurbains-SDA).
L’impossibilité technique va concerner essentiellement le handicap moteur, ce qui peut ne pas
exonérer de réaliser l’accessibilité pour tous les autres cas de déficiences et de situation de handicap
(personnes avec poussettes…) en cas de mise en place de services de substitution.
(Sources principales : diapositives pages 24,25,26)
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1 et 3
L’accessibilité mode d’emploi, novembre 2003, Transdev
Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, additif au guide méthodologique publié en août 2001
Le référentiel technique d’accessibilité des services de transport Lee Conseil 2009)
27
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – la hauteur
Dimensions recommandées de l’arrêt
eLa zone d’embarquement :
x
Hauteur du quai :
21 centimètres, en agglomération et hors agglomération pour accueillir la plupart des véhicules et
réduire au maximum les lacunes. (La charte d’aménagement des points d’arrêt sur le territoire de Nîmes
Métropole préconise 21 cm)
x
Les lacunes* :
Réduire la lacune, c’est réduire la taille du pas à faire pour monter ou descendre du véhicule.
¾La lacune horizontale (la distance entre les bords du quai et du véhicule) doit être inférieure à 8cm.
¾La lacune verticale (les différences de niveaux entre les bords du quai et le véhicule) doit être
inférieure à 10cm.
x
Les bordures du quai au point d’arrêt constituent un élément de guidage visuel, la couleur est
contrastée par rapport à l’environnement.
Les bordures biaises jouent le rôle de guide-roues.
Elles sont plutôt claires.
Les bordures sont préfabriquées en béton, elles ne sont pas coulées en place (voir annexe N° 7).
(Sources principales :
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1 et 3
L’accessibilité mode d’emploi, novembre 2003, Transdev,
Rapports d’étude du CERTU et CETE, bandes de guidage au sol destinées aux personnes aveugles et malvoyantes sur
voirie, janvier 2010, voir en annexe N°6)
*Voir définitions
28
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – la hauteur
Dimensions recommandées de l’arrêt
eLa zone d’embarquement :
Procédés et matériaux de construction de quai
B.B.
Bordure
(Source : Nantes Métropole Charte-Guide Aménagement et Equipement des arrêts de bus accessibles à tous, Mai 2007,
voir annexe N°7)
29
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – le cheminement
Dimensions recommandées de l’arrêt
4 Largeur de cheminement :
Le cheminement recommandé est de 1,80 mètre.
En règle générale, un cheminement doit permettre la progression des usagers dans les deux sens. A cet effet,
une valeur de 0,90m par sens de circulation a été retenue pour une approche frontale directe du fauteuil roulant.
Cette valeur répond aux contraintes les plus lourdes et convient donc à l’ensemble des usagers.
( norme P98-350- Février 1988 « Cheminements – Insertion des handicapés – Cheminement piétonnier urbain – Conditions de conception et
d’aménagement des cheminements pour l’insertion des personnes handicapés » )
Le cheminement doit être accessible, libre de tout obstacle.
Hors agglomération, le cheminement et l’accès vers le point d’arrêt pour les scolaires principalement est à
étudier de manière à ce que la distance du trajet, du domicile jusqu’à l’arrêt, soit la plus raisonnable possible.
(Sources principales :
Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à
l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées, voir en annexe N°4
L’accessibilité mode d’emploi, novembre 2003, Transdev
Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, additif au guide méthodologique publié en août 2001
Le référentiel technique d’accessibilité des services de transport Lee Conseil 2009,
Le guide du transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009, page 86)
30
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – les pentes et dévers
Dimensions recommandées de l’arrêt
Les pentes et dévers :
x Pente d’accès au quai la plus faible possible, inférieur à 5% mais dès 4% nécessite un palier de repos
horizontal tous les 10 mètres (norme P98-350 - Février 1988 « Cheminements – Insertion des handicapés –
Cheminement piétonnier urbain – Conditions de conception et d’aménagement des cheminements pour l’insertion des
personnes handicapés » )
x
x
Dévers de 1% si possible 2% maximum (le dévers ou pente transversale permet de favoriser
l’évacuation des eaux de surface)
Le raccordement entre le quai et le trottoir se fait à l’aide de bordures de raccordement (voir schéma en
annexe N°7)
(Source principale : Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier
2007 relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées, voir en annexe N°4)
31
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – les ressauts
Dimensions recommandées de l’arrêt
Les ressauts* :
x Supprimer les ressauts
Sauf au droit des traversées de chaussée (bateaux ou abaissés de trottoir)
Il est nécessaire de traiter l’écoulement des eaux au niveau des bateaux et des abaissés de trottoir :
0,2% minimum sinon 0,5% si risque de verglas
(sources : page 19 « le profil en long », du guide « comprendre les principaux paramètres de conception géométrique des
routes » du SETRA de janvier 2006 et l’ARP – Aménagement des routes principales, SETRA, 1994),
(Sources principales : Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n r 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier
2007 relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées , voir en annexe Nr4
*Voir définitions)
32
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – les passages piétons
Dimensions recommandées de l’arrêt
Les passages piétons :
x Ils sont toujours à étudier de près selon les conditions de terrain, la fréquentation, la vitesse…
x Ils sont positionnés derrière l’arrêt à 5 mètres minimum du marquage au sol de la matérialisation de l’arrêt. (de 5 à
10 mètres)
x Hors agglomération, niveau 1 et 2 : normalement pas de passage piéton, celui-ci est déconseillé car la vitesse est
de 90km/h et il donne une fausse impression de sécurité aux piétons. A titre exceptionnel, si la configuration l’impose, il
sera obligatoirement accompagné d’une limitation de la vitesse à 70km/h et d’un panneau A13b en présignalisation.
(Sources principales :
Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité
de la voirie aux personnes handicapées , voir en annexe N°4
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1
Le guide du transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009, pages 69, 100 et 106,
Conseil général du Calvados, la sécurité aux points d’arrêt, 2008, page11)
33
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions - l’aménagement de zones de refuge sur îlot
L’aménagement de zones de refuge sur îlot
(Sources : Le Moniteur n°5602 – Cahier détaché n°2 du 8 avril 2011)
34
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3.Les dimensions - l’aménagement de zones de refuge sur îlot
L’aménagement de zones de refuge sur îlot
(Sources : Le Moniteur n°5602 – Cahier détaché n°2 du 8 avril 2011)
35
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – le bateau de trottoir PMR
Dimensions recommandées de l’arrêt – bateau de trottoir PMR
Le SDA (Schéma Directeur d’Accessibilité des transports interurbains) propose un service dédié en particulier
aux UFR. Ce service s’effectuerait d’arrêt à arrêt. L’embarquement de la personne s’effectuerait le plus
souvent par l’arrière du véhicule, c’est pourquoi il est prévu un aménagement spécifique :
Un bateau de trottoir PMR (schéma ci-dessous) :
Les pentes sont plus importantes que d’ordinaire afin de conserver à la fois la largeur du cheminement et la
distance de positionnement fonctionnelle de cet aménagement.
Dans le cas d’un arrêt en encoche :
Celui-ci est situé dans le premier biseau (biseau d’insertion de l’encoche) à 3 mètres (début du zigzag). Voir
plan N°16
Dans le cas d’un arrêt en ligne avec trottoir sans passage piéton, il est situé à 5 mètres (début du zigzag). Voir
plan N°2
36
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
3. Les dimensions – bateau de trottoir PMR
Dimensions recommandées de l’arrêt – le bateau de trottoir PMR
Dans le cas d’un arrêt en ligne avec trottoir et passage piéton : le bateau de trottoir PMR et le bateau de trottoir
deviennent identiques. Le bateau de trottoir habituel servant de bateau de trottoir aux PMR souhaitant
emprunter un service dédié avec embarquement par l’arrière.
(Le bateau de trottoir habituel présente toutefois des pentes plus importantes afin de conserver à la fois une
largeur de cheminement correcte et une distance de cet aménagement assez proche de l’arrêt {entre 5 et 10
mètres}).
37
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
4.Le mobilier
Le mobilier
Les éléments bordant le cheminement doivent être repérables et détectables par des personnes déficientes
visuelles, aveugles ou malvoyantes, éventuellement accompagnées d’un chien guide.
Le « détectable » est assuré par des dispositifs techniques sensibles à la canne blanche, au pied, à la main
suivant les circonstances.
Le « repérable » est assuré par des dispositifs visuels ou auditifs selon les circonstances.
Les contrastes ombre et lumière sont à éviter.
Le mobilier urbain ne doit pas entraver la circulation des piétons et donc être implanté en dehors de la largeur
utile du cheminement et de préférence en alignement les uns des autres.
(sources :
Les besoins des personnes déficientes visuelles, accès aux transports, CFPSAA : confédération française pour la promotion
sociale des aveugles et amblyopes, octobre 2010,
Accessibilité de la voirie et des espaces publics, le Moniteur n°5602, 8 avril 2011)
L’abri-voyageurs ou abri-passagers :
x Plutôt réservé aux arrêts très fréquentés et servant essentiellement aux embarquements
x Un espace doit être réservé derrière l’abri pour permettre d’assurer l’entretien
x Avec information institutionnelle du Conseil général, l’abri-passagers standard est d’une largeur de
1,50m environ et d’une longueur de 4 mètres environ (dimensions à définir précisément ultérieurement) et
être démontable facilement (afin d’aménager si besoin le point d’arrêt en accessibilité ultérieurement)
x Une bande de couleur contrastée de 10cm est placée à hauteur des yeux entre 1,20 et 1,40 mètre sur
les parois en verre
x Il est implanté en tête de quai, la prise en charge de la majorité des usagers s’effectuant par la porte
avant. Ce positionnement de l’abri doit permettre aux usagers de repérer la porte d’entrée avant du car et
servir de premier repère pour le chauffeur de sorte que le car s’arrête toujours au même endroit.
Le poteau : voir matériel et charte graphique 4TDG (en annexe de la DSP, Délégation de Service Public)
La fédération des aveugles et handicap visuels de France souhaite le n° ou la lettre de la ligne de transport en relief au
niveau du poteau ou de l’abri-passagers (en tactile).
38
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
4.Le mobilier
Le mobilier
Les équipements : abris, bancs, poubelles doivent obligatoirement laisser un cheminement disponible de
0,90mètre de largeur pour le passage d’un fauteuil roulant entre deux obstacles et entre un obstacle et le bord
de quai. (voir schéma diapositive page 25)
Les emplacements seront les mêmes pour tous les arrêts pour servir de repères aux malvoyants.
Le type de mobilier urbain fera l’objet d’une définition plus précise ultérieurement.
Lorsque le quai borde un talus ou un fossé, il est nécessaire de poser un garde-corps.
Celui-ci doit être mis en place lorsque la hauteur de chute dépasse 1,00 mètre.
Se référer à la norme P01-012-Juillet 1988 « Dimensions des garde-corps - Règles de sécurité relatives aux
dimensions des garde-corps et rampes d'escalier ».
Pour les zones fréquentées par de jeunes enfants, il est conseillé la pose d’un garde-corps dès que le risque
de chute dépasse 0,50 mètre.
(sources :
L’accessibilité mode d’emploi, Transdev, novembre 2003
Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, additif au guide méthodologique publié en août 2001
Le guide d’aménagement des quais et arrêts de bus accessibles, Angers Loire Métropole, août 2010
Le moniteur espaces extérieurs, novembre 2007
Norme P01-012-Juillet 1988 « Dimensions des garde-corps - Règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes
d'escalier » )
39
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
4.Le mobilier
Le mobilier
(Sources :
Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité
de la voirie aux personnes handicapées , voir en annexe N°4
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1 et 3
L’accessibilité mode d’emploi, Transdev, novembre 2003
Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, additif au guide méthodologique publié en août 2001)
40
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
4.Le mobilier
Le mobilier
(Sources :
Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité
de la voirie aux personnes handicapées , voir en annexe N°4
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1 et 3
L’accessibilité mode d’emploi, Transdev, novembre 2003
Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, additif au guide méthodologique publié en août 2001)
41
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
5. Le revêtement
La nature du revêtement
Le revêtement du point d’arrêt doit être :
x Non Meuble
x Non glissant
x Non réfléchissant
x Sans obstacle à la roue
x Stabilisés : un sol ou un revêtement de sol est réputé « stabilisé » s’il présente des qualités mécaniques ne
variant pas sensiblement dans le temps, en fonction des conditions climatiques, dans les conditions
courantes d’utilisation auxquelles il est destiné (absence de déformation au roulage des fauteuils, ou à la
marche)
x Uniforme : un sol ou un revêtement de sol est réputé « uniforme » s’il ne présente pas d’accident de
surface (creux ou aspérité).
x Planéité (en respectant des pentes à 2% sans flaques d’eau pour assurer un confort en période pluvieuse)
La bande contrastée ou bande de sécurité doit absolument être de couleur différente de la chaussée mais ne
doit pas être de couleur rouge, vert ou bleu réservées aux panneaux de signalisation.
Celle-ci doit être contrastée sur le quai, idéalement blanc sur noir et tactile (marquage différent en relief ou creux
de la bande d’éveil de vigilance).
Aussi la couleur préconisée par la fédération des aveugles et handicap visuels de France est la couleur blanche.
Cette bande doit avoir un relief bombé (pas en creux) et différent d’une Bande d’Eveil à Vigilance (BEV) ou bande
podotactile définie par la norme P98-351-Août 2010 « Cheminements - Insertion des handicapés - Éveil de
vigilance - Caractéristiques, essais et règles d'implantation des dispositifs podo-tactiles au sol d'éveil de vigilance
à l'usage des personnes aveugles ou malvoyantes», (cette dernière est réservée aux abaissés de trottoirs, aux droits de
traversées surélevées, sur les quais de transports guidés tels que tramways-hauteur de quai supérieure à 26cm-, sur les îlots refuges et
en haut des escaliers).
La bande de guidage 3 nervures permet aux malvoyants ou non voyants de se guider jusqu’à l’emplacement de
la porte avant. (Voir annexe N°6).
(Sources :
Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 (voir en annexe N°1 et 3)
NF P 98-350, cheminements, insertion des handicapés, février 1988,
Géométrie et aménagement des points d’arrêt, CERTU, 2001)
42
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
6. La signalisation verticale
Les règles d’implantation de cette signalisation verticale seront conformes aux articles de l’Instruction
Interministérielle sur la signalisation routière – Livre I (voir également à partir de la page 104, le transport des scolaires, la
sécurité aux
points d’arrêt, CERTU, 2009):
Panneau A13a
Ce panneau est positionné en signalisation avancée aussi proche que possible de 150 m du point d’arrêt hors agglomération et
en traversée d’agglomération lorsqu’il s’avère utile aussi proche que possible de 50 m. Il sera implanté pour les deux sens de
circulation.
Panneau A13b
Ce panneau est positionné en signalisation avancée aussi proche que possible de 150 m du point d’arrêt hors agglomération et en
traversée d’agglomération aussi proche que possible de 50 m.Il sera implanté pour les deux sens de circulation.
Panneau B3a
Si non présence de ligne continue.
Panneau B14
Hors agglomération, niveau 1 et 2 : normalement pas de passage piéton, celui-ci est déconseillé car la vitesse est de 90km/h et il
donne une fausse impression de sécurité aux piétons. A titre exceptionnel, si la configuration l’impose, il sera obligatoirement
accompagné d’une limitation de la vitesse à 70km/h et d’un panneau A13b en présignalisation.
43
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
6. La signalisation verticale
Les règles d’implantation de cette signalisation verticale seront conformes aux articles de l’Instruction
Interministérielle sur la signalisation routière – Livre I (voir également à partir de la page 104, le transport des
scolaires, la sécurité aux
points d’arrêt, CERTU, 2009):
Panneau C6
Ce panneau C6 est rendu obligatoire par le département hors agglomération (hors agglomération, au sens du code de la route) :
Arrêt réservé uniquement à ces véhicules et interdit aux autres.
Implantée en tête de la zone d’arrêt et perpendiculaire à la chaussée afin de renforcer l’identification et la fonction du point d’arrêt,
sur l’accotement et elle ne doit pas entraver le cheminement piéton.
Panneau C20a
En présence d’un passage piéton, le marquage au sol sera accompagné de ce panneau implanté dans les deux sens de
circulation.
Panonceau M9z
Ce panonceau est rendu obligatoire par le département hors agglomération (hors agglomération, au sens du code de la route) :
il est placé sous le panneau A13a.
Le panonceau d'indications diverses M9 est utilisé chaque fois qu'il y a lieu de préciser la nature exacte du danger ou de la prescription
ou de l’indication.
Feu de balisage et d’alerte R1
Ce feu est facultatif, il est placé dessus le panneau.
(Sources : Transport des scolaires, centre d’études techniques de l’équipement, Normandie Centre, novembre 2006,
cédérom joint avec le guide le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009)
44
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
7. La signalisation horizontale
Passages pour piétons :
Il sera conforme à l'article 118 pour passage piéton de l'Instruction Interministérielle sur la signalisation routière - Livre 1 septième
partie et en vertu de l'article 421.37 du Code de la Route pour passage prévu à l'intention des piétons pour la traversée de chaussée.
En agglomération la longueur minimale et de 2,50 mètres.
Hors agglomération la longueur et de 4,00 à 6,00 mètres ou dans les traversés de petites agglomérations.
0,50
En agglo
mini 2,50 m
Hors agglo
4,00 à 6,00 m
plutôt
0,80
Il sera conforme à l'article 40 pour passage piéton de l'Instruction Interministérielle sur la signalisation routière - Livre 1 deuxième partie.
Un revêtement de chaussée sonore (en mettant en oeuvre les moyens pour minimiser les nuisances environnementales) peut être installé
à proximité du passage pour piétons. Les élèves seraient prévenus de l’arrivée d’un véhicule et le conducteur de celui-ci sera plus attentif
à sa conduite à cause du changement de matériau.
Renforcement de chaussée
Pour éviter l’orniérage, plus important que pour un arrêt non accessible où le positionnement du véhicule est plus aléatoire, la chaussée
doit être renforcée sur les axes empruntés par les transports collectifs et notamment au niveau de l’arrêt proprement dit.
Le rechargement éventuel de chaussée devra tenir compte du maintien de la hauteur de quai et du dévers.
(Sources : Conseil général du Calvados, La sécurité aux points d’arrêt, 2008
L’accessibilité mode d’emploi, novembre 2003, Transdev
45
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
7. La signalisation horizontale
Emplacement d’arrêt d’autobus :
Epaisseur tracé (2u) : 10 cm / 12 cm sur route à grande circulation.
La ligne zigzag sera de couleur jaune, sur une largeur de 2.50 m et
pour une longueur adaptée à la zone d'arrêt et aux dimensions du car.
(Source : article 118.3 –marques relatives aux transports en
commun de l'Instruction Interministérielle sur la signalisation
routière – Livre 1 septième partie).
La longueur de la dite zone doit être adaptée au nombre et à la
longueur des véhicules utilisés pour le transport en commun ; elle est
au minimum de 10m. Cependant, il est recommandé un minimum de
15m pour l’alignement droit en agglomération et 20m en rase
campagne. Une bande cyclable est interrompue au droit du zigzag et
reprise juste après. (Source : page 107, le transport des scolaires, la
sécurité aux points d’arrêt, CERTU, 2009 et page 101)
Pictogramme UFR :
A réaliser sur le quai devant la bande de guidage 3 nervures et à 3.70 m
de la porte avant.
46
II) AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
8. La signalétique spécifique
3 – Signalétique spécifique de la zone d’embarquement (du quai)
3
2
4
1
____Signalétique
1
Bande contrastée de 52 centimètres de large ou bande de sécurité sur toute la longueur du quai
Signale le danger de la bordure surélevée aux personnes aveugles et malvoyantes
Contraste visuel (idéalement blanc sur noir) et tactile (changement de texture du sol, elle doit avoir un relief bombé)
Zone de sécurité du quai pour éviter le balayage du véhicule (porte-à-faux)
Cette bande contrastée n’est surtout pas une Bande d’Eveil à Vigilance (BEV) ou bande podotactile définie par la norme P98-351-Août
2010 « Cheminements - Insertion des handicapés - Éveil de vigilance - Caractéristiques, essais et règles d'implantation des dispositifs
podo-tactiles au sol d'éveil de vigilance à l'usage des personnes aveugles ou malvoyantes», (cette dernière est réservée aux abaissés de
trottoirs, aux droits de traversées surélevées, sur les quais de transports guidés tels que tramways – hauteur de quai supérieure à 26cm,
sur les îlots-refuges et en haut des escaliers).
2
Bande de guidage 3 nervures de 18 centimètres permet aux malvoyants ou non voyants de se guider jusqu’à l’emplacement de la porte
avant.
3
Bande contrastée de 60 centimètres de large entre le mobilier et la porte avant du car
Signale la porte de montée avant aux personnes aveugles et malvoyantes
Contraste visuel (idéalement blanc sur noir) et tactile
Ce dispositif a pour but d’aider les non et malvoyants à se positionner facilement devant la première porte du véhicule
Sert également de repère d’arrêt pour le chauffeur.
4
Signalisation de la zone de sortie de la palette par un carré blanc et un logo « UFR ».
(sources :
Fiche n°5 du CERTU, juillet 2010, les cheminements des PAM (personnes aveugles et malvoyantes), (en téléchargement gratuit),
Les points d’arrêt de bus, l’accessibilité mode d’emploi, transdev, novembre 2003)
47
III) Exemples d’aménagements de points d’arrêt
SOMMAIRE DES PLANS
Pages
• Stationnement du car à l’arrêt : en ligne, configuration dans l’espace
50
• Plan 1 : Traversée d’agglomération, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, abri-passagers, avec passage piéton)
51
• Plan 2 : Traversée d’agglomération, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, abri-passagers, sans passage piéton, avec
bateau de trottoir PMR)
52
• En milieu urbain, sauf en cas d’impossibilité technique, les arrêts sont aménagés en alignement ou
« en avancée » : source : arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret n°2006-1658 du 21
décembre 2006, (voir page 18) :
- Plan 3 : Traversée d’agglomération, ligne régulière, niveau 1, point d’arrêt en encoche
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, longueur de la zone d’attente de 10m,
53
abri-passagers, zone 70km, avec passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
- Plan 4 : « double arrêts » en encoche, 70km
54
- Plan 5 : Traversée d’agglomération, ligne régulière, niveau 1, point d’arrêt en encoche
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, longueur de la zone d’attente de 10m, abripassagers, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
55
• Plan 6 : Traversée d’agglomération, point d’arrêt en avancée
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, poteau, avec passage piéton, avec bateau
de trottoir PMR)
56
• Plan 7 : Traversée d’agglomération, point d’arrêt en avancée
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, poteau, sans passage piéton, avec bateau
de trottoir PMR)
57
48
III)
III)Exemples
Exemplesd’aménagements
d’aménagementsde
depoints
pointsd’arrêt
d’arrêt
SOMMAIRE
SOMMAIREDES
DESPLANS
PLANS
Pages
• Plan 8 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, abri-passagers, sans passage piéton, avec
bateau de trottoir PMR)
58
• Plan 9 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, abri-passagers, sans passage piéton, sans
trottoir, sans bateau de trottoir PMR, avec pente d’accès)
59
• Plan 10 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, poteau, sans passage piéton, avec bateau
de trottoir PMR)
60
• Plan 11 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, longueur de la zone d’attente de 10m,
poteau, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
61
• Plan 12 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur de la zone d’embarquement/quai de 1m60, longueur de la zone d’attente de 10m, largeur de
cheminement de 1m60, poteau, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
62
• Plan 13 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur de la zone d’embarquement/quai de 1m50, longueur de la zone d’attente de 10m,
cheminement de 1m40, poteau, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
63
• Plan 14 : Hors agglomération, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur de la zone d’embarquement/quai de 1m50, longueur de la zone d’attente de 10m,
cheminement de 1m20, poteau, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
64
• Plan 15 : Hors agglomération, ligne régulière, niveaux 2, 3 et 4, point d’arrêt en pleine voie
(largeur de la zone d’embarquement/quai de 1m50, longueur de la zone d’attente de 10m,
cheminement de 0m90, poteau, sans passage piéton, avec bateau de trottoir PMR)
65
• Plan 16 : Hors agglomération, ligne régulière, niveau 1, point d’arrêt en encoche
(largeur recommandée de la zone d’embarquement/quai, zone d’attente de 10m, abri-passagers, avec
bateau de trottoir PMR)
66
49
Source : Guide d’aménagement des quais bus accessibles, Syndicat Mixte des Transports Artois-Gohelle, juin 2009.
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
IV) SOMMAIRE DES ANNEXES
ANNEXE N°1 (pièce jointe) : Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret
n°2006-1658 du 21 septembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour
l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
ANNEXE N°2 (pièce jointe) : Décret n°2006-1657 du 21 décembre 2006 relatif à
l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
ANNEXE N°3 (pièce jointe) : Décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux
prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
ANNEXE N°4 (pièce jointe) : Décrets n°2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier
2007 relatif à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées
ANNEXE N°5 (pièce jointe) : Note sur les règles de visibilité, Transport des scolaires –
La sécurité aux aires d’arrêt
ANNEXE N°6 (pièce jointe) : Bandes de guidage au sol destinées aux personnes
aveugles et malvoyantes sur voirie, CERTU, janvier 2010
ANNEXE N°7 (pièce jointe) : Charte - Guide. Aménagement des arrêts de bus
accessibles à tous, Nantes Métropole, mai 2007
ANNEXE N°8 : Diapositive page 68. Extrait du Schéma Routier Départemental du Gard
Pages
29
68
67
IV) ANNEXE N°8
Extrait du SRD
(Schéma Routier Départemental du Gard)
2002-2014
« NIVEAU 1 : voies structurantes
Ce sont les voies qui composent les grands axes et les grands itinéraires du département.
Elles assurent la continuité des liaisons à grande distance à partir des RN et des autoroutes et pour certaines
d’entre elles, dans un dispositif structurant, les contournements des agglomérations les plus importantes.
Elles drainent des trafics importants. Ce réseau comporte 362 km de voies.
NIVEAU 2 : voies de liaison
Ce sont les routes départementales qui assurent les liaisons moyenne distance à travers tout le département.
Elles assurent l’accessibilité et la desserte des pôles économiques et touristiques ainsi que celle de la plupart
des villes de moyenne importance.
Elles complètent de façon cohérente le maillage routier de niveau 1 et leur trafic est toujours significatif.
Ce réseau comporte 896 km de voies.
NIVEAU 3 : voies d’accès
Ces voies permettent d’accéder à des chefs lieux des communes du département et ont pour certaines d’entre
elles un rôle touristique prépondérant (les routes vertes du guide Michelin).
Ce réseau représente environ 1 000 km de voies.
NIVEAU 4 : voies de desserte locale
Ce sont toutes les autres voies du département. Elles assurent partout la desserte des chefs lieux des
communes et l’accès aux lieux dits.
Ce réseau comporte environ 2 000 km de voies. »
68
V) LEXIQUE
*Définitions du Larousse :
Le quai :
Dans les gares, les stations de métro, trottoir le long des voies, permettant la circulation et l’accès des voyageurs dans les
voitures ; plate-forme le long des voies pour le chargement ou le déchargement à niveau des wagons.).
La lacune :
Manque, trou dans quelque chose de continu.
Le ressaut :
Saillie qui interrompt un plan horizontal ; pente brusque qui apparaît après un palier.
Zig Zag :
Ligne brisée formant des angles alternativement saillants et rentrants.
(Zébrer : marquer une surface de lignes sinueuses, de raies, de rayures, exemple : les éclairs zèbrent le ciel)
Problématique de vocabulaire : le mot zébra souvent confondu avec zigzag
zébras
Source : Aménagement des Carrefours Interurbains ACI, SETRA, 1998,
(voir également, l’ Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière - Livre 1 – 7 ème partie)
69
VI) BIBLIOGRAPHIE
Principales réglementations (voir aussi chapitre rappel réglementaire) :
Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et
ses décrets
La directive d’application du 13 avril 2006 de la loi 2005-102 du 11 février 2005
Code de la route
Code de la voirie routière
Code des transports
Code de l’éducation
Code général des collectivités territoriales
Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 portant diverses mesures de sécurité routière
Principales normes :
Norme P98-350-Février 1988 « Cheminements – Insertion des handicapés – Cheminement piétonnier urbain – Conditions de
conception et d’aménagement des cheminements pour l’insertion des personnes handicapés »
Norme P98-351-Août 2010 « Cheminements - Insertion des handicapés - Éveil de vigilance - Caractéristiques, essais et règles
d'implantation des dispositifs podo-tactiles au sol d'éveil de vigilance à l'usage des personnes aveugles ou malvoyantes»
Norme P91-202-Janvier 1981 « Handicapés physiques, approche et accès aux moyens de transports collectifs »
Norme P01-012-Juillet 1988 « Dimensions des garde-corps - Règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et
rampes d'escalier »
Quelques guides techniques :
x Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous, CERTU, Additif au guide méthodologique publié en août 2001
x Le transport des scolaires, la sécurité aux points d’arrêt, du CERTU, 2009
x Chaussées bus, Choix des matériaux et dimensionnement structurel, du CERTU, décembre 2006
x Le guide pour la sécurité des transports scolaires à l’usage des décideurs locaux et de leurs partenaires – mars 2010
(extrait) du Conseil national des transports
x Accessibilité des autocars et bus à longue distance pour les personnes à mobilité réduite, COST349, octobre 2005
x L’aménagement de la voirie et des espaces publics, facteur d’intégration des personnes handicapées, INRETS, 31
juillet 2007
x Une voirie accessible, édition juillet 2008 (synthèse des décrets n°2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007
relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées)
x Aménagement des Carrefours Interurbains sur les routes principales (ACI), du SETRA, décembre 1998
x Aménagement des Routes Principales (ARP), du SETRA, août 1994
x La sécurité aux points d’arrêt des bus et des cars, Techni.cités du 23 février 2008
70
x Les piétons sur le devant de la scène, Techni.cités n°67
VI) BIBLIOGRAPHIE
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière
L’élaboration du PAVE, Plan de mise en Accessibilité de la Voirie et des aménagements des Espaces publics,
du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, novembre 2009
L’accessibilité des personnes à mobilité réduite à la voirie départementale, prescriptions techniques, juin 2008
Les besoins des personnes déficientes visuelles, accès aux transports, CFPSAA (Confédération Française pour
la Promotion Sociale des Aveugles et Amblyopes), octobre 2010
Le stationnement réservé aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, guide juridique et pratique à l’usage
des collectivités territoriales, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, 2010
Cahier pratique du moniteur des travaux publics et du bâtiment, accessibilité de la voirie et des espaces publics,
8 avril 2011, n°5602 cahier n°2
Dispositifs directionnels de guidage ou de repérage sur passages piétons ou trottoirs pour les personnes
aveugles et mal-voyantes, CERTU, 2009 (en téléchargement gratuit)
Les bandes de guidage au sol destinées aux personnes aveugles et malvoyantes sur voirie, CERTU, CETE,
janvier 2010 (en téléchargement gratuit)
Accessibilité de la voirie et des espaces publics du CERTU et DDTM du Finistère une voirie pour tous, éléments
pour l’élaboration d’un diagnostic dans les petites communes, janvier 2011 (en téléchargement gratuit)
La fiche n°1 de juillet 2010 du CERTU sur les cheminements des PAM : la déficience visuelle et les
déplacements à pied (en téléchargement gratuit)
La fiche n°2 de juillet 2010 du CERTU sur les cheminements des PAM : les bandes d’éveil de vigilance,
caractéristiques (en téléchargement gratuit)
La fiche n°3 de juillet 2010 du CERTU sur les cheminements des PAM : les bandes d’éveil de vigilance,
implantation sur la voirie (en téléchargement gratuit)
La fiche n°4 d’août 2010 du CERTU sur les cheminements des PAM : le contraste visuel pour les personnes
malvoyantes appliqué aux bandes d’éveil de vigilance «norme NF P98-351» (en téléchargement gratuit)
La fiche n°5 de juillet 2010 du CERTU : les points d’arrêt de bus, Identification et sécurité de l’aire d’attente, les
cheminements des PAM « ersonnes aveugles et malvoyantes» (en téléchargement gratuit)
La fiche n°9 « vélos et transports publics », partage de la voirie, d’août 2010, CERTU (en téléchargement gratuit)
La fiche n°11 de novembre 2010, Ville accessible à tous, l’intérêt d’une démarche combinée, accessibilité et
sécurité des déplacements (en téléchargement gratuit)
La fiche n°28 d’août 2010 du CERTU : l’encombrement des trottoirs (en téléchargement gratuit)
La fiche n°19 de novembre 2009 du CERTU : la sécurité aux points d’arrêt des bus et des cars
(en téléchargement gratuit)
La fiche n°9 de décembre 2008 du CERTU : les obstacles en milieu urbain (en téléchargement gratuit)
La fiche n°4 de juillet 2006 du CERTU sur les PMR, réactualisée en août 2010 (en téléchargement gratuit)
Usage des surfaces podotactiles par les personnes aveugles ou malvoyantes du CERTU, 2005
(en téléchargement gratuit)
71
VI) BIBLIOGRAPHIE
Quelques guides et documents de référence d’autres collectivités et/ou partenaires :
x La charte d’aménagement des points d’arrêt sur le territoire de Nîmes Métropole, juin 2010
x Analyse de la sécurité des points d’arrêt de transports interurbains dans le Département de l’Orne, 2004
x Le référentiel technique d’accessibilité de transport proposé par Lee Conseil, 2009
x Le guide d’aménagement des quais et arrêts de bus accessibles de la Communauté d’agglomération
d’Angers Loire Métropole, août 2010
x Le guide d’aménagement des quais bus accessibles du Syndicat Mixte des Transports Artois-Gohelle,
juin 2009
x La sécurité aux points d’arrêt, Conseil général du Calvados, 2008
x La fiche « transports et déplacements » du guide de l’urbanisme du Conseil général de la Haute-Vienne
(téléchargement 2011)
x Charte d’aménagement des points d’arrêt et d’accessibilité au bus, Communauté d’agglomération de
Sophia Antipolis, Direction des déplacements et des transports, (PDU CASA), (téléchargement 2011)
x Accessibilité des personnes à mobilité réduite à la voirie départementale, prescriptions techniques,
Conseil général des Bouches du Rhône, juin 2008
x Schéma directeur accessibilité du réseau de transport urbain TUSCO, Communauté de Communes des
Olonnes, Egis mobilité, juin 2009
x La création et l’aménagement des points d’arrêt des transports scolaires, Union des Maires de l’Essonne,
septembre 2009
x Points d’arrêt sur routes départementales hors agglomération, Département du Vaucluse, Direction des
routes, octobre 2010
Les sites Internet majeurs :
x www.developpement-durable.gouv.fr/accessibilité puis DMA (Délégation ministérielle à l’accessibilité) puis
s’informer
x www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr
x www.coliac.cnt.fr (comité de liaison pour l’accessibilité des transports et du cadre bâti)
72
VII) CONTACTS
Conseil Général du Gard
DGaDIF (Direction Générale adjointe des Déplacements des Infrastructures et du Foncier
DDT (Direction des Déplacements et du Transports)
3 rue guillemette
30044 Nîmes Cedex 9
Service des transports : choix de l’implantation du point d’arrêt
et
Service exploitation et sécurité : sécurité et lisibilité du point d’arrêt
73
'*D',) ''7 &HOOXOH'«SODFHPHQWV
74
$QQH[H
ƌƌġƚĠ ĚƵϭϱũĂŶǀŝĞƌϮϬϬϳƉŽƌƚĂŶƚĂƉƉůŝĐĂƚŝŽŶ
ĚƵĚĠĐƌĞƚŶŽϮϬϬϲͲϭϲϱϴĚƵϮϭĚĠĐĞŵďƌĞϮϬϬϲ
ƌĞůĂƚŝĨĂƵdžƉƌĞƐĐƌŝƉƚŝŽŶƐƚĞĐŚŶŝƋƵĞƐƉŽƵƌů͛ĂĐĐĞƐƐŝďŝůŝƚĠ
ĚĞůĂǀŽŝƌŝĞĞƚĚĞƐĞƐƉĂĐĞƐƉƵďůŝĐƐ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
.
3 février 2007
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 29 sur 137
Décrets, arrêtés, circulaires
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE L’ÉQUIPEMENT,
DU TOURISME ET DE LA MER
Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret no 2006-1658 du 21 décembre 2006
relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
NOR : EQUR0700133A
Le ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer,
Vu le décret no 2006-1657 du 21 décembre 2006 relatif à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
pris pour l’application de l’article 46 de la loi no 2005-102 du 11 février 2005 ;
Vu le décret no 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la
voirie et des espaces publics pris pour l’application de l’article 46 de la loi no 2005-102 du 11 février 2005 ;
Vu l’arrêté du 7 juin 1977 modifié relatif à la signalisation des routes et autoroutes, portant approbation du
livre Ier de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière, première partie (Généralités) et quatrième
partie (Signalisation de prescription) ;
Vu l’arrêté du 16 février 1988 modifié relatif à l’approbation de modifications de l’instruction
interministérielle sur la signalisation routière, septième partie (Marques sur chaussées) ;
Vu l’arrêté du 21 juin 1991 modifié relatif à l’approbation de modifications de l’instruction interministérielle
sur la signalisation routière, sixième partie (Feux de circulation permanents) ;
Vu l’avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées en date du 11 décembre 2006,
Arrête :
Art. 1 . − Les caractéristiques techniques destinées à faciliter l’accessibilité aux personnes handicapées ou à
mobilité réduite des équipements et aménagements relatifs à la voirie et aux espaces publics sont les suivantes :
er
1o Pentes
Lorsqu’une pente est nécessaire pour franchir une dénivellation, elle est inférieure à 5 %. Lorsqu’elle
dépasse 4 %, un palier de repos est aménagé en haut et en bas de chaque plan incliné et tous les 10 mètres en
cheminement continu. Un garde-corps permettant de prendre appui est obligatoire le long de toute rupture de
niveau de plus de 0,40 mètre de hauteur.
En cas d’impossibilité technique, due notamment à la topographie et à la disposition des constructions
existantes, une pente de cheminement supérieure à 5 % est tolérée. Cette pente peut aller jusqu’à 8 % sur une
longueur inférieure ou égale à 2 mètres et jusqu’à 12 % sur une longueur inférieure ou égale à 0,50 mètre.
2o Paliers de repos
Les paliers de repos sont horizontaux et ménagent un espace rectangulaire de 1,20 mètre par 1,40 mètre, hors
obstacle éventuel. Ils sont aménagés conformément aux prescriptions du 1o du présent article et à chaque
bifurcation du cheminement.
3o Profil en travers
En cheminement courant, le dévers est inférieur ou égal à 2 %. La largeur minimale du cheminement est de
1,40 mètre libre de mobilier ou de tout autre obstacle éventuel. Cette largeur peut toutefois être réduite à
1,20 mètre en l’absence de mur ou d’obstacle de part et d’autre du cheminement.
4o Traversées pour piétons
Au droit de chaque traversée pour piétons, des « abaissés » de trottoir, ou « bateaux », sont réalisés avec des
ressauts respectant les prescriptions du 5o du présent article. La partie abaissée du bateau a une largeur
minimale de 1,20 mètre et les pentes des plans inclinés sont conformes au 1o du présent article.
.
.
3 février 2007
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 29 sur 137
Si la largeur du trottoir le permet, un passage horizontal d’au moins 0,80 mètre est réservé au droit des
traversées pour piétons entre la pente du plan incliné vers la chaussée et le cadre bâti ou tout autre obstacle.
Une bande d’éveil de vigilance conforme aux normes en vigueur est implantée pour avertir les personnes
aveugles ou malvoyantes au droit des traversées matérialisées.
Les passages pour piétons sont dotés d’un marquage réglementaire conformément à l’arrêté du 16 février 1988
modifié susvisé, et notamment aux dispositions de l’article 113 de l’instruction interministérielle sur la
signalisation routière, septième partie (Marques sur chaussées). Ils comportent un contraste visuel, tel que
précisé en annexe 1 du présent arrêté.
Un contraste tactile appliqué sur la chaussée ou le marquage, ou tout autre dispositif assurant la même
efficacité, permet de se situer sur les passages pour piétons ou d’en détecter les limites.
Les matériaux utilisés et les éventuels dispositifs d’éclairage respectent les dispositions de l’annexe 2 du
présent arrêté.
5o Ressauts
Les ressauts sur les cheminements et au droit des passages pour piétons sont à bords arrondis ou munis de
chanfreins. La hauteur des ressauts est au maximum de 2 centimètres. Elle peut atteindre 4 centimètres lorsque
les ressauts sont aménagés en chanfrein « à un pour trois ».
La distance minimale entre deux ressauts successifs est de 2,50 mètres. Les pentes comportant plusieurs
ressauts successifs, dits « pas-d’âne », sont interdites.
6o Equipements et mobiliers sur cheminement
a) Les trous ou fentes dans le sol résultant de la présence de grilles ou autres équipements ont un diamètre
ou une largeur inférieurs à 2 centimètres.
b) Afin de faciliter leur détection par les personnes malvoyantes, les bornes et poteaux et autres mobiliers
urbains situés sur les cheminements comportent une partie contrastée soit avec son support, soit avec son
arrière-plan selon les modalités définies en annexe 1 du présent arrêté. La partie de couleur contrastée est
constituée d’une bande d’au moins 10 centimètres de hauteur apposée sur le pourtour du support ou sur
chacune de ses faces, sur une longueur au moins égale au tiers de sa largeur, et à une hauteur comprise entre
1,20 mètre et 1,40 mètre.
Ce contraste est réalisé dans la partie haute des bornes et poteaux d’une hauteur inférieure ou égale à
1,30 mètre. La hauteur de la partie contrastée peut alors être adaptée si elle permet d’atteindre un résultat
équivalent.
Les dispositifs d’éclairage répondent aux prescriptions indiquées dans l’annexe 2 du présent arrêté.
c) La largeur et la hauteur des bornes et poteaux respectent l’abaque de détection d’obstacles représenté dans
l’annexe 3 du présent arrêté.
Tout mobilier urbain sur poteaux ou sur pieds comporte un élément bas situé à l’aplomb des parties
surélevées lorsque celles-ci ne ménagent pas un passage libre d’au moins 2,20 mètres de hauteur. Cet élément
est installé au maximum à 0,40 mètre du sol.
d) S’ils ne peuvent être évités sur le cheminement, les obstacles répondent aux exigences suivantes :
– s’ils sont en porte-à-faux, ils laissent un passage libre d’au moins 2,20 mètres de hauteur ;
– s’ils sont en saillie latérale de plus de 15 centimètres et laissent un passage libre inférieur à 2,20 mètres de
hauteur, ils sont rappelés par un élément bas installé au maximum à 0,40 mètre du sol ou par une
surépaisseur au sol d’au moins 3 centimètres de hauteur.
e) Si un cheminement pour piétons comporte un dispositif de passage sélectif, ou « chicane », sans
alternative, ce dispositif permet le passage d’un fauteuil roulant d’un gabarit de 0,80 mètre par 1,30 mètre.
7o Escaliers, à l’exception des escaliers mécaniques
La largeur minimale d’un escalier est de 1,20 mètre s’il ne comporte aucun mur de chaque côté, de
1,30 mètre s’il comporte un mur d’un seul côté et de 1,40 mètre s’il est placé entre deux murs.
La hauteur maximale des marches est de 16 centimètres. La largeur minimale du giron des marches est de
28 centimètres. Le nez des première et dernière marches est visible, avec un contraste visuel tel que défini en
annexe 2 du présent arrêté. Il présente une largeur de 5 centimètres au minimum.
Tout escalier de trois marches ou plus comporte une main courante de chaque côté ou une main courante
intermédiaire permettant de prendre appui de part et d’autre. Au moins une double main courante intermédiaire
est implantée lorsque l’escalier est d’une largeur supérieure à 4,20 mètres. Il y a au moins un passage d’une
largeur minimale de 1,20 mètre entre mains courantes. Chaque main courante dépasse les première et dernière
marches de chaque volée d’une largeur au moins égale au giron. La main courante est positionnée à une
hauteur comprise entre 0,80 mètre et 1 mètre mesurée à la verticale des nez de marches. Toutefois, lorsque la
main courante fait fonction de garde-corps, celle-ci se situe à la hauteur minimale requise pour le garde-corps.
.
.
3 février 2007
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 29 sur 137
8o Stationnement réservé
Un emplacement réservé ne peut être d’une largeur inférieure à 3,30 mètres et présente une pente et un
dévers transversal inférieurs à 2 . S’il n’est pas de plain-pied avec le trottoir, un passage d’une largeur au
moins égale à 0,80 mètre permet de re oindre le trottoir en sécurité sans emprunter la chaussée au moyen d’un
abaissé aménagé conformément aux prescriptions énoncées au 4o du présent article.
ar dérogation à la règle énoncée à l’alinéa précédent, en cas de stationnement longitudinal à gauche et de
plain-pied avec le trottoir, la largeur de l’emplacement prévu pour le véhicule peut être réduite à 2 mètres, à
condition de ménager une largeur de trottoir de 1,80 mètre comprenant une bande latérale matérialisée de
0,80 mètre au droit de cet emplacement.
Les emplacements réservés sont signalés conformément à l’arrêté du 7 uin 1977 et à l’arrêté du
16 février 1988 susvisés, et notamment aux dispositions de l’article 55 et de l’article 118 de l’instruction
interministérielle sur la signalisation routière, quatrième partie (Signalisation de prescription) et septième partie
(Marques sur chaussées). Ils sont répartis de manière homogène sur la totalité de la voirie de la commune,
selon un plan de zonage élaboré après avis de la commission communale pour l’accessibilité aux personnes
handicapées ou dans le cadre du plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics.
En cas de stationnement payant, les instructions figurant sur les parcmètres ou les horodateurs sont lisibles
en toute condition en position assise comme en position debout. Les commandes permettant d’actionner le
dispositif de paiement sont situées entre 0,90 mètre et 1,30 mètre du sol.
9o Signalétique et systèmes d’information,
hors signalisation routière
Les informations visuelles apposées sur le mobilier urbain et destinées à l’indication des lieux ou à
l’information du public peuvent être doublées par un signal sonore. Les informations visuelles sont facilement
compréhensibles, lisibles en toutes conditions, y compris d’éclairage, visibles en position debout comme en
position assise et contrastées par rapport au fond, tel que précisé en annexe 1 du présent arrêté. Les caractères
ont une hauteur de 1,5 centimètre au minimum pour une lecture proche, de 15 centimètres pour une lecture à
4 mètres et de 20 centimètres pour une lecture à 6 mètres.
Lorsque le système d’information comporte des commandes, leur surface de contact tactile est située entre
0,90 mètre et 1,30 mètre du sol. Ces éléments sont identifiés par un pictogramme ou une inscription en relief.
Le dispositif peut être atteint par une personne en fauteuil roulant, un espace d’au moins 0,90 mètre par
1,30 mètre en permettant l’usage sans danger. Lorsque des messages sonores doublent les messages visuels, ils
sont délivrés par un matériel permettant à une personne présentant une déficience auditive de les comprendre.
Les escaliers et, chaque fois que cela est possible, les autres équipements susceptibles d’être signalés au
moyen d’idéogrammes sont indiqués de cette manière.
10o Feux de circulation permanents
Les signaux pour les piétons associés aux feux de signalisation lumineuse sont complétés par des dispositifs
sonores ou tactiles conformes à l’arrêté du 21 uin 1991 susvisé, et notamment aux dispositions de
l’article 110.2 de l’instruction interministérielle de signalisation routière, sixième partie ( eux de circulation
permanents), et aux normes en vigueur.
11o Postes d’appel d’urgence
Les postes d’appel d’urgence sont conformes aux normes en vigueur. Ils sont munis du matériel nécessaire
pour délivrer un retour d’information pouvant être re u et interprété par une personne handicapée.
12o Emplacements d’arrêt de véhicule de transport collectif
L’emplacement d’arrêt, usqu’à la bordure, est situé à une hauteur adaptée aux matériels roulants qui
circulent sur la ligne de transport. Au moins un cheminement donnant accès à l’aire d’attente des voyageurs est
totalement dégagé d’obstacle depuis le trottoir.
Une largeur minimale de passage de 0,90 mètre, libre de tout obstacle, est disponible entre le nez de bordure
de l’emplacement d’arrêt et le retour d’un abri pour voyageur éventuel. Si le cheminement pour piétons n’est
pas accessible du côté du cadre bâti, cette largeur est au minimum de 1,40 mètre.
Une aire de rotation de 1,50 mètre de diamètre permet la man uvre d’un fauteuil roulant qui utilise le
dispositif d’aide à l’embarquement ou au débarquement du véhicule. En milieu urbain, sauf en cas
d’impossibilité technique, les arrêts sont aménagés en alignement ou « en avancée ».
Les lignes de transport et leur destination sont indiquées à chaque emplacement d’arrêt desservi par celles-ci.
Le nom, la lettre ou le numéro identifiant éventuellement la ligne est indiqué en caractères de 12 centimètres
de hauteur au minimum et de couleur contrastée par rapport au fond, tel que précisé en annexe 1 du présent
arrêté. Le nom du point d’arrêt peut être lu perpendiculairement à l’axe de la chaussée. Il doit commencer par
une lettre ma uscule suivie de minuscules et comporter des caractères d’au moins 8 centimètres de hauteur
contrastés par rapport au fond, tel que défini en annexe 1 du présent arrêté.
.
.
3 février 2007
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 29 sur 137
ans le cas d’un emplacement d’arrêt de transport guidé surélevé à plus de 26 centimètres de hauteur par
rapport à la chaussée, une bande d’éveil de vigilance conforme aux normes en vigueur est implantée sur toute
la longueur de l’arrêt.
Art. 2. − En cas d’impossibilité technique de satisfaire aux prescriptions imposées par le décret
no 2006-1658 du 21 décembre 2006 susvisé ou par le présent arrêté, l’autorité gestionnaire de la voie ou de
l’espace public ob et du pro et de construction, d’aménagement ou de travaux tels que définis à l’article 1er du
décret no 2006-1657 du 21 décembre 2006 susvisé sollicite l’avis de la commission consultative départementale
de sécurité et d’accessibilité pour dérogation à une ou plusieurs règles d’accessibilité dans les conditions
suivantes :
– la demande est adressée au préfet en qualité de président de ladite commission avant approbation du
pro et ;
– la demande est accompagnée d’un dossier établi en trois exemplaires comprenant tous les plans et
documents permettant à la commission de se prononcer sur la pertinence de la dérogation ;
– lorsque la demande de dérogation est ustifiée par des contraintes liées à la protection d’espaces protégés,
l’avis de l’architecte des âtiments de rance est oint au dossier.
A défaut de réponse de la commission dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle son
président a re u la demande, l’avis demandé est réputé favorable.
Si le dossier est incomplet, le président de la commission invite le demandeur, par lettre recommandée avec
accusé de réception et dans le mois suivant la réception de la demande, à fournir les pièces complémentaires.
ans ce cas, le délai d’instruction de deux mois commence à courir à compter de la réception des pièces
complétant le dossier.
Art. 3. − L’arrêté du 31 ao t 1999 relatif aux prescriptions concernant l’accessibilité aux personnes
handicapées de la voirie publique ou privée ouverte à la circulation publique pris pour l’application de
l’article 2 de la loi no 91-663 du 13 uillet 1991 est abrogé.
Art. 4. − Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la
ait à
épublique fran aise.
aris, le 15 anvier 2007.
our le ministre et par délégation :
Le directeur général des routes,
. A IS
A
C
E
E
T ASTES
1
ISUELS
our faciliter la détection des aménagements, équipements et mobiliers par les personnes malvoyantes, un
contraste visuel est établi soit entre l’ob et et son support ou son arrière-plan, soit entre deux parties de l’ob et.
Un contraste en luminance est mesuré entre les quantités de lumières réfléchies par l’ob et et par son support
direct ou son environnement immédiat, ou entre deux éléments de l’ob et. Si cet ob et est moins lumineux, la
valeur de 70
doit être recherchée lors de la mise en uvre en réalisant les mesures sur les revêtements
neufs. Une solution technique permettant d’obtenir de manière durable un contraste de luminance de 40
peut
se substituer à cet ob ectif. Ces valeurs deviennent 2,3 et 0,6 respectivement dans le cas o l’ob et est plus
lumineux que son environnement.
Un contraste équivalent peut également être recherché d’une manière chromatique, au moyen d’une
différence de couleur entre les deux surfaces.
Le choix des matériaux mis en uvre et des dispositifs d’éclairage éventuels tient compte de leur capacité à
maintenir des niveaux de contraste suffisants, en luminance ou en couleur.
A
ISI ILIT
E
E
2
ES C EMI EME TS
L’installation de l’éclairage et les matériaux mis en uvre doivent permettre aux usagers de repérer les zones
de cheminement et les zones de conflit.
Les éclairages placés en dessous de l’ il et dont les sources peuvent être directement visibles, notamment les
pro ecteurs encastrés dans le sol, doivent être con us de manière à éviter qu’ils constituent des sources
d’éblouissement.
A
A A UE
E
E
TECTI
E
3
’
STACLE
AS
La largeur et la hauteur des bornes et poteaux respectent l’abaque de détection d’obstacles ci-dessous.
.
.
3 février 2007
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 29 sur 137
La hauteur du poteau est de 1,20 m au minimum pour un diamètre ou une largeur de 0,06 m.
La longueur et la largeur de la borne (ou massif bas) sont de 0,80 m au minimum pour une hauteur
maximale de 0,40 m.
Au-dessous de 0,80 m de côté, la hauteur à respecter augmente à mesure que la largeur de la base diminue,
selon les dimensions intermédiaires lues sur l’abaque.
.
$QQH[H
ĠĐƌĞƚŶŽϮϬϬϲͲϭϲϱϳĚƵϮϭĚĠĐĞŵďƌĞϮϬϬϲ
ƌĞůĂƚŝĨă ů͛ĂĐĐĞƐƐŝďŝůŝƚĠ ĚĞůĂǀŽŝƌŝĞĞƚĚĞƐĞƐƉĂĐĞƐƉƵďůŝĐƐ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
.
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
23 décembre 2006
Texte 44 sur 175
Décrets, arrêtés, circulaires
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE L’ÉQUIPEMENT,
DU TOURISME ET DE LA MER
Décret no 2006-1657 du 21 décembre 2006
relatif à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
NOR : EQUR0600943D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment son article L. 2143-3 ;
Vu le code de la voirie routière, notamment ses articles L. 131-2 et L. 141-7 ;
Vu la loi no 91-663 du 13 juillet 1991 portant diverses mesures destinées à favoriser l’accessibilité aux
personnes handicapées des locaux d’habitation, des lieux de travail et des installations recevant du public,
notamment son article 2 ;
Vu la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la
citoyenneté des personnes handicapées, notamment son article 45 ;
Vu le décret no 78-1167 du 9 décembre 1978 fixant les mesures destinées à rendre accessibles aux personnes
handicapées à mobilité réduite les installations ouvertes au public existantes appartenant à certaines personnes
publiques et à adapter les services de transport public pour faciliter les déplacements des personnes
handicapées ;
Vu l’avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées en date du 15 février 2006 ;
Le Conseil d’Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :
Art. 1 . − A compter du 1er juillet 2007, l’aménagement, en agglomération, des espaces publics et de
er
l’ensemble de la voirie ouverte à la circulation publique et, hors agglomération, des zones de stationnement,
des emplacements d’arrêt des véhicules de transport en commun et des postes d’appel d’urgence est réalisé de
manière à permettre l’accessibilité de ces voiries et espaces publics aux personnes handicapées ou à mobilité
réduite avec la plus grande autonomie possible.
Ces dispositions sont applicables à l’occasion de la réalisation de voies nouvelles, d’aménagements ou de
travaux ayant pour effet de modifier la structure des voies ou d’en changer l’assiette ou de travaux de
réaménagement, de réhabilitation ou de réfection des voies, des cheminements existants ou des espaces publics,
que ceux-ci soient ou non réalisés dans le cadre d’un projet de mise en accessibilité de la voirie et des espaces
publics.
Art. 2. − I. – Le plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics prévu
au I de l’article 45 de la loi du 11 février 2005 susvisée est établi par la commune ou l’établissement public de
coopération intercommunale ayant compétence à cet effet, dans les trois ans suivant la date de publication du
présent décret. Il précise les conditions et délais de réalisation des équipements et aménagements prévus. Il
tient compte des dispositions du plan de déplacements urbains et du plan local de déplacements, s’ils existent.
II. – Le plan fait l’objet d’une concertation avec l’autorité compétente pour l’organisation des transports
urbains. Les associations représentatives de personnes handicapées ou à mobilité réduite ainsi que les
associations représentatives des commerçants implantés sur le territoire communal sont, à leur demande,
associées à son élaboration. La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale peuvent
décider d’associer l’architecte des Bâtiments de France à l’élaboration du plan.
III. – La commune porte sa décision d’élaborer un plan de mise en accessibilité de la voirie et des
aménagements des espaces publics à la connaissance du public par affichage en mairie pendant un mois.
Lorsque le plan est élaboré à l’initiative d’un établissement public de coopération intercommunale, cet
affichage est réalisé au siège de l’établissement public et dans les mairies des communes membres de cet
établissement.
.
.
23 décembre 2006
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 44 sur 175
La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale informe de sa décision la commission
communale ou intercommunale pour l’accessibilité aux personnes handicapées ou, en l’absence d’une telle
commission, le président de la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité ainsi que
le président du conseil départemental consultatif des personnes handicapées.
IV. – Lorsque le projet de plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces
publics comprend des dispositions qui s’appliquent à une voie dont le gestionnaire n’est pas l’autorité
compétente pour élaborer le plan, celle-ci recueille, préalablement à l’adoption du plan, l’avis conforme de
l’autorité gestionnaire de la voie. L’avis de l’autorité gestionnaire est réputé favorable à défaut de réponse de sa
part dans un délai de quatre mois suivant sa saisine.
V. – Le plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics est approuvé par
délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération
intercommunale. Son application fait l’objet d’une évaluation dont la périodicité est fixée par le plan, qui
prévoit également la périodicité et les modalités de sa révision.
Art. 3. − L’article 4 du décret du 9 décembre 1978 susvisé est abrogé.
Art. 4. − Le décret no 99-757 du 31 août 1999 relatif à l’accessibilité aux personnes handicapées de la
voirie publique ou privée ouverte à la circulation publique devant faire l’objet des aménagements prévus par
l’article 2 de la loi no 91-663 du 13 juillet 1991 est abrogé.
Art. 5. − Le ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer est chargé de l’exécution du
présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 21 décembre 2006.
DOMINIQUE
DE
VILLEPIN
Par le Premier ministre :
Le ministre des transports, de l’équipement,
du tourisme et de la mer,
DOMINIQUE PERBEN
.
$QQH[H
ĠĐƌĞƚŶŽϮϬϬϲͲϭϲϱϴĚƵϮϭĚĠĐĞŵďƌĞϮϬϬϲƌĞůĂƚŝĨ
ĂƵdžƉƌĞƐĐƌŝƉƚŝŽŶƐƚĞĐŚŶŝƋƵĞƐ
ƉŽƵƌů͛ĂĐĐĞƐƐŝďŝůŝƚĠ ĚĞůĂǀŽŝƌŝĞĞƚĚĞƐĞƐƉĂĐĞƐƉƵďůŝĐƐ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
.
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
23 décembre 2006
Texte 45 sur 175
Décrets, arrêtés, circulaires
TEXTES GÉNÉRAUX
MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE L’ÉQUIPEMENT,
DU TOURISME ET DE LA MER
Décret no 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques
pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
NOR : EQUR0600944D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer,
Vu le code de la voirie routière, notamment ses articles L. 131-2 et L. 141-7 ;
Vu la loi no 91-663 du 13 juillet 1991 portant diverses mesures destinées à favoriser l’accessibilité aux
personnes handicapées des locaux d’habitation, des lieux de travail et des installations recevant du public,
notamment son article 2 ;
Vu la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la
citoyenneté des personnes handicapées, notamment son article 45 ;
Vu le décret no 95-260 du 8 mars 1995 relatif à la commission consultative départementale de sécurité et
d’accessibilité, modifié par le décret no 2004-160 du 17 février 2004, le décret no 2006-765 du 7 juin 2006 et le
décret no 2006-1089 du 30 août 2006 ;
Vu le décret no 2006-1657 du 21 décembre 2006 relatif à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics ;
Vu l’avis du Conseil national consultatif des personnes handicapées en date du 15 février 2006 ;
Après avis du Conseil d’Etat (section des travaux publics),
Décrète :
Art. 1er. − I. – Les aménagements destinés à assurer aux personnes handicapées, quel que soit leur
handicap, et aux personnes à mobilité réduite l’accessibilité des voies publiques ou privées ouvertes à la
circulation publique et des autres espaces publics doivent satisfaire aux caractéristiques techniques suivantes :
1o Cheminements
Le sol des cheminements créés ou aménagés n’est pas meuble, le revêtement n’est pas glissant et ne
comporte pas d’obstacle. Le profil en long présente la pente la plus faible possible et comporte le minimum de
ressauts. Lorsque ceux-ci ne peuvent être évités, ils comportent des bords arrondis ou chanfreinés. La pente
transversale est la plus faible possible. Toute dénivellation importante peut être franchie par un plan incliné.
Lorsque le cheminement courant se fait par un plan incliné, celui-ci respecte des caractéristiques minimales
définies par arrêté.
Le profil en travers a une largeur suffisante et dégagée de tout obstacle pour permettre le cheminement des
piétons en sécurité. Le mobilier urbain, en particulier les bornes et poteaux, y compris lorsqu’ils sont implantés
en porte-à-faux, est aisément détectable par les personnes aveugles ou malvoyantes.
Des cheminements praticables, sans obstacle pour la roue, la canne ou le pied, sont aménagés pour permettre
l’usage et la traversée des espaces publics, y compris des voies ou espaces pavés.
Lorsque les trottoirs et zones piétonnes comportent des « bateaux », ceux-ci comportent des ressauts aux
bords arrondis ou chanfreinés.
Les passages pour piétons sont clairement identifiés par rapport au reste de la voirie au moyen d’un contraste
visuel et d’un repérage, tactile ou autre. Ils sont repérables par les personnes handicapées, notamment les
personnes aveugles ou malvoyantes qu’elles soient ou non assistées par un animal. Des bandes d’éveil de
vigilance sont implantées au droit des traversées pour piétons.
La signalétique et les autres systèmes d’information sont accessibles aux personnes handicapées.
2o Stationnement
Lorsque des places de stationnement sont matérialisées sur le domaine public, au moins 2 % de l’ensemble
des emplacements de chaque zone de stationnement, arrondis à l’unité supérieure, sont accessibles et adaptés
aux personnes circulant en fauteuil roulant.
.
.
23 décembre 2006
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Texte 45 sur 175
Lorsque cet aménagement fait partie d’un projet global de stationnement, le nombre de places réservées est
calculé sur la base de l’ensemble des emplacements prévus au projet. Au-delà de cinq cents places, le nombre
de places aménagées est fixé par arrêté municipal sans pouvoir être inférieur à dix.
Les emplacements réservés sont librement accessibles. Leur agencement permet à toute personne de rejoindre
le trottoir ou le cheminement pour piétons sans danger et sans rencontrer d’obstacle.
Les parcmètres et autres systèmes d’accès sont facilement accessibles et utilisables par les personnes
handicapées physiques. Ils sont installés au plus près des emplacements réservés mentionnés au premier alinéa
du présent 2o.
3o Feux de signalisation
Les feux de signalisation lumineuse équipant les passages pour piétons comportent un dispositif permettant
aux personnes aveugles ou malvoyantes de connaître les périodes durant lesquelles il est possible de traverser
les voies de circulation.
4o Postes d’appel d’urgence
Les postes d’appel d’urgence et leurs abords sont conçus pour être utilisés par les personnes handicapées,
notamment celles qui circulent en fauteuil roulant et les personnes sourdes ou malentendantes.
5o Emplacements d’arrêt de véhicules de transport collectif
Toute création ou tout aménagement d’un emplacement d’arrêt de véhicules de transport collectif est conçu,
conformément au schéma directeur d’accessibilité des services prévu au troisième alinéa du I de l’article 45 de
la loi du 11 février 2005, pour faciliter l’accès des personnes handicapées à ces véhicules ainsi que leur
embarquement.
L’aménagement des points d’arrêt permet l’arrêt des véhicules de transport collectif au plus près du quai ou
du trottoir sur toute leur longueur. L’accès des piétons n’est pas entravé par l’implantation de mobilier urbain.
Dans le cas de systèmes de transport guidé par rail, la sécurité des personnes aveugles ou malvoyantes est
assurée par l’implantation de bandes d’éveil de vigilance.
II. – Les dispositions du présent article ne sont mises en œuvre que s’il n’existe pas d’impossibilité
technique constatée par l’autorité gestionnaire de la voirie ou des espaces publics en cause, après avis de la
commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité consultée dans des conditions fixées par
arrêté.
Art. 2. − Un arrêté du ministre chargé de l’équipement précise en tant que de besoin les caractéristiques des
équipements et aménagements mentionnées au présent décret.
Art. 3. − Le neuvième alinéa de l’article 2 du décret du 8 mars 1995 susvisé relatif à la commission
consultative départementale de sécurité et d’accessibilité susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Les dérogations aux dispositions relatives à l’accessibilité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite de
la voirie et des espaces publics, conformément aux dispositions du décret no 2006-1658 du 21 décembre 2006
relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics. »
Art. 4. − Le décret no 99-756 du 31 août 1999 relatif aux prescriptions techniques concernant l’accessibilité
aux personnes handicapées de la voirie publique ou privée ouverte à la circulation publique pris pour
l’application de l’article 2 de la loi no 91-663 du 13 juillet 1991 est abrogé.
Art. 5. − Le présent décret entrera en vigueur le 1er juillet 2007.
Art. 6. − Le ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer est chargé de l’exécution du
présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 21 décembre 2006.
DOMINIQUE
DE
VILLEPIN
Par le Premier ministre :
Le ministre des transports, de l’équipement,
du tourisme et de la mer,
DOMINIQUE PERBEN
.
$QQH[H
ĠĐƌĞƚƐŶrr ϮϬϬϲͲϭϲϱϳĞƚϮϬϬϲͲϭϲϱϴ͕ĂƌƌġƚĠ ĚƵϭϱũĂŶǀŝĞƌϮϬϬϳ
ƌĞůĂƚŝĨƐă ů͛ĂĐĐĞƐƐŝďŝůŝƚĠ ĚĞůĂǀŽŝƌŝĞĂƵdžƉĞƌƐŽŶŶĞƐŚĂŶĚŝĐĂƉĠĞƐ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
UNE VOIRIE
ACCESSIBLE
Décrets n ° 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007
I
relatifs à l’accessibilité de la voirie
aux personnes handicapées
éd. juillet 2008
Un dispositif d’ensemble
Une personne sur trois
est concernée
Les décrets du 21 décembre 2006 et l’arrêté d’application
du 15 janvier 2007 relatifs à l’accessibilité de la voirie et
des aménagements d’espaces publics aux personnes
handicapées complètent les dispositions de la loi du
11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances,
la participation et la citoyenneté des personnes
handicapées. Ils abrogent
les textes de 1999.
Avec l’ensemble des textes
d’application des articles 41,
45 et 46 de cette loi, c’est
l’accessibilité de l’ensemble
de la chaîne du déplacement
– cadre bâti, transports, voirie
et espaces publics, logements –
qui s’est améliorée.
La loi renforce les dispositions des lois précédentes de
1975 et de 1991, puisque son article 2 dispose que toutes
les formes de déficiences doivent être prises en compte.
Chacun peut être, à un moment de sa vie, gêné dans ses
activités et ses déplacements, de manière durable ou
momentanée, en raison de son âge, d’une maladie, d’un
accident ou d’une situation particulière :
aveugles, malvoyants, sourds,
malentendants, personnes en fauteuil
roulant, personnes ayant des
difficultés pour marcher, utilisateurs
de canne, personnes ayant des
déficiences intellectuelles ou
psychiques, déficients cardiaques
ou respiratoires, rhumatisants, enfants
et personnes de petite taille, femmes
enceintes, personnes poussant un
landau, un caddie, ou portant des
objets lourds et encombrants…
Un droit à l’égalité sociale
Participer à la vie sociale, pour ceux qui ne peuvent se
mouvoir facilement ou qui ont des besoins spécifiques,
est un droit fondamental. L’inaccessibilité du cadre bâti et
de la voirie est une cause première de handicap.
La population concernée, à des degrés divers, peut ainsi
atteindre 30 % suivant le niveau de la gêne ou de
l’impossibilité prise en considération.
I
Avec l’allongement de la durée de la vie, on comprend
d’autant mieux l’étendue de la population touchée
(28 % de la population aura plus de 65 ans en 2020).
D’où l’enjeu de rendre accessible
la chaîne du déplacement aux
personnes à mobilité réduite.
Un confort pour tous
Ces dispositions ont pu être retenues parce qu’elles
participent à l’amélioration du confort de l’ensemble de
la population.
Des usages variés
à satisfaire
Les dispositions
Le cheminement, le franchissement
de dénivellation ou de passage étroit,
la détection des obstacles, la vision,
l’écoute, le repérage et la compréhension
des lieux, l’orientation, l’information,
l’atteinte, la préhension, le repos,
la sécurité, etc., tous ces usages
doivent être pris en compte pour
garantir la liberté d’accès de tous à
un espace public de qualité.
Les décrets n° 2006-1657 et 2006-1658 confortent les
mesures de 1999 destinées aux personnes ayant des
difficultés de marche, dont les personnes en fauteuils roulants.
Ils apportent des compléments importants, notamment :
– le repérage des passages piétons et les équipements de
sécurité pour les personnes aveugles et malvoyantes –
dispositifs podotactiles au sol d’éveil de vigilance, dispositifs
associés aux feux de signalisation pour traverser ;
II
Des aménagements
de qualité
– la détection des obstacles et des équipements sur les
cheminements, notamment les mobiliers urbains ;
– la meilleure lisibilité de la signalétique et
des systèmes d’information qui bénéficient
aux personnes malvoyantes, sourdes ou
malentendantes et ayant une déficience
mentale ou cognitive ;
– l’aménagement des emplacements d’arrêt
des véhicules de transports collectifs pour
faciliter l’accès aux véhicules des personnes
handicapées, notamment celles qui circulent
en fauteuil roulant.
La qualité des aménagements, leur dessin, les
matériaux, leur emplacement, doivent concourir au
succès de cette politique.
Actuellement se renforce la valorisation de la ville et
de ses aménagements et se développe une réflexion
visant à mieux partager les espaces (Une voirie pour
tous). L’amélioration de l’accessibilité de la voirie aux
personnes à mobilité réduite doit permettre des
réalisations qui concilient au mieux les intérêts et le
confort de tous les usagers.
Un engagement des
responsables de voirie
Les conditions d’application
Elles sont données par le décret n° 2006-1657. Les
dispositions s’appliquent aux voies nouvelles, aux
travaux de modification de la structure ou de
l’assiette de la voie, aux réfections de trottoirs.
Une disposition nouvelle consiste en l’élaboration par
toutes les communes d’un plan de mise en
accessibilité de la voirie, avant fin 2009.
Toutes les dispositions du
décret n° 2006-1658 sont
applicables en agglomération.
Hors agglomération, les
dispositions concernent le
stationnement, les
emplacements d’arrêt des
véhicules de transport en
commun et les postes d’appel
d’urgence.
III
Le travail sur l’existant pour repérer les points à
risque et pour adopter une politique pour le long
terme est imposé par les nouveaux textes.
Le dialogue avec les associations de personnes
handicapées concernées doit donc,
plus que jamais, être poursuivi.
Au-delà de l’application des nouvelles
dispositions réglementaires, la parution de
ces textes réitère la nécessité d’avoir une
approche permanente et globale de
l’accessibilité de la ville aux personnes
à mobilité réduite.
_________________________________________________________________________________________
Principaux textes législatifs et réglementaires concernant l’accessibilité de la ville aux personnes
handicapées
Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées
Décrets 2006-1657 et 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatifs à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
Arrêté d’application du 15 janvier 2007 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces
publics
Décret n° 78-1167 du 9 décembre 1978 relatif à l’accessibilité des installations ouvertes au public existantes et à
l’adaptation des services de transport public (art. 4 et titre III maintenus par le décret n° 2006-1657 du 21 décembre 2006)
Normes
• NF P98-351/cheminements – insertion des personnes handicapées – éveil de vigilance/février 1989
• Norme S 32-002 (2004) Acoustique – insertion des personnes handicapées – répétition sonore des feux de circulation à
l’usage des non-voyants ou des malvoyants
Bibliographie
Louis-Pierre Grosbois, Handicap et construction, éditions Le Moniteur, 5e édition, novembre 1999
Jean-François Hughes, Déficiences visuelles et urbanisme, éditions Jacques Lanore, janvier 1989
Marc Renard, Les sourds dans la ville, Fondation de France, 2e édition, juillet 1999
Cheminements - insertion des personnes handicapées - cheminement piétonnier urbain, Fascicule de
documentation, février 1988, p. 98-350
Bus et points d’arrêt accessibles à tous - guide méthodologique, Dossier Certu, 2001 et Additif 2007
Handicaps et ville, Classeurs de Techni.Cités, 2005 + mises à jour 2006 et 2007
IV
Document réalisé par
le Certu, le CETE de l’Est
et la direction générale des
Routes.
Édition juillet 2008
Impression : Imprimerie Cusin
tél. 04 74 28 44 31
Contacts au ministère :
• Déléguée ministérielle à
l’Accessibilité
tél. 01 40 81 21 22
• Direction générale des
Routes, sous-direction
Gestion du réseau
tél. 01 40 81 21 22
• Certu, département Sécurité,
Voirie, Espace public
www.certu.fr
tél. 04 72 74 58 00
U
N E
V O IR IE
A C C E S S IB L E
D é c r e t n ° 2 0 0 6 -1 6 5 8 d u 2 1 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê té d u 1 5 ja n v ie r 2 0 0 7
r e la t if s à l'a c c e s s ib ilit é d e la v o ir ie a u x p e r s o n n e s h a n d ic a p é e s
D é c re t n ° 2 0 0 6 -1 6 5 8
A r r ê té d u 1 5 ja n v ie r 2 0 0 7
R e c o m m a n d a tio n s
In fo r m a tio n s
C H E M IN E M E N T
S o l
N o n m e u b le , n o n g lis s a n t, s a n s o b s ta c le à la r o u e , à la
c a n n e e t a u p ie d
1 ,4 0 m m in im u m
o b s ta c le
L a rg e u r
1 ,2 0 m s i a u c u n m u r o u o b s ta c le
d e p a r t e t d 'a u t r e d u c h e m in e m e n t
L a r g e u r s u ffis a n te
T ro u s e t fe n te s < 2 c m
lib r e d e to u t
1 ,4 0 m
1 ,8 0 m a u m in im u m
( r e c o m m a n d a t io n d u f a s c ic u le P 9 8 - 3 5 0 d e l'A F N O R )
C h e m in e m e n t le p lu s u s u e l
C h e m in e m e n t le p lu s d ir e c t e t le p lu s c o u r t
P o s s ib ilit é d 'u t ilis e r le s c o u le u r s e t le s d if f é r e n c e s
d e r e v ê te m e n t d e s o l p o u r fa c ilite r le r e p é r a g e p a r
le s d é fic ie n ts v is u e ls
P o s e d 'a p p u is is c h ia t iq u e s : h a u t e u r 0 ,7 0 m
A b r is to u s le s 2 0 0 m
P r o fil e n lo n g e t P e n te
P e n te
T o u te
in c lin
d a n s
la p lu s fa ib le p o s s ib le
d é n iv e lla tio n im p o r ta n te p e u t ê tr e fr a n c h ie p a r u n p la n
é q u i r e s p e c te le s c a r a c té r is tiq u e s m in im a le s d é fin ie s
l'a r r ê t é
P e n te 5 %
m a x im u m
S i im p o s s ib ilité te c h n iq u e
p e n te s to lé r é e s : 8 % m a x im u m
1 2 % m a x im u m
P a lie r d
- 1 ,2 0 m
- h o r iz o
- to u s le
- e n h a u
- à c h a q
e re p o s :
x 1 ,4 0 m
n ta l e t h o rs
s 1 0 m p o u
t e t e n b a s
u e c h a n g e m
s u r 2 m
s u r 0 ,5 0 m
5
o b
r le
d e
e n
s t
s
to
t
a c
p e
u t
d e
%
m
a x im
u m
M a in c o u r a n te à 0 ,9 0 m d e h a u te u r e n v ir o n
le lo n g d e s r a m p e s > 4 %
le
n te s > 4 %
e p e n te
d ir e c tio n
M a in c o u r a n te à m i-h a u te u r
G a r d e c o r p s p r é h e n s ib le s i r u p tu r e d e n iv e a u > à 0 ,4 0 m
1 ,2 0 m
X
1 ,4 0 m
B o r d u r e c h a s s e r o u e le lo n g d e s r u p tu r e s
d e n iv e a u
D é v e rs
P e n te tr a n s v e r s a le la p lu s fa ib le p o s s ib le
1 %
2 %
d e d e v e r s e s t p r é fé r a b le
m a x i e n c h e m in e m e n t c o u r a n t
R e s s a u ts
2 c m
M in im u m d e r e s s a u ts a v e c b o r d s a r r o n d is o u c h a n fr e in é s
s 'ils n e p e u v e n t ê t r e é v it é s
m a x im u m
C h a n fr e in à 1 /4 p lu s c o n fo r ta b le
4 c m m a x im u m
s i c h a n fr e in à 1 /3
2 ,5 0 m
m in im u m
e n tr e 2 r e s s a u ts s u r le s p e n te s
" p a s d 'â n e " in t e r d it s
la r g e u r d e B E V s e lo n la n o r m e
T ra v e rs é e d e c h a u s s é e
B a te a u x (a b a is s é s ) d e tr o tto ir
B a n d e d 'é v e il d e v ig ila n c e c o n f o r m e
P a s s a g e p ié to n
- c la ir e m e n t id e n tifié s u r la c h a u s s é e
- c o n tr a s te ta c tile o u a u tr e m o y e n é q u iv a le n t
L a r g e u r m in im u m
d e l'a b a is s é d e t r o t t o ir : 1 ,2 0 m
M is e e n o e u v r e d e la b a n d e
c o n fo r m e à la n o r m e N F P 9
a b a is s é e d e s b o r d u r e s d e t
d e c h a u s s é e m a té r ia lis é e s
- 0 ,5 0 m d u b o r d d u tr o tto ir
- s u r t o u t e la la r g e u r d e l'a b
tr o tto ir , r a m p a n ts c o m p r is
m in im u m d e 5 c m
1 2 %
d 'é v e il d e v ig ila n c e ( B E V )
8 -3 5 1 p o u r s ig n a le r la p a r tie
r o tto ir a u d r o it d e s tr a v e r s é e s
:
D is p o s itif c o n fo r m e a u x n o r m e s e n v ig u e u r p e r m e tta n t
a u x p e r s o n n e s a v e u g le s e t m a lv o y a n te s d e c o n n a îtr e
la p é r io d e d e tr a v e r s é e s d e s p ié to n s
8 0 0 m m
8 %
m in i
m a x .
m m
5 0 0
1 2 %
a is s e m e n t d e la b o r d u r e d e
ju s q u 'à u n e h a u t e u r d e v u e
M a r q u a g e c o n f o r m e à l'a r r ê t é d u 1 6 f é v r ie r 1 9 8 8
e t à l'a r t ic le 1 1 3 d e l'IIS R 7 e p a r t ie , c o n t r a s t e v is u e l
e n tre c h a u s s é e e t m a rq u a g e ( a n n e x e 1 )
C o n tr a s te ta c tile s u r la c h a u s s é e p o u r r e p é r e r le p a s s a g e
o u s e s lim ite s o u to u t a u tr e d is p o s itif a s s u r a n t la m ê m e e ffic a c ité
F E U X D E S IG N A L IS A T IO N
m a x .
C o m p lé té p a r u n d is p o s itif s o n o r e o u ta c tile c o n fo r m e
à l'a r r ê t é d u 2 1 ju in 1 9 9 1 e t à l'a r t ic le 1 1 0 .2 d e l'IIS R 6 e p a r t ie
C o n fo r m e a u x n o r m e s e n v ig u e u r N F P S 3 2 -0 0 2
H a u te u r d e s c o m m a n d e s e n tr e 0 ,9 0 m
e t 1 ,3 0 m
(s i e lle s e x is te n t)
Z o n
p o d
d e t
d e t
e 3
o ta
ra v
ro t
0 : p o s s ib ilit é d 'u t ilis e r le s b a n d e s
c tile s p o u r s ig n a le r d e s a m é n a g e m e n ts
e r s é e s : c h a u s s é e s u r é le v é e , a b a is s e m e n t
to ir
D o s s ie r C E R T U
R é p é tite u r s d e fe u x p ié to n s p o u r p e r s o n n e s a v e u g le s
e t m a lv o y a n te s
m a x .
E S C A L IE R S
E s c a lie r (s a u f e s c a lie r m é c a n iq u e )
l : la r g e u r
s i a u c u n m u r d e c h a q u e c ô té
s i u n m u r d 'u n c ô t é
e n tre 2 m u rs
- la r g e u r :
- 1 ,2 0 m
- 1 ,3 0 m
- 1 ,4 0 m
- m a rc h e s :
- h a u te u r m a x im a le : 1 6 c m
- g ir o n m in im u m : 2 8 c m
- m a in c o u r a n te : - à p a r tir d e 3 m a r
- d é p a s s a n t la p r e
d e c h a q u e v o lé e
a u g ir o n
- p a s s a g e m in im u
m a in s c o u r a n te s
- h a u te u r d e la m a
e n tr e 0 ,8 0 m e t 1
- d o u b le m a in c o u
la r g e u r s u p é r ie u
c h e s
m iè r e e t la d e r n iè r e m a r c h e
d 'u n e la r g e u r a u m o in s é g a le
m
d e 1 ,2 0 m
in c
,0 0
ra n
re à
m
e n tre
o u r a n te c o m p r is e
te in te r m é d ia ir e s i
4 ,2 0 m
n e z d e p r e m iè r e e t d e r n iè r e m a r c h e a v e c u n
d is p o s itif c o n tr a s ta n t, la r g e u r m in i : 5 c m (a n n e x e 1 )
E Q U IP E M E N T
B o rn e s e t p o te a u x
B o r n e s e t p o te a u x a is é m e n t d é te c ta b le s p a r le s p e r s o n n e s
a v e u g le s o u m a lv o y a n te s y c o m p r is e n p o r te -à -fa u x
B o
u n
s u
b a
rn e s
e p a r
r le p
n d e e
e t
tie
o u
n
p o te a u
c o n tra
rto u r à
p a r tie h
x e
s té
u n
a u
t a u tre s m
e : b a n d e
e h a u te u r
te p o u r m
o b ilie r s u r b a
d e 1 0 c m d e
c o m p r is e e n
o b ilie r in fé r ie
in
h a
tre
u r
s c o m p
u te u r a
1 ,2 0 m
à 1 ,3 0
m
c le s
2 ,2 0
u x p
p a r
d 'é c
e n s a illie
d e h a u
a r u n é lé m
u n e s u ré p
la ir a g e n o
m
d e
te u
e n
a is
n é
p lu s d e 1 5
r d o iv e n t ê
t b a s in s ta
s e u r a u s o
b lo u is s a n
c m
tre
llé
l d
t (a
s
ra
a u
'a u
n n
itu
p p
m
m
e x
é s e
e lé s
a x im
o in s
e 2 )
n p o rte -à -fa u x à
à l'a p lo m b d u
u m à 0 ,4 0 m
3 c m
A b a q u e d e d é te c tio n d e s b o r n e s e t p o te a u x (a n n e x e 3 )
C h e m in e m e n t a v e c p a s s a g e s é le c tif d o it p e r m e ttr e le
p a s s a g e d 'u n f a u t e u il r o u la n t d e g a b a r it 0 ,8 0 m x 1 ,3 0 m
S ig n a lé tiq u e e t in fo r m a tio n
A c c e s s ib le a u x p e r s o n n e s h a n d ic a p é e s
M a in c o u r a n te
in te r m é d ia ir e
H a u te u r m a x im a le d e la m a in c o u r a n te : 0 ,9 0 m
d e s s u s d u n e z d e la m a r c h e
a u
U n e m a in c o u r a n te à u n e h a u te u r in te r m é d ia ir e
p o u r le s p e r s o n n e s d e p e tite ta ille
N e z d e m a r c h e s a illa n t o u à c la ir e -v o ie à é v ite r
b a n d e c o n tra s té e
à u n e h a u te u r c o m p r is e
e n tre 1 ,2 0 e t 1 ,4 0 m
1 0 c m
M o b ilie r o u p o te a u x : s i p a s s a g e lib r e in fé r ie u r à 2 ,2 0 m
é lé m e n t b a s in s ta llé a u m a x im u m à 0 ,4 0 m d u s o l
s ta
d e
-fa
o u
itif
s i l > 4 ,2 0 m
o rte n t
p p o s é e
e t 1 ,4 0 m ,
H a u te u r d e p a s s a g e lib r e d e 2 ,2 0 m
L e s o b
m o in s
p o rte -à
d u s o l
D is p o s
N e z d e m a rc h e
c o n tra s té
2 ,2 0 m
m in im u m
1 0 c m
H < 1 ,3 m
A u tr e s ty p e s d e m o b ilie r s c o n c e r n é s :
- T
e
s
(
- B
(
o ile tte s p u b liq u e s , c a b in e s té lé
s c a lie r s m é c a n iq u e s , tr o tto ir s r
e r e p o r te r à la r è g le m e n ta tio n E
A rrê té d u 1 e r a o û t 2 0 0 6 )
a r r iè r e s d e c h a n tie r : lis s e b a s s
N F P 9 8 -4 7 0 )
In fo r m a tio n s c o m p r é h e n s ib le s , lis ib le s e n p o s itio n d e b o u t e t a s s is e
H a u te u r d e s c o m m a n d e s e n tr e 0 ,9 0 m e t 1 ,3 0 m
E s p a c e d 'u s a g e d e v a n t é q u ip e m e n t : 0 ,9 0 m x 1 ,3 0 m
S ig n a lis a tio n d e s é q u ip e m e n ts p a r d e s id é o g r a m m e s , e n
p a r tic u lie r le s e s c a lie r s
In fo r m a tio n s v is u e lle s p e u v e n t ê tr e d o u b lé e s p a r u n s ig n a l s o n o r e
b a n d e c o n tr a s té e e n p a r tie s u p é r ie u r e
L o n g u e u r : 1 /3 d e la la r g e u r d u m o b ilie r
A
A
h :1 ,5 c m
p ro c h e
h :1 5 c m
4 m
6 m
A
h :2 0 c m
p h o n iq u e s ,
o u la n ts ...
R P /IO P n e u f
e à 0 ,3 0 m
d u s o l
S T A T IO N N E M E N T
L a r g e u r > = 3 ,3 0 m
P e n te s e t d é v e rs < = 2 %
7 à 8 m e s t la lo n g u e u r r e c o m m a n d é e p o u r le
s ta tio n n e m e n t lo n g itu d in a l
- 2 % d e l'e n s e m b le d e s e m p la c e m e n t s d e c h a q u e z o n e d e
s ta tio n n e m e n t
C h e m in e m e n t a c c e s s ib le ju s q u 'a u t r o t t o ir s a n s e m p r u n t e r
la c h a u s s é e la r g e u r d e 0 ,8 0 m
L 'a m é n a g e m e n t d e p la c e s d e s t a t io n n e m e n t r é s e r v é e s
d o it t o u jo u r s f a ir e l'o b je t d 'u n a r r ê t é m u n ic ip a l
- S i la z o n e c o m p r e n d p lu s d e 5 0 0 p la c e s , le n o m b r e e s t
fix é p a r a r r ê té m u n ic ip a l, il n e p e u t p a s ê tr e in fé r ie u r à 1 0
R u
S ta
e m
d e
- A c c è s a u c h e m in e m e n t p ié to n lib r e d e to u t o b s ta c le
- P a r c m è tr e s a c c e s s ib le s e t p r o c h e s d e s e m p la c e m e n ts
e à
tio
p la
la r
s e n
n n e
c e m
g e u
s u n
m e n
e n t
r 0 ,8
iq u e :
t à g a u c h e d e p la in -p ie d :
r é d u it à 2 m s i e s p a c e s u r tr o tto ir
0 m d é g a g é d e to u t o b s ta c le
S ig n a lis a tio n v e r tic a le e t h o r iz o n ta le c o n fo r m e à
l'in s t r u c t io n in t e r m in is t é r ie lle s u r la s ig n a lis a t io n r o u t iè r e
( a r r ê té d u 7 ju in 1 9 7 7 m o d ifié )
R é p a r titio n h o m o g è n e s u r la z o n e d e s ta tio n n e m e n t
P a r c m è tr e o u h o r o d a te u r lis ib le e n to u te p o s itio n
h a u te u r e n tr e 0 ,9 0 m e t 1 ,3 0 m
S ta tio n n e m e n t lo n g itu d in a l d e p la in -p ie d
à g a u c h e d e la c h a u s s é e
a u
S ta tio n n e m e n t lo n g itu d in a l
à d r o ite d e la c h a u s s é e
1 ,0 0 m
m in im u m
0 ,8 0
A b a is s é d e t r o t t o ir
c o n fo r m e
m
0 ,8 0 m
3 ,3 0
m in i
2 ,0 0
m in i
0 ,8 0 m
5
m
7
P a n n e a
+
p a n n e a
+
m a r q u a g
p ic t o g r a m
s u r le s
P O S T E S D 'A P P E L D 'U R G E N C E
E T A B O R D S
A c c e s s ib le s a u x p e r s o n n e s e n fa u te u il r o u la n t e t a u x
p e r s o n n e s s o u r d e s o u m a le n te n d a n te s
u
u
B 6 d
M 6 h
e
a u s o l
e b la n c
lim it e s
m
à 8
7
m
P ic to g r a m m
a r tic le
p a ra g ra p
d e l'IIS R
m a rq u a g
P ic to g r
b la n c s
le lo n g
le s d im
0 ,5 0 m
a m
u r
d e
e n
m e
le s
l'e m
s io n
x 0 ,6 0
o u
0 ,2 5 m x 0 ,3 0
D é liv r a n c e d 'u n r e t o u r d 'in f o r m a t io n s p o u v a n t ê t r e r e ç u
e t in te r p r é té p a r u n e p e r s o n n e h a n d ic a p é e
C o n fo r m e à la n o r m e N F P 9 9 -2 5 4
e
1
h e
7 e
e s
n o
1 8
A
p
a
à
8
m
r m a lis é
-2
e t C
a r tie
u s o l
p e in t e n
lim ite s o u
p la c e m e n t
s :
m
m
S ig n a l v is u e l p o u r a t t e s t e r la r é c e p t io n d e l'a p p e l
M is e e n c o n fo r m
- In fr a s tr u c tu r e n
- Im p la n ta tio n e t
r e n d r e a c c e s s ib
- L e m a té r ie l in s t
r é g le m e n ta tio n
ité d
o u v
e x te
le s
a llé
d 'a c
'u n P A U : 3
e lle : le d é c r
n s io n d u r é
o u s ré s e rv e
d o it ê tr e c o
c e s s ib ilité
c a s p o s s ib
e t s 'a p p liq u
s e a u s u r ro
d e s im p o s
n fo r m e à la
le s
e d
u te
s ib
n o
e p
e x
ilité
u v e
le in d r o it
is ta n te
s te c h n iq u e s
lle
E M P L A C E M E N T D 'A R R Ê T D E S
V E H IC U L E S D E T R A N S P O R T S
C O L L E C T IF S
H a u te u r a d a p té e a u x v é h ic u le s u tilis é s
G u id e C E R T U
L e s b u s e t le u r s p o in t s d 'a r r ê t a c c e s s ib le s à t o u s
U n c h e m in e m e n t a c c e s s ib le e n tr e tr o tto ir e t a r r ê t,
d é g a g é d e to u t o b s ta c le
T o u t e m p la c e m e n t e t a r r ê t d o it ê tr e c o n fo r m e a u
s c h é m a d ir e c t e u r d 'a c c e s s ib ilit é ( lo i d u 1 1 f é v r ie r 2 0 0 5 a r t .4 5 )
L 'a m é n a g e m e n t p e r m e t l'a r r ê t d e s v é h ic u le s a u p lu s
p r è s d u q u a i o u d u tr o tto ir
L 'a c c è s e s t d é g a g é d e t o u t o b s t a c le
P o u r le s t r a n s p o r t s g u id é s p a r r a il, l'a r r ê t e s t é q u ip é d e
b a n d e s d 'é v e il d e v ig ila n c e
A v is d e la C C D S A p o u r d e s d é r o g a t io n s d 'o r d r e t e c h n iq u e
L 'im p la n t io n d e B E V c o n f o r m e e s t r e c o m m a n d é e
p o u r le s s y s tè m e s d e tr a n s p o r ts g u id é s p a r u n
d is p o s itif a u tr e q u e le r a il
P a s s a g e e n tr e n e z d e b o r d u r e e t r e to u r a b r i : 0 ,9 0 m
1 ,4 0 m s i c h e m in e m e n t p ié to n n o n a c c e s s ib le
c ô te c a d re b â ti
A ir e d e r o ta tio n fa u te u il : d ia m . 1 ,5 0 m
E n u r b a in , s a u f im p o s s ib ilité , le s a r r ê ts s o n t a m é n a g é s
e n a lig n e m e n t o u e n a v a n c é e
S ig n a lé tiq
H a u te u r m
- 1 2 c m p
- 8 c m a u
- d e s c o u
u e e
in im
o u r
m in
le u r
t in
u m
l'id
im
s c
fo rm
d e s
e n tif
u m p
o n ta
a tio
c a r
ia n t
o u r
s té e
n s
a c tè r
d e la
le n o
s c o n
e s
lig
m
fo
:
n e
d e l'a r r ê t
rm e s (a n n e x e 1 )
L e s p
d e v e
c o h é
(a r tic
re s
n te
re n
le 1
c r ip tio n s c o
d e tic k e ts s
c e a v e c c e lle
1 d e l'a r r ê t é
n c e
o n t
s d
d u
rn
c e
e s
1 e
a n t le s m a c h in e s a u to m a tiq u e s
lle s a p p lic a b le s a u x E R P e n
g a re s
r a o û t 2 0 0 6 )
L e s d im e n s io n s d e l'e s p a c e d 'u s a g e a s s u r a n t l'a c c e s s ib ilit é
d e s é q u ip e m e n ts s o n t d e 0 ,9 0 m x 1 ,3 0 m
P o u r le tr a n s p o r t g u id é :
H a u t e u r q u a i > 2 6 c m é q u ip é d e b a n d e s d 'é v e il
d e v ig ila n c e s u r to u te la lo n g u e u r (N F P 9 8 -3 5 1 )
A N N E X E S
C o n tr a s te v is u e l
O
1 ,2 0 m
A n n e x e 1 : C o n tr a s te v is u e l
S o it e n t r e l'o b je t e t s o n s u p p o r t o u s o n a r
s o it e n t r e d e u x p a r t ie s d e l'o b je t
C a s o b je t m o in s lu m in e u x : c o n tr a s te d e lu
à la m is e e n o e u v r e ; 0 ,4 0 à m a in te n ir d e m
C a s o b je t p lu s lu m in e u x : c o n tr a s te d e lu m
à la m is e e n o e u v r e ; 0 ,6 à m a in te n ir d e m a
P o s s ib ilité d e c r é e r c e c o n tr a s te a v e c d e s
m a té r ia u x d iffé r e n ts
0 ,0 6 m
r iè r e -p la n ,
m in a n
a n iè r e
in a n c e
n iè r e d
c o u le u
C
=
e lu m iè r e r e n v o y é e
b je t (o u é lé m e n t)
m é d ia t.
n e m e n t
e s t p lu s c la ir o u
L o b je t - L s u p p o r t
L s u p p o rt
É c la ir a g e d e s c h e m in e m e n ts
1 ,2 0 m
0 ,6 0 m
in s t a lla t io n s d 'é c la ir a g e e t le s m a t é r ia u x d o iv e n t
e ttr e le r e p é r a g e d e s c h e m in e m e n ts e t d e s o b s ta c le s
é c la ir a g e s p la c é s s o u s le n iv e a u d e l'o e il n e d o iv e n t p a s
é b lo u is s a n ts
L e s in s
N F E N 1
d a n s le
n iv e a u
t a lla t io n s d 'é c la ir a g e s o n t e n c a d r é e s p a r la n o r m e
3 -2 0 1 q u i d é fin it d e s p e r fo r m a n c e s v is u e lle s à m a in te n ir
te m p s :
lu m in e u x e t u n ifo r m ité s u ffis a n te , e n p a r tic u lie r .
0 ,4 0 m
E x e m p le s d 'u t ilis a t io n d e l'a b a q u e :
0 ,4 0 m
M a s s if b a s d e h a u t e u r 0 ,4 0 m , la r g e u r m in im a le d e l'e m b a s e 0 ,8 0 m
A n n e x e 3 : A b a q u e d e d é t e c t io n d 'o b s t a c le b a s
L e s b o r n e s e t le s p o te a u x d o iv e n t r e s p e c te r
l'a b a q u e c i- c o n t r e
n tr a s te v is u e l C e s t la d iffé r e n c e r e la tiv e d
l'o e il d e l'o b s e r v a t e u r ( lu m in a n c e ) e n t r e l'o
id é r é e t s o n s u p p o r t o u e n v ir o n n e m e n t im
a le u r s s o n t d if f é r e n t e s s e lo n q u e l'e n v ir o n
c o m m e r é f é r e n c e d e l'a d a p t a t io n v is u e lle )
f o n c é q u e l'é lé m e n t é t u d ié .
1 ,0 0 m
c e d e 0 ,7 0
d u r a b le
d e 2 ,3
u r a b le
rs o u d e s
A n n e x e 2 : V is ib ilité d e s c h e m in e m e n ts
L e s
p e rm
L e s
ê tre
L e c o
v e rs
c o n s
L e s v
(p r is
p lu s
B o r n e d e h a u te u r 0 ,6 0 m , la r g e u r m in im a le d e 0 ,6 0 m
0 ,2 3 m
0 ,6 0 m
0 ,8 0 m
P o te a u d e h a u te u r 1 ,0 0 m , la r g e u r m in im a le d e 0 ,2 3 m
P o te a u d e h a u te u r 1 ,2 0 m , d ia m è tr e m in im u m
d e 0 ,0 6 m
$QQH[H
dƌĂŶƐƉŽƌƚĚĞƐƐĐŽůĂŝƌĞƐ
>ĂƐĠĐƵƌŝƚĠ ĂƵdžĂŝƌĞƐĚ͛Ăƌƌġƚ
EŽƚĞƐƵƌůĞƐƌğŐůĞƐĚĞǀŝƐŝďŝůŝƚĠ
;^ŽƵƌĐĞ͗d EŽƌŵĂŶĚŝĞĞŶƚƌĞͿ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
' )8)
2SVQERHMI
'IRXVI
GIRXVI
H
)XYHIW
8IGLRMUYIW
HIP
)UYMTIQIRX HMZMWMSR
)\TPSMXEXMSR
7ÃGYVMXÃ+IWXMSR
HIW-RJVEWXVYGXYVIW
OHVUDSSRUWV
8VERWTSVXHIWWGSPEMVIW
0EWÃGYVMXÃEY\EMVIWH
EVVÂX
2SXIWYVPIWVÀKPIWHIZMWMFMPMXÃ
(ÃGIQFVI
VISIBILITÉ : LES FONCTIONS
La visibilité doit être suffisante pour permettre :
 à
un piéton de traverser la chaussée,
 à
un usager d’éviter un car arrêté sur la voie ou sortant d’un arrêt.
Également, un car à l’arrêt à proximité d’une intersection ne doit pas constituer un obstacle visuel
lorsque l’arrêt est fréquent et/ou long et que le trafic sur la route secondaire est important.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
LA DISTANCE DE VISIBILITÉ
POUR UN PIÉTON TRAVERSANT LA CHAUSSÉE
EN MILIEU URBAIN
Le guide « Carrefours urbains », CERTU, janvier 1999, donne une distance de 25 à 30m (cf page
119). Cette valeur semble faible.
Le groupe pourrait proposer une distance égale à la distance d’arrêt d’un véhicule : distance
parcourue pendant le temps de réaction de 2s + distance de freinage. Cette méthode est utilisée
dans le guide « Ville plus sûre, quartiers sans accidents, Savoir-faire et Techniques », CETUR,
1990 (cf page 241).
Vitesse en km/h
20
30
40
50
60
70
Distance d’arrêt en m
(sur chaussée humide)
15
25
40
50
70
85
Le document « Sécurité des Routes et Rues », SETRA, CETUR, septembre 1992, donne
également des distances équivalentes (cf page 129).
EN MILIEU INTERURBAIN
La visibilité doit être suffisante pour permettre à un enfant de regarder à gauche et à droite, puis
de traverser la chaussée. On fait l’hypothèse d’un temps d’observation de 2s et d’une vitesse de
traversée de 1m/s.
La distance de visibilité pour une chaussée de 6m de large peut être estimée à :
D = V85 x 2 + V85 x 6
(avec D en m et V85 en m/s).
V85 = vitesse en dessous de laquelle roulent 85% des usagers.
On peut fixer une valeur minimum en diminuant les temps de 2s pour tenir compte d’un
changement de comportement du piéton ou de l’usager (hypothèse à vérifier).
Des abaques donnant la distance de visibilité en fonction de la vitesse et de la largeur de
chaussée sont utilisés par le Conseil Général de l’Orne.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
LA VISIBILITÉ SUR UN CAR
À L’ARRÊT SUR LA CHAUSSÉE
OU REDÉMARRANT D’UN ARRÊT HORS CHAUSSÉE
Se baser sur la distance d’arrêt donnée dans le guide Aménagement des Routes Principales,
SETRA, août 1994 (page 77) :
V85 (km/h)
20
30
40
50
60
70
80
90
100
Distance d’arrêt (m)
(sur chaussée humide et
en alignement droit)
15
25
35
50
65
85
105
130
160
Rappelons que ces distances sont relatives à un freinage d’urgence sur chaussée humide, avec
un temps de réaction de 2s.
En milieu interurbain, elles sont plus faibles que celles relatives à la traversée des piétons. Cette
règle sera donc moins contraignante que la précédente.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
DISTANCE À L’INTERSECTION
D’UN ARRÊT DE CAR EN RASE CAMPAGNE
Un car arrêté à proximité d’une intersection crée des masques à la visibilité des usagers en attente
au stop ou au cédez-le-passage. Ces masques doivent être pris en compte dès lors que la
fréquence des arrêts, leur durée et le trafic sur la route secondaire dépassent un certain seuil. Les
différents seuils seront à fixer par le groupe et ne devront pas être trop faibles.
En effet, plus les seuils seront faibles, plus on augmentera le nombre d’arrêts à éloigner d’une
intersection et plus on augmentera la fréquence des cheminements piétons en bord de chaussée
pour accéder aux arrêts.
Pour calculer la distance entre l’arrêt de car et l’intersection, on prendra les règles figurant dans
ARP (page 77) :
« L'usager de la route non prioritaire ou de l'accès doit disposer du temps nécessaire pour s'informer
de la présence d'un autre usager sur la route prioritaire, décider de sa manœuvre, démarrer et
réaliser sa manœuvre de traversée, avant qu'un véhicule prioritaire initialement masqué ne survienne.
Il est nécessaire pour cela qu'il voit à une distance correspondant à 8 secondes (de préférence, sinon
6s constitue un minimum impératif) à la vitesse V85 pratiquée sur la route principale. Soit 8 x V85 , ou
à défaut 6 x V85 , la vitesse V85 étant exprimée en m/s.
...
Point d’observation : hauteur 1m, situé sur la route secondaire en retrait de 4m par rapport au bord de
la chaussée principale.
Point observé : hauteur 1m, situé sur la route principale sur l’axe de la voie concernée (voie de
gauche par rapport au sens de circulation si la route principale est bidirectionnelle avec autorisation
de dépasser. »
Dans le guide « Aménagement des Carrefours Interurbains sur les routes principales - Carrefours
plans », SETRA, décembre 1998, il est précisé à l’annexe 5 que le point d’observation doit être en
retrait de 4m par rapport à la ligne de stop ou en retrait de 15m de la ligne du cédez-le-passage.
NB : Ces règles sont à appliquer au dessus d’un temps de présence des cars et d’un niveau de
trafic sur la sécante significatifs.
Le cas des 3 voies n’a pas été traité, car la traversée de ce type de route nous semble dangereuse
en raison de la largeur et des vitesses pratiquées.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
Distance entre l'intersection et le point d'arrêt pleine voie,
sur une route à 2 voies
260
240
220
Distance (m)
200
180
160
140
120
100
80
50
60
70
80
90
V85 (km /h)
distance minimum
distance conseillée
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
100
110
ARRÊT PLEINE VOIE
La distance à prévoir entre le point d’arrêt et l’intersection correspond à la distance de visibilité
nécessaire à l’usager de la sécante pour s’engager. Elle est calculée en multipliant la vitesse V85
des usagers de la route prioritaire par le temps de traversée (6s minimum et 8s conseillé).
Le graphique ci-contre donne les distances à prévoir en fonction des vitesses.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
Distance entre l'intersection et le point d'arrêt en encoche,
sur une route de 7m à 2 voies, avec d = 0
110
100
Distance (m)
90
80
70
60
50
40
50
60
70
80
90
V85 (km/h)
Distance minimum
Distance conseillée
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
100
110
ARRÊT EN ENCOCHE
Calcul de la distance à prévoir entre l’intersection et le point d’arrêt, selon la position du car par
rapport au bord de chaussée :
O+
O+G
WJD =
=
9W
9W − [
Ÿ
[=
9W − 9WG
O + avec :
o
l : largeur de chaussée en mètres
o
V : vitesse en mètres par secondes
o
t : 6 ou 8 secondes (temps recommandé et temps minimum nécessaire à l’usager de la sécante)
o
d : distance entre le point d’arrêt et le bord de chaussée en mètres
o
x : distance entre l’intersection et le point d’arrêt en mètres
Le graphique ci-dessous donne les distances à prévoir en fonction des vitesses.
Si le dépassement est autorisé sur la route prioritaire, il faut prendre comme référence la visibilité
sur la voie de gauche et non plus sur la voie de droite, ce qui revient à utiliser les règles définies
pour un point d’arrêt pleine voie.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
ANNEXE
- Tableaux donnant la distance entre une intersection et un point d’arrêt, en fonction du
type de point d’arrêt, de la vitesse sur la route prioritaire et de la largeur de chaussée.
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
&HQWUHG¶eWXGHV7HFKQLTXHVGHO¶eTXLSHPHQW1RUPDQGLH&HQWUH
'LYLVLRQ([SORLWDWLRQ6pFXULWp*HVWLRQGHV,QIUDVWUXFWXUHV
HMZMWMSR
)\TPSMXEXMSR
7ÃGYVMXÃ+IWXMSR
2SVQERHMI
HIW-RJVEWXVYGXYVIW 'IRXVI
' )8)
GLIQMR
HIPE4SYHVMÀVI
&4
0I+VERH5YIZMPP]
GIHI\
XÃPÃTLSRI
XÃPÃGSTMI
QÃPHIWKMGIXIRG
$IUYMTIQIRXKSYZJV
$QQH[H
ĂŶĚĞƐĚĞŐƵŝĚĂŐĞĂƵƐŽů
ĚĞƐƚŝŶĠĞƐĂƵdžƉĞƌƐŽŶŶĞƐ
ĂǀĞƵŐůĞƐĞƚŵĂůǀŽLJĂŶƚĞƐ
ƐƵƌǀŽŝƌŝĞ
;^ŽƵƌĐĞ͗ĞƌƚƵ͕d͕ũĂŶǀŝĞƌϮϬϭϬĞŶƚĠůĠĐŚĂƌŐĞŵĞŶƚŐƌĂƚƵŝƚͿ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
Certu
CETE
Les rapports d’étude
Bandes de guidage au sol
destinées aux personnes
aveugles et malvoyantes
sur voirie
Pratiques et expériences en
France et à l’étranger
Ministère
de l'Écologie,
de l'Énergie,
du Développement
durable
et de la Mer
www.certu.fr
Bandes de guidage au sol
destinées aux personnes
aveugles et malvoyantes
sur voirie
/DFROOHFWLRQ5DSSRUWVG¶pWXGHGX&HUWXVHFRPSRVHGHSXEOLFDWLRQVSURSRVDQWGHVLQIRUPDWLRQV
LQpGLWHVDQDO\VDQWHWH[SORUDQWGHQRXYHDX[FKDPSVG¶LQYHVWLJDWLRQ&HSHQGDQWO¶pYROXWLRQGHVLGpHV
HVWVXVFHSWLEOHGHUHPHWWUHHQFDXVHOHFRQWHQXGHFHVUDSSRUWV
/H&HUWXSXEOLHDXVVLOHVFROOHFWLRQV
2XYUDJHVIDLVDQWOHSRLQWVXUXQVXMHWSUpFLVDVVH]OLPLWpFRUUHVSRQGDQWVRLWjXQH
WHFKQLTXHQRXYHOOHVRLWjXQSUREOqPHQRXYHDXQRQWUDLWpGDQVODOLWWpUDWXUHFRXUDQWH/HVXMHWGH
O
RXYUDJHV
DGUHVVHSOXW{WDX[SURIHVVLRQQHOVFRQILUPpV,OVSRXUURQW\WURXYHUGHVUHSqUHVTXLOHV
DLGHURQWGDQVOHXUGpPDUFKH0DLVOHFRQWHQXSUpVHQWpQHGRLWSDVrWUHFRQVLGpUpFRPPHXQH
UHFRPPDQGDWLRQjDSSOLTXHUVDQVGLVFHUQHPHQWHWGHVVROXWLRQVGLIIpUHQWHVSRXUURQWrWUHDGRSWpHV
VHORQOHVFLUFRQVWDQFHV
&HWWHFROOHFWLRQFRPSRUWHOHVJXLGHVWHFKQLTXHVOHVRXYUDJHVPpWKRGRORJLTXHVHWOHV
DXWUHVRXYUDJHVTXLVXUXQFKDPSGRQQpSUpVHQWHQWGHPDQLqUHSpGDJRJLTXHFHTXHOH
SURIHVVLRQQHOGRLWVDYRLU/H&HUWXDVXLYLXQHGpPDUFKHGHYDOLGDWLRQGXFRQWHQXHWDWWHVWHTXHFHOXL
FLUHIOqWHO
pWDWGHO
DUW,OUHFRPPDQGHDXSURIHVVLRQQHOGHQHSDVV
pFDUWHUGHVVROXWLRQVSUpFRQLVpHV
GDQVOHGRFXPHQWVDQVDYRLUSULVO
DYLVG
H[SHUWVUHFRQQXV
!
3XEOLFDWLRQVUHFXHLOODQWGHVFRQWULEXWLRQVG¶H[SHUWVG¶RULJLQHVGLYHUVHVDXWRXUG¶XQWKqPH
VSpFLILTXH/HVFRQWULEXWLRQVSUpVHQWpHVQ¶HQJDJHQWTXHOHXUVDXWHXUV
&DWDORJXHGHVSXEOLFDWLRQVGLVSRQLEOHVXUKWWSZZZFHUWXIU
"
UXH-XOLHWWH5pFDPLHU
/\RQ&HGH[
0DU\YRQQH'HMHDPPHV7pO
3DWULFH+DOOHW7pO
92,FHUWX#GHYHORSSHPHQWGXUDEOHJRXYIU
#
!$%&&%
eULF$OH[DQGUH
2QWUpDOLVpO¶XQHGHVpWXGHVHWFRQWULEXpjODUpGDFWLRQ
ePLOLH9LJQRQ&DWLD5HQQHVVRQ
6RSKLH'HVSUH]
"&'&$()
'97±3{OHDFFHVVLELOLWp
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
127,&($1$/<7,48(
1ƒ3URGXFWLRQ 1ƒ3URGXLW
*
###$
'%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
+
,3UDWLTXHVHW
H[SpULHQFHVHQ)UDQFHHWj
O¶pWUDQJHU
*
#&HUWX
&(7(/\RQ
$-.#MDQYLHU
$
$
6RSKLH'HVSUH]:LOKHPLQH
/HFRLQWUHHW6DQGLUD6DQLHO&(7(
/\RQ3DWULFH+DOOHW&HUWX
()UDQoDLV
0DU\YRQQH'HMHDPPHV
#
/RUVTXHOHWURWWRLUHVWWUqVODUJHRXVXUXQHYDVWHSODFHOHVSHUVRQQHVDYHXJOHVRXPDOYR\DQWHV
3$0RQWEHVRLQGHUHSqUHVHWG¶LQIRUPDWLRQGHORFDOLVDWLRQSRXUFKHPLQHUVHXOHVHWWURXYHU
OHXUVGHVWLQDWLRQV6¶LOQ¶H[LVWHSDVGHVXUIDFHTXLFRQVWLWXHXQJXLGHQDWXUHOGHVEDQGHVGH
JXLGDJHWDFWLOHVSHXYHQWrWUHLPSODQWpHVDXVRO
/H&HQWUHG¶pWXGHVWHFKQLTXHGHO¶eTXLSHPHQW&(7(GH/\RQDUpDOLVpXQHpWXGHSRXUOD
'pOpJDWLRQPLQLVWpULHOOHjO¶DFFHVVLELOLWpGX0((''0IDLVDQWXQpWDWGHO¶DUWVXUOHVEDQGHVGH
JXLGDJHLPSODQWpHVGDQVOHVEkWLPHQWVHWVXUODYRLULHjSDUWLUGHODOLWWpUDWXUHHWVXLWHjGHV
HQWUHWLHQVPHQpVDXSUqVG¶DVVRFLDWLRQVG¶XVDJHUVHWGHVHUYLFHVWHFKQLTXHVGHFROOHFWLYLWpV'HV
GLIIpUHQFHVHQWUHOHVVXUIDFHVRQWpWpREVHUYpHVVHORQOHXUVGHVWLQDWLRQV
/HSUpVHQWGRFXPHQWSUpVHQWHXQLTXHPHQWOHVUpVXOWDWVGHFHWWHpWXGHSRXUODYRLULHHWOHV
HVSDFHVSXEOLFV,OVVRQWFRPSOpWpVSDUOHVHQVHLJQHPHQWVWLUpVG¶XQHH[SpULPHQWDWLRQHIIHFWXpH
jO¶LQLWLDWLYHGX&HUWX
/¶LPSODQWDWLRQJpQpUDOLVpHGHEDQGHVGHJXLGDJHVXUOHVWURWWRLUVHWOHVHVSDFHVSXEOLFVQ¶HVWSDV
VRXKDLWpHSDUOHVDVVRFLDWLRQVGHSHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHV&HVEDQGHVSHXYHQW
FRQVWLWXHUXQFRPSOpPHQWLQGLVSHQVDEOHjO¶DLGHjO¶RULHQWDWLRQHWjODORFDOLVDWLRQHQFRPSOpPHQW
GHPHVVDJHVVRQRUHV
*!
#
$# '-.#-.#9RLULHHVSDFHSXEOLF9LOOHDFFHVVLEOHjWRXV
*
#/#-.#
%
DFFHVVLELOLWpSHUVRQQHVjPRELOLWp
UpGXLWHYRLULHHVSDFHSXEOLF
WpOpFKDUJHPHQW
0! 2#!$
" $QRQ
3!-2XL
'
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
+##
4
4
3$
$$
5
%DQGHGHJXLGDJHQHUYXUHV
%DQGHGHJXLGDJHUXJXHXVHHQHQUREpDYHFJUDQXODWV
%DQGHGHJXLGDJHUXJXHXVHHQUHYrWHPHQWSHOOLFXODLUH
%DQGHGHJXLGDJHjFDQQHOXUHV
$OWHUQDWLYHDX[EDQGHVGHJXLGDJH
(
#
$
!$
$$ *XLGDJHVXUXQLWLQpUDLUH
&KDQJHPHQWGHGLUHFWLRQ
/RFDOLVDWLRQGHSRLQWVUHPDUTXDEOHV
6LJQDOHPHQWGHVSDVVDJHVSLpWRQV
*XLGDJHVXUGHVHVSDFHVYDVWHV
*XLGDJHVXUGHVHVSDFHVYDVWHV
3$
$$
7
3URILOVWHVWpV
&RQFOXVLRQGHVWHVWV
84
#
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
64
9$
/RUVTXHOHWURWWRLUHVWWUqVODUJHRXVXUXQHYDVWHSODFHOHVSHUVRQQHVDYHXJOHVRX
PDOYR\DQWHV3$0RQWEHVRLQGHUHSqUHVHWG¶LQIRUPDWLRQGHORFDOLVDWLRQSRXU
FKHPLQHUVHXOHVHWWURXYHUOHXUVGHVWLQDWLRQV6¶LOQ¶H[LVWHSDVGHVXUIDFHTXL
FRQVWLWXHXQJXLGHQDWXUHOGHVEDQGHVGHJXLGDJHWDFWLOHVSHXYHQWrWUHLPSODQWpHV
DXVRO
/H&HQWUHG¶pWXGHVWHFKQLTXHGHO¶eTXLSHPHQW&(7(GH/\RQDUpDOLVpXQHpWXGH
SRXUODGpOpJDWLRQPLQLVWpULHOOHjO¶DFFHVVLELOLWpGX0((''0IDLVDQWXQpWDWGHO¶DUW
VXUOHVEDQGHVGHJXLGDJHLPSODQWpHVGDQVOHVEkWLPHQWVHWVXUODYRLULHjSDUWLUGH
ODOLWWpUDWXUHHWVXLWHjGHVHQWUHWLHQVPHQpVDXSUqVG¶DVVRFLDWLRQVG¶XVDJHUVHWGH
VHUYLFHVWHFKQLTXHVGHFROOHFWLYLWpV
'HVGLIIpUHQFHVHQWUHOHVVXUIDFHVRQWpWpREVHUYpHVVHORQOHXUVGHVWLQDWLRQV/H
SUpVHQWGRFXPHQWSUpVHQWHXQLTXHPHQWOHVUpVXOWDWVGHFHWWHpWXGHSRXUODYRLULHHW
OHVHVSDFHVSXEOLFV,OVVRQWFRPSOpWpVSDUOHVHQVHLJQHPHQWVWLUpVG¶XQH
H[SpULPHQWDWLRQHIIHFWXpHjO¶LQLWLDWLYHGX&HUWX
4 3$
$$
,#
!
3HXGHGLVSRVLWLIVGHJXLGDJHDXVROVRQWLPSODQWpVHQ)UDQFH
ƒ /HVGLVSRVLWLIVGHJXLGDJHVHUHQFRQWUHQWSULQFLSDOHPHQWGDQVOHVJUDQGHV
YLOOHV
ƒ /DYRLULHSXEOLTXHHVWSHXpTXLSpHOHVEDQGHVGHJXLGDJHVHUYHQW
HVVHQWLHOOHPHQWGHJXLGDJHYHUVXQSRLQWG¶DUUrWGHWUDQVSRUWRXYHUVXQ
(53
ƒ /HVSUDWLTXHVGHVSD\VpWUDQJHUVVXLYDQWVRQWpWpREVHUYpHVjVDYRLU
5R\DXPH8QL%HOJLTXH6XLVVH,WDOLH(VSDJQH1RXYHOOH=pODQGHHW-DSRQ
ƒ /HFRQWUDVWHYLVXHOG¶XQHEDQGHGHJXLGDJHSDUUDSSRUWDXVROHVWXQPR\HQ
FRPSOpPHQWDLUHGHGpWHFWLRQSRXUOHVSHUVRQQHVPDOYR\DQWHV
3,'#
1RXVDGRSWRQVOHVWHUPHV
ƒ &DQQHOXUH©VLOORQFUHXVpSDUO¶pURVLRQUDLQXUHORQJLWXGLQDOHª
ƒ 1HUYXUH©PRXOXUHILOHWVDLOODQWª
VHORQOHVGpILQLWLRQVGXGLFWLRQQDLUH/DURXVVH
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
4 3$$$6
%DQGHV\QWKpWLTXHQHUYXUpH
/DUJHXUFP
+DXWHXUPR\HQQHPP
'LYHUVFRORULVGLVSRQLEOHV
&R€WDSSUR[LPDWLI¼+7PKRUVSRVH
0LVHHQ°XYUHFROOH
%RQQHIDFLOLWpG
HQWUHWLHQ
0DLVRQGHOD&XOWXUH*UHQREOH
*DUH*UHQREOH
$pURSRUWVGH3DULV
9LOOHGH1DQF\
&HGLVSRVLWLIHVWSOXVVRXYHQWFRPSRVpGHGHX[VpULHVGHWURLVQHUYXUHVG¶DLOOHXUV
QRUPDOLVpHQ6XLVVH
V¶LO\DXQHVHXOHEDQGHOD3$0YDFKHUFKHUjVXLYUHODQHUYXUHODWpUDOHjOD
FDQQHVLHOOHO¶XWLOLVHHWQHIHUDSOXVGHEDOD\DJHSRXUGpWHFWHUXQpYHQWXHO
REVWDFOH
V¶LO\DGHX[EDQGHVO¶pFDUWHPHQWHVWWHOTXHOHEDOD\DJHGHODFDQQH
SHUPHWWUDGHGpWHFWHUOHVEDQGHVG¶XQF{WpHWGHO¶DXWUHDXFRXUVGX
GpSODFHPHQW
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
4 3$$$
!
6HPHOOHV\QWKpWLTXHUHFRXYHUWHG
XQ
PpODQJHGHJUDQXODWVHWG
DVSKDOWH
+DXWHXUPR\HQQHPP
5pDOLVDWLRQSDUOHVVHUYLFHV
WHFKQLTXHVGHODYLOOHGH*UHQREOH
0LVHHQ°XYUHFROOH
%RQQHIDFLOLWpG
HQWUHWLHQ
*DUH*UHQREOH
*DUH*UHQREOH
1RWDODODUJHXUGHODEDQGHDVRQ
LPSRUWDQFHVXUODFDSDFLWpGHGpWHFWLRQHW
GHVXLYL/¶H[SpULHQFHGH9LOOHQHXYH
G¶$VFTPRQWUHTXHFPVHUDLWXQ
PLQLPXP/DUHPDUTXHIDLWH
SUpFpGHPPHQWTXDQWjODWHFKQLTXHGH
EDOD\DJHHVWDXVVLYDODEOH
*UHQREOH
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
46 3$$$
/#
0pODQJHGHUpVLQHPpWKDFU\ODWHHW
JUDQXODWVVDQVVHPHOOH
/DUJHXUWRWDOGLVSRVLWLIEDQGHV
FP
+DXWHXUPR\HQQHPP
1RPEUHX[FRORULVGLVSRQLEOHV
&R€WDSSUR[LPDWLI¼+7PSRVH
FRPSULVH
0LVHHQ°XYUHVXUVLWHSDU
VXSHUSRVLWLRQGHFRXFKHVGHUpVLQHHW
GHJUDQXODWVeYHQWXHOOHPHQW
XWLOLVDWLRQG
XQSULPDLUHG
DFFURFKDJH
%RQQHIDFLOLWpG
HQWUHWLHQ
9LOOHQHXYHG¶$VFT
4XDUWLHU$QWLJRQH0RQWSHOOLHU
1RWDODODUJHXUGHODEDQGHDVRQ
LPSRUWDQFHVXUODFDSDFLWpGHGpWHFWLRQHW
GHVXLYL/¶H[SpULHQFHGH9LOOHQHXYH
G¶$VFTPRQWUHTXHFPVHUDLWXQ
PLQLPXP/DUHPDUTXHIDLWH
SUpFpGHPPHQWTXDQWjODWHFKQLTXHGH
EDOD\DJHHVWDXVVLYDODEOH
4XDUWLHU$QWLJRQH0RQWSHOOLHU
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
48 3$$$
&DQQHOXUHVJUDYpHVGDQVODPDVVH
3URIRQGHXUPR\HQQHPP
&R€WYDULDEOH
0LVHHQ°XYUHSRXUODPDLVRQGHOD
FXOWXUHGH*UHQREOHXWLOLVDWLRQG
XQ
SRVLWLIORUVTXHOHEpWRQHVWFRXOp
%RQQHIDFLOLWpG
HQWUHWLHQPDLV
WHQGDQFHjO
HQFUDVVHPHQW
0DLVRQGHODFXOWXUH*UHQREOH
0DLVRQGHODFXOWXUH*UHQREOH
3DUYLVGH/D9LOOHWWH3DULV
/DUJHXUWRWDOHFP
'HVEDQGHVSRGRWDFWLOHVjFDQQHOXUHVRQWpWpLPSODQWpHVOHORQJGHTXDLVGH
WUDPZD\Vj6WUDVERXUJ5RXHQHW0RQWSHOOLHUDLQVLTXHOHORQJGXWUDQVSRUWVXUYRLH
UpVHUYpH795GH&DHQ(OOHVQHVHVRQWSDVDYpUpHVHIILFDFHVSRXUSOXVLHXUV
UDLVRQV
ƒ PDQTXHGHGpWHFWDELOLWpjODFDQQHFRPPHDXSLHG
ƒ HQFUDVVHPHQWTXLHQOLPLWHODSURIRQGHXUHWGRQFODGpWHFWDELOLWp
ƒ ULVTXHGHJOLVVDQFHHQFDVGHVWDJQDWLRQG¶HDXJHOpH
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
45 !$
$$
$$ 3ULQFLSH
&KHPLQHPHQWGpOLPLWpSDUGHV
PDWpULDX[FRQWUDVWpV
&KHPLQHPHQWOLEUHGHWRXWREVWDFOH
8WLOLVDEOHSDUWRXVOHVXVDJHUV
,QWpUrWV
5pDOLVDEOHHQLQWpULHXUFRPPHHQ
H[WpULHXU
,QWpUrWHVWKpWLTXHGXGLVSRVLWLI
)DFLOLWpG
HQWUHWLHQ
6RXUFH3LHUUH$QWRLQH7KLHUU\ZZZWLWZDQHIU
3ODFH%HOOHFRXU/\RQ
%HUJHVGX5K{QH/\RQ
0DWpULDX[FRQWUDVWpV
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
4 (
#
$
!$
$
$
7RXWG¶DERUGLOIDXWUDSSHOHUTXHOHVEDQGHVGHJXLGDJHQHVRQWSDVQpFHVVDLUHV
SDUWRXW/HVDOOpHVERUGpHVGHSHORXVHVRXDXWUHVUHYrWHPHQWVFRQWUDVWpV
FRQVWLWXHQWOHVSUHPLHUVpOpPHQWVQDWXUHOVUHPDUTXDEOHVSRXUTXHOD3$0FRQVHUYH
ODERQQHWUDMHFWRLUHVXUVRQFKHPLQHPHQW
(QIDLWOHVEDQGHVGHJXLGDJHUHFHQVpHVSHXYHQWDYRLUSOXVLHXUVDSSOLFDWLRQVHQ
UDSSRUWDYHFOHXUFDSDFLWpjIRXUQLUXQHGLUHFWLRQjVXLYUHjVDYRLU
ƒ OHJXLGDJHVXUXQHWUDMHFWRLUH
ƒ ODORFDOLVDWLRQGHSRLQWVUHPDUTXDEOHVWHOVTXHSRLQWG¶LQIRUPDWLRQSRLQW
G¶DUUrWGHWUDQVSRUWHQWUpHGHEkWLPHQWSDVVDJHSLpWRQjO¶pFDUWGX
FKHPLQHPHQWHWF
4 :$
8WLOHVXUGHVHVSDFHVYDVWHVODJUDQGHGLIILFXOWpSRXUOD3$0HVWGHWURXYHUOHSRLQW
GHGpSDUW&¶HVWVDQVGRXWHSRXUTXRLSHXG¶H[HPSOHVRQWSXrWUHREVHUYpV(Q
UHYDQFKHO¶DFFqVjXQS{OHG¶pFKDQJHWUDQVSRUWVRXjXQHJDUHSDUGHVSRUWHV
G¶HQWUpHUHQGSOXVIDFLOHODGpWHFWLRQGHVEDQGHVGHJXLGDJHPR\HQQDQWXQH
UpIOH[LRQSUpDODEOHjODSRVH
*DUHGHO¶(VW3DULV
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
4 "-#$$
6LODWUDMHFWRLUHQ¶HVWSDVUHFWLOLJQHLOIDXWSRXYRLUIDLUHXQFKDQJHPHQWGHGLUHFWLRQ
3OXVLHXUVWHFKQLTXHVVRQWGpSOR\pHVVDFKDQWTXHOD3$0GHYUDLWSRXYRLULGHQWLILHU
LPPpGLDWHPHQWOHSRLQWGHFKDQJHPHQWHWrWUHFDSDEOHGHSUHQGUHODQRXYHOOH
GLUHFWLRQVDQVKpVLWHU
7URLVSROLWLTXHV REVHUYpHV HQPDWLqUH GHFKDQJHPHQW GHGLUHFWLRQ RXG¶LQWHUVHFWLRQ
GHEDQGHVGHJXLGDJH
3DUYLVGHOD9LOOHWWH3DULV
0DLVRQGHODFXOWXUH*UHQREOH
44 $#
6DQVGRXWHODGpWHFWLRQG¶XQWHOFKDQJHPHQWQ¶HVWSRVVLEOHHWIDFLOHTXHVLO¶DQJOH
HVWIDLEOHGHVRUWHTXHOD3$0UHWURXYHUDSLGHPHQWODQRXYHOOHEDQGHjODFDQQHRX
DXSLHG
3DVVDJHSLpWRQV1DQF\
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
44 9$!$$$,
#
$
;*'*%*2':&
0DLVRQGHODFXOWXUH*UHQREOH
0DLVRQGHODFXOWXUH*UHQREOH
446 '#<$#
0pGLDWKqTXH&KDPEpU\
*DUHGHO
(VW3DULV 4XDUWLHU$QWLJRQH0RQWSHOOLHU
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
2$
)
=
-#$$
!$$>$4&=#2?7,65
$!$$$
4
%DQGHG
pYHLOGHYLJLODQFH
/¶H[SpULPHQWDWLRQ%,29$0UpDOLVpHSDUO¶,QUHWVOD61&)HWOD5$73DPRQWUpTX¶LO
YDODLWPLHX[TXHOHFKDPSGHQHUYXUHVLQGLTXDQWOHFKDQJHPHQWVRLWSOXVODUJHTXHOD
EDQGHGHJXLGDJH>V\QWKqVHHQWpOpFKDUJHPHQWVXUOHVLWHZZZLQUHWVIUOHVFRWUXEULTXH
[email protected]
'@3&
VRXUFH,QUHWV
46 (
$
#!
/HVEDQGHVGHJXLGDJHSHXYHQWSHUPHWWUHODORFDOLVDWLRQGHSRLQWVVSpFLILTXHVWHOV
TXH
ƒ 3RLQWVLQIRUPDWLRQJXLFKHWV
ƒ 3ODQVWDFWLOHVERUQHVG¶DSSHO
ƒ 3RLQWVG¶DUUrWGHWUDQVSRUWVHQFRPPXQVHWF
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
*DUHGHO
(VW3DULV
8.DFFqVDXTXDLGXWUDPZD\
,WDOLH6\VWqPH,7(57DFWXV
HQWUpHPpWUR
48 +#$
3DYDJHHQEULTXHWWHVWRXWDXORQJGXWURWWRLUHWJXLGDJHYHUVOHVSDVVDJHVSLpWRQV
VRXUFHYLOOHGH/RULHQW
3DY*XLGH6WUDVERXUJ
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
%DQGHVGHJXLGDJHVLPSODQWpHVHQSURORQJHPHQWGXFKHPLQHPHQWRXHQLQWHUFHSWLRQ
-DSRQ
%DUFHORQH
,WDOLH
%DQGHGHJXLGDJHHQLQWHUFHSWLRQ
%HOJLTXH
45
%DQGHGHJXLGDJHHQLQWHUFHSWLRQ,WDOLH
$FFqVDXUpSpWLWHXUIHXSLpWRQ6XLVVH
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
:$
$
/HVEDQGHVGHJXLGDJHVRQWUpSDQGXHVGDQVOHVJDUHVIHUURYLDLUHVHWS{OHV
G¶pFKDQJHVWUDQVSRUWVGDQVGHVSD\VWHOVTXHOH-DSRQOD6XLVVHOHV3D\V%DV
3ODQUHOLHIJDUH%UX[HOOHV
(Q%HOJLTXHO¶DVVRFLDWLRQ*$0$+HVWUpVHUYpHTXDQWjO¶LPSODQWDWLRQGHVEDQGHVGH
JXLGDJHVXUGHJUDQGVHVSDFHVGXIDLWGHODGLIILFXOWpGHWURXYHUOHXUSRLQWGHGpSDUW
*XLGDJH3D\V%DV
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
64 3$
$$
/H&HUWXDFKHUFKpGHVVROXWLRQVSRXUDLGHUjSUHQGUHODGLUHFWLRQG¶XQSDVVDJH
SLpWRQGDQVOHFDVGHWURWWRLUVDYHFDUURQGLRXGHWUDYHUVpHREOLTXH8QH
H[SpULPHQWDWLRQDpWpUpDOLVpHHQPDLDYHFO¶DLGHGHODYLOOHGH3DULVGDQVOH
EXWGHWHVWHUO¶HIILFDFLWpGH©EDQGHVG¶DLGHjO¶RULHQWDWLRQª%$2LPSODQWpHVVXUXQ
WURWWRLURXVXUXQvORW'HX[W\SHVGHVXUIDFHVVWULpHVjFDQQHOXUHRQWpWpWHVWpV
DYHFO¶DLGHGHODYLOOHGH3DULV/HXUUHOLHIDpWpFKRLVLGDQVODSODJHGHFRWHVGH
ODUJHXUHWG
HVSDFHPHQWGHVQHUYXUHVSURSRVpHVSDUOHSURMHWGHQRUPH,62
64 'HX[IDEULFDQWVSDUWLFLSDQWDXJURXSHGHWUDYDLOHWjODFRPPLVVLRQGHQRUPDOLVDWLRQ
RQWIRXUQLGHVSURWRW\SHVUHSURGXLVDQWOHVSURILOVFKRLVLV/HVSUHPLqUHVEDQGHVGH
FRXOHXUEODQFKHRQWpWpLPSODQWpHVSDUOHIDEULFDQW3DULVLJQ&HVRQWGHVSODTXHVGH
GLPHQVLRQ [ FP SOXW{W UXJXHXVHV HW GH FRQVLVWDQFH ULJLGH GRQW OH SURILO HVW
GpFULWFLDSUqV
3URILO%$23DULVLJQ
30
5
15
40
30
70
Cotes en mm
%$23DULVLJQLQVWDOOpHGHSDUWHWG
DXWUHGHOD%(9
,62±SURMHWGHQRUPH³$VVLVWLYHSURGXFWVIRUSHUVRQVZLWKYLVLRQLPSDLUPHQW7DFWLOH
ZDONLQJVXUIDFHLQGLFDWRUV´'RFXPHQWTXLQ¶DSDVHXGHVXLWHDX
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
/HVVHFRQGHVGHFRXOHXUQRLUHRQWpWpIRXUQLHVSDUOHIDEULFDQW$30'
XQHPDWLqUH
FDRXWFKRXWHXVH HOOHV VRQW SOXV VRXSOHV HW SOXV OLVVHV TXH OHV EDQGHV 3DULVLJQ 8Q
WUDLWHPHQW GH VXUIDFH HVW GHVWLQp j HQ DXJPHQWHU O
DGKpUHQFH /HXU SURILO HVW OH
VXLYDQW
3URILO%$2$30
20
5
15
30
30
Cotes en mm
60
%$2$30LQVWDOOpHGHSDUWHWG
DXWUHGHOD%(9
'H SOXV XQH LPSODQWDWLRQ GH GHX[ VpULHV GH FH GHUQLHU W\SH GH %$2 D pWp WHVWpH
LPSODQWDWLRQSRXYDQWrWUHVFKpPDWLVpHFRPPHVXLW
30 cm de centre à centre de barres
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
'HX[VpULHVGH%$2$30LQVWDOOpHVGHSDUWHWG
DXWUHGHOD%(9
([HPSOHG¶LPSODQWDWLRQG¶XQH%$2ODUJHSRXUXQHWUDYHUVpHREOLTXH
([HPSOHG¶LPSODQWDWLRQG¶XQH%$2SRXUXQWURWWRLUHQDUURQGL
64 "
$
&HWWHH[SpULPHQWDWLRQDYHFPLVHHQVLWXDWLRQG¶XQSDQHOUpGXLWGHSHUVRQQHV
DYHXJOHVRXPDOYR\DQWHVSRXUWHVWHUGHV%$2VXUWURWWRLUHWVXUvORWDLQVLTXH
SHUVRQQHVHQIDXWHXLOVURXODQWVRXVHGpSODoDQWDYHFFDQQHVGRQQHGHERQQHV
LQGLFDWLRQVVXUOHQLYHDXG¶HIILFDFLWpHQLQWHUFHSWLRQHWHQRULHQWDWLRQGHFHVEDQGHV
/HVXLYLYLGpRGHVFKHPLQHPHQWVDSHUPLVGHUHFDGUHUOHVGLIIpUHQWVHQVHLJQHPHQWV
jUHWHQLUTXLVRQWOHVVXLYDQWV
ƒ ODFDSDFLWpjGpWHFWHUOHV%$2HWjSUHQGUHODGLUHFWLRQGHVQHUYXUHVHVW
SOXW{WERQQHFHTXLFRQILUPHODSHUWLQHQFHGHVUHOLHIVFKRLVLV
ƒ FHUWDLQHVFRQILJXUDWLRQVG¶LPSODQWDWLRQGH%$2QHVHPEOHQWSDVrWUH
MXVWLILpHVOHV3$0XWLOLVHQWOHVVLJQDX[GpMjH[LVWDQWVSRXUV¶RULHQWHU
SHQWHVDEDLVVpGHWURWWRLU«
ƒ XQWHPSVG¶DSSUHQWLVVDJHHVWQpFHVVDLUHSRXUFHUWDLQVDLQVLTX¶XQHODUJH
LQIRUPDWLRQDX[XVDJHUVSRWHQWLHOV
ƒ ODFRQILJXUDWLRQGHVGHX[VpULHVGH%$2HQSDUDOOqOHW\SHUDLOVHPEOHrWUH
SOXVHIILFDFH
ƒ ODFDSDFLWpjVXLYUHODGLUHFWLRQYDULHHQIRQFWLRQGHVLQGLYLGXVGHOD
ORQJXHXUGHODWUDYHUVpHHWGHODFRQILJXUDWLRQGXFDUUHIRXU
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
ƒ LO\DSHXRXSDVGHSUREOqPHVSRXUOHVSHUVRQQHVjPRELOLWpUpGXLWH
ƒ ODGpWHFWLRQGHVPDUTXDJHVGXSDVVDJHSLpWRQFODVVLTXHUHVWHGLIILFLOH/HXU
VXUpSDLVVHXUHVWWURSIDLEOH
/HVUpVXOWDWVPRQWUHQWTXHO¶LPSODQWDWLRQGH%$2VXUFHUWDLQHVFRQILJXUDWLRQV
DSSRUWHQWXQHUpHOOHDLGHSRXUOHVSHUVRQQHVDYHXJOHVRXPDOYR\DQWHV0DLVLO
VHPEOHTX¶XQHJpQpUDOLVDWLRQGHOHXULPSODQWDWLRQQHVHMXVWLILHSDV(OOHVQH
UHSUpVHQWHQWSDVOHUHPqGHXQLYHUVHOSRXUDPpOLRUHUXQJXLGDJHGDQVOHXUV
GpSODFHPHQWV8QHUpIOH[LRQJOREDOHVXUO¶DFFHVVLELOLWpORUVGHODFRQFHSWLRQGHWRXV
SURMHWVG¶DPpQDJHPHQWHVWXQPR\HQSRXUOLPLWHUODPXOWLSOLFDWLRQGHVLJQDX[HWOH
UHFRXUVjGHVpTXLSHPHQWVVSpFLILTXHVGDQVOHVHVSDFHVSXEOLFV
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
84 #
ƒ (#
GHEDQGHVGHJXLGDJHVXUOHVWURWWRLUVHWOHV
HVSDFHVSXEOLFVQ¶HVWSDVVRXKDLWpHSDUOHVDVVRFLDWLRQVGHSHUVRQQHV
DYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVUHSUpVHQWpHVSDUOH&136$$/DFRQFHSWLRQGHV
DPpQDJHPHQWVGHYUDLWSHUPHWWUHGHVHGLULJHUHQPRELOLVDQWOHVVHQV
NLQHVWKpVLTXHVHWOHVDLGHVWHFKQLTXHVXVXHOOHV(OOHV¶DYqUHXWLOHVXUGHV
HVSDFHVSXEOLFVYDVWHVROHVUHSqUHVKDELWXHOVQ¶H[LVWHQWSDVHWPR\HQQDQW
OHUHVSHFWGHFHUWDLQVSULQFLSHVSRXUHQJDUDQWLUO¶HIILFLHQFH
ƒ /¶XWLOLVDWLRQGHVEDQGHVGHJXLGDJHUHTXLHUWXQHIRUWHFRQFHQWUDWLRQTXL
V¶DFFRPSDJQHG¶XQHPRLQGUHUpFHSWLYLWpDX[LQIRUPDWLRQVSULQFLSDOHPHQW
DXGLWLYHVKDELWXHOOHPHQWXWLOLVpHVORUVGXGpSODFHPHQW$LQVLO¶LPSODQWDWLRQ
VXUFKDXVVpHSRXUVXLYUHODGLUHFWLRQG¶XQSDVVDJHSLpWRQULVTXHGHUDOHQWLU
OD3$0HWGHUpGXLUHVRQDWWHQWLRQDXEUXLWGHFLUFXODWLRQGHVYpKLFXOHVYRLU
OHGHUQLHUSDUDJUDSKHSDJHVXLYDQWH
ƒ ,OHVWGLIILFLOHPHQWHQYLVDJHDEOHG
pTXLSHUO
LQWpJUDOLWpGHODYRLULHHQEDQGHV
GHJXLGDJHSRXUGHVUDLVRQVWHFKQLTXHVFRPSOH[LWpGHPLVHHQ°XYUHHW
PDLQWHQDQFHHWILQDQFLqUHV7RXWHIRLVO¶LPSODQWDWLRQGHEDQGHVGHJXLGDJH
V¶DYqUHrWUHXQFRPSOpPHQWLQGLVSHQVDEOHjO¶DLGHjO¶RULHQWDWLRQHWjOD
ORFDOLVDWLRQSDUPHVVDJHVVRQRUHV
ƒ (QUHYDQFKHOHVSHUVRQQHVLQWHUURJpHVRQWPLVHQDYDQWFHUWDLQVOLHX[
SDUWLFXOLHUVGDQVOHVTXHOVXQGLVSRVLWLIGHJXLGDJHVHPEOHQpFHVVDLUH
JUDQGVHVSDFHVSODFHVSDUYLVHWODUJHVWURWWRLUV
]RQHVGHFLUFXODWLRQSDUWDJpHSDUH[HPSOHOHV]RQHVGHUHQFRQWUH
ORFDOLVDWLRQGHVSRLQWVG¶DUUrWGHWUDQVSRUWVHQFRPPXQ
ORFDOLVDWLRQGHFHUWDLQHVWUDYHUVpHVSLpWRQQHVSDUH[HPSOHHQVHFWLRQ
FRXUDQWHHWGHSRLQWVG¶LQWpUrWV
3UREOqPHGHUHSpUDJHHQ]RQHGHUHQFRQWUH
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
ƒ /HFRQWUDVWHYLVXHOGHODEDQGHGHJXLGDJHSDUUDSSRUWDXUHYrWHPHQWGXVRO
DGMDFHQWHVWXQPR\HQFRPSOpPHQWDLUHGHGpWHFWLRQHWGHVXLYLSRXUOHV
SHUVRQQHVPDOYR\DQWHV/HVVSpFLILFDWLRQVHWODPpWKRGHGHPHVXUHSUpYXV
GDQVODUpYLVLRQGHODQRUPH1)3jSDUDvWUHSRXUOHVEDQGHVG¶pYHLO
GHYLJLODQFHVRQWGLUHFWHPHQWDSSOLFDEOHV
3DUDLOOHXUVOHUHSpUDJHGHODGLUHFWLRQGXSDVVDJHSLpWRQVXUFKDXVVpHDIDLW
O¶REMHWG¶XQHpWXGHGX&HUWXDLGpSDUSOXVLHXUV&(7(GRQWOHVUpVXOWDWVVRQW
GLVSRQLEOHVGDQVOHUDSSRUWG¶pWXGHVFLWpHQUpIpUHQFH
3DYpVHQERUGXUHSDVVDJHSLpWRQ5HQQHV
/
DUUrWpYRLULHGXMDQYLHUSRUWDQWDSSOLFDWLRQGXGpFUHWQƒGXGpFHPEUH
SUHVFULWTXH©XQFRQWUDVWHWDFWLOHDSSOLTXpVXUODFKDXVVpHRXOHPDUTXDJHRXWRXWDXWUH
GLVSRVLWLIDVVXUDQWODPrPHHIILFDFLWpDILQGHVHVLWXHUVXUOHVSDVVDJHVSRXUSLpWRQVRXG¶HQGpWHFWHU
OHVOLPLWHVª
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
:
%$2EDQGHG¶DLGHjO¶RULHQWDWLRQ
%(9EDQGHG¶pYHLOGHYLJLODQFH
%,29$0EHVRLQHQLQIRUPDWLRQHWHQRULHQWDWLRQGHVYR\DJHXUVDYHXJOHVRX
PDOYR\DQWV
&(578FHQWUHG¶pWXGHVVXUOHVUpVHDX[OHVWUDQVSRUWVO¶XUEDQLVPHHWOHV
FRQVWUXFWLRQVSXEOLTXHV
&(7(FHQWUHG¶pWXGHVWHFKQLTXHVGHO¶pTXLSHPHQW
&136$$FRPLWpQDWLRQDOSRXUODSURPRWLRQVRFLDOHGHVDYHXJOHVHWGHVDPEO\RSHV
'0$GpOpJDWLRQPLQLVWpULHOOHjO¶DFFHVVLELOLWp
(53pWDEOLVVHPHQWUHFHYDQWGXSXEOLF
0((''0PLQLVWqUHGHO¶pFRORJLHGHO¶pQHUJLHGXGpYHORSSHPHQWGXUDEOHHWGHOD
PHU
3$0SHUVRQQHDYHXJOHRXPDOYR\DQWH
795WUDQVSRUWVXUYRLHUpVHUYpH
=(/7]RQHH[SpULPHQWDOHHWODERUDWRLUHGHWUDILF&(7(GXVXGRXHVW
ƒ 7HFKQL&LWpVQƒ©'pILFLHQWVYLVXHOVOHVEDQGHVGHJXLGDJHDXVROXQHLGpH
TXLFKHPLQHªVHSWHPEUH
ƒ ©%DQGHVGHJXLGDJHDXVROªpWXGH&(7(GH/\RQ
ƒ ©'LVSRVLWLIVGLUHFWLRQQHOVGHJXLGDJHRXGHUHSpUDJHVXUSDVVDJHVSLpWRQVRX
WURWWRLUVSRXUOHVSHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVª5DSSRUWG¶pWXGH&HUWX
VHSWHPEUH
ƒ ©([SpULPHQWDWLRQLQVLWXGHEDQGHVG¶RULHQWDWLRQHWGHJXLGDJH5DSSRUWGH
V\QWKqVHª&HUWX=HOW
%DQGHVGHJXLGDJHDXVROGHVWLQpHVDX[SHUVRQQHVDYHXJOHVHWPDOYR\DQWHVVXUYRLULH
&HUWX±&HWH/\RQ±-DQYLHU
‹PLQLVWqUHGHO¶eFRORJLHGHO
eQHUJLHGX'pYHORSSHPHQWGXUDEOHHWGHOD0HUHQFKDUJH
GHVWHFKQRORJLHVYHUWHVHWGHVQpJRFLDWLRQVVXUOHFOLPDW
&HQWUHG¶eWXGHVVXUOHVUpVHDX[OHVWUDQVSRUWVO¶XUEDQLVPHHWOHVFRQVWUXFWLRQVSXEOLTXHV
7RXWHUHSURGXFWLRQLQWpJUDOHRXSDUWLHOOHIDLWHVDQVOHFRQVHQWHPHQWGH&HUWXHVWLOOLFLWHORL
GXPDUV&HWWHUHSURGXFWLRQSDUTXHOTXHSURFpGpTXHFHVRLWFRQVWLWXHUDLWXQH
FRQWUHIDoRQVDQFWLRQQpHSDUOHVDUWLFOHVHWVXLYDQWVGXFRGHSpQDO
7pOpFKDUJHPHQW-XLOOHW
'pS{WOpJDOHWULPHVWUH
,661
,651&HUWX5()5
&HUWX
UXH-XOLHWWH5pFDPLHU
/\RQFHGH[
,QWHUQHWKWWSZZZFHUWXIU
CETE
de Lyon
Certu
centre d’Études
centre d’Études
techniques
sur les réseaux,
de Lyon
les transports,
l’urbanisme,
et les constructions
publiques
Service technique placé sous l’autorité
du ministère chargé de l'Écologie, de l'Énergie,
du Développement durable et de la Mer,
en charge des technologies vertes et des négociations
sur le climat,
le Certu (centre d’Études sur les réseaux, les transports,
l’urbanisme et les constructions publiques)
a pour mission de contribuer au développement
des connaissances et des savoir-faire et à leur diffusion
dans tous les domaines liés aux questions urbaines.
Partenaire des collectivités locales
et des professionnels publics et privés,
il est le lieu de référence où se développent
les professionnalismes au service de la cité.
ISSN 1263-2570
ISRN Certu/RE--10-05--FR
www.developpement-durable.gouv.fr
$QQH[H
ŚĂƌƚĞͲ'ƵŝĚĞ
ŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚĞƚƋƵŝƉĞŵĞŶƚĚĞƐĂƌƌġƚƐĚĞďƵƐĂĐĐĞƐƐŝďůĞƐă ƚŽƵƐ
;^ŽƵƌĐĞ͗EĂŶƚĞƐDĠƚƌŽƉŽůĞ ŽŵŵƵŶĂƵƚĠ ƵƌďĂŝŶĞͿ
ĂŚŝĞƌĚĞƌĞĐŽŵŵĂŶĚĂƚŝŽŶƐĚĞƐĂŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚƐĚĞƐƉŽŝŶƚƐĚ͛ĂƌƌġƚĚĞƚƌĂŶƐƉŽƌƚ'ϯϬŶŶĞdžĞƐ
44923 Nantes cedex 9
Charte -Guide
Aménagement et Equipement des arrêts de
bus accessibles à tous
Réseau de transports collectifs communautaire
accessible aux personnes en situation de
handicap.
Sommaire
INTRODUCTION ............................................................................................................... 3
Le Quai
. .............................................................................................................................. 4
Implantation des arrêts ....................................................................................................... 6
1 –Arrêt en ligne................................................................................................................. 6
2 –Arrêt en avancée de trottoir........................................................................................... 6
Caractéristiques du quai d’accostage ................................................................................ 8
La bordure de quai :...................................................................................................... 8
Caractéristiques du quai voyageur ..................................................................................... 9
La longueur de quai :.......................................................................................................... 9
La largeur des quais : ......................................................................................................... 9
Les informations nécessaires à mettre en œuvre au sol : ................................................. 10
Signalisation horizontale .................................................................................................. 10
Les dalles podotactiles ......................................................................................................... 11
Les dalles normalisées...................................................................................................... 11
Les dalles DPSU: ............................................................................................................. 11
Procédés et matériaux de construction de quai . .............................................................. 12
Disposition générale .......................................................................................................... 12
Bordures ............................................................................................................................... 13
a – Taille........................................................................................................................... 13
b - Aspect ......................................................................................................................... 13
c – Tolérances................................................................................................................... 13
d – Caractéristiques physiques ......................................................................................... 14
Pose des bordures............................................................................................................... 14
Tolérances ........................................................................................................................ 14
Joints................................................................................................................................. 15
Coupe ............................................................................................................................... 16
Revêtement de trottoir ...................................................................................................... 16
Caniveaux............................................................................................................................ 16
Concept quai......................................................................................................................... 17
Les arrêts ordinaires existants sans accessibilité facilitée
. ......................................... 18
Implantation des arrêts ..................................................................................................... 18
La dalle DPSU :................................................................................................................ 18
Annexes ................................................................................................................................... 20
Extrémité Standard........................................................................................................... 20
Extrémité interrompue en sortie d'arrêt............................................................................ 21
Extrémité interrompue en entrée d'arrêt ........................................................................... 22
Référents............................................................................................................................... 23
/
2
INTRODUCTION
.
Le principe de continuité de la chaîne de déplacement est un principe en vertu duquel
tout obstacle, qu’il vienne du bâti, de la voirie, de l’espace public, des systèmes de
transport et de leur intermodalité, doit être supprimé pour ne pas nuire à l’accessibilité
aux personnes handicapées et à mobilité réduite.
La conception et l’aménagement des arrêts de bus participent de cette démarche. C’est
ainsi que Nantes Métropole, en tant qu’autorité organisatrice des transports en
commun et gestionnaire du domaine public a inscrit l’accessibilité dans les objectifs de
son plan de déplacements urbains où les actions entreprises sont :
-
Renouvellement du parc des autobus où l’objectif vise à atteindre à moyen
terme 100% du parc à seuil d’accès abaissé.
-
Réalisation d’arrêts de bus conçus pour faciliter l’accès et la prise en charge des
personnes handicapées et à mobilité réduite.
L’obligation d’accessibilité vise ainsi les travaux ayant pour effet de modifier la
structure ou l’assiette de la voie et des trottoirs.
Le présent guide recense et détaille les différents dispositifs qui devront être mis en
œuvre pour satisfaire cet engagement.
Liliane Plantive
/
3
Le Quai
.
Un concept qui appréhende le mieux l’accessibilité….
Hier, l’arrêt se situait en ligne ou en enclave avec une bordure généralement dénivelée
de 12 à 14 cm par rapport à la chaussée.
L'enclave rendait l'approche difficile en raison des manœuvres d'entrée et de sortie,
l'espace consommé par l'enclave ne permettait pas de développer la notion de quai.
Aujourd’hui, afin de mieux appréhender l’accessibilité, les arrêts sont revus dans leur
globalité.
Le concept quai, conçu comme un mobilier urbain, est complémentaire à l'acquisition
de matériel roulant accessible son implantation tient compte des contraintes du site,
de la sécurité des voyageurs ainsi que des autres usagers de la chaussée et des
conditions d'exploitation.
L'aménagement des arrêts en quai d'attente doit permettre de :
- prendre en compte les cheminements d'approche.
- faciliter la montée et la descente des bus pour l'ensemble de la clientèle et en
particulier pour les personnes en situation de handicap
- permettre l'accès des utilisateurs de fauteuil roulant par une rampe
escamotable avec un maximum de sécurité et un confort de manœuvre.
…permettant de satisfaire aux besoins des voyageurs
x Identifier facilement l’arrêt
x Accéder au bus dans des conditions de confort optimales.
x Etre vus par le conducteur du bus ( jour/nuit ),
x Trouver:
x les infos concernant le réseau TC,
x un abri contre les intempéries,
x un dispositif de repos : banc ou appui ischiatique,
x une corbeille à papier,
Mais aussi, pour les personnes handicapées :
- localiser la porte avant ( hand. visuel)
- identifier la zone d’accès en fauteuil roulant (hand. moteur)
- disposer d’informations visuelles les rendant autonomes (hand. auditif)
/
4
x Eviter d’exposer les voyageurs en attente à tous chocs avec le bus (rétro, … );
x Alerter les déficients visuels, sur la nécessité de s’éloigner du bord du quai ;
x Informer de la position de la première porte ;
x Réduire les lacunes d'embarquement (verticales, horizontales);
…et devant répondre aux attentes suivantes,
x Garantir une zone libre de tout obstacle en bordure du quai et/ou dégager une
continuité piétonne traversant l’arrêt, par le positionnement du mobilier en
place (décret d’août 99);
x Bénéficier de l’éclairage public ambiant ou d’un éclairage spécifique;
x Disposer d'un abri situé si possible en tête de station;
o avec protection latérale ; profondeur : + 1,40 m ; équipé d'un banc qui
procure un dégagement : 0,70 m,
o sans protection latérale ; abri étroit avec appui ischiatique qui procure un
dégagement de: 0,70 m,
o ou à défaut un poteau d’arrêt .
/
5
Implantation des arrêts
.
La Géométrie et l'implantation des points d'arrêt doivent répondre à 2 principes;
x Simplifier l'approche pour le conducteur
x Garantir cette approche
Pour obtenir un accostage correct, proche de la lacune horizontale souhaitée, il est
impératif de limiter les manœuvres d'approche.
En zone urbaine, l'arrêt sera pratiqué en ligne. La nécessité de le soustraire totalement
ou partiellement à la circulation générale par une enclave devra être motivée. Sa
conception sera réalisé en concertation avec l'exploitant.
1 –Arrêt en ligne
- sur voie sans stationnement ou couloir de bus
Si l'environnement le permet, si l'approche le rend nécessaire, le bord du quai peut ne
pas être parallèle à l'axe de la chaussée. Ceci, afin d'éviter tout contre braquage sur la
longueur du quai, pour faciliter l'approche en ligne par une prise en compte des
possibilités de trajectoire suivies par les trains de pneu.
2 –Arrêt en avancée de trottoir
- situé en zone avec stationnement longitudinal sur trottoir
Afin que l'approche ne soit pas perturbée par le stationnement, une analyse des
pratiques sera réalisée sur 20,00 m en amont et 10,00 m en aval. Le stationnement
longitudinal sera préféré au stationnement épi.
- sur voie avec stationnement en épi
le quai sera réalisé si la configuration de la chaussée le permet, par un débordement de 20 à
50 cm en avant des limites de stationnement pour faciliter l’accostage
Cette disposition pourra conduire à la réalisation d'un captage supplémentaire des
eaux pluviales.
/
6
En amont, une ligne continue en rive écartera et guidera la circulation générale. Ce
marquage pourra également permettre de gérer le stationnement immédiat à l'arrêt.
Les éventuelles bandes cyclables s'écarteront en amont d'autant pour conserver leurs
sections de roulement. Seules les files de circulation affectées aux automobiles seront
réduites.
/
7
Caractéristiques du quai d’accostage
.
x
x
x
x
La hauteur du quai sera de 20 cm + 5 mm,
La pente en travers de la chaussée sera proche de 2 %,
Le zébra jaune réglementaire détermine la zone d’arrêt du bus,
La position exacte de la porte avant du véhicule est déterminée par la fin de la
bande DPSU (Dalle Pododactile en Site Urbain )
x La DPSU positionne la limite de la zone d'attente ; elle éloigne les usagers du
bord du quai, elle est située entre la 1ère et la 2ième porte, elle est d'une longueur
de 4.00m .
La bordure de quai :
x Le profil de la bordure de quai a un "fruit" déportant le fil d'eau 10 cm en avant,
x Angle, la bordure a un fruit de 63° (10 cm de base pour une hauteur de 20 cm),
x Le parement incliné de la bordure sera poli.
20
10
Plans inclinés : Le raccordement du quai au trottoir se fera en respectant les pentes autorisées.
x Zone de transition, les personnes handicapées visuelles s'y déplaceront à l'aide de leur
canne.
x L'accessibilité aux plans inclinés par les automobiles sera étudiée ; du mobilier pourrait en
interdire l'accès.
/
8
Caractéristiques du quai voyageur .
xLe mobilier urbain ne devra pas perturber la circulation des usagers des
transports en commun.
xLe stationnement licite ou illicite d'automobiles ne devra pas perturber la
circulation des usagers des transports en commun,
La longueur de quai :
Est comprise comme longueur de quai la partie à hauteur constante hors
rampant.
Longueur de quai : 15,00 m réduite exceptionnellement selon la capacité du site,
mais aucune réalisation ne sera inférieure à
8,00 m.
L
Pente de raccordement
La largeur des quais :
Les largeurs de circulation d’usagers seront déterminées selon le décret
d'août 1999. Toutefois, il conviendra de garantir dans une bande de 1,10 m de
large l'absence de tout obstacle (mobilier, arbres,…) sur toute la longueur du
quai.
Aux abords immédiats des portes utilisées par les usagers en fauteuil , le
dégagement du mobilier devra permettre d’y inscrire un rectangle de 1,80 m
par 3.00 m de long, au bord du quai.
Ceci impacte la définition des largeurs minimales en fonction du mobilier:
o Abribus avec protection latérale équipé d'un banc :
quai mini de 2,50 m,
o Abribus sans protection latérale équipé d'un appui ischiatique :
quai mini de 2,00 m,
o Avec mât d’arrêt :
quai mini de 1,80 m.
/
9
Les informations nécessaires à mettre en œuvre au sol :
x Par sa hauteur, (20cm) un quai bus n'est pas considéré comme présentant une
situation de danger majeur . Ce dispositif podotactile précise les limites de la
zone d'attente en bord de quai. Il sera posé dans la partie haute du quai sur
4.00m.
x Le positionnement de la première porte du bus sera donné par l'arrêt de la
bande DPSU,
x La visualisation de la zone "deuxième porte" accessible aux personnes circulant
en fauteuil ne sera pas matérialisée par un pictogramme mais le sera par le
début de la DPSU ,
x
Il y aura rupture de pose entre le dispositif podotactile du quai et celui de la
traversée piétonne.
x Aux arrêts ordinaires non accessibles, la bande podotactile DPSU assurera le
message de positionnement de la porte
Signalisation horizontale
Le marquage horizontal de l'arrêt sera réalisé selon les prescriptions de la 7ième partie du
livre I de la signalisation routière (zébra). Sa fonction est de délimiter l'emprise de la
zone d'interdiction de stationner nécessaire au positionnement d'un bus.
/
10
Les dalles podotactiles
Les dalles normalisées
Elles sont décrites par la norme NF P98-351, les domaines d’implantation y sont
précisés, les arrêts bus n’entrent pas dans les sites à signaler par ces bandes d’éveil et
de vigilances, ils en sont exclus.
R 20
10
25
20
75
400 +- 5
2
5
20
CARACTERISTIQUES DIMENSIONNELLES
DES DALLES PODOTACTILES
( Les valeurs sont données en mm )
75
50 mini
Les dalles DPSU:
Développées dans la communauté urbaine de Nantes, elles se différencient des dalles
normalisées par l'émergence de plots carrés. Les dimensions sont précisées dans le
croquis ci-dessous.
5
25
5
2
Détails des plots
/
11
Procédés et matériaux de construction de quai .
Disposition générale
Il est rappelé que cet ensemble est appelé à supporter des sollicitations dynamiques
importantes. En effet, l’objectif fixé au conducteur d’accoster avec une lacune
horizontale aussi faible (5 cm + 5 cm) conduira automatiquement à développer des
efforts importants sur la bordure.
0.20
B.B bien compacté et découpé
à la scie avant coulage du
caniveau béton
Face polie
Ø 16
B.B.T.M.
Ø 12
+0.00
Bordure
22 x 28
12
B 25
Treillis soudé
Colle à bordure
30
22
o La semelle en béton armé est indispensable pour obtenir un blocage correct de
l’ensemble et une bonne répartition des efforts,
o Un bon blocage avant et arrière permet de bien buter la bordure et de la réduire
en dimensions (problème de poids à la pose),
o La réalisation du caniveau en béton coulé en place (B25) permet de constituer
une bonne butée avant de la bordure tout en évitant de détériorer la face
inclinée au compactage des enrobés. Dans le cas d’une voirie neuve, le BBTM
peut venir jusqu’à la bordure (utilisation d’un petit compacteur en rive).
/
12
28
20
Bordures
10
22
o
o
o
o
Les bordures seront en granit,
Le parement incliné sera poli,
Le parement supérieur sera bouchardé,
Le raccordement du quai aux bordures courantes, sera réalisé par des bordures
biseautées et polies de même nature que celle du quai. Sa longueur adaptée au
profil du site est souvent de 2.00m.(voir types de bordures en annexe)
Les éléments de bordure en granit devront répondre aux caractéristiques suivantes par
référence à la norme NFP.98-304 :
a – Taille
La taille se fait par sciage au fil, au disque, au châssis.
Les arêtes sont sans écornure. Les abouts sont perpendiculaires aux faces vues dans
toute la hauteur, sans amaigrissement.
b - Aspect
Aucune bordure ne doit contenir de fente, de fil ou de partie friable ou tendre. La
couleur des éléments livrés doit être homogène.
b1 – Les parements non vus sont bruts de sciage :
Les ondulations ou décrochements ne doivent pas s’écarter du plan général de + 2 mm.
La profondeur des petits creux ne doit pas dépasser 0,5 mm.
b2 – Les parements vus sont « polis miroir » en face inclinée et bouchardée en face
supérieure.
L’arête supérieure est légèrement chanfreinée (1 cm – 1 cm) ou rabattue et arrondie à la
boucharde pour la rendre moins agressive. Dans ce cas, le rayon de l’arrondi doit être au
moins égal à 2 cm.
b3 – Les abouts sont bouchardés en zone centrale jusqu’à 15 mm des arêtes afin de ne
pas les fragiliser. Ceci afin d’obtenir une bonne adhérence des matériaux composant les
joints.
c – Tolérances
La tolérance sur la longueur des éléments est de + 2 mm.
La tolérance transversale est de + 1 mm toute face.
/
13
d – Caractéristiques physiques
La masse volumique mesurée conformément à la norme doit être supérieure à 2,6.
Le coefficient d’absorption d’eau mesuré conformément à la norme doit être inférieur à
1 %.
e1 – Résistance à l’abrasion :
A l’issue de l’essai réalisé conformément à l’article 9,5 de la norme, les éprouvettes
doivent présenter une longueur d’empreinte inférieure à 22 mm.
e2 – Résistance à la compression :
La résistance moyenne à la compression, mesurée conformément à la norme, doit être
supérieure à 140 MPa.
e3 – Résistance à la flexion :
La résistance moyenne à la flexion, mesurée conformément à la norme NFB.10.510 doit
être supérieure à 15 MPa.
Pose des bordures
Tolérances
La tolérance de pose est fixée à + 1 mm entre éléments de bordure tant en plan qu’en
nivellement (aligner les bordures à l’avant). Cette tolérance qui peut paraître
draconienne s’obtient assez facilement en pratique et est indispensable pour éviter
l’usure des flancs de pneu.
Paroi parfaitement plane
(y compris au niveau des joints)
cordeau
La pose se fera sur béton B25 dosé à 350 kg de ciment formant une semelle en béton
armé permettant d’obtenir les tolérances ci-dessus.
Lors de la pose, il faut aligner l’avant des bordures et raccorder les bordures de quai sur
les bordures courantes comme indiqué sur le croquis ci-dessous (voir plan d’ensemble).
/
14
22 x 28
Trottoir
bordure courante
15 x 25
Fil d'eau
bordure bus
2 bordures spéciales biseautées
10
bordure courante
15 x 25
Afin d’obtenir les tolérances de pose indiquées ci-dessus, il est souhaitable de dresser la
semelle en béton armé à la règle et de poser sur un mortier colle type Lanko 717 ou
similaire.
Joints
Les joints de bordure feront 5 mm et seront réalisés en mortier de réparation (résine
pouvant être poncée, Lanko 730 ou similaire : il faut être très vigilant sur les quantités
d’eau de gâchage et utiliser un malaxeur). Laisser un joint sec aux deux extrémités
(après les bordures de transition) afin de permettre la dilatation. (Les résines type Lanko
723 sont très bien mais présentent des conditions d'application très drastiques. Le
Mortier à retrait compensé Lanko 730 est mieux adapté que le 731 et accepte une mise
en oeuvre sur parement légèrement humide.)
Le joint sera poncé à la pierre ponce après durcissement et recouvert d’un durcisseur de
surface pour obtenir une continuité parfaite de la surface « polie miroir ».
/
15
Coupe
795
380
Bordure Granit 22 X 28
( face polie )
( Dessus bouchardé )
415
Enrobé
ou
Asphalte
100
200
D.P.S.U
(Dalle)
BBTM
BB
Béton armé ( cf p 10 )
795
380
Bordure Granit 22 X 28
( face polie )
( Dessus bouchardé )
415
Enrobé
ou
Asphalte
100
200
D.P.S.U
(Résine)
BBTM
BB
Béton armé ( cf p 10 )
Revêtement de trottoir
Le revêtement de trottoir peut être de l’asphalte, de l’enrobé, du béton ou du pavé. Un
aspect plus harmonieux peut être obtenu par la pose de plaques en granit accolées à la
bordure sur la longueur de l’arrêt.
Toutefois, dans une qualité environnementale moindre, le revêtement du quai (trottoir)
sera homogène jusqu'à la bordure de quai.
La dalle podotactile de site urbain (DPSU) d'une longueur de 4.00m, doit être de
couleur contrastée par rapport au nez de quai, elle peut être en matériau collé
Caniveaux
Le caniveau sera en béton coulé en place pour obtenir une bonne butée. Sa pente
transversale ne devra pas dépasser 1 cm sur les 30 cm de largeur.
/
16
Concept quai
/
17
Les arrêts ordinaires existants sans accessibilité facilitée
.
La mise place progressive de quai d'accessibilité aisée, la gestion des sites existants,
imposent de préciser les conditions de repérage des arrêts sans accessibilité.
Les besoins des voyageurs sont identiques (voir page 5).
Le concept arrêt est essentiellement différent en raison des bordures de trottoir d'une
vue de 14 cm. Pour autant;
x la position de la première porte sera également indiquée par l'arrêt de la DPSU.
x le confort défini par le décret d’août 99 sera également pris en compte
x La pose de potelets anti-stationnement sera réalisée en limite de la zone libre
de tout obstacle
x l'abri sera situé en tête de station dans la mesure du possible
o avec protection latérale (pub)
o sans protection latérale
o ou à défaut un poteau d’arrêt :
Implantation des arrêts
En zone urbaine, l'arrêt en ligne est généralisé, les enclaves sont proscrites.
La dalle DPSU :
1. Elle détermine la position de la zone d'attente des voyageurs, son interruption
détermine la position de la première porte,
2. L'idéal serait que cette interruption soit décalée d'au moins 50 cm par rapport
au panneau publicitaire de l'abribus ou de tout autre obstacle,
3. Sa longueur peut être limitée à d 4.00 m , idem dans le cas d'un poteau
d'arrêt.(4 m est la distance moyenne entre la porte avant et la seconde porte)
4. Elle sera posée sans interruption
5. Dans le cas d'un arrêt disposant de deux aubettes, l'aubette la plus en amont
ne disposera pas de dalles podotactiles.
6. Elle pourra être située hors aubette, si celle-ci n'est pas en tête d'ar
/
18
les dalles actuellement mises en place pourront être :
/
-
effacées, décalées d'au moins 50 cm de tout obstacle par rabotage
jonctionnées entres-elles s'il y a interruption
-
repositionnées à la hauteur de la première porte
-
sur les quais, une étude de faisabilité sera menée pour aboutir aux dispositions
énumérées dans ce document (linéaire de 4.00 m, début de bande au droit de
la porte AV, interruption entre la tête de quai et le passage piétons………)
19
Annexes
Extrémité Standard
Bordure n°3
Bordure n°2
Bordure n°4
Bordure n°1
/
20
Extrémité interrompue en sortie d'arrêt
Bordure n°5
/
21
Extrémité interrompue en entrée d'arrêt
Bordure n°6
/
22
Référents
Cette nouvelle publication de la conception des arrêts bus accessibles à tous peut être mis à
votre disposition sous format pdf, les croquis insérés peuvent vous être fournis sur CD en
fichiers autocad 2000.
Renseignements complémentaires, avis techniques ou validation de vos projets:
x TAN / Direction des études et des projets :
Conception : F Lejeune 02 51 81 79 71 [email protected]
Projet
: C. Rouaud 02 51 81 79 72 [email protected]
Dessin
: L. Larcher 02 51 81 79 70 - [email protected]
x TAN / Direction commerciale :
Personne à contacter pour;
Réalisation et validation : D. Bréhéret « 02 51 81 79 11 [email protected]
r06 60 36 53 27
±±±±±±
x CUN / Direction des transports collectifs et du stationnement:
Définition : D. Garrigue
«02 40 99 49 45
[email protected]
x CUN / Direction de l'espace public:
Définition, publication : C. Chamberlin « 02 40 99 50 19
[email protected]
Dessin : P. Patourel
Patrick.PATOUREL @nantesmetropole.fr
:
±±±±±±
Nouvelle publication: mai 2007
/
23
DGaDIF / DDT
Mission Déplacements
Complément N°1 du cahier
de recommandations des aménagements
des points d’arrêt de transport
2012
1
PREAMBULE
PREAMBULE
Une présentation aux représentants des associations (APF et FAF) et professionnels des transports et de la voirie,
d’un point d’arrêt de car accessible, ainsi que de deux cars du réseau Edgard : l’un avec le système de prise en
charge des personnes en fauteuil roulant avec un élévateur dans l’emmarchement, et un deuxième car avec un
système de prise en charge « low-entry » (entrée surbaissée) a eu lieu le 20 juin 2012 à Lussan dans le département
du Gard.
Cette présentation a permis de recueillir toutes les remarques et suggestions de la part des représentants des
associations.
Ce complément n° 1 au cahier de recommandations des aménagements des points d’arrêt de transport apporte un
certain nombre de précisions et de commentaires afin d’aménager le plus justement possible les points d’arrêt dans
l’état actuel des connaissances.
Photos de la rencontre du 20 juin 2012 à Lussan, arrêt de car près du giratoire du Mas Neuf.
2
SOMMAIRE
Pages
• *
• *
PREAMBULE
Plan
1 Stationnement réservé accessible
2.1 Cheminement accessible
2.2 Cheminement, bateau de trottoir accessible
2.3 Cheminement accessible, protection contre les chutes
3 Traversée piétonne
4 Besoins des chauffeurs de cars
5 Abri-voyageurs
6 Zones d’embarquement
7 Dans le car
8 Aménagement du point d’arrêt
2
4
5
10
15
18
19
23
24
25
26
27
3
Le plan ci-dessous présente le projet du Mas Neuf visité
Arrêt de car visité
Arrêt de car
Proposition accès direct
Parking
4
1 Stationnement réservé accessible
QuaiQuai
d’embarquement
d’embarquement
Quai d’embarquement
Vue prise photo
a – Etat des lieux.
1 - Il n’y a pas de place de stationnement réservé aux véhicules utilisés par les personnes titulaires de la carte de
stationnement pour personnes handicapées ou à mobilité réduite.
2- Le stationnement est positionné trop loin du quai.
3 - Le revêtement du parking en bicouche (gravillons) est glissant.
5
1 Stationnement réservé accessible proposé
Accès direct
proposé
Quai d’embarquement
Lo
ng
ue
ur
rec
de
om
7o
ma
u8
nd
mè
ée
tre
s
0.
60
m
b – Préconisations.
1 et 2 - La place de stationnement réservée pourrait être localisée plus favorablement en tenant compte de la pente et des
possibilités d'accès aux arrêts de car (en alternative, au même niveau que l'arrêt de car et avec un cheminement direct
hors trottoir).
L'emplacement réservé devrait être localisé au démarrage du cheminement.
Le cheminement doit être le plus usuel et le plus court et présenter la pente la plus faible possible.
La réservation d’une place de stationnement aux personnes handicapées prescrite par arrêté est toujours nécessaire, elle
se concrétise par une signalisation verticale et une signalisation
horizontale conformes à l’Instruction
Interministérielle sur la Signalisation Routière (I.I.S.R.).
3 – Le revêtement du parking est non meuble et non glissant, sans gravillons.
.
(Source : Le stationnement réservé aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, guide juridique et pratique à l’usage des
collectivités territoriales du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer de mai 2010
Arrêté du 15 janvier 2007, décret n° 2006-1658 ).
6
1 Stationnement réservé accessible proposé (suite)
-
la signalisation horizontale définie dans l’article 118-2 paragraphes A et C de l’I.I.S.R. 7ème partie – marques sur
chaussées.
« Article 118-2 : marques relatives au stationnement
A - Zones de stationnement autorisé ou réglementé
Les limites sont matérialisées à l’aide des lignes de couleur
blanches, continues de largeur 2 u ou discontinues de type
T’2 de largeur 2 u ou simplement amorcées.
Lo
ng
ue
ur
rec
de
om
7o
ma
u8
nd
mè
ée
tre
s
0.
60
m
C -Emplacement réservé à l’arrêt ou au stationnement de
certaines catégories de véhicules
Emplacement réservé au stationnement des véhicules
utilisés par les personnes handicapées à mobilité réduite
(cf. article 55-3, paragraphe C 2) : seul est obligatoire le
pictogramme conforme au modèle figurant ci-dessous peint
en blanc sur les limites ou le long de l'emplacement : ses
dimensions sont de 0,50 m x 0,60 m ou de 0,25 m x 0,30
m.
Ce pictogramme peut néanmoins être placé au milieu de l'emplacement de stationnement : ses
dimensions sont dans ce cas de 1m x 1,2 m.
(Source : Le stationnement réservé aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, guide juridique et pratique à l’usage des
collectivités territoriales du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer de mai 2010).
7
1 Stationnement réservé accessible proposé (suite)
-
la signalisation verticale du stationnement réservé est définie dans l’article 55-3 paragraphe C de l’I.I.S.R.
4ème partie – signalisation de prescription.
« Article 55-3 : arrêt et stationnement interdits ou réglementés
C – Arrêt et stationnement réglementés
Panneau B6d
La signalisation de l'arrêt réglementé est effectuée à l'aide du panneau B6d complété par un
panonceau.
Panneau M6h
Ce panonceau est placé sous le panneau B6d. »
Afin d’être utilisables par tous les titulaires de la carte de stationnement, les places de stationnement réservées
doivent respecter les dispositions techniques suivantes ;
> Une largeur minimale de 3,30 mètres
> Une pente et un dévers transversal inférieurs à 2 %
> Un sol non meuble et non glissant, sans gravillons
> Un agencement permettant à toute personne de rejoindre le trottoir sans emprunter la chaussée
> Un abaissé de trottoir entre le trottoir et le passage pour permettre à la personne de rejoindre la place de
stationnement sans danger
> Une longueur de 7 ou 8 mètres est recommandée
(Source : Le stationnement réservé aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, guide juridique et pratique à l’usage des
collectivités territoriales du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer de mai 2010).
8
1 Stationnement réservé accessible : la réglementation
La réglementation ne précise pas quelle doit être la longueur des places de stationnement réservées aux personnes
handicapées. Il est toutefois recommandé d’adapter la longueur de ces places aux véhicules utilisés par les personnes à
mobilité réduite. Les personnes handicapées qui conduisent elles-mêmes leur voiture ont pu acheter, ces dernières
années, des véhicules longs ou des breaks dotés d’un dispositif permettant la sortie de leur fauteuil roulant par l’arrière.
Dans ce cas, la longueur généralement appliquée aux places de stationnement (5 m) s’avère insuffisante. Une longueur
de 7 ou 8 m est recommandée.
(Source : Le stationnement réservé aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, guide juridique et pratique à l’usage des
collectivités territoriales du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer de mai 2010,
Norme NF P 91-100, parcs de stationnement accessibles au public, mai 1994).
9
2.1 Cheminement accessible
2
1
1
2
3
a – Etat des lieux.
1 - Frédéric Barety et Marie de Geoffroy ont eu beaucoup de difficultés à se repérer et à seulement s'engager, à
démarrer leur cheminement.
Ceux-ci ont besoin de repères pour commencer leur cheminement sans aller dans le fossé.
2 - Michel Brouat a emprunté la route plutôt que le cheminement piéton trop pentu, (la différence d’altitude entre les
deux points d’accès au cheminement est de 0,14 mètre, sur une longueur 0,50 mètre ce qui représente une pente
de 28 %).
3 – Le cheminement démarre par une courbe.
10
2.1 Cheminement accessible proposé
Quai d’embarquement
Ancien arrêté
Nouvel arrêté
2
1
1
2 Pente la plus
faible possible
3 Axe bien droit
b – Préconisations.
1 - Il convient de signaler toute excavation dangereuse, comme un fossé par exemple, par un obstacle
(mobilier) bien visible et détectable par les personnes aveugles ou malvoyantes. Eventuellement disposer
un plot bas en plastique avant le fossé pour éviter que les personnes aveugles et malvoyantes n'avancent et ne
tombent dans le fossé (voir arrêté du 18 septembre 2012 modifiant l’arrêté du 15 janvier 2007 relatif aux
prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics).
2 - La pente est à revoir, elle devrait être la plus faible possible de l'ordre de 5% maxi (nécessité d'une longueur
de 3 m pour s'élever de 14 cm), en tenant compte de la pente de la chaussée.
3 - Il est nécessaire de ne pas démarrer un cheminement par une courbe ou un angle.
11
2.1 Cheminement accessible : la réglementation
(Source principale : Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n r 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007
relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées)
12
2.1 Cheminement accessible : la réglementation (suite)
Arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret no 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux
prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
(Source : arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret n r 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions
techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics)
13
2.1 Cheminement accessible : la réglementation (suite)
Le présent annexe 3 de l’arrêté du 18 septembre 2012 cité ci-dessous, modifie les mesures des obstacles bas
installés sur la voirie publique, fixées dans l’annexe 3 de l’arrêté du 15 janvier 2007 relatif aux prescriptions
techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics
ANNEXE 3
Détection d’obstacles
Les dimensions des bornes et poteaux sont déterminées
conformément au schéma ci-dessous et compte tenu
des précisions suivantes :
– la hauteur se mesure à partir de la surface de cheminement ;
– la largeur hors-tout, la plus faible des dimensions, ou le
diamètre sont mesurés dans un plan horizontal.
La hauteur ne peut être inférieure à 0,50 mètre. Si la borne ou
le poteau a une hauteur de 0,50 mètre, sa largeur ou son
diamètre ne peut être inférieur à 0,28 mètre.
Si la borne ou le poteau a une hauteur supérieure à 0,50 mètre,
la largeur ou le diamètre minimal de la base diminue à mesure
que sa hauteur augmente. Ainsi, par exemple :
– la hauteur du poteau est de 1,10 mètre au minimum pour un
diamètre ou une largeur de 0,06 mètre ;
– une borne de 0,21 mètre de largeur ou diamètre a une
hauteur de 0,60 mètre au minimum.
Des resserrements ou évidements sont acceptés au-dessus de
0,50 mètre de hauteur.
Pour les bornes et poteaux comportant un resserrement ou un
évidement, le contraste visuel prévu au 6° de l’article 1er du
présent arrêté est réalisé sur sa partie sommitale sur une
hauteur d’au moins 10 centimètres, afin de veiller à la sécurité
des déplacements des personnes malvoyantes.
14
(Source : Arrêté du 18 septembre 2012 modifiant l’arrêté du 15 janvier 2007 relatif aux prescriptions techniques pour
l’accessibilité de la voirie et des espaces publics)
2.2 Cheminement, bateau de trottoir accessible
1
2
a – Etat des lieux.
1 et 2 - Michel Brouat a emprunté la route plutôt que le trottoir :
o
les ressauts trop haut (sans bords arrondis)
o
les bateaux (abaissés) de trottoir trop pentu, (la différence d’altitude entre les deux points d’accès au
bateau de trottoir est de 0,10 mètre, sur une longueur 0,50 mètre ce qui représente une pente de 20 %).
3 - Michel Brouat indique que lorsque la pente du projet routier est supérieure à 5% le cheminement pour les
Personnes à Mobilité Réduite (P.M.R.) pourrait alors être au même niveau que la route (sans bateau (abaissé) de
trottoir) avec une séparation physique entre la route et le cheminement piétonnier. Ceci permettrait de ne pas aggraver
la pente au droit des abaissés de trottoir.
15
2.2 Cheminement, bateau de trottoir accessible proposé
2
1
b – Préconisations.
1 - Les bateaux de trottoirs aménagés au droit des traversées de chaussées matérialisées doivent être conçus sans
ressaut ou dans les cas exceptionnels où l’écoulement des eaux l’exige avec un ressaut aussi faible que possible
(Source : NF P 98-350).
Pour être facilement franchissable par une personne en fauteuil roulant le ressaut doit être :
o au maximum de 2 centimètres avec bords arrondis ou chanfreinés à 45°
o il peut atteindre 4 centimètres lorsque les ressauts sont aménagés en chanfrein « à un pour quatre » (plus
confortable).
2 - Les bateaux de trottoir : la pente latéral peut aller jusqu’à 12 % sur une longueur inférieur ou égale à 1,00
mètres.
3 - « Remarque du personnel du CG
Cette solution pose toutefois quelques difficultés :
La présence d'un trottoir surélevé est parfois utile pour bien marquer les espaces "routiers" et autres.
De plus, les bordures ont parfois besoin d'être "en butée" pour leur solidité ».
16
2.2 Cheminement, bateau de trottoir accessible : la réglementation
1
2
(Source principale : Une voirie accessible édition juillet 2008, décrets n r 2006-1657 et 2006-1658, arrêté du 15 janvier 2007
relatifs à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées)
3 Définition du trottoir
Le trottoir est un accotement ou terre-plein aménagé utilisable par des piétons ou assimilés dans les conditions
fixées par le code de la route. Il est distinct de la chaussée, de tout emplacement aménagé pour le stationnement.
Cette séparation est caractérisée par une différence de hauteur. Il doit être aménagé a minima, dans les
conditions définies par les réglementations applicables à la voirie. Pour les trottoirs neufs, la différence de niveau
est de 5 cm au minimum. Pour les trottoirs existants au niveau zéro de la chaussée, il est demandé un séparateur
physique qui se traduit par une bordure ou un bourrelet continu.
Organisation du trottoir : selon sa largeur, il peut être divisé en trois zones : zone de mobilier urbain, zone de
concession et zone de cheminement piéton.
(Source :Les besoins des personnes déficientes visuelles, Accès à la voirie et au cadre bâti, Confédération
Française pour la Promotion Sociale des Aveugles et Amblyopes (CFPSAA) juillet 2010)
17
2.3 Cheminement accessible, protection contre les chutes
a – Etat des lieux.
Le long du cheminement, il peut y avoir un risque de chute dans le fossé.
1
Bateau de
trottoir PMR
2.3 Cheminement accessible, protection contre les chutes proposé
b – Préconisations.
Bateau de
trottoir PMR
Lorsque le cheminement borde un talus ou un fossé, il peut être utile de
poser un garde-corps. Pour améliorer la visibilité, il est recommandé de
peindre leur partie haute d’une couleur contrastée. Elle permet aux
personnes mal voyantes de les identifier plus aisément.
La situation est à examiner au cas par cas.
D’autres solutions sont peut-être envisageables (rehausse des extrémités,
bordures, …)
2.3 Cheminement accessible, protection contre les chutes: la réglementation
Se référer à la norme NF P01-012 Juillet 1988 « Dimensions des garde-corps
- Règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes
d'escalier ».
Pour les zones fréquentées par de jeunes enfants, il est conseillé la pose d’un
garde-corps dès que le risque de chute dépasse 0,50 mètre.
18
3 Traversée piétonne
a – Etat des lieux.
1 - Les bandes podotactiles :
o les éléments ne sont pas suffisamment en relief car le trottoir est aussi trop granuleux, ce dernier devrait
être plus lisse.
o elles semblent un peu trop éloignées du bord.
2 - Il n'existe pas de contraste entre les couleurs.
b – Préconisations.
1 – Le revêtement du cheminement accessible doit présenter un contraste visuel et tactile par rapport à son
environnement. A défaut, le cheminement doit comporter sur toute sa longueur un repère continu, tactile pour le
guidage à l’aide d’une canne d’aveugle, et visuellement contrasté par rapport à son environnement pour faciliter le
guidage des personnes malvoyantes.
L’implantation de bateaux dans les arrondis de trottoir notamment aux carrefours, est à éviter. On doit donc si
possible déplacer la traversée de chaussée matérialisée et par conséquent les bateaux en dehors des limites de
ces arrondis. En cas d’impossibilité, le dispositif au sol d’éveil de vigilance doit toujours demeurer implanté
parallèlement à l’axe de la chaussée traversée, tout en respectant, hors arrondis, la distance d’implantation de 0,50
mètre du nez de trottoir.
2 – Les bandes podotactiles doivent avoir un contraste visuel supérieur à la valeur du seuil préconisée
par la norme NF P98-351, (l’exigence de contraste concerne le produit neuf sur un support à l’état neuf).
19
3 Traversée piétonne proposée
1 - Le revêtement de sol varie en fonction de l’environnement
dans lequel il est intégré :
l’intégration du site, la liberté de créativité, la personnalisation
d’un site, …
Les abaissés de trottoir en arrondi, il est impératif de maintenir
le pas de freinage, distance de sécurité de 500 millimètres.
Le contraste est exprimé par la différence de luminance entre
la cible et son environnement immédiat ou son fond ; il
s'agit donc d'un contraste de clarté et non d'un contraste
de couleur.
(Source :Le contraste visuel pour les personnes malvoyantes, appliqué aux bandes d’éveil de vigilance, Fiche n° 3 du CERTU, août 2010)
(en téléchargement gratuit)
20
3 Traversée piétonne : la réglementation
La mise en œuvre de la bande d’éveil de vigilance (BEV) conforme à la norme NF P98-351 pour signaler la
partie abaissée des bordures de trottoir au droit des traversées de chaussée matérialisées, est rendue
obligatoire par l’arrêté du 15 janvier 2007 relatif aux prescriptions d’accessibilité de la voirie.
(Source :Les bandes d’éveil de vigilance, implantation sur la voirie, Fiche n° 3 du CERTU, juillet 2010)
(en téléchargement gratuit)
21
3 Traversée piétonne : la réglementation (suite)
2 - L’importance du contraste entre différentes couleurs :
Des surfaces différemment coloriés aident, facilement la réalisation d’activités quotidiennes et favorisent une
meilleure perception de l’environnement (dimensions des équipement).
La valeur la plus haute donne le meilleur effet, un minimum de 70%
est demandé pour une meilleur visibilité.
(Source :Les bus et leurs points d’arrêt accessibles à tous,
Additif au guide méthodologique publié en août 2001)
Se référer à l’arrêté du 15 janvier 2007 portant application du
décret n ° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux
prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des
espaces publics, annexe 1.
(Source :Les besoins des personnes
déficientes visuelles, Accès à la voirie et au
cadre bâti, Confédération Française pour la
Promotion Sociale des Aveugles et
Amblyopes (CFPSAA) juillet 2010)
22
4 Besoins des chauffeurs de cars
a – Etat des lieux.
Le chauffeur a besoin de se positionner le plus loin possible dans l'encoche, le nez à la fin du Zig Zag.
Que l'arrêt soit le plus possible en terrain plat.
b – Préconisations.
Précisions apportées par le personnel du Conseil général :
Les bordures du quai biaises jouent le rôle de guide-roues, et donc l’ensemble du quai peut supporter des
sollicitations dynamiques importantes. L’objectif fixé au conducteur est d'accoster avec une lacune horizontale
aussi faible que possible.
Sur les cars IRISBUS, une procédure sera à mettre en place pour éviter absolument que le car s'en "aille" tout
seul si le chauffeur quitte son poste et qu'un enfant ou un adulte accède au tableau de bord du car et coupe le
contact. En effet, le frein "porte ouverte" n'est actif que moteur allumé. L'activation du frein à main
(ou équivalent) doit être la règle.
23
5 Abri-voyageurs
a – Etats des lieux.
L’abri-voyageur est situé en tête du quai.
b – Préconisations.
Décaler l'abri-voyageurs devant la porte arrière du car pour
assurer une zone de manœuvre pour les fauteuils à l'intérieur
également de l'abri, attention à positionner le banc en décalé par
rapport aux informations voyageurs, pas de banc sous les
horaires (accord de la FAF).
Souhait de Frédéric Barety d'appréhender un abri-voyageurs et
un poteau.Celui-ci souhaite que les parois latérales soient
positionnées à 0.10 cm du sol et non 0.20 cm car à 0.20 cm, la
canne passe en dessous et donc le risque de se cogner est fort.
Plus généralement, Frédéric Barety souligne le système de repérage de l'entreprise eo-guidage.
Normes de détection du mobilier urbain
La plupart des abri-voyageurs possèdent des vitres arrières
ne descendant pas jusqu’au sol, ce qui pose des problèmes
pour les personnes se déplaçant avec une canne, qui ne les
détectent pas toujours. Cette disposition est nécessaire pour
une bonne évacuation de l’eau lors du nettoyage de ces
mobiliers et ainsi éviter l’accumulation d’eau et de déchets.
Néanmoins, lors d’un réaménagement de ce quai, il est
demandé à l’exploitant des abri-voyageurs d’être vigilant et
de limiter au maximun cette espace vide, notamment en
respectant les normes de détection.
(Source :Guide d’aménagement des quais et arrêts de bus accessibles, Communauté d’agglomération Angers
Loire métropole, août 2010)
24
6 Zones d’embarquement :
a – Etats des lieux.
Zones d'embarquement : 2 zones sont à distinguer, celle à l'avant pour les personnes aveugles et malvoyantes et
celle à l'arrière pour les personnes en fauteuil. Le logo pour signaler les personnes en fauteuil est bien positionné et
se voit très bien, celui-ci pourrait être plus petit si des "économies" devaient être réalisées.
b – Préconisations.
La zone à l'avant pour les personnes aveugles et malvoyantes : une bande à 3 nervures guide les personnes
aveugles et malvoyantes vers la porte avant et juste devant la porte d'entrée, une autre bande se trouve
perpendiculaire avant de guider les personnes, de les inviter à monter dans le car. Celle-ci est positionnée juste au
milieu de la porte.
Zones de débarquement : les personnes aveugles et malvoyantes peuvent indifféremment descendre à l'avant ou
à l'arrière.Il a été discuté de positionner une deuxième (ou troisième bande de guidage à 3 nervures) de la porte
arrière en direction de l'abri-voyageurs mais elle prêtera à confusion avec celle se trouvant à la porte avant donc
celle-ci est finalement abandonnée.
25
7 Dans le car :
Pour les personnes aveugles et malvoyantes, la machine à composter les billets, le valideur est bien positionné,
le bouton pour les arrêts également et celles-ci souhaitent que les 2 premières places dans le car leur soient
réservées prioritairement.
26
8 AMENAGEMENT DU POINT D’ARRET
La signalétique spécifique
Signalétique spécifique de la zone d’embarquement (du quai)
L’abri-voyageurs ou abri-passagers :
x Il est implanté au niveau de la porte arrière
du car pour assurer une zone de manœuvre
aux UFR (Usagers Fauteuil Roulant) à l’intérieur
également de l’abri-voyageurs. Voir page 14
Communauté d’agglomération Angers Loire
métropole août 2010.
x Positionner le banc en décalé par rapport
aux informations voyageurs, afin qu’il ne gêne
pas l’accés aux informations pour les P.M.R. .
x Les parois latérales seront positionnées à
0,10 mètre du sol et non à 0,20 mètre, pour
réduire le risque de se cogner pour les
personnes mal-voyantes.
2
3
1
____Signalétique
1
Bande contrastée de 52 centimètres de large ou bande de sécurité sur toute la longueur du quai
Signale le danger de la bordure surélevée aux personnes aveugles et malvoyantes
Contraste visuel (idéalement blanc sur noir) et tactile (changement de texture du sol, elle doit avoir un relief bombé)
Zone de sécurité du quai pour éviter le balayage du véhicule (porte-à-faux)
Cette bande contrastée n’est surtout pas une Bande d’Eveil à Vigilance (BEV) ou bande podotactile définie par la norme P98-351-Août 2010 «
Cheminements - Insertion des handicapés - Éveil de vigilance - Caractéristiques, essais et règles d'implantation des dispositifs podo-tactiles au
sol d'éveil de vigilance à l'usage des personnes aveugles ou malvoyantes», (cette dernière est réservée aux abaissés de trottoirs, aux droits de
traversées surélevées, sur les quais de transports guidés tels que tramways – hauteur de quai supérieure à 26cm, sur les îlots-refuges et en haut
des escaliers).
2
Bande de guidage 3 nervures de 18 centimètres permet aux malvoyants ou non voyants de se guider jusqu’à l’emplacement de la porte avant.
3
Signalisation de la zone de sortie de la palette par un carré blanc et un logo « UFR » : ses dimentions sont de 0,50 x 0,60 mètre.
(sources :
Fiche n°5 du CERTU, juillet 2010, les cheminements des PAM (personnes aveugles et malvoyantes), (en téléchargement gratuit),
Les points d’arrêt de bus, l’accessibilité mode d’emploi, transdev, novembre 2003)
27
Remerciements
Représentants des associations :
M. Barety Frédéric, Président de la Fédération des Aveugles de France (FAF) Gard- Lozère.
Mme De Geoffroy Marie (FAF), Représentante des personnes malvoyantes
Mme Gomez Christiane, Accompagnatrice (FAF).
M. Brouat Michel, Représentant de l’Association des Paralysés de France (APF) Gard- Lozère.
M. Vidal René, Accompagnateur (APF)
Représentants 4TDG délégataire unique des transports Edgard :
M. Blasco Alain, Responsable technique 4TDG/Directeur STDG
M. Nerozzi Thierry, Responsable formation STDG
M. Verdie Brice, Directeur Adjoint Autocars FAURE
M. Gallière Frédéric, Contrôleur 4TDG
M. Rambaud Franck, Chef d'atelier Maintenance
Pour le Conseil Général du Gard, la Direction Générale Adjointe des Déplacements des Infrastructures et du Foncier
(DGaDIF) :
M. Bouet Frédéric (DDT, Direction des Déplacements et des Transports/Directeur adjoint)
Mme Wateau Estelle (DDT/ MD, Mission Déplacements)
M. Oubaha Baha (DDT/MD)
M. Garrigues Paul (DDT/ST, Service Transport)
M. Piton Jean-Christophe (DEEG, Direction de l'Exploitation, l'Entretien et la Gestion du réseau/SES, Service Exploitation et
Sécurité)
M. Guérin Didier (DMD, Direction de la Modernisation et du Développement du réseau/SETN, Services Etudes et Travaux Nord)
M. Manifacier Christian, UT, Unité Territoriale de Bagnols sur Cèze, Responsable du secteur d'Uzès
M. Marcato Bruno de l'UT de Bagnols sur Cèze, du centre d'exploitation de Lussan
M. Toral Joseph, de l'UT de Bagnols sur Cèze, du centre d'exploitation d'Uzès
M. Mazier Jack, de l'UT de Bagnols sur Cèze, du centre d'exploitation d'Uzès
Informations complémentaires :
Mission Déplacements
Mme Wateau Estelle, responsable de la Mission Déplacement, 04.66.70.53.25, [email protected]
M. Oubaha Baha, chargé d’études, 04.66.70.53.26, [email protected]
28
le département
vous transporte
DGaDIF / DDT
Mission Déplacements Mobilité
Complément N°2 du cahier
de recommandations des aménagements
des points d’arrêt de transport
Avril 2015
1
PREAMBULE
PREAMBULE
Complément d’information aux « cahier de recommandations des aménagements des points d’arrêt
de transport, dans le département du Gard » concernant les nouveaux dispositifs.
Un complément N°1 a été réalisé en 2012.
1 Les traversées piétonnes « repérage des limites du passage piétons sur chaussée ».
2 Proposition d’aménagement d’arrêt mixtes cars et TAD PMR.
3 Contacts
SOMMAIRE
SOMMAIRE
Pages
PREAMBULE
1
1.1
1.2
2
2.1
3
Les traversées piétonnes « repérage des limites du passage piétons sur chaussée »
Exemples d’aménagements de passages piétons
Exemple d’aménagement d’un carrefour
Proposition d’aménagement d’arrêts mixtes cars et TAD PMR
Exemple d’arrêts mixtes cars et TAD PMR
Contacts
2
3
4
5
6
7
8
2
1 Les traversées piétonnes « repérage des limites du passage piétons sur chaussée ».
-
l’arrêté du 15 janvier 2007 pris en application de la loi Handicap du 11 février 2005 stipule :
« un contraste tactile appliqué sur la chaussée ou le marquage, ou tout autre dispositif assurant la même efficacité,
permet de se situer sur les passages pour piétons ou d’en détecter les limites »
(Sources : Arrêté du 15 janvier 2007 application du décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006, voir en annexe N°1 du cahier de
recommandations des aménagements des points d’arrêt de transport du département du Gard
Les cheminements des personnes aveugles et malvoyantes, repérage des passages piétons sur chaussée, Fiche n°08 du Certu,
janvier 2013, voir en annexe).
3
1.1 Exemples d’aménagements de passages piétons.
(Source : Le Moniteur n°5602 – Cahier détaché n°2 du 8 avril 2011).
4
1.2 Exemple d’aménagement d’un carrefour .
5
(Source : Le Moniteur n°5602 – Cahier détaché n°2 du 8 avril 2011).
2 Proposition d’aménagement d’arrêts mixtes cars et TAD PMR.
(Source : Mobhilis, diaporama « un arrêt de bus isolé accessible » présenté à la formation de l’association AGIR sur l’Agenda
d’Accessibilité Programmé (Ad’AP) le 12/03/2015).
6
2.1 Exemple d’arrêts mixtes cars et TAD PMR.
(Source : Mobhilis, diaporama « un arrêt de bus isolé accessible » présenté à la formation de l’association AGIR sur l’Agenda
d’Accessibilité Programmé (Ad’AP) le 12/03/2015).
7
3 Contacts
Département du Gard
DGaDIF (Direction Générale adjointe des Déplacements des Infrastructures et du Foncier
DDT (Direction des Déplacements et du Transports)
Mission Déplacements Mobilité
3 rue guillemette
30044 Nîmes Cedex 9
Rédaction :
M. Oubaha Baha, Chargé d’études à la Mission Déplacements Mobilité.
DGaDIF - DDT- Mission Déplacements Mobilité
8
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertisement