plaq. COLZA - Chambre d`Agriculture de la Dordogne

plaq. COLZA - Chambre d`Agriculture de la Dordogne
LA CÉRÉALE IMMATURE :
quelle place dans
les systèmes laitiers ?
D
ans le Sud Ouest, face aux sécheresses successives et au manque d’eau, la céréale immature est une
voie d’adaptation possible.
isons î Conforter les stocks
a
r
s
e
n
n
o
b
Quatr e de produir e î Valoriser des sols superficiels
tur es î Diminuer le coût de mise en place
a
m
m
i
s
e
l
des céréa
î Sécuriser les rations peu cellulosiques
UN ITINÉRAIRE CULTURAL SIMPLE ET ÉCONOME
Les céréales pures : une implantation à double fin
Les céréales pures sont semées pour être moissonnées ou ensilées : Le choix est fait au printemps
en fonction de la pousse de l’herbe.
ESPÈCES
Le triticale, plus rustique, fournit le plus de masse
végétale.
Les variétés récentes de blé sont sélectionnées sur
un moindre volume de paille (voir la disponibilité de
variétés anciennes).
L’orge est mieux adapté aux zones séchantes, à
récolter précocement.
IMPLANTATION
Préparation du sol
Labour et hersage léger ou techniques culturales
simplifiées (combiné). Ne pas trop « souffler » le sol.
Conserver une surface légèrement motteuse.
Densité préconisée pour semences fermières
Octobre
Novembre
Triticale 120 à 130 Kg/Ha 150 à 170 Kg/Ha
300 g/m2
380 g/m2
Blé
130 à 150 Kg/Ha 160 à 190 Kg/Ha
300 g/m2
380 g/m2
Orge
120 à 150 Kg/Ha
A éviter
250 – 300 g/m2
Si semences certifiées baisser de 20% la densité
de semis.
En altitude, semer plus tôt car les plantes sont sensibles à l’effet mécanique du gel au stade 1 à 2 feuilles.
Pour les semences fermières, traiter avec un fongicide et/ou un insecticide.
NB : Ne mélanger que des espèces ou des variétés de précocité équivalente.
DÉSHERBAGE
Il existe de nombreuses solutions :
l Anti dicotylédones en post levée (stade 3
feuilles )
l Destruction des rumex, chardons
l Anti graminées en pré ou post levée (folle avoine, ray grass,vulpin)
NB : Si la céréale est d’emblée prévue pour l’ensilage, l’impasse sur le désherbage peut être faite,
sauf menace précoce grave au stade 3 feuilles.
FERTILISATION
Azote
Besoin : 3 unités sont nécessaires pour 1 quintal
de grain (blé et triticale) 2,5 pour l’orge.
- Compte tenu des fournitures du sol, l’apport de 100
unités minérales en deux fois (fin de tallage et épi 1 cm)
est suffisant pour un rendement espéré de 60 quintaux.
Phosphore et Potasse
- 50 unités de P et de K au semis ou avec le premier apport d’azote.
- Pas d’apport si fumure organique à l’implantation ou après prairie.
TRAITEMENTS
COÛT DE PRODUCTION
En fonction des espèces
- En général, il n’y a pas de traitement fongicide
à faire sur triticale, sauf pour quelques variétés
sensibles
- En blé, les traitements sont nécessaires de la mimontaison à l’épiaison. Le déclenchement de
ces traitements s’effectue en fonction des maladies constatées (Septoriose, Rouilles). Le traitement de fin de montaison s’avère le plus efficace (AMISTAR, OPUS, DIAPAZON...)
Avec des itinéraires techniques classiques
300 /Ha sans la moisson.
En stratégie économe, ex : Triticale en semence
fermière traitée, avec du fumier, 100 unités de N,
pas de désherbage ni traitement, 120 /Ha hors
récolte et stockage.
En fonction de l’utilisation
Si la céréale doit être ensilée ou enrubannée,
respecter un délais minimum d’un mois entre le traitement et la récolte.
LA RÉCOLTE EN GRAIN
La moisson ne pose pas de problèmes et a lieu à
maturité de grain (15 % d’humidité). Les triticales
sont un peu plus difficiles à battre.
Les mélanges immatures pour l’ensilage
La destination « ensilage » est définie dès l’implantation dans le cadre d’une réflexion autour du
système fourrager. Les céréales sont semées avec
des protéagineux ou des légumineuses.
ESPÈCES
Pois fourrager et vesces associés à une ou plusieurs céréales : triticale, blé, orge, avoine.
Le triticale et l’avoine sont de bons tuteurs.
DÉSHERBAGE
Avec un précédent « céréale », un déchaumage
et un faux semis, évitent tout désherbage.
Avec un précédent « maïs », les parcelles ne sont
généralement pas sales.
Sur une parcelle sale, pratiquer un désherbage
de pré-levée. Choisir un désherbant compatible
avec chacune des cultures du mélange.
FERTILISATION
IMPLANTATION
Préparation du sol
Identique à la préparation pour une céréale
Semis
Au semoir à céréales en 2 fois dans le même sens.
Densités variables selon les associations :
- 150 Kg de triticale (semence fermière) + 25 à
30 Kg de vesce ou de pois.
- 120 Kg de triticale ou blé +10 à 20 Kg d’ avoine + 30 Kg de pois + 7 Kg de vesce.
Il s’agit de concilier :
- La nécessité d’avoir un tuteur résistant (triticale
ou blé ou avoine)
- L’agressivité de l’avoine pour limiter le risque
de salissement.
- Le risque d’étouffement de la céréale par le protéagineux
- Une bonne valeur azotée du mélange
Azote
- 50 unités en fin d’hiver
Phosphore et Potasse
- 50 unités de P et de K
- Pas d’apport si fumure organique à l’implantation.
TRAITEMENTS
En général pas de traitement. La sensibilité aux
maladies est limitée.
COÛT DE PRODUCTION
Peu d’écart avec les céréales pures ; Le surcoût
de semences (protéagineux et légumineuses) est
compensé par une économie de fertilisation azotée.
32 % DE MATIÈRE SÈCHE À LA RÉCOLTE : LA CLÉ DE LA RÉUSSITE
-
30 jours après début épiaison (10% épis) soit 400°C base 0°C.
Stade laiteux voire début pâteux de la céréale.
Optimum à 32%MS.
Hauteur de coupe supérieure à 10 cm du sol.
La coupe doit être nette, et les brins de 4 à 5 cm de longueur.
Une technique à privilégier
La coupe directe avec une ensileuse automotrice
équipée :
- d’une coupe de moissonneuse batteuse qui
permettra de récolter les associations (céréales +
légumineuses et/ou protéagineux).
Une scie à colza facilitera la récolte de ces
associations.
- de becs rotatifs, elle est moins adaptée à la
récolte d’associations avec de la vesce ainsi
qu’aux cultures versées.
La récolte en deux temps é fauche suivie du
ramassage au pick-up
Préférer une faucheuse conditionneuse à rouleaux pour limiter le risque de pertes de graines et
feuilles.
Pour l’enrubannage il faut être équipé d’une
presse à balles rondes avec « hacheur » et chambre variable.
Sécuriser la conservation
L’ensilage : privilégier les silos couloir.
- Privilégier le tassement
- Plus le taux de matière sèche est élevé plus le
tassement est difficile, au delà de 35% de M.S.
l’addition de conservateur type acide propionique
est indispensable.
- Charger la bâche.
Adapter les dimensions du silo à la vitesse d’avancement, avancer de 20 cm par jour, voire
40 cm en été.
Silo Couloir : permet de compléter un silo d’herbe avec la céréale immature ou avant le maïs c’est
économique et pratique pour la reprise.
Les proportions des 2 ensilages seront fixes, ne
pas dépasser 1/3 de hauteur du silo par rapport
au maïs pour des vaches laitières.
Silo boudin : le coût est élevé mais la sécurité de
conservation améliorée par un tassement supérieur.
Silo taupe : le tassement est insuffisant et la surface de périphérie est trop importante pour assurer une bonne conservation..
L’ENRUBANNAGE : la conservation est plus
délicate.
Le taux de matière sèche doit être supérieur
à 50% avec une densité de pressage maximum.
Enrubannez aussitôt avec 4 couches de film
et évitez les manipulations.
Source : groupe alimentation OPTILAIT SUD OUEST
Contact :
Jean Legarto : Institut de l’élevage
Benoît Beaumont : Institut de l’élevage
Helian Valdéavéro : Chambre agriculture des Landes
Vincent Doyhenard : chambre agriculture Pyrénées atlantiques
Vincent Ruellan : Chambre d’agriculture de l’Ariège
Jean Paul Jaudon : Contrôle laitier du Tarn
Pascal Ariès : Contrôle laitier de Haute Garonne
Guy Marie Mornet : Contrôle laitier de Dordogne
Gregory Cagnac : Contrôle laitier du Lot
Michel Weber : Chambre d’agriculture de l’Aveyron
Philippe Riol : Contrôle laitier Cantal
AVRIL 2007 : Groupe alimentation OPTILAIT sud ouest
UNE DENSITÉ ÉNERGÉTIQUE MODÉRÉE QUI ALLIE FIBROSITÉ ET APPÉTENCE
Des valeurs alimentaires indicatives
UFL
/Kg de MS
PDIN
en g/KG MS
PDIE
en g/Kg de MS
L’analyse chimique est réalisée pour
déterminer la cellulose, les matières minérales et les matières azotées.
Mais il n’existe pas d équation pour le
35%
0,69 à 0,75
38 à 51
63 à 66
calcul de la valeur alimentaire des mélanARVALIS (1994 à 2004)
ges immatures.
Pour ces derniers les valeurs UFL et PDI fournies par les laboratoires ne sont qu’indicatives.
La valeur UFL dépend de la digestibilité de la matière organique. Des recherches conduites par
ARVALIS à la Jaillière sur vaches fistulées ont permis de mettre en évidence, que la Cellulose Brute
était un bon prédicteur de la digestibilité et donc de l’énergie
Un calcul des UFL pour le blé et le triticale a pu être proposé : UFL = 1,235 – 0,0182 CB%
MS
Limiter à 20 % de la ration
Présentation d’essai sur la Station de la Jaillière (Gildas Cabon).
Lot
témoin
Lot
expérimental
Ensilage de
maïs à volonté
(0,92 UFL)
+ concentré
20% de maïs
remplacé par
3,5 Kg MS d’ensilage
de triticale
(0,70 UFL / Kg MS)
Ingestion totale
25,68 Kg MS
25,74 Kg MS
Ingestion maïs
17,52Kg MS
14,01 Kg MS
% d’amidon
dans la ration
30%
26%
Lait brut / j
38 Kg
36,4 Kg
TB g / Kg
39,6
42,5
TP g / Kg
32,5
32,4
37,3 Kg
37,8 Kg
Régime alimentaire
Lait à 4% de
MG / j
DES UFL
MIEUX VALORISÉES :
- un taux d’amidon plus bas de 4%
- une baisse de 4% du lait brut
- un taux butyreux supérieur à 2,9 g / Kg
- un taux protéique équivalent.
Constat :
Dans le lot expérimental à 26% d’amidon, la valorisation des UFL est
meilleure (gaspillage de 2,5 UFL par
vache et par jour dans le lot témoin). De
plus, il faut noter une ration moins acidogène avec les céréales immatures.
A
A - Sur le plan chimique l’utilisation d’une céréale immature sur la base de 20% de la ration permet
P
P
d’augmenter l’apport de cellulose et de diluer l’amidon, de la même façon que le ferait 2 à 3 Kg
P
P
de foin.
L
L
Cet apport permet un meilleur fonctionnement métabolique et favorise la rumination.
II
C
C
- Sur le plan mécanique la distribution de foin fibreux, appétant, accessible reste indispensable.
A
A
Une ingestion de 10 à 12 Kg de MS de céréale immature est possible, mais elle ne couvre que 5
T
T
Kg de lait.
II
L’utilisation en plat unique est à réserver à des animaux à faibles besoins (vaches taries, allaitanO
O
tes ou génisses).
N
N
TÉMOIGNAGES
EARL Les Chênes, M. RAUFFET à Bagnac-sur-Célé dans le Lot
« Valoriser les sols à faible potentiel et limiter l’acidose »
J'ensile des céréales immatures pour la deuxième
année et j'en suis complétement satisfait. La première
raison est que mon exploitation présente une grande
variabilité dans la profondeur des sols, d'où une certaine limite à cultiver du mais à un coût raisonable.
La deuxième raison est la valorisation de la ration et
tous les problèmes d'acidose connus auparavant, car
j’ai des difficultés à faire consommer du foin.
J'ensile 2 hectares de triticale pur, conduit au plus
économe possible.
Ce fourrage est bien conservé dans un silo couloir
sous du mais, ce qui me permet de distribuer une
ration mélangée qui comprend 1/4 de céréales et
3/4 de maïs avec une simple godet dessileur.
J'ai résolu mes problèmes d'acidose tout en continuant de distribuer 1 kg de foin. Aujourd'hui, ce fourrage me coûte 38 euros la tonne de matière sèche
(Intrants+ frais de récolte)
Mes vaches paraissent en bonne santé, en meilleur
état après le vélage.
EARL des Trois Vallées, M. TAURAND à Prendeignes dans le Lot
« Consolider mes stocks fourragers »
En 2006, j'ai décidé d'ensiler deux hectares de blé
pour consolider mes stocks fourragers, basés sur du
maïs ensilage non irrigué et d’herbe. Ces céréales ont
été récoltés au 15 juin avec une maturité assez avancée
des tiges et une certaine crainte pour la conservation !
Celles-ci ont été stockés dans un silo couloir en sandwich entre de l'ensilage d'herbe et de maïs. Par pré-
caution un conservateur en surface a été rajouté à la
confection.
Cela me permet d'avoir une ration mélangée dans un
même silo qui convient également pour mes vaches
allaittantes, génisses et taries.
Sur cette surface, j'ai implanté un colza fourrager qui
a été pâturé à l'automne.
GAEC de la Fontaine Blanche – St Sabine en Dordogne
« Attention à la fibrosité du mélange »
Je cultive 15 à 20 Ha de mélanges immatures (triticale, vesce, orge et avoine) récoltés en ensilage.
Cette culture permet de diversifier l’assolement, facile
à implanter, peu exigeante, économe en eau elle se
contente des apports organiques.
Le deuxième avantage c’est un très gros potentiel de
rendement à l’hectare de 8 à 12 Tonnes de MS/ha.
Il faut limiter la vesce au profit de la céréale pour préserver la fibrosité du mélange et améliorer la valeur
alimentaire du fourrage.
M. VARAILLON Laurent – Vieux Mareuil en Dordogne
« Enrubannage mode d’emploi »
3.5 Ha sont semés tous les ans à base de vesce et
avoine récolté en enrubannage.
J’ai implanté cette culture dans des terres précédemment en friches à faible potentiel pour un faible coût.
Cela remet en état la parcelle et compense le
manque de stocks fourrager.
C’est une culture facile à mener et peu exigeante
avec beaucoup de rendement.
J’ai récolté au 25 mai, début épiaison, fauché avec
une conditionneuse à fléaux et fané par beau temps
pendant 4 jours pour atteindre 65 % de matière
sèche.
Il faut que le fourrage paraisse assez sec au
champs.
4 couches de film sont déroulées autour des bottes.
Je suis satisfait de la conservation de ce fourrage.
M. PERERNAUD à Uzan dans les Pyrénées Atlantiques
« Une dérobée qui laisse le sol propre
En novembre 2005, j’ai implanté 2 ha d’un mélange blé/orge/pois/vesce en dérobée entre deux cultures de maïs ensilage irrigué. Le rendement a été
6T de MS/ha à cause d’un semis trop tardif.
Ceci m’a permis de diversifier les sources alimentaires de la ration de mes vaches laitières à base d’ensilage de maïs avec des performances techniques
identiques.
Ce couvert végétal, à mon sens, puise moins dans les
réserves du sol que le RGI que j’implantai auparavant.
Suite à la récolte en ensilage réalisée au 20 mai, le
sol est très propre. C’est un élément très important
dans mon optique de travail du sol en techniques
culturales simplifiées. Adepte du non labour, la
reprise du travail d sol est grandement facilitée derrière mon mélange graminées légumineuses
INTÉRÊT ÉCONOMIQUE : A ANALYSER AU CAS PAR CAS
s
s
s
s
s
s
Hypothèse de travail
s Distribution de 3 kg de MS céréales immatures
- aux vaches toute l’année
- aux génisses de plus d’un an hors période
pâture (183 jours)
s Pas de modification de complémentation
s Rendements maïs de 50 à 100 qx
s Rendement céréale équivalent à 50-60 qx
Descriptif du système
50 ha de SAU
40 VL à 7500 l è 300 000 litres de quota
80% de maïs ensilage dans la SFP
23,10 ha de culture de vente
VL en ration maïs foin toute l’année
Les génisses pâturent sur 4,40 ha de prairie
Evolution Revenu Disponible - TB départ 39,5 kg
La simulation économique appliquée à notre
système, réalisée à partir des résultats expérimentaux d’ARVALIS à la station de La Jaillière :
- 4% de production laitière
+ 2.9 g de taux butyreux, avec un niveau de
départ bas (39.5 de TB/kg de lait), montre que l’introduction de céréale immature dans le système fourrager, devient intéressante dès lors que le rendement
du maïs grain est inférieur à 80 qtx et la céréale voisine de 8.5 T de MS ou équivalent à 50 qtx de grain.
Variation du revenu disponible
%
Hypothèses de rendement maïs grain
En situation plus normale (TB de départ
42 g/kg de lait) et considérant que l’introduction de céréales immatures n’aura pas
d’effet sur les résultats zootechniques, on
ne trouve aucun intérêt économique dans
les situations étudiées.
L’intérêt peut exister dans le cas d’opportunité de double culture (culture légumière…) à implanter à partir du mois de
juin, après récolte de la céréale.
En conclusion
Evolution Revenu Disponible - TB départ 42 kg
%
Variation du revenu disponible
Hypothèses de rendement maïs grain
l Avant de modifier le système, je vérifie et corrige la valeur sanitaire de la ration (% d’amidon, fibrosité, ordre
de distribution des fourrages)
l L’introduction de céréale immature dans les rations à base de maïs riche en grains, permet de limiter les
risques acidogènes.
l La limite d’incorporation se situe à 20% de la matière sèche totale ingérée.
l Sur les parcelles à potentiel agronomique limité (inférieur à 80 qtx de maïs), je mets en place de la céréale,
la culture suivante.
l Stockée avec l’ensilage d’herbe et /ou de maïs, cela simplifie le travail de reprise et distribution.
l La céréale utilise l’azote disponible dans le sol pendant l’hiver, c’est un piège à nitrates.
l C’est une culture économe en eau.
Albédia Imprimeurs, Aurillac
en fonction de l’état de mes stocks au mois de mai, je décide d’ensiler ou pas.
l J’ai intérêt de faire de la céréale immature si le rendement de la culture atteint 65% du rendement maïs grain sec.
l Plusieurs modes d’exploitations sont possibles : pâture, enrubannage, ensilage, foin.
l Utilisée en dérobée à la place d’un Ray Grass, permet de laisser un sol propre et plus facile à travailler pour
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertisement