Succession à couteaux tirés entre héritiers de l`ère Bouteflika La

Succession à couteaux tirés entre héritiers de l`ère Bouteflika La
La vallée du M’Zab renoue avec le calme
Le billet de Said Mekbel
Cinq pour un
Baisse des aides destinées
aux exportateurs en 2014
Commerce. Le montant global des aides octroyées par le Fonds spécial pour la
promotion des exportations (FSPE) aux entreprises exportatrices hors-hydrocarbures
a baissé de plus de 42% en 2014 par rapport à l’année précédente.
es aides et remboursements attribués
par le FSPE est passé à près de 527
millions DA pour 251 dossiers examinés en 2014 contre 920 millions DA
(250 dossiers) en 2013, a indiqué à l'APS
le directeur du suivi et de la promotion des
échanges commerciaux au ministère du
Commerce, Messaoud Beggah.
Par secteur, les exportations de produits
industriels ont bénéficié d’une aide de 270
millions DA l'année dernière, soit 51% des
aides octroyées par ce fonds, tandis que les
aides accordées aux exportations de produits agricoles n'ont représenté que 0,16%
du montant global avec 870.000 DA. Près
de 157 millions DA (soit 30% du montant
global) ont été dédiés aux exportations de
dattes, selon les précisions de M. Beggah
qui est également le gestionnaire de ce
fonds.
Pour la participation des entreprises aux
foires nationales et internationales, l’aide a
été de 95,5 millions DA en 2014 contre 54
millions DA en 2013.
Les remboursements pour les exportations
des dattes représentent 80% du coût de
transport alors que ceux des produits agricoles sont de 50% tandis que le remboursement pour les exportations industrielles
couvre 25% des coûts du transport, selon
M. Beggah. Institué par la loi de finances
de l'année 1996, le FSPE est destiné à apporter un soutien financier aux exportateurs dans les actions de promotion et de
placement de leurs produits sur les marchés extérieurs.
Ces contributions sont accordées aux opérateurs économiques au titre de la prise en
charge d'une partie des coûts de transport,
transit et manutention des marchandises
destinées à l'exportation ainsi que de la
participation aux foires, expositions et salons spécialisés à l'étranger.
Les sources de financement du FSPE sont
la Taxe intérieure de consommation (TIC)
dont 10% des recettes y sont affectées, et
L
Plein
d'enseignement, cette
affaire judiciaire
d'Oran, où un avocat
est défendu par cinq
de ses confrères. Tout
d'abord on a marqué
sa surprise en se
disant que comme le
mécanicien ne
songerait pas à faire
appel à un collègue
de sa catégorie pour
le dépanner, un
avocat serait plutôt tenté de prendre en
charge sa propre défense. Hélas ! Il ne semble
pas le pouvoir à la manière du médecin qui ne
peut se soigner parce que son corps est
directement impliqué dans l'affaire. Donc cinq
avocats pour défendre un avocat. Non que
l'avocat de la partie adverse vaut cinq ; ou que
la cause à défendre demande le concours de
cinq compétences ; ou que la justice est si
dure à contourner qu'il lui faut
cinq experts.
Non, il faut tout simplement cinq avocats
pour un à défendre, comme sans doute cinq
chirurgiens pour opérer un chirurgien, comme
cinq flics pour secourir un flic en détresse...
Avez-vous compris où mène cette subtile
arithmétique ? Pour défendre un Chef de
gouvernement, il faut cinq autres chefs de
gouvernement. Faisons le compte :
Abdelghani, Brahimi, Merbah, Hamrouche.
Pas de panique s'il en manque un : faisons vite
tomber Ghozali et le compte sera bon pour le
sixième à venir : l'heureux homme ! Ses
défenseurs seront enfin assez pour le soutenir
devant le tribunal de cette Assemblée.
Mesmar J’ha
8 octobre 1991
les contributions des organismes publics
et privés ainsi que les dons et legs. Lors de
la Conférence nationale sur le commerce
extérieur, tenue en mars dernier à Alger,
des participants avaient proposé d'apporter des réformes au FSPE pour optimiser
son intervention notamment par l'introduction de contrats de développement export.
L'ensemble des intervenants ont insisté
également sur la nécessité de déléguer la
gestion du FSPE à l'Agence nationale de
promotion du commerce extérieur
(ALGEX) pour assurer plus de rapidité
dans le traitement des dossiers et dans le
remboursement. A ce propos, M. Beggah
portant, qu'en dépit de tous les efforts, les autorités et les communautés locales ne peuvent plus y
faire face", a indiqué le porte-parole
estimant que "la Grèce a un besoin
urgent d'aide et nous attendons que
l'Europe intervienne".
La Macédoine et le Serbie, étapes
suivantes de ces migrants vers l'Europe du Nord, ont également besoin
d'aide, a souligné le porte-parole du
HCR.En Italie les gardes-côtes ont
annoncé dans la nuit du jeudi au
vendredi que 823 migrants ont été
sauvés au cours de huit opérations
et que les corps de 12 personnes
sans vie ont été récupérés.
Berlin et Paris ont annoncé jeudi au
Luxembourg qu'ils prendraient environ un tiers des quelque 60.000
migrants que l'Union européenne
prévoit d'accueillir, pour soulager
l'Italie et la Grèce, soumises à cette
très forte pression migratoire.
explique que le FSPE est régi par les règles de la comptabilité publique, une
lourde procédure qui a un impact négatif
sur la rapidité du remboursement.
Selon lui, le ministère du Commerce prévoit d'adapter la réglementation pour élargir les aides du FSPE à d'autres rubriques
comme les études des marchés extérieurs
et la création des infrastructures dédiées à
l'export et la logistique.
Sur les 42.000 opérateurs exerçant dans le
commerce extérieur, 1% seulement sont
des exportateurs correspondant à 450 entreprises, dont moins de 160, exercent l'activité d'exportation d'une façon régulière.
R. N./agences
Dix (10) personnes ont trouvé la mort et
32 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus sur le territoire
national durant les dernières 48 heures,
selon un bilan rendu public samedi par les
services de la Protection civile.
Le bilan le plus lourd a été enregistré au
niveau de la wilaya de M'sila avec deux
personnes décédées et 5 autres blessées
suite à une collision entre un véhicule
léger et un camion semi-remorque survenue sur la RN 8 dans la commune de Benzouh. Par ailleurs, les secours de la
protection civile de la wilaya de Boumerdes sont intervenus pour repêcher les
corps de 3 personnes décédées noyées,
l'une au niveau de la plage de Tichy (Béjaia) et l'autre à Boumerdès. Une troisième
personne est également décédée noyée
dans un barrage dans la commune de Oued
Chorfa, wilaya d'Aïn Defla, indique la
même source. Les éléments de la protection civile sont intervenus aussi pour l'extinction de 6 incendies urbains et
industriels à Naâma, Biskra, Ghardaia.
Quotidien national d’information
trée Ouest de la ville de Tizi-Ouzou, et de la rocade sud à hauteur
de Boulkhalfa.
Une famille qui avait pris la route
de la ville d’Oran, pour se rendre à
un enterrement à Ain El Hammam
dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a accepté volontiers l’invitation des policiers de rompre le jeûne avec eux
avant de poursuivre la route.
"C’est une initiative louable, ça va
nous permettre de nous reposer un
peu, de rompre le jeûne et de poursuivre la route tranquillement sans
avoir
à passer par la ville de Tizi-Ouzou,
pour chercher ou manger", a indiqué le père de famille, content de
pouvoir poursuivre sa route via la
rocade sud qui permet de contourner la ville des Genêts.
Un enfant, âgé d’une dizaine d’années, qui accompagnait cette fa-
mille et qui a observé vendredi son
premier jour de jeûne, a déclaré
qu’il était content de partager le
premier Iftar de sa vie avec la police.
Une famille d’immigrés arrivée le
jour même de France, et qui se rendait vers la localité de Azazga, pour
des vacances, a également pris part
à l’iftar collectif offert par la police.
"C’est une initiative qui nous rappelle les valeurs de solidarité et les
traditions de notre pays", ont-ils indiqué à l’APS.
Le chef de sûreté de wilaya s’est
déplacé sur place, avant le début
de l’opération pour s’enquérir des
préparatifs et donner quelques
orientations.
Le travail de sensibilisation a été
supervisé par le chef de service de
la sécurité routière, de cette même
institution.
sécurité, police et gendarmerie, qui disposent de moyens techniques et scientifiques pour appréhender ces criminels,
qui non seulement ont tué de sang froid
mais brûlé et saccagé des habitations et
des locaux commerciaux. La justice se
doit d’être extrêmement sévère en appliquant la loi dans toute sa rigueur afin
d’annihiler et d’étouffer dans l’œuf
toute velléité de recommencer à pratiquer ce terrorisme communautaire.
Katia K
Suite en pages 2 et 3
Directeur fondateur : Fodil Mezali
Succession à couteaux tirés
entre héritiers de l’ère Bouteflika
Ouyahia
«veut tuer»
Sellal
Le nouveau chef du RND a usé de ses
traditionnelles «vérités» qu’il assène froidement
sans donner l’impression d’en vouloir à ses cibles.
Parmi lesquelles l’un de ses principaux rivaux
dans la course à la présidentielle : le Premier
ministre Sellal.
Lire en page 4
Le chef du Mouvement
de la société pour la
paix (MSP, islamiste),
Abderrazak Mokri,
vient d'apporter des
justificatifs à sa
récente rencontre avec
le Directeur de Cabinet
de la présidence de la
République, Ahmed
Ouyahia, pour tenter
de se justifier vis-à-vis
de ses homologues
chefs des partis de
l'opposition et
personnalités
nationales regroupés
au sein de la
Coordination nationale
pour les libertés et la
transition
démocratique (CNLTD).
Mokri qui s'exprimait
sur la chaîne
satellitaire de l'ex-FIS,
basée à Londres,
vendredi soir, a d'abord
expliqué avoir informé
ses homologues au
sein de cette
coordination, de la
rencontre, avant de
s'étaler dans des
généralités sans relief
quant aux dossiers
évoqués avec Ouyahia.
Il a simplement affirmé
avoir exprimé les
positions de son parti
vis-à-vis de nombre de
questions nationales
et internationales
telles que «nous les
exprimons dans les
médias», dit-il.
Une manière de
préciser à ses
éventuels
contradicteurs que
«rien de spécial»
n'aurait été abordé lors
de cette sortie inédite
du chef du MSP, qui
était accompagné
selon lui, par une
dizaine de ses
collaborateurs.
Adel Meziane
Suite en page 4
Salafisme : la Maison de
la culture de Béjaïa décide
de faire face aux menaces
La Police offre un F’tour
aux automobilistes à Tizi Ouzou
La sûreté de wilaya de Tizi Ouzou
a offert, vendredi soir, un F’tour
aux usagers de la route qui n’ont pu
arriver chez eux à temps pour la
rupture du jeûne, a-t-on constaté.
Des automobilistes ayant bénéficié
de repas ont salué cette initiative,
lancée par la direction générale de
la Sûreté nationale (DGSN), afin
de prévenir les accidents de la route
qui se produisent particulièrement
dans la demi-heure avant l’heure
du Ftour, en raison de l’excès de vitesse.
Le geste de la sûreté de wilaya de
Tizi Ouzou a été bien accueillie par
ceux que le coucher du soleil a surpris au volant de leurs véhicules.
C’est ce qui ressort des témoignages recueillis auprès de ceux
qui ont rompu le jeûne vendredi
soir avec la police au niveau d’une
tente dressée sur la RN 12, à l'en-
République de confier la sécurité de la
wilaya de Ghardaïa à l’armée a été utile
et surtout judicieuse en ce sens qu’elle a
ramené le calme et réussi à faire tomber
la tension d’un cran. Des sources locales
indiquent que l’armée se tient prête à
toute éventualité d’autant que des
bandes organisées, circulant à motos et
fait nouveau, ces individus étaient
armés, ont semé la terreur en provoquant par arme à feu la mort de 19 personnes. Par ailleurs, les meurtriers sont
activement recherchés par les forces de
La légèreté
des justificatifs
de Mokri
Accidents : 10 morts et
32 blessés en 48H
Plus de 150 000 migrants ont traversé
la Méditerranée depuis le début de l'année
Plus de 150.000 migrants ont traversé la Méditerranée pour rejoindre l'Europe depuis le début de
l'année, a indiqué vendredi l'Organisation Mondiale des Migrations
(OIM).
Plus de 1.900 personnes ont trouvé
la mort au cours de leur périlleuse
traversée cette année, selon l'OIM
qui demande "une réponse collective et conséquente de l'Europe".
Quelque 77.000 personnes sont arrivées en Grèce depuis janvier,
contre 34.442 pour toute l'année
2014. Quelque 75.000 ont été accueillies en Italie.
"En moyenne un millier de personnes débarquent chaque jour sur
les iles grecques, la plupart fuient
la guerre en Syrie", a indiqué aux
journalistes William Spindler,
porte-parole du Haut-Commissariat
aux Réfugiés de l'ONU (HCR).
"Le nombre des arrivées est si im-
Conflit intercommunautaire. Un retour progressif à la sérénité qui n’aurait
jamais été possible si des fouilles systématiques des piétons et des véhicules
sont effectuées à l’entrée de ces localités
par des militaires déployés aux périphéries. Les autres corps de sécurité sont,
eux aussi, à pied d’œuvre et concourent
à instaurer un climat apaisé après les
durs affrontements de ces dernières quarante huit heures qui ont provoqué la
mort de plus d’une vingtaine de personnes. La décision du président de la
Lire en page 6
Le Festival du film
amazigh du 24 au 29
septembre à Tizi-Ouzou
Lire de la pages 12 et 13
N° 676
Dimanche 12 juillet 2015
Prix 15 DA
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A la une
02 u La Cité
Verbatim
Abderrazak Mokri,
président du MSP :
«Nous, on avait fait ce quʼon
devait faire. Nous avons parlé,
nous nous sommes exprimés
sur la transition démocratique et
sur le pourquoi des choses.
Nous avons soulevé nos
craintes quant à la situation
politique et sociale parce que le
pays est entré dans une politique dʼaustérité drastique qui
va mener à des situations sociales très inquiétantes. Nous
avons aussi à parler de la perte
de confiance, en raison des
fraudes électorales successives. On a insisté sur lʼimpératif de mettre en place une
commission indépendante pour
la surveillance des élections».
Abderrahmane Hadj
Nacer, ancien
gouverneur de la
Banque d’Algérie :
«Lʼintervention de lʼarmée dans
la crise à Ghardaïa après les
derniers affrontements veut dire
quʼon reconnaît officiellement
que les institutions ne fonctionnent plus et que les gens nʼont
plus confiance dans la police ou
la gendarmerie. Il est surprenant tout de même de constater que lorsquʼil y a danger
de mort, ces deux corps de
sécurité sont systématiquement
défaillants dans lʼincapacité dʼagir parce quʼils nʼont pas reçu
dʼordre dʼAlger pour intervenir
ou parce quʼils ne sont pas
assez équipés pour intervenir.
Cela pose problème surtout
quand on pense aux budgets
dépensés par ces deux corps
de sécurité pour des
équipements qui ne servent
quʼà matraquer la population
lorsquʼelle manifeste paisiblement. À Guerrara, au plus mauvais moment, la gendarmerie et
la police ne pouvaient pas intervenir. Les citoyens algériens les
paient pour les protéger et pour
les avertir à temps. Ils ne le
sont pas. Ensuite, il faut sʼinterroger pourquoi veut-on mobiliser lʼarmée ? La désignation
du commandant dʼune région
militaire pour gérer un problème
civil, même sʼil y a des armes,
veut dire quʼon voudrait tester la
capacité de résilience de lʼarmée.»
Louisa Hanoune,
secrétaire générale
du PT :
«La sécurisation de la wilaya de
Ghardaïa exige la présence
d'un Etat fort qui veille à consolidation du tissu social par le
traitement des problèmes auxquels fait face le citoyen dans
cette wilaya. Des forces occultes tentent de susciter la division et d'attiser le feu de la fitna
dans cette wilaya, porte du
désert algérien qui recèle d'importantes richesses naturelles.
Plonger la région dans la violence et les dérapages dangereux est un acte prémédité
par des forces et des organisations étrangères dont la seule
motivation est de semer la discorde et la division parmi les
nations et les peuples».
Sports
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Dimanche 12 juillet 2015
La vallée
du M’Zab renoue
avec le calme
Ghardaïa. Calme précaire, hier samedi, dans les diverses
localités de la vallée du M’zab où l’on a procédé à
l’enterrement des victimes de mercredi dernier.
armée nationale populaire (ANP),
appelée à la rescousse pour faire
revenir le calme, est autorisée à décréter le couvre-feu dans les quartiers en proie à ces mêmes
violences, a écrit, jeudi, le Premier ministre Abdelmalek Sellal sur son compte officiel de Facebook. Elle est l’une des directives du président
de la République à l’issue de la réunion d’hier
convoquée suite à la montée de la violence dans
la région du M’zab coûtant la vie à 22 personnes
en plus de dizaines de blessés.
L’
14 victimes enterrées dans le calme
Par ailleurs, hier samedi, a eu lieu l’enterrement des
victimes de mercredi dernier à Guerrara. Tôt le
matin, vers 6h, les 13 victimes mozabites ont été
mises sous terre, la quatorzième ayant été inhumée
à el Attaf. Peu après 8h, c’était autour des 5 victimes de la communauté arabe d’être enterrées dans
le calme, apprend-on d’une source locale. La veille,
soit vendredi, c’était au tour de deux autres victimes de la même communauté arabe d’être inhumées, juste après la prière du vendredi à Berriane.
Peu après, des individus se sont dirigés vers le
grand quartier Madagh où ils ont procédé à l’incendie de la mosquée ibadite du site des Moudjahidine déserté par ses occupants depuis les
événements de 2008.
La LADDH demande
une enquête «indépendante»
Sur un autre plan, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH), aile présidée par Me Salah Dabouz, dénonce, dans un
communiqué, les «arrestations arbitraires» de citoyens à Ghardaïa. Pour cette organisation de défense des droits de l’Homme, les autorités ont
«transgressé» la loi en procédant à des arrestations
sans mandat dûment délivré par le procureur de la
République et en procédant à des «perquisitions et
des courses-poursuites illégales». Pour cette aile de
la LAADH, les services de sécurité n’ont fait
qu’exécuter des instructions à l’effet d’œuvrer par
tous les moyens à l’arrestation de tous ceux qui
étaient impliqués dans les événements tragiques de
la nuit de mardi à mercredi qui se sont soldés par la
mort de 22 personnes et une centaine de blessés.
«Les arrestations hasardeuses ne peuvent nullement constituer une solution à ce qui se passe à
Ghardaïa.
C’est un instrument que le pouvoir utilise pour faire
oublier sa responsabilité dans l’aggravation de la
situation dans cette région», pouvons-nous lire encore dans ledit communiqué.
A noter que le général de corps d'armée, Ahmed
Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale,
chef d'état-major de l'Armée nationale populaire
(ANP), a souligné, lors d'une réunion avec le Commandement et l'état-major de la 4ème Région militaire, la nécessité de renforcer les capacités
opérationnelles des unités de l'ANP et de les maintenir en «préparation permanente» pour faire face
à toute menace ou danger guettant la sécurité et la
souveraineté du pays.
«Dans le cadre de la poursuite de ses visites sur le
terrain aux différentes Régions militaires, durant ce
mois sacré de Ramadhan, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée
nationale populaire (ANP), effectue, les 09, 10 et
11 juillet 2015, une visite de travail et d'inspection
à la 4ème Région militaire à Ouargla», a indiqué
vendredi le ministère de la Défense nationale dans
un communiqué.
Au siège de la 4ème Région militaire, le général de
corps d'armée a présidé une réunion avec le Commandement et l'état-major de la Région ainsi que
les Commandants des secteurs militaires et opérationnels, au début de laquelle le général-major Cherif Abderrazzak, Commandant de la 4ème Région
militaire, a présenté «un exposé global» sur la situation de la Région et de ses unités déployées le
long de nos frontières Est et Sud-est.
Fin de la grève des commerçants mozabites
Sur un autre plan, les commerçants mozabites ont
rouvert, hier samedi, leurs boutiques au bout d’une
grève de trois jours, pour dénoncer, selon eux, les
violences dans la vallée du M’Zab.
Ce fut, ainsi le cas, à Batna, où un f’tour collectif
a été organisé vendredi en l’honneur des notables
de la wilaya de Ghardaïa installés dans la capitale
des Aurès, à l’initiative de la commune, suivi par la
réouverture de tous les commerces.
Faire aboutir
la candidature d’Oran
Jeux Méditerranéens 2021. Le Président de l’APW d’Oran, Abdelhak Kazitani, a
souligné, dans la soirée du vendredi, la nécessité de tout mettre en oeuvre pour
faire aboutir la candidature d’Oran aux Jeux méditerranéens 2021.
«L
Une centaine de mozabites, conduits par Cheikh
Slimane Hamdi, ont pris part, dans une ambiance
conviviale, à ce repas de rupture du jeûne, aux
côtés des présidents des Assemblées populaires
communale (APC) et de wilaya (APW), du chef de
daïra, d’élus locaux et de journalistes.
Le président de l’APC, Abdelkarim Maroc, a invité, dans une allocution, tous les enfants de l’Algérie à «rejeter la Fitna (discorde) et la violence et
à se dresser en rangs serrés pour l’unité du pays».
Il a plaidé pour «la consolidation des valeurs de fraternité, d’unité et de cohabitation dans un pays dont
tous les enfants sont restés soudés contre le colonialisme et durant la décennie noire».
Le jeu double du pouvoir à l’égard de l’opposition
Manœuvres. Les tenants du pouvoir
soufflent le chaud et le froid. Dans
leurs rapports avec l’opposition, ils
engagent, tantôt le bras de fer et ils
plaident tantôt pour l’apaisement.
C’est cette dernière option qui est
choisie en ce moment, visiblement.
Quelques jours après l’appel du pied
lancé par le président Bouteflika à
l’adresse de l’opposition, son chef de
cabinet, Ahmed Ouyahia a été chargé,
visiblement, de concrétiser cette démarche visant à tenter une nouvelle
fois un rapprochement avec l’opposition. Ayant reçu, jeudi soir, une délégation du MSP, conduite par le
président du parti, Abderrazak Makri,
Ahmed Ouyahia invite directement
tous les responsables des formations
faisant partie de l’ISCO et de la
CLTD à dialoguer au siège de la Pré-
sidence.» Le directeur de cabinet de
la Présidence de la République a prié
le président du MSP de faire savoir
aux autres partis avec lesquels il partage l’appartenance au conclave de
l’opposition, qu’ils seront aussi les
bienvenus à la Présidence de la République, conformément à la volonté
sincère du Président de la République
de promouvoir le dialogue avec tous
les acteurs de la scène politique, «précise la présidence d’un communiqué,
diffusé par l’agence APS.
Ahmed Ouyahia a rappelé également,
indique la même source, à son invité
«que le chef de l’Etat nourrit de la
considération envers toute la classe
politique y compris les partis de l’opposition».
«Il a également remercié M. Makri
d'avoir remis, à l'attention du Chef de
e président de la République,
Abdelaziz Bouteflika, a
donné des instructions fermes
pour tout mettre en oeuvre afin qu’Oran
accueille les Jeux Méditerranéens 2021",
a-t-il indiqué, lors d’une rencontre organisée à l’auditorium de l’Université des
Sciences et de la Technologie (USTO)
Mohamed Boudiaf.
L’orateur a assuré que les préparatifs ont
commencé il y a une année déjà et l’Algérie est en train de tout mettre en oeuvre
pour
accueillir
les
Jeux
Méditerranéens 2021, un événement très
important pour le pays et pour Oran en
particulier.
"Un travail de proximité très intense est
effectué pour atteindre cet objectif de
grande importance. Il faut tout faire pour
que le 27 août prochain les pays du bassin méditerranéen optent pour Oran dans
leur vote », a ajouté le P/APW d’Oran,
relevant, dans ce contexte, que le Ministère des Affaires Etrangères (MAE) effectue actuellement un travail intensif
pour faire aboutir la candidature d’Oran.
Il a souligné qu’à cet effet, le MAE a organisé, à l’occasion du 53e anniversaire
du recouvrement de l’indépendance nationale et de la fête de la jeunesse, un
grand concert auquel ont été conviés les
ambassadeurs des pays du bassin méditerranéen afin de les sensibiliser et de les
convaincre, que l’Algérie, et Oran en particulier, a les moyens d’accueillir ces
joutes sportives.
"Il reste à faire participer les oranais dans
cette dynamique, car si Oran obtient le fameux sésame, s’ouvrira alors un grand
chantier à Oran à tous les niveaux", a
soutenu Abdelhak Kazi Tani, ajoutant que
l'Etat, le document adopté par la
conférence de Zéralda, qui sera étudié avec intérêt», précise la même
source.
Le chef de cabinet de la Présidence
souligne aussi, selon la même source,
que «le rapprochement entre l'opposition et les institutions évoluera davantage à l'ombre, d'un respect
mutuel et dans le cadre d'un discours
plaçant réellement l'intérêt supérieur
de l'Algérie au centre des préoccupations de tous, dans le respect des vues
de chacun». Ce dernier a, en raison de
sa maladie, délégué Ahmed Ouyahia
pour assumer cette tâche. Selon la
même source, le président du MSP
«s’est d’abord exprimé au nom de
son propre parti, soulignant l'attachement de sa formation politique à la
stabilité de l’Algérie et rappelant sa
contribution au dénouement de la tragédie nationale à travers sa participation aux différentes institutions y
compris au gouvernement». Par la
suite, Abderrazak Mokri s'en est référé à la conférence tenue à Zéralda
en juin 2014, et a remis, au nom des
participants, le fruit de ce conclave,
dans un document intitulé ‘Charte de
la Réforme politique’. Il en a aussi résumé l'objectif comme étant de «bâtir
un front national afin de permettre au
pays de relever ses défis internes et
de faire face aux dangers extérieurs».
Pour rappel, Ahmed Ouyahia avait
appelé, à l'occasion de son retour officiel à la tête du RND, à la constitution d'un pôle politique qui soutiendra
le programme du président Bouteflika et qui fera face à l'opposition.
Tahar F
ce sont les sportifs, jeunes et anciens, les
associations et les citoyens, à travers les
réseaux sociaux, à se mobiliser et lancer
une campagne tous azimut pour faire
aboutir la candidature de la capitale de
l’Ouest.
Pour lui, la presse nationale et locale a un
grand rôle à jouer pour valoriser la ville
d’Oran et soutenir sa candidature. Dans
ce sens, le P/APW a lancé un appel pressant aux jeunes oranais de lancer sur les
réseaux sociaux, notamment sur facebook, une campagne pour dire : "Nous,
jeunes oranais, nous voulons qu’Oran accueille les Jeux Méditerranéens 2021".
De son côté, le Président de l’APC
d’Oran, Noureddine Boukhatem, a souligné que le mouvement associatif constitue la colonne vertébrale du
développement du pays. Enumérant les
potentialités et les atouts dont Oran dispose sur les plans économique, touristique et historique, entre autres, il a
demandé à l’assistance si Oran méritait
l’organisation des Jeux Méditerranéens.
Unanimes et à l’unisson, les présents ont
répondu "Oui !".
"Il faut, donc, se mobiliser et parler au
monde entier et dire: nous voulons les
Jeux Méditerranéens à Oran en 2021 »,
a-t-il lancé. Par ailleurs, un documentaire
sur Oran a été projeté, lors de cette soirée. Ce documentaire, encore au stade de
l’ébauche et qui sera achevé prochainement, sera projeté le 27 août prochain en
Italie, pour faire valoir les atouts dont dispose la ville d’Oran en matière d’infrastructures sportives et économiques et
met en valeur ses atouts touristiques, ses
réalisations économiques et urbaines, ses
sites naturels et historiques grandioses.
Dans ce cadre, le P/APW d’Oran a indiqué que les travaux pour la réalisation du
village olympique, qui aura une capacité
d’accueil de plus de 7.000 personnes, ont
commencé dans la commune de Bir ElDjir, non loin du futur complexe olympique dont les travaux avancent à un taux
appréciable. Le village olympique sera
réceptionné dans 36 mois et sera réalisé
selon les normes internationales en vigueur, a-t-il précisé, concluant qu’Oran
est "prête pour les Jeux Méditerranéens
2021".
D’autre part, le site web spécial Jeux Méditerranéens 2021 a été présenté de nouveau, avec cette fois-ci une nouveauté un
lien officiel avec facebook, ainsi que des
liens avec le MAE, le ministère du tourisme et le site officiel de la wilaya
d’Oran.
Le lien avec facebook a été mis en place
afin que les oranais puissent défendre sur
le réseau social la candidature d’Oran, a
expliqué un responsable de la wilaya
d’Oran. Cette rencontre a été organisée
par l’APW et la direction de la jeunesse et
des sports sous le slogan : "Le mouvement associatif soutient la candidature de
la ville d’Oran aux Jeux Méditerranéens
2021".
La rencontre a vu la présence de nombreuses personnalités, députés et membres du conseil de la Nation. Plusieurs
anciens sportifs de renom ont assisté à
cette rencontre dont Lakhdar Belloumi
(football), Abdelkrim Bendjemil (handball), Benchakour Sofiane (natation),
Mustapha Moussa (boxe) et Mustapha
Zitouni (boxe).
D’anciennes gloires sportives
u 23
soutiennent la candidature
d’Oran aux JM 2021
- D’anciens sportifs de renom de différentes disciplines ont appelé, dans la soirée du vendredi, les algériens et les
oranais en particulier, à se mobiliser et
tout faire pour faire aboutir la candidature
d’Oran aux Jeux Méditerranéens 2021.
Lors d’une rencontre regroupant le mouvement sportif, les associations et la société civile, organisée à l’auditorium de
l’USTO Mohamed Boudiaf, ces figures
sportives ont unanimement mis en
exergue l’importance que revêt ce rendez-vous sportif pour le pays en général
et la capitale de l’Ouest en particulier.
Tout en notant que l’échéance approche
à grands pas, le vote qui départagera Oran
et Sfax, la ville tunisienne également en
course pour les JM 2021, devant avoir le
lieu le 27 août prochain en Italie, les anciennes gloires du sport national, qui ont
presque tous démarré leurs carrières à
Oran, se sont dits mobilisés à tout entreprendre pour réussir le challenge et "rendre à la ville un peu de ce qu’elle leur a
tant donné".
Lakhdar Belloumi, ancien joueur de
l’EN de football, notamment la mythique
équipe du mondial espagnol de 1982, a
appelé à la mobilisation générale. "Nous
devons tous nous mobiliser pour Oran
afin qu’elle accueille les Jeux Méditerranéens 2021. C’est une occasion en or
qu’il ne faut pas rater. Oran nous a tant
donné et possède tous les critères pour
qu’elle accueille cet événement de taille",
a-t-il dit.
Pour sa part, Abdelkrim Bendjemil, qui a
fait le bonheur de l’équipe nationale de
handball et celle du Mouloudia d’Oran, a
estimé que les Jeux Méditerranéens sont
une grande occasion pour Oran pour faire
valoir ses potentialités et ses capacités
dans différents domaines. "Ce sera formidable si Oran organise les JM en 2021.
Pour ce faire, pour atteindre cet objectif,
il faut que nous tous et tous les oranais
soient aux côtés d’Oran et la soutenir", at-il indiqué.
De son côté, Sofiane Benchakour, exchampion d’Afrique de natation, a estimé
que ces Jeux seront une aubaine pour la
ville d’Oran, une opportunité à ne pas
manquer. "Nous avons toujours rêvé
d’assister à des jeux prestigieux à Oran.
Nous devons montrer au monde entier
que nous sommes capables de le faire,
nous en avons les moyens. Nous l’avons
déjà fait à Alger en 1975. Oran est une
grande ville sportive. Elle l’a déjà prouvé
par le passé en diverses occasions.
Soyons, donc, tous derrière Oran", a-t-il
soutenu.
Mustapha Moussa, boxeur, détenteur de
la médaille d’or des Jeux Olympiques de
Los Angeles (USA) en 1984 et possédant
un grand palmarès dans le noble art, a
souligné qu’ "Oran doit revenir sur la
scène sportive internationale avec les JM
2021. Ceci peut être réalisé grâce à la mobilisation de tous, pas seulement des
sportifs mais de tous les oranais, de tous
les algériens également.
Dans la boxe, il y avait un grand niveau à
Oran, autrefois, et cette ville peut reconquérir sa place". Un autre ancien boxeur,
Mustapha Zitouni a indiqué qu’Oran possède des hommes capables de relever le
défi et d’organiser les Jeux Méditerranéens 2021. "Notre ville est connue pour
son immense hospitalité et ce sera une
joie extraordinaire si elle pouvait organiser les Jeux Méditerranéens. Soyons tous
avec elle et soutenons la", a-t-il lancé au
public nombreux présent à l’auditorium
de l’USTO.
A la une
04 u La Cité
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Analyse : «La défection
des partis et associations a favorisé l'émergence des mouvements
sociaux en Algérie»
La défection des partis politiques et
du mouvement associatif a favorisé
l'émergence des mouvements de
protestation sociale qui ont gagné
les villes intérieures et le sud du
pays, a estimé vendredi soir à Alger
le sociologue Nacer Djabi.
«La défection des partis politiques
et du mouvement associatif a
favorisé l'émergence des
mouvements sociaux, notamment
de protestation, en Algérie, a
déclaré M. Djabi dans une
conférence sur les mouvements
sociaux dans le pays animée
vendredi soir au siège du
Rassemblement action jeunesse
(RAJ). « Ces mouvements ont
gagné les villes intérieures et le
Sud pour plusieurs raisons,
notamment l'implantation
d'universités et la disponibilité des
moyens de transport et des
nouvelles Technologies de
l'information et de la
communication», a-t-il soutenu. Il a
rappelé que les mouvements de
protestation sociale ont émergé en
Algérie au milieu des années 80
dans les grandes villes à l'instar
d'Alger, Oran et Constantine, et
particulièrement dans «les quartiers
populaires usiniers à forte
concentration juvénile». Ces
mouvements «sont généralistes de
par leur composante et leurs
revendications», a-t-il dit, ajoutant
que ces mouvements s'expriment
parfois par la violence». «Les
mouvements sociaux en Algérie ne
produisent pas d'élite et ne sont pas
structurés», a-t-il encore relevé.
L'Algérie condamne l'attentat
terroriste près du consulat italien au
Caire.
R. N.
Ouyahia à bras
raccourcis sur Sellal
Guerre de succession. Un mois, jour pour jour après sa toute première sortie publique au lendemain de son
retour triomphal à la tête du RND, Ahmed Ouyahia sort encore son artillerie.
on pas pour s’en prendre à
l’opposition comme il l’a fait
le 11 juin dernier, surtout que
le président de la République
dont il est le directeur de cabinet, trouve en lui un fervent défenseur, désormais, mais pour tirer
sur bien d’autres «cibles».
L’attaque d’hier, samedi, visait le coordonnateur de l’action du gouvernement. Certes,
Ahmed Ouyahia, qui intervenait à l’ouverture des travaux du conseil de la wilaya
d’Alger de son parti, n’a pas nommément
cité Abdelmalek Sellal, mais il a critiqué
vertement l’action du Gouvernement. Un
non-dit qui en dit long sur la feuille de route
du secrétaire général intérimaire du RND
que l’on dit potentiel candidat à succéder à
Sellal et ainsi reprendre son poste duquel il
a été chassé quelques mois seulement avant
d’être invité à s’effacer de la tête de son
parti.
Ainsi, Ouyahia a usé de ses traditionnelles
«vérités» qu’il assène froidement sans donner l’impression d’en vouloir à ses cibles.
«Sans insulter personne, je pense que le moment est venu de dire la vérité au peuple algérien sur la situation économique du
pays», a-t-il, en effet, lancé, non sans reprocher à l’équipage Sellal son «discours
populiste», lui faisant rappeler, le gouvernement de feu Chadli Bendjedid dans les
années 1980.
«Avant la crise de 86, le premier responsable de l’Exécutif rassurait les Algériens sur
la capacité du pays à affronter la crise et à
anticiper. La suite on la connaît», affirmerat-il, dans une allusion aux événements d’oc-
N
tobre 1988 que le pouvoir de l’époque n’a
pas vu venir. La crainte d’un remake de ce
scénario est réelle avec une vérité à ne surtout pas cacher au peuple algérien. Celle,
selon Ouyahia, de “la perte de 50% de nos
recettes”.
Dans le même temps, «le sens de l’effort et
du travail a reculé», a-t-il estimé. Et d’ajouter : «S’entêter à dire aux Algériens que tout
va bien n’est pas la solution. De même qu’il
n’est pas correct de miser sur l’effondrement de l’État avec le recul de la rente pétrolière».s Mais les populistes, le patron
intérimaire du RND ne les décèle pas que
dans l’Exécutif. Car pour lui, «ceux qui re-
Ghanouchi, il aurait pu le
faire avec les partis nationaux. Dans la foulée, il a
justifié sa demande de rencontrer Bouteflika, après
avoir entendu le chef du
RND, Ouyahia, affirmant
devant les journalistes que
les autorités n'avaient pas
été destinataires d'une
copie de la plate-forme
adoptée par la CNLTD, lors
de sa première réunion de
Zeralda. «J'ai décidé de
transmettre une copie de ce
document à Ouyahia, lors
de notre rencontre et je l'ai
fait», a-t-il dit, comme si
les tenants du pouvoir ne
consultent pas les médias
qui ont publié ce texte et
l'ont largement commenté.
Les observateurs relèvent
que ce léger prétexte invoqué par Mokri pour justifier
sa prise de langue avec la
présidence, est une tentative du MSP, un parti connu
par son entrisme et sa «périphérie»avec les décideurs,
à travers nombre de ses dirigeants qui avaient été au
gouvernement, de se repositionner en tant que locomotive de l'opposition, en
cas de «nouvelle donne politique». D'autant que le
dernier message de Bouteflika appelait au dialogue
notamment, avec l'ensemble la classe politique dont
l'opposition à qui il a exprimé, sa «considération»,
autour de la constitution
d'un front national, pour affronter les défis et menaces
qui guetteraient le pays.
Mokri et le MSP, qui avait
tenté d'imiter sans succès,
le FFS, lorsque ce dernier
s'était lancé dans ses rencontres autour du projet
mort-né, de «conférence du
consensus national», s'est
précipité sur le dernier
appel de Bouteflika, en
constituant «une bouée sauvetage» en vue de se replacer en tête, en cas de
distribution de nouveaux
rôles par le pouvoir.
Adel Meziane
fusent les mutations» et «l’implication des
privés dans le développement du secteur
économique en Algérie», sont aussi catalogués dans cette catégorie. Et de s’en prendre, en l’occurrence, à la patronne du PT
qui ne cesse, ces derniers temps, de dénoncer des velléités d’ «oligarchisation» des
institutions du pays.
Ouyahia usera, comme à ses habitudes, de
l’ironie en affirmant son soutien à l’oligarchie. «Certains parlent d’oligarchie. Moi je
dis vive l’oligarchie algérienne ! », Ironisera-t-il dans une pique qui ne laissera, sûrement pas Louisa Hanoune sans réagir.
Katia K
Réaction : l'Algérie condamne
Attentat terroriste près
du consulat italien au Caire
L'Algérie a condamné, par la voix du porte parole du
ministère des Affaires étrangère, Benali Cherif, l'attentat
à la voiture piégée, hier, samedi, près du consulat italien
au Caire faisant un mort et quatre blessés. «L'attentat
perpétré samedi matin près du consulat italien au Caire qui a fait un mort et des blessés et détruit la façade du
bâtiment du consulat- est un acte terroriste que nous
condamnons et dont nous dénonçons l'auteur», a déclaré
M. Benali à l'APS. «Cibler une représentation consulaire
est une violation des us et des chartes internationales qui
garantissent l'inviolabilité des représentations
diplomatiques et consulaires», a-t-il ajouté. Pour le porte
parole des AE, cet acte «constitue également une
escalade dangereuse à travers laquelle les auteurs de cette
attaque lâche veulent semer la peur, la terreur et
l'intimidation non seulement dans la rue égyptienne mais
également parmi les partenaires internationaux de
l'Egypte», a-t-il souligné. «Un tel projet demeure
irréalisable et les terroristes n'atteindront jamais leur but
grâce à la détermination de l'Egypte et de son peuple et à
la solidarité de la communauté internationale dans la lutte
contre le terrorisme sous toutes ses formes», a soutenu
M. Benali Chérif. «L'Algérie qui entretient des relations
de fraternité séculaires avec l'Egypte et des relations de
voisinage, d'amitié et de coopération avec l'Italie fait part
à ces deux pays ainsi qu'à leurs gouvernements sa
profonde compassion suite à cette attentat et réitère sa
solidarité face aux défis sécuritaires et menaces
terroristes dans la région». Une personne a trouvé la mort
et quatre autres ont été blessées samedi matin dans un
attentat à la voiture piégée près du consulat italien au
Caire, occasionnant des dommages importants au
bâtiment du consulat et aux habitations adjacentes.
Dimanche 12 juillet 2015
u 21
Tadiwennit akked unaẓur
d umedyaz atrar Ḥsen Maric
Anwa aqbayli ur nessin ara Ḥsen Maric. D amedyaz, d ameɣnas, d anaẓur, d amaru ameqqran n tmedyezt tmaziɣt tatrart. D yiwen seg
tigejda yidles amaziɣ, swayen id-yeffka i tutlayt n tyemmat tamaziɣt-nneɣ, neɣ i tmedyazt
n teqbaylit d yidles amaziɣ s umata. Tayri-is i
tmaziɣt d isefra demmerent ad aɣ abrid n tira
n tmedyazt deg yidlisen, anssis n yisefra-as d
win ilḥun am yiḍ am ass, werjin yeqqur.
Di tẓuri d tmedyazt yegga-d agerruj n tmussni
ideg ara ad d-aggmen imedyazen d yimdanen
yettnadin tafat deg ubrid n yidles d tussna n
tutlayt n tmaziɣt, imi d aḥeddad n wawal. Ma
d tamedyazt-is tuɣ-d aẓar-is ɣer jeddi-is, yellan d amedyaz u d aḥeddad n wawal ula netta.
D aymi qqaren : « Issers uḥeddad tafḍist,
yerfed-itt mmi-s». S lferḥ d ameqqran i d aɣ-dyerra ɣef yisastanen-nneɣ.
Tiɣremt : Azul fell-am a mass Ḥsen
Maric, Saḥa Remḍan-ik.
Azul i yimaziɣen meṛṛa. Saḥa Remḍan n
Yizzayeriyen, d yimaziɣen meṛṛa,
necallah ad aɣ-d-yawi lxir d tedwest. Saḥa
Remḍan-nwen ula d kunwi s ixeddamen
n uɣmis-a n Yimaziɣen. Ad t-nuṣum
necallah s ṣeḥa d lhenna.
La légèreté des justificatifs de Mokri
Suite En page une
Il a indiqué que lui et ses
collègues du parti attendaient les «réponses» de la
présidence aux questions
soulevées sans préciser lesquelles.
Mokri a déploré cependant,
qu'il aurait préféré être reçu
par le chef de l'Etat en personne. Il a ainsi, relevé que
si Bouteflika avait reçu peu
auparavant le patron du
parti islamiste tunisien,
Tiɣremt
Amek i tettiliḍ deg ussan n Ṛemḍan, d
wayen texdmeḍ?
Aqlaɣ am yimdanen meṛṛa deg uɣmac-ayi
n Ṛemḍan, ddima d leqdicat idelsanen, yal
tikelt anida; tikelt d taɣuri n yisefra, d
azzenzi s ubudu n wammuden-iw n yisefra, tikelt niḍen d tidwilin deg Radyu d
Tiliẓri, tikelt d urar n yisura, tayeḍ tayeḍ
…
Di tazwara anwa i d mass Maric Ḥsen?
Ḥsen Maric ilul ass n 21deg ayyur n Fuṛar
1967, di taddart n Tala n Tulmut id yezgan
d tɣiwant n Tizi Raced, di tmurt n
Leqbayel.
D ababat n sin warraw-iw ; Amayas d
Nissa, axeddim-iw d aselmad n Tɣarant
neɣ Tsengama (la physique)u d aselmad n
lanfurmatik, sɣereɣ deg uɣerbaz alemmas
(C E M)Miṭrak Ɛumar n Tizi Raced.
D amedyaz atrar n tmedyazt n tmaziɣt, d
anagmay xeddmeɣ tizrawin d inadiyen
ɣef yidles amaziɣ, d awlaf (photographe)u
d amelafaḍu (animateur)di Radyu …
Ma tzemreḍ ad aɣ-d-temmeslayeḍ
ugar ɣef yiman-ik, ladɣa deg unnar n
tẓuri ?
Deg uḥric n tẓuri, qedceɣ deg waṭas yeḥricen yemgarden n lfen, xas ma bediɣ s
yisefra d tmedyazt u mazal-iyi deg-s ar
ass-a. Tturareɣ deg yisura d lifilm s tmaziɣt amedya :
asaru n "Wardiya n
Ṭriz" d usaru "Ineẓra mazal ad nẓer" id
yettԑeddin di Ṛemḍan-a. Amaken daɣen
ttaruɣ isefra d tezlatin i waṭas n yiccnayen, d wayen niḍen.
Imelmi tebdiḍ tira ? D acu n sseba idak-yejan ad d-taruḍ tamedyazt?
Bediɣ tira n tmedyazt deg useggas n 1984,
asmi lliɣ 17 n yiseggasen di leԑmer-iw,
ussan-nni lliɣ ɣareɣ (qreɣ)deg tesnawit n
Larebԑa n At Yiraten "Ɛebderḥeman Illui.
Suffeɣaɣ-d ammud n yisefra-inu i tikelt
tamezwarut di tesdawit n " l’Oregin State
" di tmurt n Marikan, deg tefsut n useggas n 2005. Yeffka-as azwel " Iḍ Yukin "
neɣ "Les Nuit Volubiles", ideg id-llan 23 n
yisefra, id-yeffɣen s tutlayt n tmaziɣt, di
ayyur n Yunyu.
Ma d tamentilt iyi-ğğan ad awiɣ abrid n
tira n tmedyazt, d iḥulfan-iw d wayen akk
nettidir d wayen nettwali deg tmettinneɣ. Amaken diɣen timesliwt-iw i selleɣ
aṭas i yifennanen-nneɣ d imedyazennneɣ iqburen, d umaṭaf n Radyu tis snat,
d yisefra iyi-d teqqar yemma. Daɣen imi
jeddi Ɛli n Saԑid Denden, i yellan d amedyaz ula d netta s timad-is, d ayemi
qqaren: «Aẓar yetbaԑ tara.».
Anwa asefru d udlis i swayes tettwasneḍ aṭas ?
Asefru i swayes ttwasneɣ mliḥ, d win
yuɣalen am nekwa-w, d asefru-nni n "Sidi
Valentin ", i yettussuqlen ɣer 14 n tutlayin ger-asen : Tafransist, Taglizit, Talmanit, Tasbenyulit, Taԑrabt … Ula d adlis
swayes mechureɣ " Iḍ Yukin " ideg idyella usefru-nni s swayes ttwasneɣ "Sidi
Valentin " i d yeffɣen deg 2005.
Achal n yidlisen i
d-tesuffɣeḍ yakan?
S wacu n tutlayin i d-ffɣen ?
Seg Yunyu 2005 ɣer ass-a sazergeɣ-d 13 n
yidlisen n tmedyazt s 4 n tutlayin ; 6 segsen d ammuden n yisefra s tutlayt n tmaziɣt, amenzu yella-d di tefsut n 2005,
iwumi yesma " Iḍ Yukin " ideg llan 23 n
yisefra. Ma d wis sin "Taԑezzult-iw",
yesazreg-it-id mbaԑd 11 n waguren di
Mayyu 2006 ideg llan 25 n yisefra. Ma d
ammud wis kraḍ (03)"Tiderray" deg
Yulyu 2007 ideg llan 33 n yisefra. Adlis wis
ukuẓ (04)d ammud i d-yejmlen 03 n
wammuden-nni yezrin (Iḍ Yukin, Taԑezzult-iw, Tiderray)deg yiwen udlis deg
Yebrir 2009. Ma wis semmus (05)"
Tibernint d Ssellum" deg Yunyu n 2009,
ideg llan 44 n yisefra. Ammud wis Seddis
(06)"Tazlagt n Tikta" i d-yeffɣen di Yunyu
2012, ideg llan 31 n yisefra. Ma d 4 seg
yidlisen-is yesuffeɣ-iten-id s tutlayt n
Tefransist, amenzu "Les Nuit Volubiles "
wis sin "Confidences et mémoires" wis
tlata "Contusions" ma d wis rebԑa "La
Toupie et L'échelle". Ma s Teglizit yura
snat tektabin yiwet isem-is "Volubble
Nights" ma tis snat "Confidence and
Memories", amaken yura yiwen s Taԑrabt.
Anwa adlis ik-yewwin
aṭas, neɣ ik-yenzzan
aṭas di ssuq?
Ma d ayen yeԑnan ammuden n yisefa i dsuffɣeɣ, yal yiwen yewwi-d lḥeq-is di
ssuq, ayen id-yessbganen-a d aԑiwed n
usizreg-nsen aṭas n tikal, amedya Adlis
"La Toupie et L'échelle" ԑawdeɣ-as-d
asizreg 03 n tikal ; iwakken ad ten-ɣren
medden.
Acu n yisental iɣef
tettaruḍ tamedyazt-ik?
Isental iɣef uriɣ tmedyazt-iw wwiɣ-ten-id
seg tmetti-nneɣ tamaziɣt (tajaddit,
ansayen, idles amaziɣ…), di tir-w cudeɣ-d
aṭas n yisental yecban : Timetti-nneɣ,
Tamurt-nneɣ, Tayri, Tawnaḍt d ugama,
senṭqeɣ-d allalen d leḥwayeğ nessemras,
teggeɣ amjidel d imenɣi s wawal ger snat
n tɣawsiwin, ttaruɣ ɣef tikta tifelsafiyin,
d tnefsit (iman)n umdan, timsal n ddunit
…atg.
Acu niḍen texedmeḍ deg tmedyazt, beṛṛa
n tira n yidlisen?
D tidet ur qqimeɣ ara kan di tira, imi
skelseɣ yiwen n uḍebsi (C D)n tmedyazt s
uẓawan d lmusiqa, deg-s cnniɣ 25 n yisefra n udlis-nni Taԑezzult-iw deg Yebrir
2008, ger-asen asefru-nni swayes
yettwasen aṭas "Sidi Valentin". Xeddmeɣ
ay-agi acku aṭas i yḥemmlen ad sslen
walla ad ɣren, dɣa yeԑğeb medden aṭas,
Amaken daɣen fkiɣ i waṭas n yiccnayen
cnnan tamedyazt-iw.
Anwa inaẓuren iwumi tefkiḍ isefra-k
cnnan-ten
di tezlatin?
Lḥaṣun mačči d yiwen neɣ d singer-asen:
tikelt tmezwarut fkiɣ-as i tecnnayt Farruğa, syin d Ɛelğeya, Ṛemḍan Mecac, Yidir
Bellali, Amanay Ilelli, Karim Si Ɛemmur,
Muḥ Meddur…
D acu i d tamuɣli-k ɣef tira
s tmaziɣt ?
S umata tira s tutlayt n tmaziɣt, tella zik d
targit d asirem, maca ass-a tuɣal d tilawt
d tidet, u dayen i teḥwaj tmaziɣt aṭas assa. Di tԑecret-ayi taneggarut ad nettwali d
akken aṭas ara d yesuffɣen idlisen deg yal
aḥric n tẓuri neɣ n yidles, d ayen yesferaḥen aṭas. Ma tamedyazt d tin ara d-yettfeɣen mliḥ, imi nesԑa aṭas n yimedyazen,
ttlint-d tifaskiwin n tmedyazt i d-yettilin
deg tmurt n Leqbayel, ԑewnent mliḥ
anecta. Aswir is yettnerni yal aseggas, imi
tuget n yimedyazen n wass-a sԑan aswir
adelsan d usegmi ԑlayen deg leqraya d
tussna.
D acu i d tamuɣli-k ɣef
yidles amaziɣ atrar ?
Idles amaziɣ s umata ula d netta ha-tan
yeğuğğeg s leqdic n yal yiwen seg-nneɣ di
tmetti, ama d afennan ama d imyura, ama
d tidukliwin tidelsanin, tifaskiwin, ama d
Aseqqamu Unnig n Timmuzɣa (H C A). D
yal win yeԑna uḥric-a n yidles deg tmurtnneɣ.
Amek i yellaq ad yilli
unaẓur neɣ umaru ?
Afennan di tmurt-nneɣ ass-a mazal ur
yewwiḍ ara ad yilli akken yebɣa, maca
yexddem kan akken yufa. D leḥṛara i
yesԑa deg ul, akked tnefsit-is it-yeran
yesԑa-tt d aɣbel akken ur tettlumen ara
medden azekka. Imyura d inaẓuren d
lemri n tmetti-nsen d inigan ɣef tallit-is, d
nutenni i d-uktuyen n ugdud-nsen. Ilaq
ad as-d-llin iẓri, ad as-id-kemzen anida
yebɣa, ad as-d-mmlen abrid usrid. Ass-a
tuget n yifennanen ddren di lexsas d
ucetki ɣef ayen isen-yellan d ugur, ad xeddmen taẓuri-nsen akken ad ssiwḍen inzinsen i yal yiwen: am Si Muḥ Umḥend, Ṭah
Ḥusayen…
D acu n yisenfaren i tsewjadeḍ sya ɣer
sdat ?
Isenfaren mačči d yiwen mačči sin, am yal
tikelt u di yal aḥric n tsekla n tmaziɣt. Di
tmedyazt heyyeɣ-d yiwen n wammud
amaynut n yisefra s tmaziɣt ara d yeffɣen
di kra n wayyuren, amaken daɣen ara d
suffɣeɣ tasuqilt n wammud-iw "Taԑezzult-iw" s tutlayt n Taԑrabt. Tasuqilt n
wammud " Tibernint d Ssellum" ɣer tutlayt n Teglizit, tasuqilt n wammud "Tazlagt n Tikta" ɣer tutlayt n Tefransist.
Amaken daɣen ara d-suffɣeɣ sin n yiḍebsiyen (C D)n yisefra s uẓawan, s tutlayt n
tmaziɣt i yellan deg wammuden wis 3 d
wis 5 ("Tiderray" d " Tibernint Ssellum").
Deg uḥric n sinma beddiɣ urareɣ-d di sin
n yisura akked imsufeɣ " Muḥ Buqqasi",
yakked "Ḥsen Ayt Ṣayi. Amaken daɣen ara
d leԑbeɣ deg yiwen usaru d " Yunes Buddawed". Deg annar n unadi d tezrawin ad
sizergeɣ yiwet n tektabt n yenzan n
Leqbayel.
D acu ara d-ternuḍ ?
Tagara-ya suffɣeɣ-d sin n wammuden di
Fransa, ɣer tezrigin "Edi livre". Amaken
diɣen id suffɣeɣ isefra-w di tlata n
yidlisen d waṭas n yimedyazen meqqren
n ddunit, anida lliɣ alla nekk kan i d
aqbayli. Yura deg "anthologie de poésies
amedya : "North african voices" deg U S
A di 2005, ma di tmurt n Fransa yura di
"La Plume d’argent" di 2010, "La Plume de
pourpre" di 2011, "Paroles de poètes" di
2012.
Awal-ik n taggara ?
Tanemmirt-ik a mass Ɛedwan imi tegiḍ
azal i nekk d leqdic-iw adelsan, tanemmirt s tussda i uɣmis Tiɣremt (La Cité),
imi iyi-yiga amekan deg isebtar-is. Slamiw ɣef wid iyi-ḥemmlen d imeɣriyen-inu
di yal mekan.
Yesteqsa- t Ɛedwan Ɛebdelɣani
Régions
06 u La Cité
Télévision
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Une ville d’arts
et de tolérance
La Maison de la Culture de Béjaia
décide de faire face aux menaces
Sursaut. La Maison de la Culture Taos Amrouche de Béjaia a finalement décidé de
réagir face aux prétendues menaces sur l’organisation des galas artistiques sur
l’Esplanade publique.
ieux vaut tard que Jamais, la
dernière semaine permettra de
sauver les meubles de la culture de Béjaia mise sous le
boisseau depuis le début du mois sacré
qu’on a essayé de massacrer.
M
Enquêtes
Ainsi, une évaluation a été faite ces derniers jours sur l’ampleur de la menace qui
a plané sur les galas artistiques de plein air
à la Maison de la Culture. Toutes les données ont été analysées par les observateurs
qui ont remarqué que la prétendue menace
n’a jamais été ni matérialisée, ni revendiquée. Seuls quelques posts sur Facebook
étaient venus troubler l’atmosphère.
La Maison de la Culture elle-même n’a jamais reçu quelque menace que ce soit.
Mais suite au bruit que les posts de Facebook ont suscité, les autorités, dans une
réaction de prudence, ont décidé de surseoir à ses manifestations.
Réaction étonnante de la part d’autorités
dont le travail consiste à veiller à la quiétude des citoyens et au combat contre toute
sorte de menace.
Au lieu d’aller affronter ladite menace
pour l’écarter, elles ont préféré reculer et
éviter toute confrontation avec la menace,
au risque de la rendre efficace et qu’elle
prenne de l’ampleur.
A moins que, disent certains observateurs,
ces mêmes autorités savaient qu’il n’y
avait aucune menace, et en ont profité pour
la crédibiliser afin de participer davantage
à l’étouffement de la ville qui n’en finit pas
de suffoquer.
Trouble-fête
Personne donc n’a pu apporter la moindre
preuve de l’existence de cette menace,
d’autant plus que l’organisme communal
chargé de la culture, à savoir le Comité des
Fêtes de la Ville de Béjaia a organisé son
programme sans le moindre incident. Cent
quarante-deux manifestations publiques
ont ainsi été programmées, et rien n’est
venu les perturber.
Les places publiques ont ainsi été investies
dans toute la ville, sans que personne n’ait
eu à redire. Si menaces il y avait, on les aurait vues durant ces soirées aussi riches que
variées, organisées aussi bien dans la haute
ville, Ihaddaden et ailleurs…
La Maison de la Culture, de par sa position
géographique centrale en plein milieu d’un
carrefour très fréquenté, a l’habitude de
drainer une foule nombreuse à chacune des
manifestations qu’elle a l’habitude d’organiser.
Et chaque Ramadhan était l’occasion d’organiser des galas artistique sur son esplanade, au plaisir et à la satisfaction des
jeunes et des familles.
Pourtant, cette année, des prétendus djihadistes de Facebook ont émis des menaces à
l’égard de ces manifestations, poussant les
autorités à demander à la Maison de la Culture d’annuler toutes manifestations à l’ex-
térieur du bâtiment.
Ces autorités qui avaient été capables de
réprimer des milliers de jeunes occupant
les trottoirs pour commercer les nuits de
Ramadhan se sont montrées incapables de
faire face à une prétendue menace sur la
sécurité de l’Esplanade de la Maison de la
Culture.
A moins que, ajoutent ces mêmes observateurs rencontrés sur cette esplanade, que
cette menace ait été inventée de toutes
pièces, pour contribuer à mettre la culture
à Béjaia sous le Boisseau.
Car Béjaia est une ville de culture et d’expression artistique qui se caractérise par
une liberté de ton quasiment inexistante
ailleurs.
Ce serait, ajoutent ces mêmes personnes,
un moyen de faire rentrer les bougiotes
dans le moule des conformismes ambiants.
En effet, la population de Béjaia compte
parmi les plus cultivées, justement grâce
en partie à cette ouverture d’esprit et à sa
tradition multiculturelle qui réussit à absorber et intégrer toutes sortes de cultures.
La Maison de la Culture a été plusieurs fois
la cible d’attaques de toutes sortes.
Elle a été incendiée à deux reprises, subi
des tentatives de déstabilisation, de l’intérieur, et la voici maintenant, privée d’organiser des manifestations artistiques sur
le sol même de son esplanade.
Alors que c’est justement sa vocation de
diffuser la culture et d’encourager le développement artistique de la région.
Jeudi dernier, il y a eu du nouveau. Sur
cette même esplanade, plusieurs personnes
se sont plaintes auprès de la directrice de
cet établissement des conditions d’organisation des galas artistiques à l’intérieur de
la Maison. La demande du public dépasse
largement les capacités d’accueil de l’établissement, rendant l’atmosphère irrespirable. Les visiteurs ruisselaient de sueur,
tellement que le système de climatisation
ne pouvait plus fonctionner correctement.
Conçus pour un nombre précis de visiteurs,
ils ne pouvaient plus faire face au nombre
sans cesse croissant de personnes présentes
dans les deux salles.
D’ailleurs, à cause de cela, la directrice a
dû annuler une cérémonie prévue dans le
petite salle, à cause du fait qu’elle ne pouvait plus contenir une trop forte affluence.
Les contestataires, quoi que très polis et
montrant beaucoup de retenue, se sont
ainsi indignés du fait que l’Esplanade ait
été interdite de galas.
Plusieurs personnes se sont engagées à servir de «boucliers» si cela s’avérait nécessaire, pour permettre à la responsable de la
Maison de la Culture de programmer
quelques manifestations en cette dernière
semaine de Ramadhan. Béjaia n’a pas reculé face à la menace qui est inexistante,
mais face à la peur.
Un citoyen présent sur place nous a rappelé «la modération des imams de Béjaia
qui ne cautionneraient jamais l’utilisation
de la menace et des violences.
La tradition bougiote est empreinte d’un
très haut niveau de tolérance», nous a-t-il
dit. «Et même les imams sont amateurs de
musique et ne se privent pas d’en profiter,
à leur manière».
Un autre citoyen, un bébé sur les bras à
côté de sa femme qui tenait la main de leur
fille, nous a rappelé la volonté des «autorités politiques qui n’ont rien compris à l’esprit de tolérance de Béjaia», de vouloir
aligner cette ville sur celles qui n’ont pas
de traditions culturelles à la hauteur de
celles de Béjaia. Béjaia semble bien être
une ville d’Arts et de Culture.
Que faut-il faire pour sauver le «soldat Béjaia» ? Faudrait-il encourager les artistes à
opérer un sursaut, eux dont l’art est le
gagne-pain ? Faudrait-il laisser les choses
en l’état, au risque de voir la situation empirer, et la culture sombrer sous les coups
répétés des autorités politiques complices
de ce désastre.
Car Béjaia a reçu un sérieux coup avec
cette histoire, qui au lieu de la glorifier,
risque de l’humilier aux yeux et regards
des autres wilayas qui la voyaient comme
un rempart contre la régression généralisée
que connaît notre pays. L’avenir nous le
dira.
Retour à la normale
Au moment ou nous rédigions cet article,
nous venons d’apprendre que la direction
de la Maison de la Culture vient de décider de réagir, et de satisfaire la demande de
ce magnifique public dont la culture est
aussi vitale que l’air qu’il respire. Lundi et
Mardi prochains, deux galas artistiques seront organisés sur l’esplanade de la Maison de la Culture de Béjaia.
Ce sera Boudjemaa Agraw qui assurera
l’animation du gala prévu pour Mardi prochain. Même s’il est vrai que c’est un peu
tard pour réparer les dégâts causés par le
désastre culturel de ce Ramadhan 2015, il
vaut mieux tard que jamais.
Espérons que le public qui a été si nombreux jusqu’à présent, puisse en profiter et
essayer d’oublier la déception qu’il a eue
jusqu’à présent.
Nabil Z.
Dimanche 12 juillet 2015
u 19
Programme Télé
17:30 Programme enfants
18:00 Journal en français
19:30 Journal en berbère
20:00 Galaxie Berbère
21:00 Points de vue
22:00 Programme musical
23:00 Reportage
08h00 Journal
08h15 sabah el khir ya djazair
10h00 el moudhichoune el arbaa
10h30 djazaiert el asdika
11h00 houb fi qafasse min dhahab
12h00 kayefa souiniaat
12h20 El-Siradje el mounir
12h30 moudoun wa bouldane
13h00 Journal
13h30 Bint el chahbander
15h00 El dourousse el mouhamadia
15h45 moutaat el maida
16h20 oualid mama
17h00 Journal télévisé amazight
17h30 voyage dans l'imaginaire
17h50 biyen chetartek
18h15 taqdar tarbah
18h45 massabih cirta
19h00 Journal télévisé 20H00
19h30 H'ana fi H'ana
19h50 ki nissa ki ridjal
20h10 tilawat el coran
20h30 rayah djaye
20h50 cercala
21h05 aas rouhak
21h20 houb fi qafasse el itiham
22h00 fatima fatma et fatouma
22h10 lamat ramdhan
23h30 Qassaid wa fawaid
00h30 rihat zaman
01h30 Journal
02h00 redjal el fourqan
09h00 bonjour dʼAlgérie
10h30 culinart
11h00 studio 27
11h15 caméra cachée
11h30 boudhou 3
12h00 journal en français
12h25 chitaa bared (24) rediff
13h00 avis religieux
14h00 bouyout el rahmane (19)
15h00 el tawre el khariq (25)
15h30 culinart (25)
16h00 un lieu et un mythe
16h25 takder tarbah
17h00 journal en amazigh
17h20 rihet lebled
17h50 les maximes juridiques
18h00 journal en français
18h25 en attendant el maghreb
19h00 journal en arabe
19h30 le ramadhan et le rire
19h40 causerie religieuse
19h50 coran sous titré en français
20h15 c c religieux
20h30 boudhou 3
21h00 madame joséphine
21h10 caméra cachée
21h30 dalti
22h00 studio 27
22h15 chitaa bared
23h00 safar fi el khayal
23h15 twahacht bladi
00h50 el dourousse le mouhamadia
01h30 ALGE'RIRE
07:00 Programme enfants
08:00 Programme musical
10:00 Télé-achat
10:30 Programme enfants
12:30 Journal en français
13:30 Journal en berbère
14:00 Cinéma
15:00 Télé-achat
15:45 Programme musical
16:30 Documentaire
12:50 Wheeler Dealers - occasions à
saisir
13:40 Storage wars : adjugé, vendu
17:45 Top Gear
20:45 ENCHÈRES À L'AVEUGLE
23:15 Wheeler Dealers - occasions à
saisir
12:15 American Wives
13:05 TMC Info
13:15 Patricia Cornwell : Tolérance
zéro
14:45 Patricia Cornwell : Trompel'œil
16:20 La voix des crimes
18:00 Une femme d'honneur
19:45 Les mystères de l'amour
20:45 TMC Météo
20:55 TATIE DANIELLE
22:50 LES 30 HISTOIRES
01:10 90' Enquêtes
12:00 Jingle long sans tabou - C'est
l'été !
13:40 La montagne des héros
15:30 Britannic
17:15 Le détournement du bus CX17
19:00 Le grand patron
20:50 LE GRAND PATRON
13:00 Le journal
13:30 Grands Reportages
14:45 Reportages
15:25 Les experts : Miami
17:55 Sept à huit
19:50 Petits plats en équilibre été
19:55 Météo
20:00 Le journal
20:30 Du côté de chez vous
20:40 Je t'apprends le rugby
20:50 Météo
20:55 HARRY POTTER À L'ÉCOLE
DES SORCIERS
23:40 LES EXPERTS
02:20 L'actualité du cinéma
02:30 Bureau politique
02:45 Le club de l'économie
03:15 Sept à huit
05:00 Musiques
05:20 Reportages
13:00 Journal de 13 h
13:20 13h15, le dimanche
14:40 Météo, météo des plages
14:45 Le Tour de France à la voile
14:50 Tour de France
17:30 Stade 2
18:50 Joker
20:00 Journal de 20h
20:40 Parents mode d'emploi
20:45 D'art d'art
20:50 Météo, météo des plages
20:55 UNE NUIT AVEC LA POLICE
ET LA GENDARMERIE
23:25 NON ÉLUCIDÉ
00:55 Météo
01:00 Flashpoint
02:20 13h15, le dimanche
03:35 Voyage au bout du monde
04:00 Les villages perchés du massif
des Maures
04:30 Douce nuit
04:40 Stade 2
05:50 Dans quelle éta-gère...
05:55 Les Z'Amours
12:00 Le 12/13
12:10 Le 12/13 Dimanche
12:55 Village départ
15:00 En course sur France 3
15:20 La nouvelle Maud
17:15 Personne n'y avait pensé !
17:55 Le Grand Slam
18:45 Le Tour de France à la voile 2015
19:00 Le 19/20
20:00 Champions de France
20:05 Tout le sport
20:10 Le film du Tour
20:15 Météo régionale
20:20 Zorro
20:45 Météo des plages
20:48 Ma maison s'agrandit, se rénove
20:50 GRANTCHESTER
21:50 Grantchester
22:30 Soir 3
22:50 DOCTEUR JIVAGO
00:40 Dommage que tu sois une canaille
02:15 Claude
03:55 Couleurs outremers
04:20 Les Matinales
04:40 Le Grand Slam
05:35 Plus belle la vie
12:45 Le JT
13:00 Spécial investigation
14:45 Zapping de la semaine
15:10 12 rounds 2 : reloaded
16:45 Athlétisme : Championnat de
France élite
19:00 Die Mannschaft
20:35 Zapping de la semaine
20:55 BANSHEE
22:45 PLAYERS
00:10 Le journal des jeux vidéo
00:40 Engrenages
02:25 Sonic highways
03:25 Golf : European Tour
05:00 Football : matches amicaux OL
12:35 360°-Géo
13:30 Les jardins suspendus de Babylone
14:20 Enquête sur la momie des
tourbières
15:15 Le mystère mérou
16:45 Les nouveaux paradis
17:35 Au plus près de lʼÉden
18:30 Patricia Petibon
19:15 Cuisines des terroirs
19:45 Arte Journal
20:00 Arte reportage
20:45 La minute vieille
20:50 LE GRAND SOMMEIL
22:35 BOGART RACONTÉ PAR BACALL
00:00 Orchestre dʼun été
00:55 Lang Lang joue le "concerto
N°3" de Prokofiev
01:40 Violence au pays de Gandhi
02:35 Le pays qui nʼaimait pas les
femmes
03:30 Sexe, mensonges et frustrations
05:15 Berlin Festival 2015
11:30 Les animaux de l'été
12:05 Les animaux de la 8
13:00 Le crime défendu
14:40 Double trahison
16:25 Atomic train
19:50 FOOTBALL : FRANCE /
GRÈCE
21:50 ESPACE DÉTENTE
12:40 Cauchemar en cuisine
18:00 Soda
20:45 Talent tout neuf
20:50 LE TROU NORMAND
22:25 LES CRACKS
00:15 Relooking extrême
12:45 Le 12.45
13:05 Recherche appartement ou
maison
14:30 Maison à vendre
16:15 D&CO, une semaine pour tout
changer
17:20 66 minutes
18:40 66 minutes : grand format
19:45 Le 19.45
20:05 E=M6
20:40 Sport 6
20:55 CAPITAL
23:00 ENQUÊTE EXCLUSIVE
01:45 Les cigognes n'en font qu'à
leur tête
12:30 La maison France 5
13:35 Superstructures-Évolution
14:30 Devenir lion
14:55 Planète insolite
15:50 Le Sphinx révélé
16:40 Englouties par les eaux
17:35 Les routes de l'impossible
19:00 Hélène & les animaux
20:00 Au royaume des guépards
20:25 Avis de sorties
20:35 LES 100 LIEUX QU'IL FAUT
VOIR
21:25 Les 100 lieux qu'il faut voir
22:20 Une maison, un artiste
22:45 L'AIR DU TEMPS
23:40 Aile contre aile
00:30 Vu sur terre
01:25 Terres de glace
02:10 En attendant la pluie
03:00 La nuit France 5
05:50 Bernard Hinault - Dernier roi
du vélo
12:10 Des baskets dans l'assiette
12:15 Les Zouzous
13:35 Bons plans
13:45 Planète dinosaures
15:30 On n'a pas fait le tour
16:25 Un gars, une fille
18:15 Doctor Who
20:00 Prenez garde à Batman
20:45 Champions de France
20:50 FAIS PAS CI, FAIS PAS ÇA
21:40 Fais pas ci, fais pas ça
22:30 LAZY COMPANY
04:55 Un gars, une fille
12:35 Undercover Boss USA
17:05 Baby Boom
18:20 4 bébés par seconde
20:40 NT1 Infos
20:50 LES CHARLOTS FONT L'ESPAGNE
22:25 CONFESSIONS INTIMES
00:20 Obèses : perte de poids extrême
06:00 Zig et Sharko
06:30 La Petite géante
07:00 Sam Sam
07:25 P'tit cosmonaute
07:50 Les Schtroumpfs
08:30 Gawayn
09:10 Rekkit
09:50 Johnny Test
10:15 Mes parrains sont magiques
10:50 La ferme en folie
11:30 The Woody Woodpecker II
11:55 Monster buster club : chasseurs d'extraterrestres
12:20 Monster buster club : chasseurs d'extraterrestres
12:45 Zig et Sharko
13:20 Le cheval c'est trop génial
13:30 Atomic Betty
13:55 Rosie
14:10 G ciné spécial
14:15 Spiez - Nouvelle génération
15:30 Gormiti
16:00 Yu gi oh arc
16:25 Galactik football
17:15 Redakai
17:40 Gawayn
18:30 Rekkit
18:53 Le cheval c'est trop génial
19:00 Tahiti Quest
20:45 MISSION IMPOSSIBLE
00:40 Corneil et Bernie
01:10 Ratz
02:10 Magic : famille féérique
02:35 Magic : famille féérique
03:00 Rosie
03:05 Rosie
03:10 Gawayn
03:20 Gawayn
03:35 Atomic Betty
03:45 Atomic Betty
04:00 Corneil et Bernie
04:10 Corneil et Bernie
04:25 Ratz
04:35 Ratz
04:50 Shuriken school : académie
des Ninjas
05:15 Les Zinzins de l'espace
05:25 Les Zinzins de l'espace
Monde
08 u La Cité
Détente
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
de sang. Aussitôt après l’attaque, commerçants et badauds ont fui le marché - désormais désert - en laissant sur place leurs
marchandise dans un mouvement de panique. «Tout le monde est très choqué», a
confié un responsable policier, d’autant que
«nous sommes en pleine période de ramadan». Le quartier du marché central, situé au
coeur de la capitale, a été entièrement bouclé par les forces de sécurité tchadiennes et
selon des sources sécuritaires, le Premier ministre Kalzeube Pahimi Deubet a convoqué
en urgence un Conseil de sécurité.
14 morts dans un nouvel attentatsuicide au coeur de N’Djamena
Tchad. Un kamikaze déguisé en femme s’est fait exploser samedi sur le marché central
de N’Djamena, faisant au moins 14 morts, la deuxième attaque d’envergure frappant
en moins d’un mois la capitale du Tchad, pays en pointe dans la lutte contre les
islamistes nigérians de Boko Haram.
e «bilan provisoire» est de 14 morts et
74 blessés. Neuf femmes commerçantes et cinq hommes ont été tués,
dont un gendarme tchadien, a affirmé à
l’AFP le porte-parole de la police nationale,
Paul Manga. Le kamikaze a également péri
dans l’explosion. L’attaque n’avait pas été
revendiquée à la mi-journée mais pour une
source policière interrogée par l’AFP, «pas
de doute, il s’agit de Boko Haram». Le
groupe avait revendiqué une double-attaque
ayant fait 38 morts mi-juin à N’Djamena et
une opération de police dans le cadre de
L
l’enquête s’était soldée fin juin, toujours
dans la capitale tchadienne, par la mort de
cinq membres présumés de Boko Haram,
cinq policiers et un de leurs informateurs.
Samedi, c’est un homme habillé en femme,
le visage dissimulé par un voile intégral, qui
«a voulu infiltrer le marché (...) Il a été intercepté par les gendarmes, qui lui ont demandé de se démasquer (...) C’est à ce
moment qu’il a déclenché sa ceinture (d’explosifs)», a décrit le porte-parole de la police. La tête voilée de l’auteur présumé de
l’attentat, arrachée par l’explosion, a été re-
trouvée près du lieu de l’attentat, et montrée
à des journalistes présents sur place. Invoquant des mesures de sécurité après la double attaque de juin, les autorités tchadiennes
avaient dans la foulée totalement interdit le
port du voile intégral (niqab, ne laissant apparaître que les yeux) dans ce pays majoritairement musulman.
Elles avaient en représailles bombardé des
positions de Boko Haram au Nigeria à plusieurs reprises. A proximité immédiate du
lieu de l’attentat, des morceaux de chair humaine étaient éparpillés au milieu de flaques
Mots Fléchés Géants N° 659
Dimanche 12 juillet 2015
u 17
Sadi
Djouder
Nouvel attentat à Maiduguri
L’armée tchadienne est en première ligne
dans l’opération militaire régionale contre
les insurgés de Boko Haram, qui ont multiplié les attentats-suicide ces dernières semaines dans le nord-est du Nigeria, comme
samedi matin à Maiduguri (nord-est) où
deux kamikazes ont fait deux morts en visant une gare routière bondée Ils ont percuté
un bus de 18 places qui sortait tout juste du
terminal routier, avec des passagers à bord,
faisant deux morts.
Les deux attaques de samedi soulignent une
nouvelle fois la capacité de nuisance du
groupe islamiste nigérian, malgré les succès
militaires revendiqués ces derniers mois par
l’opération régionale à laquelle participent
le Nigeria et ses voisins tchadiens, nigériens
et camerounais.
Le président nigérian Muhammadu Buhari,
au pouvoir depuis le 29 mai, a fait de la lutte
contre Boko Haram une priorité, mais selon
des experts, aucune solution efficace ne
pourra être trouvée sans l’implication réelle
du Nigeria et de ses voisins. «Il y a peu de
chances que la lutte contre Boko Haram
trouve son terme rapidement», a affirmé à
l’AFP Ryan Cummings, analyste chez
Red24. «Boko Haram reste perçu comme un
problème nigérian, mais l’évidence montre
que la menace a pris des proportions régionales qui réclament une solution régionale»,
selon M. Cummings. L’insurrection meurtrière de Boko Haram et sa répression ont
fait au moins 15.000 morts depuis 2009 et
fait plus de 1,5 million de déplacés. Depuis
l’entrée en fonctions de M. Buhari le 29 mai,
les insurgés ont multiplié leurs attaques, faisant au moins 570 victimes au Nigeria, notamment dans l’Etat de Borno, selon un
décompte de l’AFP.
Un mort dans l’attentat contre le consulat
d’Italie au Caire
pour sa part le Premier ministre italien Matteo Renzi, au téléphone avec le président
égyptien Abdel Fattah al-Sissi.
Depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi en juillet
2013, des groupes jihadistes ont multiplié les
attentats visant les forces de l’ordre, tuant
des centaines de policiers et de soldats.
«Lutter contre le terrorisme»
Mais des diplomates avaient récemment indiqué à l’AFP avoir été avertis par la police
que les ambassades pourraient être prises
pour cibles.
Contrairement au consulat, l’ambassade
d’Italie est située dans le quartier de Garden
City où se trouvent plusieurs autres représentations diplomatiques étroitement gardées par les forces de sécurité.
Samedi, les débris d’une voiture étaient
éparpillés aux alentours du consulat. Une
guérite en bois de la police devant le consulat était aussi entièrement détruite, tandis
qu’une cinquantaine de bâtiments publics et
d’habitations privées ont été touchés par
l’explosion, selon des responsables.
La France a condamné l’attentat, disant se
tenir «aux côtés de l’Egypte et de l’Italie
dans la lutte contre le terrorisme».
L’Union européenne a elle dénoncé dans un
communiqué «une nouvelle tentative de défier la détermination égyptienne et européenne à lutter contre le terrorisme».
Les attentats les plus meurtriers ayant touché l’Egypte ces deux dernières années ont
été perpétrés dans le nord de la péninsule du
Sinaï.
Ils ont été revendiqués dans leur majorité par
la branche égyptienne du groupe jihadiste
Etat islamique (EI).
L’organisation, qui contrôle de larges territoires en Irak et en Syrie, avait appelé ses
partisans dans d’autres pays à s’attaquer aux
intérêts occidentaux.
Sa branche égyptienne avait lancé le 1er juillet des attaques sans précédent contre l’armée, faisant des dizaines de morts. L’armée
a fait état de 21 soldats tués dans ces violences.
Loi antiterroriste controversée
Le Caire n’a pas été épargné par les attaques.
Le 29 juin, le procureur général y a été assassiné dans un spectaculaire attentat.
Le président Abdel Fattah al-Sissi, l’ex-chef
de l’armée architecte de la destitution de M.
Morsi, avait alors promis une législation
plus dure pour «lutter contre le terrorisme».
Son gouvernement avait alors approuvé un
projet de loi antiterroriste, qui n’a pas encore
été promulgué après le tollé provoqué auprès
des journalistes et des défenseurs des droits
de l’Homme.
L’article 33 préconise en effet deux ans de
prison au minimum pour publication «de
fausses informations sur des attaques terroristes qui contredisent les communiqués officiels».
Les groupes jihadistes disent agir en représailles à la sanglante répression qui s’est
abattue sur les pro-Morsi, et dans laquelle
plus de 1.400 personnes, en majorité des manifestants islamistes, ont été tuées.
Des dizaines de milliers de personnes ont
par ailleurs été emprisonnées, tandis que des
centaines ont été condamnées à mort dans
des procès de masse expéditifs.
Les ONG des droits de l’Homme accusent
M. Sissi d’avoir instauré un régime plus répressif encore que celui de Hosni Moubarak,
renversé en 2011 par une révolte populaire.
Mais les puissances occidentales, qui après
l’éviction de M. Morsi avaient dénoncé la
répression ciblant l’opposition, affichent
désormais leur soutien aux autorités, M.
Sissi se posant en fer de lance de la lutte
contre le jihadisme dans la région.
Solution MFG N° 658
Une personne a été tuée samedi dans un attentat à la voiture piégée contre le consulat
italien au Caire, le premier visant une mission diplomatique depuis le début il y a deux
ans d’une vague d’attaques jihadistes en
Egypte.
La déflagration, survenue aux environs de
06H30 locales (04H30 GMT), a soufflé une
partie de la façade du consulat qui était alors
fermé, laissant apparaître l’intérieur du bâtiment, situé au cœur de la capitale.
Un civil est mort et neuf personnes, des policiers et des passants, ont été blessées dans
l’explosion, a indiqué à l’AFP le porte-parole du ministère de la Santé Hossam Abdel
Ghaffar.
Selon un responsable, l’enquête préliminaire
du parquet a révélé qu’une voiture piégée
était à l’origine de l’attentat, qui n’a pas encore été revendiqué.
Le ministre italien des Affaires étrangères,
Paolo Gentiloni, a affirmé que son pays ne
se laisserait «pas intimider», ajoutant que
l’attaque n’avait pas fait de victime italienne. Il a par ailleurs estimé qu’il ne faisait «aucun doute que l’objectif de l’attentat
était le consulat italien».
«L’Italie et l’Egypte sont et seront ensemble
dans la lutte contre le terrorisme», a déclaré
Spécial Ramadan
10 u La Cité
Magazine
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Quelques croyances islamiques de base
1) Croyance en Dieu
Les musulmans croient en un seul
Dieu, qui est unique et incomparable, qui n'a pas de fils ni de partenaire, et ils croient que personne ni
rien n'a le droit d'être adoré à part
Lui, et Lui seul. Il est le véritable
Dieu, et toutes les autres divinités
sont fausses. Il possède les noms
les plus magnifiques et Ses attributs sont sublimes et parfaits. Personne ne partage Sa divinité ni Ses
attributs. Dans le Coran, Dieu se
décrit Lui-même en ces termes :
«Dis : Il est Dieu, Unique. Dieu,
Le seul à être imploré pour ce
que nous désirons. Il n'a jamais
engendré, n'a pas été engendré
non plus. Et nul n'est égal à
Lui».
(Coran, 112:1-4)
Personne n'a le droit d'être invoqué, imploré, prié, ou être l'objet de
quelque acte d'adoration à part
Dieu. Seul Dieu est le Tout-Puissant, le Créateur, le Souverain, et le
Seigneur de tout ce que contient
l'univers entier. Il dirige toutes les
affaires. Il n'a besoin d'aucune de
Ses créatures, mais toutes Ses créatures dépendent de Lui pour tout ce
dont elles ont besoin. Il est Celui
qui entend tout, qui voit tout, et qui
sait tout. D'une façon parfaite, Son
savoir embrasse toute chose, ce qui
est manifeste et ce qui est secret, ce
qui est public et ce qui est privé. Il
connaît les choses du passé, les
choses qui arriveront, et comment
elles arriveront. Rien n'arrive en ce
monde si ce n'est par Sa volonté.
Tout ce qu'Il décide arrive, et tout
ce qu'Il refuse n'arrive pas et n'arrivera jamais. Sa volonté est audessus de celle de toutes les
créatures. Il a le pouvoir sur toute
chose, et Il est capable de tout faire.
Il est le Très Miséricordieux, le
Très Clément, et le Très Bienfaisant. Dans un des hadiths du
prophète Mohammed , il est dit que
Dieu est plus miséricordieux envers Ses créatures que ne l'est une
mère envers son enfant.1 Dieu est
très loin de l'injustice et de la tyrannie. Il est Très-Sage dans toutes
Ses actions et Ses décrets. Si
quelqu'un veut demander quelque
chose à Dieu, il ou elle peut le Lui
demander directement, sans avoir à
demander à qui que ce soit d'intercéder auprès de Lui en sa faveur.
Dieu n'est pas Jésus, et Jésus n'est
pas Dieu.2 Jésus lui-même a rejeté
cette idée. Dieu a dit, dans le
Coran :
«Ce sont, certes, des mécréants
ceux qui disent: "En vérité, Dieu
c'est le Messie, fils de Marie."
Alors que le Messie a dit: "Ô enfants d'Israël, adorez Dieu, mon
Seigneur et votre Seigneur".
Quiconque associe à Dieu
d'autres divinités, Dieu lui interdit le Paradis; et son refuge sera
le Feu. Et pour les injustes,3 pas
de secoureurs!»
(Coran, 5:72)
Dieu n'est pas une trinité. Il a dit,
dans le Coran:
«Ce sont certes des mécréants,
ceux qui disent: "En vérité, Dieu
est le troisième de trois." Alors
qu'il n'y a de divinité que Dieu.
Et s'ils ne cessent de le dire,
certes, un châtiment douloureux
touchera les mécréants parmi
eux. Ne vont-ils donc pas se repentir à Dieu et implorer Son
pardon? Car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. Le
Messie, fils de Marie, n'était
qu'un Messager... »
(Coran, 5:73-75)
L'islam rejette les idées voulant
que Dieu se soit reposé au septième
jour de la création, qu'Il ait lutté
avec un de Ses anges, qu'Il soit un
envieux conspirateur contre l'humanité, ou qu'Il soit incarné dans
quelque être humain que ce soit.
L'islam rejette également le fait
d'attribuer à Dieu quelque forme
humaine que ce soit.
Toutes ces idées sont considérées
comme blasphématoires. Dieu est
le Très-Haut. Il est loin de toute
imperfection. Il n'est jamais fatigué. Il ne devient jamais somnolent et Il ne dort pas.
Le mot arabe Allah signifie "Dieu"
(le seul et unique Dieu véritable
qui a créé tout l'univers). Ce mot,
Allah, est un nom pour désigner
Dieu qui est utilisé par les arabophones, qu'ils soient Arabes musulmans ou Arabes chrétiens.
Ce mot ne peut être utilisé pour
désigner qui que ce soit ou quoi
que ce soit d'autre que le seul Dieu
véritable. Le mot arabe Allah est
mentionné plus de 2150 fois dans
le Coran. En araméen, une langue
qui est proche parente de l'arabe et
que Jésus parlait,4 Dieu est également appelé Allah.
2) Croyance aux anges
Les musulmans croient à l'existence des anges et croient qu'ils
sont d'honorables créatures. Les
anges n'adorent que Dieu, Lui
obéissent, et n'agissent que sur Ses
ordres.
Parmi les anges, mentionnons
Gabriel, qui a descendu le Coran à
Mohammed .
3) Croyance dans les
livres révélés de Dieu
Les musulmans croient que Dieu a
révélé des livres à Ses messagers
afin qu'ils servent de preuves et de
guides à l'humanité. Parmi ces
livres, il y a le Coran, que Dieu a
révélé au prophète Mohammed .
Dieu a assuré la protection du
Coran contre toute altération. Dieu
a dit:
«En vérité, c'est Nous qui avons
fait descendre le Coran, et c'est
Nous qui en sommes gardien.»
(Coran, 15:9)
4) Croyance aux prophètes et aux
messagers de Dieu:
Les musulmans croient aux
prophètes et aux messagers de
Dieu, en commençant par Adam, et
ensuite Noé, Abraham, Ismaël,
Isaac, Jacob, Moïse et Jésus (que la
paix soit sur eux). Mais le dernier
message que Dieu a envoyé à
l'homme, et qui était une reconfirmation du message éternel, fut
révélé au prophète Mohammed .
Les musulmans croient que Mohammed est le dernier prophète à
avoir été envoyé par Dieu, comme
Dieu le dit :
«Mohammed n'a jamais été le
père de l'un de vos hommes,
mais le messager de Dieu et le
dernier des prophètes...»
(Coran, 33:40)
Les musulmans croient que tous les
prophètes et messagers étaient des
être humains créés par Dieu et
qu'ils n'avaient aucune des qualités
divines de Dieu.
5) Croyance au Jour du
Jugemen:
Les musulmans croient au Jour du
Jugement (ou Jour de la Résurrection) où tous les gens seront ressuscités afin d'être jugés par Dieu en
fonction de leurs croyances et de
leurs actions.
6) Croyance au Al-Qadar
Les musulmans croient au AlQadar, qui est la prédestination divine; mais cette croyance en la
prédestination divine ne signifie
pas que les êtres humains n'ont pas
de libre arbitre. Les musulmans
croient plutôt que Dieu a donné
aux êtres humains un libre arbitre,
ce qui signifie qu'ils peuvent
choisir entre le bien et le mal et
qu'ils sont responsables de leurs
choix.
La croyance en la prédestination
divine inclut la croyance en quatre
choses: 1) Dieu sait tout. Il sait ce
qui a eu lieu dans le passé et Il sait
ce qui arrivera dans le futur. 2)
Dieu a consigné par écrit tout ce
qui a eu lieu dans le passé et tout
ce qui arrivera dans le futur. 3)
Tout ce que Dieu décide arrive, et
tout ce qu'Il refuse n'arrive pas. 4)
Dieu est le Créateur de toute chose.
Notes:
(1) Rapporté dans Sahih Mouslim,
#2754, et Sahih Al-Boukhari, #5999.
Retour au texte
(2) L'Associated Press, à Londres, rapportait, le 25 Juin l984, qu'une majorité
d'évêques anglicans, qui furent sondés
par une émission de télévision, ont dit:
"Les chrétiens ne sont pas obligés de
croire que Jésus-Christ était Dieu." Le
sondage fut mené auprès de 31 des 39
évêques d'Angleterre. Le rapport mentionnait également que 19 des 31
évêques disaient qu'il était suffisant de
considérer Jésus comme "le représentant suprême de Dieu." Le sondage fut
mené par une émission religieuse hebdomadaire intitulée "Credo", de la London Weekend Television. Retour au
texte
(3) Les injustes incluent les polythéistes. Retour au texte
(4) NIV Compact Dictionary of the Bible
[Dictionnaire abrégé de la Bible], Douglas, p. 42.
La foi (3) - Attributs d’Allah
Suite de la page 9
Les versets et hadiths relatifs
aux attributs d’Allah
Le coran et les traditions du prophète
contiennent des versets et des hadiths qui
donnent l’impression qu’Allah Taala est similaire à ses créatures dans certains de leurs
attributs. Nous allons citer certains d’entre
eux à titre d’exemple, puis les faire suivre
par les explications qui ont été mentionnées
à leur sujet. Nous implorons l’aide d’Allah
Taalaa fin de démontrer la vérité sur cette
question qui a été un sujet de débats et de
controverses parmi les gens jusqu’a notre
époque. Nous le prions afin qu’il nous protège de l’erreur et nous guide vers ce qui est
vrai, et sur lui nous nous reposons, car il est
le meilleur sur qui se reposer.
Exemples de versets relatifs aux
attributs d’Allah
1) Allah Taala dit: «Tout ce qui est sur elle
[la terre] doit disparaitre [seule] subsistera la
face [wajh] de ton seigneur, pleine de majesté et de noblesse» (sourate ar-rahman
(55), verset 26-27)
Il en est de même pour chaque verset dans
lequel le mot “face” (wajh) est employé en
référence à Allah Taala.
2) Allah Taala dit: «Et nous t'avons déjà favorisé une première fois, lorsque nous révélâmes à ta mère ce qui fut révélé : "Mets-le
dans le coffret, puis jette celui-ci dans les
flots pour qu'ensuite le fleuve le lance sur la
rive ; un ennemi à moi et à lui le prendra". Et
j'ai répandu sur toi une affection de ma part,
afin que tu sois élevé sur mon œil [3ala
3ayni].” (sourate taha (20), verset 37-39)
Allah Taala dit: “Et il fut révélé à Noé : "De
ton peuple, il n'y aura plus de croyants que
ceux qui ont déjà cru. Ne t'afflige pas de ce
qu'ils faisaient. Et construis l'arche par nos
yeux [bi a3yunina] et d'après notre révélation. Et ne m'interpelle plus au sujet des injustes, car ils vont être noyés".” (sourate hud
(11), verset 36-37)
Ceci concerne également tous les autres versets ou le mot “œil” (3ayn) est utilisé au sujet
d’Allah Taala.
3) Allah Taala dit: “Ceux qui te prêtent serment d'allégeance ne font que prêter serment
à Allah : la main d'Allah [yadu Allahi] est audessus de leurs mains. Quiconque viole le
serment, ne le viole qu’à son propre détriment ; et quiconque remplit son engagement
envers Allah, il lui apportera bientôt une
énorme récompense.” (sourate al-fath (48),
verset 10)
Allah Taala dit : «Et les juifs disent : «la
main d'Allah est fermée !» Que leurs propres
mains soient fermées, et maudits soient-ils
pour l'avoir dit. Au contraire, ses deux mains
sont largement ouvertes [yadahu mabsutatani] : il distribue ses dons comme il veut. Et
certes, ce qui a été descendu vers toi de la
part de ton seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance.
Nous avons jeté parmi eux l'inimitié et la
haine jusqu'au jour de la résurrection. Toutes
les fois qu'ils allument un feu pour la guerre,
Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le
désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime
pas les semeurs de désordre.” (sourate al-
ma’ida (5), verset 64)
Allah Taala ditaussi : “Ne voient-ils donc pas
que, parmi ce que nos mains [aydina] ont
fait, nous leur avons crée des bestiaux dont
ils sont propriétaires ?” (sourate yasin (36),
verset 71)
4) Allah Taala dit: “Que les croyants ne prennent pas, pour allies, des infidèles, au lieu de
croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez
à vous protéger d'eux. Allah vous met en
garde à l’égard de lui-même [nafsahu]. Et
c'est à Allah le retour.” (sourate al-imran (3),
verset 28)
Allah Taala dit: “(rappelle-leur) le moment
ou Allah dira : "O jésus, fils de marie, est-ce
toi qui as dit aux gens : "Prenez-moi, ainsi
que ma mère, pour deux divinités en dehors
d'Allah ?" il dira : "Gloire et pureté a toi ! Il
ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai
pas le droit de dire ! Si je l'avais dit, tu l'aurais su, certes. Tu sais ce qu'il y a en moi, et
je ne sais pas ce qu'il y a en toi [fi nafsika].
Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout
ce qui est inconnu." (sourate al-ma’ida (5),
verset 116)
5) Allah Taala dit: «Le tout miséricordieux
s'est établi [istawa] sur le trône.’ (sourate
taha (20), verset 5)
Ceci concerne également les autres versets
dans lesquels "istiwa 3ala al-3arsh" (l’établissement sur le trône) est attribué à Allah
Taala.
6) Allah, Taala dit: ‘Et il est le dominateur
suprême au dessus de ses serviteurs [fawqa
3ibadihi]. Et il envoie sur vous des gardiens.
Et lorsque la mort atteint l'un de vous, nos
messagers (les anges) enlèvent son âme sans
aucune négligence.’ (sourate al-an’am (6)
verset 61)
Allah Taala dit également : ‘êtes-vous à l’
abri que celui qui est dans le ciel [man fi assama] enfouisse en la terre ? Et voici qu'elle
tremble !’ (sourate al-mulk (67), verset 16)
Allah Taala ditaussi : ‘quiconque veut la
puissance (qu'il la cherche auprès d'Allah),
car la puissance tout entière est a Allah : vers
lui monte [ihayhi yas3adu] la bonne parole,
et il élève haut la bonne action. Et quant à
ceux qui complotent de mauvaises actions,
ils auront un dur châtiment. Cependant, leur
stratagème est voué à l'échec.’ (sourate fatir
(35), verset 10)
Ces versets pourraient être compris comme
attribuant une direction à Allah Taala.
7) Allah Taala dit : ‘Ceux qui offensent Allah
[al-ladhina yudhuna Allaha] et son messager,
Allah les maudit ici-bas, comme dans l'audelà et leur prépare un châtiment avilissant.’
(sourate al-ahzab (33), verset 57)
Allah Taala dit : ‘de même, marie, la fille
d'Imran qui avait préservé sa virginité ; nous
y insufflâmes alors de notre esprit [min ruhina]. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son seigneur ainsi que ses livres :
elle fut parmi les dévoués.’ (sourate at-tahrim (66), verset 12)
Allah Taala dit aussi : «Prenez garde ! Quand
la terre sera complètement pulvérisée, et que
ton seigneur viendra [waja rabbuka] ainsi
que les anges, rang par rang» (sourate alfajr(89), verset21-22).
Saha ftourkoum.
Le jeûneur
Dimanche 12 juillet 2015
u 15
Culture
12 u La Cité
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Clôture mercredi du festival du théâtre amazigh d’Akbou
Baisser de rideau. La clôture de la onzième édition du
festival du théâtre amazigh d’Akbou a été l’occasion
pour ses organisateurs de faire le point de la situation,
après toutes ces années de travail et de combat.
est donc mercredi dernier que fut
clôturé à Akbou, dans la salle Abderrahmane Farès l’édition 2015
du Festival du Théâtre Amazigh
d’Akbou et de sa région. Le lancement de ce festival eu lieu en 1994. Ce fut en
hommage à Mohamed Ouharoune, qui était un
personnage très controversé à l’époque. Quatre
éditions du Festival lui ont été dédiées. Mais les
organisateurs ont tenus à rendre hommage à son
combat et son œuvre. Ce fut d’ailleurs aussi le cas
pour plusieurs personnalités qui ont été honorées
lors de ces festivals. Chacune de ces éditions a eu
son histoire, son vécu et ses peines. Il y a eu beaucoup de sacrifices. C’est dire le long chemin parcouru par ce festival organisé par l’association
Etoile Culturelle d’Akbou, et ses partenaires.
A l’occasion de la dernière soirée, la salle était
plus que comble, et une partie de l’assistance a
dû suivre les dernières pièces théâtrales debout
aussi bien au fonds de la salle que dans les allées.
Ce fut avec plaisir que nous avons constatés que
la moitié de l’assistance était constituée de la
gente féminine, dont plusieurs mères de familles.
Certaines avaient assistées aux représentations
avec des bébés dans les bras ou de jeunes enfants
sur les genoux. La fête fut donc largement familiale, et l’ambiance était très agréable.
Selon Mouloud Salhi, le Président de l’Association Etoile Culturelle d’Akbou, organisatrice du
festival, « cette onzième édition du festival du
théâtre amazigh de la Soummam est organisée, à
l’A l’occasion de la commémoration du 53ème
anniversaire de l’indépendance et de la jeunesse,
en collaboration avec l’APC d’Akbou et de la Direction de la Culture de Bejaia » ce festival s’est
déroulé du 04 au 08 juillet 2015. Et « une vingtaine de troupes se sont produites au niveau de la
maison de jeunes A. Fares d’Akbou et des communes voisines (Seddouk - Chellata- Ighram) ».
Ces troupes sont venues aussi bien de la Valée de
la Soummam et de sa région, que d’Oran et de
Batna. Une troupe de Biskra était aussi au programme, mais elle a dû annuler sa participation à
la dernière minute, en raison du décès d’un de ses
membres. Les manifestations théâtrales se sont
ainsi se sont déroulées dans six localités en même
C’
temps, permettant au public le plus large de profiter de l’événement. Selon Mouloud Salhi, « de
cette façon, entre six et sept mille personnes au
total, ont eu à suivre et apprécier les pièces de
théâtres programmées simultanément ». Il s’agit,
en plus d’Akbou, des villages de Taslelt, de
Mliha, d’Ighrem, d’Akhnaq et de Fethoune. «
C’est une véritable bouffée d’oxygène pour la population qui s’est déplacée nombreuse et ce de
tous les âges » a ajouté notre interlocuteur. Il est
vrai que dans la salle que nous avons visitée, il y
avait des gens de tout âge. La culture fédère les
populations et fait oublier les différences de générations. Akbou est véritablement une région de
culture, et sa population n’en est pas seulement
consommatrice, mais également une grande productrice, au vu de la diversité du vivier de talents
dont elle jouit. Certaines APC ont donné un véritable coup de main à l’Etoile Culturelle pour la
réussite de l’événement, et plusieurs associations
s’y sont aussi mises pour faire réussir la réalisation du programme et en faire profiter les populations de plusieurs villages. Ainsi, il faudra
peut-être nommer les associations culturelles Tudert de Fethoune, Talwith de Akhnak, socio-culturelle de Taslent, Tagrawla n’tlelli de Ighram et
Tankra et Mliha et nous en oublions certainement
d’autres. Elles ont efficacement encouragé les organisateurs en prêtant main forte aux organisateurs pour faire que cet événement se déroule
dans les meilleures conditions. C’est cette solidarité et cette réunion des efforts et moyens qui ont
permis à cet événement culturel, à travers, une
vingtaine de troupes venues de plusieurs villes
d’Algérie, à la ville d’Akbou et à sa région de
renouer en l’espace de cinq jours, cinq soirées en
fait, avec le 4ème art et la culture théâtrale.
Les troupes qui se sont produites s’appellent Igawawen, Assirem N’Wawras, Numidia, Tilelli, Tudert, Azar N’Bu3idel, Tilawt, Itran, Mager Itij,
Ixulaf, Tadukli, Double Six, Cilla et Ifahcucen, et
d’autres encore. Ce sont elles qui ont régalé le public avec leurs pièces et la qualité de leurs représentations, dans une intéressante variété de
thèmes, témoignant de la maturité du théâtre amazigh. Le talent des comédiens et leur jeu ont permis de pallier au manque de moyens par la
richesse de la mise en scène et celle des textes,
faisant vite oublier la simplicité des décors. Il y a
parmi ces comédiens, plusieurs talents qui pourraient d’ors et déjà prétendre à une carrière professionnelle. D’où la nécessité d’avoir une
véritable école de théâtre dans la région.
C’est justement le point faible dont souffre le Festival du Théâtre Amazigh d’Akbou. Les pouvoirs
publics n’ont mis que des moyens dérisoires à la
disposition de la création artistique et théâtrale.
La salle Abderrahmane Farès qui a accueilli
l’évènement semble tout droit sortie d’un autre
âge. Pas de climatiseur, ni de ventilation. Pas de
fauteuils non plus. La siègerie est réduite à sa plus
simple expression : de simples bancs en bois. La
salle est vraiment exigüe, au vu de l’intérêt que
porte la population au fait culturel. De l’autre côté
de la rue, les locaux abritant l’association Etoile
Culturelle d’Akbou, et qui abritent aussi d’autres
activité, ne dispose même pas de sanitaires. Ce
qui est assez anormal, avouons-le. L’APC, la DJS,
la DC ou qu’importe, les propriétaires des lieux,
n’ont-ils donc pas les moyens de mettre à niveau
cette infrastructure ? S’agirait-il purement et simplement de négligence et de mépris à l’égard de la
culture ? Pourtant l’argent est disponible. Ce qui
semble faire défaut, c’est la volonté et la compétence des responsables. Il est scandaleux de laisser la culture se développer dans des conditions
pareilles. A moins que ce qui est visé par cette situation, c’est la mise sous le boisseau, l’étouffement et la mort des initiatives pour faire que la
région pourrisse et s’infecte. Aucun président
d’APC d’Akbou n’a jamais honoré le Festival qui
se déroule dans leur ville de leur présence. Et ce,
depuis une vingtaine d’années. Toujours est-il que
la région recèle un important vivier de compétences artistiques et culturelles. Il est urgent que
les autorités culturelles de la wilaya donne un sérieux coup de main, et se penche d’avantage sur
cette région qui demeure un bastion de résistance
et de combat, depuis toujours, qu’il vaudrait
mieux avoir de son côté qu’en face. Malgré l’absence de moyens, les Artistes d’Akbou ont montré leur capacité à dépasser les contraintes, sauter
les obstacles et aller de l’avant. Il serait donc juste
de leur rendre hommage, et de leur reconnaître le
mérite qu’ils ont dans le combat culturel, identitaire et civilisationnel amazigh. Les aider serait
donc une excellente initiative, et les abandonner
serait commettre un véritable crime contre la culture de notre pays et de notre peuple. Car les
jeunes d’Akbou, d’Ighzer Amokrane, de Seddouk
et de toute la région ont un message à transmettre.
Celui de la paix, de la tolérance, du respect et de
l’unité. Les organisateurs ont donc fait une longue
pause en cette dernière soirée, et se sont parlé,
ainsi qu’au public, de cœur à cœur. Ils ont pris un
temps pour honorer les uns et les autres, en particulier ceux qui œuvrent pour la réussite de ce festival et de l’ensemble des activités culturelles de
l’Association. Un long et émouvant hommage a
ainsi été rendu à Akli N’Tmazight, un des membres les plus actifs de l’Association. Dans leurs
discours le secrétaire général et le Président de
l’Association lui ont rendu un hommage tellement vibrant, sous les applaudissements du public, lui arrachant des larmes des yeux. Ce
dernier, chose rare en public, a rendu hommage à
sa femme malheureusement absente ce soir-là.
Travaillant dans l’ombre avec acharnement et abnégation, sans rien demander en retour, il ne s’attendait absolument pas à cette reconnaissance de
la part de ses partenaires dans le combat culturel.
Plusieurs autres acteurs culturels ont aussi été honorés ce soir-là qui restera un mes plus forts dans
l’histoire récente de cette association. Souhaitons,
comme l’a dit notre ami Djamal Benhamed, cadre
à la Direction de la Culture, également présent ce
soir-là, qu’il y aura une douzième, treizième quatorzième éditions, et bien d’autres encore.
Nabil Z
Le Festival du film amazigh du 24 au 29 septembre à Tizi-Ouzou
Grand écran. La 14éme édition du Festival culturel
national annuel du film amazigh (FCNAFA) aura
lieu du 24 au 29 septembre au niveau de la wilaya
de Tizi-Ouzou, contrairement à l’année dernière,
selon un communiqué du commissariat organisateur
de cet évènement, dont nous détenons copie. «Cette
nouvelle édition, qui sera célébrée dans le cadre du
60eme anniversaire du déclenchement de la guerre de
Libération nationale sera placée sous le thème :
«Histoire et terroir : un passé pour l’avenir» et ce
dans l’objectif de faire une rétrospective de toutes
les éditions précédentes, en vue d’en établi le bilan
et d’y prévoir les perspectives. Objectif : permettre
à cette manifestation de connaitre un nouvel élan
lors des prochaines éditions, notamment la 15ème
prévue en décembre prochain à Constantine, selon
le même document. Signalons que la date limite
pour le dépôt des films soumis à la compétition de
la 14 ème édition, est fixée au 20 aout 2015. Les
participants pourront donc concourir dans différentes catégories de films, à l’exemple de ceux de
fiction (long et court métrage), les films documentaires, d’animation, jeune talent (film d’animation
3D), films doublés en langue amazighe, la meilleure
interprétation féminine, la meilleure interprétation
masculine et le film se rapportant au thème du festival, précise encore le même communiqué. Par
ailleurs, notons que le commissariat du festival fait
un appel à projets, pour tout scénariste souhaitant
soumettre son texte au comité de lecture qui sera
mis en place durant le festival pour avis avant le 20
août 2015.
Cela alors qu’un concours sera lancé pour élire le
meilleur sitcom d’une durée allant de 05 à 15mn en
langue amazighe.
Il est utile de signaler qu’un programme aussi riche
que varié a été concocté par les organisateurs dans
le cadre de cette 14ème édition, notamment des
hommages dont un intitulé Le cinéma algérien : Le
cinéma amazigh, naissance et évolution, des expositions portant sur les Affiches de cinéma, Les
coulisses de tournage, des expositions vente A livre
ouvert : DVD, livres,… et des ateliers sur les
métiers du cinéma «de l’image au montage, en passant par le son», l’écriture d’un scénario, des ateliers pour enfants sur la grammaire du cinéma, un
Master class sur la lecture critique d’un scénario,
des conférences-débats : journées d’étude autour
aDu cinéma amazigh, bilan et perspective à l’ère
des technologies de l’information et de la communication», «Rôle du cinéma amazigh dans la transmission de l’histoire de la révolution algérienne»,
«Rôle de la femme dans la promotion du cinéma algérien», «projections des films primés lors des éditions précédentes».
En outre, signalons également que le jury de la compétition officielle de ce festival est constitué d’un
président et de 06 membres minimum, tous des personnalités culturelles et professionnelles du cinéma
qui décerneront les prix de l’ «Olivier d’Or» qui sera
décerné au meilleur film de fiction en langue
amazighe, celui du meilleur film documentaire, du
meilleur film d’animation, du Jeune talent (film
d’animation 3D), du meilleur film doublé en langue
amazighe, de la meilleure interprétation féminine,
de la meilleure interprétation masculine, du meilleur
sitcom et du meilleur scénario.
Dahbia B
Des participants exhibant
leurs distinctions sur scène
à la clôture de cette édition
du festival du théâtre
amazigh dʼAkbou.
Dimanche 12 juillet 2015
Tréteaux : clôture
des journées
théâtrales en plein
air Beni Yenni
La 17ème édition des journées théâtrales de plein air
organisées au village
Agouni Ahmed par l’association culturelle locale
«Azar» (racine), en étroite
collaboration avec l’APC
de Beni-Yenni et la Direction de la culture et le
Théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou, a pris
fin avant-hier, vendredi,
par un gala artistique auquel a pris part une pléiade
d’artistes locaux, après
cinq jours de festivités.
Cette manifestation, organisée en hommage au défunt Nazim Metref et
Abderrahmane Mechouet,
a été une grande réussite
eu égard à l’engouement
sans précédent des habitants dudit village et des
villages avoisinants, présents en grand nombre aux
différents spectacles de
théâtres donnés au cours
de ces douces soirées ramadhanesques du mois de
juillet. Pour rappel, un programme aussi riche que
varié a été tracé par les organisateurs qui ont veillé à
la réussite de cette nouvelle édition.
Pas moins de dix pièces
théâtrales traitant de sujets
socio-économiques et culturels ont été présentées
par des troupes et jouées
par comédiens et d’illustres humoristes à l’exemple Amar Colombo et de
Khaled.
Parmi les troupes théâtrales présentes, on citera
notamment celles d’Iferhounène, Larbaâ Nath Irathen et des Ouadhias, dont
la troupe «Akka Ithella» et
Fértouna (Tta Batata).
D. B.
Projection en avant-première
du film «Opération Maillot»
Cinéma. Le film "Opération Maillot"
du réalisateur Okacha Touita, retraçant
le parcours du militant anticolonialiste,
Henri Maillot, a été projeté jeudi à
Alger.
Produit par l'Agence algérienne pour le
rayonnement culturel (AARC), dans le
cadre du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, ce long métrage de
120 mn met en lumière le parcours militant de Henri Maillot qui a déserté de
l'armée française en 1956 pour rejoindre les maquis algériens et participé au
combat libérateur.
Le film débute par l'histoire de ce jeune
aspirant de l'armée française qui décide
de détourner un camion chargé d'armes
au profit des Combattants de la libération (CLD), des groupes mis sur pied
par le Parti communiste algérien
(PCA), ayant rejoint dès leur création
les rangs de l'ALN (Armée de libération nationale).
Reproduisant l'époque coloniale, les
scènes du film se sont déroulées en
grande partie dans le maquis, matérialisé par des éléments évocateurs de vie
quotidienne des combattants.
Les scènes évoluent en suivant le déroulement chronologique des évènements qui ont succédé au détournement
des armes, opéré par Henri Maillot le 4
avril 1956.
Présenté comme une fiction, le film ne
transcende en rien les faits et reste inspiré de la seule biographie de ce militant de la cause algérienne.
A l'issue de la projection, le réalisateur
a souligné que son oeuvre se voulait
une "reconnaissance envers Henri
Maillot et tous ceux qui ont contribué
au combat libérateur du peuple algérien, entre autres Maurice Laban", un
autre martyr de la cause algérienne
tombé en même temps que Maillot.
Pour le réalisateur, le film est "un de-
voir envers la mémoire d'un militant de
la stature de Henri Maillot, martyr de la
Révolution algérienne", à l'instar de
tous les martyrs tombés au champ
d'honneur.
Okacha Touita affirme s'être entièrement appuyé sur les témoignages de
proches de Henri Maillot, notamment
sa soeur Yvette, pour restituer l'histoire
de ce pied-noir mort les armes à la main
pour que vive l'Algérie indépendante.
De son côté, le jeune réalisateur français Martin Potard, qui a campé le rôle
de Maillot, a souligné la difficulté de la
tâche qui lui a été confiée, assurant qu'il
a "essayé d'interpréter au mieux mon
personnage, en me focalisant sur ses
principaux traits".
Mort dans une embuscade de l'armée
française le 5 juin 1956 à l'âge de 27
ans, Henri Maillot a été élevé, en 1986,
au rang d'officier de L'ALN à titre posthume.
u 13
Les RDV
des arts et de la culture
l Palais de la culture MoufdiZakaria (Kouba, Alger)
Vendredi 10 juillet : Spectacle
Algérie, ma liberté du Ballet
national.
Jusqu’au 15 juillet : Exposition
d’artisanat d’art et d’objets de
décoration.
l Musée régional des arts et des
traditions populaires de Médéa
Jusqu’au 15 juillet : Exposition sur
le voile traditionnel el-haïk.
l Galerie des Ateliers Bouffée
d'Art (RÉsidence Sahraoui, Les deux
Bassins, Ben Aknoun, Alger)
Jusqu’au 31 juillet : Exposition de
l'Art pictural auressien - en
hommage aux deux artistes chaouis
Tamine et Merzougui. Avec les
artistes peintres : Lamine Azzouzi ,
Sofiane Dey, Mohamed Berkane et
Houara Hocine.
l Galerie Aïcha-Haddad (84, rue
Didouche-Mourad, Alger)
Jusqu’au 9 juillet : exposition de
photographies «Fantasia...
authenticité et patrimoine».
l Centre culturel Mustapha-Kateb
(place Audin, Alger)
Jusqu’au 14 juillet : exposition
collective d’artisanat.
l Institut français d’Alger (AlgerCentre)
Du 5 au 7 juillet à 22h30 : Cinéma
sous les étoiles dans les jardins de
l’Institut (entrée libre).
Lundi 6 juillet : Film «L’italien»
d’Olivier Baroux (France, Comédie,
102’, 2010).
Mardi 7 juillet : Film «Mais où est
donc passé la 7e compagnie?» de
Robert Lamoureux (France,
Comédie, 95’, 1973).
l Parking d’Ardis (PinsMaritimes, Alger)
Jusqu’à la fin du mois de ramadhan
: Cirque Amar, tous les jours à 22h
et à 0h10. Spectacle spécial
dimanche et lundi à 0h10 (prix : 500
DA).
Musée national d’art moderne et
contemporain d’Alger (rue LarbiBen -M’hidi)
Jusqu’au 9 juillet : Exposition «La
saga de la création de la
Cinémathèque algérienne» à
l’occasion du cinquantenaire de sa
création.
l Institut culturel italien d’Alger
(El Biar)
Durant le mois d’août : L’Institut
ouvre une session de cours intensifs
en langue italienne niveau A1.
Initiation tous les jours de 9h à 13h.
Inscriptions en cours.
l Chapiteau de l’hôtel Hilton
(Pins-Maritimes, Alger)
Lundi 6 juillet : Concert de Gnawa
Diffusion.
Mardi 7 juillet : Concert de Mister
You.
Jeudi 9 juillet : Spectacle de
Abdelkader Secteur.
Santé
14 u La Cité
Spécial Ramadan
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Dimanche 12 juillet 2015
L’avènement de l’Islam
au Maghreb
Par Mohamed Ghriss (*)
L'Algérie
à l’ère ottomane
La Régence face aux menaces
de l'Europe chrétienne
Ainsi, n'épargnant personne, la course
chrétienne, basée en Sicile, à Malte, aux
Baléares et sur les côtes nord de la Méditerranée, s’était déchaînée contre le
commerce et les villages côtiers algériens. Les « négriers » multipliaient, en
effet, leurs incursions pour mettre la
main sur l’Algérien, en recourant, notamment, à diverses méthodes d'enlèvements des riverains.
Et bien avant l’arrivée des turcs au Maghreb, nous dit Moulay Belhamissi, de
nombreuses incursions sur le littoral
étaient le moyen rêvé de ces négriers et
surtout « pas cher » pour acquérir des
esclaves avec moins de risques et pourvoir ainsi les marchés spécialisés ou les
galères chrétiennes. Le voyageurs oriental ‘Abd al Bâsit ibn Khalîl , qui visita le
pays en 1464 et qui prenant le bateau
pour revenir d’Oran vers Tunis, mais
que les vicissitudes de la navigation
obligèrent les passagers à descendre à
Bougie, a consigné ce récit : « nous y
trouvâmes, dit-il, des Berbères qui, à
notre vue, prirent la fuite, croyant que
notre bateau était celui des corsaires
Partie 18
chrétiens qui avaient volontairement et
par ruse changé de costumes pour s’emparer des Musulmans ». (8)
C'est que chaque année, l’Ordre de
Malte « armait une douzaine de galères
et…opérait contre les cotes non défendues ». Dans ses confessions, Alenzo de
Contreras qui fut un chasseur d’esclaves
et de butin, montre comment il écumait
les rivages du Maghreb (et du proche
Orient) et il s’en vantait sans rougir ! «
Nous y fîmes tant de prises que ce serait
long à compter, l’on revint tous
riches….Nous y fîmes d’incroyables voleries sur mer et sur terre » (9)
Le Dr Belhamissi nous fait part d'un
autre témoignage, celui du sieur Dancour parlant des habitants de Majorque,
disant d'eux qu’ils «sont tous bons matelots, corsaires et grands voleurs, écumant continuellement les cotes de
Barbarie d’où ils enlèvent quantités
d’esclaves. En effet, la course chrétienne sévissait tout le long des cotes algériennes. D’Oran à la Calle, plusieurs
descentes désolaient les endroits mal défendus, le Valencien Juan Canete « maître d’un brigantin de quatorze bancs,
basé à Majorque « arrivait parfois
jusque devant Alger ». Il y venait de
nuit, y ramassait les Musulmans qui dormaient sous les remparts ». (10)
Pour sa part, Ph. E de Condi, général
des galères de France, après avoir re-
lâche à Oran (toujours occupée par les
Espagnols), enleva à l’abordage, le 22
juillet 1620, deux bâtiments algériens et
« mit aux fers une soixantaine de matelots ». Les accrochages entre le chevalier Garnier et les marins algériens, en
septembre 1634 coûtèrent à la flotte algérienne des centaines de prisonniers et
de tués. En 1563 Juan Rey, patron d’une
barque de la Ciotat, longeant le rivage
algérien, enleva une vingtaine d’habitants et s’en alla les vendre à Gênes
comme galériens » (11)
Durant l'été 1755, mentionne l'ouvrage
de Belhamissi, deux corsaires d’Iviza «
ramassèrent sept bâtiments et quatre
vingt esclaves sur la côte algérienne ».
Le chevalier de Valbelle, rapporte De
Grammont, débarquait à l’improviste et
enlevait cinq cents hommes qui allaient
grossir la chiourme de Malte. Le comte
de Veru s’embusquait hardiment dans
une petite crique voisine d’Alger et
s’emparait à la pointe du jour d’un bateau « sur lequel il trouvait quatre gentils hommes Maures et le neveu du
Pacha ». Les coups de main maltais sur
les côtes maghribines avaient entretenu,
des années durant, un état permanent
d’insécurité. « Plus près de nous, écrit
Gosse, les Chevaliers de Saint Jean vécurent du pillage des ennemis de la foi »
(12)
L'un des principaux périls que crai-
u 11
gnaient marins, pécheurs, et passagers,
c'était surtout d’être enlevés en mer par
les corsaires européens, qui s'étaient habitués à la pratique, sillonnant sans
cesse la Méditerranée et l’Atlantique à
la recherche de ce "gibier humain".
Ainsi, le chevalier d’Escrainville, représentant de la France à Malte, qui se vantait "d’avoir enlevé, avec deux
vaisseaux, en 1664 et 1665, quatre bâtiments musulmans d’un convoi, ce qui «
rapporta deux cent mille écus ». Les corsaires anglais Prince FREDERIC et
Prince GEORGE, s’attaquant à un bâtiment français, non loin des côtes de la
Régence, s’emparèrent de six Algériens
qui se rendaient à Livourne. La chasse
aux Musulmans, était soit le fait de corsaires « privés », qui se moquaient des
traités conclus, soit des escadres lancées
à la poursuite du gibier humain. L’état
de guerre quasi permanent avec la Régence en fournissait le prétexte (…) Les
croisières rapportaient beaucoup plus
que les coups de main isolés. Une sortie
permit au Duc de Noailles de prendre
cinquante et un Algériens. Les vaisseaux
du Duc de Mortemart s’emparèrent, le
8juillet 1687, près des côtes du Maroc,
de dix Algériens sous prétexte que le
passeport de leur navire était trop vieux.
Le 20 juillet 1687, le fameux vaisseau
LE SOLEIL, revenait du Texel lorsque,
se fiant au traité de paix de 1684, se
laissa contrôler par un bâtiment français,
opération qui finit par la capture. Cent
vingt cinq « marins, Raïs, sous Raïs,
écrivain, timonier, soldats, teinturier,
boulanger, barbier » prirent le chemin de
l’esclavage. Le 3 août ce fut le tour
d’une caravelle et de ses soixante cinq
matelots. L’année suivante, un autre
vaisseau de la Régence fut pris par
d’Anfreville, chef d’escadre qui commandait le bâtiment Le SERIEUX. (13)
Au décompte le nombre de captifs est
impressionnant avec près de deux cents
en deux mois! Les documents que Moulay Belhamissi a épluchés, révèlent que
la pratique systématique de la capture en
mer, permettait à l’Europe, et particulièrement au roi de France, de pourvoir
constamment ses galères en rameurs,
notifiant "si en vingt-sept mois il ne put
acheter que 257 galériens, ses vaisseaux
mirent la main, en deux mois de croisière, sur 241 captifs. L’âge de ces malheureux importait peu. Muhammad ibn
‘Abd al Rahmân d’Alger, matricule
3653, avait dix ans… un de ses compagnons d’infortune en avait soixante- dixneuf!" (14)
M. G.
_____
Notes
(8) Cf. Rihla (relation de voyage) Er –Roudh
El bassim fi Hawadith el Omr wa Et –Taradjim" (Alger 1975, p. 176).
(9) Cf. Hubac (P.), Les barbaresques, pp. 161162.
(10) Cf. Vittu , un document sur la Barbarie
en 1680- 1681), Cahiers de Tunisie , 1977, p.
300, la partie concernant l'Algérie pp. 295319. Braudel (F.) La Méditerranée… II, p. 197.
(11) Cf. Mathiex , "Levant , Barbarie et Europe chrétienne", Bull. de la Société d'Histoire moderne, 2/1958, p. 7); Masson ( P.), Les
galères de France, p. 87.
(12) Cf. (12) Cf. Histoire d'Alger, p. 212; Histoire de la piraterie, p. 51; La Roncière, Histoire de la Marine française, IV, p. 404 et p.
693.
(13) Cf. (13) Cf. Moulay Belhamissi, Les captifs algériens et l'Europe chrétienne, pp. 21 –
22; ENAL, Alger 1988; AN –Marine, (B 4/11, f
° 23, v° et 24 r°, v °).
(14) Cf.. Ibid.
Détente
16 u La Cité
Horaires de prière
Dimanche 12 juillet 2015
Par : Rachid Adrar et Sadi Djouder
Mots Fléchés N° 659
Rachid
Adrar
Béjaïa
Tizi Ouzou
Alger
Dohr
12:46
Asr
16:37
Maghreb 20:06
Isha`
21:45
Dohr
12:50
Asr
16:41
Maghreb 20:10
Isha`
21:49
Dohr
12:54
Asr
16:45
Maghreb 20:14
Isha`
21:53
Fajr
03:33 Fajr
03:37 Fajr
03:41
Accrostiche
La justice
La loi du plus fort naquit
Au tout début de la vie.
Justice est faite mais par qui ?
Une loi divine alibi
Sur des ordres, on sʼappuie
Tous trempés : filouteries
Inquisition et tueries…
Continuelles, même aujourdʼhui
Et le faible, toujours puni.
Said Slimani
Le Festival
du film amazigh
du 24 au 29
septembre
à Tizi-Ouzou
Mots croisés N° 659
Horizontalement :
1 – Cependant.
2 – Evite une litanie. – Œuvre littéraire ou scientifique.
3 – Aperçu. – Poisson méditerranéen. – Possédé.
4 – Vallée submergée. – Pareil.
5 – Continent. – Robe de Rani.
6 – Prénom étranger. – Tragédie de Corneille.
7 – Soldats américains. – Déesse marine. – Note de
rêves.
8 – Esclave de l’état à Sparte. – Catégorique.
9 – Grimpée.
Verticalement :
1 – Douleur vive sur le trajet des nerfs.
2 – Gaines. – Pronom personnel.
3 – Symbole chimique. – Cri de douleur. –
Langue de troubadour.
4 – Esquiva.
5 – Orifice d’un conduit. – Outil de forgeron.
6 – Teints en ocre jaune ou rouge.
7 – Fin d’infinitif. – Etendue d’eau. –
Néodyme.
8–
Conteste. – Brise légère et passagère sur la mer.
9 – Imbécillité.
Lire en page 12
Mots Croisés N° 658
La foi (3)
Attributs d’Allah
Les limites de la connaissance saine
La connaissance saine, grâce à laquelle
on acquiert une foi ferme et authentique,
c'est la perception rationnelle, sûre et
certaine, des choses (des éléments de la
foi) conformément à leur vérité et réalité.
Toute
connaissance
hésitante,
engendrant une foi fondée sur le doute,
l'illusion et les conjectures, est rejetée. la
foi se fonde sur la certitude et les
résolutions fermes. Celui qui n'a pas
cette qualité ne peut prétendre à la foi !
De même, n'a pas la foi celui qui
embrasse un dogme non conforme à la
vérité et réalité (rationnelles), telle que
la croyance en la prééternité de l'univers,
ou la pluralité d'Allah Taalaou la
négation de la résurrection et du jour
ultime.
Cependant, on considère croyant rebelle
celui qui reconnaît Allah Taalaet
convaincu de son existence et de ses
attributs, mais qui ne détient aucune
preuve quant à l'existence d'Allah, alors
qu'il est capable de réflexion et de saisir
les preuves prouvant son existence, ne
serait-ce que d'une façon globale ! il
suffit qu'il y réponde, en disant tout
simplement : « l'existence de cet univers
complexe prouve l'existence d'Allah ! »
La recherche d'une preuve globale est un
devoir individuel (fard `ayn) pour tous
les responsables (moukallaf). Quant à
l'acquisition de preuves détaillées, ce
n'est un devoir que pour certains d'entre
eux. il s'agit de spécialisation qui
nécessite la délégation de cette tâche à
des personnes compétentes capables de
défendre la religion et la croyance. C’est
donc un devoir appelé devoir collectif
(fard kifâya) dont est déchargée la
communauté, si un groupe suffisant
parmi ses membres l'assume.
Certains savants pensent que la foi du
conformiste (celui qui croit sans preuve
globale ou détaillée) est acceptable et
valable s'il en résulte une conviction
ferme, de façon qu'il ne connaisse plus
ni l'hésitation, ni l'apostasie, et que
même l'ébranlement de la foi de celui qui
lui servait de modèle ne pourra la
remettre en cause. Ces théologiens
confirment cet avis en se référant au
prophète (salla Allah ‘alayhi wa salam)
qui acceptait la déclaration de foi des
gens sans leur demander les preuves sur
lesquelles ils fondaient leur foi. Plusieurs
hadîth authentiques l'affirment.
Les attributs de Allah Taala
Les savants ont dit qu'il est un devoir
pour chaque personne responsable de
connaitre treize attributs d’Allah Taala
qui sont :
L’existence, l'unicité, l'exemption de
début, l'exemption de fin, le non-besoin,
la puissance, la volonté, la science,
l'ouïe, la vue, la vie, la parole et la
différence absolue avec ce qui entre en
existence. L’explication en est la
suivante :
1 - l'existence : il est un devoir de croire
qu’Allah existe, il n'y a aucun doute sur
son existence Taala. Il existe sans endroit
et il n'est pas dépendant du temps.
2 - l'unicité : Allah est unique, il n'a pas
Mots fléchés N° 658
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n L’avènement de l’Islam
au Maghreb
Par Mohamed Ghriss (*)
Lire en page 11
d'associe, unique de par lui-même, de par
ses attributs et de par ses actes.
3 - l'exemption de début : Allah est
éternel exempt de début, il n'y n'a pas de
début à son existence. Il existe avant les
créatures.
4 - l'exemption de fin : Allah est éternel
exempt de fin, il n'y pas de fin s'agissant
de lui. Il ne s'anéantit pas et ne meurt
pas.
5 - le non-besoin : Allah Taala n'a
besoin d'aucune de ses créatures et toutes
les créatures ont besoin de lui.
6 - la puissance : Allah Taalaest puissant
sur toute chose.
7 - la volonté : c'est-à-dire le vouloir.
Tout ce qui se passe dans cet univers
advient par le vouloir d’Allah.
8 - la science : Allah sait toutes les
choses avant qu'elles n'aient lieu.
9 - l'ouïe : Allah Taala entend tout ce
qui est audible sans oreille ni aucun autre
organe.
10- la vue : Allah voit tout ce qui est
visible sans pupille ni aucun autre
organe.
11- la vie : Allah est vivant sans âme ni
chair ni cœur. Sa vie n'a pas de
ressemblance avec la nôtre. Il est vivant
et ne meurt pas.
12- la parole : Allah parle sans langue ni
lèvres ; sa parole n'est pas une langue
arabe ou autre, et sa parole n'a pas de
ressemblance avec le langage des
hommes.
13- la différence absolue avec ce qui est
créé : Allah Taala n'a pas de
ressemblance avec les créatures.
Suite en page 10
Régions
Publicité
18 u La Cité
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Dimanche 12 juillet 2015
Arrestation de 891personnes depuis
le début du ramadhan à Alger
ADRAR : vers la
réhabilitation de son
réseau routier urbain
Criminalité. Durant la première quinzaine du mois de ramadhan (18 juin-2 juillet), 891
personnes ont été arrêtées à Alger et déférées devant la justice pour leur implication présumée
dans 1.016 affaires, a indiqué, ce week end, la sûreté de wilaya dans un communiqué.
ans le cadre des activités de lutte
contre la criminalité urbaine, les
services de la Police judiciaire de
la sûreté de wilaya d'Alger ont
traité durant la première quinzaine du mois de ramadhan 1.016 affaires
ayant entraîné l'arrestation de 891 personnes,
qui ont été déférées par devant la justice, souligne le communiqué.
Ainsi, 465 personnes ont été arrêtées pour
détention et usage de stupéfiants ou substances psychotropes, 121 pour port d'armes
prohibées et 305 pour divers délits, préciset-on de même source. Quant à la nature des
affaires traitées, 282 concernent des atteintes
aux personnes, 85 les atteintes aux biens, 203
délits relatifs à la chose publique, 25 délits à
caractère économique et financier et trois affaires liées à des délits contre la famille et
aux bonnes mœurs, selon la sûreté de wilaya.
Concernant le port d'armes prohibées, les
D
La Cité 12/07/2015
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suivi de chantier.
Tél : 0777 79 29 27
-JH, 33 ans, superviseur
HSE, expérience
professionnelle, maîtrise
des langues française et
anglaise, cherche emploi
dans le domaine.
Tél : 055 81 98 93
-JF, 27 ans, CAP en
informatique, expérience
comme secrétaire,
standardiste, saisie et
agent de bureau, cherche
emploi, de préférence à
Alger et environs.
Tél : 0553 81 85 77
-JH, TSen bâtiment,
conducteur des travaux,
expérience de 12 ans,
cehrche emploi à Alger
ou à Tipaza de
-JF, ingénieur dʼEtat en
biologie, 4 ans
dʼexpérience, cherche
emploi.
Tél : 0540 35 67 72
-JH, 31 ans, marié,
licence en comptabilité, 5
ans dʼexpérience dans le
domaine, tenue
comptabilité, déclarations
fiscales et parfiscales,
cehrche emploi.
Tél : 0550 51 12 21
-JF, Licence en sciences
degestion, option
finances, 3 ans
dʼexpérience, maîtrise
SCF, PC comptailité,
cherche emploi.
Tél : 0696 20 67 63
-JH, 22 ans, licencié en
comptabilité, cherche
emploi dans le domaine.
Email :
evilmist@hotmail.fr
-JH, 25 ans, master en
biotechnologie et
pathologie moléculaire,
cherche emploi dans le
domaine.
Tél : 0552 40 82 24
-JF, licence en sciences
juridiques + CAPA, une
année de stage pratique,
maîtrise de lʼoutil
informatique, des langues
française et anglaise,
cherche emploi.
Tél : 0779 53 09 49
-JF, licence en sciences
juridiques + CAPA, une
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gratuite, il suffit juste de nous les envoyer sur notre adresse :
quotidienlacite@gmail.com
mêmes services ont traité durant cette période 121 affaires impliquant 121 personnes,
qui ont été présentées par devant les instances judiciaires, dont 63 ont été placées
sous mandat de dépôt. En matière de lutte
contre les stupéfiants, en plus de l'arrestation
de 465 présumés auteurs dans 418 affaires
traitées du 18 juin au 2 juillet, la sûreté de wilaya annonce la saisie de 6 kg de résine de
cannabis, des quantités d'héroïne et de cocaïne, et 713 comprimés psychotropes. Pour
autant, les activités de sensibilisation et de
prévention restent au cœur de la stratégie de
la direction générale de la sûreté nationale
(DGSN) dans la lutte contre le commerce illicite et la consommation de la drogue, précise-t-on.
«La stratégie, suivie par la DGSN, dans la
lutte contre le fléau de la drogue s’articule
sur le volet de la prévention à travers l’action
des cellules d’écoutes et de sensibilisation re-
Une parturiente admise à Bouira meurt
à la clinique de Kouba
Césarienne ratée. Une jeune femme
de 25 ans, M.Z., a trouvé la mort lors
de son accouchement. Dès les premières contractions, elle est transportée d’Ahnif, dans la daïra de
M’chedalla, à la clinique Lalla
Kh’didja du chef-lieu de la wilaya de
Bouira. Lundi dernier, elle subit une
césarienne aux environs de 21 heures.
Le jour suivant, mardi, l’administration de la clinique appelle la famille de
la parturiente, qui venait de se faire
opérer dans le but d’extraire le fœtus,
afin de lui demander de « trouver du
sang pour une transfusion » car la
jeune femme en avait perdu beaucoup
à cause d’une hémorragie interne.
Notre source nous expliquera qu’après
cette césarienne, la jeune femme serait
tombée de son lit, ce qui avait nécessité une seconde opération chirurgicale. Devant la complication de la
situation et l’urgence de ce cas, la
jeune femme est vite transportée à
Alger, plus précisément à Kouba où
elle devait être prise en charge. Elle
décédera quelque temps après son admission. Notre interlocuteur affirme
que « la chute de la jeune femme du
lit est due à la négligence et à l’absence de surveillance ». Comment estce que la famille de la défunte avait su
qu’elle était tombée du lit ? Notre
source nous répondra que « C’est
lorsqu’elle a été admise dans la clinique de Kouba que les médecins qui
s’en sont occupés ont décelé des hématomes dans les parties de son corps,
épanchements dus à une chute ». Au
niveau de la localité de la résidence de
la victime (Ahnif), c’est la consternation. Que ce soit les parents, les
proches ou l’entourage, on n’arrivait
pas à croire qu’une telle issue allait se
produire.
« La jeune femme a eu une grossesse
normale et rien ne présageait cette fin
douloureuse », nous dit encore notre
informateur.
Belkacem Mechoub
u 07
levant de la sûreté de wilaya», avait souligné
le chef de sûreté de la wilaya d'Alger Noureddine Berrachdi lors de la célébration de la
journée mondiale de lutte contre ce fléau (26
juin). Par ailleurs, les forces de polices ont
mené 142 opérations de contrôle de professions réglementées, ayant entraîné l'exécution de 30 arrêtés de fermeture ordonnés par
les autorités compétentes, souligne-t-on.
Pour ce qui est de la prévention routière, les
services de la sécurité publique ont enregistré, en juin dernier, 5.020 infractions au code
de la route sanctionnées notamment par le retrait immédiat de 1.572 permis de conduire,
indique le communiqué. Les mêmes services
ont déploré, selon le communiqué, 41 accidents de la circulation qui ont fait un mort et
44 blessés, «la cause principale (de ces accidents) demeure le non-respect du code de la
route».
R. R./agences
Plusieurs opérations de
réhabilitation du réseau
routier urbain à Adrar
seront entamées
prochainement, a-t-on
appris des responsables de
la commune du chef-lieu
de wilaya. L’objectif de ce
programme doté d’une
enveloppe de plus de 33
millions DA, est de
remettre en état les routes
mises à mal, notamment
au centre du chef-lieu de
cette collectivité, a-t-on
précisé. Plusieurs
entreprises de réalisation
ont été déjà désignées et
devraient lancer les
chantiers, juste après
l’achèvement des travaux
de rénovation du réseau
des eaux usées traversant
les grandes artères
principales de la ville, a-ton fait savoir. En vue
d'améliorer les prestations
en direction du citoyen et
assurer sa sécurité, une
autre opération pour un
montant de 19 millions
DA visant l'organisation
de la circulation au centreville d’Adrar a été
également retenue.
Par ailleurs, deux
opérations pour un
montant de 6 millions DA
ont été inscrites au titre du
budget complémentaire
(BC-2015) de la
commune, pour la pose de
panneaux de signalisation
et d’orientation,
l’installation de
l’éclairage public et la
réalisation de ralentisseurs
à travers les quartiers, a-ton ajouté de même
source.
Tizi-Ouzou à la 1e place
pour la 7ème fois, consécutive
Résultats du BAC. La wilaya
de Tizi-Ouzou a obtenu la
1ère place à l’échelle nationale dans les résultats du baccalauréat,
pour
l’année
scolaire 2014/2015, en réalisant un taux de réussite de
65,75%, selon les résultats
communiqués, vendredi, par
la cellule de communication
de la direction locale de
l’Education.
Avec ce taux de réussite qui
est en hausse comparé à celui
enregistré au Bac précédent et
qui était de 61,81%, la wilaya
de Tizi- Ouzou a réussi à se
maintenir, pour la septième
fois consécutive, à la tête du
classement national en matière des résultats du baccalauréat. Pour cette année, la
meilleure moyenne est revenue à une élève du lycée de
Tizi N’Tlata, Ouerek Sara
Yasmine, qui a obtenu 18,40
/20, contre 18,28 pour sa première dauphine, Halimi Amel
du lycée Rabah Stambouli de
Tizi-Ouzou, et 17,90 pour la
deuxième dauphine, Touzari
Liticia, du lycée Dahmani
Mohand de Boghni. La palme
du meilleur établissement, en
terme de résultats de cet examen est revenue, cette année,
au lycée Boudjima de Makouda qui a enregistré
86,34%, suivi par le lycée de
Béni Zmenzer avec 84,44% et
en troisième position par le
lycée Khouas Ahcene de Larbaa n’Ath Irathen avec
81,64%.
Enseignants, responsables
d’établissements, cadres du
secteur,
élèves,
parents
d’élèves, syndicats de l’Education, sont tous unanimes à
considérer cette performance,
et surtout sa pérennité, comme
étant une résultante logique
des efforts conjugués fournis
par toute la famille de l’Education.
Selon des responsables de lycées, les parents d’élèves, qui
ont toujours considéré la réussite scolaire de leur progéniture comme un meilleur
investissement, ont joué un
rôle important dans ce succès,
grâce à un suivi assidu de la
scolarité de leurs enfants, ainsi
qu’à l’instauration d’un climat
favorable aux études.
Ce constat est d’ailleurs corroboré par le fait que cette
année encore, la wilaya a occupé les premières places dans
les résultats des examens de la
5e année primaire et du Brevet de l’enseignement moyen
(BEM), rappelle-t-on.
R. N.
Canard +
La Cité
Anwa ara ḥebsen
abaxix n Ɣerdaya?
Yeḍra-d ubaxix di twilayt n Ɣerdaya deg unẓul n tmurt,
lmmut tuɣal d ansay n yal ass n imezdaɣ n temnaṭ-a imi
atmaten-nneɣ la ɣellin d iseflan maca yiwen ger imasayen
n tmurt-nneɣ ur d-yekkir i wakken ad yini ALA i uxeṣṣar
yewwin acḥal tarwiḥt.
Wid iḍefren ineḍruyenagi ama di tɣamsa neɣ
ayen id t-ceyiɛen wid
yellan deg annar s
ttawil n internet
Youtube,
Facebook
uɣalen-t-d ccfawat n
tefsut tabarkant n
yebrir 2001 anda ɣlin
ilmeẓyen id yekren
mgal tamuḥqranit n
udabu yugin tugdud a
tili di Lezzayer, ɣlin
ugar n 127 n yimaɣrasen d waṭas n
imaɛḍar i d-teǧǧa tefsut berriken d imeṭṭi
yuɣen
tuddar,
idammen swan ijeǧǧigen n tefsut.
Cwal deg unẓul n tmurt
idum acḥal iseggasen
maca imḍebren n
uwanek ur ggin ara
aɣbel imi nutni talwit a
tili di tmanaɣt a rrif
iqarray-nsen
ulac
timesbatiyin
ulac
agrawen xas a lukan ad
yaɣli igenni ɣef ugdud
ur yezmir ad yelḥu di
tmanaɣ-nneɣ imi tamsulta tuɣ yal tiɣmert,
ma d win yebɣan kra i
ruḥ ar uxxam-is.
Ayen iḍarrun di Ɣardaya d ttbut ibanen am
yiṭij d akken illa-d
ucerrig ahrawan ger
wegdud d udabu, imi
tamsirit d netta(adabu)
i tt-yeẓẓan deg tmurt
uqbel agdud imi Butefliqa iẓẓan taqbilt-ines
sufella n tigduda am
akken ala Tlemsan i
yellan timnaḍin nniḍden ɛuqrent ur d-ǧǧint
ara irgazen, ihi amsiri
amezwaru d kunwi a
wid yeṭṭfen tamurt, a
wid yugin tifrat. imi
takriḍt tella di yal
amḍiq di Lezzayer imi
ulac tameẓẓuɣt a dyeslen i wayen yettidir
waɣref.
Nessaram d akken yal
aɣaṛman di Ɣardaya ad
isel i tiɣri n wallaɣ d
Ṭuṭfa n yiman imi tifrat
tella-d kan s adewenni
xas yella-d umgired
deg asɣan neɣ deg
usekkud imi amgired di
talsa tabaɣurt mačči d
daɛwessu.
ma d wid yemmuten af
fella-sen yeɛfu yellu wa
s-n-ifek ṣbar i twaculin-nsen.
Nekk d Ɣerdaya
Ayen yarɣan di tsiswa
Laḥzen
d
Imeṭṭi
tiregwa
Di tmurt yeččan arrawis Lbaṭel ibed-d yeqwa
Afeddix ur yufi dwa
Aqraḥ yewwet iẓuranis
Yiwet tmurt yiwet
nekwa
Neddar ɣef teẓrumezt
ur ɣ-ihwa
Ur neẓri ma d-yenfel
lqaɛ-is
Ajajiḥ yuɣ deg (i)jdi
Yedda fell-as tirni
Yal axxam yewwḍ-it
Argaz neɣ ilemẓi
Amɣar azemni
Tamettant tewwi-t
Deg unezruf yaɣli
ur nezri a cimi
fell-aɣ tegguni twaɣit
Lmmut n ddɣel fell-aɣ
yura? Nettmettat ur
nesɛi aẓekka
Di tmurt i n-ḥemel
Ini-yi-d d-acu n sebba?
Ayɣar deg aɛrur i nečča
tiyita Acku wid d-yusan
a ɣ-yemmel Amgired d
ansay ugama
Tesɛiḍ yemma-k SɛIɣ
yemma Maca Tamurt a
ɣ-tesdukel Win yebɣan
ger-a-nneɣ beṭṭu Di
tmurt n argazen ur nkennu Xas yelli adlis n
cfawat
Acḥal n unekcum d
ucengu
Aẓar-nneɣ
yebɣa a t- imḥu Azaglu
yeǧǧa-d ccamat
Deg ubrid n yugurten a
neddu Ar tansa n tdukli
a nejbu Timuzɣa tcebḥitt tzemmurt tezdayt
Dahmani Bilal
Nnehda
N
Gar-aneɣ s wayen akken... Ayen nebɣu nwala-t, ayen
negza-t, ayen nebɣu nenna-t, aṭas iɣef nedderɣel, aṭas i
nezgel, aṭas i d-mazal, imi ddunit teqqar-aɣ-d yal ass
ɛerrḍet war aḥbas wissen ahat ad aken-ibin ulama cwiṭ
n utentuf n wayen akken i ken-iceɣben, n wayen tettnadim, neɣ daɣen, n wayen i yewwi-d ad teẓrem
kunwi, ɣef ḥawla n tsebbiwin, ur d yiwet, acemma ur
tɛeqlem ɣas yella kra yettwaɛqal akka am tafukt neɣ
ɣas ddaw ciṭṭuḥ, xersum d ayen akken i d-yettbinen ma
yerra yiwen awellih-is akken yessefk ed wamek yuqem.
Imi deg wayen akka i d-nesrusuy s ubrid n yisekkilen i
d-yettarwen ijurriḍen-a, iban ur d ameslay ɣef wayen
akken yeggulen ur d-iban, yettusemma ɣef wayen yeffren almi yettcabi yeffer i yiman-is i udduri n wulac,
wanag d ameslay ɣef wanda yefsus wawwaḍ ɣer terẓen,
ɣef wanida ur yeẓẓay usiḍen ed useḥseb ed uḥezzeb,
ɣef wanda akken sehlent d tidet tifin, ldin war awal
yiberdan i yessawaḍen ɣer yiswi-nni i yettwassaramen
ɣas ɣur tkemmict, ma nga aserwes i tegnatin nniḍen, i
teswiɛin tiyaḍ ideg, akken qqaren, ulac akk turart. S
unamek wis sin, d addaden ideg amdan i iɣilen tazwara
yewɛer wayen isehlen almi yezga yettnaraf neɣ yetterwal i kra ara t-id-iqablen, ad yedded s tidiwin tisemmaḍin war ma yufa nnfu-yis d amdakkel. Daymi, amek
tebɣu tili tegnit n yal yiwen, annect tebɣu teqsiḥ tudert
n yal ass n wa neɣ n wa, s yakk tilufa i zemrent ad ilint,
ur ilaq ad inuḥ wawal-nni n usteqnaɛ swayes yettwafrag
irennu lebɣi i kra, skud ulac maḍi d acu yemuggen, ur
tufiḍ anida-tt tigawt i d-ibanen, akken yiwen ad yarem
ladɣa ad iḥerrek tilufa ɣer tama-nni anida yezmer ad
yeḍru usenfel, meḥsub ɣer tqaɛet iɣef ur ixemmem ulama
d axemmem akken ahat ad tt-yeg d tansa-s i ara as-dyawin azuḥ n wayen yella iẓerr ur t-iɛeqqel. Aniɛad ma
tella taluft deg taɣult neɣ aḥric wayeḍ, i d-yessuturen kra
n yiqeddicen seg yigli-nni-ines yessuren gar tebrek ed
temlel, i ḥedd yettwali-t ḥedd uhu. D yiwen n waddud i
yessulef ad yeṭṭef yiwen s waṭas n tegzi, s xilla n uḥezzeb,
ed kra nniḍen n uwkay ed tayri akken ad d-yaǧew...
Mhenni Xalifi
Tugna n wass-a seg
Ɣerdaya
Conduire Bien Et Bien
Se Conduire
Dimanche 12 juillet 2015
u 05
L’ACTU MOTS À MAUX
Algérie-Pologne
signature d'un
mémorandum
d'entente dans la
protection des
végétaux
Suspension du
directeur général du
CHU Mustapha
Des professeurs
et chefs de service
témoignent de
ses qualités
Le directeur général du CHU
Mustapha-Pacha est suspendu de
ses fonctions par la tutelle depuis
une dizaine de jours pour des raisons qui demeurent imprécises.
Au volant, il faut être là, sans
être las
L’organisme humain a ses limites.
Il faut le ménager pour qu’il fonctionne convenablement et qu’il assure, le cas échéant, notre sécurité.
Tout le monde sait que la conduite
d’une voiture exige une tension
nerveuse permanente. Aussi, fautil observer des pauses de quelques
minutes tous les cent kilomètres
par exemple, ou un peu plus, pour
recharger ses accus après avoir
suivi la voie dure.
De plus, en hiver, il faut éviter de
mettre le chauffage au maximum,
car l’excès de chaleur a tendance à
endormir.
Et, hélas, si l’on s’endort au volant
on risque de ne plus se réveiller…
et si l’on se réveille par miracle
après la catastrophe, on risque de
ne plus dormir du tout…
A bon entendeur… c’est lu !
Bien partir, pour ne pas pâtir
Le bon automobiliste est celui qui
pense à sa sécurité et à celle des
autres avant même d’utiliser sa
voiture.
Ainsi, avant de rouler, il procède à
plusieurs vérifications de son véhicule :
1- La pression et le bon état des
pneus.
2- L’efficacité des freins et le niveau du liquide « looked » dans le
petit réservoir. (La baisse de son
niveau est le signe d’une fuite,
faire vérifier le circuit par un garagiste)
3- Le fonctionnement de l’éclai-
sofiane.caricaturiste@gmail.com
rage et des clignotants.
4- La propreté des plaques d’immatriculation, des dispositifs réfléchissants, des vitres et des
rétroviseurs.
C’est seulement après tous ces
contrôles que ce conducteur pourra
en toute quiétude actionner le démarreur de sa bagnole qui chantera
comme un rossignol.
Il ne lui restera plus qu’à observer
les règles de conduite pour arriver
à bon port…
Et si, d’aventure, toutes ces précautions vous paraissent inutiles et
fastidieuses, un conseil, faites vérifier votre (dé) pression par un
toubib pour remonter la mécanique, et cesser de ronger votre
frein.
Lem
Un mémorandum d'entente entre
l'Algérie et la Pologne dans le
domaine de la protection des
végétaux et la quarantaine
végétale a été signé à Alger, afin
de promouvoir le partenariat et
de partager les expériences entre
les deux pays.
- Les végétaux demandent
un entretien de tous les
instants, sept jours sur
sept, 24 heures sur 24.
Or, chez nous, comme il y
a beaucoup de « végète
tôt »…
Une décharge
sauvage dans une cité
à Dély-Ibrahim
Les résidents
interpellent les
autorités locales
Des habitants de la cité Aïn Allah
sont excédés par la présence
d’une décharge sauvage au beau
milieu du groupement résidentiel.
Haten-a sin gar Yicɛanbiyen i d-yeskarayen times. Yiwen
yewwi-d tiktiwin tiwehhabiyin n Ssuɛudya, wayeḍ
yettsewwir s ubeckiḍ akken ad ineɣ s yes-s wat Mẓab. Wis ma
ad ten-ṭṭfen yiserdasen ɣer lḥebs.
- Déclaration d’un citoyen
de «l’uni-vert» perdu :
«Bof, de toute façon cette
image est un cas phare
dans tout le pays réputé
par la richesse de ces ors
durs »…
- Le DG de l’hôpital
Mustapha a chu. Comme
quoi, chez nous, on peut
passer, du jour au
lendemain, d’employé de
l’État à l’état d’homme
ployé…
Un P/APC à Skikda
expérimente
la gouvernance
participative
«Il a même donné
son numéro
de téléphone
à ses concitoyens»
La petite commune de Sidi Mezghiche, dans la wilaya de Skikda,
devra donner à réfléchir aux élus
locaux de l’ensemble des communes en matière de gouvernance participative. Réceptif et
très sensible à tout ce qui touche
à l’environnement, en se donnant
à fond pour rendre le cadre de
vie de ses concitoyens agréable,
le maire de cette petite commune
est allé jusqu’à communiquer
son numéro de téléphone portable personnel à tous ses concitoyens.
- Bravo magistrat ! Maire
et père de la commune, ce
président va au-delà de «
l’APC » du métier…
Lem
A la une
Sports
22 u La Cité
La Cité
Dimanche 12 juillet 2015
Dimanche 12 juillet 2015
L’é d i t o
u 03
de Mourad Bendris
Manipulations via le net
Pis encore, dans des
pratiques rappelant
étrangement celles
qui avaient fleuri
avant et durant les
prétendues «
révolutions » du
sinistre, par ses
terribles
conséquences sur
les peuples et les
pays qui ont eu à le
subir, « printemps
arabe », des vidéos
préfabriquées y ont
été postées.
Xavi : «Je ne pouvais pas rêver
de meilleurs adieux»
Interviews. Après 17 années de bons et loyaux services au FC Barcelone, Xavi Hernandez a soulevé un dernier
trophée, celui de la Ligue des champions de l'UEFA à Berlin, le 25ème d'une carrière exemplaire. Quelques
jours plus tard, le milieu de terrain que beaucoup considèrent comme le meilleur joueur espagnol de tous les
temps, enfilait le maillot d'Al-Sadd, le deuxième club seulement de sa vie de joueur.
près avoir signé de nombreux maillots pour les
supporters émerveillés
venus l'accueillir, le
champion du monde 2010
s'est entretenu longuement avec
FIFA.com, via www.sc.qa. Il revient
sur son triplé extraordinaire avec Barcelone en le comparant à celui de
2009, se confie sur son nouveau club
au Qatar et explique les moyens qu'il
souhaite mettre en œuvre pour participer au développement du football
qatari.
A
Xavi vous venez de réaliser
votre première présentation
officielle. Qu'avez-vous
ressenti au moment de tenir
ce nouveau maillot ?
C'était quelque chose d'inédit pour
moi puisque je n'avais jamais eu à le
faire avant.
J'avais vécu ce genre d'événement à
bien plus petite échelle à l'âge de 11
ans quand je suis arrivé à Barcelone,
mais ça n'avait rien à voir. J'ai été formidablement bien reçu au Qatar.
Je suis reconnaissant envers Al-Sadd,
les enfants qui m'ont souhaité la bienvenue ici et les supporters de ce pays
qui ont été sensationnels avec moi.
Était-ce le moment idéal
pour quitter le club où vous
avez passé toute votre
carrière ?
L'année dernière, ma mère et mes
amis m'avaient conseillé de rester un
an de plus et voyez le résultat ! Je suis
heureux d'avoir pu vivre tous ces moments cette année, avec le triplé et
tout ce qui va autour. Je ne pouvais
pas rêver de meilleurs adieux.
Le FC Barcelone est le
premier club à avoir réussi le
triplé à deux reprises.Vous
étiez un élément central des
deux équipes ayant réalisé
cet exploit : lequel vous a
donné la plus grande
satisfaction, celui de 2009 ou
de 2015 ?
Les deux, bien sûr.
Celui de 2015 était un mélange d'excitation, de joie et de nostalgie, parce
que je savais que je jouais mon dernier match sous les couleurs du
Barça. Je voulais faire mes adieux de
la meilleure façon possible et je ne
pouvais pas rêver de meilleur scénario.
Les deux triplés ont été extraordinaires. Nous pensions qu'il était impossible de rééditer l'exploit. Mais
grâce aux circonstances du football et
à une équipe fantastique nous y
sommes parvenus. Je suis donc fier
d'avoir participé aux deux triplés.
Qu'est-ce qui vous a décidé à
venir jouer au Qatar ?
C'est un projet idéal pour moi. Trois
éléments ont fait pencher la balance
pour que ma famille et moi venions
nous installer ici. Premièrement, j'ai
l'occasion avec Al-Sadd de continuer
à soulever des trophées, à essayer de
tout faire pour remporter le championnat et la coupe, mais aussi de
faire un beau parcours en Ligue des
champions.
Ensuite, j'ai un projet formidable avec
l'académie Aspire, où je vais poursuivre ma formation professionnelle.
Enfin, la perspective de devenir ambassadeur de la Coupe du Monde
2022 est particulièrement alléchante.
L'équipe va devenir de plus en plus
compétitive et je me réjouis d'être ici.
À l'avenir, j'aimerais passer un diplôme d'entraîneur et aussi celui de
directeur sportif.
Estimez-vous être en mesure
de participer au
développement de la culture
du football au Qatar, en
amont du tournoi ?
Je souhaite partager toute l'expérience
acquise à Barcelone. D'ailleurs, j'ai
déjà pu constater que certaines
équipes s'inspirent de notre manière
de jouer. Je sais qu'Al-Sadd et son entraîneur pratiquent un style de jeu similaire à celui que nous avons mis en
place ces dix dernières années à Barcelone et avec l'équipe nationale espagnole.
Je viens donc avec la certitude que je
pourrai apporter ma contribution.
En regardant des matches d'Al-Sadd,
je me suis rendu compte qu'elle essaie
de conserver le ballon et déploie un
jeu auquel je suis habitué.
Vous avez soulevé le trophée
lors de la Coupe du Monde
de la FIFA, Afrique du Sud
2010, première compétition
organisée sur le territoire
africain. Que pensez-vous
pouvoir accomplir pour
inspirer les jeunes de la
région avant le premier
tournoi au Moyen-Orient ?
Je souhaite qu'ils bénéficient de mon
expérience barcelonaise. Je veux leur
transmettre toutes les valeurs que l'on
m'a inculquées à la Masía : le sacrifice, le travail et l'humilité.
J'aimerais également m'immerger
dans cette culture et, à ma petite
échelle, partager tout ce que j'ai appris à Barcelone.
Cheikh Ahmed Nasser, notable mozabite, a
salué l’initiative qui traduit «la cohésion des
Algériens» et appelé les habitants de Ghardaïa à «préserver l’unité nationale, à colmater les fissures et à rejeter la violence et les
destructions tout en restant vigilants pour
contrecarrer les manœuvres des ennemis de
l’Algérie».
Nombre de mozabites présents ont à leur tour
salué cette invitation de la commune, estimant que cela constitue «la preuve du rejet
par les Algériens de toutes les tentatives ciblant l’unité nationale».
KK
L’Association des victimes
d’octobre 88 condamne
Après Ghardaïa théâtre
de violences meurtières entre
communautés chaâmbie
et mozabite, place enfin à
celle du calme et de la
sérénité. Pour on ne sait
combien de temps...
Le RCD pour «L’Etat
régionalisé est la solution»
Opposition. Réda Boudraa, secrétaire national à la formation au RCD, a animé une
conférence débat sur le thème «La régionalisation comme remède au régionalisme» devant une assistance nombreuse durant la
soirée du vendredi 10 juillet 2015. Dans son
exposé, le conférencier a présenté l’une des
idées phares du parti portant sur la régionalisation et plusieurs de ses positions marquantes. Ce pourquoi d’ailleurs, il dira que
«le RCD propose des alternatives salvatrices
aux dérives de l’après indépendance et qui
mettent en danger la cohésion de l’Etat-Nation. Aujourd’hui, un projet mettant au centre
des intérêts le citoyen et les bienfaits de la régionalisation est mis en avant. Et d’exposer
les principaux contours autour desquels s’articule «l’Etat unitaire régionalisé» tel que
Selon des sources concordantes, une quarantaine de
personnes a déjà été arrêtée, par les services de sécurité, dans
la vallée du M’zab et ce, depuis sa prise de contrôle, sur
décision expresse du président de la République, par l’ANP. Une
décision extrême motivée et par la violence des affrontements
qui s’y sont produits en fin de semaine écoulée et par la terrible
lourdeur de leur bilan. Sauf que pour de nombreux
observateurs, une autre raison a pesé de tout son poids dans la
décision présidentielle précitée : la certitude que les
affrontements en question et, surtout, leur récurrence ne
tiennent d’aucun hasard. Une certitude que la présence d’un
grand nombre de facebookers parmi les personnes arrêtées n’a
fait que conforter. Et que beaucoup d’habitués de la Toile ont
fini par partager au vu du grand nombre de post et de vidéos qui
y ont été, au plus fort des évènements de Ghardaïa, mis en
ligne et échangés. Surtout que le contenu de ces derniers était,
pour leur écrasante majorité, tendancieux ; dans un sens ou
dans un autre. Pis encore, dans des pratiques rappelant
étrangement celles qui avaient fleuri avant et durant les
prétendues « révolutions » du sinistre, par ses terribles
conséquences sur les peuples et les pays qui ont eu à le subir, «
printemps arabe », des vidéos préfabriquées y ont été postées.
Faut-il le préciser, dans l’objectif évident d’attiser la haine
entre les populations du M’zab. La palme de cette «
manipulation via le net » est revenue à une vidéo postée, au vu
de la légende l’accompagnant, par un groupe ouvertement
takfiriste. Présentant des cadavres de prétendus jeunes «
malékites » qui auraient été froidement assassinés par l’autre
bord, elle a été finalement reconnue par de nombreux
internautes comme étant tirée de la tragique actualité
syrienne. Un exemple, parmi tant d’autres qui pullulent
aujourd’hui sur la Toile, qui révèle à tous ceux qui en doutent
encore que ce qui se passe, aujourd’hui, dans la vallée du M’zab
obéit à des agendas qui dépassent de loin le cadre étroit des
considérations locales par lesquelles certaines parties forcément malintentionnées puisque, ce faisant, elles visent à
occulter ces agendas - tentent de l’expliquer…
MB
préconisé par le RCD. Abordant l'actualité et
évoquant les événements de Ghardaïa et le
drame qui s'y déroule, le conférencier soulignera les avantages d'un tel découpage administratif de l'espace national où «la prise
de décision aurait été plus responsable et plus
prompte à rétablir le calme, au lieu d'attendre que des décisions irréfléchies soient
prises par un pouvoir central déliquescent». Il
ajoutera que les pouvoirs régionaux auraient
agi avec plus de célérité et d’efficacité, chose
qui aurait pu épargner des vies.
Pour le conférencier, «l'État régionalisé tel
que proposé par le RCD est une solution viable qui permettra aux citoyens de prendre
leur destin en main et d'être des acteurs directs des prises de décisions».
R.N.
Evénements de Beni M’zab.
L’Association des victimes des
événements tragiques d’octobre
1988, réagit aux massacres qui
ont eu lieu dans la vallée du
M’Zab avec comme bilan plus
d’une vingtaine de morts et des
centaines de blessés sans parler
des destructions des biens appartenant aux Moabites.
Tout en condamnant cette situation qui a couté des pertes en
vie humaine, l’AVO accuse le
pouvoir d’avoir « entretenu une
situation de pourrissement porteuse de drames, de meurtrissures, de lots de sang et de
larmes ».
Dans cet écrit, l’AVO accuse
également le pouvoir à vouloir
se maintenir en restant inerte
face aux dérapages qu’à connue
cette région et ce par laxisme ou
complaisance dans le but de
maintenir l’Algérie dans le statuquo en imposant la logique
qui est celle de dire « c’est moi
ou c’est l’enfer et l’hécatombe
» ? est-il mentionné tout en rappelant qu’après vingt sept années du soulèvement du
5octobre 1988 « porteur d’espoir voila que nous nous posons
la lancinante question : après
ces centaines de tués par balles
explosives et de blessés dénis
de leurs droits vint sept ans
après ; quand s’arrêteront ces
souffrances, quand s’arrêteront
ces tragédies nationales, octobre
88, printemps noir de Kabylie
2001, Ghardaïa… ?
L’AVO appelle les citoyens à
rester solidaires avec leurs
frères du M’zab dans le but de
construire, est-il écrit « pacifiquement une Algérie démocratique, radieuse et fraternelle
consacrant et garantissant les libertés et le respect d’autrui… »
Cette déclaration émanant de
l’association des victimes d’octobre 88 de la wilaya de Bejaia
intervient à la veille du rassemblement de solidarité avec la
population de la vallée du
M’zab qui se tiendra aujourd’hui à 22H sur la placette
Said Makbel à Bejaia.
Un rassemblement auquel a appelé le comité de soutien de la
population du M’zab en collaboration avec le centre de documentations de la ligue des droits
de l’homme version Hocine Zehouane de Bejaia.
Pour rappel, un rassemblement
a déjà eu lieu il ya de cela
quinze jours dans cette même
placette de Said Mekbel soit
quelques jours seulement avant
les massacres dont été victimes
les citoyens du M’zab avec
comme triste bilan plus d’une
vingtaine de morts et plus d’une
centaine de blessés sans compter les maisons et les magasins
ravagés par des fanatiques qui
avancent comme seule certitude
celle de dire qu’eux seuls ont
raison le reste est dans le tort !
Boubekeur Amrani
La vallée du M’Zab renoue avec le calme
Le billet de Said Mekbel
Cinq pour un
Baisse des aides destinées
aux exportateurs en 2014
Commerce. Le montant global des aides octroyées par le Fonds spécial pour la
promotion des exportations (FSPE) aux entreprises exportatrices hors-hydrocarbures
a baissé de plus de 42% en 2014 par rapport à l’année précédente.
es aides et remboursements attribués
par le FSPE est passé à près de 527
millions DA pour 251 dossiers examinés en 2014 contre 920 millions DA
(250 dossiers) en 2013, a indiqué à l'APS
le directeur du suivi et de la promotion des
échanges commerciaux au ministère du
Commerce, Messaoud Beggah.
Par secteur, les exportations de produits
industriels ont bénéficié d’une aide de 270
millions DA l'année dernière, soit 51% des
aides octroyées par ce fonds, tandis que les
aides accordées aux exportations de produits agricoles n'ont représenté que 0,16%
du montant global avec 870.000 DA. Près
de 157 millions DA (soit 30% du montant
global) ont été dédiés aux exportations de
dattes, selon les précisions de M. Beggah
qui est également le gestionnaire de ce
fonds.
Pour la participation des entreprises aux
foires nationales et internationales, l’aide a
été de 95,5 millions DA en 2014 contre 54
millions DA en 2013.
Les remboursements pour les exportations
des dattes représentent 80% du coût de
transport alors que ceux des produits agricoles sont de 50% tandis que le remboursement pour les exportations industrielles
couvre 25% des coûts du transport, selon
M. Beggah. Institué par la loi de finances
de l'année 1996, le FSPE est destiné à apporter un soutien financier aux exportateurs dans les actions de promotion et de
placement de leurs produits sur les marchés extérieurs.
Ces contributions sont accordées aux opérateurs économiques au titre de la prise en
charge d'une partie des coûts de transport,
transit et manutention des marchandises
destinées à l'exportation ainsi que de la
participation aux foires, expositions et salons spécialisés à l'étranger.
Les sources de financement du FSPE sont
la Taxe intérieure de consommation (TIC)
dont 10% des recettes y sont affectées, et
L
Plein
d'enseignement, cette
affaire judiciaire
d'Oran, où un avocat
est défendu par cinq
de ses confrères. Tout
d'abord on a marqué
sa surprise en se
disant que comme le
mécanicien ne
songerait pas à faire
appel à un collègue
de sa catégorie pour
le dépanner, un
avocat serait plutôt tenté de prendre en
charge sa propre défense. Hélas ! Il ne semble
pas le pouvoir à la manière du médecin qui ne
peut se soigner parce que son corps est
directement impliqué dans l'affaire. Donc cinq
avocats pour défendre un avocat. Non que
l'avocat de la partie adverse vaut cinq ; ou que
la cause à défendre demande le concours de
cinq compétences ; ou que la justice est si
dure à contourner qu'il lui faut
cinq experts.
Non, il faut tout simplement cinq avocats
pour un à défendre, comme sans doute cinq
chirurgiens pour opérer un chirurgien, comme
cinq flics pour secourir un flic en détresse...
Avez-vous compris où mène cette subtile
arithmétique ? Pour défendre un Chef de
gouvernement, il faut cinq autres chefs de
gouvernement. Faisons le compte :
Abdelghani, Brahimi, Merbah, Hamrouche.
Pas de panique s'il en manque un : faisons vite
tomber Ghozali et le compte sera bon pour le
sixième à venir : l'heureux homme ! Ses
défenseurs seront enfin assez pour le soutenir
devant le tribunal de cette Assemblée.
Mesmar J’ha
8 octobre 1991
les contributions des organismes publics
et privés ainsi que les dons et legs. Lors de
la Conférence nationale sur le commerce
extérieur, tenue en mars dernier à Alger,
des participants avaient proposé d'apporter des réformes au FSPE pour optimiser
son intervention notamment par l'introduction de contrats de développement export.
L'ensemble des intervenants ont insisté
également sur la nécessité de déléguer la
gestion du FSPE à l'Agence nationale de
promotion du commerce extérieur
(ALGEX) pour assurer plus de rapidité
dans le traitement des dossiers et dans le
remboursement. A ce propos, M. Beggah
portant, qu'en dépit de tous les efforts, les autorités et les communautés locales ne peuvent plus y
faire face", a indiqué le porte-parole
estimant que "la Grèce a un besoin
urgent d'aide et nous attendons que
l'Europe intervienne".
La Macédoine et le Serbie, étapes
suivantes de ces migrants vers l'Europe du Nord, ont également besoin
d'aide, a souligné le porte-parole du
HCR.En Italie les gardes-côtes ont
annoncé dans la nuit du jeudi au
vendredi que 823 migrants ont été
sauvés au cours de huit opérations
et que les corps de 12 personnes
sans vie ont été récupérés.
Berlin et Paris ont annoncé jeudi au
Luxembourg qu'ils prendraient environ un tiers des quelque 60.000
migrants que l'Union européenne
prévoit d'accueillir, pour soulager
l'Italie et la Grèce, soumises à cette
très forte pression migratoire.
explique que le FSPE est régi par les règles de la comptabilité publique, une
lourde procédure qui a un impact négatif
sur la rapidité du remboursement.
Selon lui, le ministère du Commerce prévoit d'adapter la réglementation pour élargir les aides du FSPE à d'autres rubriques
comme les études des marchés extérieurs
et la création des infrastructures dédiées à
l'export et la logistique.
Sur les 42.000 opérateurs exerçant dans le
commerce extérieur, 1% seulement sont
des exportateurs correspondant à 450 entreprises, dont moins de 160, exercent l'activité d'exportation d'une façon régulière.
R. N./agences
Dix (10) personnes ont trouvé la mort et
32 autres ont été blessées dans des accidents de la route survenus sur le territoire
national durant les dernières 48 heures,
selon un bilan rendu public samedi par les
services de la Protection civile.
Le bilan le plus lourd a été enregistré au
niveau de la wilaya de M'sila avec deux
personnes décédées et 5 autres blessées
suite à une collision entre un véhicule
léger et un camion semi-remorque survenue sur la RN 8 dans la commune de Benzouh. Par ailleurs, les secours de la
protection civile de la wilaya de Boumerdes sont intervenus pour repêcher les
corps de 3 personnes décédées noyées,
l'une au niveau de la plage de Tichy (Béjaia) et l'autre à Boumerdès. Une troisième
personne est également décédée noyée
dans un barrage dans la commune de Oued
Chorfa, wilaya d'Aïn Defla, indique la
même source. Les éléments de la protection civile sont intervenus aussi pour l'extinction de 6 incendies urbains et
industriels à Naâma, Biskra, Ghardaia.
Quotidien national d’information
trée Ouest de la ville de Tizi-Ouzou, et de la rocade sud à hauteur
de Boulkhalfa.
Une famille qui avait pris la route
de la ville d’Oran, pour se rendre à
un enterrement à Ain El Hammam
dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a accepté volontiers l’invitation des policiers de rompre le jeûne avec eux
avant de poursuivre la route.
"C’est une initiative louable, ça va
nous permettre de nous reposer un
peu, de rompre le jeûne et de poursuivre la route tranquillement sans
avoir
à passer par la ville de Tizi-Ouzou,
pour chercher ou manger", a indiqué le père de famille, content de
pouvoir poursuivre sa route via la
rocade sud qui permet de contourner la ville des Genêts.
Un enfant, âgé d’une dizaine d’années, qui accompagnait cette fa-
mille et qui a observé vendredi son
premier jour de jeûne, a déclaré
qu’il était content de partager le
premier Iftar de sa vie avec la police.
Une famille d’immigrés arrivée le
jour même de France, et qui se rendait vers la localité de Azazga, pour
des vacances, a également pris part
à l’iftar collectif offert par la police.
"C’est une initiative qui nous rappelle les valeurs de solidarité et les
traditions de notre pays", ont-ils indiqué à l’APS.
Le chef de sûreté de wilaya s’est
déplacé sur place, avant le début
de l’opération pour s’enquérir des
préparatifs et donner quelques
orientations.
Le travail de sensibilisation a été
supervisé par le chef de service de
la sécurité routière, de cette même
institution.
sécurité, police et gendarmerie, qui disposent de moyens techniques et scientifiques pour appréhender ces criminels,
qui non seulement ont tué de sang froid
mais brûlé et saccagé des habitations et
des locaux commerciaux. La justice se
doit d’être extrêmement sévère en appliquant la loi dans toute sa rigueur afin
d’annihiler et d’étouffer dans l’œuf
toute velléité de recommencer à pratiquer ce terrorisme communautaire.
Katia K
Suite en pages 2 et 3
Directeur fondateur : Fodil Mezali
Succession à couteaux tirés
entre héritiers de l’ère Bouteflika
Ouyahia
«veut tuer»
Sellal
Le nouveau chef du RND a usé de ses
traditionnelles «vérités» qu’il assène froidement
sans donner l’impression d’en vouloir à ses cibles.
Parmi lesquelles l’un de ses principaux rivaux
dans la course à la présidentielle : le Premier
ministre Sellal.
Lire en page 4
Le chef du Mouvement
de la société pour la
paix (MSP, islamiste),
Abderrazak Mokri,
vient d'apporter des
justificatifs à sa
récente rencontre avec
le Directeur de Cabinet
de la présidence de la
République, Ahmed
Ouyahia, pour tenter
de se justifier vis-à-vis
de ses homologues
chefs des partis de
l'opposition et
personnalités
nationales regroupés
au sein de la
Coordination nationale
pour les libertés et la
transition
démocratique (CNLTD).
Mokri qui s'exprimait
sur la chaîne
satellitaire de l'ex-FIS,
basée à Londres,
vendredi soir, a d'abord
expliqué avoir informé
ses homologues au
sein de cette
coordination, de la
rencontre, avant de
s'étaler dans des
généralités sans relief
quant aux dossiers
évoqués avec Ouyahia.
Il a simplement affirmé
avoir exprimé les
positions de son parti
vis-à-vis de nombre de
questions nationales
et internationales
telles que «nous les
exprimons dans les
médias», dit-il.
Une manière de
préciser à ses
éventuels
contradicteurs que
«rien de spécial»
n'aurait été abordé lors
de cette sortie inédite
du chef du MSP, qui
était accompagné
selon lui, par une
dizaine de ses
collaborateurs.
Adel Meziane
Suite en page 4
Salafisme : la Maison de
la culture de Béjaïa décide
de faire face aux menaces
La Police offre un F’tour
aux automobilistes à Tizi Ouzou
La sûreté de wilaya de Tizi Ouzou
a offert, vendredi soir, un F’tour
aux usagers de la route qui n’ont pu
arriver chez eux à temps pour la
rupture du jeûne, a-t-on constaté.
Des automobilistes ayant bénéficié
de repas ont salué cette initiative,
lancée par la direction générale de
la Sûreté nationale (DGSN), afin
de prévenir les accidents de la route
qui se produisent particulièrement
dans la demi-heure avant l’heure
du Ftour, en raison de l’excès de vitesse.
Le geste de la sûreté de wilaya de
Tizi Ouzou a été bien accueillie par
ceux que le coucher du soleil a surpris au volant de leurs véhicules.
C’est ce qui ressort des témoignages recueillis auprès de ceux
qui ont rompu le jeûne vendredi
soir avec la police au niveau d’une
tente dressée sur la RN 12, à l'en-
République de confier la sécurité de la
wilaya de Ghardaïa à l’armée a été utile
et surtout judicieuse en ce sens qu’elle a
ramené le calme et réussi à faire tomber
la tension d’un cran. Des sources locales
indiquent que l’armée se tient prête à
toute éventualité d’autant que des
bandes organisées, circulant à motos et
fait nouveau, ces individus étaient
armés, ont semé la terreur en provoquant par arme à feu la mort de 19 personnes. Par ailleurs, les meurtriers sont
activement recherchés par les forces de
La légèreté
des justificatifs
de Mokri
Accidents : 10 morts et
32 blessés en 48H
Plus de 150 000 migrants ont traversé
la Méditerranée depuis le début de l'année
Plus de 150.000 migrants ont traversé la Méditerranée pour rejoindre l'Europe depuis le début de
l'année, a indiqué vendredi l'Organisation Mondiale des Migrations
(OIM).
Plus de 1.900 personnes ont trouvé
la mort au cours de leur périlleuse
traversée cette année, selon l'OIM
qui demande "une réponse collective et conséquente de l'Europe".
Quelque 77.000 personnes sont arrivées en Grèce depuis janvier,
contre 34.442 pour toute l'année
2014. Quelque 75.000 ont été accueillies en Italie.
"En moyenne un millier de personnes débarquent chaque jour sur
les iles grecques, la plupart fuient
la guerre en Syrie", a indiqué aux
journalistes William Spindler,
porte-parole du Haut-Commissariat
aux Réfugiés de l'ONU (HCR).
"Le nombre des arrivées est si im-
Conflit intercommunautaire. Un retour progressif à la sérénité qui n’aurait
jamais été possible si des fouilles systématiques des piétons et des véhicules
sont effectuées à l’entrée de ces localités
par des militaires déployés aux périphéries. Les autres corps de sécurité sont,
eux aussi, à pied d’œuvre et concourent
à instaurer un climat apaisé après les
durs affrontements de ces dernières quarante huit heures qui ont provoqué la
mort de plus d’une vingtaine de personnes. La décision du président de la
Lire en page 6
Le Festival du film
amazigh du 24 au 29
septembre à Tizi-Ouzou
Lire de la pages 12 et 13
N° 676
Dimanche 12 juillet 2015
Prix 15 DA
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