Production végétale

Production végétale
Numéro 198 - Mars 2014
Production animale
Production végétale
Marché
Écologie et ruralité
Vie professionnelle
Recherche et système spécifique
« Même si vous ne le voyez pas d’un bon œil, le paysage
n’est pas laid, c’est peut-être votre œil qui est mauvais. »
J. Prévert
AGENDA – FRANCE – EUROPE
AGENDA – QUEBEC - AMERIQUE DU NORD
Le 24 mai 2014 à Saint-Élie-de-Caxton
Bazar végétal de St-Élie-de-Caxton
Tél : (819) 247-8779
www.cetab.org/sites/www.cetab.org/files/pdf-agenda-bio/communique_bazar.pdf
Le 29 avril 2014, à Anjou (38)
Journée technico-économique fraises bio
T : 04 75 61 19 35 / www.corabio.org/
Du 8 au 11 mai 2014, Barcelone (Espagne)
BioCultura Barcelona 2014
www.biocultura.org
Du 29 au 30 mai 2014 à Montréal
Colloque 2014 : De la rive au talus, la stabilisation des sols
Téléc. : (514) 343-2288 / [email protected]
http://phytotechno.com/colloque2014/index.php?page=colloque.html
Du 16 au 18 mai 2014, à Lyon - Eurexpo (69)
Salon Votre Nature
www.vivez-nature.com
Du 27 Septembre 2014 au 28 Septembre 2014 à La Pocatière
Formation: Démarrage d'une culture de raisin de table à petite et
moyenne échelle
Tél. : 418 856-1110, poste 1252 / Sans frais : 1 800 383-6272,
poste 1
Téléc. : 418 856-3053 / [email protected]
www.cetab.org/sites/www.cetab.org/files/pdf-agenda-bio/formation_demarrage_dune_culture_de_raisins_de_table.pdf
Le 20 mai 2014, à la Maison de l’Agriculture, à Rennes (35)
Vers une alimentation 100 % AB en élevage porcin biologique :
Restitution des programmes de recherche ICOPP, PORC BIO,
ProtéAB, MONALIM Bio
www.itab.asso.fr/
Du 1er au 15 juin 2014, dans toute la France
Printemps BIO
www.printempsbio.com/
www.agencebio.org/agenda/printemps-bio-0
Les 18 et 25 Novembre 2014 à Victoriaville
Formation: Transition vers la production laitière biologique
Tél. : (819) 758-6401 poste 2702
[email protected]
www.formationagricole.com/detailformation.asp?qCours=174
Le 10 juin 2014, dans le cadre du Printemps BIO
Rencontres Professionnelles de la Bio
www.agencebio.org/agenda/rencontres-professionnelles-de-labio-printemps-bio
Pour plus d’informations :
Les 7 et 8 juin 2014, à Pau (64)
Salon Asphodèle de Printemps
www.utovie.com/asphodele-printemps.htm
www.cetab.org
Du 13 au 16 juin 2014, à Paris – Expo - Porte de Versailles
Salon Naturally
www.vivez-nature.com
Du 20 au 22 juin 2014, à Zofingen (Suisse)
Bio Marché
www.biomarche.ch/
Le 10 juillet 2014, à Amboise (37)
Le Rendez-vous Tech&Bio Viticulture
www.rdv-tech-n-bio.com
Du 6 au 9 septembre 2014, à Bologna (Italie)
Salon SANA
www.sana.it
Du 3 au 5 octobre 2014, Bilbao (Espagne)
BioCultura Bilbao 2014
www.biocultura.org
Du 13 au 15 octobre 2014, à Istanbul (Turquie)
IFOAM Organic World Congress 2014
www.owc2014.org
Les 17 et 18 novembre 2014, à Paris
3ème Conférence IFOAM EU sur la Transformation Bio “ Transformation alimentaire bio : Nouveaux challenges :
Développement durable, qualité, intégrité et nouvelle
réglementation »
http://organicfoodprocessing.eu
Pour plus d’informations sur les évènements bio de l’année :
www.abiodoc.com
ISSN 1698-8399 – le numéro 10 €
ISSN 1698-8399 – le numéro 10 €
Le 14 octobre 2014, à La Pugère (13)
Le Rendez-vous Tech&Bio Cultures pérennes
www.rdv-tech-n-bio.com
SOMMAIRE
Agendas Bio ............................................................ 2
Productions animales ............................................. 4
Elevage .................................................................... 4
Productions végétales ............................................ 8
Arboriculture ............................................................. 8
Autres cultures .......................................................... 9
Contrôle des adventices .......................................... 10
Fertilisation ............................................................. 11
Grandes cultures ..................................................... 11
Horticulture ............................................................. 12
Jardinage biologique ............................................... 13
Maraîchage............................................................. 14
Petits fruits .............................................................. 16
Plantes aromatiques et médicinales ......................... 17
Protection phytosanitaire ......................................... 17
Sol .......................................................................... 21
Viticulture................................................................ 21
Revue éditée et imprimée par ABioDoc
Centre National de Ressources en
Agriculture Biologique,
avec le soutien du ministère de l’Agriculture, de
l’Agroalimentaire et de la Forêt, du Commissariat de
Massif - Massif Central et du Conseil Régional d’Auvergne
Marché................................................................... 23
Filière ..................................................................... 23
Qualité .................................................................... 29
Santé...................................................................... 29
Statistiques ............................................................. 29
VetAgro Sup – Campus agronomique de Clermont –
89, Avenue de l’Europe - BP 35 - 63370 LEMPDES
(France)
Tél : 04.73.98.13.99 – Fax : 04.73.98.13.98
abiod[email protected] - www.abiodoc.com
Ecologie & ruralité................................................. 32
Agriculture durable .................................................. 32
Agriculture-environnement....................................... 33
Développement rural ............................................... 36
Energie ................................................................... 38
Environnement ........................................................ 41
Vie professionnelle ............................................... 42
Economie ............................................................... 42
Formation ............................................................... 42
Généralités ............................................................. 43
Organisation de l'AB................................................ 44
Politique agricole..................................................... 44
Réglementation....................................................... 45
Recherche & système spécifique ......................... 46
Agriculture biodynamique ........................................ 46
Agroforesterie ......................................................... 46
Biotechnologies....................................................... 46
Recherche .............................................................. 47
Ressources génétiques ........................................... 49
Revue réalisée en collaboration avec le CETAB+
Centre d’expertise et de transfert en agriculture
biologique et de proximité,
avec le soutien du programme Innovbio du ministère
de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du
Québec
BRÈVES ABIODOC................................................ 51
Bulletin d’Abonnement............................................. 59
Tarif du Service Documentaire................................. 59
Bon de commande .................................................. 61
Coordonnées des Éditeurs des ouvrages cités ......... 64
Directeur de publication
Etienne JOSIEN
Directeur général adjoint de VetAgro Sup
------------------------------------------Rédactrice en chef
Sophie VALLEIX
------------------------------------------Réalisation
Esméralda RIBEIRO & Geoffroy MENARD
------------------------------------------Ont collaboré à ce numéro :
Mirella AOUN, Aurélie BELLEIL,
Wilbène CENATUS, Benoît CROISEL,
Geoffroy MENARD, Esméralda RIBEIRO,
Myriam VACHER-VALLAS, Sophie VALLEIX
Cégep de Victoriaville
475 Rue Notre-Dame Est, Victoriaville
Québec, G6P 4B3
(Canada)
Tél : 819-758-6401 poste 2772
[email protected] – www.cetab.org
3
Biopresse 198 – Mars 2014
Production animale
Que dit la réglementation : Soigner son
troupeau avec des huiles essentielles
GAUTHIER Emmanuelle
PRODUCTIONS
ANIMALES
Tout vise à diminuer l’usage des antibiotiques : volonté
de l’Etat, demande des consommateurs… Mais
paradoxalement, la réglementation sur l’usage de
traitements à base de plantes est devenue plus dure
ces derniers mois. Ainsi, un règlement européen a été
publié en mars 2013, amenant au retrait du marché des
additifs pour l’alimentation animale de centaines
d’extraits aromatiques végétaux. Ces retraits ne sont
pas liés à un problème de dangerosité. Pour qu’un
additif sensoriel reste inscrit au registre européen des
additifs pour l’alimentation animale, il faut qu’un dossier
complexe soit monté et une redevance de 3000 euros
payée. En l’absence d’un tel dossier, la substance est
retirée du marché. Par ailleurs, l’Agence nationale de
sécurité de l’alimentation a publié, en août dernier, une
circulaire dont il découle que tout produit à base de
plantes doit disposer d’une autorisation de mise sur le
marché et d’une prescription vétérinaire. Ne pas
respecter ce point conduit à se mettre dans l’illégalité
et à courir le risque de ne plus toucher certaines aides
de la PAC soumises à conditionnalité, notamment en
lien avec les règles sur le “ paquet hygiène ». Ainsi,
l’absence d’un statut cohérent pour les produits à base
de plantes utilisés en santé animale (à ce jour, ces
produits ne peuvent être classés qu’en "additif" ou en
"médicaments
vétérinaires")
pose
réellement
problème.
Elevage
Portes-ouvertes : Le réseau bio relance les
Fermes ouvertes d’automne
BIO NORMANDIE
Le réseau GAB-GRAB de Basse-Normandie a
organisé, en octobre 2013, sa deuxième session de
fermes ouvertes. Sept fermes biologiques ont ouvert
leurs portes à leurs collègues, en bio, en conversion ou
en projet de conversion, et à des étudiants. Malgré
l’invitation, les agriculteurs conventionnels sans projet
de conversion à l’AB ont été peu nombreux à se
déplacer. Ces visites thématiques restent tout de
même un succès, avec 105 visiteurs. Trois des fermes
participantes sont présentées dans cet article :
- Hubert Jouandet conduit un troupeau de vaches
allaitantes biologiques et mise sur la complémentarité
des circuits de commercialisation pour la valorisation
de ses produits (vente directe, filière bio organisée) ;
- Franck Leboulanger a un troupeau laitier mixte, avec
un croisement trois voies (croisement de trois races),
le lait et la crème, transformés sur place, sont vendus
à la ferme et sur un marché ; - Cécile et
Jean-François, au Mas du Yogui, ont converti leur
exploitation laitière à la bio en 2011, et sont passés
depuis à un système tout herbe.
Mots clés : REGLEMENTATION / SANTE ANIMALE / HUILE
ESSENTIELLE / ELEVAGE BIOLOGIQUE / ELEVAGE /
FRANCE / PLANTE / PHYTOTHERAPIE / LEGISLATION /
EUROPE / DROME / AROMATHERAPIE
SYMBIOSE n° 187, 01/02/2014, 2 pages (p. 6-7)
réf. 198-036 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ELEVAGE BIOLOGIQUE / BOVIN VIANDE /
BOVIN
LAIT
/
SYSTEME
TOUT
HERBE
/
COMMERCIALISATION / VISITE DE FERME /
TEMOIGNAGE / BASSE NORMANDIE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / TRANSFORMATION A LA FERME / VENTE
DIRECTE / REFERENCE TECHNICO-ECONOMIQUE /
SELECTION
BIO NORMANDIE n° 121, 01/11/2013, 5 pages (p. 10-14)
réf. 198-008 ; Rédaction : ABioDoc
Bio-portrait : Bienvenue à la ferme des
cabrioles
DEBLOIS Sandrine
La ferme biologique présentée dans cet article compte
un troupeau caprin de 42 têtes élevé selon un système
extensif (notamment grâce à une convention
pluriannuelle de pâturage gérée par l’ONF concernant
82 hectares de forêts communales). Elle est axée sur
la fabrication de fromages pour la vente directe, mais a
aussi une activité d’accueil. Visant la cohérence du
système et l’autonomie, le couple exploitant maintient
un contact étroit avec son troupeau, sélectionnant les
chèvres autant sur leur capacité de production que sur
leur comportement social ou alimentaire. Ces deux
exploitants ont développé un système qui répond à leur
vision du métier d’éleveur. Mais ils s’inquiètent de
l’évolution des demandes administratives qui se
veulent de plus en plus contraignantes et normatives,
comme la pose de puces électroniques.
Mots clés : GARD / ELEVAGE BIOLOGIQUE / PORTRAIT /
TEMOIGNAGE / CAPRIN / FORET / TRANSFORMATION A
LA FERME / VENTE DIRECTE / ACCUEIL A LA FERME /
PARCOURS
NATURE & PROGRES n° 96, 01/02/2014, 2 pages (p. 8-9)
réf. 198-051 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
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Production animale
Quels besoins de recherche en élevage porcin
bio ?
FERCHAUD Stéphane / MAUPERTUIS Florence/
ROINSARD Antoine
Des systèmes durables pour dynamiser
l’aviculture bio
BELLEIL Aurélie / BOUVAREL Isabelle /
POTTIEZ Eve / et al
La filière porcine biologique reste marginale en France,
avec 432 exploitations en 2012 (0,6 % du cheptel
national). Cette filière possède pourtant un potentiel
fort, bloqué aujourd’hui par divers freins techniques.
Afin de mieux identifier ces freins, l’unité GenESI de
l’Inra (Génétique, Expérimentation et Système
Innovants) et les Chambres d’agriculture des Pays-dela-Loire ont réalisé des enquêtes auprès d’une
vingtaine d’éleveurs porcins bio. Les besoins identifiés
concernent : - la reproduction (mieux gérer
l’hyperprolificité, synchroniser les chaleurs de manière
compatible avec l’AB, limiter l’écrasement des
porcelets) ; - les soins (trouver des alternatives à la
castration, mieux gérer le parasitisme, proposer des
solutions pour une alimentation 100 % bio et
développer de nouvelles matières premières) ; - et la
production de références technico-économiques.
D’autres programmes de recherche, des groupes
d’échanges mis en place par la Chambre d’agriculture
des Pays-de-la-Loire, et la commission élevage de
l’Itab travaillent également sur ces besoins en
recherche/développement pour la filière porcine
biologique.
Bien que la France soit leader européen en poulets de
chair et œufs bio, ces deux productions sont encore
marginales et ne représentent que 1 et 5 % des
productions totales françaises. Afin de pouvoir
répondre à la demande croissante des consommateurs
pour ces produits, le projet Avibio a étudié les
conditions nécessaires à un développement durable de
ces filières. Pour cela, les filières françaises et
européennes ont été analysées, des stratégies de
développement durable ont été élaborées pour
différents bassins de production, et les résultats du
projet ont été communiqués et validés auprès des
filières, de la recherche et du développement. Les
principaux freins au développement des filières
avicoles biologiques sont aujourd’hui liés à la
disponibilité des matières premières. Les opportunités,
quant à elles, semblent plutôt se trouver du côté de la
restauration collective ou de l’industrie de
transformation. Un outil d’évaluation de la durabilité
des filières avicoles biologiques a été construit afin
d’évaluer les marges de progrès et de proposer des
pistes d’amélioration.
Mots clés : AVICULTURE / ELEVAGE BIOLOGIQUE
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FRANCE / EUROPE
FILIERE / POULET DE CHAIR / OEUF / RECHERCHE
AGRICULTURE DURABLE / DEVELOPPEMENT DE L'AB
VOLAILLE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 4 pages (p. 23-26)
réf. 198-066 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ELEVAGE BIOLOGIQUE / PORCIN / FILIERE
PORCINE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / BESOIN /
ENQUETE / RECHERCHE-DEVELOPPEMENT / PAYS DE
LA LOIRE / POITOU-CHARENTES / REPRODUCTION
ANIMALE / HYGIENE VETERINAIRE / REFERENCE
TECHNICO-ECONOMIQUE /
ALIMENTATION DES
ANIMAUX / FRANCE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 20-22)
réf. 198-065 ; Rédaction : ABioDoc
/
/
/
/
Elevage caprin : A l’herbe, faites tourner !
RIPOCHE Frédéric
L’élevage caprin, pour sa réussite, notamment en AB,
doit prendre en compte divers grands principes :
prévention, notamment face à la sensibilité de la
chèvre au parasitisme, gestion rigoureuse de
l’alimentation et du pâturage, viser l’autonomie
alimentaire… Le pâturage tournant est nécessaire et il
faut tenir compte du comportement alimentaire de la
chèvre, qui a tendance à avoir de nettes préférences
pour certaines plantes. L’alternance prairies et zones
boisées peut être un plus. Par ailleurs, l’agriculteur peut
choisir ou non de désaisonner. Deux témoignages
d’agriculteurs présentent d’abord un système saisonné
puis un système désaisonné, mais tout deux visant une
utilisation optimale de l’herbe.
Mots clés : ELEVAGE BIOLOGIQUE / CAPRIN / SANTE
ANIMALE / MALADIE PARASITAIRE / ALIMENTATION DES
ANIMAUX / PATURAGE / DESAISONNEMENT /
REPRODUCTION ANIMALE / TEMOIGNAGE / LAIT DE
CHEVRE / HERBE / CONDUITE D'ELEVAGE / ILLE ET
VILAINE / FRANCE / TOURAINE / AUTONOMIE /
PREVENTION / GESTION DU PATURAGE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 4 pages (p. 36-39)
réf. 198-048 ; Rédaction : ABioDoc
5
Biopresse 198 – Mars 2014
Production animale
Passage à une alimentation 100 % AB en
élevage de monogastrique à partir du
1er janvier 2015 : quelles conséquences ?
ROINSARD Antoine / JUIN Hervé / GERMAIN
Karine / et al
Contrôler efficacement les parasites internes
des bovins par la gestion de la pâture
HECKENDORN Felix / FRUTSCHI MASCHER
Véronique / WEIDMANN Gilles
Les parasites internes sont parmi les agents
pathogènes les plus importants pour les bovins au
pâturage, en particulier les strongles gastrointestinaux, les strongles pulmonaires et la grande
douve. Les résistances aux molécules antiparasitaires
chimiques se développent et sont irréversibles. La
prévention, le développement d’une bonne immunité
des animaux sont primordiaux pour gérer le
parasitisme ainsi qu'une bonne gestion du pâturage. Il
faut distinguer le cas des jeunes bovins, non encore
immunisés, et celui des adultes, peu ou beaucoup
moins sensibles aux parasites, d’autant plus que
l’immunité acquise en première année de pâturage est
bonne (surtout pour les strongles digestifs). Les jeunes
bovins doivent donc être au contact des parasites tout
au long de leur première saison de pâturage, mais pas
soumis à une forte pression car ils développeraient des
pathologies préjudiciables. Divers facteurs de risques
sont à prendre en compte : les pâturages humides, un
chargement élevé, la pâture continue ou encore une
pâture réservée aux jeunes animaux. Cette fiche
technique présente les principaux éléments à
connaître sur le cycle des principaux parasites, des
repères en termes de suivi du parasitisme de son
troupeau (symptômes, analyses…) et des outils pour
évaluer les risques parasitaires, notamment à la
parcelle, ainsi que les mesures de gestion de pâture
mobilisables (alternance fauche et pâture, pâture mixte
ou en alternance animaux jeunes et adultes ou avec
d’autres espèces, pâturage tournant, gestion du
chargement…). Cette fiche technique est éditée par le
FiBL (Institut de Recherche de l'agriculture biologique),
Bio Suisse et la Fondation Rurale Interjurassienne
(FRI).
La fin de la dérogation permettant d’incorporer 5 % de
matières premières alimentaires conventionnelles
dans l’alimentation des monogastriques biologiques
doit s’achever à partir du 1er janvier 2015. Divers
programmes de recherche sont en cours pour travailler
sur les solutions possibles. Cette note présente leurs
premiers résultats. Ainsi, techniquement, des formules
alimentaires 100 % bio sont possibles. Cela sousentend une augmentation de la consommation de
tourteau de soja et de levures (pour les porcins). Des
alternatives à ces matières premières sont possibles,
comme le tourteau de chanvre ou le concentré
protéique de luzerne. Cela peut aider à cette transition,
mais, globalement, se pose la question de
l’approvisionnement. A ce jour, une consommation
plus élevée de tourteau de soja veut dire augmentation
des importations. Si des formulations 100 % bio sont
techniquement faisables avec globalement un maintien
des performances, les coûts de production vont
augmenter (environ 10 %), du moins dans un premier
temps. Quelles conséquences pour les marges des
producteurs ? Vue l’augmentation de la demande à
prévoir, l’approvisionnement pourra-t-il suivre ? Il est
donc important de travailler au développement de
filières de production de matières premières
innovantes pour l’alimentation protéique au niveau
national et local, à l’accroissement de la sole en
protéagineux et oléagineux biologiques (plus de
conversions, travail sur les verrous techniques…) et de
continuer les actions de recherche sur ces
thématiques.
Mots clés : ELEVAGE BIOLOGIQUE / RECHERCHE /
REGLEMENTATION
/
MONOGASTRIQUE
/
ALIMENTATION DES ANIMAUX / PORCIN / VOLAILLE /
PROGRAMME DE RECHERCHE / FRANCE / EUROPE /
PERFORMANCE / DEROGATION / PROTEINE /
AVICULTURE / PERFORMANCE ZOOTECHNIQUE /
PERFORMANCE ECONOMIQUE / IMPACT / SOJA /
TOURTEAU DE SOJA / APPROVISIONNEMENT /
MATIERE PREMIERE / LEVURE DE BIERE /
IMPORTATION / PROTEAGINEUX / MATIERE PREMIERE
INNOVANTE
2014, 4 p., éd. ITAB (Institut Technique de l'Agriculture
Biologique)
réf. 198-047 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
https://www.fibl.org/fr/boutique/publication/c/bovins/p/1631parasites-des-paturages.html
Mots clés : ELEVAGE / ELEVAGE BIOLOGIQUE / BOVIN /
SANTE ANIMALE / MALADIE PARASITAIRE / PARASITE
INTERNE / PATURAGE / PREVENTION / STRONGLE
GASTRO-INTESTINAL / PATURE / DOUVE / VER
PULMONAIRE / STRONGLE / GESTION / SUISSE /
CONTROLE
2014, 12 p., éd. FIBL (Institut de recherche de l'agriculture
biologique) / BIO SUISSE
réf. 198-053 ; Rédaction : ABioDoc
6
Production animale
ADARTH, GEDA DE L'AVESNOIS : L'herbe,
toute une culture en Avesnois
LESCHIERA Christophe / JANSEN Marion /
CARLIER Damien
Cet article relate, dans le département du Nord, des
projets menés par l'ADARTH (Geda de l'Avesnois) sur
la valorisation et la culture de l'herbe. L'un de ces
projets, Inter'herbe, était mené avec les éleveurs
belges voisins, de 2010 à 2013, et ce sont
principalement ses résultats qui sont présentés ici. Le
constat était que, malgré les surfaces importantes en
herbe (50 à 70% de la SAU est en prairie), l'herbe est
peu considérée par les éleveurs qui sous-estiment ses
apports nutritifs (il est courant d'entendre qu'on ne peut
faire du lait seulement avec l'herbe). Mais le contexte
est favorable à une revalorisation de l'herbe, avec
notamment l'augmentation du prix des céréales et des
matières premières, et les nouvelles contraintes
environnementales (chargement, plan d'épandage,
etc.). Le groupe a travaillé sur une meilleure
connaissance de l'herbe : typologie commune, qualité
floristique, conduite du troupeau au pâturage, suivi des
récoltes d'herbe, observatoire de la pousse... et
vulgarisation des résultats. Le suivi des fermes a
permis d'établir des fiches techniques selon les
systèmes de production (bovins laitiers, allaitants,
mixtes et bio) et de modéliser la pousse de l'herbe en
fonction du climat et des sols. Le résultat devrait être à
terme une meilleure utilisation du potentiel des prairies,
grâce
notamment
aux
fiches
techniques
téléchargeables sur www.herbeavesnois.fr.
Mots clés : NORD / HERBE / ELEVAGE / PROJET /
PROGRAMME EUROPEEN / RECHERCHE / SYSTEME
FOURRAGER / DIAGNOSTIC FLORISTIQUE / RECOLTE /
PRAIRIE / BOVIN / BELGIQUE / FRANCE / ALIMENTATION
DES ANIMAUX / FOURRAGE / AISNE / BOVIN LAIT /
BOVIN VIANDE
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 4 pages
(p. 37-40)
réf. 198-094 ; Rédaction : ABioDoc
7
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Verger de pommier en agriculture biologique :
Impact des conduites sur les bioagresseurs
VERPONT Florence / ZAVAGLI Franziska /
GIRAUD Michel / et al
Les vergers biologiques sont traditionnellement
conduits en axe, forme proche du port naturel du
pommier. Dans l’objectif de réduire les coûts de
production via l’augmentation de la mécanisation, des
travaux de recherche s’intéressent à la conduite en Mur
fruitier. C’est le cas notamment au centre Ctifl de
Lanxade, qui s’est interrogé sur l’impact de ces deux
types de conduites sur les bioagresseurs, critère moins
étudié que l’incidence sur la floraison, le rendement ou
encore la qualité des fruits. Les résultats montrent que
les deux types de conduites, en axe et en Mur fruitier,
présentent des avantages et des inconvénients, et ce,
selon le bioagresseur considéré. En Mur fruitier, par
exemple, la tavelure est limitée, mais les populations
d’acariens rouges se développent. Les effets liés à
l’année et aux variétés cultivées marquent cependant
plus la présence de bioagresseurs.
PRODUCTIONS
VEGETALES
Arboriculture
Les beaux fruits des Burri
FAURE Isabelle
Jean-François et Katarina Burri ont installé leur
pépinière de variétés anciennes il y a 34 ans, dans
l’Aude. Depuis, ils ont reproduit plus de 150 variétés
d’arbres fruitiers sans utilisation de pesticides, en
sélectionnant les plus goûteuses et les plus résistantes
aux maladies. Habitués à partager leurs savoirs et
leurs pratiques auprès de stagiaires, salariés, etc., ils
ont accompagné l’installation de Juliette et David
Watson, en 2008, puis de Sébastien Grange. Juliette
et David multiplient des variétés fruitières sur 0,3
hectare de pépinière, et cultivent ces mêmes variétés
sur 4 hectares. De par leur position géographique, à
1000 m d’altitude, ils se sont spécialisés en plantes de
montagne. En plus de leur certification AB, ils ont fait le
choix d’adhérer à Nature & Progrès. Sébastien Grange
a, quant à lui, poussé la notion de diversité variétale,
initiée par les Burri, jusqu’à celle de diversité
écologique dans ses pépinières, en associant les
cultures et en travaillant également sur les éléments du
paysage (haies, fossés…). Ces pépiniéristes travaillent
aujourd’hui ensemble, permettant de satisfaire la
demande locale. La préservation de variétés
anciennes et leur transmission sont ainsi assurées.
Mots clés : ARBORICULTURE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / VERGER / POMMIER / RAVAGEUR /
MALADIE DES VEGETAUX / CONDUITE DU VERGER /
MUR FRUITIER / RECHERCHE / ESSAI / DORDOGNE /
TAVELURE / PUCERON / ACARIEN / CARPOCAPSE /
RENDEMENT / CONDUITE TECHNIQUE / PROTECTION
DES VEGETAUX
INFOS CTIFL n° 298, 01/01/2014, 6 pages (p. 30-35)
réf. 198-026 ; Rédaction : ABioDoc
Eclaircissage mécanique du pommier :
Premiers résultats du prototype Eclairfel®
HENNION Bernard / ROCHE Laurent / PICARD
Loïc / et al
Aussi bien en agriculture conventionnelle, avec la
diminution des spécialités chimiques homologuées,
qu’en agriculture biologique, avec des coûts de
main-d’œuvre particulièrement élevés, la question de
l’éclaircissage mécanique des vergers se pose. Le
prototype Eclairfel® a été développé au centre Ctifl de
Lanxade, et évalué en 2013. Cet outil a été conçu pour
pouvoir agir à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de
l’arbre, contrairement à la machine “ Darwin », plus
adaptée à une conduite en mur fruitier. Les fleurs en
excès sont éliminées par des fils en polyéthylène, qui
viennent les frapper à grande vitesse. Les essais
réalisés ont permis de définir le nombre de fils le plus
efficace, le stade d’intervention le plus opportun, ainsi
que de finaliser les réglages en termes de vitesses de
rotation et d’avancement. Globalement, l’outil
Eclairfel® s’est révélé être une solution intéressante
d’éclaircissage mécanique.
Mots clés : ARBORICULTURE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / PEPINIERE / AUDE / TRANSMISSION /
TEMOIGNAGE / INSTALLATION AGRICOLE / VERGER
CONSERVATOIRE / BIODIVERSITE CULTIVEE /
ASSOCIATION
DE
CULTURES
/
RESSOURCE
GENETIQUE / VARIETE RESISTANTE / ARBRE FRUITIER
NATURE & PROGRES n° 95, 01/11/2013, 2 pages (p. 8-9)
réf. 198-004 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ARBORICULTURE / ECLAIRCISSAGE
MECANIQUE / POMMIER / VERGER / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / AGRICULTURE CONVENTIONNELLE /
PROTOTYPE / ESSAI / RECHERCHE / DORDOGNE
INFOS CTIFL n° 298, 01/01/2014, 7 pages (p. 36-42)
réf. 198-027 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
8
Production végétale
Garance : Une nouvelle pomme pour la bio
GOULETTE Myriam
Autres cultures
Après dix ans d’existence, un projet, mené par le Grab
d'Avignon, le Gabnor, Invenio et l’Inra, a permis
notamment d’identifier une variété de pomme
particulièrement adaptée aux conditions de culture du
sud de la France : Garance. Cette pomme bicolore a
une faible sensibilité aux maladies et ravageurs
(tavelure, oïdium, anthracnose, puceron cendré,
puceron lanigère), et produit des fruits de bonne
qualité, y compris en conditions de culture à faibles
intrants. Désormais inscrite au catalogue, Garance est
disponible auprès du Grab pour la saison de plantation
2014-2015.
Essais visant l'amélioration de la qualité du
semis et l'optimisation des rendements dans
la culture du chanvre industriel biologique
VILLENEUVE Sara
Les petites céréales connues au sud du Québec sont
inaptes à s’implanter dans les régions nordiques du
Québec. Les producteurs nordiques doivent chercher
et trouver des alternatives afin d’améliorer leur
technique de production et leur rentabilité financière.
Depuis quelques années, le chanvre industriel pour
l’alimentation humaine est cultivé par certains
producteurs biologiques. Cette culture permet une
bonne rotation, mais les techniques de cette production
méritent d’être améliorées afin de stabiliser le
rendement et ainsi augmenter l’offre régionale. Ces
dernières années, le principal problème de la culture
du chanvre est le pourcentage de levée des grains
obtenu dans la région qui est généralement faible. En
2012 et 2013, des essais ont été conduits sur 4 sites
différents afin d’améliorer la levée du chanvre dans les
entreprises agricoles. Selon les résultats observés, les
dates de semis habituelles des producteurs de la
région ont donné de meilleures levées que les
nouvelles dates qui ont été testées. Les semis hâtifs
ont, par contre, donné de rendements très
intéressants. Le passage d’un rouleau en présemis n’a
pas amélioré la levée en 2013, même si le rouleau est
reconnu pour favoriser la levée par un meilleur contact
du sol avec la semence et une meilleure uniformité du
semis. Les essais de fertilisation n’ont pas donné
d’effets significatifs pour les quatre doses testées 30,
70,
100 et 130 unités d’azote. Même si le chanvre est
exigeant en fertilisation, il semble être davantage
sensible à la fertilité du sol qu’à la fertilisation. Les
essais concernant l’incidence d’un semis à 5 ou
10 pouces avec ou sans sarclage devraient être
reconduits en 2014 à cause de la variabilité des
résultats et de la très faible levée sur un des sites.
Mots clés : ARBORICULTURE / POMMIER / SYSTEME A
FAIBLES INTRANTS / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
VARIETE DE POMME / SUD FRANCE / QUALITE
ORGANOLEPTIQUE / RESISTANCE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 47)
réf. 198-071 ; Rédaction : ABioDoc
Le cerisier en agriculture biologique
STEVENIN Sophie
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur "Le cerisier en
agriculture biologique" et traite notamment des points
suivants : - Les principaux aspects techniques (Mouche
de la cerise ; Drosophila suzukii ; Puceron noir ; Monilia
sur fleurs ; Coryneum, Gnomonia ; Bactériose ;
Phytoptes ; Anthracnose (Cylindrosporiose)) ; - Guide
des interventions en verger ; - Coût moyen d'un
programme de traitement ; - Références technicoéconomiques / ha ; - Coût de plantation.
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : ARBORICULTURE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / CERISIER / ITINERAIRE TECHNIQUE /
PROTECTION DES VEGETAUX / RAVAGEUR / MOUCHE
DE LA CERISE / MALADIE / RHONE ALPES /
DROSOPHILA SUZUKII / PUCERON NOIR / MONILIA /
CORYNEUM / GNOMONIA / BACTERIOSE / PHYTOPTE /
ANTHRACNOSE / VERGER / COÛT / TRAITEMENT /
REFERENCE TECHNICO-ECONOMIQUE / PLANTATION /
FRANCE
2013, 8 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES
réf. 198-052 ; Rédaction : ABioDoc
www.agrireseau.qc.ca/agriculturebiologique/documents/Rap
port%20final%20-%20Projet%2012-INNO311%20(chanvre).pdf
Mots clés : CHANVRE / RENDEMENT / LEVEE /
FERTILISATION / DATE DE SEMIS / ESSAI AU CHAMP /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / QUEBEC
2014, 15 p., éd. GROUPE CONSEIL AGRICOLE
SAGUENAY-LAC-ST-JEAN
réf. 198-305 ; Rédaction : CETAB+
9
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Response of Seven Weed Species to Corn
Gluten Meal and White Mustard (Sinapis alba)
Seed Meal Rates
Réponse de 7 espèces de mauvaises herbes à
l’application de la farine de gluten de maïs et à la
farine de moutarde blanche. (Anglais)
YU Jialin / MORISHITA Don W.
Contrôle des adventices
Mulching for Weed Management in Organic
Vegetable Production
Le paillage pour la gestion des mauvaises herbes
en production maraichère biologique (Anglais)
SCHONBECK Mark
La farine de gluten de maïs (CGM) et la farine de
graines de moutarde blanche (MSM) peuvent libérer
des substances allélochimiques biologiquement
actives. L'objectif de cette étude était de comparer les
effets de la CGM et de la MSM sur l'émergence et le
poids sec de cinq espèces de mauvaises herbes de
dicotylédones et de graminées. Les expériences ont
été réalisées en utilisant des plateaux en plastique de
26 par 53 cm remplis d'un mélange de terre et de
terreau (4 : 1). De la CGM et de la MSM ont été
mélangées avec 1,5 kg de mélange de terre et
appliqués à des taux équivalents à 2,240; 4,480; et
6,720 kg/ha. Dans l’ensemble, la MSM était plus
efficace que la CGM pour contrôler les mauvaises
herbes. Dans le sol modifié CGM, les taux
d'émergence étaient en moyenne de 17, 27 et 34 %
respectivement pour la kochia, le chénopode blanc, et
le pied de coq, contre 14, 13 et 6 % respectivement
pour la kochia, le chénopode blanc et le pied de coq
dans le sol modifié MSM, par rapport au témoin non
traité. La biomasse aérienne de la sétaire verte et du
chénopode blanc était respectivement de 40 et 25 %
du témoin non traité dans le sol modifié CGM, et de 13
et 5 % pour la sétaire verte et le chénopode blanc
commune dans le sol modifié MSM comparée au
témoin non traité. Dans l'ensemble, cette étude indique
que la MSM est plus efficace ou au moins égale à la
CGM pour le contrôle de mauvaises herbes des
dicotylédones et des graminées au même taux
d’application.
Les paillis contribuent à la gestion des mauvaises
herbes dans les cultures biologiques en réduisant la
germination des graines de mauvaises herbes, en
bloquant leur croissance, en favorisant la conservation
de l'humidité du sol et parfois en modifiant la
température du sol. Cet article examine les usages, les
avantages et les limites des différents systèmes de
paillage dans le contrôle des mauvaises herbes en
production maraichère biologique. Le paillis
synthétique opaque comme le plastique noir sont
posés sur un lit de semence préparé juste avant la
transplantation ou avant l'ensemencement d'une
culture de légumes. Ils fournissent une barrière efficace
contre la plupart des mauvaises herbes. Des
équipements mécaniques permettent à l'agriculteur de
les poser rapidement et de planter en une journée.
Malgré les coûts, le plastique demeure l’option de
gestion de mauvaises herbes la plus économique pour
de nombreux producteurs biologiques. Les paillis
organiques tels que le foin, les feuilles sont
généralement appliqués lorsque la culture maraichère
est bien établie, et le sol réchauffé à des températures
proches de l'optimum. Ils détruisent la semence des
mauvaises herbes, conservent l'humidité, et ajoutent
de la matière organique, mais la mise en place
demande beaucoup de main-d'œuvre. Dans certaines
circonstances, le paillage peut aggraver les problèmes.
Les paillis organiques peuvent transporter des graines
de nouvelles espèces de mauvaises herbes dans le
champ. Les paillis de plastique non poreux peuvent
entraver l'infiltration de l’eau de pluie ou d'irrigation par
aspersion. Ainsi, presque tous les producteurs qui
utilisent le plastique installent un système d’irrigation
goutte à goutte afin de fournir de l'eau aux cultures. Le
paillage prématuré ou l’utilisation du mauvais paillis
pour une culture donnée peut ralentir sa croissance et
la laisser plus vulnérable à la concurrence des
mauvaises herbes. Il est recommandé de combiner le
paillage à d’autres pratiques de gestion biologique de
mauvaises herbes.
www.bioone.org/doi/abs/10.1614/WT-D-13-00116.1
Mots clés : GLUTEN / MOUTARDE / MAIS / MAUVAISE
HERBE / CHENOPODE BLANC / DICOTYLEDONES /
GRAMINEE / ETUDE / ETATS UNIS D'AMERIQUE / PIED
DE COQ
WEED TECHNOLOGY volume 28, 01/03/2014, 7 pages
(p. 259-265)
réf. 198-313 ; Rédaction : CETAB+
www.extension.org/pages/62033/mulching-for-weedmanagement-in-organic-vegetable-production
Mots clés : PAILLIS / PRODUCTION LEGUMIERE /
MAUVAISE HERBE / MATIERE ORGANIQUE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ETATS UNIS D'AMERIQUE
2012, 4 p., éd. eXtension
réf. 198-303 ; Rédaction : CETAB+
Biopresse 198 – Mars 2014
10
Production végétale
Fertilisation
Grandes cultures
Do cover crop species and residue
management play a leading role in pepper
productivity?
Les cultures de couvertures et la gestion des
résidus jouent-elles un rôle de premier plan dans
la productivité du poivron? (Anglais)
CAMPIGLIA E. / RADICETTI E. / BRUNETTI R. /
et al
Tournesol biologique
CHAMPION Jean
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur le "Tournesol
biologique" et traite notamment des points suivants :
- Choix de la parcelle et préparation du sol ; - Choix
variétal ; - Semis ; - Fertilisation ; - Désherbage ;
- Irrigation ; - Maladies et ravageurs ; - Récolte ;
- Approche économique (Marge brute tournesol
biologique en sec ; Marge brute tournesol biologique
irrigué).
Les cultures de couverture sont de plus en plus
utilisées dans les systèmes de productions durables.
Une expérience de terrain de 2 ans a été réalisée dans
le but d'évaluer l'effet des cultures de couverture et la
gestion de leurs résidus sur la productivité d’une
culture de poivron. Les traitements consistaient en une
combinaison de cultures de couverture de vesce velue,
d’avoine avec différents systèmes de gestion de
résidus (labourés, ou tondues et placés dans des
bandes en rang de la culture comme paillis). Ces
méthodes ont été comparées à une parcelle sans
culture de couverture. Les cultures de couverture ont
été semées au début septembre et détruites
mécaniquement en mai environ une semaine avant le
repiquage du poivron. Le poivron a été transplanté
dans des rangées paires qui ont été placées au milieu
des bandes de paillis. Après la récolte des cultures de
couverture, la vesce velue a montré la biomasse
aérienne et la teneur en azote total les plus élevées,
tandis que l'avoine a permis la meilleure réduction de
mauvaises herbes. La vesce velue a permis un
rendement du poivron plus élevé comparé à l'avoine et
à la parcelle sans culture de couverture
indépendamment de la gestion des résidus,
probablement en raison d'une disponibilité abondante
de nitrates dans le sol tout au long de la saison de
croissance du poivron. Les résidus de cultures de
couverture mis en bandes ont supprimé plus
efficacement les mauvaises herbes que les résidus
incorporés. Une meilleure nutrition azotée et le contrôle
des mauvaises herbes ont conduit à une augmentation
de la productivité du poivron cultivé dans le cas de la
vesce en bandes de paillage. Par conséquent, une
combinaison de cultures de couverture de
légumineuses et une technique bande de paillage pour
gérer les résidus de culture de couverture pourraient
contribuer à accroître efficacement la productivité des
cultures.
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : TOURNESOL / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
ITINERAIRE TECHNIQUE / RHONE ALPES / SEMIS /
FERTILISATION / DESHERBAGE / CONTROLE DES
ADVENTICES / IRRIGATION / PROTECTION DES
VEGETAUX / RAVAGEUR / MALADIE / RECOLTE /
DONNEE ECONOMIQUE / MARGE BRUTE / DROME /
FRANCE
2013, 6 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES
réf. 198-043 ; Rédaction : ABioDoc
Pierre Pujos, lauréat des Trophées de
l’agriculture durable : La priorité au sol avant
la rentabilité économique à court terme
POUPEAU Jean-Martial
Pierre Pujos, céréalier biologique dans le Gers, a été
récompensé en 2013 par les Trophées de l’agriculture
durable. Le jury a ainsi voulu saluer le travail de
l’agriculteur dans la lutte contre l’érosion des sols et la
perte de biodiversité. A son installation, en 1998, Pierre
Pujos a été choqué par la quantité de terre déplacée
après les orages de printemps. Il a alors fait plusieurs
choix : travail en travers des pentes, arrêt du labour,
implantation de bandes enherbées et de haies… Il lui
aura fallu plusieurs autres adaptations, notamment
face à des problèmes de compaction des sols ou de
salissement par le chardon, pour mettre au point un
système performant, techniquement mais aussi
économiquement
(EBE
de
30
000
à
35 000 euros/an). Parmi ses techniques particulières :
l’absence de fertilisation, le semis de blé dans un
couvert de luzerne… La rotation des cultures peut
évoluer selon les conditions, essentiellement en
fonction du niveau de salissement des parcelles.
Depuis 2006, Pierre Pujos s’est également lancé dans
l’agroforesterie.
www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0304423813006
468
Mots clés : POIVRON / COUVERTURE ORGANIQUE /
ENGRAIS VERT / MAUVAISE HERBE / AZOTE / VESCE /
AVOINE / PRODUCTIVITE / ITALIE / AGRICULTURE
DURABLE
Scientia Horticulturae volume 166, 13/02/2014, 8 pages
(p. 97-104)
réf. 198-309 ; Rédaction : CETAB+
Mots clés : GRANDE CULTURE / GERS / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / TEMOIGNAGE / AGRICULTURE
DURABLE / PROTECTION DES SOLS / NON LABOUR /
BIODIVERSITE / LUTTE CONTRE L'EROSION /
AGROFORESTERIE / ROTATION DES CULTURES /
SEMIS SOUS COUVERT / CONTROLE DES ADVENTICES
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 4 pages (p. 40-43)
réf. 198-069 ; Rédaction : ABioDoc
11
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
SARL du Mail dans le Gers : Une ETA 100 %
bio
POUPEAU Jean-Martial
Horticulture
Le contrôle des pucerons par les coccinelles
sous filets d’exclusion dans un verger de
pommiers en régie biologique au Québec :
L’efficacité de la coccinelle Adalia bipunctata
comme moyen de lutte aux pucerons sous filet
GAGNON LUPIEN Noémie / AOUN Mirella /
CHOUINARD Gérald
Responsable d’une exploitation de grandes cultures et
de viticulture biologique de 600 ha, dans le Gers,
Nicolas Meliet est également co-gérant de la SARL du
Mail. Celle-ci est spécialisée dans le travail à façon en
agriculture biologique et intervient dans le Gers, le Lotet-Garonne et les Landes. Les 14 clients, tous en bio,
et qui représentent environ 700 ha, sont généralement
des doubles-actifs ou des propriétaires qui ont fait le
choix de laisser la gestion de leurs terres entre les
mains de la SARL du Mail. Les prestations de services
vont, au champ, du semis à la récolte, mais peuvent
aussi concerner le choix de l’assolement, la
commercialisation des produits ou encore la
déclaration Pac. Pour faciliter ce lourd travail, une
seule culture par site et par an est implantée (blé ou
soja le plus souvent). L’important parc matériel devrait
évoluer
vers
plus
de
technologies,
avec
l’investissement dans des bineuses à caméra.
L’objectif : travailler vite et bien. Ce modèle ne plaît pas
à tous les acteurs de l’agriculture bio, mais pour
Nicolas Meliet, la création d’emplois est un bon
argument, avec 2 co-gérants et 8 salariés pour 1 300
hectares travaillés.
Les filets d'exclusion pour la protection du pommier
sont efficaces contre plusieurs ravageurs, mais ils
contribuent à l'augmentation de la population de
pucerons sous filets selon les essais réalisés en 2013
à un verger de recherche en régie biologique au
Québec. Le contrôle des pucerons par les coccinelles,
qui sont présentes naturellement sur le site ainsi que
par l'introduction de larves de la coccinelle à deux
points, a été évalué pour trois espèces de pucerons :
puceron rose, vert et lanigère. Sous les conditions de
l’essai (dimension et type d’installation des filets), les
filets d’exclusion installés n’ont pas été des milieux
complètement fermés. La dynamique de population
observée au cours de la saison d’échantillonnage
démontre que les coccinelles peuvent apparaître et
disparaître des pommiers sous filets, selon
l’abondance de proies. Le cycle de développement
naturel de l’organisme et son interaction avec d’autres
prédateurs présents sur le site semblent avoir été des
facteurs qui sont rentrés en ligne de compte quant à
l’efficacité de la coccinelle à deux points pour contrôler
les populations de pucerons.
Mots clés : GRANDE CULTURE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / GERS / LOT ET GARONNE / LANDES /
MECANISATION
/
ENTREPRISE
AGRICOLE
/
AGROFORESTERIE / TRAÇABILITE / CONTROVERSE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 3 pages (p. 57-59)
réf. 198-076 ; Rédaction : ABioDoc
www.cetab.org/system/files/publications/cetab_fiche_efficaci
te_de_la_coccinelle_pour_lutter_contre_les_pucerons.pdf
Mots clés : LUTTE BIOLOGIQUE / COCCINELLE /
PUCERON / FILET DE PROTECTION / POMME /
RECHERCHE / QUEBEC / POMICULTURE
2014, 5 p., éd. CETAB+ (Centre d'expertise et de transfert en
agriculture biologique et de proximité)
réf. 198-310 ; Rédaction : CETAB+
Agri-Structures : Bineuse autoguidée par skis
RIPOCHE Frédéric
Le fabricant de matériel agricole Agri-Structures a mis
au point une bineuse autoguidée par skis glissants. Au
nombre de 3 ou 4, placés sur la bineuse, ces skis
suivent des sillons d’une profondeur de 5 à 6 cm,
creusés dans le sol lors du semis. Cet outil relativement
basique n’en est pas moins polyvalent et performant.
Vincent Philippon, éleveur biologique en Touraine, en
témoigne. Pour lui, cette bineuse présente également
les avantages d’être moins coûteuse que d’autres
systèmes de guidage, facile d’utilisation, et facilement
réparable.
Mots clés : GRANDE CULTURE / BINAGE / BINEUSE /
BINEUSE AUTOGUIDEE / SYSTEME DE GUIDAGE /
MATERIEL AGRICOLE / INNOVATION / TEMOIGNAGE /
TOURAINE / FRANCE / DESHERBAGE MECANIQUE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
AGRICULTURE
CONVENTIONNELLE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 64)
réf. 198-078 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
12
Production végétale
Elles sont bonnes mes tomates ! : Des semis
aux conserves
LECLERC Blaise / RAYNAL Jean-Jacques,
Photographe
Évaluation de la technique d'exclusion par
filets dans deux vergers de pommiers du
Québec
AOUN Mirella / CHOUINARD Gérald / MARTIN
Yveline
Cet ouvrage présente l'expérience de l'auteur qui a
cultivé 50 variétés de tomates, toutes cultivées dans
son potager au cours de l'été 2013. Son objectif : faire
découvrir des variétés méconnues, aux formes et
couleurs plus variées les unes que les autres et aux
goûts prononcés. Pour les adopter dans son propre
jardin, il suffit de suivre les conseils de culture détaillés
et illustrés en photos : comment faire ses graines,
réussir ses semis, entretenir ses plants, les soigner
contre les maladies (dont le redouté mildiou) et les
ravageurs... On pourra choisir les tomates pour leurs
qualités
agronomiques
(rusticité,
précocité,
productivité), mais aussi en fonction de ses goûts. En
effet, l'auteur (aidé de 30 goûteurs !) a évalué chaque
variété selon sa saveur, sa texture... Et, tomate-cerise
sur le gâteau, l'ouvrage propose des recettes de
conservation et de cuisine fournies par des cuisiniersjardiniers, abonnés aux 4 saisons du jardin bio.
Ananas, Beauté blanche, Casaque rouge, Cerisette
brin de muguet, Miel du Mexique, Potiron écarlate...
Vive la biodiversité !
Les filets d’exclusion ont été évalués en 2012 et 2013
dans deux vergers de pommiers québécois : le verger
de l’IRDA en production fruitière intégrée et le verger
du CETAB+ en régie biologique. Les filets ont été
efficaces pour réduire les dommages de plusieurs
ravageurs, ainsi que les dommages par le gel et les bris
mécaniques. L’utilisation des filets a permis de récolter
une plus grande proportion de pommes saines et
d’éliminer l’utilisation d’insecticides ainsi que
l’utilisation de fongicides (dans le cas du cultivar
Honeycrisp). De plus, l’ajout d’un toit fait d’une
membrane de polyéthylène ultra-clair offrant une
protection contre la pluie semble être une avenue
prometteuse pour réduire la tavelure. Les parcelles
sous filets ont produit autant de pommes et de calibre
équivalent comparés à celles traitées aux insecticides.
En revanche, certains insectes comme l’hoplocampe
des pommes sont bien moins contrôlés dans certaines
situations et d’autres comme les pucerons ont été plus
problématiques sous les filets.
Mots clés : JARDINAGE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
TOMATE / VARIETE / TECHNIQUE CULTURALE /
POTAGER / PLANT / SEMIS / FERTILISATION /
PLANTATION / PAILLAGE / TUTEURAGE / TAILLE /
ARROSAGE / PROTECTION DES VEGETAUX /
RAVAGEUR / MALADIE DES VEGETAUX / RECOLTE /
PRODUCTION DE SEMENCES / RECETTE / RESSOURCE
GENETIQUE
2014, 120 p., éd. EDITIONS TERRE VIVANTE
réf. 198-046 ; Rédaction : ABioDoc 
www.cetab.org/system/files/publications/irda_fiche_filets_ex
clusion.pdf
Mots clés : FILET ANTI-INSECTES / RAVAGEUR /
TAVELURE / PROTECTION DES VEGETAUX / LUTTE
BIOLOGIQUE / CALIBRE / RECHERCHE / QUEBEC /
POMICULTURE
2014, 4 p., éd. IRDA (Institut de recherche et de
développement en agroenvironnement)
réf. 198-311 ; Rédaction : CETAB+
Jardinage biologique
Ma tondeuse est silencieuse
BEUCHER Patricia
Je réussis mes plants du premier coup !
LAPOUGE-DEJEAN Brigitte / LAPOUGE Serge
Sur un ton décalé mais non moins argumenté, l'auteure
propose des solutions alternatives, écologiques et
(presque) silencieuses pour la tonte du jardin. Pourquoi
pas une tondeuse sans moteur ou des tondeuses
électriques ou à batterie ? Ou alors des poules, ou des
petits moutons ? Dans tous les cas, le livre prodigue
des conseils pour l'entretien, le choix du modèle ou de
la race, le mode d'emploi ou encore les précautions à
prendre s'il s'agit d'un animal. En fin d'ouvrage,
l'auteure liste les animaux à éviter pour la tonte du
jardin, et explique pourquoi (bruit, mauvaises
odeurs...).
Produire soi-même ses plants de légumes permet de
faire d'importantes économies, mais aussi de
sélectionner des variétés que l'on apprécie tout
particulièrement, d'en découvrir de nouvelles, rares ou
anciennes, et de les choisir adaptées à la région, au
climat, au sol... Cependant, pour réussir ses plants du
premier coup et éviter les écueils fréquents, il est
profitable de suivre les conseils avisés et en images
des auteurs de ce livre. Quelles variétés choisir ?
Comment préparer un terreau adapté ? Faut-il semer à
chaud dans la maison, à froid en serre, en godets, en
mottes, en pleine terre ? Quand repiquer ? Comment
éviter la fonte des semis ? Quels soins naturels
apporter aux plants pour bien démarrer ? Autant de
réponses apportées pour les 25 légumes et
aromatiques présentés.
Mots clés : JARDINAGE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE
PRODUCTION DE PLANTS / PLANT / TECHNIQUE
LEGUME / PLANTE AROMATIQUE ET MEDICINALE
POTAGER / SEMIS / SUBSTRAT / MATERIEL
REPIQUAGE / PROTECTION DES VEGETAUX
PLANTATION / VARIETE
2014, 120 p., éd. EDITIONS TERRE VIVANTE
réf. 198-045 ; Rédaction : ABioDoc 
Mots clés : JARDINAGE / POULE / MOUTON / PRATIQUE
ECOLOGIQUE / PRATIQUE ALTERNATIVE / JARDIN /
PELOUSE
2014, 93 p., éd. EDITIONS ALTERNATIVES
réf. 198-105 ; Rédaction : ABioDoc 
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13
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Culture biologique des laitues
BERRY Dominique
Maraîchage
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur la "Culture biologique
des laitues" et traite notamment des points suivants : Paramètres
de
la
production
(Climat
et
sol ; Place dans la rotation ; Semences ; Calendrier de
production et choix variétal ; Planning de culture ;
Production de plants) ; - Culture (Travail du sol ;
Plantation ; Fertilisation ; Gestion du climat sous abri ;
Désherbage ; Irrigation ; Principaux ravageurs et
maladies - Protection des cultures ; Récolte et
rendement ; Conservation ; Références technicoéconomiques).
Culture biologique du poireau
BERRY Dominique
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur la "Culture biologique
du poireau" et traite notamment des points suivants : Paramètres
de
la
production
(Climat
et
sol ; Rotation ; Calendrier de production et choix
variétal ; Semences) ; - Pépinière (Production de plants
en racines nues ; Autres modes de production de
plants) ; - Culture (Travail du sol ; Plantation ;
Fertilisation ; Entretien ; Désherbage ; Irrigation ;
Maladies et ravageurs - Protection des cultures ;
Récolte ; Épluchage et Lavage ; Conservation) ;
- Données technico-économiques.
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : SALADE / LAITUE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / ITINERAIRE TECHNIQUE / ROTATION
DES CULTURES / CALENDRIER DE PRODUCTION /
VARIETE / PRODUCTION DE PLANTS / PLANTATION /
TRAVAIL DU SOL / FERTILISATION / DESHERBAGE /
CONTROLE DES ADVENTICES / IRRIGATION / CULTURE
SOUS ABRI / CULTURE DE PLEIN CHAMP / PROTECTION
DES VEGETAUX / RAVAGEUR / REFERENCE TECHNICOECONOMIQUE / MALADIE / RECOLTE / RENDEMENT /
CONSERVATION / RHONE ALPES
2013, 12 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES / SERAIL
(Station d’Expérimentation Rhône-Alpes Information
Légumes)
réf. 198-042 ; Rédaction : ABioDoc
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / POIREAU /
ITINERAIRE TECHNIQUE / MARAICHAGE / RHONE
ALPES / FRANCE / BRETAGNE / CENTRE /
BOURGOGNE / ROTATION DES CULTURES /
CALENDRIER DE PRODUCTION / SOL / VARIETE /
PEPINIERE / PLANT / PRODUCTION DE PLANTS /
TRAVAIL DU SOL / PLANTATION / FERTILISATION /
ENTRETIEN DES CULTURES / DESHERBAGE /
CONTROLE DES ADVENTICES / IRRIGATION /
PROTECTION DES VEGETAUX / MALADIE / RECOLTE /
RAVAGEUR / CONSERVATION / DONNEE TECHNICO
ECONOMIQUE
2013, 12 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES / SERAIL
(Station d’Expérimentation Rhône-Alpes Information
Légumes)
réf. 198-041 ; Rédaction : ABioDoc
Pomme de terre : Zoom sur l’offre en plants bio
GOULETTE Myriam
Cet article propose un point rapide sur l’offre en plants
bio de pommes de terre. La résistance au mildiou et la
qualité gustative (surtout pour les maraîchers qui
commercialisent en circuits courts) sont les principaux
critères de sélection. Une nouvelle variété, nommée
Passion, productive et peu sensible au mildiou, sera
commercialisée à partir de 2015. Des dérogations sont
encore régulièrement demandées pour utiliser, en
production biologique, des plants de pommes de terre
non-traités. Pourtant, Fabris Tréhorel, gérant de Douar
Den, estime que la production actuelle de plants bio est
suffisamment fiable, et qu’une évaluation des besoins
pourrait suffire à développer la production de plants
certifiés bio.
Mots clés : MARAICHAGE / POMME DE TERRE / PLANT
DE POMME DE TERRE / PRODUCTION DE PLANTS /
MILDIOU / RESISTANCE VARIETALE / QUALITE
ORGANOLEPTIQUE / FRANCE / DEROGATION /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FILIERE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 53)
réf. 198-073 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
14
Production végétale
Culture biologique : La pomme de terre
BERRY Dominique
Asperges bio : Trois parcours à la loupe
GOULETTE Myriam
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur la "Culture
biologique : La pomme de terre" et traite notamment
des points suivants : - Paramètres de la production
(Climat et sol ; Rotation ; Choix variétal ; Calendrier de
production et choix variétal ; Plants) ; - Culture (Les
différentes phases ; Travail du sol ; Plantation ;
Fertilisation ; Désherbage ; Buttage ; Irrigation ;
Principaux ravageurs et maladies - Protection des
cultures ; Récolte ; Conservation) ; - Références
technico-économiques.
L’asperge biologique est encore une production de
niche. Pourtant, malgré des charges de production
élevées, c’est une culture à forte valeur ajoutée.
Nombre de producteurs du monde entier, biologiques
et conventionnels, se sont réunis, les 3 et 4 décembre
2013, aux International Asparagus Days, au Barp
(Gironde). Parmi eux, trois producteurs bio français,
dont les témoignages sont rapportés dans cet article :
- la famille Castagnède, installée dans les Landes,
cultive 25 hectares d’asperges blanches ; - Frédéric
Poupard cultive des asperges vertes et blanches sur
50 hectares dans le Maine-et-Loire ; - Dominique
Marchal, dans l’Allier, produit 6 hectares d’asperges.
Tous expliquent leurs pratiques agricoles, relatives à la
conduite de la culture, la gestion des maladies et
ravageurs, la commercialisation… Dominique Marchal,
président de l’association Asperge Avenir, explique
que le marché de l’asperge bio a encore besoin de se
structurer, mais il estime qu’il y a de la place pour les
conversions pour cette culture pas si difficile à mener.
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ITINERAIRE
TECHNIQUE / POMME DE TERRE / RHONE ALPES /
ROTATION DES CULTURES / SOL / VARIETE /
CALENDRIER DE PRODUCTION / PLANT / TRAVAIL DU
SOL / PLANTATION / FERTILISATION / DESHERBAGE /
CONTROLE DES ADVENTICES / BUTTAGE /
IRRIGATION / PROTECTION DES VEGETAUX /
RAVAGEUR / MALADIE / RECOLTE / CONSERVATION /
REFERENCE TECHNICO-ECONOMIQUE / BRETAGNE
2013, 10 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES / SERAIL
(Station d’Expérimentation Rhône-Alpes Information
Légumes)
réf. 198-044 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ASPERGE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
TEMOIGNAGE / LANDES / MAINE ET LOIRE / ALLIER /
PRATIQUE AGRICOLE / PROTECTION DES VEGETAUX /
ITINERAIRE TECHNIQUE / DEFENSE NATURELLE DES
PLANTES / CULTURE LEGUMIERE / MARCHE / FILIERE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 5 pages (p. 48-52)
réf. 198-072 ; Rédaction : ABioDoc
Les anciennes variétés au goût du jour
DUBON Guy
Les variétés anciennes de tomates ont la côte auprès
des consommateurs, notamment pour ceux qui
recherchent des produits biologiques. Afin de mieux
évaluer les variétés anciennes adaptées à une
production biologique, et de produire des références
sur celles-ci, le Grab d'Avignon a conduit des essais de
2005 à 2013. Plus de 130 variétés, de types Cœur de
bœuf, Marmande, Albenga, Noire de Crimée, Cornue
des Andes…, ont été testées, sous abri ou en plein
champ. Pour chacune, les rendements moyens (en 1er
et 2nd choix), les calibres, les qualités gustatives, et
autres caractéristiques, ont été évalués. Si certaines
variétés sont intéressantes à tout point de vue,
d’autres, plus difficiles à cultiver, ont néanmoins des
qualités gustatives qui les rendent très attractives.
Maurice Meyer, spécialiste du légume racine
plein champ en biodynamie
HUBER Gérald / SCHAUB Christiane / LAMBION
Jérôme
Maurice Meyer, installé en 1996 sur 21 hectares, en
Alsace, a converti son exploitation biologique à
l’agriculture biodynamique en 1998. Gérant dans un
premier temps un système très diversifié mais peu
rentable, il a ensuite fait le choix de se spécialiser en
légumes racines de plein champ (carotte, céleri-rave,
chou, betterave rouge, radis noir, navet, potimarron...).
Ceux-ci sont cultivés en rotation avec des céréales,
des protéagineux, des pommes de terre et des prairies
temporaires. Les interventions sur les cultures sont
limitées : semis ou plantation, fertilisation avec du
compost de fumier de bovins d’une exploitation voisine
et des préparations biodynamiques, binages, récolte.
La production est commercialisée, pour les deux tiers,
auprès de grossistes. Le tiers restant permet
d’alimenter des restaurants, privés ou collectifs, ainsi
qu’un magasin à la ferme. Celui-ci est ouvert
seulement pendant six mois de l’année, d’octobre à
mars, le printemps et l’été étant réservés aux cultures.
Mots clés : MARAICHAGE / TOMATE / VARIETE
ANCIENNE / RECHERCHE / ESSAI VARIETAL /
RENDEMENT
/
QUALITE ORGANOLEPTIQUE
/
VAUCLUSE
/
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
RESSOURCE GENETIQUE
REUSSIR FRUITS ET LEGUMES n° 337, 01/03/2014,
2 pages (p. 36-37)
réf. 198-081 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : MARAICHAGE / FERMOSCOPIE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
AGRICULTURE
BIODYNAMIQUE / LEGUME RACINE / TEMOIGNAGE /
ALSACE / VENTE DIRECTE / PRATIQUE AGRICOLE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 2 pages (p. 30-31)
réf. 198-068 ; Rédaction : ABioDoc
15
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Initiative : Paysans-inventeurs et machines
libres
LOGLAIS Paul
Les filets anti-insectes ou comment garder les
insectes à distance de vos légumes
VILLENEUVE Christine
Bien souvent, et d’autant plus depuis l’apparition de
cultures maraîchères en planches permanentes, les
agriculteurs font preuve d’innovations en construisant
ou en adaptant leurs propres machines. Pour éviter les
répétitions et mutualiser les idées qui peuvent germer
un peu partout, ADABio-autoconstruction a été créée,
dans l’Isère. Cette structure recense les innovations
paysannes, les teste, les améliore si besoin, et met à
disposition, de tout agriculteur intéressé, les plans et
méthodes de construction, et ce, sans redevance de
brevet. Un guide, présentant les plans, a été réalisé, et
des stages d’autoconstruction sont organisés dans
toute la France. Pour l’instant, le matériel proposé est
essentiellement dédié au maraîchage. Il est, par
ailleurs, adapté à l’agriculture biologique, mais n’est
pas exclusivement réservé à ce mode de production.
Les filets anti-insectes sont surtout utilisés en
production maraîchère et en serriculture. En plus d’être
utilisés contre les insectes, ils offrent aussi une
protection contre les vents violents, la grêle, etc. La
grosseur des mailles est fonction des insectes ciblés.
L’identification des insectes problématiques permet de
faire le choix du filet approprié. L’idée serait de ne pas
viser tous les insectes si les plus petits n’affectent pas
le rendement. La dimension de la maille des filets doit
être inférieure à la largeur du thorax des ravageurs
ciblés. Un tableau dans ce document indique les types
de moustiquaires à choisir pour empêcher le passage
des insectes. La porosité est aussi un facteur à
considérer, car une bonne aération est primordiale
pour avoir des plantes en santé. Pour les filets
commerciaux anti-cécidomyie, la porosité varie de
32 % à 80 %. Plus le matériau est poreux, plus il laisse
passer l’air, ce qui limite les risques de maladies. La
transmission de lumière peut varier de 64 % à 92 %
selon les matériaux. Une baisse marquée de luminosité
peut conduire à un développement plus végétatif, mais
ceci pourrait être bénéfique pour certains légumes. La
durée de vie des filets varie d’un an à plus de sept ans.
Elle dépend du soin apporté lors de sa manipulation et
de la durée annuelle de l’exposition aux radiations
solaires. En 2014, il en coûte environ 1500 $ CAN en
matériaux et en main d’œuvre pour installer des
moustiquaires dans une serre ou un tunnel de 80 m de
long. Avec une durée de vie de quatre ans, des
revenus annuels additionnels de seulement 375 $
suffiraient pour rembourser l’investissement de départ.
En production biologique, les filets peuvent faire la
différence entre une bonne et une mauvaise récolte.
Mots clés : MATERIEL AGRICOLE / MARAICHAGE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
AGRICULTURE
CONVENTIONNELLE
/
FRANCE
/
ISERE
/
AUTOCONSTRUCTION / INNOVATION / STAGE /
ECHANGE
ENTRAID'OC n° 363, 01/03/2014, 1 page (p. 62)
réf. 198-080 ; Rédaction : ABioDoc
Petits fruits
Le framboisier
CHEVALIER Cédric
Le réseau des référents techniques régionaux
agriculture biologique des Chambres d'Agriculture de
Rhône-Alpes a réalisé un ensemble de fiches technicoéconomiques.
Ces fiches sont
des outils
d'accompagnement des projets d'installation et de
conversion. Cette fiche porte sur "Le framboisier" et
traite notamment des points suivants : - Agronomie
(Conditions de culture) ; - Avant plantation (Préparation
du sol ; Fumure de fond) ; - La plantation (Choix
variétal ; Préparation de la parcelle ; Plantation sur
butte ; Type de butte ; Irrigation ; Plantation et types de
plants ; Le paillage et entretien du rang de plantation ;
Le palissage) ; - Après plantation (Irrigation ; Gestion
de
l'herbe
;
La
taille
du
framboisier ; Le palissage des framboisiers ; Mise en
place des tunnels ; Ravageurs et maladies ; La récolte).
www.agrireseau.qc.ca/agriculturebiologique/documents/Filet
s%20anti-insectes.pdf
Mots clés : FILET ANTI-INSECTES / PRODUCTION
LEGUMIERE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / SERRE /
PREVENTION
2014, 5 p., éd. MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie,
secteur ouest
réf. 198-300 ; Rédaction : CETAB+
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Mots clés : FRAMBOISIER / SOL / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / PETIT FRUIT / RHONE ALPES /
PREPARATION DU SOL / FERTILISATION / FUMURE DE
FOND / PLANTATION / VARIETE / PLANTATION SUR
BUTTE / ITINERAIRE TECHNIQUE / IRRIGATION /
PAILLAGE / PLANT / RANG / CONTROLE DES
ADVENTICES / PALISSAGE / TAILLE / PROTECTION DES
VEGETAUX / RAVAGEUR / MALADIE / TUNNEL /
RECOLTE
2013, 8 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRES D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES
réf. 198-054 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
16
Production végétale
Plantes aromatiques
médicinales
et
Protection phytosanitaire
Managing Diseases of Organic Tomatoes in
Greenhouses and High Tunnels
Gérer les maladies en production biologique de
tomates dans les serres et en grands tunnels
(Anglais)
MILLER Sally
Produire des plantes médicinales : Les
exigences de qualité
RIVRY-FOURNIER Christine
Le Grand Ouest est le premier bassin de production de
plantes médicinales biologiques, avec les Pays-de-laLoire en tête. Certains acteurs de la filière, comme le
président-fondateur d’Anjou Plantes, une coopérative
qui compte la moitié de ses surfaces en bio, témoignent
d’une exigence de qualité croissante de la part des
clients. Ainsi, les producteurs doivent faire preuve
d’une grande technicité, notamment en termes de
gestion des adventices, travail qui peut représenter
jusqu’à 120 h/ha/an. Ces efforts sont toutefois
récompensés par la forte valeur ajoutée de ces
cultures, dont les débouchés sont multiples :
alimentations humaine et animale, industrie
pharmaceutique, cosmétique… L’implication forte des
producteurs conduit à travailler en réseau.
La gestion parasitaire en serres et en grands tunnels
présente des problèmes très particuliers et différents
par rapport à la production en champ. Certaines
maladies, rares dans les champs, peuvent être très
courantes en cultures abritées. C’est le cas de la
pourriture grise, de la moisissure blanche et de la
moisissure olive. Ces maladies peuvent être gérées
par des approches de gestion phytosanitaire
appropriées et des choix stratégiques comme des
variétés résistantes et l’utilisation de matériaux
biologiques certifiés. L’amélioration du sol est un
élément critique pour améliorer la fertilité et la santé
des cultures. La recherche démontre que les plants de
tomates cultivées en grands tunnels dans le sol de
compost modifié avaient significativement moins de
moisissure blanche que ceux cultivés dans un sol non
modifié. La rotation des cultures est une pierre
angulaire de la gestion des maladies en culture
biologique, mais elle peut être difficile à réaliser dans
les serres et dans les grands tunnels. Les mauvaises
herbes qui peuvent abriter des insectes nuisibles et des
agents pathogènes, et également réduire la circulation
d'air, doivent être retirées de la structure. Les tiges et
les feuilles malades doivent être enlevées et éliminées.
Les surfaces doivent être soigneusement nettoyées
après chaque récolte. Les fournisseurs de semences
doivent être consultés afin de savoir si des variétés
résistantes à une maladie problématique sont
disponibles.
Mots clés : PLANTE AROMATIQUE ET MEDICINALE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / QUALITE DU PRODUIT /
DEMARCHE QUALITE / GRAND OUEST / DEBOUCHE /
CONTROLE DES ADVENTICES / RESEAU / PAYS DE LA
LOIRE / FILIERE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 56)
réf. 198-075 ; Rédaction : ABioDoc
www.extension.org/pages/18337/managing-diseases-oforganic-tomatoes-in-greenhouses-and-high-tunnels
Mots clés : PROTECTION DES VEGETAUX / SERRE
TUNNEL / ROTATION DES CULTURES / VARIETE
RESISTANTE
/
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
MOISISSURE / MALADIE CRYPTOGAMIQUE / ETATS
UNIS D'AMERIQUE
2011, 3 p., éd. eXtension
réf. 198-304 ; Rédaction : CETAB+
17
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Du sucre pour protéger les plantes ?
DERRIDJ Sylvie
Réduction des doses : Quel avenir pour le
cuivre ?
GOULETTE Myriam
Des essais sur le maïs ont montré un effet protecteur
contre la pyrale de l’application de sucres en très
faibles doses sur la plante. Les sucres concernés,
présents naturellement dans le végétal, sont solubles,
type fructose, glucose ou saccharose, et traversent
facilement la cuticule des plantes. Leur application en
très petite concentration à la surface d’une feuille
semble induire un mécanisme de résistance à l’échelle
de toute la plante qui amènerait à une baisse de la
ponte des bio-agresseurs. Les mécanismes ne sont
pas encore connus. Mais, des essais plutôt positifs ont
été menés sur des pommiers en vergers commerciaux
contre le carpocapse. Leur application permettrait
notamment de réduire les traitements aussi bien en
conventionnel qu’en AB. L’effet de ces sucres
demande encore beaucoup de recherche, mais un
programme est en cours pour tester leur impact sur
d’autres plantes, maraîchères et fruitières, et définir
des itinéraires techniques pour les utiliser au mieux.
Des résultats préliminaires positifs ont été obtenus sur
la vigne contre le mildiou, amenant à diminuer les
doses de cuivre, ou encore sur le melon contre l’oïdium
et la pyrale avec réduction des quantités de soufre.
Le cuivre métal est aujourd’hui utilisé pour la protection
des cultures viticoles, arboricoles et maraîchères
biologiques.
La
dose
autorisée,
de
6 kg/ha/an en moyenne lissée sur 5 ans, risque d’être
revue à la baisse. L’Anses préconise, en effet, une
dose maximale de 4 kg/ha/an, et l’Efsa, de
4,5 kg/ha/an, préconisations qui devraient se
concrétiser d’ici fin mai 2014. Or, la profession, aussi
bien en agriculture conventionnelle que biologique,
n’approuve pas ces doses, qu’elle estime trop faibles
pour une protection efficace des cultures. Elle regrette,
par ailleurs, la disparition du concept de moyenne
lissée, qui permet d’adapter les doses aux contextes
annuels, et est reconnue comme un outil utile à une
diminution des doses par les agriculteurs eux-mêmes.
Enfin, les arguments de l’Anses et de l’Efsa sont
contestés, aussi bien sur la forme (difficulté de
conclure, nécessité d’études supplémentaires…), que
sur le fond (impact du cuivre sur les vers de terre…).
La profession a construit un argumentaire pour
défendre sa position. Des encarts font le point sur : une nouvelle famille de biopesticides, les lipopeptides,
produites par des bactéries ; - la prêle, qui n’a toujours
pas accédé au statut de substance de base ; - une
publication sur la maîtrise de l’oïdium en LanguedocRoussillon.
Mots clés : SUCRE / PROTECTION DES VEGETAUX /
MAIS / ESSAI / ARBORICULTURE / POMMIER /
CARPOCAPSE / PYRALE / RESISTANCE DES
VEGETAUX / EFFET ELICITEUR / BIOAGRESSEUR /
RECHERCHE / VERGER / EXPERIMENTATION /
STIMULATEUR
DE
DEFENSE
NATURELLE
/
STIMULATION DES DEFENSES DE LA PLANTE
ARBO BIO INFOS n° 186, 01/02/2014, 2 pages (p. 1-2)
réf. 198-033 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : PROTECTION DES VEGETAUX / CUIVRE /
CONTROVERSE
/
PRÊLE
/
VITICULTURE
/
ARBORICULTURE / MARAICHAGE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / AGRICULTURE CONVENTIONNELLE /
DOSE / FRANCE / REGLEMENTATION
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 2 pages (p. 54-55)
réf. 198-074 ; Rédaction : ABioDoc
Reconnaissance des principaux lépidoptères
des cultures maraîchères et des fraiseraies
DELAMARRE Cécile / DASTE Nathalie /
TERRASSON Cécile
Ce livret de reconnaissance, réalisé par la Chambre
d’agriculture du Lot-et-Garonne et la FREDON
Aquitaine, présente les principaux lépidoptères
ravageurs des cultures maraîchères et des fraiseraies,
à savoir : - Duponchelia fovealis ; - le légionnaire de la
betterave
;
la
mineuse
de
la
tomate ; - différentes noctuelles ; - la piéride du chou ;
- la pyrale du maïs ; - la sésamie du maïs ; - le sphinx
tête de mort ; - la teigne des crucifères ; - les tordeuses
du fraisier et de l’œillet ; - différentes autres chenilles
défoliatrices ; - la petite hépiale du houblon. Classifiés
selon les organes atteints (feuilles, tiges et fruits ou
collet et racines), tous ces bioagresseurs sont décrits à
différents stades : œuf, chenille, papillon. Une
description des dégâts causés et quelques moyens de
surveillance et de repérage complètent ces fiches.
Mots clés : LEPIDOPTERE / INSECTE RAVAGEUR /
MARAICHAGE / FRAISIER / PETIT FRUIT / AQUITAINE /
DETERMINATION / DESCRIPTION / PROTECTION DES
VEGETAUX / DEGAT
2012, 46 p., éd. FREDON AQUITAINE
réf. 198-024 ; Rédaction : ABioDoc 
Biopresse 198 – Mars 2014
18
Production végétale
Adaptation d'un outil de dépistage des adultes
de la cécidomyie des atocas
FIRLEJ Annabelle / VEILLEUX Jonathan /
VANOOSTUYSE Franz
Biology and Management of Squash Vine
Borer in Organic Farming Systems
Biologie et gestion du perceur de la courge dans
les systèmes de production biologique (Anglais)
SEAMAN Abby
La cécidomyie des atocas est un ravageur
dommageable pour les cultures de canneberges en
régie biologique. Elle peut affecter jusqu’à 50 % de la
production des tiges affectées par rapport aux tiges
non affectées. La méthode actuelle de dépistage
s’avère laborieuse, car elle se fait par l’observation de
1000 pousses en vue de déterminer un seuil de
contamination. Cette étude voulait développer une
méthode efficace et hâtive de dépistage des adultes
afin de mieux planifier la gestion de ce ravageur. Le
projet a évalué l’efficacité de deux pièges d’émergence
à dépister les adultes de la cécidomyie des atocas
dans les atocatières québécoises. Le CETAQ a réalisé
le dépistage traditionnel des pousses alors que l’équipe
du laboratoire PFI de l’IRDA a réalisé les relevés de
populations des adultes dans les pièges d’émergence.
Selon les données recueillies, le piège d’émergence à
pétri a été le plus efficace à capturer les adultes de
cécidomyie en 2012. Une corrélation de 88 % a été
observée entre les populations des adultes observés
en 2012 et 2013 et les larves observées dans les
champs la semaine suivante. Cette nouvelle méthode
donne de bons résultats alors qu’elle est trois fois
moins chère que la méthode de dépistage
traditionnelle. La dernière étape de cette approche
consiste à déterminer un seuil d’intervention pour la
cécidomyie des atocas.
Le perceur de la courge est un des principaux
ravageurs de la courge et des citrouilles. L’infestation
est caractérisée par un flétrissement de la plante
entière. Ce symptôme peut être causé par d’autres
maladies aussi, mais la principale caractéristique
permettant de distinguer un perceur de la courge de
ces maladies est la présence de déjections
(excréments d'insectes) qui ressemblent à de la sciure
humide dans les tunnels creusés. Les larves hivernent
dans le sol et les adultes apparaissent en mai dans les
États du sud et à la fin juin dans les États du Nord des
É.-U. Plusieurs pratiques permettent de gérer ce
ravageur. Un travail de sol permet de perturber le cycle
des larves matures en les labourant avec les résidus
de culture après la récolte. L’utilisation de culture piège
donne de résultats intéressants, car selon une
recherche de l'Université du Connecticut, le perceur de
courge a diminué de 88 % dans les cultures de
courgette ou de courge d'été quand une culture piège
de courge bleue de Hubbard est utilisée. Des guêpes
parasitoïdes peuvent être utilisées pour attaquer l’œuf
du perceur de courge. L’utilisation des variétés
résistantes, le contrôle visuel et les pesticides
biologiques certifiés peuvent compléter les méthodes
de lutte contre ce ravageur.
www.extension.org/pages/65684/biology-and-managementof-squash-vine-borer-in-organic-farming-systems
Mots clés : Perceur de la courge / RAVAGEUR /
PROTECTION DES VEGETAUX / BIOLOGIE / PARASITE
DES VEGETAUX / ETATS UNIS D'AMERIQUE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE
2014, 3 p., éd. eXtension
réf. 198-307 ; Rédaction : CETAB+
www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/fi
rlej-et-al2014_rapport_outil_depistage_cecidomyie_atocas.pdf
Mots clés : CANNEBERGE / CECIDOMYIE / RAVAGEUR /
DEPISTAGE / PIEGE / SEUIL D'INTERVENTION /
PROTECTION DES VEGETAUX / ETUDE / QUEBEC
2014, 29 p., éd. AAC (Agriculture et Agroalimentaire
Canada) / IRDA (Institut de recherche et de développement
en agroenvironnement)
réf. 198-301 ; Rédaction : CETAB+
19
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Keys to Disease Management in Organic Seed
Crops
Les clés de la gestion des maladies de semences
des cultures biologiques (Anglais)
JOHNSON Kenneth B. / MORTON Frank
Cultiver et soigner les arbres
JULLIEN Elisabeth / JULLIEN Jérôme
Destiné aux jardiniers amateurs et professionnels, aux
pépiniéristes, aux paysagistes, aux gestionnaires
d'espaces verts et aux étudiants en horticulture, cet
ouvrage est une référence sur les méthodes de culture
et de soin des arbres. Paru initialement sous le titre
"Guide écologique des arbres", il s'enrichit, à l'occasion
de cette nouvelle édition, d'une première partie de 100
pages sur les bonnes pratiques en matière
d'arboriculture : respect de la biodiversité, techniques
de plantation, entretien des arbres et des sols,
protection phytosanitaire. Véritable outil de diagnostic
et d'aide à la décision, la seconde partie de l'ouvrage
propose des fiches culturales et phytosanitaires sur 80
genres de feuillus et conifères rencontrés dans nos
parcs, jardins, vergers et forêts. Chaque fiche détaille :
- les exigences culturales (habitat, plantation, type de
sol, exposition, arrosage, nutrition) ; - les auxiliaires
(insectes, oiseaux...) ; - les sensibilités et résistances
(froid, pollution, sécheresse, sel, vent, carences...) ; les attaques parasitaires (symptômes, fréquence et
gravité, identification du bioagresseur) ; - les
techniques de lutte préventive, prophylactique et
curative, sans recours à des traitements chimiques de
synthèse. Les plus de ce guide : des fiches détaillées
sur 80 genres d'arbres d'ornement, fruitiers ou
forestiers ; les exigences culturales propres à chaque
genre ; plus de 1000 photos et dessins pour visualiser
les maladies, les ravageurs et les auxiliaires naturels ;
une indication du niveau de fréquence et de gravité de
chaque type d'attaque ; des traitements préventifs et
curatifs sans chimie de synthèse pour chaque
bioagresseur ; 4 index pour faciliter la recherche
d'informations (index général, des arbres, des
auxiliaires, des parasites).
La gestion des maladies de cultures commence tout
d’abord par l’utilisation de semences saines. Pour
éviter ou pour gérer les maladies de semences dans
nos cultures, trois aspects sont à prendre en compte. Il
s’agit de connaitre l’agent pathogène susceptible
d’attaquer la semence, connaitre la variété de semence
potentiellement attaquable par cet agent pathogène et
identifier l’environnement propice au développement
de la maladie. Une bonne connaissance de l’agent
pathogène conduit au meilleur contrôle en empêchant
son entrée dans la ferme. Les champs qui sont infestés
par un agent pathogène ne doivent pas être plantés de
cultures sensibles à cette maladie. Même si la rotation
permet de gérer la plupart des maladies transmises par
le sol, ce n'est pas le cas pour certaines maladies de
semences. Il convient de dépister les agents
pathogènes dans les semences et de traiter
biologiquement les semences. De faibles niveaux
d’infestation de semences peuvent conduire à la
propagation d’une maladie dans tout le champ. La
connaissance de la culture est tout aussi importante.
Elle permet de choisir les traitements appropriés et de
sélectionner les variétés résistantes quand elles sont
disponibles, car c’est la meilleure méthode pour
contrôler les maladies des plantes transmises par les
semences. Les conditions environnementales qui
favorisent la transmission des maladies sont à éviter.
L’irrigation goutte à goutte est une bonne méthode pour
empêcher la propagation des maladies, sinon
l'irrigation doit être réalisée tôt les matins. Les
plantations sont à réaliser soit tôt soit tard dans la
saison afin d’éviter les conditions météorologiques qui
favorisent le développement de la maladie. Les
cultures en grands tunnels et l’utilisation des tissus
géotextiles permettent d’avoir un contrôle plus
important sur l’environnement des cultures.
Mots clés : AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT /
ARBRE / ARBORICULTURE / PROTECTION DES
VEGETAUX / PLANTATION / ENTRETIEN DES
CULTURES / TECHNIQUE CULTURALE / FEUILLU /
CONIFERES
/
GYMNOSPERMES
/
CONDUITE
CULTURALE / LUTTE BIOLOGIQUE / AUXILIAIRE /
TRAITEMENT / PREVENTION / LUTTE CURATIVE / LUTTE
PREVENTIVE / REGLEMENTATION / DEGAT /
JARDINAGE / PEPINIERISTE / PAYSAGISTE / ESPACE
VERT / HORTICULTURE / ARBRE D'ORNEMENT / ARBRE
FRUITIER / ARBRE FORESTIER
2014, 672 p., éd. ÉDITIONS EYROLLES / EDITIONS SANG
DE LA TERRE
réf. 198-098 ; Rédaction : ABioDoc 
www.extension.org/pages/18332/keys-to-diseasemanagement-in-organic-seed-crops
Mots clés : SEMENCE VEGETALE / MALADIE DES
VEGETAUX / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / VARIETE
RESISTANTE / TRAITEMENT DES SEMENCES /
IRRIGATION LOCALISEE
2010, 2 p., éd. eXtension
réf. 198-308 ; Rédaction : CETAB+
Biopresse 198 – Mars 2014
20
Production végétale
Organic options for Spotted Wing Drosophila
Management
Les options de
gestion biologique de la
drosophile à ailes tachetées (DAT) (Anglais)
FISHER P.
Sol
Managing Cover Crops Profitably, 3rd Edition
Gestion des cultures de couverture de façon
rentable, 3e édition (Anglais)
CLARK Andy
La drosophile à ailes tachetées (DAT) est un ravageur
envahissant des cultures de petits fruits et d'autres
fruits à peau douce. En quelques années, ce ravageur
a conquis toutes les grandes régions de production de
fruits aux États-Unis, en Colombie-Britannique, et dans
l'est du Canada. Le contrôle de ce ravageur est un défi
pour les producteurs de fruits. La stratégie de gestion
la plus importante pour contrôler la DAT est de récolter
fréquemment et soigneusement. Idéalement, les fruits
mûrs doivent être récoltés chaque jour ou tous les deux
jours. Un bon ajustement du calendrier de récolte a
permis une bonne maîtrise de la DAT dans les
framboises, les fraises. Cependant, cette option n’est
pas très pratique pour les bleuets ou les mûres qui sont
récoltés une ou deux fois par semaine. Les pratiques
qui favorisent la dessiccation des fruits tombés peuvent
contribuer à réduire l'émergence de la DAT. Un
refroidissement de 1,6 °C (35 °F) immédiatement après
la récolte ralentit le développement de la DAT. Une
telle température tue les œufs et les larves si les fruits
y séjournent durant 3 jours. Il est possible d’autoriser
l'usage d'urgence de l'insecticide ENTRUST en 2014
pour le contrôle de la DAT. Cet insecticide est très
efficace et est acceptable dans la plupart des
programmes biologiques. Cependant, il y aura des
limitations sur le nombre d'applications par saison. Des
guêpes parasitoïdes de la DAT ont été identifiées en
Ontario et ailleurs en Amérique du Nord, mais les
contrôles biologiques n’assurent pas une efficacité
économique. Des hôtes sauvages sont un habitat
important pour les pollinisateurs et autres insectes
bénéfiques. Il n'est pas pratique d'enlever tous les
hôtes sauvages autour de vos champs agricoles, car
ils peuvent favoriser la lutte contre la DAT.
Ce livre explore les différents aspects des cultures de
couverture. C’est un ouvrage complet qui fournit toutes
les informations nécessaires à la mise en œuvre de
cultures de couverture au sein d’une exploitation
agricole. Il donne des détails sur les espèces les plus
couramment utilisées telles que les graminées, les
choux, les moutardes et les légumineuses. Il propose
également des chapitres sur le rôle des cultures de
couverture dans des cas plus vastes comme la rotation
des cultures, les ravageurs et les systèmes de
conservation. Cette 3e édition comporte un chapitre sur
les crucifères et les moutardes, 16 profils
d'exploitations agricoles, et un chapitre complet sur
l'utilisation de cultures de couverture dans les
systèmes de conservation du sol. Ces informations
sont
basées
sur
plus
de
100 nouvelles citations issues de la littérature et des
consultations avec les chercheurs et les intervenants
des É.-U. Cet ouvrage, téléchargeable gratuitement,
est orienté pour les producteurs, car il explique
scientifiquement des concepts complexes, expose les
différentes options selon les systèmes et les climats, et
offre des informations innovantes.
www.sare.org/Learning-Center/Books/Managing-CoverCrops-Profitably-3rd-Edition
Mots clés : COUVERT VEGETAL / LIVRE / GRAMINEE /
CHOU / MOUTARDE / AGRICULTURE DURABLE / ETATS
UNIS D'AMERIQUE / ENGRAIS VERT
2007, 248 p., éd. SUSTAINABLE AGRICULTURE
RESEARCH & EDUCATION (SARE)
réf. 198-302 ; Rédaction : CETAB+ 
Viticulture
www.omafra.gov.on.ca/english/crops/organic/news/2014/20
14-02a3.htm
Mots clés : MOUCHE DES FRUITS / FRUIT / FRAISE /
FRAMBOISE / REFROIDISSEMENT / BIOINSECTICIDE /
PARASITOIDE
2014, 3 p., éd. MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DE
L'ALIMENTATION, ET DES AFFAIRES RURALES DE
L'ONTARIO (OMAFRA)
réf. 198-314 ; Rédaction : CETAB+
Pays-de-la-Loire : La Levée de la Loire, le
salon “ républicain »
RIVRY-FOURNIER Christine
En parallèle du salon “ officiel » des Vins de Loire, qui
se tient à Angers tous les ans (début février),
l’association interprofessionnelle des vins bio du Val de
Loire (AIVB-VL) organise, et ce depuis 2012, un salon
“ off » : La Levée de la Loire, également à Angers.
Celui-ci permet de donner une meilleure visibilité aux
vins bio issus des 70 appellations qui longent le fleuve.
Mots clés : VIN / VIN DE LA LOIRE / VITICULTURE / VAL
DE LOIRE / FILIERE VIN / SALON PROFESSIONNEL /
PAYS DE LA LOIRE / TEMOIGNAGE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 8)
réf. 198-014 ; Rédaction : ABioDoc
21
Biopresse 198 – Mars 2014
Production végétale
Pour la renaissance des cépages interdits
BISCHERI Gilbert / DUPARD Sylvie / PELLIER
Garance / et al
Acquérir des références en bio : Intérêt du
réseau collaboratif RESAQVitiBio
DAVIDOU Ludivine / AVELINE Nicolas /
BERNARD Anaïs
A travers ce cahier technique, l’association Fruits
Oubliés Réseau souhaite faire connaître, et ainsi faire
cultiver, les cépages oubliés et, plus largement, la
diversité fruitière. Les cépages dits interdits sont de
très vieilles vignes, importées d’Amérique vers 1820,
qui ont été utilisées comme porte-greffes pour leur
tolérance aux maladies. Ces cépages ont été interdits
dans les années 1930, dans le but d’assainir le marché.
Ils ont toutefois pu être préservés grâce à des
passionnés-résistants qui les ont maintenus en culture.
Cet ouvrage donne des pistes pour les identifier (fiches
variétales), les entretenir (techniques culturales) et les
transformer (vinification).
Le RESAQVitiBio est un réseau collaboratif, mis en
place en Aquitaine dans le but d’acquérir des
références sur les systèmes viticoles biologiques de la
région. De 2011 à 2013, une série d’essais chez des
viticulteurs avait pour objet l’utilisation de l’argile
kaolinite calcinée contre la cicadelle verte de la vigne.
Bien qu’étant un ravageur secondaire, celle-ci peut
causer, par ses piqûres, des dégâts importants de
grillure des feuilles, et aucun traitement n’est
homologué en AB contre ce ravageur. En 2013,
13 parcelles ont été suivies, avec une partie traitée et
une partie non-traitée. L’argile, en formant une barrière
physique entre la cicadelle et la feuille, a limité les
populations larvaires sur les zones traitées, avec une
efficacité moyenne de 61,2 %. En revanche, les dégâts
de grillure restent relativement présents, avec une
efficacité moyenne du traitement de 55 %. Ces
résultats confirment ceux observés sur les trois années
précédentes avec, en moyenne sur les trois ans, 53 %
d’efficacité sur la diminution de la population, et 50 %
sur les grillures. Le pouvoir insectifuge de l’argile
kaolinite calcinée en fait une solution intéressante pour
les parcelles à forte pression de cicadelles. Une
deuxième partie de ce document rapporte les résultats
d’une enquête consacrée à la protection du vignoble
biologique aquitain en 2013. Les dégâts observés et
les traitements effectués sont proches de ceux de
2012.
Mots clés : VITICULTURE / CONSERVATION DES
ESPECES / TECHNIQUE CULTURALE / VINIFICATION /
CEPAGE / FRANCE / AMERIQUE / BOTANIQUE / VIGNE /
TOLERANCE / VARIETE ANCIENNE / VARIETE
RESISTANTE
2012, 88 p., éd. FRUITS OUBLIES RESEAU
réf. 198-010 ; Rédaction : ABioDoc
La maîtrise de l’oïdium en viticulture
biologique en Languedoc-Roussillon
CONSTANT Nicolas
En Languedoc-Roussillon, les viticulteurs doivent
régulièrement faire face à des attaques d’oïdium. Pour
ceux qui cultivent en bio, les moyens de lutte sont
relativement limités. Pour accompagner les viticulteurs
biologiques dans ce contexte, ce document, réalisé par
Sudvinbio, présente le champignon responsable de
l’oïdium et les conditions favorables à son
développement. Puis, des moyens de lutte adaptés à
l’agriculture biologique sont décrits. Enfin, une foire aux
questions apporte les réponses aux interrogations les
plus fréquentes des viticulteurs bio de la région.
www.vinopole.com/fileadmin/user_upload/fichiers_vinopole/
Environnement/Agroecologie/Interet_du_reseau_collaboratif_RESAQVitiBio.pdf
Mots clés : VITICULTURE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
ARGILE KAOLINITE / RECHERCHE / AQUITAINE /
CICADELLE VERTE / RECHERCHE PARTICIPATIVE /
EXPERIMENTATION / RESEAU / INSECTE RAVAGEUR /
PROTECTION DES VEGETAUX / ENQUETE
2014, 9 p., éd. VINOPÔLE BORDEAUX-AQUITAINE
réf. 198-099 ; Rédaction : ABioDoc
www.sudvinbio.com/home/qui-sommes-nous/nospublications
Mots clés : VITICULTURE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
PROTECTION DES VEGETAUX / VIGNE / LANGUEDOC
ROUSSILLON / OIDIUM / CEPAGE / PROPHYLAXIE /
RESISTANCE
VARIETALE
/
TRAITEMENT
PHYTOSANITAIRE / SOUFRE / OUTIL D'AIDE A LA
DECISION / EXPERIMENTATION
2013, 24 p., éd. SUDVINBIO
réf. 198-083 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
22
Marché
Midi-Pyrénées : L’Aveyron concentre la filière
française de lait de brebis
COSSERAT Martine
MARCHE
L’Aveyron peut être défini comme Le département de
la filière de lait de brebis bio : 57 % du cheptel national
et 90 % du volume de lait de brebis bio français y sont
en effet concentrés. Quatre opérateurs économiques
sont en charge de la collecte, dont la laiterie Triballat,
qui vient d’ouvrir un nouvel atelier en Lozère, avec une
capacité de 6 millions de litres. Cette unité est
entièrement consacrée à la transformation de lait de
brebis bio, dont les produits sont de plus en plus
demandés. La filière Roquefort bio, 2ème débouché
pour cette production laitière, doit, quant à elle, faire
face à une situation plus délicate. Les ventes de
Roquefort diminuent, sauf en bio, où elles plafonnent.
Les producteurs bio qui alimentent la filière Roquefort
restent toutefois confiants et attendent une mobilisation
des industriels autour de ce produit. En 2001, cinq
producteurs ont créé le GIE Bio du Pays de Roquefort
qui
comptait
20 fermes en 2013. 1,8 million de litres ont été
collectés et vendus à des transformateurs de toute la
France par les éleveurs de ce GIE.
Filière
Le dossier du mois : La bio au resto : Bio et
local, au resto c’est un régal
MERABTINE Elodie / ALLAIN Lise
La demande en produits biologiques locaux pour la
restauration commerciale augmente. Des producteurs
bretons témoignent de leur démarche, ainsi que des
restaurateurs ou associations de chefs cuisiniers. Le
choix pour les restaurateurs d’avoir des produits
biologiques locaux, voire d’être entièrement en bio, est
souvent un engagement, mais aussi une démarche en
lien avec le goût, la qualité de leur cuisine. Les
restaurateurs sont, pour les agriculteurs, des clients à
démarcher. Les volumes sont petits, mais réguliers et
complémentaires d’autres débouchés comme la vente
en supérettes. La logistique liée aux livraisons reste un
frein pour beaucoup, plus que le surcoût ou encore la
gestion des certificats des fournisseurs pour les
restaurateurs. Un esprit d’entraide entre producteurs et
restaurateurs permet d’apporter des réponses simples
pour les difficultés liées aux livraisons. Autre frein : la
législation sur la restauration biologique est récente (un
an) et encore fort mal connue. Du coup, beaucoup de
restaurateurs utilisant des produits bio n’y font pas
référence et ne sont pas déclarés auprès de l’Agence
Bio. Cette législation prévoit trois niveaux : utilisation
de quelques produits bio, présence de plats ou menus
bio et enfin, entièrement en bio. Ce dernier niveau est
moins fréquent que le niveau 1. Enfin, cette législation
encadre la communication que peut faire le
restaurateur sur son utilisation de produits bio. Etant
une
réglementation
nationale française,
les
restaurateurs ne peuvent utiliser que le logo “ AB » et
non l’Eurofeuille.
Mots clés : FILIERE LAIT / AVEYRON / ELEVAGE
BIOLOGIQUE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / BREBIS
LAITIERE / OVIN LAIT / PRODUCTION LAITIERE /
MARCHE / TRANSFORMATION / LAIT DE BREBIS
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 6)
réf. 198-012 ; Rédaction : ABioDoc
Bretagne : Focus sur la filière viande : BVB
RIPOCHE Frédéric
Le groupement Bretagne Viande Bio (BVB), acteur 100
% bio créé il y a 23 ans, a organisé une journée dédiée
à la filière viande, le 16 décembre 2013. Pour ce
groupement, circuits courts et circuits longs ne sont pas
incompatibles, et ils sont même complémentaires pour
certains de leurs adhérents. Cette journée a été
l’occasion de s’interroger sur l’avenir de la filière, avec
des prix en conventionnel qui fluctuent beaucoup, des
départs en retraite pas toujours compensés…
Observation rassurante toutefois : les volumes en bio
progressent pour la boucherie et se maintiennent pour
l’industrie. Par ailleurs, des éleveurs conventionnels
sont venus se renseigner sur la filière bio à l’occasion
de cette journée du 16 décembre.
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / PRODUIT
BIOLOGIQUE / RESTAURATION COMMERCIALE /
BRETAGNE / TEMOIGNAGE / PRODUIT LOCAL /
RESTAURANT / CREPERIE / OEUF / AGRICULTEUR /
LAIT / DEBOUCHE / APPROVISIONNEMENT LOCAL /
RESTAURATEUR
/
RELATION
PRODUCTEUR
RESTAURATEUR / QUALITE / REGLEMENTATION /
FRANCE / COMMUNICATION / NOTIFICATION /
CERTIFICATION / ORGANISATION
SYMBIOSE n° 186, 01/01/2014, 7 pages (p. 7-13)
réf. 198-031 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : VIANDE / BRETAGNE / FILIERE VIANDE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / CIRCUIT COURT /
CIRCUIT LONG / BOUCHERIE / INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE / CONVERSION / ELEVAGE BIOLOGIQUE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 7)
réf. 198-013 ; Rédaction : ABioDoc
23
Biopresse 198 – Mars 2014
Marché
Sival, salon des cultures spécialisées à
Angers : Un rendez-vous incontournable
RIVRY-FOURNIER Christine
Au fil du salon : Les nouveautés du Sival
BIOFIL
Le Sival, salon agricole des filières végétales, est, tous
les ans, l’occasion de découvrir de nouvelles
innovations. Certaines d’entre elles sont dédiées
spécifiquement à l’agriculture biologique ou peuvent
intéresser ce mode de production. Cet article en
présente une sélection, qu’elles aient été primées ou
non : - Rubis des jardins, créée par le Ciref, est la
première
variété
de
fraises
recommandée
spécifiquement pour l’AB ; - Orange Summar est un
potimarron sélectionné en bio par Vitalis, la filiale bio
du groupe Enza Zaden ; - la framboise Paris n’est pas
produite en bio, mais peut intéresser les agriculteurs
bio de par ses caractéristiques culturales (plante
vigoureuse et rustique) ; - la ruche Flying Doctors, de
Biobest, permet aux bourdons de disséminer des
formulations poudreuses ; - Madex Pro est un
insecticide-larvicide de biocontrôle commercialisé par
Compo Expert ; - l’Inra et Koppert France ont mis au
point une application web aidant à reconnaître, au
champ, les ravageurs et les auxiliaires, et proposant
des solutions de biocontrôle adaptées ; - Natupol
Outdoor est une ruche spécialement conçue pour être
utilisée en plein champ ; - Free N100, de la société
Gaïago, est un fertilisant composé d’une sélection de
souches de micro-organismes qui favorisent la fixation
de l’azote de l’air par la plante.
Le salon des cultures spécialisées, le Sival, a accueilli
plus de 20 000 visiteurs entre le 14 et le 16 janvier
2014. Organismes de développement de la bio et
exposants s’y sont retrouvés pour répondre aux
demandes des visiteurs. Parmi les entreprises
présentes, les semenciers proposent des gammes bio
de plus en plus larges et diversifiées. Agrosemens,
notamment, propose une gamme 100 % biologique et
biodynamique qui s’est enrichie de 80 nouvelles
variétés en 2013. Bejo graines propose 120 variétés en
bio, avec le chou en tête de file (40 variétés). Le PDG
d’Emeraude Plants, qui réalise 8 % de son chiffre
d’affaires avec des plants bio, ressent le ralentissement
des conversions en 2013. Toutefois, la liste des
espèces hors dérogation s’étoffe, un point important
pour le développement de la filière. Par ailleurs, les
méthodes culturales appliquées en bio se développent
dans les pépinières conventionnelles, confrontées de
plus en plus à des problèmes de résistance.
Mots clés : SEMENCE VEGETALE / PLANT / SALON /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / DEVELOPPEMENT DE
L'AB / MARAICHAGE / GRAND OUEST / TEMOIGNAGE /
CONVERSION / FILIERE / FRANCE / MAINE ET LOIRE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 3 pages (p. 11-13)
réf. 198-016 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : INNOVATION / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
AGRICULTURE CONVENTIONNELLE / VARIETE /
FRAISIER / FRAMBOISIER / RUCHER / POTIMARRON /
POLLINISATION
/
OUTIL
DE
DIAGNOSTIC
/
CARPOCAPSE / FIXATION D'AZOTE / CULTURE DE
PLEIN CHAMP / VERGER / SALON / APICULTURE / LUTTE
BIOLOGIQUE / PROTECTION DES VEGETAUX / FRANCE /
MATIERE FERTILISANTE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 2 pages (p. 14-15)
réf. 198-017 ; Rédaction : ABioDoc
Millésime Bio : Réussir la conversion des
consommateurs
GOULETTE Myriam
Du 27 au 29 janvier 2014, s’est tenue la 21ème édition
du salon Millésime Bio, à Montpellier. Ce salon des vins
bio, aujourd’hui mondial, voit son nombre d’exposants
augmenter d’année en année (780 en 2014), en
corrélation avec la croissance de la filière. Celle-ci a
connu un boom de conversions entre 2008 et 2010.
Les vins français n’étaient cependant pas les seuls
représentés puisque les exposants venaient de douze
pays d’Europe, d’Amérique du Sud et d’Afrique. En
parallèle de Millésime Bio, les salons “ Off » se
multiplient, dont certains font la promotion de vins dits
“ nature », notion qui ne fait pas l’unanimité chez les
bio certifiés, même si cet aspect “ nature » est
recherché par les consommateurs. Autres adeptes des
vins bio, les sommeliers, véritable maillon de la chaîne
entre producteurs et consommateurs, ont exprimé leur
satisfaction vis-à-vis des vins bio.
Mots clés : SALON / VIN / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
VITICULTURE / CONVERSION / CONSOMMATION /
CONSOMMATEUR
/
FILIERE
/
LANGUEDOC
ROUSSILLON / MONDE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 2 pages (p. 16-17)
réf. 198-018 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
24
Marché
Le dossier du mois : Cultures : Une année 2013
très moyenne
FRAB BRETAGNE / CAB DES PAYS DE LA
LOIRE
Semences biologiques en France : quelles
pratiques, quelles attentes ?
BELLEIL Aurélie / REY Frédéric / SINOIR
Nicolas / et al
Qu’en est-il de la filière grandes cultures (céréales,
protéagineux en particulier) en France, en région
Grand Ouest et plus spécifiquement en Bretagne et
Pays de la Loire ? Ce dossier regroupe de nombreux
éléments chiffrés issus de données nationales ou
régionales afin de donner aux acteurs des repères sur
la situation actuelle et des éléments de perspective.
2013 a été une année très moyenne au niveau des
récoltes, avec de fortes disparités entre territoires ou
au sein de ces derniers. D’après FranceAgriMer, la
collecte de blé tendre biologique a été en baisse de 11
% par rapport à celle de 2012, et pour l’orge, le recul a
été de 7%. Pour les récoltes en protéagineux, la
situation a été meilleure, surtout pour les féveroles. La
demande pour l’alimentation animale n’a pas
augmentée, mais la part des importations est restée
significative. Pour 2014, la demande va rester
importante, les conversions en élevage semblent
reprendre et avec une récolte 2013 pas très bonne, les
opérateurs s’attendent à une augmentation des
importations. Au sommaire de ce dossier : Évolution de
la production dans le Grand Ouest ; Grand Ouest : bilan
de la collecte et des stocks ; Analyse des prix 2012 et
perspectives 2013 ; Zoom sur les utilisations de
céréales ; Résultats d'une enquête "Prix" nationale,
menée par FranceAgriMer de 2005 à 2011 ;
Observatoire : les grandes cultures en Bretagne.
Dans le cadre du projet européen Solibam et du projet
Casdar Semences biologiques, les acteurs de la filière
Semences biologiques française ont été sollicités pour
une enquête. L’objectif était de faire un état des lieux
de cette filière, d’en identifier les spécificités et les
besoins. Du côté des céréales, les progrès sont
marqués puisque la production de semences
céréalières bio a progressé de 84 % entre 2007 et
2011. La majorité des agriculteurs (57 %) reproduisent
eux-mêmes des semences du commerce (semences
fermières) ou réalisent leur propre sélection (semences
paysannes). Cette observation concerne aussi
l’agriculture conventionnelle. Dans les autres filières, le
développement de semences autorisées en AB semble
stagner, voire baisser. En semences potagères
notamment, la satisfaction des maraîchers est très
mitigée et dépend beaucoup des espèces considérées.
Mots clés : SEMENCE VEGETALE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / FILIERE / ETAT DES LIEUX / ENQUETE /
FRANCE / GRANDE CULTURE / MARAICHAGE /
DEVELOPPEMENT DE L'AB / SELECTION VARIETALE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 2 pages (p. 9-10)
réf. 198-061 ; Rédaction : ABioDoc
Coordonner l’offre et la demande de légumes
bio en restauration collective : Vers la
contractualisation par le biais d’un marché
public
PERRIN Agathe
Mots clés : GRANDE CULTURE / BRETAGNE / PAYS DE
LA LOIRE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FILIERE /
FRANCE / STATISTIQUES / COLLECTE / STOCK / GRAND
OUEST / CENTRE / NORMANDIE / POITOU-CHARENTES /
CEREALE / OLEOPROTEAGINEUX / UTILISATION / PRIX /
ALIMENTATION HUMAINE / ALIMENTATION DES
ANIMAUX / TEMOIGNAGE / ENQUETE / MARCHE
SYMBIOSE n° 187, 01/02/2014, 7 pages (p. 9-15)
réf. 198-037 ; Rédaction : ABioDoc
Les
quatorze
communes
de
Saint-Brieuc
agglomération, avec l’appui de la MAB 22 (Maison de
l’Agriculture Biologique), ont mené une importante
démarche de concertation afin de mettre en place un
approvisionnement régulier en légumes biologiques
locaux pour leur restauration collective. La démarche
engagée est présentée dans cet article. Débutée en
2010, cette dernière a amené les communes à créer un
groupement d’achat afin de permettre de
contractualiser avec les producteurs locaux
partenaires à travers un marché public. Les échanges
ont permis notamment la construction d’un cahier des
charges pour appel d’offre incluant des critères tenant
mieux compte des contraintes des producteurs. Ces
derniers, pour répondre aux besoins des communes,
ont choisi de s’organiser collectivement à travers un
groupement solidaire. Cette expérience bretonne
montre aussi certains facteurs-clés à prendre en
compte en tant que maraîcher pour répondre et être
retenu à un appel d’offre.
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / LEGUME /
RESTAURATION COLLECTIVE / OFFRE ET DEMANDE /
CONTRACTUALISATION / MARCHE PUBLIC / COTES
D'ARMOR / APPROVISIONNEMENT LOCAL / PRODUIT
LOCAL / PRODUIT BIOLOGIQUE / COMMUNE /
AGRICULTEUR / GROUPE D'AGRICULTEURS /
GROUPEMENT D'ACHAT / MARAICHAGE / COLLECTIF
D'AGRICULTEURS / ORGANISATION DE L' AB /
TEMOIGNAGE / COLLECTIVITE TERRITORIALE
SYMBIOSE n° 187, 01/02/2014, 4 pages (p. 20-23)
réf. 198-038 ; Rédaction : ABioDoc
25
Biopresse 198 – Mars 2014
Marché
Boîte à outils pour l’introduction de produits
biologiques en Restauration Hors Domicile
BELLEIL Aurélie / BOIS Bérénice / DELECOURT
Sarah / et al
La place de la viande bio dans les magasins
bio du Languedoc-Roussillon
SCHAER Burkhard / GAUVRIT Lisa / AVRIL
Robin
Cette étude, réalisée par Ecozept, bureau d’études
franco-allemand spécialisé dans le marché bio, a
plusieurs objectifs : - décrire la situation actuelle du
marché bio ; - mettre en valeur les perspectives de
développement des magasins bio ; - connaître la
situation du rayon viande dans les magasins bio du
Languedoc-Roussillon ; - mettre en avant les
perspectives d’évolution de la viande au sein des
magasins bio ; - vérifier l’intérêt des magasins de la
région concernant la création d’une marque bio issue
de jeunes bovins élevés en Languedoc-Roussillon.
56 magasins bio de la région Languedoc-Roussillon
ont été sollicités. Même si un certain nombre d’entre
eux proposent de la viande dans leurs rayons, le choix
en produits carnés reste limité. Les quelques magasins
bio qui ont développé un rayon boucherie ont vu leur
chiffre
d’affaires
général
augmenter.
Les
consommateurs à la recherche de produits de qualité,
naturels et sans résidus chimiques, sont en effet
demandeurs de ce type de produits. L’étude confirme
l’intérêt de développer une marque régionale de viande
bovine bio sur le Languedoc-Roussillon, à condition
qu’elle se démarque bien (packaging, qualité,
communication…). En effet, en bio, la viande bovine
n’est pas celle qui se vend le mieux, ni celle qui est la
plus difficile à trouver à l’échelle locale.
De 2008 à 2013, différents acteurs de la filière
biologique et de la restauration collective du Massif
Central
(groupements
de
producteurs,
interprofessions, établissements d’enseignement,
plateformes de distribution…) ont travaillé ensemble
pour le développement de produits bio en restauration
collective. Ce projet, piloté par le Pôle Agriculture
Biologique Massif Central, a permis la mutualisation,
mais aussi la création, d’outils et d’expériences. Cette
boîte à outils, à travers huit fiches thématiques, donne
des informations sur ces outils, des clés, des résultats
d’études, des témoignages, et des contacts de
personnes ressources. Elle est destinée à tous ceux
qui participent à l’introduction de produits biologiques
en restauration hors domicile, et à ceux qui souhaitent
le faire. Les différents thèmes abordés sont :
- l’approvisionnement de la restauration collective ;
- la structuration des filières et la professionnalisation
des producteurs bio vis-à-vis du débouché
“ restauration collective » ; - la sensibilisation et
l’accompagnement
des
cuisines
et
des
établissements ; - le développement de produits
transformés pour la restauration collective ; - la
sensibilisation des convives ; - les leviers d’action
politiques pour développer l’approvisionnement en
produits biologiques de la restauration collective ;
- l’introduction de produits biologiques dans la
restauration collective sur le Massif Central : évolution
de 2010 à 2012 ; - l’empreinte environnementale de
l’approvisionnement en restauration collective.
Mots clés : LANGUEDOC ROUSSILLON / ETUDE / VIANDE
BOVINE / PRODUIT BIOLOGIQUE / MAGASIN BIO /
MARQUE REGIONALE / MARCHE / PRODUIT LOCAL /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FILIERE VIANDE
2013, 42 p., éd. ECOZEPT
réf. 198-022 ; Rédaction : ABioDoc
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd/boite-aoutils
Mots clés : DEVELOPPEMENT RURAL / RESTAURATION
COLLECTIVE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / PRODUIT
BIOLOGIQUE / MASSIF CENTRAL / OUTIL / ETUDE /
FILIERE / SENSIBILISATION / DEVELOPPEMENT DE
L'AB / STRUCTURATION DE L'AB / STRUCTURATION DES
FILIERES / EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE / LEVIER /
POLITIQUE PUBLIQUE / APPROVISIONNEMENT /
ACCOMPAGNEMENT / PRODUIT TRANSFORME /
PRODUIT LOCAL / OBSERVATOIRE
2013, 94 p., éd. POLE AGRICULTURE BIOLOGIQUE
MASSIF CENTRAL
réf. 198-082 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
26
Marché
Observatoire 2010-2012 : L’introduction de
produits biologiques dans les établissements
de restauration collective dans le Massif
Central
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam
Les matériels remarqués au Sival :
Innovations et lauréats des Sival d’Or
LE GONIDEC Guillaume / RIVRY-FOURNIER
Christine
Le Sival, salon agricole consacré au végétal,
récompense, tous les ans, des innovations en
machinisme et automatisme. Certaines, présentées
dans cet article, sont garantes d’une agriculture
durable et peuvent intéresser l’agriculture biologique.
Les lauréats des Sival d’Or sont : - le Facamatic, un
rolofaca interceps, conçu par la société Boisselet pour
la gestion de l’herbe en viticulture et arboriculture ; - la
bineuse IC Cultivator, de Steketee ; - le gant DSES
(Dispositif Supplémentaire Electronique de Sécurité)
d’Infaco. Les lauréats des Sival d’Argent sont : - le
trieur automatique de vendange à lame d’air haut débit,
de la société Bucher Vaslin ; - l’échelle rambarde pour
les plateformes automotrices des vergers, de la société
Chabas ; - le DVD pédagogique sur la sécurité en
viticulture, réalisé par la MSA. Parmi les autres
innovations remarquables : - le cultivateur Struik,
équipé d’un procédé de pasteurisation par traitement
thermique ; - le buttoir Grimme GH Öko, adapté à un
désherbage mécanique des rangs de pommes de
terre ; - les bineuses à doigts Maxi, utilisables en
maraîchage et en viticulture, et prochainement, peutêtre, en arboriculture ; - le système d’attelage Gangl
Docking System ; - le porte-outils 27 ch d’Agri 3D ; - les
semoirs polyvalents d’ICS Terradonis, notamment pour
le maraîchage ; - les rotofils interceps de Naturagriff.
La jeune entreprise Terrateck présente aussi sa
gamme de matériels, qui a intéressé de nombreux
agriculteurs bio lors du Sival.
Cet observatoire de l’introduction de produits
biologiques dans les établissements de restauration
collective à l’échelle du Massif Central a été réalisé
dans le cadre du projet “ Développement des filières
biologiques du Massif Central pour répondre aux
besoins de la restauration hors domicile », piloté par le
Pôle Agriculture Biologique Massif Central, et
associant de nombreux acteurs de la filière. Ainsi,
491 établissements du Massif Central ont été
interrogés sur leurs pratiques d’introduction de produits
bio de 2010 à 2012. 146 d’entre eux servaient ce type
de produits. Les informations recueillies et présentées
dans cet observatoire pluriannuel concernent : - la
passation des commandes ; - les autres produits sous
labels, hors produits bio ; - les projets d’introduction de
produits bio ; - les produits bio introduits et leurs
fournisseurs ; - la satisfaction des établissements visà-vis des services des grossistes mixtes ; - les
changements liés à l’introduction de produits bio ; - les
freins à l’introduction de produits bio ; - les moyens mis
en œuvre pour limiter le surcoût ; - les actions de
sensibilisation mises en place ; - les réactions au sein
des établissements vis-à-vis des produits bio ; - les
produits bio les plus appréciés en restauration
collective ; - les produits bio refusés en restauration
collective ; - les changements d’habitude des convives.
Après une présentation des résultats de l’observatoire
sur la zone Massif Central, les résultats sur 3 régions –
Auvergne, Limousin, Rhône-Alpes – sont exposés.
Mots clés : MATERIEL AGRICOLE / INNOVATION /
MACHINISME AGRICOLE / AGRICULTURE DURABLE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
VITICULTURE
/
MARAICHAGE / ARBORICULTURE / SEMOIR / GRANDE
CULTURE / DESHERBAGE MECANIQUE / FRANCE /
SALON
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 4 pages (p. 60-63)
réf. 198-077 ; Rédaction : ABioDoc
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
Mots
clés
:
RESTAURATION
COLLECTIVE
/
RESTAURATION
HORS
DOMICILE
/
PRODUIT
BIOLOGIQUE / OBSERVATOIRE / AUVERGNE / MASSIF
CENTRAL / LIMOUSIN / RHONE ALPES / ENQUETE /
FREIN
/
SENSIBILISATION
/
CONSOMMATION
ALIMENTAIRE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
DEVELOPPEMENT DE L'AB / CHIFFRE / FILIERE /
STATISTIQUES
2013, 90 p., éd. POLE AGRICULTURE BIOLOGIQUE
MASSIF CENTRAL
réf. 198-087 ; Rédaction : ABioDoc 
27
Biopresse 198 – Mars 2014
Marché
Synthèse de l’observatoire 2010-2012 :
L’introduction de produits biologiques dans
les établissements de restauration collective
dans le Massif Central
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam
Pistes d’actions et de développement pour les
plateformes de distribution et les GAB du
Massif Central : Observatoire 2010-2012 :
Introduction de produits biologiques dans les
établissements de restauration collective à
l’échelle du Massif Central
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam
L’observatoire de l’introduction de produits biologiques
dans les établissements de restauration collective à
l’échelle du Massif Central a été réalisé dans le cadre
du projet “ Développement des filières biologiques du
Massif Central pour répondre aux besoins de la
restauration hors domicile », piloté par le Pôle
Agriculture Biologique Massif Central, et associant de
nombreux acteurs de la filière. 146 des 491
établissements interrogés servaient des produits
biologiques dès 2010, première année d’étude de
l’observatoire, qui s’est poursuivie jusqu’à la campagne
2012. Après une présentation de l’échantillon d’étude,
cette synthèse fournit les principaux résultats
pluriannuels de cet observatoire. Ils concernent : - les
projets d’introduction de produits bio ; - l’évolution du
nombre et de la fréquence de repas biologiques servis ;
- les principaux fournisseurs et les types de produits
introduits ; - les actions de sensibilisation mises en
place et les réactions suscitées au sein des
établissements. Enfin, des focus sur les régions
Auvergne, Limousin et Rhône-Alpes sont présentés.
L’observatoire de l’introduction de produits biologiques
dans les établissements de restauration collective à
l’échelle du Massif Central, piloté par le Pôle
Agriculture Biologique Massif Central, comprenait un
volet sur les plateformes de distribution. En effet, parmi
les fournisseurs possibles des 140 établissements en
restauration collective proposant des produits
biologiques, certaines plateformes de distribution se
sont spécialisées sur les produits biologiques, et sont
ainsi de véritables moteurs de la production biologique
locale. En 2012, 28 % des établissements interrogés
ignoraient l’existence de telles plateformes, au nombre
de trois sur le Massif Central. Pourtant, ils sont de plus
en plus nombreux à s’intéresser à l’introduction de
produits locaux dans leurs restaurants. Les
groupements d’agriculteurs biologiques (GAB) peuvent
également faire le lien entre producteurs et lieux de
consommation, notamment par la réalisation d’actions
de sensibilisation. Des pistes d’amélioration pour
l’introduction de produits biologiques en restauration
collective, et destinées aux plateformes de distribution
et aux GAB, sont proposées.
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
Mots
clés
:
RESTAURATION
COLLECTIVE
/
RESTAURATION
HORS
DOMICILE
/
PRODUIT
BIOLOGIQUE / OBSERVATOIRE / MASSIF CENTRAL /
AUVERGNE / LIMOUSIN / RHONE ALPES / ENQUETE /
SENSIBILISATION / CONSOMMATION ALIMENTAIRE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / DEVELOPPEMENT DE
L'AB / FILIERE / CHIFFRE / STATISTIQUES
2013, 20 p., éd. POLE AGRICULTURE BIOLOGIQUE
MASSIF CENTRAL
réf. 198-088 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
Mots
clés
:
RESTAURATION
COLLECTIVE
/
RESTAURATION
HORS
DOMICILE
/
PRODUIT
BIOLOGIQUE / OBSERVATOIRE / MASSIF CENTRAL /
ENQUETE / SENSIBILISATION / CONSOMMATION
ALIMENTAIRE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
PLATEFORME DE DISTRIBUTION / GROUPEMENT
D'AGRICULTEURS
/
PRODUIT
LOCAL
/
DEVELOPPEMENT DE L'AB / FILIERE
2013, 18 p., éd. POLE AGRICULTURE BIOLOGIQUE
MASSIF CENTRAL
réf. 198-089 ; Rédaction : ABioDoc
28
Marché
Qualité
Statistiques
L’affinage : L’art d’élever des levures, des
bactéries et des moisissures
GUEGUEN Katell
L'agriculture Bio en Rhône-Alpes - Edition
2014 - Repères 2013 : Les chiffres de la
production, transformation et distribution
CORABIO / BIOCONVERGENCE
L’affinage intervient en dernière étape de la fabrication
du fromage, les premières étant la préparation du lait,
la coagulation avec de la présure et l’égouttage. C’est
au cours de l’affinage que se développent levures,
moisissures et bactéries, chacune ayant un effet
différent sur la transformation du fromage. Ainsi, les
levures jouent notamment sur la dégradation des
protéines (protéolyse) et en cas de problème, le
fromage pourra avoir un goût amer. Les réactions
chimiques concernant les matières grasses joueront
sur l’odeur et la consistance du fromage (plus les
molécules de lipides seront petites, plus le fromage
sera coulant). Les Penicilliums, plus riches en lipases,
feront un fromage de chèvre avec un goût plus marqué
que les Géotrichum, plus actifs sur la dégradation des
protéines. La qualité de l’air, aussi bien en température
qu’en humidité, sera déterminante, notamment pour un
bon “ travail » des levures, bactéries et autres
moisissures, mais aussi pour éviter la freinte, à savoir
l’assèchement du fromage.
L'agriculture biologique en Rhône-Alpes fin 2013
représente : 2 867 exploitations agricoles en bio ou en
conversion (7,3 % des exploitations régionales), la
région est d'ailleurs la 1ère région française en nombre
d'exploitations
bio
;
elle
compte
aussi
96 027 ha en bio ou en conversion (6,2 % de la SAU
régionale) ; 1 060 préparateurs bio (la région est la 1ère
en nombre de préparateurs bio) ; 319 magasins
spécialisés bio et 234 grossistes (2ème région en
nombre de distributeurs bio)... Cette publication de
Corabio et de Bioconvergence présente les chiffres de
l'agriculture bio en Rhône-Alpes fin 2013 au niveau de
la production, transformation et distribution. Au
sommaire : - La production agricole bio en RhôneAlpes (Les fermes bio ; Progression et perspectives ;
Part de la bio par rapport à l'agriculture
conventionnelle ; La bio dans les départements) ; - La
transformation des produits bio ; - La consommation
des produits bio ; - La distribution des produits bio ;
- Les productions végétales (Les légumes frais ;
Les fruits ; Le vin ; Les plantes aromatiques et
médicinales ; Les grandes cultures : céréales et oléoprotéagineux) ; - Les productions animales (La viande
bovine ; Le lait de vache ; Le lait de chèvre et brebis ;
La viande ovine ; La viande de porc ; La viande de
volailles ; Les œufs ; Le miel).
Mots clés : AFFINAGE / FROMAGE / QUALITE /
TRANSFORMATION / FABRICATION FROMAGERE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE
SYMBIOSE n° 187, 01/02/2014, 2 pages (p. 16-17)
réf. 198-039 ; Rédaction : ABioDoc
Santé
Mots
clés
:
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
STATISTIQUES / RHONE ALPES / PRODUCTION /
PRODUCTION ANIMALE / PRODUCTION VEGETALE /
EXPLOITATION AGRICOLE / SURFACE AGRICOLE /
PREPARATEUR
/
ELEVAGE
BIOLOGIQUE
/
TRANSFORMATION / CONSOMMATION / FILIERE /
DISTRIBUTION / LEGUME / FRUIT / VIN / PLANTE
AROMATIQUE ET MEDICINALE / GRANDE CULTURE /
CEREALE / OLEOPROTEAGINEUX / VIANDE BOVINE /
LAIT / LAIT DE BREBIS / LAIT DE CHEVRE / LAIT DE
VACHE / VIANDE OVINE / VIANDE PORCINE / VIANDE DE
VOLAILLE / OEUF / MIEL
2014, 48 p., éd. CORABIO (Coordination Rhône-Alpes de
l'Agriculture Biologique) / BIOCONVERGENCE
réf. 198-097 ; Rédaction : ABioDoc 
Plaidoyer pour les choux
DE LA VAISSIERE Jean
Au fil du temps, les étals des primeurs et les rayons des
producteurs de semences et plants semblent
s’appauvrir. L’offre en plants de choux, notamment, a
quasiment disparu. Accusé de provoquer des
flatulences, d’être difficile à digérer, etc., ce légume
présente pourtant de nombreuses propriétés
médicinales. Consommé dans toutes les classes
sociales, le chou a longtemps été considéré comme le
médecin du pauvre : nombreuses propriétés pectorales
et digestives, remède contre les plaies, les brûlures…
Il existe une multitude de variétés de choux, du
traditionnel chou vert aux choux décoratifs, et des
modes de consommation variés : crus, cuits,
fermentés…
Mots clés : CHOU / PROPRIETE MEDICINALE / SANTE /
VERTU / HISTORIQUE / CUISINE / UTILISATION
NATURE & PROGRES n° 95, 01/11/2013, 2 pages
(p. 44-45)
réf. 198-007 ; Rédaction : ABioDoc
29
Biopresse 198 – Mars 2014
Marché
Observatoire
régional
de
l’agriculture
biologique des Pays de la Loire : Données
2012
GOSCIANSKI Christine
Observatoire de la production bio - Bretagne :
Les chiffres clés 2012
DESPEGHEL Michaël
Si la Bretagne a perdu un tiers de ses exploitations
agricoles entre 2002 et 2012, les surfaces en bio y ont
doublé sur la même période, avec une évolution du
nombre de fermes bio de + 85 %. Toutefois, les
installations et les conversions en AB ont ralenti en
2011 et 2012. La filière laitière est la plus concernée
par ce ralentissement alors que le maraîchage fait
encore preuve d’un bon dynamisme de développement
et devient la première activité biologique de la région
(en nombre de fermes). Les principaux chiffres de la
filière biologique bretonne pour l’année 2012 sont
présentés
dans
cet
article
:
- localisation des surfaces ; - évolution du nombre de
fermes et des surfaces ; - activité biologique dominante
sur
les
fermes
;
assolement
;
- caractéristiques des fermes en fonction de l’activité
biologique dominante ; - évolution des installations et
conversions.
En 2012, la région Pays-de-la-Loire comptait près de
110 000 hectares de sa SAU en bio (2ème rang
national), soit 5,2 % de sa SAU totale (8ème rang
national). Au total, ce sont 1 951 exploitations qui
étaient certifiées bio ou en conversion en 2012
(6ème rang national). Ce document présente :
- l’agriculture biologique en France ; - les chiffres clés
de l’agriculture biologique en Pays-de-la-Loire en
2012 ; - les exploitations bio ; - les conversions et les
installations en agriculture biologique ; - la maind’œuvre ; - les surfaces en agriculture biologique ;
- les grandes cultures bio ; - un zoom sur la filière grains
biologiques des Pays-de-la-Loire ; - la viticulture bio ; les fruits bio ; - les légumes bio ; - les opérateurs ayant
une activité en fruits et légumes bio en Pays-de-laLoire ; - les semences et les PPAM
bio ; - les surfaces fourragères bio ; - la production
bovins viande bio ; - la production bovins lait bio ; - la
production de volailles de chair bio ; - la production
d’œufs bio ; - la production porcine bio ; - la
consommation d’aliments en élevage de volailles et de
porcs bio ; - les productions caprines et ovines bio.
Mots clés : FILIERE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
DEVELOPPEMENT
DE
L'AB
/
BRETAGNE
/
INSTALLATION
AGRICOLE
/
CONVERSION
/
OBSERVATOIRE REGIONAL / STATISTIQUES
SYMBIOSE n° 185, 01/12/2013, 2 pages (p. 8-9)
réf. 198-001 ; Rédaction : ABioDoc
www.paysdelaloire.chambagri.fr/pages-hors-menuinternet/publications/detailpublication/actualite/lobservatoire-regional-de-lagriculturebiologique-des-pays-de-la-loire-edition-2013-surdonnee.html
Mots clés : PAYS DE LA LOIRE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
OBSERVATOIRE
REGIONAL
/
STATISTIQUES / CONVERSION / MAIN D'OEUVRE /
ELEVAGE BIOLOGIQUE / FILIERE / PRODUCTION
ANIMALE / PRODUCTION VEGETALE / SURFACE
AGRICOLE / EXPLOITATION AGRICOLE
2013, 44 p., éd. AGRICULTURES ET TERRITOIRES CHAMBRE REGIONALE D'AGRICULTURE DES PAYS DE
LA LOIRE
réf. 198-023 ; Rédaction : ABioDoc 
Résultats du recensement agricole 2010 : Le
dynamisme de l’agriculture biologique en
Bretagne
LESAINT Sylvie / DAUVIER Françoise
Le recensement agricole de 2010 a été l’occasion de
faire un état des lieux de l’agriculture biologique. Les
données en Bretagne, présentées dans ce document,
montrent que le nombre d’exploitations bio y a
progressé de 41 % en 10 ans. En 2010, 3,8 % des
exploitations et 3 % des surfaces bretonnes sont
certifiées bio. Les fermes laitières spécialisées étaient
majoritaires (26 % des exploitations bio), mais le
maraîchage, l’horticulture et l’arboriculture sont
également bien représentés (14 % des exploitations en
bio, contre 3 % en conventionnel), la Bretagne étant la
première productrice de légumes bio. Les éleveurs bio
recherchent l’autonomie, ce qui se reflète par
l’augmentation des surfaces en céréales entre 2000 et
2010, même si les prairies restent dominantes dans ce
mode de production (65 % des surfaces contre 38 %
en conventionnel). Concernant les agriculteurs, les bio
sont globalement plus jeunes et plus formés. Un sur
deux fait le choix de la vente en circuits courts. Enfin,
une exploitation biologique de Bretagne sur quatre a
des productions diversifiées.
www.draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Agriculture_
bio_cle0821f4-1.pdf
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / BRETAGNE /
STATISTIQUES / RECENSEMENT / DEVELOPPEMENT
DE L'AB / DIVERSIFICATION / ELEVAGE BIOLOGIQUE /
MARAICHAGE
/
EXPLOITATION
AGRICOLE
/
AUTONOMIE ALIMENTAIRE
AGRESTE BRETAGNE n° décembre 2013 - 8, 01/12/2013,
4 pages (p. 1-4)
réf. 198-009 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
30
Marché
Observatoire régional de la production bio Edition 2013 - Chiffres 2012 : Les chiffres de la
production biologique en Bretagne en 2012
RESEAU GAB - FRAB BRETAGNE
Au 31 décembre 2012, l'agriculture biologique en
Bretagne représentait 64 490 ha en bio (dont 8670 en
conversion), soit 3,9 % de la SAU régionale ;
1770 fermes bio et en conversion (5,1 % des fermes
bretonnes)... Au sommaire notamment de ce document
qui présente les chiffres de la production biologique en
Bretagne en 2012 : - Les données générales (Les
fermes ; Les surfaces ; Les circuits de
commercialisation) ; - Les données départementales
(Côtes d'Armor ; Finistère ; Ille-et-Vilaine ; Morbihan) ;
- Les productions végétales (Herbages et fourrages ;
Légumes ; Fruits ; Céréales ; Oléoprotéagineux ;
Plantes à parfum, aromatiques et médicinales) ; - Les
productions animales (Bovins lait ; Bovins viande ;
Porcs ; Poules pondeuses ; Poulets de chair ; Caprins
lait ; Ovins viande ; Ovins lait).
Mots
clés
:
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
STATISTIQUES / BRETAGNE / SURFACE AGRICOLE /
EXPLOITATION
AGRICOLE
/
CIRCUIT
DE
COMMERCIALISATION / PRODUCTION VEGETALE /
PRODUCTION ANIMALE / HERBAGE / FOURRAGE /
LEGUME / FRUIT / CEREALE / OLEOPROTEAGINEUX /
PLANTE AROMATIQUE ET MEDICINALE / BOVIN LAIT /
BOVIN VIANDE / PORCIN / POULE / POULET DE CHAIR /
CAPRIN LAIT / OVIN VIANDE / OVIN LAIT / ELEVAGE
BIOLOGIQUE
2013, 56 p., éd. FRAB BRETAGNE (Fédération Régionale
des Agrobiologistes de Bretagne)
réf. 198-100 ; Rédaction : ABioDoc 
31
Biopresse 198 – Mars 2014
Écologie et ruralité
La bio au cœur de la transition agroécologique
FNAB
ECOLOGIE & RURALITE
La FNAB propose, au travers de ce cahier thématique,
un tour d’horizon des pratiques et des initiatives qui
contribuent au développement de l’agro-écologie.
Après une courte définition, on découvre donc les
multiples facettes de cette démarche tournée vers
l’équilibre de la terre et la santé de l’homme. Parmi les
retours d’expériences cités : exemple des céréaliers
bio dans le Gers proposant des techniques innovantes
en grandes cultures, celui du dispositif intraparcellaire
de la Bergerie de Villarceaux (95), ou encore l’outil de
diagnostic des pratiques utilisé par Bio de Provence.
Les thèmes de la biodynamie et de l’agroforesterie sont
également abordés, ainsi que différents éléments de
réflexion sur ce que suppose la transition agroécologique, que ce soit au niveau de l’implication locale
autant que sur l’enjeu mondial qu’elle représente. A
voir
aussi,
le
zoom
sur
les
6 axes du programme 2014-2020 de l’ITAB, qui intègre
les composantes de l'agro-écologie.
Agriculture durable
Produire mieux pour manger tous d'ici 2050 et
bien après
LE PUILL Gérard
Pour l'auteur, la planète ne pourra pas nourrir neuf
milliards d'humains d'ici 2050 si on continue de fonder
les échanges sur une concurrence mondialisée avec
une localisation des productions selon la vieille théorie
des avantages comparatifs de David Ricardo.
Poursuivre dans cette voie revient à multiplier les
famines sur fond de réchauffement climatique. Avec ce
troisième livre en moins de cinq ans, l'auteur propose
de nombreuses pistes pour relever le défi alimentaire
des prochaines décennies. Cela passe par les rotations
des cultures, le travail simplifié des sols,
l'agroforesterie, les ceintures vertes autour des
grandes villes. Il s'agira de produire mieux pour manger
tous, de capter du carbone au lieu d'en libérer, de
privilégier la souveraineté alimentaire, la règle verte et
la planification écologique par des contractualisations
souples. C'est ainsi que l'on mettra en valeur les
terroirs de France avec une production agricole
diversifiée. Ce livre balise donc de nouvelles pistes
pour bien se nourrir sans manger dans l'assiette des
autres, tout en gardant des capacités d'exportation. Ce
qui suppose aussi de réduire la part des protéines
animales dans notre alimentation quotidienne et de
diversifier l'alimentation des animaux que nous élevons
pour le lait et la viande. Il s'agit d'un défi passionnant
que les agriculteurs, les décideurs politiques et les
consommateurs devront relever ensemble.
Mots clés : AGROECOLOGIE / AGROFORESTERIE /
TRANSITION / AGRICULTURE BIODYNAMIQUE /
PRATIQUE
AGRICOLE
/
INNOVATION
/
EXPERIMENTATION / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
OUTIL DE DIAGNOSTIC / GRANDE CULTURE / FRANCE /
RECHERCHE / ELEVAGE BIOLOGIQUE / SOCIETE /
AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT / AUTONOMIE /
MONDE / SOUVERAINETE ALIMENTAIRE
2013, 46 p., éd. FNAB (Fédération Nationale d'Agriculture
Biologique des Régions de France)
réf. 198-104 ; Rédaction : ABioDoc 
Mots clés : AGRICULTURE DURABLE / SOCIETE /
ALIMENTATION HUMAINE / AGRICULTURE ET
ENVIRONNEMENT / FRANCE / MONDE / FAIM DANS LE
MONDE
/
AGROCARBURANT
/
ORGANISME
GENETIQUEMENT
MODIFIE
/
POLITIQUE
/
CONTROVERSE / GROUPE D'INFLUENCE / POLITIQUE
AGRICOLE COMMUNE / POLITIQUE AGRICOLE /
DISTRIBUTION / GRANDE SURFACE / CEREALE / LAIT /
GASPILLAGE ALIMENTAIRE / SECURITE ALIMENTAIRE /
ENERGIE / RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE / VIANDE /
ELEVAGE /
ALIMENTATION DES ANIMAUX
/
SOUVERAINETE ALIMENTAIRE / AGROFORESTERIE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ELEVAGE BIOLOGIQUE /
AGRICULTURE / CHATAIGNE / NOIX / OLIVE / HUILE
D'OLIVE / FONCIER / TERRE AGRICOLE / PRODUCTION
DE PROXIMITE / ACCES A LA TERRE
2013, 324 p., éd. PASCAL GALODÉ ÉDITEURS
réf. 198-095 ; Rédaction : ABioDoc 
Biopresse 198 – Mars 2014
32
Écologie et ruralité
Manuel des intrants biologiques (MIB) :
Productions végétales, animales et acéricole
DUVAL Jean / MENARD Geoffroy
Agriculture-environnement
Les ACV en AB : un sujet (très) controversé !
FOURRIÉ Laetitia / COULOMBEL Aude
Le Manuel des intrants bio (MIB) est un recueil des
intrants commerciaux disponibles et autorisés en
agriculture biologique au Québec. Le MIB 2014 est la
seconde mise à jour faite par le CETAB+. Une
introduction situe l’utilisation des intrants dans le
contexte de la règlementation sur la certification
biologique au Québec. Le corps du manuel est
organisé selon les utilisations et la nature des intrants
pour les productions végétales (amendements du sol,
nutrition des cultures, phytoprotection, semences,
plants), animales (alimentsa, additifs, suppléments,
produits de soins de santé, auxiliaires, autres produits)
et acéricole. Pour chaque type d’intrant, un tableau liste
les produits disponibles, leurs descriptions, leurs
fournisseurs, leurs usages, leurs approbations par les
organismes de certification ainsi que les formats
disponibles et les prix, s'il y a lieu. Les intrants qui
pourraient être utilisés sous certaines conditions mais
qui n’ont pas été approuvés par les certificateurs y sont
identifiés, de même que des intrants non-autorisés qui
pourraient être confondus pour des produits acceptés
en AB. À la fin de chaque section, le lecteur trouve les
coordonnées des fournisseurs identifiés dans la liste
d’intrants. Le MIB est réalisé en collaboration avec les
certificateurs québécois et des réviseurs du milieu afin
de fournir une information fiable et à jour. Il revient
normalement à l’exploitant de s’assurer auprès du
fabricant ou du fournisseur que la composition du
produit et, dans certains cas, son procédé de
fabrication sont conformes aux exigences s’appliquant
aux intrants. Le MIB priorise les intrants pour lesquels
il existe des attestations de conformité, mais aussi
d’autres intrants disponibles. Ce n’est toutefois pas une
liste officielle. Les intrants pour la préparation des
aliments ne sont pas couverts, ni les intrants
nécessaires au fonctionnement et à l’entretien des
équipements et machineries (ex. carburants et
lubrifiants).
L’analyse de cycle de vie (ACV) est une méthode
destinée à mesurer l’impact environnemental de
produits et services de consommation courante sur
l’ensemble de leur durée de vie. Normée ISO, la
méthodologie des ACV fait pourtant débat, notamment
pour les acteurs de l’agriculture biologique. Le manque
de références nécessaires est mis en avant, de même
que la non-prise en compte de certaines spécificités de
l’AB, telles que la génération d’un revenu pour les
producteurs, ou encore, les impacts environnementaux
sur la biodiversité et la qualité des sols. Par ailleurs, la
diversité des systèmes biologiques rend difficile
l’acceptation d’une évaluation unique par type de
produit, mais, multiplier les ACV serait une solution
lourde et coûteuse. L’affichage environnemental, qui
devrait se généraliser dans les magasins, est basé sur
les ACV. Les acteurs de la filière biologique craignent,
d’une part, l’affichage de résultats aujourd’hui
défavorables à la bio (en lien avec les manques
méthodologiques exprimés précédemment) et, d’autre
part, une perte de visibilité du logo AB. Ces deux types
d’affichage devront en effet être cohérents et
complémentaires pour ne pas pénaliser la filière.
Mots clés : AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ANALYSE DU CYCLE DE
VIE / FRANCE / AFFICHAGE ENVIRONNEMENTAL /
METHODOLOGIE
/
CONTROVERSE
/
IMPACT
ENVIRONNEMENTAL / REGLEMENTATION / PRODUIT
AGRICOLE / PRODUIT BIOLOGIQUE / PRODUIT
CONVENTIONNEL / COMPARAISON BIO-CONV
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 27-29)
réf. 198-067 ; Rédaction : ABioDoc
www.cetab.org/mib
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / PRODUCTION
VEGETALE / ELEVAGE BIOLOGIQUE / CEREALE /
INTRANT / FERTILISATION / SEMENCE VEGETALE /
AMENDEMENT / PROTECTION DES VEGETAUX /
FOURNISSEUR / ALIMENT DES ANIMAUX / SANTE
ANIMALE / ERABLE / REGLEMENTATION / CANADA /
QUEBEC
2014, 123 p., éd. CETAB+ (Centre d'expertise et de transfert
en agriculture biologique et de proximité)
réf. 198-315 ; Rédaction : CETAB+
33
Biopresse 198 – Mars 2014
Écologie et ruralité
Solutions optimales pour une gestion durable
des eaux de lavage de légumes à l'échelle de
la ferme : projets pilotes
BRASSARD Patrick / GÉNÉREUX Mylène /
CÔTÉ Caroline / et al
A framework for evaluating ecosystem
services provided by cover crops in
agroecosystems
Un
cadre
pour
évaluer
les
services
écosystémiques fournis par les cultures de
couverture dans les agrosystèmes (Anglais)
SCHIPANSKI MEAGAN E. / BARBERCHECK
Mary / et al
Le rejet dans les cours d’eau des matières en
suspension et du phosphore issus du lavage des
légumes racines pose un problème environnemental.
Les producteurs agricoles doivent trouver des
procédés de traitement accessibles qui permettent de
réduire l’impact environnemental de cette eau. Un
projet a été mis en place par une équipe de l’IRDA afin
de trouver des solutions efficaces et applicables à
l’échelle de la ferme pour limiter l’impact
environnemental du rejet. Il s’est aussi donné pour
objectif de préciser les voies de traitement qui
devraient être envisagées selon les pratiques et
opérations en place dans les entreprises. Les
conclusions de cette étude ont révélé que le
dessablage à sec devrait être favorisé dans la majorité
des entreprises afin de faciliter la manutention des
solides extraits. La recirculation de l’eau et/ou un
ajustement de débit devraient aussi permettre une
réduction de l’utilisation de l’eau. Les solutions diffèrent
si les cultures sont en terre noire ou en terre minérale.
En terre minérale, la sédimentation permet d’abattre
les contaminants à des niveaux acceptables pour le
rejet dans l’environnement tandis qu’en terre noire la
sédimentation et la centrifugation sont peu efficaces
pour abattre la majorité des contaminants puisque
ceux-ci sont solubles. Dans ce dernier cas, le séjour en
lagune aérée est approprié afin d’éviter l’ajout de
coagulants. Ces options doivent être validées en vue
d’une utilisation à l’échelle de la ferme sur une base
quotidienne et sur une longue période. Des paramètres
comme le pompage de l’eau sortant de la laveuse vers
les unités de sédimentation primaire, la protection
contre le gel de celles-ci, la méthode de vidange des
solides sédimentés dans les bassins hors sol, ainsi que
la méthode d’aération des lagunes sont à prendre en
compte lors de l’implantation dans une ferme.
Selon une équipe de chercheurs du Penn State's
College of Agricultural Sciences aux É.-U., les cultures
de couverture, en rotation avec les grandes cultures,
largement acceptées comme étant écologiquement
bénéfiques, le sont davantage qu'on ne le croyait
auparavant. La recherche a quantifié les avantages
offerts par les cultures de couverture pour plus de 10
services écosystémiques. Les avantages comprennent
l’augmentation du carbone et de l'azote du sol, la
prévention de l'érosion, de la colonisation
mycorhizienne et des champignons bénéfiques du sol.
Cette recherche présente un cadre pour évaluer les
services écosystémiques dérivés des terres agricoles
et la façon dont les cultures de couverture affectent ces
services. Les chercheurs ont simulé, sur 3 ans, la
rotation soja-blé-maïs avec et sans cultures de
couverture dans le centre de la Pennsylvanie. La
rotation des cultures de couverture comprend le trèfle
rouge, le blé d'hiver et le seigle d'hiver, planté après le
maïs. Le NRCS veut augmenter les superficies
plantées en cultures de couverture à l'échelle nationale
en passant de 2 millions actuellement à
20 millions d’acres en 2020. Le NRCS estime que
l’augmentation de l'adoption des cultures de couverture
en 2011 a conduit à une réduction moyenne de 78 %
de la perte de sédiments, 35 % moins de perte d'azote
de surface, 40 % de moins de perte d’azote du soussol, et une diminution de 30 % de la perte de phosphore
total. Les cultures de couverture méritent d’être
évaluées selon un système de mesure à long terme,
contrairement à ce qui se fait actuellement.
www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0308521X13001
492
Mots clés : Culture de couverture / ROTATION DES
CULTURES / TREFLE / BLE D'HIVER / SEIGLE / SERVICE
ECOSYSTEMIQUE / ETUDE / ETATS UNIS D'AMERIQUE
AGRICULTURAL SYSTEM volume 125, 01/03/2014,
11 pages (p. 12-22)
réf. 198-312 ; Rédaction : CETAB+
www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/
brassard-et-al2014_rapport_gestion_eaux_lavage_legumes.pdf
Mots clés : GESTION DE L'EAU / LAVAGE / IMPACT
ENVIRONNEMENTAL
/
BASSIN
TAMPON
DE
SEDIMENTATION / ETUDE / QUEBEC
2014, 61 p., éd. AAC (Agriculture et Agroalimentaire Canada)
réf. 198-306 ; Rédaction : CETAB+
Biopresse 198 – Mars 2014
34
Écologie et ruralité
Indicateurs de biodiversité dans les systèmes
agricoles européens : Sommaire du guide
HERZOG Felix / BALAZS Katalin / DENNIS
Peter / et al
Biodiversity Indicators for European Farming
Systems : A Guidebook
Indicateurs de biodiversité dans les systèmes
agricoles européens : Guide (Anglais)
HERZOG Felix / BALAZS Katalin / DENNIS
Peter / et al
Le projet de recherche européen Biobio, conduit entre
2009 et 2012, avait pour objectif d’identifier des
indicateurs de biodiversité pour les systèmes agricoles
européens, biologiques et conventionnels à faibles
intrants. 23 indicateurs, permettant d’évaluer les effets
des pratiques agricoles sur la biodiversité, ont été
définis. Ils sont classés en quatre grandes catégories :
- les indicateurs de la diversité génétique végétale et
animale ; - les indicateurs de diversité des espèces ; les indicateurs de diversité des habitats ;
- les indicateurs de gestion agricole. Ce résumé, en
français, du guide des indicateurs de biodiversité,
publié en anglais, présente : - les indicateurs ; - le projet
BioBio qui a conduit à leur élaboration ; - les études de
cas
sur
lesquelles
ils
ont
été
testés
(12 régions pédoclimatiques représentées) ; - la
méthodologie de calcul des indicateurs ; - la perception
de la biodiversité par les parties prenantes (organismes
publics, de recherche, organisations d’agriculteurs,
associations
de
consommateurs…)
;
- les applications possibles au-delà des frontières de
l’Europe ; - les conclusions du projet.
Le projet de recherche européen BioBio, conduit entre
2009 et 2012, avait pour objectif d’identifier des
indicateurs de biodiversité permettant d’évaluer
l’impact des pratiques de systèmes agricoles
européens, biologiques et conventionnels à faibles
intrants. Ainsi, au-delà de la nécessité qu’ils soient
pertinents scientifiquement et pour leurs usages, ces
indicateurs se devaient d’être génériques sur
l’ensemble de ce vaste territoire. L’étude de la
littérature existante et la mobilisation de chercheurs et
de
parties
prenantes
(organismes
publics,
organisations
d’agriculteurs,
associations
de
consommateurs…)
ont
permis
de
définir
23 indicateurs, classés en quatre grandes catégories :
- les indicateurs de la diversité génétique végétale et
animale ; - les indicateurs de diversité des espèces ;
- les indicateurs de diversité des habitats ; - les
indicateurs de gestion agricole. Ils ont été testés sur
195 fermes dans 12 régions pédoclimatiques
européennes, choisies comme cas d’étude. Ce guide,
en anglais, présente la méthodologie mise en place, les
indicateurs, et les principaux résultats du projet BioBio.
www.biobio-indicator.org/project.php?l=3
Mots clés : AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
AGRICULTURE
CONVENTIONNELLE / SYSTEME A FAIBLES INTRANTS /
EUROPE / BIODIVERSITE / INDICATEUR / RECHERCHE /
INDICATEUR
AGRO-ENVIRONNEMENTAL
/
CONSERVATION DES ESPECES / PRODUCTION
ANIMALE / PRODUCTION VEGETALE / ESPECE /
HABITAT NATUREL / PRATIQUE AGRICOLE / SYSTEME
AGRAIRE
2012, 20 p., éd. AGROSCOPE - Station de recherche
Agroscope Reckenholz-Tänikon ART
réf. 198-085 ; Rédaction : ABioDoc
www.biobio-indicator.org/project.php?l=3
Mots clés : AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
AGRICULTURE
CONVENTIONNELLE / SYSTEME A FAIBLES INTRANTS /
EUROPE / BIODIVERSITE / INDICATEUR / INDICATEUR
AGRO-ENVIRONNEMENTAL
/
RECHERCHE
/
CONSERVATION DES ESPECES / PRODUCTION
ANIMALE / PRODUCTION VEGETALE / ESPECE /
PRATIQUE AGRICOLE / HABITAT NATUREL /
METHODOLOGIE / SYSTEME AGRAIRE
2012, 105 p., éd. AGROSCOPE - Station de recherche
Agroscope Reckenholz-Tänikon ART
réf. 198-084 ; Rédaction : ABioDoc 
35
Biopresse 198 – Mars 2014
Écologie et ruralité
Dossier - Le concours général agricole des
prairies fleuries
HANNACHI Yousri / SIMEON V. / CHIRON Aude/
et al
Développement rural
Jennifer Corbeau et Bruno Jégou : Une SCI
pour racheter des terres
BESNARD Antoine
Initié localement, en 2007, par le Parc Naturel Régional
du Massif des Bauges, le concours Prairies Fleuries
est, depuis 2010, un concours national et, depuis 2014,
un Concours Général Agricole. Ces herbages nonsemés présentent une biodiversité naturelle
importante. Toutefois, ils ne sont pas déconnectés du
fonctionnement de la ferme et de l’agronomie puisqu’ils
sont destinés à nourrir le bétail. Les services multiples
rendus par les prairies fleuries sont évalués, dans le
cadre de ce concours, grâce à un jury composé
d’experts en agronomie, en écologie, et en apiculture.
Ce dossier présente ce que sont ces prairies fleuries
(qui représentent 30 % des prairies permanentes
françaises), leurs intérêts agro-écologiques et
économiques, le fonctionnement du concours, les
raisons d’y participer, l’outil de communication qu’il
représente, et les territoires et organisateurs
concernés pour 2014. Le dispositif pédagogique “ jury
élèves » est également présenté. Dans ce contexte,
des élèves de lycées agricoles sont invités à constituer
des jurys. Ils seront ainsi évalués sur leur capacité à
juger les qualités agronomiques et environnementales
de prairies fleuries (hors concours général agricole).
Installée en novembre 2012 sur la commune de
Trémargat, dans les Côtes-d’Armor, avec 50 brebis
laitières bio, Jennifer Corbeau a été rejointe par son
compagnon, Bruno Jégou, et ses 15 vaches allaitantes.
L’installation s'est faite d’ailleurs sur la ferme familiale
de
ce
dernier.
Seulement,
20
des
40 ha sont loués à un voisin qui refuse
catégoriquement de poursuivre la location avec les
deux jeunes agriculteurs bio. Les animaux se
retrouvent alors “ sans pâturage fixe ». La solidarité
locale leur permet de mieux envisager l’avenir. Une
Société Civile Immobilière (SCI) a en effet été créée sur
la commune de Trémargat, afin de récolter, via
l’épargne solidaire (part de 100 euros), l’argent
nécessaire à l’achat de 22 ha, en vente sur une
commune voisine. Fin 2013, 36 000 euros sur les
66 000 nécessaires ont été récoltés, dont 10 000 ont
été investis par la commune de Trémargat. Un prêt
bancaire pourrait venir compléter l’enveloppe.
Mots clés : COTES D'ARMOR / DEVELOPPEMENT
RURAL / INSTALLATION AGRICOLE / FONCIER / ACCES
A LA TERRE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ELEVAGE
BIOLOGIQUE / EPARGNE SOLIDAIRE CITOYENNE /
OVIN / BOVIN / COLLECTIVITE TERRITORIALE
SYMBIOSE n° 186, 01/01/2014, 2 pages (p. 18-19)
réf. 198-003 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENT /
PRAIRIE FLEURIE / FRANCE / AGRICULTURE
CONVENTIONNELLE / CONCOURS AGRICOLE /
BIODIVERSITE / AGROECOLOGIE / ECONOMIE /
AGRONOMIE / PRAIRIE PERMANENTE / PEDAGOGIE
CHAMBRES D'AGRICULTURE n° 1029, 01/01/2014,
12 pages (p. 13-20 et p. 25-28)
réf. 198-086 ; Rédaction : ABioDoc
Nord Pas de Calais : Une nouvelle zone
maraîchère près de Lille
RIPOCHE Frédéric
A proximité de Lille, 47,7 ha ont été mis en réserve, à
la demande de Lille Métropole, afin d’y développer une
zone périurbaine de maraîchage. Les porteurs de
projets sélectionnés se destinent majoritairement à une
installation en bio, mais des conventionnels engagés
dans des démarches de progrès, garanties par la
certification HVE (Haute Valeur Environnementale),
ont également pu candidater. Parmi les objectifs
recherchés : développer les surfaces maraîchères
locales, alimenter la restauration collective, protéger la
ressource en eau (bassin de captage à proximité),
développer un lieu d’échanges et de mutualisation,
avec notamment la création d’un espace-test. Les
premières cultures devraient voir le jour en 2015.
Mots
clés
:
DEVELOPPEMENT
RURAL
/
DEVELOPPEMENT DE L'AB / NORD PAS DE CALAIS /
MARAICHAGE / INSTALLATION AGRICOLE / ESPACE
TEST / APPROVISIONNEMENT LOCAL / RESTAURATION
COLLECTIVE / EAU / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
HAUTE VALEUR ENVIRONNEMENTALE / COLLECTIVITE
TERRITORIALE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 9)
réf. 198-015 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
36
Écologie et ruralité
Nids d’activité : Un levier à l’installation
RIPOCHE Frédéric
Yann et Gilbert Le Jeloux : Du stade animal au
stade végétal
BESNARD Antoine
Des agriculteurs, souhaitant voir se diversifier les
activités sur leur exploitation ou anticipant la question
de la transmission de leur système, font le choix
d’ “ accueillir » sur leur ferme un ou des porteurs de
projet, futurs producteurs cherchant à s’installer ou à
tester une activité. Ainsi, un éleveur allaitant breton a
accueilli une jeune agricultrice voulant faire de la
transformation laitière en débutant avec un petit
troupeau de huit têtes, ainsi qu'un maraîcher. Quatre
associations bretonnes, Entraide Rurale, La Marmite,
FDCivam 35 et Terre de Liens Bretagne ont constitué
un collectif, “ Nids d’activité », afin d’accompagner ces
initiatives d’accueil, leur donnant ainsi ce même nom
de nid d’activité. Le but de ce collectif est d’aider
accueillant et accueilli, par exemple à définir au mieux
leur projet ou à étudier les formes juridiques possibles
afin d’optimiser les chances de succès. Une convention
tripartite d’accompagnement a été créée, liant
l'accueillant, l'accueilli et le collectif. Il existerait entre
20 et 30 nids d’activité en Bretagne. Le collectif espère
recevoir le soutien des institutions pour mieux
accompagner ces initiatives issues du terrain.
Gilbert Le Jeloux a fortement fait évoluer la ferme
familiale qu’il a reprise en 1977. Il commence en bio
"par instinct" avant de prendre conscience que ce
mode de production lui convient. Il a d'abord
commencé par l’élevage laitier, en vente directe. Puis,
peu à peu, la part du végétal a augmenté, en particulier
la production de pommes de terre et de plants de ce
tubercule. En 1998, le troupeau laitier est arrêté pour
laisser la place à la production de viande biologique.
Au final, l’élevage est stoppé en 2010 et le système
entièrement consacré à la production végétale. Installé
maintenant aves son fils, ce producteur travaille en
permanence à améliorer son système, à le rendre
indépendant malgré l’arrêt de l’élevage tout en
respectant ses valeurs. Un maître mot pour cet
agriculteur : “ il faut oser ».
Mots clés : TEMOIGNAGE / DEVELOPPEMENT RURAL /
POMME DE TERRE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
MORBIHAN / GRANDE CULTURE / MAIS / CEREALE /
EVOLUTION / SYSTEME / TRAJECTOIRE
SYMBIOSE n° 187, 01/02/2014, 2 pages (p. 18-19)
réf. 198-035 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : INSTALLATION AGRICOLE / NID D'ACTIVITE /
DEVELOPPEMENT RURAL / BRETAGNE / PROJET /
TEMOIGNAGE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / ELEVAGE
BIOLOGIQUE / COLLECTIF / ACCOMPAGNEMENT /
MARAICHAGE / ECHANGE / PARTAGE / ENTRAIDE /
FONCIER / ASPECT SOCIAL
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 2 pages (p. 25-26)
réf. 198-049 ; Rédaction : ABioDoc
Les productions de niche : Une diversité qui
cache souvent une passion !
BIO CENTRE' MAG
Les productions de niche peuvent être définies par
divers critères : représenter un petit segment de
marché (en termes de clientèle ou de produits) et
toucher un nombre restreint de producteurs. Secteur
souvent peu concurrentiel, ces productions peuvent
être intéressantes au niveau rentabilité. Cet article
regroupe les témoignages de divers producteurs de
niche, en AB, de la région Centre : une productrice de
gelée royale, un éleveur de cervidés, un producteur de
chanvre et cameline qui va jusqu’à la production
d’huile, une productrice de champignons, une autre
d’escargots ou encore une de safran. Ces témoignages
illustrent une certaine diversité, mais montrent souvent
qu’une passion motive ces producteurs.
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / CENTRE
DEVELOPPEMENT
RURAL
/
TEMOIGNAGE
AGRICULTEUR
/
PRODUCTION
DE
NICHE
MOTIVATION / GELEE ROYALE / CHANVRE / CERVIDÉ
ELEVAGE BIOLOGIQUE / CHAMPIGNON / SHIITAKE
ESCARGOT / HELICICULTURE / SAFRAN
BIO CENTRE' MAG n° 10, 01/11/2013, 3 pages (p. 4-6)
réf. 198-040 ; Rédaction : ABioDoc
Bio portrait : Véronique Guitton, EARL la
Violaye (44)
GRASTEAU Alain
L’agricultrice qui témoigne ici décrit son parcours
professionnel, de sa formation à sa situation actuelle,
en passant par neuf ans au contrôle laitier, avant de
s’installer en 1997 avec son mari sur l’exploitation
familiale de ce dernier, puis de se convertir à la bio en
2009. Cette trajectoire est aussi celle d’une exploitation
en bovins lait dont le système conventionnel très
intensif, est devenu de plus en plus herbager, plus
extensif avant de devenir bio. Ce témoignage illustre
aussi certains points intéressants comme l’impact du
foncier, de facteurs sociaux qui peuvent favoriser une
conversion (comme des contacts, un réseau…) ou
encore l’importance de la formation. Cette agricultrice
a doublé son engagement en AB d’un engagement
dans diverses associations ou groupes autour de la bio
ou des systèmes herbagers.
/
/
/
/
/
Mots clés : LOIRE ATLANTIQUE / TEMOIGNAGE /
SYSTEME HERBAGER / ELEVAGE BIOLOGIQUE /
CONVERSION / ELEVAGE LAITIER / TRAJECTOIRE /
BOVIN LAIT
VOIX BIOLACTEE (LA) n° 75, 01/01/2014, 4 pages
(p. 22-25)
réf. 198-055 ; Rédaction : ABioDoc
37
Biopresse 198 – Mars 2014
Écologie et ruralité
Les circuits courts alimentaires rapprochent
les habitants
FUCHS François
Energie
Sylvie Monier : Directrice de Mission Haies
Auvergne : “Le défi du bocage demain :
valoriser la biomasse produite”
EBRARD Elsa
L'auteur présente les bienfaits qui découlent d'un
rapprochement entre consommateurs et producteurs,
via un point de vente directe, qu'il s'agisse d'une
AMAP, d'un magasin de producteurs, ou d'autres
systèmes... Côté producteurs, la plus-value est en
général plus intéressante en filière courte, et le contact
avec les consommateurs leur permet d'en connaître à
la fois les attentes et les retours sur leurs produits. Côté
consommateurs, se trouve la satisfaction de manger
des produits sains, frais et écologiques issus d'un
environnement local (connaissance du producteur,
économie de CO2, réduction des emballages...), et de
rencontrer d'autres personnes avec les mêmes
préoccupations. Cela débouche souvent sur un
resserrement du lien social dans les campagnes, et
d'une meilleure compréhension du monde agricole.
Dans ce long interview, Sylvie Monier, agronome
spécialisée en agroforesterie et plus spécialement sur
les haies, raconte le contenu de son travail à la
“ Mission Haies Auvergne ». Bien qu'étant une femme
dans le milieu agricole, à l'image écolo puisqu'elle
défend la haie, elle parvient à montrer aux agriculteurs
les avantages des haies, agricoles (protection des
auxiliaires, contre l'érosion...) et économiques
(valorisation du bois de coupe, "litière bocagère"...).
Ses différentes missions sont détaillées, notamment
son approche des agriculteurs, la mise en place d'un
réseau et ses collaborations avec diverses instances
(CUMA, DDE, chambres d'agriculture...).
Mots clés : CIRCUIT COURT / ALIMENTATION HUMAINE /
DEVELOPPEMENT RURAL / RELATION PRODUCTEUR
CONSOMMATEUR
/
TERRITOIRE
/
COMMERCIALISATION / VENTE DIRECTE / DIMENSION
SOCIALE
/
ASPECT
SOCIAL
/
SOCIETE
/
CONSOMMATION / PRODUIT LOCAL / ORGANISATION
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 202, 01/11/2013, 2 pages
(p. 25-26)
réf. 198-057 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : HAIE / BOIS ENERGIE / VALORISATION /
AUVERGNE / BOCAGE / BIOMASSE / ASSOCIATION /
AGRICULTURE / AGRICULTEUR / AGRICULTURE ET
ENVIRONNEMENT
/
MASSIF
CENTRAL
/
AGROFORESTERIE / ARBRE /
ENTRETIEN /
COLLECTIVITE / RESEAU / ASPECT ECONOMIQUE
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 202, 01/11/2013, 4 pages
(p. 5-8)
réf. 198-056 ; Rédaction : ABioDoc
Ma vie : Vincent Favreau : nourrir la confiance
DEMAZEL Vincent
Le digestat : une nouvelle matière fertilisante
VIARD Nathalie
Vincent Favreau, maraîcher bio, s’est installé en 1997
sur l’exploitation familiale, non loin de Doué-laFontaine, dans le Maine-et-Loire. Depuis 2009, il est
associé avec Denis. Leur production permet de fournir
des paniers de légumes à 95 familles, par le biais de la
première AMAP du département, créée par Vincent.
Cette relation avec les consommateurs va bien
au-delà du simple commerce, puisque ces derniers
participent activement à la vie de la ferme : en
participant à des travaux sur les bâtiments, dans les
parcelles, ou encore en participant financièrement à un
prêt solidaire. Pour répondre à la demande croissante
en légumes à l’échelle locale, Vincent et Denis ont mis
en place une organisation pointue. Ils travaillent
ensemble du 15 avril au 15 septembre, et en
alternance le reste de l’année.
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". Peu d'études existent pour
connaître et qualifier la composition des digestats issus
des différentes digestions de matières organiques lors
de la méthanisation. Pour le moment, et même si dans
certains cas le digestat constitue un excellent
amendement, il ne peut accéder au statut de produit et
être commercialisé suivant une norme. Mais le bureau
unique de Normalisation pour la Fertilisation (BN
FERTI) se penche sur la question et devrait bientôt
palier ce manque. Par ailleurs, l'ANSES a reçu
plusieurs dossiers d'homologation du digestat. Ce qui,
à terme, devrait permettre de vendre ce produit. Un
guide, réalisé en 2011 par l'ADEME (“ Qualité
agronomique et sanitaire des digestats »), fait aussi le
point.
Mots clés : MARAICHAGE / MAINE ET LOIRE /
TEMOIGNAGE / AMAP / RELATION PRODUCTEUR
CONSOMMATEUR / VENTE DIRECTE / VENTE DE
PANIERS / FILIERE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ENTRAID'OC n° 363, 01/03/2014, 2 pages (p. 60-61)
réf. 198-079 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
Mots clés : BIOGAZ / METHANISATION / ENERGIE
RENOUVELABLE / DIGESTAT / ASPECT ECONOMIQUE /
REGLEMENTATION / FERTILISATION / FRANCE /
HOMOLOGATION
/
AGRICULTURE
ET
ENVIRONNEMENT / EPANDAGE / AMENDEMENT
ORGANIQUE
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. XIV-XV)
réf. 198-091 ; Rédaction : ABioDoc
38
Écologie et ruralité
Le biogaz agricole, une histoire vieille de
10 ans
VIARD Nathalie
Association Agriculteurs Méthaniseurs de
France : Un collectif Recherche et
Développement
TORCY Bertrand de
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". La France est passée de deux
digesteurs (pour produire du biogaz) dans les fermes
en 2002, à 150 unités en 2013 (à titre de comparaison,
l'Allemagne
en
avait
déjà
3000
en
2006 !). Pour comprendre cette évolution, l'article
retrace l'historique des lois et du contexte tarifaire de
rachat de l'électricité. En 2003, le rachat d'électricité
produite par cogénération était fixé à 8 euros/kWh et
permettait difficilement la rentabilité des exploitations.
De 2006 à 2010, c'est le «temps des pionniers» : les
directives cadres européennes sur les déchets et sur la
production d'énergie renouvelable se mettent en place.
Dans le droit français, cela se traduit par des mesures
en faveur de la méthanisation à la ferme, dont des
rachats
très
réévalués
:
+132%
à
15,2 euros/kWh. La méthanisation est reconnue
comme activité agricole en 2010, des études sont
menées pour disposer de premiers retours
d'expériences et de transfert de technologies,
notamment de l'Allemagne. Enfin, la période
2010-2013 peut être qualifiée de «temps de la
diffusion», avec la création de l'Association des
Agriculteurs Méthaniseurs de France (AAMF) en 2010,
une nouvelle revalorisation des tarifs de rachat (+32%)
en 2011, et enfin, en 2013, la mise au point d'un plan
Energie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA),
porté par les ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie.
Objectif : 1000 installations en 2020.
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". L'Association des Agriculteurs
Méthaniseurs de France (AAMF) est un collectif
d'agriculteurs qui, par l'échange et la mise en réseau,
cherche à améliorer la maîtrise de cette nouvelle
activité. L'association développe des outils, des
connaissances, met en place des bonnes pratiques et
des références. Mais, ce collectif est également une
force pour faire remonter, au niveau décisionnel et
politique, des propositions pour adapter la
réglementation à cette filière naissante. N'acceptant
que des membres disposant déjà du permis de
construire d'un biodigesteur, l'association regroupe
aujourd'hui, après 3 ans d'existence, une soixantaine
de structures agricoles, soit 30% des installations de
méthaniseurs. Elle est accompagnée notamment par
TRAME et financée par l'ADEME pour qui, en matière
de méthanisation, l'agriculteur restera le principal
fournisseur de matières premières. Grâce à cette
association,
les
agriculteurs
se
rencontrent
fréquemment et se soutiennent techniquement et
moralement. Ils deviennent très pointus sur certains
dossiers (digestat, injection) et servent alors de
personnes ressources dans différents groupes de
travail. Ils communiquent aussi, notamment via leur site
www.methaniseursdefrance.com.
Mots clés : BIOGAZ / METHANISATION / ASSOCIATION /
COLLECTIF
D'AGRICULTEURS
/
ENERGIE
RENOUVELABLE / FRANCE / ECHANGE / FORMATION /
DIFFUSION / TEMOIGNAGE
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. V-VI)
réf. 198-059 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : BIOGAZ / ENERGIE RENOUVELABLE /
FRANCE / METHANISATION / REGLEMENTATION /
ACTIVITE AGRICOLE / HISTORIQUE / POLITIQUE /
FILIERE / EVOLUTION
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. III-IV)
réf. 198-058 ; Rédaction : ABioDoc
39
Biopresse 198 – Mars 2014
Écologie et ruralité
L'approvisionnement : des enjeux complexes
MERLE Sophie
La petite méthanisation portée par le marché
du carbone
ROBERT Manon
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". L'installation d'un méthaniseur
est à bien réfléchir, et l'étude des coûts fait partie de
cette réflexion. Cette étude est complexe, car
beaucoup
de
paramètres
entrent
en
jeu : à la sortie, le prix de vente du kWh (calculé dans
l'article à 0,072 euros/kwh, ce qui revient à
217 euros/tonne de matière sèche) ; à l'entrée, le coût
de gestion et d'entretien du site de méthanisation,
estimé ici à 400 euros / tonne de matière sèche. En
gros, le calcul montre que le fournisseur de matière
première doit être prêt à payer un minimum de
157 euros pour se débarrasser d'une tonne de matière
sèche pour que le méthaniseur ne coûte rien (un
tableau dans cet article fournit les détails du calcul).
Mais, la stratégie va au-delà des simples coûts. En
effet, les bactéries responsables de la digestion ne
doivent pas subir des variations trop fortes dans le type
de matières premières à traiter ; par ailleurs, l'exploitant
doit disposer d'un stock de matières premières
ensilées, afin de pouvoir négocier au mieux
l'approvisionnement d'autres matières premières, sans
devoir interrompre la chaîne de digestion. Et le
stockage doit veiller à ne pas dégrader le potentiel
méthanogène de ces matières.
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". Le Protocole de Kyoto oblige
les gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES) à les
compenser, en séquestrant ou réduisant une quantité
équivalente de GES dans un autre endroit de la
Planète. D'autres acteurs, non soumis aux obligations
du Protocole de Kyoto, opèrent cette même
compensation sur une base de volontariat, souvent
aidés par des ONG, comme GoodPlanet, qui met en
relation des acteurs du Nord (qui achètent des points
carbone) avec des projets du Sud (qui eux
économisent des GES). L'article décrit trois projets de
construction de biodigesteurs, en Inde, au Mali et en
Chine. Il s'agit à chaque fois de produire du biogaz et
des fertilisants (via le digestat), ce qui lutte contre la
déforestation (le biogaz remplace une partie du bois de
chauffe), les engrais chimiques, et réduit in fine la
pauvreté locale. Un encadré sur GoodPlanet permet
d'en savoir plus (www.goodplanet.org).
Mots
clés
:
METHANISATION
/
ENERGIE
RENOUVELABLE / BIOGAZ / MONDE / EMISSION / GAZ A
EFFET DE SERRE / ENVIRONNEMENT / CREDIT
CARBONE / INDE / CHINE / MALI / COMPENSATION
CARBONE / RELATION NORD SUD / AGRICULTURE ET
ENVIRONNEMENT
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. XXIII-XXIV)
réf. 198-093 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : BIOGAZ / METHANISATION / FRANCE /
DEVELOPPEMENT / FILIERE / APPROVISIONNEMENT /
ENERGIE RENOUVELABLE / RENTABILITE / MATIERE
PREMIERE / COÛT / CO-DIGESTION
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. X-XI)
réf. 198-060 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
40
Écologie et ruralité
L'injection : du gaz renouvelable dans les
tuyaux
LE GUEN Gaëlle / MAGUIN Charles
Pour l'amour de l'eau
SALINA Irena
L'eau, ou or bleu, représente aujourd'hui un enjeu
économique mondial majeur. Au même titre que le
pétrole ou l'électricité, c'est une ressource importante
de profits, et les multinationales s'organisent pour s'en
emparer et répondre à leurs intérêts, au détriment des
problématiques écologiques (raréfaction accélérée,
pollutions des sources...) et humaines (accès à l'eau
potable...). C'est le constat alarmant que dresse ce
documentaire, dans lequel la réalisatrice a interrogé,
durant trois ans, scientifiques, militants écologistes,
porte-parole d'entreprises ou simples citoyens partout
dans le monde. L'accès à l'eau est-il un droit ? Cette
question risque de devenir de plus en plus d'actualité.
Cet article est extrait du dossier de la revue Travaux &
Innovations n°203 : "La méthanisation agricole : de
l'énergie et des idées !". La méthanisation permet de
produire du biogaz : et ensuite ? Si le biogaz peut être
valorisé par combustion dans une chaudière ou dans
un moteur de cogénération, il existe une autre voie à
fort potentiel : la production de biométhane, qui peut
ensuite être injecté dans le réseau de gaz naturel ou
utilisé comme carburant. Il doit, avant cela, avoir été
épuré, car le biogaz contient 50 à 60% de méthane
(CH4), 35 à 45 % de CO2 et le reste en eau et quelques
traces d'autres éléments... L'épuration du biogaz
n'existe que très peu en France : 4 à
5 installations seulement fin 2013, mais les arrêtés
permettant l'injection du biométhane dans le réseau ont
été publiés fin 2011. La logistique est cependant assez
lourde puisque, pour l'injecter dans le réseau, le biogaz
a besoin d'être comprimé, ce qui est parfois complexe
pour un agriculteur. Mais, certains constructeurs de
machines agricoles commencent à commercialiser des
engins fonctionnant au biogaz, et la miniaturisation des
process laisse espérer qu'un jour, les agriculteurs
produiront eux-mêmes leurs bonbonnes de biogaz.
Une autre voie d'avenir serait la transformation de
l'énergie électrique produite par des systèmes
renouvelables (solaire ou éolien par exemple) en
biométhane (technique possible si on possède du
CO2), afin de stocker l'énergie surnuméraire en
période creuse.
Mots clés : EAU / ACCÈS À L'EAU / GESTION DE L'EAU /
RARETE DE L'EAU / ENVIRONNEMENT / SOCIETE /
MONDE / TEMOIGNAGE
2014, DVD Video : 1h23, éd. EDITIONS MONTPARNASSE
réf. 198-107 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : BIOGAZ / METHANISATION / ENERGIE
RENOUVELABLE / BIOMETHANE / EUROPE / FRANCE /
INJECTION
TRAVAUX ET INNOVATIONS n° 203, 01/12/2013, 2 pages
(p. XXI-XXII)
réf. 198-092 ; Rédaction : ABioDoc
Environnement
La possibilité d'être humain
KRUGER Thierry / GIRAULT Pablo
Documentaire de Thierry Kruger et Pablo Girault qui
s'interroge sur la place de l'homme dans notre société
moderne, faite de surconsommation, de recherche
systématique du profit et d'individualisation. A travers
différents témoignages, le film présente des
alternatives pour vivre avec "moins de biens et plus de
liens", pour "ré-enchanter" notre monde, et propose
des solutions qui rendent à l'homme son caractère...
humain. Il y est question notamment d'agriculture et de
son évolution, et on notera l'intervention de Marc
Dufumier, ingénieur agronome.
Mots clés : ALTERNATIVE / TEMOIGNAGE / SOCIETE /
DECROISSANCE / AGRICULTURE
2013, DVD Video : 1h25, éd. EDITIONS MONTPARNASSE
réf. 198-106 ; Rédaction : ABioDoc
41
Biopresse 198 – Mars 2014
Vie professionnelle
Formation
VIE PROFESSIONNELLE
Réseau Formabio : La
l’enseignement agricole
RIVRY-FOURNIER Christine
Economie
investit
Sous l’impulsion du plan d’action bio 2007-2012, les
établissements de formation ont développé leurs offres
en agriculture biologique, mais il reste encore du travail
à fournir. En effet, dans l’enseignement supérieur, il
n’existe encore aucun master consacré à la bio, et
l’offre des écoles d’ingénieurs devrait être plus visible.
Le nouveau plan de développement de la bio, Ambition
Bio 2017, pourrait permettre de poursuivre les efforts
engagés. Une cinquantaine de responsables de
formations,
d’enseignants
et
de
directeurs
d’exploitations agricoles et de CFPPA se sont réunis à
la rencontre annuelle de Formabio, le réseau bio de
l’enseignement agricole de la DGER. L’occasion de
souligner l’intégration de l’agroécologie et de
l’agriculture
bio
dans
les
référentiels
de
l’enseignement. Le développement de la bio devrait
passer par la formation des enseignants eux-mêmes,
par des liens entre enseignement et recherche et par
la mobilisation des exploitations de lycées agricoles,
dont plus de la moitié ont une activité en bio.
Dossier : Economie solidaire
NIONCEL Claire / VALOIS Alexie / GIRAUDCHATENET Sophie / et al
L’adoption, en France, en novembre 2013, du projet de
loi relatif à l’économie sociale et solidaire permet une
reconnaissance légale de cette voie économique et
des 200 000 entreprises qui la pratiquent (associations,
coopératives…). L’économie sociale et solidaire se
caractérise par la “ poursuite d’un but d’utilité sociale »,
une “ gouvernance démocratique ou participative
définie par des statuts », et “ une gestion dont l’objectif
lucratif est limité et encadré ». Plusieurs initiatives,
d’ores et déjà mises en place, sont présentées dans ce
dossier. Parmi elles, un certain nombre concernent le
secteur agricole : - la Banaste de Marianne et ses
salariés en réinsertion trient les fruits et légumes
invendus du marché de Marseille pour les redistribuer
aux
plus
démunis
;
- Vitamine T crée des entreprises d’insertion, par
exemple, en maraîchage biologique ; - les Banques
alimentaires collectent chaque matin les produits frais
des GMS, retirés avant péremption ; - “ la Ruche qui dit
Oui ! » est une plateforme web qui facilite le lien entre
producteurs et consommateurs ; - le pôle territorial de
coopération économique “ Mundo Les Ateliers » réunit
des agriculteurs du Tarn pour une meilleure
valorisation de leurs produits ; - l’Isomir,
Industrialisation solidaire en milieu rural, propose des
solutions techniques, réglementaires, ou encore
commerciales, aux petits producteurs agricoles.
Mots clés : FORMATION / ENSEIGNEMENT AGRICOLE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
FRANCE
/
ETABLISSEMENT
D'ENSEIGNEMENT
/
LYCEE
AGRICOLE / DEVELOPPEMENT DE L'AB
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 2 pages (p. 19-20)
réf. 198-020 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ECONOMIE SOCIALE / ECONOMIE
SOLIDAIRE / INITIATIVE / FRANCE / AGRICULTURE /
AGROALIMENTAIRE / INSERTION PROFESSIONNELLE /
ENTREPRISE
D'INSERTION
/
ENTREPRISE
/
VALORISATION DES PRODUITS / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / SOCIETE
INFORMATION AGRICOLE (L') n° 873, 01/12/2013,
12 pages (p.10-21)
réf. 198-028 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
bio
42
Vie professionnelle
Quatre stratégies pour lever les résistances
MILLET Séverine
Généralités
La résistance au changement ou à l’action se rencontre
souvent et généralement dès le début de la phase
d’échange. Sont présentées ici quatre stratégies
différentes pour accompagner le changement,
illustrées à partir de cas issus de l’environnement ou
du développement durable. Ces stratégies sont basées
sur la dynamique psycho-socio-culturelle du
changement. La première approche est déjà de mieux
réagir aux résistances, notamment en ne créant pas
une contre-résistance qui amène à renforcer la
résistance de l’interlocuteur. Il faut entendre ces
résistances et, en particulier, éviter le piège de vouloir
convaincre avant tout, ce qui exclut l’autre. La seconde
stratégie vise à tenir compte de la résistance et à
l’utiliser. Par exemple, en cas d’argument sur le
manque de temps pour s’investir, entendre la remarque
et demander alors, par exemple, ce qui est possible
dans le temps disponible et lancer alors une démarche
de “ petits pas » dans l’action. La troisième approche
proposée s’appuie sur l’idée d’ouvrir le champ des
possibles en travaillant l’imaginaire. Demander, par
exemple, ce que pourrait être l’avenir sur un point
donné et, à partir de là, échanger sur le comment y
arriver, toujours à travers l’imaginaire. La quatrième
stratégie propose de transformer la résistance en
motivation. Si on reprend l’exemple du manque de
temps, l’idée ici est plutôt de dire “ puisse qu’on
manque de temps, consacrons nous sur l’essentiel et
soyons efficace ». Ces stratégies sont autant d’outils à
mobiliser pour accompagner le changement, la
concertation ou la construction d’actions partagées.
Dossier – Voyage en alternatives
PEGEAULT Nelly / NOVEL Anne-Sophie /
MOSSALGUE Marc / et al
Qu’elles
concernent
l’agriculture,
l’écologie,
l’économie, le social, l’énergie, etc., des initiatives
citoyennes et alternatives se développent, partout dans
le monde. Ce dossier en présente certaines. Parmi
celles-ci, l’épicerie “ Le Zeybu solidaire », dans la
banlieue de Grenoble, propose, dans un commerce
local et autogéré par les habitants du quartier, des
produits locaux,
provenant
directement
des
producteurs. Le village alternatif d’Emmaüs LescarPau possède une ferme alternative qui compte un
verger et 1500 animaux de races locales : vaches
béarnaises, poules gasconnes, dindons noirs du Gers,
ânes et chèvres des Pyrénées…, et des variétés
végétales anciennes : pomme Perasse de Nay, pêche
Roussane de Monein… Autres initiatives : - les
légumes envahissent nos villes avec l’émergence de
jardins sur les espaces publics délaissés ; - en Grèce,
Nikos et Yiannis ont quitté la ville pour s’installer en
pleine forêt, sur l’île d’Eubée. Une fois leurs maisons
de paille construites, ils espèrent pouvoir vendre une
partie de leurs productions légumières ; - la Nef,
coopérative bancaire solidaire, est à l’origine de la
Foncière Terre de Liens, qui acquiert des terres
agricoles grâce à l’épargne solidaire.
Mots clés : AGRICULTURE / JARDIN EN VILLE /
ALTERNATIVE / FRANCE / GRECE / MONDE / CITOYEN /
INITIATIVE / EPICERIE / AGRICULTURE URBAINE /
SOCIETE / ECONOMIE SOLIDAIRE / MONNAIE / PRODUIT
LOCAL / BIODIVERSITE
NATURE & PROGRES n° 95, 01/11/2013, 18 pages
(p. 21-38)
réf. 198-006 ; Rédaction : ABioDoc
www.nature-humaine.fr/lettres
Mots clés : CHANGEMENT / SOCIETE / RESISTANCE /
ENVIRONNEMENT / DEVELOPPEMENT DURABLE /
STRATEGIE / ACCOMPAGNEMENT / ECHANGE /
MOTIVATION / DIALOGUE
NATURE HUMAINE - LA LETTRE n° 12, 01/01/2014,
11 pages (p. 1-11)
réf. 198-034 ; Rédaction : ABioDoc
43
Biopresse 198 – Mars 2014
Vie professionnelle
Organisation de l'AB
Politique agricole
Henri Thépaut : Paysan bio cohérent
BESNARD Antoine
Programme Ambition Bio 2017 : Projets
exemplaires
MINISTÈRE
DE
L'AGRICULTURE,
DE
L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT
Installé à Plabennec, dans le Finistère, Henri Thépaut
est maraîcher en agriculture biologique depuis 1988.
Son engagement syndical a été continu : d’abord
président du GAB, il a ensuite été président de la FRAB
puis de la FNAB, de 2005 à 2009. Lorsque la
réglementation bio s’est vue harmonisée à l’échelle
européenne, avec un cahier des charges commun,
Henri Thépaut a tout de suite pointé du doigt un certain
assouplissement des règles par rapport à la
réglementation AB française précédemment en
vigueur. Pour lui, certains agriculteurs bio se sont
sentis dépossédés du logo AB et voient le risque du
développement
d’une
agriculture
biologique
industrielle, tournée vers la grande distribution. L’idée
de créer une marque privée, Bio Cohérence, voit alors
le jour. Henri Thépaut en est le président depuis 2011.
Avec un nombre d’adhésions plutôt mitigé
(350 adhérents en 2013 pour 1 000 espérés), la
marque va s’ouvrir aux transformateurs et
distributeurs.
Ce document recense et met en lumière certains
projets jugés exemplaires par l'ensemble des parties
prenantes à la construction du programme Ambition
Bio 2017. Les descriptifs des projets ont été rédigés et
transmis par les DRAAF après concertation avec les
Régions. - Axe N°1 : CASE (communauté
d'agglomération Seine-Eure), Haute-Normandie ; Site
pilote "National" Eau & Bio Les Plaines et Vallées de
Niort, Poitou-Charentes ; Les Semeurs du Possible,
Bourgogne ; Pass Bio, Bretagne ; Les Champs des
Possibles, Ile-de-France ; BIORHI'N, Alsace ; "Analyse
du fonctionnement et des performances des systèmes
d'élevage agrobiologiques du Massif Central" lancé et
coordonné par le Pôle AB Massif Central, 6 régions
concernées ; Expérimentation en système bovin
allaitant autonome bio par la Ferme des Bordes,
Centre
;
Journées
Techniques,
Limousin ; Pôle de conversion, Rhône-Alpes ; Salon
Tech & Bio, Rhône-Alpes. - Axe N°2 : Reine Mathilde,
Basse-Normandie ; SICA EST ALI BIO, Lorraine ; "Du
développement de la collecte de céréales Bio
régionales à la valorisation de produits carnés Bio...",
Midi-Pyrénées ; Partenariat Biolait / Système U, Projet
national ; Les Amis de Juliet, Projet pluri-régional.
- Axe N°3 : Action de sensibilisation du jeune public et
développement de la consommation en restauration
collective : le concours "Les Petits Reporters de la Bio",
Projet
national
;
Territoire
Bio
Engagé,
Aquitaine ; Manger Bio Champagne Ardenne,
Champagne-Ardenne ; Les Biocabas du Nord, NordPas-de-Calais. - Axe N°4 : ARTEMIS (Animation du
Réseau de Travail sur l'Environnement, le Matériel, les
Intrants
et
le
Sol),
Franche-Comté
;
AGRO-TRANSFERT "AGRI-BIO" : de la Connaissance
à la Performance, Picardie ; "Qui Fait Quoi ?", Projet
national. - Axe N°5 : De la formation en maraîchage
biologique à la couveuse d'entreprise : le projet
territorial et multipartenarial de l'EPLEFPA de FaylBillot, Champagne-Ardenne ; Groupe de travail AB :
productions et formations AB dans l'enseignement
agricole, PACA ; PEDAGOBIO, Pays de la Loire ; Cycle
Ingénieur : Module de formation spécifique à
l'agriculture biologique intitulé "Agriculture biologique...
ou
agricultures
biologiques ?" ; Formation co-habilitée Licence
Professionnelle Agriculture Biologique Conseil et
Développement (ABCD). - Animation et Suivi du
Programme : Contrat de filière "Agir pour la Bio",
Languedoc-Roussillon ; Club d'Entreprises Bio, NordPas-de-Calais ; Pôle Conversion Bio, PoitouCharentes.
Mots clés : AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FILIERE /
TEMOIGNAGE / FINISTERE / FRANCE / EUROPE /
REGLEMENTATION / MARQUE PRIVEE / CAHIER DES
CHARGES
/
CIRCUIT
DE
DISTRIBUTION
/
CONTROVERSE
SYMBIOSE n° 185, 01/12/2013, 2 pages (p. 10-11)
réf. 198-002 ; Rédaction : ABioDoc
http://agriculture.gouv.fr/ambition-bio-2017
Biopresse 198 – Mars 2014
44
Vie professionnelle
Mots
clés
:
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
DEVELOPPEMENT DE L'AB / FRANCE / POLITIQUE
AGRICOLE / PLAN DE DEVELOPPEMENT / FILIERE /
CONSOMMATION / FORMATION / RECHERCHE /
PROTECTION DE L'EAU / AGRICULTURE ET
ENVIRONNEMENT / TEST D'ACTIVITE / CONVERSION /
ACCOMPAGNEMENT / COUVEUSE D'ENTREPRISE /
REFERENCE TECHNICO-ECONOMIQUE / DONNEE
ECONOMIQUE / EXPERIMENTATION / ELEVAGE
BIOLOGIQUE / JOURNEE TECHNIQUE / PÔLE DE
CONVERSION / SALON / STRUCTURATION DES
FILIERES / RESTAURATION COLLECTIVE / PANIER /
TERRITOIRE / COLLECTIVITE / ENSEIGNEMENT
AGRICOLE / ENTREPRISE
2013, 68 p., éd. MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE, DE
L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT
réf. 198-096 ; Rédaction : ABioDoc 
Réglementation
Le point avec Ecocert : Mesures à appliquer en
cas d’infraction ou d’irrégularité
SIRVEN Gaëtan
Le règlement européen 392/2013 du 29 avril 2013
prévoit que chaque pays membre doit avoir un
catalogue de mesures à suivre en cas d’irrégularité ou
d’infraction au cahier des charges biologique. L’autorité
compétente en France pour dresser ce catalogue est
l’INAO qui a travaillé avec les organismes certificateurs
pour dresser ce catalogue. Ce dernier contient à
minima une liste des infractions et irrégularités altérant
le caractère biologique des produits et les mesures
correspondantes à prendre par les organismes
certificateurs. Ce catalogue de mesures entrera en
vigueur courant 2014. L’INAO conduit actuellement un
travail pour compléter ce dernier sur les manquements
“ non-altérants » (écarts de gravité mineure) et les
mesures afférentes. Dans une deuxième partie, l'article
rappelle divers éléments relatifs à l’attache des bovins,
interdite dans le cahier des charges biologique. Il
existait une dérogation pour certaines exploitations, qui
a pris fin le 31 décembre 2013. Il existe malgré tout
encore une possibilité de solliciter une dérogation, sous
certaines conditions assez restrictives. Pour cela, un
formulaire de demande est disponible auprès des
organismes certificateurs.
Ambition bio 2017 : Nouvelle version, plus de
détails
BIOFIL
Le plan Ambition bio 2017, qui vise le doublement des
surfaces bio d’ici 2017, a été présenté, en décembre
2013, par le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll.
Début 2014, certains éléments sont venus compléter
cette première version du plan. Ceux qui concernent
l’axe Production sont présentés dans cet article. Ces
mesures concernent les aides à l’agriculture
biologique. Les aides à la conversion et au maintien,
notamment, seront inscrites dans le deuxième pilier de
la PAC par le biais de dispositifs dédiés. Le ministre de
l’Agriculture a promis une enveloppe annuelle d’au
moins 160 millions d’euros sur la période 2014/2020.
Concernant les MAEC, les systèmes biologiques
bénéficieront d’une rémunération supérieure à celle
des démarches environnementales moins avancées.
Par ailleurs, des aides plus spécifiques seront dédiées
aux zones à enjeu eau afin d’y favoriser le
développement de l’AB.
Mots
clés
:
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
REGLEMENTATION / EUROPE / FRANCE / MESURE /
INFRACTION / IRREGULARITE / INAO / ORGANISME
CERTIFICATEUR / DEROGATION / BOVIN / ATTACHE /
CONTROLE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 24)
réf. 198-050 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : POLITIQUE AGRICOLE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / DEVELOPPEMENT DE L'AB / FRANCE /
EUROPE / AIDE / AIDE AGRI-ENVIRONNEMENTALE /
PROTECTION DE L'EAU / AGRICULTURE ET
ENVIRONNEMENT
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 5)
réf. 198-011 ; Rédaction : ABioDoc
45
Biopresse 198 – Mars 2014
Recherche et système spécifique
Agroforesterie
RECHERCHE &
SYSTEME SPECIFIQUE
Des légumes et des animaux dans les vergers !
Intérêts et perspectives de l’agroforesterie
fruitière
RONZON Julien / GRAB
Associer arbres fruitiers, légumes et animaux
(agroforesterie fruitière) peut être intéressant à divers
niveaux : diversifier la production (atout pour la vente
directe), favoriser la régulation naturelle, les moyens de
lutte agro-écologique, renforcer l’autonomie en
intrants, en eau… Des témoignages d’agriculteurs en
agroforesterie sont présentés, ainsi que les grands
axes de recherche du GRAB dans ce domaine. Enfin,
un projet CasDar, projet SMART, est en cours au
niveau national sur cette thématique. Il prévoit une
enquête nationale afin d’identifier, puis d’étudier les
systèmes agricoles en agroforesterie en France. Le
questionnaire d’enquête à destination des agriculteurs
en agroforesterie est téléchargeable en ligne.
Agriculture biodynamique
Pommes et poires en biodynamie : “ Les
tisanes, c’est la base »
GOULETTE Myriam
Les vergers de Philippe Prot, dans la Meuse, sont
cultivés en biodynamie depuis 2002. Dans cet article,
l’arboriculteur, récompensé par les Trophées 2013 de
l’agriculture durable, décrit le fonctionnement de son
exploitation, notamment en ce qui concerne les
préparats biodynamiques. En complément des
traditionnelles 500 et 501, Philippe Prot utilise de
nombreuses plantes en tisane : la prêle comme
fongistatique efficace contre la tavelure, l’ortie
également contre la tavelure, la bardane et la
consoude pour l’apport de potasse… Ces quatre
plantes sont celles privilégiées par l’agriculteur, même
si d’autres sont utilisées. Dans la lutte contre les
ravageurs, maladies et adventices, Philippe Prot utilise
aussi les dilutions homéopathiques, qui consistent à
pulvériser une dilution infinitésimale d’un ravageur
broyé, afin de lutter contre ce même ravageur, et le
poivre biodynamique, qui consiste à pulvériser sur les
cultures les cendres dynamisées de bois de taille
malade pour lutter contre la maladie en question.
Mots clés : AGROFORESTERIE / ARBORICULTURE /
DIVERSIFICATION / LEGUME / FRUIT / ANIMAL /
ASSOCIATION ANIMAL CULTURE / ASSOCIATION
ANIMAL VEGETAL / ASSOCIATION ARBRE ANIMAL /
MARAICHAGE / BIODIVERSITE / PROTECTION DES
VEGETAUX / EXPERIENCE / ISERE / VAUCLUSE /
RECHERCHE / ESSAI / FRANCE / RESEAU /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / PROJET
ARBO BIO INFOS n° 185, 01/01/2014, 2 pages (p. 5-6)
réf. 198-032 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : ARBORICULTURE / AGRICULTURE
BIODYNAMIQUE / TEMOIGNAGE / MEUSE / TISANE /
PROTECTION DES VEGETAUX / AGRICULTURE
DURABLE / VERGER / POMMIER / POIRIER /
HOMEOPATHIE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 3 pages (p. 44-46)
réf. 198-070 ; Rédaction : ABioDoc
Journées techniques fruits, légumes
viticulture : La biodynamie à l’honneur
GOULETTE Myriam
et
L’Itab, le Grab et l’Opaba ont organisé, en décembre
2013, des journées techniques dédiées aux fruits,
légumes et à la viticulture bio. Une matinée était
notamment consacrée à la biodynamie. L’occasion de
présenter certains essais comparatifs sur ce mode de
production, l’agriculture biologique et l’agriculture
conventionnelle. Georg Meissner, chercheur à
l’université de Genseilheim, a exposé les résultats d’un
essai sur vigne, globalement en faveur de la
biodynamie (croissance réduite de la vigne, structure
plus aérée du feuillage et des grappes…). Par ailleurs,
le laboratoire Aton-ATL travaille sur la mémoire de
l’eau, autre thématique qui a interpellé les participants
à ces journées techniques.
Mots clés : JOURNEE TECHNIQUE / AGRICULTURE
BIODYNAMIQUE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE /
ARBORICULTURE / MARAICHAGE / VITICULTURE /
RECHERCHE / ESSAI / VERGER CONSERVATOIRE /
COMPARAISON BIO-CONV / HAUT RHIN / FRANCE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 18)
réf. 198-019 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
46
Recherche et système spécifique
OGM : Monsanto n'est pas le seul !
Coordination contre les méfaits de Bayer
Biotechnologies
La coordination contre les méfaits de Bayer, qui signe
cet article, existe depuis 30 ans, née en Allemagne d'un
mouvement de protestation à la suite de la pollution,
par Bayer, de la rivière Wupper. Si elle reconnaît ici que
Monsanto est le principal producteur de plantes
transgéniques, elle tient à rappeler la présence sur ce
marché de deux industriels allemands, Bayer et BASF,
qui, tous deux, produisent aussi des pesticides et des
semences. Une récente étude menée à l'Office
Européen des Brevets (OEB) montre d'ailleurs que, sur
les 2000 brevets accordés ces 20 dernières années à
des plantes transgéniques, 206 l'ont été à Bayer,
contre 179 à Pioneer, 144 à BASF, 135 à Syngenta et
119 à Monsanto. De plus, l'association dénonce la
pratique courante des semenciers de transformer
génétiquement une nouvelle obtention végétale
conventionnelle, uniquement dans le but d'en déposer
un brevet. Par ailleurs, Bayer se positionne sur le
continent américain avec ses plantes tolérant le
glufosinate (et la construction d'une nouvelle usine de
glufosinate), pour remplacer les PGM de Monsanto
tolérant le glyphosate, molécule à laquelle de plus en
plus d'adventices sont résistantes.
Recherche : offensive sur le blé
DE KOCHKO Patrick
Jusqu’à maintenant, le blé semblait peu intéresser les
agro-industries
travaillant
sur
les
plantes
génétiquement modifiées, et ce, pour diverses
raisons : - les variétés lignées de blé sont
reproductibles et donc la récolte réutilisable comme
semence ; - le génome du blé est plus complexe que
celui du maïs, par exemple ; - les consommateurs, qui
ingèrent directement des produits à base de blé,
comme le pain, se montrent plus réticents au
développement d’OGM sur cette filière. Pourtant, les
choses semblent changer et les agro-industries, tout
comme certains centres de recherche publics,
s’intéressent de plus en plus au blé génétiquement
modifié. Patrick de Kochko, auteur de cet article et
coordinateur du Réseau Semences Paysannes,
condamne les stratégies mises en place par ce qu’il
appelle l’agro-business pour pouvoir développer et
faire accepter ces cultures génétiquement modifiées. Il
défend, à l’inverse, les recherches sur les variétés
paysannes, menées par des agriculteurs eux-mêmes,
mais aussi par des chercheurs et des consommateurs.
Mots clés : ORGANISME GENETIQUEMENT MODIFIE /
ENTREPRISE / BREVET / PLANTE TRANSGENIQUE /
SEMENCE VEGETALE / HERBICIDE / PESTICIDE /
BIOTECHNOLOGIE / MONDE / CONTROVERSE /
ALLEMAGNE / EUROPE
CAMPAGNES SOLIDAIRES n° 289, 01/11/2013, 2 pages (p.
10-11)
réf. 198-101 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / BLE /
RECHERCHE / VARIETE PAYSANNE / ORGANISME
GENETIQUEMENT
MODIFIE
/
RECHERCHE
PARTICIPATIVE / INDUSTRIE DES CEREALES
NATURE & PROGRES n° 95, 01/11/2013, 2 pages
(p. 10-11)
réf. 198-005 ; Rédaction : ABioDoc
Recherche
Evaluer la performance des systèmes bio :
RéfAB, un référentiel innovant
RIVRY-FOURNIER Christine
A l’issue de trois ans d’un travail qui a mobilisé de
nombreux partenaires (Chambres d’agriculture,
instituts techniques…), le projet RéfAB a livré ses
résultats : un cadre méthodologique destiné à mieux
caractériser les systèmes agricoles biologiques, par la
production de références communes, et ainsi les faire
évoluer. Ce référentiel s’appuie sur cinq grands
principes de l’agriculture biologique : l’autonomie, la
diversité, la résilience, l’équité et l’écologie.
Mots clés : REFERENCE TECHNICO-ECONOMIQUE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / DEVELOPPEMENT DE
L'AB / REFERENTIEL / SYSTEME AGRAIRE / FRANCE /
ORGANISATION DE L' AB / RECHERCHE
BIOFIL n° 92, 01/03/2014, 1 page (p. 21)
réf. 198-021 ; Rédaction : ABioDoc
47
Biopresse 198 – Mars 2014
Recherche et système spécifique
4e salon Tech&Bio : Un rendez-vous européen
en plein essor
PIERRE Sandra-Prisca / GARCIN Alain
Semences et sélection en session à DinABio :
quels enseignements pour orienter la
recherche ?
FONTAINE Laurence / MEYNARD Jean-Marc /
REY Frédéric
Pour sa 4ème édition, en septembre 2013, le salon
Tech&Bio, consacré aux techniques alternatives et
biologiques, a vu une nouvelle fois son nombre de
visiteurs augmenter (13 000 personnes, pour
240 exposants). Parmi les conférences programmées,
l’une était dédiée à la gestion des bioagresseurs en
arboriculture bio et a permis la présentation de
différents travaux de recherche : - mélanges de
variétés de pommiers résistantes et sensibles,
associées ou non à des méthodes de prophylaxie
(travaux de l’Inra et du Grab) ; - aménagement des
abords du verger avec des infrastructures agroécologiques (Ctifl) ; - trempage dans l’eau chaude des
fruits après récolte (Grab/Ctifl) ; - mise en place de
zones de compensation écologique (CRA-W). La
combinaison de différentes méthodes de lutte
alternatives, au lieu de l’utilisation d’une seule d’entre
elles, s’est avérée particulièrement efficace. Une autre
conférence s’intéressait, quant à elle, à la gestion du
sol et des bioagresseurs telluriques en maraîchage
biologique : - fertilisation d’une culture de chou-fleur à
partir d’engrais verts semés sous couvert de céréales
(Ctifl/SECL) ; - comparaison entre labour et non-labour
en cultures légumières (Inagro) ; - pratiques de
désherbage mécanique (FiBL) ; - maîtrise des
bioagresseurs telluriques (Ctifl) ; - etc. Du côté des
démonstrations de matériel, la préparation des sols et
le binage ont été très suivis par les visiteurs.
Une session du colloque DinABio, organisé par l’Inra et
l’Itab les 13 et 14 novembre 2013, à Tours, était
consacrée aux travaux de recherche sur les semences
et la sélection. Ainsi, les participants ont pu prendre
connaissance des évolutions, mais aussi des manques
de la sélection pour l’agriculture biologique. Des
approches diverses sont développées, de la sélection
en station de recherche à la sélection participative chez
les agriculteurs. Face à la diversité de l’agriculture
biologique, les critères de sélection sont variés :
productivité, compétitivité vis-à-vis des adventices,
qualité gustative des produits… En revanche, les
espèces étudiées sont très régulièrement des
céréales, alors que les variétés potagères, pour
lesquelles la demande est pourtant importante, sont
encore peu mises à l’essai dans le cadre de sélection
variétale pour l’AB. Autre manque relevé par les
auteurs de cet article : la sélection animale n’a pas été
traitée à l’occasion du colloque DinABio.
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / RECHERCHE /
COLLOQUE / SELECTION VARIETALE / SEMENCE
VEGETALE / BESOIN / INNOVATION / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / FRANCE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 6-8)
réf. 198-030 ; Rédaction : ABioDoc
Dossier : Les transversalités de l'agriculture
bio
STREITH Michel / CRESSON Céline / ALLAIRE
Gilles / et al
Mots clés : SALON / ARBORICULTURE / MARAICHAGE /
DEMONSTRATION / RECHERCHE / CONFERENCE /
CONTROLE DES RAVAGEURS / CONSERVATION DES
SOLS / PATHOGENE DU SOL / PREPARATION DU SOL /
LUTTE ALTERNATIVE / LUTTE BIOLOGIQUE /
TECHNIQUE CULTURALE / ENGRAIS VERT / LABOUR /
NON LABOUR / SOLARISATION / BIOFUMIGATION /
DESHERBAGE MECANIQUE / MATERIEL AGRICOLE /
AGRICULTURE BIOLOGIQUE / FRANCE / PROTECTION
DES VEGETAUX
INFOS CTIFL n° 298, 01/01/2014, 3 pages (p. 6-8)
réf. 198-025 ; Rédaction : ABioDoc
La justification de l’engagement dans un mode de
production ou de consommation en agriculture
biologique repose sur les dimensions transversales de
cette activité. Les motivations obéissent généralement
à plusieurs finalités ou conduites, tout autant
économiques qu’éthiques et politiques. Les pratiques
traversent des territoires sociaux très divers, tant au
plan individuel que collectif. Mais la recherche n’a pas
encore suffisamment pris en compte cette réalité dans
la construction d’outils méthodologiques et théoriques
appropriés à l’étude et au développement du bio. Dans
la suite du colloque sur les transversalités de l'AB qui a
réuni des intervenants d’horizons très différents, ce
numéro d’Économie Rurale propose des pistes de
réflexion à partir des enjeux économiques, des
pratiques et discours, et de l’identité de l’agriculture
biologique. Dépassant les clivages institutionnels et
disciplinaires traditionnels, les articles proposés
augurent de nouvelles passerelles scientifiques.
Mots clés : TRANSVERSALITE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / CONVERSION / COLLECTE / FILIERE
LAIT / POLYCULTURE ELEVAGE / AGRICULTURE DE
CONSERVATION / CANTINE SCOLAIRE / TYPOLOGIE
DES EXPLOITATIONS / ARBORICULTURE / FRANCE /
AUTONOMIE / GRANDE CULTURE / SOCIETE /
RESTAURATION COLLECTIVE / ELEVAGE LAITIER /
RECHERCHE
ECONOMIE RURALE n° 339-340, 01/01/2014, 189 pages (p.
6-194)
réf. 198-108 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
48
Recherche et système spécifique
Quelle(s) sélection(s) du blé tendre pour
l’agriculture bio ?
BELLEIL Aurélie / LE CAMPION Antonin / OURY
François-Xavier / et al
Ressources génétiques
Dossier - Sélection variétale pour l’AB
BELLEIL Aurélie / FONTAINE Laurence
MEYNARD Jean-Marc / et al
/
Actuellement, certains sélectionneurs remettent en
cause une sélection dans les conditions de l’agriculture
conventionnelle pour des variétés qui seront, ensuite,
utilisées en agriculture biologique. Pour eux, cette
sélection indirecte, réalisée dans des conditions plus
homogènes que celles rencontrées en agriculture bio
(utilisation de pesticides et engrais de synthèse), n’est
pas adaptée. En effet, les variétés qui seront ensuite
cultivées en bio seront soumises à des contextes
pédoclimatiques variés
et
plus
difficilement
contrôlables. L’Inra s’est alors penché sur l’intérêt
d’une sélection indirecte par une conduite à faibles
intrants (FI) pour le blé tendre. Les essais comparatifs
réalisés entre cette sélection indirecte et une sélection
directe en AB ont permis de montrer l’intérêt de la
conduite FI pour identifier précocement des génotypes
potentiellement adaptés à l’AB. Toutefois, une dernière
phase de sélection en AB semble nécessaire afin
d’évaluer la stabilité des performances et de l’aptitude
à la panification des blés, critère essentiel en termes
de valorisation de la récolte, et plus variable en bio
sans apport d’azote minéral.
Alors que la majorité des programmes de sélection
sont menés sous les conditions de l’agriculture
conventionnelle, y compris pour des variétés
homologuées en bio, certains acteurs de la filière
Semences française s’interrogent. Ce mode de
sélection indirecte pour la bio est-il suffisamment
pertinent ? Ce dossier est introduit par un état des lieux
de cette filière, élaboré suite à une enquête qui montre
qu’il reste des attentes. Des travaux de recherche,
présentés au colloque DinABio, tenu les 13 et 14
novembre 2013, à Tours, et rapportés dans ce dossier,
ont étudié sélection directe (en AB) et sélection
indirecte (en agriculture faibles intrants). D’autres ont
mis en place une démarche de sélection participative,
impliquant de façon plus importante les agriculteurs sur
la phase de sélection. Enfin, une dynamique des
innovations variétales est décrite.
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / AGRICULTURE CONVENTIONNELLE /
SYSTEME A FAIBLES INTRANTS / GRANDE CULTURE /
MARAICHAGE / SELECTION VARIETALE / SEMENCE
VEGETALE / SEMENCE POTAGERE / SEMENCE DE
FERME / SEMENCE CERTIFIEE / RECHERCHE /
SELECTION PARTICIPATIVE / FRANCE / BLÉ TENDRE /
METHODOLOGIE / INNOVATION / BLE DUR /
BIODIVERSITE CULTIVEE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 15 pages (p. 5-19)
réf. 198-029 ; Rédaction : ABioDoc
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / RECHERCHE /
ESSAI / COMPARAISON BIO-CONV / AGRICULTURE
BIOLOGIQUE / SYSTEME A FAIBLES INTRANTS / BLÉ
TENDRE / SELECTION VARIETALE / PANIFICATION /
ALEA / FRANCE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 11-13)
réf. 198-062 ; Rédaction : ABioDoc
Méthodologie pour une sélection participative
du blé tendre
BELLEIL Aurélie / RIVIERE Pierre / PIN Sophie /
et al
En productions végétales, les variétés sélectionnées
en stations de recherche, de manière centralisée, sont
ensuite cultivées dans des conditions diverses et
variées, notamment en agriculture biologique, où
pesticides et engrais de synthèse ne sont pas utilisés.
Des associations et paysans du Réseau Semences
Paysannes (RSP) et l’équipe de recherche
“ Diversité, Évolution et Adaptation des Populations »
(DEAP), de l’Inra du Moulon, ont travaillé sur la mise
en place d’une méthode de sélection innovante du blé
tendre. Celle-ci est décentralisée et participative, car
menée chez une vingtaine d’agriculteurs du réseau
RSP. Les agriculteurs sont alors acteurs de la sélection
variétale, en partenariat avec des associations et des
chercheurs. Les populations évaluées sont issues de
croisements réalisés sur ces mêmes fermes. L’impact
sur la biodiversité cultivée de ce mode innovant de
sélection a par ailleurs été étudié.
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / SELECTION
VARIETALE / AGRICULTURE BIOLOGIQUE / BLÉ
TENDRE / INNOVATION / SELECTION PARTICIPATIVE /
FRANCE / RESEAU / BIODIVERSITE CULTIVEE /
AGRICULTEUR / CHERCHEUR / ASSOCIATION /
PROGRAMME DE SELECTION / VARIETE / VARIETE
POPULATION
/
RECHERCHE
/
RECHERCHE
PARTICIPATIVE
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 14-16)
réf. 198-063 ; Rédaction : ABioDoc
49
Biopresse 198 – Mars 2014
Recherche et système spécifique
De l’Ideotype au Realtype : une gestion
dynamique des innovations variétales
BELLEIL Aurélie / DESCLAUX Dominique /
CHIFFOLEAU Yuna / et al
Avec l’évolution du monde agricole, les principes de
sélection variétale ont changé. Jusqu’au XIXe siècle, la
sélection se faisait surtout par les agriculteurs euxmêmes. Ils sélectionnaient, dans leurs parcelles, des
plantes-modèles ou idéotypes, qui possédaient un
ensemble d’attributs pour lesquels la plante était
reconnue. Généralement, les plantes les mieux
adaptées à leur milieu de culture étaient ainsi
sélectionnées. Le développement de l’agriculture,
après la seconde guerre mondiale, a induit une
spécialisation de ses différentes activités, notamment
du secteur semencier. Dès lors, les idéotypes produits
sont issus de l’action directe de l’homme via les
croisements, mais aussi via son action sur les milieux
de culture par l’utilisation d’engrais et pesticides.
Certains mouvements contestataires sont alors
apparus, prônant notamment une écologisation de
l’agriculture. En agriculture biologique, quatre modèles
se sont développés, entraînant l’existence de quatre
idéotypes contrastés : - un idéotype défini par la
réglementation ; - un idéotype de marque, défini par un
cahier des charges ; - un idéotype patrimonial, visant la
préservation de variétés locales ; - un realtype, qui
consiste à mettre l’idéotype face à la réalité de terrain
et à sa diversité.
Mots clés : RESSOURCE GENETIQUE / RECHERCHE /
AGRICULTURE
BIOLOGIQUE
/
INNOVATION
/
SELECTION VARIETALE / AGRICULTURE / SEMENCE
VEGETALE / BLE DUR
ALTER AGRI n° 123, 01/01/2014, 3 pages (p. 17-19)
réf. 198-064 ; Rédaction : ABioDoc
Biopresse 198 – Mars 2014
50
Les Brèves
BRÈVES ABIODOC
améliorer les contrôles, estime la Commission, qui
prévoit également de réunir l’ensemble des
dispositions relatives au contrôle dans un seul et même
texte, par souci de simplification et de clarification. Les
contrôles ne seront plus systématiquement réalisés
chaque année, mais leur fréquence sera adaptée au
niveau de risque présenté par chaque opérateur. Les
petits exploitants pourront avoir recours à un système
de certification de groupe, par souci de partage des
coûts et des contraintes administratives. La
Commission propose également de mettre fin aux
exploitations mixtes (agriculture conventionnelle/bio) et
que l’ensemble des opérateurs de la filière biologique
(à l’exception des microentreprises) soit tenu de mettre
en place un système visant l’amélioration des
performances environnementales. Les accords
commerciaux d’équivalence avec les pays tiers ne
pourront plus être unilatéraux mais communautaires.
Propositions de la Commission européenne sur
l’agriculture biologique
Le 24 mars, la Commission européenne a présenté
une proposition de règlement pour une nouvelle
réglementation bio et une proposition de plan d’action
européen pour le futur de la production biologique. Le
plan d’action a été communiqué par la Commission au
Parlement européen, au Conseil, au Comité
économique et social européen et au Comité des
régions. Ce dernier devrait entrer en vigueur fin avril.
Sources : IFOAM EU, Commission européenne,
mars 2014
Proposition européenne de règlement sur la
production biologique
Source : www.actu-environnement.com,
25 mars 2014
Dans sa proposition de règlement sur la production des
produits biologiques, la Commission met l’accent sur
un renforcement des exigences et des contrôles pour
répondre aux attentes des consommateurs. Après
avoir mené, pendant l’année 2013, une concertation et
une consultation publique sur l’agriculture biologique,
la Commission a présenté aux ministres de
l’Agriculture européens, le 24 mars, une proposition de
règlement sur la production biologique et l’étiquetage
des produits bio. Elle souhaite une entrée en vigueur
de ce texte au 1er juillet 2017. La Commission prévoit
des dispositions pour accompagner le développement
du secteur, renforcer le marché intérieur et maintenir la
confiance des consommateurs. La Commission
propose de mettre fin aux dérogations (intrants,
matériel de reproduction, alimentation des animaux…),
“ sauf lorsque des mesures provisoires sont
nécessaires pour permettre à la production biologique
de continuer ou de reprendre en cas de catastrophe ».
Objectif : que la plupart des intrants utilisés dans la
production et la transformation biologiques soient issus
de l’agriculture biologique. Selon la Commission, ces
dispositions devraient favoriser le développement
d’intrants biologiques et de techniques alternatives. De
son côté, elle s’engage à remettre, au plus tard le
31 décembre 2021, un rapport sur la disponibilité de
matériel biologique de reproduction des végétaux et
d’animaux biologiques destinés à la reproduction. La
suppression des exceptions et dérogations devrait
Réaction de la FNAB
Pour la FNAB, la présentation par la Commission
européenne, le 24 mars 2014, d’un projet de nouvelle
législation pour la bio devrait permettre à l’agriculture
biologique de continuer à être le ferment d’une
nécessaire révolution agricole en Europe. Lors de
l’Assemblée Générale de la FNAB qui a eu lieu les 2627 mars 2014 à Marseille, les paysans bio ont réaffirmé
leur volonté de participer aux débats passionnants qui
s’ouvrent pour ces prochaines années sur la base des
propositions de la Commission européenne, et qui
toucheront à la fois les règles de production, de
transformation, de contrôle et d’importation.
Source : Communiqué de presse FNAB,
1er avril 2014
51
Biopresse 198 – Mars 2014
Les Brèves
L’Assemblée nationale a voté l’interdiction de la
culture de maïs transgénique
Le Sénat adopte le projet de loi d’avenir pour
l’agriculture
L’Assemblée nationale a adopté, le 15 avril 2014, une
proposition de loi visant à interdire la culture de maïs
transgénique en France. Le texte, approuvé par la
majorité des députés, reprend le projet de loi soutenu
par Alain Fauconnier, sénateur PS, rejeté par le Sénat
le 17 février dernier. Il interdit la mise en culture de
variétés de maïs génétiquement modifiés et confère
aux autorités administratives le pouvoir de décider de
la destruction des cultures enfreignant ce moratoire.
Cette interdiction est assez large puisqu’elle concerne
tout type de maïs transgénique. Les variétés MON810
de Monsanto et Pioneer TC1507 sont donc toutes deux
concernées. Pour le groupe écologiste de l’Assemblée
nationale, “ cette adoption est toutefois assombrie par
le rejet des amendements écologistes qui visaient à
étendre l’interdiction de culture à toutes les plantes
OGM. » Cependant, le risque d’annulation de ce
règlement par le Conseil d’État est élevé, car la haute
juridiction administrative a déjà annulé par deux fois
des arrêtés semblables pour non-respect de la
réglementation européenne. Des risques de
contamination illégale existent également. Ainsi, le
15 avril, Greenpeace a révélé que “ des semences de
maïs “ certifiées sans OGM », vendues en 2013 et
2014 par le semencier espagnol Semillas Fitó à des
agriculteurs français, contiennent jusqu’à six OGM
différents ». Selon l’association, le cabinet de Stéphane
Le Foll, ministre de l’Agriculture, a pris rendez-vous
avec elle le 16 avril pour avoir plus de renseignements
et mener son enquête. L’association a en effet fait
tester, par le laboratoire indépendant Eurofins, trois
échantillons de trois kilos de semences de maïs
commercialisées en 2013 et 2014, choisis
aléatoirement. Des traces d’au moins trois OGM
différents ont été retrouvées dans chaque échantillon.
“ Ces OGM ont été vendus, semés et cultivés dans les
champs, on ne sait où en France, à l’insu d’agriculteurs
qui ne souhaitaient pas planter d’OGM mais qui ont été
trompés par ce semencier », explique Anaïs Fourest,
chargée de campagne agriculture à Greenpeace.
Le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi
d’avenir pour l’agriculture par 175 voix pour et
135 contre. De nombreux amendements sont venus
enrichir le texte voté par l’Assemblée nationale le
14 janvier dernier. Les sénateurs ont affirmé la
nécessité de “ définir des zones de pâturages
préservées ou indemnes de prédateurs tels que le loup
et de préserver les territoires montagneux. » Les
dispositions relatives à la forêt ont également été
votées. Les sénateurs ont confirmé la création des
groupements d’intérêt économique et environnemental
(GIEE) qui visent à encourager des collectifs
d’agriculteurs à s’engager dans l’agroécologie. La
possibilité d’échange de semences dans le cadre
d’entraide entre agriculteurs a toutefois été supprimée
afin de garantir “ la sécurité sanitaire des productions ».
L’article visant à exclure du mécanisme de protection
des brevets le cas d’une présence fortuite d’une
information génétique dans les semences, a en
revanche été adopté. Un amendement permet par
ailleurs d’inscrire dans le code rural le principe de
compensation en nature de terres agricoles perdues
dans le cadre de la politique d’aménagement rural,
l’objectif étant de maintenir le potentiel de production
agricole. En ce qui concerne les pesticides, le texte
crée un dispositif de pharmacovigilance et renforce
l’encadrement de la publicité sur les produits
phytopharmaceutiques. L’abeille domestique est
reconnue en tant que bio-indicateur particulièrement
performant dans le compartiment “ biodiversité » de la
surveillance des phytos. Le transfert à l’Anses de la
compétence de délivrance des autorisations de mise
sur le marché des produits phytosanitaires et des
matières fertilisantes est aussi confirmé. Un
amendement prévoit également que les programmes
d’actions à l’intérieur des aires d’alimentation des
captages de cours d’eau peuvent interdire l’usage de
substances dangereuses pour la santé ou
l’environnement.
Source : www.actu-environnement.com,
16 avril 2014
Source : www.actu-environnement.com,
16 avril 2014
Biopresse 198 – Mars 2014
52
Les Brèves
Le principal prédateur du maïs s’adapte à sa
version OGM
Projet de loi sur la biodiversité
Parmi les dispositions prévues par le projet de loi sur la
biodiversité présenté le 26 mars dernier en Conseil des
ministres figurent des mesures visant à maintenir ou
reconquérir la biodiversité en milieu agricole. Il s’agit de
mettre en œuvre des actions favorables à la
biodiversité
(aménagements
arborés,
bandes
enherbées, mise en place de pratiques restaurant la
qualité des sols, etc.) sur les terrains agricoles sans
avoir à recourir à leur acquisition, par la signature de
contrats entre les propriétaires de ces terrains, d’une
part, une collectivité publique ou une personne morale
de droit privé agissant pour la protection de
l’environnement, d’autre part. Cet outil reposera sur la
liberté contractuelle, qu’il s’agisse du contenu des
mesures, de leur durée, de leur phasage ou des
conditions de révision et de sortie éventuelle… Point
de précision, en revanche, sur une éventuelle
rémunération des obligations environnementales ou
des services écosystémiques, qui semble néanmoins
tout à fait envisageable. Autre outil prévu par le projet
de loi : les zones soumises à contraintes
environnementales (ZSCE). Le dispositif consiste à
déterminer par décret des zones où il est nécessaire
de maintenir ou de restaurer les habitats d’une espèce
protégée et à établir un programme d’actions à cet
effet. Le texte prévoit également d’introduire une
dimension environnementale dans des outils tournés
jusque-là vers des objectifs de production agricole
exclusivement. Il envisage ainsi que la finalité d’un
assolement en commun puisse être la préservation de
la qualité de l’eau ou la protection de la diversité, et que
les opérations de remembrement puissent être
menées en vue de permettre “ une utilisation des
parcelles à vocation naturelle, agricole ou forestière en
vue de la préservation de l’environnement ».
Génétiquement modifié pour résister à la chrysomèle
des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera), le
maïs Bt y aura été résistant de 1995 (date de sa
première autorisation de culture, aux USA) à 2009. Une
période durant laquelle la chrysomèle, principal
prédateur du maïs, s’est progressivement adaptée à la
toxine insecticide produite par une version OGM,
spécifiquement créée pour lutter contre ses dégâts. Si
en 2009 seuls des cas de résistance ont été signalés
dans le nord de l’Iowa, en mars de cette année, une
nouvelle étude démontre qu’une majorité des
chrysomèles des racines du maïs ont muté pour
devenir résistantes à la toxine de maïs transgénique.
Source : Univers nature, 9 avril 2014
Nouveau rapport du Giec
Les émissions de GES ne cessent de croître, alors qu’il
faut les réduire drastiquement pour limiter à 2°C la
hausse des températures. Si le rapport du
3ème groupe de travail du Giec indique que cela est
possible, les auteurs chargés de le présenter au public
sont très sceptiques. Au rythme actuel des émissions
de gaz à effet de serre (GES), la température moyenne
terrestre devrait s’envoler de 3,7 à 4,8°C d’ici la fin du
siècle, par rapport à l’ère pré-industrielle. Une
limitation de cette hausse à 2°C relève du défi : réduire
d’ici 2050 de 40 à 70% les émissions mondiales de
GES alors qu’elles ont augmenté d’un tiers entre 2000
et 2010, soit au rythme le plus élevé enregistré depuis
le début de la révolution industrielle. Tel est le principal
message du nouveau rapport du Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec)
rendu
public
dimanche
13
avril.
Source : www.actu-environnement.com,
11 avril 2014
Source : www.actu-environnement.com,
14 avril 2014
53
Biopresse 198 – Mars 2014
Les Brèves
Refus d’un viticulteur bio de traiter ses vignes
(suite)
Crédit d’impôt bio 2014 : Mode d’emploi
Pour tout savoir sur les modalités du nouveau crédit
d’impôt bio, la FNAB a mis en ligne une note
explicative :
www.agrobio-bretagne.org/actualites/credit-dimpotbio-2014-mode-demploi/
Le viticulteur de Côte d’Or, Emmanuel Giboulot, qui
avait refusé de traiter ses vignes contre la flavescence
dorée, a été condamné, lundi 7 avril, à 500 € d’amende,
assortis de 500 € avec sursis. Le viticulteur a fait appel
de cette décision du tribunal correctionnel de Dijon.
Source : www.agrobio-bretagne.org
Avril 2014
Source : www.actu-environnement.com,
7 avril 2014
Refus d’un viticulteur de traiter ses vignes
(complément)
Bipro : Des insectes bio pour l’industrie alimentaire
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du
Développement international, a présenté le 9 avril, en
conseil des ministres, le projet de loi autorisant la
ratification de la deuxième période d’engagement
(2013-2020) du Protocole de Kyoto sur les
changements climatiques. La Commission européenne
a invité les États membres à achever leurs ratifications
d’ici février 2015. Le Paquet énergie-climat prévoit une
réduction de 20% par rapport aux niveaux de 1990 des
émissions de gaz à effet de serre dans l’UE. Pour le
ministère, cette deuxième période “ permet d’assurer la
transition jusqu’à l’adoption d’un accord sur le climat à
Paris en décembre 2015, pour une entrée en vigueur
en 2020. »
Proposer une alternative écologique à l’élevage
traditionnel (ovins, bovins, etc.) pour produire des
protéines, tel est le pari de Bipro. Ce projet original qui
associe trois entomologistes de l’université d’Angers,
Delphine Calas, Fabienne Dupuy et Olivier List, devrait
voir le jour fin 2014. Dans une usine basée en Maineet-Loire, ils produiront à l’échelle industrielle des
grillons, criquets et vers de farine, pour remplacer la
viande ou le soja dans nos boissons et nos plats
cuisinés. “ Nous visons une production d’insectes bio
d’une tonne par jour, destinée aux professionnels de
l’industrie agroalimentaire et aux commerçants. Bipro
finalise la mise au point d’un processus d’élevage
éthique avec un faible impact environnemental.
L’énergie nécessaire pour chauffer l’élevage sera
fournie tout ou partie par les déchets produits par les
insectes, qui seront nourris de végétaux, blé, fruits et
farine, respectant leur biotope. Les trois variétés
produites ont été choisies pour leurs propriétés
nutritionnelles. “ Les insectes fournissent plus de
protéines et d’acides aminés que la viande de bœuf et
demandent 10 fois moins de ressources », précise
Fabienne Dupuy. Les trois scientifiques associés au
projet Bipro planchent avec des industriels pour
produire, à faibles coûts, une matière transformée,
comme la farine par exemple. Avant de se lancer à la
fin de l’année, ils finalisent leur plan de financement et
comptent effectuer plusieurs levées de fonds, en
espérant démarrer la production d’ici à fin 2015.
Source : www.actu-environnement.com,
9 avril 2014
Sources : lesechos.fr, Bio-Marché.Info,
9 avril 2014
Bio Consom’acteurs a édité une note expliquant
pourquoi l’histoire du viticulteur n'ayant pas voulu
épandre un insecticide est plus complexe qu'il n'y
paraît et relatant la difficulté de la situation concernant
la flavescence dorée.
www.bioconsomacteurs.org/bio/dossiers/agriculture/p
ourquoi-l-histoire-du-viticulteur-n-ayant-pas-vouluepandre-un-insecticide
Source : Bio Consom'info n°71, 3 avril 2014
Protocole de Kyoto : La France présente son projet
de loi ratifiant la seconde période
Biopresse 198 – Mars 2014
54
Les Brèves
La FAO s’inquiète du bond des contaminations
OGM
Site sur le BRF
Ce nouveau site, consacré au bois raméal fragmenté
et conçu par Bernard Mercier, ingénieur agronome, est
destiné aux sylviculteurs, exploitants forestiers,
commerçants de bois, élagueurs, paysagistes,
jardiniers, agents des services des espaces verts,
maraîchers, agriculteurs, viticulteurs, arboriculteurs,
pépiniéristes et à tous les amateurs de nature et de
jardin.
Site : www.brfgeneration.fr
L’intensification des cultures génétiquement modifiées
de par le monde a donné lieu à une augmentation
d’incidents liés à la présence d’organismes
génétiquement modifiés (OGM) en faible quantité dans
les denrées alimentaires et aliments pour animaux
faisant l’objet d’échanges internationaux. C’est ce qui
ressort d’une étude réalisée par l’Organisation des
Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
et synthétisant les informations reçues de 75 pays,
dont la France. “ Les incidents concernant les
cargaisons de grains, céréales et autres espèces
cultivées ont entraîné des interruptions des échanges,
et les pays importateurs ont détruit ou retourné les
cargaisons à l’expéditeur », s’inquiète la FAO. À noter
que la notion de “ faible quantité n’est définie ni
quantifiée par aucune réglementation internationale, et
son interprétation est donc laissée à la discrétion des
pays », précise la FAO ajoutant que “ pour un grand
nombre de pays, cela correspond à une quantité
décelable ». Par ailleurs, l’étude indique que 49% des
pays ayant répondu ne disposent pas de capacités de
détection des OGM suffisamment robustes pour
assurer le contrôle de leurs importations. Un détail
important puisque, selon Renata Clarke, spécialiste de
la sécurisation sanitaire des aliments à la FAO et
chargée de l’enquête, “ il semblerait que plus on
renforce les tests et la surveillance, plus on recense
d’incidents. » L’étude indique que, depuis 2002,
198 incidents ont été recensés par les pays ayant
répondu. Avec 138 événements rapportés sur les
quatre dernières années (2009 à 2012) contre 60 sur
les sept premières (2002-2008), la FAO évoque un
“ bond » au cours de la dernière période. L’année 2009
marque un pic avec plus de 70 contaminations
constatées. États-Unis, Chine et Canada sont les trois
principaux exportateurs des lots contaminés, avec
35 à 45 cas chacun. L’Allemagne est le quatrième
pays, mais avec moins de dix cas recensés sur la
période. Le lin, avec plus de 50 contaminations
constatées, le riz (un peu plus de 40 cas) et les galettes
et nouilles de riz (un peu plus de 30 cas) forment le trio
de tête des produits pour lesquels le plus grand nombre
de contaminations a été constaté. Le maïs (30 cas) et
le soja (moins de 5 cas) apparaissent en quatrième et
huitième place respectivement. Quant à la France, elle
a indiqué avoir identifié onze lots de denrées
contaminées
aux
OGM.
Cinq
événements
concernaient des lots de riz importés des États-Unis (2
cas), de Chine (2 cas) et du Pakistan / Inde (1 cas).
Avec quatre lots contaminés, le maïs est la deuxième
denrée concernée. Tous les lots de maïs venaient des
États-Unis. Enfin, un lot de lin en provenance du
Canada et un lot de papayes en provenance du
Vietnam complètent la liste. A noter que la France
figure aussi dans la liste des pays exportateurs de lots
contaminés.
Source : Les dernières nouvelles d'Arbre &
Paysage 32, mars 2014,
Déclaration de Thimpu (Bhoutan)
Du 5 au 8 mars, près de 100 participants issus de
30 pays se sont réunis au Bhoutan lors de la
conférence IFOAM “ Organic and Ecological
Agriculture in Mountain Ecosystems ». A l’issue de
celle-ci, la déclaration de Thimpu a été établie visant à
montrer l’intérêt de l’agriculture biologique pour les
régions de montagne et à inciter à son développement
sur ces territoires.
www.ifoam.org/sites/default/files/thimphu_declaration.
pdf
Source : IFOAM Insider, mars 2014
Sources : Euractiv, Bio-Marché,
2 avril 2014
55
Biopresse 198 – Mars 2014
Les Brèves
Conférence de la CE sur l’agriculture familiale
La Minute Bio revient sur M6
“ La Minute Bio » est une série de films courts sur
l’agriculture biologique et l’ensemble de ses filières. Il
existe actuellement trente films qui sont rediffusés sur
M6, du 23 mars au 1er juin 2014 :
www.agencebio.org/actualites/la-minute-bio-est-deretour-sur-m6
Une conférence a été organisée par la Commission
européenne, à Bruxelles, le 29 novembre 2013, sur
l'agriculture familiale.
Les actes de la conférence et les vidéos des différentes
sessions sont disponibles sur le lien suivant :
http://ec.europa.eu/agriculture/events/family-farmingconference-2013_en.htm
Source : www.agencebio.org,
23 mars 2014
Source : IFOAM France, 7 avril 2014
Sénégal : L’agriculture bio en développement
La loi visant à renforcer la lutte contre la
contrefaçon est publiée
Au Sénégal, 2 000 à 3 000 agriculteurs se sont
regroupés pour produire bio au sein de la Fédération
Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB), selon
Radio France internationale qui vient de diffuser un
reportage sur ce thème. “ L’emploi irraisonné de
pesticides est mauvais pour la santé des enfants et a
déjà tué des personnes », explique une productrice de
tomates au micro de RFI. Il y a déjà 18 ans, elle a
remplacé l’emploi de pesticides par du neem, une
plante traditionnelle. “ Avec l’AB, cela prend du temps
mais au moins on est sûrs de la qualité de nos
produits. » Selon RFI, les producteurs échangent des
astuces et tentent de mettre en place un système de
points de vente à Dakar. Le tout dans un contexte où
l’emploi de pesticides reste dominant : selon des
estimations du ministère de la Direction de
l’horticulture, l’agriculture sénégalaise utilise en
moyenne, annuellement, 598 tonnes de pesticides
solides et plus de 1,3 millions de litres de pesticides
liquides.
Présentation de la FENAB sur le site du CNCR
(Conseil national de concertation et de coopération des
ruraux) :
www.cncr.org/spip.php?article193&var_recherche=FE
NAB
La loi sur la contrefaçon est parue le 12 mars 2014 au
Journal Officiel, après son adoption par les sénateurs
le 26 février 2014. Le texte avait cristallisé les
oppositions des agriculteurs car il limitait la possibilité
de pratiquer la semence de ferme. Cette méthode
utilisée depuis la nuit des temps par les cultivateurs,
qui consiste à conserver une partie de la récolte pour
la ressemer l’année d’après, risquait d’être assimilée à
de la contrefaçon. Finalement, les députés avaient
décidé d’exclure les semences de ferme de la
proposition de loi, renforçant ainsi la loi de 2011 sur les
certificats d’obtention végétale.
Source : www.actu-environnement.com,
12 mars 2014
L’agrément de la Société française pour le droit de
l’environnement (SFDE) publié
Le 8 mars, le Journal officiel a publié un arrêté du
26 février 2014 renouvelant pour cinq ans l’agrément
de la Société française pour le droit de l’environnement
(SFDE). Les arrêtés d’agrément des associations de
protection de l’environnement sont actuellement
publiés en application de la réforme adoptée dans le
cadre du Grenelle de l’Environnement. Avec les 12
associations reconnues en 2013, ce sont maintenant
29 associations qui bénéficient de l’agrément national
au titre de la protection de l’environnement.
Source : Bio-Marché.Info,
27 mars 2014
Source : www.actu-environnement.com,
19 mars 2014
Biopresse 198 – Mars 2014
56
Les Brèves
Le point sur les “ Préparations naturelles peu
préoccupantes »
Déclin des abeilles : Le troublant rapport de
l’Anses
Dans un document de 4 pages, la Confédération
Paysanne fait le point sur les “ Préparations naturelles
peu préoccupantes » (PNPP) : présentation de ces
préparations à base de plantes, alternatives aux
produits phytosanitaires chimiques, et du combat
politique pour leur libre utilisation par les paysans.
Retour sur les différentes formes de PNPP, “ la guerre
de l’ortie », la réglementation, ou la situation de
l’Allemagne où les PNPP bénéficient d’un statut
spécifique.
www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=2386&PH
PSESS=A&rech=0&raz=1&PHPSESSID=a1499b6e13
e
Les premiers résultats de l’étude “ Epilobee », qui
consistait à mesurer la mortalité des abeilles
domestiques (Apis mellifera) dans 17 pays européens,
ont été rendus publics lundi 7 avril à Bruxelles. Ses
résultats sont inquiétants à double titre, selon le rapport
du “ Monde »’.
Financée par Bruxelles à hauteur de plus de 3 millions
d’euros, l’étude a été pilotée par l’Agence de sécurité
sanitaire française (Anses). Elle a mobilisé plus de
1 300 inspecteurs qui ont visité à trois reprises, entre
l’automne 2012 et l’été 2013, près de 3 300 ruchers
totalisant quelque 32 000 colonies d’abeilles. Les
premiers résultats confirment le déclin des abeilles,
phénomène observé depuis le début des années 1990.
Ils montrent que les pays du nord de l’Europe sont
frappés par des mortalités très supérieures à celles qui
touchent le pourtour méditerranéen. En cumulant les
mortalités hivernales et estivales, la Belgique apparaît
comme le territoire le plus touché, avec un taux de
mortalité de 42,5%, suivie de près par le Royaume-Uni
(38,5%), la Suède (31,1%), la Finlande (29,8%) et la
France (27,7%). A l’inverse, le problème semble moins
inquiétant qu’attendu dans plusieurs pays du Sud
comme la Grèce (9,1%), l’Italie (7,6%) ou l’Espagne
(16,3%).
Dans ce tableau disparate, la France apparaît comme
le pays où la mortalité est, de loin, la plus élevée au
cours de la saison apicole : 13,6%, contre moins de
10% dans tous les autres pays étudiés. La production
de miel y a chuté de moitié depuis les années 1990.
Mais l’étude est aussi inquiétante par ce qu’elle ne dit
pas. Le protocole choisi visait en effet à restreindre la
recherche des causes des mortalités observées aux
uniques pathogènes naturels : seules les grandes
maladies d’Apis mellifera ont été recherchées dans les
ruchers visités. Dans le rapport d’une trentaine de
pages, la moindre allusion aux pesticides ou aux
modes d’agriculture est donc soigneusement évitée.
Une absence dénoncée par plusieurs chercheurs.
Sources : Confédération Paysanne,
Bio-Marché.Info,
28 mars 2014
Les pesticides, responsables de la baisse continue
de la production de miel française
Le syndicat apicole Unaf pointe l’impact des pesticides
néonicotinoïdes et réclame l’extension de leur
interdiction à toutes les cultures et à deux autres
substances “ dangereuses » pour les abeilles :
l’acétamipride et le thiaclopride.
L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf),
syndicat représentant 22 000 apiculteurs, a alerté le 11
février de la baisse de la production nationale de miel
en 2013 “ inférieure à 15 000 tonnes », en réitérant
l’impact des pesticides sur les populations d’abeilles.
L’Unaf estime que les pesticides utilisés, notamment
sur le colza et le tournesol, sont “ la principale cause »
des pertes des colonies d’abeilles “ intoxiquées ».
Auxquelles s’ajoutent les conditions météorologiques
“ défavorables » de 2013 (froid, pluie).
Source : www.actu-environnement.com,
15 avril 2014
Sources : lemonde.fr, Bio-Marché.Info,
15 avril 2014
57
Biopresse 198 – Mars 2014
Biopresse 198 – Mars 2014
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Biopresse 198 – Mars 2014
Biopresse 198 – Mars 2014
62
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
Coordonnées des Éditeurs
des ouvrages cités
BERRY Dominique - 10 p.
 Le cerisier en agriculture biologique
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
STEVENIN Sophie - 8 p.
 Le framboisier
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
CHEVALIER Cédric - 8 p.
AAC (Agriculture et Agroalimentaire Canada)
Édifice Sir-John-Carling, 930, avenue Carling,
K1A 0C7 OTTAWA
CANADA
Tél. : +1 613 759 1000 - Fax : +1 613 7597977
[email protected] / www.agr.gc.ca
 Adaptation d'un outil de dépistage des adultes de
la cécidomyie des atocas
www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/docume
nts/firlej-et-al2014_rapport_outil_depistage_cecidomyie_atocas.pdf
FIRLEJ Annabelle / VANOOSTUYSE Franz /
VEILLEUX Jonathan - 29 p.
 Solutions optimales pour une gestion durable des
eaux de lavage de légumes à l'échelle de la ferme :
projets pilotes
www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/docume
nts/brassard-et-al2014_rapport_gestion_eaux_lavage_legumes.pdf
BRASSARD Patrick / CÔTÉ Caroline / GÉNÉREUX
Mylène / ET AL. - 61 p.
AGROSCOPE - Station de recherche Agroscope
Reckenholz-Tänikon ART
Reckenholz, CH-8046 ZÜRICH
SUISSE
Tél : +41 (0)44 377 71 11
[email protected] / www.agroscope.ch
 Biodiversity Indicators for European Farming
Systems : A Guidebook
www.biobio-indicator.org/project.php?l=3
HERZOG Felix / DENNIS Peter / BALAZS Katalin / ET
AL. - 105 p. - 20 €
 Indicateurs de biodiversité dans les systèmes
agricoles européens : Sommaire du guide
www.biobio-indicator.org/project.php?l=3
HERZOG Felix / BALAZS Katalin / DENNIS Peter, ET
AL. - 20 p.
AGRICULTURES ET TERRITOIRES - CHAMBRE
REGIONALE D'AGRICULTURE DES PAYS DE LA
LOIRE
9 Rue André-Brouard, CS 70510, 49 105 ANGERS
CEDEX 02
FRANCE
Tél. : 02 41 18 60 00 - Fax : 02 41 18 60 01
[email protected]
www.paysdelaloire.chambagri.fr
 Observatoire régional de l’agriculture biologique
des Pays de la Loire : Données 2012
www.paysdelaloire.chambagri.fr/pages-hors-menuinternet/publications/detailpublication/actualite/lobservatoire-regional-delagriculture-biologique-des-pays-de-la-loire-edition2013-sur-donnee.html
GOSCIANSKI Christine - 44 p.
CETAB+ (Centre d'expertise et de transfert en
agriculture biologique et de proximité)
475 Notre-Dame Est, G6P 4B3 VICTORIAVILLE
CANADA
Tél.: +1 819 758 6401 - Fax: +1 819 758 8960
[email protected] / www.cetab.org
 Le contrôle des pucerons par les coccinelles sous
filets d’exclusion dans un verger de pommiers en régie
biologique au Québec
www.cetab.org/system/files/publications/cetab_fiche_effi
cacite_de_la_coccinelle_pour_lutter_contre_les_pucero
ns.pdf
GAGNON LUPIEN Noémie / CHOUINARD Gérald /
AOUN Mirella - 5 p.
 Manuel des intrants biologiques
www.cetab.org/system/files/publications/mib_2014.pdf
DUVAL Jean / MENARD Geoffroy - 123 p.
AGRICULTURES ET TERRITOIRES - CHAMBRES
D'AGRICULTURE RHÔNE-ALPES
23 Rue Jean Baldassini, 69 364 LYON CEDEX 07
FRANCE
Tél. : 04 72 72 49 10 - Fax : 04 78 61 76 76
[email protected]
http://rhone-alpes.synagri.com
 Culture biologique du poireau
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
BERRY Dominique - 12 p.
 Culture biologique des laitues
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
BERRY Dominique - 12 p.
 Tournesol biologique
http://rhone-alpes.synagri.com/portail/fiches-technicoeconomiques-ab
CHAMPION Jean - 6 p.
 Culture biologique : La pomme de terre
CORABIO
(Coordination
Rhône-Alpes
de
l'Agriculture Biologique)
INEED Rovaltain TGV - 1 Rue Marc Seguin,
BP 11150 Alixan, 26 958 VALENCE CEDEX 9
FRANCE
Tél : 04 75 61 19 35 - Fax : 04 75 79 17 68
[email protected] / www.corabio.org
 L'agriculture Bio en Rhône-Alpes - Edition 2014 Repères 2013 : Les chiffres de la production,
transformation et distribution
CORABIO / BIOCONVERGENCE - 48 p. - 2 €
63
Biopresse 198 – Mars 2014
6 Ag Communications Bldg., University of NebraskaLincoln, 830918 LINCOLN, NE ÉTATS-UNIS
www.extension.org
 Mulching for Weed Management in Organic
Vegetable Production
www.extension.org/pages/62033/mulching-for-weedmanagement-in-organic-vegetable-production
SCHONBECK Mark - 4 p.
 Managing Diseases of Organic Tomatoes in
Greenhouses and High Tunnels
www.extension.org/pages/18337/managingdiseases-of-organic-tomatoes-in-greenhouses-andhigh-tunnels
MILLER Sally - 3 p.
 Biology and Management of Squash Vine Borer in
Organic Farming Systems
www.extension.org/pages/65684/biology-andmanagement-of-squash-vine-borer-in-organicfarming-systems
SEAMAN Abby - 3 p.
 Keys to Disease Management in Organic Seed
Crops
www.extension.org/pages/18332/keys-to-diseasemanagement-in-organic-seed-crops
JOHNSON Kenneth B. / MORTON Frank - 2 p.
Coordonnées des Éditeurs
des ouvrages cités (suite)
ECOZEPT
1 Rue Saint Barthélémy, 34 000 MONTPELLIER
FRANCE
Tél. : 04 67 58 42 27 - Fax : 04 67 58 42 27
[email protected] / www.ecozept.com
 La place de la viande bio dans les magasins bio du
Languedoc-Roussillon
SCHAER Burkhard / AVRIL Robin / GAUVRIT Lisa 42 p.
EDITIONS ALTERNATIVES
5 Rue Gaston Gallimard, 75 007 PARIS
FRANCE
Tél : 01 46 33 47 33 / 01 49 54 42 00
[email protected]
www.editionsalternatives.com
 Ma tondeuse est silencieuse
BEUCHER Patricia - 93 p. - 10 €
ÉDITIONS EYROLLES
61 Boulevard Saint-Germain,
75 240 PARIS CEDEX 05
FRANCE
Tél : 01 44 41 46 21 - Fax : 01 44 41 41 98
www.editions-eyrolles.com
 Cultiver et soigner les arbres
JULLIEN Elisabeth / JULLIEN Jérôme - 672 p. - 39 €
FIBL (Institut de recherche de l'agriculture
biologique)
Ackerstrasse, Postfach, CH-5070 FRICK
SUISSE
Tél. : + 41 (0)62 8657-272
Fax : + 41 (0)62 8657-273
[email protected] / www.fibl.org
 Contrôler efficacement les parasites internes des
bovins par la gestion de la pâture
https://www.fibl.org/fr/boutique/publication/c/bovins/p/
1631-parasites-des-paturages.html
HECKENDORN Felix / WEIDMANN Gilles,
FRUTSCHI MASCHER Véronique - 12 p. - Format
papier : 7,20 CHF (TVA comprise) plus frais
d'emballage et d'envoi
EDITIONS MONTPARNASSE
12 Villa Cœur de Vey, 75 014 PARIS
FRANCE
Tél : 01 56 53 56 53 - Fax : 01 56 53 56 59
[email protected]
www.editionsmontparnasse.fr
 La possibilité d'être humain
KRUGER Thierry / GIRAULT Pablo - DVD Video :
1h25 - 15 €
 Pour l'amour de l'eau
SALINA Irena - DVD Video : 1h23 - 15 €
FNAB
(Fédération
Nationale
d'Agriculture
Biologique des Régions de France)
40 Rue de Malte, , 75 011 PARIS
FRANCE
Tél : 01 43 38 38 69 - Fax : 01 43 38 39 70
www.fnab.org
 La bio au cœur de la transition agroécologique
FNAB - 46 p.
EDITIONS TERRE VIVANTE
Domaine de Raud, , 38 710 MENS
FRANCE
Tél : 04 76 34 80 80 - Fax : 04 76 34 84 02
[email protected] / www.terrevivante.org
 Je réussis mes plants du premier coup !
LAPOUGE-DEJEAN Brigitte / LAPOUGE Serge - 120
p. - 14 €
 Elles sont bonnes mes tomates ! : Des semis aux
conserves
LECLERC Blaise / RAYNAL Jean-Jacques - 120 p. 14 €
eXtension
Biopresse 198 – Mars 2014
64
IFOAM (International Federation of Organic
Agriculture Movements)
Charles-de-Gaulle-Strasse 5, 53113 BONN
ALLEMAGNE
Tél. : +49-228-92650-10 - Fax: +49-228-92650-99
[email protected] / www.ifoam.org/
 Certification collective des paysans bio : Guide
pour producteurs organisés
LECHLEITNER Florentine / EISENLOHR Ute - 32 p.
Coordonnées des Éditeurs
des ouvrages cités (suite)
FRAB BRETAGNE (Fédération Régionale des
Agrobiologistes de Bretagne)
ZI SUD EST, 17 Rue du Bas Village, CS 37725,
35 577 CESSON-SEVIGNE CEDEX
FRANCE
Tél : 02 99 77 32 34 - Fax : 02 23 30 15 75
[email protected]
www.agrobio-bretagne.org/
 Observatoire régional de la production bio - Edition
2013 - Chiffres 2012 : Les chiffres de la production
biologique en Bretagne en 2012
RESEAU GAB - FRAB BRETAGNE - 56 p. - 8 €
IRDA (Institut de recherche et de développement
en agroenvironnement)
3300 rue Sicotte, C. P. 480, J2S 7B8 SAINTHYACINTHE
CANADA
Tél. : +1 450 778 6522 - Fax : +1 450 778 6539
[email protected] / www.irda.qc.ca/fr
 Évaluation de la technique d'exclusion par filets
dans deux vergers de pommiers du Québec
www.cetab.org/system/files/publications/irda_fiche_fil
ets_exclusion.pdf
AOUN Mirella / MARTIN Yveline / CHOUINARD
Gérald - 4 p.
FREDON AQUITAINE
Site INRA - Domaine de la Grande Ferrade,
71 Rue Edouard Bourlaux, 33 140 VILLENAVED'ORNON
FRANCE
www.fredon-aquitaine.fr/fredon/index.php
 Reconnaissance des principaux lépidoptères des
cultures maraîchères et des fraiseraies
DELAMARRE Cécile / DASTE Nathalie /
TERRASSON Cécile - 46 p.
ITAB (Institut Technique de l'Agriculture
Biologique)
149 Rue de Bercy, 75 595 PARIS CEDEX 12
FRANCE
Tél. : 01 40 04 50 64 - Fax : 01 40 04 50 66
[email protected] / www.itab.asso.fr/
 Passage à une alimentation 100 % AB en élevage
de monogastrique à partir du 1er janvier 2015 : quelles
conséquences ?
ROINSARD Antoine / GERMAIN Karine / JUIN Hervé/
ET AL. - 4 p.
FRUITS OUBLIES RESEAU
4 Avenue de la Résistance, 30 270 SAINT JEAN DU
GARD
FRANCE
Tél : 04 66 85 33 37 - Fax : 04 66 85 19
[email protected] / www.fruitsoublies.fr
 Pour la renaissance des cépages interdits
BISCHERI Gilbert / PELLIER Garance / DUPARD
Sylvie / ET AL. - 88 p. - 10 € + 1,50 € de port
MAPAQ, Direction régionale de la Montérégie,
secteur ouest
177 rue Saint-Joseph, local 201, J0S 1V0 SAINTEMARTINE (QUEBEC)
CANADA
Tél. : 450 427 2000 / Fax : +1 450 427 0407
www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/md/nousjoindr
e-redirect/Pages/index-production.aspx
 Les filets anti-insectes ou comment garder les
insectes à distance de vos légumes
www.agrireseau.qc.ca/agriculturebiologique/docume
nts/Filets%20anti-insectes.pdf
VILLENEUVE Christine - 5 p.
GROUPE CONSEIL AGRICOLE SAGUENAY-LACST-JEAN
640 rue Côté Ouest, local 102, G8B 7S8 ALMA
CANADA
Tél. : +1 418 668 7967 - Fax : +1 418 668 7818
[email protected] / www.gcaq.ca/GCA-Lac-St-JeanEst.aspx
 Essais visant l'amélioration de la qualité du semis
et l'optimisation des rendements dans la culture du
chanvre industriel biologique
www.agrireseau.qc.ca/agriculturebiologique/docume
nts/Rapport%20final%20-%20Projet%2012-INNO311%20(chanvre).pdf
VILLENEUVE Sara - 15 p.
MINISTÈRE
DE
L'AGRICULTURE,
DE
L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT
FRANCE
http://agriculture.gouv.fr
 Programme Ambition Bio 2017 : Projets
exemplaires
http://agriculture.gouv.fr/ambition-bio-2017
MINISTÈRE
DE
L'AGRICULTURE,
DE
L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT - 68 p.
65
Biopresse 198 – Mars 2014
SUDVINBIO
Arcades Jacques Coeur, Bât. C,
75 Avenue de Boirargues, 34970 LATTES
FRANCE
Tél : 04 99 06 08 41 - Fax : 04 67 06 53 96
www.sudvinbio.com
 La maîtrise de l’oïdium en viticulture biologique en
Languedoc-Roussillon
www.sudvinbio.com/home/qui-sommes-nous/nospublications
CONSTANT Nicolas - 24 p.
Coordonnées des Éditeurs
des ouvrages cités (suite)
MINISTERE
DE
L'AGRICULTURE,
DE
L'ALIMENTATION, ET DES AFFAIRES RURALES
DE L'ONTARIO (OMAFRA)
1 chemin Stone Ouest, N1G 4Y2 GUELPH
CANADA
Tél. : +1 519 826 3100
[email protected] / www.omafra.gov.on.ca
 Organic options for Spotted Wing Drosophila
Management
www.omafra.gov.on.ca/english/crops/organic/news/2
014/2014-02a3.htm
FISHER P. - 3 p.
SUSTAINABLE AGRICULTURE RESEARCH &
EDUCATION (SARE)
1122 Patapsco Building, University of Maryland,
COLLEGE PARK (MD) 20742-6715 ETATS-UNIS
www.sare.org
 Managing Cover Crops Profitably, 3rd Edition
www.sare.org/Learning-Center/Books/ManagingCover-Crops-Profitably-3rd-Edition
CLARK Andy - 248 p.
PASCAL GALODÉ ÉDITEURS
7 Rue de Dinan, 35 400 SAINT-MALO
FRANCE
Tél : 02 23 18 63 45
[email protected]
www.pascalgalodeediteurs.com/
 Produire mieux pour manger tous d'ici 2050 et bien
après
LE PUILL Gérard - 324 p. - 21,90 €
VINOPÖLE BORDEAUX-AQUITAINE
39 Rue Michel Montaigne, 33290 BLANQUEFORT
FRANCE
www.vinopole.com
 Acquérir des références en bio : Intérêt du réseau
collaboratif RESAQVitiBio
www.vinopole.com/fileadmin/user_upload/fichiers_vin
opole/Environnement/Agroecologie/Interet_du_reseau_collaboratif_RESAQVitiB
io.pdf
DAVIDOU Ludivine / BERNARD Anaïs / AVELINE
Nicolas - 9 p.
POLE AGRICULTURE BIOLOGIQUE MASSIF
CENTRAL
VetAgro Sup - Campus agronomique de Clermont, 89
Avenue de l'Europe, BP 35, 63 370 LEMPDES
FRANCE
Tél/Fax : 04 73 98 69 56
www.itab.asso.fr/reseaux/polebio.php
 Boîte à outils pour l’introduction de produits
biologiques en Restauration Hors Domicile
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd/boitea-outils
BELLEIL Aurélie / DELECOURT Sarah / BOIS
Bérénice / ET AL. - 94 p.
 Observatoire 2010-2012 : L’introduction de
produits biologiques dans les établissements de
restauration collective dans le Massif Central
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam - 90 p.
 Synthèse de l’observatoire 2010-2012 :
L’introduction de produits biologiques dans les
établissements de restauration collective dans le
Massif Central
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam - 20 p.
 Pistes d’actions et de développement pour les
plateformes de distribution et les GAB du Massif
Central
www.abiodoc.com/pole-ABMC/publications/rhd
FOURNIER Judith / VALLAS Myriam - 18 p.
Biopresse 198 – Mars 2014
66
La BIOBASE
Plus de 28 000 références bibliographiques en agriculture biologique sont
accessibles gratuitement sur la Biobase, base de données documentaire
francophone, issue d’une veille internationale franco-québecoise !
Allez vite les consulter sur le site d’ABioDoc : www.abiodoc.com
biobase.cetab.org
Produits documentaires d’ABioDoc
COMPILATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
 16 €
8€
 16 €
8€
ANNUAIRE DES ORGANISMES EUROPÉENS
DE LA BIO
Revue bibliographique sur la
Filière Viande Biologique
qui regroupe 251 références
bibliographiques inscrites dans la
Biobase à la date du 15 mars 2011,
et classées en 6 thèmes
 20 €
Prix format électronique : 18 €
Tarif Agriculteurs / Etudiants (joindre
un justificatif) / Abonnés Biopresse :
Revue bibliographique sur l’introduction de produits
biologiques en Restauration
Collective
qui regroupe 291 références
biblioraphiques inscrites dans la
Biobase, à la date du 15 mars 2011,
et classées en 7 thèmes
GUIDE DES PRINCIPAUX ORGANISMES
FRANÇAIS INTERVENANT EN AB
 15 €
Tarif Agriculteurs / Etudiants (joindre
un justificatif) / Abonné Biopresse :
GUIDE TECHNIQUE
 15 €
Cet annuaire regroupe les coordonnées
des organismes européens de l’agriculture biologique en recherche, formation,
développement et certification (Edition
2012)
Ce guide présente 39 organismes
français intervenant en agriculture
biologique : des administrations et GIP,
des organismes de recherche et
expérimentation, de formation, de
documentation, de développement et
d’organisation de la filière, des
associations gestionnaires de marques
privées et des organismes certificateurs.
(Edition 2012)
Prix format électronique : 12 €
Créer ou développer une activité
de
transformation
de
produits
biologiques !
Destiné aux agriculteurs et artisans
engagés dans la bio, ce guide aide
à prévoir en amont tous les aspects
nécessaires à cette activité.
Prix format électronique : 12 €
67
Biopresse 198 – Mars 2014
CETAB +
ABioDoc
LA MISSION
SES MISSIONS
Développer l’agriculture biologique et contribuer à
la prospérité des entreprises du secteur. Favoriser
les systèmes agroalimentaires de proximité bénéfiques pour les entreprises et la société.
Créé en 1993, ABioDoc, service de VetAgro Sup et
soutenu par le ministère français de l’Agriculture, a
pour missions de réaliser la veille, le traitement et la
diffusion d’information intéressant les acteurs de
l’agriculture biologique, à l’échelle française et
internationale.
LES SERVICES
LES SERVICES

Information et veille technologique

Gestion du fonds documentaire

Transfert technologique


Gestion et alimentation de la Biobase
Soutien aux intervenants

Gestion de la base des Acteurs de la Bio,

Recherche appliquée

Formation continue

Edition du Biopresse

Services-conseils personnalisés

Service questions - réponses

Analyses sectorielles

Participation à des projets de recherche –
regroupant organismes et personnes
développement
www.cetab.org
www.abiodoc.com
Le partenariat entre ABioDoc et le CETAB+
SES MISSIONS
L’entente permet d’amplifier pour tous la mise à disposition d’informations en lien avec l’agriculture biologique et de
renforcer la mise en réseau entre les deux zones géographiques.
SES REALISATIONS





Un partage de la veille (Le CETAB+ voit à couvrir les documents produits en Amérique du Nord et ABioDoc
répertorie les publications d’Europe et du reste du monde) ;
Une alimentation commune de la Biobase, la base de données documentaire ;
L’édition commune du Biopresse ;
Des synergies dans le cadre des services questions-réponses ;
Des transferts d’informations et de contacts.
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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