Français français - Hachette Livre International

Français français - Hachette Livre International
Français
français
Une collection complète de la SIL au CM2
• Une progression conforme aux contenus du programme camerounais
• Des manuels faciles à utiliser :
- une leçon de manuel = une semaine de classe ;
- une double page d’évaluation à la fin de chaque séquence.
• Des textes vivants, des exercices nombreux et variés
• De la SIL au CM2 :
- des livrets d’activités proposant des exercices complémentaires,
des remédiations et des entraînements systématiques aux évaluations
de fin d’année et du CEP ;
- des guides pédagogiques à télécharger gratuitement
sur www.editions-hachette-livre-international.com
59.1870.1
ISBN : 978-2-7531-0520-1
français
CM2
Guide pédagogique
CM2
Guide pédagogique
par une équipe camerounaise
CM2
Avant-propos
Le livre-ressource pour enseigner le français avec GAGNÉ ! au CM2
Ce guide pédagogique s’adresse à tous les enseignants de CM2 utilisant GAGNÉ ! Il les accompagne pendant toute
l’année scolaire en proposant pour chaque leçon un déroulé intégrant tous les contenus du manuel et du livret d'activités.
L’offre globale donnée par le guide pédagogique est conforme aux programmes officiels, mais sa richesse va au-delà
de leurs exigences. Cette vaste offre fait du guide un outil de travail particulièrement fiable pour les enseignants : en fonction de la composition et des besoins spécifiques de leur classe, ils pourront, s’ils le jugent nécessaire, adapter en parfaite
connaissance de cause les propositions du guide toujours clairement définies.
Le guide pédagogique, considéré comme livre-ressource, facilite le travail de préparation des enseignants. Il précise
de façon claire les objectifs à atteindre. Il offre, de façon systématique, une information didactique simple et ciblée sur la
notion abordée, qui doit permettre à l’enseignant de situer son action dans une perspective d’ensemble. Diverses pistes
d’activités, d’exercices complémentaires ou supplémentaires sont proposées. Elles peuvent servir d’exercices d’entraînement
pour des élèves ayant des besoins particuliers ou comme exercices de remédiation après une évaluation.
Schéma du déroulé d’une leçon
Ce guide pédagogique a pour but d’aider l’enseignant à cerner les grandes lignes d’une démarche efficace. La conduite
de chaque leçon y est détaillée selon une approche qui se déroule en plusieurs phases successives :
– Mise en route et révisions. Il s’agit de motiver les élèves et de procéder à la vérification des prérequis.
– Découverte. La notion est présentée et découverte. Les élèves sont invités à reformuler ce qui est exposé. L’enseignant
vérifie la compréhension. Il incite les apprenants à se poser des questions et à y répondre.
– Recherche. Suit une phase de recherche des solutions, individuelle ou par groupes. Les élèves procèdent à une analyse,
émettent des hypothèses.
– Confrontation. Une présentation des solutions devient ensuite nécessaire. La justification des réponses permettra
progressivement de valider les réponses qui conviennent. À ce stade de la démarche, l’erreur n’est pas sanctionnée. Elle
est source de discussion et doit permettre de faire évoluer les représentations.
– Validation du nouveau savoir. Le vocabulaire nécessaire est introduit. La classe peut alors procéder à une généralisation en s’appuyant sur l’encadré proposant un résumé des notions qui viennent d’être construites. Bien comprises,
celles-ci doivent être retenues sous une forme claire et succincte.
– Phase de consolidation. C’est une phase d’application qui va permettre d’utiliser le nouveau savoir.
– Activités d’intégration. Les élèves doivent être capables de mobiliser les nouveaux savoirs et savoir-faire dans de
nouvelles situations. Ils seront amenés à passer dans les meilleures conditions les évaluations officielles de fin de séquence.
La préparation des examens qui concluent le passage à l’école primaire fera l’objet d’une attention particulière.
– Activités de remédiation. Les élèves sont amenés à découvrir leurs erreurs et à les corriger. De nouvelles explications
et des activités supplémentaires seront proposées en fonction des besoins.
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
En vertu des articles 80 et 81 de la loi camerounaise n°2000/11 du 19 décembre 2000 relative aux droits d’auteur et aux droits voisins du droit d’auteur est constitutif d’un acte de contrefaçon : « toute exploitation d’une oeuvre
littéraire ou artistique faite en violation de la présente loi, par représentation, reproduction, transformation ou distribution par quelque moyen que ce soit » et est assimilé à un acte de contrefaçon : « l’importation, l’exportation,
la vente ou la mise en vente d’objets contrefaisants » ainsi que « le fait de laisser reproduire ou de représenter dans son établissement de façon irrégulière les productions protégées ».
Cette reproduction, représentation ou diffusion, par quelque procédé que ce soit, au mépris des lois relatifs à la propriété des auteurs, est sanctionnée selon les dispositions de l’article 82 d’un emprisonnement de cinq (5) ans
à dix (10) ans et d’une amende de 500 000 à 10 000 000 Francs CFA ou de l’une des deux peines seulement. Les peines sont doublées lorsque l’auteur de l’infraction est le cocontractant du titulaire du droit violé.
Le Code de la propriété intellectuelle français n’autorisant, aux termes des articles L.122-4 et L.122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation
collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations notamment dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou
de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ».
Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 335-2 et suivants du Code de propriété intellectuelle français.
Le Centre Français de l’exploitation de la Copie (20, rue des Grands-Augustins 75006 Paris France) est, conformément à l’article L.122-20 du Code de la propriété intellectuelle, le seul habilité à délivrer des autorisations de
reproduction par reprographie, sous réserve en cas d’utilisation aux fins de vente, de location, de publicité ou de promotion de l’accord de l’auteur ou des ayants droit.
ISBN 978.2.7531.0520.1 © édition originale Hachette Livre International, 2013.
Maquette de couverture : Nicolas Piroux. Mise en pages : Bénédicte Gaillard.
Sommaire
SÉQUENCE 1
La santé - La démocratie
Une fille = un garçon, un garçon = une fille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2 Pour une plus grande attention aux problèmes des enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
3 Le tabac, ce meurtrier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
4 Une bonne alimentation, c’est important ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Activités de révision et d’intégration 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1
SÉQUENCE 2
La vie familiale – La science et les techniques modernes
Une grand-mère, ça en connaît des choses ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
6 Parents et enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7 Les nouvelles technologies au service des agriculteurs africains . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
8 Les progrès de la médecine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Activités de révision et d’intégration 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
5
SÉQUENCE 3
Sur la route, prudence ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les moyens de transport . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
11 La presse (1) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
12 La presse (2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Activités de révision et d’intégration 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
10
Protéger l’environnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’amitié . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
15 Les horreurs de la guerre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
16 Des poètes écrivent sur la fraternité et la paix . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Activités de révision et d’intégration 4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
14
Respecter les lois et les règles de vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
18 Pourquoi fait-on des règlements ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
19 Les traditions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
20 À table ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Activités de révision et d’intégration 5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
21
22
23
24
76
82
87
93
98
La délinquance juvénile – Les traditions et les croyances
17
SÉQUENCE 6
52
57
62
68
73
Les grands problèmes actuels de l’humanité – La fraternité
entre les hommes
13
SÉQUENCE 5
29
34
39
45
50
Les moyens de communication – Les médias
9
SÉQUENCE 4
4
11
16
21
26
100
106
110
116
120
Préparation aux évaluations
Examen blanc n° 1 (séquences 1 et 2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Examen blanc n° 2 (séquences 1 à 3) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Examen blanc n° 3 (séquences 1 à 4) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Examen blanc n° 4 (séquences 1 à 5) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
122
124
126
127
SÉQUENCE 1 LA SANTÉ – LA DÉMOCRATIE
Leçon 1
Une fille = un garçon,
un garçon = une fille
témoignage. Faire constater qu’il est extrait d’un magazine
pour les enfants, Planète Jeunes.
3 Concernant la première image, les élèves procèderont
en deux étapes. Après un temps d’observation suffisant,
ils commenceront par décrire le dessin : une fillette lit un
livre de lecture. Elle est assise à côté d’une femme qui est
en tenue médicale et qui semble l’aider. La bulle permet de
comprendre les pensées de la fille (s’assurer que la classe
comprend qu’une telle bulle a cette fonction) : elle est
elle-même en tenue médicale et tient un nouveau-né dans
les bras. Après ce moment consacré à la description vient
le temps de l’émission d’hypothèses. Il n’est évidemment
pas du tout certain que les élèves imaginent que la fillette
du dessin souhaite devenir sage-femme. Le but de cette
phase de travail n’est pas, de toute façon, de deviner à coup
sûr le contenu de la lecture. Il s’agit avant tout d’essayer
de faire anticiper sur le contenu du texte et de faciliter la
compréhension.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 6)
Textes : Quand je serai grande – Des métiers
d’hommes ? Des métiers de femmes ?
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Je lis et je comprends
La classe passe ensuite à la phase de lecture. Celle-ci prendra
plusieurs formes et permettra de vérifier les hypothèses
émises précédemment sur le contenu du texte : les élèves
doivent déchiffrer le texte mais, surtout, le comprendre et
être capables de l’interpréter. La lecture orale de l’enseignant
permettra, à l’occasion, de travailler sur la compréhension
orale. Naturellement, la lecture silencieuse sera systématisée. La lecture oralisée par les élèves s’effectuera sur tout
ou partie du texte. Elle trouvera notamment sa place lors
des questions de compréhension qui nécessiteront de faire
référence au texte, d’en lire un extrait ou d’en relever un
passage pour justifier les réponses.
Je regarde et je découvre
1 Présenter le thème de la séquence. Les élèves doivent
remarquer la présence du signe =, employé à deux reprises,
qui marque l’égalité entre les garçons et les filles. Laisser
ensuite les élèves s’exprimer quant au contenu possible de
la leçon. Se contenter de distribuer la parole et de canaliser la discussion au début, les élèves pouvant ne pas être
d’accord entre eux. Faire ensuite la synthèse de ce qui a
été dit et expliquer qu’on en saura plus en lisant les textes.
2 Le travail de lecture commencera habituellement par
Voici quelques explications lexicales complémentaires à
donner si nécessaire (ce sont, en priorité, les élèves qui
savent qui doivent donner les explications de vocabulaire
nécessaires, puis l’enseignant si besoin est) :
– imiter : faire comme ;
– accoucher : mettre un bébé au monde ;
– était dépourvu de tout : il n’y avait rien ;
– discourir : parler longuement sur un sujet.
l’observation des abords du texte : lecture du titre, observation de la « silhouette du texte » et des illustrations, recherche
de la source des documents, du type de texte. Ce faisant,
des hypothèses seront émises au sujet du contenu du texte.
La lecture permettra de les confirmer ou de les infirmer.
Il est important d’habituer les élèves à déterminer le type
de texte qu’ils vont lire. Au besoin, faire retrouver les types
de textes abordés les années précédentes : roman, nouvelle,
conte, récit, BD (textes narratifs, termes qui ne seront pas
donnés aux élèves), description, portrait, guide touristique,
notice d’assemblage, petites annonces (textes descriptifs),
article de journal, annonce (textes informatifs), affiche, publicité, discours (textes argumentatifs), mode d’emploi, fiche
technique, consignes, recette, règlement (textes injonctifs
ou explicatifs), poème en vers, poème en prose (textes
poétiques), etc.
1 et 2 Les élèves peuvent comprendre, dès le premier
paragraphe, qu’il s’agit d’une narratrice. Faire relever le
passage concerné : la maman pense que sa fille ne fera
qu’imiter les garçons à l’école. Ce paragraphe permet également de connaître les positions de la mère sur l’école.
Les élèves les commenteront plus tard (voir question 1
du « Je m’exprime »).
3 La fillette veut devenir sage-femme. Elle a quelques
notions sur ce métier car Alice lui en a parlé longuement
et à de nombreuses reprises.
Dans la présente leçon, les élèves doivent identifier deux
types de textes.
Le premier est un texte narratif. Faire justifier les réponses
à ce sujet : la silhouette du texte, son auteur, sa provenance
(rappeler ce qu’est un éditeur si nécessaire). Le suivant est un
4 Alice, la sage-femme, propose à la fillette de lui apprendre
à lire. Les élèves pourront préciser que la proposition s’effectue
dans le secret, la sage-femme ne voulant pas s’opposer à la mère.
4
professions et des hommes et des femmes qui peuvent
laisser penser que certains métiers seraient réservés à un
sexe plutôt qu’à un autre.
5 Laisser aux élèves le temps de réfléchir puis d’écrire un
titre sur leur ardoise. Faire écouter quelques propositions
et demander à la classe de donner son avis dans chaque
cas. Quelques titres intéressants seront écrits au tableau.
6 et 7 Commencer par faire témoigner les élèves au sujet
de ce qu’ils savent et/ou ont déjà noté lors d’une précédente
Journée internationale de la femme. Ce sera un moyen
intéressant d’ancrer la leçon dans la vie quotidienne et de
s’appuyer sur des observations concrètes. Cela permettra
également de montrer l’importance symbolique de telles
manifestations.
Mais la réflexion devra aussi être poussée plus loin : si l’on
ne parle de la situation des femmes qu’à l’occasion du seul
8 mars, les mentalités n’évolueront que très lentement.
Faire donner des exemples de la vie quotidienne où la
situation des femmes devrait s’améliorer. La question de la
scolarisation, évoquée dans le texte, constituera un premier
point à mentionner.
6 et 7 Passer ensuite à la lecture du second texte. Faire
rappeler qu’il s’agit maintenant d’un témoignage. Faire
trouver le métier de la personne qui s’exprime en lisant
la légende de l’illustration. La jeune femme a d’abord été
couturière. Maintenant, elle conduit des taxis. Faire préciser
le pays dans lequel elle vit : l'Afrique du Sud. Faire situer ce
pays sur une carte.
8 Faire relever les passages du texte qui permettent de
justifier les réponses. Les réactions sont diverses : étonnement, encouragement et désapprobation (personnes qui
refusent de monter dans le taxi). Elles seront commentées
avec la question 4 de la rubrique « Je m’exprime ».
9 La classe pourra constater que, comme dans le cas d’Alice,
8 L’exemple de la femme chauffeur de taxi montre claire-
la femme chauffeur de taxi conseille de choisir un métier
que l’on aime. Elle ajoute, dans le cas particulier qui est le
sien, qu’il ne faut avoir ni regret, ni crainte, ni honte.
ment que la confiance en soi est nécessaire pour s’insérer
dans une société qui ne laisse pas toujours leur place aux
femmes. La question de l’éducation est également primordiale puisqu’elle est liée à la connaissance des droits et des
devoirs de chacun, à la capacité à comprendre le monde
qui nous entoure, à gérer sa santé, à choisir un métier, à
s’occuper de l’éducation des enfants et à mener une vie
personnelle et familiale épanouie.
Proposer de débattre sur tout ou partie de ces points en
fonction de la tournure prise par la discussion et, naturellement, du temps disponible.
Je m’exprime
1 La problématique sous-tendue dans les deux textes
est relativement complexe en ce sens qu’elle touche à des
habitudes culturelles. Dans le premier cas, il s’agit d’une
fille dont la maman refuse qu’elle aille à l’école. Faire réagir
la classe à ce sujet. Les élèves donnent à nouveau les raisons avancées par la mère et les commentent : fait que les
filles n’apprendraient rien à l’école, vision inégalitaire des
droits des garçons et des filles, mauvaises influences que
l’on pourrait subir à l’école, imitation des garçons par les
filles, etc. Faire la synthèse des opinions qui ont été émises.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Chercher un mot dans un dictionnaire
2 Soumettre la question à l’avis de la classe, qui trouvera
certainement louable que la sage-femme propose ses services pour apprendre à lire à un enfant. S’assurer que sont
pris en compte la difficulté de la tâche et le fait que celle-ci
doit être accomplie sans que la mère sache ce qui se passe.
(→ LE p. 8 – LA p. 4)
Objectif
• Savoir chercher un mot dans un dictionnaire (utilisation
des mots repères et maîtrise de l’ordre alphabétique).
3 Laisser à nouveau quelques élèves s’exprimer. Poser
des questions complémentaires si nécessaire : Est-il facile
de choisir un métier ? Que faut-il faire pour exercer le métier
que l’on aimerait ? Tous les gens ont-ils une vocation ? Sont-ils
pour autant malheureux dans leur travail ?
Il est indispensable de faire prendre l’habitude aux élèves
d’utiliser un dictionnaire. Des recherches dans un tel ouvrage
demandent un entraînement particulier et des compétences
spécifiques :
– maîtrise de l’ordre alphabétique ;
– repérage dans la page et dans une entrée : lecture rapide,
« en diagonale » ;
– compréhension des abréviations utilisées et du codage
qui permet, notamment, de trouver la nature d’un mot, ses
différents sens, le registre de langue, etc.
En CM2, les élèves doivent déjà savoir faire preuve d’une
certaine rapidité dans leurs recherches. Il est néanmoins
utile de revenir sur la méthodologie, beaucoup d’entre eux
ne maîtrisant sans doute pas encore parfaitement l’ordre
alphabétique ou l’utilisation des mots repères. Il existe de
nombreuses activités ludiques qui permettent un entraînement rapide et efficace (voir des suggestions dans le guide
pédagogique de la leçon 3, page 17).
4 et 5 Faire rappeler les réactions que la femme chauffeur
de taxi a rencontrées en demandant de citer les passages
concernés du texte. Les faire commenter en faisant remarquer
notamment leur variété.
Concernant l’existence de métiers d’hommes et de métiers de
femmes, il est possible que la question suscite des réactions
variées parmi les élèves tant sont parfois ancrés certaines
habitudes culturelles ou certains stéréotypes sur le rôle et
les capacités des femmes. Faire constater qu’il est tout à fait
possible pour une femme de devenir chauffeur de taxi, de
bus ou de camion.
La discussion permettra de constater que, hormis quelques
métiers qui demandent une force physique particulière, ce
sont bien plus les habitudes et l’image que l’on se fait des
5
J’observe et je réfléchis
Je m’entraîne
Act. 1 Prévoir d’adapter le contenu de la leçon au nombre
de dictionnaires dont on pourra disposer dans la classe.
Commencer par faire dire à quoi sert un dictionnaire, par
faire donner quelques exemples de son utilisation à l’école
et en dehors et par faire observer quelques dictionnaires
disponibles. Si possible, introduire la leçon à partir d’une
situation dans laquelle on a besoin d’un dictionnaire : pour
chercher le sens d’un mot rencontré dans le texte de lecture,
par exemple, ou pour vérifier l’orthographe d’un mot.
Faire observer ensuite les pages d’un dictionnaire (ceux
présents dans la classe et l’extrait du manuel). Faire repérer la « silhouette » des textes : succession d’entrées avec
mise en valeur des mots concernés (en couleur, en gras),
présence des mots repères. Les similarités et les différences
éventuelles seront pointées.
Ex. 5 a) sportif ; stupide ; stylo ; supplément ; supprimer ;
sur ; surface ; surnommer ; synonyme
b) écaille ; écarter ; échapper ; échec ; échelle ; écho ; échouer ;
éclabousser ; éclair ; éclater
J’utilise
Ex. 6 a) flamme → entre les mots repères ; b) crabe →
entre ; c) louer → avant ; d) partir→
partir avant
Livret d’activités (p. 4)
Ex. 1 a) sable, sac, sage, sage-femme, saigner, saisir, saison,
saisonnier
b) tour, touriste, tourner, tournevis, tournoi, tous, tout, toux
c) mal, malade, maladroit, malchance, mâle, malgré, malheureux, malpropre
Act. 2 Les élèves connaissent naturellement la réponse :
les mots sont rangés par ordre alphabétique. Faire observer
les mots présents dans l’extrait proposé. Faire constater que
l’on a deux entrées distinctes pour un même mot (féminin),
celui-ci ayant deux natures différentes : adjectif et nom
masculin.
Ex. 2 Avant : dérailler, dérangé, déraciner ; après : dératiser,
déraper, dérégler
ORTHOGRAPHE – Les accents (→ LE p. 8 – LA p. 4)
Objectif
Act. 3 Faire lire les mots repères. En faire donner la fonction :
le premier d’entre eux correspond au premier mot dans la
page. Les élèves constatent que féminin est la première
entrée. Le second mot repère correspond au dernier mot
dans la page ou, le plus souvent, la double page. Dans le
cas du manuel, l’entrée festival n’est évidemment pas visible
puisque seul un extrait de page est reproduit.
Rappeler que la recherche d’un mot ne s’effectue d’abord
que par l’intermédiaire des mots repères. Ce n’est que lorsque
l’on est sûr d’avoir atteint la double page dans laquelle se
trouve le mot recherché que l’on commence à lire dans
cette double page. Les élèves doivent toujours se poser la
question : Le mot que je cherche est-il dans la double page,
avant ou après ?
Il faudra prévoir de faire faire quelques recherches en
demandant de détailler la méthode utilisée : Je cherche le
mot « dictionnaire ». J’ai ouvert mon dictionnaire et je lis un
mot repère qui commence par g.. Je dois donc aller en arrière.
J’ai maintenant un mot repère qui commence par e. Je dois
encore aller en arrière. J’ai maintenant les mots repères « date »
et « déborder ». Je suis donc dans les mots commençant par
d.. La deuxième lettre de « date » est a et dans « déborder »,
c’est e.. Dans « dictionnaire », c’est un i. Comme i est après a
et après ee,, je dois aller en avant.
Poursuivre ainsi de suite. Habituer les élèves à verbaliser
cette méthode : trop d’entre eux auront tendance à feuilleter
le dictionnaire sans se poser les bonnes questions. Cela
occasionne des façons de faire illogiques (on cherche en
avant alors qu’il faudrait revenir en arrière ou inversement),
sources de perte de temps et susceptibles d’entraîner le
découragement.
• Utiliser les accents aigus, graves, circonflexes.
– On ne trouve l’accent aigu que sur la lettre e (un
un café, une
école, un éléphant). L’accent aigu sur le e indique le plus
souvent un son fermé.
– L’accent grave peut se trouver sur les lettres e, a ou u (une
une
mère, à, où). L’accent grave sur un e indique le plus souvent
un son ouvert. Placé sur les lettres a ou u, il ne change pas
la prononciation.
– On trouve l’accent circonflexe sur toutes les voyelles
sauf le y (un gâteau, une forêt, une île, drôle, mûr
mûr). L’accent
circonflexe correspond souvent à la disparition de la lettre
s (hospital → hôpital
hôpital, par exemple). Il peut aussi marquer
un son allongé, particulièrement pour le â et le ô.
Voici des mots courants avec un accent circonflexe qui
pourront faire l’objet d’une révision ou qui pourront être
utilisés dans des exercices complémentaires :
abîmer, affûter, un âge, aîné, allô, un ancêtre, un âne, août,
apparaître, une arête, un arrêt, arrêter, aussitôt, une bâche,
bâcler, bâiller, un baptême, un bâtiment, un bâton, une
bêche, bêcher, bêler, une bête, une bêtise, une boîte, brûler,
un bûcheron, un câble, une chaîne, un chômeur, une clôture,
connaître, un contrôle, une côte, un coût, coûter, un crâne,
une croûte, un dégât, se dépêcher, un dépôt, un dîner, un
diplôme, disparaître, drôle, dû, embêtant, embêter, emmêler,
empêcher, une enquête, un entraînement, s’entraîner, être, se
fâcher, une fenêtre, une fête, une flûte, une forêt, fraîche, la
fraîcheur, frôler, gâcher, un gâteau, une gêne, gêner, un goût,
goûter, grâce, une guêpe, honnête, un hôpital, un hôtel, une
île, un impôt, lâcher, mâcher, une mâchoire, un maître, une
maîtresse, un mât, mêler, un môme, mûr(e), mûrir, naître, le
nôtre, les nôtres, pâle, paraître, une pâte, une pâtisserie, un
pâtissier, la pêche, pêcher, peut-être, du plâtre, plutôt, une
poêle, un pôle, un prêt, prêter, un prêtre, rafraîchir, râler, râper,
un râteau, reconnaître, un rêve, rêver, sûr(e), un survêtement,
Act. 4 Les justifications seront les suivantes : femelle et
féliciter viennent avant féminin dans l’ordre alphabétique ;
ferme, fer et fendre sont entre féminin et festival ; fête se
trouve après festival.
6
L’étude de l’organisation des textes doit permettre aux élèves
de comprendre comment ceux-ci sont structurés. Le travail
proposé trouvera un prolongement en production d’écrits.
Un texte est un énoncé écrit qui constitue une unité. Les
différents types de textes auront probablement été mentionnés en préambule de la leçon de lecture (voir suggestion
ci-dessus, dans la rubrique concernée). Il serait souhaitable
d’y faire à nouveau référence. Faire ainsi appel aux connaissances des élèves qui pourront citer les types d’écrits présents
autour d’eux et qu’ils ont rencontrés dans un passé récent.
Un texte est généralement subdivisé en paragraphes, chacun
constituant une unité. Il faudra faire observer aux élèves la
présence des alinéas, et il faudra les habituer à utiliser cette
marque de séparation entre deux paragraphes.
Une phrase est, à l’écrit, une suite de mots ayant un sens,
commençant par une majuscule et se terminant par un point.
une tâche, tâcher, tantôt, la tempête, une tête, un théâtre,
traîner, un trône, un vêtement, le vôtre, les vôtres.
Il y a également les mots se terminant par -âtre désignant
une couleur : blanchâtre, jaunâtre,
jaunâtre, etc.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le court texte. En principe, il n’y a pas de
problème de compréhension à prévoir puisque l’on retrouve
ici la thématique du deuxième texte de lecture. S’assurer
néanmoins que le mot chômage et l’expression coup de
tête sont compris.
Faire relever les mots du texte qui comportent un accent,
puis proposer de les classer en fonction de l’accent et de
la lettre sur laquelle on le trouve.
– l’accent aigu ne se trouve que sur la lettre e : décidé, métier,
était ;
– l’accent grave peut se trouver sur les lettres e (couturière,
après), a (à) ou u (où) ;
– l’accent circonflexe peut se trouver sur toutes les voyelles
sauf yy, précision à donner aux élèves, qui ne pourront évidemment pas en faire le constat (âge, arrêter, tête, dîner,
chômage, drôle, août
août).
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Demander de se reporter à la page 6. Faire compter
les paragraphes. Demander à quelques élèves de donner
leur réponse. Faire justifier ces réponses. Ce sera l’occasion
de faire définir ce qu’est un paragraphe. S’appuyer éventuellement sur la définition proposée dans l’encadré pour
clarifier les choses.
Act. 2 Faire répéter à haute voix les mots décidé et couturière. Faire constater la prononciation associée à l’accent
aigu puis à l’accent grave utilisés sur la lettre e (il y a des
différences dans la prononciation de certains mots selon
les régions ou selon les locuteurs). Faire chercher d’autres
exemples. Faire également remarquer que les deux sons
obtenus par la présence des accents grave et aigu peuvent
également l’être sans la présence d’un accent (et, laisser,
lecture, budget
budget, etc.).
Act. 2 Procéder à un nouveau comptage. Comme précédemment, c’est la justification des réponses qui permettra
de faire préciser ce qu’est une phrase.
Je m’entraîne
Ex. 3 Le texte A a un sens complet. Le texte B est une suite
de trois phrases sans rapport les unes avec les autres. Le
texte C a une phrase qui est un intrus (Ma
Ma mère répare mon lit
lit).
Je m’entraîne
Ex. 4 Faire donner le thème de l’image avant de proposer d’écrire le texte demandé. Concernant le contenu de
celui-ci, les élèves devront se rappeler ce qui a été dit lors
de la réflexion menée à propos de la lecture des textes,
pages 6 et 7.
Ex. 3 une fenêtre ; contrôler ; un élève ; une dictée ; un
frère ; j’achète ; le nôtre ; coûter ; après
J’utilise
Ex. 4 Les élèves peuvent utiliser leur livre de lecture ou
un dictionnaire pour chercher des exemples. Procéder à
une mise en commun et noter au tableau les mots les plus
courants pour que les élèves les apprennent.
J’utilise
Ex. 5 et Ex. 6 Les élèves vont devoir mettre en place une
méthode de travail. Il leur faudra commencer par trouver la
première phrase. Pour cela, il est possible de lire l’ensemble
des phrases. Il est également envisageable de faire des
observations qui éviteront de lire toutes les phrases pour
en trouver la première. En effet, la présence d’un certain
nombre de termes au début des phrases permettra d’en
éliminer certaines. Ainsi, la présence dans la phrase A de En
effet
et, de Et au début des phrases B et C et de Malheureusement dans la phrase E montre que ces phrases ne peuvent
pas commencer le texte. Cette déduction peut également
être effectuée pour les phrases F (présence de ce taux de
scolarisation) et G (la phrase débute par Mais). La seule
possibilité pour commencer le texte est donc la phrase D.
Concernant la suite du texte, les élèves doivent maintenant
entrer de façon plus approfondie dans les contenus et tenir
compte des connecteurs (En effet, Et, Malheureusement, Mais).
Livret d’activités (p. 4)
Ex. 1 un progrès ; le côté ; léger ; la fièvre ; une rivière ; un
mètre ; énervé ; très ; un lièvre ; quatrième ; une règle ;
désobéir ; guérir ; un succès ; légère ; la vérité
Ex. 2 abîmer ; un bâtiment ; une bêtise ; une chaîne ; une
clôture ; connaître ; un dégât ; se dépêcher ; drôle ; une
forêt ; goûter ; honnête ; un hôpital ; un hôtel ; une île ;
mâcher ; un maître ; le nôtre
GRAMMAIRE
L’organisation d’un texte (→ LE p. 9 – LA p. 5)
Objectif
• Identifier les constituants d’un texte : phrases et paragraphes.
7
Voici l’ordre des phrases : D / B / E / A / C / G / F.
Le texte se lit ainsi :
D. Être scolarisé, c’est être inscrit dans une école et y aller
régulièrement.
B. Et aller à l’école est un droit très important car c’est la
possibilité d’apprendre à lire, à écrire, à compter, à comprendre le monde dans lequel nous vivons.
E. Malheureusement, dans un certain nombre de pays, ce
droit est mal respecté et les filles sont moins scolarisées
que les garçons.
A. En effet, on a besoin d’elles à la maison pour garder les
plus jeunes, pour faire la cuisine…
C. Et on considère aussi, parfois, que les filles vont se marier
jeunes et qu’il est inutile de les instruire.
G. Mais ces raisons ne sont pas valables. Il faut changer les
habitudes et favoriser la scolarisation des filles.
F. On constate que plus ce taux de scolarisation est élevé,
plus les femmes sont instruites, mieux elles gagnent leur
vie, mieux elles gèrent leur vie et leur famille. Et plus rapides
sont les progrès économiques de leur pays.
au présent ((je finis
is, tu finis
is, il/elle finit
it, nous finissons
issons, vous
finissez,
issez, ils/elles finissent), au futur simple (on ajoute les
issez
terminaisons habituelles à l’infinitif : je finir
nirai
ai,, tu finir
ai
niras
as, etc.)
as,
et à l’imparfait ((je finissais
issais, tu finissais
issais, il/elle finissait
issait, nous
finissions,
issions, vous finissiez
issions
issiez, ils/elles finissaient).
issaient
– Revoir également les verbes avoir et être. Habituer les
élèves à consulter les tableaux de conjugaison en fin de
manuel.
Voici une liste de verbes correspondant aux différentes
catégories étudiées au cours de la leçon, dont certains sont
employés dans celle-ci. L’enseignant pourra s’y référer pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires.
– Verbes en -ayer :
ayer balayer, bégayer, déblayer, effrayer, essayer,
ayer :
payer.
– Verbes en -oyer :
oyer aboyer, broyer, côtoyer, déployer, employer,
oyer :
envoyer (irrégulier au futur : j’enverrai
nverrai), nettoyer, noyer, renvoyer
(même irrégularité au futur : je renverrai), tutoyer, vouvoyer.
– Verbes en -uyer :
uyer appuyer, (s’)ennuyer, essuyer.
uyer :
– Verbes en -cer :
cer agacer, amorcer, annoncer, avancer, balancer,
cer :
bercer, coincer, commencer, défoncer, délacer, dénoncer, déplacer, devancer, distancer, divorcer, effacer, s’efforcer, enfoncer,
énoncer, espacer, (s’)exercer, financer, foncer, forcer, gercer,
glacer, grimacer, grincer, influencer, lacer, lancer, menacer,
percer, pincer, placer, poncer, prononcer, recommencer, relancer,
remplacer, renforcer, renoncer, replacer, retracer, rincer, sucer,
tracer, transpercer.
– Verbes en -ger :
ger alléger, (s’)allonger, aménager, arranger :
ger, asperger, avantager, bouger, changer, charger, corriger,
décharger, décourager, dédommager, dégager, démanger,
déménager, départager, déranger, désavantager, dévisager,
diriger, échanger, emménager, encourager, endommager,
engager, envisager, éponger, exiger, héberger, interroger,
juger, loger, longer, manger, mélanger, nager, neiger, obliger, partager, piéger, plonger, prolonger, protéger, rallonger,
ranger, recharger, rédiger, ronger, saccager, songer, soulager,
surcharger, venger, vidanger, voyager.
– Verbes en -eler :
eler amonceler, appeler, atteler, carreler, chaneler :
celer, craqueler, ensorceler, rappeler, renouveler, ressemeler,
ruisseler ; verbes ne doublant pas le l : déceler, décongeler,
démanteler, écarteler, geler, harceler, marteler, modeler, peler,
recongeler, regeler, surgeler.
– Verbes en -eter :
eter acheter, crocheter, étiqueter, haleter, jeter,
eter :
projeter, racheter, voleter.
Livret d’activités (p. 5)
Ex. 1 a)J’ai fait des études pour apprendre à réparer des
machines.
Je suis une fille et ce choix surprend parfois les gens.
Dans mon entreprise, certains hommes m’ont regardée
bizarrement au début.
Maintenant, tout le monde reconnaît mes capacités.
b) Le critère d’appréciation sera la proximité avec le contenu
du texte. Il faudra également habituer les élèves à respecter
la forme d’un titre. Faire donner quelques exemples de
titres pertinents trouvés par les élèves et faire constater
leur brièveté, leur construction.
Ex. 2 Les phrases A et D conviennent.
Ex. 3 Le premier paragraphe concerne le retour des pêcheurs,
le deuxième la présence et l’attente des femmes sur le quai,
le troisième la vente des poissons.
CONJUGAISON
Quelques verbes particuliers du 1er groupe
aux temps simples de l’indicatif (→ LE p. 10 – LA p. 6)
Objectif
• Conjuguer quelques verbes particuliers aux temps simples
de l’indicatif.
Si la leçon propose d’étudier quelques cas particuliers, il
faudra également prévoir des révisions sur les cas généraux en ce début d’année. Revoir ainsi les terminaisons
habituelles des verbes au présent, au futur simple et à
l’imparfait de l’indicatif :
– Les verbes du 1er groupe ont tous les mêmes terminaisons
au présent de l’indicatif ((je dansee, tu danses
es, il/elle dansee, nous
dansons,
ons, vous dansez
ons
ez, ils/elles dansent
ent),), au futur simple ((je
je
danserai
danserai
ai,, tu danser
danseras
as,, il/elle danser
as
danseraaa,, nous danserons
ons, vous
danserez
danserez
ez,, ils/elles danseront
ont)) et à l’imparfait ((je
je dansais
ais, tu
dansais,
ais, il/elle dansait
ais
ait, nous dansions
ions, vous dansiez
iez, ils/elles
dansaient).
aient
aient).
– Les verbes du 2e groupe ont tous les mêmes terminaisons
J’observe et je réfléchis
Act. 1, Act. 2 et Act. 3 Faire lire le texte et régler les éventuels problèmes de vocabulaire.
Faire ensuite relever les verbes demandés :
– verbes en -ayer : essaie (essayer), paie (payer) ;
– verbes en -oyer : nettoie (nettoyer) ;
– verbes en -uyer :
-uyer essuie (essuyer) ;
– verbes en -cer :
-cer commençons (commencer) ;
– verbes en -ger :
-ger mangeons (manger) ;
– verbes en -eler :
-eler appelle (appeler), congèlerons (congeler) ;
– verbes en -eter : achète (acheter), jette (jeter).
Faire étudier les modifications une à une. Les élèves ont
8
Ex. 3 a) Les bateaux avançaient doucement sur le fleuve.
b) Avant, nous ne payions jamais avec une carte de crédit.
c) Vous tutoyiez votre maîtresse quand vous étiez en CP ?
d) Je n’appelais pas mon maître par son prénom.
e) Elle s’ennuyait parfois le dimanche.
f) La maîtresse corrigeait nos cahiers pendant la récréation.
un exemple d’irrégularité concernant chaque catégorie de
verbes étudiés. Le fait de conjuguer les verbes à toutes les
personnes permettra de faire trouver la règle. Répartir le
travail entre les élèves car il serait trop long de faire conjuguer la dizaine de verbes relevés par chacun des élèves.
L’énoncé des règles pourra s’effectuer à l’aide de l’encadré
du manuel. La classe y trouvera d’autres exemples.
Ex. 4 Lors de la correction, faire lire quelques phrases par
des élèves volontaires. Le reste de la classe pourra écrire
sur l’ardoise les verbes tels qu’ils sont employés dans les
phrases entendues.
Act. 4 Les verbes du texte à relever sont achète (acheter),
pèse (peser), pèle (peler).
Je m’entraîne
ORTHOGRAPHE
La ponctuation de la phrase (→ LE p. 11 – LA p. 7)
Ex. 5 balayer : je balaie/balaye, tu balaies/balayes, il/elle
balaie/balaye, nous balayons, vous balayez, ils/elles balaient/
balayent
régler : je règle, tu règles, il/elle règle, nous réglons, vous
réglez, ils/elles règlent.
commencer : je commence, tu commences, il/elle commence,
nous commençons, vous commencez, ils/elles commencent.
manger : je mange, tu manges, il/elle mange, nous mangeons, vous mangez, ils/elles mangent.
appeler : j’appelle, tu appelles, il/elle appelle, nous appelons,
vous appelez, ils/elles appellent.
Objectifs
• Identifier et utiliser les principaux signes de ponctuation.
La ponctuation est l’ensemble des signes qui contribuent
à l’organisation d’un texte écrit, qui en indiquent le découpage en phrases ou en éléments de phrases, les pauses et
les variations de l’intonation. Il est toujours intéressant de
montrer aux élèves, en l’écrivant au tableau, par exemple,
qu’un texte non ponctué est généralement difficilement
compréhensible à la première lecture. L’exemple de l’exercice 2 du cahier d’activités montrera aussi que la ponctuation
peut parfois changer le sens d’une phrase ou d’un texte.
Dans la leçon, dix des douze signes de ponctuation sont
abordés. Sont laissés de côté les crochets et l’astérisque, qui
sont d’un usage plus rare pour les élèves. La ponctuation
des dialogues est abordée de façon plus précise dans la
leçon suivante.
Ex. 6 a) Nous lançons nos ballons en l’air.
b) Elles paient/payent leurs achats avec un gros billet.
c) Dans certains pays, il gèle plusieurs mois par an.
d) Je jette mes ordures dans une poubelle.
Ex. 7 a) La maîtresse exigeait que nous apprenions les règles
de grammaire par cœur.
b) Le boxeur grimaçait de douleur.
c) Nous essuyions toujours la vaisselle ensemble avec mon
frère.
d) Il berçait souvent son bébé pour qu’il s’endorme plus vite.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Le texte proposé est celui du début du texte
de lecture de la page 6. La ponctuation y est mal placée.
Les élèves constateront très rapidement les difficultés de
lecture et de compréhension qui résultent de ce problème.
Faire comparer le texte que l’on vient d’essayer de lire avec le
texte orignal. Une autre organisation pédagogique possible
consistera à écrire le texte au tableau, sans ponctuation
ni majuscules. Demander aux élèves de fermer leur livre
(il ne faut pas qu’ils consultent le texte de la page 6). Puis
faire trouver la ponctuation. Des volontaires viendront au
tableau écrire les signes manquants et tracer les majuscules
nécessaires. Les propositions seront discutées et la valeur
de chaque signe sera précisée.
J’utilise
Ex. 8 Je balaie/balaye devant ma porte. Mes enfants nettoient
la cour, puis ils jetteront les ordures dans la poubelle. Enfin,
nous rangeons quelques affaires et nous replaçons la table
et les chaises. J’achèterai
achèterai un nouveau balai prochainement.
Livret d’activités (p. 6)
Ex. 1 jeter : je jette, tu jettes, il/elle jette, nous jetons, vous
jetez, ils/elles jettent
commencer : je commençais, tu commençais, il/elle commençait, nous commencions, vous commenciez, ils/elles
commençaient
essayer : j’essaierai/essayerai, tu essaieras/essayeras, il/
elle essaiera/essayera, nous essaierons/essayerons, vous
essaierez/essayerez, ils/elles essaieront/essayeront
Act. 3 Faire donner la valeur des signes de ponctuation
qui n’ont pas été rencontrés dans l’extrait de texte. Pour
ce faire, utiliser l’encadré du manuel. Faire chercher des
exemples dans le livre.
Je m’entraîne
Ex. 2 a) Nous dénonçons les inégalités entre les hommes
et les femmes.
b) Le chat effraie/effraye la souris.
c) Nous prononçons de mieux en mieux les mots anglais.
d) L’entraîneur renouvelle tous les ballons du club.
e) Nous nous déplaçons généralement en vélo.
f) Nous envisageons d’organiser une fête dans le quartier.
Ex. 4 Les élèves devront constater la présence des majuscules
et s’en aider pour placer les points à la fin des phrases. Lors
de la correction, faire expliquer l’utilisation des virgules au
sein des deux premières phrases.
Existe-t-il des métiers d’hommes, des métiers de femmes,
des métiers pour les deux sexes ? De plus en plus, les femmes
9
exercent tous les métiers. Ne serait-ce pas les hommes qui
pensent qu’il y a des métiers d’hommes ?
à plus d’autonomie dans la production de textes écrits.
Dans ce but, on continuera à faire découvrir aux élèves les
contraintes spécifiques de l’écrit, on les aidera à maîtriser les
différents types de textes et à améliorer leurs performances
dans le maniement de la langue écrite.
J’utilise
Ex. 5 Quelques élèves pourront lire leurs phrases. Le reste
de la classe devra indiquer les signes de ponctuation utilisés.
La démarche mise en place s’étale sur plusieurs séances
(dans le manuel, elle est partagée sur deux leçons) :
– analyse de la situation de communication et choix d’un
type de texte adéquat : Qui écrit ? À qui ? Dans quel but ?
Quel type de texte choisir ? Sur quel support va-t-on écrire
(cahier, affiche…) ?
– observation de textes supports de même type que celui
à reproduire (textes de lecture de la leçon, textes lus précédemment, textes rencontrés dans l’environnement ou
présentés par l’enseignant : lettre, affiche...), recherche,
puis définition de leurs caractéristiques ;
– mise en évidence de la « silhouette » du texte (sa disposition sur la feuille) et de sa structure (nombre de parties,
rôle de chacune d’elles...) ;
– recherche des connaissances linguistiques à mettre en
œuvre (vocabulaire, grammaire...) ;
– élaboration individuelle (ou par petits groupes) d’un premier jet où l’on essaie de tenir compte de ce qui a été dit au
cours des étapes préparatoires mentionnées précédemment ;
– évaluation de sa production, élaboration d’une grille de
critères de réussite (pour chaque type de texte), relecture
et réécriture en tenant compte des critères de réussite
dégagés ;
– recopie de la production finale avec grand soin et en
surveillant l’orthographe ; possibilité, en liaison avec l’enseignement des TIC, de saisir quelques textes en utilisant un
ordinateur.
Livret d’activités (p. 7)
Ex. 1 Des variantes sont possibles.
a) Le vieil homme fit quelques pas, se retourna, salua de la
main et cria : « Je reviendrai le mois prochain. / ! » Il monta
dans le minibus. Ses petits-enfants longèrent le véhicule,
se collèrent contre la vitre et lui firent de grands signes.
b) – Voici ce que j’ai acheté pour le repas : des concombres,
des carottes et des bananes.
– As-tu pensé à prendre du café, du thé et du sucre ?
– Oui, bien sûr. / ! Regarde, c’est dans l’autre sac, celui qui
est près de la table.
Ex. 2 Quelques variantes sont à nouveau possibles.
Texte 1
Un automobiliste roulait en ville à faible allure, à droite.
Survint un cycliste qui traversa la rue sans avoir regardé.
L'automobiliste sentit le danger. Le choc était inévitable.
Après l'accident, l'automobiliste dit : « Le cycliste est un
imprudent qui ignore tout du code de la route, les gendarmes
me donneront raison : on ne circule pas sans regarder à
droite, j'avais la priorité. » Les dégâts étaient seulement
matériels, heureusement. L'automobiliste présenta ses
papiers en règle. Les gendarmes l'interrogèrent. Pour eux,
le responsable était bien celui qui n'avait pas respecté la
priorité à droite.
Texte 2
Un automobiliste roulait en ville. À faible allure, à droite,
survint un cycliste qui traversa la rue. Sans avoir regardé,
l'automobiliste sentit le danger. Le choc était inévitable. Après
l'accident, « l'automobiliste, dit le cycliste, est un imprudent
qui ignore tout du code de la route. Les gendarmes me
donneront raison : on ne circule pas sans regarder à droite,
j'avais la priorité. » Les dégâts étaient seulement matériels.
Heureusement, l'automobiliste présenta ses papiers en règle.
Les gendarmes l'interrogèrent. Pour eux, le responsable
était bien celui qui n'avait pas respecté la priorité à droite.
L’évaluation s’effectue à deux niveaux : autoévaluation
à l’aide d’une grille de critères de réussite (évaluation
éventuelle par d’autres élèves lorsque la production
demandée s’y prête), évaluation par l’enseignant et,
éventuellement par le destinataire de l’écrit (cas d’une
lettre, par exemple).
Concernant l’activité du manuel :
– Présenter la situation.
– Faire chercher les points qui devront être pris en compte : ce
que l’on sait déjà de l’histoire, ce qu’il est crédible d’imaginer
(faire éventuellement chercher quelques points collectivement et les lister au tableau. Il faut établir une liste large
pour ne pas limiter l’imagination des élèves) ; l’organisation
du texte à prévoir (revoir les notions de phrases et de paragraphes et faire lire les indications sur les trois paragraphes
qu’il faut produire).
PRODUCTION D'ÉCRITS
Écrire la suite d’une histoire (1) (→ LE p. 11)
Objectif
• Écrire la suite d’une histoire.
Au CM2, l’un des objectifs essentiels est d’amener les élèves
10
Leçon 2
Pour une plus grande
attention aux problèmes
des enfants
Faire d’abord dire qui est Rémy (introduction du premier
texte) et demander de donner son âge.
Faire donner sa fonction. S’assurer que le terme coprésident
est compris. Concernant la fierté qu’éprouve le garçon à
occuper son poste, les élèves pourront citer la première
phrase du texte.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 12)
3 Rémy s’intéresse à la scolarisation des enfants. Faire
expliquer les termes suivants :
– infrastructures scolaires : ensemble de constructions et
d’équipements liés à l’école ;
– structures sanitaires : ensemble de constructions et d’équipements liés à la santé et à l’hygiène.
Faire préciser la pensée de Rémy lorsqu’il emploie ces mots :
celui-ci appelle à équiper au mieux le pays, y compris audelà des grandes villes.
Textes : Des députés juniors – Le rôle du Parlement
des enfants – Des décisions qui aboutissent
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
4 Faire constater qu’Isabelle est lycéenne, tout comme
Rémy. Elle aussi a été coprésidente du Parlement des enfants.
Faire relever une autre information importante apportée par
l’introduction du texte : la parité est respectée dans cette
institution : il y a autant de filles que de garçons.
Faire ensuite réfléchir la classe aux notions de droits et de
devoirs. Ces termes pourront être définis :
– un droit est ce que l’on peut exiger et qui est permis
dans la société. Faire donner un exemple : dans notre pays,
chacun a le droit d’avoir la religion de son choix ou de ne
pas en avoir ;
– un devoir est ce que l’on est obligé de faire pour respecter
la société. Faire également chercher des exemples.
Je regarde et je découvre
1 Faire lire le titre de la leçon. Demander à la classe de
citer quelques problèmes rencontrés par les enfants. Faire
lire ensuite le titre du texte et l’introduction. Deux mots
doivent être compris, qui permettront un lien avec l’éducation
civique : Parlement et député. En faire donner la définition.
Les élèves pourront s’aider d’un dictionnaire.
– Parlement : ensemble des représentants élus, chargés de
voter les lois d’un pays.
– Député : représentant élu pour faire partie de l’Assemblée
nationale.
5 et 6 Faire constater que le texte concerné est une interview.
Faire résumer le parcours de Bertrand Bougha. Faire constater que c’est son implication dans une association qui l’a
conduit à devenir député junior.
Les élèves mentionneront ensuite son action lorsqu’il a
occupé cette fonction : sensibilisation au sujet des dangers représentés par certaines maladies. Ils constateront
également que le jeune homme poursuit son travail au
Parlement, sous la forme d’un encadrement des nouveaux
députés juniors.
Faire dire l’intérêt d’une telle action : possibilité de faire
profiter les plus jeunes de son expérience.
2 Entreprendre ensuite le travail habituel en matière d’iden-
tification des textes. Faire chercher la source, le type de
texte. Il est indispensable que les réponses soient justifiées.
3 Habituer les élèves à lire la légende d’une image. Il s’agit
du texte qui accompagne une image et lui donne un sens. On
y retrouve ici le terme Parlement,
Parlement qui vient d’être expliqué.
7 S’assurer que les élèves différencient correctement
l’Assemblée nationale (où siègent les députés, comme
cela se passe dans notre pays) et le Parlement des enfants,
qui a fait une proposition de loi auprès de cette Assemblée,
celle-ci ayant mis au point le texte et l’ayant voté. Faire dire
ensuite le contenu de la proposition, qui vise à lutter contre
le travail précoce. Faire dire les conséquences négatives
de celui-ci : les enfants concernés ne peuvent pas aller à
l’école ou terminer leur scolarité. Ils sont souvent exploités
pour de très faibles salaires, dont leur famille a besoin pour
réussir à survivre.
Je lis et je comprends
1 La première question est générale et ne porte pas sur
un texte en particulier. Elle vise à s’assurer une nouvelle
fois que le vocabulaire de base est compris.
Il s’agit de faire comprendre que l’on a repris, concernant
la mise en place d’une institution au niveau des enfants,
les mêmes termes que ceux utilisés pour l’institution des
adultes. Faire constater que les fonctions des députés juniors
ne peuvent évidemment pas être de même nature que
celles de leurs aînés et que le Parlement des enfants
ne peut prendre des décisions comme le fait le « vrai »
Parlement.
Je m’exprime
1 et 2 La classe approuvera sans doute unanimement
2 Les textes sont maintenant étudiés un à un. Les élèves
l’idée que les enfants puissent donner leur avis auprès
des adultes. Se posera alors la question des sujets sur lesquels il est possible qu’ils le fassent et les formes que cela
se reporteront à chacun d’eux pour chercher les réponses
attendues et pour justifier, le cas échéant, leurs réponses.
11
peut prendre. Organiser la discussion sous la forme d’un
mini-débat : exposition par quelques élèves de leur avis,
argumentation, précisions à demander éventuellement,
contre-argumentation éventuelle, synthèse et conclusion.
pouvoir appartient au peuple. Les citoyens sont cependant
trop nombreux pour débattre des questions à régler et ils
n’ont pas tous le temps ni les compétences nécessaires pour
résoudre les problèmes. C’est pourquoi le peuple choisit
des représentants qu’il élit : un président de la République,
des députés, des conseillers municipaux, des maires… Ces
représentants sont chargés de travailler sur les problèmes
qui se posent et de prendre les décisions qui s’imposent,
dans le respect de la volonté et des intérêts du peuple. Dans
une démocratie, tous les citoyens sont égaux : chaque voix
a la même valeur, quelles que soient l’origine, la religion ou
la richesse de celui qui vote.
3 Faire rappeler succinctement ce qui a déjà été dit au sujet
des droits et des devoirs des enfants (définition des termes).
Poursuivre la discussion engagée. Les élèves pourront citer
de nouveaux exemples.
4 La question appelle des réponses plus personnelles que
les précédentes. C’est, naturellement, la deuxième partie de
la question qui présente le plus d’intérêt, puisqu’elle incite
les élèves à justifier leurs réponses.
Je m’entraîne
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
Ex. 4 dictature : C ; démocratie : A ; pouvoirs publics : B.
J’utilise
VOCABULAIRE
Utiliser le vocabulaire lié à démocratie
Ex. 5 Faire lire quelques productions, puis faire la synthèse
au tableau en retenant les phrases les plus pertinentes
parmi celles proposées.
(→ LE p. 14 – LA p. 8)
Objectif
• Utiliser le vocabulaire lié à démocratie.
Livret d’activités (p. 8)
Ex. 1 a) parlement ; b) Assemblée nationale ; c) député ;
d) urne ; e) électeur ; f) élection ; g) Constitution ; h) citoyen ;
i) voter
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Donner quelques précisions sur la Déclaration universelle des droits de l’homme en fonction de ce que les
élèves ont déjà appris à ce sujet en éducation civique. Ce
texte a été adopté par l’Assemblée générale des Nations
unies le 10 décembre 1948 à Paris. Juridiquement, ce texte
n’a qu’une force morale, mais son influence est devenue de
plus en plus importante au fil des années. Il a été complété
depuis par un certain nombre de pactes et de protocoles,
relatifs aux droits économiques, sociaux, civiques, politiques
et culturels.
ORTHOGRAPHE
Écrire la lettre h au début des mots
(→ LE p. 14 – LA p. 8)
Objectif
• Écrire la lettre h au début des mots.
Parmi les mots commençant par la lettre h, on distingue :
– ceux dont le h est muet. Le h ne correspond à aucun son,
à aucun mouvement d’air. En présence d’un h muet, il y a
élision de la voyelle qui le précède (le ou la deviennent l’l’. Par
exemple : l’homme) et il y a liaison avec le mot qui précède
(un homme) ;
– ceux dont le h est aspiré. Cette lettre empêche l’élision
(le hasard) et la liaison (un hasard).
Faire définir les différents termes que comprend l’expression
Déclaration universelles des droits de l’homme :
l’homme – le mot déclaration ne doit pas poser de problème particulier, les élèves connaissant le terme déclarer
déclarer. Une déclaration
est ici une proclamation ;
– le mot universel(le) pourra faire l’objet d’une recherche
dans un dictionnaire. Faire faire le rapprochement avec le
mot univers.. La déclaration des droits de l’homme est dite
universelle car elle s’applique à tous les individus, sur toute
la Terre ;
– le mot droit a été défini et utilisé à l’occasion de la lecture
des textes des pages 12-13 ;
– le terme homme désigne l’espèce humaine, c’est-à-dire
aussi bien les femmes que les hommes.
Voici des mots courants comportant un h muet ou un h aspiré,
dont certains sont employés dans la leçon, et dans laquelle
l’enseignant pourra puiser pour proposer des révisions ou
des exercices complémentaires.
– h muet : habile, habit, habitant, habiter, habitude, habituel,
hebdomadaire, hectare, hectolitre, hectomètre, hélice, hélicoptère, hémisphère, herbe, héritage, hériter, héritier, hésitation,
hésiter, heure, heureux, hirondelle, histoire, hiver, hivernage,
hommage, homme, homonyme, honnête, honnêteté, honneur,
hôpital, horaire, horizon, horizontal, horloge, horreur, horrible,
horripiler, hostile, hôte, hôtel, huile, humain, humanité, humeur,
humide, humilier, humilité, humour, hydravion, hyène, hygiène
– h aspiré : hache, hachure, haie, haine, haïr, hall, hamac,
hamburger, hameau, hanche, hangar, hanter, happer, harceler,
hasard, hâte, haut, hélas, héroïne, héros, heurter, hibou, hisser,
hockey, homard, honte, honteux, hoquet, hors de, hors-jeu,
hourra, housse, hublot, huit, huitième, hurler, hutte
Act. 2 Faire lire et reformuler le contenu de l’article. Faire
constater qu’il ne doit pas y avoir de distinction entre les
êtres humains concernant leur origine, leur sexe, leur nationalité, etc.
Act. 3 Faire faire des rapprochements avec ce qui aura pu
être dit en éducation civique au sujet des élections et de la
représentation du peuple par des personnes élues.
Faire rappeler ou constater que, dans une démocratie, le
12
J’observe et je réfléchis
sans entrer dans le détail de la nature de ces mots (adjectifs
ou pronoms interrogatifs, par exemple).
Act. 1, Act. 2 et Act. 3 Les mots à relever sont hasard et
heure. Faire constater l’élision avec heure et la présence de
le devant hasard. En mettant les mots au pluriel, les élèves
pourront observer que la liaison est possible lorsqu’il y a
élision (les heures, cas du h muet) et n’est pas convenable
lorsque l’élision est impossible (les hasards, cas du h aspiré).
Il existe plusieurs possibilités pour construire les phrases
interrogatives dans le cas de l’interrogation totale :
– par inversion du sujet (Viens-tu avec nous ?). Dans cette
construction, il faut ajouter un tiret et parfois -t- ;
– par l’emploi de la locution Est-ce que (Est-ce que tu viens
avec nous ?) ;
– par l’emploi d’une intonation montante (Tu
Tu viens avec
nous ?). Dans ce dernier cas, la phrase interrogative ne se
distingue de la phrase déclarative que par la présence du
point d’interrogation (Tu
Tu viens avec nous. / Tu viens avec
nous ?).
Je m’entraîne
Ex. 4 Il y a deux consignes dans l’exercice, mais celles-ci
peuvent être exécutées simultanément. Demander aux
élèves de faire deux colonnes ou deux listes, l’une pour
les mots comportant un h muet, l’autre pour ceux dont le
h est aspiré.
– h muet : l’habit, l’habitant, l’hélicoptère, l’herbe, l’hôpital,
l’histoire, l’hôtel
– h aspiré : la hache, le hall, le héros, le hoquet
Dans le cas de l’interrogation partielle, on construit la phrase
avec un mot interrogatif et, comme dans le cas précédent,
une inversion (Quand viens-tu nous voir ?), l’emploi de la
locution Est-ce que (Quand
Quand est-ce que tu viens nous voir ?
voir ?) ou
l’intonation montante (Tu viens nous voir quand ?).
J’utilise
La leçon devra donner lieu à de nombreuses manipulations
et transformations de phrases : passage d’une phrase déclarative à une phrase interrogative, passage d’une forme de
phrase interrogative à une autre. Cela contribuera à créer
des automatismes chez les élèves.
Ex. 5 Faire à nouveau distinguer les mots commençant par
un h muet (l’horloge, l’hygiène, l’horaire, l’hélice) et ceux dont
le h est aspiré (la
la haie, le haut, le hublot
hublot).
Livret d’activités (p. 8)
J’observe et je réfléchis
Ex. 1 et Ex. 2. Voici le classement attendu :
– h muet : l’habit, l’habitude, l’hectomètre, l’hivernage,
l’hélice, l’hélicoptère, l’homonyme
– h aspiré : la honte, le huitième, le hamac, la hanche,
le hors-jeu, la housse, le héros
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte. En principe, il ne doit pas
y avoir de problème de compréhension.
Les élèves savent que les phrases commencent par une
majuscule et se terminent par un point. Ici, ils remarquent
la présence des points et des points d’interrogation.
Faire appel à leurs souvenirs pour faire nommer les types
de phrases : il y a trois phrases interrogatives puis deux
phrases déclaratives. Faire expliciter ces deux termes. Faire
le rapprochement avec les termes interroger et déclarer.
GRAMMAIRE
Les phrases déclaratives et interrogatives
(→ LE p. 15 – LA p. 9)
Objectifs
Act. 3 et Act. 4 Faire trouver des réponses possibles aux
questions posées dans le texte. Les élèves constatent ainsi
qu’il y a deux sortes de questions : celles auxquelles on
peut répondre par oui ou non (la troisième question) et
les questions auxquelles on ne répond pas par un de ces
deux mots (les deux autres). Faire constater la présence des
mots interrogatifs (quand, depuis combien). En faire trouver
d’autres et les noter au tableau.
Reprendre la troisième question et demander de la formuler différemment. Il s’agit ainsi de faire retrouver les
trois formulations possibles pour une question à laquelle
on répond par oui ou non : Est-ce que vous ne formez plus
les jeunes députés ? Vous ne formez plus les jeunes députés ?
• Identifier et utiliser les phrases déclaratives et interrogatives.
On distingue les catégories de phrases suivantes :
– les phrases déclaratives, qui permettent de déclarer, de
dire, d’affirmer, de raconter, etc. Les élèves les identifieront
par la présence d’un point. Attention, ce n’est pas le seul
critère de reconnaissance : une phrase impérative peut aussi
se terminer par un point. On distingue les phrases déclaratives affirmatives et les phrases déclaratives négatives ;
– les phrases interrogatives, qui permettent d’exprimer
une interrogation, de demander une information. Elles se
terminent par un point d’interrogation. Tout comme les
phrases déclaratives, les phrases interrogatives peuvent
être affirmatives ou négatives (on parle dans ce dernier
cas de phrases interro-négatives).
Act. 5 Il y a deux phrases négatives (la dernière question
et la dernière phrase déclarative). Faire constater qu’une
phrase déclarative peut être affirmative ou négative, ce
qui est aussi le cas d’une phrase interrogative. Introduire
éventuellement le terme phrase interro-négative.
On distingue les questions auxquelles on répond par oui ou
par non (interrogation totale, qui porte sur l’ensemble de la
phrase) et les questions qui ne portent que sur un élément
de la phrase et auxquelles on ne répond pas par oui ni par
non (interrogation dite partielle). On utilise alors un mot
interrogatif (où, quand, qui, combien, lequel…). L’enseignant
notera que l’on parle de « mots » interrogatifs dans la leçon,
Je m’entraîne
Ex. 6 a) Viens-tu à la réunion ? / Est-ce que tu viens à la réunion ?
13
b) As-tu pensé à prendre ton cahier ? / Tu as pensé à prendre
ton cahier ? c) Est-ce vous partez en taxi ? / Vous partez en
taxi ? d) Connais-tu ton heure de retour ? / Est-ce que tu
connais ton heure de retour ?
attendues sont les suivantes : disais (dire, 3e groupe, imparfait), viendront (venir
venir, 3e groupe, futur), prendront (prendre
prendre,
e
3 groupe, futur), iront (aller
aller, 3e groupe, futur), verront (voir,
voir
3e groupe, futur), faisions (faire, 3e groupe, imparfait), prenait
(prendre, 3e groupe, imparfait).
Ex. 7 Voici des questions possibles (les formulations pourront varier).
a) Qui se réunit en juin ? Quand se réunit le Parlement junior ?
b) Qu’est-ce qui commence à 16 heures ? À quelle heure
commence la réunion ? c) Qui est impressionné ? Pourquoi
les enfants sont-ils impressionnés ? d) Qui a préparé une
question sur le VIH/sida ? Qu’a préparé Louise ?
Act. 2 Les formes verbales relevées seront notées au tableau
avec les infinitifs correspondants. Faire observer ensuite les
modifications du radical selon les temps. Faire conjuguer
les verbes aux différentes personnes pour permettre de
visualiser les modifications. Insister sur les difficultés habituelles : vous dites, vous faites, nous faisons, je verrai, nous
voyions, vous voyiez
voyiez, etc.
Réviser les terminaisons de chaque temps étudié. Les élèves
se souviendront que celles-ci sont les mêmes pour tous les
verbes au futur simple ainsi qu’à l’imparfait.
Ex. 8 Le travail porte sur les phrases interro-négatives.
a) Un député junior n’est-il pas élu ? b) Les élections ne se
passent pas dans les écoles ? c) Tu n’aimerais pas t’inscrire ?
d) Ça ne t’intéresse pas ?
Je m’entraîne
J’utilise
Ex. 3 et Ex. 4 tu vas/allais/iras – elle fait/faisait/fera – ils
prennent/prenaient/prendront – vous faites/faisiez/ferez –
nous disons/disions/dirons – elle vient/venait/viendra –
vous voyez/voyiez/verrez – vous dites/disiez/direz – il voit/
voyait/verra – je fais/faisais/ferai – tu apprends/apprenais/
apprendras – nous défaisons/défaisions/déferons – je revois/
revoyais/reverrai – ils vont/allaient/iront
Ex. 9 Faire comparer les questions produites.
Livret d’activités (p. 9)
Ex. 1 a) point ; b) point d’interrogation ; c) point ; d) point
(bien vérifier que les élèves ne prennent pas la phrase pour
une question).
Ex. 2 a) Ne pourrais-tu pas éviter de bavarder dans la classe ?
b) Est-ce que nous ne sommes pas la meilleure équipe du
championnat ?
c) Les élèves sont ici face à un problème particulier : on ne
peut pas employer encore dans la phrase négative, dans
laquelle on utilise ne… plus…
On ne veut plus manger de gâteau.
d) Il n’arrive pas toujours en avance à l’école.
Ex. 5 a) Il ne dit pas toujours ce qu’il fait. b) Vous voyez le
livreur. c) Vous reviendrez du bureau. d) Vous voyiez que
vous n’alliez pas réussir. d) Il verra si le train est à l’heure.
f) Vous appreniez un poème et vous faisiez un dessin.
Ex. 6 Voici les formes verbales attendues : ils diront – vous
voyez – je faisais – ils/elles viennent – tu apprends – nous
irons – vous défaites – vous voyiez – ils/elles disent.
J’utilise
Ex. 3 Les éléments suivants doivent être repérés sur l’image :
l’enfant a le bras dans le plâtre et il pleure.
Voici des questions possibles : Où es-tu tombé ? Quand
t’es-tu fait mal ? Comment t’es-tu cassé le bras ? Pourquoi
pleures-tu ? Qui t’a soigné ?
Ex. 7 Il y a quelque temps, nous voyions le charpentier
travailler chez nos voisins. Il faisait une réparation sur leur
toiture. Aujourd’hui, il vient chez nous. J’irai lui parler dans un
instant. Je prendrai le temps de lui montrer le travail à faire.
Ex. 4 Faire lire quelques-unes des phrases obtenues et faire
repérer les négations.
Livret d’activités (p. 10)
Ex. 1 Il fera un temps plus agréable demain. Nous irons au
bord de la mer, si vous faites rapidement vos devoirs. Vous
verrez le retour des bateaux de pêche. Nous revenons habituellement vers 6 heures mais, si vous me dites que vous
êtes pressés, nous prendrons un taxi pour rentrer.
CONJUGAISON
Le présent, le futur, l’imparfait des verbes du
3e groupe (→ LE p. 16– LA p. 10)
Objectif
Ex. 2
• Écrire les verbes aller, venir, voir, faire, dire et prendre au
présent de l’indicatif, au futur simple et à l’imparfait de
l’indicatif.
Tous les verbes ont déjà été étudiés l’année précédente. Il
s’agit donc d’une leçon de révision.
6
5
2 F
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Commencer par la lecture du texte. Poser quelques
questions pour vérifier la compréhension.
Faire relever les verbes. Demander de donner pour chacun
d’eux le temps, l’infinitif et le groupe. Les informations
A I
9
1 V O Y I
7
S I
E Z
A
T
R
I
E
O
D
N
T
S
N
I
D
S
4 S
E Z
I
3 V E
8
E
14
D
N A I
T
U R P R E N A I
A
A
S
Je m’entraîne
ORTHOGRAPHE
La ponctuation d’un dialogue (→ LE p. 17 – LA p. 11)
Ex. 4 Voici la présentation et la ponctuation attendues
(faire constater qu’il n’y a pas toujours de verbes de parole
pour accompagner chacune des répliques) :
– J’étais très impressionnée en arrivant, expliqua Maryse.
– Qui vous a accueilli ? demanda sa sœur.
– C’est un ancien député junior qui s’est d’abord occupé de nous.
– Quel âge avait-il ?
– Il devait avoir 20-25 ans. Il nous a donné beaucoup d’informations pratiques.
Objectifs
• Ponctuer et présenter correctement un dialogue.
Les guillemets sont des signes de ponctuation dérivés des
chevrons (< et >). Les chevrons servaient autrefois à encadrer une citation. C’est un imprimeur du nom de Guillaume
qui inventa les guillemets, duquel ils tirent leur nom. Les
guillemets sont utilisés pour mettre en valeur un mot ou
une expression (Il me parle de ses « exploits »). Ils servent à
encadrer une citation (Le journaliste a écrit : « Les députés
juniors sont arrivés dans la capitale. »)
capitale. » Pendant longtemps,
les guillemets ouvrants (« ) ont servi à introduire la première
réplique d’un dialogue, les répliques suivantes se traduisant
par un retour à la ligne et l’utilisation d’un tiret, et les guillemets fermants ( ») se plaçant après la dernière réplique. En
typographie moderne, les guillemets ouvrants et fermants
ne sont plus utilisés dans les dialogues. Voir ci-après deux
versions du dialogue proposé dans l’encadré du manuel :
Typographie ancienne :
« Comment t’appelles-tu ? demanda le maître.
– Je m’appelle Marie », répondit l’enfant.
Typographie actuelle :
– Comment t’appelles-tu ? demanda le maître.
– Je m’appelle Marie, répondit l’enfant.
C’est donc le dernier type de présentation et de ponctuation
d’un dialogue qui sera travaillé avec la classe.
J’utilise
Ex. 5 Donner la consigne et faire rappeler les critères à
respecter concernant la présentation et la ponctuation.
Livret d’activités (p. 11)
Ex. 1 Il suffit, une fois les phrases remises dans l’ordre, de
recopier les répliques en allant à la ligne pour chacune d’elles
et de mettre un tiret au début de chaque ligne.
– Faisons un jeu, suggéra Arthur.
– Moi, je propose de jouer aux cartes, dit Jules.
– Et moi, j’aimerais bien faire des courses de vitesse, répliqua Lili.
– Il va falloir qu’on choisisse, observa Arthur.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire la suite d’une histoire (2) (→ LE p. 17 – LA p. 11)
Objectifs
J’observe et je réfléchis
• Écrire la suite d’un texte.
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire la suite d’un texte (cahier d’activités).
Act. 1 Faire lire le premier texte. Les élèves constateront
d’emblée que la lecture n’est pas simple. En faire chercher
la raison : enchaînement des répliques sans retour à la
ligne et absence des signes de ponctuation utilisés dans les
dialogues. Il n’est pas sûr que la classe sache formuler les
raisons des difficultés rencontrées. Enchaîner alors avec la
lecture du second texte pour faire faire des comparaisons.
Les points suivants seront relevés :
– présence des tirets,
– retour à la ligne lorsque c’est une personne différente
qui s’exprime,
– utilisation des guillemets pour rapporter une citation.
Act. 1, Act. 2 et Act. 3 Les élèves sont invités à revenir
sur le travail effectué la semaine précédente. Leur faire
rappeler ce qui était attendu (écrire la suite d’un texte) et
le contenu des paragraphes (comment Alice s’y prend pour
apprendre à lire à Aïcha, les progrès accomplis par la fillette
et ce qu’elle devient). Faire évaluer la production : présence
de paragraphes, contenu de chacun d’eux correspondant
à ce qui était demandé. Les autres vérifications porteront
sur la correction de la langue et l’orthographe (temps des
verbes, accords, orthographe d'usage). Les améliorations
nécessaires seront apportées. Enfin, chacun recopiera son
texte. Quelques productions seront lues par des volontaires
pour clore l’activité. Les élèves compareront les différentes
versions de la suite de l’histoire qui sont proposées.
Act. 2 Il s’agit maintenant d’attirer l’attention sur les verbes
qui permettent d’introduire des paroles et d’indiquer qui
s’exprime. Dans le cas de la dernière réplique du texte, faire
constater l’absence d’un tel verbe. Les élèves noteront qu’il
est cependant aisé de savoir que c’est le garçon qui parle :
alternance des interventions.
Livret d’activités (p. 11)
En prolongement, faire donner quelques verbes couramment utilisés dans les dialogues : dire, remarquer, expliquer,
indiquer, crier, hurler, murmurer, répliquer, proposer, admettre,
répondre, interroger, etc. Faire remarquer que ces verbes
permettent d’exprimer des nuances et servent également à
éviter les répétitions. Ces points seront abordés à nouveau
avec le travail sur la production d’écrits.
Ex. 1 et Ex. 2 Les modalités de travail sont les mêmes que
celles qui ont été employées lors de la leçon. Les élèves
doivent d’abord prendre connaissance de la consigne, lire
le texte puis se poser la question de savoir comment l’on
doit s’y prendre. Des indications sont données au sujet
du nombre de paragraphes à rédiger et de leur contenu.
L’enseignant, s’il le souhaite, pourra adapter ces contraintes
en fonction des possibilités de ses élèves.
Act. 3 Les élèves réfléchissent maintenant à l’emploi des
guillemets (voir ci-dessus).
15
Leçon 3
Le tabac, ce meurtrier
– des personnes indépendantes : : des personnes qui ne
dépendent de personne ;
– inciter
inciter : : pousser quelqu’un à faire quelque chose ;
– composant
composant : : produit, substance qui entre dans la composition (la fabrication) d’un autre produit ;
– une substance active : : un produit qui agit ;
– psychique : : mental, qui concerne le fonctionnement de
l’esprit ;
– crises cardiaques : : trouble lié à un mauvais fonctionnement
du cœur ;
– s’encrassent
s’encrassent : : se couvrent de saletés.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 18)
Texte : Les dangers du tabac
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
1 La question se rapporte à l’introduction du texte, à laquelle
les élèves pourront à nouveau se reporter. Faire ressortir le
fait que les jeunes fumeurs n’apprécient généralement pas
leur première cigarette. Faire citer les passages du texte qui
donnent les raisons pour lesquelles certaines personnes se
mettent à fumer.
2 La substance incriminée est la nicotine. Demander à
nouveau aux élèves de se reporter au texte pour donner
un exemple de la toxicité de cette substance. S’attarder
ensuite sur la notion de dépendance : on est dépendant
d’un produit lorsque l’on ne peut plus s’en passer. Certains
élèves pourront éventuellement témoigner au sujet de
proches qui essaient d’arrêter de fumer sans succès ou qui
doivent surmonter d’importantes difficultés pour y parvenir
durablement.
Je regarde et je découvre
1 Faire lire le titre de la leçon. Les élèves pourront chercher
le sens du mot meurtrier dans un dictionnaire. Ils constateront
que ce terme peut avoir deux natures différentes : il peut
être adjectif, signifiant alors « qui cause la mort ». Il peut
également être un nom et désigne alors une personne qui
a commis un meurtre. Il faut donc comprendre à travers ce
titre que le tabac provoque la mort.
3 Les élèves pourront consulter à nouveau l’image. Les
exemples de produits toxiques ne manquent pas. Il sera
intéressant de faire reformuler le passage du texte qui
montre la façon dont le corps réagit en présence de ces
substances. Faire constater que les conséquences se font
sentir à long terme en enchaînant avec la question suivante.
2 Faire identifier la source du texte : il s’agit d’un livre
documentaire. Faire ensuite réfléchir la classe à la notion
de drogue,, terme qui apparaît dans le titre du livre. Faire
ressortir les représentations en la matière. Pour faire la
synthèse, l’utilisation d’un dictionnaire pourra permettre
d’apporter des précisions : une drogue est un produit pouvant
provoquer des sensations parfois agréables, mais qui est
toxique et peut provoquer des troubles graves. La plupart
des drogues provoquent une accoutumance et une dépendance. Soumettre ensuite à la discussion le fait de savoir
si le tabac est une drogue. La question est assez complexe
et ne doit pas donner lieu à une réflexion trop longue. Il
s’agit de faire émerger la notion de dépendance au tabac
à laquelle s’exposent les fumeurs et les graves problèmes
de santé liés à la consommation de cette substance. Faire
également observer que la vente et la consommation du
tabac sont malgré tout autorisées, même si des restrictions
d’âge s’appliquent concernant son achat.
4 Faire constater que le tabac provoque de graves mala-
dies. Faire citer celles qui sont mentionnées dans le texte.
Conclure sur le fait que le tabac est bien un meurtrier, comme
l’indiquait le titre de la page 18, sur lequel les élèves ont
réfléchi en début de séance.
Je m’exprime
1 Il s’agit là d’un problème concret de mathématiques.
La classe constatera que, outre les problèmes de santé
déclenchés par le tabac, l’achat de cigarettes représente
une dépense importante pour un fumeur régulier.
2 Faire lire la question et poser quelques questions sur les
informations qu’on y trouve : Où des campagnes antitabac
ont-elles été menées ? Quels résultats ont-elles apportés ?
Quelle est l’évolution de la consommation de cigarettes en
Afrique ? À qui s’adressent les fabricants de cigarettes ?
Discuter ensuite du fond. Faire constater que les populations
les moins informées sont les plus vulnérables. Proposer
ensuite aux élèves de lister quelques arguments. Procéder
à une mise en commun qui permettra de faire la synthèse
au sujet des problèmes posés par le tabac.
En prolongement, demander aux élèves s’ils ont déjà vu
ou entendu des campagnes antitabac. Faire dire l’intérêt
et les limites de celles-ci.
3 Faire observer puis décrire l’image. Les élèves notent la
présence de nombreux produits utilisés dans la fabrication
d’une cigarette. Certains seront sans doute étonnés que
l’on puisse autoriser la fabrication d’un tel produit. Des
explications sur les réactions mises en place par le corps
face à ces substances dangereuses seront fournies lors de
la lecture du texte.
Je lis et je comprends
Voici quelques explications lexicales complémentaires qui
pourront être fournies en cas de besoin :
16
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
puis lire les articles. La présentation est comparable à celle
rencontrée dans la précédente leçon de vocabulaire. La
faire décrire : mots en couleur, en gras, en italique, taille
des caractères, numérotation, abréviations...
Faire constater que chaque mot proposé a plusieurs sens.
Concernant le mot tabac, c’est le sens 3 qui correspond au
mot employé dans la phrase.
VOCABULAIRE
Utiliser un dictionnaire (→ LE p. 20 – LA p. 12)
Objectifs
• Utiliser un dictionnaire.
• Identifier les informations données par un dictionnaire.
Act. 3 La question doit permettre de rappeler que la nature
d’un mot figure dans chaque entrée de dictionnaire. L’observation de plusieurs dictionnaires dans la classe permettra
de constater que celle-ci est souvent présentée sous forme
abrégée, pour une question de gain de place. Faire recenser
les différentes abréviations utilisées et demander d’indiquer
à quoi elles correspondent : n.m. (nom masculin), n.f. (nom
féminin), adj. (adjectif), adv. (adverbe), prép. (préposition),
etc.
Il est évident que les compétences qui permettent de faire
des recherches dans un dictionnaire de manière régulière et
efficace ne seront pas acquises à la faveur des seules leçons
consacrées au sujet dans le manuel. L’enseignant devra
revenir à de nombreuses reprises au cours de l’année sur
les points travaillés. Il devra également donner l’habitude
aux élèves de chercher un mot dans un dictionnaire dès
que le besoin s’en fait sentir.
Act. 4 À partir des exemples du manuel et de ceux qui
peuvent être observés dans les dictionnaires disponibles
dans la classe, faire trouver les différentes informations présentes dans un article de dictionnaire : orthographe du mot,
nature, genre, définition des différents sens (faire constater
que le mot tabac peut être employé dans une locution de
sens figuré), niveau de langue (dans cette même locution,
le mot est d’un emploi familier), synonymes et contraires.
Faire également constater la présence d’exemples, écrits ici
en italique avec le mot concerné imprimé en gras.
Voici une suggestion au sujet des activités possibles :
– travailler sur l’ordre alphabétique (un travail de ce type a
été mené les années précédentes, mais il n’est sans doute
pas inutile d’y revenir pour nombre d’élèves) : donner une
lettre, les élèves doivent donner la précédente et la suivante ; ranger 3, 4, 5 lettres par ordre alphabétique, puis
des syllabes (re, ru, ra, ro, ri), puis des mots ayant 1, 2, 3…
lettres communes ;
– faire observer l’organisation générale du dictionnaire :
liste de mots rangés par ordre alphabétique ;
– faire observer l’organisation générale d’une page : présence des mots repères, liste de mots… ;
– observation du contenu d’une entrée : mot défini, abréviation concernant la nature, le genre, éventuellement
écriture phonétique, définition, différents sens du mot,
présence d’exemples, de mots de même sens ou de sens
contraire… ,
– passer ensuite le temps nécessaire à lire le contenu d’un
article. Faire observer la typographie utilisée : mot défini
écrit en gras et/ou en couleur, exemples écrits en italique,
présence de chiffres qui indiquent les différents sens du
mot, présence d’abréviations (nature, genre, niveau de
langue…). Aborder le cas particulier de la recherche d’un
verbe : pour chercher un verbe, il faut en connaître l’infinitif ;
– faire travailler sur les mots repères. Donner une lettre : les
élèves doivent essayer d’ouvrir le dictionnaire le plus près
possible de la lettre concernée (écrire l’alphabet au tableau).
Dans un deuxième temps, faire un jeu de rapidité : les cinq
premiers qui parviennent à ouvrir le dictionnaire à la lettre
concernée marquent 2 points, les 5 suivants marquent
1 point, par exemple ;
– demander ensuite de chercher un mot précis en n’utilisant
que les mots repères : on ne commence à chercher un mot à
l’intérieur d’une page que lorsque l’on est sûr de se trouver
dans la bonne page (ou dans la bonne double page). Faire
détailler la méthode. Habituer les élèves à la verbaliser :
trop d’entre eux ont tendance à feuilleter le dictionnaire
sans se poser les bonnes questions.
Je m’entraîne
Ex. 5 Voici des solutions possibles : a) Je place/dispose des
fleurs dans un vase. – J’enfile un pantalon. –Je verse du lait
dans la pâte.
b) J’ai oublié d’emporter
emporter un imperméable. – J’ai acheté des
bananes au marché. – J’ai attrapé
attrapé//pêché
/pêché deux poissons. – J’ai
bu/avalé une cuillère de sirop.
J’utilise
Ex. 6 Voici les principaux sens des mots proposés.
place : Endroit où on met une chose. / Espace dans un
village ou dans une ville où aboutissent plusieurs rues. /
Siège dans un véhicule ou une salle de spectacle. / Rang
obtenu dans un classement.
plan : (adj.) Qui est plat. / (n.m.) Carte ou dessin d’une
ville, d’un bâtiment. / Manière dont on envisage de faire
une action. / Organisation d’un texte. / Place à laquelle se
trouvent les éléments d’une image selon leur distance. /
Surface plane.
face : Devant de la tête de l’homme. / Côté d’une pièce ou
d’une médaille qui porte une figure. / Chacune des surfaces
d’un objet.
copie : Texte qui en recopie un autre exactement. / Reproduction d’une œuvre d’art. / Feuille sur laquelle les élèves
travaillent.
Livret d’activités (p. 12)
J’observe et je réfléchis
Ex. 1 n.m. Objet décoratif suspendu par des fils. → mobile
n.m. Manière dont l’action est exprimée par le verbe. → mode
(les élèves se rappelleront qu’ils ont étudié en conjugaison
Act. 1 et Act. 2 Après la lecture de la phrase, faire observer
17
Livret d’activités (p. 12)
les modes indicatif, impératif, subjonctif… Faire constater
que ce nom est alors masculin)
adj. Qui est pur et transparent. → limpide, clair
n.f. Manière de vivre, de s’habiller particulière à une époque
ou à un lieu. → mode (faire constater que ce nom est féminin)
adj. Qui peut changer de date ou de valeur. → mobile
Le mot marque n’est relié à aucune étiquette.
Ex. 1 a) L’athlète s’entraîne pour courir un marathon
marathon. Pour
son malheur
malheur,, il a mis le pied dans un trou sur un terrain
mal désherbé. Il est malheureux, car il ne peut plus courir
pendant quelques jours.
b) L’élève doit faire des exercices de mathématiques dans
son cahier.. Ensuite, il devra relever des adjectifs qualificatifs
épithètes dans un texte. Puis il lira le livre qu’il a emprunté
à la bibliothèque de son quartier. C’est une courte pièce de
théâtre pour les enfants sur le thème de la lutte contre le
tabagisme.
Ex. 2 Chacun des mots proposés a plusieurs sens :
a) manifester → Faire connaître un sentiment. / Participer
à une manifestation.
b)relever → Remettre en position verticale. / Placer quelque
chose plus haut. / Ramasser (des cahiers, des copies…) pour
corriger. / Noter des informations. / Améliorer un niveau.
GRAMMAIRE
Les phrases exclamatives et impératives
ORTHOGRAPHE
Écrire la lettre h en milieu de mot(→ LE p. 20 – LA p. 12)
(→ LE p. 21 – LA p. 13)
Objectifs
Objectif
• Identifier et produire des phrases exclamatives.
• Identifier et produire des phrases impératives.
Une phrase exclamative permet d’exprimer l’étonnement,
la colère, le regret, la joie, etc. Lors de phases de travail oral,
montrer l’intonation qui caractérise les phrases exclamatives. Les élèves identifieront facilement les phrases de ce
type à l’écrit grâce à la présence du point d’exclamation.
L’exclamation est souvent exprimée à l’aide de mots tels
que comme, quel(s), quelle(s), voilà, que… : Comme il fait
chaud ! Quelle belle voiture ! (cas d’une phrase nominale,
sans verbe) ; Voilà que tu ne veux pas m’aider ! Que tu es bête !
Une phrase exclamative peut être affirmative (Mais
Mais si, c’est
possible !) ou négative (Mais non, ce n’est pas possible !). Une
possible !
phrase exclamative peut ne se distinguer d’une phrase
déclarative que par l’intonation à l’oral et le changement de
ponctuation à l’écrit ((J’aimerais
J’aimerais que tu viennes dès demain. /
J’aimerais que tu viennes dès demain !)
demain !
• Écrire les mots avec un h en milieu de mot.
Certains mots comportent un h muet en leur sein. Cette
lettre qui, par définition, ne s’entend pas, est donc source de
fréquentes erreurs. Dans le cas de l’utilisation d’un préfixe,
les élèves pourront retrouver le radical (mal/heureux ; se
dés/habiller, par exemple). Dans les autres cas, il leur faudra
dés/habiller
apprendre à écrire les mots.
Voici une liste de mots courants, dont certains sont utilisés
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires :
ahuri, anesthésie, antipathie, arithmétique, asthme, athlète,
authentique, bahut, bibliothèque, bienheureux, bonheur,
bonhomme, brouhaha, cahier, cacahuète, chaos, cathédrale,
catholique, chahut, chrétien, christ, cohue, compréhension,
décathlon, déshabiller, désherbant, désherber, déshérité,
déshonneur, enthousiasme, épithète, inhabitable, inhabité,
inhabituel, hypothèse, kinésithérapeute, labyrinthe, malhabile,
malheur, malheureux, malhonnête, marathon, mathématiques,
menthe, méthode, orthographe, panthère, préhistoire, prothèse, python, rhinocéros, rhum, rhume, rhumatisme, rythme,
silhouette, souhait, sympathie, synthétique, thé, théâtre, théorie,
thermomètre, thème, thon, véhicule.
Une phrase impérative permet de donner un ordre (Taistoi !) ou un conseil (Prends garde à toi). Elle se caractérise
par l’emploi du mode impératif (faire constater qu’il n’y a
pas de sujet exprimé). C’est un type de phrase associée à
l’oral. À l’écrit, elle peut se terminer par un point ou par un
point d’exclamation.
J’observe et je réfléchis
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Trois mots comportent un h en position médiane :
athlète, marathon, bonheur.
bonheur
Act. 1 Commencer par la lecture du texte. Une lecture orale
permettra de montrer l’intonation dans les phrases exclamatives. La phrase peut être répétée à quelques reprises
par des élèves.
a) et b) Demander ensuite d’identifier les phrases qui expriment la colère et la surprise. Faire constater qu’elles sont
terminées par un point d’exclamation : ce sont des phrases
exclamatives. Faire noter qu’il y a d’autres points d'exclamation dans le texte (dernière phrase, qui est une phrase
impérative).
c) Plusieurs constructions de phrases sont proposées dans
le texte : une phrase ne comportant qu’un seul mot, une
interjection (Oh !), une phrase nominale (Quelle horreur !)
et une phrase verbale (Tu connais les dangers du tabac !).
Je m’entraîne
Ex. 2 Copier les mots au tableau et demander à un élève de
venir y entourer le h muet dans chaque cas. Faire constater
la présence du préfixe dans mal/honnête, ce qui peut être un
moyen de ne pas oublier le h (il faut naturellement savoir
que honnête commence par un h).
J’utilise
Ex. 3 Les mots employés pourront être écrits au tableau lors
de la correction. Ce sera l’occasion de visualiser à nouveau
un nombre de mots importants rencontrés dans la leçon.
Act. 2 a) et b) Les élèves se souviendront que l’impératif
18
CONJUGAISON Le passé composé (→ LE p. 22– LA p. 14)
permet de donner un ordre ou un conseil. Leur faire rappeler
également que ce n’est pas la seule façon de proférer une
injonction. Par exemple, Défense de fumer ou Il faut que tu
dépêches sont des injonctions qui ne sont pas exprimées
par le mode impératif.
Objectifs
• Identifier, caractériser et employer le passé composé.
Le passé composé est un temps composé. Cela signifie
qu’il est constitué de deux parties : un auxiliaire (avoir
avoir ou
être) conjugué à un temps simple (le présent de l’indicatif)
et le participe passé du verbe. Il peut être l’équivalent du
passé simple employé à l’écrit. Il permet d’exprimer un fait
accompli par rapport au présent. Il marque ou non un lien
entre ce fait et le présent ((J’ai rapporté de quoi manger. Je
suis allé au marché la semaine dernière). Le passé composé
peut aussi permettre d’exprimer une vérité générale. Il est
alors souvent employé avec jamais, souvent ou toujours (Tu
as toujours eu de bonnes idées). On l’emploie aussi dans les
phrases qui permettent d’exprimer une hypothèse (Si tu as
réussi à quitter ton travail suffisamment tôt, passe nous voir
voir)
ou le futur ((J’ai
J’ai fini dans cinq minutes).
c) L’une des phrases impératives se termine par un point,
l’autre par un point d’exclamation. Faire comprendre la
nuance d’un cas à l’autre.
Revoir quelques caractéristiques de l’impératif, notamment
l’absence de sujet exprimé et le fait que la conjugaison
n’existe qu’à la 2e personne du singulier ainsi qu’aux 1re et
2e personnes du pluriel. Les terminaisons des verbes sont
celles du présent de l’indicatif, sauf pour la 2e personne
du singulier des verbes du 1er groupe, pour lesquels le s
disparaît : Tu manges → Mange (mais Manges-en : ajout du
s pour une question d’euphonie ; également vas-y)
vas-y .
Je m’entraîne
J’observe et je réfléchis
Ex. 3 Le savais-tu ? ((phrase interrogative) Les statistiques sur
le tabac sont effrayantes ! ((phrase exclamative) Écoute cela.
((phrase impérative) La moitié des fumeurs meurent prématurément à cause de leur tabagisme. (phrase déclarative)
C’est inquiétant, non ? (phrase interrogative) Et quand je
pense que dans notre pays, la consommation de cigarettes
ne cesse d’augmenter ! (phrase exclamative)
Act. 1 Faire lire le texte. Comme il s’agit d’un dialogue, une
nouvelle lecture peut être faite en faisant intervenir deux
élèves. Vérifier la compréhension par quelques questions.
S’assurer que le mot dépliant est compris de tous : un dépliant
est un document imprimé, un prospectus que l’on a plié
plusieurs fois (et donc, que l’on déplie pour le lire).
Les verbes au passé composé qui doivent être relevés sont
les suivants : ai arrêté, ai dit, as lu, ai donné, suis venue.
Ex. 4 a) Comme/Que l’eau de la rivière est fraîche !
b) Comme/Qu’elle est arrivée tôt ! c) Comme/Que tu cours vite !
d) Comme/Que nous marchons lentement ! e) Comme/ Qu’il
chante faux ! f) Comme/Que ce nuage est noir !
Act. 2 et Act. 3 Revoir la formation du passé composé
apprise les années précédentes : auxiliaire au présent de
l’indicatif + participe passé. Faire revoir la règle d’accord avec
le sujet en présence de l’auxiliaire avoir : pas d’accord. Les
élèves auront d’autres occasions prochainement de revenir
sur l’accord du participe passé et notamment, l’accord dans
le cas des verbes pronominaux.
Ex. 5 a) Fais/Faisons/Faites attention à la flaque. b) Goûte
ma sauce. c) Arrêtez-vous. d) Venez avec nous. e) Mange
vite. f) Va en ville.
Ex. 6 Il y a quelques difficultés dans l’exercice sur lesquelles
il y aura sans doute lieu de revenir :
– dans la phrase e), jamais devient souvent ;
souvent
– place de la négation dans la phrase f), dans laquelle se
trouve un verbe pronominal.
a) Ne réparons pas ce vélo. b) Ne vient-elle pas demain ?
c) Je ne lis pas beaucoup. d) Il voit tout. e) Je mange souvent
des bonbons. f) Je ne me suis pas blessé au coude.
Je m’entraîne
Ex. 4 J’ai eu / tu as eu / il, elle a eu / nous avons eu / vous
avez eu / ils, elles ont eu un problème et je suis arrivé / tu
es arrivé(e) / il est arrivé / elle est arrivée / nous sommes
arrivé(e)s / vous êtes arrivé(e)s / ils sont arrivés, / elles sont
arrivées en retard.
Ex. 5 j’ai mangé, nous avons mangé ; j’ai fini, nous avons
fini ; je suis venu(e), nous sommes venu(e)s ; j’ai fait, nous
avons fait ; j’ai dit, nous avons dit ; je me suis blotti(e), nous
nous sommes blotti(e)s ; j’ai pris, nous avons pris ; j’ai vu,
nous avons vu ; j’ai pu, nous avons pu ; je suis allé(e), nous
sommes allé(e)s ; je me suis trompé(e), nous nous sommes
trompé(e)s ; je me suis tu(e), nous nous somme tu(e)s
J’utilise
Ex. 7 Demander à quelques élèves de lire leur production.
Livret d’activités (p. 13)
Ex. 1 b) c) d)
Ex. 2 a) Lisez ce texte sur les dangers du tabagisme.
b) Arrête immédiatement de fumer. c) Ne commence jamais
à fumer. d) Entrez dans la classe sans faire de bruit.
Ex. 3 a) Julien n’a pas tout compris à ce texte ! b) Je n’aime
pas les tomates ! c) Ne te sèche pas les cheveux avec cette
serviette.
Ex. 6 Nous avons joué tout l’après-midi. Nous sommes
restés à l’ombre d’un grand arbre. Juliette a fait des tours
de cartes. Elle a amusé tout le monde. Ensuite, nous avons
pris un goûter. J’ai
ai proposé les beignets que ma mère avait
préparés. Juliette et les autres enfants m’ont surpris(e) : ils
ont applaudi, car c’était très bon !
Ex. 4 et Ex. 5 Les réponses sont multiples.
Ex. 7 Alexandre est arrivé sur la plage. Il a retrouvé ses amis.
19
Il a eu envie de se reposer. Il s’est allongé sur le sable. Il a
réussi à s’endormir malgré le bruit des enfants autour de
lui. La nuit est tombée. Il a fallu le réveiller.
Concernant l’analyse et le rappel des règles plusieurs points
seront abordés :
– on parle ; ils savent, le tabac est : sujet proche ;
– mes frères, dès qu’on parle de la cigarette, s’énervent :
s’énervent sujet
éloigné ;
– (qu’)attendent-ils : sujet inversé.
Ex. 8 Les coureurs ont commencé la course il y a quelques
minutes. Depuis lors, les spectateurs n’ont
ont pas cessé d’encourager les athlètes. Pour l’instant, trois coureurs occupent la
tête de la course. C’est le numéro 15 qui semble le plus fort. Il
a gagné cette compétition à trois reprises. Mais cette année,
il a eu des difficultés pour s’entraîner. Alors, ses adversaires
espèrent enfin le battre !
Je m’entraîne
Ex. 3 Les clients du magasin fumaient des cigarettes. La
L
fumée gênait les garçons qui étaient dans la queue près
d’eux. Heureusement, le patron leur a expliqué qu’il ne
voulait pas que les acheteur
acheteurss fument dans son commerce.
J’utilise
Ex. 9 Faire lire quelques phrases et noter au tableau les
formes verbales utilisées. Ce sera l’occasion de voir ou de
revoir la conjugaison au passé composé de quelques verbes
courants.
Ex. 4 Faire donner la personne dans chaque cas : prend
→ 3e p. du singulier ; téléphonent → 3e p. du pluriel ;
prenez → 2e p. du pluriel ; ont été dominés → 3e p. du
pluriel ; fleurissent → 3e p du pluriel
Livret d’activités (p. 14)
J’utilise
Ex. 1 J’ai lu un texte sur les raisons qui poussent les jeunes à
fumer. J’ai trouvé cela très intéressant. Certains adolescents
qui ne sont pas allés longtemps à l’école et que leurs familles
n’ pas informés ne soupçonnent pas toujours les dangers
n’ont
du tabac. J’ai
ai appris que beaucoup de fumeurs réguliers
mouraient de façon prématurée à cause de la cigarette.
J’ai aussi compris qu’il était difficile de s’arrêter de fumer.
Ma sœur et moi, nous avons décidé de ne jamais acheter
de paquet de cigarettes.
Ex. 5 Les élèves, après une longue recherche, ont trouvé une
affiche sur le tabac. Que veulent-ils en faire ? Leur maîtresse
leur a demandé de préparer une campagne d’information
sur le tabagisme.
Livret d’activités (p. 15)
Ex. 1 Les menuisiers, dans le grand hangar blanc, fabriquent
des meubles. Une armoire, commandée par un client, nécessite encore une couche de vernis. Que font les deux hommes
avec une longue planche ? Ils la portent vers une grande
scie. De cette machine s’échappe une légère fumée.
fumée Quand
la scie tourne très rapidement, le bois chauffe et des petits
morceaux volent dans l’air. Dans un grand sac s’accumule
la sciure. Ces déchets sont de minuscules morceaux de bois.
Ex. 2 a) vouloir ; b) se mettre ; c) partir ; d) réussir ; e) offrir
Ex. 3 Ma tante m’a
m’a demandé d’aller acheter un fil à linge. J’ai
mis mes chaussures et j’ai pris un peu d’argent. J’ai
ai rencontré
mon voisin. Je l’ai salué. Il est venu avec moi. Nous avons
parlé du match de football de la veille. Nous sommes arrivés
devant le magasin. Nous avons traversé la rue prudemment.
Ex. 4 Faire lire quelques-unes des productions obtenues.
Ex. 2 Les élèves pourront indiquer la personne de chaque
verbe : a) connais → 1re ou 2 p. du singulier ; parlent → 3e p.
du pluriel , b) discutent → 3e p. du pluriel ; c) se dressait →
3e p. du singulier ; d) croisent → 3e p. du pluriel ; e) sortait
→ 3e p. du singulier
ORTHOGRAPHE
L’accord du verbe avec son sujet (1) (→ LE p. 23– LA p. 15)
Objectif
Ex. 3 Au carrefour (débouche
débouche / débouchent) des voitures
qui (vienne
vienne / viennent
viennent) de toutes les directions. Un cycliste
(se faufile / se faufilent)
lent entre les véhicules. Des piétons,
plus prudents que lui, (attende
attende / attendent
attendent) pour traverser.
Derrière les voitures (s’élève / s’élèvent
s’élèvent) un grand bruit. C’est
un gros camion, coincé par des camionnettes, qui (klaxonne
/ klaxonnent
klaxonnent). Des automobilistes le (regarde / regardent
regardent).
• Accorder le verbe avec son sujet (cas d’un sujet placé
avant ou après le verbe et d’un sujet proche ou éloigné).
L’enseignant notera qu’une deuxième leçon est consacrée
à l’accord du verbe avec son sujet, dans laquelle seront
abordés d’autres cas : verbes qui ont plusieurs sujets au
singulier, plusieurs verbes qui ont un même sujet.
J’observe et je réfléchis
Ex. 4 Les ouvriers, dans le nord de la ville, construisent
une station de traitement des eaux usées. Le maire de la
commune, que mes parents connaissent bien, surveille les
travaux régulièrement. Depuis quelques semaines se dresse
déjà un bâtiment. Des bassins se trouvent juste à proximité.
De grandes tranchées, de chaque côté, vont permettre
de faire passer de grosses canalisations. Les habitants du
quartier sont gênés par les travaux, mais tout le monde se
réjouit d’avoir un réseau d’eau potable tout neuf. Le maire
pense l’inaugurer dans trois mois.
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte, puis demander de repérer
les verbes et leurs sujets. Faire rappeler la ou les questions
qu’il faut poser pour trouver le sujet d’un verbe : Qui estce qui…. ? / Qu’est-ce qui… ? Faire constater l’intérêt tout
particulier qu’il y a à utiliser ces questions dans les cas
particuliers tels que les sujets inversés et les sujets éloignés.
Voici les verbes avec leurs sujets : mes frères s’énervent ; on
parle ; ils savent ; le tabac est ; (qu’)attendent-ils.
20
PRODUCTION D’ÉCRITS
Élaborer un questionnaire (1) (→ LE p. 23)
Leçon 4
Objectif
• Élaborer un questionnaire.
Une bonne alimentation,
c’est important !
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 24)
Act. 1 et Act. 2 Présenter la situation. Faire donner quelques
caractéristiques du texte qui doit être produit : un questionnaire est une série de questions généralement ordonnées que l’on pose en vue d’une enquête, pour connaître
l’opinion ou la vie de quelqu’un, etc. Faire témoigner les
élèves au sujet des situations dans lesquelles ils ont déjà
lu un questionnaire.
Demander d’observer un questionnaire (série de questions
posées à l’ancien député junior Bertrand Bougha, page 13).
Poursuivre la réflexion en faisant rappeler que l’on peut
poser des questions de différentes façons :
– inverser le sujet (Es-tu d’accord avec moi ?) ;
– employer Est-ce que…. ? (Est-ce que tu es d’accord avec
moi ?) ;
– utiliser une intonation montante (Tu es d’accord avec
moi ?).
Rappeler que, pour les autres questions (interrogation
partielle), on utilise un mot interrogatif : où, quand, comment, pourquoi, qui, que, combien, lequel, laquelle, lesquels,
lesquelles…
Donner ensuite quelques indications sur le contenu des questions à écrire et la façon dont celles-ci peuvent s’enchaîner :
questions les plus générales au début, questions posées de
manière chronologique pour ce qui concerne l’expérience
de la personne interviewée.
Texte : Une cuisine irréprochable ?
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Je regarde et je découvre
1 Faire lire le titre de la leçon. Vérifier que le mot alimen-
tation est connu de tous. L’alimentation est la manière de
se nourrir. Quelques mots pourront être dits rapidement à
ce stade de la leçon au sujet de l’importance de l’alimentation. Il s’agit de mesurer les connaissances des élèves en
la matière et de faire émerger leurs représentations sur le
sujet. S’appuyer sur les points étudiés en sciences.
2 Laisser un temps suffisant pour faire observer le premier
texte puis faire donner les caractéristiques de celui-ci. Un
roman-photo est un récit romanesque présenté sous forme
d’une série de photos. Celles-ci sont présentées à la manière
d’une bande dessinée. Noter le mot roman-photo au tableau
et en faire expliquer la formation (roman + photo). Les
trois points principaux à faire noter sont donc le caractère
imaginaire des personnages, comme dans un roman, la
présence des photos ainsi que de celles des bulles, comme
dans une bande dessinée.
Faire ensuite constater que le second texte est un texte
documentaire. La lecture du titre permettra de constater
qu’il porte sur le thème de la leçon.
Je lis et je comprends
1 Demander de nommer les personnages qui apparaissent
dans l’histoire : un couple, Chantal et Kodjo, leur voisine,
Awa, et un de leurs amis, Jean.
C’est Awa qui veut préparer à manger. Chantal lui reproche
de faire une cuisine trop grasse.
2 Jean essaie de manger le plus possible de fruits et de
légumes. À table, il boit de l’eau. Des commentaires seront
faits à ce sujet à l’aide de la question 1 de la rubrique « Je
m’exprime ».
3 Passer ensuite à la lecture du texte documentaire. Voici
quelques explications lexicales complémentaires en cas
de besoin :
21
– les clés : le secret, des explications au sujet de… ;
– trois fonctions : trois rôles ;
– le calcium : une substance qui joue un rôle dans la construction des os et des dents, mais qui intervient aussi dans la
coagulation du sang ou encore dans la régularisation du
rythme cardiaque ;
– la majeure partie : la plus grande partie.
Faire citer l’extrait de la deuxième partie du texte qui donne
la réponse à la question du manuel : céréales (riz, blé, maïs
ou millet), racines (manioc, igname ou pomme de terre),
fruits féculents (plantain, fruit de l’arbre à pain) sont les
aliments de base de nombreuses personnes.
et noter ce qu’ils ont mangé depuis vingt-quatre heures.
Il sera également possible de leur donner la consigne du
manuel et de revenir sur la question le lendemain. Ce sera
l’occasion de revoir le contenu de la leçon. On peut aussi
la leur donner la veille pour permettre l’exploitation des
données le jour de la leçon de lecture.
Voici une manière de procéder qui peut amener à une prise
de conscience sans risque de stigmatisation :
– noter au tableau les aliments relevés par les élèves. Les
inscrire en quatre colonnes correspondant aux différentes
catégories d’aliments (noter qu’il existe d’autres classements
possibles des aliments) ;
– faire trouver comment le classement retenu a été obtenu :
une colonne correspond aux féculents, une autre aux fruits
et légumes, une autre à la viande, au poisson et au lait et
la dernière aux huiles et matières grasses ;
– demander ensuite à chaque élève de consulter la liste
d’aliments qu’il a établie et de vérifier si y figurent des
aliments de toutes les catégories. Certains élèves, sur la
base du volontariat, pourront indiquer les constats qu’ils
ont effectués. Inviter chacun à essayer d’apporter les modifications nécessaires à son alimentation. Pour que cette
injonction ait une chance d’avoir un effet, faire rappeler
à nouveau l’intérêt d’une alimentation équilibrée et les
conséquences possibles de la malnutrition.
4 et 5 Les élèves devront se reporter aux deux parties
du texte pour étayer leur réponse. La première leur aura
permis de revoir ou d’apprendre que l’apport de nourriture
remplit trois fonctions (passages en gras du texte : nous
donner de l’énergie / nous permettre de grandir, de renforcer
ou réparer notre corps / nous protéger contre les maladies). Et
dans la deuxième partie, ils auront lu des explications sur le
fait que quelques aliments de base ne peuvent permettre
de répondre de façon complète à tous ces besoins. Il faut
y ajouter des légumes, des fruits, des matières grasses
d’origine animale et végétale, de la viande et du poisson.
Les termes de glucides, lipides et protides, ainsi que ceux de
vitamines et sels minéraux pourront être donnés s’ils ont été
vus dans le cadre des leçons de sciences.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
Je m’exprime
1 Il s’agit maintenant de prolonger la réflexion engagée
VOCABULAIRE
Le vocabulaire lié à l’alimentation (→ LE p. 26 – LA p. 16)
avec les questions de compréhension portant sur les deux
textes et de faire réfléchir les élèves à la fois à la nécessité
d’avoir une alimentation variée et équilibrée et aux difficultés que l’on peut parfois rencontrer à ce sujet (difficulté
à se procurer certains aliments, prix de ceux-ci, mauvaises
habitudes alimentaires…).
Jean donne deux principes qu’il faut s’efforcer de suivre :
boire de l’eau à table et essayer de manger autant de fruits
et légumes que possible.
Objectif
• Utiliser le vocabulaire lié à l’alimentation.
J’observe et je réfléchis
trop, qui boit trop de soda, qui a une alimentation trop riche
en sucre (bonbons, sucreries…) ou en graisses (matières
grasses, plats frits…). Faire évoquer les problèmes liés à
l’obésité, le risque accru de maladies cardio-vasculaires, etc.
Act. 1 L’enseignant notera qu’il existe plusieurs classements possibles concernant les aliments : selon leur rôle
(aliments constructeurs, énergétiques, protecteurs), selon
les éléments nutritifs qu’ils contiennent (protides, lipides,
glucides, vitamines et sels minéraux) ou selon leur origine
(animale, végétale, minérale).
Faire une première lecture du texte. Procéder à une nouvelle
lecture en demandant d’expliquer chacun des points : notion
de substances nutritives, différentes catégories d’aliments
nommés en fonction de leur rôle et des substances nutritives
qu’ils contiennent.
Si possible, faire observer quelques étiquettes alimentaires
sur lesquelles figurent généralement des indications nutritives (pourcentage de glucides, de protides et de lipides ou
apports énergétiques, par exemple). Il serait intéressant de
solliciter les élèves la veille de la leçon pour apporter de
telles étiquettes à l’école.
4 Il s’agit avant tout de mener une réflexion et d’amener à
Je m’entraîne
2 Prendre quelques instants pour faire observer le document
iconographique. Faire expliquer ce qu’est un schéma : un
type de représentation tel un dessin simple qui permet de
représenter quelque chose. Ici, la lecture du titre donnera
une indication sur le contenu du schéma. Faire noter la
représentation en cercle et faire expliquer ou expliquer au
besoin la notion de cycle
cycle. S’assurer de la compréhension
des termes malnutrition (alimentation insuffisante ou déséquilibrée) et infection (contamination par des microbes).
3 Faire donner des exemples concrets : personne qui mange
une prise de conscience et non de stigmatiser les comportements alimentaires de certains élèves, dont ces derniers
ne sont, de toute façon, pas complètement responsables à
leur âge. Les élèves pourront faire appel à leurs souvenirs
Ex. 2 Les élèves se reporteront au texte qui précède et/
ou à la leçon de lecture du manuel dans laquelle d’autres
aliments sont cités.
22
J’utilise
Faire constater que la prononciation de ces séries de mots
est proche. Faire observer les différences orthographiques
et les différences de sens.
Faire lire le contenu de l’encadré pour faire définir la notion
de paronyme.
Ex. 3 et Ex. 4 Les élèves doivent constater que la poudre
de cacao contient principalement des glucides. L’apport en
protéines et en lipides, presque égal, est faible.
Donner quelques explications complémentaires concernant
les vitamines. Chacune a une fonction spécifique, dont on
peut mesurer l’importance en cas de carence alimentaire.
Ainsi, une carence en vitamine B1 provoque le béribéri ; le
rachitisme correspond à des carences en vitamine D, etc.
Je m’entraîne
Ex. 2 a) La région est infectée de moustiques. Il faut utiliser des moustiquaires. b) Je ne me fais aucune illusion : la
construction de la nouvelle classe ne sera pas achevée en
mars. Il y a eu trop de petits incidents liés à la météo.
Livret d’activités (p. 16)
Ex. 1 a) Le poisson est l’intrus : c’est un aliment constructeur
dans une liste d’aliments énergétiques.
b) Le poulet, aliment constructeur, riche en protides, est
l’intrus parmi les fruits et légumes (protecteurs, riches en
vitamines et sels minéraux).
c) L’huile, aliment énergétique, est le seul aliment qui ne
soit pas un aliment constructeur.
J’utilise
Ex. 3 Les mots qui doivent être utilisés sont les suivants :
infecté(e), vaut, allusion, destruction, accident(s).
Livret d’activités (p. 16)
Ex. 1 a) L’(affl
affluence/
uence/influence) des clients dans le magasin était
(celle
celle
celle/telle
) que les (employés/employeurs
employés/
employés/employeurs
) étaient débordés.
b) Je ne sais pas s’il faut (croire/croître
croire/
croire/croître
) ce journaliste quand
il dit que la Chine (exporte
exporte
exporte/importe
) tout le riz qu’elle
consomme.
c) Le ((président/
président/résident
président/résident
résident)) de la République a (arrangé/dérangé
arrangé/
)
ses feuilles devant lui. Puis il a (annoncé
annoncé
annoncé/prononcé
) une
(allocation
allocation
allocation/allocution
) de près d’une heure. Il a fait plusieurs
(allusions/illusions
allusions/
allusions/illusions
) aux prochaines élections.
Ex. 2 a) Le haricot vert contient essentiellement de l’eau
(89 %). Le haricot sec, très riche en glucides, contient plus de
protides que le haricot vert (19 % contre 2,4 %). Il contient
aussi une plus grande quantité de lipides.
b) Très riches en glucides, le haricot sec et la pomme de terre
peuvent être considérés comme des aliments énergétiques.
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots paronymes (→ LE p. 26 – LA p. 17)
GRAMMAIRE
La transformation passive (→ LE p. 27– LA p. 17)
Objectif
• Écrire les mots paronymes.
Objectifs
Les paronymes sont des mots qui ont une prononciation
proche, sans être, pour autant, des homonymes. Il en existe
différents types : certains sont de sens très éloignés (tendre
et vendre, par exemple). D’autres sont de la même famille
et diffèrent par la présence d’un préfixe ou d’un suffixe
(ranger
ranger et arranger
arranger, par exemple).
Voici une liste de paronymes courants, utilisés pour certains dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra
puiser pour faire des révisions ou proposer des exercices
complémentaires :
accident/incident ; adhérence/adhésion ; affection/infection ;
affecter/infecter ; affiner/raffiner ; affirmer/infirmer ; affleurer/
effleurer ; affluence/influence ; allocation/allocution ; allusion/
illusion ; aménager/emménager ; amener/emmener ; amoral/
immoral ; apporter/emporter ; arranger/ranger ; attention/
intention ; cligner (de l’œil)/clignoter ; construction/destruction ;
craquer/croquer ; croire/croître ; écharpe/écharde ; éclaircir/
éclairer ; effusion/infusion ; égaler/égaliser ; emménager/
déménager ; émigrer, émigrant/immigrer, immigrant ; (s’)
enfuir/enfouir ; entrer/rentrer ; exportation/importation ;
exporter/importer ; luxe/luxé ; falloir (idée d’obligation, de
nécessité)/valoir (idée d’importance, de valeur) ; ; infecter/
infester ; mousseux/moussu ; officiel/officieux ; répartir/repartir ;
tache/tâche ; usagé/usé
• Identifier et utiliser la transformation passive.
• Transformer une phrase active en phrase passive (et
inversement).
Selon le rôle du sujet, la phrase peut se présenter à la voix
active (Le garagiste répare la voiture) ou à la voix passive (La
voiture est réparée par le garagiste). La leçon devra donner
lieu à de nombreuses transformations. Cela permettra aux
élèves d’identifier les caractéristiques d’une phrase à la
voix passive : sujet qui subit l’action et présence du verbe
conjugué avec l’auxiliaire être. C’est l’auxiliaire qui indique
à quel temps est le verbe : La voiture est (présent) / sera
(futur) / a été (passé composé) / était (imparfait) réparée
par le mécanicien.
mécanicien
L’enseignant notera que si la transformation passive a été
vue au CM1, le terme de complément d’agent n’a sans doute
pas été employé de façon systématique, son utilisation étant
plus particulièrement réservée au CM2.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire les phrases. Les élèves doivent noter les similitudes de sens (il y a une légère nuance : dans la première
série de phrases, l’accent est mis sur le tabac, alors que, dans
la seconde, ce sont plutôt les milliers de victimes qui sont
mises en valeur). Ils observeront aussi les permutations.
Faire chercher le sujet dans chaque série de phrases. Dans
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les mots à relever sont vaut/faut et attention/intention.
23
J’utilise
la première, le sujet est le tabac, dans la seconde, c’est des
milliers de gens. Matérialiser la permutation au tableau sous
la forme ci-dessous :
Le tabac a tué des milliers de gens.
gens
Ex. 6 Voici les temps attendus concernant l’emploi de l’auxiliaire être dans la phrase passive : a) présent ; b) passé
composé ; c) imparfait ; d) présent ; e) imparfait ; f) futur.
Livret d’activités (p. 17)
Ex. 1 a) Le sable était soulevé par le vent.
vent Les rues étaient
couvertes de poussière.
poussière
b) Le malade est accompagné par une infirmière.
rmière Il est
soutenu aussi par sa femme.
femme
c) Le charpentier monte des tuiles sur le toit. Il est aidé par
son apprenti.
apprenti
d) Les morceaux de fruits ont été broyées par la machine.
machine
Ils vont servir à faire un gâteau.
e) Elle est très aimée de ses amis.
amis Elle est souvent invitée à
manger par ses voisins.
voisins
f) Fabien est réveillé par le bruit de ses vaches.
vaches Il doit se
lever pour les traire.
Des milliers de gens ont été tués par le tabac.
Faire noter que le sujet fait l’action dans la première série
de phrases. Ce sont des phrases actives. Il la subit dans la
seconde série. Ce sont des phrases passives.
Le vocabulaire de la leçon sera noté au tableau au fur et
à mesure de son introduction. Aux termes voix active (ou
forme active) et voix passive viendront s’ajouter COD et
complément d’agent.
Utiliser à nouveau le schéma pour les introduire. Faire verbaliser ce qui se passe dans la transformation passive : le
sujet de la phrase active devient le complément d’agent
de la phrase passive et le COD (notion à faire revoir : c’est
un complément du verbe qui répond à la question Qui ? ou
Quoi ? posée après le verbe) de la phrase active devient le
sujet de la voix passive.
Ex. 2 a) L’entrée est surveillée par l’agent.
b) Cent beignets seront fabriqués par maman.
c) Une longue interview a été menée par ce journaliste.
d) Si l’on attend trop, nos graines seront mangées par les
oiseaux.
e) Un nouveau médicament a été mis au point par une
équipe de recherche.
f) Les résultats de l’élection seront publiés par la presse.
Act. 2 Revenir ensuite aux trois séries de phrases du texte.
Faire relever les verbes de la première série de phrases et
demander de donner leur temps. Faire faire les correspondances suivantes :
– à a tué, passé composé, correspond dans la phrase passive
ont été tués, soit l’auxiliaire être employé au passé composé
(comme le verbe dans la phrase active) suivi du participe
passé du verbe (faire noter l’accord) ;
– à tue,, présent, correspond dans la phrase passive sont
tués, soit l’auxiliaire être employé au présent (comme dans
la phrase active) suivi du participe passé du verbe ;
– à tuera,, futur simple, correspond dans la phrase passive
seront tués, soit l’auxiliaire être employé au futur simple
(comme dans la phrase active) suivi du participe passé du
verbe.
Ex. 3 Trois gros poissons ont été attrapés par le pêcheur.
b) Des marches ont été creusées par les ouvriers pour faire
un accès à la mer.
c) La forêt a été explorée par des scientifiques à la recherche
d’espèces de plantes menacées.
d) Les automobilistes sont guidés dans la ville par des panneaux.
e) La voiture en panne sera réparée par le mécanicien.
CONJUGAISON
L’imparfait et le passé composé (→ LE p. 28 – LA p. 18)
Objectif
Faire la synthèse des observations en notant au tableau
la construction du verbe au passif : être + participe passé.
Faire constater que l’auxiliaire être est au même temps que
le verbe de la phrase active. C’est lui qui indique le temps
du verbe.
Ex. 4 a) Le soleil a gêné le chauffeur. b) Des témoignages
seront recueillis par l’enquêteur. c) Un baigneur a aperçu
un requin. d) Mon oncle a envoyé des livres. e) Une grande
famille habite cette case. f) Élise avait lu les poèmes.
• Employer à bon escient l’imparfait et le passé composé.
Parmi les valeurs principales de l’imparfait, les élèves devront
percevoir les points suivants : l’imparfait sert à exprimer une
action qui dure dans le passé (IlIl recommençait à travailler
plus sérieusement),
sérieusement une action habituelle (Ils
Ils mangeaient
tous les soirs dans la véranda), une action non achevée dans
le passé. Il installe ainsi un contexte dans lequel viennent
s’inscrire des actions exprimées par le passé composé (ou
le passé simple à l’écrit). Cette association est fréquente ((Je
lisais quand il est entré).
L’imparfait permet aussi d’exprimer une action qui se passe
dans le futur (Frédéric m’a dit qu’il allait au stade samedi prochain ; il s’agit du discours indirect et de l’expression d’une
action future par rapport à une action passée).
Ex. 5 a) Le train a été retardé par l’orage. b) Transformation
impossible. c) La voleuse a été arrêtée par la police. d) Le
taxi-brousse est gêné par les trous dans la route. e) Des
explications seront données par Lili. f ) Le chanteur est
interviewé par un journaliste.
Dans les cas envisagés dans la leçon, le passé composé
évoque une action accomplie que l’on situe dans le passé.
Le passé composé peut être employé dans un récit au
présent (IlIl est dix heures, les élèves ont terminé leur travail et
ils sortent dans la cour
cour).).
Je m’entraîne
Ex. 3 Phrases passives : Marc était gêné par la fumée des
cigarettes. – Mais il a été chassé par la pluie. – Il est accueilli
par son frère à son retour.
24
Livret d’activités (p. 18)
Dans le cas présent, l’accent est mis sur l’achèvement de
l’action et sur ses conséquences.
Le passé composé permet aussi d’exprimer un futur ((J’ai
J’ai
fini dans quelques minutes).
minutes).
Ex. 1 Avant, je rentrais mes animaux à la nuit tombante. Les
vaches faisaient des histoires pour avancer vers la trayeuse.
Les brebis étaient beaucoup moins embêtantes. Quant aux
poules, elles n’avaient pas besoin de moi pour retrouver
leur poulailler !
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. Poser des questions pour s’assurer
de la compréhension. Demander ensuite de relever les
verbes en gras et de donner les précisions suivantes : il y
a cinq verbes au passé composé (est entré, se sont levés, a
demandé, avons fini, a répondu) et deux verbes à l’imparfait
(travaillaient,
travaillaient, avaient
avaient).
Ex. 2 Les amorces proposées appellent plutôt l’emploi d’un
imparfait en premier lieu puis d’un passé composé, mais
d’autres possibilités existent.
Act. 2 La forme verbale avaient exprime une habitude (à
chaque fois que le directeur entre dans la classe, les élèves se
lèvent) et la forme travaillaient exprime une action qui dure
dans le passé, interrompue par une autre action exprimée
au passé composé (le directeur est entré).
Objectif
ORTHOGRAPHE
L’accord du verbe avec son sujet (2) (→ LE p. 29 – LA p. 18)
• Accorder le verbe avec son sujet (cas d’un verbe ayant
plusieurs sujets au singulier et cas de plusieurs verbes ayant
le même sujet).
La leçon ne présentera pas de difficulté particulière pour les
élèves qui ont pris l’habitude de chercher le sujet d’un verbe
en posant la question Qui est-ce qui ? Naturellement, on sait
que les élèves omettent souvent de poser cette question.
Il faudra rappeler que c’est le meilleur moyen pour éviter
les erreurs d’accord du verbe. À la fin de la première phase
de travail, prévoir de récapituler au tableau les différentes
formes d’accord entre le verbe et son sujet par une représentation synthétique. Par exemple :
– un seul sujet au singulier → verbe au singulier
– un seul sujet au pluriel → verbe au pluriel
– plusieurs sujets au singulier → verbe au pluriel
– plusieurs sujets au pluriel → verbe au pluriel
– un sujet au singulier pour plusieurs verbes → verbes au
singulier
– un sujet au pluriel pour plusieurs verbes → verbes au
pluriel
Faire trouver et écrire au tableau un exemple dans chaque cas.
Act. 3 La forme verbale est entré exprime clairement une
action terminée. Les élèves pourront comprendre sans
difficulté que cette action ne dure pas. La forme avons fini
évoque le futur et considère l’action comme étant déjà
accomplie.
Je m’entraîne
Ex. 4 a) Quand ((j’allais
j’allais / je suis allé)
allé à l’école l’année dernière,
((je
je croisais / j’ai croisé)
croisé souvent mon voisin sur le chemin.
b) Aujourd’hui (je revoyais / j’ai revu) trois fois ma leçon
avant d’aller à l’école.
c) Si ((j’avais
j’avais / j’ai eu)
eu) chaud en jouant au foot ((je
je buvais / j’ai
bu) un grand verre d’eau.
bu
d) Nous nous (promenions / sommes promenés)
promenés en ville
quand nous (voyions
voyions / avons vu) Luc. Nous (parlions
parlions / avons
parlé) un moment ensemble.
e) Mon frère adore le basket, alors il (allait
allait / est allé) voir un
match hier soir.
f) ((Je rentrais / Je suis rentré)
rentré à la maison quand un éclair
(éclairait
éclairait / a éclairé) le ciel.
g) Hier après midi, ((j’étais
j’étais / j’ai été) tellement fatiguée que
(je m’endormais / je me suis endormie) dans mon fauteuil.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Comme à l’habitude, commencer par la
lecture du texte. Demander ensuite de trouver les verbes
et les sujets. Faire poser systématiquement la question
Qui est-ce qui ?
– Le médecin ouvre / fait signe / les invite (Qui est-ce qui
ouvre / fait signe / invite ? → C’est le médecin qui ouvre /
fait signe / invite).
– Madame Salomé et la petite Marie se lèvent (Qui est-ce qui
se lève ? → Ce sont madame Salomé et la petite Marie qui
se lèvent).
Ex. 5 a) Elle était malade alors elle est allée se coucher.
b) J’ai rencontré un ami et nous avons discuté ensemble
quelques minutes.
c) Nous marchions dans la rue lorsque nous avons croisé
notre maîtresse.
d) Elles ont appris à nager l’année dernière.
e) D’habitude, notre grand-mère choisissait toujours pour
manger ce qui nous faisait plaisir.
f) Tout le monde a écouté ce que le directeur a dit.
g) Antoine a gagné le gros lot de la tombola : J’ai toujours
pensé qu’il était chanceux.
Act. 3 Faire faire les constats qui s’imposent, puis faire
récapituler les différents cas possibles concernant l’accord
du verbe avec son sujet (voir ci-dessus).
Je m’entraîne
J’utilise
Ex. 4 Les élèves rencontrent les deux cas de figure qui
viennent d’être étudiés : plusieurs sujets pour un même
verbe (phrases a et b), un sujet commun à plusieurs verbes
(phrases d et e) ainsi qu’un sujet inversé (phrase c).
Ex. 6 La présence des termes quand, tout à coup, lorsque,
et à ce moment-là, alors induira l’emploi du passé composé,
tandis que le verbe du début de la phrase sera à l’imparfait.
25
Ex. 5 Victor et Thérèse ont prévu d’inviter des amis. Victor
est allé cueillir des légumes dans le potager et a proposé un
menu. Thérèse appelle les enfants pour obtenir de l’aide.
« Où sont-ils ? Que font-ils », se demandent les parents.
Quelques minutes plus tard, le père, la mère, le fils et la fille
préparent le repas tous ensemble, puis rangent la cuisine.
D’ici un instant arriveront les invités.
Livret d’activités (p. 19)
Ex. 1 et Ex. 2 Il s’agit d’un exercice supplémentaire, comparable à celui qui a été proposé dans le cahier. Un travail
préparatoire sera effectué avec l’ensemble de la classe. Il
permettra de prendre connaissance de la situation. Prévoir
une recherche collective concernant les points à aborder.
Voir les indications données à ce sujet, qui constituent, à
priori, des pistes suffisantes pour bâtir le nombre de questions attendu.
Le travail se déroule ensuite en deux parties : les élèves
écrivent le premier jet de leur questionnaire. Puis il s’agit
d’effectuer une relecture critique de son travail. Les étapes
de la vérification sont proposées dans le cahier. Les élèves
doivent commencer à être capables de les retrouver seuls.
J’utilise
Ex. 6 Patricia, Maurice et Julie ne savent pas encore dans
quelle équipe ils vont courir. Les enfants de CM2 de leur
école et ceux de l’école voisine sont tous dans la cour. Les
maîtres et les maîtresses organisent des courses de relais.
Il y a dix files d’élèves qui se préparent. Les autres enfants
s’éloignent et se placent sur le côté.
Activités de révision et d’intégration 1
Livret d’activités (p. 18)
(→ LE p. 30 – LA p. 20)
Ex. 1 La secrétaire allume son ordinateur, regarde ses courriers
électroniques et commence à rédiger un texte. Les caractères
s’alignent sur l’écran, les phrases se forment et se succèdent
au fur et à mesure que ses doigts tapent sur les touches.
Parfois, sa main s’éloigne du clavier, manipule la souris puis
reprend sa position : elle repère les fautes et les corrige au
fur et à mesure. Une page puis deux pages sont prêtes pour
l’impression. La femme vérifie la présence de feuilles dans
l’imprimante puis clique sur l’icône « Imprimer ». Et là, c’est la
catastrophe : la première feuille se coince, la deuxième arrive
dessus ! La secrétaire les attrape et les jette à la poubelle.
VOCABULAIRE (→ LE p. 30)
Tu as appris à chercher des mots dans un dictionnaire.
Ex. 1 Mots figurant dans la page : mangeur, manipuler,
manquer, manipulation, manioc, manifestation.
manifestation
Concernant les mots non présents, faire préciser s’ils se
trouvent avant (manège,
(
manche) ou après (manuel, marabout) la page concernée.
bout
Tu as appris à utiliser le vocabulaire lié à la démocratie, à l’alimentation.
Ex. 2 Dans une démocratie, les représentants du peuple
sont élus. Les élections se tiennent à intervalles réguliers.
Tout citoyen inscrit sur les listes électorales peut y participer.
L’année dernière, nous avons élu les députés qui siègent
à l’l’Assemblée nationale. Les électeurs ont pu déposer leur
bulletin de vote dans les urnes disponibles dans les bureaux
de vote.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Élaborer un questionnaire (→ LE p. 29 – LA p. 19)
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Élaborer un questionnaire (cahier d’activités).
Ex. 3 Faire préciser ou préciser que le menu doit être équilibré sur l’ensemble de la journée. Il ne s’agit pas nécessairement de manger les différentes catégories d’aliments à
chaque repas.
Les élèves savent maintenant qu’ils doivent suivre des procédures bien définies pour parvenir à écrire des textes de
façon satisfaisante. L’évaluation de son travail, la relecture
critique en fonction de critères de réussite, l’amélioration
et la mise au propre sont des étapes qui suivent le premier
jet de la production. Progressivement, les élèves devront
pouvoir mettre ces démarches en œuvre de façon autonome.
GRAMMAIRE (→ LE p. 30)
Tu as appris à identifier et utiliser les différents types de phrases.
Ex. 1 Il y a plusieurs formulations possibles (inversion du
sujet, emploi de la locution est-ce que… ? ou intonation
montante). En voici quelques-unes :
Est-ce que tu fais comme certains de tes camarades ? Veux-tu
fumer parce que cela fait bien ? Les jeunes ont-ils l’impression
d’entrer dans le monde des adultes en fumant ? Tu n’es pas
au courant des dangers du tabac ? Est-ce que les statistiques
sur les maladies liées au tabac sont effrayantes ?
Act. 1 et Act. 2 Faire reprendre le texte produit précédemment. Faire rappeler la situation et la consigne. Demander de
donner les caractéristiques d’un questionnaire (suite ordonnée de questions) et quelques précisions sur la construction
des phrases interrogatives.
Ex. 2 Tu ne fais pas comme certains de tes camarades. Tu ne
veux pas fumer parce que cela fait bien. Les jeunes n’ont pas
l’impression d’entrer dans le monde des adultes en fumant.
Tu es au courant des dangers du tabac. Les statistiques sur
les maladies liées au tabac ne sont pas effrayantes.
Comme d’habitude, le travail se terminera par la recopie
du texte final.
Faire comparer les résultats obtenus : les élèves peuvent
échanger leur questionnaire deux à deux, par exemple.
Quelques questionnaires pourront également être lus à
la classe. Si le temps le permet, noter au tableau une liste
de questions qui pourraient constituer un questionnaire
de référence.
Ex. 3 a) Est-ce que tu peux me rendre un service ? / Tu peux
me rendre un service ?
b) Est-ce que tu veux un verre d’eau ? / Veux-tu un verre d’eau ?
c) Est-ce que tu aurais un tournevis ? / Tu aurais un tournevis ?
26
d) Est-ce que les vacances débutent bientôt ? / Les vacances
débutent bientôt ?
e) Est-ce que tu sais où sont cultivées ces arachides ? Tu sais
où sont cultivées ces arachides ?
f) Sais-tu ce qu’est un violon ? / Tu sais ce qu’est un violon ?
règle et une gomme.
– Maîtresse, est-ce qu’il faut aussi une trousse ?
– Oui, bien sûr, il faut pouvoir ranger vos affaires pour éviter
de les perdre. (ou !)
Tu as appris à distinguer les mots qui ont un h muet et ceux qui ont
un h aspiré.
Tu as appris à utiliser la transformation passive.
Ex. 3 l’héritage, l’huile, le haut, le huit, l’hirondelle, la hache,
le hall, l’histoire, l’horloge, l’hôpital, le hasard
Ex. 4 a) Anne et Julie sont félicitées par la maîtresse. b) Des
tas de briques ont été transportés par les maçons. c) La pièce
sera couverte de carreaux par le carreleur. d) La marche est
ralentie par des branches. e) Les joueurs seront appelés par
le capitaine. f) Les parents sont accueillis par la directrice.
Tu as appris à accorder le verbe avec son sujet.
Ex. 4 Les clients, alignés dans la queue, discutent de leurs
achats. Deux femmes parlent fort, font des gestes et montrent
ce qu’elles ont acheté. Qu’en pensent les marchandes ? Certaines, intriguées par le bruit, regardent les deux femmes
en souriant. Elles n’aiment
aiment pas lorsque des gens, fatigués
par l’attente, râlent et protestent. Quand des clientes, même
si elles font un peu trop de bruit, sont contentes, c’est un
vrai plaisir !
Ex. 5 a) Le directeur de l'école a fait les comptes de la fête.
b) Les enfants maintenaient la corde par les deux bouts.
c) Une grande entreprise construit les maisons. d) La pluie a
abîmé mon livre. e) Les supporteurs du club encourageront
les joueurs. f) Le maître gronde certains élèves à cause de
leur retard.
Livret d’activités (p. 20)
CONJUGAISON (→ LE p. 31)
Tu as appris à conjuguer des verbes particuliers du 1er groupe aux
temps simples de l’indicatif.
VOCABULAIRE (→ LA p. 20)
Ex. 1 Avec mon frère, nous déchargeons les cartons du
camion. Mon frère nettoie le sol. Il balaie/balaye quelques
saletés tombées à terre et les jette dans un sac-poubelle.
Quant à moi, j’essuie la poussière sur les cartons qui protègent les marchandises. Mon frère me rappelle qu’il faut
se dépêcher.
Ex. 1 a) transport, transporter, travail, travaux, traverser,
trébucher, treize, trembler
b) ralentir, rallonger, ramasser, ramer, ramper, rang, ranger,
râper
c) ciel, ciment, cinéma, cinq, cirage, circulation, circuler,
ciseaux
Tu as appris à conjuguer les verbes du 3e groupe au présent, au futur
et à l’imparfait.
Ex. 2 Voici les définitions qui apparaissent au cours de la
leçon et que les élèves pourront reformuler à leur façon.
a) Une démocratie : régime politique dans lequel le pouvoir
est exercé par des représentants élus du peuple.
b) Une dictature : système politique dans lequel le pouvoir
appartient à une personne ou à un petit groupe de personnes
qui prend des décisions en fonction de son propre intérêt
et non en fonction de l’intérêt du peuple.
c) Le parlement : ensemble des représentants élus chargés
de voter les lois.
d) Un député : un représentant élu pour faire partie de
l’Assemblée nationale.
Ex. 2 a) je fais, tu fais, il/elle fait, nous faisons, vous faites,
ils/elles font ; b) j’irai, tu iras, il/elle ira, nous irons, vous irez,
ils/elles iront ; c) je prenais, tu prenais, il/elle prenait, nous
prenions, vous preniez, ils/elles prenaient ; d) je voyais, tu
voyais, il/elle voyait, nous voyions, vous voyiez, ils/elles
voyaient
Tu as appris à utiliser les verbes au passé composé et à l’imparfait.
Ex. 3 La tempête a abîmé le toit de notre maison. J’ai réparé
quelques morceaux de charpente. Puis, mon frère et moi,
nous avons replacé les tôles. Notre voisine est venue nous
proposer des boissons fraîches car il faisait chaud.
Ex. 3 Aliments riches en glucides : riz, sucre, miel, pomme de
terre, plantain – Aliments riches en lipides : huile végétale,
beurre, graisses animales – Aliments riches en protides :
viande de bœuf, poisson, lait, poulet
Ex. 4 a) Il faisait nuit quand les enfants ont terminé les
préparatifs du repas.
b) Hier, mon père est rentré tard. Il avait l’air fatigué et il
était de mauvaise humeur.
c) Il n’y a pas si longtemps, Internet n’existait
existait pas. On ne
connaissait pas les ordinateurs.
d) La poule et le coq picoraient des graines lorsque les
éperviers sont arrivés.
GRAMMAIRE (→ LA p. 21)
Ex. 1 Les questions pourront porter sur la taille de l’armoire,
sa couleur, son prix…
Ex. 2 Il y a des variantes possibles dans la formulation.
a) Sa sœur n’a-t-elle pas joué un grand rôle dans une pièce
de théâtre ? / Est-ce que sa sœur n’a pas joué un grand rôle
dans une pièce de théâtre ? Sa sœur n’a pas joué un grand
rôle dans une pièce de théâtre ? N’est-ce pas sa sœur qui a
joué un grand rôle dans une pièce de théâtre ?
b) Ce joueur n’a-t-il pas marqué trois buts ? Ce joueur n’a
pas marqué trois buts ? N’est-ce pas ce joueur qui a marqué
trois buts ?
ORTHOGRAPHE (→ LE p. 31)
Tu as appris à utiliser les accents aigus, graves et circonflexes.
Ex. 1 un mètre, la liberté, honnête, une chèvre, deuxième,
prêter, arrêter, une enquête, être, léger, une poésie, un
poème, après, un vêtement, la colère
Tu as appris à ponctuer un texte.
Ex. 2 – Les enfants, pour bien travailler, il vous faut le
matériel suivant : un cahier, des stylos, des crayons, une
27
c) Le journaliste n’a-t-il pas écrit un long article sur le match ?
Le journaliste n’a pas écrit un long article sur le match ? N’estce pas le journaliste qui a écrit un long article sur le match ?
ton et il n’a pas eu le temps de s’arrêter. Il est rentré dans la
voiture. Heureusement, il n’allait
allait pas vite. Il a abîmé un peu
la roue avant de son vélo. Le chauffeur de la voiture n’était
n’
pas content. Il montrait une longue rayure sur sa voiture et
il faisait de grands gestes énervés. Le cycliste ne savait pas
quoi dire. Il s’est excusé au moins deux ou trois fois.
Ex. 3 a) Les enfants sont prêts à lire le texte de lecture.
b) Félix ne porte pas de casquette.
c) Vous sortez dans la cour.
ORTHOGRAPHE (→ LA p. 23)
Ex. 4 a) Le gendarme a contrôlé trois automobilistes.
b) Sous la toiture, de larges poutres supportent les tôles.
Ex. 1 un fête, s’arrêter, une bête,
te, un métier,
m
un dé, une
poésie, même, rêver, une saleté,, prêter,
pr
une tempête, un
vélo, une arête, séparer, un aînéé
Ex. 5 Les élèves se rappelleront que chacun des temps
employés devra être celui de l’auxiliaire être utilisé à la
voix passive.
Ex. 2 Voici les articles qu’il faut employer : l’huile, le hangar,
la honte, le hasard.
CONJUGAISON (→ LA p. 22)
Ex. 3 a) Les informations, à la radio, parlent d’une manifestation artistique qui se tient dans notre quartier. Des sculpteurs
vont présenter leurs œuvres. Des artistes peintres comme
ma sœur exposent leurs œuvres. Les habitants de la région
viennent toujours en grand nombre à ce type d’exposition.
b) Bernard, Moussa et Lina s’amusent ensemble. Ils dansent
et chantent devant leur maison. Des amis viennent se joindre
à eux. Tout le monde, sauf les voisins, aime cette fête improvisée. Quelques personnes, en effet, trouvent qu’il y a
beaucoup trop de bruit.
c) Sandra, comme plusieurs de ses amies, étudie à l’université
depuis trois ans. Ses études se passent très bien. Lorsqu’elle
rentre chez elle, certains voisins ne la reconnaissent pas.
« Qui est cette jeune fille ? » demandent des enfants. Sandra sourit et s’adresse à eux : « Vous ne m’avez
avez pas oubliée,
quand même ! » Les enfants comprennent qui elle est et se
pressent pour l’embrasser.
Ex. 1 a) Nous mangeons parfois dans ce restaurant.
b) Le restaurateur emploie six personnes.
c) Quand je vais au marché, j’achète souvent des mangues.
La vendeuse ne se rappelle pas toujours mon prénom.
d) Le bruit du tonnerre effraie les animaux de l’éleveur.
e) Nous déplaçons les tables dans la classe.
Ex. 2 aller : elles vont, il ira, nous allions ; faire : vous faites,
il fera, je faisais ; prendre : tu prends, elles prendront, elles
prenaient
Ex. 3 Marie est arrivée en criant devant la maison. Maman est
sortie. Elle a eu l’air surprise. Elle a demandé
demandé : « Il s’est passé
quelque chose ? » Marie a répondu : « Hélène est tombée
de son vélo. Elle a troué son tee-shirt ! »
Ex. 4 Le cycliste roulait derrière une voiture quand il a
entendu un grand coup de frein. Il a été distrait par un pié-
28
SÉQUENCE 2 LA VIE FAMILIALE – LA SCIENCE ET LES TECHNIQUES MODERNES
Leçon 5
Une grand-mère, ça en
connaît des choses !
Ils pourront ensuite relever les paroles d’Iyo, qui montrent,
elles aussi, l’insatiable curiosité de Mwana : « Toi, ce fils de
Frida, tu n’es pas comme tout le monde. Tu te réveilles le
matin la bouche remplie de questions et encore de questions. » (lignes 9-10)
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 32)
5, 6 et 7 Mwana observe plus particulièrement le visage
de sa grand-mère. Les élèves recourront à nouveau au texte
pour justifier leurs réponses : le garçon en parle au début
de l’extrait puis à nouveau lorsqu’il en évoque les yeux puis
les cheveux.
Texte : Encore des pourquoi
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Demander de résumer le passage qui montre l’étonnement
au sujet de la couleur de la chevelure d’Iyo. Les élèves doivent
avoir bien compris que le garçon imagine que sa grandmère a toujours eu les cheveux blancs. Il ne comprend pas
pourquoi sa mère n’a pas de tels cheveux. Iyo lui livre une
explication à ce sujet dans les dernières lignes de l’extrait.
Faire constater que l’on a appris au passage que Frida est
malade et alitée.
Je m’exprime
Je regarde et je découvre
1 Prolonger la réflexion qui a pu être amorcée en début
Présenter la leçon. En lire ou en faire lire le titre. Passer
quelques instants à faire dire aux élèves ce que, selon eux,
une grand-mère peut connaître. Ne pas prolonger trop
longtemps la réflexion car cette question sera approfondie
plus tard (question 2 du « Je m’exprime »).
de séance lorsque le thème de la leçon a été découvert.
Laisser s’exprimer les élèves qui le souhaitent. Faire réagir
la classe après chaque intervention.
2 Comme pour la question précédente, il faudra laisser la
classe réagir sans donner d’explications à priori. Guider la
réflexion au fur et à mesure si nécessaire. Voici quelques
suggestions :
– Que trouve-t-on dans une bibliothèque ?
– Pourquoi compare-t-on un vieillard à une bibliothèque ?
– Souvenez-vous d’Iyo : connaît-elle beaucoup de choses ?
A-t-elle beaucoup de choses à apprendre à son petit-fils ?
– Quel type de mémoire et de sagesse les personnes âgées
détiennent-elles ?
– Trouve-t-on facilement des livres et des bibliothèques dans
notre entourage ? Tout ce que connaît une personne âgée se
trouve-t-il dans les livres ?
1 Demander ensuite d’identifier le type de texte qui va être
lu. Les élèves doivent faire un commentaire sur la silhouette
et justifier leurs réponses. Faire donner la source.
2 La lecture de l’introduction et la description de l’image
permettront de faire connaissance avec les personnages de
l’histoire : Mwana, un jeune garçon, et Iyo, sa grand-mère. Sur
l’image, l’enfant se trouve sur les genoux de sa grand-mère.
Je lis et je comprends
1, 2 et 3 Le nom de l’enfant et de sa grand-mère ont
été découverts dans l’introduction du texte. La classe aura
appris celui de la maman de Mwana en lisant la suite du
texte : Frida.
3 La question est plus personnelle. Les élèves pourront
donner des exemples de leur curiosité et de la façon dont
celle-ci se manifeste. Demander aux élèves qui s’expriment
d’indiquer la façon dont ils satisfont leur curiosité.
La description de l’image aura permis de savoir que le jeune
garçon se trouvait sur les genoux de sa grand-mère avec
qui il discute. Faire remarquer la position de l’enfant : il est
assis dans le même sens que la vieille femme, dont il ne
voit pas le visage. Cette précision est importante car elle
montre que l’enfant, bien qu’il tourne le dos à sa grandmère, la connaît bien : il peut visualiser tout ce qui se passe
sur le visage d’Iyo lors de la conversion qu’ils ont ensemble
(premières lignes du texte).
4 Faire expliquer le mot instruction, au besoin en ayant
recours au dictionnaire. L’instruction est l’action de s’instruire,
c’est-à-dire de recevoir des connaissances, de s’enrichir et
de se former l’esprit.
Demander ensuite aux élèves de préciser, selon eux, par
qui leur instruction est assurée. La discussion permettra de
mettre en valeur tout ce qui fait l’éducation d’un enfant :
acquisition de savoirs et apprentissages scolaires, transmission de valeurs, etc. Faire constater que l’éducation et
l’instruction d’un enfant se partagent entre l’école et le
milieu familial.
4 Les élèves pourront commencer par citer la phrase sui-
vante : « Chaque fois que je suis assis sur ses genoux, je
lui pose des questions. Des questions jusqu’à la fatiguer. »
(ligne 7)
29
– Ouvrir l’œil. → Faire attention.
– Ne pas avoir de tête. → Être étourdi, oublier les choses.
– Mettre son nez partout. → Se mêler de ce qui ne nous
regarde pas.
– Se lever du mauvais pied. → Être de mauvaise humeur.
– Lever la séance. → Terminer une réunion.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Le sens propre et le sens figuré (→ LE p. 34 – LA p. 24)
Objectifs
• Distinguer le sens propre et le sens figuré d’un mot.
• Utiliser le sens propre et le sens figuré d’un mot.
Le sens propre d’un mot est son sens premier. C’est un sens
concret, réel. Le sens figuré est un sens plus imagé. Les
différents sens d’un mot sont indiqués dans le dictionnaire.
Généralement, le sens figuré est signalé par l’abréviation fig.
La leçon peut donner lieu à divers prolongement, notamment en faisant dessiner des expressions au sens propre et
au sens figuré. Par exemple : Jeter l’argent par les fenêtres.
Dans cet exemple, un élève pourra illustrer l’expression
prise dans son sens propre en montrant une personne qui
jette des billets par une fenêtre. Un autre élève illustrera
l’expression au sens figuré. Il pourra dessiner un personnage
qui s’adresse à un autre et qui se vantera d’avoir acheté
plusieurs téléphones portables, par exemple. Le dessin
sera légendé : Cette personne jette l’argent par les fenêtres.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. S’ils ne les connaissent pas, les élèves
seront sans doute surpris par les expressions de sens figuré
qui sont employées. Celles-ci sont très imagées. Demander
de les expliquer :
– Avoir un poil dans la main. → Être paresseux. Faire tellement
peu de choses qu’un poil pourrait pousser dans la paume
de la main.
– Avoir le cœur sur la main. → Être généreux, serviable. Le
cœur désigne ici la bonté, la disposition à s’intéresser et à
se dévouer aux autres. Ce terme est utilisé dans plusieurs
expressions de sens voisin : avoir du cœur ; avoir bon cœur ;
avoir un cœur d’or ; recevoir quelqu’un à cœur ouvert ; être
sans cœur (sens contraire).
Je m’entraîne
Voici quelques autres expressions de sens figuré qui pourront
éventuellement être données et expliquées en complément
du travail sur le livre.
– Avoir un grain de folie. → Être un peu fou, très fantaisiste.
– Avoir mal au cœur. → Avoir envie de vomir.
– Avoir les yeux plus gros que le ventre. → Se servir abondamment et ne pas réussir à finir son assiette.
– Avoir les idées noires. → Être triste.
– Avoir les pieds en compote. → Avoir très mal aux pieds.
– Avoir la tête comme un tambour. → Avoir très mal à la
tête.
– Chercher une aiguille dans une botte de foin. → Chercher
un objet sans avoir d’espoir de le trouver.
– Les murs ont des oreilles. → Quand on dit quelque chose à
quelqu’un et qu’on craint d’être entendu par une autre personne.
– Raccrocher au nez de quelqu’un. → Raccrocher le téléphone
sans prévenir.
– Jeter un œil. → Regarder rapidement.
– Mettre les pieds dans le plat. → Parler d’un sujet qui peut
gêner, mettre en colère.
– Se serrer la ceinture. → Faire des économies.
– Être dans de beaux draps. → Avoir de gros problèmes.
– Voir rouge. → Se mettre en colère.
– Être doux comme un agneau. → Être très doux.
– S’en mordre les doigts. → Regretter quelque chose.
– Ne pas être dans son assiette. → Ne pas être en forme.
– Faire des pieds et des mains. → Faire tout son possible.
– Voir la vie en rose. → Être heureux, optimiste, prendre la
vie du bon côté.
– La nuit tombe. → Le soleil se couche.
– Peser ses mots. → Choisir ses mots, faire attention à ce
qu’on dit.
– Casser les pieds. → Embêter.
– Fermer les yeux. → Faire semblant de ne pas voir.
– Brûler un feu rouge. → Ne pas s’arrêter à un feu rouge.
– Gagner les doigts dans le nez. → Gagner facilement.
Ex. 2 a) Il pleut à seau. → Il pleut beaucoup.
b) Avoir l’eau à la bouche. → Avoir envie de manger quelque
chose.
d) Jeter l’argent par les fenêtres. → Gaspiller de l’argent
sans compter.
f) Rire jaune. → Rire mais être vexé.
g) Ne pas avoir sa langue dans sa poche. → Parler beaucoup.
J’utilise
Ex. 3 Il s’agit de faire employer dans un contexte les expressions dont le sens vient d’être expliqué.
Livret d’activités (p. 24)
Ex. 1 a) Être dans la lune. → Être distrait.
b) Avoir un chat dans la gorge. → Être enroué.
c) Passer un savon à quelqu’un. → Gronder quelqu’un.
d) Avoir la tête dans les nuages. → Être distrait, se perdre
dans ses rêveries.
e) Être comme un poisson dans l’eau. → Être très à l’aise.
f) Prendre des gants pour dire quelque chose. → Prendre
des précautions pour dire quelque chose à quelqu’un.
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots en -ance et -anse (→ LE p. 34 – LA p. 24)
Objectif
• Écrire les mots en -ance et -anse.
La plupart des mots en [ᾶs] qui contiennent an s’écrivent
-ance.
Voici une liste de mots courant, dont certains sont employés
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions et des exercices complémentaires :
– -ance : abondance, aisance, alliance, alternance, ambiance,
30
Une phrase verbale minimale simple est un ensemble de
mots qui a un sens complet. Elle est constituée de deux
groupes de mots obligatoires : un groupe sujet (GS) et un
groupe verbal (GV). La phrase peut être augmentée de
groupes non essentiels, les compléments. Par exemple : La
grand-mère / parle. → La grand-mère parle à son petit-fils.
Prévoir d’écrire au tableau la formule suivante : Phrase
minimale = groupe sujet + groupe verbal. Il est possible de
l’écrire également sous forme abrégée : Phrase minimale
= GS + GV.
ambulance, appartenance, assistance, assurance, avance,
balance, brillance, chance, circonstance, clairvoyance, complaisance, confiance, connaissance, consistance, correspondance,
croissance, croyance, descendance, défaillance, défiance, délinquance, délivrance, élégance, espérance, finance, ignorance,
importance, impuissance, indépendance, insistance, lance,
malchance, naissance, nuance, obéissance, ordonnance, performance, prévoyance, provenance, puissance, reconnaissance,
ressemblance, séance, souffrance, substance, surveillance,
tendance, vacance(s), vengeance, vigilance, vraisemblance
– -anse :
-anse : anse, danse, panse, transe
J’observe et je réfléchis
J’observe et je réfléchis
Act. 1 S’assurer que les élèves comprennent le terme phrase
minimale. Une phrase minimale (on parle ici de phrase
verbale) ne comporte que les constituants absolument
nécessaires pour que la phrase ait un sens, soit un GV et
un GS. Les élèves se rappelleront que des compléments
peuvent apporter des précisions sur les circonstances de
l’action (compléments circonstanciels). Les phrases minimales sont : Le garçon s’assoit. Il pose des questions.
Act. 1 Faire relever les mots demandés. Les élèves les écrivent
sur l’ardoise. Lors de la correction, tracer deux colonnes
au tableau et y faire inscrire les mots selon leur graphie :
-ance : chance, naissance, avance ;
-anse : danse.
Faire lire le contenu de l’encadré qui permettra de découvrir
d’autres mots comportant les graphies étudiées.
Act. 2 Noter les phrases minimales au tableau et en faire
chercher les groupes. Faire constater que chacune en
comprend deux : Le garçon / s’assoit. Il / pose des questions.
Demander à un volontaire de venir souligner le mot principal
du groupe verbal : il s’agit d’un verbe. Le nom de ce groupe
sera déduit de cette observation : verbe → groupe verbal
(GV). Faire constater que ce groupe contient le seul verbe
dans le premier cas (s’assoit)
s’assoit) et un verbe et un COD dans
s’assoit
le deuxième cas (pose/des questions). Les élèves observent
qu’on ne peut pas supprimer ce complément. Faire ensuite
nommer le deuxième groupe de chaque phrase : le groupe
sujet. Faire constater qu’il est constitué d’un groupe nominal dans la première phrase (GNS) et d’un pronom dans la
seconde.
Je m’entraîne
Ex. 2 la puissance du moteur – une alliance en or – une séance
d’information – J’ai perdu, je n’ai pas de chance ! – Marie
fait toujours preuve d’élégance. – Le jour de ma naissance
est le 2 mars. – Je manque de confiance en moi.
J’utilise
Ex. 3 C’est en lisant et en écrivant à plusieurs reprises les
mots que les élèves en retiendront l’orthographe.
Livret d’activités (p. 24)
Ex. 1 a) Le bruit de la voiture montre la puissance de son
moteur.
b) Les jeunes enfants doivent obéissance à leurs parents
et leurs aînés.
c) À 14 ans, on continue à grandir : la croissance n’est pas terminée.
d) La marchande pèse les légumes sur une balance.
e) Ils sont jumeaux, pourtant il n’y a pas beaucoup de ressemblance entre eux.
f) Il est 18 h. J’ai rendez-vous à 18 h 30 : je suis en avance.
g) Je tire, le ballon touche le poteau, quelle malchance !
h) Deux maîtresses assurent la surveillance de la cour de
récréation.
i) Le policier souhaite connaître les circonstances de l’accident.
j) L’athlète a battu le record du monde : quelle performance
extraordinaire !
k) Le maître dit que j’ai tendance à faire mon travail trop
lentement.
l) Ma mère n’a pas confiance en ce commerçant.
Act. 3 Les mots ou groupes de mots supprimés sont des
extensions du GN (petit : adjectif qualificatif ; qui est très
curieux : proposition subordonnée relative) ou des compléments circonstanciels (sur les genoux de sa grand-mère :
c.c. de lieu ; toute la soirée : c.c. de temps).
Je m’entraîne
Ex. 4 a) Dès le matin, / le vent (GS) / s’est levé. b) Le chien
(GS) / aboie / après les moutons. c) François (GS) / écrit
une lettre. d) L’élève (GS) / copie la correction de l’exercice.
d) Les musiciens (GS) / préparent la sono. e) La maman (GS) /
habille son bébé.
Ex. 5 a) La route est interdite.
b) Philippe ressemble à sa sœur. (Il n’y a pas de groupe non
essentiel.)
c) J’aperçois mes amis.
d) Les enfants ont ri.
e) La réunion commença.
GRAMMAIRE
Le groupe verbal et le groupe sujet (→ LE p. 35 – LA p. 25)
Ex. 6 Faire constater qu’il faut tenir compte du sujet pour
employer un verbe à la même personne : 3e personne du
singulier pour les phrases a) et b) ; 3e personne du pluriel
pour la phrase c).
Objectif
• Identifier les constituants d’une phrase simple : le groupe
verbal (GV) et le groupe sujet (GS).
31
Ex. 7 Faire comparer quelques-unes des réponses obtenues.
Act. 3 Noter au tableau la forme verbale relevée dans le
texte et la faire analyser : présence de l’auxiliaire avoir à
l’imparfait et du participe passé du verbe. Rappeler qu’il
n’y a pas d’accord du participe passé avec le sujet en présence de l’auxiliaire avoir.. Un exemple avec l’auxiliaire être
permettra de voir l’accord avec le sujet (Elle
Elle était arrivée).
arrivée
Naturellement, la règle est plus complexe, notamment en
présence des verbes pronominaux, mais il n’est pas question
d’aborder tous les cas particuliers à ce stade de la leçon.
J’utilise
Ex. 8 Voici les points essentiels sur lesquels porteront les
phrases des élèves : un commentateur sportif, avec un casque
sur les oreilles, observe une course à pied et commente
celle-ci en utilisant un micro. On voit deux coureurs, dont
l’un qui trébuche.
Livret d’activités (p. 25)
Je m’entraîne
Ex. 1 a) À la sortie de l’école, certains élèves qui ne sont pas
pressés discutent quelques minutes.
minutes
b) Malia aime la danse depuis des années.
années
c) Mes parents m’ont offert un cadeau pour mon anniversaire.
anniversaire
d) Vers six heures,
heures les pirogues rentrent au port, chargées
de poissons.
poissons
e) Du haut de sa chaise,
chaise l’arbitre de tennis observe les deux
joueurs.
Ex. 4 a) Nous avions mangé ensemble. b) Nous étions partis
avant la nuit. c) J’avais
avais indiqué le chemin aux promeneurs.
d) Vous aviez visité votre région. e) Elle était née le même jour
que moi. f) Tu avais perdu
perdu ! g) Elle était tombée en courant.
h) Je n’avais rien compris à ce livre.
Ex. 5 a) Elle avait oublié ses livres à la maison. b) Les enfants
s’étaient bien amusés
amusés. c) Ils n’avaient pas obéi à leur maîtresse. d) Il était rentré plus tôt que d’habitude. e) Nous
avions manqué le début de l’émission. f) Vous aviez eu peur
de vous tromper ? g) J’avais regardé des photos du défilé.
h) Tu n’avais
n’avais jamais entendu cette chanson ?
Ex. 2 a) Le capitaine monta à bord. b) Tu devrais mettre une
casquette. c) Les spectateurs applaudissent l’artiste. d) Le
fermier sème un champ de carottes. e) Le mâle et la femelle
surveillent leurs petits.
petits f) Le chanteur présente un nouveau
spectacle. g) L’homme d’affaires ne doit pas manquer son
spectacle
avion. h) Ce dictionnaire compte plus de cinq cents pages.
Ex. 6 a) Beaucoup d’élèves avaient déjà fini leurs exercices.
La maîtresse les a autorisés à sortir dans la cour. b) Je ne suis
pas allé jouer avec mes amis car ma mère m’avait demandé
de lui rendre un service. c) Les enfants ont mangé le gâteau
que maman avait préparé. d) J’ai cru que nous t’avions
perdu ! e) Je n’avais pas fini de manger quand tu es arrivé(e).
Ex. 3 Les élèves doivent accorder correctement les verbes :
3e personne du singulier (phrases a, b et c) et 3e personne
du pluriel (d et e).
Ex. 4 Il faut tenir compte de la personne du verbe pour
trouver un GN sujet qui convient.
J’utilise
Ex. 5 Faire donner quelques phrases produites. Le reste de
la classe devra identifier le GN et le GS de chaque phrase lue.
Ex. 7 Il peut y avoir plusieurs solutions dans chaque cas.
Livret d’activités (p. 26)
CONJUGAISON
Le plus-que-parfait (→ LE p. 36 – LA p. 26)
Ex. 1 a) Nous avions parlé. b) Elles étaient arrivées. c) J’/Tu
étais parti. d) Ils/Elles avaient réussi. e) Elle était revenue.
f ) Il/Elle avait pris. g) Nous étions sorties (faire observer
que le pronom nous représente ici des personnes de sexe
féminin). h) Nous étions sortis. i) Elle était sortie.
Objectifs
• Identifier et utiliser le plus-que-parfait.
Le plus-que-parfait de l’indicatif permet d’exprimer un événement passé qui s’est déroulé avant un autre événement
passé (Elle avait travaillé longtemps et elle voulait se reposer
reposer).).
Le plus-que-parfait est un temps composé. Il est formé de
l’auxiliaire avoir ou être à l’imparfait et du participe passé
du verbe : Elle était arrivée vers 6 heures, elle avait travaillé
longtemps avant de se reposer. Le participe passé s’accorde
avec le sujet lorsque l’on utilise l’auxiliaire être (le cas des
verbes pronominaux sera traité plus tard dans l’année),
mais pas en cas d’emploi de l’auxiliaire avoir
avoir..
Ex. 2 a) Elle avait écouté de la musique toute la journée.
b) Personne n’avait bien réussi son évaluation.
c) Des voitures avaient empêché le camion de passer.
d) Elles étaient parties avant tout le monde.
e) Je n’avais jamais lu un livre aussi intéressant !
f) Tu avais souvent fini avant les autres.
g) Le plat avait cuit beaucoup trop longtemps.
h) Mes copines étaient arrivées avant moi à l’école.
i) Les enfants étaient sortis calmement de la classe.
Ex. 3 a) Le voleur était déjà parti quand la police est arrivée.
b) Nous étions dans le taxi-brousse depuis une heure quand
un pneu a éclaté.
c) J’avais prévu de t’appeler lorsque j’ai entendu mon téléphone sonner. C’était
était toi !
d) Elles avaient décidé de travailler plus, la maîtresse était
contente !
e) Jusqu’à présent, la lecture avait toujours été mon loisir
préféré. Depuis peu, j’aimais autant faire des mots croisés.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Dessiner un axe du temps au tableau, à la
manière ce qui est proposé dans l’encadré. Les différents
événements y seront notés. Le plus ancien est exprimé par
le plus-que-parfait : avaient joué. Puis, chronologiquement,
les élèves noteront l’emploi du passé composé (a servi) et
du présent (sont).
sont
sont).
32
Ex. 4 Lors de la correction, faire écouter quelques productions. Demander d’identifier les temps des verbes utilisés.
J’utilise
Ex. 5 Demander à quelques élèves de lire leur production,
le reste de la classe devant identifier les mots étudiés (à
faire écrire sur l’ardoise, par exemple).
ORTHOGRAPHE – Écrire a et à (→ LE p. 37 – LA p. 27)
Objectif
Livret d’activités (p. 27)
• Écrire a et à.
Les élèves doivent constamment à se poser des questions
lorsqu’ils écrivent. C’est naturellement indispensable pour
réaliser les accords. Cela l’est tout autant dans le cas des
homophones grammaticaux. Si la leçon porte principalement
sur la distinction a/à, l’enseignant rappellera également qu’il
ne faut pas confondre ces deux mots avec as.
– a est le verbe avoir au présent de l’indicatif à la 3e personne
du singulier. Il peut être employé seul (Il a faim) ou comme
auxiliaire (Elle a mangé). Les élèves pourront le remplacer
par avait dans une phrase : Il a/avait faim. Elle a/avait mangé.
– as est aussi le verbe avoir au présent de l’indicatif, à la
2e personne du singulier, cette fois. Il peut aussi être employé
seul (Tu as faim ?) ou comme auxiliaire (Tu as mangé ?). Les
élèves ont à leur disposition le même type de vérification
possible que précédemment : on peut remplacer as par
avais : Tu as/avais faim ? Tu as/avais mangé ?
– à est une préposition. À ce titre, il n’est donc pas possible de lui substituer avait ni avais. Lorsque les élèves ne
parviennent pas à faire ces substitutions, ils pourront donc
conclure qu’ils sont en présence de la préposition.
Ex. 1 a) Fais attention (aa/à
a/à) l’heure. Il va être temps de
partir (aa/à
a/à) l’école.
b) Le chanteur (a/à
a/ ) commencé (aa/à
a/à
a/à) jouer de la guitare.
Puis il (a/à
a/ ) chanté une première chanson. Il (a/à
a/à
a/ ) été très
a/à
applaudi. Ensuite il (a/à
a/ ) présenté (aa/à
a/à
a/à) l’assemblée des
spectateurs un ami (aa/à
a/à) lui : un percussionniste. Il (a/à
a/ )
a/à
demandé (aa/à
a/à) la foule de l’applaudir.
c) Mon voisin de table (a/à
a/ ) l’air très fatigué. Il (a/à
a/à
a/ ) mal
a/à
(aa/à
a/à) la tête. Il le dit (aa/
a/à
/à) la maîtresse. Mais celle-ci n’(a/à
a/ )
a/à
pas de médicament (aa/à
a/à) lui donner.
d) L’enfant (a/à
a/ ) mis la lettre qu’il (a/à
a/à
a/ ) écrite (aa/à
a/à
a/à) son grandpère (aa/à
a/à) la poste. Il (a/à
a/ ) hâte qu’elle arrive (aa/à
a/à
a/à) destination.
Il (a/à
a/ ) mis aussi dans l’enveloppe un beau dessin qu’il (a/à
a/à
a/ )
a/à
fait avec les feutres neufs que lui (a/à
a/ ) achetés son père.
a/à
e) Le blessé (a/à
a/ ) une plaie (aa/à
a/à
a/à) la jambe. Il (a/à
a/ ) désinfecté
a/à
la blessure. Il n’(a/à
a/ ) pas mal pour l’instant. Mais si la peau
a/à
n’(a/à
a/ ) pas cicatrisé d’ici un jour ou deux, il ira (aa/à
a/à
a/à) l’hôpital
consulter un agent de santé.
f ) Thomas (a/à
a/ ) donné rendez-vous (aa/à
a/à
a/à) ses amis (aa/à
a/à)
six heures ce soir. Il (a/à
a/ ) demandé (aa/à
a/à
a/à) tous d’être (aa/à
a/à)
l’heure. Il (a/à
a/ ) prévu de leur annoncer une grande nouvelle.
a/à
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) Jusqu’à
Jusqu’ présent, Juliette n’a (avait) pas pris ses
études très au sérieux. Depuis peu, elle a (avait)
avait) enfin compris
avait
qu’elle ne pourrait pas réussir sans travailler.
b) Un expert a (avait) analysé l’eau du puits. Il a (avait)
prévenu les habitants du village : quelque chose a (avait)
avait
avait)
pollué l’eau. Il a (avait)
avait) expliqué qu’il ne fallait plus l’utiliavait
ser pendant quelques jours. Il a (avait) demandé à tous
d’observer la plus grande prudence.
c) Lors de la course, mon frère a (avait)
avait) été le premier à crier.
avait
Il a (avait)
avait) été le premier à apercevoir les coureurs cyclistes
avait
tout au bout de la route, à l’ouest de la ville.
d) Je n’aime pas ce tissu à fleurs. Heureusement, la couturière
a (avait)
avait) d’autres modèles à nous proposer.
avait
e) Mon père a (avait)
avait) l’habitude d’écouter les informations
avait
à la radio. Ce matin, il n’a (avait)
avait) entendu que de bonnes
avait
nouvelles. Cela l’a (avait)
avait) mis de bonne humeur.
avait
Act. 1 L’enseignant pourra commencer par faire travailler
les élèves avec les livres fermés et leur lire le texte. Leur
demander de nommer les mots qu’ils ont entendus plusieurs
fois et qui se disent de la même façon (au besoin, faire une
nouvelle lecture en appuyant sur les mots concernés). Il
y a le mot elle, qui sera laissé de côté, et les mots a et à.
Demander alors de lire les phrases dans le livre. Les élèves
découvrent les graphies de ces mots.
Act. 2 et Act. 3 La réflexion se poursuit en pointant les
différences d’écriture. Les élèves donnent la nature de chacun des mots : a est une forme du verbe avoir au présent
de l’indicatif. Et à est une préposition. Puis ils essaient la
classique substitution de a, verbe avoir à la 3e personne du
présent de l’indicatif, par avait
avait, imparfait : Mwana a/avait
très envie de poser des questions à/
à/avait
avait sa grand-mère. Il se
tourne face à/
à/avait
avait elle et lui demande pourquoi elle a/avait
des cheveux blancs.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Rédiger un dialogue (1) (→ LE p. 37)
Objectifs
• Rédiger un dialogue.
• Déterminer les caractéristiques d’un dialogue (présentation, contenu).
• Utiliser des verbes de parole variés.
Je m’entraîne
Ex. 4 Mwana a/avait toujours été curieux. À trois ans, il avait
déjà des tas de questions à poser à ses parents. Très tôt, il a/
avait également commencé à interroger sa grand-mère sur
tous les sujets. Celle-ci, même si elle a/avait parfois dit que
cela la fatiguait, a/avait toujours été contente de répondre
à son petit-fils. « Mwana a/avait toujours quelque chose à
me demander, Mwana a/avait envie de tout connaître ! »
a/avait-elle souvent dit à sa fille.
Les élèves ont rencontré des dialogues dans des textes à
de nombreuses reprises. Ils ne devraient donc pas avoir
de difficultés à caractériser ce type de texte une fois que
la situation de départ leur aura été donnée : un dialogue
est une conversation entre deux ou plusieurs personnes,
dans un récit, un film, une pièce de théâtre.
33
Parents et enfants
Si la caractérisation d’un dialogue ne pose pas de problème,
il sera cependant utile de passer le temps nécessaire à faire
observer la façon dont un dialogue est construit : utilisation
du style direct, présence de verbes qui introduisent les
paroles, ponctuation particulière.
Leçon 6
Act. 1 et Act. 2 Faire lire les deux dialogues proposés.
Faire noter les similarités : présentation particulière avec
présence des tirets et retours à la ligne. Faire ensuite noter
les différences. Celles-ci sont de plusieurs ordres :
– les verbes de paroles sont plus précis dans le second texte.
Les faire relever dans chaque texte : demanda, répondit, dit
dans le premier cas ; demanda, s’amusa, s’exclama, se plaignit
dans le deuxième.
– s’exclama Mwana est inséré dans les paroles prononcées
par Mwana.
Faire chercher des verbes de paroles. Les lister au tableau,
les élèves pourront ainsi puiser dans la liste, si nécessaire,
lorsqu’ils écriront leur texte. En voici quelques-uns qui
pourront être donnés aux élèves s’ils ne les trouvent pas
par eux-mêmes : dire, affirmer, s’exclamer, s’écrier, ordonner, rouspéter, chuchoter, marmonner, balbutier, grommeler,
raconter, expliquer, dire, relater, révéler, déclarer, rétorquer,
questionner, s’indigner, préciser, confirmer, poursuivre, ajouter,
conseiller, etc.
Lorsque les caractéristiques d’un dialogue auront été recensées, demander aux élèves d’écrire le texte attendu. Faire
rappeler la situation de façon à s’assurer que chacun a bien
compris ce qui était attendu de lui.
Texte : Dur, dur de parler à ses parents !
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 38)
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Je regarde et je découvre
1 Le titre est explicite. Il permettra aux élèves de comprendre
sans problème le contenu des textes. La lecture de l’introduction demandera probablement quelques explications.
S’assurer, par exemple, que le verbe se confronter est bien
compris : se confronter aux autres, c’est être mis en présence
des autres pour des discussions, des activités…
2 Le travail se poursuit classiquement par l’observation
de la silhouette du texte, l’identification de son type et de
sa source.
3 Le travail d’observation continue, toujours sans entrer
dans la lecture proprement dite. La présence des guillemets
permettra de constater que les textes proposés sont des
témoignages. Faire constater l’absence de guillemets dans
les textes de la page de droite : on n’a donc plus affaire à des
témoignages comme précédemment. La lecture des titres
le confirme : c’est maintenant le point de vue du magazine
qui est exprimé.
4 Les personnes qui témoignent sont originaires de Côte
d’ivoire, des Comores, du Mali, du Congo, du Bénin, de
Centrafrique et de Guinée. Utiliser une carte ou un globe
terrestre pour faire situer ces différents pays.
Je lis et je comprends
1 Demander de lire chaque point de vue. En faire résumer
le contenu ou poser quelques questions pour vérifier la
compréhension. Classer ensuite les témoignages en deux
catégories :
– bonnes relations avec les parents → Omar Yousrah,
Houssika Kinzonzi (par rapport à sa relation avec sa mère),
Lamine Issa, Franck Olivier, Kouyate Fode
– relations difficiles → Houssika Kinzonzi (par rapport à
sa relation avec son père), Alladakan Gildas Amou, Prince
Arthur, James Marion.
2 et 3 Revenir sur les différents témoignages et faire faire
une synthèse sur ce qui fait que les relations décrites sont
34
harmonieuses ou difficiles :
– bonnes relations → parents à l’écoute, qui encouragent
leur enfant à parler et cherchent à comprendre les problèmes,
possibilité de parler avec respect et sans crainte ;
– relations difficiles → père ou parents trop sévères, parents
qui n’acceptent pas la manière dont les jeunes vivent leur
vie, peur de parler à ses parents.
2 Demander tout d’abord à quelques volontaires de s’expri-
mer. Faire réagir la classe et approfondir la discussion au sujet
de chacun des points qui est évoqué : Pourquoi peut-on /
ne peut-on pas / ne pourrait-on pas parler de ce sujet ? Quand
peut-on le faire ? Comment peut-on en parler ?
3 et 4 Il n’est évidemment pas question de faire témoigner
les élèves sur les relations qu’ils ont avec leurs parents, ni
même avec leurs grands-parents. Par le biais qui consiste
à leur demander quelles sortes de relation ils aimeraient
instaurer eux-mêmes, plus tard, avec leurs enfants et leurs
petits-enfants, on pourra les faire réfléchir aux rapports qu’ils
ont avec leurs propres parents et grands-parents et à leur
attitude dans ces relations. Les élèves évoqueront ainsi les
questions d’amour, d’éducation, d’obéissance, d’écoute, de
limites à fixer, etc.
4, 5 et 6 Demander maintenant de lire le premier texte
de la page 39. Faire ressortir principalement deux points :
– il faut savoir exprimer son point de vue sans manquer de
respect (début du premier texte) et en ne cherchant pas à
apporter la contradiction de manière systématique (fin du
texte) ;
– il faut montrer son calme, sa réflexion et éviter la colère
qui n’amène en retour que la colère de l’interlocuteur (partie
centrale du texte).
Faire dire ensuite quelques mots sur la notion de colère
pour s’assurer que les élèves comprennent bien de quoi il
s’agit. Faire éventuellement donner quelques exemples, qui
ne concerneront pas nécessairement les relations parentsenfants (colère survenue dans la cour de récréation, par
exemple). Faire constater qu’il s’agit d’une émotion qui traduit l’insatisfaction, qui peut prendre différentes intensités
et se manifester de plusieurs manières : fait de hausser le
ton, d’exprimer un mécontentement, de crier, de pleurer…
Faire observer que, s’il est normal de vouloir exprimer une
insatisfaction ou une frustration, les formes d’expression
que peut prendre la colère peuvent parfois poser des problèmes et appeler l’entourage à des réactions qui ne font
qu’envenimer les choses.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE – Les familles de mots (→ LE p. 40 – LA p. 28)
Objectifs
• Associer un mot à une famille de mots.
• Définir une famille de mots à partir d’un mot.
• Former des familles de mots par ajout de préfixes ou de
suffixes.
Une famille de mots est un ensemble de mots formés à
partir d’un même radical. Ainsi, les mots suivants sont
formés à partir de terre : terrestre,
terr
terrasse,
terr
asse, atterr
terrir,
ir, déterrer,
terr
terr . Les mots d’une même famille peuvent être formés
terrain
par ajouts de suffixes ou de préfixes (des leçons spécifiques
à ce sujet sont prévues plus tard dans l’année). Il arrive que
le radical subisse une modification : sang,
sang sanguin, saigner.
Il faudra mettre en garde les élèves sur le fait qu’il ne suffit
pas que des mots aient un certain nombre de lettres communes pour appartenir à la même famille. Il faut, en effet,
que ces mots se rapportent à une même idée : espace et
espacement sont de la même famille, ce qui n’est pas le cas
de espagnol, par exemple, malgré la présence de quatre
lettres communes en début de mot.
7 Faire lire le dernier texte. Des rapprochements pourront
être faits avec le texte de lecture de la leçon précédente.
Faire pointer les différences entre les relations parentsenfants et les relations grands-parents-enfants, notamment
en ce qui concerne l’absence de la responsabilité éducative
dans le dernier cas. Le texte mentionne également le rôle
d’intermédiaires que les grands-parents peuvent jouer entre
les parents et les enfants, leur sagesse et la complicité qu’ils
peuvent instaurer dans leur relation avec leurs petits-enfants.
Je m’exprime
J’observe et je réfléchis
1 Les élèves peuvent s’appuyer sur des cas concrets : le tout
Act. 1 et Act. 2 Faire lire ou lire le texte, puis demander de
relever les mots. Procéder ensuite à une mise en commun
qui permettra d’établir deux listes :
– pensif, pensée, pense (infinitif : penser) ;
penser
– parents, grands-parents, parenté.
Faire dégager la notion de famille de mots après observation des mots qui ont été relevés. S’appuyer ensuite sur la
lecture de l’encadré pour fixer les notions qui sont abordées.
jeune enfant obéit à ses parents. Par exemple, il ne doit pas
saisir des objets dangereux ni se déplacer seul dans la rue.
Faire constater que l’obéissance ne signifie pas l’absence
de permission. Les élèves pourront également témoigner
en ce sens : on a le droit de jouer avec un camarade après
l’école, par exemple. Faire observer que l’obéissance est
d’autant mieux admise qu’elle s’accompagne d’explications :
concernant les dangers, les obligations d’un écolier, d’un
enfant par rapport aux heures de coucher, etc. Faire nommer
les personnes à qui un enfant doit obéir : ses parents, ses
enseignants, ses aînés, les adultes qui s’occupent de lui. La
classe constatera que l’obéissance telle qu’on l’entend au
sujet de l’enfant disparaît lorsque l’on devient adulte, mais
que d’autres formes de soumission et de respect continuent
d’exister : soumission à la loi, aux règles de la morale, par
exemple.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) gare ; b) se blottir ; c) aventure ; d) livre
J’utilise
Ex. 4 Les élèves pourront utilement s’aider d’un dictionnaire.
35
Voici un certain nombre de réponses possibles.
a) marquer → démarquer, marquant, marque, marqueur
b) marcher → marche, démarche, démarcher, marchepied,
marcheur
c) garder → arrière-garde, avant-garde, garde, garde-à-vous,
garde-boue, garde-manger, garderie, gardien
d) entraîner → entrain, entraînant, entraînement, entraîneur
e) diviser → diviseur, divisible, division, subdiviser, subdivision
f) distraire → distraction, distrait
g) compter → comptabilité, comptable, comptant, compte,
compte-goutte, compte rendu, compteur, décompter
h) peindre → peinture, repeindre, peintre
s’énerve vite : il n’a pas beaucoup de patience ! ! d) Il faut
faire preuve de prudence sur la route.
J’utilise
Ex. 3 Faire lire quelques phrases produites. Demander au
reste de la classe d’écrire les mots employés sur l'ardoise.
Ce sera l’occasion de faire revoir une bonne partie des mots
de la leçon.
Livret d’activités (p. 28)
Ex. 1 a) Ce conducteur ne conduit pas bien. Il n’a pas
conscience de ses imprudences
imprudences.
b) Il faut faire preuve d’intelligence
intelligence pour résoudre les problèmes de mathématiques ! Quand l’exercice est long, il
faut aussi un peu de patience
patience.
c) Si je réussis mon examen, mes parents m’ont promis
une récompense.
d) Pendant la leçon de sciences, nous avons fait des expériences.
e) L’élève doit expliquer son absence au directeur de l’école.
f) Mon équipe est meilleure en défense qu’en attaque.
g) L’accusé clame son innocence.
h) J’ai retrouvé par hasard ma cousine au marché, c’est une
coïncidence.
coïncidence
i) Elle ne peut pas acheter une voiture, c’est une dépense
trop importante.
j) Il y a du bruit, la maîtresse réclame le silence.
Livret d’activités (p. 28)
Ex. 1 a) servir → desservir, servant(e), serveur, serviable,
service, serviteur, resservir
b) passer → passage, passager, passant, passe, passe-temps,
passeur, passoire
Ex. 2 a) termite ; b) tente ; c) terrible
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots en en -ence et -ense (→ LE p. 40 – LA p. 28)
Objectif
• Écrire les mots en en -ence et -ense.
Voici une liste de mots, dont certains sont utilisés dans
la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires.
-ence : absence, adhérence, adolescence, affluence, agence,
apparence, audience, circonférence, coïncidence, compétence,
concurrence, conférence, confidence, conscience, conséquence,
différence, essence, expérience, évidence, fréquence, impatience, imprudence, incompétence, inconscience, indifférence,
influence, innocence, insolence, intelligence, négligence, patience, permanence, préférence, présence, présidence, prudence,
référence, résidence, science, semence, séquence, silence,
urgence, violence
-ense : dense, défense, dépense, dispense, immense, intense,
récompense
GRAMMAIRE – Le sujet (→ LE p. 41 – LA p. 29)
Objectifs
• Repérer la structure de la phrase (GS + GV).
• Identifier le sujet.
• Identifier les différents types de GS.
Les élèves doivent bien comprendre que le mot sujet désigne
une fonction dans la phrase. Il représente l’être, la chose ou
l’idée dont on parle et qui fait ou qui subit l’action. C’est un
élément essentiel de la phrase, que l’on ne peut pas supprimer. Il est très important que les élèves sachent l’identifier
car c’est lui qui commande l’accord du verbe.
J’observe et je réfléchis
Le sujet peut appartenir à des classes grammaticales variées.
Les mots ou groupes de mots suivants peuvent occuper la
fonction du sujet :
– un nom ou un groupe nominal (Omar parle. Les parents
d’Omar parlent
parlent) ;
– un pronom personnel, démonstratif, possessif, indéfini
ou relatif (Il parle. Cela me plaît. Le mien ne fonctionne pas.
Personne n’écoute. Le joueur qui marque est un attaquant
attaquant) ;
– un verbe à l’infinitif (Écouter n’est pas toujours facile) ;
– un adverbe (Beaucoup n’écoutaient pas) ;
– une proposition (Que tu te mettes en colère m’étonne).
Act. 1 Faire relever les mots demandés. Les élèves les écrivent
sur l’ardoise. Lors de la correction, tracer deux colonnes
au tableau et y faire inscrire les mots selon leur graphie :
Les mots sont relevés et classés :
-ence : insolence, impatience, silence, adolescence,
confidence(s) ;
-ense : immense, défense.
défense
Faire lire le contenu de l’encadré qui permettra de découvrir
d’autres mots comportant les graphies étudiées.
Je m’entraîne
Prévoir de revoir différents cas de figure concernant la place
du sujet, son absence éventuelle (cas d’une phrase impérative : Écoute tes parents). Revoir également les questions
qui permettent de trouver le sujet d’un verbe : Qu’est-ce
qui… ? / Qui est-ce qui… ?
Ex. 2 a) Je sais calculer la circonférence d’un cercle. b) Acheter de l’essence pour une voiture représente une dépense
importante. b) La maîtresse vérifie la présence de tous les
élèves. Elle note les absences sur un cahier. c) Mon frère
36
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) un homme d’affaires ; b) des marchands de vin ;
c) les billes de Paul et Marc ; d) la chèvre des voisins ; e) le
livre dont je te parle ; f) trente-deux billes ; g) un collier de
perles ; h) le sac à main noir de ma sœur ; i) le bateau qui
s’éloigne
Act. 1 Faire lire le texte. Les élèves relèvent ensuite les
verbes soulignés. Faire constater qu’il s’agit du verbe être
dans chaque cas. Faire chercher le sujet de chaque verbe
et demander d’en indiquer la nature : Que l’on puisse parler
avec ses parents (proposition) / Discuter (verbe à l’infinitif) /
Omar (nom propre) / Il (pronom) / Les parents d’Omar (GN).
Act. 2 La phrase sera recopiée au tableau. Faire venir un
élève pour souligner le sujet. Faire constater à nouveau qu’il
s’agit d’un GN. Une rapide analyse permettra de constater
la présence de plusieurs noms. Demander de trouver le mot
principal de ce groupe nominal. Indiquer qu’on le nomme
le noyau du GN : parents.
Ex. 3 a) Les fenêtres de la classe laissent passer le soleil.
b) La maison de mes parents se trouve au pied de la colline.
c) Les promeneurs du dimanche vont vers la plage.
d) Jérémy et sa sœur partent à vélo.
e) Les deux téléphones de la secrétaire sonnent en même
temps.
f) Les enfants de la classe voisine chantent.
g) Le cadeau de mes rêves est un vélo.
h) Mon frère, les chaussures toutes sales, entre dans la maison.
Je m’entraîne
Ex. 4 Faire lire quelques phrases. Demander à la classe
d’identifier le sujet et de donner sa nature dans chaque cas.
Ex. 3 a) Qu’espères-tu faire à présent ?
b) Combien d’élèves ont obtenu une bonne note à l’évaluation ?
c) Crier est interdit dans les couloirs.
d) Que des élèves se présentent en retard arrive régulièrement.
e) Mes grands-parents, je ne les vois plus très souvent.
f) Ma sœur, mon frère et moi aidons au mieux nos parents
à la maison.
CONJUGAISON – Le passé simple (→ LE p. 42 – LA p. 30)
Objectifs
• Identifier et utiliser le passé simple.
• Conjuguer les verbes avoir, être et les verbes des trois
groupes au passé simple.
Le passé simple permet d’exprimer une action terminée
qui s’est déroulée dans le passé (Elle
Elle entra dans la classe et
s’installa au milieu de ses camarades). C’est un temps qui n’est
quasiment usité qu’à l’écrit ; à l’oral, on utilise à la place le
passé composé. On l’emploie surtout à la 3e personne du
singulier et à la 3e personne du pluriel. Ce sont sur ces deux
personnes que porteront principalement les apprentissages
en CM2, même s’il faudra aussi faire découvrir le reste de
la conjugaison.
Comme on l’a vu précédemment dans le cas du passé composé, le passé simple est souvent utilisé avec l’imparfait.
L’imparfait exprime une action qui dure, qui est en train de
se dérouler, alors que le passé simple permettra d’évoquer
une action plus brève et postérieure : Je travaillais quand
elle entra.
entra.
Ex. 4 a) L’
L’équipe
équipe des joueurs en bleu est réunie au centre
du terrain.
b) Chaque enfant de la classe devra fabriquer une tenue
pour le défilé.
c) Le cousin de ses enfants est son neveu.
d) Les dents de lait d’un enfant doivent être brossées
régulièrement.
e) Ce nouvel immeuble de bureaux comptera plus de cinquante pièces.
f) Dans le laboratoire, des chercheurs en médecine ont mis
au point un nouveau médicament.
Ex. 5 Voici des réponses possibles.
a) Fumer est interdit. b) Conduire en téléphonant est dangereux. c) Dormir est obligatoire. d) Être à l’heure risque d’être
impossible. e) Gagner n’est pas envisageable.
J’observe et je réfléchis
J’utilise
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte. Faire constater qu’il est écrit
au passé. Demander ensuite de relever les verbes : parlait,
entra, racontait, reprit. Demander ensuite de différencier,
parmi eux, ceux qui expriment une action qui dure. Les
élèves constatent qu’ils sont à l’imparfait ((parlait,
parlait, racontait
racontait).).
Faire identifier le temps des deux autres verbes. Les élèves
doivent faire appel à leurs souvenirs du CM1. Faire constater
que le passé simple est un temps de l’écrit. Demander de
dire le contenu du texte comme si on le racontait à un ami.
Faire observer que l’on emploie le passé composé à l’oral :
(... lorsque son père est entré / … et il a repris la conversation).
Prévoir de revoir les terminaisons des verbes au passé simple.
Ces terminaisons sont les même pour tous les verbes du
1er groupe. Faire constater la présence de l’accent circonflexe
aux 1re et 2e personnes du pluriel. Envisager le cas particulier
de la présence d’un e ou d’une cédille pour des raisons de
prononciation (voir les exemples de l’encadré, les élèves
Ex. 6 a) L’employé des postes trie les piles de lettres. b) As-tu
lu le panneau : « Klaxonner est interdit » ? c) Une famille de
pêcheurs habite la maison à droite du port. d) Les passagers
du bus montent dans le véhicule. e) Pour franchir ces ponts,
payer est obligatoire.
Livret d’activités (p. 29)
Ex. 1 a) Fumer (infi
infinitif
nitif) est interdit dans ces bureaux.
b) Le capitaine et les marins (GN) descendaient du bateau.
c) Qu’il vienne (proposition) me surprendrait.
d) Que tu n’aies pas appris ta leçon ((proposition) n’est pas
normal.
e) La plupart de mes amis (GN) sont dans ma classe.
f) Pourquoi partons-nous ((pronom) si tard ?
g) Sans aucun doute, il ((pronom) est le meilleur en mathématiques.
h) Stationner (infi
infinitif
nitif) est impossible.
37
ORTHOGRAPHE – Écrire et et est (→ LE p. 43– LA p. 30)
pourront en trouver d’autres, qui seront écrits au tableau :
il nagea, elle lança, etc.).
Les terminaisons sont également toutes identiques pour
les verbes du 2e groupe. Conjuguer un verbe en entier pour
en faire faire le constat.
Concernant le 3e groupe, il y a deux cas à envisager : -is, -is,
-it, -îmes, -îtes, -irent ou -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent. Faire
lire le contenu de l’encadré pour donner des précisions.
Objectif
• Écrire et/es/est.
Comme toujours en présence d’homophones grammaticaux,
il faut se poser des questions pour éviter les erreurs. C’est
ce à quoi seront constamment invités les élèves.
Dans la présente leçon, il s’agit de différencier et et est. On
y ajoutera es, plus rarement rencontré :
– est. Il s’agit du verbe être au présent de l’indicatif, employé
à la 3e personne du singulier. Il peut être employé seul (Elle
est malade) ou comme auxiliaire (Il est arrivé en retard). Les
élèves pourront le remplacer par était : Elle est/était malade.
Il est/était arrivé en retard
retard ;
– es. Il s’agit du verbe être au présent de l’indicatif à la
2e personne du singulier. Il peut être aussi employé seul (Tu
es malade ?) ou comme auxiliaire (Tu es partie à 6 heures ?).
Les élèves pourront le remplacer par étais dans une phrase :
Tu es/étais malade ? Tu es/étais partie à 6 heures ? ;
– et est une conjonction de coordination. À ce titre, il n’est
donc pas possible de lui substituer étais ni était. Lorsque
les élèves ne parviennent pas à faire ces substitutions, ils
pourront donc conclure qu’ils sont en présence de cette
conjonction de coordination.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) Il eut la chance d’assister à la finale de la coupe.
b) Elles furent ravies de nous rencontrer. c) J’eus mal à la
tête toute la matinée. d) Nous eûmes un beau cadeau.
e) La plante n’eut
eut pas la quantité d’eau nécessaire. f) Il n’eut
le temps de faire qu’un exercice.
Ex. 4 a) Le train arriva avec une heure de retard. b) Le maître
commença à parler. c) Les joueurs firent un tour d’honneur.
d) Elle prit l’avion en fin de journée. e) Nous finîmes notre
travail à l’heure. f) L’ordinateur cessa de fonctionner.
Ex. 5 Tout était prêt pour la fête lorsque l’on entendit un
gros coup de tonnerre. Les organisateurs, qui se réjouissaient
d’accueillir le public quelques minutes plus tard, levèrent les
yeux vers le ciel. C’était
était un orage isolé qui semblait encore
assez éloigné. L’un des responsables regarda la direction du
vent. Il affirma qu’il n’y avait pas de risque et que l’orage
devait passer au nord de la ville. Tout le monde poussa un
soupir de soulagement en entendant cette bonne nouvelle.
Il ne restait plus qu’à espérer qu’il ne se trompait pas !
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire identifier les mots concernés. Les noter au tableau
et faire constater les différences d’écriture. La prononciation
est proche mais n’est normalement pas identique. Elle
peut varier d’un locuteur à l’autre, d’une phrase à l’autre.
Les élèves devraient savoir donner la nature de ces mots si
leurs souvenirs des années précédentes sont suffisamment
présents et, surtout, s’ils ont pris l’habitude de se poser des
questions en écrivant.
J’utilise
Ex. 6 L’athlète prit une dizaine de pas d’élan. Elle courut
lentement au début puis elle accéléra.. Sa course fit une
courbe. Lorsqu’elle arriva près de la barre, elle sauta. Son
corps s’éleva, se cambra. On crut qu’elle allait rater son essai.
Des cris s’élevèrent dans le stade lorsque les spectateurs la
virent passer la barre. La championne reçut une longue ovation.
Act. 2 Il s’agit maintenant de rappeler une astuce bien
commode, de nature à éviter les erreurs. En mettant la
phrase à l’imparfait, on constate que est devient était (elle
était fatiguée / Le repas était prêt
prêt) alors que la substitution
est naturellement impossible avec et.
Je m’entraîne
Livret d’activités (p. 30)
Ex. 1 Jean-Baptiste (arriva/arrivait
arriva/arrivait
arriva/arrivait
arrivait)) au dispensaire. Il (entra/
entrait)) dans un bâtiment et (chercha/cherchait
entrait
chercha/cherchait
cherchait)) le secrétariat. Il (vit/voyait
vit/voyait
vit/voyait
voyait)) une jeune femme qui (travailla
travailla/travaillait
/travaillait)
/travaillait)
derrière un écran d’ordinateur. Il (fi
(fit/
t/faisait
faisait)) quelques pas
faisait
dans sa direction. La secrétaire (leva/levait
(leva/levait
leva/levait
levait)) la tête lorsqu’elle
le (vit/voyait
vit/voyait
vit/voyait
voyait)) approcher. Elle lui (demanda/demandait
demanda/demandait
demandait)) ce
qu’il (voulut
voulut/voulait
voulut/voulait
/voulait).). Il (répondit/répondait
répondit/répondait
répondait)) qu’il (eut
eut/avait)
avait
un rendez-vous avec un médecin. Il (expliqua/expliquait
(expliqua/expliquait
expliqua/expliquait
expliquait)) qu’il
(fut
fut/était
fut/était
/était)) un peu en retard et (s’excusa/s’excusait
s’excusa/s’excusait).
s’excusait).
Ex. 3 a) Mon frère et moi, on est allés se promener sur la
plage et on a nagé quelques minutes.
b) Si on t’écoute, ce n’est
est jamais le moment de ranger tes
affaires !
c) Ma sœur pense qu’elle est l’une des meilleures de sa
classe en mathématiques et en orthographe. Si c’est le cas,
la maîtresse et nos parents vont la féliciter !
d) Mon ami s’est
est énervé et il est parti sans nous saluer.
Finalement, il est revenu au bout de quelques minutes et
il s’est
est excusé.
e) Cette foule et cette circulation, c’est fatigant ! Je viens
d’un village et je n’ai pas l’habitude de tout ce bruit. Il n’est
pas facile de le supporter.
f) J’ai très faim et je me suis servi une bonne part de légumes.
Malheureusement, le plat est trop chaud et je dois attendre
un peu avant de manger.
Ex. 2 a) Nous vîmes une fumée s’élever à l’horizon.
b) Lorsque les enfants furent à la porte de l’école, ils constatèrent qu’elle était fermée.
c) Nous suivîmes la piste pendant une heure ou deux. Puis
le taxi-brousse ralentit. Il tourna à droite. Je vis le village
de mes cousins.
38
Les nouvelles technologies au
service des agriculteurs africains
g) Justine est dans la lune. La maîtresse dit son nom et elle
n’entend rien. Le garçon qui est assis à côté d’elle lui donne
un petit coup de coude et elle semble sortir de son rêve.
Leçon 7
J’utilise
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 44)
Ex. 4 Faire lire leurs phrases par quelques volontaires puis
demander à la classe d’écrire sur l’ardoise les mots de la
leçon dans l’ordre dans lequel ils les entendent.
Textes : Une expérience en Zambie –
Une autre expérience en Ouganda
Objectifs
Livret d’activités (p. 30)
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Ex. 1 a) L’armoire est (était
était) bien rangée et (était
était) maman
est (était) contente. Les chemises et (était
était) les tee-shirts
sont posés sur une étagère et (était
était) de l’autre côté, il y a
des torchons et (était
était) des serviettes.
b) Le temps passe et (était
était) tu n’as toujours pas révisé tes
tables d’addition et (était
était) de multiplication ! Fais-le maintenant et (était
était) ensuite, tu retourneras jouer avec ton frère
et (était
était) tes amis.
c) Le garde-chasse est (était
était) parti en voiture à la recherche
de braconniers. Il n’est
est (était
était) pas sûr de les trouver et (était
était) il
a prévenu ses collègues qu’il serait absent plusieurs heures.
Il n’ est (était
était) pas normal que certaines personnes n’aient
pas compris qu’il faut sauver les espèces menacées et (était
était)
qui risquent de disparaître.
Je regarde et je découvre
Présenter la leçon et en faire lire le titre. Faire dire quelques
mots au sujet des nouvelles technologies, en liaison avec
l’enseignement des TIC.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Rédiger un dialogue (2) (→ LE p. 43 – LA p. 31)
1 Demander ensuite d’observer la double page, de trouver
le nombre de textes qui vont être lus. En faire observer la
présentation : dans le premier cas, il s’agit d’un article publié
sur Internet (présence d’un encadré, d’un bandeau en haut
permettant d’accéder à plusieurs rubriques, d’un ascenseur
sur le côté droit qui permet de se déplacer dans une page
web). En faire citer la source. Cela permettra de confirmer
ce que l’observation de la silhouette a permis de pressentir.
Le deuxième texte est la transcription d’un reportage présenté à la télévision.
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un nouveau dialogue (cahier d’activités).
Act. 1 Faire reprendre le texte écrit lors de la précédente
leçon. Demander de préciser à nouveau la tâche qui était
demandée. Faire rappeler les caractéristiques d’un dialogue.
Lire les questions qui vont permettre d’établir les critères à
évaluer : contenu du dialogue, nombre de répliques, présence des verbes de parole, variété de ces verbes et absence
de répétitions, respect de la présentation d’un dialogue,
construction des phrases, correction de la ponctuation, de
la syntaxe, de l’orthographe lexicale et des accords.
2 Faire nommer les pays dont il est question dans les
textes : la Zambie et l’Ouganda. Les faire situer sur une
carte. La Zambie est un pays d’Afrique australe. Sa capitale
est Lusaka. L’Ouganda est un pays d’Afrique de l’Est dont la
capitale est Kampala.
Act. 2 Les élèves apportent les améliorations nécessaires puis
recopient leur texte. Leur rappeler qu’une ultime relecture
est nécessaire pour détecter les éventuelles erreurs de copie.
Les dialogues se prêtent particulièrement bien à une lecture
à deux. Sélectionner quelques textes bien écrits et proposer
de jouer les scènes. Dans chaque cas, un troisième enfant
pourra lire les parties narratives (verbes de parole).
3 Faire nommer les outils utilisés : téléphone portable
et ordinateur. Laisser les élèves imaginer les usages que
les agriculteurs peuvent faire de ces outils : communiquer
entre eux, consulter Internet. Naturellement, il ne s’agira
pas de confirmer ou d’infirmer ce qui est dit. Ce sont les
autres élèves qui réagiront à ce qui est dit : plausibilité,
autres usages possibles, etc. L’enseignant proposera d’en
savoir davantage en commençant la lecture.
Livret d’activités (p. 31)
Je lis et je comprends
Le principe de travail est identique à celui qui a été mis en
place précédemment.
Les élèves doivent être maintenant capables de travailler
de façon plus autonome. Faire revoir les caractéristiques
d’un dialogue et proposer d’utiliser les verbes de parole
qui ont été listés précédemment. Préciser qu’il est possible
d’en employer d’autres.
1 Faire résumer le début du texte : création d’un réseau sans
fil relié à Internet. Donner éventuellement des explications
sur le système de connexion : en l’absence de réseau et de
relais qui parviennent jusqu’au village, la connexion s’est
faite par l’intermédiaire des satellites. Faire expliquer ce
39
Je m’exprime
qu’est un satellite : un engin lancé dans l’espace qui peut
remplir différentes fonctions : mesures, observations ou
encore, dans le cas présent, relais de télécommunication.
Faire indiquer ensuite l’usage qui est fait de l’équipement
dont le village s’est doté : communication avec les amis
ou la famille, recherche d’informations sur les techniques
agricoles, diffusion d’informations à ce sujet.
1 Les élèves commenceront par résumer l’utilisation des
TIC dont il a été fait mention dans les deux textes. En faire
imaginer d’autres : accéder à de nombreux services tels
que la possibilité de faire des achats aux meilleurs prix, de
consulter les cours pour optimiser le moment des ventes
et la gestion des stocks, de consulter la météo et d’adapter
le travail en conséquence, de commander des engins à
distance (pompe, par exemple), etc.
2 Faire constater que la diffusion par Internet et la consulta-
tion de données sur ce réseau ne sont pas toujours faciles et
nécessitent un équipement coûteux : téléphone, ordinateur.
Faire préciser la solution trouvée par les villageois pour
parvenir à diffuser néanmoins des informations : la création
d’une station de radio locale. La classe constatera qu’obtenir
des informations par la radio est plus facile et moins cher
que par l’intermédiaire des nouvelles technologies.
2 Faire témoigner les élèves sur ce qu’ils ont pu observer
autour d’eux quant à l’usage d’Internet. Faire constater que
l’usage d’Internet se développe et se généralise.
3, 4 et 5 Faire témoigner les élèves qui ont déjà utilisé
Internet pour faire des recherches (ou qui ont déjà vu des
aînés ou des parents le faire). Faire constater que l’on peut
consulter une multitude de sites. Faire apparaître la nécessité
du tri des informations que l’on peut trouver, la nécessité
d’en vérifier la source, de les croiser.
Faire donner les différents usages que l’on peut faire
d’Internet : recherche et consultation de sites, échange de
courriers électroniques, discussion sur des forums ou des
blogs, téléchargement, achats, transactions, etc.
3 Faire observer que tous les appareils qui ont été cités
depuis le début de la leçon fonctionnent grâce à l’électricité.
Le village de Macha rencontrait des difficultés en ce qui
concerne son alimentation électrique. Il a donc été décidé
de produire des plantes qui permettent de produire des
biocarburants. Faire indiquer les autres avantages qui ont
été tirés de la mise en cultures d’une importante surface
(500 hectares, soit l’équivalent d’une parcelle d’un kilomètre sur cinq kilomètres ; faire rappeler la correspondance
1 ha = 10 000 m²) : prévention de l’érosion des sols, création
d’entreprises, dont une qui produit du savon.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Le vocabulaire lié à Internet (→ LE p. 46 – LA p. 32)
4 Demander de lire le second texte. Voici quelques explica-
tions lexicales complémentaires, à proposer si nécessaire :
– une multitude : un grand nombre ;
– sont transcrites : sont reproduites à l’écrit ;
– le transfert informatique :: le fait de rendre possible la
consultation des fiches sur un ordinateur, sur Internet ;
– le montage :: l’assemblage des différentes parties d’un
document (ou d’une chanson, d’un film…) ;
– un compost :: un engrais obtenu à partir de déchets végétaux.
Faire expliquer que l’association Brosdi regroupe des fermiers.
Faire constater que l’objectif qu’elle poursuit se rapproche
de ce que faisaient les habitants de Macha, en Zambie : il
s’agit de partager des techniques agricoles pour améliorer
la production.
Objectif
• Utiliser le vocabulaire lié à Internet.
Prévoir d’adapter le contenu de la leçon de vocabulaire en
fonction des connaissances des élèves et, notamment, de
ce qu’ils auront appris dans les leçons consacrées aux TIC.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte qui donne des informations succinctes sur la création du réseau Internet. Faire constater
que celui-ci a été précédé par un autre réseau : l’ARPANET.
Demander de préciser l’époque et les circonstances de la
naissance de ce premier réseau. Faire expliquer l’intérêt
d’une architecture en réseau : des connexions restent disponibles si certains ordinateurs ne fonctionnent plus. Au
tableau, faire un schéma tel que celui ci-dessous pour aider
les élèves à visualiser les connexions qui s’établissent entre
les ordinateurs :
5 et 6 Faire résumer le fonctionnement de l’association
Brosdi : réunions d’agriculteurs (en faire donner la fréquence :
une fois par mois) au cours desquelles sont exposées des
techniques agricoles, évaluation des propositions, relevé
de conclusions en vue de l’établissement d’une fiche, mise
en ligne de la fiche. Faire préciser que le téléphone est un
autre moyen de bénéficier des informations qui ont été
récoltées : envoi de SMS.
ordinateur
ordinateur
ordinateur
7 Faire dire qui est Florence Jjingo : une agricultrice qui
a bénéficié des services de l’association Brosdi. Faire dire
les avantages qu’elle en a tirés : elle a appris à fabriquer du
compost. Faire préciser ensuite ce qu’elle a pu faire grâce à
l’amélioration de sa production agricole : payer les études
de ses enfants, lancer un nouveau produit (des potirons).
ordinateur
40
ordinateur
Faire observer les liaisons qui permettent de relier chaque
ordinateur aux autres. Tracer une croix sur l’une d’elles pour
symboliser sa destruction. Faire constater que les autres
appareils peuvent encore communiquer entre eux.
autre manière.
Les réformes récentes de l’orthographe tendent à modifier
la place du tréma dans certains mots : ambiguë devient ainsi
ambigüe, pour indiquer que c’est la lettre placée sous le
tréma qui doit être prononcée séparément. En effet, l’usage
du tréma se comprend lorsqu’il est placé sur une voyelle
qui se prononce (on distingue sans difficulté la différence
entre lait et maïs) mais il peut dérouter lorsqu’il est placé sur
une voyelle muette (aiguë, par exemple, qui devient aigüe).
Voici une liste de mots comportant un tréma, dont certains
sont utilisés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant
pourra puiser pour proposer des révisions ou des exercices
complémentaires :
aiguë, aïeul, aïeux, ambiguë, ambiguïté, archaïque, caïd,
caïman, canoë, capharnaüm, caraïbe, cocaïne, coïncidence,
coïncider, contigüe, égoïste, égoïstement, exigüe, faïence,
haïr, haïssable, héroïne, héroïsme, inouï, Israël, laïc, maïs,
mosaïque, naïf/naïve, naïveté, l’ouïe, pagaïe, Noël, paranoïa,
paranoïaque, spermatozoïde
Act. 2 L’ARPANET a été remplacé par le réseau Internet.
Faire donner la signification de ce dernier terme : c’est un
mot anglais formé de la contraction de intercommunication
(ou interconnected) et de network (qui signifie « réseau »).
Je m’entraîne
Ex. 3 Les internautes sont connectés au réseau grâce à
leur ordinateur. Ils peuvent chercher des données sur des
sites web. Ils peuvent s’écrire en utilisant le mail, appelé
courrier électronique en français, ou communiquer par les
réseaux sociaux.
J’utilise
Ex. 4 Les élèves doivent maintenant être capables de reprendre de façon autonome ce qui a été dit dans le cadre
du commentaire des textes de lecture.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. La classe remarquera la présence
des syllabes en couleur. Les faire comparer deux à deux.
En ce qui concerne gue et güe, les élèves doivent noter
la différence de prononciation et la présence du tréma
dans le deuxième cas. Faire indiquer le rôle de ce dernier.
S’appuyer sur le contenu de l’encadré qui suit pour obtenir
des formulations précises. Procéder de même en ce qui
concerne ai et aï
aï. En prolongement, proposer les deux mots
mais et maïs. Faire observer à nouveau les différences de
prononciation et d’écriture.
Livret d’activités (p. 32)
Ex. 1
7
5
1
2
R
I
S
N
T
E
R
N
E
N
6
R
T
M
V
E
S
E
A
U
T
E
R
I
U
N
L
R
Je m’entraîne
Ex. 2 a) Mon grand-père est mon aïeul. b) Il traverse le
fleuve en canoë. c) L’héroïne de mon livre s’appelle Awa.
d) Un chien a l’ouïe fine. e) Il ne pense qu’à lui : il est égoïste.
f) Noël est le 25 décembre.
A
3
S
U
R
F
E
R
T
4
T
O
I
L
J’utilise
E
Ex. 3 Faire lire quelques-unes des phrases produites. Le
reste de la classe écrira les mots employés sur l’ardoise. Ce
sera l’occasion de faire réviser les mots de la leçon.
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots avec un tréma (→ LE p. 46 – LA p. 32)
Livret d’activités (p. 32)
Objectif
• Écrire les mots avec un tréma.
Le tréma est un signe formé de deux points horizontaux
que l’on met sur les voyelles e, i et u pour indiquer que la
lettre sur laquelle il est placé doit être prononcée.
Ex. 1 a) J’ai assemblé des carrés de couleurs différentes
pour former une mosaïque.
b) Il croit tout ce qu’on lui dit : il est naïf.
naïf
c) Cet homme a sauvé un enfant de la noyade. Son geste
a été héroïque.
d) Nous nous sommes retrouvés ensemble au dispensaire,
quelle coïncidence !
e) La voix d’une femme est plus aigüe que celle d’un homme.
f) Dans mon livre, il y a deux personnages principaux : un
héros et une héroïne.
g) La culture du maïs demande beaucoup d’eau.
h) Si j’étais égoïste, je garderais tous ces bonbons pour moi.
i) L’oreille est l’organe de l’ouïe.
Prévoir de montrer l’usage du tréma et les modifications de
prononciation qui en résultent avec des oppositions telles
que coïncider (qui se prononce co/ïn/ci/der
co/ïn/ci/der) et coincer (qui
se prononce coin/cer).
coin/cer
Faire constater que l’usage du tréma est nécessaire dans
aigüe, qui se prononce ainsi ai/gu et non ai/gue. En revanche,
il est inutile de mettre un tréma sur la lettre e dans statue
ou vue
vue,, par exemple, qui ne peuvent se prononcer d’une
41
GRAMMAIRE – Le nom (→ LE p. 47 – LA p. 33)
Le pluriel des noms composés est source de difficultés pour
les élèves. Il conviendra de donner quelques règles dès à
présent, qui seront revues ultérieurement en orthographe :
seuls les adjectifs et les noms entrant dans la composition
des noms composés se mettent au pluriel. Les verbes, les
adverbes et les prépositions restent invariables. Concernant
les noms, c’est le sens qui permet de savoir si l’on peut
mettre au pluriel ou non (des pommes de terre → terre ne
se met pas au pluriel : les pommes viennent de la terre ;
des arcs-en-ciel → il n’y a qu’un seul ciel ; des choux-fleurs).
eurs).
Objectifs
• Identifier les noms.
• Distinguer les noms propres des noms communs.
• Former le féminin d’un nom.
• Identifier les noms composés et la nature des mots qui
les constituent.
Cette leçon est la première d’une série qui va permettre
d’étudier les constituants du groupe nominal : nom, déterminant, expansions du GN (adjectif qualificatif, complément
du nom, proposition subordonnée relative).
Concernant le nom, il faudra faire réfléchir les élèves au
sens de cette classe de mots : nom commun, nom propre,
nom désignant un être vivant, un objet, une idée. La classe
étudiera également la morphologie des noms : noms simples
(cahier, livre), formes complexes (noms dérivés, formés un
préfixe ou un suffixe, noms composés), le genre et le nombre
des noms. Il faudra faire noter que le nom est très souvent
accompagné d’un déterminant, qu’il est le noyau d’un
groupe nominal et qu’il peut être accompagné d’expansions.
Les élèves se rappelleront également que le nom peut être
remplacé par un pronom. Faire constater à l’occasion que
la pronominalisation permet d’identifier et de délimiter le
groupe nominal. Par exemple : Les amis de ma sœur dont je
t’ai parlé viennent ce soir → Ils viennent ce soir.
Enfin, l’enseignant se souviendra que les élèves ont souvent
tendance à retenir la terminologie groupe nominal sujet là
où il faudrait simplement parler de groupe nominal. Il faudra
très rapidement leur faire constater qu’un groupe nominal
n’est pas toujours sujet. Leur montrer un exemple de GN
complément du nom ou attribut, par exemple.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Dans le texte, les élèves relèveront un nom propre
(Florence)) et les noms communs suivants : agricultrice, agriculteurs, téléphone, ordinateur, blog, récolte, pommes de terre,
savoir-faire, fermiers, conseils.
conseils
Faire différencier les noms communs des noms propres.
Faire constater que les noms communs sont généralement
accompagnés d’un déterminant (révision et préparation de
la leçon de grammaire qui suit, page 53), ce qui n’est pas
toujours le cas des noms propres (les prénoms, les noms
de famille, par exemple).
Act. 2 Il s’agit maintenant de faire réfléchir au féminin des
noms. Le nom agricultrice est formé par modification de
la dernière syllabe de agriculteur. Différents cas de figure
seront passés en revue (voir les propositions de l’encadré),
qui seront notés au tableau et complétés, si possible, de
plusieurs exemples.
Act. 3 et Act. 4 Il y a deux noms composés dans le texte,
l’un qui comporte un trait d’union (savoir-faire) et l’autre
qui n’en a pas (pommes de terre). Les noter au tableau puis
faire donner la nature des mots qui les composent : verbe +
verbe dans le premier cas et nom + préposition + nom dans
le second. Les élèves auront ainsi un premier aperçu de la
variété des noms composés. Donner des exemples avec des
constituants d’autres natures (voir les exemples ci-dessus).
Un nom commun désigne une catégorie générale. Il est
marqué en genre et s’accompagne d’un déterminant (Le chien
dirige les moutons), bien que la présence de ce déterminant
disparaisse dans certaines constructions ((J’ai
J’ai acheté un sac
à pain). Il faudra prévoir un temps important concernant
la formation du féminin des noms, notamment en ce qui
concerne les modifications orthographiques (un gardien
→ une gardienne ; un agriculteur → une agricultrice ; un
chanteur → une chanteuse ; un berger → une bergère ; un
prince → une princesse, etc.).
Faire observer que les deux noms composés du texte sont
au pluriel (présence du s à pommes dans le premier cas et
présence de aux qui précède savoir-faire). Faire noter que
seul pommes dans pommes de terre se met au pluriel. Dans
savoir-faire, aucun des deux mots ne prend la marque du
pluriel. Donner la règle : les verbes entrant dans la composition des noms composés restent invariables. Reprendre
les autres noms composés donnés plus tôt et envisager les
autres cas concernant l’accord au pluriel (présence d’un
adjectif, notamment : des sourds-muets, par exemple).
Un nom propre ne désigne qu’une seule personne, qu’un
seul animal, qu’une seule chose. Il s’écrit avec une majuscule.
Il n’est généralement pas accompagné d’un déterminant
(Paul, Germaine, Mars…) sauf en ce qui concerne les noms
géographiques (le Nil, le Cameroun, la Côte d’Ivoire), les
noms d’habitants d’un pays, d’une ville, d’une région (les
Camerounais, les Ivoiriens).
Je m’entraîne
Un nom écrit en un seul mot est un nom simple. Un nom
écrit en plusieurs mots est un nom composé. Ses constituants
sont très souvent reliés par un trait d’union, mais ce n’est pas
une règle générale. Il existe de nombreuses combinaisons
possibles concernant la composition des noms composés :
nom + nom (une pomme de terre, un timbre-poste),), adjectif
+ adjectif (un
un sourd-muet
sourd-muet), nom + adjectif (un coffre-fort
re-fort),
adjectif + nom (une grand-mère), verbe + nom (un portemonnaie),), préposition + nom (un
monnaie
(un après-midi).
après-midi).
Ex. 5 L’ordinateur
L’
est devenu un objet de la vie de tous les
jours. Capable d’effectuer des milliers de calculs à la seconde,
jours
il sert aussi bien à l’architecte pour dessiner des maisons
ou des ponts qu’à la secrétaire pour taper des textes ou au
maquettiste pour mettre des livres ou des magazines en
pages.. Ne l’oublions pas : l’informatique
pages
l’informatique est aussi présente
dans les téléphones
téléphones, les téléviseurs, les machines à laver
laver,
les voitures…
42
Ex. 6 un marchande ; une paysanne ; une chatte ; une tante ;
une jument ; une amie ; une vendeuse ; une institutrice ; une
sportive ; une nièce ; une héroïne (révision d’un mot avec
un tréma rencontré dans la précédente leçon d’orthographe
d’usage : faire une remarque à ce sujet
sujet) ; une guenon ; une
joueuse ; une infirmière ; une animatrice ; une Américaine ;
une Chinoise ; une conductrice
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Dessiner un axe du temps au tableau et y faire situer
les deux événements dont il est question dans le texte. Sur
le plan chronologique, la consultation du blog intervient
avant la décision de modifier les pratiques de culture.
Act. 2 et Act. 3 Le verbe concerné sera noté au tableau :
eut consulté. Faire constater qu’il est constitué du verbe
avoir au passé simple (eut
eut) et du participe passé du verbe
conjugué (consulté).
Le second verbe, qui exprime un fait postérieur au précédent,
est employé au passé simple (décida).
Ex. 7 a) un sourd-muet (adj. + adj.) b) un grand-père (adj. +
nom) c) un savoir-faire (verbe + verbe) d) une porte-fenêtre
(nom + nom) e) un faire-part (verbe + nom) f) un camionciterne (nom + nom) g) un porte-monnaie (verbe + nom)
h) un couvre-pied (verbe + nom) i) un tire-bouchon (verbe
+ nom) j) un gratte-ciel (verbe + nom) k) un sous-sol (prép.
+ nom) l) un taxi-brousse (nom + nom)
Je m’entraîne
Ex. 4 Après qu’ils m’eurent salué, mes invités partirent. Dès
que le chien les vit dehors, il courut derrière eux. Après que
j’eus débarrassé la table, je choisis de lire. Aussitôt que j’eus
commencé mon livre, la fatigue se fit sentir. Quand j’eus
terminé un chapitre, je m’endormis.
En complément, faire relever les autres verbes et demander
d’indiquer leur temps : ils sont au passé simple (partirent,
vit, courut, choisis, se fit, m’endormis).
J’utilise
Ex. 8 L’exercice donnera l’occasion de faire le lien avec les
TIC et avec la leçon de vocabulaire qui précède.
Livret d’activités (p. 33)
Ex. 1 Le père de Clara est gendarme
gendarme. Je le vois souvent passer
devant la maison. Il est facile de le reconnaître dans son
uniforme. Nous l’apercevons parfois aussi dans la voiture
de la gendarmerie
gendarmerie, accompagné par quelques-uns de ses
collègues. La dernière fois, nous a-t-il raconté, il se rendait
collègues
sur les lieux d’un accident de la route. Ce sont des témoins
qui avaient appelé les forces de l’l’ordre. Il y avait un blessé
et il fallait intervenir d’urgence
urgence.
Ex. 5 Les sujets proposés ci-dessous sont des pronoms
personnels. Dans le cas des 3es personnes du singulier et
du pluriel, il y a naturellement d’autres possibilités.
a) Il/Elle eut retrouvé b) Il fut allé c) Elles furent venues d) J’/
Tu eus deviné e) Nous fûmes ressortis f) Vous eûtes chanté
g) Je/Tu fus sorti h) Nous eûmes travaillé i) Ils/Elles eurent
gagné j) Vous fûtes arrivés
Ex. 2 Les réponses sont multiples.
Ex. 6 a) Dès qu’il eut fini de préparer le repas, il sortit rejoindre
ses amis.
b) Quand il eut terminé son exercice, il le montra à la maîtresse.
c) Après que nous eûmes repeint le tableau de la classe, il
parut comme neuf.
d) Aussitôt que la nuit fut tombée, nous allumâmes une
lampe à pétrole.
e) Après qu’elle eut embrassé ses parents, elle me salua.
f) Dès qu’il eut raconté sa blague, tout le monde éclata de rire.
g) Après que mon père eut réparé la lampe, la lumière
revint.
h) La pluie commença à tomber juste après que nous fûmes
partis.
Ex. 3 a) une pharmacienne ; b) une cavalière ; c) une patronne ; d) une marcheuse ; e) une lionne ; f) une avocate ;
g) une poule ; h) une musicienne ; i) une princesse ; j) une
actrice
Ex. 4 a) un timbre-poste (nom + nom) b) un garde-chasse
(nom + nom) c) une sage-femme (adj. + nom) d) un sèchelinge (verbe + nom) e) un compte-goutte (verbe + nom)
f) un essuie-main (verbe + nom) g) une pause-café (nom
+ nom) h) une longue-vue (adj. + nom) i) une machine à
écrire (nom + préposition + verbe)
Ex. 5 Demander d’employer les noms composés proposés
au singulier.
J’utilise
CONJUGAISON – Le passé antérieur (→ LE p. 48 – LA p. 34)
Ex. 7 a) Après que le directeur fut entré, la maîtresse nous
demanda de réciter une poésie.
b) Dès que la directrice fut arrivée dans la salle, le silence se fit.
c) Aussitôt après que la marchande eut installé sa marchandise, des clients arrivèrent.
d) Dès que nous fûmes montés, le taxi-brousse démarra.
e) Après que le maître eut corrigé nos cahiers, il les distribua.
f) Après qu’elle eut joué avec ses amies, elle rentra chez elle.
g) Aussitôt après qu’elle eut fini de chanter, les spectateurs
l’applaudirent.
h) Dès que nous fûmes arrivés au bord de l’eau, nous sautâmes dans l’eau.
Objectifs
• Identifier et utiliser les verbes au passé antérieur.
Le passé antérieur permet d’exprimer un fait passé accompli,
antérieur à un autre fait passé. Il s’emploie le plus souvent
accompagné d’un passé simple. C’est cette configuration
qui sera présentée aux élèves.
Il faudra prévoir de réviser la conjugaison des verbes avoir
et être au passé simple puisque ces formes entrent dans
la composition du passé antérieur. Prévoir également de
revoir l’accord du participe passé avec le sujet dans le cas
de l’emploi de l’auxiliaire être
être..
43
Livret d’activités (p. 34)
ont.. Faire lire ensuite les phrases dans le livre et demander
de repérer les différences d’écriture et de les expliquer. Il
s’agit de faire dire la nature des mots considérés.
Ex. 1 a) j’eus, tu eus, il/elle eut, nous eûmes, vous eûtes,
ils/elles eurent
b) je fus, tu fus, il/elle fut, nous fûmes, vous fûtes, ils/elles
furent
Act. 2 Faire faire les substitutions proposées : sont réunis
→ étaient réunis, ont dit→ avaient dit.
Ex. 2 a) j’eus aimé, tu eus aimé, il/elle eut aimé, nous eûmes
aimé, vous eûtes aimé, ils/elles eurent aimé
b) je fus rentré(e), tu fus rentré(e), il/elle fut rentré(e), nous
fûmes rentré(e)s, vous fûtes rentré(e)s, ils/elles furent
rentré(e)s
Je m’entraîne
Ex. 3 On ne sait pas combien de fermiers ont (avaient) un
téléphone portable. Plusieurs sont (étaient) aussi équipés
d’un ordinateur. Chacun fait de son mieux pour donner des
conseils aux autres. Beaucoup ont (avaient) augmenté leurs
revenus. Les TIC sont (étaient) très utiles pour l’agriculture
et on s’en sert de plus en plus.
Ex. 3 il/elle eut parlé ; vous fûtes rentrés ; je/tu fus parti ;
elles furent arrivées ; ils/elles eurent fait
Ex. 4 a) Lorsqu’il eut marché un moment, il s’arrêta pour boire.
b) Après qu’ils eurent répondu sans erreur, la maîtresse les
félicita.
c) Dès qu’elle fut rentrée, elle fit ses devoirs.
d) Après qu’il eut pleuré, il retrouva le sourire.
J’utilise
Ex. 4 Faire lire les phrases produites par quelques élèves.
Demander au reste de la classe d’écrire les mots de la leçon
dans l’ordre où ils sont entendus. La correction donnera
l'occasion de rappeler la nature des mots concernés et les
substitutions possibles, qui permettent d’éviter les confusions.
Ex. 5 a) Lorsqu’elle fut revenue de vacances, elle reprit le
travail.
b) Dès qu’il eut écrit sa lettre, il partit la poster.
c) Quand le taxi se fut arrêté
arrêté, le client demanda le prix à payer.
Livret d’activités (p. 35)
ORTHOGRAPHE
Écrire son ou sont ; on et ont (→ LE p. 49 – LA p. 35)
Ex. 1 Les échanges entre agriculteurs sont (étaient) importants. Ils sont (étaient) favorisés par l’utilisation des TIC.
Naturellement, tout le monde n’a pas encore son ((étaient
étaient)
étaient)
ordinateur ni même son ((étaient
étaient) téléphone portable. Mais
étaient)
un fermier explique que dans son ((étaient
étaient) secteur, les inforétaient)
mations utiles sont (étaient) transmises par la radio.
Objectifs
• Écrire son ou sont.
• Écrire on ou ont.
Les élèves connaissent déjà la nature des mots étudiés. Des
rappels seront donc effectués en début de leçon :
– son est un déterminant. C’est un adjectif possessif ;
– sont est le verbe être à la 3e personne du pluriel du présent
de l’indicatif ;
Pour ne pas confondre ces deux homophones, on peut
chercher à les remplacer par étaient
étaient, la forme du verbe être à
l’imparfait, 3e personne du pluriel : Les enfants sont contents
→ Les enfants étaient contents. Il n’est pas possible de faire
cette substitution en présence de l’adjectif possessif son : Il
me passe son ((étaient
étaient)) stylo. En revanche, on peut remplacer
étaient
son par ton : Il me passe son/ton stylo ;
– ont est le verbe avoir à la 3e personne du pluriel du présent de l’indicatif. Il peut être employé seul (Les enfants
ont un ballon neuf
neuf) ou comme auxiliaire (Elles ont joué au
ballon). Comme ils ont pu le faire avec a, le même verbe à la
3e personne du singulier du présent de l’indicatif, les élèves
pourront effectuer une substitution : on peut remplacer ont
par avaient : Les enfants ont/avaient un ballon neuf. Elles ont/
avaient joué au ballon ;
– on est un pronom personnel. La substitution proposée
précédemment n’est évidemment pas possible.
Ex. 2 a) On ((avaient
avaient) utilise l’informatique dans tous les
avaient)
domaines de la vie quotidienne. Les ordinateurs ont (avaient)
envahi les bureaux, les entreprises. On ((avaient
avaient) ne peut plus
avaient)
s’en passer. Comment faisait-on
on ((avaient
avaient) avant ?
avaient)
b) Dans mon école on ((avaient
avaient) apprend à utiliser les TIC.
avaient)
Les élèves ont (avaient) accès à des ordinateurs une fois
par semaine. Quand c’est notre tour, on ((avaient
avaient) est très
avaient)
contents ! Certains ont (avaient) écrit des textes, d’autres
ont (avaient) utilisé Internet. On ((avaient
avaient) a parfois du mal,
avaient)
mais on ((avaient
avaient) fait tous des progrès !
avaient)
Ex. 3 (On/Ont
On/Ont
On/Ont
Ont)) ne sait pas toujours comment fonctionne
l’ordinateur qu’(on/ont
on/ont
on/ont
ont)) a sur (son/sont
son/sont
sont)) bureau. Certaines
personnes (son
son/sont
son/sont
/sont)) bien informées et savent qu’une imprimante ou un écran (son
son/sont
son/sont
/sont)) des périphériques de sortie.
Dans ma classe, les élèves (on
on/ont
/ont) aussi appris le nom
des périphériques d’entrée. (On/Ont
On/Ont
On/Ont
Ont)) a écrit des légendes
sur un schéma. Ainsi, (on/ont
on/ont
on/ont
ont)) voit bien où se trouvent les
éléments d’un poste informatique. Les ordinateurs ne (son
son
son/
sont) pas tous identiques. Lorsque mon père a acheté (son/
sont
sont) ordinateur portable et (son/sont
sont
son/sont
sont)) imprimante, ma sœur
et moi, (on/ont
on/ont
on/ont
ont)) a cherché à repérer les éléments que l’(on/
ont) avait appris à l’école.
ont
J’observe et je réfléchis
Ex. 4 Comme proposé dans de précédentes leçons sur
les homophones grammaticaux, faire lire les phrases produites par quelques élèves. Demander à la classe d’écrire
sur l’ardoise les mots de la leçon au fur et à mesure qu’ils
apparaissent.
Act. 1 Comme cela a été proposé à plusieurs reprises lors de
l’étude d’homophones, il est envisageable de lire le texte, les
élèves gardant le livre fermé. Il s’agit de faire identifier les
mots qui se prononcent de la même façon : son/sont et on/
44
Les progrès de la médecine
PRODUCTION D’ÉCRITS
Rédiger un texte argumentatif (1) (→ LE p. 49)
Leçon 8
Objectifs
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE P. 50)
• Caractériser un texte argumentatif.
• Rédiger un texte argumentatif donnant les avantages et
les inconvénients d’un produit.
Texte : Une greffe, qu’est-ce que c’est ?
Objectifs
Un texte argumentatif vise à transmettre une opinion, à
modifier celle du lecteur, à convaincre. Comme son nom
l’indique, ce type de texte contient des arguments, c’està-dire un ou des raisonnements destinés à prouver ou à
infirmer une proposition. La production des élèves sera
guidée. Deux types d’arguments sont demandés : ceux
qui montrent les avantages du téléphone portable et ceux
qui en expliquent les inconvénients. Il sera préférable de
mener une étape collective pour faire réfléchir la classe à
ce sujet. Quelques suggestions sont faites dans le manuel,
qui permettront d’amorcer la discussion.
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Act. 1 Présenter la situation. Demander ensuite de se référer
aux pages 18 et 19. Faire constater que le texte est organisé.
Faire citer les titres des paragraphes : Libre… vraiment ? /
L’action du tabac / Dépendance rapide / Des substances fort
dangereuses. Même sans relire le texte, faire constater que
l’on peut facilement retrouver le contenu de chacun des
paragraphes. Les élèves se rappelleront certainement que
chacun d’eux contenait des arguments précis. En faire rappeler quelques-uns : les raisons qui poussent les jeunes
à fumer, le contenu d’une cigarette et le rôle nocif de la
nicotine, les conséquences meurtrières du tabagisme, etc.
Je regarde et je découvre
Présenter la leçon et en lire le titre. Laisser éventuellement
quelques instants aux élèves pour réagir et indiquer, en
quelques phrases, ce qu’ils savent des progrès de la médecine.
1 Faire expliquer le mot greffe : il s’agit d’une opération
chirurgicale qui consiste à remplacer un organe malade.
Donner quelques exemples : greffe de rein, de foie, de
poumon, de cœur, de peau, etc. Faire trouver le verbe correspondant à cette action : greffer. Et donner l’expression
pratiquer une greffe. De plus amples informations seront
données dans le texte de lecture.
Act. 2 Expliquer qu’il faudra trouver, concernant le téléphone portable, des arguments précis comme on a pu en
lire concernant le tabac. Faire commenter les quelques
éléments qui sont proposés dans le paragraphe concernant
les avantages du téléphone, puis dans celui se rapportant
aux inconvénients. Naturellement, les élèves sont invités
à compléter ces amorces de listes. Préciser qu’il est surtout
important d’écrire un court développement concernant
chaque point.
2 Comme d’habitude, faire observer la silhouette du texte et
en faire donner la nature : il s’agit d’un texte documentaire.
En faire donner la source : le texte est extrait d’un magazine
pour les enfants.
3 Faire décrire succinctement le contenu des illustrations :
– une opération chirurgicale ;
– les étapes d’une greffe de rein. C’est le titre du texte qui
donnera des indications à ce sujet ;
– le portrait d’un chirurgien. C’est à nouveau la lecture du
titre du paragraphe concerné qui permettra de savoir qui
est la personne représentée.
Act. 3 Préciser que chaque série d’arguments va constituer
le texte final. Il faut organiser ces arguments et veiller à la
correction des phrases. Faire lire les mots qui permettront
d’introduire des précisions, de justifier une position, d’argumenter. Dans ce cas également, faire constater que la liste
est non limitative.
Je lis et je comprends
1 à 4 Il s’agit de compléter ce qui a été dit en ouverture du
travail. Demander de reformuler et de résumer le contenu
du texte. Les points suivants seront mis en valeur :
– les greffes se pratiquent sur des organes vitaux (cœur,
poumons, foie, reins…), mais aussi sur des tissus comme
la peau, les os, les mains… ;
– la greffe consiste à remplacer un organe déficient ;
– une greffe suppose la présence d’un donneur. Il peut
s’agir d’une personne vivante ou morte, ce dernier cas
étant le plus fréquent. Le donneur et le receveur doivent
être compatibles (s’assurer que ce terme est compris) ;
– la transplantation doit être rapide. Les élèves pourront
45
admettre aisément qu’un organe ne peut être conservé très
longtemps après avoir été prélevé et avant d’être réimplanté ;
– le corps du receveur tente de se défendre contre l’implantation d’un organe greffé et le receveur doit prendre des
médicaments toute sa vie pour limiter cet effet.
• Utiliser le niveau de langue approprié.
Les normes du langage varient selon les situations de communication, le statut social ou professionnel. Ainsi, une même
personne peut-elle ne pas s’exprimer dans le même registre
de langue selon les circonstances. Les élèves intègrent cette
réalité : ils ne s’expriment pas de la même manière lorsqu’ils
s’adressent à un adulte, à un enseignant et lorsqu’ils parlent
entre eux. L’objectif de la leçon est d’affiner cette perception : identification des registres de langue, passage d’un
registre à l’autre. La classe constatera que les différences
s’établissent selon plusieurs critères : la prononciation, le
vocabulaire (il est proposé dans la leçon, par exemple, un
travail sur les synonymes appartenant à différents niveaux
de langue), la syntaxe (les élèves rencontreront, par exemple,
des phrases avec des négations ne comportant qu’un seul
des éléments requis).
5 Demander de lire le titre du second texte. Faire rappeler
le rôle des reins : ce sont deux organes situés dans le bas
du dos qui filtrent le sang pour en éliminer les déchets et
élaborent l’urine. Les élèves ne doivent pas confondre les
reins, organes dont la fonction vient d’être évoquée, et la
partie inférieure du dos, au niveau des vertèbres lombaires,
que l’on désigne sous l’appellation les reins.
6 Demander ensuite de lire le dernier texte. Christiaan
Barnard est un Sud-Africain. Faire indiquer la raison de sa
célébrité : il a réalisé la première transplantation cardiaque.
Demander de donner la date de cette greffe : 1967. Faire
mesurer les progrès accomplis en la matière : à la première
tentative, le patient n’a survécu que 18 jours. Cette greffe
est maintenant courante. Préciser que cela reste néanmoins
une opération complexe et délicate.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire les deux textes. Les élèves vont rapidement
réaliser qu’il s’agit de deux versions différentes d’un même
texte. Poser des questions pour vérifier la compréhension.
Si un mot, une expression ou une phrase n’est pas compris,
le passage d’un texte à l’autre pourra être éclairant : un
élève qui ne comprend pas un mot familier trouvera son
équivalent dans l’autre texte ou inversement. Par exemple :
se grouiller → se dépêcher ; godasses → chaussures.
Faire relever les différences d’un texte à l’autre en les notant
en deux colonnes en tableau.
Donner quelques explications sur les expressions familières
utilisées dans le texte : grouille-toi (dépêche-toi) ; ouais (oui) ;
ça va (expression qui marque les limites de l’acceptation) ;
tu vois pas (faire noter l’absence de ne → tu ne vois pas), qui
a personne (qu’il n’y a personne), qu’est arrivé (qui est arrivé),
trois plombes (trois heures), godasses (chaussures), on sera à
la bourre (on sera en retard).
Je m’exprime
1 Il s’agit d’informer les élèves au sujet des trafics d’organes
qui ont pu se développer ou qui pourraient se développer
en l’absence de lois encadrant la pratique de la greffe.
2 Les greffes d’organes ne sont pas encore pratiquées dans
toutes les régions du monde, en raison d’obstacles matériels
ou culturels. Le débat que l’enseignant pourra instaurer en
classe, avec toute la prudence nécessaire, devra montrer
l’importance de la greffe au quotidien.
Les élèves s’initieront à l’argumentation, s’interrogeront les
uns les autres, s’écouteront et compareront leurs opinions
et leurs arguments.
Aider les élèves à employer des termes tels que penser,
croire, trouver, dire, demander, urgence, greffe, transplantation
d’organe, etc.
Les questions tourneront autour des raisons qui font que la
greffe permet de sauver une personne ou d’améliorer les
conditions de vie des gens qui en bénéficient, de l’absence
d’informations, du manque de donneurs, des peurs, des
raisons religieuses, des raisons pour lesquelles certaines
personnes ne veulent pas faire don de leurs organes, de
la nécessité d’avoir des hôpitaux de pointe pour réaliser
des greffes et des difficultés rencontrées dans notre pays
à ce sujet.
En complément, faire imaginer la vie d’une personne avant
et après la greffe.
Act. 2 Conclure que le premier texte appartient à la langue
familière. Faire dire en quelles circonstances on est susceptible d’utiliser cette langue familière : avec des amis, des
proches… On y note l’emploi de tournures familières, voire
argotiques ou vulgaires, et des irrégularités qui s’éloignent
de la syntaxe écrite.
Le deuxième texte appartient à la langue courante. Celleci est censée être la langue de tous les jours. Faire noter
l’absence de mots familiers ou d’incorrections.
Conclure sur le fait qu’il n’y a pas une langue unique, que la
langue est adaptée aux circonstances, à la personne à qui
on s’adresse, au fait que l’on s’exprime à l’oral ou à l’écrit.
Évoquer également la langue soutenue en citant ou en
faisant citer quelques mots ou expressions qui relèvent
de ce registre de langue : auriez-vous l’obligeance de.., je
n’apprécie guère les… Les élèves trouveront un exemple à
ce sujet dans l’encadré.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Les niveaux de langue (→ LE p. 52 – LA p. 36)
Je m’entraîne
Objectifs
Ex. 3 Ne mange pas tant ! J’ai un ami qui a mangé beaucoup
de beignets comme toi. Il a tout vomi, il a été très malade.
Fais attention à ta santé !
• Identifier les niveaux de langue : langage courant, langage
familier, langage soutenu.
46
J’utilise
d’élèves. Ce sera l’occasion de revoir les mots étudiés au
cours de la leçon et quelques autres.
Ex. 4 Faire lire les mots et expressions proposés. Faire constater que le premier texte sera écrit dans un registre familier,
le second étant d’un niveau de langue courant.
Livret d’activités (p. 36)
Ex. 1 commencer ; tracer ; il lança ; français ; une façade ;
une récitation ; nous traçons ; merci ; principal ; un médecin ; avançons ; une tronçonneuse ; une façon ; du cirage
Livret d’activités (p. 36)
Ex. 1 Langue familière : Je suis claqué. Elle a la pêche. Quelle
bonne bouffe ! J’ai du boulot. J’ai tout pigé.
Langue courante : S’amuser. On va se promener. Un film
amusant. Fais attention ! Viens vite.
Ex. 2 a) je reçois, tu reçois, il/elle reçoit, nous recevons,
vous recevez, ils/elles reçoivent
b) j’avançais, tu avançais, il/elle avançait, nous avancions,
vous avanciez, ils/elles avançaient
Ex. 2 C’est vachement chouette ! → C’est très bien. Il est
dingue. → Il est fou. Je n’ai plus de fric. → Je n’ai plus
d’argent. J’ai loupé mon exam. → J’ai raté mon examen.
GRAMMAIRE – Les déterminants (→ LE p. 53 – LA p. 37)
Objectifs
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots avec une cédille (→ LE p. 52 – LA p. 36)
• Identifier les déterminants.
• Distinguer et utiliser les articles définis et les articles
indéfinis.
• Distinguer et utiliser les adjectifs possessifs, démonstratifs,
indéfinis.
Les déterminants introduisent les noms. Ce sont des constituants obligatoires des groupes nominaux, qui s’accordent
en genre et en nombre avec les noms qu’ils déterminent.
Il existe plusieurs catégories de déterminants : les articles
(définis et indéfinis) et les adjectifs (possessifs, démonstratifs,
indéfinis, numéraux, exclamatifs, interrogatifs).
Concernant la première catégorie, les élèves devront savoir
distinguer et employer :
– l’article défini. Celui-ci désigne un nom connu ou identifiable (Il pose le bouquet sur la table). Il existe sous une
forme simple (le, la, les), sous une forme élidée (l’,
l’l’, au singulier, devant une voyelle ou un h muet) et sous des formes
contractées (à le devient au ; à les devient aux ; de le devient
du ; de les devient des) ;
– l’article indéfini. Celui-ci désigne un nom qui n’est pas
identifié, que l’on ne cherche pas à identifier ou qui est
inconnu (Il pose le bouquet sur une table). Les articles indéfinis
sont un et une au singulier et des au pluriel ;
– les adjectifs démonstratifs sont des déterminants. Ils
accompagnent les noms en permettant de préciser ce que
l’on désigne, ce que l’on montre. Avec les élèves, il est facile
de donner des exemples en montrant du doigt : Regarder ce
livre / cette table / cet élève / cette élève, etc. Il faudra attirer
l’attention de la classe sur une particularité : on emploie
cet au lieu de ce devant les noms qui commencent par une
voyelle ou un h muet ;
– les adjectifs possessifs indiquent la possession. Contrairement aux autres déterminants, il marque la personne, en
plus du genre et du nombre. Ainsi, avec un seul possesseur
on emploiera mon, ton et son au masculin singulier, tandis
qu’au féminin singulier, on utilisera ma, ta, sa. En présence
de plusieurs possesseurs, on emploiera notre, votre, leur. On
opèrera une distinction comparable en ce qui concerne le
pluriel : mes, tes, ses pour un seul possesseur, d’une part,
et, d’autre part, nos, vos, leurs pour plusieurs possesseurs.
Objectif
• Écrire les mots avec une cédille.
La cédille est un signe graphique en forme de c retourné.
On la place sous la lettre c suivie des voyelles a, o, u pour
qu’elle indique qu’elle doit être prononcée [s].
Voici une liste de mots courants, dont certains sont utilisés
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires :
agaçant, aperçu, balançoire, ça, caleçon, commerçant, déçu,
effaçable, façade, façon, français, François, garçon, glaçon,
hameçon, leçon, menaçant, perçant, rançon, reçu, remplaçant,
rinçage, soupçon, tronçonneuse
L’enseignant veillera également à faire écrire des verbes en
-cer
cer dont certaines formes verbales demandent la présence
d’un ç : rincer → il rinçait, commencer → elle commença.
Quelques verbes en -cer :
-cer avancer, balancer, bercer, commencer, déplacer, dénoncer, devancer, divorcer, effacer, s’efforcer,
enfoncer, lancer, menacer, pincer, placer, prononcer, rincer, tracer
Faire utiliser également des verbes tels que : apercevoir décevoir, recevoir (il aperçoit/ elle a aperçu, il déçoit, elle reçoit),
reçoit), etc.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire relever les mots du texte qui comportent
le son [s]. Les faire classer en deux catégories :
– ceux qui ont un ç (garçon, berçait, reçu) ;
– ceux qui ont un c (merci, c’est, certain, bicyclette).
Faire observer les mots un à un et conclure sur la nécessité
de la présence de la cédille lorsque les voyelles a, o et u
suivent le c.
Je m’entraîne
Ex. 3 un balançoire ; une place ; elle reçoit ; un remplaçant ;
un maçon ; il est déçu ; la chance ; nous avançons ; un berceau ; elle avançait ; un commerçant ; réciter
Les élèves ont souvent des difficultés à se rappeler les termes
grammaticaux. Il faudra donc prévoir de les leur expliquer :
– le mot déterminant vient de déterminer
déterminer,, qui signifie préciser préciser ;;
J’utilise
Ex. 4 Faire donner les mots utilisés par un certain nombre
47
– le mot démonstratif vient de montrer ;
montrer
– le mot possessif vient de posséder.
– le mot indéfini signifie « qui n’est pas défini ».
classe au marché.
f) Je n’ai aucune raison de ne pas croire ce qu’on me dit.
g) Le coureur s’entraîne chaque matin.
h) Quelques / Plusieurs / Certains élèves arrivent régulièrement en retard à l’école.
i) La marchande n’a vendu que quelques poissons ce matin.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Voici les déterminants qui seront relevés et dont la
nature sera donnée : certains (adj. indéf.), une (art. indéf.), les
(art. déf.), un (art. indéf.), l’ (art. déf.), ma (adj. pos.), ce (adj.
dém.), un (art. indéf.), la (art. déf.), notre (adj. pos.).
Ex. 3 Donner la consigne, puis faire revoir les différentes
catégories de déterminants étudiés. Les élèves donneront
des exemples concernant chacune de ces catégories.
Act. 2 Faire donner ensuite la valeur de chaque déterminant.
La lecture de l’encadré permettra de faire une synthèse.
CONJUGAISON – Le futur antérieur (→ LE p. 54– LA p. 38)
Je m’entraîne
• Identifier et utiliser les verbes au futur antérieur.
Objectifs
Le futur antérieur permet d’exprimer un fait futur qui a lieu
avant un autre fait futur. Il s’emploie souvent accompagné
d’un autre verbe au futur ou à l’impératif. Ce sont ces deux
configurations qui seront présentées aux élèves.
Il faudra prévoir de réviser la conjugaison des verbes avoir
et être au futur puisque ces formes entrent dans la composition du futur antérieur. Prévoir également de revoir l’accord
du participe passé avec le sujet dans le cas de l’emploi de
l’auxiliaire être
être..
Ex. 3 Notre (adj. pos.) maîtresse nous a donné des (art.
art. indéf
indéf.)
exemples des (art. déf.) progrès accomplis dans le (art. déf.)
domaine de la (art. déf.) médecine. On parvient maintenant
à guérir certaines (adj. indéf.) maladies et à faire des (art.
indéf.) greffes extraordinaires, comme ce (adj. dém.) cas
spectaculaire d’une (art. indéf.) greffe de la (art. déf.) main.
Ex. 4 L’L’arbre que l’on voit au bout du chemin est le plus haut
du village. C’est un ancêtre de notre famille qui l’a planté.
Avec une telle taille, il a certainement un très grand âge !
J’observe et je réfléchis
Ex. 5 Connais-tu cet arbre qui est au bout du chemin, à la
sortie de notre village ? Personne ne sait son âge exact. C’est
un ancêtre de mon père qui l’a planté. Certains hommes du
village disent que cet ancêtre a vécu il y a plus de cent ans,
d’autres personnes pensent que c’était encore plus ancien.
Act. 1 Dessiner un axe du temps au tableau et y faire situer
les deux événements dont il est question dans le texte. Sur le
plan chronologique, le fait de recevoir une greffe intervient
avant le fait de vivre à nouveau normalement.
J’utilise
Act. 2 et Act. 3 Le verbe concerné sera noté au tableau :
aura reçu. Faire constater qu’il est constitué du verbe avoir
au futur simple (aura) et du participe passé du verbe conjugué (reçu). Le deuxième verbe est employé au futur simple
(pourra).
Ex. 6 Avec notre classe, nous avons décidé de faire une
enquête auprès des autres élèves de notre école. Nous
voulons récolter des informations sur ce phénomène récent
qu’est l’utilisation des téléphones portables. Quelques/
Certains élèves doivent interroger ceux de la classe voisine.
Chaque enfant aura un questionnaire à faire remplir par ses
parents et ses aînés s’il en a.
Je m’entraîne
Ex. 4 Lorsque le menuisier aura découpé ses planches, il
les assemblera. Il a prévu de fabriquer une armoire. Dès
que le meuble aura pris forme, il appellera son client. Il lui
proposera différents coloris. Une fois que le client aura fait
son choix, l’artisan finira son travail. Il aura certainement
tout terminé à la fin de la semaine.
En complément, faire relever les autres verbes du texte et
demander d’indiquer leur temps. Tous sont au futur simple
(assemblera, appellera, proposera, finira) sauf a prévu, qui
est au passé composé.
Livret d’activités (p. 37)
Ex. 1 a) Cette (adj. dém.)) horloge n’est pas à l’(art.
art. déf
déf) heure.
b) Certains (adj. indéf.)) jours, la (art. déf.) sonnerie de mon
(adj. pos.)) téléphone ne fonctionne pas.
c) Je vois un ((art. indéf.)) maçon qui transporte plusieurs (adj.
indéf.) briques dans une (art. indéf.) brouette.
d) Quelques ((adj.
adj. indéf.)
indéf. billes roulent sous la ((art. déf.) table
et le (art.
art. déf
déf)) maître les (les élèves ne doivent pas confondre ce
pronom personnel avec l’article défini homonyme) confisque.
e) Chaque (adj.
adj. indéf.)
indéf. jour, cet (adj. dém.) enfant surprend
ses (adj.
adj. pos.)
pos. parents.
Ex. 5 Faire noter qu’il faut observer l’accord des participes
passés employés avec l’auxiliaire être pour trouver un sujet
qui convient. Dans les phrases b) et g), il faut ainsi un sujet
féminin singulier (rentrée/sortie). Dans la phrase e), il faut
un sujet masculin pluriel.
Voici les réponses attendues avec les pronoms personnels.
Naturellement, d’autres sujets sont possibles dans certains
cas : 3e personne du singulier et 3e personne du pluriel.
a) il/elle aura gagné ; b) elle sera rentrée ; c) ils/elles auront
réussi ; d) vous aurez vu ; e) ils seront arrivés ; f) j’j’aurai voulu ;
Ex. 2 a) Il me reste seulement quelques pages à lire pour
finir ce livre.
b) Je n’ai fait aucune faute dans ma dictée !
c) Pour aller à l’école, j’ai le choix entre plusieurs chemins
possibles.
d) Je revois les tables de multiplication chaque soir.
e) J’ai rencontré plusieurs / quelques / certains élèves de ma
48
g) elle sera sortie ; h) nous aurons étudié
Dans le cas présent, voici les vérifications et les substitutions possibles :
– quand est une conjonction ((Je
Je passerai te voir quand je
pourrai). On peut le remplacer par lorsque ((Je
pourrai
Je viendrai quand/
lorsque je pourrai). Quand est aussi un adverbe interrogatif
(Quand viendras-tu ?). À ce titre, on peut le remplacer par
À quel moment (Quand/À quel moment viendras-tu ?) ;
– quant est une locution suivie de à, au ou aux (Quant à
moi… / Quant au choix de…). On peut remplacer la locution
quant à par En ce qui concerne (En ce qui me concerne… / En
ce qui concerne le choix de…).
– qu’en est la contraction de que et en ((Je ne viendrai qu’en
septembre → Je ne viendrai que / en septembre).
septembre).
Ex. 6 a) Dès qu’il sera parti, je fermerai la porte.
b) Quand elle sera descendue du train, elle retrouvera sa famille.
c) Lorsque nous aurons fait réparer la voiture, nous pourrons
venir vous voir.
d) Aussitôt que la nuit sera tombée, nous rentrerons dans
la maison.
e) Je connaîtrai le nom du coupable quand j’aurai
aurai fini de
lire mon livre.
f) Dès que le médicament aura fait baisser la fièvre, je serai
plus en forme.
g) Lorsque tu auras écrit ton texte, relis-le !
J’utilise
J’observe et je réfléchis
Ex. 7 a) Lorsque les enfants seront partis à l’école, je ferai
le ménage.
b) Quand tous les voyageurs seront montés dans le bus, le
chauffeur démarrera.
c) Lorsqu’il aura allumé le feu, il fera cuire les brochettes.
d) Dès que nous nous serons installés dans la voiture, nous
attacherons notre ceinture de sécurité.
e) Quand la maîtresse aura corrigé nos dictées, elle nous
les distribuera.
f) Lorsque les cyclistes seront arrivés en haut de la côte, ils
s’arrêteront quelques minutes.
g) Aussitôt que tu auras rangé tes affaires, la pièce sera
plus présentable.
h) Dès qu’elles seront revenues de vacances, nous passerons
les voir.
i) Dès que vous aurez décidé ce que vous voulez faire, vous
me préviendrez.
Act. 1 Comme cela a déjà été proposé, il est envisageable
de lire la phrase, les élèves gardant leur livre fermé. Faire
repérer les mots homophones. Demander ensuite de lire les
phrases. Faire relever les mots concernés : quant, quand, qu’en.
Act. 2 Faire analyser chacun des mots. Les élèves se rappelleront avoir rencontré de nombreuses fois quand
quand, mot
interrogatif et conjonction. En revanche, la locution quant
à sera sans doute nouvelle pour la plupart d’entre eux.
Faire la synthèse des observations en s’aidant de la lecture
de l’encadré.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) Je me promenais quand la pluie m’a surpris.
b) De quand date ce monument ?
c) Ce n’est qu’en y passant du temps qu’on apprend les
conjugaisons. Qu’en penses-tu ?
d) Il est vrai qu’en y regardant de plus près, on aurait pu
prévoir quand ce véhicule risquait de tomber en panne.
e) Quant à savoir qui a été le meilleur joueur de ce match,
je n’en sais rien.
f) Dis-moi quand tu auras le temps de m’aider.
g) Tu veux un peu d’argent pour changer tes fournitures de
classe ? Qu’en pense ta mère ? Quant à moi, je suis d’accord.
h) Ce n’est qu’en lisant qu’on devient meilleur lecteur. Quant
à moi, je lis tous les jours à la maison.
Livret d’activités (p. 38)
Ex. 1 a) j’aurai lu, tu auras lu, il/elle aura lu, nous aurons lu,
vous aurez lu, ils/elles auront lu
b) je me serai levé(e), tu te seras levé(e), il/elle se sera levé(e),
nous nous serons levé(e)s, vous vous serez levé(e)s, ils/elles
se seront levé(e)s
Ex. 2 elle sera rentrée ; vous serez parties ; j’aurai terminé ;
ils/elles auront réussi ; ils/elles auront pris
Ex. 3 a) Lorsqu’il aura travaillé un moment, il fera une pause.
b) Dès que les élèves auront fini
ni, le maître ramassera leurs cahiers.
c) À la fin de l’année, nous aurons rempli toutes les pages
du cahier.
d) Lorsque j’aurai
aurai préparé le repas, nous mangerons.
e) Quand tu te seras brossé les dents, tu te coucheras.
f) Lorsque maman sera revenue du marché, nous l'aiderons
à rangers les affaires.
J’utilise
Ex. 4 Faire lire quelques-unes des phrases obtenues lors de
la correction. La classe note sur l’ardoise les mots employés.
Des vérifications sont effectuées et de nouvelles explications
sont données si nécessaire.
Livret d’activités (p. 38)
Ex. 1 a) On peut remplacer le mot quand par lorsque.
b) Le mot quant est toujours suivi de a ou au.
c) Pour quand pourrez-vous me coudre cette robe ?
d) Olivier est puni. Quant à moi, je n’ai pas fait de bêtise.
e) Quant à ma demande d’inscription au club de basket,
je ne sais pas quand la secrétaire me dira ce qu’en pense
l’entraîneur.
f) Je veux labourer mon champ demain. Qu’en penses-tu ?
ORTHOGRAPHE
Écrire quand, quant et qu’en (→ LE p. 55 – LA p. 38)
Objectif
• Écrire quand, quant et qu’en.
Comme toujours en présence d’homophones, les élèves
doivent être capables à la fois de déterminer la nature des
mots et d’utiliser des astuces pour éviter les confusions.
49
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un texte argumentatif (2) (→ LE p. 55 – LA p. 39)
c) Saluts les amis ! Qui est le garçon qui est avec vous ? Il
est très grand !
Objectifs
GRAMMAIRE (→ LE p. 56)
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un nouveau texte argumentatif (cahier d’activités).
Tu as appris à identifier le GS et le GV.
Ex. 1 a) Le camion / entrait. b) Mon père / rentre. c) La
maîtresse / est en retard. d) La pluie / est tombée.
Tu as appris à identifier le sujet du verbe.
Act. 1 Faire reprendre le texte écrit lors de la précédente
leçon. Demander de préciser à nouveau la tâche qui était
demandée. Faire rappeler les caractéristiques d’un texte
argumentatif.
Ex. 2 a) Les branches de l’arbre sont agitées par le vent.
b) Afin d’éviter certaines graves maladies, t’es-tu fait vacciner ?
c) Les tomates du potager mûrissent au soleil.
d) Pendant le mois d’août, les élèves de l’école sont en
vacances.
e) Les oiseaux,, attirés par les promeneurs,
promeneurs s’approchent
pour picorer des graines.
Les élèves devant devenir progressivement de plus en plus
autonome dans leur travail, leur faire retrouver, dans un
premier temps, les critères qu’il va falloir évaluer. Ce n’est
que dans un deuxième temps qu’ils pourront lire une à une
dans le manuel les questions qui vont les guider dans le
travail d’évaluation et d’amélioration de leur production :
présence des deux paragraphes ; contenu de chacun d’eux
correspondant bien à une série d’arguments, pertinence
et clarté des arguments et des explications, respect de la
syntaxe, de la ponctuation, de l’orthographe lexicale et
des accords.
Tu as appris à identifier les constituants du groupe nominal : les
noms, les déterminants.
Ex. 3 Dans la poche arrière d’un
d’ pantalon, j’ai retrouvé des
pièces de monnaie. Je n’avais pas le souvenir d’avoir laissé
traîner ainsi de l’l’argent. Il n’y avait pas une fortune mais j’ai
eu de quoi acheter des beignets.
Ex. 4 Quand on ne range pas ses affaires, on risque de les
égarer. Il y a quelques / certains / plusieurs enfants qui laissent
leurs crayons dans la cour. Ces derniers jours, par exemple,
la maîtresse en a retrouvé six. Elle les a rapportés dans notre
classe. « À qui sont ces crayons ? » a-t-elle demandé. Elle
a ajouté : « Chaque enfant doit faire un effort pour ne pas
perdre son matériel ! »
Act. 2 Les élèves apportent les améliorations nécessaires puis
recopient leur texte. Ils le relisent ensuite une dernière fois.
Proposer ensuite d’échanger les textes produits deux à
deux. Faire constater les similarités dans l’argumentation
et les différences.
Livret d’activités (p. 39)
CONJUGAISON (→ LE p. 57)
Le principe de travail est identique à celui qui a été mis en
place précédemment.
Tu as appris à conjuguer les verbes au plus-que-parfait et au passé simple.
Ex. 1 a) L’écrivain avait fini de parler aux élèves lorsque la
maîtresse lui proposa de lire à haute voix le début de son
roman. b) Elle avait enfilé ses bottes lorsqu’elle s’aperçut
qu’il y avait un trou dans l’une d’elles. c) Le cuisinier avait
préparé les poissons et les avait mis à cuire. Puis il était allé
préparer du riz. d) Des reporters était arrivés sur le lieu de
l’accident. L’un d’eux prit des photos. Un policier lui demanda
de reculer de quelques mètres.
Ex. 1 et Ex. 2 Les élèves doivent être maintenant capables
de travailler de façon plus autonome. Faire revoir les caractéristiques d’un texte argumentatif. Le cas échéant, proposer
de se reporter à la leçon portant sur le tabagisme si les
élèves éprouvent des difficultés à retrouver les arguments
qui y étaient avancés.
Activités de révision et d’intégration 2
Tu as appris à conjuguer les verbes au passé antérieur.
(→ LE p. 56 – LA p. 40)
Ex. 1 sens figuré : a) c) d) e) ; sens propre : b) f)
Ex. 2 a) Quand elle eut parlé elle se rassit.
b) Quand ils eurent fini leur match, ils se douchèrent.
c) Aussitôt qu’elle fut arrivée, ses amies lui posèrent des
tas de questions.
Tu as appris à associer un mot à une famille de mots.
Tu as appris à conjuguer les verbes au futur antérieur.
VOCABULAIRE (→ LE p. 56)
Tu as appris à distinguer le sens propre et le sens figuré d’un mot.
Ex. 3 a) Dès que j’aurai
’aurai raboté la porte, elle fermera correctement. b) Nous serons arrivés avant vous. c) Dès qu’elle
aura bu ce sirop elle se sentira mieux.
Ex. 2 a) porter → port, portable, portatif, porteur
b) fermer → fermeture, fermoir, enfermer, refermer, s’enfermer
c) nouveau → nouveau-né, nouveauté, nouvelle, renouveau,
renouveler, renouvellement
d) discret → discrètement, discrétion, indiscret, indiscrétion
e) mobile → immobile, immobilisation, (s’)immobiliser,
immobilité, mobilité
ORTHOGRAPHE (→ LE p. 57)
Tu as appris à écrire les mots en -ance et -anse.
Ex. 1 Les mots en [ᾶs] contenant an se terminent le plus
souvent par -ance.
Tu as appris à utiliser les différents niveaux de langue.
Ex. 3 a) Marcel me dit qu’il n’a pas d’argent. Pourtant, il
trouve de l’argent pour ses cigarettes.
b) Ce que tu me racontes ne m’intéresse pas. Allez, pars !
Tu as appris à écrire les mots en -ence et -ense.
Ex. 2 Les mots en [ᾶs] contenant en se terminent le plus
souvent par -ense.
50
une, des. Adjectifs possessifs : mon, notre, ta, leur, votre, son.
Adjectifs démonstratifs : ce, cet, cette, ces. Adjectifs indéfinis :
chaque, certains, quelques, plusieurs, tous, aucun.
Tu as appris à écrire son et sont ; on et ont.
Ex. 3 Marcel cultive son exploitation avec son fils. Tous
deux sont bien informés sur les techniques modernes car
Marcel regarde souvent sur son ordinateur les explications
que ses collègues ont mises en ligne. On trouve ainsi des
astuces qui sont très utiles. Ce sont des techniques qui ont
été testées dans d’autres fermes. On a ainsi un système très
astucieux : les uns sont contents de faire des propositions,
les autres sont contents d’en bénéficier !
CONJUGAISON (→ LA p. 42)
Ex. 1 Lorsque j’étais petit, mon père avait fabriqué une cabane
au fond de notre terrain. Nous avions transporté quelques
planches sur place. Mes sœurs étaient allées emprunter un
marteau chez le voisin. Nous avions donné un coup de main.
Mon père avait prévu de faire des étagères de rangement.
Ce qu’il n’avait pas imaginé, c’est que nous utiliserions la
cabane comme pièce de jeu pendant les premiers jours !
Tu as appris à écrire a et à ; quand, quant et qu’en.
Ex. 4 Mon petit frère ne sait jamais quand il est l’heure de
partir à l’école. Il demande toujours l’heure à ma mère qui
a autre chose à faire. Quant à moi, j’ai une montre.
Ex. 2 Quand la nuit tomba, ma mère voulut allumer une
lampe. Elle s’aperçut que celle-ci ne fonctionnait pas. Elle
appela mon père, qui regarda si l’ampoule n’était pas grillée.
Il la testa sur une lampe : elle s’allumait. Personne ne savait
quoi faire. C’est finalement ma sœur qui vit que la lampe
était débranchée !
Tu as appris à écrire les mots comportant une cédille.
Ex. 5 un glaçon ; une pince ; j’ai reçu ; un cercle ; la présence ;
le rinçage ; déçu ; lacer
Livret d’activités (p. 40)
VOCABULAIRE (→ LA p. 40)
Ex. 3 a) j’eus réussi, tu eus réussi, il/elle eut réussi, nous
eûmes réussi, vous eûtes réussi, ils/elles eurent réussi
b) je fus parti(e) ; tu fus parti(e), il/elle fut parti(e), nous
fûmes parti(e)s, vous fûtes parti(e)s, ils/elles furent parti(e)s.
c) j’eus dansé, tu eus dansé, il/elle eut dansé, nous eûmes
dansé, vous eûtes dansé, ils/elles eurent dansé
Ex. 1 a) Chercher quelque chose sans avoir aucune chance
de le trouver. b) Parler maladroitement de quelque chose
sans s’en rendre compte. c) Être distrait. d) Être dans une
situation compliquée, difficile. e) Être en colère.
Ex. 2 a) indiscret ; discret ; discrètement ; indiscrétion
b) indirect ; directement ; direct ; indirectement
Les deux intrus sont : dire et discours.
Ex. 4 a) Dès qu’il aura doublé ce camion, il pourra rouler plus
vite. b) Lorsque la lune se sera levée, nous verrons plus clair.
c) Quand elle aura mis ses lunettes, elle verra beaucoup mieux.
d) Lorsque vous aurez écrit votre texte, cherchez à l’améliorer.
Ex. 3 a) support → supporter, supporteur ; b) habitat →
habitable, habitant, habiter ; c) complet → complètement,
compléter, incomplet ; d) bord → border, bordure, débordement, déborder, rebord
ORTHOGRAPHE (→ LA p. 43)
Ex. 1 a) La fête a débuté. Les enfants font une danse. L’assistance est nombreuse, il y a une bonne ambiance.
b) Tu as mis ta robe neuve, quelle élégance ! Mais fais attention, tu as parfois tendance à te salir en mangeant ou en jouant.
c) Viens samedi ou dimanche, c’est sans importance.
Ex. 4 C’est formidable, c’est l’heure d’aller dans la cour de
récréation. On va bien s’amuser avec nos camarades de
l’autre classe ! On ne fera pas n’importe quoi, sinon on se
fera gronder par la maîtresse.
GRAMMAIRE (→ LA p. 41)
Ex. 2 a) C’est une évidence, tes dépenses sont trop importantes ! Il faut que tu les réduises, c’est même une urgence.
b) J’ai reçu avec une immense joie la récompense promise
au vainqueur de la compétition. Ce fut une belle expérience.
c) La maison a meilleure apparence avec cette nouvelle
couche de peinture !
Ex. 1 Faire rappeler le nom des deux groupes qui constituent
une phrase minimale : GS et GV.
Ex. 2 Pour Marcel, chanter (infi
infinitif
nitif) est un plaisir.
b) Il ((pronom) a un grand champ semé d’arachides.
c) La récolte des arachides (GN) se fait par arrachage.
d) Une gousse d’arachide (GN
GN) peut contenir de une à quatre graines.
e) Que la récolte soit abondante (proposition) n’étonne
pas Marcel !
Ex. 3 Il est peu probable que je puisse acheter un ordinateur
et une imprimante. Pour moi, le plus important est d’avoir
rapidement un ordinateur. C’est
est un outil indispensable dans
mon travail et je ne peux plus m’en passer.
Ex. 3 a) Le cireur passe un premier coup de brosse. Il frotte
quelques instants. Le cirage s’étale sur la chaussure. Ses
gestes sont habiles, rapides. Pas un recoin n’est oublié, le
client doit être satisfait. Si le travail est bien fait, peut-être
laissera-t-il une pièce supplémentaire.
b) L’apiculteur
L’apiculteur a revêtu une combinaison qui lui enveloppe
tout le corps
corps. Un large voile blanc déborde de son chapeau
chapeau.
Ainsi protégé, les mains couvertes de gants
gants, il s’approche de
ses ruches, prêt à récolter le miel fabriqué par les dizaines
de milliers d’abeilles qui les peuplent.
Ex. 4 On ne peut pas dire qu’un ordinateur soit bon marché.
Mes voisins en ont acheté un d’occasion. Ils en sont contents.
Ma mère utilise son téléphone pour se connecter à Internet.
Les tarifs sont chers et, si l’on ne veut pas dépenser trop
d’argent, on ne doit pas l’utiliser longtemps.
Ex. 5 J’ai remarqué qu’en travaillant quatre fois une demiheure, j’apprends mieux que quand j’étudie deux heures
de suite. Quant à ma sœur, je ne sais pas quand elle fait ses
devoirs. Je ne sais pas ce qu’en pensent mes parents, mais
je crois qu’elle ne travaille pas assez.
Ex. 4 Articles définis : le, l’, la, les. Articles indéfinis : un,
51
SÉQUENCE 3 LES MOYENS DE COMMUNICATION – LES MÉDIAS
Sur la route, prudence !
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE → LE p. 58
suivants concernant le non-respect des règles de conduite :
dépassements dangereux, vitesse inadaptée, danger dû au
bétail qui traverse les routes. Les élèves rapporteront également le fait que, selon Mma Ramotswe, le style de conduite
des habitants d’un pays reflète le « caractère national ».
Texte : Conduire : plaisirs et dangers
6 Selon la détective, la conduite est moins dangereuse au
Leçon 9
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Botswana. Il faut cependant faire attention au bétail, précise-t-elle, qui cause de nombreux accidents (lignes 26-27).
Faire constater que Mma Ramotswe n’aime pas conduire la
nuit pour cette raison. Demander de préciser la façon dont
elle fait preuve de prudence : elle diminue sa vitesse pour
pouvoir freiner et s’arrêter en cas de danger.
Je m’exprime
1 Laisser les élèves préciser les précautions à prendre dans
que l’on y voit et les risques encourus par les personnages :
vache qui traverse la route, voiture qui double une camionnette et qui doit freiner très fort pour éviter l’animal, conducteur de la voiture qui n’a pas attaché sa ceinture de sécurité.
chaque cas. Faire une synthèse des observations et faire
ressortir les points suivants :
– un piéton doit marcher sur le bord de la route ou de la rue
et sur le trottoir s’il y en a un. Il ne faut pas jouer au bord de
la chaussée. Faire décrire les précautions à prendre lorsque
l’on traverse : choisir l’endroit où l’on peut traverser sans
danger (à un feu, à un passage piéton s’il y en a), regarder
de chaque côté avant de s’engager, ne pas traverser en
courant devant une voiture ;
– un cycliste est soumis aux mêmes règles que les automobilistes lorsqu’il se déplace. Il doit rouler à droite de la
chaussée. Il lui faut faire particulièrement attention lorsqu’il
passe à un carrefour et lorsqu’il tourne ou change de direction.
2 et 3 Les élèves identifient un texte narratif. En faire citer
2 Les élèves s’aideront de l’image. Faire constater qu’un
Je regarde et je découvre
Présenter la leçon. Faire dire qui est concerné par la prudence
sur la route : les conducteurs, les cyclistes, les piétons.
1 Faire décrire l’image et demander de relever les dangers
l’auteur et la source. Expliquer le mot Kalahari :: il s’agit d’une
région désertique qui couvre une partie du Botswana, où se
déroule l’action, ainsi qu’on l’apprend en lisant l’introduction. Faire situer ce pays sur une carte. Le Botswana est un
pays d’Afrique australe, situé au nord de l’Afrique du Sud,
et dont la capitale est Gaborone.
Je lis et je comprends
1 et 2 Le personnage principal de l’histoire est Mma
Ramotswe. Elle dirige une agence de détectives. Le personnage créé par Alexander McCall Smith est la première
femme à exercer la profession de détective au Botswana.
Dans la série de romans créés par l’écrivain, elle a fondé une
agence qu’elle a nommée Agence n° 1 des dames détectives
(The
The No. 1 Ladies’ Detective Agency
Agency, dans le texte original).
3 et 4 Mma Ramotswe part de Gaborone pour se rendre
à Lobatse, une ville qui se trouve à environ soixante-cinq
kilomètres de la capitale. Elle précise que le trajet lui prend
un peu plus d’une heure. Faire lister les véhicules rencontrés
(lignes 4 à 7 : quelques camionnettes, des minibus remplis de passagers, un camion militaire, quelques voitures
particulières) et faire constater qu’ils sont peu nombreux.
5 Faire reformuler et résumer le contenu du texte relatif à
la conduite au Swaziland. Les élèves pourront citer quelques
passages du texte (lignes 16 à 25). Faire ressortir les points
52
enfant descend de la voiture du côté de la chaussée. Faire
observer les dangers que cela représente pour l’enfant luimême, pour le cycliste et pour l’automobiliste. Conclure qu’il
faut monter en voiture et en descendre du côté opposé à
la chaussée.
Faire préciser ensuite la conduite à tenir à l’intérieur d’un
véhicule : les jeunes enfants doivent monter à l’arrière et
attacher leur ceinture de sécurité. Ils ne doivent pas distraire
le chauffeur.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE – Les synonymes (→ LE p. 60 – LA p. 44)
Objectifs
• Identifier des mots ou des expressions synonymes.
• Associer des mots ou des expressions synonymes pour
enrichir le lexique.
• Utiliser des synonymes dans des phrases (pour éviter des
répétitions, par exemple).
Des mots ou des expressions sont synonymes s'ils ont le
même sens ou un sens voisin. Dans la pratique, on demande
généralement aux élèves d’employer un mot pour un autre
sans faire de nuance de sens, mais dans la plupart des cas, la
synonymie ne sera pas totale. Le travail sur les synonymes
ORTHOGRAPHE
Écrire la lettre finale d’un nom ou
d’un adjectif (→ LE p. 60 – LA p. 44)
poursuit deux objectifs principaux : l’enrichissement lexical
et la réflexion sur le sens des mots d’une part et, d’autre
part, l’utilisation des synonymes pour éviter les répétitions,
varier les formulations. L’usage d’un dictionnaire dans lequel
figurent les synonymes sera vivement recommandé. Faire
également le lien avec la leçon sur les niveaux de langue,
des synonymes pouvant appartenir à des registres différents.
Objectif
• Écrire la lettre finale d’un nom ou d’un adjectif.
Certains noms et certains adjectifs qualificatifs se terminent
par une lettre muette. Il est parfois possible de la retrouver
en mettant le mot au féminin ou en pensant à un mot dérivé.
Donner des exemples simples :
– petit donne petite au féminin. Ce constat peut être une
aide pour se rappeler la présence du t à la fin du mot au
masculin ;
– un saut → sauter est un mot de la même famille, qui
permet de détecter la présence du t final de saut.
Il faudra prévenir la classe qu’il n’est pas toujours possible
de trouver le féminin d’un mot ni même un mot de la même
famille pour s’assurer de la présence ou non d’une lettre
muette finale : toujours, temps,
temps, souris, brebis, etc.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. Le vocabulaire est repris en grande
partie du texte de lecture. Faire ensuite chercher les mots
de sens proche. Il y en a deux séries :
– circulait, conduisait, rouler ;
– l’obscurité, le noir.
Les élèves se rappelleront probablement que des mots de
même sens ou de sens proche se nomment des synonymes.
Act. 2 Faire maintenant réfléchir la classe à l’emploi des
synonymes. Demander de reformuler le texte en supprimant les synonymes. Faire constater que l’on obtient des
répétitions peu élégantes. Faire employer, par exemple, à
trois reprises le verbe conduire et le terme le noir. On peut
aussi faire l’exercice avec les termes circuler ou rouler.
Mma Ramotse conduisait (ou circulait ou roulait)
roulait dans l’obscurité/le noir. Elle conduisait (ou circulait ou roulait)
roulait prudemment.
En réalité, elle n’aimer pas conduire (ou circuler ou rouler)
dans l'obscurité/le noir.
Conclure sur l’intérêt des synonymes pour éviter des répétitions. Montrer également avec quelques exemples les
nuances qu’il peut y avoir d’un mot à l’autre (beau, agréable,
joli, grandiose peuvent avoir des sens qui diffèrent légèrement). Proposer de revenir à la leçon de vocabulaire
de la page 52 pour montrer que des synonymes peuvent
appartenir à des niveaux de langue différents.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire relever les mots suivants : content,
confort, prudent, nuit. Demander ensuite de donner la
nature des mots. Concernant les adjectifs, faire noter qu’il
est possible de les mettre au féminin pour trouver la lettre
finale muette : content/contente ; prudent/prudente. Ces
mots seront écrits au tableau et les lettres muettes seront
entourées. Pour ce qui concerne les noms, faire chercher un
mot de la même famille permettant de mettre en valeur la
lettre muette. Par exemple : confort → confortable ; nuit →
nuitée. Entourer à nouveau les lettres concernées.
Donner quelques exemples pour montrer qu’il n’est pas
toujours possible de former de mot dérivé ou de mettre
au féminin le mot concerné (voir les exemples ci-dessus).
Je m’entraîne
Je m’entraîne
Ex. 3 perdre → égarer ; adroit → habile ; horrible → affreux
reux ;
enlever → ôter ; fort → robuste ; vieux → ancien ; vaincre
→ gagner ; pencher → incliner
Ex. 3 a) lourde → lourd
lourd ; b) haute → haut
haut ; c) ouverte →
ouvert ; d) cuite → cuit
ouvert
cuit ; e) bavarde → bavard
bavard ; f) longue
→ long ; g) grosse → gros ; h) grasse → gras ; i) blanche
→ blanc
blanc ; j) basse → bas
J’utilise
Ex. 4 J’ai eu un problème imprévu. Cette difficulté inattendue a été un ennui mécanique. Cette panne m’a bloqué au
bord de la chaussée. Heureusement, sur la route il y avait
beaucoup de deux-roues qui passaient. Une de ces motos
s’est arrêtée et m’a proposé son aide. Cette assistance était
la bienvenue !
J’utilise
Ex. 4 a) entasser → un tas ; sauter → un saut ; une bordure
→ un bord ; un sportif → le sport
b) débarrasser → un débarras ; retarder → un retard ; ranger → un rang ; venté → le vent ; accorder → un accord ;
tapisser → un tapis ; parfumer → un parfum
Livret d’activités (p. 44)
Ex. 1 un malheur → une catastrophe ; un conflit → un
désaccord ; adorer → admirer ; une blessure → une plaie ;
détester → haïr ; magnifique → superbe ; un truc → une
astuce ; une collision → un choc
Livret d’activités (p. 44)
Ex. 1 un tapis (tapisser, tapisserie) ; un rebond (rebondir) ;
épais (épaisse) ; le repos (se reposer) ; un écart (écarter) ;
un refus (refuser) ; surpris (surprise) ; un plant (une plante) ;
un début (débutant, débuter) ; blanc (blanche) ; un point
(pointer) ; un parfum (parfumer) ; le plomb (un plombier) ;
un rang (une rangée, ranger)
Ex. 2 a) Mon fils m’a caché la vérité. Je vais devoir le gronder
gronder.
b) Cette personne habite dans une magnifique maison.
c) Mon voisin possède une voiture extraordinaire.
d) J’ai attrapé une maladie. Je suis épuisé/très fatigué.
fatigué
53
GRAMMAIRE
Les pronoms personnels,
les pronoms indéfinis (→ LE p. 61 – LA p. 45)
pronoms personnels qui viennent d’être étudiés. On parle
alors de pronom indéfini nominal (terminologie qui ne sera
pas donnée aux élèves). Certains pronoms indéfinis peuvent
avoir un antécédent : Parmi ces enfants, aucun n’est mon élève.
élève
Faire chercher la fonction de chaque pronom indéfini :
quelque chose est sujet du verbe se trouver ;
trouver quelqu’un est
complément (COD) du verbe apercevoir.
Objectifs
• Identifier et utiliser les pronoms personnels.
• Identifier et utiliser les pronoms indéfinis.
Le mot pronom signifie à la place d’un nom. L’enseignant
pourra faire isoler nom dans le mot pronom écrit au tableau.
Il existe plusieurs catégories de pronoms : les pronoms personnels ((je, tu, me, te…), les pronoms démonstratifs (celui,
celle, ceux…), les pronoms possessifs (le mien, le tien, la
tienne…), les pronoms indéfinis (aucun, chacun, certains…),
les pronoms relatifs (qui, que, dont…), les pronoms interrogatifs (qui, que, lequel…).
Les pronoms personnels, qui font l’objet de la leçon, désignent des êtres ou des choses. Ils remplacent un nom ou
un groupe nominal. Leur forme varie selon leur fonction :
– pronoms personnels sujets : je, tu, il/elle, nous, vous, ils/
elles ;
– pronoms personnels COD : me, te, se, le, la, en, nous, vous,
les ;
– pronoms personnels COI : me, te, se, lui, en, y, nous, vous,
leur.
Il existe également d’autres formes de pronoms personnels,
qui elles, sont séparées du verbe : moi, toi, soi… (Moi, je
pense que… Et toi, es-tu sûr que…).
que…
Je m’entraîne
Ex. 3 Françoise apprend le code de la route. Elle (sujet)
sujet le
sujet)
(complément)
complément)) lit tous les soirs. Les panneaux de signalisacomplément
tion, elle ((sujet)
sujet les ((complément
sujet)
complément) connaît bien. Elle (sujet)
complément
sujet
sujet)
en ((complément)
complément)) parle à son frère. Il ((sujet)
complément
sujet) a déjà son persujet
mis de conduire. Il ((sujet
sujet) l’ (complément
sujet)
complément) aide. Il ((sujet)
sujet lui
sujet)
(complément)
complément)) explique quelques règles de base.
complément
Ex. 4 Elle téléphone à Valérie. Je la connais. Elles parlent
quelques minutes. Je les entends rire. Mélanie parle longtemps. Maman lui demande de raccrocher.
Ex. 5 Aujourd’hui, la circulation est épouvantable. Je regarde
les conducteurs : certains font de grands gestes, d’autres
klaxonnent. Personne ne parvient à avancer d’un mètre.
Chacun devrait essayer de garder son calme. Tout laisse
à penser qu’il y a eu un accident. Rien n’indique que les
voitures vont pouvoir repartir bientôt.
J’utilise
Un pronom indéfini désigne un être ou une chose sans
précision. Certains pronoms indéfinis ont un antécédent
(Les
Les enfants jouaient dans la cour, certains criaient
criaient), d’autres
n’en ont pas (Personne
(Personne ne sait répondre à cette question).
question).
Ex. 6 Bien s’assurer que les élèves ont compris qu’ils doivent
employer un pronom indéfini dans l’une des réponses. Les
réponses possibles sont oui ou non pour toutes les questions, sauf pour la question e), qui permettra d’employer
un pronom indéfini.
a) Oui, je vais les appeler. / Non, je ne vais pas les appeler.
b) Oui, j’j’yy suis allé. / Non, je n’
n’yy suis pas allé. c) Oui, elle va
nous le dire. / Non, elle ne va pas nous le dire. d) Oui, je vais
leur parler. / Non, je ne vais pas leur parler. e) Personne n’a
vu mon crayon. f) Oui, je le connais. / Non, je ne le connais
pas. g) Oui, je l’l’ai acheté hier. / Non, je ne l’l’ai pas acheté
hier. h) Oui, je les ferai dès que je rentrerai. / Non, je ne les
ferai pas dès que je rentrerai.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. Les mots en couleur attireront rapidement l’attention des élèves. S’appuyer sur les questions
du manuel pour mener l’exploitation à leur sujet. Il faudra
distinguer plusieurs points : déterminer la nature des mots
concernés et préciser leur rôle et leur fonction.
– Les mots en rouge sont des pronoms personnels. Les
élèves identifieront facilement le mot elle, qu’ils utilisent
régulièrement dans l’apprentissage des conjugaisons. Ils
préciseront que ce pronom remplace Mma Ramotswe. Le pronom complément leur sera plus difficile à identifier puisque
ce mot peut aussi être un adjectif possessif. Faire constater
qu’il remplace un nom (vaches).
(
Les élèves rencontreront
une difficulté du même type en ce qui concerne le pronom
les,, mot qui peut aussi être un article. Faire constater que
les remplace vaches
vaches.
Faire chercher la fonction des pronoms relevés. Elle est
sujet ; leur et les sont des compléments. Faire constater
qu’un pronom personnel ne peut occuper qu’un seul type
de fonction : elle peut être employé comme sujet dans
d’autres phrases, ce n’est pas le cas de leur ni les.
Livret d’activités (p. 45)
Ex. 1 Les pronoms personnels employés dans les deux
dernières phrases ((yy et en) demanderont peut-être des
explications particulières.
a) Le maître nous a dit que ce livre est très intéressant, alors
je l’l’ai acheté.
b) Je vois un de mes camarades dans la rue et je lui parle.
c) Je mange des mangues. Je les aime bien mûres.
d) C’est ma tante. Vous la connaissez ?
e) Mes frères vont à la plage. J’
J’yy vais aussi
f) Elle adore les beignets au sucre. Elle en mange souvent.
Ex. 2 a) Quelqu’un frappe à la porte.
b) Nul ne sait quand le chantier de la nouvelle école sera
terminé.
c) – Tes amis sont-ils tous arrivés ? – Non, Certains sont en
retard.
Act. 2 Les pronoms quelque chose et quelqu’un sur lesquels
portent maintenant la réflexion sont des pronoms indéfinis.
Ni l’un ni l’autre ne représentent de nom mentionné auparavant, contrairement à ce que l’on a constaté au sujet des
54
d) As-tu prévu quelque chose à manger pour ce soir ?
e) Rien ne t’intéresse vraiment, me semble-t-il.
f) Tous pensent que Marie va gagner la course.
g) Ce sont toujours les mêmes qui répondent à la maîtresse.
du verbe à la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif : nous finiss/ons → que je finiss/e, que tu finiss/es, qu’il,
qu’elle finiss/e, que nous finiss/ions, que vous finiss/iez, qu’ils,
qu’elles finiss/ent.
Ex. 3 Pronom personne sujet : tu, nous, elles, je, il
Pronom personnel complément : la, le, me, te, lui, leur
Pronom indéfini : chacun, tous, personne, plusieurs, certains
Je m’entraîne
Ex. 4 Crois-tu que nous soyons en retard ? Si c’était le cas, il
faudrait que nous nous dépêchions
dépêchions. Il faut que je regarde ma
montre. J’aimerais que tu m’aides
m’
à porter un des paquets,
je n’arrive pas à soulever ma manche pour voir l’heure.
Pourvu qu’il ne soit pas déjà six heures !
CONJUGAISON
Le présent du subjonctif (1) (→ LE p. 62– LA p. 46)
Objectif
Ex. 5 a) C’est une bonne chose que nous soyons à l’abri de
la pluie. b) Il faut que vous travailliez plus vite. c) J’aimerais que mes amis restent jouer encore un peu avec moi.
d) Je ne pense pas qu’il grandisse encore beaucoup. e) C’est
sympathique que tu sois avec nous. f) Ce serait bien que
nous mangions ensemble prochainement. g) Il est temps
que tu t’occupes de ta petite sœur. h) Il ne faut pas qu’elle
crie comme cela.
• Identifier et utiliser le présent du subjonctif.
• Conjuguer les verbes avoir, être et les verbes des 1er et
2e groupes au présent du subjonctif.
Le mode subjonctif est d’un emploi très courant, mais il
n’est pas facile pour les élèves. Alors que l’indicatif permet
de parler d’une action que l’on considère comme certaine,
le mode subjonctif exprime l’incertitude, le doute ou encore
un souhait, une volonté, une obligation. Il s’emploie dans
une proposition subordonnée introduite par que après
des verbes tels que : il faut que, j’aimerais que, je veux que,
je souhaite que,
que etc.
Le subjonctif comprend quatre temps dont deux seulement
sont utilisés dans la langue courante : le présent et le passé.
Les terminaisons des verbes au présent du subjonctif présentent des similitudes avec le présent de l’indicatif des verbes
du 1er groupe (-e, -es, -e, -ent) et avec l’imparfait (-ions, -iez).
Il faudra, à ce sujet, vérifier au cours de la leçon que les élèves
ne confondent pas le présent de l’indicatif avec le présent
du subjonctif. Il y a parfois des similitudes à l’oral que l’on
ne retrouve pas à l’écrit ((je
je vois / que je voie).
Ex. 6 Voici les personnes attendues :
a) (3e p. du pluriel, masculin) soient réussis. b) (1re p. du singulier) aie de la chance. c) (2e p. du pluriel) alliez au stade.
gulier
d) (1re ou 3e p. du singulier
singulier) cesse. e) (2e p. du pluriel) parliez
e
fort. f) (2 p. du singulier) viennent plus tôt.
J’utilise
Ex. 7 Faire lire quelques-unes des productions. Résumer
ensuite l’essentiel des règles de prudence que doit suivre
un jeune chauffeur.
Livret d’activités (p. 46)
Ex. 1
J’observe et je réfléchis
5
Act. 1 Le présent du subjonctif a déjà été étudié l’année
précédente. Il s’agit donc de réactiver les souvenirs des élèves
à ce sujet. Il est probable que les verbes soient confondus
avec le présent de l’indicatif, à l’exception de soit
soit, forme
verbale qui diffère nettement de est.
Faire trouver les emplois de ce mode dans le texte en faisant
constater que sois est précédé de Je voudrais que (expression
d’une volonté, d’un souhait), que ralentissent et risquent
sont précédés de Peut-on imaginer que (expression d’une
possibilité). Le dernier verbe, roules, est précédé de je préfèrerais, qui exprime un souhait.
La lecture de l’encadré permettra une synthèse au sujet de
l’emploi du subjonctif.
6
S
1
T
O M B
I
A
S
L
8
E
2
S
V
A
3
F
I
N
I
7
A
V
Y
O
I
I
S
S
E
S
I
S
E
S
Z
E
4
R
E
U
S
S
E
S
Ex. 2 a) Il faut que vous pensiez à relire votre texte.
b) Il faut que tu aies un costume neuf et que tu sois beau
pour la cérémonie !
c) J’aimerais que les invités finissent le plat.
d) Mes parents aimeraient que mes cousins nous envoient
des photos de leur nouvelle maison.
e) Pourvu que vous arriviez à l’heure à l’aéroport !
f) Il faut que tout soit prêt à temps pour la fête et que tout
le monde ait quelque chose à boire et à manger.
g) Je voudrais que tu surveilles la cuisson du poulet et que
tu finisses d’éplucher les carottes et les pommes de terre.
Act. 2 Il s’agit de faire constater la similitude des formes
verbales ((je roule / que je roule ; tu roules / que tu roules ; il,
elle roule / qu’il, qu’elle roule / ils, elles roulent / qu’ils, qu’elles
roulent) et des différences (nous roulons / que nous roulions,
roulent
vous roulez / que vous rouliez
rouliez).
Act. 3 Les élèves vont constater que les verbes ont tous les
mêmes terminaisons au présent du subjonctif, à l’exception
des verbes avoir et être.
Concernant le verbe ralentir
ralentir, du 2e groupe, faire constater
que l’on forme le présent du subjonctif à partir du radical
Ex. 3 Faire comparer les productions et dresser la liste des
55
J’utilise
conseils prodigués. Faire relever les verbes au présent du
subjonctif.
Ex. 4 Des fermiers ont fait des feux pour brûler des tas
d’herbes, des épouvantails abîmés, des vieux poteaux en
bois et des cageots. Ils se sont assis sur des cailloux et ils ont
regardé les flammes grandir. Des oiseaux se sont approchés
et les ont observés de leurs yeux perçants.
ORTHOGRAPHE
Le pluriel des noms (→ LE p. 63 – LA p. 47)
Objectif
• Écrire les noms au pluriel : pluriel régulier et principaux
pluriels irréguliers.
Le nom varie en nombre. Cette indication du nombre est
marquée au pluriel par ajout de la lettre s ou, pour certains
noms, de la lettre x.
C’est une source de difficulté pour les élèves, car cette marque
du pluriel ne s’entend pas (sauf dans quelques noms : des
bœufs, des œufs, des yeux et dans les noms en -al et quelques
noms en -ail). C’est le déterminant qui, à l’oral, permet de
savoir qu’un nom est au pluriel.
Livret d’activités (p. 47)
Ex. 1 Les mots qui se terminent pas un s au singulier (souris,
bois)) peuvent être accompagné d’un article singulier ou
pluriel.
a) une/des souris ; b) des portails ; c) des bleus ; d) un tableau ;
e) un/des bois ; f) des poux ; g) des chevaux ; h) un œil
Ex. 2 a) des jeux ; b) des tableaux ; c) des fous ; d) des
tuyaux ; e) des pneus ; f) des discours ; g) des bois ; h) des
hôpitaux ; i) des choux ; j) des éventails
Il y a un certain nombre de pluriels irréguliers qui sont
abordés dans la leçon : modification de la dernière syllabe,
notamment.
Ex. 3 a) Les eaux de pluie coulent dans les caniveaux.
b) J’ai rempli des seaux.
c) Les chats courent après des souris.
d) Voici des beaux cadeaux.
e) J’ai des travaux à finir.
f) Les rails sont abîmés.
g) Les festivals commencent demain.
h) Il y a des clous sur les routes.
i) Ces messieurs sont tristes.
Prévoir de rappeler que les noms terminés par -s, -x, -z au
singulier ne changent pas au pluriel : une brebis → des
brebis ; une croix → des croix ; un nez → des nez.
nez.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire rappeler ce qu’est un nom : un mot qui peut
désigner une personne, un animal, une chose, une notion
ou une action. Les élèves rappelleront que l’on distingue
noms communs et noms propres.
Aborder la notion de groupe nominal, souvent désigné par
son abréviation GN et faire préciser que le nom est le mot
principal de ce groupe de mots. Faire citer les constituants
possibles d’un GN : déterminant et expansions du nom.
Ex. 4 a) Les documents qui ne servent plus et sont stockés
sont des archives.
b) J’habite dans les environs d’une grande ville.
c) Mon accident de voiture m’a occasionné des frais importants.
d) Toute la famille était très triste aux funérailles du grandpère.
e) Les retrouvailles avec mes cousins ont été très joyeuses.
f) Il y a beaucoup de gens sur la place du marché.
g) Ce voyage demande de longs préparatifs.
Laisser les élèves lister les noms : Mma Ramotswe,
Ramotswe nom
propre ; trous, cailloux, pneus, travaux, détail, journal, pose,
clôtures, brebis, vache, route,, noms communs. Corriger. Demander ensuite de classer les mots relevés selon le nombre :
singulier ou pluriel. Faire constater qu’il faut parfois consulter
le déterminant : cas du mot brebis
brebis, qui prend un s même
au singulier. La classe écrit ensuite les mots au singulier ou
au pluriel selon le cas.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un texte descriptif (1) (→ LE p. 63)
Objectifs
• Caractériser et écrire un texte descriptif.
Un texte descriptif permet de faire la description d’une
personne (portrait), d’une chose, d’un lieu, d’un paysage, etc.
Act. 2 Faire observer les marques habituelles du pluriel
(présence du s)) et certaines irrégularités : trous mais cailloux,
cailloux
pneus, travail → travaux mais détail → détails, journal →
journaux, une brebis → des brebis.
Tous les pluriels irréguliers ne pouvant être étudiés à partir
des seuls exemples du texte, poursuivre l’étude avec la
lecture de l’encadré. Demander aux élèves de compléter
les listes d’exemples. Noter les propositions au tableau.
Act. 1 et Act. 2 Le travail proposé suivra la démarche habituelle : prise de connaissance de la situation et des détails
de la consigne, interrogation sur ce qu’il faut mettre en
œuvre pour écrire le texte demandé, référence à d’autres
textes dont les caractéristiques seront relevées. Le texte
proposé est le début de celui sur Mma Ramotswe où les
élèves trouveront des indications sur le paysage, la circulation, le temps qu’il fait. Demander ensuite à chaque élève
de réfléchir aux points qu’il lui faudra mentionner dans
son texte : description du trajet, des points de repère qui
donneront des indications sur le trajet à suivre (bâtiments,
commerces…). Faire constater qu’il faut accompagner la
description de quelques conseils de prudence.
Je m’entraîne
Ex. 3 des journaux ; des genoux ; des souris ; des cous ;
des berceaux ; des bijoux ; des animaux ; des portails ; des
yeux ; des bisous ; des seaux ; des choix ; des albums ; des
oiseaux ; des poux ; des clous ; des nez
56
Leçon 10
Les moyens de transport
au sud de la province du Nord, et qui est frontalière avec le
Nigéria à l’ouest et la République centrafricaine à l’est ;
– service de restauration : service qui propose des repas ;
– propret : bien propre ;
– vieillots : vieillis, démodés ;
– bondés : remplis de gens ;
– les ballots : les paquets ;
– vendeurs à la sauvette : marchands qui vendent en fraude,
sans autorisation ;
– qui prendront le relais : qui permettront la poursuite du
voyage ;
– denrées : produits comestibles (qui se mangent).
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE → LE p. 64
Texte : À bord du Transcamerounais
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
1 Les élèves trouveront dans l’introduction les indications
relatives au trajet du train : Yaoundé-Ngaoundéré. Faire situer
ces deux villes sur une carte. Le trajet est prévu pour durer
quatorze heures (ligne 22). Le train arrive finalement à 11 h
le lendemain (ligne 51). Faire calculer le temps de trajet : le
train est parti à 18 h 10. Le trajet a donc duré 16 h 50 min,
soit 2 h 50 min de plus que prévu.
Je regarde et je découvre
2 Les informations doivent être prélevées au fil du texte :
il y a quatre wagons-lits (lignes 4-5) et des wagons de 1re
et 2e classes (lignes 10-11). Les voyageurs des wagons-lits
sont accueillis par des hôtesses et bénéficient d’un service
de restauration (ligne 27). L’accès au train est surveillé par
des vigiles.
Les voyageurs de 1re classe bénéficient de confortables
sièges (ligne 37). Les voyageurs qui utilisent la 2e classe
sont les plus nombreux. Les wagons sont bondés et certains
voyagent debout (lignes 35-36).
1 et 2 Présenter la leçon. Faire citer quelques moyens de
transport. Demander ensuite de lire le titre du texte. Vérifier
que les élèves ne font pas de confusion entre la mention
Jeune Afrique et le titre À bord du Transcamerounais. Jeune
Afrique est un hebdomadaire d’information sur l’actualité
africaine et internationale, fondé en 1960. Faire constater que l’article qui est présenté provient du site de cette
publication. Faire observer la présentation du document :
présence d’un encadré, l'ascenseur sur le côté, qui permet
le défilement des pages à l’écran, du titre des rubriques
en haut de l’encadré (N.B. La mention GROUPE JA signifie
« Groupe Jeune Afrique »).
Vérifier que le titre de l’article est compris. Les élèves doivent
tout d’abord comprendre que l’article parle d’un voyage en
train. Faire expliquer à bord : être à bord signifie « être dans
un avion, un bateau, un train, et plus généralement dans
tout type de véhicule ».
Noter au tableau le mot Transcamerounais. Demander à
un volontaire de venir séparer d’un trait vertical le préfixe
présent dans ce terme. Le préfixe trans- signifie ici « à travers ». Les élèves peuvent ainsi imaginer que le train dont
on va parler traverse une partie du territoire camerounais.
3 Le train subit régulièrement des problèmes. Faire citer les
lignes 32-33 à ce sujet : déraillement, présence d’animaux sur
la voie, problèmes techniques, passage d’un autre train…
4 Faire constater que deux fourgons sont destinés à
transporter les marchandises et les paquets volumineux
(lignes 22 et 42). Les élèves noteront ensuite que la plupart
des passagers voyagent avec des paquets : nourriture,
médicaments, etc.
5 Les voyageurs des wagons-lits peuvent se procurer des
repas. L’ensemble des passagers peut se procurer divers
produits à bord du train, dont certains sont vendus par des
vendeurs à la sauvette (ligne 44). Sont également proposés
des billets de bus pour les voyageurs qui vont au-delà de
Ngaoundéré. Il est aussi possible d’acheter des produits
locaux aux femmes qui profitent de l’arrêt du train dans
une gare pour les présenter.
3 Faire décrire l'image. La photo montre les voyageurs à
proximité du train. Faire noter la présence des bagages.
Je lis et je comprends
Je m’exprime
Voici quelques explications lexicales complémentaires, à
présenter le cas échéant :
– postées : placées (à un endroit déterminé) ;
– vigiles : personnes chargées d’assurer la surveillance, la
sécurité ;
– en prime : en plus ;
– privilégiés : qui bénéficient d’avantages ;
– diesel : un type de moteur qui fonctionne au gazole (carburant) ;
– le chef-lieu : la ville principale ;
– l’Adamaoua : l’une des dix provinces camerounaise, située
1 Il y a près d’une dizaine de catégories de personnes
qui sont citées dans l’introduction du texte. Les élèves
pourront imaginer que les raisons des déplacements sont
très diverses : voyages professionnels et voyages d’affaires,
personnes qui rendent visite à des membres de leur famille
ou à des amis… Laisser le temps nécessaire à ceux qui le
souhaitent de s’exprimer. Faire réagir aux propos qui sont
tenus : approbation ou non, plausibilité ou non, précisions
supplémentaires qui peuvent être données, etc.
57
J’observe et je réfléchis
2 Faire témoigner des élèves qui ont déjà pris le train s’il y
en a dans la classe. Pour les autres, il faudra faire un effort
d’imagination. Demander de justifier les réponses quant
au désir de voyager ou non dans le Transcamerounais :
Qu’est-ce qui te plairait / déplairait dans ce voyage ? Pourquoi
aimerais-tu / n’aimerais-tu pas... ?
Act. 1 et Act. 2 Demander de copier les mots puis faire
séparer les préfixes. Se fonder sur ce qui a été appris en
CM1 pour faire rappeler ce qu’est un préfixe. Voici les mots
à relever et leur préfixe (voir ci-dessus la signification de
ces derniers) : Trans/camerounais ; re/part ; kilo/mètres ; im/
patient ; in/utile.
Au tableau, faire des colonnes avec les préfixes considérés.
Faire trouver de nouveaux mots qui contiennent ces préfixes.
Les élèves s’aideront utilement d’un dictionnaire.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE – Les préfixes
(→ LE p. 66 – LA p. 48)
Je m’entraîne
Objectifs
• Identifier et utiliser des préfixes.
• Former des mots par dérivation au moyen d’un préfixe.
Il existe deux moyens pour former de nouveaux mots : la
dérivation et la composition. Ce dernier procédé consiste à
former un mot à partir de deux mots existants (l’avant-bras,,
par exemple). La dérivation, étudiée dans la présente leçon
et dans la leçon sur les suffixes, repose sur l’utilisation de
préfixes, qui se placent au début d’un mot, et de suffixes,
qui se placent à la fin d’un mot. Préfixes et suffixes ont
une signification, ils modifient celle du radical. La leçon
devra permettre d’identifier les principaux préfixes, de
connaître leur signification et d’amener à leur utilisation
afin de constituer des familles de mots.
Ex. 3 a) un centi/gramme ; é/crémer ; il/légal ; dé/faire ;
mal/heureux ; un tri/cycle ; un auto/collant ; anti/tabac ;
un sur/nom ; re/prendre ; un hecto/mètre
b) Voir ci-dessus la signification des différents préfixes.
J’utilise
Ex. 4 Voici des mots possibles : a) redresser ; b) dédoubler,
redoubler ; c) disparaître, reparaître, apparaître ; d) décoller,
recoller ; d) réveiller, surveiller ; e) déposer, reposer ; f) démonter,
remonter, surmonter ; h) rebondir ; i) redire
Livret d’activités (p. 48)
Ex. 1 surprendre ; surcharger ; irrégulier ; irréparable ; transporter
Voici quelques préfixes courants et leur signification :
– a- (absence) : anormal ;
– ac-, ad- (idée d’accompagnement) : accourir,
accourir apporter ;
– anti- (opposition, protection, inverse) : antivol ;
– auto- (réfléchi) : autocollant ;
– bi- (deux) : bimensuel ;
– contre (opposition) : contrepoids ;
– dé- (séparation, différence, négation, privation) : débrancher, défaire ;
– demi (division par deux) : demi-heure ;
– é- (enlèvement) : écailler, écrémer ;
– ex- (ancien, en dehors) : ex-président, exporter ;
– hémi- (demi) : hémisphère ;
– in-, im-, il-, ir- (négatif, qui n’est pas) : illégal, inégal ;
– mal- (négation, sens contraire) : malheureux ;
– mini- (petit) : minijupe ;
– pré- (avant) : prédire, prémolaire ;
– re- (répétition) : refaire, redire ;
– semi- (demi) : semi-circulaire ;
– sur- (au-dessus, pour marquer l’excès) : surchauffer,
surabondant ;
– télé- (à distance, relatif au transport, à la télévision) :
téléphone, télévision, téléphérique ;
– trans- (au-delà de, à travers ; trans- marque également
la transformation, le passage : transformation, transition) :
Transcamerounais ;
– tri- (trois) : triangle.
Ex. 2 a) sur/nager : rester à la surface d’un liquide
b) in/imaginable : que l’on ne peut pas imaginer
c) bi/lingue : qui est en deux langues, qui parle deux langues,
où l’on parle deux langues
ORTHOGRAPHE
Écrire les noms masculins qui se terminent par [e]
(→ LE p. 66 – LA p. 48)
Objectif
• Écrire les noms masculins en [e].
La terminaison la plus courante des noms masculins qui se
terminent en [e] est -er. Il existe d’autres terminaisons possibles, dont la plus répandue est -é (un canapé, un employé…).
Généralement, les noms terminés par -ée sont féminins. Il
existe cependant une trentaine de noms masculins prenant
cette terminaison. Parmi eux, seuls les mots courants suivants devront être connus des élèves : un lycée, un musée,
un Pygmée, un scarabée.
Les autres noms terminés par [e] ont des terminaisons
diverses : un boucher, un pied, un nez, un jet, un trajet…
Voici une liste de mots, dont certains sont employés dans
la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires.
– -er :
-er un atelier, un bananier, un banquier, un bélier, un berger,
un boîtier, un boulanger, un boursier, un cahier, un calendrier, un
bustier, un cacaoyer, un cachottier, un cantonnier, un casier, un
cavalier, un cendrier, un chalutier, un chamelier, un chandelier,
un chantier, un charcutier, un charpentier, un chemisier, un
chevalier, un chéquier, un citronnier, un clavier, un cocotier,
un coéquipier, un collier, un conférencier, un contrebandier,
Il y a également les préfixes utilisés dans les unités de
mesure : milli-, centi-, déci-, déca-, hecto-, kilo-. Ils correspondent à une division ou à une multiplication par dix,
cent, mille : décimètre, centimètre, millimètre, décamètre,
hectomètre, kilomètre.
kilomètre.
58
un cordonnier, un courrier, un coursier, un dîner, un dossier,
un douanier, un droitier, un écolier, un épervier, un épicier, un
équipier, un évier, février, un fichier, un figuier, un forestier, le
fumier, le gibier, un goûter, un infirmier, un jardinier, janvier,
le lever, un levier, un manguier, un menuisier, un meurtrier,
un métier, un millier, un officier, un olivier, un oranger, un
palier, un palmier, un panier, un poissonnier, un policier, un
pompier, un postier, un potier, le premier, un protège-cahier,
un quartier, un rocher, un sablier, un saladier, un singulier,
un sommier, un sorcier, un soulier, un souper, un terrier, un
trésorier, un vacancier
vacancier ;
– -é :
-é un blessé, un canapé, un carré, un chimpanzé, un cliché,
un coupé, un défilé, un degré, un employé, un fourré, un fossé,
un gradé, un gué, un invité, un marché, un pâté, un exposé.
exposé.
remplace un nom (c’est le cas le plus fréquent, même si
ce n’est pas toujours le cas pour les pronoms indéfinis). Il
faudra revoir ce premier point en montrant à nouveau, si
besoin est, la présence de nom dans pronom, ce qui aide à
comprendre le sens de ce mot.
J’observe et je réfléchis
Act. 1, Act. 2 et Act. 3 Faire relever les mots. Faire constater
qu’ils sont tous masculins et qu’ils se terminent par le son
[e] : un quartier, un lycée, un fossé, un chantier, un danger,
un pied. Les faire classer ensuite en fonction de leur terminaison. En complétant les listes, les élèves réaliseront que
la terminaison -er est la plus fréquente.
– Un pronom démonstratif remplace un nom précédé
d'un adjectifs démonstratif et permet de désigner un ou
plusieurs êtres ou choses. Les élèves rencontreront les
formes simples (celui, celle, ceux, celles, ce, ceci, cela, ça) et les
formes composées avec -ci ou -là (celui-ci, celui-là, celle-ci,
celle-là, ceux-ci, ceux-là, celles-ci, celles-là). Les formes en -ci
désignent en principe des éléments proches, les formes en
-là désignant des éléments plus éloignés.
Je m’entraîne
J’observe et je réfléchis
Ex. 4 un épervier, un employé, un marché, un berger, un
banquier, un panier, un saladier, un pied, un quartier, un
chimpanzé, un défilé, le gibier, un rocher, un bananier
Act. 1 Faire lire le texte. Les élèves remarquent les mots
en gras. Les faire relever. Dans chaque cas, demander de
trouver le nom que remplace chaque pronom : siège. Les
élèves se souviendront qu’un mot qui remplace un nom est
un pronom (voir suggestion ci-dessus pour faire séparer les
deux parties de pro/nom).
– Un pronom possessif remplace un nom ou un GN précédé
d’un adjectif possessif (Regarde cette moto, c’est la mienne =
c'est ma moto). Les formes des pronoms possessifs varient
selon le nombre de possesseurs, le genre et le nombre. Avec
un seul possesseur, on a ainsi : le mien/la mienne, le tien/la
tienne, le sien/la sienne, les miens/les miennes, les tiens/les
tiennes, les siens/les siennes. Avec plusieurs possesseurs, les
formes sont les suivantes : le/la nôtre, le/la vôtre, le/la leur,
les nôtres, les vôtres, les leurs.
J’utilise
Ex. 5 Lors de la correction, lister au tableau les mots utilisés.
Ce sera l’occasion d’effectuer une ultime révision.
Act. 2 Deux pronoms indiquent la possession : le tien et le
mien. Les élèves pourront se rappeler que de tels pronoms
sont dits possessifs. Faire trouver ensuite les pronoms qui
permettent de désigner : celui et celui-là. Ces pronoms ayant
été étudiés l’année précédente, certains élèves devraient
pouvoir les nommer : ce sont des pronoms démonstratifs.
Livret d’activités (p. 48)
Ex. 1 un évier, un cahier, un fossé, un routier, un exposé, un
fichier, un métier, un pâté, un degré, le lever, un aîné, un
comprimé, un saladier, un calendrier, un gradé, un dossier,
févier, un écolier, un employé, un carré
Je m’entraîne
Ex. 2 a) Voici des exemples possibles : un banquier, un berger,
un boulanger, un cantonnier, un charcutier, un charpentier, un
cordonnier, un douanier, un épicier, un forestier, un infirmier,
un jardinier, un menuisier, un officier, un policier, un pompier,
un postier, un potier, etc.
b) Voici également des exemples possibles : un avocatier, un
bananier, un cacaoyer, un caféier, un citronnier, un cotonnier,
un dattier, un goyavier, un manguier, un noyer, un oranger,
un palmier, un papayer
papayer, etc.
Ex. 3 – J’ai mon billet de train. Avez-vous les vôtres (pronom
(
possessif
possessif) ?
– Ce bagage, c’est le tien (pronom
pronom possessif
possessif) ? Il n’est pas à
moi. Le mien (pronom
pronom possessif
possessif) est posé là. Celui (pronom
démonstratif) de ma sœur est noir. C’est peut-être le sien
démonstratif
((pronom
pronom possessif
possessif).). Ceux-là ((pronom
pronom démonstratif
démonstratif)) sont ceux
(pronom
pronom démonstratif
démonstratif) de nos voisins.
Ex. 4 a) Je distribue les cartes. Voici les tiennes/les miennes
et voilà les miennes/les tiennes. b) Je n’ai plus de gomme.
J’ai prêté la mienne à Valérie. Je vais emprunter la sienne
à Nathan. c) Ma glace est excellente ! Et la tienne, Jules ?
GRAMMAIRE
Les pronoms possessifs et les pronoms
démonstratifs (→ LE p. 67 – LA p. 49)
Ex. 5 a) Mon livre a 128 pages. Celui de Marie n’en a que
96. b) Mon cartable est noir. Celui-là est bleu, ça ne peut
pas être le mien. c) Je voudrais un beignet. Donne-moi
celui-ci. d) Prends ça, c’est pour toi. e) Aide-moi à porter
ces paquets. Attention, ceux-ci/ceux-là sont très lourds.
e) Parmi ces téléphones, je préfère celui-ci. Celui-là ne permet
Objectifs
• Identifier et utiliser les pronoms possessifs.
• Identifier et utiliser les pronoms démonstratifs.
En étudiant les pronoms personnels et indéfinis dans la
leçon précédente, les élèves ont revu le fait qu’un pronom
59
pas de se connecter à Internet. Avec celui de mes parents,
on peut faire des photos et des films.
la terminaison puis en ajoutant les terminaisons du présent
du subjonctif. Quelques exemples seront donnés au tableau,
avec des verbes du 1er groupe, du 2e groupe et un verbe tel
que dire ou dormir concernant le 3e groupe : ils dis/ent →
qu’ils dis/ent ; ils dorm/ent → qu’ils dorm/ent
Concernant les exceptions, les élèves ont déjà rencontré les
verbes avoir et être dans la précédente leçon de conjugaison.
Ils verront d’autres irrégularités dans l’encadré, notamment
des verbes qui ont deux radicaux, l’un correspondant aux
1re et 2e personnes du pluriel, l'autre correspondant aux
autres personnes : devoir (que je doive, que nous devions,
que vous deviez), croire (que je croie, que nous croyions, que
vous croyiez), boire (que je boive, que nous buvions, que vous
buviez), prendre (que je prenne, que nous prenions, que vous
preniez), voir (que je voie, que nous voyions, que vous voyiez).
voyiez)
Outre les irrégularités présentées dans l’encadré du manuel,
il faudra montrer également des verbes qui subissent des
changements orthographiques tels acheter (que j’achète, que
nous achetions), appeler (que j’appelle, que nous appelions),
jeter (que je jette, que nous jetions),
jetions), etc.
J’utilise
Ex. 6 Maman voit ses deux enfants qui rentrent à la maison.
Elle découvre leurs vêtements :
– Jacques, pourquoi tes vêtements sont-ils sales alors que
ceux de Jérémy sont propres ?
– Les miens sont sales car j’ai joué au ballon.
– Ce n’est pas une raison pour revenir dégoûtant. Jérémy
n’a pas sali les siens !
– Ça, c’est sûr ! mais il n’a pas joué au foot, lui. J’ai joué avec
mes amis, ceux de l’école.
– Ce sera oublié si tu m’aides à faire la lessive.
Livret d’activités (p. 49)
Ex. 1 a) J’ai mes amis, mes frères ont (les
les siens
siens/les leurs).
b) Peux-tu me prêter ton livre de mathématiques, j’ai oublié
(le
le mien/
mien/les miens).
c) Nous avons fait nos exercices. Avez-vous fini (les
les nôtres
nôtres/
les vôtres) ?
d) J’ai cinq crayons dans ma trousse. Combien y en a-t-il
dans (les
les miens
miens/la tienne) ?
e) Cette personne habite dans la maison à côté de (la mienne/
la sienne).
sienne
f) Cet homme habite dans un immeuble à côté (du mien/
du sien).
sien
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les verbes dont les infinitifs doivent être donnés sont
les suivants : aille (aller), prenne (prendre), passes (passer),
déposes (déposer), dises (dire), puisse (pouvoir).
(pouvoir) Tous sont au
présent du subjonctif. Faire rappeler les différents emplois
du mode subjonctif (révision de la leçon 9).
Ex. 2 a) mon gâteau → le mien ; b) leur voiture → la leur ;;
c) ma gomme → la mienne ; d) leurs parents → les leurs ;
leurs
e) mon ami → le mien ; f) mon amie → la mienne ; g) mes
amis → les miens ; h) mes amies → les miennes ;; i) nos amis
→ les nôtres ; j) vos amies → les vôtres ;; k) leurs amis → les
leurs ; l) leurs amies → les leurs
Act. 2 Le travail pourra être partagé par groupes d’élèves.
Procéder ensuite à une mise en commun. La formation du
subjonctif des verbes du 1er groupe ne pose pas de problème
particulier ((passer,
passer, déposer
déposer).). Les verbes aller et pouvoir sont
irréguliers. On forme le subjonctif présent du verbe dire
selon la règle générale énoncée ci-dessus.
Ex. 3 a) Ce que tu dis m’étonne beaucoup.
b) Veux-tu cette glace-ci ou celle-là ?
c) Ceux d’entre vous qui ont terminé leur travail peuvent sortir.
d) Mon petit frère n’est pas rentré. Ça/Cela m’inquiète.
e) Si tu veux de bonnes mangues, je te conseille celles-ci.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) Il veut que je vienne / tu viennes / il, elle vienne / nous
venions / vous veniez / ils, elles viennent au concert.
b) Il faut que je fasses / tu fasses / il, elle fasse / nous fassions /
vous fassiez / ils, elles fassent des progrès.
c) Pourvu que je sache / tu saches / il, elle sache / nous sachions /
vous sachiez / ils, elles sachent répondre à ces questions.
d) Pourvu que je voie / tu voies / il, elle voie / nous voyions /
vous voyiez / ils, elles voient passer les coureurs !
Ex. 4 a) Parmi les joueurs de mon équipe, ceux qui sont les
meilleurs sont Éric et Christophe. Celui qui est le moins bon,
c’est moi ! Et celui qui fait le plus de progrès, c’est moi aussi !
b) Ce serait mieux d’arriver en avance au dispensaire.
c) Quel livre veux-tu : celui-ci ou celui-là ?
d) Ça/Cela doit être agréable d’avoir la climatisation dans
son bureau.
e) Ça/Cela m’étonnerait qu’il pleuve aujourd’hui.
Ex. 4 a) Il faudrait que je (vérifi
vérifie/
e/vérifierai) ton travail. b) Je
voudrais que tu (appelles/appelleras
appelles/
appelles/appelleras
) ton oncle. Il faudrait
aussi que nous (appelons
appelons
appelons/appelions
) tes grands-parents.
c) Nous souhaitons que vous (revenez
revenez/reveniez
revenez/reveniez
/reveniez)) nous voir.
d) Je ne suis pas sûr que mes parents (veulent
veulent/veuillent
veulent/veuillent
/veuillent)) me
laisser jouer avec les voisins. e) Il faut que tu (fais
fais
fais/fasses
)
cinq pas d’élan avant de sauter. f ) Il faut qu’il (apprend
apprend
apprend/
apprenne) à conduire prudemment.
CONJUGAISON
Le présent du subjonctif (2) (→ LE p. 68– LA p. 50)
Objectif
• Conjuguer les verbes des trois groupes au présent du
subjonctif.
Il est une règle de base que l’on peut donner aux élèves,
mais qui admet un nombre non négligeable d’exceptions :
on peut former le présent du subjonctif en mettant le verbe
à la 3e personne du pluriel du présent de l’indicatif, en ôtant
Ex. 5 a) Il faut que vous ayez fini votre travail.
b) Il faut que la maîtresse veuille nous laisser sortir.
c) Il faut qu’elle puisse venir.
d) Il faut que tu voies la nouvelle construction.
e) Il faut qu’ils prennent la bonne direction.
60
f) Il faut que vous preniez le train avec nous.
g) Il faut qu’ils disent la vérité.
h) Il faut que vous sachiez vos leçons par cœur.
(féminin pluriel). Certains adjectifs n’ont que trois formes
apparentes à l’écrit : gros (masculin singulier et pluriel),
grosse (féminin singulier), grosses (féminin pluriel). D’autres
n’en ont que deux : énorme (masculin singulier, féminin
singulier), énormes (masculin pluriel, féminin pluriel).
Les élèves connaissent la marque du genre la plus courante :
ajout de la lettre -e à la forme du masculin. Cette modification
est une source de difficulté pour eux lorsqu’elle ne s’entend
pas à l’oral ((joli/jolie). Certains adjectifs modifient leur finale
au féminin : blanc/blanche ; frais/fraîche ; peureux/peureuse ;
doux/douce ; long/longue ; nouveau/nouvelle ; beau/belle ;
mou/molle ; vieux/vieille. D’autres adjectifs sont invariables
en genre (un garçon calme, une fille calme). C’est d’abord à
l’oral qu’il faudra travailler les transformations du genre
lorsqu’elles sont perceptibles.
J’utilise
Ex. 6 Seule dans la phrase f) la personne est imposée (que
tu veuilles).
Livret d’activités (p. 50)
Ex. 1 a) que je fasse ; b) qu’ils viennent ; c) que nous disions ;
d) qu’elle sache ; e) que vous voyiez ; f) que je voie ; g) que
nous prenions ; h) que tu prennes ; i) que je veuille ; j) que
vous vouliez ; k) qu’il aille ; l) que vous alliez ; m) que je
croie ; n) que nous croyions
Ex. 2 a) Aimerais-tu que nous allions nous promener ?
b) Je ne pense pas que mes copains sachent me répondre.
c) Il faudrait que tu me tiennes la porte ouverte.
d) Le maître exige que nous fassions du rangement dans
la classe.
e) Ma mère aimerait que nous prenions le bus.
Des cas particuliers seront envisagés :
– le premier apparaîtra logique aux élèves. Lorsqu’un adjectif
se rapporte à plusieurs noms au singulier, il se met au pluriel
(un pantalon et une robe sales). Une difficulté pourra surgir
lorsque l’adjectif se rapporte à un nom au pluriel et à un
nom au singulier et que c’est ce dernier qui est placé à côté
de lui : des pantalons et une robe sales (certains élèves ne
prendront en considération que le mot robe, le plus proche
de l’adjectif) ;
– le deuxième demandera à être appris, il est conventionnel : lorsqu’un adjectif se rapporte à deux noms de genre
différent, il se met au masculin pluriel (une fille et un garçon
sérieux). Les élèves éprouvent souvent des difficultés à ce
sérieux
sujet, notamment lorsque c’est le nom féminin qui est placé
à côté de l’adjectif : un garçon et une fille sérieux.
sérieux.
Ex. 3 La première phrase pourra induire une forme verbale
à la 2e personne du singulier.
ORTHOGRAPHE
Accorder les adjectifs épithètes (→ LE p. 69 – LA p. 50)
Objectifs
• Identifier les adjectifs qualificatifs.
• Identifier la fonction épithète des adjectifs qualificatifs.
• Accorder les adjectifs épithètes.
Voici quelques caractéristiques de l’adjectif qualificatif.
– L’adjectif qualificatif est une expansion possible du groupe
nominal. C’est donc un constituant facultatif du GN, qui sert
à qualifier le nom, c’est-à-dire à donner une précision.
– Sa place est variable : dans certains cas, il précède le
nom, dans d’autres il le suit. Certains adjectifs se placent
obligatoirement avant un nom (un gros gâteau), d’autres
après (un garçon âgé ; on ne peut pas dire un âgé garçon),
d’autres encore avant ou après (une immense éolienne / une
éolienne immense).
– Il peut y avoir plusieurs adjectifs qualificatifs dans un GN :
un vieux cartable abîmé.
– L’adjectif qualificatif est variable en genre et en nombre
(une vielle voiture abîmée / des vieilles voitures abîmées). Il
peut être épithète (ou apposé ; on parle parfois d’épithète
détachée). Il appartient alors au GN et peut être supprimé
(Cette vielle voiture fait du bruit → Cette voiture fait du bruit
bruit).
Il peut aussi être attribut. Dans ce cas, il est séparé du nom
par le verbe être ou par un verbe qui peut être substitué à
être paraître, sembler… (Cette éolienne est/paraît immense). Il
être :
appartient alors au groupe verbal et ne peut être supprimé :
c’est un constituant indispensable du groupe verbal.
– L’adjectif qualificatif s’accorde en genre et en nombre
avec le nom auquel il se rapporte. Pour l’accord en nombre,
l’adjectif fonctionne comme le nom. Pour l’accord en genre, il
possède des formes spécifiques : grand (masculin singulier),
grande (féminin singulier), grands (masculin pluriel), grandes
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les élèves connaissent les adjectifs qualificatifs. En
les relevant, ils se rappelleront que, lorsqu'ils sont épithètes,
ils appartiennent à un GN. Cette observation favorisera la
formulation des règles concernant l’accord de l’adjectif.
Dans le cas de souriante, faire constater la présence du e
correspondant au féminin. La même remarque sera faite au
sujet de lourde (lourd → lourde). Concernant élégants, les
élèves doivent observer que l’adjectif se rapporte à deux
noms de genre différent au singulier (un homme / une femme).
Le nom voyageurs est masculin pluriel, c’est donc aussi le
cas de pressés (participe passé employé comme adjectif).
Je m’entraîne
Ex. 2 L’exercice permet d’envisager différents cas de figure :
ajout du e, cas le plus fréquent, doublement de la consonne
finale (bon → bonne), transformation de la consonne finale
(f → ve ; x → se, ce ou sse ; -et → -ète ou -ette ; -er → -ère,
etc.), adjectifs qui ont un féminin très différent du masculin
(beau → belle ; vieux → vieille).
grise ; légère ; sportive ; épaisse ; fausse ; aimable ; vraie ;
douce ; meilleure ; bonne ; pleine ; ancienne ; jolie ; neuve ;
heureuse ; blanche ; folle ; belle ; attentive ; vieille ; bleue ;
sage ; élégante ; aigüe ; molle
Ex. 3 a) La lumière soudaine et violente de l’éclair m’a fait sursauter.
b) Maman m’a acheté un tee-shirt et un short rouges. Ma
61
La presse (1)
sœur aînée a eu de jolis bracelets.
c) Le jeune lion et la jeune lionne, vifs et malins, jouent
ensemble.
d) La piste et la route, couvertes de boue, sont coupées
pour la journée.
Leçon 11
J’utilise
Texte : Comment fait-on un magazine pour enfants ? (1)
Ex. 4 Les accords attendus sont les suivants : masculin
pluriel → a) c) e) f) ; féminin pluriel : b) d)
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE → LE P. 70
Objectifs
Livret d’activités (p. 50)
Ex. 1 a) favorite ; b) nouvelle ; c) cruelle ; d) seule ;
e) fraîche ; f) sèche
Ex. 2 a) Les arachides et le maïs déjà récoltés ont été mis
à l’abri.
b) Elle est rentrée du sport avec son tee-shirt et sa robe troués.
c) Ma région possède un relief et une végétation magnifiques.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un texte descriptif (2) (→ LE p. 69– LA p. 51)
Je regarde et je découvre
Présenter la leçon. S’assurer que le mot presse est compris.
La presse est l’ensemble des journaux et magazines. Si ces
deux derniers mots sont prononcés, il faudra veiller à ce
qu’ils soient compris. Un journal est une publication qui
paraît chaque jour et qui traite de l’actualité dans tous les
domaines. Un magazine est une publication généralement
illustrée qui traite de sujets divers. Il se distingue généralement d’un journal par son format, son papier, la présence
d’une couverture. Faire citer des exemples de journaux et
de magazines.
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un texte descriptif (cahier d’activités).
Habituer les élèves à appliquer par eux-mêmes la démarche
qui consiste à évaluer son travail, à procéder à une relecture critique du texte écrit précédemment et à améliorer
le premier jet.
Act. 1 et Act. 2 Les points à vérifier sont le respect de la
consigne et le fait d’avoir produit un texte descriptif, la
précision de la description, des indications concernant les
précautions à respecter pour se déplacer sans danger. Les
élèves savent qu’il faut également vérifier la correction de
l’expression, l’orthographe et la ponctuation.
Après la phase de réécriture, le travail se termine par la
recopie du texte obtenu au final.
Prévoir d’en présenter à la classe pour en faire observer la
couverture, le contenu, la mise en pages. Solliciter les élèves
à ce sujet quelques jours avant la leçon.
1 Les élèves prennent ensuite connaissance de la double
page. Faire identifier le type de texte : il s’agit d’un documentaire sur la fabrication d’un magazine pour enfants,
extrait lui-même d’un magazine pour enfants.
Faire noter la présence de l’indication (1) après le titre, qui
signifie que le texte trouvera un prolongement, consacré
à la suite et à la fin de la conception, à l’impression, à la
diffusion et à la vente de la publication.
Livret d’activités (p. 51)
Ex. 1 et Ex. 2 Cet exercice supplémentaire se déroule selon
les mêmes modalités que ce qui a été fait précédemment
en classe dans le manuel.
Un travail préparatoire pourra être effectué avec l’ensemble
de la classe. Il permettra de faire relever quelques-uns des
éléments importants qui figurent dans le paysage visible
dans l’environnement des élèves. Cela pourra être l’occasion
de donner du vocabulaire si besoin est.
Comme l’habitude en a été prise, le travail se déroule en deux
parties. Les élèves prennent connaissance de la consigne.
L’enseignant vérifie qu’ils ont compris ce que l’on attendait
d’eux. Les élèves cherchent ce qu’ils doivent faire pour écrire
le texte attendu. Ils écrivent ensuite le premier jet de leur
description. Puis il s’agit d’effectuer une relecture critique
de son travail. Les étapes de la vérification sont proposées
dans le cahier. Les élèves doivent commencer à être capables
de les retrouver seuls.
2 Il s’agit d’anticiper sur la compréhension du texte. Les titres
correspondent aux différentes étapes de la fabrication du
magazine : la conférence de rédaction, le travail du directeur
artistique et de la rédactrice en chef, du photographe, du
journaliste et de l’illustrateur.
Je lis et je comprends
1, 2 et 3 Faire lire les textes un à un. S’appuyer sur les
questions du manuel pour vérifier la compréhension.
Dans le cas présent, les trois premières questions se rapportent au premier paragraphe (On imagine ce qu’on va
dire). Faire nommer les participants à la réunion : il s’agit
de toute l’équipe du journal. Sont explicitement mentionnés dans ce texte la rédactrice en chef, le journaliste et le
62
directeur artistique. Faire constater que sont présents des
responsables de plusieurs pays (les faire citer : Bénin, Gabon,
Sénégal, France, ligne 2).
selon le contenu des journaux ou des magazines, la météo,
les petites annonces, etc.
Les élèves doivent ensuite indiquer le but de la réunion :
décider du contenu de plusieurs numéros du journal. Faire
préciser la fréquence des réunions : deux fois par an (ligne 1).
Faire décrire la manière dont se passe la réunion : proposition
de sujets, de contenus des rubriques. Faire constater que
toutes les suggestions donnent lieu à des débats, souvent
animés, qui doivent déboucher sur des décisions.
de travail. Ils peuvent, pour cela, s’appuyer sur le titre des
paragraphes du texte qu’ils viennent de lire. Pour publier cet
article, il a fallu, en effet, que quelqu’un propose ce sujet,
que celui-ci soit accepté par l’ensemble de l’équipe, que le
journaliste et la rédactrice en chef décident du contenu de
l’article, que le directeur artistique donne son avis, qu’un
illustrateur produise la série de dessins qui illustrent le texte
et qu’une maquettiste procède à la mise en pages.
5 Laisser les élèves réagir et retrouver les différentes phases
4 et 5 Les réponses se trouvent dans le paragraphe Ils
écrivent. Le journaliste travaille avec la rédactrice en chef
et aussi, souvent, avec le directeur artistique.
À ce stade de la lecture, les élèves pourront déjà observer
que la fabrication d’un journal est un travail d’équipe. La
suite le leur confirmera.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Le vocabulaire des médias (1) (→ LE p. 72– LA p. 52)
Faire reformuler et résumer le passage sur le travail du journaliste : travail d’enquête et de documentation, rédaction
d’un premier jet de l’article, suggestions de la rédactrice
en chef et nouvelle version de l’article.
Objectifs
• Définir les médias.
• Connaître les principaux médias.
6 et 7. Si les élèves peuvent feuilleter des magazines, ils
Un média est un moyen de diffusion de l’information au
pourront préciser le type de documents iconographiques
que l’on y trouve : dessins, photos (on ne parle pas ici des
encarts publicitaires). Faire nommer les personnes qui sont
concernées par cette phase du travail : la rédactrice en chef,
le directeur artistique, la maquettiste, le photographe,
l’illustrateur. Faire préciser le lieu de travail de chacune
des personnes concernées : le photographe se rend sur le
terrain (préciser que l’on procède aussi à des recherches
iconographiques en faisant appel à un documentaliste
dont c’est la fonction et qui fait des propositions parmi des
photos existantes), l’illustrateur travaille chez lui et envoie
son travail au journal, les autres personnes travaillent dans
les locaux du magazine.
grand public. Ce mot est l’abréviation de mass-media
mass-media..
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte. Demander de relever les mots
en gras et de chercher dans le texte un mot de la même
famille : médias.
Faire tout d’abord définir ce dernier mot, dont le sens devra
être connu pour que les deux acceptions du mot médiatique
soient comprises.
Faire donner des exemples dans les deux cas : une élection
présidentielle est un événement médiatique. On peut dire
d’un politicien connu qu’il est une personne médiatique,
par exemple.
8 Faire observer quelques pages de magazines afin de
faire visualiser le travail de mise en pages effectué par les
maquettistes. En l’absence de magazines ou de journaux,
faire observer quelques pages du manuel de français.
Je m’entraîne
Ex. 2 Les élèves pourront s’aider d’un dictionnaire. Voici
des définitions possibles :
– médiatiser : diffuser, faire connaître dans les médias
(médiatiser
médiatiser un événement
événement) ;
– médiatisation : la diffusion dans les médias (la médiatisation d’un événement
événement).
Je m’exprime
1 Les élèves peuvent imaginer que tout le monde ne sera
pas d’accord sur le choix des sujets, sur la place à accorder
à l’un ou l’autre, sur le contenu des rubriques. Sans doute y
aura-t-il aussi trop de propositions, ce qui obligera à éliminer
des sujets dignes d’intérêt ou à en repousser la parution.
J’utilise
2 Un premier constat aura pu être effectué à ce sujet. Faire
Ex. 3 La question demande de commencer par recenser
les principaux médias. S’aider du contenu de l’encadré
pour ce faire. Proposer ensuite de chercher les avantages
et les inconvénients de chacun d’eux. Les éléments suivants
pourront être considérés : facilité d’accès à l’information,
coût pour accéder à l’information, rapidité de transmission
de l’information, présence d’images ou non, de son ou
non, qualité de l’information, possibilité ou non d’avoir des
informations spécifiques (informations régionales, sur un
sujet donné), etc.
récapituler toutes les professions citées dans le texte et
concernées par la fabrication du magazine : rédactrice en
chef, directeur artistique, journaliste, maquettiste, photographe, illustrateur. Faire constater que l’on pourrait sans
doute en ajouter d’autres : secrétaire, personne chargée
des recherches iconographiques, correcteur…
3 et 4 Faire témoigner les élèves et s’appuyer sur les docu-
ments qui ont pu être réunis pour en faire dire le contenu : la
couverture ou la une, les articles, des rubriques très variables
63
Livret d’activités (p. 52)
– e suivi d’une consonne double et donnant le son [ɛ]] dans
presse, quotidienne ;
– e ne se trouvant pas en fin de syllabe et donnant le son
[ɛ] dans hebdomadaire.
Cette phase de travail se terminera avec la lecture de l’encadré
qui permettra de formaliser les observations, d’envisager
d’autres cas et de trouver des exemples.
Ex. 1
7
P
5
1 A
F
F
2 T
3 C
I
N
I
C
H
E
R
N
E
T
S
E
L
E
R
6
N
R
E
M A
T
D
4 L
I
V
I
S
Je m’entraîne
I
O
Ex. 3 une question ; un lièvre ;
vre ; un mètre ;
m
une lettre ; une
poubelle ; perdre ; un règlement ;
glement ; une terminaison ;
t
bref ;
du sel ; une lèvre ; un piège
N
E
J’utilise
V
R
Ex. 4 a) Je suis un fidè
dèle lecteur du journal Planète.
b) Mon grand frère
re cherche
ch
une maisonnette au bord de
la mer.
c) Le restaurateur
staurateur a préparé trop de crème :
cr
il va avoir des
restes.
d) Il faut lire de près
pr les consignes des exercices : il y a
parfois des pièges !
pi
E
O
ORTHOGRAPHE
Écrire e ou è pour obtenir le son [ɛ] (→ LE p. 72 – LA p. 52)
Objectif
Livret d’activités (p. 52)
• Écrire le son [ɛ] avec ou sans accent.
Ex. 1 a) Le chercheur observe les planètes avec un télescope.
b) L’enfant caresse un agneau. Celui-ci tète sa mère.
c) Ce conducteur est complètement perdu. Heureusement, il
est tout près d’un village et il va pouvoir interroger quelqu’un.
Il faudra faire observer les différences de prononciation
entre le son [e] et le son [ɛ] en faisant répéter des mots
tels que été/fête. Ces différences ne sont cependant pas
toujours si faciles à établir et peuvent varier d’une région
à l’autre, d’un locuteur à l’autre.
Ex. 2 après ; perdre ; rester ; la sécheresse ; une flèche ;
derrière ; un mystère ; super ; sévère ; un dessert ; légère ;
la crème ; une perte ; cruel ; une tresse
Il existe plusieurs façons possibles d’écrire le son [ɛ] : e (une
tresse), è (près), ê (une fête), ai ou aî (de la laine, un maître),
ei (une reine), ay (ayons). Dans la leçon, seule est travaillée
l’opposition e/è.
GRAMMAIRE
Les pronoms interrogatifs (→ LE p. 73– LA p. 53)
Les règles proposées dans l’encadré ne sont pas très simples,
et elles ne sont, en tout cas, pas si faciles que cela à mettre
en œuvre. En effet, elles supposent une réflexion sur le
découpage du mot en syllabe ou sur le fait de tenir compte
d’une consonne finale, autant d’opérations que les élèves
ne sont pas habitués à faire. Il faudra donc faire reformuler
ces règles à plusieurs reprises, au cours de la leçon, naturellement, mais aussi plus tard dans l’année, de façon à aider
les élèves à les intégrer. Et c’est en écrivant les mots à de
nombreuses reprises dans des contextes différents que les
élèves parviendront à en retenir l’orthographe.
Objectifs
J’observe et je réfléchis
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les mots qui doivent être relevés sont les suivants :
père, presse, quotidienne, hebdomadaire, achète, régulièrement.
régulièrement
Act. 1 Les élèves noteront que tous les mots en gras font
partie de phrases interrogatives. Ce sont des mots interrogatifs. Faire remarquer qu’ils permettent d’interroger sur
des choses ou des personnes. Faire préciser la nature de
ces mots interrogatifs : ce sont des pronoms interrogatifs.
• Identifier et utiliser les pronoms interrogatifs.
Un pronom interrogatif sert à interroger sur des êtres ou
des choses. On distingue trois formes de pronoms :
– des formes simples (qui, pour une personne, et que, qu’
ou quoi pour des choses) ;
– des formes composées et variables (lequel, laquelle, lesquels, lesquelles) ;
– des formes renforcées (qui est-ce qui, qui est-ce que, qu’estce que…).
que…).
Act. 2 Faire effectuer le découpage demandé. Les élèves
peuvent travailler seuls et essayer de parvenir à une conclusion. Procéder ensuite à une mise en commun des observations qui auront été faites.
Les observations seront les suivantes :
– son [ɛ] en fin de syllabe et présence de la lettre è dans
pè/re, a/chè/te et ré/gu/liè/re/ment ;
Act. 2 Faire établir deux catégories :
– qui, qui est-ce qui, laquelle permettent d’interroger sur
des êtres humains ;
– que, de quoi permet d’interroger sur une chose.
64
Act. 3 Seul quoi est ici accompagné d’une préposition. Faire
chercher d’autres constructions avec quoi (de quoi, par quoi,
avec quoi), puis avec qui et que (emploi des prépositions à,
avec, de, pour…).
Ex. 3 a) Duquel / Desquels parles-tu ? b) De laquelle / Desquelles parles-tu ? c) Auquel / Auxquels penses-tu ? d) À
laquelle / Auxquelles penses-tu ? e) De laquelle parles-tu ? f)
Desquelles / De laquelle parles-tu ? g) Auxquelles / À laquelle
réfléchissez-vous ?
Act. 4 Il s’agit maintenant de faire constater que les pronoms
interrogatifs peuvent présenter une forme renforcée : qui
est-ce qui → qui.
Ex. 4 Faire lire quelques phrases produites et demander
de relever les pronoms interrogatifs utilisés.
Act. 5 Faire noter que les pronoms interrogatifs peuvent
présenter une forme variable, qui s’accorde en genre et en
nombre. Lorsque l’on remplace deux noms féminins par deux
noms masculins, le pronom devient lesquels. Faire chercher
les autres variations possibles : lequel, laquelle, au singulier.
CONJUGAISON – Le passé du subjonctif (→ LE p. 74– LA p. 54)
Objectifs
• Identifier et utiliser le passé du subjonctif.
Le passé du subjonctif sert à exprimer l’antériorité ou une
action accomplie ((Je suis content que tu aies réussi ton examen).
Le passé du subjonctif est un temps composé dans lequel
on utilise l’auxiliaire avoir ou être au présent du subjonctif et
le participe passé du verbe conjugué. Il faudra donc revoir
le présent du subjonctif des verbes avoir et être et rappeler
les règles d’accord dans le cas de l’emploi de l’auxiliaire être
être..
Je m’entraîne
Ex. 6 Il y a des variantes possibles dans certains cas.
a) Que fais-tu là ? b) Qui m’appelle ? c) À qui / De qui / Avec
qui tu parles ? d) Que veux-tu ? e) À quoi penses-tu ? f) Qui
a fait cela ? g) Qu’est-ce qui t’inquiète ? h) À qui / De qui /
De quoi / Avec qui parliez-vous ? i) Qui peut m’aider à faire
la vaisselle ? j) Lequel de ces deux dessins préfères-tu ?
k) Lequel de ces élèves est arrivé en retard ? l) À qui / Pour
qui as-tu acheté ces fleurs ?
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire relever les verbes. Les élèves doivent
ensuite être capables d’identifier les deux éléments qui
composent chacun d’eux puisque le présent du subjonctif
a déjà été étudié : soit partie → auxiliaire être au présent du
subjonctif + participe passé du verbe partir (faire constater
l’accord du participe passé avec le sujet dans le cas de l’emploi
de l’auxiliaire être) ; ait écrit → auxiliaire avoir au présent du
subjonctif + participe passé du verbe écrire (faire constater
que le participe passé ne s’accorde pas avec le sujet dans
le cas de l’emploi de l’auxiliaire avoir).
avoir
Faire constater qu’il est fait référence dans chaque phrase
à une action antérieure à une autre action ou au moment
de l’énonciation. Donner le nom du nouveau temps étudié :
le passé du subjonctif.
En complément, faire conjuguer les deux verbes à toutes
les personnes. Cela permettra de faire revoir la conjugaison
des auxiliaires avoir et être au présent du subjonctif et de
constater les marques d’accord avec le sujet dans le cas de
l’emploi de l’auxiliaire être.
Ex. 7 a) Chez qui vas-tu ? b) Par qui vous êtes-vous fait
aider ? c) Avec qui iras-tu à la plage ? d) De quoi as-tu besoin
pour faire ce plat ? e) Avec / Derrière qui es-tu rangée ?
f) Tu n’es pas attentif ! À quoi penses-tu ? g) À qui écris-tu ?
h) De quoi parles-tu ? i) Pour qui fais-tu ce dessin ? j) À qui
avez-vous livré ce meuble ?
J’utilise
Ex. 8 Il y a plusieurs questions possibles dans chaque cas.
En voici quelques-unes :
a) Qui a préparé deux gâteaux ? / Lequel as-tu mangé ?
b) Qui parle ? / Duquel / Desquels parle-t-elle ?
c) Qui pense à son examen ? / À quoi penses-tu ?
d) Qui va chez son oncle ? / Chez qui va Paul ?
e) Qui parle à la maîtresse ? / À qui parle le directeur ?
f) Sur quoi hésite-t-il ? / Laquelle va-t-il choisir ?
g) Qui montre ses poissons ? / Que montre le pêcheur ?
h) Qui parle ? / De quoi parlent mes amis ?
i) Qui se cache derrière le fauteuil ? / Derrière quoi se cache le chat ?
j) Qui achète un cadeau ? / Qu’achète papa ? / Pour qui papa
achète-t-il un cadeau ?
Je m’entraîne
Ex. 3 Luc est très content que sa maîtresse n’ait
n’ pas trouvé
d’erreurs dans ses exercices. Il est dommage qu’il n’ait pas
travaillé aussi bien la semaine dernière : il aurait eu de
meilleures notes. Quoi qu’il en soit, il pourra annoncer à
ses parents qu’il a amélioré ses résultats.
Livret d’activités (p. 53)
Ex. 1 a) Qu’
Qu’espères-tu ? b) Qui connais-tu parmi ces personnes ? c) Que lis-tu ? d) De quoi / qui parliez-vous ? e) À
qui / quoi penses-tu ? f) De qui es-tu la fille ? g) Que vous
faut-il ? h) Par qui a-t-elle été aidée ?
Ex. 4. a) Il se pourrait que les vaches (ont
ont mangé
mangé/aient
mangé) tout le grain.
b) Je doute que tu (aies
aies fait/
fait/aie
aie fait
fait)) de ton mieux.
c) Je ne pense pas que la performance de cet athlète vous
(ait
ait surpris/
surpris/ayez surpris).
d) Je n’imagine pas que le joueur (ait
ait voulu/
voulu/aura voulu) faire
mal à son adversaire.
e) Je regrette qu’elle (est
est partie
partie/soit partie) si vite.
f) Il faudrait que vous (êtes
êtes rentrés
rentrés/soyez rentrés) avant la nuit.
Ex. 2 a) Lequel est absent ? b) Lesquelles sont fanées ?
c) Lesquels sont tombés ? d) Lequel est pour moi ? e) Laquelle
est ta sœur ? f ) Lesquelles sont les tiennes ? g) Lesquels
d’entre eux viendront avec nous ? h) Lesquelles d’entre
elles passeront nous voir ? i) Lesquels parmi ces élèves sont
ceux de ton école ? j) Lesquelles parmi ces tomates ont été
cueillies aujourd’hui ?
65
g) Il n’est pas normal que certains élèves (sont
sont sortis
sortis/soient
sortis) en courant de la classe.
h) Ce n’est pas bien qu’il (se
se soit brossé/
brossé/s’est brossé) les dents
avant le repas.
Dans cette dernière phrase, faire observer la construction
du passé du subjonctif avec un verbe pronominal. Faire
conjuguer ce même verbe ou un autre aux autres personnes
afin de faire étudier les différentes formes verbales.
b) Je ne pense pas qu’il ait beaucoup réfléchi avant de parler.
c) Cela m’ennuie que vous ayez pu penser une chose pareille.
d) Quel dommage que nous n’ayons pas été voisins plus tôt !
e) Je suis déçu que tu n’aies pas décidé d’arrêter de fumer.
ORTHOGRAPHE
Accorder les adjectifs attributs (→ LE p. 75 – LA p. 55)
Objectif
Ex. 5 a) C’est une très bonne chose que tu aies revu tes leçons.
b) C’est aussi très bien que tu aies pris de l’avance dans
ton travail.
c) Cela a fait plaisir à ses grands-parents qu’elle soit allée
les voir.
d) Je ne comprends pas que l’accusé n’ait pas dit la vérité.
e) C’est encourageant que vous ayez su faire ces exercices
difficiles.
f) Cela ennuie le maçon que le chauffeur qui livre les briques
soit arrivé en retard.
g) Je ne pense pas que mes frères aient mangé tout le gâteau
quand je rentrerai.
h) Je ne crois pas qu’il se soit fait mal en tombant.
i) Nous regrettons que vous n’ayez pas écrit une lettre pour
vous excuser.
j) Il ne me semble pas que mes neveux soient partis assez
tôt pour être à l’heure à la gare.
• Accorder les adjectifs qualificatifs attributs du sujet.
La règle d’accord de l’adjectif qualificatif est la même quelle
que soit la fonction de ce dernier : l’adjectif s’accorde en
genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se
rapporte. Pour la fonction attribut, on distingue l’attribut
du sujet, étudié dans la leçon, et l’attribut du complément
d’objet (accord avec le COD : Je trouve ces élèves trop agités ;
l’adjectif prend la marque du masculin pluriel, comme le COD
élèves). L’adjectif est attribut de l’objet par l’intermédiaire
de verbes tels que croire, trouver, considérer, juger, déclarer,
prendre pour
pour, etc. Ces précisions sont données pour l’enseignant, ce cas de figure ne faisant pas l’objet d’une étude
détaillée dans la leçon où seul l’attribut du sujet est étudié.
L’attribut du sujet se construit avec un verbe d’état ou verbe
attributif. L’attribut peut ainsi être relié au sujet par le verbe
être ou des verbes tels que paraître, sembler, devenir, demeurer,
rester ou encore des locutions verbales telles que avoir l’air,
être considéré comme, passer pour.
pour.
J’utilise
Ex. 6 Avant de partir, il faut que la journaliste ait fait une
liste de questions à poser / ait imprimé le questionnaire
qu’elle a préparé / ait cherché l’adresse de la personne qui
doit être interviewée / soit allée dans le bureau du rédacteur
en chef pour prendre les dernières instructions.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Il y a un adjectif qualificatif épithète dans le texte
(
(jeune
), les autres adjectifs étant attributs (contente, soulagée). Faire relever les verbes qui relient le sujet et l’attribut :
est, paraît.
Livret d’activités (p. 54)
Act. 2 Le constat sera le suivant : l’adjectif qualificatif, qu’il
soit épithète ou attribut du sujet, s’accorde en genre et en
nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte :
Le jeune maquettiste est content. Il paraît soulagé d’avoir
fini à temps son travail. En complément, faire employer les
maquettistes pour faire constater les marques du pluriel : Les
jeunes maquettistes sont contents. Ils paraissent soulagés
d’avoir fini à temps leur travail.
Ex. 1 a) que j’aie ; que tu aies ; qu’il/elle ait ; que nous ayons ;
que vous ayez ; qu’ils/elles aient.
b) que je sois ; que tu sois ; qu’il/elle soit ; que nous soyons ;
que vous soyez ; qu’ils/elles soient.
Ex. 2 a) Je n’ai pas l’impression que le coq ait chanté ce matin.
b) Quelques enfants sont allés à la plage bien qu’il ait plu
toute la journée.
c) Je suis content que les athlètes aient battu leur record.
d) Quand je rentrerai, je veux que tu aies fini tes devoirs.
e) Elle est déçue que son amie ne soit pas passée la voir.
f) Je ne crois pas que j’aie
j’ été très brillant à l’examen.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) Les nouvelles du malade semblent meilleures
aujourd’hui qu’hier. b) Mes enfants paraissent fatigués. c)
La fillette reste silencieuse. d) « Il faut que vous soyez plus
attentifs », prévient la maîtresse. e) Des clientes semblent
mécontentes. f) La difficulté de l’exercice est décourageante.
g) Ces sculptures sont grandes et impressionnantes. h) Mon
oncle et ma tante sont toujours contents de nous accueillir.
i) Ce terrain semble bien sec.
Ex. 3 a) Cela ennuie le maître que toute la classe n’ait pas
compris son explication.
b) C’est une bonne chose que le joueur n’ait pas protesté
après avoir été exclu du terrain.
c) Je regrette que ma tante n’ait pas eu plus de temps pour
rester avec nous.
d) C’est dommage que nous n’ayons pas pris le même train.
e) Il est regrettable que certains élèves n’aient pas su compléter les phrases de l’exercice.
J’utilise
Ex. 4 Voici les accords attendus : phrase a) → féminin singulier ; phrases b), d), e) et f )→ masculin pluriel ; phrase c)
→ féminin pluriel.
Ex. 4 a) Ce serait bien que tu aies rangé tes affaires d’école
dans ton cartable dès ce soir et que tu aies couvert ton livre
avant de retourner en classe demain.
66
Act. 1 et Act. 2 Présenter la situation. Les élèves ont lu des
articles de journaux à plusieurs reprises dans leur manuel,
cette année et les années précédentes.
Il a également été suggéré de leur faire apporter en classe
des journaux et des magazines de façon à pouvoir mener
des observations concrètes sur une certaine variété de
supports. Il est maintenant proposé de se référer à l’article
sur le Transcamerounais, lu il y a peu.
Livret d’activités (p. 55)
Ex. 1 Le temps est doux et humide ce matin. Le vent est si
léger que les feuilles des arbres paraissent immobiles. La
température est agréable. Elle sera plus chaude lorsque
le soleil sera plus haut dans le ciel. La rue est déjà animée.
Certaines personnes semblent pressées. Elles se rendent
au travail. Deux dames, qui paraissent plus âgées que les
autres, vont au marché. Elles sont heureuses de se retrouver
et de parler ensemble.
En complément, faire donner la fonction des adjectifs :
tous sont attributs.
À partir de ces diverses observations, la classe doit normalement pouvoir donner les principales caractéristiques d’un
article. Faire ressortir les points suivants :
– présence d’un titre. Faire préciser l’importance de cet
élément, le premier qui accroche le lecteur ;
– présence d’un chapeau, qui introduit ou résume le sujet
de l’article et qui sert également à accrocher ;
– présence éventuelle d’intertitres qui structurent l’article
et peuvent aussi servir à relancer l’intérêt du lecteur lorsque
le texte a une certaine longueur ;
– quelques constats seront ensuite effectués au sujet des
informations figurant dans un article. Faire noter qu’elles
répondent classiquement aux interrogations de bases (Qui ?
Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?) etc. Ces questions seront notées au tableau, les élèves pourront ainsi s’y
référer lorsqu’ils commenceront à réfléchir au contenu de
leur texte.
Ex. 2 a) Séverine est heureuse : son cadeau d’anniversaire
est une poupée. Elle sera fière de la montrer à ses amies.
Elle craint que Monique soit un peu jalouse. Cette petite fille
semble parfois énervée lorsqu’elle voit une de ses camarades
en possession d’un objet qu’elle n’a pas. Séverine est gentille :
gentille
elle proposera à son amie de jouer avec elle.
b) Les journalistes sont satisfaits : leur brochure sur la prévention du VIH/sida est prête à être imprimée. La rédactrice
en chef semble très contente du résultat final. Les dessins
paraissent bien faits et les graphiques sont intéressants.
Les informations et les conseils sont nombreux et certaines
pages semblent même un peu trop remplies. Ces choix
ont cependant paru logiques à tout le monde : certaines
personnes sont ignorantes des modes de transmission ou
des moyens de prévention. Et plus les brochures seront
riches en informations, meilleures seront les connaissances
de ces personnes.
Demander ensuite à chaque élève de déterminer le sujet
dont il souhaite parler. Proposer de réfléchir aux points qu’il
faudra mentionner dans son texte.
Faire constater que ceux-ci correspondront, pour la plupart,
aux réponses que l’on pourrait donner aux interrogations
qui figurent ci-dessus.
Ex. 3 Voici les accords attendus : phrases a), b), c) et d) →
masculin pluriel ; phrase e) → féminin pluriel.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Raconter un fait divers, écrire un article
de journal (1) (→ LE p. 75)
La rédaction du chapeau et du titre se font le plus souvent
après la rédaction de l’article lui-même. Les élèves constateront qu’il n’est pas toujours facile de rédiger ces éléments : ce
sont des formes ramassées qui doivent clairement indiquer
le contenu de l’article tout en ayant pour rôle de donner
envie au lecteur de poursuivre sa lecture.
Objectifs
• Caractériser et écrire un article de journal (raconter un
fait divers).
67
Leçon 12
La presse (2)
2 La question se rapporte maintenant au deuxième pa-
ragraphe. Expliquer le terme visuel s’il n’est pas compris.
Lorsqu’il est adjectif, ce terme se rapporte au sens de la vue
(les élèves auront sans doute entendu parler des organes
visuels) ou à ce qui fait appel au sens de la vue (une méthode
visuelle ou audio-visuelle, par exemple). Lorsqu’il est nom, ce
terme, outre le sens qu’il a dans le texte de lecture, désigne
également le thème en image d’une publicité (les visuels
d’une campagne publicitaire).
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE → LE p. 76
Texte : Comment fait-on un magazine pour enfants ? (2)
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur ou
le texte et par la problématique qui se dégage de ce dernier.
3 et 4 Faire nommer les personnes qui fabriquent le jour-
Je regarde et je découvre
nal : le photograveur et l’imprimeur. Demander de résumer
le contenu du paragraphe concerné afin d’expliquer la
façon dont le journal est imprimé : rôle de chaque intervenant, nom des machines utilisées, étapes de la fabrication
(réalisation des films, travail de l’imprimeur, impression,
pliage, découpage et agrafage des pages des journaux,
préparation pour l’expédition). L’enseignant notera que des
procédés de fabrication et d’impression numérique récents
existent également, selon des modalités qui diffèrent des
techniques décrites ici.
1 et 2 Le travail de mise en route sera quelque peu différent
5 Les élèves peuvent aisément comprendre que les jour-
de ce qui est proposé habituellement puisque les élèves
trouvent ici la suite du texte qu’ils ont commencé à lire dans
la leçon 11. La phase de recherche du type de texte et la
recherche de la source seront donc rapides.
Par contre, il faudra passer le temps nécessaire à faire résumer ce qui a été appris dans la précédente leçon sur la
conception d’un magazine. Faire rappeler les étapes de
cette conception et les personnes concernées :
– la conférence de rédaction se tient deux fois par an. Elle
réunit toute l’équipe du magazine. Les sujets et le contenu
des rubriques y sont choisis ;
– le journaliste et la rédactrice en chef décident du contenu
d’un article. Ensuite, le journaliste mène une enquête, effectue une recherche documentaire et rédige son article. Il le
soumet à la rédactrice en chef et apporte éventuellement
des corrections ;
– le directeur artistique et la rédactrice en chef décident de
la présentation de l’article, des illustrations à y faire figurer ;
– un photographe réalise les photos, qui peuvent aussi faire
l’objet d’une recherche parmi des documents existants, et
un illustrateur fait les dessins ;
– une maquettiste effectue les mises en pages.
naux doivent ensuite être acheminés sur les lieux de vente.
Faire constater que les modes de transport sont divers :
maritimes, aériens, routiers et aussi, même si ce n’est pas
cité dans le texte, ferroviaires.
6 Faire expliquer le terme abonnement s’il n’est pas connu
de tous : quand on s’abonne à un journal, on s’engage à
l’acheter sur une certaine durée, six mois ou un an, par
exemple. On obtient généralement une réduction du prix. Le
journal est le plus souvent expédié directement à l’abonné.
Je m’exprime
1 Laisser le temps aux élèves de revenir sur les deux
textes de lecture et de lister toutes les personnes citées
qui concourent à la fabrication du magazine. Procéder à
une mise en commun pour les faire nommer et demander
de rappeler le rôle de chacune d’elles. La question pourra
donner l’occasion de relire certains passages des textes si des
oublis sur la fonction de certaines personnes sont constatés.
2 et 3 Faire observer la double page et demander de
lister les éléments qui s’y trouvent : bandeau qui mentionne le titre de la séquence (séquence 3 : Les moyens de
communication – Les médias) et de la leçon (leçon 12 : La
presse (2)), titre des rubriques de la leçon (Je regarde et
je découvre, Je lis et je comprends, Je m’exprime), titre du
texte (Comment fabrique-t-on un magazine pour enfants ?
(2)), différents textes précédés d’un sous-titre, illustration
accompagnant les textes.
Faire constater que certains éléments figurent toujours à
la même place d’une leçon à l’autre (bandeau de titre, par
exemple) ou sont toujours présentés de la même façon
(cartouches avec le titre des rubriques). Faire observer le
jeu de couleurs utilisés : numéros des questions en couleur,
utilisation d’une même couleur pour le titre du texte et les
sous-titres.
Faire observer enfin la disposition de tous les éléments cités
sur la page. Laisser les élèves réagir : disposition adaptée,
3 Il s’agit d’anticiper sur le contenu des textes et de favo-
riser la compréhension de ces derniers. Faire constater
que l’on distingue, parmi les étapes restantes, la suite et
la fin de la réalisation du magazine (relecture, mise en
pages, « visuel ») et la fabrication et la diffusion (impression,
transport et vente).
Je lis et je comprends
1 Les questions se rapportent au premier paragraphe :
la secrétaire de rédaction effectue toutes les corrections
nécessaires. Faire dire l’importance de publier un magazine
qui ne contienne pas de fautes d’orthographe. Le maquettiste, dont le rôle a déjà été évoqué dans le texte des pages
70-71, effectue la mise en pages.
68
couleurs harmonieuses, pages pas trop chargées et agréables
à regarder, etc. Les élèves peuvent naturellement émettre
des critiques ! Il leur sera simplement demander de les
argumenter.
(actualité relative à la culture, c’est-à-dire concernant les
connaissances intellectuelles : les expositions, les livres, la
musique, les films, etc.) ; les différents moyens d’information.
Faire dire également quelques mots sur l’intérêt de s’informer.
Demander ensuite de détailler les différents moyens d’informations. Ce sera l’occasion de donner et de faire donner le
vocabulaire proposé ci-dessus.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
Je m’entraîne
VOCABULAIRE
Le vocabulaire des médias (2) (→ LE p. 78 – LA p. 56)
Ex. 3 S’assurer que tous les termes sont compris avant de
demander d’effectuer le classement.
La presse : un hebdomadaire, la une, un lecteur, un abonné,
un tirage, un quotidien, un envoyé spécial
La radio : une station, un auditeur, un générique, un animateur, un envoyé spécial, un programme, une émission
en direct, une émission en différé
La télévision : une chaîne, un téléspectateur, un abonné
(on peut être abonné à certaines chaînes payantes), un
générique, un animateur, un téléfilm, un programme, une
émission en direct, une émission en différé
Objectif
• Utiliser le vocabulaire relatif aux médias.
Voici un certain nombre de mots courants qu’il serait intéressant de faire employer dans la leçon, notamment au
cours de la phase de travail proposée à partir de la rubrique
« J’observe et je réfléchis ». N.B. Les termes ci-dessous sont
classés dans des rubriques pour la commodité de la lecture,
mais il va de soi que nombre d’entre eux peuvent appartenir
à plusieurs catégories.
La presse
la presse quotidienne (les journaux qui paraissent tous les
jours)
la presse hebdomadaire (des journaux ou des magazines
qui paraissent toutes les semaines)
un lecteur, un abonné, un numéro, le tirage, un journaliste,
un reporter, un envoyé spécial, un reportage, un article, une
rubrique, une critique (de disque, de film, de livre…), des
petites annonces, la météo, la rubrique sportive, le courrier
des lecteurs, des mots-croisés
L’actualité
l’actualité locale/nationale/internationale
l’actualité politique/culturelle…
un événement, une nouvelle, un sujet d’actualité
faire la une des journaux (être en première page), faire les
gros titres des journaux, être à la une de l’actualité
s’informer, suivre l’actualité, être au courant de quelque chose,
apprendre que…, entendre dire que…
La radio
une station de radio, une grille de programmes, une émission,
un générique, les informations, les infos, être à l’antenne, un
enregistrement, un animateur, un auditeur
La télévision
une chaîne, un réseau, le journal télévisé, un présentateur,
un téléspectateur, une téléspectatrice, une émission, un
programme, la publicité, les pubs, un débat, un téléfilm, un
reportage, un film documentaire, une série, un feuilleton, un
dessin animé, un jeu télévisé, un magazine d’actualités, une
émission en direct, une émission en différé, une rediffusion,
être à l’antenne, une interview
J’utilise
Ex. 4 Lors de la correction, faire écouter quelques-unes
des phrases produites.
Livret d’activités (p. 56)
Ex. 1 Voici l’emplacement des lettres restantes dans la grille,
qui permettront de trouver le mot médias. La définition donnée pourra se rapprocher de celle proposée dans l’encadré
de la leçon de vocabulaire, page 72.
D
E
B
A
T
D
M
E
T
E
O
I
D
E
S
S
I
N
A
N
I
M
E
T
R
A
U
N
E
E
T
B
A
E
P
R
I
O
I
F
U
N
C
N
N
I
B
E
L
N
F
L
S
T
E
E
O M
I
M
ORTHOGRAPHE
Écrire les noms féminins qui se terminent par [e]
(→ LE p. 78 – LA p. 56)
J’observe et je réfléchis
Objectif
Act. 1 et Act. 2 Après la lecture du texte, les élèves donneront
des explications sur les termes principaux : distinction à faire
établir entre l’actualité locale, nationale ou internationale ;
définition concernant l’actualité politique (actualité relative
à l’organisation et à l’exercice du pouvoir, au gouvernement,
à l’État, à la marche des affaires publiques) ou culturelle
• Écrire les noms féminins en [e].
Il conviendra de distinguer les noms féminins en [e], qui
se terminent en -ée sauf une clé et les noms féminins qui
se terminent par -té ou -tié, qui s’écrivent le plus souvent
sans e final. Il y a quelques exceptions : la dictée, la jetée, la
montée, la pâtée, la portée et les noms de contenants tels
que : une assiettée, une brouettée, etc.
69
J’observe et je réfléchis
être, probablement, sans doute, si, volontiers, vraiment…) ;
– les adverbes de négation (ne… guère, ne… jamais, ne…
pas, ne… plus, ne… point, ne… rien, non…) ;
non…
– les adverbes servant à marquer l’interrogation (comment,
comment,
où, pourquoi, quand) ;
– les adverbes de lieu (ailleurs,
ailleurs, après, arrière, autour, avant,
dedans, dehors, derrière, dessous, devant, là, loin, où, partout,
près, y…) ;
y…
– les adverbes de temps (alors, aujourd’hui, auparavant,
autrefois, aussitôt, avant, bientôt, d’abord, déjà, demain, enfin,
ensuite, hier, jamais, maintenant, puis, quand, souvent, tard,
tôt, toujours, tout à coup, tout de suite…) ;
– les adverbes de manière (ainsi, bien, comme, debout,
également, ensemble, exprès, lentement, mal, mieux, plutôt,
presque, tant, vite…) ;
vite…
– les adverbes de quantité et d’intensité (assez, autant,
beaucoup, davantage, encore, environ, fort, guère, moins,
peu, presque, si tant, tellement, tout, très, trop, un peu…) ;
peu…
– les adverbes de liaison (ainsi,
ainsi, aussi, au contraire, cependant,
c’est-à-dire, c’est pourquoi, d’ailleurs, de plus, en effet, en fin
de compte, néanmoins, non seulement… mais encore, par
conséquent, pourtant, puis…).
Il faut noter qu’un adverbe peut parfois appartenir à plusieurs
catégories, selon son emploi dans la phrase.
Act. 1 Laisser les élèves chercher. Les mots seront ensuite
écrits au tableau : a) la pauvreté ; b) une assiettée ; c) la
beauté ; d) une année ; e) la vérité
beauté
vérité ; f) une dictée ; g) la fumée
Act. 2 Faire constater que tous les mots trouvés sont féminins. Les faire observer un à un et obtenir le classement
suivant :
Faire trois colonnes au tableau et demander de les compléter
avec d’autres exemples. Rappeler que le dictionnaire peut
être utilisé en cas d’hésitation.
Je m’entraîne
Ex. 3 une brouettée ; la générosité ; une assiettée ; une
quantité ; l’égalité ; une idée ; une purée ; l’amitié ; une
moitié ; une soirée ; une clé ; une cuillérée ; la volonté ; la
santé ; une allée ; la gelée
J’utilise
Ex. 4 a) Il faut favoriser la liberté, la fraternité, l’amitié entre
les peuples. b) Pour sortir de la vallée, il y a une montée
difficile. c) Grâce à sa rapidité dans la deuxième moitié de
la course, Alex a passé la ligne d’arrivée le premier.
Les adverbes sont des mots invariables (à l’exception de
tout,, qui s’accorde en genre et en nombre devant un adjectif
tout
féminin commençant par une consonne ou un h aspiré : elle
est toute triste ; au singulier, l’accord est proscrit devant un
adjectif commençant par une voyelle : elle est tout abîmée).
L’enseignant notera qu’une leçon d’orthographe (leçon 19)
est consacrée à l’écriture des adverbes en -amment (formés sur des adjectifs en -ant
-ant) et -emment (formés sur des
adjectifs en -ent).
-ent
Concernant les difficultés prévisibles au cours de la leçon, il
faudra veiller à ce que les élèves ne confondent pas certains
adverbes avec des adjectifs. Par exemple, dans la phrase
suivante, haut est adjectif et il est variable : L’arbre est haut/
La maison est haute. Dans la phrase qui suit, il est adverbe
et invariable : L’oiseau vole haut dans le ciel / Les oiseaux
volent haut dans le ciel.
Livret d’activités (p. 56)
Ex. 1 une année ; une rangée ; une bouchée ; une brouettée ; une soirée ; une matinée ; une saleté ; la propreté ;
une nouveauté ; la méchanceté ; la fidélité ; une assiettée ;
la timidité ; la solidité
Ex. 2 la rapidité ; une poignée ; une année ; ; une quantité ;
quantit
la beauté ; une poussée ; une clé ; une fumée ; ; la pitié ;
piti la
moitié ; une montée ; la facilité ; une mosquée
ée ; la vérité ;
de la purée ; une gorgée ; la propreté ; ; une allée ;
all
une
f ; une poupée ; une portée ; une dictée
fée
ée ; l’honnêteté ;
la propriété ; une durée ; une difficultéé ; une cuillérée ;
cuillér
la
générosité ; la tombée de la nuit ; une journée
journ
GRAMMAIRE – Les adverbes (→ LE p. 79 – LA p. 57)
J’observe et je réfléchis
Objectifs
• Identifier et utiliser des adverbes.
Les adverbes sont des mots qui permettent de modifier le
sens d’un verbe (ilil avance lentement
lentement),), d’un autre adverbe
(Il avance très lentement), d’un adjectif (Il est très grand)
ou d’une phrase (Heureusement, il ne pleut pas). Ce sont
des mots simples (assez, autour, bien, beaucoup, debout,
ensemble, heureusement, hier, ici, là, loin, longtemps, mal,
souvent, tant, toujours, très, tout, trop…) ou des locutions
adverbiales (à peu près, à pied, en haut, tout à coup…). De
très nombreux adverbes sont formés à partir du féminin
d’un adjectif auquel on ajoute le suffixe -ment (heureuse
→ heureusement). Ce dernier point fera l’objet de leçons
spécifiques (pages 118 et 124 dans le manuel).
On peut classer les adverbes selon leur sens. On distingue :
– les adverbes d’affirmation, dont certains expriment une
nuance de doute (certainement,
(certainement, certes, d’accord, oui, peut-
Act. 1 Faire lire le texte. Les élèves rappelleront rapidement
ce qu’est le visuel (faire relire, si besoin est, le paragraphe
concerné dans le texte de la page 76).
Faire relever les adverbes. Demander, dans le même temps,
de donner la nature du mot que l’adverbe concerné permet
de préciser ou de modifier. Il peut s’agir d’un verbe (vite,
maintenant, immédiatement), d’un adjectif (très) ou d’un
autre adverbe (très).
Act. 2 Noter le mot au tableau et demander à un élève de
venir séparer le suffixe. Faire constater que l’adverbe est
formé à partir du féminin de l’adjectif : immédiat → immédiate → immédiatement. Faire chercher d’autres exemples.
Ce sera l’occasion de voir quelques règles ou cas particuliers :
adverbes dérivés d’un adjectif terminé par -ant
-ant, qui se terminent par -amment (méchant → méchamment
méchamment) ; adverbes
70
dérivés d’un adjectif terminé par -ent
-ent, qui se terminent par
-emment (prudent
(prudent → prudemment
prudemment) ; adverbes se terminant
par -ément (énormément, précisément
précisément).
CONJUGAISON – L’emploi du subjonctif (→ LE p. 80– LA p. 58)
Je m’entraîne
L’emploi du subjonctif est d’une grande complexité. Il nécessite de la pratique et il n’est évidemment pas question
d’envisager tous les cas possibles en CM2.
Objectif
• Maîtriser l’emploi du subjonctif.
Ex. 3 D’abord, l’équipe du journal décide des sujets à traiter.
Pour cela, tout le monde doit se mettre d’accord. Les discussions sont souvent très animées et elles durent longtemps
longtemps.
Il y a beaucoup de sujets intéressants. Il y en a plus qu’il n’y
a de pages dans le journal !
L’enseignant s’en tiendra aux points principaux : le mode
subjonctif exprime l’idée de doute, d’incertitude. Il peut
aussi se rapporter à un fait bien réel mais que l’on présente alors comme une pensée, comme quelque chose
d’envisagé.
Ex. 4 Il y a longtemps que nous travaillons sur un article
sur la santé. C’est un thème qu'il faut très souvent traiter.
Les enfants ont constamment besoin d’informations à ce
sujet. Demain, le dessinateur nous montrera ses réalisations.
Généralement, nous aimons beaucoup ce qu’il fait. Parfois, ses
Généralement
dessins sont trop complexes. Nous lui demandons poliment
de les simplifier.
Il faut mettre en garde les élèves au sujet de la conjonction
de subordination que : contrairement à ce que certains
s’imaginent parfois (peut-être en raison de la présence
de que dans les conjugaisons au subjonctif), ce n’est pas
la présence de cette dernière qui entraîne l’emploi du
subjonctif.
Ex. 5 Faire constater que l’on remplace des noms précédés
de la préposition avec.
a) Le travail a été fait sérieusement. b) Elle écoute calmement.
c) Le menuisier met de la colle puis il appuie fortement. Il
travaille soigneusement. d) Le bateau se déplace lentement.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire successivement les deux textes. Les élèves
constateront tout d’abord les similitudes concernant le
contexte : personnage, actions évoquées.
Demander ensuite de trouver les nuances de sens d’un
texte à l’autre. Les élèves justifieront leurs réponses en
citant les passages concernés : incertitude (Il ne semble
pas que…, je ne suis pas sûr que…) et tournure exprimant
un sentiment ((je suis désolé que…) dans le premier texte ;
certitude dans le second texte (Charles ne pourra pas…, il
ne m’a pas donné), absence de subordonnée introduite par
que ((je suis désolé si…).
J’utilise
Ex. 6 Voici des réponses possibles :
a) Qu’allez-vous faire maintenant / demain ? b) Hier, les
journalistes ont beaucoup travaillé pour terminer le journal à
temps. c) Il ne vient pas / jamais nous voir. d) Je me promène
avec ma grand-mère. Je marche très lentement pour ne pas
la fatiguer. e) J’aime beaucoup / énormément les glaces ! f)
Mon voisin finit rarement / souvent ses exercices avant moi.
Act. 2 Le subjonctif devrait être identifié puisque les deux
précédentes leçons de conjugaison ont été consacrées à
ce mode.
Faire donner les temps des verbes : puisse, soit → présent
du subjonctif ; ait donné → passé du subjonctif.
Dans le second texte, les élèves identifieront l’indicatif et
les temps suivants : futur simple (pourra), passé composé
(a donné), présent (est).
est
est).
Livret d’activités (p. 57)
Ex. 1 adverbes de temps : aujourd’hui ; aussitôt ; déjà ; ensuite
adverbes de lieu : ailleurs ; devant ; dessous ; là ; partout
adverbes de manière : bien ; lentement ; calmement ; vite ;
mieux
Adverbes de quantité : assez ; beaucoup ; moins ; trop
Ex. 2 a) Cette personne est curieusement (adv. de manière
manière) vêtue.
b) Il y a énormément (adv. de quantité) de gens sur la place du
marché. Je trouve qu’il y a trop (adv. de quantité) de monde.
c) Je te verrai enfin (adv. de temps) demain (adv. de temps),
je l’espère !
d) Cet exercice n’est pas si (adv. d’intensité) facile que cela.
e) Passez devant (adv. de lieu) puisque vous êtes pressé.
Act. 3 La question ne doit donc pas donner lieu à des
explications exhaustives. Faire la synthèse de ce qui vient
d’être dit et compléter avec le contenu de l’encadré.
Je m’entraîne
Ex. 4 Rappeler aux élèves que certaines formes verbales
sont identiques au présent de l’indicatif et au présent du
subjonctif ((je parle / que je parle, par exemple). En cas de
doute, il est possible de conjuguer le verbe à une autre
personne (nous parlons / que nous parlions).
a) Je pense que Jules a préparé (indicatif, certitude, forte
probabilité) le repas. b) Je ne pense pas que Jules ait préparé
(subjonctif, incertitude) le repas. c) J’espère que tu comprends
(indicatif, certitude) ce que je te demande. d) Je doute qu’il ait
(subjonctif, doute, incertitude) envie de m’aider. e) Le client
souhaite que le cordonnier lui répare (subjonctif, expression
d’un souhait
souhait) rapidement ses chaussures. f) Il aimerait que
Ex. 3 a) brutalement ; b) calmement ; c) énormément ;
d) doucement ; e) longuement ; f) curieusement ; g) vivement ; h) clairement
Ex. 4 Voici des adverbes possibles.
a) Le parcours de la course était très / vraiment / extrêmement difficile. La plupart des athlètes sont partis très / trop /
extrêmement vite. Ils ont eu beaucoup de mal à finir la compétition.
b) J’ai écouté attentivement / sérieusement les explications
du maître. J’étais très concentré. Maintenant nous passons
aux exercices.
71
le commerçant lui fasse (subjonctif,
subjonctif, expression d’un souhait
souhait)
une réduction. g) Je préfère que tu m’attendes (subjonctif,
expression d’un souhait
souhait).
million, milliard (on peut y ajouter le mot et
et). Parmi ces mots,
seuls les noms s’accordent : million et milliard. Les autres
mots sont des adjectifs numéraux invariables.
Ex. 5 – Est-il envisageable que la maquettiste (vient
vient
vient/vienne
)
maintenant ?
– Je doute qu’elle (aa fini
ni/ait
/ait fini
ni)) ses mises en pages. Peut-être
(passera/ passe
passe)-t-elle nous les montrer en fin de journée.
Il est impératif que le journal (part
part
part/parte
) chez l’imprimeur
demain à 10 h. Le rédacteur en chef ordonne que l’on (aa
fini
ni/ait fini) le travail la veille.
Il existe deux exceptions : vingt et cent
cent, qui font l’objet de la
leçon. Les élèves retiendront que ces deux mots prennent
la marque du pluriel lorsqu’ils désignent des vingtaines et
des centaines entières. Ainsi écrit-on quatre-vingts (quatre
fois vingt, soit quatre vingtaines) mais quatre-vingt-deux
(sans le s du pluriel puisque l’on n’a plus un nombre entier
de vingtaines).
J’utilise
J’observe et je réfléchis
Ex. 6 a) J’attendrai devant l’école jusqu’à ce que tu sortes.
b) Elle a réussi son examen parce qu’elle a travaillé. c) Bien
que la viande soit un peu trop cuite, nous nous régalons.
d) Tu te trompes : ce verbe n’est pas au subjonctif. e) Je n’ai
pas l’impression que cette leçon soit très facile à apprendre.
e) Le maître attend que nous terminions/ayons terminé de
copier le texte pour effacer le tableau. f) J’espère que vous
comprenez ce que vous êtes en train de lire. g) Nous sortirons
dès qu’il cessera/aura cessé de pleuvoir.
Act. 1 Présenter le contexte puis faire lire le contenu du
tableau. Faire faire la correspondance entre l’écriture chiffrée
et l’écriture littérale.
Les élèves notent ensuite la marque du pluriel dans deux
cas : quatre-vingts et deux cents. Faire appel à leurs connaissances pour donner la règle en la matière.
Act. 2 Des réformes de l’orthographe française ont quelque
peu assoupli la règle d’usage des traits d’union en matière
d’écriture des nombres en lettres. La règle de base est simple :
on ne met pas de trait d’union autour des mots et, cent,
mille, million et milliard.
Livret d’activités (p. 58)
Ex. 1 a) Je pense qu’il (a/ait
a/ait
a/ait
ait)) raison.
b) Il n’est pas sûr qu’il (aa/ait
a/ait
/ait)) raison.
c) La maîtresse aimerait que nous (apportons
apportons
apportons/apportions
)
des boîtes cubiques. Elle ne pense pas que l’on (peut/puisse
(peut
peut
peut/puisse
)
étudier les solides sans les manipuler.
d) Je pense qu’elle (aa oublié/
oublié/ait oublié) notre rendez-vous.
e) Est-il possible qu’il (s’est
s’est fait/se
fai
soit fait)) éliminer de la
compétition ?
f) C’est embêtant que ton pantalon (est
est/soit
est/soit
/soit)) trop court !
g) Je cherche un marchand qui (a/ait)) des concombres à
vendre.
Je m’entraîne
Ex. 3 700 : sept cents ; 690 : six cent quatre-vingt-dix ; 5 900 :
cinq mille neuf cents ; 13 320 : treize mille trois cent vingt ;
21 840 : vingt et un mille huit cent quarante ; 200 400 : deux
cent mille quatre cents
J’utilise
Ex. 4 a) Les vingt élèves de ma classe qui ont le mieux
travaillé ont eu une récompense.
b) Plus de cinq cents personnes sont venues à la cérémonie
de remise des prix. Quatre cent vingt chaises avaient été
installées. Cela signifie qu’environ quatre-vingts personnes
sont restées debout.
c) La fermière a ramassé quatre-vingt-quinze œufs ce matin.
Elle en a vendu deux cent trente depuis le début de la semaine.
Elle en vend entre trois mille et quatre mille par an.
Ex. 2 a) Je suis sûr que mon frère est déjà réveillé.
b) Je ne suis pas du tout sûr que mon frère soit déjà réveillé.
c) Serait-il possible que tu ailles me faire une course ?
d) Pour trouver la solution du problème, il faut que tu réfléchisses.
e) Je considère que la lutte est parfois un sport dangereux.
f) Ma sœur veut que nous pensions à elle quand elle passera
son examen.
g) Il est à craindre que tu sois malade et que tu ne puisses
pas aller en classe ce matin. Je pense que si tu prends ces
médicaments tout de suite, tu iras mieux rapidement.
Livret d’activités (p. 58)
Ex. 1 a) 80 : quatre-vingts
b) 97 : quatre-vingt-dix-sept
c) 500 : cinq cents
d) 3 820 : trois mille huit cent vingt
e) 92 800 : quatre-vingt-douze mille huit cents
f ) 888 750 : huit cent quatre-vingt-huit mille sept cent
cinquante
g) 3 495 900 : trois millions quatre cent quatre-vingt-quinze
mille neuf cents
h) 2 520 621 : deux millions cinq cent vingt mille six cent
vingt et un
i) 16 091 080 : seize millions quatre-vingt-onze mille quatrevingts
j) 2 002 200 : deux millions deux mille deux cents
ORTHOGRAPHE
Le pluriel de vingt et cent (→ LE p. 81 – LA p. 58)
Objectifs
• Écrire les nombres en toutes lettres.
• Écrire vingt et cent au pluriel.
Les mots à connaître pour écrire les nombres en toutes
lettres sont peu nombreux : il n’y en a que vingt-cinq pour
écrire les nombres jusqu’aux milliards, qu’il sera aisé de
faire retrouver par les élèves : un, deux, trois, quatre, cinq,
six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze,
seize, vingt, trente, quarante, cinquante, soixante, cent, mille,
72
PRODUCTION D’ÉCRITS
Raconter un fait divers, écrire un article de
journal (2) (→ LE p. 81 – LA p. 59)
d) Elle les attend. e) Vous me la raconterez ce soir. f) Je le
lui montre.
Ex. 2 Il peut y avoir plusieurs possibilités dans certaines
phrases.
a) Nous lisons un texte à haute voix. Chacun lit une phrase.
b) Tous les coureurs ont-ils fini la course ? Non, certains /
plusieurs / quelques-uns ont abandonné.
c) As-tu rencontré quelqu’un sur le chemin de l’école ?
d) Voulez-vous manger quelque chose ?
e) Quelqu’un viendra-t-il m’aider à charger mon camion ? Si
personne ne vient, cela me prendra plus de temps.
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un article de journal (cahier d’activités : raconter
un fait divers).
Plus on approche de la fin de l’année et plus les élèves
devront être capables d’améliorer eux-mêmes leur production après l’écriture du premier jet. L’enseignant pourra donc
commencer par leur proposer cette étape du travail sans
l’aide du manuel, où sont listés un certain nombre de points
à prendre en considération. Ce n’est que dans un deuxième
temps que les élèves pourront avoir recours à cette aide.
Ex. 3 a) Tous les enfants de CM2, ceux de ma classe et ceux
de la classe voisine, vont participer à un examen blanc.
b) Voici deux sortes de vélos : celui-ci permet de rouler sur
les routes, celui-là permet de rouler sur les chemins pierreux.
c) Tu vois ces deux vélos ? Le mien, c’est le rouge, celui de
mon frère, c’est le noir.
d) Ma sœur portait une chemise jaune, comme celle de
notre frère. La mienne était bleue.
e) L’exercice de français est plus facile que celui de mathématiques. Mon voisin a fini le sien.
Act. 1 et Act. 2 Il faut vérifier les points habituels : le respect de la consigne (raconter un fait divers), le respect de
la présentation du texte attendu (ici, un article de journal
avec la présence d’un titre et d’un chapeau), la pertinence de
ce qui est raconté (les élèves ont été invités à répondre aux
questions Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?).
Et comme pour chaque travail de production d’écrits, il
faudra aussi vérifier la construction des phrases, l’orthographe et la ponctuation. Prévoir de faire lire quelques
textes particulièrement bien rédigés lors de la correction.
Ex. 4 Dans la phrase b), c’est la marque du pluriel du participe passé qui permet de savoir qu’il faut employer lesquels plutôt que lequel. Dans les autres phrases, il y a lieu
également de prendre des indices pour choisir la forme du
pronom qui convient.
a) Laquelle veux-tu : cette jupe rouge ou cette jupe verte ?
b) Parmi ces livres, lesquels as-tu lus ? c) Lesquelles sont tes
affaires ? d) Lequel de ces enfants a eu la meilleure note ?
e) Voici des bonbons rouges et des bonbons jaunes. Lesquels
voudriez-vous ?
Livret d’activités (p. 59)
Ex. 1 et Ex. 2 Un travail préparatoire pourra être effectué
avec l’ensemble de la classe : découverte de la situation
et de la consigne, observation de la silhouette du texte
à produire qui permettra d’identifier la place du titre, du
chapeau et de l’article lui-même.
Faire constater que la silhouette du texte a été reproduite
deux fois. En faire donner la raison : comme à l’habitude,
il s’agira d’évaluer son travail et de l’améliorer puis de le
recopier.
Comme précédemment, prévoir de lire ou de faire lire
quelques productions particulièrement réussies.
Tu as appris à identifier et utiliser les adverbes.
Ex. 5 La marque d’un accord dénote à coup sûr la présence
d’un adjectif, puisque les adverbes sont invariables, cas de la
phrase b). L’absence de la marque du pluriel ou du féminin
en présence de mots au pluriel ou au féminin dénote à coup
sûr la présence d’un adverbe, cas des phrases a) et c) concernant le pluriel et des phrases f) et g) concernant le féminin.
Pour ce qui est des phrases d), e) et h), les élèves pourront
essayer de substituer un mot au féminin. Ils constateront la
marque de l’accord et concluront à la présence d’un adjectif
qualificatif : Cet arbre est haut → Cette maison est haute. /
Cet exercice est faux → Cette phrase est fausse.
Activités de révision et d’intégration 3
(→ LE p. 82 – LA p. 60)
VOCABULAIRE (→ LE p. 82)
Ex. 1 a) Construire une maison. c) Préparer un gâteau. c) Écrire
un poème. d) Prendre de l’essence. e) Gagner de l’argent.
f) Cultiver du maïs. g) Aller vers... h) Mesurer 3 m de long.
i) Peser 10 kg. j) Laver la vaisselle. k) Avoir l’air jeune.
a) Ces épices sentent bon (adverbe). b) Ces fruits sont bons
(adjectif).
adjectif). c) Les oiseaux volent haut (adverbe). d) Cet arbre
adjectif
est très haut (adjectif).
adjectif). e) Cet exercice est faux (adjectif).
adjectif
adjectif
adjectif).
f ) Elle chante faux (adverbe). f ) Elle parle fort (adverbe).
g) Il est fort (adjectif).
adjectif
adjectif).
Tu as appris à utiliser des préfixes.
CONJUGAISON (→ LE p. 83)
Ex. 2 a) individu ; b) malade
Tu as appris à conjuguer les verbes au présent du subjonctif.
Tu as appris à utiliser des synonymes.
Ex. 1 Voici les formes verbales attendues :
a) que tu prennes ; b) que nos invités soient ; c) que le fermier
nourrisse ; d) que vous étudiiez (faire constater la présence
du i à la fin du radical et dans la terminaison, ce qui explique
que l’on trouve deux fois la lettre i) ; e) que j’aie ; f) que nous
soyons ; g) qu’Isabelle vienne ; h) que les élèves puissent
Tu as appris à utiliser le vocabulaire de la presse.
Ex. 3 presse, radio, télévision, Internet.
GRAMMAIRE (→ LE p. 82)
Tu as appris à identifier et utiliser les pronoms.
Ex. 1 a) Il a invité son voisin. b) Il l’l’a invité. c) Je la voudrais.
73
une rediffusion → un nouveau passage à la radio ou à la
télévision
Tu as appris à conjuguer les verbes au passé du subjonctif.
Ex. 2 a) C’est dommage que vous ayez laissé brûler ce
plat. b) Je suis furieux qu’elle n’ait pas voulu me saluer. c) Il
faudrait qu’elle soit partie avant six heures. d) Je ne pense
pas que j’aie
aie fait le bon choix. e) Il est impressionnant que
ce marin ait pu traverser seul l’océan Atlantique.
GRAMMAIRE (→ LA p. 61)
Ex. 1 a) Mes affaires sont mieux rangées que celles (p.
démonstratif) de ma sœur. Elle ne les (p.
démonstratif
p. personnel)
personnel met
pas sur son étagère. Les miennes (p.
p. possessif
possessif) sont dans
l’armoire, chacune (p. indéfini)) est à sa place. Personne (p.
indéfini) ne se plaint !
b) Les cheveux de ma grand-mère sont plus blancs que
ceux (p.
p. démonstratif
démonstratif)) de ma mère. Les miens (p.
p. possessif
possessif)
sont tressés.
c) Son livre est devenu le mien ((p.
p. possessif
possessif) :
) : il ((p.
p. personnel
personnel))
me (p. personnel) l’(p.
p. personnel)
personnel a donné.
Tu as appris à choisir le mode : indicatif ou subjonctif.
Ex. 3 a) Le directeur aimerait que nous (avons
avons
avons/ayons
) de
nouvelles plantations dans le jardin scolaire. Il est possible
que cela (est
est/soit
est/soit
/soit)) les élèves de notre classe qui les (font
font/
fassent
fassent).
b) Le maître explique à ses élèves : « Il faut que vous (classez
classez
classez/
classiez) les mots selon leur nature. » Les élèves pensent
tous qu’ils (savent/sachent
savent/sachent
savent/sachent
sachent)) faire l’exercice.
c) Pourvu que tu (sais
sais
sais/saches
) aussi faire l’exercice !
Ex. 2 a) Chacun doit savoir son rôle lorsque l’on joue une
pièce de théâtre. b) Que personne ne sorte ! c) On a trouvé
des animaux sauvages morts. Certains / Plusieurs ont été
abattus par des braconniers.
ORTHOGRAPHE (→ LE p. 83)
Tu as appris à écrire la lettre finale de certains noms et adjectifs.
Ex. 1 une part de gâteau ; le vent ; le sport ; profond ; un
saut ; un étudiant ; le transport ; un gagnant ; un client ;
lourd ; fatigant ; étroit ; le repos ; parfait ; le dos
Ex. 3 Tu veux que je t’aide ? Cela tombe mal
mal, je n’ai pas le
temps maintenant
maintenant. Tu me l’as demandé poliment
poliment, je l’aurais
fait volontiers
volontiers. Je rends souvent service aux gens. Hier
Hier, par
exemple, comme je voyais mon voisin qui avait du mal à
sortir ses ordures, je lui ai aussitôt proposé mes services.
Tu as appris à écrire les noms au pluriel.
Ex. 2 des joueurs ; des matériaux ; des bleus ; des travaux ;
des lieux ; des bijoux ; des verrous ; des colis ; des lois ; des
milieux ; des chantiers ; des genoux ; des choses ; des corps ;
des soins ; des trous
Ex. 3 un courrier ; un fossé ; un dîner ; un chemisier ; ; un
sorcier ; un pied ; un nez ; un terrier ; un goûter ; ; un blessé
blessé ;
un menuisier ; un invité ; un pompier ; un défilé
Ex. 4 Voici des transformations possibles :
a) Elle arrive très rarement à l'heure / Elle arrive souvent à
l’heure.
b) J’aime beaucoup la viande.
c) Il va souvent à la plage. / Il ne va jamais à la plage.
d) Elle travaille très bien. / Elle travaille mal.
Tu as appris à écrire e ou è pour obtenir le son [Ɛ].
CONJUGAISON (→ LA p. 62)
Tu as appris à écrire les noms masculins terminés par le son [e].
Ex. 4 dès que ; permis ; des sèche-cheveux ;
che-cheveux ; le squelette ;
squel
cher ; un verrou ; un problème ; une calculette ;
tte ; une flèche ;
perdu ; un appel ; un reste ; une personne ;
rsonne ; une portière
porti
Ex. 1 que tu marches ; que nous finissions ; que je parle ;
qu’elles grandissent
que je salisse ; qu’ils soient ; que nous ayons ; que tu envoies
Tu as appris à écrire les noms féminins en [e].
Ex. 2
Ex. 5 une araignée ; une fusée ; une moitié é ; la santé ; la pitié ;
une brouettée ; l’humidité ; ; la chaussée
chaussée ; une année ; une
quantité ; une assemblée ; ; une gorgée
gorgée ; une allée ; une clé
9
F
7
Cahier d’activités (p. 60)
1
VOCABULAIRE (→ LA p. 60)
F
I
N
I
S
S
A
2
Ex. 1 a) glisser ; b) voisine ; c) une réduction ; d) recommencer ; e) noir ; f) parcourir ; f) grâce à ; h) de toute façon
S
3
Ex. 3 la une → le titre principal de la première page d’un
journal
être à l’antenne → passer à la radio ou à la télévision au
moment où on parle
l’actualité → les informations, les nouvelles du moment
un générique → partie d’un film, d’une émission où sont
indiqués les noms des personnes qui ont participé à sa
réalisation
D
5
I
O
N
O
I
S
E
T
I
10
8
S
P
S
S
U
E
O
Z
I
N
S
E
T
S
A
S
N
S
Ex. 2 a) invisible ; b) immobile ; c) malhonnête ; d) impossible ; e) illisible ; f ) décharger ; g) irréel ; h) incassable ;
i) déplanter ; j) désagréable ; k) anormal ; l) désobéir ;
m) indéfini ; n) illégal
I
I
4
E
N
T
6
T
R
V
E
N
I
E
Z
E
A
C
E
N
T
T
Ex. 3 a) finir : que j’aie fini ; que tu aies fini ; qu’elle ait fini
b) partir : que nous soyons parti(e)s ; que vous soyez parti(e)s ;
qu’ils soient partis
74
Ex. 4 a) Je ne comprends pas que tu n’aies pas fait ton travail.
b) C’est bien qu’elle soit arrivée en avance à son rendez-vous.
c) Je ne crois pas qu’il se soit levé de très bonne humeur.
d) Il ne semble pas que tous les habitants aient eu la brochure sur le sida.
Ex. 3 a) un lycée ; b) un métier ; c) un charpentier ; d)
un marché ; e) un équipier ; f) un évier ; g) un cacaoyer ;
h) un bananier ; i) un chantier ; j) un pied ; k) un canapé ;
l) un potier
Ex. 4 une veste ; percer ; il se lève ; la presse ; une échelle ;
près de ; essuyer ; chercher
ORTHOGRAPHE (→ LA p. 63)
Ex. 5 une bouchée ; une carte d’identité ; une montée ;
une qualité ; la pitié ; la beauté
Ex. 1 a) J’ai croisé son regard. b) Elle est en retard à son
rendez-vous. c) Mon voisin est un bavard. d) Le joueur est
très adroit. e) Ce travail est parfait. f) Nous allons changer
ton matelas.
Ex. 6 a) une pâte molle
b) des filles peureuses
c) des femmes sportives
Ex. 2 a) des succès ; b) des agneaux ; c) des joujoux ;
d) des généraux ; e) des bateaux ; f) des palais ; g) des pneus ;
h) des voyous ; i) des portails ; j) des noix
Ex. 7 a) 80 : quatre-vingts ; b) 520 : cinq cent vingt ; c) 92 :
quatre-vingt-douze ; d) 800 : huit cents ; e) 9 485 : neuf
mille quatre cent quatre-vingt-cinq
75
SÉQUENCE 4 LES GRANDS PROBLÈMES ACTUELS DE L’HUMANITÉ – LA FRATERNITÉ ENTRE LES HOMMES
Leçon 13
Protéger l’environnement
la réflexion. C’est l’observation de l’image qui les fournira :
présence d’une usine de grande taille, important dégagement de fumée, rivière près de laquelle se trouve l’enfant
qui semble polluée.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 84)
Je lis et je comprends
Texte : Une usine inquiétante
Objectifs
1 Les élèves ont lu les informations demandées dans
l’introduction du texte : l’héroïne se nomme Asabea. Faire
situer son pays, la Tanzanie, sur une carte d’Afrique. Faire
localiser le Kilimandjaro. Rappeler qu’il s’agit du plus haut
sommet d’Afrique (près de 5 900 m d’altitude).
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
2 et 3 Faire nommer le village : Ikulusi. Ses habitants
voient tout d’abord arriver des ingénieurs et des géomètres
(ligne 1). Faire préciser le travail de ces personnes : ils mesurent, dessinent des plans. Faire constater qu’ils restent
peu de temps (ligne 2). Les villageois sont d’abord étonnés
par la vitesse d’avancée des travaux (lignes 4-5), puis ils
constatent la disparition des arbres sur les pentes de la
montagne (lignes 8-12).
Je regarde et je découvre
4 Les élèves pourront se reporter à plusieurs passages
Présenter la leçon. Vérifier que le terme environnement,
qui figure dans le titre, est compris. Les élèves sauront
d’abord évoquer leur environnement proche (ce qui les
entoure) : l’école, le quartier, le village. En CM2, ils doivent
aussi apprendre progressivement à élargir leur horizon et à
prendre en compte la protection d’un milieu plus lointain :
la pollution, le réchauffement climatique, la fragilité des
équilibres naturels, le sort des forêts, des espaces naturels
et aménagés et celui de la biodiversité (flore et faune).
Le thème de la protection de l’environnement n’est pas
facile à aborder avec de jeunes élèves. En effet, ce sont
essentiellement des comportements individuels que l’on
pourra évoquer. Or, si l’addition de ces comportements
adaptés est de la plus haute importance, on sait aussi que les
questions qui sont en jeu relèvent également de décisions
locales, nationales et internationales (la pollution ne s’arrête
pas aux frontières…) et qui mettent en jeu de nombreux
domaines (politiques, environnementaux, économiques,
sociaux…), impliquant de non moins nombreux acteurs
(citoyens, entreprises, pouvoirs publics, associations…). On
se contentera ici d’évoquer principalement les questions
de protection et d’hygiène du milieu de vie et les enjeux
qu’elles impliquent : santé préservée, cadre de vie agréable,
espèces animales et végétales préservées… Dans la mesure
du possible, rattacher le contenu de la leçon à des réalités
locales et à des faits survenus dans l’actualité récente en ne
se limitant pas, naturellement, aux aspects locaux.
du texte pour justifier leurs réponses : Asabea observe les
changements subis par le village depuis son jardin (ligne 12).
Le grand bâtiment de l’usine gâche la vue magnifique
(ligne 16). La jeune fille note également la disparition des
insectes et des poissons lorsqu’elle se rend au bord de son
ruisseau favori (lignes 41-42).
5 Faire rappeler le nom du député : Kipara. Ce dernier
explique que l’usine chimique qui a été construite est la
plus grande de l’Afrique de l’Est. Demander de préciser
le moment où il fait cette annonce : lors de la cérémonie
d’ouverture de l’usine.
6 et 7 Faire observer que l’on peut faire un constat objec-
tif : le déversement des déchets de l’usine dans le ruisseau
(ligne 29). Les élèves relèveront à ce sujet ce que dit le
directeur de l’usine : selon lui, seuls les déchets inoffensifs sont rejetés. En conséquence, les habitants du village
continuent à utiliser l’eau du cours d’eau. La raréfaction des
insectes et des poissons est un autre signe objectif qui peut
laisser craindre une pollution de la région. Il y a ensuite le
constat que fait Asabea sur le goût de l’eau et, également,
le fait que beaucoup de jeunes enfants tombent malades,
au point, pour certains, de manquer l’école.
8 Revenir sur le constat fait par Asabea au sujet de l’eau et
la question qu’elle pose à son professeur. Celui-ci propose de
faire analyser l’eau de la rivière (dernière réplique du texte).
1, 2 et 3 Faire prendre connaissance du titre et de la
Je m’exprime
source du texte. Faire constater qu’il s’agit d’un extrait de
roman. Faire relever les mots importants : l’usine est inquiétante d’après le titre du texte et elle est qualifiée d’usine de
la mort dans le titre du livre. Faire imaginer les raisons qui
ont pu amener à employer ces qualificatifs. Il s’agit, pour
les élèves, d’émettre des hypothèses puisque, à ce stade de
la leçon, il n’y a que quelques indices qui puissent étayer
1 Faire rappeler ce que le directeur a dit au sujet des dé-
chets : selon lui, ceux-ci sont inoffensifs et sont dispersés
par l’eau (lignes 35-36). Les élèves pourront discuter du
degré de sincérité de ces propos. Faire constater que c’est
le même homme qui n’a pas hésité à faire abattre tous les
arbres pour gagner de l’argent, défigurant le paysage au
76
Je m’entraîne
passage (lignes 8-11).
2 Le titre du roman suggère très clairement que l’usine
est susceptible de causer la mort de certains des habitants
du village. Les élèves rappelleront que les premiers signes
de maladies ont déjà fait leur apparition.
3 et 4 L’éducation au développement durable devient peu
à peu une composante des programmes scolaires partout
dans le monde. C’est une éducation transversale nécessaire,
qui concerne l’école comme le milieu familial, et qui doit
permettre aux élèves de prendre de bonnes habitudes en
étant conscients des enjeux. Il est conseillé de s’appuyer
au départ sur des constats locaux : ordures présentes dans
la cour, dans la rue ou dans la nature, gaspillages, etc. Les
élèves citeront les formes de pollutions qu’ils peuvent observer autour d’eux. Ils évoqueront ensuite celles dont ils ont
entendu parler dans leur région, leur pays ou ailleurs dans
le monde. Faire constater que celles-ci concernent tous
les milieux : l’air, le sol, l’eau. Poser des questions complémentaires à celles du manuel : Qu’est-ce qui pollue ? Que
deviennent nos ordures ? Combien de temps mettent pour
disparaître dans la nature une bouteille plastique (1 000 ans),
une canette (150 ans), un journal (6 mois), une bouteille en
verre (4 000 ans), une pile électrique (150 ans), etc. ?
L’activité se conclura non en cherchant des solutions globales, qui sont hors de portée des élèves, mais en listant les
mesures simples que l’on peut prendre pour ne pas polluer
ni gaspiller : jeter ses ordures dans les endroits prévus à cet
effet, ne pas laisser couler l’eau, etc.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Les problèmes liés au climat (→ LE p. 86 – LA p. 64)
Objectif
• Utiliser le vocabulaire lié au climat.
La thématique proposée ici fait directement suite à celle
qui a été abordée dans la rubrique « Je m’exprime » de la
leçon de lecture qui précède. La lecture du texte permettra
d’enrichir les connaissances des élèves et de nourrir la discussion sur la nécessité de parvenir à un développement
durable, dont une première définition a été donnée en
1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et
le développement : il s’agit d’un développement « apte à
répondre aux besoins du présent sans compromettre la
capacité des générations futures à satisfaire leurs propres
besoins ». Le concept a été affiné depuis avec la définition
de trois piliers à concilier : le développement économique,
la justice sociale et la préservation de l’environnement.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte. Poser quelques questions
de compréhension sur les activités qui provoquent l’accumulation de gaz dans l’atmosphère, sur les conséquences du
réchauffement climatique et sur la situation actuelle. Il faut
aborder le problème avec lucidité, mais sans catastrophisme.
77
Ex. 3 Les élèves peuvent s’aider d’un dictionnaire. Voici des
mots qu’ils pourront relever. Faire donner la signification de
chacun d’eux : climat, climatique, climatisation, climatologie,
climatologique, climatologue, (s’)acclimater, acclimatation.
J’utilise
Ex. 4 Les élèves parleront principalement des conséquences
du réchauffement climatique. Ils pourront également en
évoquer plus brièvement les causes.
Livret d’activités (p. 64)
Ex. 1 a) Les élèves doivent mentionner l’assèchement des
citernes et des puits, l’impossibilité d’abreuver les animaux,
d’irriguer les cultures, l’aridité de la terre et les cultures qui
ne poussent pas.
b) Concernant les conséquences des inondations, il faut
noter l’inondation des champs, des routes et des pistes.
c) Eau : irriguer, abreuver, il pleut, détrempées, la boue, les
inondations
Sécheresse : la sécheresse, à sec, tarir, aride, assécher
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots comportant des consonnes
doubles (→ LE p. 86 – LA p. 64)
Objectifs
• Écrire les mots comportant des consonnes doubles.
Voici quelques considérations générales sur les consonnes
doubles.
– Les consonnes les plus souvent doublées sont c, f, l, m,
n, p, r, s et t. Parmi celles-ci, c’est le l qui est le plus souvent
doublé, suivi du s et du n.
Les trois consonnes b, d, g sont rarement doublées. Les six
consonnes suivantes ne sont jamais doublées : h, j, q, v, w, x.
Les consonnes k et z ne sont doublées que dans quelques
mots (un drakkar, le blizzard, un grizzli, le jazz, une pizza,
une razzia).
– Les consonnes doubles les plus nombreuses se trouvent
dans une syllabe finale comportant un e muet (flamme,
nouvelle…).
– L’une des principales difficultés pour les élèves vient du
fait que, dans la plupart des cas, les consonnes doubles ne
s’entendent pas. Les mots en acc ou occ, dans lesquels la
consonne double cc est prononcée [ks] sont une exception
(un accent, accepter, un accident, l’occident…).
Il faudra donner quelques repères aux élèves au sujet des
mots en ac-/acc-, ap-/app-, in-/inn-, il-/ill-, ir-/irr- ainsi que
les consonnes doubles que l’on trouve en fin de mots (-elle,
-enne, -esse, -ette), qui posent généralement moins de
problèmes.
La classe se rappellera également qu’il faut deux s entre
deux voyelles pour donner le son [s].
Voici une liste de mots courants, dont certains sont employés
dans la leçon, dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices supplémentaires (il
s’arrêter ; pareil → différent ; régulier → irrégulier ; nouvelle
→ ancienne
y a en a naturellement des quantités d’autres) :
abeille, accélérateur, accélérer, accent, accepter, accès, accident,
accompagner, accord, accoucher, accrocher, affecter, aggraver,
anneau, année, annoncer, annulaire, appareil, appartenir,
appeler, apporter, arrangement, arranger, arrêt, arrondir,
arroser, arrosoir, assistance, attacher, attelle, atterrir, attraper,
bagarre, balle, barre, barrer, battre, belle, beurre, bosse, bourrer,
canne, carotte, collection, collectionner, commander, commun,
colonne, consonne, courrier, datte, devinette, différent, dommage, écaille, échelle, efficace, emmêler, emménager, emmener,
emprisonner, ennemi, essoufflé, établissement, étonnement,
étonner, évidemment, expression, femme, flotter, frisson,
frotter, glisser, goutte, grosse, grosseur, hommage, homme,
honneur, housse, illisible, immédiat, immédiatement, immense,
imminent, immobile, intéressant, interroger, irréel, irrégulier,
irriguer, lutte, lutter, maisonnette, mamelle, moyenne, nourrir,
occasion, occident, occuper, offrir, opposé, opposition, panne,
patte, pelle, personne, personnel, pomme, pommier, pousser,
prisonnier, rappel, résonner, raisonnement, raisonner, serrure,
siffler, sommaire, somme, sommet, sonner, souffle, succès,
suffire, suffisant, suggérer, supporter, terre, tonne, tonnerre,
traditionnel, tresse, trottoir, trousse, ville, vaisselle, veille, voyelle
Livret d’activités (p. 64)
Ex. 1 a) Mon frère est malade : il est essouffl
oufflé, il a des frissons.
fri
Il va prendre des médicaments.
b) Mon père a acheté une moto d’occasion.
asion. Aujourd’hui,
il m’emmène à l’école avec. J’attache
ache mon casque avant
de partir. Nous descendons du trott
ttoir, puis nous roulons
jusqu’au sommet de la colline.
ine. Nous avons une belle
be vue
sur la ville.
e. Puis, lorsque nous sommes arrivés,
a
il s’arrête
devant l'école et me dépose.
e. Mes amis s’approchent.
s’a
C’est
un événement
ent de voir un élève en moto !
c) Une longue période
iode sans pluie est une catastrophe :
ca
on
ne peut plus arroser
oser les cultures, on ne peut plus donner
do
à boire aux bêtes.
GRAMMAIRE
Les expansions du nom (→ LE p. 87 – LA p. 65)
Objectifs
• Identifier et utiliser les expansions du nom.
• Identifier et utiliser les compléments du nom.
• Identifier et utiliser les propositions subordonnées relatives.
Il existe plusieurs expansions possibles du groupe nominal :
– l’adjectif qualificatif épithète ou apposé ;
– le complément du nom. Il s’agit d’un mot ou d'un groupe
de mots, le plus souvent précédé d’une préposition, qui
complète un nom (un livre d’images) ;
– la proposition subordonnée relative, introduite par un
pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles), qui sera étudiée dans la leçon de grammaire
suivante.
Le complément du nom peut apporter des précisions concernant des domaines très variés : la mesure (un poisson de
trois kilos ; un enfant de dix ans), le possesseur (la trousse
de mon voisin), la matière (un jouet en bois), le lieu (le
le port
de Douala), etc. Il est fréquemment constitué d’un groupe
nominal, mais ce n’est pas toujours le cas : un fer à repasser
(verbe), l’avis des autres (pronom), la réunion de demain
(adverbe), etc. Il est le plus souvent construit de façon
indirecte et est introduit par une préposition. La préposition
la plus utilisée est de (voir les exemples qui précèdent). Les
prépositions suivantes sont également d’un usage courant :
à (un animal à quatre pattes), en (une montre en or), sans (une
histoire sans fin), etc.
La proposition subordonnée relative est reliée à la proposition principale par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont,
où, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles…).). Le pronom relatif
remplace un nom (parfois un pronom ou un adverbe : c’est
elle qui regarde les enfants / elle s’est placée là où je le lui ai
demandé) appelé antécédent.
La position de la proposition subordonnée relative peut
varier dans la phrase : elle peut se trouver après la proposition principale (L’homme observe les enfants qui jouent dans
la cour
cour) ou couper la proposition principale (L’homme, qui
observe les enfants dans la cour, est mon père).
père).
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les élèves reconnaîtront des passages du texte de
lecture. Faire copier les mots sur l’ardoise et demander de
souligner les consonnes. Faire la correction au tableau :
s’installent, arrivent,
rrivent, abattus, colline, démarre,
rr
rre, flottent
rr
tt . Faire
chercher d’autres mots comportant des consonnes doubles.
Les élèves peuvent se reporter au texte de lecture ou feuilleter leur manuel pour trouver des mots. Les termes relevés
pourront être notés au tableau en colonne, en fonction des
consonnes doubles qu’ils contiennent.
Act. 2 Le mot à relever est se dresse.. Faire rappeler qu’il
faut deux s entre deux voyelles pour obtenir le son [s]. Faire
donner d’autres exemples.
Je m’entraîne
Ex. 3 a) un accent, un accident,
ident, l’ac
l’acier, accompagner, accoucher, l’acajou, facile
b) une élection, une échell
lle, une pelle, une balle, une
abeille, relever
c) immense, emmener,
ener, dommage,
do
démolir, immobile,
ramollir, démonter
d) un honneur,
eur, un anneau,
a
anormal, sonner, personnel,
une devinette,
ette, une tonne
to
e) interroger,
oger, atterrir,
atte
mériter, irriguer, arranger, dérégler,
nourrir
f ) un frisson,
on, pousser,
pou
rose, glisser, occasion, la brousse,
dépasser
er
g) une carotte,
caro
un établissement, un trottoir, une goutte,
battre,
re, la nature
na
J’utilise
Ex. 4 réel → irréel ; laide → belle ; un ami → un ennemi ;
un échec → un succès ; atterrir → décoller ; démarrer →
78
J’observe et je réfléchis
Demander à la classe d’identifier les compléments du nom
et les propositions subordonnées relatives utilisés.
Act. 1 Les mots en gras précisent des noms. Recopier les
groupes nominaux au tableau et en faire analyser les différents éléments. Dans chaque cas, l’expansion est un complément du nom. Faire constater la présence de la préposition.
Faire chercher d’autres compléments et employer, ce faisant,
d’autres prépositions : un maillot en coton, un dictée sans
fautes, la fête de l’école/du quartier
quartier, etc.
Livret d’activités (p. 65)
Ex. 1 une bague en argent ; l’ami de ma sœur ; un portemonnaie en cuir ; un tissu à rayures ; le moteur de la voiture ; la rue de la mairie ; une fleur des champs ; un animal
d’élevage ; la pollution de la rivière ; la douceur du matin
Act. 2 Rappeler le sens du mot proposition, rencontré pour
la première fois en CM1. Rappeler qu’il y a autant de propositions dans une phrase qu’il y a de verbes conjugués. Dans
les phrases concernées, il y a ainsi deux verbes conjugués,
soit deux propositions.
Ex. 2 a) J’ai participé à une course à pied. J’ai passé le premier la ligne d’arrivée ! L’organisateur
organisateur de la compétition
m’a remis un beau maillot/tee-shirt en coton. Le deuxième
a reçu un ballon de football. On a remis un paquet/sachet
de bonbons à tous les participants.
Act. 3 Les mots en italique sont d’autres expansions du nom :
des propositions subordonnées relatives. Faire constater que
chacune d’elles donne des précisions sur un nom (bâtiment
et ruisseau). Le terme subordonné, s’il a également été rencontré l’année précédente, devra donner lieu à quelques
explications : une proposition subordonnée dépend d’une
autre proposition, on ne peut pas l’employer seule.
Ex. 3 Faire donner quelques exemples. Demander de repérer
les prépositions utilisées.
Ex. 4 Il y a plusieurs transformations possibles dans certains cas.
a) un film qui ennuie ; b) un message qui est incompréhensible/que l’on ne comprend pas ; c) une chanson qui
est connue/que l'on connaît ; d) une route qui traverse la
forêt ; e) un magasin qui est fermé
Act. 4 Laisser les élèves formuler des explications puis faire
faire la synthèse : les mots soulignés sont des pronoms
relatifs. Comme le mot pronom l’indique, ils remplacent
des noms : les noms qu’ils précisent. Donner le vocabulaire
grammatical : le nom précisé se nomme l’antécédent.
Ex. 5 Dans les phrases qui comportent deux noms, la proposition subordonnée relative pourra compléter l’un ou l’autre
de ces noms. Par exemple : Le scientifique que connaît le
professeur analyse l’eau qui cause des maladies.
Act. 5 Terminer par la synthèse en faisant retrouver les
différentes expansions du nom : outre le complément du
nom et la proposition subordonnée relative, qui viennent
de faire l’objet de questions, les élèves doivent également
mentionner l’adjectif qualificatif épithète (ou apposé). En
faire chercher un dans le texte : gris (le bâtiment gris).
CONJUGAISON
Le conditionnel présent et passé (→ LE p. 88– LA p. 66)
Objectifs
• Identifier et utiliser le présent et le passé du conditionnel.
Le conditionnel permet :
– de faire une demande (Pourrais-tu… ?)) ou de donner un
conseil (Tu devrais…) ;
– d’exprimer une condition, un fait éventuel qui dépend
d’une condition (Si
Si on pouvait, on viendrait
viendrait) ;
– d’évoquer une action imaginaire ou qui n’est pas sûre (On
On
serait des explorateurs… Cette voiture pourrait être celle de
mon cousin).
Je m’entraîne
Ex. 6 La pollution de la rivière ne permet plus l’alimentation
en eau. Certains habitants du village sont malades. Le jour
du marché, les habitants discutent pour comprendre la
cause de leurs maladies. Ils ne croient pas les explications
du directeur de l’usine.
Ex. 7 Faire lire quelques amorces de phrases pour faire
constater que les prépositions ne sont pas mentionnées :
ce sont les élèves qui doivent les trouver en même temps
qu’ils construiront des compléments du nom.
Au présent du conditionnel, les terminaisons sont les mêmes
pour tous les verbes. Ce sont les mêmes qu’à l’imparfait de
l’indicatif, que l’on ajoute au radical du futur simple : -ais,
-ais, -ait, -ions, -iez, -aient → j’aimerais, tu aimerais, il/elle
aimerait, nous aimerions, vous aimeriez, ils/elles aimeraient. Le
radical est le même que celui du futur. Les élèves rencontrent
très souvent une difficulté pour écrire la 1re personne du
singulier car, à l’oral, elle est la même que la 1re personne
du singulier du futur simple : j’aimerai / j’aimerais. En cas
de doute, il faudra leur conseiller d’employer le verbe à
une autre personne : tu aimeras / tu aimerais, par exemple.
Le conditionnel passé permet d’exprimer une action passée
qui ne s’est pas réalisée. Il permet également d’exprimer
un souhait ou un regret dans le passé, une supposition. Le
passé du conditionnel accompagne souvent une condition
exprimée au plus-que-parfait (Si tu m’avais demandé, je
t’aurais aidé).
aidé).
Ex. 8 Le bâtiment que voit Asabea est immense. Les ouvriers
qui l’ont construit ont travaillé très rapidement. Le député,
dont c’est le rôle, a prononcé un discours. L’usine qui a été
construite, a-t-il expliqué, est la plus grande d’Afrique de l’Est.
Les produits qu’
qu’on y fabrique sont des produits chimiques.
Les maladies dont souffrent certains habitants sont sans
doute dues aux déchets qui polluent la rivière.
Ex. 9 Faire constater la présence des pronoms relatifs dans
les amorces de phrases.
J’utilise
Ex. 10 Faire lire quelques-unes des productions obtenues.
79
Livret d’activités (p. 66)
Prévoir de revoir la conjugaison des verbes avoir et être au
présent du conditionnel (Ex. 1 du cahier d’activité) puisque
ces formes verbales entrent dans la formation du passé du
conditionnel.
Ex. 1 a) j’aurais, tu aurais, il/elle aurait, nous aurions, vous
auriez, ils/elles auraient
b) je serais, tu serais, il/elle serait, nous serions, vous seriez,
ils/elles seraient
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) Si j’avais su, je serais allé faire une promenade sur
la montagne.
b) Si l’usine n’avait pas été construite, Asabea aurait continué
à faire des promenades sur la montagne.
c) Si vous aviez pu, vous auriez fait une promenade sur la
montagne.
d) Si tu avais pu venir, nous aurions fait une promenade
sur la montagne.
Act. 1 Faire lire le texte. Les élèves s’intéressent ensuite au
sens de celui-ci. Ils constatent que les verbes expriment ce
qui aurait pu être accompli si une condition avait été remplie : si la construction de l’usine n’avait pas été entreprise.
Toutes les actions passées qui sont évoquées sont donc non
réalisées : Asabea n’est pas heureuse, elle n’a pas retrouvé
les paysages qu’elle aimait.
Act. 2 et Act. 3 Les verbes sont les suivants : serait (être),
aurait voulu (vouloir), serait retournée (retourner), aurait
repris (reprendre).
Considérer tout d’abord serait. Les élèves feront appel à
leurs souvenirs pour identifier le présent du conditionnel.
Faire constater que chacun des autres verbes est composé
de deux parties (temps composé). Les faire donner : avoir
ou être au présent du conditionnel et le participe passé
du verbe conjugué. Donner le nom du mode et du temps
étudiés : le passé du conditionnel. Au moyen de quelques
exemples, faire constater que l’auxiliaire utilisé est le même
que celui employé au passé composé.
Ex. 3 a) J’aurais
aurais aimé être un oiseau. Je me serais fait un
beau nid tout en haut d’un arbre.
b) Est-ce que tu aurais rangé mes chaussures quelque part ?
c) Si ma sœur avait voulu, elle aurait pu travailler dans un
restaurant. Elle aurait été serveuse.
d) Elles auraient acheté des bijoux s’ils avaient été moins chers.
e) Nous aurions mangé ensemble si tu avais été libre.
f) Les scientifiques auraient trouvé un nouveau médicament.
g) Nous ne serions pas allé(e)s au concert si nous avions
été malades.
h) Tu n’es pas venu. Tu aurais pu me prévenir !
Ex. 4 Expliquer que les verbes dans les amorces de phrases
(
(J’aurais
et Je serais) peuvent être employés tels qu’ils sont
présentés, soit au présent du conditionnel, ou au passé
du conditionnel ((J’aurais/Je serais + participe passé d’un
autre verbe).
Je m’entraîne
Ex. 4 a) Je gagnerais / tu gagnerais / il, elle gagnerait / nous
gagnerions / vous gagneriez / ils, elles gagneraient le concours.
J’aurais / tu aurais / il, elle aurait / nous aurions / vous auriez
/ ils, elles auraient gagné le concours.
b) Je partirais / tu partirais / il, elle partirait / nous partirions
/ vous partiriez / ils, elles partiraient en vacances.
Je serais / tu serais / il, elle serait parti(e), nous serions / vous
seriez / ils, elles seraient parti(e)s en vacances.
ORTHOGRAPHE
L’accord du participe passé employé seul ou
avec l’auxiliaire être (→ LE p. 89 – LA p. 67)
Objectif
• Accorder le participe passé employé seul ou avec l’auxiliaire être.
Ex. 5 Si les habitants avaient compris le problème, ils seraient
allés voir le directeur de l’usine et ils auraient protesté. Je
serais allé voir un scientifique plus tôt et je lui aurais fait
analyser l’eau de la rivière. Notre environnement aurait été
préservé. La santé des habitants ne se serait pas dégradée.
Le participe passé employé seul suit les règles habituelles
d’accord de l’adjectif qualificatif. Les élèves ne doivent donc
pas rencontrer de problème pour mémoriser la règle. En
revanche, pour éviter les erreurs, il leur faudra identifier ces
participes passés et se poser des questions pour effectuer
l’accord en genre et en nombre.
Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde
avec le sujet. Naturellement, il faut considérer à part le cas
des verbes pronominaux, qui se conjuguent avec l’auxiliaire
être aux temps composés, et dont le participe passé peut
ne pas s’accorder avec le sujet.
Ex. 6 a) Nous aurions préféré un village sans usine.
b) Vous auriez aimé faire une promenade avec moi ?
c) Mes copains ne seraient pas venus avec nous.
d) J’aurais voulu vous accompagner.
e) Mes copines seraient parties les premières.
f) Est-ce que tu aurais vu mes clés, par hasard ?
g) Cet accident n’aurait
n’aurait pas fait de victimes.
h) Apparemment, on nous aurait donné de fausses informations.
i) S’il n’était pas si tard, nous serions allé(e)s nous promener
ou nous aurions fait un jeu.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Les mots en gras sont des participes passés.
Faire observer que l’un d’eux, tombés, est employé seul.
Les autres sont employés dans un passé composé (sont
déplacés, sont chargés). Faire donner le temps des verbes : le
passé composé. Faire constater l’accord au masculin pluriel.
Substituer branche puis branches à arbres et faire chercher
J’utilise
Ex. 7 Donner une idée aux élèves du nombre de phrases
à produire (en fonction de leur possibilité et du temps
disponible).
80
les accords : tombée puis tombées. Conclure que le participe
passé employé seul s’accorde comme un adjectif qualificatif.
b) féminin pluriel ; c) masculin singulier ; d) féminin singulier ;
e) féminin singulier ; f) masculin pluriel.
Act. 3 Les élèves notent la présence de l’auxiliaire être. Faire
observer et expliquer chaque accord : déplacés → masculin
pluriel ; chargés → masculin pluriel. Faire constater que
chaque participe passé s’accorde avec le sujet du verbe. Faire
déduire la règle puis se reporter au contenu de l’encadré
pour en donner aux élèves une formulation qui pourra être
recopiée et mémorisée.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un portrait (1) (→ LE p. 89)
Objectifs
• Déterminer les caractéristiques d’un portrait.
• Écrire un portrait.
Un portrait est la description orale ou écrite d’une personne.
On peut réaliser le portrait physique ou le portrait moral
de quelqu’un. Dans la leçon, on demandera aux élèves
d’aborder seulement le premier de ces deux aspects. Un
important travail de préparation sera fait collectivement. Il
permettra de déterminer les caractéristiques d’un portrait
et de constituer une banque de mots qui pourront être
utilisés le moment venu.
Je m’entraîne
Ex. 4 Tous les arbres sont maintenant abattus. Les camions
sont partis. Les pentes boisées sont défigurées, les rivières
sont polluées. Déçue, Asabea regrette les paysages d’avant.
J’utilise
Ex. 5 Les enfants sont impressionnés. Ils regardent les
camions chargés de montagnes de marchandises. Les chauffeurs sont concentrés : ils font des manœuvres compliquées.
Les bâtiments seront bientôt achevés.
Act. 1 a) Présenter la situation. Interroger ensuite les élèves
pour savoir ce qu’ils savent d’un portrait, pour leur faire
dire où ils en ont déjà lu. Si possible, faire référence à des
textes lus en classe. Proposer ensuite de lire le texte. Poser
quelques questions pour vérifier la compréhension. Faire
constater que le portrait est organisé en paragraphes. Dans
le premier, on découvre la silhouette de l’homme. Dans le
deuxième, on découvre qu’il a très chaud et on a une indication sur sa tenue : du fait de la chaleur, il a ouvert le col
de sa chemise et a remonté ses manches. Dans le troisième
paragraphe, on découvre sa façon de s’exprimer : il fait de
grands gestes en parlant.
Livret d’activités (p. 67)
Ex. 1 a) L’usine construite sur la montagne est achevée
depuis un an.
b) Des filles sont entrées les premières dans la classe. Des
garçons sont arrivés juste après.
c) Mes invités sont partis tard. Les enfants, fatigués, se
sont endormis.
d) Les blagues racontées par Jacques sont souvent déjà
connues.
e) Le coureur, rattrapé par ses adversaires, va sans doute
perdre la course.
f) Des décorations sont accrochées sur les murs.
g) Les vaches sont enfermées dans un enclos. La barrière,
fabriquée par l’éleveur, est faite de gros tubes métalliques.
Elle est prévue pour résister à des chocs importants.
b) Faire réfléchir les élèves aux différents points qui peuvent
figurer dans un portrait physique : l’allure générale de la
personne, son âge, sa démarche, la description de son
visage, de son corps, de ses vêtements. Tracer des colonnes
au tableau correspondant à ces différents points et proposer
de chercher des termes qui peuvent correspondre à ces
catégories. Voici des amorces qui pourront être données
aux élèves si ceux-ci n’y pensent pas :
– l’allure : rapide, vif, nerveux, lent, gracieux, lourd, léger,
petit, élégant…
– l’âge : jeune, âgé, vieillard, enfant, adulte…
– le visage : rond, allongé, ridé, joufflu, au grand nez, à la
bouche fine, épaisse, bien dessinée…
– les yeux : marron, au regard vif, doux, ronds, allongés,
tristes, rieurs, expressifs…
– la voix : aigüe, grave, douce, faible, forte, claire…
Ex. 2 a) Asabea s’est promenée au bord de la rivière. Fatiguée,
elle s’est assise quelques minutes.
b) Une lame de rasoir utilisée par une autre personne peut
avoir été contaminée par le VIH. Comme les seringues usagées, il ne faut pas l’utiliser.
c) Des enfants ont été félicités par leur maître.
d) Ma petite sœur est trop gâtée ! La semaine passée, elle
est allée chez nos cousins et elle est revenue avec une robe
neuve. Puis elle s’est rendue chez nos grands-parents. Elle
est rentrée tout excitée avec de belles chaussures vernies.
e) L’odeur de ce savon parfumé est très agréable.
f) Certaines maladies transmises par les insectes pourraient
être évitées.
Act. 2 Préciser aux élèves que l’on peut utiliser des adjectifs
(un costume sombre, des chaussures vernies), des compléments
du nom (une chemise de soie, une allure de jeune homme…),
des propositions subordonnées relatives (un visage qui
souriait tout le temps…), des comparaisons (Il était comme
un… / Son allure était semblable à celle d’un…).
Ex. 3 Voici les accords attendus : a) masculin pluriel ;
81
Leçon 14
L’amitié
a des problèmes de santé : deux semaines d’hospitalisation
et de convalescence, amaigrissement, absences répétées,
dégradation de son état.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 90)
3 Ama est inquiète pour deux raisons : l’état de santé de
son camarade et le regard des autres sur lui (ligne 9). Faire
constater que certains élèves pensent qu’il est atteint du
sida. C’est ce qu’indique la marque sur la table et Ama en
fait expressément mention dans sa lettre (lignes 40-41).
Texte : La fille au grand cœur
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
4 En arrivant un matin à l’école, Ama découvre la marque
gravée sur la table. Faire décrire sa réaction, puis faire préciser sur qui portent les soupçons : c’est très probablement
Baracuda, que les élèves ont découvert sur l’image, qui a écrit
la lettre S,, symbole pour lui du mot sidatique, qu’il emploie
à tort au lieu du terme sidéen
sidéen. Ama est très en colère, elle
n'apprécie pas que l’on fustige ainsi son ami.
5 et 7 Demander aux élèves de reformuler le passage
concerné du texte avec leurs propres mots (lignes 26 à
32, à faire relire éventuellement) : Ama a l’idée d’écrire
au pharmacien pour lui demander de faire des analyses à
Kambiré. Il y a deux passages dans la lettre qu’elle écrit qui
montrent qu’elle ne connaît pas cet homme : elle lui précise
d’emblée qu’il ne sait pas qui elle est (ligne 34), puis elle
lui indique la couleur de sa robe pour être reconnue si le
pharmacien satisfait à sa requête.
Je regarde et je découvre
1 Faire observer la silhouette du texte. Les élèves seront
peut-être troublés par la présence d’un long passage en
italique. S’ils en lisent simplement la première ligne, ils
pourront probablement trouver qu’il s’agit d’une lettre.
L’observation du reste du texte et la lecture de la source
leur permettront de comprendre que l’extrait provient d’un
roman dont le titre est celui du texte.
6 Voici les principaux éléments qui devront être mis en
valeur par la classe :
– la demande d’Ama (faire des analyses médicales, soigner
ou aider Kambiré) ;
– les conséquences favorables pour le garçon si on l’aide
(la possibilité de passer son concours d’entrée en sixième) ;
– les informations que l’on apprend au sujet de Kambiré (le
décès de son père dans un accident de la route, les difficultés
matérielles de sa mère, qui ne parvient plus à faire face aux
dépenses de santé).
2 Faire lire ce titre puis demander d’expliquer l’expression
avoir un grand cœur. S’appuyer sur les souvenirs des élèves
pour faire rappeler qu’il s’agit d’une expression de sens
figuré, rappel de la leçon 5 de la séquence 2. Dans cette
même leçon a été vue une expression de sens proche : avoir
le cœur sur la main.. Faire rappeler ce qui avait pu être dit :
le cœur désigne ici la bonté, la disposition à s’intéresser et
à se dévouer aux autres.
Je m’exprime
3 Les points qui doivent ressortir de la description seront
1 Naturellement, l’attitude de Baracuda sera condamnée.
les suivants :
– le contexte scolaire. Les élèves sont en uniforme. Ils sont
dans une classe ;
– la présence de la lettre S dessinée ou gravée sur une table.
Faire émettre des hypothèses à ce sujet. Naturellement, il
ne s’agit pas d’approuver ou de contredire les propositions
des élèves, mais bien de les motiver pour la lecture qui va
suivre et d’anticiper sur la compréhension du texte. Les élèves
devront également dire quelques mots de la réaction des
personnages : la fille et le garçon qui se trouve à ses côtés.
Faire noter qu’Ama évite l’affrontement avec lui et le reprend
sur son ignorance et ses fautes de français. Cela ne l’empêche
pas, cependant, d’afficher sa colère et sa désapprobation.
2 et 3 Laisser quelques élèves donner leurs arguments.
Demander aux autres de réagir. Faire constater qu’Ama
a su faire preuve d’initiative. Naturellement, la réussite
de son entreprise repose sur l’accord du pharmacien. La
classe devra faire preuve d’imagination pour envisager la
réaction de celui-ci.
4 et 5 Faire rappeler que rien ne prouve que Kamabiré
Je lis et je comprends
est atteint par le sida, son amie Ama est même persuadée
du contraire. Les élèves sauront préciser que la réaction de
certains enfants, et celle de Baracuda en particulier, sont
inadmissibles, qu’il soit avéré ou non que Kambiré soit
atteint par le sida. Dans le cadre de l’éducation au VIH/sida,
les élèves ont déjà réfléchi à la nécessité d’accepter leurs
camarades malades, de lutter contre la stigmatisation et
d’envisager des mécanismes de solidarité. La réflexion sera
ici élargie à l’obligation morale d’aider tous les malades,
1 Kambiré et Ama sont les deux personnages principaux
du texte. Faire constater qu’Ama apparaît comme l’amie de
Kambiré. Deux autres enfants sont nommés : Ayé, le voisin
de classe de Kambiré, et Baracuda, soupçonné d’avoir gravé
la lettre S sur la table.
2 Demander de relire au besoin le début du texte (lignes 1 à
9) pour trouver tous les passages qui indiquent que Kambiré
82
quelle que soit leur maladie.
prévu/imprévu ;
prévu/
prévu ; lisible/illisible ;
lisible/
construire/démolir ; obéir/
désobéir ;
obéir ; la justice/ l’injustice ;
l’ justice ; le bonheur/le malheur ; se
réveiller/s’endormir ; autoriser/interdire ; heureux/malheuheureux/
reux ; patient/impatient ;
patient/
réussir/rater
6 Faire relever le mot en question : amitié. Le faire définir
et demander de donner des exemples : l’amitié est le sentiment d’affection et de sympathie d’une personne pour
une autre ou entre deux personnes. Demander ensuite à
quelques élèves d’indiquer ce que ce mot représente pour
eux. Faire constater que ce sentiment ne repose pas sur un
lien de parenté. Au cours de la discussion, les élèves citeront
peut-être des mots tels que affection, camaraderie, sympathie,
amour. Au mot amitié lui-même, ils pourront associer les
termes suivants, ou, éventuellement, l’enseignant pourra les
leur donner : une amitié étroite, franche, une grande amitié,
une amitié fidèle, solide.
J’utilise
Ex. 5 Lire les mots après avoir donné la consigne. Il ne
devrait pas y avoir de problème de compréhension.
Livret d’activités (p. 68)
Ex. 1 parler/se taire ; monter/descendre ; ennemi/ami ;
obligatoire/facultatif ; récent/ ancien ; aigu/grave ; adorer/
détester
légal/illégal ; accepter/refuser ; rigide/flexible ; construire/
démolir ; optimiste/pessimiste ; courant/rare ; turbulent/
calme
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
Ex. 2 Demander à quelques élèves de lire les mots qu’ils ont
trouvés. La classe cherche à identifier les préfixes utilisés.
VOCABULAIRE – Les antonymes (→ LE p. 92 – LA p. 68)
Objectif
• Utiliser des antonymes.
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots commençant par mono-, uni-,
bi-, tri-, quadri- (→ LE p. 92 – LA p. 68)
Les antonymes sont des mots de sens contraire. Ils appartiennent à la même classe grammaticale. Comme les synonymes, les antonymes peuvent présenter des nuances de
sens ou appartenir à des registres de langue différents.
Prévoir de montrer aux élèves les deux façons principales de
former des antonymes : utiliser des mots de racine différente
(épais/fin) ou utiliser des préfixes. Les principaux préfixes
servant dans la construction des antonymes sont : a-, an-,
dé-, dés-, dis-, il-, im-, in-, ir-, mal-, mé-, més-.. L’enseignant
notera que l’on peut également former des antonymes en
changeant de suffixes : anglophile/anglophobe, par exemple.
Comme d’habitude dans les leçons de vocabulaire, il ne
faut pas se contenter d’établir des listes de mots. Il faut faire
employer ces mots dans des phrases et dans des contextes
différents. Ainsi, en matière d’antonymes peut-on faire
chercher les contraires d’un mot selon les différents sens
de celui-ci : une maladie grave → une maladie bénigne ; une
voix grave → une voix aigüe.
Objectif
• Écrire les mots commençant par mono-, uni-, bi-, tri-,
quadri-.
Il existe de nombreux préfixes exprimant la quantité : mono-,
uni-, bi-, di-, tri-, quadri-, tétra-, quinq(u), tétra-, héxa-, déci-,
déca-, centi-, hecto-, milli-, kilo-, semi-, hémi-, etc. L’enseignant
notera que les préfixes hecto-, kilo, semi- et hémi- font l’objet
de la rubrique d’orthographe lexicale de la leçon 20.
Voici une liste de mots courants, dont certains sont employés
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires :
– mono- : monocoque, monoculture, monocycle, monologue,
monoplace, monotone, monotonie
– uni- : unicellulaire, unicolore, unidirectionnel, uniforme,
uniformiser, unijambiste, unilatéral, unilingue, unisexe, unitaire,
unité
– bi- : bicentenaire, bicolore, bicyclette, bihebdomadaire,
bilatéral, bilingue, bimensuel, bimoteur, bipède, biréacteur
– tri- : triangle, triathlon, tricentenaire, tricycle, trimestre,
trimestriel, trimaran, trimoteur, trisannuel, triple, triplex,
triréacteur
– quadriquadri- : : quadrilatère, quadrimoteur, quadrupède
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire constater que les mots d’une même
couleur sont de même nature, à faire donner : adjectifs (gros,
maigre),), noms ((jour,
jour, nuit
nuit),), verbes (lacer, délacer
délacer). Faire noter
ensuite que les séries présentent des mots de sens contraire.
Act. 3 La réflexion porte sur la manière de former des
antonymes. Dans le cas de gros et maigre ainsi que de
jour et nuit
nuit, les mots sont de racine différente. Concernant
délacer, qui sera noté au tableau, faire isoler le préfixe en
délacer
demandant à un volontaire de venir tracer un trait vertical
pour le séparer du radical.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire les phrases. Copier les mots en gras au
tableau. Demander à des élèves de venir séparer les préfixes
par un trait. Faire donner la signification de chacun d’eux :
un avion monoréacteur a un seul réacteur (expliquer ce
mot si nécessaire : un réacteur est le moteur à réaction
d’un avion, c’est-à-dire un moteur qui rejette les gaz vers
l’arrière et permet ainsi à l’avion de se projeter vers l’avant),
un biréacteur en a deux, un triréacteur trois et un quadriréacteur en a quatre.
Je m’entraîne
Ex. 4 accepter/refuser ; brancher/débrancher :
brancher/
l’espoir/le
désespoir ; possible/impossible ; le montage/le démontage ; partir/revenir ; finir/commencer ; efficace/ineffi
cace/
cace ;
83
Je m’entraîne
Cette dame achète une glace à ses enfants.
Ex. 2 a) deux langues : bilingue ; trois langues : trilingue ;
quatre langues : quadrilingue
b) trois couleurs : tricolore ; une couleur : monocolore ;
quatre couleurs : quadricolore
COD
COS
Cette dame parle à mon père de son fils.
COS
COI
Ce dernier point sera abordé dans la leçon de grammaire
suivante.
Lorsqu’un verbe peut être construit avec un complément
d’objet, il est dit transitif. S’il est construit avec un COD, il
est dit transitif direct ; s’il est construit avec un COI, il est
dit transitif indirect. Et quand il est construit avec un COD
et un COI, il est dit transitif double. Les verbes intransitifs
ne peuvent pas être employés à la voix passive.
L’une des difficultés pour les élèves viendra du fait que
certains verbes transitifs peuvent s’employer de façon absolue (c’est-à-dire sans complément : il mange) ou avec un
complément (ilil mange un beignet
beignet).
Et une autre difficulté reposera sur le fait que certains verbes
peuvent être tantôt transitifs, tantôt intransitifs : La route
descend → intransitif, transformation passive impossible ;
Paul descend le carton → transformation passive possible.
Les élèves devront également éviter de se tromper dans le
cas des verbes qui demandent un complément circonstanciel, souvent confondu avec un COD, sans doute en raison
de son caractère obligatoire (Une
Une idée trottine dans sa tête. /
Elle va au marché).
marché).
J’utilise
Ex. 3 Voir la liste ci-dessus.
Livret d’activités (p. 68)
Ex. 1 a) trois épreuves ; b) trois roues ; c) quatre membres ;
d) deux fois ; e) une jambe ; f) trois coques ; g) deux pays
Ex. 2 a) Un trimestre est une durée de trois mois (faire
isoler le préfixe tri-).
b) Un bimensuel paraît deux fois par mois (faire isoler le
préfixe bi-).
c) Un bipède marche sur deux pieds. Les oiseaux, l’être
humain sont des bipèdes (faire isoler le préfixe bi-).
GRAMMAIRE
Les verbes transitifs et intransitifs (→ LE p. 93 – LA p. 69)
Objectifs
• Identifier et utiliser des verbes transitifs et intransitifs.
• Identifier et construire des compléments d’objet directs
(COD) et des compléments d’objet indirects (COI).
Certains compléments indiquent sur qui ou sur quoi porte
l’action exprimée par le verbe. Ce sont des compléments
d’objet (Le chat mange la souris. Le malade parle de ses
problèmes).
problèmes
On distingue :
– les compléments d’objet directs (COD), qui sont directement reliés au verbe (Il voit son frère. Elle aime les avocats).
Pour trouver le complément d’objet direct d’une phrase,
on peut généralement poser la question qui ? ou quoi ?
après le verbe (Il voit qui ? → son frère ; Elle aime quoi ? →
les avocats) ;
– les compléments d’objet indirects (COI), qui sont reliés au
verbe par une préposition (à, de…) : Elle parle à mon père.
Elle parle de son fils.
Pour trouver le complément d’objet indirect d’une phrase,
on peut généralement poser la question à qui ? de qui ? à
quoi ? de quoi ? etc. après le verbe (Elle parle à qui ? → à
mon père. Elle parle de quoi ? → de son fils).
Le complément d’objet peut être :
– un nom ou un groupe nominal (IlIl mange un fruit
fruit) ;
– un pronom personnel, démonstratif, possessif, etc. (Il le
mange. Il mange celui-ci. Il mange le mien.) ;
– un verbe à l’infinitif (Elle aime lire) ;
– une proposition subordonnée (Elle
Elle aime qu’on lui lise une
histoire).
N.B. Dans certaines constructions comportant déjà un COD
ou un COI, on trouve un complément d’objet second (COS),
appelé aussi, dans certains cas, complément d’attribution.
C’est un complément indirect introduit par une préposition.
Il indique généralement à qui, pour qui l’action est faite.
J’observe et je réfléchis
Act. 1. Seuls les deux verbes de la première phrase n’ont pas
de complément d'objet (marche,
marche, réfléchit
échit). Tous les autres ont
un complément d’objet (a une idée ; pense au pharmacien ;
arrache une feuille de son cahier ; commence une lettre). Faire
faire quelques rappels sur cette fonction en s’appuyant sur
le premier paragraphe de l’encadré.
Act. 2 et Act. 3 Faire relire la première phrase. Les élèves
auront déjà constaté précédemment que la phrase a un sens.
Demander ensuite de chercher à ajouter un complément
d’objet dans chaque cas. Faire constater que c’est impossible
avec le verbe marcher. Introduire la terminologie grammaticale : il s’agit d’un verbe intransitif. Le verbe réfléchir
admet un complément d’objet indirect dans le contexte
de la phrase (il peut aussi admettre un COD dans d’autres
cas : Le miroir réfléchit la lumière).
Act. 4 et Act. 5 La réflexion se poursuit avec la caractérisation des compléments d’objet. Il y a trois compléments
d’objet directs dans le texte, dont les élèves constateront
qu’ils sont placés directement à côté du verbe. Ce sont des
verbes transitifs directs. Le verbe penser est construit avec
une préposition que les élèves devront relever et identifier
(elle pense au pharmacien). C’est un verbe transitif indirect.
Son complément d’objet est dit indirect.
Je m’entraîne
Ex. 6 Ama passe en car devant la pharmacie. Elle observe
le commerce (COD). Elle a souvent admiré sa belle façade
(COD). Elle pense au pharmacien (COI) : il fait des analyses
84
médicales (COD), il vend des médicaments (COD). Aiderait-il
Kambiré (COD) ?
Certains verbes n’existent qu’à la forme pronominale : s’en
aller, s’enfuir, se souvenir
souvenir, etc. D’autres verbes peuvent être
utilisés soit de façon pronominale (se
se laver
laver) soit non pronominale (laver).
laver
laver).
Aux temps composés, les verbes pronominaux se conjuguent avec l’auxiliaire être (Il s’est levé). L’accord du participe
passé des verbes pronominaux est d’une grande difficulté
pour les élèves et les cas particuliers ne seront pas abordés
lors de cette leçon (leçon d’orthographe grammaticale de
la leçon 15). Dans le cas général (cas des verbes qui sont
toujours pronominaux), le participe passé s’accorde avec
le sujet. Dans les autres cas, il faut déterminer si le pronom
personnel réfléchi est COD ou non. L’accord se fait alors
comme si l’on avait affaire à l’auxiliaire avoir. Par exemple,
dans la phrase Marie s’est lavée, on considère que Marie
« lave elle-même ». Le pronom se est donc COD (on parle
de verbe pronominal de sens réfléchi). Dans la phrase Marie
s’est lavé les mains, on considère que Marie lave les mains
à Marie. Le COD, les mains, est placé après le verbe et il n’y
a pas d’accord. Dans ce cas, se est COI.
Dans le manuel, la distinction des différentes sortes de
verbes pronominaux n'est pas abordée : verbes simplement pronominaux (Elle s’est évanouie : le verbe évanouir
n’existe pas), les verbes pronominaux de sens réfléchi (Elle
se lave : elle se lave elle-même), les verbes pronominaux
de sens réciproque (Ils se battent : l’un se bat contre l’autre
et réciproquement), les verbes pronominaux de sens passif
(Ce journal se vend mal).
mal).
Ex. 7 Les élèves justifieront leurs réponses en proposant un
complément d’objet lorsque c’est possible. Faire noter que
les verbes habiter et entrer peuvent être intransitifs (habiter
en ville, entrer par la porte) ou transitifs (habiter une maison
agréable, entrer des données dans l'ordinateur
l'ordinateur).
Verbes transitifs : habiter , se moquer ; trouver ; entrer ;vouloir ; penser ; jouer
Verbes intransitifs : habiter ; entrer ; rester ; arriver ; voyager
Ex. 8 Voici la fonction des compléments attendus : COD →
phrases a), b), f) ; COI → phrases c), d), e), g).
J’utilise
Ex. 9 Voici des compléments possibles. Faire donner la
fonction des compléments d’objet utilisés.
Le client a besoin d’un médicament/d’un sirop (COI). Le pharmacien réfléchit un instant, puis il prépare des médicaments
(COD). Il pose un sac (COD) sur le comptoir. Le client cherche
son porte-monnaie (COD) dans son panier. Apparemment,
il a oublié son porte-monnaie/son argent (COD) chez lui.
Il explique au pharmacien (COI) qu’il reviendra plus tard
pour payer. Puis il pense à son téléphone (COI), il sort son
téléphone (COD) de son panier et appelle sa femme (COD).
Il lui explique la situation (COD) et lui demande de passer
à la pharmacie pour payer. Il précise au pharmacien (COI)
qu’il n’y aura que quelques minutes à attendre.
J’observe et je réfléchis
Livret d’activités (p. 69)
Ex. 1 Les nouveaux arrivants ne connaissent pas encore
tous leurs voisins (COD).
Elle se souvient de son premier jour d’école ((COI).
Cet enfant n’obéit pas à ses parents (COI).
Il a trouvé une bille ((COD) dans la cour de l’école.
Ce livre va plaire à tous les élèves (COI).
Il téléphone à son amie (COI).
Le patron guette l’arrivée de ses ouvriers (COD).
Act. 1 Les verbes conjugués et leur infinitif sont les suivants :
se pose (se poser) ; s’est permis (se permettre) ; se moque (se
moquer) ; se dégrade (se dégrader). Faire noter la présence du
pronom se dans l’infinitif. Les élèves doivent se souvenir du
nom des verbes de ce type : ce sont des verbes pronominaux.
Expliquer cette dénomination : un verbe pronominal est un
verbe qui a un pronom supplémentaire. Faire constater qu’il
s’agit d’un pronom personnel complément, qui désigne la
même personne que le sujet.
Ex. 2 a) Isabelle les aime beaucoup. b) Je l'ai perdu hier.
c) L'inondation l'a détruit. d) Elle la guette. e) L'élève les
fait rapidement.
Act. 2 Les verbes sont au présent sauf s’est permis qui est au
passé composé. Faire noter la construction avec l’auxiliaire
être. Les élèves transforment ensuite la dernière phrase au
passé composé : Qui s’est moqué de Kambiré dont l’état de
santé s’est dégradé ? Faire constater que les temps composés
des verbes pronominaux se construisent avec l’auxiliaire être.
N.B. Ne pas faire mettre au passé composé le verbe de la
première phrase ou seulement à l’oral car se pose le problème
de l’accord du participe passé, qu’il est préférable de ne pas
aborder ce jour : Ama s’est posé des questions.
Ex. 3 a) Il se moque de lui. b) L’élève lui répond. c) Le maître
en a parlé. d) Le lutteur ne lui a pas résisté. e) Julie leur parle.
Ex. 4 Faire lire quelques phrases obtenues et demander à
la classe d'identifier les COD et les COI utilisés.
CONJUGAISON
Les verbes pronominaux (→ LE p. 94 – LA p. 70)
Objectifs
Je m’entraîne
• Identifier et utiliser les verbes pronominaux.
Ex. 3 s’appeler ; se laver ; s’écrire ; se coiffer ; se regarder ;
se parfumer
Certains verbes se conjuguent avec un pronom personnel
réfléchi qui désigne la même personne que le sujet (Il se lève).
À l’infinitif, le pronom est se (se
se lever
lever). Le pronom change
selon la personne : je me lève, tu te lèves, il/elle se lève, nous
nous levons, vous vous
vous,, levez, ils/elles se lèvent
lèvent..
Ex. 4 s’exclamer ; s’envoler ; s’écrouler ; s’écrier ; s’accroupir
Ex. 5 a) Paul et Jean se sont téléphoné hier. b) Nous nous
somme vus samedi. c) Mes cousines s’
s’écrivent souvent.
85
d) Est-ce que tu te souviens de moi ? e) Je me fais du souci
pour lui. f) Vous ne vous parlez plus ? g) Elle s’
s’est maquillée.
h) Comment t’t’es-tu coupé le doigt ?
– présence d’un COD placé après le verbe. Il n’y pas non
plus d’accord (Elle a mangé des bananes) ;
– présence d’un COD placé avant le verbe. Il y a accord avec
le COD (Les bananes qu’elle a mangées sont bien mûres). Il
y a des cas particuliers qui ne seront pas abordés en CM2
(participe passé suivi d’un infinitif, par exemple, qui peut
rester invariable : Ces bananes, elle les a fait mûrir
mûrir).
En résumé, il faut habituer les élèves à repérer l’auxiliaire
(avoir
avoir ou être) et à chercher la présence du COD et son
emplacement dès qu’ils sont en présence d’un participe
passé employé avec l’auxiliaire avoir
avoir..
Ex. 6 a) je me décide, tu te décides, il/elle se décide, nous
nous décidons, vous vous décidez, ils/elles se décident ; je
m’étais décidé(e), tu t’étais décidé(e) ; il s’était décidé, elle
s’était décidée, nous nous étions décidé(e)s, vous vous étiez
décidé(e)s, ils s’étaient décidés, elles s’étaient décidées
b) je m’enfuis, tu t’enfuis, il/elle s’enfuit, nous nous enfuyons,
vous vous enfuyez, ils/elles s’enfuient ; je m’étais enfui(e),
tu t’étais enfui(e), il s’était enfui, elle s’était enfuie, nous
nous étions enfui(e)s, vous vous étiez enfui(e)s, ils s’étaient
enfuis ; elles s’étaient enfuies
J’observe et je réfléchis
Ex. 7 a) Si j’étais toi, je me méfierais de ces marchandises.
b) Ma robe s’est démodée très vite.
c) Entre voisins, nous nous entraidons souvent.
d) Dans un monde idéal, personne ne se moquerait des autres.
e) Sois prudent si tu t’aventures sur cette rivière.
f) Si l'on m’appelle au téléphone, je m’absenterai quelques
minutes de la réunion.
g) J’espère que le chauffeur connaît la route : nous nous
fions entièrement à lui.
h) Les oiseaux se sont envolés lorsqu’il y a eu du bruit.
i) Il paraît que plusieurs prisonniers se sont évadés de la prison.
j) Ma guitare s’est désaccordée pendant la nuit.
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte puis faire observer les
verbes en gras. Demander de donner leur temps : ils sont au
passé composé. Faire chercher l’auxiliaire utilisé dans chaque
cas : avoir.. Faire classer les participes en deux catégories :
ceux qui s’accordent (a
( fabriquées ; a déposée) et ceux qui
ne s’accordent pas (ont
(ont passé ; a décidé ; a écrit
écrit). Les élèves
se rappelleront qu’il n’y a pas d’accord avec le sujet dans le
cas de l’emploi de l’auxiliaire avoir. Aborder la règle d’accord
avec cet auxiliaire en faisant chercher les COD :
– Les jours ont passé → pas de COD et pas d’accord ;
– des galettes de riz qu
qu’elle a fabriquées → COD placé avant
le verbe, accord ;
– a décidé d’apporter son aide à son ami → COD placé après
le verbe, pas d’accord ;
– Elle a écrit une lettre → COD placé après le verbe, pas
d’accord ;
– elle l’l’a déposée → COD placé avant le verbe, accord.
J’utilise
Ex. 8 Les élèves peuvent utiliser la personne de leur choix.
Livret d’activités (p. 70)
Ex. 1 a) Anne s’est souvenue qu’elle avait un rendez-vous à
14 h. Elle s’est préparée rapidement.
b) Notre famille s’était réunie à l’occasion de la naissance
de mon petit frère. Tous les cousins et cousines s’étaient
retrouvés avec grand plaisir.
c) Les travaux se poursuivent et la nouvelle école s’élève un
peu plus chaque jour. L’inauguration se déroulera au mois
de septembre.
d) Le singe s’est suspendu à une branche, mais la branche
s’est cassée et il s’est fait mal en tombant.
Je m’entraîne
Ex. 3 Ama a préparé une lettre (COD
COD après, pas d’accord
d’accord). Elle
l’a écrite (COD avant, accord) très rapidement. Elle a prévu
de revenir devant la pharmacie (COD
COD après, pas d’accord
d’accord) le
soir même. Cette pharmacie, elle l’a admirée (COD avant,
accord) bien des fois.
Ex. 4 Les enfants ont participé à une réunion d’information
sur le sida. Parmi les choses qu
qu’ils ont apprises, il y a les
modes de transmission du virus. Une femme a expliqué qu’il
ne fallait pas laisser de côté les camarades séropositifs ou
malades. Les enfants ont reçu une brochure. L'animatrice
les a félicités pour leur attention.
ORTHOGRAPHE
L’accord du participe passé employé avec
l’auxiliaire avoir (→ LE p. 95 – LA p. 70)
J’utilise
Objectif
• Accorder le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir.
L’étude des différents cas possibles concernant l’accord
du participe passé se poursuit (participe passé employé
seul, avec l’auxiliaire être, avec l’auxiliaire avoir ou dans un
verbe pronominal).
Concernant l’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir
avoir, la principale difficulté pour les élèves est l’aspect
inhabituel de l’accord avec le COD. Il faut considérer trois
possibilités :
– absence de COD. Dans ce cas, il n’y a pas d’accord (Elle a
mangé) ;
mangé
) ;
Ex. 5 Je connais la personne qu’Ama a rencontrée / les personnes qu’Ama a rencontrées / les gens qu’Ama a rencontrés /
le pharmacien qu’Ama a rencontré / les filles qu’Ama a
rencontrées / les garçons qu’Ama a rencontrés.
Livret d’activités (p. 70)
Ex. 1 a) Les agents de santé ont apporté des moustiquaires
imprégnées. Ils les ont distribuées aux habitants du village.
imprégnées
b) La lettre qu’elle a mise à la poste avait un beau timbre.
c) Elle a coupé des fleurs. Elle les a données à sa voisine.
86
Ex. 2 a) Je l’ai invitée. b) Ils les ont aidés. c) Ils les ont taillés.
d) Ils l’ont apprise. e) Il l’a empruntée. f) Il les a achetés.
Leçon 15
Les horreurs de la guerre
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 96)
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un portrait (2) (→ LE p. 95 – LA p. 71)
Objectifs
Texte : La fuite
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un portrait (cahier d’activités).
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Les élèves savent maintenant qu’ils doivent suivre des procédures bien définies pour parvenir à écrire des textes de
façon satisfaisante. L’évaluation de son travail, la relecture
critique, l’amélioration et la mise au propre sont des étapes
qui suivent le premier jet de la production. Progressivement,
les élèves devront pouvoir mettre ces démarches en œuvre
de façon autonome.
Act. 1 Faire reprendre les textes produits dans le cadre de
la leçon 13. Faire rappeler les caractéristiques d’un portrait
physique. Proposer ensuite une à une les questions du
livre, les élèves devant faire les vérifications nécessaires
dans chaque cas.
Je regarde et je découvre
1 Présenter le thème de la leçon puis faire lire le titre du
texte. Demander d’en trouver la source et d’en déterminer
la nature : il s’agit d’un extrait d’un roman intitulé Johnny
Chien Méchant et dont l’auteur est Emmanuel Dongala, un
écrivain originaire de la République du Congo. Lorsqu’ils
observeront le texte, les élèves seront peut-être surpris par
la présence de sous-titres. C’est en effet la particularité de
cet extrait d’offrir au lecteur le point de vue de deux protagonistes de l’histoire : Laokolé, une jeune fille qui prend la
fuite avec sa mère et son frère, et Johnny, dit Matiti Mabé,
qui est un enfant soldat. Ces précisions seront apportées
par la lecture de l’introduction du texte, qui permettra
également de découvrir le nom du pays dans lequel se
déroule l’action.
Act. 2 Après la phase de réécriture, le travail se termine
par la recopie du texte obtenu au final.
Livret d’activités (p. 71)
Il s’agit d’un exercice supplémentaire, comparable à celui
qui a été proposé dans le cahier. Un travail préparatoire
sera effectué avec l’ensemble de la classe. Il permettra de
prendre connaissance de l’image. Une recherche de vocabulaire collective pourra aussi être proposée.
Ex. 1 et Ex. 2 Comme l’habitude en a été prise, le travail se
déroule en deux parties. Les élèves prennent connaissance de
la consigne. L’enseignant vérifie qu’ils ont compris ce que l’on
attendait d’eux. Les élèves cherchent ce qu’ils doivent faire
pour écrire le texte attendu. Ils écrivent ensuite le premier
jet de leur portrait. Puis il s’agit d’effectuer une relecture
critique de son travail. Les étapes de la vérification sont
proposées dans le cahier. Les élèves doivent commencer
à être capables de les retrouver seuls.
2 et 3 S’il est difficile de donner précisément un âge
aux personnes visibles sur l’image, il est aisé de constater
qu’il s'agit d'enfants ou d'adolescents. Les élèves noteront
naturellement le fait qu’ils sont armés.
Des dizaines de milliers d’enfants soldats sont impliqués dans
des guerres à travers le monde. Tous ne sont pas armés et
certains servent de messagers, de domestiques, de poseurs
de mines ou de démineurs. Beaucoup sont kidnappés ou
enrôlés de force. Certains se portent « volontaires » car,
orphelins ou très pauvres, ils trouvent là le moyen d’obtenir un repas chaque jour. Ils ne sont pas conscients des
implications de leur choix et la formation qu’ils vont subir
par la suite ôtera leurs capacités de jugement à la plupart
d’entre eux.
L’interdiction de l’implication d’enfants dans des conflits
armés figure pourtant explicitement dans la Convention
relative aux droits de l’enfant. Et l’utilisation d’enfants soldats
constitue un crime de guerre. La Cour pénale internationale
a défini ce crime comme « le fait de procéder à la conscription ou à l’enrôlement d’enfants de moins de 15 ans dans
les forces armées ou dans des groupes armés ou de les faire
participer activement à des hostilités ».
87
Je lis et je comprends
demander ensuite d’écrire une proposition correspondant
à chaque extrait. Faire écouter quelques-unes d’entre elles
et les soumettre à la discussion.
Voici des explications lexicales complémentaires à proposer
si besoin est :
– un milicien : une personne qui fait partie d’une milice, d'une
troupe de volontaires qui remplacent ou aident l’armée ou
la police ou agissent sans mission officielle ;
– amputée : à qui on a coupé un membre ou une partie
d’un membre ;
– enrôlé : recruté ;
– des domaines inviolables : des lieux où l’on ne peut pas
pénétrer ;
– des hordes : des groupes d’hommes qui commettent des
violences ;
– nous traquaient : nous poursuivaient ;
– l’aube : le moment de la première lueur du soleil ;
– un fuyard : une personne qui fuit ;
– un déferlement de population : des gens qui se précipitent
quelque part ;
– un rescapé : une personne qui a échappé à une catastrophe.
Je m’exprime
1 Dès la première phrase du texte, les élèves trouveront
matière à relever des termes qui montrent les atrocités de
la guerre : « bousculades, cris, pleurs » (ligne 1), « souffrir »
(ligne 2). Pour Johnny, il est question de « massacrer » ses
ennemis (ligne 19). Puis, ce sont les miliciens qui tirent sur
la foule (ligne 40), la panique qui s’installe et la fuite qui
reprend (ligne 41). Miliciens et gendarmes tirent et Laokolé
évoque « l’enfer » à ce sujet (ligne 42) et les premiers morts
(ligne 45).
2 Johnny compare ces troupes à des « tigres rugissants
et bondissants qui foncent sur un troupeau d’antilopes »
(lignes 17-18). Les élèves rapprocheront cette façon de
s’exprimer des horreurs de la guerre qu’ils viennent de
décrire : pour Johnny, c’est massacrer ses ennemis qui prime.
1 et 2 Les informations seront prélevées dans l’intro-
3 Quelques-uns des éléments donnés ci-dessus au sujet
duction du texte : l’action, qui met en scène Laokolé et
Johnny, se passe au Congo, au début des années 1990, à
une période où le pays sombre dans la guerre civile. Des
milices, pour beaucoup composées d’enfants, sèment la
terreur. Mata Mata et Tchétchènes sont des noms choisis
par ces commandos. Dans les langues du groupe kongo,
mata désigne les fusils, les armes.
des enfants soldats pourront être repris dans la discussion.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE – Les suffixes (→ LE p. 98 – LA p. 72)
Objectifs
3 Faire constater que le premier extrait donne le point de
• Identifier et utiliser des suffixes.
• Former des mots par dérivation au moyen d’un suffixe.
L’ajout de suffixes permet de former des mots dérivés. Les
suffixes s’ajoutent à un mot simple (bouton → boutonner)
boutonner
ou en remplacent la terminaison ((porter → porteur
porteur). L’ajout
d’un suffixe provoque souvent des changements du radical.
Celles-ci seront étudiées au cas par cas.
Il existe de très nombreux suffixes qui pourront donner lieu
à des manipulations en classe : partir d’un mot et chercher
différents mots dérivés par ajout de suffixes, chercher différents mots comportant le même suffixe, par exemple.
Voici quelques suffixes courants qui pourront être utilisés par
l’enseignant pour proposer des révisions ou des exercices
complémentaires : -age (assemblage), -ement/-issement
(élargissement), -tion/-(s)sion, -isation (concentration, finition), -ure (gelure), -isme (favoritisme), -ité (sportivité), -itude
(exactitude), -eur (blancheur), -ade (rigolade), -erie (laverie),
-ien (électricien), -iste (garagiste), -able (gagnable), -ment
(adverbe en -ment), -ième (deuxième), -âtre (blanchâtre),
-eux/-euse (terreux), -ier/ière (financier), -if/-ive (festif),
(festif), etc.
vue de Laokolé. Celle-ci explique qu’elle ne se sent en rien
concernée par les combats entre miliciens. Elle fuit avec sa
famille, espérant pouvoir entrer dans une ambassade dont
elle a entendu dire qu’elle constituait un territoire sûr où
les miliciens ne pourraient pas pénétrer.
4 et 5 Le second extrait offre maintenant le point de
vue de Johnny. Les élèves devront mentionner qu’il apparaît comme le leader du gang ((J’ai
J’ai ordonné de mettre des
bouchons sur l’avenue,, ligne 25). Il affiche clairement ses
intentions : massacrer les Tchétchènes qui empêchent son
chef de s’emparer du pouvoir (lignes 19-20). Les choses ne se
déroulent pas tout à fait comme prévu puisque les miliciens
se trouvent face à de nombreux fuyards. Johnny veut bloquer ces derniers en installant des barrages. Il espère ainsi
débusquer ses ennemis, qui se cacheraient parmi la foule.
6 Travailler en deux temps : demander tout d’abord un
résumé de l’extrait. C’est donc l’essentiel du texte qui doit
être donné. Faire compter le nombre de paragraphes : il y
a en a trois. Demander de résumer le contenu de chacun
d’eux au moyen d’une ou deux phrases.
Dans un deuxième temps, poser des questions complémentaires pour vérifier la compréhension détaillée du texte. Par
exemple : Comment la première ambassade est-elle protégée ? Qu’a fait ensuite la foule après avoir tenté sa chance à
la première ambassade ? À quoi ressemblait la foule des gens
assis ? Comment Laokolé s’est-elle déplacée vers la cinquième
ambassade ?
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Copier les phrases ou les mots en gras
au tableau. Demander de venir entourer les suffixes dans
ces derniers. Faire trouver le mot à partir duquel ces mots
dérivés ont été formés puis constituer une famille de mots
en faisant utiliser d’autres suffixes : secourable, secourisme,
secourir, secouriste, secours.
7 Laisser aux élèves le temps nécessaire pour réfléchir. Leur
88
Je m’entraîne
sion, percussion, permission, possession, pression, procession,
profession, progression, répression, retransmission, session,
suppression, transmission,
– -xion
-xion : : connexion, déconnexion, flexion, réflexion
Ex. 3 Voici quelques mots dérivés possibles :
admirer →admirable, admirateur, admiration ; négocier →
négociation, négociateur ; vert → verdâtre, verdeur, verdure ;
discuter → discutable, discussion ; libérer → libérateur,
libération ; voler → voleur, volière, voleter ; planter →
plantation, planteur, plantoir ; clair → clairement, clarté ;
total → totalité, totalement ; poli → poliment, politesse ;
lent → lenteur, lentement ; banane → bananier, bananeraie
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Commencer par la lecture du texte. Les
mots étudiés seront notés au tableau. Faire répéter la finale
de chacun d’eux. Faire constater qu’elle est identique dans
chaque cas.
Demander ensuite de donner les graphies concernées. Faire
constater qu’il faut deux s dans agression pour obtenir la
prononciation voulue. Effacer une de ces lettres et faire
observer que la lettre s donnerait alors le son [z]. Faire
constater qu’un seul s suffit derrière une consonne : une
version, par exemple.
La lecture de l’encadré permettra d’avoir des exemples de
mots comportant les différentes graphies étudiées.
J’utilise
Ex. 4 Revoir rapidement la notion de préfixe étudiée
précédemment.
in/croy/able ; mal/honnête/ment ; des/sèche/ment ;
in/volontaire/ment ; dé/fores/tation ; in/viv/able
Livret d’activités (p. 72)
Ex. 1 a) cartable ; formidable (suffi
(
xe -able) ; b) meilleur (suffixe -eur) ; c) moteur ; auteur (suffixe -eur)
Je m’entraîne
Ex. 2 Mots simples : fleur ; livre ; clavier
Mots avec préfixe : incompris ; reproduire ; défaire ; infini
Mots avec suffixe : dessinateur ; tracteur ; humidité ; fleuriste ; mobilité
Ex. 3 a) une définition ; b) une réaction ; c) une émission ;
d) une position ; e) une accélération ; f) une interdiction ;
g) une dimension ; h) une discussion ; i) une invention ;
j) une hésitation ; k) la compréhension ; l) une observation
J’utilise
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots en -tion, -sion et -ssion (→ LE p. 98 – LA p. 72)
Ex. 4 Faire lire quelques-unes des phrases produites. Demander à la classe d’écrire les mots de la leçon au fur et à
mesure qu’ils les entendent.
Objectifs
• Écrire les mots en -tion, -sion et -ssion.
Livret d’activités (p. 72)
Ainsi que la liste proposée ci-après en atteste, la graphie
la plus fréquente parmi celles étudiées est -tion. Veiller à
faire prononcer correctement les finales des mots étudiés.
Voici une liste de mots courants, dont certains apparaissent
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser pour
proposer des révisions ou des exercices complémentaires.
– -tion : abréviation, accélération, action, addition, alimentation, ambition, conception, condition, définition, discrétion,
émotion, évolution, fabrication, félicitations, finition, fonction,
formation, hésitation, hospitalisation, infection, information,
inscription, interdiction, intervention, invention, invitation,
location, manifestation, manipulation, motivation, multiplication, négation, négociation, obligation, observation,
occupation, opération, option, organisation, orientation,
participation, pension, portion, position, précaution, précipitation, préparation, préposition, promotion, prononciation,
proposition, protection, réaction, réception, recommandation, récréation, réduction, réparation, répétition, réputation,
respiration, révolution, satisfaction, sensation, séparation,
simplification, situation, solution, soustraction, suggestion,
télécommunication, tentation, traduction, vérification
– -sion (dernière une consonne) : : ascension, compréhension,
dimension, excursion, expulsion, extension, impulsion, incompréhension, inversion, suspension, tension, torsion, version
– -ssion (derrière une voyelle) : : admission, agression, cession,
commission, concession, démission, dépression, discussion,
émission, expression, impression, mission, obsession, pas-
Ex. 1 Mon grand frère devra bientôt choisir une profession.
Il a reçu les félicitations de ses professeurs avec qui il a eu
une discussion. Selon eux, une inscription à l’université
serait une bonne solution. Les dossiers d’admission seront
examinés prochainement. En fonction des propositions qui
lui seront faites, il choisira la branche professionnelle qu’il
préfère. Il aimerait travailler dans les télécommunications.
Ex. 2 Faire constater la nécessité des deux s dans permission.
GRAMMAIRE
Le complément d’objet second (→ LE p. 99 – LA p. 73)
Objectifs
• Identifier et utiliser des compléments d’objet seconds.
Certains verbes se construisent avec deux compléments
d’objet. Le premier complément peut être un COD ou un
COI. Le second est un COI. Il prend alors le nom de complément d’objet second (COS). On parle parfois de complément
d’attribution dans le cas de l’emploi d’un COS qui indique
à qui s’adresse l’action.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Recopier les phrases au tableau. Faire identifier les deux
compléments d’objet présents dans chacune d’elles : Laokolé
89
b) Le client règle une facture (COD) au mécanicien (COS
COS).
c) Le maître demande aux élèves (COS) de faire moins de
bruit (COD). Il leur (COS) demande de se taire (COD
COD).
parle de ses problèmes à un gendarme.
gendarme Puis elle demande un
peu d’eau à des gens.
gens
Act. 2 et Act. 3 Faire ensuite préciser la fonction de chaque
complément d’objet. Ce sera l’occasion de faire rappeler
les questions qui doivent être posées pour identifier de
tels compléments : Qui ? Quoi ? À qui ? À quoi ? De qui ? De
quoi ? etc.
Il faut donc relever dans chacune des phrases un COI (de ses
problèmes) ou un COD (un peu d’eau) et un autre COI (à un
gendarme / à des gens). Faire rappeler qu’un COD est placé
directement à côté du verbe tandis que le COI est introduit
par une préposition. Faire identifier les prépositions utilisées
dans les phrases : de, à.
Faire constater que le deuxième complément d’objet est un
COI. Donner la terminologie : c’est un complément d’objet
second. S’assurer que les élèves comprennent le terme
second ( = qui vient après le premier, qui vient en deuxième).
Ex. 2 a) Il a plu toute la journée. J’ai proposé de jouer aux
dés à mes amis.. J’ai cherché des dés dans la maison. Il n’y
en avait pas. Finalement, j’ai demandé un jeu de cartes à
ma mère.
b) Le facteur a apporté un paquet au directeur de l’école.
l’école
c) Le professeur enseigne l’anglais à ses élèves.
élèves Il leur explique
les règles de grammaire.
d) Christophe rend son stylo à Laure.
Laur Il la remercie pour
sa gentillesse.
gentillesse
e) Maman donne une glace à sa fille. Elle lui demande de
la manger rapidement.
Ex. 3 et Ex. 4 Faire lire quelques phrases lors de la correction.
Demander d’identifier les différents compléments utilisés.
Act. 4 Le terme complément d’objet second porte parfois mal
son nom si l’on ne considère que sa place dans la phrase. En
le remplaçant par un pronom, il peut ainsi se trouver avant
le verbe : Laokolé parle de ses problèmes à un gendarme →
Laokolé lui parle de ses problèmes. Puis elle demande un peu
d’eau à des gens → Puis elle leur demande un peu d’eau.
CONJUGAISON
Le participe présent et le gérondif et (→ LE p. 100 – LA p. 74)
Objectifs
• Identifier et utiliser le gérondif et le participe présent.
Le participe présent est la forme en -ant
ant du verbe ((jouant,
jouant,
finissant, attendant
attendant). Il est invariable. Sa formation est relativement simple. Pour les verbes du 1er et du 3e groupe, on
ajoute -ant au radical, qui subit parfois une modification
(
(jou/er
→ jou/ant ; attend/re → attendant
attendant). Pour les verbes
du 2e groupe, la terminaison est -issant (fin/ir → fin/issant
n/issant).
On peut aussi retenir que l’on forme le participe présent
en ajoutant -ant au radical du verbe à la 1re personne du
pluriel. Il y a trois exceptions à faire apprendre : avoir →
ayant, être → étant, savoir → sachant.
Je m’entraîne
Ex. 5 a) Julie confie son secret à son amie.
amie b) Le bébé fait
un sourire à sa maman.
maman c) Je donne un biscuit à mon frère.
frère
d) Il apprend une chanson à ses amis.
amis e) Je parle de mes
copains à mes parents.
parents f) L’écrivain parle de son livre à son
éditeur. g) Demande l’autorisation de sortir à ton maître.
éditeur
maître
h) Le maître donne un exercice à ses élèves.
élèves
Ex. 6 Faire constater que chacune des phrases comporte
déjà un COD.
Le participe présent peut être employé comme adjectif.
On le nomme alors adjectif verbal. En tant qu’adjectif, il fait
partie du groupe nominal ou est attribut et suit les règles
d’accord habituelles (C’est une personne charmante ; Cette
personne est charmante).
charmante Lorsqu’il est employé comme forme
verbale, le participe présent appartient au groupe verbal
et il est invariable (Toute
Toute personne ne respectant pas la loi
sera punie). Il est une difficulté orthographique qui ne sera
pas abordée en CM2 : l’orthographe de la forme verbale et
celle de l’adjectif verbal diffèrent dans certains cas : le jour
précédent
précéd
ent / En précéd
précédant
ant rapidement les autres coureurs, le futur
vainqueur n’a jamais été rejoint. Autres exemples : fatigant /
fatiguant ; négligent / négligeant ; provocant / provoquant ;
influent / influant
uant, etc.
Ex. 7 Faire lire quelques-unes des phrases produites. Demander d’identifier les compléments.
Ex. 8 Détailler l’exemple au tableau : copier la première
phrase. Faire identifier le COD (une
une lettre)
lettre et le COS (à ma
grand-mère).). Demander ensuite de remplacer le COS par
un pronom. Écrire la phrase obtenue. Faire constater le
changement de place du COS : celui-ci se trouve maintenant
avant le verbe.
a) Je leur envoie une lettre. b) La directrice de l’école lui
donne une coupe. c) L’agriculteur lui vend sa production.
d) Le marchand leur vend ses légumes. e) L’arbitre leur a
accordé un pénalty. f ) Ma mère lui a envoyé une lettre.
g) Mon père lui a emprunté son aspirateur.
Le participe présent précédé de en s’appelle le gérondif. Le
gérondif est un mode. Il est qualifié de mode impersonnel,
comme l’infinitif et le participe passé. Il a la fonction de
complément circonstanciel du verbe auquel il se rapporte
(temps, cause, manière, condition…).
J’utilise
Ex. 9 À nouveau, quelques phrases produites pourront
être lues et la classe pourra identifier les compléments
d’objets utilisés.
J’observe et je réfléchis
Livret d’activités (p. 73)
Act. 1 Le participe présent et le gérondif ayant été étudiés
l’année précédente, il s’agit d’une question à laquelle les
élèves devraient savoir répondre. Faire retrouver la formation
Ex. 1 a) Ma grand-mère raconte une histoire (COD ) à mon
petit frère (COS).
90
du participe présent en donnant un exemple au tableau
avec l’un des verbes du texte. Faire construire le participe
présent de verbes des différents groupes. Voir également
les exceptions (avoir,
avoir, être, savoir
savoir).
ORTHOGRAPHE
Accorder le participe passé des verbes
pronominaux (→ LE p. 101 – LA p. 75)
Act. 2 Faire relever les gérondifs. Faire constater la présence
du mot en. Faire chercher ensuite la fonction des gérondifs.
Faire constater qu’ils sont compléments circonstanciels.
• Accorder le participe passé des verbes pronominaux.
Les difficultés pour les élèves viennent du fait que les verbes
pronominaux, bien qu’ils soient conjugués avec l’auxiliaire
être, ne s’accordent pas toujours avec leur sujet.
Dans le cas général, les verbes qui sont toujours pronominaux (ou essentiellement pronominaux) ont un participe
passé qui s’accorde avec le sujet.
Dans le cas des verbes pronominaux réfléchis (le sujet fait
l’action sur lui-même : elle se lave) ou réciproques (plusieurs
sujets font l’action les uns sur les autres : ils se téléphonent
téléphonent),
il faut analyser la fonction du pronom réfléchi, trouver s’il est
COD ou non et trouver la place du COD. L’accord est alors le
même que dans le cas de l’emploi de l’auxiliaire avoir. Voici
quelques exemples :
– Elle s’est lavée. Elle a lavée elle-même : s’
s’est un pronom
personnel de sens réfléchi COD et il est placé avant. Il y a
donc accord.
– Elle s’est lavé les mains. Elle a lavé quoi ? → ses mains.
Le COD est placé après le verbe et n’intervient pas dans
l’accord.
– Ils se sont acheté une voiture. Ils ont acheté quoi ? → une
voiture. On retrouve le cas de l’exemple précédent avec
un COD placé après le verbe. Le pronom se est COI : ils ont
acheté une voiture à eux.
– Ils se sont téléphoné. Ici, se est un pronom personnel de
sens réciproque (l’un a téléphoné l’autre et inversement).
Il est COI et il n’y a donc pas d’accord (on dit : téléphoner
à…).
– Ses mains, elle se les est lavées tout à l’heure. Dans ce cas,
le COD est un autre élément que le pronom réfléchi (ses
mains),), il est placé avant le verbe et commande l’accord.
mains
Objectif
Je m’entraîne
Ex. 3 chantant ; rougissant ; prenant ; disant ; lisant ; venant ;
voyant ; pouvant ; voulant ; réussissant ; travaillant ; criant ;
partant ; allant ; écoutant ; réfléchissant ; cherchant ; jetant ;
appelant ; portant ; faisant ; sachant
Ex. 4 Les réponses possibles sont multiples.
Ex. 5 a) Le cycliste est tombé par terre en roulant sur une
branche. b) Ma sœur m’a fait plaisir en m’offrant un livre.
c) Le tabac, en provoquant tant de maladies, est une cause
majeure de décès prématurés. d) Mon voisin s’est fait remarquer en posant une question inutile.
J’utilise
Ex. 6 a) Vous pouvez nous faire plaisir en passant nous voir.
b) On forme le participe présent en ajoutant -ant.
c) Je prépare mon marathon en courant au moins trois fois
par semaine.
d) On peut réparer cette robe en la recousant.
e) Je peux être sûre de réussir ce gâteau en lisant bien la
recette.
f) On peut écrire un mot sans faute en cherchant dans un
dictionnaire.
Livret d’activités (p. 74)
Ex. 1 a) sachant ; b) dormant ; c) ayant ; d) connaissant ;
e) étant ; f) essayant ; g) achetant ; h) faisant ; i) comprenant ; j) quittant
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire constater l’accord en genre et en nombre avec
le sujet : féminin singulier.
Ex. 2 a) En révisant tes leçons, tu seras sûr d’avoir une bonne
note.
b) En revenant de l’école, fais attention en traversant les rues.
c) Faites attention en écrivant et ne soyez pas distraits en
relisant.
d) En apercevant ces gros nuages, j’ai pris un parapluie.
e) En voyant ces beaux fruits, j’ai décidé d’en acheter
quelques-uns.
f ) En étant aussi distrait, Jules ne pouvait qu’oublier ses
affaires.
g) J’aurais fait moins d’erreurs en prenant mon temps.
h) Le gardien de but a glissé en lançant le ballon. En se
relevant, il avait mal à une jambe.
relevant
i) En cherchant dans un dictionnaire les mots que tu ne
connais pas, tu comprendras mieux le texte que tu lis.
Act. 2 Les deux autres verbes ont un COD. Le faire identifier
en posant la question habituelle :
– Deuxième phrase. Elle s’est blessé quoi ? → les genoux.
Faire considérer la place du COD ; il est placé après le verbe.
Expliquer que l’on procède comme en présence de l’auxiliaire
avoir : il n’y a donc pas d’accord.
avoir
– Troisième phrase. Elle s’est fait quoi ? → les plaies. Les élèves
notent que le COD est, cette fois, placé avant le verbe. Ils
concluent donc que l’on fait l’accord : féminin pluriel.
Je m’entraîne
Ex. 3 Demander de justifier les réponses.
a) Ils se sont levés. b) Des poules se sont échappées. c) Ces
journaux se sont mal vendus. d) Elle s’est cassé le bras (pas
d’accord avec le COD qui se trouve après le verbe). e) Les
assiettes qu'il s'est achetées (le COD qu' mis pour assiettes
est placé avant, donc accord) se sont cassées.
Ex. 3 a) Elle parle en faisant des grimaces.
b) Il porte plusieurs paquets en faisant attention de ne pas
les laisser tomber.
c) Il part à la gare en courant pour ne pas être en retard.
91
J’utilise
PRODUCTION D’ÉCRITS
Résumer un texte (1) (→ LE p. 101)
Ex. 4 Demander pareillement de justifier les réponses.
a) Des gens se sont énervés (accord avec le sujet).
b) Les oiseaux se sont envolés (accord avec le sujet).
c) Ils se sont lancé des balles (COD placé après le verbe).
d) Elles se sont acheté des robes (COD placé après le verbe).
e) Ces chaussures, elle se les est payées avec ses économies
(COD placé avant le verbe).
Objectifs
• Déterminer les caractéristiques d’un résumé.
• Écrire le résumé d’une histoire.
Un résumé est une présentation abrégée de l’essentiel d’un
texte. Dans l’écriture d’un résumé, les difficultés principales
pour les élèves sont :
– la sélection des informations. On ne garde pas tous les
détails et il est nécessaire d’avoir bien compris le texte de
départ pour faire cette sélection ;
– la reformulation. Quand on effectue une sélection et que
l’on supprime des détails, on ne peut conserver le texte de
départ tel qu’il était, il faut le reformuler.
Livret d’activités (p. 75)
Ex. 1 a) Pas de COD : on accorde le participe passé / on n’accorde
pas le participe passé.
b) COD placé après le verbe : on accorde le participe passé /
on n’accorde pas le participe passé.
c) COD placé avant le verbe : on accorde le participe passé
avec le COD / on n’accorde pas le participe passé
passé.
Act. 1 a) Donner la consigne. Concernant les résumés qu’ils
ont déjà produits, les élèves peuvent évoquer le travail
scolaire réalisé les années précédentes, mais aussi évoquer
la façon dont ils ont résumé le contenu d’un livre ou d’un
film à un camarade, par exemple.
b) Demander de rappeler oralement l’essentiel de l’histoire
d’Ama. Faire constater que l’on est en train de résumer l’histoire. Proposer ensuite de lire le résumé écrit dans le manuel.
Faire observer que l’essentiel de l’histoire s’y trouve, sans tous
les détails. Faire comparer la longueur du résumé et celle du
texte initial. Faire donner quelques détails qui figuraient dans
le texte de départ et que l’on ne trouve plus dans le résumé :
les détails sur l’état de santé de Kambiré, ses absences, les
réactions des autres enfants, le nom de la pharmacie, etc.
Faire constater que le résumé comporte des paragraphes.
Les faire compter et demander d’en indiquer le contenu :
– dans le premier, on explique que Kambiré est malade et
que son amie Ama s’inquiète de le voir ainsi ;
– dans le deuxième, on raconte l’incident survenu à l’école ;
– dans le troisième, on découvre l’idée qu’a Ama pour venir
en aide à son ami.
Ex. 2 a) Elle s’est levée (pas de COD).
b) Elle s’est levée à six heures (pas de COD).
c) Elles se sont parlé (pas de COD, pas d’accord → parler à).
d) Elle s’est cassé le bras (COD placé après le verbe).
e) Voici les beignets qu’elle s’est achetés (COD placé avant
le verbe).
f) Les deux coureurs se sont disputé la victoire (COD placé
après le verbe).
g) La part de tarte qu’il s’est coupée est très grosse (COD
placé avant le verbe) !
h) Ils se sont trompés de route (pas de COD, accord).
Ex. 3 a) Ils ne se sont pas souvenus du numéro de téléphone
de leur tante.
b) Les promeneurs se sont réfugiés sous un auvent à cause
de la pluie.
c) Les animaux se sont enfuis.
d) Les enfants se sont jetés sur la nourriture.
e) Les tartes que nous nous sommes préparées
préparé sont délicieuses !
f ) J’aime beaucoup la maison que mes voisins se sont
construite.
g) La petite fille s’est écorché la main.
h) Elle s’est bien séchée en sortant de la douche.
Act. 2 Proposer ensuite de résumer l’histoire de Laokolé.
Indiquer qu’il faut se reporter au texte aussi souvent que
nécessaire. Laisser les élèves travailler seuls. Circuler dans
la classe pour encourager, donner un avis, aider ceux qui
rencontrent des difficultés.
92
Leçon 16
Des poètes écrivent sur
la fraternité et la paix
Je m’exprime
1 et 2 Naturellement, après l’étape de la compréhension
littérale du texte vient celle de l’interprétation. Faire rappeler que le poète compare le monde à une forêt. Chaque
arbre pourrait donc représenter un être humain. Proposer
de faire une nouvelle lecture dans cette perspective. Les
élèves devraient alors avoir une autre vision du texte, qui
ne sera pas apparue à tous à la première lecture.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 102)
Textes : Demain – Chant universel
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
3 Il sera sans doute plus simple de partir d’exemples concrets
et simples dans un premier temps. Mettre en valeur la notion
d’unité, de variété, de diversité et de complémentarité dans
l’unité. Les élèves peuvent penser à des projets de classe
comme à de grandes causes.
Deuxième poème : « Chant universel »
Je lis et je comprends
1 Les élèves s’aideront d’un dictionnaire pour définir les
mots du titre :
– le terme chant désigne l’art de chanter ou une chanson.
Il désigne aussi une poésie ;
– ce qui est universel concerne tout l’univers (faire isoler
ce dernier mot dans l’adjectif ), ce qui concerne tous les
individus, ce qui vaut pour tous.
Je regarde et je découvre
1 et 2 Les poèmes ont une forme qui, à priori, est très
identifiable. Demander de préciser comment ils ont été
reconnus : les vers du premier texte sont centrés, ceux du
second commencent tous par une majuscule et ils sont
groupés par strophes.
2 Procéder à une ou deux lectures globales du poème
pour que les élèves en prennent connaissance dans son
entier et en comprennent globalement le sens. Demander à quelques élèves d’indiquer ce qu’ils en ont compris.
Reprendre ensuite le texte phrase par phrase ou unité de
sens par unité de sens pour s’assurer que tout est compris
dans le détail.
La réponse à la question du manuel est donnée à la fin de la
dernière strophe : il s’agit du chant « pur et franc de la paix ».
Premier poème : « Demain »
Je lis et je comprends
Aimé Césaire est un poète, essayiste, dramaturge et homme
politique dont l’œuvre est universellement reconnue. Né
à la Martinique en 1913, il est mort dans son île natale en
2008. C’est dans le journal L’Étudiant noir
noir, qu’il a cofondé
notamment avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, qu’il
emploie pour la première fois le concept de négritude, en
réaction au colonialisme, à l’aliénation et l’assimilation culturelles qu’il entraîne. Son engagement littéraire et politique
(il fut député pendant près d’un demi-siècle), il le mettra
au service de ces mots d’ordre : « Lutte pour la justice ; lutte
pour la culture ; lutte pour la dignité et la liberté. »
3 Faire préciser la situation de la personne qui s’exprime :
elle est assise sur un banc, retirée du monde. Faire observer
l’illustration à ce sujet : elle voit des savants comme des
ignorants, des gens de toutes origines et de toutes religions.
Les élèves pourront décrire les personnages qui figurent
sur le dessin et constater leur diversité.
4 Faire relever les termes importants du texte : passer
outre les guerres de clans, s’aimer, être tolérants, s’accepter
mutuellement, s’unir. Constater que l’auteur invite tout le
monde à entonner le chant de la paix.
1 et 2 Procéder à plusieurs lectures du texte. Faire refor-
muler chaque vers ou chaque phrase pour s’assurer qu’il
n’y a pas de problèmes de compréhension.
Les élèves doivent tout d’abord comprendre que Césaire
compare le monde à une forêt (premier vers).
Faire citer les essences d’arbres données par l’auteur. En
faire constater la diversité et pointer les différences qu’il y
a entre elles : le bois, l’allure, la couleur.
Je m’exprime
1 Sans stigmatisation, faire observer les différences dans la
classe : la taille, la coiffure, la corpulence, l’âge mais aussi les
goûts dans tous les domaines, la réussite scolaire, l’endroit
où l’on habite, la profession des parents, etc.
3 Le mot cité par le poète est empiéter. Empiéter sur…, c’est
2 Les élèves peuvent commencer par établir individuel-
mettre le pied, gagner pied à pied sur le terrain du voisin.
lement une liste de tout ce qui fait les différences entre les
gens. Faire suivre d’une mise en commun. Ils doivent penser
aux choses les plus simples : l’âge, la taille, le poids, la forme
du visage ou des yeux, la longueur des cheveux et la coiffure,
les goûts concernant les couleurs, les disciplines scolaires,
4 Selon Césaire, tous les arbres doivent se rejoindre en
hauteur. C’est ce que suggère l’illustration que les élèves
pourront observer et décrire : diversité des arbres, feuillages
qui se rejoignent dans le ciel.
93
J’utilise
les loisirs, la nourriture, les professions, les compétences
dans divers domaines, etc.
Faire ensuite décrire ce que serait le monde si tous les gens
étaient pareils : tous auraient le même aspect physique,
les mêmes goûts, sauraient faire les mêmes choses ou ne
sauraient pas les faire…
Faire constater que la marche du monde ne serait pas
possible. Faire conclure que le monde s’enrichit par la
diversité.
Ex. 3 L’exercice peut se faire à l’oral ou à l’écrit. Dans ce
dernier cas, faire lire quelques-unes des productions. Faire
éventuellement discuter les opinions qui sont émises ou
les affirmations qui sont faites.
Livret d’activités (p. 76)
Ex. 1 a) Chaîne, espoir, association humanitaire, soigner, la
formation des équipes médicales
b) L’association intervient de deux façons : en opérant
des enfants en France et en organisant la formation des
équipes médicales.
3 Faire définir le terme tolérance, au besoin à l’aide d’un
dictionnaire. La tolérance est le fait d’accepter et de respecter
les opinions des autres. Faire constater que le respect doit
être réciproque.
Faire citer des exemples concrets tirés de la vie de tous les
jours. D’autres exemples montreront que si tout le monde
devrait à l’évidence s’accorder sur ces principes, il y a de
nombreuses difficultés dans la réalité.
Ex. 2 Faire comparer les situations décrites lors de la correction. Cela donnera ainsi à la classe un large panel de
situations dans lesquelles la solidarité peut se manifester.
ORTHOGRAPHE
Écrire les verbes en -eindre, -endre, -oir, -uire
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
(→ LE p. 104 – LA p. 76)
Objectif
VOCABULAIRE
Parler de la paix, de la solidarité (→ LE p. 104 – LA p. 76)
• Écrire les verbes en -eindre,
-endre, -oir, -uire.
Chacune des graphies étudiées n’admet que peu d’exceptions, ce qui favorisera la mémorisation des terminaisons
des verbes concernés :
– on écrit -eindre sauf dans quelques verbes parmi lesquels
les élèves devront retenir craindre et plaindre ;
– on écrit -endre sauf dans épandre et répandre ;
– on écrit -oir sauf dans boire et croire ;
– on écrit -uire sauf dans quelques verbes parmi lesquels
les élèves devront retenir éblouir, fuir
fuir, s’enfuir et se réjouir.
Objectif
• Utiliser le vocabulaire lié à la paix, à la solidarité.
Le travail se déroule en trois étapes : la lecture des mots et
leur classement, la définition de termes qui concernent la
solidarité, puis leur emploi dans des phrases.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Les mots concernant la solidarité seront définis précisément dans l’activité qui suit. S’assurer que ceux qui
concernent la guerre et sur lesquels on ne reviendra pas
sont compris de tous.
– La guerre : se rendre ; un ennemi ; capituler ; les hostilités ;
un conflit
– La paix, la solidarité : la camaraderie ; le soutien ; la coopération ; l’entraide ; la tolérance ; la générosité ; être solidaire ;
la fraternité ; s’entendre
Voici une liste de verbes courants, dont certains sont employés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra
puiser pour proposer des révisions ou des exercices complémentaires.
– -eindre : atteindre, déteindre, enfreindre, éteindre, étreindre,
feindre, geindre, peindre, repeindre, restreindre, teindre
– -aindre : craindre, plaindre
– -endre : apprendre, attendre, comprendre, défendre, dépendre, détendre, entendre, entreprendre, étendre, fendre,
pendre, prétendre, rendre, reprendre, revendre, sous-entendre,
surprendre, suspendre, tendre, vendre
– -andre : épandre, répandre
– -oir : apercevoir, (s’)asseoir, avoir, concevoir, devoir, décevoir,
entrevoir, falloir, percevoir, pleuvoir, pouvoir, prévoir, recevoir,
revoir, savoir, valoir, voir, vouloir
– -oire : boire, croire
– -uire : construire, cuire, déduire, détruire, enduire, induire,
instruire, introduire, luire, nuire, produire, reconduire, reconstruire, recuire, réduire, reproduire, traduire
– -uir
uir : fuir, s’enfuir
Je m’entraîne
Ex. 2 La camaraderie : la bonne entente qui existe entre
des camarades, des amis.
Le soutien : l’action d’aider quelqu’un, sur le plan moral,
financier.
La coopération : l’action de coopérer, c’est-à-dire de travailler
ensemble à la réalisation de quelque chose.
L’entraide : l’action de s’aider les uns les autres.
La tolérance : le fait d’accepter et de respecter l’opinion
des autres.
La générosité : la qualité d’une personne qui a du cœur et
qui donne volontiers.
Être solidaire : s’aider mutuellement.
La fraternité : la solidarité qui existe entre les hommes,
comme entre des frères et sœurs.
S’entendre : être amis, être bien ensemble.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire relever les mots en gras et les faire classer par
graphie au tableau. S’appuyer ensuite sur le contenu de
l’encadré pour trouver d’autres exemples et les exceptions.
94
Je m’entraîne
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) éteindre ; peindre ; se plaindre ; atteindre ; teindre ;
craindre ; déteindre
b) comprendre ; vendre ; répandre ; suspendre ; attendre ;
se déf
défendre ; surprendre ;
e ; ffendre ; entendre
c) voir ; devoir ; boire ; prévoir ; pleuvoir ; pouvoir ; croire ;
falloir ; savoir
d) cuire ; détruire ; produire ; fuir ; s’enfuir ; se réjouir ;
réduire ; conduire ; construire
Act. 1 et Act. 2 Il est nécessaire de se poser des questions
pour identifier les compléments circonstanciels. Les élèves
devront prendre cette habitude dès le départ de la leçon.
Voici les questions et les réponses attendues :
– c.c. de temps : parfois
– c.c. de lieu : depuis mon banc retiré du monde ; là
– c.c. de manière : avec intérêt
– c.c. de but : pour observer les comportements
– c.c. de cause : à cause du vent
J’utilise
Act. 3 Faire constater que l’on peut supprimer les compléments circonstanciels dans de nombreux cas sans que le
sens des phrases en soit affecté. Celles-ci sont simplement
moins précises : Je regarde les gens. Je m’assois. J’ai froid.
Donner également un exemple de phrase dans laquelle le
complément est obligatoire (Elle va au marché).
Ex. 3 Faire lire les phrases écrites par quelques élèves.
Demander à la classe d’écrire les mots contenant les graphies
étudiées. Cela permettra de clore la leçon par des révisions.
Livret d’activités (p. 76)
Je m’entraîne
Ex. 1 a) vendre une moto ; éteindre la lumière ; fendre du
bois ; se plaindre de la chaleur ; teindre ses cheveux ; apprendre une poésie ; craindre le pire ; défendre ses chances ;
étendre du linge ; repeindre un mur
b) savoir ses leçons ; boire de l’eau ; s’enfuir dans la forêt ;
produire des phrases ; conduire un camion ; devoir se taire ;
ne pas pouvoir partir ; ne pas croire quelqu’un ; reconstruire
un pont
Ex. 4 Ce matin (c.c. de temps), les enfants de l’école vendent
les produits du jardin scolaire. Ils récoltent de l’argent pour
aider les enfants orphelins du sida (c.c. de but). Pendant
des heures (c.c. de temps), ils ont préparé une banderole.
On peut lire sur la partie inférieure (c.c. de lieu) le nom de
leur école. Et en haut (c.c. de lieu), ils ont écrit un message
d’information avec beaucoup d’application (c.c. de manière).
Ex. 5 et Ex. 6 Demander à quelques élèves de lire leurs
phrases, le reste de la classe devant identifier les compléments et donner leur fonction.
GRAMMAIRE
Les compléments circonstanciels (→ LE p. 105– LA p. 77)
Objectifs
Ex. 7 La position de l’adverbe pourra varier dans certaines
phrases.
L’infirmière parle doucement à l’enfant. Elle saisit prudemment son bras blessé. Elle défait le bandage délicatement.
Elle désinfecte soigneusement la plaie.
• Identifier et utiliser les compléments circonstanciels.
Les compléments circonstanciels permettent de préciser
les circonstances dans lesquelles se passe l’action exprimée
par le verbe. Ils apportent des informations sur le lieu, le
temps, la manière, la cause, le but, la conséquence… Les
élèves pourront les identifier en posant des questions telles
que Où… ? Quand… ? Comment… ? Pourquoi… ? Dans quel
but… ? Avec quelle conséquence… ?
Des exercices de manipulation devront être proposés. Ils
permettront de faire faire les constats suivants :
– les compléments circonstanciels sont facultatifs. On peut
la plupart du temps les supprimer : Il lit un livre dans sa
chambre. → Il lit un livre. Mais on ne peut pas supprimer le
c.c. de lieu dans Elle va au marché, par exemple ;
– les compléments circonstanciels sont la plupart du temps
mobiles : Il lit un livre dans sa chambre. / Dans sa chambre, il
lit un livre.
Les compléments circonstanciels peuvent se présenter sous
plusieurs formes : un groupe nominal introduit ou non par
une préposition (Il travaille avec application.
application Elle part lundi
prochain), un adverbe (Elle marche vite), un infinitif (IlIl vient
prochain
pour m’aider
m’aider), un gérondif (Il parle en souriant
souriant), une proposition subordonnée conjonctive (Les élèves sortent quand
ils ont fini de travailler
travailler).
Rappeler au cours de la leçon que, avec la préposition,
à le devient au, à les devient aux,
aux de le devient du, de les
devient des
des..
J’utilise
Ex. 8 Comme cela est régulièrement suggéré, certains élèves
pourront lire leurs phrases lors de la correction, le reste de
la classe devant identifier les compléments circonstanciels
ajoutés et donner la fonction de ces derniers.
Livret d’activités (p. 77)
Ex. 1 Demander de lire d’abord l’ensemble des compléments proposés. Cette lecture devrait suffire pour inspirer
les élèves, ces compléments pouvant être employés dans
l’ordre dans lequel ils sont donnés.
Ex. 2 et Ex. 3 Rappeler que les compléments circonstanciels
peuvent être de différentes natures : outre le GN, auquel
les élèves pensent le plus spontanément, on rencontre et
on utilise couramment des pronoms personnels (Elle y va),
des adverbes (Elle y va vite),), des infinitifs ((À l’entendre, elle est
pressée), des gérondifs (Elle
Elle part en courant
courant), des propositions
subordonnées conjonctives (Elle partira quand ça l’arrange).
Ex. 4 Faire rappeler les questions qui permettent d’identifier les compléments circonstanciels de cause et de but
95
(les élèves pourront se référer à l’encadré de leur manuel).
a) Nous sommes arrivés en retard à cause de vous (c.c. de
cause).
b) La fillette a été punie en raison de son comportement
(c.c. de cause).
c) Prends mon stylo pour finir d’écrire ton texte (c.c.
c.c. de but
but).
d) Aucun bateau n’est parti à la pêche en raison d’un vent
violent (c.c. de cause).
e) La maison a brûlé parce que la foudre s’est abattue dessus
(c.c. de cause).
f) Mon père prend son téléphone pour appeler son patron
(c.c.
c.c. de but
but).
g) Ma voisine part tôt à l’école pour arriver la première
(c.c.
c.c. de but
but).
épuisant, exigeant, finissant, flottant, fondant, fumant, grimaçant, grinçant, grisonnant, hésitant, ignorant, important,
isolant, jaunissant, marquant, montant, moulant, mourant,
naissant, nourrissant, obéissant, odorant, payant, pliant,
rafraîchissant, rampant, remplaçant, salissant, satisfaisant,
suffisant, suivant, tremblant, triomphant, vieillissant
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire rappeler ce qu’est un participe présent (révision
de la précédente leçon de conjugaison). Faire relever les
participes présents du texte. Faire ensuite constater qu’ils
sont invariables : rentrant, annonçant, ayant.
ayant
Act. 2 Les adjectifs verbaux qui doivent être relevés sont
identifiables à la marque du féminin qu’ils portent : dansante, payante.. Faire chercher le verbe à partir duquel ils
sont formés : dansante → danser ; payante → payer. Faire
constater l’accord en genre et en nombre de l’adjectif verbal
avec le nom auquel il se rapporte. Faire le rapprochement
avec les adjectifs qualificatifs, dont les élèves savent réaliser
l’accord. Ici, dansante et payante sont au féminin singulier
(une
une soirée → féminin singulier ; l’entrée → féminin singulier).
Ex. 5 Faire prendre connaissance des propositions qui sont
faites pour introduire les compléments circonstanciels de
but. Faire à nouveau rappeler les questions qui permettent
d’identifier les compléments circonstanciels sur lesquels
porte l’exercice.
CONJUGAISON
Distinguer le participe présent de l’adjectif
verbal (→ LE p. 106 – LA p. 78)
Je m’entraîne
Objectifs
Ex. 3 a) amusant ; b) glissant ; c) volant ; d) exigeant ;
e) inquiétant ; f) coupant ; g) changeant ; h) intéressant ;
i) lassant ; j) tremblant ; k) charmant ; l) croyant
• Distinguer le participe présent de l’adjectif verbal.
• Accorder les adjectifs verbaux.
Les difficultés pour les élèves sont de plusieurs ordres :
– si les formes du participe présent et de l’adjectif verbal
sont toutes deux issues d’un verbe, le premier est un mode
impersonnel du verbe (comme l’infinitif ou le participe passé)
et il appartient au groupe verbal, tandis que le second fonctionne comme un adjectif et peut occuper les fonctions de
l’adjectif (épithète, attribut, apposé). De ce fait, il s’accorde
en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel
il se rapporte ;
– il y a des différences orthographiques entre certains
adjectifs verbaux et certains participes présents. Elles ne sont
pas présentées explicitement dans le manuel par souci de
simplification et ne seront, à priori, pas évoquées au cours
de la leçon. Naturellement, si certaines d’entre elles sont
rencontrées, l’enseignant donnera quelques explications
succinctes à ce sujet : fatiguant/fatigant (participe présent
en -guant et adjectif verbal en -gant des verbes en -guer)
-guer ;
provoquant/provocant (participe présent en -quant et adjectif
verbal en -cant des verbes en -quer) ;
-quer excellant/excellent ;
précédant/précédent (participe présent en -ant et certains
adjectifs verbaux en -ent).
-ent
Ex. 4 Faire lire le contenu de la bulle pour que les élèves
prennent connaissance d’une astuce qui permet souvent
de repérer et d’accorder les adjectifs verbaux ou d'éviter de
les confondre avec un participe présent : souriant/souriante
(phrase b) ; glissant/glissante (phrase c) ; débutant/débutante
(phrase d) ; brillants/brillantes, moulants/moulantes (phrase
e) ; épuisants/épuisantes (phrase f). En revanche, on ne peut
pas dire en entrante (phrase a), en marchante (phrase c), etc.
a) Arrivant en retard, Marie a dérangé tout le monde en
entrant dans la classe.
b) Julien est agréable et toujours souriant
souriant.
c) Attention en marchant sur ce sol glissant
glissant.
d) Je suis tombé en faisant du vélo. Je ne suis pourtant pas
débutant !
débutant
e) Elle aime les tissus brillants et les pantalons moulants
moulants.
f) Les travaux que j’ai entrepris sont épuisants
épuisants.
g) En remplaçant plus tôt quelques pièces de ma voiture
vieillissante, je ne serais pas tombé en panne.
vieillissante
Ex. 5 a) L’entraîneur a sélectionné plusieurs joueurs débutants. Il les a avertis : les équipes ne marquant pas de buts
seront éliminées. Les joueurs sont entrés sur le terrain en
ayant bien compris le règlement du tournoi. Les spectateurs
ont encouragé leur équipe en criant.
b) Certains aliments sont très nourrissants. Ils ne sont pourtant pas suffisants pour constituer une alimentation équilibrée. Certaines personnes ignorantes ne savent pas qu’il
faut manger des aliments de différentes catégories pour
espérer avoir une santé satisfaisante.
c) Le chauffeur de taxi a oublié de tourner. Il a pris la rue
suivante.
Voici une liste d’adjectifs verbaux courants et ne présentant
pas de problème orthographique particulier, dont certains
sont employés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant
pourra puiser pour proposer des révisions ou des exercices
complémentaires :
abrutissant, affolant, alarmant, amusant, angoissant, apaisant,
attirant, attristant, aveuglant, basculant, bouillant, brillant,
brûlant, chantant, charmant, chauffant, choquant, collant,
dansant, débutant, décourageant, déformant, démaquillant,
descendant, désobéissant, dominant, énervant, enrichissant,
96
d) Ma sœur est tombée en descendant un escalier. Elle s’est
relevée toute tremblante.
texte c) ; accord habituel pour nus, texte a) ; accord en
genre de demi, placé après le nom auquel il est relié par et
(deux tonnes et demi, texte b ; deux jours et demi, texte c).
a) Ma voisine a acheté une demi-douzaine de mangues.
Elle a aussi acheté des sandales pour sa fille qui marche
toujours pieds nus. Pourtant, la petite sait qu’il ne faut pas
marcher nu-pieds.
b) Le camionneur a livré deux tonnes et demi de sable sur
un chantier.
c) Le jardinier a passé deux jours et demi à désherber ses
plantations. Il a ensuite passé une demi-journée à semer
des graines.
J’utilise
Ex. 6 L’emploi du gérondif devrait faciliter la tâche des élèves.
Livret d’activités (p. 78)
Ex. 1 Participes présents : touchant, grinçant, suivant, essayant,
allant
Adjectifs verbaux : brûlantes, obéissants, brillant, glissantes,
fatigant
Livret d’activités (p. 78)
Ex. 2 a) Ces plats chauds et fumants sont très appétissants !
b) En posant des matières isolantes sous les toitures, on a
moins chaud dans les maisons.
c) Le maître demande à un élève de lire la phrase, puis à un
autre de lire la phrase suivante.
d) Cet homme a les cheveux grisonnants.
e) Les élèves ont fait des erreurs en recopiant leur texte.
Ex. 1 a) Il a marché deux heures et demie. Puis il s’est reposé
une demi-heure.
b) À force de se déplacer nu-pieds, il s’est blessé en marchant
sur un morceau de verre.
c) Il n’a fallu que trois demi-journées aux charpentiers pour
construire la toiture.
d) Pour éviter les piqûres de moustique, il ne faut pas rester
les bras nus ni les jambes nues à la tombée de la nuit.
e) Le menuisier a mis des clous tous les demi-mètres.
f) Les spectateurs sont arrivés au stade à six heures et demie,
soit plus d’une demi-heure avant le début du match.
ORTHOGRAPHE
L’accord des adjectifs nu et demi (→ LE p. 107 – LA p. 78)
Objectif
• Accorder les adjectifs nu et demi.
L’emploi de nu et demi comme adverbes est peu courant.
Il conviendra donc de s’intéresser plutôt à l’accord de ces
mots lorsqu’ils sont adjectifs. Faire constater que cet accord
dépend notamment de la place occupée par ces mots par
rapport au nom qu’ils qualifient. Il faudra s’aider de la lecture de l’encadré pour faire la synthèse des observations à
la suite des questions posées dans la rubrique « J’observe
et je réfléchis ».
échis ».
PRODUCTION D’ÉCRITS
Résumer un texte (2) (→ LE p. 107 – LA p. 79)
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Résumer un texte (cahier d’activités).
Act. 1 Faire reprendre le résumé produit lors de la précédente
leçon. Demander de rappeler la situation et la consigne.
Faire également dire à nouveau les caractéristiques d’un
résumé : court texte qui donne les informations essentielles
d’un texte plus long.
Établir avec les élèves les critères de réussite qu’il va falloir
contrôler : longueur du résumé, présence des paragraphes
demandés, pertinence des éléments retenus, construction
des phrases, ponctuation et orthographe.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire constater que les mots en couleur
sont des adjectifs. Les élèves pourront noter d’emblée que
certains s’accordent tandis que d’autres ne s’accordent pas.
Approfondir la réflexion en demandant de donner la position
de l’adjectif par rapport au nom. Faire constater que demie
dans trois heures et demie ne prend que la marque du genre :
trois heures et demie, c’est trois heures et une demi-heure.
Les élèves observeront l’absence d’accord quand demi et
nu précèdent le nom qu’ils qualifient et auxquels ils sont
reliés par un trait d’union. Nue, dans sa tête nue s’accorde
comme tout autre adjectif qualificatif.
Act. 2 Les élèves font les vérifications et apportent les améliorations nécessaires puis ils recopient leur texte. Quelques
résumés seront lus pour conclure l’activité. Faire comparer
les informations retenues dans chaque cas.
Livret d’activités (p. 79)
Je m’entraîne
Ex. 1 et Ex. 2 Il s’agit d’un nouvel exercice d’entraînement,
que les élèves doivent pouvoir faire de façon plus autonome.
Quelques indications leur sont néanmoins fournies concernant les caractéristiques du texte à produire. Rappeler qu’il
faut se reporter aussi souvent que nécessaire au texte de la
page 84 pour en tirer les passages essentiels.
Faire lire quelques résumés obtenus lors de la correction.
Ce sera, pour la classe, l’occasion de comparer les éléments
qui ont été retenus par chacun.
Ex. 3 a) huit mètres et demi
demi ; b) les jambes nues ; c) une
demi-douzaine ; d) nu-tête ; e) des fils à nu ; f) une heure
et demie
J’utilise
Ex. 4 Demander de justifier les réponses : pas d’accord de
demi ni de nu lorsque ces adjectifs sont placés avant le nom
(une demi-douzaine, nu-pieds, texte a ; une demi-journée,
97
Activités de révision et d’intégration 4
elle s’était calmée, nous nous étions calmé(e)s, vous vous
étiez calmé(e)s, ils s’étaient calmés, elles s’étaient calmées
je m’apercevrai, tu t’apercevras, il/elle s’apercevra, nous nous
apercevrons, vous vous apercevrez, ils/elles s’apercevront
(→ LE p. 108 – LA p. 80)
VOCABULAIRE (→ LE p. 108)
Tu as appris à utiliser le participe présent, le gérondif et l’adjectif
verbal.
Tu as appris à parler des problèmes du climat.
Ex. 1 Une longue période sèche est toujours grave : un puits
asséché signifie qu’on ne peut plus faire boire les bêtes et qu’il
est impossible d’arroser
arroser les cultures. Petit à petit, l’endroit
se transforme en désert.
Ex. 3 Faire rappeler qu’un gérondif est constitué du participe
présent précédé de en.
Ex. 4 a) Les élèves demandent la parole en levant la main.
b) La maîtresse a raison d’être exigeante
exigeante. c) Les musiciens
sont partis en saluant la foule. d) La chaise pliante est cassée.
Tu as appris à utiliser des antonymes.
Ex. 2 a) Il a raté son exercice. b) Ce que tu dis est illogique.
c) Je pense qu’il est incapable de mentir. d) Le bruit du
chantier est insupportable. e) Je crois qu’il est malhonnête.
f) Je cherche des antonymes. g) Le ciel s’obscurcit/s'assombrit.
h) Ma mère est effrayée/inquiète. i) Tu es très actif en classe.
ORTHOGRAPHE (→ LE p. 109)
Tu as appris à accorder les participes passés.
Ex. 1 a) Les élèves ont bien travaillé. Ils ont mérité une pause
et sont allés dans la cour. La maîtresse les a surveillés. Après
quelques minutes, elle leur a demandé de retourner dans
la classe. Ils ont protesté gentiment : ils s’amusaient bien !
b) Les forestiers ont allumé un feu. Les branches qu’ils avaient
cassées brûlent en dégageant beaucoup de fumée. c) La
radio a annoncé de fortes pluies qui ne sont jamais arrivées.
d) Ma sœur a longtemps pratiqué la danse. Depuis peu, elle
a commencé la musique. La guitare qu’elle a achetée est un
peu abîmée, mais elle a un joli son.
Tu as appris à utiliser les suffixes.
Ex. 3 augmenter → augmentation ; arrêter → arrestation ;
plonger → plongeon, plongeur ; imiter → imitable, imitation,
imitateur ; produire → producteur, production ; ramasser →
ramassage, ramasseur ; plaisanter → plaisanterie, plaisantin ;
fermer → fermeture ; connaître → connaissance, connaisseur ; laver → lavable, lavage, laverie, lavoir, laveur ; payer
→ paiement, payeur ; améliorer → amélioration ; préférer
→ préférence ; préparer → préparation, préparatifs ; comprendre → compréhension, compréhensif, compréhensible ;
organiser → organisateur, organisation
Ex. 2 a) Les chercheurs ont fait une annonce. Les médicaments qu’ils ont fabriqués seront bientôt disponibles. b) Les
chauffeurs ont roulé deux heures. Puis ils se sont arrêtés.
Les cargaisons qu’ils avaient chargées avaient bougé : il
fallait les rattacher. c) Les lits que le menuisier a fabriqués
sont stockés dans le hangar. d) Les cuisiniers ont utilisé des
couteaux bien aiguisés. Les morceaux de viande qu’ils ont
coupés seront servis avec des légumes.
GRAMMAIRE (→ LE p. 108)
Tu as appris à utiliser les expansions du nom.
Ex. 1 En complément, faire identifier les pronoms relatifs
et les prépositions utilisés.
Tu as appris à identifier et utiliser les COD, COI et COS.
Ex. 2 a) Réfléchis à cette question.
question. b) Maintenant, répondsmoi. c) La saison des pluies a succédé à la saison sèche.
moi
sèche d) Je
connais quelqu’un ici. e) Ma grand-mère passe un examen
médical. f) Je regarde des photos sur le téléphone de mon
frère. g) Je ne bois jamais de café le matin.
Tu as appris à écrire les consonnes doubles et les terminaisons
de certains mots.
Ex. 3 nécessaire ; emmener ; déraper ; la toilette ; gratter ;
encourager ; du verre ; un ennemi
Ex. 4 a) une émission ; une condition ; une dimension ;
l’alimentation ; une occupation ; une impression
b) s’asseoir ; falloir ; boire ; recevoir ; savoir
c) cuire ; traduire ; s’enfuir ; construire ; produire
Ex. 3 Faire identifier les compléments d’objet présents
dans les phrases :
– COD : phrases b, c, d ;
– COI : a.
Livret d’activités (p. 80)
Ex. 4 Rappeler que le COS peut être précédé soit d’un COD
(Elle donne une banane à son frère),
frère soit d’un COI (Il parle de
ses amis à ses parents).).
VOCABULAIRE (→ LA p. 80)
Tu as appris à identifier et utiliser les compléments circonstanciels.
Ex. 1 la biodiversité : toutes les espèces animales et végétales
qui vivent dans un milieu
le réchauffement climatique : augmentation globale de la
température sur la Terre
les gaz à effet de serre : gaz présents dans l’atmosphère
terrestre qui empêchent la chaleur renvoyée par la Terre
de repartir vers l’espace
l’écologie : la science qui étudie les rapports des êtres avec
leur milieu.
Ex. 5 Les réponses sont multiples.
CONJUGAISON (→ LE p. 109)
Tu as appris à conjuguer les verbes au passé du conditionnel.
Ex. 1 a) Si j’avais su, j’aurais
j’
mis ma robe neuve. b) Tu aurais
pu nettoyer la cuisine. c) Elles auraient donné des nouvelles
à ma tante. d) Nous aurions payé moins cher en négociant
mieux le prix. e) Vous n’auriez
n’auriez pas vu ma sœur ? f) Vous auriez
aimé lire ce livre ? g) Tu n’aurais pas mangé mes bonbons ?
Ex. 2 a) Il a tort
tort : ce qu’il dit est inexact.
b) Il aurait été illogique que nous perdions ce match.
Tu as appris à conjuguer les verbes pronominaux.
Ex. 2 je m’étais calmé(e), tu t’étais calmé(e), il s’était calmé,
98
c) J’ai débranché mon imprimante. Je suis mécontent de
son fonctionnement.
b) Tu te couvriras la tête car il fait très chaud.
c) Les pêcheurs s’étaient préparés à lancer leurs filets mais
ceux-ci se sont emmêlés.
d) Elle s’est perdue dans la ville.
Ex. 3 a) Ce que tu as écrit n’est pas très compréhensible. De
plus, cela semble discutable.
b) Il y a eu un accident mortel sur la route hier matin.
c) J’ai acheté une douzaine de bananes.
d) Cet homme a la nationalité japonaise.
e) L’éleveur a fait découper son mouton à la boucherie.
Ex. 4 a) savoir → sachant ; b) prendre → prenant ; c) être
→ étant ; d) vieillir → vieillissant
Ex. 5 a) En mettant cette robe brillante, tu te fais remarquer !
b) Ces mouches sont énervantes : elles restent sur ce gâteau
comme sur des papiers collants.
c) Merci pour ces boissons rafraîchissantes. Nous allons les
boire en travaillant.
Ex. 4 Faire définir le mot solidarité si nécessaire.
GRAMMAIRE (→ LA p. 81)
Ex. 1 Demander de varier les réponses : emploi d’un complément du nom dans certaines phrases et d’une proposition
subordonnée relative dans d’autres.
ORTHOGRAPHE (→ LA p. 83)
Ex. 1 De fortes pluies sont tombées hier. Certaines récoltes
ont été détruites. Les agriculteurs ont essayé de ramasser
ce qu’ils pouvaient. Les plantes qu’ils ont récoltées sont
très abîmées. Les tranchées qu’ils avaient creusées pour
canaliser l’eau ont vite été remplies. Elles ont débordé après
quelques minutes. Ils ont prévu d’en faire de plus profondes.
Ex. 2 a) Prends soin de toi. b) Il se plaint de la chaleur.
c) Il a téléphoné à son patron. d) Elle aurait besoin d’aide.
d’
e) Nous avons joué aux cartes. f) Tu te moques de moi, ou
quoi ? g) J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. h) Il s’habitue à
sa nouvelle classe.
Ex. 2 a) J’ai lu ces livres l’année dernière.
b) L’avocat a bien défendu ces accusés.
c) Elle a mélangé longuement ces ingrédients dans une
casserole.
d) La maîtresse a lu les consignes deux fois.
e) La marchande m’a emballé mes légumes dans un journal.
Ex. 3 Faire constater que les verbes proposés sont transitifs
directs : ils admettent un COD, qui précèdera le COS.
Ex. 4 Faire rappeler les questions qui permettent d’identifier
les différents compléments circonstanciels.
CONJUGAISON (→ LA p. 82)
Ex. 3 une mission ; une action ; une abréviation ; une hésitation ; une agression ; une expression ; une dimension ;
une réparation ; une réaction ; une profession
Ex. 1 j’aurais mangé ; tu serais partie ; on aurait pu ; nous
serions arrivés ; vous auriez réussi
ils auraient réussi ; vous seriez descendus ; tu aurais été ;
nous aurions participé ; elle serait allée
Ex. 4 a) Nous nous sommes levés plus tôt que d’habitude.
C’est ma sœur qui s’est réveillée la première. Elle s’est lavée.
Elle a mangé, puis elle s’est brossé les dents.
b) Ils se sont parlé pendant quelques minutes seulement.
Ils ne sont pas dit grand-chose car ils se sont mis d’accord
pour se voir prochainement.
c) La voiture que ma tante s’est achetée n’est pas en très
bon état. Mon père et mon frère se sont proposés pour faire
quelques réparations.
Ex. 2 a) vous auriez voulu ; b) elle serait venue ; c) tu aurais
dit ; d) elles seraient arrivées ; e) elle se serait couchée ;
f) ils auraient fait ; g) nous aurions pris ; h) il aurait vu ; i) ils
seraient allés ; j) nous serions parti(e)s
Ex. 3 a) Les spectateurs se sont approchés du terrain. Certains se sont mis à crier pour encourager les joueurs. Et les
joueurs se sont retournés pour les saluer.
99
SÉQUENCE 5 LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE – LES TRADITIONS ET LES CROYANCES
Leçon 17
Respecter les lois et
les règles de vie
difficultés que rencontre Alioune pour manger et la façon
dont il essaie de résoudre le problème : il n’a rien mangé
depuis la veille et ce n’est pas la première fois que cela lui
arrive (lignes 2 à 4). On apprend même par la suite qu’il n’a
jamais mangé à sa faim, devant se contenter des restes que
lui laissait sa famille (lignes 11-12).
Alioune n’a trouvé qu’une seule solution pour manger :
le vol. On apprend au début du texte que c’est la seule
méthode qui lui permet de survivre.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 110)
Texte : Voleur toute sa vie ?
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
3 Demander de détailler les différentes techniques de vol
d’Alioune. Dans le cas de la pomme, il a agi seul. On apprend
par la suite qu’il a le plus souvent agi au sein d’une bande
d’enfants (lignes 12-13). Les élèves expliqueront également
que ces enfants « sèment la terreur » dans leur quartier. Cela
explique qu’Alioune soit repéré par tous les commerçants
et qu’il soit devenu leur « bête noire ».
4 Faire constater qu’Alioune est désemparé. Faire décrire
sa posture : il s’accroupit et se prend la tête entre les mains
(lignes 15-16). Faire expliquer les raisons de son abattement : tous les commerçants le connaissent et il ne peut
plus s’approcher de leurs étals. Alioune se pose alors la
question de sa survie.
Je regarde et je découvre
Présenter la leçon en en donnant le titre. S’assurer que les
élèves savent définir le mot loi. Une loi est une règle ou un
ensemble de règles établies par le Parlement. En lien avec
l’éducation civique, faire rappeler que ce sont les députés
qui votent les lois. Faire donner quelques exemples de lois
ou de domaines régis par la loi. Faire ensuite différencier les
lois des règles de vie. Les élèves pourront à nouveau donner
des exemples : la politesse, le fait de dire bonjour ne sont
pas des lois. Ce sont des règles de vie qui permettent de
vivre en bonne entente avec les autres.
5 et 6 Demander aux élèves de résumer la suite du texte.
Poser ensuite quelques questions pour faire donner des
précisions et se reporter au texte pour retrouver les passages
concernés et justifier les réponses.
On a appris précédemment qu’Alioune était un enfant
des rues et qu’il avait été abandonné par ses camarades.
Certains d’entre eux, menés par Memba, le retrouvent. Faire
relever les passages qui montrent la fonction de cet enfant
(il apparaît comme le chef d’un gang parmi les plus violents
de la capitale sénégalaise) et son agressivité : intimidations
verbales, menaces avec un couteau. Faire ensuite préciser
la réaction d’Alioune : il a très peur. Il explique qu’il voulait
seulement dormir et, pour échapper à la menace, il propose
de se mettre au service de ses agresseurs.
1 Les élèves commencent classiquement par observer
la silhouette du texte, par lire sa source et par donner son
type : il s’agit d’un extrait de roman écrit par Aïcha Diouri.
Expliquer à la classe que l’auteure du texte avait 16 ans
et qu’elle était en classe de Première lorsqu’elle a écrit ce
roman et qu’elle l’a publié.
Je m’exprime
2 Demander ensuite de lire le titre du texte puis d’observer
1, 2 et 3 Laisser les élèves réagir et organiser la discussion.
l’image et de la décrire. Faire préciser le lieu où se passe
la scène : un jeune garçon se trouve dans la rue, près du
stand d’un marchand. La lecture de la bulle et la description
de l’action permettront ensuite de faire ressortir le point
principal : ce jeune garçon vient de voler une pomme et il
s’enfuit en courant. Faire réfléchir les élèves sur le sens du
titre : on peut déduire de sa formulation que le garçon n’en
est sans doute pas à son premier méfait. Faire observer qu’il
est pieds nus et que ses vêtements sont en mauvais état.
Celle-ci se déroulera sans doute autour de quelques points :
le fait qu’Alioune est à la rue et qu’il n’a aucun moyen de
subsistance, le fait qu’il n’a trouvé aucune autre solution que
de voler pour survivre. Naturellement, il n’est pas possible
d’approuver ces deux situations : des enfants ne devraient
pas être laissés à l’abandon, d’une part, et, d’autre part, le
vol est répréhensible.
Poursuivre le débat en faisant mesurer les conséquences
possibles du vol pour le voleur (une telle action est interdite
par la loi et elle est passible d’une peine) et pour le volé
(préjudice plus ou moins important selon la nature du vol).
Les élèves feront sans doute remarquer que certaines personnes volent alors qu’elles ne sont pas dans une situation
aussi dramatique que celle d’Alioune.
Pour terminer, la discussion pourra permettre d’évoquer
quelques pistes qui pourraient permettre d’éviter que des
Je lis et je comprends
1 Le lieu de l’action est précisé dans la première phrase du
texte : il s’agit de Dakar, la capitale du Sénégal. Faire situer
cette ville et ce pays sur une carte.
2 Faire relever les passages du texte qui montrent les
100
J’utilise
enfants ne soient contraints d’agir comme Alioune. Naturellement, si on voulait la traiter dans son entier, la question serait d’une grande complexité et d’une difficulté qui
dépasse les capacités d’analyse et de réflexion des élèves.
Néanmoins, il sera possible de dégager quelques idées
fortes, notamment celle de la prévention.
Ex. 4 Un juge est une personne chargée d’appliquer les
lois et de rendre la justice. Concrètement, un juge joue de
nombreux rôles : il interprète la loi, contrôle le déroulement
des audiences, c’est-à-dire des séances au tribunal, et des
procès. Il évalue la crédibilité des preuves et des témoignages qui lui sont fournis et il a un pouvoir de décision
dans l’application du droit par rapport aux faits dont il est
saisi. Il prononce la sentence et, selon le cas, impose une
sanction. Faire donner des exemples à ce sujet : amende,
peine d’emprisonnement.
4 Faire prendre connaissances des illustrations. Demander
de les décrire et de les commenter une à une.
A. Alioune est devenu chef de gang. Faire revenir au titre
du texte et faire constater que le pronostic quant à l’arrêt
prochain des vols est fortement négatif.
B. Alioune déclare qu’il a trouvé du travail. C’est certainement la solution qui lui permettra le mieux de s’en sortir. Il
ne sera plus obligé de voler pour manger.
C. Alioune est arrêté par un policier. Rappeler que le vol
est contraire à la loi. C’est la justice qui tranchera sur son
sort en fonction des actes délictueux qu’il a commis et des
préjudices qu’il a fait subir.
Livret d’activités (p. 84)
Ex. 1 et Ex. 2 Faire donner oralement quelques-unes des
propositions lors de la correction de façon à avoir un éventail
assez large d’exemples de lois et de décisions qui relèvent
de la morale.
Ex. 3 Naturellement, ce sont préférentiellement des mots
de la même famille ayant un rapport avec le thème de la
leçon qui sont attendus. Faire donner le sens des mots qui
ont été trouvés et les faire employer dans des phrases.
a) une règle → un règlement (un ensemble de règles qu’il
faut suivre : le règlement de l’école) ; règlementaire (qui est
fixé par un règlement : un uniforme règlementaire) ; une
règlementation (un ensemble de règlement : la règlementation en matière de circulation automobile) ; règlementer
(soumettre à un règlement : règlementer la circulation).
b) un juge → un jugement (la décision d’un juge ou d’un
tribunal lors d’un procès) ; juger (prononcer un jugement)
c) accuser → un accusateur (personne qui accuse quelqu’un ;
ce mot est également un adjectif : il m’a jeté un regard accusateur) ; une accusation (une parole qui accuse quelqu’un) ;
sateur
un accusé (une personne que l’on accuse)
d) honnête → honnêtement (de façon honnête : Elle agit
honnêtement = sans chercher à tromper) ; honnêteté (la
qualité d’une personne honnête) ; on peut également
former l’antonyme de tous ces mots avec le préfixe mal- :
malhonnête, malhonnêtement, malhonnêteté.
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
VOCABULAIRE
Le vocabulaire de la justice (→ LE p. 112 – LA p. 84)
Objectif
• Utiliser le vocabulaire relatif à la justice.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire associer chaque mot à sa définition, puis donner des explications complémentaires si nécessaire. Faire
donner des exemples de lois en complément de ce qui
a pu être dit en début de leçon. Faire également donner
des exemples en ce qui concerne les règles de la morale.
Proposer de nommer les personnes qui travaillent dans
un tribunal, notamment les juges et les avocats, dont la
fonction sera décrite.
La justice → Le pouvoir de faire respecter les lois.
Un tribunal → Le lieu où l’on rend la justice.
Le droit → L’ensemble des lois.
La morale → L’ensemble des règles admises par tous concernant le bien et le mal.
ORTHOGRAPHE
Les mots invariables (→ LE p. 112 – LA p. 84)
Objectif
• Écrire les mots invariables courants.
Les mots invariables sont des mots qui ne s’accordent ni
en genre ni en nombre. Ils sont de différentes natures :
prépositions, conjonctions, adverbes, interjections, etc.
Il n’y a pas de règles particulières pour apprendre leur
orthographe.
Je m’entraîne
Ex. 2 Les élèves pourront s’aider d’un dictionnaire. Ils trouveront ainsi les différents sens du mot justice, dont celui
qu’il prend dans l’expression agir avec justice : on désigne
ainsi le principe, le caractère d’une personne qui reconnaît
et respecte les droits de chacun.
Outre le sens vu dans l’exercice précédent, le mot justice
désigne également l’ensemble des personnes et des institutions qui sont chargées d’exercer le pouvoir de faire
respecter les lois.
Voici une liste de mots courants, dont certains sont utilisés
dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra puiser
pour proposer des révisions ou des exercices complémentaires. N’y sont pas inclus les adverbes en -ment,
trop nombreux.
ailleurs, ainsi, alors, après, assez, au-dessous, au-dessus, aujourd’hui, auparavant, auprès, aussi, aussitôt, autant, autour,
Ex. 3 Une injustice est un acte qui n’est pas juste, c’est-àdire qui n’est pas conforme à la justice.
101
GRAMMAIRE
Les expansions dans la phrase (les prépositions et
les conjonctions de coordination) (→ LE p. 113 – LA p. 85)
autrefois, avant, avec, beaucoup, bien, bientôt, car, ceci, cela,
cependant, certes, chez, combien, comme, d’abord, dans,
davantage, dedans, dehors, déjà, demain, depuis, désormais,
dès que, dessous, dessus, devant, donc, durant, encore, enfin,
ensuite, entre, exprès, guère, hélas, hier, hors, ici, jamais, là-bas,
loin, longtemps, lorsque, maintenant, mais, malgré, mieux,
moins, néanmoins, non, par, parce que, par-dessous, pardessus, parfois, parmi, pas, pendant, peu, plus, plusieurs, pour,
pourquoi, pourtant, près, presque, puis, quand, quelquefois,
quoi, quoique, sans, sauf, selon, seulement, sinon, soudain,
sous, souvent, surtout, tant, tantôt, tant pis, tard, tôt, toujours,
très, trop, vers, vite, voici, voilà, volontiers, vraiment
Objectif
• Construire des expansions dans la phrase en utilisant les
prépositions et les conjonctions de coordination.
On distingue deux sortes de conjonction : les conjonctions
de coordination et les conjonctions de subordination. Ces
dernières, ainsi que les propositions subordonnées conjonctives, seront étudiées dans les leçons 19 et 20.
Les conjonctions de coordination, comme leur nom l’indique,
permettent de joindre deux mots ou deux groupes de mots,
y compris des propositions, de même nature et de même
fonction. Les élèves ont déjà rencontré les conjonctions
mais, ou, et, donc, or, ni, car, qu’ils peuvent mémoriser sans
difficulté grâce à la phrase Mais où est donc Ornicar ?
Les prépositions introduisent des mots ou groupes de mots
qui sont compléments. On distingue les prépositions simples
(à, après, avant, avec, chez, contre, dans, de, depuis, derrière,
dès, devant, en entre, hors, malgré, par, parmi, pendant, pour,
sans, sous, suivant, sur, vers…) et les locutions prépositives
(à cause de, à fin de, avant de, de façon à, en raison de, grâce,
à…). Dans les cas que les élèves vont rencontrer le plus
souvent, la préposition suivra le verbe de la phrase pour
introduire un COI, un complément d’agent, un complément
circonstanciel, ou bien elle précèdera un nom (cas du complément du nom), un adjectif ou un pronom.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte puis laisser le temps aux élèves
d’effectuer le classement demandé. En prolongement de
la question du manuel, faire donner la nature des mots
variables : trouver est un verbe, quartier et ville sont des
noms communs.
Faire donner ensuite la nature des mots invariables. Les
élèves peuvent s’aider du contenu de l’encadré et d’un dictionnaire : en, par, chez sont des prépositions ; aujourd’hui,
plus sont des adverbes ; qui est un pronom relatif.
Je m’entraîne
Ex. 2 Consacrer quelques minutes à faire rappeler les différents accords dans la phrase : accord du verbe avec son
sujet, accords dans le GN, accord de l’adjectif qualificatif
attribut.
La délinquance juvénile est l’ensemble des délits et des crimes
qui concernent les jeunes. Certains enfants vivent dans des
familles décomposées.. Ils n’ont pas suivi de formation. Trouver
un emploi est alors difficile. De nombreuses associations
œuvrent pour venir en aide à ces jeunes. Elles demandent
aux parents de se mobiliser pour envoyer leurs enfants à
l’école. Dans certains quartiers,, des animateurs encadrent
les jeunes en difficulté. Malheureusement
Malheureusement, les choses ne
changent que lentement.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Commencer par la lecture du texte. Poser quelques
questions pour vérifier la compréhension. Faire rappeler
ce que sont les conjonctions de coordination (les écrire au
tableau) et les prépositions (noter les plus courantes au
tableau : à, de, pour, avec, dans, sans, sur…). Faire repérer
les éléments en gras puis demander d’effectuer le classement attendu :
– éléments reliés au groupe de mots par une préposition : de
ce quartier triste et pauvre (précise commerçants) ; sur la place
(précise des commerces) ; avec des clients (précise parlait).
parlait
Faire constater que les prépositions relevées introduisent
des compléments : complément du nom, complément
d’objet ou complément circonstanciel. En prolongement
de la leçon d’orthographe qui précède, rappeler que les
prépositions sont invariables ;
– éléments reliés au groupe de mots par une conjonction
de coordination : et pauvre (faire constater que et relie deux
adjectifs qualificatifs : triste et pauvre) ; ou parlait avec des
clients (faire observer que ou relie deux verbes : tournait le
dos ou parlait
parlait) ; et des oranges (et
et relie ici deux noms : des
pommes et des oranges). Faire observer que les conjonctions
de coordination relient des mots qui ont la même fonction.
Les élèves noteront que, tout comme les prépositions, elles
sont invariables.
Demander ensuite de supprimer toutes les expansions
qui ont été relevées. Faire constater que les phrases ont
toujours un sens.
J’utilise
Ex. 3 Alioune travaille sur un chantier. Il doit transporter
beaucoup de briques. Il travaille rapidement. Demain, il aura
sa paye. Il ne vit plus pauvrement
pauvrement.
Livret d’activités (p. 84)
Ex. 1 Alioune ne mangeait jamais à sa faim. Le plus souvent
souvent,
il devait se contenter des restes de sa famille. Il passait
beaucoup de temps avec une bande d’enfants. Combien
étaient-ils ? Une demi-douzaine hier
hier, un ou deux de plus
aujourd’hui. Cela dépendait des jours. Alioune aurait vraiaujourd’hui
ment voulu changer de façon de vivre. Mais comment faire ?
Si seulement il avait pu aller à l’école ou travailler ! Hélas,
pour le moment, il dormait dehors presque toutes les nuits.
Cette situation ne pouvait pas durer plus longtemps. Il fallait
trouver une solution.
102
Je m’entraîne
ordre ne peut être exécuté qu’après qu’il a été formulé :
Prends tes affaires → l’action aura lieu après que la phrase
a été prononcée. Dans le cas du passé de l’impératif, on
a une valeur de futur antérieur : Ayons préparé à manger
quand maman rentrera.
L’impératif ne comporte que deux temps : le présent et le
passé. Il ne se conjugue qu’à la 2e personne du singulier, aux
1re et 2e personnes du pluriel. Il n’est jamais accompagné
d’un sujet exprimé.
Pour les élèves, les formes verbales et les terminaisons sont
simples à retenir : ce sont celles du présent de l’indicatif, à
l’exception des verbes du 1er groupe qui perdent le s à la
2e personne du singulier : mange, chante, etc. (afin d’éviter
un hiatus, c’est-à-dire la rencontre de deux voyelles, on
ajoute le s en présence des pronoms en et y : manges-en ;
gardes-en ; vas-y
vas-y). Il n’y a que trois exceptions à apprendre :
avoir (aie, ayons, ayez), être (sois, soyons, soyez), savoir (sache,
sachons, sachez).
Il est probable que les élèves rencontrent à l’écrit des difficultés orthographiques concernant la 2e personne des
verbes du 1er groupe, les verbes avoir et être ou encore
la présence du s dans vas-y ou manges-en. Il faudra également faire employer des verbes pronominaux au cours
de la leçon et notamment des formes négatives (lave-toi,
lavons-nous, lavez-vous ; ne te salis pas, ne nous salissons
pas, ne vous salissez pas).
pas Ce sera l’occasion de faire noter la
présence du trait d’union à la forme affirmative et la place
de la négation à la forme négative. Si l’occasion se présente,
montrer aussi que le trait d’union est présent avec d’autres
pronoms compléments d’objet directs placés à la droite du
verbe : prends-le
prends-le,, par exemple.
Ex. 2 Moussa, Robert et (conjonction de coordination) Karim
se sont connus dans (préposition) une fête de (préposition)
quartier. Ils avaient onze ou (conjonction de coordination)
douze ans. Ils dansaient et (conjonction de coordination)
chantaient. Le public criait et (conjonction de coordination)
applaudissait. Les jeunes artistes du ((préposition, contraction
de de le) quartier étaient morts de (préposition
(
) fatigue mais
(conjonction de coordination) heureux.
Ex. 3 a) Robert parle à Karim (COI). Moussa danse avec
entrain (c.c. de manière). Les parents des trois garçons (c. du
nom) ne se connaissent pas. Les enfants ne sont pas dans
la même école (c.c. de lieu). Ils parlent de se revoir (COI).
Ex. 4 Ousman adore manger et s’amuser.
s’amuser Il organise avec
son frère de joyeux (des) repas pour ses copains et ses
copines pendant
endant les week-ends ou pendant les vacances.
vacances
Tout le monde, sauf ses parents et ses voisins, aime ces fêtes
sympathiques mais bruyantes.
bruyantes
J’utilise
Ex. 5 Lors de la correction, demander d’identifier les prépositions et les conjonctions de coordination utilisées.
Livret d’activités (p. 85)
Ex. 1 a) Je pensais aller à l’école avec ma sœur mais/or elle
est déjà partie. Je vais donc y aller seul. Peut-être que papa
ou maman viendra avec moi.
b) J’ai fini mon travail. La maîtresse m’autorise donc à lire
un livre. J’ai le choix entre une bande dessinée et un roman.
J’aimerais bien prendre le roman, mais un de mes camarades
le veut. Je vais donc lire la bande dessinée.
c) Je n’aime pas la glace à la vanille ni la glace au chocolat.
Or, la marchande ne propose que ces deux parfums.
Or
d) Si tu vois ton oncle ou ta tante, demande-lui de passer
à la maison aujourd’hui ou demain car j’ai de la confiture
de mangue à leur donner.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Le texte comporte des verbes :
– au présent de l’indicatif → cherches, dois
– au présent de l’impératif → mets, sois, agis, évalue, rédige,
écris, prépare
Act. 2. Faire rappeler et constater que l’impératif permet
d’exprimer un ordre ou un conseil. Demander aux élèves
de trouver des emplois de l’impératif autour d’eux : affiche
publicitaire, par exemple, ou recette de cuisine. Faire constater que l’on peut aussi donner des ordres en employant
les verbes à l’infinitif (Ne pas se bousculer dans les rangs.
Arriver à l’heure à l’école, etc.) ou un futur (Tu ramasseras
les cahiers, s’il te plaît
plaît).
Ex. 2 a) Elle économise pour acheter un ordinateur. (c.c.
de de but
but)
b) Il est arrivé à sept heures. (c.c. de temps)
c) Nous habitons près de l’école et la mairie. (c.c. de lieu)
d) Je travaille avec sérieux. (c.c. de manière)
e) Elle est partie sans se retourner. (c.c. de manière)
f) Ma tante arrive dans deux jours. (c.c. de temps)
Je m’entraîne
Ex. 3 Il est possible d’ajouter un complément du nom à
l’un ou l’autre des noms employés dans chaque phrase.
Ex. 3 Il s’agit naturellement des consignes. Faire constater
que l’emploi de l’impératif n’y est pas exclusif mais très
présent : lis, relis, relève, écris, conjugue, explique, donne, etc.
Ex. 4 Demander éventuellement de souligner les conjonctions de coordination utilisées.
Ex. 4 Pour aller du centre-ville à l’aéroport, prenez (impératif
présent) d’abord l’avenue qui longe (présent
présent de l’indicatif
l’indicatif)
la mer. Puis vous tournerez (futur
futur de l’indicatif
l’indicatif) à droite au
premier grand carrefour. Ne vous trompez pas (impératif
présent) : il y a (présent
présent de l’indicatif
l’indicatif) deux grandes rues,
engagez-vous (impératif
impératif présent
présent) dans celle de gauche. Vous
allez ((présent
présent de l’indicatif
l’indicatif)) continuer un moment dans cette
CONJUGAISON – L’impératif présent (→ LE p. 114 – LA p. 86)
Objectifs
• Identifier et utiliser l’impératif présent.
Le mode impératif permet d’exprimer un ordre, un conseil,
une défense. Il a toujours une valeur de futur puisqu’un
103
direction. Suivez (impératif
impératif présent
présent) les panneaux « Aéroport »
quand vous arriverez (futur
futur simple, indicatif
indicatif) à un rond-point.
N’oubliez
oubliez (impératif présent
présent) pas : soyez (impératif
impératif présent
présent)
prudent, n’allez
allez (impératif présent) pas trop vite, ce n’est
(présent
présent de l’indicatif
l’indicatif) pas loin !
élément d’un mot composé : celui-ci peut perdre la marque
du singulier lorsque le nom composé est au singulier (un
compte-gouttes devient un compte-goutte ; un sèche-cheveux
devient un sèche-cheveu) ou prendre la marque du pluriel
lorsqu’il est au pluriel (des
des après-midi devient des aprèsmidis ; des abat-jour devient des abat-jours). Pour dire les
choses autrement, les noms composés d’un verbe et d’un
nom, reliés par un trait d’union, suivent la règle d’accord
des mots simples : les deux mots sont au singulier quand le
nom composé est au singulier et ils prennent la marque du
pluriel quand le nom composé est au pluriel. Cette marque
est portée sur le second élément.
Ex. 5 a) Pars/Partons/Partez en avance.
b) Écris/Écrivons/Écrivez lisiblement.
c) Recopie/Recopions/Recopiez le texte.
d) N’aie pas/N’ayons pas/n’ayez pas peur.
e) Prends ton temps
temps/Prenons notre temps
temps/Prenez
/Prenez votre temps.
f) Promène-toi/Promenons-nous/Promenez-vous.
g) Finis ta banane
banane/Finissons notre banane
banane/Finissez
/Finissez votre
banane.
h) Sers-toi/Servons-nous/Servez-vous.
i) Sois/Soyons/Soyez en avance.
Voici une liste de mots composés courants, dont certains
sont employés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant
pourra puiser pour proposer des révisions et des exercices
complémentaires :
un abat-jour (des abat-jours) ; un aide-mémoire (des aidemémoires), un aller-retour (des allers-retours), un après-midi
(des après-midis) ; un arc-en-ciel (des arcs-en-ciel) ; un arrièregoût (des arrière-goûts) ; un arrière-plan (des arrière-plans) ;
un avant-bras (des avant-bras) ; un bas-côté (des bas-côtés) ;
une basse-cour (des basses-cours) ; une belle-mère (des bellesmères) ; un camion-citerne (des camions-citernes) ; un cassetête (des casse-têtes) ; un cerf-volant (des cerfs-volants) ; un
chef-d’œuvre (des chefs-d’œuvre) ; un chou-fleur (des chouxfleurs) ; un coffre-fort (des coffres-forts) ; un compte rendu (des
comptes rendus) ; un compte-goutte (des comptes-gouttes) ;
un court-circuit (des courts-circuits) ; un croc-en-jambe (des
crocs-en-jambe) ; un cure-dent (des cure-dents) ; un curriculum
vitae (des curriculum vitae) ; une demi-bouteille (des demibouteilles) ; un demi-cercle (des demi-cercles) ; une demi-finale
(des demi-finales) ; un demi-frère (des demi-frères) ; une demijournée (des demi-journées) ; un demi-litre (des demi-litres) ; une
demi-sœur (des demi-sœurs) ; un demi-tour (des demi-tours) ;
un dessous-de-plat (des dessous-de-plat) ; un essuie-glace
(des essuie-glaces) ; un garde-chasse (des gardes-chasse) ;
un garde-pêche (des gardes-pêche) ; une grand-mère (des
grands-mères) ; un grand-père (des grands-pères) ; un horsd’œuvre (des hors-d’œuvre) ; un marque-page (des marquepages) ; un micro-ondes (des micro-ondes) ; un nouveau-né
(des nouveau-nés) ; un pare-brise (des pare-brises) ; un parechoc (des pare-chocs) ; un pense-bête (des pense-bêtes) ; un
pèse-personne (des pèse-personnes) ; un porte-avion (des
porte-avions) ; un porte-bagage (des porte-bagages) ; un
porte-monnaie (des porte-monnaies) ; un sèche-cheveu (des
sèche-cheveux) ; un timbre-poste (des timbres-poste) ; un
week-end (des week-ends)
Ex. 6 a) Ne sois pas si pressé ! b) Viens demain. c) Va faire les
courses. d) Fais attention. e) Achète un stylo. f) Ne te trompe
pas en recopiant. g) Brosse-toi les dents.
J’utilise
Ex. 7 Faire remarquer que les verbes seront à la 2e personne
du singulier : achète, prépare, épluche, découpe, verse, mélange,
sers-toi de, utilise, finis, fais cuire, etc.
Livret d’activités (p. 86)
Ex. 1 Pour éteindre votre ordinateur, n’appuyez pas sur le
bouton de mise en marche. Repérez l’icône « Démarrer » en
bas à gauche de l’écran. Déplacez dessus le pointeur de la
souris. Cliquez une fois sur l’icône. Dans la fenêtre qui s’ouvre,
repérez la case « Arrêter ». Faites un double-clic dessus.
Attendez quelques secondes : l’appareil s’arrêtera tout seul.
Ex. 2 a) Arrête de m’embêter. Assois-toi
toi (ou Assieds-toi
Assieds-toi) et
sois plus calme !
b) Choisis le livre que tu veux. Dis-moi celui que tu préfères.
Fais ton choix rapidement.
c) Dépêche-toi de partir. Et ferme la porte en sortant, s’il
te plaît.
d) Apprends la règle, puis fais les exercices. N’oublie pas de
te relire quand tu as fini.
Ex. 3 Les formes verbales seront les suivantes : a) ne jetons
pas ; b) ramassons ; c) nettoyons ; d) respectons ; e) ne
gaspillons pas.
Ex. 4 a) aie ; b) donne ; c) prenons ; d) levons-nous ; e) sois ;
f) vends ; g) relis-toi ; h) voyez
J’observe et je réfléchis
ORTHOGRAPHE
Le pluriel des noms composés (→ LE p. 115 – LA p. 87)
Act. 1 Les mots composés du texte sont croc-en-jambe,
avant-bras, pare-choc, demi-journée, après-midi. Faire donner
la nature des mots qui constituent chacun d’eux :
– croc-en-jambe = nom + préposition + nom
– avant-bras = préposition + nom
– pare-choc = verbe + nom
– demi-journée = adjectif + nom
– après-midi = préposition + nom
Objectif
• Écrire les noms composés au pluriel.
Les règles orthographiques de base ont fait l’objet de révisions il y a quelques années, mais l’ancienne et la nouvelle
orthographe continuent d’être acceptées conjointement.
Concernant le pluriel des noms composés, les modifications
portent sur plusieurs points et notamment sur le second
104
Act. 2 Faire chercher le pluriel des noms relevés : des crocs-enjambe, des avant-bras, des pare-chocs, des demi-journées, des
après-midis. En faire tirer les conclusions qui sont résumées
dans l’encadré. Faire remarquer quelques particularités : le
cas de demi a été vu dans une précédente leçon d’orthographe. Faire faire quelques rappels à ce sujet. Midi était
invariable avant la réforme de l’orthographe de 1990 (le
midi). On peut maintenant écrire des après-midis.
chemin. J’avais rendez-vous avec deux gardes-chasse.
b) J’ai passé deux après-midis à lire ce livre.
c) J’ai fabriqué deux marque-pages avec une petite feuille
de carton.
d) Pourrais-tu mettre deux dessous-de-plat sur la table ?
e) Il y a eu deux courts-circuits dans l’installation électrique :
tout a brûlé.
Je m’entraîne
PRODUCTION D’ÉCRITS – Écrire une lettre
personnelle (1) (→ LE p. 115)
Ex. 3 des sourds-muets ; des grands-pères ; des savoir-faire ;
des portes-fenêtres ; des faire-part ; des camions-citernes ;
des taxis-brousse ; des demi-tours ; des cure-dents ; des
porte-monnaies ; des couvre-pieds ; des tire-bouchons ;
des gratte-ciels ; des sous-sols ; des demi-cercles ; des appareils-photos ; des comptes rendus ; des timbres-poste, des
aide-mémoires
Objectifs
• Caractériser une lettre personnelle.
• Écrire une lettre personnelle.
Act. 1 Présenter la situation. Faire lire le contenu de la lettre.
Au tableau, tracer la silhouette du texte dans un cadre tel
que le suivant :
J’utilise
Ex. 4 a) Quand il pleut et qu’il y a du soleil, il guette les
arcs-en-ciel.
b) Alioune mange des fruits. Mais ce ne sont que des coupefaims.
c) Juliette a deux demi-frères.
d) On ne connaît pas encore les équipes qualifiées pour les
demi-finales du tournoi.
e) Au centre de santé, il y a plusieurs pèse-personnes.
Livret d’activités (p. 87)
Ex. 1 des couvre-lits ; des gardes-chasse ; des sèche-linges ;
des essuie-mains ; des pauses-café ; des hors-d’œuvre ; des
pense-bêtes ; des timbres-poste ; des sages-femmes ; des
compte-gouttes ; des machines à écrire ; des longues-vues ;
des marque-pages ; des micro-ondes
Demander à la classe de repérer les différents éléments
d’une lettre personnelle. Légender les différentes parties
du texte sur le schéma au fur et à mesure qu’elles sont
données.
En complément, faire chercher quelques formules amicales
possibles : Je t’embrasse, Je pense à vous et je vous embrasse,
Affectueusement
ectueusement, etc.
Ex. 2 Voici les noms composés au pluriel : a) des lave-linges ;
b) des porte-bagages ; c) des chauves-souris ; d) des ouvreboîtes ; e) des tire-bouchons.
Act. 2 Donner ensuite la consigne. La faire reformuler par
quelques élèves de façon à s’assurer que tous les points à
mentionner dans la lettre ont bien été retenus.
Ex. 3 a) J’ai fait deux allers-retours au village. Cela m’a pris
deux demi-journées. J’ai dû changer deux essuie-glaces en
105
Leçon 18
Pourquoi fait-on des
règlements ?
du lycée. Faire donner les sanctions qui sont prévues pour
les contrevenants.
3 Le point 6 concerne la tenue des élèves. Ceux-ci doivent
porter la tenue du lycée, mentionnée dans le règlement sous
l’appellation de tenue régulière.. Faire constater que la coiffure
doit également répondre à certains critères, tandis que les
fantaisies sont interdites (faire citer le passage concerné). Le
point 8 concerne le comportement des élèves. Faire préciser
les comportements interdits, puis faire constater à nouveau
que des sanctions sont prévues pour ceux ou celles qui ne
respectent pas le règlement de leur établissement.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 116)
Texte : Règlement intérieur du lycée de Deido
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
4 La question permet de revenir sur les sanctions en
évoquant les points du règlement qui ne l’ont pas encore
été : outre la question des horaires, le point 2 évoque également la levée des couleurs. La sanction prévue en cas
d’absence est une exclusion de trois jours avec corvée. Le
point 4 précise l’obligation de la fréquentation scolaire. Y
est également mentionnée l’obligation de prendre part
aux évaluations. Une absence non justifiée (s’assurer que
les élèves comprennent ce terme) entraîne la note de 0/20,
tout comme la fraude et la tricherie, qui s’accompagnent
d’une exclusion de huit jours.
Je regarde et je découvre
1 et 2 Présenter la leçon. Demander de préciser ce qu’est
Je m’exprime
un règlement : un ensemble de règles. Faire donner des
exemples de règlements. Les élèves citeront sans doute
en premier lieu le règlement de leur école. Ils penseront
également au règlement de la classe s’il en existe un. Faire
dire les différences entre ces deux règlements : l’un mentionne des points qui concernent tous les élèves de l’école :
les horaires, la discipline, par exemple. L’autre évoque des
points particuliers à la classe : le ramassage et la distribution
des cahiers, la prise de parole, etc.
Faire également citer des exemples de règlements dans
d’autres domaines que le domaine éducatif : le règlement
intérieur d’une association, d’une entreprise, un règlement
administratif, etc.
Faire lire le titre du texte puis découvrir la silhouette de
celui-ci. Les élèves feront le rapprochement avec le règlement de leur école.
1 Faire constater que trois signatures sont obligatoires
sur ce règlement : celle du proviseur (vérifier que ce mot
est compris : le proviseur est la personne qui dirige un
lycée), celle des parents et celle des élèves. De nouveau,
faire comparer avec ce qui est pratiqué en la matière dans
l’école des élèves.
2 Les élèves pourront rappeler que l’enfant a le droit à une
éducation et notamment le droit à l’école. Ce droit est fixé
par l’Article 28 de la Convention internationale des droits de
l’enfant (texte de l’ONU de 1989) : « Les États parties reconnaissent le droit de l’enfant à l’éducation, et en particulier, en
vue d’assurer l’exercice de ce droit progressivement et sur la
base de l’égalité des chances : a) Ils rendent l’enseignement
primaire obligatoire et gratuit pour tous. »
Dans un établissement scolaire, les élèves ont le droit de
recevoir « une formation morale et intellectuelle » (avantdernière ligne du règlement du lycée de Deido). Ils peuvent
s’exprimer entre eux et avec les adultes dans les formes qui
conviennent. Les élèves constateront également qu’ils ont
le droit de demander de l’aide en cas de difficulté, qu’ils ont
le droit de jouer dans la limite de certains lieux et d’horaires
définis, etc.
3 La classe trouve ici une scène familière : la levée des
couleurs. Faire décrire l’attitude des élèves. La présence du
balai, de la pelle et de la poubelle permettra de mentionner
un point qui est présent dans le règlement des écoles : le
maintien de la propreté et l’entretien des locaux.
Je lis et je comprends
1 Les points suivants permettent de considérer qu’un
3 Il sera intéressant de partir d’exemples concrets : enfants
enfant est élève du lycée : son inscription, le règlement des
frais, le fait de remplir les conditions d’âge, de travail et de
discipline. Demander de comparer à ce qui est exigé dans
l’école où sont les élèves.
qui ne respectent pas la règle d’un jeu, notamment. Faire
imaginer ce que deviendraient les jeux, les activités sportives et notamment les sports collectifs s’il n’y avait pas
de règles ou si chacun établissait ses propres règles. Faire
rappeler ce qui a été dit au sujet de la nécessité des lois
dans la leçon précédente.
2 Les horaires des cours sont détaillés dans le point 2.
Les faire donner. Comme précédemment, faire comparer
aux horaires de l’école des élèves. Les jours de cours sont
mentionnés dans le point 3. Faire constater que la circulation
des élèves est règlementée : l’entrée et la sortie doivent
s’effectuer par une entrée qui n’est pas celle du personnel
4 Des comparaisons auront normalement été établies
au fur et à mesure de l’étude du texte. Les faire résumer et
compléter le cas échéant.
106
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
exemple, qui a fait l’objet de la leçon de vocabulaire qui
précède).
Il y a des exceptions :
– avec les adjectifs terminés au masculin par une voyelle, on
ajoute -ment (ce sont des adjectifs qui se terminent par ai,
é, i et u qui perdent le e final du féminin) : vrai → vraiment ;
aisé → aisément ; poli → poliment ; absolu → absolument
(gaiement
gaiement est une exception) ;
– certains adjectifs prennent un accent aigu et se terminent
donc par -ément (aveuglément, commodément, énormément,
intensément, précisément, profondément
profondément) ;
– faire apprendre les modifications suivantes : brève →
brièvement ; gentille → gentiment ;
gentiment
– il y a également le cas des adverbes en -amment et
-emment dont l’enseignant notera qu’ils sont traités dans
la leçon d’orthographe d’usage qui suit.
VOCABULAIRE
Autour du mot règlement (→ LE p. 118 – LA p. 88)
Objectif
• Utiliser le mot règlement et les mots de la même famille.
Remarque concernant la prononciation : le mot règlement,
règlement
comme ses dérivés, se prononce [e] ou [ɛ]. Les nouvelles
règles orthographiques recommandent de l’écrire avec è.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire faire les associations et donner des explications
complémentaires si nécessaire. Faire donner des exemples.
– un règlement → un ensemble de règles qu’il faut suivre
(faire donner des exemples : le règlement d’une école, d’un
hôtel… ; donner l’expression : enfreindre un règlement
règlement)
– règlementer → soumettre à un règlement (règlementer
les coupes de bois dans la forêt
forêt)
– règlementé → qui est soumis à un règlement (le commerce
est une activité règlementée ; la circulation est règlementée
dans cette partie de la ville)
– règlementaire → fixé par un règlement (avoir une tenue
règlementaire)
– la règlementation → un ensemble de règlements (décider de la règlementation des coupes de bois dans la forêt ; la
règlementation du travail, du commerce)
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Il y a trois adverbes qui sont en gras dans le
texte. Faire observer qu’ils se terminent tous par -ment. Les
noter au tableau. Faire séparer le suffixe. Les élèves constatent
qu’il reste un adjectif au féminin (régulière, correcte) ou
au masculin (poli). Il faut naturellement expliquer que ce
dernier cas constitue une exception à la règle. Faire lire le
paragraphe de l’encadré afin de voir d’autres exceptions.
Je m’entraîne
Ex. 2 Voir ci-dessus comment les mots et expressions proposés dans l’exercice peuvent être reliés aux définitions qui
ont été données.
Ex. 3 lentement ; doucement ; durement ; longuement ;
profondément ; heureusement ; précisément ; joyeusement ;
poliment ; énormément ; vraiment ; fraîchement ; actuellement ; gravement ; follement ; rapidement ; gentiment ;
sérieusement ; simplement ; précisément ; exceptionnellement ; fortement
J’utilise
J’utilise
Ex. 3 L’exercice peut être proposé à l’oral et/ou à l’écrit.
Dans ce dernier cas, plusieurs élèves liront les phrases qu’ils
ont produites.
Ex. 4 a) Elle s’exprime calmement. b) Les animaux se déplacent rapidement. c) Nous travaillons régulièrement. d) Il
s’est avancé lentement. e) Il parle difficilement. f) Il range
ses affaires soigneusement. g) Elle a accueilli ses cousins
gentiment.
Je m’entraîne
Livret d’activités (p. 88)
Ex. 1 Faire comparer les réponses obtenues et notamment
les raisons données au sujet de l’importance des règles
mentionnées.
Livret d’activités (p. 88)
Ex. 1 salement ; précisément ; lentement ; absolument ;
lourdement ; courageusement ; nettement ; gratuitement ;
gaiement ; sèchement ; tranquillement ; séparément
Ex. 2 L’exercice sera l’occasion de rappeler que les règlements
s’accompagnent le plus souvent de sanctions.
Ex. 2 a) attentivement ; b) doucement ; c) parfaitement ;
d) fièrement
ORTHOGRAPHE
Les adverbes en -ment (→ LE p. 118 – LA p. 88)
GRAMMAIRE
Le style direct et le style indirect (→ LE p. 119 – LA p. 89)
Objectif
• Écrire les adverbes en -ment.
La règle de base concernant la formation des adverbes en
-ment repose sur l’ajout de ce suffixe au féminin de l’adjectif
correspondant (penser à montrer aux élèves que tous les
mots en -ment ne sont pas des adverbes : le règlement
règlement, par
Objectifs
• Identifier et caractériser les styles du discours : style direct
et style indirect.
• Passer du style direct au style indirect et inversement.
107
L’enseignant notera que les questions concernant la concordance des temps avec un verbe de parole à un temps passé
seront abordées dans la leçon de conjugaison qui suit.
Pour rapporter des paroles, il existe deux possibilités (on
ne considèrera pas dans la leçon le style indirect libre dans
lequel le narrateur rapporte des paroles sans faire appel à
des propositions subordonnées introduites notamment par
que (Marie
Marie explique à son frère : elle a lu deux fois le règlement
de l’école hier
hier) :
– le style direct. Les paroles sont rapportées telles qu’elles
ont été prononcées. Elles sont généralement introduites par
des verbes de parole (dire, demander, crier, murmurer…). On
note la présence d’une ponctuation et d’une présentation
particulière : utilisation des guillemets, des tirets, retour à
la ligne à chaque réplique ;
– le style indirect. Les paroles sont rapportées selon le point
de vue du narrateur dans des propositions subordonnées
introduite par que.
en ce qui concerne les changements suivants : notre école
devient leur école ; vous poser devient lui poser ; ma lecture
devient sa lecture.
Ce sont d’abord les différences les plus visibles qui seront
mises en valeur : ponctuation, présentation d’un dialogue,
utilisation de subordonnées introduites par que. Par la suite,
il faudra faire noter des modifications d’un style à l’autre
qui demandent une observation plus fine : modification
concernant les temps des verbes, les pronoms, les déterminants, les adverbes (aujourd’hui devient ce jour-là ; demain
→ le lendemain ; hier → la veille ; la semaine prochaine →
la semaine suivante,
suivante, etc.).
Livret d’activités (p. 89)
Ex. 5 La directrice nous explique :
– Le règlement doit être lu à la maison avec vos parents.
Un élève lui demande :
– Qui doit signer le règlement ?
La directrice lui précise :
– Il y a une case pour la signature de chaque élève et une
autre pour la signature de ses parents.
L’élève répond :
– Je vois les cases en bas de la feuille. Merci Madame la
directrice pour l’information que vous m’avez donnée.
J’utilise
Ex. 6 Donner la consigne et faire lire les amorces de phrases.
Ex. 1 a) Ma mère dit toujours qu’elle fait les meilleurs beignets du quartier.
b) Mon père a vu un chien errant et lui a dit de partir. (Les
élèves noteront la tournure avec l’infinitif.)
c) Mon maître me demande si j’ai relu mon texte.
d) La secrétaire explique au client qu’il aura rapidement
une réponse à sa demande.
e) Le garagiste annonce à mes parents que leur voiture
est irréparable.
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) La maîtresse me demande : « Est-ce que tu connais
bien ta leçon de grammaire ? »
b) Mon frère explique. « J’ai eu tort d’acheter un ordinateur
d’occasion trop ancien. »
c) Ma sœur annonce : « Je viens de réussir mon permis de
conduire. »
d) Les joueurs avouent : « Nous aurions dû mieux préparer
notre match. »
e) Mon oncle prévient mes parents : « Je passerai vous voir
dans peu de temps. »
Act. 1 Faire lire les deux textes et constater que le contenu
en est le même. En faire commenter la forme. Les élèves
doivent remarquer la façon dont les paroles sont rapportées : dans le premier texte, on peut lire les paroles telles
qu’elles sont prononcées.
Faire noter la présence des tirets dans le premier texte
puis l’utilisation des deux points qui annoncent les paroles
et des verbes de parole. Faire noter la présence du point
d’interrogation, dont les élèves constateront qu’il a disparu
dans le second texte.
Ex. 3 S’assurer que les élèves ont bien compris que les
verbes de parole doivent être au présent de l’indicatif (il s’agit
d’éviter que ne se posent des problèmes de concordance des
temps avec un verbe de parole à un temps du passé, qui ne
seront étudiés que dans la leçon de conjugaison qui suit).
Act. 2 et Act. 3 Demander de relire le second texte. Laisser
les élèves indiquer les différences qu’ils relèvent par rapport
au premier texte. Les noter au tableau puis faire la synthèse
des observations : les paroles ne sont plus rapportées mot
à mot, disparition de la ponctuation spécifique, utilisation
de tournures telles que demander si, répondre que.
Outre les différences dans la construction des phrases, faire
remarquer les changements dans l’utilisation de certains
mots : notre devient leur ; hier devient la veille.
CONJUGAISON
La concordance des temps aux styles direct et
indirect (→ LE p. 120 – LA p. 90)
Objectif
Je m’entraîne
• Appliquer la concordance des temps dans le passage du
style direct au style indirect.
Le passage du style direct au style indirect entraîne des
modifications concernant les modes et les temps des verbes.
Outre celles qui sont mentionnées dans l’encadré du manuel,
il faudra signaler également l’emploi de l’impératif au style
direct qui est remplacé par un infinitif au style indirect (Elle
lui a dit : « Viens ! » → Elle lui a dit de venir
venir).).
Ex. 4 Le directeur dit aux élèves qu’il va leur lire le règlement de leur école. Un élève lui demande s’il pourra lui
poser une question s’il ne comprend pas quelque chose. Le
directeur répond à l’élève que tout le monde pourra poser
des questions quand il aura fini sa lecture.
La correction sera l’occasion de montrer à nouveau les
différences entre style direct et style indirect, notamment
108
J’observe et je réfléchis
ORTHOGRAPHE
Écrire peux, peut ou peu (→ LE p. 121 – LA p. 90)
Act. 1 Commencer par faire faire des révisions sur les notions
étudiées dans la leçon de grammaire qui précède. Faire rappeler les différences entre le texte au style direct et celui au
style indirect : présentation, ponctuation, pronoms ((j’ → il),
il
les déterminants possessifs (notre → leur
leur), les expressions
de temps (aujourd’hui → ce jour-là ; hier → la veille ; demain
→ le lendemain).
Objectif
• Écrire peux, peut ou peut.
– peu est un adverbe de quantité. Les élèves se rappelleront
que les adverbes sont invariables.
– peux est le verbe pouvoir à la 1re ou la 2e personne du
singulier du présent de l’indicatif. On peut remplacer peux
par pouvais (imparfait) pour éviter les confusions.
– peut est le verbe pouvoir à la 3e personne du singulier du
présent de l’indicatif. Comme précédemment, une substitution est possible pour éviter les confusions : on peut
remplacer peut par pouvait
pouvait..
Act. 2 et Act. 3 Faire constater que les verbes introducteurs
sont au passé (a dit → passé composé). Faire remarquer
ensuite les différences en faisant donner le temps de chacun
des couples de verbes :
– j’ai lu (passé composé) → il avait lu (plus-que-parfait) ;
– je lis (présent de l’indicatif) → il lisait (imparfait) ;
– je lirai (futur simple) → il lirait (présent du conditionnel).
Faire la synthèse, qui se rapprochera de ce qui est proposé
dans l’encadré.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte puis demander de répéter les mots
en gras. Faire constater qu’ils se prononcent de la même
manière. Noter les mots au tableau et demander d’en donner la nature. Les formes du verbe pouvoir devraient être
identifiées sans difficulté. Faire cherche le mot peu dans un
dictionnaire si nécessaire.
Faire lire le contenu de l’encadré pour prendre connaissance
des substitutions possibles. Demander de les appliquer
dans le texte : Peux-tu/Pouvais-tu ; Je peux/Je pouvais ; Il se
peut/Il se pouvait. Faire constater qu’il n’est pas possible de
remplacer peu par pouvais ni par pouvait.
Je m’entraîne
Ex. 4 Le directeur de l’hôtel a dit au client qu'il lui donnerait
le règlement intérieur de l’hôtel.
Le client a répondu qu'il le lirait dans sa chambre.
Le directeur a précisé qu’il avait ajouté récemment un point
sur l’interdiction de fumer dans les chambres.
Ex. 5 La formulation des questions pourra changer.
J’ai demandé à mon frère :
– Existe-t-il une règlementation du commerce ambulant ?
Il m’a répondu :
– Je ne sais pas et je n’ai jamais lu d’informations à ce sujet.
J’ai ajouté :
– Nous pourrons faire des recherches.
Il m’a demandé :
– Pourquoi ce sujet t’intéresse-t-il ?
Je m’entraîne
Ex. 2 a) Avec un peu de chance, le match aura lieu malgré
la pluie. Peu à peu le ciel se dégage. Il se peut même qu’il y
ait un peu de soleil.
b) Je ne peux pas écrire ma phrase dans le tableau, il y a
trop peu de place.
c) Je ne peux pas te dire quand nous partirons. Sans doute
dans peu de temps.
d) Peux
Peux-tu ajouter un peu de sel dans ce plat ? Je le trouve
un peu fade.
e) Nous avons perdu le match de peu. On ne peut que le
regretter.
f) Le maçon doit construire un mur en deux jours. C’est peu.
C’est même trop peu. Peu de gens pourraient travailler si
vite. Si je le peux
peux, j’irai l’aider.
g) Ma sœur s’énerve vite. Elle a peu de patience !
J’utilise
Ex. 6 Commencer par faire lire les amorces de phrases. Faire
donner le temps des verbes : le passé composé. Faire rappeler
que l’emploi de ce temps entraînera des modifications de
temps entre le style direct et le style indirect.
Livret d’activités (p. 90)
Ex. 1 a) Mon oncle a raconté qu’il avait vu un beau coucher
de soleil.
b) Le plombier a expliqué qu’il faudrait changer ces tuyaux
prochainement.
c) Un journaliste a demandé si la maquettiste serait bientôt
prête.
d) Le rédacteur en chef a déclaré que le journal était prêt
pour la parution.
e) L’imprimeur a dit qu’il avait tout imprimé pendant la nuit.
f) Le médecin a demandé au malade s’il avait mal depuis
longtemps.
g) Le malade a répondu que son épaule le faisait souffrir
depuis deux jours.
J’utilise
Ex. 3 Faire écouter les phrases produites par quelques élèves.
Demander à la classe d’écrire les mots de la leçon au fur et
à mesure qu’ils sont prononcés. Faire justifier les réponses.
Livret d’activités (p. 90)
Ex. 1 a) Il te reste peu de temps pour finir ton exercice.
b) Tu ne peux (pouvais) qu’être d’accord avec moi.
c) Tu utilises trop peu ton dictionnaire.
d) Quand on veut, on peut (pouvait) !
pouvait
e) Est-ce que je peux (pouvais) te faire confiance ?
f) Il reste peu de place dans le placard.
109
g) Un serpent peut (pouvait
pouvait) rester des jours sans manger.
h) La réserve d’eau s’est remplie peu à peu.
i) Tu peux (pouvais) m'expliquer l’exercice ?
j) Le taxi-brousse roule un peu moins vite et on est un peu
moins secoué.
Leçon 19
Les traditions
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 122)
Texte : Le défi d’Agba Edé
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire une lettre personnelle (2) (→ LE p. 121 – LA p. 91)
Objectifs
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Rédiger une lettre administrative (cahier d’activités).
Act. 1 Les élèves sont invités à revenir sur le travail effectué
la semaine précédente. Il faudra donc leur faire rappeler ce
qui était attendu d’eux : rédaction d’une lettre personnelle.
Faire définir à nouveau les caractéristiques d’un tel type
de texte en reproduisant la silhouette d’une lettre comme
cela a été suggéré dans la rubrique du guide pédagogique
concernant la production d’écrits de la leçon 17. Les élèves
vérifieront que leur lettre contient bien les éléments attendus.
Les autres vérifications porteront classiquement sur le
contenu du texte et sa pertinence, la correction de la langue
et l’orthographe (temps des verbes, accords, orthographe
d’usage).
Je regarde et je découvre
1 Présenter la leçon et faire définir le terme tradition. Les
traditions sont des manières de faire anciennes, qui se
transmettent de génération en génération. Demander de
donner des exemples.
Faire observer le texte, en faire lire la source et faire constater qu’il s’agit d’un extrait de roman d’un auteur ivoirien,
Amadou Koné Gbanfou, Gbanfou étant le pseudonyme
sous lequel il a publié l’ouvrage dont il est ici reproduit
un extrait.
Act. 2 Enfin, chacun recopiera son texte. Quelques productions seront lues par des volontaires pour clore l’activité.
Livret d’activités (p. 91)
Ex. 1 et Ex. 2 La démarche sera la même que celle employée
précédemment au cours de la leçon (voir ci-dessus et page
105) : présenter la situation, tracer au tableau la silhouette
d’une lettre administrative et en faire identifier les éléments,
trouver les similarités et les différences avec une lettre personnelle, prendre connaissances des formules d’ouverture
et de salutation. Les élèves écrivent ensuite le texte attendu.
2 et 3 Faire résumer les informations dont il est fait
état dans l’introduction : le pays où se passe l’action (la
Côte d’Ivoire), le nom du personnage principal du texte
(Kaméléfata).
On apprend aussi que se déroule une compétition en lien
avec la culture des ignames, dont les élèves pourront avoir un
aperçu en décrivant l’image. Faire donner quelques détails :
présence de deux personnages qui sont munis chacun d’un
outil (à faire nommer : une daba) et avec lequel ils creusent
des sillons et dégagent des buttes.
Le nom d’Agba Edé est présent dans le titre du texte.
Faire imaginer qui il peut être. En précisant le contenu
de l’image, les élèves pourront voir deux compétiteurs.
Sans doute certains d’entre eux émettront-ils l’hypothèse
qu’il s’agit de Kaméléfata et d’Agba Edé. Ne pas donner
de réponse à ce sujet et proposer d’en savoir plus en
lisant le texte.
Je lis et je comprends
1 Demander de justifier les réponses : Kaméléfata a visi-
blement déjà remporté la compétition à de nombreuses
reprises puisqu’il est qualifié de « plus grand champion de
son époque » (lignes 2 et 3). Faire donner le surnom de
Kaméléfata : le Sauveur (ligne 5).
On apprend dans le premier paragraphe qu’il ne souhaite
pas faire une nouvelle démonstration et aimerait voir à
l’œuvre ceux qui vont lui succéder.
110
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
2 C’est Agba Edé qui lance un défi à Kaméléfata. S’assurer
que les élèves comprennent le mot défi : un défi est une
provocation que l’on lance à quelqu’un pour voir s’il est
capable de faire quelque chose. Faire constater que le défi
est lancé devant tous les spectateurs, ce qui va sans doute
convaincre Kaméléfata de le relever.
VOCABULAIRE – Les homonymes (→ LE p. 124 – LA p. 92)
Objectif
• Écrire les homonymes courants.
Des homonymes sont des mots qui ont la même prononciation, mais qui n’ont pas le même sens. Certains homonymes
peuvent s’écrire de la même façon. On dit alors qu’ils sont
homonymes et homographes : je cours ; un cours. Dans ce
dernier cas, on constate qu’un nom peut être homonyme
d’une forme verbale.
3 Faire relever les termes du texte qui montrent la force
d’Agba Edé : il est « terrible » et « massif comme un sanglier »
(ligne 7). Il compte sur « sa robustesse » pour « humilier son
adversaire » (lignes 7-8).
4 et 5 Demander aux élèves de résumer le début de la
compétition avec leurs propres mots. Puis faire relire des
passages du texte pour faire donner des détails supplémentaires. Au début, les deux compétiteurs creusent au
même rythme. Faire constater que leur affrontement dure
très longtemps, au point qu’on leur apporte à manger et
que la compétition se poursuit encore alors que le soleil
va se coucher. C’est le moment que choisit Kaméléfata
pour distancer son adversaire, qui ne peut suivre le rythme
(lignes 17 à 19). Agba Edé finit par abandonner.
On distingue traditionnellement les homonymes et les
homophones grammaticaux, dont un certain nombre ont
été étudiés dans les leçons d’orthographe grammaticale,
qui sont des mots qui se prononcent de la même façon et
que la connaissance des règles de grammaire permet de
différencier.
Voici une liste d’homonymes, dont certains sont utilisés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant pourra
puiser pour proposer des révisions et des exercices
complémentaires :
un air, une aire ; une amande, une amende ; une ancre, une
encre ; une arrivée, arriver ; une assemblée, assembler ; au, aux,
eau, haut ; un auteur, une hauteur ; un bar, une barre ; un bond,
bon ; un boucher, une bouchée ; la boue, un bout ; un brin,
brun ; un but, une butte ; ça, sa ; une cane, une canne ; la chair,
cher, chère ; un champ, un chant ; une cheminée, cheminer ;
un chœur, un cœur ; un col, de la colle ; un compte, un conte ;
un compteur, un conteur ; un coq, une coque ; un cou, un coup,
un coût ; court, une cour, un cours ; du cuir, cuire ; dans, d’en,
une dent ; une danse, dense ; la faim, une fin ; du fer, faire ; le
foie, une fois ; fausse, une fosse ; une fumée, fumer ; la gelée,
geler ; grâce, grasse ; lacer, lasser ; les, laid, lait ; un marché,
marcher ; des maux, un mot ; la mer, une mère, un maire ; un
mètre, un maître, mettre ; moi, un mois ; un mur, mûr, une
mûre ; un nez, né ; un nom, non ; or, hors, de l’or ; ou, où ; une
paire, un père ; par, une part ; un parti, une partie ; une pâte,
une patte ; une peau, un pot ; une pensée, penser ; peu, peux,
peut ; une plaine, pleine ; plus tôt, plutôt ; un poignet, une
poignée ; un poil, une poêle ; un pois, un poids ; un poing, un
point ; un porc, un port ; pourquoi, pour quoi ; près, prêt ; puis,
un puits ; une rangée, ranger ; ras, un rat ; une rentrée, rentrer ;
une roue, roux ; sale, une salle ; un sou, sous, saoul ; sur, sûr,
sûre ; un sceau, un seau, sot ; une selle, du sel ; une tache, une
tâche ; tant, le temps ; une tante, une tente ; un thon, un ton ;
une tranchée, trancher ; le sang, cent, s’en, sent, sans ; un ver,
un verre, vert, vers ; vingt, du vin ; une voie, une voix
6 et 7 Sitié est la compagne de Kaméléfata (ligne 28). C’est
elle qui arrête Kaméléfata après que Agba Edé a abandonné.
Elle pleure car elle a craint qu’Agba Edé ne gagne. Les élèves
pourront également indiquer que ces larmes traduisent
sans doute également la joie.
8 Les élèves se réfèreront au dernier paragraphe du texte
pour préciser que Kaméléfata souhaite donner l’exemple,
le goût du travail. Il espère que les jeunes voudront suivre
son exemple.
Je m’exprime
1 Plusieurs passages du texte pourront être relevés : les
deux compétiteurs ne font pas cas de la chaleur torride
(ligne 2) et refusent le plat qu’on leur propose (lignes 14-15).
Leur compétition dure très longtemps et ils la poursuivent
jusqu’à épuisement (abandon d’Agba Edé, lignes 20-21).
2 Faire commenter les réactions de Sitié : la crainte et
la peur, la joie finale. Faire rappeler que c’est elle qui va
retirer la daba des mains de Kaméléfata alors qu’Agba Edé
a abandonné.
3 Les élèves seront sans doute tous d’accord avec les valeurs
que veut défendre Kaméléfata : il souhaite que les jeunes
qui l’acclament développent le goût du travail plutôt que
le goût des armes.
4 Faire rappeler la définition de la tradition qui a été don-
J’observe et je réfléchis
née en début de leçon. Faire ensuite relever les éléments
qui montrent que la compétition est traditionnelle : type
d’affrontement, lieu où celui-ci se déroule, présence de griots.
Act. 1 et Act. 2 Les mots à relever ont une prononciation
identique. En revanche, leur orthographe diffère : faire
remarquer la présence des consonnes muettes finales s et
t dans cours et court.
Donner le mot homonyme, qui permet de caractériser les
mots qui se prononcent de la même manière, mais qui
n’ont pas le même sens.
5 S’appuyer sur le témoignage des élèves. Demander à
nouveau de préciser en quoi la compétition ou la fête qui est
évoquée est traditionnelle. Faire donner des précisions sur
les circonstances de cette manifestation, son déroulement,
ce qui était particulièrement réussi.
111
Je m’entraîne
inconsciemment, indifféremment, innocemment, insolemment,
intelligemment, négligemment, patiemment, pertinemment,
précédemment, prudemment, récemment, violemment.
Ex. 3 En complément, faire donner la signification des mots
qui n’ont pas été retenus.
a) Le maître lit (un
un compte
compte/un conte). b) L’oiseau a une (pâte/
(pâte
pâte
pâte/
patte)) cassée. c) Le bateau arrive dans le (porc/port
(porc
porc/port
porc/port
/port)) avec une
cargaison de (porcs/ports
porcs/
porcs/ports
). d) Mon doigt est (sale/salle
sale/
sale/salle
). e)
Il se fait servir une (par
par/part
par/part
/part)) de tarte (par/part
par/part
part)) sa maman.
f) Un petit (ver/verre
ver/verre/
ver/verre
verre/vers
/vers) se dirige (ver
ver/verre
ver/
/verre/vers
verre/vers) un morceau de (ver
ver/verre/vers
ver/verre/
/verre/vers).
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire lire le texte puis faire répéter par quelques élèves
les mots en gras. Faire constater que la prononciation est la
même concernant la fin de chacun d’eux. Noter ensuite les
mots au tableau. Faire observer les différences d’écriture :
-amment et -emment.. La difficulté vient donc de ce dernier
cas : on prononce comme s’il y a avait la lettre a alors que
celle-ci n’est pas écrite.
J’utilise
Ex. 4 S’assurer que les élèves comprennent tous les mots.
Act. 2 et Act. 3 Faire constater que les mots relevés sont
des adverbes. Faire rappeler que certains adverbes sont
formés à partir d’un adjectif. Faire chercher les adjectifs
à partir desquels sont formés récemment, suffisamment
et patiemment
patiemment : : respectivement récent, suffisant, patient.
Souligner la terminaison des adjectifs considérés et faire
le rapprochement avec la terminaison des adverbes correspondants : -ent → -emment ; -ant → -amment.
D’autres exemples et des exceptions concernant quelques
adjectifs en -ent seront lus dans l’encadré.
Livret d’activités (p. 92)
Ex. 1 a) L’agriculteur a labouré une (parti
parti
parti/partie
) de son
(champ/chant
champ/chant).
champ/chant
chant).
b) Il n’y a plus d’(ancre
ancre
ancre/encre
) dans mon stylo et plus de
(col
col
col/colle
) dans le tube.
c) Le bateau qui se dirige (vers/vert
vers/
vers/vert
) l’(entrée/entrer
entrée/
entrée/entrer
) du
(porc
porc/port
porc/port
/port)) a une (coq
coq/coque) en (faire
faire/fer).
faire/fer
/fer).
d) Une mangue (mur
mur
mur/mûre
) est tombée sur le (mur/mûre
mur/
mur/mûre
).
e) Il n’a pas pu échanger une (poignée/poignet
poignée/
poignée/poignet
) de main
avec moi, il avait un bandage au (poignée
poignée/poignet).
poignée/poignet
/poignet).
f ) Il a marché dans la (boue/bout
boue/
boue/bout
). Il a plein de (taches/
tâches) sur son pantalon.
tâches
g) Tu es (laid/lait
laid/lait
laid/lait
lait)) quand tu fais des grimaces.
h) Les élèves ont calculé l’(air
air
air/aire
) de leur (sale
sale
sale/salle
) de
classe.
Je m’entraîne
Ex. 4 brillamment ; élégamment ; prudemment ; suffisamment ; intelligemment ; bruyamment ; savamment ;
violemment ; patiemment
J’utilise
Ex. 5 Voici les adverbes qui devront être employés : abondamment ; constamment ; apparemment ; différemment ;
méchamment ; imprudemment ; récemment
ORTHOGRAPHE
Écrire les adverbes en -amment et -emment
(→ LE p. 124 – LA p. 92)
Livret d’activités (p. 92)
Objectifs
• Écrire les adverbes en -amment,
amment, -emment
amment
emment.
– Un adverbe formé à partir d’un adjectif en -ant se termine
par -amment (élégant → élégamment).
élégamment
– Un adverbe formé à partir d’un adjectif en -ent se termine
par -emment (patient
(patient → patiemment
patiemment). Il n’y a que quelques
exceptions : lent → lentement ; présent → présentement ;
véhément → véhémentement.
Naturellement, c’est ce dernier cas de figure qui posera
des problèmes aux élèves en raison de la prononciation :
les adverbes en -emment se prononcent a-ment [amᾶ].
Ex. 1 a) apparent ; b) conscient ; c) étonnant ; d) constant ;
e) savant ; f) vaillant ; g) courant ; h) récent
Ex. 2 a) patiemment ; b) inconsciemment ; c) méchamment ;
d) violemment ; e) indépendamment ; f) indifféremment ;
g) brillamment ; h) innocemment
Ex. 3 Voici les adverbes qui doivent être utilisés : a) élégamment ; b) excellemment ; c) prudemment ; d) évidemment.
GRAMMAIRE
Les propositions subordonnées conjonctives (1)
Voici une liste d’adverbes courants, dont certains sont
employés dans la leçon, et dans laquelle l’enseignant
pourra puiser pour proposer des révisions ou des exercices
complémentaires :
– -amment : abondamment, brillamment, bruyamment,
constamment, couramment, élégamment, étonnamment,
incessamment, indépendamment, insuffisamment, méchamment, précipitamment, puissamment, savamment, suffisamment, vaillamment ;
– -emment : apparemment, ardemment, consciemment,
décemment, différemment, excellemment, éminemment,
évidemment, fréquemment, impatiemment, imprudemment,
(→ LE p. 125 – LA p. 93)
Objectifs
• Identifier et utiliser les propositions subordonnées conjonctives.
Prévoir de revoir tout d’abord la notion phrase complexe :
phrase composée de plusieurs propositions. Distinguer
alors la proposition principale (proposition qui, dans une
phrase complexe, a une ou plusieurs propositions sous sa
dépendance) et la proposition subordonnée (qui dépend
d’une autre proposition, principale ou subordonnée). Considérer ensuite les propositions subordonnées conjonctives.
112
Act. 5 Faire relever les différentes conjonctions de subordination. Faire faire le rapprochement concernant la
dénomination : subordonnée conjonctive / conjonction de
subordination.
subordination
Il faudra s’assurer fréquemment que les élèves ne font pas
des erreurs de terminologie : il y a souvent des confusions
entre subordonnée relative et subordonnée conjonctive.
Les conjonctions de subordination permettent de relier une
proposition subordonnée à une proposition principale ((Je
veux que tu travailles mieux
mieux)) ou une proposition subordonnée
à une autre proposition subordonnée ((Je veux / que tu me
donnes ton travail / pour que je le corrige).). S’appuyer sur le
fait que ces conjonctions ont déjà été étudiées.
La conjonction de subordination la plus utilisée est que,, très
courante avec des verbes tels que : je pense que…, je crois
que…, je vois que…, je sais que…, on dit que…, je veux / je
voudrais que…, j’aimerais que…, je souhaite que…, etc. Cette
conjonction ne doit pas être confondue avec le pronom
relatif que (Le travail que tu m’as rendu est excellent
excellent),), avec
le mot interrogatif que (Que dis-tu ?),), l’adverbe exclamatif
que (Que tu es grand !)) ou encore l’adverbe dans la locution
ne…que ((Je n’ai écrit que cinq lignes).
Il existe d’autres conjonctions qui se présentent sous la
forme d’un mot : comme, lorsque, puisque, quand, quoique,
si.. Les élèves devront également être capables d’identifier
et d’utiliser des locutions conjonctives telles que à condition
que, après que, avant que, bien que, de sorte que, dès que,
jusqu’à ce que, parce que, pour que, tandis que,
que etc.
Je m’entraîne
Ex. 6 Le soleil était haut dans le ciel quand la compétition
débuta. Les deux champions allaient au même rythme.
Après des heures d’efforts, Kaméléfata décida qu’
qu’il fallait en
finir. Tandis que les griots lançaient des encouragements,
encouragements
il accéléra le rythme. Agba Edé constata que l’épuisement
l’avait gagné.
gagné Il jeta sa daba, humilié et vaincu.
Ex. 7 Il peut parfois y avoir plusieurs possibilités.
a) Je pense que tu te trompes quand/lorsque tu dis que ton
frère est réveillé.
b) Quand/Lorsque la nuit tomba, Agba Edé sentit la fatigue
l’envahir.
c) Maman a insisté pour que je me couche rapidement. Il
est vrai que demain je dois me lever tôt.
d) Je trouve que tu exagères.
e) J’attendrai mon petit frère devant l’école jusqu’à ce qu’
qu’il
sorte.
f) Le jardinier craint que la sécheresse empêche ses plantes
de pousser.
g) Donne-nous la solution du problème puisque tu la connais.
La fonction des propositions subordonnées conjonctives
sera abordée dans la leçon de grammaire qui suit. Celles-ci
peuvent être complétives : COD ou COI, elles jouent alors le
rôle d’un complément essentiel. Elles peuvent aussi être circonstancielles, jouant le rôle d’un complément circonstanciel.
Ex. 8 Les formulations pourront parfois varier.
a) Nous espérons qu’il viendra. b) J’ai appris que tu avais
réussi l’examen. c) Ils expliquent qu’ils ont fait une erreur.
d) L’athlète annonce qu’il a abandonné. e) Il raconte qu’il
a eu un accident. f ) Elle m’annonce qu’elle va se marier.
g) Je crains que ma voiture tombe en panne. h) Les griots
espèrent que le champion va gagner.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 Faire rappeler ce qu’est une proposition, les élèves
devant se souvenir qu’il y a autant de propositions dans
une phase qu’il y a de verbes conjugués. Dans le texte,
chaque phrase compte deux propositions. En faire donner
les verbes : avait prouvé/était ; eut/s’avança ; savait/pouvait.
J’utilise
Ex. 9 Faire écouter quelques-unes des phrases produites.
Demander d’identifier les conjonctions de subordination
utilisées.
Act. 2 S’assurer que les élèves comprennent la dénomination proposition principale. Faire les rappels nécessaires
si besoin est. Les différences typographiques aideront les
élèves à distinguer les principales des subordonnées, ces
dernières étant soulignées.
Livret d’activités (p. 93)
Ex. 1 La fête a commencé quand un groupe de danseuses
est arrivé. Nous nous étions assis sur un muret parce que
nous savions que le spectacle durerait longtemps.
longtemps Des
musiciens sont venus à leur tour lorsque les femmes ont
quitté la scène.
scène Ils ont souhaité que les spectateurs viennent
danser au son de la musique.
musique Je peux vous assurer que tout
le monde était d’accord ! J’ai tellement dansé que j’ai eu
mal aux jambes le lendemain !
lendemain
Act. 3 Faire nommer les autres propositions : ce sont des
propositions subordonnées. Faire expliquer ou expliquer
ce dernier terme : une proposition subordonnée dépend
d’une autre proposition. On ne peut l’employer seule. En
faire faire le constat en ne faisant répéter que la partie
soulignée de chaque phrase.
Act. 4 Les propositions subordonnées conjonctives complètent un verbe. Faire poser des questions : Kaméléfata avait
prouvé quoi ? / Il n’eut pas peur quand ? Il savait quoi ? Il est
envisageable de faire trouver la fonction des subordonnées
conjonctives du texte, ce qui permettra de préparer la leçon
de grammaire suivante : elles peuvent être compléments
d’objet (qu’il était le plus grand des champions ; que personne
ne pouvait le battre) ou compléments circonstanciels (quand
Agba Edé s’avança).
Ex. 2 Les élèves pourront observer que la place de la proposition principale peut être variable. Elle peut être en incise
dans certains cas : La fillette, parce qu’elle a dansé toute la
soirée, a eu mal aux jambes le lendemain.
Ex. 3 et Ex. 4 Faire écouter quelques-unes des phrases
produites. Demander d’identifier la conjonction de subordination et la proposition subordonnée conjonctive dans
chaque cas.
113
J’utilise
CONJUGAISON
La concordance des temps avec si (→ LE p. 126 – LA p. 94)
Ex. 6 Les élèves ont la liberté de choisir le temps de la
proposition subordonnée. Ils devront ensuite appliquer la
concordance des temps en fonction de leurs choix.
Objectif
• Appliquer la concordance des temps.
La leçon porte sur la correspondance entre le temps du
verbe de la proposition principale et celui de la proposition
subordonnée conjonctive de condition introduite par si..
C’est une question délicate pour les élèves puisque plusieurs
paramètres entrent en jeu : antériorité, simultanéité ou
postériorité de l’événement considéré, ainsi que son degré
d’éventualité, éventuellement l’ordre ou le regret.
Cela donne un nombre important de cas possibles qui ne
sont pas tous exposés dans le manuel. En effet, il faudra se
contenter de travailler sur ceux qui sont employés le plus
couramment à l’oral par les élèves, ou le plus susceptibles
de l’être.
Livret d’activités (p. 94)
Ex. 1 a) Si tu te blesses, (désinfecte/aie
désinfecte/aie
désinfecte/
aie désinfecté) la plaie
avec un produit.
b) Si vous avez le temps, (pourrez-vous/
pourrez-vous/auriez-vous pu) me
pourrez-vous/
faire des tresses ?
c) Si quelqu’un avait trouvé tes clés, il les (aura
( aura/aurait
aura
)
rapportées.
d) Si nous (avons
avons
avons/avions
) la recette, nous ferions un gâteau
à la papaye.
e) Si tu (règles/règlerais
règles/règlerais) correctement ta montre, tu ne
règles/règlerais
seras plus en retard.
f) Si les poulets (picoreront
picoreront/ont picoré) tout le grain, tu leur
picoreront
en redonneras.
J’observe et je réfléchis
Ex. 2 a) Si tu as oublié son numéro de téléphone, je te le
donnerai.
b) Si les gens roulaient moins vite, il y aurait moins d’accidents.
c) Si ce livre me plait
plait, je te le prêterai.
d) Si tu écoutes la radio, tu me donneras les dernières
informations.
e) S’il n’était pas si tard, tu pourrais lire encore un peu.
f) Si tu n’avais pas tant mangé de bonbons, tu n’aurais pas
eu mal au ventre !
Act. 1 Faire lire les phrases. Les élèves constatent que
seuls les temps des verbes changent de l’une à l’autre.
Des nuances de sens existent, elles pourront être mentionnées lorsque les phrases et les temps des verbes seront
étudiés un à un.
Faire identifier les propositions subordonnées conjonctives.
Faire nommer la conjonction de subordination utilisée dans
chaque cas : si.
Act. 2 Voici les temps que les élèves doivent relever :
a) présent de l’indicatif/présent de l’impératif ;
b) présent de l’indicatif/futur simple ;
c) imparfait/présent du conditionnel ;
d) passé composé/ passé composé ;
e) plus-que-parfait/passé du conditionnel.
La synthèse pourra se faire dans un tableau et s’appuyer
sur la lecture de l’encadré du manuel.
Ex. 3 a) Si j’habitais au bord de la mer, j’inviterais mes amis
à m’accompagner à la plage et nous irions nous baigner.
b) Si vous venez nous voir, nous vous logerons avec plaisir.
c) Si la pirogue avait été moins chargée, elle n’aurait pas
chaviré.
d) S’il y avait moins de voitures, mon quartier ne serait pas
tant pollué et il y aurait moins de gens avec des maladies
respiratoires.
Je m’entraîne
Ex. 4 La première phrase induira un verbe au présent du
conditionnel dans la proposition principale.
Ex. 3 a) Si tu arrives assez tôt, nous préparerons le repas
ensemble. Si j’ai le temps, j’irai
irai acheter les ingrédients avant
ton arrivée. Si tu en as, apporte quelques tomates.
b) Si j’avais su, j’aurais pris un parapluie.
c) Si elle pouvait, elle écouterait son émission de radio préférée.
d) Si tu étais venu à la réunion, tu aurais eu les informations
nécessaires.
e) S’il avait moins plu, nous serions partis plus tôt.
ORTHOGRAPHE – Écrire on ou on n’ (→ LE p. 127 – LA p. 95)
Objectif
• Différencier on et on n’
n’.
On est un pronom personnel. Les élèves le connaissent
et l’emploient régulièrement. Quand il précède un verbe
commençant par une voyelle ou un h muet, il faut faire la
liaison (On a gagné). Les élèves rencontrent une difficulté
lorsque le verbe, commençant par une voyelle ou un h muet,
est à la forme négative. La prononciation de on a et de on
n’a est la même. Les élèves peuvent utiliser une astuce pour
éviter les confusions : en remplaçant on par ilil, on entend la
négation (Il
(Il a gagné / Il n’a pas gagné).
gagné).
Ex. 4 a) Si j’avais
’avais eu de l’argent, j’aurais pris l’avion.
b) Si elle a mal aux dents, elle ira chez le dentiste.
c) Si tu avais pu venir écouter cette chanteuse, tu aurais
adoré son spectacle.
d) Si jamais nous étions en retard, nous te demanderions
de nous excuser.
e) Si le bébé avait vraiment faim, il boirait son biberon.
J’observe et je réfléchis
Ex. 5 Demander aux élèves de trouver le temps de la proposition subordonnée (phrases a, b et c) ou de la proposition
principale (phrases d, e et f) et leur suggérer de s’aider du
contenu de l’encadré.
Act. 1 Faire lire le texte. Faire deux colonnes au tableau et
y faire écrire les formes verbales identifiées par les élèves :
114
– forme affirmative : on avait ; on a trouvé ; on a été accueillis ;
– forme négative : on ne savait pas ; on n’a pas été déçus.
on n’a pas soif. d) Oui, on ira./Non, on n’ira pas.
Ex. 4 1) On a perdu (bleu).). 2) On était perdu ((jaune). 3) On
n’a pas eu peur (vert).
vert). 4) On n’a pas fini (noir
vert
noir). 5) On a bien
dormi (rouge). 6) On n’a rien fait (gris).
Act. 2 Faire relire le texte pour faire constater que l’on fait
la liaison entre on et le mot qui suit (verbe) lorsque celui-ci
commence par une voyelle.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Rédiger un texte prescriptif (1) (→ LE p. 127)
Act. 3 On écrit ne lorsque le verbe qui suit commence par une
consonne et n’ lorsque celui-ci commence par une voyelle.
Faire constater que la prononciation est la même entre on
suivi d’un verbe commençant par une voyelle (on avait ; on
a trouvé ; on a été accueillis) et on n’ (on n’a pas été déçus).
Objectifs
• Caractériser un texte injonctif.
• Rédiger un texte prescriptif.
Act. 4 Demander de reformuler les phrases en remplaçant
on par il. Les élèves constatent que l’on peut ainsi entendre
la négation : il ne savait pas ; il n’a pas été déçu. Faire rappeler
que la négation se présente en deux parties : ne… pas, ne…
plus, ne… jamais, ne… guère, etc. Identifier la présence
de la deuxième partie de la négation est une autre façon
d’éviter les erreurs.
Une notice de fabrication permet de réaliser un objet : ici,
un masque. C’est un texte de type injonctif, c’est-à-dire
un écrit qui donne des conseils, des ordres en vue d’une
réalisation concrète : objet à construire, meuble à monter,
recette de cuisine…
Il serait naturellement souhaitable et motivant pour les
élèves de leur faire faire la réalisation dont ils auront rédigé
les différentes étapes de fabrication.
Je m’entraîne
Act. 1 La première partie du travail devra permettre de
repérer les caractéristiques d’un texte injonctif : présence
d’un titre, d’une illustration, de la liste du matériel à utiliser,
d’un texte constitué de plusieurs paragraphes détaillant les
étapes de la fabrication. Dans la mesure du possible, prévoir
de montrer d’autres textes de ce type. Les élèves pourront
être sollicités un jour ou deux à l’avance pour en apporter
en classe : recettes de cuisines, notices de montage, par
exemple. Ce sera un moyen intéressant pour les impliquer
dans la leçon.
Ex. 5 a) On a vacciné ma sœur. b) On n’a pas trouvé la
clé perdue. c) On n’a rien fait. d) On n’a plus rien à se dire.
e) On a gagné. f) On a eu des bonnes notes. g) On a le temps
d’aller nager ? Non, On n’a pas le temps.
J’utilise
Ex. 6 Proposer à quelques élèves de lire leurs phrases. La
classe cherchera dans chaque cas à différencier on et on n’.
Livret d’activités (p. 95)
Act. 2 Voici un texte possible. N.B. Il contient des précisions
données ici pour que l’enseignant puisse faire faire le masque.
Il va de soi que les élèves n’auront pas à les fournir toutes.
1. Découpe un grand ovale dans un carton.
2. Dessine des yeux et découpe-les.
3. Découpe des formes dans des feuilles de couleur : une
large bouche, un long nez et des petites bandes d’environ
1 cm de large sur 6 cm de long. Perfore aussi des petits
confettis de couleur. Colle tous ces éléments sur ton masque.
4. Avec la perforatrice, fais cinq trous sur la partie gauche
du haut du masque et fais de même sur la partie droite.
5. Dans chaque trou, passe des bouts de raphia. Noue-les. Fais
aussi un trou de chaque côté du masque et fixes-y un bout
de ficelle ou de raphia pour pouvoir accrocher ton masque.
Ex. 1 a) On n’a pas beaucoup travaillé aujourd’hui. On n’a
presque rien fait ce matin et cet après-midi on a beaucoup
joué.
b) On a tout tenté pour éviter l’inondation, mais on n’arrête
pas l’eau facilement.
c) On n’a pas pu venir te voir. On a essayé de te joindre mais
on n’a jamais retrouvé ton numéro de téléphone.
Ex. 2 a) On n’a pas eu peur. b) On n’est pas allés se promener.
c) On n’ a pas gagné la coupe. d) On n’a pas commencé à
manger. e) On n’entend pas la musique.
Ex. 3 a) Oui, on attend./Non, on n’attend pas. b) Oui, on
allait partir./Non, on n’allait pas partir. c) Oui, on a soif./Non,
115
Leçon 20
À table !
Poissons : espadon, capitaine.
Légumes : igname, banane plantain, manioc.
Autres ingrédients cités dans le texte : l’arachide, la graine
de palme, le mil, le riz, le karité, la gousse du néré, l’avocat,
la papaye, la mangue, la goyave, la banane, l’ananas, le
pamplemousse, l’orange.
A. LANGAGE  LECTURE 
EXPRESSION ORALE (→ LE p. 128)
Textes : Velouté d’igname – Au restaurant
Objectifs
Je m’exprime
• Identifier un type d’écrit.
• Émettre des hypothèses sur le contenu d’un texte, anticiper.
• Lire un texte silencieusement et en donner le sens.
• Répondre à des questions liées à la compréhension, à
l’inférence.
• Lire oralement dans le souci d’une communication de
qualité (articulation correcte, respect de la ponctuation et
des groupes de souffle).
• Argumenter au sujet des questions soulevées par l’auteur
ou le texte et par la problématique qui se dégage de ce
dernier.
1 Les verbes qui donnent les instructions sont au présent
de l’impératif : épluchez, lavez, nettoyez, lavez, émincez,
faites, coupez, ajoutez, couvrez, salez, poivrez, faites, coupez,
faites, réservez, détaillez, faites, réservez, passez, ajoutez,
servez, servez.
Il y a un verbe au présent de l’indicatif : sont (deux fois) et
un autre au passé composé : avez cuit.
On peut également donner des consignes en employant
l’infinitif. Faire faire la transformation dans le premier paragraphe : Éplucher et laver les ignames. Nettoyer les poireaux
et les laver.
Je regarde et je découvre
2 et 3 Revenir aux passages concernés dans le texte.
Les élèves mettront en avant la créativité des cuisinières
en donnant les exemples qui sont mentionnés : dosage
et association des épices. Ils citeront également les plats
qui sont évoqués : grillades de dindon, bouillie de petit mil,
ignames en ragoût ou en frites (lignes 43-44).
Laisser ensuite les élèves émettre des hypothèses concernant le plaisir que l’on peut avoir à inventer de nouvelles
recettes : créativité, goût pour la nouveauté et satisfaction
d’avoir inventé quelque chose de nouveau, désir de proposer de nouveaux plats à la clientèle, plaisir de découvrir
de nouvelles saveurs, etc.
1 et 2 Présenter le titre de la leçon puis demander d’ob-
server la double page. Les élèves vont pouvoir constater
d’emblée que les deux textes qu’ils vont lire sont de nature
différente. Le premier est facilement identifiable, même si
le mot velouté, qui figure dans le titre, n’est pas compris :
c’est une recette de cuisine.
La présentation du second texte est également reconnaissable : c’est une page extraite d’un site Internet. Faire
observer la barre d’adresse, qui donne la source du texte,
les icônes à sa gauche dont les élèves pourront donner la
fonction (retour à la page précédente, aller à la page suivante, revenir à la page d’accueil, actualiser la page) et la
présence de l’ascenseur à droite qui permet de se déplacer
verticalement dans la page.
Concernant la source du texte, faire expliquer tourismeci :
cela signifie tourisme Côte d’Ivoire.
4 Laisser témoigner les élèves qui le souhaitent. Pour cer-
tains, la découverte d’un nouveau plat aura été un plaisir,
pour d’autres une déception. Certains, encore, marqueront
un goût prononcé pour la nouveauté, d’autres afficheront
un sentiment de réticence face aux plats inconnus (on parle
à ce sujet de néophobie alimentaire, qui concerne plus
particulièrement les enfants d’environ 2 à 5 ans).
Je lis et je comprends
1 et 2 Il s’agit d’une recette de velouté d’ignames, pré-
B. VOCABULAIRE  GRAMMAIRE 
CONJUGAISON  ORTHOGRAPHE
vue pour quatre personnes. Faire donner les ingrédients
nécessaires et les quantités correspondantes.
VOCABULAIRE
Autour du mot cuisine (→ LE p. 130 – LA p. 96)
3 Il faut couper l’igname en morceaux, le lard fumé en
lardons et le pain en gros cubes, émincer les poireaux et
les oignons. Ce sont les légumes qui doivent être mixés.
Objectif
4 La réponse est donnée par le premier mot du texte : il
• Utiliser le vocabulaire relatif au mot cuisine.
s’agit d’Abidjan.
J’observe et je réfléchis
5 Le passage du texte concerné par les maquis est situé
entre les lignes 29 et 44. Faire résumer ce qui est dit à leur
sujet : il s’agit d’entreprises familiales installées dans des
cours privées, que les gens connaissent par le bouche à
oreille et dont les prix sont modérés. Les élèves pourront
également évoquer l’ambiance qui y règne et la variété des
plats que l’on y déguste. Ils mentionneront aussi l’inventivité
des maîtresses de maison à ce sujet.
Act. 1 et Act. 2 Volontairement, il n’est pas donné d’emblée
de précision sur le sens du mot cuisine. Il faudra, dans un
deuxième temps, faire réfléchir les élèves aux différents
sens du mot s’ils n’y pensent pas. Le classement obtenu
lors de la mise en commun se basera sur les différents sens
du mot. Il peut désigner :
– la pièce ou le lieu dans lequel on prépare et fait cuire les
aliments. Les élèves pourront alors mentionner les meubles
6 Viandes : poulet, dindon, mouton, jambon fumé.
116
J’observe et je réfléchis
et éléments de cuisine, le réfrigérateur, le garde-manger,
la table, les chaises, le buffet, la cuisinière, la plaque de
cuisson, le four, etc. ;
– la préparation des aliments (la cuisine ivoirienne, camerounaise, chinoise, légère, épicée…) et les aliments préparés
que l’on sert aux repas. Les mots que les élèves peuvent
mentionner sont innombrables et la mise en commun qui
suit la phase de recherche individuelle permettra d’ébaucher
un classement : les plats (les élèves pourront reprendre tout
ou partie de ceux qui sont cités dans le texte de lecture),
les ingrédients (un certain nombre sont aussi cités dans
le texte de lecture ; ils pourront donner lieu à un sousclassement : les viandes, les poissons, les fruits, les légumes,
les desserts…), les ustensiles de cuisine (casserole, poêle,
cocotte, marmite, plat, louche, couteau, fourchette, cuillère,
etc.), les opérations de cuisine (assaisonner, braiser, cuire,
découper, émincer, épicer, éplucher, farcir, flamber, fouetter,
fourrer, frire, garnir, gratiner, griller, faire revenir, rôtir, etc.).
Act. 1, Act. 2 et Act. 3 Faire lister les unités considérées. Les
noter en colonnes au tableau et dans le même ordre d’une
colonne à l’autre : en commençant par les unités en kilo- ou,
inversement, par les unités en milli-. Demander à des élèves
de venir séparer les préfixes des radicaux. Faire constater
que l’on utilise les mêmes préfixes d’une série d’unités à
l’autre. Faire donner la signification de chacun d’eux. Faire
quelques révisions en liaison avec les mathématiques en
faisant écrire les égalités correspondantes : 1 kilo/gramme
= 1 000 grammes ; 1 hecto/gramme = 100 grammes, etc.
Act. 4 La signification du préfixe demi- est simple à énoncer.
Aider les élèves si besoin est pour les deux autres préfixes qui
indiquent une division par deux. Faire chercher un exemple
dans chaque cas, à l’aide d’un dictionnaire si nécessaire.
Je m’entraîne
Je m’entraîne
Ex. 3 Faire séparer le préfixe de chaque mot : pré/chauffer
(amener à la température désirée) et ré/chauffer (chauffer
de nouveau).
Ex. 5 a) Le chauffeur gare son semi-remorque. b) Nous
habitons dans l’hémisphère Nord. c) Mon père est né il y
a un demi-siècle. d) Le match nul de notre équipe est un
demi-échec ou un demi-succès.
J’utilise
J’utilise
Ex. 4 Voici trois mots que les élèves pourront utiliser :
– cuisiner → faire la cuisine (elle cuisine bien), préparer des
aliments par la cuisine (cuisiner un plat compliqué) ;
– un cuisinier/une cuisinière → la personne qui fait la cuisine ;
– une cuisinière → le fourneau de cuisine qui sert à chauffer,
à cuire les aliments.
Ex. 6 Les élèves pourront s’aider d’un dictionnaire.
Livret d’activités (p. 96)
Ex. 1 a) 10 épreuves ; b) 1 seconde = 1 000 millisecondes ;
c) 6 unités ; d) 1 kilowatt = 1 000 watts ; e) Les unités vont de
10 en 10 par ordre croissant ou décroissant. f) 100 degrés ;
g) Une moitié (latérale) du corps ; h) 1 500 F : 2 = 750 F
Livret d’activités (p. 96)
Ex. 1 a) une cuisse ; b) démouler ; c) une calebasse
GRAMMAIRE
Les propositions subordonnées conjonctives (2)
Ex. 2 Aliments : un condiment ; une pâte ; du capitaine ;
une volaille
Ustensiles de cuisine : une louche ; un mixeur ; un moule ;
un bol ; un couvercle
Opérations de cuisine : faire revenir ; rôtir ; bouillir , frire
Intrus : chasser ; le marché
(→ LE p. 131 – LA p. 97)
Objectifs
• Identifier la fonction des propositions subordonnées
conjonctives.
• Construire des propositions subordonnées complétives
et circonstancielles.
Prévoir de revoir la notion de proposition subordonnée et,
en particulier, de proposition subordonnée conjonctive.
Dans la présente leçon, les notions sont approfondies à ce
sujet avec l’identification de la fonction des subordonnées
conjonctives. Celles-ci peuvent être :
– complétives, introduites le plus souvent par la conjonction
de subordination que. Les complétives sont le plus souvent
COD, après des verbes tels que vouloir, penser, aimer, dire,
apprendre, trouver, craindre… Elles ont COI lorsqu’elles sont
introduites par des conjonctions de subordination telles
que à ce que (Nous veillerons à ce que tout se passe pour le
mieux) ou de ce que. Les complétives sont des compléments
mieux
essentiels du verbe ;
– circonstancielles. Leur fonction peut alors être variée :
c.c. de temps, de but, de cause, de condition…
ORTHOGRAPHE
Écrire les mots commençant par kilo-, hecto-…
et semi-, hémi- (→ LE p. 130 – LA p. 96)
Objectifs
• Écrire les mots contenant les préfixes de quantité kilo-,
hecto-, déca-, déci-, centi-, milli- et semi-, hémi-.
Les préfixes kilo-,--, hecto-, déca-, déci-, centi-, milli- sont connus
des élèves qui les ont rencontrés en mathématiques dans les
leçons sur les mesures de longueur, de masse et de capacité.
Les préfixes semi- et hémi- seront moins familiers des élèves
et leur usage ne concerne qu’un faible nombre de mots.
Parmi ceux-ci, il en est quelques-uns tels que hémisphère,
semi-remorque ou semi-circulaire qui sont d’usage relativement courant et qui devront être appris.
117
J’observe et je réfléchis
d) Il a su répondre parce qu’il avait bien appris sa leçon.
leçon
(c.c. de cause)
e) Si tu ne te brosses pas les dents,
dents, tu auras des caries. (c.c.
(
de condition)
f) Mon cousin m’a promis qu’il viendrait pendant les vacances.
vacances
(COD)
Act. 1 Demander d’expliquer comment ont été différenciées
les propositions principales des propositions subordonnées. Faire constater la place variable de ces deux types de
propositions : la proposition subordonnée est en première
position dans la deuxième phrase.
Ex. 2, Ex. 3 et Ex. 4 Les réponses sont multiples.
Act. 2 Faire rappeler les questions à poser après le verbe
pour trouver un COD : Qui ? ou Quoi ?
Demander ensuite de trouver le COD du verbe aimer. Faire
constater que le COD est la proposition subordonnée
conjonctive. Faire relever la conjonction de subordination
utilisée : que.
CONJUGAISON – L’impératif passé (→ LE p. 132 – LA p. 98)
Objectif
• Conjuguer les verbes à l’impératif passé.
L’impératif passé est d’un usage relativement rare. Il permet
d’exprimer une action qui doit être achevée au moment
où une autre action doit se produire ou avant un moment
déterminé. Prévoir de revoir le présent de l’impératif des
verbes avoir et être qui entrent dans la formation des verbes
à l’impératif passé. Les élèves devront également penser à
l’accord du participe passé en cas d’emploi de l’auxiliaire être.
Act. 3 La question donnera l’occasion de revenir sur la
recherche des compléments circonstanciels. Les élèves
rappelleront les questions à poser et donneront les réponses
correspondantes : Quand ? (Quand tu auras le temps) et Pour
quoi ? / Pour quelle raison ? (pour que tu l’essayes chez toi).
Faire donner la fonction des compléments relevés : ils sont
respectivement c.c. de temps et c.c. de but. Faire relever les
conjonctions de subordination utilisées : quand et pour que.
Voir ensuite les différentes fonctions possibles de la proposition subordonnée conjonctive à l’aide de l’encadré. Les
élèves pourront chercher d’autres exemples en utilisant les
conjonctions de subordination mentionnées.
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Faire relever les verbes conjugués du texte.
Faire constater qu’ils expriment un ordre et qu’ils sont employés au mode impératif. Rappeler éventuellement que
l’emploi de l’impératif n’est pas la seule façon possible de
donner un ordre : on peut aussi utiliser l’indicatif présent
(Vous
Vous finissez votre travail et vous allez dans la cour
cour), le futur
simple (Tu
Tu finiras ton travail avant d’aller dans la cour
cour), des
formules telles que Je veux que…, Je te demande de… ;
des phrases sans verbe (Au travail, immédiatement !), des
tournures impersonnelles avec un infinitif (Il est interdit de
venir à l’école avec un téléphone), le mode infinitif (Ne pas
apporter de téléphone à l’école).
Je m’entraîne
Ex. 4 a) La cuisinière a expliqué qu’une forte dose de piment
n’est pas utile dans tous les plats (COD).
b) Nous irons au restaurant quand ton oncle sera là ((c.c.
de temps).
c) Si tu le désires ((c.c. de condition),), tu pourras nous accompagner.
d) La cuisinière est contente parce qu’elle a inventé une
nouvelle recette ((c.c. de cause).
e) Dès qu’elle le pourra (c.c. de temps),), elle me fera découvrir
ce nouveau plat pour que je lui donne mon avis (c.c.
c.c. de but
but).
Act. 3 Dessiner un axe du temps au tableau pour faire
situer chronologiquement les deux événements dont il est
question dans chaque phrase. Dessiner une première croix,
par exemple, et indiquer être rentrés puis une deuxième
croix près de laquelle sera mentionné préparer. Procéder
de même pour la deuxième phrase.
Ex. 5 On constate que l’ambiance est très gaie dans les
maquis (COD). Dès qu’ils
qu’ils entrent dans la cour (c.c. de temps),
les clients reçoivent un accueil amical de la maîtresse de
maison. Celle-ci fait tout son possible pour que le repas
se passe bien (c.c. de but). Si les clients sont curieux (c.c.
de condition),), elle leur fera goûter plusieurs spécialités
différentes.
Je m’entraîne
Ex. 4 aie, ayons, ayez ; sois, soyons, soyez
Ex. 5 a) Aie/Ayons/Ayez réfléchi avant de répondre. b) Sois
revenu(e)/Soyons/Soyez revenu(e)s avant huit heures. c) Aie/
Ayons/Ayez pris le bon bus.
J’utilise
Ex. 6 Les amorces des phrases a) et g) induiront l’emploi
d’une complétive COD. Les autres phrases comporteront
une proposition subordonnée circonstancielle introduite
par une conjonction telle que si, lorsque, quand, dès que…
Ex. 6 a) Ayez rangé ces affaires avant que maman arrive.
b) Sois rentré(e) avant que la nuit tombe.
c) Sois passé(e) à la banque avant midi.
d) N’ayez
ayez touché à rien jusqu’à l’arrivée de la police.
e) Soyons parti(e)s avant le lever du soleil.
f) Ayons fini nos devoirs avant d’aller jouer.
g) Ayez écrit cette lettre avant ce soir.
h) Aie fini de ranger ta chambre à mon retour.
i) Aie complété ce questionnaire avant demain.
j) Ayez remboursé vos dettes avant de faire de nouveaux achats.
Livret d’activités (p. 97)
Ex. 1 a) Paul a apporté son ballon pour qu’on joue tous
ensemble. (c.c.
ensemble
c.c. de but
but)
b) Je trouve que ce plat a l’air très appétissant.
appétissant (COD)
c) Tu iras mieux quand le médicament aura fait de l’effet.
et
(c.c. de temps)
118
Ex. 7 a) Aie déblayé ces pierres avant l’arrivée des maçons.
b) Ayez bien remué la farine et le sucre avant de mettre
les œufs.
c) Aie appris ta leçon avant demain.
d) Ayez lu les instructions avant de mettre en route cet
appareil.
e) Soyons arrivé(e)s avant les autres.
f) Ayons compris la leçon avant de faire l’exercice.
dernière fois et le ((pronom
pronom personnel
personnel)) jeta au loin. La (article
défini) compétition était terminée, il l’ (pronom personnel)
avait perdue.
Ex. 4 a) Je vois mes amis, je les appelle.
b) Ils ont écrit un texte. Ils le recopient.
c) Ces billes, je te les donne.
d) Ses affaires, il les oublie souvent.
e) J’ai quelques pièces. Je les compte.
f) Leurs amies sont parties. Elles le regrettent.
g) Les enfants arrivent. La maîtresse les salue.
h) J’ai lu ces BD. Je te les prête.
J’utilise
Ex. 8 Faire constater que la fin des phrases exprime un
moment déterminé ou une action arrivant chronologiquement en deuxième position.
J’utilise
Ex. 5 Les élèves devront noter la présence du pronom
personnel dans chaque phrase.
Livret d’activités (p. 98)
Ex. 1 a) Ayez lu ce livre pour la semaine prochaine, s’il vous
plaît.
b) Aie pris la précaution de vérifier l’orthographe de ce mot
dans un dictionnaire.
c) Aie acheté de quoi manger avant de rentrer à la maison.
d) Aie compté ta monnaie avant de quitter le magasin.
e) Ayez repassé vos vêtements avant de les ranger.
f) Soyons repartis avant six heures.
Livret d’activités (p. 98)
Ex. 1 Le (article défini) faucon repère une proie. Il la (pronom personnel) survole. Une femelle vole à ses côtés et ne
l’ ((pronom
pronom personnel
personnel)) a pas encore vue. Puis les (article défini)
deux oiseaux se rapprochent du sol. La souris les (pronom
personnel) voit et court vers un abri. Le mâle ne compte pas
personnel
la (pronom personnel) laisser partir. Il descend en piqué et
la (pronom personnel) saisit entre ses serres.
Vérifier que les élèves comprennent le mot serres : ce sont
les griffes puissantes et recourbées des rapaces.
ORTHOGRAPHE
Le, la, l’, les devant un verbe (→ LE p. 133 – LA p. 98)
Objectifs
Ex. 2 a) Ce livre, tu me le prêtes ?
b) Voici les deux combattants. Tout le monde les acclame.
c) Des tomates poussent dans mon jardin. Je les arrose
souvent.
d) La voiture démarre avec grand bruit. Les piétons étonnés
la regardent.
e) Mes parents attendent des amis. Je les vois qui arrivent.
f) Ces enfants, je les croise souvent.
g) J’ai acheté des patates. Je les range dans une caisse.
• Différencier le, la, l’, les pronoms personnels de le, la, l’, les
articles définis.
• Accorder correctement les verbes précédés de le, la, l’, les.
Le, la, l’ et les, pronoms personnels compléments d’objet
directs, et le, la, l’ et les, articles définis, sont souvent confondus par les élèves. Cela leur pose des problèmes d’accord
lorsqu’ils ne pensent pas à chercher le sujet du verbe et
se laissent influencer par la présence du pronom intercalé
entre le sujet et le verbe. On trouve ainsi souvent des accords
fautifs tels que : Ils la mange ou il les mangent.
Pour parer aux difficultés, il faut donc inviter les élèves à
définir la nature des mots et leur rappeler qu’ils doivent
toujours chercher le sujet d’un verbe en posant la question
Qui est-ce qui… ? Leur rappeler également les pièges que
constituent souvent les sujets éloignés, inversés ou multiples.
PRODUCTION D’ÉCRITS
Écrire un texte prescriptif (2) (→ LE p. 133 – LA p. 99)
Objectifs
• Mettre en place la démarche à adopter pour corriger et
améliorer un texte produit précédemment en fonction de
critères de réussite.
• Écrire un texte prescriptif : une recette de cuisine (cahier
d’activités).
J’observe et je réfléchis
Act. 1 et Act. 2 Pour évaluer son travail, il faut définir des
critères les plus objectifs possible, ce qui est parfois délicat en
matière d’expression écrite. Ici, les élèves devront effectuer
les vérifications suivantes :
– la construction du masque passe par plusieurs étapes de
fabrication. Il faut vérifier que le texte produit les détaille
avec les précisions nécessaires. Des verbes d’action ont
ainsi été donnés. Les élèves pourront vérifier qu’ils les ont
utilisés. Si ce n’est pas le cas, ils pourront se demander si
ces termes ne pourraient pas leur permettre d’ajouter des
précisions utiles ;
– comme à l’accoutumée, il faut vérifier l’orthographe
Act. 1 et Act. 2 Faire lire le texte puis relever les mots en
gras. Les élèves donnent ensuite leur nature. Soumettre les
réponses à la discussion si celles-ci ne sont pas identiques.
Faire rappeler la différence entre un déterminant et un
pronom : l’un accompagne un nom, l’autre le remplace.
Je m’entraîne
Ex. 3 La (article défini) daba devenait lourde. Agba Edé
la (pronom personnel) soulevait difficilement. Les (article
défini) spectateurs encourageaient Kaméléfata. Il les (pronom personnel) entendait. Il leva l’ (article défini) outil une
119
Tu as appris à utiliser les propositions subordonnées conjonctives.
d’usage et l’orthographe grammaticale ainsi que la ponctuation et la présentation du texte.
Ex. 3 a) Il est puni parce qu’il n’a pas respecté le règlement
de l’école. (c.c. de cause)
b) Maman se donne beaucoup de mal pour que le repas
soit réussi. (c.c. de but
but)
c) Quand le plat sera cuit,
cuit, nous le sortirons du four. (c.c.
de temps)
d) Je trouve que tu cuisines très bien.
bien (COD)
Si les élèves, dans le développement de leur autonomie,
doivent s’entraîner à faire seuls ce travail d’évaluation, il
sera profitable pour eux de l’effectuer également sur le
travail d’un camarade. Chacun exercera ainsi ses capacités
d’analyse sur un travail qui n’est pas le sien et sur lequel il
peut être plus facile d’avoir du recul.
Il est ainsi envisageable de demander aux élèves d’échanger leur cahier avec celui de leur voisin, chacun vérifiant le
travail de l’autre.
Ex. 4 a) L’athlète a accéléré quand il a vu un concurrent à
ses côtés. (c.c. de temps)
b) Il a vite compris qu’il n’était pas en grande forme.
forme (COD)
c) Puisque ses jambes lui faisaient mal,
mal il a ralenti. (c.c. de
cause)
d) Les spectateurs l’ont encouragé pour qu’il n’abandonne
pas. (c.c. de but)
pas
Livret d’activités (p. 99)
Ex. 1 et Ex. 2 La méthode de travail est la même que celle
qui a été suivie lors de la leçon sur un sujet proche : prise de
connaissance de la consigne, détermination des caractéristiques du texte à produire (les élèves pourront se reporter à
la recette de cuisine dans leur manuel, leçon 20, page 128),
écriture du texte en respectant les critères définis, vérification
et correction éventuelle de son texte. Écrire des instructions, une par étape ; ajouter des détails supplémentaires
si nécessaire, employer des verbes à l’impératif, respecter
la syntaxe, les règles d’orthographe.
Ex. 5 En complément, faire donner la fonction des propositions subordonnées conjonctives.
CONJUGAISON (→ LE p. 135)
Tu as appris à conjuguer les verbes au présent de l’impératif.
Ex. 1 Ne laissez pas l’appareil au soleil. Ne rechargez pas
la batterie si elle n’est pas vide. Ne mettez pas les doigts
devant l’objectif en prenant une photo. Ne laissez pas tomber
l’appareil. Ne perdez pas le bon de garantie.
Activités de révision et d’intégration 5
Tu as appris à appliquer la concordance des temps dans les
styles direct et indirect.
(→ LE p. 134 – LA p. 9
Ex. 2 a) Le conducteur a expliqué qu’il roulait trop vite.
b) L’arbitre a dit qu’il sifflerait la fin du match cinq minutes
plus tard. c) Le maçon a prévenu qu’il s’arrêterait car il n’avait
plus de briques.
VOCABULAIRE (→ LE p. 134)
Tu as appris à utiliser le vocabulaire relatif à la justice.
Ex. 1 Faire comparer les quelques textes obtenus. Faire
une synthèse en reprenant les idées essentielles et les
exemples pertinents.
Ex. 3 a) Le maître a dit :
– Je vais vous faire faire un examen blanc.
Il nous a précisé :
– L’utilisation du dictionnaire est interdite.
Le directeur nous a expliqué :
– Les notes seront données dans une dizaine de jours.
Tu as appris à distinguer et utiliser des homonymes.
Ex. 2 a) On a enterré des ordures dans une (fausse
(fausse
fausse/fosse).
b) Je suis monté en haut d’une (but
but
but/butte
). c) Il s’est donné
un (cou
cou
cou/coup
) de marteau. d) Il faut (mètre
mètre/mettre) une casmètre/mettre
quette quand on reste longtemps au soleil. e) Il y avait un
(ver/verre
ver/
ver/verre
) dans ce fruit. f) Il chante un (air/aire
(air/aire
air/ ) très connu.
g) Le lion a le corps couvert de (poêles
poêles/poils).
poêles
Tu as appris à appliquer la concordance des temps avec si.
Ex. 4 a) Si tu ne respectes pas le calendrier des vaccinations, tu mettras ta santé en danger. b) Si vous avez du blé à
vendre, nous vous en achèterons trois sacs. c) Si vous voulez
de bonnes récoltes, arrosez-les ! d) Si tu prenais plus d’élan,
tu sauterais plus haut. e) Si les gens faisaient un effort, les
rues seraient moins sales.
Tu as appris à parler de la cuisine.
Ex. 3 Vérifier que les élèves ont indiqué les ingrédients de leur
recette, qu’ils ont précisé les étapes de la préparation. Leur
préciser éventuellement le temps et le mode à employer :
2e personne du pluriel de l’impératif présent, par exemple.
ORTHOGRAPHE (→ LE p. 135)
GRAMMAIRE (→ LE p. 134)
Tu as appris à former des adverbes en -ment, -amment, -emment.
Tu as appris à utiliser les conjonctions de coordination.
Ex. 1 violemment ; évidemment ; étonnamment ; suffisamment ; prudemment ; précisément ; différemment ;
lentement ; couramment ; énormément ; récemment ;
profondément ; élégamment ; constamment ; intelligemment ; patiemment
Ex. 1 Faire lire quelques propositions obtenues. Demander
au reste de la classe d’identifier les conjonctions de coordination utilisées.
Tu as appris à utiliser le style direct et le style indirect.
Ex. 2 a) Le technicien nous a dit qu’il pourrait régler notre
problème de télévision rapidement.
b) Ma sœur m’a dit que ces affaires n’étaient pas à elle.
c) Mes copains m’ont demandé si je jouerais avec eux.
d) Le malade a déclaré à son médecin qu’il allait beaucoup
mieux.
Tu as appris à écrire peux, peut ou peu ; on ou on n’.
Ex. 2 – Je peux te proposer de la viande et du riz. En voudraistu encore un peu ?
– Non merci, le peu que j’ai mangé me suffit.
Ex. 3 On a mal calculé la quantité de riz nécessaire. On en
120
a préparé trop. On n’
n’arrivera jamais à manger tout ! On n'
n'a
qu’à en garder pour demain. On a même à manger pour
trois jours !
CONJUGAISON (→ LA p. 102)
Tu as appris à écrire le pluriel des noms composés.
Ex. 2 Le maître a demandé aux élèves s’ils connaissaient les
causes d’accidents dans une maison. Un élève a répondu que
les objets pointus et coupants pouvaient être dangereux.
Ex. 1 Les verbes seront employés au présent de l’impératif.
Ex. 4 des taxis-brousse ; des camions-citernes ; des demicercles ; des marque-pages ; des essuie-glaces
Ex. 3 Le maître a expliqué :
– Dans une maison, les jeunes enfants risquent de se brûler.
Un élève a ajouté :
– Ils peuvent aussi absorber des produits toxiques.
Tu as appris à accorder le verbe après le, la, l’ ou les.
Ex. 5 a) Je les mange. b) Ils les chassent. c) Elles le regardent.
d) Je la connais.
Livret d’activités (p. 100)
Ex. 4 a) Si tu écoutais attentivement, tu comprendrais la
règle de grammaire.
Si tu avais écouté attentivement, tu aurais compris la règle
de grammaire.
b) Si tu nous aidais, nous aurions moins de travail.
Si tu nous avais aidés, nous aurions eu moins de travail.
VOCABULAIRE (→ LA p. 100)
Ex. 1 Un avocat est un professionnel du droit. Il est chargé
d’informer ses clients sur leurs droits et leurs obligations.
Il les assiste dans leurs démarches. Il les représente et les
défend devant la justice.
Ex. 5 Ayez terminé vos travaux avant le coucher du soleil.
ORTHOGRAPHE (→ LA p. 103)
Ex. 2, Ex. 3 et Ex. 4 Proposer à quelques élèves de lire leurs
réponses. Faire la synthèse en retenant les principales idées.
Ex. 1 noms : règlement, moment, événement, aliment, parlement
adverbes : facilement, doucement, simplement, fraîchement,
généreusement
Ex. 5 Faire constater que les mots à utiliser dont des
homophones.
Ex. 2 a) apparemment (apparent) ; b) patiemment (patient) ;
c) intelligemment (intelligent) ; d) évidemment (évident) ;
e) abondamment (abondant) ; f) différemment (différent) ;
g) prudemment (prudent) ; h) élégamment (élégant) ;
i) précédemment (précédent) ; j) étonnamment (étonnant)
GRAMMAIRE (→ LA p. 101)
Ex. 1 Faire lire quelques phrases. Demander de donner la
fonction des compléments circonstanciels.
Ex. 2 Les élèves pourront utiliser les guillemets. La formulation des questions pourra varier.
a) Le policier demande : « Que s’est-il passé ? »
b) La maîtresse demande à un élève : « Où vas-tu ? »
c) Ma voisine de table m’a dit : « Le stylo par terre est le tien. »
Ex. 3 a) Elle ne peut pas répondre à la question. Laisse-lui
un peu de temps pour réfléchir. b) Est-ce que tu peux venir
chez moi dimanche ? c) Il y a peu d’espoir que l’on retrouve ta
montre. d) Peux
Peux-tu me servir du thé ? Un petit peu seulement.
Ex. 4 a)J’ai acheté des timbres-poste.
b) Il a rédigé des comptes rendus.
c) Elle s’occupe des nouveau-nés. (Faire observer que nouveau est ici adverbe. Faire constater que l’on ne dirait pas
une nouvelle-né.)
d) J’ai utilisé des pèse-personnes.
e) Prends ces porte-bagages.
f) Il a fait des allers-retours.
g) Utilise des compte-gouttes.
Ex. 3 a) Le maître attend qu’il/elle réponde.
b) On craint que les pluies arrivent.
c) Il attend qu’un coéquipier arrive.
d) Je souhaite qu’il/elle vienne.
e) J’attends qu’il/elle parte.
Ex. 4 Fonction des subordonnées attendues : phrases
a), b) et f) → complétive COD ; phrase c) → c.c. de but ;
phrase d) → c.c. de temps ; phrase e) → c.c. de cause.
121
SÉQUENCE 6 PRÉPARATION AUX ÉVALUATIONS
La séquence 6 est consacrée à la préparation de l’examen du Certificat d’Études primaires (CEP). Celui-ci est défini par
arrêté ministériel comme devant permettre « d’évaluer le degré d’atteinte des principaux objectifs d’apprentissage à la fin
du cycle primaire. À cet effet, les questions posées sur chaque sous-discipline, discipline ou groupe de disciplines de l’écrit
doivent couvrir l’ensemble du programme de fin de cycle et faire beaucoup plus appel à la réflexion qu’à la mémoire. »
Les conseils à donner aux élèves
• Les élèves connaissent parfaitement les enjeux de l’examen. Sans pour autant provoquer un stress inutile, leur rappeler
néanmoins que la date de celui-ci approche. Leur expliquer que le temps nécessaire sera prévu pour la préparation.
• Faire prendre connaissance du contenu de l’épreuve. Celle-ci comprend :
– une étude de texte accompagnée de questions relatives à la compréhension, la grammaire, le vocabulaire, la conjugaison
et l’orthographe. D’une durée de 60 minutes, elle est notée sur 20 points ;
– une production d’écrits devant aboutir à l’écriture d’un texte de dix phrases au moins. D’une durée de 45 minutes, elle
est notée sur 30 points. S’y ajoute une note sur 10 points concernant l’écriture et la présentation ;
– une dictée de cinq phrases indépendantes avec, dans l’ensemble, quatre difficultés portant sur la grammaire, quatre sur
la conjugaison et deux sur l’orthographe. La dictée est notée sur 20 points.
• Indiquer que l’examen porte sur l’ensemble du programme. Expliquer qu’il est normal de se souvenir moins bien de
certains points abordés plus tôt dans l’année et qu’il faudra donc revenir dessus : des révisions vont être programmées
afin de revoir l’essentiel des notions étudiées.
• Préciser qu’il est indispensable d’avoir fait plusieurs épreuves complètes avant l’examen. Quelques jours avant l’examen,
donner les derniers conseils : préparer son matériel la veille de l’épreuve (stylo, crayons, taille-crayon, gomme, règle…),
partir avec l’idée de faire de son mieux, bien gérer son temps (ne pas rester trop longtemps sur une question à laquelle on
ne sait pas répondre, par exemple, et y revenir plus tard dans la mesure du temps disponible), soigner sa copie, se relire.
Les propositions du manuel
Quatre entraînements à l’examen sont proposés dans la collection « Gagné ! ». Ils ont été placés dans le cahier d’activités
pour que les élèves puissent écrire leurs réponses directement à la suite des questions.
Dans le souci de faciliter la programmation des révisions, le contenu des épreuves d’entraînement se répartit ainsi :
– le premier sujet couvre préférentiellement le contenu des séquences 1 et 2 ;
– le deuxième sujet celui des séquences 1 à 3 ;
– le troisième sujet celui des séquences 1 à 4 ;
– le quatrième sujet celui des séquences 1 à 5.
Des pistes de remédiation sont proposées dans le manuel. Elles constituent une base à proposer après la passation d’un
examen blanc, en fonction des besoins apparus. Il faudra prévoir de revenir sur le contenu des leçons concernées et notamment faire relire les encadrés qui en résument l’essentiel.
Leçon 21
Examen blanc n° 1 (Séquences 1 et 2)
(→ LA p. 104, remédiation LE p. 136)
Compréhension
Grammaire
Ex. 1 Le critère d’appréciation sera le rapport du titre au texte.
Les élèves devront également respecter la forme d’un titre.
Ex. 1 a) mon ; b) ces
Les révisions et la remédiation se passeront en deux étapes :
revoir tout d’abord la notion de déterminants puis, de façon
plus précise, les différents déterminants (leçon 8).
Ex. 2 a) Faux ; b) Faux : c) Vrai ; d) Faux
Vocabulaire
Ex. 2 Les forêts sont exploitées par les hommes.
Prévoir de faire procéder à des transformations passives.
Comme dans la leçon concernée (leçon 4), utiliser à nouveau
un schéma pour montrer que le sujet de la phrase active
devient le complément d’agent de la phrase passive et que le
COD de la phrase active devient le sujet de la phrase passive :
Les hommes exploitent les forêts.
Ex. 1 forestier, déforestation
Prévoir de revoir les familles de mots (leçon 6) et la formation des mots dérivés par ajout d’un préfixe (leçon 10) ou
d’un suffixe (leçon 15).
Ex. 2 boire – bois – boisé – boisson – boîte – bol
Si nécessaire revoir le classement par ordre alphabétique
(voir des suggestions d’activités ludiques dans la leçon 3
du guide pédagogique).
Les forêts sont exploitées par les hommes.
En complément, revoir l’accord du participe passé employé
avec l’auxiliaire être.
Ex. 3 Générer des revenus : produire de l’argent
122
Ex. 3 Un tiers de la surface de la Terre
La consultation des encadrés des leçons 3 et 4, relatifs à
l’accord sujet-verbe, permettra de revoir les principaux cas
susceptibles de poser des problèmes : sujet inversé, sujet
éloigné, verbe ayant plusieurs sujets, plusieurs sujets pour
un même verbe.
avant la page : objectif, obéir ; dans la page : obliger, octobre,
obscurité, obstacle ; après la page : œuf ; oiseau
Conjugaison
Ex. 4 Utiliser des préfixes et former des mots dérivés.
Voici des réponses possibles :
boucher → déboucher, reboucher ; prévu → imprévu ;
exact → inexact ; bloquer → débloquer ; sain → malsain ;
classer → déclasser, reclasser ; perméable → imperméable ;
monter → démonter, remonter, surmonter ; régulier →
irrégulier ; heureux → malheureux
Ex. 3 Utiliser des synonymes.
obscur → sombre ; forcer → obliger ; compliqué → difficile ;
bizarre → étrange ; répéter → redire ; visage → figure ;
chuchoter → murmurer ; finir → terminer
Ex. 1 a) Ces expériences ont eu un triple objectif.
b) Les associations se sont réunies.
Revoir l’identification et l’utilisation du passé composé
(leçons 3 et 4) : conjugaison des verbes avoir et être au
présent de l’indicatif, accord du participe passé.
Ex. 2 s’organisent
Les révisions pourront s’effectuer à l’aide de la leçon 14.
Grammaire
Ex. 3 La déforestation avait continué au rythme de 9 % par an.
Revoir l’identification et l’utilisation du plus-que-parfait
(leçon 5) : conjugaison des verbes avoir et être à l’imparfait,
accord du participe passé.
Ex. 1 La nature des mots : déterminants (articles définis et indéfinis, adjectifs possessifs, démonstratifs, indéfinis), noms communs,
noms propres.
cette : adjectif démonstratif ; ma : adjectif possessif ; petite :
adjectif qualificatif ; Célestine : nom propre ; une : article
indéfini ; sa : adjectif possessif ; ses : adjectif possessif ;
trajet : nom commun ; quelques : adjectif indéfini
trajet
Ex. 4 a) vous verrez ; b) nous viendrons ; c) ils feront ; d) elle prendra
Revoir principalement les terminaisons du futur, le fait
qu’elles sont les mêmes pour tous les verbes (-ai, -as, -a,
-ons, -ez, -ont) et les modifications du radical des verbes
du 3e groupe (leçon 2).
Ex. 2 Utiliser la transformation passive.
a) Ma petite sœur sera accompagnée à l’école par ma mère.
b) Avant le défilé, des barrières ont été installées par les
policiers le long de la route.
c) Après l’orage, les mangues tombées à terre ont été ramassées par les enfants de nos voisins.
d) Les miettes de pain sont mangées par les oiseaux.
e) Les cadeaux qui sont posés sur la table ont été apportés
par mon oncle et ma tante.
Orthographe
Ex. 1 a) Un habitant des forêts et un membre d’une association discutent. b) Des observateurs se demandent quand
reprendront les opérations de reboisement.
Comme suggéré ci-dessus, revoir l’accord sujet-verbe à
l’aide des leçons 3 et 4.
Ex. 2 a) Des forêts entières ont disparu. b) Cet homme ne
reconnaît plus son village : où sont passés les arbres ? c) Il
y a urgence : il faut sauver les forêts et la terre.
Prévoir de revoir la nature des mots concernés et faire
dire les substitutions possibles, qui permettent d’éviter
les confusions : remplacer a par avait,
avait et par et puis, est par
était son par ton, sont par étaient,
était,
étaient ont par avaient.
Ex. 3 Passer de la voix passive à la voix active.
a) Quelques élèves ont trouvé des objets perdus dans la cour.
b) Le directeur de l’école distribuera des récompenses.
c) Les pêcheurs du bateau rouge ont pêché ces énormes
poissons.
d) Les infirmières distribuent gratuitement ces brochures
sur le sida au centre de santé.
e) Notre maître nous a expliqué les règles d’accord du participe passé.
Production d’écrits
Les critères d’appréciation et le barème sont ceux de l’examen :
– pertinence de la langue sur 9 points ;
– cohérence de la langue sur 9 points ;
– correction de la langue sur 9 points ;
– originalité de la production sur 3 points ;
– écriture et présentation sur 10 points.
Soit un total sur 40 points.
Ex. 4 Identifier le sujet d’un verbe et le noyau d’un groupe sujet.
Revoir la nature du sujet (nom et GN, pronom, infinitif, proposition).
a) Devant l’école, les parents d’Isabelle discutent avec la
maîtresse.
b) Pour mon petit frère, lire est un grand plaisir.
c) Les feuilles de la maîtresse sont tombées du bureau.
d) La voiture des voisins fait un drôle de bruit.
e) Près du manguier poussent de nombreuses mauvaises
herbes.
f) L’ordinateur et l’imprimante
imprimante sont tombés en panne en
même temps.
Livre élève (remédiation p. 136)
Vocabulaire
Ex. 1 Ranger les mots dans l’ordre alphabétique.
a) filtre – fin – finale – finir – finition – fissure – fixation
b) liaison – liberté – libraire – librairie – libre – lieu
c) marchand – marchander – marchandise – marche –
marcher – marcheur
Conjugaison
Ex. 1 Utiliser le présent de l’indicatif et le futur simple.
a) je suis, je serai ; b) nous avons, nous aurons ; c) il fait, il
fera ; d) tu vas, tu iras ; e) vous faites, vous ferez ; f) elles
grandissent, elles grandiront ; g) je marche, je marcherai ;
Ex. 2 Se repérer dans un dictionnaire à l’aide des mots repères.
123
h) il voit, il verra ; i) vous dites, vous direz
coq et la poule se dirigent vers la mare. c) Les bâtiments en
construction seront bientôt terminés. d) Le pantalon qu’elle
a acheté est très beau. e) Le carton que nous avons rempli
de fruits pèse au moins trois kilos !
Ex. 2 Utiliser l’imparfait et le plus-que-parfait.
a) tu étudiais, tu avais étudié ; b) elles étaient, elles avaient
été ; c) nous avions, nous avions eu ; d) je prévenais, j’avais
prévenu ; e) ils venaient, ils étaient venus ; f) nous prenions,
nous avions pris ; g) elle allait, elle était allée ; h) tu apprenais,
tu avais appris ; i) vous faisiez, vous aviez fait
Ex. 2 Écrire les homophones a/à, et/est, quand/quant/qu’en.
quand/quant/qu’en
Mon voisin m’a demandé de lui apporter un marteau et
des clous. Il ne m’a pas dit si c’était urgent ou non. Je sais
qu’en cas de besoin, il viendra me les réclamer. Il faudra que
je pense à les lui apporter quand j’aurai un peu de temps.
J’ai préparé le marteau, quant aux clous, je ne sais pas où
ils sont. Il est possible qu’il ne m’en reste plus.
Ex. 3 Utiliser le passé composé. Accorder les participes passés
employés avec l’auxiliaire être.
a) Nous avons joué ensemble. b) Ils sont arrivés en retard.
c) Il a fait un gâteau. d) Ils n’ont rien dit. e) Elles sont allées
se promener. f) Qu’est-ce que vous avez mangé hier soir ?
g) Elles sont venues comme prévu. h) Ils ont été malades.
i) Nous sommes partis trop tard. j) J’avais eu peur de me perdre.
Ex. 3 Écrire les homophones son/sont.
Mon voisin doit me prêter son marteau et quelques clous. Il
a cherché son sac de clous dans son armoire à outils mais il
n’a rien trouvé. Pourtant, ses affaires sont généralement bien
rangées. Sans doute ses réserves de clous sont-elles vides.
Ex. 4 Utiliser les temps de l’indicatif, le présent du conditionnel.
a) J’aurai
aurai terminé de préparer le repas quand tu rentreras.
Nous pourrons nous mettre à table rapidement si tu le
souhaites car il sera tard.
b) J’avais compris que tu viendrais demain. Apparemment
je me suis trompé(e).
Ex. 4 Écrire les homophones on/ont.
Dans la cour, des élèves ont crié, on ne sait pas trop pour
quelle raison. Surpris, les maîtres et les maîtresses ont tourné
la tête dans leur direction. Deux d’entre eux se sont approchés et ont cherché à savoir ce qui se passait. Avec mes
copains, on était loin et on n’a pas eu d’explications. Les
élèves ont cessé leurs cris et les enseignants ont retrouvé
leurs collègues.
Orthographe
Ex. 1 Identifier le sujet d’un verbe. Réaliser l’accord sujet-verbe.
a) Dans une semaine commenceront les vacances. b) Le
Leçon 22
Examen blanc n° 2 (Séquences 1 à 3)
(→ LA p. 106, remédiation LE p. 138)
Ex. 2 a) Faux ; b) Vrai ; c) Vrai ; d) Vrai
Ex. 3 Les animatrices ont été écoutées attentivement par les
participants.
participants
Revoir la transformation passive (leçon 4). Voir ci-dessus
(sujet d’examen 1) la suggestion concernant l’utilisation du
schéma qui permet de matérialiser cette transformation.
Vocabulaire
Conjugaison
Ex. 1 utilisateur, utiliser, réutilisable, réutilisation, réutiliser
réutilise
Prévoir de revoir les familles de mots (leçon 6) et la formation des mots dérivés par ajout d’un préfixe (leçon 10) ou
d’un suffixe (leçon 15).
Ex. 1 a) Il faut qu’Aminata fasse des recherches sur Internet.
b) Il faut que certaines personnes prennent plus de précautions.
Revoir la formation et l’emploi du présent du subjonctif à
l’aide des leçons 9, 10 et 12.
Ex. 2 re/découvrir ; dé/pistage
Ex. 2 Les animatrices ont donné beaucoup d’informations.
Les participants les ont écoutés avec attention. Ils ont pris des
notes. Puis ils ont posé des questions.
Revoir l'identification et l’utilisation du passé composé
(leçons 3 et 4) : conjugaison des verbes avoir et être au
présent de l’indicatif, accord du participe passé.
Compréhension
Ex. 1 Le critère d’appréciation sera le rapport du titre au texte.
Les élèves devront également respecter la forme d’un titre.
Ex. 3 Les réponses sont multiples.
En liaison avec les TIC, revoir le vocabulaire d’Internet
(leçon 7).
Grammaire
Orthographe
Ex. 1 La deuxième phrase du texte (Elle se trouve…) est une
phrase exclamative.
Revoir les différents types de phrases (leçons 2 et 3). Prévoir
des manipulations : transformer une phrase déclarative en
phrase exclamative, trouver les différentes formes possibles
d’une phrase interrogative (inversion du sujet, emploi de
la tournure Est-ce que…, utilisation de l’intonation montante), etc.
Ex. 1 Il y a des pratiques qui sont dangereuses. Certaines
précautions sont nécessaires. Les animatrices ont donné tous
les détails importants à ce sujet.
S’aider des leçons 10 (l’accord des adjectifs épithètes) et 11
(l’accord des adjectifs attributs) pour les révisions.
Ex. 2 Les vingt participants ont reçu quatre-vingts brochures
sur le VIH/sida. Ils devraient en recevoir prochainement deux
cents ou deux cent cinquante supplémentaires.
Revoir l’accord particulier des adjectifs numéraux avec la
leçon 12.
Ex. 2 Elle, se, celui-ci, elle.
Revoir les pronoms personnels et indéfinis (leçon 9), démonstratifs et possessifs (leçon 10).
124
Production d’écrits
e) La meilleure photo sera choisie par le photographe.
f) La barrière a été peinte en vert par le peintre. g) le ciel est
masqué par une épaisse couche de nuages. h) L’ancienne
piste est couverte par une couche de bitume tout neuf.
Les critères d’appréciation et le barème sont ceux de l’examen :
– pertinence de la langue sur 9 points ;
– cohérence de la langue sur 9 points ;
– correction de la langue sur 9 points ;
– originalité de la production sur 3 points ;
– écriture et présentation sur 10 points.
Soit un total sur 40 points.
Ex. 4 Transformer une phrase passive en une phrase active.
a) Le lion a effrayé les zèbres. b) Tous respectent l’arbitre.
c) La police a arrêté le cambrioleur. d) Le pêcheur a pris ce
gros poisson ce matin. e) Une infirmière a aidé le malade.
f) Les médicaments ont rapidement guéri mon frère. g) Un
gros bruit m’a réveillé.
Livre élève (remédiation p. 138)
Vocabulaire
Conjugaison
Ex. 1 Identifier et utiliser les préfixes.
mal/habile ; a/normal ; anti/gel ; auto/collant ; dé/brancher ;
il/légal ; hyper/tension ; sur/doué ; pré/molaire ; inter/ligne ;
entr/ouvrir ; dys/fonctionnement ; sur/population ; des/servir
Ex. 1 Utiliser les principaux temps de l’indicatif : présent, futur
simple, imparfait, passé simple, passé composé, futur antérieur,
plus-que-parfait.
Ex. 3 Utiliser des synonymes.
autoriser → permettre ; questionner → interroger ; satisfait
→ content ; enchanté → heureux, ravi ; fréquemment →
souvent ; utiliser → employer, se servir de ; acquérir →
acheter ; superflu → inutile
a) Une voiture arrivait dans le village. Quelques enfants
s’approchèrent pour accueillir les arrivants.
b) Avant j’allais à l’école avec ma grande sœur. Maintenant,
je fais le chemin seul car elle va au lycée avec ses amies.
c) Maman avait prévu de répondre à sa sœur qui lui avait
écrit une lettre. Elle devait ensuite coller sur l’enveloppe le
timbre qu’elle avait acheté la veille.
d) Lorsque j’aurai mis le plat dans le four, je règlerai le thermostat correctement.
e) Lorsque Jeanne aura terminé de lire son livre, elle me
le prêtera.
f) Mathilde proposa à son frère de l’accompagner en ville.
Celui-ci lui répondit qu’il était occupé pour encore une heure.
Ex. 4 Utiliser le vocabulaire relatif à la presse et aux médias.
B Choisir les sujets. ((journalistes,
journalistes, rédacteur en chef
chef))
F Aller chercher les informations sur le terrain. ((journalistes,
reporters)
E Rédiger les articles. ((journalistes)
A Placer le texte et les photos sur chaque page. (maquettistes)
D Relire les textes et faire des corrections. (correcteurs)
C Imprimer le journal. (imprimeur)
imprimeur
imprimeur)
Ex. 2 Utiliser le présent du subjonctif.
a) Il faudrait que tu aies un nouveau téléphone. b) Il faudrait
qu’elles aient un dictionnaire. c) Il faudrait que j’aie le temps
de finir mes exercices avant la récréation. d) Il faudrait qu’ils
viennent demain. e) Il faudrait que tu puisses lire ce livre.
f) Il faudrait que nous achetions un journal pour connaître
les dernières nouvelles. g) Il faudrait que je prenne le train
pour aller te voir.
Grammaire
Ex. 3 Identifier les conjonctions de subordination. Former des
Ex. 2 Former des mots dérivés par ajout d’un préfixe.
ordinaire → extraordinaire ; porter → déporter, emporter,
reporter ; inventer → réinventer ; produire → reproduire ;
réel → irréel ; paraître → disparaître, réapparaître, apparaître ; faire → défaire, refaire ; obéir → désobéir ; prendre
→ reprendre
propositions subordonnées conjonctives en employant le présent
du subjonctif.
Ex. 1 Utiliser les pronoms indéfinis.
a) Quelqu’un a fait tomber ses affaires dans la classe.
b) Personne/Nul ne sait répondre à la question de la maîtresse.
c) Tout m’a plu dans ce spectacle. d) Rien ne m’a plu dans ce
livre. e) Parmi les chanteurs que je connais, ce sont toujours
les mêmes qui ont le plus de succès. f) Personne/Nul ne sait
précisément quand la saison des pluies va débuter.
Rappeler que certaines conjonctions ou locutions conjonctives sont suivies obligatoirement du subjonctif.
Orthographe
Ex. 1 Écrire les nombres en toutes lettres. Accorder les adjectifs
numéraux vingt et cent.
a) deux cents ; b) deux cent quatre-vingt-dix ; c) trente
mille ; d) vingt-huit mille six cents ; e) quatre-vingts ;
f) quatre-vingt-dix-sept
Ex. 2 Utiliser les pronoms démonstratifs.
a) Dis-nous ce que tu as vu. b) Ceux qui ont bien révisé ont
des chances de réussir leurs évaluations. c) J’ai plusieurs
casquettes. Aujourd’hui, je vais mettre celle-ci plutôt que
celle-là. d) Si tu aimes la bonne viande, je te conseille celle
que vend mon boucher. e) J’ai trouvé deux gommes par
terre. Celle-ci doit être celle de mon voisin. f) Cela me surprendrait que nous gagnions ce match.
Ex. 2 Accorder les adjectifs qualificatifs épithètes.
a) Paul porte une chemise et un pantalon neufs. b) Je n’ai
fait qu’une seule erreur dans mon exercice de français.
c) Mon père a mis de belles chaussures noires. d) J’ai un
nouvel ordinateur et une nouvelle imprimante. e) J’utilise
différents médias pour m’informer.
Ex. 3 Utiliser la transformation passive.
a) La souris a été attrapée par le chat. b) La poussière est
soulevée par le vent. c) La route est barrée par une branche.
d) Les oiseaux ont été effrayés par le coup de klaxon.
Ex. 3 Accorder les adjectifs qualificatifs attributs.
a) En ce moment, les nuits sont fraîches.
b) Les spectateurs paraissent contents du spectacle qui
125
Ex. 4 Écrire les noms féminins en -é et -ée.
une moitié ; une année ; une allée ; la liberté ; la rapidité
rapidit ; la
santé ; une cuillérée ; une montée ; une idée ; une dictée ;
dict
la beauté ; une assiettée ; une clé ; une soirée ; une fumée
fum
leur est proposé.
c) Les poules de mon oncle sont très peureuses. Ma sœur
est énervée car elle voulait les approcher.
d) Mon père et ma mère paraissent fatigués.
e) Cette mangue semble meilleure que celle que j’ai mangée hier.
f) Ces documentaires m’ont paru intéressants
intéressants..
Leçon 23
Ex. 5 Écrire le son [ε]] avec e ou è.
près ; cruel ; terminer ; une lettre
ttre ; des chaussettes
chauss
; un
directeur ; la presse
Examen blanc n° 3 (Séquences 1 à 4)
(→ LA p. 108, remédiation LE p. 140)
Ex. 3 Sophie a été dépassée par Richard.
Voir ci-dessus les recommandations pour revoir la transformation passive (leçon 4).
Compréhension
Ex. 1 Une victoire volée
Ex. 2 Les élèves doivent mentionner le fait que Sophie a
reçu un coup de coude de Richard, qui l’a fait tomber et lui
a fait perdre la tête de la course.
Orthographe
Ex. 1 a) Les spectateurs sont arrivés
arrivé en avance. Ils ont applaudi
les coureurs. Richard a gagné. Sophie s’est assise.
assis Elle a pleuré.
Elle est quand même montée
monté sur le podium.
Trois leçons ont été consacrées à l’accord des participes passés : leçon 13 (accord du participe passé employé seul ou avec
l’auxiliaire être), leçon 14 (accord du participe passé employé
avec l’auxiliaire avoir
avoir) et leçon 15 (accord du participe passé
des verbes pronominaux).
Ex. 3 Sophie considère que l’on ne peut pas être fier de
gagner en provoquant volontairement la chute de son
adversaire.
Vocabulaire
Ex. 1 généralement ; suffisamment
Prévoir de revoir les familles de mots (leçon 6) et la formation
des mots dérivés par ajout d’un suffixe (leçon 15).
Ex. 2 apparaître ; vaincu
À l’aide de la leçon 14, revoir les deux principales façons
de former des antonymes : utilisation de mots de racine
différente (épais/fin) ou utilisation d’un préfixe (possible/
possible/
impossible).
Ex. 2 Les gens (on
on/ont
on/ont
/ont)) applaudi le vainqueur. (Quand
Quand/Quant
/Quant)
/Quant)
à Sophie, elle n’(a/à
a/ ) pas pu cacher sa déception.
a/à
Faire revoir la nature des mots à écrire. Rappeler les substitutions qu’il faut essayer pour éviter les erreurs : remplacer ont
par avaient ; vérifier que quant est suivi de à ou au(x) : quant
à… quant au(x)… (leçon 8).
Ex. 3 Suivre quelqu’un de très près, être tout proche de lui.
lui
Production d’écrits
Les critères d’appréciation et le barème sont ceux de l’examen :
– pertinence de la langue sur 9 points ;
– cohérence de la langue sur 9 points ;
– correction de la langue sur 9 points ;
– originalité de la production sur 3 points ;
– écriture et présentation sur 10 points.
Soit un total sur 40 points.
Grammaire
Ex. 1 Les écoliers du quartier sont au départ de la course.
Revoir les expansions du nom et plus particulièrement le
complément du nom avec la leçon 13.
Ex. 2 Exemples possibles : une course à pied, une course
de vitesse, une course de fond.
Livre élève (remédiation p. 140)
Ex. 3 C’est Léa qui prend la tête de la course.
course
C’est également le contenu de la leçon 13 qui permettra de
revoir une autre expansion possible du nom : la proposition
subordonnée relative.
Grammaire
Ex. 1 et Ex. 2 Compléter un nom par un complément de nom ou une
proposition subordonnée relative.
Ex. 4 La proposition subordonnée relative pourra compléter
le nom spectateurs ou le nom coureurs.
Conjugaison
Faire écouter quelques propositions lors de la correction. Dans
chaque cas, demander d’identifier le complément du nom ou
la proposition subordonnée relative.
Ex. 1 montrant
Le participe présent et le gérondif pourront être revus dans
la leçon 15.
Ex. 3 Identifier et utiliser les COD et les COI.
Procéder comme lors des exercices précédents en demandant,
cette fois, d’identifier le COD ou le COI des phrases qui sont lues.
Ex. 2. a) Sophie ne pleurerait pas si elle n’avait pas eu un
problème.
b) Son amie aimerait qu’elle raconte ce qui s’est passé
Revoir le présent du conditionnel (leçon 13) et la concordance des temps (leçon 19).
Ex. 4 Identifier et utiliser les compléments circonstanciels. Donner la
fonction d’un complément circonstanciel.
Les réponses attendues sont multiples. Demander à nouveau à
des volontaires de lire leurs phrases, le reste de la classe devant
identifier le complément circonstanciel de temps utilisé.
126
Ex. 3 Appliquer la concordance des temps avec si.
Comme dans le cas de l’exercice précédent, prévoir de revoir
les règles à l’aide de la leçon 19.
Conjugaison
Ex. 1 Former le participe présent et le gérondif d’un verbe.
En marchant dans la rue, je vois un groupe de personnes.
En m’approchant
m’approchant, je reconnais quelques-uns de mes amis.
En arrivant vers eux, je les salue. En m’entendant, Loïc,
qui me tournait le dos, se retourne. Il me fait un signe en
levant le bras.
Orthographe
Ex. 1 Accorder les participes passés employés seuls, avec l’auxiliaire
avoir ou l’auxiliaire être.
a) Tous les élèves ont participé au nettoyage de l’école.
Certains se sont inscrits dans la brigade de nettoyage du
quartier.
b) Devant la gare, les taxis sont rangés les uns derrière les
autres. Les chauffeurs ont coupé leur moteur en attendant
l’arrivée du train. Je les ai vus : : ils remontaient dans leur
voiture quand les premiers clients sont arrivés.
c) Mes sœurs sont allées dans notre jardin potager. Elles ont
cueilli des tomates. Elles les ont rapportées à la maison. Puis
elles les ont lavées et elles ont préparé un bon plat.
Ex. 2 Identifier et utiliser le présent du conditionnel. Appliquer la
concordance des temps avec si.
a) Si nous avions du temps, nous (pouvons/pourrions) vous
donner un coup de main.
b) (Pouvais/Pourrais)-tu demander à ton oncle de réparer
notre poste de radio ?
c) Si tout le monde faisait un effort, notre quartier (sera/
serait) beaucoup plus propre.
serait
d) ((Aimeras/Aimerais)-tu aller chez ta grand-mère pendant
les vacances ?
Leçon 24
Examen blanc n° 4 (Séquences 1 à 5)
(→ LA p. 110, remédiation LE p. 141)
Compréhension
Les styles du discours (direct et indirect) ont été abordés
dans la leçon 18.
Ex. 1 Le critère d’appréciation sera le rapport du titre au texte.
Les élèves devront également respecter la forme d’un titre.
Conjugaison
Ex. 2 Plusieurs passages pourront être cités : Clarisse attache
sa ceinture de sécurité ; elle démarre « lentement, sans
précipitation » ; elle surveille « avec attention » les véhicules
qui l’entourent.
Ex. 1 La caisse s’est renversée. Les oranges se sont mises à
rouler. La voiture s’est arrêtée.
Revoir le passé composé (leçons 3 et 4) et les règles d’accord
du participe passé des verbes pronominaux (leçon 15).
Ex. 2 Ce sont les oranges du cycliste dont la caisse s’est
renversée.
Ex. 2 Freinez.
L’impératif présent a été étudié dans la leçon 17 et l’impératif
passé dans la leçon 20.
Vocabulaire
Ex. 3 Si Clarisse freine fort, la voiture s’arrêtera à temps. Si
le cycliste voyait le trou, il l’éviterait.
La remédiation concernant la concordance des temps se fera
avec la leçon 18. Le conditionnel a été vu dans la leçon 13.
Ex. 1 instructions → consignes.
Le travail de remédiation concernant les synonymes pourra
s’effectuer en référence à la leçon 9.
Ex. 2 Clarisse est impatiente de conduire, mais elle est
quelque peu anxieuse et nerveuse car elle va prendre le
volant pour la première fois.
Orthographe
Ex. 1 des porte-bagages
Le pluriel des noms composés a été étudié dans la leçon 18.
Ex. 3 lentement, seulement, simultanément, difficilement,
malheureusement.
Prévoir de revoir les familles de mots (leçon 6) et la formation
des mots dérivés par ajout d’un suffixe (leçon 15).
Ex. 2 Clarisse sait (quand
quand
quand/qu’en
) étant attentive elle limitera
les risques d’accident. (On/Ont
On/Ont
On/Ont
Ont)) ne sait pas (quand/qu’en
quand/
) la
route sera réparée. Plusieurs demandes (on
on/ont
on/ont
/ont)) été faites.
Revoir les homophones grammaticaux à l’aide des leçons
concernées : 7 et 8.
Grammaire
Ex. 1 elle (pronom personnel) ; celui (pronom démonstratif).
Il y a également s’ (s’installa), qui est un pronom personnel.
Revoir les pronoms personnels et indéfinis à l’aide de la
leçon 9 et les pronoms démonstratifs et possessifs à l’aide
de la leçon 10.
Ex. 3 Le cycliste a le pied et la main abîmés. La jeune fille
affolée se tourne vers le moniteur d’auto-école. Tous les
deux sont embêtés.
L’accord des adjectifs qualificatifs épithètes a été vu dans
la leçon 10, celui des adjectifs qualificatif attributs dans la
leçon 11.
Ex. 2 Sur le trottoir
trottoir, les passants regardaient le vélo. Une
femme s’avança pour aider le cycliste.
cycliste
S’aider des leçons 14, 15 et 16 pour revoir les COD et
COI, le complément d’objet second et les compléments
circonstanciels.
Production d’écrits
Les critères d’appréciation et le barème sont ceux de l’examen :
– pertinence de la langue sur 9 points ;
– cohérence de la langue sur 9 points ;
Ex. 3 Le moniteur ordonna à Clarisse de freiner.
127
– correction de la langue sur 9 points ;
– originalité de la production sur 3 points ;
– écriture et présentation sur 10 points.
Soit un total sur 40 points.
Livre élève (remédiation p. 141)
c) Si vous ne réussissez pas à faire l’exercice, vous demanderez
des explications au maître.
d) Si la terre n’était pas si sèche, nous aurions de meilleures
récoltes.
e) Si je réfléchissais un peu plus avant de parler, je dirais
moins de bêtises !
Grammaire
Orthographe
Ex. 1 Utiliser les styles du discours : passer du style direct au style
Ex. 1 Écrire les homophones peu, peux, peut.
peut
a) Il y a un peu de buée sur le pare-brise. Est-ce que tu peux
l’essuyer, s’il te plaît ?
b) La voiture ne peut pas avancer sans essence. Peux
Peux-tu en
mettre un peu dans le réservoir ?
c) Avec le peu de carburant que tu as mis dans le réservoir, il
se peut que tu tombes en panne sèche dans peu de temps.
indirect.
Ma tante demande à Jules de lui passer une casserole. Jules
répond qu’il ne sait pas où sont rangées les casseroles.
Ex. 2 Utiliser les styles du discours : passer du style indirect au
style direct.
Charles demande à Alice :
– Explique-moi ce qui se passe dans la rue.
Alice lui dit :
– Un cycliste a eu un accident.
Le cycliste raconte :
– Ma roue s’est desserrée ».
Ex. 3 Utiliser les propositions subordonnées conjonctives.
Les réponses possibles sont multiples.
Conjugaison
Ex. 1 Utiliser le mode impératif.
Recueillir les réponses de façon à sensibiliser les élèves aux
dangers de la route et à leur inculquer quelques règles de
conduite en la matière.
Ex. 2 Respecter la concordance des temps avec si.
a) Si nous avions plus d’entraînement, nous gagnerions
plus de matchs.
b) Si tu fermes la fenêtre, il y aura moins de bruit dans la pièce.
Ex. 2 Écrire les homophones on, on n’.
a) On a installé de nouvelles poubelles dans mon quartier.
Maintenant, on n’
n’a plus d’excuse pour laisser traîner des
ordures n’importe où.
b) On n’
n’aa toujours pas mis au point de vaccin contre le
paludisme. On en parle pourtant depuis longtemps.
c) Dans mon école, on a décidé de faire un journal scolaire.
On aura besoin de la participation de tous. On n’
n’a pas encore
désigné la classe qui écrira la première page.
Ex. 3 Écrire les noms composés au pluriel.
des pommes de terre ; des coffres-forts ; des tire-bouchons ;
des porte-avions ; des portes-fenêtres ; des hôtels de ville ;
des porte-clés ; des gardes-chasse ; des sous-sols ; des
après-midis
N.B. Le mot garde-chasse pourra poser un problème. Expliquer la règle d’accord si nécessaire : garde désigne ici le
garde et non le verbe garder
garder, ce qui explique la présence
du s final au pluriel.
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising