MISE À JOUR

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MISE À JOUR
FRA-4061 (3)
(100 heures)
DOMINANTE : INFORMATIVE
Document présenté par Simone Bouchard
Septembre 2002
SB/cd
FRA-4061
Objectifs terminaux :
Lire un texte à dominante informative portant sur un sujet lié
ou non à l’actualité (article analytique ou reportage)
et
Écouter un message à dominante informative portant sur un
sujet lié ou non à l’actualité (exposé analytique ou reportage)
Évaluation sommative :
1) Compréhension en lecture et en écoute
3 heures
50 %
2) Production écrite
350 à 400 mots
Rédiger un texte à dominante informative (reportage)
3 heures
50 %
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RAPPEL DE NOTIONS
L’intention de l’auteur (l’émetteur) :
Type de texte :
Texte à dominante informative :
•
Informer
•
Exprimer ses sentiments, ses
émotions :
Texte à dominante expressive :
Raconter une histoire, des
événements vécus ou fictifs :
Texte à dominante narrative :
Convaincre, défendre, émettre
son opinion :
Texte à dominante argumentative :
•
•
•
Nouvelle
journalistique,
reportage,
compte
rendu,
article analytique, documentaire, etc.
Lettre, journal intime, etc.
Conte, récit, biographie, nouvelle, roman, etc.
Lettre d’opinion, éditorial, commentaire, etc.
Texte à dominante incitative :
Inciter à l’action :
Message publicitaire, consignes, mode d’emploi, etc.
Objectivité et subjectivité :
Objectivité
Subjectivité
-
Absence de l’auteur
-
Présence de l’auteur
-
Énoncé de faits réels et vérifiables
-
Formulation d’opinions personnelles, de
jugements, de goûts, de sentiments
-
Style et ton neutres
-
Style et ton imagés, expressifs
-
Vocabulaire neutre, dénotatif
-
Vocabulaire expressif ou connotatif
e
-
Emploi de pron. pers. de la 3 personne
-
Emploi des pron. pers. de la 1e et 2e pers.
-
Utilisation de citations pour appuyer
l’information
-
Utilisation de citations pour appuyer l’opinion
-
Absence d’interpellation du lecteur
-
Interpellation du lecteur
-
Emploi de la forme impersonnelle
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RAPPEL DE NOTIONS (suite)
Vocabulaire connotatif et
vocabulaire dénotatif :
Sens dénotatif : le mot est employé de façon
objective, c’est-à-dire neutre.
Sens connotatif : donner un sens particulier au mot
en le rendant subjectif dans certains contextes,
certaines situations données.
Ex. : Les mots rouge et bleu
Sens dénotatif : la couleur, un chandail rouge, un
chandail bleu.
Sens connotatif : sens politique, il a voté bleu et j’ai
voté rouge.
Le schéma de la communication :
Référent
Émetteur
ou
destinateur
canal de communication
message
Récepteur
ou
destinataire
Code
La proposition incise :
Est une proposition indépendante placée à la fin ou
au milieu de la phrase pour indiquer qui s’exprime.
Les procédés explicatifs :
-
L’apposition :
Est un nom, un pronom, un infinitif ou une
proposition qui sert à nommer autrement l’être ou
l’objet dont on parle dans la phrase.
Le complément du nom ou
complément déterminatif :
Le groupe nominal peut être complété par un
groupe de mots appelé « complément du nom ». Il
amène de la précision.
donner des exemples
intercaler des propositions incises
employer les parenthèses
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RAPPEL DE NOTIONS (suite)
Règle du participe passé employé seul S’accorde comme un adjectif qualificatif avec le
nom et le pronom auquel il se rapporte.
ou sans auxiliaire :
Règle du participe passé employé
avec l’auxiliaire être :
S’accorde avec le sujet du verbe.
Règle du participe passé avec
l’auxiliaire avoir :
S’accorde avec le COD si celui-ci est placé avec le
verbe.
Les rôles d’un titre :
Le titre annonce le sujet. Il attire l’attention.
Les degrés de l’adjectif qualificatif :
-
-
-
Fait, explication, hypothèse,
commentaire, opinion :
-
Un fait est une action, un événement qui a
vraiment eu lieu et qui peut être vérifié.
-
Une explication est un éclaircissement qui rend
compte d’un fait.
Une hypothèse est une supposition qui peut se
révéler vraie ou fausse.
Un commentaire est une remarque, une
observation que l’on fait sur un sujet.
Un opinion est une manière de penser, un
jugement que l’on porte.
-
Le ton d’un message :
Le degré positif exprime la qualité (adjectif
mélioratif) ou le défaut (adjectif péjoratif)
sans comparaison.
Le degré comparatif exprime un lien d’égalité,
de supériorité ou d’infériorité entre 2
éléments.
Le superlatif exprime le degré d’intensité d’une
qualité (ou d’un défaut) avec ou sans idée de
comparaison.
On distingue le ton d’un message en prêtant
attention à la façon dont l’auteur ou l’émetteur
s’adresse à ses lecteurs ou à ses auditeurs, et à la
manière dont il traite le sujet. Le ton peut être
neutre, dramatique, humoristique, moralisateur,
ironique, critique, etc.
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RAPPEL DE NOTIONS (suite)
Le point de vue de l’auteur :
La position que l’auteur adopte par rapport à son
sujet traduit son point de vue. Elle se manifeste
par les indices suivants :
-
L’intention de communication
(informer, expliquer, etc.)
-
La perspective choisie
(point de vue écologique, financier, etc.)
-
L’objectivité ou la subjectivité.
La proposition indépendante : 1 seul verbe conjugué.
2 prop. indépendantes juxtaposées : unies par , ; :
- 2 prop. indépendantes coordonnées : unies par une
-
conj. de coordination : mais, ou, donc, etc.
La proposition principale : qui ne dépend d’aucune autre.
Les différents types de
propositions :
La proposition subordonnée : qui dépend d’un autre.
- sub. relative : introduite par un pronom relatif
- sub. conjonctive : introduite par une conj. de
subordination.
La proposition incise : est une prop. indépendante placée
à la fin ou au milieu d’une phrase pour indiquer qui s’exprime.
Les propositions subordonnées conjonctives
circonstancielles :
- de but
- de conséquence
- de temps
- de cause
- de manière
- de condition
- de comparaison
La phrase nominale :
C’est une phrase formée d’un mot ou d’un groupe de
mots porteur de sens et ne contenant aucun verbe
conjugué.
La concision :
Consiste à rechercher la précision, la justesse du
vocabulaire.
L’accord du participe passé employé S’accorde en genre et en nombre avec le COD
si le complément est placé avec le verbe
avec l’auxiliaire « avoir » et suivi d’un
- et si le comp. indique l’être ou l’objet qui accomplit l’action
infinitif :
exprimée par l’infinif.
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RAPPEL DE NOTIONS (suite)
L’accord du participe passé d’un
verbe pronominal :
-
Le p.p. d’un verbe essentiellement pronominal
s’accorde comme le p.p. employé avec l’aux.
être : sujet du verbe.
-
Le p.p. d’un verbe accidentellement pronominal
suit la règle du p.p. employé l’aux. avoir. Il
s’accorde avec le COD si celui-ci est placé avant
le verbe.
La nouvelle journalistique :
La nouvelle est une première communication d’un
événement lié à l’actualité.
La concordance des temps :
Est l’ensemble des règles grammaticales qui
régissent le choix des temps et des modes du
verbe dans les phrases complexes.
Le temps 0 :
Les événements d’un texte informatif de type
journalistique sont rapportés par rapport au
moment ou l’émetteur rédige son message. Ce
moment est appelé temps 0
Les signes de ponctuation :
Le point, le point d’interrogation, le point
d’exclamation, les points de suspension, la virgule,
le point-virgule. voir cahier 4061 p. 161
L’emploi du trait d’union dans
l’écriture des nombres
Seuls les nombres composés contenant des
éléments inférieurs à cent prennent des traits
d’union, sauf s’ils sont liés par la conjonction et.
Les signes de ponctuation :
Les deux-points, les parenthèses, les crochets, les
guillemets, le tiret. voir cahier 4061 p.221
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NOUVELLES NOTIONS
Article analytique :
Est un article qui porte sur plusieurs facettes ou
aspects d’un sujet.
Caractéristiques de l’article
analytique :
C’est l’étude approfondie d’un fait, d’un événement ou
d’une situation. Le texte analytique est axé sur l’analyse
de différents aspects d’un sujet.
Emploi du caractère italique :
On l’utilise quand on veut faire ressortir un mot ou une
expression.
L’accord en nombre du complément
du nom ou complément
déterminatif :
Le dossier :
-
Le complément du nom précédé d’un déterminant :
le déterminant indique le singulier ou le pluriel.
-
Le complément du nom sans déterminant : il faut se
fier au sens pour savoir si l’on doit mettre le
singulier ou le pluriel.
Est un ensemble de textes ou de documents relatifs à
un sujet.
L’introduction d’un texte analytique 1. Le sujet amené, c’est une annonce du sujet
comprend 3 parties :
présente une vision élargie
-
-
doit être un lien direct avec le sujet
Il peut s’agir : d’une considération générale, d’un fait
d’actualité, d’un rappel historique, etc.
2. Le sujet posé : présentation du sujet de façon
claire et précise
3. Le sujet divisé : c’est la présentation des aspects
qui seront traités dans le texte.
L’aspect :
Un aspect est une partie du sujet traité.
Hypothèse et réfutation :
Une hypothèse est une supposition, une proposition
qu’on avance dans le but d’expliquer quelque chose.
Une réfutation est le fait de rejeter un raisonnement
en prouvant qu’il est faux.
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NOUVELLES NOTIONS (suite)
La conclusion d’un texte analytique : -
Les marqueurs de relation :
La conclusion récapitule les grandes lignes du
texte.
Il est aussi possible de faire une ouverture
dans la conclusion en présentant une
proposition, une recommandation ou une
solution.
Les liens logiques ou les relations sémantiques
(sur le plan du sens) établis par les marqueurs de
relation entre les divers constituants d’une
phrase, d’une proposition ou entre les phrases
sont essentiels pour quiconque est soucieux de
rendre ses propos clairs et précis.
Tableau des principaux marqueurs de relation et de leurs rapports sémantiques :
Voir cahier 4061 p. 67
La règle de tout :
Tout est adjectif : il se rapporte à un nom ou à un
pronom et il s’accorde.
Tout est invariable : devant un nom propre de
personne, un nom propre de ville.
Tout est pronom indéfini :
-
il est sujet ou complément Î au singulier Î veut
dire toute chose
Au pluriel, il remplace un ou plusieurs noms et
pronoms. Le s de tous se prononce.
Tout est adverbe et généralement invariable :
-
Devant un adjectif ou un adverbe, il a le sens de
tout à fait.
Dans l’expression tout… que, tout exprime la
concession.
Cependant, tout s’accorde devant un adjectif
féminin commençant par une consonne ou un « H »
aspiré.
Tout est un nom masculin :
-
-
Il signifie la somme des parties, la chose entière.
Il est précédé d’un déterminant.
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NOUVELLES NOTIONS (suite)
La règle de quelque, quel que :
Quelque est un déterminant indéfini :
-
il se rapporte à un nom et s’accorde
-
au sing., il a le sens de un, certain,
-
au pluriel, il a le sens de plusieurs
Quelque est adverbe :
-
devant un déterminant numéral
-
il a le sens de environ et est invariable
Dans l’expression quelque… que le mot quelque est
un adverbe :
-
il a le sens de « si » et est invariable
Dans l’expression quelque… que, le mot quelque est
un déterminant indéfini variable :
-
il signifie quel que soit le … ou la… ou les… et
s’accorde quand il est placé immédiatement avant
le nom ou quand il accompagne un adjectif qui n’est
pas en fonction attribut.
Quel que :
-
s’écrit en deux mots quand il est suivi
immédiatement du verbe être ou d’un verbe
similaire.
-
quel est alors attribut et s’accorde avec le sujet du
verbe.
Les affixes :
Le mot affixe est un terme générique qui désigne
les préfixes, les suffixes et les infixes. Les
affixes portent différents noms selon qu’ils sont
placés avant le radical (les préfixes), après le
radical (les suffixes) ou qu’ils sont insérés dans le
radical (les infixes)
Définition du reportage :
Un reportage est le fruit du travail d’un
journaliste qui rapporte, de manière vivante, ce
qu’il a vu, lu ou entendu.
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NOUVELLES NOTIONS (suite)
La ponctuation dans les citations :
Lorsqu’on cite une phrase complète :
-
-
majuscule
ponctuation finale avant de fermer les guillemets
pas de nouveau point après la citation
Lorsqu’une proposition incise brève interrompt la
citation, cette dernière n’est pas coupée par des
guillemets.
Lorsqu’on ne cite qu’un mot ou qu’une expression
qui ne comporte pas de signe de ponctuation, la
seule ponctuation se place après le guillemet
fermant.
Les caractéristiques du reportage :
-
-
Deux sortes de reportage : 1) court reportage
2) grand reportage
Le but : informer
L’intention de l’émetteur est d’informer le public
L’intention du récepteur est d’être informé
Le degré d’objectivité
L’expression d’opinions
Le point de vue
Description, narration, analyse
La fonction de la proposition
subordonnée relative :
La
proposition
subordonnée
relative
est
complément de l’antécédent (nom ou pronom) du
pronom relatif et en précise le sens.
La fonction de la proposition
subordonnée conjonctive
circonstancielle :
La
proposition
subordonnée
conjonctive
complétive complète le sens du verbe de la
proposition principale. Elle est indispensable au
sens de l’énoncé.
La fonction de la proposition
subordonnée conjonctive
complétive :
Elle précise les circonstances (le déroulement) de
l’action exprimée par la proposition dont elle
dépend.
L’antithèse :
Consiste à rapprocher deux termes, deux idées
pour en faire mieux ressortir le contraste.
Page 10
NOUVELLES NOTIONS (suite)
La personnification :
Consiste à représenter une chose inanimée ou un
animal sous les traits d’une personne.
La richesse du vocabulaire :
Contribue à la qualité du style
Le point de vue factuel :
L’auteur d’un texte informatif aborde toujours
son sujet d’un point de vue factuel, c’est-à-dire
qu’il s’en tient aux faits.
L’analyse de l’information :
La règle de mille :
La règle des « vingt » et « cent » :
Les règles de « demi », de « à
demi », de « mi » et de « semi »
En faisant des comparaisons avec d’autres objets,
êtres, événements ou situations, et en relevant
les causes et les conséquences particulières d’un
événement, l’auteur d’un texte informatif établit
des liens entre les faits.
-
mille, déterminant numéral est invariable
mille, non commun, désignant une distance est
variable.
-
vingt et cent, déterminants numéraux,
prennant un « S » lorsqu’ils sont multipliés et
qu’ils ne sont pas suivis d’un autre nombre.
-
Lorsque vingt et cent ont le sens de vingtième
et de centième, ils sont invariables.
Demi :
-
-
devant un nom ou un adjectif « demi » est
invariable et se joint par un trait d’union.
Placé après un nom, s’accorde en genre seulement.
Employé comme nom, demi est variable. Au féminin,
il signifie « demi-heure » et, au masculin, il désigne
un terme mathématrique.
À demi :
-
La locution « à demi » est, invariable. Elle prend un
trait d’union devant le nom mais n’en prend pas
devant l’adjectif
Mi et semi :
- Sont toujours invariables et suivis d’un trait d’union.
Page 11
NOUVELLES NOTIONS (suite)
La règle de « nu » :
Nu est adjectif :
-
-
après un nom, « nu » varie et ne prend pas de trait
d’union.
devant un nom « nu » est invariable et s’y joint par
un trait d’union. ex. : la nue-propriété
Nu est un nom :
-
-
au masculin, signifie une représentation du corps
humain. ex. : les nus de Renoir
au féminin, signifie nuage. ex. : tomber des nues
porter aux nues
Remarque la location « à nu » est invariable.
La règle de possible :
La règle de même :
-
L’adjectif possible est généralement invariable
lorsqu’il est placé après des superlatifs comme
le plus, le moins, le mieux, le meilleur, etc.
-
L’adjectif possible est variable lorsqu’il se
rapporte à un nom.
-
Employé comme nom, possible est variable et
est précédé d'un déterminant.
-
Même est adjectif variable, placé devant un
nom ou placé après un nom ou un pronom.
-
Même est adverbe invariable, il a alors le sens
de jusqu’à, aussi, de plus.
Les images dans le reportage
télévisé :
Les images permettent de saisir l’information
rapidement. En ce sens, elles sont plus efficaces
que les mots.
Les éléments prosodiques et
sonores :
-
La prononciation
Le débit
Les pauses
Le volume
Le timbre
L’intonation
Les nuances de la voix
L’indicatif musical ou le fond sonore
Page 12
NOUVELLES NOTIONS (suite)
Les niveaux de langue p. 217 :
La langue du reportage :
-
langue populaire
langue familière
langue correcte
langue soutenue ou soignée
Habituellement, le reportage s’adresse au public
en général, c’est-à-dire à des lecteurs ou à des
téléspectateurs dont l’âge, le degré d’instruction
et la culture varient. Pour être compris de tous,
l’émetteur doit donc utiliser une langue correcte.
Les anglicismes :
Sont
des
mots,
des
constructions de phrases
anglaise.
expressions,
des
propres à langue
Les calques :
Expressions traduites « mot à mot »
Les emprunts :
Termes anglais utilisés à la place des termes
français.
Les faux amis :
Emploi de mots dans un sens qu’ils ne possèdent
pas.
L’accord du verbe ayant pour sujet
un nom collectif :
-
Un verbe ayant pour sujet un nom collectif
sans complément s’accorde avec ce nom
collectif et se met au singulier ou au pluriel
selon le nombre du sujet.
-
Un verbe ayant pour sujet un nom collectif
accompagné d’un complément (sous-entendu ou
exprimé) s’accorde selon le cas avec le nom
collectif ou avec le complément.
-
Un verbe ayant pou sujet « La plupart » suivi
d’un complément au pluriel (exprimé ou sousentendu) se met au pluriel.
Page 13
NOUVELLES NOTIONS (suite)
L’accord du verbe ayant pour sujet
un adverbe de quantité :
L’accord du verbe, cas particuliers :
-
Un verbe ayant pour sujet un adverbe de
quantité
accompagné
d’un
complément
s’accorde avec le complément et cet adverbe.
-
Un verbe ayant pour sujet un adverbe de
quantité qui n’est pas accompagné d’un
complément exprimé se met au pluriel.
-
Les principaux adverbes de quantité sont :
assez, autant, beaucoup, bien, combien,
davantage, moins, peu, plus, presque, trop.
-
Quand le verbe a pour sujet un nom précédé
du déterminant « plus d’un », le verbe se met
au singulier.
-
Quand le verbe a pour sujet un nom précédé
du déterminant « moins de deux », le verbe se
met au pluriel.
-
Quand le sujet du verbe est un nom collectif
de fraction au singulier ou un nom de nombre,
l’accord se fait avec la collectif si l’auteur
veut insister sur le nombre ou sur la fraction,
ou l’accord se fait avec le complément du nom
collectif si l’auteur désire attirer l’attention
sur ce dernier.
-
Si le collectif est un déterminant numéral
pluriel, le verbe est généralement pluriel.
-
Quand le verbe a pour sujet la locution
« toute(s) sorte (s) de » suivie d’un nom
complément, le verbe sera généralement au
pluriel quand la locution est au pluriel et au
singulier quand cette locution est au singulier.
Page 14
NOUVELLES NOTIONS (suite)
L’accord du verbe dans le cas de
noms unis par comme, de même que,
ainsi que, avec, autant que :
-
-
L’accord du verbe ayant plusieurs
sujets qui sont à peut près
synonymes :
L’accord du verbe qui a plusieurs
sujets résumés par « un seul mot » :
Quand un verbe a plusieurs sujets unis par une
conjonction ou une locution conjonctive, le
verbe s’accorde selon le sens de l’énoncé.
Le verbe est au pluriel si l’énoncé exprime
l’addition des sujets.
Le verbe est au singulier si l’énoncé a une
valeur comparative. Les termes comparatifs
sont placés entre virgules.
-
Le verbe ayant plusieurs sujets qui sont à peut
près synonymes s’accorde avec le sujet le plus
rapproché (donc le dernier)
-
Quand un verbe a plusieurs sujets résumés par
un seul mot comme tout, rien, ce, nul, etc. ce
verbe se met au singulier et s’accorde donc
avec ce mot.
Page 15
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