Dossiers de presse - Festival d`Automne à Paris

Dossiers de presse - Festival d`Automne à Paris
Festival
d’automne
à Paris
13 septembre – 31 décembre
41e édition
Dossier de presse
BeneDict Mason
criss-cross
Service de presse : Rémi Fort, Christine Delterme
Assistante : Léa Serror
Tél : 01 53 45 17 13 | Fax : 01 53 45 17 01
e-mail : r.fort@festival-automne.com
c.delterme@festival-automne.com
assistant.presse@festival-automne.com
Festival d’Automne à Paris | 156, rue de Rivoli – 75001 Paris
Renseignements et réservations : 01 53 45 17 17 | www.festival-automne.com
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 2
Portrait Benedict Mason 5/5
Benedict Mason
criss-cross
Commande du Festival d’Automne à Paris
Ensemble L’Instant Donné
Quarante élèves des classes instrumentales
du Conservatoire de Vitry
Réalisation, Benedict Mason
Durée : 12 minutes
CoNSERVAToIRE DE VITRy
VENDREDI 30 NoVEMBRE
19H, 19H45, 20H30
CoLLèGE DES BERNARDINS
SAMEDI 1ER DéCEMBRE
16H, 16H45, 17H30
De cette performance associant des interprètes de L’Instant
Donné et une quarantaine d’élèves du Conservatoire de
Vitry ne résulte pas tant un ensemble ou un groupe qu’un
chorus engageant chacun à développer sa sensibilité, sa
responsabilité et, non sans subversion, sa liberté individuelle.
À privilégier sa propre inspiration, à imaginer son propre
projet.
Nous sommes loin des exercices et autres gammes, de l’acquisition traditionnelle et rhétorique d’une ostentatoire
virtuosité technique. Benedict Mason entend faire partager,
sur la base d’un échange égalitaire, en réciprocité, la musique
et les arts de la représentation.
Une autre dextérité et un dépassement de soi d’une autre
nature nous mettent à l’écoute de modes de jeu inhabituels.
Tout aussi peu familièrement, des objets musicaux trouvés
ou détournés déploient de saisissants effets. La pureté du
son suscite l’étonnement, enchante. Et le parcours se fait
ludique, une « bagatelle » nous invitant à redécouvrir une
simplicité que l’on devine aussi mystérieuse. criss-cross
s’adaptera aux diverses propriétés acoustiques des espaces
qui l’accueilleront.
Benedict Mason nous lance alors cette invitation : « Faire
que le merveilleux et l’inconnu adviennent, par surprise ».
MAC / VAL - VITRy
DIMANCHE 2 DéCEMBRE
16H, 16H45, 17H30
L’oNDE, THéâTRE ET CENTRE D’ART
VéLIzy-VILLACoUBLAy
VENDREDI 14 DéCEMBRE
19H30, 20H, 20H45
AGENCE CENTRALE DE LA SoCIéTé GéNéRALE
BoULEVARD HAUSSMANN
SAMEDI 15 DéCEMBRE
16H, 16H45, 17H30
Production Festival d’Automne à Paris
en collaboration avec le Conservatoire de Vitry
Avec le concours de Diaphonique, fonds
franco-britannique pour la musique contemporaine,
et du British Council
Avec le soutien de Mécénat Musical Société Générale
et de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique
Contacts presse :
Festival d’Automne à Paris
Rémi Fort, Christine Delterme
01 53 45 17 13
MAC / VAL
Delphine Haton
01 43 91 64 33
L’Onde - Théâtre et Centre d’Art
Vélizy-Villacoublay
Sandrine Galtier-Gauthey
01 34 58 03 69
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 3
Ecouter les résonances
En sept œuvres et cinq concerts monographiques ou en
dialogue avec les œuvres d’autres compositeurs,
le Festival d’Automne 2012 propose un portait de Benedict
Mason, né en 1954 en Angleterre.
« Une salle de concert », « une voie ouverte dans les Alpes
suisses », « la cochlée », « des neurones ». Mais aussi du
pétrole, des phares britanniques, une présence et la pénombre,
l’exclamation « J’aime ma vie » : ces mots traversent les
titres des œuvres du compositeur Benedict Mason. Mystérieux,
descriptifs, poétiques ou plus abstraits, ils suscitent l’étonnement, l’attention, la curiosité.
Benedict Mason intègre le Royal College of Art de Londres,
où il s’enthousiasme d’abord pour la réalisation cinématographique et la plasticité du montage. Filmer implique qu’un
regard se pose sur un espace, en scrute le dedans et le pourtour. « Je faisais du cinéma d’art, je n’essayais pas d’être un
réalisateur hollywoodien. J’ai ainsi filmé des musiciens dans
différentes situations, en extérieur et à l’intérieur, dans des
galeries d’art. L’extérieur, c’était l’un de ces magnifiques
squares de Londres, autour duquel on peut tourner dans
une voiture avec une caméra. J’étais intéressé par le son
hors-champ. Dans les films, vous entendez souvent des sons,
sans voir les sources sonores à l’écran. J’ai exploité ces paramètres, de manière ludique ou même artificielle, par exemple
avec des musiciens et des acteurs jouant parfois hors du
cadre. Je n’ai pas réalisé à l’époque que cette idée était le
germe de mon utilisation du son off ». Jouer des tours, multiplier les illusions acoustiques ou visuelles, troubler notre
perception.
Benedict Mason filma aussi des balançoires à différentes vitesses : une ébauche de polyrythmie qui marque le début
de savants essais, bientôt musicaux. Les vingt-quatre images
par seconde suggèrent en effet des proportions de temps
qui, en musique, détermineront des proportions entre les
sons, comme Karlheinz Stockhausen l’avait démontré autrefois. Toujours, Mason rendra perceptibles, saillants, vifs,
les rythmes et leurs subtiles divisions.
Ces dimensions musicales du film, de plus en plus prégnantes,
décident Benedict Mason à se consacrer à la composition.
Le style y est un enjeu majeur. « On me voit souvent comme
un papillon ». L’intention, pourtant, est tout autre. Contre
une certaine monotonie stylistique, Mason se montre soucieux
de radicalité et de pertinence, se veut iconoclaste par impatience et se refuse à imiter ou reconduire des modèles. «
“Enlève toutes les hauteurs” est la première chose que je
me suis dite quand j’ai commencé à composer. Les musiciens
ne devaient jouer qu’une note. Ce n’était pas un exercice de
style à la Scelsi. C’était se soustraire à toute obligation harmonique et se concentrer sur le rythme, les timbres élargis,
les plans sonores ». À l’inverse, Lighthouses of England and
Wales paraît romantique, mais illusoirement. Car l’œuvre,
rigoureuse, repose sur les phases des lumières des phares
évoqués dans le titre. Une recherche, en somme, sur la perception d’une atmosphère immédiatement identifiable, sur
la position et la hauteur de ces phares, sur les déplacements
de l’observateur et sur leurs rythmes.
original, singulier. « J’aime tout Stravinsky, du Sacre à Agon
et aux dernières œuvres sérielles. Je pense qu’il était un
compositeur extraordinairement intelligent et visionnaire.
J’admire sa force et ce qu’il a retenu de la Russie : la composition et l’orchestration selon la grande tradition russe du
XIXe siècle enseignée par son maître Rimsky-Korsakov, qu’il
a su introduire dans le XXe siècle avant tant d’originalité. Il
était si brillant, si singulier, et jamais didactique ».
Comme Stravinsky, Benedict Mason emprunte des structures
et des matériaux, de l’Ars subtilior aux consorts de violes de
Henry Purcell. Une œuvre pour clarinette, violoncelle et
piano, est ainsi l’occasion de puiser au Concerto pour piano
de Schumann, sa seule œuvre, certes orchestrale, dans
laquelle les instruments du trio jouent ensemble. Mason se
saisit de ces moments, structurellement, et en révèle les virtualités. Et si nous connaissons le concerto de Schumann,
notre écoute se porte sur une autre dimension : l’espace. «
Un enregistrement en concert de Michelangeli constitue la
grille sur laquelle les fragments live sont donnés. J’ai aussi
réalisé des enregistrements, à différentes distances, de trois
autres instruments : les timbales, le second cor et le second
violon. C’est aussi devenu une étude sur l’enregistrement,
les microphones et les haut-parleurs. Comme un Hörspiel
pour la radio transformé en performance live. Voilà pourquoi
Schumann. Sans la moindre nostalgie ».
L’espace s’avère donc déterminant dans l’œuvre de Benedict
Mason. Cet espace est d’abord une topologie marine ou
alpine, invitant au voyage, une cartographie réelle ou imaginaire. Ce besoin d’espace, comme en témoigne Hinterstoisser
Traverse, apparaît aussi comme une réponse à la densité
des œuvres. Rendre celle-ci claire, lisible, implique d’introduire
une distance entre les musiciens. « J’étais frustré par le type
de pratique et d’attitude habituels au concert, où le dispositif
spatial de l’orchestre est toujours le même. Le son y est trop
direct et trop proche. Placer les musiciens hors scène ou à
distance est pour moi une expérience poétique. Qui filtre le
son, modifie ses partiels. En lien avec notre inconscient, un
monde onirique émerge. L’auditeur en perçoit les relations.
L’expérience est fascinante ».Et la perception se trouble à
nouveau : si un musicien donne un son piano sur un instrument
devant nous et, sur un même instrument, un même son,
mais fortissimo et au loin, le microphone ne perçoit pas ce
que perçoit l’intelligence de nos oreilles. L’acoustique est
une science complexe. C’est pourquoi Mason observe les
qualités propres à certaines salles de concert, pour lesquelles
il compose depuis plusieurs années : à Amsterdam, Lucerne,
Paris… ou le Seiji ozawa Hall de Tanglewood. Là, Mason a
utilisé des instruments très sonores : trois trombones,
d’abord sur scène et qui s’éloignent peu à peu, à l’extérieur
de la salle, dans le parc adjacent, rendant l’auditeur conscient
de l’environnement et de ses possibilités sonores ; et six
cors, qui commencent au balcon, descendent, sortent, reviennent… ouvrir les portes, c’est faire entrer un air frais
dans la salle de concert, laquelle respire à nouveau, pleinement. « Ces lieux m’inspirent particulièrement. J’aime les
étudier, les écouter, écouter leurs résonances. Et chercher
leur tonalité ». Dans ces espaces élargis, où s’accumulent
parfois les instruments, se déroulent des actions scéniques,
théâtrales, pleines de surprises, dont il convient de préserver
l’effet et les traits d’esprit avant chaque représentation.
Un tel art évoque le souvenir d’Igor Stravinsky qui, jusque
dans le pastiche et le maniement virtuose des styles, demeura
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 4
Laurent Feneyrou
« Les 13 commandements » selon Benedict Mason
1 S’impliquer dans un projet avec un compositeur et un ensemble d’importance sur la base d’un échange égalitaire.
2 Pas question d’une relation condescendante de maître à élève… du moins dans l’idée.
3 Découvrir, explorer et expérimenter, d’après l’esthétique personnelle du compositeur. Dans le cadre d’un processus réciproque.
4 Apprendre à jouer individuellement et de manière responsable. Contrairement au travail d’orchestre.
5 Développer une conscience de l’acoustique et de la perception dans l’espace – en particulier par l’application de ce qui
aura été répété, un matériau qui devra s’adapter rapidement, avec beaucoup de créativité, à d’autres lieux.
6 Engager l’auditeur dans des voies inédites. Les jeunes musiciens peuvent être distraits ou gênés par leur proximité et
leurs mouvements. Pas de cérémonie.
7 Développer la sensibilité de chacun à l’espace et à la simultanéité.
8 Jouer des instruments inhabituels (ou, inhabituellement, des instruments habituels) et comprendre, dans le même
temps, leurs qualités acoustiques.
9 Appréhender les nécessaires limites à la création d’interprétations, de notations et d’improvisations précises… ou les représentations inédites et créatrices d’interprétations, de notations et d’improvisations.
10 Apprendre et explorer les arts de la performance ; jouer (sans être un acteur) ; oublier (pour un moment) l’entraînement
traditionnel à la virtuosité, la « musicalité » et ce qu’il y a de plus démonstratif dans la musique.
11 Encourager chaque participant à se dépasser et à privilégier sa propre inspiration : à imaginer son propre projet – par
exemple à identifier le plus étrange objet sonore trouvé qu’il préfère. Non, donc, un projet de groupe.
12 Faire que le merveilleux et l’inconnu adviennent, par surprise.
13 Avoir beaucoup de plaisir et s’amuser !
Participants
Lieux
- 8 solistes de l’Ensemble L’Instant donné
- 40 élèves des classes d’instruments du Conservatoire de
musique de Vitry
Quatre élèves pour chaque instrument (flûte, guitare, violon,
violoncelle, percussion, saxophone...), avec aussi des objets
sonores, sous la responsabilité musicale d’un musicien de
l’Instant Donné.
- Cinq lieux accueillent criss-cross cet automne, pour trois
modules joués dans chaque lieu. Soit quinze criss-cross en
2012.
- pour environ 1200 personnes (le public est limité, en
fonction des lieux. De soixante à cent personnes)
- criss-cross doit être joué dans des espaces ouverts, des
galeries, des lieux possédant une acoustique particulière.
Principes
criss-cross mode d'emploi
- Benedict Mason compose environ douze minutes de
musique pour les dix groupes constitués de quatre élèves
et d'un soliste de l'Ensemble L'Instant donné.
- Les élèves doivent développer leur créativité et leur imagination sonores en fonction de la partition de Benedict
Mason.
- Un dvd sera publié début 2013, une sorte de guide qui
contiendra la partition, des photos, un film, des instructions
et des commentaires afin que des institutions, écoles de
musique, festivals puissent se lancer à leur tour dans cette
aventure musicale
Configuration
- criss-cross évolue selon les lieux.
- pendant criss-cross, les musiciens circulent tandis que le
public ne bouge pas. Compte tenu de la briéveté ( 12 minutes)
de la performance, il n’est pas prévu de sièges pour les
spectateurs.
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 5
BiograPhie
Du compositeur
Benedict Mason
Ses premières œuvres de réalisateur cinématographique lui ont donné une approche très visuelle ; et pourtant, dès le départ, Benedict Mason s’est passionné non pour l’illustration, mais bien pour l’investigation invention. Ses tout premiers
travaux, dans les années quatre-vingt-dix, ont vite évolué vers des formes complexes et sophistiquées Par exemple, Animals
and the Origins of Dance, une série de « douze danses polymétriques de quatre-vingt dix secondes ».
Il a, par la suite, réorienté son travail, et, sans renier les œuvres de sa première période, s’est tourné vers un genre de musique qui met au premier rang l’écoute, la magie et la poésie du son lui-même. Les facteurs déterminants en l’occurrence
sont les notions de distance et de proximité, la visibilité et la non-visibilité des sources sonores, et – c’est là le plus spectaculaire – l’utilisation du son pour révéler les caractéristiques structurelles et acoustiques du lieu de concert, de telle sorte
que les interprètes et le bâtiment sont des participants à égalité. Ces recherches ont débouché sur l’écriture d’une série
de pièces intitulées Music for Concert Halls (Musique pour salles de concert) et composées pour les ensembles et orchestres
ainsi que pour les salles où ils se produisent Cependant, ces œuvres ne sont pas réservées exclusivement à une salle en
particulier et peuvent être reproduites dans d’autres espaces.
Dans les œuvres plus récentes, on décèle aisément l’œil et l’esprit d’un artiste visuel – et encore plus d’un réalisateur de
films – non seulement dans la présentation des partitions particulièrement dans le raffinement qui préside à la notation
de felt | ebb | thus | brink | here | array | telling), mais aussi dans les réactions rétiniennes qu’elles suscitent.
Mais l’art de Benedict Mason ne se borne pas à la création de ses partitions : sculpter des sons signifie aussi créer des instruments. Ne pas se contenter de faire œuvre de facteur ; il nous présente le résultat de ses réflexions, de ses recherches,
de son imagination. Déclinaison de ce qui existe déjà, reconstruction de ce qui s’est perdu, parfois irrévocablement ; concrétisation d’un rêve, comme dans THE NEURONS, THE TONGUE, THE COCHLEA.... THE BREATH, THE RESONANCE. Tous ces éléments se retrouvent et se mêlent dans les pièces plus récentes comme Presence and Penumbrae : Fire Organ, Photosonic
Disks and Six Percussionists ; et, plus récemment, dans ENSEMBLE for Three Identical Ensembles (pour l’Ensemble Intercontemporain, l’Ensemble Modern et le Klangform Wien), une commande du festival de Donaueschingen.
on se fera peut-être une idée assez précise de la pensée actuelle de Benedict Mason en feuilletant outside sight unseen
and opened, beau recueil de 130 textes d’une page chacun, accompagnés de dessins délicats, rappelant Klee qui y renvoient
subtilement, sans jamais se vouloir explicitement illustratifs.
D’après Richard Toop (extrait)
info@benedictmason.com
Benedict Mason au Festival d’Automne à Paris
2005
ChaplinOperas (1980-1990)
(Cité de la Musique)
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 6
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 7
FESTIVAL D’AUTOMNE À PARIS 2012
13 SEPTEMBRE – 31 DéCEMBRE
41e édition
arts PLastiques
Urs Fischer
école Nationale Supérieure des Beaux-Arts
13 septembre au 30 décembre
Olivier Saillard / Tilda Swinton
The Impossible Wardrobe
Palais de Tokyo
29 septembre au 1er octobre
East Side Stories
Mladen Stilinović - gb agency
13 septembre au 20 octobre
Dalibor Martinis / Renata Poljak / Igor Grubić /
Andreja Kulunčić / David Maljković
Palais de Tokyo
27 septembre au 10 décembre
Sanja Iveković - MAC / VAL
Dates communiquées en septembre
thÉÂtre
Christoph Marthaler
Foi, Amour, Espérance
d’Ödön von Horváth et Lukas Kristl
odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier
14 au 21 septembre
René Pollesch
Ich schau dir in die Augen, gesellschaftlicher
Verblendungszusammenhang!
Théâtre de Gennevilliers
15 au 19 septembre
Bruno Bayen
La Femme qui tua les poissons
d’après La Découverte du monde de Clarice Lispector
Théâtre de la Bastille
17 septembre au 14 octobre
Heiner Müller / Bertolt Brecht
La Résistible Ascension d’Arturo Ui
Théâtre de la Ville
24 au 28 septembre
Barbara Matijevic / Giuseppe Chico
Forecasting
La Ménagerie de Verre
26 au 29 septembre
Claude Régy
La Barque le soir de Tarjei Vesaas
odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier
27 septembre au 3 novembre
Young Jean Lee
UNTITLED FEMINIST SHOW
Théâtre de Gennevilliers
3 au 7 octobre
Young Jean Lee
WE’RE GONNA DIE (récital)
Théâtre de Gennevilliers
5 au 7 octobre
Guillermo Calderón
Villa + Discurso
L’apostrophe - Théâtre des Arts-Cergy
5 et 6 octobre
Les Abbesses
9 au 19 octobre
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 8
Krystian Lupa
La Cité du rêve d’après L’Autre Côté d’Alfred Kubin
Théâtre de la Ville
5 au 9 octobre
Grzegorz Jarzyna
Nosferatu
odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier
16 au 23 novembre
Angela Winkler
Ich liebe dich, kann ich nicht sagen (récital)
Les Abbesses
13 et 14 octobre
Collectif Les Possédés / Rodolphe Dana
Tout mon amour de Laurent Mauvignier
La Colline – théâtre national
21 novembre au 21 décembre
Forced Entertainment
The Coming Storm
Centre Pompidou
18 au 21 octobre
Madeleine Louarn
Les Oiseaux d’Aristophane
La Ferme du Buisson
22 au 25 novembre
Paroles d’acteurs / Nicolas Bouchaud
Deux Labiche de moins d’après Le Mystère de la rue Rousselet et Le
Misanthrope et l’Auvergnat
d’Eugène Labiche
Théâtre de l’Aquarium
23 au 27 octobre
She She Pop et leurs pères
Testament
Les Abbesses
28 novembre au 3 décembre
tg STAN
Les Estivants de Maxime Gorki
Théâtre de la Bastille
30 octobre au 17 novembre
Shiro Maeda
Suteru Tabi
Maison de la culture du Japon à Paris
8 au 10 novembre
Jay Scheib
World of Wires
Maison des Arts Créteil
13 au 17 novembre
Paul Plamper / Tom Peuckert
Artaud se souvient d’Hitler et du Romanische Café
Théâtre du Rond-Point
14 au 18 novembre
Danse
Min Tanaka
Locus Focus
Théâtre des Bouffes du Nord
21 et 22 septembre
Attention : sorties d’écoles
Théâtre de la Cité internationale
5 au 7 octobre
Jérôme Bel / Theater Hora
Disabled Theater
Centre Pompidou
10 au 13 octobre
Xavier Le Roy
Low Pieces
Théâtre de la Cité internationale
15 au 20 octobre
Christoph Marthaler
Meine faire Dame (Un laboratoire de langues)
odéon-Théâtre de l’Europe / Ateliers Berthier
11 au 16 décembre
Bobo Jelčić / Nataša Rajković
S druge strane
La Colline – théâtre national
13 au 20 décembre
Oriza Hirata
Les Trois Sœurs version Androïde
Théâtre de Gennevilliers
15 au 20 décembre
Oriza Hirata
Sayonara ver.2
Théâtre de Gennevilliers
16 au 20 décembre
François Chaignaud / Cecilia Bengolea
Twerk
Centre Pompidou
24 au 28 octobre
Emmanuelle Huynh / Akira Kasai
Spiel
Maison de la culture du Japon à Paris
25 au 27 octobre
Olga de Soto
Création 2012 - Réflxions sur La Table Verte (titre de travail)
Centre Pompidou
22 au 24 novembre
Mette Ingvartsen
The Artificial Nature Project
Centre Pompidou
28 novembre au 1er décembre
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 9
Maguy Marin
Faces
Théâtre de la Ville
13 au 21 octobre
Maguy Marin / Denis Mariotte
Ça quand même
Théâtre de la Cité internationale
22 au 27 novembre
Maguy Marin / Denis Mariotte
Création
Théâtre de la Bastille
16 au 27 octobre
Denis Mariotte
Prises / Reprises
Théâtre de la Cité internationale
22 au 27 novembre
Maguy Marin
Cap au Pire
Le CENTQUATRE
13 au 15 novembre
Maguy Marin / Cendrillon
Théâtre National de Chaillot
29 novembre au 1er décembre
Maison des Arts Créteil
6 au 8 décembre
Théâtre de Saint-Quentin-en-yvelines
13 au 15 décembre
Maguy Marin
May B
Le CENTQUATRE
16 et 17 novembre
Théâtre du Rond-Point
20 novembre au 1er décembre
Maguy Marin : retour sur Umwelt
La Cinémathèque française
3 décembre
Musique
Benedict Mason
opéra national de Paris / Bastille-Amphithéâtre
21 septembre
Hans Abrahamsen
opéra national de Paris / Bastille-Amphithéâtre
5 octobre
Benedict Mason / Frédéric Pattar / Lucia Ronchetti /
Karlheinz Stockhausen
opéra national de Paris / Bastille-Amphithéâtre
16 octobre
Gavin Bryars
The Sinking of the Titanic
Théâtre de la Ville
22 octobre
Heiner Goebbels
When the mountain changed its clothing
Carmina Slovenica, chœur de Maribor
Théâtre de la Ville
25 au 27 octobre
Pierre-Yves Macé
Théâtre des Bouffes du Nord
5 novembre
La Scène Watteau, Nogent sur Marne
6 novembre
cinÉMa
L’Âge de Glauber – Rétrospective Glauber Rocha :
films restaurés
Jeu de Paume
6 novembre au 18 décembre
Benedict Mason / Brian Ferneyhough /
Guillaume de Machaut / Codex Chantilly
opéra national de Paris / Bastille-Amphithéâtre
12 novembre
Ryoji Ikeda
superposition
Centre Pompidou
14 au 16 novembre
Benedict Mason / Edgard Varèse / Enno Poppe /
Mauro Lanza
Cité de la musique
20 novembre
Benedict Mason
criss-cross
Conservatoire de Vitry - 30 novembre
Collège des Bernardins - 1erdécembre
MAC / VAL - 2 décembre
L’onde, Théâtre et Centre d’Art Vélizy-Villacoublay
14 décembre
Agence centrale de la Société générale
15 décembre
Gérard Pesson / Maurice Ravel / Igor Stravinsky /
Anton Webern
Cité de la musique
8 décembre
Jonas Mekas / José Luis Guerin
Cinéastes en correspondance
Centre Pompidou
30 novembre au 7 janvier
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 10
Le Festival d’Automne à Paris est subventionné par :
Le ministère de la Culture et de la Communication
Direction générale de la création artistique
Secrétariat général / services des affaires juridiques et internationales
La Ville de Paris
Direction des affaires culturelles
Le Conseil Régional d’Île-de-France
Les Amis du Festival d’Automne à Paris
Fondée en 1992, l’association accompagne la politique de création et d’ouverture internationale du Festival.
Grand mécène
Fondation Pierre Bergé – yves Saint Laurent
Les mécènes
Arte
Baron Philippe de Rothschild S.A.
Koryo
Publicis Royalties
Fondation Clarence Westbury
Fondation Crédit Coopératif
Fondation Ernst von Siemens pour la musique
Fondation Franco-Japonaise Sasakawa
Fonds de Dotation agnès b.
HenPhil Pillsbury Fund The Minneapolis Foundation & King’s Fountain
Mécénat Musical Société Générale
Pâris Mouratoglou
Béatrice et Christian Schlumberger
Guy de Wouters
Les donateurs
Jacqueline et André Bénard, Sylvie Gautrelet, Ishtar et Jean-François Méjanes, Anne-Claire et Jean-Claude Meyer, Ariane et
Denis Reyre, Aleth et Pierre Richard, Nancy et Sébastien de la Selle, Bernard Steyaert, Sylvie Winckler
Alfina, Fonds Handicap & Société, Safran, Société du Cherche Midi, Top Cable, Vaia Conseil
Les donateurs de soutien
Jean-Pierre Barbou, Annick et Juan de Beistegui, Béatrice Bodin, Christine et Mickey Boël, Irène et Bertrand Chardon, Catherine et Robert Chatin, Hervé Digne, Aimée et Jean-François Dubos, Agnès et Jean-Marie Grunelius, Jean-Pierre MarcieRivière, Micheline Maus, Brigitte Métra, Annie et Pierre Moussa, Tim Newman, Sydney Picasso, Didier Saco, Louis
Schweitzer, Catherine et François Trèves, Reoven Vardi et Pierluigi Rotili
Partenaires 2012
La Sacem est partenaire du programme musique du Festival d’Automne à Paris.
L’Adami s’engage pour la diversité du spectacle vivant en soutenant six spectacles.
L’oNDA soutient les voyages des artistes et le surtitrage des œuvres.
La SACD soutient le programme Attention : sorties d’écoles dans le cadre de son action culturelle et est particulièrement
attentive aux nouvelles générations de chorégraphes.
L’Institut français et la Ville de Paris soutiennent les spectacles inscrits dans le cadre du Tandem Paris-Berlin
Le ministère des Affaires étrangères et européennes, le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère
croate des Affaires étrangères et européennes, le ministère e la Culture croate et l’Institut français soutiennent les spectacles inscrits dans le cadre de “Croatie, la voici”, festival croate en France (septembre-décembre 2012).
L’Ina contribue à l’enrichissement des archives audiovisuelles du Festival d’Automne à Paris.
Le Festival d’Automne à Paris bénéficie du soutien d’Air France, du Crédit Municipal de Paris, du Adam Mickiewicz Institute,
du Comité Régional du Tourisme Paris Île-de-France ainsi que de Pro Helvetia, de Diaphonique, du British Council, des Autorités flamandes, de l’Institut Polonais de Paris et de l’Association des éditeurs de musique du Danemark, à travers la Fondation Koda pour le développement culturel et social.
Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 11
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FESTIVAL D’AUTOMNE À PARIS 2012
13 SEPTEMBRE – 31 DéCEMBRE
41e édition
Festival d’Automne à Paris | 156, rue de Rivoli – 75001 Paris
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Dossier De presse musique – Festival D’automne à paris 2012 – page 12
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