Février 2002

Février 2002
Edito.
Bonjour à tous, lecteurs et lectrices,
Vous tenez entre vos mains, encore tiédi par la photocopieuse, le
troisième Tribord de cette 38ème année ULYC.
Le commodore vous y annonce une toute bonne nouvelle (presque
devenue inespérée) en ce qui concerne l’avenir de notre chère ferme de l’avenue
de Citeaux ; Vince et Seb nous y battent tout les records de longueurs d’article;
Frans nous résume sa semaine de janvier sur le Mer Gaspard, Guerric nous … ?
… je ne sais pas ce qu’il nous réserve … on attend toujours son article; et moi,
je vous y explique une des raisons pour laquelle je suis plus que nostalgique
depuis mon retour du Bénin …
A tout ça, nous avons ajouté quelques unes des photos du we dériveurs du mois
d’octobre dernier.
Avant de vous laissez, nous vous conseillons de ne pas passer à côté du
programme plus que diversifié et mega chargé (pour ne pas changer) du quadri
prochain.
Bonne lecture …
Reno et Steph.
Hollande, janvier 2002.
Ah, la Hollande… beau pays !… un petit peu humide sans l’être de trop… ses
habitants…acceuillants… surtout les éclusiers, personnes étranges mais
sympathique ayant la caractéristique d’avoir deux facettes, d’une part
extrêmement coopératif et nous souhaitant même au revoir dans notre langue en
signe d’acceptation d’excuses après leur en avoir fait vivre de belles, et d’autre
part totalement ahuris, cause de quoi nous avons du rebrousser canal n’ayant pas
obtenu la carte promise et tant attendue de la Westerschelde… son climat…
première d’une longue série de bonnes surprises … son vent… quelques fois
impressionnant en cette saison (=deux jours de repos complet bien mérité, et en
plus obligatoires !), souvent rude mais, et c’est ce qu’on a au moins pu lui
reconnaître, bien présent !…ses plaisanciers…quelque peu absents…et enfin ses
touristes…nous !…qui avons gardé de cette semaine des tonnes de découvertes
et de souvenirs…
Frans.
Hurlements de joie de commodore !!!!
Pour ce mois ci, je vous réserve dans ce tribord des cris de joie
incommensurables, titanesques, indescriptibles, rocambolesques…car vous ne
pouvez pas savoir à quel point je suis heureux….et de plus je vais vous épargner
la traditionelle devinette accompagnée de la non moins célèbre liste censée être
drôles de choses qui auraient pu m’arriver pour me mettre dans cet état là.
Sachez seulement gentes dames et chers demoiseaux que désormais l’ULYC
connaîtra encore neuf années de fête en ces vieux murs de l’avenue des
Citeaux….mais chhhhhuuuuut, le bail ne sera signé que fin février donc d’ici là,
botus et mouche cousue, on ne fera que la fête avec les papiers en main.
Toutefois un grand merci à tous ceux qui ont criéson ne peut plus fort au bar
pour faire tenir les 4 murs de notre chère vieille ferme, et merci à tous les cokotteurs d’avoir tenu le coup….
Sinon, puisqu’il est question de fêtes, accourez à la semaine des 4
jeudis….
A bientôt,
Laurent
La rubrique de la Conchita
Une fois encore, cette petite ouvrière revenant du sud équatoriale s’est
penchée sur les grimoires empreints de sel, de roses, de houblon et parfois de
fosse sceptique (ce dernier est à prendre au sens propre et non autrement). Mais
pourquoi continue-elle à fouiner ? Cette rubrique ne représente pourtant pas une
partie des plus appréciée du journal du club ! Ne pourrait-elle pas user ses
talents à des tâches plus appréciables pour nos membres, comme par exemple le
« karcher-age » du communautaire ou la désinfection de ce bar ?
Personnellement, je prétends que la cause vient du rétablissement de la
télévision en notre ferme. En effet, cette petite, courageuse sans nul doute, passe
ses journées à apprendre le français, écrire un texte (dont nul ne comprends le
sujet) et éduquer sa boite à virus. Le soir venu, je la soupçonne de préférer la
cassette du bêtisier des « enfants de la télé » (avec Arthur) à « on a retrouvé la
7ième compagnie », ces deux cassettes représentant l’entierté de la riche
vidéothèque de L’Ulyc. Imaginer quels délassements après une dure journée de
labeur : Cet humour facile, ce genre « tout le monde est sympa avec tout le
monde quand on parle français », ce coté gominé avec paillettes de l’animateur,
mais surtout l’idée qu’il ne faut pas être le plus malin et le plus beau pour passer
à la télévision. Ainsi, notre Conchita rêve, retranspose ce modèle et crée « les
enfants de l’ulyc ».
Voici donc les deux portoloins qu’elle nous a préparés. Le premier est
écrit par un monsieur qui n’est pas sans responsabilité dans le nouveau contrat
que lie l’UCL et notre club. Il est un mode d’emploi pour nous réjouir des 9
années à passée dans notre ferme. Le deuxième, quant à lui, est le premier de ces
deux éléments fondateur de vie en club.
« A propos d’un certain Hymne Ulycien
oublié dans la nuit des temps »
mars 1989
Je ne peux cacher ici ma surprise, lorsque hier soir ( 31 décembre 1988) attablé
avec l’équipe quasi complète de L’ULYC, j’appris à mon grand étonnement,
qu’ils ne savaient nullement d’où venait le nom de Mer Gaspard (quatrième
voilier du même nom). Je dus me cramponner à la table conviviale pour ne pas
exploser dans une tirade moralisatrice du style « les traditions se perdent… » ou
Si vous nous aviez écouté… ». Mais je compris vite qu’il n’y avait pas lieu
d’être fier, car qu’a-t-on fait pour transmettre le folklore ancestral et la
signification mythologique des coutumes marino-estudiatines ? Du même coup,
ma respiration se fît à nouveau régulière, mes mains se décrispèrent, et lâchant
la table, je saisi mon verre en les invitant à faire de même pour leur rappeler les
paroles d’une vieille chanson estudiantine « la Mer Gaspard » et les rites qui
l’accompagnent.
Règles du Jeu :
Les convives se mettent debout en cercle, serrés les uns contre les autres, chacun
une chope remplie à la main, entonnent « la Mère Gaspard ». L’un d’eux, tout en
chantant vient faire tinter son verre plein contre celui de son voisin de droite qui
poursuit dans le sens des aiguilles d’ une montre. Au moment où l’assemblée
(choristes de circonstance) prononcent le mot « plein », celui dont la chope
remplie fut touchée en dernier se voit attribuer le privilège énorme de DEVOIR
boire en « à fond » la chope mousseuse qui est la sienne. Une fois vide la ronde
recommence et deux versions sont possibles :
v Version sage : le bienheureux se retire et les cercle se referme avec un
participant en moins, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’un d’eux n’ait pas
eu l’occasions de boire.
v Version « adfundum » : le bienheureux fait remplir sa chope à nouveau et
rejoint la ronde pour continuer. Le jeu ne s’arrête alors que lorsqu’il n’y
plus un participant qui parvienne encore à se tenir sur ses deux guiboles.
Celui-là gagne alors 10 chopes gratuites offertes par les autres.
Hymne :
Allons le mère Gaspard encore un verre encore un verre.
Allons le mère Gaspard encore un verre il se fait tard
Si l’parternel revient on lui dira qu’son fils est toujours plein, plein, plein, plein
(répétition jusqu’à ce que le verre du bienheureux soit vide).
Je soupçonne qu’un président de la dynastie Ulycienne préfererait le lait ou la
badoit à l’hydromer, et qu’il ait ainsi fait dériver vers d’autres rivages cette Mère
Gaspard plus nourricière en lait maternel qu’une dévoyeuse de jeunes mousses.
L’Ulyciens d’aujourd’hui n’a pas reçu d’éducation nécessaire, sept générations
après (3,5 ans par génération d’étudiant) pour savoir ce que signifie son acquis.
Il est temps que nous vivions cette année 1989 dans le cadre d’une 25ème année
de rencontres réciproques et de perspectives fructueuses pour les 25 à venir.
Pierre Morkens (président 1965-1967)
“Un week-ende formation skipper”
novembre 1986
Temps beau et frais allant à très frais ensuite frais à froid, qu’importe, on
y va. On se retrouve à trois bars de l’YCN, les trois arrivent peu après. Vin
chaud pour la majorité, chocolat pour d’autres, Saint Eloi oblige.
Départ fin de matinée, dans un restant de brume matinale qui
nonchalamment s’étire encore longuement sur le chenal, comme voulant
empêcher MER’GASPARD de prendre son élan fulgurant vers la mer. Vent
léger venant de l’arrière, départ du ponton à la godille, formation oblige, nous
établissons directement la puissante voilure de notre mustang qui lentement mais
sûrement nous propulse sur le chenal. Au ¾ de celui-ci, nous envoyons le spi…
les couleurs de l’Ulyc à l’assaut de la mer. Dès la sortie du Chenal, cap sur
Zuidstroombank, chacun à son poste ; il fait beau, la mer est calme et il ne fait
pas trop froid.
Moins de ¾ heure plus tard apparaît la bouée, nous sommes juste dessus,
le barreur a bien tenu son cap. Autour de celle-ci, la police maritime fait des
ronds, nous décidons de virer de bord et de tirer des bords au large vers la
Oostendebank-west. Il fait de plus en plus froid et notre spécialiste en vin chaud
se met au travail, la grande casserole suffira pour cinq, le sixième renonce étant
toujours frappé par une St Eloi aiguë. ? Entre les deux bouées, nous ferons un
sort au contenu de la casserole. Nous affalons le spi, établissons le génois, suivi
d’un virement de bord et en route vers Middelkerke, nous allons faire un
exercice de mouillage, le temps est clair et frais. Au 2/3 de notre route, une
brume légère commence à nous dissimuler la cote. En quelques minutes, nous ne
voyons plus rien. Notre champ visuel est de plus en plus court, nous décidons de
changer de route et de gagner directement le port d’Ostende. Dans un brouillard
de plus en plus dense nous entendons un léger bruit, nous allumons nos feux de
route, la nuit étant tombée, nous sortons la corne de brume et à 20 mètres sur
notre bâbord apparaît un voilier. Nous le saluons et quelques seconde plus tard,
il se fond dans la brume.
Soudain, lors d’une légère éclaircie, nous apercevons à tribord le haut du
building Europa et à bâbord des lampes et un flash jaune, c’est un jet foil qui
s’en va et aussitôt nous sommes repris par la brume. Maintenant, nous entendons
le diaphone d’Ostende, parfois nous apercevons une très vague lueur verte sur
tribord puis plus rien, toujours pas de feu rouge.
A l’oreille nous nous dirigeons vers le diaphone, nous virons vingt degrés
par vingt degré quand tout à coup nous entendons un bruit de pales, un bateau en
marche arrière !!Certains d’entre nous s’époumonent à la corne de brume en
même temps que la malle juste pour voir qui fait le plus de bruit, d’autres
éclairent la grand’voile avec une lampe torche. Quand tout à coup surgit face à
nous une immense masse noire, nous avons juste le temps de démarrer le moteur
et nous nous dégageons parallèlement à la cote. Nous apercevons à ce moment
vaguement dans le brouillard la malle qui vire et s’éloigne vers le large. Notre
allure ralentit puis plus rien, nous n’avançons plus, nous sommes échoués, nous
supposons être à côté de l’estacade. Nous nous mettons tous à la gîte et nous
parvenons à tourner lentement et à repartir vers Ostende dont nous entendons à
nouveau le diaphone. Le flash jaune s’est éteint et nous pouvons rentrer dans
Ostende. Surgit alors sur notre Tribord avant un bateau de pêche qui en avant
toute rentre au quai. Nous le voyons passer et entendons un grand bruit, au
passage il heurte l’estacade. Après le North Sea Yacht Club nous virons à
tribord pour nous amarrer au ponton visiteur.
Le premier de nous qui posera le pied sur le ponton aura l’impression
d’être sur la glace : la cause : les milliers de cartes de visite des mouettes. A
peine à quai, un autre voilier arrive, nous l’aidons à s’amarrer, nous engageons
la conversation et réalisons que nous nous sommes croisée au large. On se
change et nous partons manger. D’abord promenade et apéritif ensuite vient
l’heure de l’estomac. Nous parcourons les rues à restaurants, et c’est finalement
sur l’invitation d’une charmante jeune-fille, que l’on cède à une soupe de
poisons et aux moules.
De retour au Mer Gaspard, la brume a disparu, faisant place à un
magnifique ciel étoilé. Par contre, il fait toujours froid. La descente vers le
ponton ressemble à s’y méprendre au critérium de la première neige ( givre plus
mouettes). Une fois à bord tout le monde se dépêche de gagner son sac avant
que certains ne s’endorment car il y en a qui se prennent pour des bûcherons. Au
milieu de la nuit, un léger glissement dans un sac, l’un de nous se lève et essaye
plus ou moins de s’habiller sans faire de bruit, s’étire au passage du capot et va
arroser les poissons et tout le monde est maintenant réveillé.
Au lever du jour, nous constatons que le bateau est couvert de givre,
quelque sceaux d’eau de mer enlèveront bien vite celui-ci. Pas de brume, le ciel
est dégagé, il y a du soleil et nous décidons de partir directement pour
Nieuwport, nous déjeunerons en mer. Nous boirons le thé dans le chenal. Il fait
froid, très froid même, par un marin pêcheur nous avons appris qu’il fait –6
degrés. Tous calfeutrés, soit dans le cockpit, soit à l’intérieur du bateau nous
filons toutes voiles dehors vers notre but. Mais le vent forcit encore et, il nous
fait réduire, après cet exercice, vin pour certains, trappiste pour les autres. Nous
doublons l’estacade de Nieuport en début d’après-midi.
De retour à quai, il nous faut encore dîner, vider le bateau, le ranger et
encore le nettoyer. Nous alignons nos sacs sur le ponton et nous décidons d’aller
boire un dernier verre au village avant de regagner nos domiciles respectifs,
heureux et contents. Quelle navigation, quel froid, quel brouillard mais quelle
fine équipe, tous prêts à repartir le plus vite possible. Que de souvenirs,
d’expériences, d’entraînements et ceci n’est qu’un bref résumé d’un week-end
formation skipper. Je terminerai par un écrit de Socrate « il y a les vivants, les
morts et ceux qui vont sur la mer ».
Serge Vandenbroucke.
Eole, les hommes, et la voile de traction
« Tiens, du vent », se dit Thierry (ou Arthur, peu importe le prénom) ;
« tiens, et voilà un bout de tissu … eh mais, si je tends le tissu dans le vent, cela
me tire vers l’avant !!! ». Le constat était simple, le principe l’est d’ailleurs tout
autant : en rajoutant 2-3 fils çi et là, on obtient véritablement une voile de
traction ( ou « aile ») ! Après cette entrée fracassante et oh combien
rocambolesque, entrons rapidement dans le vif du sujet, ses applications, et sa
technique (ne nous attardons pas sur l’historique du cerf-volant et sur ses débuts
chinois, sous forme de pieuvres et de dragons volants destinés à faire peur aux
ennemis, etc … ; je vous renvoie pour se faire à tous les sites internet y
consacrés).
Les voiles
L’on distingue deux types de voiles de traction : les ailes à boudins et les
ailes à caissons. L’aile à caissons ressemble à un parapente : des entrées d’air
sur le bord d’attaque de la voile (le dessus de la voile) permettent à celle-ci de se
gonfler, et donc de lui donner sa structure. Cette voile se compose en outre de
brides (toutes les cordes reliées entre elles retenant la voile) étudiées pour lui
donner la forme et la position voulues en l’air. Cette voile s’utilise pour le
flysurf, le buggy, le mountainboard, la nage tractée, le ski tracté, les jumps. Sur
l’eau, si la voile chute, il sera difficile de la redécoller (l’air ayant tendance à
s’échapper des caissons). Des voiles dites « à caissons fermés ont alors été
conçues pour retenir l’air entré dans la voile (comme un matelas pneumatique).
Celle-ci se redécolle facilement sur l’eau.
L’aile à boudins, s’utilisant exclusivement pour le flysurf et la nage
tractée (ou en tout cas étudiée pour), présente la particularité de se composer de
gros boudins (qui l’eut cru ?) gonflés d’air, ce qui permet à la voile de flotter si
celle-ci chute dans l’eau, et de pouvoir la redécoller sans risques. Elle se
compose pour le reste simplement de tissu ; le bridage, lui, est réduit à
l’extrême, vu les boudins donnant sa forme à la voile.
Les matériaux
Le tissu utilisé pour confectionner ces voiles est une sorte de tissu en
nylon extrêmement léger, super-résistant, imperméable à l’eau tant qu’à l’air et
présentant un faible taux d’élasticité. Les deux tissus les plus utilisés sont le
chikara (44 gr./m²) et l’icarex (31 gr./m² ; plus cher, qui s’utilise pour les voiles
de grandes tailles). Le cordage utilisé pour les lignes est du dyneema (du moins
c’est le cordage utilisé par toutes les marques de voiles ; effectivement c’est le
meilleur mais le plus cher aussi !!). Ce cordage présente les particularités d’être
très peu élastique, léger, et fin (tout dépend de la résistance de la ligne).
Technique
On peut faire voler une aile en deux, trois ou quatre lignes. En deux
lignes, avec des sangles ou avec une barre (une barre permet de manier la voile
d’une seule main quand on est attaché au harnais ; utile pour le flysurf, pour
manipuler la planche quand on est dans l’eau). Une troisième ligne permet, avec
une barre, d’actionner les freins en cas de danger pour abattre la voile (on peut
aussi utiliser quatre lignes pour cela : deux lignes de frein). Mais généralement
on utilise des poignées avec quatre lignes : une ligne d’accélérateur et une ligne
de frein de chaque côté ; les accélérateurs permettant de faire monter la voile et
les freins de l’abattre.
Ce qui est important pour une voile de traction, c’est :
- son faible poids (elle volera plus facilement en vent faible) ;
- sa surface (petites voiles pour grands vents, grandes voiles pour petits
vents ; tout dépend aussi du poids de la personne qui utilise la voile) ;
- sa fenêtre de vent (jusqu’où la voile ira-t-elle en bords de fenêtre ?
important pour bien remonter au vent !) ;
- la résistance de ses lignes (généralement 180 kg pour être sûr, sur l’eau on
peut aller jusqu’à 240 kg, surtout pour les jumps violents en flysurf …) ;
- le fait aussi que la voile monte bien haut (histoire de pouvoir un peu se
reposer les bras quelques temps en la mettant au harnais …) ;
essentiellement …
Applications …
- Le cerf- volant : Qui a dit que le bon vieux hobby de faire du cerf-volant
à la mer était mort ? On peut bien se marrer à « faire des huits » avec la
voile en l’air, et, si le vent souffle bien, se faire tracter sur la plage …
- les jumps : Quand le vent souffle correctement, on peut facilement
s’envoyer à 5 mètres de haut avec une voile, ou faire des bonds de 15
mètres en avant. Mais attention à la réception ! Une certaine technique est
nécessaire avant de s’envoyer en l’air (c’est comme pour tout …) :
coincez la voile en bord de fenêtre, puis rabattez-la vers le centre et même
légèrement vers la gauche ; en même temps, courez vers l’autre sens en
remontant un peu au vent. Quand vous décollez, essayez de penser à
ramener la voile au-dessus de la tête pour un atterrissage en douceur …
- le buggy : Petit char à trois roues ; on est assis sur un siège en toile et on
dirige avec les pieds. Les mains sont donc libres pour manier la voile et se
faire ainsi tracter. Au début, garder son cap n’est pas facile ; coordonner
les mouvements des mains et des pieds non plus. Bien remonter au vent
reste un des buts premiers du buggy (pouvoir aller où on veut !), ensuite
faire du deux roues, aller en arrière, remonter des dunes, …
- le mountainboard : C’est une sorte de skateboard avec des straps. C’est
une planche assez souple qui permet de bien remonter au vent. Elle est
bidirectionnelle (pas besoin de changer les pieds de place) ; de plus, elle
permet des sauts sur la plage, grâce aux straps, assez impressionnants.
- Le flysurf (ou kitesurf) : C’est la même chose que le mountainboard !
(bon, évidemment c’est sur l’eau …). Le flysurf nécessite d’avoir plus de
surface de voile vu qu’on est debout sur une maigre planche, et vu qu’il y
a plus de frottements dûs à l’eau. Tenir un cap n’est pas facile, on a
toujours tendance à aller dans le sens du vent (alors remonter au vent, là
…). Il existe plusieurs types de planches : les directionnelles (trois
footstraps, il faut jiber) et les bidirectionnelles (style twin-tips, deux straps
pour aller dans les deux sens). Les sauts sont permis …
- Le ski tracté : Alain Hubert a bien parcouru les 4000 kms de l’Antartique
de cette manière ; pourquoi pas vous ? Cela remonte facilement au vent ;
y a moyen de sauter, … Et avec un snowboard, ça marche aussi ! (c’est
plus dur, vu qu’il n’y a qu’un seul quart …)
Bon vent !
Vincent
Mot de la désormais célèbre Fête Ulycienne
Bonjour à toi, lecteur assidu qui, j’en suis sur n’attends qu’une seule
chose, ce sont les activités bibitives de retrouvailles et de reretrouvailles à venir.
Je n’irais pas par quatre chemins mais bien par quatre jeudis fous cette semaine.
Je m’excuse pour cette parution tardive cependant, j’en suis sur, vous avez bien
deux ou trois soirs de libre cette semaine….
Et oui, « la semaine des quatre jeudis » est de retour… Les 4, 5, 6 et 7
mars, de chouettes activités sont organisées pour vous, rien que pour vous, et un
peu pour nous. Le détail publicitaire est sur la feuille d’à côté (merci Seb).
Notez également le week-end du 23-24 mars, date de notre prochaine
escapade en Hollande ou nous vous proposons un superbe week-end dériveur à
un prix toujours hors compétition (prouvez-nous un prix moins cher et nous
vous ferons ce prix….), avec, en option obligatoire l’ambiance ulycienne aussi
estravagante que décapante.
Pour les anciens, les nouveaux, bref tout le monde, bloquez également la
date du 29 mars, date de la prestigieuse soirée anniversaire de l’Ulyc, c’est à dire
les 38 ans ! Venez nombreux, nous avons beaucoup de choses à fêter entre autre
la chance que nous avons de pouvoir rester encore neuf longues années dans
l’antre du 114 avenue de citeaux.
Enfin, une dernière date importante, le week-end du 27-28 avril, heure
tant attendue de la grandiose Pinnemouche. Les plus voileux et les plus imbibés
sont cordialement invités, nous essaierons de n,ous tenir à la hauteur de
l’événement et de le concrétiser par une fête absolument ulycieuse, tout comme
les années précédentes.
Sur ce, à la revoyure, aux bars, les plus tôt possible,
……..* vôtre, Reno
*à compléter d’une manière éloquétylement pas trop méchante.
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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