Page 5

Page 5
»
s
s
]
% 1*21 A. 01*. — Orléans • %. 491 ;,ne (1/101. 1 J H : Blanxy. d m . 1.7» :
- . . « T : » - . . **7 : 3 •- 1*4. MB :'Bruay. dem.. 4 » : coupure de l».
% ictl A. «74. — Ouest 3 n anc. M dira. 4*9 : coupure* de IS. dem. 41» :
% rouv 4M.
Carvin. 14M ; Clarence. dem. 101 :
« m a i m m n n r a t a m . — Afrique Eq : (Tournée*. 530 : Dourges. 1.735 ; Estai .. - , 1S.T7. 1 009. — Indo-Chine 3 % l'.iOO'peiie. dem. 7.39» ; Lena *A).. *70 :
413 — Maroc 1014. 4M ; ( "t 1137. 1.035..Bi. » S
; . U é v i n . 540 : (coupures de
— Tuni» I M . 3T0. — A l i è n e 1903. 427l3Dl 15.300 ; Marie». »47 ; Qstricolut
— Tunisie 1*07. 374.
-x coup. 2 300 : ThivenceUea. dem
valeur. *ia»»»lss» < e » l l f t l » m ) . —..«X : Vicoiene 961
rvpartement au Nord 6
1921
1933. 507 : 7 T. 1938. 310 ; 7 •« 1K27 i « A M 0 U I » .
Crédit du Nord. 47R.
» 4 ; O.-t 4 ' 1931. 197» ; 4 - , 1931. 877
•AUX - TRAM1PORT1. — Pierchon
S ' , 1934. 953 . 5 ". 1935. 1000 i 3 i, dem. 400 ; E. L. R T . 285.
!«3«. 1.023 . 6 ' i 1938. 1.000.
ELECTRICITC. — Artésienne, dem.
438 ; Béthunoise. 475 : Boulonnaise.
dem. 545 ; Electricité Gax du Nord.
813 : Elect. Nord-Ouest, dem. 715 :
Energie Nord-France. 000 : SaintQuentinoise. dem. 2.000 : Secteur B :ly i parti. 8.140.
MtTALLURCIf. — Aciéries de Longwy. 450 : Arbel. 1.400 : Biache. bôo :
Sambre-et-Meuse. dem 798 : Cail. 095.
BOURSE DE LILLE
Lundi 23 Juin 1941
TJe'ugne Simonne ; Faccon Fran-i
B.i : Wallon Victor <A_ B ) .
CONCOURS
Goog-raphie. — Bastard Gaston çots.
Littérature an*!»!— — Duquenovi POUR LE RECRUTEIŒHT
iB.) : Bouchery Jean ; Deroubaix
• A. B.l : Demelte Robert (A. B.) : Jacqueline (A. B j ; Reul Elisabeth;
Deschampc André (B.) ; Uamblm (A. B.) : Verhnde Madeleine : Ver-, DES ELEVES-MAITRES
André (A. B.)
Hanaire André meulle Renée iA. B.).
(B.) : Hulleu Brigitte : Ijauwerle Philologie anglaise. — Ounem Pau-: I es épreuve* du concours pour b»
(Session de Juin 1941)
Daniel (A.B ) ; Platelle Henri llcttc i B> : Deshayes Suzanne : Dow-!,.„.„,,,,„,,,,, «je* éléves-maltres e*
dai: Andrée ; Everaere 'A. B.i : d r s éleves-mainesses commencerosl*
Histoire Moderne et Contempo- Seliit-r André.
Lefebvrejic imidl 30 Jmn. * 8 h.. * l'école
Ktudes littéraires ela»«iqii*s. — Fort ier Mane-Giselc
raine. — Auauni Joseph ; Billet
Abri : Bodei Robert 'Bien) ; Bou-D-imman Andrée : Gilouin Elle : Deni.-c
primaire supérieure Jean M*cé S>
vhery Jean : Caullerv André ; De- Lesage Yves : Montigny Paillette : Ktudea pratiques d anglais. — C O - ] I J L I L E (entrée rue Oosselet). Appel
iiacve Marie-Joséphe ; Demoigny Parenty Pauie ; Renard Anqré : nem Paulette (A. B.) : Cornu R i - | a 7 n 30
Paille (A B.) ; Dcsurmont René Rey Marie-Jeanne.
Damman Andrée
Des- Lt, . * R
. . . . j M „««W«4«»JI«
'A. B.) : Dollct Carmen : Hainaux Philoto«ie allemande. — Chariot criard
™™
'^ZfL^V^ÏÏSZ
Jean ; Haiitecceur Robert (Bleni : Christiane ; Richard Colette-Mar- hayes Suzanne : Dujardin Paul :
Emerat Franc* , Marandet Léon
-.i^S^?<i*^TlSS^à^SSr
Hulleu Brigitte (A. B.l : Leglay celle.
Marcel (A B.) : Lenquette Fran- K.tudi-s pratiques d allemand. — Mathieu Georges ; Tabarv Marie-l'e™ a 1 E P S . Jean Mac* a p a n u
du 3 Juillet, à » h Le p n x de c e t »
çoise : Lesage Lievin : Mac lien Gi- Broquet Pierre ; Paccon François : Louise
sèle (A. B.): Monget Pierre (A. B.i: Gouillart Georges : Hubert Léon . Philologie française. — Deblondc ; visite, soit 15 tr.. est à la charge
Aurèle : Jacquart AJcide.
,de chacun des admissibles :
Poisson Louis ; Preux René : Smets Level Jean : Vmant Thérèse.
Histoire
de
la
Langue
française.
—,
montant en sera perçu au cours
Marcel (A. B.) ; Thomas Jean (A Etudes pratiques de polonais. —
Briquet Jean (A. B.l
'de l'examen
Escaut capital dem. 1.000 :Fer Blau- trale, dem 245 ; Uelespeul A. dem .
beuge dem. 2 800 ; Kives-Lille. dem. ll.OOO ; (part Al dem. 770 : Motte-Coi1.400 ; Marine Homecourt olf.. 9S5 : donnier att.. 1 150 ; Nouvelles EpiceForges Nord-Eat. 8 » : Franco-Belge ries dem. t » ; La Hemn. 335.
dem. 2.575 : Jeumont. 000 : Saint-Sauveur. 1.001 : Sensu*, dem. 1.020 ; ' OBLIGATIONS. — Ville de Roubiux
Thiant. dem. 2.050.
15 %. 905 : 4 1/2. 903 : Eaux du Nom
m •'• dem.. 965 ; Artésienne 5 "• 1*91
P t T R O L I t , — Rallinerie. 85.
dem.. 951 ; Roubaisienne 5 1 2 l**0.
TEXTILsT». — Agache dem. 1.J90 [900 : Bonneterie de Tergniei. dem
Compt. Linier P.. 17» ; O., dem. 273 ,300 . Glorieux, dem. 9*5 : Peignacr
Lyonnan-Textile» (parti, off. 5050
[Tourcoing 5 1/2. 930 ; Desuimoni.
Tiberghien, 400.
5 1 2. 910 : Habitations Loos. dem M*;
CIMENT*. — Ciments Boulonnais Banque Foncière : Maroc 5 1/2. 9X5
1.000 : Desvrone. dem. 3.500 : Le Lois- Banque Foncière
Maroc 5 %, '<w
ne. 04* : Pollet. 2.095
Mines de Soumont. 825 : Flnalrr* I
,952 ; Bruav 5 1/2 1.013 : Ostruourt
PRODUIT* CHIMIQUE*. — Danjou 1887 off.. 420
1045 : Auby, off. 420 ; Engra
Roubaix 2*5 : Finalen». 1060 : Huile:
NEGOCIATION de DROITS. - Uoui
Goudron. 1.800 ; Kunlmann. 1.480 .
Rhône Poulenc. 2.300 : Usines de Li- |ges. 5*0 ;V!coiijne. dem 310 ; Ur.io
bercourt, 350 : Pechiney ex-droii dem Ides Mines, 155 : Jeumont (droit d'ac
3.296 ; Saint-Gobain. 4.925
't.oni 158 ; droit de parti. 480 : Saini
ALIMENTATION. — Brasserie Cen- ,Sauveur, dem. 290 ; Pechiney I 800.
Certificats d'Études
Supérieures
<-'
TIRAGES OFFICIELS !
M a m a n s
le TOUS les TIRAOIS - COUPONS
StusJe* e t DMunMntatisn Fmancisras;
Hevue du Marché. Court ûes Bourses
* Pana et Lyon. Abon 1 an M tr.
- necimen gratuit sur demande. Rtsuell
rta it* paras asutprarieert raua ras Tirages oe Juan 1*40 a Mars 1041 : 20 Ira
TIRAGSS OFFICIELS
SarrUs F.B.
LI VgSINkTT ( S . - 0 )
11.811
Rhuma&anU
v
î r X Q T J l i è t e S i * **
SAINT-ANDRÉ-LEZ-LILLE
rue vauban
.ouïs- Sur msnt
UN TERRAIN
A VENDRE
umr «une de iicitation
entra maraurs et mineur*
M.MO Iranes
• eurent a St-Àmtrs. rue de Lille!
V Mme Adèle Taulour. boi.-
< he:e. demeurant a St-Andrt-lei-Lilie,
Etude d* M' CODRON. suppléa par
M. QUAREZ. Avoué, Docteur en Droit, |
demeurant a LILLE, rus de Pusbls, 1
f i a n c é e d e p u i s d e u x ans*...
alors, vous avez compris ?
Je m e m a r i e et j*espère
a v o i r d e » enfanta*
• Ets i v o u s n e gagnez p a s ?
- Oh t | e m e marierai quand
m ê m e . vous, p e n s e z ! m a i s
un peu p i n s tard. Alors,
n'est-ce-pa», | e m e dépêche
de p r e n d r e m o n billet d e
la L o t e r i e Nationale, c a r | e
sais pressée X
«t.iHmVcMÙLslil»
CHARPENTIERS
et CIMENTIERS-BCISEURS
« \ Bs*> sâpas-OMS
^ ^ ^^^,
avec son mode
CALVITIE VAINCUE
Arrêt net a chute des cheveux
aux deux >cxes. ave? ie
f d« Béton •
SPÉCIFIQUE VANDER GINST
pour régions LENS. LA BASSCE . : M
.
. le flacon contre 1en-.i1. E. rire :
LIBERCOURT. — S'adresser : E. ;: 1 - \ A X D E R GINST. m e Itaoul-Briquet. à
iprise de Oénie Civil et Travaux Publics AUCHEL i P . s - d e - C a a i s '
?l 134
15 * » ru* Gustave Spriet. * LENS.
Par jugement an date du 31 déeem-1
22.17
br* 1»40. enregistre, rendu contradictoiiement.
ON DEMANDE
Entre : Madame Jeanne-Hertsnse
Grand choix - Achat - Vent*
LEIGNEL, épouse de Monsieur FranFI. PEUCELLE
oois-Loms dit Louis SLANQUART.
243 IUC de Pans. LILLE
domiciliée de droit a\ ec ce dernier,
mais résidant en fait a Loos-lei-Laile
1 .ie Danel. N- 10
n u i r n Achetons taus appareils
Et
Monsieur François-Louis
du
Louis SLANQUART, e x - cubaretier a
U l r l t o P h o t » . Cimérw. Prelectours
Loos, rue Jules Guesde N" 52. ciemeulant actuellement audit Loos. rue Jules Guesde. N' 52. à l'étage.
Le Tribunal civil de Lille a prononce
la séparation de corps entre les époux
susnommés su protit ds la lemme.
M- CODRON. Avoué, supplée par M
QUAREZ.
occupait
dans
l'instance
pour Madame BLANQUAKT - LEIGNEL.
Pour extrait
14.147
(Signél: QUAREZ.
SÉPARATION DE CORPS
TIMBRES-POSTE
TRADUCTEUR INTERPRÈTE
Syndicat des Cabaretiers
NEURASTHÉNIE
CCnhf
/ANÉMIE
REVEILLEZ LA BILE
DE VOTRE F O I E San* caiotncl - Et vous sauterez du lit
le matin, "gonfle à bloc '
Cn vin e u e n c a c h e t
\ >f
c'est
^
le plus fort des £?
fortifiants jgr
° ^ VOTRt **
Votre foie devrait verser, chaau* tour, au
moins un •itre de bile dans votre mleshn. Si
Batte bile arrive mal, vous ne digérer pas
vos aliments, ils se putréfient. Vou» vous ,
sentez lourd. Vous êtes constipe Votre or*a111 une » empoisonnée, vous rtrsamer. abattu.
RECHERCHONS Bstennieres, n p o s .
Vous voyez tout en noir.!
Les laxatifs sont des pis*alîer. Une selle jiu.c a ihaiKeui. <••' -"" " Jiiù litres.
,
. clectriqisi ;
forcée n'atteint pas 1* cause Seul-s les
PETTTr-S PILULES CARTERS POUR LE Voie de 03 et Wagonnets et Cenea*.
saurs-Srsyeurs. — VT1TRE FOYER. J4,
FOIE ont le pouvoir d'à
. ARRAS iP.-d.-C.I
ni!
11.231
VOITURE AUTOMOBILE RENAULTi
type Nervastella.
Bon Calé, Meubles, libre de fourSALLE A MANGER ,
. 5alon.;nisseura, pies marche Waicmmes
CONSEILS
LAVAGE
..i moire double face. etc.. e t c . .
I B . Il ans. Bon bénéiiee sur loyer, tenu i
Le VINCT-CINO JUIN MIL NEUF 13 ans. Recettes : .100 fr. par jour an
CENT QUARANTE ET UN. A OUA- raie. Occasion réelle à saisir p. SS4M
Pour obtenir le meilleur rendement d e la Poudre d e Savon
TORZE HEURES, en IHéMI des Ven- iranes comptant. Ecrire Réveil a u * '
L E V E R , il est essentiel :
'«s de LIHt, 2. rue Sainte-Anne, il sera,lettres L.R.AM.
1.0209
vos a la levés de ostte suspension U après cadastre section A numéros 521! Procède a cette
par simple lettre recommandée adrss- et J22 de 9 ares 84 centiares, sur lequel'{* r e d e Maître SINGER. Commissaire-j Alimentation-Buvette, quartier po1" d e trier soigneusement votre linge,
ses au Greffier dudit Tribunal.
existaient autrefois des c o n s t r u c t i o n s i f r l ^ u r puieux Lille. — Recettes. 1.000 fr. par
Poui extrait isl .FRUIT'à usage d'habitation et de ferme. g r a - | 1 0 s 7 B
AU COMPTANT!jour (dont 1V0 Ir. en buvette. 4 a 5
2" de séparer le linge blanc d u linge d e couleur pour le trem14 143 vement endommagées par laits de]
.hectos de bière la semaine, a l'euieuguerre.
|dre pour 32.000 fr. comptant Ecrire
page et lavage,
Etude de
: ce qui peut subsister des cens-1..Etude
ds MM- Amédée
Amédss DUCHANCE,
DUCHANCE,
JRéveil sous initiales L.R.A.N.
10.21
Itructioni et le droit de participation i NoUIre a Roubaix, I. rué du More
3 de séparer également le linge plus
I paquet
fprétmnf
de l ' e u t * la réparation des d o m m a g e s , c n » ' roeh
sale
d u linge moins sale.
uns >selon mensuelle
causes du fait de la guerre.
—_-^^__
de l e v s a .
ARTICLE DEUXIÈME
4" d e faire tremper très longuement le
CESSION DE FONDS DE COMMERCE I Recettes
ux mule francs par jour,
le,
PLAINE DE BACHY
'Cède caiuse double emploi pour SO.OIHI i
Actionna - — de la So-,
linge blanc (d'autant phls longtemps
Deuxième insertion
ete anonyme s A la Grande MaiUNE PIECE DE TERRE de 11 arcs M,
romptant Ecrire Réveil aux |
qu'il est plus sale).
'in « s o n t convoques a Paris. 25. m e centiare», portée au cadastre section AI Aux termes d'un acte reçu par
L.R.A.O.
10.211
#re
4 e ela
,r . i..'5'îi
'
« « - Pour le Jeudi n- 161 et au cadastre récent sous le n-|M' DUCHANCE. notaire à Rouabix.
S" d'ajouter une poignée de cristaux d e
i Juillet 1*41.
140 de la section A.
Ile 27 mai 1941. enregistré a Roubaix
soude, bien dissous, à l'eau d e tremI
x i i r x m r . n
llA.C.I le 29 mai 1941. volume 357 bis.
OUVRIER COIFFEUR HOMMES
A S S E M R I P F T.FNr'DAIF
A
V E N D R E
jolio » « '
H2. Monsieur Gustavepage, si l'eau est calcaire (presque
CHERCHE PLACE
éUOCJTlOLiX t l L M L K A L L
| Le M
„
.1941,
. . . .a 1
..jHector-Dés.ié LELEU. Directeur de
A B D 1
u l L l f T
MARDI
15 JJUILLET
toutes les-eaux sont calcaires*.
4
Êcrue
RéveU
aux
lettres
M.C-B.K.
ordirwire, a 10 heures avec: l'ordre d
dlu L
n
i
e
u
n
i
"
.
l
'
.
J
Î
^
z
L
V£}l.?
i
Cinéma,
et
Madame
Marie
SORY.
son
HEURES, à l'audience des Criées dl
Tribunal Civil de Lille, en la salle de épouse autorisée, ont cédé et vendu
Rapport du Conseil d'Administratior Admdications. au Palais de Justice d 'à Madame Agnes-Marie BUHR. épouse
Ensuite, procédez comme il est dit
JEUNE HOMME, 20 on», 1er garçon
et du commissaire sur les comptes d<
Julien COLLEIT. derr
adite ville. «Les enchéri
, a n Monsieur
t à
. exercice 1939 .
ilL;.,
Tourcoing 23, rue d'Alsace, le boulanger, cherche place dons maison
d a n s l e m o d e d ' e m p l o i e t VOUS o b t i e n .
eçues que par ministère jdavouei
fonds de commerce d'Entreprise de |Sérleuee. Écrire ROMMENS. gendarmeT ^
., " " ~ ~ " " " f
""
gendari
Approbation des comptes :
MISES
A
PRIX
!CinématoRraphie
connu
sou:
AIRE-SUR-LA-LYS IP.-d.-C).
Nomination d'un commissaire au;
drez d excellents résultats a v e c :
comptes :
2.13;
Article Premier
10.000 F r s | d e « CINÉMA NOISL ». exploité par
e u x
Démission d'administrateurs et nomi
Article Deuxième
2.SN Frt
- * Roubaix. * 1 angle de la rue
ration de nouveaux administrateurs:
, „ , . T«.T>i->r>TA».T.
n
.
, . Jouffroy. N* 76 et de la rue de RoI
Quitus aux administrateurs sortants
A,?M.P?RXANT' ~ ' c
rappelé c r o i . comprenant le nom et l'enseigne
Approbation et autorisation aux ad obtenu
les qui auront commerciaux,1a clientèle et l'achalanpréalable
-nimstroteurs. conformément a l'artl-1
utorisationl d a § , e y attachés et le matériel de toule 4U de 1, | 0 ; d u 2 4 ) u i u e t 1867 ;
bre 1940, pourront se rendre
Les oppositions s il y
Question» diverses
adjudicataires. 11 est recommandé de
nt reçues à Roubaix.
T En
solliciter cette autorisation au moins
Maréchal
Foch. en
l'étude
de
15 jours avant l'adjudication.
M' DUCHANCE. notaire, dans les
Pour tous renseignement», «adresser
vingt jours de la présente inser' «Iraordinalre, s
1* Au Greffe du Tribunal Civil de
res avec
tion.
r suivant :
i Lille, où se trouve déposé le cahier
Ratifi,
ertion au Bulletin Officiel des
fin de. modifications appor- ides charges : 2- A M' Félix VANDE
ees aux articles 19. ar'xï'JS'.'So.'S e t ' W À L Û Ï ' b o c t e u r en droit avoué"p"ôuTl! Cp " ion s a e tonds de commerce a paru
. de vente • 2 êra 4 0 le paquet plu
4S des statuts par application notam- suivant la vente, demeurant * LILLE., le H ' u m 1 9 4 1
rr, nt
rte
,r
' .
'* " du lfi novembre 1940.150, rue de l'Hôpital-Militaire.
i
Pour extrait et mention
SEUL P R O D U I T R E M P L A Ç A N T P R O V I S O I R E M E N T " P E R S I L '
Ont le droit d'assister a ces assem-1
14.144' 10320
A. DUCHANCE.
A U GRANDE MAISON
DEMANDES D'EMPLOIS
fi&^Z^l
'o*
a vendra. S I
TaaU
Il 22U
Balances, Bascules Automatiques. Ins::
truments de pesant. P
' • "•
11. rue Colson pies S^cie-Cu . n Lille.
M,, „ , ,
'" 1 2 - ' l e public
—'
j leconnaitr
C'est un
ALIMENT
lever
• • P O U D R E de SAVON
1KANCQ
tP-d-d
LiVfHlLLÎEZ Jean infotm«
u a dater de re jour n n*
plus ies dettes que pourrait
sa « u i m e . née Ai.ce D i dLiucui-àsXt a Hétiin-Llétarsl
2-1»
L . i : , : i BECUE. soudeur.
Mon siei
demei
t a vendin ie-Vieil iCité d e
la Ko
Ki. tnlorme le public qu'à
partir de ce jour il ne reconnaîtra plu*
plutôt'qu'un MÉDICAMENT .es iletteti que pmiriait contdocter s e
re Gat.rielle M E U W Y A E R .
Nos rations réduites actuelles et la cherté dîneur ajtl m e St-Edouard. 10. a LCnS.
dé vie qui ne permet que des régimes
2 54»
exclusifs, mettent les Humains et speemlement les futures Wamars >s Enfants,
e s Adolescents, les Travailleurs dr torce
dans un état de tatb'esse désastreuse.
Le corps se trpuvé par suite prvè de
VENTE JUDICIAIRE
Dans la
insertion, tout murasse appartenant â
i une dés catégories visées a i article
COMMUNE DE BACHY
nremier du décret du premier septem.
ARTICLE PREMIER
br« U30. sur les mobilises, et * l'égard
PLACE COMTE
rtueoei il ne serait pas déia intervenu
un» ordonnance levant la suspension UN TERRAIN d'une contenance.
~~ datais pourra fermer spposlti
d'après titres ds I ares M centiares, et
GRIPPE
C9ëk€
R. B R A B A N T
» Pasteur, n- 38. veuve o<- M. Hei
V ;*ot Léonard Polaert. agissant t.
<• -on nom personnel que comme
1 ,cf naturelle et légale de : al M
A'Ieie Mei.ta Julienne Polaert :
Tir Marie Irma Henriette Polac
02»
A
neet
-es deux a St-Andrs, ie
Août 1K2U : 1 1 M. Maurice Bemi Loi
Polaert. ne a St-Andre, le quinze ja
11 23J
Mer I3-J4 ; dl M Julien ValenUn V
tor Polaert. ne a St-André, le
seizei"ssssssssssssssi™^^iaMssssss«^««^-^aM^ssss^ssssssssssssssssssssssssssssssssssse
février 1»2S : ei M Auguste André 'biset Ms actionnaires Iscrlts sur les re- ! Etude ds Maître Claude DUCATE I
Joseph Polaert. ne a St-Andrs, ,,• gistrts de la Société au moins S joursIHuissier * LILLE, 11, rue Jesn-Roisin!
'. mgt-c;nq avril 1927 ; il M Jean Ge- avant la data de réunion de Mi assem-1
4, rue Carnet, 4. TOURCOING
•n Polaert. ne â St-André leibléet, quel que sel.- le nombre d'ac-iyiLLE DE LILLE J 1 ue Sainte-Anne
ré Joseph tiens dont Ils sont propriétaires.
V I L L O o»^ LILLS.,^2. >,>»N*.«'"" « " " ;
Polae
nés de pouvoir sont
a St-André
CESSION — PREMIER AVIS
h. MU,
n ad.
negi
., I
F1
Par acte s S P enregistré le 20-6-1941
l'herese
Polaert.
St-André ie dl -««pt m.,rs 1H35 : n
ItOlio 14. N- 1. M VANDUYNSLAGER
Administrateur.
Iules a cédé a M VANDUYNSLAGP.rt ;
a-,coi» Po.aert. ne su
ne MOBILIER DE BUREAU, r o m p r e Cnmille. un foi.ds de commerce esta•seot mars 1S3S. minant : classeur, bureau, machine s 'minet, sis à Tourcoing
rue de ta
uruon avec son deETUDE DE Me VANDEWALLE
,
ROYAL et sa table : loyer co- 'nminet. sis à Tcurcoing. rue de lai
lampe de bureau.
ué Me Lcfort. sup- Docteur en Orsit • Avsus a LILLE .
Marliére. 21. où les oppositions seront i
50. rue de i Hépltal- Militaire
UN TOUR, marque S O M L .A . Irai,
seuse. étau limeur, perceuse, moteurs
nj
MPc:
VENTE FIRMO
électriques, etc...
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Les bouffées
de chaleur
c^e-vMode
• • r^ * * I vaut u n mois
Lorsque les douleurs rhumatis-i
é
o4na^%o^
t.oicidequoifortifier»osenlaBts!dr%rt
«raiteraent pendant
dix jours cha
[naertipn prescrite par ordonnance
rendue par Monsieui le Président du
Tribunal civil de Li.:e. le dix-huit juin
i?>4!. enregistre, pal application d u |
tlerret du 20 novemuiè 1W8. aitlcles 4j
n suivants.
COMMUNE DE
Ld \ . ri-e 5" poursuit a la requête c e
1 M. Louij ArcHangs Deslontamcs. an1 :en charpentier-menuîsiei. lentier et
M*' Marthe Ad^lr Surmont, son epo,.se
ssiatéa e' ai to -ee. demeurant e n «•mble à St.André, rue de .a Gaie, n"
2- Mme Marie-Thérèse Poiatit
iss dsaistèe et autorisée de M.
<;^'es Matton. ancien cull
.. ec etjvie. elle demeure a MazlnaarlM
-eral-Maiie. n* 134 . J Mme
..le.itc Kuaenie Mjr.c Ue^i.ie. renuciei
lemeurant a St-Andro, rue Thiers. :
11. veuve de M. Henri Ignace Edoua il
4- Mlle Berthe Augusta Ana-^e
^
11 6
Bouffées de chaleur, bourdonnements d'oreilles, engourdifsements
des extrémités, palpitations, troubles
de la vue 'mouches) voiantcsi.
d'emploi
vertiges, lourdeurs et enflure des
.jambes, etc.. sont autant de sympentant ne prend pas de poids. I i | f a v o r U e r'"-'V'"*"-"
rérnliére par
ômes d'une circulation défec1
e limination
'" "•""VTV"' * ~ * ; FEMME DS MCNACE est demandes
est pâlot et dort mal. II
ueuse. Ces troubles dont se plailleS r e m s d e
' BLCide
""Q 1 1 0 I' f r e "> r -'sachant aussi un peu de cuisine pour
s du bout des dents »
sa rVoTscrois
-^nent fréouemment les hommes et
la s u r p r o d u c t i o n d e c r | i e s lundis, mardis, mercredis et
isance semble arrêtée Maman.s , de na n goutre,
e r e u x poison, c a u s e profonde médis, demi-journees Se présenter M 01 femmes ayant atteint la quaranisachez qu'en pareil cas le V e K é t u l | ^ h — t ™ ' ' « ^ ^ T i ï s M.m
28. rue Gauthier de Chatillon. aine sont combattus avec efficaIRichelet fuit toujours du
^ ^ S ^ B ^ ^ ^ S i A MaUlet.
^ - entre
_ ;'.e i>ar les Gouttes F'.onde. Grâce
2 et i hcuies
34.141
Cette préparation moderne, bien M f r g,, , ft
J J J J ^ ——
de
d
u x G l u , c s F l o r i d f :c
préférable à ^écœurante huile
Î1246 MÉCANICIEN
' i anifié.
; , le
? système artériel
.
est assoufoie de morue,
pli, la tension baisse et les différents symptômes enumeres ci-desfiante, dépurative et antilympha-,
sus disparaissent rapidement. Lei
tique. Elle ir.omphe de tous ics| STENO-DACTVLO. — Jeuneréeion
film Deux Monteari Electriciens visage devient moins rouge. Les or- i
trouoles du Jeune âge : pâles cou-jtres sérieuse, possédant
machine, de- s o ,. t demandes iue ue uiile. 21. •> Lenscanes ne sont plus congestionnes et 1
VALENCIENNCS
leurs, accidents de la dentition et |mande
piar•
3
VM
Ion éprouve une sensation fort:
de la croissance, végétations. glan-i E c r l r e A B
agréable de détente Konérale 12 fr.25
11248
des, gourme, etc. Le Végétal RicheCHERCHE pour INSTALLER ATELIER ie flacon. Ttes Plues.
3 Fraiseur es, 0 perceuses, â tours. 2
let fait un sang riche et des osl
_ . . . . . ,-.
m
* s , rîaux-limeurs mavh'.nes de m
5 " Achst Machines a oenre. Vont*. Lee.
;
solides. Il régularise la digestioni
rAMILLL
e, moteurs electxiq
BLANCHART. «2. r. Gambette. LILLE
i et
poids
augmente reaulièrement
: sa renée,
de la .Somme.
as* H. DR0N
de
l'assimi/afion.
Ce plus
que l'enfant*
; , „KOLTUN
„ ,département
. „ , „ , 3MARCIN.
hommes.
! constitution
devient
robuste, ,M.
V I<Ponts. PANTIN.
mangeles
luienfant»
profite de
davantage
son cherche
emploi
dans
FERME
IPour
deux à ;seize
nette, cher
Mme
AIME,
N Ods préio- .
11.413
SAS, ie Végétal. Richelet est li ^ObS-LENS
fortifiant parfai:. Ties pharmacies. 1
!
ETUOIS de Me PlfRRST. rmalrs
wambrashles. et ds Me LBFORT
avoua a Lille, IS. r u * NaIMnalt
tuopla* par M. FRUIT.
MISE A PRIX
ez
•
M
;i:
LEHAR E Hr
soi.l indiSDrn&ables a l'orc
•• CALCIUM, le PHOSPHORE. '.•JïA'i*
l'IOOE ISainte-Cécile. » . Meu
le FER. et,
La MINEROLASE du O DUPEVROUX
remédie A cette déficience minérale de
no*re alimentation. Par sa composition
riche en substances vivantes comme le ; ACHETE TCUS CAMIONS
MIEL, elle apporte a l'organisme les iDURIEZ 6t. av E Zola. PARI* X V
précieuses VITAMINES sans lesquelles
1.200
assimilation est imparfaite. Ds plus, son .
peut agréable es; 1res apprécié des j
' enîants. C'est un ALIMENT autant I
qu'un médicament.
Le flacon pour une cura d'un mois : <
10 fr. M . Toutes pharmacies et S, rue du
D'-Lancereaux. PARIS.
VOITURES DE TOURISME
11 uci
J'ACHÈTE COMPTANT
USACEES
Les troubles
prostatiques
diftiimatii
brulurcs du
al. K
clan icemenli
née, t,*..!
roniposent les inlMliri du prostatique
i hypertrophie de la prostate i. sont
lapidement anémies puis suppiiines
par les Diatees de Mapnoxent -EUX -eis
Halogènes de magnésium et p..:
es
Suppositoires Maridel Leur action dê• onEestne et calmante est abMHuroenl
>uiprenanle L*ca Urasees de Magmi::ene et les Svippositoires .Maiidel évitent les sond..(,es et souvent le rveoun
a l'opération
Chez les opérée, ils procuvent un
rétablissement pitu rapide avec un
r art ait fonr*;onnement tic ta vessie
Knfni. les Uiagees de Maguouene possèdent une action p i é v e M n e , ce qui
les rei d p*ec:ei:«es pour tout horiune
voulant, éviter les ennuis s-diis nombre
.cseivt's aux riosîatiques
l'ne brochure gratuite seia envuvte
par les LaJwratoircs U RomonU, 11'ter
•s. onue de Ségur, Paria* à tous ceux
que la question intéresse.
11.225
i e u 11
CAMIONNETTES
CAMIONS
Henri Charpentier
2 53, boni. Faiéherbe, Douai
GARAGE DU PALAIS RIH0UR
CITROEN 11 IS. L... C 1 3»
CITROtN 11 ri I C 1 J9
CITROËN 7 C C I . 38 e t ,
SIMCA HUIT
SIMCA CINQ COUP* Je
PEUGEOT 401 C I JU.
PEUGEOT in. C AB.. M
RENAULT JUVAOUATRE. C L »
MATFORD 13 <\V C I 3*
FOHO II C V . C. I . 36 et 3».
CITROEN C. 4. Cam. boni 500 K.
RENAULT O. S. C. fourgon 2 L
5, rue du Palais Rihour, LILLE
Téléphone : 730 3*
1814»
SUIS ACHETEUR MOTO
HUON. Peu
asBprtmatle du R*v«i **> Ngsrot
1S8. m* d* Part*. LUI*
L* gérant
une toilette très simple, delicatementl pour admirer leur façade. Il leur pa- qu'à la rupture de ses fiançailles, qui ner ce dont elles sont capables. On vous Il tend fièrement ses faux mollets en bras ballants, car elle se méfie des r o .
drapée, sans garnitures stupides. sans rait que M. le Grand Doyen ne pourra ne l'inquiète ; cette rupture, qui pour- a dit du mal de moi, n'est-ce pas ?
bas blancs.
.eaux glissants. Jeanne porte une banplis grossiers...
qu'être très satisfait...
tant permet à son espoir de renaître,
Ariette n a jamais menti. Dans un
Pour le mieux voir. Ariette Se penche nière 1res lourde L'encoctae de cuir lui
— Voici, ma cousine... Comment me La. procession, se mettant en marche mais qui trahit aussi la légèreté de son soupir, clic murmure :
Or, elle aperçoit devant elle, son cha- écrase le ventre.
trouvez-vous ?...
dix
heures
et
suivant
un
long
itiné-^
caractère 1
peau louchant presque les iieurs de sa
— Oui...
Quant a Marie, cile appartient à un
AUX
— Ma chère enfant, vous êtes ridi- raire avant de venir à la cathédrale. Elle répond froidement :
fenêtre. M. Hyacinthe debout sur ie eru'.iue et tire un dos cordons de la
— Que vous a-t-on dit ?
cule i On n assiste pas à une proces- n'arrivera pas dans l'enclos avant onze — Bonjour, monsieur...
trottoir. Lui aussi a eie attiré dans crèche de lt niant Jésus.
Il
s'est
approché
d'elle.
Il
attend
le
sion en robe de théâtre. Vous serez heures et demie :
— Oh ! ce ton !.. moi, qui suis venu
D. vain la maison, elle aperçoit M
avec anxiété
Elle ne l'enclos par celle qu'il aime !...
punie.
— Ma brave Ernestine,
qu'est-ce exprès dans l'enclos pour vous aperce- renseignement
Tour à tour commencent à défiler les Hyacinthe et rougit. Peut-être la salue»
répond pas...
qu'on peut faire jusque-là ? demande voir, ne serait-ce que de loin !
— Punie ?
pages les rois, les anges, les suints, qui t-il I Elle incline la tete. Toujours est-il
—
Mademoiselle
Ariette,
je
vous
en
— J'ai décidé que demain vous n'as- Ariette.
— J e cherche ce que vous voulez supplie, ne me laissez pas dans cette paraissent Jouer un de nos vieux mys- que cela donne a Ariette une idée... Comsisterez pas au cortège... Vous resterez — Si J'étais que de vous, mam'zelle, dire...
U y a un malentendu. Je vous tères avec, comme décor, la cathédrale. me maintenant, défile la foule anonymettrais la robe que vous avez con- — Comment ?... ce que je veux di- angoisse
seule à la maison, avec Ernestine...
Les groupes se succèdent, celui de me des membres des chapitres et de*)
le Jure...
Ariette a la présence d'esprit de pren- fectionnée Vous étiez tout plein gen- re ?.. Mais je veux dire que je vous
—
Oh
! faites attention. J'aperçois saint Jean-Baptiste de six ans. nu dans congrégations, qui précèdent Je SaintM - Gennaine ArCREMANT
dre u n air navre, de sorte que Telcide tille...
te-ouve de plus en plus charmante... la bonne de Mlle Clémentine Chotard... sa peau de mouton ; celui des marins Sacrement, elle se penche vers le propersévérera dans sa décision. Mais elle — Tiens, c'est une idée...
que nous formerions une équipe invin- Je rentre...
autour du bateau ; celui de la Passion, fesseur et lui dit :
avec les divers instruments du supplice,
est enchantée. Ainsi elle pourra voir A dix heures, l'enclos s'était animé cible...
— Monsieur Hyacinthe, m a cousin*
— Pas avant que vous ne m'ayez dit... portes sur des coussins de velours grepasser la procession !..
Marie m'a priée de vous informer qu'ell*
Des groupes, formés dans l'église, — Une équipe î
— Plus tard... peut-être.nat.
Le lendemain matin, dès neuf heures, allaient rejoindre le cortège. A dix heuAriette est arrivée * ce résultat que
— Au tennis.
vous
attendra demain, après le salut,
— Demain soir, vers six heures et deMarie ne lui cache phis «es sentiments. ces demoiselles sont engoncées dans res un quart, c'est le calme complet !.. — An ! bon !
Des odeurs d'encens se répandent dans le second angle de la cathédrale,
Elle ne lui dit rien encore du roman leurs robes fortement empesées. Elles A onze heures seulement, on sent qu'il — Que vous devriez encore organiser mie, c'est l'heure de la solitude pour avec des nuages bleus, quand les sémi- au dehors bien entendu — prèi de ,1'abrusse, mais elle avoue qu'un roman ont un voile, une couronne de roses va se passer quelque chose. Les cloches une tombola... que nous avons les mê- l'enclos, je vous attendrai dans le pre- naristes, d'un geste uniforme, jettent side à droite... Elle désire vous parler.
futur la comblerait d'aise :
blanches sur la tête et, sur la poitrine, de la cathédrale s'ébranlent. Le vent mes goûts... que nous détestons au mier angle de la cathédrale, — au de- au ciel leurs encensoirs d'argent aussi
— Est-ce possible ? C'est trop de
— Eh bien ! ma cousine, c'est très un ruban bleu d'enfant de Marie Seule, upporte, à certains moments, des bri- même point les vieilles filles... que nous hors bien entendu, — près de l'abside loin que le permettent les chaînes tri- joie !... J'y serai...
la
plus Jeune des Davernis est. dans bes de cantiques. Des curieux commen- aimons également Paris... que mes fian- à gauche. Je vous expliquerai comment ples.
simple... Demain matin Je vous habille— A droite de l'abside... ne confonde*
j'ai
rompu,
à
cause
de
vous,
mes
fianune certaine mesure, présentable. Pour cent à retenir leur place au bord du çailles sont rompues et que je suis bien
rat moi-même...
Des fillettes roses, aux boucles blon- pas surtout... Je vous dis à droite...
qu'elle ne semble pas être dans une trottoir. Les enfants, avec des roseaux content... et enfin... enfin, que vous avez çailles...
— Que dira Talcide ?
des,
avec
des
corbeilles
roses,
fixées
à
—
Oui, oui...
— A cause de moi I
une robe blanche aussi exquise que vous— Elle ne dira ncn. car elle ne cloche de carton. Ariette a brisé les coupés, font des sifflets
leur ceinture rose, portent à leurs lèvres
Le Saint-Sacrement va passer. Le eJksv
— Oui... vous viendrez, n'est-ce pas î des pétales de roses qu'elles lâchent en- nome.
même...
apercevra de rien. Elle constatera plis lourds d'amidon de sa Jupe. Son Ariette est descendue au salon
avec son claquolr, ordonne aux
— Non, certainement non.
.nullement que vous êtes beaucoup corsage ferme bien au col. On n'aper- travers les plantes et la fournaise des Ariette ne peut s'empêcher de sousuite dans u n vol de grâce et de clarté. fidèles de se mettre à genoux. M. le
— Tant pis ! J e vous attendrai quand
mieux, mais eUe en saura pas pourquoi. coït aucune boutonnière dans son d o s bougies, elle verra parfaitement le dé- rire.
Grand
Doyen, vêtu d'une chasuble rutiLes
vieux
prêtres
en
surplis
récitent
Vou» aurez la même robe qu'elle, mais Sa coiffure est moins plate. Son chi- filé. Mais, en attendant, toutes ces — Ah ! Je suis heureux... J'ai ramené même...
des psaumes. Les abbés clament des lante de rayons et de flammes d'or,
La foule maintenant envahit la rue. cantiques.
vous serez élégante. Vous serez coiffée, gnon n'est plus serré comme une boule flammes répandent une odeur désagréa- un peu de lumière sur votre visage...
porte sous un dais à pompons blancs
de
ficelle.
comme elle, mais vous serez gentille...
ble de suif et de fumée. Elle préfère Savez-vous que vous m'avez très mal La procession est au dernier reposoir.
l'ostensoir éblouissant de gemme*.
Les quatre sœurs appartiennent aux venir à la porte où elle aura une vueaccueilli ?... J'aurais été u n fournisseur Dans quelques minutes, elle sera là. ViSeulement...
Dans la demi-obscurité du salon, Argroupes des porteuses de statues et de d'ensemble de la rue :
— Seulement ?
que vous n'auriez pas été moins aima- vement Ernestine mouche ses bougies.
iette s'agenouille en murmurant : « Parble... Voyons, voyons, qu'y a-t-il ?...Vous Ariette, regardant les petites étiquet— Je vous aurai donné la manière... bannières. Leur point de rassemblement — Bonjour, mademoiselle Ariette
Un ensemble de dames chantent des donnes-moi. Seigneur, pardonnes-moi
est, à neuf heures et demie, à la salle Jacques de Pleunrille passait. Elle n'osez pas me regarder en face... U y a tes, qui, dans les reliquaires, indiquent hymnes. Pour que nul n'ignore qu'elle ces deux rendez-vous, mai* accordes-mot
— Oh ! merci...
du catéchisme.
en lettres d'or l'origine des reliques, ae n'a plus une dent. Mlle Félicité Lerouge. surtout qu'il* réussissent.» s
est si surprise qu'ele rougit jusqu'au quelque chose, n'est-ce pas ?
L* vieille demoiselle pose sur la joue
répète tout bas :
— Au revoir, vilaine entant, dit Tel- bout des oreilles. Elle s'enfuirait vo- — Oui. mais laissez-moi...
CHAPITRE X I
au premier rang, ouvre une bouche gide la Jeune fille un taiser maladroit,
cide
à
Ariette.
I'
va
de
sol
que
Je
vous
lontiers.
Certes,
il
ne
lui
déplaît
pas
— C e s t à cause de moi qu'il a rom- gantesque.
—
Non.
non.
Il
faut
que
vous
m'aEn regardant toutes les statue* cl* la
mai» ci sincère...
Lorsque paraissent ces demoiselles Da- cathédrale, pendant le salut, Ariette
A six heures et demie, avant le sou- défends de sortir... Vous veillerez avec de le revoir. Depuis leur victoire au vouiez les raisons de votre transfor- pu ! C'est à cause de moi...
Mais voici que les musiques s'appro- vernis. Telcide est encastrée dans les s'imagine que celles-ci se penchent le*
per. Telcide fait comparaître Ariette : Ernestine. sur les reliquaires, le cruci- tennis, si glorieusement gagnée, elle a mation. Je ne partirai pas sans les conmaintes fois pensé à lui. Mais l'idée naître.
chent. Un suisse doré, chamarré d'épm- brancards capitonnés d'une statue. Au unes vers les autres et se confient 1* •
— Soumettez-moi votre fameuse robe fix et la Vierge...
qu'il pourrait la dédaigner, après qu'elle — C'est impossible !
— C'est entendu, ma cousine !...
glettes. ouvre le cortège. Il a une hal- risque de tout culbuter, elle essaie de grand secret : Marie Daverni» va avoir
— Volontiers !
L** yeux baissés, ces demoiselles s'é- lui aurait laissé deviner le secret de son
lebarde sur l'épaule et une canne «u
Ariette la r0V êt L'étoffe légère tombe loignent m * * * relèvent la tête que lame, lui fait peur. U n'y a pas jus- — D'ailleurs, je les devine. J e con- pommeau énorme dans la main droite. distinguer Ariette au travers des fenê- son premier rendez-vous d'amour ! Eli*
tres. Rosalie marche derrière elle, les j ne s'en doute pas encore, mais, dans
n
nais assez les vieilles mies pour deviautour délie comm* une neige. C'est
LlM<8S
P„
¥(Birftsl
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising