Présentation du laboratoire des idées

Présentation du laboratoire des idées
Le Laboratoire
des idées
du Parti socialiste
Christian PAUL, président
Lucile SCHMID, vice-présidente
Le Laboratoire
des idées
C’est le combat des idées qui permettra de remporter la bataille politique. Pour cela, le Parti socialiste entend renouer avec ceux qui analysent en
profondeur la société d’aujourd’hui et avec ceux qui
innovent chaque jour pour la transformer.
Poursuivant sa rénovation, alors que la crise en
France, en Europe et dans le monde
impose de nouveaux défis à la solidarité et à
l’action publique, le PS doit créer les
conditions d’un puissant effort d’invention
démocratique.
Dans ce but, le Laboratoire des idées est un outil
ouvert, d’un type nouveau, à la fois réseau de
travail – pour produire - et dispositif d’échange entre les socialistes, les intellectuels – pour
s’interpeller.
Au carrefour de l’action et de la réflexion,
immergé dans la société, le Lab entend
recréer un dialogue fécond entre les chercheurs, les producteurs d’idées ou de savoirs, les
innovateurs, et les socialistes, sans formalisme
académique et dans le respect de l’autonomie de
chacun.
Nous voulons le Lab utile au Parti socialiste
dans son ensemble, pour élaborer et renouveler nos choix politiques, en veillant à donner, à chaque étape de la construction de notre
projet de société, la parole aux militants, aux
citoyens, aux élus des territoires, aux associations.
Le Lab s’organise pour répondre aux trois missions
qui lui sont confiées:
- Penser global, pour humaniser le monde
qui vient.
Les socialistes, comme les Français, veulent un projet
global et porteur de sens, ouvert sur le monde et
défendant la réduction réelle des inégalités.
Il parait aussi indispensable de dépasser le découpage
traditionnel, en « silos », de l’action publique
que de mêler des disciplines, des expériences et des générations. Le Lab propose à Martine Aubry et à l’équipe de la direction du Parti
de rencontrer régulièrement des chercheurs
engagés dans des travaux permettant d’éclairer
nos choix.
- Organiser la délibération collective autour
des idées et du programme.
Le projet, le programme s’écrivent tous
les jours. Des task forces, créées et animées au sein du Lab, rassemblent des chercheurs, des citoyens engagés, et se mettent
progressivement au travail. En lien avec les secrétaires nationaux, leurs travaux sont ceux des combats à venir, du projet de société à construire. Sans
délaisser les ripostes à mener dans l’actualité, ces
groupes se donnent entre six et douze mois de travail avant de mettre leurs productions dans le débat, interne ou public.
- Dialoguer avec les « innovateurs du quotidien ».
Dans des associations ou des entreprises, des quartiers
ou des villages, ils expérimentent et font école. Leur
expérience, leur sens de l’intérêt général, leur goût
des résultats concrets en font les partenaires indispensables d’un parti de gauche attaché à comprendre et à valoriser les solutions de terrain.
L’organisation du Lab met en réseau ses propres
groupes de travail et ceux qui ailleurs, résistent,
réfléchissent, agissent.
Loin de « la république des experts » ou des pensées
uniques, soucieux de diversité, le Lab doit contribuer à faire vivre la démocratie, dans le PS et
au-dehors.
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Il incarne le choix du PS de peser dans le débat
public, de créer en France les conditions du
pluralisme et de la diversité des opinions,
de provoquer la confrontation des idées, sans
subir l’agenda idéologique de Nicolas Sarkozy,
sans ignorer pour autant les échéances à venir.
De telles dynamiques apporteront à la gauche des
forces de proposition, une plus grande capacité
d’initiative et de mobilisation, et une crédibilité plus forte à l’écoute des attentes sociales.
Régulièrement, le Lab confrontera ses préconisations et les propositions de groupes de citoyens, de
toutes générations et de toutes origines.
Véritable passerelle, le Lab entend mobiliser
également les énergies des think thanks français
et européens, et s’enrichira de l’apport des revues.
Que soient chaleureusement remerciés celles
et ceux, nombreux, dont la présence,
les conseils et l’action nous sont précieux
pour l’organisation et le lancement du
Laboratoire des idées, et tout particulièrement
Michel Wieviorka.
Le Laboratoire existe par l’engagement des
animateurs et des rapporteurs de ses groupes,
la motivation des chercheurs et de tous
les participants, et bien sûr grâce
àl’appui de l’équipe permanente du Parti socialiste.
Contact : lab@parti-socialiste.fr
Il prendra part aux actions d’éducation populaire et
aux Universités citoyennes voulues par le PS.
De nombreuses fédérations en ont exprimé le désir : des « Laboratoires des idées fédéraux »
ont toute leur place dans les départements qui
souhaitent les mettre en route, pour traiter des
questions d’initiative locale ou participer aux
réflexions conduites dans l’ensemble du parti.
Ils participeront à la dynamique du réseau que
constitue le Lab. Plusieurs ont commencé à travailler
(Seine-Maritime, Nièvre, Hauts-de-Seine…), d’autres
sont en bonne voie.
Plusieurs événements publics, des publications et
bien sûr un outil web mettront les produits de ces
travaux à la disposition de tous.
Un Forum des idées, à grande échelle, est prévu
en 2010. ■
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Fonctionnement du Laboratoire des idées
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Groupes de travail du
Laboratoire des idées
Nos objectifs : une dizaine de groupes
avant l’été, 20 à l’automne.
Groupes au travail :
Il est essentiel que les secrétaires nationaux
soient associés au travail de ces groupes (soit
en permanence, soit par auditions et rencontres
régulières…), qui pour la plupart concernent plusieurs d’entre eux (penser global, c’est d’abord
décloisonner !). ■
Crises et après-crise
Diversité, égalité, solidarité
Civilisation numérique
Le partage des richesses
Observatoire des politiques Obama
Les enjeux de la Méditerranée
Les innovateurs du quotidien
Groupes en cours de création
Villes globales
Famille
Réinventer l’action publique
Outre-mers
Observatoire Sarkozy (les initiatives idéologiques de
la droite)
Avec la Fondation Jean Jaurès : la France, l’Europe
et l’économie mondiale
Autres thèmes pressentis,
à débattre avec les secrétaires nationaux :
Culture, politique de santé, sécurité, « croissance
verte », le financement des protections collectives
(si possible avec la FJJ), la psychiatrie…
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Texte à paraître dans
«La lettre de la rénovation»
Christian PAUL, président du Laboratoire des idées
& Lucile SCHMID, vice-présidente, répondant aux
questions de Paul Alliès
1) Comment fonctionne le Lab ?
C’est une nouvelle mission, et un réseau de
travail qui invente donc de nouveaux modes de
fonctionnement. Les principes sont clairs :
l’ouverture à la société, des débats qui mêlent
l’expertise et l’innovation du quotidien, le lien
indispensable entre l’écoute des citoyens et
l’élaboration d’un projet politique opérationnel.
Le Lab est clairement au sein du PS : nous concevons cela comme une force et non une limite.
Les idées que nous produisons ou que d’autres
nous font partager irrigueront notre parti et la
vision socialiste. Le Lab dialogue avec les think
tanks proches, français mais aussi européens, avec
les revues, et tout simplement avec des chercheurs,
des scientifiques, qui souhaitent participer, avec la
gauche, à la bataille des idées. Il est plus qu’urgent
de renouer avec le monde intellectuel. Ce n’est pas
mission impossible…mais cela exige un échange
loyal et durable.
Concrètement, le travail s’organise autour d’une
dizaine de groupes aujourd’hui (crises, la civilisation
numérique, diversité et solidarités, villes globales,
observatoire Obama, les enjeux de la Méditerranée,
la famille, le partage des richesses…), une vingtaine
avant la fin de l’année.
Des laboratoires fédéraux se sont créés en Seine
Maritime, dans la Nièvre, les Hauts de Seine, la
Saône-et-Loire. Ils ont vocation à travailler sur des
thèmes initiés par le Lab, ou en liant aux problématiques de leurs territoires. Nous avons invité cha-
que fédération à en créer un, et plusieurs sont déjà
annoncés. Le Lab des Hauts de Seine va travailler
sur la jeunesse. Dans ce département symbole
depuis 30 ans des fonctionnements opaques de
la droite et du refus de l’égalité, en choisissant le
thème de la jeunesse, nous mettons l’accent sur
une autre vision du territoire, de l’égalité et de la
démocratie.
Le Lab doit avancer avec une démarche que, nous l’espérons, le PS saura faire
sienne : pour construire ce projet de société,
à chaque étape donner la parole aux Français,
à des citoyens volontaires, des chercheurs, des innovateurs du quotidien, des acteurs de la vie économique et sociale.
2) Quels sont les premiers résultats de
ses six premiers mois de fonctionnement ?
D’abord d’avoir réussi à installer le Lab dans l’espace
public, d’offrir un dispositif de travail que pourront
mobiliser les dirigeants du Parti socialiste, dans une
nouvelle dynamique de relations avec les intellectuels.
Ce que nous retenons, ce sont les attentes multiples
à l’égard du Lab. Les militants ont envie de débattre,
d’échanger, de contribuer dans des cadres qui ne soient
pas les formes institutionnels classiques. Ceux qui
appartiennent à la famille socialiste, et au-delà la
grande famille de la gauche attendent des propositions, un projet de société. S’opposer à la droite,
c’est d’abord proposer.
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Quant aux groupes, ils se mettent en route. Chacun se
donne au moins six mois de travail avant de mettre en
débat des conclusions. Ainsi, le groupe Crises qui est le
premier créée – dès janvier 2009- va sortir un rapport
d’étape fin juin sur la manière, nous devons, dans ce
moment de turbulences et de récession, préparer le
monde d’après. L’observatoire des politiques Obama
devrait nous donner des éléments d’analyse
précis avant l’été. Sur la diversité, l’objectif est
d’assumer un débat où la droite, par des faux
semblants, occupe le terrain tout en menant
des politiques profondément discriminatoires.
Le groupe Civilisation numérique s’est emparé de la
question du travail (sait-on qu’aujourd’hui en
France, 50% des heures travaillées sont passées devant un écran ?), car il faut enfin comprendre « notre » révolution (post)industrielle,
celle de l’information et de la connaissance.
Le groupe Partage des richesses prolonge nos combats
face à l’explosion des hautes rémunérations dans les
entreprises. Dans ces groupes, on retrouve économistes, philosophes, sociologues…et acteurs de terrain.
3) Tous les observateurs soulignent
la crise rampante qui s’est établie, en
France en particulier, entre le Parti
socialiste et les intellectuels ou les
experts. Le Lab a-t-il ouvert des pistes
pour la résoudre ?
Aujourd’hui critiquer le PS fait partie d’un certain air du
temps... Et il faut le reconnaître que notre parti s’était
éloigné des intellectuels et avait négligé la bataille
des idées.
Mais on peut tirer des conclusions plutôt rassurantes des contacts pris depuis la création du Lab. Nos propositions de participation
aux groupes de travail ont reçu la plupart du
temps un accueil positif. Le préjugé n’est pas
nécessairement favorable, mais il y a des attentes
fortes et une vraie disponibilité pour participer et
contribuer.
Le Lab renoue le dialogue tous azimuts,
nous y consacrons beaucoup de temps et
d’énergie. Mais le Lab ne saurait tout faire,
l’ensemble de la direction du PS doit prendre
sa part de ces échanges réguliers, Martine Aubry
elle-même y consacre du temps. Le Lab offre un lieu où
les idées et les personnes s’expriment sans tabous.
La pensée critique a toute sa place au Parti
socialiste, en assumant des divergences, voire de la
conflictualité…tout en se donnant un objectif final
: construire le socle d’un projet de gauche pour la
société française, pour 2012 bien sûr, mais aussi en
se donnant de la profondeur de champs, à 10 ou 15
ans.
4) Comment voyez-vous la contribution
du Lab à la refondation d’une doctrine
socialiste ? L’objectif est-il de redéfinir
des valeurs ?
Le Lab a vocation à faire émerger les débats qui
structurent ou fracturent la société d’aujourd’hui, à les
envisager avec une vraie liberté, à intégrer l’apport des
comparaisons internationales et l’approche des
territoires, avec l’aide du Forum. Il doit aussi donner la
parole à d’autres qui la prennent peu, sortir des sentiers
battus de la connaissance et de l’expertise. Que le PS
invite les jeunes talents, qu’il provoque l’échange
entre des élus qui réussissent dans leurs responsabilités et des intellectuels qui mènent des « recherches/action » est une nécessité. Au Parti, à ses militants, d’en extraire le meilleur pour progresser et
reconstruire un vrai récit collectif sur notre société
en transformation rapide.
Faut-il redéfinir nos valeurs ? Nous n’affrontons pas
la même situation que la droite, qui vit avec la crise un
véritable effondrement idéologique, ou même qu’une
partie de la gauche européenne qui avait cru à la
dérégulation.
Les valeurs qui fondent la doctrine socialiste sont
moins en cause que notre capacité à les incarner
dans l’action: la promesse républicaine de
l’égalité réelle et de la justice sociale,
l’émancipation et l’autonomie des citoyens, l’ouverture au monde fondée sur de vraies régulations,
ce sont des valeurs que la crise réveille et confirme.
Une puissance publique réarmée, l’Europe des droits
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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humains et sociaux, les défis écologiques sont notre
horizon.
Mais nous devons réapprendre à penser global : le Lab
a vocation à faire le lien entre ces différents domaines
utiles à notre travail programmatique. Nous insistons
sur le fait que ce n’est pas la « République des experts »
ou un lieu de pensées ésotériques. Nos valeurs, nos
principes doivent être déclinés dans des propositions concrètes, opérationnelles et exemplaires.
Organiser un web collaboratif, pour favoriser les
échanges avec les militants.
Préparer un « grand forum des idées » avec les
think tanks, les revues, les syndicats et les associations. ■
5) La dimension internationale des
questions traitées est-elle maitrisable ?
Oui, bien sûr, même si cette dimension est encore aujourd’hui largement une difficulté majeure
pour les programmes politiques. Les régulations internationales, l’organisation de nouvelles
médiations, notamment syndicales, au niveau
européen et international, restent très largement à construire. Avec la crise, nous
constatons qu’il est devenu impossible de nier
l’urgence d’un espace international de négociation
des
droits
sociaux
et
des
normes
environnementales et d’un renforcement du
syndicalisme
à
l’échelle
européenne.
Il reste à imaginer les conditions d’un passage à
l’acte rapide.
6) Quelles initiatives pouvez-vous citer,
susceptibles d’illustrer dans les mois à
venir une rénovation des méthodes de
réflexion théorique et politique ?
D’abord un protocole de travail à établir et à consolider
avec le monde intellectuel, pour qu’on ne puisse plus
écrire : « La gauche a rejeté la connaissance comme
elle a repoussé les intellectuels ».
Ensuite une intensification de nos travaux : l’horloge
tourne, il faut imposer nos thèmes dans le débat
public.
Donner la parole aux « innovateurs du quotidien »,
qui transforment la société là où ils agissent, dans des
associations ou des entreprises, des quartiers ou des
villages, des hôpitaux ou des écoles.
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Lettre aux fédérations relative
aux laboratoires fédéraux
Laboratoires fédéraux : mode d’emploi
Les batailles politiques à venir se gagneront si nous savons conduire et remporter le combat des idées et les valeurs.
Crée au sein du Parti socialiste en décembre 2008,
le Laboratoire des idées a pour mission de favoriser
le débat avec tous ceux qui analysent en profondeur
la société d’aujourd’hui et avec ceux qui innovent pour
la transformer.
Ce travail ne saurait s’engager exclusivement depuis
Paris, encore moins se limiter au secrétariat national.
De nombreuses fédérations ont exprimé le souhait
de créer leur Laboratoire des idées. Ces initiatives sont
très utiles à la rénovation de nos méthodes comme à la
richesse du débat public. Elles permettront
d’aborder les grands rendez-vous à venir : conventions, programmes du Parti pour
les futures échéances, débats parlementaires, avec
des contributions élaborées dans la durée.
- élaborer un premier programme de travail, et à
le communiquer aux mêmes destinataires,
- ouvrir les groupes de travail à des militants
socialistes, mais aussi à des responsables associatifs ou syndicaux, à des
chercheurs et à des citoyens dont la
réflexion et l’expérience peuvent stimuler la
réflexion collective.
D’ici deux mois, nous proposerons une première
rencontre des Lab fédéraux. Des outils collaboratifs, via internet seront disponibles. En attendant,
la création de blogs doit permettre une bonne
communication interne et extérieure des
productions des lab fédéraux (Voir pour exemple le
blog du labo76 de la Seine-Maritime).
Nous sommes à votre entière disposition pour aider
à mettre en route ces projets. ■
Christian Paul, Lucile SCHMID, Christophe BORGEL,
Alain FONTANEL
Chaque Laboratoire fédéral pourrait se saisir :
- soit de thèmes initiés et discutés au sein du
Laboratoire des idées (au moins une vingtaine
d’ici la fin de l’année),
- soit de questions d’intérêt général intéressant le
département ou la région.
Afin de faciliter leur mise en route, les Laboratoires
fédéraux sont invités à :
- désigner un responsable et un groupe d’animateurs et d’en transmettre les
coordonnées
et
adresses
électroniques
à
:
federations@parti-socialiste.fr
et
lab@parti-socialiste.fr,
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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Innovateurs du quotidien
Devenir partenaire du
Laboratoire des idées
Qu’est ce que le Laboratoire des idées ?
Le Laboratoire des idées est né en décembre 2008
au sein du Parti socialiste.
Au carrefour de l’action et de la réflexion, pleinement immergé dans la société, le Lab’ entend
(ré)animer un dialogue fécond entre les chercheurs,
les producteurs d’idées ou de savoirs, les artistes,
les innovateurs, et les socialistes, sans formalisme
académique et dans le respect de l’autonomie de
chacun.
C’est un outil ouvert, d’un type nouveau, à la
fois réseau et méthode de travail en commun. Il se donne le temps et le recul nécessaire à l’analyse de fond des questions cruciales pour le monde d’aujourd’hui et de demain.
Il se positionne en force de proposition pour élaborer et
renouveler les choix politiques du parti socialiste,
dans la perspective de 2012.
Qui sont les « innovateurs du quotidien » ?
Au-delà des liens renoués avec les chercheurs et les
intellectuels, le Laboratoire des idées souhaite
rapidement
entreprendre
un
travail
collaboratif
de
fond
avec
les
« innovateurs du quotidien ».
Dans des associations ou des entreprises, des quartiers
ou des villages, seuls ou en réseau, les innovateurs
du quotidien expérimentent et font école. Leur expérience, leur sens de l’intérêt général, leur goût
des résultats concrets en font des interlocuteurs
puis des partenaires indispensables d’un parti de
gauche attaché à comprendre, valoriser et s’inspirer des solutions de terrain.
Les champs d’actions des innovateurs du quotidien sont multliples: l’éducation, la santé, l’entreprise, l’action sociale, l’agriculture, l’aménagement
du territoire…
En 2009, les premiers « domaines » ont été retenus
pour lancer le processus de construction du réseau des
innovateurs :
L’engagement local dans la Cité
L’insertion par l’économie
Les nouvelles formes de production / l’entreprise
du 21ème siècle
La coopération entre territoires - d’ici et d’ailleurs
L’intégration par la culture, la culture par la
diversité
L’organisation du système de soins
L’éducation ouverte / les temps autour de l’école
L’habitat créateur de lien social
Le développement économique, social et culturel
des territoires périphériques
Devenir partenaire du Lab
A terme, l’ambition du laboratoire des idées est d’entrer dans une relation d’échanges réguliers avec les
innovateurs du quotidien, dans le respect total de
leur autonomie.
Un protocole de collaboration a été élaboré, permettant de s’accorder sur la méthode de travail et
de construire une relation de confiance.
Le Parti Socialiste et les innovateurs ont un intérêt
commun à la mise en valeur locale et nationale des
projets innovants, qui anticipent le monde de demain et construisent la société « d’après ». ■
Le Laboratoire des idées du Parti socialiste | mai 2009
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