les 7 & 8 avril 2010

les 7 & 8 avril 2010
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Clara Cornil &
Mylène Lauzon /
dossier de presse
les 7 & 8 avril 2010
dans le cadre du festival
concordan(s)e
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« « Il n'est pas nécessaire que tu sortes de chez toi. Reste à ta table et écoute. N'écoute même pas, attends, simplement. N'attends même pas, sois pleinement calme et seul. Le monde va s'offrir à toi pour que tu le démasques
(…) » (Kafka)
Quel habitant sommes-nous ?
Comment sommes-nous en relation avec ce qui nous entoure, ce qui nous habite ?
En faisant place à quoi ?
En étant attentif à quoi ?
Quel est notre posture et engagement?
Comment j’habite ?
Comment je m’habite ?
© Les Décisifs
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SOMMAIRE
introduction
distribution\ 4
présentation \ 5
home, par Clara Cornil & Mylène Lauzon \ 6
mylène lauzon, extrait... \ 7
Clara Cornil \ 8
Mylène Lauzon \ 9
L'équipe \ 10
INFORMATIONS PRATIQUES \ 11
les résidences
les PARTENAIRES \12
à\venir \13
et aussi...\14
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home 1 partie
les 7 & 8 avril 2010
20H
dans le cadre du festival
concordan(s)e
ère
www.concordanse.com
© Les Décisifs
distribution
Conception et interprétation\ Clara Cornil et Mylène Lauzon
Chorégraphie \ Clara Cornil
Texte\ Mylène Lauzon
Collaboration artistique \ David Subal et Pierre Fruchard
Création sonore \ Pierre Fruchard
Création lumière \ Sylvie Garot
Durée : 30 min.
Production : Les Décisifs
Coproduction : L’échangeur - scène conventionnée de Fère-en-Tardenois, Le Manège - scène nationale de
Reims, Centre Culturel André Malraux – scène nationale de Vandoeuvre-Les-Nancy, Césaré – centre national
de création musicale à Reims, Résidence d’accueil de création : Mains d’Œuvres à Saint-Ouen (France), Am
Rosenhügel à Vienne (Autriche), Partenaire : Festival Concordan(s)e à Paris.
La compagnie Les Décisifs est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Champagne Ardenne au titre de l’aide à la compagnie, le Conseil Régional de Champagne Ardenne, le Conseil
Général de Haute-Marne.
Présentation du premier module les 7 et 8 avril 2010 à Mains d’Œuvres, Saint-Ouen, dans le
cadre du Festival Concordan(s)e à Paris.
Première au cours de l’hiver 2010-2011
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présentation
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Clara Cornil et Mylène Lauzon, poète, créent une proposition pour deux voix et deux corps. Dans ce « chez
moi » intime, se croisent les soubresauts de langage, les ralentis et accélérés de pensées, les vibrations du
corps, les états de silence qui font nos architectures intérieures.
Qu’est-ce qui définit le sentiment d’être chez moi ?
Tous les sentiments possibles, sans pudeur. Je suis chez moi là où je me dis : tiens ici je suis chez moi.
Ici (n’importe où où je me sens chez moi) je peux bosser, dormir, faire caca, manger, etc.,
le tout calmement.
La musique, du vide et une lenteur.
Comment j’habite ?
Je suis présente, dans l'instant. J’habite à fond.
L'idée d'un camp militaire, peu et assez. Transit mélangé au repos, au gain de force. Et quelques images pour
me garder les yeux dehors.
J’habite d’une façon multiple : comme un petit point, qui ne bouge pas, qui observe et écoute, qui se concentre, comme un cri aussi, dérangeant, demandant…
Quelquefois j’essaie de transformer tout autour de moi et quelquefois j’essaie de rien toucher, de ne pas
perturber la vie des autres et la vie des choses.
Comment je m’habite ?
Je me projette, dans l'instant d'après. En kamikaze pornolettriste très très dangereuse.
Je ne m'habite pas, je sors. Je cherche à sortir. Eh oui, "Je est un autre", disait l'autre. C'est toujours vrai.
C’est difficile de trouver la sensation de "m’habiter". Je crois que j’ai vécu cette sensation dans des rares cas
où j’ai eu une expérience de l’étrangeté, d'éloignement de mon corps. Je crois que dans mon expérience la
chair demeure chère, elle n’est pas une maison.
Je ne suis pas une maison, peut-être juste une vitalité.
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Home
par
clara Cornil&
Mylène Lauzon
-
Comment j’habite ?
«Habiter c’est toujours séjourner déjà parmi les choses.» Heidegger
Et ces choses seraient quoi ? Je les identifie, les oublie, les déplace, je leur réagis, interagis avec elles, je leur
accorde attention, importance ou pas, je les épouse, les rejette, je leur oppose résistance, je les prends avec
moi… Ces choses seraient l’environnement matériel et géographique, affectif et humain, les activités amicales, sociales, politiques.
Comment je m’habite ?
«L’homme est pour autant qu’il habite, ce mot signifie aussi : enclore et soigner.» Heidegger
J’écoute ce qui m’anime : les flux de paroles, les soubresauts de langage, les ralentis et accélérés de pensées,
les vibrations du corps, les états de silence… Cela touche l’intime, la voix, l’acheminement de la parole, le
corps, la présence. Cela participe à la construction de l’individu, à l’incorporation de ses expériences, à l’apti
tude ou pas à entrer et être dans sa vie.
À partir de ces deux questions, nous allons travailler les corps, les voix, le sonore.
Chez moi, le corps n'est pas dans une économie de mouvements, il n'y a pas de dépenses conscientes de
signes, d'actions, de réactions. Dès lors nous observerons comment le corps se place autrement chez moi. Que
seraient les mouvements que l'on fait quand on s'habite? Où se logent-ils? Cela pourrait être de l'ordre dusoin,
des gestes pour se sentir bien, pour se sentir complètement là avec l'ensemble de ses sensations, ses émotions,
ses pensées, ses sens actifs et perceptifs. Ce pourrait être des gestes sans utilité, qui ne construisent pas. Nous
chercherons des situations où nous nous habitons pleinement, ne serait ce que fugitivement. Est-ce d'ailleurs
un état instantané? Qui ne peut être capturé, mais sans cesse en changement et renouvelé?
Dès lors que nous reconnaissons la nécessité de s'habiter, quelle importance, quelle valeur redonne t-on à ces
moments où le corps est dans une activité du rien? Nous est-il possible de conserver cet espace de l'étant, hors
intention de productivité, dans notre vie d'aujourd'hui?
...Les pensées s’accrochent à la parole intérieure et viennent à nous par différentes vitesses. La vitesse de
la parole dépend d’un état physique et mental, dépend aussi de l’importance de ce qu’il y a à exprimer. Or,
sans même avoir à exprimer, en moi je parle, ça parle, il y a un flux de parole quasi constant, énergétique,
physique. Il y a des couches et sous couches de langage qui m’habitent. En moi il y a du devenir parole, une
activité sans répit. Le silence se fait rare en moi ; en moi je peux seulement que rechercher et créer le silence
et le faire entrer dans la parole.
La pensée peut s’acharner dans une phrase, un mot, un son énoncé en moi et que pour moi. Parfois ce qui est
entendu n’est pas entièrement formulé. Les pensées peuvent être amorcées et s’évanouir avant que la phrase
soit entièrement entendue, car quelle serait la nécessité d’une forme parfaite de l’expression quand je m’adresse à moi-même ? Il reste que je m’adresse à moi-même, qu’il y a parole et voix chez moi, en moi. La parole
peut faire son chemin seule et me surprendre, or souvent je sais que je me parle, que je m’adresse à moi.
L’écriture poétique s’appuiera sur ces réalités de la parole. C’est à partir de l’observation ces états et des questionnements sur la parole dans son rapport à habiter, s’habiter que la poésie sera écrite.
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extrait
-
Qui parle ?
Toujours la même
À personne autour
Je parle ?
Sans cesse
Presque dans ma tête
Je parle toujours ?
Des fois ouvre la bouche
Ce qui traverse
Ça passe ?
Ça reste
Souvent quelqu’un dedans
À qui je parle là ?
Toujours à personne
Comme au centre un appui
Comment je parle?
Dedans au centre
Ça clignote sons bruits
Je m’arrête ?
Rien ne se tait
Au centre ça court
Qui sort ?
Personne pourtant
Je suis partout
Dehors ?
Sur le bout de la langue
Un ah oui
Je m’explique ?
Rien du tout
Je sonne tourne tire
Je m’appuie ?
Sur aucune parole
Sur un si
Pour qui je parle?
Pour moi que pour moi
Sans mots presque
Ça s’entend ?
Mylène Lauzon
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Clara cornil
-
Chorégraphe, danseuse, interprète auprès de Bruno Meyssat, Régine Chopinot, Olivia Grandville, Thierry
Thieu Niang, Phillip Gehmacher, Clara Cornil traverse ses expériences avec une curiosité aiguisée pour le
corps (corps-matière, corps-passage, corps-présence) objet de transformation, médiateur d’écriture, figure,
sujet, événement. Elle développe cet intérêt autour et à partir du corps, " traverser la forme et ce qui fait signe
pour creuser au-delà du sens, dans la matière et le temps, se décoller du visible ", au sein de la compagnie Les
Décisifs qu'elle fonde en 2004 en Champagne Ardenne.
Clara Cornil construit une écriture en dialogue avec d'autres disciplines artistiques en invitant des collabora
teurs au sein de ses créations notamment Pierre Fruchard et Lê Quan Ninh, compositeurs et musiciens, Bertrand Shacre, artiste pluridisciplinaire, Hop là ! nous vivons (Clédat / Petitpierre), plasticiens, Sylvie Garot,
créatrice lumière et Mylène Lauzon, poète.
Le travail de Clara Cornil rencontre un public lors de la réalisation des pièces chorégraphiques: Là ( 2004),
Bruisse (2005) Concert chorégraphique, Haïkus (2006), Portraits Intérieurs, Pose #1 (2007), (H)AND(S) (2009),
et dans le cadre d'ateliers, de rencontres, de laboratoires, de symposiums, entre autres lors de l'événement
Scénographies Urbaines à Kinshasa en République Démocratique du Congo en 2007 et lors de Möte 09 à Göteborg en Suède.
Parmi les projets en cours aujourd'hui: HOME, pièce chorégraphique pour deux voix et deux corps en coécriture avec Mylène Lauzon, Dans les Bois, transposition de (H)AND(S) en sites extérieurs et L'étonnement
sonore, chorégraphie pour l'oeuvre sonore de Carole Rieussec.
© Cie Les Décisifs
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mylène lauzon
-
Mylène, poète québécoise, a co-fondé la revue de poésie C'est Selon et a dirigé plusieurs de ses numéros (20022005). Nombreux de ses textes ont été publiés en revue (Fusées, BoXoN, Sitaudis, Action Poétique, IF, Beaux
Arts Magazine...) et son premier recueil de poésie, Holeulone, est paru en 2006 aux éditions Le Quartanier. En
2008 sont parus Chorégraphies, six espaces de danse-écriture aux éditions Le Quartanier ainsi que Heureux, Alright? et Les images volées aux éditions Frémok, deux livres coréalisés avec le bédéiste belge Thierry Van Hasselt.
Elle travaille actuellement à un recueil de poésie écrit en tandem avec Renée Gagnon, Somme : Sœurs.
Depuis 2006, elle présente ses lectures-performances dans divers lieux, dont aux Halles de Shaerbeeck et au
Festival VRAK (Bruxelles), au Festival C’est Comme Ça ! (Château Thierry), au Festival Poésie/Nuit (Lyon),
au festival Act’Oral #7 et #8 à Montevideo (Marseille), au Théâtre de la Colline (Paris) et au Théâtre de la Cité
Internationale (Paris), au Marché de la Poésie (Paris), au Festival des Voix d’Amérique (Montréal), etc.
Depuis une dizaine d'années, Mylène accompagne des chorégraphes en assumant différentes fonctions au sein
des compagnies; au cours des deux dernières années, elle a été conseillère artistique auprès de Karine Denault
(Québec) pour la création Not I & Others et elle a collaboré à la création (H)AND(S) de Clara Cornil (France) en
tant qu’interprète. En 2010, elle sera à nouveau interprète, cette fois au sein du projet One to One de Matthieu
Burner et Nabih Amaraoui (France-Allemagne).
Elle entame cette année un nouveau projet où la poésie se conjugue à la chorégraphie, HOME, une création
conçue et interprétée en tandem avec Clara Cornil.
Mylène est artiste en résidence à L’L à Bruxelles.
© P. Gondard
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pierre fruchard
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Après divers projets qui resteront dans l’ombre, Pierre Fruchard rencontre Nicolas Repac en 1997 avec qui
il réalise deux albums. Il intègre un peu plus tard le collectif Les Estrangers où il croise Cédric Leboeuf et
Vincent Glenn avec qui il collabore sur trois de ses films Ralentir école (2001), Davos Porto-allègre(2003) et Pas
assez de volume(2004). Rencontre en 2000 Etienne Bonhomme avec qui il réalise le premier album de Natalia
M.King ( Milagro.) Création du projet Innocent X. Deux albums sortent chez Bleu Electric : Haut/Bas (2002)
et Fugues (2005). Il aborde le théatre en 2005 en travaillant avec la compagnie TGV (théâtre à grande vitesse)
pour la création de Déménagements et la compagnie Sentimental Bourreau pour la création de Top Dogs.
Puis la danse avec la rencontre de Clara Cornil (compagnie Les Décisifs) avec qui il crée les pièces Portraits Intérieurs (2007) et (H)and(S) (2009). Il poursuit son travail à l'image en créant les musiques des films Femmes
sans domicile d’Eric Guéret (2007), Philippe Starck de Vassili Silovic (2008), Sauvages seventies d'Emmanuelle
Nobécourt (2008). Participe aussi dans ce laps de temps à d’autres projets comme Duoud (sur l’album Wild
Serenade), Tanger (L’amour fol), DJ Shalom (album éponyme), Nano (l’autre coté du vent), Malouma (Nour),
Brisa Roche (Takes) ou plus récemment Louisville et sur le dernier album de Lojo en tant que réalisateur.
sylvie garot
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Diplômée de l’Ecole Nationale du Cirque et du Mime en 1984, elle met en scène plusieurs spectacles de théâtre
corporel tournés en France et à l’Etranger. Depuis 1989, elle crèe les lumières pour différents chorégraphes :
C. Bourigault, M. Rust, H. Robbe, C. Trouillas, B. Seth et R. Montlo Guberna, Roc in lichen, O. Grandville, X.
Leroy ainsi que pour des metteurs en scènes : M. Khétib J. Thierrée, X. Marchand, S. Olry et C. Miret, Théâtre
Incarnat. Elle reçoit en 1992, lors des rencontres Internationales de Seine St Denis, la mention spéciale pour la
création des lumières de « l’Apocalypse joyeuse » (Chor. C. Bourigault). Depuis plusieurs années, son travail
de recherche est axé sur le rapport mouvement/lumière, ce qui la conduit à réaliser des films de lumières proposés comme support d’écriture et de scénographie lumineuse à ses collaborateurs artistiques (chorégraphes,
metteurs en scène, installations plastiques). En 2004, elle obtient avec C. Bourigault une bourse DMDTS d’aide
à l’écriture chorégraphique et crée FIAT LUX, laboratoire de recherches chorégraphiques et visuelles, réunissant danseurs, chorégraphes, vidéastes, plasticiens et universitaires.
david subal
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Né à Vienne en 1973, il étudie la danse et les arts visuels (Michelangelo Pistoletto). Ses réalisations artistiques
lui ont permis de nouer diverses collaborations avec Rémy Héritier, Simon Frearson, Laurent Pichaud, Martine
Pisani et Philipp Gehmacher. Il est membre fondateur de Dans.Kias. Depuis 2004 il travaille en étroite collaboration avec Michikazu Matsune sur des installations ou des performances, axées sur le thème de la relation
interprète/spectateur. La plupart de son travail se développe in situ, à partir de questionnements et réflexions
sur le mouvement et les comportements sociaux, politiques et privés. Store par exemple est un magasin vide
où le spectateur/client achète des spectacles ou des comportements. One Hour Standing for, est une performance vidéo où Matsune et Subal se sont tenus debout pendant une heure dans 24 capitales devant les
monuments les plus connus. I beg your pardon, est un travail commandité, qui a eu lieu dans l’Eglise Judson
New York. Une douzaine de personnes sans domicile, du quartier, ont été invitées à demander de l’argent aux
spectateurs. Made in Vietnam, à eu lieu dans la ville de Ho Chi Minh. Un vendeur dans son stand typiquement
vietnamien était placé dans une galerie et invitait le public ainsi que les passants à prendre un repas.
aus Stellungnahme, est une installation unique où les objets les plus chers et les plus intimes de 20 personnes
étaient exposés/protégés pendant une semaine dans un lieu public.
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Informations Pratiques
Contact danse \ artistes et résidences
angela conquet 01 40 11 25 25
angela@mainsdoeuvres.org
Contact presse Mains d'Œuvres
Blandine Paploray 01 40 11 25 25
blandine@mainsdoeuvres.org
Visuels à télécharger
http://mainsdoeuvres.no-ip.org/partage/visuels_HOME.zip
Contact compagnie
marie roche O6 83 48 72 26
marie.roche@grand-ensemble.eu
Contact Festival
Jean François Munnier 06 07 64 17 40
jeff.munnier@free.fr
Accès
Mains d’Œuvres | 1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen | 01 40 11 25 25
www.mainsdoeuvres.org | Métro Garibaldi (ligne 13)
ou Porte de Clignancourt (ligne 4) | Bus 85 arrêt P. Bert
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les résidences
Mains d’Œuvres est un projet indépendant qui veut induire d’autres possibles dans l’accompagnement des
processus de création chorégraphiques. C’est, avant tout, à travers un dispositif de résidences que Mains
d’Œuvres accompagne les artistes et porteurs de projet.
Mains d’Œuvres souhaite ainsi être le lieu et l’outil qui invente un autre lien à l’artiste, à son projet et au territoire qui l’accueille ; un outil qui donne à l’artiste le temps, la présence et la confiance nécessaires à toute
naissance du sensible.
Les artistes résidents en 2010
Les résidences longues...
Nathalie Collantes, François Laroche-Valière, Olivier Renouf et Erika Zueneli, Perrine Valli.
Les résidences d’accueil-création...
Grazia Capri, Clara Cornil & Mylène Lauzon, Eléonore Didier, Sofia Fitas, Prue Lang, MHK.
Les résidences de recherche...
Aude Lachaise, Maxence Rey.
les partenaires
Mains d'Œuvres est soutenu par :
Mains d'Œuvres remercie nos partenaires et amis média
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à/venir...
Danses pour architectures intérieures
Tous les projets présentés ici parlent de la manière dont on existe dans nos espaces, extérieurs ou intimes,
avec soi ou avec l’autre. Comment on se comprend, comment on s’écoute, comment on se rêve, comment on
s’habite. Autant d’incitations à sonder les textures des mondes qui nous construisent, des danses sensibles
pour bâtir nos architectures intérieures...
JEUDI 13 ET VENDREDI 14 MAI - 20H
clara cornil \ (H)and(s)
(H)AND(S) est une expérience sensible, à la fois installation et pièce chorégraphique. Le toucher est ici
champ d’investigations. Toucher de la main, le cœur sur la main, la main dans les yeux. (H)AND(S) est
une tentative de contact sensoriel avec le monde, un espace poétique d'écoute et d'attentions partagé entre
public et les sept artistes.
JEUDI 27, VENDREDI 28 ET SAMEDI 29 MAI - 20H
NATHALIE COLLANTES \ MODE D’EMPLOI
Le mode d’emploi, c’est traduire dans un langage accessible la manière d’utiliser un objet. Mais peut-on
traduire la danse ? Et qu’est-ce que traduire si ce n’est rendre intelligible quelque chose d’inconnu ? Si nous
sommes toujours « l’étranger » de quelqu’un, de quoi la danse peut-elle être l’étrangère, et, paradoxalement,
d’où tient-elle sa réputation d’être universelle ? MODE D’EMPLOI interroge la fameuse inaccessibilité de
l’art.
VENDREDI 11 ET SAMEDI 12 JUIN- 20H
MAXENCE REY \ LES BOIS DE L’OMBRE
En perpétuelle oscillation entre rêve et cauchemar, entre amusement et obscurité, entre terreur et étonnement, entre étincelle de vie et anéantissement, entre humour et oppression, une femme se débat dans ce
marasme qu’est la vie.
&
SOFIA FITAS \ EXPERIMENTO 2
Experimento 2 cherche à ouvrir un corps à l’imaginaire, à le débarrasser de constructions habituelles. Créer
un être de fuite, singulier, inorganique et imperceptible, qui met en jeux des articulations, désarticulations,
contractions, torsions, distorsions, conflits, inquiétudes, qui module des forces et se métamorphose à l’infini.
&
GRAZIA CAPRI \ ON BEING AN ANGEL
Apparition, fantôme, ange. Grazia Capri donne vie ici à ces corps mystérieux, silencieux, qui existent entre
le vol et la chute, qui se débattent pour décoller, qui veulent être des anges, peut-être un peu trop…
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ET AUSSI...
notre
blog
de
la
danse
RETROUVEZ l'histoire de ce projet, des extraits
vidéo et le reste de nos artistes sur
www.dansealoeuvres.over-blog.com
-
Avec ce blog, nous avons voulu vous parler avant toute chose, de nos artistes, ceux que nous accueillons en
résidence dans notre lieu, et de leurs projets ou plutôt de l’histoire de leurs projets. Nous avons voulu vous
raconter leur parcours, leurs engagements, ce qui les tient, ce qui les fait bouger, ce qui les fait vibrer...
Nous avons surtout voulu donner plus de temps, prolonger en quelques sortes la vie de ces pièces qui vivent
quelques soirées, au mieux quelques années et s’effacent ensuite. Ingrat sort que celui de la danse, l’art le plus
vivant condamné à l’éphémère ; d’où l’urgence, et notre prétentieux espoir de pouvoir racheter en quelques
sortes la mort de ces gestes, comme le disait si joliment Hervé Guibert.
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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