visite de l`institut de productique

visite de l`institut de productique
Travaux Pratiques N°1
VISITE DE L'INSTITUT DE PRODUCTIQUE
DECOUVERTE DES MATERIELS LIES A LA PRODUCTION
&
INTRODUCTION A LA LOGIQUE COMBINATOIRE ET SEQUENTIELLE
Le TP n°1 de découverte EEA se déroule à l’AIP (Atelier Inter-Etablissement) de Franche-Comté.
L’AIP est situé à l’extrémité du bâtiment de l’ENSMM. Attention, 15 minutes sont nécessaires pour
vous rendre sur place, à pied, depuis le bâtiment B ou depuis la propédeutique. Le rendez vous pour
le TP se trouve dans le hall à l’entrée du bâtiment décrite par le plan ci-dessous (Attention, le
bâtiment dispose de plusieurs entrées). Le numéro de téléphone de l’AIP de Franche-Comté est le
03 81 40 27 82.
Entrée
pour le TP
I. Sensibilisation à la robotique
Il s'agit ici de voir ou d'entrevoir quelques objets technologiques génériques destinés à être installés
sur un site de production industrielle. L'accent sera mis plus particulièrement sur les robots, qui sont
des systèmes dont le pilotage requiert énormément d'électronique, des microprocesseurs jusqu'aux
cartes de puissance alimentant les moteurs, et de logiciel de commande en temps réel. Les savoirfaire intervenant dans la mise au point du pilotage d'un robot relève donc typiquement de :
- l'électronique (analogique et numérique, forte et faible puissance)
- l'électrotechnique
- l'automatique
- l'informatique industrielle
c'est à dire les domaines de prédilection de l'EEA.
Dans ce contexte, tous les éléments d'électronique, d'électrotechnique, d'automatique,
d'informatique sont mis au service du pilotage d'un système mécanique articulé : le robot. A cette
occasion se rejoignent donc les techniques de l'EEA et celles de la mécanique, pour donner
naissance à une discipline "mixte", désormais nommée la "mécatronique". (En regardant autour de
soi, on s'aperçoit d'ailleurs aisément que de nos jours, les systèmes à l'origine parfois purement
mécaniques sont quasiment tous associés à une "intelligence", un système de pilotage, comme c'est
le cas, par exemple, des appareils électroménagers.
Après une Introduction générale ainsi qu'une présentation de l'Institut de Productique, vous pourrez
voir un film concernant des applications de robotique industrielle. Vous pourrez, à l’occasion d’une
visite de l’atelier de l'Institut de Productique, voir différents éléments s'y trouvant, en particulier les
robots ADEPT et STÄUBLI, ainsi que le système de transfert SORMEL, une démonstration de la
mise en œuvre d'une tâche robotisée sur l'un des deux robots précédemment cités et la mise en
oeuvre de vision robotique industrielle
.
II. Logique câblée pneumatique
Au cours de cette partie, vous aborderez le câblage de différents circuits combinatoires et
séquentiels en logique câblée pneumatique puis une simulation et vérification des circuits
précédents sur logiciel.
En logique pneumatique, seulement certains opérateurs sont réalisables technologiquement. Ainsi
dans le cadre de ce TP, nous ne disposerons que des trois opérateurs suivants :
&
≥1
&
Les autres opérateurs, bien que très utiles, ne sont pas réalisables directement. C’est le cas, par
exemple, de l’opérateur NON (à une entrée, une sortie) et de l’opérateur OU-EXCLUSIF. C’est
pourquoi la première partie nous permettra de concevoir un opérateur équivalent à l’opérateur NON
mais en utilisant une cellule plus complexe. De même la seconde partie nous permettra de câbler
l’opérateur OU-EXCLUSIF à l’aide des trois opérateurs élémentaires présentés ci-dessus.
1. Reconstitution de l'opérateur NON (sur SIMULAT ou maquette pneumatique)
Soit la cellule :
a
b
&
S
a - Etudiez sa table de vérité. Donnez l’expression de la sortie S en fonction des entrées a et b.
b - Qu’observez-vous si b = 1 ? Quel est le comportement de la cellule dans ce cas particulier ?
2. Etude de l'opérateur OU EXCLUSIF
Soit l’opérateur OU EXCLUSIF :
E1
E2
=1
T
c - Donnez la table de vérité de cet opérateur lorsqu'il est muni de deux entrées E1 et E2
(simulation sur PC).
d - Quelle est son équation selon la première forme canonique (somme de produits) ?
e - Câblez l’équation obtenue après avoir dessiné son logigramme. Vérifiez la table de vérité
précédente (par simulation ou sur maquette pneumatique).
3. Etude d'une mémoire (sur SIMULAT)
Soit l'équation de fonctionnement de la mémoire M suivante :
e
d
?
M = e + d .M
où e est une entrée d’enclenchement (mise à 1 de M) et d une entrée de déclenchement (mise à 0 de
M).
f - Dessinez le logigramme interne de cette mémoire.
g - Quelle est la table de vérité qui y est associée ? Câblez-la et vérifiez sa table de vérité.
4. Etude d'une commande séquentielle (sur maquette pneumatique)
Soit la mémoire étudiée en 3). Servez-vous en pour commander la sortie d'un vérin double effet.
h - Quel effet néfaste remarquez-vous quand à la sécurité de ce type de commande ?
Proposez une solution qui y remédier.
Travaux Pratiques N°2 (bâtiment métrologie)
CARILLON ELECTRONIQUE
Le but de ce TP est l'utilisation d'un oscilloscope numérique et la mise en oeuvre de circuit logique
à travers l'étude d'un carillon.
I GENERALITE SUR L'OSCILLOSCOPE
Principe de fonctionnement des oscilloscopes numériques
L'oscilloscope à mémoire numérique est de plus en plus utilisé pour stocker des signaux afin
de les analyser ou de les reproduire graphiquement. C'est un appareil indispensable pour la
visualisation de signaux non répétitifs (monocoups) ou de signaux lents (scintillements). D'autre
part, la luminosité des oscilloscopes analogiques se dégrade dans les vitesses de balayage élevées si
la fréquence de répétition est modérée. Le principe de fonctionnement des oscilloscopes numériques
est basé sur la conversion analogique/numérique du signal d'entrée. Les données sont alors mises en
mémoire avant de subir une conversion numérique/analogique pour la visualisation à l'écran.
Procédures d'échantillonnage
La valeur instantanée du signal est relevée à intervalles réguliers
Échantillonnage en temps réel (ou monocoup)
Les échantillons sont prélevés sur un seul balayage de la base de temps. Pour que ce signal soit
reconstitué correctement, il est nécessaire de prélever au moins 10 points par période. La fréquence
d'échantillonnage (Fe) doit de ce fait être au moins 10 fois supérieure à la fréquence du signal en
entrée.
Exemple : Fe = 20 Méch/s (Méga-échantillons par sec.)
La fréquence du signal en entrée ne doit pas être supérieure à 2MHz pour être reproduit fidèlement.
Échantillonnage en temps équivalent (ou suréchantillonnage), (ou répétitif)
Le signal est échantillonné sur plusieurs balayages à des instants différents. Cette méthode est
nécessaire pour visualiser des signaux analogiques de fréquence élevée ou des signaux répétitifs. La
bande passante en mode répétitif est définie par la bande passante analogique de l'oscilloscope.
Exemple : bande passante = 20 MHz
On pourra échantillonner un signal en mode répétitif d'une fréquence de 20 MHz.
Importance de la fréquence d'échantillonnage:
Dans le cas d'une fréquence d'échantillonnage trop
faible, le signal visualisé est - soit déformé (fig. A) soit imprécis (fig. B)
L'augmentation de la base de temps et de la
fréquence d'échantillonnage permet d'approcher le
signal réel (fig. C)
Fonctions Pré et Post déclenchement (Fig. D)
Le pré-déclenchement permet de visualiser les
évènements précédant le déclenchement : ce
dernier est calé dans la mémoire de
l'oscilloscope. Le post-déclenchement permet
de retarder la visualisation un certain temps
après le point de déclenchement.
Mode rafraîchissement
La mémoire est remise à jour à chaque période de la déviation.
Mode HOLD
Conservation du contenu de la mémoire associée à la voie de mesure sélectionnée.
Différences entre oscilloscope analogique, numérique/analogique et
numérique
ANALOGIQUE
¾ Visualisation réelle
¾ Résolution infinie
¾ Ne permet pas de mémoriser
l'onde visualisée
¾ Pas de sortie papier
¾ Pré et Post déclenchement
impossible
¾ Problème d'affichage pour
les signaux lents ou non
répétitifs
ANALOGIQUE/
NUMÉRIQUE
¾ Visualisation sur tube
cathodique mais définition
limitée
¾ Résolution horizontale
fonction de la taille mémoire
¾ Résolution verticale fonction
du convertisseur A/N
¾ Permet de travailler sur des
signaux lents
¾ Sortie papier
¾ Pré et Post déclenchement
NUMÉRIQUE
¾ Affiche sur moniteur vidéo
au lieu d'un tube cathodique
¾ Balayage ligne
¾ Résolution de l'écran
inférieure
¾ Résolution horizontale
fonction de la taille mémoire
¾ Sortie papier
¾ Pré et Post déclenchement
(temps négatif)
¾ Importante capacité de calcul
¾ Commande par ordinateur
¾ Automatisation des mesures
Les oscilloscopes de la série HP 54600 étendent la plage de fonctionnement utile des oscilloscopes
analogiques.
II Généralités sur les circuits logiques
Circuits logiques
Les circuits que nous nous proposons d'étudier font partie de la grande famille des circuits dits
"logiques". Ceux-ci sont caractérisés par le fait que leurs tensions d'entrée ou de sortie, voir même
les deux, ne peuvent prendre que deux valeurs appelées niveaux logiques.
On définit les niveaux logiques (en logique dite "positive") :
- niveau bas : absence de tension Æ niveau 0 ou L (Low)
- niveau haut : présence de tension Æ niveau 1 ou H (High).
Table de vérité
Supposons un système à 3 entrées A, B, C et une sortie S. Si toutes les
tensions sont binaires, on peut mettre sous forme de tableau les différentes
combinaisons possibles pour les entrées ainsi que la valeur qui en résulte en
sortie. Par exemple, le tableau ci-contre est appelé table de vérité du circuit
considéré.
A
0
0
0
0
1
1
1
1
On l'interprète comme suit : exemple de la 6ème ligne : les entrées A et C
sont au niveau haut, B au niveau bas, alors la sortie sera au niveau bas.
Cette table est caractéristique d'une fonction logique précise et il peut y
avoir plusieurs solutions techniques pour l'obtenir. Elles sont théoriquement
équivalentes.
B
0
0
1
1
0
0
1
1
C
0
1
0
1
0
1
0
1
S
0
0
0
0
0
0
0
1
Circuits de logique combinatoire
Fonctions de base
Ces circuits sont ceux qui permettent de réaliser les opérations élémentaires de l'algèbre de Boole
(calcul binaire) et, en les associant, de réaliser également des fonctions logiques complexes telles
que : le multiplexage, l'addition, le décodage, l'affichage.
Circuit inverseur : puce 7404
il possède une seule entrée et une seule sortie
E S
0 1
1 0
Table de vérité
E
S
Notation utilisée pour le circuit inverseur
Il réalise l'opération logique d'inversion S = E . Un symbole logique suivit d'un o indique que la
sortie est inversée. C'est pourquoi on trouve le symbole o dans les symboles du NOR et du NAND
(voir plus loin).
Circuit ET : (AND) puce 7408
Il réalise le produit logique S = AB
A B S
0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1
Table de vérité
A
S
B
Symbole usuel du circuit AND (2 entrées)
Fonctionnement : sa sortie est au niveau haut si toutes ses
entrées sont au niveau haut
- Il faut que toutes les entrées soient au niveau haut pour
que la sortie soit maintenue au niveau haut.
Circuit OU : (OR) puce 7432
Il réalise la somme logique S = A + B
A B S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1
Table de vérité
A
S
B
Symbole usuel du circuit OU (3 entrées)
Fonctionnement : sa sortie est au niveau bas si toutes ses
entrées sont au niveau bas
- Il suffit que l'une de ses entrées soit au niveau haut pour
que la sortie soit maintenue au niveau haut.
Circuits fondamentaux pour le câblage
Deux types de circuits élémentaires sont à la base de beaucoup de réalisations de fonctions de
logique combinatoire, que celles-ci soient réalisées par câblage ou sous forme intégrée : portes
NAND et NOR. Il existe des circuits à 2, 3, 4, 5 ou 8 entrées et même plus.
Circuit NON-ET (NAND) puce 7400
le circuit NAND réalise le complément du produit logique ex: S = AB
A B S
0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0
Table de vérité du NAND
A
S
B
(2 entrées)
(3 entrées)
Symbole usuel du circuit NAND
Fonctionnement: la sortie est au niveau bas
lorsque toutes ses entrées sont au niveau haut
Conséquence :
- Il faut que toutes les entrées soient au niveau
haut pour que la sortie soit maintenue au
niveau bas.
- Il suffit que l'une seulement de ses entrées
soit au niveau bas pour que la sortie soit
maintenue au niveau haut.
Circuit NON-OU (NOR) puce 7402
le circuit NOR réalise le complément de la somme logique ex : S = A + B
Fonctionnement : sa sortie est au niveau 1 si
toutes ses entrées sont au niveau bas
A B S
0 0 1
Conséquence :
0 1 0
- Il faut que toutes les entrées soient au niveau
1 0 0
bas pour que la sortie soit maintenue au
1 1 0
niveau haut.
Table de vérité du NOR
- Il suffit que l'une de ses entrées soit au
A
S
niveau haut pour que la sortie soit maintenue
B
(2 entrées)
(3 entrées)
au niveau bas.
Symbole usuel du circuit NOR
Les méthodes les plus utilisées pour réaliser cette fonction lorsqu'on ne dispose pas du circuit
intégré correspondant, consistent à utiliser des NAND ou des NOR.
E
S
E
S
0
E
S
1
E
S
S
E
Utilisation pratique des circuits logiques
Divers types de circuits de logique
Il existe actuellement deux familles prépondérantes de circuits logiques qui correspondent à deux
techniques différentes de réalisation pratique (sous forme intégrée) des diverses fonctions de
logique usuelles. Nous avons les circuits TTL (Transistor Transistor Logic ) et les circuits CMOS
(Complementary Metal Oxyd Serniconductor)
-
-
Les circuits CMOS (exemple: 74HC516 en High CMOS ou 14516 en CMOS Standard) ont
deux tensions d'alimentation VSS et VDD. En général Vss = 0 V et on peut choisir VDD entre
3V à 15V. Pour certains circuits, VDD peut même être élevée jusqu'à 18 V.
Les circuits TTL (exemple 74LS112 en Low-power Schottky ou 74F112 en TTL Fast) ont
les deux tensions d'alimentation : GND = 0V et Vcc = + 5V.
Dans la manipulation nous avons choisi VDD = 5v, Vss = 0V.
Dans ce cas les niveaux logiques seront:
• 0 Æ 0V (L)
• 1 Æ 5V (H)
Remarque : On définit un troisième état dit "haute impédance" ou déconnecté. Il est noté Z. X
représente un état indéterminé.
Brochage d'un circuit
Afin de réaliser la fonction logique désirée il est nécessaire de câbler un ou plusieurs circuits. Le
circuit est en général un boîtier plastique noir et de connexions métalliques à la puce. Un ergot
permet de repérer le sens du circuit et ainsi le numéro des broches. Il aussi possible d'indiquer sur le
schéma de principe le numéro des broches (voir exemple d'une porte NAND). Il est donc impératif
de consulter la documentation du circuit afin de garantir le bon fonctionnement et éviter une
détérioration. En général, on lit le mode d'emploi avant d'utiliser un appareil.
14
74LS00
CI1
8
M
1
A
B
1
1/4
3
2
S
7
III Manipulation
Préparation
Lisez attentivement le sujet
Pour chaque question :
• Déterminer les résultats que vous pensez obtenir lors de la séance.
• Préparer les schémas de câblage en indiquant le numéro des broches sur le schéma.
Avant de commencer un-câblage de circuits logiques il est
nécessaire de faire un schéma clair et complet des circuits
logiques physiques (et non de principe) et des liaisons qui
interviennent dans la fonction à réaliser. Il faut donc y indiquer
les numéros des broches de connexion des différents CI
physiques (Circuits Intégrés) et ne pas oublier les broches
d'alimentation des CI.
Exemple de schéma à faire en préparation: fonction "OU" avec
circuit 74LS00
Un travail bien préparé permet une meilleure compréhension du TP et également une meilleure
rédaction. Un compte rendu de travaux pratiques n'est pas seulement une suite de résultats
mais comprend aussi des commentaires et des conclusions.
Matériel
Pupitre de test électronique analogique et numérique, un oscilloscope, Circuits : 74LS00, maquette
carillon.
Remarques importantes pour les TP de logique
Pendant le câblage il est nécessaire de couper l'alimentation et de repérer au fur et à mesure les
connexions établies.
Pour éviter toute destruction ou détérioration des CI il importe
- de ne jamais dépasser une tension d'alimentation de 5,5 V pour les CI en TTL,
- de ne jamais appliquer des tensions négatives ni en entrée ni en alimentation (TTL et CMOS),
- de ne jamais porter à l'entrée d'un CI une tension supérieure à sa tension d'alimentation,
- de ne jamais forcer une sortie d'un CI (c'est-à-dire de ne jamais relier une sortie directement à la
tension d'alimentation),
- de ne jamais retirer le CI de son support lorsqu'il est en fonctionnement,
- de prendre soin aux broches de connexions dont la rupture mécanique est très courante.
IV Carillon
4.1 Carte carillon
A partir de la fiche technique de la carte « carillon » repérer les divers composants de la carte
réelle.
4.2 Réglage de période à l'oscilloscope.
Réglages des deux sondes (fiche 1)
¾ Brancher la sonde de la voie 1 sur le point de test pt2 (do).
¾ Appuyer sur le bouton autoscale
¾ relever l'oscillogramme obtenu.
Réglage de la période par curseur
¾ Régler les curseurs verticaux pour obtenir un temps de 3,82ms (fiche 2).
¾ Faire varier le potentiomètre P2 pour obtenir la fréquence du do de telle façon que deux
fronts montants sucessifs du signal soient alignés avec les curseurs. Quelle est alors la
fréquence du signal ?
Mesure automatique de la fréquence.
¾ Brancher la voie 1 sur le point de test pt3 (mi).
¾ mesurer automatiquement la fréquence du signal (fiche 3).
¾ Faire varier le potentiomètre P3 pour obtenir une fréquence de 329.7 (mi).
¾ Pour cette question uniquement, relier S2 à 5V. faire varier le potentiométre P3. Entre
l'oscilloscope et l'oreille qui est le plus sensible à la variation de
fréquence ?
¾ Brancher la voie 1 sur le point de test pt4 (sol).
¾ Faire varier le potentiomètre P4 pour obtenir une fréquence de 392Hz (sol).
Synchronisation
La fréquence de l'horloge (tempo) est trop basse pour la fonction autoscale.
¾ Brancher la voie 1 sur le point de test pt1 (tempo).
¾ Centrer le signal (page 12) et régler la sensibilité verticale à 2V/Div (fiche 4).
¾ Régler la base de temps à 100ms/Div (fiche 5).
¾ Synchroniser l'oscilloscope (fiche 6).
¾ Régler les curseurs verticaux à 300ms.
Faire varier le potentiomètre P1 pour que les fronts montants soient alignés avec les
curseurs.
Cohérence de phase.
¾ Brancher la sonde de la voie 1 sur le point de test pt2.
¾ Brancher la sonde de la voie 2 sur le point de test pt3.
¾ Synchroniser l'oscilloscope sur la voie 1.
¾ Synchroniser l'oscilloscope sur la voie 2.
¾ Utiliser la touche « run/stop » à plusieurs reprises, conclusion ?
¾
4.3 Etude de portes logiques
Circuit NAND
¾ Relever expérimentalement la table de vérité d'un circuit NAND à deux entrées (circuit
74LS00) ; la fiche constructeur de ce composant est donnée en annexe 1. On utilisera pour
cela les témoins logiques : un témoin est allumé lorsqu'il est relié à un point de potentiel au
niveau haut et est éteint s'il est relié au niveau bas.
Circuit inverseur
¾ Réaliser le circuit inverseur avec l'une des quatre méthodes indiquées précédemment.
¾ Vérifier chaque fois qu'il inverse bien le signal carré précédemment réglé.
¾ Appliquer un signal carré variant entre 0 et 5 V de fréquence voisine du kHz. (On utilisera la
sortie TTL du pupitre qui est déjà réglée entre 0 et 5V)
¾ Relever les chronogrammes d'entrée et de sortie. Relever les valeurs de tension
correspondant à l'état logique en entrée et en sortie.
¾ Pourquoi ne peut-on pas utiliser les témoins lumineux ?
4.4 Logique combinatoire
¾
¾
¾
¾
¾
¾
Connecter directement les sorties du compteur c2, c1 et c0, aux entrées respectivement e2,
e1 et e0.
Visualiser le signal pt8
Synchroniser l'oscilloscope sur ce signal complexe (fiche 7). Utiliser la touche « run/stop ».
Utiliser la fonction FFT pour visualiser les composantes fréquentielles du signal (fiche 8).
Réaliser le circuit combinatoire du TD sur le carillon.
Pour les musciens régler à l'oreille, les P2, P3 et P4 pour obtenir une mélodie harmonieuse.
Travaux Pratiques N°3
CIRCUITS LOGIQUES SEQUENTIELS
Lors de cette séance, vous terminerez le TP "carillon" en étudiant son compteur binaire et vous
réaliserez le séquenceur du "distributeur de boisson" vu en TD.
I Généralités/Rappels
Bascules élémentaires
Les bascules sont les éléments de base de la logique séquentielle. On fait changer l'état de sortie par
application d'un signal de commande. Elles sont utilisées pour réaliser les fonctions logiques de
mémorisation (stockage de données binaires par registre mémoire), pour réaliser des décalages et
pour effectuer des comptages de type binaire, décimal ou tout autre type de comptage en leur
associant de la logique combinatoire.
Il existe :
1. La bascule (ou verrou) RS
Réalisée avec des portes NAND ou avec des portes NOR
Il y a deux entrées
S = SET mise à 1 ou preset
R = RESET mise à 0 ou clear
S
L
L
H
H
R
Q+
L
Q
H
L
L
H
H Interdit
S
R
Q
R
Q
Q
S
Q
On dit que R = S = 1 conduit à un état de sortie indéterminée. L'équation caractéristique de cette
bascule est Q+ = S+ RQ .
2. La bascule D (ex: 7474)
R
S
D
D
Q
clk
Q
clk
preset
clear
clk
Entrée d'Horloge sur front montant
clk
Entrée d'Horloge sur front descendant
Q
Q
R
Entrée active sur l'état Bas
ou
Il existe deux entrées supplémentaires : le signal d'horloge ou signal de commande noté CLK
(clock), ou H (Horloge) et l'entrée D.
Sous l'effet de la commande, l'état de D est recopié sur la sortie Q et son complément sur Q .
L'équation est Q+=D
Selon le type de la bascule cet effet ne se passe que sur le front montant d'horloge (passage de H du
niveau logique 0-au niveau logique 1: ou sur le front descendant )
Exemple: 74LS74 Æ D type edge (sur front) triggered (déclenché) flip-flop (bascule) with preset
(mise à 1) and clear (mise à 0)
R et S sont des entrées de forçage asynchrones actives à l'état bas
• R force la sortie Q à 0 quels que soient D et CLK,
• S force la sortie Q à 1 quels que soient D et CLK,
• R et S à 0, l'état de la sortie est indéterminé (0 ou 1 ?)
3. La bascule JK (ex: 74112)
J-K Negative edge triggered flip flop
with preset and clear
J
preset
Q
K
clear
Q
clk
Equation : Q+ =JQ+KQ
clk J K Preset Clear Q+
L L
H
H
Q
L H
H
H
L
H L
H
H
H
H H
H
H
Q
H X X
H
H
Q
X X X
L
H
H
X X X
H
L
L
Rappels
Il existe actuellement deux familles prépondérantes de circuits logiques qui correspondent à
deux techniques différentes de réalisation pratique (sous forme intégrée) des diverses fonctions de
logique usuelles. Nous avons les circuits TTL (Transistor Transistor Logic) et les circuits CMOS
(Complementary Metal Oxyd Serniconductor)
•
•
Les circuits CMOS (exemple: 74HC516 en High CMOS ou 14516 en CMOS Standard) ont
deux tensions d'alimentation VSS et VDD. En général Vss = 0 V et on peut choisir VDD entre
3V à 15V. Pour certains circuits, VDD peut même être élevée jusqu'à 18 V.
Les circuits TTL (exemple 74LS112 en Low-power Schottky ou 74F112 en TTL Fast) ont
les deux tensions d'alimentation : GND = 0V et Vcc = + 5V.
Dans la manipulation nous avons choisi VDD = 5v, Vss = 0V.
II Consignes
Préparation
Lisez attentivement le sujet avant la séance
Pour chaque question :
• Préparer les schémas de câblage en indiquant le numéro des broches sur le schéma.
• Déterminer les résultats que vous pensez obtenir lors de la séance.
Un travail bien préparé permet une meilleure compréhension du TP et également une meilleure
rédaction. Un compte rendu de travaux pratiques n'est pas seulement une suite de résultats mais
comprend aussi des commentaires et des conclusions.
Matériel
•
•
•
•
Carte "carillon",
pupitre de test électronique analogique et numérique,
un oscilloscope,
circuits : 74LS00, 74LS74
Le pupitre est équipé d'une plaquette de 2712 connexions sans soudure amovible, d'une
alimentation continue réglable 0, +15V, -15V et d'une alimentation continue 0, + 5V et -5 V fixe,
d'un générateur de fonction, de deux afficheurs 7 segments, de huit diodes électroluminescentes
leds, de 2 générateurs d'impulsion, de 8 simulateurs d'état 0, 1 et d'un haut-parleur 0,25 W/8Ω.
Lecture d'une documentation
La documentation des circuits est donnée en annexe. Vous y trouverez un descriptif du circuit, la
table de vérité, le brochage du circuit et toutes les caractéristiques électriques du circuit (Voir VIL,
VIH, VOL, VOH, VCC)
Évidemment ces documents sont rédigés en anglais et ce sera toujours le cas. Relativisez, il vaut
mieux de l'anglais que du japonais ! Cela arrive, hélas !
Étudiez ces divers documents sérieusement. Utilisez le schéma comme fil conducteur. L'objectif est
d'apprendre à lire des notices et de vous montrer comment lire des schémas pour comprendre le
fonctionnement des composants et leur rôle dans les circuits. Progressivement vous arriverez à
modifier puis à concevoir des circuits complexes.
Remarques importantes pour les TPs de logique (Rappels)
Avant de commencer un-câblage de circuits logiques il est nécessaire de faire un schéma clair et
complet des circuits logiques physiques (et non de principe) et des liaisons qui interviennent dans la
fonction à réaliser. Il faut donc y indiquer les numéros des broches de connexion des différents CI
physiques (Circuits Intégrés) et ne pas oublier les broches d'alimentation des CI.
Pendant le câblage il est nécessaire de couper l'alimentation et de repérer au fur et à mesure les
connexions établies.
Pour éviter toute destruction ou détérioration des CI il importe
- de ne jamais dépasser une tension d'alimentation de 5,5 V pour les CI en TTL,
- de ne jamais appliquer des tensions négatives ni en entrée ni en alimentation (TTL et CMOS),
- de ne jamais porter à l'entrée d'un CI une tension supérieure à sa tension d'alimentation,
- de ne jamais forcer une sortie d'un CI (c'est-à-dire de ne jamais relier une sortie directement à la
tension d'alimentation),
- de ne jamais retirer le CI de son support lorsqu'il est en fonctionnement,
- de prendre soin aux broches de connexions dont la rupture mécanique est très courante.
Il est conseiller de tester les puces avant de les utiliser pour un câblage complexe.
III. MANIPULATION
1. Réalisation et étude d'un compteur modulo 8
¾ Dessinez le schéma de câblage du montage ci-dessous utilisant des bascules D (74LS74)
1
D
1Hz
clk
preset
Q
D
0
clear
preset
Q
1
Q
clear
D
preset
Q
2
Q
clear
Q
1
¾ Câblez le montage sur le pupitre. Prendre 1 Hz comme fréquence d'horloge. Il est fortement
conseillé de câbler les bascules une par une en vérifiant à chaque le bon fonctionnement.
¾ Visualisez grâce aux diodes électroluminescentes puis à l'afficheur 7 segments du pupitre de
tests les états successifs des sorties Q2, Q1, Q0
¾ Vérifiez qu'ils correspondent bien à ceux d'un compteur modulo 8.
¾ Que se passe-t-il si on augmente la fréquence d'horloge ?
¾ Pour différentes fréquences d'horloge observer à l'oscilloscope les sorties Q2, Q1, Q0. Vérifiez
les niveaux des tensions: correspondent-ils à la documentation technique?
¾ Le compteur est-il synchrone ou asynchrone? (Réponse à partir du schéma mais aussi des
tracés à l'oscilloscope)
¾ Etudiez de même le compteur de la carte "carillon". Quel est à votre avis l'avantage d'avoir un
compteur synchrone comparé à un compteur asynchrone?
¾ Comment peut-on réaliser un compteur synchrone?
¾ Visualisez grâce à l'afficheur 7 segments Q 2 , Q1 , Q 0 Que constatez-vous ?
2. Séquenceur d'un distributeur de boissons.
¾ Câblez le système séquentiel trouvé en TD.
¾ Vérifier le fonctionnement du circuit.
Module de découverte de l’EEA
License SST
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising