How Do You Are

How Do You Are
Les grandes Traversées
Jared GRADINGER (Berlin/NY)
30 & 31 décembre 2008
How Do You Are
avec: Le Conseil Régional d‘Aquitaine, La Ville de Bordeaux, la C.C.I. de Bordeaux, le Conseil Général de la Gironde,la Base Sous
Marine Bordeaux, le CAPC Bordeaux, la galerie Cortex Athletico Bordeaux, le Groupe Barrière, le Goethe Institut Bordeaux, L’Office du
Tourisme de Bordeaux,….
Bordeaux
How Do You Are
« Vivant depuis longtemps dans une ville comme Berlin, où tout le monde vient de partout dans le monde, ta langue maternelle en vient à
t’échapper et d’autres formes de communication deviennent plus importantes qu’elle. Comme le feraient une famille ou une bande d’amis
s’étant éloignés de leurs patries, tu commences à créer ton propre langage ; tout d’abord, de nouveaux mots (un micmac de plusieurs
langues), puis une nouvelle structure grammaticale, puis la perte d’un temps ou deux (disons le futur) et bien entendu un nouvel accent
que tu qualifieras d’européen.
Tu te fies ainsi davantage aux expressions, aux images et aux émotions, pour, avant tout, communiquer ; le langage devient alors un
instrument secondaire.
Un de mes amis qui vient d’Argentine a appris l’anglais à Berlin. Lors de son adolescence à Buenos Aires, sa méconnaissance de
l’anglais l’a amené à traduire les paroles de quelques chansons, de manière apparemment erronée ; malgré ces erreurs, le sens global de
ces chansons lui apparaissait très clairement. De même, à titre de bienvenue, il ne posait pas la question habituelle : « How do you do ? » ;
il préférait dire : « How do you are ? ». Et je lui répondais : « Do I fine are you and ? »
Ce qui est important ce n’est pas son erreur ou l’agencement cocasse des mots, mais bien le fait qu’il essayait de communiquer quelque
chose venant de son cœur. Et la question « How do you are ? » était posée avec une véritable sincérité.
Ce que ce titre représente, c’est l’invitation faîte aux spectateurs et aux artistes, d’oser communiquer, de ne pas avoir peur d’être
incompris aussi bien à travers les gestes, les mots, les concepts, les images, les couleurs et les sons. Je veux que s’instaure un dialogue.
Ce que tous ces artistes ont en commun ce n’est ni le style, ni les goûts, mais bien leur ardent désir et leur besoin d’être entendus. Ce
sont des artistes qui créent sans moyens financiers ou très peu, qui inventent leur propre langage avec pour seule matière leur courage et
du cœur.
Ce sont des personnes qui questionnent le rôle des directeurs de salles de spectacle ou des conservateurs de musées, demandant aux
théâtres et autres lieux culturels de repenser les outils de production classiques. Parce qu’ils les jugent dépassés.
Des personnes qui travaillent avec la même gravité, le même manque de prétention que cet ami, frappant à ma porte à 8 heures du matin
pour me demander le plus sérieusement du monde : « How do you are ? ».
C’est pourquoi j’aimerais inviter tous les habitants de Bordeaux et même d’ailleurs, à participer à cet incroyable événement réunissant de
jeunes artistes du monde entier qui souhaitent partager, communiquer, et poser la question : « How do you are ? ».
Jared Gradinger, Mai 2008
Les grandes Traversées
Un festival unique au monde par la spécificité de la place centrale qu’il accorde à l’Artiste invité
Un festival qui a su trouver un public nombreux et enthousiaste
Un festival doté d’une image de marque qualitative, tant nationalement qu’internationalement
Un festival qui a la faveur de la profession et des medias
Un projet décloisonné et ouvert à toutes les disciplines, du fait même de sa définition
Un projet légitime car écrit par l’Artiste, grand témoin sollicité
Un projet sans limite et en perpétuelle évolution, de part la dimension des Artistes invités
Un projet qui, par nécessité, pose les grandes questions de notre époque
Un projet qui met en mouvement les enjeux de la modernité à Bordeaux
Un projet impliqué et animé, qui fait sens
Un projet non consensuel, très communiquant, qui a su trouver et fidéliser un large public
Un projet emporté dans une spirale de croissance et de réussite
Un projet très largement référencé
Un festival porté par une équipe attentive à la parole des grands Artistes de notre époque
Un Artiste particulier
Les grandes Traversées, dans le cadre d’un nouveau cycle de propositions, veulent travailler avec des Artistes internationaux encore plus
émergents et réellement connectés avec les formes de modernités les plus aigues et les plus actuelles. Les formes artistiques qui seront ainsi
montrées et développées s’attacheront, plus que jamais, à trouver un large public. Une fois encore c’est le principe de développement du
public par le haut qui sera mis privilégié.
Jared GRADINGER est l’exemple parfait de cette jeune et nouvelle génération d’Artiste. Extrêmement mobile, citoyen du monde tout autant
que de chaque ville où il réside et travaille, Jared GRADINGER cumule, avec talent, de nombreuses disciplines comme la danse, le chant, le
théâtre ou la vidéo. Il est, notamment à Berlin, au centre de la nouvelle vague des jeunes créateurs et interprètes qui fabriquent déjà la scène
internationale de demain.
En offrant à cet Artiste d’être au centre du Parcours de cette année des grandes Traversées, celles-ci franchisse un grand pas dans le sens de
la prospective artistique. Jamais accueilli en France en temps qu’auteur et assez peu comme interprète (sauf par les grandes Traversées), il
contribuera à renforcer le contenu de cette édition et ainsi la notoriété des grandes Traversées. Et il créera l’événement, en suscitant la
curiosité des sphères médiatiques et professionnelles.
Enfin nous pouvons être assurés que l’enthousiasme de cet Artiste et sa capacité à bouleverser le public le plus large constitueront le moteur
essentiel de la réussite de ce projet.
Une période de festival particulière
La période des fêtes de fin d’année et tout particulièrement le passage d’une année à l’autre nous sont apparus s’imposer comme une
évidence, même si et peut être surtout parce que, à première vue, cela semble résulter d’une idée saugrenue et constituer un défi impossible
à relever.
En fait, nous avons remarqué que chaque fois que nous avons proposé à notre public de se réunir à des dates apparemment difficiles
(vacances, jours fériés, horaires trop tardifs, etc.), celui-ci a toujours été particulièrement réactif. Comme si à l’originalité de la proposition
artistique faisait écho l’invention d’un nouvel environnement temporel.
D’ailleurs, qu’est-ce qui peut empêcher la fin d’une année et le passage à la suivante de donner lieu à des rassemblements festifs ? Ne
représentent-ils pas, symboliquement, des moments intenses de la vie en société, qui demandent à être vécus, ensemble, de la façon la plus
émotionnelle possible ? Ce qui expliquerait que, si souvent, l’on éprouve une frustration certaine à rester en milieu confiné et restreint pour
vivre ce qui, en fin de compte, constitue une véritable rupture historique. Assurément, c’est le bon moment pour rencontrer des artistes !
Pour une algèbre du spectateur
!
Marguerite Duras, lors d’un entretien avec Francis Bacon, affirme « que écrire d’une certaine façon, c’est encore moins
écrire que de ne pas écrire du tout. Que lire d’une certaine façon, c’est encore moins lire que de ne pas lire du tout, etc. »
Cela me branche : j’adhère spontanément à l’idée qu’il est fâcheusement possible de se comporter négativement avec les
textes, que l’on soit auteur ou lecteur. Idem avec les spectacles ! Il est trop fréquent d’aller ainsi de l’autre côté du zéro.
Puis je me demande quelle est cette façon de procéder.
La réponse en est facilitée par l’énergie avec laquelle Francis Bacon, dans le même entretien insiste sur l’importance, pour
lui, de « l’imagination technique », qu’il définit simplement en l’opposant à « l’invention d’un sujet » : ce qui le motive et le
soucie, c’est son rapport à l’outil (question de méthode) et non le résultat de l’emploi d’un outil ou d’un autre (le contenu).
Alors, agir négativement, que ce soit en tant qu’artiste ou en tant que regardeur, ce n’est pas produire quelque chose que
l’on pourrait assimiler à ce que les physiciens appellent l’antimatière mais, par un mauvais emploi de l’outil, mal se
comporter vis-à-vis de ce qui est produit, quel que ce soit.
Pour le spectateur, l’outil, c’est son corps, dans sa globalité perceptive pluridimensionnelle ; y compris ce qu’il a mis en
réserve, de par son histoire et qui modèlera, en profondeur, sa perception de ce qui se passe sur scène et aux alentours.
Percevoir négativement consiste, entre autre, à ne pas donner sa chance à l’outil, en postulant que le spectacle est une
donnée intangible, livrée avec son mode d’emploi, une réalité qu’il suffirait de se représenter. Cette représentation pouvant
se fossiliser jusqu’à l’illusion que l’image perçue est une sorte de photo du spectacle. De sorte que le corps ne serait plus
qu’une caisse enregistreuse. Certes, agir ainsi ne semble avoir aucun effet sur le spectacle. En fait, cela pétrifie un élan,
éteint des potentialités.
Je suggère que nous tirions parti des propositions de Jared et de ses amis pour davantage comprendre ce que cela veut
dire que de moins percevoir que ne pas percevoir du tout ; et pour en tirer les conséquences ! Car j’ai la conviction que ces
artistes ne vont pas manquer d’imagination technique.
Jean-Pierre LECOURT
PROGRAMME
30 décembre
Base sous-marine - Bordeaux
19H / 2H00 : “TanzMarathonNachtTheater”
31 décembre
CAPC Musée d’Art contemporain / Galerie Cortex Athletico/ Base sous marine
13h30 CAPC : Characters’’R’’Us
Cortex Athlético : Portralatism
18h CAPC/Cortex Athlético : Vernissage
23h-04h Base sous-marine, Bordeaux
“Countpartydown” DJs, VJs, projections, performances …
How Do You Are
Jared Gradinger
Jared GRADINGER est né à Rochester (état de New York) et a reçu une formation d’acteur et de danseur. Il a
travaillé avec Lynn Shapiro, Maureen Fleming et John Zorn, entre autres collaborations… Constanza MACRAS,
lors de sa venue à New York en 2001, engage Jared, pour monter sa pièce DolceVita 2001, qui est jouée en
particulier au prestigieux Downtown Arts festival. Peu de temps après, Jared part à Berlin où il danse, toujours
au sein de Dorkypark, la compagnie fondée et animée par Constanza MACRAS.
Au-delà de son travail de danseur, Jared est également très prolifique dans d’autres domaines créatifs et
artistiques, particulièrement dans les arts visuels. Il multiplie en effet des collaborations diversifiées autour de la
création de courts métrages, la réalisation d’expositions photographiques, l’élaboration de performances
graphiques et sonores. A ce titre, il participe activement, notamment à Berlin, au développement du travail du
collectif PICTOPLASMA.
Base sous-marine-Bx
How Do You Are
30 décembre 2008
TanzMarathonNachtTheater
View from inside (boat arrival)
1 spectacle = 15 euros
2 spectacles = 25 euros
3 spectacles = 30 euros
De 19h à 02h
11 spectacles dans 3 lieux différents
Lieux de vente sur www.lesgrandestraversees.com - Grille des programmes
Floor Plan
Floor Plan
performance & party area
TanzMarathonNachtTheater - Base sous-marine - Bordeaux
30 décembre 2008
Programme détaillé - 19h/2h
19H - Cellule 4 : 'Dance' de Frederic Gies / Praticable (Berlin/Paris)
durée 1h
20H30 - Cellule 3 : 'Remake – in between the slightly different me feat. the blurry friend' de Angela Schubot /
two fish (Berlin) suivi de 'Edgar' de Grayson Millwood, Claudia de Serpa Soares (Berlin) durée 55 min
20H30 - Théâtre : 'PETITE HISTOIRE DU PUNK ARGENTIN' de Tatiana Saphir (Berlin/Buenos Aires)
durée 45 min
21H30 - Cellule 3 : ’Still Untitled' de Laurent Chetouane (Berlin) durée 1h
21H30 - Théâtre : “Off with her head” de Lisa Demsen (Berlin) suivi de “replugged” d’Angela Schubot/Tow Fish
(Berlin) durée 1h15
22H30 - Cellule 4 : 'Private Dancer' de Jared Gradinger, Margrét Sara Gu›jónsdóttir , Sveinbjörg fiórhallsdóttir /
Panic Productions (Berlin/Amsterdam/Reykjavik) durée 1h
23H30 - Théâtre : 'CopyME' de Rahel Savoldelli / gutestun (Berlin) durée 1h
23H30 - Cellule 3 : '3SOME' de Knut Berger, Nir de Volff / Total Brutal (Berlin) durée 1h
00H30 - Cellule 4 : 'Roadkill' créé et dansé par Splinter Group (Australia) suivi de 'Get Into Character' de Jared
Gradinger, Pictoplasma (Berlin) durée 1h35
« DANCE » (Practicable)
de Frédéric Gies (Berlin/Paris)
Version
solo dansé par Frédéric Gies
dont 15 minutes écrites par Fred Carlo
Première Française
Le projet la pièce « Dance (Practicable) » est basé sur une phrase
chorégraphique qui peut être interprétée en solo ou en groupe.
Cette pièce, qui consiste en une réunion de styles chorégraphiques issus d’un travail
sur les origines corporelles du mouvement, questionne et déstabilise les notions de style Photograph by Ivo Hofste
ainsi que la place de l’auteur dans le champ chorégraphique.
La pièce a tout d’abord existé en tant que solo (et continue en tant que tel),
puis un extrait en a été présenté plusieurs fois par des groupes de 3 ou 4 personnes, puis par un groupe de 13
personnes.
« Dance » sera présenté dans sa totalité avec 10 danseurs en Octobre 2008 à la Sophiensaele à Berlin.
Cette chorégraphie peut également être transmise gratuitement à tous ceux qui souhaitent danser cette pièce.
Elle pourra être téléchargée prochainement sur Internet.
Concept : Frédéric Gies sur une proposition d’ Alice Chauchat
Assitante artistique : Alice Chauchat
Chorégraphie : Alice Chauchat, Frédéric de Carlo, Frédéric Gies, Ulrike Melzwig, Sarah Menger,
Christian Modersbach, Petra Sabisch, Isabelle Schad, Odile Seitz
Conception lumières : Ruth Waldeyer
Rideau : Alexander Wolff
Music : Madonna
Production: Christian Modersbach
http://www.dancepraticable.net/
« ROADKILL »
Création et interprétation Splintergroup (Australie)
Gavin Webber, Grayson Millwood, Sarah-Jayne Howard
Première française
Un couple est en panne quelque part en Australie avec une voiture
qui ne démarre pas, à côté d’une cabine téléphonique qui ne marche pas.
Ils vont vite découvrir que le plus grand danger n’est pas leur isolement.
Cette pièce étourdissante et troublante est comme une course folle lancée
sur l’autoroute des malentendus, au cœur de l’Australie.
“…phenomenal masters of their art".
Shaaron Boughen, Australia, 30 November 2007.
"A stylishly executed tale of paranoia"
Jenny Gilbert, Independent on Sunday, 4 November 2007
"a tense, almost cinematic piece of dance-theatre, partly thriller, partly a study of the destabilizing effects of isolation... the
action totally gripping. Its effects were achieved with remarkable economy... they're terrific movers, speedy, strong and
fearless..."
Ballet.co.uk, 30 October 2007
Une production Brisbane Powerhouse/Dancenorth
Concept et Chorégraphie : Splintergroup - Sarah Jayne Howard, Grayson Millwood and Gavin Webber
Dramaturgie : Andrew Ross
Réalisation lumières : Mark Howett
Musique originale : Luke Smiles/Motion Laboratories
Répetiteur : Michelle Ryan
Avec le soutien de The Australia Council for the Arts, Arts Queensland, Brisbane City Council et Townsville City Council
www.dancenorth.com.au
http://www.performinglines.org.au/
« 3SOME »
Créé et dansé par Knut Berger et Nir de Volff/Total Brutal
(Berlin)
Première française
« 3Some » parle de la honte, macro et micro.
La honte est la première émotion référencée dans l’histoire de l’humanité.
Adam et Eve ont échangé leur bonheur ingénu pour la connaissance.
La capacité à faire la distinction entre le bien et le mal nous amène à la perception de nos imperfections.
Seuls les ignorants sont libres de toute honte. « ……….. » La honte n’est que la peur du mépris.
Si tu choisis de faire de mauvaises actions, tu te charges de honte. Un grand nombre de nos souvenirs
d’enfance perdurent dans notre esprit uniquement à cause d’un intense sentiment de honte.
Lumière : Benjamin Schilke
assitant : Jan Oscar Van Der Greft, JacquilineFuijkschot
Produit par Dock11 Berlin
links : www.totalbrutal.net
« PRIVATE DANCER » (Berlin/Amsterdam/Reykjavik)
Panic Productions
Première Française
Créé et interprété par
Jared Gradinger,
Margrét Sara Gu›jónsdóttir
Sveinbjörg Òrhallsdòttir
Certains passent leurs vies à dormir. Certains passent leurs vies à rêver.
Nous sommes les morts vivants. Nous sommes des cadavres qui marchent, désirant
ardemment le réveil.
Musique : David Kiers
Lumière : Björn Bergsteinn Gu›mundsson
Dramaturgie : Gréta María Bergsdóttir
décor/costumes : Una Stígsdóttir, Malcolm James Paul Todd
Une production Panic Productions avec la co-opération du Reykjavik City Theatre
Soutenue par le Ministère de la culture et la ville de Reykjavik
Private Dancer would like to thank Gordon Spragg, Gréta Bergsdóttir, Karen Maria Jonsdóttir, Birta Gu›jónsdóttir, Jill
Emerson, Rahel Savoldelli, Carmen Menhert and Listdansskóla Íslands
Please always include this texts of our sponsors:
The Iceland Ministry of Culture and the City of Reykjavik
Link : www.paniicproductions.is
« OFF WITH HER HEAD » (Berlin)
chorégraphie Lisa Densem
dansé par Lisa Densem
Première mondiale
Où se rencontrent l’état sauvage et l’état social ? Qu'est-ce qui a été perdu ?
Qu'est-ce qui est vrai pour le corps ? Est- ce intéressant d'observer ?
Qu'est-ce qui est authentique ? Est-ce ce que nous pensons l’être, ou autre chose ?
Le point de départ de ce solo est la question, « Que veut mon corps ? »
Pas seulement dans l'espace de répétition, mais plutôt, que veut-il sur scène…en public.
J’ai commencé par aller au studio et improviser, me laissant guider par la propre matière
de mon corps, pénétrant les espaces et les états qui en émergeaient…
Et j’ai découvert que, quand ces « états » émergeaient et que j’essayais de les saisir ou de les formaliser, ils disparaissaient.
Quand ils sont là tout est clair. Non rationnellement, mais physiquement. Mon corps sait que faire et je suis au loin, observant. Tout est
pointu; l'espace, les choses dans l'espace, et mon corps à l'intérieur de tout cela.
C’est comme si la pièce elle-même faisait partie de ce que je fais, comme si elle était, en quelque sorte, vivante.
Et quand ces « états » sont vivants toutes sortes de choses peuvent coexister … C’est comme si je pouvais simultanément être une
image et créer une image, vivre une image et l'interpréter. C’est comme si je pouvais être au même moment dans la pièce, et à
l'intérieur d'un espace imaginaire …
Ça pourrait vouloir dire qu’il y a quelque chose de vrai, de réel, et en même temps se demander si tout n’était pas dans ma tête.
Mais parfois tout est mort. Rien de nouveau ni d’intéressant n’arrive.
Même le geste qui fonctionnait hier,ne donne rien aujourd’hui.
Et parfois le corps ne veut rien du tout.
C'est un signe. Le corps n'est pas paresseux.
Il veut beaucoup. Mais peut-être il ne veut-il pas ce que vous avez en tête.
À la fin mon travail, je me suis posé la question : comment maintenir ces états vivants ? Y a-t-il un mécanisme ou une règle que je
pourrais utiliser ? Existe -t-il une façon de garder ces états vivants, un récipient ou les garder ? Ou bien dois-je seulement m’exercer ?
J’ai continué à suivre ce qui crée l’excitation même si je n’étais pas sûre de ce qui ce passait. J’ai fait attention à ce que je faisais,
essayant de ne pas penser.
Lumières : Andreas Harder
assistant à la production : Wassili Zygouris
remerciements à Grayson Millwood, Nico Mascia, Peter Pleyer, feedback.
Mais aussi Lito Walkey, Amy Stafford, Fabrik Potsdam, Lucia Glass, Thomas
Lehman, Jess Curtis, Laurent Chetouanne, Merav Gur Arieand et biensûr Jared Gradinger.
PETITE HISTOIRE DU PUNK ARGENTIN’
par Tatiana Saphir (Berlin/Buenos Aires)
Première Mondiale
“Esto no es sólo música, es mucho, mucho mas, loco...”
« Ce n’est pas juste de la musique, c’est beaucoup,
beaucoup plus, c’est fou… » (un fan argentin)
"Petite histoire..." est une soirée pédagogique sur la musique. Une micro
Histoire faite de bouts d'histoires.
Il y a une thèse: il n'y a pas de Punk comme le Punk argentin. En tout
cas, le maître de conference dévoile une certaine fascination.
Une conférence qui s'effondre, ou bien un cours peu académique.
Beaucoup d'information.
Une recherche théâtrale sur la réception, la production et
la reproduction dans le Sud lointain.
Tatiana Saphir vous amene dans un voyage vers le mouvement Punk de
Buenos Aires, Argentine.
Textes: Juan Terrano
Collaboration musicale: Santiago Blaum
Recherche: Guadalupe Treibel
Design graphique: Pablo Derka
Dramaturgie / Assistant général: Tamara Saphir
Remerciements à Guadalupe Treibel, Luz Algranti, Rafael Spregelburd, Federico León, Celia Dosio, Subi (Jan Sebastian Suba),
Rahel Salvoldelli, Andres Castoldi, Kovo (Regis N’sonde), Knut Berger, Constanza Macras, Jared Gradinger.
myspace.com/azukitasound
www.azukita.com.ar
www.volume57.com/volume57/actors/details.php?id=62
« COPYME »
solo
Rahel Savoldelli (Berlin)
Première française
Dansé par Rahel Savoldelli
copyME parle de la propriété intellectuelle,
des lois qui régissent les droits d’auteurs.
copyME nous invite à travailler avec,
à le copier, voire à le voler “…”
Quand l’inspiration est-elle de l’escroquerie ?
Dans quelle mesure l’originalité est-elle originale ?
Qu’est ce que la propriété intellectuelle et jusqu’où doit-on la respecter ?
La dernière question, mais non la moindre : d’où vient l’inspiration ?
Texte: Rahel Savoldelli, Tim Habeger Création vidéo et son : Andres Castoldi
Costumes: Cecilia Palmer
Masque: Andrea Schmeitzky
Avec l’aide de Cecilia Palmer/Pamoyo,Andrea Schmeitzky, Jan Sebastian Suba, Tatjana Saphir, Knut
Berger, Reto Savoldelli, Jared Gradinger, Shelby Hofer.beger
En collaboration avec GUTESTUN production et PushPush Atlanta
www.gutestun.com
« STILL UNTITLED »
work in progress
chorégraphié par Laurent Chetouane
dansé par : Sigal Zouk
Dans ce solo Sigal Zouk dansera autour de "Traces", qu'elle soit en train
de les écrire, qu'elle les rencontrent comme des restes du passé ou bien
comme un futur, dans la quête d’une histoire qu’elle essaie de re/trouver
devant nos yeux.
Sur la scène nous verrons en direct, comment la danseuse se ré/assemble
des ruines, comment elle se re/trouve dans l’espace de la représentation,
comment elle se « poétise », cherchant un corps perdu dans un temps virtuel,
montrant à l'auditoire comment faire avec la disparition des corps hors de la
tridimensionnalité.
Un dialogue entre pensées et mouvements, entre la mémoire et le présent,
entre le corps désiré, rêvé, et la réalité.
La soirée est accompagnée par le musicien Leo Schmidthals (bassiste de‘Selig’)
Ce solo est une sorte d’ improvisation / « work in progress », autour d’une
toute nouvelle forme de danse que Laurent Chétouane développe à Berlin,
avec tout un groupe de danseurs.
Danse: Sigal Zouk
Musique: Leo Schmidthals
Costume: Sanna Dembowski
Scénographie: Patrick Koch
Chorégraphie: Laurent Chétouane
« Remake - in between the slightly different me feat.
The blurry friend »
Crée et Dansé par Angela Schubot/Tow fish
Avec les choses que nous aimons, nous nous en tirons sans explications.
Connaissant le pur plaisir d’observer les choses les plus inconnues possible,
j’ai sondé la frontière du nommable et ai joué avec. Puis-je faire une chose avec
laquelle ma capacité d’identification est à la limite. Que suis-je tout simplement
capable d’accepter de laisser entrer
Coachée par Andreas Mueller
Lumières : Benjamin Schälike
« replugged »
Crée et Dansé par Angela Schubot/Tow fish
« Il n’y a de contradictions que dans les mots, les phrases.
Cela m’a toujours fait réfléchir, car mon corps le sentait. Chaque corps sent cela. »
replugged est une nouvelle tentative de développer un langage corporel contemporain et constitue une sorte
d’épilogue au solo remake.
replugged recherche le corps dynamique, sauvage, surmodulé, qui reste cependant maître de ses actions et ne
s’adonne pas à une dynamique aveugle. Un corps qui réunirait empathie, réflexion et impulsivité, sauvagerie et
précision.
Quand subjectif n’est-il pas le contraire d’objectif ?
Et victime le contraire de chasseur ?
Les personnages d’Angela Schubot réunissent diverses dimensions anthropologiques, qu’ils soient animaux
fuyants, malades juste habitués à réagir, magiciens ironiques, fées rassurantes ou représentants débridés. Aussi
bien en pensées que physiquement, elle se déplace selon l’interaction intérieure ou extérieure des corps.
Ses recherches évitent bien des écueils, car elles sont limitées par la volonté d’agir en direction de l’extérieur et
de s’éloigner de soi-même par le biais de l’ironie. A l’aide de ce calme qui lui est propre, de sa concentration et
de son attention, elle tient l’observateur éveillé en faisant jaillir des détails
oubliés ou ignorés. De ce fait, et du fait aussi de cette petite chose dont
elle a le secret, elle parvient à arracher le corps à ce malentendu de n’être
qu’une image. Le personnage sur scène et le spectateur sont dans une sorte
de « double contact » avec eux-mêmes et avec « l’autre » dans la « situation
de communication artificielle qu’est la représentation scénique. » Martin Clausen
Avec la coopération de : Martin Clausen,
Coach: Andreas Müller
Production: Franziska Köhler
Lumières : Benjamin Schälike
Coproduction : Kampnagel Hamburg, Uzès Danse
Résidences rendues possibles par le réseau LOOP (TanzWerkstatt Berlin, O Espaco do Tempo/Rui Horta, Uzès Dance/Liliane Schaus
« EDGAR »
Chorégraphie : Grayson Millwood et Claudia de Serpe Soares
Première française
Edgar est une pièce qui casse le très classique
« pas de deux » du couple (par exemple le porté
de ballerine aérien, style conte de fée) en proposant
une approche radicalement différente, où les deux
danseurs transforment le dialogue des corps en une
sorte d’acte circassien.
C’est un numéro clownesque, stoïquement dansé,
dans lequel les deux interprètes nous montrent tout
le travail physique que la danse cache en général.
“Instead of lifting the ballerina into a floating,
extended, fairy-tale leap, Grayson Millwood stems
little Claudia de Serpa Soares as if pumping iron.
It is a stoically enacted clownish number in which
the two dancers demonstrate all the physical work
that dance normally hides.”
Karin Bettina Mueller, die tageszeitung, 20.08.2007
Scénographie : Heike Schuppelius
costume : Isabel Robson
Musique : Daniel Teige
lumières : Mark Howet
Dramaturgie : Jeff Wood
Une production de Claudia de Serpa Soares et Grayson Millwood ,
co-production avec Sasha Waltz & Guests et PVC-Physical Virus
Collective- Tanz Freiburg Heidelberg
http://youtube.com/watch?v=9Oi9VE31hho&feature=related
« GET INTO CHARACTER » (Berlin)
par Jared Gradinger et Pictoplasma
CHARACTER vs BODY
« Pictoplasma est un collectif d’artistes plasticiens travaillant avec des petits personnages animés, c’est le «Character Design », où il
s’agit d’investir le champ du design en lui donnant l’apparence de la vie, d’animer de petits personnages en leur prêtant une âme pour
que, comme le dit le philosophe français George Didi-Huberman : « Ce que nous voyons, nous regarde en retour ».
C’est ce que nous projetons sur l’image
qui déclenche cette animation
mais c’est la densité et la force
de leur esthétique qui font de ces
petits personnages l’écran idéal
de notre imaginaire.
Pour Hans Belting, historien d’art allemand, il existe un fort lien entre le corps mort et l’image ; dans son approche anthropologique, le
cadavre étant radicalement différent du corps vivant, il fut la première « image ». Les images, de préférence en trois dimensions,
remplacent les corps des morts, les morts ayant perdu leur présence factuelle avec la perte de leur corps.
Les images, au nom du défunt corps, occupent la place laissée vacante par la personne morte. Comme une abstraction tactile, les
poupées et les fétiches transportent le corps mort dans le royaume de l’image. En un sens, on peut dire que les créateurs de ces
personnages jouent avec la corporalité et l’absence de vie. Dans les images digitales chaque rehaut scintillant dans les yeux du
personnage, renforce cette absence. La défiguration des corps en images est peut-être un moyen de se venger de leur insipidité. «
…….. »
Partout dans le monde, les créateurs de ces personnages sont conduits dans la troisième dimension afin qu’ils puissent finalement
prendre leurs créatures dans leurs bras. Derrière toutes ces stratégies, c’est la qualité graphique du personnage qui le connecte
émotionnellement au spectateur.
7 artistes internationaux ont fait don de leurs personnages à Pictoplasma pour la deuxième biennale du «colloque des personnages »
qui c’est tenue au Haus Der Berliner Festspiele, le 13 octobre 2006.
Deux de ces personnages, de grande dimension, furent cédés pour costumer des étudiants en design du DUK sous la direction de
Bernd Skodzig et Hans Thiemann.
Le travail consistait à créer trois méga - costumes à partir de personnages connus internationalement, que l’on voit habituellement sur
des stickers, des posters, dans des livres …Ces costumes ont alors été testés dans une séquence théâtrale, explorant le monde et les
lois de ces créatures étranges et émotives.
« Get Into Character » parle de ce que c’est que d’être un « outsider », même dans ce monde peuplé de personnages obscurs, où la
seule chose que ces créatures aient en commun est de ne pas être humains. La pièce nous présente, dans un ton plutôt magico comique, le(s) monde(s) dans le(s)quel(s) ces personnages vivent et à quelles extrémités ils en sont réduits, pour être acceptés.
Danceurs:Knut Berger
Diane Busuttil
Lisa Densem
Grayson Millwood
Hanayo & Tenko Nakajima
Angela Schubot
Claudia de Serpa
Laurie Young
Sampson Zaharkiv
Costumes : Anna Sun Barthold
Rebekka Dornhege
Florence von Gerkan
Marie Gerstenberger
Hanna Hollmann
Clemens Hollman
Lisa Kentner
Anna Leidenberger
Malena Modèer
Sayyora Muinova
Ulrike Plehn
Bernd Skodzig
Lea Sovso
Hans Thiemann
Vivien Waneck
Yassu Yabara
Character Design:Tim Biskup
Doma
Friends With You
GeneviËve Gauckler
Derrick Hodgson
Boris Hoppek
Akinori Oishi
Stage Design : Patrick Koch
Character Care : Pictoplasma
CAPCMusée D’art contemporain -Bordeaux
31 décembre 2008
Entrée Gratuite
Galerie Ferrère - Rue Ferrère - Bordeaux
Characters’’R’’Us
13h30 - café avec les artistes
14h - atelier de danse et de confection de
poupées, projections de films d’animation,
performances, animations …
(Pictoplasma, Orilo Blandini …)
18h : Vernissage
(performance d’hanayo, Tenko, Laurie Young, DJ Nikfit)
Floor Plan – CAPC
PICTOPLASMA
Notre culture visuelle est en permanence révolutionnée
par les représentations de personnages réduits à quelques
signes distinctifs ou à quelques particularités graphiques.
Un nouveau mouvement explosif est en route, les médias
numériques, la publicité, l’Art et les Arts de la rue sont
envahis par une nouvelle race de personnages.
Personnages qui s’amusent à citer et à remixer
des phénomènes aussi divers que la culture pop et tribale,
le folklore, les logos de marques et la bande dessinée,
sans restriction de genre.
De ce fait, ces personnages parlent au public à un niveau émotionnel, traversant les barrières culturelles.
Basés à Berlin, Peter Thaler et Lars Denicke ont assis le projet Pictoplasma comme étant le plus vaste network de personnages et
d’activités. Avec le succès de leurs publications, l’encyclopédie picturale et les DVD d’animation, ils ont offert à l’art contemporain
l’intemporalité et la reconnaissance.
Au delà de cette activité, Pictoplasma est brillamment reconnu pour une série de manifestations. En plus d’avoir affirmé Berlin comme
épicentre de la culture des « personnages » à travers son congrès annuel et ses festivals d’animation, une sélection de leurs films a été
projetée dans les plus importants festivals d’animation et de nouvelles technologies à travers le monde. Explorant les dimensions
théoriques et anthropomorphiques de la culture visuelle actuelle, Pictoplasma ont été invités à intervenir lors de conférences
internationales sur les médias et le design. Ils ont fait une tournée considérable avec leurs expositions et installations, attestant de la
bonne santé du « Character-design » contemporain.
Entre autres, « Characters at War », une installation de personnages grandeur nature se tenant debout et rivalisant pour capter votre
attention, a voyagé à travers l’Europe et les USA. « Get into Character ! », un projet mêlant stylistes et danseurs , a littéralement amené
les personnages à la vie, et sur la grande scène.
Avec l’installation interactive « The Character Ride », Pictoplasma invite les visiteurs à s’impliquer physiquement avec un personnage
vivant dans son propre monde, actionné par une machine à rodéo. Actuellement, Pictoplasma prépare son prochain projet, la toute
première exposition explorant les tendances visuelles et culturelles à l’intérieur même du mouvement. L’évènement aura lieu lors de la
troisième « Pictoplasma Conference », accompagné d’un programme de performances, lectures et projections à Berlin au printemps
2009.
Characters in motion
Projection des films d’animation de PICTOPLASMA
Avec son festival d’animation annuelle, Pictoplasma remet le style au coeur de l’animation spécialement
pour “How do you are”
Pictoplasma va réunir un best of de “ Characters in motion” (personnages en mouvement), et nous offrir
un étonnante et unique vue d’ensemble des plus remarquables clips vidéos, courts métrages et “motions
graphics”.
http://www.pictoplasma.com/motion
The character ride
toucher et être touché
Pictoplasma nous invite à entrer dans le monde d’une nouvelle espèce, à être témoin de sa venue à la vie.
Un personnage conçu par Akinorie Oishi (japon) vous sourit et fait demi tour afin de suivre vos mouvements.
Hop up and give it a ride !
Mû par le même mécanisme qu’un machine à rodéo, vous échourez à coup sûr en essayant de dompter la bête.
Les plus mignons des personnages peuvent aussi faire très mal.
http://www.pictoplasma.com/ride
Pictoplasma et les médias
“I believe that characters will continue to repeatedly transform in the future, creating areas where new characters can live.”_
Takashi Murakami, foreword “Pictoplasma 2”, 2003
“In a busy calendar of art-based events this year in Berlin, the Pictoplasma Conference stood out as an original and cleverly planned
event which brought fresh recognition to the genre of character design and illustration, in all its manifestations.” _SHIFT (JP),
décembre 2004
“Pictoplasma is doing amazing work...totally fresh and an inspiration.”_John L. Solomon, Disney (USA), Juin 2005
“Berlin’s most friendly film festival: the information desk knows how to be helpful, the bar smiles, great films are screened in the lobby,
and upstairs a young crowd is producing flip-books. Thanks to Pictoplasma, the world of icons gets nicer. And as we know there is no
other.” _
Junge Welt, Novembre 2005
“Without really noticing it, Pictoplasma has unleashed a true visual phenomenon, that is just waiting to be discovered.”_
Beaux Arts Magazine (FR), Février 2006
“Instead of stepping back in time, catch a glimpse of the future at the Pictoplasma Conference in Berlin, the international meeting of the
creators behind the newest personalities.”_Vogue Italia (IT), Août 2006
“The community gathered at Pictoplasma is comparably more open and curious than other groups with a distinct interest. Fans of
animation film and comic, actors and dancers, gallerists and art students all met at the Haus der Berliner Festspiele. And different from
their specific conventions, trade fairs or congresses, this gathering was about learning from the other disciplines.” _Frankfurter
Allgemeine Zeitung, Octobre 2006
“Taking in almost 10 lectures a day was like going out in a rainstorm of ideas, thoughts and images - getting swamped but feeling
refreshed afterwards.”_Modart Magazine (BE), décembre 2006
“Pictoplasma is defining the perimeters of a new genre.”_Eye Magazine (UK), décembre 2006
“Within a few years notice, Pictoplasma has established a premier address for the presentation of animated life.“ _
Frankfurter Allgemeine Zeitung (DE), Novembre 2007
Orilo Blandini/doma.tv (Buenos Aires)
« Comprendre le monde comme s’il était un grand
laboratoire nous aide à détecter les réactions
à chaque action. nous vivons un moment spécial
de notre histoire »
Ce scénario appelle l’action.
DOMA essaie d’interférer dans la perception des
gens à travers TOUTES les chaînes d’information.
Offrant un autre point de vue.
Le procédé : croiser les idées. Agir-Réagir
.DOMA est un groupe d’Argentins qui ont débuté
dans les arts de la rue à Buenos Aires en 1998,
en faisant des installations urbaines,
des stencils (pochoirs), des projections dans les rues
ainsi que des campagnes absurdes.
Ils ont étudié l’illustration, le cinéma,
et le graphisme.
Aujourd’hui, ils partagent leur temps entre différents
projets artistiques, travaillant dans des formats et medias différents. Depuis le début, dans le domaine des arts
de la rue, ils créent des univers conceptuels, des mondes et des personnages qui au cours de leur évolution
sont devenus vivants avec la spécialisation du groupe dans le dessin d’animation, le film, le graphisme animé, le
« VJeing » et le « ToyDesign ».
Ces dernières années, DOMA a réalisé de nombreuses installations, spectacles, livres, jouets et a été invité à
participer à d’importants projets internationaux.
Depuis août 2006, DOMA, en tant que collectif ou en tant que compagnie, travaille à des projets commerciaux
avec son propre concept.
DOMA : Mariano Barbieri/ Julian Pablo Manzelli / Matias Vigliano/ Orilo Blandini/
Ils sont basés à Buenos Aires.
Galerie Cortex Athletico
31 décembre 2008
Entrée Gratuite - 20 rue Ferrère – Bordeaux
18h Vernissage
Portralatism
Hanayo (Berlin/Japon) and Tenko (Berlin)
Gob Squad (GB/Berlin/Hambourg)
Pablo Zuleta Zahr (Berlin/Chili)
Mark Jenkins (USA)
Shannon Plumb (New-York)
Mark Levine (Los Angeles)
Antoine Catala (New York/Paris)
Yorgos Sapountzis (Berlin/Athènes)
Benny Nemerovsky Ramsay (Canada)
Tal Hadad (Paris/Bruxelles)
Hanayo (Berlin/Tokyo)
(installation et performances)
En plus d’une exposition, Hanayo prépare une installation dans laquelle sa fille Tenko
fait une performance chorégraphiée par Jared Gradinger et filmée.
Pour les grandes Traversées, Hanayo et Tenko participent par ailleurs aux différents
projets de Pictoplasma : ‘The character ride’, ‘Get into Character’...
Hanayo est une artiste japonaise, musicienne et photographe. On la connaît pour son travail artistique espiègle et
subversif, souvent profondément enraciné dans la culture japonaise.
Elle est née en Caroline du Nord aux Etats- Unis, mais a grandi à Tokyo au Japon. À la fin de l'adolescence, elle est
formée à devenir geisha, publiant le récit de cette expérience dans le livre publié en 1991, « Oshakuchan No 1. »
Hanayo fait d'abord les gros titres au Japon comme la seule geisha junior à recevoir une formation pendant plus de 30
ans. Elle a été représentée sur la couverture du magazine The Face (maintenant disparu) dans la tenue traditionnelle de
geisha.
En occident, sa carrière est plus connue pour sa production musicale, y compris
l’infâme 2 Many DJs sur Soulwax. Elle a travaillé avec des groupes comme
Violent Onsen Geisha, Red Crayola, Vapid Dolly, Black Dog, Jun Miyake, Merzbow,
Woodman, Kai Althoff, Terre Thaemlitz, The Panacea, Pain Cake (avec Locust Fudge)
et plus récemment Wooden Veil. Hanayo a aussi eu sa photographie publiée et
a exposée dans le monde entier. On connaît son travail dans le milieu pour sa qualité
floue, éthérée. Son sujet principal est sa fille, Tenko.
Hanayo a aussi joué dans les pièces de théâtre de Christoph Schlingensief,
dans un film de Shane O'Sullivan et a été manequin pour une campagne publicitaire de Jean-Paul Gaultier.
Hanayo vit actuellement à Berlin, travaillant dans la musique et l'art et avec le collectif de performance Ponpons avec
matanicola.
…
www.hanayo.com/gallery
www.myspace.com/hanapoo
www.myspace.com/woodenveill
Tenko (Berlin)
(Artiste)
2008 Traditinal Japanese Dance, Opening for Araki Nobuyoshi/Jablonka Gallery, Berlin
2006 Pictoplasma Animation Festival, Jared Gradinger/Berlinerfestspiele, Berlin
2005 Musical Patty Hearst, Françoise Cactus/Volksbuehne, Berlin
2004 Dialogues, Sasha Waltz, St. Elisabeth Kirche, Berlin
1997 Passion Impossible, Wake Up Call For Germany,
Christoph Schlingensief/Deutsches Schauspielhaus Hamburg
Pablo Zuleta Zahr
(Berlin/Santiago)
(Photographe)
Le travail photographique de Pablo Zuleta Zahr, connu depuis 2003, est en quelque sorte une inversion
des principes de la photographie. A l’aide d’une caméra vidéo tournant en boucle, ajustée sur un point
fixe et filmant les passants, Zuleta Zahr montre tous les critères communs à ces passants.
Les classant par sexe, age, style d’habillement ou d’accessoires ; cette catégorisation isole l’individu de
la masse d’une part, mais le range d’autre part dans un groupe stéréotypé, qui démasque l’illusion de
l’individualité.
Son travail intègre les opposés comme détail et totalité, individualité et masse, chaos et structuration,
dans une forme qui de nie pas l’existence de ce large éventail, mais laisse sa complexité être
expérimentée d’une manière s’implifiée.
Madrid Subway Line 1, 2007
c-print mounted on aluminium, diasec. 42 x 94 cm.
Edition: 2/6 + 2 EA
Man in Black, 2006.
c-print mounted on aluminium, diasec. 140 x 240 cm. Edition: 5/6 + 2 EA
www.zuletazahr.com
Shannon Plumb (NYC)
(vidéaste)
Paper Collection
Plumb’s film Paper Collection met l’accent sur les personnages du monde de la mode.
Se représentant en mannequin, photographe, rédactrice en chef et « fashion victim »,
Plumb fouille dans les concepts de la beauté physique et la nature de la superficialité.
Dans ce film, vu à travers le prisme de l’humour et de la naïveté, Plumb signe une chronique sur la portée culturelle ,et
l’absurdité qui va avec, quand l’apparence et ce qui est en surface prévalent dans le monde.
Le film «Olympics» de Shannon Plumb est basé sur les jeux olympiques d’été. Inspiré par « College » de Buster Keaton et par le documentaire
« Olympia » (1938) de Leni Riefenstahl, les sketches de Plumb incluent les cérémonies d'ouverture et plusieurs épreuves d’athlétisme.
Les films de Plumb se fient à la spontanéité et aux expressions de ses personnages pour explorer ce qui provoque l’hilarité dans le plus sérieux et
le plus compétitif des événements sportifs. A travers notre besoin de grandeur et l’individualité de ses personnages, Sharron Plumb nous montre
le comique dans la course à l’or.
« The Stage and Myself »( le plateau et moi ) parle des différentes manières de se montrer et de s’exposer pour le performeur,dans sa relation
avec les spectateurs. L’activité corporelle qui constitue la base du travail du chorégraphe donne vie à des formes iconiques.
Olympics, 2005
DVD
Running Time: 18min
Edition of 5
Paper Collection, 2007
…
www.shannonplumb.com
http://www.youtube.com/watch?v=x3CZ3xkHMnw
Antoine Catala (NYC/Paris)
(vidéaste)
"Les Portraits Vidéo pour Télévisions Verticales" parlent de l'obsolescence systématique. Ils parlent de la gloire de la peinture.
De l’échec prévisible de la technologie et des fausses promesses. Ils parlent également d'Internet et des nouvelles voies de
transmission de l’information puisque les vidéos sont faites d'erreurs de compression numériques. Je dois souligner que le
procédé utilisé pour produire les vidéos est basé sur les mêmes artefacts vidéo qui se produisent quand on regarde la télévision
numérique ou participe à une conférence vidéo avec Skype.C’est aussi à propos des miroirs et du reflet du moi. La crise
d'identité.
Ils parlent du recyclage et du passé proche, ce que le critique Walter Benjamin considère comme fondamentalement subversif.
Ils parlent de la télévision et de la transformation des postes de télévision en têtes qui parlent. Ils parlent de l'irréconciliable
association entre les nouvelles technologies et les métiers d'art traditionnels. Finalement les vidéos parlent des vidéos de feux
de cheminées, ces vidéos qui transforment des postes de télévision en cheminées, quelque chose qui devrait être fait beaucoup
plus souvent.
"Les Portraits Vidéo pour Télévisions Verticales" ,exposés ensemble dans une même pièce ,
deviennent comme les portraits familiaux que l’on voit dans les escaliers des châteaux. Réunis, les portraits vidéo sont moins
seuls.
Il est habituel de se représenter ces portraits dans les escaliers de châteaux comme étant en quelque sorte vivants, avec les
yeux des tableaux bougeant de gauche à droite et espionnant des nouveaux venus au château. Placés ensemble les portraits
vidéo ont leur vie propre.
…
pron, 2006,
digital compression error videos
http://www.aaaaaaa.org/
Couple in a Garden, 2008, video
Benny Nemerofsky Ramsay
(Toronto)
(Vidéaste)
Benny Nemerofsky Ramsay est un artiste basé à Montréal.
Depuis 2000, ses vidéos et performances ont réuni la chanson, les performances auto - réfléchies
et les paroles de la musique pop comme outils pour examiner l’impossibilité à traduire les émotions
dans le langage, et la manière dont la manifestation de ces émotions change de forme avec la
médiation de la technologie et la culture populaire.
Son travail a été montré dans des festivals et galeries à travers le Canada, en Europe, en Asie
Orientale et a remporté de nombreux prix dans des festivals en Allemagne, Portugal et Canada
ainsi que le premier prix à la Globalica Media Arts Biennale de Wroclaw en Pologne.
Sa vidéo (2002) « I am a Boyband » a été programmée par les télévisions allemande, suisse,
hollandaise, française, canadienne et japonaise. Il a également bénéficié de résidences d’artistes
au Canada, en Allemagne, en Australie et en France.
Ses récents
projets
la conception d’une chorégraphie et d’une vidéo pour un solo
Portrait
of the incluent
Artist
commandé par le Toronto Dance Theatre, ainsi que la création d’une vidéo, projetée sur de
multiples écrans, pour « OmU », une pièce chorégraphiée par la Laurie Young, présentée au
Radial System V, à Berlin et au festival d’Uzès.
Patriotic (with Pascal Lievre), 2005, video,
4 min.
« JE SUIS UN BOYBAND »
2002, 5 minutes, vidéo
Un Boyband cloné s’approprie un madrigal Élisabéthain afin de dire son immense douleur de l'amour
perdu et d’examiner les représentations de la masculinité dans la musique pop contemporaine
« LIVE TO TELL »
2002, 5 minutes, vidéo
Des caméras de surveillance omniprésentes deviennent l'auditoire d’une interprétation chorale d'une
ballade de Madonna des années 1980.
www.nemerofsky.ca.
Live to Tell, 2002, video, 6 min.
Gob Squad (UK/Berlin/Hamburg)
(Instalation vidéo)
Where do you want to go to die?
There’s no time for us
There’s no place for us
What is this thing that builds our dreams yet slips away
From us
Who wants to live forever
Who wants to live forever...?
There’s no chance for us
It’s allfor us
This world has only one sweet moment set aside for us
Who wants to live forever
Who wants to live forever?
(Brian May/Queen)
Une projection vidéo montre une visite nocturne de Berlin du point de vue du pare-brise d’un van. Chacun des 8 épisodes commence
dans le noir avec seulement les voix chuchotées de sept personnes en balade. Apparaît l’image d’une route filmée en accéléré. Sur
cette séquence banale, le van stoppe. Un passager apparaît dans les phares et exécute des gestes d’adieu, jusqu’à ce qu’ils
s’éloignent et pâlissent.
Gob Squad est un groupe composé d’artistes britanniques et allemands, travaillant collectivement à travers des performances, du
théâtre, des installations et de la vidéo depuis 1994. Basé à Nottinghman, Berlin et Hambourg, le groupe réalise et présente son travail
dans les sites urbains tels que des bureaux, des habitations, des magasins, les gares ou les hôtels, mais également dans les galeries
et les théâtres, utilisant le langage cinématographique, télévisuel et issu de la pop musique, pour explorer les complexités et l’absurdité
de la vie d’aujourd’hui. Le travail de Gob Squad est une recherche de la beauté, du sens et de l’humanité parmi les façades éclatantes
et les coins sombres de la culture contemporaine. Gob Squad place souvent la magie « faite - maison » et le spectaculaire côte à côte
avec la banalité de la vie de tous les jours, mettant le théâtre et le monde réel en collision, et capturant le résultat sur des vidéos.
Parfois improvisé, parfois strictement chorégraphié, ce travail est provoquant, amusant et chargé d’émotions.
Courtesy Gallery Arndt&Partner, Berlin
www.gobsquad.com
Mark Jenkins (Washington D.C.)
Mark Jenkins fera des installation spécifiques à l'intérieur
et à l’extérieur, utilisant ses techniques de sculpture de bande.
Il a l'intention de développer quelques nouveaux personnages
pendant qu’il sera à Bordeaux mais utilisera également quelques
uns de ses personnages habituels.
Mark Jenkins travaille le papier d’emballage transparent
pour créer des sculptures qu’il installe
dans l’espace urbain extérieur ou intérieur.
Le « Storker Project » consiste à placer des bébés
(confectionnés avec ce même papier d’emballage)
dans l’espace urbain (panneaux de signalisation, façades,
bords de trottoirs …) de différentes villes à travers
le monde; à transformer des parcmètres en sucettes
ou bien encore à convertir un rond-point en manège.
Son projet le plus récent « Embeds » consiste
à costumer des personnes vivantes
et à les installer tels des mannequins
dans différents endroits de la ville dans le but de créer
une « scène » qui absorbe les passants,
passants dont les différentes réactions créent la performance.
Le travail de Mark Jenkins est souvent surréaliste et humoristique
mais il contient également un concept social plus profond qui
dénonce la pauvreté, l’amoncellement des déchets et la disparition
de la nature.
www.xmarkienkinsx.com /
Mark Levine (Los Angeles)
(réalisateur)
Mark Levine est réalisateur, écrivain et éditeur;
il travaille à Los Angeles.
Son travail met l'accent sur la ligne existant entre
le réalisme et la théâtralité, l'endroit où se rencontrent
la mythologie et le documentaire, endroit où ils ont,
heureusement, une conversation.
Pillow Voices. 15 min, DV.
http://prettyprettypicturespresents.wordpress.com
Yorgos Sapountzis (Berlin/Thessaloniki)
Night Life, 2001, vidéo, durée 2.35 minutes
La vidéo est filmée de nuit et montre les tentatives de l’artiste
pour trouver son rythme propre. La caméra se concentre sur
une voiture ordinaire, garée dans le centre d’Athènes.
L’artiste s’approche de la voiture, s’assure qu’elle possède une
alarme, et commence à donner des coups de pieds dans les
pneus jusqu’à ce que l’alarme s’enclenche. Il danse alors pendant
quelques secondes, face à la voiture, suivant le rythme des sirènes
et s’enfuit en courant. L’alarme est désactivée. Dans la prise de vue
suivante, la caméra montre une autre voiture, garée dans la banlieue
d’Athènes. Il répète la même opération, danse au rythme des sirènes,
et s’enfuie à en nouveau courant et l’alarme est désactivée.
http:/artnews.org/yorgossapountzis
Tal Hadad (Paris/Brussels)
Du bout des lèvres, 2008
(Artiste)
Ce travail vidéo est une intervention sur des vidéos de musiques
chinoises et japonaises.
Les sous-titres sont en fait une traduction de la chanson faite par
lecture labiale.
Une telle technique permet de reconstituer des paroles imaginaires
en français, effaçant de fait la différence entre les langues, elle produit
des effets espiègles, proches de l'écriture automatique ou la poésie
concrète. `
En coproduction avec Kate Fichard, traduction faite par lecture labiale
www.globalheartme.com
Countpartydown
Base sous-marine
23h - 04h / 31 décembre 08
Orchestrée par Zachary Quinto
Scénographie du lieu : Jutojo
(Vdjiing/installations)
Cellule 4
Mt. Sims (Berlin/L.A.) Live
Performance
Mathias Aguayo (Paris/Buenos Aires) DJs
Transformer di Roboter (Berlin/Europe/Fiji) Live Performance
Antoine Catala (New York) VJs
Tal Hadad (Paris) DJs
Théâtre
NikFit (NYC/Suède) DJs
Sampson Zaharkiv ( Berlin) Live
Performance
Cellule 2
Installation par Tal Hadad (Paris) APPAREILLAGE
Soundsystem MALENTENDANCE
Tarif Plein : 30 euros / Tarif réduit : 20 euros
Lieux de vente sur www.lesgrandestraversees.com / Grille des programmes
Zachary Quinto
La carrière de zachary Quinto a été ponctuée d’apparitions dans les séries
à succès comme : Touched by Angel, CSI, Off center Haunted, The Agency,
Six feet under, Joan Of Arcadia, et Crossing Jordan, pour n’en citer que
quelques unes.
En 2004, Zachary va être l’un des personnages récurrents
de “24 heures chrono”, saison 3, aux côtés de Kiefer Sutherland.
Il y joue Adam Kaufman, opérateur génie de l’informatique
.Son personnage rentre chez lui à la fin de la journée et ne semble
jamais revenir travailler.
Ensuite, il passe un court moment dans la fameuse série “So noTORIous”,
acclamée par la critique, dans le rôle du flamboyant meilleur ami de
Tori Spelling.
Mais Quinto est surtout internationalement connu pour le rôle de Sylar,
le serial killer psychotique aux supers pouvoirs, dans la fameuse série
de NBC ”Heroes”.
En Mai 2009, Quinto sera Spock, dans le très attendu “star treck XI”,
onzième film fondé sur l’univers de la série télévisée Star Streck.
Le film sera dirigé par JJ Adams.
Il vit à los Angeles.
Mt. Sims
(Berlin/L.A.)
Mt Sims et Hungry Eye Records, sont heureux de vous annoncer
leur collaboration sur les prochaines productions de Mt Sims.
Matt Sims a deux albums à son actif avec le label DJ Hell's International DJ Gigolo
sous le nom de Mount Sims, dont le premier, "UltraSex", a été diffusé aux Etats Unis
par Empereur Norton, et a été soutenu dans sa tournée nord-américaine par Ladytron.
Il est aussi connu pour ses collaborations avec le Hacker, David J du Bauhaus et
Cross-over.
Il y a un an et demi, Matt a déménagé de Los Angeles pour Berlin et a ouvert un nouveau
chapitre de Mount Sims, en refondant le groupe avec les musiciens berlinois
Randy Twigg et Andre Lange et en travaillant avec le producteur Thomas Stern du légendaire
Crime and the City Solution.
"A Grave" 12 "EP est la première résultat de cette nouvelle donne et sera disponible en avril 2008, en édition
limitée sur vinyle avec une merveilleuse illustration de Peter Wu , ainsi qu’en numérique.
Mt. Sims est actuellement en studio à mettre la touche finale à son troisième album "Happily Ever After" qui sera
également diffusé par Hungry Eye
liens internet:
http://www.myspace.com/mtsims
http://www.mountsims.netExclusive
http://www.hungryeyerecords.com
http://www.hungryeyerecords.com/bands/mt_sims/index.html
web sample:
Steal this Song (unreleased)http://www.hungryeyerecords.com/bands/mt_sims/Steal_this_Song.mp3
Transformer di Roboter
(Berlin/Europe/Fiji)
Live Act
Transformer di Roboter est un duo de la scène musicale électronique
berlinoise depuis 2002. Ils ont débuté avec des interprétations
électroniques de standarts de heavy metal, puis rapidement ont sorti
des remakes de Michael Jackson, NKOTB, Eminen … lesquels ont
été chaleureusement accueillis. Depuis, il ont donné plus de cent concerts à travers l’Europe.
Tranformer a sorti Ep s sur Wmf-Rec aet Deco. Diamondtraxx, Lado, Whitelabel et Metrohead sont quelques
uns des labels pour lesquels Transformer a fait des compilations. Actuellement, ils se concentrent sur leur
propres compositions mais restent loyaux envers la musique pop électronique « off-beat ».
Leurs performances en live , intenses, énergiques et divertissantes sont connues de la Suède jusqu’à l’Italie.
Toute la musique de Transformer di Roboter est accompagnée par un fort VJ concept (qui a été couronné par
un prix) orchestré par le vidéaste hollandais Arno Coenen.
Les membres de Transformer Johannes Malfatti et Alexandre Kloster sont également engagés dans des projets
tels sue Danzen Jetz ( Klangkrieg), Ensemble (Reflex/Fat Cat / Collaborateur de Bjork/), Chorgeschecht (Deco)
qui a été primé au prix Ars Electronica en 2004, et travaillent pour le théâtre et le cinéma.
Presse :
THE FACE
“The pick of the German glitch cabaret scene, Transformer di Roboter are bonefide musical geniuses - with very bad dress sense. They
perform funny/fantastic goth industrial covers of Beach Boys, Metallica and Michael Jackson that sound so utterly heartfelt you can't
help but to bow to their Berlin ways. Love them now!“
liens internet:
http://www.myspace.com/transformerdiroboter
http://www.transformerdiroboter.com
http://www.myspace.com/chlorgeschlecht
http://www.unyoga.com/chlor
Matias Aguayo
(Buenos Aires/Paris)
DJ, Musicien, Chanteur, Danseur ….
Il était là, comme « clubkid » et dj (e.g du légendaire Liquid Sky Club),
expérimentant la création de nouveaux styles musicaux, organisant des soirées et
impliqué dans des productions musicales comme le projet Zimt (w/Michael Mayer,1997).
Bientôt il s’embarque dans un nouveau projet : Closer Musik (wdirk Leyers).
Allant de discothèque en discothèque partout dans le monde,
faisant des performances en live qui le mènent à Buenos Aires
où il reste un certain temps et qu’il n’a en fait jamais réellement quitté,
organisant des clubs gratuits et temporaires comme le « juventud clandestina »
et le « hoy » club - une période que l’on retrouve dans son album « are you really lost ».
Aujourd’hui sa principale activité consiste à organiser des fêtes (« parties ») gratuites dans la rue avec ses amis Ladybumbox, Gary et
Pablo, les célèbres « bumbumbox parties » dans les capitales et dans les grandes villes d’Amérique du sud (Buenos Aires, Rio de
janeiro, Asuncion au Paraguay, Medellin en Colombie, Santiago du Chili …).
Dans ces « djsets »(qui sont partiellement en direct, vu la présence du chant et de deux instruments), Matias célèbre sa vision de la
dancemusic , avec intensité et sensualité, une vision futuriste de l’underground, la techno nocturne et groove, et manifestement des tas
de pistes inachevées.
Matias Aguayo travaille aujourd’hui à un nouvel album, des diffusions de 12 ’s seront bientôt disponibles chez Kompakt et souljazz
records.
Liens internet:
www.myspace.com/bumbumbox
www.myspace.com/aguayoroccnessarebroke
liens sur YouTube:
Colombia http://www.youtube.com/watch?v=0iOHuV-UgLQ
Buenos Aires, Argentina http://www.youtube.com/watch?v=Zx6TaJMjTBc
http://www.youtube.com/watch?v=MAqYo9r92Wc
Ciudad Juarez, Mexico http://www.youtube.com/watch?v=oMph9uX3Vwo
Marseille, France http://www.youtube.com/watch?v=yt4S851kNEoMore:Excerpt from Liveset @ MOO, Rio de
Janeirohttp://www.youtube.com/watch?v=rUfdRkTqePcInterview @MUTEK festival.
Sampson Zaharkiv (Berlin)
cub scout wôlfli
Dj, instigateur et interprète en un seul homme.
Le surnom de l’artiste Sampson Zaharkiv né en Australie,
en1973 dans une petite ville de campagne.
A vécu à Sydney, Perth, New York et maintenant figure du
milieu homosexuel de Berlin.
Moitié homme, moitié enfant, moitié louveteau.
Créateur et promoteur du légendaire “Rock and Roll Fag Bar” à Berlin.
Ancien bassiste et le claviériste du groupe punk rock « my friend gravity »
Maintenant ici et en solo
www.myspace.com/rockandrollfagbar
www.myspace.com/myfriendgravity
NikFit
(New York/Stockholm)
DJ
Niklas Moller aka Dj Nikfit est né en Suède
et habite aujourd’hui à New York.
Niklas a commencé sa carrière de DJ au début de années 90.
Comme « styliste du son », producteur et
réalisateur de films, Niklas a travaillé avec des photographes,
des chorégraphes et des réalisateurs.
Ces derniers temps on peut l’entendre à The Bailey Loft à Long Island, New York.
http://www.myspace.com/nikfitmusic
global heart me : onda novela (installations sonores)
Tal Hadad (Paris/Bruxelles)
APPAREILLAGE /MALENTENDANCE
global heart me produit actuellement une série d’installations
sonores inspirées de la « techno brega ».
« techno brega » est une musique brésilienne qui réinvente
les esthétiques du système sonore.
La musique « techno brega » est composée de remix de tous
les genres musicaux, adaptés au style « brega ».
Des douzaines de CD mixés de nouvelle « techno brega »
sortent chaque semaine, proposant un système sonore unique
et spectaculaire, et rassemblant plusieurs milliers de personnes.
global heart me va produire un système sonore « techno brega »
ajustable qui circulera à travers différentes sortes de systèmes
et de performances à Bordeaux , Rio de Janeiro et Sao Paulo.
global heart me va lancer une « Water parade », cette plateforme
prendra la forme d’un système sonore mobile qui circule à travers
la Cité et ses différents univers. A travers ce médium,
différents évènements et programmes seront produits ,
dans la circulation et la transformation du projet.
www.globalheartme.com
Jutojo (Berlin)
Jutojo, un mot qui pourrait signifier « le premier rayon du soleil levant » en japonais.
Ils ont créé des visuels pour des événements musicaux / des clubs / des festivals.
Leurs autres activités depuis 1998 - la fabrication de films courts, des installations
et du dessin graphique. Travaillant ensemble à Berlin comme une vraie compagnie,
a studio in 2001, Julie Gayard, Toby Cornish et Johannes Braun fondent un studio
en 2001. Ils intègrent leurs projections de films, vidéos et diapositives dans l'espace
environnant en utilisant différents supports ainsi que des écrans spécialement
construits pour entourer l'auditoire, les images font alors partie intégrante de l'espace.
Les images sont toujours auto - produites, utilisant souvent du super 8 et de simples
animations graphiques. Ils privilégient une esthétique naturelle avec des effets optiques
faits à la caméra plutôt que la manipulation d'image numérique.
Les projets les plus récents incluent une performance audio visuelle à 360 dans les
planétariums de Berlin et Sao Paulo, musique par I:Cube, combinant la projection de
diapositives « plein-ciel » et de la vidéo.
En septembre 2008 ils ont collaboré avec Sophie Clements et Scanner pour une
performance audio visuelle à grande échelle au Royal Opéra de Londres pour
l’ouverture du festival Wayne Mac Gregor.
Pour le Festival de cinéma de Berlin ils créent régulièrement des projections en
Continu à l’aide de 9 projecteurs panoramiques sur un écran de 40m.
À côté de ce travail de projections et de vidéastes, ils conçoivent aussi régulièrement
des pochettes de disques pour DJ Jazzanova et le Sonar Kollektiv (berlin) et ainsi que
d’autres travaux pour des revues d’art et des magazines.
Une sélection de ces travaux a été exposée à Loud Graphix, une exposition consacré
au design pour la
musique à Berlin, Amsterdam et Londres en 2007
Le travail du Jutojo a été présenté dans divers festivals de film, de musique et lors de
Plusieurs événements à Berlin, Amsterdam, Athènes, Belgrade, Bruxelles, Istanbul,
Londres, New York, Paris, Sao Paulo, Tokyo, Zürich.
Films : Filmtitel einkleben, Sonnent No 1 Miniature, Sarajevo Verticaux et Teufelsberg
apparition sur les DVDs DIN:AV on scape music,et Cityscapes on the Lowave label.
www.jutojo.de
Participants dans l’ordre alpahabétique :
Matias Aguayo
Knut Berger
Orilo Blandini
Diane Busuttil
Frederic De Carlo
Andres Castoldi
Antoine Catala
Laurent Chetouane
Toby Cornish
Claudia de Serpa Soares
Nir de Volff
Lars Denicke
Lisa Densem
Sandra Livia Fernandez
Frederic Gies
Jared Gradinger
Margrét Sara Gu›jónsdóttir
Tal Hadad
Hanayo
Andreas Harder
Mark Howett
Sarah Jane Howard
Marc Jenkins
Jutojo
David Kiers
Alexander Kloster
Mark Levine
Johannes Malfatti
Grayson Millwood
Niklas Moller
Sveinbjörg Porhallsdòttir
Shannon Plumb
Zachary Quinto
Benny Nemerofsky Ramsay
Jalynn Ridley
Michelle Ryan
Yorgos Sapountzis
Rahel Savoldelli
Andre Scheffler
Leo Schmidthals
Angela Schubot
Matthew J.Sims
Luke Smiles
Gob Squad
Thomas Stern
Nadine Stich
Tenko
Peter Thaler
Gavin Weber
Laurie Young
Sampson Zaharkiv
Sigal Zouk
Pablo Zuleta-Zahr
Pays participants
Argentine
Chili
Allemagne
France
Australie
Etats Unis
Islande
Hollande
Japon
Angleterre
nationalités présentes :
Portugal
Israel
Suisse
Grèce
Suède
Nouvelle Zélande
Argentine
Chili
Allemagne
France
Australie
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