PAUL GAGE

PAUL GAGE
LE CONSTITUTIONNEL 3AV0ISIB&.
el l'Angleterre consistent en ceci: La France
abandonnerait quelques-uns de sescomptoirs
de ses possessions de l'Inde à la condition
qui; l'Angleterre renoncerait, de son côté,
aux enclaves comprises dans les comptoirs
conservés par la France et qui sont encore
aujourd'hui sous la dépendance anglaise.
<• Pondicliéry cl Maliô feraient partie des
comptoirs conservés par la France. > „
<• La négociation de cet échange est en
-bonne voie. »
Espagne.
On lit dans la Corona de Aragon :
« Mataro, mardi 17.
, « Ce malin, a été passé pur les armes dans
celte ville le carabinier Merino, pour avoir
.tiré sur un de ses chefs. Ce malheureux a
- Ai)
TRAVAILLEUR.
Rue De Boigne, près la poste, *'
FABRIQUE DE CHAPEAUX
1
DE SOIE ET FEUTRE SUR MESURE.
Ou se charge de remettre toute espèce de
chapeaux, si vieux qu'ils soient, entièrement
à neuf.
i Cet établissement se recommandera tou¬
jours auprès du public pour la perfection du
travail.
•
Spécialité
pour réparations de chapeaux de prêtres et
d'état-major.
ON DÉSIRE emprunter cinq ou six cents
•francs sur première hypothèque.
S'adresser à M. Hector Julien,, 61, Cham¬
béry.
. ;
:
••••.•.••,;•••;..
•
?>,¥•>
sillé. C'est une.étrange el terrible fatalité que
celle qui pèse surcette famille des Merino. »
marché à la mort avec résignation et même
sérénité. Le cercle était formé par la troupe
et les carabiniers des corps de Barcelone et
d'Arenys de'Mor et un piquet de cavalerie.
« En y entrant, Merino a aperçu un capi¬
taine d'un corps et lui a demandé de l'em¬
brasser, si toutefois il en jugeait digne, ce
qui lui a été accordé par le capitaine, qui était
très ému. Avant de mourir, il a demandé
pardon à tous, en disant qu'il ne mourrait ni
pour assassinat, ni pour vol, mais pour s'ê¬
tre laissé emporter par la colère. Ensuite il a
supplié le chef du détachement de lui per¬
mettre d'être lusillé debout, ce qu'il n'a pu
lui accorder.
« En s'agenouillant, i l a donné un vivat à
la liberté, un autre aux bons libéraux et un
autre à Espartero. Il_ paraît que ce malheu¬
reux était neveu du régicide Merino, et que,
d'après ce qu'on m'a raconté , il à dit hier
que son grand-père avait également été fu¬
Ltyéranl responsable, F. BRUXELLES.
LE SIROP D'ERGOTINE
;
Les boites se vendent à 1 fr. 60 c , 4 fr. 20
c. et 6 fr. 40 c.
Chaque boite est accompagnée d'une instruc¬
tion indiquant le mode de s'en servir.
Le'dépôt général se trouve, à Turin, chez
MM. Fratelli Fresia di Felice.
:
'• '"'<-- .t.'ÀMI b£SITALIENS !
A Gênes, chez MM. J.-B. Serra, feu Antonio
et C ; M . C. Bruzza.
:^:;
c
!
A Nice, chez M. A. Dalmas.
1
' '*;*0t
A Alexandrie, chez M. Joseph Basiloo.
A Genève. Suisse, chez MM. Viridct el C .
'
Philippe SALANDM, propriétaire du
grand établissement du café.nauf, ;
rue de Tours. ; •
i
. " : • . ; - ^ ' '.
..
On doit prendre ce remède pour toutes les in¬
firmités suivantes :
'
. .''* ";
,
De
Tacjjcs sur la peau.,, *,
Maladies du Foie
'
— bilieuses.
'—
des intestins»
—
vciiérieniies. .
Mal caduc.
,.
Mal deTôtc.
soit'. '
•-•••••
•
Mal de gorge.
:•":• •• + •
Dy&senterie.
Maladie de la pierre. •
Fièvres intermittentes. Erysipèle.
Fièvres de toute, sorte. Rétention d'urine.
Goutte.
.. ,
Symptômes secondai¬
res.
Indigestion..'/'.'.. . ..'
Carie interne des os. ;
Irrégularités des mens-Tic douloureux
trues.
^Vers de toute espèce.
Jaunisse.
, " '
»
•'•• Ces Pilules se vendent à l'élabllssenint géné¬
ral. 2 M , Stfand, à L o n d r e s / à New-York, 80.
Maiden-Lnne, et dans les pays étrangers tbez
tous les pharmaciens et autres négociants qui
vendent des médicaments.
:
;
;l
Le propriétaire , B. BILLET.
A VENDRE
PILULES HOLLOWAY ,
f
SULFUREUSE-ALCALINE, IODURÉE ET BROMDRÉE
HIai*Iiuz, près d'Aix en Savoie (i S MINUTES).
L'analyse récente de I'EAU DE MARLIOZ , faile par M. Joseph Bonjean, pharmacien-chi¬
miste à Chambéry, démontre que celte Eau est déjà deux fois plus sulfureuse que celles
-des Pyrénées, qui ont une vogue si méritée; elle contient, de plus que ces dernières, de
Viode el du brome dont on connaît les vertus (lépuratives et fondantes. Bien plus, par ses
propriétés alcalines, Y Eau de Marlipz: est.pr.ètiease dans lesmaladies des voies urinaires ;
elle fait disparaître l'avidité des urines, qui se dépouillent de tout leur principe colorant
6t ne laissent plus déposer de mucus. Ainsi, VEau de Marlioz est naturellement indiquée
dans les affections suivantes :
Rliumatisiue ; goutte chronique ; gravelle; catarrhes et autres affections chroniques de
la poitrine ; catarrhe de la vessie ; obstruction du foie et de la rate ; maladies de la peau;dépôt de gale; dartres; chroniques; affections-chroniques de l'utérus; pâles couleurs et
leuchorrèe; siphylis;ancienne ou constitutionnelle, et ravages causés.par le mercure ; le
goitre et autresengorgements glandulaires; rachitisme ; vieux ulcères avec carie* des os;
tumeurs-blanches; scrofules; et en général toutes les maladies du système lymphatique.
L'Eau de Marlioz se prend en tout temps, soit en boisson, depuis un rerre jusque iin
litre et plus par jour, soit à l'extérieur en lotions, injections, etc. En mêlant à de l'eau
commune de 5 à 10 bouteilles, de celle Eau, on obtient un bain de Baréges, de Colerels,
etc. Elles se conservé plasïeurs mois sans s'altérer, et peut être transportée au lojn ; les
bouteille» seront tenues couchées, et, une fois débouchées, on les boira datas la journée.
Chaque bouteille d'Eau de Marlioz porte sur le goudron le cachet du propriétaire.
:
:
L'EHGOTINB POBE, en dissolution, t'emploie avec
OB
BONJEAN
;
au [bout de quatre mois, j'ai clé coruplélement
guéri, non-seulement de ma dyssenterie, mais
encore de quelques incommodités qni m'étaient
restées d'onciennes maladies,
...... ,.,,,
Je me plais à faire la présente déclaratioi! en
témoignage de mon éternelle reconnaissance en-vers M. le docteur Holloway;
:-..••••.>•*
Angine, soit inflamma¬
tion des bronches.
Asthme.
Coliques.
Consomption.
Faiblesse produite par
quelle cause, que et
i
succès pour arrêter le sang des blessures et facili¬
ter la cicatrisation des plaies. Les communes pri¬
réussit très bien dans les affections suivantes; on
vées de pharmaciens devraient être pourvues (lé
sait que cette utile découverte a été houorée par
ce précieux remède, pour parer à certains acci¬
six Dations de distinctions de tout genre. — Hédents hémonhagics, tant internes qu'externes j
morrhagies utérines ; crachements el vomisse¬
qui ont si souvent une funeste terminaison.
:
ments de sanrj ; hémorrhoïdes ; dyssenteries ; hémorrhugies rectales ; scorbut ; leucorrhée ouPrix du flacon de SIBOP D'ERGOTINE . 5 fr..
(lueurs blanches ; diarrhées rebelles; perles s鬗 du demi
flacon
3 fr. .
minales les plus anciennes ; palpitations de — du flacon J'ERGOTINI; PORE . . 7 fr.
cœur; affections de matrice; incontinence d'u¬— du demi
flacon
4fr.'. '-v^
rine; vomissements opiniâtres; toux sèches el
irritations chroniques de la poitrine, etc.
Chaque flacon, muni de la.signature et du ca¬
chet de l'auteur, est accompagné d'une inslrue-,
C'est surtout dans les hémorrhagies en géné¬
lion qui indique les usages et le mode" d'emploi
ral que l'action du SIBOP D'EIIGOTINE est spéciale.
'.
11 régularise le (lux mensuel qui se prolonge par¬ du SIBOP D'EBGOTINE et de I'EIIGOTINE pcnn.
fois outre mesure chez quelques femmes ; et, par
S'adresser à l'auteur, à Chambéry, et aux prin¬
son action calmante, il est regardé comme un des
cipales pharmacies des Etats et de l'étranger.
:
]
moyens les plus efficaces pour affaiblir la marche
de \& phlhisie pulmonaire et ea procurer quel¬
quefois la guérison, surfont quand la maladie de
poitrine est causée ou entretenue par un crache¬
ment de sang.
•«>..
AUTORISÉES PAK LE GOUVERNEMENT S.4RDE Ef "
LES AUTRES ÉTATS DE L'ITALIE!'•
AUX H A B I T A N T S DE L'ITALIE.
^mmm^^r^^ s
Les habitants de l'Italie sont particulièrement
sujets aux maladies du foie et de l'estomac, et
leur existence soumise [niiisi à une certaine in¬
fluenceinaligne est plus courte que dans les autres
'contrées.
/
: Le beau stoté, leplus beau peut-être du monde,
y perd .ainsi plus vite une partie de ses charmes.
Les Pilules Holloway parent non-seulement à cet
inconvénient, mais font épanouir la vie, comme
ses magnifiques plantes qui vivent, sous ce cli¬
mat privilégié, d'un éternel printemps.
' Les Pilules Holloway ïépajudentéaus lus vei¬
nes un baume enivraut, el je ne crains pas de
dire que l'existence hurinùne peut être prolongée
au delà du terme ordinaire en faisant usage
; pendant quelque temps des Pilules Hu'loway, en
se conformant «ir régime prescrit dans "avis mi(irimé joint à chaque boile.
j
u r
a
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v e
Longeant la route provinciale d'Albertville à Annecy, sur une longueur de seize cents mètresenviron
^[comprenant tous les terrains quise trouvent en plaine. ;., . .ji;.,,.;:-..; .;•. .
A=#•**&
v!iif '"*• ' i * ' ^ - V' ' ' :
Lo comte Arnauld MALCH.
Rome, 20 mars 1835.
Je soussigué déclare pour la pure vérité, et à
la loiuinge de M. le docteur Hull'ôWsy, comment
je me trouvais depuis quatre uns attaqué d'une
dyssenierio qui resUil rebelle à tous les remèdes
ut qui consumait ma vie dans les douleurs les
plus graves.
i
Daus le courant de l'été 1854, passant à Li¬
vourne, j'y ai vu, sur le Moniteur toscan, un ar¬
ticle bur vos Pilules, et quoique je ne lui accor¬
dasse aucUOC.coufirtii.ee,'cependant', j'ai cédé auxsollicitations, de quelques amis, et je ma suis déterminé à en faire l'essai ; je m'en suis, en con¬
séquence, servi chez M. Henri Dunn, et j'en ai
usé pendant une quarantaine de jours sans en
éprouver de grands effets, sauf un léger soulage¬
ment, qui m'engagent à continuer; et, en effet,
..,, . ,
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;
iJti
7
Cours d'eau considérable et assuré ;; dont la chute est plus que suffisante pour faire mouvoir toute espèce d'arti(îôes'| ' 5 ^ ^ '
trois moulins, battoirs et scierie, le tout en activité.
..^l't
Cette propriété, (Pune contenance de quatre hectares, quarante-huit ares; soixante centiares (soit 45 journaux de ? i-yit^
Savoie environ), commence à la sortie d'Albertville et se trouvepar conséquent dans une position de prospérité ?f,#'-j
presque unique en Savoie, sous le i-a^port commercial et sa proximité de roules magnifiques et du chemin de fer . ^ ^ ^ j
Victor-Emmanuel,
i; '-?. .'••• .•••..--,•• .
/Z«i7>'.. * ''^ '•* '
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i^fy^^t#r-*ï£\]
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Toutes garanties et facilités seront àccôfdées pour les payements
. . ; ^
'%' ^
S'adresser pour les renseignement à M. Màthiaz, notiiire à Albertville, et à M. Hector Julien, agent d'affaires, 61, ^ , ^ ' 1
à Chambéry.
.
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• * «.>•„,':./•'•,•../•/••-::••'•
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CADÏMIE IMPÉRIALE DS HSDBCIHB,
P A B L GAGÉ, était un •
\re autorisée. »
..'-... :.*••' !.• i
Extrait d'une lettre adressée au
Holloway.
Livourne (Toscane) 1853.
• '
Monsieur le Docteur Hollowayî
Je souffrais depuis plus de quatre ans de <Jouli-uis el de gouttes insupportables, lorsque mou
médecin m'a conseillé l'usage de vos Pilules; et
j'en ni éprouve un tel sou-i»seiiton( qu'en moins
•d'une année, je me suis trouvé guéri;
Honneur dune à l'inventeur de cet admirable
rciii-ètle à qui je dois lu vie; cur la douleur de la
gou'to m'enlrninuil de jour en jour au tombeau.
.Veuillez', Monsieur, me compter nu nombre de
.vus plus dévoués amis; et permettez que je tous
'é'iîg'it-jje à publier ma letire dans les journaux pour
ré|i-iiidi'u la eoiipoissanee des bienfaits de votre
ptiïsjam médicament.
Voire tout dévoué,
droUcî de
1
le seal authentique
préparé par
PAUL GAGE
à farts, vue de GveneUeSaint-Gertnain, n" 13.
Extrait de la brochure : T B A I T É D B L'ORiaiifll DB8 GLAIRES, des maladies qu'elles occasionnent, et des moyens de les cortbattre, efficacement soi-même
'
''par i'Étixir tonique anti-glaireux du docteur GVO.Z1É, préparéppar PADL CAOB.
'
Les «nciens, qui .iraient dOQnéaux GLAIRES le nom (Je pituite, d'il de plilegme, les définissaient
Il n'y a qu'un moyen d'empêcher un pareil malheur, c'est d'user de VEKtmr de Guiitté ATiKT,
une Ijumeur V15QOID9E ou COULANTE qu'on rencontre à la surface des membranes muqueuses pour PENDANT ET APRÈS îi'jÊPAKCHEMEST, pour ler prévenir, jet pour en opérer la résorption par une
lï» humecler et faciliter leurs (onctions.
~ ', «
rdériTatiôn puissante sur le tube intestinal, s'il a eu lieu.
Plusieurs causes contribuent à augmenter la so'ore'libn ci cette huinctic, el a altérer sa nature
BILE, MALADIES BILfEUSES, FltVJIE JAUNE, JAUNISSE, INDIGESTIONS, 0HOLÉBA-H0BBBS, C t C . —
primitiTB. Il est îles lors facile (le concevoir cnmliieii sa ^production jnnnodiiiéé doit inhuer sur nos Lorsque le foie est devenu le siège U'une inflannnation violente, cette inflammation se communique
organes, et jeter le trouble dans les fonctions hiinorinnliijS de la vie, telles que la digestion et la oir- à la rate, à l'estomac et aux intestins par suite d'un débordement de bile dans ces divers organes.
culation du sang, les fondions du cœur et des poumons, tic l'estomac, des intestins et de la vessie, Une véritable infection purulente par la bile se développe ; la jaunisse, la fièvre jaune, les fièvres
du foie et delà rate, des appareils glanduleux et lymphatiques, etc., ne.
'
"
putrides et bilieuses, les lièvres de marais, le choléra el les maladies pestilentielles se déclarent, les
En citant quelques-unes de ces affeciions, il iinus sera aisé de faire comprendre quels services calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc.
.
VJBUxtr de Guilliè rend tous les jours, hiâme tlatis des cas' désespérés, et où la inétlecinea été im¬
l'our prévenir ces désordres, il faut cspulser du foie la bile putréfiée par l'inflammation, au fur et
puissante.
,
. . . .
à mesure qu'elle se produit, et employer a cet effet VElixir de Gulltii préparé par PAUL GAGE,
ASTHMES, CATAHRHE, COQDELnCBE, miUMES, TÔUX'CONVULSIVE, INFT.,VMMATlbNS DE PO1- (fui réunit, à une action purgative do ce, dos qualités toniques et antiputrides.
TIUNE, etc., ele. — En général, ces tiffectirais.font le résultas d'une accumulation, dans le tissu
CATARRHE DE LA VESSIE. — Lorsque les urines sont surchargées d'une matière glaireuse, QUEL¬
môme du ppunion et sur ta surface dus bronches, d'une majièr,e glaireuse, ACRB, VISQUEUSE, QUEFOIS BOUKBF.USE ou ROUGEATitE, quelquefois filante et pour ainsi dire HUILEUSE, cette matière
EPAISSE, qui s'est développée dans le poumon à la suile. il'uùc niuanimaiion.
irrite les parois de la vessie et y développe le catarrhe vésical. GUERISOK : empêcher la matière
La trachée-arterc est bouchée, le poumon ne se dilate p.lus.jla res|iir.ition devient impossible. glaireuse de séjourner dans la vessie et d'y pénétrer eu usant de VElixir de Guilliè préparé par
La nature cherche à expulser cette HUMEUR OLAintust par cfcs accès de toux convulsive, et le P A U L GAGE.
malade meurt asphyxié, si on ne se hâte de lui administrer VEtfxir 4c Guilliè pour suppléer aux
GOUTTE ET BHUMATISME. — Ces delix maladies graves doivent leur origine à une matière glai¬
efforts impuissants de la nature.
reuse, ACRE, qui s'est fixée sur les membranes synoviales des.articulations et sur les aponévroses
APOPLEXIE, PAIIAMSIE. — Le
A
L cerveau est traversé par tinr. quhnlitë infinie (le vaisseaux sanguins qui enveloppent les muscles.
et lymphatiques ; il vst enveloppé d'une pellicule ou membrane iiiuqùeuse, qui exsude uire humeur
Indiquer la cause de ces maladies, c'est indiquer le remède ; c'est dire que VElixir de Guilliè
glaireuse chargée d'enlretimir cet organe dans un élut triiixiiiilild cyn<vnnl)lf.
pr.éparé par PAUL GAGE est le meilleur agent qu'on puisse employer pour soulager vite et guérir
Aussitôt que, par une cause quelconque,, un peu d'iiillainmalion se développe, soit dans los solidement. La guérison se complète par l'usage du Tissu Electro-Magnétique.
•vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soit dmts In pellicule ou membrane muqueusCi et que, par
Nous pourrions passer en revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires. Nous
suite, l'humeur glaireuse est séciétc'e plus ahundunie qu'il ne convicni, inmn'iji;ih'iii':iu i l y a préférons renvoyer le lecteur au petit livre dont sont extraits les paragraphes qui précèdent, et
ËPARCHEUSNT de celte humeur dans le ctrami, ei, peu âpres, APOPLEXIE el PAKALYSIE.
qui se délivre gratis avec chaque bouteille il'Elixir de GuilUi.
, Chaqne Loptqille est ciilonrûe du T r a i t é tics m a i r e s Uiint le di'pôt légal a été fait à Paris et a l'étranger pour conserver aux auteurs etéditeurs la propriété littéraire exclusive,
chaque bouteille qui scia livrée sans eiiOfrcacuimpagnét! doit Cire refusée comme contrefaite. Celte brochure est traduite dans toutes les langues de l'Europe.
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I»rlx «les flacons : 3 fr. 5» et .S fi , pris A P a r i s , et 4 fr. 25 et.6 fr. 75. — Frauco p o u r tous les poluts de l a Belgique.
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AVIS IMPORTANT! On unnonvc, dans les journaux [lu iiriixdles, coiiitnc étant de M. Guilliè, tin clixir préparé selon la formule de Dorvault ; M. Guilliè et ses ayant-cause
protestent énergiquement contre cette. ptéUinduu 'formule et'lô produit, qui sont l'an et l'autre deux mensonges destinés à tromper le public.
TISSU ÊI.ECTB.O-MAGKTÉTIQUE A P P R O U V É PAR t ' A C A S É M I E D E MÉDECIWX.
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.
— , jt que l'usage
plus économique et plus efficace que celui des papiers dits chimiques, dont l'aciion est souvent
nulle, et qui salissent le corps et le linge. Les médecins qui l'ont employé savent qu'il guérit
souvent, et soulage toujours les Douleurs goutteuses et rlmmalismales, lès Névralgies de
toute nature, les Migraines, les Infdtralians séreuses et liydropiqucs, les Inflammations de to
plèvre et du poumon, etc , etc.; eu un mot, toutes les affections qui se modilîent par la surexcitation
du
tissu cutané.
Tous les
du tissu
cutané. Tous
l journaux de médecine de Paris l'ont recommandé.
P r i x : S et 10 fr. la boite, pris à Parts, et 6 fr. et i l fr. — Franco pour tons les points de la Belgique.
gq
trouve à la même adresse le Taffetas ggommé de P
Paul
Gage, pour
pour lala guérison
guérison radicalees
radicale*es cors,
cors, oignons
oignons et
et durillons,
duill
ddont vingt
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é dde succès
è attestent l'efficacité incontestable.
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a l Gage,
années
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dde lla contrefaçon,
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, Paul Sage, ayant à se plaindre
a pris la détermination d'envoyer franco son Ellxlr, son Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessusfixéspour toute la Belgique ; les malades.»
^adressant à lui, seront donc sOrs de n'avoir jamais que des médicaments authentiques. [Ecrire franco.)
CBAJEBÉBY.
A
KABET.
1S
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

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