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20 nov > 2 déc 2012
UN FESTIVAL DES IDÉES
Live aux Subsistances
La liberté sexuelle
est-elle une cause politique ?
Samedi 24 novembre | 15h
Roselyne Bachelot-Narquin / France
Nicolas Gougain / France
Ruwen Ogien / France
Allio/Weber vs Weber/Allio / France
Rencontre animée par :
Juliette Cerf
Journaliste, Télérama
En partenariat avec :
Les Subsistances - 8 bis Quai Saint-Vincent 69001 Lyon
Réservations auprès des Subsistances - 04 78 39 10 02 - www.les-subs.com
www.festival-modedemploi.net
Avec :
Roselyne Bachelot-Narquin, docteure en pharmacie, a été conseillère municipale, départementale et régionale. Entrée à l’Assemblée nationale en 1988 et constamment réélue depuis, elle a également été ministre
de l’Écologie et du Développement Durable, ministre de la Santé et des Sports puis ministre des Solidarités
et de la Cohésion sociale. Son parcours est marqué par un engagement fort dans des domaines tels que
la santé, le féminisme ou encore les droits des homosexuels. Elle est notamment l’auteure de À feu et à
sang : Carnets secrets d’une présidentielle de tous les dangers (Flammarion, 2012).
> Le Combat est une fête (Robert Laffont, 2006).
Nicolas Gougain est depuis 2010 le porte-parole de Inter-LGBT (l’interassociative Lesbienne, Gaie, Bi et
Trans), organisatrice de la Marche des fiertés de Paris. Il représente également ce collectif à la Commission consultative nationale des droits de l’Homme.
Ruwen Ogien , philosophe, est directeur de recherches au CNRS. Il met en place une éthique minimale qui
exclut les devoirs moraux envers soi-même et reste neutre à l’égard du bien. Dans L’Influence de l’odeur
des croissants chauds, il développe cette approche à travers des études de cas courtes et ludiques.
> L’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine. Et autres questions de philosophie
morale expérimentale (Grasset, 2011)
Allio/Weber vs Weber/Allio : Eléonore Weber et Patricia Allio ont été distinctes dans une autre vie. Chacune metteur en scène et auteur, de formation philosophique l’une et l’autre. Elles ont fusionné en 2008
avec Symptôme et proposition. Ensemble, elles ont créé Un inconvénient mineur sur l’échelle des valeurs
en 2008/2009, Premier monde en 2011, Prim’holstein en 2012 et dernièrement Night replay, film documentaire pour Arte.
Animé par :
Juliette Cerf est une journaliste française spécialisée dans la littérature et le cinéma. Rédactrice Essais et
Sciences humaines au sein de l’hebdomadaire Télérama, elle a auparavant travaillé pour plusieurs titres
dont le mensuel Regards, Philosophie Magazine, les Cahiers du cinéma ou encore le quotidien Le Monde.
2
Roselyne
Bachelot-Narquin
La liberté sexuelle est à l’évidence une cause
politique. Certes pendant des siècles, le pouvoir
La liberté
a affirmé vouloir cantonner le sexe à la sphère
sexuelle estprivée et arrêter son ingérence « au seuil de la
maison ». Pour dénoncer l’imposture d’une telle
elle une cause
allégation, il n’est que de considérer l’histoire du
politique ?
mariage et le processus de domination qu’il a
permis sur les femmes et les enfants. Dans une
société agricole a rendement différé, la nécessité
de la transmission patrimoniale a lié activité sexuelle et reproduction. L’Église, le Roi et
la société masculine ont réifié le corps des femmes comme marqueur du lignage et
monnaie d’échange pour constituer ou agrandir des apanages. De la même façon, la
chosification des enfants était un instrument du pouvoir politique : il ne faut pas oublier
que sous l’Ancien Régime, se marier sans le consentement de son père permettait à
celui-ci d’exécuter son enfant. Jean Jaurès a eu raison de dire que le mariage républicain
était la plus grande conquête de la révolution en matière de libertés individuelles en
faisant des enfants des sujets et non des objets de droit.
De la même manière, cette confusion entre activité sexuelle, reproduction et domination
va conduire à la criminalisation de l’homosexualité et des autres pratiques sexuelles
purement hédonistes, considérées alors comme inutiles et donc nuisibles.
Le foisonnement des idées, la montée des nationalismes, les mouvements suffragistes
au XIXe siècle, tout cela n’est pas une coïncidence chronologique. Les mêmes militants et
militantes vont se retrouver pour plaider la cause des femmes, des minorités sexuelles
ou des groupes ethniques opprimés. Si Sigmund Freud a posé la libido comme un
paradigme psychanalytique central, c’est bien son disciple Wilhelm Reich qui poursuit la
réflexion en termes sociologiques et sort ainsi la pensée de Freud de l’intimité familiale
pour l’exposer dans l’espace public. Tout est donc politique.
Toutefois, un mauvais coup a bien failli être porté à ces mécanismes de libération par
Karl Marx. En effet, le communisme a longtemps considéré les combats pour la liberté
sexuelle comme un combat bourgeois qui détournait les ouvriers du seul combat qui
vaille, la lutte des classes. En creux, c’était aussi reconnaître que la liberté sexuelle était
bien du ressort de l’espace public. La gauche française devra abandonner les oripeaux
marxistes pour se convertir à ces combats.
Si certains doutaient que la liberté sexuelle soit une cause politique, l’histoire de
la conquête de ces libertés en apporterait la preuve. Les défilés de suffragettes, les
émeutes de Stonewall, la Gay Pride, le manifeste des 343 salopes, à toutes ces occasions
nos militant(e)s ont utilisé les moyens habituels des populations opprimées et ne se
sont pas contentés de demandes feutrées et de rendez-vous mondains. Partout, les
changements politiques majeurs, comme celui du Printemps arabe sont l’occasion de
revisiter les avancées en matière de droits individuels : là encore, des citoyens se lèvent
et combattent pour défendre ces acquis.
L’erreur serait alors pour nous de baisser la garde et de considérer que cahin-caha,
le mouvement de l’histoire nous guide vers des lendemains qui chantent. Il n’en est
rien, la liberté sexuelle est un enjeu indissociable des autres libertés et nécessite des
combattants solides, lucides et déterminés.
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Ruwen
Ogien
La liberté
sexuelle
négative
Il existe deux conceptions de la liberté sexuelle.
La première est positive. Elle affirme que la
possibilité d’avoir une vie sexuelle qui correspond
à nos préférences personnelles, même
lorsqu’elles ne sont pas conformes aux normes
majoritaires, est une garantie de bonheur
individuel ou d’épanouissement collectif. C’est
cette conception qui a prospéré dans les années
1970.
La seconde conception de la liberté sexuelle est négative. Elle n’a aucun contenu
psychologique. Elle est indifférente à la question de savoir si la possibilité d’avoir une vie
sexuelle qui correspond à nos préférences personnelles est une garantie de bonheur ou
de vie en commun réussie.
Son objectif, c’est seulement la non-ingérence de l’État ou de l’opinion publique dans les
relations sexuelles entre personnes consentantes (de quelque nature qu’elles soient :
hétérosexuelles, homosexuelles, échangistes, sado-masochistes, etc.) et dans les activités
sexuelles qui ne concernent que soi-même (masturbation, travestissement, fétichisme,
etc.).
Elle affirme deux principes.
Le premier est politique : c’est celui de la neutralité de l’État à l’égard des conceptions
personnelles du bien sexuel. Aucune politique d’État ne doit être menée au nom d’une
certaine conception de la vie sexuelle, qui privilégierait, disons, la sexualité dans le cadre
du mariage monogame hétérosexuel en vue de la procréation.
Le second est éthique. Il dit que chacun est libre de faire ce qu’il veut de sa sexualité (y
compris de n’en faire rien du tout) du moment qu’il ne nuit à personne (ou à personne
d’autre que lui-même), le consentement étant le critère le plus pertinent de ce qui est
permis ou interdit en matière de relations sexuelles.
C’est cette liberté négative qui m’intéresse.
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Des spectacles pour prolonger le débat...
Antonia Baehr
Beginning with the
Abecedarium Bestiarium
Olivier Normand
Récital
SAM. 24 NOV. / 17H15 | DIM. 25 NOV. / 17H30
AUX SUBSISTANCES
35 min environ | 5 €
SAM. 24 NOV. / 19H15 | DIM. 25 NOV. / 16H
AUX SUBSISTANCES
30 min environ | 5 €
« Quinze amis m’ont écrit
quinze courtes partitions
autour d’un animal disparu
de leur choix qui les
représente ou avec lequel
ils éprouvent une affinité.
L’animal disparu symbolise
“l‘ Autre”, celui effacé par le
nombre, la norme. Trop gros
pour se reproduire, trop lent,
trop voyant. Emblématique
de l’étrange, du bizarre, du pervers et de l’inadapté. cela nous
projette dans la mélancolie, le rêve et la fantaisie et en même
temps nous raconte comme une métaphore notre rapport
à notre environnement. C’est une voix émanant du monde
des morts, distillant un regard sombre et plein d’humour. »
A. Baehr
« A 16 ans, je découvre la
voix du contre-ténor Andreas
Scholl. Je décide que c’est ma
voix, que c’est comme ça que
je veux chanter. Confusément,
je sens que cette voix me
dit quelque chose de mon
homosexualité,
que
je
commence à appréhender à
cette même époque. L’avis de
mon premier professeur de
chant est encourageant : je peux décider d’être contre-ténor
plutôt que baryton, si je le souhaite. D’une certaine manière,
la question de mon orientation sexuelle est redoublée par
celle de mon orientation vocale, et à l’époque mes choix sont
clairs. Durant les années qui suivent, je rencontre plusieurs
professeurs qui se positionnent variablement par rapport à ce
timbre. Certains m’encouragent dans la voix choisie, d’autres
refusent catégoriquement : « Vous êtes un mâle, il faut chanter
avec votre voix de mâle ». Certains m’assurent une carrière
conséquente, pour peu que je choisisse une voix et que je
renonce à l’autre. Mais j’ai refusé de choisir, je n’ai pas fait
carrière dans le chant lyrique, je suis devenu danseur. » O. Normand
Performance
Antonia Baehr travaille sur l’identité, sa transmission, sa
construction. La performeuse Queer tourne pour nous
quelques pages de son bestiaire vivant, elle nous parle des
humains autant que de ces animaux qui s’éteignent faute
d’adaptation.
Antonia Baehr (Allemagne) est chorégraphe, performeuse
et réalisatrice. Elle vit et travaille à Berlin. Parmi ses
productions : Un après-midi (2003), Larry Peacock (2005), ou
Merci (2006) avec Valérie Castan. Elle a joué Nom d’une pipe
(2006) avec Lindy Annis et Rire (2008) aux Subsistances.
(étape de travail)
Performance
Conception : Olivier Normand. Interprétation : Armelle
Dousset & Olivier Normand. Lumière : Sylvie Mélis.
Administration : Marc Pérennès. Production : Echelle 1/1.
Coproduction : Les Subsistances / Lyon
Allio-Weber
Prim’Holstein + Fin de l’origine du monde
Performance
Diptyque
SAM. 24 NOV. / 18H15 & 21H15 | DIM. 25 NOV. / 15H15 & 18H15
AUX SUBSISTANCES
30 min environ | 5 €
Eléonore Weber et Patricia Allio, deux femmes metteurs en
scène et auteurs, se sont engagées dans une alliance de
travail intitulée Symptôme et proposition : nom et objet d’une
alliance artistique où elles privilégient une voix commune.
La question de la construction de l’identité sociale ou
sexuelle est l’un des éléments structurants de leur travail.
Ici, elles proposent aux spectateurs deux performances.
L’une qui tente d’inventer une approche singulière de
la question animale et l’autre sur l’identité sexuelle. Ce
diptyque sans acteur et sans son fait réagir de concert à
des questionnements intimes. Une étrange expérience de
5
collectif alors que se joue intérieurement pour chacun les
plus personnels des ajustements.
Allio-Weber : Après un parcours individuel, Eléonore Weber
et Patricia Allio se sont associées. Chacune metteur en
scène et auteur, elles ont créé Un inconvénient mineur sur
l’échelle des valeurs en 2008/2009, Premier monde en 2011,
Prim’holstein en 2012 et dernièrement Night replay, film
documentaire pour Arte (et présenté au festival du film de
Belfort Entrevues).
Esmeray
Le Panier de la sorcière
Performance-cabaret + Ben/O, un film
de Güldem Durmaz
SAM. 24 NOV. / 21H | DIM. 25 NOV. / 19H
AUX SUBSISTANCES
1h40 | 5 €
Esmeray est une figure
des nuits stambouliotes,
transsexuelle militante. Née
homme en Anatolie, dans
un petit village kurde non
loin de Kars, elle est devenue
femme à Istanbul, où elle
vit actuellement. Esmeray
a écrit son autobiographie,
retraçant sa quête de « la
femme à l’intérieur d’elle-même ». Elle en fait un cabaret
plein d’humour, de verve et de sensibilité... Entre harangue
et confession, une revigorante leçon de vie.
À travers le personnage de l’artiste transsexuelle Esmeray,
Güldem Durmaz s’intéresse aux rapports entre apparence
extérieure et images de soi. Ben/O est une sorte d’expérience
d’auto-filature où Esmeray est filmée déambulant dans la
nuit d’Istanbul, son territoire, puis refilmée sur les mêmes
trajets dans le costume de l’homme qu’elle était il y a vingt
ans. L’écran divisé en deux comme une exploration de la
personnalité divisée.
Artiste, actrice — notamment dans des pièces de Dario Fo —,
Esmeray est aussi une militante qui revendique activement
le droit pour les transgenres de Turquie de travailler dans
d’autres secteurs que l’industrie du sexe.
Scénario / réalisation : Güldem Durmaz. Caméra : Piet Eekman.
Son : Gilles Benardeau. Montage : Simon Backès. Avec :
Esmeray. Produit par : Güldem Durmaz / Yakamoz. Avec le
soutien de la Communauté française de Belgique – Commission
Film Expérimental.
Jeanne Mordoj
La poème
Performance
SAM. 24 NOV. / 19H | DIM. 25 NOV. / 16H45
AUX SUBSISTANCES
35 min environ | 5 €
« Célébrer le vivant, le
féminin, le ventre, la
voix joyeusement, avec
étrangeté, grande féminité
et bestialité. » Jeanne
Mordoj est une féministe
obstinée. Pas une furie en
bataille, plutôt une mutine
inébranlable qui vit en
lisière travaillant durant des
années sur les femmes à
barbe, s’extasiant devant les pourritures organiques qu’elle
collectionnait ou accumulant de vieilles poupées de chiffon.
On l’a connue ventriloque, jongleuse contorsionniste et on
la sait aussi résolument sorcière que fée.
Artiste de cirque, collectionneuse, bricoleuse ou exploratrice,
Jeanne Mordoj a travaillé avec le Cirque Bidon, Jérôme
Thomas, le Trio Maracassé, la compagnie La Salamandre,
Cahin Caha... Avec les solos, elle aborde sa poétique propre
et de façon plus intime, ses interrogations autour de la
féminité et du sens. Eloge du poil, mis en scène par Pierre
Meunier, a joué aux Subsistances en 2007 et tourne dans le
monde entier. En 2010, avec Adieu Poupée, mis en scène par
Julie Denisse, texte de François Cerventes, il y a la nécessité
de couper radicalement avec le cirque, d’aborder la parole et
de fabriquer ses objets compagnons.
Merformance créée et interprétée par : Jeanne Mordoj.
Création sonore : Isabelle Surel. Regard extérieur : Julie
Denisse. Remerciements : Claire Villard et le Cenquatre-Paris.
Production : Cie Bal – Jeanne Mordoj. Coproduction : Les
Subsistances / Lyon. La Cie Bal est conventionnée par la Ville de
Besançon et le Conseil Régional de Franche Comté.
+++ rendez-vous autour de la création : samedi 24
novembre / 15h. En écho à sa performance, atelier cuisine
avec Esmeray (gratuit sur réservation).
Mickaël Salvi
Mon ami a vu une pièce de théâtre à la télé et il
trouve ça plus vivant qu’un film
Performance
SAM. 24 NOV. / 17H30 | DIM. 25 NOV. / 17H30
AUX SUBSISTANCES
30 min environ | 5 €
D’un onolithe de l’espace apparaît une créature “Dalienne”,
mix parfait entre une Diva de la pop culture et un film
d’auteur. Loin des caprices de Mariah Carey, elle est là où on
ne l’attend pas. cette performance est née de la fascination
de Mickaël Salvi pour les stars et l’Odyssée de l’espace. Ce
jeune performer, issu de l’École nationale supérieure des
6
beaux-arts de Lyon, conduit le spectateur dans un univers
bizarre et colorisé, hybridation aboutie de la performance
et du cinéma. Ses expérimentations, à l’origine présentées
sous forme de vidéo, ont doucement glissé vers une pratique
live et performative, teintée de culture queer et kitsch.
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Espace librairie
La philosophie dans le lavoir
Striptease existentialiste /
L’interview qui vous déshabille
Dim. 25 nov. | dès 21h | Le Club Théâtre au
Lavoir Pullic (Lyon)
Avec :
Thierry Hoquet, Olivier Gougain,
Olivier Meyrou, Ruwen Ogien
et Esmeray
Librairie Ouvrir l’Œil
18 rue des Capucins - Lyon 1er
Tél : 04.78.27.69.29
ouvrirloeil.blogspot.com
Dédicaces
> Après chaque rencontre, les écrivains
vous attendent à l’espace librairie de
Mode d’emploi, situé à l’accueil des
Subsistances.
4 impasse Flesselles - 69002 Lyon
www.leclubtheatre.fr
101.1 - 99.8
Retrouvez les invités de Mode d’emploi en direct dans les émissions de France Inter
> SERVICE PUBLIC
de Guillaume Erner
du lundi au vendredi de 10h à 11h
> ON VA TOUS Y PASSER !
de Frédéric Lopez et Yann Chouquet
du lundi au vendredi de 11h à 12h30
Crédits photos : Angela Anderson / D.R. / D.R. / D.R.
(programmation en cours)
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Retrouvez le supplément de
consacré à Mode d’emploi
sur les différents lieux du festival
Prolongez le débat, postez vos commentaires sur
www.villavoice.fr
Le Blog
de la Villa Gillet
en parteneriat avec Rue89Lyon et le master journalisme de l’IEP
Retrouvez-y aussi :
les articles des lycéens de l’Académie de Lyon,
les réponses des invités du festival,
des chroniques, reportages et interviews des étudiants rhône-alpins...
Les partenaires de Mode d’emploi :
Ce festival est soutenu par la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France.
Les partenaires des Subsistances :
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