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Ray. DURAND-FARDEL
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Traitement Hydro-Minéral
Rapport présenté au V° Congrès de Physiothérapie des
médecins de langue française
(Avril 1914, Paris)
Te
à. PARIS
EDITIONS DE LA ‘ GAZETTE DES EAUX ”
3, Rue Humboldt, 3
1914
Traitement hydro-minéral
de la Goutte
Quand on considère les nombreuses publications qui ont
pour objet d’établir les indications du traitement hydro-
minéral de la goutte, et les innombrables monographies qui
ont trail aux stalions en particulier, on ne tarde pas à s’aper-
cevoir que loutes, ou presque toutes les eaux minérales,
réclament les goutteux.
Si l’on élimine les publications à allures trop commer-
ciales qui, ne tenant pas compte de la spécialisation scienti-
fique, jetlent le trouble dans les esprils des médecins comme
des clients et discrédilent la médication hydro-minérale, il
reste encore un nombre considérable de stations donk les
caractéristiques sont les plus diverses, et qui sont cependant
recommandées,dans le traitement de la goutte par les auteurs
les plus sérieux.
Est-ce donc, comme tendraient à l'admetlre certains bal-
néologues, que la médication hydro-minérale ne constitue
qu’une thérapeutique banale, n'ayant que peu de rapport
avec la nature propre de chaque source, et dont la spéciali-
sation ne consiste que dans le mode d'emploi des agents
physiques réunis dans la slalion ? Toute la science hydrolo-
gique française proteste contre cette manière de voir.
Il semble plutôt que cette poly-crénothérapie est parallèle
à la poly-pharmacothérapie qui, depuis l’origine de la méde-
cine, encombre les formulaires de la goutte.
Toute affection inguérissable est un point d'appel pour les
trailements les plus nombreux et souvent les plus hétérocli-
tes : or. si le goulteux peut attendre de la médecine un sou-
— 4 —
lagement á ses maux, s'il est en droit de demander une
atténuation à ses douleurs, une diminution dans la fréquence
ct la gravité de ses crises, unc aide conlre les tares que ces
crises peuvent laisser dans diverses fonctions organiques, il
doit savoir, et il sait de longue date, que rien ne pourra faire
qu’il ne reste goutteux jusqu’à la fin de ses jours, et comme
tel, obligé de combattre perpétuellement son ennemi au
moyen des armes que l'hygiène et la thérapeutique mettent
à sa disposition.
Or, quoiqu’en prétende un sceplicisme plus élégant
qu’éclairé, il n’est pas dans cet arsenal d'arme plus puis-
sante que la médication hydro-minérale, qui, seule, est sus-
ceptible dé modifier le métabolisme des cellules au point de
redresser le fonctionnement organique, la nutrition, dans le
sens de la normale.
Mais encore faut-il que cette médication soit nettement
délimitée et que ses indications, reposant sur une longue
observation clinique, ne soient pas titubantes au gré de tous
les vents des théories médicales plus ou moins passagères.
S'il est, en effet, une affection qui ait subi au maximum
les fluctuations des théories pathogéniques, c’est bien la
goutte. Il n'entre pas dans notre cadre de faire l'historique
de celte odyssée, mais nous pouvons constater que les con-
clusions des auteurs les plus autorisés se rapprochent toutes
dans un sentiment commun de déception.
Chaque année nous apporte de nouvelles el intéressantes
précisions physio-chimiques, en nous laissant les mêmes
incertitudes pathogéniques.
Ces acquisitions plus ou moins expérimentales n’ont pas
été sans provoquer des essais d'interprétations nosologiques
qui, depuis le fil de Garrod, pour ne pas remonter plus
haut, en passant à travers le laborieux métabolisme des
nucléoprotéïdes. nous laissent sur la notion d'une intoxica-
tion où les purines jouent un rôle probable, mais encore
impossible à définir.
Les différents stades de cette incertaine conquête ont été
marqués, naturellement, par des éclosions de méthodes
thérapeutiques et hygiéniques adéquates aux résultats mo-
mentanément acquis: nous avons vu les acides succéder aux
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alcalins dans la faveur publique, non moins que les médi-
- caments uricolytiques aux substances inhibant l’uricopoïèsé,
non moins que les régimes apuriniques aux régimes alter-
nativement spoliateurs et reconstituants.
Et cependant le dernier mot ne’ semble-t-il pas rester à
l'hermodacte des anciens, au colchique, aidé des prescrip-
tions hygiéniques de modération alimentaire et d'activité
physique formulées avec opportunité suivant le potentiel
organique individuel de chaque goutteux ? Ne dirait-on pas
qu'après ce grand tour fait dans les laboratoires, le clinicien -
moderne reprend l'ordonnance de l'Ecole de Salerne, et,
l'ayant reconnue judicieuse, la contre signe?
Si j'ai rappelé ces faits, c’est que la médication hydro-
minérale a subi les mémes vicissitudes correspondant aux
mêmes causes. |
Cest empiriquement que le podagre d'autrefois venait
demander secours aux caux bicarbonatées sodiques, comme
en témoigne la statuette gallo-romaine caractéristique trou-
vée à Vichy et déposée au Louvre. ,
Lorsque l’uricémie domina toute l’histoire de la goutte,
l'alcalinisation de l'organisme par les mêmes eaux fut le
dogme incontesté de la pratique thermale.
= Sans nous arrêter aux théories plus ou moîns transitoires
qui ont transformé périodiquement les conceptions patho-
géniques de la goutte, les travaux remarquables sur les
transformations des nucléoprotéides, sur l'évolution intra-
organique des purines endogènes et exogènes, sur le rôle
uricopoïétique et uricolytique des glandes à sécrétion
interne, sur la fonction éliminatrice du rein, obligèrent à
renoncer à des vues aussi simplistes que la neutralisation
des humeurs acides par les eaux alcalines.
Déjà, bien avant ces constatations, Max. Durand-Fardel,
dès 1861, écrivait que « siles eaux minérales ne s'adressaient
qu’à la période terminale de la goutte et aux produits chi-
miques qui apparaissent alors, à titre de dissolvant ou de
neutralisant, elles ne constitueraient qu’une médication
d’un ordre tout à fait secondaire... Elles tendent à préserver
cle la goutte, ou à corriger la diathèse goutteuse, en main-
— 6 —
tenant lintégrité de Vassimilation ou en rétablissant celle-ci
troublée ».
Nous pourrions nous borner á constater combien cette
formule se rapproche de ce que nous disons aujourd’hui,
cinquante-trois ans après, quand nous parlons d'action sur
la nutrition, et de modification du métabolisme défeetueux
des substances nucléïniques.
Mais les travaux innombrables publiés tant ‘en France
qu’en Allemagne, s’ils n’ont pas apporté de certitude théra-
peutique, ont profondément troublé les médications consa-
crées.
Pour ce qui est de la médication hydro-minérale, Max
Durand-Fardel, dans son classique Traité des Eaux minérales,
édition de 1883, pouvait dire : « On ne connaît guère que
trois stations thermales en Europe qui soient réputées pour
la goutte ; Vichy, en France ; Wiesbaden, en Nassau ;
Carlsbad, en Bohême. » Et il admire la sincérité de la
médecine thermale d'alors, en constatant que, si quelques
autres stations récl ment la goutte, à titre d'indication
vague et sécondaire, la plupart la passent sous-silence ou la
rangent parmi les contre-indications. Elles se sonl bien
rattrapées depuis !
À titre de modificatrices de la nutrition, d'éliminatrices
par la diurèse, de sédatives, toutes ou la plupart des sta”
tionS hydro-minérales se croient en droit d’altirer chez elles
le malheureux gouiteux qui ne sait à laquelle entendre.
Il est vrai que la tendance contraire a entraîné dans un
autre excès, au nom de théories plus ou moins discutables.
M. Joulie, en 1gor, voyant dans le goutteux un hypoacide,
prohibait toutes les eaux alcalines, par conséquent la pres-
que totalité des eaux minérales : on sait sur quelle basc peù
solide repose son interprétation.
M. Guüelpa, dernièrement, considérant les sels terreux
comme propres à faciliter la précipitation des sels uratico-
calcaires dans les tissus, regarde comme nuisibles au pre-
mier chef les eaux contenant des sels calciques et magné-
siens.
Il se trouve que ces mêmes eaux, par lesquelles se font
les cures dites de diurèse, sont les seules que conservent
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dans leur médication antigoutteuse les auteurs qui font
jouer à l'insuffisance de l'élimination urinaire le rôle capital
dans les phénomènes goutteux.
Dans une toute récente leçon publiée dans le Progrès
médical, sur le traitement de la goutte, on ne trouve comme
indication de cures thermales que la formule suivante :
« L'été, vous prescrirez une cure dans une des stations sui-
vantes : Vittel, Contrexéville, Martigny, Evian, Thonon,
etc... » C'est peut-étre un peu court!
Que fait-on alors des actions profondément modificatrices
que reconnaissent à la médication hydro-minérale les théra-
peutes les plus éminents, quand ils ont bien voulu étudier
l'Hydrologie ? Action altérante, antidiathésique de nos pré-
décesseurs, action rectifiante de la nutrition, régularisanLe
des échanges, modifiante du métabolisme organique, de nos
contemporains.: voilà quel est le plus beau rôle de cette
médication. Il serait regrettable qu’il fût méconnu et qu’on
ne conservát de Tarsenal hydrologique que l’action sur la
diurèse, qui, toute précieuse qu’elle soit, dans l’espèce, ne
saurait constituer le dernier miot du traitement hydrominé-
ral de la goutte.
C’est au contraire l’action antidiathésique que nous devons,
avant tout, chercher dans ce traitement, et si les stations
dites de diurèse ont, à juste titre, une clientèle de goutteux,
c’est que leurs eaux ne se bornent pas à éliminer, mais
qu’elles ont aussi sur la nutrition une action qui rend dura-
bles les effets de la cure.
Avec les maitres en Hydrologie, nous reconnaitrons que
les eaux qui ont la plus profonde action sur la nutrition,
sur les étais diathésiques, sont les bicarbonatées sodiques -
fortes, et les affirmations de Max Durand-Fardel et de Lécor-
ché sur le rôle capital de Vichy dans le traitement de la
goutte, sont aussi vraies aujourd’hui qu'il y acinquanle ans :
on ne saurait contester cependant que les dernières généra-
tions médicales, peu instruiles il est vrai des choses de
l’hydrologie, et ébranlées par les discussions que nous avons
rappelées plus haut, ont tendance à oublier cetie action
essentielle, pour ne retenir que les objections qui lui ont été
faites, et se rabattre sur des indications secondaires.
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De ces objections. la plus importante était la prétendue
anémie alcaline qui menacait des malades dont l'affection
aurait tendance par elle-même à aboutir à un état cachecti-
que bien connu. Je ne m'’arrêterai pas à réfuter devant des
médecins instruits une erreur dont de nombreux travaux
ont fait justice depuis longtemps.
Les autres objections tiennent aux accidents qu'ont pu
provoquer des cures mal conduites ou des‘indications mal
posées. Il est évident qu’un usage abusif d’eau de Vichy en
boisson, ou un mauvais choix des sources, de même que des
applications balnéaires intempestives, sont de nature'à pro-
voquer des accidents fâcheux chez un goutteux, surtout s'il
offre des troubles organiques cardio-vasculaires ou autres,
qui sont par eux-mêmes des contre-indications absolues ou
relatives. |
I! faut bien savoir, en effet, que le traitement par les
bicarbonatées sodiques fortes s'applique aux goutteux dont
les manifestations articulaires sont franches, nettement
fluxionnaires, séparées par des périodes de bonne santé
apparente, malgré les troubles digestifs fréquents, les urines
surchargées en acide urique et en urée : c'est le goutleux
régulier, floride de nos pères, rentrant dans la modalité
gastro-hépatique ou pancréatico-duodénale de M. Legendre,
qui en a donné une description magistrale à laquelle nous
ne saurions rien-ajouter.
Comment la cure alcaline forte agit-elle sur I'élément dia-
thésique 9 C’est là une question qui n’est pas près d’être
résolue ; ici, comme dans la plupart des questions de théra-
peutique, l'observation clinique vaul mieux que les raison-
nements de laboratoires et l'empirisme éclairé prime l’expé-
rimentation.
° Се que nous savons des troubles digestifs chez le goul-
teux, de sa torpeur hépatique, de la déviation de son assi-
-milation, nous permet cependant de comprendre l’action
favorable d’une médication qui régularise manifestement
les fonctions digestives et stimule spécialement la cellule
hépatique: « Elle aide le processus digestif à réparer conve-
nablement les produits’ de dislocation des nucléoprotéïdes
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et augmente le pouvoir uricolytique des tissus, surtout du
foie. » (A. CHASSEVANT.) —”
Il va sans dire que les altérations cardio- rénales avancées,
un état d’asthénie trop marqué, sont des contre-indications
a une cure alcaline forte, qui « est d’autant mieux indiquée
que la goutte est plus franche, plus régulière, plus dégagée
de complications ». (Max DuranD-FARDEL.)
Toutes les stations bicarbonatées sodiques sont suscepti-
bles des mémes actions sur la goutte, en tenant compte que
les eaux chaudes ont une action plus profonde sur l'orga-
nisme et plus adaptable aux troubles gastro-intestinaux, et
que le degré de minéralisation inférieur peut trouver son
indication dans l’état moins résistant, progressif ou passa-
ger, du malade.
Cette dernière condition constitue aussi une indication
pour l'emploi des bicarbônatées mixtes, chlorurées et ferru-
gineuses comme Royat et Saint-Nectaire, ou bicarbonatées
calcaires comme Pougues. .
Dès que le goutteux présente des signes manifestes d’in-
suffisance d’élimination des produits toxiques qu’il fabrique
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ques magnésiennes comme le groupe des Vosges, Contrexé-
ville, Martigny, Vitlel ou oligométalliques comme Evian et
Thonon, se prêtent à cette indication.
Ici, le goutteux n'est plus généralement le bon vivant qui
ne souffre guère en dehors de ses crises : il se plaint d’es-
soufflement, de palpitations, il a un léger œdème, de l’hy-
pertension ; ses urines sont chargées, quelquefois insuffisan-
tes, son taux d’uricémie est supérieur à la normale, sa
_ constante d'Ambard est mauvaise : c'est l'angionéphrétique
“de Legendre, l'artério-scléreux plus ou moins confirmé.
H a pu autrefois bénéficier de la cure bicarbonatée sodi-
- que, mais il importe aujourd'hui d’activer l’élimination des
purines au moins autant que d'en prévenir la formation.
Les sulfatées calciques d'ailleurs, si elles sont moins acti-
ves sur l'état diathésique que les bicarbonatées -sodiques
fortes, ne sont pas sans exercer, une action réelle sur la
nutrition, qui les rend précieuses quand le goutteux débilité
n’est pas en.état de supporter une médication perturbatrice.
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L’indication des cures de diurese se posc d’autant plus que SL
la gravelle coexiste ou alterne avec les manifeslatiöns gout- Lo
teuses. Во
Si un goutteux qui observe les prescriptions hygiéniques 2
et thérapeuliques qu’il convient voit le plus souvent в’свра- ;
cer les crises douloureuses, et évite les complications graves ;
de la maladie, il en est de nombreux qui, par mauvaise
direction de leur vie ou par intensité de leur tare diathési-
que, tombent plus ou moins vite dans un état dasthénie
générale très caractéristique et trop connu pour que j'en
retrace ici le tableau. ,
Les troubles trophiques se joignent'alors aux déformations =
douloureuses des articulations plus ou moins ankylosées,
pour faire du goutteux chronique un infirme dont la déchéance п
s'acceniue progressivement. « I s'agit moins dans ce eas de -
modifier la dyscrasie que de remonter l’état général, de cal- o
mer les douleurs, et de prévenir les complications viscé- -
rales. » = N =
C'est alors qu’on peut demander aux chlorurées sodiques “1
thermales le secours de leur balnéation tonique : il faudra
cependant en user avec circonspection, en adaptant soigneu-
sement l'énergie de l'agent thérapeutique au potentiel de sf
=
résistance et au degré d’excitabilité du patient. —. -. E
Bourbonne-les-Bains, Bourbon-l’Archambault, Là Motte po
se prêteront admirablement à cette médication dans les for- Tee
mes nettement torpides. Si le goutleux d'hérédité et d'exis- a
tence trés nerveuse est particuliérement excitable et entre 7
dans la catégorie du neurotrophique de Legendre, la cure Sh
sédative qu’il trouvera à Bourbon-Lancy, Néris, Plombièrès, a Зы
Luxeuil, elc., lui conviendra mieux. . . I о
L'emploi des sulfurées dans le traitement de la goutte a >
été contesté : d’une longue discussion qui eut licu en 1888 à ча
la Société d'Hydrologie, il semble résulter que leur usage AT
réveille facilement les manifestations articulaires, et que, si - 3
des déterminalions spéciales dans les voices respiratoires-chez ой
un goutteux indiquent formellement une cure sulfureuse,
celle-ci devra être dirigée avec d’infinies précautions. pi
Cependant, il est une station sulfureuse, faiblement miné- `
ralisée, il est vrai, Aix-en-Savoie, qui jouit d'une réputation vf
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2 Ag Tr
- # — z + Ax
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