la pomme verte - Sermaise environnement

la pomme verte - Sermaise environnement
LA POMME VERTE
BULLETIN D'INFORMATION DE SERMAISE ENVIRONNEMENT
Printemps 2013
Conseil d'administration :
J.-P. Gabireau, Président.
S. Bédos, Vice-Président.
Ph. Pérez, Secrétaire.
A. Bizot, Trésorière.
F. Chevallier, Administrateur.
une association
des ACTiONS
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40
des BÉNÉVOLES A N
une CÉLÉBRATiON
N I
une exposition
VE
DES
RS
Sermaise Environnement
Association pour la protection
de l'environnement
et l'amélioration de l'habitat
Association régie par la loi du 1er juillet 1901
déclarée à la Sous-Préfecture d'Étampes le 26.10.1972
enregistrée sous le numéro 0911000192
publiée au Journal Officiel du 18 novembre 1972
agréée par arrêtés du Préfet de l'Essonne
AFFiCHES
CiTOYENS
nos 92-3166 et 92-3167 du 5 octobre 1992
Siège : Mairie de Sermaise (Essonne)
 : www.sermaise-environnement.org
 : contact@sermaise-environnement.org
A I
des
RE
des ÉLUS
Siège administratif :
18, rue de la Grosse-Haie, 91530 Sermaise
BULLETIN D’ADHÉSION / COTISATIONS
NOM :
PRÉNOM :
ADRESSE :
Adhère à Sermaise Environnement
18, rue de la Grosse-Haie, 91530 Sermaise
ADHÉSION INDIVIDUELLE : 15 €
ADHÉSION SOUTIEN :
ADHÉSION COUPLE :
ADHÉSION JEUNE (10-18) : 5 €
20 €
25 € +
ÉTABLIR LES CHÈQUES À L’ORDRE DE SERMAISE ENVIRONNEMENT
L’ASSOCIATION
[ 1972 ]
L'Association pour la protection de l'environnement et l'amélioration de l'habitat
de Sermaise a été fondée en 1972 par des habitants.
M. Daniel Ozanne en a été le
Président-Fondateur.
L'association a comme
objectif (Article 1 des statuts) :
de défendre, de protéger, de
conserver et de restaurer les
espaces, ressources, milieux et
habitats naturels, les espèces
animales et végétales, la diversité et les équilibres fondamentaux de la biosphère,
l'eau, l'air, les sols, les sites, paysages et le cadre de vie dans une perspective de
développement durable,
de lutter contre les pollutions et nuisances et, d'une manière générale, d'agir
pour la sauvegarde de ses intérêts dans le domaine de l'environnement, de
l'aménagement harmonieux et équilibré du territoire et de l'urbanisme,
de défendre en justice l'ensemble de ses membres et leurs intérêts,
notamment ceux résultant de l'objet de l'Association.
Elle veille en outre à ce que la gestion publique s'effectue dans la transparence
et le respect de la légalité et dans un souci de respect global de
l'environnement.
Elle assure une mission de veille écologique, d'éducation, d'animation,
d'assistance et d'information.
GERBER :
GERBER :
BILAN DÉSASTREUX
ARRÊT DE L’EXPLOITATION
UNE CATASTROPHE ÉCOLOGIQUE
[ 1952-1973
]
[ 1974-1993
]
1952 : L’entreprise traite des résidus chimiques d’origine industrielle
(régénération de solvants).
1967 : Accident mortel et incendie
(deux ouvriers sont tués et un
grièvement brûlé).
1971 à 1975 : Les rapports de la
DRIRE sont accablants, ils révèlent
des déversements illicites de
produits dangereux sur le site et des
enfouissements dans les sols.
1974 : Dissimulation de milliers de fûts par leur enfouissement sur le site
jusqu’aux rives de l’Orge.
1975 : Autorisation préfectorale de reprise de l’activité.
1972 : Dépôts de plaintes de
riverains demeurant à Sermaise et
Saint-Chéron.
1977 : Interdiction d’exploitation sur décision préfectorale.
1983 : Des solvants toxiques et cancérigènes sont détectés dans la nappe
phréatique (143,1 microgrammes par litre de tétrachlorure de carbone), soit
50 fois le seuil admissible par l’Organisation mondiale de la santé.
1972 : Le Préfet décide l’arrêt de
l’exploitation et ordonne
l’évacuation des déchets.
1984 : Arrêt du captage situé à proximité de Gerber,
alimentant le réseau de distribution d’eau de Sermaise,
et raccordement en urgence à celui de Dourdan.
1973 : La DRIRE dénombre 10 000
fûts stockés sur le site.
1973 : Déversements illicites de
650 000 litres de produits chimiques
dans un ruisseau communiquant
avec la Marne à Bonneuil, détruisant
une réserve d’État d’alevinage.
Après enquête, ces polluants provenaient des Établissements Gerber : lourde
condamnation de l’entreprise.
1984 à 1989 : Arrêtés préfectoraux ordonnant à
l’entreprise Gerber d’évacuer les milliers de bidons et
citernes stockés sur le site.
1989 : Des études préliminaires décèlent la présence de
milliers de fûts enfouis dans les sols.
1993 : Cessation d’activité et mise en liquidation
judiciaire de l’entreprise.
GERBER :
DÉPOLLUTION PARTIELLE
MISE SOUS SURVEILLANCE DU SITE
[ 1994-2012
GERBER :
LES ACTIONS DE L’ASSOCIATION
]
À partir de
1972, en
raison des
odeurs
chimiques
pestilentielles dégagées
par le site Gerber et
répandues dans la vallée,
l’Association alerte les
services de l’Etat, les
ministres, les députés,
conseillers généraux, la
télévision et autres
médias.
1994 à 2001 : Dépollution du site.
- 3.700 fûts excavés,
- 15.000 m3 de terres polluées traitées sur place,
- 5.850 m3 de terres polluées stockées sur le site,
- démantèlement des installations industrielles.
1998 : Création par arrêté municipal de la CLIS
(Commission locale d’information et de surveillance)
réunissant les élus, les services de l’État et les
associations.
2002 : Selon la DRIRE, après sondage, 2.000 fûts toxiques demeurent enterrés.
2003 : L’ADEME
préconise l’arrêt de
la dépollution et
propose une
surveillance des
eaux et des sols :
l’État valide cette
proposition.
2003 : Le Préfet interdit
l’utilisation de l’eau des puits
environnants, impropre à toute
utilisation.
2004 à 2008 : Campagnes
d’analyses de l’eau et de l’air.
2008 : Dernière réunion publique.
Le 17 décembre 1972, une émission télévisée de l’ORTF « La France défigurée »
dénonce ce scandale : M. Daniel Ozanne, Président-fondateur de notre
Association, interviewé, exprime les inquiétudes et les préoccupations de la
population.
Le Parisien libéré du 14 mai 1991 titrait :
« Sermaise, le village le plus pollué de France ».
LE PARISIEN - 14 MAI 1991
La population locale est choquée, des pétitions
circulent.
Les représentants de Sermaise Environnement
s’impliquent lors des opérations de dépollution
limitée du site.
Une Commission locale d’information (CLI) est créée à cet effet.
L’Association exige sans succès la dépollution totale du site et l’information
régulière de la population dans le cadre de réunions publiques.
LES COULOIRS
AÉRIENS :
LES COULOIRS
AÉRIENS
[ 2001-2002
]
NOUVEAU TRACÉ
[ 2009-2012
]
À la fin de l’année 2009, l’État sur la proposition de la DGAC lance une enquête
publique ayant pour objet de modifier l’altitude d’arrivée sur l’aéroport d’Orly.
Dans ce cadre, l’association s’est prononcée contre ce nouveau tracé aux motifs
de l’augmentation du trafic et du défaut de concertation préalable.
Des collectifs sont créés. Les élus et les associations se mobilisent (interventions
ministérielles, manifestations). Des contre-propositions sont faites par des
experts, lesquelles sont rejetées par la DGAC.
L’Autorité de
contrôle des
nuisances sonores
aéroportuaires
émet un avis
défavorable.
Pour répondre à l’augmentation du trafic de Roissy (entrée en service d’une
4e piste), en 2000, les couloirs aériens ont été modifiés.
La DGAC avait décidé un trajet empruntant l’axe :
Saint-Arnoult – Montlhéry – Évry – Varennes-Jarcy
Une mobilisation sans précédent de l’ensemble des Essonniens, de leurs élus et
des associations, s’est opposée à ce projet occasionnant, pour les populations
survolées, toujours plus de nuisances sonores et de pollutions atmosphériques.
Différents recours sont engagés devant le Tribunal
administratif par les collectifs d’associations
et les élus.
Vent debout, la population de l’Essonne était mobilisée.
Des manifestations sont organisées. Celle du 4 février 2001 regroupait près de
15 000 personnes à Orly.
C’est alors qu’un tracé plus au sud a été retenu sur un axe :
Dourdan – Saint-Chéron – Arpajon – Corbeil,
En novembre 2011, le nouveau couloir entre en service engendrant une
augmentation considérable des nuisances sonores sur le Dourdannais.
lequel impacte très fortement notre région.
L’OPÉRATION
STOPUB
LE TRI SÉLECTIF
[ 1992-2012
[ 2009-2012
]
]
Dans le cadre de la Semaine européenne de réduction des déchets, de
novembre 2009, s’inscrivant dans cet objectif, l’association a fourni gracieusement
à l’ensemble de la population de Sermaise un autocollant « StoPub » à apposer
sur les boîtes à lettres.
Les lois de 1992 rendant obligatoire
le traitement et la valorisation des
déchets, les décharges d’ordures
ménagères brutes doivent fermer
dans les dix prochaines années.
Dès le début des années 90, l’association s’inscrivant dans cette réglementation
de valorisation, s’engage à promouvoir le tri sélectif.
Plusieurs actions de sensibilisation sont menées auprès des adhérents, des
scolaires et des Sermaisiens. Des réunions publiques sont organisées afin de
mobiliser la population sur les efforts à faire pour trier correctement ses déchets.
L’association organise des expositions sur le thème « Que deviennent nos
déchets » permettant à chacun de connaître les produits et matériaux issus du
recyclage des déchets valorisés.
LA LETTRE DU SICTOM - OCTOBRE 1994
Ainsi en 1994, Sermaise
était reconnue, parmi les
18 communes évaluées,
comme étant celle qui
recyclait le mieux ses
déchets.
Bravo Sermaise !
Elle a diffusé dans son journal
«La Pomme Verte» le
mode d’emploi de
celui-ci, laissant
chacun libre de
l’utiliser.
Les distributeurs
de publicité
récalcitrants ont été
fermement incités, par
des mesures appropriées,
à respecter le logo.
Il en a été de même pour
le Syndicat d’enlèvement
des ordures ménagères
(SICTOM) par voie de
presse. En dernier
lieu, le Conseil
Général via
le Conseil Régional
a été prié de se plier
à cette exigence de
la population.
Tout est entré dans l’ordre, désormais !
C’est maintenant près de 30 % de la population qui a apposé un logo de refus de
publicité (contre 5 % avant 2009) et nous sommes ainsi très fiers d’avoir
contribué à la réduction des déchets.
LA POLLUTION DE
L’EAU «POTABLE»
]
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[ 1983
En mars 1984, l’association alertait la
population sur la très grave pollution de
l’eau prétendument potable distribuée
par le réseau public.
Au vu des analyses de la D.D.A.S.S., l’eau
contenait :
143,1 microgrammes par litre de tétrachlorure de carbone
toxique et cancérigène, soit 50 fois la
dose limite admise par l’OMS.
L’association a dénoncé le silence du
Maire de l’époque sur cette pollution
dont il avait connaissance au motif de
« ne pas affoler la population ».
Il est vrai que la station de captage se
trouvait en fond de vallée à proximité du
site Gerber. Le réseau fut alors raccordé
provisoirement et en urgence à celui de
Dourdan.
L’impact sur la santé de la population, et
surtout sur celle de nos enfants qui
consommaient cette eau midi et
soir, demeure à ce jour inconnu...
LES CARS DALLES
[ 1975-1983
LA POMME VERTE
[ 1992-2012
]
]
«La Pomme Verte» est le nom donné au bulletin d’information de Sermaise
Environnement diffusé gracieusement à l’ensemble de la population.
En 1975, une société de transport par
cars (Éts Dalles) s’installe à
Blancheface. Dès le début, l’association
s’est opposée sans succès à cette
implantation.
Elle fête ses 20 ans de parution cette année.
26 numéros à ce jour ont été publiés,
120 articles et éditoriaux ont été rédigés
par les bénévoles.
Pendant des années, elle n’a cessé de
dénoncer les nuisances sonores, les
pollutions, la vitesse excessive de ces
importants véhicules circulant sur des
voies inadaptées.
La catastrophe écologique Gerber,
restant le cauchemar de l’association,
fait l’objet d’un traitement particulier tendant à
rendre compte à la population de l’immobilisme affligeant
des autorités dans cette affaire.
L’association a protesté à de
nombreuses reprises en dénonçant la
dangerosité ainsi que l’inadaptation
d’une telle activité en cet endroit
auprès des services de l’État et des élus
locaux.
Une pétition a été lancée contre cette activité polluante et pour qu’elle s’exerce
dans une zone adaptée proche de grandes voies de circulation.
Des numéros spéciaux ont été diffusés traitant des sujets importants du
moment (PNR de la haute vallée de Chevreuse, StoPub, Pacte écologique des
élections municipales 2008).
«La Pomme Verte» traite de
sujets locaux et sociétaux
se rapportant aux
pollutions de l’air, de l’eau
et des sols, aux nuisances
sonores et incitant les
citoyens à s’engager aux
côtés de l’association dans
ses combats écologiques.
Après de très longues années de protestations, l’entreprise a enfin déménagé
pour s’installer à Roinville au bord du CD 116, pour la plus grande satisfaction des
habitants de Sermaise et de l’association.
LES DÉCHARGES,
LES CASSES AUTOS
ET LES REMBLAIS
LA DÉVIATION DU
CD 116
[ 1972-1991
]
[ 1981-2012
]
Il était de pratique courante, jusqu’aux années 70, de jeter les déchets dans des
décharges.
Le département de l’Essonne
proposait deux itinéraires : l’un
passant au sud et l’autre au nord
de Saint-Chéron en empruntant
ensuite le fond de la vallée de
l’Orge.
L’association s’est vigoureusement opposée à ce projet, eu égard aux impacts
négatifs sur l’environnement, les milieux naturels et la population étant
considérables : Destructions d’espaces naturels, nuisances sonores, pollution
LE RÉPUBLICAIN - 6 MARS 1975
atmosphérique.
À l’initiative des associations
s’ensuivirent de nombreux
courriers de protestations et pétitions.
Un autre projet était proposé par les élus de notre
commune tendant au passage de cette voie à grande
circulation le long et au nord de la voie ferrée.
L’association proposait de son côté un tracé alternatif plus au nord, sur le
plateau, loin des habitations et rejoignant le nord de Dourdan au niveau de la côte
de Liphard. Ce projet bénéficiait du soutien de la commune de Roinville.
En définitif, aucun de ces projets de déviation n’ont été retenus : Le CD 116 est
maintenu sur son tracé actuel.
Dès 1981,
l’association n’a
cessé de dénoncer,
par une multitude
de courriers et de
protestations,
adressés aux
services de l’État,
les décharges
« municipales » en
milieu forestier :
décharge du Mesnil,
décharge de la
route de
Blancheface,
interdites et
fermées à la fin
des années 1980
sur ordre de la
Préfecture.
Quant aux casses
autos et autres
remblais par des
gravats, déchets du
bâtiment et des
travaux publics en
zones humides, les
interventions de
l’association
demeurent hélas à
ce jour
infructueuses.
Il restera à nos enfants, ainsi qu’aux générations futures, la charge exorbitante de
dépolluer ces dizaines de milliers de sites qui continuent d’empoisonner les
nappes phréatiques et cours d’eau de notre pays dans lesquelles sont et seront
puisées les eaux de consommation.
UN SITE DE TOUS
LES DANGERS
[ 2000-2012
]
LE PNR
[ 1994-2012
]
Dès 2006 sous l’impulsion de la FAVO, l’association
s’engage pour que notre commune intègre le périmètre
d’études du PNR en cours de révision.
OM Group se trouve au lieu-dit « La Rachée ».
Cette société implantée depuis 1988 est spécialisée
dans le stockage et la transformation de substances
chimiques, activité dangereuse placée sous le
contrôle de l’État et soumise à autorisation.
Le Conseil municipal refuse toute demande d’intégration
lors d’une délibération de novembre 2006.
Le site est classé « SEVESO II seuil haut »,
classement le plus élevé en matière de risques et dangers
pour la population (usine AZF de Toulouse).
L’association demande au Conseil
municipal d’organiser un référendum.
Celui-ci rejette cette proposition.
L’association organise une consultation
des Sermaisiens.
Un Comité Local d’Information et de Concertation a été créé en 2006 dont
notre association agréée fait partie. Consultée, elle est intervenue en 2011 et
2012 au cours de l’enquête publique sur l’élaboration sur le Plan de
prévention des risques technologiques.
Certaines
propositions de
l’association ont été
retenues par les
services de l’État à
l’exception de la
demande de
délocalisation de
cette usine située
en bordure d’une
zone d’habitation
et d’un centre aéré
accueillant des
enfants.
Avec 96 % des suffrages exprimés, les
habitants de Sermaise se prononcent
favorablement pour l’intégration de
leur commune au PNR.
En 2008, la nouvelle équipe
municipale, respectant ses
engagements électoraux, s’engage
pour l’intégration de la commune au
périmètre d’étude.
Bien que favorable à l’intégration de
Sermaise au nouveau périmètre du PNR,
le Conseil Régional, en raison de
divers blocages, renonce à le faire
tout en laissant à la commune la possibilité de conclure une convention en
attendant la révision de la Charte. La ville de Dourdan, seule, est admise comme
ville-porte du PNR.
LE BIO
LES CHEMINS
[ 1992-2012
L'agriculture biologique est un phénomène sociétal
au centre des préoccupations économiques, sociales,
environnementales et sanitaires.
]
De nombreux articles sont publiés dans « La Pomme Verte », notamment pour
l’information sur la biodiversité, et les produits locaux.
Durant ces vingt dernières années, l’association n’a cessé de réhabiliter et de
promouvoir les chemins et sentes de notre commune.
En 2009,
l'association
intervient lors de
l'enquête publique
pour s'opposer à
l'épandage des
boues issues
d'une station
dépuration sur les
terres agricoles
de Blancheface.
En 1995, nous avons inauguré les trois chemins balisés par nos soins (bleu,
orange et violet) parcourant les bassins versants de la vallée de l’Orge.
Pour faire la
promotion du pain
bio, l'association
organisa à la Grange,
un stage de
confection de pain
bio par le pétrissage
manuel.
Lors de la Soirée-débat regroupant 300 personnes, en 2009, l’association a
participé à la projection à Dourdan du film «Nos enfants nous accuserons». Cela a
permis de prendre la mesure des dangers de l’agriculture productiviste sur la
santé des exploitants, des consommateurs et son impact sur l’environnement.
Les conclusions du Grenelle de l'environnement tendant à l'introduction de
l'alimentation bio dans les cantines scolaires, ainsi que l’implantation locale de la
plus importante exploitation bio en Essonne de luzerne, céréales et oléoprotéagineux confortent les actions de Sermaise environnement.
En 2004, avec l’aide de la Mairie, nous avons réhabilité la
sente de la Princerie dont le tracé a été intégré au GR 1,
lequel est très fréquenté et apprécié par de nombreux
randonneurs.
Le GR 1 est un des plus anciens circuits pédestres de l’Ile-de-France, long de près de
600 km autour de Paris.
En 2011, est inauguré le PR 60
« Chemin des lieux-dits »
dont le tracé a été proposé par
l’association, validé et balisé
par le Comité départemental de
la randonnée pédestre (CDRP
91).
Ce chemin permet de découvrir
et d’admirer le patrimoine
naturel et historique
remarquable de notre
commune.
L’ÉCOLE COMMUNALE :
UN COMBAT ÉCOLOGIQUE
]
3
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9
1
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[ 199
En 1992, la commune décidait de modifier le Plan d’Occupation des Sols pour
accroître le COS de la parcelle cadastrée « ZA 56 ». Cette modification du POS
devait satisfaire les exigences d’un promoteur immobilier.
Celui-ci exigeait un transfert de la SHONE (surface à construire) lui permettant de
passer la surface constructible de 700 à 1900 m2 afin d’aménager 40
logements.
L’association et les riverains opposés au projet ont adressé des courriers de
protestation aux élus et aux autorités : 540 Sermaisiens ont signé une pétition
manifestant leur désaccord ; 180 avis défavorables ont été portés sur le cahier
d’enquête publique.
En 1993, le Tribunal administratif de Versailles a annulé l’arrêté du Maire pour
détournement de procédure.
Nous sommes fiers d’avoir fait échec à ce projet et favorisé ainsi l’aménagement
d’une nouvelle école communale qui fait le bonheur de nos enfants.
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Thank you for your participation!

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