JOURNAL D`INFORMATIO N

JOURNAL D`INFORMATIO N
JOURNAL D'INFORMATIO N
Ensemble des
communautés
Catholiques du secteur de
Sorgues
N° 90 – 16 au 30 avril 2007
PAROISSES
Sorgues - Entraigues-Vedène- Saint Saturnin lès Avignon
Téléphone : 04 90 83 31 25 – E m : contact@pastourelle.fr
Internet : www.pastourelle.fr
MONASTERE
Sorgues : Visitandines, Domaine de guerre- Tél : 0490834114
ENSEIGNEMENT
Saint Saturnin lès Avignon : Ecole privée catholique Saint Joseph
Téléphone : 04 90 22 47 42
Sorgues : Ecole privée catholique Marie Rivier
Sorgues : Collège privé catholique Marie Rivier
Téléphone : 04 90 39 70 70
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ELECTIONS
Mesdames et Messieurs les candidats, quand je vous écoute, j’ai mal pour mon pays. Bien sûr, je me
réjouis devant les germes d’espérance contenus dans les nombreuses propositions énoncées dans vos
programmes.
Il y a quelques semaines, je me suis réjoui de vous voir tous unanimes pour inscrire l’abolition de la
peine de mort dans notre Constitution. Aujourd’hui, je suis consterné par vos
programmes qui portent en eux les germes d’une culture de mort pour notre
société.
Certes, comme archevêque d’Avignon, il ne m’appartient pas de prendre
position publiquement pour l’un ou l’une d’entre vous. De même, en intervenant,
je n’entends nullement porter atteinte à la liberté politique des catholiques de mon
diocèse. Je voudrais seulement vous alerter et alerter tous les hommes de bonne
volonté sur plusieurs points de la campagne électorale dont les enjeux me
semblent majeurs pour l’avenir de notre pays.
Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Or je
constate combien en laissant fragiliser la famille vous portez atteinte au
patrimoine de l’humanité.
La famille est le sanctuaire de la vie, une réalité décisive et irremplaçable
pour le bien commun des peuples. Elle est la cellule vitale et le pilier de toute vie en société. L’avenir de
l’humanité passe par la famille. Elle est le centre névralgique de toute société, une école d’humanisation de
l’homme où il peut grandir et devenir pleinement homme. La famille est le lieu privilégié et irremplaçable où
l’homme apprend à recevoir et à donner l’amour qui, seul, donne sens à la vie. Elle est le lieu naturel de la
conception, de la naissance, de la croissance et de l’éducation des enfants. Elle est le milieu naturel où
l’homme peut naître dans la dignité, grandir et se développer de manière intégrale.
L’institution du mariage, fondement de la famille, échappe à la fantaisie de l’homme ; le mariage
plonge ses racines dans la réalité la plus profonde de l’homme et de la femme; il est l’union de l’homme et de
la femme. « Impossible de contester cette norme sans que la société ne soit dramatiquement blessée dans ce
qui constitue son fondement. L’oublier signifierait fragiliser la famille, pénaliser les enfants et précariser
l’avenir de la société » (Benoît XVI, 20 février 2007).
Or, la plupart de vos programmes électoraux loin de protéger et de promouvoir la famille fondée sur
le mariage monogame entre l’homme et la femme ouvrent la porte au mariage entre personnes du même sexe
et à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. Aucune autre forme de vie commune que l’union
d’un homme et d’une femme ne peut être juridiquement assimilable au mariage ni ne peut recevoir, en tant
que telle, une reconnaissance légale. Toute tentative de relativiser le mariage en lui donnant le même statut
que d’autres formes d’unions radicalement différentes est dangereuse pour notre société. Tout cela offense la
famille et contribue à la déstabiliser en voilant sa spécificité et son rôle social unique.
Concernant le “mariage homosexuel”, il faut distinguer l’homosexualité comme fait privé et
l’homosexualité comme relation sociale prévue et approuvée par la loi. La légalisation d’une telle union
finirait par entraîner un changement de l’organisation sociale tout entière qui deviendrait contraire au bien
commun. Les lois civiles qui devraient être des principes structurants de l’homme au sein de la société, jouent
un grand rôle dans la formation des mentalités et des habitudes. Le respect envers les personnes
homosexuelles ne saurait en aucune manière conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la
reconnaissance juridique des unions homosexuelles (cf. Cardinal Ratzinger, « Considération à propos des
projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles », Congrégation pour la
Doctrine de la Foi, juin 2003).
Le nombre de séparations et de divorces s’accroît, rompant l’unité familiale et créant de nombreux
problèmes aux enfants, victimes innocentes de ces situations. La fragilité et le nombre de foyers
monoparentaux ne sont pas sans poser question. La stabilité de la famille est aujourd’hui menacée ; pour la
sauvegarder, il ne faut pas avoir peur d’aller à contre-courant de la culture ambiante. Les diverses formes de
dissolution du mariage sont l’expression d’une liberté anarchique qui se fait passer à tort pour une
libéralisation de l’homme. Au contraire, reconnaître et soutenir l’institution du mariage est un des services les
plus importants à apporter aujourd’hui au bien commun et au véritable développement des hommes et des
sociétés, de même que la plus grande garantie pour assurer la dignité, l’égalité et la véritable liberté de la
personne humaine.
Malheureusement bien des projets sur le mariage, le divorce, l’adoption tiennent, certes, compte des
désirs des adultes, mais oublient complètement l’intérêt des enfants. Le droit à l’enfant semble prendre le pas
sur le droit de l’enfant.
Comme le montre unanimement l’expérience, l’absence d’une maman ou d’un papa au sein d’une
famille entraîne bien des obstacles dans la croissance des enfants. Comment des enfants insérés dans des
unions homosexuelles où manquent la bipolarité sexuelle et l’expérience conjointe de la paternité et de la
maternité pourront-ils grandir et mûrir humainement sans porter les séquelles de cette absence ? Comment
assurer l’équilibre de la structure psychologique et sexuelle de l’enfant dans un couple où il n’y a qu’un
sexe ?
L’affaiblissement de la cellule familiale est une des causes majeures des difficultés des jeunes. La crise
de la famille est une cause directe du mal être des jeunes. La majorité des jeunes en difficultés sont issus de
familles humainement et socialement fragilisées.
Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’évangile de la vie, de cette vie qui fait de nous des
hommes de l’utérus au sépulcre.
La banalisation de l’avortement et le silence sur les conséquences psychologiques, les blessures et les
souffrances cachées qui marquent à jamais les femmes sont intolérables. L’information tronquée sur les
séquelles provoquées par l’avortement chez les femmes qui y ont eu recours est insupportable.
La liberté de tuer n’est pas une vraie liberté, mais une tyrannie. Jean-Paul II dans sa lettre encyclique
« L’Evangile de la vie » a eu des mots très vrais et très durs sur la réalité de l’avortement : « Parmi tous les
crimes que l’homme peut accomplir contre la vie, l’avortement provoqué présente des caractéristiques qui le
rendent particulièrement grave et condamnable […]. L’avortement provoqué est le meurtre délibéré et direct,
quelle que soit la façon dont il est effectué, d’un être humain dans la phase initiale de son existence, située
entre la conception et la naissance. La gravité morale de l’avortement provoqué apparaît dans toute sa vérité
si l’on reconnaît qu’il s’agit d’un homicide et, en particulier, si l’on considère les circonstances particulières
qui le qualifient. Celui qui est supprimé est un être humain qui commence à vivre, c’est-à-dire l’être qui est,
dans l’absolu, le plus innocent qu’on puisse imaginer : jamais il ne pourrait être considéré comme un
agresseur, encore moins comme un agresseur injuste ! Il est faible, sans défense, au point d’être privé même
du plus infime moyen de défense, celui de la force implorante des gémissements et des pleurs du nouveauné. »
Alors que la peine de mort a été abolie pour une question de principe, l’avortement devrait être
considéré comme atteignant la dignité de la personne à naître.
Certes, l’avortement est désormais inscrit dans les lois, mais il n’en demeure pas moins immoral au
regard de l’Evangile et de l’Evangile de la vie.
L’acceptation de l’euthanasie fait peser des menaces graves sur les malades incurables et sur les
mourants. Certes, le contexte social et culturel actuel augmente la difficulté d’affronter la souffrance à
l’approche de la mort. Il rend plus forte la tentation de résoudre ce problème en l’éliminant à la racine par
l’anticipation de la mort au moment considéré comme le plus opportun. Pourtant, les médecins affirment
aujourd’hui savoir soulager la quasi-totalité des douleurs. La vraie question est donc celle des soins palliatifs.
La vie humaine est sacrée, de son commencement naturel jusqu’à son terme. Tout être humain a le
droit au respect intégral de ce bien qui est pour lui primordial. Nous ne pouvons accepter la promotion de
lois visant à légaliser l’euthanasie.
La manipulation des embryons fait peser une lourde menace sur notre société. L’embryon est un être
vivant qui possède un patrimoine génétique humain. Il est une personne humaine, il faut la protéger parce
qu’elle est membre à part entière de l’espèce humaine et mérite notre respect.
Les progrès de la science et de la technique peuvent se transformer en menace si l’homme perd le sens
de ses limites. Il faut prendre conscience que la chosification de l’embryon nous conduira tôt ou tard à
l’eugénisme.
Effectivement, cette manipulation débouche sur un eugénisme subtil. En effet, le dépistage prénatal
a changé de nature, il n’est plus destiné à traiter mais bien à supprimer. Un tel dépistage renvoie à une
perspective terrifiante, celle de l’éradication.
Aujourd’hui, la venue au monde de certains enfants est devenue non souhaitable. La science propose
même des outils pour réaliser le rêve de l’enfant sans défaut. Plusieurs de vos programmes construisent pas à
pas une politique de santé qui flirte avec l’eugénisme.
Les recherches biotechnologiques toujours plus pointues visent à instaurer des méthodes d’eugénisme
toujours plus subtiles et qui visent à la recherche de l’enfant parfait, fruit d’une sélection totalement
contrôlée. Par leur maladie, par leur handicap, ou plus simplement par leur présence même, ceux qui
auraient le plus besoin d’amour, d’accueil, de soin, sont jugés inutiles et considérés comme un poids
insupportable dont il faut se débarrasser, qu’il faut éliminer.
Nous voyons se déchaîner comme une sorte de conspiration contre la vie.
Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Je ne peux fermer les yeux
devant tant d’hommes et de femmes aujourd’hui en France qui se sentent blessés, exclus, mis sur le bord
de la route pour de multiples raisons personnelles, économiques, sociales, politiques ou même
religieuses.
Certes, il appartient aux politiques de gouverner, mais je ne peux m’empêcher de vous rappeler que
l’économie se doit d’être au service de l’homme et du bien commun dans le respect de la justice sociale et de
la solidarité humaine. La mondialisation des échanges commerciaux et la globalisation de l’économie
semblent se fonder sur une conception intégralement libérale de l’économie, de ses mécanismes. L’économie
prime sur tout et là encore des conceptions individualistes et libérales dominent au détriment du respect de
l’homme et de la solidarité entre les hommes.
Comment vivre une authentique fraternité humaine dans notre pays ? Comment respecter les plus
pauvres ? Comment répondre au droit au logement et à des logements qui n’accentuent pas la
déstructuration de la cellule familiale ? Comment prendre en compte l’émigration comme un fait désormais
structurel de notre monde ? Comment accueillir de manière juste tout en étant généreuse ? Comment lutter
contre tous ceux qui exploitent les immigrés clandestins, les marchands de sommeil, les employeurs véreux ?
Comment réfléchir à la question de l’emploi, du travail et de sa juste rémunération ? Comment prendre en
compte les menaces écologiques ?
Autant de questions pour lesquelles nous attendons des réponses qui ne soient pas des promesses
électorales trop souvent sans lendemain, mais des engagements clairement exprimés.
Où sont vos priorités ? Sont-elles du côté de groupes de pression susceptibles de vous apporter des
voix le temps d’une élection ou sont-elles vraiment au service de notre pays ?
Au nom de l’Évangile, je ne peux que dénoncer avec les Associations Familiales Catholiques la
racine de tout cela : un individualisme à tout crin qui gangrène notre société.
Nous constatons l’évolution du droit civil qui consacre depuis trente ans l’individualisme des droits.
Le droit qui dicte et façonne les normes sociales, privilégie l’individu, la vie privée, considère que les choix
affectifs ne peuvent et ne doivent avoir aucune conséquence ni sur les enfants ni sur la vie civique,
économique et sociale.
Dans notre culture, on exacerbe souvent la liberté de l’individu conçu comme sujet autonome, comme
s’il se suffisait à lui-même, en marge de ses relations avec les autres, étranger à ses relations avec autrui.
Beaucoup voudraient organiser la vie sociale seulement à partir des désirs subjectifs et changeants, sans
aucune référence à une vérité objective comme la dignité de tout être humain, ses droits et ses devoirs au
service desquels doivent se mettre les responsables de notre société.
Ainsi toutes les formes d’union conjugale sont mises sur un pied d’égalité, le droit à l’enfant se
substitue au droit de l’enfant. On laisse se propager et se développer des pratiques de contraception
abortives, l’avortement et les dérives eugénistes. La famille et les familles ne sont plus considérées comme les
corps fondateurs de la société, mais comme une juxtaposition d’individus. Ainsi naissent et prospèrent au gré
des gouvernements, des politiques à caractère social, destinées à pallier les effets de cet individualisme qui
gangrène la société. Cette conception individualiste de la société soumet notre pays aux dérives d’une
opinion aux repères brouillés et aux groupes de pression qui pèsent de tout leur poids en cette période
électorale (cf. Déclaration des AFC, Débats préélectoraux 2007-2008).
Au nom de l’Évangile et à la veille de l’élection présidentielle et des élections législatives, je ne
peux qu’inviter les hommes politiques, les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à passer au crible
de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église vos propositions avant de se déterminer dans leur choix.
Avignon le 22 mars 2007
+ Jean-Pierre Cattenoz
Archevêque d’Avignon
PASTOURELLE N° 90 – SECTEUR INTERPAROISSIAL DE SORGUES - MODE D'EMPLOI
BAPTÊMES
Sa 21
S. Saturnin
11h
Paul Danquigny
Di 22
Entraigues
12h
Maëva Jauffret
Di 29
Entraigues
12h
Rémi
Picard
Sorgues
11h
Ilian Matahri-Rousset
Laforgue,
Fabien
MARIAGES
Sa
28
Vedène
Marc
Tran
Delbaere
et
Nathalie
Entraigues Nelly Pascal et Laurent Kabac
DATES A RETENIR
- du16 au19, le Père Christian sera absent (retraite)
DIMANCHE 15 AVRIL
PAS DE MESSE DANS LES PAROISSES.
LE SAMEDI 14: une MESSE à 18h30
dans chaque paroisse.
- lundi 23, 8h: à l'archevêché, messe pour les vocations avec Mgr Cattenoz.
- mardi 24: fraternité Charles de Foucault à
Avignon.
- jeudi 26, 20h: doyenné festif à Montfavet.
- lundi 30, 18h: 4e réunion de préparation de la St
Sixte au presbytère de Sorgues.
- mardi, 1er mai: journée du désert (retraite silencieuse ) à La Roque d'Anthéron, avec les
fraternités Charles de Foucault .
- jeudi 3 mai: journée de convivialité en Camargue
avec tous les prêtres du diocèse.
JOUR DE PÂQUES DANS LE SECTEUR
- samedi 7: à 21h à Sorgues Veillée Pascale
(avec
remise des cierges aux enfants qui doivent
faire leur profession de foi).
A 21h, départ dans la cour du presbytère
- dimanche de Pâques 8 avril: messes avec
remise
des croix aux enfants qui doivent faire
leur
1ère communion ,
- à 9h30 à Sorgues,
- à 10h à St Saturnin,
- à 11h à Entraigues et à Vedène.
14 et 15 AVRIL à CAVAILLON,
FÊTE DE LA VIE,
Rassemblement diocésain des collégiens et
lycéens
-veillée concert,
- ateliers,
- temps sportif
16 au 24 août,
pèlerinage des jeunes
Lourdes
à
DIMANCHE 15
AVRIL A
CAVAILLON
FÊTE DE LA FOI
pour le 4ème
CENTENAIRE de la naissance au ciel DU
BIENHEUREUX CESAR DE BUS, pour les
chrétiens du diocèse:
14h30:rassemblement Place du Clos (Arc
romain)
15h15: procession avec les reliques.
17h: messe au M.I.N.
( s'organiser pour le covoiturage)
LE BIENHEUREUX CESAR DE BUS
César de Bus naît à Cavaillon le 3 février 1544.
Après ses études au collège des Jésuites d'Avignon,
il mène une vie mondaine à Paris jusqu'en 1568,
puis à Cavaillon et Avignon.
En l'année jubilaire 1575, il se convertit après
une rencontre intérieure avec Jésus crucifié. Il
décide de se consacrer à Dieu. En août 1582, il est
ordonné prêtre dans la cathédrale de Cavaillon.
Chanoine de celle-ci, il quitte la maison paternelle
pour se loger dans le cloître et se livrer à l'étude, à
la méditation et aux privations, tout en visitant les
malades, les pauvres et les
malheureux. De 1586 à 1592,
il vit en ermite à côté de la
chapelle Saint Jacques, sur
la colline qui domine la
ville.
La lecture du catéchisme
du Concile de Trente lui
donne alors l'idée de créer
une société de prêtres qui se
feraient
catéchistes,
en
parti-culier pour les gens
sans instruction et les habitants des campagnes. Le
29 septembre 1592, il fonde à l'Isle-sur-la-Sorgue la
Congrégation des Prêtres de la Doctrine
Chrétienne. Il l'installe ensuite à Avignon.
Elu supérieur général de sa congrégation, de
graves épreuves de santé l'obligent bientôt à
renoncer à cette charge. Devenu aveugle, il
continue de prêcher et de confesser. Il meurt le 15
avril 1607 en Avignon, au matin de Pâques, comme
il l'avait prédit: "Ce sera pour moi doublement
Pâques, c'est-à-dire le passage du Seigneur et le
mien près de Lui".
En 1789, la Congrégation comptait 64 maisons,
collèges ou séminaires en France, dont 29 dans la
province d'Avignon.
Elle était implantée à
Cavaillon et l'Isle sur Sorgue, à Avignon,
Carpentras, Orange, Bédarrides et Courthézon.
César de Bus a été béatifié par le Pape Paul
VI le 27 avril 1975.
César de Bus vivait
personnellement du Christ et voulait que les
fidèles le connaissent pour en vivre eux aussi. Il
eut à cœur de présenter en un langage intelligible
la doctrine du Christ.
Utilisant tout ce qui parle aux sens et à
l'imagination, il fut un précurseur dans
l'enseignement religieux.
Père Jean-Marie Gérard
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