Généralités

Généralités
Les informations figurant dans le présent document décrivent les fonctions et modes d’utilisation de
GeoConcept au 15 avril 1999. Elles sont sujettes à révision sans préavis.
Le logiciel décrit dans ce document est diffusé dans le cadre d’un contrat de droit d’utilisation et ne
peut être utilisé, copié ou cédé qu’en conformité avec les stipulations de ce contrat. Toute copie du
logiciel GeoConcept sur disque ou autre support à des fins autres que l’usage du programme par
l’acheteur pour ses besoins propres est interdite.
GeoConcept est une marque déposée de GeoConcept SA
DataDraw est une marque déposée d’Hémisphères
MapInfo est une marque déposée de MapInfo Corporation.
ARC/INFO et ArcView sont des marques déposées d’ESRI, Inc.
AutoCAD est une marque déposée d’Autodesk, Inc.
PostScript est une marque déposée d’Adobe Systems, Inc.
DBase, IDAPI, Interbase, et Paradox sont des marques déposées d’Inprise Corporation.
MS-DOS, Windows, Windows NT, Windows 95, Access, Excel, Word, SQL Server, Foxpro et
PaintBrush sont des marques déposées de Microsoft Corporation.
Macintosh est une marque déposée d’Apple Computer, Inc.
Oracle est une marque déposée d’Oracle Corporation.
Sybase est une marque déposée de Sybase, Inc.
Informix est une marque déposée d’Informix Software, Inc
SCAN 25, SCAN 100 et SCAN 250 sont des marques déposées de l’Institut Géographique National
(France).
BusinessObjects et BusinessQuery sont des marques déposées de BusinessObjects.
ER Mapper est une marque déposée d’ER Mapper.
Manuel d’utilisation
GeoConcept
Le système d’information
géographique
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Introduction
Dans ce manuel, vous allez découvrir et apprendre à maîtriser GeoConcept.
GeoConcept est un logiciel permettant de gérer les espaces géographiques cartographiés. Il est
parfaitement adapté à la gestion d’un espace aménagé, comme un domaine boisé, un réseau routier,
un réseau électrique, un parc d’expositions mais aussi de toute activité répartie sur le terrain comme
un réseau de vente, des sites immobiliers, des emplacements commerciaux...
GeoConcept a été conçu pour gérer et organiser l’ensemble des informations qui s’attachent aux
différents objets que l’on souhaite placer sur ces cartes.
Sa puissance vient du mariage de deux qualités essentielles :
♦
la souplesse du dialogue entre l’utilisateur et la machine, dont toutes les possibilités sont
exploitées dans GeoConcept ;
♦
la performance du traitement du graphique et des données intimement liées au sein du concept
« objet ».
GeoConcept sait aussi utiliser pleinement les capacités de votre configuration de matériel. Il n’est pas
limité par la mémoire vive de votre ordinateur car il gère les documents directement sur le disque.
GeoConcept fonctionne sur tout PC, mais comme la cartographie est « gourmande », n’hésitez pas à
équiper votre machine avec au moins 32 méga-octets de mémoire. Puissance et simplicité feront
sans aucun doute du logiciel GeoConcept une aide précieuse dans la gestion de vos espaces.
Conventions
Vous remarquerez la présence de différentes icônes vous indiquant la présence soit d’un paragraphe
important soit d’une remarque ou encore d’un exercice ou d’un exemple.
☞
!
✐
Attention, important
Remarque
Exercice
5
© GeoConcept SA, décembre 1999
"
Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple
Le plus souvent, le curseur vous indique l’endroit précis de l’image concernée par l’explication.
Fonctionnalités françaises
Nous avons souhaité faire de ce manuel un ouvrage international. Toutefois, quelques fonctionnalités
sont expliquées dans le contexte de problématiques propres au marché français car elles sont
étroitement associées à des donnés cartographiques spécifiques à ce marché. Les utilisateurs
étrangers coutumiers de ces fonctions sauront les transposer à leur pays et les interpréter. Les
paragraphes relatifs à ces fonctionnalités sont indiqués par un liseré gris dans la marge.
Avertissement
GeoConcept se décline en plusieurs versions. Le présent manuel est commun à toutes ces versions.
Cependant, certaines fonctions décrites dans ce document ne sont disponibles qu’avec des versions
Standard ou Expert de GeoConcept.
Les fonctions disponibles à partir de la version 4.0 de GeoConcept sont indiquées par des
astérisques faisant renvoi à une note de bas de page.
Certains menus de GeoConcept présentés dans ce manuel d’utilisation peuvent comporter de
légères différences dans des versions antérieures à la version 4.0.
A quoi sert GeoConcept ?
GeoConcept est un gestionnaire de bases de données qui vous permet de :
♦
visualiser un espace sous la forme d’un plan ou d’une carte ;
♦
accéder directement aux informations de la base de données en cliquant sur la carte ;
♦
accéder aux informations par l’intermédiaire des requêtes (recherche de la base de données
selon un ou plusieurs critères) ;
♦
réaliser des cartes thématiques (faire ressortir graphiquement des informations de la carte pour
les analyser plus facilement) ;
♦
effectuer des calculs à partir des données manipulées par GeoConcept ;
♦
créer, modifier, enrichir la base de données en rajoutant des objets (saisie), en les coloriant... ;
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
♦
imprimer vos documents ;
♦
récupérer des informations externes ;
♦
exporter des informations ou des cartes vers d’autres logiciels.
♦
...
Connaissances requises
Ce manuel s’adresse aux personnes connaissant déjà l’environnement Windows et les gestes de
base dans l’utilisation de la machine. Si vous découvrez ce type d’environnement, il est préférable de
lire au préalable l’annexe « UTILISATION ELEMENTAIRE DE Windows » en fin de manuel.
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Table des
matières
1. Généralités ______________________________________________ 21
1.1
Utilisation de l'aide en ligne ________________________________ 22
1.2
Les principes de base de GeoConcept ________________________ 23
1.3
Curseur _________________________________________________ 31
1.4
Les dialogues et fenêtres flottantes___________________________ 32
1.5
Interrompre ou annuler une commande ______________________ 33
1.6
Menus et accès directs aux commandes_______________________ 34
2. Manipuler une carte ______________________________________ 35
2.1
Ouvrir une carte__________________________________________ 36
2.2
Manipulations graphiques sur la carte _______________________ 40
2.2.1
2.3
La loupe ___________________________________________________ 41
Les échelles ______________________________________________ 43
2.3.1
2.3.1
2.3.2
2.3.3
La main ___________________________________________________
La vue globale ______________________________________________
Listes d’objets ______________________________________________
Les positions _______________________________________________
45
47
49
50
3. Consulter la base _________________________________________ 53
3.1
Sélection simple ou multiple ________________________________ 54
3.1.1
3.1.2
3.1.3
3.1.4
La barre d’état ______________________________________________
Objet suivant / objet précédent__________________________________
Lire les informations _________________________________________
Fenêtre de sélection __________________________________________
8
54
62
63
66
© GeoConcept SA, décembre 1999
3.1.5
3.1.6
Manuel d’utilisation GeoConcept
La vue tableur_______________________________________________ 71
Les listes___________________________________________________ 81
3.2
Longueur et surface _______________________________________ 83
3.3
Les coordonnées __________________________________________ 85
4. Changer l’apparence______________________________________ 87
4.1
Colorier _________________________________________________ 88
4.1.1
4.1.2
4.1.3
4.1.4
4.1.5
4.2
Les objets surfaciques ________________________________________ 89
Les objets linéaires___________________________________________ 91
Les objets ponctuels __________________________________________ 93
Les objets Texte ____________________________________________ 104
Apparence standard _________________________________________ 105
Cacher ou Afficher_______________________________________ 107
4.2.1
4.2.2
4.2.3
4.2.4
Cacher au afficher une sélection d’objets_________________________
Cacher, afficher un ou plusieurs types d’objets ____________________
Sens des linéaires ___________________________________________
Associer une image _________________________________________
107
108
117
119
5. Rechercher des objets ____________________________________ 124
5.1
Recherche rapide ________________________________________ 126
5.2
Formuler une requête ____________________________________ 128
5.2.1
5.2.2
5.2.3
5.2.4
5.2.5
Requête simple_____________________________________________
Requête multi-critères _______________________________________
Requêtes paramétrées________________________________________
Requête topologique ou géographique ___________________________
Requête multiple ___________________________________________
128
134
136
138
143
5.3
Lancer une requête déjà sauvegardée _______________________ 144
5.4
Créer une classification ___________________________________ 147
6. Mettre en mémoire et protéger les objets _____________________ 149
6.1
Protéger________________________________________________ 150
6.1.1
6.1.2
6.1.3
6.1.4
6.1.5
Protéger une sélection d’objets ________________________________
Protéger les objets par Type ou Sous-type ________________________
Mettre en mémoire une sélection d’objets ________________________
Mettre en mémoire un objet ___________________________________
Mettre en mémoire un champ__________________________________
150
152
155
157
158
7. Sauvegarder une carte ___________________________________ 159
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© GeoConcept SA, décembre 1999
7.1
Manuel d’utilisation GeoConcept
Enregistrer une copie_____________________________________ 160
7.1.1
7.1.2
7.1.3
Tous les objets _____________________________________________ 160
Partie des objets ____________________________________________ 161
Enregistrer les apparences ou les protections______________________ 162
8. Le configurateur - structurer une base ______________________ 163
8.1
Gérer la structure de la base de données graphiques : l’onglet Types
165
8.1.1
8.1.2
8.1.3
Les échelles _______________________________________________ 170
Apparence des objets ________________________________________ 171
Les tiretés et les barbules _____________________________________ 172
8.2 Gérer la structure de la base de données attributaires : onglet
Champs _____________________________________________________ 177
8.3
Modifier la structure de la fiche : onglet Fiche________________ 188
8.4
Affecter des valeurs par défaut aux champs : onglet Valeurs ____ 192
8.5
L’onglet Mini-fiche ______________________________________ 194
8.6
Changer de Type et de Sous-type ___________________________ 196
9. Créer des objets _________________________________________ 200
9.1
Outils de création ________________________________________ 201
9.1.1
9.1.2
9.1.3
9.2
Opérations topologiques de premier niveau __________________ 215
9.2.1
9.2.2
9.2.3
9.2.4
9.2.5
9.2.6
9.3
Principes de saisie __________________________________________ 203
Opérations sur les polygones __________________________________ 207
Opérations sur les linéaires ___________________________________ 212
Découper des linéaires aux intersections _________________________
Découper des polygones _____________________________________
Inverser le sens de numérisation _______________________________
Généralisation de géométrie___________________________________
Surface convexe ____________________________________________
Zone tampon ______________________________________________
215
216
218
219
222
222
Les contraintes de saisie __________________________________ 226
9.3.1
9.3.2
9.3.3
9.3.4
9.3.5
9.3.6
La grille magnétique_________________________________________
Accrochage aux points existants _______________________________
Accrochage aux extrémités des linéaires _________________________
Accrochage selon des angles discrets____________________________
Accrochage à l'altitude (Z) ____________________________________
Partage de géométrie ________________________________________
10
227
229
231
231
232
233
© GeoConcept SA, décembre 1999
9.3.7
9.3.8
9.3.9
9.3.10
9.4
234
235
238
239
Les objets polygones et linéaires _______________________________
Les objets Texte et ponctuels __________________________________
Les transformations affines ___________________________________
Déformation de vecteurs _____________________________________
241
245
246
247
Saisie par table à digitaliser _______________________________ 251
9.5.1
9.5.2
9.5.3
10.
Saisie à l’intérieur ou à l’extérieur d’un rectangle ou d’une ellipse _____
Saisie parallèle _____________________________________________
Saisie MNT _______________________________________________
Saisie en direction de... ______________________________________
Modifier la géométrie des objets ___________________________ 240
9.4.1
9.4.2
9.4.3
9.4.4
9.5
Manuel d’utilisation GeoConcept
Configurer la tablette ________________________________________ 251
Préparer son travail de digitalisation ____________________________ 254
Une variante : le calage Helmert _______________________________ 257
Modifier les données attributaires_________________________ 261
10.1 Le contenu de la fiche ____________________________________ 262
10.2 La mise en page de la fiche ________________________________ 264
10.2.1
Affichage d’une image de fond ________________________________ 268
10.3 Remplir un champ _______________________________________ 270
11.
Gérer l’altitude ________________________________________ 273
11.1 Création _______________________________________________ 274
11.2 Utilisation de l’altitude ___________________________________ 276
12.
Utiliser les projections et les coordonnées __________________ 279
12.1 Les projections __________________________________________ 280
12.1.1
12.1.2
12.1.3
Principes généraux __________________________________________ 280
Utilisation des projections dans GeoConcept______________________ 284
Changement de projection ____________________________________ 286
12.2 Les coordonnées _________________________________________ 287
12.2.1
12.2.2
12.2.3
12.2.4
13.
Absolues ou polaires ________________________________________
Afficher l’origine ___________________________________________
Editer les coordonnées _______________________________________
Combiner plusieurs systèmes de coordonnées _____________________
287
289
290
290
Créer une nouvelle base_________________________________ 293
13.1 Choix du modèle_________________________________________ 294
11
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
13.2 Limites de l’espace _______________________________________ 296
13.3 Création du nouveau fichier _______________________________ 298
14.
Manipuler les éléments d’une carte _______________________ 300
14.1 Ajout de propriétés sur les cartes___________________________ 302
14.2 Charger une partie de la base ______________________________ 304
14.3 Charger/Décharger ______________________________________ 306
14.4 Fermer une base ou quitter GeoConcept_____________________ 308
14.5 Vérifier l'intégrité d'une base ______________________________ 308
14.6 Information fichier ______________________________________ 310
14.7 L’onglet Objets__________________________________________ 310
14.8 L’onglet Espace _________________________________________ 311
14.9 L’onglet Unités __________________________________________ 312
14.10
L’onglet Répartition____________________________________ 313
14.11
L'onglet Propriétés_____________________________________ 314
15.
Copier - Coller - Couper ________________________________ 315
16.
Exporter des données ___________________________________ 318
16.1 Au format Texte _________________________________________ 319
16.2 Au format DXF _________________________________________ 324
16.3 Au format MIF/MID _____________________________________ 325
16.4 Au format SHP (Shapefile d’ArcView) ______________________ 327
16.5 Au format image ________________________________________ 330
16.6 Le modèle de données ____________________________________ 336
17.
Importer des données graphiques _________________________ 337
17.1 Au format ASCII GC Texte _______________________________ 338
17.2 Gestion du système de coordonnées dans l’import ASCII GC Texte
341
17.2.1
Importation en longitude/latitude _______________________________ 341
12
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17.2.2
Manuel d’utilisation GeoConcept
Autres cas particuliers _______________________________________ 341
17.3 Importation du modèle de données _________________________ 342
17.4 Importation du format DXF _______________________________ 344
17.5 Importation du format E00________________________________ 349
17.6 Importation du format MIF/MID __________________________ 351
18.
Importer des données alphanumériques____________________ 356
18.1 Création d’objets ________________________________________ 357
18.1.1
18.1.2
Utilisation de la clé primaire __________________________________ 362
Etude de cas _______________________________________________ 363
18.2 Mise à jour d’objets : enrichir des objets avec des champs______ 364
18.2.1
18.2.2
Utilisation de la clé primaire __________________________________ 373
Etude de cas _______________________________________________ 374
18.3 Renouvellement d’objets __________________________________ 374
18.3.1
18.3.2
19.
Utilisation de la clé primaire __________________________________ 375
Etude de cas _______________________________________________ 375
Accèder aux bases de données externes ____________________ 380
19.1 Connecter GeoConcept à une base de données externe _________ 381
19.1.1 Accès à une base de données ORACLE, SYBASE, INFORMIX, SQL
SERVER, Access, FOX PRO, DB2 via IDAPI ____________________________
19.1.2 Accès aux bases de données via les drivers ODBC _________________
19.1.3 Créer une configuration ______________________________________
19.1.4 Accès natif à ORACLE pour les données attributaires_______________
381
384
394
397
19.2 Sélectionner des objets via des requêtes SQL _________________ 399
19.2.1
19.2.2
19.2.3
19.2.4
Editer et créer une requête SQL ________________________________
Choisir une clé _____________________________________________
Exécuter une requête SQL de sélection __________________________
Rédiger et exécuter une requête SQL via ORACLE ________________
399
403
403
405
19.3 Importer des données ____________________________________ 406
19.3.1
19.3.2
19.3.3
19.3.4
19.3.5
Mode d’emploi_____________________________________________
Les attributs _______________________________________________
La géométrie ______________________________________________
Les filtres _________________________________________________
Options avancées ___________________________________________
406
408
410
412
415
19.4 Exportation_____________________________________________ 418
13
© GeoConcept SA, décembre 1999
19.4.1
19.4.2
19.4.3
19.4.4
19.4.5
Manuel d’utilisation GeoConcept
Mode d’emploi_____________________________________________
Les attributs _______________________________________________
La géométrie ______________________________________________
Les filtres _________________________________________________
Options avancées ___________________________________________
419
419
420
420
421
19.5 Lien dynamique _________________________________________ 422
19.5.1
19.5.2
19.5.3
19.5.4
Mode d’emploi_____________________________________________
Options avancées ___________________________________________
Précautions d’usage _________________________________________
Gestion des conflits _________________________________________
422
425
426
427
19.6 Duplication _____________________________________________ 428
19.6.1
19.6.2
19.6.3
Mode d’emploi_____________________________________________ 429
Options avancées ___________________________________________ 431
Gestion des conflits _________________________________________ 431
19.7 Annexe - Notions SQL ____________________________________ 432
19.7.1
19.7.2
19.7.3
19.7.4
19.7.5
20.
Opérateurs SQL (Structured Query Language) ____________________
Opérateurs ________________________________________________
Agrégats __________________________________________________
Types de données SQL_______________________________________
Bibliographie sommaire ______________________________________
433
436
436
437
437
Géocoder_____________________________________________ 438
20.1 Le géocodage-communes __________________________________ 439
20.1.1
20.1.2
20.1.3
20.1.4
Configuration du géocodage __________________________________
Options___________________________________________________
Traitement interactif des erreurs _______________________________
Etude de cas _______________________________________________
440
442
443
446
20.2 Le géocodage code postal__________________________________ 450
20.2.1
20.2.2
20.2.3
Configuration du géocodage __________________________________ 450
Options___________________________________________________ 451
Traitement interactif des erreurs _______________________________ 452
20.3 Le géocodage adresse_____________________________________ 453
20.3.1
20.3.2
20.3.3
Configuration du géocodage adresse ____________________________ 453
Options___________________________________________________ 455
Traitement interactif des erreurs _______________________________ 456
20.4 Le géocodage Quartier / IRIS ______________________________ 456
20.4.1
20.4.2
Configuration du géocodage IRIS/Quartier _______________________ 457
Traitement interactif des erreurs _______________________________ 457
14
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
20.5 Générer ses propres fichiers de géocodage ___________________ 459
20.5.1
20.5.2
21.
Générer ses fichiers de géocodage communes _____________________ 460
Générer ses fichiers de géocodage adresses _______________________ 463
Créer des objets par combinaison d’objets existants __________ 468
21.1 Regroupement de zones___________________________________ 469
21.1.1
21.1.2
21.1.3
Options___________________________________________________ 470
Etude de cas _______________________________________________ 474
Sectorisation_______________________________________________ 474
21.2 Intersection de zones _____________________________________ 480
21.3 Options ________________________________________________ 482
21.3.1
Etude de cas _______________________________________________ 485
21.4 Traitement d'intersections ________________________________ 486
21.5 Le pot de peinture _______________________________________ 487
21.6 Détection et traitement des incohérences topologiques _________ 488
22.
Cartographier des données ______________________________ 490
22.1 Généralités : les couches virtuelles __________________________ 491
22.1.1
Accès par affichage _________________________________________ 491
22.2 Accès par le Configurateur ________________________________ 493
22.3 L'analyse univariée de données statistiques __________________ 497
22.3.1
22.3.2
22.3.3
Dégradés de couleurs ________________________________________ 497
Symboles proportionnels _____________________________________ 509
Flux _____________________________________________________ 513
22.4 L'analyse multivariée de données statistiques ________________ 515
22.4.1
22.4.2
22.4.3
Les symboles ______________________________________________ 515
Les analyses par camemberts __________________________________ 519
Les analyses par histogrammes ________________________________ 524
22.5 Représentation graphique de données : la vue grapheur________ 528
22.5.1
22.5.2
22.5.3
22.5.4
23.
Création d’une vue grapheur de genre camembert __________________
Création d’une vue grapheur de genre histogramme ________________
Créer une autre vue grapheur __________________________________
Manipuler des vues grapheur __________________________________
529
533
537
537
Cartographier des flux__________________________________ 540
23.1 Représentation de flux « matériels » ________________________ 541
15
© GeoConcept SA, décembre 1999
23.1.1
23.1.2
Manuel d’utilisation GeoConcept
Génération et paramétrage d’une couche virtuelle __________________ 542
Options___________________________________________________ 544
23.2 Représentation de déplacements de points à points ____________ 546
23.2.1
23.2.2
23.2.3
23.2.4
24.
Structuration et import des supports linéaires _____________________
Choix des lieux et géocodage__________________________________
Paramétrage pour la représentation _____________________________
Annexe : fichiers MIRABEL __________________________________
546
550
551
553
Habiller une carte _____________________________________ 555
24.1 Génération des textes_____________________________________ 556
24.1.1
24.1.2
Les textes comme objets _____________________________________ 556
Les textes comme étiquettes___________________________________ 557
24.2 Habillage à l’objet _______________________________________ 563
24.2.1
24.2.2
24.2.3
Principe __________________________________________________ 563
Nouvelles notions___________________________________________ 563
Personnalisation de l’habillage - Utilisation_______________________ 566
24.3 Les légendes ____________________________________________ 576
24.3.1
25.
Edition des légendes_________________________________________ 580
Calculer _____________________________________________ 582
25.1 Les formules associées à la carte ___________________________ 584
25.2 Les formules associées à un Type d’objet ____________________ 598
25.2.1
25.2.2
25.2.3
d’objets
25.2.4
25.2.5
26.
Par l’éditeur de formules du menu Données ______________________
Dans le configurateur : le champ calculé _________________________
Formules faisant appel à une requête topologique sur un Type/Sous-type
600
La fonction de comptage _____________________________________
Remplir un champ avec une formule ____________________________
599
599
602
604
Imprimer un document _________________________________ 606
26.1 Imprimer les fiches ______________________________________ 607
26.2 Imprimer la carte________________________________________ 608
26.3 La mise en page _________________________________________ 612
26.3.1
26.3.2
26.3.3
26.3.4
26.3.5
Les différents blocs et leur positionnement _______________________
Les manipulations graphiques _________________________________
Les manipulation d'images ____________________________________
Les alignements ____________________________________________
Les enregistrements et autres manipulations ______________________
16
615
636
637
638
639
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26.3.6
26.3.7
27.
Manuel d’utilisation GeoConcept
Eclatement et fusion de blocs__________________________________ 641
Les mises en page sur plusieurs pages ___________________________ 642
Intégrer des fichiers raster_______________________________ 647
27.1 Intégration de fichiers raster ______________________________ 648
27.1.1
27.1.2
27.1.3
27.1.4
Généralités ________________________________________________
Méthode __________________________________________________
Utilisation_________________________________________________
Gestion de la transparence des rasters ___________________________
648
649
649
660
27.2 L’intégration des fichiers scannés IGN ______________________ 665
27.2.1
27.2.2
Configuration de la carte _____________________________________ 665
Importation de données ______________________________________ 666
27.3 Intégration de fichiers images ER Mapper __________________ 669
28.
Personnaliser son environnement de travail ________________ 672
28.1 Le tiroir Général ________________________________________ 674
28.1.1
28.1.2
28.1.3
L’onglet Général ___________________________________________ 674
L’onglet Carte _____________________________________________ 676
L’onglet Presse-papiers ______________________________________ 682
28.2 Le Tiroir Avancé ________________________________________ 682
28.2.1
28.2.2
28.2.3
L’onglet Image écran ________________________________________ 682
L’onglet cache-objets ________________________________________ 684
L’onglet Saisie _____________________________________________ 685
28.3 Le Tiroir Topologie ______________________________________ 688
28.3.1
28.3.2
29.
L’onglet Surfaciques ________________________________________ 688
L’onglet Linéaires __________________________________________ 690
Gérer la mémoire sous GeoConcept _______________________ 693
29.1 Principes généraux_______________________________________ 694
29.2 Conseils d'usage _________________________________________ 695
29.3 Mieux gérer la mémoire sous GeoConcept ___________________ 695
29.3.1
29.3.2
Ecran de sauvegarde_________________________________________ 695
Charger une partie de la base __________________________________ 696
29.4 Configurer le mode de chargement disque dur________________ 696
29.5 Le cache objets __________________________________________ 699
30.
Aller à _______________________________________________ 700
17
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Manuel d’utilisation GeoConcept
30.1 Aller à _________________________________________________ 701
30.2 Déplacement rapide sur une commune française ______________ 702
30.3 Déplacement rapide à partir d'un fichier généré sur des champs 703
31.
Calculer des itinéraires _________________________________ 705
31.1 Introduction ____________________________________________ 706
31.2 Calcul d’itinéraires ______________________________________ 706
31.2.1
31.2.2
31.2.3
31.2.4
31.2.5
31.2.6
Principes de base ___________________________________________
Paramètres généraux ________________________________________
Créer le graphe_____________________________________________
Gérer les sens uniques dans le graphe ___________________________
Mémoriser les points de départ et d’arrivée _______________________
Calculer l’itinéraire _________________________________________
706
706
707
710
712
716
31.3 Contraintes _____________________________________________ 720
31.3.1
31.3.2
31.3.3
Contraintes temporaires ______________________________________ 720
Contraintes structurelles______________________________________ 722
Contraintes de passage : les étapes______________________________ 723
31.4 Calcul d’isochrones ______________________________________ 724
31.5 Le distancier ____________________________________________ 727
31.5.1
31.5.2
32.
Calcul du distancier _________________________________________ 727
Remplir un champ __________________________________________ 729
GeoXplorer ___________________________________________ 731
32.1 Principes d’utilisation ____________________________________ 732
32.2 Insérer un objet _________________________________________ 732
32.3 Manipuler un objet ______________________________________ 734
32.3.1
32.3.2
32.3.3
32.3.4
32.3.5
Déplacer la carte ___________________________________________
Agrandir ou diminuer la carte _________________________________
Sélectionner des objets de la carte ______________________________
Les mini-fiches_____________________________________________
Edition des propriétés d'un objet inactif__________________________
735
736
737
738
739
32.4 Utilisation avancée de GeoXplorer__________________________ 741
32.4.1
32.4.2
32.4.3
32.4.4
Insérer un objet GeoXplorer __________________________________
Le mode création ___________________________________________
Le mode utilisation__________________________________________
Annexe : Enregistrer GeoXplorer ______________________________
18
742
743
746
747
© GeoConcept SA, décembre 1999
32.4.5
32.4.6
33.
Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple d'utilisation avancée sous PowerPoint____________________ 748
Exemple sous Access ________________________________________ 752
Le module GPS _______________________________________ 762
33.1 Principes du module GPS de GeoConcept ___________________ 763
33.2 Suivre un mobile avec GeoConcept (mode embarqué) _________ 765
33.2.1
33.2.2
Suivre un mobile en temps réel ________________________________ 765
Représenter le parcours d’un mobile ____________________________ 772
33.3 Lire un parcours avec GeoConcept (mode débarqué) __________ 776
33.3.1
33.3.2
33.3.3
Suivre un mobile en temps différé ______________________________ 777
Suivre un mobile à la trace____________________________________ 778
Visualiser un parcours _______________________________________ 784
33.4 Corriger un parcours par un point fixe ______________________ 787
33.5 Saisie par jumelles laser LEICA 1500 Vector _________________ 789
33.5.1
33.5.2
33.5.3
33.5.4
33.5.5
Fonctionnement ____________________________________________
Présentation des jumelles LEICA_______________________________
Utilisation_________________________________________________
Saisie d'objets______________________________________________
Saisie manuelle ou continue ___________________________________
789
790
792
795
795
33.6 Annexe A_______________________________________________ 796
33.6.1
33.6.2
33.6.3
Principes__________________________________________________ 797
Le segment spatial : les satellites _______________________________ 797
Le segment utilisateur : les récepteurs ___________________________ 799
33.7 Annexe B _______________________________________________ 802
33.8 Annexe C_______________________________________________ 803
33.8.1
33.8.2
33.8.3
:
Description générale de la structure de la trame ___________________ 803
Description des champs des données GGA (GPS Fix Data (Altitude Output))
803
Description des champs des données VTG (Actual Track and Ground Speed)
804
33.9 Bibliographie GPS _______________________________________ 804
34.
BusinessQuery for GeoConcept __________________________ 806
34.1 Principe ________________________________________________ 807
34.2 Connexion aux univers ___________________________________ 807
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Manuel d’utilisation GeoConcept
34.3 Importation des données dans GeoConcept __________________ 809
34.4 Sélection de données provenant de requêtes BusinessObjects ___ 812
34.4.1
35.
Autres accès à BusinessQuery for GeoConcept ____________________ 814
Annexes _____________________________________________ 819
35.1 Structure du fichier Modèle de données _____________________ 820
35.2 Le format ASCII GC Texte________________________________ 826
35.2.1
35.2.2
35.2.3
35.2.4
Les coordonnées____________________________________________
Les données _______________________________________________
Les libellés de champs _______________________________________
Une variante : le format 3D ___________________________________
826
828
830
831
35.3 MNT : format ___________________________________________ 831
35.4 Format du champ géométrie de GeoConcept _________________ 833
35.5 Format des fichiers de projections __________________________ 834
35.6 GeoConcept pratique_____________________________________ 839
35.6.1
35.6.2
GeoConcept en chiffres ______________________________________ 839
Raccourcis clavier __________________________________________ 839
35.7 Utilisation élémentaire de Windows_________________________ 841
35.7.1
35.7.2
35.7.3
La souris__________________________________________________ 841
Les menus déroulants ________________________________________ 842
Les fenêtres _______________________________________________ 843
35.8 Cartes exemples _________________________________________ 845
36.
Index________________________________________________ 846
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 1
1. Généralités
21
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Manuel d’utilisation GeoConcept
1.1 Utilisation de l'aide en ligne
Elle s’utilise comme celle de tout autre logiciel standard Windows (touche F1 du clavier de
l'ordinateur) à ceci près que l’aide en ligne de GeoConcept n’est pas contextuelle.
Dans GeoConcept, vous pouvez accéder à l’aide en ligne directement dans la barre de menus en
haut.
Accès à l’aide en ligne
L'aide est organisée en 3 onglets :
♦ le sommaire de l'aide qui permet d'accéder aux informations thématiques, chapitre par chapitre ;
♦ l'index offre la possibilité d'accéder directement à un thème par un mot-clé ;
♦ avec l'onglet Rechercher, l'utilisateur crée son propre fichier d'aide en l'alimentant avec ses
propres mots-clé.
22
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Manuel d’utilisation GeoConcept
1.2 Les principes de base de GeoConcept
GeoConcept est un Système d'Information Géographique permettant de gérer des objets
géographiques qui ont une représentation dans un plan et auxquels sont associées des données
attributaires. Ces objets géographiques peuvent être vectoriels, c’est-à-dire qu’ils sont repérés dans
l’espace avec des coordonnées géographiques X et Y mais ils peuvent également être raster, à
savoir qu’il est possible de rajouter sur une carte, l’image d’une carte papier, constituant ainsi un fond
muet sur lequel des objets vectoriels peuvent être « incrustés ».
L’utilisateur de GeoConcept travaille en permanence à partir d’une base cartographique (la carte) : il
s'agit d'un document à deux dimensions ou trois (avec la possibilité d'intégrer la gestion de l'altitude),
lequel représente un espace d’analyse.
Plusieurs cartes peuvent être ouvertes en même temps et il est possible d’échanger des données par
des opérations de Copier-Coller.
Une carte peut représenter un pays, une région, une ville mais aussi tout espace ayant une
disposition précise : un bureau, un immeuble... La «carte» devient donc un document graphique qui
permet de visualiser, de gérer, d'analyser ou de corréler un grand nombre d’informations.
Plusieurs cartes ouvertes
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En standard dans GeoConcept, vous pourrez paramétrer votre environnement de travail selon les
besoins d'analyse ou les actions que vous voulez mener sur la base de données ouverte : enregistrer
des vues, des positions, sauvegarder des visibilités, des requêtes ou encore des formules de calcul.
Un objet géographique (une ville, une route, une parcelle... ) est repéré par des coordonnées
géographiques (X et Y),
Coordonnées d’un objet
et est composé d’une fiche d’information.
24
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Fiche d’information d’un objet
Les objets qui apparaissent sur une carte GeoConcept sont définis par leur appartenance à un Type
et un Sous-type.
Les Types constituent des grandes familles d’objets : ville, équipement routier, limites administratives,
emprises commerciales, réseau hydrographique... Les Sous-types permettent de qualifier plus
précisément chacun des Types.
Il n'existe pas de Type sans au moins un Sous-type. Un Type donne nécessairement lieu à la
création d'au moins un Sous-type.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Types et Sous-types d’objets
Le Sous-type d’un objet détermine son genre graphique.
Certains préféreront donc travailler par thème plutôt que par «hiérarchie».
!
Au type Equipement en eau, on peut associer les Sous-types Vannes (ponctuel),
Réseaux (linéaires)... plutôt que Type Réseau routier avec le Sous-type Autoroutes (linéaire),
Routes nationales (linéaire), Routes départementales (linéaire)...
Il existe 4 genres d’objets :
♦ Les objets de genre texte.
26
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Objets de genre texte
♦ Les objets de genre ponctuel ou points représentant tout objet dont la localisation géographique
est ponctuelle auxquels on peut associer une icône ou un symbole (ville, vanne ou point d'eau,
ouvrage d'art, client... ).
27
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Objets de genre ponctuel
♦ Les objets de genre linéaire ou lignes qui servent à représenter tous les cheminements (cours
d’eau, routes, réseaux... ).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Objets de genre linéaire
♦ Les objets de genre surfacique ou polygones qui servent à représenter toute surface (terrains,
plans d’eau, zone d'emprise... ).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Objets de genre surfacique
!
Les Sous-types appartenant à un même Type peuvent être de genre différent.
Le genre graphique d’un Sous-type conditionne le contenu de la fiche d’information. En effet, tous les
objets d’un même Sous-type disposeront de la même structure de fiche d’information organisée en
champs que l’utilisateur aura définis.
!
Dans les chapitres suivants, différentes notions seront abordées nécessitant la
connaissance de certains termes dont voici la définition :
Base ou Carte : ensemble de données géographiques et alphanumériques logiquement reliées entre
elles et accessibles directement par GeoConcept.
Objet : un objet géographique peut être de genre différent (surfacique, linéaire, ponctuel ou texte). Il
constitue un élément de la base.
Champ : élément de la base alphanumérique contenu dans la fiche d’un objet et définissable par son
genre (numérique : entier ou réel, caractères, date, heure, choix dans une liste, image, film, texte
libre, liste d'objets, longueur, surface). Le champ peut être également qualifié d'attribut.
30
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Echelle logique : combinaison du rapport de réduction (échelle physique pouvant aller de 1 à l’infini)
et de la représentation de tous les Sous-types d’objets. Concept propre à GeoConcept.
Couche virtuelle : manière d'afficher graphiquement des informations contenues dans la base de
données qu'elles soient internes à GeoConcept (tireté, rasters) ou définies par l'utilisateur
(camemberts, histogrammes, symboles et étiquettes). Une couche virtuelle se comporte
graphiquement comme un Sous-type d'objets. Comme le nom l'indique, cette apparence ne peut pas
être modifiée individuellement sur un objet. En revanche, elle peut l'être pour tous les objets en
redéfinissant une nouvelle couche virtuelle.
Les échelles
1.3 Curseur
Le curseur permet de savoir quel est l’état actuel de GeoConcept et ce qu’il attend de l’utilisateur.
Lors d’une opération plus ou moins longue, le curseur prend la forme d’un sablier qui vous invite à
patienter. Il peut également prendre la forme d’une terre qui tourne.
Pour une opération plus longue, GeoConcept affiche une fenêtre appelée Patience qui vous propose
une indication de la longueur de l’opération à l’aide d’un diagramme représentant, en temps réel, la
proportion de ce qui a été effectué par rapport à ce qu’il reste à traiter.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sur cette fenêtre de dialogue, le bouton Arrêter vous permet d’interrompre l’opération en cours.
Chaque fois que vous verrez apparaître ce dialogue, GeoConcept peut travailler en tâche de fond. Il
suffit alors de sélectionner une autre application (en cliquant sur sa fenêtre) et GeoConcept
poursuivra son exécution ou encore par la combinaison de touches ALT TAB (tabulation) ou CTRL
ESC (échappement).
1.4 Les dialogues et fenêtres flottantes
Un dialogue ou boîte de dialogue est une fenêtre particulière dans laquelle le logiciel vous demande
de lui communiquer des informations.
Boîte de dialogue
Ces informations peuvent être des options qu’on entre alors en cochant des cases ou des boutons,
ou encore en entrant au clavier du texte. Quand il y a plusieurs zones où vous pouvez entrer du
texte, vous passez de l’une à l’autre avec la touche de tabulation. Vous déplacez bien sûr le point
d’insertion en utilisant la souris.
Les touches Shift + Tab permettent de revenir en arrière.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lorsqu’un bouton est entouré d’un liseré gras, vous pouvez l’actionner en tapant sur la touche
Entrée. Vous pouvez actionner la touche ESC pour sortir du dialogue ou encore cliquer sur la touche
Annuler. GeoConcept ignore alors toutes les modifications apportées au dialogue.
Les fenêtres flottantes sont des fenêtres supplémentaires d’aide à la réalisation d’une action. Chaque
fenêtre flottante comporte des outils indispensables à la réalisation d’une tâche précise.
C’est l’utilisateur qui décide de la fermeture et de l’ouverture de cette fenêtre. Elles peuvent d’ailleurs
rester toutes ouvertes mais, gourmandes en espace, elles risquent de gêner la lisibilité de la base sur
laquelle vous travaillez. C’est pourquoi, plutôt que de les refermer une à une, GeoConcept vous offre
la possibilité de les enrouler ou dérouler selon vos besoins en cliquant sur le bouton flèche situé en
haut et à droite de la fenêtre :
Fenêtre déroulée puis enroulée
Pour tous les boutons-icônes situés sur les fenêtres flottantes, vous pouvez activer les bulles d’aide
dans les Préférences du menu Edition (Cf. chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT
DE TRAVAIL). Elles vous renseigneront sur ce que fait chacun de ces boutons à chaque fois que
vous pointerez le curseur à l’intérieur de chacun d’eux.
En outre, une de ces fenêtres flottantes est redimensionnable par le coin inférieur droit (le curseur se
transforme en flèches d’étirement) : il s’agit de la fenêtre Affichage dans le menu Apparence (Cf.
ANNEXES : Utilisation élémentaire de Windows).
1.5 Interrompre ou annuler une
commande
Pendant que le sablier vous invite à patienter, appuyez sur la touche ESC ou cliquez sur le bouton
Arrêter de la patience. L’opération en cours sera arrêtée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Il vous est également possible d’annuler la dernière commande exécutée en choisissant Annuler
dans le menu Edition. Dans certains cas, le menu comporte l’inscription Impossible d’annuler.
Dans ce cas, la dernière opération n’est pas annulable.
1.6 Menus et accès directs aux
commandes
Pour suivre l’ergonomie Windows, différentes commandes sont accessibles directement en doublecliquant sur leur menu de référence :
♦ Ouvrir sur le menu Fichier ;
♦ Préférences sur le menu Edition ;
♦ Affichage sur le menu Apparence ;
♦ Chercher sur le menu Données ;
♦ Boîte à outils sur le menu Fenêtres.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 2
2. Manipuler une carte
Ce chapitre a pour objet de vous familiariser avec les fonctions graphiques
d'exploration et de navigation dans l'espace de GeoConcept. Vous y
apprendrez à vous déplacer dans une carte, à choisir les différentes échelles.
Ces manipulations sont celles que l’on fait habituellement sur des cartes
papier. Les zooms et les échelles logiques permettent de changer de carte, la
main permet de se déplacer sur la carte, la consultation numérique apportant
de nombreux avantages comme la vue globale, les échelles «quelconques»
et privilégiées, la mémorisation de lieux, la localisation automatique, la
superposition de thèmes géographiques différents...
35
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Une carte est un document à deux dimensions ayant une représentation dans l’espace et pouvant
intégrer le critère de l'altitude. Nous utiliserons le mot carte pour signifier la partie graphique de la
base de données. Plusieurs cartes peuvent être ouvertes en même temps.
2.1 Ouvrir une carte
En standard, sur votre disque dur, existe un répertoire Wingeo contenant l’application GeoConcept.
Un sous-répertoire appelé CARTES contient toutes les cartes livrées en standard.
Une base est composée de deux fichiers sous GeoConcept : un fichier .GCM contenant toutes les
données graphiques et base de données et un fichier .GCR contenant toutes les ressources
(structure, requêtes, formules… ). Les fichiers "Données" sont habituellement plus volumineux que
les fichiers "Ressources".
Fichiers "GCM" et "GCR"
Lancez GeoConcept en double cliquant sur l'icône correspondante . Cliquez ensuite sur l’item Ouvrir
(Ctrl+ O) du menu FICHIER . Une fenêtre Windows apparaît.
# Choisissez d’abord le répertoire et ensuite le fichier sur lequel vous souhaitez travailler.
Sélectionnez à la souris le fichier Cadastre.gcm. La vue réduite de la carte s'affiche. Trois
radio-boutons permettent de choisir les éléments de la carte à ouvrir (Cf. Chap. 14 MANIPULER LES ELEMENTS D'UNE BASE). Cliquez sur Ouvrir toute la base puis sur le
bouton OK.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ouvrir une carte
Lorsque vous avez choisi le fichier que vous souhaitez ouvrir, cliquer dans la case Prévisualisation
vous autorise à afficher la vue globale de la carte et contrôler ainsi son contenu.
Option de prévisualisation
De la même façon, lorsque vous souhaitez ouvrir une carte déjà ouverte, le dialogue de
prévisualisation vous le signale. GeoConcept vous avertit alors de la possibilité de dupliquer la base
ouverte dans un répertoire du disque de l’ordinateur. La copie de la base sera paramétrée pour une
utilisation en lecture uniquement.
Ce message apparaît également lorsque vous souhaitez travailler sur une carte (Fichiers GCM/GCR)
stockée sur un CD-Rom ou encore que les fichiers correspondant à la carte sont protégés en écriture
ou que vous ne disposez pas de ses droits d'écriture.
Une fois le chargement effectué, sur votre écran s’affiche :
♦ une fenêtre contenant la carte ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ un message dans la barre d’état en bas de l’écran : Pas de sélection ;
♦ éventuellement, les onglets correspondant aux visibilités sauvegardées (Cf. Chap. 4 - CHANGER
L'APPARENCE).
Ecran avec barre d'état
!
Une fois une carte chargée, vous pouvez la modifier aisément. Faites-en donc au préalable
une copie. Pour cela, choisissez Enregistrer une copie... du menu Fichier (ou Ctrl S). La
fenêtre de dialogue ci-dessous vous demande le chemin d’enregistrement du fichier et son nom.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Enregistrer une copie
Boîte de dialogue d'enregistrement d'une copie
Cliquez sur OK et votre carte sera sauvegardée sous le nom Cadast00.gcm. Si le nom proposé pour
la sauvegarde du fichier ne vous convient pas, vous pouvez le changer (Cf. Chap. 7 SAUVEGARDER UNE BASE).
!
N’hésitez pas à enregistrer souvent des copies des bases sur lesquelles vous travaillez.
39
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
2.2 Manipulations graphiques sur la carte
Elles s'effectuent à partir de la Boîte à outils, fenêtre flottante généralement ouverte lors du
chargement d'une carte. A défaut, elle est accessible à partir du menu Fenêtres ou par le raccourci
clavier CTRL + T.
En cliquant sur le bouton droit de la souris dans la zone d’affichage d’échelle de la boîte à outils, un
menu déroulant offre deux alternatives : échelle graphique simplifiée ou enrichie.
Représentation de l’échelle graphique
Echelle simplifiée
Echelle enrichie
Cette boîte à outils intègre les outils suivants :
Boîte à outils
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Manuel d’utilisation GeoConcept
2.2.1 La loupe
Cet outil permet, comme son nom l’indique, d’effectuer des zooms sur des parties de votre carte.
Sur votre palette d’outils, c’est le troisième bouton.
Deux modes sont disponibles : zoom avant (+) et zoom arrière (-) accessibles en laissant le doigt
enfoncé sur le bouton. Par défaut, c'est le zoom avant qui est sélectionné.
Zoom avant et arrière
Cliquez sur cette icône et déplacez la souris au-dessus de votre carte : vous déplacez un cadre au
centre duquel se trouve la « cible ».
Placez la cible sur un endroit qui vous intéresse et cliquez : GeoConcept effectue un zoom et la
nouvelle zone affichée, qui contient la partie de la carte entourée par le cadre, est centrée sur le point
qui correspondait à la cible.
L'échelle a changé. GeoConcept a choisi l'échelle immédiatement inférieure.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Action de la loupe
étape 1
étape 2
Vous pouvez également effectuer un zoom dit « en marquise » : vous choisissez la zone à grossir en
délimitant à l’aide de la souris le rectangle sur lequel vous souhaitez le grossissement. Ce zoom
provoque le calcul d'une échelle temporaire (écrite en gris dans la barre d'état et dans la barre des
échelles de la Boîte à outils).
En fonction du rectangle dessiné, GeoConcept calcule l'échelle correspondant à l'affichage plein
écran de la zone délimitée en fonction de la dimension de votre écran.
La barre d’état vous donne les nouveaux rapports d'échelle.
Vous pouvez ainsi continuer à utiliser la loupe jusqu’à ce que la plus grande échelle de la carte soit
atteinte (échelle du 1/100). La loupe n’est alors plus utilisable. Seul le zoom dit "marquise" le reste.
En sens inverse, vous pouvez aller progressivement jusqu’à l’échelle la plus petite (échelle du
1/5000) en utilisant de façon combinée la touche (Shift) et la loupe ou par l'intermédiaire du zoom
arrière (-), accessible à partir de la boîte à outils.
Cet enchaînement vous permet de passer à l’échelle immédiatement supérieure et donc de réduire
l’image.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Zoom arrière
2.3 Les échelles
A la différence d’un logiciel de dessin classique, GeoConcept gère les niveaux de détail de manière
intelligente, grâce à la notion d’échelle logique.
L’utilisateur peut, en effet, définir un certain nombre d’échelles auxquelles il souhaite consulter sa
base (12 échelles). Pour celles-ci, il précise non seulement le rapport de réduction (échelle physique
pouvant aller de 1/1 à l’infini), mais aussi la représentation visuelle de tous les Types et Sous-types
d’objets.
Certains objets pourront apparaître à certaines échelles ou encore changer progressivement de
représentation en fonction des échelles. De même, ils pourront disparaître.
!
Ainsi, lorsque vous faites un zoom, vous réalisez un changement d’échelle logique.
!
On entend par petite échelle celle qui fait correspondre à une distance-terrain, une grande
distance sur la carte (1/10 000 est plus petit que 1/5 000), correspondant à un plus faible rapport
de grossissement.
43
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Echelles logiques dans la boîte à outils
Dans la boîte à outils, faites apparaître la palette d'échelles définies dans la base à l’aide de
l’ascenseur. Choisissez une des échelles (échelle du 1/1 000 par exemple), la carte se redessine à
l’échelle que vous avez demandée.
La barre d’état en bas vous confirme votre choix en écrivant la valeur de l’échelle.
Avec cette palette d’outils, vous pouvez à tout moment redéfinir une échelle dans le cas où elle ne
vous conviendrait plus.
# Affichez l’échelle logique 4 = 1/750
Cliquez sur le numéro 4. Une fenêtre de dialogue s’affiche attendant que vous redéfinissiez la
nouvelle échelle 4.
GeoConcept vous signale que la valeur de l’échelle attendue doit être comprise entre celle de
l’échelle immédiatement supérieure et celle immédiatement inférieure pour respecter la progression.
Ainsi la fonction de zoom aura un comportement régulier : l’échelle physique diminuant en même
temps que l’échelle logique, chaque zoom se traduira par un grossissement des détails.
# Tapez, par exemple, 1/ 700 pour que le rapport d’échelle soit compris entre 1/500 et 1/1 000 afin
de réajuster cette échelle n°4.
44
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dialogue de modification d'échelle
Ne vous étonnez pas si, ayant cliqué sur une échelle trop grande, rien ne s’affiche: cela signifie que
dans la zone d’affichage, il n’y a aucun objet ou encore que les objets n'ont pas été définis comme
apparaissant à cette échelle.
2.3.1 La main
L'outil "main" sur la boîte à outils
La main est l’outil qui sert à effectuer des déplacements sur la carte.
Ce bouton est situé sur la palette d’outils disponible à partir du menu Fenêtres - Boîte à outils. La
fenêtre flottante correspondante s’affiche. Elle est donc déplaçable et peut se fermer si l’utilisateur le
souhaite.
Pour explorer l’étendue ou l’encombrement de la carte dans l’espace, l’outil Main de la Boîte à outils
permet de «se déplacer» sur la carte.
Pour l’utiliser, cliquez sur le deuxième bouton en partant de la gauche représentant une main.
Cliquez ensuite à un endroit quelconque de la carte et faites glisser la souris ou la carte elle-même
en fonction des réglages dans les Préférences - Tiroir Général - Onglet Carte (Cf. chap. 28 PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL). Un cadre de la taille de la fenêtre suit le
mouvement de votre main. Lâchez la souris : la carte se redessine dans le cadre que vous avez
déplacé.
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Position de la carte après un déplacement avec la main
Vous pouvez atteindre de cette façon n’importe quelle partie de la carte. En utilisant cet outil, vous ne
changez pas d’échelle mais affinez plutôt une position.
Vous pouvez l’utiliser pour vous déplacer aux environs de la position courante, mais il serait
fastidieux de le faire pour rechercher un détail dont vous ne connaissez pas la position exacte.
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2.3.1 La vue globale
Pour vous situer dans l'espace géographique et rechercher un détail dont vous ne connaissez pas la
position exacte ou encore connaître tout simplement votre position, il existe un dispositif commode :
effectuez un double-clic sur la main dans la palette Outils ou encore choisissez Vue globale dans le
menu Fenêtres.
Commande Vue globale
Une vue réduite de votre carte s’affiche à l’écran sur laquelle votre position est indiquée par un cadre
en vidéo inverse. Vous pouvez déplacer ce cadre à l’aide de la souris pour vous déplacer rapidement
sur votre carte.
Toute manipulation dans l'une des fenêtres (Fenêtre Carte ou fenêtre Vue globale) est répercutée de
façon dynamique dans l'autre.
# Faites un zoom sur le centre ville du fichier Cadastre, affichez la vue globale et déplacez-vous
pour aller au Centre-Ouest.
Pour refermer la fenêtre sans effectuer de déplacement, il suffit de la refermer sans déplacer le cadre
sur lequel vous êtes positionné. C’est une fenêtre flottante : elle peut donc rester ouverte en
permanence pour vous permettre de connaître votre position.
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Si vous avez enrichi votre base en créant de nouveaux objets, vous pouvez recréer la vue globale en
cliquant sur les flèches en bas à droite et en cliquant sur le bouton Créer la vue globale : la vue
réduite de votre base se redessine.
La vue globale ne contient que les objets visibles sur la base ouverte (Cf. chap. 4 CHANGER
L'APPARENCE).
Bouton Créer la vue globale
Dans la Vue globale, vous pouvez effectuer les mêmes manipulations graphiques que celles de la
carte grâce aux deux boutons Loupe et Main situés en bas à gauche de la fenêtre. Ils ont la même
utilisation que ceux situés dans la Boîte à outils.
Le dernier bouton de la boîte à outils symbolise une liste. En laissant le doigt enfoncé sur ce bouton,
un menu contextuel propose toutes les listes précédemment enregistrées y compris la sélection, la
mémoire ainsi que celle de tous les objets.
Bouton Liste dans la boîte à outils
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour accélérer les accès à ces listes, deux raccourcis-clavier ont été prévus :
♦ F3 - pour accéder à la liste de tous les objets;
♦ F4 - pour accéder aux objets sélectionnés.
2.3.2 Listes d’objets
La sélection, la mémoire et la table se comportent comme des listes nommées et sont accessibles à
partir du menu Fenêtres - Listes d’objets.
Listes d’objets
Ce menu contextuel permet de créer une nouvelle liste sans nécessairement ouvrir la fenêtre de
Sélection et cliquer ensuite sur le bouton Créer une liste.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Accès à une liste d’objets
2.3.3 Les positions
Accessibles à partir de la Main, elles permettent d’enregistrer des zones sur lesquelles vous
travaillez régulièrement sur votre carte et d'y accéder ultérieurement en un seul clic en laissant le
doigt enfoncé sur le bouton Main pour dérouler la liste des positions sauvegardées.
Enregistrer la position
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Effectuez un zoom soit à l’aide des échelles soit à l’aide de la loupe sur le centre ville du fichier
Cadastre. Laissez le doigt enfoncé sur l’icône Main et choisissez Enregistrer la position. Une
fenêtre de dialogue vous demande d’enregistrer un nom à cette vue du fichier Cadastre, tapez
CENTRE. Validez la sauvegarde.
Enregistrement de la position
Vous pouvez désormais changer d’échelle, vous déplacer dans la carte. Si vous souhaitez vous
repositionner sur la vue du centre ville de CADASTRE, laissez le doigt enfoncé sur l’icône Main,
choisissez la vue sauvegardée CENTRE, GeoConcept affiche alors la position et l’échelle de la vue
que vous avez définies au préalable.
Le dernier bouton situé à côté de la loupe permet d'activer ou de désactiver les mini-fiches
paramétrables dans le Configurateur (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE
CONFIGURATEUR).
Nous venons de voir les différentes manipulations graphiques que GeoConcept permet d’effectuer
sur une carte. Vous avez vu s’afficher différents objets constituant la base Cadastre : des objets
surfaciques, des objets linéaires ou encore des objets ponctuels.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Une autre fonction de déplacement rapide sur la carte Aller à... disponible dans le menu Edition
permet de placer l'écran directement à un endroit nommé de la carte (Cf. Chap. 20 - GEOCODER).
Fonction Aller à...
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 3
3. Consulter la base
Ce chapitre vous apprendra à consulter la base et à sélectionner les différents
objets que vous avez pu apercevoir.
Consulter une base, c’est interroger une base géographique pour savoir de
quels éléments (objets) elle est composée.
C’est aussi le préalable à toute modification éventuelle sur des objets. Nous
n’aborderons ici que la sélection graphique d’objets par l’utilisateur avant
d’effectuer une opération éventuelle sur ces objets.
Sachez aussi que la sélection d’objets peut être le résultat d’une requête
effectuée sur les informations stockées dans la base de données.
Sur la base CADASTRE sur laquelle nous nous appuierons dans ce chapitre,
on distingue des objets surfaciques (parcelles et bâtis), des linéaires, des
objets ponctuels et textes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
3.1 Sélection simple ou multiple
3.1.1 La barre d’état
Cliquez sur l’icône de la Boîte à outils qui a la forme flèche. C’est l’outil de sélection.
Outil de sélection
A l’aide de cet outil, cliquez sur un objet ponctuel, linéaire ou surfacique. Un cadre apparaît autour de
l’objet pointé, cadre qui signifie que l’objet est sélectionné.
!
Vous pouvez modifier le mode de représentation d’un objet sélectionné par inversion vidéo
dans les Préférences (menu Edition) (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON
ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Préférences pour choisir le mode de sélection
La fenêtre de message en bas de l’écran ou barre d’état indique le Sous-type de l’objet sélectionné et
son nom.
Barre d'état
!
Dans la barre d’état à droite, est affichée en permanence l’échelle à laquelle vous vous
trouvez. Précision appréciable !
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Sélectionner un objet ne vous donne pas la possibilité de le déplacer en bougeant la souris
avec le bouton enfoncé. C’est une sécurité offerte par GeoConcept pour éviter de modifier les
objets par erreur. Nous verrons au Chap. 9 - CREER ET MODIFIER DES OBJETS, comment
déplacer un objet.
# Promenez-vous dans la base CADASTRE et découvrez un à un divers objets de genre différent
(linéaire, surfacique ou ponctuel).
Si plusieurs objets se trouvent à l’endroit ou à proximité de l’endroit où vous cliquez, la sélection peut
devenir ambiguë. GeoConcept affiche alors une fenêtre de dialogue listant tous les objets
sélectionnables à cet endroit. Choisissez celui que vous désirez en cliquant sur son nom. L’objet
sélectionné clignote afin d’être distingué des autres objets proches ou superposés.
Liste des objets sélectionnés
3.1.1.1 Sélection multiple simple
Deux méthodes existent qui consistent à sélectionner plusieurs objets à la fois.
La première méthode consiste à entourer une série d’objets proches les uns des autres à
sélectionner par un cadre virtuel. Ce cadre s’obtient en cliquant sur la carte et en faisant glisser la
souris.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection par encadrement
Vous définissez ainsi une diagonale d’un rectangle qui apparaît en pointillés (sélection par marquise).
Tant que vous n’avez pas lâché la souris, vous pouvez redimensionner votre cadre fictif. Le curseur
se transforme en doigt qui indique le coin du cadre lié aux mouvements de la souris. Le point où vous
enfoncez le bouton de la souris est le coin fixe du rectangle.
Lorsque vous lâchez le bouton, les objets complètement inclus dans le cadre défini sont sélectionnés.
Ils sont eux-mêmes entourés d’un cadre ou encore sont affichés en vidéo inverse selon votre choix
dans le menu Préférences.
La barre d’état vous indique le nombre d’objets sélectionnés.
La seconde méthode consiste à sélectionner des objets un à un si ceux-ci ne sont pas jointifs :
♦ sélectionnez le premier objet ;
♦ sélectionnez le second objet en maintenant la touche Shift enfoncée. Il s’ajoute à la sélection ;
♦ etc.
!
Si en cliquant sur un objet, une boîte de dialogue apparaît pour vous demander de choisir
entre plusieurs objets, n’oubliez pas de choisir l’option Ajouter à la sélection ou Remplacer la
sélection avant de valider.
En cliquant de la même façon sur un objet déjà sélectionné, vous le retirez de la sélection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
3.1.1.2 Les autres modes de sélection
Il existe 6 modes de sélection accessibles à partir de la flèche de sélection de la Boîte à outils en
laissant le doigt enfoncé. Tous permettent la sélection d'objets par simple clic :
♦ le mode par défaut lors de l'ouverture de la base : Objets strictement inclus à l'intérieur d'un
rectangle. Définissez un rectangle par "marquise". Tous les objets qui seront strictement inclus
dans ce rectangle seront sélectionnés ;
Sélection d'objets strictement inclus dans un rectangle
♦ Objets intersectant le rectangle : tous les objets inclus dans la "marquise" et touchant au
rectangle seront sélectionnés.
Sélection d'objets intersectant le rectangle
Pour ces deux modes, la barre d'état indique la valeur de la largeur et de la hauteur du rectangle que
l'utilisateur définit visuellement. Ces valeurs s'affichent également sur l'écran à l'intérieur du
rectangle.
♦ objets strictement inclus dans un cercle : objets sélectionnés par un cercle que l'utilisateur
définit (même principe que les deux modes précédents)
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Objets strictement inclus dans un cercle
Objets intersectant le cercle
Pour ces deux modes, la barre d'état indique la valeur du rayon du cercle. Cette valeur est affichée à
l'intérieur du cercle.
Objets strictement inclus dans un polygone que l'utilisateur dessine à l'écran ou objets
intersectant le polygone
♦ objets intersectant le polygone.
Ces deux derniers modes sont particulièrement pratiques dans le cas de zones de forme compliquée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
3.1.1.3 Tout sélectionner - Inverser la sélection
Si vous souhaitez tout sélectionner, tous Types et Sous-types confondus, ouvrez le menu Données Requêtes et validez l’item Tout sélectionner. L’action est immédiate : tous les objets de la base,
visibles ou non, sont sélectionnés.
Tout sélectionner
Inverser la sélection vous donne plusieurs possibilités :
♦ à partir d’une sélection d’objets de Types et/ou Sous-types multiples, cette requête désélectionne
les objets et sélectionne tous les autres objets disponibles dans la base ouverte.
♦ à partir d’une sélection d’objets de même Type ou Sous-type, une boîte de dialogue vous donne
à choisir entre différentes options exécutables :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Inverser la sélection
♦ sélectionner tous les autres objets, tous Types confondus (tous les objets) ;
♦ sélectionner tous les autres objets du Type, Sous-types confondus (les objets du Type) ;
♦ sélectionner uniquement les autres objets du Sous-type (les objets du Sous-type).
Selon que vous avez sélectionné plusieurs objets du même Type mais de Sous-type différent, la
dernière option n’est pas disponible.
3.1.1.4 Sélectionner une collection
Pour peu que vous ayez sauvegardé une sélection d'objets sous une liste référencée ou rédigé une
requête (cf Chapitre 5), vous pouvez sélectionner ces objets à partir de la commande
correspondante.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Sélectionner une collection
3.1.2 Objet suivant / objet précédent
Après une sélection multiple d’objets, vous avez la possibilité de montrer un de ces objets. En
validant Objet suivant ou Objet précédent dans le menu Données, l’objet ainsi répertorié clignote.
Commande Objet précédent
Vous pouvez recommencer plusieurs fois l’opération jusqu’à épuisement de la liste et obtention de
l’objet recherché.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
3.1.3 Lire les informations
Après avoir appris à manipuler une base constituée d’objets géographiques, il est temps de savoir
qu’un objet GeoConcept n’est pas qu’un simple objet graphique. En effet, il est possible de lui
associer des informations dans une base de données sous forme d’attributs consultables dans une
fiche.
Vous avez accès à toutes les informations associées à l’objet sélectionné en choisissant la
commande Lire les informations du menu Données ou encore par le raccourci clavier Ctrl I ou
enfin en double cliquant sur l’icône Flèche de la Boîte à outils ou directement sur l'objet sélectionné.
Commande lire les informations
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Fiche d'information de l'objet
!
Cliquez sur une parcelle. Double-cliquez à l’intérieur de l’objet. La fiche d’information de cet
objet apparaît sur l’écran. Vous voyez alors s’afficher les éléments de la base de données liés à
l’objet sélectionné. Cette fiche permet de consulter ou d’éditer les informations associées à un
objet.
# Allez successivement observer la fiche d’une parcelle, puis d’un bâti, d’un réseau, d’un îlot et
enfin d’un lieu public.
Vous vous apercevez que chaque fiche d'information contient un certain nombre de rubriques
appelées Champs, où sont reportées les informations.
Les informations peuvent être différentes selon le Type et Sous-type d’objets mais certains champs
sont constants et apparaissent sur toutes les fiches. Il s’agit des champs communs à GeoConcept
tels que le Type, Sous-type, le nom et les coordonnées X, Y de chacun des objets (représentant le
point début de saisie de ces objets).
Vous constaterez que les objets linéaires ont 2 champs communs supplémentaires : il s’agit du X’ et
Y’ qui représentent le point final de saisie. En fait, tous les objets ont le X’ et Y’ mais c’est seulement
dans le cas d’objets linéaires que le X est différent du X’ (idem pour le Y et le Y’).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En sélection multiple d’objets, une fraction située dans la barre de titre de la fiche vous indique le
numéro de la fiche actuellement consultée sur le nombre d’objets sélectionnés ; vous pouvez passer
d’une fiche à l’autre en cliquant sur les flèches situées en bas et à droite de la fiche.
Succession de fiches d'information
Les flèches extrêmes permettent d'aller consulter la première ou dernière fiche.
En revanche, les deux flèches centrales permettent de passer en revue chaque fiche, l’une après
l’autre.
En sélection multiple d’objets, vous pouvez modifier le contenu de certains champs de la fiche d’un
objet. Lorsque vous basculerez sur l’objet suivant à l’aide des flèches situées en bas à droite de la
fiche, un dialogue vous demandera si vous souhaitez valider la modification de la fiche actuellement
affichée.
Vous pouvez agrandir ou rétrécir la fenêtre de la fiche en cliquant sur le bouton à l’extrême droite en
haut de la fiche qui se transforme tantôt en flèche ascendante pour agrandir ou multi-flèches
ascendante et descendante pour rétrécir cette fiche.
L’ascenseur à droite de la fiche permet de rendre visible les champs de la fiche éventuellement
cachés.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ce paragraphe fait apparaître une nouvelle richesse du concept objet : à chaque objet, qui a
une représentation graphique dans un plan, on peut associer des informations de tout genre en
nombre quasiment illimité (jusqu’à 32000 par objet).
Comme nous le verrons au chapitre 8 - STRUCTURER UNE BASE, ces informations sont organisées
et structurées en bases de données, ce qui permet toutes les opérations habituelles sur ces bases,
en particulier les recherches sélectives.
3.1.4 Fenêtre de sélection
En sélection multiple, la barre d’état ne fait que vous indiquer le nombre d’objets sélectionnés. Pour
connaître leur nom, affichez la fenêtre de sélection qui est une palette flottante accessible par la
Boîte à outils.
Dans cette fenêtre, apparaît la liste des objets préalablement sélectionnés, classés par Type, Soustype et nom d’objets.
Choix de la fenêtre de sélection et fenêtre de sélection
Si vous avez fait une sélection d’objets sur la base CADASTRE au centre de la carte, vous disposez
de parcelles, de bâtis, de lieux publics, de réseaux (les Types), rangés par Sous-types (propriétés,
bâtiments privés, commerces ou musées, de réseaux d’eau ou d’électricité).
En cliquant sur un des objets de la sélection dans la fenêtre, sa ligne est inversée et vous pouvez
montrer l'objet en cliquant sur la première icône en haut à gauche de la fenêtre, représentant une
flèche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Montrer un objet de la liste
Vous pouvez aussi le supprimer de la liste en le pointant et en cliquant sur l’icône représentant une
poubelle. Cet objet n’est pas physiquement supprimé mais simplement enlevé de la liste.
Enlever un objet de liste
Vous pouvez faire la même opération pour plusieurs objets en laissant le doigt enfoncé sur la souris
et en balayant les objets pour les surligner.
La deuxième icône permet de zoomer sur les objets contenus dans la liste.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Zoomer sur la liste
La troisième icône en forme de soleil déclenche le clignotement des objets contenus dans la
sélection. Pour désactiver le clignotement des objets sélectionnés, cliquez à nouveau sur le bouton
icône.
Clignotement de la liste
L' icône suivante donne la possibilité d’imprimer la liste des objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Imprimer la liste
Vous pouvez également trier cette liste de sélection en cliquant sur l’icône contenant les deux lettres
A et Z.
☞ Le tri sur le Type/Sous-type n’opère pas sur les libellés mais par des identifiants
internes à GeoConcept.
Trier la liste
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tris
Dans la fenêtre de sélection ou dans une liste, en cliquant dans le bandeau du libellé du champ,
celui-ci s’affiche en gras. Selon que la flèche placée avant le libellé du champ est orientée vers le bas
ou vers le haut, l’action du bouton situé à gauche du Couteau suisse trie la liste, respectivement
dans l’ordre croissant ou décroissant.
Tri de la sélection
Vous pouvez cumuler les champs sur lesquels porte le tri. La liste sera alors triée dans l’ordre de
choix des champs. Le tri et la nature (ordre croissant/décroissant) sont enregistrés lors de la
fermeture de la liste, sélection ou mémoire ou encore de la carte.
Lors de la réouverture, les champs apparaissent en gras avec la flèche orientée selon les choix
précédemment faits et il suffit d’appliquer les tris pour ré-ordonner la liste (clic sur le bouton Tri).
De plus, les listes ainsi ordonnées peuvent être intégrées dans une mise en page avec application
systématique des tris.
En cliquant sur l’icône à gauche de la précédente, vous stockez dans le presse-papiers, le ou les
objets sélectionnés (surlignés) issus de la fenêtre de sélection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Stocker dans le presse-papier les objets surlignés de la liste
3.1.5 La vue tableur
La dernière icône représentant un couteau suisse permet de configurer les champs pour faciliter la
lecture de cette liste.
Avec les flèches descendantes situées en haut à droite de la fenêtre de sélection, vous pouvez
choisir le Type et le Sous-type d’objets dont vous désirez visualiser la liste à partir de la sélection
globale d’objets que vous avez effectuée (en vous servant de l’ascenseur situé à droite de
Quelconque).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du Type et Sous-type
A partir du moment où vous avez fait le tri sur le Type et le Sous-type, vous découvrez, dans la
fenêtre de Sélection, tous les champs qui s’affichent à côté du nom des objets. Par défaut, les
champs Apparence, Etat, Type, Sous-type et Nom sont toujours affichés.
# A partir d’une sélection multiple d’objets effectuée sur le centre de la base CADASTRE, filtrez le
Type Parcelle et le Sous-type Propriété afin de ne voir que les objets de ce Type et Sous-type.
Cliquez ensuite sur le couteau suisse pour configurer les champs et réaliser une vue personnalisée
de la sélection. Une fenêtre s’affiche avec 3 onglets. L'onglet Apparence permet la personnalisation
des champs (couleur, alignement, texte, police...).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Personnalisation de la liste
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tout d’abord, vous choisissez à gauche, les champs que vous voulez visualiser à l’aide de l’oeil.
L’utilisation en est la même que dans l’onglet Champs du Configurateur (Cf. Chap. 8 STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR).
Les deux premiers champs montrent les niveaux de protection des objets de la liste : le verrou pour
la protection de l’objet, le verrou réseau pour la protection de l’objet en version Client/Serveur et
l’épinglette pour l’attachement de l’objet (Cf. Chap. 6. - PROTEGER DES OBJETS).
Les champs Identificateur, X, Y, X’, Y’, Longueur, Surface sont des champs propres à GeoConcept et
par défaut sont cachés.
Ensuite, vous découvrez, en double cliquant sur chaque Type d’objets, les différents champs propres
à chacun d’eux.
Dans la partie droite de la fenêtre, vous pouvez choisir l’alternance des couleurs des lignes pour
faciliter la lecture avec le bloc Affichage des lignes. Avec la case à cocher Couleurs alternées,
vous choisissez les deux couleurs à l’aide de la palette pour la Couleur 1 et pour la Couleur 2.
Paramètres d'apparence de la vue tableur
Si vous souhaitez changer la présentation d'un champ, surlignez-le : des boutons vous permettent
alors de l’aligner sur la gauche, la droite ou de le centrer. Vous pouvez écrire le texte du champ d’une
certaine couleur et afficher le fond de ce champ d’une autre couleur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour éviter le défilement de tous les champs dans la fenêtre de sélection, vous pouvez fixer le champ
référence mis en exergue à l’aide de l’épinglette orientée vers la gauche et située à droite de l’oeil
dans la partie gauche de la fenêtre. Cette option est pratique lorsque vous visualisez un nombre
important de champs dans la fenêtre de sélection.
Stopper le défilement des champs
Les deux boutons en haut à droite permettent de sauvegarder ou de supprimer des configurations en
en dupliquant une (à l’aide de l’ascenseur) pour la modifier ensuite.
Configuration de vues tableur
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Validez la configuration en cliquant sur OK. Le résultat s’affiche dans la fenêtre de sélection.
Vue tableur personnalisée
# A partir du filtre des parcelles effectué sur la sélection de la base CADASTRE, choisissez de
montrer dans la fenêtre de sélection, les champs Nom, Propriétaire, date d’achat et POS.
Mettez en exergue le champ Propriétaire en centrant son affichage, en écrivant le texte en
rouge sur un fond gris. Au préalable, vous aurez choisi les couleurs vert et jaune pour
l’alternance des lignes.
Les deux onglets suivants concernent les ruptures. Deux types de ruptures sont disponibles.
♦ la rupture finale permet d’appliquer des formules (compteur, minimum, maximum, somme,
moyenne, écart-type) sur les champs de la liste de genre numérique. Pour les champs de genre
Caractère, seules les formules compteur, minimum et maximum sont disponibles.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrage de la rupture finale
# Sur la base Cadastre, ouvrez la liste Réseaux électriques pour lister tous les objets du Type
Réseaux et du Sous-type Electricité. En bas de cette liste, vous souhaitez faire apparaître le
débit total en ajoutant une rupture finale au champ Débit.
Après avoir paramétré l’affichage du nom et du débit de chaque objet dans l’onglet Apparence du
Couteau suisse, basculez dans l’onglet Rupture finale pour définir ses critères.
Choisissez l’emplacement de la rupture finale du champ en cochant le radio-bouton correspondant
(en haut ou en bas).
Des options de calcul peuvent être spécifiées :
♦ la première option permet de calculer à chaque modification et implique qu’à chaque ajout ou
suppression d’objets dans la liste courante, le calcul de la rupture finale sera mis à jour ;
♦ la deuxième option permet de spécifier la limite minimale du nombre d’objets avant de lancer le
calcul systématique de la rupture finale, ceci afin de ne pas ralentir la machine inutilement en
temps de calcul ;
♦ la troisième option consiste à calculer uniquement à la demande c'est-à-dire que seul, l’utilisateur
déclenchera le calcul en appuyant sur le bouton correspondant dans la boîte de dialogue
principal des listes.
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Déclenchement du calcul de la rupture finale
Enfin, les paramètres d’apparence autorisent l’écriture de la rupture finale en gras ou en italique et le
choix de la couleur du texte et du fond. La rupture finale présente l’avantage d’être toujours affichée
dans la fenêtre Table si vous l’avez paramétrée à l’aide du couteau suisse.
♦ Le deuxième type de rupture permet d’organiser les données en groupes d’objets. Ces ruptures
sont définies en fonction des champs triés et s’appliquent sur des valeurs discrètes. Chaque
rupture permet d’appliquer des formules (compteur, minimum, maximum, moyenne, somme,
écart-type, variance) sur les champs de la liste quel que soit leur genre (caractère, numérique et
date).
"
Ouvrez la liste Quelques parcelles. Cette liste montre la date d’achat et l’appartenance à
la section de chaque parcelle. Faites un tri sur le champ Section puis sur le champ Date d’achat.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Constatant que plusieurs parcelles appartiennent à la même section, vous décidez d’apposer une
rupture intermédiaire à chaque changement de section en demandant de faire une somme
intermédiaire pour connaître le nombre de parcelles de la liste appartenant à la même section.
Cliquez sur le bouton Couteau suisse pour basculer sur l’onglet Rupture.
Onglet Rupture
En choisissant le champ Section dans la liste de choix, vous activez la rupture sur ce champ. La
zone située dessous sert à écrire le commentaire accompagnant la rupture. La troisième partie de la
boîte de dialogue autorise l’insertion d’une fonction accompagnée éventuellement d’un champ à
choisir dans la liste proposée. Cliquez sur le bouton Insérer pour enrichir le commentaire de la
formule.
Validez par OK pour sortir de la boîte de dialogue. Dans la liste, les ruptures sont symbolisées par un
trait rouge. Le résultat n’apparaît que lors de la mise en page en insérant un bloc de genre liste.
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Visualisation de la liste avec rupture
Mise en page avec une liste comportant une rupture
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3.1.6 Les listes
Les quatre icônes en bas de la fenêtre de sélection permettent de créer, manipuler ou supprimer des
listes.
Icônes de la fenêtre de sélection
La première icône permet de créer une liste. Cliquez sur le bouton, une nouvelle palette s’affiche,
vide. Vous allez y glisser tout ou partie des objets contenus dans la sélection.
"
Sur la base CADASTRE, vous avez sélectionné un quartier du centre-ville. Vous allez
stocker dans une liste appelée Bâtis du centre tous les objets de Type Bâti contenus dans la
sélection.
Surlignez tous les objets de Type Bâti et glissez-les dans une fenêtre nouvellement créée. Le curseur
se transforme en icône composée de feuilles empilées, d’une flèche et du symbole +.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Stockage d’une sélection dans une nouvelle liste
Avec la troisième icône symbolisée par la lettre A, renommez la liste qui est numérotée par défaut
(Liste 1, 2, 3... ).
"
Tapez : "Bâtis du Centre" et validez pour prendre en compte la nouvelle appellation de la
liste constituée en appuyant sur la touche "Retour chariot".
La deuxième icône permet d’ouvrir des listes déjà constituées pour en connaître leur contenu.
Les deux premières listes proposées sont celles que propose GeoConcept en standard, à savoir la
Sélection et la Mémoire (cf. Chap. 6 - METTRE EN MEMOIRE) puis celles que l’utilisateur a créées
à partir de différentes sélections d’objets. Pour plus de commodités, veillez à donner des noms
significatifs pour chacune des listes.
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Liste standard de la sélection
Vous pouvez enfin supprimer une liste à l’aide du bouton en bas à droite. Les objets ne sont pas
physiquement détruits mais c’est le rassemblement de certains objets en fonction de certains critères
(la liste) qui est détruit.
De la même façon que vous l'avez fait pour la sélection d'objets, vous pouvez configurer les champs
d'une liste pour en faciliter la lecture, à l'aide du couteau suisse.
Ces deux fenêtres (la sélection et la liste) peuvent être enroulées (en cliquant sur le bouton à droite
symbolisé par des flèches ascendantes) ou fermées (en cliquant sur le bouton à gauche symbolisé
par un signe -).
Fermez-les ou enroulez-les pour pouvoir disposer du plein écran pour observer la carte.
3.2 Longueur et surface
Dans le menu Fenêtres se trouve une option qui peut s’avérer très utile pour l’analyse : l’activation
de la fenêtre flottante des Longueur et surface.
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Commande Longueur et surface
Comme toutes les fenêtres flottantes, elle se déplace, s’enroule, se déroule et se ferme.
Elle affiche en permanence la longueur et la surface du ou des objets sélectionné(s) dans les unités
de mesure que vous choisissez à l’aide des deux ascenseurs situés à droite.
Fenêtre Longueur et surface
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Choix des unités de mesure
# Sélectionnez une parcelle. Découvrez sa longueur (périmètre) et sa surface. Ces deux valeurs
sont affichées respectivement en cm et cm2 (unité de la base CADASTRE). Affichez-les en m et
m2.
3.3 Les coordonnées
Cette palette se comporte comme la précédente. Située dans le menu Fenêtres, elle permet
d’afficher en mode cartésien (Absolu) ou Polaire les coordonnées X et Y de chacun des points des
objets de la base.
Commande des coordonnées
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En choisissant le mode polaire ou absolu, le curseur sur la carte vous indique son déplacement en
affichant les coordonnées X et Y.
Palette des coordonnées
Cette palette permet également d’éditer l’origine de la carte, d’en changer éventuellement, de saisir
des objets dont on connaît les coordonnées et enfin d’afficher les valeurs X et Y des objets dans
différents systèmes de coordonnées.
Ces notions seront détaillées dans le chapitre 9 – CREER ET MODIFIER DES OBJETS.
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Chapitre 4
4. Changer l’apparence
Dans ce chapitre, nous allons voir comment soigner l’apparence et la lisibilité
de votre carte en gérant différents paramètres graphiques des différents
objets contenus dans une base.
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4.1 Colorier
Contenue dans le menu Apparence, la commande Colorier agit seulement sur les objets de la
sélection.
Commande colorier
Les objets ont, en fonction de leur Type et de leur Sous-type et éventuellement d’une échelle logique,
une apparence standard. GeoConcept vous ménage la possibilité de transformer cette apparence
standard pour mettre en relief certains objets sélectionnés.
"
Sélectionnez un groupe d’objets sur la base CADASTRE comprenant à la fois des objets
surfaciques, ponctuels, linéaires et textes.
Lorsque vous lancez la commande Colorier, le dialogue suivant apparaît :
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Dialogue de coloriage
Choix du Type et du Sous-type d'objet
Choisissez d’abord, sur la sélection effectuée, le Type et Sous-type d’objets que vous allez colorier.
Les deux listes de choix présentent respectivement la liste de tous les Types et Sous-types présents
dans la sélection.
A chacun des Types et Sous-types, vous pouvez associer une nouvelle apparence en cliquant sur
Editer ou réaliser une coloration succincte. Validez vos choix en cliquant sur Colorier.
4.1.1 Les objets surfaciques
# Dans la liste de choix des Types et Sous-types, choisissez Parcelle et Propriété.
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Vous pouvez changer les couleurs et le motif de l’apparence de ce type d’objet :
♦ la première case permet de choisir la couleur du fond ;
♦ la seconde, la couleur du motif ;
♦ la dernière, le dessin du motif.
Si ce coloriage vous convient, cliquez sur le bouton Colorier. En revanche, si vous désirez aller plus
loin dans le coloriage, cliquez sur Editer.
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Le dialogue suivant s’affiche :
Dialogue de coloriage
Laissez-vous guider par le tableau à double entrée qui permet de jouer sur l’apparence du contour
des parcelles et sur celle de l’intérieur. Modifiez éventuellement l’épaisseur et la couleur du contour,
le motif et la couleur du motif ainsi que la couleur du fond du motif.
Vous pouvez constater le résultat de vos changements en comparant l’ancien et le nouveau coloriage
par les deux carrés en haut à droite du dialogue.
!
Dans le tableau de choix des 256 couleurs, la croix signifie la transparence des objets ainsi
coloriés. Cette transparence garantit la visibilité des objets éventuellement placés "dessous".
Cet outil est particulièrement intéressant dans la superposition d'objets vecteurs sur un fond
raster.
# Essayez de transformer l’apparence des parcelles de la sélection en choisissant un motif (ou
trame) Brique dont vous changerez la couleur par du rouge et la couleur du fond par du jaune.
Aguerrissez-vous avec les objets de Type Bâti en changeant également la couleur.
4.1.2 Les objets linéaires
# Sur la base CADASTRE, toujours dans la sélection que vous avez faite précédemment,
choisissez le Type Réseaux et le Sous-type Electricité.
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Choix du Type Réseaux
Le premier carré montre la couleur bleue actuelle de ce Type d’objet. Le deuxième carré donne la
deuxième couleur si ce Type d’objet a été prévu en bicolore.
Encore une fois, en cliquant sur la touche Editer, vous pouvez spécifier quatre paramètres :
l’épaisseur du trait qui forme le contour, sa couleur et, si vous lui associez un trait pour l’intérieur,
l’épaisseur et la couleur de ce deuxième trait.
Dialogue de coloriage d'un objet linéaire
La boîte à cocher Intérieur permet de préciser que le linéaire est représenté par deux traits.
Pour vous aider dans votre choix, le carré de droite en haut du dialogue vous montre un échantillon
d’objet dessiné avec les options affichées.
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Carré de contrôle
# Transformez l’apparence des objets sélectionnés de Type Réseaux et de Sous-type Electricité
en trait épais bicolore vert bordé de bleu.
4.1.3 Les objets ponctuels
# Sur la base CADASTRE, toujours dans la sélection que vous avez faite précédemment,
choisissez le Type Lieu public et le Sous-type Musée. L’apparence standard vous est proposée
(symbole d’un château vert avec la lettre M écrite en noir).
Dialogue de coloriage pour un objet ponctuel
4.1.3.1 Les symboles bitmap
Cliquez directement sur le bouton Editer. La boîte de dialogue suivante s’affiche pour créer des
symboles bitmap dessinés point par point (pixels) :
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Editeur de symboles bitmap
Vous disposez des outils situés sur la palette de gauche :
Palette des outils de dessin
♦ le crayon : dessiner pixel par pixel
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♦ la main : repositionner le dessin, voire le cacher
♦ la gomme : effacer pixel par pixel
♦ la pipette : capturer une des couleurs de l’icône en cours de création pour l'appliquer à d'autres
points
♦ le pot de peinture : colorier un ensemble de pixels en une seule fois
♦ les six dernières icônes : créer des rectangles ou ellipses vides ou pleins.
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Vous créez donc des symboles ponctuels bitmap.
En cliquant sur la palette des 16 couleurs placée à droite, vous choisissez celle que vous désirez
pour dessiner l’icône.
Cochez la case Ponctuel monochrome si votre icône doit comporter une seule couleur. Dans ce
cas, choisissez la couleur de l’icône à l'aide du rectangle situé à droite de l’image agrandie de l’icône,
en gardant le doigt enfoncé pour fixer la palette des 256 couleurs.
En cours de création, vous découvrez le dessin en cours de transformation dans le deuxième carré.
Carrés de contrôle
!
Vous disposez bien entendu, des commandes habituelles pour effectuer des Copier-Coller.
Vous pouvez ainsi récupérer n’importe quel dessin effectué dans un logiciel de dessin, le copier
sous ce logiciel et ensuite le coller dans GeoConcept. L’inverse est vrai. Utilisez les deux
boutons Copier ou Coller situés sous le dessin pour valider l’une ou l’autre de ces opérations.
Le bouton Collection vous permet de lister, à l’aide de l’ascenseur, toutes les icônes disponibles
dans la base ouverte. Double-cliquez sur celle choisie, elle apparaîtra directement à l’endroit du
dessin en cours. Vous pourrez alors la modifier si besoin.
Boutons Copier et Coller
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Bouton Collection
Cliquez sur OK pour terminer la modification de l’apparence.
4.1.3.2 Les symboles vectoriels
En cochant la case Symbole vectoriel, vous accédez à une nouvelle palette qui vous permet de
choisir parmi une bibliothèque de symboles déjà constitués.
Edition des symboles vectoriels
La première flèche descendante vous permet de choisir parmi les différentes bibliothèques
thématiques de symboles disponibles.
La deuxième flèche descendante vous permet de choisir, au sein de la bibliothèque choisie, le
symbole voulu.
Vous pouvez modifier la couleur du symbole retenu à l’aide de la palette des 256 couleurs. Si le
symbole est composé de différentes couleurs, le choix d’une nouvelle couleur impliquera un dégradé
de couleurs sur le symbole initial.
!
Pour un symbole avec de multiples détails, changer la couleur implique un
assombrissement du symbole pour conserver ses détails.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous pouvez également modifier la taille du symbole à l'aide de l'ascenseur.
Choix des paramètres de représentation des symboles vectoriels
Le bouton Editer donne accès à tous les outils indispensables à la création de symboles
personnalisés dans des bibliothèques supplémentaires.
Au centre, l’espace où l’on va dessiner,
A gauche, une première série de 6 boutons en bas qui proposent les outils de dessin nécessaires
(cercle vide ou plein, rectangle vide ou plein, polygone et polyligne).
# Dans la manipulation de la polyligne, appuyez sur le bouton droit de la souris pour terminer votre
ligne.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Editeur de symboles
Pour chacun d’eux choisissez une couleur de fond et / ou une pour le contour.
Outils de dessin des symboles vectoriels
Au dessus, un groupe de 6 boutons utilitaires pour manipuler le symbole en cours :
♦ la flèche pour sélectionner un élément constitutif du symbole (un cercle, un carré... )
Outils de manipulation des symboles vectoriels
♦ une fois sélectionné, cet élément est étirable à l’aide des poignées à prendre sur les bords,
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Modification d'un symbole vectoriel
♦ la gomme pour effacer un élément du symbole sélectionné auparavant, la grille pour servir de
guide lors du dessin du symbole ;
♦ le point de référence pour définir le pixel central du symbole dessiné ;
♦ les deux boutons copier / coller pour dupliquer un élément sélectionné à l’intérieur du même
symbole ;
♦ la grille pour aider à créer des formes et s’accrocher aux croisements.
En haut à droite, vous avez accès, à l’aide des deux ascenseurs, à chacun des symboles
appartenant aux différentes bibliothèques constituées. Choisir un symbole au sein des bibliothèques
affiche ledit symbole dans la fenêtre d’édition afin de le modifier dans sa forme ou ses couleurs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix des bibliothèques de symboles
En cliquant sur Nouveau, vous accédez à la fenêtre d’édition vierge pour créer un nouveau symbole.
Une fois votre symbole dessiné, vous pouvez lui affecter un nom ou encore spécifier une ligne de
commentaire sur la ligne réservée à cet endroit sous le symbole.
Cliquez ensuite sur le bouton Enregistrer. La boîte de dialogue vous demande le nom de la famille
dans laquelle vous stockez le symbole dessiné. Cliquez sur Enregistrer pour valider votre nouvelle
bibliothèque.
Enregistrement d'un symbole dans une famille
Donnez ensuite le nom du fichier dans lequel la famille sera créée (Nom de fichier).
L’éditeur de symboles vectoriels intègre la possibilité de créer un symbole composé de quarts de
cercles, de demi-cercles ou de textes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En cliquant sur le bouton Texte de l’éditeur de symboles, définissez, dans la zone réservée, l’emprise
du texte. Vous basculez sur une boîte de dialogue qui vous demande de saisir le texte à intégrer au
symbole, sa graisse, son style, sa taille...
Définition des paramètres du texte du symbole
En validant, le symbole sera constitué, entre autres, d’éléments textuels. Enregistrez le symbole dans
la famille de votre choix.
Dans le cas de la création de symboles vectoriels composés d’éléments ronds, cliquez sur l’outil
Cercle plein ou Cercle vide en maintenant la touche Maj du clavier enfoncée pour concevoir des
éléments parfaitement ronds.
En outre, maintenir la touche CTRL du clavier enfoncée provoque l’aimantation de tout élément
(cercle, carré, rectangle ou polygone) sur la grille, sans avoir besoin de l’afficher à l’aide de l’outil
correspondant.
La case à cocher Ajust. au cadre permet de respecter la taille initiale du symbole, dans son
utilisation sur la carte :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Non ajustement au cadre d’un symbole pour deux symboles superposés
♦ case Ajust. au cadre non cochée : la taille affectée au symbole concerne le plus petit rectangle
englobant la totalité du symbole ;
Ajustement au cadre pour deux symboles superposés
♦ case Ajust. au cadre cochée : la taille affectée au symbole concerne la zone d’édition du
symbole. La proportionnalité du symbole est donc conservée.
Dans l’éditeur de symboles, vous pouvez également supprimer un symbole.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sortez du dialogue en cliquant sur OK puis sur Colorier pour constater le résultat sur la carte.
4.1.4 Les objets Texte
Sélectionnez le ou les textes et activez la commande Colorier.
Sur la base CADASTRE, basculez à l’échelle 3 ou 4 et choisissez le ou les textes à colorier en
sélection multiple comme nous l’avons appris dans le chapitre précédent.
Le premier dialogue permet de modifier la couleur du texte en cliquant sur la seule case proposée et
en choisissant parmi les 256 couleurs proposées.
Dialogue de coloriage des objets texte
Pour aller plus loin, cliquez sur le bouton Editer pour changer radicalement l’apparence des objets
texte sélectionnés : la police, le style, la taille et la couleur.
Le bouton Couleur permet de choisir dans un menu déroulant la couleur d’affichage des textes
sélectionnés.
Les listes de choix Police et Taille proposent de sélectionner dans un menu déroulant la police de
caractère et la taille de ces textes, tandis que le style peut être choisi parmi les boutons Gras Italique - Souligné - Encadré - Barré. La taille doit être comprise entre 1 et 128 ; elle est éditable,
c’est-à-dire que si aucune des tailles proposées dans la liste ne vous convient, vous pouvez spécifier
la vôtre.
Il est possible de faire pivoter les objets Texte ou les objets ponctuels dès lors qu’ils sont constitués
de symboles vectoriels. Ouvrez la boîte Outils de création.
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Rotation des objets texte ou symboles vectoriels
Sélectionnez l’objet géographique. Cliquez sur le troisième bouton Flèche pivotante pour opérer la
rotation de l’objet.
Attrapez l’une des 4 poignées situées aux coins à l’aide de la souris. Laissez le doigt enfoncé pour
faire pivoter l’objet.
Pivot de l'objet texte ou symbole vectoriel
4.1.5 Apparence standard
Si vous souhaitez retrouver l’apparence standard des différents objets que vous avez coloriés,
utilisez la commande Apparence standard du menu Apparence qui s’applique, là encore, sur les
objets de la sélection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Apparence standard
Objet en apparence standard puis colorié
!
Les modifications que vous venez éventuellement de faire ne sont pas automatiquement
enregistrées sur le disque. En effet, toutes les modifications d’apparence sont considérées a
priori dans GeoConcept comme temporaires. Mais vous pouvez les sauvegarder à l’aide de la
commande Enregistrer Apparence du menu Fichier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Enregistrer Apparence
En cas d'oubli, GeoConcept demande, lors de la fermeture du fichier ou lorsque vous quittez le
logiciel, si vous souhaitez sauvegarder les apparences.
4.2 Cacher ou Afficher
4.2.1 Cacher au afficher une sélection d’objets
Vous avez modifié l’apparence de différents objets d’une sélection à l’aide de la commande Colorier.
Cachez-les maintenant.
Les commandes Rendre invisible et Rendre invisible le reste du menu Apparence permettent de
modifier l’aspect de la carte :
♦ Rendre invisible retire de l’affichage tous les objets de la sélection
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Commande Rendre Invisible
♦ Rendre invisible le reste n’affiche au contraire que les objets de la sélection
Les commandes Rendre visible et Tout rendre visible annulent les deux premières.
4.2.2 Cacher, afficher un ou plusieurs types
d’objets
# Sur la base CADASTRE, rendez invisible tous les musées.
Dans le menu Apparence, choisissez Affichage.
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Commande Affichage
Un dialogue sous forme d’un menu avec ascenseur vous montre l'arborescence de tous les Types et
Sous-types d’objets contenus dans la base.
En double-cliquant sur un Type, apparaît la liste des Sous-types qui composent ce Type.
A droite de chacun des Sous-types et Types, trois icônes.
La première, l’oeil, permet de cacher ou au contraire de rendre visible tous les objets d’un Sous-type
ou d’un Type. Lorsqu’un parmi plusieurs Sous-types est invisible, l’icône « livres rangés » composée
de trois livres (vert, jaune et rouge) et placée devant le Type change de forme : le livre jaune
disparaît et le rouge est penché.
Quand un Type est invisible, son icône est grisée. Quand tous les Sous-types d’un Type sont
visibles, l’icône « livres rangés » est en pleine couleur placée devant ce Type.
Devant chacun des Sous-types, est placée une icône d’indication du genre (ponctuel, linéaire,
surfacique ou texte).
En cliquant sur Appliquer, vous voyez immédiatement l’effet de votre opération sans être obligé de
fermer le dialogue.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L'œil est ouvert, les bâtiments privés sont visibles
Vous pouvez changer la visibilité des Types comme vous l’entendez et Fermer le dialogue quand
vous désirez sortir de cette opération.
Les deux autres icônes placées à côté de l’oeil : la clé et la flèche permettent de protéger ou de
rendre non sélectionnables des Types et Sous-types d’objets.
Elles seront développées dans le chapitre 6 - PROTEGER DES OBJETS .
4.2.2.1 Enregistrer des visibilités
En bas à gauche de la fenêtre, vous pouvez enregistrer des combinaisons de visibilités en cliquant
sur le bouton représenté par un oeil.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Enregistrer des visibilités
Il se comporte comme le bouton Enregistrer une position (Cf. Chap. 2 - MANIPULER UNE CARTE
- Les positions). Les visibilités sauvegardées sont accessibles directement sur la carte à l’aide des
onglets situés au-dessus de la barre d’état. Ne nécessitant aucun développement et donc accessible
en standard dans le logiciel, cette fonctionnalité permet de personnaliser son environnement de
travail selon les différents besoins d'analyse sur la base ouverte.
Utilisation des onglets de visibilité
Double-cliquez sur un des onglets de visibilité pour le renommer.
Ces onglets sont visibles si vous l’avez défini dans le menu Edition - Préférences : Tiroir Général Onglet Carte (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Enregistrer une visibilité appelée Bâtis + Lieux publics ne montrant que ces Types et Sous-
types d’objets. Faites de même avec une visibilité ne contenant que les parcelles et les réseaux
électriques. Basculez sur l'un ou l'autre de ces onglets.
4.2.2.2 Accès au dialogue d'apparence
En double-cliquant sur un des Sous-types de l’arborescence, vous avez accès à la palette de
coloriage pour redéfinir l’apparence visuelle standard des objets de ce Sous-type à l’échelle de
visualisation à laquelle vous travaillez. Cette action a le même effet que lorsque vous cliquez dans le
carré de visualisation du Sous-type affiché dans la palette flottante Outils de création ou encore
lorsque vous redéfinissez son apparence dans le Configurateur à l'échelle souhaitée (Cf. Chap. 8 STRUCTURER UNE BASE).
Modification des apparences
4.2.2.3 Accès aux couches virtuelles
Dans la fenêtre Affichage, un menu contextuel sur la liste hiérarchique des Types, des Sous-types et
des couches virtuelles déjà créés accessible avec le bouton droit de la souris permet :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ d’ajouter une couche virtuelle ;
♦ de la supprimer ;
♦ de la renommer ;
♦ de rendre visible ou invisible, de rendre sélectionnable ou non sélectionnable, de protéger ou de
déprotéger le ou les Sous-types ainsi que les couches virtuelles sélectionnées ;
♦ d’éditer une couche virtuelle pour la modifier ou un Sous-type pour en changer son apparence
standard.
Gestion des couches virtuelles dans la palette flottante Affichage
Le menu contextuel peut donc également être utilisé sur les Types / Sous-types existants (cf Chap.
21 - CARTOGRAPHIER DES DONNEES), l’autre accès aux couches virtuelles étant placé au sein du
Configurateur - Onglet Types (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE).
Cliquez sur l'un des 4 boutons représentant les couches virtuelles accessibles (Camemberts,
Histogrammes, Etiquettes et Symboles). Faites l'association au Type et Sous-type de référence à
l'aide de l'ascenseur pour configurer la couche virtuelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du genre de la couche virtuelle
4.2.2.4 L’ordre d’affichage des objets
Ce dialogue permet également d’agir sur l’ordre d’affichage des Types et Sous-types d’objets.
Types affichés dans l'ordre de superposition
Tous les Types affichés sont classés dans l’ordre de superposition.
Le Type d’objet inscrit en début de liste est dessiné en premier sur l'écran ; il est donc «en
dessous».
Le Type d’objet suivant dans la liste est affiché au-dessus du premier et ainsi de suite.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Déplacement d'un Type
Vous avez ainsi la possibilité de transformer cet ordre d’affichage. Par un simple clic, vous surlignez
le Type et/ou le Sous-type à déplacer, et par un «Drag», vous l’amenez là où vous souhaitez le
placer. Un curseur en forme de flèche permet de préciser finement l’endroit d’insertion.
Si l’icône de déplacement se transforme en rond barré, GeoConcept vous indique qu’il est impossible
de placer le Type choisi à cet endroit-là.
Impossible de déplacer le Type ou le Sous-type
Par exemple, il est impossible de déplacer un Sous-type d'un Type en-dessous d'un autre Sous-type
d'un autre Type.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Sur CADASTRE, vous pouvez inverser l’ordre d’affichage des Sous-types Electricté et Eau du
Type Réseaux. Placez également le Type Bâti avant le Type Parcelle. Constatez le résultat.
!
Ce n’est pas parce qu’un Type est invisible à l’écran qu’il est invisible dans le dialogue
Affichage. Il peut simplement être caché par un Type plus englobant placé dessus. C’est le cas
dans l’exercice effectué ci-dessus : Les objets de Type Bâti sont cachés par ceux de Type
Parcelle placés dessus. Jouez alors sur la transparence pour voir tous les Types et les Soustypes superposés. En double cliquant sur le Sous-type placé dessus, modifiez l'apparence de ce
Sous-type en choisissant la couleur représentée par une croix pour l'échelle d'affichage ou allez
dans le Configurateur pour modifier l'apparence à toutes les échelles (Cf. Chap.8 STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR).
!
Gérez bien l'ordre d’affichage : affichez plutôt d’abord les Types surfaciques, ensuite les
Types linéaires et enfin les Types ponctuels et textes. Notez qu’avec les trames transparentes,
on peut gérer les surfaces superposées.
4.2.2.5 Ordre d'affichage dans un Type ou Sous-type
Disponible à partir du menu Fenêtres, ce dialogue permet de modifier l'ordre d'affichage des objets à
l'intérieur d'un même Sous-type ou d'un Type.
Commande Ordre d'affichage
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Aidez-vous des flèches pour modifier les « dessus-dessous » d'objets. Cette commande fonctionne
sur une sélection d'objets.
Dialogue Ordre d'Affichage
Cliquez sur les flèches pour modifier l'ordre.
4.2.3 Sens des linéaires
Vous avez la possibilité d’afficher des flèches de direction sur les objets linéaires d’une sélection, par
exemple pour indiquer l’écoulement d’un cours d’eau, le sens de circulation d’une voie routière...
Cette fonction peut être utilisée pour une portion de carte ou sur une carte peu chargée en objets
linéaires. En effet, l’affichage des flèches de direction peut dans certains cas, gêner la lecture de la
carte, lorsque les linéaires sont trop rapprochés les uns des autres.
Il faut avant cocher la case Afficher les sens dans les Préférences (menu Edition) (Cf. Chap. 28 PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
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Afficher les sens des linéaires
La commande Sens des linéaires du menu Apparence fonctionne sur une sélection d’objets
linéaires.
Trois radio-boutons permettent d’orienter l’affichage des linéaires de la sélection :
♦ Afficher dans le sens de création (à la saisie)
♦ Afficher dans le sens inverse de création
♦ Ne pas afficher le sens
La vue réduite montre l’effet de l’activation de la fonction choisie.
Dialogue des sens des linéaires
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☞ La visualisation du sens des objets linéaires est limitée à 20 000 objets.
!
Le sens est utilisé pour le calcul d'itinéraires.
# Sélectionnez un ou plusieurs réseaux d’eau ou d’électricité sur la base CADASTRE. Testez
cette fonction en choisissant l’un des trois affichages.
4.2.4 Associer une image
4.2.4.1 Sur un objet
Il est possible, avec GeoConcept, d’introduire de véritables images sur vos cartes.
En effet, la commande Associer une image du menu Apparence permet de remplacer l’apparence
standard d’un objet ponctuel - et seulement d’un ponctuel - par n’importe quelle image en
provenance d’un autre logiciel (photo, carte en provenance d’un scanner... ).
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Commande Associer une image
# Sur CADASTRE, associez l’image de la Tour Eiffel à un musée.
Le dialogue qui s’affiche liste, à droite, le répertoire sur lequel il y a des images (Windows) et en
dessous, la liste exhaustive des fichiers image.
GeoConcept accepte tout format de fichier supporté par Windows.
Dialogue de la commande Associer une image
Le bouton Parcourir permet d’accéder à une fenêtre Windows pour choisir le fichier-image souhaité.
Choisissez un fichier et validez par Ouvrir. Vous en voyez sa représentation dans le carré de gauche
réservé à cet effet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous avez cliqué sur le nom du fichier, l'image apparaît dans la fenêtre de gauche
Vous pouvez cliquer sur un autre fichier-image pour le visualiser.
Cochez la case Proportion si vous souhaitez que la taille de l’image varie proportionnellement avec
l’échelle. Dans ce cas, l’image sera réduite avec un facteur proportionnel à l’échelle physique en
cours.
Dans le cas où vous avez choisi l’affichage proportionnel, vous avez la possibilité de cocher % ou
DPI :
♦ DPI : vous demande la résolution de scannérisation du fichier-image que vous associez,
♦ % : vous demande le calcul du pourcentage de réduction entre la résolution de scannérisation et
celle de l’écran (exemple : Résolution de scan : 250 DPI - résolution de l’écran : 72 DPI - calcul
72/250 = 28,8 %).
Que ce soit en DPI ou en %, choisissez l’échelle de référence, c’est-à-dire l’échelle à laquelle votre
document-image a été scannérisé dans la case Echelle taille réelle.
De plus, vous pouvez saisir un facteur d’agrandissement ou de réduction de l’image dans les deux
cases situées à droite de Proportion.
Invariablement, vous pouvez définir un pourcentage d’agrandissement en X et en Y de l’image à
associer. Par défaut, en changeant la valeur du X, celle du Y est automatiquement changée avec la
même valeur. Mais vous avez la possibilité de ne pas respecter le rapport d’homothétie de l’image,
donc de la déformer en donnant deux pourcentages différents en X et en Y.
Avec les deux cases Echelle minimale Echelle maximale, vous définissez les deux échelles entre
lesquelles vous souhaitez voir apparaître cette image à la place de l’icône habituelle. En dehors de
ces échelles, l’objet ponctuel aura son apparence standard.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix de l'échelle minimale
Vous avez défini l'échelle minimale et maximale ainsi que les autres options, validez ou annulez si
besoin.
L'image a été associée à l'objet ponctuel
# Sur CADASTRE, choisissez le répertoire sur lequel se trouve le fichier EIFFEL.PIC (installé sous
Wingeo/CARTES/IMAGES). Cliquez ensuite sur le fichier : une photo de la Tour Eiffel s’affiche.
Vous décidez de ne pas faire varier la taille de l’image en fonction de l’échelle. Ne cochez pas
Proportion. Changez le pourcentage de réduction de l’image : tapez 35. Choisissez d’associer
cette image aux 4 premières échelles, c’est-à-dire entre l’échelle du 1/100 et celle du 1/750.
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4.2.4.2 Dans la fiche
Il est également possible d'associer une image dans un des champs de la fiche d'information d'un ou
plusieurs objets.
Au préalable, assurez-vous d'avoir bien créé le champ en question genre Image dans le
Configurateur (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR).
Dans la fiche d'information de l'objet, double-cliquez dans le champ réservé après avoir basculé en
mode Edition des champs.
Le dialogue Windows permet de choisir le répertoire sur lequel se trouvent les images. Une fois le
fichier image choisi, cliquez la case Proportion si vous désirez ajuster la dimension de l'image à la
taille du champ. Validez pour visualiser le résultat dans la fiche.
Insertion d'une image dans la fiche
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Chapitre 5
5. Rechercher des objets
Un des aspects qui fait la spécificité et la puissance de GeoConcept est le
concept objet.
A chaque objet correspondent non seulement un type et une représentation
graphique sur la carte, qui dépend de l'échelle, mais aussi un certain nombre
d'informations stockées dans une base de données.
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Le système de gestion de bases de données de GeoConcept intègre de nombreuses fonctions
nécessaires à une gestion complète et optimisée des données.
Des liaisons avec des S.G.B.D. externes sont également possibles en importation comme en
exportation. GeoConcept importe ou exporte des données dans des formats standard (ASCII Texte
délimité, dBase... ).
Le couplage entre la base de données et la représentation graphique est très puissant : il est ainsi
possible d'afficher sur un fond de carte le résultat d'une recherche dans la base de données.
Interroger ou accéder à la base de données alphanumériques par l'approche cartographique
constitue l'un des grands bénéfices de GeoConcept.
Comme nous l'avons découvert dans les chapitres précédents, à chaque objet de la carte est
associée une fiche de la base de données. Dans cette fiche sont consignées toutes les informations
que possède GeoConcept sur l’objet. Chaque fiche contient donc un certain nombre d’attributs ou
champs, où sont reportées les informations.
Quel que soit le genre graphique des objets de la base, il existe des champs communs à tous les
Types : le Type, le Sous-type, le nom, les attributs géographiques, la longueur et la surface et des
champs dits spéciaux pour réaliser des recherches topologiques.
Champs communs
Les champs X et Y contiennent les coordonnées horizontale et verticale des objets de genre
ponctuel. Pour un objet de genre linéaire, X et Y représentent les coordonnées du point de départ, X'
et Y' celles du point d'arrivée. D'autres points intermédiaires peuvent former l’objet linéaire ou
surfacique mais ils n’apparaissent pas sur la fiche.
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Les fiches peuvent contenir d'autres champs choisis par l'utilisateur : ce sont des champs variables
ou champs-utilisateur.
Exemple de champs utilisateur (dans le configurateur) et (dans une fiche)
"
Examinons les champs des différents objets qui composent la base CADASTRE. Les
parcelles disposent, outre des champs obligatoires, du Propriétaire, de la Date d'achat, du
POS, de la Section... Sur les objets de Type Bâti, les champs Utilisation et Qualité complètent
la fiche. Pour les Réseaux, le Débit et le Type de Réseau sont affectés au Sous-type
Electricité alors que le champ Qualité appartient au Sous-type Eau. Le nombre de visiteurs,
les heures d'ouverture et les réductions éventuelles documentent le Sous-type Musée du
Type Lieu public. La date de création et le caractère renseignent le Sous-type Commerce.
Deux types de recherche peuvent être formulées dans GeoConcept :
♦ la recherche rapide d'une chaîne de caractères ;
♦ la rédaction de requêtes.
5.1 Recherche rapide
Accessible à partir du menu Données par la commande Recherche rapide, cette fonction permet de
rechercher rapidement une chaîne de caractères contenue dans l'un des champs (de genre caractère
ou mémo) des objets d'un Type et Sous-type précis ou d'un Type quelconque.
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Ce type de requête très pratique a été optimisé afin d'effectuer des recherches sur des bases
volumineuses en quelques secondes.
Dialogue de recherche rapide
La boîte de dialogue vous donne la possibilité de saisir au clavier la chaîne de caractères
recherchée. Grâce aux ascenseurs, sélectionnez le Type et le Sous-type sur lequel vous voulez faire
porter la recherche. Validez, l'opération s'effectue avec le bouton Rechercher. Annuler annule la
recherche.
!
Cette fonction est très utile à l’utilisateur qui recherche une chaîne de caractères dans une
carte dont il ne connaît pas le modèle de données.
"
Sur la base CADASTRE, recherchez toutes les parcelles qui concernent Monsieur
LAMBERT. Ecrivez «lambert» à l'emplacement de la chaîne de caractères (peu importe le
respect des majuscules et minuscules). Choisissez le Type Parcelle et le Sous-type Propriété.
Lancez la commande en cliquant sur le bouton Chercher. 5 objets concernent Monsieur
Lambert (affichés dans la barre d'état en bas de l'écran).
Il est possible de consulter leur fiche puisqu'ils sont sélectionnés en double-cliquant sur la Boîte à
outils ou en tapant au clavier Ctrl + I.
# Mettre les parcelles concernant Monsieur Lambert dans une liste appelée Propriétaire Lambert
(Cf. Chap. 3 - CONSULTER LA BASE). Dans la liste, montrer la parcelle 621. Personnaliser
cette liste en y mettant des couleurs et en choisissant de montrer les champs Nom, Surface et
Propriétaire. Effectuez un tri sur le champ Surface mis en exergue (écriture en gras et couleur
différente).
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Cette recherche rapide peut s'effectuer indifféremment sur tous les Types. Il suffit de choisir Type
Quelconque et Sous-type Quelconque dans la boîte de dialogue. Cette commande est également
accessible à partir de la commande Rechercher du menu Edition.
5.2 Formuler une requête
Très simple et très rapide à mettre en oeuvre, la commande Chercher du menu Données permet
d'effectuer des requêtes à plusieurs niveaux de conditions et de critères de sélection en fonction des
champs de la base de données.
Paramétrables, les requêtes peuvent être sauvegardées, permettant ainsi de personnaliser en
standard la base de données sur laquelle on travaille, en fonction des analyses à réaliser.
Commande Chercher du menu Données
Trois onglets composent ce dialogue : Requête, Topologie et Options. Par défaut, vous êtes
positionné sur l'onglet Requête.
5.2.1 Requête simple
Dans l'ordre d'affichage du dialogue, choisissez d'abord les options déterminant le résultat visuel de
la requête :
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Dialogue de requête
Les objets, résultat de la requête, seront :
♦ sélectionnés : vous pourrez accéder à leur fiche d'information ;
♦ mémorisés : les objets seront mis de côté pour un traitement ultérieur ;
♦ coloriés : vous aurez associé à la requête une action de coloriage pour différencier ces objets
(cette case est systématiquement cochée quand vous décidez de colorier le résultat d’une
requête) ;
♦ masqués : les objets, résultat de la requête seront rendus invisibles ;
♦ affichés : les objets seront visibles (ils auraient pu être cachés lors d’une précédente requête).
La liste de choix au milieu de l'écran vous permet de choisir le Type et le Sous-type d'objet sur lequel
va porter la recherche. Pour le sélectionner, cliquez sur l'icône LIVRES placé devant le Type qui
déroule les Sous-types. Choisissez celui sur lequel va porter la requête et cliquez sur Ajouter.
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Choix du Type et du Sous-type
☞ Pour le Type, Quelconque signifie que vous ferez une requête uniquement sur les
champs communs à tous les Types, c’est-à-dire les coordonnées géographiques
(X,Y,X’,Y’), la longueur, la surface, la distance à la sélection, la position et le nom et tous
les autres champs communs à tous les Types que l’utilisateur a pu créer. Pour le Soustype, Quelconque englobe tous les Sous-types d'un Type. Les requêtes ne peuvent donc
porter que sur les champs communs d'une part, à tous les objets et d'autre part, à tous les
Sous-types de ce Type (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR).
# Sur la base CADASTRE, cherchez tous les commerces qui ont été créés avant le 1er janvier
1990.
Parmi tous les Types et Sous-types qui composent la base, choisissez le Type LIEU PUBLIC et le
Sous-type COMMERCE. Cliquez sur le bouton Ajouter au milieu à droite. Effectuez ensuite un
double-clic dans la ligne inscrite dans le tableau d'affichage au centre reprenant le Type et Sous-type
choisi ou cliquez sur le bouton Editer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dialogue de critère de recherche
Ce nouveau dialogue permet ainsi d'affiner la recherche en éditant le critère de sélection associé au
Type d'objet recherché. Les conditions sont formulées dans la partie gauche du dialogue. Chaque
condition comporte quatre parties :
♦ un opérateur logique (et, ou, sauf) ;
♦ le nom du champ du Type ou du Sous-type d'objet sur lequel porte la condition ;
♦ la relation de comparaison ;
♦ la valeur du champ à laquelle il doit être comparé.
Dans le cas d'une requête avec un seul critère, l'opérateur logique est inutile, choisissez en revanche
le champ sur lequel doit porter la requête à l'aide de l'ascenseur placé sur la droite, puis la relation de
comparaison (est inférieur à, par exemple) toujours à l'aide de l'ascenseur.
Dans l’exercice, il vous reste ensuite à donner à GeoConcept la valeur exacte de la date de créationdate butoir.
En cliquant sur OK et Exécuter du dialogue des requêtes, GeoConcept recherche dans la base tous
les objets qui répondent à cette recherche. Par défaut, le bouton Sélectionner est coché.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Valider la recherche en cliquant sur Exécuter (dans la fenêtre principale)
Après avoir exécuté la requête, la barre d'état indique le nombre d'objets.
Les objets sont juste sélectionnés puisque vous n'avez pas associé de coloriage à la requête.
Lorsque vous effectuez une recherche sur un champ de type Caractère, vous pouvez utiliser dans la
chaîne de comparaison l’étoile (*) pour spécifier n’importe quelle suite de caractères au début ou à la
fin de la chaîne.
# Cherchez toutes les parcelles dont le nom du propriétaire commence par LAM. Dans la requête,
après avoir choisi le champ Propriétaire, sélectionnez l'opérateur "est égal à", écrivez LAM*.
Attention, dans ce cas et uniquement dans celui-là, l'écriture en minuscules ou majuscules est
importante.
Lorsque vous effectuez une recherche sur un champ de genre Liste, vous n’avez pas besoin d’écrire
la valeur exacte recherchée (Cf. Chap. 8 – STRUCTURER UNE BASE – LE CONFIGURATEUR). En
revanche, GeoConcept vous propose la liste complète définie ; il suffit de choisir la valeur de la liste à
retenir.
Une fois la requête formulée, vous pouvez y associer une fonction de coloriage en cliquant sur le
bouton. Les boîtes de dialogue décrites dans le chapitre 4 (CHANGER L'APPARENCE) vous
permettent de colorier les objets résultat de la requête.
De la même façon, vous pouvez associer une image en cliquant sur le bouton Image (Cf. Chapitre 4 CHANGER L'APPARENCE).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple de coloriage sur un objet
La case Colorier est automatiquement cochée lorsque vous associez une action de coloriage à
la requête
Validez votre critère de requête et de coloriage en cliquant sur OK. Dans la fenêtre de dialogue, le
bouton Tout effacer permet d'annuler toute requête encore présente sur le tableau d'affichage au
centre.
A ce propos, lorsque vous désirez écrire une requête (Chercher), la dernière requête lancée apparaît
sur le tableau d'affichage. Si plusieurs lignes sont affichées sur le tableau, vous pouvez en effacer
une en la surlignant et en cliquant sur le bouton Effacer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le bouton Annuler permet de sortir du dialogue sans lancer de requête.
!
Afin de personnaliser ses applications, il est possible de sauvegarder les requêtes.
Le bouton Enregistrer en bas à gauche de la boîte permet d'enregistrer la requête écrite afin de la
relancer ultérieurement de façon régulière.
En cliquant sur le bouton Enregistrer, une nouvelle boîte propose de nommer cette requête et de
l'enregistrer en cliquant sur le bouton correspondant.
Dialogue de sauvegarde des requêtes
Toutes les requêtes ainsi sauvegardées sont proposées. Vous pouvez les détruire en cliquant sur
Supprimer. La requête chargée vient s'inscrire dans la boîte de dialogue principale de la requête. Le
bouton Fermer permet de sortir de ce dialogue.
Pour charger une requête enregistrée, déroulez le menu Données / Requêtes pour lancer la
commande Editer les requêtes et choisir la requête souhaitée ou dans le dialogue de rédaction des
requêtes, cliquez sur le bouton Ouvrir.
5.2.2 Requête multi-critères
Lorsque vous êtes en cours d'écriture d'une requête, le bouton Nouvelle condition vous autorise à
enchaîner les critères de recherche sur des objets, critères numériques, caractères ou encore
spatiaux.
Les opérateurs et, ou, sauf permettent d'affiner la recherche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Enchaînement de conditions
Dans la partie droite de la boîte, les requêtes sont automatiquement rédigées. En cas d'erreur, vous
pouvez supprimer une condition en surlignant la condition à détruire et en cliquant sur Effacer
Condition.
Requête multi-conditions
A tout moment, vous pouvez sortir de cette fonction en cliquant sur le bouton Annuler.
# Chercher tous les bâtis qui sont des habitations délabrées et les colorier en motif plein violet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les priorités entre les différents opérateurs (et, ou, sauf) sont les suivantes :
♦ "et" est prioritaire sur le "ou" ;
♦ "sauf" correspond à "et non".
"
Chercher toutes les parcelles dont la surface est supérieure à 100 ares et qui sont incluses
dans un ilôt ou celles appartenant à LAMBERT sauf celles dont la longueur est inférieure à
1000 m sélectionnera les parcelles de la base dont la surface est supérieure à 100 ares qui
sont contenues dans l'îlot sélectionné puis celles dont la surface est supérieure à 100 ares et
qui appartiennent à LAMBERT et dont la longueur est supérieure à 1000 m.
Conditions enchaînées
5.2.3 Requêtes paramétrées
GeoConcept vous autorise à rédiger une requête dont vous paramétrez un ou plusieurs critères. Par
l'exemple, explicitons la puissance de cette fonction permettant, là encore, de personnaliser son
environnement.
"
Sur CADASTRE, cherchez toutes les parcelles dont vous donnerez à chaque lancement de
la requête, le nom du propriétaire.
Lancer Chercher du menu Données. Choisissez le Type PARCELLE , cliquez sur Ajouter puis sur
Editer pour préciser la recherche. A l'aide de l'ascenseur, arrêtez sur le champ Propriétaire ;
définissez ensuite la relation de comparaison : Est égal à (si vous êtes sûr de l'orthographe) ou
contient (dans le cas contraire).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ne donnez pas le nom d'un propriétaire mais cliquez plutôt sur le bouton Paramétrée et tapez le
texte accompagnant la requête lors de son lancement pour guider l'utilisateur. Tapez ici : «Donnez le
nom du propriétaire : ».
Requête paramétrée
Si vous le souhaitez, associez un coloriage à la requête comme nous venons de le voir, sauvegardez
la requête sous le nom "Parcelles appartenant à" et exécutez-la.
La requête paramétrée s'inscrit dans le dialogue principal des requêtes
Avant que GeoConcept ne cherche les objets répondant à la requête, la boîte de dialogue marquée
du message que vous avez écrit lors de la formulation de la requête apparaît, demandant un nom de
propriétaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Message correspondant à celui de la requête paramétrée
# Chercher toutes les parcelles appartenant à Monsieur Lambert, puis Monsieur Durand et enfin
Monsieur Lagarde et affectez-leur respectivement la couleur bleue, rouge et vert.
Le paramétrage des requêtes prend tout son sens lorsqu'il est associé à la sauvegarde des requêtes.
L'utilisateur peut ainsi disposer de requêtes qui lui sont propres et accessibles très simplement.
!
Si vous choisissez de colorier le résultat d'une requête, vous pourrez leur rendre leur
apparence standard uniquement si vous avez coché l'option Sélectionner dans la boîte de
dialogue de rédaction d'une requête. Comme vous le savez déjà, rendre l'apparence standard
ne fonctionne que sur les objets sélectionnés.
5.2.4 Requête topologique ou géographique
Outre les champs habituels, selon les Types, peuvent s'ajouter d'autres éléments : ce sont les
champs de genre distance, position et surface.
Dans la rédaction d'une requête, ces champs sont situés au-dessus du champ Nom. Ainsi le champ
Distance à la sélection permet d'exprimer des critères sur la distance des objets par rapport à
certains objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le champ Distance à la sélection
Le champ Position est spécifique et permet de faire des requêtes topologiques : on peut chercher
tous les objets vérifiant une condition et qui sont contenus dans une liste d'objets (au sens où leur
graphisme est inclus dans l'un des objets sélectionnés).
# A partir d'une route, chercher toutes les parcelles qui la traversent. A partir d'un ilôt, chercher
tous les bâtis situés à l'intérieur. A partir d'un musée, chercher toutes les parcelles situées à plus
de 100 mètres.
Ces deux champs spéciaux (Position et Distance à la sélection) s'utilisent sur une sélection d'objets
en choisissant l'opérateur :
♦ intersecte la sélection ou inclus dans la sélection pour le champ Position ;
♦ les opérateurs inférieur à, inférieur ou égal, égal, supérieur, supérieur ou égal à pour le
champ distance à la sélection.
Pour rédiger une requête géographique, vous pouvez procéder d'une autre façon : en cliquant sur
l'onglet Topologie.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Topologie
En cochant la case Requête Topologique, il vous suffit de cliquer sur le radio-bouton du critère de
recherche désiré :
♦ objets strictement inclus dans la sélection ;
♦ objets intersectant la sélection ;
♦ objets dont la distance à la sélection est inférieure à.
Pour le dernier critère de recherche, vous donnez la valeur exacte de recherche et choisissez l'unité
de mesure adéquate (m, cm, km... ).
Cette méthode pour formuler des requêtes géographiques présente l'avantage non négligeable pour
des bases volumineuses, d'aller nettement plus vite que la première méthode.
En effet, elle utilise l'index spatial de GeoConcept qui permet de retrouver rapidement les notions de
proximité. En revanche, cette méthode limite les axes de recherche :
♦ les opérateurs de proximité sont moins nombreux ;
"
Il est impossible, par cette méthode, de chercher les parcelles qui sont situées à plus de
200 mètres d'un commerce.
♦ si vous créez plusieurs conditions dans une requête, elles s'enchaînent obligatoirement avec le
ET (pas le OU).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Il est impossible de chercher, par cette méthode, les parcelles dont le propriétaire est
Lambert ou dont la distance à un Musée est supérieure à 200 mètres.
Les requêtes topologiques peuvent agir non seulement sur la sélection courante d’objets mais
également sur n’importe quelle liste d’objets que vous avez pu sauvegardée à partir de la fenêtre
Sélection.
"
Cherchez tous les bâtis qui sont inclus dans certaines parcelles, celles sauvegardées dans
la liste Quelques Parcelles.
Dans le premier onglet du menu Données / Chercher, ajoutez le Type Bâtis puis basculez dans
l'onglet Topologie.
Requête topologique à partir d'une liste
Cochez la case Requête topologique puis choisissez sur quels objets portera la requête en
déroulant les listes préalablement enregistrées. Cliquez ensuite sur l'opérateur géographique qui
définira votre requête topologique (distance inférieure à, strictement inclus dans, intersectant).
Les deux derniers boutons à cocher permettent de rajouter un filtre supplémentaire à la requête que
vous êtes en train de rédiger.
Vous pouvez ajouter une restriction supplémentaire à votre recherche en limitant la requête aux
objets présents à l’écran ou à ceux déjà sélectionnés. Cochez alors l'un ou l'autre ou les deux
boutons réservés à cet effet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Options de l'onglet Topologie
Cette commodité supplémentaire permet d'enchaîner plusieurs requêtes.
# Chercher toutes les parcelles contenues dans la section AC. Chercher ensuite sur la sélection,
les parcelles concernant Monsieur LAMBERT.
5.2.4.1 Options
Enfin, l'onglet Options permet de personnaliser la requête en cours d'écriture.
Onglet Options
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous créerez la légende en cochant la case correspondante à condition que vous sauvegardiez la
requête. Toute requête momentanément rédigée ne possède pas de légende. Cette option est
appréciable dans le cas d'association de coloriage mais aussi dans le cas où vous rédigez des
requêtes multiples. La légende est consultable par le menu Fenêtres / Légendes. Elle porte le nom
de la requête. Elle pourra être appelée à partir de la mise en page (Menu Fichier / Mise en Page :
Chap. 26 - IMPRIMER UN DOCUMENT).
Ne pas afficher la requête dans le menu vous permet de garder confidentielle une requête ou ne pas
surcharger la liste des requêtes disponibles.
Zoomer sur le résultat de la requête recentre tous les objets résultants sur l'écran à l'échelle
adéquate pour que tous apparaissent sur l'écran sans avoir besoin d'aller éventuellement dans la
fenêtre de Sélection (Menu Fenêtres) pour cliquer sur le bouton Flèche (Montrer l'objet).
Enfin, pour vous éviter de lancer très souvent une requête sauvegardée par le menu déroulant
accessible à partir de la commande Requêtes dans lequel les requêtes sont affichées par ordre
alphabétique, affectez-lui un raccourci-clavier. Vous pourrez ensuite la lancer en appuyant
simultanément sur les touches CTRL, MAJ et la lettre choisie.
Il est possible de combiner le raccourci clavier et le fait de ne pas afficher la requête dans le menu
pour renforcer la confidentialité. En cochant la case Créer la légende et en sauvegardant la requête
rédigée, la légende sera automatiquement affichée après l'exécution de la requête.
# Sur CADASTRE, sélectionnez un commerce et recherchez tous les bâtis qui sont situés à moins
de 20 m de ce commerce. Sur CADASTRE, sélectionnez un îlot et recherchez toutes les
parcelles contenues à l'intérieur. Essayez de créer un réseau d'eau qui traverse d'ouest en est
toute la carte (Cf. Chap. 9 – CRÉER ET MODIFIER DES OBJETS) et recherchez toutes les
parcelles traversées par ce réseau.
5.2.5 Requête multiple
Vous pouvez rédiger autant de requêtes multi-critères et multi-objets que vous le souhaitez. Les
objets résultant de la requête unique peuvent être de Type et de Sous-type différents, sélectionnés
sur un ou plusieurs critères.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple de requête multiple
# Chercher dans la même requête : tous les bâtis qui sont des commerces et tous les commerces
qui sont des supérettes. Constituer une liste nommée Supérettes composée de tous les
commerces, résultat de la requête.
# Tous les bâtis contenus dans îlot AB qui sont des commerces neufs.
# Tous les bâtis qui sont à moins de 50 m d'un commerce et qui sont des habitations.
# Toutes les parcelles dont la surface est supérieure à 400 m2.
5.3 Lancer une requête déjà sauvegardée
La commande Requêtes du menu Données est réservée à cet effet. Elle permet :
♦ de lancer une requête déjà sauvegardée à l'aide de la commande Chercher, en suivant la flèche
située à droite de la ligne de commande. Cette liste est triée par ordre alphabétique.
Si vous devez chercher des objets d'une base régulièrement, mieux vaut sauvegarder la requête
correspondante et la lancer à chaque fois, plutôt que de la rédiger à l'aide de Chercher toutes les
fois nécessaires.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ d'éditer une requête déjà sauvegardée pour en vérifier son contenu et éventuellement la modifier.
Pour ce faire, cliquez sur la commande Editer à partir de Requêtes. Une boîte de dialogue liste à
gauche toutes les requêtes déjà enregistrées. Surlignez celle qui vous intéresse et cliquez sur le
bouton Charger si vous voulez la consulter ou sur Supprimer si vous désirez la détruire.
Vous pouvez aussi accéder au contenu d'une requête en la lançant à partir du menu Requêtes et en
maintenant le doigt enfoncé sur la touche CTRL.
♦ de consulter le raccourci clavier que vous avez affecté à une requête que vous lancez
fréquemment.
En donnant un nouveau nom dans la barre en haut à gauche et en cliquant sur Créer, vous
basculerez sur la boîte de dialogue de rédaction d'une nouvelle requête.
☞ Vous ne pourrez pas l'exécuter simultanément. Vous devrez la Valider dans un
premier temps, puis la choisir par la commande Requêtes si vous souhaitez l'exécuter.
A partir du menu Requêtes, la fonction Sélectionner une collection permet de sélectionner
directement les objets dont la liste a été préalablement enregistrée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélectionner une collection
Une collection peut être :
♦ une liste d'objets créée à partir de Fenêtres / Sélection ;
♦ le résultat d'une requête sauvegardée ;
♦ le contenu d'une vue.
Si vous lancez une requête déjà sauvegardée dont un des composants a été détruit (un Type, un
Sous-type ou un champ que vous avez supprimé dans le Configurateur), un dialogue vous signale
que la requête n'est plus valide.
Deux possibilités sont alors proposées par le système de radio-boutons :
♦ vous supprimez la requête ;
♦ vous conservez la requête en enlevant les composants qui ont disparu.
Cette deuxième solution est surtout valable lorsque le composant disparu est un champ.
En revanche lorsqu'il s'agit d'une suppression de Type ou Sous-type, mieux vaut supprimer la
requête (sauf si la requête est multiple, faisant appel à d’autres Types ou Sous-types).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Lancez la requête "parcelles appartenant à" pour connaître les parcelles de Monsieur LAGARDE
à la condition que vous l'ayez sauvegardée (Cf. Paragraphe précédent Requêtes paramétrées).
Lancez-la avec la lettre P (raccourci clavier).
# Coloriez en rouge tous les bâtis qui sont des commerces et en bleu ceux qui sont des
habitations. Créez la légende et faites en sorte que tous les objets cherchés apparaissent à
l'écran. Vérifiez la répartition géographique en clignotant la liste. Allez consulter le contenu de la
légende.
5.4 Créer une classification
Créer une classification
Accessible à partir du menu Apparence, la commande Créer une classification a pour effet de
colorier des objets en fonction de la valeur discrète prise sur un champ de ces objets. Cette
commande sera sauvegardée dans une requête.
"
Coloriez les parcelles du fichier CADASTRE en fonction de leur section. Toutes les
parcelles dont la valeur du champ Section est identique seront coloriées de la même couleur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrer la classification
Dans la boîte de dialogue, donnez un nom à la requête. Déroulez ensuite l'arborescence pour retenir
le champ Section des objets du Type Parcelles. Cochez la case Exécuter la requête si vous
désirez automatiquement lancer cette action en validant par le bouton OK.
Cette commande ayant pour effet de créer une requête, elle est accessible à partir du menu
Requêtes pour la lancer de nouveau ou encore pour l'éditer et modifier ainsi son contenu.
Editer une classification comme une requête
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 6
6. Mettre en mémoire et
protéger les objets
Vous avez la possibilité de protéger des objets contre d’éventuelles
modifications ou encore réserver des objets en les plaçant dans une zone
mémoire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
6.1 Protéger
Différents types de protection d’objets sont accessibles par l’utilisateur :
♦ attacher des objets ;
♦ protéger des objets ;
♦ rendre des objets non sélectionnables.
Deux modes opératoires autorisent la protection : sur une sélection d’objets quel que soit le Type ou
le Sous-type ou sur tous les objets d'un Type et / ou d'un Sous-type.
6.1.1 Protéger une sélection d’objets
Sur une sélection d’objets, lancez la commande Protection des objets du menu Données.
Protection des objets
Une boîte de dialogue propose les trois types d’action exécutables sur les objets de la sélection.
Le premier type d’action Protéger consiste à empêcher toute modification de l’objet tant sur sa
géométrie que sur les champs de sa fiche d’information. Il vous est donc alors impossible de
transformer la forme de l’objet et de modifier les valeurs attributaires de sa fiche. L'objet est devenu
uniquement consultable.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Après avoir cliqué le radio-bouton Protéger et OK, vous pouvez vérifier la validité de cette fonction
sur la sélection d’objets.
Inversement, Déprotéger permet de rendre caduque la protection précédente effectuée sur la
sélection. Tout déprotéger annule toutes les protections antérieures effectuées sur les sélections
précédentes.
Le second type d’action Attacher empêche toute modification uniquement sur la géométrie de l'objet
ou des objets sélectionnés.
Vous ne pouvez alors pas modifier la forme du ou des objets (déplacement y compris). En revanche,
modifier la valeur des champs de leur fiche d'information associée est autorisé.
Le principe de fonctionnement étant le même que pour la protection précédente, vous pouvez
annuler ce type de protection Détacher ou Tout détacher selon l’action globale ou plus restrictive
que vous désirez lancer.
Le dernier type de protection rend les objets de la sélection Non sélectionnables, c’est-à-dire que,
ultérieurement, vous ne pouvez pas sélectionner ces objets à la souris, donc que vous ne pouvez pas
en modifier la géométrie ni ne pouvez consulter leur fiche d’information.
Vous ne pouvez que les voir. Ils sont devenus insensibles aux clics de la souris.
En revanche, vous pouvez toujours les sélectionner par requête ou par l'accès direct à la liste "Tous
les objets" accessible à partir du menu Fenêtres/Listes d'objets, qui liste tous les objets de la base
ouverte (le raccourci clavier CTRL + A permet de sélectionner tous les objets).
Cette liste est également accessible à partir du bouton Liste de la boite à outils.
Ce type de protection est particulièrement intéressant dans l’utilisation des fonds scannérisés,
volontairement affichés en toile de fond, sur lesquels l’utilisateur n’a aucune action. (Cf. Chap. 27 INTEGRER DES FICHIERS RASTER).
Les deux commandes suivantes permettent de détruire la première action, soit sur une sélection, soit
sur l’ensemble des objets de la base (Rendre sélectionnable, Tout rendre sélectionnable).
!
Lorsque vous fermez ou quittez la base, GeoConcept vous demande de sauvegarder la
protection des objets que vous avez appliquée sur une sélection d'objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Entraînez-vous sur CADASTRE à protéger, attacher et rendre non sélectionnable une liste
d’objets que vous avez effectuée au préalable.
6.1.2 Protéger les objets par Type ou Sous-type
Dans le menu Apparence, choisissez Affichage.
Commande Affichage du menu Apparence
Une boîte de dialogue sous forme d’un menu avec ascenseur vous donnant la liste de tous les Types
et Sous-types d’objets contenus dans la base a déjà été étudiée au chapitre CHANGER
L'APPARENCE (Cf. Chap. 4).
Boîte de dialogue Affichage
En double-cliquant sur un Type, apparaît ou disparaît la liste des Sous-types qui composent ce Type.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A droite de chacun des Sous-types et Types, trois icônes :
♦ la première, l’oeil, dont le fonctionnement a été étudié dans le chapitre précédent : elle permet
de cacher ou au contraire de rendre visibles tous les objets d’un Sous-type ou d’un Type.
♦ la deuxième icône, la flèche, rend le Type ou le Sous-type non sélectionnable. Son utilisation est
identique à celle de l’oeil. La flèche grisée indique que le Type ou le Sous-type est non
sélectionnable.
Objets non sélectionnables
Objets sélectionnables
♦ la dernière icône, la clé, équivaut à protéger un Type ou un Sous-type. Cette notion est la même
que celle détaillée dans le paragraphe précédent. L’action de protéger transforme la clé en
verrou, verrou que vous retrouvez en bas, à droite de la fiche d'information des objets de ce
Sous-type ou Type, vous empêchant ainsi de modifier les valeurs des champs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Objets non protégés
Objets protégés
Le verrou dans la fiche indique que l'objet est protégé
Bien évidemment, ces actions sont différentielles à l’intérieur d’un Type : en protégeant un Type, tous
ses Sous-types héritent de ces différentes protections. Mais protéger un Sous-type n’implique pas
l’héritage sur tous les autres Sous-types.
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Protéger un Sous-type
Cliquez sur Appliquer pour activer les différentes protections. Vous n’êtes pas obligé de Fermer
pour constater le résultat.
# Protégez les lieux publics. Rendez les réseaux d’électricité non sélectionnables.
☞ Lors des prochains exercices, n’oubliez pas que vous avez protégé des Sous-types
et
Types d’objets. N’incriminez alors pas GeoConcept si vous n’arrivez pas à sélectionner
ou modifier la géométrie ou la valeur d’un champ d’un objet.
Pour la poursuite de la lecture de ce manuel, nous vous conseillons de rétablir la sélection des
objets.
6.1.3 Mettre en mémoire une sélection d’objets
La mémoire est considérée comme une deuxième sorte de sélection. Elle permet, comme son nom
l’indique, de mémoriser des objets lorsque vous voulez conserver le résultat d’une manipulation (une
requête longue par exemple) pour le réutiliser ultérieurement.
Après avoir sélectionné des objets, lancez la Sélection >> Mémoire du menu Données.
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Commande Sélection >> Mémoire du menu Données
Une fois cette commande exécutée, les objets en question sont affichés avec un cadre plus large,
tramé gris. Ce guide visuel vous indique à tout moment si vous avez mémorisé des objets.
Objet avant mise en mémoire
Objet mémorisé
Vous pouvez également retrouver vos objets en basculant vos objets mémorisés vers la sélection.
Actionnez la commande inverse de la précédente Mémoire >> Sélection. Les objets sélectionnés
retrouvent leur cadre habituel.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Mémoire >> Sélection du menu Données
Pour vider la mémoire, utilisez la commande Effacer mémoire.
Commande Effacer mémoire du menu Données
6.1.4 Mettre en mémoire un objet
En accédant à la fiche d’information d’un objet, vous avez la possibilité de le mettre individuellement
en mémoire.
Cliquez en bas de la fiche sur l’icône représentant un mouchoir noué. Valider pour sortir de la fiche.
L’objet est bien entouré de son cadre de mémoire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Mettre en mémoire un objet
Pour retirer cet objet de la mémoire, lancez Effacer Mémoire à partir du menu Données. Dans la
fiche, cliquez à nouveau sur le mouchoir pour le mettre en position haute.
6.1.5 Mettre en mémoire un champ
Reportez-vous au Chapitre 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR pour en
connaître les effets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 7
7. Sauvegarder une carte
GeoConcept stocke ses informations dans deux fichiers (.GCM et .GCR).
Rappelons qu’il modifie le fichier sur lequel il travaille en cours d’utilisation et
non au moment de la sortie de l’application ou de la fermeture du fichier.
Une conséquence importante est qu’à chaque modification d’un objet,
GeoConcept l’enregistre sur le disque sans vous demander confirmation.
Deux exceptions à la règle : les apparences et les protections.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
7.1 Enregistrer une copie
7.1.1 Tous les objets
!
Nous vous conseillons de faire souvent des sauvegardes de vos cartes à l’aide de la
commande Enregistrer une copie du menu Fichier. Elle vous permet de retrouver une base
dans le cas d’une mauvaise manipulation.
Commande Enregistrer une copie du menu Fichier
Pour enregistrer une copie d'une base GeoConcept, vous disposez d’une fenêtre centrale qui vous
indique sur quel disque ou lecteur et dans quel répertoire vous êtes. Vous voyez à gauche en grisé,
toutes les bases GeoConcept disponibles sur ce répertoire.
GeoConcept propose un nom par défaut pour la base que vous sauvegardez : le nom de base de la
carte sur laquelle vous travaillez actuellement suivi de deux 00 et sans oublier l’extension .GCM.
Ex : CADAST00.GCM
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tapez un nom différent si vous préférez. GeoConcept conservera ce nom et y rajoutera l'extension
.GCM.
En bas de la boîte, GeoConcept propose par défaut de sauvegarder tous les objets. Cliquez à droite
sur le bouton OK pour effectuer la sauvegarde complète de la base. Annuler si besoin.
7.1.2 Partie des objets
Dans cette boîte de dialogue Enregistrer une copie, vous avez la possibilité de choisir une partie
des objets à sauvegarder.
Choix des objets à copier
Pour Objets copiés, un ascenseur autorise la sauvegarde d’une sélection d’objets, d’une liste, d’une
requête (Cf. Chap. 14 - MANIPULER LES ELEMENTS D'UNE BASE).
Cette fonctionnalité offre l’avantage de créer automatiquement des parties de la base origine selon
vos différents besoins.
!
Enregistrez une copie de tous les bâtis situés à moins de 20 m d'un commerce qui auraient
été sauvegardés par une requête.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
7.1.3 Enregistrer les apparences ou les
protections
Comme nous l’avons dit lors de l’introduction à ce chapitre, les apparences et les protections ne sont
pas automatiquement enregistrées après modification. Si vous voulez conserver la couleur, la
visibilité ou l’association d’images, choisissez Enregistrer apparence dans le menu Fichier.
Commande Enregistrer apparence ou Protection du menu Fichier
De même, pour conserver l’état des protections des objets, vous devez choisir Enregistrer la
protection dans le menu Fichier.
De façon générale, lorsque vous fermez la base alors que vous avez modifié l’apparence ou la
protection de certains objets, une boîte de dialogue vous le signale et vous demande d’enregistrer ou
non ces modifications.
Une fois ces modifications enregistrées, vous avez toujours la possibilité de les rendre caduques en
sélectionnant tous les objets en validant la commande Apparence standard du menu Apparence ou
en déprotégeant les objets en lançant la commande Protection des objets du menu Données.
# Sauvegardez la base sous le nom CADSAV. Sauvegardez une carte des bâtis sous le nom
BATIS.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 8
8. Le configurateur structurer une base
Avant de modifier la structure d'une base de données, n’oubliez jamais cette
différence entre GeoConcept et d’autres applications Windows : les
modifications effectuées sur les documents sont enregistrées directement sur
disque. Toute modification faite à l’écran est répercutée automatiquement sur
le fichier d’origine (sauf les apparences et les protections vues au chapitre
précédent).
Nous vous conseillons donc de faire des sauvegardes avant toute
modification.
☞ En cela, GeoConcept se comporte comme un SGBD classique (Paradox, Access... ) et
non pas comme un traitement de texte ou un tableur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le Configurateur constitue le coeur même de GeoConcept. C'est autour de cette fonctionnalité que
s'articule toute base GeoConcept. C’est grâce à lui que l’utilisateur peut structurer sa base de
données. Le Configurateur est organisé en cinq onglets, lesquels permettent d'agir sur les
composantes du modèle conceptuel de données d'une base GeoConcept :
♦ Onglet Types : permet de créer ou supprimer les Types et Sous-types d’objets et leur
représentation aux différentes échelles ainsi que de modifier l’apparence standard des objets.
♦ Onglet Champs : permet de structurer la base de données en créant les champs pour chacun
des Sous-types et Types d’objets.
♦ Onglet Fiche : permet d’organiser la fiche de chacun des Sous-types et Types d’objets.
♦ Onglet Valeurs : permet d’affecter des valeurs par défaut à certains champs.
♦ Onglet Mini-fiche : permet de créer une mini-fiche paramétrable en fonction des champs et des
Types ou Sous-types d’objets, fiche apparaissant interactivement par simple pointage du curseur
sur les objets visibles à l'écran.
☞ La
structuration de la base peut se faire à n’importe quel moment. Toutefois, il est
fortement recommandé de le faire lorsqu’il y a peu d’objets dans la base. En effet,
certaines opérations de configuration (suppression de Types et de Sous-types, ajout et
suppression de champs) nécessitent de réorganiser entièrement les fichiers, ce qui
prend un certain temps, surtout si la base comprend beaucoup d’objets.
Pour commencer la structuration ou configuration de votre base, choisissez dans le menu Données
l’item Configurateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Configurateur du menu Données
8.1 Gérer la structure de la base de
données graphiques : l’onglet Types
Dans cette partie, le Configurateur permet de créer, supprimer, renommer, ou changer l’apparence
des Types et des Sous-types.
Sur une même base, l’utilisateur peut créer 255 Types, chaque Type pouvant contenir jusqu’à 255
Sous-types, ce qui permet ainsi de gérer jusqu'à environ 65000 classe d’objets. Dans la liste
hiérarchique, GeoConcept vous offre la liste des Types contenus dans la base ouverte.
En double-cliquant sur un Type, les Sous-types inhérents au Type s’affichent. L’icône devant chacun
des Sous-types donne leur genre (ponctuel, texte, linéaire ou surfacique).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Types et Sous-types dans le Configurateur
Les boutons situés à droite de la boîte de dialogue permettent de rajouter, de supprimer, ou de
renommer des Types ou des Sous-types.
Le bouton Nouveau Type permet de créer un Type. Il fait apparaître le dialogue suivant :
Création d'un Type
!
Cette boîte de dialogue apparaît également quand on crée une nouvelle carte car il est
nécessaire d’avoir au moins un Type et un Sous-type présent.
Ce dialogue permet de choisir :
♦ le nom du Type, du premier Sous-type obligatoire et le genre graphique (ponctuel, texte, linéaire,
surfacique) ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ si le Type d’objets est 2D, 3D ou 3D monovalué (si vous travaillez en adjoignant un champ de
type altitude, uniquement en version GeoConcept Expert). Dans ce cas, allez définir l'altitude
dans le dialogue Information Fichier du menu Fichier. Cliquez sur l'onglet Unités pour définir
l’altitude minimum de la base sur laquelle vous travaillez, l’unité de mesure et la précision dans
lesquelles vous travaillez (Cf. Chap. 13 - CREER UNE NOUVELLE BASE).
Cliquez sur Ajouter pour enrichir votre base et Fermer pour sortir de cette session.
Le bouton Supprimer permet de supprimer le Type courant. Tous les objets de ce Type seront
effacés de manière irréversible. Idem pour un Sous-type. Il est quand même possible de cliquer sur
Annuler dans le Configurateur.
Le bouton Renommer permet de donner un nouveau libellé au Type ou Sous-type sélectionné. Tous
les Types et Sous-types définis doivent avoir des noms différents.
Dans l’arborescence montrant l’organisation des Types et des Sous-types, vous avez accès au libellé
entier d’un Type et/ou d’un Sous-type si celui-ci dépasse la taille de la fenêtre en glissant le curseur
sur ce libellé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Accès au libellé entier
Avant
Après
En cliquant successivement deux fois sur le libellé d’un Type et d’un Sous-type dans l’arborescence,
le texte est surligné dans une police de caractères différente, vous pouvez alors le renommer sans
utiliser la fonction Renommer (bouton correspondant).
Renommer un Type
Le bouton Nouvelle couche permet de créer une couche virtuelle. Il s'agit en fait, de couches
permettant de transformer l'apparence visuelle des objets en fonction de critères quantitatifs ou
qualitatifs. Cette notion est détaillée dans le chapitre 22 - CARTOGRAPHIER DES DONNEES .
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Différents types de couches virtuelles peuvent être créés :
♦ des symboles, des camemberts, des histogrammes pour effectuer une analyse statistique
multivariée ;
♦ des étiquettes pour visualiser la valeur de champs d'objets sur la carte ;
♦ des tiretés ou barbules pour modifier l'apparence des objets linéaires ;
♦ des points d'ancrage pour intégrer des fichiers raster ou scannérisés (Cf. Chap. 27 - INTEGRER
DES FICHIERS RASTER).
Pour créer un nouveau Sous-type, cliquer sur Nouveau Sous-type. Un dialogue apparaît :
Bouton et dialogue de création d'un nouveau Sous-type
Ce dialogue permet de choisir le nom du nouveau Sous-type et son genre graphique. Choisissez
éventuellement l’altitude comme vous avez procédé pour le Type, en version GeoConcept Expert.
!
La suppression d’un Type ou d’un Sous-type entraîne l’effacement de tous les objets de ce
Type ou de ce Sous-type.
Les deux cases à cocher situées à droite renforcent la puissance du Configurateur :
♦ interdire la création d’objets permet de consulter une base existante sans pouvoir créer de
nouveaux objets de ce Type ou de ce Sous-type (fonctionnalité commode dans l'utilisation de
GeoConcept Vision).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ créer des objets locaux est uniquement réservé à l'utilisation de GeoConcept en version
Client/Serveur, lorsque le poste serveur autorise le poste client à créer des objets.
En cliquant sur un des Sous-types, vous découvrez au bas de la boîte de dialogue leur apparence
dans 12 carrés représentatifs de ce Sous-type d’objets aux différentes échelles.
8.1.1 Les échelles
Comme nous l’avons abordé dans les principes de base en début de ce manuel, GeoConcept ne
gère pas seulement des échelles physiques (simples rapports de réduction) mais aussi des échelles
logiques.
Les échelles logiques dans le Configurateur
L’utilisateur peut, en effet, définir un certain nombre d’échelles (12) pour lesquelles il précise non
seulement le rapport de réduction (échelle physique pouvant aller de 1 à l’infini), mais aussi la
représentation de tous les Sous-types d’objets (un Type n'ayant pas d'apparence puisque n'ayant
pas d'existence physique).
Définition d'une échelle
Ainsi certains objets pourront-ils apparaître seulement à certaines échelles ou changer
progressivement de représentation.
Quand vous cliquez sur l’un des carrés représentant le Sous-type, vous sélectionnez un numéro
d’échelle logique.
Pour changer la valeur de cette échelle, entrez une nouvelle valeur dans le cadre à droite au-dessus
des carrés de représentation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
8.1.2 Apparence des objets
Double-cliquez sur une case représentant un Sous-type à une certaine échelle. Suivant le genre
graphique défini, une boîte de dialogue spécifique apparaît pour déterminer le dessin du Sous-type
(Cf. Chap. 4 - CHANGER L'APPARENCE).
Dessin d'un Sous-type
Si vous ne souhaitez pas visualiser un Sous-type à une certaine échelle, cochez le bouton Invisible
à cette échelle situé en bas à gauche du dialogue.
Le carré de représentation du Sous-type à cette échelle sera grisé. Les trois boutons en dessous des
carrés de représentation des Sous-types permettent de copier automatiquement une apparence à
certaines échelles ou à toutes.
Copier apparence permet, à partir d’un carré de représentation-référence, de copier cette
apparence à toutes les échelles vers la droite quand la flèche de Copier apparence est > ou vers la
gauche quand la flèche est <. Pour passer de > à <, il suffit de cliquer sur le premier (respectivement
dernier) carré de représentation.
Copier couleurs copie, de la même façon que précédemment, uniquement les couleurs.
Apparence par défaut affecte l’apparence GeoConcept à un carré de représentation : un rond noir
vectoriel pour un objet ponctuel, une ligne noire pour un objet linéaire, et un polygone gris pour un
objet surfacique.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Reportez-vous au chapitre 4 - CHANGER L'APPARENCE pour apprendre à définir l'apparence d'un
objet ponctuel, d'un objet surfacique ou d'un objet linéaire.
Cliquez sur OK pour valider vos choix ou Annuler pour les ignorer. Vous sortirez du Configurateur.
# Créez un nouveau Sous-type en 2D nommé Bâtiment public du Type Bâti. Coloriez-le en bleu
et vert avec la trame de votre choix à toutes les échelles. Changez l’apparence des réseaux
électriques de l’échelle 1 à l’échelle 6 : trait jaune bordé de bleu dont l’épaisseur diminue au fur
et à mesure que l’on s’éloigne.
Faites disparaître (rendre invisible) les lieux publics à partir de l’échelle 9.
8.1.3 Les tiretés et les barbules
Comme nous l'avons dit précédemment, il est possible de modifier l'apparence d'un objet linéaire en
construisant une couche virtuelle.
Pour ce faire, cliquez sur le bouton Nouvelle couche dans l'onglet Types du Configurateur.
La boîte de dialogue vous demande son nom, son genre et le couple Type / Sous-type auquel cette
couche sera associée.
"
Sur la base CADASTRE, créez une couche virtuelle Eaux de genre Tiretés associée au
Type / Sous-type RESEAUX/EAUX.
Dans le Configurateur, placez-vous, dans l’arborescence à l’endroit où vous désirez créer une
couche virtuelle. Cliquez sur Nouvelle couche.
Affectez un nom à la couche virtuelle. Définissez le genre graphique de la couche virtuelle.
Choisissez Tiretés ou Barbules. La liste déroulante suivante vous propose tous les Types et Soustypes de genre linéaire existants dans la base. A vous de choisir à quel Sous-type vous souhaitez
associer la nouvelle couche virtuelle.
Ajouter pour créer la couche virtuelle et Fermer pour définir l'apparence du tireté.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ajouter une couche virtuelle
Dans l’arborescence des Types et Sous-types, vous découvrez la nouvelle couche créée, symbolisée
par un V. La flèche placée devant renvoie au Sous-type auquel cette couche est associée.
Dans l'onglet Types du Configurateur, surligner une couche virtuelle associée à un Type ou un
Sous-type permet de consulter le genre de la couche virtuelle sans pouvoir le modifier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Consultation du genre de la couche virtuelle
En double cliquant sur le carré de visualisation de la couche virtuelle de genre Tiretés, la nouvelle
boîte de dialogue vous demande de définir les composantes graphiques du tracé du linéaire.
8.1.3.1 Les tiretés
Création de tiretés
Définissez le type de tireté, la couleur et l’épaisseur puis successivement le contour et l’intérieur de
l’objet linéaire si vous désirez combiner deux couleurs de trait.
Si le choix des tiretés est insuffisant, cliquez alternativement sur Créer ou Modifier pour concevoir un
nouveau type de tireté ou pour transformer un Type existant.
En cliquant sur Modifier, vous accédez à une boîte de dialogue qui vous propose la décomposition
d’un tireté en pixels noir et blanc. La flèche grise en bas du schéma montre l’étendue du tireté (la
session). Autrement dit, la répétition de cette session composera le tireté.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Sélectionnez le tireté n°2 dans la liste descendante, il est composé de 8 pixels noirs, 3
pixels blancs, 3 pixels noirs, 3 pixels blancs, 3 pixels noirs et enfin 3 pixels blancs.
Modifier le tireté revient à augmenter ou diminuer le nombre de pixels noirs ou blancs. Sélectionnez,
dans le schéma, une série de pixels noirs ou blanc puis cliquez au dessus, sur les flèches au dessus
des symboles + ou - pour augmenter ou diminuer d’un pixel la série sélectionnée. Procédez de même
si vous désirez supprimer une série de pixels en cliquant sur la poubelle.
Modification de tiretés
Dynamiquement dans la boîte, vous découvrez l’apparence définitive du tireté que vous êtes en train
de constituer en fonction de deux épaisseurs différentes. Validez en cliquant sur OK ou annulez.
En cliquant sur Créer, vous accédez à une grille symbolisant les pixels. A vous de définir la
proportion et la position des pixels noirs par rapport aux pixels blancs. Les flèches + ou - ainsi que la
poubelle s’utilisent de la même façon que pour la modification de tiretés.
Dans la boîte d’édition des tiretés, vous pouvez supprimer un tireté en cliquant sur le bouton
correspondant. Avant de valider un tireté, vous découvrez en haut et à droite du dialogue, le carré de
représentation en couleur du tireté défini. Vous revenez ensuite à l’onglet Types du Configurateur. Il
suffit de cliquer sur OK pour découvrir le résultat des tiretés sur le Sous-type linéaire associé. Si
aucun objet de ce Sous-type n’existe, créez-en un en activant la boîte des Outils de création.
8.1.3.2 Les barbules
Les barbules sont communément utilisés lors de l’édition cartographique, dans la représentation des
talus ou encore sur les cartes ferroviaires, pour la représentations des voies ferrées. Il s'agit en fait
de l'utilisation répétée et régulière d'un pictogramme le long du tracé d'un linéaire.
Créez une couche virtuelle associée à un Sous-type d'objet de genre linéaire, de la même façon que
pour les tiretés. Dans la boîte d'édition, à l'aide des deux ascenseurs, choisissez le pictogramme
désiré grâce aux familles proposées (même utilisation que pour la définition d'un symbole vectoriel
(Cf. Chap. 4 - CHANGER L'APPARENCE).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création d'une couche virtuelle Barbules
Cliquez sur le bouton Editer si aucun des symboles proposés ne vous convient pour en dessiner un
nouveau.
Fixez la taille à l'aide de la liste déroulante. Choisissez la couleur en laissant le doigt enfoncé pour
découvrir la palette.
Définissez en pixels le positionnement du barbule sur la ligne :
♦ l’espacement : l'intervalle de répétition du symbole ;
♦ l’écart à la ligne : l'accrochement du symbole sur la ligne ou à une certaine distance de la ligne.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création de barbules
L’option Uniquement aux points intermédiaires permet de ne placer des barbules qu’aux différents
points constitutifs de l’objet linéaire. Avant de valider par OK, le rectangle de pré-visualisation vous
permet de modifier individuellement chacun des paramètres.
# Jouez sur les tiretés et les barbules en créant autant de Sous-types linéaires que vous le
souhaitez pour découvrir le rendu graphique que vous aurez créé.
8.2 Gérer la structure de la base de
données attributaires : onglet Champs
L'onglet CHAMPS permet de structurer la base des données attributaires associées aux objets
graphiques. Le modèle conceptuel de la base de données interne de GeoConcept est
particulièrement souple.
Comme vous le découvrirez dans ce chapitre, cette base de données permet de gérer de nombreux
genres de champs (en particulier des images et des films). L'originalité de cette base de données qui
lui confère une grande puissance est sa structure à taille variable : GeoConcept prévoit la gestion
dynamique de l'espace nécessaire au stockage des données tant géographiques
qu'alphanumériques. Cette souplesse supplémentaire donnée à l'utilisateur engendre des bases de
données 2 à 3 fois moins volumineuses que les SGBD classiques.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
☞ En outre, GeoConcept permet de gérer jusqu'à 32768 champs par objet.
L'onglet Champs dans le Configurateur
Apparaît alors une liste exhaustive de tous les champs des Types et Sous-types d’objets composant
la base :
♦ d’abord, les champs communs à tous les Types, représentés par une icône rouge avec une croix
à l’intérieur en vis à vis du nom du champ (la croix signifie champ-système, créé impérativement
par GeoConcept) ;
Champs communs à tous les Types
♦ Identificateur : code interne de l'objet ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ le Type et le Sous-type ;
♦ les coordonnées X et Y. Notez que dans le cas d’un linéaire, deux champs X’ et Y’ sont ajoutés.
Ils représentent le point d’arrivée de la ligne alors que X et Y représentent le point de départ ;
♦ le nom ;
♦ des champs spéciaux (Longueur, Surface, Distance à la sélection, et position)
Les autres champs présents sur la fiche d’information sont des champs-utilisateur : ce sont des
champs communs à tous les objets d’un même Type ou alors des champs particuliers à tous les
objets d’un même Sous-type.
En double-cliquant sur un Type, vous déroulez tous les champs communs à ce Type. Ils sont
icônifiés en vert.
Champs communs au Type
En double-cliquant sur un Sous-type, apparaissent les champs particuliers à ce Sous-type.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Champ particuliers au Sous type
Ils sont icônifiés en bleu.
Si vous voulez créer un champ commun à tous les Types ou un champ commun à un Type ou
encore un champ particulier à un Sous-type, placez-vous au bon endroit dans l'arborescence et
cliquez sur le bouton Nouveau champ.
Une boîte de dialogue vous invite à donner un nom à ce nouveau champ et à définir son genre parmi
les 12 proposés.
Nouveau champ
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les champs-utilisateur peuvent contenir des informations de genre varié :
♦ binaire : champ réservé aux utilisateurs des kits de développement GeoConcept pour stocker
n'importe quel type d'information ;
♦ caractère : lettres, chiffres et autres symboles ;
♦ entier : nombres éventuellement négatifs ;
♦ réel : tous les nombres, virgule autorisée.
L’affichage du format des réels suit, par défaut, le paramétrage défini dans le Panneau de
Configuration Windows - Paramètres régionaux. Toutefois, dans le Configurateur GeoConcept et
dans l’onglet Champs, il est possible de surdéfinir l’affichage des champs de genre réel en doublecliquant sur le bouton Editer après avoir sélectionné le champ.
Surdéfinition d’un champ réel
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tout affichage de valeurs de champs réels est alors surdéfini : dans la fiche d’information, dans la
mini-fiche mais également dans les listes.
♦ liste : choix parmi une énumération déjà constituée ;
♦ mémo : champ de longueur pseudo-infinie contenant du texte tapé « au kilomètre » ;
♦ longueur, surface.
Lors de la définition d’un champ de genre Surface, cliquer sur le bouton Editer offre des unités
d’expression de surface d’objets polygones supplémentaires (pouce2, pied2, yard2, acre, mile2).
Expression des surfaces
Ces nouvelles unités peuvent également être utilisées à partir de la palette flottante Longueur et
Surface.
Palette Longueur et Surface
♦ altitude : dans le cas d’une saisie d’objets en 3D, champ contenant les valeurs du Z des points
2D de l’objet (Cf. Chap. 11 - GERER L'ALTITUDE) en version GeoConcept Expert ;
♦ date : servez-vous de la flèche descendante dans la fiche d’information pour dérouler un
calendrier et choisir le jour ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ deure : Servez-vous de la touche Tabulation du clavier pour passer de l’heure aux minutes et
affectez ces valeurs à l’aide des deux flèches ou encore directement au clavier ;
♦ date/heure : ce champ correspond à la concaténation des deux précédents. Il suit la syntaxe des
champs des bases de données comme Access ou ORACLE. En connexion avec une base de
données externe (Cf. chap. 19 – ACCEDER AUX BASES DE DONNEES EXTERNES), le champ
GeoConcept pourra ainsi être lié avec le champ correspondant de la table externe ;
Pour les champs date et date/heure, vous pouvez définir le format de restitution de la date (ex :
12/12/1994 ou 12 décembre 1994...), une valeur par défaut et vous pouvez décider également d’y
affecter une constante de plus ou moins une unité en jour, mois, année en cliquant sur le bouton
Editer.
♦ image, film : double-cliquez à l’intérieur du champ pour accéder au répertoire voulu et choisissez
l’image ou le film concerné. Il apparaît simultanément dans le champ (Cf. Chap. 4 - CHANGER
L'APPARENCE) ;
♦ liste d'objets : disposer, dans la fiche d'un objet, d'une liste référence d'autres objets.
Spécifiez bien s’il s’agit d’un champ commun à tous les Types ou seulement à tous les Sous-types de
ce Type. Ajouter pour enrichir votre base et Fermer si vous ne voulez plus créer de champs. Il est
possible de se déplacer dans l’arborescence en laissant cette fenêtre ouverte.
Le nouveau champ vient s'ajouter aux autres
Cliquez sur Renommer pour changer le nom d’un champ et sur Supprimer pour détruire un champ.
Vous avez la possibilité de renommer un champ de la même façon que vous l’avez fait pour un Type
ou un Sous-type dans l’onglet Types, plutôt que d’utiliser le bouton Renommer de la boîte de
dialogue courante en cliquant directement sur le nom du champ de l'arborescence.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si vous avez choisi le genre Liste, vous pouvez cliquer sur le bouton Editer après avoir créé le
champ pour donner les différentes options de votre menu déroulant. Etablissez la liste exhaustive de
votre énumération en cliquant successivement sur Ajouter et Nouveau. Effacer sert à détruire un
des éléments de la liste.
Constitution des items d'une liste
Cliquez sur OK pour valider votre liste. De la même façon, vous pouvez éditer un champ de genre
Date pour définir le format de lecture de la date.
Choix du format de lecture du champ date
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Un champ de genre Entier ou Réel peut être éditable pour permettre de fixer éventuellement les
bornes minimum et maximum de chacun de ces champs.
Bien entendu, il sera impossible de saisir une valeur de champ supérieure ou inférieure aux bornes
définies dans le Configurateur.
Le bouton Formule permet de créer un champ qui est lui-même une formule (champ de genre entier
ou réel).
"
Créer un champ nommé Densité de population qui est le résultat d'un champ Population
divisé par le champ Surface.
Dans l’arborescence des Types de l’onglet Champs, tout champ construit sur une formule est signalé
par un sigma associé à l’icône de son type.
Champ formule
Nous verrons en détail ce concept dans le chapitre 25 - CALCULER.
Créer un champ Liste d'objets sert à disposer d'un inventaire exhaustif d'objets ayant ou pas une
relation topologique avec l'objet en question dans sa fiche d'information. Il est utilisé uniquement en
version GeoConcept Expert.
"
Sur la base CADASTRE, disposez dans la fiche des objets de Type Quartier, la liste des
parcelles contenues dans chaque quartier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour l'exercice précédent, créez d'abord un champ de genre Liste d'objets pour les quartiers. Créez
et sauvegardez la requête correspondante.
Dans la fiche de l'objet, la liste déroulante permet de choisir la liste (requête, liste, sélection…) que
vous voulez stocker dans le champ.
L'effet est déclenché par le bouton représentant un dossier ouvert à droite de la flèche : Ajouter.
Remplacer ou Soustraire
La poubelle permet d'ôter certains éléments de la liste constituée, dans la fiche de l'objet. Cette
action a le même effet que l'utilisation de la poubelle dans une liste d'objets.
A chaque fois que vous surlignez un champ, vous avez en bas à droite du dialogue le rappel visuel
de son genre.
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Visualisation du genre du champ
En outre, le genre d’un champ peut être modifié. Surlignez le champ à modifier. Déroulez la liste des
genres disponibles à l'aide de l’ascenseur pour choisir le nouveau genre.
Modifier le genre d’un champ
Veillez à conserver la compatibilité entre les transferts de champs : passer du genre Caractère au
genre Entier peut être cohérent mais passer du genre Date au genre Entier aura un effet incontrôlé.
Par ailleurs, la notion de formule est étendue aux champs de genre Caractère. Nous évoquerons en
détail les différents opérateurs qui enrichissent ce concept dans le chapitre 25 - CALCULER.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous pouvez à tout moment, mettre ce champ en mémoire (cochez la case Mémoire) afin
d’accélérer les traitements sur des bases volumineuses.
Assurez-vous de disposez d'assez de mémoire RAM disponible (Cf. Chap. 29 - GERER LA
MEMOIRE SOUS GeoConcept).
☞ Un champ mémoire consomme de la place. A utiliser avec précaution.
Cliquez sur OK ou sur Annuler pour sortir du Configurateur.
# Sur le Type Parcelle, créez des champs communs : Population de genre Entier, Prix au m² de
genre réel, Superficie de genre réel. Sur le Sous-type Îlot, créez un champ particulier Câblé de
genre liste avec 3 choix possibles (Oui, Non, dans moins de 6 mois).
Vérifiez que tous vos champs ont bien été créés.
Sélectionnez un ou plusieurs objets, allez dans la fiche d’information. Si vos champs n’apparaissent
pas à l’écran, utilisez les ascenseurs vertical et latéral, vos champs créés y sont certainement.
A l’aide de l’outil de mise en page de la fiche, modifiez en la présentation à votre convenance.
8.3 Modifier la structure de la fiche :
onglet Fiche
Cet onglet permet d’opérer une première mise en page de la fiche d'information des Types et Soustypes d’objets de la base.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Fiche dans le Configurateur
A cet effet, pour chacun des champs de la base, trois icônes (oeil, clé, plume) permettent
respectivement de rendre le champ visible ou non, d’empêcher toute modification de sa valeur et
éventuellement d’obliger ce champ à être obligatoirement renseigné lors de la saisie d'objets de ce
Sous-type.
Dans ce dernier cas, lorsque vous allez dans la fiche de l’objet, le champ qui doit être obligatoirement
saisi apparaît en rouge. Vous ne pourrez pas sortir de la fiche sans avoir affecté une valeur à ce
champ.
Cette fonction est particulièrement intéressante pour mettre en oeuvre des procédures de saisie
contrôlée destinées à des utilisateurs finaux.
La plume est visible, le champ devra être obligatoirement rempli dans la fiche.
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Saisie obligatoire d'un champ (1)
Le titre du champ est écrit en rouge (saisie obligatoire).
Saisie obligatoire d'un champ (2)
Pour la visibilité des champs, vous décidez ou non en ouvrant ou en fermant l’oeil, de rendre ce
champ invisible dans la lecture de la fiche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le champ est visible dans la fiche
Le champ est invisible
De la même façon, vous pouvez protéger un champ (la clé se transforme en verrou). L’utilisateur ne
pourra, en aucun cas, modifier la valeur de ce champ dans la fiche d’information.
Champ protégé
Champ non protégé
De plus, vous pouvez décider de surdéfinir un champ ou un groupe de champs pour un Type ou un
Sous-type d’objet.
La surdéfinition ne concerne que les champs communs (à tous les Types, à un Type). Dans ce cas,
surlignez les champs qui vous intéressent et par un simple glisser-déplacer (drag-and-drop), placezles à l’endroit où vous le souhaitez.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Déplacement des champs choisis vers un autre Type
Expliquons par l'exemple, l'utilité de ce bouton.
"
Rendez les champs de coordonnées (X, Y, X’, Y’) invisibles sauf pour le Type Réseaux
pour lequel vous souhaitez les voir. Surlignez le groupe de ces 4 champs, descendez-les sous le
type Réseaux. A cet endroit, rendez-les visibles. Ils sont donc surdéfinis.
Quand des champs sont surdéfinis, vous pouvez enlever cet «héritage» en surlignant le groupe de
champs en question et en cliquant sur le bouton à droite Enlever les champs surdéfinis ou encore
en appuyant sur le bouton Suppr du clavier.
8.4 Affecter des valeurs par défaut aux
champs : onglet Valeurs
Cet onglet permet d’affecter des valeurs par défaut à certains champs.
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L'onglet Valeurs dans le Configurateur
A gauche, la liste de tous les Types et Sous-types avec leurs champs respectifs est affichée. Cliquez
sur le champ concerné : cliquez à droite pour que l’icône Activé apparaisse.
Icône de valeur activé
A chaque fois que vous créerez un nouvel objet de ce Sous-type, le champ sera rempli avec la valeur
par défaut affectée dans cet onglet.
La valeur par défaut apparaît dans la fiche de l'objet et dans la mini-fiche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si vous êtes sur un champ de genre Liste, choisissez l’une ou l’autre des valeurs éditées dans la
liste.
Quand des champs sont surdéfinis, vous pouvez enlever cet «héritage» en surlignant le groupe de
champs en question et en cliquant sur le bouton à droite Enlever les champs surdéfinis.
!
Créez des objets de Type Tronçon et de Sous-type Rue dont vous aurez obligé la saisie
du champ Sens de Circulation et dont vous aurez mis la valeur par défaut Double Sens.
Aidez-vous, éventuellement, du chapitre 9 - CREER DES OBJETS.
8.5 L’onglet Mini-fiche
Cet onglet permet de créer une mini-fiche, c’est-à-dire de configurer un extrait de la fiche qui sera
auto-affichable sur la carte en promenant le curseur sur les objets à l’écran (sous forme d’une bulle).
Cette fiche est un excellent outil de consultation interactive d'une base GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L'onglet Mini-fiche dans le Configurateur
A l’aide du tableau à gauche qui déroule pour chacun des Sous-types et Types d’objets, les différents
champs qui composent la base, choisissez les champs sur lesquels vous souhaitez créer une minifiche en ouvrant ou en fermant l’oeil. A l’aide des options, activez les particularités :
♦ activer les mini-fiches : choisir de les afficher sur la base ;
♦ nom des champs : afficher dans la mini-fiche le libellé des champs retenus ;
Mini-fiche sans le nom des champs
♦ montrer pour les objets protégés : afficher la mini-fiche même pour les objets protégés ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ montrer pour les objets non sélectionnables : afficher la mini-fiche pour cette sorte d’objets
pour découvrir tout de même certains champs de la fiche d'information ;
♦ montrer pour les couches virtuelles. Cette option facilite la lecture de la mini-fiche pour les
objets sur lesquels de nombreuses couches virtuelles peuvent gêner cette lecture. Dans ce cas,
l’emprise de la couche virtuelle peut être supérieure à celle de l’objet, la mini-fiche reste
accessible tant que le curseur pointe sur la représentation de la couche virtuelle.
Quand des champs sont surdéfinis, vous pouvez là aussi enlever cet «héritage» en surlignant le
groupe de champs en question et en cliquant sur le bouton à droite Enlever les champs surdéfinis.
Les mini-fiches s'activent instantanément à partir du bouton dans la Boîte à outils. Promenez le
curseur sur la carte : les mini-fiches s'affichent sur les objets choisis.
Cliquez à nouveau sur le bouton pour les désactiver.
Dans la boîte à outils, double-cliquer sur le bouton Mini-fiche déclenche automatiquement
l’ouverture du Configurateur sur l’onglet Mini-fiche permettant de la paramétrer.
# Créez la mini-fiche des parcelles constituée du champ commun distance à la sélection (champ
surdéfini), du propriétaire et du nom. Affichez le nom des champs. Sélectionnez une parcelle et
visualisez les mini-fiches des parcelles voisines et leur distance à la sélection. Faites la même
chose pour les bâtis en montrant uniquement les deux champs Utilisation et Qualité.
8.6 Changer de Type et de Sous-type
Il est possible de changer le Type et le Sous-type d’un objet. A vous de vous assurer de la cohérence
du changement.
☞ Transformer un objet linéaire en objet ponctuel est aberrant.
Deux endroits dans GeoConcept, permettent de réaliser ce changement :
♦ dans la fiche de l'objet ;
♦ dans le menu Données / Remplir un champ.
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8.6.1.1 Dans la fiche de l’objet
Les champs Type et Sous-type comportent un ascenseur qui permet de balayer tous les Types et
Sous-types disponibles dans la base et définis dans le Configurateur.
Changement du Type d'un objet à partir de sa fiche d'information
Quand la compatibilité n’est pas totale (genre et nom) entre les champs du Type et Sous-type de
départ et ceux d’arrivée, le dialogue Transfert de champs s’affiche :
Dialogue de transfert de champs
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦
Choisissez le nouveau Type et Sous-type pour l’objet en question ;
♦
Assurez la correspondance entre les anciens et nouveaux champs. Quand cette
correspondance est parfaite (même genre et même nom de champ), la flèche de liaison entre
les deux champs (ancien et nouveau) est dessinée en trait plein.
En revanche, quand elle n’est pas bonne, la flèche est dessinée en tiretés.
De préférence, ne validez pas lorsque les flèches sont en tiretés. Cela signifie que les champs
éventuellement remplis du Sous-type de départ ne seront pas récupérés. Le bouton Pas de transfert
annule la liaison. Annulez ou Validez pour sortir.
8.6.1.2 Dans le menu Données / Remplir un champ
Sur une sélection d'objets, activez l'onglet correspondant.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choisissez le nouveau Type et Sous-type d'affectation des objets sélectionnés.
Cliquez ensuite sur Transfert de champs pour récupérer les attributs de l'ancien Sous-type vers le
nouveau. Assurez alors la correspondance entre les champs de la même façon que pour la méthode
précédente (dans la fiche d'information).
Validez en cliquant sur OK puis sur le bouton Changer le Type/Sous-type.
Fermer pour constater le résultat. Le ou les objets sélectionnés changent de Type et Sous-type. Leur
apparence s'en trouve modifiée de fait.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 9
9. Créer des objets
Selon le genre graphique des objets définis par leur Type et Sous-type, vous
apprendrez, tout au long de ce chapitre, à créer des objets directement à la
souris, en vous aidant des contraintes de saisie à modifier la géométrie des
objets existants ou encore à digitaliser un fond de carte à l'aide d'une tablette.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La palette des Outils de création doit toujours être ouverte. Déroulez-la à partir du menu Fenêtres.
9.1 Outils de création
Les différents Types et Sous-types d’objets sont accessibles directement par la palette des Outils de
création que vous pouvez aller chercher dans le menu Fenêtres.
Outils de création du menu Fenêtres
Pour choisir un Type et un Sous-type d’objet à saisir, sélectionnez dans la liste de choix à gauche, le
Type de l’objet que vous voulez construire puis son Sous-type dans la liste de choix située juste en
dessous. Son apparence à l’échelle logique courante est affichée alors à droite. Si l’apparence est
grisée, le Sous-type est invisible à cette échelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du Type et du Sous-type
Si vous souhaitez modifier l’apparence standard du Sous-type d'objets à l'échelle courante, doublecliquez sur le carré de représentation. Vous aurez accès à la palette de coloriage.
Modification de l'apparence
Cette action revient à modifier l'apparence visuelle dans l'onglet Types du Configurateur sur le carré
de visualisation correspondant à l'échelle de travail. Vous pouvez y accéder également à partir du
menu Edition - Affichage (Cf. Chap. 4 - CHANGER L'APPARENCE).
Pour aller plus vite lorsque vous savez quel Type et Sous-type d’objet vous allez créer, sélectionnez
directement sur la carte un objet de ce Sous-type ; les deux listes de choix Type et Sous-type dans la
palette des Outils de création, seront automatiquement mises à jour sur le Type et Sous-type
sélectionnés, sauf si vous cliquez sur le bouton situé à gauche du carré de visualisation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Mise à jour du Type et du Sous-type à partir d'une sélection
Ce bouton a pour effet de bloquer le déroulement des Types et Sous-types lorsque vous sélectionnez
des objets sur la carte. Ce bouton se retrouve également dans la boîte à outils de topologie (Cf.
Parag 8 - Opérations topologiques de premier niveau).
9.1.1 Principes de saisie
Il existe quatre genres d’objets :
♦ les objets de genre ponctuel ;
♦ les objets de genre linéaire ;
♦ les objets de genre surfacique ;
♦ les objets de genre texte.
GeoConcept intègre différentes méthodes pour la création de chacun d'entre eux. Dans tous les cas,
lorsqu’un objet a été saisi, sa fiche d’information apparaît à l’écran afin de saisir des informations qui
s’y rapportent, si vous l'avez défini ainsi dans les préférences de saisie (Cf. Chap. 28 PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
9.1.1.1 Créer un objet de genre ponctuel ou texte
Sélectionnez un Type/Sous-type de genre ponctuel ou texte dans la palette Outils de création, puis
cliquez sur le bouton de création. Le curseur se transforme en croix si vous l’avez défini dans les
Préférences Avancées de saisie (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE
TRAVAIL).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Préférences de saisie
Ensuite, à l’aide de la souris, positionnez l’objet ponctuel en cliquant une fois à l’endroit où vous
voulez le voir apparaître sur la carte. La fiche d'information de l'objet créé apparaît immédiatement
après la saisie.
9.1.1.2 Créer un objet de genre linéaire ou surfacique
Il existe deux méthodes que l’utilisateur détermine dans l’outil Préférences du menu Edition (Cf.
Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
La première méthode, dite saisie en glisser, consiste, après avoir choisi dans la palette, le Type et
le Sous-type approprié et après avoir cliqué sur l’outil de création, à suivre le contour de l’objet avec
la souris en maintenant le bouton enfoncé.
La deuxième méthode, plus précise, dite saisie par points, consiste à saisir l’objet sous forme d’une
ligne brisée joignant les points désignés à l’aide de la souris. Pour terminer la saisie, double-cliquez
le dernier point ou cliquez sur l’outil de création dans la palette.
Cette deuxième méthode est très largement utilisée car plus rapide et plus économique en volume de
fichier généré. Deux aides appréciables pour compléter la saisie d’objets :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si la touche CTRL est enfoncée, les points se placent automatiquement sur les points existants les
plus proches à condition que la contrainte de saisie Accrochage aux points existants ait été
paramétrée au préalable (Cf contrainte de saisie Accrochage aux points existants du paragraphe :
Contraintes de saisie). Cette touche est indispensable si vous désirez définir deux surfaces jointives.
Accrochage aux points existants
La touche Effacement permet d’effacer le dernier point saisi, en cas d’erreur par exemple puis le
point précédant ce dernier point et ainsi de suite.
A tout moment en cours de saisie, vous avez accès aux outils de déplacement dans la palette Outils.
Vous pouvez, par exemple, choisir l’outil Main pour déplacer la carte et ajouter un point qui était en
dehors de l’écran, ou encore prendre la loupe pour agrandir un détail et terminer une saisie d’objet de
façon plus précise.
Avec cette méthode, vous pouvez facilement créer une base mixte raster-vecteur : vous associez une
image scannérisée (Cf. Chap. 27 - INTEGRER DES FICHIERS RASTER) sur laquelle vous créez en
transparence les objets vecteur qui vous sont indispensables pour la base de données. Vous
disposez donc en toile de fond de l’image, la copie conforme de la carte papier et par-dessus, les
objets vecteurs que vous avez créés.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Association raster - vecteur
L’association raster-vecteur permet de se repérer rapidement et le côté esthétique n’est pas à
négliger.
La saisie par tablette à digitaliser est une autre technique de vectorisation qui sera abordée à la fin de
ce chapitre (Cf. Parag. Saisie par tablette).
Pour terminer la saisie d'un objet, vous pouvez double-cliquer si vous l'avez précisé dans les
Préférences (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
# Pour vous habituer à la manipulation des objets, placez-en plusieurs sur la base CADASTRE, en
variant les Types et les échelles. Créez des parcelles ou des bâtis, des réseaux et des lieux
publics.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.1.2 Opérations sur les polygones
Elles se trouvent dans la palette Outils de topologie située dans le menu Fenêtres, sur la première
ligne.
Outils de topologie
9.1.2.1 Les surfaces trouées
GeoConcept vous offre la possibilité de créer des surfaces trouées. Choisissez le Type et Sous-type
d’objet qui vous servira à créer cet objet complexe à l'aide des deux listes déroulantes situées sous
les boutons. Bloquez éventuellement leur défilement automatique à l'aide du bouton placé à côté du
carré de visualisation du Sous-type affiché.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Outil Surface trouée
Créez deux objets du même Sous-type : l’enveloppe et le trou.
Sélectionnez d’abord l’enveloppe puis le trou. Dans la palette Outils de topologie, cliquez sur le
bouton réservé à cet effet (1ère icône).
Le trou est créé automatiquement et l’objet ayant servi à le faire est détruit automatiquement si vous
l’avez spécifié dans les Préférences topologiques (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON
ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Préférences topologiques
Pour supprimer certains trous d'une surface trouée, sélectionnez l'objet, cliquez sur le bouton "trous"
de la boîte "Outils de topologie". Le curseur prend la forme d’un objet troué. Cliquez sur une
réserve de la surface. Elle disparaît. Répétez si besoin.
9.1.2.2 Intersection de polygones
Outil Intersection
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Située à droite de Trous, cette fonction permet de créer un objet surfacique correspondant à
l’intersection de deux zones.
Résultat de l'intersection
Encore une fois, il faut avoir choisi le Type et le Sous-type sur lequel l’objet-intersection sera créé à
l'aide des listes déroulantes situées sous les boutons de la palette Outils de topologie. Vous pouvez
détruire les objets ayant servi à créer l'objet intersection si vous l'avez spécifié dans les Préférences
(Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
9.1.2.3 Union de surfaces
Située en prolongement de l’icône Intersection, cette fonction permet de créer un objet surfacique
correspondant à l’union de deux zones, jointives ou non.
Outil Union de surfaces
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Résultat de l'union des deux objets
Dans le cas d'objets non jointifs, le résultat sera la création d'un seul objet complexe (dont la
géométrie est composée d'ensembles disjoints).
Le fonctionnement est le même que pour celui de l'intersection de polygones :
♦ il faut avoir choisi, au préalable, le Type et le Sous-type dans lequel l’objet-union sera créé ;
♦ vous pouvez détruire les originaux si vous le souhaitez.
9.1.2.4 Différence de polygones
Icône située à droite de la précédente, cet outil autorise la création d’un objet polygone
correspondant à la différence de deux zones.
Différence de polygones
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En ayant choisi le Type et le Sous-type de création, l’objet résultant sera la différence du premier
objet sélectionné par rapport au second.
Résultat de la différence
Pour toutes ces opérations sur les polygones, n’oubliez pas de sélectionner les zones sur lesquelles
le travail doit se faire. Pour l'outil Différence, l'ordre de sélection des objets support est important.
En outre, vous avez la possibilité de détruire les objets originaux à condition de l’avoir défini dans les
Préférences - Topologie (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE
TRAVAIL).
9.1.3 Opérations sur les linéaires
9.1.3.1 Associer les linéaires
Sélectionnez les objets linéaires que vous désirez fusionner. Dans la fenêtre flottante Outils de
création, cliquez sur le bouton situé à droite de la flèche de rotation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Association de linéaires
Le bouton Fusion de linéaires de la boîte Outils de création présente une boîte de dialogue avec
différentes options :
Options Association de linéaires
♦ pas de distance limite : quelle que soit la distance entre les objets sélectionnés, ils seront
fusionnés ;
♦ distance limite : cochez le radio-bouton et fixez, dans l’unité de votre choix, la distance à partir
de laquelle les objets sélectionnés seront fusionnés ;
♦ supprimer les originaux : donne la possibilité de supprimer ou, au contraire, de conserver les
objets linéaires servant à la fusion.
Un seul objet linéaire résultera de cette association. Sa fiche sera celle du premier objet linéaire
sélectionné.
9.1.3.2 Découper un linéaire avec les ciseaux
Cette fonction a pour but de créer deux objets linéaires à partir d’un seul.
Sélectionnez l’objet linéaire. Prenez la paire de ciseaux dans Outils de création.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection de la paire de ciseaux
Appuyez sur la touche TAB avant de cliquer à la souris à l’endroit où vous voulez séparer l’objet
linéaire.
Découpe du linéaire
Les deux objets résultants possèdent la même fiche d’information. Elle a été dupliquée à partir de
l’objet-origine.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.2 Opérations topologiques de premier
niveau
Elles se trouvent toujours dans la palette Outils de topologie, après les opérations sur les
polygones sur la deuxième ligne.
9.2.1 Découper des linéaires aux intersections
Cet outil situé à côté du pot de peinture, permet de découper des objets de genre linéaire par
rapport à d’autres objets linéaires.
Découpe de linéaires aux intersections
Au préalable, à l’aide des Préférences - Topologie - Linéaires (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER
SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL), vous pouvez choisir de travailler sur une sélection d’objets,
définir une interpolation en Z dans le cas où vous travaillez avec l’altitude et la récupérer sur l’objet
déduit.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Préférences (Topologie - linéaires)
Cette boîte de dialogue peut apparaître à chaque opération de ce type, si l'utilisateur le décide.
Linéaires après découpe aux intersections
9.2.2 Découper des polygones
Le principe de fonctionnement de cet outil situé à côté de l'outil précédent est simple.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Découpe de polygones
A partir d’un objet linéaire qui traverse un objet surfacique, vous souhaitez obtenir deux objets
surfaciques distincts mais mitoyens séparés par l’objet linéaire.
Surface avant découpage
La boîte de dialogue éventuelle qui s’affiche (après l’avoir demandé dans les Préférences Topologie - Surfaciques) lors du lancement de cette opération vous permet de détruire les originaux
qui ont servi à couper la surface, c’est-à-dire l’objet linéaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Surface après opération
Dans le cas d’un objet 3D, vous pouvez récupérer l’altitude en définissant une distance
d’interpolation. Un objet surfacique 3D coupé par un objet linéaire 3D récupère son altitude.
9.2.3 Inverser le sens de numérisation
Située à la suite des autres commandes précédemment décrites, cette fonction permet de changer le
sens de numérisation d’origine dans GeoConcept pour tout objet linéaire ou surfacique.
Outil d'inversion du sens de numérisation
Il n’a pas du tout le même but que le Sens des linéaires du menu Apparence, qui n’est que visuelle
et qui, sans transformer les objets, montre par des flèches le sens de numérisation ou son inverse
sur les objets linéaires uniquement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.2.4 Généralisation de géométrie
Bouton Généralisation de géométrie
Le processus de généralisation a pour but de supprimer certains points dans une géométrie linéaire
ou surfacique afin d’en alléger la représentation et d’en accélérer l’affichage, tout en conservant les
détails les plus significatifs. GeoConcept récupère donc certains points de l’objet original pour créer le
nouvel objet généralisé sans créer de nouveaux points.
"
Si d (tolérance) est inférieure à 200 m, les points sont détruits. Si d (tolérance) est
supérieure à 200 m, les points sont conservés.
Sélectionnez l’objet à généraliser, cliquez sur le bouton. L’algorithme choisi est celui de la corde. Le
polygone résultant de la simplification ne doit pas s’écarter de l’original d’une distance supérieure à la
longueur de cette corde.
Dans la boîte Outils de topologie du menu Fenêtres, la commande Réduction de géométrie, qui
s’applique sur une sélection d’objets, offre différentes options une fois que la tolérance (la corde) a
été fixée.
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Réduction de géométrie - Paramètres
Dans le cas de partage de géométrie entre plusieurs objets polygones ou linéaires, la simplification
appliquée à chaque géométrie de façon indépendante détruit la cohérence topologique. Les
frontières partagées entre deux géométries adjacentes sont simplifiées différemment.
Deux options permettent de maintenir la cohérence topologique :
♦ Connexité interne : la généralisation des objets sélectionnés est effectuée sans vérification des
connexités éventuelles avec des objets non sélectionnés. En revanche, la cohérence entre objets
sélectionnés est conservée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Avant
Après
♦ Connexité totale : GeoConcept simplifie la géométrie des segments connexes des objets
sélectionnés et conserve la topologie voisine des objets connexes non sélectionnés sans
généralisation sur celle-ci.
Avant
Après
Cette option est particulièrement appréciable, lors de la manipulation de bases de données
géographiques volumineuses en nombre d’objets, quand on travaille au coup par coup.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Comme pour les autres fonctions topologiques de 1er niveau ou les opérations sur les polygones,
vous pouvez échapper à la boîte de dialogue intermédiaire en décochant la case Afficher à chaque
opération. Pour annuler cette dernière opération, vérifiez les paramètres dans le menu Edition Préférences - Topologie.
9.2.5 Surface convexe
Bouton situé à l’extrême droite de la première ligne de la palette Outils de topologie, cette fonction
permet de créer un objet surfacique dont vous précisez le Type et le Sous-type à l’aide des deux
ascenseurs, à partir de plusieurs objets sélectionnés qu’ils soient de genre surfacique, linéaire ou
ponctuel.
Création d'une zone convexe
9.2.6 Zone tampon
Située à côté de la précédente, cette fonctionnalité permet de créer un objet linéaire ou surfacique
dont la géométrie est définie par une distance à préciser par rapport à l’objet sélectionné.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélectionnez un ou plusieurs objets. Déterminez, à l’aide des listes déroulantes de la palette Outils
de topologie, le Type et le Sous-type de l’objet à créer. Cliquez sur le bouton Zone tampon.
Définition d'une zone tampon
Création de zone tampon
La boîte de dialogue vous propose deux options :
Taille constante : définissez, dans l’unité de la base, la distance à l’objet sélectionné à partir de
laquelle le nouvel objet va être construit. En validant, le nouvel objet est construit. La relation qui le lie
au précédent objet sélectionné est la distance à chacun des points de sa géométrie.
# Construire une zone tampon à 500 m d'un supermarché ou d'une route.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Taille dépendante d’un champ : la taille de la zone tampon est proportionnelle en fonction des
valeurs extrêmes du champ sélectionné. Choisissez le champ, cliquez sur le bouton « ? » pour
connaître les valeurs extrêmes du champ retenu. Affectez, à chaque extrême, une valeur dont vous
définissez l’unité.
Paramétrage de zones tampons
# A partir d'émetteurs, définir les zones de réception de l'émission dont la taille dépendra du
champ Puissance contenu dans la fiche d'information des objets «émetteurs ».
!
Les valeurs extrêmes correspondent à celles de la distribution totale du champ et non pas à
celles des objets sélectionnés.
Dans le cas d’une sélection multiple, décocher la case Créer une zone tampon par objet revient à
créer un seul objet tampon sur l’ensemble des objets sélectionnés.
La case à cocher Précision constante autorise l’utilisateur à définir la finesse de l’arrondi de la zone
tampon particulièrement lorsque celle-ci est déterminée à partir d’un objet linéaire ; autrement dit, le
nombre de points créés pour former l’arrondi.
Par défaut (case décochée), la généralisation effectuée suit l’algorithme de la corde fixée à 1/10 de la
valeur attribuée à la taille de la zone-tampon. Bien utilisée, cette option permet de lisser le contour de
la zone tampon et de minimiser le nombre de points créés.
La zone tampon peut être définie en fixant une taille (constante ou dépendante d’un champ) d’une
valeur négative. Ce paramétrage est particulièrement intéressant dans le cas de la génération de
zones tampons à partir d’objets surfaciques.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Zone tampon négative à partir d’un polygone
L’onglet Dissymétrie, copie conforme du premier onglet, autorise la création de zones tampons
anisotropes ou dissymétriques à partir d’objets linéaires. Le paramétrage s’effectue de la même
façon sur les deux onglets.
Onglet Dissymétrie
Le paramétrage effectué sur le premier onglet concerne la partie gauche de la zone tampon dans le
sens de numérisation de l’objet linéaire tandis que le paramétrage de l’onglet Dissymétrie intervient
sur la partie droite du même objet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Zone tampon dissymétrique
# Sur la base CADASTRE, créez une zone tampon par objet de Sous-type Réseaux/ Electricité
en fonction du champ Débit.
Pour toutes ces opérations sur les polygones ainsi que les outils topologiques de 1er niveau, les
objets nouvellement créés, déduits d’autres précédemment sélectionnés héritent des champs définis
pour tous ces Types d’objets. Les champs ne sont pas remplis. A l’utilisateur d’aller compléter la fiche
d’information des nouveaux objets.
9.3 Les contraintes de saisie
Elles sont accessibles à partir du menu Fenêtres. Cette fenêtre flottante est enroulable et déroulable.
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Contraintes de saisie du menu Fenêtres
Palette des contraintes de saisie
9.3.1 La grille magnétique
Symbolisée par une grille, cette contrainte permet de saisir des points alignés sur une grille dont on
peut définir le pas et l’origine. En utilisant cette grille, il est très simple de faire des objets carrés ou
rectangulaires.
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Bouton grille magnétique
Double-cliquez sur le bouton. Définissez la taille de la grille en X et en Y. L’unité est définie par
rapport à l’unité de la base sur laquelle vous travaillez (Cf. Chap. 14 - MANIPULER LES ELEMENTS
D'UNE BASE).
Définissez l’origine de la grille en X et en Y. Cette origine peut être définie par un objet sélectionné.
Dans le cas où l’objet sélectionné est un polygone ou une ligne, le point origine sera le premier point
de l’objet sélectionné.
Vous pouvez enfin choisir d’afficher la grille en surbrillance sur votre base en cours lors de la saisie
d’objets. Les points saisis seront aimantés aux points d’intersection de la grille dont le pas a été
défini.
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Objet saisi avec la contrainte Grille magnétique
9.3.2 Accrochage aux points existants
Cette contrainte sert à aimanter ou accrocher des points en cours de saisie sur des points constituant
d’autres objets.
Accrochage aux points existants
Double-cliquez sur le bouton.
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Dialogue de la contrainte
Donnez une valeur, distance d’accrochage, dont l’unité est définie par rapport à l’unité de la base en
cours. Les points communs s'accrochent automatiquement en fonction de la distance donnée.
Création d'un objet mitoyen
En cours de saisie d’un objet, activez cette contrainte pour que les points se placent
automatiquement sur les points existants les plus proches par rapport à la distance définie.
!
Plutôt que d’activer cette contrainte à partir de la palette Contraintes, appuyez sur la
touche CTRL en cours de saisie. La distance d’accrochage retenue sera celle qui aura été
définie dans la boîte de dialogue lors d’une précédente utilisation•.
Si la touche CTRL ne fonctionne pas, vérifiez que la distance d’accrochage a bien été définie. C’est
sûrement la première fois que vous utilisez cette contrainte. C'est pourquoi aucune distance n'existe.
Cette contrainte est aussi active avec l'utilisation d'une tablette à digitaliser, elle permet une
digitalisation sûre et rapide, de très bonne qualité.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
230
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.3.3 Accrochage aux extrémités des linéaires
Cette contrainte est voisine de la précédente et sert à aimanter des points en cours de saisie sur des
points déjà créés, extrémités d’objets linéaires.
Accrochage aux extrémités des linéaires
Son utilisation est la même que pour la contrainte Accrochage aux points existants. Elle est
surtout utilisée dans le cas de saisie de réseaux ou de linéaires induisant un graphe (calcul
d'itinéraire par exemple). En ne s'accrochant qu'aux extrémités, on peut augmenter la distance
d'accrochage sans risque de s'accrocher ailleurs qu'aux extrémités du réseau.
!
Plutôt que d’activer cette contrainte à partir de la palette Contraintes, appuyez sur la
touche ALT Gr en cours de saisie. La distance d’accrochage retenue sera celle qui aura été
définie dans la boîte de dialogue lors d’une précédente utilisation.
9.3.4 Accrochage selon des angles discrets
Avec cette contrainte, lors de la saisie d’objets linéaires ou surfaciques, l’angle entre deux segments
consécutifs sera un multiple de 15°.
Accrochage selon des angles discrets
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous pouvez activer cette contrainte en cours de saisie directement avec la touche MAJ.
Formes géométriques dessinées avec la contrainte d'accrochage selon des angles discrets.
9.3.5 Accrochage à l'altitude (Z)
Contrainte d'accrochage à l'altitude (Z)
Cette fonction symbolisée par 3 flèches de direction est utilisée, lors de la création d’objets 3D en
version GeoConcept Expert, pour :
♦ récupérer l’altitude des points d’objets déjà existants en définissant la distance d’accrochage en
pixels ;
♦ saisir directement au clavier l’altitude lors de la création d’objets.
Double-cliquez sur l’icône pour activer la boîte de dialogue.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dialogue de contrainte de l'altitude (Z)
Dans le premier cas, cliquez sur le bouton de récupération altitude et définissez la distance
d’accrochage en pixels.
Lors de la création d’objets, vous pourrez récupérer l’altitude de points d’objets déjà saisis. Bien sûr,
cela suppose que ces objets précédemment saisis aient été créés en 3D. Cette contrainte peut être
combinée avec celle d’accrochage aux points existants (Cf. paragraphe précédent). Dans le second
cas, activez la saisie au clavier de l’altitude. En cours de création d’un objet, une boîte de dialogue
vous invitera à donner l’altitude du point que vous êtes en train de saisir.
9.3.6 Partage de géométrie
Cette contrainte permet de récupérer une partie de la géométrie d’un objet pour constituer un autre
objet en cours de saisie.
Contrainte de partage de géométrie
Dialogue de partage de géométrie
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Vous avez saisi le contour d’un bois. Vous voulez créer une route dont une partie du tracé
s’appuie sur une partie du contour du bois.
En double-cliquant sur le bouton, vous définissez la distance en pixels à laquelle vous voulez vous
accrocher sur un point d’un objet existant. Vous pouvez décider également de mettre l’objetréférence en surbrillance.
Précisez également si vous souhaitez que l’accrochage s’effectue aux points existants de l'objet sur
lequel vous vous appuyez ou au plus court, à l'endroit précis où vous cliquez à l'aide du curseur (en
créant un nouveau point).
Saisissez votre objet et lorsque vous voulez partager une géométrie d’objet existant, activez le
bouton de partage, cliquez aux alentours du point d’entrée de l’objet-référence le plus proche dont
vous voulez partager la géométrie. Celui-ci s’affiche en surbrillance si vous l’avez demandé. Cliquez
ensuite sur le point de sortie de l’objet-référence et terminez la saisie de votre objet comme vous
l’entendez. Pour un objet surfacique, la règle appliquée est "au plus court". Si vous souhaitez créer
un objet en vous accrochant sur la partie du segment la plus longue, créez un point intermédiaire.
9.3.7 Saisie à l’intérieur ou à l’extérieur d’un
rectangle ou d’une ellipse
Ces deux contraintes permettent de volontairement limiter l’aire de saisie en définissant un rectangle
ou une ellipse virtuel pour saisir des objets à l’intérieur ou à l’extérieur de ce rectangle ou de cette
ellipse.
Contrainte de saisie à l'intérieur d'un rectangle
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La boîte de dialogue qui s’affiche après double-clic dans l’icône s’apparente à celle de la grille
magnétique. Définissez la taille du rectangle ou du cercle en donnant des valeurs en X et en Y.
Donnez la valeur en X et en Y du centre du rectangle (ellipse).
Contrainte de saisie en dehors d'une ellipse
Eventuellement, choisissez un objet sélectionné comme centre du rectangle (ellipse).
Sortez de la boîte de dialogue en validant ou en annulant.
Vous avez la possibilité d’afficher la contrainte pour visualiser les limites de votre espace de saisie.
9.3.8 Saisie parallèle
Cette contrainte permet de saisir chaque point d’un nouvel objet parallèlement à un segment
sélectionné d’un autre objet.
Contrainte de saisie parallèle
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En double-cliquant sur l’icône symbolisée par deux droites parallèles, vous définissez la distance
d’accrochage en pixels au segment référence, pour vous éviter de cliquer précisément dessus pour
prendre en considération son orientation.
Définition de la saisie parallèle
Clic sur le segment pour donner la direction
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Saisie d'un point par contrainte
A chaque fois que vous voulez changer d’orientation pour saisir un point, vous devez désactiver la
contrainte, saisir le point, réactiver la commande pour saisir un point parallèle à un autre segment,
etc.
Désactiver la contrainte pour choisir une autre direction
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.3.9 Saisie MNT
Contrainte de saisie MNT
Cette contrainte (icône en couleurs) permet de saisir les points d’un objet à partir d’un fichier
contenant un MNT (Modèle Numérique de Terrain), s’accrochant aux mailles du quadrillage.
Elle sert à saisir les objets en récupérant automatiquement l'altitude du fichier MNT pour renseigner
les champs altitude des objets saisis.
Double-cliquez sur l’icône pour choisir le fichier maillé. Vous êtes à l’intérieur d’une fenêtre Windows
qui vous demande d’indiquer le chemin et le nom du fichier (extension .MNT ou .DIS) (cf. Annexe :
Format Fichier MNT).
Dialogue de saisie MNT
Paramétrez le calcul du Z en choisissant :
♦ l’accrochage au point le plus proche du fichier ;
♦ l’interpolation aux 4 coins.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous avez également la possibilité d’afficher la grille du MNT sur laquelle vous vous appuyez pour
calculer l’altitude des points que vous saisissez. Plusieurs formats de fichiers MNT sont acceptés : le
format IGN de la BD Alti (.DIS) et le format GeoConcept (.MNT).
Reportez-vous en Annexe - Format MNT GeoConcept.
9.3.10 Saisie en direction de...
Cette contrainte offre deux options :
Paramètres de Saisie en direction de
♦ dans la direction : création d'un point dans le prolongement du dernier segment saisi vers le
premier objet rencontré ;
♦ au plus court : création d'un segment jusqu'à l'accrochage n'importe où sur un objet (pas sur un
point existant).
Toutes ces contraintes de saisie sont combinables sans aucune limite.
!
Vous pouvez activer en même temps la contrainte de saisie à l’intérieur d’un rectangle, la
grille magnétique et l’accrochage aux points existants.
!
L’ordre de sélection des contraintes donne l’ordre d’application.
Maintenant que vous savez saisir des objets et que vous avez étudié les différentes contraintes de
saisie de GeoConcept, mettez-les en application. Au préalable, mettez-vous à un endroit où vous ne
risquez pas d’endommager la base CADASTRE, dans un des coins. N’hésitez surtout pas à faire une
sauvegarde de la base par sécurité.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Créez une parcelle jointive à un bâtiment. Déplacez un des points mitoyens. Créez deux
réseaux d'eau qui se croisent. Après croisement, faites-en quatre.
Créez un bâti qui partage la géométrie d'une parcelle.
9.4 Modifier la géométrie des objets
Cette section montre toutes les possibilités de transformation graphiques d’objets, soit dans leur
forme, soit par déplacement, soit encore par suppression.
La modification d’objet se fait individuellement objet par objet. Il faut, au préalable, sélectionner
l’objet. La suppression étant une modification, sélectionnez également l’objet et appuyez sur la
touche Suppr ou Del du clavier.
Une boîte de dialogue vous demande de confirmer l’action si vous l’avez demandé dans le Tiroir
Avancé - Onglet Saisie du menu Préférences (Cf. chap. 28 - PERSONNALISER SON
ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
Confirmation de la suppression
Le déplacement d’un objet sélectionné (touche CTRL) demande également une confirmation de
l’utilisateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Confirmation du déplacement
9.4.1 Les objets polygones et linéaires
Dans la palette Outils de création, passez en mode correction d’arc en cliquant sur le bouton
Ciseaux. Les points intermédiaires de l’objet linéaire ou surfacique apparaissent alors.
Correction d'objets
!
Si vous avez laissé une protection active sur cet objet, la paire de ciseaux reste grisée. Il
vous est alors impossible de modifier la géométrie des objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour créer un point supplémentaire, il suffit de cliquer à l’endroit du segment voulu. Pour supprimer
un point, cliquez sur le point en maintenant la touche MAJ du clavier enfoncée. Pour déplacer un
point, maintenez le doigt enfoncé sur le point à déplacer et étirez-le vers l’endroit souhaité.
Déplacement d'un point
Si vous déplacez un point d’un objet sur un point existant d’un autre objet, activez la contrainte
Accrochage aux points existants en définissant la distance (cf paragraphe précédent). Cette
contrainte est directement accessible en appuyant sur la touche CTRL.
Déplacement d'un point sur un autre
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour déplacer un point commun à 2 objets mitoyens, activez l’option Partage des points du menu
Préférences - Avancé - Saisie (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE
TRAVAIL) en définissant la tolérance (distance de recherche).
Dès lors que l’option Partage des points est activée dans le menu Edition / Préférences et la
tolérance définie, le partage de points est actif sur des objets ponctuels, linéaires et polygones en
suivant deux axes : le déplacement d’objets à l’aide des ciseaux et la modification de géométrie.
Partage des points actif
Dès lors que vous sélectionnez un des objets mitoyens, activez le bouton Ciseaux pour déplacer un
des points : les points communs aux 2 objets seront automatiquement modifiés.
Déplacement de points avec partage de points
Déplacer un objet ponctuel, linéaire ou polygone entraîne le déplacement des objets connexes dans
la limite de la tolérance fixée dans les Préférences.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Déplacement de points
Avant
Après
Déplacement de polygones
Avant
Après
Déplacement de lignes
Avant
Après
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans le cas d’objets polygones non jointifs, le déplacement de l’un entraîne le déplacement de l’autre
ou des autres, si la distance entre les objets est incluse dans la valeur de la tolérance exprimée dans
les Préférences.
Avant
Après
Maintenir les touches CTRL et MAJ enfoncées pendant cette opération entraîne le déplacement des
objets et rend les objets sélectionnés jointifs.
9.4.2 Les objets Texte et ponctuels
Lorsque vous sélectionnez un objet ponctuel ou texte, vous n'avez pas accès aux ciseaux (Outils de
création). En effet, composés d'un seul point, ces objets ne sont pas modifiables dans leur
géométrie.
En revanche, il est possible de les déplacer à l'aide de la touche CTRL. A côté de la paire de ciseaux,
le bouton Flèche permet de faire pivoter un objet Texte ou encore un objet ponctuel dès lors qu'il est
composé d'un symbole vectoriel.
Outil Rotation
A l'aide des 4 poignées situées aux coins de l'objet, faites-le pivoter en cliquant sur l'une d'entre elles.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rotation d'un symbole
☞ La rotation des objets texte est opérationnelle sur des polices True Type, repérées par
un "T" dans le dialogue GeoConcept.
Si vous faites une erreur ou si vous voulez annuler une modification, vous pouvez toujours annuler la
dernière action, à condition que vous n'ayez exécuté aucune autre commande par la suite, avec la
commande Annuler (CTRL + Z) du menu Edition.
9.4.3 Les transformations affines
Située dans le menu Edition, le module Transformation donne accès aux translations.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande translation
La boîte de dialogue permet de déplacer en X et/ou en Y, une sélection d’objets (sélection, liste
d’objets, requête) dont l’unité est à préciser.
A l’aide de la liste déroulante, choisissez l’unité dans laquelle s’effectuera le déplacement des objets.
Donnez ensuite la valeur du décalage en X et/ou en Y (dans l’unité préalablement fixée). Choisissez
enfin les objets sur lesquels portera le déplacement. La liste déroulante vous propose toutes les
sélections d’objets possibles : tous les objets, les listes d’objets, les requêtes.
Editer une translation
Validez en cliquant sur OK ou annulez. Le résultat est immédiat. Les objets sélectionnés sont
déplacés dans une distance définie par le décalage en X et/ou en Y que vous avez fixé.
9.4.4 Déformation de vecteurs
Tout comme il est nécessaire de géoréférencer un document scanné, GeoConcept offre la possibilité
de déformer ou recaler une série d’objets vectoriels. La méthode est identique à celle du
géoréférencement d’un fichier scanné : vous devez connaître les coordonnées géographiques d’au
moins quatre points de référence.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le traitement porte sur une collection d’objets (sélection, liste, requête).
Lancez alors le menu Edition pour accéder à la commande Transformation / Recalage vecteur.
La boîte de dialogue suivante vous propose un tableau dans lequel vous allez définir les points de
référence avec leurs coordonnées actuelles (celles récupérées à l’aide de la palette flottante
Coordonnées du menu Fenêtres) et celles calculées (recherchées à partir d’une autre base de
données référence, carte papier...).
Recalage vecteur
Saisissez ces valeurs dans la zone éditable prévue à cet effet.
Edition des points de référence
Une fois la saisie des points effectués, rendez tout ou partie des points actifs en cliquant sur Actif
dans le tableau éditable.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rendre un point actif ou inactif
Précisez enfin sur quels objets le calage vecteur est effectué, en déroulant le filtre pour choisir la
sélection, une liste, une requête, une vue.
Choix des objets à caler
Si vous avez enregistré une liste d’objets ponctuels de la carte comme points de référence, la
fonction Ajouter/Remplacer permet de charger ces objets ponctuels. Ils apparaissent alors dans la
zone éditable. Les coordonnées X et Y actuelles sont renseignées. Il ne reste plus qu’à saisir les
coordonnées mesurées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix d’une liste de points
Lorsque les points sont rendus actifs, le calcul est effectué. En fonction des résidus calculés, modifiez
les points ou contrôlez les valeurs mesurées ou actuelles pour validation. Une variante Calcul
étendu permet de choisir la meilleure méthode. Reportez-vous au paragraphe suivant pour
connaître le contenu des deux méthodes de calage.
Variante Calcul étendu
Enregistrez la configuration ainsi que les calculs associés en cliquant sur le bouton correspondant.
Lors de la prochaine ouverture de la boîte de dialogue, vous pourrez charger une configuration en
cliquant sur le bouton associé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.5 Saisie par table à digitaliser
Les tables à digitaliser sont sans doute, avec la saisie écran sur toile de fond image scannérisée, le
moyen le plus précis de saisie d'une carte à partir d’un document papier.
9.5.1 Configurer la tablette
Lorsque vous placez le curseur sur Tablette dans le menu Edition, un autre menu hiérarchique
(l’ordre doit être respecté) se déroule à droite.
Configurer la tablette
!
Avant de l’examiner, il est important de préciser que les modes de saisie décrits
précédemment (saisie par points ou saisie à main levée) restent accessibles pendant une saisie
par tablette.
Vous devez adapter votre table à digitaliser à votre PC.
Pour cela, dans le menu hiérarchique, choisissez Configurer la tablette. Une fenêtre vous demande
de reconnaître votre tablette parmi une liste et vous indique en conséquence la configuration que
vous devez donner aux interrupteurs (switches) de votre tablette.
Plus besoin de vous plonger dans le manuel de programmation de la table à digitaliser, GeoConcept
vous présente un schéma décrivant la position des switches pour une parfaite connexion de cette
table à l'ordinateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrez également le Port d’entrée/sortie sur lequel est branchée votre tablette, la vitesse de
transmission des données, la parité, les données et l’arrêt à l’aide des ascenseurs.
Choix des paramètres
Choix de la table
GeoConcept supporte l’API Wintab qui permet l’utilisation généralisée des tablettes à digitaliser. Il
s’agit d’un driver de tables respectant une norme adoptée par différents constructeurs (Calcomp,
Summagraphics, Kurta, Acecad, Autodesk, Digital Graphics, Hitachi, LCS/Telegraphics, Logitec).
GeoConcept sait réagir à ce driver et c’est pourquoi, lors de la configuration de table, dans le menu
Edition, la liste déroulante autorise le choix Wintab.
!
Le driver Wintab n’est pas livré avec GeoConcept. Si l’installation de ce gestionnaire de
tablette est effectuée après celle de GeoConcept, relancez l’installation de GeoConcept en la
personnalisant pour ré-installer les drivers de tablette.
Aucun des paramètres (Port, Vitesse, Parité, Données, Arrêt) n’est à définir dans GeoConcept. C’est
lors de l’installation du driver Wintab sur le disque de l’ordinateur que l’utilisateur doit définir ces
paramètres et notamment le port de connexion. Une fois le driver Wintab reconnu, le curseur de la
table à digitaliser peut également servir de souris (utilisation de la main, de la loupe...). En fin de
saisie d’objet, le curseur de la table est automatiquement positionné sur le bouton Création d’objets
de la boîte Outils de création pour enchaîner la saisie massive d’objets du même Type.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La saisie à main levée (paramètre à fixer dans les Préférences - Tiroir Avancé - Onglet Saisie /
menu Edition) est possible en laissant le doigt enfoncé sur le bouton 1 du curseur de la table, en
mode Création d’objets.
Bouton 1 - Saisie de points d’objets
Bouton 2 du dernier point
Bouton 3 - Fin saisie- Suppression
Bouton 4 - Contrainte de saisie Grille magnétique activée
Si vous travaillez avec une tablette KONTRON équipée d’un curseur 16 touches :
Bouton 1 - Saisie
Bouton 2 - Annuler
Bouton 3 - Non affecté
Bouton 4 - Fin
Bouton 5 - Angles discrets
Bouton 6 - Accrochage aux points existants
Bouton 7 - Accrochage aux extrémités des linéaires
Bouton 8 - Grille magnétique
Bouton 9 - Saisie parallèle à un segment
Bouton 10 - Partage de géométrie
Bouton 11 - Accrochage au Z
Bouton 12 - Saisie à partir d’un MNT
Bouton 13 - Saisie dans la direction de
Bouton 14 - Saisie à l’intérieur d’un rectangle
Bouton 15 - Saisie à l’extérieur d’un rectangle
Bouton 16 - Saisie à l’extérieur d’une ellipse
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Manuel d’utilisation GeoConcept
9.5.2 Préparer son travail de digitalisation
Plusieurs méthodes de calage de la carte sont disponibles, voici la plus simple :
Avant de commencer la saisie de votre document, vous devez le préparer.
♦ d’abord, notez dans un coin du document papier, son échelle ;
♦ tracez une horizontale qui traverse tout le document. Cette horizontale peut être parallèle aux
bords du papier, mais peut aussi respecter l’orientation du Nord à partir de sa symbolique sur le
document ;
♦ repérez enfin un point référence et notez ses coordonnées en X et en Y ;
♦ prenez un soin tout particulier à l’installation du document papier sur la tablette. Evitez que le
papier ne «gondole», utilisez du scotch crêpe repositionnable. Si besoin, laissez reposer le
document à plat pendant quelques jours ;
Ensuite, laissez-vous guider par le menu hiérarchique en validant la saisie par tablette.
9.5.2.1 Echelle de saisie
Echelle de saisie
Choisissez dans le menu, Echelle de saisie. Le choix de l’échelle de saisie peut se faire :
♦ soit de manière littérale en rentrant cette échelle au clavier ;
♦ soit de manière interactive en saisissant deux points et en indiquant leur distance réelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour cette deuxième méthode, cochez la case Par deux points et suivez les instructions qui
s’affichent dans le dialogue.
Fixer l’échelle de saisie
Cliquez avec la tablette sur un premier point, puis sur un deuxième point et enfin indiquez leur
distance terrain dans le dialogue qui s’affiche.
9.5.2.2 Azimut
En théorie, la donnée d’un point commun aux deux cartes (carte écran et carte tablette) ne suffit pas
à établir un lien complet entre elles : il se peut qu’elles soient légèrement décalées par rotation.
Azimut
L’ordinateur considère en effet, que vous avez disposé votre carte parfaitement à l’horizontale sur la
tablette. Or, c’est rarement le cas.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Puisqu’elle est légèrement de travers, pour vous éviter de la décoller et la recoller, vous pouvez faire
«tourner» la carte à l’aide de la commande Azimut.
Cliquez successivement avec le curseur de la tablette sur deux points de l’horizontale que vous avez
tracée sur le document papier. GeoConcept aligne alors cette droite avec sa propre horizontale (ligne
de coordonnées Y constantes).
Il indique la rotation qu'il appliquera à chaque saisie d'un point.
Fixer l'azimut
9.5.2.3 Définir l’origine
Il faut enfin établir un lien géographique entre la carte à l’écran et l’exemplaire original.
Cette opération s’appelle le calage de la carte.
Définition de l'origine
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans la pratique, on crée un objet ponctuel sur la carte. Dans la fiche d’information, on reporte
soigneusement les valeurs X et Y relevées sur le document papier et on valide.
Si l’objet ponctuel n’apparaît pas à l’écran, lancez la commande Objet suivant (CTRL +) du menu
Données. C’est que l’objet a été créé à un autre endroit de l’espace que celui actuellement visible à
l’écran.
On choisit ensuite Définir origine. Il suffit alors de cliquer avec le curseur de la tablette sur le point
référence du document papier. Le logiciel établit la correspondance entre ces deux points et donc
entre les deux cartes.
Vous êtes donc prêt pour la digitalisation de votre document. La souris reste active pour sélectionner
les Types et Sous-types avec lesquels vous allez saisir des objets.
La loupe reste active et vous pouvez changer d’échelle, vous déplacer sur la carte avec la main.
La touche d’effacement d’un point reste également active.
!
Avant de digitaliser votre document, reportez-vous au chapitre 13 : CREER UNE
NOUVELLE CARTE pour apprendre à définir un espace de saisie, choisir un modèle...
9.5.3 Une variante : le calage Helmert
Imposé par la D.G.I. (Direction Générale des Impôts), ce calage devenu Norme est particulièrement
efficace dans la numérisation des planches cadastrales.
Il est assez simple à mettre en oeuvre et permet la vérification des paramètres de calage.
Cochez Calage Helmert dans le menu Préférences -Avancé - Saisie du menu Edition.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Préférences de saisie
Dans le menu hiérarchique obtenu à partir de la commande Table à digitaliser du menu Edition,
cliquez sur la commande Calage Helmert.
Calage Helmert du menu hiérarchique (menu Edition)
A partir de la boîte de dialogue qui s’affiche, listez tous les points qui serviront de référence pour le
calage géographique en leur donnant un nom et leur valeur en X et en Y.
Cliquez à chaque point sur Insérer pour entrer le point suivant.
Pour un bon calage, au moins 10 points sont préconisés par la D.G.I. mais 4 suffisent. Une fois les
points choisis, il faut les saisir à la table. Mettez la ligne du point à saisir en surbrillance et prenez sa
valeur-table à l’aide du curseur de la tablette.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La valeur Nodigit se transforme en Digit pour montrer que le point est saisi à la table.
Vous pouvez rendre ces points non actifs en les mettant en surbrillance et en appuyant sur la
touche +/-.
Vous pouvez également détruire des points avec la touche Supprimer.
En cliquant sur Calculer, vous lancez la méthode de calage Helmert qui vous permettra ensuite de
saisir tous les objets du document papier. A l’issue du calcul, la valeur à côté du nom d’un point
représente la valeur résiduelle par rapport au calage effectué. Si cette valeur est trop élevée, c’est
que le point référence est mal choisi, vous pouvez le rendre Non actif pour relancer le calcul afin
d’obtenir de meilleurs résultats. Et ainsi de suite jusqu’à obtention de valeurs résiduelles dérisoires.
!
La D.G.I. impose des valeurs résiduelles inférieures à 0,4 pour 1000 (4 dixièmes de
millimètres papier quelle que soit l’échelle). Exemple : sur une carte au 1/25 000, la
tolérance acceptée équivaut à 10 mètres terrain.
Vous avez la possibilité de modifier les valeurs d’un point si vous vous êtes trompé :
Editez le point en cliquant dessus sur la liste, modifiez les valeurs puis cliquez sur Modifier.
9.5.3.1 Conseils de connexion
Afin de s’assurer que la tablette est correctement connectée à l’ordinateur, ouvrez le Panneau de
configuration de Windows, application Ports. Après avoir sélectionné le port sur lequel la tablette est
connectée, cliquez sur le bouton Paramètres.
Vérification de la connexion de la tablette
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans la boîte de configuration suivante, GeoConcept conseille de sélectionner aucun contrôle de flux
Paramètres de connexion
N’oubliez pas de vérifier les autres paramètres. Validez avant de revenir sous GeoConcept.
!
Lorsque le contrôle de flux matériel est utilisé, le câble utilisé pour la liaison doit pouvoir
gérer ce contrôle. Notamment, les fils RTS (Request To Send) et CTS (Clear To Send) ainsi que
les fils DSR (Data Set Ready) et DTR (Data Terminal Ready) doivent être connectés, ce qui
n’est pas nécessairement le cas avec les câbles du commerce. Lorsque le contrôle de flux
logiciel (Xon-Xoff) est utilisé, il risque d’y avoir des conflits (code de Xoff ou de Xon égal au code
d’une coordonnée) qui peuvent entraîner le blocage de GeoConcept pendant quelques
secondes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 10
10. Modifier les données
attributaires
Dans le chapitre précédent, vous avez vu comment modifier graphiquement
un objet. Nous allons, dans ce chapitre, apprendre à modifier les données
contenues dans la fiche d'information des objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous ne pouvez accéder aux informations de la fiche d’un objet qu’après l’avoir sélectionné.
Effectuez un double-clic sur cet objet ou activez la commande Lire les informations du menu
Données ou encore double-cliquez sur l’outil Flèche de la Boîte à outils.
Lire les informations du menu Données
La fiche d'information
La fiche d’information apparaît en plein écran ou non. Pour l’agrandir ou au contraire la diminuer,
double-cliquez sur le bandeau bleu de la fenêtre.
10.1 Le contenu de la fiche
Chaque objet possède une fiche d’information composée de rubriques ou champs. Tous les objets
d’un même Sous-type disposent de la même structure de fiche : la nature des champs est la même,
seul leur contenu peut changer (Cf. GENERALITES D'UTILISATION : Principes de bases de
GeoConcept).
On peut associer à un objet des informations de tout genre (texte, images, numérique... ) en nombre
quasi-illimité.
!
Dans CADASTRE, examinez la fiche de différents objets de genres différents : des
parcelles, des réseaux, des lieux publics...
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Comme nous l'avons vu dans le chapitre 8 - STRUCTURER UNE BASE : LE CONFIGURATEUR, il
existe des champs communs à toutes les fiches :
♦ l’identificateur : code interne de l'objet ;
♦ le Type et le Sous-type ;
♦ les coordonnées X et Y ;
♦ le nom ;
♦ des champs spéciaux comme la longueur et la surface, la distance à la sélection, la
position.
Vous pouvez modifier les valeurs de certains champs comme le nom, les coordonnées, le Type et le
Sous-type. En revanche, tous les autres champs communs à tous les objets ne sont pas modifiables.
Les autres champs présents sur la fiche d’information sont des champs-utilisateur : ce sont des
champs communs à tous les objets d’un même Type ou alors des champs particuliers à tous les
objets d’un même Sous-type. Les champs-utilisateur peuvent contenir des informations de genre
varié que nous avons énumérées dans le chapitre 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE
CONFIGURATEUR :
♦ binaire
♦ caractère
♦ entier
♦ réel
♦ liste
♦ liste d'objets
♦ mémo
♦ longueur, surface
♦ altitude
♦ date, heure
♦ image, film
♦ booléen
Si des chiffres sont dans un champ de genre caractère, ils ne sont pas considérés comme un nombre
et ne peuvent donc pas être comparés à des nombres lors d’une recherche. En effet, l’ordre sur les
caractères est l’ordre utilisé pour classer les mots dans un dictionnaire alors que l’ordre sur les
entiers ou les réels est l’ordre naturel sur les nombres.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous ne pouvez pas non plus comparer des nombres de genre différent.
Chaque fiche est, par défaut, éditable, c’est-à-dire que vous pouvez modifier la valeur de chacun des
champs (sauf pour ceux imposés par GeoConcept : Identificateur, Longueur, Surface, Distance à la
sélection, Position). Si vous ne pouvez pas, vérifiez que le verrou (en bas, à droite de la fiche) n’est
pas présent, auquel cas l’objet est protégé.
Icône indiquant que l'objet est protégé
10.2 La mise en page de la fiche
Plusieurs icônes sont à votre disposition en bas de la fiche d’un objet pour :
♦ imprimer la fiche ;
♦ mettre en mémoire l’objet correspondant à la fiche ;
♦ mettre en page les champs dans la fiche ;
♦ détruire l’objet correspondant à la fiche ;
♦ accéder à la liste exhaustive d'une sélection de plusieurs objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L’icône représentant une imprimante vous permet d’imprimer la fiche.
Cliquez sur l’icône pour accéder à la fenêtre de dialogue d’impression (référez-vous au chapitre 26 IMPRIMER UN DOCUMENT pour choisir l'imprimante à laquelle vous êtes connectée, le format de
papier... ). Vous pouvez également imprimer la fiche d’un objet en choisissant la commande
Imprimer les fiches du menu Fichier.
Commande Imprimer les fiches du menu Fichier
L’icône de mise en mémoire (mouchoir noué) vous permet de placer l’objet en mémoire.
Vous pouvez retrouver l'objet mémorisé sur la carte car un carré plus épais l’entoure. Basculez-le
vers la sélection si besoin (Cf. Chap. 6 - METTRE EN MEMOIRE DES OBJETS).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L’icône Poubelle sert à supprimer l’objet.
Une boîte de dialogue vous demande confirmation avant la destruction de l’objet.
L’icône à côté de la poubelle permet de mettre en page la fiche d’information d’un objet.
La mise en page sera valable pour tous les objets de ce Sous-type. En cliquant dessus, votre curseur
se transforme en croix dès lors que vous entrez dans l’espace réservé à un champ de la fiche.
Déplacement d'un champ dans la fiche
En double-cliquant sur un champ, vous pouvez remodeler son apparence. Le titre du champ peut
être placé à gauche, à droite, en bas, en haut. Il peut être ombré et bordé. Cochez les cases de
l’apparence que vous souhaitez pour ce champ.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Modification de la position du titre du champ
Dans le coin inférieur droit du champ, le curseur se transforme en flèches d’étirement. Maintenez le
doigt enfoncé sur la souris pour donner la dimension voulue au champ.
Modification de la taille du champ
Déplacez les champs comme vous l’entendez en maintenant le doigt enfoncé sur la souris pendant le
déplacement des champs. Pour revenir en mode normal, cliquez de nouveau sur l’icône d’édition des
champs. Si vous ne voyez pas tous les champs de la fiche, n’hésitez pas à utiliser les ascenseurs
vertical et latéral pour découvrir la totalité de la fiche.
Dans le cas où vous avez sélectionné plusieurs objets, vous aurez à consulter plusieurs fiches. Vous
disposez donc de 4 flèches en bas et à droite des fiches. Pour passer de l’une à l’autre des fiches,
vous cliquez sur les deux boutons centraux. Pour passer de la première fiche à la dernière, cliquez
sur les flèches extrêmes. Le numéro de la fiche courante sur le nombre de fiches ouvertes se trouve
dans la barre de titre de la fiche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Flèches de déplacement d'une fiche à une autre
Dans le cas de sélection multiple, une autre icône est dessinée à côté de la poubelle. Elle représente
une liste et équivaut à ouvrir la fenêtre de sélection pour lister tous les objets de la sélection et
éventuellement les montrer (Cf. Chap. 3 - CONSULTER LA BASE).
Icône Liste
!
Reportez-vous éventuellement à la section 7.3.3. pour connaître la signification du titre d’un
champ écrit en rouge.
10.2.1 Affichage d’une image de fond
L’utilisateur peut afficher une image (formats BMP ou WMF) en fond d’écran de la fiche d’information
associée à chaque Sous-type du Configurateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans la fiche d’information en mode modification des champs, un clic sur le bouton droit permet de
choisir le fichier image souhaité.
Image en fond d'écran de la fiche d'information
Dans la fiche d'information d'un objet disposant d'un champ Liste, celui-ci dispose d'une liste
déroulante permettant de choisir l'un des éléments de la liste constituée dans le Configurateur (Cf.
Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE : LE CONFIGURATEUR).
Champ de genre Liste
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Un champ de genre Liste d'objets se décompose comme suit dans la fiche d'information. La liste
déroulante permet de choisir la liste (requête, liste, sélection…) que vous voulez stocker dans le
champ. L'effet est déclenché par le dossier jaune à droite de la flèche : Ajouter, Remplacer ou
Soustraire.
Champ de genre Liste d'objets
Le bouton poubelle à l’intérieur du champ permet d'ôter certains éléments de la liste constituée, dans
la fiche de l'objet.
10.3 Remplir un champ
Comme vous l’avez vu précédemment, vous pouvez modifier les valeurs des champs d’une fiche
directement à l’intérieur de celle-ci. Cependant, si vous devez affecter une même valeur ou le résultat
d’une formule à un champ précis de plusieurs objets, vous pouvez le faire automatiquement avec la
commande Remplir un champ du menu Données.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Remplir un champ du menu Données
Commencez par sélectionner les objets à modifier. Ces objets doivent avoir le même Type ou
disposer de champs communs entre les différents Sous-types. Lancez ensuite la commande qui fait
apparaître le dialogue suivant :
Dialogue Remplir un champ
Choisissez le champ que vous désirez modifier avec l’ascenseur.
Choisissez ensuite le type de remplissage que vous désirez effectuer :
♦ avec un champ : le champ modifié sera rempli avec la valeur d’un autre champ que vous
déterminez à l’aide de l’ascenseur ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ avec une formule (Cf. Chap. 25 - CALCULER).
♦ avec une valeur : tapez au clavier la valeur qui sera affectée au champ ;
Ecraser le champ existant remplace la valeur éventuelle du champ des objets sélectionnés par
celle choisie.
Conserver le champ déjà rempli modifie uniquement les objets dont le champ en question est vide.
Cliquez sur Remplir le champ avant de cliquer sur Fermer pour lancer l’opération de remplissage.
Le deuxième onglet permet de changer automatiquement le Type et le Sous-type d'une sélection
d'objets. Reportez-vous au Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE - LE CONFIGURATEUR).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 11
11. Gérer l’altitude
☞ La gestion de l'altitude n'est possible qu'en version Expert GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
11.1 Création
La gestion de l’altitude s'effectue par un champ "pré-intégré" de GeoConcept que vous définissez
directement lors de la création d’un Type et d’un Sous-type.
Lors de la création d’un Sous-type, vous avez la possibilité d’activer ou non l’altitude. Si vous
travaillez sur des objets courbe de niveau par exemple, vous choisissez Objet 3D monovalué.
GeoConcept ne mémorisera alors qu'une valeur de l'altitude (Z) pour tous les points de la courbe.
Dans le cas d'objets à altitude variable, optez pour Objet 3D.
Dialogue de gestion de l'altitude
Ce champ altitude (Z) a sa propre unité et précision, lesquelles peuvent être différentes de celles
choisies pour la planimétrie (Cf. Chap. 13 - CREER UNE NOUVELLE BASE). Cliquer sur le bouton
Altitude propose un menu dans lequel vous choisissez l’altitude minimale de votre base.
GeoConcept extrapolera l’altitude maximale en fonction de ses ressources.
Choix de l'unité et des valeurs extrêmes
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En création d’objet, vous saisissez l’altitude à l’aide de la contrainte Accrochage à l'altitude (Z) (Cf.
Chap. 9 – CREER ET MODIFIER DES OBJETS).
Palette des outils de contrainte
Lors de la consultation des fiches d’objets 3D, le champ Altitude (Z) est automatiquement créé : il est
de plus modifiable s'il n'en a pas été décidé autrement (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE : LE
CONFIGURATEUR).
Champ Altitude d'un objet monovalué
♦ pour un objet monovalué, une seule valeur est affichée.
♦ pour un objet multivalué, tous les points qui composent l’objet sont numérotés et l’utilisateur peut,
en cours de saisie ou à posteriori, leur associer la valeur de l’altitude des points X, Y saisis.
Dans ce cas, l’apparence du champ de la fiche est quelque peu différente des autres :
Champ Altitude pour un objet multivalué
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ le premier bouton en bas à gauche (sur le champ Altitude dans la fiche d'information) appelé
Interpolation linéaire permet de calculer automatiquement l’altitude inconnue d’un point en
fonction des points les plus proches dont l’altitude est connue ;
Cliquez sur la ligne du point dont l’altitude est inconnue, cliquez ensuite sur le bouton Interpolation
linéaire. GeoConcept calcule la nouvelle altitude.
♦ le deuxième bouton donne la possibilité de sur ou sous-élever l’objet en question de + ou - n
mètres. A droite de ce bouton, donnez la valeur de sous ou de surélévation, validez, toutes les
altitudes des points de l’objet sont modifiées.
11.2 Utilisation de l’altitude
Dans le menu Fenêtres, la commande Altitude sert à éditer une altitude (Z).
Une fenêtre s’affiche avec les valeurs accessibles, c’est-à-dire les bornes min-max de l’altitude de la
base ouverte.
Fenêtre d'édition du Z
C’est un mode qui s’active ou se désactive : quand on ouvre la fenêtre, il est actif ; quand on la
ferme, il est désactivé. Une fois actif, le curseur se transforme en flèches 3D.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En définissant la distance de recherche en pixels, vous cliquez à proximité d’un point placé dans la
distance de recherche définie et GeoConcept vous donne l’altitude.
Elle est éventuellement modifiable et prise en compte dans la fiche d'information de l'objet à condition
que vous cliquiez sur le bouton Valider.
Edition de l'altitude d'un point
Vous disposez d’une information complémentaire : connaître si l’objet pointé est un objet 2D, 3D ou
3D monovalué (Courbes de niveaux). Dans le cas d’un objet 2D, bien évidemment, vous ne disposez
pas de l’information altitude.
Enfin, vous pouvez laisser cette palette flottante à l’écran en la désactivant. Cochez/décochez le
bouton Activer en conséquence.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Activez ou désactivez le mode Edition de l'altitude
Si vous avez décoché le bouton, le curseur reprend sa forme de flèche. Vous pouvez lancer toute
autre opération, vous n’êtes plus en mode Edition d’altitude.
Consultez éventuellement en Annexe, le format 3D GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 12
12. Utiliser les projections et
les coordonnées
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Manuel d’utilisation GeoConcept
12.1 Les projections
12.1.1 Principes généraux
12.1.1.1 La sphère
La Terre est un solide sphéroïde, c’est-à-dire dont la forme avoisine la sphère, solide limité par une
surface fermée dont tous les points sont à une distance (rayon) d’un point intérieur appelé “centre”.
Le premier objectif de la cartographie est de représenter en deux dimensions ce qui existe en trois
dimensions, et cela en convertissant un certain nombre de données. La réalisation de ces cartes doit
être précédée par des mesures précises destinées à doter le territoire étudié d’un réseau de
références de points rigoureusement déterminées en position sur le géoïde : ce sont les opérations
géodésiques.
12.1.1.2 La mesure de la Terre
La détermination de la forme et des dimensions de la Terre est l’objet de la géodésie. La géodésie
générale vise à une évaluation rigoureuse des relations géométriques entre les différents points de la
surface terrestre. Les opérations géodésiques sont préliminaires à toute exécution d’une carte de
base. Elles consistent à mettre en place, sur la surface à couvrir, des repères d’une grande précision,
appelés points géodésiques, auxquels seront ensuite raccordés tous les autres points observés.
L’ellipsoïde le plus utilisé en France est celui de Clarke établi en 1866 et 1880.
12.1.1.3 Les projections
Toute représentation sur une surface à deux dimensions de la Terre s’obtient par une projection,
opération cartographique permettant de représenter l’ellipsoïde terrestre sur une surface plane, dite
système de projection, suivant certaines règles géométriques.
Le fait de projeter une chose courbe sur un plan entraîne des déformations. Aucune représentation
en plan n’est donc conforme à la réalité ; ainsi existe-t-il 2 types de déformations :
♦ celle des distances et longueurs qui entraîne une variation de l’échelle de la carte d’un point à un
autre,
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ celles des angles entraînant une déformation des angles, des formes, des surfaces et des
directions.
Il existe 4 modèles de projections :
♦ les projections coniques
♦ les projections cylindriques
♦ les projections azimutales
♦ les projections elliptiques
projections coniques
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Manuel d’utilisation GeoConcept
projections cylindriques
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Manuel d’utilisation GeoConcept
projections azimutales
S’ajoutent à ces 4 modèles, 3 types de projection par modèles : les projections conformes
(respectant et conservant les angles entre les méridiens et les parallèles mais déformant les
surfaces), les projections équivalentes (conservant les rapports de surfaces mais ne conservant pas
les angles) et les projections aphylactiques (ne conservant ni les angles ni les surfaces).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemples de déformations selon le type de projection
En bref, pour utiliser une image triviale, il conviendra de disposer des fondations (l’ellipsoïde de
référence) et de la charpente (le système de projection) pour construire une carte.
12.1.2 Utilisation des projections dans
GeoConcept
Tout espace, dans GeoConcept, est projeté sur une carte, selon un système de projection. Tout objet
de la carte dispose donc de coordonnées correspondant au système de projection choisi.
Par défaut dans GeoConcept, toute nouvelle carte créée suit le système de projection Lambert 2
Etendu, système de projection communément utilisé pour la représentation cartographique de
l’espace français. Mais d’autres systèmes de projection sont disponibles selon l’espace que vous
souhaitez cartographier.
Les systèmes de projection correspondent à des formules mathématiques utilisant des paramètres
variables. Un système de projection s’exprime par rapport à un système géodésique donné. Le
système de coordonnées correspond à un système de projection accompagné des valeurs des
paramètres. GeoConcept utilise des fichiers texte pour gérer les projections. Ces fichiers possèdent
l’extension .GCP. La totalité des fichiers .GCP présents dans le répertoire Wingeo de GeoConcept
sont utilisés. Les fichiers contiennent la description des ellipsoïdes, des systèmes géodésiques
(utilisés pour les changements de projection), des projections et des systèmes de coordonnées.
GeoConcept vous permet, si nécessaire, de définir de nouveaux systèmes de coordonnées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En standard, GeoConcept dispose d’un fichier des projections STANDARD.GCP installé dans le
répertoire Wingeo du logiciel. Rien ne vous empêche d’en constituer des nouveaux ayant l’extension
.GCP et selon la syntaxe prévue à cet effet (cf en annexe : Format texte fichier des projections).
Les différents paramètres de l’ellipsoïde et du système de projection choisi sont consultables dans le
module PREFERENCES du menu Edition. Ouvrez le tiroir Avancé et cliquez sur l’onglet Projection.
Consultation des projections
A l’aide de l’ascenseur, vous découvrez les différents systèmes géodésiques ainsi que les systèmes
de projection. Les différents paramètres constitutifs des systèmes sont affichés en dessous. Par
défaut, s’affichent ceux du système de projection de la base de données géographique ouverte.
Il vous est alors possible de consulter les différents systèmes.
Le système de projection de la base de données en cours d'exploitation est également consultable
dans la fenêtre Coordonnées du menu Fenêtres (cf paragraphe suivant : 11.2. - Les coordonnées).
Plus qu’une consultation, vous pouvez effectuer une transformation du système de projection de la
base géographique sur laquelle vous travaillez.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
12.1.3 Changement de projection
Deux accès différents dans GeoConcept permettent d’effectuer cette opération.
Dans les Préferences du menu Edition - Tiroir Avancé - Onglet Projection, la case à cocher
Changer la projection des objets déclenche la transformation pour tous les objets de la base
géographique en cours.
!
Le système de coordonnées s’en trouve instantanément modifié et donc les objets
déplacés. Si vous ne voyez pas les objets transformés à l’écran, rédigez une requête qui
sélectionnera les objets pour vous placer ensuite sur l’un d’eux (Objet suivant). N’oubliez pas de
recalculer les limites de la taille de l’espace pour réajuster votre plan de travail (Menu Fichier Information Fichier - Onglet Espace).
Dans le menu Edition, Transformation donne accès au changement de projection sur une sélection
d’objets uniquement.
Modification de projection
La boîte Modification de projection vous signale la projection courante de la base de données,
vous demande d'indiquer la projection initiale des objets à transformer à l’aide de l'ascenseur.
Vous devez ensuite définir sur quels objets vous appliquez ce changement de projection : la sélection
courante, une liste d’objets, une requête. En validant, les objets sélectionnés sont transformés, ils
sont donc déplacés. Leurs coordonnées sont modifiées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
12.2 Les coordonnées
12.2.1 Absolues ou polaires
Située dans le menu Fenêtres, cette palette permet d’afficher en mode cartésien (Absolu) ou
Polaire les coordonnées X et Y de chacun des points des objets de la base.
Commande Coordonnées du menu Fenêtres
En outre, la fenêtre affiche l’altitude d’un objet si l’on est en cours de saisie et si une contrainte de
type Z est activée (Accrochage au Z, Saisie MNT, Partage de géométrie).
Coordonnées
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En choisissant le mode Polaire ou Absolu, le curseur sur la carte vous indique son déplacement en
affichant les coordonnées X et Y.
En enroulant la palette flottante des coordonnées, la barre affiche en permanence les coordonnées
du curseur.
Consultation des coordonnées
12.2.1.1 Absolu
Si cette case est cochée, les coordonnées sont calculées à partir de l’origine et sont donc dans la
projection de la carte (Cf. Parag. précédent).
Sélection du mode Coordonnées absolues
Les coordonnées sont alors cartésiennes, c’est-à-dire qu’elles sont constituées d’une distance
horizontale (X) et d’une distance verticale (Y) affichées dans la fenêtre par rapport à l’origine variable
en fonction du système de projection de la base sur laquelle vous travaillez.
Dans le cas contraire, elles le sont à partir du dernier point cliqué par le curseur. Ceci vous permet de
saisir par points un tracé linéaire dont vous savez comment chaque point se situe par rapport au
précédent. (Relevé de points sur le terrain par exemple).
12.2.1.2 Polaire
Habituellement, cette case n’est pas cochée. Dans le mode polaire, les points sont définis depuis
l’origine de la carte par une distance (rayon) et un angle avec l’horizontale.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection du mode Coordonnées polaires
Le mode polaire est conseillé lors de constructions géométriques (Cf. Chap. 9 - Contrainte de saisie Accrochage selon les angles discrets).
12.2.2 Afficher l’origine
Tout point de votre carte possède des coordonnées qui permettent de le situer par rapport à un point
particulier de celle-ci : l’origine de coordonnées (0,0).
Sélection d'un objet ponctuel pour pouvoir définir l'origine
Lorsqu’un objet est sélectionné, vous pouvez le définir comme origine en cliquant sur le bouton
Origine.
Dans le cas d’un objet non ponctuel, c’est le premier point du contour qui sert de référence. Le point
qui a été sélectionné sert de référence. Il est maintenant l'origine.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
12.2.3 Editer les coordonnées
En mode saisie par points d’objets, cliquez sur le bouton Editer afin de rentrer au clavier les
coordonnées du point de l’objet en cours de saisie.
Edition des coordonnées au clavier en cours de saisie
12.2.4 Combiner plusieurs systèmes de
coordonnées
En déroulant la palette de coordonnées à l’aide des flèches situées en bas à droite, GeoConcept
vous donne la projection dans laquelle la carte est représentée (Lambert II étendu, Lambert 1,
Lambert 2, Lambert 3, Lambert 4, Bonne, UTM Nord - ED50, UTM Sud - ED50, UTM militaire… ).
Combinée avec l’affichage qui dispose des mêmes systèmes de coordonnées, vous avez la
possibilité d’afficher les coordonnées des objets saisis dans un autre mode de projection ou dans un
autre système de coordonnées sans changer physiquement la projection de la base de données sur
laquelle vous travaillez.
"
Vous travaillez sur une carte dont les coordonnées des objets sont stockées en Lambert II
étendu, néanmoins, vous pouvez afficher ces coordonnées en latitude/longitude.
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Consultation des coordonnées dans 2 systèmes différents
A l’aide des ascenseurs situés à droite, choisissez les modes de projection désirés.
Pour les deux projections UTM Nord et Sud, n'oubliez pas de choisir le fuseau dans lequel votre carte
est situé.
# Sur la base FRANCE projetée en Lambert II étendu, affichez les coordonnées de tous les objets
en système Bonne. Comparez les coordonnées de la ville de Toulouse en Lambert II étendu, en
Lambert 1, en Lambert 3 et en UTM militaire.
Une fois la fenêtre entièrement déroulée, le bouton situé à côté d'affichage permet d'ouvrir une autre
palette de coordonnées dont l'utilisation est exactement la même et sur laquelle on pourra aussi
choisir une projection différente d'affichage.
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Ouvrir une autre fenêtre de coordonnées
Si vous enroulez cette palette flottante des Coordonnées, la barre d’état de la palette indique les
coordonnées du curseur. Il n’est donc plus indispensable d’ouvrir cette palette pour consulter les
coordonnées d’un point.
Consultation des coordonnées
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Chapitre 13
13. Créer une nouvelle base
La première opération à mettre en oeuvre pour créer sa propre base de
données est de créer une nouvelle carte.
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Pour cela, fermer (commande Fermer du menu Fichier) la base en cours n’est pas une obligation.
Au contraire, pouvoir travailler sur deux bases ouvertes en même temps peut présenter un confort.
Utilisez la commande Nouveau (CTRL N) dans le menu Fichier. L'assistant est organisé en 3 boites
de dialogue successives facilitant la création d'une nouvelle carte.
Nouveau du menu Fichier
13.1 Choix du modèle
La première boîte de dialogue permet de choisir le modèle et définir l’unité et la résolution de la base
à créer.
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Choix du modèle
Le modèle d’une base est l’ensemble des structures de données d’un fichier ainsi que les
représentations graphiques de ses objets. En d’autres termes, deux bases ont le même modèle si
elles comportent les mêmes unités, les mêmes échelles, les mêmes Types et Sous-types d’objets et
si ceux-ci ont les mêmes champs et les mêmes représentations graphiques, en bref si elles disposent
du même Configurateur.
Quatre choix sont possibles :
♦ Modèle exemple : ce modèle, exprimé en mètres avec une résolution du mètre (1 m) autorise la
création d’objets de Type plan d’eau, cours d’eau, frontières, villes, routes... ;
♦ Modèle vide : le Configurateur n’existe pas. Choisissez l’unité et la résolution et lorsque la carte
sera créée, vous devrez construire votre Configurateur ;
♦ Modèle de la carte active courante : vous pouvez bâtir une nouvelle carte en choisissant le
modèle de la carte ouverte ;
♦ Carte existante : Cliquez sur le bouton Choisir pour aller sur le disque de l’ordinateur rechercher
la base (fichiers GCM/GCR) qui servira de référence à la nouvelle carte en cours de création.
N’hésitez pas à remonter tous les répertoires si vous souhaitez récupérer le modèle d’une base
située dans un autre répertoire du disque dur.
Quand vous choisissez un modèle, vous en récupérez toute la configuration (définition des Types,
des Sous-types avec leur apparence) mais aussi les scripts des requêtes, les formules, les onglets
de visibilité enregistrés, les listes sauvegardées et les définitions des attributs associés aux objets
dans la fiche.
Choisissez alors l’unité de référence de la carte ainsi que sa résolution à l’aide des ascenseurs situés
à droite de chacun de ces deux paramètres indispensables. L’unité de référence est utilisée par
GeoConcept pour afficher toutes les distances, surfaces et coordonnées. Ainsi, si l’utilisateur choisit
le mètre, toutes les positions des objets et les longueurs seront exprimées en mètres.
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La résolution de la carte précise la plus petite distance reconnaissable par GeoConcept. Par
exemple, si l’unité de référence est le mètre, une résolution de 10 mètres indique que deux points
situés à moins de 10 mètres seront situés au même point pour GeoConcept. Toutes les coordonnées
seront exprimées en mètres et multiples de 10.
Choix de l’unité et de la résolution
!
Toutefois, ces deux paramètres peuvent être affectés automatiquement lorsque vous
reprenez le modèle d’une base existante.
13.2 Limites de l’espace
Basculez sur la deuxième boîte de dialogue en cliquant sur le bouton Suivant. Définissez alors les
limites de l’espace dans lequel vous allez travailler sur la nouvelle carte.
Choix des limites de l’espace de travail
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Les quatre valeurs extrêmes : Haut, Bas, Gauche et Droite sont éditables. Vous pouvez donc les
définir ou les modifier si vous partez d’un modèle existant choisi dans la boîte de dialogue
précédente.
Les limites que vous choisissez sont très importantes : si elles cernent précisément les objets
graphiques de la base, GeoConcept effectuera les ré-affichages et les requêtes beaucoup plus
rapidement que si elles sont trop grandes par rapport à l’espace représenté. Ce faisant, il faut faire
attention de ne pas dépasser les limites théoriques des coordonnées GeoConcept : une coordonnée
GeoConcept est nécessairement comprise entre - 2 milliards et + 2 milliards d’unités.
Ainsi, avec une résolution de 0,01 mètre (1 cm), les coordonnées doivent être comprises entre –
20 000 km et + 20 000 km, ce qui signifie un cadre suffisant pour représenter la terre, qui ne fait que
40 000 km de circonférence !
Cela dit, vous pourrez toujours les ajuster quand bon vous semblera avec la commande Information
fichier du menu Fichier (Cf. Chap. 14 - MANIPULER LES ELEMENTS D’UNE BASE), d’autant qu’il
est facile pour GeoConcept de matérialiser visuellement ces limites de l’espace de travail par des
couleurs différentes entre le fond de carte et le plan de travail (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER
SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
Précisez enfin le système de projection de la carte à créer.
Le principe des cartes sur papier repose sur un système de projection sur un plan avec report de
l’altitude. GeoConcept reprend ce principe et manipule des cartes à deux dimensions. Les objets y
sont repérés par des coordonnées planes, qui permettent de les situer sur une carte.
Si vous ne connaissez pas le système de projection à l’instant où vous créez une nouvelle carte,
choisissez le système indéterminé. GeoConcept vous donne la possibilité de le changer à posteriori
(Cf. Chap. 12 - UTILISER LES PROJECTIONS ET LES COORDONNES) ou encore de consulter des
coordonnées géographiques dans différents systèmes de projection à l’aide de la fenêtre
Coordonnées du menu Fenêtres.
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Choix de la projection
Par défaut, le système de projection utilisé est Lambert 2 étendu. D’autres systèmes de projection
sont disponibles. Déroulez la liste de choix ou reportez-vous au chapitre 12 - UTILISER LES
PROJECTIONS pour ajouter d’autres systèmes.
13.3 Création du nouveau fichier
La troisième boîte de dialogue est réservée à l’enregistrement du fichier sur le disque dur de
l’ordinateur.
Création de la nouvelle carte
Ecrivez, en quelques mots, un commentaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ce texte apparaîtra en haut de la fenêtre de la nouvelle carte, dans le bandeau Windows pour vous
indiquer le contenu de cette carte. Ce texte pourra être changé ultérieurement par la commande
Information Fichier du menu Fichier.
Indiquez ensuite le nom du fichier. Cliquez éventuellement sur le bouton Choisir pour spécifier le
chemin et le répertoire où vous désirez stocker ce fichier.
Deux fichiers sont créés :
♦ le .GCM qui contiendra toutes les données de votre base ;
♦ le .GCR comprenant la structure de la base, les ressources (Unité, Résolution, Configurateur,
Scripts des requêtes, Formules... ).
Cliquez sur le bouton Créer. Le nouveau fichier s’organise et vous disposez alors d’une nouvelle
carte sur laquelle aucun objet n’apparaît.
Reste alors à constituer la base d’objets par une importation (Cf. Chap. 17 ou 18) ou par la
digitalisation (Cf. Chap. 9 - CREER ET MODIFIER DES OBJETS).
# Créer une nouvelle base appelée CADPART sur le modèle de CADASTRE. Ensuite, vous
pourrez copier éventuellement des objets de la base CADASTRE vers la base CADPART par un
simple Copier/Coller (Chap 16 – EXPORTER DES DONNEES). Si vous avez un document à
digitaliser, créer une nouvelle base sur un modèle vide pour tester vos connaissances acquises.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 14
14. Manipuler les éléments
d’une carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lorsque vous êtes sous GeoConcept, la commande à utiliser pour ouvrir une base que vous avez
déjà créée est Ouvrir (CTRL + O) du menu Fichier.
Ouvrir du menu Fichier
Vous devez choisir le nom du fichier dans la liste qui s’affiche à gauche. Si vous ne voyez pas le
fichier que vous voulez ouvrir, changez de répertoire ; il se trouve ailleurs sur le disque. N’hésitez pas
à changer éventuellement de lecteur si votre disque est partagé.
Dialogue d'ouverture d'un fichier
Cliquez sur OK pour ouvrir la carte ou Annuler pour sortir du dialogue.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Au préalable, la prévisualisation vous renseigne sur le contenu du fichier. Elle correspond à la vue
globale (Cf. Chap. 2 - MANIPULER UNE CARTE).
14.1 Ajout de propriétés sur les cartes
Certaines cartes peuvent être marquées d’un copyright et signé par un logo.
A leur ouverture, ces éléments sont systématiquement affichés dans une fenêtre sauf si l’utilisateur
décoche la case Afficher à l’ouverture lors de la première ouverture de la carte.
Marquage de carte
Ces propriétés sont également consultables dans l’onglet Propriétés de la commande Information
Fichier du menu Fichier (Cf paragraphe suivant).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Propriétés - Information Fichier
La carte choisie devient alors la carte courante de l’application GeoConcept et s’ajoute aux autres
cartes déjà ouvertes.
Deux cartes ouvertes en "mosaïque"
Pour passer d’une carte ouverte à une autre, utilisez le menu Fenêtres : les dernières commandes
de ce menu ont le nom des différentes cartes ouvertes et permettent de faire passer la carte
correspondante au premier plan. En utilisant Cascade ou Mosaïque de ce menu Fenêtres, vous
affichez les cartes ouvertes au premier plan de l’écran, respectivement horizontalement et
verticalement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
14.2 Charger une partie de la base
Dans la boîte de dialogue de la commande Ouvrir, GeoConcept vous permet, au lieu d’ouvrir
systématiquement la totalité en cochant Ouvrir toute la base, de n’en charger qu’une partie.
Dans le dialogue d’ouverture d’une base, choisissez Ouvrir la vue courante pour charger les objets
qui étaient à l’écran lors de la dernière fermeture de la base.
Choisir une vue vous permet de ne charger qu’une partie spécifique de la base. Si vous avez déjà
défini des vues, elles apparaissent alors dans une liste. Vous pouvez en choisir une et l’ouvrir ou
décider d’en créer une en lui donnant un nom et en cliquant sur le bouton Créer.
Apparaît alors un dialogue identique à celui de la saisie d’une requête précédé de Charger (et non
des options classiques des Requêtes : Sélectionner - Mémoriser - Colorier - Afficher - Masquer).
L’utilisation en est la même, reportez-vous au chapitre 5 - RECHERCHER DES OBJETS qui explique
en détail le fonctionnement de ce dialogue d’expression des requêtes.
Après avoir indiqué les objets à charger, cliquez sur Charger pour valider et charger la vue partielle
définie de la base.
Dialogue du choix de la vue
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dialogue de constitution et de chargement de la vue
L’intérêt de ne charger qu’une partie de la base est évidemment d’accélérer toutes les opérations
(déplacements, recherches, etc. ) mais aussi de pouvoir manipuler de très grosses bases de
données avec peu de mémoire (Cf. Chap. 29 - GERER LA MEMOIRE SOUS GeoConcept).
Charger permet aussi de définir des vues pour des utilisateurs différents qui ne travaillent pas sur les
mêmes objets.
Lorsque vous avez chargé une base en choisissant une vue, GeoConcept s'en souvient et ouvrira
chaque fois cette base avec cette vue jusqu'au moment où vous changerez de vue ou vous cocherez
la case Ouvrir toute la base.
Pour supprimer une vue, chargez-la. Dans le dialogue d'édition de cette vue, cliquez sur Enregistrer
puis sur Supprimer dans le dialogue suivant à l'aide du bouton correspondant.
L'onglet Pré-chargement permet de charger des objets qui ont une relation géographique avec
d'autres dont la liste a été sauvegardée. Pour cela, dans l'onglet correspondant, choisissez la liste
sauvegardée préalablement, et à partir de cette liste d'objets chargés et sélectionnés, basculez sur
l'onglet Vue à partir duquel vous pourrez choisir les objets ayant une relation géographique (distance
à la sélection, position) avec les objets de la liste.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pré-chargement d’une liste
# Fermez la base CADASTRE. Ouvrez-la en chargeant la vue Nord Neufchâteau. Seuls les objets
au-dessus d’une ligne fictive seront chargés.
Créez une vue ne comprenant que les bâtis et les commerces puis chargez-la.
Créez une vue contenant les objets de la liste Commerces créés après 1990 et les parcelles
situées à moins de 50 mètres.
14.3 Charger/Décharger
Placée dans le menu Fichier, cette fonction permet de charger ou décharger une partie des objets
sur une base déjà ouverte, particulièrement volumineuse.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Charger / Décharger du menu Fichier
Cliquez sur le radio bouton Charger ou Décharger selon votre choix et sélectionnez ensuite parmi
les itérateurs pour filtrer l’information :
♦ Tous ;
♦ une sélection ;
♦ la mémoire ;
♦ une liste d’objets sauvegardée ;
♦ une requête.
Dialogue de choix des objets à charger ou à décharger
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans le cas d’un déchargement, les objets ne sont bien évidemment pas physiquement détruits de la
base.
Pour charger des objets qui auraient été déchargés, cliquez sur Charger et choisissez
indifféremment tous les objets, le résultat d'une requête ou encore les objets d'une vue.
☞ Décharger les objets d’une liste ou d'une sélection équivaut à vider la liste de son
contenu. Vous perdez donc le contenu de cette liste.
# Déchargez, de la base CADASTRE, la requête «Commerce après 1990» qui recherche tous les
commerces créés après 1990.
14.4 Fermer une base ou quitter
GeoConcept
Cette opération est automatiquement réalisée pour toutes les bases ouvertes lorsque vous quittez
GeoConcept en cliquant sur Quitter du menu Fichier (CTRL Q).
Vous pouvez cependant fermer la carte courante en utilisant la commande Fermer du menu Fichier.
Dans les deux cas, GeoConcept vous demande de sauvegarder l'apparence ou la protection des
objets sur lesquels vous auriez fait des modifications de ce type (Cf. Chap. 4 - CHANGER
L'APPARENCE ou Chap. 6 - METTRE EN MEMOIRE ET PROTEGER LES OBJETS).
14.5 Vérifier l'intégrité d'une base
Il peut arriver par accident qu’un fichier ne soit pas fermé correctement, notamment dans le cas d’une
coupure de courant, d’un redémarrage intempestif ou d'un problème de disque dur…
Dans ce cas, lors de la réouverture du fichier violemment fermé, cliquez sur Vérifier intégrité de la
boîte de dialogue d’ouverture puis sur OK.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vérification de l'intégrité
Si par mégarde, vous oubliez de le faire, GeoConcept vous signale le problème par un dialogue et
vous conseille de vérifier l’intégrité.
La patience qui se déroule en bas à gauche de la barre d’état vous prouve que GeoConcept corrige
les erreurs éventuelles du fichier à ouvrir. Si la base est intègre, une boîte de dialogue vous le
signale.
Dialogue d'avertissement « Base intègre »
Cette boîte signale que tous les tests de cohérence que GeoConcept était capable de faire ont été
réalisés avec succès. Si elle est endommagée, GeoConcept vous affiche un état des erreurs
réparées (contenues dans le fichier Check.TXT) et une sauvegarde de ce fichier endommagé sous le
nom OLD000.GCM et OLD000.GCR.
Vous pouvez alors ouvrir votre base en cliquant sur OK.
Les objets corrigés sont placés en mémoire. Un carré plus épais autour de ces objets vous le signale
(Cf. Chap. 6 - METTRE EN MEMOIRE DES OBJETS. Ils seront toujours en mémoire jusqu'à ce que
vous alliez Enregistrer l'apparence.
Si vous n’arrivez toujours pas à ouvrir votre base, chargez une sauvegarde de la base.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
☞ Nous vous renouvelons notre conseil de toujours veiller à sauvegarder vos bases de
données géographiques, préalablement à leur utilisation.
14.6 Information fichier
Situé dans le menu Fichier, cette commande organisé en onglets vous renseigne sur toutes les
informations de la base ouverte.
Information fichier du menu Fichier
14.7 L’onglet Objets
GeoConcept vous informe du nombre d’objets de la base chargée.
Défragmenter la base équivaut à compacter la base dans le cas où vous auriez supprimé des objets.
La base ainsi compactée prendra moins de place en mémoire et sur le disque et sera plus rapide à
charger. Dès lors que le taux de fragmentation dépasse 50 %, GeoConcept défragmente la base
automatiquement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Objets
GeoConcept vous donne un état de :
♦ la place mémoire et la place disque que la base occupe ;
♦ la place mémoire et la place disque disponibles sur votre ordinateur.
14.8 L’onglet Espace
A gauche, vous disposez des limites de la taille de l’espace et à droite, les limites réellement utilisées
de la base ouverte.
En cliquant sur Recalculer, GeoConcept réajuste ses limites en fonction des objets saisis dans la
base. En cliquant sur Copier, vous ajustez la taille utilisée à la taille de l’espace pour gagner du
temps (Cf. Chap. 13 - CREER UNE NOUVELLE BASE).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Espace
14.9 L’onglet Unités
Savoir dans quelle unité et à quelle précision la base ouverte a été construite, tel est l’objet de cet
onglet.
Onglet Unités
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En outre, vous disposez des informations d’altitude (Unité - Précision - Altitudes minimum et
maximum) dans le cas où la base en cours contient des objets 3D.
14.10 L’onglet Répartition
Onglet Répartition
Il vous informe du nombre d’objets contenus dans la base par Types d’objets.
Il indique, par Type, le nombre d'objets chargés par rapport au nombre total.
Vous pouvez sélectionner différents Types : il effectue automatiquement le total des Types
sélectionnés.
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14.11 L'onglet Propriétés
Onglet Propriétés
Il renseigne l'utilisateur des données géographiques et alphanumériques qui composent la carte
(éditeur, date, mise à jour, date d'intégration...).
☞ Cet onglet n’existe pas dès lors que les données de la carte n'ont pas une provenance
d'un éditeur officiel de bases de données géographiques ou alphanumériques.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 15
15. Copier - Coller - Couper
Ce chapitre court montre qu'il est possible rapidement de communiquer avec
d'autres logiciels ou à l'intérieur de GeoConcept entre différentes bases.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Il s’agit du lien le plus facile qu’il puisse exister entre GeoConcept et d’autres logiciels : traitements de
texte, tableurs, PAO... (Word, Excel, dBase, PaintBrush, PaintShopPro...).
Ces fonctions standard de Windows sont parfaitement reconnues par GeoConcept.
Les commandes Couper (CTRL X), Copier (CTRL C) et Coller (CTRL V) du menu Edition
fonctionnent ensemble.
Couper supprime la sélection et la place dans une zone particulière de la mémoire centrale de votre
ordinateur appelée presse-papiers.
Copier a le même effet sans supprimer la sélection : il la duplique dans le presse-papiers.
Coller sert à rétablir le contenu du presse-papiers à l’endroit du curseur d’insertion.
Avant d’échanger des données par Copier/Coller ou Couper/Coller, choisissez la commande
Préférences du menu Edition (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE
TRAVAIL).
Dans le tiroir Général, cliquez sur l'onglet Presse-papiers. A l’aide des cases à cocher, choisissez si
vous voulez échanger ;
♦ des données Image (Bitmap ou Vectorielle ou les deux) ;
♦ des données Texte (Excel ou dBase) ;
♦ les deux.
Dialogue des préférences
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous pourrez alors dupliquer des objets à l’intérieur de la même base. Ils seront copiés l’un sur
l’autre. A vous de les déplacer si nécessaire à l’aide de la touche CTRL (Cf. Chap. 9 - CREER ET
MODIFIER DES OBJETS).
Vous pourrez copier des objets d’une base GeoConcept vers une autre base GeoConcept.
Assurez-vous, avant cette opération, que les limites de l’espace de la base réceptrice peuvent
contenir les objets à copier de la base émettrice.
Par là même, évitez de copier des objets d’une base Lille vers une base Marseille par exemple. En
outre, les bases doivent être strictement compatibles : être au même modèle.
Vous pourrez copier au format Texte des objets d’une sélection vers Word ou Excel. Découvrez ainsi
le format Texte de GeoConcept (Cf. Annexe).
Vous pourrez copier au format Image des objets présents à l’écran vers des logiciels de PAO
(Publisher... ) ou traitements de texte (Word... ) ou tableurs (Excel... ).
# Copiez une sélection d’objets de la base CADASTRE vers la base CADPART que vous aurez
créé au préalable. Copier au format Texte, une sélection d’objets vers Excel
Copier au format Image, une sélection d’objets vers Word.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 16
16. Exporter des données
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Manuel d’utilisation GeoConcept
16.1 Au format Texte
GeoConcept vous offre la possibilité d'échanger des données de votre carte GeoConcept avec
d’autres logiciels de bases de type Système de Gestion de Bases de Données. Assurez-vous d’avoir
bien coché la case Texte dans les Préférences - Général - Presse-papiers (Cf. Chap. 28 PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
Préférences (Général - Presse-papiers)
Pour ce faire, choisissez la commande Exporter... du menu Fichier.
Choisissez ensuite le répertoire sur lequel vous allez stocker ce fichier d’export et donnez-lui un nom.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exporter du menu Fichier
Divers formats sont disponibles, le plus couramment utilisé étant le format ASCII GC Texte.
Formats disponibles
En fonction du logiciel vers lequel vous exportez, choisissez le format adéquat. S’il ne s’agit d’aucun
de ceux proposés, choisissez ASCII GC TEXTE.
Vous pouvez filtrer les objets que vous décidez d’exporter : tous, la sélection, la mémoire, une liste,
une requête...
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cliquez sur le bouton Champs si vous ne souhaitez pas exporter tous les champs d’information
(attributs) des différents objets en question (en particulier la géométrie).
Une boîte de dialogue vous affiche la liste des champs communs à tous les Types puis, par Type, les
champs communs et les champs particuliers.
Choix des champs
Faites défiler la liste et choisissez éventuellement les champs que vous désirez exporter en cliquant à
droite du champ pour faire apparaître le symbole de validation.
Cochez les cases Utiliser pour exporter ou Utiliser pour copier selon l’opération que vous
souhaitez faire.
!
Décocher Utiliser pour exporter revient à exporter toutes les rubriques des objets en
question, c'est-à-dire à créer un fichier texte au format ASCII GC Texte.
Tout en haut de la boîte de dialogue, vous avez la possibilité de sauvegarder une configuration si
vous répétez régulièrement l’opération.
La configuration que GeoConcept propose est appelée Défaut.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sauvegarde d'une configuration
Cliquez sur Dupliquer et donnez-lui un nom.
Validez ce nom par OK, vous pouvez alors choisir les champs qui vous intéressent à l’export. Votre
configuration est sauvegardée. Vous pourrez la rappeler lors d’un nouvel export .
Vous pouvez aussi détruire une configuration en cliquant sur Supprimer.
Validez votre configuration par OK ou Annulez si besoin.
La case Options sert à choisir le séparateur et le jeu de caractères de votre fichier d’export.
Options
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La case à cocher Ajouter la description des champs dans le fichier rajoute, lors de la génération
d’un fichier au format ASCII GC Texte, la description des champs exportés pour chacun des Soustypes sélectionnés en haut du fichier (Cf. ANNEXES – Format texte de GeoConcept). Cette option
permet de stocker le nom des champs en en-tête pour récupérer le fichier sous Excel par exemple•.
Description des champs
Une fois les paramètres d’export établis, cliquez sur OK. GeoConcept travaille, la patience se déroule
et la barre d’état vous signale que les objets sont en cours d’exportation.
N’hésitez pas à consulter ces fichiers d’export au format Texte pour découvrir la structure d’un fichier
GeoConcept (Cf. Annexe – Le format Texte de GeoConcept).
Au format ASCII GC Texte, le champ Angle des objets ponctuels et textes est exporté.
Pour les objets texte, le point d’ancrage est le suivant :
Point d’ancrage des objets texte pour le champ Angle
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
323
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Vous pouvez donc choisir une sélection d’objets et l’exporter avec tous ses champs vers
une autre base GeoConcept (équivalent à Copier/Coller). Vous pouvez choisir une sélection
d’objets et l’exporter avec une partie de ses champs utilisateur vers une autre base
GeoConcept. Vous pouvez choisir une sélection d’objets et n’exporter que quelques champs
utilisateur vers Excel ou dBase en ayant pris soin de bien choisir le format Texte d’export.
# Sélectionnez les bâtis de la base CADASTRE. Exportez-les en ne choisissant que les champs
Utilisation et Qualité dont vous aurez sauvegardé la configuration sous le nom Bâti. Visualisez
ce fichier sous Excel.
16.2 Au format DXF
Pour développer cet export, GeoConcept s’est appuyé sur la description du format DXF (version 12).
Accessible à partir du menu Fichier / Exporter, la boîte de dialogue vous demande d’indiquer le
répertoire où sera rangé le fichier, de donner un nom et de choisir le format d’export du fichier.
Exportation au format DXF
Une fois ces paramètres indiqués, vous pouvez continuer en cliquant sur Enregistrer.
Une nouvelle boîte de dialogue apparaît, elle va vous permettre de définir divers paramètres :
324
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramètres d’export du DXF
La liste déroulante vous permet de choisir le filtre sur lequel portera le traitement : tous les objets, la
sélection, une requête...
Parmi les options, cochez la case pour exporter les champs GeoConcept qui deviendront les attributs
du fichier DXF.
Précisez éventuellement le facteur d’agrandissement pour changer l’échelle de la carte exportée.
Quittez le dialogue en cliquant sur Annuler ou validez l’exportation en cliquant sur Exporter.
16.3 Au format MIF/MID•
Accessible à partir du menu Fichier/Exporter, la boite de dialogue vous demande de donner un nom
au fichier MIF qui sera généré et de spécifier le répertoire où il sera placé.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
325
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exportation au format MIF/MID
Préciser la collection d’objets sur laquelle portera le traitement (tous les objets, la sélection, une liste,
une requête). Pour poursuivre, cliquez sur le bouton Enregistrer.
Une nouvelle boite de dialogue apparaît :
Export MIF/MID
Préciser le Type et Sous-type auquel appartiennent les objets à exporter. Ce module exporte les
champs propriétaires de GeoConcept tel que l’Identificateur, les champs Angle, Surface et Longueur.
☞ le format Mif n’exporte qu’une seule couche, soit un seul Type et Sous-type.
"
Si vous voulez exporter des objets du Type Réseau routier contenus dans deux Soustypes Autoroutes et Nationales, il faudra recommencer l’opération d ‘export deux fois, un
export pour les objets du Sous-type Autoroute et un pour les objets du Sous-type Nationale.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cocher l’option Exporter le nom des objets. De plus, il faut préciser la taille maximale des champs
en nombre de caractères. Cliquer sur OK. Dans le répertoire choisi, deux fichiers (*.MIF et *.MID) ont
été créés.
☞ Lors de l’exportation, les coordonnées sont exprimées en longitude/latitude (WGS84)..
16.4 Au format SHP (Shapefile
d’ArcView)•
Cet export est accessible à partir du menu Fichier/Autres Exports/Shapefile…
Exportation au format Shapefile
Dans un premier temps, il faut indiquer un répertoire où seront placés les fichiers générés par
l’exportation (à l’aide du bouton Parcourir). Puis, il faut choisir la collection d’objets sur laquelle
portera le traitement : tous les objets, la sélection d’objets, ou les objets sélectionnés par une
requête. Un fois ces paramètres précisés, vous pouvez continuer en cliquant sur Suivant.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Champs à exporter
Dans cette fenêtre sont présentés, d’une part, à gauche, les champs propriétaire de GeoConcept qui
ne sont pas exportés par défaut (X, Y, X’, Y’, Longueur, surface, Distance à la sélection et Position),
et à droite les champs-utilisateur de GeoConcept appartenant au Sous-type choisi, avec leur
correspondance dans ArcView.
Mais il est possible d’exporter les champs propriétaires de GeoConcept ou au contraire de retirer des
champs utilisateur (Ajouter ou Retirer ).
Si au moment de la correspondance, l’appellation donnée au champs ne vous convient pas, vous
avez la possibilité de les renommer en cliquant sur le bouton, Renommer le champ.
Dialogue pour renommer des champs
Une fois cette correspondance effectuée, vous pouvez cliquer sur Suivant.
Dans cette fenêtre, GeoConcept vous indique la création de trois fichiers par Sous-type exporté :
♦
Un fichier principal : *.SHP (contenant la géométrie) ;
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♦
Un fichier index : *.SHX ;
♦
Un fichier dBase : *.DBF où sont stockées les données tabulaires (littérales).
Comme indiqué dans cette fenêtre, le nom par défaut de ces fichiers est le même que celui du Soustype réduit à huit caractères suivi des trois suffixes.
Exporter au format Shapefile
Si le nom créé par défaut ne vous convient pas, il est possible de le changer en cliquant sur le bouton
Renommer les fichiers.
Renommer des fichiers Shapefile
Une fois tous ces paramètres vérifiés, vous pouvez lancer l’exportation en cliquant sur Exporter.
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16.5 Au format image
La fonction d’export de GeoConcept consiste en deux commandes distinctes :
♦ Export permet d’exporter la carte au format ASCII GeoConcept, au format GCT (modèle de
données), au format MIF ou au format DXF ;
♦ Autres exports permet d’exporter la carte au format Shapefile ou au format image en effectuant
un tuilage.
Les commandes d’export du menu Fichier
Dans le menu Fichier / Autres exports, la commande Exporter une image propose une fenêtre
Windows qui demande à l’utilisateur de choisir :
♦ le format d’export du document : BMP, TIFF, JPEG, WMF, GIF, PCX ;
♦ le répertoire de stockage du fichier image à créer ainsi que son nom.
L’option Limiter l’export à la taille de la fenêtre permet de n’exporter qu’une partie de la carte :
celle qui est visible sur l’écran.
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Limitation de la taille de l’image
!
L’échelle de la carte GeoConcept conditionne l’échelle du fichier Image résultant.
Autrement dit, si la carte contient déjà des fichiers raster, l’échelle courante de la carte impose la
définition de l’image résultante. Choisir alors la meilleure échelle pour que l’image raster soit
affichée efficacement avant de lancer l’exportation au format Image de la carte.
☞ Attention : il est plus facile d’exporter un quartier avec 100 000 objets que le monde
avec 2 objets. En cas de dépassement des capacités machine, un message signale
l’impossibilité de créer le fichier image.
Le bouton Options présente une boîte de dialogue permettant de choisir le nombre de couleurs
constitutives du fichier Image à créer.
Il est également possible, à l’aide d’une case à cocher, de choisir une autre palette déjà stockée dans
un fichier, qu’il suffit de désigner en cliquant sur le bouton Sélectionner.
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Les options de l’export au format Image
La carte GeoConcept transformée en fichier Image est alors utilisable dans n’importe quelle autre
application pour être insérée dans un document de présentation.
La commande Tuiles du menu Fichier / Autres exports est réservé à la version Expert de
GeoConcept. Elle consiste à découper une carte GeoConcept (vecteur, raster ou raster/vecteur) en
tuiles intégrables ultérieurement dans une autre carte GeoConcept pour en optimiser l’affichage et en
constituer un fond muet de travail pour y incruster des objets vectoriels.
Cette fonction est décomposée en un assistant constitué de trois écrans, qui guide pas à pas
l’utilisateur dans la marche à suivre.
Tuilage - Etape 1
GeoConcept calcule le nombre de pixels en largeur et hauteur pour la carte affichée à l’échelle
courante. Suivant cette indication, il suffit alors de définir la taille en pixels de chaque tuile à générer
pour que GeoConcept calcule le nombre total de tuiles à générer.
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☞ A l’utilisateur de connaître la taille optimale de chaque tuile en fonction du format
image. Pour indication, une tuile de 400 Ko est un bon compromis. Au format BMP,
une tuile de 800 x600 pixels en 256 couleurs occupe 480 Ko sur le disque. Au format
TIFF-compression LZW, une tuile de 800 x 600 pixels en 256 couleurs occupe 30 Ko
sur le disque.
Le choix du format de stockage des tuiles est effectué à l’aide de la liste déroulante (BMP, GIF,
JPEG, PCX, TIFF, WMF) pour ensuite cliquer sur le bouton Sélectionner pour indiquer le répertoire
de stockage des tuiles.
Choix du répertoire de stockage des tuiles
Cliquer sur le bouton Exporter pour créer les tuiles ou cliquer sur Suivant pour choisir les tuiles.
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Tuilage - Etape 2
Trois radio-boutons pour trois possibilités :
♦ générer toutes les tuiles. Cette option est cochée par défaut ;
♦ générer une sélection de tuiles dont l’utilisateur précise les colonnes et lignes de début et de fin ;
Le tableau suivant vous donne l’ordre des colonnes et des lignes :
11 ; 21 ; 31 ; ...
12 ; 22 ; 32 ; ...
13 ; 23 ; 33 ; ...
... ; ... ; ... ; ...
♦ générer une sélection de tuiles à partir de coordonnées géographiques dont l’utilisateur définit les
valeurs extrêmes. Cliquer sur le bouton à partir d’objets sélectionnés affecte systématiquement
les bornes minimale et maximale d’encombrement de l’espace géographique à partir duquel les
tuiles sont générées. Chaque tuile générée comportant dans son libellé le numéro de sa ligne et
de sa colonne peut être préfixée par deux lettres à définir.
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Tuilage - Etape 3
La dernière étape consiste à définir le réglage des couleurs en choisissant le nombre de couleurs
applicables à chacune des tuiles. Cocher la case Annuler la palette de couleurs GeoConcept
autorise à sélectionner un fichier de palette déjà sauvegardée sur un autre répertoire dont l’utilisateur
indique le chemin en cliquant sur le bouton Sélectionner.
Valider en lançant Exporter provoque la génération de toutes les tuiles dans le répertoire indiqué
dans le premier assistant. En cas d’erreur, un fichier TUILAGE.ERR est créé dans le répertoire où se
trouve la base de données référence (.GCM/GCR).
GeoConcept génère également un fichier TUILAGE.TXT stocké dans le répertoire où se trouvent les
tuiles générées. Ce fichier, au format ASCII GC Texte, contient le centroïde des points d’accrochage
de chacune des tuiles.
Génération d’un fichier ASCII GC Texte
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Il suffit de remplacer le nom du Type et du Sous-type par celui qui servira à importer les points et de
lancer la commande Associer les images pour récupérer chacune des tuiles dans une base de
données GeoConcept (reportez-vous au Chapitre 27 - INTEGRER DES FICHIERS RASTER).
!
Toujours veiller à importer les tuiles dans une carte au même système de projection et à la
même unité que celle qui a permis de générer les tuiles.
!
En ce qui concerne la résolution, celle de la base d’importation des tuiles doit être au moins
égale ou meilleure que celle qui a généré les tuiles.
Exemple : si la base d’export est en unité métrique et d’une résolution de 1, la base d’import doit
être en unité métrique et avec une résolution de 1 ou 0,1 ou 0,001.
Si la base d’import est en unité métrique et d’une résolution de 1, la base d’export doit être en
unité métrique et avec une résolution de 1 ou 10 ou 100...
16.6 Le modèle de données
Lorsque vous désirez exporter tout ou partie des objets d'une base de données vers une autre base,
le modèle de données (le Configurateur) doit être identique.
Pour cela, vous devez procéder en deux fois :
♦ exporter puis Importer, dans la base réceptacle, le modèle de données en générant un fichier
.GCT.
♦ exporter puis Importer les objets géographiques avec leurs données associées.
Dans la base géographique sur laquelle vous souhaitez exporter des données, choisissez Exporter
dans le menu Fichier.
La nouvelle boîte de dialogue vous demande le chemin d'écriture et le nom du fichier. Pour le format,
choisissez Modèle de données. Le fichier généré aura l'extension .GCT (Cf. Annexe : Structure du
fichier Modèle de données).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 17
17. Importer des données
graphiques
En récupérant sur une nouvelle base ou une base existante des données
graphiques provenant de GeoConcept, d'autres logiciels de dessins ou
encore d'autres SGBD intégrant la dimension géographique, GeoConcept
autorisera l'importation de ces données dans sa structure interne et créera
des objets à partir des coordonnées géographiques transmises par ces
fichiers.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
17.1 Au format ASCII GC Texte
Le format ASCII GC Texte permet d’importer des objets géographiques de genre surfacique, linéaire,
ponctuel ou texte dans une carte GeoConcept. Les objets sont décrits par leur géométrie et par les
informations attributaires associées.
Le format ASCII GC Texte est décrit en finde manuel (Cf. ANNEXES - Le format ASCII GC Texte).
Sur une base déjà ouverte, utilisez la commande Importer/Mettre à jour... du menu Fichier pour
intégrer des objets surfaciques, linéaires ou ponctuels au format GeoConcept.
Importer du menu Fichier
Choisissez le lecteur, le répertoire sur lequel se trouve le fichier .TXT et son nom.
Choisissez également le format du fichier que vous importez : ASCII GC Texte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dialogue d'importation
Choix des champs à importer
Garder les ID permet de récupérer la première colonne réservée aux identifiants du fichier texte que
vous importez pour éviter à GeoConcept de les réaffecter. L'importation de cette colonne
d'identifiants est nécessaire lorsque des champs de genre Liste d'objets sont à importer.
En cliquant sur Champs, vous avez la possibilité de charger une configuration déjà sauvegardée ou
de rédiger une configuration d’import que vous pouvez sauvegarder.
Vous pouvez bien évidemment, comme pour l’export, Dupliquer et Supprimer des configurations.
N’oubliez pas de cocher la case Utiliser pour importer. Décochée, cette case revient à importer les
objets avec toutes les rubriques de champs. Validez pour sortir du dialogue. Les options sont les
mêmes que dans la session d’exportation.
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L’option Utiliser les noms de champs si présents est particulièrement efficace après une
exportation au format ASCII GC Texte avec l’option Ajouter la description des champs dans le
fichier de la boîte de dialogue d’exportation•.
Option Utiliser le nom des champs si présents
En effet, si l’exportation a été faite en choisissant certains champs, l’utilisateur n’a pas besoin, lors de
l’importation de spécifier les champs qu’il importe en cliquant sur le bouton Champs. A partir du
moment où le fichier au format ASCII GC Texte comporte la description des champs, GeoConcept
n’importera que ceux qui sont présents dans le fichier texte dans les champs correspondants de la
base de données réceptacle. En outre, si les champs de la base de données réceptacle ne sont pas
placés dans le même ordre que ceux stockés dans le fichier d’exportation, GeoConcept les importera
correctement à l’aide de la description des champs. Cette option permet également de stocker le nom
des champs en en-tête pour récupérer et interpréter le fichier sous Excel, par exemple.
Cliquez ensuite sur OK pour lancer l’importation. GeoConcept vous indique alors le nombre d’objets
importés.
!
Lors d’une importation d’objets sur une base vide, il se peut que les objets soient importés
à un endroit de l’espace non visible à l’écran. Dans ce cas, lancez la commande Objet suivant
(CTRL +) pour amener un des objets de la sélection sur l’écran.
Lors de l’importation, il se peut qu’il y ait des erreurs qui empêchent celle de certains objets.
GeoConcept vous indique alors la génération d’un fichier IMPORT.ERR dans la barre d’état. Vous
pouvez alors consulter ce fichier et les causes de rejet des différents objets qui le composent.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
17.2 Gestion du système de coordonnées
dans l’import ASCII GC Texte
L’en-tête d’un fichier au format ASCII GC Texte permet de décrire le système de coordonnées utilisé
comme référence dans la description de la géométrie des objets (Cf ANNEXES -Le format ASCII GC
Texte).
☞ Si les trois lignes d’en-tête font défaut, les objets sont importés dans le système de
coordonnées, dans l’unité de la carte GeoConcept réceptrice, en coordonnées
relatives.
En revanche, lors de l’importation d’un fichier ASCII GC Texte, les coordonnées importées seront
transformées si le système de coordonnées associé est différent de celui de la carte d’accueil.
17.2.1 Importation en longitude/latitude
Il est ainsi possible d’importer des coordonnées exprimées en longitude/latitude dans une carte dont
le système de coordonnées est projeté (Lambert 2 étendu en France, National GB au Angleterre par
exemple).
Le fichier ci-dessous décrit des points dont les coordonnées sont exprimées en longitude / latitude
NTF (Type = 100 pour le bloc SYSCOORD dans le fichier STANDARD.GCP). (Cf. ANNEXES –
//$SYSCOORD {Type:100}
//$UNIT Angle:deg
//$FORMAT 2
1
Suivi de mobile
Voiture
0
2
Suivi de mobile
Voiture
48.78
104WA92
0
4
733MMS75
0
3.45
45
17.2.2 Autres cas particuliers
En répètant la structure des trois lignes d’en-tête du fichier ASCII GC Texte dans un même fichier, il
est aussi possible de décrire des objets dont les coordonnées sont référencées dans différents
systèmes de coordonnées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Fichier ASCII GC Texte contenant des objets dans différents systèmes de coordonnées
Si les trois lignes d’en-tête existent sans aucune précision, elle indiquent une rupture par rapport aux
objets précédemment importés et signalent que les objets suivants sont intégrés dans le système de
coordonnées et l’unité de la carte GeoConcept réceptrice.
17.3 Importation du modèle de données
Pour dialoguer entre deux bases GeoConcept en exportant puis important des objets de l'une à
l'autre, les modèles de données doivent être strictement identiques ou conformes l'un à l'autre. Si ce
n’est pas le cas, vous devez, dans la base réceptacle, importer le modèle de données avant
d'importer les objets.
Dans la base de données réceptacle, déroulez le menu Fichier - Importer/Mettre à jour...
Choisissez le format Modèle de Données et le fichier précédemment généré (.GCT).
La boîte de dialogue suivante vous propose deux choix :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Importer un modèle de données
♦ Importation automatique du modèle de données. GeoConcept enrichit le Configurateur de la
base réceptacle avec tous les Types, Sous-types et Champs contenus dans le fichier modèle de
données (.GCT) généré lors de l'exportation.
♦ Importation personnalisée : vous devrez choisir les Types, Sous-types et champs présents
dans le modèle de données (.GCT) et les affecter aux Types, Sous-types et champs de la base
sur laquelle vous importerez ultérieurement les objets en faisant la correspondance.
Affectation des Types
Cliquez sur Suivant pour affecter les Types, Sous-types à importer :
♦ A gauche, la liste des Types et Sous-types du fichier modèle de données à importer.
♦ A droite, la liste des Types et Sous-types de la base de données en cours.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Réalisez l'affectation Type par Type en surlignant d'abord à gauche puis à droite.
Dans le cas d'une non compatibilité entre Types et Sous-types, il est possible d'effectuer une
correspondance avec un Type et Sous-type à créer (en bas à droite du dialogue).
Cliquez ensuite sur Suivant pour effectuer la correspondance des champs :
♦ A gauche, les champs du fichier modèle de données à importer,
♦ A droite, les champs existants dans la base ouverte. Les champs écrits en noir indiquent la
compatibilité du genre ; les champs écrits en gris indiquent l'incompatibilité et les champs écrits
en rouge sont à créer.
Affectation des champs
Dans la première boîte de dialogue, la case à cocher Préfixation systématique implique que tous
les champs importés seront préfixés avec les caractères que vous définirez au préalable (Utiliser
Préfixe).
17.4 Importation du format DXF
Le format DXF est un format standard d’échange de données graphiques. Il a été mis au point par
AUTODESK, concepteur d’AutoCAD.
GeoConcept récupére les données géométriques ou graphiques mais aussi les données
attributaires.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A partir du menu Fichier, lancez Importer/Mettre à jour...
Import au format DXF
Après avoir spécifié le format de fichier (ASCII DXF), le chemin d’accès et le nom de fichier DXF à
importer, une boîte de dialogue présente un tableau.
Affectation des couches
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Du côté gauche, la liste exhaustive des différentes couches du fichier DXF.
Du côté droit, la structure de la base sur laquelle vous allez importer le fichier DXF, c’est-à-dire tous
les Types et Sous-types disponibles dans le Configurateur selon le genre graphique.
!
Il est indispensable de connaître parfaitement la structure du fichier DXF à importer, à
savoir le contenu des différentes couches.
En surlignant la première couche DXF, à gauche dans la liste des couches, faites la correspondance
GeoConcept en choisissant le Type / Sous-type qui sera utilisé pour représenter les objets de la
couche sélectionnée, et ceci par genre graphique.
Une même couche DXF peut contenir plusieurs Types et Sous-types GeoConcept. De la même
façon, vous pouvez sélectionner plusieurs couches DXF et ne lui faire correspondre qu’un seul Type /
Sous-type d’objet GeoConcept.
Affecter la couche Calque par défaut à un Type ponctuel, linéaire, polygone et texte aura pour effet
d’y stocker tous les éléments graphiques des couches DXF non affectées individuellement.
Dans la configuration de l’importation, vous pouvez enregistrer une correspondance effectuée
dans la partie haute du dialogue en cliquant sur le bouton Enregistrer. Une fenêtre Windows vous
demande le répertoire sur lequel vous allez enregistrer le fichier dont vous spécifiez le nom de base,
l’extension étant fixée : .CFG.
De la même façon, vous pouvez rappeler une configuration déjà sauvegardée en cliquant sur le
bouton Charger.
Dans le cas où vous ne connaissez pas la structure de votre fichier DXF à importer, vous pouvez
toujours cocher la case Créer le configurateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création du configurateur
Les Types d'objets créés porteront le nom des couches DXF. Pour chaque Type, quatre Sous-types
seront automatiquement créés avec le nom : Text, Point, Line et Surface.
En effet, pour chacun des Types, GeoConcept fera la distinction entre les objets selon leur genre
graphique. Ce rangement pourra ainsi aider l’utilisateur à reconnaître le genre graphique d’objets
importés. Il pourra ensuite aller renommer chacun des Types et Sous-types dans le Configurateur.
!
Ce mode d’importation peut faire gonfler considérablement les fichiers GeoConcept (.GCM
et .GCR) de la base ouverte. Veillez, éventuellement, à supprimer les Sous-types créés ne
contenant aucun objet.
Il est nécessaire de retirer la compatibilité Mac pour ce mode d’importation puisqu’elle tente de créer
des Sous-types de genre différent à l’intérieur d’un même Type.
Lancez l’importation en cliquant sur le bouton Importer.
!
Si des attributs sont détectés dans la section BLOCKS du fichier DXF lors de l’importation,
les champs correspondants sont créés dans la base GeoConcept. Le nom d’un champ créé de
cette manière est déterminé par le nom de la couche (layer) de l’attribut qui l’a généré et le
champ est toujours de genre caractère car aucune information relative au genre des attributs
n’est disponible dans le fichier DXF.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cliquez sur le bouton Options pour régler différents paramètres.
Précisez la gestion des linéaires :
♦ par la case à cocher, si vous souhaitez que les lignes fermées du fichier DXF deviennent des
surfaces dans GeoConcept ;
♦ en fixant la distance de fermeture, c’est-à-dire la distance d’accrochage à partir de laquelle vous
souhaitez transformer les lignes fermées en surface (distance maximale du premier et du dernier
point d’un linéaire).
Précisez la gestion des arcs en définissant la distance maximale tolérée entre chaque corde générée
d’une polyligne et le sommet de l’arc qu’elle représente. Cette distance définie dans l’unité du fichier
DXF permet d’effectuer une généralisation (lissage) du fichier graphique pour l’alléger en nombre de
points ;
♦
Précisez la géométrie des objets si vous désirez importer la partie 3D du fichier DXF. Il faut,
pour que l’option Générer la géométrie 3D prenne effet, que les objets en question aient été
définis comme objets 3D ;
♦
Précisez le facteur d’échelle, c’est-à-dire le facteur multiplicatif qui sera appliqué à la géométrie
des objets du fichier importé ;
Cochez éventuellement l’option pour que GeoConcept génère le fichier texte au format ASCII Texte
GeoConcept. Les informations situées en bas du dialogue renseignent sur la base GeoConcept en
cours (unité et précision) et sur les coordonnées extrêmes du fichier DXF.
A l’utilisateur de connaître l’unité et la précision de ce fichier DXF.
Annuler pour revenir au dialogue précédent. Lancez l’importation en cliquant sur le bouton OK.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
17.5 Importation du format E00
Après avoir lancé le menu Importer/Mettre à jour...du menu Fichier, choisissez le format ASCII
ARC/INFO et le nom du fichier que vous désirez importer.
L’assistant, voisin de celui déjà expliqué pour l’importation DXF, permet de choisir à l'aide d'une liste
déroulante, le Type et le Sous-type d’objets dans lequel seront rangés les objets du fichier E00.
Affectation des attributs au Sous-type
A gauche, la liste des attributs du fichier E00. A droite, la correspondance à faire avec des champs
GeoConcept.
Pour faire le lien entre les deux, cliquez d’abord sur l’un des attributs du fichier E00 puis sur le champ
correspondant GeoConcept. Une flèche rouge apparaît symbolisant le lien.
Pour le cas où des informations de genre graphique différent sont contenues dans le fichier E00,
GeoConcept vous demande de définir, dans l’assistant, les paramétrages de correspondance pour
les informations du premier genre graphique rencontré. En cliquant sur OK, l’assistant est renouvelé,
permettant ainsi de répéter l’opération pour les informations d’un autre genre graphique.
!
Vous devez connaître le contenu du fichier E00 à importer pour créer au préalable les
champs qui recevront les informations dans le Configurateur GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour le cas où des informations de genre graphique différent sont contenues dans le fichier E00,
GeoConcept vous demande de définir, dans l’assistant, les paramétrages de correspondance pour
les informations du premier genre graphique rencontré. En cliquant sur OK, l’assistant est renouvelé,
permettant ainsi de répéter l’opération pour les informations d’un autre genre graphique.
Les paramètres de transformation permettent :
♦ d’affecter un facteur multiplicatif pour changer l’échelle du fichier. Pour une importation à tel, le
facteur est 1,
♦ d’opérer une translation sur les X et les Y en donnant la valeur de décalage pour chacun des
axes.
En options E00, vous pouvez :
♦ créer des centroïdes sur les objets surfaciques. Ce sont les centroïdes définis dans le fichier
E00 ;
♦ supprimer les blancs des attributs éventuellement créés dans le fichier E00 et dont GeoConcept
n’a pas besoin.
En cliquant sur le bouton Cadre, vous accédez à un nouveau dialogue qui vous affiche les
coordonnées minimales et maximales du fichier E00.
Options d'import EOO
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cette fenêtre vous précise l’unité et la précision de la base ouverte GeoConcept sur laquelle vous
désirez effectuer l’importation.
Vous pouvez modifier l’unité des données du fichier E00 à importer. Dans ce cas, le facteur
multiplicatif sera automatiquement calculé dans les paramètres de transformation.
Vous pouvez également effectuer un décalage en X et en Y.
Validez pour réaliser l’importation ou Annulez.
!
La société diffusant le format E00 ne souhaitant pas fournir la description précise de ce
format, des problèmes peuvent donc apparaître dès lors que des changements de formats
surviennent.
17.6 Importation du format MIF/MID
A partir du menu Fichier/Importer et Mettre à jour... , la fenêtre Windows vous demande le
répertoire et le fichier à importer en ayant pris soin au préalable, de spécifier le type de format.
Eventuellement, GeoConcept vous signale que les deux fichiers indispensables pour l’importation (le
.MIF et le .MID) ne disposent pas des mêmes dates de création : précision nécessaire pour continuer
ou non.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Message d'information
L’assistant vous demande de préciser le type d’importation :
Assistant d'importation MIF/MID
♦ Importation automatique, GeoConcept créera tous les Types et Sous-types nécessaires ainsi
que les champs. Il vous suffira de cliquer sur le bouton Importer.
♦ Importation personnalisée, vous devrez basculer sur l’assistant en cliquant sur Suivant pour
créer l’affectation manuelle entre les couches MIF/MID et les Types et Sous-types GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Importation personnalisée - Affectation des Types
Le mode Importation personnalisée permet de pallier les insuffisances du produit. En effet, la
notion de champ commun ou de Sous-type n'existant pas dans le logiciel émetteur, l'importation
Automatique garde le même inconvénient.
!
Dans le format MIF/MID, 3 couches différentes sont réservées pour les Autoroutes, Routes
Nationales, Routes départementales. En importation Personnalisée, GeoConcept créera un seul
Type d'objets que vous nommerez Routes ayant 3 Sous-types : Autoroutes, Routes Nationales
et Routes Départementales.
L’affectation personnalisée est partagée en deux parties :
♦ à gauche, les blocs du fichier à importer avec l’indication du genre graphique,
♦ à droite, les Types et Sous-types GeoConcept.
En surlignant un bloc du fichier à importer, cliquez sur l’un des Types et Sous-types GeoConcept
pour créer l’affectation. Tous les objets du fichier à importer seront transposés dans le Type et Soustype GeoConcept correspondant.
Si aucun Type et Sous-type GeoConcept ne convient, il reste toujours la possibilité de créer le Type
et Sous-type correspondant dans la partie basse à droite du dialogue. Selon les blocs MIF/MID que
vous surlignez, GeoConcept vous propose uniquement les Types présents dans le Configurateur de
la base ouverte qui sont de même genre graphique.
Une fois l’affectation faite, les liens apparaissent visibles sur l’écran (en noir lorsque l’affectation est
validée, en rouge, lorsqu’elle est en cours) et cliquez sur Suivant pour réaliser l’affectation des
champs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Importation - Affectation de champ personnalisée
♦
A gauche, pour chacun des blocs-Types MIF/MID, la liste des attributs ;
♦
A droite, les champs GeoConcept : dans la partie supérieure, tous les champs existants pour le
Type et Sous-type d’objets choisi séparés des champs qui peuvent être créés pour recevoir les
attributs du fichier à importer ;
En noir, la liaison entre les attributs du fichier à importer et les champs créés automatiquement dans
GeoConcept portant le même nom préfixé ou non par “MI”.
Il vous est possible d’effectuer une liaison entre un attribut du fichier MIF/MID et un champ existant
dans GeoConcept
☞ Ce champ doit être de même genre que l’attribut à importer sinon la liaison est
impossible et le champ GeoConcept apparaît en grisé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Réglage des options
Réglez éventuellement ces options :
♦ l’homothétie sur les coordonnées en fixant le facteur multiplicatif pour changer l’échelle du fichier
à importer et en donnant les valeurs de translation sur les X ou sur les Y. Le centre de
l’homothétie est en (0,0) ;
♦ la généralisation (le lissage) à effectuer sur les points du fichier graphique à importer en fixant la
distance entre deux points dans l’unité du fichier,
♦ la différenciation des attributs importés du fichier en créant des champs dont le libellé commence
par “MI”, en cochant la case correspondante.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 18
18. Importer des données
alphanumériques
Dès lors que vous disposez de fichiers d’informations diverses dans des formats variés vous pouvez
les intégrer dans GeoConcept.
L'importation se décline en trois tâches différentes :
♦ la création d’objets inexistants dans une base de données GeoConcept. L’action aura comme
effet l’enrichissement de la base de données GeoConcept avec de nouveaux objets a priori
ponctuels, sauf si le fichier d’importation contient la géométrie d’objets linéaires ou polygones ;
♦ la mise à jour d’objets existant déjà dans GeoConcept. Seuls les champs des objets existants
sont modifiés ou les objets existants sont complétés par des champs nouveaux ;
♦ le renouvellement d’objets. Pour tout travail régulier et périodique sur une base de données qui
évolue, GeoConcept trie les informations en mettant à jour les objets existants, en créant les
nouveaux objets correspondants ou en permettant la suppression d’objets disparus.
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18.1 Création d’objets
La plupart du temps, l’intégration de données alphanumériques signifie la transformation d’un fichier
d'enregistrements composés d'informations en une carte de points localisés géographiquement. Les
exemples sont nombreux : visualiser la répartition d’un fichier de clients ou de concurrents sur une
carte départementale de France, positionner dans une région tous les établissements industriels...
A partir du menu Fichier, lancez la commande Importer/Mettre à jour...
Commande Importer/Mettre à jour...
Un dialogue demande de définir le format d’importation de votre fichier : ASCII Texte délimité, dBase,
Paradox…
☞ Le texte développé ci-après ne concerne que l’importation à partir de fichier au format
ASCII texte délimité.
Recherchez ensuite dans l’arborescence le fichier à importer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du format et du fichier à importer
Cliquez sur le bouton Ouvrir pour choisir la configuration à charger.
Choix de la configuration
La boîte de dialogue propose toutes les configurations préalablement enregistrées sur la carte.
Choisissez celle qui vous intéresse, acceptez la configuration temporaire pour le cas où vous
n’intégrez des données qu’une seule fois ou créez-en une dans le cas inverse. Cliquez
respectivement sur Créer ou Charger la configuration.
L’assistant d’intégration prévisualise le fichier pour consultation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Assistant d’intégration de données
Vous avez la possibilité de modifier le séparateur de champs à l’aide des radio-boutons. En bas de la
boîte de dialogue, GeoConcept indique le nombre de champs à intégrer.
Si vous disposez des libellés des informations à importer sur la première ligne du fichier, cochez la
case correspondante. Dans le cas contraire, GeoConcept affecte de facto un nom à chacune des
colonnes constitutives du fichier de données (Colonne1, Colonne 2, Colonne 3... )
Option Nom des champs sur la première ligne
Il est possible de redimensionner les colonnes à l’aide du curseur qui se transforme en pince quand
vous l'approchez près d’une borne. Les ascenseurs (vertical et horizontal) facilitent la lecture du
fichier. L'ascenseur vertical n'autorise la lecture que des 100 premières lignes du fichier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cliquez sur le bouton Suivant pour choisir le mode d’intégration des données.
Intégration des données
Cochez la case Autoriser la création d’objets si vous disposez d’assez d’informations pour les
transcrire en objets géographiques sur une carte (géométrie X ou Y des objets à créer ou adresse)
en vue d’effectuer un géocodage ultérieur (Cf. Chap. 20 - GEOCODER).
Si vous effectuez un géocodage ultérieur, affectez virtuellement deux coordonnées X et Y pour placer
les objets créés à des coordonnées temporaires sous GeoConcept avant de lancer le géocodage.
Par défaut, GeoConcept propose des coordonnées situées près de Paris en France, dans le système
de projection Lambert II étendu.
En revanche, si le fichier que vous importez comporte deux colonnes X et Y renseignées avec les
coordonnées géographiques des objets à créer, GeoConcept opte de façon prioritaire pour les
coordonnées du fichier avant celles affectées par défaut, dès lors que la première ligne du fichier
comporte le libellé des champs. Dans ce cas, les libellés des champs X et Y sur la première ligne du
fichier apparaissent en noir.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Correspondance entre les champs de même nom
Les nouveaux objets étant importés aux mêmes coordonnées X et Y, GeoConcept propose de les
éclater visuellement dans un rayon dont vous fixez la valeur pour éviter qu’ils soient tous superposés
l’un sur l’autre.
!
Ces deux valeurs X et Y sont éditables : rien ne vous empêche de les modifier si vous avez
précédemment mémorisé de nouvelles coordonnées à l'aide de la fenêtre Coordonnées située
dans le menu Fenêtres ou si la projection de votre carte n’est pas en Lambert 2 Etendu.
De même, les champs Type et Sous-type éventuellement présents dans le fichier à importer, sont
utilisés de façon prioritaire sur le choix du Type / Sous-type associé. Si les colonnes Type et Soustype du fichier à importer comportent des valeurs inexistantes dans GeoConcept, ces Types et Soustypes seront créés dans GeoConcept.
Enfin, si une colonne du fichier contient la géométrie des objets à importer (Cf. Annexes - Format de
la géométrie), GeoConcept récupère cette géométrie en l’affectant au champ virtuel géométrie
présent dans la liste des champs globaux.
Cliquez sur le bouton Suivant pour préciser l’importation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Assistant d’intégration - 3ème volet
Le radio-bouton Nouveau est coché : GeoConcept créera automatiquement un Type et un Sous-type
d’objets du nom de votre fichier texte d’import avec une apparence ponctuelle « rond noir » dans le
Configurateur. Vous pourrez les renommer ultérieurement. Les champs à associer aux objets, portant
le libellé de la première ligne du fichier, apparaissent en rouge prouvant ainsi qu’ils sont à créer.
!
Dans le cas d’une importation de fichier au format ASCII texte délimité, les colonnes du
fichier à importer représentant des valeurs numériques seront intégrées dans GeoConcept
comme des champs de genre caractère. Il suffit de changer leur genre dans l’onglet Champs du
Configurateur (Cf. Chap. 8 - LE CONFIGURATEUR).
Cliquez sur le bouton Importer pour voir apparaître les objets ponctuels importés :
♦ tous, aux coordonnées affectées afin de les géocoder ensuite ;
♦ géoréférencés sur la carte si le fichier importé disposait de deux colonnes nommées X et Y.
Les objets importés sont sélectionnés. Si vous ne les voyez pas à l’écran, lancez la commande Objet
suivant du menu Données.
18.1.1 Utilisation de la clé primaire•
L’option Utiliser une clé primaire est réservée, en mode création d’objets avec affectation à un
nouveau Type / Sous-type, à la gestion des doublons éventuels, c’est-à-dire des objets ayant la
même valeur de clé.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Utiliser une clé primaire
Si l’option est cochée alors que le fichier externe d’import dispose de plusieurs enregistrements à la
même valeur de clé, un seul objet sera créé : le dernier enregistrement.
Si l’option est décochée, la création d’objets est systématique, provoquant ainsi la génération
éventuelle de doublons.
18.1.2 Etude de cas
Le fichier USINE.TXT fourni en standard dans le répertoire CARTES de GeoConcept est un fichier
ASCII texte délimité qui contient des informations de localisation d’immeubles industriels (nom de la
société, nom de l’interlocuteur, type de pollution, type d’intervention, ville, code postal et coordonnées
géographiques). La démarche va donc consister à importer les établissements industriels en tant
qu’objets ponctuels géographiques dans GeoConcept.
Sur la base France (France.GCM/GCR), importez le fichier USINE.TXT au format ASCII Texte
délimité. Créez la configuration « Usine ». L’assistant d’intégration reconnaît le fichier avec le
séparateur Tabulation. Cochez la case Nom des champs sur la première ligne pour que
GeoConcept crée automatiquement les champs dont les noms seront identiques aux libellés du
fichier USINE.TXT. Huit champs sont reconnus.
Basculez sur le dialogue suivant pour choisir le mode d’intégration des données en cochant
Autoriser la création. Ne vous souciez pas des coordonnées X et Y d’importation. En cliquant sur
Suivant, cochez le radio-bouton Nouveau. Le Type créé s’appellera Usine.txt et le Sous-type Usine.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tous les champs écrits en rouge seront créés : interlocuteur, société, pollution, intervention, ville et
code postal. Ceux écrits en noir représentent ceux qui existent déjà dans GeoConcept (les champs X
et Y sont des champs communs à tous les objets). Ils apparaissent en noir dès lors que la case
Correspondance automatique entre champs de même nom est cochée (Cf. paragraphe 17.2.).
Cliquez sur le bouton Importer pour constater la répartition des établissements industriels importés
sur la carte de France.
!
Si vous créez des objets avec un fichier d’importation ne disposant pas de colonnes
réservées à la géométrie alors que vous l’affectez à un Type d’objets de genre linéaire ou
polygone, GeoConcept importera les données en créant des objets polygones, linéaires ou
triangulaires à partir des coordonnées fictives spécifiées dans l’assistant d’intégration.
18.2 Mise à jour d’objets : enrichir des
objets avec des champs
La mise à jour concerne la modification de champs existant déjà sur des objets géographiques
GeoConcept ou l’enrichissement d’objets avec de nouveaux champs présents dans des fichiers en
provenance d’applications externes (tableurs, SGBD... ).
A partir du menu Fichier, lancez la commande Importer/Mettre à jour...
Un dialogue demande de définir le format d’importation de votre fichier. Recherchez ensuite dans
l’arborescence le fichier à importer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du format et du fichier à importer
Cliquez sur le bouton Ouvrir pour choisir la configuration à charger. La boîte de dialogue propose
toutes les configurations préalablement enregistrées sur la carte, choisissez celle qui vous intéresse
ou acceptez la configuration temporaire pour le cas où vous n’intégrez des données qu’une seule fois
ou créez-en une dans le cas inverse. Cliquez respectivement sur Créer ou Charger la configuration.
L’assistant d’intégration prévisualise le fichier pour consultation.
Assistant d’intégration de données
Vous avez la possibilité de modifier le séparateur de champs à l’aide des radio-boutons. En bas de la
boîte de dialogue, GeoConcept indique le nombre de champs à intégrer. Si les libellés des
informations à importer sont sur la première ligne du fichier, cochez la case correspondante. Dans le
cas contraire, GeoConcept affecte de facto un nom à chacune des colonnes constitutives du fichier
de données (Colonne1, Colonne 2, Colonne 3... ).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Option Nom des champs sur la première ligne
Il est possible de redimensionner les colonnes à l’aide du curseur qui se transforme en pince quand
vous approchez le curseur près d’une borne. Les ascenseurs vertical et horizontal facilitent la lecture
totale du fichier. L'ascenseur vertical autorise la lecture des 100 premiéres lignes du fichier.
Cliquez sur le bouton Suivant pour choisir le mode d’intégration des données.
Si les objets existent déjà dans GeoConcept, décochez la case Autoriser la création. Appuyez sur
le bouton Suivant pour paramétrer les conditions de mise à jour.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Mise à jour de données
Cochez le radio-bouton Existant pour choisir le Type et le Sous-type d’objets dans GeoConcept sur
lequel vous souhaitez modifier les champs existants ou en créer de nouveaux.
Le libellé des champs associés peut changer de couleur :
♦ en rouge : les champs à créer sur le Type et Sous-type choisi ;
♦ en noir : les champs déjà créés sur le Type et Sous-type choisi.
Affectation des champs
Deux cases à cocher facilitent l’affectation automatique des champs :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Options de mise à jour
♦ Correspondance automatique entre les champs de même nom : cette option permet de
mettre automatiquement en relation les champs préalablement créés dans le Configurateur et la
première ligne du fichier à mettre à jour comportant les libellés ;
♦ Création automatique des champs inexistants : cette option est cochée si les champs n’ont
pas été créés antérieurement dans le Configurateur. Ils seront automatiquement créés avec le
libellé inscrit sur la première ligne du fichier. A défaut, les champs seront appelés Colonne 1,
Colonne 2...
!
Si les champs à créer sont de genre numérique et si le fichier à importer est au format
ASCII texte délimité, GeoConcept ne reconnaît pas le genre. Préférez le format dBase ou
Paradox ou après importation, modifiez le genre des champs dans le Configurateur - onglet
Champs.
En cliquant sur le libellé des champs, vous pouvez redéfinir l’affectation des colonnes aux différents
champs définis dans le Configurateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ré-affectation de champs
Pour que GeoConcept effectue une mise à jour efficace, un champ doit être commun entre le fichier
externe et GeoConcept. Ce champ s’appelle la clé. Par défaut, GeoConcept affecte la première
colonne du fichier au champ-clé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Champ-clé
Si vous souhaitez modifier le champ-clé, un clic sur le libellé du champ déroule la liste totale des
champs du Sous-type choisi pour valider, en bas de la fenêtre, la ligne Champ-clé.
Modification du champ-clé
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
La case à cocher Utiliser une clé primaire est systématiquement cochée. Elle permet
d’effectuer un contrôle systématique entre le champ-clé des enregistrements du fichier externe
et celui des objets GeoConcept. Lors d’une mise à jour, cette option est indispensable pour
éviter les doublons mais elle peut être décochée lors d’une importation de fichiers (création
d’objets)•.
Dans le cas où vous ne mettez pas toutes les colonnes du fichier à jour, sélectionnez « Aucun » pour
les colonnes à ne pas prendre en compte.
Ignorer la mise à jour d’un champ
Si vous disposez déjà dans GeoConcept d’un champ qui porte le nom du libellé d’une colonne du
fichier à importer, vous pouvez créer un nouveau champ afin d'éviter d’écraser le champ intégré
précédemment dans GeoConcept. Laissez le doigt enfoncé sur le libellé pour valider « Nouveau
champ ».
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Nouveau champ affecté
Cette action aura pour effet de créer un nouveau champ portant le nom du libellé de la colonne en
question (nom du champ existant dans GeoConcept) suivi de la valeur 1a. Ce chiffre s’incrémente si
besoin.
Si le fichier importé comporte plus d’une centaine de champs, la fenêtre de déroulement des champs
associés au Type et Sous-type d’objets choisi ne les montre pas tous. Cliquez alors sur le libellé du
champ en maintenant la touche SHIFT du clavier enfoncé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Nombreux champs associés
La nouvelle boîte de dialogue propose trois choix d’affectation :
♦ Aucun : l’information ne sera affectée à aucun champ de la base de données GeoConcept ;
♦ Nouveau champ : GeoConcept créera un nouveau champ associé au Type et Sous-type
d’objets choisi ;
♦ Champ existant : en cliquant sur ce bouton, la liste en-dessous s’allume et un ascenseur permet
de choisir le champ à retenir.
Validez la mise à jour en cliquant sur le bouton Importer. Si des erreurs se produisent en cours de
mise à jour, un fichier .ERR est constitué que vous pouvez consulter sous un éditeur de texte afin de
corriger les erreurs.
18.2.1 Utilisation de la clé primaire•
L’utilisation de la clé primaire est réservée essentiellement à la prévention des doublons, c’est-à-dire
des objets possédant la même clé.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L’option Utiliser une clé primaire cochée implique donc que si l’objet est présent dans GeoConcept,
il sera mis à jour avec les valeurs de l’enregistrement correspondant dans le fichier externe. Si aucun
objet ne correspond à l’enregistrement du fichier externe, GeoConcept créera un nouvel objet. Si
l’option est décochée, la création d’objets est systématiquement effectuée avec doublons éventuels.
Veillez donc à n’avoir toujours que des clés uniques.
☞ Dans GeoConcept, vous disposez d’un objet avec une clé. Dans le fichier externe,
vous disposez de deux enregistrements avec cette même clé. Si l’option Utiliser une
clé primaire est cochée, l’objet GeoConcept est mis à jour avec le second
enregistrement. Si l’option Utiliser une clé primaire est décochée, l’objet GeoConcept
est inchangé mais deux nouveaux objets sont créés avec les deux enregistrements du
fichier externe.
18.2.2 Etude de cas
Le fichier CADASTRE.TXT contient différentes colonnes. Il concerne les parcelles et est composé
des colonnes population, prix au m2, surface, production de blé et date de cession.
Sur la carte CADASTRE.GCM/GCR, effectuez cette mise à jour en important uniquement les champs
population et prix au m2. Vérifiez le remplissage des champs correspondants dans la fiche
d’information des parcelles et assurez-vous que les champs créés sont bien de genre Entier et Réel,
respectivement. Si besoin, changez le genre dans le Configurateur. Le fichier USINCHIF.DBF
contient différentes informations (chiffre d’affaires et nombre de mois travaillés/an) concernant les
implantations industrielles que vous avez importées dans la carte France.GCM/GCR. Effectuez la
mise à jour de ces données au format dBase. Le genre des champs sera directement reconnu dans
le Configurateur sans avoir besoin d’en modifier le genre.
18.3 Renouvellement d’objets
Faire évoluer, faire vivre une base de données, tel est le but de toute personne devant faire
dialoguer deux applications de type SGBD dont l’une est GeoConcept.
Importer des informations dans GeoConcept sous-entend la mise à jour de ces informations par
l’enrichissement, la modification d’informations existantes ou la suppression de champs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le renouvellement d’objets dans GeoConcept comprend trois actions :
♦ enrichir en créant de nouveaux objets ;
♦ modifier les champs d’objets existants identifiés par un champ-clé ;
♦ supprimer des objets préalablement créés par une importation antérieure.
18.3.1 Utilisation de la clé primaire•
Dans le cas où vous mettez à jour des objets existants et autorisez la création d’objets, veillez à
n’avoir que des clés uniques pour assurer une parfaite synchronisation entre GeoConcept et le fichier
externe (Cf paragraphes précédents).
18.3.2 Etude de cas
Vous avez préalablement importé des objets ponctuels avec leurs champs associés représentant les
établissements industriels (USINE.TXT) répartis sur la carte France.
Le fichier évolue dans le temps et les informations relatives à ces établissements industriels sont
modifiées. Des usines disparaissent, d’autres sont créées, les informations portant sur d’autres sont
modifiées. Des champs supplémentaires sont créés.
Vous allez devoir renouveler la base de données existante en la mettant à jour. Importez le fichier
USINE2.TXT qui contient ces modifications.
A partir du menu Fichier, lancez la commande Importer/Mettre à jour...
Un dialogue demande de définir le format d’importation de votre fichier. Recherchez ensuite dans
l’arborescence, le fichier à importer.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
375
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du format et du fichier à importer
Cliquez sur le bouton Ouvrir pour choisir la configuration à charger. La boîte de dialogue propose
toutes les configurations préalablement enregistrées sur la carte. Choisissez celle qui vous intéresse
ou acceptez la configuration temporaire si vous n’intégrez des données qu’une seule fois. Cliquez
respectivement sur Créer ou Charger la configuration. L’assistant d’intégration prévisualise le fichier
pour consultation.
Assistant d’intégration de données
Vous avez la possibilité de modifier le séparateur de champs à l’aide des radio-boutons. En bas de la
boîte de dialogue, GeoConcept indique le nombre de champs à intégrer.
Si vous disposez du libellé des informations à importer sur la première ligne du fichier, cochez la case
correspondante. Dans le cas contraire, GeoConcept affecte de facto un nom à chacune des colonnes
constitutives du fichier de données (Colonne1, Colonne 2, Colonne 3...). Il est possible de
redimensionner les colonnes à l’aide du curseur qui se transforme en pince quand vous l'approchez
près d’une borne. Les ascenseurs (vertical et horizontal) facilitent la lecture du fichier.
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Cliquez sur le bouton Suivant pour choisir le mode d’intégration des données.
Pour les objets n’existant pas dans GeoConcept, autorisez leur création en cochant le bouton
correspondant et fixez éventuellement les valeurs X et Y des coordonnées des objets à créer, si vous
ne disposez pas des colonnes X et Y dans le fichier à importer.
Intégration des données
Inversement, si le fichier comporte des lignes sans aucune correspondance avec des objets
GeoConcept, trois possibilités vous sont offertes :
♦ les objets seront placés dans une liste accessible à partir de la fenêtre de sélection (objets à
supprimer éventuellement) ;
♦ les objets seront supprimés définitivement dans GeoConcept avec une demande de confirmation
préalable ;
♦ les objets seront supprimés sans aucun message de sécurité.
Cliquez sur le bouton Suivant pour continuer le paramétrage de l’importation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Mise à jour de données
Deux possibilités s’offrent à vous :
♦ Nouveau : créer un nouveau Type / Sous-type d’objets mais aucune correspondance ne pourra
être assurée entre les deux Types d’objets, ceux déjà créés et ceux nouvellement créés ;
♦ Existant : utiliser un Type / Sous-type que vous spécifiez à l’aide de l’ascenseur. Les champs
déjà créés apparaîtront en noir et seront mis à jour avec les valeurs modifiées contenues dans le
nouveau fichier à importer. Les nouveaux champs éventuels apparaîtront en rouge pour être
créés.
Paramétrage des champs
Lancez l’importation en cliquant sur le bouton correspondant. Les objets traités sont sélectionnés et
trois listes de traitement sont constituées. Effectuez un clic long sur le bouton Liste de la boite à
outils pour ouvrir l'une des listes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ouvrir une liste
A chaque importation, mise à jour ou renouvellement d'objets, quatre listes sont créées. Elles portent
le nom de la configuration, suivi du filtre traité :
♦ Créés : cette liste contient les nouveaux objets importés qui n’existaient pas auparavant dans le
Type d’objets affecté ;
♦ Non modifiés : la liste répertorie tous les objets qui n'ont subi aucune modification ;
♦ Modifiés : cette liste contient tous les objets ayant subi des modifications ;
♦ Supprimés: la liste répertorie tous les objets existants dans GeoConcept qui n’apparaissaient
pas dans le fichier des enregistrements à importer. Si besoin, vous pourrez les basculer dans la
liste de sélection pour les supprimer physiquement du fichier.
!
Lors d’un renouvellement de base, si vous mettez à jour le champ Adresse d’objets existant
déjà dans GeoConcept, n’oubliez pas de lancer ultérieurement un géocodage pour
géoréférencer à nouveau les objets modifiés.
379
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 19
19. Accèder aux bases de
données externes
Accéder aux SGBDR standard du marché via le protocole IDAPI ou ODBC,
c’est, pour GeoConcept, offrir quatre possibilités de connexion :
-
importer des données dans GeoConcept pour la création d’objets, la
mise à jour ou le renouvellement d’objets existants ;
-
exporter des données vers la base de données externe afin de la tenir
toujours à jour à partir de GeoConcept ;
-
travailler en lien dynamique avec la base de données externe pour y
puiser les données nécessaires à l’application dans GeoConcept sans
jamais les dupliquer ;
-
dupliquer les données dans les deux applications en s’assurant de la
parfaite synchronisation entre la base de données externe et
GeoConcept.
380
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
19.1 Connecter GeoConcept à une base
de données externe
Les bases de données externes présentent toutes des formats de fichiers propriétaires, formats qu'il
est nécessaire de connaître pour communiquer entre applications. C'est pourquoi MICROSOFT
propose les drivers ODBC (Open DataBase Connectivity), drivers logiques (par opposition aux
drivers physiques comme les drivers imprimante, les drivers tablette ou encore les drivers écran) qui
effectuent les adressages directs aux bases de données.
Le décryptage du format de fichier de la base de données à laquelle on souhaite accéder est ainsi
réalisé par le driver adapté selon le protocole ODBC.
Quelles que soient les bases de données auxquelles vous désirez accéder, la norme ODBC propose
une interface commune et un langage commun à tous les drivers disponibles pour la plupart des
SGBD du marché (ORACLE, SYBASE, INFORMIX, SQL SERVER, FOXPRO, Access... ).
Les drivers ODBC pour un logiciel sont fournis soit par l'éditeur de ce logiciel, soit par un éditeur
indépendant. Borland, pour sa part, fournit le protocole IDAPI, utilisé par GeoConcept. Celui-ci
permet d'accéder de manière optimisée à ORACLE, INFORMIX, SYBASE, SQL SERVER (et de se
connecter à un driver ODBC) FOX PRO, Access, DB2 à partir de la version 5 d’IDAPI.
19.1.1 Accès à une base de données ORACLE,
SYBASE, INFORMIX, SQL SERVER, Access, FOX
PRO, DB2 via IDAPI•
Le protocole IDAPI (Integrated Database Application Programing Interface) fournit des drivers pour
accéder aux bases de données ORACLE, INFORMIX, Access, FOX PRO, DB2, SYBASE,
INTERBASE et SQLSERVER. Ces drivers sont optimisés pour accéder rapidement à ces bases de
données.
Sous GeoConcept, lancez Administrateur SQL/ODBC.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lien avec une base de données externe
La boîte de dialogue suivante affiche un tableau proposant les différentes configurations de
connexion préalablement établies. Ces configurations peuvent être actives ou inactives. C’est
également dans cette fenêtre qu’une nouvelle configuration est créée, éditée ou supprimée.
Création, édition et suppression d’une configuration
382
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Manuel d’utilisation GeoConcept
L’assistant d’intégration demande de spécifier la base de données sur laquelle vont être récupérées
des informations en précisant certains paramètres.
Choix de la base de données liée
A l'aide de la liste déroulante, choisissez le gestionnaire (driver). Renseignez éventuellement les 4
paramètres proposés :
♦ le serveur de données ;
♦ la base de données sur laquelle vous souhaitez travailler ;
♦ le nom de l'utilisateur ;
♦ le mot de passe.
Vous pouvez également préciser votre mot de passe. En cochant la case Enregistrer, GeoConcept
évitera de le demander à chaque accès à la base de données. Cliquez sur le bouton Suivant pour
accéder à la liste des tables de la base de données mise en relation. Reportez-vous aux paragraphes
suivants pour apprendre à intégrer les données des tables dans GeoConcept.
☞ Quelques précautions concernant la connexion à une base de données Access sont
inévitables. Lisez le paragraphe : Accès direct aux drivers ODBC et IDAPI.
383
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.1.2 Accès aux bases de données via les
drivers ODBC
Pour accéder aux bases de données non décrites dans la session précédente, vous devez,
impérativement :
♦ choisir un driver ODBC ;
♦ configurer le protocole IDAPI pour le driver ODBC choisi.
19.1.2.1 Les drivers ODBC
Configurer un driver ODBC consiste à choisir un vecteur de communication afin de permettre l'accès
à des tables d'une base de données externe ; en bref, lier une base de données à un driver.
Dans le menu Paramétres de configuration de Windows sur une version 32 bits de GeoConcept,
double-cliquez sur l'icône OBDC32. Pour plus d'information, consultez la documentation
MICROSOFT.
Driver ODBC
384
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Configuration du driver ODBC
La boîte de dialogue propose, dans une liste, les différentes sources de données déjà liées. Une
source de données correspond à une association entre une base de données identifiée par son nom,
un répertoire, un fichier et le driver ODBC permettant d'y accéder.
Il est possible d'en installer d'autres. Soyez prudent : adressez-vous éventuellement au service
informatique pour effectuer l'opération et vous assurer que vous disposez des dernières versions des
drivers.
Pour ajouter une source de données, cliquez sur le bouton Ajouter pour accéder à la liste des drivers
ODBC disponibles sur micro-ordinateur.
Ajout d'un driver ODBC
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélectionnez le driver ODBC que vous désirez utiliser puis cliquez sur le bouton OK. Chaque driver
permettant d'accéder à un type de données aura son propre dialogue de configuration.
Configuration du driver Access
Indiquez le nom de la source de données, c'est-à-dire la base de données physique composée des
tables auxquelles vous souhaitez accéder dans GeoConcept.
Dans le cas du driver Access par exemple, cliquez sur le bouton Select... pour indiquer le chemin
d'accès sur le disque à la base de données.
Sélection de la base de données
!
Dans le cas d'une configuration d'un driver ODBC Access, la source de données est
composée d'un fichier .MDB alors que pour les autres bases de données, il peut s'agir de
répertoires entiers du disque (dBase) ou de noms logiques d'accès (Sybase par exemple).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Access fichiers .MDB
"
Sybase nom du serveur + nom de la base
Pour certaines bases de données distantes, certains paramètres supplémentaires peuvent être
nécessaires à la définition de la source de données.
"
Accéder à une base de données de type SQL SERVER nécessite, en plus, l'installation de
votre machine en tant que client SQL SERVER pour y accéder.
Validez pour sortir des différentes boîtes de dialogue.
19.1.2.2 Configurer IDAPI pour lier le driver ODBC
Outre les accès directs à ORACLE, INFORMIX, SYBASE et SQL SERVER, FOXPRO, Access, DB2,
IDAPI 5.0 permet d'accéder à tous les drivers ODBC.
L’installation d’IDAPI est proposée lors de l’installation de GeoConcept. Double-cliquez sur l'icône
Bde CFG32.
Configuration des drivers IDAPI
♦ Dans l’onglet Configuration, cliquez, avec le bouton droit de la souris, sur le pilote ODBC pour
ajouter un nouveau driver.
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Ajout d'un driver ODBC
Donnez-lui un nom qui doit obligatoirement commencer par ODBC_ et choisissez le driver ODBC à
l'aide de la première liste déroulante. Indiquez, avec la deuxième liste déroulante, la source de
données (celle que vous avez liée au driver ODBC dans l'étape précédente parmi toutes les bases de
données liées à ce driver ODBC).
Validez par OK.
La partie droite de la boîte de dialogue est réservée aux différents paramètres. Elle est éditable pour
affecter directement les liens avec la base de données. Si nécessaire, adressez-vous au service
informatique pour paramétrer plus finement le lien avec la base de données.
☞ N’oubliez pas de définir le paramètre «LANGDRIVER» pour gérer les caractères
accentués éventuellement présents dans la base de données connectée en
choisissant l’accès général (« Access general »). Au paramètre ODBC DSN, indiquez
le nom du lien ODBC à la base de données à laquelle vous souhaitez vous connecter.
Quittez cette boîte de dialogue en appliquant à partir du menu Objet.
Les liens sont désormais établis avec une base de données. Vous pouvez alors, par GeoConcept,
créer une configuration d’accès aux informations contenues dans les tables de la base de données
externe.
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19.1.2.3 Vérifier la connexion•
Toutefois, pour s’assurer que les drivers ODBC et IDAPI sont bien configurés, cliquez sur l’onglet
Bases de données de la boîte de dialogue de configuration IDAPI.
Onglet Bases de données
Tous les liens configurés avec les bases de données sont présents. Cliquez sur la base de données
correspondant au lien que vous avez préalablement établi.
La nouvelle boîte de dialogue demande d’identifier l’utilisateur ainsi que son mot de passe.
Identification du lien
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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En validant, un rectangle vert autour de la base de données utilisée apparaît prouvant que le lien
ODBC/IDAPI est actif et correctement configuré.
Validation du lien
Une fois le lien testé, lancez Administrateur SQL/ODBC dans le menu Fichier.
La boîte de dialogue suivante vous demande de spécifier la base de données sur laquelle vous allez
récupérer des informations en précisant certains paramètres.
Assistant Intégration de données avec le lien ODBC
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A l'aide de la liste déroulante, choisissez le gestionnaire (driver) défini dans Windows (Panneau de
Configuration et icône IDAPI de configuration de bases de données).
Renseignez éventuellement les 4 paramètres proposés :
♦ le serveur de données ;
♦ la base de données sur laquelle vous souhaitez travailler ;
♦ le nom de l'utilisateur ;
♦ le mot de passe.
Vous pouvez également préciser votre mot de passe. En cochant la case Enregistrer, GeoConcept
évitera de vous le demander à chaque accès à la base de données. Cliquez sur le bouton Suivant
pour accéder à la liste des tables de la base de données mise en relation.
19.1.2.4 Accès direct aux drivers OBDC et IDAPI
Pour créer une configuration de connexion à une base de données externe, le bouton Nouveau de la
boîte de dialogue Administrateur SQL/ODBC propose de créer une connexion directe IDAPI via
ODBC plutôt que d’utiliser le panneau de configuration de Windows puis la commande BDECFG32
ou BDECFG16.
Accès direct à IDAPI via ODBC
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Après avoir nommé la nouvelle configuration en cours de création, dans la boîte de dialogue du lien
SQL/ODBC, le bouton Configuration autorise la configuration de la connexion ODBC puis la
connexion IDAPI à la base de données externe désirée.
Connexion directe à ODBC et IDAPI
☞ Une fois les connexions ODBC et IDAPI établies, ne pas oublier de rafraîchir la liste
des connexions à l’aide du bouton Rafraîchir pour choisir le gestionnaire utilisé afin
d’aller plus loin dans une configuration.
Une précaution non négligeable doit être prise concernant la connexion à une base de données
Access. Dans la création de la configuration, choisissez le gestionnaire utilisé MSAccess et indiquez
le chemin d’accès à la base de données (fichier .MDB). Lancez la configuration IDAPI avec le
bouton Configuration.
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Configuration IDAPI
Dans la fenêtre Administrateur BDE, ouvrez les pilotes natifs de l’onglet Configuration. Cliquez sur
MSAccess pour préciser le type de base utilisée : Access 95 ou Access 97.
Au paramètre DLL32, la valeur doit être IDDA3532.DLL pour Access 97 et IDDA032.DLL pour
Access 95. Aidez-vous de la liste déroulante pour choisir le bon paramètre.
Paramètre pour MSAccess
Fermez la boîte de dialogue pour continuer la configuration.
☞ Il n’est pas possible d’utiliser simultanément Access 95 et Access 97 sur un même
poste.
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19.1.3 Créer une configuration
Etablir un lien avec une base de données externe, c'est accéder aux tables contenant les
informations que l'on souhaite intégrer dans GeoConcept. Deux possibilités s'offrent à vous :
♦ Créer des objets ponctuels avec leurs données associées (Cf. Chap. 18 - IMPORTER DES
DONNEES ALPHANUMERIQUES) ;
♦ mettre à jour des données sur des objets existant dans GeoConcept (Cf. Chap.18 - IMPORTER
DES DONNEES ALPHANUMERIQUES).
Les liens étant établis avec une base de données, vous pouvez alors, par GeoConcept, accéder aux
informations contenues dans les tables de la base de données externe.
19.1.3.1 Mode d’emploi
Dans le menu Fichier, lancez Administrateur SQL/ODBC... . L’assistant d’intégration présente un
tableau contenant les configurations existantes. Cliquez sur le bouton Nouveau pour créer une
configuration.
Dialogue de configuration
Une configuration est une mise en correspondance entre la structure d’une base de données externe
et le configurateur d’une carte GeoConcept. A une table de la base de données externe, correspond
éventuellement un Type/Sous-type GeoConcept et à une colonne de la table de la base de données
externe, correspond un champ d’un Type/Sous-type de GeoConcept.
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La configuration précise également la nature du lien entre les deux bases de données (Importation,
Exportation, Lien dynamique ou Duplication).
Des options supplémentaires sont stockées dans une configuration pour gérer ces liens.
La boîte de dialogue permet :
♦ de créer une configuration de lien entre une ou plusieurs tables de la base de données externes
et un ou plusieurs Types et Sous-types d’objets GeoConcept correspondants ;
♦ d’éditer une configuration précédemment définie pour la modifier, la supprimer ou l’exécuter.
Surlignez-la pour activer les boutons Editer, Supprimer ou Exécuter.
♦ exécuter une configuration pour mettre en conformité la base de données externe et les objets
GeoConcept.
Plusieurs configurations peuvent être définies, chacune avec une ou différentes bases de données
externes (ORACLE, Access ... ). Ainsi, une configuration pourra-t-elle être établie avec une table
ORACLE pour gérer toutes les usines d’un groupe industriel alors qu’une autre configuration pourra
être établie avec une ou plusieurs tables Access pour gérer localement les clients attachés à une
usine.
Différentes informations sont contenues dans chaque ligne de configuration :
♦ son état : une configuration surlignée est dite active. Elle peut alors être éditée, supprimée ou
exécutée. Une configuration active est écrite en caractères gras. Cliquez sur la première cellule
de la ligne pour inverser l’état (actif/inactif) ;
♦ son nom : renseigné au moment de la création d’une configuration ;
♦ la nature du lien : importation, exportation, lien dynamique ou duplication ;
♦ la date et l’heure de la prochaine et dernière mise à jour : l’utilisateur est ainsi informé et assuré
de la synchronisation de la base de données externe avec GeoConcept à un instant précis. Il sait
aussi à quel moment il sera de nouveau assuré d’être synchronisé.
Cliquez sur le bouton Créer si vous désirez créer une nouvelle configuration ou Editer si vous voulez
modifier ou consulter une configuration existante.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création d'une configuration
19.1.3.2 Définition de la nature du lien
Choix du mode d'intégration
L’assistant suivant permet de définir la nature du lien entre les deux applications. Une configuration
permet de manipuler les informations liées entre les objets de Types et Sous-types GeoConcept et
les enregistrements de tables issues d’un SGBD externe de quatre manières :
♦ les données de la base de données externe sont copiées dans la base de GeoConcept. C’est le
mode d’importation . Lorsque l’utilisateur souhaite accéder à une donnée, celle-ci est recherchée
dans la base de GeoConcept ;
♦ les données créées et manipulées dans GeoConcept sont exportées vers la base de données
externe : c’est le mode de l’exportation ;
♦ les données de la base de données externe sont dupliquées dans GeoConcept pour y être
manipulées et renvoyées à la base de données externe si modification : c’est le mode de la
duplication.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ les données associées aux objets GeoConcept ou les objets eux-mêmes sont lus et manipulés
directement dans la base de données externe : c’est le mode du lien dynamique. Lorsque
l’utilisateur souhaite accéder à une donnée liée, la donnée est lue et éventuellement modifiée
directement dans la base de données externe.
19.1.4 Accès natif à ORACLE pour les données
attributaires
De la même façon que l’utilisateur peut se connecter à une base de données Access,
SQLSERVER… , il est possible de créer une configuration en se connectant à une base de données
ORACLE pour accéder à des données attributaires (des champs).
Dans le menu Fichier, lancez la commande Administrateur SQL/ODBC. La boîte de dialogue
d’administration apparaît. Cliquez sur le bouton Nouveau pour choisir Connexion ORACLE…
Administrateur SQL/ODBC
La boîte de dialogue de création de configuration apparaît pour y saisir un nom avant d’enfoncer le
bouton Créer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création de configuration
Vous devez ensuite saisir les paramètres de connexion à l’aide de la boîte de dialogue suivante.
Paramètres de connexion
Entrez le nom d’utilisateur, le mot de passe et le nom du service. Vous devez avoir créé l’alias
correspondant à partir de SQLEasy Configuration. Adressez-vous à l’administrateur de la base de
données pour connaître ces paramètres.
Cliquez sur le bouton Suivant pour définir la nature du lien avec GeoConcept (importation,
exportation, lien dynamique ou duplication) avant de paramétrer une ou plusieurs bases de données
avec un ou plusieurs Types/Sous-types GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.2 Sélectionner des objets via des
requêtes SQL
A partir du moment où l’utilisateur a édité un lien avec une base de données externe, il est possible
de sélectionner les objets GeoConcept par le biais de requêtes SQL qui accèdent directement aux
informations stockées dans les tables externes.
19.2.1 Editer et créer une requête SQL
Le langage SQL (Structured Query Langage) est un langage normalisé pour manipuler une base de
données, supporté par les grands éditeurs de SGBD.
GeoConcept ne gère pas le langage SQL dans sa base de données interne. En revanche, il permet
l’utilisation du langage SQL sur une base de données externe. La principale utilisation qui en est faite
est l’écriture et l’exécution de requêtes SQL de sélection (SELECT). Ce genre de requête crée une
vue en mémoire dont le résultat est pris en compte par GeoConcept en fonction des besoins de
l’utilisateur. Cette prise en compte par GeoConcept nécessite une clé commune pour mettre en
correspondance les enregistrements de la vue issue de la requête SQL et les objets GeoConcept.
Deux types de besoins couvrent cette nouvelle fonctionnalité :
♦ importer et mettre à jour tout ou partie des informations issues de requêtes SQL ;
♦ sélectionner des objets GeoConcept par requêtes SQL.
Nous verrons, dans cette partie, le second besoin.
Le menu Données de GeoConcept est enrichi d’une commande Requêtes SQL externes qui
permet d’éditer et d’exécuter une requête SQL.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Menu Données - Commande Requêtes SQL externes
En lançant la commande Connexion SQL, il est possible d’accéder à une nouvelle base de données
externe connectée et réaliser alors une requête SQL.
Connexion à une base de données externe
La commande Editer propose éventuellement la liste des requêtes SQL déjà rédigées afin d’en
charger une pour la lancer ou la modifier ou encore en créer une nouvelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chargement, création ou suppression d’une requête SQL
Cliquer sur le bouton Supprimer a pour effet de détruire la requête courante SQL, ORACLE ou
BusinessQuery si le module BusinessQuery for GeoConcept est installé. Le bouton Charger ou
Créer bascule sur la fenêtre d’édition d’une requête SQL.
Edition et rédaction d’une requête SQL
La partie gauche de la fenêtre propose tous les paramètres de rédaction de requêtes SQL, organisés
par familles :
♦ Opérateurs SQL (requêtes de sélection, Langage de Manipulation de Données, Langage de
Description des Données) ;
♦ Tables contenant la liste des tables de la base de données externe associée avec leurs champs ;
♦ Opérateurs déclinés en opérateurs logiques, ensemblistes et arithmétiques ;
401
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ Agrégats proposant des fonctions de calculs sur les champs numériques des tables ;
♦ Types de données SQL nécessaires lors de la création de tables pour la déclaration des
données.
(Cf en annexe de fin de ce chapitre, les précisions sur les familles de l’éditeur de requêtes SQL).
Pour sélectionner un des paramètres, il suffit de double cliquer dessus. La requête SQL apparaît
alors au fur et à mesure dans la partie droite de la fenêtre, zone également éditable pour y écrire
directement sa requête.
Requête SQL écrite
"
La fenêtre ci-dessus montre une requête SQL qui propose de sélectionner les parcelles
dans la table CADASTRE dont le prix au m2 est inférieur ou égal à 100.
Cliquer sur le bouton Aperçu pour visualiser le résultat de la requête avec les champs des tables de
la base de données.
Rédiger une requête SQL permet de travailler sur une ou plusieurs tables en même temps à
condition qu’un champ commun serve de jointure entre les tables.
"
Soit la Table 1 contenant des clients avec les champs Nom de société, Interlocuteur,
Adresse, Département et Nombre d’employés. Soit la Table 2 contenant les clients avec les
champs Interlocuteur, Sexe, Age et Ancienneté.
402
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Il est possible de sélectionner dans GeoConcept les objets ponctuels clients avec tous
leurs champs associés correspondant aux interlocuteurs féminins du département de l’Isère.
Pour ce faire, il suffit de rédiger dans l’éditeur de requêtes SQL GeoConcept, la requête
suivante :
"
SELECT * FROM Table1,Table2 WHERE Table2.Interlocuteur=Table1.Interlocuteur AND
Table1.Département=’38’ AND Table2.Sexe=’Mme’.
19.2.2 Choisir une clé
Cliquer sur le bouton Choisir la clé est indispensable pour choisir le champ de la base de données
externe et le champ GeoConcept qui servent à faire un lien entre les deux bases. Les valeurs de ces
deux champs doivent être identiques et uniques.
Choix du champ clé
Cliquez sur le bouton Aperçu pour visualiser le résultat de la requête avec les champs de la ou des
tables de la base de données externe.
Le bouton Connexion permet de changer la base de données externe sur laquelle on souhaite éditer
une requête au cas où l’on aurait oublier de le faire lors de la rédaction de la requête SQL.
19.2.3 Exécuter une requête SQL de sélection
Une fois la requête rédigée et éventuellement prévisualisée, il suffit de la lancer à partir du menu
Données / Requêtes SQL externes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le menu propose la liste des différentes requêtes SQL disponibles sur la base de données
GeoConcept, requêtes qu’il suffit de surligner pour les lancer.
Exécuter une requête SQL
Exécuter une requête SQL aura comme effet de sélectionner les enregistrements correspondants de
la base de données externe et de sélectionner, dans GeoConcept, les objets s’appliquant à la
requête.
!
Il n’est pas besoin que les champs sur lesquels porte la requête SQL soient physiquement
présents dans GeoConcept. Il suffit simplement que le lien soit efficacement établi entre la base
de données externe et les objets GeoConcept par le bouton Choisir la clé sur un champ
commun dans les deux applications.
"
Soit la Table 1 contenant la liste des clients et leur ville. Soit la base de données
GeoConcept proposant des objets villes. Rédiger une requête SQL qui sélectionne tous les
champs de la Table 1 aura comme effet de sélectionner dans GeoConcept toutes les villes où
des clients sont présents.
404
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.2.4 Rédiger et exécuter une requête SQL via
ORACLE•
Le principe est pratiquement identique avec ORACLE qu’avec une autre base de données. A partir
du menu Données, lancez la commande Requêtes SQL externes pour se connecter à ORACLE.
Connexion à Oracle pour rédiger une requête SQL
La boîte de dialogue suivante demande de saisir les paramètres de connexion : le nom d’utilisateur,
le mot de passe et le nom du service.
Saisie des paramètres de connexion
En validant par OK, l’éditeur de requêtes SQL apparaît vous laissant toute latitude pour rédiger et
exécuter une requête attaquant une ou plusieurs tables d’une base ORACLE.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
405
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.3 Importer des données
Les données de la base externe sont copiées dans GeoConcept. Ce mode de communication est
préconisé lorsque les données de la base externe sont mises à jour ponctuellement. Il est
particulièrement approprié lors de la transformation d’un fichier d’adresses en objets ponctuels
GeoConcept pour leur manipulation dans un espace géographique.
"
Importer un fichier de clients pour définir des secteurs commerciaux. Pour la mise à jour de
ces objets ponctuels à des dates précises, la création de quatre listes facilite l’intégration.
Reportez-vous au paragraphe Renouvellement d’objets du chapitre 18 pour en connaître
l’utilisation.
19.3.1 Mode d’emploi
Une fois le gestionnaire utilisé défini, cliquez sur le bouton Suivant. Activez le radio-bouton
Importation et cliquez sur le bouton Suivant pour paramétrer l’importation d’informations.
Mode importation
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Liste des tables
Les différentes tables de la base de données liée ainsi que les requêtes SQL rédigées pour la
sélection d’objets sont proposées. Votre tâche va consister à choisir la ou les tables à importer dans
GeoConcept en cliquant dessus. Les tables sélectionnées sont matérialisées par une griffe. Surlignez
chacune d’elle en cliquant sur le bouton Configurer la table pour accéder aux paramètres de
configuration.
La table choisie apparaît dans le tableau d’affichage : GeoConcept vous propose sa prévisualisation.
Ce mode d’intégration revient à l’action de la commande Importer/Mettre à jour accessible à partir
du menu Fichier (Cf. Chap. 18 – IMPORTER DES DONNEES ALPHANUMERIQUES).
Paramétrage d’une table
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Deux types d’intégration sont envisageables :
♦ importer des données en créant un nouveau Type et Sous-type d’objets qui portera le nom de la
table importée : de nouveaux objets seront créés sur la carte ouverte ;
♦ importer des données sur un Type et Sous-type existant : seuls les champs associés au
Type/Sous-type seront modifiés ou créés.
19.3.2 Les attributs
Dans le deuxième type d’intégration, il s’agit de mettre à jour des objets existants dans GeoConcept
avec des champs modifiés ou nouveaux. Cochez le radio-bouton Existant avant de choisir le Type et
le Sous-type d’objets à enrichir.
Mise à jour d’objets existants
Les deux cases optionnelles sont, par défaut, cochées :
♦
correspondance automatique entre les champs de même nom : les informations de la base
de données externes et les champs des objets GeoConcept portent le même libellé ; ils
apparaissent en noir dans le tableau de prévisualisation et seront mis à jour lors de
l’importation ;
♦
Création automatique des champs inexistants : des informations de la base de données
externe doivent être associées aux objets GeoConcept. Ils n’ont aucune correspondance avec
des champs GeoConcept : ils apparaissent en rouge et seront créés lors de l’importation.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour mettre en correspondance des attributs d’une base de données avec des objets GeoConcept,
un champ clé est indispensable, présent dans les deux applications. Par défaut, GeoConcept
propose la première colonne de la table de la base de données. Pour modifier ce champ-clé, il suffit
de cliquer sur le libellé du champ, de dérouler la liste de tous les champs du Type associé pour
choisir le champ clé.
Choix du champ clé
De la même façon, pour affecter une colonne de la table de la base de données à un champ existant
GeoConcept dont le libellé est différent, cliquez sur le libellé en question pour en modifier son
affectation. Pour plus d’information, reportez-vous au paragraphe Mise à jour d’objets du chapitre 18.
!
Si la base de données externe est enrichie de nouvelles colonnes ou cellules (champs
GeoConcept) sur des enregistrements déjà convertis en objets GeoConcept, prenez soin de :
- créer ces nouveaux champs dans le Configurateur GeoConcept et paramétrer à nouveau la
configuration existante avant de la relancer ;
- ou de cocher la case Création automatique des champs inexistants dans la configuration
de la table.
Reportez-vous aux paragraphes Utilisation de la clé primaire du chapitre 18 pour en connaître
l’usage.
Cliquez sur le bouton Terminer pour déclencher l’action d’importation ou la différer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Terminer la configuration
L’importation est effectuée en tenant compte des options avancées positionnées par défaut ou
réglées manuellement par l’utilisateur.
19.3.3 La géométrie
Pour importer des informations et créer des objets dans GeoConcept, il est nécessaire d’importer une
géométrie, c’est-à-dire des informations transcrivant des coordonnées géographiques. Pour ce faire,
deux possibilités :
♦
Les informations de la table externe ne contiennent pas de coordonnées géographiques mais
des adresses. GeoConcept autorise la création d’objets ponctuels à des coordonnées fictives et
temporaires (cf paragraphe suivant des options avancées) que le géocodage transforme
ultérieurement en coordonnées réelles (Cf chapitre 20 – GEOCODER).
♦
Les informations de la table externe contiennent des coordonnées géographiques que
GeoConcept importe dans les champs communs X et Y des objets ponctuels.
!
Il est toutefois possible d’importer la géométrie d’objets polygones ou linéaires si ces
informations sont contenues dans un champ géométrie qui respecte la syntaxe GeoConcept (Cf
ANNEXES – Format du champ Géométrie de GeoConcept). Pour ces objets, préférez plutôt les
formats standard d’échange graphique tels que E00, MIF/MID ou DXF.
Ce champ est un champ commun à tous les objets, contenant les coordonnées des différents points
constitutifs d’un objet. Il apparaît dans la liste des champs communs (après les champs X et Y)
utilisables lors de la configuration d’une table de la base de données externe en mode Importation,
Exportation, Duplication ou Lien dynamique.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous désirez créer de nouveaux objets. Cochez le radio-bouton Nouveau pour créer un nouveau
Type et Sous-type qui portera le nom du fichier de l’assistant de configuration d’une table. Tous les
champs apparaissent en rouge et seront alors créés.
Création d’objets
Si vous cochez le bouton Existant en choisissant le Type et le Sous-type dans l’arborescence
proposée, vous mettrez à jour des objets existants et créerez de nouveaux objets et de nouveaux
champs s’il existe de nouveaux enregistrements et de nouvelles colonnes dans la table externe (Cf
Renouvellement d’objets – chapitre 18).
Dans les deux cas, les champs X et Y doivent exister dans la table externe (à défaut le champ
géométrie au format imposé par GeoConcept).
Pour faciliter cette création, cliquer sur le bouton Géométrie• permet à l’utilisateur de spécifier dans
quel système de projection ces valeurs de géométrie dans la table externe sont exprimées pour les
transformer dans le système de projection de la carte courante dans laquelle les objets seront créés.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
411
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Expression des coordonnées du champ géométrie
19.3.4 Les filtres
A partir d’une table sélectionnée, vous pouvez n’importer qu’une partie des enregistrements. Deux
méthodes sont disponibles.
19.3.4.1 A partir d’une requête SQL
Cliquer sur le bouton Requête SQL propose de créer une nouvelle requête en proposant la boîte de
dialogue de l’éditeur de requête SQL (Cf. paragraphe précédent – Sélectionner des objets via les
requêtes SQL). Rédigez la requête désirée et validez-la.
Import d’objets à partir d’une requête SQL
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
A partir de la table USINE du fichier Access PATRIMOINE.MDB, importez uniquement les
usines dont l’intervention est journalière. Sept objets sont créés.
La requête apparaît alors dans la liste des tables. Il suffit alors de la sélectionner dans le tableau et
de cliquer sur le bouton Configurer la table.
Il est également possible d’importer une requête SQL rédigée à l’extérieur de GeoConcept et
sauvegardée dans un fichier ASCII texte (.TXT ou .SQL) ou, à l’inverse, de sauvegarder une requête
SQL rédigée dans GeoConcept pour l’utiliser dans une base de données externe. En cliquant sur le
bouton Fichier de l’éditeur de requêtes, choisissez entre les deux options. Une fenêtre Windows
autorise la recherche sur le disque d’un de ces fichiers texte.
Chargement ou sauvegarde d’une requête SQL
19.3.4.2 A partir d’un filtre•
Lorsque vous sélectionnez une table dans le tableau d’affichage des tables de la base de données
externe, cliquez sur le bouton Configurer la table pour paramétrer l’importation.
En cliquant sur le bouton Filtre, vous avez la possibilité de choisir les enregistrements à importer en
spécifiant le nom de la colonne (du champ) à partir de la liste déroulante puis l’opérateur de
comparaison et enfin la valeur de comparaison. Validez pour sortir. Seuls les enregistrements
correspondant à ce filtre (une requête SQL) seront importés dans GeoConcept.
•
A partir de GeoConcept 4.0.
413
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Configuration d’un filtre
!
En fin de manipulations avec une base de données externe, quatre listes sont créées
portant le nom de la configuration. Reportez-vous en fin du chapitre 18 pour en connaître le
contenu.
414
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.3.5 Options avancées
Les options avancées du mode Importation sont organisées en trois parties.
Options avancées du mode Importation
La première partie concerne la fréquence de l’importation partagée entre les événements utilisateur
et les événement temporels.
Plusieurs options s’offrent à l’utilisateur. L’importation de données de la table externe peut être faite à
l’ouverture de la carte ou bien par objet, à l’ouverture de sa fiche. Si aucune case n’est cochée,
l’importation sera réalisée à la demande, lors de l’activation et du lancement de la configuration.
Des événements temporels• complètent le paramétrage. Ils sont résumés dans la boîte de dialogue
mais peuvent être modifiés en cliquant sur le bouton correspondant.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Modification des événements temporels
Différentes mises à jour périodiques peuvent être effectuées. Dans la zone éditable, déterminez
l’intervalle de temps en minutes qui conditionne la mise à jour de la base de données GeoConcept
avec les informations de la base externe.
Eventuellement, vous pouvez limiter ces mises à jour périodiques à une période journalière en
indiquant les plages horaires. Il est également possible de ne jamais faire de mise à jour périodique.
En plus des mises à jour périodiques, vous pouvez lancer une importation chaque jour à une heure
que vous déterminez.
!
Rien n’empêche l’utilisateur de ne jamais effectuer d’importation périodique tout en lançant
une mise à jour complète tous les jours à 23 heures 30.
Les deuxième et troisième partie des options prévalent lorsqu’il n’y a plus de correspondance exacte
entre le nombre d’enregistrements de la base de données externe et le nombre d’objets
GeoConcept. Dans ce cas, deux options peuvent intervenir :
♦ objets inexistants dans GeoConcept : certains enregistrements de la base de données externe
n’ont aucune correspondance dans GeoConcept par champ-clé défini. Il est alors possible
d’autoriser la création d’objets ponctuels en précisant les coordonnées géographiques dans le
système de projection de la base réceptacle. Précisez éventuellement si vous souhaitez que ces
objets ne soient pas superposés (rayon) ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Autoriser la création d’objets
♦ objets inexistants dans la base de données externe : certains objets GeoConcept n’ont
aucune correspondance avec les enregistrements présents dans la base de données externe par
le champ-clé défini.
Objets supplémentaires GeoConcept
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Trois choix sont possibles :
♦ mettre les objets GeoConcept dans une liste appelée «Non màj Configuration»;
♦ supprimer ces objets dans GeoConcept avec demande de confirmation ;
♦ supprimer ces objets dans GeoConcept sans demande de confirmation.
Par défaut, les options cochées sont celles présentées dans la boîte de dialogue ci-dessus. Elles ont
été choisies de manière à permettre à l’utilisateur une synchronisation à l’ouverture de la carte.
Si aucune case réglant la fréquence de la réplication des options avancées du mode Importation
n’est cochée, la mise à jour des informations de la base de données externes dans GeoConcept est
uniquement faite à la demande, lorsque vous, utilisateur, décidez d’exécuter une configuration
enregistrée auparavant.
19.4 Exportation
Le mode Exportation transfère les informations modifiées et enrichies dans GeoConcept vers la
base de données externe. Ce mode de communication est préconisé lorsque les données de
GeoConcept sont mises à jour ponctuellement et qu’on souhaite mettre à jour la base de données
externe.
Mode Exporter
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19.4.1 Mode d’emploi
Une fois le radio-bouton Exportation sélectionné, cliquez sur le bouton Suivant pour paramétrer
l’exportation d’informations. Dans l’assistant proposant les tables de la base externe ainsi que les
requêtes SQL rédigées, votre tâche va consister à sélectionner la ou les tables qui seront modifiées
avec les informations en provenance de GeoConcept.
L’exportation d’attributs (champs GeoConcept) et de la géométrie des objets GeoConcept est
possible. Les tables sélectionnées sont matérialisées par une griffe. Surlignez chacune d’elles en
cliquant sur le bouton Configurer la table et accéder aux paramètres de configuration. La table est
prévisualisée. Automatiquement le Type et Sous-type d’objets GeoConcept concernés est proposé.
Les champs de la table externe sont présentés. En déroulant chacun d’eux dans leur libellé, vous
pouvez modifier leur affectation aux champs GeoConcept.
19.4.2 Les attributs
Lors de la configuration de la table de la base externe, le bouton Existant est coché et associé au
Type et Sous-type d’objets à exporter. Ce tableau de prévisualisation affiche les différents champs
GeoConcept à exporter. Cliquez sur chacun des champs pour choisir ou non leur exportation.
N’oubliez pas de choisir le champ clé indispensable pour mettre en correspondance les objets
GeoConcept et les enregistrements de la table externe.
Configuration de la table à exporter
419
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Reportez-vous aux paragraphes Utilisation de la clé primaire du chapitre 18 pour en connaître
l’usage.
!
Si la base de données GeoConcept est enrichie de nouveaux champs GeoConcept, prenez
soin de créer les nouvelles colonnes au sein des tables de la base de données externe et
paramétrez de nouveau la configuration existante avant de la relancer.
19.4.3 La géométrie
La géométrie GeoConcept peut être exportée à condition d’avoir réservé des champs dédiés dans la
table de la base de données externe.
S’il s’agit d’objets ponctuels, deux champs nommés X et Y doivent avoir été créées dans la table afin
de recevoir les coordonnées géographiques exprimées dans le système de projection de la carte
GeoConcept.
S’il s’agit d’autres objets, un champ respectant la syntaxe imposée par GeoConcept doit avoir été
prévu. Reportez-vous en ANNEXES – Format Géométrie de GeoConcept pour en connaître la
structure.
En cliquant sur le bouton Géométrie•, vous aurez la possibilité de choisir dans quel système de
coordonnées seront exprimées les champs X et Y exportés par rapport à celui de la base
GeoConcept ouverte.
19.4.4 Les filtres
Il est impossible de n’exporter qu’une partie des informations à partir d’une requête SQL ou d’un filtre
GeoConcept, ces informations correspondant à des vues de la base de données externe, vues
stockées en mémoire mais pas physiquement sauvegardées.
!
En fin de manipulations avec une base de données externes, quatre listes sont créées
portant le nom de la configuration. Reportez-vous en fin du chapitre 18 pour en connaître le
contenu.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
420
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.4.5 Options avancées
Les options avancées du mode Exportation sont organisées en deux parties.
Options avancées du mode Exportation
La première partie concerne les événements utilisateur et les événements temporels :
♦ Vous pouvez lancer la configuration d’exportation à la fermeture de la carte ;
♦ Vous pouvez également fixer l’exportation à une fréquence réglée en minutes. L’exportation peut
également être limitée à une plage horaire définie par l’utilisateur. En dehors de cette exportation
périodique, il est possible d’exécuter l’exportation à heure fixe journalière•.
La deuxième partie gère la création/suppression d'objets éventuels avec deux options qui permettent
de mettre en conformité la base de données externe par rapport au travail effectué sur la base de
données GeoConcept :
♦ créer l'enregistrement correspondant dans la base de données externe : lors d’une création
d’objets dans GeoConcept, le nouvel objet est transféré sous la forme d’un enregistrement dans
la table correspondante de la base de données ;
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
421
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ supprimer l’objet correspondant dans la base de données externe : cette option n’a de
pertinence qu’en lien dynamique. En effet, l’export ne s’appuie que sur les objets existants et n’a
pas connaissance des objets éventuellement supprimés. Un objet supprimé dans GeoConcept
n’entraînera pas la suppression de l’enregistrement correspondant dans la base de données
externe.
19.5 Lien dynamique•
Le mode Lien dynamique établit une connexion permanente entre les tables configurées de la base
de données externe et les objets GeoConcept pour toute modification de la valeur des données,
création ou suppression de données. Les données ne sont pas copiées dans GeoConcept (hormis la
géométrie et la clé) mais restent distantes et à chaque interrogation de la base, GeoConcept fait
appel systématiquement aux tables externes connectées.
Ce mode de fonctionnement est particulièrement conseillé pour tout accès à des données modifiées
en temps réel.
☞ Ce mode de fonctionnement peut ralentir l’application GeoConcept si les configurations
de lien dynamique ne sont pas judicieusement paramétrées quant à la fréquence
d’accès. Il ne s’agit pas de connecter l’ensemble des objets avec leurs attributs en lien
dynamique mais plutôt de multiplier les configurations d’importation, d’exportation, de
duplication ou de lien dynamique en fonction des objets géographiques et des
informations attributaires associées et également en fonction des fréquences
d’échanges de données.
19.5.1 Mode d’emploi
Une fois le radio-bouton Lien dynamique avec la BD externe enfoncé, cliquez sur le bouton
Suivant pour paramétrer l’échange d’informations.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Mode lien dynamique
Liste des tables
Les différentes tables de la base de données liée ainsi que les requêtes SQL rédigées pour la
sélection d’objets sont proposées. Votre tâche va consister à choisir la ou les tables à connecter en
cliquant dessus. Les tables sélectionnées sont matérialisées par une griffe. Surlignez chacune d’elle
en cliquant sur le bouton Configurer la table pour accéder aux paramètres de configuration.
La table choisie apparaît dans le tableau d’affichage : GeoConcept vous propose sa prévisualisation.
Ce mode d’intégration revient à l’action de la commande Importer/Mettre à jour accessible à partir
du menu Fichier.
Reportez-vous aux paragraphes Utilisation de la clé primaire du chapitre 18 pour en connaître
l’usage.
423
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrage d’une table
De la même façon que pour l’importation et l’exportation de données, il est possible de créer un lien
dynamique pour la géométrie d’objets GeoConcept et leurs champs associés. La structure de la base
de données GeoConcept doit être strictement équivalente à celle de la base de données externe afin
que la synchronisation soit parfaite entre les deux applications.
L’onglet Champs du Configurateur montre les champs GeoConcept en lien dynamique avec une
icône particulière.
Champs en lien dynamique
!
En fin de manipulations avec une base de données externes, quatre listes sont créées
portant le nom de la configuration. Reportez-vous en fin du chapitre 18 pour en connaître le
contenu.
424
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Manuel d’utilisation GeoConcept
19.5.2 Options avancées
Les options avancées du mode Lien dynamique sont organisées en deux onglets.
Le premier onglet règle les paramétrages de transfert d’informations de la base de données externe
vers les objets GeoConcept. Il est identique à celui du mode importation. Reportez-vous au
paragraphe précédent décrivant les paramètres d’importation pour en connaître la signification et
l’usage.
Onglet Base de données externe vers GeoConcept
!
Bien entendu, dans l’onglet Base de données externe vers GeoConcept, la fréquence de
transfert à définir ne concerne que les informations à créer ou à supprimer. En effet, pour la
mise à jour des champs, le lien est permanent.
Le second onglet règle les paramétrages de transfert d’informations liées aux objets GeoConcept
vers les enregistrements des tables de la base de données externe. Il est identique à celui du mode
exportation. Reportez-vous au paragraphe précédent décrivant les paramètres d’exportation pour en
connaître la signification et l’usage.
425
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet GeoConcept vers base de données externe
19.5.3 Précautions d’usage
Les opérations effectuées dans GeoConcept sont répercutées dynamiquement vers la base de
données externe. Cela signifie en particulier que les objets supprimés dans GeoConcept le seront
également dans la base de données externe. Si vous souhaitez conserver ces enregistrements dans
la base de données externe, décochez la case Supprimer l’objet correspondant dans la BD
externe dans l’onglet GeoConcept vers BD externe. Transférez alors ces enregistrements dans
une table de la base de données non liée avec GeoConcept pour éviter qu’ils ne soient recréés à
nouveau dans GeoConcept.
!
Un conseil : mettez éventuellement un index sur le champ-clé d’importation ou de mise à
jour dans la base de données externe pour optimiser les temps de traitement.
En consultation de base géographique (analyse spatiale, requêtes, analyse thématique... ), le mode
Lien dynamique présente de multiples intérêts, se substituant ainsi à une architecture propriétaire de
type Client/Serveur. En revanche, elle demande de la rigueur de la part de l’utilisateur quant à la
manipulation des champs-clés exigeant leur caractère unique, l’intégration de champs-formules dans
les champs liés, la mise en place de valeurs minimum et maximum de champs numériques, le
changement de Type et Sous-type d’objets.
426
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Plusieurs précautions doivent être prises quant à la manipulation des champs-clés :
- la clé doit être unique ;
- le champ-clé ne doit pas être vide ;
- il est souhaitable que le champ-clé soit protégé. Dans le cas contraire, si la valeur du champclé est modifiée et que cette valeur existe déjà pour un autre objet, l’opération de transfert
d’informations est refusée.
En cas d’erreur de transfert d’informations entre GeoConcept et la base de données externe, une
boîte de dialogue vous présente les causes d'erreurs possibles ainsi que la requête SQL associée
sous forme texte. Parmi les causes d’erreur, citons :
♦ les droits d’accès réservés sur un enregistrement dans la base de données externe si l’objet
correspondant dans GeoConcept est supprimé ;
♦ la création d’un objet GeoConcept avec une clé en doublon dans la base de données externe.
N’hésitez pas à contacter l’administrateur de la base de données externe pour vous aider à
diagnostiquer les erreurs détectées par GeoConcept.
19.5.4 Gestion des conflits
En cas de modification simultanée d’informations dans la base de données externe et dans
GeoConcept par le biais de la fiche d’information, il est nécessaire de faire des choix.
"
Deux utilisateurs travaillent simultanément sur GeoConcept sur deux postes en se
connectant en lien dynamique à une base de données externe. L’utilisateur 1 ouvre la fiche d’un
objet et la laisse ouverte. Au même moment, l’utilisateur 2 modifie un attribut du même objet via
la fiche d’information et la valide. Une désynchronisation apparaît alors lorsque l’utilisateur 1
valide la fiche.
Au moment de la validation, une boîte de dialogue explique les raisons du conflit, montre les valeurs
des champs pour lesquels le conflit existe.
427
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Gestion des conflits
Pour l’objet en cours, le tableau montre le ou les champs concernés. Trois lignes composent ce
tableau :
♦
la première ligne donne les valeurs du ou des champs de l’objet GeoConcept avant
modification ;
♦
la seconde propose les valeurs du ou des champs après modification ;
♦
la dernière affiche les valeurs du ou des champs dans la base de données externe.
Trois stratégies sont proposées :
♦
L’utilisateur décide de ne pas modifier la base de données GeoConcept ;
♦
L’utilisateur applique les valeurs de la base externe à l’objet GeoConcept ;
♦
L’utilisateur applique les nouvelles valeurs de l’objet en cours de modification, modifiant par
conséquent l’enregistrement correspondant dans la base externe.
Appliquer une stratégie par la touche Appliquer a pour effet de fermer la fiche de l’objet
GeoConcept. En choisissant la stratégie Ne pas modifier la base de données, la fiche de
GeoConcept n’est pas fermée et l’utilisateur a la ressource d’annuler ses modifications.
19.6 Duplication•
Ce mode d’intégration des données fonctionne de la même façon que l’intégration en mode lien
dynamique mais les informations sont entièrement répliquées dans GeoConcept assurant ainsi une
totale indépendance par rapport à la base de données externes.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
428
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ce mode présente des avantages. Les performances de la machine sont bien meilleures puisque
GeoConcept dispose des données au sein même de son moteur sans avoir besoin d’aller les
chercher dans la base de données externes.
Puisque les données sont répliquées dans GeoConcept, les éventuelles couches virtuelles créées
sur des champs sont mises à jour de façon dynamique à chaque fois que GeoConcept duplique les
données, garantissant l’affichage. En revanche, en mode Lien dynamique, un rafraîchissement de la
carte est nécessaire pour constater visuellement les modifications éventuelles apportées aux champs
liés. Activer la touche F5 (Rafraîchir) du clavier ou déplacer la carte avec la main est donc nécessaire
très régulièrement.
19.6.1 Mode d’emploi
Une fois le radio-bouton Duplication enfoncé, cliquez sur le bouton Suivant pour paramétrer
l’échange d’informations.
Mode duplication
429
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Liste des tables
Les différentes tables de la base de données liée ainsi que les requêtes SQL rédigées pour la
sélection d’objets sont proposées. Votre tâche va consister à choisir la ou les tables à connecter en
cliquant dessus. Les tables sélectionnées sont matérialisées par une griffe. Surlignez chacune d’elle
en cliquant sur le bouton Configurer la table pour accéder aux paramètres de configuration.
La table choisie apparaît dans le tableau d’affichage : GeoConcept vous propose sa prévisualisation.
Ce mode d’intégration revient à l’action de la commande Importer/Mettre à jour accessible à partir
du menu Fichier.
Reportez-vous aux paragraphes Utilisation de la clé primaire du chapitre 18 pour en connaître
l’usage.
Paramétrage d’une table
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La structure de la base de données GeoConcept doit être strictement équivalente à celle de la base
de données externe afin que la synchronisation soit parfaite entre les deux applications.
!
En fin de manipulations avec une base de données externe, quatre listes sont créées
portant le nom de la configuration. Reportez-vous en fin du chapitre 18 pour en connaître le
contenu.
19.6.2 Options avancées
Les options avancées sont strictement identiques à celles du mode Lien dynamique et se comportent
et s’utilisent exactement de la même façon.
19.6.3 Gestion des conflits
La gestion des conflits est réglée de la même façon qu’en mode Lien dynamique.
"
Deux utilisateurs travaillent simultanément sur GeoConcept sur deux postes en se
connectant en duplication à une base de données externe. L’utilisateur 1 modifie un champ d’un
objet GeoConcept et le valide. Au même moment, l’utilisateur 2 ouvre la fiche d’information du
même objet pour modifier la valeur du même champ. Une désynchronisation apparaît alors
lorsque l’utilisateur 2 valide la fiche.
Au moment de la validation, une boîte de dialogue explique les raisons du conflit, montre les valeurs
des champs pour lesquels le conflit existe.
431
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Gestion des conflits
Pour l’objet en cours, le tableau montre le ou les champs concernés. Trois lignes composent ce
tableau :
♦
la première ligne donne les valeurs du ou des champs de l’objet GeoConcept avant
modification ;
♦
la seconde propose les valeurs du ou des champs après modification ;
♦
la dernière affiche les valeurs du ou des champs dans la base de données externe.
Trois stratégies sont proposées :
♦
L’utilisateur décide de ne pas modifier la base de données GeoConcept ;
♦
L’utilisateur applique les valeurs de la base externe à l’objet GeoConcept ;
♦
L’utilisateur applique les nouvelles valeurs de l’objet en cours de modification, modifiant par
conséquent l’enregistrement correspondant dans la base externe.
Appliquer une stratégie par la touche OK a pour effet de fermer la fiche de l’objet GeoConcept. En
choisissant la stratégie Ne pas modifier la base de données, la fiche de GeoConcept n’est pas
fermée et l’utilisateur a la ressource d’annuler ses modifications.
19.7 Annexe - Notions SQL
L’éditeur de requêtes SQL de GeoConcept est organisé en plusieurs ensembles d’opérateurs et de
critères utilisables pour effectuer des manipulations sur des bases de données externes.
432
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
19.7.1 Opérateurs SQL (Structured Query
Language)
Ces opérateurs sont divisés en 3 familles :
19.7.1.1 Les opérateurs de sélection
Pour les besoins de l’explication, les opérateurs suivants sont illustrés par des exemples.
"
Soit la Table 1 composée des champs Société, Interlocuteur, Adresse, Département,
Nombre d’employés
Soit la Table 2 composée des champs Interlocuteur, Sexe, Age, Ancienneté.
Neuf opérateurs sont disponibles :
SELECT
Sélectionner tout ou partie des champs d’une table. Une requête SQL
commence toujours par cet opérateur.
SELECT * FROM Table1
sélectionne tous les champs de tous les enregistrements de la table 1.
DISTINCT
Distinguer les différentes valeurs d’un champ d’une table.
SELECT DISTINCT (Interlocuteur) FROM Table 1
liste les différents interlocuteurs de la table 1.
FROM
Extraire les champs d’une table.
SELECT * FROM Table1
sélectionne tous les champs de tous les enregistrements de la Table 1.
433
© GeoConcept SA, décembre 1999
WHERE
Manuel d’utilisation GeoConcept
Extraire les conditions sur les champs d’une table.
SELECT * FROM Table1 WHERE Département=’38’
sélectionne tous les enregistrements du département de l’Isère de la Table 1.
GROUP BY
Regrouper des enregistrements sur un critère.
SELECT
AVG(Table2.Age),Table1.département
FROM
Table1,Table2
WHERE
Table1.Interlocuteur=Table2.Interlocuteur AND Table2.Sexe=’Mme’ GROUP BY Département
calcule l’âge moyen des interlocuteurs femmes par département. La requête résultante sera
composée d’autant d’enregistrements qu’il y a de départements avec un champ calculé indiquant
l’âge moyen des femmes.
ORDER BY
Lister des enregistrements de genre Caractère par ordre alphabétique.
SELECT Interlocuteur FROM Table1 ORDER BY Interlocuteur
liste les interlocuteurs par ordre alphabétique.
ASC
Lister des enregistrements dans l’ordre croissant.
SELECT ASC Interlocuteur FROM Table1
liste les interlocuteurs par ordre alphabétique.
DESC
Lister des enregistrements dans l’ordre décroissant.
SELECT DESC Interlocuteur FROM Table1
liste les interlocuteurs par ordre inversement alphabétique.
434
© GeoConcept SA, décembre 1999
HAVING
Manuel d’utilisation GeoConcept
Rajouter une condition supplémentaire sur un critère.
SELECT AVG(Table2.Age) AS Agemoy,Table1.département FROM Table1,Table2 WHERE
Table1.Interlocuteur=Table2.Interlocuteur AND Table2.Sexe=’Mme’ GROUP BY Département
HAVING Agemoy>30 AND Agemoy<40
calcule l’âge moyen des interlocuteurs femmes par département avec une restriction. La requête
résultante sera composée d’autant d’enregistrements qu’il y a de départements avec un champ
calculé indiquant l’âge moyen des femmes compris entre 30 et 40 ans.
LES JOINTURES
Croiser différentes tables entre elles pour rechercher des informations
diffuses à l’intérieur de la base de données externe. Ces jointures sont
possibles à condition qu’un champ unique soit présent sur les différentes
tables à joindre.
L’opérateur JOIN remplace WHERE
Dans l’exemple précédent, on peut plutôt écrire :
SELECT AVG(Table2.Age) AS Agemoy,Table1.département FROM Table1,Table2 JOIN
Table1.Interlocuteur=Table2.Interlocuteur WHERE
Table2.Sexe=’Mme’
GROUP
BY
Département HAVING Agemoy>30 AND Agemoy<40
D’autres jointures existent (ON, CROSS JOIN, NATURAL JOIN, LEFT OUTER JOIN, RIGHT OUTER
JOIN, FULL OUTER JOIN).
Pour plus d’informations ou de précisions sur le langage SQL, reportez-vous à la bibliographie
succincte énoncée en fin de chapitre.
19.7.1.2 Le langage de manipulation de données (LMD
ou DML)
Les opérateurs proposés sont réservés à la création d’enregistrements supplémentaires, à la
suppression ou à la mise à jour d’enregistrements.
435
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
19.7.1.3 Le langage de description de données (LDD ou
DDL)
Les opérateurs proposés sont réservés à la création, suppression ou modification de tables.
19.7.2 Opérateurs
Ces opérateurs sont divisés en 3 familles :
19.7.2.1 Les opérateurs logiques
Comme Egal, Supérieur... , ces opérateurs permettent d’effectuer des comparaisons, des tris sur des
critères de tables.
19.7.2.2 Les opérateurs ensemblistes
Ils permettent d’effectuer des opérations entre résultats de requêtes SQL sur des tables liées entre
elles par un champ-clé.
19.7.2.3 Les opérateurs arithmétiques
Ils ne font que proposer l’addition, soustraction, multiplication ou division.
19.7.3 Agrégats
Ils correspondent aux fonctions de calcul proposées dans les formules de GeoConcept. Cinq
fonctions sont disponibles :
COUNT Comptage
SUM
Somme
AVG
Moyenne
MIN
Minimum
MAX
Maximum
436
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
19.7.4 Types de données SQL
Ces indicateurs sont uniquement réservés lors de la création de tables. Ils servent à la déclaration
des données.
19.7.5 Bibliographie sommaire
MAREE C. / LEDANT G.
SQL 2, Initiation, Programmation - Armand Colin - 1994
MELTON J. / SIMON A.
1993
Understanding the new SQL : a complete guide - Morgan Kaufmann -
Mc EWAN B. / SOLOMON D.
1997
Teach Yourself Transact-SQL in 21 days - SAMS Publishing –
437
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 20
20. Géocoder
Ce module a pour objet de placer automatiquement des objets ponctuels sur
une carte sur la base d'un fichier alphanumérique.
Ce positionnement automatique est réalisé à partir de fichiers dits de
géocodage qui représentent l'armature indispensable à l'opération.
438
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Le principe de géocodage consiste à positionner géographiquement des enregistrements d'une base
de données alphanumériques sur une carte.
Pour que cela soit possible, il faut que l'enregistrement de la base de données contienne des
informations exploitables par GeoConcept pour effectuer le placement des objets : coordonnées,
ville, adresse, code postal...
Bien entendu, le géocodage nécessite de disposer d'une base cartographique sur les objets de
laquelle s'appuiera le positionnement automatique. De façon générale, le géocodage peut s'appuyer
sur n'importe quel genre d'objets (des lignes, des surfaces ou des points).
Il peut vous permettre, par exemple de visualiser géographiquement vos fichiers clients ou prospects,
vos magasins, des cabines téléphoniques, des ouvrages d'art...
Dans ce chapitre, nous détaillerons le principe de géocodage à la ville, à l'adresse, à l'IRIS (entité
géographique de l'INSEE) ou au quartier, qui représentent les géocodages les plus fréquemment
utilisés.
Toutefois, GeoConcept autorise le géocodage d'objets à partir de fichiers spécifiques dont l'utilisateur
est le seul détenteur et concepteur. Cette dernière option sera abordée en fin de chapitre.
20.1 Le géocodage-communes
Pour rendre possible le géocodage-commune, un fichier contenant toutes les communes de France
(36605 au recensement de 1991) et leurs coordonnées géographiques est indispensable. Ce fichier
n'est pas fourni en standard.
En revanche, tout utilisateur de la version française de GeoConcept dispose en standard d’un fichier
de géocodage contenant l’ensemble des communes de plus de 5 000 habitants (extrait du Répertoire
Géographique des Communes, France métropolitaine, de l’Institut Géographique National). Ce fichier
permet d’utiliser la fonction Aller à sur toute carte du territoire français calée en Lambert II étendu.
Lors de l’installation de GeoConcept, ce fichier sera installé dans le répertoire CODING sous le nom
RGCF5000.GCG
Le géocodage intervient après l'importation d'un fichier de données alphanumériques avec création
d'objets ponctuels (Cf. Chap. 18 - IMPORTER DES DONNEES ALPHANUMERIQUES ou Chap. 19 ACCEDER AUX BASES DE DONNEES EXTERNES).
439
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
La fiche d'information des objets à placer doit être composée :
♦ d'au moins un champ contenant la commune où cet objet est situé ;
♦ éventuellement, d'un champ contenant le code postal (ou au moins le département).
"
Vous voulez placer automatiquement tous vos clients répartis géographiquement sur une
carte de France départementale, la base FRANCE.GCM/GCR du répertoire CARTES de
GeoConcept.
20.1.1 Configuration du géocodage
A partir du menu déroulant Géocodage, Configuration Géocodage Communes.
Configuration Géocodage Communes
La boîte de dialogue indique d’abord le fichier de géocodage GeoConcept demande le fichier de
géocodage-communes (fichier armature nécessaire pour positionner automatiquement vos objets
ponctuels importés au chef-lieu des communes). Indiquez éventuellement le chemin en cliquant sur
le bouton Choisir.
Choix du fichier de géocodage
440
© GeoConcept SA, décembre 1999
!
Manuel d’utilisation GeoConcept
Tous les fichiers de géocodage se trouvent dans le répertoire \Wingeo\CODING.
A défaut, si vous disposez d'objets géographiques polygones « Communes », reportez-vous au
paragraphe suivant Générer ses fichiers de géocodage pour apprendre à créer un fichier, qui
servira de support au géoréférencement d'objets ponctuels importés. Ceux-ci seront alors positionnés
au géocentre des objets polygones support.
Choisissez ensuite le Type et le Sous-type d’objets à placer (les objets ponctuels que vous avez
importés précédemment) en vous aidant des ascenseurs qui font défiler les Types et Sous-types
disponibles dans la base en cours.
Paramètres de géocodage
Définissez les champs qui seront utilisés comme clés :
♦ pour le champ Commune, choisissez le champ correspondant dans le Type/Sous-type
sélectionné (Ville par exemple) ;
♦ pour le champ Code postal, choisissez le champ correspondant dans le Type/Sous-type
sélectionné (Département ou code postal par exemple). Les deux premiers caractères du code
postal sont utilisés pour connaître le numéro de département ;
♦ éventuellement, vous pouvez choisir la correspondance GeoConcept pour le champ Code
INSEE. Ce dernier n’est pas obligatoire.
Choisissez enfin le type de géocodage que vous désirez effectuer :
♦ en fonction du nom de la commune
♦ en fonction du nom de la commune et du numéro de département
♦ en fonction du code INSEE
441
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
L'expérience prouve que le géocodage par nom de commune + numéro de département est
beaucoup plus efficace que le géocodage par Code postal. En effet, le risque d'erreur est moindre :
une erreur de saisie sur le Code postal est très facile et peut difficilement être détectée :
!
Vous saisissez 45 190 au lieu de 54 190.
Votre objet se retrouve donc placé à BEAUGENCY dans le LOIRET au lieu de VILLERUPT
dans la MEURTHE-ET-MOSELLE sans aucune détection d'erreur.
Une erreur de saisie du nom est plus facilement détectable. Au contraire de certains logiciels,
GeoConcept effectue une analyse syntaxique du nom et effectue des corrections, si besoin. Vous
pouvez ainsi orthographier Châtillon-sur-Loire en CHATILLON/LOIRE, Sainte Eulalie en Ste Eulalie...
Ultérieurement, vous aurez la possibilité de corréler des informations géocodées sur un territoire avec
des données statistiques de l'INSEE disponibles sur les communes (comptage des objets et calcul de
taux de pénétration). En revanche, il n'existe aucune donnée statistique concernant les entités
géographiques Codes postaux à l'INSEE. Les Codes postaux, en zones urbaines, ne respectent
aucun zonage administratif.
Ces considérations font de GeoConcept un outil offrant de très bons taux de géocodage automatique
(95 %), renforcé par l'aide interactive de correction des erreurs éventuelles.
Annulez ou Validez suivant les cas.
20.1.2 Options
Options de géocodage
Il existe quatre options de géocodage. Accessibles à partir du menu géocodage, le dialogue permet :
♦ d’effectuer un positionnement aléatoire par rapport au positionnement théorique de chacun des
objets à géocoder dans un rayon à fixer par l’utilisateur.
442
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Cette option est valable seulement dans le cas où vous devez placer plusieurs objets au même
endroit (même ville, même adresse... ) et que vous voulez les voir répartis autour de la position à
laquelle ces objets se retrouveraient tous superposés si cette option n'était pas cochée.
♦ de placer des objets dont la recherche de géocodage s’est révélée infructueuse à des
coordonnées que vous allez définir (dite coordonnées réservoir).
Dans ce cas, l’utilisateur doit donner la valeur des coordonnées (X,Y). Cela vous permet de retrouver
facilement les objets non positionnés dans une zone de la carte plutôt "vide" (absence d'objets).
♦ de choisir d’effectuer automatiquement le géocodage après une importation d'objets ponctuels
d’un fichier externe ;
♦ enfin, de traiter interactivement les erreurs. Par défaut, cette case est toujours cochée.
20.1.3 Traitement interactif des erreurs
Une fois la configuration effectuée, vous pouvez lancer le géocodage qui intervient sur une sélection
d’objets à l’aide de la commande Géocoder la sélection.
Géocoder la sélection
Le traitement syntaxique permet d'afficher, en cas d’ambiguïté, un dialogue de traitement des erreurs
qui vous signale le type d’erreur rencontré.
A l’aide de la liste déroulante située sous Nouveau géocodage , vous pouvez redéfinir vos
paramètres de géocodage et géocoder à nouveau l’objet en question.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Traitement interactif des erreurs
GeoConcept propose de chercher toutes les communes qui commencent par une ou plusieurs lettres
données. Dans le tableau, sont listées toutes les communes qui commencent par lesdites lettres.
Cliquez dans la liste sur la ville qui vous intéresse puis sur le bouton Choisir.
Cliquez éventuellement sur le bouton Mettre à jour la fiche dans le cas où vous auriez donné une
mauvaise orthographe pour que GeoConcept rectifie l'orthographe enregistrée dans la base de
données.
Cliquez sur le bouton Enregistrer si vous souhaitez constituer un fichier de correction dont
GeoConcept vous donne le nom (CODING.TXT) et le répertoire. Ce fichier peut être complété
manuellement. C'est un fichier texte constitué de deux colonnes, séparées par une tabulation. Sur
chaque ligne, la première colonne contient l'orthographe erronée (ville ou adresse), la seconde
contient l'orthographe exacte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Enregistrement des erreurs
Contenu du fichier CODING.TXT
Ultérieurement, lorsque vous effectuerez un nouveau géocodage sur des objets pour lesquels les
champs clés comportent les mêmes erreurs orthographiques, GeoConcept les placera
automatiquement.
!
Le géocodage devient ainsi plus performant à chaque correction détectée grâce à ce
dispositif de mémorisation.
Quitter permet de revenir à la carte et de constater que tous les objets ont bien été géocodés.
Si plusieurs erreurs de géocodage existent, une fraction située en haut et à droite du dialogue indique
le numéro de l’objet en erreur que vous êtes en train de traiter et le nombre total d’erreurs. Une fois la
correction faite, il suffit de cliquer sur Erreur suivante pour corriger l’objet suivant à géocoder.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
20.1.4 Etude de cas
Vous représentez la société “ALPHA” et vous souhaitez importer et géocoder toutes les informations
concernant vos clients français à partir d’un fichier au format ASCII Texte délimité :
Société
interlocuteur
sexe
rue
Ville
code postal
tél
Le principe consiste à procéder de la manière suivante :
♦ Importer tous les clients reconnus comme objets géographiques.
♦ Placer automatiquement à leur lieu de résidence, les clients puisque vous disposez de
l’information ville et code postal à l’aide du géocodage.
20.1.4.1 Etape 1
Sur la base France (FRANCE.GC*), importez le fichier CLIENT.TXT au format ASCII Texte délimité.
L’assistant d’intégration reconnaît votre fichier avec le séparateur Tabulation. 7 champs et 51
enregistrements sont reconnus. Cochez la case Nom des champs sur la première ligne pour que
GeoConcept crée automatiquement les champs d’information au nom des libellés du fichier
CLIENT.TXT.
Passez au dialogue suivant en cliquant sur le bouton Suivant. Choisissez alors le mode d’intégration
de vos données. Cochez Créer de nouveaux objets.
Par défaut, positionnez les objets importés aux coordonnées X=156 950 et Y=2 080 200.
Pour éviter que tous vos objets soient superposés puisque importés aux mêmes coordonnées, vous
pouvez les « éclater » en les répartissant dans un rayon dont vous définissez la distance dans l’unité
de la base.
Validez l’importation de données en cliquant sur le bouton Créer.
GeoConcept informe en fin d’importation de l’état de la base. Vos objets sont importés et
sélectionnés.
La barre d’état vous l’indique. Si vous ne voyez pas vos objets à l’écran, lancez Objet suivant du
menu Données pour les faire apparaître.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
20.1.4.2 Etape 2
Reste alors à les placer au bon endroit géographique. Effectuez le géocodage.
Dans le menu Géocodage, effectuez la Configuration du géocodage communes en choisissant le
fichier adéquat et le Type et Sous-type d'objets ponctuels à placer (ceux que vous venez d'importer).
Choisissez les champs-clé sur lesquels s'effectuera le géocodage (le champ VILLE et le champ
CODE POSTAL du fichier externe importé).
Configuration du géocodage
Avec les Options de géocodage :
♦ définissez le positionnement aléatoire dans un rayon de 1000 mètres au cas où plusieurs
objets à placer auraient la même adresse.
♦ déterminez l'emplacement réservoir en cas d'échec du géocodage à :
X = 156 950
Y = 2 080 200
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Emplacement des objets non géocodés
Géocodez la sélection d'objets ponctuels importés et corrigez vos erreurs éventuelles à l'aide du
traitement interactif.
Traitement interactif des erreurs
Vos clients sont positionnés sur la carte de France. Vous pouvez procéder à de nombreuses
analyses de type géomarketing : comptage des clients par communes, corrélation avec des données
statistiques.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les clients sont géocodés
# Effectuez le comptage des clients en créant un champ dans les objets de Type Département
qui donnerait pour chaque département, le nombre total de clients situés sur l'entité
administrative (Cf. Chap. 25 - CALCULER).
Vous pouvez également calculer, par département, le taux de pénétration de votre société en
calculant un champ qui est le ratio du nombre de clients par rapport à la population totale du
département (Cf. Chap. 25 - CALCULER) et faites ensuite un traitement thématique univarié ou
multivarié par couche virtuelle (Cf. Chap. 22 - CARTOGRAPHIER DES DONNEES).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
20.2 Le géocodage code postal
20.2.1 Configuration du géocodage
Ce type de géocodage se comporte comme le géocodage-communes. Seul, le fichier de référence
change.
Dans la Configuration du géocodage communes, cliquez sur le bouton Choisir pour sélectionner
le fichier FRANCECP.GCG situé dans le répertoire \Wingeo\CODING (fichier armature nécessaire
pour positionner automatiquement vos objets ponctuels importés sur une carte de France, au centre
des objets regroupements de communes qui forment les codes postaux).
Indiquez éventuellement le chemin en cliquant sur le bouton Choisir.
Choix du fichier de géocodage
!
Tous les fichiers de géocodage se trouvent dans le répertoire \Wingeo\CODING.
Choisissez ensuite le Type et le Sous-type d’objets à placer (les objets ponctuels que vous avez
importé précédemment) en vous aidant des ascenseurs qui font défiler les Types et Sous-types
disponibles dans la base en cours.
Choisissez le Type et le Sous-type d'objets à géocoder au code postal et sélectionnez le champ-clé
Code postal.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrage du géocodage Code Postal
Définissez les champs qui seront utilisés comme clés :
♦ pour le champ Commune, choisissez le champ correspondant dans le Type/Sous-type
sélectionné (Ville par exemple) ;
♦ pour le champ Code postal, choisissez le champ correspondant dans le Type/Sous-type
sélectionné (Département par exemple) ;
Choisissez enfin le type de géocodage que vous désirez effectuer :
♦ en fonction du code postal
Il ne vous reste plus qu'à géocoder la sélection d'objets.
20.2.2 Options
Il existe quatre options de géocodage. Accessibles à partir du menu géocodage, le dialogue permet :
♦ d’effectuer un positionnement aléatoire par rapport au positionnement théorique de chacun des
objets à géocoder dans un rayon à fixer par l’utilisateur.
Cette option est valable seulement dans le cas où vous devez placer plusieurs objets au même
endroit (même Code Postal ) et que vous voulez les voir répartis autour de la position à laquelle ces
objets se retrouveraient tous superposés si cette option n'était pas cochée.
♦ de placer des objets dont la recherche de géocodage s’est révélée infructueuse à des
coordonnées que vous allez définir (dite coordonnées réservoir).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans ce cas, l’utilisateur doit donner la valeur des coordonnées (X,Y). Cela vous permet de retrouver
facilement les objets non positionnés dans une zone de la carte plutôt "vide" (absence d'objets).
♦ de choisir d’effectuer automatiquement le géocodage après un import d'objets ponctuels d’un
fichier externe.
♦ enfin, de traiter interactivement les erreurs. Par défaut, cette case est toujours cochée.
20.2.3 Traitement interactif des erreurs
Une fois la configuration effectuée, vous pouvez lancer le géocodage qui intervient sur une sélection
d’objets à l’aide de la commande Géocoder la sélection.
Le traitement syntaxique permet d'afficher, en cas d’ambiguïté, un dialogue de traitement des erreurs
qui vous signale le type d’erreur rencontré.
A l’aide de la liste déroulante située sous Nouveau géocodage , vous pouvez redéfinir vos
paramètres de géocodage et géocoder à nouveau l’objet en question.
GeoConcept propose de chercher toutes les communes qui commencent par une ou plusieurs lettres
données.
Dans le tableau, sont listées toutes les communes qui commencent par ladite lettre. Cliquez dans la
liste sur la ville qui vous intéresse puis sur le bouton Choisir.
Cliquez éventuellement sur le bouton Mettre à jour la fiche dans le cas où vous auriez donné une
mauvaise orthographe pour que GeoConcept rectifie l'orthographe enregistrée dans la base de
données.
Cliquez sur le bouton Enregistrer si vous souhaitez constituer un fichier de correction dont
GeoConcept vous donne le nom (\Wingeo\CODING.TXT) et le répertoire. Ce fichier peut être
complété manuellement. C'est un fichier texte constitué de deux colonnes. Sur chaque ligne, la
première colonne contient l'orthographe erronée (ville ou adresse), la seconde contient l'orthographe
exacte.
Ultérieurement, lorsque vous effectuerez un nouveau géocodage sur des objets pour lesquels les
champs clés comportent les mêmes erreurs orthographiques, GeoConcept les placera
automatiquement.
Quitter permet de revenir à la carte et de constater que tous les objets ont bien été géocodés.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si plusieurs erreurs de géocodage existent, une fraction située en haut et à droite du dialogue vous
indique le numéro de l’objet en erreur que vous êtes en train de traiter et le nombre total d’erreurs.
Une fois la correction faite, il suffit de cliquer sur Erreur suivante pour corriger l’objet suivant à
géocoder.
20.3 Le géocodage adresse
Le principe est de placer automatiquement une série d'objets ponctuels en fonction de leur adresse
dans une rue.
Ce type de géocodage nécessite les données correspondant à toutes les voies de la ville avec les
numéros début et fin, pair et impair de chaque tronçon de voie.
20.3.1 Configuration du géocodage adresse
!
Vous devez obligatoirement affecter un fichier d’armature pour du géocodage à la
commune dans la configuration du Géocodage-Communes.
Lancez la Configuration du géocodage adresses à partir du menu Géocodage.
Géocodage adresse
Activez le bouton Rues pour réaliser l'affectation (Lorsque vous effectuez un géocodage communes,
le géocodage adresses est par défaut inactif).
A partir des boutons suivants, choisissez le champ-clé sur lequel s'effectuera le placement des objets
ponctuels :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ un champ adresse unique lorsque l'adresse complète de l'objet est contenue dans un seul champ
(numéro de voie, type de voie et nom de la voie) ;
♦ des champs adresses multiples dans le cas contraire.
Choix des champs clés
Le principe GeoConcept de positionnement par rapport au tronçon de voie est simple : à partir des
champs de la base de données routière contenant les adresses paire et impaire, début et fin de
chaque tronçon, GeoConcept positionnera exactement l'objet ponctuel à partir de son adresse, par
interpolation. Si vous désirez géocoder des objets ponctuels sur une ville précise, indiquez son nom
(orthographe correcte) et son numéro de département pour éviter toute ambiguïté.
!
Vous pouvez vérifier l'orthographe de la ville en listant tous les fichiers de géocodage
présents dans le répertoire CODING derrière Wingeo (utiliser la fonction Aller à... du menu
Edition).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Orthographe des villes
!
Si vous souhaitez géocoder à l'adresse des objets dans des villes différentes (exemple :
Paris et Lyon), n'oubliez pas de spécifier dans le Géocodage communes, outre le Type et le
Sous-type d'objets à géocoder, le champ-clé Ville qui permettra à GeoConcept de placer
correctement vos objets aux adresses des différentes villes.
Bien entendu, vous devez disposer, dans votre fichier externe, de plusieurs champs contenant :
♦ l'adresse (N° voie, type de voie et nom de la voie) contenue dans un seul champ ou des champs
multiples ;
♦ la ville sur un autre champ.
20.3.2 Options
Dans les options de géocodage, il vous est possible de réaliser un positionnement décalé par
rapport au tronçon de voie pour éviter que l'objet à placer soit positionné sur le tronçon de voie.
Précisez la valeur de décalage souhaitée en mètres.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Options de géocodage
L'utilisation des options de géocodage est la même que pour le géocodage Communes.
20.3.3 Traitement interactif des erreurs
Grâce au traitement interactif des erreurs, vous disposez d'un correcteur orthographique et
syntaxique pour positionner vos objets. L'utilisation en est la même que pour le géocodagecommunes et vous disposez également du fichier Coding.TXT pour enregistrer vos corrections.
20.4 Le géocodage Quartier / IRIS
L'IRIS est une entité géographique constituée d'un regroupement d'ilôts INSEE homogènes dont la
somme de population est supérieure et voisine de 5 000 habitants.
Conçue par l'INSEE, cette unité géographique constitue un excellent compromis entre l'îlot (sur
lequel aucune information statistique n'est diffusable) et le quartier parfois trop imprécis dans
certaines agglomérations. Ce zonage respecte de plus, les disposition imposées par la C.N.I.L.
(Commission Nationale de l'Informatique et Liberté).
L'INSEE peut donc ainsi fournir de nombreuses données statistiques. La base de données IRIS
intègre trois composants : la cartographie des entités IRIS, les données statistiques associées aux
IRIS, le fichier de correspondance Adresse --> IRIS. Nouvelle structure plus économique
qu'administrative, les sociétés de marketing peuvent y trouver de multiples indicateurs socioéconomiques, susceptibles de favoriser de nombreuses analyses pertinentes de corrélations.
Placer des objets ponctuels aux centroïdes des IRIS, objets surfaciques, tel est le but de ce
géocodage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
20.4.1 Configuration du géocodage
IRIS/Quartier
La démarche est la même que pour le géocodage Adresses.
Lancez la Configuration du géocodage adresses et cochez le bouton Quartier.
Géocodage Quartier
Choisissez ensuite le type de champ-clé : champ unique ou multiples en sélectionnant le ou les
champs dans le(s)quel(s) l'adresse de vos objets ponctuels à géocoder se trouve(nt). Géocodez enfin
la sélection d'objets.
20.4.2 Traitement interactif des erreurs
En fin de géocodage, la boîte de dialogue du traitement interactif des erreurs peut être affichée.
Procédez de la même façon que pour le géocodage adresses : si GeoConcept ne retrouve pas le
libellé d'une adresse, il vous propose une liste dont l'orthographe est voisine. A vous de choisir
l'adresse dont l'orthographe s'approche le plus. Comme pour le géocodage communes avec
l'exemple que nous avons étudié dans le paragraphe correspondant, l'une des applications de ce
type de géocodage consiste à géocoder un fichier de clients à compter par IRIS et à corréler ce
comptage avec des données socio-démographiques et économiques pour calculer par exemple le
Taux de pénétration par IRIS sur les ménages de moins de 40 ans avec 3 enfants et plus...
457
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Quel que soit le type de géocodage, deux listes sont créées, accessibles à partir de la
fenêtre de sélection (Cf. Chap. 3 - CONSULTER LA BASE) :
- la liste Géocodages réussis faisant l'inventaire de tous les objets automatiquement placés sur
la carte ;
- celle Géocodages échecs listant les objets pour lesquels GeoConcept n'a pas trouvé de
solution malgré votre intervention au sein du traitement interactif des erreurs.
Cela permet de reprendre une session de travail en retrouvant immédiatement l'état des objets
traités.
Liste d'objets géocodés
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La méthode GeoConcept de géocodage présente un intérêt double :
♦ la présence des objets localisants de la base de données n'est nullement nécessaire. Couplés
avec des fichiers scannérisés, les fichiers-armature de géocodage suffisent sur une base
GeoConcept qui ne contiendra que les objets ponctuels importés puis géocodés (fichiers clients
par exemple),
♦ si vous envisagez un géocodage à la rue sur différentes agglomérations de France, cette
opération sera effectuée en une seule fois, GeoConcept allant chercher dans le répertoire
\Wingeo\CODING, les différents fichiers-armature indispensables.
20.5 Générer ses propres fichiers de
géocodage
Créer son propre fichier de géocodage, générer un fichier-armature avec des correspondances
nécessaires au déplacement rapide dans une carte d'une part et au positionnement automatique
d'objets d'autre part.
Deux types de création automatique de fichiers de géocodage sont possibles :
♦ communes…
♦ adresses...
Types de génération automatique de fichiers de géocodage
Ces deux types de géocodage sont accessibles à partir du Créer un fichier de géocodage du menu
Géocodage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
20.5.1 Générer ses fichiers de géocodage
communes
Ce type de géocodage fonctionne sur une sélection d'objets.
La boîte de dialogue suivante s'affiche, vous invitant à donner un nom au fichier à générer.
Création d’un fichier de géocodage communes
Par défaut, GeoConcept donne à ce fichier le nom de base de la carte ouverte et l'extension .GCG.
Ce fichier est créé directement dans le répertoire CODING derrière Wingeo, dans le répertoire où se
trouvent tous les fichiers de géocodage livrés par GeoConcept SA.
Le bouton Choisir vous permet de rediriger ce fichier vers un autre répertoire et de lui donner un
autre nom de base. Il doit conserver l'extension .GCG.
Le nom en clair permet de qualifier le fichier de géocodage. Ce texte explicatif sera repris lors de
l'utilisation de la fonction Aller à... (Cf. Chap. 30 - ALLER A... LOCALISATION RAPIDE) vous
renseignant ainsi sur le contenu de ce fichier.
Choisissez ensuite, à l'aide des deux ascenseurs, le Type et le Sous-type d'objets à partir duquel
vous souhaitez constituer le fichier de géocodage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Enfin, sélectionnez, parmi tous les champs du Sous-type retenu, ceux qui serviront de Clé primaire
et Clé secondaire. Une seule clé peut suffire.
Choix des clés
"
Exemple :
Clé primaire
Clé secondaire
ou
ou
Nom ville
Code département
Société
Interlocuteur
Cliquez ensuite sur le bouton OK pour générer le fichier de géocodage. La boîte de dialogue suivante
indique le succès de l'opération.
Il vous suffit ensuite d'aller dans le menu Aller à... du menu Edition. Choisissez, en bas de la boîte
de dialogue, le fichier précédemment généré dont le texte est le commentaire écrit et associé au
fichier généré.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du fichier de géocodage dans Aller à...
Le fichier est affiché alors dans la boîte de dialogue constitué de la clé ou des deux clés choisies.
Affichage du fichier de géocodage généré
Libre à vous ensuite de vous déplacer dans l'espace en choisissant une des deux clés retenues. A
partir du fichier de géocodage généré, GeoConcept place la carte centrée sur l'objet correspondant à
la clé ou aux deux clés.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ce fichier permet également de placer automatiquement des objets ponctuels que vous auriez
importé lors de l'étape précédente à partir des champs clés définis.
20.5.2 Générer ses fichiers de géocodage
adresses
Le principe est le suivant : à partir d'un filaire de tronçons de voies disposant de champs renseignés
Adresse paire début, Adresse paire fin, Adresse impaire début, Adresse impaire fin, GeoConcept
génèrera un fichier de géocodage permettant le positionnement automatique d'objets disposant d'une
adresse au bon endroit sur la carte.
Deux types de fichiers de géocodage peuvent être créés :
♦ sur un linéaire : GeoConcept autorisera le placement automatique d'objets à l'adresse exacte de
la voie ;
♦ sur un ponctuel : GeoConcept fonctionnera sur le principe du géocodage Quartier, au centre
d'une zone.
Dans les deux cas, ce type de géocodage peut fonctionner sur une sélection d'objets ou non :
♦ si aucun objet n'est sélectionné, GeoConcept génère un fichier-armature .GCG portant sur tous
les objets ponctuels ou linéaires de la carte ;
♦ si des objets polygones sont sélectionnés (objets englobant les lignes ou les points), GeoConcept
génère un fichier-armature par objet polygone englobant dont la syntaxe est la suivante :
nom du polygone .GCG
(ce nom sera tronqué à 8 caractères s'il est trop long)
ainsi qu’une copie limitée de la carte :
nom du polygone .GCM/GCR
(ce nom sera tronqué à 8 caractères s'il est trop long)
20.5.2.1 Géocodage sur des objets linéaires
Sélectionnez ou non les objets surfaciques englobant les voies et lancez, à partir du menu
Géocodage, l'item Créer un fichier de géocodage... à partir d'adresses.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Créer un fichier de géocodage d'adresses
Choisissez le type de géocodage. Cliquez sur le bouton Sur un linéaire.
Ensuite, choisissez éventuellement le Type et le Sous-type d'objets polygones adresses s'ils sont
sélectionnés sur la carte. Dans le cas contraire, il n'est pas besoin de spécifier le Type et Sous-type
d'objets surfaciques. Enfin, choisissez le Type et le Sous-type d'objets linéaires qui disposent des
informations d'adressage indispensables au fichier de géocodage (Adresse paire début, Adresse
paire fin, Adresse impaire début, Adresse impaire fin). GeoConcept cherchera alors tous les objets
linéaires qui sont strictement inclus dans les objets surfaciques englobants.
Ces objets polygones ne sont pas naturels. Sur la base routière, ces surfaces sont les communes
dans lesquelles sont tracés les tronçons de voies. La méthode GeoConcept d'imbrication des objets
englobants et des objets linéaires-référence apporte l'avantage d'une génération en une seule fois,
de tous les fichiers de géocodage (1 fichier par objet englobant).
Sélectionnez ensuite les champs qui seront utilisés comme clés. La totalité des 6 champs n'est pas à
renseigner obligatoirement. Vous devez mettre en correspondance les champs renseignés sur les
objets linéaires (les voies) de la base de données géographiques et ceux clés que GeoConcept
attend pour générer le fichier de géocodage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix des champs clés
Plusieurs cas de figures peuvent se présenter :
♦ les voies (objets linéaires) de la base de données disposent d'un seul champ Adresse.
"
Exemple : Champ 1Avenue du général de Gaulle
Effectuez la correspondance des champs clés sur un seul champ : Nom voie
♦ les voies disposent de 2 champs Adresse
"
Exemple :
Champ 1 Avenue
Champ 2 du général de Gaulle
Affectez 2 champs clés : Type voie et Nom voie.
!
Dans ces deux cas de figures, après la génération du fichier de géocodage, GeoConcept
effectuera le positionnement d'objets ponctuels situés sur l'avenue du Général de Gaulle, tous
superposés au début du tronçon puisque aucun champ renseignant sur la numérotation impaire
ou paire et début et fin n'existe.
Les voies disposent de 6 champs adresse :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Exemple :
Champ 1
Avenue
Champ 2
du Général de Gaulle
Champ Adresse paire début
2
Champ Adresse paire fin
12
Champ Adresse impaire début 5
Champ Adresse impaire fin
23
Ce dernier cas de figure est le plus complet et optimal. Il permet le positionnement le plus précis
d'objets ponctuels adressés. Validez pour créer le fichier de géocodage. GeoConcept créera le ou
les fichier(s) de géocodage dans le répertoire CODING derrière Wingeo.
☞ A chaque action de géocodage adresses, trois fichiers sont créés : un fichier .GCG
mais également un fichier .GCM et .GCR.
Ces trois fichiers sont indispensables. Donnez-lui un nom et redirigez-le vers un autre répertoire
éventuellement en cliquant sur le bouton Choisir. Dans le cas de génération automatique de
plusieurs fichiers de géocodage à partir de différents objets englobants, les fichiers porteront le nom
des objets polygones englobants.
Si vous disposez de fichiers d'objets ponctuels à importer puis à géocoder, il vous suffira de charger
le fichier de gécodage précédemment généré pour effectuer le positionnement automatique.
20.5.2.2 Géocodage sur des objets ponctuels
Procédez de la même manière que pour la génération de fichier de géocodage sur un linéaire exposé
ci-dessus.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix des champs clés
La différence résidera dans l'importation d'un fichier d'objets ponctuels à géocoder. Ceux-ci ne seront
pas positionnés à l'adresse exacte de la voie mais au centre virtuel de l'objet surfacique englobant les
voies.
Bien évidemment, la base doit disposer d'objets ponctuels placés manuellement à l'intérieur des
objets englobants et disposant des informations servant à associer les champs clés (Nom voie, Type
voie, Adresse impaire début, Adresse impaire fin, Adresse paire début, Adresse paire fin).
Enregistrez le fichier comme vous l'avez fait pour le cas précédent.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 21
21. Créer des objets par
combinaison d’objets
existants
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Manuel d’utilisation GeoConcept
21.1 Regroupement de zones
Cette fonctionnalité a pour but de créer des objets d’un Sous-type donné par combinaison à partir
d’un critère (champ référence) d’objets existants d’un autre Sous-type et de récupérer tout ou partie
des informations (champs) des objets existants sur les objets déduits après copie ou calculs.
"
Créer les régions de France à partir du champ référence code de région présent sur les
départements de France de la carte FRANCE.GCM/GCR.
Dans le menu Topologie, choisissez Regroupement/Sectorisation...
Commande Regroupement/Sectorisation
L’assistant vous invite à choisir le Type et le Sous-type d’objets existants à regrouper après avoir
choisi le critère de sélection (tous les objets, une sélection, une requête... ). Précisez le champ
référence sur lequel vous allez agréger les objets existants.
Choix du champ référence
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A droite, choisissez le Sous-type qui servira à créer les objets résultant de l’agrégation des objets
existants sur le champ référence.
Choix du Type d'objets à créer
!
Vous devez avoir créé, au préalable dans le Configurateur, le Type et/ou Sous-type d’objet
nécessaire à la création des nouveaux objets. N’oubliez pas de créer les champs associés au
nouveau Sous-type d’objet, qui recevront les valeurs prises sur les objets de départ après copie
ou différents calculs.
21.1.1 Options
Dans le cas d’objets à géométrie multiple (par exemple : un département composé de la partie
continentale et des îles associées), l’option Dissocier les objets à géométrie complexe offre la
possibilité de générer un objet pour chaque géométrie multiple regroupée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Regroupement d’objets en dissociant la géométrie complexe
L’option Créer les affectations permet, dans l’assistant de remplissage de champs, de mettre
automatiquement en correspondance les champs de même nom entre les objets résultants et les
objets de l’ensemble de départ.
Création d’affectation
Peu importe le genre des champs de même libellé, pourvu qu'ils aient le même libellé. Le
remplissage des champs identiques se fait par l’opérateur Copie.
Cliquez sur le bouton Suivant pour créer l’affectation des champs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Affectation de champs de même libellé
A gauche, les champs des objets de départ, c’est-à-dire les champs du Sous-type d’objets existants.
A droite, les champs des objets d’arrivée, c’est-à-dire les champs créés pour recevoir les informations
déduites de l’agrégation.
Faites l’affectation manuellement en cliquant d’abord sur le champ de la couche d'arrivée puis sur
celui de la couche de départ. Si la case Montrer tous les liens est cochée, des flèches montrent les
relations entre les champs : en rouge lorsque vous êtes en cours d’affectation ; en noir, lorsque
l’affectation est faite.
Montrer les liens et choisir l’opérateur
Pour définir l’affectation, pensez à définir l’opérateur :
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♦ copie : ne fait que copier la valeur du champ de départ dans le champ d’arrivée (intéressant sur
un champ de genre caractère lorsque la valeur du champ de départ est la même sur tous les
objets à agréger dans la même zone (copie le champ du Type d'objet transmis)) ;
♦ somme : additionne toutes les valeurs prises par les différents objets de départ pour affecter la
nouvelle valeur sur le champ des objets d’arrivée (variable dite "extensive", intéressante pour un
champ numérique) ;
♦ somme pondérée à la surface : calcule le rapport entre la somme du champ des objets de
départ à agréger et la surface de l’objet résultant (variable dite "intensive", intéressante surtout
lorsque le champ des objets de départ est déjà un ratio ou en intersection de couches - cf.
paragraphe suivant) ;
♦ moyenne : fait la moyenne de toutes les valeurs prises par les différents objets de la couche de
départ pour affecter la nouvelle valeur sur le champ de la couche d’arrivée (valable pour un
champ numérique) ;
♦ copie pondérée à la surface : calcule le rapport entre la valeur du champ des objets de départ
et le divise par la surface de l’objet résultant (intéressant essentiellement en intersection de
Types d’objets - cf paragraphe suivant) ;
♦ copie du minimum : copie la plus petite valeur du champ des objets de la couche de départ pour
l’affecter au champ de la couche d’arrivée ;
♦ copie du maximum : copie la plus grande valeur du champ des objets de la couche de départ
pour l’affecter au champ de la couche d’arrivée ;
♦ compteur : fait le comptage des objets de la couche de départ pour l’affecter à chacun des
objets résultants. Pour ce champ, aucune relation entre les champs de la couche de départ et
ceux de la couche d’arrivée n’est à prévoir. Seul le champ compteur est à prévoir sur les objets
du Type et/ou Sous-type de la couche d’arrivée. ;
♦ concaténation : prend toutes les valeurs du champ de la couche de départ pour les mettre bout
à bout dans le champ de la couche d’arrivée ;
Vous pouvez sauvegarder les affectations différentes en cliquant sur le bouton Enregistrer ou
encore Charger une configuration précédemment sauvegardée grâce au bouton correspondant.
Cliquer sur le bouton Précédent vous ramène sur l’Assistant regroupement/sectorisation pour
effectuer éventuellement des modifications.
Sortez du dialogue en cliquant sur OK ou Annuler.
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21.1.2 Etude de cas
Soit le fichier FRANCE composé d’objets surfaciques départements. Pour chacun de ces
départements, des indicateurs socio-économiques répartis en différents champs comme le Taux de
chômage en 1994, l’offre et la demande d’emploi...
Vous êtes directeur d’une société de distribution qui découpe la France en plusieurs régions
commerciales. Vous disposez donc, pour chacun des départements, du champ référence contenant
l’affectation à la région commerciale (Nord-Ouest, Nord-Est, Sud-Ouest, Sud-Est...).
Votre but est de créer les régions commerciales déduites des départements dont le champ référence
contient la même valeur. En outre, récupérer les 3 critères socio-économiques (Taux de chômage,
Offre et demande d’emploi) qualifiant les départements pour voir leur évolution au sein des régions
commerciales est essentiel.
Pour créer ces nouveaux champs déduits, vous disposez des opérateurs nécessaires :
♦ Pour le taux de chômage, copiez le maximum ;
♦ Pour l’offre et la demande d’emploi, effectuez une somme ;
♦ Récupérez la référence du champ Code de Région dans le champ Nom des nouveaux objets
par une simple copie ;
♦ Pensez à créer un champ sur les régions qui calculera le nombre de départements ayant servi à
constituer chacune des régions en choisissant l’opérateur Compteur.
# Faites l’exercice pour connaître la répartition des différents indicateurs socio-économiques
fournis sur les départements. Faites ensuite un traitement thématique sur ces nouvelles régions
(cf Chap. 22).
21.1.3 Sectorisation
Dans l’assistant de regroupement, le bouton Sectoriser offre la possibilité de réaliser un
redécoupage interactif et dynamique des objets polygones à regrouper.
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Assistant regroupement - Sectorisation
Après avoir choisi le champ-clé des objets à regrouper et le Type/Sous-type dans lequel les objets
créés seront stockés, la boîte de dialogue propose un tableau avec la liste des nouveaux objets à
créer à partir des objets à agréger :
♦ la couleur des objets à regrouper ;
♦ le champ-clé qui sert à agréger les objets de départ ;
♦ puis chacun des champs des objets à créer sur lesquels est effectué un calcul (copie, somme,
moyenne...) à partir des champs des objets à regrouper.
Une ligne supplémentaire est prévue pour la création interactive d’un objet. Cet éventuel objet
s’appelle Nouvelle zone. Parallèlement, sur la carte, les objets de départ sont coloriés avec les
couleurs respectives des futurs objets à déduire.
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Tableau de sectorisation
Sur la base France, vous avez effectué un regroupement des départements sur le champ-clé «Code
de région» en calculant la population totale et la moyenne du taux de chômage des secteurs à créer.
A vous ensuite d’affiner de façon dynamique la répartition et le poids de chaque objet regroupé en
changeant interactivement l’affectation des objets.
Deux méthodes s’offrent à vous :
♦ par sélection des objets : dans le tableau, surlignez la ligne qui représente l’objet à travailler.
Cliquez sur la carte le ou les objets de départ que vous souhaitez affecter à l’ensemble surligné
dans le tableau puis cliquez sur le bouton correspondant ;
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Changement de zones des objets de la sélection
Avant
Les valeurs des différents champs calculés, dans le tableau, s’en trouvent interactivement modifiées.
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Après
♦ par piquage des objets : sélectionnez le bouton correspondant puis cliquez successivement, sur
la carte, sur les objets qui sont affectés à l’ensemble surligné dans le tableau.
Changement de zones des objets par piquage
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Avant
Après
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Là encore, les valeurs des différents champs calculés, dans le tableau, s’en trouvent interactivement
modifiées.
Si vous sélectionnez la «nouvelle zone», GeoConcept crée une zone supplémentaire. Le champ-clé
des objets servant à faire le regroupement sera rempli avec le nom de la nouvelle zone.
Vous pouvez, en outre, renommer cette zone en cliquant dessus.
Donner un nom à la nouvelle zone
Une fois le redécoupage interactif effectué, cliquez sur OK. Un message vous demande alors de
créer éventuellement les zones correspondant au découpage interactif effectué. Si vous ne créez pas
les objets correspondant au regroupement, la valeur du champ-clé est modifiée par la sectorisation
interactive effectuée.
A partir du regroupement effectué sur le champ-clé «Code de région» des départements français,
créez une nouvelle zone «Centre» contenant les départements du Cher, de l’Indre, de la Creuse, du
Puy-de-Dôme, de l’Allier et de la Nièvre. Constatez la valeur des champs calculés et modifiez sa
couleur de coloriage.
21.2 Intersection de zones
Croiser tout ou partie des objets d’un Sous-type avec ceux d’un autre Sous-type, tel est le but de
cette fonctionnalité en créant d’une part des objets et d’autre part leurs champs déduits des champs
des objets qui s’intersectent.
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Déroulez le menu Topologie pour choisir Intersections.
Cette fonctionnalité offre plusieurs possibilités de découpage. La boite de dialogue propose trois
choix complémentaires :
Choix d’intersection
♦ Intersection des deux ensembles ;
♦ Complément du premier ensemble ;
♦ Complément du second ensemble.
Le schéma ci-après explique simplement ce que complémentaire veut dire.
Vous pouvez cocher les trois options en même temps : GeoConcept stockera dans le même Soustype (celui que vous avez choisi), tous les objets générés.
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Cette fonction topologique Intersection fonctionne sur :
♦ tous les objets d’un Type ou d’un Sous-type avec tous les objets d’un autre Type et/ou son Soustype ;
♦ une liste d’objets d’un Type et d’un Sous-type avec une liste d’objets du même Type ou d’un
autre Type.
Sur le même principe que celui du Regroupement/Sectorisation, sélectionnez à gauche du
dialogue, le Type et Sous-type d’objets des deux couches dites de départ que vous allez croiser.
Choisissez le filtre (tous les objets, la sélection, une requête... ).
Détruisez éventuellement les originaux (objets des deux couches de départ servant à créer les objets
intersection).
A droite, choisissez le Type et Sous-type des objets qui seront déduits.
!
Vous devez avoir créé, au préalable dans le Configurateur, le Type et/ou Sous-type d’objet
nécessaire à la création des nouveaux objets. N’oubliez pas de créer les champs associés au
nouveau Sous-type d’objet, qui recevront les valeurs prises sur les objets des deux types de
départ après copie ou différents calculs.
21.3 Options
Dans le cas d’objets à géométries multiples (par exemple : un département composé de la partie
continentale et des îles associées), l’option Dissocier les objets à géométrie complexe offre la
possibilité de générer un objet pour chaque géométrie multiple intersectée.
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Dissociation d’objets à géométrie complexe
L’option Créer les affectations permet, dans l’assistant de remplissage de champs, de mettre
automatiquement en correspondance le champ de même nom entre les objets résultants et l’un ou
l’autre des ensembles de départ.
Création d’affectation
Si les deux ensembles de départ possèdent le même libellé de champ, l’affectation est effectuée
avec le champ identique du premier ensemble d’objets.
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Peu importe le genre des champs de même libellé, pourvu qu’ils aient le même libellé. Le
remplissage des champs identiques se fait par l’opérateur Copie.
Cliquez alors sur le bouton Suivant pour créer les affectations des champs.
Le dialogue Remplissage des champs propose de choisir les champs d’une ou des deux couches
de départ puis de les affecter à un champ de la couche d’arrivée.
Surlignez un champ de la couche d’arrivée. Faites-lui sa correspondance en surlignant le champ
correspondant de la première couche de départ. Le lien apparait en rouge sur l’écran si la case
Montrer tous les liens est cochée. Choisissez l’opérateur (Copie ou Copie pondérée à la surface).
Si vous souhaitez croiser également un champ de la deuxième couche de départ, surlignez un
champ à l'aide de l'ascenseur situé en bas à gauche du dialogue pour créer le lien bi-directionnel.
Affectation des champs
Dans ce cas, l’opérateur est différent : il s’agit d’une somme ou somme pondéré à la surface.
Pour vous éviter de créer manuellement les liens, cliquez sur Créer une affectation.
A l’aide des listes déroulantes, choisissez le champ des objets de la couche résultante (champ
arrivée). Choisissez ensuite l’opérateur parmi les 4 proposés (copie, copie pondérée à la surface,
somme, somme pondérée à la surface).
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Choisissez enfin le champ de la première couche de départ et/ou de la deuxième couche de départ.
Validez en cliquant sur OK. Si vous avez fait une erreur sur le choix de l’opérateur et/ou sur l’un des
champs des couches de départ, une fenêtre vous explique le genre d’erreurs faites pour renouveler
l’affectation.
De la même façon que pour le regroupement, vous pouvez sauvegarder les affectations différentes
en cliquant sur le bouton Enregistrer ou encore charger une configuration précédemment
sauvegardée grâce au bouton correspondant.
Cliquer sur le bouton Précédent vous ramène sur le dialogue Assistant intersection pour effectuer
éventuellement des modifications.
Sortez du dialogue en cliquant sur OK ou Annuler.
21.3.1 Etude de cas
Soit la carte France départementale (France.GCM/GCR). Une autoroute est en construction entre
Bordeaux et Lyon via Périgueux, Tulle et St Etienne. Vous êtes aménageur et vous souhaitez
connaître la part théorique de la population départementale concernée par les nuisances sonores
engendrées par la construction de cette autoroute.
Vous disposez des objets départements comportant le champ population en 1990 (1ère couche de
départ). Construisez l’autoroute en créant un Type Voie routière et un Sous-type Autoroute. Créez
une zone tampon (de Type zone d’étude et de Sous-type Zone d’impact) à 50 km de part et d’autre
de l’autoroute (2ème couche de départ).
Déduisez enfin les nouveaux objets (Type Zone d’étude et Sous-type Zone de Bruit) en n’oubliant
pas de créer un champ Population concernée de genre réel déduit du croisement des deux
premières couches d’objets (opérateur copie pondérée à la surface).
Constatez l’emprise de la zone de bruit. Faites ensuite une carte thématique en plages de couleurs
(Cf chap. 22) sur la répartition de la population des zones de bruit.
La commande Intersection du menu Topologie autorise l’intersection d’objets linéaires et d’objets
polygones à la condition que le premier ensemble d’objets soit le Type et/ou le Sous-type d’objets
linéaires. Les objets résultants seront obligatoirement des objets linéaires.
Cette option est intéressante dans le cas de génération de tronçons de voies à partir d’objets
linéaires globaux.
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!
Les routes principales de FRANCE ont été digitalisées par entité. Si vous souhaitez obtenir
un tronçon de route nationale par département traversé, cette fonctionnalité vous le permet.
21.4 Traitement d'intersections
Déroulez le menu Topologie pour accéder à cette fonction.
Cette fonction porte sur les relations entre objets Linéaires-Polygones, Linéaires-Linéaires et
Polygones-Polygones.
Après avoir paramétré cette fonction dans les Préférences - Topologie - Linéaires (Cf. Chap. 28 PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL), une boîte de dialogue vous demande si
vous créez des objets ponctuels ou des points intermédiaires aux intersections, si vous travaillez
uniquement sur une sélection d’objets et si vous désirez éventuellement récupérer l’altitude.
Opérations aux intersections
Dans le cas où vous désirez créer des objets ponctuels aux intersections, n’oubliez pas de choisir le
Type et le Sous-type des objets qui seront automatiquement créés à l'aide de la boîte Outils de
topologie.
# A partir d'un réseau de routes se chevauchant et se croisant, créez successivement :
- des points intermédiaires pour que tous les objets disposent des points de croisement,
- des objets ponctuels de Type Infrastructure routière et de Sous-type Feux tricolores.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
21.5 Le pot de peinture
Situé à gauche de la première ligne des Outils de topologie, cet outil permet de créer un objet
surfacique ou linéaire cerné par des objets linéaires ou surfaciques.
Le pot de peinture
Il suffit de déterminer à quel Type et quel Sous-type ce nouvel objet appartiendra, de cliquer sur le
Pot de Peinture et de cliquer à la souris à l’endroit cerné par des objets pour créer ce nouvel objet.
Au préalable, assurez-vous que les objets cernant le futur objet aient les mêmes points aux
intersections. Si besoin, effectuez le traitement de création de points intermédiaires aux intersections
avant l'utilisation du pot de peinture (cf. Parag. précédent).
Création d'un objet polygone cerné
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# Sur la vue sauvée Centre Ville, créez un objet de Type Tronçon et de Sous-type Rue qui sera
cerné par les réseaux électriques R456 - R32B - R25.
A partir de l'exemple traité dans le paragraphe précédent du traitement des intersections, créez
un objet Place publique définie par les rues la délimitant.
21.6 Détection et traitement des
incohérences topologiques
Situées en fin du menu Topologie, ces deux commandes s’adressent aux professionnels de la saisie
d’objets (digitalisation du cadastre ou de bases de données très précises).
Outil de détection et traitement des incohérences topologiques
Lorsque la saisie d’objets linéaires n’a pas été parfaitement effectuée (phénomène de Undershoot,
Overshoot et Nodemismatch), vous avez la possibilité de corriger automatiquement ces erreurs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Undershoot- Overshoot - Nodemismatch
Avec la détection des incohérences, le principe consiste à repérer quels sont les objets linéaires à
corriger. Une boîte de dialogue (définie dans les Préférences - Topologie - Linéaires) permet à
l’utilisateur de choisir quel(s) type(s) d’incohérence(s) il souhaite corriger en précisant la distance de
jointure et quels objets il désire corriger (sélection ou non).
La détection crée une liste appelée Objets incohérents contenant tous les objets éventuels à
corriger.
L’utilisateur choisit ceux qu’il désire corriger et les copie dans la fenêtre de Sélection. Lancer ensuite
l’opération de correction des incohérences topologiques en cliquant sur le bouton correspondant
qui traitera uniquement les objets listés dans la fenêtre de Sélection.
!
Nous ne pouvons que vous inciter à tester toutes ces fonctions précédemment décrites afin
de les maîtriser complètement. Au préalable, mettez-vous à un endroit où vous ne risquez pas
d’endommager la base CADASTRE. N’hésitez surtout pas à faire une sauvegarde de la base
par sécurité.
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Chapitre 22
22. Cartographier des
données
Comment faire parler les chiffres, comment formaliser vos bases de données
par l'approche cartographique, tel est l'objet de ce chapitre au travers duquel
vous apprendrez à utiliser les fonctionnalités dites d'analyse thématique de
GeoConcept.
Par des couleurs, des symboles proportionnels mono ou multivariés, des
étiquettes informatives, vous découvrirez les larges possibilités de
GeoConcept pour visualiser vos données, gérer des corrélations entre
informations de source et de nature différentes, comprendre les phénomènes,
identifier les points forts ou les points faibles, bref, analyser et mettre en
forme vos bases de données de façon pertinente pour en extraire la
substance et donc, par là même valoriser votre patrimoine d'informations.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
22.1 Généralités : les couches virtuelles
Effectuer une analyse de la base de données statistiques dans GeoConcept implique la génération
d'une couche virtuelle. Une couche virtuelle est une représentation visuelle des objets en fonction de
champs de la base de données associées.
Dans GeoConcept, créer une couche virtuelle revient à créer un nouveau Sous-type. Deux méthodes
sont possibles :
♦ l'accès par le menu Affichage : on peut créer une couche virtuelle associée à un Type ou à un
Sous-type;
♦ l'accès par le Configurateur : on ne peut créer que des couches virtuelles associées à des Soustypes.
22.1.1 Accès par affichage
L’accès par la boîte de dialogue Affichage du menu Edition représente la première méthode de
création de couches virtuelles : la plus simple.
Création d'une couche virtuelle par Affichage
Un menu contextuel sur la liste hiérarchique des Types, des Sous-types (et des couches virtuelles
déjà créées) accessible avec le bouton droit de la souris permet :
♦ d’ajouter une couche virtuelle ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ de la supprimer ;
♦ de la renommer ;
♦ de rendre visible ou invisible, de rendre sélectionnable ou non sélectionnable, de protéger ou de
déprotéger le ou les Sous-types ainsi que les couches virtuelles sélectionnés ;
♦ d’éditer une couche virtuelle pour la modifier ou un Sous-type pour en changer son apparence
standard.
Gestion des couches virtuelles dans la palette flottante Affichage
Avec la commande Ajouter une couche virtuelle, GeoConcept se charge de créer un nouveau
Sous-type (couche virtuelle) dont vous définissez le genre à l’aide des 5 symboliques représentées
visuellement (Camemberts, Histogrammes, Etiquettes, Symboles ou Plages de couleurs).
Précisez éventuellement le Sous-type auquel vous associez la nouvelle couche créée, celui qui
contient le ou les champs qui serviront à l'analyse.
Donnez un nom à cette couche virtuelle qui porte par défaut le nom de son genre suivie d’un numéro
compteur.
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Une couche virtuelle
Si vous désirez accéder aux différents paramètres de modification d’un couche virtuelle, doublecliquez sur la couche virtuelle dans l'arborescence de la boîte de dialogue Affichage.
22.2 Accès par le Configurateur
Dans l'onglet Types du Configurateur, cliquez sur le bouton Nouvelle couche en ayant pris soin au
préalable de sélectionner le Type et le Sous-type auquel la couche virtuelle sera associée.
La boîte de dialogue Nouvelle couche virtuelle s'affiche. Donnez-lui un nom.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création d'une couche virtuelle par le Configurateur
Choisissez son genre.
Genre d'une couche virtuelle
Spécifiez, à l'aide de la liste déroulante, le Type et le Sous-type associés, c'est-à-dire celui qui
contient les champs qui vont servir à l'analyse.
Après avoir cliqué sur Ajouter et Fermer, vous découvrez, dans l'arborescence, la nouvelle couche
créée avec le pictogramme (couche virtuelle) placé devant le nom de la couche virtuelle. La flèche
renvoie au Sous-type sur lequel porte l'analyse.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Couche virtuelle dans le Configurateur
Définissez ensuite l'apparence du pictogramme utilisé pour l'analyse multivariée aux différentes
échelles. Par défaut, GeoConcept décide d'une apparence unique (case cochée) ; c'est pourquoi un
seul carré de visualisation suffit.
Décochez la case Apparence unique. Les carrés de visualisation des 12 échelles logiques
apparaissent. Double-cliquez sur l’échelle pour laquelle vous souhaitez cacher la couche virtuelle et
cochez la case Invisible à cette échelle.
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Rendre une couche virtuelle invisible
La première méthode d'accès par Affichage est nettement plus simple et rapide.
Indifféremment selon les deux méthodes, GeoConcept autorise la création de couches virtuelles dans
la limite de 255 Types et Sous-types de la base auxquelles sont associées automatiquement des
légendes accessibles à partir du menu Fenêtres (Cf. chap. 24 - HABILLER UNE CARTE ).
Puisqu’une couche virtuelle se manipule comme un Sous-type, vous pouvez jouer sur la visibilité et
l’ordre d’affichage de chacun de ces Sous-types. Dans le menu Edition - Affichage (cf. Chap. 4 CHANGER L'APPARENCE), vous pouvez cacher ou au contraire afficher une couche virtuelle en
fonction de ce que vous désirez effectuer comme opération (notamment une mise en page) ou
encore modifier l’ordre d’affichage s'il y a superposition.
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22.3 L'analyse univariée de données
statistiques
22.3.1 Dégradés de couleurs
"
Sur la base CREUSE, étudions la répartition par commune des ménages ayant un lavevaisselle.
Selon la distribution de la variable statistique, on créera un certain nombre de classes.
Les communes dont le nombre de ménages ayant un lave-vaisselle est peu élevé seront
rangées dans une classe et ainsi de suite jusqu’à celles dont le nombre de ménages avec un
lave-vaisselle soit très élevé.
On pourra ensuite affecter une couleur progressive aux différentes classes créées pour obtenir
une carte thématique et y associer une légende.
Thématiques du menu Apparence
A partir du menu Apparence/Affichage, créez une couche virtuelle de genre Plages de couleurs en
ayant pris soin de préciser le Type et le Sous-type d’objet sur lequel va porter l’analyse et de lui
affecter un nom.
La boite de dialogue suivante permet de désigner le champ sur lequel va porter l’analyse. Ce champ
est aussi appelé variable de l’analyse statistique et il doit obligatoirement porter sur un champ
numérique de genre Entier ou Réel.
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☞ Ce type de représentation est adapté à la visualisation de champs ratio
(pourcentages... ).
Dialogue de l'analyse thématique par plages de couleurs
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Choix du champ sur lequel va porter l'analyse
A ce stade, un diagramme en histogramme apparaît au centre de la fenêtre. Il indique la répartition
de la variable sur le domaine indiqué. Ce diagramme va constituer une aide appréciable pour guider
l'utilisateur à concevoir une représentation juste et pertinente.
22.3.1.1 Rangement en classes
Effectuer le découpage d’une variable statistique, c’est décider de façon analytique selon des
méthodes de classification, d’affecter les mêmes paramètres de coloration à des objets ayant des
valeurs proches.
Pour ce faire, saisissez le nombre de classes sur lequel vous souhaitez répartir l’ensemble des objets
de l’analyse.
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Saisie du nombre de classes et de la méthode
Choisissez ensuite la méthode de répartition des classes :
♦ 1er bouton : Equi-réparties, c’est-à-dire que chacune des classes contiendra un nombre
équivalent d’éléments,
♦ 2ème bouton : Equi-amplitude, c’est-à-dire que les intervalles pris par la valeur de la variable
seront de même amplitude entre chaque classe,
♦ 3ème bouton : Ecart-type, en fixant la valeur du multiple de l’écart-type.
Cette option permet la dispersion de la variable par rapport à une valeur centrale. Elle repose sur le
calcul de l'écart entre chaque valeur prise par la variable et la moyenne de la distribution. La variance
étant la moyenne arithmétique des carrés des écarts des valeurs à leur moyenne, l'écart-type en est
la racine carrée.
Sur le diagramme de répartition de la distribution statistique, la moyenne est symbolisée par un
triangle rouge et l'écart-type, un trait gris de part et d'autre de la moyenne.
Cliquez sur le bouton Assistant qui, comme son nom l’indique, vous aidera dans le rangement en
classes et dans l’affectation des couleurs.
☞ L'assistant est systématiquement proposé lors de la définition de la couche virtuelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Aide au rangement en classes
Outre la création des classes selon les trois méthodes proposées, l'assistant permet de réaliser
automatiquement un dégradé de couleurs entres les classes extrêmes en choisissant la couleur de la
classe de gauche (celle qui contient les plus petites valeurs) et celle de la classe de droite (qui
contient les valeurs les plus élevées).
En cliquant sur le carré gauche de l’apparence, vous choisissez à droite le motif de remplissage de
chaque objet, au centre la couleur du motif et à gauche la couleur du fond.
Répétez l’opération pour la classe aux valeurs élevées.
L’assistant permet, en outre, d’éliminer les valeurs extrêmes de la variable statistique en
choisissant un pourcentage. Après validation, l’histogramme est centré sur la zone de travail ne
comprenant pas les valeurs extrêmes qui composent une ou deux classes (à gauche et à droite de la
distribution) sauf si GeoConcept n'a pas détecté de valeurs extrêmes en fonction du pourcentage que
l'utilisateur a fixé.
Vous pouvez constater le dégradé automatique de couleurs affectées aux différentes classes
directement en haut du diagramme de répartition.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dégradé automatique de couleurs en fonction des classes
22.3.1.2 Le diagramme de répartition
La distribution de la variable est découpée en autant de colonnes qu’il y a de classes.
Dans le cas où un objet ne possède pas de valeur, la colonne «Sans-valeur» est rajoutée. Vous
pouvez modifier l’intitulé de cette pseudo-classe et sa couleur en cliquant dedans.
Sur l’axe horizontal (les X), sont affichées quelques valeurs représentatives montrant l’étendue de la
variable, tandis que l’axe vertical (les Y) indique le nombre maximal d’objets pour lesquels la valeur
de la variable est identique (valeur modale).
Chaque classe possède un bandeau horizontal dans lequel est affiché le nombre d’objets concernés
par la classe (population de la classe). Ce nombre est à peu près identique pour chaque colonne
lorsque les classes sont Equi-réparties.
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Valeur d'une classe
La partie haute de chaque colonne indique le mode de représentation de la classe sur la carte
(couleur, trame).
Sur l’axe des X, le pointeur rouge indique la moyenne tandis que le trait grisé indique l’écart-type de
part et d'autre de la moyenne.
Symbolique de la moyenne et de l'écart-type
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Manuel d’utilisation GeoConcept
22.3.1.3 Modifier les bornes de classes
Une fois les classes définies, vous pouvez retravailler les bornes des classes de la distribution
statistique directement sur l'histogramme à l’aide des outils de manipulation graphique en haut et au
centre de la fenêtre. Les bornes de classes évoluent alors automatiquement.
La loupe + et la loupe - autorisent le zoom avant ou arrière sur une classe surlignée en bleu dans le
bandeau d’indication de la population de cette classe (le surlignage s’obtient en cliquant à l’intérieur
du bandeau).
Zoom avant sur les classes (loupe + , loupe -)
En zoomant sur la distribution, vous avez la possibilité de déplacer les bornes de classes de façon
plus précise. En pointant le curseur auprès d’une borne, il se transforme en pince. Bouger les bornes
de classes implique le recalcul en temps réel du nombre d'objets dans les deux classes concernées.
La main permet de faire défiler la distribution lorsque vous êtes en zoom.
En cliquant sur le bouton à droite de la main, vous reculez en une seule fois pour afficher la totalité
de la distribution.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Voir tout le diagramme
Vous obtenez une autre méthode de zoom en ajustant les pointeurs verts en bas de la distribution sur
la zone de travail à zoomer. Cliquez sur le bouton à gauche de la loupe + pour n’afficher que la zone
de travail alors définie.
!
En réaffichant la totalité de la distribution, les pointeurs restent placés à l’endroit du
précédent zoom. Par ailleurs, le nombre de classes inscrit en haut du dialogue correspond au
nombre de classes entre les pointeurs (sous la forme d’un rapport : 1/6 sur l'image ci-dessus).
La paire de ciseaux permet de couper en deux une classe sélectionnée (surlignée en bleu) suivant
la même méthode que celle choisie pour la distribution totale.
Le double-clic permet de découper une classe sélectionnée en deux à l'endroit précis du double-clic.
Inversement, le double-clic sur une borne bleue la détruit.
La poubelle au contraire, permet de rassembler 2 classes surlignées en 1 seule.
Le bouton à gauche des ciseaux affiche la courbe lissée de la répartition de la variable statistique
(dite courbe de Gauss). Cette option constitue une aide appréciable pour le choix pertinent des
classes notamment après avoir choisi un découpage selon la méthode de l'écart-type.
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Courbe de Gauss
22.3.1.4 Valeur des bornes et habillage
Pour chaque classe surlignée, la fenêtre flottante Classe affiche les bornes minimum et maximum
éditables ainsi qu’un message. Ce message sera celui qui accompagnera les caissons de la légende.
Légende d'une classe
En cliquant sur le carré de représentation d'une classe, vous pouvez en modifier la couleur ainsi que
la trame. Et ainsi de suite pour la totalité des classes.
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Apparence des trames
Le bouton Options permet de créer un dégradé de couleurs à l’intérieur d’une même classe.
Avant de valider le découpage en classes, deux options sont possibles concernant la sauvegarde ou
non du travail :
Options de stockage des paramètres de classification
♦ utiliser la couche virtuelle : le découpage en classes ainsi que le coloriage seront sauvegardés
au sein de la couche virtuelle précédemment créée. Pour effectuer une modification, un doubleclic sur la couche virtuelle dans le menu Affichage proposera le diagramme de répartition à
corriger ;
♦ colorier les objets : les objets seront coloriés en apparence temporaire en respectant la
classification effectuée. Celle-ci ne sera pas sauvegardée et la couche virtuelle créée sera vide.
507
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!
Cette option accélère les performances, la création de la couche virtuelle étant
consommatrice de temps.
La compatibilité ascendante est ménagée. Si vous avez sauvegardé des thématiques par plages de
couleurs dans la version 3.0 de GeoConcept, lors de l’ouverture des bases correspondantes en
version GeoConcept 4.0, un message apparaît systématiquement vous demandant certains choix :
♦ Voulez-vous les transférer au format actuel ? : cliquer sur le bouton Oui entraîne la création
de couches virtuelles qui portent le nom des thématiques sauvegardées en version GeoConcept
3.0;
♦ Supprimer les ressources après le transfert : les thématiques sauvegardées en version
GeoConcept 4.0 sont stockées dans le fichier .GCR. Les supprimer implique un nettoyage du
fichier GCR et une impossibilité de récupérer ces thématiques lors d’une utilisation ultérieure de
la carte avec une version GeoConcept 3.0.
En revanche, si vous les transférez au format actuel, les couches virtuelles engendrées porteront le
même nom que les thématiques sauvegardées en version GeoConcept 3.0. Vous pouvez alors
supprimer les ressources après le transfert si vous êtes sûr de ne jamais ré-ouvrir la carte avec
GeoConcept 3.0.
Comme toutes les couches virtuelles, celles de genre Plages de couleurs peuvent être détruites dans
l’onglet Types du Configurateur. L’utilisation des couches virtuelles de genre Plages de couleur offre
l’avantage de la superposition de thématiques. En effet, il suffit de créer deux couches virtuelles dont
l’une utilise une trame transparente pour voir la couche virtuelle placée en-dessous.
!
Il est possible d'effectuer une analyse thématique en créant une couche virtuelle de genre
couleurs à l'aide du menu Apparence-Thématiques.
# Créez deux couches virtuelles de genre Plages de couleur superposables :
- la première pour montrer la répartition du nombre de ménages disposant d’un lave-vaisselle en
5 classes dégradées du jaune au rouge ;
- la seconde pour montrer la répartition du nombre de ménages disposant d’un sèche-linge en 4
classes dans un dégradé de bleu utilisant des trames-point transparentes
La palette flottante Classe permet d'une part de modifier les bornes de classes, le texte associé dans
la légende et d'autre part de redéfinir l'apparence visuelle des objets de la classe désignée.
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22.3.2 Symboles proportionnels
Ce type de représentation est utilisé pour l'analyse d'un champ numérique (entier ou réel) portant sur
des quantités brutes. En effet, la sémiologie cartographique impose l'utilisation de symboles pour
représenter cartographiquement des quantités : la variation de taille est différentielle, ordonnée et
quantitative alors que la variation de valeur (dégradés de couleurs) est différentielle et ordonnée (Cf.
Initiation à la Graphique - Serge BONIN - 1975 - Editions EPI).
Le travail va consister à affecter à chaque objet un symbole dont la taille est proportionnelle à la
valeur du champ étudié.
"
Nous allons étudier la répartition de la population sans double compte en 1990 sur les
départements de France en affectant un symbole dont la taille sera proportionnelle à la valeur
de la population des différents départements de France.
L’étude d’un champ statistique amène à effectuer une classification de cette variable (comme nous
l’avons vu dans le paragraphe précédent pour l’analyse thématique par plages de valeurs). En
fonction des classes détectées, l’utilisateur pourra jouer sur la forme et la taille du symbole.
La génération de symboles associés à la distribution statistique d’un champ d’objets existants
correspond à créer une couche virtuelle. A partir du menu Affichage, cliquez avec le bouton droit de
la souris pour ajouter une couche virtuelle puis sur le pictogramme Symboles pour choisir le genre
de la couche virtuelle, choisissez le Type et le Sous-type d'objets associés (comportant les champs à
étudier).
Validez en cliquant sur OK en ayant pris soin de nommer la couche virtuelle.
Création de la couche virtuelle de genre Symboles
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L’éditeur de symboles est composé de 5 onglets. seuls les onglets Symbole, Taille et Couleur
seront traités pour l’exemple.
22.3.2.1 L’onglet Symbole
Cette partie est réservé au choix du symbole. Deux possibilités :
Onglet Symbole
♦ Symbole unique : en cochant ce radio-bouton, les ascenseurs, situés à droite, permettent de
choisir parmi les bibliothèques de symboles disponibles, le symbole retenu.
"
Dans la couche virtuelle Répartition population, le symbole est unique : un rond noir. La
taille est variable et dépend du champ Population totale en 1990 découpé en 5 classes. Coloriez
ce rond en bleu.
♦ Symbole variable : en cochant ce radio-bouton, vous décidez d’affecter des symboles différents
en fonction de la classification faite sur une variable statistique (le champ des objets à étudier).
Vous jouez donc sur la Forme du symbole pour identifier les différentes classes. En analyse
univariée, cette option n'est jamais choisie.
Si aucun symbole existant parmi les bibliothèques ne convient, Editer les symboles vous place sur
l’éditeur de symboles dans lequel vous pouvez en créer un (cf Chap 4 -CHANGER L'APPARENCE).
Dans notre exemple, choisissez le "Rond noir" et basculez sur l’onglet Taille pour jouer sur la
proportionnalité du symbole.
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22.3.2.2 Onglet Taille
Cliquez sur Taille variable pour faire varier la taille en fonction du champ choisi.
A l'aide de la liste déroulante, choisissez le champ sur lequel portera l'analyse. Définissez le nombre
de classes que vous souhaitez traiter sur le champ en affectant une valeur à la case réservée à cet
effet.
Affectation des classes et choix des bornes
Cliquez sur Recalculer en cas de modification du nombre de classes. Le tableau situé dessous
donne les bornes minimum et maximum de chacune des classes définies. La méthode retenue est
celle des classes d'équi-amplitude (largeur égale).
Il vous est alors possible de modifier individuellement ces bornes de chacune des classes dans les
deux espaces bornes réservés à cet effet à droite de la boite de dialogue. N'oubliez pas de cliquer
sur le bouton Mettre à jour pour valider les modifications de bornes. Cliquez sur Nouveau si vous
souhaitez rajouter une classe ou Supprimer dans le cas inverse. Indifféremment dans la borne
minimum ou maximum, choisissez la taille en pixels du symbole en surlignant chaque classe. La case
à cocher Dégradé dans les classes permet de jouer sur les tailles à l'intérieur d'une même classe.
!
Cette option est particuliérement efficace si une seule classe est choisie pour que tous les
symboles héritent d'une taille différente selon la valeur du champ étudié afin de conserver la
proportionnalité.
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Dans l’onglet Taille de la couche virtuelle Symbole, c’est le rayon du symbole que l’utilisateur
renseigne pour une ou plusieurs classes effectuées en fonction du champ associé. Bien entendu,
c’est la surface du symbole qui est proportionnelle à la valeur de la taille affectée pour chaque classe
(précision également valable pour les diagrammes circulaires, appelés communément camemberts et
pour les histogrammes).
Dans le cas d’un découpage en une seule classe (case à cocher Dégradé dans les classes), il est
possible d’affecter la valeur 0 à la borne minimale et la valeur 0 à la taille (rayon) du symbole
correspondant à condition de cliquer sur le bouton Mettre à jour avant de valider.
Une seule classe avec la valeur minimum à 0
22.3.2.3 Onglet Couleur
Structuré de la même façon que les onglets précédents, choisissez l'option Couleur unique en
choisissant la teinte au sein de la palette proposée.
!
Dans le cas de chevauchement de symboles en une couleur (ex : Rond plein colorié en
bleu), il est possible de dessiner le contour de chaque symbole dans une autre couleur (ex :
contour blanc) pour bien individualiser visuellement la forme et l'impact de chaque élément.
Dans l’onglet Autres à l’aide de l’ascenseur, choisissez Couleur du contour pour ensuite
affecter la couleur différente de l’intérieur.
Nous verrons dans le chapitre suivant, comment, dans certains cas, il est nécessaire de déplacer la
représentation d'une couche virtuelle sans déplacer l'objet référence.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
22.3.3 Flux
De la même façon que l’on réalise une analyse thématique statistique sur des objets polygones, la
couche virtuelle de genre Plage de couleurs fonctionne également pour l’analyse sur des objets
linéaires.
Par exemple, il est possible de montrer, sur des routes, des voies d’eau, des voies ferrées... le débit
voyageurs ou encore le trafic horaire : c’est ce qu’on appelle une carte de flux.
Définition des classes pour des objets linéaires
"
Sur la carte CADASTRE, réaliser une carte de flux sur les objets de Type RESEAUX et de
Sous-type ELECTRICITE qui disposent d’une information Débit.
Choisissez les objets sur lesquels portent l’analyse, le champ à traiter. Aidez-vous de l’assistant
pour effectuer la classification.
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Seule, la boîte de dialogue Apparence, accessible pour la définition visuelle des objets selon les
classes définies dans l’assistant ou dans la palette flottante Classe est différente.
Palette flottante Classe pour des objets linéaires
4 carrés de visualisation composent cette palette :
♦ les 2 carrés situés à l’extrême permettent de fixer à gauche la couleur de l’objet linéaire et à
droite, son épaisseur,
♦ les 2 carrés intérieurs servent à fixer la couleur et l’épaisseur dans le cas d’une définition bicolore
des objets de cette classe.
Une fois les apparences des objets linéaires définies en fonction des classes effectuées, visualisez le
résultat sur la carte et ouvrez la légende.
!
Pour renforcer l’impact visuel d’une carte de flux, vous pouvez jouer la redondance en
combinant la couleur et la taille de l’objet linéaire dans l’ordre croissant des classes.
# Sur la carte Cadastre, définissez 3 classes sur le champ Débit des réseaux électriques.
Choisissez une épaisseur fine avec la couleur jaune pour la classe inférieure, une épaisseur
moyenne avec la couleur orange pour la classe intermédiaire et enfin une épaisseur importante
avec la couleur rouge pour la dernière classe.
Pour aller plus loin dans la représentation cartographique de flux pour des migrations périodiques ou
pendulaires (« oursins »), reportez-vous au chapitre 23 – CARTOGRAPHIER DES FLUX.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
22.4 L'analyse multivariée de données
statistiques
Analyser plusieurs variables statistiques et les représenter sur la même carte revient à utiliser
différents pictogrammes que l’on répète sur les objets de la carte et dont l’apparence, la taille et
l’épaisseur varient en fonction des différentes variables statistiques étudiées.
Tel est le principe de fonctionnement des analyses par symboles multivariables de GeoConcept.
Dans cette section seront abordées :
♦ les analyses par symboles,
♦ les analyses par camemberts,
♦ les analyses par histogrammes.
22.4.1 Les symboles
Ce type de représentation est utilisé pour l’analyse de champs numériques (entiers ou réels) portant
sur des quantités plutôt que l'utilisation de plages de couleurs dégradées.
Dans ce paragraphe, nous ferons référence à la base FRANCE comportant des objets Départements
disposant de données concernant la population, le taux de chômage, l’offre ou la demande d’emploi
et différents autres critères de mesure économiques.
"
Représenter la population départementale en France par un symbole dont la taille varie en
fonction du volume de population de chacun des départements et dont la couleur varie selon le
salaire net annuel.
Chaque onglet correspond à une variable visuelle qui peut être associée à un champ de la base de
données des objets auxquels on associe la couche virtuelle.
De la même façon que vous l'avez fait en analyse univariée (Cf paragraphe précédent), vous devez
aller d'un onglet à l'autre pour paramétrer chacune des variables visuelles associées aux différents
champs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans notre exemple,
♦ l'onglet Symboles permet de choisir le symbole unique ;
♦ l'onglet Taille permet de choisir Taille variable et le nombre de classes. Pour chaque classe,
affectez une valeur exprimée en pixels (Cf Analyse univariée, paragraphe précédent);
♦ dans l'onglet Couleur, cochez l'option Couleur variable, et de la même façon que vous l'avez fait
pour l'onglet Taille, choisissez le nombre de classes et affectez une couleur pour chaque classe.
Les autres onglets peuvent servir à d'autres études.
22.4.1.1 L’onglet Angle
Onglet Angle - Couche virtuelle Symbole
Cliquez sur Angle fixe en affectant un angle en degrés (par défaut 0), si vous souhaitez fixer le
même angle de rotation à tous les symboles de toutes les classes de la distribution statistique du
champ retenu.
En revanche, cliquez sur Angle variable si vous décidez d’affecter un symbole dont l’angle variera
en fonction du champ choisi.
A l’aide de l’ascenseur, choisissez en dessous le champ sur lequel portera l’analyse. Décidez du
nombre de classes et cliquez sur Recalculer (méthode équi-amplitude comme onglet précédent).
Procédez de la même façon que pour l’onglet Taille ou Couleur pour modifier les bornes de classes.
N’oubliez pas de cliquer sur Mettre à jour pour réactualiser la classification si besoin.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Indifféremment dans la borne minimum ou maximum, choisissez la valeur Angle du symbole en
surlignant chacune des classes.
La case à cocher Dégradé dans les classes permet de jouer sur les angles à l’intérieur d’une même
classe. Cette option est particulièrement efficace si une seule classe est choisie pour que tous les
symboles héritent d’un angle différent selon la valeur du champ étudié.
L'utilisation de cette variable visuelle différentielle Angle est particulièrement efficace pour la
représentation de sites pour lesquels l'orientation (Est, Nord, Sud, Ouest) est cruciale dans l'analyse
géographique.
22.4.1.2 L’onglet Autres paramètres
Onglet Autres paramètres
Il s’utilise exactement comme les onglets précédents et offre un potentiel supplémentaire quant à la
combinaison des variables visuelles de type Forme pour l’analyse de différents champs de la base
de données.
♦ Motif unique : choisissez dans la palette, la trame dont vous voulez remplir le symbole. A l’aide
de l’ascenseur, déterminez éventuellement la couleur du motif parmi les 256 couleurs proposées
dans le carré de visualisation situé à gauche. Déterminez enfin la couleur du fond du motif de la
même façon.
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Choix des motifs
♦ Motif variable en choisissant le champ sur lequel l’analyse portera.
Décidez du nombre de classes et cliquez sur Recalculer (méthode équi-amplitude comme onglets
précédents).
Procédez de la même façon que pour les onglets précédents pour modifier les bornes de classes.
N’oubliez pas de cliquer sur Mettre à jour ou Nouveau pour réactualiser la classification si besoin ou
Supprimer dans le cas inverse.
Indifféremment dans la borne minimum ou maximum, choisissez le motif du symbole en surlignant
chacune des classes.
Si vous souhaitez modifier la couleur du motif, déroulez la liste à l’aide de l’ascenseur situé audessus des bornes minimum et maximum. Procédez alors de la même façon que pour le ou les
dialogues précédents : choisissez une couleur unique ou une couleur variable en fonction d’un autre
champ de la base de données (choix des classes et affectation de la couleur du motif à chacune des
classes retenues).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Couleur du motif
Renouvelez l’opération si besoin sur la couleur du fond du motif.
Vous découvrez ainsi que les possibilités offertes par GeoConcept pour la représentation des
données sont nombreuses : vous pouvez faire varier ainsi 7 variables visuelles (Forme, Taille,
Couleur, Angle, Motif, Couleur du motif et Couleur de fond) en fonction de 7 champs potentiels
d’un Type ou Sous-type d’objets de la base de données. Il semble opportun de vous préciser qu’elles
sont à utiliser avec rigueur et parcimonie.
# Etudiez la double répartition de la population départementale en 1990 et du salaire net annuel
en choisissant le symbole Carré plein dont la taille varie en fonction des 5 classes effectuées sur
le champ Population et dont la couleur varie en dégradés de couleurs (du rose au rouge) sur
une seule classe.calculée sur le salaire net annuel. Montrez la légende associée à l’écran.
22.4.2 Les analyses par camemberts
Les camemberts comme les symboles sont une représentation visuelle des objets de la base
géographiques en fonction de champs de la base de données. Ils appartiennent aux couches
virtuelles.
"
Sur la base CREUSE, parmi tous les indicateurs de consommation, champs de la fiche
d’information des communes, représentons sur la même carte, la part des ménages ayant un
lave-vaisselle, ceux ayant un micro-onde, un congélateur et enfin ceux ayant un sèche-linge.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Nous allons utiliser un camembert, pictogramme approprié, dont les parts représenteront les
différents indicateurs statistiques choisis. Pour ce faire, il faut créer une nouvelle couche virtuelle, de
genre camembert.
A partir du menu Affichage, ajoutez une couche virtuelle (menu contextuel - bouton droit de la
souris), cliquez sur le pictogramme Camemberts associée au Type Limites Adm et au Sous-type
Commune : la couche virtuelle camemberts 1 sera créée. A l'aide du Configurateur, vous pourrez la
renommer si besoin.
Une nouvelle boîte de dialogue composée de deux onglets apparaît.
L'onglet Choix des champs permet, comme son nom l'indique, de décider des champs qui serviront
à l'analyse :
♦ à gauche, un tableau présentant les différents champs de la fiche des objets de Type Limite Adm
et de Sous-type Commune,
♦ à droite, un espace réservé à la visualisation du camembert.
Onglet Choix des champs
Choisissez alors les champs d’étude, en vous plaçant devant chacun d’eux puis en cliquant. Les
champs ainsi retenus sont marqués d’un ✓ .
!
Il vaut mieux que les champs traités soient exprimés de manière homogène : évitez les
combinaisons de champs exprimés en valeurs numériques brutes et d'autres en ratios.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Au fur et à mesure du choix des champs, vous découvrez un camembert dont les parts sont créées
après le clic devant chaque champ.
Une fois les 4 champs choisis, un camembert 3D formé de 4 parts rouge, verte, bleue et jaune est
dessiné dans l’espace de visualisation. Sous cet espace, vous pouvez changer le genre du
pictogramme à l’aide de l’ascenseur. Vous disposez du camembert 2D ou 3D (pictogramme par
défaut).
Vous pouvez également transformer la couleur des différentes parts.
Pour cela, surlignez le champ dans le tableau à gauche correspondant à la part dont vous voulez
changer la couleur : des taquets vous montrent la part en question dans l’espace de visualisation.
Cliquez pour faire apparaître la palette 256 couleurs dans le rectangle prévu à cet effet à côté de
Couleur et choisissez celle qui vous intéresse à l’aide de la souris.
La case à cocher Sortir la part permet de faire ressortir le champ que vous voulez mettre en
évidence sur la carte.
Sortir une part
Le bouton Condition à gauche du dialogue sert à rajouter un filtre, c’est-à-dire à spécifier les objets
sur lesquels vous souhaitez voir le camembert.
En fait, il s’agit de rédiger une requête en posant une condition sur ces objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rajouter une condition de visualisation
# Voir les camemberts uniquement sur les communes dont le champ Ménages avec une carte
bancaire est supérieur à 25 %.
Cliquez sur le bouton Condition. Vous retrouvez le dialogue des requêtes expliqué au chap. 5 RECHERCHER DES OBJETS.
Pour aller plus loin dans l'analyse, il est possible de combiner la largeur et l’épaisseur (variables ou
non) du camembert à 2 autres champs des objets Commune. Cliquez alors sur l’onglet Largeur et
épaisseur. Travaillez d’abord sur la taille du camembert puis sur l’épaisseur.
Onglet Largeur et épaisseur
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si vous souhaitez une taille fixe, définissez le nombre de pixels du rayon du camembert. Ce nombre
est fixe, c’est-à-dire que quelle que soit l’échelle d’affichage de la carte, les camemberts auront
toujours la même taille.
En revanche, si vous optez pour une taille variable, choisissez à l’aide de la liste déroulante, le
champ qui représentera la taille.
# Choisissez le Capital Electro-ménager.
Il vous faut alors définir la taille du camembert le plus petit (10 pixels), celui pour lequel le champ
Capital Electro-ménager a la plus faible valeur puis celle du camembert le plus gros (50 pixels).
Comme vous ne connaissez pas ces valeurs extrêmes, cliquez sur le bouton « ? » .
Les valeurs extrêmes sont recherchées pour être affichées dans les deux cases réservées à cet effet.
Définissez en pixels (de la même façon que vous l’avez fait dans le cas d’une taille fixe), le rayon du
plus petit camembert et celui du plus gros.
De la même façon que vous venez de définir la taille du camembert, définissez son épaisseur.
# Sur le champ Capital électro-ménager, affectez une taille minimum de 5 et maximum de 100.
Définition de la taille du camembert
Validez le dialogue par OK. Les camemberts se dessinent alors sur l’écran.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
N’oubliez pas que, ayant fixé la condition de visibilité des camemberts sur les communes dont les
Ménages avec carte bancaire est supérieur à 25 %, tous vos autres objets communes ne possèdent
pas de camembert.
Dans la fenêtre Affichage, vous découvrez l'arborescence avec l'insertion de la couche virtuelle
symbolisée par un camembert avec la flèche de renvoi au Sous-type associé disposant des champs
d'analyse.
!
Un camembert n’est pas un objet mais une couche virtuelle. Si vous souhaitez déplacer le
camembert, son objet de référence se déplace avec lui. Le camembert, tout comme
l’histogramme, est placé au centroïde de l’objet. Attention donc aux chevauchements éventuels.
Choisissez la bonne échelle d’affichage ou alors retournez dans le paramétrage de la taille et
l’épaisseur de la couche virtuelle et diminuez les valeurs extrêmes ou encore reportez-vous au
chapitre 24 - HABILLAGE A L'OBJET pour personnaliser la couche virtuelle en effectuant des
déplacements.
22.4.3 Les analyses par histogrammes
Vous pouvez également créer une couche virtuelle de genre histogramme.
"
Utilisons les mêmes champs des communes de la Creuse. Sur la base CREUSE, parmi
tous les indicateurs de consommation, champs de la fiche d’information des communes,
représentons sur la même carte, la part des ménages ayant un lave-vaisselle, ceux ayant un
micro-onde, un congélateur et enfin ceux ayant un sèche-linge.
Nous allons utiliser un histogramme dont les barres représenteront les différents indicateurs
statistiques choisis. Pour ce faire, il faut créer une nouvelle couche virtuelle, de genre histogramme.
A partir du menu Affichage, ajoutez une couche avec le bouton droit de la souris, cliquez sur le
pictogramme Histogramme associée au Type Limite Adm et au Sous-type Commune : la couche
virtuelle sera créée et vous pourrez la nommer. Une nouvelle boîte de dialogue composée de deux
onglets apparaît.
L'onglet Choix des champs permet, comme son nom l'indique, de décider des champs qui serviront
à l'analyse :
♦ à gauche, un tableau présentant les différents champs de la fiche des objets de Type Limite
Adm et de Sous-type Commune,
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ à droite, un espace réservé à la visualisation de l'histogramme.
Choisissez alors les champs d’étude, en vous plaçant devant chacun d’eux puis en cliquant. Les
champs ainsi retenus sont marqués d’un ✓ .
Choix des champs
!
Il vaut mieux que les champs traités soient exprimés de manière homogène : évitez les
combinaisons de champs exprimés en valeurs numériques brutes et d'autres en ratios.
Au fur et à mesure du choix des champs, vous découvrez un histogramme dont les barres sont
créées après le clic devant chaque champ.
Une fois les 4 champs choisis, un histogramme 3D formé de 4 barres rouge, verte, bleue et jaune est
dessiné dans l’espace de visualisation. Sous cet espace, vous pouvez changer le genre du
pictogramme à l’aide de l’ascenseur. Vous disposez de l'histogramme 3D (pictogramme par défaut)
ou non, de l'histogramme horizontal 3D ou non.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix de l'histogramme
Vous pouvez également transformer la couleur des différentes barres. Pour cela, surlignez le champ
dans le tableau à gauche correspondant à la barre dont vous voulez changer la couleur : des taquets
vous montrent la barre en question dans l’espace de visualisation. Cliquez pour faire apparaître la
palette 256 couleurs dans le rectangle prévu à cet effet à côté de Couleur et choisissez celle qui
vous intéresse à l’aide de la souris.
Le bouton Condition à gauche du dialogue sert à rajouter un filtre, c’est-à-dire à spécifier les objets
sur lesquels vous souhaitez voir l'histogramme. En fait, il s’agit de rédiger une requête en posant une
condition sur ces objets.
Rajouter une condition de visualisation
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Voir les histogrammes uniquement sur les communes dont le champ Ménages sans Carte
bancaire est supérieur à 23 %.
Cliquez sur le bouton Condition. Vous retrouvez le dialogue des requêtes expliqué au chap. 5 RECHERCHER DES OBJETS.
Pour aller plus loin dans l'analyse, il est possible de définir la Taille de l'histogramme en fonction d'un
autre champ de la base de données des objets Commune.
Cliquez alors sur l’onglet Taille.
Onglet Taille
Si vous souhaitez une taille fixe, définissez le nombre de pixels du volume global de l'histogramme.
Ce nombre est fixe, c’est-à-dire que quelle que soit l’échelle d’affichage de la carte, les histogrammes
auront toujours la même taille.
En revanche, si vous optez pour une taille variable, choisissez à l’aide de l’ascenseur, le champ qui
représentera la taille.
# Choisissez le Capital électro-ménager.
Il vous faut alors définir la taille de l'histogramme le plus petit (10 pixels), celui pour lequel le champ
Capital Electro-ménager a la plus faible valeur puis celle de l'histogramme le plus gros (50 pixels).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Comme vous ne connaissez pas ces valeurs extrêmes, cliquez sur le bouton « ? ».
Les valeurs extrêmes sont recherchées pour être affichées dans les deux cases réservées à cet effet.
Définissez en pixels (de la même façon que vous l’avez fait dans le cas d’une taille fixe), le rayon du
plus petit histogramme et celui du plus gros.
Validez le dialogue par OK. Les histogrammes se dessinent alors sur l’écran.
N’oubliez pas que, ayant fixé la condition de visibilité des camemberts sur les communes dont les
Ménages sans Carte bancaire est supérieur à 23 %, tous vos autres objets communes ne possèdent
pas d'histogrammes.
# Créez une couche virtuelle Histogramme appelée Equipement Audio-visuel sur les communes
de la Creuse en prenant comme champs référence :
- Ménages sans TV,
- avec 1 TV,
- avec 2 TV ou +
uniquement pour les communes dont le pourcentage de ménages ayant CANAL + est supérieur
ou égal à 9 %.
Faites varier la taille de l’histogramme en fonction du champ Capital audio-visuel. Déroulez la
légende après le résultat de l’analyse.
22.5 Représentation graphique de
données : la vue grapheur
A partir du menu Fenêtres, la commande Vues grapheur autorise la représentation de données
statistiques (champs associés à des objets) sous forme de camemberts, d’histogrammes ou de
courbes.
Nous illustrerons ici la création de vues grapheur de genre camembert et histogramme. Quant aux
vues grapheur de genre courbe, elles conviennent à la représentation de données réparties dans le
temps et se paramètrent, dans GeoConcept, comme celles de genre histogramme.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Vues grapheur
"
Sur la base CREUSE, vous avez créé une liste appelée « Communes Aubusson »
contenant toutes les communes du canton d’Aubusson. Vous souhaitez montrer la répartition
des ménages avec un ordinateur de ces communes par une vue grapheur de genre Camembert
3D. Les parts du camembert représenteront la valeur en pourcentage de chaque commune pour
le champ Nombre de ménages avec un ordinateur.
22.5.1 Création d’une vue grapheur de genre
camembert
La boîte de dialogue présente tous les modes de représentation des données numériques. A l’aide
des ascenseurs, précisez sur quels objets vous allez créer la vue grapheur : tous les objets, les
objets d’une liste, d’une requête sauvegardée ou d’une vue et/ou le Type / Sous-type d’objets.
"
Choisissez la liste Communes canton Aubusson.
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Création du mode de représentation par la vue grapheur
Cliquez sur le bouton Suivant pour définir les paramètres constitutifs de la vue grapheur.
Paramètres des données
Dans la zone éditable, écrivez le titre de la vue grapheur. Pour écrire sur deux lignes, appuyez sur la
touche Entrée en maintenant la touche CTRL du clavier enfoncée.
Ensuite, dans la partie gauche de la boîte de dialogue, choisissez le ou les champs en le(s)
surlignant puis en cliquant sur le bouton Ajouter. Pour enlever un champ, surlignez-le dans la partie
droite et cliquez sur le bouton Enlever.
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"
Manuel d’utilisation GeoConcept
Ajoutez le champ M. avec 1 ordinateur.
Cliquez alors sur le bouton Suivant pour accéder aux paramètres d’habillage.
Paramètres d’habillage
Cochez la case Grouper par objets pour que les parts du camembert représentent la valeur du
nombre de ménages avec un ordinateur dans chaque commune du canton d’Aubusson.
Les différentes communes sont affichées. Il vous suffit de modifier éventuellement les couleurs de
chacune d’elles en laissant le doigt enfoncé sur la couleur pour avoir accès à la palette des 256
couleurs.
Pour mettre en exergue une commune (une part), cliquez dans la colonne Séparer la part de la
commune à mettre en valeur : une griffe apparaît.
Réglez les couleurs pour chacune des communes afin qu’elles aient toutes la même intensité.
Pour préparer la légende, choisissez le champ qui servira au label de chaque caisson coloré, à l’aide
de la liste déroulante.
"
Choisissez le champ Nom ou le champ Num INSEE.
Pour l’origine des valeurs, gardez le zéro.
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Basculez sur le bouton Suivant pour paramétrer les labels du camembert
Paramétrage des labels
Trois radio-boutons permettent de choisir l’écriture des labels autour du camembert :
♦ Ne pas afficher : le camembert sera muet, il n'aura pas de labels ;
♦ Afficher les pourcentages : en regard de chaque part de camembert sera écrite la valeur ;
♦ Afficher en utilisant le champ : le champ choisi à l’aide de la liste déroulante sera écrit en
regard de chaque champ, au lieu de la valeur de pourcentage. Puisque le camembert est groupé
par objets, il est possible de trier les objets sur un champ dont vous précisez le libellé à l’aide de
l’ascenseur.
"
Affichez les pourcentages et triez les objets sur le champ Nom.
Le bouton Terminer montre la vue grapheur dans une fenêtre flottante sur la carte. Cette fenêtre est
redimensionnable pour agrandir le camembert.
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La vue grapheur
# Faites une vue grapheur de genre Camembert sur les mêmes objets (les communes du canton
d’Aubusson) et sur le champ Ménages dont le revenu est supérieur à 190 KF. Ouvrez les deux
vues grapheur pour comparer les deux camemberts.
☞ En mode camembert, si vous optez pour le mode Grouper par objets, travaillez sur un
seul champ et si vous optez pour le mode Grouper par champs, travaillez sur un seul
objet. Dans le cas contraire, si vous choisissez plusieurs champs ou plusieurs objets
selon le mode, c’est, respectivement, le premier champ ou le premier objet trouvé dans
la base de données qui servira à la représentation par camembert.
22.5.2 Création d’une vue grapheur de genre
histogramme
"
Représentez par un histogramme, la répartition des deux champs Ménages avec un minitel
et Ménages sans carte bancaire sur les communes du canton d’Aubusson par le biais de deux
axes Y (primaire et secondaire).
Déroulez le menu Fenêtres pour choisir Vues grapheur. Choisissez la liste d’objets sur laquelle va
porter le traitement et sélectionnez le mode en cliquant sur l’icône Histogramme horizontal en deux
dimensions.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du mode histogramme et des objets
Basculez sur la boîte de dialogue suivante pour préciser les données.
Ecrivez un titre dans la zone éditable. N’oubliez pas qu’écrire un titre sur plusieurs lignes impose un
retour chariot avec la touche CTRL du clavier enfoncée.
"
Ecrivez : Communes du canton d’Aubusson - Ménages avec un minitel mais sans carte
bancaire
Choisissez les champs en les surlignant dans la zone de gauche et basculez-les dans la zone de
droite en cliquant sur le bouton Ajouter.
Définissez alors l’habillage de l’histogramme en basculant dans la boîte de dialogue suivante.
Groupez par champs et définissez les couleurs des deux champs :
♦ vert pour le champ Ménages avec un minitel sur l’axe primaire ;
♦ bleu pour le champ Ménages sans carte bancaire sur l’axe secondaire.
Pour définir l’axe des Y, cliquez sur le champ retenu dans la colonne Axe des Y. Systématiquement,
le champ bascule en axe secondaire.
Affichez la légende et définissez l’origine des valeurs à zéro.
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Paramétrage de l’habillage
Dans la boîte de dialogue suivante, définissez les commentaires associés aux axes X et Y.
Sur l’axe des X, cochez la case Afficher les labels en utilisant le champ pour choisir, à l’aide de
l’ascenseur, le champ qui renseignera cet axe.
Affectez un titre à cet axe dans la zone éditable.
"
Sur l’axe des X sont dessinées toutes les communes du canton d’Aubusson. Choisissez le
champ Nom ou Numéro INSEE. Tapez au clavier le titre de l’axe : Communes du canton
d’Aubusson.
Définissez alors la graduation des valeurs sur l’axe Y primaire en cochant la case Afficher les
valeurs et en précisant la graduation automatiquement créée par GeoConcept ou d’une valeur fixe
dont vous éditez la valeur. Répétez l’opération pour l’axe Y secondaire. N’oubliez pas d’écrire un titre
aux deux axes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrage des labels des axes
# Sur l’axe des X, affichez les labels en utilisant le champ Nom et en triant les objets sur le champ
Ménages avec un minitel. Le titre sera : Communes canton d’Aubusson.
Sur l’axe des Y primaire, affichez les valeurs en graduation automatique avec le titre : Ménages
avec un minitel.
Sur l’axe des Y secondaire, affichez les valeurs en graduation automatique avec le titre :
Ménages sans carte bancaire.
Cliquez sur le bouton Terminer pour visualiser l’histogramme. La fenêtre est redimensionnable.
Approchez le curseur dans le coin inférieur droit de la fenêtre pour l’agrandir ou la diminuer.
Vue grapheur histogramme
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Manuel d’utilisation GeoConcept
22.5.3 Créer une autre vue grapheur
A partir d’une vue grapheur affichée à l’écran, cliquez sur le bouton Créer une vue grapheur. La
boîte de dialogue de création d’un graphique apparaît à l’écran, vous donnant ainsi la possibilité de
définir les paramètres de choix des données, d’habillage, de labels...
Créer une vue grapheur
22.5.4 Manipuler des vues grapheur
22.5.4.1 Ouvrir et modifier une vue grapheur
Lorsqu’une vue grapheur est ouverte, déroulez la liste de choix pour ouvrir la vue grapheur désirée.
Choisir la vue grapheur
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cliquez ensuite sur le bouton Modifier la vue grapheur pour accéder aux paramètres.
La boîte de dialogue est organisée en cinq onglets reprenant les cinq grandes familles de
paramétrage de la vue grapheur : Données, Champs, Habillage, Axes, Camembert.
Onglets de paramétrage de la vue grapheur
Basculez dans chacun des onglets pour modifier ou consulter les différents paramètres définis lors de
la création de la vue grapheur.
22.5.4.2 Autres manipulations
Cliquez sur le bouton Imprimer la vue grapheur pour lancer l'impression de la vue grapheur
affichée.
!
N’oubliez pas que vous pourrez intégrer une vue grapheur dans une mise en page (Cf.
Chap. 26 - IMPRIMER UN DOCUMENT).
Vous pouvez renommer une vue grapheur ou la supprimer en cliquant sur les deux boutons
correspondants. Renommer une vue grapheur propose une boîte de dialogue avec une zone éditable
dans laquelle vous écrivez le nouveau nom de la vue.
Dans le cas d’une suppression, un message d’alerte vous demande de confirmer.
Pour ouvrir plusieurs vues grapheur en même temps sur l’écran, cliquez sur le bouton Nouvelle
fenêtre.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si la liste sur laquelle porte la vue grapheur est modifiée ou si les valeurs des champs pris en compte
pour la vue grapheur sont modifiées, cliquez sur le bouton Mise à jour dynamique, lors de
l’ouverture de la vue grapheur : le graphique est systématiquement re-calculé.
# Ouvrez la carte France. Sur les départements de la région Poitou-Charente, créez un
histogramme montrant la répartition des deux champs Offre d’emploi et Demande d’emploi sur
deux axes Y (primaire et secondaire). Habillez la vue grapheur en précisant l’axe des X et des Y,
le titre...
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Chapitre 23
23. Cartographier des flux•
Cette fonction permet une représentation avancée des flux particulièrement
adaptée à la représentation des déplacements mais également des charges
ou trafics sur des réseaux, des taux de fréquentation des routes…
Deux parties constituent cette fonction :
- une fonction de géocodage permettant d’importer des tables de données de
flux et de les placer sur une carte sous forme d’objets linéaires en vue
d’effectuer une représentation cartographique par « oursins » pour montrer
des déplacements entre lieux ;
- une fonction de visualisation des flux permettant de représenter les données
statistiques associées aux objets linéaires supports de flux sous forme de
flèches ou de traits d’épaisseur proportionnelle aux données.
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Un préalable est requis pour la représentation de flux : des objets linéaires doivent exister et porter
les données statistiques à représenter.
La représentation de trafics, de charges sur des voies impliquent nécessairement l’existence de voies
support, c’est que nous appellerons les flux matériels. En revanche, pour représenter des migrations
entre lieux, il est nécessaire de créer des objets linéaires « virtuels ». Ces objets peuvent être créés
dans GeoConcept à l’aide des outils de création ou bien peuvent être importés à partir de fichiers
externes.
Pour les deux types de représentation cartographique, GeoConcept crée une couche virtuelle
manipulable de la même façon que les autres couches virtuelles.
23.1 Représentation de flux « matériels »
Cette fonction va permettre de représenter des flux à partir d’objets existants tel que le réseau
routier, le réseau hydrographique… pour quantifier une donnée statistique contenue dans un champ
GeoConcept.
Visualisation sous forme de flux « matériel » d’une donnée statistique
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Manuel d’utilisation GeoConcept
23.1.1 Génération et paramétrage d’une
couche virtuelle
Le paramétrage d’une couche virtuelle de genre Flux est effectué uniquement dans le Configurateur.
Dans le menu Données/Configurateur, créez une couche virtuelle de genre Flux sur le Type /
Sous-type choisi.
Création d’une couche virtuelle Flux
Il s’agit ensuite de préciser quelles sont les données à utiliser.
La boîte de dialogue couche virtuelle Flux est accessible à partir du menu Apparence / Affichage ou
par le Configurateur comme les autres couches virtuelles (Cf. chap. 22 – CARTOGRAPHIER DES
DONNEES).
Dans la fenêtre Ordre d’affichage et visibilité (Menu Apparence / Affichage), cliquez sur la
couche virtuelle puis avec le bouton droit de la souris et choisissez la commande Editer. Dans
l’onglet Types du configurateur, positionnez le curseur sur la couche virtuelle et double-cliquez sur le
carré en bas à gauche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramétrage d’une couche virtuelle de genre Flux
Dans cette boîte de dialogue, choisissez le champ que vous souhaitez représenter sous forme de
flux, faites apparaître les valeurs extrêmes contenues dans ce champ en cliquant sur l’icône « ? » et
enfin déterminez l’épaisseur que prendront ces valeurs. L’épaisseur peut être exprimée en pixels
écran ou dans l’unité de la carte.
Paramétrage de la couche virtuelle Flux
Exprimées dans l’unité de la carte, les épaisseurs présentent l’avantage de suivre les mouvements
de la carte lors de changements d’échelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
23.1.2 Options
Des options d’affichage peuvent être réglées :
♦
le double sens lorsque vous souhaitez représenter deux champs statistiques tels que la
circulation dans un sens et celle dans le sens opposé ;
♦
une flèche effilée pour représenter les flux ;
♦
l’affichage du sens pour la visualisation du flux.
!
L’affichage du sens n’a d’intérêt que pour la représentation d’un flux double sens.
Paramétrage des options
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Flèche effilée
Double sens et afficher le sens
Représentation en double sens
La couleur des flux dépend de celle des objets sur lesquels porte la représentation. Pour un flux
matérialisant un double sens, la couleur du premier champ choisi est celle du contour extérieur de
l’objet et la couleur du second champ, celle du trait intérieur de l’objet. Si l’objet de départ est
monochrome, la représentation du flux en double sens se fait en deux couleurs, celle de l’objet et le
noir.
"
Si l’apparence standard de l’objet Voie Ferrée est un linéaire rouge avec un filet intérieur
jaune, la représentation du flux double sens est affiché dans ces deux couleurs. Si l’objet de
départ est monochrome (linéaire bleu), la représentation du flux double sens est affiché en bleu
et en noir.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
23.2 Représentation de déplacements de
points à points
Ce type de représentation est utilisé pour réaliser une cartographie des déplacements, des
migrations. Elle aboutit à la fabrication d’un ensemble d’objets appelés Oursins. Un oursin est
composé de « branches » qui relient un point à un autre. Chacune de ces branches qui représente le
déplacement d’une personne ou d’un objet d’un lieu de départ à un lieu d’arrivée doit constituer un
objet linéaire dans GeoConcept. La représentation de ces déplacements intègre une notion de
quantité (par exemple, le nombre de personnes qui effectuent le trajet chaque jour).
"
L’INSEE propose un fichier MIRABEL au format DBF qui transcrit les migrations
pendulaires entre les communes de résidence et les communes du lieu de travail.
23.2.1 Structuration et import des supports
linéaires
Pour réaliser ce type de représentation, l’utilisation de fichiers extérieurs est nécessaire. Les fichiers
de description des flux doivent contenir les informations suivantes :
♦
origine du flux (deux attributs : nom de commune et département) ;
♦
destination du flux (deux attributs : nom de commune et département) ;
♦
valeur du flux ;
♦
la valeur du flux inverse éventuellement.
Ces fichiers peuvent être au format ASCII délimité, ou Dbase, Paradox ou tout format de fichier
importable dans GeoConcept. Ces données sont importées sous forme d’objets de genre linéaire
dont l’origine est placée (géocodée) dans la commune de départ et l’extrémité dans la commune
d’arrivée.
La structure du modèle de données doit être prête à recevoir les objets linéaires. Dans le
configurateur, un Type appelé Flux ainsi qu’un Sous-type de genre linéaire appelé Flux linéaire
doivent être créés.
Les champs accompagnant et décrivant le fichier doivent également avoir été prévus :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦
le champ de genre caractère indiquant la commune de départ ;
♦
le champ de genre caractère indiquant le département de la commune de départ ;
♦
le champ de genre caractère indiquant la commune d’arrivée ;
♦
le champ de genre caractère indiquant le département de la commune d’arrivée ;
♦
le champ numérique entier ou réel matérialisant le flux ;
♦
le champ numérique entier ou réel pour le flux inverse éventuel.
Organisation du configurateur
Pour importer les données contenues dans le fichier externe, cliquer sur la commande Flux du menu
Apparence pour faire apparaître la boîte de dialogue ci-dessous.
Configuration du géocodage Flux
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choisissez d’abord un fichier de géocodage toujours situé dans le répertoire Coding de Wingeo puis
déterminez à l’aide de l’ascenseur quel est le Type/Sous-type associé, celui qui contiendra les objets
linéaires à importer.
Indiquez ensuite quels sont les champs-clé :
♦
les deux champs qui indiquent les communes de départ et d’arrivée ;
♦
les deux champs qui indiquent les départements des communes de départ et d’arrivée afin de
faciliter le géocodage.
Avant de valider, n’oubliez pas de paramétrer la représentation du flux. A l’aide du curseur, définissez
l’angle que suivra le dessin de la flèche ainsi que le nombre de points intermédiaires qui constitueront
ce dessin.
Paramètres de dessin de la flèche
!
Le nombre de points intermédiaires conditionne le dessin de l’arrondi de la flèche. L’angle
initial du flux et le nombre de points sont affectés aux objets linéaires importés et non à la
couche virtuelle associée. Pour modifier ces paramètres, il est nécessaire de détruire les objets
importés, de renouveler l’importation et de refaire le paramétrage.
Une boîte de dialogue apparaît pour lancer l’importation du fichier contenant les déplacements de lieu
à lieu. Cliquer sur Oui.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Import des objets linéaires support de flux
Dans la fenêtre Windows suivante, choisissez le fichier à importer ainsi que son format.
Import du fichier externe
Poursuivez alors l’importation à l’aide de l’assistant d’intégration (Cf. Chap. 17 – IMPORTER DES
DONNEES ALPHANUMERIQUES).
Assistant d’intégration de données externes
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lors de la configuration d’importation du fichier externe, veillez à autoriser la création d’objets à un
Type d’objets existants (Flux - Flux linéaire). Mettez en correspondance les colonnes du fichier
externe avec les champs créés dans le configurateur.
Lancez alors l’importation.
23.2.2 Choix des lieux et géocodage
Une fois l’importation effectuée, il s’agit de géocoder ces objets linéaires.
Pour ce faire, dans le menu Apparence, cliquer sur la commande Flux et cliquer sur le bouton
Géocoder la sélection de la boîte de dialogue ouverte. L’option Choix des lieux doit être activée
pour que GeoConcept propose la liste de toute les communes de départ présentes dans le fichier
externe et plusieurs options pour réaliser la représentation des migrations :
-
Tous les flux, c’est-à-dire tous les objets linéaires contenus dans le fichier externe ;
-
Flux partant des lieux, c’est-à-dire les objets linéaires dont le champ Commune de départ est
surligné dans la partie gauche du dialogue ;
-
Flux arrivant aux lieux c’est-à-dire les objets linéaires dont le champ Commune d’arrivée est
surligné dans la partie gauche du dialogue ;
-
Flux partant et arrivant aux lieux, c’est-à-dire les objets linéaires dont les champ Commune de
départ et d’arrivée sont surlignés dans la partie gauche du dialogue.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Assistant d’intégration de données externes
☞ Les libellés des champs-clés (communes de départ et d’arrivée) doivent être
strictement identiques à ceux du fichier de géocodage référence choisi dans la
configuration du géocodage Flux.
23.2.3 Paramétrage pour la représentation
Paramétrez alors la représentation des flux en choisissant le champ, en définissant l’épaisseur du
flux à partir des valeurs minimale et maximale recherchées avec le bouton « ? ».
Définition des paramètres de visualisation de la couche virtuelle Flux
N’oubliez pas de préciser les marges qui ont pour but de représenter la couche virtuelle de genre flux
décalée de l’objet de départ ou d’arrivée. Cette valeur est exprimée dans la même unité que celle
déterminée pour l’expression de la largeur du flux (unité de la carte ou pixels écran).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Carte représentant les flux au départ d’un point
Sans flèche effilée, avec marge de 5 pixels et en affichant le sens
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Avec flèche effilée, avec marge de 5 pixels et en affichant le sens
23.2.4 Annexe : fichiers MIRABEL
Ces fichiers de l’INSEE contiennent des données de déplacement Domicile – Lieu de travail entre
communes. Ils sont au format Dbase et contiennent les colonnes suivantes :
♦
DEPRES : département de résidence
♦
COMRES : commune de résidence (numéro INSEE à 3 chiffres sans le département)
♦
LIBCOMRES : nom de la commune de résidence
♦
DEPLT : département du lieu de travail
♦
COMLT : commune du lieu de travail (numéro INSEE à 3 chiffres sans le département)
♦
LIBCOMLT : nom de la commune du lieu de travail
♦
FLUX : nombre de personnes concernées
Avant toute importation de données, il faut créer la structure d’accueil de ces nouveaux objets dans le
configurateur. Créez un Type Flux comprenant un Sous-type Flux linéaire de genre linéaire. Créez
ensuite les champs permettant de représenter l’origine du flux, sa destination (champs de genre
caractère), et la valeur du flux (champs de genre entier ou réel), avec éventuellement un champ pour
le flux inverse.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour le géocodage, utilisez les champs LIBCOMRES et DEPCOMRES pour l’origine, LIBCOMLT et
DEPCOMLT pour l’extrémité du flux.
L’option Choix des lieux est vivement conseillée pour l’importation de données MIRABEL (données
complètes sur un département) pour éviter d’avoir un affichage trop dense type « spaghetti ». Vous
pouvez également décider d’importer tous les objets linéaires et montrer ou cacher, par des requêtes
sauvegardées, les flux associés à une commune particulière.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 24
24. Habiller une carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
24.1 Génération des textes
Les textes peuvent être créés manuellement, en tant qu'objet, comme tout objet ponctuel.
Mais il existe une autre méthode de création entièrement automatique et par critère pour générer des
textes en tant qu’étiquette sur une carte permettant ainsi de visualiser des champs de la base de
données associées.
Etiquette signifie qu’un texte est souvent employé pour renseigner d’autres objets et les montrer sur
l’écran.
24.1.1 Les textes comme objets
Utilisez la commande Générer les textes du menu Données après avoir sélectionné les objets à
étiqueter.
Générer les textes du menu Données
Dialogue Générer les textes
Choisissez, à l’aide des ascenseurs, le Type et le Sous-type de genre Texte dont vous disposez
dans cette base. Si besoin, allez dans le Configurateur pour créer un Sous-type de genre texte ou
modifier l’apparence d’un Sous-type de genre texte existant.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous avez ensuite le choix entre :
♦ le champ de la fiche des objets sélectionnés que vous désirez inscrire comme étiquette sur la
carte.
♦ la valeur d’une formule que vous auriez effectuée et sauvegardée (Cf. Chap. 25 - CALCULER).
Cliquez ensuite sur l’un des boutons représentant le mode de création de ces objets texte :
♦ Texte horizontal permet de créer les objets texte horizontalement par rapport à la carte ;
♦ Parallèle au premier segment des linéaires indique que l’objet texte sera inscrit parallèlement
au premier segment qui forme l’objet linéaire ;
♦ Parallèle au segment médian indique que l’objet texte sera placé au milieu de l’objet linéaire.
Ces deux dernières options sont particulièrement utiles pour écrire les noms des rues par exemple.
"
Ecrivez le texte correspondant au champ Ménages avec un lave vaisselle sur la base
CREUSE. Ce texte sera écrit en rouge avec la police Palatino 10 et encadré de noir, visible que
de l’échelle 1 à l’échelle 4.
24.1.2 Les textes comme étiquettes
Vous pouvez créer des étiquettes associées à un Sous-type d’objets, étiquettes qui montrent la
valeur exacte d’un champ de la fiche d’information pour les objets de ce Sous-type.
Les étiquettes représentent alors une couche virtuelle.
Dans le menu Affichage (ou bien dans le Configurateur), créez une nouvelle couche virtuelle de
genre Etiquette comme vous l’avez fait pour la couche virtuelle camembert ou histogramme (cf
paragraphes précédents).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création d'une couche virtuelle Etiquette
Dans la boîte de dialogue, choisissez un ou plusieurs champs sur lesquels portera l’étiquette.
Edition du choix des étiquettes
Choisissez éventuellement un encadrement avec une couleur pour la bordure et le fond. Choisissez,
à droite, la police de caractères à l’aide de l’ascenseur ainsi que la couleur et la taille.
Spécifiez éventuellement l’affichage en gras, en italique ou en souligné. De plus, vous pouvez
préciser un alignement (centré, à gauche, à droite) pour le texte. Le rectangle de visualisation en
haut à droite du dialogue indique la position de l’étiquette par rapport au centre de l’objet (la croix
indique le centre de l’objet).
En laissant le doigt enfoncé sur la souris sur l’étiquette positionnée, vous déplacez l’emplacement de
l’étiquette.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Positionnement des étiquettes
Vous pouvez également rajouter une condition d’affichage de cette couche virtuelle Etiquette
comme vous l’avez fait pour celle Camembert ou Histogramme.
Rajout d'une condition
Cette couche virtuelle peut être utilisée seule ou en association avec une autre couche virtuelle de
genre camembert ou histogramme, spécialement dans le cas où vous avez sorti une part d’un
camembert pour attirer l’œil et pour lui associer la valeur exacte de la part sortie.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans ce cas, n’oubliez pas d’excentrer la position de l’étiquette pour qu’elle ne chevauche pas le
camembert.
Le décalage de l'étiquette par rapport au centre de l'objet est exprimé en pixels. Quelle que soit
l'échelle à laquelle vous visualisez la carte, l'étiquette conserve sa position (pas de phénomène
"d'éloignement" en fonction du zoom).
# Reprenez l’exemple de la couche virtuelle Equipement des ménages (genre camembert). Sortez
la part Ménages avec un micro-ondes. Créez une couche virtuelle Etiquettes qui donne la valeur
exacte des ménages avec un micro-ondes.
Lors de la génération d’une couche virtuelle de genre Etiquette associée à un Type et/ou un Soustype de genre ligne, la boîte de dialogue propose un onglet supplémentaire : l’onglet Linéaire.
Cet onglet propose des options de réglage d’écriture :
Onglet Linéaire - Couche virtuelle de genre Etiquette
♦ parallèle au linéaire : l’étiquette du champ retenu est écrite en suivant le tracé de l’objet linéaire
support ;
Il suffit de choisir sur quel segment l’étiquette est écrite : premier segment, segment médian, dernier
segment, segment le plus long.
♦ taille dynamique : le texte occupe 60 % de la longueur du segment choisi de l’objet. Réglez la
taille minimale et maximale de la police de caractères retenue sur le premier onglet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En fonction de la longueur du segment support, GeoConcept adapte la taille de l’écriture selon les
bornes inférieure et supérieure déterminées. Si les tailles (minimale et maximale) sont trop différentes
en fonction du texte à écrire et de la longueur du segment support, GeoConcept n’affiche pas le texte
et le remplace par un tiret sur la carte. A vous alors de déterminer plus justement les bornes de taille
d’écriture.
Sur la carte, la taille de l’écriture suit les mouvements de zoom effectués. Pour garder l’homogénéité
d’écriture, veillez à fixer des bornes de taille dynamique peu éloignées l’une de l’autre.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemples d’utilisation en taille dynamique
Paramétrage
Résultat sur la carte
Paramétrage
Résultat sur la carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
24.2 Habillage à l’objet
Cette notion consiste à personnaliser la représentation d’une couche virtuelle objet par objet.
24.2.1 Principe
Valable uniquement pour les couches virtuelles de genre Symbole, Etiquette, Camembert et
Histogramme, le principe réside dans la possibilité donnée à l’utilisateur de modifier individuellement
ou sur une sélection d’objets le comportement visuel de la couche virtuelle associée à un Type et/ou
Sous-type. Des propriétés automatiquement associées aux couches virtuelles permettent de
matérialiser les comportements visuels et individuels des couches virtuelles préalablement définies.
Ces propriétés consistent aujourd’hui à donner la possibilité à l’utilisateur de :
♦ montrer ou cacher la couche virtuelle ;
♦ décaler la représentation de la couche virtuelle par rapport au centroïde de l’objet, entraînant
ainsi la génération d’une flèche associée ;
♦ définir la représentation visuelle de la flèche associée, renvoi à l’objet référence ;
♦ déplacer la flèche associée à la représentation de la couche virtuelle (Symbole, Etiquette,
Camembert ou Histogramme).
Ces propriétés possèdent des valeurs par défaut affectées automatiquement à l’ensemble des
couches virtuelles qui peuvent ensuite être modifiées, objet par objet, par l’intermédiaire de champs
particuliers à la couche virtuelle, que GeoConcept appelle des champs cosmétiques ou champs
locaux.
24.2.2 Nouvelles notions
24.2.2.1 Propriétés
Lors de la création d’une couche virtuelle de genre Symbole, Etiquette, Camembert ou Histogramme,
GeoConcept crée automatiquement 7 propriétés associées systématiquement à chacune de ces
couches virtuelles.
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Elles sont situées sous la couche virtuelle référence et sont visibles dans l’onglet Types du
Configurateur ou encore dans la palette flottante Affichage.
Propriétés des couches virtuelles
On compte sept propriétés systématiquement affectées aux couches virtuelles :
♦ Visibilité permet de montrer ou, au contraire, de cacher la représentation d’une couche
virtuelle ;
♦ Condition facilite la personnalisation en limitant la visibilité d’une couche virtuelle à certains
critères par le biais de requêtes ;
♦ Delta X et Delta Y matérialisent les décalages éventuels que l’on peut apporter à la
représentation d’une couche virtuelle dans le cas de superpositions éventuelles ;
♦ Flèche concrétise l’apparence de la flèche associée au décalage de la couche virtuelle
♦ Décalage X Flèche et Décalage Y Flèche permettent de déplacer la position de la pointe de la
flèche associée au décalage de la couche virtuelle.
Comme vu précédemment, des valeurs par défaut sont affectées à ces propriétés ; elles sont
éditables par l’utilisateur.
24.2.2.2 Champs cosmétiques (ou champs locaux)
Ils représentent la traduction des propriétés dans la base de données interne de GeoConcept, hormis
pour la propriété Condition.
564
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!
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La propriété Condition n’a pas de transcription sur un champ cosmétique.
Ils sont systématiquement créés et utilisés dès lors que l’utilisateur souhaite modifier, objet par objet,
la représentation de la couche virtuelle. Les champs cosmétiques alimentent les propriétés de
chaque couche virtuelle. Si les champs cosmétiques sont vides, alors les propriétés prennent la
valeur par défaut affectée par GeoConcept ou par l’utilisateur dans l’onglet Types du Configurateur
(Reportez-vous au paragraphe suivant).
Si la couche virtuelle est créée dans le Configurateur, les champs cosmétiques sont
automatiquement créés.
Les champs cosmétiques dans l’onglet Champs du Configurateur
Si la couche virtuelle est créée par la palette Affichage du menu Apparence, les champs
cosmétiques sont créés lorsque l’utilisateur souhaite personnaliser sa représentation, un à un ou sur
une sélection, en déplaçant, en ajoutant une flèche de renvoi ou en cachant la représentation de la
couche virtuelle.
Dans ce cas, une boîte de dialogue signale une restructuration de la base de données géographique
entraînant la création des champs cosmétiques pour toutes les couches virtuelles ou pour celles que
l’utilisateur personnalise.
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Restructuration de la base de données - création des champs cosmétiques
Situés dans la liste sous la couche virtuelle associée au Type ou Sous-type d’objets, ces champs
cosmétiques sont visibles dans l’onglet Champs du Configurateur :
♦ Visibilité de genre Booléen qui permet de cacher ou au contraire d’afficher la représentation
d’une couche virtuelle pour un objet ou une sélection d’objets ;
♦ Delta X et Delta Y de genre Longueur autorisent le déplacement de la couche virtuelle pour un
objet ou une sélection d’objets. Les valeurs de ces deux champs sont exprimées dans l’unité de
la base de données ;
♦ Flèche de genre Flèche permet de paramétrer l’apparence graphique de la flèche associée à la
couche virtuelle d’un objet ou d’une sélection d’objets dès lors que celle-ci a été déplacée par
rapport au centroïde de l’objet référence ;
♦ Décalage X Flèche et Décalage Y Flèche de genre Longueur stockent les décalages éventuels
de la pointe de la flèche associée à la couche virtuelle déplacée d’un objet ou d’une sélection
d’objets. Les valeurs sont également exprimées dans l’unité de la base de données.
☞ Le genre de ces champs ne peut être modifié.
24.2.3 Personnalisation de l’habillage Utilisation
Soit la carte France.GCM/GCR avec une couche virtuelle de genre Etiquettes définie sur le Type Ville
pour montrer le nom de chaque préfecture et sous-préfecture et une position centrée sur la petite
couronne parisienne. L’étiquette de chacune des villes de la petite couronne est positionnée sur le
symbole correspondant à la position de la ville.
L’utilisateur souhaite alors modifier l’emplacement de l’étiquette de chaque ville afin de pouvoir
distinguer le symbole de la ville ainsi que son nom sans que ces étiquettes se chevauchent.
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Couche virtuelle Etiquettes
24.2.3.1 Par l’édition des propriétés
En accédant à chacune des propriétés, l’utilisateur va pouvoir définir la valeur par défaut de chacune
d’elles qui sera appliquée ensuite à l’ensemble de la couche virtuelle.
Dans le menu Apparence, la palette flottante Affichage déroule, derrière la couche virtuelle appelée
Etiquetage villes, les sept propriétés. Pour les éditer, il suffit de double-cliquer sur chacune d’entre
elles.
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Edition de la propriété Visibilité de la couche virtuelle Toponymie
Les valeurs par défaut des sept propriétés sont les suivantes :
♦ Visibilité : Vrai ;
♦ Condition : aucune valeur par défaut. Le double-clic appelle la boîte de dialogue de rédaction
d’une requête.
Propriété Condition
♦ Delta X : 0 ;
♦ Delta Y : 0 ;
♦ Flèche : une flèche noire ;
♦ Décalage X Flèche : 0 ;
♦ Décalage Y Flèche : 0.
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Affecter un décalage de 5000 mètres sur une base dont l’unité géographique est le mètre pour les
deux propriétés Delta X et Delta Y aura pour conséquence de modifier l’emplacement de chaque
étiquette associée à une ville, en les positionnant plus haut à droite et accompagnées d’une flèche de
renvoi à leur objet référence.
Décalage de l’étiquette par les propriétés Delta X et Delta Y
Avant
Après
Les outils d’habillage de la couche virtuelle et les champs cosmétiques permettent alors de
personnaliser la visualisation de la couche virtuelle associée, objet par objet ou encore sur une
sélection d’objets (sélection visuelle, liste ou requête).
24.2.3.2 Par les outils
Dans le menu Fenêtres, la commande Outils d’habillage objet déroule une palette flottante
composée de trois outils.
Les outils d'habillage à l’objet
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Le premier outil sert à sélectionner la représentation de la couche virtuelle d’un ou plusieurs objets. Il
se comporte comme l’outil de sélection de la boîte à outils :
♦ sélection d’une couche virtuelle objet par objet ;
♦ sélection successive de la couche virtuelle de plusieurs objets en maintenant la touche MAJ
enfoncée ;
♦ sélection multiple par le rectangle, le rayon ou le polygone de la couche virtuelle de plusieurs
objets.
Il est également possible d’utiliser l’outil de sélection de la boîte à outils pour sélectionner les objets
dont la couche virtuelle est à modifier puis de cliquer sur le bouton Sélection de la palette Habillage
objet pour que la ou les couches virtuelles des objets sélectionnés soient sélectionnées à leur tour.
Sélection de couches virtuelles d’objets à modifier
Une fois les couches virtuelles sélectionnées, appuyer sur la touche MAJ provoque le déplacement
de ces représentations virtuelles sans déplacement simultané des objets référence.
!
Si l’utilisateur sélectionne par marquise les représentations virtuelles par l’outil Sélection de
la boîte à outils dans le but d’un déplacement, une bulle signale la nécessité de changer de
bouton (pour la flèche de la boîte Habillage objet).
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☞ Attention : Rien n’empêche l’utilisateur de sélectionner avec la Flèche plusieurs
couches virtuelles associées à un même objet. Pour travailler couche virtuelle par
couche virtuelle, il est préférable de ne montrer à l’écran que celle sur laquelle le travail
va être effectué et de rendre non sélectionnables celles qui sont cachées (palette
Affichage du menu Apparence).
Le deuxième outil, l’œil, permet d’activer la visibilité des couches virtuelles sélectionnées avec l’outil
précédent, l’outil Flèche.
Cacher des couches virtuelles sélectionnées
Avant
Après
Cliquer sur l’outil Œil sur des objets dont les couches virtuelles sont sélectionnées et invisibles
provoque l’activation de leur visibilité.
Le troisième outil, la Flèche de renvoi, permet de modifier la visibilité, pour toutes les couches
virtuelles préalablement déplacées par rapport à leurs objets référence, de la flèche de renvoi pour
indiquer l’emplacement exact des objets référence.
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La flèche de renvoi
Avant
Après
En déplaçant la couche virtuelle, une flèche de renvoi est systématiquement associée pour montrer
l’objet référence. En cliquant sur le bouton Flèche de renvoi, la flèche disparaît. En cliquant à
nouveau sur ce troisième bouton, elle réapparaît.
Par l’utilisation des champs cosmétiques, il est possible de réactiver la visibilité ou la flèche de renvoi
de couches virtuelles dont l’habillage a été personnalisé.
24.2.3.3 Par les champs cosmétiques
Visibles dans l’onglet Champs du Configurateur, les champs cosmétiques sont associés aux
couches virtuelles elles-mêmes associées aux Types ou Sous-types d’objets. Ces champs sont la
matérialisation des propriétés de ces couches virtuelles et servent à stocker les modifications de
comportement visuel de ces couches virtuelles, objet par objet.
Ces champs sont par défaut cachés. Pour les rendre visibles, il suffit, dans la fiche d’information d’un
objet, d’activer l’outil de mise en page de la fiche, de cliquer avec le bouton droit de la souris, pour
montrer ces champs locaux.
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Montrer les champs cosmétiques ou locaux
Chacun des champs porte le nom de la couche virtuelle qui le supporte ainsi que son nom propre,
séparé par un point. Ces champs sont dessinés en bleu.
Le champ Visibilité associé à la couche virtuelle Etiquetage villes portera le nom : Etiquetage
villes.visibilité.
!
Le champ Visibilité est un champ de genre Booléen, c’est-à-dire de genre Liste,
comprenant trois choix : Vrai, Faux, non défini.
Ce champ permet de cacher ou au contraire, d’afficher la couche virtuelle associée aux objets
référence.
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Le champ Visibilité
Le champ Flèche est un champ particulier ayant l’apparence d’un champ de genre Liste. Il permet de
définir l’apparence de la flèche de renvoi associée aux couches virtuelles.
Le champ Flèche
En choisissant l’élément Plus, une boîte de dialogue autorise le paramétrage avancé de l’apparence
de la flèche au moyen de la couleur et de l’épaisseur de la flèche, du nombre de segments, de la
forme, de l’angle et de la longueur de la pointe de flèche.
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Les quatre autres champs sont des champs de genre Longueur qui permettent de stocker les
décalages entre la couche virtuelle et les objets référence d’une part (Delta X et Y) et les
déplacements de la pointe de flèche de renvoi liée aux couches virtuelles (Décalage X Flèche et
Décalage Y Flèche).
On peut accéder à ces champs :
♦ directement par la fiche d’information de l’objet ou des objets sélectionnés ;
♦ par les listes ;
♦ par les requêtes.
Ces champs se comportent comme n’importe quel autre champ : il est possible d’agir sur eux par les
requêtes, par la commande Remplir un champ et de les protéger...
Exemple de personnalisation à l’objet de la couche virtuelle Etiquette
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24.3 Les légendes
Les légendes sont automatiquement créées lors du paramétrage de couches virtuelles de genre
Dégradés de couleurs, Camembert, Histogramme ou Symbole.
Ouvrez la fenêtre Légendes dans le menu Fenêtres.
Exemple de légende
Cette palette flottante est organisée en 3 parties différents :
♦ les légendes créées automatiquement lors de la génération de couches virtuelles (plages de
couleurs, camemberts, histogrammes et symboles ponctuels) en analyse de données
numériques,
♦ les légendes générées par les requêtes sauvegardées,
♦ la légende de la carte, c’est-à-dire l’inventaire de l'apparence de tous les Types et Sous-types
d’objets définis dans le Configurateur. Cette légende est dynamique. Le contenu varie en fonction
des objets visibles et de l’échelle à laquelle vous affichez la base de données.
Il est possible d’afficher plusieurs légendes en même temps.
Pour ce faire, cliquez sur le bouton situé à droite de l'ascenseur qui déroule toutes les légendes
disponibles. Une autre palette flottante Légendes s’ouvre. Déroulez, à l’aide de l’ascenseur, la liste
des légendes et choisissez celle que vous souhaitez voir à l’écran.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Plusieurs légendes ouvertes
Pour les couches virtuelles de genre Dégradés de couleurs, il est possible de créer un fichier image
Métafile en cliquant sur le bouton Légende correspondant du diagramme de répartition.
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Bouton Légende des plages de couleurs
Procédez de la même façon si vous souhaitez associer l’histogramme.
La légende est alors sauvegardée dans le presse-papiers. Une fois l'analyse effectué et validée, il
suffit de sélectionner un objet de genre ponctuel sur la carte (dans une zone sans objets) et
d'associer une image en sélectionnant le presse-papiers (Cf Chap. 4 - CHANGER L'APPARENCE).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection d'un point sur la carte pour lui associer l'image légende
Image associée
Vous pouvez modifier les dimensions de cette image-légende de la même façon que pour toute autre
image, en réduisant les pourcentages d’affichage.
Pour effacer la légende ou l’histogramme associés à la carte, sélectionnez l’objet ponctuel qui a servi
à associer la légende.
Vous pouvez lui rendre l’apparence standard dans le menu Apparence.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
24.3.1 Edition des légendes
De manière générale pour les couches virtuelles, l’édition des légendes offre la possibilité de modifier
les textes associés aux éléments visuels de chaque pavé de légende. Seuls la police de caractère, la
graisse, le style et la taille du texte peuvent être modifiés. En revanche, ni le changement de position,
ni l’ajout de textes ne sont possibles.
Il suffit de double-cliquer dans une légende affichée à partir du menu Fenêtres / Légendes ou
encore de cliquer sur le bouton correspondant dans la fenêtre Légendes.
Bouton Edition d’une légende
Edition d’une légende
Une nouvelle boîte de dialogue propose, dans sa partie gauche, les paramètres de typographie
applicables à tous les textes explicatifs de la légende (police, couleur, gras, italique ou souligné)
sélectionnables à partir de la liste déroulante contenant les textes par thèmes (titre, sous-titre et
éléments). La partie droite visualise le résultat de la requête mais permet également d’accéder au
contenu des textes en cliquant directement sur l’élément de texte à modifier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En maintenant la touche MAJ du clavier enfoncée et en cliquant sur un élément de texte, tous les
éléments de la même famille s’en trouvent automatiquement sélectionnés.
Accès direct à une famille d’éléments
La case à cocher Visible permet de cacher ou au contraire d’afficher un élément de texte de la
légende avec sa représentation associée.
!
En cliquant sur le bouton Défaut, l’apparence originale du ou des éléments texte
sélectionnés est réattribuée. Le bouton Défaut est toujours accessible : il réaffecte
systématiquement l’apparence standard de GeoConcept aux éléments sélectionnés même si
une modification intermédiaire a été validée.
581
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 25
25. Calculer
Dans toute analyse cartographique, il est nécessaire de procéder à des
calculs : comptages, sommes, moyennes, ratios... afin d'analyser des
données ou de mettre en évidence des phénomènes, en particulier opérer
des corrélations.
Dans ce chapitre, seront développées les possibilités de calcul dans
GeoConcept. Vous apprendrez à faire des calculs simples mais aussi à
concevoir des formules plus complexes combinant différents opérateurs,
formules qu'il vous sera possible de sauvegarder.
582
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Manuel d’utilisation GeoConcept
GeoConcept intègre deux types de formules :
♦ les formules associées à la carte qui effectuent un calcul global sur la carte
♦ les formules associées à un Type qui correspondent à des champs calculés et effectuent un
calcul sur un objet particulier.
Il est important de bien comprendre cette différence avant d’écrire une formule.
Si la formule est un champ calculé, vous pouvez l’utiliser comme n’importe quel attribut d’objet pour
effectuer des requêtes, ce qui n’est pas le cas des formules associées à la carte.
Si vous créez une nouvelle base de données en choisissant le modèle d’une base contenant des
formules, celles-ci seront recopiées dans la nouvelle base, tout comme les requêtes existantes.
Dans ce chapitre, nous expliquerons les différentes formules essentiellement par des exemples pour
illustrer simplement cette nouvelle notion.
Activez la commande Formules du menu Données et choisissez Editer les formules dans le menu
déroulant.
Commande Formules du menu Données
Sous cette commande, apparaît une liste des formules définies dans la base et directement
activables. Aucun objet n'est sélectionné, les formules accessibles sont celles qui sont associées à la
carte.
583
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Manuel d’utilisation GeoConcept
25.1 Les formules associées à la carte
En lançant Editer les formules, un dialogue affiche la liste de toutes les formules déjà rédigées et
vous offre la possibilité d’en créer une en éditant un nom dans la ligne réservée à cet effet.
Dialogue des formules
Cliquez sur le bouton Créer vous permet d’accéder au dialogue de rédaction de la formule. Vous
pouvez supprimer une formule en cliquant sur le bouton Supprimer. De la même façon, vous pouvez
Editer une formule pour consulter son contenu. Le bouton Fin sert à sortir du dialogue.
La boîte de dialogue des formules est organisée dans sa partie gauche pour présenter tous les
opérateurs et fonctions par famille.
Ecriture d’une formule
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sept familles existent (Chaîne, Numérique, Booléen, Trigonométrique, Date/Heure, Projections,
Statistiques) sans compter la famille Divers qui peut contenir de nouveaux opérateurs ou de
nouvelles fonctions qu’un utilisateur crée à l’aide du Kit de développement GeoConcept et qui
n’appartiennent à aucune autre famille.
!
Cette famille Divers n’apparaîtra dans la boîte de dialogue que si de nouveaux opérateurs
ou fonctions ont été créés à l’aide du Kit de développement GeoConcept.
Chaque famille est constituée d’opérateurs et de fonctions symbolisés par des logos différents :
Par exemple :
pour les opérateurs et
constantes sont symbolisées par
pour des fonctions. Les
.
En cliquant sur une fonction ou un opérateur, des informations sont données dans la partie droite de
la boîte de dialogue : une explication d'une part et la syntaxe à respecter d'autre part.
Explication d’un opérateur ou d’une fonction
Pour rédiger une formule, il est nécessaire de savoir, au préalable, si l’opération va être liée à
certains objets ou non. Si oui, cocher la case Lier aux objets de Type/Sous-type permet de
dérouler la liste pour choisir le Type et/ou le Sous-type sur lequel va porter la formule. Dans ce cas,
lors du lancement de la formule sur la carte, des objets du Type ou Sous-type retenus doivent être
sélectionnés
La famille Chaine propose des opérateurs de genre Caractère : chaîne, numérique, majuscule,
minuscule, gauche, droite, concatène, extrairechaîne, nbcar (nombre de caractères).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formules sur les champs de genre Caractère
Les exemples ci-dessous, basés sur la création de champs-formules, illustrent une utilisation faite
pour chacun de ces opérateurs. Ils ne sont pas exhaustifs et peuvent être combinés les uns aux
autres.
♦ Chaîne permet de transformer la valeur d'un champ existant de genre numérique (Entier ou
Réel) en une chaîne de caractères ;
Formule avec l’opérateur Chaîne
Il est possible d’enrichir le nouveau champ avec un texte fixe.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Utilisation d’un opérateur chaîne
Application dans la fiche
♦ Numérique : permet de transformer un champ existant de genre caractère en genre Entier ou
Réel. La syntaxe à respecter est la même que lors de l’utilisation de l’opérateur chaine ;
♦ Majuscule : permet de créer un nouveau champ de genre Caractère qui écrit un champ en
majuscules ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formule avec l’opérateur Majuscule
♦ Minuscule : permet de créer un nouveau champ de genre Caractère qui écrit un champ en
minuscules ;
Formule avec l’opérateur Minuscule
♦ Gauche : récupère dans un champ de genre Caractère, les n premiers caractères de la valeur
d’un champ ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formule avec opérateur Gauche
"
Sur l’image ci-dessus, le résultat est : « Prop »
♦ Droite : récupère dans un champ de genre Caractère, les n derniers caractères de la valeur d’un
champ ;
Formule avec opérateur Droite
"
Sur l’image ci-dessus, le résultat est « taire ».
589
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ concatène : récupère dans un champ de genre Caractère, la valeur de deux champs séparés par
une virgule ;
Formule avec opérateur Concatène
"
Le résultat peut être : « MartinParcelle12 »
♦ Extrairechaîne : récupère dans un champ de genre Caractère, une chaîne de caractères extraite
d’un autre champ de genre Caractère et spécifiée par 2 paramètres, le premier étant la position
du premier caractère extrait, le second représentant le nombre de caractères à extraire ;
590
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formule avec l'opérateur Extrairechaine
♦ Nbcar : récupère dans un champ de genre Entier, la valeur du nombre de caractères d’un champ
de genre Caractère ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formule avec l'opérateur Nbcar
Dans la famille Date et Heure et Projections, les opérateurs suivants sont proposés :
♦ Date : récupère dans un champ de genre Caractère, la date du jour. Cette information est
appréciable pour constater les objets sur lesquels une intervention sur les champs a été effectuée
(exportation, consultation de la fiche... )
Formule avec l'opérateur Date
♦ Heure : récupère dans un champ de genre Caractère, l’heure courante. Cet opérateur a les
mêmes avantages que le précédent et s’utilise de la même façon ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Formule avec l'opérateur Heure
♦ UTM : récupère dans un champ de genre Caractère, les coordonnées UTM d’un point.
# Extraire d’un champ de genre Caractère donnant le nom des rues présenté entre “ ”, partie texte
dépouillée des guillemets, la formule utilisant un opérateur de la famille Chaîne propose :
Edition de la formule pour le champ
593
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Modification d’un champ de genre Caractère
D’autres formules, plus complexes, peuvent être rédigées.
"
Soient deux champs numériques associés à des objets de Type Département qui
informent sur le chiffre d'affaires en 1995 et le chiffre d'affaires en 1996. Une formule rédigée
avec certains opérateurs de la famille Booléen permet de renseigner l'utilisateur sur le chiffre
d'affaires le plus élevé : celui de 1995 ou celui de 1996, lorsqu'il sélectionne un département et
qu'il lance ladite formule.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rédaction de la formule intégrant des opérateurs booléens
En langage clair, il est possible de traduire la formule précédente de la façon suivante :
Si (Max (CA95, CA96) = CA95) alors “ CA95 ” sinon “ CA96 ”.
Quel est le chiffre d’affaires le plus élevé dans l’Eure: celui de 1995 ou celui de 1996 ?
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans l’exemple précédent, une variante peut consister à rechercher, des deux champs Chiffre
d’affaires, celui qui est le plus élevé (Chiffre d’affaires 1995 ou Chiffre d’affaires 1996) mais surtout à
y joindre la valeur exacte. Pour cela, différents opérateurs sont indispensables, pris successivement
dans la famille Booléen, Numérique et Chaîne.
Formule complexe relative à l’exemple précédent
Dans l’Eure, c’est le chiffre d’affaires de 1995 qui est le plus important avec la valeur 125
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Vous pouvez donner n’importe quel nom à une formule. Toutefois, afin d’éviter les
ambiguïtés dans son utilisation, évitez de donner à une formule le nom d’un champ utilisateur
existant ou des noms comme Longueur, Surface, X, Y... qui sont des noms réservés à
GeoConcept. Pour votre confort, efforcez-vous aussi de donner des noms explicites aux
formules.
La famille Numérique présente des opérateurs pratiques.
"
Sur la base CADASTRE.GCM/GCR, créer un champ-formule qui calcule la densité
tronquée à trois chiffres derrière la virgule.
Dans l'éditeur de formules, choisissez :
♦ l'opérateur tronqué de la famille Numérique ;
♦ Placez le curseur juste après la parenthèse ouverte ;
♦ Choisissez le champ Population ;
♦ L'opérateur "/" pour la division de la famille Numérique ou directement au clavier ;
♦ Le champ Surface ;
♦ Placez le curseur derrière la virgule et écrivez une valeur : le nombre de chiffres conservés après
la virgule (dans notre exemple 3).
Dans le cas d’une formule associée à la carte, le résultat de la formule est affiché dans la barre d’état
et collé dans le presse-papiers. Cette formule ne porte pas sur un objet ou un Type d’objets
particuliers, c’est une formule générale que l’on peut lancer à tout moment.
En haut à droite du dialogue, le tableau d’expression des formules est prêt à recevoir la définition de
la formule.
!
Tout peut être tapé au clavier : vous pouvez écrire directement la formule dans le tableau
d'affichage réservé à cet effet.
"
Sur la base CADASTRE.GCM/GCR, calculons la surface totale des parcelles.
Déroulez la feuille Statistiques pour double-cliquer sur la fonction Somme. Une autre boîte de
dialogue apparaît.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
☞ De manière générale, le double-clic sur une fonction déclenche une boite de dialogue
qui demande sur quel Type/Sous-type porte la formule, puis sur quels objets du
Type/Sous-type et enfin sur quel champ porte la formule.
Choisissez le Type et le Sous-type d’objets sur lequel va être effectuée cette somme (Parcelles).
Choisissez ensuite sur quels objets du Type/Sous-type vous effectuez la formule : Tous les objets.
Et enfin, choisissez le champ sur lequel portera la somme : le champ Surface.
En validant, revenez sur le dialogue précédent à partir duquel vous pouvez découvrir l’expression de
la formule automatiquement rédigée par GeoConcept. Vous pouvez vérifier cette formule en cliquant
sur le bouton Vérifier .
Vous avez encore la possibilité de cocher la case Visible dans le menu selon vos besoins. Si cette
case est décochée, vous ne pourrez pas voir le titre de la formule dans le menu Editer les formules.
Pour sortir, Validez.
Vous pouvez lancer la formule Total surfaces parcelles accessible dans le menu. La barre d’état
vous donne le résultat de la formule.
Résultat de la formule
25.2 Les formules associées à un Type
d’objet
Deux façons s’offrent à vous pour créer ce type de formules :
♦ par l'éditeur de formules dans le menu Données ;
♦ dans le Configurateur, par l'intermédiaire d'un champ calculé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
25.2.1 Par l’éditeur de formules du menu
Données
Reportez-vous au paragraphe précédent en n’omettant pas de cocher la case Lier aux objets du
Type/Sous-type dans l’éditeur de formules.
Pour exécuter la formule, vous devez sélectionner un ou plusieurs objets du Type ou du Sous-type
associé.
25.2.2 Dans le configurateur : le champ calculé
Lorsque vous créez des champs dans l’onglet Champs du Configurateur, vous avez la possibilité de
spécifier que ce champ est une formule en cliquant sur le bouton Formule.
Rédaction d'une formule associée à un champ dans le Configurateur
Vous retrouvez alors le dialogue de rédaction d’une formule avec les opérateurs rangés par famille
précédés des champs associés au Type ou Sous-type référence.
"
Sur la base CADASTRE, créer un champ sur les parcelles appelé Prix Parcelle dont
l’expression sera le champ Prix au m2 * Surface.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans la partie supérieure de l'arborescence, aidez-vous de l’ascenseur pour double-cliquer sur le
champ Prix au m2. Déroulez la famille Numérique pour double-cliquer sur l’opérateur Multiplication
et enfin sur le champ Surface.
Si vous le souhaitez, cochez la case Calculer à chaque modification qui permettra d’avoir toujours
une formule à jour même si les champs la composant sont modifiés, lors de leur saisie dans la fiche.
Vous pouvez vérifier la formule si vous le désirez, puis la valider.
Dans la fiche d’information de ce Type d’objets, apparaît un champ supplémentaire qui sera lui-même
une formule et calculé à chaque ouverture de la fiche ou à chaque fois que vous accèderez à la
valeur de ce champ calculé (Mini-fiche, requête sur ce champ... ).
!
Un champ calculé présente une icône différente dans le Configurateur symbolisée par un
sigma.
# Sur la base FRANCE, calculez le taux de pénétration par département. Créez un champ calculé
dont l'expression mathématique de la formule sera :
(Nombre de clients / Population) x 1000.
25.2.3 Formules faisant appel à une requête
topologique sur un Type/Sous-type d’objets
"
Sur la base CADASTRE, une route a été créée, laquelle traverse la base d’ouest en est.
On veut connaître la population totale des parcelles traversées par cette route. Applicable pour
une route, cette formule le sera pour tous les objets de ce Type et uniquement pour ce Type
(Aménagement routier/projet).
Choisissez Editer les formules à partir du menu Formules de Données. Nommez la formule que
vous allez rédiger : Pop parcelles traversées réseau.
Dans le dialogue d'édition des formules, cochez la case Lier aux objets de Type/Sous-type et vous
avez alors la possibilité de choisir le Type et le Sous-type sur lequel s’appliquera la formule à l’aide
des ascenseurs.
Choisissez le Type Aménagement routier et le Sous-type Projet puisque c’est à ce Type d’objet
que vous allez associer la formule qui calculera la somme totale de la population des parcelles
traversées par ce réseau.
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formule associée à un Type
Le dialogue est le même que pour les formules associées à la carte. Tous les opérateurs et autres
moyens de calcul sont présents pour vous permettre d’écrire cette formule ainsi que les champs
associés au Type d'objets choisi.
Dans la famille Statistiques, double-cliquez sur la fonction Somme.
Dans le dialogue suivant, choisissez
éventuellement le Sous-type.
le Type sur lequel porte la somme : Parcelles puis
Paramétres pour la fonction somme
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En effet, si ce choix est fait, les champs communs au Type choisi ou particuliers au Sous-type choisi
apparaissent dans la partie gauche de la boîte de dialogue pour autoriser le choix d’un ou plusieurs
champs associés.
Choisissez sur quels objets portent la formule : la requête Parcelles par rapport au réseau que
vous aurez préalablement sauvegardée qui cherchera toutes les parcelles qui ont une intersection
non vide avec le réseau sélectionné.
Choisissez enfin le champ sur lequel porte la fonction somme : le champ population.
!
Dans le cas d'une formule associée à un objet, si on utilise une requête faisant appel aux
opérateurs "position" ou "distance à la sélection", la sélection contiendra l'objet pour lequel est
définie la formule au moment du lancement de la requête.
Validez pour sortir du dialogue de formules. Sélectionnez désormais votre réseau et lancez la
formule : « Pop parcelles traversées réseau ».
formule « Pop parcelles traversées réseau »
Vous remarquerez que si un objet du Type Aménagement routier - projet n’est pas sélectionné, la
formule n’est pas accessible dans le menu.
25.2.4 La fonction de comptage
Cette fonction est un compteur qui permet de renseigner l'utilisateur sur un nombre d'objets
sélectionnés.
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"
Disposer, dans la fiche d'information d'un objet, d'un champ correspondant au nombre
d'objets inclus dans celui-ci.
# Sur la base FRANCE sur laquelle vous avez importé et géocodé le fichier CLIENT, créez un
champ compteur sur les départements qui indiquera le nombre de clients contenus dans chacun
des départements. Avant de créer le champ, prenez soin de sauvegarder la requête topologique
correspondante pour rédiger la formule.
Sélectionnez un département. Rédigez une requête que vous sauvegardez qui cherche tous les
objets du Type client strictement inclus dans la sélection.
Dans l'onglet Champs du Configurateur, sur les objets de Type Département, créez un champ de
genre entier que vous appelez Nombre clients. Cliquez ensuite sur le bouton Formule dans l'onglet
Champs du Configurateur.
Dans l'éditeur de formule, déroulez la famille Statistiques pour double cliquer sur la fonction
Compte.
Rédaction d'une fonction statistique comptage
Dans la boîte de dialogue qui apparait, il suffit de choisir les objets sur lesquels portent la fonction : la
requête étant préalablement sauvegardée.
Cochez la case Calculer à chaque modification pour assurer la pérennité de la base de données.
Validez successivement sur OK pour sortir du Configurateur.
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Il suffit ensuite de vérifier le calcul dans la fiche d'information des départements. Ce calcul est
effectué en temps réel à chaque demande de l'utilisateur (fiche d'information, vue tableur, couches
virtuelles...).
25.2.5 Remplir un champ avec une formule
Comme nous l'avons déjà évoqué au cours du Chapitre 10 - MODIFIER LES DONNEES
ATTRIBUTAIRES, il est possible de modifier la valeur d'un champ avec de nouvelles valeurs.
Il est donc possible de remplir un champ avec une formule.
Remplir un champ avec une formule
Une différence fondamentale existe cependant entre le champ calculé par le biais du Configurateur
et Remplir un champ avec une formule :
♦ le champ calculé sera toujours mis à jour lors d'une modification d'un ou de plusieurs champs
interférant dans la formule,
♦ un champ rempli avec une formule est figé : si vous modifiez la valeur d'un ou de plusieurs
champs interférant dans la formule, vous devrez à nouveau lancer la commande Remplir
Champ avec la formule pour mettre à jour le champ issu de la formule.
La première méthode est donc plus sophistiquée. Toutefois, prenez garde à ne pas détruire un des
champs interférant dans le calcul de la formule, GeoConcept provoquerait des conflits.
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D'autre part, remplir un champ fonctionne sur une sélection d'objets. Remplir un champ avec une
formule sur différents objets sélectionnés n'implique pas le remplissage du champ des différents
objets avec la même valeur mais bien le calcul individuel de la formule pour chacun des objets
sélectionnés.
!
Pour les fonctions ou opérateurs suivis de parenthèses, l'écriture de la formule est très
importante.
☞ Dans les deux types de formules, veillez à nommer différemment le Type et le Soustype d'objets sur lesquels porte la formule. Dans le cas contraire, GeoConcept peut
provoquer des conflits.
# Sur la base CADASTRE :
Calculez la moyenne de la surface des parcelles.
Calculez, par îlot, la population totale des parcelles contenues dans les îlots. Vous pouvez
décider que cette formule est un champ calculé associé au Sous-type Îlot.
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Chapitre 26
26. Imprimer un document
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Le mode de fonctionnement des imprimantes est spécifique à chaque type d’imprimante. Reportezvous aux manuels d’utilisation des imprimantes dont vous disposez. Assurez-vous en particulier que
l’imprimante que vous souhaitez utiliser est bien reconnue par Windows. Pour cela, vous devez
disposer du gestionnaire correspondant à cette imprimante.
Reportez-vous à la documentation Windows pour installer une nouvelle imprimante. Outre les hardcopies d'écran que tout logiciel peut effectuer, GeoConcept permet d'imprimer deux types de
documents : les fiches d'information d'un ou de plusieurs objets et des cartes.
Celles-ci peuvent être imprimées en mode brouillon sur une feuille de papier ou par l'intermédiaire
d'une mise en page associant différentes informations (textes, images, légendes, échelles... ).
26.1 Imprimer les fiches
Accessible à partir du menu Fichier, cette commande permet d’imprimer les fiches d’information des
objets contenus dans la sélection.
Impression des fiches du menu Fichier
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rappelons que vous avez la possibilité d’imprimer une fiche particulière d’un objet à partir de la fiche
d'information de l'objet en cliquant dans l’icône représentant une imprimante.
Icône d'impression dans la fiche d'information d'un objet
Individuellement, chaque fiche d’un objet particulier est imprimée.
26.2 Imprimer la carte
La commande Format d’impression du menu Fichier permet de choisir les bonnes options
d’impression relatives à l’imprimante.
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Format d’impression et afficher la grille d'impression
Le bouton Imprimante… , à droite du dialogue, renvoie sur d’autres dialogues qui permettent de
choisir sur quelle imprimante (si vous en avez plusieurs) GeoConcept effectuera les impressions et
de déterminer les paramètres avancés de l’imprimante. Choisissez ensuite le format d’impression de
votre carte : à l’italienne (paysage) ou à la française (portrait). Fixez également les paramètres du
papier : la taille et le type d’alimentation, les marges éventuelles.
Cliquez sur la case Afficher la grille d’impression et choisissez l’échelle d’impression de la carte.
Vous avez la possibilité d'enregistrer ces paramètres (échelle et emplacement de la grille
d'impression) en cliquant sur Enregistrer tout comme vous avez la possibilité d’appeler des
préférences d'impression sauvegardées au préalable en cliquant sur Charger.
Vous pouvez charger une mise en page réalisée avec le module correspondant du menu Fichier en
déroulant la liste Configuration. Cliquez sur Editer pour basculer sur la mise en page choisie.
Vous pourrez alors imprimer en cliquant sur le bouton correspondant (Cf. Parag. suivant).
Une fois la grille d’impression affichée sur la carte, vous disposez d’autant de pages qu’il vous faudra
pour imprimer votre carte à l’échelle demandée.
Chaque page est numérotée en lignes et colonnes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La grille d'impression sur une carte
Vous avez la possibilité de déplacer la grille pour réajuster sa position en vous plaçant sur les bords
latéraux de chacune des pages. Le curseur se transforme en croix et vous pouvez alors réajuster la
position de la grille.
En vous plaçant sur le bord inférieur droit de chaque page, le curseur se transforme en une flèche biorientée qui vous permet de changer l’échelle d’impression et par conséquent de réduire ou
d’augmenter le nombre de pages pour couvrir votre carte.
Changement d'échelle d'impression
Avant
Aprés
Si vous maintenez la touche Majuscule enfoncée pendant cette opération, l’échelle d’impression
devient discrète (1/110 000, 1/120 000...) en ne prenant que des valeurs multiples de "puissance de
10".
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Enfin, en cliquant dans le coin inférieur droit d’une page, vous validez son droit à l’impression.
Une icône-imprimante est affichée signifiant que cette page sera imprimée. En cliquant à nouveau
dessus, l'imprimante disparaît : la page ne sera pas imprimée.
Cliquez sur la petite imprimante pour valider son droit à l'impression
Vous pouvez ainsi sélectionner un certain nombre de pages à imprimer pour éviter d’imprimer tout le
document.
Visualiser les limites de pages apporte le réel intérêt d'être très précis. Il est possible de zoomer sur
une limite de page permettant ainsi de positionner finement la limite de page et/ou l'échelle
d'impression.
Une fois le format d'impression défini, il ne vous reste plus qu'à lancer la commande Imprimer la
carte du menu Fichier.
Un dialogue propose de choisir entre :
♦ Imprimer les pages sélectionnées (icône imprimante activée dans le coin inférieur droit de
chaque page) et
♦ Imprimer les pages par lignes et colonnes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix des pages à imprimer
Choisissez l'option voulue, la patience vous prouve que le transfert des données est en cours. Vous
n'avez plus qu'à attendre le résultat.
☞ Pour être en parfaite adéquation entre l'image sur l'écran et le résultat papier, affichez
la carte à une échelle voisine de celle d'impression. Lancez ensuite l'impression.
# A partir de la base CADASTRE, choisissez l'échelle 1/862 répartie en 4 feuilles et n'imprimez
que la feuille du nord-ouest.
26.3 La mise en page
Située dans le menu Fichier, la mise en page sous GeoConcept permet de travailler dans le
domaine de l’édition cartographique en facilitant la création de documents de synthèses où cartes,
cartouches de légendes, encarts d’images, textes, échelles, dates, carroyages... sont associés et
placés.
Quelques définitions sont nécessaires :
♦ Dans les paragraphes suivants relatifs à la mise en page, nous allons manipuler des blocs,
comme des blocs cartes, légende, texte, date, image... que l’on va manipuler et placer sur une
page.
♦ Travailler en pleine page signifie que vous découvrez à l’écran la page entière qui sera
imprimée. Vous aurez l’impression visuelle que travailler en pleine page réduit les informations à
imprimer. C’est vrai : l’écran (qu’il soit de 15 ou de 21 pouces) affiche la totalité de la feuille de
papier A4, A3... ou même A0 ! Pour découvrir la taille réelle des informations telles qu’elles vont
être transcrites sur la feuille de papier, il faut basculer en échelle 1 : 1, c’est-à-dire que 1 cm
écran correspond à 1 cm papier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Avant d’effectuer une mise en page, assurez-vous d’être connecté à une imprimante en lançant, à
partir du Menu Fichier, la commande Format d’Impression pour changer éventuellement
l’orientation du papier (portrait ou paysage). Si vous ne l'avez pas défini au préalable, la mise en
page permettra de spécifier ces paramètres en cliquant sur le bouton Imprimante dans la mise en
page.
Lancez ensuite Mise en page toujours à partir du menu Fichier.
Mise en page du menu Fichier
Cette fenêtre pleine page est organisée de la façon suivante :
♦ au centre en blanc, une feuille de papier dimensionnée et orientée comme vous l’avez défini dans
Format d’Impression ;
♦ une palette flottante permettant la création et le positionnement des blocs à la manipulation des
blocs, selon leur type ;
♦ en haut, différents boutons servant au chargement et à la sauvegarde des documents ;
♦ à droite, des outils pour aligner les blocs les uns par rapport aux autres ou pour gérer leur ordre
d'impression.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Cette fenêtre peut être redimensionnée en cliquant sur le bouton-flèche en haut et à droite (principe
Windows) et en jouant ensuite avec le curseur, placé dans l’angle inférieur droit, qui se transforme en
flèche bidirectionnelle. Vous pouvez même travailler en plein écran en double-cliquant sur le bandeau
supérieur de la fenêtre.
Avant de réaliser une mise en page, il est parfois judicieux de préparer son travail en sauvegardant
quelques onglets de visibilité et quelques positions qui faciliteront ultérieurement la mise en page.
"
Vous travaillez sur la base France.GCM/GCR sur laquelle vous avez effectué divers
traitements thématiques : une carte par plages de couleurs sur le taux de chômage, une autre
sur la répartition de la population et du salaire net annuel par symboles proportionnels et enfin
une sur la distribution des paramètres d’emploi par camemberts. Définissez différents onglets de
visibilité en fonction des différents traitements thématiques (population et salaires - population et
emploi). Enregistrez différentes positions : une centrée sur le bassin méditerranéen et une autre
sur la région parisienne. Cliquez sur l’onglet population et salaires et choisissez l’échelle logique
11.
Exemple de mise en page
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.1 Les différents blocs et leur
positionnement
Les différents genres de blocs (carte, liste, légende, échelle, texte, rectangle, date, image, polyligne,
ellipse, symbole, numéro de page, grapheur) sont regroupés dans une palette flottante appelée
Outils de dessin.
Outils de dessin de la mise en page
26.3.1.1 Bloc Carte
Le premier bloc se place automatiquement : c’est un bloc carte qui occupe toute la page. Ce bloc
carte contient très exactement la vue de la base géographique sur laquelle vous travaillez
actuellement : c'est la position courante.
Sélectionnez le bloc carte à l’aide du bouton de sélection (la flèche) en cliquant dessus. Les poignées
de dimension apparaissent alors.
Placées aux quatre coins et aux milieux latéraux, elles permettent d’agrandir ou au contraire de
diminuer l’emprise de ce bloc sur la feuille de papier. Positionnez le curseur sur l’une de ces
poignées grises, le curseur se transforme en flèches d’étirement. Cliquez dessus pour
redimensionner le bloc carte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
bloc carte dans la feuille
!
Si le fond de votre carte est gris, vous ne distinguerez pas ces poignées. Allez dans le
menu Edition - Préférences. Choisissez le tiroir Général et l’onglet Carte pour modifier le fond
de la carte et choisir la couleur blanche.
Les réglettes horizontale et verticale permettent de connaître la position exacte du bloc que vous êtes
en train de positionner. La barre d’état, en bas de l’écran, vous précise le bloc sélectionné, sa
position en cm (coordonnées du point en haut à gauche) et son pourcentage de réduction par rapport
à l’impression sur la feuille de papier.
"
Définissez le bloc carte en 21 cm de large sur 15,5 cm de haut. Placez-le en position 2 -
2,5.
En double cliquant sur le bloc carte à l’aide de la flèche de sélection, vous l’éditez. Une boîte de
dialogue autorise à habiller ce bloc carte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Edition d'un bloc carte
A l’aide du premier contrôle, vous choisissez la position de la carte que vous avez enregistrez
précédemment à l’aide de la boîte à outils (bouton Main - chap. 2 - MANIPULER UNE CARTE).
GeoConcept affiche alors l’échelle de cette position. Elle est éditable, vous pouvez la modifier. Les
valeurs X et Y affichées vous donnent la position du centroïde du bloc carte positionné sur la feuille
de papier. Choisissez éventuellement le motif et l’épaisseur du cadre dessiné autour du bloc carte.
Vous pouvez définir des marges horizontale et verticale définies en millimètres. Ces marges peuvent
être appréciables dans le cas d’une impression avec carroyage utilisant l'affichage des coordonnées
pour éviter la superposition des coordonnées avec les éléments de la carte. Cliquez sur le bouton
Carroyage pour le paramétrer.
Définition du carroyage
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choisissez le pas de la division et l’unité à l’aide des deux listes déroulantes. Affichez éventuellement
les coordonnées en choisissant la police, la taille du caractère et ses caractéristiques (gras, italique
ou souligné).
Paramétrez la forme du carroyage :
♦ sans options : un quadrillage est dessiné sur l’ensemble de la carte ;
♦ croisillons : les croix, intersections des lignes verticale et horizontale du carroyage sont
affichées ;
♦ amorces : ne fonctionnant qu’avec les croisillons, elles rappellent, en bord de feuille, les lignes
verticales et horizontales.
Bloc carte dessiné avec un carroyage
Définissez enfin le trait du quadrillage (son épaisseur). Cliquez sur Valider. N’oubliez pas de cocher
la case Montrer le carroyage pour voir le résultat.
Rien ne vous empêche de combiner deux ou plusieurs pas de quadrillage en affectant par exemple
des polices plus grosses pour les chiffres des centaines.
Procédez de la même façon que précédemment en cliquant sur Ajouter en fin de paramétrage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
☞ Les différents pas de quadrillage doivent être définis de façon croissante.
Il s'agit d'un quadrillage conventionnel orienté verticalement / horizontalement et non d'un quadrillage
géodésique (Méridiens / Parallèles).
Vous pouvez supprimer un type de quadrillage. Validez le quadrillage en cliquant sur OK.
# Définissez un pas de quadrillage à 100 km avec affichage des coordonnées en police Arial - 8
points et définissez une marge à 0,5 cm en haut et à gauche.
Dans la boîte de dialogue Edition d’une carte, vous pouvez décider de dessiner un cadre autour de
la carte. Choisissez son épaisseur et son tracé (trait plein ou tiretés).
Vous pouvez également choisir les objets géographiques que vous voulez dessiner dans le bloc carte
en choisissant la Visibilité. L’ascenseur vous propose les différentes visibilités sauvegardées dans le
menu Apparence - Affichage.
Enfin vous avez la possibilité de dessiner ce bloc en forme d'ellipse ou de rectangle.
Choix du dessin de la carte dans une ellipse
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# Encadrez la carte d’un trait fin et affichez la visibilité courante de la carte FRANCE dans un
rectangle.
26.3.1.2 Positionnement et manipulations sur la carte
Une fois la carte dessinée dans la feuille, il est possible d’ajuster la position ou l’échelle directement
dans le bloc plutôt que d’éditer le bloc pour en changer l’échelle.
Cliquez sur le bouton Main de la mise en page en maintenant la touche CTRL du clavier enfoncée :
la carte affichée dans le bloc suit les mouvements de la souris.
Bouton Déplacement
Déplacer une carte
L’utilisation de la loupe est identique à celle de la main. En maintenant la touche CTRL du clavier
enfoncée et en cliquant alternativement sur le bouton Zoom avant ou Zoom arrière, la carte change
d’échelle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Boutons Zoom avant et zoom arrière
26.3.1.3 Ajout d'un bloc Carte
En mode Pleine Page, procédez ensuite au positionnement de tous vos blocs.
Si vous souhaitez ajouter une autre carte sur la feuille de papier, cliquez sur le bouton Carte en haut
de la fenêtre et définissez, à l’aide du curseur, l’emplacement réservé à la nouvelle carte. La fenêtre
Edition d’une carte apparaît systématiquement pour définir les paramètres (position et échelle,
cadre et visibilité, carroyage et marges).
Ajout d'un bloc Carte
"
En bas et à gauche de la feuille de papier, à 0,5 cm du bord gauche et 15 cm du bord haut,
créez un bloc carte de 10,5 cm de large et 4,5 cm de haut. Attribuez, dans cet espace, la vue du
Bassin méditerranéen avec un cadre épais et la visibilité appelée Population et emploi.
Si vous ne distinguez pas toute la carte dans l’espace réservé, vous pouvez l’agrandir ou le diminuer
à l’aide des poignées mais aussi en changeant l’échelle dans la boîte Edition d’une carte (double
clic dans le bloc carte) ou à l'aide de la touche CTRL combinée au bouton Loupe ou au bouton Main.
26.3.1.4 Bloc Liste
Vous pouvez placer un ou plusieurs blocs Liste. Une liste est une énumération d’objets
géographiques établie à partir de la fenêtre de sélection dont certains champs ont été configurés (cf
Chap. 3. - CONSULTER LA BASE).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ajout d'un bloc Liste
Cliquez sur le bouton correspondant. Définissez l’emplacement du bloc Liste. A partir de la boîte de
dialogue, choisissez la liste que vous désirez associer au bloc. Appliquez le filtre sur le type de blocs
qui composent la liste et validez.
Différentes options concernant l’habillage de la liste complètent la mise en page :
Edition d’un bloc Liste
♦ imprimer le nom de la liste : inscrire l’intitulé sauvegardé lors de son enregistrement ;
♦ imprimer les blocs : écrire dans le bloc liste, les lignes de renseignements concernant les objets
de la liste ;
♦ imprimer les ruptures : le texte des ruptures intermédiaires définies lors de la constitution de la
liste (Onglet Rupture) est affiché ;
♦ imprimer le champ de rupture : montre le champ qui sert à calculer les ruptures intermédiaires ;
♦ imprimer la rupture finale : permet d’afficher les calculs globaux effectués en bas de chaque
champ de la liste (Onglet Rupture finale de la liste).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Impression d’une liste
# L’image précédente illustre l’exercice suivant : vous avez créé une liste, sur la carte France,
appelée Dep pauvres et sélectionnant tous les départements dont le taux de chômage est
supérieur ou égal à 16 %. Vous avez effectué une vue tableur montrant les champs Nom, Tx de
chômage, Offre et Demande d’emploi, Population et Code région avec l’apparence de votre
choix. La rupture finale calcule la somme de tous les champs montrés sauf pour le taux de
chômage sur lequel une moyenne est calculée. Sur le champ Code région trié, une rupture
intermédiaire est réalisée demandant de compter le nombre de départements de la liste avec le
même code région.
Liste constituée
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.1.5 Bloc Légende
Il est possible de définir des blocs Légende en cliquant sur le bouton correspondant.
Ajout d'un bloc Légende
Procédez de la même façon que pour les blocs Carte ou Liste placés précédemment.
Dans la fenêtre Edition de la légende, choisissez la légende que vous souhaitez afficher parmi les
différents chapitres proposés (légendes thématiques, couches virtuelles ou légende de la carte).
Lorsque vous souhaitez imprimer la légende de la carte (l’apparence standard des objets définis dans
le Configurateur) dans un bloc Légende, deux choix concernant l’échelle de représentation peuvent
être alternativement appliqués.
Edition d’un bloc Légende
♦ Echelle logique : les apparences standard des Sous-types d’objets de la carte sur laquelle vous
travaillez sont dessinées à l’échelle que vous fixez, en déroulant la liste des 12 échelles logiques,
indépendamment de toute carte dessinée sur la mise en page ;
♦ Liée à la carte : seules les apparences standard des Sous-types d’objets du bloc Carte que vous
choisissez dans la liste associée sont dessinées sur la mise en page.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les fonctions Zoom avant ou Zoom arrière agissent sur le ou les blocs Légende dessinés en
maintenant la touche CTRL enfoncée. Une fois validée, redimensionnez la taille du bloc légende si
besoin. Les blocs Légende positionnés sur la feuille dans une mise en page peuvent être édités en
double-cliquant sur le bloc, de la même façon qu'il est possible de le faire dans une légende affichée
à côté d'une carte GeoConcept.
!
Si deux blocs Légende identiques sont positionnés sur la feuille de papier, la modification
typographique d'un élément de texte effectuée sur un bloc Légende entraîne la modification de
l'élément de texte identique dans le second bloc Légende.
# Placez un bloc Légende de coordonnées (20 - 11,5) et de dimension (4 - 6,5 cm). Choisissez la
légende couche virtuelle correspondant à la représentation par symboles proportionnels sur la
population et le salaire net moyen par départements.
26.3.1.6 Bloc Echelle
Placer un ou plusieurs blocs Echelle, à partir du bouton correspondant donne accès à un dialogue de
paramétrage de cette information.
Ajout d'un bloc Echelle
Edition d'un bloc Echelle
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A l’aide des cases à cocher, choisissez l’alignement du texte échelle par rapport à la dimension du
bloc Echelle.
Choisissez ensuite la couleur du texte échelle et définissez les paramètres de représentation de
l’échelle :
Si vous décochez l'option Echelle graphique, l'échelle affichée est numérique (ex : 1/1 000 000).
Définissez ensuite les deux options :
♦ Echelle fixe : vous éditez le rapport d’échelle de la carte à dessiner dans la mise en page ;
♦ Echelle de la carte : à l’aide de l’ascenseur, choisissez l’un des blocs Carte dessinés sur la mise
en page pour que GeoConcept récupère le rapport d’échelle d’affichage de ce bloc et calcule
ainsi l’échelle graphique à dessiner.
L’aspect des échelles graphiques permet plusieurs représentations :
♦ la zone à gauche est réservée à l’apparence du nombre de barres dessinées sur la barre de
l’échelle graphique ;
♦ la zone centrale concerne le nombre de divisions appliquées sur la première barre de l’échelle
choisie dans la zone de gauche ;
♦ la zone de droite permet d’afficher ou non les valeurs d’échelle : à chaque barre ou aux
extrémités.
Définissez ensuite les paramètres de représentation du contour (cadre), de la police et du fond :
♦ Choisissez l’épaisseur du cadre, sa couleur et cochez éventuellement la case Cadre arrondi ;
♦ Choisissez éventuellement le motif du fond du cadre et sa couleur ;
♦ Choisissez la police d’écriture de l’échelle, sa taille, la fonte (gras, italique ou souligné) et cochez
la case Ajuster la taille au rectangle.
Corrigez les paramètres en fonction de l’aperçu, si besoin. Validez pour découvrir le rendu sur la
feuille de papier. Réajustez la dimension du bloc si besoin.
# Placée en coordonnées (15 - 17 cm) et de dimension (4 - 0,5 cm), positionnez une échelle
graphique correspondant au bloc carte FRANCE que vous arrondissez à 1/6 000 000. Ajustez la
taille au rectangle et écrivez le texte en bleu dans la police et la taille de votre choix.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.1.7 Bloc Texte
Il est possible de réserver des blocs Texte à l’aide du bouton correspondant.
Ajout d'un bloc Texte
Définissez la dimension du bloc réservé au texte. Dans la boîte d’édition, fixez les paramètres
d’écriture du texte et son contenu :
Edition d'un bloc Texte
♦ Ajustez les alignements vertical et horizontal ;
♦ Choisissez la couleur dans laquelle le texte sera écrit ;
♦ Choisissez l’épaisseur du contour du cadre, sa forme et sa couleur ;
♦ Cochez la case si vous souhaitez un cadre arrondi. Mettez-y un fond d’une couleur de votre choix
si besoin ;
♦ Choisissez la police, la taille et la fonte dans lesquelles le texte sera écrit.
A l’aide de l’aperçu, modifiez certains paramètres.
# Placée en coordonnées (1 - 0,5 cm) et de dimension (26 - 1,5 cm), positionnez un titre « LA
FRANCE ET L’EMPLOI EN 1994 - Etude départementale » en rouge sur un fond jaune bordé
d’un trait épais rouge (cadre arrondi).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.1.8 Bloc Rectangle
Dessiner des rectangles, carrés ou ellipses sur une mise en page est possible en choisissant les
boutons correspondants.
Ajout d'un bloc Rectangle
Dans la boîte d’édition, définissez les couleurs du contour et du fond ainsi que la trame du fond et
vérifiez l’aperçu avant de valider.
Edition d'un bloc Rectangle
26.3.1.9 Bloc Date
Pour écrire la date d'impression, cliquez sur le bouton correspondant (capture écran) et définissez la
taille du bloc Date.
Ajout d'un bloc Date
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A l’aide de la boîte d’édition :
Edition d'un bloc Date
♦ fixez les alignements horizontal et vertical et la couleur d’écriture de la date ;
♦ choisissez le format d’écriture (numérique ou texte), affichez le jour et ou le mois en définissant
éventuellement le séparateur (par défaut, il s’agit d’un tiret -) ;
♦ fixez enfin la couleur du cadre, son épaisseur, le motif et la couleur du fond. Précisez l’arrondi du
cadre.
L’aperçu vous permet de modifier éventuellement les paramètres d’écriture de la date.
# Placée en coordonnées (1,5 - 2 cm) et de dimension (4 - 1 cm), positionnez la date en bleu au
format texte dont la taille est ajustée au rectangle.
26.3.1.10 Bloc Image
Pour placer des images (logos... ), cliquez sur la case correspondante.
Ajout d'un bloc Image
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Définissez la dimension du bloc image à placer dans la mise en page puis choisissez, dans la boîte
d’édition image, le répertoire où se trouve un fichier Image (.PIC, .BMP, .PCX... ).
L’aperçu vous montre le contenu du fichier image choisi.
Choix d'une image
Les options suivantes sont proposées :
Options du bloc image
♦ Proportionnel : quand la case n’est pas cochée, l’image suit les déformations de la taille du bloc
correspondant ;
♦ Cadre visible : implique le dessin d’un trait noir autour de l’image ;
♦ Lier au fichier : GeoConcept garde en mémoire le chemin d’accès à l’image choisie ; à chaque
fois que la mise en page est ouverte, GeoConcept conserve ce chemin ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ Enregistrer avec document : GeoConcept effectue une copie de l’image dans les fichiers
GCM/GCR de la carte courante affranchissant ainsi l’utilisateur du changement éventuel du
chemin d’accès à l’image.
Ces options sont également accessibles lors de l’édition d’un bloc Image déjà positionné dans la
mise en page.
!
L’option Enregistrer avec document est systématiquement grisée lors de l’ouverture du
bloc Image si elle a été préalablement cochée lors de la définition du bloc pendant la mise en
page précédente.
Garder les deux options Lier au fichier et Enregistrer avec document cochées présente un intérêt
lorsque l’utilisateur souhaite conserver un document toujours à jour au cas où l’image est souvent
réactualisée.
!
Un fichier image collé dans le presse-papiers peut être récupéré dans la mise en page par
un simple copier-coller. Il est systématiquement associé en tant que bloc image au sein de la
mise en page.
26.3.1.11 Bloc Polyligne
Cochez le bouton correspondant.
Ajout d'un bloc Polyligne
Dessinez une ligne brisée sur la feuille de papier autant de fois que vous souhaitez de points
intermédiaires. Double-cliquez pour terminer la ligne et fixez les paramètres de dessin :
Edition d'une ligne
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ ligne extérieure, épaisseur et couleur ;
♦ ligne intérieur, épaisseur et couleur ;
♦ sens d’orientation de la flèche.
Validez ou annulez en fonction de l’aperçu.
# Dessinez une ligne qui montre où se trouve la région méditerranéenne sur la France entière par
rapport au bloc carte représentant le Bassin Méditerranéen.
26.3.1.12 Bloc Symbole
Pour placer des symboles dans la mise en page, comme l’indication du nord géographique du
document, cliquez sur le bouton Symbole.
Outil Symbole
Comme pour les autres blocs, définissez sur la feuille, un bloc réservé à cet effet. La boîte de
dialogue d’édition du symbole apparaît.
Edition d’un bloc Symbole
Choisissez d’abord, à l’aide des deux flèches, la bibliothèque désirée puis le symbole. Paramétrez
ensuite la couleur du symbole en maintenant le doigt enfoncé sur le carré de choix de couleurs.
Répétez l’opération pour la couleur du fond.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Définissez ensuite l’orientation :
♦ Angle fixe : tapez la valeur de l’angle que vous souhaitez appliquer au symbole ;
♦ Nord de la carte : déroulez la liste pour choisir le bloc carte associé au symbole afin que le
symbole retenu symbolise le nord du bloc carte. Le nord de la carte sera calculé par rapport au
centre du bloc carte.
Validez pour constater le résultat sur la mise en page.
# Dans la bibliothèque Flèche nord livrée avec GeoConcept, affichez le nord de la carte sur votre
mise en page.
26.3.1.13 Bloc Numéro de page
Pour insérer le numéro de la page dans la mise en page, cliquez sur le bouton correspondant.
Outil Numéro de page
Définissez un bloc sur la feuille de papier et fixez les paramètres d’édition dans la boîte de dialogue
correspondante.
Comme pour un texte, définissez les attributs : les alignements horizontal et vertical, la couleur,
l’épaisseur du cadre, sa couleur et son contour, la trame et la couleur du fond ainsi que la police, son
corps et son style.
Le texte est entièrement paramétrable en définissant un texte édité au clavier dont vous réglez la
couleur. Il est vivement recommandé d’y associer un champ automatique que vous insérez en
cliquant sur le bouton Insérer. Choisissez alors la valeur de champ automatique à écrire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Définition du texte - Champ automatique
Définition du texte - Exemples d’écriture du numéro de page
La valeur du champ automatique Nom de la page est celui indiqué dans le livre des pages multiples
(Cf paragraphe suivant - Les mises en page sur plusieurs pages).
26.3.1.14 Bloc Vue grapheur
Pour insérer une vue grapheur définie précédemment (Cf. Chap. 22 - CARTOGRAPHIER DES
DONNEES), cliquez sur le bouton correspondant.
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Outil Vue grapheur
Définissez sur la feuille de papier un bloc pour placer une vue grapheur. La boîte de dialogue vous
demande alors de choisir, parmi la liste proposée, la vue grapheur souhaitée. Validez. La vue
grapheur apparaît sur la mise en page.
# Insérez une vue grapheur appelée «Répartition de l’emploi» dans les départements qui montre
par un camembert, la répartition de l’offre et de la demande d’emploi pour les départements de
la liste Dep pauvres (Départements dont le taux de chômage est supérieur ou égal à 16).
Vous pouvez créer autant de blocs Carte, Echelle, Texte, Image, Date, Rectangle, Ellipse, Polyligne
que vous le souhaitez ou plutôt que la feuille de papier peut en contenir. Il suffit de cliquer sur le
bouton correspondant dans la fenêtre et de placer chacun de vos blocs sur la feuille de papier.
Deux méthodes sont donc possibles :
♦ placer d’abord tous vos blocs sur la feuille de papier puis les éditer individuellement en double
cliquant sur chacun d’eux ;
♦ placer et remplir l’un après l’autre chacun de vos blocs.
Si vous devez placer différents blocs de même type, il est possible de les paramétrer par défaut
(couleur texte, police, cadre... ) en double-cliquant sur les boutons correspondants dans la barre
d'outils avant leur positionnement sur la feuille.
Cette fonctionnalité est particulièrement pratique dans le cas où vous positionnez différents blocs de
genre Texte par exemple, ou de genre Echelle ou encore de genre Date pour conserver une
uniformité sans avoir besoin de redéfinir les paramètres de dessin à chaque positionnement de blocs.
Le dernier bouton de la fenêtre de mise en page permet d’éditer les propriétés de chacun des blocs
placés sur la feuille de papier.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Edition des propriétés d'un bloc
Vous pouvez donner un nom à chacun des blocs qui peuvent être appelés directement à partir du kit
de développement GeoConcept, si vous travaillez avec pour bâtir des applications.
Vous pouvez également ancrer le bloc, c’est-à-dire empêcher toute modification sur sa position dans
la feuille. Un bloc ancré est signalé dans la barre d’état par une épinglette dessinée en noir.
26.3.2 Les manipulations graphiques
26.3.2.1 La Loupe
Avec la Loupe, vous pouvez zoomer avant ou arrière d’un pas constant.
En laissant le doigt enfoncé sur le bouton Zoom + (capture écran), différents zooms sont
prédéterminés :
Agrandissement sur la mise en page
♦ Pleine page est en grisé : c’est la position sur laquelle vous êtes. En pleine page, vous pouvez
procéder à la mise en place des différents blocs. Vous avez une vision globale des
emplacements par rapport à la feuille entière de papier ;
♦ Echelle 1 : 1 : Vous avez la transcription exacte du rendu sur la feuille de papier. Autrement dit, 1
cm écran = 1 cm papier ;
♦ Sélection : à partir d’un bloc sélectionné, GeoConcept centre l’écran sur ce bloc ;
♦ Personnalisé : différents rapports d’agrandissement ou de réduction sont proposés (Pleine
Page, 100 %, 150 %, 200 %) mais rien ne vous empêche de choisir votre propre pourcentage en
cochant la case Manuel. L’aperçu trace une échelle graphique pour montrer le facteur
d’agrandissement ou de réduction.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.2.2 La main
La Main permet de se déplacer dans la feuille de papier lorsque vous êtes dans un facteur de zoom
tel que la page entière ne tient pas dans sa totalité, sur l’écran. Rappelons que les deux boutons
Loupe et main utilisés conjointement avec la touche CTRL du clavier permettent d'agrandir, diminuer
ou déplacer le contenu des blocs Carte, Légende et Liste (Cf paragraphes précédents - Blocs Carte,
Légende, Liste).
26.3.2.3 Mode Brouillon
Le mode Brouillon permet d’alléger la mise en page de tous les graphismes (cartes, images,
légendes) qui ralentissent la machine. Seuls les emplacements et les encombrements de blocs sont
représentés. Ce mode est particulièrement utile sur les ordinateurs sous-dimensionnés en mémoire.
Simplification de l'affichage
26.3.3 Les manipulation d'images
Quatre boutons situés en haut de la fenêtre (capture écran) permettent de communiquer avec le
presse-papiers et fonctionnent sur une sélection de blocs (carte, échelle, date, texte, légende... ) :
Bouton couper / copier / coller
♦ Couper : un bloc sélectionné est coupé pour être mis dans le presse-papiers ;
♦ Copier : le bloc est copié de la mise en page de GeoConcept vers le presse-papiers ;
♦ Coller le presse-papiers : le bloc est dupliqué du presse-papiers vers la mise en page de
GeoConcept ;
♦ Exporter sous : le bloc est enregistré au format image pour être réutilisé dans une autre
application de PAO par exemple.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour réutiliser un ou plusieurs blocs, voire la mise en page dans sa totalité, dans une autre
application, il suffit de sélectionner le ou les blocs pour les copier (CTRL C) et ensuite les coller
(CTRL V) dans l’autre application.
!
Veillez à paramétrer les Préférences - Tiroir Général - Onglet Presse-papiers (Menu
Edition) pour cocher les cases Image vectorielle et/ou Image Bitmap.
Avec le bouton Disquette de la mise en page, il est possible d’exporter au format image un ou
plusieurs blocs sélectionnés dans la mise en page. A défaut de sélection, la mise en page dans sa
globalité est exportée au format image.
Cliquer sur le bouton déclenche l’apparition d’une boîte de dialogue pour indiquer le nom du fichier,
son format ainsi que le chemin d’accès.
La gestion des vues grapheur dans la mise en page présente quelques particularités. En effet, le
dessin de ces vues grapheur étant géré par un produit tiers (ChartFX), le comportement des
camemberts et des histogrammes ou courbes peut paraître surprenant quant à l’éclatement de blocs,
à l’exportation au format Metafile vers un fichier ou dans le Presse-papiers :
♦ les graduations pour les histogrammes et les courbes disparaissent ;
♦ les valeurs de pourcentages ou de champs pour les camemberts et anneaux disparaissent
également.
26.3.4 Les alignements
Sélectionnez plusieurs blocs. Le premier bloc sélectionné est la référence, c'est-à-dire que les autres
blocs sélectionnés sont déplacés pour être alignés sur le premier bloc.
Aidez-vous des schémas dessinés sur les boutons : ils sont explicites pour comprendre rapidement
leur utilité.
♦ Les alignements horizontal et vertical (Gauche, Centre et Droite pour l’alignement horizontal Haut, Centre, Bas pour l’alignement vertical) ;
♦ les ajustements en largeur ou en hauteur (au plus large ou au plus étroit, au plus haut ou au plus
petit).
Pour les deux boutons gérant les dessus/dessous, sélectionnez le bloc que vous souhaitez faire
passer à l’avant plan ou à l’arrière plan de la feuille de papier, cliquez sur le bouton correspondant,
l’action est déclenchée : le bloc sélectionné se retrouve placé devant ou derrière les autres.
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26.3.5 Les enregistrements et autres
manipulations
Les quatre premiers boutons horizontaux dans la fenêtre de mise en page concernent les
sauvegardes :
♦ Il est possible d’enregistrer une mise en page.
Sauvegarde d'une mise en page
Cliquez sur le bouton. La fenêtre Enregistrer une mise en page vous demande d’affecter un nom à
celle que vous venez d’effectuer. Cliquez sur Enregistrer puis Fermer. Votre mise en page est
désormais enregistrée ; vous pourrez l’appeler ultérieurement pour réutiliser les emplacements de
blocs sauvegardés, y affecter d’autres vues de la base géographique ou y rajouter d’autres blocs
supplémentaires.
♦ Avec le bouton Charger, vous accédez à la liste de toutes les mises en page déjà sauvegardées,
pour les consulter ou les modifier.
Chargement d'une mise en page
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ Vous pouvez accéder à nouvelle mise en page en cliquant sur le bouton correspondant.
Nouvelle mise en page
Il est alors possible de partir d’une feuille de papier vierge pour construire de nouveaux blocs.
Enfin, le bouton Imprimante donne accès à une boîte de dialogue avec 3 options :
Imprimer une mise en page
♦ Imprimer ou Annuler pour lancer l’impression de la mise en page effectuée sur l’imprimante
connectée à votre ordinateur si vous ne l'avez pas déjà paramétrée dans le menu Format
d’impression (cf Parag. précédent - Imprimer la carte) ;
♦ Imprimante... qui bascule sur la boîte de dialogue de configuration de l’imprimante pour changer
éventuellement d’imprimante si vous en disposez de plusieurs, ou modifier l‘orientation du papier
ou encore la configurer avec le bouton Options ;
♦ Fermer si vous désirez revenir à la mise en page pour effectuer quelques transformations.
Dès qu'une mise en page est sauvegardée et sélectionnée avec la commande Format
d'impression, elle sera utilisée pour imprimer toute carte ou partie de carte que vous souhaitez
imprimer dans le bloc carte correspondant à la position courante :
♦ soit tout ou partie de la base actuellement ouverte et affichée sous GeoConcept ;
♦ soit en faisant votre choix à partir de la grille d'impression de la partie de carte qui devient la
position courante en cours sur l'écran.
Le nombre de mises en pages à enregistrer est illimité. Construisez autant de mises en pages
différentes que vous le souhaitez sur la base géographique que vous travaillez.
Selon vos besoins d’impression, vous appellerez la mise en page désirée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
26.3.6 Eclatement et fusion de blocs
Dissocier des blocs dans la mise en page augmente les possibilités d’édition. Il suffit alors de
sélectionner un ou plusieurs blocs et de cliquer sur le bouton correspondant.
Dissociation de blocs sélectionnés
GeoConcept calcule alors l’emprise de chacun des éléments constitutifs des blocs pour en constituer
des blocs à part entière de genre Texte, Rectangle, Ellipse, Ligne ou Image.
Eléments de blocs dissociés
Le message intermédiaire Supprimer les blocs originaux permet de détruire éventuellement le ou
les blocs initiaux.
Il est alors possible de sélectionner chacun ou plusieurs des blocs constitutifs pour les déplacer, pour
un bloc Texte de modifier son contenu et son allure typographique, pour un bloc Ligne de transformer
la forme et la couleur, pour un bloc Image de rendre l’image proportionnelle ou non en fonction de
l’agrandissement du bloc.
!
Un bloc Légende dissocié propose autant de blocs Image qu’il y a de caissons explicatifs
dans la légende. En double-cliquant sur chacun de ces blocs Image et en décochant la case
Proportionnel, on peut donner une forme plutôt rectangulaire à chacun de ces blocs.
641
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Déformation de blocs Image
Inversement, des blocs dissociés et sélectionnés peuvent être groupés à l’aide du bouton
correspondant.
!
Dans ce cas, le bloc résultant se comporte comme un bloc image.
26.3.7 Les mises en page sur plusieurs pages
Deux façons s'offrent à vous pour rédiger une mise en page sur plusieurs pages :
♦ vous décidez du nombre de pages et intégrez les différents blocs constitutifs de la mise en page
globale ;
♦ vous définissez un masque sur lequel vous positionnez les blocs qui sont répétés sur chaque
page pour ensuite, placer les blocs spécifiques à chaque page.
26.3.7.1 Définition des pages
Cliquez sur le bouton Livre. La boîte de dialogue présente la liste des pages.
Outil Liste des pages
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Le masque est toujours présent dans cette liste, quel que soit le nombre de pages. La liste
hiérarchique déroule chaque page l'une après l'autre.
En cliquant sur chaque page, la zone est éditable et vous pouvez modifier le nom de la page.
Outil Liste des pages
Le nouveau nom de la page pourra être repris dans le bloc Numéro de page en choisissant Nom de
la page en champ automatique.
Pour définir l'organisation en feuilles, cliquez sur le bouton Ajouter une page pour enrichir la mise en
page. Pour détruire une page, cliquez sur le bouton Supprimer la page après l'avoir sélectionnée
(surlignée).
Le bouton Imprimer la page sélectionnée autorise l'envoi sur l'imprimante de la ou des pages que
vous avez préalablement surlignées.
Pour basculer d'une page à l'autre, cliquez simplement sur la page sur laquelle vous souhaitez
travailler et positionnez les blocs indifféremment sur chacune des pages.
Si vous souhaitez répéter des blocs sur plusieurs pages (par exemple : le numéro d'une page, un
commentaire, un titre, un logo... ), sélectionnez le bloc à répéter et cliquez sur le bouton Edition des
propriétés.
La boîte de dialogue renseigne sur le nom du bloc sélectionné et demande les pages sur lesquelles
vous souhaitez effectuer la répétition du bloc
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix de la répétition d'un bloc
♦ Page courante ;
♦ Toutes les pages ;
♦ Pages paires ;
♦ Pages impaires.
Dès lors qu'une répétition d'un ou plusieurs blocs intervient, il peut être judicieux de basculer sur le
masque de mise en page afin de définir a priori - et non a postériori- les blocs à répéter.
26.3.7.2 Définition du masque
Cliquez sur l'icône devant le masque, symbolisée par un plus (+) pour dérouler les différentes
possibilités.
Ouverture du masque
Trois possibilités s'offrent alors à vous pour positionner les différents blocs de la mise en page :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ Toutes les pages ;
♦ Pages impaires ;
♦ Pages paires.
En cliquant sur chacun des éléments du masque, il suffit alors de définir les blocs à répéter en
choisissant l'outil adéquat : texte, numéro de page, titre, logo...
Ensuite, basculez sur la page à habiller : les blocs définis sur le masque apparaissent
instantanément.
!
Un indice multiplicatif placé entre parenthèses derrière chaque page indique le nombre de
sous-pages induites. En effet, dans le cas où vous effectuez une mise en page associant des
blocs cartes et un bloc liste par exemple, GeoConcept provoque systématiquement la création
d'une ou plusieurs pages supplémentaires si la taille du bloc réservé à la liste est de taille
insuffisante. Dans ce cas, l'indice multiplicatif indique le nombre de pages induites.
Nombre de pages induites
!
Sous Windows, certains problèmes d'impression peuvent apparaître :
- mauvaise adéquation des couleurs écran/papier ;
- non impression de certains types de blocs ;
- non impression de trames transparentes.
Généralement, les problèmes sont dûs au pilote d'impression. Assurez-vous que vous avez la
dernière version du driver.
Utilisez des imprimantes standard du marché qui disposent généralement des bons drivers.
Pour l’impression de volumineux fichiers raster transparents, gros consommateurs en mémoire,
préférez l’impression directe sur le port (sans passer par un quelconque spooler).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
# A partir de la carte FRANCE, effectuez une mise en page sur deux pages sur lesquelles le titre
et le numéro de page sont systématiquement répétés, comprenant , sur la première page, un ou
plusieurs blocs cartes, une ou plusieurs échelles et légendes associées et sur la seconde page,
la liste des « départements pauvres » avec ruptures finale et intermédiaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 27
27. Intégrer des fichiers raster
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Manuel d’utilisation GeoConcept
27.1 Intégration de fichiers raster
27.1.1 Généralités
L’utilisation de fichiers image ou raster se généralisant, GeoConcept propose un module d’intégration
de documents cartographiques scannérisés, permettant à l'utilisateur d'intégrer lui-même ses propres
fichiers raster.
Le principe en est simple : après scannérisation d'une carte papier, l’intégrer dans GeoConcept dans
un système géoréférencé pour en disposer comme d’un calque sur lequel la base de données va être
construite : création d’objets géographiques incrustés sur le fond de calque raster. GeoConcept
accepte les fichiers image ou raster aux formats :
Formats de fichiers raster supportés
♦ .BMP non compressé de 2 à 16 millions de couleurs ;
♦ .BIL (SPOTView) (format SPOT Image) en 8 bits (niveaux de gris) et 24 bits (millions de
couleurs).
Ce format peut être composé de 2 fichiers dont le fichier .HDR. En présence de ce fichier, aucun
calage ne vous est demandé puisque il contient tous les paramètres d’échelle, de coordonnées…
nécessaires pour le géoréférencement ;
♦ .TIFF non compressé ou compression Groupe 5 LZW.
♦ .GIF limité à 256 couleurs.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Comme nous l’avons dit en début de ce chapitre, les fichiers raster sont très volumineux en fonction
de la résolution de scannérisation. GeoConcept accepte n’importe quel volume de fichiers. Toutefois,
si la méthode de géoréférencement utilisée implique une rotation (Helmert , Helmert étendu), et donc
une déformation, un nouveau fichier sera créé dont le volume dépassera le volume du fichier original.
Ce nouveau fichier ayant subi une rotation sera stocké au format .BMP.
27.1.2 Méthode
Intégrer un fichier raster dans GeoConcept, c’est :
♦ créer une couche virtuelle de genre Raster associée à un Sous-type d’objet ponctuel ;
♦ saisir au moins quatre points de référence dont on connaît les coordonnées géographiques sur le
papier ;
♦ choisir sa méthode de calage et calculer les résidus des points référence pour accepter ou rejeter
le calage ;
♦ lancer éventuellement une déformation de l'image originale pour optimiser le calage entraînant la
génération d'un nouveau fichier ;
♦ valider et protéger le ou les fichiers raster afin de procéder à la création de la base de données
avec saisie d’objets vectoriels associées à des informations alphanumériques.
27.1.3 Utilisation
!
Pour intégrer des fichiers raster dans GeoConcept, vous devez obligatoirement connaître
les coordonnées géographiques d’au moins 4 points qui constitueront la référence pour effectuer
le géoréférencement dans la base de données.
Autant vous conseiller d’apporter un soin tout particulier à la recherche de ces coordonnées sur
des cartes papier dont le carroyage vous aidera dans la recherche de ces points. Choisissez,
dans GeoConcept, le même système de projection que celui de la carte papier.
Dans GeoConcept, créez une nouvelle carte en choisissant Nouveau du menu Fichier. Comme
nous l’avons déjà vu tout au long du chapitre 13 - CREER UNE NOUVELLE BASE, définissez les
limites de la taille de l’espace, choisissez le modèle qui vous servira à intégrer vos fichiers raster et
précisez l’unité de mesure ainsi que la précision (si vos points de référence sont en mètres, donnez
le mètre comme unité et précision).
Avant l’intégration de fichiers images, notez les coordonnées géographiques X et Y d’au moins 4
points de référence et ceci dans le système de projection de la carte réceptacle.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans le menu Fichier, déroulez Rasters pour Importer.
Importation d'un fichier raster
Un dialogue vous invite à choisir le répertoire puis le fichier désiré. Spécifiez au préalable le format
raster du fichier que vous importez : Bitmap (.BMP), Spot WIEW (.HDR et .BIL), GIF (.GIF), Tiff
(.TIF), Spatiocarte Défense et Raster GeoConcept (.RGC).
!
Les fichiers .RGC sont des fichiers au format image générés par GeoConcept après
transformation. Ils n’existent que jusqu’à la version 3.6 de GeoConcept et sont remplacés par
des fichiers générés au format BMP dans les versions ultérieures.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du fichier
Validez par OK. La boîte de dialogue suivante affiche pleine page le fichier image choisi.
Affichage du fichier image à intégrer
Intégrer un fichier raster dans GeoConcept, c’est créer une couche virtuelle que vous associez à un
Sous-type d’objet de genre ponctuel. Sur le principe des couches virtuelles, GeoConcept vous invite
à préciser à quel Type et quel Sous-type d’objets vous associez le fichier image :
Utiliser le Type par défaut. Cette case à cocher équivaut à créer un Type du nom du fichier image et
un Sous-type du nom de base du fichier image.
L’autre possibilité à droite est de choisir parmi les Types et Sous-types ponctuels existants du
Configurateur, celui qui servira à faire l’association.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix d'un Type existant
A partir de l’image, vous allez devoir enregistrer les points de référence qui serviront au calage
géographique du fichier. Pour ce faire, 6 boutons vont vous aider dans cette entreprise :
♦ la vue globale vous montre la totalité du fichier image avant de zoomer sur une partie dans
laquelle se trouve un point de référence ;
♦ le zoom avant permet de se rapprocher sur une partie du fichier. Au fur et à mesure que vous
vous rapprochez, vous découvrez les pixels ;
♦ le zoom arrière au contraire, permet de reculer pour voir l’image dans sa globalité ;
♦ la main permet de se déplacer dans l’image lorsque vous êtes en zoom ;
♦ la saisie des points. Une fois un point de référence repéré sur l'image affichée, cliquez sur le
pixel correspondant pour renseigner ses coordonnées ;
♦ éditer les points existants permet de consulter la liste des points existants pour en modifier,
supprimer certains ou encore en rajouter d’autres.
En dessous de l’image, un rappel du nom du fichier ainsi que sa taille en pixels et le nombre de
couleurs utilisées (Ex. : 332 x 459 x 256 couleurs).
Une fois que vous avez cliqué sur le pixel du point de référence, la nouvelle fenêtre d’édition des
points vous permet de renseigner la liste avec les coordonnées dudit point.
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Renseignements du point saisi
La liste des points vous renseigne sur le nombre de points de référence saisis, à l’aide de
l’ascenseur. Vous pouvez supprimer un point ou au contraire en créer un nouveau en cliquant sur les
boutons correspondants.
Pour chacun des points, vous découvrez les coordonnées bitmap en X et en Y, elles sont modifiables
si vous les connaissez. Pour un nouveau point, renseignez les coordonnées géographiques en X et Y
du point nouvellement repéré.
Une fois le calcul du calage effectué, vous découvrirez dessous, les coordonnées effectives avec le
résidu du point choisi. Validez en cliquant sur OK ou annulez.
GeoConcept vous replace alors sur l’image. Le point de référence saisi clignote alors. Renouvelez
l’opération autant de fois que vous le souhaitez (au moins 4 points).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Quatre points saisis
Lorsque tous les points de référence sont enregistrés, cliquez sur la case Calculer du dialogue
d’édition des points.
La fenêtre Transformation affiche alors un tableau avec la liste des points de référence saisis, leurs
coordonnées bitmap et géographiques en X et en Y.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Calcul des résidus
Avant de lancer le Calcul qui vous donnera les valeurs des coordonnées calculées ainsi que leur
résidu, choisissez la méthode la plus appropriée pour effectuer un géoréférencement sinon parfait
(défaut de scannérisation, tremblement de la main lors du choix du pixel référence, coordonnées
papier imprécises), au moins optimal.
27.1.3.1 Trois méthodes de transformation permettent
d’effectuer le calage
♦ calage sans rotation : effectue une translation et/ou un changement d’échelles, le même en X et
en Y (homothétie).
♦ Helmert : permet le déplacement des coordonnées, le changement d'échelles identiques dans
les deux directions X et Y et une rotation. Ne corrige pas, en revanche, les déformations du
papier enregistrées sur le fichier scannérisé. N’autorise pas les changements d’axes.
♦ Helmert étendu : autorise toutes les déformations sur le même principe que la méthode
précédente, auxquelles s'ajoute un changement d'orthogonalité des axes et des échelles
différentes en X et en Y.
Une fois la méthode choisie, lancer le calcul en cliquant sur le bouton correspondant. Les
coordonnées calculées (X et Y) ainsi que leurs résidus apparaissent dans les colonnes réservées.
Les résidus sont exprimés dans l’unité choisie de la base.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Résidus sur le X : 49,52 m terrain pour un document scannérisé au 1/500 000 équivaut à
une erreur d’environ 1mm sur le papier.
Vous pouvez, ensuite, effectuer une Transformation du fichier raster. La transformation n'a d'intérêt
que si vous devez effectuer une rotation dont la valeur est calculée et affichée par GeoConcept.
Inférieure à 1°, la transformation n'est pas nécessaire.
☞ Seuls les fichiers couleurs peuvent subir une transformation. Tout format peut être
transformé (rotation et/ou déformation) sans aucune limite de volume (nombre de
pixels en largeur et hauteur).
!
Dans le cas où vous intégrez un fichier raster en superposition d'un fichier vecteur,
procédez en deux étapes :
- validez d'abord la méthode de calage sans transformation pour constater le résultat sur la
base ouverte,
- retournez dans le module Rasters par le module Modifier pour effectuer une transformation
induisant déformation de l'image.
Cette transformation aura comme effet une déformation éventuelle de l'image en respectant les
paramètres de calage de la méthode choisie.
Cliquer sur le bouton Transformer engendre systématiquement la création d'un nouveau fichier
raster au format bitmap (extension .BMP).
Deux options sont activables à l'aide des cases à cocher :
♦ la coïncidence exacte des points permet de déformer la carte selon l’une des 3 méthodes de
calage sans toucher aux points de référence saisis supposés parfaits ;
♦ le lissage ("smoothing") permet de réduire les éventuels défauts de recalcul de l'image
("marches d'escalier").
Si les résidus sont importants, à vous de choisir la meilleure option ; plusieurs cas de figure s’offrent
à vous :
♦ changer de méthode de calage si vous êtes sûr de vos points ;
♦ vérifier les coordonnées dudit point sur la carte de référence pour les modifier dans GeoConcept ;
♦ saisir à nouveau le ou les points ;
♦ effectuer une transformation (déformation) de l'image.
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Pour le premier cas de figure, cliquez à nouveau sur l’une des 3 méthodes proposées et lancez le
calcul pour constater les nouveaux résidus.
Validez en cliquant sur OK.
Annulez éventuellement et revenez à la liste des points pour en modifier un ou le supprimer si vous
êtes dans le troisième cas de figure. Dans ce dialogue, vous pouvez modifier les coordonnées d’un
des points de la liste tout en consultant les coordonnées calculées ainsi que la valeur des résidus.
Modification des coordonnées d'un point de référence
Validez par OK pour revenir à l’éditeur d’images. Les points de référence saisis clignotent sur la
carte. Acceptez le géoréférencement en cliquant sur OK. Le fichier image apparaît alors à l’écran.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Fichier raster intégré dans GeoConcept
Déroulez la boîte des Coordonnées du menu Fenêtres pour vérifier les coordonnées saisies à l’aide
du curseur que vous promenez sur l’écran.
Si vous déroulez le Configurateur (Menu Données) - Onglet Types, vous constatez que le fichier
image est une couche virtuelle de genre Raster associée à un Sous-type de genre ponctuel.
Couche virtuelle raster du Configurateur
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En double-cliquant sur l’icône de visualisation de cette couche virtuelle, vous accédez à la fenêtre
d’édition du fichier image. A l’aide des flèches, augmentez ou diminuez le contraste et la luminosité
ou encore cochez la case Niveaux de gris.
En validant par OK, GeoConcept vous signale que la modification du contraste et/ou de la luminosité
s'appliquera sur tous les objets du Sous-type auxquels la couche virtuelle est associée.
Vous obtiendrez le même résultat en déroulant le menu Fichier / Rasters / Modifier mais qui
s'appliquera uniquement sur l'objet raster sélectionné auparavant.
Variation de la luminosité, du contraste et niveaux de gris
A l’aide des boutons placés en bas à droite de l’image, obtenez une vue globale de l’image ou
zoomez avant ou arrière.
Vous avez également accès à ces boutons, lors de l'intégration du fichier raster après calcul et
validation de la méthode de calage et/ou de la transformation du fichier original. Ce réglage des
paramètres de visibilité de l’image vous sont essentiels pour la vectorisation (création d’objets) en
superposition à l’image. Pour ce faire, n’oubliez pas de protéger (rendre non sélectionnable) le Soustype d’objet ponctuel auquel vous avez associé un fichier raster.
Une fois l’image protégée, elle agit comme un véritable calque à partir duquel vous pouvez incruster
les objets vecteur en superposition parfaite. Elle enjolive également la base de données vectorielles
une fois constituée.
Pour rendre un objet non sélectionnable, référez-vous au chap. 6 - PROTEGER DES OBJETS.
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27.1.4 Gestion de la transparence des rasters
Avec la commande Rasters/Importer du menu Fichier, le bouton Verre permet de gérer la
transparence des fichiers image.
Bouton Verre : Transparence des rasters
La boîte de dialogue suivante présente toutes les couleurs de la palette de l’image à importer.
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Palette des couleurs à rendre transparentes
Cliquer sur une couleur de la palette permet d’appliquer automatiquement la transparence sur cette
couleur dans le fichier image à importer. Il est également possible, en mode transparence, de cliquer
sur une couleur, directement sur l’image affichée pour appliquer systématiquement la transparence.
Le curseur se transforme en pipette et la couleur correspondante dans la palette est sélectionnée.
Dans le cas où peu de couleurs doivent être conservées à l’écran, il est plus simple de sélectionner la
ou les quelques couleurs à conserver puis de cliquer sur le bouton Inverser la sélection pour
appliquer la transparence sur la masse importante de couleurs à éliminer.
Le bouton Effacer la sélection permet de nettoyer les actions précédentes et d’effacer toutes les
couleurs à rendre transparentes. Ce bouton a pour effet d’annuler la transparence effectuée.
!
Un conseil : pour choisir les couleurs à rendre transparentes, mieux vaut travailler en mode
zoom sur une partie du fichier Image pour mieux capturer les couleurs. De plus, la sélection des
couleurs transparentes n’a aucun effet sur la vue réduite : elle constitue une photo à un instant t,
et les piquages ultérieurs de couleurs à rendre transparentes n’ont aucun effet sur elle.
☞ Les fichiers image avec des palettes supérieures à 256 couleurs n’autorisent qu’une
seule couleur transparente. Il suffit alors de cliquer directement sur le fichier image
pour choisir la couleur à rendre transparente puisque la palette des couleurs est
inactive.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La transparence des couleurs peut présenter un intérêt dans les cas suivants :
♦ pour isoler une ou deux couleurs afin de travailler sur 1 thème cartographique (l’hydrographie, le
réseau ferré... ) ;
♦ lorsque deux fichiers image se superposent parfaitement pour un travail groupé ;
♦ pour cacher le cadre blanc rajouté lors d’une rotation d’image. Il est alors judicieux d’effectuer au
préalable un léger traitement de l’image pour bien dissocier la couleur blanche à conserver (celle
faisant partie de l’image) et celle à rendre transparente.
!
L’exportation dans le Presse-papiers d’une image dont certaines couleurs sont
transparentes n’est pas gérée. Autrement dit, c’est l’image initiale avec sa palette de couleurs
qui est copiée.
# A l'aide des points de coordonnées ci-dessous et de leur positionnement sur la carte, intégrez
les deux fichiers 1_6kabim.BMP et 1_7kabim.BMP.
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Coordonnées géographiques
Point 1
X = 942 300
Point 2
Y = 1 501 100
Point 3
X = 943 765
X = 949 644
Y = 1 523 577
Point 4
Y =1 524 998
X = 968 041
Y = 1 498 393
Coordonnées pixel
Point 1
X = 132
Point 2
Y = 504
Point 3
X = 160
Y = 127
X = 276
Y = 56
Point 4
X = 644
Y = 559
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Coordonnées géographiques
Point 1
X = 958 047
Point 2
Y = 1 494 576
Point 3
X = 956 826
X =941 201
Y = 1 471 588
Point 4
Y =1 484 087
X = 968 046
Y = 1 470497
Coordonnées pixel
Point 1
X = 444
Point 2
Y = 78
Point 3
X =421
Y =287
X =109
Y = 538
Point 4
X = 644
Y = 559
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27.2 L’intégration des fichiers
scannés IGN
Le module d’importation IGN SCAN permet d’importer, dans une carte GeoConcept, les fichiers
raster fournis par l’IGN (Institut Géographique National - France) pour la couverture SCAN 25,
SCAN 100 et SCAN 250. Il géoréférence automatiquement ces images en utilisant les informations
fournies dans les fichiers de description accompagnant chaque fichier raster.
Chaque fichier de données (.TIF) est accompagné d’un fichier texte au format ASCII (.HDR pour les
fichiers raster au 1/100 000 ou au 1/250 000 et .TL2 pour les fichiers raster au 1/25 000).
Ce fichier contient des renseignements sur l’origine et l’extension géographique du fichier image, la
taille du pixel et le nombre de pixels en lignes et colonnes.
27.2.1 Configuration de la carte
Avant la première importation, la carte doit être configurée pour pouvoir recevoir et afficher les
nouveaux fichiers raster.
Dans un premier temps, il est nécessaire de créer dans le configurateur un nouveau Type/Sous-type
d’objets. Les noms du Type et du Sous-type indispensables sont indiqués dans le tableau ci-dessous.
Le genre du Sous-type doit être ponctuel. Seuls les Types/Sous-types utilisés doivent être créés.
Couverture
SCAN 25
SCAN 100
SCAN 250
Type
IGN SCAN 25
IGN SCAN 100
IGN SCAN 250
Sous-type
IGN SCAN 25
IGN SCAN 100
IGN SCAN 250
Dans un deuxième temps, créer une couche virtuelle de genre raster sur chacun des Sous-types
précédemment créés et dédiés à la visualisation des fichiers raster IGN est nécessaire. Le nom de
cette couche virtuelle est au gré de l’utilisateur.
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Exemple de Configurateur
27.2.2 Importation de données
Dans le menu Fichier, la commande Importer/Mettre à jour ouvre la boîte de dialogue d’importation.
La liste déroulante Type des fichiers contient entre autres les formats suivants :
♦ IGN SCAN 25 (*.TL2) ;
♦ IGN SCAN 100 (*.HDR) ;
♦ IGN SCAN 250 ( *.HDR).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Importation de fichiers SCAN IGN
Choisissez le type de fichier approprié.
Sélectionnez ensuite, dans la fenêtre Windows, le ou les fichiers descriptifs correspondant aux
fichiers rasters que vous voulez importer et validez par Ouvrir pour réaliser l’importation des images.
Il existe autant de fichiers de description (.HDR ou .TL2) que de fichiers raster (.TIF) associés.
Sélection des fichiers raster
☞ Les fichiers descriptifs des SCAN 100 et SCAN 250 ayant la même extension, prenez
garde à sélectionner le fichier .HDR correspondant au type choisi dans la liste
déroulante.
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☞ Il est possible de sélectionner plusieurs fichiers (. HDR ou .TL2) lors de la même
importation, mais il existe une limitation de 256 caractères pour la chaîne qui doit
contenir le chemin d’accès au répertoire des images ainsi les noms de fichiers de
description. Dans la pratique, au moins une dizaine de fichiers peuvent ainsi être
importés simultanément.
Les fichiers (*.TIF) et les fichiers de descriptions (*.TL2 ou *.HDR) doivent se trouver dans le même
répertoire.
!
L’importation tient compte du système de coordonnées de la carte et celui des fichiers de
description. L’utilisateur n’a donc pas à se soucier de vérifier la concordance entre la projection
de la carte référence qui reçoit les fichiers raster et les fichiers de description .HDR ou .TL2. Si
nécessaire, une conversion sera systématiquement effectuée.
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27.3 Intégration de fichiers images
ER Mapper•
Le lien entre GeoConcept et ER Mapper permet aux utilisateurs de GeoConcept d’utiliser les outils de
traitement d’images d’ER Mapper et d’afficher le résultat de l’analyse des données dans GeoConcept
sous forme d’une couche virtuelle associée à un Sous-type.
Un algorithme est un fichier texte généré par ER Mapper contenant une suite d’instructions à réaliser
pour obtenir une image traitée à partir de données brutes. Un fichier algorithme (.ALG) est toujours
associé à deux fichiers :
♦
Un fichier (.ERS) qui contient le format du ou des fichiers rasters ER Mapper,
♦
Un fichier sans extension contenant l’image brute, sans aucun traitement.
Ce lien est accessible grâce à un menu situé dans la barre de menu principal de GeoConcept.
Menu ER Mapper
Cliquer sur le menu ERMapper poru lancer la commande Ajouter un algorithme…. La boîte de
dialogue suivante apparaît.
Ouvrir un algorithme ER Mapper
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sur la partie supérieure de la boite de dialogue, choisissez l’algorithme à utiliser en éditant le nom du
fichier et son chemin complet ou en cliquant sur le bouton situé à droite.
Choix de l’algorithme
Après avoir choisi l’algorithme, ce dernier est traité et affiché dans une fenêtre de prévisualisation
permettant de contrôler l’image ER Mapper (cet aperçu peut être désactivé).
Prévisualisation de l’algorithme
Une case à cocher permet d’effectuer un lissage des pixels (smoothing).
Pour avoir plus d’informations sur l’algorithme en cours d’utilisation, il est possible de cliquer sur le
bouton ? qui fait apparaître à l’écran les coordonnées de l’algorithme et les données de projection.
Les algorithmes ER Mapper peuvent être générés dans des projections non reconnues par
GeoConcept. Forcer la projection permet de choisir le système de projection utilisé par la carte
réceptacle GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Appuyez sur le bouton OK pour faire apparaître l’image traitée sur la carte GeoConcept ouverte, aux
coordonnées exactes. L’image est considérée comme une couche virtuelle GeoConcept appartenant
à un Type et un Sous-type dédié. Le Type et le Sous-type ERMapper sont créés automatiquement
ainsi que la couche virtuelle ERMLayer de genre Rasters.
Création du Type, Sous-type et couche virtuelle dédiés ER Mapper
Exemple de fichier traité ER Mapper et intégré dans une carte GeoConcept contenant des
données vectorielles
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 28
28. Personnaliser son
environnement de travail
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Manuel d’utilisation GeoConcept
GeoConcept a été conçu pour s'adapter à chaque utilisateur. Ses possibilités de personnalisation très
poussées permettant ainsi de choisir un environnement de travail propre à chacun. L'objet de ce
chapitre est d'exposer les différentes options offertes par GeoConcept pour choisir son
environnement de travail selon ses applications.
L'ensemble de ces options sont disponibles dans l'item Préférences du menu Edition.
Préférence du menu Edition
Ces préférences sont réparties en trois tiroirs.
Organisation des Préférences
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Manuel d’utilisation GeoConcept
28.1 Le tiroir Général
Qautre onglets composent ce tiroir.
Organisation du tiroir Général
28.1.1 L’onglet Général
Dans cette boîte de dialogue, l’utilisateur peut choisir :
♦ l’endroit où il place sa barre d’état (en haut, en bas, pas de barre d’état) ;
Position de la barre d'état
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ la largeur et la hauteur de son écran en mm, ces valeurs doivent être renseignées dès la
première utilisation de GeoConcept. Cela garantit que les cartes affichées à l’écran sont à la
bonne échelle.
D'autre part, si les proportions du nombre de pixels sont respectées (640 x 480 en VGA ou 800 x
600) les images raster s'affichent avec une meilleure qualité.
Paramétrage du nombre de points par objet
En ce qui concerne le nombre de points maximum composant la géométrie d’un objet linéaire ou
polygone, trois choix sont possibles :
♦ 8 000 points : nombre de points maximum d’un objet pour l’utilisation d’une version GeoConcept16 bits . Cette option est vivement conseillée pour conserver les compatibilités ascendantes ou
descendantes entre les versions 16 ou 32 bits de GeoConcept ;
♦ 10 500 points : nombre de points maximum d’un objet sur une base (GCM/GCR) contenant des
objets en 3 dimensions gérés avec une version GeoConcept 32 bits uniquement ;
♦ 16 000 points : nombre de points maximum d’un objet sur une base contenant uniquement des
objets en 2 dimensions et gérés essentiellement avec une version GeoConcept 32 bits.
!
Le choix de 8 000 points est l’option utilisée par défaut.
L’utilisateur peut activer les bulles d’aide qui sont présentes à chaque bouton d’une fenêtre flottante.
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Bulle d'aide
L’utilisateur peut choisir de travailler en plein écran. Les menus sont alors activés avec le bouton droit
de la souris.
Menu activé avec le bouton droit de la souris
28.1.2 L’onglet Carte
Onglet Carte
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Dans cette boîte de dialogue, une série d’options peuvent être activées.
28.1.2.1 Options de confirmation
Suppression ou Déplacement des objets : à chaque suppression ou déplacement d'objets sur une
base GeoConcept, un dialogue peut vous demander confirmation.
Suppression d'objets
28.1.2.2 Ecran
Ecran de sauvegarde : GeoConcept garde l’écran en mémoire pendant qu’une autre fenêtre
masque une partie de la carte ; lorsque cette fenêtre est déplacée, l’écran GeoConcept est
instantanément restitué, quelle que soit la taille du document. Ce dispositif accélère donc les
réaffichages. Son seul inconvénient est d’utiliser de la place en mémoire (environ 500 Ko pour un
écran 800 x 600 en 256 couleurs). Si vous êtes aux limites de la capacité de votre ordinateur (à
vérifier dans l’onglet Objets de la commande Information Fichier du menu Fichier), ne choisissez
pas cette option. Quand un dialogue se ferme, le logiciel recalcule alors la partie de la carte
masquée.
Déplacement de la carte : fonctionne en binôme avec l’option précédente. Quand vous utilisez l’outil
Main sur une carte, celle-ci suit les mouvements de la souris.
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28.1.2.3 Affichage
Finition linéaire : cette option permet d’activer la finition d’affichage des linéaires. Pour les
intersections de linéaires, les carrefours sont gérés graphiquement. Dans le cas contraire, il y a
superposition.
Finition image : cette option est activée lors de l’utilisation de fonds scannérisés pour l’optimisation
de l’affichage. Elle peut améliorer l’affichage des cartes en fonction des drivers vidéo. A utiliser avec
parcimonie : en effet, cette option est plus lente et consomme beaucoup plus de mémoire.
Afficher les sens : sur un objet de genre linéaire, en association avec Sens des linéaires du menu
Apparence, le sens de la circulation est matérialisé par une flèche directionnelle.
Garantir l’ordre d’affichage : permet d’assurer que les objets de grande taille dont l’ordre
d’affichage a été modifié par la palette Ordre d’Affichage sont affichés correctement (Cf. Chap. 4 CHANGER L'APPARENCE).
Trace : affiche les points intermédiaires des objets en surbrillance en définissant une distance en
pixels. Sur la carte, tous les points proches du curseur dans la distance définie sont affichés en
surbrillance.
28.1.2.4 Apparence
Afficher les onglets de visibilité des Types et Sous-types : permet d’activer les différentes
visibilités enregistrées dans le menu Affichage (Cf. Chap. 4 - CHANGER L'APPARENCE) pour les
afficher en bas de l’écran sous forme d’onglets.
Onglets de visibilité activés
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Fond de carte : en cliquant sur le rectangle de couleur, vous avez la possibilité de choisir la couleur
de l’espace de travail de votre base de données géographiques défini lors de la création de la base et
recalculable à l'aide de Information Fichier dans l'onglet Espace (Cf. Chap. 14 : MANIPULER LES
ELEMENTS D'UNE BASE). Il s'agit de l'encombrement maximal de votre base de données
géographiques.
Plan de travail : en cliquant sur le rectangle de couleur, vous choisissez la couleur du fond sur
lequel se trouve votre base de données géographiques.
28.1.2.5 L’onglet sélection
Onglet Sélection
Trois choix sont proposés pour visualiser les objets sélectionnés :
♦ Si vous cochez Rectangle de sélection, un objet sélectionné est entouré d’un rectangle ;
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Sélection par rectangle
♦ si vous cochez Inversion, l’objet sélectionné est affiché en vidéo inverse ;
Sélection par vidéo inverse
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ si vous cochez Colorier les objets, paramétrez à votre guise la trame, la couleur de la trame et
la couleur du fond pour que les objets sélectionnés soient coloriés avec ces paramètres.
Sélection par Coloriage
Effet
!
L’utilisation du mode Inversion des objets sur des objets pour lesquels de nombreuses
couches virtuelles de genre Plages de couleurs sont associées n'entraîne pas l'affichage par
inversion des objets. Dans ce cas, choisissez l’un des deux autres modes.
28.1.2.6 Sélection par surface des polygones
Si cette option est cochée, il suffit de sélectionner l’objet surfacique en cliquant à l’intérieur de celuici. Dans le cas inverse, il faut cliquer l’objet surfacique sur un des segments qui forment son contour.
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28.1.3 L’onglet Presse-papiers
Onglet Presse-papiers
Selon ce que vous voulez communiquer avec d’autres logiciels, vous choisissez d’une part, le format
d’images à copier dans le presse-papiers (raster ou vecteur) et d’autre part, le format texte (Excel ou
dBase).
28.2 Le Tiroir Avancé
Quatre onglets composent ce tiroir.
28.2.1 L’onglet Image écran
Ecran de sauvegarde et Déplacement de la carte avec la main sont un rappel du Tiroir Général onglet Carte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Tiroir Avancé
28.2.1.1 Rafraîchir
Dans le cas de l’utilisation de grosses bases de données géographiques, cette option permet de
définir la fréquence des affichages intermédiaires.
En effet, lors de l'affichage, si l'option Ecran de sauvegarde est activée, l'affichage est fait en
mémoire au lieu de l'être à l'écran. La fréquence de rafraîchissement permet de voir ce qu'il se passe
lors de longs affichages.
28.2.1.2 Taille supplémentaire
Lors de la manipulation d’une carte avec la main, cette fonction permet de créer virtuellement un
écran plus grand que votre écran réel. L’affichage s’effectue alors plus rapidement mais présente
l'inconvénient de consommer plus de mémoire. En revanche, il permet, dans le cas de suivi de
véhicules par exemple, de déplacer l'image-écran sans à-coup.
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28.2.2 L’onglet cache-objets
Onglet Cache-objets
Le cache sert à pallier les problèmes d’insuffisance de mémoire en définissant une zone mémoire
dont on dimensionne la taille afin d’aller chercher plus rapidement des objets de la base de données
sur le disque.
Deux types de caches sont définissables :
♦ le Cache-objets (fichier) sert à accélérer toutes les opérations sur les champs des objets
géographiques comme les formules, les tris dans les listes, les requêtes...
Fixez la taille de ce cache en Kilos-octets. GeoConcept calcule ensuite le nombre d’objets qui seront
placés dans le cache pour être atteints rapidement. L’efficacité donne le pourcentage de chances de
trouver les objets recherchés dans le cache.
Le principe consiste à le définir suffisamment important pour trouver assez d’objets rapidement mais
pas trop pour ralentir la machine et l’obliger à “swapper”.
♦ le Cache-objets (mémoire) est réservé à l'affichage des objets chargés en mode disque dur (Cf.
Chap. 29 - GERER LA MEMOIRE).
Il s’utilise comme le précédent en fixant sa taille en Kilos-octets, vous obtiendrez le nombre d’objets
placés temporairement dans le cache ainsi que l’efficacité (% de chances de trouver les objets dans
le cache).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Si vous désirez laisser plusieurs applications ouvertes en disposant de peu de mémoire restante
alors que vous travaillez sous GeoConcept, vous pouvez leur attribuer un pourcentage dans l’espace
réservé à cette édition (Cf. Chap. 29 - GERER LA MEMOIRE).
28.2.3 L’onglet Saisie
Onglet Saisie
Si vous désirez, lors d’une digitalisation, obtenir le curseur en croix, terminer la saisie par un doubleclic ou encore effectuer un calage Helmert, cochez l’une ou les cases correspondantes.
Ouvrir la fiche après la création : cette option permet de valider ou non l’ouverture de la fiche
d’informations d’un objet lorsqu’il est saisi.
Saisie à main levée : ce mode fait que GeoConcept se substitue à l’utilisateur pour décider des
points intermédiaires d’un objet. A chaque déplacement de la souris, des points sont saisis. Définir
une tolérance dans l’unité de la base de données ouverte permet de réduire considérablement le
nombre de points selon l’algorithme de la corde.
Partage de points : Cette fonction s’utilise en mode correction d’arcs (Cf. Chap. 9 - CREER DES
OBJETS). Lorsque deux points sont mitoyens, corriger un point d’un des objets corrige
obligatoirement celui de l’objet voisin dans la limite de la tolérance fixée en mètres.
Cette option est particulièrement intéressante en topologie, lors de la modification sur la géométrie
des objets.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Deux objets mitoyens
Déplacement d'un point mitoyen
28.2.3.1 Contraintes de saisie
Elles peuvent s’activer directement à partir de la palette Contraintes de saisie du menu Fenêtres
(Cf. Chap. 9 - CREER DES OBJETS).
Double-cliquez sur chaque contrainte pour afficher sa configuration.
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28.2.3.2 L’onglet Projection
Onglet Projection
Pour chacun des systèmes de projection présents en standard dans GeoConcept, cet onglet liste les
paramètres indispensables de calcul. Ces paramètres sont stockés dans le fichier STANDARD.GCP.
Il est possible de changer la projection de tous les objets de la base ouverte en cochant la case et en
choisissant le nouveau système de projection.
Il est également possible d’enrichir le fichier STANDARD.GCP de nouveaux systèmes de projection
indispensables dans votre application (Cf. Chap.12 - UTILISER LES PROJECTIONS ET LES
COORDONNEES).
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28.3 Le Tiroir Topologie
Tiroir Topologie
Deux onglets composent ce tiroir réservé aux utilisateurs des fonctions de digitalisation de haut
niveau et de modification fine et minutieuse de bases géographiques.
28.3.1 L’onglet Surfaciques
Cochez chacune des opérations topologiques mises à votre disposition :
Surfaces trouées - Intersection - Union - Différence - Découpe de surfaces par un linéaire pour
avoir accès aux préférences de chacune de ces fonctions au lancement de l’opération à partir de la
palette Outils de topologie.
En cliquant sur le bouton Suite (...) à droite de chacun des thèmes, vous pouvez spécifier si vous
détruisez les originaux et si vous voulez afficher cette même fenêtre à chacune de ces opérations.
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Bouton Suite des surfaces trouées
Pour le thème Découpe de surfaces par un linéaire, vous pouvez définir en mètres une tolérance
d’interpolation en Z si vous travaillez en 3D.
Définition de l'interpolation en Z
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28.3.1.1 Tolérance d’interpolation en Z
En ce qui concerne le traitement topologique du Z, les règles du découpage en fonction du Z sont les
suivantes :
Considérons deux objets qui s’intersectent, sans qu’il y ait de point intermédiaire ou d’extrémité à leur
intersection. Le logiciel commence par calculer, pour chacun des deux objets, le Z à l’intersection, par
interpolation entre les deux points de l’objet qui entourent l’intersection. En fonction des 2 Z ainsi
calculés, deux cas se présentent :
♦ si les 2 Z sont dans la tolérance fixée en mètres, alors le Z des extrémités ou points
intermédiaires à l’intersection est le Z moyen de ces 2 Z.
♦ à l’extérieur de la tolérance, il y a conservation des Z interpolés propres à chaque objet.
28.3.2 L’onglet Linéaires
Cet onglet donne accès aux paramétrages suivants :
Découpe de linéaires : vous pouvez travailler uniquement sur la sélection et vous définissez une
distance d’interpolation en Z dans le cas où vous manipulez des objets définis en 3D.
Découpe de linéaires
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Création de points aux intersections : choisissez entre la création de points intermédiaires ou la
création d’objets ponctuels. Dans le deuxième cas, n’oubliez pas de choisir avec quel Type et Soustype d’objets ponctuels, les objets seront automatiquement créés dans la palette flottante Outils de
topologie. Le traitement peut aussi être fait sur la sélection et vous pouvez interpoler le Z.
Création de points aux intersections
Incohérences topologiques : pour la recherche, choisissez le type que vous risquez de rencontrer :
"Undershoot", "Overshoot" ou " Nodemismatch".
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Définissez également la distance de jointure de correction des incohérences. Là encore, vous pouvez
restreindre le travail à une sélection d’objets.
Incohérences topologiques
Généralisation de géométrie : définir la tolérance en mètres suit l’algorithme de la corde et permet
de « lisser » un contour d’objet surfacique ou un tracé d’objet linéaire.
Généralisation de géométrie
Pour toutes ces opérations topologiques, vous pouvez décider d’afficher la boîte de dialogue
correspondante lors de chaque opération.
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Chapitre 29
29. Gérer la mémoire sous
GeoConcept
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29.1 Principes généraux
La mémoire vive, appelée mémoire centrale de l’ordinateur, permet le stockage et le traitement des
données par le processeur. Volatile, elle est très importante et il est indispensable d’en disposer
suffisamment pour en tirer parti au mieux.
En revanche, la mémoire disque n’est pas volatile - c’est sur ce support que sont stockés tous les
fichiers du disque dur - et son plus faible coût explique que les ordinateurs courants sont équipés
aujourd'hui de plusieurs giga-octets.
En contrepartie, l’accès à ce support est relativement lent. En terme de rapidité, les temps d’accès
sont très différents.
Un accès disque se compte en quelques milli-secondes (100 par seconde), un accès mémoire en
nano-secondes (100 000 000 par seconde). Il est alors facile de comprendre qu’il est préférable de
réaliser les traitements en mémoire vive (dite RAM) plutôt que sur le disque.
En outre, il existe sur la plupart des systèmes d’exploitation, la notion de mémoire “intermédiaire” qui
s’appelle mémoire virtuelle. Le microprocesseur la “voit” alors comme de la mémoire RAM permettant
ainsi d’augmenter la capacité RAM de la machine à moindre coût.
En fait, il s’agit de mémoire disque avec les inconvénients de performance. Cette mémoire virtuelle
est intéressante à utiliser lorsque l’on souhaite travailler avec plusieurs applications.
Attention à ne pas en allouer trop sinon le système sera contraint de “swapper”, c’est-à-dire à
transformer de la mémoire vive en mémoire disque et réciproquement. Une preuve : la diode du
disque en éclairage permanent est caractéristique de cette situation.
GeoConcept tient compte de ces impératifs matériels et essaie de réaliser le maximum d’opérations
en mémoire RAM pour aller plus vite. Mais dans le cas d’utilisation de GeoConcept sur une machine
sous-dimensionnée en mémoire (par rapport à la quantité de données manipulées), il peut tomber
dans les travers du swap.
Il devient alors indispensable de mieux connaître les besoins en mémoire de GeoConcept.
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29.2 Conseils d'usage
Dans GeoConcept, une partie des informations contenues dans la base de données est chargée en
mémoire : les champs coordonnées, l’appartenance au Type et au Sous-type... ou encore des
champs utilisateur qui auraient été déclarés comme tels (Cf. Chap. 8 - STRUCTURER UNE BASE).
Le besoin mémoire de GeoConcept se décompose en trois parties :
♦ la part fixe dépendant de l’utilisation de Windows ;
♦ la part fixe correspondant au code exécutable de GeoConcept qui consomme entre 7 et 10 Mo ;
♦ la part variable correspondant à la taille des objets géographiques contenus dans la base
(géométrie et champs).
!
Pour la géométrie d’un objet, il faut environ 4 octets par point. Sur la plupart des cartes,
compter 100 octets par objet en moyenne.
29.3 Mieux gérer la mémoire sous
GeoConcept
Si vous travaillez avec GeoConcept sur une machine quelque peu sous-dimensionnée pour charger
des bases volumineuses (plus de 60 000 objets par exemple), vous risquez d’être confronté à des
problèmes de lenteur, phénomène insupportable.
Différentes actions peuvent être mises en oeuvre pour pallier les déficiences de l’ordinateur.
29.3.1 Ecran de sauvegarde
Sur la base de données ouverte dans GeoConcept, désactivez Ecran de sauvegarde dans le menu
Edition - Préférences (Cf. Chap.28) : Tiroir Général - Onglet Carte ou Tiroir Avancé - Onglet Image
écran. En effet, avec ce dispositif qui accélère les réaffichages, GeoConcept garde l’écran en
mémoire pendant qu’une autre fenêtre masque une partie de la carte ; lorsque cette fenêtre est
déplacée, l’écran est instantanément restitué, quelle que soit la taille du document.
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Son inconvénient est d’utiliser de la place en mémoire : en VGA standard, un écran 640 x 480
« coûte » 150 Ko mais en 1024 x 768 et en millions de couleurs, il « coûte » autour de 3 Mo.
Cette option est pratique si l’on a de la mémoire disponible mais n’est pas essentielle pour l’utilisation
de GeoConcept.
29.3.2 Charger une partie de la base
Lors de l’ouverture de la base de données, GeoConcept vous propose de ne charger qu’une partie
des objets en choisissant une vue (Cf. Chap. 14 - MANIPULER LES ELEMENTS D'UNE BASE).
Choisir une vue
Cette fonctionnalité permet de rédiger une requête pour choisir les objets géographiques qui seront
chargés, les autres restant sur le disque dur de l’ordinateur.
29.4 Configurer le mode de chargement
disque dur
Ce mode permet de ne consommer que 20 octets par objet chargé, quelle que soit la taille de l’objet,
son nombre de points et ses données (les champs).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En revanche, il faut éventuellement récupérer une partie de la place libérée pour la donner au
gestionnaire de cache intégré à GeoConcept : cache-objets (mémoire) (Cf. Paragraphe suivant) car
chaque fois que GeoConcept nécessite un accès à une donnée d’un objet (géométrie ou champs), il
doit faire un accès disque en ralentissant les affichages écran.
Lors de l’ouverture d’une base de données volumineuse, cochez la case Configurer le mode de
chargement des objets et cliquez sur OK.
Chargement d'objets en mode Disque dur
La boîte de dialogue vous montre l’organisation de la base de données en Types et Sous-types
comme le Configurateur le propose. En face de chaque Type et Sous-type, une icône symbolisant
une barrette mémoire. Si vous validez par OK, vous chargez tous les objets en mémoire pour avoir
une vitesse maximale, ce qui équivaut à ne pas activer le chargement d’objets en mode disque dur.
Cliquez sur le bouton Calculer le gain de mémoire potentiel pour connaître la répartition du gain
par Type et par Sous-type, c'est-à-dire la part de mémoire disque récupérée si vous faites basculer
ces Sous-types et Types d’objets en mode Disque Dur.
Le gain de mémoire total de la base est affiché en haut de l’arborescence sur la ligne Quelconque.
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Gain de mémoire
Choisissez le ou les Types et Sous-types à charger en mode disque dur, GeoConcept calcule en bas
du dialogue le gain de mémoire.
Validez le chargement en mode disque dur en transformant l’icône Barrette mémoire en disque dur
et en cliquant sur OK.
☞ Selon les principes énoncés plus haut, chargez en mode disque dur uniquement les
objets sur lesquels vous ne travaillerez pas mais qu’il est nécessaire d’afficher.
!
Sur une machine possédant 64 Mo de RAM sur laquelle 16 Mo sont alloués au système et
30 Mo à GeoConcept, vous pourrez charger 200 000 objets en mode standard et 500 000 en
mode Disque dur.
☞ Selon la place gagnée en chargeant les objets en mode disque dur, vous avez intérêt à
dimensionner judicieusement le cache-objets (mémoire) pour ne pas annihiler
l’avantage de l’un par rapport à l’autre.
!
Si vous gagnez 30 Mo lors du chargement en mode disque dur, ne l’allouez pas
intégralement au cache-objets (mémoire) mais dimensionnez-le de façon que tous les objets
affichés à un instant donné soient contenus dans ce cache pour éviter les lenteurs d’affichage.
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29.5 Le cache objets
Situé dans les Préférences (Cf. Chap. 28 - PERSONNALISER SON ENVIRONNEMENT DE
TRAVAIL) - Tiroir Avancé, l’onglet Cache objets permet de pallier les déficiences de la mémoire.
Paramétrage du Cache objets
Deux types de caches sont disponibles :
♦ le premier : Cache-objets (fichier) sert à accélérer toutes les opérations sur les champs des
objets géographiques comme les formules, les requêtes... En fixant ce cache en kilos-octets,
vous saurez le nombre d’objets placés dans le cache et le nombre de fois (en %) où GeoConcept
a réellement trouvé les objets recherchés dans le cache.
♦ le second : Cache-objets (mémoire) est utilisé uniquement dans le cas où vous auriez chargé
des objets en mode disque dur. Il s’utilise comme le précédent en fixant sa taille en Kilo-octets,
vous obtiendrez le nombre d’objets placés dans le cache ainsi que le nombre de fois (exprimé en
%) où GeoConcept y trouvera réellement les objets recherchés sans accéder au disque dur de
l’ordinateur.
Si vous désirez laisser plusieurs applications ouvertes en disposant de peu de mémoire restante
alors que vous travaillez sous GeoConcept, vous pouvez leur en attribuer un pourcentage dans
l’espace réservé à cette effet.
Ces paramétrages étant délicats à manipuler, nous ne pouvons que vous inciter à lire tous les
manuels informatiques expliquant les principes de la gestion de la mémoire dans un ordinateur et
faire différents tests pour adapter votre machine et vos logiciels à votre utilisation courante.
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Chapitre 30
30. Aller à
La fonction "Aller à ... " vous permet de vous déplacer automatiquement sur la
carte par appel d'une localité, d'une adresse ou toute information par laquelle
une correspondance géographique existe.
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30.1 Aller à
Cette fonctionnalité se trouve dans le menu Edition.
La commande Aller à
Chargez le fichier de géocodage sur lequel vous souhaitez vous déplacer :
♦ un fichier de géocodage fourni par votre distributeur ;
♦ un fichier de géocodage généré par vos soins dès lors que les objets graphiques surfaciques ou
linéaires disposent des informations nécessaires au déplacement dans l'espace (adresses,
champs clés... ).
A l'aide de la liste déroulante, choisissez parmi les fichiers disponibles.
Choix des fichiers de géocodage
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Une flèche clignotante vous indique l’endroit recherché par l’utilisateur (si cet endroit ne se trouvait
pas à l’écran auparavant, la carte est alors centrée automatiquement à l’écran sur les nouvelles
coordonnées).
30.2 Déplacement rapide sur une
commune française
Déplacement sur une commune française
La liste que vous voyez ci-dessus contient les communes de France métropolitaine ayant plus de 5
000 habitants. Ce fichier est fourni en standard avec GeoConcept.
Cette liste est composée de deux colonnes, champs-clés du fichier de géocodage : le nom de la
commune, et le numéro de département correspondant. Vous pouvez vous déplacer dans cette liste
à l’aide de l’ascenseur tout comme vous pouvez choisir la colonne sur laquelle vous effectuez le tri :
en cliquant sur le libellé de la colonne, la clé est activée et le tri alphabétique est effectué sur cette
colonne.
Si vous sélectionnez une ligne de cette liste, puis que vous cliquez sur le bouton Aller à, votre écran
sera centré sur la position de cette commune (coordonnées géographiques de la mairie).
Lorsque vous sélectionnez une ligne de la liste des communes, la zone d’édition (ligne au dessus de
la liste) est mise à jour avec le nom de la commune sélectionnée si la liste est triée par nom de
commune. Si vous tapez directement un nom de commune dans la zone d’édition, la commune est
sélectionnée directement dans la liste.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Vous pouvez procéder de la même façon pour vous déplacer à l'intérieur d'une ville pour aller d'une
rue à une autre. Il suffit de changer le fichier de géocodage en bas du dialogue.
# Sur la base France, allez à St Avold, Privas, Pontivy... bref, promenez-vous en France. Pensez
à afficher le Type d’objets Raster.
30.3 Déplacement rapide à partir d'un
fichier généré sur des champs
Dans le chapitre 20 - GEOCODER, vous avez appris à créer un fichier-armature de géocodage à
partir de champs.
Vous avez importé et géocodé un fichier de clients CLIENTS.TXT et ensuite, généré un fichier de
géocodage appelé CLIENTS.GCG situé dans le répertoire \Wingeo\CODING.
Ce fichier-armature est constitué de deux clés :
♦ le champ Société
♦ le champ Ville
Chargez ce fichier de géocodage à l'aide de l'ascenseur situé en bas de la boîte de dialogue
Déplacement sur la carte accessible à partir du menu Edition/Aller à...
Choisissez la société sur laquelle vous désirez vous positionner, à partir de son nom ou de sa ville
selon que vous avez choisi le premier ou le deuxième champ comme clé triée.
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Tri sur un champ clé
Cliquez sur le bouton Aller à. La carte est centrée automatiquement à l'endroit où se trouve l'objet en
question.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 31
31. Calculer des itinéraires
La commande Itinéraire permet d’effectuer des calculs d’itinéraires sur toute
cartographie vecteur de genre linéaire.
Le menu Itinéraire autorise trois tâches particulières :
♦ le calcul d’itinéraires entre un ou plusieurs points de départ et un ou
plusieurs points d’arrivée ;
♦ le calcul d’isochrones en fonction du critère temps ou du critère distance ;
♦ La génération de matrices de distances (distancier).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
31.1 Introduction
L’installation du module itinéraire est une option de l’installation de GeoConcept.
Selon la version de GeoConcept, il comprend :
♦
le calcul d’itinéraires seul ;
♦
le calcul d’itinéraires, d’isochrones et la génération de distancier.
31.2 Calcul d’itinéraires
31.2.1 Principes de base
Calculer un itinéraire suppose la manipulation d’une base de données graphique disposant d’objets
linéaires (les voies de transport) nécessaires à la création d’un graphe et accessoirement d’objets
ponctuels (les noeuds) utilisés lors de l’édition de la feuille de route.
Calculer le meilleur itinéraire entre deux points à partir d’un graphe construit, tel est le but du module.
L’itinéraire peut être calculé pour déterminer le chemin le plus court en fonction de la distance ou en
fonction du temps.
Des contraintes (limitation de vitesse, sens uniques, indisponibilité temporaire de trafic sur une ou
plusieurs voies) peuvent être ajoutées au graphe construit pour l’enrichir et affiner le calcul des
différents itinéraires.
31.2.2 Paramètres généraux
Sur la base de données FRANCE.GCM/GCR, ouvrez le menu Itinéraire et lancez Créer le graphe.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande Créer le graphe
31.2.3 Créer le graphe
La fenêtre de dialogue suivante vous demande de créer des champs qui pourront être indispensables
au calcul d’itinéraires dans le cas de pondérations supplémentaires ou exceptionnelles sur le graphe :
Paramètres particuliers
♦ le champ commun à tous les objets Longueur spécifique de genre Entier et à mettre de
préférence en mémoire ;
♦ le champ commun à tous les objets Vitesse spécifique de genre Entier et à mettre de
préférence en mémoire.
Nous verrons leur utilisation au cours du paragraphe suivant des contraintes. Un autre champ
commun à tous les objets, le champ Graphe est systématiquement créé. De genre binaire, il est
nécessaire à la création du graphe.
☞ Lors d’un export éventuel de la base de données, pensez à désactiver l’exportation de
ces champs au sein des configurations d’export (Cf. Chap. 16 - EXPORTER DES
DONNEES).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Création des trois champs spécifiques
L’éditeur de graphe propose ensuite les deux genres d’objets sur lesquels le graphe sera construit :
♦ les objets linéaires (les voies) ;
♦ les objets ponctuels (les noeuds) à prendre éventuellement en compte lors de l’édition de la
feuille de route (les objets ponctuels n’ont aucune incidence sur le graphe).
A gauche de l’éditeur de graphe, une fenêtre présente tous les Types et Sous-types d’objets présents
dans la base qui sont de genre graphique linéaire.
Création du graphe
Sélectionnez chacun des Sous-types sur lequel portera le calcul d’itinéraires et affectez-lui une
vitesse moyenne de trafic exprimée en kilomètres/heure, paramètre indispensable pour calculer un
itinéraire en fonction du temps. Par défaut, les vitesses sont estimées à 50 km/h.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Si vous désirez ignorer les objets d’un Sous-type appartenant au Type de genre linéaire
pris en compte, contentez-vous d’affecter 0 comme vitesse moyenne. Ces objets seront alors
ignorés lors de la création du graphe et par conséquent lors du calcul d’un itinéraire.
!
Au contraire, dans le cas où vous souhaitez intégrer plusieurs Types de genre linéaire dans
le calcul de graphe, assurez-vous de la cohérence géographique des objets sur la carte, à
savoir la connexité des objets entre eux par des noeuds.
Dans la partie droite de l’éditeur de graphe, une fenêtre est réservée à l’affichage de tous les Types
et Sous-types de genre graphique ponctuel. Surlignez éventuellement le ou les Types ponctuels qui
serviront de noeud au graphe. Si l’itinéraire passe par des objets ponctuels, ceux-ci sont indiqués
dans la feuille de route. Ainsi la description de l’itinéraire est-elle rendue plus parlante.
!
Il est nécessaire que le ou les Types de genre linéaire ou ponctuel réservés à la
construction du graphe soient chacun composés de Sous-types, tous du même genre
graphique.
"
Sur la base FRANCE.GCM/GCR, le Type des voies de transport nécessaire au graphe est
Route composé de sept Sous-types pour lesquels vous affectez les vitesses suivantes :
Départementale sinueuse : 40 km/h
Départementale non sinueuse : 50 km/h
Nationale, 1 chaussée, sinueuse : 60 km/h
Nationale, 1 chaussée, non sinueuse : 60 km/h
Nationale, 2 chaussées : 70 km/h
Autoroute non payante : 80 km/h
Autoroute à péage : 110 km/h.
Le Type d’objets ponctuels nécessaires aux noeuds est Ville, composé de trois Sous-types
(communes, sous-préfectures, préfectures).
La précision de la carte doit être judicieusement affectée : une précision à valeur faible est vivement
conseillée. Ce paramètre doit être un compromis entre une trop petite et une trop grande valeur.
Dans le premier cas, les deux linéaires seraient considérés comme des impasses et dans le second,
certaines routes pourraient être considérées comme menant à un carrefour alors qu’il n’en est rien.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Précision du graphe
Lorsque les options sont fixées, cliquez sur le bouton OK. Cette option génère un fichier portant le
nom de la carte avec l’extension .ITI.
☞ Veillez à ce que les objets pris en compte dans le graphe ne soient pas chargés en
mode disque dur (Cf. Chapitre 29 - GERER LA MEMOIRE SOUS GEOCONCEPT).
31.2.4 Gérer les sens uniques dans le graphe
Un travail préliminaire à la création de graphe est indispensable. Vous devez montrer le sens des
linéaires avant de lancer le graphe.
# Assurez-vous que la case Afficher les sens dans l’onglet Carte du dialogue Préférences
(menu Edition) est cochée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Carte du dialogue Préférences
Sélectionnez les objets linéaires dont le champ Sens est rempli avec une valeur. Déroulez alors le
menu Données / Sens des linéaires et cochez le radio-bouton correspondant à la valeur du champ
Sens des objets sélectionnés.
Sens des linéaires
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Afficher les sens sur la carte
Les objets linéaires affichés sur la carte avec des flèches représentent les voies sur lesquelles on ne
circule que dans un sens. Lancez la création de graphe. Les sens seront alors gérés et le calcul
d’itinéraire tiendra compte des contraintes apportées.
Une fois le graphe créé, vous pouvez désactiver la case Afficher les sens du dialogue Préférences,
dans un souci de lisibilité de la carte.
!
Protégez les objets sur lesquels vous avez affecté un sens de linéaire pour éviter les
erreurs de manipulation intempestive ultérieurement (Cf. Chap. 6 - PROTEGER LES OBJETS).
31.2.5 Mémoriser les points de départ et
d’arrivée
Différents modes de sélection du ou des points de départ et d’arrivée sont possibles :
♦ en cliquant avec la souris ;
♦ à partir d’une sélection d’un ou plusieurs objets ponctuels.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans le menu Itinéraire, lancez Mémoriser le départ... en cliquant avec la souris. Le curseur se
transforme en feu de signalisation.
Mémoriser le point de départ
Placer le point de départ
Cliquez sur la carte à l’endroit où vous souhaitez symboliser votre lieu de départ. GeoConcept
représente, par défaut, le point de départ par un symbole vectoriel « Rond noir ».
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En effet, lors de la création du graphe, GeoConcept génère automatiquement un Type nommé
Itinéraire avec trois Sous-types nommés Départ, Etape, Arrivée. Dans le Configurateur, l’apparence
standard de ces trois Sous-types est visualisée par un symbole « Rond noir ». Rien ne vous
empêche de modifier cette apparence en choisissant un nouveau symbole dans les bibliothèques
disponibles en standard ou d’en créer de nouveaux (Cf. Chap.4 - CHANGER L’APPARENCE).
Définition de l’apparence standard des points de départ, d’arrivée et des étapes
Renouvelez l’opération pour visualiser le point d’arrivée, à partir du menu Mémoriser l’arrivée... en
cliquant avec la souris. Le curseur se transforme en drapeau pour vous aider à symboliser votre
lieu d’arrivée.
Mémoriser le point d’arrivée
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La sélection constitue la deuxième méthode de mémorisation des points de départ et d’arrivée.
Sélectionnez un ou plusieurs points de départ ou d’arrivée et lancez successivement la mémorisation
des points par la sélection.
Mémoriser le départ par la sélection
GeoConcept vous permet de choisir plusieurs points de départ ou d’arrivée. Le calcul d’itinéraires
portera sur le meilleur chemin (le plus court ou le plus rapide) en choisissant l’un des points de départ
et l’un des points d’arrivée.
"
Le point d’arrivée est un accident situé sur une route. Les points de départ potentiels sont
les ambulances qui sillonnent la région. Le calcul d’itinéraires GeoConcept trouvera l’ambulance
la plus proche par la route pour secourir les blessés rapidement.
La création des points d’arrivée et de départ présente différentes caractéristiques en fonction du
mode de création :
♦ en cliquant le point de départ ou d’arrivée à l’aide de la souris, l’objet créé est appelé « Départ
temporaire » et cet objet est unique, c’est-à-dire que si, ultérieurement, vous êtes amené à créer
un nouveau point de départ ou d’arrivée à la souris, le ou les précédents objets créés à cette
intention seront détruits ;
Une exception toutefois : si le point de départ ou d’arrivée temporaire appartient à la sélection dans le
cas d’un calcul d’itinéraire du meilleur chemin en fonction de points de départ et d’arrivée multiples,
lesdits points temporaires seront conservés.
♦ si vous créez un point de départ ou d’arrivée à partir de la boîte Outils de création et à l’aide du
Type automatiquement prévu à cet effet lors de la création du graphe : Itinéraire et du Sous-type
adéquat Départ ou Arrivée, ils ne seront jamais détruits.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
31.2.6 Calculer l’itinéraire
Lancez ensuite Calculer l’itinéraire.
Calcul de l’itinéraire
La boîte de dialogue vous demande de préciser les paramètres de recherche du meilleur chemin, en
cochant l’une des deux cases :
♦ Selon la distance (chemin le plus court) ;
♦ Selon le temps (chemin le plus rapide).
Les deux fenêtres affichent la liste du ou des lieux de départ et d’arrivée :
♦ dans le cas où les lieux de départ et d’arrivée sont des objets existants de la base de données
ouverte, GeoConcept affiche le nom du ou des objets sélectionnés ainsi que leur Sous-type ;
♦ dans le cas où les lieux de départ et d’arrivée sont placés visuellement à l’aide de la souris, ils
sont appelés «Départ temporaire» et «Arrivée temporaire». Rien ne vous empêche alors de
renommer le champ Nom de ces objets dans leur fiche d’information respective.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramètres du calcul d’itinéraire
Départ à partir d’objets
Départ temporaire
Fiche d’information d’un lieu de départ temporaire
Fixez, en mètres ou en kilomètres, la distance d’accrochage : carré dont la largeur représente deux
fois la valeur exprimée et dans lequel GeoConcept va rechercher un noeud du graphe sur lequel
s’accrocher par rapport au point de départ ou d’arrivée saisi à la souris.
Cette mesure est appréciable : elle permet de fixer un point de départ ou d’arrivée qui ne se trouve
pas systématiquement sur le réseau des voies, en autorisant des calculs d’itinéraires sur des réseaux
linéaires incomplets.
Cliquez sur Valider ou Annuler pour sortir de la boîte de dialogue.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dans le cas où vous validez le calcul d’itinéraires, la feuille de route apparaît à l’écran détaillant
l’itinéraire calculé :
Feuille de route
♦ la distance, la durée et la vitesse moyenne sont affichées en haut de la fenêtre quel que soit le
critère de choix du calcul d’itinéraires (selon la distance ou selon le temps) ;
♦ un tableau liste tous les tronçons de voies empruntés (objets linéaires) repérés par leurs
extrémités (les noeuds) avec le nom des étapes si des objets ponctuels sont pris en compte dans
le graphe et si ces objets ponctuels sont situés aux extrémités des objets linéaires du graphe ;
♦ GeoConcept affiche, pour chaque tronçon, sa longueur, la durée et la vitesse calculée en fonction
des paramètres que l’utilisateur a fixés lors de la création de graphe ;
♦ un résumé du parcours est affiché en rouge, calculant les mêmes paramètres de distance, de
durée et de vitesse.
En bas et à gauche de la feuille de route, vous pouvez voir quatre boutons-outils :
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Feuille de route - Outils
♦ imprimer la feuille de route sur l’imprimante connectée à votre ordinateur ;
♦ copier la feuille de route dans le Presse-papiers pour l’utiliser dans une autre application (par
exemple Excel) ;
♦ faire clignoter le trajet trois fois en cliquant sur le bouton Soleil ;
♦ sélectionner les objets linéaires du trajet.
Le bouton Fin montre la carte en sélectionnant tous les tronçons de voies empruntés pour l’itinéraire
si vous avez cliqué sur le bouton correspondant.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les objets linéaires de l’itinéraire sont sélectionnés
Vous pouvez mettre en exergue cet itinéraire en lançant la commande Colorier du menu
Apparence, en transformant l’apparence standard des objets linéaires sélectionnés (Cf. Chap. 4 CHANGER L’APPARENCE).
Il est également possible de faire clignoter l’itinéraire en permanence grâce aux fonctions standard de
clignotement de la fenêtre Sélection.
31.3 Contraintes
31.3.1 Contraintes temporaires
En dehors du graphe pour lequel vous déterminez les objets linéaires et éventuellement ponctuels à
prendre en compte, il est possible de spécifier des exceptions sur certains tronçons de voies :
vitesses exceptionnelles, interdiction de circuler.
Pour cela, sélectionnez le ou les tronçons de voies sur lesquels vous désirez déterminer des
spécificités et lancez, à partir du menu Itinéraire, la commande Linéaires particuliers...
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Manuel d’utilisation GeoConcept
GeoConcept affiche une boîte de dialogue proposant de créer automatiquement des champs
spécifiques Longueur spécifique et Vitesse spécifique qu serviront à stocker de façon définitive
les valeurs particulières des linéaires dans le graphe, si vous ne l’avez pas déjà fait lors de la création
du graphe. Ces champs seront explicités dans le paragraphe suivant des contraintes structurelles.
Trois options sont proposées sous forme de case à cocher. Elles concernent uniquement les objets
préalablement sélectionnés :
Options des linéaires particuliers
♦ ignorer les objets linéaires lors du calcul de l’itinéraire revient à interdire la circulation sur ces
voies en obligeant un autre trajet ;
♦ considérer les objets et leur affecter une vitesse spécifique permet de moduler les vitesses
attribuées automatiquement par Sous-type lors de la création du graphe ;
♦ considérer les objets ignorés et réinitialiser les vitesses équivaut à ne pas prendre en
compte l’option précédente, c’est-à-dire à annuler les linéaires particuliers en réaffectant les
vitesses attribuées lors de la création du graphe.
Il n’est pas nécessaire de recalculer le graphe. Ces spécifications sont valables pour tout calcul
d’itinéraires jusqu'à ce que vous retourniez sur la fonction Linéaires particuliers... pour déterminer
d’autres restrictions ou les inverser. Ces particularités ne sont pas sauvegardées dans le graphe :
elles sont donc temporaires et seront perdues à la fermeture de la carte. En cochant la case
Mémoriser les informations de façon permanente, les données sont conservées dans le champ
des objets linéaires et récupérées lors de la prochaine ouverture de la carte. Elles seront
sauvegardées si vous créez un nouveau graphe.
!
Mémoriser les informations de façon permanente apparaît en grisé si vous n’avez pas
décidé de fixer ces restrictions de façon permanente dans le graphe en créant automatiquement
les deux champs Longueur spécifique et Vitesse spécifique.
Lancez alors le calcul d’itinéraires entre les points de départ et d’arrivée. GeoConcept tiendra compte
des restrictions affectées aux éléments du graphe.
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31.3.2 Contraintes structurelles
Si vous souhaitez que ces restrictions soient prises en compte de manière définitive lors de la
création du graphe, définissez, pour tous les objets linéaires spécifiques, les restrictions nécessaires
dans la fiche d’information de ces objets. Les deux champs Longueur spécifique et Vitesse spécifique
sont réservés à cet effet.
Longueur et vitesse spécifique de la fiche d’information
Sélectionnez les objets sur lesquels vous souhaitez déterminer des restrictions. Ouvrez leur fiche
d’information pour remplir les champs correspondants :
♦ le champ Longueur spécifique. Remplir ce champ avec la valeur -1 revient à ignorer ce tronçon
de voie lors du calcul d’itinéraires : cette voie n’est pas empruntable. Laisser une valeur vide
revient à utiliser la valeur par défaut du champ Longueur de GeoConcept affectée à chacun des
objets de ce Type et Sous-type. Vous pouvez également y affecter une toute autre valeur qui
sera exprimée dans l’unité de la base ouverte au cas où la longueur réelle diffère de la longueur
théorique calculée par GeoConcept ;
♦ le champ Vitesse spécifique. Remplir ce champ avec une valeur 0 revient à ne pas prendre en
compte le tronçon de voie dans le calcul d’itinéraires en fonction du temps. Vous pouvez affecter
une valeur exprimée en Km/h différente de la vitesse maximale attribuée préalablement à tous les
objets du Type et du Sous-type.
Vous pouvez rendre définitives des restrictions temporaires en cochant la case Mémoriser les
informations de façon permanente dans la boîte de dialogue Linéaires particuliers... ; dans ce
cas, l’affectation de valeurs spécifiques des objets sélectionnés sera prise en compte dans le graphe
ainsi que dans la base de données en modifiant les champs concernés Vitesse spécifique et
Longueur spécifique. Lors de la création d’un nouveau graphe, ces valeurs sont capitalisées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Dès lors que vous avez déterminé et fixé vos restrictions sur certains tronçons de voie, vous pouvez
lancer la création de graphe. Ces modifications sont donc structurelles et prises en compte pour tout
calcul d’itinéraires ultérieur.
Vous pouvez, bien évidemment, combiner les deux types de restriction en fonction des spécificités
temporaires ou structurelles que vous désirez affecter au graphe.
Lancez alors le calcul d’itinéraires entre les points de départ et d’arrivée. GeoConcept tiendra compte
des restrictions affectées aux éléments du graphe.
31.3.3 Contraintes de passage : les étapes
Les étapes intermédiaires sont gérées comme des contraintes de passage sur un itinéraire.
Lancez le menu Itinéraire/Mémoriser étape...
Les étapes
Une étape peut être enregistrée :
♦ en cliquant avec la souris : GeoConcept utilise un Sous-type Etape du Type Itinéraire créé
automatiquement lors de la création du graphe ;
♦ par la sélection : sélectionnez au préalable l’objet ponctuel par lequel vous imposez l’itinéraire.
Plusieurs étapes peuvent être créées ou sélectionnées. L’ordre de sélection ou de création a alors un
sens puisque GeoConcept tiendra compte de cet ordre pour calculer l’itinéraire correspondant.
La feuille de route signale en rouge les étapes intermédiaires en calculant la distance, la durée et la
vitesse moyenne, étape par étape.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Calcul d’itinéraires
Feuille de route
# Effectuez un itinéraire pour aller de La Rochelle à Nontron en passant par Saintes et Cognac. Si
besoin, aidez-vous de la commande Aller à... pour repérer l’emplacement des villes.
31.4 Calcul d’isochrones
Le module Isochrones est un module complémentaire à GeoConcept qui s’installe avec le module
Distancier.
Le calcul d’une zone isochrone consiste à définir une zone, donc un objet polygone dont les sommets
sont accessibles à une durée ou à une distance donnée.
Dans le domaine du géomarketing, cette fonctionnalité permet d’identifier des zones de chalandise
«théoriques» autour de magasins, de dépôts ou, dans le domaine de l’aménagement, elle permet
d'identifier des pôles d’attraction ou encore, dans le domaine de la sécurité, elle permet de définir une
zone d’intervention.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélectionnez un ou plusieurs objets ponctuels avant de lancer la commande Calculer les
isochrones...
Commande Calculer les isochrones
La fenêtre située à gauche de la boîte de dialogue liste tous les Types et Sous-types de genre
Linéaire ou Polygone présents dans la base. Choisissez celui avec lequel les objets isochrones
seront automatiquement créés. Créez éventuellement au préalable, un Sous-type d’objets dans le
Configurateur composé d’une trame transparente.
Paramètres de calcul des isochrones
Précisez ensuite le critère de calcul des objets isochrones :
♦ selon la longueur du parcours : GeoConcept calculera un objet polygone, à partir du graphe
généré, dont le centre sera l’objet sélectionné et dont la valeur et l’unité du critère seront fixées
par l’utilisateur en mètres ou kilomètres.
# Calculer une zone de 50 km autour de Bourges.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ selon le temps de parcours : GeoConcept calculera un objet polygone, à partir du graphe
généré, dont le centre sera l’objet sélectionné et dont la valeur et l’unité du rayon seront fixées
par l’utilisateur en heures ou en minutes.
# Calculer une zone à 50 minutes autour de Bourges.
Le ou les objets ponctuels de la sélection représenteront les centres des zones isochrones.
GeoConcept calcule ainsi en une seule fois plusieurs zones isochrones pour chacun des objets
sélectionnés. Avant de valider, vous pouvez consulter dans la fenêtre située en bas de la boîte de
dialogue, la liste des objets sélectionnés, centre des objets isochrones à créer.
Fixez, de la même façon que pour le calcul d’itinéraires, la distance d’accrochage en mètres ou
kilomètres.
Les objets se dessinent à l’écran. Ils appartiennent au Type et Sous-type choisi dans la boîte de
dialogue d’édition des isochrones.
Le nom de l’objet isochrone contient le nom de l’objet sélectionné ainsi que la valeur (distance ou
temps) qui a permis de calculer l’objet polygone.
Fiche d’information de la zone isochrone
Vous pouvez alors effectuer des statistiques : un comptage d’objets contenus dans cette zone, des
requêtes spatiales, des traitements thématiques...
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Manuel d’utilisation GeoConcept
31.5 Le distancier
Le module Distancier est un module complémentaire à GeoConcept. Quand ce module est installé,
la commande Calcul de distancier apparaît dans le menu Itinéraire de GeoConcept.
31.5.1 Calcul du distancier
Cette fonction permet de générer un fichier au format texte (.TXT) répertoriant les distances en
fonction de l’itinéraire entre les objets sélectionnés.
Sélectionnez les objets devant constituer l’armature du fichier distancier. Typiquement, ces objets
sont des objets ponctuels comme des villes ou des sites remarquables.
Activez la fonction Calcul de distancier dans le menu Itinéraire.
Commande Calcul de distancier
# Sur la base France, sélectionnez les villes de La Rochelle, Angoulême, Saintes, Niort et Jonzac
pour calculer le distancier entre toutes ces villes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Paramètres pour calculer un distancier
Dans la partie gauche de la boîte de dialogue, surlignez le champ identifiant qui servira à reconnaître
les objets dans le fichier distancier. Choisissez plutôt le champ Nom des objets dès lors qu’il est
renseigné.
Les radio-boutons Avec la longueur et Avec le temps permettent de choisir le mode de calcul
d’itinéraires. Dans le premier cas, l’itinéraire le plus court sera retenu, dans le second, c’est le plus
rapide.
La distance d’accrochage joue le même rôle que dans la fonction de calcul d’itinéraires.
!
Dans notre exemple sur l'image précédente, les objets ponctuels sélectionnés distants du
graphe à plus de 5 km ne seront pas pris en compte dans le calcul du distancier.
Validez par OK. Un dialogue d’enregistrement Windows vous demande de choisir le répertoire sur
lequel vous allez enregistrer le fichier créé ainsi que son nom.
Si les objets sélectionnés à prendre en compte dans le distancier sont trop éloignés des voies (audelà de la distance d’accrochage), un message s’affiche en fin d’opération : «n objets n’ont pu
s’accrocher au graphe, remplacer la sélection ?».
Cliquez sur OK et les objets éloignés seront sélectionnés afin que vous puissiez ajuster la distance
d’accrochage lors du calcul du distancier.
Ouvrez ensuite le fichier distancier sous un éditeur de texte. Les colonnes sont séparées par des
tabulations et représentent, dans cet ordre :
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Colonne 1
Départ
Colonne 2
Arrivée
Colonne 3
Distance exprimée en mètres
Colonne 4
Temps exprimé en minutes
Colonne 5
Vitesse moyenne exprimée en km/h
Exemple de fichier de distancier
31.5.2 Remplir un champ
Cette fonction permet de remplir un champ des objets sélectionnés, avec leur distance ou leur temps
d’accès selon l’itinéraire, à partir d’un objet ponctuel défini comme départ.
Créez, si vous ne l’avez pas déjà fait, un champ dans le Configurateur qui recevra la valeur de
distance ou de temps par rapport à l’objet ponctuel de départ. Ce champ peut être de genre
Numérique ou Caractère.
Sélectionnez l’objet ponctuel de départ et déroulez le menu Itinéraire pour choisir Sélectionner
départ par la sélection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélectionnez ensuite tous les objets ponctuels dont vous souhaitez remplir le champ qui donnera la
distance ou le temps de chacun de ces objets par rapport à l’objet ponctuel de départ. Activez alors
Remplir un champ Distance... dans le menu Itinéraire.
Remplir un champ Distance
Dans la partie gauche du dialogue, choisissez le champ à remplir pour les objets sélectionnés. Les
autres paramètres sont similaires à ceux évoqués plus haut pour la fonction calcul de distancier.
Validez par OK. Constatez alors que le nouveau champ Distance est calculé et rempli dans la fiche
d’information des objets sélectionnés.
Champ Distance dans la fiche d’information
L’unité de la valeur du champ n’est pas précisée (mètres ou minutes) sauf si vous le spécifiez dans le
libellé du champ.
# Remplissez un champ « Distance par rapport à la Rochelle » exprimé en minutes pour les objets
Bordeaux, Angoulême, Cognac et Niort.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 32
32. GeoXplorer
Le module GeoXplorer de GeoConcept se comporte comme un mini-serveur
OLE (Object Linked and Embedded). Il permet d’intégrer une carte
GeoConcept dans un document créé par n'importe quelle application cliente
supportant la technologie OLE, à partir de OLE 2.2 (Microsoft Office... ).
GeoXplorer est également un contrôle ActiveX qui permet de développer une
application intégrant de la cartographie avec tout langage supportant cette
technologie (Visual Basic, Delphi...)
Il s’adresse à tout utilisateur souhaitant développer une application intégrant
des outils de manipulations géographiques de cartes ou plus simplement,
souhaitant intégrer des cartes géographiques à l’intérieur d’une autre
application (intégration de cartes dans un document Word ou PowerPoint ou
tout autre outil bureautique par exemple).
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32.1 Principes d’utilisation
Le module GeoXplorer fonctionne à partir d’une version OLE2.2 assurant ainsi une compatibilité avec
les nouveaux ordinateurs équipés de Microsoft Office 95 ou encore ceux équipés d'Internet Explorer
3.0x.
En revanche, pour des machines plus anciennes, l’utilisateur doit mettre à niveau sa version d’OLE.
La méthode la plus simple est d’installer Internet Explorer 3.02.
!
Les utilisateurs d’Office 97 doivent se référer également au paragraphe suivant : Utilisation
avancée de GeoXplorer. Il est alors conseillé d’utiliser GeoXplorer en tant que contrôle ActiveX.
32.2 Insérer un objet
!
L’utilisation du module GeoXplorer est décrite avec l’application Excel de Microsoft.
Le principe consiste à insérer une carte à l’intérieur d’un document.
Cliquez sur le document et déroulez le menu Insertion pour choisir Objet...
Insertion d’un objet
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La boîte de dialogue suivante déroule la liste des applications installées sur l’ordinateur supportant la
technologie OLE à partir de la version 2.2.
Choix de l’application référence
Surlignez l’objet Carte GeoConcept et validez par le bouton OK : un objet rectangulaire apparaît sur
le document support.
Insertion d’un objet
L’objet est délimité par un rectangle au contour gris dont vous pouvez ajuster la taille en tirant sur les
poignées situées aux quatre coins ou que vous pouvez déplacer à l’intérieur du document. Le
rectangle grisé indique que l’objet est inactif.
Deux modes de fonctionnement qualifient l’objet inséré :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ le mode actif : l’objet est manipulable, la taille de l’objet peut être modifiée ainsi que son
contenu ;
♦ le mode inactif : l’objet est visualisé, il se comporte comme un fichier Metafile, une image fixe.
!
Pour rendre un objet actif, double-cliquez dessus. Pour rendre un objet inactif, il suffit de
rendre un autre objet actif ou de travailler ailleurs sur le document.
Objet actif ou inactif
Les différentes fonctions proposées par l’objet GeoXplorer sont disponibles dans un menu contextuel
(bouton droit souris) lorsqu’il est actif. Lorsqu’il est inactif, elles sont accessibles dans la base de
données des propriétés.
32.3 Manipuler un objet
Rendez actif l’objet puis cliquez sur le bouton droit de la souris. Un menu contextuel propose d’ouvrir
une carte à insérer dans l’objet.
Menu d’ouverture de carte
Une fenêtre Windows propose alors de choisir la carte GeoConcept à insérer dans l’objet.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix de la carte à insérer
Le moteur cartographique de GeoConcept est alors initialisé et la carte apparaît dans le rectangle
actif. Différentes manipulations graphiques peuvent être opérées sur la carte insérée dans le
document.
Le chemin de la dernière carte ouverte lors de l’insertion d’un nouvel objet GeoConcept dans une
application quelconque est systématiquement conservé et proposé.
32.3.1 Déplacer la carte
Sur l’objet actif, avec le bouton droit de la souris, déroulez le Mode souris et choisissez Main. Le
curseur se transforme alors en main et vous pouvez ajuster la position de la carte insérée à l’intérieur
de l’objet.
Sur l’objet actif, avec le bouton droit de la souris, déroulez Positions pour activer une des positions
préalablement enregistrées dans les fichiers GCM/GCR de la carte GeoConcept appelée. La position
courante de l'objet actif est matérialisée par un rond noir placé devant le nom de la position.
Position courante
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La patience GeoConcept tourne pendant que s'effectue le calcul de la carte à afficher dans ses
limites géographiques (min-max de la carte).
En cliquant sur le bouton droit de la souris à l’intérieur de l’objet sélectionné, déroulez Visibilités
pour lister toutes les associations d’objets précédemment enregistrées sous forme d’onglets dans la
carte GeoConcept. Choisissez la visibilité pour montrer les objets que vous souhaitez voir dans
l’objet.
Chargement de visibilités d’objets
La visibilité courante est repérée par un rond noir placé devant la visibilité courante.
32.3.2 Agrandir ou diminuer la carte
Sur l’objet actif, avec le bouton droit de la souris, déroulez le menu Mode souris et choisissez Zoom
+ ou Zoom -. Le curseur se transforme alors en loupe et vous pouvez découvrir davantage de détails
sur la carte en vous rapprochant ou au contraire en reculant à l’intérieur de l’objet.
Agrandir ou diminuer la carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Deux méthodes vous permettent de zoomer :
♦ Cliquer, sur la carte, la zone géographique que vous souhaitez agrandir ;
♦ définir une marquise (délimiter par un rectangle) autour de la zone que vous souhaitez agrandir ;
Dans les deux cas, l’échelle est recalculée pour que la zone souhaitée occupe la totalité de l’objet
rectangulaire du document.
32.3.3 Sélectionner des objets de la carte
Sur l’objet actif, avec le bouton droit de la souris, dérouler le menu Mode souris.
Deux modes de sélection sont possibles : Sélection par rectangle ou Sélection par distance.
Mode Sélection par rectangle
Sur l’objet inséré du document, sélectionnez par rectangle ou par cercle afin de sélectionner les
objets strictement inclus.
Sélection d’objets
En cliquant sur le bouton droit de la souris, choisissez Information... pour accéder aux champs
associés à l’objet sélectionné.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lecture des informations associées
Dans le cas de sélection multiple d’objets, la fiche d’information du premier objet sélectionné est
proposée.
32.3.4 Les mini-fiches
La mini-fiche doit être configurée avant d’être activée. A l'aide du bouton droit de la souris sur l'objet
actif, choisissez l'option Configurer pour régler les options et les champs à montrer.
Configuration de la mini-fiche
Il suffit de cocher les différentes options avant de choisir le Type / Sous-type d’objets et les champs
pour lesquels la mini-fiche sera affichée avant de cliquer sur le bouton Appliquer ou OK. Ne pas
oublier de lancer la commande Activer les mini-fiches pour que celles-ci soient proposées à l’écran.
!
La mini-fiche est affichée dans tous les modes souris (main, loupe + ou - et sélection).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
32.3.5 Edition des propriétés d'un objet inactif
Il est possible de connaître les propriétés d’un objet GeoConcept en cliquant sur le bouton droit de la
souris à l’intérieur de l’objet lorsqu’il est inactif (double-clic à l’extérieur de l’objet pour le rendre
inactif). Un menu déroulant propose les propriétés suivantes :
Propriétés d’un objet GeoConcept
En choisissant Propriétés…, une boîte de dialogue organisée en 4 onglets informe l’utilisateur :
♦ l’onglet Carte indique le répertoire sur lequel se trouve la carte appelée. Il est possible de le
modifier pour insérer une autre carte ;
Onglet Carte des propriétés d’un objet GeoConcept
♦ l’onglet Modes Souris précise dans quel mode se trouve l’utilisateur et propose deux cases à
cocher pour activer les mini-fiches d’une part et la possibilité de sélectionner les objets
strictement inclus dans le cas où le mode Sélection est activé ;
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Onglet Modes Souris des propriétés d’un objet GeoConcept
♦ l’onglet Visibilités informe l’utilisateur sur l’onglet de visibilité et la position sélectionnés.
Onglet Visiblités des propriétés d’un objet GeoConcept
♦ l’onglet Mini-fiche permet le paramétrage du contenu de la mini-fiche.
Onglet Mini-fiche des propriétés d’un objet Geoconcept
!
Vous pouvez ainsi cumuler plusieurs objets dans le document, lesquels montrent
différentes cartes GeoConcept ou encore associer des vues différentes d’une même carte sur le
même document.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple d’utilisation
32.4 Utilisation avancée de GeoXplorer•
Les principes qui sont décrits dans les paragraphes suivants ne concernent que l'utilisation de
GeoXplorer sous Office 97 ou supérieur. En effet Word 95, Excel 95 et PowerPoint 95 ne donnent
pas accès aux possibilités évoluées de GeoXplorer.
Un des grands atouts d'Office 97 est de pouvoir utiliser GeoXplorer en tant que contrôle ActiveX. Un
contrôle ActiveX est un composant vous donnant une liberté de personnalisation très avancée. Il est
ainsi possible d'ajouter, dans une présentation PowerPoint, un bouton pour changer de visibilité dans
la carte à chaque clic de souris. La seule limite est votre imagination.
Un contrôle ActiveX s'utilise comme on travaille sous Visual Basic ou sous Access, c'est-à-dire en
différenciant les modes :
♦ mode création, dans lequel on prépare le contrôle à son utilisation future. Ainsi on lui donne sa
taille et sa position définitive, des propriétés par défaut. On peut même le programmer pour qu'il
réagisse automatiquement à certains événements ;
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ mode utilisation, dans lequel le contrôle est figé sur la page mais devient interactif avec
l'utilisateur : c'est dans ce mode que le menu contextuel Ouvrir une carte apparaît, que l'on peut
déplacer la carte avec la souris, changer d'échelle, afficher les mini-fiches.
32.4.1 Insérer un objet GeoXplorer
Dans l'application ouverte, affichez la palette d'outils Commande via le clic droit sur la barre de menu
du conteneur.
Choix de la palette
Palette d'outils Commande
Tout passera par cette palette ! Les habitués de Visual Basic ou d'Access reconnaîtront là le même
type d'utilisation.
Sélectionnez ensuite GeoXplorer dans la liste des ActiveX à disposition en cliquant sur le bouton
Insertion pour choisir le contrôle Carte GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Insertion du contrôle ActiveX GeoXplorer
!
Si Carte GeoConcept n'apparaît pas dans la liste des contrôles à disposition, c'est que le
contrôle GeoXplorer n'est pas ou est mal installé sur la machine. Dans ce cas, il faut se référer à
l'annexe ci-après Enregistrer GeoXplorer.
!
Le menu Insertion / Insérer un objet :
Les utilisateurs d'Office 95 étaient habitués à insérer GeoXplorer via ce menu, donc en tant que
mini serveur OLE et non comme contrôle ActiveX (hormis avec Access 95).
La caractéristique principale était de passer d'un mode actif à inactif simplement en doublecliquant à l'intérieur ou à l'extérieur du contrôle. Il est cependant encore possible d'insérer
GeoXplorer en tant que serveur OLE dans certains conteneurs d'Office 97. Parmi les
applications, remarquons qu'avec :
- Word 97 : on peut utiliser GeoXplorer aussi bien en tant que serveur OLE qu'en tant que
contrôle ActiveX ;
- Excel 97 : GeoXplorer sera obligatoirement utilisé en tant que contrôle ActiveX même si on
utilise Insertion/Insérer un objet ;
- Access 97 n'utilise GeoXplorer que sous sa forme ActiveX ;
- PowerPoint 97 : on peut utiliser GeoXplorer aussi bien en tant que serveur OLE qu'en tant que
contrôle ActiveX.
32.4.2 Le mode création
Enfoncez, dans la palette d'outils, le bouton Activer le mode création.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Bouton Mode création
Le contrôle s'affiche avec des poignées de redimensionnement. Vous pouvez donc le redimensionner
à votre guise mais également le déplacer dans votre conteneur.
GeoXplorer en mode création
Quand le contrôle est sélectionné, enfoncez, dans la palette d'outils, le bouton Propriétés pour
obtenir la liste des propriétés de celui-ci.
Bouton Propriétés
Explorateur des propriétés de GeoXplorer
Toutes les propriétés que vous y renseignez sont des valeurs par défaut à chaque utilisation de
GeoXplorer (Cf. paragraphe suivant : mode Utilisation).
Lorsque vous chargez une carte, si la valeur par défaut que vous avez renseignée est valide
(exemple : position sauvegardée dans GeoConcept), GeoXplorer l'utilise. Sinon, il utilise la position
courante de la carte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
"
Imaginons que vous ayez un jeu de plusieurs cartes contenant toutes la visibilité "Chiffre
d''affaires 98". Vous pouvez donner comme visibilité par défaut à GeoXplorer, propriété
XgoTabName, la valeur "Chiffre d'affaires 98". En mode utilisation, quand l'utilisateur choisira
d'ouvrir l'une de ses cartes, celle-ci s'ouvrira automatiquement sur la visibilité "Chiffre d'affaires
98".
Si vous avez affecté le nom d'une carte à la propriété correspondante (XgoMapName), carte avec
des visibilités et des positions sauvegardées, celles-ci sont systématiquement proposées à partir des
listes déroulantes dans les propriétés respectives (XgoTabName et XgoPosName).
Propriété à liste déroulante
Le bouton Visualiser le code lance un éditeur VBA (Visual Basic for Applications) qui permet de
programmer le contrôle de la même façon que sous Visual Basic dans Office. Chacun peut donc
devenir programmeur et développer sa propre application avec GeoXplorer.
Bouton Visualiser le code
L'exemple qui suit affiche un message lorsque la sélection d'objets est modifiée (réception de
l'événement GEOSelectionChanged).
Fenêtre VBA avec exemple de code événement
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Résultat en mode utilisation
32.4.3 Le mode utilisation
Dans la palette d'outils, relâchez le bouton Mode création.
Bouton Activer le mode création en position haute
Le contrôle s'affiche avec une terre en fond d'écran tant qu'aucune carte n'est chargée.
GeoXplorer en mode utilisation
Vous pouvez utiliser le menu contextuel pour accéder aux propriétés de la carte de façon interactive.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
GeoXplorer en mode utilisation
Vous utilisez alors GeoXplorer avec toutes les fonctionnalités déjà décrites précédemment.
32.4.4 Annexe : Enregistrer GeoXplorer
Parfois, le message Carte GeoConcept n'apparaît pas dans la liste des contrôles disponibles suite à
un déplacement du répertoire de GeoConcept ou alors parce que plusieurs logiciels GeoConcept
sont installés sur la machine ou encore à la suite d'un changement souhaité de version de
GeoXplorer.
Deux solutions existent pour enregistrer à nouveau GeoXplorer.
Par le système DOS
♦ Ouvrez une fenêtre DOS ;
♦ Placez-vous dans le répertoire de GeoConcept ;
♦ Tapez la commande regsvr32 geoxplorer.ocx qui aura pour effet d'indiquer à Windows l'endroit
où il peut trouver GeoXplorer.
Directement dans un conteneur :
♦ choisissez dans la liste déroulante de l'outil Insertion la dernière entrée : Enregistrer le contrôle
personnalisé.
Bouton Insertion Enregistrement d'un ActiveX sans quitter le conteneur
Sélectionnez alors dans le répertoire GeoConcept le contrôle GeoXplorer.ocx.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection du contrôle
32.4.5 Exemple d'utilisation avancée sous
PowerPoint
L'objet est de créer une présentation sous PowerPoint 97 dont l'attrait principal sera la parfaite
interactivité de GeoXplorer sur une diapositive.
Sur le CD d'installation de GeoConcept, vous trouverez la présentation résultat de cet exemple :
Pres_BBC.PPT accompagné de la carte BBC.GCM. Si vous rencontrez une quelconque difficulté
dans la réalisation de cette présentation, n'hésitez pas à relire les paragraphes précédents.
!
GeoXplorer et la carte doivent être installés sur la machine de présentation. Si vous
diffusez votre présentation sur d'autres machines, seule l'image de la carte sera visible.
32.4.5.1 Scénario à bâtir
La société Bons bonbons & Cie explore la vente de sucreries dans le hall public de plusieurs
centres commerciaux ainsi que dans les musées. Cette société désire présenter le résultat de ses
ventes sur la carte de la ville : une diapositive pour montrer les résultats des ventes dans les musées,
une autre diapositive pour les résultats dans les centres commerciaux.
On pourra ainsi se déplacer dans la carte et changer d'échelle en toute liberté.
Les ventes comparatives des différents produits seront représentées par des couches virtuelles. Pour
permettre des comparaisons plus aisées entre les ventes des différents produits, deux boutons dans
la diapositive permettront de passer alternativement d'une représentation avec des camemberts à
une représentation avec des histogrammes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
A chaque instant, la mini-fiche sera active permettant de pointer un lieu public avec la souris et de
voir s'afficher le détail des ventes associées. Un bouton donnera également un raccourci positionnant
la carte sur la meilleure vente de l'année.
Une diapositive de la présentation telle qu'elle sera projetée
32.4.5.2 Création du corps de la présentation
Sous PowerPoint, demandez la création d'une nouvelle présentation avec création d'une diapositive
de titre. Vous pouvez appliquer un modèle de présentation (dans l'exemple : PASTEL.POT livré en
standard avec l'application).
Insérez deux nouvelles diapositives Titre seul.
Choix du type de diapositive
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Manuel d’utilisation GeoConcept
32.4.5.3 Marche à suivre
Faites apparaître la palette d'outils Commande pour pouvoir insérer GeoXplorer ainsi que d'autres
objets comme des boutons.
Palette d'outils Commande
Insérez GeoXplorer dans la diapositive avec l'outil Insertion. Modifiez les propriétés de GeoXplorer
avec l'explorateur de propriétés et renseignez les propriétés suivantes :
Bouton Propriétés
♦ XgoMapName : donnez le nom de la carte servant à la présentation. La carte est alors chargée
par GeoXplorer et les listes déroulantes suivantes sont utilisables.
♦ XgoPosName : choisissez dans la liste déroulante une position sur laquelle vous voulez
démarrer la présentation.
"
Dans l'exemple : Quartier centre.
♦ XgoTabName : choisir dans la liste déroulante une visibilité de départ.
"
Dans l'exemple : Toute la base.
Insérez deux boutons à partir du dialogue Commandes placés sur la diapositive à la droite de
GeoXplorer pour changer de visibilité de façon interactive.
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!
Manuel d’utilisation GeoConcept
Ces deux boutons sont nommés Piebouton et Barbouton.
Affichez le code associé au bouton avec l'outil Visualiser le code et dans les méthodes Click,
spécifiez à GeoXplorer quelle visibilité de la carte choisir lorsque l'utilisateur appuiera sur le bouton
correspondant.
Bouton Visualiser le code
Ajout de code pour un bouton et son événement Click
♦ Pour le bouton Piebouton : XgoTabName = Camemberts CA commerces ;
♦ Pour le bouton Barbouton : XgoTabName = Histogrammes CA commerces.
# Pour donner plus de couleurs à la présentation, vous pouvez associer une image dans chacun
des boutons que vous avez insérés. Cliquez sur un bouton pour le sélectionner, affichez ses
propriétés et donnez le chemin vers une image de votre choix dans la propriété « Picture ».
Dans notre exemple, nous avons créé deux petites images de camemberts et d'histogrammes.
Insérez un bouton en-dessous de GeoXplorer pour se positionner automatiquement sur la meilleure
vente de l'année.
"
Ce bouton est appelé "Meilleures ventes 98".
De la même façon que précédemment, affichez le code associé au bouton et dans la méthode Click,
fixez la position de GeoXplorer : XgoPosName.
Pour fixer les propriétés de la mini-fiche, lancez le diaporama et avec le menu contextuel de
GeoXplorer, choisissez Mini-fiche/Configurer... puis sélectionnez les champs pour lesquels vous
souhaitez visualiser les valeurs.
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"
Dans l'exemple , utilisez le Type Lieux publics, le Sous-type Musées et les champs CA
bonbons, CA glaces et CA barres chocolatées.
Choisissez également Mini-fiche/Activer pour dérouler les mini-fiches dans la présentation. Toutes
les propriétés sont enregistrées dans la présentation.
Si, dans la présentation, vous êtes amené à souvent changer la configuration de la mini-fiche, il est
possible de rajouter un bouton ouvrant la page de propriétés de la mini-fiche. Dans la méthode Click
du bouton, vous taperez le code call GeoXplorer1.XgoInfobox.SetupPage.
Diapositive finalisée en mode création
32.4.6 Exemple sous Access
L'objet est de créer un atlas géographique sous Access 97 dont le principal attrait sera l'utilisation
directe de GeoXplorer dans un formulaire ainsi que dans un état.
Sur le CD d'installation de GeoConcept, vous trouverez la base de données Access exemple que
nous allons créer dans cet exercice : ATLAS.MDB. Vous devez, au préalable, avoir installé
GeoXplorer sur votre machine.
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32.4.6.1 Scénario à bâtir
Nous désirons réaliser de façon simple et rapide un atlas géographique. Nous avons besoin de :
♦ une table dans laquelle sont répertoriées toutes les cartes ainsi que les différentes
caractéristiques de celles-ci pour l'atlas : nom de la carte, l'échelle physique désirée, la position
ainsi que la visibilité retenues ;
Exemple de table de l'atlas géographique après utilisation
♦ un formulaire pour automatiser avec GeoXplorer la sélection de chaque carte, son
positionnement, échelle et visibilité afin de remplir ou modifier la table ;
Formulaire de saisie des entrées de la table en mode utilisation
♦ un état pour automatiser la création de l'atlas avec une mise en page pratique montrant des vues
des cartes associées à leurs caractéristiques.
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Etat généré à partir de la table, aperçu avant l'impression
32.4.6.2 Création de la table
Dans l'onglet Tables d'Access, demandez la création d'une nouvelle table et placez-vous en mode
création.
Assistant création d'une nouvelle table
Créez les champs suivants :
♦ Nom de la carte de type Texte, valeur par défaut " ", chaîne vide autorisée : Oui ;
♦ Echelle physique, type Réel simple ;
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♦ Position X, type Entier long ;
♦ Position Y, type Entier long;
♦ Visibilité, type Texte, chaîne vide autorisée : Oui.
Modification des attributs de chaque champ de la table
Nommez la table nouvellement créée Liste des cartes & positions choisies.
Une nouvelle table est créée
32.4.6.3 Création du formulaire
Dans l'onglet Formulaires, demandez la création d'un nouveau formulaire.
♦ Choisissez le mode Assistant formulaire et sélectionnez la table source des données Liste des
cartes & positions choisies, table que vous avez précédemment générée.
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Assistant création d'un nouveau formulaire
♦ Choisissez l'ensemble des champs sauf le compteur N° dont nous n'avons pas besoin ;
Assistant : choix des champs qui apparaîtront dans le formulaire
♦ Dans les deux étapes suivantes de l'assistant, choisissez la présentation colonne simple qui
place tous les champs sélectionnés alignés en colonne. Retenez ensuite le style international
qui habillera le formulaire d'un fond coloré ;
♦ Dans la dernière étape, donnez un nom au formulaire et cochez la case Modifier la structure du
formulaire. On obtient alors le formulaire suivant :
"
Le formulaire s'appelle "Ajout et modification d'une carte".
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Résultat de la création d'un nouveau formulaire
Agrandissez la taille du formulaire (zone détail). Déplacez les champs vers le bas pour réserver un
emplacement suffisant pour l'objet GeoXplorer.
♦ Insérez GeoXplorer via l'outil insertion de la boîte à outils.
!
Si nécessaire, référez-vous au paragraphe Insérer un objet GeoXplorer.
Insertion de GeoXplorer dans le formulaire
♦ Verrouillez en écriture les cinq champs pour qu'ils ne soient que le reflet des propriétés de
GeoXplorer. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur chaque rectangle gris placé en regard
de chaque champ, demandez les propriétés avec l'outil propriétés. Dans l'onglet Données,
affectez la valeur Oui à la propriété verrouillée.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rajoutez alors le code VBA (Visual Basic pour Applications) mettant à jour la table, les champs du
formulaire avec les propriétés de GeoXplorer et vice versa :
♦ commencez par cliquer avec le bouton droit sur l'objet et demandez Créer code évènement...
pour afficher la fenêtre VBA ;
♦ dans la fenêtre VBA, rajoutez pour le contrôle CtlActiveX suivi d'un numéro (liste déroulante en
haut à gauche) votre code personnalisé pour la méthode Updated (liste déroulante en haut à
droite) ;
Fenêtre VBA d'ajout de code personnalisé pour GeoXplorer
♦ insérez le code suivant :
!
Cette action a pour effet de copier les propriétés de l'objet GeoXplorer dans la table
Access.
♦ de la même façon, insérez le code pour la méthode Current du formulaire Form.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Cette action a pour but de changer de formulaire (donc d'enregistrement dans la table) et
de mettre à jour l'objet GeoXplorer.
32.4.6.4 Création de l’état
Dans l'onglet Etats, demandez la création d'un nouvel état. Choisissez le mode Création avec, pour
source de données, la table Liste des cartes & positions choisies. Les champs seront insérés à la
main.
Dans la zone Détail, insérez l'objet GeoXplorer.
!
Pour avoir la même taille de GeoXplorer entre le formulaire et l'état, il suffit de faire un
copier-coller de GeoXplorer entre le formulaire et l'état (tous deux en mode création).
Pour ne pas utiliser le cadre par défaut du contrôle, la propriété XgoFramed de GeoXplorer peut être
stockée à Non. Il est possible d'utiliser les propriétés de bordure (onglet Format) pour personnaliser
l'encadrement de l'objet GeoXplorer.
Affichez la liste des champs de la table source avec l'outil Liste des champs ou par le menu
Affichage / Liste des champs et faites glisser les champs de la liste dans la fenêtre de l'état.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Etat en mode création
Rajoutez alors le code VBA mettant à jour les propriétés de GeoXplorer à partir de la table des cartes
et ce automatiquement pour chacune des entrées de la table :
♦ commencez par cliquer avec le bouton droit de la souris sur le fond de la zone Détail et
demandez Créer code événement... pour afficher la fenêtre VBA ;
♦ dans la fenêtre VBA, rajoutez le code suivant par la méthode Format à partir de la liste
déroulante.
!
Cette action a pour effet de copier les valeurs d'un enregistrement de la table dans l'état et
ceci, successivement pour tous les enregistrements.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Etat généré à partir de la table, aperçu avant impression
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 33
33. Le module GPS
Introduction
Le module GPS de GeoConcept est un module complémentaire, conçu pour gérer de manière
opérationnelle un boîtier GPS de type Trimble® couplé avec un ordinateur (portable par exemple).
Deux types de suivi de mobile sont possibles :
♦ Le premier type de suivi peut se faire de manière embarquée, c’est à dire en temps réel. Ainsi,
pour assurer le positionnement et le suivi de mobile, GeoConcept doit être installé avec le module
GPS, sur un portable équipé d’une source GPS (une antenne GPS et un boîtier de réception,
l'ensemble étant connecté au portable) ;
♦ Le deuxième type de suivi peut se faire en mode « débarqué », c’est-à-dire en temps différé.
Ainsi, un fichier de positions GPS acquis dans les conditions du premier type de suivi est
nécessaire. Son utilisation se fait alors postérieurement au déplacement du mobile.
Le module GPS gère un seul mobile à la fois. Autrement dit, une source GPS est égale à un mobile.
Les domaines d’application et d’utilisation du module GPS sont multiples et variés. Nous pouvons en
citer ici quelques uns :
♦ suivi de véhicule,
♦ navigation,
♦ positionnement.
Les données GPS peuvent provenir de trois sources différentes. Le module GPS permet d’interpréter
des données venant d’un port série, d’un fichier texte (contenant des trames NMEA) ou encore d’une
carte PCMCIA (en 16 bits uniquement).
762
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Pour utiliser les fonctionnalités GPS avec un Trimble PCMCIA, vous devez installer les
logiciels fournis par Trimble et lancer l’application WinMobile.exe avant de lancer GeoConcept.
33.1 Principes du module GPS de
GeoConcept
Il existe quatre possibilités différentes pour représenter un mobile et son parcours :
♦ par la création d’un Sous-type ponctuel représentant le mobile ;
♦ par la création d’un autre Sous-type ponctuel représentant le déplacement du mobile par une
suite de points ;
♦ par la création d’un Sous-type linéaire représentant le déplacement du mobile par un objet
linéaire ou un groupe d’objets linéaires (des portions du parcours) ;
♦ par la création d’une couche virtuelle liée obligatoirement à un Sous-type ponctuel (de préférence
à celui du mobile suivi), faisant apparaître le mobile en l’orientant, un vecteur placé devant dont la
taille est proportionnelle à la vitesse, sa direction (le cap) et sa trace (queue du mobile).
Ainsi, selon les besoins (saisie de points particuliers : feux tricolores, ponts, pylônes ; de linéaires
particuliers : routes, tronçons de voies en travaux, canaux, réseaux, représentation d’un trajet...) , il
est indispensable de prévoir dans le Configurateur de la base GeoConcept les Sous-types réservés.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple de Configurateur comprenant un Type dédié au suivi GPS et plusieurs Sous-types
spécifiques à chaque mode de représentation et de suivi du mobile.
Les quatre Sous-types surlignés représentent les différentes possibilités pour représenter le mobile et
son parcours :
♦ Le Sous-type ponctuel Trace ponctuelle représente le parcours du mobile par une suite de
points ;
♦ Le Sous-type ponctuel Le mobile représente le mobile lui-même ;
♦ Le Sous-type linéaire Le trajet représente le parcours du mobile par un objet linéaire ou un
groupe d’objets linéaires (des portions du parcours) ;
♦ La couche virtuelle Suivi du mobile est liée au Sous-type Le mobile et fait apparaître le mobile
en l’orientant, associé au vecteur vitesse (la norme), à la direction (le cap) et la trace (queue du
mobile).
!
Le Sous-type Trace linéaire servira pour la représentation du parcours du mobile par un
ou plusieurs objets linéaires, après la lecture d’un enregistrement de positions GPS.
Pour la représentation du trajet par un ou plusieurs objets linéaires, préférez une distinction entre
deux Sous-types de genre graphique linéaire, l’un pour l’interprétation du trajet en mode embarqué,
l’autre réservé au parcours en mode débarqué.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.2 Suivre un mobile avec GeoConcept
(mode embarqué)
33.2.1 Suivre un mobile en temps réel
Pour suivre un mobile en temps réel, vous devez préalablement configurer le récepteur GPS que
vous allez utiliser et par lequel le transfert des données GPS vers GeoConcept se fera.
33.2.1.1 Configuration des récepteurs
Commande de configuration des récepteurs GPS
Vous disposez de trois récepteurs : le port série, le fichier texte ou une carte PCMCIA. En mode
embarqué, deux sont possibles :
♦ les données proviennent du port série ;
♦ les données proviennent d’une carte PCMCIA.
Surlignez le récepteur choisi et cliquez sur le bouton Activer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du récepteur
Après avoir activé le récepteur, vous devez éditer les paramètres en appuyant sur le bouton
correspondant.
♦ Pour le port série, l’édition des paramètres se fait simplement. Plus besoin de se plonger dans le
manuel de programmation du récepteur GPS, GeoConcept vous présente les paramètres
classiques de communication.
Paramétrez à l’aide des radio-boutons le port de communication d’entrée/sortie sur lequel est
branché le récepteur GPS. Choisissez la vitesse de transmission des données, puis la parité, les
données et enfin l’arrêt. Reportez-vous éventuellement à la documentation livrée avec le récepteur
GPS pour obtenir des informations plus précises.
♦ Pour le port PCMCIA aucun paramétrage n’est demandé. Cependant pour utiliser les
fonctionnalités GPS avec un Trimble PCMCIA, vous devez installer les logiciels fournis par
Trimble et lancer l’application WinMobile.exe avant de démarrer GeoConcept.
33.2.1.2 Configuration du suivi
La fonction Configuration suivi permet de choisir les différentes options pour l’affichage des
positions GPS successives du mobile sur la base GeoConcept ouverte.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande de configuration suivi
Options de configuration du suivi
Deux choix sont possibles quant à la symbolisation du suivi.
Choix du suivi par un objet ponctuel
Il est nécessaire de paramétrer la représentation du mobile avant de commencer le suivi. Créez alors
dans le Configurateur, un Sous-type de genre graphique ponctuel, destiné uniquement à cette
représentation, dont vous définissez l’apparence standard aux 12 échelles logiques.
Une fois créé, ce Sous-type apparaît dans le menu Choix du suivi. Il représentera le mobile suivi sur
la carte.
L’option Centrer sur le mobile indique qu’à chaque fois que le mobile disparaît de l’écran sur la
carte ou d’un rectangle de poursuite, celle-ci est recentrée sur la nouvelle position du mobile.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Option Centrer sur le mobile
Le rectangle de poursuite est un espace virtuel autour du mobile. Une fois paramétré, il réajuste
l’affichage du mobile sur l’écran. Paramétrez la largeur et la hauteur en pixels du rectangle de
poursuite qui entoure le mobile lors du suivi.
Des dimensions faibles impliquent des réaffichages fréquents pendant les déplacements tandis que
des dimensions plus importantes laissent le mobile se déplacer plus longtemps sans réaffichage et
recalcul de la carte.
Réglages du rectangle de poursuite
Les options de réajustement permettent d’éviter des «sauts» trop importants dans l’affichage de la
carte durant le suivi du mobile.
♦ Distance de saut
La distance de saut exprime la distance entre le mobile et la position GPS au-delà de laquelle la carte
est automatiquement recentrée. Cette option est particulièrement efficace si l’option Centrer sur le
mobile n’est pas active.
Réglage de la distance de saut et du déplacement
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦ Déplacement maximum
Le déplacement maximum exprime la distance maximale pour le déplacement de la carte. En effet, si
la position GPS se trouve au-delà de cette distance, la carte toute entière sera déplacée plusieurs
fois de manière moins brutale.
Réglage du déplacement maximum
Une fois la configuration du suivi terminée, le suivi peut commencer.
Vous pouvez choisir une liste d’objets contenant des objets de genre graphique différent pour réaliser
le suivi d’un mobile. Dans ce cas, le premier objet ponctuel contenu dans la liste servira de support
au suivi du mobile et se déplacera sur la carte.
Choix d’une liste pour représenter le mobile
Si la liste choisie ne contient aucun objet ponctuel ou si cette liste n’existe plus, un message d’alerte
s’affiche signalant l’impossibilité de démarrer le suivi.
Si l’objet ponctuel utilisé pour le suivi est détruit, un autre message d’alerte prévient l’utilisateur.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.2.1.3 Démarrage du suivi
La fonction Démarrage suivi active le suivi automatique du mobile à partir des positions GPS
fournies par le récepteur choisi (soit le port série, soit la carte PCMCIA).
Commande Démarrage du suivi
La position courante du mobile s’affiche. Une fois le mobile en déplacement et selon les paramètres
de suivi choisis, les recentrages sont effectués automatiquement sur le mobile, lorsque celui-ci
s’éloigne du centre de la carte.
Une fenêtre flottante indiquant des paramètres décrits ci-dessous est affichée. Elle est enroulable et
fermée automatiquement lors de l’arrêt du suivi.
♦ En position enroulée, elle indique la vitesse du mobile en km/h et par l’icône circulaire blanche, le
cap du mobile.
Deux icônes supplémentaires sont utilisables dans la fenêtre flottante. La première permet de saisir
un point sur la position courante du mobile (avec un Sous-type ponctuel préalablement créé dans le
Configurateur et déclaré dans la configuration de la saisie de positions (cf paragraphe 4.2)).
Bouton Création de positions
La deuxième icône permet de centrer la carte sur le mobile au cas où la commande Centrer sur le
mobile n’est pas activée dans la configuration du suivi. Cette icône équivaut à la commande
Recentrage de la carte du menu GPS.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Bouton Centrage de la carte
♦ En position déroulée, la palette flottante donne des indications complémentaires comme
l’identificateur du mobile, le temps GPS, la latitude, la longitude et le cap.
!
Veillez à visualiser le parcours du mobile sur une carte au système de projection connu.
Palette flottante en position déroulée
L’altitude fournie par les satellites GPS n’étant pas précise, le module GPS de GeoConcept ne
l’exploite pas dans les trames NMEA.
☞ Si la fenêtre flottante est fermée, elle ne peut être réouverte.
33.2.1.4 Arrêt du suivi
La fonction Arrêt suivi stoppe instantanément le suivi automatique du mobile. Il ferme en même
temps la palette flottante.
Commande d’arrêt du suivi
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.2.1.5 Recentrage de la carte
La commande Recentrage de la carte peut être activée à tout moment, lors du suivi d’un mobile. La
carte sera alors recentrée sur la nouvelle position du mobile.
Commande de recentrage de la carte
!
L’utilisation de cette commande n’est pas nécessaire si l’option Centrer sur le mobile est
activée dans la commande Configuration du suivi.
33.2.2 Représenter le parcours d’un mobile
Il est possible pendant le suivi d’un mobile en temps réel de représenter son parcours par un ou
plusieurs objets en créant un ensemble de points ou en créant une ligne.
33.2.2.1 Représentation par des objets ponctuels
Vous devez tout d’abord créer dans le Configurateur, un Sous-type ponctuel représentant le parcours
du mobile (Trace ponctuelle par exemple).
Une fois le Sous-type créé dans le Configurateur, la commande Configuration saisie GPS permet
de le choisir pour représenter le suivi du mobile entièrement ou partiellement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande de configuration de la saisie de positions
La saisie de positions peut commencer une fois le démarrage du suivi activé. Deux modes de saisie
de positions sont disponibles.
♦
Saisie de positions automatique
Cliquez sur la commande Saisie points GPS du menu GPS et la saisie commence. Elle se termine
avec un nouveau clic sur la même commande.
La commande Configuration saisie GPS améliore la saisie de positions durant le suivi d’un mobile.
Ainsi vous pouvez paramétrer une ou deux saisies de positions pour les mettre en oeuvre en même
temps. Alors, des objets ponctuels et des objets linéaires seront créés lors du suivi. Vous devez tout
d’abord créer dans le Configurateur un Sous-type ponctuel (représentant par exemple un pont, un
feu tricolore... ) et un Sous-type linéaire (représentant par exemple une rue, un câble électrique, un
réseau d’eau... ).
Une fois les deux Sous-types créés dans le Configurateur, la commande Configuration saisie GPS
permet de les choisir pour représenter lors du suivi du mobile, des points et des lignes sur le
parcours.
Choix des Sous-types destinés aux saisies de positions GPS
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
De plus, il est possible de stocker chaque objet créé dans une ou deux listes d'objets prévues à cet
effet, ceci afin de conserver un historique précis du parcours : les listes sont remplies au fur et à
mesure de la saisie. Il est également possible de choisir les deux champs de genre Date et Heure.
Par ce choix, vous remplissez automatiquement les deux champs pendant la saisie par les données
GPS correspondantes. La date est celle du système, l'heure est celle obtenue à partir du récepteur
GPS. Pour un objet ponctuel, le champ de genre Entier est exprimé en secondes à partir de minuit.
Pour un objet linéaire, le champ de genre Entier exprimé de la même façon indique l'heure de la
saisie du dernier point.
Enfin, une case à cocher permet ou non d'ouvrir la fiche d'information de chaque objet créé, en fin de
saisie.
!
La distance inter-points sert à réduire la géométrie d'un objet linéaire en limitant le nombre
de points lors de la création de l'objet suivi. Il est possible, en utilisant les formules, de récupérer
l'heure courante au format heure, minute et seconde. Cela permet d'appliquer une correction
tenant compte du décalage horaire entre l'heure TU (Temps Universel) et l'heure locale.
♦
Saisie de positions manuelle
Lors du démarrage d’un suivi, la fenêtre flottante apparaît. L’icône de gauche permet de saisir un
point sur la position courante du mobile. A chaque clic sur l’icône, un point sera créé.
Outil de création d’objet de la fenêtre flottante
33.2.2.2 Représentation par des objets linéaires
Vous devez créer dans le Configurateur, un Sous-type linéaire représentant le parcours du mobile
(Trace linéaire par exemple). Une fois le Sous-type créé dans le Configurateur, la commande
Configuration saisie GPS permet de le choisir pour représenter le suivi du mobile entièrement ou
partiellement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande de configuration de la saisie de positions
La saisie de positions peut commencer une fois la commande Démarrage suivi activée. Lors du
démarrage d’un suivi, la fenêtre flottante apparaît.
♦
Saisie de positions automatique
Cliquez sur la commande Saisie parcours du menu GPS et la saisie commence. Elle se termine par
un nouveau clic sur la commande Saisie parcours ou lorsque la géométrie de l’objet linéaire
représentant le trajet du mobile atteint 1000 points intermédiaires. Ainsi le linéaire créé représentera
tout le trajet du mobile.
Commande Saisie de positions
♦
Saisie de positions manuelle
Lors du démarrage d’un suivi, la fenêtre flottante apparaît. Un premier clic sur l’icône de gauche
permet de saisir le premier point de l’objet linéaire sur la position courante du mobile. Un second clic
sur l’icône termine la création de l’objet linéaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Outil de création d’objets
Avec la saisie de positions manuelle ou automatique, vous pouvez créer un seul objet linéaire
représentant tout le trajet du mobile, ou encore plusieurs tronçons du même trajet.
33.3 Lire un parcours avec GeoConcept
(mode débarqué)
Utiliser le module GPS en mode « débarqué » signifie que vous avez déjà un ensemble de positions
GPS acquises en mode « embarqué », par un système GPS, lesquelles positions sont présentées
sous la forme d’un fichier texte par exemple.
Pour suivre un mobile en temps différé, vous devez préalablement configurer le récepteur GPS que
vous utilisez et par lequel se fait le transfert des données GPS vers GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.3.1 Suivre un mobile en temps différé
33.3.1.1 Configuration des récepteurs GPS
Commande de configuration des récepteurs GPS
Les données GPS ne peuvent provenir que d’un fichier préalablement enregistré.
Choix du fichier comme récepteur
Surlignez le récepteur Fichier et cliquez sur le bouton Activer. Après avoir activé le récepteur, vous
devez éditer ses paramètres.
Pour le récepteur Fichier, l’édition des paramètres consiste à choisir un fichier de positions GPS déjà
prélevées, au format texte contenant des trames NMEA, éditable avec Microsoft Terminal ou Procom.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Choix du fichier de positions GPS
33.3.1.2 Configuration du suivi
Tous les paramètres de configuration du suivi en temps différé sont identiques à ceux réglés pour le
suivi en temps réel. Choisissez le Sous-type Le mobile de genre ponctuel pour représenter le mobile
à suivre.
33.3.1.3 Démarrage du suivi
La fonction Démarrage suivi active une importation du fichier de positions choisi, éditée dans la
configuration du suivi. Cette fonction entraîne la relecture des points GPS enregistrés, puis l’affichage
automatique du parcours du mobile.
Les paramètres indiqués par la fenêtre flottante sont les mêmes que ceux vus en mode embarqué.
33.3.1.4 Recentrage de la carte
La commande Recentrage de la carte peut être activée à tout moment lors du suivi d’un mobile. La
carte sera alors recentrée sur la nouvelle position du mobile.
!
L’utilisation de cette commande n’est pas nécessaire si l’option Centrer sur le mobile est
activée dans la commande Configuration du suivi.
33.3.2 Suivre un mobile à la trace
De même que pour le suivi du mobile en mode embarqué, plusieurs représentations de la trace du
mobile sont possibles. Tout dépend de l’application.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.3.2.1 Représentation par des objets ponctuels
Ce choix entraîne, durant la saisie des positions, la création successive d’objets ponctuels
représentant le parcours du mobile ou tout autre objet ponctuel particulier (feux rouge, pylône,
pont...).
!
Auparavant, créez dans le Configurateur un Sous-type ponctuel (Trace ponctuelle par
exemple). Vous pouvez créer deux champs date (genre Date) et heure (genre Entier) dans
lesquels sont stockées des informations lors de la création de points comme la conservation
d’un historique de la création des objets.
Dans le menu Fenêtres/Sélection, créez une liste vide d’objets (Parcours du mobile par exemple).
Destinée à recevoir automatiquement la liste des objets particuliers du suivi que vous souhaitez
conserver, il est possible de retravailler ces positions a posteriori.
La fonction configuration de la saisie GPS permet de choisir le Type/Sous-type prévu pour
représenter le suivi à la trace (Trace ponctuelle par exemple).
Commande de configuration de la saisie de positions
La liste d’objets Positions du mobile peut, elle aussi, être choisie si on désire conserver un
historique précis du parcours : la liste sera remplie au fur et à mesure de la saisie.
Enfin, il vous est possible de choisir les deux champs de genre Date et Heure. Par ce choix, vous
remplirez automatiquement les deux champs pendant la saisie, par les données GPS
correspondantes.
!
Lors du démarrage d’un suivi, la fenêtre flottante apparaît. L’icône du centre permet de
saisir un point sur la position courante du mobile.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Une fois configurée, la saisie de positions peut commencer, si toutefois le démarrage du suivi est
activé.
33.3.2.2 Représentation par des objets linéaires
Il est possible de créer un seul objet linéaire pour représenter tout le parcours du mobile, ou plusieurs
tronçons au fur et à mesure que le mobile progresse dans son déplacement.
Par cette méthode vous pouvez facilement saisir des voies de communication et toutes sortes de
réseaux particuliers pendant le déplacement du mobile.
!
Créez auparavant dans le Configurateur le Sous-type linéaire qui sert à la représentation
du trajet, Parcours du mobile par exemple. Dans le cas d’un objet linéaire, GeoConcept
n’utilise pas les champs Date et Heure et n’utilise pas la liste d’objets configurée éventuellement
et donc vide.
La fonction Configuration de la saisie de positions permet de choisir ici le Type/Sous-type linéaire
prévu pour représenter le suivi à la trace Parcours du mobile par exemple.
La saisie de positions peut alors commencer, après que le démarrage du suivi ait été activé.
33.3.2.3 Représentation par une couche virtuelle
La création d'une nouvelle couche, de genre Suivi dans le Configurateur implique automatiquement
la création par GeoConcept d'une couche virtuelle lors du démarrage du suivi. Cette couche affichée
sur la carte apparaît en plus de l'objet représentant le mobile.
La couche virtuelle fait apparaître le mobile en l’orientant selon son cap, un vecteur placé devant dont
la taille est proportionnelle à la vitesse (dépendant de la norme), sa direction (le cap) et sa trace
(queue du mobile).
"
Dans l'onglet Type du Configurateur (menu Données/Configurateur), cliquez sur le bouton
Nouvelle couche.
Créez une nouvelle couche de genre suivi (par exemple Suivi du mobile) dans un Type (par
exemple Suivi de mobile). Associez la nouvelle couche au Sous-type ponctuel représentant le
mobile à suivre (dans notre exemple : Le mobile).
Dans le Configurateur, un nouveau Sous-type apparaît alors dans le Type choisi. L’association de
cette couche virtuelle au Sous-type ponctuel est matérialisée par une flèche de renvoi.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Couche virtuelle Suivi
Comme pour n'importe quel Sous-type d'objet de GeoConcept, une couche virtuelle de genre Suivi
peut être configurée en double-cliquant sur le carré en bas à gauche du Configurateur (bouton
Apparence unique coché).
Ces paramètres ont pour objectif de limiter le nombre de positions de la queue du mobile sur la carte.
♦ le Nombre de points paramètre le nombre de segments de sorte à représenter les n dernières
positions reçues sous la forme du linéaire ;
♦ la Distance inter-points, exprimée dans l’unité de la carte, facilite un lissage de la trace du
mobile surtout si le mobile se déplace peu ou pas.
Paramètres de représentation du trajet
"
A un feu rouge, le récepteur GPS continuant d'enregistrer les positions du mobile à l'arrêt, il
aura tendance à donner des variations de positions bien que le mobile soit fixe. Ceci a comme
effet de représenter une polyligne complexe suite au stockage de coordonnées X et Y
nombreuses et imprécises en raison des signaux reçus des quatre satellites. Normalement de
simples coordonnées X et Y de la position du feu rouge devraient être stockées. La fonction
Distance inter-points réduit le nombre de positions enregistrées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les paramètres de représentation du vecteur vitesse servent à gérer la représentation du vecteur
vitesse lors du suivi du mobile.
♦ Choix de l'épaisseur du trait
Paramètres de représentation de l’épaisseur du vecteur
♦ Choix de la couleur du trait
Paramètres de représentation de la couleur
♦ Echelonnage (km/h et pixels)
L’échelonnage consiste à associer à une vitesse, la longueur du segment représentant le vecteur
vitesse solidaire du mobile. A une vitesse nulle n’associez aucun échelonnage en pixel, en revanche
précisez la vitesse maximale ainsi que l’échelonnage associé.
☞ Conseil : Fixez la vitesse minimale du mobile à 0 km/h avec un échelonnage de 0
pixel.
"
Pour une vitesse maximale de 150 km/h, l’échelonnage peut être défini à 300 pixels. Ainsi,
la représentation du mobile circulant à 75 km/h aura un vecteur vitesse d’une longueur de 150
pixels.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les paramètres de représentation du mobile règlent l'affichage du mobile, élément de la couche
virtuelle.
♦ Le symbole
L'éditeur de symboles vectoriels de GeoConcept est disponible à partir de cette fenêtre. Ainsi, il vous
est possible de choisir un symbole déjà dessiné et stocké dans un fichier de symboles et dans une
famille de symboles à l'intérieur de ce fichier, pour représenter le mobile.
Mais il est également possible de dessiner un nouveau symbole en l'intégrant à un fichier de
symboles - existant ou non - afin de l'utiliser précisément pour le suivi comme n'importe quel autre
symbole vectoriel de GeoConcept (cf chapitre 4).
♦ Orienter en fonction du cap
Avec cette option, le symbole représentant le mobile peut être orienté sur la carte en fonction du cap
du mobile. Si l'option n'est pas activée, le mobile reste affiché dans le sens de sa création, quelque
soit son cap de déplacement.
Orientation en fonction du cap du mobile
Une fois la configuration paramétrée, la couche virtuelle est affichée lors du démarrage du suivi. Elle
représente alors le mobile par le symbole choisi. Le symbole, orienté ou non en fonction du cap
indique aussi son vecteur vitesse, son cap et son cheminement par un linéaire simulant en fait sa
trace.
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Visualisation du vecteur vitesse associé au mobile
33.3.3 Visualiser un parcours
Il est possible, lors du suivi d'un mobile en temps réel ou en temps différé, d'enregistrer son parcours
dans un fichier au format binaire, directement utilisable par le module GPS de GeoConcept. Son
stockage se fait de la manière suivante : *.GPS.
Dans le cas d'un suivi en temps réel, le fichier enregistre les positions exactes du mobile.
Dans le cas d'un suivi en temps différé il s’agit d'une relecture d'un fichier contenant une trame NMEA
et la suite des positions GPS du mobile. La relecture permet de créer un autre fichier texte sur lequel
il est possible de retravailler les positions sans affecter le fichier initial, directement en éditant l'objet
linéaire ou ponctuel que GeoConcept aura créé à partir des données importées du fichier.
Pour enregistrer les positions GPS du fichier texte dans le fichier *.GPS, il faut dans tous les cas que
le démarrage du suivi ait été activé.
33.3.3.1 Enregistrement de positions
Dans le menu GPS, cliquez sur l'item Enregistrement parcours. Une fenêtre apparaît permettant de
saisir le nom d'un fichier *.GPS qui est créé et où seront stockées les positions GPS du mobile suivi.
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Commande Enregistrement parcours
Fenêtre pour le choix du nom du fichier à enregistrer
Si vous annulez le choix, l’enregistrement n’est pas possible.
33.3.3.2 Arrêt de l'enregistrement du parcours
La commande Arrêt parcours est disponible à tout moment.
Il est possible d'arrêter l'enregistrement de positions avant l'arrêt du suivi ou après l'arrêt du suivi.
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Commande d’arrêt de l’enregistrement du parcours
La fonction Arrêt parcours termine l'enregistrement des positions GPS dans le fichier choisi quelque
soit le moment où elle est activée.
33.3.3.3 Lecture d'un enregistrement de parcours
Choisissez la commande Lecture parcours pour sélectionner le fichier de votre choix, contenant les
positions GPS à relire.
Commande de lecture d’un fichier de positions GPS
Quand le fichier est sélectionné, dans la partie inférieure sont inscrits le nombre de positions GPS, la
date et l’heure de départ et d’arrivée.
Une fois le fichier .GPS à relire choisi, sélectionnez dans la partie inférieure de la fenêtre, le Type et
le Sous-type de l’objet linéaire, qui représentera le parcours du mobile.
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Vous pouvez indiquer par la Distance inter-points, en mètres, la précision de création des points du
parcours. Un point ne sera créé que si la position précédente est située à une distance supérieure à
la distance indiquée. Cette fonction généralise le parcours en réduisant sa géométrie.
!
On évite ainsi la création abusive de points lors d'un stationnement prolongé du mobile au
même endroit.
Cette case à cocher permet d'appliquer une correction aux positions du fichier GPS du mobile en
déplacement, pour en améliorer la précision. Grâce à un second enregistrement effectué sur un point
fixe et par un second récepteur GPS, la correction peut avoir lieu à condition que le second
enregistrement ait été fait sur la même période que l'enregistrement des positions du mobile. Il faut
prévoir un ordinateur fixe dont on connaît la position précise, qui enregistre un fichier de positions sur
une période couvrant entièrement les enregistrements de positions du mobile.
Ce fichier de points fixes permet ensuite d'appliquer des corrections aux positions des points mobiles,
corrections nécessaires pour pallier les imprécisions des satellites.
!
L’utilisation de la fonction Correction par points fixes nécessite qu'un second récepteur
GPS ait enregistré en temps différé un fichier de positions GPS sur un point fixe pendant que le
premier récepteur GPS réalise l'enregistrement des positions du mobile en déplacement. Il ne
s’agit pas d’une correction dite « différentielle » mais elle permet de réduire les erreurs
volontairement introduites par les satellites du système GPS.
Après avoir coché cette case, un dialogue permet de choisir le fichier de points fixes.
Une fois le fichier de correction choisi, un autre dialogue apparaît pour vous permettre d'indiquer la
position UTM de l'ordinateur fixe (par défaut, il s'agit de la moyenne des points enregistrés).
Une fois le fichier de positions relu et corrigé, l'objet linéaire du Type indiqué représentant le parcours
du mobile est créé et sélectionné.
33.4 Corriger un parcours par un point
fixe
Cette fonctionnalité est basée sur le même principe que la commande Lecture d’un
enregistrement. Elle permet de corriger des points créés par un récepteur GPS à partir d'un fichier
de points fixes.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Commande de correction par point fixe
Sélectionnez alors un fichier de points fixes puis en bas à gauche, les points à corriger stockés dans
une liste d’objets.
Les positions GPS du mobile sur la carte sont déplacées pour tenir compte des erreurs induites par
les satellites GPS, lors de l'enregistrement initial. La fonction effectue une translation des positions du
mobile.
Le titre de la palette flottante Suivi affiche un message de présence ou d’absence de données GPS.
Si des données sont reçues depuis moins de 10 secondes, le message GPS présent s’inscrit. Si des
données ne sont pas reçues depuis plus de 10 secondes, le message Pas de GPS s’inscrit.
De plus, la palette flottante Suivi dispose d’un bouton pour la création d’objets linéaires. Ce bouton
permet la création manuelle d’un objet linéaire si toutefois les paramètres nécessaires ont été
configurés dans la commande Configuration saisie GPS (Reportez-vous au paragraphe précédent).
Fenêtre flottante permettant le contrôle des paramètres du suivi
Pour créer un objet linéaire, cliquez sur le bouton prévu à cet effet pour saisir le premier point puis
cliquez à nouveau sur le même bouton pour terminer le tracé de l’objet linéaire.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Il est impossible d'effectuer simultanément deux suivis GPS sur deux cartes GeoConcept
ouvertes en même temps.
!
A la fermeture de la carte, toutes les fonctionnalités GPS activées sont interrompues
automatiquement (suivi, saisie de positions, enregistrement d'un parcours, jumelles... ).
!
Dans la commande Configuration récepteurs GPS, la modification des paramètres
concernant les récepteurs est prise en compte de façon dynamique et cela pour toutes
fonctionnalités du module utilisant un récepteur GPS.
33.5 Saisie par jumelles laser LEICA 1500
Vector
Le module GPS de GeoConcept intègre une fonctionnalité originale : la saisie par jumelles laser
d'objets distants d'un utilisateur.
33.5.1 Fonctionnement
Les jumelles LEICA Vector 1500 se connectent sur le port série d'un ordinateur. Leur alimentation est
autonome et se fait sur une pile de 6 volts (type 2CR5).
1-oculaire, 2-échelle dioptrique, 3-ergot pour la bandoulière, 4-réglage de l’azimut, 5-réglage de la
distance, 6-réglage visuel, 7-pas de vis pour trépied, 8-compartiment de la pile, 9-interface RS 232,
10-Fiche de type : Lemo FFA.OS.304.CLA, 11-Câble de 3m, protégé, avec la fiche n°637 248.
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33.5.2 Présentation des jumelles LEICA
La paire de jumelles LEICA 1500 Vector est conçue pour une utilisation sur le terrain.
Outre son optique traditionnelle aux paires de jumelles, elle intègre des composants électroniques
performants : un faisceau laser d'une portée de 2500 mètres en pleine charge et un compas.
Le faisceau laser permet en visant une cible, de définir en mètres la distance qui sépare la cible de
l'observateur.
Le compas permet de mesurer l'azimut entre la cible et l'observateur.
Enfin, il vous est aussi possible de mesurer la distance et l'azimut entre deux cibles distantes de
l'observateur.
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Schéma illustrant les possibilités des jumelles LEICA
GeoConcept est capable d'utiliser toutes ces informations pour créer avec les jumelles et directement
sur une carte GeoConcept, des objets visés pour les positionner dans un système géoréférencé en
X, en Y et en Z.
!
Le Z est la différence entre l'altitude de l'observateur et celle de la cible : il correspond donc
à une élévation relative.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.5.3 Utilisation
33.5.3.1 Configuration
Commande Saisie par jumelles LEICA
Configuration du port Série
A la première utilisation des jumelles, configurez le port série. Le bouton Port série affiche une
fenêtre flottante permettant le paramétrage précis du port. Réglez à l'aide des radio-boutons le port
de communication d'entrée/sortie sur lequel est branché le récepteur GPS. Choisissez la vitesse de
transmission des données, puis la parité, les données et enfin l'arrêt.
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33.5.3.2 Positionnement de l'observateur
Indiquez votre position dans la case Point d'observation en coordonnées UTM (Universal
Transverse Mercator).
Si la case Position GPS est cochée, la position indiquée est celle relevée par le récepteur GPS
connecté à GeoConcept notée en coordonnées UTM.
Position de l’observateur
Dans la case Z, saisissez l'altitude à laquelle vous vous trouvez. Si la case Altitude GPS est cochée,
l'altitude indiquée est celle relevée par le récepteur GPS connecté.
!
L’altitude fournie par les satellites GPS est d'une manière générale très imprécise (250
mètres approximativement).
33.5.3.3 Déclinaison magnétique
Pour une saisie précise, il convient d'indiquer la déclinaison magnétique.
La déclinaison magnétique est l’angle existant en un lieu et un temps donnés, entre la direction du
nord géographique et celle du nord magnétique. Les isogones sont des courbes de même
déclinaison magnétique.
La déclinaison magnétique peut être lue sur certaines cartes (la méthode de calcul est indiquée sur
les cartes de l'IGN par exemple).
Entrez les valeurs de la déclinaison magnétique en °,'," (degrés, minutes, secondes).
La déclinaison magnétique peut aussi être calculée à partir d'un point visible par l'observateur, de
position connue.
Le bouton Calculer exécute cette fonction et affiche une fenêtre Calcul de la déclinaison.
Indiquez les coordonnées en UTM du point de référence visé dans la case prévue à cet effet.
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Méthode 1 : Affectation manuelle des coordonnées d’un point connu
Si le point de référence existe déjà dans GeoConcept et si vous l'avez sélectionné ou placé dans une
liste d'objet, vous pouvez récupérer ses coordonnées automatiquement. A l’aide de l’ascenseur en
haut à droite, choisissez la liste contenant le point. Les coordonnées UTM du point visé sont alors
inscrites à condition de cliquer sur le bouton Flèche.
Méthode 2 : Calcul des coordonnées d’un point connu
Visez ensuite le point de référence avec les jumelles et saisissez-le en appuyant sur les deux
boutons en même temps. La déclinaison magnétique s'affiche alors. La distance, l'azimut et
l'élévation s'affichent aussi. Validez avec le bouton OK.
!
L’azimut magnétique est l’angle formé par une horizontale quelconque avec le méridien
magnétique.
L’élévation est l’angle projeté sur un plan vertical placé parallèlement à une des faces de l’objet.
33.5.3.4 Position d’un point observé
Si vous cliquez en même temps sur les deux boutons des jumelles tout en visant un point, les
indications suivantes sont précisées : position du point en UTM, azimut, élévation, distance et Z.
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33.5.4 Saisie d'objets
Pour saisir des objets à l’aide des jumelles laser, deux modes sont disponibles : un mode manuel et
un mode automatique ou continu.
33.5.5 Saisie manuelle ou continue
Saisie manuelle
1. Renseignez le point d’observation selon les descriptions du paragraphe 6.3.2,
2. Pointez la cible à l’aide des jumelles,
3. Cliquez simultanément sur les deux boutons des jumelles (boutons 4 et 5),
4. Le dernier point observé est mémorisé, les données le concernant sont renseignées (Position,
Azimut, Elévation, Z et Distance),
5. Validez la saisie à l’aide du bouton Valider saisie,
6. L’objet désigné par les jumelles est créé sur la carte GeoConcept.
Saisie continue
1. Cochez la croix Saisie automatique,
2. Renseignez Point d’observation selon les descriptions du paragraphe 6.3.2,
3. Pointez la cible 1 à l’aide des jumelles,
4. Cliquez simultanément sur les deux boutons des jumelles (boutons 4 et 5),
5. Le dernier point observé est mémorisé, les données le concernant sont renseignées,
6. L’objet 1 désigné par les jumelles est créé sur la carte GeoConcept.
7. Pointez la cible suivante à l’aide des jumelles,
8. Recommencez ces opérations jusqu'à la création successive de tous les points désignés.
33.5.5.1 Options
Saisie hauteur : la case cochée permet de remplir un champ Hauteur de genre entier,
préalablement créé dans le Configurateur. Ce champ est rempli avec la valeur Z et l’élévation
calculée par les jumelles. Ce champ exprime l’altitude relative entre le point d’observation et le point
visé.
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Ajout à la sélection : la case cochée permet de sélectionner tous les objets créés.
Options de saisie
33.6 Annexe A
Le NAVSTAR/GPS, pour NAVigation Satellite Timing And Ranging/Global Positioning System, est un
des nombreux systèmes de positionnement et donc de navigation par satellites disponibles de nos
jours.
En effet, il existe outre le GPS, le Very Long Baseline Interferometry (VLBI), le Satellite Laser
Ranging (SLR), le Doppler Orbitography Radiopositioning Integrated by Satellite (DORIS) et enfin le
système russe GLONASS.
De loin, le GPS est le système le plus répandu et le plus utilisé. C’est un système militaire américain
de navigation par satellite à couverture mondiale.
Ce système de navigation a pour but, à tout instant, et en tout point du globe (terre, air, mer) de
fournir à un utilisateur fixe ou en déplacement rapide, sa position, sa vitesse et une information de
temps. De plus le GPS doit répondre aux exigences d’un système militaire, c’est-à-dire résister aux
tentatives de destruction ou de brouillage intentionnel. De ce fait, le système GPS reste la propriété
du département de la Défense des Etats-Unis (D.O.D : Department Of Defense).
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33.6.1 Principes
La figure 1 présente les 3 principaux éléments de fonctionnement du GPS, à savoir le segment
spatial, le segment de contrôle et le segment utilisateur.
Principe de fonctionnement du GPS
33.6.2 Le segment spatial : les satellites
L’une des exigences fondamentales du GPS est, pour l’utilisateur au sol, d’avoir au moins quatre
satellites en visibilité et ainsi de permettre une navigation en temps réel quelque soit l’endroit où il se
trouve. Cet impératif nécessite une importante constellation de satellites. A terme, 24 satellites
fonctionneront en orbite auxquels viendront s’ajouter 4 satellites de secours.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Constellation GPS opérationnelle
Les satellites GPS sont sur une orbite quasi-circulaire à une altitude de 20 200 km (10 900 miles),
avec une période de révolution de 12 heures sidérales. Ils sont répartis de façon homogène autour
de la terre suivant six orbites planes inclinées de 55 degrés par rapport au plan équatorial et donc
décalées de 60 degrés entre elles en longitude.
En outre, une fois mis sur orbite les satellites doivent assurer les missions suivantes :
♦ Maintenir une échelle de temps aussi précise que possible. En effet, un des points fondamentaux
de ce système spatial repose sur des mesures de temps. On utilise donc, pour chaque satellite,
deux horloges au césium et deux horloges au rubidium, qui assurent une stabilité relative de
l’oscillateur de l’ordre de 10-12 ;
♦ Emettre deux signaux très stables en fréquence et modulés par des codes pseudo-aléatoires ;
♦ Recevoir, enregistrer et transmettre des informations provenant du segment de contrôle :
- Réaliser à bord quelques calculs limités ;
- Effectuer des manœuvres orbitales.
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33.6.3 Le segment utilisateur : les récepteurs
Le segment utilisateur regroupe l’ensemble des personnes possédant un (ou plusieurs) récepteur(s)
permettant de capter les signaux GPS.
Cependant, ce système, a priori destiné à la navigation en temps réel, permet également différentes
mesures, recherches et développements dans bien des domaines scientifiques.
Il est possible d’obtenir des mesures GPS avec un seul récepteur ou avec plusieurs récepteurs
effectuant des observations conjointes (à la même époque et avec les mêmes satellites).
L’utilisation d’un seul récepteur GPS permet un positionnement absolu dans un repère géocentrique.
Il est suffisant dans les domaines d’application concernant la navigation et la connaissance d’une
position géographique approchée.
L’emploi de deux ou plusieurs récepteurs GPS sur des points fixes, qui est une technique plus
connue sous le nom de localisation différentielle ou positionnement relatif, constitue une méthode
beaucoup plus précise. En effet, on procède à la détermination tridimensionnelle d’un vecteur reliant
deux points tout en permettant l’élimination de certains biais systématiques propres au système GPS.
Cette méthode est la plus adaptée à des travaux géodésiques.
33.6.3.1 Les différents types de mesures
On distingue deux types d’observation en GPS : les mesures de pseudo-distances (pseudo-range) et
les mesures de phase (carrier phase).
Les mesures de pseudo-distances cherchent à déterminer le temps de propagation du signal, à
savoir connaître la date d’émission à partir du satellite et la date d’arrivée sur le récepteur. Pour cela,
il est nécessaire que le récepteur génère un signal, proche en fréquence du signal GPS, et modulé
par un des codes pseudo-aléatoires du système.
Pour la détermination du temps de propagation, au sein même du récepteur, une corrélation entre le
code pseudo-aléatoire reçu et le code pseudo-aléatoire généré s'effectue localement.
Ce type de mesure de propagation du signal est précis. Néanmoins, il subsiste un décalage d’horloge
entre le satellite et le récepteur dont il faut tenir compte.
Ce genre d’observation est utilisé pour la navigation et la précision de la mesure ; il est de l’ordre de
plusieurs dizaines de centimètres suivant le récepteur utilisé.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les mesures de phase GPS consistent à mesurer la différence de phase de battement entre le signal
provenant du satellite et celui généré par le récepteur.
Contrairement à la détermination des pseudo-distances, ce type de mesure est ambiguë. En effet, la
partie entière de la phase de battement est une inconnue (appelée ambiguïté entière) que l’on
essaiera de calculer lors du traitement mathématique. Seule la partie décimale de cette phase est
connue précisément.
Les résultats d'une précision de l’ordre du millimètre sont performants et conviennent parfaitement
aux applications géodésiques.
33.6.3.2 Les diverses applications du GPS
Jusqu’à récemment, la plupart des applications du GPS étaient au stade de la recherche et du
développement, ceci provenant du fait que la constellation de satellites n’est pleinement
opérationnelle que depuis quelques années.
En outre, les domaines d’application les plus variés nous proviennent actuellement du continent nordaméricain et les retombées du GPS en Europe ne se font que progressivement.
Qui plus est, on distingue dans ces applications deux possibilités d’utilisation du système GPS.
♦ La première est le GPS en mode cinématique qui, comme son nom l’indique, fait intervenir lors
des mesures un (ou plusieurs) récepteur(s) en mouvement ;
♦ La deuxième possibilité d’emploi est le GPS en mode statique, c’est-à-dire que les récepteurs
restent pendant un certain laps de temps (plus ou moins long suivant les applications) en position
fixe en un point déterminé.
Parmi les applications du GPS en mode cinématique, on peut donner les exemples suivants :
♦ navigation en temps réel ou différé dans un environnement terrestre, maritime ou aérien ;
♦ études océanographiques ;
♦ bathymétrie laser ;
♦ aérotriangulation ;
♦ mesures gravimétriques ;
♦ positionnement précis de satellites (altimétrie radar, télédétection) ;
♦ guidage de missiles.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En ce qui concerne le GPS en mode statique, les principales applications sont :
♦ le positionnement géodésique ;
♦ la surveillance géophysique et géodynamique ;
♦ le transfert de temps (synchronisation d’horloges).
33.6.3.3 Remarques relatives à l’utilisation du GPS à
des fins géodésiques
L’utilisation en mode statique différentiel du GPS présente bien des avantages en ce qui concerne la
précision. On élimine un certain nombre de contraintes liées aux méthodes classiques, comme
l’intervisibilité des points ou les problèmes météorologiques mais on arrive à de bien meilleures
performances qui fournissent des résultats de l’ordre de 1 ppm : précision de 1 mm pour une
distance de 1 km.
En outre, le traitement des observations est en général, assuré par un logiciel fourni par le
constructeur du récepteur.
Dans le domaine des applications géodésiques du GPS, on trouve différentes catégories
d’utilisateurs en France.
D’une part, les géomètres, assistés des géodésiens de l’IGN, qui ont pour but de fournir des travaux
purement topographiques, comme l’établissement de triangulations cadastrales ou de réseaux de
précision. Pour cette catégorie de personnes, on essaie peu à peu de passer à un stade de
production : il s’agit de réaliser et de vendre du «point GPS».
D’autre part, les géophysiciens comme ceux de l’IPGP (Institut de Physique du Globe de Paris) qui
ont une vocation de chercheurs et effectuent des mesures GPS sur des canevas beaucoup plus
étendus (plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres entre points). Pour eux, cette technique
devient un outil primordial permettant l’étude des mouvements des plaques tectoniques. Actuellement
les géophysiciens aboutissent à des précisions relatives de l’ordre de 10-7 et ils espèrent encore
pouvoir améliorer ces résultats.
L’ensemble de ces utilisateurs se sert de récepteurs géodésiques, qui nécessairement (pour des
critères d’exactitude) permettent un enregistrement des mesures de phase GPS.
Selon les applications et les précisions recherchées, on peut opter, soit pour des récepteurs
monofréquences (mesures sur L1), soit pour des récepteurs bifréquences (mesures sur L1 et L2) qui
ont l’avantage de corriger les erreurs inhérentes aux effets ionosphériques.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
De plus, il est intéressant de savoir que ces récepteurs sont d’un encombrement réduit et d’un coût
relativement modéré pour des utilisateurs civils.
33.7 Annexe B
Schéma de fonctionnement interne du module GPS
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Manuel d’utilisation GeoConcept
33.8 Annexe C
Description du format NMEA-0183 (v.2.0)
Les caractères suivants représentent un exemple de séquence de plusieurs trames NMEA
caractérisant une position GPS. Sur les six trames NMEA, GeoConcept en utilise deux : $GPGGA et
$GPVTG.
$GPGGA,080137,4841.652,N,00222.591,E,1,5,02.5,,,00239,M
$GPVTG,354.,T,,,01.8,N,,
33.8.1 Description générale de la structure de
la trame
$GP = début d’une trame,
Retour à la ligne ou * fin de la trame.
33.8.2 Description des champs des données
GGA (GPS Fix Data (Altitude Output))
GGA,utc,latitude,N,longitude,W,x,x,hdop,xxx,M,xxx,xxx
champ 1 = Universal Time Coordinated,
champ 2 = Latitude,
champ 3 = N pour Nord ou S pour Sud,
champ 4 = Longitude,
champ 5 = W pour Ouest ou E pour Est,
champ 6 = Qualité de réception GPS : 0 pour aucun satellite,
1 pour une réception normale,
2 pour une utilisation en mode différentielle,
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champ 7 = Nombre de satellites utilisés,
champ 8 = Diffusion Horizontale de la Position (HDOP),
champs 9 et 10 = Hauteur de l’Antenne en Mètres,
champs 11 et 12 = Hauteur du Géoïde en Mètres,
champ 13 = Age des Données GPS Différentielles,
champ 14 = Identificateur de la Station Différentielle de Référence.
33.8.3 Description des champs des données
VTG (Actual Track and Ground Speed) :
VTG,xxx,T,xxx,M,xxx,N,xxx,K
champs 1 et 2 = Trajet réel au sol,
champs 3 et 4 = Trajet magnétique au sol,
champs 5 et 6 = Vitesse au sol exprimée en nœuds,
champs 7 et 8 = Vitesse au sol exprimée en km/h.
33.9 Bibliographie GPS
BALMINO, G. (1982). Cours de géodésie dynamique et spatiale. ENSTA.
BOUCHER, C. (1988). Nouveaux systèmes géodésiques utilisables en France (WGS84, ED87).
Rapport technique RT/G n°14, janvier 1988. IGN.
BOUCHER, C. (1990). Les systèmes de coordonnées. Cours et conférences CC/G n°20 novembre
1990. IGN.
Centre National d’Etudes Spatiales (1989). Systèmes spatiaux de localisation et de navigation.
COULON, B. (1990). Le système NAVSTAR/GPS : application à la surveillance géodésique. Thèse
de doctorat de l’Université Joseph Fourier, Grenoble I.
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
DUQUENNE, F. (1997). GPS, Localisation et navigation. CNIG - GPSD. Edition Hermès.
GEOMETRE. (1988, 1989, 1990, 1991). Dossiers : Global Positioning System (GPS). Revue éditée
sous l’égide de l’Ordre des Géomètres-Experts français, n°3, mars.
GRUSSENMEYER, P. (1990). Cours de géodésie classique et spatiale. Cours de cartographie
générale et mathématique. ENSAI de Strasbourg.
IVANOV, N.E. (1991). GLONASS and GPS : Prospects for a partnership. GPS World : News and
applications of the Global Positioning System, vol.2, april 1991.
LOUDIN, C. (1989). L’utilisation du «Global Positioning System». Revue de l’Ecole Supérieure de
Géomètres-Topographes, n°106, septembre 1987 et n° 107, décembre 1987.
STEPHANE, L. (1991). Le point sur le Système GPS. Revue de l’Ecole Supérieure de GéomètresTopographes, n°121, juin 1991.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 34
34. BusinessQuery for
GeoConcept
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Manuel d’utilisation GeoConcept
34.1 Principe
BusinessQuery for GeoConcept est un module optionnel.
BusinessQuery for GeoConcept va permettre aux utilisateurs d’accéder aux données en interrogeant
toutes leurs bases de données à l’aide de l’interface de requêtes popularisée par Business Objects.
Cette interface permet d’accéder aux données, qu’elles existent sous ORACLE, Access, INFORMIX...
de manière conviviale, puis d’intégrer ces données directement et de façon transparente dans
l’environnement cartographique de GeoConcept.
Basée sur la technologie de requête de Business Objects, BusinessQuery for GeoConcept libère
toute personne susceptible d’accéder au système d’information des contraintes relatives à la gestion
d’une base de données relationnelle et du langage SQL, en lui offrant une représentation métier des
données. Avec BusinessQuery, GeoConcept donne enfin aux utilisateurs, quels qu’ils soient, la
possibilité d’accéder aux données statistiques et stratégiques d’une manière naturelle.
34.2 Connexion aux univers
Un univers est un moyen d’accéder à une base de données externe. Il représente une sur-couche
d’une base de données et est défini par l’administrateur de données BusinessObjects. Cette surcouche correspond à la vision de la base de données nécessaire pour remplir les besoins de
l’utilisateur en tenant compte des impératifs de sécurité, de cohérence et de simplicité.
En déroulant le menu BusinessQuery dans GeoConcept, l’utilisateur doit être d’abord identifié pour
pouvoir se connecter à l’univers BusinessObjects.
Menu BusinessQuery
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Manuel d’utilisation GeoConcept
En lançant l’élément Identification de l’utilisateur, l’utilisateur donne son nom ainsi que son mot de
passe qu’il peut enregistrer à l’aide de la case à cocher afin d’être connecté à la base de données
BusinessObjects préparée pour un usage personnalisé.
☞ Après trois tentatives infructueuses d’identification de l’utilisateur par son mot de
passe, une assistance auprès de l’administrateur de la base de données gérée avec le
logiciel BusinessObjects est nécessaire.
Identification de l’utilisateur
L’élément Univers propose la liste de tous les univers auxquels l’utilisateur précédemment annoncé
peut se connecter.
Liste des univers utilisables
Le premier univers de la liste correspond à celui sur lequel l’utilisateur a effectué son dernier
traitement. Une coche placée devant le prouve.
N’oubliez pas de rafraîchir la liste lorsque vous vous connectez à un ou plusieurs autres univers
pour enrichir la liste des univers disponibles.
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
34.3 Importation des données dans
GeoConcept
La commande Importer/Mettre à jour du menu BusinessQuery va permettre d’éditer une requête
en la nommant.
Création d’une configuration BusinessQuery
Cliquer sur le bouton Créer ou Charger déclenche l’affichage du panneau BusinessObjects dans
lequel l’utilisateur va devoir rédiger une requête d’importation ou de mise à jour.
Ce tableau est divisé en trois parties :
♦ à gauche, la liste des classes et des objets appartenant à l’univers connecté (comparativement
tables et champs en langage GeoConcept) ;
♦ dans la partie supérieure droite, l’utilisateur dépose par un glisser-déplacer, les champs des
tables pris dans la liste de gauche ;
♦ éventuellement dans la partie inférieure droite, il rédige une condition afin de filtrer les
informations à importer.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Panneau de rédaction d’une requête BusinessObjects
!
Dans la requête ci-dessus, seuls les objets ponctuels dont l’interlocuteur est une femme
sont importés avec les champs Société, Interlocuteur, Sexe, Ville et Code postal de la classe
Client.
Pour rédiger une condition sur un champ, il suffit de glisser le champ de la table dans le tableau
inférieur droit, puis de choisir l’opérateur et enfin l’opérande sur lequel la condition va porter.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Rédaction d’une requête avec condition
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Autre exemple de requête avec condition
Pour exécuter la requête BusinessObjects, il suffit de cliquer sur le bouton Exécuter pour que les
objets soient importés dans GeoConcept.
34.4 Sélection de données provenant de
requêtes BusinessObjects
La commande Sélectionner du menu BusinessQuery permet d’éditer de nouvelles requêtes ou des
requêtes existantes et aura comme effet de sélectionner les objets GeoConcept sur lesquels portent
ces requêtes.
812
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Sélection des données à partir de requêtes BusinessObjects
La boîte de dialogue de BusinessQuery s’affiche autorisant la rédaction d’une nouvelle requête ou la
modification d’une requête existante, après l’avoir nommée ou respectivement chargée dans la boîte
de dialogue précédente.
Chargement d’une requête
Il est également possible de lancer directement la requête sans l’éditer.
Lancement direct d’une requête
!
Les requêtes visibles dans le menu sont liées à l’univers défini et non à la base de données
GeoConcept (*.GCM/GCR). Ainsi, les supprimer dans le menu BusinessQuery for GeoConcept
les rend toujours accessibles à partir d’une connexion SQL/ODBC (Menu Fichier /
Administrateur SQL/ODBC).
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lors d’une recherche d’objets GeoConcept à partir d’une requête BusinessObjects, sélectionner une
requête à partir du menu BusinessQuery ouvre une boîte de dialogue qui demande à l’utilisateur de
choisir le champ-clé qui permet de mettre en relation la table de l’univers BusinessObjects et le Type
et Sous-type d’objets GeoConcept.
Champs-clé BusinessObjects et GeoConcept
Le bouton Prévisualisation montre le tableau des objets GeoConcept sur lesquels porte la requête
BusinessObject.
34.4.1 Autres accès à BusinessQuery for
GeoConcept
Pour importer des données ou mettre à jour des objets GeoConcept d’un univers BusinessObjects, la
commande Administrateur SQL/ODBC du menu Fichier permet de créer une configuration en
effectuant une connexion à BusinessObjects.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Connexion à BusinessQuery for GeoConcept
Après avoir nommé la nouvelle configuration, GeoConcept demande le nom de l’utilisateur ainsi que
son mot de passe avant de basculer sur une boîte de dialogue qui liste tous les univers auxquels
l’utilisateur a droit.
Création d’une configuration BusinessObjects
815
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Affectation d’un mot de passe
Liste des univers BusinessObjects
Toutes les requêtes de l’univers choisi sont alors affichées pour que chacune d’elles puisse être
configurée en vue d’une importation d’objets ou d’une mise à jour d’objets existants.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Configuration des requêtes BusinessObjects
En cliquant sur le bouton Requêtes SQL, une boîte de dialogue liste la totalité des requêtes rédigées
pour en charger une ou autorise la création d’une requête en ouvrant la boîte de dialogue de
BusinessObjects.
Chargement ou création d’une requête BusinessObjects
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Manuel d’utilisation GeoConcept
!
Reportez-vous au chapitre 18 pour connaître la marche à suivre d’une configuration en vue
d’une importation ou d’une mise à jour.
Les requêtes BusinessObjects effectuées et enregistrées auparavant peuvent être exécutées à partir
du menu Données/Requêtes SQL. Elles auront comme effet de sélectionner les objets GeoConcept
sur lesquels porte la requête lancée.
Lancement direct d’une requête BusinessObjects
Editer aura comme effet d’afficher la requête sélectionnée pour la consulter, la modifier avant de
l’exécuter.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35. Annexes
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35.1 Structure du fichier Modèle de
données
L'extension du fichier décrit ci-dessous est .GCT (GeoConcept Text) pour en faciliter la
reconnaissance par le filtre d'import.
Le bloc de configuration permet de définir la structure de la base (Types, Sous-types, Champs)
nécessaire pour importer les objets présents dans le fichier.
Ce bloc Configuration du fichier d'import commence par la ligne :
//#SECTION CONFIG
et se termine par
//#END SECTION CONFIG
Toutes les lignes situées entre ces deux pragmas sont considérées comme appartenant à la
description du configurateur et ne devront donc pas correspondre à un objet. Un bloc Configuration
se compose de sections. Une section peut être composée de paire Variable/Valeur et de Soussections.
Chaque section commence par une ligne
//#SECTION <section>
et se termine par
//#ENDSECTION <section>
Une paire Variable/Valeur doit impérativement être sur une seule ligne. Elle se présente de la façon
suivante :
//# <Variable>=<Valeur>
Il est important de noter l'espace séparant le # du début du nom de la variable. C'est en effet ce qui
permet de différencier un début de section d'une paire Variable/Valeur.
820
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les variables implémentées dans une section Configurateur sont :
Variable
Description
Commentaires
Version
Version de la Configuration
La première version est 3
Origin
Origine du fichier exporté
Mac/PC
Section CARTE
Une section (optionnelle) décrivant la carte est encadrée par les pragmas :
//#SECTION MAP
//#ENDSECTION MAP
Les différentes variables implémentées dans une section Carte sont :
Variable
Compatibility
Description
compatibilité Macintosh ou non
Valeurs possibles
0/1/Yes/No/True/False
True par défaut
Name
Nom de la carte
Unit
Unité utilisée par la carte
mm : millimètre
cm : centimètre
m : mètre
i : pouce (inch)
dm : décimètre
f : pied (foot)
y : yard
dam : décamètre
km : kilomètre
mi : mile
Précision
Précision carte (valeur décimale)
1000 100 10 1 0,1 0,01...
Zunit
Unité utilisée pour représenter
l’altitude
mêmes unités que carte
ZPrécision
Précision altitude en puissance de
10
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Variable
Description
Xmin
X minimum de la carte
Ymin
Y minimum de la carte
Xmax
X maximum de la carte
Ymax
Y maximum de la carte
Valeurs possibles
Une section CARTE peut également contenir une sous-section Field décrivant les champs globaux à
tous les objets de la carte.
Section TYPE
Une section Type décrivant un Type est encadrée par les pragmas :
//#SECTION TYPE
//#ENDSECTION TYPE
Les différentes variables implémentées dans une section Type sont :
Variable
Description
Name
Nom du Type
ID
ID du Type
Kind
Genre
Commentaires
Obligatoire
Optionnel et uniquement si tous les
Sous-types sont du même genre.
Les valeurs possibles :
POINT : Ponctuel
TEXT :Texte
LINE : Linéaire
POLY :Polygone
Une section Type peut contenir plusieurs sous-sections :
- Une ou plusieurs sous sections SubType pour décrire les différents Sous-types
- Une ou plusieurs sous sections Field pour décrire les champs communs à tous les objets d'un
Type.
Les sous-sections SubType doivent être situées après les variables décrivant le Type.
Les sous-sections Field doivent être situées après les sous sections SubType.
822
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Section SOUS TYPE
Une section Sous-type décrivant un Sous-type est encadrée par les pragmas :
//#SECTION SUBTYPE
//#ENDSECTION SUBTYPE
Les différentes variables implémentées dans une section Sous-type sont :
Variable
Description
Name
Nom du Sous-type
ID
ID du Sous-type
Kind
Genre
Commentaires
Obligatoire
Obligatoire
Les valeurs possibles :
POINT : Ponctuel
TEXT :Texte
LINE :Linéaire
POLY : Polyligne
3D
Genre 3D
Les valeurs possibles :
2D :Objet 2D
3DM :Objet 3D Mono
3D :Objet 3D
La valeur par défaut est 2D
Une section Sous-type peut contenir plusieurs sous-sections Field pour décrire les différents champs
particuliers à un Sous-type. Les sous-sections Field doivent être situées après les variables décrivant
le Sous-type. La partie graphique des objets est attendue sous la forme définie pour le Sous-type,
sauf si cette forme est explicitement changée par un pragma :
//$2DOBJECT, //$3DOBJECT, //$3DOBJECTMONO.
Section CHAMP
Une section Champ décrivant un champ est encadrée par les pragmas :
//#SECTION FIELD
//#ENDSECTION FIELD
Les différentes variables implémentées dans une section Field sont :
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Variable
Name
Description
Nom du champ
Commentaires
Obligatoire
ID
ID du Sous-type
Kind
Genre
Obligatoire
Les valeurs possibles :
TEXT : texte
MEMO :mémo
INT : Entier
REAL : Réel
LENGTH : Longueur
AREA :Surface
DATE : Date
TIME : Heure
CHOICE : Liste de choix
BITMAP : Image
MOVIE : Film
Extra
Données supplémentaires (en texte
hexadécimal)
Données supplémentaires
associées au champ
ou
ExtraText
Données supplémentaires (en
texte) si le genre de champs
l'implémente
List
Liste de choix pour les champs
CHOICE
Cette variable est spécifique aux
champs Liste. Les différents choix
sont séparés par des ; et encadrés
par des ".
Ex : "Choix1" ; "Choix2"
Exemple de Bloc Configuration
Exemple d'un fichier contenant un bloc Configurateur :
//#SECTION CONFIG
Début du bloc Configuration
//# Version=3
//# Origin=PC
//#SECTION MAP
Début de la section Carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
//# Compatibility=0
//# Name=Petite France
//# Unit=m
Unité : mètre
//# Precision=0,01
//# Zunit=dm
//# ZPrecision=1
//#ENDSECTION MAP
Fin de la section Carte
//#SECTION TYPE
Début de la section Type Route
//# Name=Route
//#SECTION SUBTYPE
Début section Sous-type Echangeur
//# Name=Echangeur
//# Kind=Point
//#ENDSECTION SUBTYPE
Fin section Sous-type Echangeur
//#SECTION SUBTYPE
Début section Sous-type Autoroute
//# Name=Autoroute
//# Kind=LINE
//#SECTION FIELD
Début section Champ Nb de voies
//# Name=Nb de voies
//# Kind=INT
//#ENDSECTION FIELD
Fin section Champ Nb de voies
//#ENDSECTION SUBTYPE
Fin section Sous-type Autoroute
//#SECTION FIELD
Début section Champ Trafic
//# Name=Trafic
(champ commun tous objets Type Route)
//# Kind=CHOICE
//#List=Fluide;Dense;Bouchon
Liste de choix pour le champ Trafic
//#ENDSECTION FIELD
Fin de la section Champ Trafic
//#ENDSECTION TYPE
Fin de la section Type Route
//#SECTION FIELD
Début section Champ Commentaire
//# Name=Commentaire
(champ commun tous objets de la carte)
//# Kind=MEMO
//#ENDSECTION FIELD
Fin section champ Commentaire
//#ENDSECTION CONFIG
Fin du Bloc Configuration
825
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
35.2 Le format ASCII GC Texte
Le format d’échange de GeoConcept est un format ASCII, comprenant à la fois la description
graphique des objets et la description type « base de données » des informations attributaires qui
leur sont associées.
Chaque objet est décrit par une ligne. Chaque ligne est constituée de rubriques séparées par des
caractères séparateurs (tabulation ou virgule).
Exemple de fichier au format ASCII GC Texte
35.2.1 Les coordonnées
Trois lignes d’en-tête décrivent la manière dont sont gérées les coordonnées dans le fichier.
En-tête d’un fichier ASCII GC Texte
La première ligne (SYSCOORD) renseigne l’utilisateur sur le système de coordonnées dans lequel
les coordonnées des objets du fichier sont exprimés. Le numéro accolé au mot clé « Type » renvoie
au système de coordonnées décrit dans le fichier STANDARD.GCP. Par exemple, Type:100 indique
que les coordonnées sont exprimées en latitude/longitude NTF.
La deuxième ligne (UNIT) informe sur l’unité d’angle ou de distance exprimée. Les unités possibles
sont exprimées par leur abréviation, comme indiqué dans le tableau ci-dessous pour les plus
courantes :
826
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Distances
Centimètre
Décimètre
Mètre
Pouce
Pied
Yard
Kilomètre
Mille
Mille nautique
Angles
Degré
Radian
Grade
Manuel d’utilisation GeoConcept
Distance:cm
Distance:dm
Distance:m
Distance:in
Distance:ft
Distance:yds
Distance:km
Distance:mi
Distance:nmi
Angle:deg
Angle:rad
Angle:gr
On pourra se réferer à GeoConcept (dialogue Longueur et surface par exemple) pour la liste
exhaustive des abréviations utilisées pour des distances.
La troisième ligne (FORMAT) indique le mode qui sera utilisé pour décrire les coordonnées des
points intermédiaires formant des objets linéaires ou surfaciques :
Les points intermédiaires sont décrits par leur
distance relative au point précédent (DX, DY)
Les points intermédiaires sont décrits par leurs
coordonnées absolues
1
2
☞ La description des coordonnées des points formant un objet linéaire ou surfacique sera
donc différente selon le mode choisi, comme l’indique le paragraphe suivant.
☞ Lorsqu’un fichier au format ASCII GC Texte est généré en exportation depuis
GeoConcept, les coordonnées sont exprimées en mode relatif.
827
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
35.2.2 Les données
Les rubriques sont les suivantes :
Rubrique n°1 :
Identificateur interne de l’objet
Rubrique n°2 :
Type de l’objet
Rubrique n°3 :
Sous-type de l’objet
Rubrique n°4 :
Nom de l’objet
Rubrique n°5 :
Nombre de champs utilisateur
Rubrique n°6 à 6+n :
Description ASCII de tous les champs utilisateur
Rubrique suivante :
Première coordonnée X de l’objet
Rubrique suivante :
Première coordonnée Y de l’objet
Le reste concerne la description de la géométrie de l’objet et dépend de son genre graphique
(surfacique, linéaire, ponctuel ou texte).
Pour un objet ponctuel et texte :
Rubrique supplémentaire apparaissant après les
coordonnées :
Angle exprimé en degrés.
Pour un objet linéaire :
Rubrique suivante :
Coordonnée X de la deuxième extrémité de l’objet
linéaire.
Note : en mode absolu, cette rubrique peut être
renseignée mais n’est pas obligatoire. En revanche, la
coordonnée X de l’extrémité finale devra être décrite
comme dernier point intermédiaire.
Rubrique suivante :
Coordonnée Y de la deuxième extrémité de l’objet
linéaire.
Note : en mode absolu, cette rubrique peut être
renseignée mais n’est pas obligatoire. En revanche, la
coordonnée X de l’extrémité finale devra être décrite
comme dernier point intermédiaire.
Rubrique suivante :
Le nombre de points intermédiaires de l'objet linéaire
Rubrique suivante :
Les coordonnées X et Y des différents points en relatif
par rapport au point précédent ou en absolu selon les
options définies dans le fichier
828
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour un objet surfacique :
Rubrique suivante :
Le nombre de points de l’objet
Rubrique suivante :
Les coordonnées X et Y des différents points en relatif
par rapport au point précédent ou en absolu selon les
options définies dans le fichier.
Pour un objet surfacique troué ou complexe :
Rubrique suivante :
Le nombre de points de l’objet
Rubrique suivante :
Les coordonnées X et Y des différents points en relatif
par rapport au point précédent ou en absolu selon les
options définies dans le fichier
Rubrique suivante :
Le nombre de trous ou fr polygones constitutifs de
l’objet complexe
* Rubrique suivante :
* coordonnées X du point de départ de l'objet trou ou
du deuxième polygone constitutif de l’objet complexe
* Rubrique suivante :
* coordonnées Y du point de départ de l'objet trou ou
du deuxième polygone constitutif de l’objet complexe
* Rubrique suivante :
* nombre de points de l’objet
* Rubrique suivante :
* coordonnées X et Y des différents points en relatif par
rapport au point précédent ou en absolu selon les
options définies dans le fichier
Les rubriques précédées d'un astérisque sont répétées autant de fois qu'il y a de trous dans l'objet
surfacique ou de polygones constitutifs d’un objet complexe.
829
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35.2.3 Les libellés de champs•
Lors d’une exportation d’objets au format ASCII GC Texte, il est possible d’ajouter la description des
champs dans le fichier à l’aide de l’option dédiée.
Exemple de fichier avec libellés des champs au format ASCII GC Texte
Le fichier ASCII GC Texte est alors enrichi de lignes supplémentaires en en-tête. Chaque ligne
correspond aux informations d’un Sous-type d’objet exporté et commence toujours par un pragma :
//$FIELDS
Les informations sont les suivantes :
Class = ;
nom du Type
Subclass = ;
nom du Sous-type
Kind = ;
genre du Sous-type
1 : point
2 : ligne
3 : texte
4 : polygone
Fields = ;
liste de tous les champs associés
au Sous-type imposés par
GeoConcept et précédés de
#Private
Identifier
Class
Subclass
Name
Nb fields (nombre de champs)
tous les champs utilisateur
…
Les champs relatifs à la géométrie
et précédés de #Private
X, Y, Angle (objet ponctuel)
X, Y, XP, YP, Graphics (objet
linéaire
X, Y, Graphics (objet polygone)
•
Disponible à partir de GeoConcept 4.0.
830
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Manuel d’utilisation GeoConcept
♦
où X et Y représentent le point début pour un objet ponctuel, linéaire, polygone et texte ;
♦
où XP et YP représentent le point fin pour un objet linéaire ;
♦
où Angle représente l’orientationd’un objet ponctuel ou texte ;
♦
où Graphics représentent la succession de cellules réservées à la description de tous les points
X et Y intermédiaires de la géométrie d’un objet linéaire et polygone.
35.2.4 Une variante : le format 3D
La gestion de l’altitude est réservée à la version Expert de GeoConcept.
* 3D MONO :
//$3DOBJECTMONO
point/texte
<id> <type> <s/s type> <nb champs> <Champ1>.... X
YZ
linéaire
Idem + X’ Y’ <nb delta pts> dXi dYi
surfacique
idem + <nb delta pts> dXi dYi <nb trous> X Y <nb
delta pts> dXi dYi
* 3D :
//$3DOBJECT
point/texte
<id> <type> <s/s type> <nb champs> <Champ1>.... X
YZ
linéaire
idem + X’ Y’ <nb delta pts> dXi dYi Zi
surfacique
Idem + <nb delta pts> dXi dYi Zi <nb trous> X Y Z <nb
delta pts> dXi dYi Zi
35.3 MNT : format
Format du fichier MNT accepté par la contrainte de saisie :
Signature du fichier
"MNT"
Numéro de version
"1.0"
Nom de la zone couverte
"greno"
Nom de l'unité en X et Y
""kilomètre", "mètre", "décimètre"
Précision sur les axes X et Y
"0.01" pour une précision au centième de l'unité
Abscisse du point d'origine
"858000.00"
Ordonnée du point d'origine
"345000.00"
Taille d'une maille en X
"25.00"
831
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Taille d'une maille en Y
"-25.00"
Nombre de mailles en X
"401"
Nombre de mailles en Y
"401"
Unité sur l'axe des Z
"décimètre"
Précision
"1"
Ces treize champs doivent être présents sur la première ligne du fichier et être séparés par une
tabulation.
Le format des valeurs de Z sur chaque noeud d'une maille est le suivant :
Ligne 1 :
Valeur 11
Valeur12
Valeur1N
Ligne P :
Valeur P1
Valeur P2
Valeur PN
si le nombre de mailles en X vaut P et le nombre de mailles en Y vaut N. Ces valeurs sont exprimées
selon une taille fixe de 5 caractères (« 00125 » par exemple) et sont séparées par des tabulations.
832
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
35.4 Format du champ géométrie de
GeoConcept
Le champ géométrie de GeoConcept est un champ virtuel. Il n’est pas manipulable comme les autres
champs GeoConcept : il n’est pas visible dans la fiche d’information, aucune requête ne peut être
effectuée sur ce champ.
Format
Type de champ :
mémo ou blob (binary large object)
Séparateur de valeurs :
point-virgule
(X ;Y ;Z)
Séparateur de points :
parenthèses
(X ;Y ;Z )
Séparateur de géométries :
parenthèses
(P1 ; P2 ;... ) où P1 = (X1 ; Y1 ; Z1)
Le champ se décompose comme suit :
Numéro de version :
Nature de l’objet
Type de l’objet
Valeur de 3Dmono pour l’objet
1
Point ou Texte :
1
Ligne :
2
Polygone :
4
2D :
2
3D :
3
3Dmono :
1
pas de 3Dmono
0
3Dmono
valeur de l’altitude
Nombre de contours dans le cas
d’objets à géométrie complexe
Pour chaque contour, le nombre de points suivi par les coordonnées de chaque point (X ;Y) ou (X ; Y
et Z).
Exemple du champ géométrie pour un objet linéaire en 2 dimensions composé de 4 points :
1,2,2,0,1,(4 ;(X ;Y) ;(X ;Y) ;(X ;Y) ;(X ;Y))
Les coordonnées sont exprimées en valeur absolue dans l’unité et la résolution de la carte
GeoConcept sur laquelle se trouvent les objets.
Dans le cas d’un lien dynamique entre GeoConcept et une base de données externe dans laquelle la
géométrie est transférée, si le format du champ géométrie n’est pas respecté dans sa syntaxe,
l’opération est refusée (excepté pour ORACLE avec GeoConcept Entreprise Solution).
833
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
35.5 Format des fichiers de projections
GeoConcept manipule un certain nombre de projections et systèmes de coordonnées fournis dans un
fichier appelé STANDARD.GCP. L'utilisateur peut enrichir l'utilisation de GeoConcept afin que celui-ci
puisse reconnaître d'autres systèmes de projection.
GeoConcept relit tous les fichiers avec l'extension .GCP dans le répertoire sur lequel est installé
GeoConcept.
Pour étendre les systèmes de projection, il est préférable de créer un nouveau fichier .GCP afin qu'il
soit réutilisé avec les versions ultérieures de GeoConcept.
Le fichier doit obligatoirement avoir l'extension .GCP et suivre la syntaxe suivante, divisée en 4
blocs :
♦ Bloc Ellipsoïdes ;
♦ Bloc Systèmes géodésiques ;
♦ Bloc Systèmes de projection ;
♦ Bloc Systèmes de coordonnées.
Reportez-vous au Chap. 12 - UTILISER LES PROJECTIONS ET LES COORDONNEES pour
apprendre à manipuler les différents systèmes de projections sous GeoConcept.
Ellipsoïde
L'ellipsoïde est une surface convexe du second degré qui admet trois plans de symétrie deux à deux
orthogonaux et trois axes de symétrie deux à deux orthogonaux, ces trois plans et ces trois axes se
coupant en un même point qui est le centre de l'ellipsoïde.
La surface mathématique qui se rapproche le plus du géoïde (la terre) est un ellipsoÎde de révolution
aplati aux deux pôles, l'ellipsoïde de révolution étant une surface engendrée par la rotation d'une
ellipse autour de l'un de ses axes.
Un enregistrement ellipsoïde est encadré par une ligne “début d’enregistrement” (START
ELLIPSOID) et une ligne “fin d’enregistrement” (END ELLIPSOID). Les informations relatives à
l’ellipsoïde sont :
834
© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
“Type” : suivi d’un numéro unique qui caractérise l’ellipsoïde,
“Name” : suivi du nom de l’ellipsoïde,
“Radius” : suivi de la valeur du demi grand axe,
“Excentricity” : suivi de la valeur de l’excentricité.
"
Exemple :
START ELLIPSOID
Type : 1
Name : Sphere
Radius : 6370997.0
Excentricity : 0
END ELLIPSOID
Systèmes géodésiques
Science qui a pour objet l'étude de la forme de la Terre et la mesure de ses dimensions, la géodésie
est la détermination géométrique sur l'ellipsoïde d'un certain nombre de points de base. En bref, un
système géodésique est un ellipsoïde accompagné de paramètres permettant de passer d'un
ellipsoïde à un autre.
Un enregistrement système géodésique est encadré par une ligne “début d’enregistrement”
(START GEODETIC) et une ligne “fin d’enregistrement” (END GEODETIC). Les informations
relatives au système géodésique sont :
“Type” : suivi du numéro unique qui caractérise le système géodésique,
“Name” : suivi du nom du système géodésique,
“Ellipsoid” : suivi du numéro unique de l’ellipsoïde associé,
les paramètres nécessaires au passage de ce système géodésique vers WGS84.
835
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"
Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple
START GEODETIC
Type : 4
Name : WGS84
Ellipsoid : 4
Da : 0.0
Df : 0.0
Dx : 0
Dz : 0
END GEODETIC
Systèmes de projection
Le passage de la surface physique de la terre à sa figuration plane comprte sa projection suivant les
verticales sur l'ellipsoïde de référence adopté, opération qui est du ressort de la géodésie et de la
topographie, puis la transposition graphique de la surface de l'ellipsoïde ou d'une portion de cette
surface sur un plan, au moyen d'un système de projection cartographique.
Il s'agit de formules basées sur un sytème géodésique qui, à toute coordonnée géographique font
correspondre une coordonnée planaire X et Y.
Un enregistrement système de projection est encadré par une ligne “début d’enregistrement”
(START PROJECTION) et une ligne “fin d’enregistrement” (END PROJECTION). Les informations
relatives au système de projection sont :
“Type” : suivi du numéro unique qui caractérise le système de projection,
“Name” : suivi du nom du système de projection,
“Ellipsoid” : suivi du numéro unique de l'ellipsoïde.
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"
Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple
START PROJECTION
Type : 2
Name : Conique conforme de Lambert
Geodetic : 1
Lambda0 : 2.337229166667
Phi0 : 46.8
X0 : 600000.0
Y0 : 2200000.0
k0 : 0.99987742
END PROJECTION
Systèmes de coordonnées
Eléments servant à déterminer la position d'un point sur une surface ou dans l'espace par rapport à
un système de référence, un système de coordonnées est composé de formules de projection
accompagnées de paramètres pour obtenir les coordonnées planaires. A un système de projection,
correspond différents paramètres, impliquant ainsi différents systèmes de coordonnées.
Un enregistrement système de coordonnées est encadré par une ligne « début
d’enregistrement »(START SYSCOORD) et une ligne « fin d’enregistrement » (END SYSCOORD).
Les informations relatives au système de coordonnées sont :
“Type” : suivi du numéro unique qui caractérise le système de coordonnées,
“Name” : suivi du nom du système de coordonnées,
“Projection” : suivi du numéro unique du système de projection,
“Geodetic” : suivi du numéro unique du système géodésique, les paramètres de la projection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Exemple
START SYSCOORD
Type : 1
Name : Lambert II étendu
Projection : 2
Geodetic : 1
Lambda0 : 2.337229166667
Phi0 : 46.8
X0 : 600000.0
Y0 : 2200000.0
k0 : 0.99987742
END SYSCOORD
!
Contrairement aux Nom, Lambda0, Phi0…., les paramètres Type, Geodetic et Projection
sont des numéros internes à GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35.6 GeoConcept pratique
35.6.1 GeoConcept en chiffres
Nombre d’objets maximum théorique : 2 milliards (limité en pratique par la mémoire vive ou la place
sur le disque dur).
Coordonnées gérées :- 2 milliards à + 2 milliards (en tenant compte de la précision)
"
Une carte en unité « mètre » et en précision 10–2, les valeurs possibles sont –2 milliards *
2 milliards * 10–2
10–2 à
Unités possibles : de l’angström à l’année lumière...
Nbre maximum de Types d’objets : 255
Nbre maximum de Sous-types : 255
Nbre maximum d’échelles logiques : 12
Nbre maximum de points par objet : 16 000
Taille maximum des fichiers : 2 milliards d’octets (2 Go)
Nombre maximum d’attributs par Type et Sous-type : 32 768
Nbre maximum de conditions dans une requête : illimité
35.6.2 Raccourcis clavier
Cette section vous présente de manière synthétique les différents raccourcis de manipulations offerts
par le clavier sous GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Accès aux menus
Ces raccourcis déclenchent directement une action au menu.
ESC
Annule l’opération en cours (rafraîchissement écran, dialogues)
CTRL+
Objet suivant
CTRL -
Objet précédent
CTRL+ A
Sélectionner tous les objets
CTRL+ C
Copier
CTRL+ F
Chercher
CTRL+ I
Lire les informations
CTRL+ K
Colorier
CTRL+ L
Longueur et surface
CTRL+ N
Nouveau
CTRL+ O
Ouvrir
CTRL+ P
Imprimer la carte
CTRL+ Q
Quitter
CTRL+ S
Enregistrer une copie
CTRL+ T
Activer la boîte à outils
CTRL+ V
Coller
CTRL+ X
Couper
CTRL+ Y
Coordonnées
CTRL+ Z
Annuler
CTR
En appuyant sur la touche CTRL et en lançant une requête
Requêtes sauvegardée à partir du menu Requêtes, on accède au
chargement de la requête pour en connaître son contenu et
éventuellement la modifier.
CTRL
Même principe que les requêtes pour consulter le contenu d'une
Formules formule à partir du menu Formules.
CTRL
ALT V
Déroule la liste de tous les add-ons chargés dans GeoConcept
CTRL
Fichier
Lors de l'ouverture d'une carte du menu Fichier, appuyer sur la
touche CTRL en même temps que le lancement de la carte
déclenche l'ouverture de la boîte de dialogue des vues.
CTRL
Zoom
Provoque un agrandissement dans les limites de la sélection.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Clavier et souris
Le clavier permet aussi de modifier les actions de la souris, de manière différente suivant les outils
sélectionnés.
SHIFT +
flèche
Ajouter à la sélection
CTRL +
flèche
Déplacer un objet
CTRL +
outil de
saisie
Accrochage sur un point existant
SHIFT +
outil
saisie
Création d’un trait dont les segments suivent les angles discrets
tous les 15°
T + outil En choisissant un des modes de sélection (sélection par
de
rectangle, par cercle ou par polygone à main levée), appuyer
sélection sur la touche T du clavier puis dessiner un rectangle, un cercle
ou un polygone à l'écran à l'aide de la souris engendre la
création d'un objet surfacique dont le Type et leSous-type est
celui sélectionné à partir de la boîte Outils de création
35.7 Utilisation élémentaire de Windows
Cette annexe a pour objet d’introduire les débutants dans l’univers de Windows en rappelant les
techniques de base universellement employées sur cet environnement.
Si vous disposez de Windows 3.1, nous vous conseillons vivement de consulter le didacticiel qui y est
intégré. Il vous apprendra toutes les manipulations de base par l’exemple.
35.7.1 La souris
La souris est cette boîte surmontée de deux ou trois boutons et reliée par un fil à votre PC. Dans
GeoConcept, seul le bouton gauche est utilisé et nous le nommerons tout simplement bouton dans
ce manuel.
841
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Toutefois, si vous souhaitez utiliser le bouton droit à la place du bouton gauche, Windows vous
permet d’inverser le rôle des boutons dans le tableau de bord.
Reportez-vous à la documentation de Windows pour effectuer cette opération.
En standard, n’oubliez pas que le bouton droit de la souris permet d’activer directement les
commandes du menu lorsque vous êtes en plein écran (Cf. Chap. 28 : PERSONNALISER SON
ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL).
Un curseur suit les mouvements de la souris sur votre bureau. Le curseur peut prendre la forme
d’une flèche ou d’une barre selon que vous êtes en mode sélection ou en mode insertion de texte.
On appelle cliquer l’opération qui consiste à enfoncer puis à relâcher immédiatement le bouton.
Cette opération sert à sélectionner un objet, ou l’élément d’un menu, d’un dialogue ou à valider une
opération. Le double-clic consiste à appuyer rapidement à deux reprises sur le bouton de la souris
puis à le relâcher.
Faire glisser la souris consiste à enfoncer le bouton à un endroit et à changer la souris de position en
maintenant le bouton appuyé. Cela sert éventuellement à sélectionner plusieurs objets ou à changer
un objet de place.
35.7.2 Les menus déroulants
Le haut de la fenêtre de GeoConcept est occupé en permanence par la barre de menus.
Lorsque vous cliquez l’un de ses éléments, un menu appelé menu déroulant s’affiche sous le mot
que vous avez cliqué. Faites glisser la souris vers le bas jusqu’à ce que la commande que vous
désirez effectuer apparaisse surlignée. Lâchez alors le bouton pour lancer la commande.
Certaines commandes portent sur une sélection ; lorsqu’elle est vide, ces commandes apparaissent
en caractères grisés : elles ne sont donc pas accessibles pour le moment.
Notez également que de nombreuses options des menus GeoConcept sont suivies d’une commande
que vous pouvez taper directement au clavier ; ces raccourcis clavier vous évitent de déplacer la
souris pour certaines commandes répétitives et fréquemment employées.
Enfin, certaines options des menus déroulants sont suivies d’une petite flèche : lorsque vous les
sélectionnez, elles déroulent un autre menu à droite, appelé menu hiérarchique, qui fonctionne
comme tous les autres menus déroulants.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35.7.3 Les fenêtres
Les fenêtres sont les zones rectangulaires de l’écran où Windows écrit ou dessine des informations.
Elles ont presque toutes la même structure et disposent alors d’un certain nombre de possibilités
standard :
En haut de la fenêtre se trouve une barre au milieu de laquelle est inscrit son nom. En faisant glisser
la souris sur cette barre, vous déplacez la totalité de la fenêtre.
A gauche de cette barre, se trouve la case de fermeture. En double-cliquant dans cette case, vous
fermez la fenêtre et terminez donc l’opération qui s’y déroulait.
A droite de la barre, se trouve l’icône d’agrandissement. En cliquant dans cette icône, vous alternez
entre la taille normale et la taille maximale de la fenêtre.
A droite ou en bas de ces fenêtres, peuvent se trouver des ascenseurs. Ils servent à faire défiler le
contenu de la fenêtre.
L’ensemble de l’ascenseur représente la totalité du contenu et la case blanche, la position actuelle.
Vous pouvez changer la position de la case en faisant glisser la souris dessus.
En cliquant dans les parties grisées, vous effectuez un saut d’une hauteur ou d’une largeur de
fenêtre.
Cliquez sur les flèches disposées aux extrémités de l’ascenseur pour obtenir de petits déplacements.
A chaque coin inférieur droit de la fenêtre, vous disposez de poignées de redimensionnement qui
vous permettent de changer la dimension de la fenêtre. Pour cela, cliquez dessus et faites glisser la
souris.
La plupart des fenêtres dans GeoConcept sont enroulantes ou déroulantes, c’est-à-dire que dans le
coin supérieur droit de la barre en haut de la fenêtre, sont placées des flèches qui permettent
alternativement de dérouler ou enrouler la fenêtre. Enroulée, elle permet de prendre moins de place ;
il suffit de cliquer sur les flèches de déroulement pour accéder à la fenêtre dans son intégralité.
Ce sont des fenêtres particulières dans lesquelles vous donnez des renseignements. Vous ne
pouvez pas les redimensionner et vous ne pouvez pas travailler sur la carte tant que vous ne les
avez pas fermées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ces dialogues peuvent contenir divers éléments tels que :
♦ des boutons que vous actionnez en cliquant dessus.
Il apparaît en général un bouton entouré d’un liseré gras. Celui-ci peut être actionné en tapant la
touche Entrée du clavier, ce qui vous évite de déplacer la souris.
♦ des cases pour valider une option. Il suffit de cliquer dans la case ou sur son nom pour la cocher.
Cliquez de nouveau et elle n’est plus cochée
♦ des boutons pour choisir une possibilité parmi plusieurs
♦ - des zones de texte
♦ des listes de choix : en cliquant sur le titre ou sur la flèche de droite, une liste se déroule vous
permettant d’effectuer un choix
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Manuel d’utilisation GeoConcept
35.8 Cartes exemples
GeoConcept est installé avec des cartes, certaines étant utilisées comme support des exemples et
exercices contenus dans ce manuel. Ces cartes sont les suivantes :
Nom de la carte
Utilisation
fichiers fournis
Contenu
Source
CADASTRE
Application
parcellaire
(.GC*, TXT)
Extrait
Numérisation de
cadastre
CREUSE
Analyse thématique
(.GC*)
Communes
© IGN – données
extraites de GeoFLA
FRANCE
Analyse thématique,
géomarketing,
traitement
opérationnel des
opérations, calcul
d’itinéraires
(.GC*, clients.TXT,
USINE.TXT USINCHIF.DBF,
fichier de
géocodage
RGC5000.GCG)
(Départements,
régions, principales
villes et voies de
communication)
© IGN – données
extraites de GeoFLA
et ROUTE 120.
MONDE
Cartographie
(.GC*, fichier de
géocodage)
Monde politique
© IGN – planisphère
1 :33 000 000
VALOISE
Exemple
(.GC*)
Image satellite
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Manuel d’utilisation GeoConcept
36. Index
ActiveX,741
Administrateur SQL/ODBC,390, 394
adresse,360
affectation des champs,471
Affecter des valeurs par défaut aux
champs,192
Affichage,108, 152
Afficher la grille d’impression,609
Afficher les sens,117, 678
aide en ligne,22
Ajouter à la Sélection,57
Ajouter la description des champs dans le
fichier,323
Ajouter une couche virtuelle,492
Ajust. au cadre,103
ajustements,638
Ajuster la taille au rectangle,626
alignements,627
aligner,74
Aller à...,461, 704
altitude,182, 238, 274, 287
Altitude,276
amorces,618
Angle fixe,516
Angle variable,516
Annuler,246
Apparence,88
Apparence des objets,171
Apparence par défaut,171
apparence standard,202
Apparence standard,105, 162
apparence unique,495
apparences,159
Appliquer,109
arrêt,252
ASCII ARC/INFO,349
ASCII texte délimité,363
%
%,121
.
.BMP,648
.CFG,346
.ERR,373
.GCM,36
.GCR,36
.GIF,648
.MDB,387
.MID,351
.MIF,351
.RGC,649
.TIFF,648
2
2D,167
3
3D,167, 218, 232, 348
3D mono,167
A
Absolu,85, 287
Access,381, 741
Accrochage à l'altitude,232, 275
accrochage au point le plus proche,238
Accrochage aux extrémités,231
Accrochage aux points existants,229
activer les mini-fiches,195
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Manuel d’utilisation GeoConcept
cap,780
caractère,181
carré-représentation,202
carrés-représentation,170
carroyage,617
carte,35, 36
cartésiennes,288
Cascade,303
Chaîne,586
champ adresse unique,454
champ calculé,604
champ Code postal,441
champ Commune,441
champ géométrie,833
champ référence,469
champ rempli avec une formule,604
champ-clé,369, 416, 426, 475
champs,177, 262
Champs,64
champs particuliers,179
champs adresses multiples,454
champs clés,465
champs communs,64, 178, 263
champs spéciaux,179, 263
champs-formules,586
champs-utilisateur,179, 263
Changer de Type et de Sous-type,196
Changer la projection,286
charger,306
Charger,304
charger une configuration,485
Charger une configuration,473
charger une mise en page,609
Check.TXT,309
Choisir une vue,304
Choix des champs,520, 524
ciseaux,213
Ciseaux,241
Clarke,280
clé,110, 153, 189, 191, 369
Clé primaire,461
Clé secondaire,461
CODING.TXT,444
coïncidence exacte des points,656
Collection,96
Coller,316
Colorier,88
ASCII TEXTE délimité,320
Assistant,500
assistant d’intégration,358, 365
Assistant intersection,485
Assistant regroupement,473
Associer les linéaires,212
attacher,150
Attacher,151
axe primaire,534
axe secondaire,534
Azimut,255
B
barbules,175
Barbules,172
barre d’état,674
Barrette mémoire,698
BD Alti,239
bibliothèque de symboles,97
binaire,181
blocs,612
bloquer le déroulement,203
Boîte à outils,40, 196
Bonne,290
Brouillon,637
bulles d’aide,675
BusinessQuery for GeoConcept,807
C
cache-objets,697, 699
Cache-objets (fichier),684
Cache-objets (mémoire),684
Cacher ou Afficher,107
cadre,617, 626
Cadre,350
calage Helmert,685
Calage Helmert,257
calage sans rotation,655
Calcul d’isochrones,724
Calcul d’itinéraires,706
Calcul du distancier,727
Calculer l’itinéraire,716
Calculer le gain de mémoire,697
camemberts,519, 528
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© GeoConcept SA, décembre 1999
Manuel d’utilisation GeoConcept
couches virtuelles,112
couleur du fond,90
couleur du motif,518
couleur du motif,90
Couleurs alternées,74
Couper,316
coupure de courant,308
courbe de Gauss,505
courbes,528
couteau suisse,71
crayon,94
Création de points aux intersections,691
création de symboles,98
création du graphe,707
créer des centroïdes,350
créer des objets locaux,170
Créer la vue globale,48
Créer le Conf