REF-BacPro

REF-BacPro
‫سلك البكالوريا المهنية‬
‫ التصنيع الميكانيكي‬: ‫مسلك‬
‫مرجع التكوين‬
CYCLE DE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL
FILIERE : FABRICATION MECANIQUE
REFERENTIEL DE FORMATION
2014/2015
Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle
Siège Central du Ministère Bab Rouah- Rabat Tél : 0537 77 18 70 Fax : 0537 77 20 43
SOMMAIRE
Introduction générale ....................................................................................... 3
Préambule .......................................................................................................... 5
Référentiel métier .............................................................................................. 6
I. Définition du diplôme ................................................................................................... 7
A. Appellation du diplôme .............................................................................. 7
B. Présentation du métier ............................................................................... 7
II. Description des principales activités et taches professionnelles ............................ 8
A. Principales activités et taches professionnelles ........................................... 8
B. Conditions d’exercice des taches et résultats attendus.......................... 9
Référentiel des compétences et des savoirs .................................................. 18
I. Compétences ..............................................................................................................................19
A. Répertoire des Compétences ................................................................. 19
B. Opérationnalisation des compétences ................................................... 20
II. Savoirs professionnels ............................................................................................................56
A. Liste des savoirs ...................................................................................... 57
B. Niveaux taxonomiques ......................................................................................59
C. Savoirs et niveaux de maitrise ................................................................ 59
III. Savoirs généraux ......................................................................................................... 80
Organisation pédagogique .............................................................................. 198
I. Considérations générales........................................................................................... 199
II. Volumes horaires ....................................................................................................... 200
III. Répartition des savoirs professionnels .................................................................... 201
IV. Orientations pédagogiques ....................................................................................... 202
Evaluation ......................................................................................................... 206
I. Déterminants de l’évaluation.................................................................................................207
II. Modalités d’évaluation ............................................................................................................207
Lexique.............................................................................................................. 209
2
Introduction générale
Avant de présenter le nouveau baccalauréat professionnel (Bac PRO) , mis en place par le
Ministère de l'Education Nationale et de la Formation professionnelle, il sied de rappeler le
contexte dans lequel s’inscrit cette création.
A
l’échelle mondiale , on est passé, au cours des dernières décennies, d’une économie
basée essentiellement sur le capital matériel et le travail comme facteurs de production et
richesse d’une nation, à une étape postindustrielle dont le capital humain et son savoir-faire,
« capital immatériel » fait partie de la richesse et où la matière première clé, qui assure un
avantage compétitif aux personnes, institutions et lieux géographiques qui la détiennent, ne se
situe plus exclusivement dans le matériel (matières premières et sources naturelles, …) mais
dans l'immatériel et notamment l'information, le savoir-faire et le social…
En même temps que cette évolution, l’accès aux savoirs est passé du stade d’indisponibilité ou
de difficulté d’accès, à un stade caractérisé plutôt par une surabondance, un foisonnement
de sources et un renouvellement quasi continu de ces savoirs : « une nouvelle ère est bel et
bien engagée dans laquelle les sociétés qui maitrisent le savoir joueront les premiers
rôles».
Les barrières commerciales, les zones de libre-échange, le développement du commerce
numérique, les multinationales, le phénomène de délocalisation vers des zones
géographiques à avantages compétitifs, la mobilité des compétences …sont autant de
nouvelles réalités où les entreprises se trouvent exposées à une concurrence universellement
ouverte.
Sur le plan intellectuel, les approches les mieux adaptées à l’appréhension de la complexité de
cet environnement (systèmes complexes où interagissent le politique - l’économique - le social
– le technologique…) la démarche cartésienne-analytique qui a longtemps prévalue, car
convenable à l'étude des systèmes stables, à nombre limité d'éléments, aux interactions
linéaires, ne résiste plus à la réalité et la complexité de ces systèmes. Une autre approche est
alors requise, fondée sur de nouvelles représentations de la réalité prenant en compte
l’ouverture, l’instabilité et l’imprévisible, la fluctuation et le désordre, le flou et le chaos,
l’ambiguïté, la contradiction et le paradoxe… Tous ces aspects qui étaient perçus naguère
comme ascientifiques par le positivisme régnant, sont désormais considérés comme autant
de préalables pour comprendre la complexité du réel. L’approche d’appréhension de ce type de
système la mieux indiquée, qui a déjà fait ses preuves dans la cybernétique est l’approche
systémique.
A
l’échelle nationale, l’Etat marocain, conscient de ces enjeux et défis, et en interaction
avec le reste du monde, a opéré des choix en matière de politiques et orientations
économiques. En effet, des secteurs prometteurs, en rapport avec les nouveaux métiers
mondiaux du Maroc, comme l’aéronautique, l’industrie automobile, l’électronique et les
énergies renouvelables, ont été intégrés aux secteurs classiques de l’agricole et la pêche
maritime, du tourisme, du textile, de l’artisanat etc…
L’entreprise et la société marocaine ont plus que jamais besoin de nouvelles compétences,
et d’un autre niveau de qualification pour assurer leur survie. Tous les rapports et les études
les plus sérieuses s’entendent sur le type de compétences à développer pour les prochaines
décennies. « Compétences 21 nième siècle ». la communication, l’esprit d’initiative et
l’entreprenariat, l’intelligence collective, les TICs figurent parmi les compétences requises.
3
C’est dans ce contexte que le Bac pro a été lancé par le MENFP en 2014-2015.Autrement dit,
c’est une troisième voie professionnelle qui est ouverte en parallèle aux deux autres,
générale et technologique.
Ce nouveau baccalauréat permettra la diversification de l’offre au niveau du secondaire
qualifiant , satisfaire les demandes d’une bonne partie des collégiens, qui souhaitent
poursuivre des études professionnelles et aussi permettre aux détenteurs du diplôme
qualification, qui voudraient poursuivre des études supérieures professionnelles ou générales ,
en empruntant des passerelles dédiées à cet objectif.
A l’instar du baccalauréat général, le Bac pro, se prépare en deux années après le tronc
commun. Il a Cependant deux finalités : l’accès direct au marché de l’emploi ou la
poursuite des études post-bac.
Il est certes préparé dans une spécialité pour répondre aux exigences de l’exercice d’un
métier, mais les enseignements généraux sont aussi assurés pour permettre d’une part la
poursuite éventuelle des études et d’autre part l’adaptation continue des profils aux
évolutions du métier.
Les enseignements dispensés s’articulent, de manière équilibrée et complémentaire, autour
de trois groupes : langues, culture et communication - sciences et technologies – Travaux
pratiques, projet de fin de formation et stages en entreprise. Des modules complémentaires
auront pour vocation de préparer les futures lauréats au choix du métier et à l’entrepreneuriat
seront également dispensés.
Ce référentiel de formation, élaboré en étroite collaboration avec les départements concernés,
le département de la formation professionnelle, l’OFPPT, le ministère de l’agriculture, le
Ministère du tourisme, les fédérations et associations des professionnels, et validés par ces
mêmes partenaires, est destiné à aider les formateurs à organiser les enseignements, la
formation et l'évaluation en exploitant notamment :
-le référentiel métier ;
- le référentiel des compétences et des savoirs ;
- la partie organisation pédagogique ;
- la partie évaluation.
Ce document permet d’une part d’exprimer les intentions des auteurs du référentiel, les
professionnels et les concepteurs de programmes, afin de donner du sens aux contenus et aux
exigences des compétences à développer. Il propose, d’autre part, des conseils et des
recommandations sur les plans organisationnel, temporel, pédagogique et didactique. Il
s’adresse aussi aux services administratifs, régionaux, provinciaux et locaux de tous les
départements concernés, aux instances d’encadrement et de contrôle chargées de la mise en
œuvre de ce baccalauréat professionnel.
En fin toutes les personnes qui ont contribué à l’élaboration de cette première génération de
référentiels, sont vivement remerciées pour leur disponibilité, le niveau d’effort développé et la
qualité remarquable du produit, espérant que la traduction dans les faits de ces référentiels
contribuera à la promotion de l’excellence de notre système éducatif et de formation.
4
Préambule :
Le nouveau plan national d’accélération Industrielle 2014-2020, présentée au Souverain, ambitionne de
transformer le secteur industriel en véritable moteur de la croissance et de l’emploi. Une évolution de la
stratégie Emergence vers des écosystèmes performants afin de renforcer les acquis et d'amplifier les
résultats.
Cet ambitieux plan permettra au Maroc de renforcer sa résilience économique, de conforter sa place
parmi les nations émergentes et de tracer son chemin économique d'un pas assuré.
Pour assurer un plein succès à ce nouveau plan national, le Maroc doit permettre par la préparation du
potentiel humain l’accompagnement nécessaire à l’implantation et au développement des industries
liées à ce programme.
Au centre de ce dynamisme économique marocain, le secteur des Industries Métallurgiques,
Mécaniques et Electromécaniques a acquis une place prépondérante dans le tissu industriel marocain.
Outre son rôle stratégique de pourvoyeur de biens d'équipement à l'économie nationale et de leur
maintenance, il contribue largement au renforcement de l'infrastructure industrielle du Maroc.
Il va sans dire que compte tenu des impératifs technologiques toujours à la pointe du progrès et la
croissance liée aux marchés de ces industries, la formation des professionnels IMME et le maintien de
leurs compétences demeure l’attente fondamentale de ce secteur.
De part leurs missions, le MEN (Ministère de l’Education Nationale) et l’OFPPT (Office de la Formation
Professionnelle et de la Promotion du Travail) devront agir, de concert, tant pour identifier les métiers
prioritaires à pourvoir, dans ce cadre, que pour mettre en œuvre les structures et les moyens à même de
répondre à cette ambition nationale.
De même, pour une question d’action concertée entre partenaires, le présent référentiel a été élaboré
par l’OFPPT et le MEN.
5
REFERENTIEL METIER
6
I-
DEFINITION DU DIPLOME
A. APPELLATION DU DIPLÔME
BAC PROFESSIONNEL : “Fabrication Mécanique” (FM)
B. PRÉSENTATION DU MÉTIER
• Activités professionnelles
La fonction principale du titulaire du Baccalauréat Professionnel en Fabrication
Mécanique est de produire des pièces mécaniques unitaires ou de petites séries de
complexités diverses sur machines conventionnelles ou à commande numérique.
Ces pièces sont destinées à s’intégrer dans des ensembles mécaniques divers : fabrication
de moules, machines de production, outils industriels, automobile, aéronautique,...
Il travaille dans la majorité des cas dans des entreprises de production des secteurs
d’activité du chantier naval, de l’automobile, de l’aéronautique, de la mécanique
générale et de précision, …
• Perspectives d’évolution
Le titulaire du Baccalauréat Professionnel en Fabrication Mécanique a la possibilité soit
de :
 Poursuivre des études supérieures, à titre d’exemple : Technicien spécialisé et
équivalent, licence professionnelle, dans une grande école d’ingénieur …
 S’insérer dans la vie professionnelle :
- Progresser dans l’entreprise, selon les aptitudes qu’il démontre, vers la
fonction méthode voire à terme vers la responsabilité d’atelier ou le domaine
de la production ;
- Créer sa propre entreprise.
7
II-
DESCRIPTION DES PRINCIPALES ACTIVITÉS ET TÂCHES PROFESSIONNELLES
A. Principales Activités et taches
TÂCHES PRINCIPALES
ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
T1 Modéliser une pièce à l’aide d’un logiciel de CAO.
A1. ANALYSER LE CAHIER DES CHARGES
ET CONCEVOIR LE PRODUIT.
A2. PREPARER ET ORGANISER LA
FABRICATION DU PRODUIT
A3. FABRIQUER LE PRODUIT
A4. MAINTENIR LES MOYENS DE
PRODUCTION
T2 Etablir un dossier de fabrication
T3 Organiser et gérer une fabrication
T4 Usiner sur machines-outils traditionnelles
T5 Produire sur machine-outil à commande numérique
T6 Travailler en établi et assembler des composants
mécaniques de base
T7 Calculer, mesurer et contrôler
T8 Maintenir en bon état de fonctionnement le poste
de travail
8
B. Conditions d’exercices et résultats attendus
Tâche 1 : Modéliser une pièce à l’aide d’un logiciel de CAO
DESCRIPTION
- Analyser le cahier des charges, le modèle et/ou plan de définition :
 Créer un plan de définition à partir d’un modèle et/ou des exigences du client
 Lire un plan de définition
 Identifier la matière première
 Identifier la géométrie, la tolérance géométrique et dimensionnelle
- Dessiner une pièce à l’aide d’un logiciel de DAO
- Dessiner une pièce à l’aide d’un logiciel de CAO
Situation de début :
- un cahier des charges,
- un modèle de pièce et ou un plan de définition,
Conditions d’exercice
moyens
- Micro-ordinateur ;
- Logiciel de DAO ;
- Logiciel de CAO ;
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- Documents techniques et ressource de l’entreprise ;
- Manuel d’utilisation du logiciel ;
- Historiques ;
- Consignes écrites ;
- ….
Résultats attendus
- L’ensemble des données techniques relatives à la pièce à réaliser sont analysées
- Un modèle DAO de la pièce est réalisé et validé
- Un modèle CAO de la pièce est réalisé et validé
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
9
Tâche 2 : Etablir un dossier de fabrication
DESCRIPTION
- Déterminer les processus de fabrication d’une pièce ou d’assemblage
 Établir un processus de fabrication
 Concevoir un montage d’usinage
 Rédiger un contrat de phase
 Établir les fiches de contrôle
- Établir un devis de fabrication
 Estimer les opérations à réaliser
 Évaluer le coût de fabrication (matière première, outillage, sous-traitance…)
 Estimer le temps de fabrication
 Déterminer les délais de livraison
Situation de début :
- Les données techniques, sous forme numérique ou conventionnelle, relatives à l’ensemble des
données de fabrication : produit à fabriquer, processus, données de production,
- Le processus et le cahier des charges de production
Conditions d’exercice
moyens
- Des moyens informatiques avec logiciels et des bases de données associées ;
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux
différents composants du système de production (usinage, mesure, contrôle, manutention) ;
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux
outillages de coupe et aux équipements d’installation et d’alimentation des pièces ;
- Les moyens techniques de l’entreprise et ses procédures qualité ;
Résultats attendus
- Le mode opératoire est établi
- Le devis de fabrication est établi
- Le processus général est validé
- Les documents de fabrication sont élaborés
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
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Tâche 3 : Organiser et gérer une fabrication
DESCRIPTION
- Organiser les ressources matérielles et humaines
 Vérifier la disponibilité des ressources
 Affecter les ressources
 Ordonnancer les différentes opérations de fabrication
- Gérer la fabrication
 Lancer la fabrication
 Suivre les différentes étapes de fabrication
 Consigner la traçabilité du processus de fabrication
Situation de début :
- Les données techniques, sous forme numérique ou conventionnelle, relatives à l’ensemble des
données de fabrication : produit à fabriquer, processus, données de production,
- Le processus et le cahier des charges de production
- Les données d’ordonnancement et de gestion de la production
Conditions d’exercice
moyens
- Des moyens informatiques avec logiciels et des bases de données associées ;
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux
différents composants du système de production (usinage, mesure, contrôle, manutention) ;
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux
outillages de coupe et aux équipements d’installation et d’alimentation des pièces ;
- Les moyens techniques de l’entreprise et ses procédures qualité.
Résultats attendus
- L’organisation et la gestion de la production permettent de respecter la qualité, les délais et les
coûts (ordonnancement prévisionnel, définition des données d’approvisionnement).
- Les propositions d’optimisation de la production permettent d’améliorer la qualité, les délais et
les coûts.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité partagées
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Tâche 4 : Usiner sur machines-outils traditionnelles
DESCRIPTION
- Lire et interpréter un dossier de fabrication
 Déterminer la matière première
 Choisir la machine et déterminer l’outillage de fabrication
 Compléter ou renseigner une fiche du dossier de fabrication
- Sélectionner les outils de coupe et de contrôle
 Choisir les outils de coupe
 Préparer les outils de coupe
- Organiser le poste de travail
 Préparer la machine
 Rassembler les moyens appropriés, les équipements et accessoires
- Réaliser des pièces sur machines-outils traditionnelles
 Sur un tour
 Sur une fraiseuse conventionnelle
 Sur une rectifieuse cylindrique ou plane
- Rendre compte du travail réalisé
 Consigner le travail effectué et le restituer (oralement et par écrit)
 Analyser le travail effectué (procédures, qualité, temps)
 Formuler des remarques et des suggestions
Situation de début :
- Les dessins de définition et éventuellement le dessin d’ensemble sous forme numérique ou
conventionnelle.
- Le processus général de fabrication et la ou les phases à réaliser.
- Les contraintes de production (quantité, délais…).
Conditions d’exercice
moyens
- La ou les machines, les équipements, les outils de coupe et de contrôle disponibles ;
- Matière première disponible.
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux différents
composants du système de production (usinage, mesure, contrôle, manutention) ;
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux outillages de
coupe et aux équipements d’installation et d’alimentation des pièces ;
- Les documents qualité et les documents sécurité relatifs à l’entreprise ;
Résultats attendus
- Le réglage des outils, des outillages et du moyen de production permet de respecter la qualité exigée et la
sécurité de l’opérateur et des moyens
- Les pièces réalisées sont conformes au contrat et réalisées dans les délais dans le respect des conditions
d’hygiène, de sécurité, de prévention des accidents et de sauvegarde de l'environnement.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
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Tâche 5 : Produire sur machine-outil à commande numérique
DESCRIPTION
- Établir manuellement le programme permettant la réalisation d’une pièce sur MOCN
 Calculer les différents points du parcours d’outils
 Étudier le programme sur la machine
 Vérifier la conformité du programme par une simulation
- Établir, à l’aide d’une fabrication assistée par ordinateur (FAO),
le programme permettant la réalisation
d’une pièce sur MOCN
 Charger ou créer la géométrie
 Effectuer les opérations
 Simuler les opérations
 Générer le code machine
- Régler la machine-outil à commande numérique
 Récupérer le programme
 Monter et régler les outils et outillages
 Effectuer les origines machines et pièces
 Déterminer les paramètres et jauge outil
- Conduire la machine-outil à commande numérique
 Sélectionner le programme
 Lancer la fabrication
 Contrôler la pièce fabriquée
 Appliquer une correction
Situation de début :
- Les dessins de définition et éventuellement le dessin d’ensemble sous forme numérique ou
conventionnelle.
- Le processus général de fabrication et la ou les phases à réaliser.
- Les contraintes de production (quantité, délais…).
Conditions d’exercice
moyens
- Un poste de FAO ;
- Un logiciel de simulation ;
- La ou les machines et les équipements à mettre en œuvre ;
- Les outillages de mise en position et de maintien
- Les outillages de coupe et de contrôle ;
- Matière première disponible.
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux différents
composants du système de production (usinage, mesure, contrôle, manutention) ;
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux outillages de
coupe et aux équipements d’installation et d’alimentation des pièces ;
- Les documents qualité et les documents sécurité relatifs à l’entreprise ;
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Résultats attendus
- La préparation et la constitution du poste d’autocontrôle sont effectuées et sont conformes
- Le processus d’usinage pour une ou plusieurs phases spécifiées permet de respecter la qualité, les délais
et les coûts ;
- Le programme machine est simulé et conforme : il permet d’usiner la pièce en toute sécurité pour les
personnes et les équipements ;
- Le réglage des outils, des outillages et du moyen de production permet de respecter la qualité exigée et la
sécurité de l’opérateur et des moyens
- Les pièces réalisées sont conformes au contrat et réalisées dans les délais dans le respect des conditions
d’hygiène, de sécurité, de prévention des accidents et de sauvegarde de l'environnement.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
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Tâche 6 : Travailler en établi et assembler des composants mécaniques de base
DESCRIPTION
- Lire et interpréter un dossier de fabrication, un plan d’ensemble ou une gamme de montage
 Identifier les composants mécaniques
 Choisir la machine et déterminer l’outillage (perçage, taraudage,…)
 Choisir l’outillage approprié au montage
 Préciser les moyens de contrôles
- Préparer le travail
 Rassembler l’équipement et l’outillage
 S’approvisionner en composants mécaniques
 Évaluer l’état des outils
- Ajuster et assembler des pièces à l’établi
 Respecter les techniques d’ajustage et de montage
 Respecter l’ordre de montage et de démontage
- Contrôler le travail réalisé
 Vérifier la conformité de l’assemblage réalisé
 Effectuer des tests de fonctionnement
 Introduire des mesures correctives
- Rendre compte du travail réalisé
 Consigner le travail effectué et le restituer (oralement et par écrit)
 Analyser le travail effectué (procédures, qualité, temps)
 Formuler des remarques et des suggestions
Situation de début :
- Les dessins de définition et éventuellement le dessin d’ensemble sous forme numérique ou
conventionnelle.
- Le processus général de fabrication et la ou les phases à réaliser.
- Les contraintes de production (quantité, délais…).
Conditions d’exercice
moyens
- Les équipements, les outils de coupe et de contrôle disponibles ;
- Matière première disponible.
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux différents
composants du système de production (usinage, mesure, contrôle, manutention) ;
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux outillages de
coupe et aux équipements d’installation et d’alimentation des pièces ;
- Les documents qualité et les documents sécurité relatifs à l’entreprise ;
Résultats attendus
- Les pièces réalisées sont conformes au contrat et réalisées dans les délais dans le respect des conditions
d’hygiène, de sécurité, de prévention des accidents et de sauvegarde de l'environnement ;
- Montage réalisé conforme au cahier des charges et validé par des essais.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
15
Tâche 7 : Calculer, mesurer et Contrôler
DESCRIPTION
- Effectuer les calculs de réglages nécessaires au processus de fabrication
 Déterminer les conditions de coupe
 Déterminer le temps d’usinage
 Effectuer les calculs géométriques
 Effectuer les transferts de côte
 Effectuer les calculs pratiques liés aux accessoires
- Effectuer les mesures
 Choisir la méthode et les instruments de mesure
 Étalonner les instruments de mesure
 Relever les mesures
- Contrôler la qualité (vérifier la conformité des pièces fabriquées par rapport au cahier des charges)
 Analyser les objectifs du contrôle
 Définir une méthode de contrôle
 Choisir les instruments de contrôle
 Rendre compte de la conformité (rédiger un P.V. de conformité)
Situation de début :
- Les données techniques, sous forme numérique ou conventionnelle, relatives à l’ensemble des données de
fabrication : produit à fabriquer, processus, données de production,
- Le processus et le cahier des charges de production
- Les données d’ordonnancement et de gestion de la production
Conditions d’exercice
moyens
- Des moyens de mesure et de contrôle des pièces mécanique
- Des moyens informatiques avec logiciels et des bases de données associées ;
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le service contrôle de l’entreprise ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique (sous forme numérique ou conventionnelle) relative aux différents
moyens contrôle ;
- Les différents processus opératoires et notamment le protocole de mesure pour colonne de mesure,
MMT, régosimètre, … ;
- Procédures qualité de l’entreprise.
Résultats attendus
- Les calculs de réglages nécessaires au processus de fabrication sont effectués ;
- Les mesures et contrôles des pièces sont réalisés.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
16
Tâche 8 : Maintenir en bon état de fonctionnement le poste de travail
DESCRIPTION
- Réaliser l’entretien de premier niveau
 Nettoyer le poste de travail
 Assurer les opérations de graissage et de lubrification des machines
et accessoires
- Réaliser l’entretien de deuxième niveau
 Effectuer des échanges standards
 Remettre en marche suite à un défaut mineur
- Rendre compte de l’état de fonctionnement du poste de travail
 Identifier les éléments et composants nécessitant une intervention
 Respecter les limites d’intervention
 Consigner par écrit les interventions effectuées ou à effectuer
Situation de début :
- Les notices de maintenance des différents composants du système de production.
- Le livre de bord.
- Les dossiers de production.
Conditions d’exercice
moyens
- Des moyens de nettoyage ;
- Des moyens de graissage et de lubrification ;
- Des outillages et de clés de services.
Liaisons
- Les utilisateurs et l’exploitant du bien ;
- L’usineur ;
- Le service maintenance de l’entreprise ;
- Le concepteur de la pièce.
Références et ressources
- La documentation technique relative au système de production.
- Les notices d’utilisation des produits et des lubrifiants.
- Les moyens d’assistance à l’information, la décision, la maintenance.
- Historiques.
Résultats attendus
- La maintenance préventive de premier niveau est effectuée en conformité avec les prescriptions
- La maintenance préventive de deuxième niveau est effectuée en conformité avec les prescriptions
- Le livre de bord des machines et des équipements est renseigné et tenu à jour.
- L’analyse des causes de dysfonctionnement est effectuée et les aléas identifiés.
- La communication d’informations au service de maintenance en cas de dysfonctionnement majeur du
système est assurée.
- La remise en production est effectuée dans le respect des consignes de sécurité pour les personnes et les
équipements, la production est stabilisée.
Autonomie et responsabilité
Autonomie et responsabilité Totales
17
REFERENTIEL DES COMPETENCES ET DES SAVOIRS
18
I. COMPETENCES
A. Répertoire des compétences
C1. S'INFORMER, ANALYSER
C1.1 Représenter une pièce mécanique en dessin technique ;
C1.2 Désigner des matériaux selon le besoin ;
C1.3 Utiliser les logiciels de DAO et CAO ;
C1.4 Etudier des ensembles mécaniques ;
C1.5 Appliquer les bases de la mécanique appliquées et de la résistance des matériaux.
C2. PREPARER, ORGANISER
C2.1 Définir un mode opératoire d’usinage ;
C2.2 Élaborer et constituer des dossiers de fabrication ;
C2.3 Exploiter la technologie professionnelle liée à la fabrication mécanique ;
C2.4 Organiser son poste de travail et participer à la gestion de la production ;
C2.5 Appliquer des règles de santé et de sécurité au travail.
C3. FABRIQUER
C3.1 Exécuter des travaux à l’établi ;
C3.2 Fabriquer des pièces simples en usinage conventionnel ;
C3.3 Fabriquer des pièces complexes en usinage conventionnel ;
C3.4 Réaliser des opérations de rectification ;
C3.5 Monter et régler des ensembles mécaniques ;
C3.6 Utiliser les logiciels de FAO ;
C3.7 Programmer, régler et conduire une Machine-Outil à Commande Numérique ;
C3.8 Mesurer, contrôler et suivre la qualité de production d’usinage.
C4. MAINTENIR
C4.1 Appliquer une démarche qualité et maintenir en bon état de fonctionnement son
poste de travail ;
19
B. Opérationnalisation des compétences
C1 S'INFORMER, ANALYSER
C1.1 : Représenter une pièce mécanique en dessin technique
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Un cahier des charges
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
Des pièces existantes
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Appliquer les normes relatives au dessin
technique.
Respect des normes et usages du dessin
industriel
Utilisation correcte du matériel de dessin
Justesse
de
l'identification
et
de
l'interprétation des vues, des coupes et
sections
Dessiner des vues, des coupes et sections à Respect de la représentation normalisée:
 De la disposition des vues
partir du dessin d’une pièce complètement
définie
 De la méthode
 Des techniques
 Du choix judicieux des vues, des coupes,
de la proportion.
Qualité d’exécution du dessin
Dessiner en perspective une pièce
mécanique simple définie par ses vues en
dessin géométral
20
Respect de la représentation normalisée:
 De la méthode
 Des techniques
Qualité d’exécution du dessin
C1 S'INFORMER, ANALYSER
C1.2 : Désigner des matériaux selon le besoin
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
Des pièces existantes
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Utilisation appropriée de la terminologie
Identification des propriétés physicoDécrire les procédés d’élaboration des
chimiques des matériaux métalliques
métaux et des principaux demi-produits
Description
correcte
des
procédés
disponibles dans le commerce.
d’élaboration des fontes, aciers et alliages
ferreux et non ferreux
Utiliser les désignations normalisées des Respect de la normalisation
métaux, matière plastique et des demi- Utilisation correcte des désignations
produits
normalisées de certains matériaux
Déterminer une nuance et un demi- Choix correct du matériau
produit en fonction de l’application Souci du rapport qualité / prix
envisagée
21
C1 S'INFORMER, ANALYSER
C1.3 : Utiliser les logiciels de DAO et CAO
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
Des pièces existantes
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Respect des normes et usages du dessin
industriel
Utilisation correcte des outils de création et
modification d'objets
Utilisation correcte des systèmes de
coordonnées
Gestion et habillage correctes des plans
Utiliser les fonctions de base d’un logiciel de Respect de la représentation normalisée:
 De la disposition des vues
Dessin Assisté par Ordinateur
 De la méthode
 Des techniques
 Du choix judicieux des vues, des coupes,
de la proportion.
Respect des normes de présentations et de
mise en page
Utilisation correcte de l'interface utilisateur
Gestion correcte des documents
Utilisation correcte des outils d’esquisse
Utilisation correcte des Fonctions de
modélisation
Utilisation correcte des fonctions répétition
Utiliser les fonctions de base d’un logiciel de Utilisation correcte des techniques de
conception assistée par ordinateur
visualisation pièce
Modélisation correcte de petits assemblages
de base
Utilisation correcte des outils de mise en
plan
22
C1 S'INFORMER, ANALYSER
C1.4 : Etudier des ensembles mécaniques
DONNEES
ACTIONS
Tout ou partie des données
suivantes :
Analyser des données fonctionnelles et des
Un cahier des charges
données de définition
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
 Analyse fonctionnelle d'un système ou
Des représentations multiformes issues du modèle
d’un sous/système
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
Des pièces existantes
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
 Analyse morphologique
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
 Éléments d'analyse de la valeur : relation
De consignes et directives
produit / matériaux / procédé
Des fiches d’instruction
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
23
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Représentation correcte des liaisons
mécaniques.
Représentation correcte des schémas :
Présentation de solutions constructives
(relatives
aux
principales
fonctions
techniques de base).
Reconnaissance des propriétés physiques et
mécaniques des matériaux (interprétation
des spécifications)
Modélisation des liaisons est conforme à la
norme
Analyse morphologique exacte des pièces
Interprétation exacte de la relation entre les
données de définition du produit et les
éléments relatifs à l'organisation de la
production
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Respect de la représentation graphique
normalisée des cotes
Extraire une pièce d’un ensemble Utilisation correcte des chaînes de côtes,
mécanique et employer une cotation Choix des tolérancements de formes et de
fonctionnelle de définition
dimensions, ajustements
Choix et représentation correcte des états
de surface
Respect :
 De la méthode de construction des
ensembles
Repérer, choisir et représenter les
composants mécaniques de base (visserie,
 Des techniques
clavettes, roulements ; etc...) en s’aidant de
 Des symboles
la documentation technique
Utilisation correcte de la documentation
technique
Etablir des nomenclatures de définition
24
Respect des désignations normalisées
C1 S'INFORMER, ANALYSER
C1.5 : Appliquer les bases de la mécanique appliquées et de la résistance des matériaux.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Modéliser des actions mécaniques
Analyse exacte des actions mécaniques
Interprétation correct des hypothèses
simplificatrices
Analyse exacte de problème
Résoudre de problèmes en Statique
Application exacte du Principe fondamental
de la statique
Résolution correcte d'un problème de
statique graphique et analytique
Interprétation correct des hypothèses
simplificatrices
25
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Étudier des sollicitations simples en RDM
26
Interprétation correct des hypothèses de
RDM
Maîtrise du vocabulaire utilisé en RDM
Analyse exacte de problème
Dimensionnement correcte et argumenté
Utilisation justifiée des formules
Souci de sécurité dans le dimensionnement
Choix exacte de la méthode et des formules
de calculs
Exactitude et précision des calculs
Dimensionnement correcte et argumenté en
tenant compte des déformations
C2 PREPARER, ORGANISER
C2.1 : Définir un mode opératoire d’usinage.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
ACTIONS
Situer le problème de la coupe
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Identification exacte de la matière
Recensement correct des outils disponibles
Recherche adéquate des informations sur
documentations
spécialisées
(outils,
matières, porte-outil, nouveaux procédés,...)
Exploitation correcte des résultats des fiches
techniques
Exploitation correcte des diagrammes
Faire un choix des paramètres de coupe
Conditions de coupe, optimum bien arrêtées
en fonction des critères économiques et
technologiques
Lecture et interprétation exacte du cahier
des charges (Qualité, Délai, Quantité, …)
Justesse d'interprétation de :
 La symbolique
 Le repérage
 La cotation
 Les annotations
Analyser le cahier des charges, le Dessin de Détermination exacte des paramètres
définition
importants de départ de l'analyse :
 Analyse de la cotation
 Les types et nature d'usinage
 La matière
 La morphologie (volume, poids,...)
 Les difficultés
 Les critères particuliers
27
De matière d’œuvre
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Choix judicieux des moyens
Ordonnancement chronologique correct des
phases et des opérations
Réalisation des gammes d'usinage avec
détermination des éléments suivants :
 Les isotatismes et les serrages
 Les surépaisseurs
 La cotation de fabrication
Déterminer les processus opératoires de
 Les opérations et leurs outils d'usinage
fabrication d’une pièce
et de contrôle
 Conditions de coupe
 Les consignes
 La Protection (pièces et individus)
Rédaction correcte du processus de
fabrication
Réalisation exacte des documents de travail
Documents traçables et modifiables
28
C2 PREPARER, ORGANISER
C2.2 : Élaborer et constituer des dossiers de fabrication.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Lecture et interprétation exacte du cahier
des charges (Qualité, Délai, Quantité, …)
Justesse d'interprétation de :
 La symbolique
 Le repérage
 La cotation
 Les annotations
Analyser le cahier des charges, le Dessin de
Détermination exacte des paramètres
définition
importants de départ de l'analyse :
 Analyse de la cotation
 Les types et nature d'usinage
 La matière
 La morphologie (volume, poids,...)
 Les difficultés
 Les critères particuliers
Ordonnancement chronologique correct des
phases et des opérations
Définition correcte des phases de fabrication
avec détermination des éléments suivants :
les isotatismes et les serrages, les
surépaisseurs, la cotation de fabrication,
transfert de côtes, les opérations et leurs
Déterminer les processus opératoires de
outils, conditions de coupe, les consignes, la
fabrication d’une pièce
manutention, la Protection (pièces et
individus) et le stockage
Respect du cahier des charges (qualité, délai
et quantité)
Exactitude des calculs mathématiques
Rédaction correcte du processus de
fabrication
29
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Réalisation exacte des documents de travail
Documents traçables et modifiables
Etablir des contrats de phases
Symbolisation correcte des prises de pièces
La cotation de fabrication exacte
Les transferts de cotes (dimensionnelles et
géométriques) bien établis
Démarche d’élaboration du contrat de
phase bien respectée
Choix adéquat des outils de production et de
manutention (machines-outils, outillages,
montages, moyens de contrôle, etc...)
Documents traçables et modifiables
Etudier et analyser les portes pièces
Fonction des portes pièces est maitrisée
Relation pièce-porte pièce-machine est
maitrisée
Exploitation correcte des différents types de
portes pièces
Déterminer les temps de fabrication
Estimation approchée du temps
fabrication
Exactitude des calculs de temps
de
Estimation correcte du coût d’une pièce à
partir de données techniques
Recherche
correcte
d’information
commerciale
Choix correct d’une méthode de chiffrage
Établir le prix de revient d’une pièce simple
Négociation réussie des prix avec des
et élaborer un devis
fournisseurs (composants et matériaux) et
des sous-traitants (traitement thermique et
de surface)
Chiffrage correct à l’aide d’un outil
informatique (FAO ou logiciels de devis)
30
C2 PREPARER, ORGANISER
C2.3 : Exploiter la technologie professionnelle liée à la fabrication mécanique.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Décrire les procédés d’élaboration, d’emploi
Utilisation adéquate des plastiques
et de mise en œuvre des matières plastiques
Connaissances suffisantes pour dialoguer
et de leurs demi-produits couramment
avec un spécialiste
disponibles dans le commerce
Sélection exacte du traitement thermique en
fonction d’une application donnée
Déterminer un traitement thermique en
Détermination correcte, à partir d’abaques
fonction des spécifications demandées
ou de manuels, du processus de trempe d’un
acier donné.
Déterminer un traitement de surface en Sélection correcte du traitement de surface
fonction des spécifications demandées
en fonction d’une application donnée
Maîtriser la technologie
Fabrication des pièces brutes
31
relative
à
Utilisation appropriée de la terminologie
Description correcte des procédés de
fabrication des pièces brutes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Utilisation appropriée de la terminologie
Description correcte des procédés d'usinage
conventionnel (Tours, Perceuses, Aléseuses,
Fraiseuses, Machines à brocher, Machines à
Maîtriser la technologie relative à l’usinage raboter, Machines à tailler, Machines à
conventionnel
rectifier, Machines à roder, Machines
électroérosion, Machines spéciales)
Identification correcte des éléments de
positionnement et de blocage
Description correcte des outillages de coupe
Maîtriser la technologie machine
32
Identification correcte des éléments de
construction
Description correcte des précautions de
montage et démontage des organes et
accessoires de machines
C2 PREPARER, ORGANISER
C2.4 : Organiser son poste de travail et participer à la gestion de la production.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Définir les objectifs de la gestion de Définition correcte des objectifs de la
production
gestion de production
S'informer sur le processus de production
Définition correcte
production
Planifier la production par la méthode M.R.P
Définition correcte d’une planification
simple la production par la méthode M.R.P
Appliquer
les
méthodes
d’ordonnancement
des
étapes
de
la
Application correcte du diagramme de
générales GANTT sur un cas simple de production
Application correcte de la méthode PERT sur
un cas simple de production
Planifier la production par la méthode Application correcte de la méthode KANBAN
KANBAN
sur un cas simple de production
33
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Une mise en situation d'atelier
Un poste de production désorganisé
Infrastructure de l'atelier
Outils d'analyse, d'observation
Appliquer les méthodes traditionnelles Application
correcte
de
méthodes
d’approvisionnement et de gestion des traditionnelles d’approvisionnement et de
stocks
gestion des stocks sur un cas simple de
production
Analyser et organiser un poste de travail
Description correcte de l’aménagement de
postes de travail
Description correcte des moyens de
manutention et stockage
Application
correcte
des
principes
ergonomiques et sécuritaires
Installer le poste de production
Description
correcte
des
étapes
d’installation d’une machine-outil (tour,
fraiseuse)
34
C2 PREPARER, ORGANISER
C2.5 : Appliquer des règles de santé et de sécurité au travail.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Association exacte entre l’exercice des
tâches du métier et les types d’accidents les
Établir les causes des accidents les plus plus fréquents.
Association précise entre les situations de
fréquents dans l’exercice du métier
travail et la présence de polluants.
Compréhension d’une fiche signalétique
Application
correcte
des
mesures
Appliquer les mesures de prévention
préventives dans l’exercice du travail
relative à l’exécution du travail et à
(protection
individuelle)
et
pour
l’environnement
l’environnement (mesures collectives).
Expliquer les conséquences directes
Explication précise des conséquences du
non-respect des règles d’hygiène, de
sécurité et d’environnement au travail
Compréhension appropriée des principes de
Appliquer les principes se rapportant à sécurité relatifs à l’aménagement des lieux
l’aménagement sécuritaire d’un poste de de travail.
travail en fabrication mécanique
Application correcte des gestes et postures
ergonomiques
35
De matière d’œuvre
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Une simulation d'incident et d'étude de cas
Choix appropriés des moyens de levage et de
Appliquer les mesures de sécurité relatives
manutention
au levage et à la manutention des divers
Connaissance précise des risques potentiels.
équipements et matériaux utilisés en
Appliquer correcte des gestes et postures de
fabrication mécanique
manutention
Une documentation pertinente (lois, règlements, etc.)
De documents audiovisuels
D'informations relatives au plan d’intervention en cas d’urgence
dans les établissements
Appliquer les principes préventifs se Application correcte des mesures de
rapportant au rangement et nettoyage de prévention se rapportant au rangement et
l'atelier
nettoyage de l'atelier
Renseigner une fiche accident
Justesse et objectivité des informations
Appliquer les protocoles d’intervention en Connaissance précise
cas d’accidents
mesures d’intervention
36
des
principales
C3 FABRIQUER
C3.1 : Exécuter des travaux à l’établi.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Justesse d'interprétation
Détermination exacte des besoins en
Interpréter le plan et les instructions matériaux et en outils
Décomposition exacte du travail en
utiles au travail à exécuter
opérations élémentaires
Description précise du procédé d'usinage
Organiser le poste de travail
Effectuer divers travaux d'établi tels que :
 Sciage
 Traçage
 Pointage
 Perçage
 Taraudage manuel
 Alésage
 Limage
37
Choix approprié des outils
Rangement approprié de l'outillage
Respect des mesures de protection
Préparation adéquate des machines et des
accessoires utilisés
Respect des techniques d'exécution
Utilisation sécuritaire des machines, outils et
accessoires utilisés
Conformité de la pièce avec le plan
Respect du temps alloué
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Contrôler le travail réalisé
38
Propreté et ébavurage des surfaces
Utilisation correcte des instruments de
mesure
C3 FABRIQUER
C3.2 : Fabriquer des pièces simples en usinage conventionnel.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
ACTIONS
Suivre et appliquer les consignes
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Prise en compte de consignes orales
Interprétation correcte des procédures
Interprétation exacte des symboles relatifs
Lire et interpréter un dossier de au plan
Interprétation précise des instructions
fabrication en rapport avec le travail
Renseignement précis d’une fiche du dossier
de fabrication
Préparer la fabrication
39
Détermination exacte des besoins en :
 Matière
 Outils d'usinage
 Ablocage
 Outils de contrôle
 Procédé d'usinage
Évaluation précise de l'état des outils de
coupe
Étalonnage correct des instruments de
mesure
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
D’Instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Affûter et réaffûter un outil
Préparer
la
conventionnelle
 Tour
 Fraiseuse
 Perceuse
machine-outil Prise en main technique de la machine
Réaliser des opérations d’usinage :
 Elémentaires
 Combinées
40
Réglage sécuritaire de l’affûteuse
Mise en œuvre des consignes de protection
Suivi de la méthode prédéterminée
Meulage correct des angles de pentes et de
dépouilles
Qualité de finition de l'outil
Contrôle visuel de l'aspect
Retouche adéquate
Utilisation appropriée de gabarits de
contrôle
Choix approprié de :
 l'ablocage de la pièce
 des équipements et accessoires
Procédure correcte de sécurité
 De la pièce
 Des outils
Réglage correct de la machine-outil selon les
paramètres d'usinage conformes au dossier
de fabrication (avance, fréquence de
rotation,...)
Respect chronologique des opérations
Respect des techniques d'exécution
Utilisation sécuritaire de la machine-outil
Conformité de la réalisation
Respect des temps alloués
Absence de bavure
Propreté de la pièce
Contrôler la réalisation
Traçabilité des mesures
Utilisation correcte des instruments de
mesure
Conformité des dimensions et des tolérances
avec le plan
Précision des mesures relevées
Entretenir le poste de travail
Nettoyage approprié de la machine-outil et
du poste de travail
Rangement des outils et accessoires
Synthèse et restitution du travail effectué
Consigner et rendre compte du travail Analyse du temps passé
Consignation des résultats dans le rapport
réalisé
de contrôle
41
C3 FABRIQUER
C3.3 : Fabriquer des pièces complexes en usinage conventionnel.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du
modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de :
CD, sites Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou
à un composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de
calcul)
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Interprétation correcte des procédures
Interprétation exacte des symboles relatifs au
Lire et interpréter un dossier de fabrication en plan
Interprétation précise des instructions
rapport avec le travail
Renseignement précis d’une fiche du dossier de
fabrication
Préparer les opérations élémentaires de travail
Détermination exacte des besoins en :
 Matière
 Outils d'usinage
 Accessoires (diviseur, lunette,…)
 Outils de contrôle
 Procédé d'usinage
Sélectionner les outils de coupe et de contrôle
Choix précis des outils de coupe
Affûtage correct des outils de coupe ou
remplacement des plaquettes selon le besoin
Choix précis des outils de contrôle
Étalonnage correct des instruments de mesure
42
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise
d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen
de production choisi
La documentation technique relative aux
outillages et à la sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à
plaquettes amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
D’Instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur
et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
Préparer la machine-outil conventionnelle
 Tour
 Fraiseuse
 Perceuse
Réaliser des opérations d’usinage complexe
Contrôler la réalisation
Prise en main technique de la machine
Choix approprié de :
 l'ablocage de la pièce
 des équipements et accessoires
Procédure correcte de sécurité
 De la pièce et portes-pièces
 Des outils et porte-outils
Réglage correct de la machine-outil selon les
paramètres d'usinage conformes au dossier de
fabrication (avance, fréquence de rotation,...)
Respect chronologique des opérations
Respect des techniques d'exécution
Utilisation sécuritaire de la machine-outil
Conformité de la réalisation
Respect des temps alloués
Absence de bavure
Propreté de la pièce
Exactitude des calculs professionnels d’atelier
Traçabilité des mesures
Utilisation correcte des instruments de mesure
Contrôle de l’état des surfaces
Conformité des dimensions et des tolérances avec
le plan
Précision des mesures relevées
Entretenir le poste de travail
Nettoyage approprié de la machine-outil et du
poste de travail
Rangement des outils et accessoires
Consigner et rendre compte le travail réalisé
Synthèse et restitution du travail effectué Analyse
du temps passé
Consignation des résultats dans le rapport de
contrôle
43
C3 FABRIQUER
C3.4 : Réaliser des opérations de rectification.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Lecture et compréhension de l'objectif à
atteindre
Suivre et appliquer des consignes de Connaissance des risques liés à la
rectification
travail
Connaissance des caractéristiques des
meules
Respect des consignes de sécurité et de
protection
Respect des consignes techniques de mise
en route
Prendre en main une rectifieuse plane et
Préparation correcte de la meule
cylindrique
(Vérification des caractéristiques, montage,
équilibrage, diamantage)
Réglage correcte de la machine
Ablocage correct de la pièce
Choix des conditions d'usinage (Avance,
Réaliser des opérations de rectification
Déplacement, Vitesse, Profondeur de passe)
plane et cylindrique
Analyse exacte des défauts et correction
44
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
Contrôler sa production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
De instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
De Meules appropriées
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Entretenir son poste de travail
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
45
Traçabilité des mesures
Utilisation correcte des instruments de
mesure
Contrôle de l’état des surfaces
Conformité des dimensions et des tolérances
avec le plan
Précision des mesures relevées
Nettoyage approprié de la machine-outil et
du poste de travail
Rangement des outils et accessoires
C3 FABRIQUER
C3.5 : Monter et régler des ensembles mécaniques.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Interprétation correcte des procédures
Interpréter le plan d'ensemble et établir Interprétation exacte des symboles relatifs
au plan
le dossier de montage
Interprétation précise des instructions
Organiser le poste de montage
Choix approprié des outils et des
équipements
Rangement approprié de l'outillage et des
équipements
Approvisionnement
des
éléments
mécaniques et composants
Respect des mesures de protection
Propreté des éléments mécaniques
Respect des plans, et des directives
Exactitude de l'ordre de montage et de
Monter et démonter, différents types
démontage
d'ensembles mécaniques
Respect des préconisations du fabricant
Respect des ajustements, jeux et tolérances
Précision du travail
46
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Respect des paramètres de fonctionnement
Effectuer des essais
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
De instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
De Meules appropriées
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Rédiger un rapport ou une fiche de
Synthèse du travail effectué
Des dossiers machines
travail
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
De manuel d'entretien
De schémas
D’outillage manuel
De Sous-ensembles et organes mécaniques
47
C3 FABRIQUER
C3.6 : Utiliser les logiciels de FAO.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Utilisation correcte des outils de création
d’esquisse
Utilisation correcte des outils de base de
création de volume 3D
Utiliser les fonctions de création d’un
Utilisation correcte des outils de base de
modèle numérique de pièce mécanique
création d’assemblage
Utilisation correcte des outils de base de
création d’une mise en plan d’une pièce
mécanique
Importer un fichier DAO/CAO au bon Utilisation correcte de formats d‘échanges
de fichiers entre logiciel DAO/CAO et FAO
format
Gestion correcte des niveaux d’affichage
(calques)
Insertion correcte d’une pièce dans
l’environnement FAO
Choix approprié de repère d’usinage
Utiliser les fonctions de base d’un logiciel Création exacte du brut
Paramétrage correct de la machine
de FAO
Importation
correcte
d’un
fichier
d’assemblage du montage d’usinage
Mise en position correcte de la pièce dans le
montage
Choix approprié de l’origine programme
48
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
Générer et simuler les trajectoires FAO
La documentation technique relative aux outillages et à la sur une pièce élémentaire
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
De instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
De Meules appropriées
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Générer et vérifier le programme ISO
Un logiciel DAO / CAO
Un logiciel FAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
De manuel d'entretien
De schémas
D’outillage manuel
De Sous-ensembles et organes mécaniques
49
Technologies et stratégies d’usinage utilisées
en conformité avec le contrat de phase
Gestion correcte des parcours d’approches
et de retraits des outils hors matière
Choix approprié des paramètres de
simulation
Gestion correcte des collisions
Choix approprié du bon Post-processeur
Génération correcte du programme ISO
Validation du programme ISO
C3 FABRIQUER
C3.7 : Programmer, régler et conduire une Machine-Outil à Commande Numérique.
DONNEES
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
ACTIONS
Etablir le mode opératoire pour la
réalisation d’une pièce en commande
numérique (tournage ou fraisage)
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Justesse de l’interprétation du dessin
Analyse pertinente des modes opératoires
Choix correct des outils
Choix correct des conditions de coupe
Maîtrise du langage de programmation
Etablir le programme permettant la
Faisabilité du programme
réalisation d’une pièce sur MOCN
Respect de la normalisation du code
Maîtrise des fonctionnalités courantes du
Simuler le résultat de la programmation
logiciel simulation
sur un logiciel de simulation
Faisabilité du programme CN
50
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
Respect des consignes de sécurité et de
choisi
protection
La documentation technique relative aux outillages et à la
Respect des consignes techniques de mise
sécurité
en route
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
Réglage correcte de la machine
amovibles, …)
Conduite correcte de la machine
De matière d’œuvre
Conformité de la réalisation
De machines-outils
Respect des temps alloués
Tour à Commande Numérique à 2 axes
Absence de bavure
Régler et piloter une MOCN pour une
Centre d’usinage à Commande Numérique à 3 axes
Propreté de la pièce
petite
série
de
pièce
simple
De instruments de contrôle
Utilisation correcte des instruments de
De Barreaux en ARS
mesure
De Meules appropriées
Contrôle de l’état des surfaces
D’Éléments d'ablocages
Conformité des dimensions et des tolérances
De Connaissance des moyens disponibles
avec le plan
Des dossiers machines
Précision des mesures relevées
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Nettoyage approprié de la machine-outil et
Un logiciel DAO / CAO
du poste de travail
Un logiciel FAO
Rangement des outils et accessoires
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
De manuel d'entretien
De schémas
D’outillage manuel
De Sous-ensembles et organes mécaniques
51
C3 FABRIQUER
C3.8 : Mesurer, contrôler et suivre la qualité de production d’usinage.
DONNEES
ACTIONS
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Analyser les objectifs de qualité
Un plan de définition
Des représentations multiformes issues du modèle
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Préparer le contrôle
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Des données techniques relatives à une pièce ou à un composant
Effectuer des mesures ou des contrôles
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
52
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Objectif bien situé
Interprétation correcte des symboles et des
normes relatives aux dimensions, formes et
positions des surfaces
Définition exacte d'une méthode de mesure
Choix approprié du procédé et des outils
adaptés à la mesure ou au contrôle à réaliser
Respect des précautions prendre en cours du
contrôle
Maîtrise des différents outils de mesure ou
de contrôle
Étalonnage correct des instruments de
mesure et de contrôle
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
La documentation technique relative aux outillages et à la sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
amovibles, …)
De matière d’œuvre
De machines-outils
Tour à Commande Numérique à 2 axes
Centre d’usinage à Commande Numérique à 3 axes
De instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
De Meules appropriées
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
Des dossiers machines
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un logiciel FAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
De manuel d'entretien
De schémas
D’outillage manuel
De Sous-ensembles et organes mécaniques
Analyser les écarts
Respect de la conformité
Mesures bien répertoriées
Détermination exacte des écarts
Utilisation correcte des Histogramme
Utilisation correcte du tableau à 2 entrées
Maîtriser les outils graphiques de suivi
Utilisation correcte d’une représentation
d'indicateur de production
graphique
Suivi des indicateurs de mesure
Application correcte des cartes de contrôle
Être sensibilisé aux outils de contrôle
Calcul exacte des paramètres de position et
statistique
de dispersion (moyenne, étendue)
Diagnostiquer et valider
53
Évaluation et comparaison exactes des
écarts par rapport à l'objectif
Identification les causes des écarts.
Sanction exacte de la nature des résultats
C4 MAINTENIR
C4.1 : Appliquer une démarche qualité et maintenir en bon état de fonctionnement son poste de travail.
DONNEES
ACTIONS
INDICATEURS DE PERFORMANCE
Tout ou partie des données
suivantes :
Un cahier des charges
Un plan d'ensemble.
Justification de la qualité
Etre sensibilisé sur la Qualité et la non
Un plan de définition
Définition exacte du coût de la qualité et
Des représentations multiformes issues du modèle
Qualité
celui du non qualité
Des documents et revues techniques
Des croquis ou de dessin à main levée
De maquettes et pièces existantes
Pièce à reproduire (usagée, cassée…)
Des études de cas
D’un système mécanique
Un Plan de fabrication
Un Dossier de fabrication
De Consignes opérationnelles orales
De Pièces semi-ouvragées
Un Bon de travail
Des bases de données numériques (issues de : CD, sites
Internet…).
Application correcte des outils de base de la
Des données techniques relatives à une pièce ou à un Appliquer des outils de la qualité
qualité
composant
D’une calculatrice (éventuellement un logiciel de calcul)
Le matériel et d'appareillage de dessin
Des normes et d'éléments standardisés
Des instruments de mesure et de prise d'information
De formulaires, abaques et diagrammes
Une bibliographie technique de référence
De catalogues fournisseurs
De consignes et directives
54
Des fiches d’instruction
La documentation technique relative au moyen de production
choisi
Entretenir l'état de fonctionnement du
La documentation technique relative aux outillages et à la
poste de travail
sécurité
D'outils coupants (ARS, outil carbure, outils à plaquettes
 Entretenir de premier niveau du poste
amovibles, …)
de travail
De matière d’œuvre
De machines-outils
Tour à Commande Numérique à 2 axes
Centre d’usinage à Commande Numérique à 3 axes
De instruments de contrôle
De Barreaux en ARS
De Meules appropriées
D’Éléments d'ablocages
De Connaissance des moyens disponibles
 Intervenir sur les anomalies de base en
Des dossiers machines
mécaniques ou électriques
Un micro-ordinateur, imprimante et/ou traceur et papiers
Un logiciel DAO / CAO
Un logiciel FAO
Un manuel d’utilisation de logiciel DAO / CAO
De manuel d'entretien
De schémas
D’outillage manuel
De sous-ensembles et organes mécaniques
 Rédiger des rapports d’intervention
D’horaires d'entretien
De cycle d'entretien
D'équipement de manutention
De fiches d'entretien périodique
55
Tenue correcte du lieu de travail
 Propreté
 Rangement
 Veiller à l'insécurité
Être dans une situation sécuritaire
Interprétation juste des plans
Jugement pertinent
Limite des interventions
Coût justifié de l'intervention
Aptitude à remettre en marche suite à un
défaut mineur
Consignation par écrit de l'ensemble de
l'intervention (coût, temps, manipulation,
échange de composant, retouche)
SAVOIRS PROFESSIONNELS
56
II. SAVOIRS PROFESSIONNELS
A. Liste des savoirs
S 1. DAO/CAO
- Fonctions de base d’un logiciel de Dessin Assisté par Ordinateur
- Fonctions de base d’un logiciel de conception assistée par ordinateur
S 2. CONSTRUCTION MECANIQUE
- Analyse des données fonctionnelles et des données de définition
- Extraction d’une pièce d’un ensemble mécanique et cotation fonctionnelle de définition
- Composants mécaniques de base (visserie, clavettes, roulements ; etc...)
- Nomenclatures de définition
S 3. USINAGE CONVENTIONNEL SIMPLE
- Affûtage et réaffûtage d’un outil
- Préparation de la machine-outil conventionnelle (Tour, Fraiseuse, Perceuse)
- Réalisation d’opérations d’usinage élémentaires et combinées
S 4. MODE OPERATOIRE
- Problème de la coupe
- Choix des paramètres de coupe
- Analyse du cahier des charges, du dessin de définition
- Détermination des processus opératoires de fabrication d’une pièce simple
S 5. TECHNOLOGIE DE FABRICATION
- Procédés d’élaboration, d’emploi et de mise en œuvre des matières plastiques et de leurs demi-produits
couramment disponibles dans le commerce
- Traitement thermique en fonction des spécifications demandées
- Traitement de surface en fonction des spécifications demandées
- Technologie relative à Fabrication des pièces brutes
- Technologie relative à l’usinage conventionnel
- Technologie machine
S 6. MECANIQUE APPLIQUEE ET RESISTANCE DES MATERIAUX
- Modélisation des actions mécaniques
- Résolution de problèmes en statique
- Étude des sollicitations simples en RDM
S 7. CONTROLE ET SUIVI DE LA PRODUCTION
- Objectifs de qualité
- Préparation du contrôle
- Mesures et contrôles
- Analyse des écarts
- Outils graphiques de suivi d'indicateur de production
- Outils de contrôle statistique
- Diagnostique et validation
S 8. USINAGE CONVENTIONNEL COMPLEXE
- Sélection des outils de coupe et de contrôle
- Préparation de la machine-outil conventionnelle (Tour, Fraiseuse, Perceuse)
- Réalisation d’opérations d’usinage complexe
S 9. REALISATION D’OPERATIONS DE RECTIFICATION
- Technologie et risques liés à l’usinage par abrasion
- Prise en main d’une rectifieuse plane et cylindrique
- Réalisation d’opérations de rectification plane et cylindrique
- Contrôle en rectification
S 10. MONTAGE ET REGLAGE DES ENSEMBLES MECANIQUES
57
- Interprétation du plan d'ensemble et établissement du dossier de montage
- Organisation du poste de montage
- Montage et démontage de différents types d'ensembles mécaniques
- Essais
S 11. CAO/FAO
- Fonctions de création d’un modèle numérique de pièce mécanique
- Importation d’un fichier DAO/CAO au bon format
- Fonctions de base d’un logiciel de FAO
- Génération et simulation des trajectoires FAO sur une pièce élémentaire
- Génération et vérification du programme ISO
S 12. PROGRAMMATION, REGLAGE ET CONDUITE DES MOCN
- Etablissement du mode opératoire pour la réalisation d’une pièce en commande numérique (tournage ou
fraisage)
- Programmation des MOCN
- Réglage et pilotage d’une MOCN pour une petite série de pièce simple
S 13. DEMARCHE QUALITE ET MAINTENANCE DE 1ER NIVEAU
- Qualité et non-Qualité
- Initiation à l’Application des outils de la qualité
- Entretien de l'état de fonctionnement du poste de travail
S 14. ELABORATION D'UN DOSSIER DE FABRICATION
- Analyse du cahier des charges, du dessin de définition
- Détermination des processus opératoires de fabrication d’une pièce
- Etablissement des contrats de phases
- Etude et analyse des portes pièces
- Détermination des temps de fabrication
- Établissement du prix de revient d’une pièce simple et élaboration d’un devis
S 15. GESTION ET ORGANISATION DE LA PRODUCTION
- Objectifs de la gestion de production
- Processus de production
- Planification de la production par la méthode M.R.P
- Méthodes générales d’ordonnancement
- Méthode KANBAN
- Méthodes traditionnelles d’approvisionnement et de gestion des stocks
- Analyse et organisation d’un poste de travail
- Installation du poste de production
58
B. Niveau taxonomique
Classification hiérarchisée des niveaux de maîtrise des savoirs.
Les définitions des savoirs dans ce référentiel comportent 4 niveaux de maîtrise.
1) Niveau d’information
2) Niveau d’expression
3) Niveau de maîtrise d’outils
4) Niveau de maîtrise méthodologique
C. Savoirs et leur niveau taxonomique
Je sais de quoi je parle
Je sais en parler
Je sais faire
Je sais choisir
Le contenu est relatif à la maîtrise d'une méthodologie de pose et de résolution de
problème : assembler, organiser les éléments d'un sujet, identifier les relations,
raisonner à partir de ces relations, décider en vue d'un but à atteindre.
Il s'agit de maîtriser une démarche : induire, déduire, expérimenter, se
documenter.
Le contenu est relatif à la maîtrise de procédés et d'outils d'étude et d'acquisition :
utiliser, manipuler des règles ou des ensembles de règles (algorithme), des principes,
en vue d'un résultat à atteindre.
Il s'agit de maîtriser un savoir-faire.
Le contenu est relatif à l'acquisition de moyens d'expression et de communication :
définir, utiliser les termes composant la discipline.
Il s'agit de maîtriser un savoir.
Le contenu est relatif à l'appréhension d'une vue d'ensemble d'un sujet; les
réalités sont montrées sous certains aspects, de manière partielle ou globale.
4. MAÎTRISE
MÉTHODOLOGIQUE
3. MAÎTRISE D'OUTILS
2. EXPRESSION
1.
S 1. DAO/CAO
1234
1.1. Fonctions de base d’un logiciel de Dessin Assisté par Ordinateur
-
Introduction à la DAO
Création et modification d'objets
Les systèmes de coordonnées
Gestion et habillage des plans
Présentations et mise en page
1.2. Fonctions de base d’un logiciel de conception assistée par ordinateur
-
INFORMATION
L'interface utilisateur
Gestion des documents.
Introduction à l'esquisse.
Fonctions de modélisation
Fonctions répétition
Les outils de mesure
Techniques de visualisation pièce.
La modélisation d'assemblages.
Mise en plan
59
S 2. CONSTRUCTION MECANIQUE
2.1 Analyse des données fonctionnelles et des données de définition
Analyse fonctionnelle d'un système ou d’un sous/système
 Liaisons mécaniques.
- chaîne des liaisons cinématiques ;
- classes d'équivalences cinématiques ;
- caractéristiques des liaisons (encastrement, glissière, pivot, pivot glissant, hélicoïdale) :
caractère, mobilités, actions mécaniques transmissibles ;
- surfaces fonctionnelles.
 Schémas :
- de principe ;
- technologique ;
- cinématique.
 Solutions constructives (relatives aux principales fonctions techniques).
 Propriétés physiques et mécaniques des matériaux (interprétation des spécifications)
 Modélisation des liaisons
-
Définitions : solide, système de solides.
-
Repérage d'un solide.
-
Cinématique des liaisons (sans jeu) entre solides :
 identification et caractérisation des contacts (ponctuel, linéique, surfacique) ;
 identification et caractérisation des mouvements (translation, rotation, hélicoïdal) ;
 degrés de liberté ;
 schématisation normalisée.
Analyse morphologique
Classification, différenciation morpho-dimensionnelle, entités, typologie des surfaces (cas de pièces
cylindriques, pièces prismatiques et de formes quelconques).
Éléments d'analyse de la valeur : relation produit / matériaux / procédé
 Relation entre les données de définition du produit et les éléments relatifs à l'organisation de la
production :
- qualité, définition ;
- coût de qualité et de non qualité associé au procédé.
2.2 Extraction d’une pièce d’un ensemble mécanique et cotation fonctionnelle de définition
- Notion d’interchangeabilité
- Définition des ajustements
- Relation entre les procédés de fabrication et les tolérances d’exécution : dimensionnelle, de
forme, …
- Relation entre les procédés de fabrication et les tolérances d’exécution : état de surface
- Chaînes de cote :
 Définition des jeux fonctionnels
 Etablissement des chaînes de cotes : règles
 Calculs des intervalles de tolérances
- Application des règles de cotation graphique dimensionnelle
60
2.3 Composants mécaniques de base (visserie, clavettes, roulements ; etc...)
- Technologie de construction mécanique :
 Les filetages
 Organes d’assemblage: vis, écrous, rondelles, goujons, rivets, goupilles
 Transmissions : poulie, courroies, chaînes, bielles-manivelles, accouplements d’arbres
(embrayages, freins,…), engrenages, réducteurs, roues et vis sans fin, cames, pistons
 Graissage: théorie, huiles, graisses, accessoires
 Guidages en rotation: bagues, roulements et butées (billes. rouleaux, aiguilles)
 Guidages linéaires: glissières lisses, patins et douilles (billes, rouleaux, aiguilles)
 Ressorts, éléments anti-vibration
 Etanchéité: matériaux, joints fixes, linéaires et rotatifs, pâtes
- Etude des guidages et des liaisons des pièces entre elles
- Identification des éléments d’un mécanisme et son fonctionnement
- Applications :
 compléter une partie d’un dessin d’ensemble
 Exécution de plan d’ensemble de montage d’usinage
- En utilisant les pièces de commerce en s’aidant d’une documentation technique de constructeur
2.4 Nomenclatures de définition
- Lecture d’un dessin d’ensemble ou sous-ensemble mécanique :
 Désignation et repérage des composants d’un ensemble mécanique
 Lecture d’une cartouche : différentes cases
- Normes d’exécution dans différents formats
- Exécution de la nomenclature et d’une cartouche d’un ensemble mécanique simple
- Application : exécution d’une cartouche d’un dessin d’ensemble (type montage d’usinage ou de
contrôle)
61
S 3. USINAGE CONVENTIONNEL SIMPLE
3.1. Affûtage et réaffûtage d’un outil
-
Arête de coupe
Angles de l’arête
Angles des faces
Relation entre ses angles et les angles directs d’affûtage
Coupe positifs et négatifs : avantage et inconvénient de ces deux types de coupe
Mode opératoire d’affûtage
Brise –copeaux
Outil en main et outil au travail
Les plans de référence, de travail...
Les positions d’arête, de la face de coupe et de dépouille,…
Réglage sécuritaire du touret ou de l’affuteuse
Mise en œuvre des consignes de protection
Suivi de la méthode prédéterminée
Meulage des angles de pentes et de dépouilles :
Qualité de finition de l'outil
Contrôle visuel de l'aspect
Utilisation de gabarits de contrôle
Retouche adéquate
Essais de coupe
Validation de l'outil
Applications :
Affutage d’un forêt
Affûtage d’un outil de tour à partir d'un barreau
Affûter et réaffûter une fraise à deux tailles
3.2. Préparation de la machine-outil conventionnelle (Tour, Fraiseuse, Perceuse)
- les risques sur machine-outil :
 Les risques électriques, mécaniques et ceux de projection des copeaux.
 Les équipements de protection sur la machines
- Prise en main technique de la machine
- Choix de l'ablocage de la pièce, des équipements et des accessoires
62
3.3. Réalisation d’opérations d’usinage élémentaires et combinées
-
Alignement et centrage
Vibration, échauffement
Porte-à-faux
Conditions de coupe : lubrification…
Procédure de sécurité relative au montage de la pièce et de l’outil
Réglage de la machine-outil selon les paramètres d'usinage conformes au dossier de fabrication
(avance, fréquence de rotation,...)
TOURNAGE
-
Opérations élémentaires :
Chariotage,
Dressage
Perçage
Filetage, taraudage
Centrage, Alésage, conicité
Exécution des gorges int. et ext.
Tournage en montage mixte
Tournage en montage entre pointe
Utilisation du mandrin à 4 mors
Utilisation des lunettes fixes
Techniques d'exécution sur tour et perceuse
Opérations combinées :
Epaulements en tournage
FRAISAGE
-
Opérations élémentaires :
Surfaçage
Perçage, lamage
Alésage,
Opérations combinées :
Epaulements en fraisage,
Rainurage (en U, en T, et queue d’aronde en V)
Respect du mode opératoire
Techniques d'exécution sur fraiseuse
Utilisation sécuritaire de la machine-outil
Conformité de la réalisation
Temps alloués
Absence de bavure
Propreté de la pièce
63
S 4. MODE OPERATOIRE
4.1. Problème de la coupe
-
La technologie des outils de coupe
Type de matière à usiner
Outils en ARS et carbures métalliques
Documentations spécialisées (outils, matières, porte-outil, nouveaux procédés,...)
4.2. Choix des paramètres de coupe
- Lecture des diagrammes, des tableaux et des matrices d’information
- Efforts et puissance de coupe
- Conditions de coupes optimums arrêtées en fonction des critères :
Economiques
 usure
 durée de vie
 volume copeaux
Technologiques
 nature de l'opération
 qualité (dimensionnelle, état de surface)
- Transférer ses choix au cas de production
4.3. Analyse du cahier des charges, du dessin de définition
- Besoins et demande du client
- Analyse du dessin de définition de la pièce en vue de sa réalisation (pièce simple) :
 Analyse de la cotation
 Types et nature d’usinage,
 Matière
 Morphologie (volume, poids…)
- Relation entre importance de la série et le choix des moyens de production
4.4. Détermination des processus opératoires de fabrication d’une pièce
- Méthodes d’élaboration des avant projets de fabrication (APEF) :
 Définitions
 Détermination des opérations élémentaires d’usinage
 Groupement des surfaces (entités d’usinage)
 Analyse des contraintes :
 Métrologique
 Technologiques.
 Economique
 l’ordre chronologique des phases et des opérations d’usinage d’une pièce simple
- Etablissement des gammes d'usinage avec détermination des éléments suivants :
 Les phases, sous phase et opérations d’usinage
 Les machines-outils
 Les outils de fabrication et de contrôle
 Le croquis de phase simplifié (symbolisation géométrique de l’isostatisme)
 La cotation de fabrication
64
S 5. TECHNOLOGIE DE FABRICATION
5.1. Procédés d’élaboration, d’emploi et de mise en œuvre des matières plastiques et de
leurs demi-produits couramment disponibles dans le commerce
-
Les matières plastiques
Elaboration des matériaux plastiques
Propriétés physico-chimique des plastiques
Variétés et caractéristiques
Emplois et mise en œuvre
Usinage des plastiques
5.2. Traitement thermique en fonction des spécifications demandées
- Conditions d’emploi des pièces mécaniques les plus courantes
- Les traitements thermiques et thermo-chimiques :
 Traitements thermiques des aciers : cristallographie, diagramme fer-carbone, trempe à cœur
et superficielle, revenu, recuit.
 Traitements thermo-chimiques : cémentation, nitruration, carbonitruration, ...
- Sélection du traitement thermique en fonction d’une application donnée
- Mode opératoire en fonction des spécifications mécaniques à atteindre
5.3. Traitement de surface en fonction des spécifications demandées
-
Conditions de mise en œuvre des traitements de surfaces et du contrôle des résultats obtenus
Types de corrosion en milieu industriel
Remèdes et solutions contre la corrosion
Différent types de traitements de surfaces :
 Traitements thermiques de surface
 Trempe superficielle
 Traitements thermochimiques : cémentation, nitruration, carbonitruration
 Traitements électrolytiques
 Dépôt anodique
 Dépôt cathodique
 Métallisation
 Métallisation par trempage
 Métallisation au pistolet
 Métallisation au plasma d’arc
 Dépôts particuliers
 Revêtements organiques ; peintures et vernis
- Sélection du traitement de surface en fonction d’une application donnée
5.4. Technologie relative à Fabrication des pièces brutes
- les formes standards commercialisées et leurs coûts
 Catalogues techniques
 Codification et désignation commercialisée
 Formes standards commercialisées
 Principaux fournisseur dans la région
 Les coûts
- Procédés de fabrication des pièces brutes :
 Notion de fonderie
 Moulage
 Formage
 Découpage
 Métallurgie des poudres
 Soudage
65
5.5. Technologie relative à l’usinage conventionnel
Procédés d'usinage conventionnels :
 Tours
 Perceuses
 Aléseuses
 Fraiseuses
 Machines à brocher
 Machines à raboter
 Machines à tailler
 Machines à rectifier
Procédés spéciaux d'usinage :
 Machines à roder
 Machines électroérosion
 Machines spéciales
le principe, la cinématique, les caractéristiques et les limites de chaque moyen (Mouvements de
coupe et modes de génération de surface, …)
5.6. Technologie machine
- Transmission des mouvements et de l’énergie dans une machine-outil :
 Moteurs
 Commande électro-mécanique
 Commande hydraulique
 Commande pneumatique
 Broche
 Boite des vitesses et des avances
- Les précautions de montage et démontage des organes et accessoires de machines
- Catalogues techniques des machines-outils
- Désignation commerciales
- Coûts
66
S 6. MECANIQUE APPLIQUEE ET RESISTANCE DES MATERIAUX
6.1. Modélisation des actions mécaniques
- Nature des actions mécaniques s'exerçant sur un solide : actions à distance, actions de contact.
- Hypothèses simplificatrices :
 Représentation d'une action mécanique : par une force, par un couple ;
 Caractérisation d'une force, d'un couple ;
 Expression algébrique du moment d'une force, d'un couple.
- Principe des actions mutuelles.
- Isolement d'un système de solides (frontière, actions intérieures et extérieures).
L'analyse portera sur des mécanismes conduisant à la résolution d'un système de forces
coplanaires (deux à trois forces).
6.2. Résolution de problèmes en statique
- Principe fondamental de la statique
 Théorème de la résultante.
 Théorème du moment.
- Résolution d'un problème de statique
 Hypothèses (sur le mécanisme, le mouvement, les liaisons).
 Solution analytique (cas des forces parallèles).
- Solution graphique (traduction graphique du principe fondamental dans le cas d'un solide
soumis à 2 ou 3 actions mécaniques).
6.3. Étude des sollicitations simples en RDM
- Hypothèses de la RdM :
 Sur le solide déformable, sur les actions exercées, sur les contacts.
- Nature des sollicitations
 Traction, compression.
 Cisaillement.
 Torsion.
 Flexion simple.
- Étude des sollicitations simples
 Exploitation et interprétation des résultats d'un essai de traction :
 Relation entre effort et déformation : loi de Hooke ;
 Notion de contrainte ;
 Module d'élasticité longitudinale (E) ;
 Palier de plasticité ;
 Limites élastique et de rupture.
 Expression des contraintes et des déformations :
 Cisaillement (approche simplifiée de la contrainte) ;
 Torsion ;
 Flexion simple.
 Condition de résistance, coefficient de sécurité.
67
S 7. CONTROLE ET SUIVI DE LA PRODUCTION
7.1. Objectifs de qualité
-
Interchangeabilité
Cotes limites et intervalle de tolérance
Objectifs de qualité
Symboles et normes relatives aux dimensions, formes et positions des surfaces
7.2. Préparation du contrôle
- Les différents moyens et outils de mesure :
 Type de contrôle :
 Par attribut
 Par mesurage
 Moyen de contrôle à limites (entre et n’entre pas)
 Calibre mâchoires
 Tampon lisse
 Jauge plate
 Les piges
 Les comparateurs
 Le marbre
 Colonne de mesure
 Machine de mesure tridimensionnelle
- Méthodes de mesure
- Choix des moyens de contrôle adaptés à la mesure ou au contrôle à réaliser
- Montage de contrôle
7.3. Mesures et contrôles
-
Précautions à prendre en cours de contrôle
Qualités métrologiques des appareils de mesure
Etalonnage des instruments de mesure
Maîtrise des différents outils de mesure :
 mesure directe
 mesure indirecte
- Contrôle :
 D’une symétrie
 D’un parallélisme de deux surfaces planes au comparateur
 D’un état de surface avec un rugotest ou un rugosimètre
 D’une planéité à la règle à filet
 De la cylindricité avec un micromètre
 D’un filetage avec un moyen de contrôle à limites
 Des cônes extérieurs et intérieurs
 D’une cote avec un moyen de contrôle à limites
- Classification des erreurs
68
7.4. Analyse des écarts
- Tri par rapport à deux limites :
 Pièce bonne
 Retouches
 rebuts
- Répertorier les mesures
- Déterminer les écarts
7.5. Outils graphiques de suivi d'indicateur de production
-
Notion d’échantillonnage
Prélèvement
Feuilles de relevés
Relevés et unité de mesure
Lecture des :
 Tableaux
 Diagrammes
 Histogrammes (allure da la distribution des données normale, dissymétrique…)
 Courbes
- Histogramme :
 Démarche de mise en œuvre
 Unité de mesure
 Etendu
 Classe
- Tableau à 2 entrées
- Représentation graphique
- Suivi des indicateurs de mesure
7.6. Outils de contrôle statistique
- Les statistiques :
 moyenne,
 écart-type,
-
 variance
Capabilité machine
Lois (normale,…)
Démarche à suivre pour remplir une carte de contrôle par mesure.
Calcul des paramètres de position et de dispersion (moyenne, étendue)
Maîtrise statistique du procédé
Carte de contrôle
Interprétation des cartes de contrôle
 Limites de contrôle
 Moyenne
 Etendue
 Allure du graphique
- Traçabilité
7.7. Diagnostique et validation
-
Prendre les mesures adéquates débouchant sur des actions correctives puis préventives
Évaluation et comparaison des écarts par rapport à l'objectif
Discerner et déceler les causes des écarts
Sanctionner la nature des résultats
69
S 8. USINAGE CONVENTIONNEL COMPLEXE
8.1. Sélection des outils de coupe et de contrôle
-
Catalogue d’outil et de contrôle
Choix des outils de coupe : ARS et Carbures métalliques
Etat des outils de coupe
Choix des outils de contrôle
8.2. Préparation de la machine-outil conventionnelle (Tour, Fraiseuse, Perceuse)
- les risques sur machine-outil :
 Les risques électriques, mécaniques et ceux de projection des copeaux.
 Les équipements de protection sur la machines
- Prise en main technique de la machine
- Choix de l'ablocage de la pièce, des équipements et des accessoires
8.3. Réalisation d’opérations d’usinage complexe
-
Alignement et centrage
Vibration, échauffement
Porte-à-faux
Conditions de coupe : lubrification…
Procédure de sécurité relative au montage de la pièce et de l’outil
Réglage de la machine-outil selon les paramètres d'usinage conformes au dossier de fabrication
(avance, fréquence de rotation,...)
TOURNAGE
- Tournage entre pointes (chariotage, épaulement, gorge extérieur pour pièces de précision) sur
tour parallèle
- Réalisation d’un filetage extérieur avec outil à fileter
- Réalisation d’un filetage intérieur avec outil à fileter
- réalisation d’un filetage trapézoïdale extérieur
- Réalisation d’un filetage trapézoïdale intérieur
- Réalisation d’un filetage a plusieurs filets, trapézoïdale extérieur
- réalisation d’un filetage a plusieurs filets, trapézoïdale intérieur
FRAISAGE
-
Réalisation d’un assemblage en queue d’aronde
Tailler des engrenages cylindriques droits
Fraisage d’hélice
Alésage avec tète à aléser
Détourage sur la fraiseuse
Réalisation des spirales (cames)
Réalisation des pignons coniques
Réalisation des pièces type « carcasse »
70
S 9. REALISATION D’OPERATIONS DE RECTIFICATION
9.1. Technologie et risques liés à l’usinage par abrasion
Les bases de technologie générale sur l'abrasion
- Types et caractéristiques des meules :
 Abrasifs :
 Grain
 Agglomérant
 Structure
 Outil-meule
 Désignation
 Choix d’une meule
- Objectif à atteindre
- Risques liés à la rectification
9.2. Prise en main d’une rectifieuse plane et cylindrique
- Caractéristiques principales et travaux sur la machine:
 Les surfaces de révolution (intérieures et extérieures)
 Les surfaces planes
 Profils divers (engrenages, filetages)…
 Terminologie des organes principaux
 Précision obtenue
 Dimensions de la machine et de la meule
 Dimensions maximales des pièces admises
 Vitesse des déplacements ou de rotation de la meule, de la pièce
- Sécurité et équipements de protection
- Consignes techniques de mise en route
- Préparation de la meule :
 Vérifier les caractéristiques
 Monter
 Sonner
 Équilibrer
 Diamanter
- Réglage de la machine
9.3. Réalisation d’opérations de rectification plane et cylindrique
- Ablocage de la pièce :
 Plateau magnétique
 Mandrin à pince
- Choix des conditions d'usinage :
 Avance
 Déplacement
 Vitesse
 Profondeur de passe
- Diamantage de la meule
- Réalisation des opérations :
 Rectification cylindrique
 Intérieure
 Extérieure
 Travail en plongée
 Rectification plane
 Broche horizontale
 Broche verticale
71
9.4. Contrôle en rectification
-
Analyse des défauts et correction
Contrôle dimensionnel
Contrôle visuel et tactile des surfaces
Auto-calibrage (contrôle automatique)
S 10. MONTAGE ET REGLAGE DES ENSEMBLES MECANIQUES
10.1. Interprétation du plan d'ensemble et établissement du dossier de montage
-
Plans d’ensemble
Plans de détail
Cahier des charges (Quantité : unitaire et petite série)
Les symboles et les annotations utilisés dans les plans d’ensemble
Fonctionnement de l’ensemble mécanique
Schémas cinématiques
Ajustement et tolérances
Besoins en pièces et matière première
Gamme de montage unitaire
Instruction de travail et mode opératoire
10.2. Organisation du poste de montage
- Hygiène et sécurité
- d’organisation scientifique du travail :
 Organisation d’un poste de travail
 Economie de mouvement
 Gestes et postures
- Choix des outils et des équipements
- Rangement de l'outillage et des équipements
- Approvisionnement des éléments mécaniques et composants
- Mesures de protection
10.3. Montage et démontage de différents types d'ensembles mécaniques
- Techniques de parachèvement :
 Préparation des pièces avant montage
 Opérations de finition des surfaces
 Opération de protection des surfaces
 Opérations élémentaires de mise en position des pièces
- Techniques d’assemblage et de montage
 Identification des éléments
 Techniques et méthodes d’assemblage
 Techniques de réglage et de mesures mécaniques
 Technique de montage et de démontage des roulements
10.4. Essais
- Réalisation des essais,
- Variation des conditions de fonctionnement
- Analyse et interprétation des résultats
72
S 11. CAO/FAO
11.1. Fonctions de création d’un modèle numérique de pièce mécanique
- Rappel des principales fonctions permettant de créer un modèle numérique 3D :
 Les outils de création d’esquisse
 Les outils de création de volume 3D
 Les outils de création d’assemblage
- Les principales étapes de création d’une mise en plan d’une pièce mécanique :
 Les outils de création de mise en plan d’un modèle 3D
 Les spécifications géométriques et dimensionnelles
11.2. Importation d’un fichier DAO/CAO au bon format
Les formats d‘échanges de fichiers entre logiciel DAO/CAO et FAO :
- DXF
- IGES
- STEP
11.3. Fonctions de base d’un logiciel de FAO
Les fonctions de base du logiciel :
- La gestion des niveaux d’affichage (calques)
- L’insertion d’une pièce dans l’environnement FAO
- La mise en place d’un repère d’usinage
- La création du brut (gestion de la transparence)
- Le choix et le paramétrage de la machine
- L’importation d’un fichier d’assemblage du montage d’usinage
- La mise en position de la pièce dans le montage
- La mise en place de l’origine programme
11.4. Génération et simulation des trajectoires FAO sur une pièce élémentaire
- Les technologies et stratégies d’usinage à utiliser en conformité avec le contrat de phase :
 La reconnaissance topologique de l’entité
 Les parcours d’ébauche
 Les parcours de finition :
 Les corrections de rayon d’outil normal au profil
 Les cycles machines
- La gestion des parcours d’approches et de retraits des outils hors matière
- Les paramètres de simulation :
 La simulation des parcours outils
 La simulation filaire
 La simulation dynamique
- La gestion des collisions
11.5. Génération et vérification du programme ISO
- Utilisation du bon Post-processeur
- Génération du programme ISO
- Validation du programme ISO
73
S 12. PROGRAMMATION, REGLAGE ET CONDUITE DES MOCN
12.1. Etablissement du mode opératoire pour la réalisation d’une pièce en commande
numérique (tournage ou fraisage)
-
Définition du mode opératoire.
Production des documents de fabrication : contrat de phase, fiche de réglage des outils.
Choix des conditions de coupe.
Choix des outils et porte-outils.
Trajectoire et mouvement des outils.
12.2. Programmation des MOCN
Technologie des machines-outils à commande numérique :
- Définition de la commande numérique (C.N.).
- Mode de fonctionnement des MOCN.
- Architecture d’une MOCN.
- Axes et repères
.
- Les différentes origines en commande numérique.
Programmation manuelle
- Les différents modes de programmation :
 Le langage ISO.
 Le langage conversationnel sur pupitre de la C.N.
 Programmation automatique par une F.A.O.
- Programmation en code G
 Format d'un programme.
 Fonctions préparatoires.
 Interpolation.
 Fonction d’avance.
 Fonction vitesse de broche.
 Fonction sélection outil.
 Coordonnées absolues/ relatives.
 Les codes G.
 Les codes M.
 Appel d’un sous-programme.
 Correction d’outil.
 Les cycles fixes.
Programmation avec FAO
-
Référence au module CAO / FAO
Simuler le résultat de la programmation sur un logiciel de simulation
Sortie du programme supports informatiques.
Simulation du programme.
Modification du programme si besoin.
74
12.3. Réglage et pilotage d’une MOCN pour une petite série de pièce simple
- Règles de sécurité au travail
- Avant l’usinage
 Mise en marche de la machine
 Prise d’origine-machine
 Chargement programme
 Simulation graphique de l’usinage
 Montage pièce
 Réglage de l’origine-pièce
 Montage des outils, lubrification
 réglage des jauges outils
 Usinage à vide pour validation du programme
 Usinage de la pièce
 Modification du programme si besoin
- Pendant d’usinage
 Observation de la formation du copeau et modification des conditions de coupe
 Observation de la bonne arrivée du lubrifiant sur les arêtes tranchantes des outils
 Sécurité au travail
- Après l’usinage
 Mesure et contrôle de la pièce afin de déterminer si les conditions dont respectées : état de
surface, tolérances dimensionnelles, de formes, de position, géométriques
 Aspects pièce : pas de bavures, pas de rayures
 Action sur correcteurs dynamiques si nécessaires
 S’assurer de la qualité de coupe des arêtes tranchantes des outils pour la suite de l’usinage
Application en tournage CN :
-
Prise en main du tour à CN
Réalisation de pièces avec contournage extérieur sur tour
Réalisation de pièce avec contournage et filetage extérieurs
Réalisation de pièce de reprise avec perçage, contournage intérieur et filetage intérieur
Application en Fraisage CN :
-
Prise en main du centre d’usinage à CN
Réalisation de pièces avec surfaçage, contournage extérieur sur CU
Réalisation de pièce avec utilisation de sous-programme et cycles fixes de perçage
Réalisation de pièces avec surfaçage, contournage extérieur, poches et perçage- taraude sur CU
75
S 13. DEMARCHE QUALITE ET MAINTENANCE DE 1ER NIVEAU
13.1. Qualité et non-Qualité
-
Justification de la qualité
Gestion de la qualité
Non-qualité
Coût de la qualité
13.2. Initiation à l’Application des outils de la qualité
-
Caractéristiques d’un outil de la qualité
Diagramme causes et effet
L’histogramme
Loi de Pareto ou méthode ABC
Méthode interrogative QQOQC (quoi? qui? où? quand? comment? et pourquoi?)
Matrice de classement
Analyse arborescente
13.3. Entretien de l'état de fonctionnement du poste de travail
- Entretien de premier niveau du poste de travail
 Tenue du lieu de travail
 Organisation de l’entretien préventif
 Opérations de l’entretien préventif
 Mise en œuvre d’une action d’entretien préventif
 Outils de l’entretien préventif systématique
 Outils du l’entretien préventif prévisionnel
 Suivi des vibrations des machines
 Lubrification et graissage
- Interventions sur les anomalies de base en mécanique
 La vérification des anomalies
 Nettoyage des pièces mécaniques
 Le graissage à lubrifiant perdu
- Rédaction des rapports d’intervention
 Composantes du dossier historique
 Planning des visites préventives
 Fiche d’inspection du matériel
76
S 14. ELABORATION D'UN DOSSIER DE FABRICATION
14.1. Analyse du cahier des charges, du dessin de définition
- Besoins et demande du client
- Analyse du dessin de définition de la pièce en vue de sa réalisation :
 Analyse de la cotation
 Types et nature d’usinage,
 Matière
 Morphologie (volume, poids…)
 Critères particuliers (Traitements)
- Dégagement des spécifications gênant au niveau réalisation
- Critique du dessin de définition (difficultés de réalisation, coûts de production élevés…)
- Relation entre importance de la série et le choix des moyens de production
14.2. Détermination des processus opératoires de fabrication d’une pièce
-
Méthodes d’élaboration des avant projets de fabrication (APEF) :
Définitions
Détermination des opérations élémentaires d’usinage
Groupement des surfaces (entités d’usinage)
Analyse des contraintes :
 Métrologique
 Technologiques.
 Economique
- l’ordre chronologique des phases et des opérations d’usinage d’une pièce
- Etablissement de projets d’étude de fabrication (PEF) ou des gammes d'usinage avec
détermination des éléments suivants :
 Les phases, sous phase et opérations d’usinage
 Les machines-outils
 Les outils de fabrication et de contrôle
 Le croquis de phase simplifié (symbolisation géométrique de l’isostatisme)
14.3. Etablissement des contrats de phases
-
Symbolisation technologique des prises de pièces
La cotation de fabrication
Les transferts de cotes (dimensionnelles et géométriques)
Démarche d’élaboration d’un contrat de phase :
 Informations relatives à la phase ou la sous phase
 Informations relative à la pièce
 Machine-outil
 Prise de pièce
 Le dessin de fabrication
 Les opérations d’usinage
 Les outils de coupe et les conditions de coupe
 Les moyens de contrôle
14.4. Etude et analyse des portes pièces
-
Fonction des portes pièces
Relation pièce-porte pièce-machine
Portes pièces polyvalents
Portes pièces spécifiques
Etudes de cas
77
14.5. Détermination des temps de fabrication
-
Les temps de fabrication : définitions
Calcul des temps technologiques
Temps de préparation
Temps unitaire
Temps standards de fabrication
Etude de phases
14.6. Établissement du prix de revient d’une pièce simple et élaboration d’un devis
- Modes d’estimation d’un devis
- Étude détaillée
- Étude simplifiée
- Étude pifométrique
- Étude par fonctions groupées
- Étude par comparaison
- Choix du mode adapté d’estimation
- Des pièces similaires ont déjà été réalisées par l’entreprise
- Les pièces proposées n’ont aucune antériorité
- Mise en œuvre du devis détaillé en relation avec quelques dossiers traités dans le module
S 15. GESTION ET ORGANISATION DE LA PRODUCTION
15.1. Objectifs de la gestion de production
-
L’évolution de la compétitivité de l’entreprise
Le contexte de la nouvelle gestion de production
La gestion de production et les flux
Gestion de production et aspect financier
Place de la gestion de production dans l’entreprise
Gestion de production et aspect humain
15.2. Processus de production
-
Fonction et système
Environnement de la fonction production
Les étapes de la production
Processus de production
Facteur d’amélioration de la compétitivité d’une entreprise : l’automatisation industrielle
Gestion du flux de production
15.3. Planification de la production par la méthode M.R.P
-
Présentation générale de la méthode M.R.P.
Étape 1 : plan stratégique de production
Étape 2 : plan directeur de production
Étape 3 : programme de production, calcul des besoins
Ordonnancement – lancement – suivi
M.R.P. et l’informatique
15.4. Méthodes générales d’ordonnancement
-
Fonction ordonnancement
Méthode générale d’ordonnancement
Gestion des charges
Jalonnement
Champ d’application du diagramme de GANTT
Élaboration d'un planning pour atelier à débit de produit
Méthode PERT
15.5. Méthode KANBAN
- Objectif de la méthode KANBAN
- Système d’information associé
- Principe de fonctionnement
78
- Conditions d’application de la méthode KANBAN
- Complémentarité KANBAN-MRP
15.6. Méthodes traditionnelles d’approvisionnement et de gestion des stocks
-
Définitions
Différents types de stocks
Objectifs de la gestion des stocks
Fonction approvisionnements
Éléments du coût de gestion
Méthodes de réapprovisionnement
Nécessite de classer les articles
15.7. Analyse et organisation d’un poste de travail
-
Aménagement des postes de travail
Manutention et stockage
Principes ergonomiques
Sécurité et comportement au poste de travail
Analyse par l’outil SMED
Outil 5S
15.8. Installation du poste de production
- Installation et protection d'un tour
- Installation et protection d'une fraiseuse
79
SAVOIRS GENERAUX
80
‫‪III. SAVOIRS GENERAUX‬‬
‫‪SG01 : LANGUE ET CULTURE ARABE‬‬
‫برنامج مادة اللغة والثقافة العربية‬
‫بمسالك البكالوريا المهنية‬
‫خصوصيات برنامج مادة اللغة والثقافة العربية ضمن برامج قطب التعليم المهني ‪:‬‬
‫يهدف منهاج مادة اللغة والثقافة العربية بمختلف مسالك البكالوريا المهنية إلى تعزيز مكتسبات المتعلمين‬
‫والمتعلمات في مجال الثقافة واللغة والتواصل‪ ،‬وتمكينهم من رصيد لغوي ومعرفي ومهاري يتيح لهم اكتساب‬
‫المعارف الجديدة التي تؤهلهم لولوج عالم الشغل واالندماج في المجتمع ‪ ،‬أو متابعة الدراسة بمؤسسات التعليم العالي‪.‬‬
‫وإذا كانت مواد التخصص المختلفة وبعض مواد التعليم العام التي تندرج ضمن العلوم الدقيقة تسعى‬
‫إلى تمكين متعلم البكالوريا المهنية من التحكم في المعارف والمهارات األساسية التي تتطلبها جانبية المهن بغرض‬
‫تسهيل اندماجه في عالم الشغل‪ ،‬فإن مادة اللغة والثقافة العربية تضطلع بدور كبير يضاهي في أهميته دور باقي مواد‬
‫التخصص‪ ،‬ذلك أن األهداف التي تروم هذه المادة تحقيقها تتجاوز مجرد العناية باللغة باعتبارها هدفا وغاية من‬
‫غايات التعلم إلى بناء شخصية المتعلم في أبعادها المختلفة الروحية والعاطفية والقيمية والفكرية والجمالية‪....‬‬
‫إلكسابه التوازن الذي سيمكنه من االندماج في عالم متقلب مليء بالتحديات وسريع التغير ‪.‬‬
‫لذلك فإن برنامج المادة يتسم بالغنى والتنوع ‪ ،‬فهو إلى جانب تضمنه مضامين أدبية‪ ،‬ينفتح على أهم القضايا‬
‫واإلشكاالت الفكرية والثقافية المعاصرة‪ ،‬ليستجيب لحاجيات المتعلمين في مجال القيم والتاريخ والحضارة والفكر‬
‫واإلبداع ‪...‬وقد تم اعتماد المدخل بالموضوعات‪ /‬التيمات إطارا لتنظيم مفردات البرنامج ألنه سيتيح للمدرسين‬
‫مالمسة مختلف القضايا‪ ،‬سواء من خالل النصوص الحاملة لمضامين متنوعة‪ ،‬أو من خالل البحوث والعروض التي‬
‫سيتكلف المتعلمون بإنجازها‪ ،‬فتكون بذلك المادة أداة النفتاح المتعلمين على مجال الثقافة بكل تجلياتها‪ ،‬ووسيلة لتشكيل‬
‫وعيهم الفردي والجمعي من خالل ما تتيحه لهم من فرص ليصبحوا أفرادا فاعلين في المجتمع‪،‬يتصرفون بإيجابية‬
‫ويتفاعلون مع المشكالت المحلية والوطنية والدولية ‪.‬‬
‫إن برنامج مادة اللغة والثقافة العربية الخاص بمسالك البكالوريا المهنية بهذه االستراتيجية يتجاوز الحدود‬
‫التقليدية بين المواد الدراسية‪ ،‬ويتموقع في ظل منهاج مندمج تتقاطع فيه مواد متنوعة تجعل أفق المتعلم ينفتح على‬
‫مسارات تفكير متعددة‪،‬ويتعرف منظورات مختلفة تساعده على فهمه لذاته وللعالم الذي يعيش فيه بكل‬
‫تناقضاته‪،‬منظورات تكسبه القدرة على التفكير النقدي حول أفكار معقدة‪،‬والقدرة على مساءلة منظومة المعتقدات‬
‫والقيم والتجارب وأنماط العيش ‪ ،...‬والقدرة على توظيف مكتسباته في سياقات جديدة‪.‬‬
‫وإجماال‪ ،‬فإن منهاج مادة اللغة والثقافة العربية يسعى إلى تحقيق ملمح يتماشى ومهارات القرن الواحد‬
‫والعشرين‪ ،‬فهو يضع نصب عينيه تكوين متعلم ‪:‬‬
‫‪ ‬متوازن ‪ :‬يهتم في تكوينه بمختلف جوانب شخصيته الوجدانية والفكرية والبدنية؛ ويوازن بين مختلف مناحي‬
‫الحياة ليحقق رفاهيته و سعادته‪ ،‬وسعادة اآلخرين ‪.‬‬
‫‪ ‬متفتح‪ :‬متشبع بقيمه الدينية والوطنية التي تشكل هويته‪ ،‬ومعتز بتاريخه وحضارته؛ ومهتم باالطالع على ثقافة‬
‫اآلخرين الذين يقاسمونه العيش المشترك على األرض‪ ،‬ومستعد ألن يستفيد من تجاربهم الناجحة ويفيدهم‬
‫بتجاربه في جو من االحترام المتبادل ‪.‬‬
‫‪ ‬مفكر‪ :‬يحلل الظواهر ويناقشها وينظر في أبعادها المختلف قبل اتخاذ القرار‪ ،‬ويبحث عن حلول مبتكرة للمشاكل‬
‫المستجدة‪ ،‬وال ينقاد آلراء اآلخرين دون تمحيص‪.‬‬
‫‪81‬‬
‫‪ ‬باحث‪ :‬لديه فضول علمي‪ ،‬ويمتلك أدوات إنجاز بحوث لتحقيق مشاريعه وتطوير مكتسباته‪ ،‬قادر على االشتغال‬
‫ضمن فريق‪ ،‬ولديه رغبة في التعلم مدى الحياة لمواكبة المستجدات وباألخص في مجال تخصصه الذي هو‬
‫في تحول ال يتوقف ‪.‬‬
‫‪ ‬مسؤول ‪:‬يتحمل تبعات تصرفاته‪ ،‬وحريص على تطبيق القانون في مختلف مناحي الحياة‪ ،‬ويحترم المبادئ‬
‫والتشريعات والشرائع التي تحفظ لإلنسان كرامته وتحقق اإلنصاف بين الناس‪ ،‬سواء كان في موقع المسؤولية‬
‫أو خارجها‪.‬‬
‫‪ ‬متواصل ‪ :‬قادر على اإلقناع بوجهات نظره‪ ،‬ولديه ثقة في النفس‪ ،‬ومتمكن من اللغة ‪ ،‬ويحسن االستماع ‪،‬‬
‫ويربط المقال بالمقام ‪ ،‬ويحقق التفاهم مع اآلخر ‪.‬‬
‫‪ ‬مستقل ‪:‬قادر على المبادرة ‪ ،‬يخطط لتعلمه ويدبر الزمن؛ يتحكم في عواطفه‪،‬ويعيد النظر في ما أنجزه ( التقويم‬
‫الذاتي )و يتصف باألمانة العلمية‪ ،‬وينوع مصادره‪.‬‬
‫على أن بلوغ هذا الملمح لن يتأتى فقط من غنى المحتوى الدراسي وتنوعه ‪ ،‬بل وأيضا من طبيعة‬
‫القدرات ومهارات التفكير العليا التي يسعى هذا المنهاج إلى تنميتها لدى المتعلمين من قبيل ‪:‬‬
‫‪ ‬التحليل ‪ :‬تفكيك النصوص إلى أجزاء ومكونات وعناصر بغرض إدراك العالقات بينها وتَبَي ُِّن طريقة‬
‫تنظيمها‪ .‬ويدخل ضمن ذلك أيضا تحليل األفكار بربطها بسياقها والبحث في مقصديات أصحابها‬
‫وخلفياتهم وتعرف استراتيجياتهم في تبليغ نواياهم التواصلية ‪.‬‬
‫‪ ‬التأويل ‪ :‬إدراك ما وراء السطور والكشف عن المعاني الضمنية؛ أو ما لم يقله النص صراحة من خالل‬
‫عمليات االستنتاج واالستنباط ‪.‬‬
‫‪ ‬التركيب ‪:‬إعادة تجميع المعطيات وفق رؤية خاصة تفضي إلى إنتاج داللة جديدة تتسم بالجدة واإلبداع ‪.‬‬
‫‪ ‬التقويم ‪:‬إصدار أحكام معللة ‪ ،‬وإبداء رأي في القضايا المطروحة‪ ،‬واتخاذ مواقف بعد تبصر ودراسة ‪.‬‬
‫مداخل المنهاج ‪:‬‬
‫مدخل القيم ‪:‬‬
‫استحضارا لالضطراب الذي يعرفه السياق العالمي‪ ،‬ولرغبة شعوب العالم و َت ْوقِها إلى بناء عالم يسوده األمن‬
‫والتعاون واالستفادة المشتركة من مُقدرات األرض ‪...‬يسعى منهاج مادة اللغة والثقافة العربية إلى ترسيخ قيم الهوية‬
‫والمواطنة والعيش المشترك والتضامن واحترام البيئة وتدبير استغالل ثروات الطبيعة لضمان حق األجيال الالحقة‬
‫فيه ا ‪ ،‬كما يسعى إلى تشجيع المتعلمين على اتخاذ مواقف إيجابية واقتراح حلول مبتكرة ‪ ،‬والتصرف بمسؤولية اتجاه‬
‫األخطار لجعل العالم ينعم بالرخاء واالستقرار الالزمين لرفاهية اإلنسان ‪.‬‬
‫مدخل الموضوعات ‪ /‬التيمات ‪:‬‬
‫يعطي هذا المدخل حرية أكبر للمدرسين في اختيار األسناد الحاملة للقيم مما يمكنهم من معالجة قضايا متنوعة‬
‫ومختلفة تستجيب لحاجات المتعلمين وتحقق التوازن المؤمل في شخصياتهم ‪.‬كما ُي َمكن المتعلمين من تنويع مصادر‬
‫معلوماتهم ويشجعهم على ممارسة البحث وتدبير التعلم الذاتي ‪.‬‬
‫مدخل الكفايات ‪:‬‬
‫إلى جانب إشباع حاجات المتعلم الثقافية والقيمية ومساعدته على التكيف االجتماعي‪ ،‬يسعى درس اللغة‬
‫والثقافة العربية إلى تنمية الكفايات المرتبطة بالتواصل اللغوي وهي ‪:‬‬
‫‪ ‬استقبال معلومات وإرسالها عن طريق االستماع والتحدث ( شفهيا )‬
‫‪ ‬استقبال معلومات وإرسالها عن طريق القراءة والكتابة‬
‫وذلك في سياقات مختلفة وبخاصة في السياق السوسيوـ مهني ‪.‬‬
‫وهذا يتطلب إكساب المتعلم (ة)‪:‬‬
‫ـــ القدرة على اإلصغاء والتحدث و التفكير والتعبير عن أفكاره ومشاعره ‪ ،‬أي إنتاج معنى وخطاب ‪.‬وهي‬
‫مهارات ليست أساسيّة فقط للتنمية اللغوية واكتساب المعارف ‪ ،‬بل وأيضا في إقامة العالقات مع اآلخرين التي هي‬
‫أساس النجاح في الحياة العامة كما في الحياة المهنية ‪.‬ولتحقيق هذا المبتغى يمكن لألستاذ أن يلجأ إلى أساليب تنشيط‬
‫‪82‬‬
‫متنوعة من مثل ‪:‬الدائرة المستديرة والمناظرة‪،‬ولعب األدوار‪،‬‬
‫الشفهيّة‪،‬والعروض‪،‬والخطب‪ ،‬والمقابالت‪ ،‬والمحاكاة‪،‬وإلقاء الشعر؛‪....‬‬
‫والنقاشات‪،‬والخطابة‪،‬والمداخالت‬
‫ـــ القدرة على استقبال إرسالية مكتوبة وفك شفراتها وبناء المعنى انطالقا من التفاعل بين خصائص اإلرسالية‬
‫والمكتسبات القبلية للمتعلم وخصوصيات السياق ‪ ،‬وكذا القدرة على إنتاج أو إعادة إنتاج إرسالية أو خطاب ضمن‬
‫وضعيات معينة وفي سياق محدد‪ ،‬وذلك بالقيام بما تتطلبه القراءة من فهم وتفسير واستنتاجات باعتبارها عملية تفاعليّة‬
‫تشمل غرض القارئ من القراءة‪،‬ومعرفته وتجربته السابقتين‪،‬باإلضافة إلى أسلوب الكاتب وتأثيراته‪.‬‬
‫غير أن تحقيق الكفايات األربع ( االستماع ـ التحدث ـ القراءة ـ الكتابة ) يتطلب االهتمام بالكفايات المستعرضة‬
‫التي عبْرها تنمو مهارات التفكير العليا ‪ ،‬ونعني بذلك الكفايات التي يسعى منهاج التعليم الثانوي بكل مسالكه‬
‫ومواده إلى تحقيقها ‪:‬‬
‫الكفايات المستعرضة في برنامج مادة اللغة والثقافة العربية‬
‫الكفاية‬
‫التواصلية‬
‫المنهجية‬
‫الثقافية‬
‫المهارات المرتبطة بها‬
‫ـ التحكم في بنيات اللغة العربية وقواعدها وتوظيفها‬
‫بشكل سليم؛‬
‫ـ استحضار الضوابط والمعايير االجتماعية التي‬
‫تؤطر االتصال والتواصل بين األفراد والجماعات‬
‫والفئات ‪(.‬السياقات االجتماعية والمهنية)؛‬
‫ـ القدرة على تلقي خطابات وفهم مقاصدها ؛‬
‫ـ القدرة على إرسال خطابات في توافق مع السياق؛‬
‫ـ إنتاج خطابات متسقة ومنسجمة؛‬
‫ـ تنمية الرصيد اللغوي واستكمال أدوات التعبير‬
‫المختلقة؛‬
‫ـ تعلم التعلم ‪.‬‬
‫ـ اكتساب منهجية التنظيم والتخطيط والتصميم‬
‫ـ تدبير الوقت بشكل فعال ‪.‬‬
‫ـ تسطير األهداف الشخصية وتنظيم موارد التعلّم‬
‫ـ اتباع خطوات القراءة المنهجية في قراءة النصوص‬
‫بمختلف أنماطها‬
‫ـ استعمال عدة مفاهيمية واضحة في التعامل مع‬
‫المقروء ‪.‬‬
‫ـ استعمال استراتيجيات للكتابة معتمدا تصاميم و‬
‫خطاطات لتحقيق فاعلية التخاطب‪.‬‬
‫ـ التمكن من أدوات قراءة نصوص مختلفة‬
‫ـ تنمية الرصيد المعرفي والثقافي واستكمال المعلومات‬
‫السابقة؛‬
‫ـ اإللمام بالثقافة المغربية بجميع مكوناتها ‪،‬‬
‫ـ اإللمام بالثقافة العربية واإلسالمية في بعديها الوطني‬
‫والقومي ‪.‬‬
‫ـ االنفتاح على قضايا معاصرة وخطابات متداولة في‬
‫الثقافة اإلنسانية ‪.‬‬
‫‪83‬‬
‫األداء المنتظر‬
‫ـ استعمال النسق الفصيح للغة العربية‬
‫استعماال سليما ‪.‬‬
‫ـ ربط المقال بالمقام‬
‫ـ إنتاج خطابات شفهية وكتابية ضمن‬
‫تحترم‬
‫وضعيات تواصلية دالة‬
‫خصوصيات اإلرسالية باستعمال معجم‬
‫مناسب وتراعي انسجام واتساق‬
‫الخطاب‪.‬‬
‫ـ تمييز مختلف أنواع الخطابات العلمية‬
‫واألدبية وتوظيفها حسب الوضعيات‬
‫التواصلية ؛‬
‫ـ إعداد مخططات شخصية وبرامج‬
‫مضبوطة في الزمان والمكان لتدبير‬
‫التعلم الذاتي ‪.‬‬
‫ـ توظيف آليات القراءة المنهجية‬
‫للنصوص بشكل جيد‪.‬‬
‫ـ الكتابة وفق تصميم منهجي منظم‬
‫ـ تعرف خصوصيات الثقافة والحضارة‬
‫المغربية‪ .‬واستثمارها في سلوكاته‬
‫ومواقفه وفي منتجاته المتنوعة‪.‬‬
‫ـ تقدير الثقافة العربية واإلسالمية لغة‬
‫وفكرا وفنونا واعتبارهما رافدا مهما‬
‫من روافد الثقافة اإلنسانية ‪.‬‬
‫ـ االنفتاح على مكونات ثقافية وفكرية‬
‫االستراتيجية‬
‫التكنولوجية‬
‫ـ تعرف أنواع الخطاب وإدراك خصائصها البنائية‬
‫ـ امتالك رصيد معرفي وثقافي يعين المتعلم على فهم‬
‫الواقع ويمكنه من متابعة تعلمه ‪.‬‬
‫ـ تنمية روح النقد الذاتي والحكم الموضوعي‬
‫ـ اكتساب قابلية التجديد واالنفتاح على التطورات‬
‫المعرفية ‪.‬‬
‫ـ اتخاذ مواقف إيجابية تجاه القضايا المختلفة‬
‫ـ القدرة على المواجهة والتفاوض ألجل اإلقناع بوجهة‬
‫نظر ‪،‬أو بقرار ‪،‬أو للحصول على عمل ‪.‬‬
‫ـ التعبير عن الذات والتموقع في الزمان والمكان‪.‬‬
‫ـ تعديل المنتظرات والسلوكات والمواقف‪.‬‬
‫ـ توظيف وسائل تكنولوجيا المعلومات واالتصال في‬
‫اكتساب المعارف ؛‬
‫ـ توظيف وسائل تكنولوجيا المعلومات واالتصال في‬
‫اإلنتاج والتواصل ؛‬
‫إنسانية و تصريفها في حياته اليومية ‪.‬‬
‫ـ رسم األهداف بدقة وواقعية‪.‬‬
‫ـ اكتساب الفكر النقدي‬
‫ـ القدرة على المواجهة واإلقناع‪.‬‬
‫ـ االندماج في المحيط والتكيف مع‬
‫الوضعيات ‪.‬‬
‫ـ القدرة على استعمال التكنولوجيا في‬
‫التعلم الذاتي ‪.‬‬
‫ـ القدرة على تقديم منتجاته باستعمال‬
‫الوسائط التكنولوجية‪.‬‬
‫المعارف المرتبطة بتنمية الكفايات‪:‬‬
‫لبلوغ الكفايات المنصوص عليها أعاله‪ ،‬ينتظم برنامج اللغة والثقافة العربية لمسالك البكالوريا المهنية ‪ ،‬شأنه‬
‫في ذلك شأن برامج مادة اللغة العربية في مسالك التعليم العام األخرى‪ ،‬في مجاالت ثالثة هي ‪ :‬درس النصوص‬
‫وعلوم اللغة والتعبير واإلنشاء ‪.‬على أنه وجب التنبيه إلى أن هذا التقسيم هو إجراء منهجي تمليه طبيعة التعليم‬
‫المدرسي القائم على التجزيء لتدبير زمن التعلم ‪ ،‬وإال فإن المدرس مطالب باستحضار البعد التكاملي بين هذه‬
‫المكونات الثالثة التي يخدم بعضها بعضا‪.‬‬
‫ونظرا للتقارب الموجود بين مخرجات البكالوريا المهنية ومخرجات الشعب العلمية والتقنية‪ ،‬وأخذا بعين‬
‫االعتبار إمكانات التجسير بينهما‪ ،‬واستحضارا إلمكانية ولوج متخرج البكالوريا المهنية إلى معاهد التعليم العالي‬
‫الستكمال دراسته ‪ ،‬فقد تم اعتماد المعارف المقررة في منهاج الشعب العلمية والتقنية أساسا لتحقيق كفايات قطب‬
‫التعليم المهني في مادة اللغة والثقافة العربية ما دامت لهما نفس الكفايات‪ ،‬وأضيفت محاور وموضوعات جديدة تناسب‬
‫خصوصية القطب المهني على مستوى المضامين وعلى مستوى مهارات التواصل والتعبير ‪.‬‬
‫وفي ما يلي الئحة المعارف المرتبطة بالكفايات موزعة حسب المجاالت الثالثة )درس النصوص ‪/‬‬
‫الموضوعات ـ علوم اللغة ـ التعبير واإلنشاء ) ‪:‬‬
‫‪84‬‬
‫المجاالت‬
‫المحاور الكبرى‬
‫ـ تعرف أنماط النصوص‬
‫ـ تعرف بعض أنواع الخطاب‬
‫منظومة القيم‬
‫درس النصوص‪/‬‬
‫التيمات‬
‫عالم الفنون والمهن‬
‫التموقع في الزمان والمكان‬
‫قضايا معاصرة وخطابات متداولة‬
‫علوم اللغة‬
‫التيمات ‪ /‬الموضوعات‬
‫ـ نص سردي‬
‫ـ نص وصفي‬
‫ـ نص حجاجي‬
‫الخطاب االشهاري‬
‫ـ الخطاب الصحفي‬
‫ـ الخطاب السياسي‬
‫ـ الهوية الثقافية‪ :‬األنا واآلخر‬
‫ـ قواعد العيش المشترك‪:‬التضامن‬
‫والتسامح‬
‫الجمال‬
‫الكرامة البشرية‬
‫حوار الثقافات‬
‫الثقافة الحقوقية‬
‫ـ الرأسمال الالمادي‬
‫حماية البيئة‬
‫ـ السينما‬
‫ـ المعمار‬
‫ـ التشكيل‬
‫ـ اإلبداع واالبتكار‬
‫ـ عالم المقاولة‪.‬‬
‫ـ قانون الشغل ‪.‬‬
‫ـ تاريخ التكنولوجيا‬
‫ـ تاريخ المهن والمهن المستقبلية‬
‫ـ تاريخ الحضارة اإلنسانية‬
‫ـ الثورة الرقمية‬
‫ـ الثورة البيولوجية‬
‫العولمة‬
‫االتصال والتواصل‬
‫الثقافة البصرية‬
‫اإلنسان والتنمية‬
‫اإلنسان والتكنولوجيا‬
‫اإلنسان ومشاكل الهجرة‬
‫التواصل‬
‫مجتمع المعرفة‬
‫التعلم مدى الحياة‬
‫ـ أدوار المجتمع المدني في التنشئة السياسية‬
‫ـ الحداثة‬
‫معجم وظيفي مرتبط بالتيمات المقررة‪.‬‬
‫تنمية الرصيد اللغوي واستكمال قواعد نحوية منتقاة‬
‫قواعد صرفية وإمالئية‬
‫أدوات التعبير المختلفة‬
‫‪85‬‬
‫التعبير واإلنشاء‬
‫أساليب‬
‫مهارة إنتاج نص سردي‬
‫مهارة إنتاج نص حجاجي‬
‫مهارة إعداد تقرير في وضعيات مختلفة ‪.‬‬
‫اكتساب آليات التواصل الكتابي التعبير عن موقف أو رأي‬
‫والشفهي وتوظيفها في وضعيات مهارة تحليل صورة‬
‫مهارة توسيع فكرة‬
‫مختلفة‬
‫مهارة الربط بين األفكار‬
‫مهارة المقارنة واالستنتاج‬
‫مهارة كتابة نهج سيرة ورسالة تحفيز‬
‫تقنيات التفاوض والمقابلة‬
‫إعداد مشروع‬
‫أخذ النقط ‪.‬‬
‫وضع خطة عمل‬
‫منهجية البحث‬
‫منهجيات تدريس مكونات مادة اللغة والثقافة العربية ‪:‬‬
‫يجد األستاذ تفصيال لهذه المنهجيات في كتيب ( التوجيهات التربوية والبرامج الخاصة بتدريس مادة اللغة‬
‫العربية بسلك التعليم الثانوي التأهيلي نونبر ‪ ، )7002‬وسنقتصر ها هنا على أهم التوجيهات ‪.‬‬
‫ـ أوال درس النصوص ‪ :‬يعتمد األستاذ في إنجاز األنشطة التعليمية التعلمية المتعلقة بمكون النصوص على‬
‫أسس القراءة المنهجية ومبادئها‪ ،‬مسترشدا بما يأتي ‪:‬‬
‫المبادئ العامة ‪:‬‬
‫اعتبار المتعلم محورا أساسيا في إنجاز مختلف األنشطة ‪.‬‬
‫النظر إلى مختلف عناصر القراءة المنهجية من منطلق التكامل ‪.‬‬
‫اعتماد التقويم التكويني أساسا لبناء التعلمات ‪.‬‬
‫المراحل ‪:‬‬
‫تمهيد يقدم على شكل أسئلة تستهدف تشخيص مكتسبات المتعلم ‪.‬‬
‫اكتشاف النص عن طريق المالحظة ووضع الفرضيات والتصنيف النصي ‪.‬‬
‫فهم النص‪:‬‬
‫ـ قراءة خطية معززة بشروح معجمية مساعدة على إنتاج المعنى ‪.‬‬
‫ـ التحويل ‪ :‬التعبير عن مضمون النص بصيغ جديدة ( االختزال والتكثيف ـ التلخيص ـ إعادة الكتابة ـ التكملة‬
‫واقتراح نهاية أخرى ‪)...‬‬
‫ـ التأويل ‪ :‬استخراج معاني ضمنية ومضمرة في النص واستنتاج دالالت جديدة غير مصرح بها من طرف‬
‫الكاتب ‪.‬‬
‫التحليل ‪ ،‬عملية تفكيك تضم مجموعة من األنشطة منها ‪:‬‬
‫ـ الحقول المعجمية والداللية ‪.‬‬
‫ـ وضعيات التلفظ ‪.‬‬
‫ـ دراسة األسلوب والصور واالنزياحات ‪.‬‬
‫ـ المقصدية‬
‫التركيب وهو مرحلة هامة تتمثل وظيفتها في تجميع الخالصات للتوصل إلى االستنتاجات األساسية وبناء‬
‫معنى جديد‪.‬‬
‫التقويم ‪ ،‬وهو المرحلة التي تتم من خاللها دعوة المتعلم إلى تقويم النص عبر إصدار حكم حوله أو اتخاذ‬
‫موقف من مضمونه‪.‬‬
‫ثانيا ‪ :‬علوم اللغة ‪:‬‬
‫يسترشد األستاذ في إنجاز أنشطة هذا المكون بالمعطيات اآلتية ‪:‬‬
‫‪86‬‬
‫المبادئ العامة ‪:‬‬
‫تعزيز مكتسبات المتعلم السابقة واالنطالق من حاجاته التواصلية الحقيقية ‪.‬‬
‫التعامل الوظيفي مع الدرس اللغوي على أساس التكامل بين مختلف المكونات‬
‫دعم الجوانب التقعيدية بأنشطة تطبيقية مكثفة ‪.‬‬
‫المراحل ‪:‬‬
‫تشخيص مكتسبات المتعلم من خالل اإلحالة على معارف سابقة ‪.‬‬
‫قراءة وتحليل األمثلة المعتمدة واستخالص القاعدة الجزئية ‪.‬‬
‫التقويم الجزئي للقاعدة‬
‫استخالص القاعدة العامة‬
‫تطبيقات وتمارين متنوعة ‪.‬‬
‫ثالثا ‪ :‬التعبير واإلنشاء ‪:‬‬
‫يعتمد األستاذ في إنجاز األنشطة التعليمية التعلمية المتعلقة بمكون التعبير واإلنشاء على األسس والمبادئ‬
‫المنهجية التالية ‪:‬‬
‫المبادئ العامة ‪:‬‬
‫االنطالق من مكتسبات المتعلم التعبيرية واإلنشائية التي توافرت لديه في سلك التعليم الثانوي اإلعدادي ‪.‬‬
‫ربط المهارات المقررة بمكوني النصوص وعلوم اللغة ‪.‬‬
‫تأكيد طابع التكامل بين أنشطة االكتساب والتطبيق واإلنتاج ‪.‬‬
‫ربط التقويم بوضعيات تعلمية تواصلية جديدة ‪.‬‬
‫األنشطة والمراحل ‪:‬‬
‫ينجز المدرس درس التعبير واإلنشاء عبر األنشطة التعليمية التعلمية اآلتية ‪:‬‬
‫أنشطة االكتساب ‪.‬‬
‫أنشطة التطبيق واإلنتاج ‪.‬‬
‫أنشطة التصحيح والتقويم ‪.‬‬
‫إجراءات التقويم ‪:‬‬
‫يتم احترام التوجيهات الواردة في كتيب (التوجيهات التربوية والبرامج الخاصة بتدريس مادة اللغة العربية‬
‫بسلك التعليم الثانوي التأهيلي ) فيما يتعلق بتقويم التعلمات ‪ ،‬كما يلزم استحضار الضوابط المنصوص عليها في‬
‫المذكرات ذات الصلة بالتقويم ‪.‬‬
‫وعموما فإن المدرس مدعو إلى اعتماد أنواع التقويم الثالثة ‪:‬‬
‫التقويم التشخيصي في بداية السنة الدراسية أو في بداية الوحدات الدراسية ألجل معرفة مكتسبات المتعلم‬
‫القبلية واستثمارها في تخطيط التعلمات الجديدة ‪.‬‬
‫التقويم التكويني المصاحب للعملية التعليمية التعلمية‪ ،‬والمتضمن لألنشطة المدمجة وفروض المراقبة المستمرة‬
‫المحددة تواريخها في برنامج مسار ‪.‬‬
‫التقويم اإلجمالي ذي البعد الجزائي اإلشهادي ‪ ،‬وضمنه االمتحان الموحد الجهوي نهاية السنة األولى من سلك‬
‫الباكالوريا ‪.‬‬
‫أدوات القياس‪:‬‬
‫اختبارات مقالية في وضعيات التواصل الكتابي ‪.‬‬
‫اختبارات موضوعية‪ :‬االختيار من متعدد ـ ملء الفراغ ـ أسئلة الوصل ـ أسئلة الصحة والخطأ ـ‬
‫وضعيات التواصل الشفهي ‪.‬‬
‫العروض والمناقشات‪.‬‬
‫مشاريع المتعلمين ‪.‬‬
‫الحقيبة التربوية‪.‬‬
‫وال يمكن إلجراءات التقويم أن تستكمل وظائفها ما لم تتبع بإجراءات لدعم المتعثرين كل حسب حاجاته ‪،‬‬
‫وذلك بصيغ متنوعة ‪ :‬دعم مندمج ـ دعم مؤسسي ـ أشغال منزلية ـ أنشطة موازية ‪....‬‬
‫‪87‬‬
‫الغالف الزمني األسبوعي ‪:‬‬
‫ألجل االستثمار األمثل لزمن التعلم يدعى األستاذ إلى االهتداء بما يأتي ‪:‬‬
‫إدراج أنشطة تستهدف تنمية الكفاية الشفهية لدى المتعلمين خالل جميع الحصص وبخاصة في الحصة الثانية‬
‫من مكون درس النصوص‪،‬يتم فيها استثمار معطيات النص وربطها بوضعيات دالة تتيح للمتعلمين التواصل فيما بينهم‬
‫‪.‬‬
‫االشتغال من حين آلخر على نصوص ذات حمولة مرتبطة بسنحة المترشح ‪ /‬ملمح التخرج من قبيل نصوص‬
‫علمية ونصوص من عالم الشغل والحياة المهنية ‪ ،‬والوثائق المرتبطة باآلالت وطرق تشغيلها وصيانتها ‪،‬‬
‫والمطبوعات واالستمارات اإلدارية ‪....‬‬
‫انتقاء نصوص ذات بعد إسالمي‪ ،‬وتاريخي‪ ،‬وفلسفي تفتح أفق المتعلم والمتعلمة على آفاق معرفية متنوعة ؛‬
‫التركيز في كفاية اإلنتاج الكتابي على مهارات التعبير الوظيفي التي تساعد المتعلم والمتعلمة على االندماج في‬
‫عالم الشغل وفي الحياة المهنية بصفة عامة ‪ .‬من مثل ( تقنيات كتابة التقرير‪ ،‬تقنيات المقابلة ‪ ،‬تقنيات التفاوض‬
‫‪).....،‬‬
‫اعتماد مشروع المتعلم أداة لتعلم اللغة والتواصل بها داخل المؤسسة وخارجها واتخاذ الحقيبة التربوية أداة‬
‫لتجميع إنتاجاته وتقويمها ‪.‬‬
‫اعتماد تقنيات المحاكاة ولعب األدوار لتنمية مهارات المتعلمين التواصلية ‪.‬‬
‫‪88‬‬
‫التوزيع الدوري لمضامين مادة اللغة والثقافة العربية ‪:‬‬
‫أوال ‪ :‬السنة األولى بكالوريا مهنية‪:‬‬
‫الدورة األولى ‪:‬‬
‫أنواع الخطاب‬
‫درس النصوص‪ /‬الموضوعات‬
‫الخطاب اإلشهاري‬
‫الخطاب الصحفي‬
‫الخطاب السياسي‬
‫قضايا معاصرة‬
‫اإلنسان والتنمية‬
‫اإلنسان والتكنولوجيا‬
‫اإلنسان ومشاكل الهجرة‬
‫إجراءات التقويم والدعم‬
‫الدورة الثانية‬
‫مفاهيم‬
‫الحداثة‬
‫التواصل‬
‫اإلبداع واالبتكار‬
‫منظومة القيم‬
‫قواعد العيش المشترك‪:‬‬
‫التضامن والتسامح‬
‫الكرامة البشرية‬
‫الجمال‬
‫إجراءات التقويم والدعم‬
‫التعبير واإلنشاء‬
‫علوم اللغة‬
‫التمييز‬
‫العدد‬
‫مهارة تحليل صورة‬
‫المصادر‬
‫النسبة‬
‫تطبيق‬
‫مهارة توسيع فكرة‬
‫االستفهام‬
‫األمر والنهي‬
‫التمني‬
‫مهارة الربط بين األفكار‬
‫االستعارة تعريفها وأركانها‬
‫مهارة المقارنة واالستنتاج‬
‫الطباق والمقابلة‬
‫‪89‬‬
‫ثانيا ‪:‬السنة الثانية بكالوريا مهنية‬
‫الدورة األولى ‪:‬‬
‫العولمة أبعاد وتحديات‬
‫درس النصوص‪ /‬الموضوعات‬
‫الهوية والثقافة‪ :‬األنا واآلخر‬
‫مجتمع المعرفة‬
‫حوار الثقافات‬
‫قضايا ورهانات‬
‫التعلم مدى الحياة‬
‫المجتمع المدني و المشاركة‬
‫السياسية‬
‫الرأسمال الالمادي‬
‫إجراءات التقويم والدعم‬
‫الدورة الثانية‬
‫الحياة المهنية‬
‫تاريخ المهن والمهن المستجدة‬
‫عالم المقاولة‬
‫الثورة الرقمية‬
‫الفنون والمهن‬
‫السينما‬
‫المعمار‬
‫التشكيل‬
‫إجراءات التقويم والدعم‬
‫علوم اللغة‬
‫االشتقاق‬
‫االقتراض‬
‫التعبير واإلنشاء‬
‫ـ كتابة نهج سيرة ورسالة تحفيز‬
‫ـ تقنيات التفاوض والمقابلة‬
‫النحت‬
‫أسلوب القسم‬
‫مهارة وضع خطة عمل‬
‫أسلوب الشرط‬
‫االتساق‬
‫ـ منهجية البحث‬
‫ـ أخذ النقط‬
‫تطبيقات متنوعة‬
‫مهارة إعداد مشروع شخصي‬
‫مهني‬
‫مالحظة ‪:‬‬
‫يمكن لألستاذ أن يتصرف في انتقاء نصوص أو أسناد بصرية‪...‬إذا لم يجد في كتب التعليم العام ما يفي‬
‫بالغرض‪ ،‬شريطة أن تستجيب مضامين النصوص المختارة للحاجات الثقافية واللغوية للمتعلمين و لخصوصية‬
‫المسلك‪.‬‬
‫‪90‬‬
SG02 : Français
Préambule
La réforme, engagée par le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, vise le
développement d’un enseignement de qualité s’appuyant sur nos constantes civilisationnelles et culturelles.
Cet enseignement se veut une préparation efficiente et efficace à des études supérieures réussies et/ou un
tremplin pour une insertion aisée des jeunes dans le marché du travail et leur ancrage dans les valeurs
humaines universelles.
Aussi cette réforme se donne-t-elle pour finalités:

La formation d’un citoyen autonome par le biais d’une appropriation des valeurs civiques et humaines
universelles.
 La formation à la philosophie et à la pratique des droits de l’homme et de l’enfant, de la citoyenneté,
de l’environnement et de la tolérance.
 La compréhension et l’assimilation des différents changements et développements de la civilisation
humaine.
 La formation de citoyens à même d’agir et d’interagir avec les percées scientifiques, technologiques et
économiques en fonction des besoins de la nation.
Le programme de la langue française destiné à la section du baccalauréat professionnel a été conçu en étroite
relation avec les œuvres du programme et les spécificités des différentes filières professionnelles.
Ces œuvres sont envisagées à la fois comme support et comme objet d’étude. En tant que support, elles
permettent d’assurer un enseignement cohérent et contextualisé. En tant qu’objet, outre leur vertu de donner le
goût et le plaisir de lire, leur étude, dont l’objectif pédagogique est la construction du sens, favorise, d’une part,
l’ouverture culturelle et interculturelle et permet, d’autre part, de développer, in situ, un certain nombre de
capacités telles que l’analyse, l’interprétation, l’induction, la déduction, la synthèse, etc. Le professeur sera
amené dans le cadre de son projet pédagogique, organisé en modules, autour d’une thématique, une œuvre
littéraire et un groupement de textes, à adapter son enseignement aux filières qui lui seront confiées en tenant
compte des quatre compétences pour la maîtrise d’une langue: la compréhension et la production de l’oral; la
compréhension et la production de l’écrit. Il convient aussi de développer chez l’élève les compétences d’écoute,
d’analyse, de synthèse, de transfert, de jugement, d’évaluation, d’esprit critique et d’esprit d’initiative.
Pour l’étude des œuvres littéraires retenues, il appartient au professeur de faire un choix judicieux parmi les titres
proposés en troncs communs et en 2ème année du cycle du baccalauréat professionnel. Pour la 1ère année du
cycle du baccalauréat, une seule œuvre est proposée par module, compte tenu des contraintes de l’examen
normalisé régional. Par ailleurs, le professeur a toute latitude d’utiliser des textes ou groupements de textes
complémentaires pour répondre aux besoins spécifiques de sa classe et de la filière. Des textes fonctionnels ou
traitant de thèmes d’actualité pourront avoir plusieurs vertus :
donner accès au savoir produit ailleurs comme capital humain ;
développer les opérations cognitives et métacognitives chez l’élève ;
permettre l’apprentissage de la prise de position de l’élève via le traitement d’un sujet de réflexion et le
débat d’idées (d’ordre scientifique, technologique, philosophique, etc.). Le positionnement de l’élève devra
constituer l’objectif initial, intermédiaire et ultime de toute action pédagogique que le professeur ne doit pas
perdre de vue. Notons que cette capacité va s’aiguisant à partir d’un certain nombre d’opérations à la fois
discursives et mentales qu’on doit mettre en œuvre tout le temps via l’approche méthodique et via d’autres
-
91
activités : exposés oraux, discussions et débats, interviews, simulations et jeux de rôles, etc.
La perception, la constatation, l’observation, la présentation, la description, l’analyse argumentée,
l’exemplification, la citation, l’induction ou la déduction, bref tous les procédés de dialectisation.
Parallèlement, un certain nombre d’énoncés permettant d’organiser le discours doivent faire objet d’étude:
comment introduire une idée, exemplifier, citer, développer, enchaîner, conclure, etc.
L’enseignement/apprentissage des modalités discursives permettent d’étudier la faculté du jugement : la
subjectivité, l’objectivité, le point de vue favorable, défavorable, l’esprit critique etc.
Partant de ces considérations, il sera aisé de déduire que la réforme de l’éducation et de la formation met l’élève
au centre de l’action pédagogique, d’où la nécessité d’une refonte du dispositif pédagogique, didactique et
méthodologique dans la perspective de faire de l’élève l’acteur principal de son apprentissage. L’entrée
privilégiée pour atteindre cet objectif est la mise en place d’une pédagogie des compétences.
L’enseignement/apprentissage du français, au cycle secondaire qualifiant, à l’instar des autres disciplines, repose
sur le concept de compétence.
1. Entrée par les valeurs et entrée par les compétences
1.2. Entrée par les valeurs
A l’instar des autres disciplines, le français contribue au développement des valeurs nationales et universelles,
telles qu’elles sont énoncées dans les textes de référence officiels. Les propositions pédagogiques retenues
prennent en compte cette exigence. Il revient à l’enseignant de mettre en évidence les valeurs véhiculées dans les
œuvres étudiées.
1.3. Entrée par les compétences
Le concept de compétence est, selon P. Perrenoud, «une capacité d’agir efficacement dans un type défini de
situations, capacité qui s’appuie sur des connaissances mais ne s’y réduit pas» Ainsi, dans le domaine de
l’apprentissage d’une langue, il ne suffit pas de posséder des savoirs linguistiques et des savoir-faire
communicatifs pour être à même de communiquer efficacement dans une situation de communication réelle.
Dans la perspective de dépasser la trilogie «savoir, savoir-faire et savoir être», la compétence est à considérer en
termes de savoir combinatoire « qui s’acquiert dans et par l’action » comme le souligne Le Boterf.
Ceci permet de dire que :
l’élève est acteur de son apprentissage (cf.ci-après);
il construit ses compétences en mobilisant deux types de ressources. Le premier type englobe les
connaissances, les savoir-faire, les qualités personnelles propres à chaque apprenant. Le deuxième type
se rattache à l’environnement de l’apprenant et à sa capacité à apprendre à partir de cet environnement ;
- la compétence est évolutive chez un même élève, et n’est pas identique d’un élève à l’autre face à un
même problème à résoudre ou un même projet à réaliser ;
- un élève compétent est celui qui sait mobiliser / construire, en temps voulu, des compétences adéquates
pour répondre à/gérer des situations problèmes d’ordre communicatif. Ainsi la réponse compétente est
spécifique à chaque individu et à chaque situation.
Dans le souci de dispenser un enseignement/apprentissage répondant de manière efficace à la fois aux besoins
des publics du cycle qualifiant de l’enseignement supérieur et du marché du travail, le curriculum se doit de doter
les lycéens de compétences de communication susceptibles de faciliter leur intégration dans la société.
-
92
En partant de ces préalables et tout en accordant une attention particulière à la transmission de valeurs
universelles et civiques requises, le programme de français des filières professionnelles est conçu selon une
double optique : celle de répondre aux exigences du parcours professionnel du futur bachelier et celle tout aussi
importante de correspondre le plus possible à l’esprit de l’enseignement général, favorisant ainsi la mise en place
de passerelles, au cas où l’élève choisirait de changer d’orientation ou de poursuivre des études supérieures.
1.3.1. Les compétences et la pédagogie qui sous-tendent l’enseignement/
apprentissage du français
Le programme de français, élaboré dans cette perspective, repose sur quatre compétences majeures dictées par
les exigences d’une formation, soutenues par un cursus scolaire professionnalisant mais également par diverses
finalités dont par exemple la formation d’un citoyen responsable à même d’agir, d’interagir, de collaborer…, bref
d’évoluer dans le monde du travail en particulier et dans la vie en général.
Ces quatre compétences se déclinent ainsi
 Compréhension de l’oral
 Production de l’oral
 Compréhension de l’écrit
 Production de l’écrit
Il est à noter, dans ce contexte, que l’élève qui accède au cycle secondaire qualifiant est déjà capable de
s’exprimer de manière correcte et efficace, dans des situations de communication complexes. Il est par
conséquent appelé, durant ce cycle, à consolider ses acquis, à se perfectionner en vue d’une appropriation élargie
et progressive des dimensions culturelles, discursives et linguistiques de la langue française.
Les quatre macro-compétences susmentionnées répondent à divers objectifs généraux, comme elles se
recoupent avec d’autres compétences transversales et différents principes pédagogiques qu’on peut regrouper
ainsi :
1.3.1.1. Développement des capacités et des fonctions cognitives
-
Faire acquérir à l’élève, au moyen d’un corpus de textes et d’œuvres bien choisis et motivants, le plaisir et
« l’habitus » de lire et d’apprendre.
Acquérir progressivement, dans une perspective fonctionnaliste et pragmatique, la maîtrise de la langue
au niveau linguistique, sémantique et culturel.
Développer chez l’élève des stratégies d’organisation et de planification.
Travailler la flexibilité mentale, l’autocritique…
Développer le sens de l’analyse et l’esprit critique…
1.3.1.2. Enseignement actif et éducation à l’autonomie
-
-
Adopter une approche centrée sur l’élève faisant de lui l’acteur de ses propres apprentissages.
Recourir à la différenciation autant que faire se peut.
Adopter des stratégies pédagogiques permettant d’amener l’élève à prendre conscience de son potentiel
et de ses propres stratégies d’apprentissage (processus cognitif de conscientisation portant sur la
métacognition).
Centrer l’enseignement sur la construction motivante du sens : la langue sera ipso facto mise en oeuvre
quand l’élève éprouve le besoin de dire quelque chose qui le motive et lui tient à cœur.
1.3.1.3.Travail collaboratif et préparation au monde du travail
93
-
Favoriser la créativité et l’épanouissement au sein d’activités collectives susceptibles de promouvoir une
culture de solidarité et d’entraide
Développer la vitesse de traitement de l’information.
Affermir « la mémoire de travail » qui consiste à traiter et à manipuler mentalement des informations
diverses à un moment donné.
1.3.1.4.Mobilisation des ressources
-
Développer des savoirs, des savoir-faire et des savoirs-être.
Prévoir des moments et des situations d’intégration, d’appropriation, de réinvestissement et de transfert.
Mettre l’élève régulièrement face à des situations-problèmes pour lui permettre de s’exercer à mobiliser
différentes ressources…, bref, à aiguiser et à parfaire des compétences qui, rappelons-le, se développent
tout au long de la vie.
1.3.1.5. Communiquer dans un contexte social et professionnel
- Identifier les principaux enjeux de la communication
- Exploiter une recherche d’informations en réponse à un besoin professionnel
- Utiliser des techniques pour s’exprimer
- Argumenter un point de vue
- Interpréter des faits ou des événements
Le tableau suivant amorce une opérationnalisation de quelques compétences déjà énoncées en
les arrimant aux activités proposées
Compétences disciplinaires
-
-
Lire différents types de textes (narratif, descriptif, prescriptif, didactique, argumentatif…)
Lire une œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre….)
Etudier une œuvre littéraire
Lire et étudier un poème
Analyser, interpréter et présenter une image, un schéma, un mode d’emploi, une notice…
Lire analyser et produire une affiche publicitaire
Utiliser le vocabulaire adapté (le métalangage nécessaire pour appréhender le genre ou le type
de texte étudié)
Utiliser les organisateurs textuels et les connecteurs chronologiques et logiques
Etudier et employer différentes figures de styles avec une intention de communication donnée
Rendre compte de la lecture d’un texte long par une fiche de lecture
Produire un écrit d’invention (projet de classe, projet personnel de l’élève)
Produire des énoncés en adéquation avec la visée recherchée et avec la situation de communication
Prendre des notes à partir de documents sonores ou écrits
Prendre la parole
Ecouter activement
Chercher l’information et la traiter en fonction de son projet
…
94
2. Profil de sortie
L’enseignement du français en baccalauréat professionnel vise l’acquisition de trois compétences :
échanger oralement : écouter, réagir, s'exprimer ;
échanger par écrit : lire, analyser, écrire ;
Travailler en autonomie, prendre l’initiative, une décision appropriée.
A l’issue du cycle secondaire qualifiant, et corollairement aux contenus enseignés et aux compétences
développées (susmentionnées), l’élève devra être capable de:
2.1. Échanger oralement




Écouter activement autrui ;
Comprendre les énoncés reçus ;
Prendre la parole ;
Participer de manière efficace à un échange en respectant les paramètres de la situation de
communication ;
 Produire des énoncés en adéquation avec la situation de communication ;
 S’exprimer d’une voix claire, intelligible et audible ;
 Utiliser le niveau de langue approprié à la situation de communication ;
 Respecter le point de vue d’autrui ;
 Présenter une communication orale construite et adaptée au public (document, point de vue,
compte rendu, exposé) ;
 Utiliser le lexique approprié et respecter les règles morphosyntaxiques.
2.2. Échanger par écrit

















Orienter sa lecture et son écrit en fonction de la situation de communication ;
Reconnaître les différents genres d’écrits (littéraire, scientifique, journalistique, etc.) ;
Reconnaître le fonctionnement des différents types de textes et de discours ;
Déterminer la visée de supports divers (scripturaux, iconiques, etc.) ;
Anticiper le contenu d’un document à partir d’indices significatifs (internes et externes) ;
Adapter sa stratégie de lecture au projet ;
Distinguer l’explicite de l’implicite, le dénotatif du connotatif dans différents supports;
Rendre compte de la compréhension d’un texte par un résumé, une fiche de lecture, etc. ;
Prendre des notes, résumer, synthétiser des textes d’idées;
Lire l’image ;
Exprimer une opinion personnelle en la justifiant de manière cohérente ;
Assurer la cohérence d’un message en fonction de la visée et du type de texte ;
Utiliser à bon escient les organisateurs textuels, les connecteurs logiques et chronologiques ;
Utiliser un vocabulaire précis et adapté à la situation de communication ;
Veiller au respect des règles morphosyntaxiques ;
Adapter la mise en page des documents à l’intention de communication et respecter la
ponctuation ;
Produire des écrits créatifs et personnels.
95
2.3. Travailler en autonomie









S’approprier des outils de la méthodologie du travail intellectuel ;
Utiliser les codes et références spécifiques aux lieux et supports où l’on accède à l’information
(Centre de Documentation et d’Information, ateliers, bibliothèque, Internet, etc.);
Utiliser les ouvrages de références (dictionnaires, matériels audiovisuels, sites Internet, cédéroms,
etc.) ;
Déterminer une problématique pour orienter sa recherche ;
Savoir repérer les mots clés pour organiser sa recherche ;
Sélectionner des informations ;
Classer les informations ;
Organiser les informations sélectionnées en fonction du projet de recherche ;
Etablir une bibliographie.
3. Organisation pédagogique de l’enseignement du français dans le cycle secondaire
qualifiant
L’enseignement/apprentissage du français au cycle qualifiant s’inscrit dans une démarche de projet et s’organise
autour des éléments suivants:
Le programme de français, pour répondre à diverses attentes, se veut riche et varié. Néanmoins, pour gagner en
cohérence et éviter la dispersion sans restreindre la possibilité du recours à des ressources diverses, il est
organisé selon plusieurs entrées :
3.1. Organisation par modules
Dans ce cadre, signalons que les modules correspondent chacun à un thème d’ordre général. Cette thématique
générale vise surtout à assurer la cohérence interne de chaque module surtout si l’on prend en considération la
richesse intrinsèque des œuvres littéraires d’une part et d’autre part, la nécessité de recourir à des textes ou à
des groupements de textes annexes pour se focaliser davantage sur les préoccupations, les activités et le langage
technique liés à une ou un groupe de filières.
3.2. Unité de support et objet d’étude: œuvres intégrales
Lire des bouts de textes ne peut en aucun cas se substituer à l’intérêt et au plaisir de lire une œuvre intégrale. Ces
œuvres sont choisies à partir de plusieurs critères dont notamment l’accessibilité, le côté esthétique, la
modernité et les valeurs humaines qu’elles véhiculent. Néanmoins, l’objectif essentiel reste d’insuffler le goût de
lire et d’apprécier ces œuvres en tant que telles et non de les analyser de bout en bout jusqu’à en faire perdre et
le goût et l’intérêt.
D’ailleurs, pour donner plus de liberté au professeur de choisir ce qui lui convient le mieux , deux œuvres au
choix sont proposées pour chaque module , à l’exception de la 1ère année du cycle du baccalauréat.
3.3. Unité assurée par des axes thématiques fédérateurs
Ces axes thématiques supplémentaires sont proposés pour aider au mieux le professeur à concevoir son projet
pédagogique et à choisir les textes complémentaire. Il va sans dire que ces axes sont donnés à titre indicatif et
que le professeur peut en choisir un ou plusieurs, ou si nécessaires d’autres axes non mentionnés ici, en fonction
des besoins et des objectifs visés.
96
3.4. La séquence
La séquence didactique (ou projet séquentiel) est un ensemble d’activités visant le développement de
compétences; celles-ci constituent une réponse aux besoins des élèves, préalablement identifiés et analysés.
C’est l’outil le mieux adapté à une gestion optimale du temps en fonction du rythme de chacun.
En effet, le projet pédagogique est constitué d’un ensemble de modules eux-mêmes déclinés en séquences
didactiques conçues sous forme d’activités successives, cohérentes et interdépendantes. Celles-ci peuvent être
effectuées en classe et hors de la classe, suivant une démarche décloisonnée, dans l’optique de développer chez
l’élève les compétences voulues.
L’évaluation qui clôt la séquence permettra, en même temps, d’évaluer les nouveaux acquis et de prévoir les
actions de remédiation et de consolidation qui s’imposent.
3.4.1. Les composantes de la séquence :
a- Ressources et documents complémentaires
C’est au professeur de choisir, en fonction des axes thématiques retenus, les documents textuels,
iconographiques, filmiques ou autres qui peuvent soit projeter des éclairages sur la thématique globale ou
l’œuvre en général ou servir de support pour les diverses activités connexes.
b- Les contenus
Les contenus proposés constituent un ensemble modulable et non contraignant que le professeur sera amené, en
fonction des besoins de ses élèves, à restructurer, étoffer ou à l’inverse réduire, modifier ou tout simplement
remplacer. Ce sont des ressources dont il se servira au besoin. Ils constituent plus une boîte à outils qu’un
ensemble stratifié et monolithique.
3.5. Le projet pédagogique du professeur (décliné en séquences)
C’est à proprement parler la pierre angulaire de l’édifice. Le professeur doit lui accorder toutes l’attention voulue
que ce soit au niveau des compétences retenues, des prérequis nécessaires, de la variété, de la complémentarité
et du degré de cohérence et d’intégration des activités prévues. Il en va de même des procédures d’évaluation et
de remédiation mises en place. L’essentiel est que cet outil de travail incontournable possède la flexibilité
nécessaire pour d’éventuelles réadaptations en fonction de la progression des élèves.
3.5.1. Démarche du projet
Mettre en place un projet pédagogique suppose que l’enseignant procède à






Une évaluation diagnostique (en début d’année) lui permettant de dégager le profil de la classe ;
La négociation et à la formulation en termes contractuels du projet permettant d’associer les
élèves à leur propre production et partant à leur propre formation ;
La clarification des compétences que les élèves doivent acquérir à l’issue d’un ensemble
d’activités programmées pour une période donnée ;
L’élaboration et la programmation de tâches et d’activités diverses favorisant la construction des
compétences escomptées ;
La conception ou la prise en compte de procédures d’évaluation destinées à apprécier le degré de
maîtrise de ces compétences ;
La tenue d’un carnet de bord lui permettant de consigner au fur et à mesure, les étapes de
réalisation du projet, les points forts et les points d’amélioration du travail effectué, le degré
d’implication des élèves, les imprévus, etc.
97
3.6. Niveau taxonomique
Avant d’aborder les contenus, on doit signaler que sur le plan taxonomique, les définitions des savoirs et des
activités proposés dans ce référentiel comportent quatre niveaux de maîtrise hiérarchisés.
Niveaux d’ (de)
Maîtrise des
savoirs
Les capacités à
développer
Activités
4maîtrise
méthodologique
(niveau métalogique)
Je sais sélectionner
La pertinence du choix du
Activité :
l’information,
savoir et la mise en œuvre du convergente /intégrati
l’exploiter, la structurer savoir-faire procédural
on/ autonomisation
et l’agencer
La cohérence et la
cohésion (texte et discours)
3-
Je sais comment en
Les différents modes de
parler et l’exprimer
mise en discours : liens
logiques et rhétoriques, des
énoncés au texte
maîtrise d’outils
(niveau chrono- logique)
Activités : Langue /
Communication :
2- expression
(énonciation linguistique
et discursive)
Je sais en parler,
l’exprimer, le
reformuler
Résumer, rendre compte,
Activités :
exposer
Production
1-
Je comprends de
quoi on parle et
comment
Lire, analyser,
comprendre un document
écrit ; iconique ou autres.
information
(appropriation /
ancrage)
écrite ou orale
Activité :
Lecture
3.7. Les activités de mise en œuvre
Cette conception, plus proche des besoins des élèves et plus ouverte quant au rôle de l’enseignant, passe par un
assouplissement des horaires impartis aux diverses activités.
Ainsi, tel projet nécessitera davantage d’heures de lecture que le précédent, tel autre privilégiera la production
écrite ou l’initiation à la documentation. Le principe est que l’ensemble des activités, prévues dans le cadre du
projet, convergent et se complètent.
En outre, les activités seront décloisonnées et intégrées les unes aux autres autant que nécessaire. L’enseignant,
sans perdre de vue la nécessité de veiller à l’équilibre et à la progressivité des activités, essayera de les diversifier
en fonction des compétences visées en réception et en production de l’oral et de l’écrit.
La répartition des activités de classe met en perspective, pour les trois années du cycle qualifiant, le cheminement
d’un apprentissage progressif recherchant la consolidation des acquis des cycles antérieurs, leur
perfectionnement, en vue de l’appropriation de la langue cible. Les domaines de l’enseignement apprentissage
sont la lecture, l’écrit, la langue, l’oral et les travaux encadrés.
98
3.8. Activités de lecture
La spécificité de cette activité est la lecture et l’étude d’œuvres intégrales. Il s’agit d’articuler les analyses
fragmentées (un extrait dont on justifie le choix) et les visions d’ensemble pour que les différents aspects de
l’œuvre soient étudiés.
Cette forme de lecture vise :


la perception du traitement du temps (temps de la narration, ellipses…) ;
la construction de l’œuvre (comprendre les principes sous-jacents qui en régissent la
composition) ;
 la construction du personnage (présentation, évolution, psychologie, motivations) ;
 la connaissance du genre, du courant, du contexte de production, du rapport de l’auteur avec son
œuvre et l’ancrage de celle-ci dans son environnement historique et culturel;
 l’analyse du contenu, y compris le non-dit, pour découvrir la conception du monde dont elle est le
reflet;
 la formulation des réactions de lecteurs (sympathie/rejet, compréhension/ incompréhension…).
Un tel choix demande l’adoption de démarches méthodologiques et de stratégies de lecture appropriées à l’étude
de l’œuvre littéraire:

La lecture méthodique relie constamment observation et interprétation et fait participer
activement l’élève à la construction du sens à partir de réseaux d’indices textuels et discursifs.
Quel que soit le genre de texte ou le type de discours considéré, c’est avec ses compétences
d’analyse personnelles, y compris celles qui font intervenir sa subjectivité, que l’élève progresse
dans la construction du sens ;
 La lecture analytique s’attache à dégager le sens d’un texte par une étude détaillée des
techniques d’écriture, et s’intéresse aux effets que produisent ces techniques sur le lecteur.
 La lecture sélective permetde dégager les informations en fonction du projet de lecture ;
 Le groupement de textes s’appuie sur la confrontation de textes appartenant au même genre ou à
des genres apparentés pour la mise en évidence de caractéristiques textuelles et discursives
significatives ;
Cependant, la séance de lecture ne sera pas exclusivement réservée à l’étude de l’œuvre intégrale. Deux autres
types de lecture sont à privilégier :

la lecture fonctionnelle : il s’agit d’étudier des textes fonctionnels de types informatif, explicatif,
prescriptif ou argumentatif dont le contenu est en rapport avec la spécialité choisie par les élèves ;
 la lecture documentaire : c’est une lecture qui vise la recherche d’informations. Celle-ci sollicite des
stratégies différentes de celles préconisées pour l’étude de l’œuvre intégrale. Il s’agit d’expliciter les
démarches de cette lecture et de procéder à un entraînement systématique pour développer cette
expertise de lecture. Le recours à la reformulation, la courte synthèse ou la transposition (schéma,
représentation graphique…) favoriseront l’acquisition des stratégies de cette lecture.
La séance de lecture peut aussi avoir comme supports des textes et des poèmes variés, d’auteurs francophones,
notamment marocains, en vue d’élargir les horizons culturels des apprenants et de les sensibiliser à la diversité
linguistique francophone.
La lecture s'intéresse également à l'étude de l'image. On utilisera des images fixes et mobiles pour apprendre aux
élèves à dégager les spécificités du message iconique et à mettre en relation le langage verbal et le langage visuel;
99
3.9. Activités de langue
 Le lexique
Enseigner le lexique est devenu une nécessité : nombre d’élèves disposent d’un vocabulaire limité, ce qui
constitue un obstacle à la compréhension et explique la faiblesse de leurs productions. Développer le vocabulaire
est donc un objectif prioritaire.
Le professeur fera acquérir aux élèves les connaissances lexicales nécessaires réparties en deux catégories :
 La formation des mots : dérivation, suffixation, préfixation, composition….
 Le lexique thématique en lien avec les textes étudiés, la spécialité des élèves, l’objet d’étude…
Cet enseignement du lexique doit être lié aux activités de lecture, d’oral et d’écriture.
 Grammaire de la phrase
Dans la continuité du collège, la grammaire de la phrase fera l’étude continue et graduée tout au long du cycle du
baccalauréat professionnelle. Mais il faudra veiller à infléchir l’activité dans le sens d’une pratique raisonnée de la
langue au service de la communication.
 Grammaire de texte
La cohérence du texte repose sur des régularités qui facilitent le passage d’une phrase à l’autre, d’un paragraphe
à l’autre, il faudrait, donc, aider les élèves à percevoir ces régularités, aussi bien en lecture, qu’en écriture et à
l’oral.
Ces éléments qui organisent le texte doivent être mis en relation avec l’énonciation.
 L’énonciation
Il s’agit de faire acquérir aux élèves les connaissances nécessaires à la compréhension d'un discours et de leur
faire observer les différents éléments qui constituent ce discours pour qu’ils puissent comprendre un texte et
produire des écrits cohérents.
3.10. Activités orales et travaux encadrés
-
Les activités orales : Le projet pédagogique intégrera des activités orales diversifiées. Plus
spécifiquement, dans le cadre de l’acquisition progressive des techniques d’expression et de
communication, on travaillera :
- L’écoute : sans écoute, il n’y a pas d’interaction possible, pas d’avancée dans un débat ;
- L’expression : il s’agit d’amener l’élève à s’exprimer ; à réagir, à prendre la parole pour exposer clairement
ses idées.
Pour ce, l’enseignant est appelé à :
-
organiser des situations où l’élève produit de l’oral devant un public exposé, interview, débat, table
ronde… ;
entraîner les élèves à la prise de parole à partir d’un support écrit ou d’un document (prise de notes,
schéma, photo, affiche, tableau…;
travailler sur le plaisir de dire (poésie-diction, jeux de scène… ;
travailler sur la posture du locuteur (gestes, mimiques…).
Les travaux encadrés : ils constituent un travail personnel, mais réalisé au sein d’un groupe motivé par le
désir de travailler ensemble ou de traiter un sujet en commun. C’est un travail encadré par l’enseignant
qui aide dans le choix du sujet à traiter, guide le groupe pour organiser le travail, contrôle régulièrement
l’avancée des travaux et évalue l’implication personnelle et la cohérence de la production finale.
Les travaux encadrés exigent des élèves une plus grande autonomie.
100
3.11. Activités de production écrite :
La spécificité du baccalauréat professionnelle implique le recours à des activités de production écrite diversifiées,
susceptibles de faire accéder l’élève au degré d’autonomie escompté.
A cet effet, les pratiques de productions d’écrits porteront sur :
-
La prise de notes : elle est essentielle dans l’apprentissage de l’autonomie ;
La production de discours argumentatifs ;
L’écriture d’invention ;
le résumé ;
la synthèse de documents ;
les écrits fonctionnels : compte-rendu, rapport, lettre (demande d’emploi, lettre de motivation, demande
de stage, C.V…).
3.12. Répartition des contenus :
3.12.1 Niveau taxonomique
Avant d’aborder les contenus, on doit signaler que sur le plan taxonomique, les définitions des savoirs et des
activités proposés dans ce référentiel comportent 4 niveaux de maîtrise hiérarchisés.
Niveaux d’ (de)
Maîtrise des
savoirs
Les capacités à
développer
Activités
5maîtrise
méthodologique
(niveau métalogique)
Je sais sélectionner
La pertinence du choix du
Activité :
l’information,
savoir et la mise en œuvre du convergente /intégrati
l’exploiter, la structurer savoir-faire procédural
on/ autonomisation
et l’agencer
La cohérence et la
cohésion (texte et discours)
4-
Je sais comment en
Les différents modes de
parler et l’exprimer
mise en discours : liens
logiques et rhétoriques, des
énoncés au texte
maîtrise d’outils
(niveau chrono- logique)
Activités : Langue /
Communication :
3- expression
(énonciation linguistique
et discursive)
Je sais en parler,
l’exprimer, le
reformuler
Résumer, rendre compte,
Activités :
exposer
Production
2-
Je comprends de
quoi on parle et
comment
Lire, analyser,
comprendre un document
écrit ; iconique ou autres.
information
(appropriation /
ancrage)
écrite ou orale
101
Activité :
Lecture
3.12.2. Répartition et organisation des contenus
L’organisation des contenus relatifs aux aspects linguistiques et aux techniques d’expression et de
communication est donnée à titre indicatif. Il appartient au professeur de restructurer, de compléter si
nécessaire et d’adapter ces contenus selon les objectifs de son propre projet pédagogique.
3.12.3 Aspects linguistiques
1ère
T.C
Lexique
1. Comprendre la formation
des mots :
. les mots dérivés
. les mots composés
2. Les nouveaux procédés de
formation :
. l’abréviation
. l’emprunt
3. Lexique thématique.
4. champs lexicaux
5. Figures de style
6. Niveaux de langue
Construire une phrase
simple :
. le G.N
. le G.V
. les compléments
-Groupes, temps et
modes
1. Comprendre le vocabulaire
savant :
. les préfixes
. les suffixes
. les radicaux
2. Eviter les impropriétés :
. l’homonymie
. la paronymie
3. Lexique thématique
4. Champs lexicaux
5. champs sémantiques
6. Registres (tonalité du texte)
Construire une phrase
complexe :
. la complétive
. la circonstancielle
. la relative
- Accord du participe
passé
Grammaire du
texte
1. Les mots de reprise
2. Les connecteurs :
. d’énumération
. spatiaux-temporels
. d’analogie et de
Ressemblance
Enonciation
1. Les situations de
communication
2. La modalisation
3. La dénotation / la
connotation
1. Les connecteurs :
. d’opposition
. de concession
. de cause et de
conséquence
2. Les procédés de la
généralisation, de la
reformulation et de la
condensation
L’énonciation et le texte :
. le point de vue
. le discours rapporté : direct,
indirect, indirect libre
- les procédés de
caractérisation
Grammaire,
orthographe
et conjugaison
102
2ème
1. Choisir le mot juste :
. la synonymie
. l’antonymie
2. Les champs lexicaux
3. champs sémantiques
4. Lexique thématique
Comprendre l’utilisation
des modes et des temps :
. les modes dans la
subordonnée
. la concordance des
temps
La progression d’un
texte :
. la progression
thématique
. la cohésion/ la
cohérence
1. L’implicite, l’explicite
2. La présupposition
3. Les procédés
d’argumentation et de
persuasion
4. les procédés de
caractérisation.
3.12.4. Techniques d’expression et de communication orale et écrite
Activités




Prise de parole en public
Faire un exposé
Présenter un dossier
Identifier les paramètres
d’une situation de
communication orale
 Faire des jeux de rôles
 Négocier
 Présenter une notice, une
brochure, un schéma, un
graphique, une image …
 Développer des stratégies
de communication : savoir
convaincre, persuader,
démontrer
 Présenter un dossier
 Rédiger un texte
prescriptif
 Rédiger un texte narratif
 Rédiger un texte
descriptif
 Rédiger un texte
didactique
 Rédiger un mode
d’emploi, une notice, une
recette
 Rédiger un texte à la
manière de ... (pastiche,
imitation…)
 Faire un résumé
 Prendre des notes
 Rédiger un CV, une
demande, une lettre de
motivation, un compte
rendu, un rapport, une
lettre administrative
 Prendre des notes
 Faire un résumé
 Faire une synthèse
 Produire un texte dans le
cadre d’un projet
 Jouer avec les images et
les figures de style
 Rédiger un texte
argumentatif
Oral
Écrit
1ère année
TC
103
2ème année
 Passer un entretien
 Participer à un débat, à
une discussion
 Faire des jeux de rôle et
des simulations
 Présenter un compte
rendu de film
 Animer une rencontre, une
réunion
 Présenter un projet
personnel
 Evaluer une prestation, un
projet, un exposé
 Rédiger un dialogue
 Rédiger un texte
argumentatif
 Rédiger une fiche de
lecture d’une œuvre
 Rédiger un texte à partir
d’un support iconique
 Faire un compte rendu de
lecture
 Réécrire un texte avec une
consigne précise
 Exprimer son point de vue
à propos d’une œuvre
(roman, poème, film, pièce
de théâtre)
3.12.5 Lecture
I Approches













Observation et analyse de documents relevant de types et de genres divers
Lecture linéaire
Lecture analytique
Lecture méthodique
Lecture sélective
Lecture suivie
Lecture documentaire
Lecture hors classe
II - Supports
Textes, groupement de textes
Œuvres intégrales
Images, tableaux…
Diagrammes, courbes…
Documentaires, vidéos, films…
104
4. Thèmes et œuvres du programme
4.1. PREMIÈRE ANNÉE DU CYCLE DUBACCALAURÉAT
Semestre
1er semestre
Thèmes/
Modules
Œuvres
 Module 1
-
La légende de l’homme
à la cervelle d’or
d’Alphonse Daudet
-
La civilisation, ma
mère… de Driss Chraïbi
Arts et don de soi
 Module 2
Le progrès
2ème
semestre
Axes thématiques complémentaires -pour le choix de ressources
annexes (textes, bandes sonores, films …)
 Module 3
L’individu et la
société
Rhinocéros d’Eugène
Ionesco
4.2. DEUXIÈME ANNÉE DU CYCLE DUBACCALAURÉAT










Les arts : Littérature, peinture, cinéma …
Art et artisanat
La création artistique
La beauté esthétique
Arts et techniques ou les techniques de l’art…
Le confort humain
Le progrès scientifique et ses retombées sociales
Le génie humain, les grandes inventions et leur histoire
Techniques et civilisations
Les dérives de la science…




Le pouvoir, les régimes totalitaires, le despotisme
L’esprit de tolérance
La démocratie, les droits de l’homme
Droit et justice…
Semestre
1er semestre
Thèmes/ Modules
Œuvres
 Module 1
-
Micro mégas de
Voltaire
Ou
-
L’alchimiste de
Paulo Coelho
-
L’enfant de sable de
Tahar Benjelloun
ou
-
Une vie de
Maupassant
-
Vingt mille lieues
sous les mers de
Jules Verne
ou
-
Le meilleur des
mondes d’Aldous
Voyages et
découvertes
 Module 2
La condition
féminine
2ème
semestre
Axes thématiques complémentaires -pour le choix de ressources annexes
(textes, bandes sonores, films …)
 Module 3
Prospection



106


Les voyages de formation
Voyage, quête, recherche de la connaissance, de la sagesse…
L’altérité : l’image de l’autre, confrontation avec l’autre et découverte de
soi
Le relativisme, la tolérance
…






La condition de la femme dans la société
Les préjugés sociaux
Justice, égalité et parité
Les femmes célèbres
La femme et le développement durable
…





Le monde de demain
Les technologies de pointe
Les nouvelles technologies et leur impact
Développement technologique et développement humain
La recherche scientifique
5. Evaluation remédiation et soutien
Les élèves intègrent de nouveaux apprentissages à tous les niveaux des composantes de la compétence de
communication. Les évaluations permettent l’identification des écarts pour monter les actions de remédiation les
plus pertinentes.
Ainsi, l’enseignant peut prendre des décisions pour mettre à niveau ou rehausser la qualité des réalisations
langagières et discursives de ses élèves.
L’évaluation a donc pour fonction :
 d’aider les élèves à prendre conscience de leurs lacunes et d’essayer de les combler;
 d’aider les enseignants à adapter les apprentissages proposés aux besoins de leurs élèves ;
L’évaluation et la régulation constituent donc un travail quotidien ; il a lieu à travers les observations, les tests
rapides, les vérifications des travaux hors de la classe, mais aussi à travers les contrôles et devoirs périodiques.
Il est donc utile de tenir les élèves informés des différentes actions d’évaluation en:
 leur expliquant qu’ils suivent un enseignement / apprentissage par compétences;
 établissant, avec eux, avant chaque nouvel apprentissage, des critères d’évaluation
qui serviront de contrat.
D’autre part, le processus d’évaluation mobilise des ressources dont dispose l’élève (savoirs, savoir-faire, savoir
être, savoir agir, savoir combiner) et des ressources externes (ressources documentaires, personnes ressources,
cours, etc.). L’évaluation doit donc aller au-delà des contenus d’apprentissage pour viser le transfert des
compétences et la créativité, autrement dit, le degré d’autonomie atteint par l’élève face à un problème à
résoudre.
Un dispositif d’évaluation doit être mis en place.
5.1. L’évaluation diagnostique
Elle est couramment pratiquée en début d’année mais aussi au début des projets didactiques pour déceler les
prérequis nécessaires.
5.2. L’évaluation formative
Elle constitue un souci permanent de l’enseignant, car la prise de conscience de l’erreur chez l’élève est un
vecteur majeur d’apprentissage. Mais elle doit également permettre à l’enseignant de jeter un regard critique sur
sa façon de procéder et d’enseigner : la conscientisation et la critique des pratiques enseignantes !
5.3. L’évaluation sommative
Le contrôle continu et l’évaluation certificative se feront conformément au cadre de référence en vigueur.
5.4. Remédiation et soutien :
Les activités de remédiation/soutien sont consécutives aux opérations d’évaluation et doivent s’effectuer de
façon intégrée. Cela permettra à l’enseignant de varier ses pratiques, de les personnaliser et ce conformément
aux styles d’apprentissages constatés (comment les apprenants apprennent).
Bibliographie
-
o
o
o
o
o
o
o
o
o
o
ADAM J-M.: Les textes, types et typologies. Nathan Université, 1991
ADAM J-M et PETIT JEAN A.: Le texte descriptif. Nathan Université 1989
ADAM J-M.: Pour lire le poème. De Boeck / Duculot 1989
ALLAL et alii: L’évaluation formative et didactique du français. Neuchâtel 1993
ALLAL.L.:Vers une pratique de l’évaluation formative. De Boeck 1991
AUBERT. J. et alii: Savoir et pouvoir: les compétences en questions. PUF. 1993
BARTH. B.M.: L’apprentissage de l’abstraction. Retz 1982
BARTH. B.M.: Le savoir en construction. Retz 1993
CHARAUDEAU. P.: Grammaire du sens et de l’expression. Hachette Education. 1997
CHISS et alii: Enseigner / apprendre à produire des textes en français. De Boeck Université 1988
COMBETTES B.: «Pour une grammaire textuelle: la progression thématique» Duculot 1983
COMBETTES B.: «Discours rapporté et énonciation, trois approches différentes» In Pratiques n° 64 1989
DESCOTES M.: La lecture méthodique. CRDP Midi Pyrénées 1989
DESCOTESM.: Lire méthodiquement des textes. Col. Didactiques. Bertrand-Lacoste 1996
DESCOTES M.: La communication dans la classe de français. Projet, séquence et activités, Bertrand Lacoste 1995
IDT. G.; LAUFER. R.; MONCOFF. F.: Le roman, le récit non romanesque, le cinéma. Col. Littérature et Langages. Nathan
1979
KERBRAT-ORECCHIONI C.: L’énonciation. A. Colin 1988
KERBRAT-ORECCHIONI C.: L’implicite. A. Colin 1986
LANGLADE. G.: L’oeuvre intégrale. CRDP Midi Pyrénées 1991
LE BOTERF.G: De la compétence : essai sur un attracteur étrange. Les Editions d’Organisation 1994
LEJEUNE. P.: Le pacte autobiographique. Seuil 1975
MAINGUENEAU. D.: Pragmatiques pour le discours littéraire. Dunod 1995
MIRABAIL. H.: Argumenter au lycée. Séquences et modules. Col. Didactiques. Bertrand-Lacoste CRDP Midi Pyrénées.
1994
PAGE.C.: Eduquer par le jeu dramatique: pratique théâtrale et éducation. ESF 2001
PERRENOUD.PH.: Dix nouvelles compétences pour enseigner. ESF 2002
PERRENOUD.PH.: Construire des compétences dès l’école. ESF 7000
REUTER. Y.: «Comprendre, interpréter, expliquer des textes» In Pratiques n° 76- 1992
REY. B.: Les compétences transversales en question. ESF 1996
RIFFATERRE. M.: La production du texte. Seuil 1979
TOMASSONE.R.: Pour enseigner la grammaire. Delagrave 1995
VECK. B.: Groupement de textes et projet de lecture (tomes 1 et 2) Bertrand - Lacoste 1996
VECK. B.: Œuvre intégrale et projet de lecture. Bertrand -Lacoste 1998
La Charte Nationale de l’Education et de la Formation
Le livre blanc
Sites web
http://www.francparler-oif.org/
ricochet-jeunes.fr (littérature jeunesse)
weblettres.net (le portail des enseignants de français)
fle.fr (français langue étrangère)
abu.cnam (textes en ligne)
bnf.fr (Bibliothèque nationale de France)
alalettre.com (site dédié à la littérature)
cpge-cpa.ac.ma (site des classes préparatoires et des agrégations au Maroc).
http://www.ccdmd.qc.ca/fr/
http://www.lecafedufle.fr/
108
SG03 : Anglais
Table of Contents
Preface
SECTION I:
Introduction
1.1 Goals and intended outcomes
1.2 Course description
SECTION II:
Approach - The Competency-Based Framework
2.1 Definition
2.2 The Competency Chart
2.3 Project work
SECTION III:
Syllabus and Teaching Methodology
(Common Core /Vocational Baccalaureate I /Vocational Baccalaureate II)
3.1
3.2
3.3
3.4
Syllabus
Themes
Contents
Teaching Methodology
3.4.1
3.4.2
3.4.3
3.4.4
Teaching Materials
Classroom management
 Teacher’s role
 Learner’s role
Programme requirements
Tips for teachers
SECTION IV:
Conclusion
Evaluation and Assessment
References
109
Preface
Vocational Education in Morocco is now more than just a means to meet the
requirements of the job market. It is a strategic educational policy meant to develop the
country’s economy in an increasingly changing world. Looking for low-skilled and skillful
workers is still a great demand on the part of employers. However, the human resources needed
to fulfill those jobs are viewed in a much broader educational conception – ranging from
building particular work competencies through fostering social inclusion to developing
capabilities.
The Ministry of National Education and Vocational Training is launching a highly
ambitious Project - the Vocational Baccalaureate, which is meant to be implemented and
integrated within the general educational system. Basic streams likely to provide employment
for Baccalaureate holders, mainly automobile sectors, aeronautic companies, tourism and
agriculture are to ones to launch first. Students from third year in middle school can join this
Baccalaureate which extends over a period of three years allowing students to attend the
general education sector, technical education or vocational training.
With reference to the English language instruction, this document provides
guidelines for teachers to consider the best standards. Actually, an effective vocational
pedagogy emphasises the value of active learning, boosts student motivation and creates an
anxiety-free learning environment. Teaching is nurtured by teachers’ enthusiasm and
maintained through teacher preparation and reflection. Such vocational education also
provides opportunities to develop knowledge beyond memorisation, makes of assessment a
source for learning and enables learners to be autonomous.
110
ENGLISH LANGUAGE GUIDELINES
FOR TECHNICAL AND VOCATIONAL EDUCATION AND TRAINING:
(ETVET)
4102-2015
111
SECTION ONE
Introduction
This document is a subject-specific part of a National curriculum for vocational and technical
education. It describes the teaching of English as a foreign language for vocational and technical
education and training. It is in compliance with the general educational trends and the main
principles of EFL teaching as outlined in the Official English Guidelines (June 2007).
The document comprises four major sections: The First Section specifies the intended
outcomes and a course description, the Second Section deals with the Competency-Based
Framework, the Third Section delineates the syllabus and teaching methodology for the three years
of Vocational Baccalaureate. The last Section gives an overview of the assessment and performance
criteria to be considered.
One definition of vocational pedagogy provided by the National team in charge of elaborating
the curriculum (2014) is:
“vocational education entails a scientific approach to acquire knowledge through
discovery learning methods capable of allowing students to gain work competencies,
adapt to their work environment and be creative in their jobs.”
This definition already touches upon the large scope targeted by vocational education and
specifically by the teaching and learning of English as a foreign language. English indeed occupies a
very important place in students’ vocational education. It is a key component in their training and an
important medium for them to communicate and have access to science and technology. In much
the same way as other subjects such as mathematics and technological engineering, English enables
students to acquire 21st Century skills: communication, ICT literacy, leadership, critical thinking,
problem solving strategies and aesthetics.
The basic aim of the curriculum is therefore to cater for students’ multiple intelligences,
develop their thinking skills and discovery learning strategies. Learning, which is basically
competency-based and project-based, is sustained through continuous assessment during the threeyear course and culminating in the Vocational Baccalaureate exam.
The conception and strategy for vocational training adopted by the Ministry of Education
responds to the urgent and dynamic socio-economic changes of the labour market. It posits that
students enrolling in the stream acquire basic vocational knowledge and life skills necessary for the
expected workplace. Hence, the curriculum/programme should provide the possibility to:
1.
2.
3.
4.
5.
learn English for communicative purposes
acquire qualifications relevant to work competencies
receive continuous vocational training
foster opportunities for obtaining a job
develop talent and personal self-fulfillment
112
1.1 Goals and intended outcomes of the curriculum
The English vocational curriculum is in conformity with the values pertaining to Islam, the Moroccan
identity, culture, citizenship, and values of human rights. The goals of vocational English, as well as the
teaching content and methodology, are all supposed to foster 21st Century skills, cross-cultural tolerance and
globalization. “Students must learn the essential skills for success in today’s world, such as critical thinking,
problem solving, communication and collaboration.”
The generic ‘desirable outcomes’ of such vocational curriculum, as viewed in the Moroccan context,
include: the communicative competence, the acquisition of working knowledge related to tools and
resources, skills for lifelong learning and self fulfilment.
An effective vocational pedagogy therefore:
1. emphasizes the value of active learning,
2. creates a motivating and anxiety-free environment,
3. provides opportunities to develop knowledge beyond memorisation,
4. nurtures teacher’s enthusiasm and positive attitude,
5. makes of assessment a source for learning and allows students to be autonomous,
6. Promotes teacher reflection and professional development.
1.2 Course description :
This vocational course intends to develop students’ communicative competencies in English
and helps them acquire an optimal lexical repertoire related to English for technical and specific
purposes.
The first year – Vocational Common Core (VCC), is somehow similar to the Common Core in
the general educational sector in terms of syllabus design and coverage with slight changes in
perspective bearing on the vocational expectations of students. Specialisation in the course of study
starts at the First Year Vocational Baccalaureate and extends to the Second Year with greater focus
on vocational and technical skills and competencies.
For more explicit explanation of the English course in vocational education and training, the
chart and TVET levels 1-2-3 are described below:
113
English as a Foreign Language for Technical and Vocational Education and Training
(EFL for TVET)
Levels: Common core, First and Second years Baccalaureate
Level
Course Name
Level 1
ETVET Level 1
Level 2
Level 3
Course Type
Course Code
Prerequisites
Open
EFTVET
None
ETVET Level 2
Open
EFTVET
ETVET Level 1 or
equivalent
ETVET Level 3
Open
EFTVET
ETVET Level 2 or
equivalent
English for TVET Level 1:
This course builds on students’ previous language knowledge to introduce them to the world
of vocational English and help them adjust themselves to the requirements in their new
environment. Students will use beginning English language skills in listening, speaking, reading, and
writing for daily purposes. They will engage in short conversations using basic English language
structures and simple sentence patterns, read relatively short adapted texts and write phrases and
short sentences. The course also provides students with the knowledge and skills they need to begin
to adapt to their new lives in the professional world. Prerequisites: None
English for TVET Level 2:
This course extends students’ listening, speaking, reading, and writing skills in English for
everyday activities as well as technical and vocational purposes. Students will participate in
conversations in structured situations on a variety of familiar and new topics, read a variety of texts
designed or adapted for English language learners, expand their knowledge of English grammatical
structures and sentence patterns, and link English sentences to compose paragraphs. The course
also supports students’ lifelong learning and continuing adaptation to the requirement of the
Moroccan and international job markets by expanding their strategic competence and their ability to
solve real life problems in novel situations. Prerequisite: ETVET Level 1 or equivalent.
English for TVET Level 3:
This course further extends students’ skills in listening, speaking, reading, and writing in
English for a variety of everyday and vocational purposes. Students will make short classroom oral
presentations, read a variety of adapted and original texts in English, and write using a variety of text
forms. Students will equally expand their technical and vocational vocabulary and their study skills
to facilitate their integration in the job market. This course also introduces students to the rights and
responsibilities inherent in the Moroccan constitution and to a variety of current issues. Prerequisite:
ETVET Level 2 or equivalent.
114
SECTION TWO
Approach - The Competency-Based Framework
This section attempts to define the Competency-Based Approach (CBA) to the Vocational
Education and Training (VET) education in Morocco. Competency-Based Teaching (CBT) was first
introduced in the Moroccan education system in the 90s as a substitute for the behaviouristic model.
It later extended its influence to training centers and institutes of applied technology. Now, with the
Vocational Baccalaureate, the Competency-based approach is revived and viewed as the key answer
to education and training. It is really gaining momentum as political decisions are reinforced to
prepare the work force for the job market.
2.1
Definition of competence
Competency or competence is here defined as ‘the capacity to do something to a predescribed standard’. Competence also relates to an ability to act, succeed, make progress and
adequately achieve tasks and activities of vocational or personal life based on a set of knowledge,
skills, attitudes, perceptions and strategies.
Competency in language teaching and learning has four essential characteristics:
1. It is learner-centered and task-based.
2. It is based around competencies and skills that can be developed and
performed through specific themes and situations.
3. It is organized around a set of learning tasks and/or activities that are:
based on language knowledge, skills, strategies and abilities that learners
have to demonstrate.
4. It assesses learner behavior/ performance in relation to the competencies
focused upon.
(Moroccan EFL Curriculum - 2007)
Competency-based teaching is an approach defining what a student can really do in the
workplace after completing a three-year vocational course based on learning, project work and
practicum experiences. Competency-Based Language Teaching, according to (Richards & Rodgers,
4110), focuses on what “learners are expected to do with the language.” And it tends to “define
educational goals in terms of precise measurable descriptions of the knowledge, skills, and behaviors
students should possess at the end of a course of study.’ The language competencies targeted are
observable and measurable against already established standards and rubrics.
115
At the heart of the Competency-based teaching in ESL/EFL is the communicative competence.
The communicative competence is a concept that was first developed by Canale and Swain (1980) and
has over decades been maintained in the literature of applied linguistics. It refers to the ability to use
language appropriately and effectively in authentic social environments. The diagram below shows
that communicative competence comprises four major components, according to Canale and Swain:
(Adapted from Canale & Swain, 1980; Canale, 1983 & Savignon, 1997).
By developing the four major components according to some prescribed standards and levels
of attainment, a Vocational Baccalaureate holder is therefore supposed to be proficient in basic
communication in English with respect to the following competencies:
116
interpersonal and work-related
Communicate in interpersonal interactions
Communicate effectively in the workplace
a. Can use appropriate language for various
purposes (e.g., to identify, describe, ask
for information, state needs, agree or
disagree) ;
b. Understand or use appropriate language
to influence (e.g., to convince, advise,
persuade, negotiate meaning) ;
c. Understand or use appropriate language
in general social situations (e.g., to greet,
introduce, thank, apologize) ;
d. Use language to ask for clarification or
make requests;
e. Understand, follow or give instructions,
including commands and polite requests
(e.g., Do this; will you do this please?) ;
f. Understand or use appropriate language
to express emotions and states of being
(e.g., annoyed, happy, thirsty, upset) ;
g. Talk about leisure and daily activities and
personal interest.
1. Respond appropriately to common personal
information /questions;
2. Complete a personal information form;
3. Interpret or write a personal note, invitation,
or letter;
4.Follow, clarify, give, or provide feedback to
instructions;
5. Give and respond appropriately to criticism;
6.Interpret and write work-related
correspondence, including notes, memos,
letters, and e-mails;
7. Interpret written workplace announcements.
To specify in a more accurate way the competencies and skills to be developed, a
Competency Chart is included. The Chart specifies the main competencies, lists the skills and subskills and finally defines the expected learning outcomes intended from the course. The shaded areas
in the Levels column correspond to the targeted competencies in each level – 1, 2 and 3(Common
Core, Bac 1 and Bac 2).
NB. It is essential to mention here that the aim of vocational EFL curriculum in these
guidelines draws on the following general aims of the teaching of English in Morocco.
117
2.2 The Competency Chart
Competency
Skills and sub-skills
Performance indicators
develop full or
partial
communication
competencies
necessary for
real life
purposes in the
workplace
 listen, understand and respond
appropriately to others;
 speak effectively and participate in
group discussions in different
situations;
 read, understand and reflect critically
upon what is read;
 write accurately and fluently;
 exchange information, ideas, and
experiences;
 engage in short conversations
 using basic English language
structures and simple
sentence patterns;
(application)
 read very short adapted texts;
(comprehension).
develop formal
knowledge of
language and
sub-skills
necessary for
communication
 to acquire an understanding of the
language system;
 to understand and use the functions of
language of everyday life;
 to express oneself using a range of
vocabulary;
 to acquire semantic and discourse
knowledge;
 to understand the way language
adapts to context;
develop the
intellectual
abilities
 to develop high-thinking and meta
cognitive skills ( critical
thinking) ;
 to develop logical reasoning, decision
making, problem-solving, enquiry
and evaluation skills);
 to use ones’ knowledge of the language
creatively and imaginatively.
 write phrases and short
sentences; (application).
 participate in conversations in
structured situations on a
variety of familiar and new
topics; (application).

 read a variety of texts
designed or adapted for
English language learners;
(comprehension).

develop crosscultural
communication
and awareness
of global issues
 to attain an understanding and
appreciation of people’s attitudes and
values of other cultures;
 to consider other cultures and compare
them to their own;
 to get acquainted with, and reflect
upon international issues and relations
(e.g., international organizations,
human rights, women’s rights, health,
education, science and technology, …).
118
 expand knowledge, through
consciousness raising
activities, of English
grammatical structures and
sentence patterns;
(knowledge).
 link English sentences to
compose paragraphs;
(application).
 expand strategic competence
and the ability to solve real
life problems in novel
situations. (application).
Levels
1 2 3
2.3 Project Work
Project work in EFL is now viewed as an essential approach to activate learning and promote
learner training. It is also considered as a major component in developing students’ language
competencies and skills. When Students are assigned project work by their teacher, they are invited
to work together and develop the sense of cooperativeness but at the same time feel individually
responsible to contribute to the completion of the project or the task they have been assigned
within the group.
‘By its very nature, project work places the responsibility on the students, both as individuals
and as members of a cooperative learning group. Autonomy becomes a fact of life” (cited in
Tudor, 1996,219, cited in Stoller).
Equally important for vocational education is project-based learning which allows students to
develop problem solving strategies and increase their creativeness. Projects, in vocational streams,
indeed, constitute the bulk of experiential learning. Hands-on activities are part of everyday
instruction and training. Students are required to go through processes of trial and error, and rely on
themselves to complete their projects. The teacher has a major role in training students how to go
about the assigned projects. Stoller suggests ten steps to ease and complete project work:
1.
2.
3
4
5
6
Learners and teacher negotiate and agree on topics/ themes.
Learners and teacher identify the final outcome.
Teacher makes sure the outcome is of acceptable quality.
Teacher coaches learners and helps with the necessary language.
Teacher ensures that learners’ projects are well-designed, manageable and beneficial.
Learners gather information, and the teacher ensures learners are collecting
appropriate data.
7 Teacher checks that learners analyse information appropriately and are moving towards
the deadline.
8 Teacher provides the right feedback and helps learners progress while working on their
presentations.
9 Learners present the final project either individually or as member of a group.
10 Learners evaluate each others’ projects and choose the ones to be celebrated through
displaying them within the classroom/ school. The teacher monitors and praises the
outcomes.
119
SECTION THREE
Syllabus and Teaching methodology
(for Common Core /Vocational Baccalaureate I /Vocational Baccalaureate II)
As mentioned before, the methodology opted to teach EFL in these technical and vocational
streams is based on the Competency-Based Approach and other extensions and procedures such as
the task-based and project-based instruction. It is learner-centred, emphasizing active learning,
learner autonomy and professional awareness.
This section includes a definition of the syllabus, the methodology to adopt and the themes and
contents to be exploited with the vocational streams during the three years of English language
instruction.
3.1 Syllabus
Syllabus for vocational classes draws on the national Guidelines for technical and science
steams in general education. It provides students with topics and themes pertaining to their fields of
specialization. The themes are chosen on the basis of their needs and interests to use English for
technical and communicative purposes.
The vocational design course is a combination and interaction of various interrelated elements
ranging from needs analysis, through goal formulation and choice of content, to evaluation and
feedback. It is a roadmap for the teacher and learners to approximate what ought to be learnt and
to achieve the overall teaching and learning aims of the course.
It can be structural, functional, notional, content-based, skills-based or task-based. No approach
is actually favoured here. It is believed that a syllabus can be eclectically designed with a focus, of
course, on communicative needs of students and tasks that simulate the real world of their
professional lives.
During syllabus development as well as during English instruction, grammar receives a subsidiary
role .The focus is rather on meaning and communication. The basic assumption is that students
acquire a language better when the target language is presented in a natural environment (task or
project-based) and when learning is focused on content and real or semi-real situations.
However, the CBA does not totally negate the conscious learning of grammar in the course of
acquiring English as a foreign language. The syllabus ought to equally include some consciousness
raising activities necessary to draw learners’ attention to the intricacies of the formal aspects of
language.
120
In a compromising vein, teachers can, in the early stages of learning provide students with
meaningful practice to master grammar notions that are prerequisite for communication. But the
more students advance in their studies (Vocational Bac 1 and Vocational Bac 2), the less dependent
they become on the learning of grammar. It is their communicative competence that gains more
ground as they progress in EFL instruction.
3.2 Themes
These are some topics/themes suggested to include in the TVET syllabus:
 Digital Media (computers, animation, emailing, recording, video-conferencing, etc.);
 Powered Technology: automotive, robotics, engines, etc.);
 Foods
 Agriculture (forestry, land and water management, etc.);
 Business, enterprise and financial literacy;
 Programs and events (tourism, sport and recreation, entertainment, voluntary work, etc.)
Topics to be selected should be:
Problems- based :
Technology-based:
Production-based:
Decision-based:
Project-based:
Reality-based:
students develop imaginative solutions to problems or issues;
students understand the relationship between ICT and the job
market;
students’ learning is hands-on, tactile, manipulative and active;
students make choices within their learning and get trained on
how to make decisions;
students work individually and in teams to complete tasks and
create simple products;
what students learn in class should be applicable to real-life
situations.
3.3 Content
The teaching content for the two years of Vocational Baccalaureate - First Year and Second
Year is outlined in greater detail in this section.
121
I. English syllabus for 1st Year Vocational Baccalaureate
Themes/topics for 1st Year Vocational Baccalaureate:
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
Professions
Entertainment
Health and Welfare
Farming
Technological Advances
Mass Media
Culture
Travel and Holidays
By the end of the First Year Vocational Baccalaureate course, the students are expected to perform
the following:
Listening
Identify the topic of an aural
text;
Identify the main ideas;
Distinguish the main idea
from supporting details;
Respond to referential
questions based on an aural
text;
Respond to inferential
questions based on an aural
text;
Distinguish implicit
information from explicit
information;
Deduce the meaning of
words from the context of
an aural text;
Transfer information to
complete forms, tables,
graphs etc…
Speaking
Reading
Engage in conversations,
using suitable conversation
management skills and
appropriate communication
strategies;
Express personal feelings and
emotions (anger, happiness,
doubt etc…);
Respond to direct questions,
instructions, suggestions,
offers, visual input etc…;
Respond to factual, referential
and inferential questions;
Give an oral presentation
about a topic of general and/or
personal interest;
React to classmates’ talks
and/or presentations
Report other people’s talks (or
conversations) effectively.
122
Make predictions about a
reading text using the
title, captions, pictures,
first or last sentence of a
paragraph etc…;
Identify the main idea of
paragraphs or the whole
text;
Deduce the meaning of
unfamiliar words;
Scan for specific
information;
Skim for gist or general
impression;
Make inferences:
informational,
explanatory and
pragmatic;
Recognize referents;
Generate questions about
a text;
Interpret information
presented in diagrammatic
form.
Writing
Build paragraphs using a
topic sentence ;
Develop a text using an
outline;
Use the appropriate
cohesive devices where
necessary;
Organize short essays to
support or reject a point
of view ;
Extract and synthesize
information from several
sources and present it in a
coherent text ;
Trans-code information
from a diagram, chart,
map, etc. into written
text;
Use capitalization and
punctuation correctly;
Revise, edit and rewrite
own work.
Language development is also determined by the attainment of language functions and structures:
Functions
Expressing belief or opinion
Seeking and giving advice
Asking for and expressing feelings,
emotions and attitude
Expressing promises
Expressing hopes and wishes
Expressing surprise
Expressing interest
Expressing apologies
Expressing suggestions
Expressing possibility
complaining
Structural Content
Present perfect (simple and continuous)
Passive voice (simple present, present continuous, simple past,
past continuous)
Simple past
Past continuous
Prepositions ( time, place)
Conditionals 0, 1, 2
Modal auxiliaries
Future: will/going to
Articles
Reported speech
Used to
Relative clauses
Enough-too
Reflexive pronouns
Phrasal verbs
NB. In addition to the new elements to be introduced, it is necessary to recycle the most important
language points taught in the previous course Level 1.
123
II. English syllabus for 2nd Year Vocational Baccalaureate
Themes/topics for 2nd Year Vocational Baccalaureate:
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
Education
Inventions
Business
Natural Phenomena
Agriculture
Environment
Safety at Work
Citizenship
Upon the completion of Level Three (Second Year Vocational Baccalaureate), learners are
expected to attain the following learning competencies and standards:
Reading standards and competencies
Content
1.
2.
3.
4.
5.
6.
Reading standard 1: extract meaning from a variety of
materials written in English;
Reading standard 2: analyze and synthesize reading
materials;
Reading standard3: react to reading materials;
Reading standard 4: recognize the author’s point of
view, attitude, intent, and tone;
Reading standard 5: interpret cultural elements found
in reading materials;
Reading standard 6: transfer gained knowledge and
strategies to other subject matters and communities.
Performance
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
10.
11.
12.
13.
14.
15.
16.
17.
124
Predict what a text is going to be about;
Skim a text for general idea;
Scan a text for specific information;
Make inferences: informational, explanatory and pragmatic;
Infer word meaning from the context;
Identify referents;
Identify discourse markers and their functions in the text;
Distinguish fact from detail;
Distinguish fact from example;
Distinguish fact from opinion;
Distinguish cause from effect;
Read for the author’s attitude;
Read for the author’s intention;
Make notes from a reading text;
Re-arrange the ideas or topics discussed in the text;
Evaluate ideas expressed in a text (i.e. critical reading) ;
Draw conclusions from the text.
Listening standards and competencies
Content
1.
2.
3.
4.
Performance
Listening standard 1: learners will be able to
demonstrate awareness of the communication process;
Listening standard 2: learners will be able to listen to
various types of texts for a variety of purposes;
Listening standard 3: learners will be able to use skills
and strategies to enhance listening;
Listening standard 4: learners will be able to identify,
analyze and evaluate a variety of spoken texts.
1.
2.
3.
4.
5.
Being aware of the various components of the process of
communication; namely, the message, sender, receiver, shared
knowledge, channel, feedback, and inference;
Use high-order skills (selecting, analyzing, organizing,
categorizing, evaluating, etc.) to understand spoken texts;
Interact communicatively with spoken discourse to
decipher the literal and implied meanings;
Use listening skills to identify what is culturally appropriate
or inappropriate;
Listen and take notes.
Speaking standards and competencies
Content

Speaking standard 1: learners will be able to effectively
speak in different situations for a variety of purposes and
Performance


with a variety of audiences ;

Speaking standard 2: learners will be able to convey

messages and make use of a range of skills and strategies

to speak effectively, using their current proficiency to the

fullest;

Speaking standard 3: learners will be able to evaluate
information by recognizing the interlocutor’s purpose,
draw conclusions or make informed decisions to interact
with the interlocutor effectively;

Speaking standard 4: learners will be able to speak with




their interlocutors in a culturally appropriate way.



125
Identify and use spoken discourse appropriately;
Prepare and deliver information by generating topics,
organizing ideas, facts or opinions for a variety of speaking
purposes and audiences (e.g. relating experiences, telling a
story or presenting a report) ;
Use main ideas ( or thesis statements) to organize and
communicate information;
Participate in group discussions using appropriate language
functions;
Predict, clarify, analyze, interpret, ask and respond
to questions;
Plan logical steps and organize resources to carry out a task
within a given time frame (e.g. collecting information for a
presentation; giving and following multiple-step directions) ;
Evaluate responses both as interviewers and interviewees;
Be aware of cross-cultural similarities and differences;
Use effective and appropriate vocabulary and logical
connectors to relate or summarize ideas, events and other
information;
Express personal feelings and emotions (anger, happiness,
doubt, surprise, etc.) ;
Respond to direct questions, instructions, suggestions,
offers, visual input, etc;
Use supra-segmental features (intonation, stress, and
rhythm) accurately.
Writing standards and competencies
Content
Performance
Writing standard 1: learners will be able to use
Use mechanics (spelling, punctuation, capitalization) and applying
written language for a variety of purposes and
the appropriate structures and vocabulary to get their message
with a variety of audiences;
across;
Writing standard 2: learners will be able to use a
Use a variety of sentence structures: compound, complex
range of writing skills and strategies in the writing
sentences, the active voice, the passive voice, parallelism, etc.;
process to complete a variety of tasks;
Use an appropriate text structure according to the conventions of
Writing standard 3: learners will be able to apply
the targeted genres ;
the cultural and rhetorical aspects of different text
Use cohesive devices and transitions to organize content at the
types to write appropriately;
level of paragraph(s) and whole text effectively;
Writing standard 4: learners will be able to apply
Select an appropriate style according to their audience;
skills to complete a variety of tasks effectively,
Write multiple drafts, and make use of idea-gathering
individually or in groups, for example, projects.
strategies, peer-editing and proof-reading.
The following genres and modes are highly recommended in the teaching of writing:
Informal, formal letters (requesting information, applying for a job, complaining, etc. and writing emails);
CVs, ads, memos, taking notes;
Brief biographical texts chronologically ordered;
Reports on projects or action plans;
Explanations of processes (e.g.: recycling waste paper, manufacturing, working machines…);
Short essays on a variety of interesting/relevant topics related to the textbook content and field of interest.
Narrative, descriptive, expository, and argumentative essays.
The writing tasks must be closely linked to the following topics:
Education
Inventions
Business
Natural Phenomena
Agriculture
Environment
Safety at Work
Citizenship
126
Language development is also determined by the attainment of language functions and
structures .As a reminder, two types of functions need to be catered for in this syllabus - social and
rhetoric functions as shown in the chart below:
Functions
Social functions
- Making and responding to
requests
- Responding to good and bad
news
- Expressing regret
- Complaining
- Apologising
- Asking for advice
- Giving advice
- Expressing opinion
- Asking for opinion
- Agreeing and disagreeing
- Expressing certainty and
uncertainty
- Expressing lack of
understanding and asking for
clarification
Grammar
Vocabulary
Rhetoric functions
Past perfect;
Future perfect;
Conditional 3/Wish, If only
(past);
Reporting commands,
statements, and questions in the
present and past.
Modals: present past and past;
Infinitive vs. Gerund;
Phrasal verbs with particular
focus on the meaning of particles
(e.g. up for increasing, down for
decreasing);
Passive voice and its uses;
Passive with modals and its uses;
Restrictive and non-restrictive
clauses;
Linking words.
Defining
Cause and effect
Purpose
Addition
Concession
Comparing and
contrasting
Vocabulary related
to each topic;
Collocations ;
Poly-words, sense
relations;
Idiomatic
expressions;
Suffixes, prefixes
and their meaning.
NB. The various structures cited above must
occur naturally in both the written and
spoken texts.
3.4 Teaching Methodology
Teaching materials and classroom management in technical and vocational training ought to
be aligned with the theories of learning underpinning the Competency-Based Approach. The two
components encompass a large number of interwoven elements interacting in the classroom. It is
indeed in the classroom situation where such interaction between teacher, students and teaching
materials (textbook) determines the degree of success or failure of any course. The use of
instructional materials and the role of teacher and student are key components in the successful
implementation of the EFL syllabus.
127
Instructional standards in the vocational education aim at developing:
1.
instructional activities that integrate the four language skills to emphasize the
holistic nature of learning;
2.
language tasks that enhance students’ communicative competence;
3.
activities that focus on the acquisition of communication skills necessary for students to function
in real-life situations;
4.
instruction that focuses on the development of the receptive skills (listening and reading) before
the development of the productive skills (speaking and writing);
5.
a variety of grouping strategies (whole-group, small-group, pair work, individual work) in the
classroom to facilitate student-centered instruction;
6.
instructional activities that are varied in order to address the different learning styles (aural,
oral, visual, kinesthetic) of the students;
7.
activities that integrate language and culture so that students learn about their own culture and
the cultures of others;
8.
learning activities that tap higher level thinking processes (analysis, synthesis, and evaluation);
9.
instructional activities that require students to take active roles in the learning process;
transferring critical thinking to real problem-solving situations in their everyday lives.
Adapted from : Model Standards for Adult Education Programs - 1992.
3.4.1 Teaching materials
It goes without saying that teaching materials for technical and vocational education to teach
English as a foreign language should abide by the same teaching approach aiming at developing the
generic skills of students and the global competencies needed for integration in the job market and
other social environments. Textbooks should make of learners’ needs a priority to function in the
language classroom. Use of instructional materials (textbooks, handouts, teaching aids, use of the
interactive whiteboard, video projector,...) would enormously help the teacher in developing
students’ language competencies to communicate fluently and appropriately.
128
Supplementary materials can also be provided to enhance the learning and boost students’
lexical and grammatical knowledge at the beginning stages and gradually train them to make of
communication an effective medium to get things done. Content presented to students in a
scaffolding mode allows students to progressively gain self confidence in their potential and develop
strategies for autonomous learning.
3.4.2 Classroom management
Classroom management is central to good teaching practice. Teachers have to acquire the
necessary skills to maintain discipline and good conduct. Creating a good learning environment is
prerequisite to language and intellectual development of students.

Teacher’s Role
The teacher has a major role in the implementation of the English syllabus. He has to make the
right choices, the right decisions and commit herself to the profession to improve the quality of
teaching and learning. In addition to the teaching materials available, the teacher is a resource
himself. His role is no longer limited to providing information. It extends to making sure that learning
is really taking place and that the target competencies are gradually developed through the basic
skills and projects assigned.
The Teacher of EFL in vocational training has to:
Raise students’ awareness to active learning;
Train them in study skills;
Change their negative attitudes and foster their motivation;
Change their role from knowledge receivers to investors in the learning process;
Scaffold and recycle instruction with regard to basic skills.

Student’s Role
The role of student in the learning process is equally important in the attainment of teaching
goals. Students ought to invest a lot in the learning process and help teacher build language content
and contribute, in a cooperative way, to the achievement of group work activities. They have to
realize that knowledge must not be poured in their heads; it is integrated and shared with others.
Developing learner training strategies is one way towards enabling learners to become independent
and accountable.
129
3.4.3 Programme requirements
Programme coverage:
All learners must cover the 8 units (4 each semester); Second Year vocational textbooks
ought to include four supplementary reading passages. These reading texts should be task-based
and related to the themes below:
Safety at work
Technology – car industry and aeronautics
Agriculture
Tourism
Job opportunities
Continuous assessment :
Teachers assess learners’ performance either holistically or analytically. Quizzes and tests should
tap:
The language skills and competencies
Language: grammar, vocabulary, functions, etc.
Writing competencies
Continuous assessment modes:
3 quizzes (15 to 20 minutes) per semester
2 summative tests per semester
Assessment could provide constructive feedback to both teacher and students about the
degree of success attained with regard to the teaching/learning outcomes.
3.4.4 Tips for teachers
 Lesson plan:
Six-Stage Lesson plan
Lesson preparation is of paramount importance in determining the success of a teacher’s daily
performances. It is necessary for the teacher to make the appropriate changes concerning the
textbook units in the light of students’ needs and learning expectations. Students have to be
motivated through varied teaching materials gauged to their needs and interests.
The lesson plan format below is often used for effective instruction, especially for vocational streams.
130
BEFORE YOU START
Set the teaching aim
Determine what your students will be able to do
upon completion of this teaching session.
Lesson stage
Definition
Provide an activity to focus learner attention on the lesson
Warm-up or Review
objective and/or an activity that encourages learners to use
previously taught skills/vocabulary that tie into the lesson.
Establish the purpose of the lesson by stating the objective
Introduce
and relating it to the learner’s own life. “After this lesson,
you will be able to . . .”
Present
Practice
Present new information and checks for comprehension.
Learners are provided opportunities to practice the new
knowledge that has been presented.
Evaluate
Provide an activity that assesses individual learners on their
attainment of the lesson objective.
Apply
Learners use the language /information/ material/ in a new
situation.
Adapted from : NewInstructorCALPRO.pdf
131
 The SQ4R: A METHOD TO UNDERSTAND BETTER
The Method is recommended to reading long texts such as those suggested as supplementary
reading texts for Second Year Vocational streams. SQ4R method stands for:
- Survey - Question
- Read - Recall
- Review
- Reflect
Survey the text
Read the title, headings, and subheadings.
Look at pictures, captions under pictures, charts, graphs or maps.
Skim any questions at the end.
Read the introductory and concluding paragraphs.
Read summary or abstract.
Anticipate or predict.
Question while you are surveying
Turn the title, headings, and/or subheadings into questions.
Ask yourself, "What do I already know about this subject?"
Read questions at the end of the chapters or after each subheading.
Ask yourself, "How can I answer the questions under the text?”.
When you begin to Read
Look for answers to the questions you first raised.
Answer questions at the beginning or end of chapters or study guides.
Reread captions under pictures, graphs, etc.
Note all the underlined, italicized, bold printed words or phrases.
Reduce your speed for difficult passages.
Stop and reread parts which are not clear.
Read only a section at a time and recite after each section.
Recall after you've read a section:
Orally ask yourself questions about what you have just read and/or summarize, in your own words,
what you read.
Take notes from the text but write the information in your own words.
Underline/highlight important points you've just read.
Use the method of recitation which best suits your particular learning style.
Remember to look for answers as you read and to recite or take notes before moving on.
Recall/try remembering key terms and concepts.
Tell your peer what the text is about.
Review with your peer
Share ideas with your peer. Refer to the text.
When you study a text, try to link new facts, terms, and concepts with information you already know.
Reflect about your reading
Read your notes and check your memory by reciting and quizzing yourself again.
Seek to explain why you have / have not been able to read effectively.
Think of ways to improve your reading.
Adapted from www.wwup.ed/academics/learning_center/sq4r_reading_method.html
132
SECTION IV
Evaluation and Assessment
Overview
Evaluation is one of the most important processes of the English vocational curriculum.
Reliable evaluation tools must be used to provide constant feedback on the implementation of all
the curriculum components – attainment of intended goals, effectiveness of teaching materials,
conduciveness of learning environment, and validity of assessment tools. If assessment yields
positive results, this means that previous development stages in syllabus design and classroom
practice have somehow been successful.
In this section, the focus is mainly on both formative and summative assessment as viewed by
the Standards-Based approach. Assessment in this Baccalaureate cycle is an important tool for all
partners. It is important for teachers to evaluate the progress their students make after a period of
instruction; it is important for students to feel confident about their progress and change their
learning strategies. It is also important for educators and parents to account for their efforts and
investments. But the peak of this course of study is the Vocational Baccalaureate exam!
Although assessment is that important in education, teachers often give it a perfunctory
thought and consider it and teaching as distinct entities, while they should be considered analogous
and interrelated. But in terms of influence, research has proved that assessment has a stronger
impact on students than teaching:
‘‘Assessment, rather than teaching, has a major influence on students’ learning. It directs
attention to what is important. It acts as an incentive for study. And it has a powerful
effect on what students do and how they do it. Assessment also communicates to them
what they can and cannot succeed in doing. For some, it builds their confidence for their
future work; for others, it shows how inadequate they are as learners and undermines
their confidence about what they can do in the future.’’
133
Boud, D., & Falchikov, N. (2007) p. 3.
Assessment can be viewed in three dimensions as explained in the graph below:
Assessment
assessment
for
Learning
assessment
as
Learning
assessment
of
Learning
allows teacher to use data
derived from assessment
about students’ knowledge
and skills to guide their
teaching – the wash-back
effect of testing.
helps students become more
aware of their own learning
practice - providing them with a
scope of reflection to monitor
their learning process and selfassessment strategies.
enables
teachers
to
gather evidence from
students’
performance
and compare it against
the intended learning
outcomes.
Though the three dimensions seem to stress specific target objectives, they all bear on the
same concept of reinforcing and directing learning/teaching towards the intended goals.
The Standards-Based approach to assessment is mainly concerned about assessing the
learning outcomes, specifying the tasks to be accomplished by students/testees and determining the
benchmarks and the assessment criteria for each level of attainment.
It is within the Standards-Based Framework that the target competencies and basic skills of
students ought to be assessed. The Standards-Based procedures are viewed as the most appropriate
to determine a set of terminal learning performances and skills. Based on accurate assessment
criteria and performance indicators, such performances indicate the mastery of skills and predict the
capability to integrate in the workplace after obtaining the Vocational Baccalaureate.
Rubrics
Assessing students’ language skills and competencies according to pre-established criteria
can be very accurate. So instead of the holistic or impressionistic view, the teacher, by using rubrics,
can approximate students’ performances in basic skills and determine the level or levels they have
attained. In assessment, when students know exactly what is expected of them and the teacher
explains to students the expected achievement levels, performances are usually excellent and
outstanding. The following grid is suggested for teachers to test/assess students’ overall language
competencies and skills:
134
LISTENING COMPREHENSION:
L
1
LEVELS
LISTENING STANDARDS & COMPETENCIES
Beginning
Can understand single sentences, questions, commands
supported by gestures and mime, and speech which is very
simple and slow.
Early
Intermediate
Can understand phrases and expressions related to areas of
most immediate priority (e.g. very basic personal and
family
information,
shopping,
local
geography,
employment) provided speech is clearly and slowly
articulated.
2
Can understand factual information about common
everyday or job related topics, identifying both general
messages and specific details, provided speech is clearly
articulated in a generally familiar accent.
3
Intermediate
Can understand the main points of clear standard speech
on familiar matters regularly encountered in work, school,
leisure etc,.
4
Early
Advanced
Can understand standard spoken language, live or
broadcast, on both familiar and unfamiliar topics normally
encountered in personal, social, academic or vocational life.
Extreme background noise may impede understanding.
Can understand the main ideas of speech, including
technical discussions in his/her field of specialization.
Can follow extended speech and complex lines of argument
provided the topic is reasonably familiar.
Can understand enough to follow extended speech on
abstract and complex topics beyond his/her own field.
5
Advanced
Can recognize a wide range of idiomatic expressions,
appreciating register shifts.
Can follow extended speech even when it is not clearly
structured and when meaning is only implied.
6
Proficient
Has no difficulty in understanding any kind of spoken
language, whether live or broadcast, even delivered at fast
native speed.
135
Yes
No
SPEAKING:
LEVELS
1
Beginning
2
Early
Intermediate
3
Intermediate
4
Early
Advanced
5
Advanced
Speaker
6
Proficient
Speaker
SPEAKING STANDARDS & COMPETENCIES
Can understand and use simple utterances to greet, talk
about weather, express likes and dislikes, provide personal
information about oneself.
Can introduce him/herself and others and can ask and
answer questions about personal details such as where
he/she lives, people he/she knows and things he/she has.
Can understand sentences and expressions related to (e.g.
very basic personal and family information, shopping, jobs,
interests, local geography, employment and so on).
Can describe in simple terms aspects of his/her background,
immediate environment, and describe a process in simple
language.
Can understand the main points of spoken language on
familiar matters (job environment, leisure, market, etc.)
Can communicate in situations likely to arise whilst
traveling in places where the language is spoken.
Can describe experiences and processes, hopes and
ambitions and give reasons and explanations for opinions
and plans.
Can understand the main ideas of complex spoken text,
including technical discussions (presentations) in his/her
field of specialization.
Can interact with a degree of fluency and spontaneity that
makes regular interaction with native speakers quite
possible.
Can express him/herself fluently and spontaneously
without much obvious searching for expressions.
Can use language flexibly and effectively for social,
academic and professional purposes.
Can understand with ease almost everything heard or read.
Can express him/herself spontaneously, very fluently and
precisely.
136
Yes
No
READING COMPREHENSION:
LEVELS
1
Beginning
2
Early
Intermediate
3
Intermediate
4
Early Advanced
5
Advanced
Proficient
6
READING STANDARDS & COMPETENCIES
Can understand short, simple adapted texts, dialogues on
familiar matters.
Can understand very short, simple texts - a single phrase at
a time, picking up familiar names, words and basic phrases
and re-reading to get the gist.
Can read texts on subjects related to his/her field and
interest with a satisfactory level of comprehension
(brochures, guides, notices, etc.)
Can read with a large degree of independence. May have an
active reading vocabulary, but may experience some
difficulty with low frequency idioms.
Can understand in detail lengthy, complex texts, whether
or not they relate to his/her own area of specialty.
Can understand and interpret critically nearly all forms of
the written language including abstract, newspapers,
magazines, or highly scientific or technical writings.
Can understand a wide range of long and complex texts,
appreciating subtle distinctions of style and implicit as well
as explicit meaning.
137
Yes
No
WRITING:
LEVELS
1
Beginning
2
Early
Intermediate
3
Intermediate
4
Early Advanced
5
Advanced
Proficient
6
WRITING STANDARDS & COMPETENCIES
Yes
No
Can write simple isolated phrases and sentences – name,
family and home,…
Can write simple phrases and sentences about their family,
living conditions, likes and dislikes, describe a job/place, etc.
Can write emails and correspond with pen-pals.
Can write about everyday aspects of his/her environment,
e.g. people, places, a job or study experience in linked
sentences.
Can write very short, basic descriptions of events, past
activities and personal experiences, memos, notes, etc.
Can narrate a story; can write letters of application to
thank, complain, persuade, apologize,…
Can describe a process in simple sentences and write a
description of an event - feelings expressed in simple
connected text.
Can write clear, detailed descriptions of real or imaginary
events and experiences, marking the relationship between
ideas and following writing conventions of the genre
concerned.
Can write clear, detailed descriptions on a variety of
subjects related to his/her field of interest.
Can write clear, well-structured and developed descriptions
and texts in a personal, natural style appropriate to the
reader in mind.
Can write clear, well-structured narrative or argumentative
essays, using cohesive devices appropriately and respecting
writing conventions.
Can write clear, smoothly flowing, complex texts in an
appropriate and effective style and a logical structure which
helps the reader to find significant points.
The above rubrics can be applied to evaluate students’ performances in English as a medium for
communication in all modes. The six levels depict the optimum proficiency levels that can be attained
depending on students’ potentials and permeability to learning. But for students in vocational streams,
consisting of a three-year course, the degree of school attainment may not, in most circumstances, reach the
fifth and sixth levels.
138
Conclusion
This Guide for Technical and Vocational Education and Training (TVET) has attempted to provide a
roadmap for teachers, including the most essential elements and guidelines to teach English during the threeyear Vocational Baccalaureate cycle in Morocco. The First Section states the aims and intended outcomes, and
further describes learners’ profiles and the course entry requirements, the Second Section defines the
Competency-Based model specifying the target competencies and skills, the Third Section deals with the
syllabus, contents and the teaching methodology, while the Fourth Section provides snapshots of evaluation
and assessment processes that are aligned with the Standard-Based approach - an approach which is mostly
concerned about backward mapping, performance indicators and outcomes.
As a final note, the Ministry of National Education and Vocational Training is highly counting on the
Vocational Baccalaureate Project to give a new breath to the whole education system in the country, and this
by reconsidering the challenging issues so long worrying educational experts:
-
how schools can open wider educational horizons.
-
how learning can be improved and students reach their full potentials.
-
how to make of education an effective tool to promote peace and sustainable development.
-
How to bridge the gap between education/training and the job market (providing jobs).
These, and other challenges lying ahead, can hopefully be met by properly implementing the
Vocational Baccalaureate. English, one of the main school subject and a tool for transferring
technology, would certainly help students acquire the communicative competence necessary at the
workplace, and enable them to develop 21st Century skills: ICT literacy, leadership, critical thinking,
and problem solving strategies.
139
References
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 Bülent Alan and Fredricka L. Stoller Maximizing the Benefits of Project Work in Foreign
Language Classrooms V OLUME 43 NUMBER 4 2005 ENGLISH T EACHING FORUM.
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http://www.Gabrielatos.com/MindingOurPs.htm.2006.(Nov.18th 2006)
http://www.calpro/eslguide.pdf
Website: www. africa-union.org
http://www.vetserbia.edu.rs/ methodology of curriculum
https://teaching.unsw.edu.au/standards-based-assessment.
http://www.lasc.edu/students/bridges-to-success/documents/NewInstructorCALPRO.pdf
140
SG04 : Mathématiques
I. Préambule
L'enseignement des mathématiques aux baccalauréats professionnels permet l’acquisition de
connaissances et de méthodes nécessaires à chaque élève pour construire son avenir personnel,
professionnel et citoyen, et préparer la poursuite d’études supérieures. Cet enseignement contribue aussi
au développement des compétences transversales relatives à l’autonomie, la prise d’initiative, la créativité
et la rigueur.
Le programme de mathématiques aux baccalauréats professionnels consolide les acquis des élèves, les
organise, les développe et élargit les domaines d’application. Il fournit entre autres des outils permettant
aux élèves de suivre avec profit les enseignements des disciplines scientifiques et professionnelles,
comme il leur permet d’acquérir la démarche mathématique et expérimentale en développant les capacités
d’observation, de recherche, d’expérimentation, d’abstraction, de raisonnement et de communication. Il
permet aussi le développement des capacités d’auto- apprentissage et d’adaptation aux exigences
changeante de la vie active et aux nouveautés de l’environnement culturel, scientifique, technologique et
professionnel.
Ainsi, les objectifs de l’enseignement des mathématiques aux baccalauréats professionnels doivent
refléter l’importance de la culture mathématique et sa contribution dans l’intégration du citoyen dans une
société qui se développe continuellement. Dans cette perspective, les programmes de mathématiques
visent les objectifs suivants :
II. Objectifs généraux :
1. Développer la capacité de l'apprenant à résoudre des problèmes par la mise en œuvre des
démarches d’investigation et d’expérimentation ;
2. Fournir les outils mathématiques et logiques nécessaires pour les disciplines générales et
professionnelles ;
3. Développer la capacité de l'apprenant à utiliser le raisonnement mathématique ;
4. Développer la capacité de communication écrite et orale ;
5. Fournir à l'élève des bases solides en mathématiques qui le qualifient pour la poursuite des études
supérieures ou pour l’intégration dans la vie professionnelle dans des circonstances appropriées.
III. La démarche pédagogique :
La démarche pédagogique à mettre en œuvre doit :
1. Prendre en compte les acquis des élèves:
Les rubriques du programme de chaque niveau du cycle baccalauréat professionnel se situent dans le
prolongement des programmes des niveaux antérieurs. L’architecture des programmes propose une
progression en spirale qui permet à l’élève de revenir plusieurs fois sur la même notion afin de la
renforcer et la développer. Il est donc utile, avant l’introduction d’une notion, de connaitre les acquis
effectifs des élèves. Ceci permet à l’enseignant d’adapter, en conséquence, la suite de son enseignement
et le cas échéant de gagner du temps en évitant des redites.
141
2. Privilégier une pédagogie s’appuyant sur des situations réelles ou liées aux champs
professionnels
La démarche consiste à bâtir des mathématiques le plus souvent possible, à partir de problèmes
apportés notamment par les disciplines scientifiques et professionnelles et, en retour, à utiliser les savoirs
mathématiques comme outils pour la résolution de problèmes issus des autres disciplines ou de la vie
courante. Les situations étudiées doivent fréquemment être issues du ou des champs professionnels.
3. Privilégier une démarche d’investigation
Cette démarche vise à limiter la transmission des connaissances (du professeur vers l’élève) au profit
de la construction du savoir par l’élève. Elle favorise la construction des savoirs et des capacités à partir
de situations problèmes motivantes, réelles ou proches de la réalité pour conduire l’élève à :
- S’approprier le problème ;
- Rechercher, extraire et organiser l’information utile ;
- Expérimenter (en utilisant éventuellement des outils logiciels) en s’appuyant sur des calculs
numériques, des représentations ou des figures ;
- Chercher des exemples ou des contre-exemples, simplifier ou particulariser une situation,
reformuler un problème ;
- Emettre une conjecture ;
- Raisonner, argumenter, valider un résultat ;
- Communiquer à l’aide d’un langage mathématique clair et rigoureux.
4. Proposer des activités de synthèse :
Des activités de synthèse et de structuration des connaissances et des savoirs –faire concluent la
séance d’investigation ou de résolution de problèmes.
5. Accorder une place aux Technologies de l’Information et de la Communication dans
l’enseignement des mathématiques
Les programmes de mathématiques au baccalauréat professionnel prévoient un usage incontournable
des TIC dans l’enseignement des mathématiques. Les possibilités d’application offertes par les techniques
informatiques contribuent dans bien des domaines à la compréhension de concepts mathématiques et
scientifiques. Elles permettent entre autres d’expérimenter, de simuler, d’émettre des conjectures ou des
hypothèses...
Par ailleurs, l’outil informatique doit être sollicité lorsque son utilisation apporte une plus-value à
l’enseignement dispensé et selon un scénario pédagogique bien déterminé.
Par exemple :
- le tableur pour les activités en analyse (suites numériques, représentations graphiques..), en
probabilités…
- un logiciel de géométrie dynamique pour les activités géométriques, analytiques et fonctionnelles,
- l’internet pour les recherches documentaires…
IV. L'évaluation
L’évaluation des acquis est indispensable à l’enseignant dans la conduite de son enseignement. Il lui
appartient d’en diversifier le type et la forme : évaluation écrite ou orale, individuelle ou collective, avec
ou
sans
TIC.
142
Programme de mathématiques au cycle Baccalauréat Professionnel
L’ensemble du programme concerne trois domaines de mathématiques :
Analyse et Algèbre
Géométrie, Calcul trigonométrique et Nombres complexes
Dénombrement et probabilités
Organisation du programme
Le programme fixe les objectifs à atteindre en termes de capacités. Il est conçu pour favoriser une
acquisition progressive des notions et leur perpétuation. Son plan n’indique pas la progression à suivre.
1. Analyse et Algèbre
Ce domaine vise essentiellement la résolution des problèmes de la vie quotidienne et professionnelle
relevant de la modélisation de phénomènes continus ou discrets. Ainsi, on consolide l’ensemble des
fonctions mobilisables, enrichi de nouvelles fonctions de référence, les fonctions racine nième  n  3 , la
fonction logarithme népérien et la fonction exponentielle. L’étude de phénomènes discrets fournit un
moyen d’introduire les suites et leur génération en s’appuyant sur des registres différents (algébrique,
graphique, numérique, géométrique) et en faisant appel à des logiciels. Les interrogations sur leur
comportement amènent à une première approche de la notion de limite qui sera développée en classe de la
deuxième année du baccalauréat.
Les objectifs principaux de ce domaine sont :
- Traduire en langage mathématique et résoudre des problèmes à l’aide d’équations, de suites, de
fonctions… ;
- Construire et exploiter des représentations graphiques ;
- Calculer des surfaces et des volumes en utilisant le calcul intégral.
- Utiliser le type de raisonnement convenable selon la situation étudiée ;
2. Géométrie, Trigonométrie et Nombres complexes
Le programme fournit aux élèves des outils efficaces dans la résolution de problèmes spécifiques
rencontrés dans les enseignements scientifiques et professionnels. Cette partie est organisée selon les
objectifs principaux suivants :
- Approfondir l’outil « calcul trigonométrique » :
L’introduction des formules de transformation vise essentiellement le renforcement des techniques
de résolution, initiée en tronc commun professionnel, des équations et inéquations trigonométriques
fondamentales, tout en prenant appui sur des exemples de situations concrètes, issues de la vie
courante ou du domaine professionnel.
- Exploiter la notion de barycentre et l’outil « produit scalaire » :
Le programme fournit aux élèves des outils spécifiques utilisés dans le domaine professionnel.
L'introduction des notions s'appuie sur des exemples concrets issus des sciences physiques ou du
domaine professionnel. Il importe que les élèves sachent utiliser l'expression analytique du produit
scalaire pour traiter et exploiter des situations du plan issues de disciplines scientifiques et
professionnelles.
- Renforcer la vision dans l’espace :
143
Faire percevoir toute l’importance de la notion de direction de droite ou de plan. La décomposition
d’un vecteur d’un plan suivant deux vecteurs non colinéaires de ce plan, puis celle d’un vecteur de
l’espace suivant trois vecteurs non coplanaires. Le repérage permet à la fois de placer des objets
dans l’espace et de se donner un moyen de traiter des problèmes d’intersection d’un point de vue
algébrique.
- Découvrir les nombres complexes :
Les nombres complexes sont vus comme constituant un nouvel ensemble de nombres avec ses
opérations propres. En plus de leur rôle dans la résolution de problèmes d’algèbre et de géométrie,
l’introduction des nombres complexe s’inscrit dans la perspective d’un approfondissement lors d’une
poursuite d’études.
3. Dénombrement et Probabilités
L’introduction de ce module a pour objectif de rendre les élèves capables :
- de choisir le modèle de dénombrement adéquat selon la situation étudiée ;
- d’étudier et modéliser des expériences relevant de l’équiprobabilité
- de proposer un modèle probabiliste à partir de l’observation de fréquences dans des situations
simples.
- d’interpréter des événements de manière ensembliste ;
- de mener à bien des calculs de probabilité. Les situations étudiées concernent des expériences à une
ou plusieurs épreuves.
Les contenus des modules de formation sont présentés en trois colonnes intitulées "Capacités
attendues", "Connaissances" et "Recommandations pédagogiques". La cohérence de ces trois colonnes se
réalise dans leur lecture horizontale :
- La colonne "capacités attendues" liste ce que l’élève doit savoir faire, sous forme de verbes
d’action, de manière à en faciliter l’évaluation ;
- La colonne" connaissances "liste les savoirs liés à la mise en œuvre de ces capacités ;
- La colonne "recommandions pédagogiques" limite les contours des connaissances ou capacités
attendues.
144
Programme de mathématiques pour la première année professionnelle
1. Analyse -Algèbre
1.1. Principes de logique
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
raisonnement - Propositions ; opérations sur les propositions ; - On rapprochera les propositions, les lois logiques et les
fonctions propositionnelles ; les quantificateurs ;
méthodes de raisonnement, à partir d’activités variées et
convenable selon la situation étudiée ;
- Rédiger des raisonnements et conduire - Les raisonnements mathématiques : raisonnement diverses, issues des acquis de l’élève et de situations
mathématiques simples déjà rencontrées ;
par l’absurde ; raisonnement par contraposée ;
des démonstrations mathématiques
raisonnement par disjonction des cas ; - On évitera toute construction théorique et toute
claires et logiquement correctes.
raisonnement par équivalence ; raisonnement par
utilisation excessive de tableaux de vérité ;
récurrence.
- Les résultats concernant la logique devront être exploités
à tout moment opportun dans les différents chapitres du
programme.
1.2. Suites numériques
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Utiliser le type de
- Générer
-
expérimentalement
des
suites
numériques à l’aide d’un tableur. ou par calcul ;
Reconnaitre une suite arithmétique ou
géométrique ;
Calculer la somme de n termes consécutifs d’une
suite arithmétique ou géométrique ;
Reconnaitre une situation de suite arithmétique
ou géométrique ;
Utiliser une suite arithmétique ou géométrique
pour résoudre des problèmes
- Suites numériques ; notation indicielle ; - Un tableur permet d’explorer différentes suites
-
détermination de termes particuliers.
numériques (arithmétiques, géométriques, autres) ;
Suites récurrentes : (exemples simples) - On pourra approcher la notion de suite récurrente à
;
travers des situations issues du domaine professionnel où
des différentes disciplines ;
Monotonies d’une suite ;
- La leçon des suites numériques constituera pour les
Suites arithmétiques ;
élèves une occasion pour utiliser l’outil informatique ;
suites géométriques.
- On traitera les suites récurrentes sans excès.
145
1.3. Fonctions numériques
1.3.1. Généralités sur les fonctions numériques
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Comparer deux expressions en utilisant - Fonction majorée ; Fonction minorée ; fonction - On habituera les élèves à déduire les variations
bornée ;
d’une fonction numérique à partir de sa courbe
différentes techniques ;
- Déduire les variations et les extremums d’une - Comparaison de deux fonctions ; interprétation représentative ;
- On utilisera les TIC pour faciliter la résolution
géométrique ;
fonction à partir de sa représentation
graphique d’équations et d’inéquations de la
graphique et inversement ;
- Extrémums d’une fonction ;
f  x  c ;
f  x  c ;
- Reconnaitre les variations des fonctions f   - Monotonie d'une fonction.
forme
:
et  f à partir des variations de la fonction f . - Représentation
graphique
des
fonctions
f  x  g  x ; f  x  g  x ; f  x  g  x ;
3
- déterminer graphiquement l’image d’un : x
a  x ,  a   et x ax .
- Il est souhaitable de traiter des situations issues
intervalle et résoudre des équations et des
du domaine professionnel.
inéquations ;
1.3.2. Limite d'une fonction numérique
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Calculer les limites des fonctions - Limite des fonctions : x
x2 ; x
x; x
x3 ; - On approchera la notion de limite d’une manière intuitive
à partir du «comportement» de fonctions de référence qui
polynômes, des fonctions rationnelles et
x
x n ainsi que leurs inverses en 0, en  et en  ;
figurent au programme et leurs inverses au voisinage de 0
des fonctions irrationnelles ;
- Limite finie et Limite infinie en un point ;
et de l'infini, et on admettra ces limites ;
- Limite finie et Limite infinie en  et en  ;
- L’utilisation de l’outil logiciel facilitera cette approche
- Calculer les limites des fonctions - Opérations sur les limites ;
intuitive en diversifiant les cadres (numérique,
trigonométriques simples en utilisant - Limite à gauche ; limite à droite ;
géométrique ou algébrique)
les limites usuelles.
- Limites de fonctions polynômes ; rationnelles et limites - On admettra les opérations sur les limites finies ou
de
infinies, toutefois on devra habituer les élèves à lever des
indéterminations simples ;
f , f étant une fonction usuelle ;
sin x
tan x
1  cos x
; lim
; lim
;
x

0
x

0
x
x
x2
- Limites et Ordre.
- Les limites : lim
x 0
146
-
Toute présentation théorique de la notion de limite est
hors programme.
1.3.3. Dérivation et représentation des fonctions numériques
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Reconnaitre le nombre dérivé d'une - Dérivabilité en un point ; nombre dérivé ; interprétation - Les formules de dérivation sont appliquées à des
fonction en un point et l'interpréter
géométriquement ;
- Utiliser les formules et les règles de
dérivation pour déterminer la dérivée
d’une fonction.
- Étudier, sur un intervalle donné, les
variations d’une fonction à partir du calcul
et de l’étude du signe de sa dérivée.
Dresser son tableau de variation.
- Résoudre des problèmes concernant des
valeurs minimales et des valeurs maximales.
géométrique ; tangente à une courbe en un point ;
exemples ne nécessitant aucune virtuosité de
- Dérivabilité à gauche ; dérivabilité à droite ; calcul.
interprétation géométrique ; demi tangente ; tangente ou - On admettra les théorèmes concernant la
demi tangente verticales ;
monotonie et le signe de la dérivée première ;
- Dérivabilité sur un intervalle ; dérivée première ; dérivée - Le tableau de variation est un outil d’analyse, de
seconde ;
réflexion voire de preuve ;
f
- Constater, à l’aide de la fonction cube, que le
- Dérivée de : f  g ,  f , fg , ; f n  n    , f ;
g
seul fait que sa dérivée s’annule ne suffit pas
- Monotonie d’une fonction et le signe de sa dérivée ; pour conclure qu’une fonction possède un
extremum.
extrémum d’une fonction dérivable sur un intervalle.
1.3.4. Etude et représentation graphique des fonctions numériques
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Résoudre graphiquement des équations et - Branches infinies ; droites asymptotes ; -
On se limitera à l'étude de fonctions simples (fonctions polynômes
du second degré, du troisième degré, fonctions de la forme :
direction asymptotique ;
x ax  b    x  où lim   x   0 ) et on déterminera aussi les
- point d’inflexion ; concavité d’une
x 
courbe ; éléments de symétrie de la
branches infinies de leurs courbes représentatives ;
- Utiliser le signe de la dérivée seconde pour
courbe d’une fonction.
- On étudiera des fonctions dont le calcul de la dérivée et l’étude de
étudier la concavité d’une courbe et
son signe ne posent pas de difficultés ;
déterminer ses points d’inflexion ;
des inéquations ;
-
On utilisera les TIC pour faciliter la résolution graphique
d’équations
et
d’inéquations
de
la
forme
:
f  x  c ; f  x  c ; f  x  g  x ; f  x  g  x ; f  x  g  x ;
- Etudier et représenter des
fonctions
polynômes, des fonctions rationnelles et des
fonctions irrationnelles sans abus.
où f et g sont des fonctions figurant au programme, dans des cas
où la résolution algébrique n’est pas simple.
147
2. GEOMETRIE ET TRIGONOMETRIE
2.1. Calcul trigonométrique
Capacités attendues
Connaissances
les
différentes
formules
de - Formules de transformations ;
transformation ;
o cos  a  b   cos a cos b  sin a sin b ;
- Résoudre des équations et des inéquations
o sin  a  b   sin a cos b  cos a sin b ;
trigonométriques se ramenant à la résolution
- Transformation de l’expression :
d’équations et d’inéquations fondamentales ;
a cos x  b sin x .
- Représenter et lire les solutions d’une équation
ou
d’une
inéquation
sur
le
cercle
trigonométrique.
2.2. Géométrie plane
2.2.1. Barycentre dans le plan
Capacités attendues
Connaissances
- Maitriser
- Utiliser le barycentre pour simplifier des - Barycentre de n points ;  2  n  3
expressions vectorielles ;
- Construire
le
barycentre
points  2  n  3
de
n
- centre de gravité ;  2  n  3
Recommandations pédagogiques
- On optera pour la simplicité lors de la présentation de
ce chapitre, en utilisant toute technique à la portée des
élèves ;
- On utilisera le cercle trigonométrique pour résoudre
une inéquation simple sur un intervalle de .
Recommandations pédagogiques
Avant de définir le barycentre :
- il est souhaitable de sensibiliser les élèves sur la relation
qui existe entre cette notion en mathématiques et
d’autres notions dans des disciplines de la même
invariance ; associativité ;
- Utiliser le barycentre pour résoudre des - Coordonnées du barycentre dans un repère spécialité.
- Il faudra mettre en évidence le rôle que joue le
problèmes de géométrie et de physique.
donné.
barycentre dans la résolution de certains problèmes
géométriques.
- Propriété caractéristique du barycentre :
148
2.2.2. Etude analytique du produit scalaire et applications
Capacités attendues
- Exprimer le parallélisme et l’orthogonalité de
deux droites ;
- Calculer les mesures des angles et calculer
des aires ;
- Reconnaitre l’ensemble des points M du plan
vérifiant la relation : MA.MB  0 ;
- Déterminer le centre et le rayon d’un cercle
défini par son équation cartésienne ;
- Passer d’une équation cartésienne à une
représentation paramétrique et inversement ;
- Utiliser l’analytique du produit scalaire pour
résoudre des problèmes géométriques et
algébriques.
Connaissances
Recommandations pédagogiques
1. Expression analytique du produit scalaire dans un - L’étude analytique du cercle est un
repère orthonormé :
domaine riche pour l’application de
l’analytique du produit scalaire surtout ce
- Expression analytique de la norme d’un vecteur et de la
qui concerne la distance et l’orthogonalité.
distance de deux points
A cette fin, on mettra en évidence le rôle de
- Expression de cos  et de sin 
la méthode analytique dans la résolution de
2. La droite dans le plan (Etude analytique) :
certains problèmes géométriques.
- On utilisera le produit scalaire pour
- Vecteur normal à une droite ;
- Equation cartésienne d’une droite définie par un point et déterminer une équation cartésienne d’un
cercle ;
un vecteur normal à cette droite ;
- On abordera, à travers quelques exemples,
- Distance d’un point à une droite.
le cercle défini par trois points non alignés ;
3. Le cercle (Etude analytique).
- Equation cartésienne d’un cercle ;
- Représentation paramétrique d’un cercle.
- Etude de l’ensemble des points :
M  x, y  / x
2
 y2  ax  by  c  0
- Etude des positions relatives d’un cercle et d’une droite
- Equation cartésienne d’une droite tangente à un cercle en
un point donné de ce cercle.
149
2.3. Géométrie dans l'espace
2.3.1. Les vecteurs de l'espace
Capacités attendues
- Maitriser les règles du calcul vectoriel dans l’espace ;
- Reconnaitre et exprimer la colinéarité de deux
vecteurs ;
- Reconnaitre et exprimer la coplanarité de trois
Connaissances
Recommandations pédagogiques
Calcul vectoriel dans l’espace ;
- On présentera la notion de vecteur et le calcul
vectoriel de la même manière que celle utilisée
Vecteurs colinéaires ; définition vectorielle
dans le plan ;
d’une droite ; définition vectorielle d’un plan ;
- On se limitera à l’interprétation géométrique
Vecteurs coplanaires
de l’alignement et de la coplanarité.
vecteurs ;
- Appliquer l’alignement et la coplanarité pour
résoudre des problèmes géométriques simples.
150
Programme de mathématiques pour la deuxième année professionnelle
1. ANALYSE - ALGEBRE
1.1. Limites de suites numériques
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Toute étude théorique de la notion de limite d’une suite est hors
- Utiliser les suites géométriques et les - limite d'une suite numérique
suites arithmétiques pour étudier les - limites des suites de référence :
de la forme n , n 2 , n3 ;
 n  n  n
aun  b
;
un1  aun  b et un 1 
que p   ;
cun  d
suites
numériques
 n
n
et  n p 
- limites des suites de référence :
- Si (vn ) est une suite numérique vérifiant vn   un pour n  p avec
 1 
 1 
1
  ,  2 ,  3 , 
 et
 n  n 0  n n 0  n n 0  n n 0
 1 

(;
 p  tel que ( p 
 n  n 0
- Utiliser les limites des suites de  1 
référence et les critères de convergence
pour déterminer les limites des suites
numériques ;
n
programme ;
tel - Vu qu’une suite numérique est une fonction numérique définie
sur , et à partir de limites de quelques fonctions de référence, on
admettra les limites des suites de référence.
- Utiliser les suites pour résoudre des problèmes issus des domaines divers (professionnels).
-
la suite convergente ;
critères de convergence ;
la suite divergente
(un ) une suite qui tend vers

et  


, alors lim vn   ;
n 
Les opérations sur les limites finies et les limites infinies sont
admise, et les élèves doivent être habitués à les utiliser
correctement ;
- Ce chapitre constitue une bonne occasion pour l’utilisation des TIC ;
- Les critères de convergence d’une suite sont admis, et leur approche
se fait à partir de la compatibilité des opérations sur les limites et
l’ordre dans ;
opérations sur les limites
- Si (un ) est une suite numérique vérifiant vn  un  wn et
limites et ordre
lim vn  lim wn  l , alors lim un  l ;
n 
n 
n 
Etude de la convergence de la suite
géométrique  q n  et de la suite  n  - Traiter des problèmes issues de la vie professionnelle de l’élève et
n
qui se ramènent à l’étude des suites récurrentes de la forme
*
telles que  
au  b
un1  aun  b et un 1  n
.
cun  d
1.2. Fonctions numériques
1.2.1. Etude de fonctions
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Etudier la continuité d’une fonction en un 1. continuité, dérivabilité et étude des - On adopte la définition suivante : on dit qu’une fonction f
point en utilisant le calcul des limites ;
- Déterminer l’image d’un segment ou d’un
intervalle par une fonction continue et par
une fonction continue et strictement
monotone ;
- Déterminer la dérivée et la monotonie de la
fonction réciproque d’une fonction
continue et strictement monotone sur un
intervalle
et
la
représenter
graphiquement ;
- Résoudre des problèmes concernant les
valeurs maximales et les valeurs
minimales ;
fonctions numériques
est continue en x0 si lim f ( x)  f ( x0 ) ;
x  x0
- continuité d'une fonction en un point :
- Les résultats concernant la continuité des fonctions
- continuité à gauche et continuité à droite en polynômes, des fonctions rationnelles, des fonctions
un point ;
trigonométriques et de la fonction x  x , sont admis et on
- continuité sur un intervalle (cas des insistera sur leurs applications ;
fonctions polynômes, des fonctions
- On admet que l’image d’un segment par une fonction
rationnelles, des fonctions trigonométriques
continue est un segment, et que l’image d’un intervalle est
x;
et de la fonction x
aussi un intervalle ;
- opérations sur les fonctions continues ;
- On admet que si f et g sont deux fonctions continues sur
- image d'un intervalle et d'un segment par
un intervalle I, alors les fonctions f  g , fg et  f sont des
une fonction continue ;
fonctions continues sur I ;
- cas d'une fonction continue et strictement - On admet que si f est continue sur I et g est continue
- Résoudre graphiquement les équations de monotone sur un intervalle ;
sur f  I  , alors g f est continue sur I ;
la forme f  x   g  x  et les inéquations de - fonction réciproque d'une fonction continue
- l’étude locale et globale des fonctions qui figurent dans le
et strictement monotone sur un intervalle ;
la forme f  x   g  x  ;
- puissance rationnelle d'un réel strictement programme se fera à partir d'activités divers en utilisant la
- Etudier et représenter des fonctions positif x r ;( r  * ) ; propriétés ;
notion de dérivée,
irrationnelles
et
des
fonctions
o l’étude des variations d’une fonction sur un intervalle,
Continuité
et
dérivabilité
;
trigonométriques (exemples simples).
o la détermination des extremums, l’étude de signe d’une
- Dérivée de la composée de deux fonctions ;
fonction ou d’une inégalité algébrique sur un intervalle,
- Dérivée de la fonction réciproque ;
o l’étude de la concavité d’une fonction…
n
o Rappel de la propriété caractéristique d’une fonction
x.
- Dérivée de la fonction x
constante et d’une fonction strictement monotone sur un
intervalle ;
152
- Les fonctions réciproques des fonctions trigonométriques
sont hors programme ;
- A partir de l’étude d'exemples simples sur les fonctions
polynômes, les fonctions rationnelles, les fonctions
irrationnelles et les fonctions trigonométriques, renforcer
les acquis des élèves concernant : la dérivabilité, les limites,
l’approche d’une fonction par une fonction affine, les
éléments de symétrie, les branches infinies d’une courbe et
la résolution graphiques de certaines équations et
inéquation…;
- Se limiter à l’étude de quelques modèles de fonctions
irrationnelles et trigonométriques dont l’étude du signe de
sa dérivée ne pose pas de problèmes pour les élèves ;
- Utiliser l’écriture différentielle dy  f '( x)dx ;
- L’étude des fonctions de la forme x  n u( x) tel
que  n  3 et u ( x) , ne fait pas partie du programme, et on
se limitera au calcul de leurs dérivées ;
- Déterminer les fonctions primitives des fonctions usuelles à
- Déterminer les fonctions primitives des 2. Fonctions primitives :
fonctions usuelles ;
- Fonctions primitives d’une fonction
- Utiliser les formules des dérivées pour continue sur un intervalle ;
déterminer les fonctions primitives d’une
- Fonctions primitives de la somme de deux
fonction sur un intervalle ;
fonctions, fonctions primitives du produit
d’une fonction par un réel.
153
partir de la lecture réciproque du tableau des dérivées.
1.2.2. Fonctions logarithmes et Fonctions exponentielles
Capacités attendues
-
Maitriser le calcul algébrique des logarithmes ;
-
Connaitre et appliquer le logarithme décimale (surtout
pour la résolution des équations de la forme 10 x  a et
ou de la
forme 10 x  a ) ;
-
Maitriser les limites logarithmiques essentielles et les
appliquer ;
-
Etudier et représenter les fonctions dont l’expression
contient le logarithme népérien ;
-
Maitriser la résolution des équations, inéquations et
systèmes d’équations contenant des exponentielles ;
-
Maitriser les limites essentielles
exponentielles et les appliquer ;
-
Etudier et représenter les fonctions dont l’expression
contient l’exponentiel ;
-
Etudier et représenter les fonctions dont l’expression
contient le logarithme népérien et l’exponentiel ;
-
Déterminer des valeurs approchées du nombre ea ; a 
des
fonctions
ou déterminer des valeurs approchées d'un réel
a
,
a tel
que e est un nombre donné, en utilisant l’outil
informatique.
Recommandations pédagogiques
- La fonction ln est présentée juste après la leçon des
ln x :
fonctions primitives, comme étant la fonction
o Définition - Propriétés algébriques
o Notation ln et étude de la fonction
primitive de la fonction inverse sur 0,  qui
x ln x
s’annule en 1.
o Dérivée logarithmique d’une fonction ;
- L’étude des variations de la fonction x ln x est
u  x 
conduite à l’aide de la dérivée.
o Primitives de la fonction x
u  x
- La fonction logarithme décimal est introduite à
partir de la fonction ln. Les propriétés algébriques
de cette fonction se déduisent de celles de la
- Fonction logarithme de base a :
fonction logarithme népérien.
o Définition et propriétés ;
o Fonction logarithme décimal x log x ; - La fonction exponentielle népérienne est la
bijection réciproque de la fonction logarithme
népérien.
- Fonction exponentielle népérienne
- Pour tout réel a strictement positif eb  eb ln a ;
o Définition et Propriétés algébriques
- On admettra que xlim
ln x   ;

o Notation "exp" et étude de la
- Les limites liées à la fonction logarithme népérien
fonction x exp( x) ;
et à la fonction exponentielle népérienne, ainsi que
o Le nombre e et l’écriture e x ;
ex
ln x
o Fonctions Primitives de la fonction
les limites suivantes: lim n , lim n , lim x n e x
x  x
x 
x  x
x u   x  eu  x  ;
et lim x n ln x tel que n   , sont considérées
x 0
- Fonction exponentielle de base a,
comme des limites essentielles;
o Définition et Propriétés algébriques ;
- Les fonctions logarithmes et les fonctions
Dérivée de la fonction x a x .
exponentielles sont utilisés pour la résolution de
problèmes divers.
- Fonction logarithme népérien x
Maitriser la résolution des équations, inéquations et
systèmes d’équations contenant des logarithmes ;
des inéquations de la forme 10 x  a
Connaissances
154
1.2.3. Equations différentielles
Capacités attendues
Connaissances
- Résoudre l'équation différentielle : y '  ay b .
- Equation différentielle : y '  ay b ;
- Résoudre l'équation différentielle : y '' ay' by  0 . - Equation différentielle : y '' ay' by  0 .
- Résoudre des équations différentielles se ramenant à
la résolution de l’une des équations précédentes.
1.3. Calcul intégral
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Résoudre les deux équations différentielles et
les appliquer dans des situations issus du
domaine professionnel lié à la filière ;
- on admettra la solution générale de l’équation
différentielle : y '' ay' by  0
Recommandations pédagogiques
- Calculer l'intégrale de fonctions en utilisant la - l'intégrale d'une fonction continue sur un - L'intégrale d'une fonction sur un segment est
segment ;
introduite à l'aide du concept de fonction
fonction primitive et la technique de l'intégration
primitive d'une fonction continue.
par parties ;
- Propriétés de l'intégrale :
- Déterminer l'aire d'un domaine du plan limité o relation de Chasles, linéarité, intégrale et ordre, - Se limiter à des fonctions dont la
valeur moyenne ;
détermination de la primitive ne pose pas de
par deux courbes et deux droites parallèles à l'axe
difficultés particulières.
des ordonnées ;
- Techniques de calcul de l'intégrale :
- Toutes les propriétés sont admises et pourront
- Calculer le volume d’un solide de révolution o utilisation des fonctions primitives ;
être Interprétées, en utilisant la notion d'aire.
engendré par la rotation de la courbe d’une o Formule d'intégration par parties
fonction autour de l’axe des abscisses ;
- Calcul de surfaces et de volumes
155
2. GEOMETRIE ET NOMBRES COMPLEXES :
2.1. Etude analytique de l’espace
Capacités attendues
Connaissances
- Exprimer les notions et les propriétés de la géométrie affine et de la géométrie vectorielle à l’aide des coordonnées ;
- Montrer la colinéarité de deux vecteurs ;
- Montrer la coplanarité de trois vecteurs ;
- étudier les positions relatives de droites et de plans, et pour interpréter les résultats.
-
Coordonnées d’un point dans un repère,
coordonnées d’un vecteur dans une base ;
Recommandations pédagogiques
- On déterminera un repère et une base à partir de
quatre points non coplanaires ;
- On utilisera la projection sur un plan
coordonnées de u  v ,  u et de AB ;
parallèlement à une droite pour déterminer les
Déterminant de trois vecteurs ;
coordonnées d’un point (sans aborder de manière
Représentation paramétrique d’une droite ;
excessive la notion de projection) ;
positions relatives de deux droites ;
- On accordera une importance à l’étude analytique
Représentation paramétrique d’un plan ;
pour étudier les positions relatives de droites et de
Equation cartésienne d’un plan ; positions
plans dans l’espace.
relatives de deux plans ;
- Positions relatives d’une droite et d’un plan.
2.2. Nombres complexes
Capacités attendues
Connaissances
Recommandations pédagogiques
- Il faudra sensibiliser les élèves sur
- Maitriser le calcul sur les nombres complexes ; - L’écriture algébrique d’un nombre complexe ;
l’importance
d’introduire
les
nombres
- Passer de l’écriture algébrique à l’écriture - égalité de deux nombres complexes ;
complexes et ceci de manière simplifiée et
trigonométrique d’un nombre complexe et - Représentation
géométrique d'un nombre
réciproquement ;
- Résoudre
l’équation

avec (a, b, c)    ;
az 2  bz  c  0 -
-
concise ;
complexe : affixe d'un point, affixe d'un vecteur ;
- Vu l’importance de la représentation
Operations sur les nombres complexes :
géométrique dans l’acquisition de la notion du
Conjugué d'un nombre complexe, module d'un
nombre complexe on l’introduira directement
nombre complexe ;
en premier et accompagnera l’introduction de
Argument d'un nombre complexe non nul ; forme
la plus part des notions prévues pour élaborer
trigonométrique ;
les interprétations géométriques de : l’opposé,
Angle de deux vecteurs et l'argument du quotient
156
le conjugué, le module, l’argument, la somme
de deux nombres complexes et le produit d’un
- L’équation az  bz  c  0 tels que a , b et c
nombre complexe par un réel ;
sont des nombres réels avec a  0 ;
- Notation exponentielle d'un complexe non nul ; - Lier le module du nombre z  z et la distance
AB d’un côté et l’argument de z  z et l’angle
e iθ  cosθ  isinθ
de leurs affixes, alignement de trois points ;
2
i, AB  d’un autre côté tels que z et z
- Formules d'Euler
- Formule de Moivre
ont les
affixes de A et B respectivement et i vecteur
directeur de l’axe réel ;
- Les équations du second degré à coefficients
complexes non réels sont considérées hors
programme.
157
3. DENOMBREMENT ET PROBABILITES
Capacités attendues
- Utiliser le modèle
dénombrement
étudiée ;
selon
Connaissances
Recommandations pédagogiques
adéquat de - Principe fondamental du dénombrement ;
la situation - Arbre des possibilités ;
- Arrangements ;
- L’introduction du dénombrement s’appuie sur les principes du
produit et de la somme et la technique de l’arbre ;
- Diversifier les activités issues de divers domaine.
- Combinaisons ;
- les nombres : Anp , n ! et Cnp .
- Habituer les élèves à concevoir la simulation adéquate selon
- Calculer la probabilité de la réunion et - Expériences aléatoires,
l’expérience aléatoire considérée et l’appliquer ;
de l’intersection de deux évènements ; - Stabilité de la fréquence d'un évènement
Calculer la probabilité de l’évènement
aléatoire ;
- Eviter toute introduction théorique de la notion de probabilité ;
contraire d’un évènement ;
- Probabilité d’un événement ;
- A partir de plusieurs répétitions d’une expérience aléatoire
- Utiliser le modèle
adéquat de - Equiprobabilité ;
simple (lancée d’une pièce de monnaie, tirage de boule…) on
dénombrement selon la situation
- Probabilité conditionnelle, indépendance discernera la stabilité de la fréquence d’un événement aléatoire
étudiée ;
et on admettra ce résultat. On pourra utiliser pour la calculatrice
de deux évènements, indépendance de
scientifique ou de la calculatrice ou l’ordinateur ; Il faudra partir
- Reconnaître l’indépendance de deux deux épreuves ;
évènements ;
- Variables aléatoires, loi de probabilité de situations concrètes et progressives qui permettront à l’élève
- Déterminer la loi de probabilité d’une d’une variable aléatoire, espérance de s’entrainer progressivement à la description d’expériences
aléatoires et à l’utilisation du langage probabiliste ;
variable aléatoire ;
mathématiques, écart-type d’une variable
- Présenter la probabilité d’un événement à partir de la stabilité de
- Reconnaitre la loi binomiale et aléatoire ;
la fréquence d’un événement aléatoire ;
l’appliquer dans des situations diverses - Loi binomiale.
- Renforcer l’introduction des notions de probabilités par des
de spécialité.
exemples variés qui recouvrent les différents cas possibles ;
- Appliquer les probabilités dans des situations diverses en
rapport avec les matières de spécialité ;
- Il est recommandé de varier et diversifier les activités issues du
domaine professionnel ou de la vie courante.
158
SG05 : Sciences Physiques et chimie
Programme de la 1ière année Bac pro
1. Eléments du programme et enveloppe horaire
Module
PM1 : Travail
mécanique et énergie
PM2 : Electricité
PM3 : Optique
CM1 : La mesure en
Chimie
CM2 : Chimie
organique
Contenu
Enveloppe
horaire
1. Mouvement de rotation d'un corps solide non
déformable autour d'un axe fixe.
4h
2. Travail et puissance d'une force.
4h
3. Le travail : mode de transfert d’énergie
12h
4. Travail et énergie interne
2h
5. Energie thermique : Transfert thermique
4h
1. Energie potentielle électrostatique.
6h
2. Transfert de l’énergie dans un circuit électriquePuissance électrique.
8h
3. Magnétisme.
8h
Obtention de l'image d'un objet
8h
1. Les grandeurs physiques liées aux quantités de
matière.
5h
2. Détermination des quantités de matière en solution à
l’aide d’une mesure physique : Mesure de la
conductance
6h
3. Détermination des quantités de matière en solution à
l’aide de la réaction chimique.
6h
Lecture d'une formule chimique
8h
Contrôles continues et correction
12h
Total
93h
2. Savoir et niveaux de maitrise
159
Niveaux de
maitrise
Physique
Module
Contenu
Savoir et savoir faire
Exemples d'activités
1. Mouvement de rotation
d'un corps solide non
déformable autour d'un axe
fixe.

Reconnaitre le mouvement de rotation.

savoir repérer un point d’un solide en
rotation autour d’un axe fixe.

Connaitre l’expression de la vitesse
angulaire et son unité.

connaitre la relation entre la vitesse
angulaire et la vitesse linéaire d’un point du solide.

connaitre les caractéristiques d’un
mouvement de rotation uniforme.

connaitre et utiliser les équations du
mouvement de rotation uniforme (t) et s(t).

utiliser des documents et exemples
de la vie courante pour présenter le
mouvement de rotation d’un solide autour
d’un axe fixe

exploiter des enregistrements du
mouvement d’un point du solide en
rotation autour d’un axe fixe

mettre en évidence les
caractéristiques du mouvement de rotation
uniforme expérimentalement.
- Abscisse curviligne –
Abscisse angulaire – Vitesse
angulaire.
- Vitesse d'un point du corps
solide.
- Mouvement de rotation
PM1 :
uniforme : Période – fréquence
Travail
– Equation horaire.
mécanique
et énergie 2. Travail et puissance d'une 
Connaître quelques effets de quelques
actions mécaniques sur un solide soumis à des
force.
forces dont les points d’application se déplacent
- Notion de travail d’une force 
Exprimer et calculer le travail d’une force
- Unité de travail.
constante au cours d'une translation (cas d’un
déplacement rectiligne curviligne)
- Travail d'une force constante

connaitre l’unité du travail
dans le cas d'une translation

connaitre le travail moteur et résistant
rectiligne et d'une translation 
connaitre et utiliser l’expression du travail
curviligne.
du poids dans le champ de pesanteur uniforme

savoir que le travail du poids d’un corps est
- Travail du poids d'un corps
indépendant de la trajectoire suivie.
solide dans le champ de

Connaitre et utiliser l’expression du travail
pesanteur uniforme - travail
d’une force de moment constant
moteur et travail résistant.
160 d’un couple

Connaitre et utiliser le travail

Utiliser des documents ou logiciels
ou expériences simples pour montrer
l’effet des interactions mécaniques que
subit le solide (cas des forces dont le
point d’application se déplace par rapport
à une référence)
1
2
3
4
- Travail d'un ensemble de
forces constantes appliquées à
un corps solide en translation
rectiligne.
de forces de moment constant

Utiliser la relation P = W/Δt dans le cas de
translation rectiligne et de rotation

connaitre l’unité de puissance
- Travail d'une force de
moment constant appliquée à
un corps solide
- Travail d'un couple de
moment constant.
- Puissance d'une force ou d'un
ensemble de forces – unité puissance moyenne et
puissance instantanée
3. Le travail : mode de
transfert d’énergie
3.1. Travail et énergie
cinétique.
- Définition de l'énergie
cinétique d'un corps solide –
unité

Connaitre l’expression de
l’énergie cinétique d’un solide en translation
rectiligne et en rotation

connaitre l’unité de l’énergie cinétique

connaitre l’unité du moment d’inertie

Connaitre et appliquer le théorème de
l’énergie cinétique dans le cas de la translation
d’un solide et de sa rotation autour d'un axe fixe
* Cas de la translation.
* Cas de la rotation autour
d'un axe fixe.
- Moment d'inertie par rapport
à un axe fixe- unité.
- Théorème de l'énergie
cinétique dans les deux cas

connaitre l’expression de l’énergie
potentielle de pesanteur d’un
161

réaliser une approche qualitative
de la notion d’énergie cinétique à partir
de l’exploitation des données exemples ou
logiciels dans le cas de la translation et le
cas de la rotation autour d'un axe fixe.

utiliser une étude expérimentale
(chute libre d’un solide , ou glissement
d’un solide sans frottement sur un plan
incliné) pour montrer la relation liant la
variation d’énergie cinétique à la somme
des travaux de forces qui s’exercent sur
le solide
précédents.
3.2. Travail et énergie
potentielle de pesanteur.
solide (EP  m.g.z  Cte) et son unité

utiliser l’expression de l’énergie potentielle
de pesanteur

connaitre et appliquer la relation liant le
travail du poids d'un solide à la variation de son
énergie potentielle de pesanteur
- Énergie potentielle de
pesanteur d’un corps solide en
interaction avec la Terre- Cas
particulier des corps au
voisinage de la Terre.

exploiter des exemples de la vie
courante, des documents et ressources
numériques pour présenter la notion
d’énergie potentielle de pesanteur

Etablir l’expression d’énergie
potentielle de pesanteur à partir du travail
du poids d’un solide
- Relation entre le travail du
poids d'un corps solide et la
variation d'énergie potentielle
de pesanteur.
- Transformation d’énergie
potentielle en énergie
cinétique et inversement.

mise en évidence expérimentale de
la conservation d’énergie mécanique dans
le cas d’une chute libre d’un solide ou du
3.3. Energie mécanique d'un
mouvement de translation rectiligne sur
corps solide

connaitre l’expression de l’énergie
un plan
mécanique et son unité
- Définition de l'énergie

mettre en évidence la non

connaitre
la
transformation
d’énergie
mécanique.
conservation d’énergie mécanique dans le
potentielle en énergie cinétique et inversement
cas de translation rectiligne d’un solide
- Conservation de l'énergie

interpréter la non conservation de l’énergie avec frottement
mécanique
mécanique :

savoir utiliser la relation liant l’énergie
* Cas de la chute libre d'un
mécanique à l’énergie thermique due aux
corps solide
frottements (ΔEm=-Q)
162
* Cas du glissement d'un
corps solide sans frottement
sur un plan incliné
* Conservation de l'énergie
mécanique.
- Non conservation de l'énergie
mécanique et son
interprétation. La
relation Q  E m
4. Travail et énergie interne

connaitre et utiliser l’expression du travail
d’une force pressante
- Travail des forces appliquées 
connaitre la notion d’énergie interne
à une quantité de gaz parfait. 
connaitre l’expression d’énergie interne
d’un système - Notion d'énergie interne.

connaitre et utiliser le premier principe de
la thermodynamique
- Premier principe de la
thermodynamique.

mettre en évidence différents
aspects d’échanges thermiques d’un
système mécaniquement pseudo isolé en
exploitant des exemples de la vie
courante, des documents et des ressources
numériques

Savoir que la chaleur est un mode de
transfert d’énergie

Connaitre l’expression de la quantité de
- Chaleur massique d'un corps chaleur Q  m.c. et son unité
pur.

Reconnaitre l’équilibre thermique et
appliquer
sa relation
- Quantité de chaleur

connaitre la Chaleur massique d'un métal
Q  m.c. et son signe
et son unité
conventionnel.

déterminer la capacité thermique, la chaleur
massique.
- Equilibre thermique Equation calorimétrique.

exploiter des expériences simples
pour mettre en évidence les variables
liées à la quantité de chaleur

réaliser une étude expérimentale
quantitative du transfert thermique entre
deux corps pour déterminer la capacité
thermique d’un calorimètre, la chaleur
massique d'un métal.
5. Energie thermique :
Transfert thermique
163
1. Energie potentielle
électrostatique.
1.1. Champ électrostatique.
- Interaction électrostatique.
- Loi de coulomb.
- Champ électrostatique crée
par une charge électrique
ponctuelle : définition, vecteur
champ et unité. Exemples de
lignes de champ
électrostatique.


Connaitre et appliquer la loi de Coulomb.
Connaitre le champ électrostatique.
F

Connaitre et appliquer la relation E= .
q

Reconnaitre la ligne de champ.

Savoir la forme des lignes de champ pour
une charge ponctuelle, et pour deux charges
ponctuelles.
- Champ électrique uniforme.

Mettre en évidence
expérimentalement l’existence du champ
électrostatique.

Mettre en évidence les lignes de
champ à partir d’expériences.

Réaliser une expérience montrant
le champ électrostatique uniforme en
utilisant deux plaques métalliques
parallèles.

Etablir l’expression du travail de
la force électrostatique, en le reliant à la
différence de potentiel et à l’énergie
potentielle électrostatique.
 Connaitre et appliquer la
PM2 :
1.2. Energie potentielle d'une relation W  q.(VA  VB ) .
Electricité charge électrique dans un
 Connaitre et appliquer la
champ électrique uniforme. relation E P  q.V  Cte .
e
- Travail de la force
électrostatique dans un champ
uniforme.
- Potentiel et différence de
potentiel électrostatique, son
unité.
- Relation entre l'énergie
potentielle et le travail de la
force électrostatique.
- Energie totale d'une particule
chargée soumise à une force
électrostatique- sa
164
conservation.

Utiliser le principe de conservation de
l’énergie pour faire un bilan qualitatif au niveau
d’un récepteur.

Connaitre et appliquer la
2.1. Énergie électrique reçue relation W  (V  V ).I. t avec
A
B
par un récepteur- Puissance
UAB  (VA  VB )  0 .
électrique du transfert.

Connaitre la relation P  UAB .I .
2. Transfert de l’énergie
dans un circuit électriquePuissance électrique.

Connaitre et appliquer la loi de Joule.

Connaitre quelques applications de la loi de
Joule.

Connaitre et appliquer les deux relations
W  (VA  VB ).I. t et P  UAB .I .

Savoir que la grandeur « puissance
électrique » permet d’évaluer la rapidité d’un
2.2. Effet Joule – Loi de joule transfert d’énergie.
– applications.
2.3. Énergie électrique
fournie par un générateur Puissance électrique du
transfert.
2.4. Comportement global
d’un circuit.
- Distribution de l’énergie
électrique pendant une durée
t :
* Au niveau du récepteur –

Savoir que l’énergie électrique fournie par
le générateur est égale à l’énergie reçue par les
récepteurs.

Connaitre le rendement du récepteur, du
générateur et le rendement total.

Faire des prévisions quantitatives lors de la
réalisation ou de la modification d’un circuit à
partir de la relation I  E / R eq .

Connaitre les limites de fonctionnement des
générateurs et récepteur.

Savoir que les composants pour lesquels le
bilan énergétique montre une dissipation
d’énergie sont le siège d’une élévation de
165

Interpréter en termes de transferts
d’énergie qu’une lampe brille, qu’une
résistance s’échauffe, qu’un moteur
tourne.

Mettre en évidence l’effet Joule.

Inventorier quelques
manifestations de l’effet Joule dans la vie
courante.

Mesurer des tensions et des
intensités dans un circuit série dans le but
de calculer des grandeurs énergétiques.

Analyser l’influence de
l’agencement des composants sur
l’énergie transférée par le générateur au
reste du circuit.

Justification de l’utilisation de
hautes tensions pour le transport de
l’énergie électrique.
rendement du récepteur.
température.
* Au niveau du générateur –
rendement du générateur.
- Rendement total du circuit.
3. Magnétisme.
3.1. Champ magnétique
- Action d’un aimant, et d’un
courant continu, sur une
aiguille aimantée.

Connaitre les caractéristiques du vecteur
champ magnétique.

Connaitre quelques aspects des spectres
magnétiques.

Connaitre les composantes du vecteur
champ magnétique terrestre.

Étude documentaire sur l’histoire
du magnétisme et de l’électromagnétisme.

Utiliser une petite aiguille
aimantée pour déterminer la direction et le
sens du champ magnétique dans une
petite région de l’espace.

Comparaison de deux champs
magnétiques.
- Vecteur champ magnétique.
- Exemples de lignes de
champ magnétique ; champ
magnétique uniforme.

Mise en évidence expérimentale
du champ magnétique terrestre.
- Superposition de deux
champs magnétiques.
- Champ magnétique terrestre.

Connaître la topographie du champ
3.2. Champ magnétique créé magnétique créé par une bobine et un solénoïde.

Savoir que la valeur de B dépend de la
par un courant électrique
géométrie
du courant, de son intensité ainsi que du
continu passant dans une
point de mesure.
bobine, un solénoïde.

Appliquer la relation entre B et I.

Connaitre et appliquer la loi de Laplace
pour évaluer la force qui s’exerce sur une portion
166

Mise en œuvre d’expériences
montrant les caractéristiques du champ
magnétique crée par une bobine ou un
solénoïde. Comparaison du champ
externe d’un solénoïde et celui d’un
barreau aimanté.

Mise en évidence expérimentale
de la force de Laplace

Utiliser la loi de Laplace pour
interpréter qualitativement des
3.3. Forces
électromagnétiques.
rectiligne de circuit.

représenter la force de Laplace qui explicite
le fonctionnement :
- d’un haut-parleur électrodynamique,
- Loi de Laplace : direction,
- d’un moteur à courant continu.
sens et expression de l'intensité
de la force de
Laplace: F  I B sin  .
expériences tel que :
barre mobile sur rails,
action entre courants parallèles,
mouvement d’une bobine parcourue par
un courant continu au voisinage d’un
aimant.
- Applications de la loi de
Laplace : Haut-parleur et
moteur électrique alimenté par
un courant continu.
Obtention de l'image d'un
objet

Savoir localiser expérimentalement une
image.
1. Images données par un

Déterminer graphiquement la position et la
miroir plan
grandeur de l’image d’un objet dans le cas d’un
- Observation et localisation de miroir plan.
l’image d’un objet donnée par
un miroir plan.
- Point image conjugué d’un
point objet.
- Les deux lois de la réflexion.
2. Images données par une
lentille mince convergente
- Observation et localisation

Savoir les conditions de Gauss
167

Observer et construire l’image
d’un objet donné par un miroir plan.

Déterminer le champ
d’observation. Expérience dite des deux
bougies.

Vérifier expérimentalement les
lois de réflexion.

Mise en évidence des
caractéristiques d’une lentille mince
convergente.

Mise en évidence expérimentale
des conditions de Gauss.

Réaliser la construction

Savoir schématiser une lentille mince
convergente et indiquer les positions de ses foyers
et de son centre optique.
- Conditions de Gauss.

Savoir déterminer graphiquement la
position
et la nature de l’image d’un objet donnée
- Modélisation géométrique
par une lentille convergente.
d’une lentille mince

Connaitre la vergence d’une lentille, et son
convergente : centre optique, unité.
foyers ; distance focale,

Connaitre et appliquer les relations de
vergence.
conjugaison des lentilles minces convergentes et du
- Construction géométrique de grandissement.
l’image :
des images données par une
lentille mince convergente.
* D'un objet plan
perpendiculaire à l'axe optique.
* D'un objet ponctuel à
l'infini.
- Modélisation analytique :
relations de conjugaison et de
grandissement des lentilles
minces convergentes.
168
géométrique de l’image d’un objet.

Etablir les relations de conjugaison
et de grandissement sous forme
algébrique.
Niveaux de
maitrise
Chimie
Module
Contenu
Savoir et savoir faire
Exemples d'activités
- Choisir le matériel de laboratoire en fonction
d’un objectif et l’utiliser correctement.
- Savoir utiliser une documentation pour
connaître les dangers des « produits » utilisés,
pour identifier sur l’étiquette d’un flacon les
phrases de risque et de sécurité et déduire la
conduite à tenir en cas d’accident.
- Connaître l’équation des gaz parfaits :
P.V  n.R.T et l’utiliser pour déterminer une
quantité de matière (n), connaissant les autres
facteurs (P, V et T).
- À partir d’une expérience, établir un
bilan de matière.
- Réinvestir les acquis concernant
l’emploi du matériel de laboratoire et les
précautions d’utilisation concernant les
«produits».
1. Les grandeurs physiques liées
aux quantités de matière.
1.1. Masse, volume, pression.
- Cas des solides et des liquides
(Masse, Volume).
- Cas des gaz :
* Variables caractéristiques de
l'état
d'un gaz : Masse – Volume
CM1 : La
mesure en – Pression – Température.
Chimie
* Loi de Boyle Mariotte.
* Echelle absolue de la
température.
* Equation d'état des gaz
parfait : PV  nRT
* Volume molaire d'un gaz
parfait à pression et à température
connue
169
- Vérification expérimentale de la
relation : P.V  Cte
- Exploitation des ressources numériques
pour l'illustration de la relation P.V  Cte
1
2
3
4
1.2. Concentration et solutions
électrolytiques.
- Corps solide ionique.
- Obtention d’une solution
électrolytique par dissolution des
corps solides ioniques, de liquides
ou de gaz dans l’eau.
- Caractère dipolaire d’une
molécule (dipôle permanent) :
exemples de la molécule de
chlorure d’hydrogène et de la
molécule d’eau. Corrélation avec
la classification périodique des
éléments.
- Solvatation des ions; interaction
entre les ions dissous et les
molécules d’eau. Cas particulier
du proton.
- Déterminer la quantité de matière d’un solide
à partir de sa masse et celle d’un soluté
moléculaire en solution à partir de sa
concentration molaire et du volume de la
solution homogène.
- Savoir que, dans un solide ionique, l’attraction
entre un ion et ses plus proches voisins est
assurée par l’interaction coulombienne.
- Écrire l’équation de la réaction associée à la
dissolution dans l’eau d’une espèce conduisant à
une solution électrolytique.
- À partir des quantités de matière apportées et
du volume de solution, déterminer la
concentration molaire d’une solution
électrolytique et la distinguer de la
concentration molaire effective des ions.
- Connaître le caractère dipolaire de la molécule
d’eau selon la nature des atomes et la structure
géométrique de la molécule.
- Savoir que les ions en solution sont solvatés.
- Observer les modèles du chlorure de
sodium et du fluorure de calcium.
- Décrire l’évolution des quantités de matière
dans un système chimique au cours d’une
transformation en fonction de l’avancement de
la réaction.
- Déterminer le réactif limitant connaissant
l’équation de la réaction et les quantités
initiales des réactifs.
- Effectuer une transformation chimique
au cours de laquelle se forme un produit à
l’état gazeux.
- Réaliser, chaque fois que possible, un
test de reconnaissance des réactifs et des
produits.
- À température constante, mesurer le
- Mise en solution de solides, de liquides
et de gaz et mise en évidence des ions
par des tests chimiques.
- Préparation de solutions ioniques de
concentrations données à partir de solides
ioniques ou de solutions concentrées.
- Concentration molaire de soluté
apporté (notée: C), et
concentration molaire effective
des espèces dissoutes (notée:
[X]).
1.3. Applications au suivi d’une
transformation chimique.
Évolution d’un système au cours
d’une transformation chimique :
- avancement,
- tableau descriptif de l’évolution,
- bilan de matière.
170
- Prévoir le volume final (la pression étant
connue) ou la pression finale (le volume étant
connu) d’un système produisant une quantité de
matière, n, d’un gaz à température constante, T.
- Savoir que la présence d’ions est nécessaire
pour assurer le caractère conducteur d’une
solution.
- Connaître la relation entre résistance et
conductance.
2.1. Conductance d’une solution - Connaître les grandeurs d’influence (S, L,
ionique : G
C) sur la conductance.
- Connaître la relation entre la conductance
- Méthode de mesure de la
mesurée et la conductivité d’une solution
conductance.
électrolytique.
- Facteurs influençant
(température, état de surface des
électrodes, surface (S) des
- Exploiter la courbe d’ét alonnage
G = f(C) pour déterminer la concentration
électrodes, distance (L) entre
elles, nature et concentration de la inconnue d’une solution.
solution).
2. Détermination des quantités
de matière en solution à l’aide
d’une mesure physique :
Mesure de la conductance
- Courbe d’étalonnage
G = f(C).
2.2. Conductivité d’une solution
ionique : σ.
- Définition de la conductivité à
S
partir de la relation G = σ.
L
- Relation entre σ et C.
S
L
- Connaître et appliquer la relation entre σ et
C.
- Connaître et appliquer la relation G = σ.
171
volume du gaz (la pression étant connue)
ou la pression de ce gaz (le volume étant
connu).
- Utiliser un manomètre absolu ou relatif
pour mesurer la variation de pression au
cours de la transformation.
- Calculer une quantité de matière gazeuse.
- Réaliser une expérience de migration
d’ions en utilisant un générateur de
tension continue.
- Mesurer la résistance et la conductance
d’une portion de solution électrolytique
en utilisant un GBF en mode sinusoïdal,
un ampèremètre, un voltmètre et deux
électrodes planes et parallèles.
- Étudier expérimentalement et
qualitativement les effets de quelques
grandeurs d’influence (S, L, C) sur la
conductance.
- Utiliser la courbe d’étalonnage pour
déterminer la concentration inconnue
d’une solution de NaCl.
2.3. Conductivité molaire
ionique  i et relation entre les
conductivités molaires ioniques
- Utiliser la relation qui existe entre la
et la conductivité d’une
conductivité d’une solution ionique peu
solution.
concentrée, les conductivités molaires ioniques
des ions présents et leurs concentrations
- Utilisation d’un tableau des
molaires.
conductivités molaires ioniques
- Interpréter les résultats de mesures de
des ions les plus courants.
conductance de plusieurs solutions de même
- Comparaison des conductivités concentration et possédant un ion commun.

molaires ioniques des ions H (aq)
et

à celles d’autres ions.
HO(aq)
- Comparer les conductances de
solutions d’électrolytes courants (à
partir de NaOH, KOH, HCl,
NH4Cl, NaCl et KCl).
- Déduire de ces mesures :
 une échelle relative des conductivités
molaires ioniques de quelques ions;
 que la conductance d’une solution de
KOH peut être retrouvée à partir de
celles des solutions de KCl, NaCl et
NaOH prises aux mêmes
concentrations.
- Limites de la méthode
d’étalonnage.
3. Détermination des quantités
de matière en solution à l’aide
de la réaction chimique.
3.1. Réactions acido-basiques.
- Exemples de réactions acidobasiques comme réactions
impliquant des transferts de
protons.
- Définir un acide et une base au sens de
Bronsted.
- Connaître quelques couples acide/base et y
reconnaître l’acide et la base :

H 3O+(aq) / H 2O

H 2O / HO- (aq)

NH 4+(aq) / NH 3 (aq)
-
CH 3CO2 H(aq) / CH 3COO (aq)
- Emergence de la définition d’un 
acide et d’une base selon
Bronsted, à partir de l’écriture des - Savoir écrire l’équation d’une réaction acidobasique.
équations des réactions
précédentes.
- Quelques acides et bases usuels.
172
- Montrer le passage réciproque de
l’acide à la base dans le cas des
indicateurs colorés.
- Applications: acides et bases contenus
dans des produits de la vie courante:
vinaigre, détartrant, déboucheur de
canalisations, etc.
- Couple acide/base.
- Couples de l’eau :
H 3O+(aq) / H 2O et
H 2O / HO- (aq) .
- L’eau ampholyte.
3.2. Réactions
d’oxydoréduction.
- Exemples de réactions
d’oxydoréduction comme
réactions impliquant des
transferts d’électrons.
- Définir un oxydant et un réducteur.
- Reconnaître l’oxydant et le réducteur de
quelques couples :

H + (aq) / H 2 (g)
M n+(aq) / M(s) : (cation
- Illustration de la définition d’un
métallique/métal).
oxydant et d’un réducteur, à partir

Fe3+(aq) / Fe2 (aq)
de l’écriture des équations des

MnO4- (aq) / Mn2+(aq)
réactions précédentes.

- Couple oxydant/réducteur.
- Ecriture de l’équation d’une
réaction d’oxydoréduction en

 dans
utilisant le symbole 

la demi-équation caractéristique
du couple ox/red. Reconnaissance
des couples intervenants. le
couple oxydant/ réducteur est
repéré à partir de :

 red .
ox  ne 



I 2 (aq) / I - (aq)
2-
S4O62- (aq) / S2O3 (aq)
- Savoir écrire l’équation d’une réaction
d’oxydoréduction.
- Mise en évidence d’une
méthode pour écrire l’équation
173
- Montrer le passage réciproque de
l’oxydant au réducteur en caractérisant
l’oxydant ou le réducteur formé.
- Applications: oxydants et réducteurs
contenus dans des produits de la vie
courante : eau de Javel, eau oxygénée,
acide ascorbique, etc.
d’une réaction d’oxydoréduction.
- Utilisation du tableau exemples
de réducteurs (les métaux) et
d’oxydants parmi les non-métaux
(dihalogènes et dioxygène).
3.3. Dosages (ou titrages)
directs.
- La réaction chimique comme
outil de détermination des
quantités de matière.
- Utilisation d’un tableau
décrivant l’évolution du système
au cours du dosage.
- Ecrire l’équation de la réaction qui se produit - Utiliser la conductimétrie pour le
au cours du dosage.
dosage d’un détartrant par une solution
de soude ou le dosage d’un déboucheur
- Savoir définir l’équivalence lors d’un dosage d’évier par une solution de chlorure
; en déduire la quantité de matière du réactif
d’hydrogène (acide chlorhydrique).
dosé.
- Dosage des ions fer(II) par les ions
- Estimer la précision du dosage (justification
permanganate en milieu acide, ou du
du nombre de chiffres significatifs employés).
diiode par les ions thiosulfate.
- Intervalle de confiance d’une mesure en
vue d’estimer la précision d’un dosage.
- Équivalence lors d’un dosage.
174
Lecture d'une formule
chimique
1. Présentation des molécules
organiques.
- Reconnaître une chaîne carbonée saturée
linéaire ou non.
- Expériences visant à montrer
l’importance du squelette carboné, du
2. Le squelette carboné
- Donner le nom des alcanes (en se limitant aux groupe caractéristique et leur rôle
alcanes comportant une chaîne de 6 atomes de respectif sur les propriétés physiques et
- Diversité des chaînes
chimiques : tests de solubilité, tests de
carbone au plus).
carbonées : Chaîne linéaire,
caractérisation.
ramifiée, cyclique, saturée et
- Reconnaître la présence d’une liaison double
insaturée.
sur une chaîne carbonée (alcènes et dérivés
- Travail documentaire de sensibilisation
éthyléniques).
- Formule brute, formule semiaux différentes représentations de
développée plane, approche de
molécules (y compris des molécules
- Donner les formules brutes et semil’écriture topologique.
biologiques) faisant apparaître différents
développées d’une molécule simple.
types de squelettes et faisant émerger la
- Illustration de l’isomérie Z et E
notion de groupe caractéristique.
- Prévoir les isomères de constitution d’une
à travers quelques exemples
molécule à partir de sa formule brute (en se
simples.
limitant aux alcanes comportant une chaîne de - Éléments de nomenclature, isomérie
CM2 :
(en se limitant aux alcanes comportant
6 atomes de carbone au plus).
Chimie
une chaîne de 6 atomes de carbone au
organique
plus.
3. Les groupes caractéristiques - Reconnaître à partir de la formule développée
plane d’une molécule, les familles de composés
– Réactivité.
- Illustration expérimentale du champ de
suivantes : amine, composé halogéné, alcool,
réactivité des alcools.
- Reconnaître les familles :
aldéhyde, cétone et acide carboxylique et les
amine, composé halogéné, alcool, nommer (en se limitant à une chaîne de 6
- Synthèses permettant de réinvestir et
aldéhyde, cétone, et acide
atomes de carbone au plus).
d’acquérir des techniques expérimentales
carboxylique.
- Reconnaître, lors de la réaction d’un alcool,
au laboratoire et d’illustrer la réactivité de
s’il s’agit d’une réaction d’oxydation, de
- Illustration de la réactivité des
déshydratation (élimination) ou de substitution. molécules sous l’angle du passage d’un
groupe à un autre avec caractérisation du
alcools : oxydation,
groupe obtenu.
déshydratation (élimination),
- Connaître les familles de composés obtenus
- Mettre en œuvre au laboratoire une
passage aux composés halogénés par oxydation ménagée d’un alcool.
- Écrire l'équation de la réaction d’oxydation extraction par solvant, un chauffage à
175
d’un alcool par les ions permanganate en
milieu acide.
- Passage d’un groupe
- Savoir choisir le matériel nécessaire.
caractéristique à un autre :
- Déterminer la valeur du rendement d’une
quelques exemples au laboratoire synthèse.
et dans l’industrie.
(substitution).
176
reflux, une filtration sous vide, une
CCM, une distillation en justifiant du
choix du matériel à utiliser.
Programme de la 2ième année Bac pro
1. Eléments du programme et enveloppe horaire
Module
PM1 : Ondes
PM2 :
Transformations
nucléaires
PM3 : Electricité
PM4 : Mécanique
CM1 :
Transformations non
totales d'un système
chimique
Contenu
Enveloppes
horaires
1. Les ondes mécaniques progressives.
3h
2. Ondes progressives mécaniques périodiques
4h
3. propagation d'une onde lumineuse.
4h
1. Décroissance radioactive.
3h
2. Noyaux, masse et énergie.
4h
1. Dipôle RC
5h
2. Dipôle RL
4h
3. Oscillations libres dans un circuit RLC série.
5h
1. Lois de Newton.
4h
2. Applications :
7h
3. Relation quantitatif entre la somme des moments
M /  et l'accélération angulaire 
4h
4. Systèmes oscillants.
6h
5. Aspects énergétiques.
4h
1. Transformations chimiques qui ont lieu dans les deux
sens.
4h
2. État d’équilibre d’un système
3h
3. Transformations associées à des réactions acidobasiques en solution aqueuse.
4h
1. Evolution spontanée d'un système chimique.
CM2 : Sens d'évolution
d'un système chimique 2. transformations spontanées dans les piles et
récupération de l’énergie.
2h
1. Les réactions d’estérification et d’hydrolyse.
4h
2. contrôle de l’évolution des systèmes chimiques.
3h
CM3 : Méthode de
contrôle de l’évolution
des systèmes chimiques
4h
Contrôles continues et correction
12h
Total
93h
177
2. Savoir et niveaux de maitrise
Physique
Module
Contenu
Savoir et savoir faire
1. Les ondes mécaniques

progressives.

1.1. Définition d’une onde
mécanique, Célérité. 
1.2. Ondes longitudinales, 
transversales.
PM1 :
Ondes
Niveaux de maitrise
1.3. Onde progressive à une
dimension- Notion de 
retard temporal.


Définir une onde mécanique et sa célérité.
Définir une onde transversale et une onde
longitudinale.
Connaître et exploiter les propriétés générales
des ondes.
Définir une onde progressive à une dimension et
savoir la relation entre l'élongation d'un point du
milieu de propagation et l'élongation de la
source.
Exploiter la relation entre le retard temporel, la
distance et la célérité.
Exploiter un document expérimental pour
déterminer une distance, un retard et/ou une
célérité.
Utiliser un dispositif expérimental (oscilloscope)
pour mesurer un retard ou une vitesse lors de la
propagation d’une onde.
178
Exemples d'activités

Exemples de propagation d’ondes
mécaniques connues (vagues, ondes
sonores, ondes sismiques etc.)*.
 Présentation qualitative d’ondes à
une, deux et trois dimensions (corde,
ressort, cuve à ondes, ondes sonores).
 Comparaison du déplacement d’un
mobile et de celui d’une perturbation
mécanique afin d’en montrer les
différences fondamentales
 Illustration de l’influence de l’inertie
et de la rigidité du milieu sur la célérité au
moyen de dispositifs mécaniques simples
(masses en mouvement plus ou moins
grandes, ressorts plus ou moins rigides,
cordes plus ou moins tendues, milieu plus
ou moins compressible).
 Étude de la propagation d'une onde
avec corde et ressort, cuve à ondes,
son et ultrasons (salves) : mesure de
retard, calcul de la célérité d’une
onde, influence du milieu.
1
2
3
4
2. Ondes progressives
mécaniques périodiques
2.1. Notion d’onde
progressive périodique :
Périodicité temporelle,
périodicité spatiale.





2.2. Onde progressive

sinusoïdale : période,
fréquence et longueur d’onde.
2.3. Mise en évidence
expérimentale du

phénomène de la diffraction
dans le cas d’une onde
progressive sinusoïdale.
Reconnaître une onde progressive périodique et
sa période.
Définir pour une onde progressive sinusoïdale, la
période, la fréquence, la longueur d’onde.
Connaître et utiliser la relation   v.T
Connaitre les conditions pour obtenir un phénomène
de diffraction.
Définir un milieu dispersif.
Exploiter un document expérimental (série de
photos, oscillogramme, acquisition de données
avec un ordinateur…) pour reconnaître un
phénomène de diffraction et mettre en évidence
les caractéristiques de l'onde diffractée.
Réaliser un montage permettant de mettre en
évidence le phénomène de diffraction dans le cas
d’ondes mécaniques, sonores ou ultrasonores.






3. propagation d'une onde
lumineuse.
3.1. Mise en évidence
expérimentale du
phénomène de diffraction
de la lumière.
3.2. Propagation de la
lumière dans le vide:
Modèle ondulatoire de la
lumière.
3.3. Propagation de la
lumière dans les milieux
transparents: indice du

Savoir que la nature ondulatoire de la lumière à
partir du phénomène de diffraction.
 Connaître l’influence de la dimension
de l’ouverture ou de l’obstacle sur le phénomène
observé.
 Exploiter une figure de diffraction dans le cas des
ondes lumineuses.
 Connaître et savoir utiliser la relation   c /  .
 Définir une lumière monochromatique et une
lumière polychromatique.
 Connaître les limites des longueurs d’onde dans
le vide du spectre visible et les couleurs
correspondantes.
 Situer les rayonnements ultraviolets
et infrarouges par rapport au spectre visible.
 Savoir que la fréquence d’une radiation
179

Mise en évidence des ondes
mécaniques progressives périodiques à
partir d'exemples de la vie courantes
ou d'expériences.
Mise en évidence de l'onde
progressive sinusoïdale le long d'une
corde à l'aide d'un stroboscope.
Mise en évidence de l'onde
progressive sinusoïdale sonore à l'aide
d'un oscilloscope.
Exemples pris dans notre environnement
de la diffraction d’ondes mécaniques.
Observation des valeurs maximales et
minimales de l'amplitude de l'onde
dans le cas de la diffraction pour les
ondes à la surface de l'eau et pour les
ultrasons.
Exploitation d'un logiciel de
simulation de la diffraction.
Réalisation d'expériences pour
exploiter des figures de diffraction par
une fente, un trou, un obstacle.

Vérification par des mesures de la
pertinence de la relation    / a .

Mise en évidence de la dispersion de
la lumière blanche par un prisme.
monochromatique ne change pas lorsqu’elle
passe d’un milieu transparent à un autre.
 Savoir que les milieux transparents sont plus ou
moins dispersifs.
 Définir l'indice de réfraction d'un milieu
transparent.
 Définir l’indice d’un milieu transparent pour une
fréquence donnée.
 Réaliser un montage permettant de mettre en
évidence le phénomène de diffraction dans le cas
d’ondes lumineuses.
 Réaliser des mesures permettant de vérifier la
/a .
pertinence de la relation
1. Décroissance radioactive.  Connaître la signification du symbole AZ X et donner
la composition du noyau correspondant.
1.1. Stabilité et instabilité
 Définir l’isotopie et reconnaître des isotopes.
des noyaux : Composition du
 Reconnaître les domaines de stabilité
noyau ; isotopie ; notation
et d’instabilité des noyaux sur un diagramme
A
Z X . Diagramme (N,Z).
(N,Z).
milieu- Mise en évidence du
phénomène de dispersion de
la lumière par un prisme.
PM2 :
Transform 1.2. La radioactivité: Les
ations
radioactivités α, β+ , β- et
nucléaires émission .
 Définir un noyau radioactif.
 Connaître et utiliser les lois de conservation.
 Définir la radioactivité  ,   ,   l’émission  .
 Ecrire les équations nucléaires en appliquant les
Lois de conservation de la lois de conservation.
charge électrique et du
 Reconnaître le type de radioactivité à partir de
nombre de nucléons.
l’équation d’une réaction nucléaire.
180
 Exploitation du diagramme (N,Z)
afin de prévoir les domaines des
noyaux émetteurs  ,   ,   .
 Connaître l’expression de la loi de décroissance et
exploiter la courbe de décroissance.
1.3. Loi de décroissance
 Savoir que 1 Bq est égal à une désintégration par
radioactive: Evolution de la seconde.
matière radioactive Connaître la définition de la constante de temps 
Importance de l’activité
et du temps de demi-vie t1/2 .
radioactive - Demi-vie  Utiliser les relations entre  et  et t1/2 .
Application à la datation par
 Déterminer l’unité de  et de  par analyse
activité radioactive.
dimensionnelle.
 Expliquer le principe de la datation, le choix du
radioélément pour dater un événement.
 À partir d’une série de mesures, utiliser un tableur
ou une calculatrice pour calculer la moyenne, la
variance et l’écart-type du nombre de désintégrations
enregistrées pendant un intervalle de temps donné.
2. Noyaux, masse et énergie.  Définir et calculer un défaut de masse et une
énergie de liaison.
2.1. Équivalence "masse Définir et calculer l’énergie de liaison par nucléon.
énergie": Défaut de masse ;  Définir l'électronvolt et ses multiples.
énergie de liaison- unités (eV,  Savoir convertir des J en eV et réciproquement.
keV, MeV) - Énergie de
 Connaître la relation d’équivalence masse- énergie
liaison par nucléonet calculer une énergie de masse.
 A partir de l’équation d’une réaction nucléaire,
Équivalence "massereconnaître le type de réaction.
énergie"- Courbe d’Aston.
 Faire le bilan énergétique d’une réaction nucléaire
2.2. Bilan de masse et
en comparant les énergies de masse.
d’énergie d’une réaction
nucléaire.
Exemples pour la
radioactivité α, β+ et β-.
181
 Aborder la radioactivité dans notre
environnement (corps humain, roches,
habitations, etc.)
 Présenter des exemples de datations par
activité radioactive.
Activités documentaires portant sur
les applications nucléaires.
1. Dipôle RC
1.1. Le condensateur.
- Description sommaire,
symbole. Charges des
armatures. Intensité du
courant- Algébrisation en
convention récepteur i, u, q.
- Relation charge-intensité
dq
pour un condensateur i 
dt
en convention récepteur.
PM3 :
Electrisé
- Relation chargetension q  C.u ; capacité,
son unité le farad (F).
- Association des
condensateurs en série et en
parallèle.
1.2. Dipôle RC.
- Réponse d’un dipôle RC à
un échelon de tension
* étude expérimentale.
* étude théorique.
- Énergie emmagasinée dans
un condensateur.
 Connaître la représentation symbolique d’un
condensateur.
 En utilisant la convention récepteur, savoir orienter
un circuit sur un schéma, représenter les différentes
flèches- tension.
 Connaître les relations charge-intensité et chargetension pour un condensateur en convention
récepteur.
 Connaitre et déterminer la capacité d'un
condensateur et son unité F.
 Savoir et exploiter la relation q  C.u .
 Utiliser l'analyse dimensionnelle.
 Connaitre la capacité du condensateur équivalent
de l'association en série et en parallèle et son
intérêt dans un montage.
 Connaitre les variations de la tension aux bornes du
condensateur lorsque le dipôle RC est soumis à un
échelon de tension.
 En déduire l’expression de l’intensité dans le circuit.
 Savoir déduire l'équation différentielle vérifiée
par la tension aux bornes du condensateur lorsque
le dipôle RC est soumis à un échelon de tension,
et vérifier sa solution.
 Savoir que la tension aux bornes d'un
condensateur est fonction continue du temps.
 Connaître l’expression de la constante de temps.
 Exploiter un document expérimental pour:
identifier les tensions observées,
montrer l’influence de R et de C sur la charge ou
la décharge,
déterminer une constante de temps lors de la
charge et de la décharge.
 Connaître et exploiter l’expression de l’énergie
emmagasinée dans un condensateur.
182
 illustration de l’utilisation des
condensateurs (alimentation continue,
condensateur
de découplage, stimulateur cardiaque, etc.)
 Charge d’un condensateur à courant
constant (Représenter la courbe u=f(t))
 Etude du dipôle RC soumis à un
échelon de tension :
- Visualisation des variations u C en
fonction du temps (utilisation de
l'oscilloscope ou d'une interface
informatique).
- Mise en évidence de l'influence de R et
de C.
- Mesure de la constante de temps.
 Mise en évidence de l’énergie
emmagasinée dans un condensateur.
 Connaître la représentation symbolique d’une
bobine.
2.1. La bobine.
 En utilisant la convention récepteur, savoir orienter
- Description sommaire d’une un circuit sur un schéma, représenter les différentes
flèches- tension.
bobine, symbole.
 Connaitre l'expression de la tension
- Tension aux bornes d’une
di
u  r.i  L. pour une bobine dans la convention
bobine en convention
dt
di
récepteur.
récepteur : u  r.i  L.
 Connaitre les significations des grandeurs dans
dt
l'expression de u et leurs unités.
- Inductance : son unité le
 Déterminer l'inductance d'une bobine.
henry (H).
 Utiliser l'analyse dimensionnelle.
 Connaitre les variations l'intensité du courant i
2.2. Dipôle RL.
lorsqu'on applique une tension aux bornes du dipôle RL.
- Réponse en courant d’une  En déduire l’expression de la tension aux bornes de
la bobine.
bobine à un échelon de
 Savoir déduire l'équation différentielle et
tension:
vérifier sa solution.
 Connaitre que la bobine retarde l'établissement et
* étude expérimentale.
la disparition du courant électrique et que son
* étude théorique.
intensité est une fonction continue du temps
- Énergie emmagasinée dans  Connaître l’expression de la constante de temps.
 Savoir exploiter un document expérimental pour:
une bobine.
2. Dipôle RL
-
identifier les tensions observées
montrer l’influence de R et de L lors
de l’établissement et de la disparition du courant
-
déterminer une constante de temps.
Savoir-faire expérimentaux
 Réaliser un montage électrique à partir d’un schéma.
 Réaliser les branchements pour visualiser des
tensions et montrer l’influence de l’amplitude de
l’échelon de tension, de R et de L sur le phénomène
observé.
 Connaitre et exploiter l'expression de l'énergie
183
 Mise en évidence expérimentale du
comportement d'une bobine lorsqu'elle est
parcourue par des courants électriques
continus et variables.
 Utilisation de documents et logiciels pour
l'illustration de l’utilisation des bobines
(lissage, etc.).
 Mise en évidence expérimentale de
l'inductance en appliquant un courant
triangulaire:
- exploitation de la tension aux bornes
d'une résistance pour visualiser i(t),
- Mise en évidence de la relation entre uL
et di/dt pour déterminer l'inductance L
(analyse informatique ou graphique)
 Établissement du courant dans un circuit
RL:
- utilisation d’un oscilloscope et /ou d’un
système d’acquisition informatisé avec
traitement de l’information, visualisation des
tensions aux bornes du générateur, de la bobine
et d’un conducteur ohmique supplémentaire,
influence des paramètres R et L,
mesure de la constante de temps,
 Mise en évidence de l’énergie
emmagasinée par une bobine.
-
électrique emmagasinée dans une bobine.
 Définir et reconnaître les régimes périodique,
pseudo-périodique et apériodique.
 Savoir tracer l’allure de la tension aux bornes du
- Décharge d’un condensateur condensateur en fonction du temps pour les régimes
dans une bobine- Influence
périodique, pseudo-périodique et apériodique.
de l’amortissement- pseudo-  Savoir déduire l'équation différentielle vérifiée
périodique – Equation
par la tension aux bornes du condensateur ou la
charge q.
différentielle.
 Connaitre l'expression de q(t) et déduire
- Interprétation énergétique : l'expression de l'intensité du courant i(t) dans le
transfert d’énergie entre le
circuit, dans le cas d’un amortissement négligeable.
condensateur et la bobine,
 Connaître et exploiter l’expression de la période
effet Joule.
propre, la signification de chacun des termes et leur unité.
 Savoir interpréter en termes d'énergie les régimes
- Résolution analytique dans périodiques, pseudo-périodique, apériodique.
le cas d’un amortissement
 Savoir que le dispositif qui entretient
négligeable (résistance
les oscillations fournit l’énergie évacuée par transfert
négligeable), période propre. thermique.
 Savoir exploiter un document expérimental pour:
- Entretien des oscillations:
- identifier les tensions observées,
- reconnaître les régimes d'amortissement.
* étude expérimentale.
- montrer l’influence de R et de L ou C sur le
* étude théorique.
phénomène d’oscillations.
- déterminer une pseudo-période.
 Réaliser un montage électrique à partir d’un schéma.
 Réaliser les branchements pour:
- visualiser des tensions données.
- Mesurer une pseudo-période et une période.
 Savoir déduire l'équation différentielle vérifiée
par la tension aux bornes du condensateur ou la
charge q dans un circuit entretenu.
3. Oscillations libres dans
un circuit RLC série.
184
 Observation d’une décharge oscillante
amortie.
 Illustration expérimentale des différents
régimes d'amortissent à l'aide de
l'oscilloscope ou un interface informatique.
 Étude graphique de l'évolution des
énergies en fonction du temps.
 Traitement informatique des variations
de la tension entre les bornes d'un
condensateur et du courant dans le circuit
RLC (régime périodique et régime
apériodique).
 entretien des oscillations à l'aide d'un
circuit intègre linéaire.
 Connaitre les expressions du vecteur vitesse
instantanée et du vecteur accélération.
1.1. Vecteur vitesse- vecteur  Connaitre l'unité de l'accélération.
accélération- vecteur
 Connaitre les coordonnées du vecteur
accélération dans le repère de accélération dans le repère cartésien et la base de
Freinet.
Freinet.
 Exploiter le produit a.v pour déterminer la
1.2. Deuxième loi de
nature du mouvement (accéléré- retardé).
Newton: Rôle inertiel de la  Reconnaitre le repère galiléen.
masse- Importance du choix  Connaitre la deuxième loi de Newton
du référentiel dans l’étude du
v
 Fext  m. tG et  Fext  m.a G et son domaine de
mouvement du centre
d’inertie d’un solide :
validité.
référentiels galiléens.
 Reconnaitre le rôle de la masse dans l'inertie d'un
système.
1.3. Troisième loi de
 Appliquer la deuxième loi de Newton pour
Newton : loi des actions
déterminer et exploiter les grandeurs vectorielles
réciproques (rappel).
cinématiques v G et a G .
 Connaitre la troisième loi de Newton.
2. Applications:
 Définir la chute libre.
2.1. Chute verticale libre
 Appliquer la deuxième loi de newton pour établir
d'un solide :
l'équation différentielle du mouvement du centre
PM4 :
d'inertie d'un solide et trouver sa solution.
Mécanique
 Connaitre et exploiter les caractéristiques du
mouvement rectiligne uniformément varié et ses
équations horaires.
 Exploiter le diagramme des vitesses vG  f (t) .
1. Lois de Newton.
185
 Représenter les vecteurs vitesse et
accélération en exploitant des
enregistrements des mouvements d'un
solide soumis à un ensemble de force
(mouvement rectiligne- mouvement
curviligne).
 Vérification expérimentale de la
v
relation  Fext  m. G dans un repère lié
t
v G
à la terre en variant m ou  Fext ou
.
t
 Appliquer la deuxième loi de newton à
une bille en chute libre.
2.2. Mouvements plans :
- mouvement d'un solide sur
un plan horizontal et sur un
plan incliné.
- Mouvement de projectiles
dans un champ de pesanteur
uniforme.
- Mouvement d'une particule
chargée dans un champ
magnétique uniforme.
 Choisir le référentiel convenable.
 Appliquer la deuxième loi de newton pour établir
l'équation différentielle du mouvement du centre
d'inertie d'un solide et déterminer les grandeurs
dynamiques et cinématiques caractéristiques du
mouvement.
 Exploiter un document qui représente la
trajectoire du mouvement du centre d'inertie d'un
projectile dans le champ de la pesanteur uniforme:
- pour déterminer le type de mouvement (plane)
- Représenter les vecteurs vitesses et accélération.
- déterminer les conditions initiales.
 Appliquer la deuxième loi de newton pour:
- Etablir l'équation différentielle du mouvement
- Déduire et exploiter les équations horaires du
mouvement.
- Trouver l'équation de la trajectoire, la flèche et la
portée.
 Connaitre les caractéristiques de la force de
Lorentz et la règle de déterminer son sens.
 Appliquer la deuxième loi de newton sur une
particule chargée dans un champ magnétique
uniforme dans le cas où B est normale à v 0 pour :
- Déterminer la nature du mouvement et la nature de
la trajectoire.
- Calculer la déflexion magnétique
186
 Appliquer la deuxième loi de newton
pour étudier le mouvement d'un solide sur
un plan horizontal et incliné avec ou sans
frottement.
 Exploiter des documents et des
logiciels pour étudier les mouvements des
projectiles de masses différentes dans le
champ de la pesanteur uniforme (on
néglige l'action de l'air)
 Visualisation de la trajectoire des
électrons dans un champ magnétique
uniforme ( B normale à v 0 ).
3. Relation quantitatif entre  Savoir repérer un point d'un corps solide en
rotation autour d'un axe fixe à l'aide de son abscisse
la somme des moments
angulaire.
M /  et l'accélération
 Connaitre l'unité de l'abscisse angulaire.
angulaire 
 Connaitre l'expression et l'unité de l'accélération
angulaire.
3.1. Abscisse angulaire Connaitre les expressions des composantes a N et
accélération angulaire.
a T en fonction des grandeurs angulaires.
 Connaitre et appliquer et exploiter la relation
3.2. Relation fondamentale fondamentale de la dynamique dans le cas de la
de la dynamique dans le cas rotation autour d'un axe fixe.
de la rotation autour d'un  Connaitre l'unité du moment d'inertie.
 Connaitre et exploiter les caractéristiques du
axe fixe- rôle du moment
mouvement de rotation uniformément varié et ses
d'inertie.
équations horaires.
 Faire l'étude dynamique d'un système mécanique
formé d'un corps en translation et d'autre en rotation
autour d'un axe fixe.
 Exploiter des enregistrements du
mouvement d'un point d'un corps en
rotation autour d'un axe fixe pour
déterminer l'abscisse angulaire et calculer
l'accélération angulaire par méthode
d'encadrement.
 Vérification expérimentale de la
relation fondamentale de la dynamique
dans le cas de la rotation autour d'un axe
fixe.
 Mise en évidence du rôle du moment
d'inertie dans la détermination de
l'importance de l'effet dynamique de la
somme des moments des forces appliquée
à un solide.
3.3. mouvement d'un
système mécanique
(Translation et rotation autour
d'un axe).
4. Systèmes oscillants.
4.1. Présentation de divers
systèmes oscillants
mécaniques.
- Pendule pesant, pendule
simple et système( solideressort) en oscillation libre :
 Reconnaitre les oscillations mécaniques
suivants: pendule pesant, pendule simple, pendule
de torsion et pendule élastique (système: corps
solide – ressort).
 Reconnaitre les mouvements oscillatoires, les
mouvements périodiques, amplitude du mouvement,
position d'équilibre et période propre.
187
 Présenter l'oscillateur mécanique à
partir d'exemple de la vie courante et
d'expérience.
 A partir d'expériences présenter les
concepts suivants: position d’équilibre,
amplitude, période propre- amortissement
des oscillations.
position d’équilibre,
amplitude, période propre.
- amortissement des
oscillations.
4.2. Système oscillant
(solide-ressort):
Force de rappel exercée par
un ressort- équation
différentielle dans le cas des
frottements négligeables Période propre –
Amortissement.
4.3. Pendule pesant :
Equation différentiellepériode propreamortissement.
 Connaître les caractéristiques de la force de rappel
exercée par un ressort.
 Exploiter le diagramme des espaces x  f (t) .
 Appliquer la deuxième loi de Newton au solide pour
établir l'équation différentielle.
 Ecrire l'équation horaire du mouvement du solide
et déduire la nature du mouvement.
 Connaître la signification de tous les termes
intervenant dans l’équation horaire et les déterminer à
partir des conditions initiales.
 Connaître et exploiter l’expression
de la période propre, et la fréquence propre du système
(corps solide – ressort).
 Déterminer les deux types d'amortissements (solide
et fluide) à partir des formes du diagramme des
espaces x  f (t) .
 Appliquer la relation fondamentale de la
dynamique de rotation p o u r établir l'équation
différentielle du mouvement du pendule pesant dans
le cas des frottements négligeables et des petites
oscillations.
 Ecrire l'équation horaire du mouvement du
pendule pesant et déduire la nature du mouvement.
 Connaître la signification de tous les termes
intervenant dans l’équation horaire et les déterminer à
partir des conditions initiales.
 Connaître et exploiter l’expression
de la période propre, et la fréquence propre du pendule
188
 À l’aide d’un dispositif expérimental
(par exemple un mobile sur coussin d’air relié
à un ou deux ressorts ou un solide fixé
à un ressort vertical) :
- enregistrer x= f(t)
- déterminer l’amplitude et la période propre
- déterminer l’influence de la masse et
l’amortissement sur la période propre
- déterminer l’influence de l’amortissement
sur l'amplitude du mouvement.
 À l’aide d’un dispositif expérimental :
- Mettre en évidence expérimentalement
la synchronisation des petites oscillations.
- Mettre en évidence l'influence de
l'amortissement sur les amplitudes des
oscillations.
pesant.
 Exploiter le diagramme   f (t) pour déterminer
les grandeurs caractéristiques du mouvement du
pendule pesant.
 Reconnaitre le pendule simple synchrone au
pendule pesant.
 Connaître l’expression de la période propre du
pendule simple.
 Reconnaitre l'excitateur et le raisonneur et le
4.4. Phénomène de
phénomène de résonnance mécanique.
résonnance:
 Savoir les conditions pour obtenir la résonnance
- Présentation expérimentale mécanique: période de l'excitateur presque égale à la
du phénomène: Excitateurpériode du raisonneur.
Résonateur- amplitude et
 Reconnaitre l'influence de l'amortissement sur
période des oscillationsles régimes de résonnance.
influence d'amortissement.
 À l’aide d’un dispositif expérimental:
- Présenter le phénomène de résonnance
mécanique.
- Mettre en évidence l'influence de
l'amortissement sur les régimes de
résonnance.
- Exemples sur la résonnance
mécanique.
 Connaitre l'expression du travail élémentaire
d'une force.
5.1. Travail d’une force
 Connaitre l'expression du travail d'une force
extérieure appliqué par un extérieure appliquée par un ressort.
ressort- Énergie potentielle  Connaitre l'expression d'énergie potentielle
élastique.
élastique et son unité.
 Connaitre et exploiter la relation entre le travail
d'une force appliquée par un ressort et l'énergie
potentielle élastique.
 Connaitre, exploiter et appliquer l'expression
d'énergie mécanique d'un système (corps solide –
ressort).
 Exploiter la conservation et la non conservation
d'énergie mécanique d'un système (corps solide –
ressort).
5. Aspects énergétiques.
189
 Etablir l'expression d'énergie
potentielle élastique à partir du travail
d'une force appliquée par un ressort.
 Exploiter des enregistrements et des
diagrammes d'énergie pour mettre en
évidence la conservation et la non
conservation d'énergie mécanique d'un
système (corps solide – ressort).
5.2.Énergie mécanique du
système (solide-ressort).
 Connaitre, exploiter et appliquer l'expression
d'énergie mécanique d'un système (corps solide –
ressort).
 Exploiter la conservation et la non conservation
d'énergie mécanique d'un système (corps solide –
ressort).
 Exploiter les diagrammes d'énergie.
5.3. - Énergie mécanique du  Exploiter l'expression d'énergie potentielle de
pesanteur et d'énergie cinétique pour déterminer
pendule pesant.
l'énergie mécanique du pendule pesant.
 Exploiter la conservation d'énergie mécanique
d'un pendule pesant.
190
 Exploiter des enregistrements et des
diagrammes d'énergie pour mettre en
évidence la conservation et la non
conservation d'énergie mécanique d'un
système (corps solide – ressort).
Chimie
Module
Contenu
Niveaux de maitrise
Savoir et savoir faire
 Définir un acide ou une base selon Bronsted.
 Ecrire l’équation de la réaction associée à une
transformation acido-basique et identifier dans cette
équation les deux couples mis en jeu.
- Introduction du pH et de sa
 Connaître la définition du pH pour les solutions
mesure.
aqueuses diluées.
 Mesurer la valeur du pH d’une solution aqueuse
- Mise en évidence
avec un pH-mètre.
expérimentale sur une
 Calculer, à partir de la concentration et du pH
transformation chimique
d’une solution acide, l’avancement final de la réaction
donnée, d’un avancement final de cet acide avec l’eau et le comparer avec l’avancement
maximal.
CM1 : différent de l’avancement
 Définir le taux d’avancement final et déterminer sa
Transform maximal.
valeur à partir d’une mesure.
ations non - Modélisation d'une
totales d'un transformation limitée par deux
système réactions inverses et
chimique simultanées en utilisant
l'écriture:

 C  D .
A  B 

1. Transformations
chimiques qui ont lieu dans
les deux sens.
- caractérisation d'une
transformation non totale:
x
x f  x max   f .
x max

Exemples d'activités
 Mise en évidence par pH-métrie qu’une
transformation n’est pas toujours totale
et que la réaction chimique qui lui est associée
a lieu dans les deux sens : les exemples sont
pris dans le domaine acido-basique.
 Modélisation d’un état d’équilibre
Interpréter microscopiquement l’état d'équilibre. dynamique à l’échelle microscopique.
- Taux d’avancement final d’u
ne réaction : , avec   1
191
1
2
3
4
- Interprétation à l’échelle
microscopique de l’état
d’équilibre en tenant compte
des chocs efficaces entre
espèces réactives d’une part et
espèces produites d’autre part.
2. État d’équilibre d’un
système
- Quotient de réaction, Qr :
expression littérale en fonction
des concentrations molaires des
espèces dissoutes pour un état
donné du système.
- Généralisation à divers
exemples en solution aqueuse
homogène ou hétérogène
(présence de solides).
- Détermination de la valeur du
quotient de réaction dans l’état
d’équilibre du système, noté
Qr,éq .
 Utiliser la relation liant la conductance G aux
concentrations molaires effectives [Xi] des ions Xi en
solution.
 Savoir que, lorsque l’état d’équilibre
du système est atteint, les quantités de matière
n’évoluent plus, et que cet état d’équilibre est
dynamique.
 Etablir l’expression littérale du quotient de réaction
Qr.
 Savoir que le quotient de réaction Qr,éq à l’état
d’équilibre d’un système prend une valeur,
indépendante de la composition initiale, nommée
constante d’équilibre .
 Savoir que, pour une transformation donnée, le taux
d’avancement final dépend de la constante d’équilibre
et de l’état initial du système.
- Constante d’équilibre K
associée à l’équation d’une
réaction, à une température
donnée.
- Influence de l’état initial d’un
système sur le taux
d’avancement final d’une
192
 Mise en évidence par conductimétrie que,
pour une réaction donnée, le quotient de
réaction Qr dans l’état d’équilibre du système
est constant et ce, quel que soit l’état initial du
système :
les exemples sont pris sur des solutions
d’acides carboxyliques à différentes
concentrations.
 Détermination par conductimétrie du taux
d’avancement final de la réaction de différents
acides sur l’eau pour une même concentration
initiale.
réaction.
3. Transformations associées  Savoir que Ke est la constante d’équilibre associée
à l’équation de la réaction d’autoprotolyse de l’eau.
à des réactions acidobasiques en solution aqueuse.  Déduire de la valeur du pH d’une solution aqueuse,
son caractère acide, basique ou neutre.
- Autoprotolyse de l’eau;
 Déduire la valeur du pH de la solution à partir de la
+
- Constante d’équilibre appelée concentration molaire des ions H3O ou OH .
produit ionique de l’eau, notée  Ecrire l'expression la constante d’acidité KA
associée
Ke et pKe.
à l’équation de la réaction d’un acide avec l’eau.
193
 Activités documentaires et expérimentales
autour du pH pour des produits de la vie
courante et dans les milieux biologiques.
 Détermination
des
domaines
de
distribution et de prédominance des formes
acide et basique d’un indicateur coloré; mise en
évidence de la zone de virage d’un indicateur
coloré.
 Détermination de la constante d’équilibre
- Echelle de pH : solution
acide, basique et neutre.
- Constante d’acidité, notée KA
et pKA.
- Comparaison du
comportement en solution, à
concentration identique, des
acides entre eux et des bases
entre elles.
- Constante d’équilibre
associée à une réaction acidobasique.
 Déterminer la constante d’équilibre associée à
l’équation d’une réaction acido-basique à l’aide des
constantes d’acidité des couples en présence.
 Connaissant le pH d’une solution aqueuse et le
pKA du couple acide/base indiquer l’espèce
prédominante ; application aux indicateurs colorés.
 Réaliser par suivi pH-métrique le titrage d’un acide
ou d’une base en solution aqueuse.
 Déterminer, à partir des résultats d’une expérience,
le volume versé à l’équivalence lors d’un titrage acidebase.
 Montrer qu’un indicateur coloré convenablement
choisi permet de repérer l’équivalence.
- Diagrammes de
prédominance et de distribution
d’espèces acides et basiques en
solution.
- Zone de virage d’un
indicateur coloré acidobasique.
- Titrage pH-métrique d’un
acide ou d’une base dans l’eau
en vue de déterminer le volume
verse à l’équivalence et de
choisir un indicateur coloré
acido-basique pour un titrage.
- réaction totale: détermination
du taux d'avancement totale à
partir d'un exemple de dosage
194
associée à l’équation de la réaction d’un
indicateur coloré avec l’eau.
 Applications des transformations associées
à des réactions acido-basiques : analyse d’une
courbe pH = f(V) et choix d’un indicateur
coloré pour repérer l’équivalence.
acido-basique.
 En disposant de l’équation d’une réaction, donner
l’expression littérale du quotient de réaction Qr, et
calculer sa valeur dans un état donné du système.
- Critère d'évolution spontanée:  Savoir qu’un système évolue spontanément vers un
Au cours du temps, la valeur du état d’équilibre.
quotient de réaction Qr tend
 Déterminer le sens d’évolution d’un système donné
vers la constante d’équilibre K. en comparant la valeur du quotient de réaction dans
l’état initial à la constante d’équilibre, dans le cas des
- Illustration de ce critère sur
réactions acido-basiques et d’oxydo-réduction.
des réactions acido-basiques et
des réactions
d’oxydoréduction.
1. Evolution spontanée d'un
système chimique.
CM2 : Sens
d'évolution
d'un
système
chimique
 Schématiser une pile.
 Utiliser le critère d’évolution spontanée pour
déterminer le sens de déplacement des porteurs de
charges dans une pile.
- Transferts spontanés
 Interpréter le fonctionnement d’une pile en
d’électrons entre des espèces disposant d’une information parmi les suivantes : sens
chimiques (mélangées ou
de circulation du courant électrique, f.é.m., réactions
aux électrodes, polarité des électrodes ou mouvement
séparées) de deux couples
oxydant/réducteur du type ion des porteurs de charges.
 Écrire les équations des réactions aux électrodes et
métallique/métal, Mn+/M(s).
relier les quantités de matière des espèces formées
- Constitution et
ou consommées à l’intensité du courant et à la durée de
fonctionnement d’une pile :
la transformation, dans une pile.
observation du sens de
circulation du courant
électrique, mouvement des
porteurs de charges, rôle du
2. transformations
spontanées dans les piles et
récupération de l’énergie.
195
 Emergence d’un critère d’évolution
spontanée d’un système à partir de quelques
expériences: mélange d’acide éthanoïque,
d’éthanoate de sodium, d’acide méthanoïque,
de méthanoate de sodium.
 Exemples de transformations pris dans le
domaine de l’oxydo-réduction: mélange de
solutions d’ions fer(II), d’ions fer(III), d’ions
iodure et de diiode ; mélange de solutions
d’ions fer(II), d’ions Cu(II), de poudre de fer
et de poudre de cuivre.
 Réalisation et étude des piles par exemple :
2+
2+
Fe/Fe //Cu /Cu
2+
+
Cu/Cu //Ag /Ag
2+
2+
Zn/Zn // Cu /Cu (pile Daniell),
- à l’aide d’un ampèremètre (mise en évidence
du sens de circulation du courant),
- à l’aide d’un voltmètre (mise en évidence
d’une f.é.m.).
pont salin, réactions aux
électrodes.
- La pile, système hors
équilibre au cours de son
fonctionnement en générateur.
Lors de l’évolution spontanée,
la valeur du quotient de
réaction tend vers la constante
d’équilibre.
- La pile à l’équilibre “pile
usée” : quantité d’électricité
maximale débitée dans un
circuit.
 Reconnaître dans la formule d’une espèce chimique
organique les groupes caractéristiques:
– OH, – CO2H, – CO2R, – CO – O – CO –.
 Écrire l’équation des réactions d’estérification et
- Formation d’un ester à partir d’hydrolyse.
d’un acide et d’un alcool,
 À partir de la formule semi-développée d’un ester,
CM3:
écriture de l’équation de la
retrouver les formules de l’acide carboxylique et de
Méthode de
l’alcool correspondants.
réaction correspondante,
contrôle de
 Nommer les esters comportant cinq atomes de
appelée réaction
l’évolution
carbone au maximum.
d’estérification.
des
 Savoir que les réactions d’estérification
systèmes - Hydrolyse d’un ester, écriture et d’hydrolyse sont inverses l’une de l’autre et que les
chimiques de l’équation de la réaction
transformations associées à ces réactions sont lentes.
 Savoir qu’un catalyseur est une espèce qui
correspondante.
augmente la vitesse d’une réaction chimique sans
- Mise en évidence
figurer dans l’équation de la réaction et sans modifier
expérimentale d’un état
l’état d’équilibre du système.
d’équilibre lors des
 Savoir que l’excès de l’un des réactifs et/ou
transformations faisant
l’élimination de l’un des produits déplace l’état
1. Les réactions
d’estérification et
d’hydrolyse.
196

Découvrir que les transformations faisant
intervenir des réactions d’estérification et
d’hydrolyse sont lentes, qu’elles conduisent à
un état d’équilibre et qu’il est possible de
modifier la vitesse et/ou le taux
d’avancement final de ces réactions.
d’équilibre du système dans le sens direct.
intervenir des réactions
d’estérification et d’hydrolyse.
- Définition du rendement
d’une transformation.
- Définition d’un catalyseur.
- Contrôle de la vitesse de
réaction : température et
catalyseur.
- Contrôle de l’état final d’un
système : excès d’un réactif ou
élimination d’un produit.
2. contrôle de l’évolution des  Savoir choisir le matériel nécessaire.
 Respecter les consignes de sécurité.
systèmes chimiques.
 Justifier les étapes d’un protocole expérimental.
 Changement d’un réactif.  Calculer le rendement d’une transformation.
- Synthèse d’un ester à partir  Écrire l’équation de la réaction d’un anhydride
d’un anhydride d’acide et d’un d’acide sur un alcool et de l’hydrolyse basique d’un
alcool.
ester.
 Savoir que l’action d’un anhydride d’acide sur un
- Hydrolyse basique des esters
alcool est rapide, totale et conduit à la formation d'un un
ester.
 Utilisation de la catalyse
 Savoir qu’un catalyseur agit sélectivement lors
d’une transformation.
 Mettre en œuvre au laboratoire, en
justifiant le choix du matériel à utiliser :
chauffage à reflux, distillation fractionnée,
cristallisation, filtration sous vide,
chromatographie sur couche mince.
 Synthèse de l’acétate d'isoamile.
NB: Le niveau de maitrise pour tous les modules est maximal (4)
197
ORGANISATION PEDAGOGIQUE
198
I. Considérations générales et modalités de calcul des volumes
horaires
1. les enseignements dispensés dans les formations sont sous statut scolaire
préparant au baccalauréat professionnel ;
2. L’année scolaire est organisée par une décision ministérielle qui arrête chaque
année les dates de rentrée scolaire ,les périodes de contrôle et des examens
ainsi que les vacances ;
3. Des notes ministérielles accompagne la décision et donnent les détails
concernant l’évaluation ;
4. L’année scolaire est constituée de 34 semaines d’activités scolaires, y compris
les périodes des examens;
5. Durée de formation pendant tout le cycle de formation :
i.
environ 99 semaines auxquelles s’ajoutent 4 semaines de stages en
entreprises en fin de 2ième Année et 3 semaines pour les examens ( 1
semaine pour la 1ière Année et 2 semaines pour la 2ième Année) ;
ii.
Il est fortement recommandé de passer un stage en entreprise d’une
semaine à la fin du Tronc Commun, deux semaines à la fin de la 1ière
Année, minimum, et obligatoirement quatre semaines à la fin de la 2ième
Année. Cependant, les spécificités de quelques filières pourraient rendre
les stages de fin du Tronc Commun et/ou 1ière Année obligatoires.
6. L’enveloppe horaire hebdomadaire de l’élève est de 34 heures ;
7. Des enseignements/modules peuvent être communs à un ensemble de filières ;
8. Des activités de projet sont également prévues et doivent être incluses aussi
bien dans l’horaire de l’élève que celui de l’enseignant ;
199
II. Volumes horaires
a. Volume horaire total du cycle
Disciplines et activités
Durée totale du cycle 3ans
Enseignements Généraux
Durée moyenne annuelle
198
331
297
68
68
68
365
331
68
198
Langue et Culture Arabe
Français
Anglais
Education islamique
Histoire - Géographie
Philosophie
Mathématiques
Physique – Chimie
Informatique
Education physique
68+66+64
136+99+96
102+99+96
68x1
68x1
68x1
170+99+96
136+99+96
68x1
68+66+64
Enseignements professionnels
Enseignements professionnels
Stages en entreprises
TOTAL des Enseignements
1 306 H
1 + 2 + 4 semaines (x40H/S)
3 298 H
136 + 594 + 576
40 + 80 + 160
1 088 + 1 122 + 1 088
b. Volume horaire hebdomadaire
Cycle Bac Pro : horaires hebdomadaires
Pôle et Disciplines
1ère Année
2e Année
Enseignements Généraux
Langue et Culture Arabe
2
2
Français
3
3
Anglais
3
3
Mathématiques
Physique – Chimie
3
3
3
3
Education physique
2
2
Enseignements professionnels
Matières Pro
18 h (594 h annuelles)
18 h (576h annuelles)
Total
34 h
34 h
200
III. Volumes horaires semestriels des enseignements professionnels
Savoirs
Année1
Semestre
Semestre1
2
Année2
Semestre Semestre
1
2
Total
30
DAO/CAO
30
Construction Mécanique
45
55
100
Usinage conventionnel simple
102
102
204
Mode opératoire
30
30
60
Technologie de fabrication
Mécanique appliquée et résistance
des matériaux
Contrôle et de suivi de la
production
Usinage conventionnel complexe
Réalisation d’opérations de
rectification
Montage et réglage des ensembles
mécaniques
CAO / FAO
Programmation, réglage et
conduite des MOCN
Démarche qualité et maintenance
de 1èr niveau
Elaboration d'un dossier de
fabrication
Gestion et organisation de
production
Stage en entreprise
40
40
80
20
40
60
30
30
60
80
201
75
75
150
25
25
50
25
25
50
30
30
60
45
45
90
20
20
40
30
30
60
20
20
40
160
240
IV. Orientations pédagogiques
4.1. Pédagogie du projet
Apprendre à travers le projet :
Aujourd’hui, les modèles pédagogiques transmissifs centrées sur les savoirs, où le rôle de
l’élève est d’écouter, de tenter de comprendre, de faire consciencieusement ses exercices et de
restituer ses acquis dans le cadre de tests de connaissance papier-crayon, le plus souvent
individuels et notés, ont cédé la place aux pédagogies dites actives, et aux approches
constructivistes, interactionnistes et systémiques et qui font appel à un autre contrat
didactique.
En effet, dans ce modèle le rôle de l’élève est de s’impliquer, de participer à un effort collectif
pour réaliser un projet et construire, par la même occasion, d’autres compétences. Il a droit
aux essais et aux erreurs. Il est invité à faire part de ses doutes, à expliciter ses raisonnements,
à prendre conscience de ses façons de comprendre, de mémoriser, de communiquer.
Cela modifie considérablement le contrat didactique et interdit à l’élève de se replier et
l’oblige, au contraire, à savoir écouter, formuler des propositions, négocier des compromis,
prendre des décisions et s’y tenir, partager ses soucis ou ses savoirs ; savoir répartir les tâches
et les coordonner ; savoir évaluer l’organisation et l’avancement du travail ; gérer des tensions,
des situations d’échecs et in fine une source majeure de confiance en soi et un renforcement
d’identité ; qui sont à leur tour des ingrédients précieux du rapport au savoir, de l’envie
d’apprendre et du sentiment d’en être capable.
Dans une société où la coopération et le travail en réseau deviennent la règle dans les
organisations, notamment autour de projets, ce seul objectif pourrait justifier un entraînement
intensif dans le cadre scolaire, et au-delà des compétences individuelles, la pédagogie du projet
permet aux élèves de prendre conscience de l’importance d’une intelligence collective ou
distribuée, de la capacité d’un groupe, s’il fonctionne bien, de se fixer des buts qu’aucun
individu ne peut espérer atteindre seul.
Développer l’autonomie et la capacité de faire des choix et de les négocier
Dans un projet, chacun risque d’être emporté par des options collectives qu’il ne comprend
ou ne partage pas, faute d’avoir su défendre et faire prévaloir au moins quelques-unes de ses
idées. Une démarche de projet favorise donc un double apprentissage :
•d’une part, l’apprentissage de l’autonomie par rapport au groupe, qui permet de à l’individu
de se ménager des zones dans lesquelles il reste maître de son action ou du moins d’une partie
des modalités, voire des finalités ; pour cela, il faut savoir faire reconnaître sa compétence et se
faire déléguer des tâches sans qu’elles soient prescrites dans leur détail ;
•d’autre part, l’apprentissage des façons concrètes de se faire entendre dans un groupe et
d’influencer les décisions collectives, de sorte à pouvoir s’y reconnaître.
Ces deux compétences sont étroitement complémentaires. L’individu sauvegarde son
autonomie en protégeant une sphère d’activité où il est " maître chez soi " aussi bien qu’en
infléchissant les orientations du groupe et les règles du jeu dans le sens de ses propres
préférences
202
4.2. Stage en entreprise :
a) Contexte de la formation en milieu professionnel
La durée de la formation en milieu professionnel est d’une durée de 4 semaines minimum et
programmée en fin de 2ème année du baccalauréat.
La formation dispensée en entreprise se déroule sous la responsabilité du chef
d’établissement sur la base d’une convention, établie entre l’établissement d’enseignement et la
structure d’accueil. Les modalités de mise en œuvre de la convention sont établies
conjointement par l’équipe pédagogique et le(s) tuteur(s) : (modes de relations à établir, types
d’activités, objectifs et contenus de formation).
L’organisation prendra en compte :
- Les contraintes matérielles des entreprises et des établissements scolaires ;
- Les objectifs pédagogiques spécifiques à ces périodes ;
- Les cursus d’apprentissage.
Les périodes de formation en milieu professionnel sont des phases déterminantes de la
formation menant au diplôme et, à ce titre, doivent être en interaction avec la formation donnée
en centre de formation.
Cette formation est préparée, mise en œuvre, suivie, exploitée une fois terminée, et évaluée,
sous la responsabilité des enseignants en collaboration avec les entreprises concernées.
Elles concourent à l’acquisition des compétences requises pour l’obtention du diplôme et
visent à développer les capacités d’autonomie et de responsabilité du candidat à l’issue de sa
formation.
A cet effet, elles doivent permettre au futur diplômé :
- d’appréhender par le concret les réalités économiques, humaines, techniques de
l’entreprise
- De prendre conscience de l’importance de la compétence de tous les acteurs et services
dans une entreprise.
- De participer à des activités afin de conforter et d’acquérir des savoirs et savoir-faire ;
- D’utiliser les matériels ou les outillages spécifiques ;
- D’appréhender les contraintes de sécurité et les méthodes de travail ;
- D’observer et d’analyser au travers de situations réelles, les différents éléments d’une
stratégie de qualité et de percevoir concrètement les coûts induits de la non qualité ;
- D’utiliser ses acquis dans le domaine de la communication, en mettant en œuvre, en
particulier, de véritables relations avec différents interlocuteurs ;
La diversité des entreprises, liées au champs professionnels, susceptibles d’accueillir en
formation des candidats au baccalauréat professionnel, tant par la nature de leurs activités que
par leur taille, oblige à une certaine souplesse dans la définition des activités en entreprise et
203
des capacités qu’elles permettent d’acquérir, ainsi que des modalités qui devront être adaptées
à chaque situation particulière.
Le choix des activités les plus pertinentes, en fonction de l’entreprise d’accueil, doit être
arrêté par l’équipe de professeurs, en liaison avec l’entreprise ou la collectivité d’accueil.
L’annexe pédagogique jointe à la convention fixera les exigences minimum.
b) Rôle du tuteur
La formation du futur professionnel s’appuie sur toute personne de l’entreprise, mais
particulièrement sur le tuteur désigné par l’entreprise ou la collectivité d’accueil.
Le tuteur a pour rôle d’accueillir le candidat au baccalauréat professionnel et de suivre sa
progression en l’aidant à évoluer dans le contexte professionnel.
Il transmet ou fait transmettre au candidat les connaissances spécifiques, pratiques et
techniques indispensables au futur professionnel.
Il lui facilite l’accès aux différents secteurs présentant un intérêt professionnel, économique
et social pour sa formation.
Tout en lui apportant les informations de base indispensables, il doit favoriser sa capacité
d’autonomie et encourager sa curiosité dans le cadre d’une situation de travail et d’un
environnement nouveau.
Organisation
Au terme d’une convention de stage entre établissement, lieu de formation et l’entreprise
d’accueil pour le stage, au cours de cette période de stage, l’élève doit constituer un dossier
comprenant un rapport d’activités conduites en entreprise. Ce rapport est visé par le tuteur de
l’élève en entreprise. Ce visa atteste que les activités développées dans le rapport
correspondent à celles confiées à l’élève au cours de sa formation en entreprise.
Le rapport d’activités doit faire apparaître :
 la présentation de l'entreprise d'accueil dans son organisation économique, humaine et technique,
(Raison sociale, taille, situation économique, capacité d’accueil, ressources humaine,…).
 Des informations sur les postes de travail occupés lors de cette période.
 Les équipements et les immobilisations vus et surtout utilisés.
 Les personnes et leur rang dans l’entreprise (hiérarchie).
 Les travaux réalisés.
 Les compétences acquises ou renforcées.
Peut être joint au rapport :
 Les documents nécessaires à l’appréciation et l’évaluation du stagiaire ;
 Les attestations de stage permettant de vérifier le respect de la durée de formation en entreprise
ainsi que des absences éventuelles.
 Les fiches de compte rendu de tâches significatives réalisées ;
Le dossier comporte également les attestations de stage permettant de vérifier le respect de
la durée de stage en entreprise et le secteur d'activité de cette formation.
Tout au long de sa formation en entreprise, chaque candidat doit établir et renseigner un journal
de bord journalier de l’ensemble des activités réalisées chaque jour.
204
Organisation du dispositif des stages :
Entreprise
: service d’accueil –
Ces données doivent être
définies avant toute validation
Existence d’un tuteur
Cohérence : - activités demandées compétences étudiant - objectifs de
stage
Elle passe par un suivi des
élèves en cours et après le
stage
Étudiant
Améliorer la qualité des stages
Cohérence
formation
Capacité d’intégration
Les élèves doivent être
clairement informés des
procédures et objectifs
Motivation
205
EVALUATION
206
I. Déterminants de l’évaluation
L’évaluation doit toucher l’ensemble des aspects des modules de formation :
 Aspect théorique de situation : Il revient au formateur d’élaborer des évaluations théoriques en
fonction de l’avancement et des progressions de chaque module en respectant les modalités
d’évaluation préconisé par le guide d’évaluation
 Aspect pratique de comportement : Chaque formateur établira des grilles d’évaluation pratique,
comportant des critères d’évaluation bien définis, des barèmes de notation et des horaires
alloués à chaque évaluation.
L’évaluation doit prendre en compte :
 l’aptitude à tirer parti d’une situation professionnelle
 la pertinence des réponses
 l’exactitude des connaissances
 la qualité de la réflexion et de l’argumentation
L’évaluation prend la forme de :
 Le contrôle en cours de formation comporte une situation d’évaluation théorique ou pratique ou
sous forme d’une étude de cas, selon les compétences à évaluer, notée selon un barème pré
établi, d’une durée maximale de deux heures.
 Elle se déroule quand le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités du
programme.
 L’évaluation est conçue comme sondage probant sur des compétences du programme et peut de
dérouler de plusieurs manières :
Epreuve écrite. D’une durée de deux heures, ou pratique d’une durée dépendant du contexte de
l’évaluation, ou sous forme d’étude de cas. Cette étude de cas fait référence à un contexte
professionnel mettant en jeu des connaissances du service de la restauration, notamment en
gestion et en organisation du travail. Le candidat est invité à répondre à des questions relatives
au cas proposé.
 L’évaluation de situation prend la forme de situations écrites, organisées dans l’établissement de
formation dans le cadre habituel des séances d’enseignement.
 Les candidats sont informés préalablement de l’évaluation et de ses objectifs.
II. Modalités d’évaluation
La masse horaire allouée à chaque module du programme inclut le temps nécessaire à l’évaluation
formative et l’évaluation en vue de la sanction. De façon générale, le temps alloué pour l’ensemble de
l’évaluation des compétences rattachées à un programme est estimée à 6% de la durée totale du
programme.
Les évaluations aux fins de sanction peuvent avoir lieu à tout moment, à la fin ou en cours de chaque
module de compétences. Pour les épreuves de l’évaluation ayant lieu en cours de module, c’est le
formateur qui choisira le moment de passation en fonction de sa progression.
L’évaluation hors sanction doit ainsi être pensée pour atteindre les objectifs de compétences de chaque
module du programme.
207
En règle générale il est préconisé de respecter ce qui suit :
Pour les évaluations formatives
Il faut prévoir :
 7 contrôles continus par module au moins pour valider l’acquisition progressive des compétences.
 Prévoir des évaluations théoriques de situation et des évaluations pratiques de comportement
pour cerner tous les aspects des compétences évaluées.
 Chaque évaluation théorique doit obligatoirement faire l’objet d’un corrigée avec le groupe.
 Des études de cas.
 Des jeux de rôle et des mises en situation réelle.
 Les grilles d’évaluation pratiques doivent comporter tous les éléments critères d’évaluation.
 Exemple de grille
Eléments critères d’évaluation
Total général
barème
Résultat
pts
Pour les évaluations sommatives de fin de la 1ière année
Evaluation de l’ensemble des matières composant le programme selon l’organisation en vigueur
Pour les évaluations sommatives de fin de la 2ième année
Conformément aux dispositions du Baccalauréat Marocain
---------------
208
LEXIQUE
209
EXPRESSION
DÉFINITION
CAO
Conception Assisté par Ordinateur
DAO
Dessin Assisté par Ordinateur
FAO
Fabrication Assisté par Ordinateur
MMT
Machine de Mesure Tridimensionnelle
MOCN
Machine-Outil à Commande Numérique
RDM
Resistance Des Matériaux
CN
Commande Numérique
M.R.P
Material Requirement Planning (Planification des Besoins Matières)
ISO
International Système Organisation
210
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