Neuf et Rénovation

Neuf et Rénovation
P R O G R A M M E D ’ A C C O M P A G N E M E NT D E S P R O F E S S I O N N E L S
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ
EN HABITAT INDIVIDUEL
ENTRETIEN ET MAINTENANCE
NN
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N NNR
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www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
Édito
L
e Grenelle Environnement a fixé pour les bâtiments neufs et existants
des objectifs ambitieux en matière d’économie et de production
d’énergie. Le secteur du bâtiment est engagé dans une mutation de très
grande ampleur qui l’oblige à une qualité de réalisation fondée sur de
nouvelles règles de construction.
Le programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » a pour
mission, à la demande des Pouvoirs Publics, d’accompagner les quelque
370 000 entreprises et artisans du secteur du bâtiment et l'ensemble des
acteurs de la filière dans la réalisation de ces objectifs.
Sous l’impulsion de la CAPEB et de la FFB, de l’AQC, de la COPREC
Construction et du CSTB, les acteurs de la construction se sont rassemblés
pour définir collectivement ce programme. Financé dans le cadre du
dispositif des certificats d’économies d’énergie grâce à des contributions
importantes d’EDF (15 millions d’euros) et de GDF SUEZ (5 millions
d’euros), ce programme vise, en particulier, à mettre à jour les règles de l’art
en vigueur aujourd’hui et à en proposer de nouvelles, notamment pour ce
qui concerne les travaux de rénovation. Ces nouveaux textes de référence
destinés à alimenter le processus normatif classique seront opérationnels
et reconnus par les assureurs dès leur approbation ; ils serviront aussi à
l’établissement de manuels de formation.
Le succès du programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
repose sur un vaste effort de formation initiale et continue afin de renforcer
la compétence des entreprises et artisans sur ces nouvelles techniques et ces
nouvelles façons de faire. Dotées des outils nécessaires, les organisations
professionnelles auront à cœur d’aider et d’inciter à la formation de tous.
Les professionnels ont besoin rapidement de ces outils et « règles du jeu »
pour « réussir » le Grenelle Environnement.
Alain MAUGARD
Président du Comité de pilotage du Programme
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Président de QUALIBAT
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D ’ A C C O M P A G N E M E N T
D E S
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Ce programme est une application du Grenelle Environnement. Il vise à revoir l’ensemble des règles de construction, afin de réaliser des économies d’énergie dans le bâtiment et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
Les Recommandations Professionnelles « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont des documents techniques de
référence, préfigurant un avant-projet NF DTU, sur une solution
technique clé améliorant les performances énergétiques des
bâtiments. Leur vocation est d’alimenter soit la révision d’un NF
DTU aujourd’hui en vigueur, soit la rédaction d’un nouveau NF
DTU. Ces nouveaux textes de référence seront reconnus par les
assureurs dès leur approbation.
PROFESSIONNELS
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Afin de répondre au besoin d’accompagnement des professionnels du
bâtiment pour atteindre les objectifs ambitieux du Grenelle Environnement,
le programme « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » a prévu
d’élaborer les documents suivants :
PROGRAMME
Avantpropos
Les Guides « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » sont
des documents techniques sur une solution technique innovante
améliorant les performances énergétiques des bâtiments. Leur
objectif est de donner aux professionnels de la filière les règles
à suivre pour assurer une bonne conception, ainsi qu’une
bonne mise en œuvre et réaliser une maintenance de la solution
technique considérée. Ils présentent les conditions techniques
minimales à respecter.
Les Calepins de chantier « Règles de l’Art Grenelle Environnement
2012 » sont des mémentos destinés aux personnels de chantier,
qui illustrent les bonnes pratiques d’exécution et les dispositions
essentielles des Recommandations Professionnelles et des
Guides « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 ».
Les Rapports « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
présentent les résultats soit d’une étude conduite dans le cadre
du programme, soit d’essais réalisés pour mener à bien la
rédaction de Recommandations Professionnelles ou de Guides.
L’ensemble des productions du programme d’accompagnement des
professionnels « Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 » est mis
gratuitement à disposition des acteurs de la filière sur le site Internet du
programme : http://www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
Neuf-Rénovation
Les Recommandations Pédagogiques « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont des documents destinés à alimenter
la révision des référentiels de formation continue et initiale. Elles
se basent sur les éléments nouveaux et/ou essentiels contenus
dans les Recommandations Professionnelles ou Guides produits
par le programme.
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Slmmaire
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1 - DOMAINE D'APPLICATION...................................................... 7
PROGRAMME
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
2.1. • Références réglementaires........................................................................................ 9
2.2. • Références normatives............................................................................................ 10
2.3. • Autres documents.................................................................................................... 14
2 - RÉFÉRENCES...................................................................................... 9
3 - DÉFINITIONS..................................................................................... 15
4 - ÉTAT DES LIEUX............................................................................. 16
4.1. • Préparation de l'intervention................................................................................... 16
4.1.1. • Les documents............................................................................................... 16
4.1.2. • Les matériels de mesure pour l'état des lieux............................................ 17
4.2. • Vérifications de l'installation................................................................................... 18
5 - LES ÉLÉMENTS DE CONTRAT............................................ 21
5.1. • Obligations des parties............................................................................................. 21
5.1.1. • Obligations du prestataire............................................................................ 21
5.1.2. • Obligation du client (souscripteur du contrat)............................................ 21
5.1.3. • Sanctions encourues par les deux parties.................................................. 22
5.2. • Le contenu du contrat.............................................................................................. 22
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6 - VÉRIFICATIONS ET CONTRÔLES..................................... 24
4
6.1. • Les capteurs solaires et équipements associés..................................................... 24
6.1.1. • Les capteurs solaires..................................................................................... 24
6.1.2. • Les éléments de fixation et d'étanchéité en toiture/couverture................ 25
6.1.3. • Le dispositif de purge des capteurs............................................................. 25
6.1.4. • La liaison hydraulique................................................................................... 26
6.1.5. • Autres contrôles : électriques, thermiques, régulation.............................. 27
6.2. • Le circuit primaire solaire........................................................................................ 27
6.2.1. • Contrôle de la pression du circuit primaire................................................. 27
6.2.2. • Contrôle du liquide caloporteur................................................................... 28
6.2.3. • Contrôle du vase d'expansion..................................................................... 32
6.2.4. • Contrôle de la soupape de sécurité............................................................. 34
6.2.5. • Contrôle du circulateur................................................................................. 35
6.2.6. • Contrôle du débit de circulation.................................................................. 36
6.2.7. • Contrôle de la régulation et des sondes...................................................... 37
6.2.8. • Contrôle des parties électriques.................................................................. 38
6.2.9. • Contrôle des canalisations........................................................................... 39
6.3. • Le stockage............................................................................................................... 39
6.4. • L'appoint : les éléments en lien avec le système solaire combiné...................... 39
6.5. • Cahier d'entretien et de maintenance.................................................................... 40
Cahier d'entretien et de maintenance.................................................................. 41
Conception : LENOX – Illustrations : COSTIC – Editeur : AQC – ISBN :978-2-35443-135-8 –Juillet 2013
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Le circulateur du circuit solaire se met en marche et s'arrête en permanence..... 45
Le circulateur du circuit solaire ne démarre jamais............................................ 46
Le circulateur du circuit solaire ne s'arrête jamais............................................. 47
Le circulateur du circuit primaire fonctionne correctement mais aucune
énergie solaire n'est produite.................................................................... 48
La pression du circuit solaire est trop importante.............................................. 49
La pression dans le circuit est faible, voire nulle................................................ 50
La température en sortie de capteurs solaires est trop importante.................. 51
Absence de débit dans le circuit solaire.............................................................. 52
La production solaire diminue............................................................................. 53
Le ballon solaire se refroidit rapidement............................................................. 54
L'appoint fonctionne toujours.............................................................................. 55
l'appoint de type chaudière présente un dysfonctionnement........................... 56
L'appoint de type électrique présente un dysfonctionnement.......................... 57
Dans une configuration « raccordement mixte », le besoin de chauffage
n'est pas couvert même si le ballon de stockage est en température.... 58
Dans une configuration « raccordement en série », le besoin
de chauffage n'est pas couvert même si le ballon solaire est
en température............................................................................................ 59
Les besoins d'ECS ne sont pas couverts ou l'ECS n'est pas assez chaude...... 60
L'eau chaude sanitaire est trop chaude aux points d'utilisation....................... 61
PROGRAMME
7 - PRESCRIPTIONS POUR LES DÉPANNAGES............ 43
Neuf-Rénovation
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
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PROGRAMME
DOMAINE D'APPLICATION
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Ces Recommandations professionnelles ont pour objet de fournir les
prescriptions techniques pour la maintenance et l'entretien d'instalN
lations solaires individuelles destinées à la production d'eau chaude
sanitaire et de chauffage. On parle ici de Systèmes Solaires Combinés
(SSC).
Elles traitent de l'entretien et de la maintenance :
• des capteurs solaires thermiques plans vitrés et sous-vide, à cirN
culation de liquide, indépendants sur supports, semi-incorpoN
rés, incorporés ou intégrés en toiture ;
• des différents composants du circuit hydraulique assurant le
transfert de chaleur des capteurs solaires vers le réservoir de
stockage par l'intermédiaire d'un échangeur intégré ou non au
réservoir. La circulation est forcée. L'installation est autovidanN
geable ou non ;
• du réservoir de stockage de l'énergie solaire ;
• du système de régulation solaire ;
• du système d'appoint pour la production d'eau chaude saniN
taire et de chauffage.
Elles ne visent pas les installations réalisées avec des capteurs
solaires non vitrés et des capteurs solaires à air.
Les prescriptions émises le long de ce document seront prises
en compte à tous les stades de la réalisation (depuis la conception
jusqu'à la mise en service) et même au-delà pour la maintenance et
l'assistance technique.
Elles s'appliquent à l'habitat neuf et existant, situé en France
Métropolitaine, dans toutes les zones climatiques, hors climat de
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Elles ne visent pas les installations fonctionnant en thermosiphon.
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PROGRAMME
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SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
montagne conventionnellement caractérisé par une implantation du
bâtiment à plus de 900 mètres d'altitude.
Le domaine d'application ne couvre donc pas les départements de
la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, de Mayotte et de la
Réunion.
!
L'entretien des systèmes solaire combinés ne peut être réalisé que par une personne qualifiée professionnellement ou
sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci.
Cette qualification professionnelle est équivalente à un
diplôme de niveau V. Il s'agit des certifications « chauffagiste » ou équivalentes enregistrées au répertoire de la
commission nationale des certifications professionnelles
(CNCP), par exemple un CAP ou un BEP.
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PROGRAMME
RÉFÉRENCES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
2.1. • Références réglementaires
■■ Circulaire du 9 aout 1978 modifiée relative à la révision
du Règlement Sanitaire Départemental Type (RSDT).
■■ Arrêté du 23 juin 1978 modifié relatif aux installations fixes desN
tinées au chauffage et à l'alimentation en eau chaude sanitaire
des bâtiments d'habitation et de bureaux ou recevant du public.
■■ Arrêté du 26 octobre 2010 relatif aux caractéristiques thermiques
et aux exigences de performance énergétique des bâtiments nouN
veaux et des parties nouvelles de bâtiments.
■■ Arrêté du 30 novembre 2005 modifiant l'arrêté du 23 juin 1978 relaN
tif aux installations fixes destinées au chauffage et à l'alimentation
en eau chaude sanitaire des bâtiments d'habitation, des locaux
de travail ou des locaux recevant du public.
■■ Arrêté du 29 mai 1997 relatif aux matériaux et objets utilisés
dans les installations fixes de production, de traitement et de distriN
bution d'eau destinée à la consommation humaine.
■■ Directive 2006/95/CE du 12 décembre 2006 concernant le rapproN
chement des législations des États membres relatives au matériel
électrique destiné à être employé dans certaines limites de tension.
■■ Directive n° 97/23/CE du 29 mai 1997 relative au rapprochement
des législations des États membres concernant les équipements
sous pression.
Neuf-Rénovation
■■ Arrêtés du 22 octobre 2010 et du 19 juillet 2011 relatifs à la classiN
fication et aux règles de construction parasismiques applicables
aux bâtiments de la classe dite « à risque normal ».
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PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
■■ Décret n°2004-924 du 1er septembre 2004 relatif à l'utilisation
des équipements de travail mis à disposition pour des travaux
temporaires en hauteur et modifiant le Code du travail (deuxième
partie : Décrets en Conseil d'État) et le décret n° 65-48 du 8 janvier
1965.
■■ Décret n°2002-540 du 18 avril 2002 relatif à la classification
des déchets.
■■ Décret n°2010-1254 relatif à la prévention du risque sismique (NOR :
DEVP0910497D).
■■ Décret n°2010-1255 portant délimitation des zones de sismicité
du territoire français.
2.2. • Références normatives
■■ NF C15-100 : installations électriques à basse tension : conception,
réalisation, vérification et entretien des installations électriques aliN
mentées sous une tension de 1000 V en courant alternatif et 1500 V
en courant continu.
■■ NF EN 1991-1-3/NA/A1 Juillet 2011, Eurocode 1 : Actions
sur les structures – Partie 1-3 : Actions générales – Charges de neige
– Annexe nationale à la NF EN 1991-1-3:2004 – Partie 1-3 : Actions
générales – Charges de neige.
■■ NF EN 1991-1-4/NA/A1 Juillet 2011, Eurocode 1 : Actions
sur les structures – Parties 1-4 : Actions générales – Actions du vent
– Annexe nationale à la NF EN 1991-1-4:2005 – Actions générales –
Actions du vent.
■■ NF EN 1993-1-1/NA Mai 2007, Annexe nationale à l'Eurocode
3 : Calcul des structures en acier – Partie 1-1 : Règles générales
et règles pour les bâtiments.
■■ NF EN 1995-1-1/NA, Annexe nationale à l'Eurocode 5 : conception
et calcul des structures en bois – Partie 1-1 : Généralités – règles
communes et règles pour les bâtiments.
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■■ NF EN 1998-1 : Calcul des structures pour leur résistance
aux séismes – Partie 1 : Règles générales, actions sismiques
et règles pour les bâtiments.
10
■■ NF EN 1999-1-1 Juillet 2010, Eurocode 9 – Calcul des structures
en aluminium – Partie 1 –1 : Règles générales.
■■ NF EN 1993-1-8 Décembre 2005, Eurocode 3 Partie 1-8 : Calcul
des assemblages.
■■ NF EN 12828 : 2004, Systèmes de chauffage dans les bâtiments –
Conception des systèmes de chauffage à eau.
■■ NF EN 12976-1 : 2006, Installations solaires thermiques et leurs
composants – Installations préfabriquées en usine – Partie 1 :
Exigences générales.
■■ NF EN 12976-2 : 2006, Installations solaires thermiques et leurs
composants – Installations préfabriquées en usine – Partie 2 :
Méthodes d'essais.
■■ NF EN 12977-1 : Janvier 2013, Installations solaires thermiques
et leurs composants – Installations assemblées à façon – Partie 1 :
exigences générales pour chauffe-eau solaires et installations
solaires combinées.
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■■ NF EN 12975-2 : 2006, Installations solaires thermiques et leurs
composants – Capteurs solaires – Partie 2 : Méthodes d'essai.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
■■ NF EN 12975-1 : 2006, Installations solaires thermiques et leurs
composants – Capteurs solaires – Partie 1 : exigences générales.
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
■■ NF EN 12977-2 : Janvier 2013, Installations solaires thermiques
et leurs composants – Installations assemblées à façon – Partie 2 :
méthodes d'essai pour chauffe-eau solaires et installations solaires
combinées.
■■ NF EN 12977-3 : Janvier 2013, Installations solaires thermiques
et leurs composants – Installations assemblées à façon – Partie 3 :
méthodes d'essai des performances des dispositifs de stockage
des installations de chauffage solaire de l'eau.
■■ NF EN 12977-4 : Janvier 2013, Installations solaires thermiques
et leurs composants – Installations assemblées à façon – Partie 4 :
méthodes d'essai de performances des dispositifs de stockage
combinés pour des installations de chauffage solaires.
■■ NF EN 12977-5 : Janvier 2013, Installations solaires thermiques
et leurs composants – Installations assemblées à façon – Partie 5 :
méthodes d'essai de performances des systèmes de régulation.
■■ NF EN 13984 : 2007, Feuilles souples d'étanchéité – Feuilles plasN
tiques et élastomères utilisées comme pare-vapeur – Définitions
et caractéristiques.
■■ NF EN 15316-3-1 : Juillet 2008, Systèmes de chauffage dans les bâtiN
ments – Méthode de calcul des exigences énergétiques et des renN
dements des systèmes – Partie 3-1 : systèmes de production d'eau
chaude sanitaire, caractérisation des besoins (exigences relatives
au puisage).
■■ NF EN 15316-3-2 : Juillet 2008, Systèmes de chauffage
dans les bâtiments – Méthode de calcul des exigences énergétiques
Neuf-Rénovation
■■ NF EN 1487 : Décembre 2000, Robinetterie de bâtiment – groupe
de sécurité– Essais et prescriptions.
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
et des rendements des systèmes – Partie 3-2 : systèmes de producN
tion d'eau chaude sanitaire, distribution.
■■ NF EN 60335-1 : 2003, Appareils électrodomestiques et analogues –
Sécurité – Partie 1 : prescriptions générales.
■■ NF EN 60335-1/A12 Juin 2006, Appareils électrodomestiques
et analogues – Sécurité – Partie 1 : prescriptions générales.
■■ NF EN 60335-2-21 : 2004, Appareils électrodomestiques et analoN
gues – Sécurité – Partie 2-21 : règles particulières pour les chauffeeau à accumulation.
■■ NF EN 60335-2-21/A1 : 2005, Appareils électrodomestiques et anaN
logues – Sécurité – Partie 2-21 : règles particulières pour les chauffeeau à accumulation.
■■ EN 62305-1 : 2006, Protection contre la foudre – Partie 1 : Principes
généraux (CEI 62305-1:2006).
■■ ISO/TR 10217 :1989 Septembre 1989 – Énergie solaire. Système
de production d'eau chaude. Guide pour le choix de matériaux visà-vis de la corrosion interne.
■■ NF P52-001 : 1975, Soupapes de sûreté pour installations de chaufN
fage – Spécifications techniques générales.
■■ NF EN ISO 9488 : 2000, ENERGIE solaire – Vocabulaire.
■■ NF EN 12613 : 2002, Dispositifs avertisseurs pour ouvrages enterrés
– Dispositifs avertisseurs détectables pour ouvrages enterrés
■■ NF EN 1717 : 2001, Protection contre la pollution de l'eau potable
dans les réseaux intérieurs et exigences générales des dispositifs
de protection contre la pollution par retour
■■ EN 13959 : Clapet anti-pollution du DN 6 au DN 250. Famille E, type
A, B, C et D.
■■ NF P 84-204-1-1 : 2004, DTU 43.1 Travaux de bâtiment Étanchéité
des toitures-terrasses et toitures inclinées avec éléments porteurs
en maçonnerie en climat de plaine Partie 1-1 : cahier des clauses
techniques.
■■ NF P 40-201 : 1977, DTU 60.1 Plomberie sanitaire dans les bâtiments
à usage d'habitation.
Neuf-Rénovation
■■ NF X 50-501, Maintenance – Etats de référence des biens : vocabuN
laire des activités de rénovation et de reconstruction.
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■■ FD X 60-000, Maintenance industrielle – Fonction maintenance.
■■ FD X 60-008, Maintenance industrielle – Projet d'externalisation
de la maintenance – Démarche pré-contractuelle.
■■ NF X 60-012, Maintenance – Termes et définitions des éléments
constitutifs des biens et de leur approvisionnement.
■■ X 60-101, Règles de l'appel d'offres pour un contrat privé
de maintenance.
■■ NF X 60-200, Maintenance – Documentations techniques associées
à un bien tout au long de son cycle de vie.
■■ FD X 60-212, Maintenance – Référentiel des instructions de mainN
tenance – Définitions et principes généraux de rédaction et de préN
sentation préalables aux contrats de maintenance.
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DES
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■■ FD X 60-100, Maintenance – Préalables aux contrats de mainteN
nance – Inventaire et expertise d'états de bien).
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
■■ FD X 60-090, Maintenance – Critères de choix du type de contrat
de maintenance – Contrats de moyens – Contrats de résultats.
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
■■ NF X 60-500, Terminologie relative à la fiabilité – Maintenabilité
– Disponibilité.
■■ NF EN 13269, Maintenance – Lignes directrices pour la préparation
des contrats de maintenance.
■■ NF EN 13306, Maintenance – Terminologie de la maintenance.
■■ NF EN 13460, Maintenance – Documentation pour la maintenance.
■■ NF EN 15341, Maintenance – Indicateurs de performances clés
pour la maintenance.
■■ GA X 60-025, Guide d'application du fascicule de documentation
AFNOR FD X 60-000 « Maintenance industrielle – Fonction mainteN
nance » – Fonctions patrimoines immobiliers.
■■ GA X 60-026, Maintenance – Guide de gestion de la maintenance
d'un patrimoine immobilier (GMAO).
■■ DTU 45.2 P1-1 Isolation thermique des circuits, appareils et accesN
soires de – 80 °C à + 650 °C.
■■ DTU 60.5, Canalisations en cuivre –Distribution d´eau froide
et chaude sanitaire, évacuation d´eaux usées, d´eaux pluviales, insN
tallations de génie climatique.
■■ NF DTU 60.1, NF P 40-201 : Février 1977, Plomberie sanitaire
dans les bâtiments à usage d'habitation.
■■ NF DTU 65.12 P1-1, Réalisation d'installations solaires thermiques
avec des capteurs vitrés – Partie 1-1 : Cahier des clauses techniques
types.
■■ NF DTU 65.12 P1-2, Réalisation d'installations solaires thermiques
avec des capteurs vitrés – Partie 1-2 : Critères généraux de choix
des matériaux.
Neuf-Rénovation
■■ NF DTU 65.11 : 2007, Travaux de bâtiment Dispositifs de sécurité
des installations de chauffage central concernant le bâtiment.
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« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
■■ DTU P06-006 : 2008,
sur les constructions.
Règle
N
84
Action
de la neige
■■ DTU P06-002 : 2009, Règle NV 65 Règles définissant les effets
de la neige et du vent sur les constructions et annexes.
■■ DTU 20.12 – NF P10-203-1 : 1993 et NF P 40-201, Gros œuvre
en maçonnerie des toitures destinées à recevoir un revêtement
d'étanchéité.
■■ DTU 43.3, toitures en tôles d'acier nervurées avec revêtement
d'étanchéité
■■ DTU 43.4, toitures en éléments porteurs en bois et panneaux dériN
vés du bois avec revêtement d'étanchéité.
■■ DTU 43.5, réfection des ouvrages d'étanchéité des toitures-terN
rasses ou inclinées.
2.3. • Autres documents
■■ QUALIT'ENR – Manuel de formation Qualisol SSC pour les installaN
teurs de systèmes solaires combinés en habitat individuel – 2012.
■■ COSTIC, Document de stage D12 – Mise en service et maintenance
des équipements solaires thermiques – 2011.
■■ FFB – UECF – Fiches pratiques Système solaire combiné – 2012.
■■ QUALIT'ENR – Fiche qualité autocontrôle SSC – 2010.
■■ COSTIC – Cahier de maintenance : Eau chaude collective solaire/gaz
naturel – 2005.
■■ Fiche pratique de sécurité ED 137 éditée par l'INRS, l'OPPBTP
et l'Assurance Maladie.
■■ Recommandations R467 de la Caisse Nationale d'Assurance
Maladie : « Pose, maintenance et dépose des panneaux solaires
et photovoltaïques en sécurité ».
Neuf-Rénovation
■■ « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiN
ments dont le permis de construire est déposé à partir du 1er mai
2011 », de janvier 2011, élaborée par le Ministère de l'Écologie,
du Développement durable, des Transports et du Logement.
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PROFESSIONNELS
DES
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
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PROGRAMME
DÉFINITIONS
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Prestataire
Personne ou entreprise qui réalise les actions d'entretien ou de
maintenance.
Entretien
C'est la version la plus simple de la maintenance. L'entretien comN
prend les activités de maintenance préventives simples, régulières ou
répétées (nettoyage, resserrage de connexions, …).
Le client ne peut prétendre à aucune priorité ni à aucun délai d'interN
vention. Il ne peut non plus exiger de personnel qualifié pour effecN
tuer le nettoyage.
Maintenance
A la visite d'entretien s'ajoute l'obligation de dépanner dans les délais
contractuels et de faire effectuer ou faire contrôler les interventions
d'entretien et de dépannage par un professionnel qualifié.
Neuf-Rénovation
En fonction des prestations à réaliser, le contrat de maintenance
simple peut évoluer vers un contrat plus complet, voire même une
garantie totale.
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ÉTAT DES LIEUX
4
PROGRAMME
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROFESSIONNELS
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Avant toute souscription d'un contrat d'entretien, le prestataire doit
dresser un constat de l'état apparent de l'installation de chauffage et
du système solaire combiné et le remettre au client.
!
Seul un état jugé satisfaisant du système solaire combiné
et de l'ensemble du système de production d'eau chaude
sanitaire et de chauffage à l'issue du constat dressé permet
de conclure le contrat d'entretien. Dans le cas contraire, il
est dressé un contrat d'insuffisance de l'installation ainsi
qu'une proposition de remise en état préalable avant tout
contrat d'entretien.
4.1. • Préparation de l'intervention
4.1.1. • Les documents
Neuf-Rénovation
Il s'agit de regrouper les différentes informations et documents relaN
tifs à l'installation de production d'eau chaude sanitaire et de chaufN
fage listés en (Figure 1). Les documents permettant de retrouver l'hisN
torique de l'installation sont recherchés et notamment l'attestation
d'entretien.
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Appoint (si chaudière)
Notice technique du constructeur
Notice(s) d'installation et de mise en service
Schémas de raccordements hydrauliques
Manuel d'utilisation de l'interface de commande et de régulation
Circulateurs
Notice technique du constructeur
Courbes caractéristiques des circulateurs
Notice(s) d'installation et de mise en service
Schémas de raccordements hydrauliques
Schémas électriques
Accessoires hydrauliques
(vase d'expansion, vannes,
disconnecteur…)
Schémas de raccordements hydrauliques
Notices techniques des constructeurs
Notice(s) d'installation et de mise en service
Courbes caractéristiques des vannes de réglage
PROFESSIONNELS
Notice technique du constructeur
Notice(s) d'installation et de mise en service
Schémas de raccordements hydrauliques
Manuel d'utilisation de l'interface de commande et de régulation
DES
Système Solaire Combiné
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Informations et/ou documents
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Équipement
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Equipements électriques et de Schémas électriques
régulation
Notices techniques des constructeurs
Notice(s) d'installation et de mise en service
s Figure 1 : Liste d'informations et/ou documents à recueillir pour l'état des lieux de l'installation de
chauffage solaire
Commentaire
Cette liste n'est pas exhaustive et peut être complétée selon les caractéristiques
et l'importance de l'installation.
4.1.2. • Les matériels de mesure pour l'état
des lieux
Les différents matériels de mesure à utiliser pour l'état des lieux sont
regroupés avant le départ pour l'intervention. Ils sont listés en (Figure 2).
En complément des matériels de mesure, la (Figure 3) récapitule la liste,
non exhaustive, des équipements nécessaires lors de l'état des lieux.
Instruments de mesure
Matériel
Réfractomètre manuel et pipette Pasteur
Papier pH ou pH-mètre
Récipient en verre
Thermomètre à sonde de contact et d'ambiance
Ampèremètre, voltmètre, multimètre, ohmmètre
Vérificateur d'absence de tension
Manomètre 0-10 bars avec flexible et embouts
s Figure 2 : Liste (non exhaustive) d'instruments de mesure à prévoir pour la visite d'état des lieux
Neuf-Rénovation
Équipement
17
PROFESSIONNELS
Équipement
Autres matériels
PROGRAMME
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SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Matériel
Boîte à outils
Jeu de clés (plates, à pipes)
Clé à molette
Jeu de tournevis à lame plate et à tête cruciforme
Pinces (universelle, coupante, étau, vissage)
Marteau et maillet
Échelle, escabeau
Équipements de sécurité (chaussures, lunettes, casque, gants,
équipement de protection individuelles)
Bouteille d'azote
Raclette avec perche télescopique
s Figure 3 : Liste (non exhaustive) de matériels complémentaires à prévoir pour la visite d'état des lieux
Commentaire
Ces listes ne sont pas exhaustives et peuvent être complétées selon les caractéN
ristiques et l'importance de l'installation.
4.2. • Vérifications de l'installation
Des vérifications sont réalisées afin de repérer des risques d'appariN
tion d'anomalies dans le temps ou des signes de dérives possibles
des performances du système.
La vérification de la présence ou de l'état des éléments présentés
dans le tableau de la (Figure 4) est réalisée.
Neuf-Rénovation
Équipement
18
Exemples de vérifications
Système complet
Livret ou carnet d'entretien du SSC
Présence du plan de l'installation
État des isolants
Absence de fuite d'eau
Eléments extérieurs (capteurs
solaires, réseau hydraulique,
purgeur si existant, …)
Accessibilité et dégagement autour des capteurs
État de propreté des vitrages
Absence de condensation dans les capteurs
État des fixations des capteurs et de l'étanchéité toiture
Présence d'un dispositif de purge (si existant)
Vanne d'isolement fermée si purgeur automatique
Fonctionnement des vannes d'arrêt (si existantes)
Etat de la protection mécanique du calorifuge extérieur
Boucle de captage (liquide
caloporteur, circulateur ou
pompe, vase d'expansion si
existant, …)
Contrôle du liquide (teneur en antigel et pH)
Contrôle visuel du bon fonctionnement (bruit, échauffement,
vibration) du circulateur (ou pompe)
Contrôle d'étanchéité des presses-étoupes / garniture du
circulateur (ou pompe)
Contrôle électrique du circulateur (ou pompe)
Absence de fuite ou de corrosion au niveau du vase
d'expansion (si installation pressurisée)
Présence et contrôle des vannes de vidange et de remplissage
Présence et contrôle du débitmètre
Présence et contrôle de la soupape de sécurité
Système de régulation
Vérification du paramétrage de la régulation (DD, DA…)
Contrôle de la bonne tenue des sondes (position et connexions
électriques)
Sécurité électrique (armoire
électrique)
Recherche d'échauffements et de bruits anormaux
Etat des contacteurs et des câbles
Serrage des connexions
Fonctionnement des organes de coupure et de protection
s Figure 4 : Exemples de vérifications à effectuer sur un système solaire combiné
Un ensemble de relevés est nécessaire au contrôle du bon fonctionN
nement de l'installation. L'ensemble des relevés présentés dans le
tableau de la (Figure 5) est réalisé.
PROFESSIONNELS
Contrôle de l'étanchéité des piquages
Contrôle de l'était de la jaquette isolante
Contrôler la soupape de sécurité sanitaire
Anodes et accessoires fournis par le constructeur en cas de
ballon à accumulation
DES
Ballon de stockage solaire
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Exemples de vérifications
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Équipement
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Relevé des données utiles au contrôle de bon fonctionnement
Heures de relevés
Conditions atmosphériques
Température du stockage solaire
Température en entrée d'échangeur
°C
Température en sortie d'échangeur
°C
Température de consigne de l'appoint
°C
Température de départ ECS
°C
Pression du circuit primaire
bar
Pression de gonflage du vase d'expansion
bar
Débit du liquide caloporteur
l/min
s Figure 5 : Exemples de relevés à effectuer sur un système solaire combiné pour contrôler son bon
fonctionnement
Commentaire
Ces listes ne sont pas exhaustives et peuvent être complétées selon les caractéN
ristiques et l'importance de l'installation.
En complément, si l'appoint est hydraulique, la vérification de la préN
sence ou de l'état des éléments présentés dans le tableau de la (Figure 6)
est réalisée.
Exemples de vérifications
Chaudière
Propreté du corps de chauffe
État, nature, géométrie du conduit de raccordement
Anodes et accessoires fournis par le constructeur en cas de
ballon à accumulation
Brûleur (fioul ou gaz)
Propreté du brûleur
Propreté du pré-filtre s'il existe
Propreté des filtres
Pompes, circulateurs
Conformité du sens de montage
Présence d'une mesure de pression différentielle
Présence d'un élément de réglage de débit
Neuf-Rénovation
Équipement
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Équipement
Exemples de vérifications
Accessoires hydrauliques
(vase d'expansion, vannes,
disconnecteur, …)
Présence d'un disconnecteur
Présence d'une soupape de sécurité
Bonne pression du vase d'expansion
Présence d'un compteur d'appoint d'eau
Présence d'un filtre sur l'eau ou d'un pot à boues
Présence de purgeurs automatiques en points hauts
Présence de vannes de vidanges en points bas
Présence de vannes de réglage et d'équilibrage de débit
Présence de vannes de réglage et d'équilibrage de débit avec
prises de pression
Émetteurs
Présence de tés de réglage
Présence de vannes de régulation terminales
Présence de pompe(s) de relevage de condensats
Équipements électriques et de
régulation
Type de régulation
Réglage des organes de régulation
Présence d'une horloge
Présence et positionnement correct de la sonde extérieure
Présence et positionnement correct de la sonde d'ambiance
Fonctionnement correct des dispositifs de sécurité
s Figure 6 : Exemples de vérifications à effectuer sur le circuit chaudière
Commentaire
Neuf-Rénovation
Ces listes ne sont pas exhaustives et peuvent être complétées selon les
caractéristiques et l'importance de l'installation.
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LES ÉLÉMENTS
DE CONTRAT
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L'établissement d'un contrat d'entretien ou d'un contrat de mainteN
nance est nécessaire afin de fiabiliser l'installation.
Les opérations de maintenance ont notamment pour objectifs :
• d'assurer des performances optimales de l'installation ;
• d'allonger la durée de vie du matériel ;
• de fournir une installation permettant d'atteindre le meilleur
confort dans le temps au client.
5.1. • Obligations des parties
5.1.1. • Obligations du prestataire
Le prestataire s'engage à l'entretien conformément aux textes régleN
mentaires et règles de l'art en vigueur, dans les délais prévus au
contrat.
Il déclare avoir souscrit une police d'assurance couvrant sa responsaN
bilité civile dans le cadre de ses activités liées au présent contrat.
5.1.2. • Obligation du client (souscripteur
du contrat)
Les installations comprenant les appareils pris en charge doivent être
réalisées selon les règles de l'art et en conformité avec la réglementaN
tion en vigueur lors de leur réalisation.
Neuf-Rénovation
Le prestataire s'engage à tenir à jour le carnet d'entretien (ou registre
ou livret).
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Le souscripteur du contrat s'engage à maintenir son installation en
stricte conformité avec ces règles. Toute modification sur les appareils
faisant l'objet du contrat doit être effectuée par un professionnel.
Si la chaudière présente une puissance comprise entre 4 kW et
400 kW, le client doit respecter ses obligations d'entretien et de
maintenance (conformément à l'article 1311-14 du Code de la santé
publique et l'article R224-41-4 du Code de l'environnement).
Le client s'engage à payer le prix des prestations visées dans le
contrat de maintenance et à informer le prestataire de toutes les interN
ventions et travaux réalisés antérieurement à sa visite.
5.1.3. • Sanctions encourues par les deux parties
En cas d'inexécution des obligations par l'une ou l'autre des parties,
une mise en demeure doit être adressée à la partie défaillante par
lettre recommandée avec accusé de réception.
A défaut de régularisation dans les quinze jours qui suivent la récepN
tion de ladite lettre, le contrat est résilié de plein droit sans indemnité.
5.2. • Le contenu du contrat
Le contrat définit les conditions dans lesquelles s'effectue la mainteN
nance de l'installation en précisant notamment les points suivants :
• la fréquence annuelle des visites ;
• la liste des opérations qui sont effectuées à chaque visite.
La définition de l'objet du contrat prend la forme suivante :
• nature des opérations à effectuer par l'entreprise de mainteN
nance : elle est définie soit par son contenu (exécution d'une,
de plusieurs, ou de l'ensemble des opérations de maintenance
nécessaire sur un certain bien pendant une période de temps
donnée), soit par son résultat (exprimé en unité d'usage, en
terme de disponibilité, en terme d'état à maintenir ou de durabiN
lité résiduelle en fin de contrat) ;
Neuf-Rénovation
• définition des fournitures et charges pour les deux parties : sont
définies les responsabilités et les modalités de déclenchement
des commandes entre les deux parties concernant les pièces à
changer, l'outillage individuel et les matières consommables ;
22
• désignation et localisation des installations sur lesquels sont
effectuées les opérations de maintenance : il s'agit de la situaN
tion géographique, du type d'installation et éventuellement
contraintes d'environnement (contrainte d'accès notamment).
Le contrat comprend également les éléments suivants :
• l'inventaire de départ (selon la norme NF X 60-100) ;
• la composition du personnel qui intervient (qualification, spéN
cialité, horaire,…) ;
• les modalités de rémunération de l'entreprise (maintenance à
forfait, à dépense contrôlée, à dépense contrôlée plafonnée,…)
ainsi que les pénalités et bonifications éventuelles ;
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• les documents fournis par l'entreprise de maintenance au client
(fiches d'intervention, livret d'entretien,…) ;
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• les plans et documents que peut fournir l'utilisateur à l'entreN
prise de maintenance (ces documents doivent être fournis par
le constructeur ou l'installateur et doivent répondre à certains
critères définis dans la norme NF X 60-200) ;
PROGRAMME
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• les assurances, les garanties ;
Neuf-Rénovation
• les conditions de réception des prestations et conditions de fin
de contrat.
23
6
VÉRIFICATIONS
ET CONTRÔLES
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6.1. • Les capteurs solaires et équipements
associés
La durée des interventions à réaliser à proximité des capteurs solaires
dépend principalement du lieu d'implantation (toiture terrasse, toiture
inclinée) et du mode de pose (en indépendance, en incorporation,…)
des capteurs solaires. Les opérations durent en moyenne 20 minutes.
6.1.1. • Les capteurs solaires
Le professionnel doit contrôler visuellement :
• l'état de propreté de la vitre des capteurs ;
• l'absence de condensation permanente dans le capteur ;
• l'état de l'isolant des capteurs et de sa protection ;
• la propreté entre la couverture du toit et les capteurs (pour des
capteurs en surimposition).
La (Figure 7) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Neuf-Rénovation
Constats
24
Interprétations
Actions d'entretien
État de propreté des
capteurs satisfaisants
Bonne transmission du rayonnement
solaire
-
Capteurs sales
(dépôts de poussières)
Mauvaise transmission du rayonnement
solaire et baisse des performances des
capteurs
Nettoyer les capteurs
Condensation permanente Baisse des performances des capteurs
dans les capteurs
Déboucher les orifices
de ventilation du capteur
s Figure 7 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle des capteurs solaires
6.1.2. • Les éléments de fixation et d'étanchéité
en toiture/couverture
Un contrôle visuel de l'état des supports des capteurs doit être réalisé
(corrosion éventuelle, arrachement de fixations des supports, état de
la visserie, boulonnerie). Il doit être vérifié :
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Dans le cas d'une intervention en toiture, l'intervenant doit
disposer des connaissances, des techniques et de l'expérience qui lui permettent de travailler en sécurité. Il doit être
à même de reconnaître les risques et de s'en protéger en
respectant les règles de sécurité.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
!
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
• les fixations des capteurs ;
• l'étanchéité de la traversée de la toiture (cas des capteurs en
surimposition) ;
• la position satisfaisante des pièces d'étanchéité périphérique
(cas des capteurs incorporés ou semi-incorporés).
La (Figure 8) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Constats
Interprétations
Actions d'entretien
Absence de corrosion et de
détériorations
Support en bon état
-
Points de corrosion localisés
Fragilisation du
support
Poncer et remettre en
peinture
Desserrage de la visserie et de la
boulonnerie
Resserrer les vis et boulons
Arrachement de points de fixation
Vérifier l'état de la structure
et mettre en œuvre de
nouveaux points de fixation
s Figure 8 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle des éléments de fixation et
d'étanchéité des capteurs
6.1.3. • Le dispositif de purge des capteurs
Commentaire
Les installations solaires individuelles prévues sans purgeur en sortie de capN
teurs solaires doivent respecter une procédure précise de remplissage (voir le
fascicule « Mise en œuvre et mise en service »).
Neuf-Rénovation
Les purgeurs en sortie des capteurs doivent résister aux températures
élevées supérieures à 150°C. Ils doivent être isolés par une vanne de
sectionnement pour éviter la vidange du circuit primaire par dégazage
en cas de montée anormale en température du capteur.
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SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Dans le cas de capteurs difficiles d'accès (en toiture par exemple), des
bouteilles de purge au point haut de l'installation avec un report capilN
laire en cuivre muni d'une vanne dans le local technique sont parfois
mises en œuvre.
!
S'il s'agit d'un purgeur au point haut des capteurs, avant
toute manipulation, vérifier à l'aide du thermomètre de
contact que la température du fluide caloporteur est inférieure à 90°C. Si la température est supérieure, ne pas
manœuvrer le purgeur d'air et reporter cette action à une
visite en début de matinée.
Le professionnel doit :
• manœuvrer le purgeur afin d'éliminer l'éventuelle présence
de gaz à l'origine de coups de bélier et de phénomènes de
corrosion ;
• effectuer à plusieurs reprises ces purges jusqu'à l'absence
d'air en sortie (attention au rejet de fluide éventuel à haute
température) ;
• selon les recommandations éventuelles du fabricant, nettoyer
les composants internes ;
• remonter le purgeur d'air.
La (Figure 9) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Constats
Purgeur fermé étanche
Interprétations
Actions d'entretien
Purgeur en bon état
-
Purgeur défectueux
Remplacer le purgeur
Purgeur ouvert laissant s'échapper de
l'air et/ou du fluide caloporteur
Fuite lorsque le purgeur est fermé
Purgeur ouvert ne laissant s'échapper Purgeur bouché
ni air, ni fluide caloporteur
s Figure 9 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle du dispositif de purge des
capteurs
Neuf-Rénovation
6.1.4. • La liaison hydraulique
26
Les raccordements hydrauliques entre capteurs doivent être parfaiteN
ment étanches et ne comporter aucune de trace de fuite. L'isolant ne
doit pas être dégradé.
La (Figure 10) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Baisse de pression dans le circuit
Remplacement des joints
Trace de coulure sur le
pourtour des raccords
Petite baisse de pression dans le
circuit
Serrage des raccords ou
remplacement de joints
Dégradation de l'isolant
Baisse de rendement de l'installation Remise d'une protection ou
remplacement de l'isolant
s Figure 10 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de la liaison hydraulique
6.1.5. • Autres contrôles : électriques,
thermiques, régulation
Le professionnel doit :
PROFESSIONNELS
Fuite aux raccords
DES
Actions d'entretien
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Interprétations
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Constats
PROGRAMME
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• contrôler le bon positionnement de la sonde de régulation en
sortie des capteurs ;
• vérifier l'état du câble de liaison de la sonde (absence de
détérioration par les animaux notamment) et de sa gaine de
protection ;
• vérifier l'état de la boite de connexion et des raccordements,
s'ils existent.
Commentaire
Il est conseillé de réaliser le prolongement des fils de sonde par soudure et de
le protéger avec de la gaine thermo rétractable pour une meilleure tenue dans le
temps.
6.2. • Le circuit primaire solaire
6.2.1. • Contrôle de la pression du circuit
primaire
La pression du circuit varie en fonction de la température. Tant que
cette variation reste comprise entre la pression de remplissage et la
pression de tarage de la soupape, ce phénomène est normal.
A la température du fluide caloporteur maximale, la pression est
maximale et doit être inférieure à la pression de tarage des soupapes.
La pression maximale est généralement égale à 90% de la pression de
tarage.
Commentaire
Une pression de remplissage du circuit supérieure de 0,3 à 0,5 bar à la pression
de gonflage du vase d'expansion est généralement conseillée.
Neuf-Rénovation
A froid, la pression correspond à la pression de remplissage de
l'installation.
27
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L'intervention consiste à lire la valeur de pression affichée sur le
manomètre situé généralement à proximité du vase d'expansion. Elle
ne nécessite aucun matériel spécifique. Le professionnel doit :
• arrêter les circulateurs en fonctionnement ;
• vérifier la pression suivant les prescriptions de mise en service
de l'installation ;
• relever et noter la pression du circuit, ainsi que la température
correspondante, sur le cahier de maintenance ;
• remettre en service les circulateurs.
Cette opération dure moins de cinq minutes.
Commentaire
Toujours vérifier que le manomètre indique 0 lorsqu'il est mis à pression atmosN
phérique (grâce à la molette de mise à l'air libre si elle existe).
La (Figure 11) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Constats
Interprétations
Actions d'entretien
Pression suffisante
État correct
-
Pression insuffisante
Manque de liquide caloporteur dans le
circuit
Compléter la pression avec le
liquide caloporteur
s Figure 11 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de la pression du circuit
Commentaire
Le manque de liquide peut être dû à une fuite, un défaut de membrane du vase
d'expansion ou à l'ouverture de la soupape de sécurité.
En cas de pression insuffisante et après en avoir identifié la cause, il
convient de réaliser un appoint de liquide. Cette opération se fait touN
jours quand le liquide caloporteur n'est pas chaud (capteurs bâchés
ou faible ensoleillement). Le liquide caloporteur doit être identique
à celui présent dans l'installation. Il est important d'utiliser celui préN
conisé par le fabricant pour assurer une continuité de garantie des
matériels.
6.2.2. • Contrôle du liquide caloporteur
Neuf-Rénovation
Le liquide caloporteur se dégrade dans le temps et notamment s'il est
soumis à des températures élevées. Ce vieillissement se traduit par :
28
• une baisse de sa concentration, donc une protection aux tempéN
ratures extérieures moins efficace ;
• une augmentation de son acidité, donc un risque pour
l'installation.
• forcer la mise en marche du circulateur si ce dernier est à l'arrêt ;
• préparer un gobelet de prélèvement rincé à l'eau claire puis
séché ;
• ouvrir la vanne de vidange de la boucle primaire, au bout
d'une minute ou deux. Après avoir laissé couler un peu de
liquide (risque de boue au point bas), prélever un échantillon
de quelques millilitres en prenant soin d'éviter toute projection
(risque de brûlure) ;
PROFESSIONNELS
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Un échantillon de liquide doit être prélevé selon la procédure
suivante :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Le professionnel doit, lors de chaque visite, contrôler l'acidité et la
densité du liquide caloporteur.
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
• déverrouiller la mise en marche forcée du circulateur, si elle a
été activée.
!
Lors de l'utilisation des produits caloporteurs à base de
propylène glycol, il est indispensable de prendre connaissance des informations techniques éditées par le fabricant
et d'avoir à disposition la « Fiche de Données de Sécurité »
(FDS).
Contrôle de l'acidité
Le contrôle de l'acidité peut se faire soit avec des bandelettes pH
métriques, soit avec un pH-mètre électronique. Cette opération dure
moins de cinq minutes.
Si le contrôle est réalisé avec des bandelettes, le professionnel doit :
• immerger toutes les parties réactives de la bandelette dans le
prélèvement ;
• attendre deux minutes que la réaction se soit faite ;
• comparer la couleur des différents réactifs à celles proposées
sur l'emballage ;
• relever et noter la valeur du pH sur le document d'inspection et
d'entretien.
• ôter le capuchon et éliminer les éventuels dépôts de sels par
rinçage dans de l'eau froide sanitaire ;
• plonger l'électrode dans une solution étalon de pH 7 et attendre
la stabilisation de la mesure ;
• ajuster la valeur affichée du pH à 7 grâce au potentiomètre
prévu à cet effet ;
Neuf-Rénovation
Si le contrôle est réalisé avec un pH-mètre électronique, le professionN
nel doit dans un premier temps réaliser la procédure d'étalonnage
comme suit :
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• rincer l'électrode ;
• plonger l'électrode dans une solution étalon de pH 4 ou 10 et
attendre la stabilisation de la mesure ;
• ajuster la valeur affichée du pH à 4 ou 10 grâce au potentiomètre
prévu à cet effet.
Après avoir réalisé la mesure du pH, la valeur obtenue doit être insN
crite dans le document d'inspection et d'entretien.
Commentaire
Après utilisation du pH-mètre, l'électrode doit être rincée avec sa solution de
nettoyage ou de l'eau froide sanitaire. Elle doit être stockée dans sa solution de
conservation ou dans de l'eau froide sanitaire.
La (Figure 12) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Constats
Interprétation
Actions d'entretien
7≤ pH mesuré ≤ 9
pH conforme
Sans objet
pH mesuré < 7
pH trop acide
Remplacement du liquide caloporteur
pH mesuré > 9
pH trop basique
pH mesuré avec une
variation de ± 0.5
Début de dégradation
Assurer un suivi régulier
s Figure 12 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de l'acidité du liquide
caloporteur
Contrôle de la densité
Le contrôle de la densité peut se faire avec un pèse acide ou un
réfractomètre. La protection contre le gel est généralement située
entre –20°C et –30°C. Elle dépend de la situation géographique de
l'installation.
Cette opération dure une dizaine de minutes.
Si le contrôle est réalisé avec un pèse acide, la procédure est la
suivante :
• plonger dans l'échantillon de liquide le thermomètre gradué à
alcool ;
• faire flotter le densimètre dans l'échantillon ;
Neuf-Rénovation
• lire la valeur de densité sur l'échelle graduée à l'endroit où le
densimètre traverse la surface du liquide caloporteur ;
30
• noter la valeur ;
• noter la température indiquée par le thermomètre ;
• déterminer, à l'aide du tableau de correspondance, le point de
congélation du liquide caloporteur ;
• inscrire cette valeur sur le cahier de maintenance et la comparer
à la mesure précédente.
PROFESSIONNELS
• ouvrir la lame couvrante puis verser 1 ou 2 gouttes de liquide à
tester avec la poire sur la surface du prisme ;
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
• fermer la lame couvrante et la presser légèrement. La lecture
correspondante du cadran sur la séparation clair/obscur est le
point de congélation (Figure 13) ;
PROGRAMME
• diriger l'extrémité frontale du réfractomètre en direction d'une
source lumineuse brillante et ajuster la bague de mise au point
jusqu'à ce que le réticule puisse être lu ;
DES
Si le contrôle est réalisé avec un réfractomètre, la procédure est la
suivante :
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
• procéder à un réglage du zéro ;
• après lecture, essuyer le liquide avec un linge ;
• inscrire cette valeur sur le cahier de maintenance et la comparer
à la mesure précédente.
s Figure 13 : exemple de différentes échelles de mesures existantes dans le réfractomètre
La (Figure 14) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Interprétations
Actions d'entretien
Point de congélation mesuré Point de congélation conforme
= point de congélation désiré
-
Point de congélation mesuré
supérieur de 2°C au point de
congélation désiré
Début de dégradation
Renforcer le suivi
Point de congélation mesuré
supérieur de 5°C au point de
congélation désiré
Risque de gel
Faire un appoint de liquide
antigel ou un remplacement
s Figure 14 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de la densité du liquide
caloporteur
Neuf-Rénovation
Constats
31
PROFESSIONNELS
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
!
Le liquide caloporteur est composé d'eau, de glycols et
d'inhibiteurs de corrosion. En vieillissant, le liquide peut
devenir acide. Il est considéré de fait comme un Fluide
Caloporteur Usé (FCU), classé dans la catégorie des DID
(Déchets Industriels Dangereux).
Pour répondre à la revalorisation de ces FCU, des sociétés fabriquant
ces produits ont mis en place un service de reprise des caloporteurs
usagés et assurent leur traitement par distillation et ultrafiltration.
6.2.3. • Contrôle du vase d'expansion
Le vase d'expansion doit comporter un dispositif manœuvrable (norN
malement fermé) de purge de gaz et un dispositif manœuvrable (norN
malement fermé) de vidange.
Avec le temps, le vase d'expansion peut se dégonfler (fuite au niveau
de la valve) ou sa membrane peut être endommagée.
Commentaire
Lors du contrôle du vase d'expansion, ce dernier est considéré correctement
dimensionné et sa pression de gonflage initiale supposée adaptée à l'installation.
La pression de gonflage se vérifie à pression atmosphérique. Le proN
fessionnel doit :
• isoler le vase de l'installation et donc fermer la vanne
d'isolement ;
• mettre le vase à la pression atmosphérique, à l'aide du robinet
de purge ;
• mesurer la pression (relative) grâce à la valve placée en partie
basse du vase à membrane, ou sur le devant du vase à vessie
(Figure 15).
• comparer la pression mesurée à la pression de gonflage initiale
du vase. Elle doit être égale à la valeur indiquée par l'aiguille
rouge fixe du manomètre de l'installation minorée de 0,3 ou 0,5
bar ;
Neuf-Rénovation
• ne pas oublier de fermer la vanne de purge et de ré-ouvrir la
vanne d'isolement après cette manipulation.
32
!
Pour éviter toute intervention d'une personne non qualifiée, ôter la poignée de manœuvre de la vanne d'isolement
en dehors des contrôles.
Sans difficulté particulière, cette opération dure un dizaine de
minutes. La durée de l'opération peut être plus importante si la vanne
PROFESSIONNELS
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DES
d'isolement n'est plus étanche ou si la valve de contrôle reste bloquée
par l'oxydation.
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
s Figure 15 : équipement nécessaire au contrôle du vase d'expansion
Si le vase n'est pas équipé d'une vanne d'isolement et d'un robinet
de purge, il est nécessaire de le déposer pour effectuer la mesure. Les
fabricants de vases commercialisent des raccords rapides d'isolement
qui évitent de vidanger l'installation.
La (Figure 16), les différents constats possibles ainsi que leur interprétaN
tion et les actions correctives associées.
Constats
Interprétations
Actions d'entretien
Pression proche de la pression de État du vase correct
gonflage initiale (à plus ou moins
0,2 bar)
-
Pression inférieure à la pression
de gonflage initiale
Compléter la pression
du vase ou remplacer
le vase
Vase dégonflé (fuite au niveau de la
valve ou porosité de la membrane)
s Figure 16 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle du vase d'expansion
!
Lors d'un changement de vase, il est fortement conseillé de
remplacer également la soupape de sécurité. Le non fonctionnement de celle-ci ayant pu entrainer une surpression
dans le circuit et endommagé la membrane du vase.
Neuf-Rénovation
Si le vase doit être regonflé fréquemment (de préférence avec de
l'azote), il est préférable de le changer.
33
PROFESSIONNELS
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SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Il convient également de vérifier, par le calcul, son dimensionneN
ment et sa pression de gonflage. Ces calculs sont détaillés dans les
Recommandations « Conception et dimensionnement ».
Pour vérifier l'état de la membrane, le professionnel doit repousser
l'obturateur de la valve. S'il y a échappement d'air, il doit vérifier la
pression et s'il y a présence d'eau en quantité, il doit changer le vase
car cela signifie que la membrane est percée.
6.2.4. • Contrôle de la soupape de sécurité
La soupape de sécurité est obligatoire. Elle a pour rôle d'évacuer la
vapeur lors d'éventuelles surpressions dans le circuit. En général, elle
est tarée à une pression de 3, 4 ou 6 bars, en fonction de la pression
maximale pouvant être atteinte dans le circuit.
!
Aucune vanne ne doit être installée sur la tuyauterie entre
la soupape et le circuit.
La soupape de sécurité doit être raccordée à un réservoir de récupéN
ration d'une capacité suffisante, égale au minimum à la contenance
en liquide des capteurs solaires. Ce dernier doit pouvoir supporter la
température maximale que peut atteindre le fluide. Il doit être de préN
férence vide, ce qui permet de vérifier instantanément si la soupape a
été sollicitée.
Pour vérifier que la soupape n'est pas bloquée, le professionnel doit :
• faire fonctionner manuellement la soupape de sécurité en
manœuvrant le dispositif d'ouverture forcé du clapet ;
• maintenir le levier de soulèvement ouvert pendant 1 seconde ;
• si, après la fermeture de la soupape, l'écoulement continue, réiN
térer la manœuvre. Une saleté à pu rester coincée entre le siège
et l'obturateur.
Si la soupape n'est pas défaillante, cette opération dure quelques
secondes.
La (Figure 17) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Neuf-Rénovation
Constats
34
Interprétations
Actions d'entretien
Écoulement lors de la manœuvre
et étanchéité de la soupape à la
fermeture
Soupape en bon état
-
Écoulement lors de la manœuvre
et fuite de la soupape à la
fermeture
Soupape bloquée à cause
d'un corps étranger
Recommencer la manœuvre
jusqu'à obtenir l'étanchéité
Écoulement lors de la manœuvre
et fuite de la soupape à la
fermeture
Si l'étanchéité n'est pas
obtenue après plusieurs
manœuvres la soupape est
défectueuse
Remplacer la soupape
Tuyauterie de raccordement
obstruée
Remettre l'installation sous
pression
Déboucher la tuyauterie de
raccordement
s Figure 17 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de la soupape de sécurité
Pour remplacer la soupape de sécurité, le professionnel doit :
• vérifier que la tuyauterie d'évacuation des surpressions
décharge dans un endroit sans danger pour le personnel et
l'environnement (dans le cas du circuit primaire, la sortie de
la soupape est raccordée au réceptacle du fluide caloporteur).
Attention, il est interdit d'intercaler une vanne d'isolement entre
la capacité à protéger et la soupape de sécurité ;
PROFESSIONNELS
Remplacer la soupape
DES
Absence d'écoulement pendant la Soupape défectueuse
manœuvre
Installation vide
Actions d'entretien
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Interprétations
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Constats
PROGRAMME
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• avant tout démontage de la soupape, s'assurer que l'installation
est complètement dépressurisée. Si ce n'est pas le cas, procéN
der à la vidange complète ou partielle du circuit concerné, selon
les cas ;
• s'assurer que la pression de tarage de la nouvelle soupape est
identique à celle remplacée ;
• vérifier que le type et le diamètre de raccordement de la souN
pape sont identiques à ceux de la soupape remplacée;
• nettoyer préalablement les tuyauteries et les ballons. Les souN
papes sont très sensibles à la présence d'impuretés pouvant
entraîner des fuites entre le siège et le clapet ;
• poser la nouvelle soupape de sécurité ;
• procéder au remplissage du circuit préalablement vidangé ;
• procéder à un contrôle de la nouvelle soupape de sécurité.
6.2.5. • Contrôle du circulateur
Le circulateur peut ne plus fonctionner, le débit peut ne plus être
conforme à l'état initial suite à une fuite ou à un changement du cirN
cuit hydraulique (vanne fermée, clapet bloqué,…)
Pour vérifier le fonctionnement du circulateur, le professionnel doit :
• ou présenter un contrôleur magnétique devant le bouchon. Si le
visuel se met à tourner c'est que le circulateur fonctionne ;
• ou vérifier au toucher (vibrations et chaleur) ou au son (ronronN
nement) que le circulateur tourne.
Cette opération dure moins de cinq minutes.
Neuf-Rénovation
• dévisser le bouchon (aligné avec l'axe du moteur si existant)
et introduire un tournevis dans la fente usinée à l'extrémité de
l'axe du rotor. S'assurer que le rotor tourne ;
35
PROFESSIONNELS
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!
Si le fonctionnement du circulateur est forcé au moment de
la vérification, le professionnel doit revenir à un fonctionnement automatique de ce dernier.
La (Figure 18) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Constats
Le rotor tourne
Interprétations
Le circulateur fonctionne
Le rotor ne tourne pas Le circulateur n'est pas alimenté
Actions d'entretien
Vérifier son alimentation électrique
Le condensateur de démarrage est
défectueux
Remplacer le condensateur
Le rotor est bloqué
Remplacer le circulateur
s Figure 18 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle du circulateur
Le blocage du rotor peut provenir soit d'un corps étranger, soit d'une
accumulation de dépôts appelé « gommage ». Le « dégommage »
consiste à faire tourner le rotor avec un tournevis jusqu'à ce qu'il
tourne librement.
6.2.6. • Contrôle du débit de circulation
La plupart des installations individuelles sont équipées d'un débitN
mètre à flotteur. Le contrôle du débit consiste alors en une lecture
directe du débitmètre. C'est l'alignement des graduations et de la parN
tie supérieure du flotteur qui permet de faire la mesure.
Pour les installations qui ne disposent pas de débitmètre, le contrôle
consiste à comparer la caractéristique débit/pression du circulateur
par rapport aux pertes de charge du circuit.
Le contrôle des températures en entrée et sortie de l'échangeur solaire
permet de vérifier que le débit est conforme. La différence de tempéN
rature doit être comprise entre 10 et 15 K (si l'installation produit de
l'énergie).
Cette opération dure quelques minutes.
La (Figure 19) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Neuf-Rénovation
Constats
36
Débit conforme aux
prescriptions de
l'installation
Interprétations
État correct
Actions d'entretien
-
Adapter la bonne vitesse au
circulateur
Cavitation de circulateur
Purger l'installation
Mauvais réglage du débitmètre
Régler le débitmètre
Encrassement de l'échangeur
Réaliser un nettoyage
s Figure 19 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle du débit
6.2.7. • Contrôle de la régulation et des sondes
Les sondes de température doivent être positionnées à l'emplacement
spécifié par le fabricant. Si aucun emplacement n'est prévu, elles
doivent être placées au plus près des éléments du système à mesurer
(ballon, capteur), si possible dans des doigts de gant.
PROFESSIONNELS
Vitesse du circulateur nonconforme
DES
Actions d'entretien
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Débit non conforme
Interprétations
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Constats
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Pour vérifier le fonctionnement de la régulation et des sondes, le proN
fessionnel doit :
• vérifier l'emplacement et la fixation correcte des sondes en sorN
tie des capteurs, dans le bas du ballon. Les sondes extérieure et
d'ambiance (si elle existe) sont également vérifiées ;
• noter les températures indiquées par le boitier de régulation ;
• comparer les valeurs de chaque sonde de température affiN
chées sur le régulateur à celles mesurées avec le thermomètre à
contact ;
• pour les appareils fonctionnant en différentiel, chauffer ou
refroidir une des deux sondes pour contrôler l'arrêt ou la mise
en marche de l'appareil concerné suivant le mode automatique ;
• faire fonctionner en mode manuel toutes les sorties et contrôler
l'action demandée par le système (ne pas oublier de remettre
en « automatique » ensuite) ;
• relever sur le régulateur les différents paramétrages de régulaN
tion (différentiel de démarrage et d'arrêt, hystérésis, tempéraN
ture de sécurité du ballon et de sécurité du capteur) ainsi que
les fonctions spécifiques activées. Reporter les valeurs sur le
cahier de maintenance et comparer aux relevés précédents ;
• vérifier les paramètres notés sur la fiche de mise en service du
régulateur.
La (Figure 20) présente les différents constats possibles ainsi que leur
interprétation et les actions correctives associées.
Neuf-Rénovation
Cette opération dure une trentaine de minutes.
37
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PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Constats
Interprétations
État du circulateur conforme au différentiel Fonctionnement correct
de démarrage programmé
du régulateur
État du circulateur non conforme au
différentiel de démarrage programmé
Actions d'entretien
-
Température maximale du ballon atteinte
Dysfonctionnement du
régulateur
Différence de plusieurs degrés entre la
Mauvaise prise de
valeur de température mesurée et la valeur mesure de température
de température affichée
ou appareil non étalonné
Mauvaises connexions
de la sonde
Sonde défaillante
Vérifier les causes
avec le fabricant de la
régulation.
La remplacer si
nécessaire
Différence entre la température mesurée
avec le thermomètre de contact et celle
obtenue via la résistance de la sonde
inférieure à 2 °C
Sonde et liaison
électrique en bon état
-
Différence entre la température mesurée
avec le thermomètre de contact et celle
obtenue via la résistance de la sonde
inférieure à 5 °C
Sonde ou liaison
électrique défectueuse
Changer la sonde et
refaire le contrôle
s Figure 20 : Constats, interprétation et actions correctives suite au contrôle de la régulation et des
sondes solaires
Lors de ces interventions, en cas de modification de la position de la
sonde, il convient de reconstituer l'intégrité du calorifuge.
Les sondes de température sont propres à chaque régulateur, elles ne
sont donc pas toujours interchangeables entre deux régulateurs de
marque ou du modèle différents.
La pâte thermique utilisée pour la mise en œuvre des sondes doit
bénéficier d'une fiche de données de sécurité mentionnant la comN
position. Cette fiche doit être disponible pour toutes les opérations
d'entretien et de maintenance afin de prévenir les risques liés à la
manipulation.
6.2.8. • Contrôle des parties électriques
Neuf-Rénovation
Les raccordements des composants électriques à l'armoire électrique
(régulation solaire, circulateur, éventuel appoint électrique, disjoncN
teur, terre…) sont réalisés conformément à la norme NF C15-100
sur les règles des installations électriques à basse tension dans les
bâtiments.
38
En général l'installateur souscrit une assurance qui le couvre en cas
d'accidents relatifs aux raccordements électriques. Si l'installateur
n'a pas les compétences requises, il doit faire appel au service d'un
électricien.
Pour vérifier la conformité des parties électriques, le professionnel
doit :
• Vérifier la présence de la protection différentielle ;
• contrôler le fonctionnement de la protection différentielle ;
• contrôler l'état de la protection contre la foudre (si elle existe).
6.2.9. • Contrôle des canalisations
La vérification des canalisations consiste à :
• vérifier l'état des supports de canalisations (colliers, fixation
murale) ;
• vérifier et remplacer si nécessaire l'isolant ;
PROFESSIONNELS
DES
• contrôler la continuité du conducteur de terre ;
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• resserrer les connexions électriques ;
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
• contrôler la conformité des protections ;
PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
• contrôler l'étanchéité des raccords tout au long de leur parcours.
6.3. • Le stockage
Pour vérifier la conformité de l'isolation du stockage, le professionnel
doit :
• contrôler l'état des isolants autour des canalisations et des
accessoires (vannes, circulateurs, raccords) ;
• contrôler l'état de la jaquette isolante du ballon sur sa
périphérie ;
• contrôler l'étanchéité de tous les raccords.
Les raccordements hydrauliques sont nombreux autour du réservoir,
une attention particulière sera portée à leur vérification. Des fuites
peuvent exister et ne pas être décelables visuellement, l'écoulement
étant très faible. La plupart de ces fuites peuvent être supprimées par
un serrage des raccords par avec une clé et une contre clé.
Commentaire
Pour la maintenance des ballons de production d'eau chaude sanitaire et de leurs
accessoires (anodes, groupe de sécurité, limiteur thermostatique de tempéraN
ture), se référer au fascicule « Entretien et maintenance » des installations de
chauffe-eau solaire individuel.
L'appoint est produit de différentes manières suivant l'énergie utiliN
sée (bois, fioul, gaz, électricité). Le générateur existant est entretenu
conformément aux réglementations en vigueur. Ces prestations ne
sont pas traitées dans ce présent fascicule.
Tous les accessoires et organes de fonctionnement et de sécuN
rité doivent être contrôlés et vérifiés par une entreprise ayant les
Neuf-Rénovation
6.4. • L'appoint : les éléments en lien
avec le système solaire combiné
39
PROFESSIONNELS
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DES
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SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
compétences requises. Ces prestations ne sont pas traitées dans ce
présent fascicule.
Il convient de vérifier le réglage d'enclenchement et de déclencheN
ment de l'appoint. Le professionnel doit :
• augmenter la température de consigne d'enclenchement de
l'appoint sur le régulateur et vérifier son démarrage ;
• revenir à la consigne d'origine ;
• baisser la température de consigne de déclenchement de l'apN
point et son arrêt ;
• revenir à la consigne d'origine ;
• remettre la commande du circuit d'appoint en position
automatique.
Si le système solaire combiné est équipé d'un compteur d'énergie :
• effectuer les relevés du compteur d'énergie ;
• vérifier l'emplacement des sondes de température ;
• noter la date ainsi que les valeurs relevées (quantité d'énergie
solaire produite en kWh notamment) sur le cahier de suivi de
l'installation ;
• vérifier l'évolution des compteurs depuis la dernière visite, idenN
tifier les causes d'un écart significatif.
6.5. • Cahier d'entretien et de maintenance
Neuf-Rénovation
Le tableau de la (Figure 21) recense les opérations de contrôles et de vériN
fications qui doivent être menées durant l'entretien de l'installation.
Ces données sont à comparer avec les valeurs de référence recueillies
au moment de la mise en service de l'installation.
40
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Client :
DES
Ces opérations sont à réaliser à chaque visite.
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Cahier d'entretien et de maintenance
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Entreprise :
PROGRAMME
Descriptif de l'installation :
Capteurs : Marque :____________ Type : ____________ Nombre : __________
Surface :________ [m²]
Ballon de stockage Nombre : __________ Capacité : __________ [l]
Fonctionnement : Thermosiphon / Autovidangeable / Circulation forcée
Méthode Mise en
service
Dates des visites
Tuyaux de départ et de
retour mis à la terre
Visuel
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
Absence de fuite
Visuel
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ Fermée
¨ Ouverte
¨ Fermée
¨ Ouverte
¨ Fermée
¨ Ouverte
¨ Fermée
¨ Ouverte
Mise en service générale
Etat de la vanne en amont du Visuel
purgeur du capteur
Pression de gonflage du
vase d'expansion
Mesure ____[bar]
____[Bar]
____[bar]
____[bar]
Absence d'air dans
l'installation solaire
Manipulation
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
pH du fluide antigel
Mesure
____[°C]
____[°C]
____[°C]
¨ OUI ¨ NON
Niveau de protection contre Mesure ____[°C]
le gel
Circuit solaire
Pression de service
Température au moment de
la mesure
Relevé
Relevé
____ [Bar]
____ [°C]
____ [Bar]
____ [°C]
____ [Bar]
____ [°C]
____ [Bar]
____ [°C]
Débit à froid
Relevé
____ [l/min]
____ [l/min]
____ [l/min]
____ [l/min]
____ [°C]
____[°C]
____ [°C]
Réglage de la pompe solaire Visuel
(1/2/3)
Mitigeur thermostatique
réglé
Mesure ____ [°C]
Etat général des capteurs
Visuel
Sonde de température
de capteur correctement
positionnée, insérée dans
le doigt de gant jusqu'à la
butée
Visuel
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
Contrôle du montage des
capteurs
Visuel
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Contrôle étanchéité
(fixations, traversées)
Visuel
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Contrôle de l'isolation des
conduites
Visuel
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Propreté des capteurs
Visuel
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Neuf-Rénovation
Champ de capteurs
41
PROFESSIONNELS
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PROGRAMME
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Ballon solaire
Etat de la jaquette d'isolation Visuel
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Présence de fuite
Visuel
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
Groupe de sécurité en état
Visuel
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
Courant sur l'anode de
protection
Mesure
____ [mA]
____ [mA]
____ [mA]
____ [mA]
Réglage du démarrage de
l'appoint
Manipulation
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
Contrôle de l'inversion des
vannes directionnelles (1)
Manipulation
Contrôle de l'inversion des
vannes directionnelles (2)
Manipulation
Contrôle de l'inversion des
vannes directionnelles (3)
Manipulation
Régulation
Vérification du
fonctionnement de la pompe
dans les positions (Marche/
Arrêt/Automatique)
Manipulation
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
¨ Bon ¨ Mauvais
Différentiel de Démarrage
Lecture
____ [K]
____ [K]
____ [K]
____ [K]
Différentiel d'Arrêt
Lecture
____ [K]
____ [K]
____ [K]
____ [K]
Température de sortie des
capteurs
Température de sortie de
l'échangeur solaire
Lecture
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
Température de protection
des capteurs
Lecture
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
Température de consigne de Lecture
chargement du ballon
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
Température de consigne de Lecture
l'appoint
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
____ [°C]
Visualisation du
Visuel
fonctionnement de l'appoint
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
¨ OUI ¨ NON
Asservissement horaire pour Lecture
le fonctionnement
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
Asservissement horaire pour Lecture
le non fonctionnement
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
De___[h]
à___ [h]
Vérification de la pente de
chauffage – Zone 1
Lecture
Vérification de la pente de
chauffage – Zone 2
Lecture
Appoint
Neuf-Rénovation
s Figure 21 : Exemple de cahier d'entretien et de maintenance
42
PROFESSIONNELS
DES
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
7
PRESCRIPTIONS
POUR LES DÉPANNAGES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Les principaux défauts qui peuvent survenir sur une installation
solaire sont présentés dans ce chapitre sur la base d'un organiN
gramme correspondant à la méthode de dépannage.
On donne la liste de ces défauts :
■■ (Figure 22) : Le circulateur du circuit solaire se met en marche
et s'arrête en permanence
■■ (Figure 23) : Le circulateur du circuit solaire ne démarre jamais
■■ (Figure 24) : Le circulateur du circuit solaire ne s'arrête jamais
■■ (Figure 25) : Le circulateur du circuit primaire fonctionne correctement mais aucune énergie solaire n'est produite
■■ (Figure 26) : La pression du circuit solaire est trop importante
■■ (Figure 27) : La pression dans le circuit est faible, voire nulle
■■ (Figure 28) : La température en sortie de capteurs solaires est trop
importante
■■ (Figure 29) : Absence de débit dans le circuit solaire
■■ (Figure 30) : La production solaire diminue
■■ (Figure 31) : Le ballon solaire se refroidit rapidement
■■ (Figure
33) :
l'appoint
un dysfonctionnement
de type
chaudière
présente
■■ (Figure
34) :
L'appoint
un dysfonctionnement
de type
électrique
présente
Neuf-Rénovation
■■ (Figure 32) : L'appoint fonctionne toujours
43
PROFESSIONNELS
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
PROGRAMME
Neuf-Rénovation
44
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
■■ (Figure 35) : Dans une configuration « raccordement mixte »,
le besoin de chauffage n'est pas couvert même si le ballon de stockage est en température
■■ (Figure 36) : Dans une configuration « raccordement en série »,
le besoin de chauffage n'est pas couvert même si le ballon solaire
est en température
■■ (Figure 37) : Les besoins d'ECS ne sont pas couverts ou l'ECS n'est
pas assez chaude
■■ (Figure 38) : L'eau chaude sanitaire est trop chaude aux points
d'utilisation
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
Le circulateur du circuit solaire se met
en marche et s'arrête en permanence
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 22 : Organigramme de dépannage – le circulateur du circuit solaire se met en marche et s'arrête
en permanence
45
PROFESSIONNELS
Le circulateur du circuit solaire ne démarre
jamais
Neuf-Rénovation
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
46
s Figure 23 : Organigramme de dépannage – le circulateur du circuit solaire ne démarre jamais
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
Le circulateur du circuit solaire ne s'arrête
jamais
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 24 : Organigramme de dépannage – le circulateur du circuit solaire ne s'arrête jamais
47
PROFESSIONNELS
Le circulateur du circuit primaire fonctionne
correctement mais aucune énergie solaire
n'est produite
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 25 : Organigramme de dépannage – le circulateur du circuit solaire fonctionne correctement
mais aucune énergie solaire n'est produite
48
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
La pression du circuit solaire est trop
importante
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 26 : Organigramme de dépannage – la pression du circuit primaire est trop importante
49
PROFESSIONNELS
La pression dans le circuit est faible, voire
nulle
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 27 : Organigramme de dépannage – la pression dans le circuit solaire est trop faible, voire nulle
50
s Figure 28 : Organigramme de dépannage – la température en sortie de capteurs solaires est trop
importante
PROFESSIONNELS
Neuf-Rénovation
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
La température en sortie de capteurs
solaires est trop importante
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
51
PROFESSIONNELS
Absence de débit dans le circuit solaire
PROGRAMME
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 29 :Organigramme de dépannage – absence de débit dans le circuit solaire
52
s Figure 30 : Organigramme de dépannage – la production solaire diminue
PROFESSIONNELS
Neuf-Rénovation
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
La production solaire diminue
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
53
PROFESSIONNELS
Le ballon solaire se refroidit rapidement
PROGRAMME
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DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 31 : Organigramme de dépannage – le ballon solaire se refroidit rapidement
54
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
L'appoint fonctionne toujours
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 32 : Organigramme de dépannage – l'appoint fonctionne toujours
55
PROFESSIONNELS
l'appoint de type chaudière présente
un dysfonctionnement
Neuf-Rénovation
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
56
s Figure 33 : Organigramme de dépannage – l'appoint de type chaudière présente un
dysfonctionnement
s Figure 34 : Organigramme de dépannage – l'appoint de type électrique présente un
dysfonctionnement
PROFESSIONNELS
Neuf-Rénovation
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
L'appoint de type électrique présente
un dysfonctionnement
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
57
PROFESSIONNELS
Dans une configuration « raccordement
mixte », le besoin de chauffage n'est pas
couvert même si le ballon de stockage est
en température
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 35 : Organigramme de dépannage – le besoin de chauffage n'est pas couvert malgré un ballon
de stockage en température
58
PROFESSIONNELS
DES
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
PROGRAMME
Dans une configuration « raccordement
en série », le besoin de chauffage n'est
pas couvert même si le ballon solaire est
en température
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 36 : Organigramme de dépannage – le besoin de chauffage n'est pas couvert malgré un ballon
solaire en température
59
PROFESSIONNELS
Les besoins d'ECS ne sont pas couverts
ou l'ECS n'est pas assez chaude
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
s Figure 37 : Organigramme de dépannage – les besoins d'ECS ne sont pas couverts
Neuf-Rénovation
L'appoint peut être assuré avec une résistance électrique ou par une
chaudière. En fonction de la nature de l'appoint, se reporter à l'orgaN
nigramme correspondant : « appoint électrique » (Figure 34) ou « appoint
fossile » (Figure 33) ;
60
PROFESSIONNELS
PROGRAMME
D ’ A C C O M P A G N E M E NT
DES
L'eau chaude sanitaire est trop chaude
aux points d'utilisation
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ EN HABITAT INDIVIDUEL – ENTRETIEN ET MAINTENANCE
Neuf-Rénovation
s Figure 38 : Organigramme de dépannage – l'eau chaude sanitaire est trop chaude aux points de
puisage
61
PARTENAIRES du Programme
« Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 »
n Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
(ADEME) ;
n Association des industries de produits de construction
(AIMCC) ;
n Agence qualité construction (AQC) ;
n Confédération de l’artisanat et des petites entreprises
du bâtiment (CAPEB) ;
n Confédération des organismes indépendants de
prévention, de contrôle et d’inspection (COPREC
Construction) ;
n Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) ;
n Électricité de France (EDF) ;
n Fédération des entreprises publiques locales (EPL) ;
n Fédération française du bâtiment (FFB) ;
n Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) ;
n Fédération des promoteurs immobiliers de France (FPI) ;
n Fédération des syndicats des métiers de la prestation
intellectuelle du Conseil, de l'Ingénierie et du Numérique
(Fédération CINOV) ;
n GDF Suez ;
n M
inistère de l'Écologie, du Développement Durable et de
l'Énergie ;
n Ministère de l'Égalité des Territoires et du Logement ;
n Plan Bâtiment Durable ;
n SYNTEC Ingénierie ;
n Union nationale des syndicats français d’architectes
(UNSFA) ;
n Union nationale des économistes de la construction
(UNTEC) ;
n Union sociale pour l’habitat (USH).
N
BAT I M
D
UR
ENT
PLA
Les productions du Programme « Règles de l’Art Grenelle
Environnement 2012 » sont le fruit d’un travail collectif
des différents acteurs de la filière bâtiment en France.
ABL
E
SYSTÈME SOLAIRE COMBINÉ
EN HABITAT INDIVIDUEL
ENTRETIEN ET MAINTENANCE
NN
JJJJJJJJJJJJ
N NNR
RR RRRRR R
R
Ces Recommandations professionnelles présentent les actions d'entretien et
de maintenance indispensables au maintien des performances des installations
solaires individuelles destinées à la production d'eau chaude sanitaire et de
chauffage dans l'habitat individuel, désignées Systèmes Solaires Combinés
(SSC).
Elles ne concernent que les éléments en lien avec le système solaire. Elles
complètent les actions de maintenance obligatoires ou préconisées sur
l'installation d'appoint.
Ces recommandations fournissent notamment :
• Les procédures de contrôle, les durées ainsi que les périodicités de chaque
action à mener ;
• Pour chaque composant contrôlé et vérifié, un tableau synthétique des
constats possibles, de leurs interprétations et des actions correctives associées ;
• Les éléments de réponse aux principaux défauts de fonctionnement pouvant
survenir sur une installation solaire sous la forme d'organigrammes de
procédures de dépannage.
Elles mettent à disposition un exemple de cahier d'entretien et de maintenance
permettant aux entreprises de fiabiliser et pérenniser leurs pratiques.
P R O G R A M M E
D ’ A C C O M P A G N E M E N T
D E S
P R O F E S S I O N N E L S
« Règles de l’Art Grenelle Environnement 2012 »
Ce programme est une application du Grenelle Environnement. Il vise à revoir l’ensemble des règles de construction, afin de réaliser des économies d’énergie dans le bâtiment et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr
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