Systèmes photoniques - Ministère de l`enseignement supérieur et

Systèmes photoniques - Ministère de l`enseignement supérieur et
BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR
Systèmes photoniques
Septembre 2015
Page 1 sur 110
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Ministère de l’éducation nationale,
de l’enseignement supérieur et de la recherche
Arrêté du 3 juin 2015
portant définition et fixant le conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur
« systèmes photoniques »
NOR : MENS1427949A
La ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Vu le code de l’éducation et notamment les articles D643-1 à D 643-35 ;
Vu l’arrêté du 9 mai 1995 modifié fixant les conditions d’habilitation à mettre en œuvre le contrôle
en cours de formation en vue de la délivrance du baccalauréat professionnel, du brevet
professionnel et du brevet de technicien supérieur ;
Vu l’arrêté du 9 mai 1995 relatif au positionnement en vue de la préparation du baccalauréat
professionnel, du brevet professionnel et du brevet de technicien supérieur ;
Vu l’arrêté du 24 septembre 1998 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance
du brevet de technicien supérieur « génie optique » option A : photonique et option B : optique
instrumentale ;
Vu l’arrêté du 24 juin 2005 fixant les conditions d’obtention de dispenses d’unités au brevet de
technicien supérieur ;
Vu l’avis de la commission professionnelle consultative « métallurgie » en date du
29 septembre 2014 et du 18 mai 2015 ;
Vu l’avis du Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du
15 décembre 2014 ;
Vu l’avis du Conseil Supérieur de l’Education du 18 décembre 2014 ;
Arrête
Article 1
La définition et les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « systèmes
photoniques », sont fixées conformément aux dispositions du présent arrêté.
Article 2
Page 2 sur 110
Le référentiel des activités professionnelles et le référentiel de certification sont définis en annexe I
au présent arrêté.
Les unités constitutives du référentiel de certification du brevet de technicien supérieur
« systèmes photoniques » sont définies en annexe IIa au présent arrêté.
L'annexe IIb précise les unités communes au brevet de technicien supérieur « systèmes
photoniques » et à d’autres spécialités de brevet de technicien supérieur.
Article 3
Le règlement d’examen est fixé en annexe IIc au présent arrêté. La définition des épreuves
ponctuelles et des situations d’évaluation en cours de formation est fixée en annexe IId au présent
arrêté.
Article 4
En formation initiale sous statut scolaire, les enseignements permettant d’atteindre les compétences
requises du technicien supérieur sont dispensés conformément à l’horaire hebdomadaire figurant en
annexe IIIa au présent arrêté.
Article 5
La formation sanctionnée par le brevet de technicien « systèmes photoniques » comporte des stages
en milieu professionnel dont les finalités et la durée exigée pour se présenter à l’examen sont
précisées à l’annexe IIIb au présent arrêté.
Article 6
Pour chaque session d’examen, la date de clôture des registres d’inscription et la date de début des
épreuves pratiques ou écrites sont arrêtées par le ministre chargé de l’enseignement supérieur.
La liste des pièces à fournir lors de l’inscription à l’examen est fixée par chaque recteur.
Article 7
Chaque candidat s’inscrit à l’examen dans sa forme globale ou dans sa forme progressive
conformément aux dispositions des articles D643-14 et D643-20 à D643-23 du code de l’Education
Dans le cas de la forme progressive, le candidat précise les épreuves ou unités qu’il souhaite subir à
la session pour laquelle il s’inscrit.
Le brevet de technicien supérieur « systèmes photoniques » est délivré aux candidats ayant passé
avec succès l’examen défini par le présent arrêté conformément aux dispositions des articles D64313 à D643-26 du code de l’Education.
Page 3 sur 110
Article 8
Les correspondances entre les épreuves de l’examen organisées conformément à l’arrêté du
24 septembre 1998 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de
technicien supérieur « génie optique » option A : photonique et option B : optique instrumentale, et
les épreuves de l’examen organisées conformément au présent arrêté sont précisées en annexe IV
au présent arrêté.
La durée de validité des notes égales ou supérieures à 10 sur 20 aux épreuves de l’examen subi
selon les dispositions de l’arrêté du 24 septembre 1998 précité et dont le candidat demande le
bénéfice dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, est reportée dans le cadre de l’examen
organisé selon les dispositions du présent arrêté conformément à l’article D643-15 du code de
l’Education, et à compter de la date d’obtention de ce résultat.
Article 9
La première session du brevet de technicien supérieur « systèmes photoniques » organisée
conformément aux dispositions du présent arrêté aura lieu en 2017.
La dernière session du brevet de technicien supérieur « génie optique » organisée conformément
aux dispositions de l’arrêté 24 septembre 1998 précité aura lieu en 2016. A l’issue de cette session,
l’arrêté du 24 septembre 1998 précité est abrogé.
Article 10
La directrice générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle et les recteurs
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
Journal officiel de la République française.
Fait le 3 juin 2015
Pour la ministre et par délégation
Pour la directrice générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle
Le chef de service de la stratégie des formations et de la vie étudiante
R.-M. PRADEILLES-DUVAL
Paru au Journal officiel de la République française du 26 juin 2015
Paru au Bulletin officiel de l’éducation nationale n°27 du 2 juillet 2015
Page 4 sur 110
Sommaire
Annexe I - Référentiels du diplôme ............................................................................................. 6
Annexe I.a - Référentiel des activités professionnelles ............................................................ 7
1.
2.
3.
4.
Champ d’activité ........................................................................................................... 8
Perspectives d’évolution ............................................................................................. 10
Les fonctions principales ............................................................................................ 10
Activités et tâches professionnelles ............................................................................ 14
Annexe I.b - Référentiel de certification ................................................................................. 35
1. Compétences.............................................................................................................. 36
2. Savoirs associés ......................................................................................................... 46
Annexe II - Modalités de certification ........................................................................................ 80
Annexe II.a - Unités constitutives du diplôme ........................................................................ 81
Annexe II.b - Conditions d'obtention de dispenses d'unités ................................................... 83
Annexe II.c - Règlement d'examen ........................................................................................ 85
Annexe II.d - Définition des épreuves ponctuelles et des situations d'évaluation en cours de
formation ....................................................................................................................................... 87
Annexe III - Organisation de la formation ............................................................................... 100
Annexe III.a - Grille horaire de la formation.......................................................................... 101
Annexe III.b - Stage en milieu professionnel ........................................................................ 102
Annexe III.c - Projet technique ............................................................................................. 105
Annexe IV - Tableau de correspondance entre épreuves ..................................................... 110
Page 5 sur 110
Annexe I
Référentiels du diplôme
Page 6 sur 110
Annexe I.a
Référentiel des activités professionnelles
Page 7 sur 110
Présentation du métier du technicien supérieur Systèmes photoniques
1. Le champ d’activité
1.1.
Définition
Le technicien supérieur Systèmes photoniques exerce ses fonctions dans les petites, moyennes et
grandes entreprises. Sa fonction et sa qualification d’accueil correspondent à la catégorie
« Employés, techniciens et agents de maîtrise » (ETAM). Il intervient dans les entreprises où les
systèmes optiques sont conçus, développés, produits et maintenus, mais également dans celles
qui utilisent et commercialisent les technologies optiques et photoniques.
1.2.
Contexte professionnel
Le contexte professionnel des activités du futur technicien peut relever de :
-
-
l’optique photonique « structurante » qui correspond à l’ensemble des
établissements producteurs de biens intermédiaires optiques (sources de lumière
ou composants) ;
l’optique photonique « diffusante » qui correspond à l’ensemble des
établissements
consommateurs
de
biens
intermédiaires
optiques
(équipementiers, systémiers qui intègrent les sources ou composants optiques
dans leurs produits).
Le métier s’exerce principalement dans :
-
les laboratoires et les départements de recherche et de développement ;
les services d’essais et de contrôle ;
les unités d’industrialisation, de production, d’assemblage et de mise en service ;
les services de maintenance.
En conséquence, le technicien supérieur Systèmes photoniques exerce ses activités dans l’étude,
la conception, l’industrialisation, la réalisation, l’utilisation et la maintenance de systèmes ou de
procédés à dominante optique photonique.
Avec l’évolution des techniques et des nouvelles technologies du domaine de l’optique
photonique, mais aussi de l’électronique et de l’informatique, il intervient sur des produits ou des
procédés de plus en plus sophistiqués.
Outre la maîtrise des aspects scientifiques et techniques du domaine de l’optique photonique, il se
doit également de développer des compétences de gestion et de communication tant au sein des
différents services de l’entreprise que des relations extérieures. Lors de ses activités, il doit
assurer pleinement ses responsabilités au niveau de la prévention des risques professionnels et
de la prise en compte des contraintes environnementales.
L’ensemble de ses compétences lui permet de travailler en relative autonomie (suivant la taille de
l’entreprise) et de conduire éventuellement une équipe en tant que leader rattaché à un
responsable hiérarchique plus qualifié ou expérimenté.
Page 8 sur 110
1.2.1. Emplois concernés
Selon le type d’entreprise et le secteur d’activité, le technicien supérieur Systèmes photoniques
peut être employé en tant que :
- technicien en développement ;
- technicien d’études ;
- technicien en industrialisation ;
- technicien de fabrication ;
- technicien intégrateur, monteur-régleur ;
- technicien de contrôle ;
- technicien de service après-vente, de maintenance ;
- technicien en mesures et essais.
1.2.2. Types d’entreprises
Les entreprises de l’optique photonique sont majoritairement des petites et moyennes entreprises
à faible effectif.
1.2.3. Place dans l’organisation de l’entreprise
Le technicien supérieur Systèmes photoniques travaille sous l’autorité d’un responsable
hiérarchique. Selon leur complexité ou leur volume, il réalise les tâches qui lui sont confiées de
manière autonome ou participative.
Selon ses activités, le technicien est amené à interagir avec les différents services de l’entreprise
tels que le service client, le service production, le service méthodes, le service commercial, le
service après-vente, le service recherche et développement ou le service logistique.
1.2.4. Environnement économique et technique des emplois
Le domaine de l’optique est porteur d’innovation et se positionne à la pointe du développement de
nouvelles technologies dans de nombreux domaines. Plus particulièrement, les six secteurs
majeurs stratégiques suivants se développent :
- Les télécommunications :
o transmissions optiques,
o fibres et composants,
o systèmes et réseaux.
- La santé, le vivant et l’agroalimentaire :
o systèmes photoniques d'analyse pour la santé,
o systèmes d'imagerie médicale,
o capteurs photoniques pour le vivant,
o lasers pour la santé.
- L’énergie, l’éclairage et l’affichage :
o diodes électroluminescentes et diodes électroluminescentes organiques,
o photovoltaïque,
o photonique et infrastructures de recherche,
o affichage et réalité augmentée.
- La fabrication et le contrôle :
o lasers et procédés industriels,
o techniques de fabrication de systèmes et des composants optiques,
o procédés industriels et mesures optiques,
o métrologie optique.
Page 9 sur 110
- La surveillance et la sécurité :
o systèmes d'imagerie complexes pour l'observation et la surveillance,
o capteurs d'images,
o sources, capteurs et réseaux de capteurs,
o détecteurs.
- Les matériaux et technologies génériques :
o nanophotonique et couches minces optiques,
o microélectronique et photonique,
o technologies lasers et sources lasers,
o nouveaux matériaux et nouveaux composants.
Par ailleurs, le technicien Systèmes photoniques peut intervenir dans les secteurs des transports,
des loisirs et de la culture, des travaux publics et du bâtiment.
1.2.5. Conditions générales d’exercice
L’activité du technicien Systèmes photoniques le conduit à travailler en équipe où il doit démontrer
sa capacité à œuvrer dans l’intérêt du développement de l’entreprise. Son esprit de créativité doit
lui permettre de travailler sur des projets innovants ou dans un contexte compétitif de réduction
des coûts qui s’étendent largement au-delà de nos frontières.
2. Les perspectives d’évolution
Dans le cadre de son parcours professionnel, le technicien supérieur Systèmes photoniques peut
être amené à évoluer vers des emplois :
- d’expertise technique,
- de technico-commercial,
- de chargé d’affaires,
- de management.
3. Les fonctions principales
Le futur titulaire du diplôme intervient dans des fonctions spécifiques et dans des fonctions
transversales. Ces fonctions se déclinent ensuite en activités, puis en tâches professionnelles.
3.1.
Les fonctions spécifiques
Fonctions spécifiques
1) Développement, conception ;
2) Industrialisation, fabrication, assemblage ;
3) Installation, mises en service et en œuvre ;
4) Maintenance ;
5) Contrôle ;
6) Support technique.
3.1.1. Fonction 1 : développement, conception
Le degré de responsabilité du technicien supérieur Systèmes photoniques varie en fonction de
la complexité des produits et des processus, de la taille de l’entreprise et de l’organisation du
travail. Il peut participer à la conception et au développement d’une partie ou de la totalité d’un
ou de plusieurs systèmes optiques, ainsi qu’à leur intégration dans un système complexe.
Page 10 sur 110
Activité 1 : participer à l’élaboration d’un cahier des charges à partir des besoins du client et/ou
de l’utilisateur.
Activité 2 : participer aux analyses fonctionnelles et estimer les besoins en tenant compte des
contraintes spécifiques.
Activité 3 : définir les solutions techniques à partir des fonctionnalités à assurer et de la prise
en compte des contraintes réglementaires, économiques et environnementales, ainsi qu’établir
pour la solution retenue les spécifications des matériels et logiciels.
Activité 4 : participer à l’étude de l’intégration des solutions dans leur environnement
technique, établir les documentations techniques (montage, maintenance, utilisation, etc.) en
concertation avec les autres intervenants spécialistes des domaines connexes.
Activité 5 : définir les paramètres de configuration et de réglage des systèmes.
3.1.2. Fonction 2 : industrialisation, fabrication, assemblage
Le technicien supérieur Systèmes photoniques est amené à réaliser ou à suivre la réalisation
d’un système à partir d’un dossier de fabrication. Il vérifie la conformité des produits, les
configure et propose éventuellement des améliorations.
Activité 1 : participer aux opérations d’industrialisation des produits.
Activité 2 : assurer et optimiser la fabrication et l’assemblage des produits.
Activité 3 : contrôler la conformité des produits à des spécifications exigées (performances,
normes, qualité, délais, sécurité, etc.).
3.1.3. Fonction 3 : installation, mises en service et en œuvre
Le technicien supérieur assure la réception, l’intégration, les mises en service et en œuvre du
système en collaboration avec les autres techniciens. Il participe à la réception de l’ensemble
avec le client.
Activité 1 : effectuer la recette avec le client.
Activité 2 : participer aux mises en service et en œuvre en collaboration étroite avec les
utilisateurs et réaliser les ajustements ainsi que les paramétrages nécessaires pour assurer
les performances requises par le système dans le respect des normes de sécurité.
3.1.4.
Fonction 4 : maintenance
Le technicien de maintenance Systèmes photoniques assure la gestion de la maintenance
préventive et curative, la réception des demandes, le diagnostic, l’intervention sur site et le
contrôle des opérations.
Activité 1 : établir un diagnostic en collaboration avec l’utilisateur.
Activité 2 : réaliser les interventions de maintenance.
3.1.5. Fonction 5 : contrôle
Le technicien supérieur est amené à mettre en place des tests et contrôles optiques. Il assure
la conformité des tests au regard d’un cahier des charges.
Activité 1 : concevoir, préparer et réaliser les expérimentations, les tests et les contrôles
définis. Vérifier la justesse et la fiabilité des informations obtenues.
Page 11 sur 110
Activité 2 : mettre en œuvre et exécuter des tests optiques.
Activité 3 : identifier après mesurage les sous-ensembles qui sont la cause des écarts et
assurer la mise en conformité du système.
3.1.6. Fonction 6 : support technique
En tant que spécialiste dans le domaine de l’optique, le technicien supérieur apporte des
informations techniques aux différents collaborateurs et interlocuteurs de l’entreprise.
Activité 1 : apporter une assistance technique aux ingénieurs, ingénieurs recherche et
développement, commerciaux, fournisseurs et clients de l’entreprise dans son domaine
d’activité.
Activité 2 : rechercher des nouvelles techniques et technologies améliorant les procédés et les
produits.
3.2.
Les fonctions transversales
À l’ensemble des fonctions spécifiques décrites précédemment se superposent des fonctions
transversales.
Fonctions transversales
7) Coordination d’équipes ;
8) Relations techniques et commerciales avec les clients et les fournisseurs ;
9) Communication, information, formation ;
10) Démarche de progrès ;
11) Prise en compte des risques professionnels et des contraintes environnementales.
3.2.1. Fonction 7 : coordination d’équipes
Activité 1 : piloter une équipe.
Activité 2 : expliquer, exposer et contribuer à former les personnels à l’utilisation des matériels
et logiciels.
3.2.2. Fonction 8 : relations techniques et commerciales avec les clients et les
fournisseurs
Activité 1 : assurer la vente technique.
Activité 2 : assurer un support technique.
Activité 3 : assurer l’approvisionnement.
3.2.3. Fonction 9 : communication, information, formation
Quelle que soit la fonction occupée dans l’entreprise, le technicien Systèmes photoniques est
amené à communiquer en français et en anglais par écrit pour la rédaction de comptes
rendus, de procédures de mise en service ou la réalisation de dossiers. Il est également
amené à communiquer oralement avec les clients et les différents services de l’entreprise. Les
relations de plus en plus nombreuses avec l’international l’amèneront à dialoguer avec des
partenaires étrangers notamment en langue anglaise.
Page 12 sur 110
La communication doit se faire dans le respect des contraintes de confidentialité.
Activité 1 : s’informer, rechercher, analyser et exploiter les informations techniques,
normatives, réglementaires, etc.
Activité 2 : informer et rendre compte de manière adaptée.
3.2.4. Fonction 10 : démarche de progrès
Comme dans de nombreux domaines, le secteur de l’optique photonique est en perpétuelle
évolution. Le technicien supérieur Systèmes photoniques doit assurer une veille technologique
afin d’être en mesure de proposer et de mettre en œuvre des produits nouveaux.
Activité 1 : assurer une veille scientifique et technologique dans son domaine d’activité et dans
les domaines connexes.
Activité 2 : participer au développement et à la mise en œuvre des outils d’une démarche
qualité (indicateurs).
Activité 3 : participer et animer des groupes de progrès.
3.2.5. Fonction 11 : prise en compte des risques professionnels et des contraintes
environnementales
Dans ses activités, le technicien Systèmes photoniques est confronté à des risques inhérents
à son activité. Il est capable de les évaluer et de prendre les dispositions pour accomplir ou
faire exécuter des tâches en toute sécurité. Il vérifie que les procédés qu’il exploite ou met en
œuvre sont respectueux de l’environnement.
Activité 1 : participer à l’inventaire des phénomènes dangereux liés à l’activité professionnelle
et prendre en compte les contraintes environnementales.
Activité 2 : évaluer, signaler les risques liés à l’activité professionnelle et prendre en compte
les contraintes environnementales.
Activité 3 : contribuer à la formation, à la sécurité et au respect des contraintes réglementaires
et environnementales.
Page 13 sur 110
4. Les activités et tâches professionnelles
Les tableaux suivants présentent, pour chaque fonction, les activités et les tâches professionnelles
associées ainsi que les conditions de réalisation de l’activité.
4.1.
Fonctions spécifiques
4.1.1. Fonction 1 : développement, conception
FONCTION 1 : DÉVELOPPEMENT, CONCEPTION
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
Participer à l’élaboration d’un cahier des Dialoguer avec le chef de projet, l’équipe ou un
charges à partir des besoins du client ou de chargé d’affaires.
l’utilisateur.
Comprendre et interpréter le besoin.
Définir tout ou partie des caractéristiques
physiques
(optiques,
opto-électroniques,
mécaniques, logicielles, etc.).
À partir de bases de données techniques en
français ou en anglais, proposer des solutions
innovantes,
évaluer
la
cohérence
des
caractéristiques définies.
Consulter
les
normes
et
adapter
les
caractéristiques en conséquence.
Analyser le cycle de vie et prendre en compte
l’éco-conception.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des dossiers de définition, de fabrication de produits similaires (produits antérieurs ou
produits concurrents).
- Les schémas fonctionnels de produits similaires.
- Les spécifications des constructeurs concernant des composants, des sous-ensembles,
des systèmes techniques à technologie optique ou photonique.
- L’utilisation de normes et réglementations pour définir les besoins, les fonctions et les
contraintes.
- La recherche documentaire dans les bases de données locales (réseau de l’entreprise) ou
à distance (internet) pour constituer le dossier.
Autonomie : partielle.
Liaison : le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
Un cahier des charges affiné.
Page 14 sur 110
FONCTION 1 : DÉVELOPPEMENT, CONCEPTION
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Participer aux analyses fonctionnelles et Participer
à
l’élaboration
des
schémas
estimer les besoins en tenant compte des fonctionnels et structurels répondant à la
contraintes spécifiques.
commande du cahier des charges.
Prendre en compte les caractéristiques du milieu
d’usage associé.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Les contraintes imposées par le cahier des charges.
- Les normes relatives à l’élaboration des schémas fonctionnels.
- Des notes d’applications, des ouvrages, des documents techniques constructeurs
(technologies optiques, opto-électroniques, mécaniques, logicielles, etc.).
- Des outils d’élaboration d’organigrammes fonctionnels (cartes mentales).
Autonomie : partielle ou totale selon la complexité du projet.
Liaison : le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
Des schémas fonctionnels.
Page 15 sur 110
FONCTION 1 : DÉVELOPPEMENT, CONCEPTION
Activité professionnelle n°3
Tâches professionnelles
Définir les solutions techniques à partir des Proposer des solutions techniques répondant aux
fonctionnalités à assurer et de la prise en fonctions.
compte des contraintes réglementaires, Participer à l’évaluation et au choix des différentes
économiques et environnementales, ainsi solutions.
qu’établir pour la solution retenue les Élaborer des plans, des schémas, des
spécifications des matériels et logiciels.
spécifications, des nomenclatures en utilisant les
outils informatiques adaptés.
Participer à la validation par simulation ou
expérimentation ou prototypage des solutions.
Mettre en œuvre une démarche d’analyse de la
valeur pour faire apparaître l’optimisation
coût/performance.
Évaluer le prix de revient des solutions.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des schémas fonctionnels.
- Les normes de représentation des composants optiques, opto-électroniques, électriques,
mécaniques.
- Des logiciels de Conception assistée par ordinateur – Dessin assisté par ordinateur (CAODAO), de simulation (optique, optoélectronique, mécanique), de programmation
graphique.
- Des moyens de réalisation d’une maquette, d’un prototype et des outillages spécifiques.
- Des sources d’information internes à l’entreprise, des données des fournisseurs, des
catalogues, les coûts de la main-d'œuvre et des matériels.
Autonomie : partielle ou totale selon la complexité du projet.
Liaison : le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
- Une synthèse formalisée et argumentée des solutions possibles.
- Un prototype de validation des solutions retenues.
Page 16 sur 110
FONCTION 1 : DÉVELOPPEMENT, CONCEPTION
Activité professionnelle n°4
Tâches professionnelles
Participer à l’étude de l’intégration des Définir les conditions d’intégration, préciser la
solutions
dans
leur
environnement planification des opérations d’installation en
technique, établir les documentations respectant les règles de sécurité.
techniques
(montage,
maintenance, Mettre en œuvre et valider la solution dans son
utilisation, etc.) en concertation avec les environnement.
autres
intervenants
spécialistes
des Produire les documents explicitant les méthodes
domaines connexes.
de tests, de montage, les appareils spécifiques de
mesurage et les règles d’exploitation.
Formaliser en français ou en anglais :
- les conditions normales d’exploitation dans
le respect des normes de sécurité dans la
notice technique d’utilisation ;
- les contrôles (tests, mesurages) à prévoir
(maintenance préventive) dans la notice
technique de maintenance.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des schémas structurels.
- La connaissance des caractéristiques des grandeurs physiques, des phénomènes mis en
jeu sur le site d’exploitation.
- Un dossier technique définissant le système et chacun des constituants (liaisons,
interfaçages).
- Le cahier des charges du produit, les résultats de simulation validés ou les tests de
caractérisation des performances.
- L’identification des relations avec l’environnement (réglementation ainsi que les normes
de sécurité et environnementales).
Autonomie : partielle ou totale selon la complexité du projet.
Liaisons :
- le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
- les autres intervenants spécialistes des domaines connexes.
Résultats attendus
Un rapport d’intégration avec la définition des interfaçages.
Page 17 sur 110
FONCTION 1 : DÉVELOPPEMENT, CONCEPTION
Activité professionnelle n°5
Tâches professionnelles
Définir les paramètres de configuration et de Définir les procédures ainsi que les moyens de
réglage des systèmes.
configuration et de réglage (optique, optoélectronique, mécanique, logiciel).
Mettre au point un module logiciel ou un sousensemble associé au système (optique, optoélectronique, mécanique) qui peut être asservi.
Mettre en œuvre des processus de tests et relever
les résultats.
Comparer les résultats obtenus avec les valeurs
préconisées en vue de la validation des
paramètres de configuration et de réglage.
Rédiger un dossier explicitant les essais, les
tests, la nature des grandeurs à contrôler, les
valeurs attendues avec les tolérances admises,
les appareils et l’environnement logiciel utilisés.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Le dossier technique de l’ensemble ou des sous-ensembles.
- Les plans et schémas des différents sous-ensembles et des interfaces.
- Des ressources informatiques.
- Des appareils de contrôle et de mesure et leur documentation.
Autonomie : partielle ou totale selon la complexité du projet.
Liaison : le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
Un dossier explicitant les essais, les tests, la nature des grandeurs à contrôler, les valeurs
attendues avec les tolérances admises, les actions correctives éventuelles, les appareils et
l’environnement logiciel utilisés.
Page 18 sur 110
4.1.2. Fonction 2 : industrialisation, fabrication, assemblage
FONCTION 2 : INDUSTRIALISATION, FABRICATION, ASSEMBLAGE
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
Participer aux opérations d’industrialisation Choisir et mettre en œuvre les procédés adaptés
des produits.
à la production.
Élaborer les procédures de fabrication et
d’assemblage.
Établir la gamme de fabrication.
Établir l’outillage de test par rapport aux
spécifications techniques.
Mettre en place des moyens de traçabilité.
Qualifier les préséries.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des outils de conception assistée par ordinateur et fabrication assistée par ordinateur
(CAO/FAO).
- Une banque de données matières/procédés/processus.
- Une maquette ou un prototype des futurs produits.
- Du matériel de contrôle.
- Un laboratoire ou une salle blanche.
Autonomie : partielle
Liaisons :
- les services méthodes, logistique, achat et qualité.
- les opérateurs et les partenaires externes.
Résultats attendus
- Un dossier de fabrication.
- Le respect des normes de sécurité.
- Des produits fabriqués et assemblés selon le dessin de définition ou le prototype.
- La définition des outils.
- La procédure de réalisation, de contrôle et d’assemblage.
- L’organisation des postes de travail.
Page 19 sur 110
FONCTION 2 : INDUSTRIALISATION, FABRICATION, ASSEMBLAGE
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Assurer et optimiser la fabrication et Assembler, régler les éléments fabriqués puis
l’assemblage des produits.
contrôler l’assemblage
selon les
modes
opératoires.
Gérer les flux de matière.
Superviser la fabrication.
Identifier les dysfonctionnements.
Proposer des améliorations des procédés de
fabrication et d’assemblage.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Une banque de données matières/procédés/processus.
- Du matériel de production et de contrôle.
- Une salle blanche.
Autonomie : totale.
Liaisons :
- le service méthodes.
- le service logistique.
- le service achat.
- le service qualité.
-
Résultats attendus
Une production conforme (quantité, délais, coûts, qualité).
Le respect des normes de sécurité.
FONCTION 2 : INDUSTRIALISATION, FABRICATION, ASSEMBLAGE
Activité professionnelle n°3
Tâches professionnelles
Contrôler la conformité des produits à des Choisir les moyens de contrôle adaptés.
spécifications
exigées
(performances, Mettre en œuvre les moyens de contrôle adaptés.
normes, qualité, délais, sécurité, etc.).
Renseigner les documents de contrôle et de
traçabilité.
Régler les sous-ensembles et les composants.
Assurer la compatibilité des composants.
Utiliser les normes adaptées.
Conditions de réalisation de l’activité :
Moyens et ressources :
- Les normes et les réglementations.
- Un dossier de fabrication.
- Des appareils de métrologie mécanique, électronique et optique.
- Un banc optique de contrôle.
Autonomie : totale.
Liaison : le service qualité.
Résultats attendus
-
Un protocole de conformité par rapport au dossier de fabrication.
Des produits validés.
Un plan de sécurité et de prévention des risques spécifiques aux sources lumineuses.
Page 20 sur 110
4.1.3. Fonction 3 : installation, mises en service et en œuvre
FONCTION 3 : INSTALLATION - MISES EN SERVICE ET EN OEUVRE
Activité professionnelle n°1
Tâche professionnelle
Effectuer la recette avec le client.
Valider avec le client la conformité du système par
rapport au cahier des charges.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Le cahier des charges.
- Des moyens de contrôle.
- Des rapports de conformité.
Autonomie : partielle.
Liaison : le client.
-
Résultats attendus
La recette validée par le client.
Un dossier des opérations de recette.
FONCTION 3 : INSTALLATION - MISES EN SERVICE ET EN OEUVRE
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Participer à la mise en service en Mettre en œuvre une ou plusieurs opérations
collaboration étroite avec les utilisateurs et techniques permettant le bon fonctionnement du
réaliser les ajustements ainsi que les produit dans l’environnement du client.
paramétrages nécessaires pour assurer les Appliquer les méthodes d’installation dans le
performances requises par le système dans respect des normes de sécurité.
le respect des normes de sécurité.
Former l’utilisateur à l’utilisation du système.
Synthétiser les techniques à employer compte
tenu des relations entre les conditions
d’implantation et le matériel.
Conditions de réalisation de l’activité :
Moyens et ressources :
- Les normes et réglementations.
- Un dossier de fabrication.
- Les contraintes de l’environnement client.
Autonomie : totale.
Liaisons : les utilisateurs du système.
-
Résultats attendus
Un système répondant aux exigences du cahier des charges.
Des utilisateurs formés à l’utilisation du produit.
Page 21 sur 110
4.1.4. Fonction 4 : maintenance
FONCTION 4 : MAINTENANCE
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
Établir un diagnostic en collaboration avec Identifier
les
causes
du
ou
des
l’utilisateur.
dysfonctionnements.
Analyser le ou les dysfonctionnements avérés ou
potentiels.
Proposer les solutions qui permettent de remédier
au(x) dysfonctionnement(s).
Chiffrer le coût.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des notices.
- Des supports techniques.
- Des appareils de contrôle.
- Un équipement de protection individuelle.
- Des bases de données.
- Des outils d’aide au diagnostic à distance.
Autonomie : totale.
Liaison : l’utilisateur du système.
Résultats attendus
Des devis détaillés.
Page 22 sur 110
FONCTION 4 : MAINTENANCE
Activité professionnelle n°2
Réaliser les interventions de maintenance.
Tâches professionnelles
Établir ou adapter un contrat de maintenance.
Planifier et préparer les interventions de
maintenance.
Élaborer
ou
appliquer
les
procédures
d’intervention en évaluant les risques dans le
respect de la prise en compte des risques
professionnels
et
des
contraintes
environnementales.
Effectuer les interventions.
Vérifier la bonne réalisation des interventions.
Contrôler les performances du système.
Rendre compte au client.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des notices techniques.
- L’opérateur de l’équipement.
- Des appareils de mesure et de contrôle. Des systèmes d’aide au réglage.
- Des outillages.
- Un équipement de protection individuelle.
- Un manuel de maintenance.
- Un plan de prévention.
Autonomie : totale.
Liaisons :
- Le client.
- Le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
- Un procès-verbal de contrôle.
- Un compte rendu d’intervention.
- Le système est en fonctionnement et conforme aux spécifications techniques.
Page 23 sur 110
4.1.5. Fonction 5 : contrôle
FONCTION 5 : CONTRÔLE
Activité professionnelle n°1
Concevoir,
préparer
et
réaliser
les
expérimentations, les tests et les contrôles
définis. Vérifier la justesse et la fiabilité des
informations obtenues.
Tâches professionnelles
Identifier et respecter la succession des
opérations nécessaires au contrôle.
Concevoir ou spécifier un outil de contrôle.
Qualifier un banc de contrôle et des appareils de
mesure.
Mettre en œuvre un système de mesurage
(automatique ou non) des paramètres optiques,
mécaniques, opto-électroniques, énergétiques.
Relever des résultats de mesures.
Évaluer la conformité des résultats obtenus en
référence aux valeurs préconisées.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des dossiers et des notices de contrôle.
- Un cahier de procédures de contrôle.
- Un cahier de résultats.
- Des appareils de mesure (intégrés ou non dans les bancs de test).
- Des logiciels spécifiques.
- Des outillages.
- Les normes de sécurité.
- Un équipement de protection individuelle.
- Les normes relatives au domaine d’intervention
Autonomie : totale.
Liaisons :
- Le client.
- Les services production, qualité et commercial.
Résultats attendus
- Un procès-verbal de contrôle.
- Une fiche de suivi.
- Un cahier de résultats renseigné.
Page 24 sur 110
FONCTION 5 : CONTRÔLE
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Mettre en œuvre et exécuter des tests Identifier le matériel de contrôle optique
optiques.
nécessaire.
Appliquer les méthodes de mesure des grandeurs
optiques.
Mettre en œuvre un processus de mesure ou de
validation permettant de tester les fonctions ou les
spécifications optiques imposées.
Comparer les valeurs obtenues et évaluer les
écarts par rapport aux valeurs attendues.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des dossiers et des notices de contrôle.
- Des outillages spécifiques.
- Des appareils de mesure.
- Des logiciels.
- Les normes de sécurité.
- Un équipement de protection individuelle.
Autonomie : totale.
Liaison : le service métrologie interne ou externe
Résultats attendus
- Un procès-verbal de contrôle.
- Un dossier de suivi.
Page 25 sur 110
FONCTION 5 : CONTRÔLE
Activité professionnelle n°3
Identifier après mesurage les sousensembles qui sont la cause des écarts et
assurer la mise en conformité du système.
Tâches professionnelles
Remplacer le sous-système (optique, optoélectronique, mécanique, logiciel), cause de
l’écart.
Rétablir les liaisons entre les composants.
Régler le sous-système dans son environnement.
Vérifier après les nouveaux tests et mesurages
(optique, opto-électronique, mécanique, logiciel)
que les valeurs sont conformes.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Une procédure de test.
- Des dossiers techniques.
- Un programme de tests.
- Des bancs de tests.
- Des matériels de mesure.
- Des logiciels spécifiques.
- Des outillages.
- Les normes de sécurité.
- Un équipement de protection individuelle.
- Des procédures de fabrication.
Autonomie : totale.
Liaisons : le service production et le service méthodes.
Résultats attendus
- La fiche d’intervention complétée.
- Un système conforme à la notice technique.
Page 26 sur 110
4.1.6. Fonction 6 : support technique
FONCTION 6 : SUPPORT TECHNIQUE
Activité professionnelle n°1
Apporter une assistance technique aux
opérateurs,
ingénieurs,
commerciaux,
fournisseurs et clients de l’entreprise dans
son domaine d’activité.
Tâches professionnelles
Proposer des solutions techniques en réponse à
un problème et les mettre en œuvre.
Participer à la rédaction de notices techniques, de
maintenance et d’utilisation du produit.
Évaluer la pertinence des solutions retenues.
Assurer la diffusion d’informations techniques.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Les notices et documents techniques relatifs aux systèmes.
- Une base de données.
- Un historique des processus.
Autonomie : totale.
Liaisons : les équipes et les services demandeurs.
Résultats attendus
- Un rapport, une réponse à la demande.
- Des notices.
- Un dossier d’amélioration du produit.
FONCTION 6 : SUPPORT TECHNIQUE
Activité professionnelle n°2
Rechercher de nouvelles techniques et
technologies améliorant les procédés et les
produits.
Tâches professionnelles
Participer à la veille technologique.
Rédiger un dossier destiné aux services
susceptibles d’améliorer la qualité du produit.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des documentations techniques.
- Des colloques, salons, séminaires.
- Les pôles optiques.
- Les revues spécialisées.
Autonomie : partielle.
Liaisons :
- les équipes.
- Le service recherche et développement.
Résultats attendus
- Des dossiers.
- Des rapports.
- Des bases de données.
Page 27 sur 110
4.2.
Fonctions transversales
4.2.1. Fonction 7 : coordination d’équipes
FONCTION 7 : COORDINATION D’ÉQUIPES
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
Piloter une équipe.
Participer à la constitution de l’équipe capable
d’atteindre les objectifs qui lui sont fixés.
Identifier les compétences des membres de son
équipe.
Mettre en adéquation les compétences de l’équipe
avec les tâches à réaliser.
Définir, planifier et vérifier la bonne exécution des
tâches.
Évaluer les performances des collaborateurs au
regard des objectifs fixés.
Évaluer l’efficacité de l’organisation.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des fiches de postes.
- Des outils de planification.
- Des outils de gestion.
- Des réunions, les entretiens de recrutement et d’évaluation.
Autonomie : totale et partielle en ce qui concerne la partie constitution de l’équipe.
Liaisons : le supérieur hiérarchique et le service ressources humaines.
Résultats attendus
Une équipe performante.
FONCTION 7 : COORDINATION D’ÉQUIPES
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Expliquer, exposer et contribuer à former les Concevoir une formation pour un public identifié.
personnels à l’utilisation des matériels et des Adapter et mettre en œuvre une formation.
logiciels.
Concevoir une évaluation de la formation.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des matériels et des logiciels supports.
- Des outils des Technologies de l’information et de la communication (TIC).
- Des outils de Publication assistée par ordinateur (PAO).
- Une documentation spécifique.
Autonomie : totale.
Liaisons : les personnels à former.
-
Résultats attendus
Les documents et les supports pour la formation.
Un public formé en adéquation avec la demande.
Une évaluation de la formation.
Page 28 sur 110
4.2.2. Fonction 8 : relations techniques et commerciales avec les clients et les
fournisseurs
FONCTION 8 : RELATIONS TECHNIQUES ET COMMERCIALES AVEC LES CLIENTS
ET LES FOURNISSEURS
Activité professionnelle n°1
Assurer la vente technique.
Tâches professionnelles
Recueillir le besoin du client.
Identifier et formaliser le besoin.
Mobiliser les services concernés par le besoin
pour réaliser un avant-projet.
Proposer un produit ou une étude personnalisée.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- La demande du client.
- Le produit.
- Les dossiers techniques et d’installation.
- Le manuel de mise en œuvre simplifiée.
- Le manuel de mise en œuvre détaillée.
- Les normes de sécurité.
Autonomie : partielle.
Liaisons :
- Le client.
- Le supérieur hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
- Le besoin du client identifié.
- Une réponse adaptée à la demande du client.
FONCTION 8 : RELATIONS TECHNIQUES ET COMMERCIALES AVEC LES CLIENTS
ET LES FOURNISSEURS
Activité professionnelle n°2
Assurer un support technique.
Tâches professionnelles
Assurer le conseil et l’assistance du client.
Expliquer les procédures d’installation, d’utilisation
et d’optimisation relatives à la demande du client.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Le produit.
- Les dossiers techniques et d’installation.
- Les moyens de contrôle.
- Le manuel de mise en œuvre simplifiée.
- Le manuel de mise en œuvre détaillée.
- Les normes de sécurité.
- Un équipement de protection individuelle.
Autonomie : totale.
Liaison : Le client.
-
Résultats attendus
Les personnels informés et conseillés.
Les procédures validées.
Page 29 sur 110
FONCTION 8 : RELATIONS TECHNIQUES ET COMMERCIALES AVEC LES CLIENTS
ET LES FOURNISSEURS
Activité professionnelle n°3
Assurer l’approvisionnement.
Tâches professionnelles
Demander un devis.
Gérer des stocks.
Établir/mettre à jour une liste de fournisseurs.
Vérifier la disponibilité des matériels auprès des
fournisseurs.
Diversifier les sources d’approvisionnement.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Le dossier technique des produits.
- Les bases de données intranet et extranet.
- La nomenclature des composants.
Autonomie : totale.
Liaisons : les services financier et logistique.
Résultats attendus
- Une base de données actualisée (suivi des stocks, des fournisseurs, des nomenclatures).
- Le choix des fournisseurs optimisé (disponibilité, qualité, coût).
4.2.3. Fonction 9 : communication, information, formation
FONCTION 9 : COMMUNICATION, INFORMATION, FORMATION
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
S’informer, rechercher, analyser et exploiter Collecter ou classer des documents.
les informations techniques, normatives, Extraire et synthétiser l’information utile.
réglementaires, etc.
Actualiser les informations.
Se perfectionner, rechercher régulièrement les
informations qui permettent d’actualiser et
d’enrichir ses compétences.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des documents techniques.
- Les revues technologiques.
- Les Technologies de l’information et de la communication (TIC).
- Des outils de Publication assistée par ordinateur (PAO).
- Le service formation des ressources humaines.
Autonomie : totale.
Liaison : le service de communication interne.
Résultats attendus
- Des documents classés.
- Des connaissances et compétences actualisées.
Page 30 sur 110
FONCTION 9 : COMMUNICATION, INFORMATION, FORMATION
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Informer et rendre compte de manière Établir un compte rendu.
adaptée.
Communiquer par écrit en français et dans une
langue étrangère en utilisant les supports
appropriés.
Communiquer oralement avec aisance en français
et dans une langue étrangère dans le cadre de
son activité professionnelle.
Synthétiser un message en fonction du public
visé.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des outils de Publication assistée par ordinateur (PAO).
- Des diaporamas.
- Une visioconférence.
- Les Technologies de l’information et de la communication (TIC).
- Etc.
Autonomie : totale en interne, partielle dans le cadre d’une communication externe.
Liaisons :
- Le public à informer.
- Le responsable hiérarchique ou fonctionnel.
Résultats attendus
Un compte rendu écrit ou oral adapté au public visé.
4.2.4. Fonction 10 : démarche de progrès
FONCTION 10 : DÉMARCHE DE PROGRÈS
Activité professionnelle n°1
Tâches professionnelles
Assurer
une
veille
scientifique
et Consulter les publications scientifiques et
technologique dans son domaine d’activité technologiques, entretenir des relations avec des
et dans les domaines connexes.
spécialistes.
Organiser la traçabilité de la veille technologique.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Les publications scientifiques.
- Les notices techniques.
- Les recueils de normes.
- Les colloques et les salons.
- Une banque de données.
- Des outils et des logiciels spécialisés.
- Le service de formation des ressources humaines.
Autonomie : partielle.
Liaison : Le service de communication interne.
Résultats attendus
Des connaissances actualisées sur l’état de l’art dans le domaine d’activité et les domaines
connexes.
Page 31 sur 110
FONCTION 10 : DÉMARCHE DE PROGRÈS
Activité professionnelle n°2
Tâches professionnelles
Participer au développement et à la mise en Identifier les causes de non-qualité.
œuvre des outils d’une démarche qualité Contribuer à la mise en place des indicateurs de
(indicateurs).
performance.
Capitaliser les retours d’expériences et contribuer
à la traçabilité des interventions.
S’assurer du traitement des dysfonctionnements
et du déclenchement des actions d’amélioration
adéquates.
Rendre compte du fonctionnement.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Les normes ISO 9000.
- Des tableaux de bord.
- Des cartes de contrôle.
- Des plans d’échantillonnage.
- Une enquête de satisfaction clients.
Autonomie : partielle.
Liaisons :
- Le service qualité.
- Les organismes de contrôle.
-
Résultats attendus
Des tableaux de bord complétés.
Des propositions d’actions correctives.
FONCTION 10 : DÉMARCHE DE PROGRÈS
Activité professionnelle n°3
Tâches professionnelles
Participer et animer des groupes de progrès. Identifier et hiérarchiser les objectifs.
Communiquer, constituer et animer des groupes
de progrès.
Synthétiser et hiérarchiser les propositions et les
suggestions.
Assurer le suivi et entretenir les actions de
progrès validées.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Une salle de réunion.
- Des outils de communication ;
- Des intervenants extérieurs au groupe de progrès.
Autonomie : partielle.
Liaison : Le service recherche et développement.
Résultats attendus
- Un groupe de progrès opérationnel.
- Des objectifs identifiés et améliorés.
Page 32 sur 110
4.2.5. Fonction 11 : prise en compte des risques professionnels et des contraintes
environnementales
FONCTION 11 : PRISE EN COMPTE DES RISQUES PROFESSIONNELS ET DES
CONTRAINTES ENVIRONNEMENTALES
Activité professionnelle n°1
Participer à l’inventaire des phénomènes
dangereux liés à l’activité professionnelle et
prendre en compte les contraintes
environnementales.
Tâches professionnelles
Identifier les risques professionnels liés aux
matières d’œuvre et aux procédés lors des
phases de réception, de stockage,
de
transformation, de traitement, d’assemblage, de
réglage, de calibration, de transport, de mise en
œuvre sur site, d’utilisation, de maintenance et de
destruction.
Identifier les risques sur l’environnement lors des
manipulations des matières d’œuvre.
Classer et hiérarchiser les risques.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources :
- Des dossiers techniques.
- Des recueils de normes.
- Des fiches des produits dangereux.
- Le Code du travail.
- Les comptes rendus du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
(CHSCT).
Autonomie : partielle.
Liaison : Le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Résultats attendus
Un inventaire des risques hiérarchisés par phases.
Page 33 sur 110
FONCTION 11 : PRISE EN COMPTE DES RISQUES PROFESSIONNELS ET DES
CONTRAINTES ENVIRONNEMENTALES
Activité professionnelle n°2
Évaluer, signaler les risques liés à l’activité
professionnelle et prendre en compte les
contraintes environnementales.
Tâches professionnelles
Appliquer et faire appliquer les règles de sécurité.
Mettre en œuvre une signalétique appropriée.
Proposer des dispositions préventives ou
correctives en matière de risques professionnels
et de contraintes environnementales.
Analyser et interpréter les incidents et les
accidents.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources : Les dossiers techniques des équipements et postes de travail, les
recueils de normes, la directive « rayonnements optiques artificiels », les fiches des produits
dangereux, les catalogues des équipements de protection individuelle, le Code du travail, les
comptes rendus du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les
comptes rendus de visites de l’inspection et de la médecine du travail, l’historique des
incidents/accidents et les retours d’expériences.
Autonomie : partielle en fonction de ses habilitations et sous l’autorité hiérarchique.
Liaisons :
- Le supérieur hiérarchique ou fonctionnel.
- Le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Résultats attendus
- L’affichage des consignes de sécurité et de pictogrammes.
- Une contribution à la mise à jour du document unique.
FONCTION 11 : PRISE EN COMPTE DES RISQUES PROFESSIONNELS ET DES
CONTRAINTES ENVIRONNEMENTALES
Activité professionnelle n°3
Tâches professionnelles
Contribuer à la formation, à la sécurité et au Inventorier et créer les formations à destination
respect des contraintes réglementaires et des opérateurs et utilisateurs des technologies
environnementales.
optiques.
Assurer et évaluer les formations dispensées.
Conditions de réalisation de l’activité
Moyens et ressources : les postes et les équipements, les salles de formation, les recueils de
normes, la directive « rayonnements optiques artificiels », les outils des Technologies de
l’information et de la communication (TIC), un recueil des procédures, les fiches produits, etc.
Autonomie : partielle en fonction de ses habilitations et sous l’autorité hiérarchique.
Liaisons : Les intervenants.
-
Résultats attendus
Des personnels et des utilisateurs formés.
Des formations évaluées.
Page 34 sur 110
Annexe 1.b
Référentiel de certification
Page 35 sur 110
Le passage des tâches professionnelles au référentiel de certification se fait à partir de la
définition des compétences nécessaires à l’exercice du métier. L’analyse de chaque tâche du
référentiel des activités professionnelles (RAP) a permis de définir l’ensemble des savoirs
constitutifs de chaque compétence.
1. Compétences
1.1 Classification des compétences
Les compétences sont regroupées en six domaines principaux :
C1 : Concevoir
C4 : Maintenir
C2 : Réaliser
C5 : Communiquer
C3 : Installer
C6 : Organiser
C1 : Concevoir
- C1.1 : Analyser un cahier des charges
- C1.2 : Définir l’architecture fonctionnelle d’un système
- C1.3 : Proposer des solutions techniques
- C1.4 : Élaborer les documents de conception
- C1.5 : Simuler et valider les solutions techniques
- C1.6 : Estimer les coûts, le rapport coût/performances
C2 : Réaliser
- C2.1 : Assembler les composants
- C2.2 : Intégrer les sous-ensembles
- C2.3 : Régler le système
- C2.4 : Choisir les procédés de production
- C2.5 : Mettre en œuvre les procédés de production
- C2.6 : Renseigner des documents de production
C3 : Installer
- C3.1 : Mettre en œuvre un système optique
- C3.2 : Valider un système
- C3.3 : Élaborer des documents de mise en œuvre
C4 : Maintenir
- C4.1 : Définir une maintenance préventive
- C4.2 : Définir une maintenance corrective
- C4.3 : Assurer une maintenance
C5 : Communiquer
- C5.1 : S’informer techniquement
- C5.2 : Exploiter des données techniques
- C5.3 : Synthétiser des données techniques
- C5.4 : Communiquer oralement
- C5.5 : Élaborer un document
C6 : Organiser
- C6.1 : Organiser la planification d’un projet
- C6.2 : Organiser une réunion de travail
Page 36 sur 110
Activités
Compétences
C1.1
C1.2
C1.3
C1.4
C1.5
C1.6
Analyser un cahier des charges
Définir l’architecture fonctionnelle d’un système
Proposer des solutions techniques
Elaborer les documents de conception
Simuler et valider les solutions techniques
Estimer les couts, le rapport cout/performance
C2.1
C2.2
C2.3
C2.4
C2.5
C2.6
Assembler des composants
Intégrer les sous-ensembles
Régler le système
Choisir les procédés de production
Mettre en œuvre les procédés de production
Renseigner des documents de production
C3.1
C3.2
C3.3
Mettre en œuvre un système optique
Valider un système
Élaborer des documents de mise en œuvre
x
X
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
F5
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Rechercher des nouvelles techniques et technologies améliorant
les procédés et les produits.
F4
Apporter une assistance technique aux ingénieurs, ingénieurs
recherche et développement, commerciaux, fournisseurs et
clients de l’entreprise dans son domaine d’activité.
Identifier après mesurage les sous-ensembles qui sont cause des
écarts et assurer la mise en conformité du système.
x
Mettre en œuvre et exécuter des tests optiques.
x
Concevoir, préparer et réaliser les expérimentations, les tests et
les contrôles définis ainsi que vérifier la justesse et la fiabilité des
informations obtenues.
F3
Réaliser les interventions de maintenance.
Établir un diagnostic en collaboration avec l’utilisateur.
F2
Participer aux mises en service et en œuvre en collaboration
étroite avec les utilisateurs et réaliser les ajustements ainsi que
les paramétrages nécessaires pour assurer les performances
requises par le système dans le respect des normes de sécurité.
Effectuer la recette avec le client.
Contrôler la conformité des produits à des spécifications exigées.
F1
Assurer et optimiser la fabrication et l’assemblage des produits.
Participer aux opérations d’industrialisation des produits.
Définir les paramètres de configuration et de réglage des
systèmes.
Participer à l’étude de l’intégration des solutions dans leur
environnement technique, établir les documentations techniques
en concertation avec les autres intervenants spécialistes des
domaines connexes.
x
Définir les solutions techniques à partir des fonctionnalités à
assurer et de la prise en compte des contraintes réglementaires,
économiques et environnementales, ainsi qu’établir pour la
solution retenue les spécifications des matériels et logiciels.
x
Participer aux analyses fonctionnelles et estimer les besoins en
tenant compte des contraintes spécifiques.
Participer à l’élaboration d’un cahier des charges à partir des
besoins du client ou de l’utilisateur.
Fonctions
F6
Page 37 sur 110
Activités
Compétences
C4.1
C4.2
C4.3
Définir une maintenance corrective
Définir une maintenance préventive
Assurer une maintenance
C5.1
C5.2
C5.3
C5.4
C5.5
S’informer techniquement
Exploiter des données techniques
Synthétiser des données techniques
Communiquer oralement et par écrit
Élaborer un document
C6.1
C6.2
Organiser la planification d’un projet
Organiser une réunion de travail
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
F5
x
x
Rechercher des nouvelles techniques et technologies améliorant les
procédés et les produits.
Apporter une assistance technique aux ingénieurs, ingénieurs
recherche et développement, commerciaux, fournisseurs et clients
de l’entreprise dans son domaine d’activité.
Identifier après mesurage les sous-ensembles qui sont cause des
écarts et assurer la mise en conformité du système.
F4
Mettre en œuvre et exécuter des tests optiques.
Concevoir, préparer et réaliser les expérimentations, les tests et les
contrôles définis ainsi que vérifier la justesse et la fiabilité des
informations obtenues.
F3
Réaliser les interventions de maintenance.
Établir un diagnostic en collaboration avec l’utilisateur.
F2
Participer aux mises en service et en œuvre en collaboration étroite
avec les utilisateurs et réaliser les ajustements ainsi que les
paramétrages nécessaires pour assurer les performances requises
par le système dans le respect des normes de sécurité.
Effectuer la recette avec le client.
Contrôler la conformité des produits à des spécifications exigées.
F1
Assurer et optimiser la fabrication et l’assemblage des produits.
Participer aux opérations d’industrialisation des produits.
Définir les paramètres de configuration et de réglage des systèmes.
Participer à l’étude de l’intégration des solutions dans leur
environnement technique, établir les documentations techniques en
concertation avec les autres intervenants spécialistes des domaines
connexes.
Définir les solutions techniques à partir des fonctionnalités à assurer
et de la prise en compte des contraintes réglementaires,
économiques et environnementales, ainsi qu’établir pour la solution
retenue les spécifications des matériels et logiciels.
Participer aux analyses fonctionnelles et estimer les besoins en
tenant compte des contraintes spécifiques.
Participer à l’élaboration d’un cahier des charges à partir des besoins
du client ou de l’utilisateur.
Fonctions
F6
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Page 38 sur 110
C1.1
C1.2
C1.3
C1.4
C1.5
C1.6
Contribuer à la formation, à la sécurité et au respect des contraintes
réglementaires et environnementales.
Évaluer et signaler les risques liés à l’activité professionnelle.
Participer à l’inventaire des phénomènes dangereux liés à l’activité
professionnelle et prendre en compte les contraintes environnementales.
F11
Participer et animer des groupes de progrès.
Assurer une veille scientifique et technologique dans son domaine d’activité
et dans les domaines connexes.
Participer au développement et à la mise en œuvre des outils d’une
démarche qualité (indicateurs).
Informer et rendre compte de manière adaptée.
S’informer, rechercher, analyser et exploiter les informations techniques,
normatives, réglementaires, etc.
F10
Analyser un cahier des charges
Définir l’architecture fonctionnelle d’un
système
Proposer des solutions techniques
Élaborer les documents de conception
Simuler et valider les solutions techniques
Estimer les couts, le rapport
cout/performance
x
C2.6
Assembler des composants
Intégrer les sous-ensembles
Régler le système
Choisir les procédés de production
Mettre en œuvre les procédés de
production
Renseigner des documents de production
C3.1
C3.2
C3.3
Mettre en œuvre un système optique
Valider un système
Élaborer des documents de mise en œuvre
C4.1
C4.2
C4.3
Définir une maintenance corrective
Définir une maintenance préventive
Assurer une maintenance
C5.1
C5.2
C5.3
C5.4
C5.5
S’informer techniquement
Exploiter des données techniques
Synthétiser des données techniques
Communiquer oralement et par écrit
Élaborer un document
x
x
C6.1
C6.2
Organiser la planification d’un projet
Organiser une réunion de travail
x
x
C2.1
C2.2
C2.3
C2.4
C2.5
F9
Assurer l’approvisionnement.
Piloter une équipe.
Compétences
Assurer la vente technique.
Activités
F8
Expliquer, exposer et contribuer à former les personnels à l’utilisation des
matériels et logiciels.
F7
Assurer un support technique.
Fonctions
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Page 39 sur 110
1.2.
Définition des compétences détaillées et des savoirs associés
Les compétences détaillées sont définies à partir des activités professionnelles associées aux
compétences. Les données indiquent les éléments nécessaires pour développer les compétences
détaillées. Les indicateurs de performance représentent les résultats attendus.
1.2.1 C1 : Concevoir
C1.1 : Analyser un cahier des charges
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Dossiers de définition ou de
fabrication de produits
similaires.
- Schémas fonctionnels de
produits similaires.
- Spécifications des
constructeurs concernant des
composants ou sousensembles optiques.
- Normes et réglementations.
- Comprendre et interpréter le besoin.
- Définir tout ou partie des caractéristiques
physiques du système ou du produit.
- Consulter les normes et adapter les
caractéristiques en conséquence.
- Analyser le cycle de vie et prendre en compte
l’éco-conception.
- Dialoguer avec le chef de projet, l’équipe ou
un chargé d’affaires.
- L’analyse du cahier des
charges est pertinente.
S1
S7
S11
S12
C1.2 : Définir l’architecture fonctionnelle d’un système
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Cahier des charges
fonctionnel.
- Normes relatives à
l’élaboration des schémas
fonctionnels.
- Outils d’élaboration de
schémas fonctionnels.
- Notes d’applications,
ouvrages, documents
techniques du constructeur.
- Participer à l’élaboration des schémas
fonctionnels.
- Prendre en compte les caractéristiques du
milieu d’usage associé.
- Les schémas fonctionnels
répondent au cahier des
charges en respectant les
contraintes.
S1
S2
S3
S4
S12
C1.3 : Proposer des solutions techniques
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Schémas fonctionnels.
- Normes de représentation.
- Logiciels de Dessin assisté
par ordinateur (DAO).
- Définir les solutions techniques à partir des
fonctionnalités.
- Participer à l’évaluation et au choix des
différentes solutions.
- Élaborer des plans, schémas, spécifications,
nomenclatures en utilisant les outils
informatiques adaptés.
- Les solutions proposées
sont pertinentes
techniquement.
- Les représentations sont
fidèles aux solutions
techniques et respectent les
normes.
S2
S3
S4
S5
S12
C1.4 : Élaborer les documents de conception
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Contraintes imposées par le
cahier des charges.
- Normes de représentation.
- Logiciels de Dessin assisté
par ordinateur (DAO).
- Identification des relations
avec l’environnement.
- Participer à l’élaboration des schémas
structurels répondant à la commande du
cahier des charges.
- Définir les procédures ainsi que les moyens
de configuration et de réglage.
- Produire les documents explicitant les
méthodes de tests, de montage, les appareils
spécifiques de mesurage et les règles
d’exploitation.
- Définir les conditions d’intégration, préciser la
planification des opérations d’installation en
respectant les règles de sécurité.
- Les schémas structurels
sont conformes aux
solutions retenues.
- Les procédures de
configuration, de réglages et
de tests sont explicites.
- La planification respecte les
contraintes.
S4
S5
S7
S12
Page 40 sur 110
C1.5 : Simuler et valider les solutions techniques
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Cahier des charges.
- Moyens de réalisation d’une
maquette ou d’un prototype.
- Appareils de mesure et de
contrôle.
- Logiciels de simulation.
- Participer à la validation par simulation ou
expérimentation ou prototypage des solutions.
- Mettre en œuvre des processus de tests et
relever les résultats.
- Comparer les résultats obtenus avec les
valeurs préconisées en vue de la validation
des paramètres de configuration et de
réglage.
- Rédiger un dossier explicitant les essais, les
tests, la nature des grandeurs à contrôler, les
valeurs attendues avec les tolérances
admises, les appareils et l’environnement
logiciel utilisés.
- Le prototype est fonctionnel.
- Les résultats de simulation
sont exploitables.
- Les résultats de mesure et
de test sont comparés aux
valeurs attendues.
- Les essais et tests sont
explicités.
S4
S5
S6
S9
S12
C1.6 : Estimer les coûts, le rapport coût/performance
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Données des fournisseurs.
- Coûts de la main-d'œuvre et
des matériels.
- Sources d’information internes
à l’entreprise.
- Évaluer le prix de revient des solutions.
- Mettre en œuvre une démarche d’analyse de
la valeur pour faire apparaître l’optimisation
coût/performance.
- Le prix de revient de la
solution est estimé.
- Les critères d’optimisation
de la solution sont listés.
S8
S9
1.2.2 C2 : Réaliser
2.1 : Assembler des composants
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
-
- Assembler des éléments préfabriqués.
- Appliquer les méthodes d’installation dans le
respect des normes de sécurité.
- Remplacer le sous-système (optique, optoélectronique, mécanique, logiciel).
- Rétablir les liaisons entre les composants.
- Un ensemble assemblé
selon les règles de l’art.
- Un système ou soussystème en état de
fonctionnement.
S4
Dossier de fabrication.
Dossiers techniques.
Outillages.
Normes de sécurité.
Équipement de protection
individuelle.
- Procédures de fabrication.
2.2 : Intégrer les sous-ensembles
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Schémas structurels.
- Dossier technique définissant
le système et chacun des
constituants (liaisons,
interfaçages).
- Identification des relations
avec l’environnement
(réglementation ainsi que les
normes de sécurité et
environnementales).
- Définir les conditions d’intégration en
respectant les règles de sécurité.
- Formaliser en français ou en anglais les
conditions normales d’exploitation dans le
respect des normes de sécurité.
- Les conditions d’intégration
sont décrites.
- Les conditions d’exploitation
sont décrites et respectent
les normes.
S4
S7
S11
Page 41 sur 110
2.3 : Régler le système
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Un dossier de fabrication.
- Dossiers et notices de
contrôle.
- Cahier des procédures de
contrôle.
- Cahier de résultats.
- Appareils de mesure et de
contrôle (intégrés ou non dans
les bancs de test).
- Logiciels spécifiques.
- Normes de sécurité.
- Équipement de protection
individuelle.
- Normes relatives au domaine
d’intervention.
- Identifier le matériel de contrôle optique
nécessaire.
- Mettre en œuvre un système de mesurage
(automatique ou non) des paramètres
optiques, mécaniques, opto-électroniques,
énergétiques.
- Appliquer les méthodes de mesure des
grandeurs optiques.
- Mettre en œuvre un processus de mesure ou
de validation permettant de tester les
fonctions ou les spécifications optiques
imposées.
- Régler les sous-ensembles et les
composants.
- Comparer les valeurs obtenues et évaluer les
écarts par rapport aux valeurs attendues.
- Relever des résultats de mesures.
- Vérifier après les nouveaux tests et
mesurages (optique, opto-électronique,
mécanique, logiciel) que les valeurs sont
conformes.
- Le matériel de contrôle est
judicieusement choisi.
- Les méthodes de mesures
sont appliquées.
- Le système est réglé en
concordance des valeurs
attendues.
- Les résultats de mesures
sont consignés.
S4
S5
S6
2.4 : Choisir les procédés de production
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Dossiers techniques.
- Outils de Conception assistée
par ordinateur et Fabrication
assistée par ordinateur
(CAO/FAO).
- Banque de données
matières/procédés/processus.
- Recueils de normes.
- Fiches des produits
dangereux.
- Code du travail.
- Comptes rendus du Comité
d’hygiène, de sécurité et des
conditions de travail (CHSCT).
- Choisir les procédés adaptés à la production.
- Élaborer les procédures de fabrication et
d’assemblage.
- Mettre en place des moyens de traçabilité.
- Identifier les risques professionnels liés aux
matières d’œuvre et aux procédés lors des
phases de réception, de stockage, de
transformation, de traitement, d’assemblage,
de réglage, de calibration, de transport, de
mise en œuvre sur site, d’utilisation, de
maintenance et de destruction.
- Identifier les risques sur l’environnement lors
des manipulations des matières d’œuvre.
- Classer et hiérarchiser les risques.
- Les procédés de fabrication
sont correctement choisis.
- Les procédures de
fabrication et d’assemblage
sont clairement définies.
- Les risques selon les
différentes phases de
production sont inventoriés
et classés.
S8
S9
2.5 : Mettre en œuvre les procédés de production
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Banque de données
matières/procédés/processus.
- Matériel de production.
- Mettre en œuvre les procédés adaptés à la
production.
- Gérer les flux de matière.
- Superviser la fabrication.
- Proposer des améliorations des procédés de
fabrication et d’assemblage.
- Appliquer et faire appliquer les règles de
sécurité.
- Les moyens de production
sont mis en œuvre selon les
procédures.
- Les règles de sécurité sont
respectées.
S9
2.6 : Renseigner des documents de production
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Banque de données
matières/procédés/processus.
- Établir la gamme de fabrication.
- Établir l’outillage de test par rapport aux
spécifications techniques.
- Renseigner les documents de contrôle et de
traçabilité.
- Les documents sont justes
et clairs.
S7
S8
Page 42 sur 110
1.2.3 C3 : Installer
3.1 : Mettre en œuvre un système optique
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Normes et réglementations.
- Dossier de fabrication.
- Contraintes de
l’environnement client.
- Cahier des charges.
- Mettre en œuvre une ou plusieurs opérations
techniques permettant le bon fonctionnement
du produit dans l’environnement du client.
- Appliquer les méthodes d’installation dans le
respect des normes de sécurité.
- Le système est fonctionnel.
- Le système est conforme au
cahier des charges.
S4
S6
3.2 : Valider un système
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Normes et réglementations.
- Dossier de fabrication.
- Contraintes de
l’environnement client.
- Cahier des charges.
- Dossiers techniques.
- Appareils de mesure et de
contrôle.
- Contrôler les performances du système.
- Évaluer la conformité des résultats obtenus
en référence aux valeurs préconisées.
- Valider avec le client la conformité du système
par rapport au cahier des charges.
- Les performances du
système sont conformes aux
valeurs attendues.
S1
S4
S5
S6
3.3 : Élaborer les documents de mise en œuvre
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Normes et réglementations.
- Dossier de fabrication.
- Contraintes de
l’environnement client.
- Synthétiser les techniques à employer compte
tenu des relations entre les conditions
d’implantation et le matériel.
- Former l’utilisateur à l’utilisation du système.
- Le document de synthèse
est complet.
- L’utilisateur peut utiliser le
système en toute
autonomie.
S7
S11
1.2.4 C4 : Maintenir
4.1 : Définir une maintenance corrective
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
-
- Identifier les causes du ou des
dysfonctionnements.
- Analyser le ou les dysfonctionnements avérés
ou potentiels.
- Proposer les solutions qui permettent de
remédier au(x) dysfonctionnement(s).
- Chiffrer le coût.
- Communiquer oralement avec aisance en
français et dans une langue étrangère dans le
cadre de son activité professionnelle.
- Synthétiser un message en fonction du public
visé.
- Les informations données
par l’utilisateur sont
synthétisées.
- Les dysfonctionnements
sont identifiés.
- Des solutions concrètes de
remédiation sont proposées.
- Le coût de l’intervention est
évalué.
S4
S7
S10
S11
Notices.
Supports techniques.
Bases de données.
Normes de sécurité.
Historique des processus.
4.2 : Définir une maintenance préventive
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
-
- Participer à la rédaction de notices
techniques, de maintenance et d’utilisation du
produit.
- Identifier et hiérarchiser les objectifs.
- Synthétiser et hiérarchiser les propositions et
les suggestions.
- Établir ou adapter un contrat de maintenance.
- Assurer le suivi et entretenir les actions de
progrès validées.
- Proposer des dispositions préventives ou
correctives en matière de risques
professionnels et de contraintes
environnementales.
- Les éléments de prévention
du produit sont identifiés.
- Les priorités des actions
sont définies.
- Les documents de
prévention sont clairs et
précis.
S4
S7
S10
S11
Normes et réglementations.
Normes de sécurité.
Dossier de fabrication.
Procédures de fabrication.
Contraintes de
l’environnement client.
Page 43 sur 110
4.3 : Assurer une maintenance
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
-
- Appliquer et faire appliquer les règles de
sécurité.
- Mettre en œuvre une signalétique appropriée.
- Analyser et interpréter les incidents et les
accidents.
- Assurer le conseil et l’assistance du client.
- Planifier et préparer les interventions de
maintenance.
- Élaborer ou appliquer les procédures
d’intervention en évaluant les risques dans le
respect de la prise en compte des risques
professionnels et des contraintes
environnementales.
- Effectuer les interventions.
- Vérifier la bonne réalisation des interventions.
- Les règles de sécurité sont
respectées.
- Les incidents sont expliqués.
- Les interventions sont
effectuées dans le respect
des procédures.
- Le système est fonctionnel.
S10
S11
-
Notices.
Supports techniques.
Appareils de contrôle.
Équipement de protection
individuelle.
Normes de sécurité.
Le carnet de prescription de
sécurité électrique.
Bases de données.
Outils d’aide au diagnostic à
distance.
Nota : en ce qui concerne le risque électrique, la formation à la prévention des risques d’origine électrique
doit s’effectuer dans le cadre du document national intitulé « Référentiel de formation à la prévention des
risques d’origine électrique ».
1.2.5 C5 : Communiquer
5.1: S’informer techniquement
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Publications scientifiques et
revues spécialisées.
- Notices techniques.
- Recueils de normes.
- Colloques et salons.
- Banque de données.
- Pôles optiques.
- Participer à la veille technologique.
- Collecter ou classer des documents.
- Se perfectionner, rechercher régulièrement les
informations qui permettent d’actualiser et
d’enrichir ses compétences.
- Consulter les publications scientifiques et
technologiques, entretenir des relations avec
des spécialistes.
- Les documents sont
classés.
- Un discours technique
soutenu.
S7
S12
5.2: Exploiter des documents techniques
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
-
- Contribuer à la mise en place des indicateurs
de performance.
- Capitaliser les retours d’expériences et
contribuer à la traçabilité des interventions.
- Extraire et synthétiser l’information utile.
- Gérer des stocks.
- Établir/mettre à jour une liste de fournisseurs.
- Diversifier les sources d’approvisionnement.
- Les indicateurs de
performance sont identifiés.
- Les retours d’expérience
sont classés.
- Les stocks sont organisés.
- La liste des fournisseurs est
à jour.
S7
S8
S11
Tableaux de bord.
Documents techniques.
Revues technologiques.
Technologies de l’information
et de la communication (TIC).
- Dossier technique des
produits.
- Bases de données intranet et
extranet.
- Nomenclature des
composants.
5.3: Synthétiser des données techniques
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Technologies de l’information
et de la communication (TIC).
- Plans d’échantillonnage.
- Demande du client.
- Enquête de satisfaction
clients.
- Extraire et synthétiser l’information utile.
- Organiser la traçabilité de la veille
technologique.
- Recueillir le besoin du client.
- Identifier et formaliser le besoin.
- Le besoin du client est
clairement formulé.
- La synthèse des
informations est
correctement formulée.
S7
S11
Page 44 sur 110
5.4: Communiquer oralement et par écrit
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Outils de communication.
- Outils de Publication assistée
par ordinateur (PAO).
- Diaporamas.
- Visioconférence.
- Technologies de l’information
et de la communication (TIC).
- Assurer la diffusion d’informations techniques.
- Expliquer les procédures d’installation,
d’utilisation et d’optimisation relatives à la
demande du client.
- Établir un compte rendu.
- Communiquer par écrit en français et dans
une langue étrangère en utilisant les supports
appropriés.
- Communiquer oralement avec aisance en
français et dans une langue étrangère dans le
cadre de son activité professionnelle.
- Communiquer, constituer et animer des
groupes de progrès.
- Les documents respectent
les règles de la langue
employée.
- Le discours est
compréhensible et sans
ambiguïté.
- L’information transmise est
claire.
S7
5.5: Élaborer un document
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Matériels et logiciels supports.
- Outils des Technologies de
l’information et de la
communication (TIC).
- Outils de Publication assistée
par ordinateur (PAO).
- Documentation spécifique.
- Participer à la rédaction de notices
techniques, de maintenance et d’utilisation du
produit.
- Rédiger un dossier destiné aux services
susceptibles d’améliorer la qualité du produit.
- Concevoir une formation pour un public
identifié.
- Adapter et mettre en œuvre une formation.
- Concevoir une évaluation de la formation.
- Le document est clair et
compréhensible
S7
1.2.6 C6 : Organiser
6.1: Organiser la planification d’un projet
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Fiches de postes.
- Outils de planification.
- Outils de gestion.
- Préciser la planification des opérations
d’installation en respectant les règles de
sécurité.
- Participer à la constitution de l’équipe capable
d’atteindre les objectifs qui lui sont fixés.
- Identifier les compétences des membres de
son équipe.
- Mettre en adéquation les compétences de
l’équipe avec les tâches à réaliser.
- Définir, planifier et vérifier la bonne exécution
des tâches.
- Évaluer les performances des collaborateurs
au regard des objectifs fixés.
- Évaluer l’efficacité de l’organisation.
- Les opérations d’installation
sont planifiées correctement.
- Les tâches du projet sont
définies et planifiées.
- L’équipe est constituée au
regard des compétences de
chacun.
- Les performances de
l’équipe permettent
d’atteindre les objectifs
visés.
S1
S7
S8
6.2 : Organiser une réunion de travail
Données
Compétences détaillées
Indicateurs de performance
Savoirs
- Postes et équipements
bureautiques.
- Salles de formation.
- Technologies de l’information
et de la communication (TIC),
- Outils de communication.
- Inventorier et créer les formations à
destination des opérateurs et utilisateurs des
technologies optiques.
- Assurer et évaluer les formations dispensées.
- Synthétiser et hiérarchiser les propositions et
les suggestions.
- Les documents
préparatoires sont clairs.
- Les supports de formation
sont facilement accessibles.
S7
Page 45 sur 110
2. Savoirs associés
S1 : Gestion de projet :
S2 : Sources de lumière
S3 : Détection de rayonnement lumineux
S4 : Systèmes optiques :
S5 : Traitement numérique et programmé de l’information
S6 : Mesures optiques et caractérisations
S7 : Communication – gestion d’équipes
S8 : Gestion de production
S 9 : Procédés de production
S10 : Maintenance
S11 : Sécurité / Environnement / Qualité
S12 : Physique - Chimie
S13 : Culture générale et expression
S14 : Langue vivante étrangère I – Anglais
S15 : Mathématiques
Page 46 sur 110
Niveaux d’acquisition et de maîtrise des savoirs
Le degré d'approfondissement de chaque savoir ou savoir-faire identifié lors de la description des
compétences terminales est un élément clé pour l'élaboration des séquences d'enseignement en
BTS Systèmes photoniques. La prise en compte de ces niveaux d'acquisition et de maîtrise est
déterminante pour la construction de la formation.
Quatre niveaux taxonomiques ont été retenus :
Indicateur de niveau
d’acquisition et de maîtrise
des savoirs et des savoirfaire
Niveaux
1 2 3 4
Le contenu est relatif à l'appréhension
d'une vue d'ensemble d'un sujet : les
réalités sont montrées sous certains
aspects, de manière partielle ou globale.
Niveau
D’INFORMATION
Niveau 1
Le contenu est relatif à l'acquisition de
moyens d'expression et de
communication : définir, utiliser les
termes composant la discipline.
II s'agit de maîtriser un savoir.
Ce niveau englobe le niveau précédent.
Niveau
D’EXPRESSION
Niveau 2
Le contenu est relatif à la maîtrise de
procédés et d'outils d'étude ou d'action :
utiliser, manipuler des règles ou des
ensembles de règles (algorithme), des
principes, en vue d'un résultat à atteindre.
II s'agit de maîtriser un savoir-faire.
Ce niveau englobe, de fait, les deux niveaux
précédents.
Le contenu est relatif à la maîtrise d'une
méthodologie de pose et de résolution de
problèmes : assembler, organiser les
éléments d'un sujet, identifier les relations,
raisonner à partir de ces relations, décider en
vue d'un but à atteindre.
II s'agit de maîtriser une démarche induire,
déduire, expérimenter, se documenter. Ce
niveau englobe, de fait, les trois niveaux
précédents.
Niveau de la
MAITRISE D’OUTILS
Niveau 3
Niveau de la MAITRISE
MÉTHODOLOGIQUE
Niveau 4
Page 47 sur 110
S1 : Gestion de projet
Niveau
S1.1 Documents normatifs
Cahier des charges fonctionnel
• Caractéristiques des fonctions de services : critères – niveaux - flexibilité
S1.2 Outils de description
Analyse fonctionnelle externe
• Besoin à satisfaire par l’utilisateur
• Cycle de vie d’un produit
• Expression fonctionnelle du besoin
• Frontière de l’étude
• Diagramme SysML
• Fonctions de service : fonctions principales et fonctions contraintes
• Contraintes
Analyse fonctionnelle interne
•
Déclinaison de la fonction de service en fonctions techniques : diagramme
de bloc interne
- Analyse structurelle
- Langage de modélisation
S1.3 Planification
Diagramme de Gantt
S2 : Sources de lumière
S2.1 Sources naturelles
- Sources naturelles : soleil, ciel de jour
S2.2 Sources produites
- Ampoule à incandescence
- Ampoule halogène
- Lampe à décharge
- Lampe à arc
Laser :
• Laser à semi-conducteur
• Laser à solides
• Laser à fibres
• Laser à gaz
• Laser à colorants
Semi-conducteur
• LED
• OLED
S2.3 Mise en forme de la lumière
- Géométrie
- Spectrale
- Temporelle
- Polarisation
2
3
3
3
3
2
3
3
3
3
2
3
Niveau
3
2
3
2
2
3
3
3
2
2
3
2
4
4
4
4
Page 48 sur 110
S3 : Détection de rayonnement lumineux
Niveau
S3.1 Œil
- Aspects optiques
- Performances
S3.2 Capteur d’image
- Barrette et matrice (CCD 1D et 2D, CMOS)
- Matrice bolométrique
- Galettes
S3.3 Capteur de signal
- Photodiode
- PSD
- Photodiode à avalanche
- Phototransistor
- Photorésistance
- Photomultiplicateur
- Photovoltaïque
- Bolomètre
2
2
3
2
2
3
2
2
3
3
2
2
2
S4 : Systèmes optiques
Niveau
S4.1 Identification des composants optiques
- Matériaux : métaux, isolants, semi-conducteurs, vitreux, cristaux
- Représentation normalisée : dioptres, miroirs, lentilles, prismes, réseaux,
polariseurs, isolateurs, séparateurs, lames, fenêtres, diaphragmes, fibres optiques,
etc.
- Caractéristiques (optique, mécanique, électrique, thermique)
- Fonction : filtrage, déviation, polarisation, dispersion, décomposition spectrale,
mise en forme de faisceau, diffusion, atténuation, couplage, séparation, réflexion,
apodisation.
S4.2 Liaisons mécaniques
Modélisation des liaisons mécaniques
• Nature du contact : ponctuel, linéique, surfacique
•
Repère local, degré de liberté
•
Modèles de liaisons : encastrement, pivot, pivot glissant, glissière, rotule,
linéaire annulaire, linéaire rectiligne, appui plan, ponctuel, sphérique à doigt
Torseur cinématique associé à une liaison
•
-
-
-
3
4
3
4
3
3
• Torseur des efforts transmissibles par une liaison
Étude des chaines de liaisons
• Graphe des liaisons, schéma cinématique simple
• Mobilité, hyper statisme et iso statisme d’un mécanisme
• Liaisons équivalentes par association de liaison en série et en parallèle
Les outils d’expression graphique
• Croquis
3
2
2
3
3
3
3
•
Schéma de principe
3
•
Schéma cinématique
3
• Schéma technologique
Fonctionnalité des liaisons pour les solutions constructives suivantes :
• Assemblage démontable
• Assemblage permanent par soudage, frettage, collage
• Guidage en rotation par glissement et par éléments roulants
3
2
2
2
Page 49 sur 110
•
•
•
Guidage en translation par glissement et par éléments roulants
Rotulage
Inventaire des fonctions mécaniques auxquelles participe la pièce et
surfaces associées à la mise en position (MIP)
• Conditions fonctionnelles et éléments constitutifs du maintien en position
(MAP)
• Efforts transmissibles qualité de la liaison (jeu, précision, sensibilité, etc.)
• Lubrification éventuelle et étanchéité éventuelle
- Étude des composants mécaniques de transmission
• Transmissions avec et sans transformation de mouvement par obstacle ou
par adhérence.
- Composants opto-mécaniques
• Platine de translation et de rotation motorisée ou non : choix prenant en
compte les caractéristiques : résolution, précision, mouvement incrémental
minimal, répétabilité unidirectionnelle et bidirectionnelle, course, charges
admissibles axiale et transversale, vitesse, coût, etc.
• Autres composants : supports trait, point, plan, etc.
S4.3 Identification des composants électroniques
- Représentation normalisée
• Utilisation d’un logiciel de CAO (saisie de schéma, édition de
nomenclature)
• Symboles normalisés usuels : classifications
Caractéristiques des composants
• Interprétation des différentes données : lecture de données techniques (y
compris en anglais)
• Packaging des circuits intégrés
• Choix d’une référence selon des critères de performance
• Repérage physique sur une carte : composants standards en version
normale ou CMS
Fonctions électroniques
• Formalisme de représentation par schémas blocs (logiciel de simulation
multiphysique)
• Adaptation d’énergie électrique : AC/DC et DC/AC (dispositifs intégrés)
2
2
2
2
3
2
2
3
2
2
3
2
2
2
3
2
3
•
-
-
Conditionnement d’un capteur
 adaptation d’impédance,
 amplificateur transimpédance
 amplificateur différentiel
• Amplification
 suiveur, inverseur, non-inverseur
 autres fonctions analogiques (sommateur, soustracteur, intégrateur,
dérivateur, etc.)
• Filtrage analogique
 Diagrammes de Bode
 ordre 1 (RC et CR)
 d’ordre plus élevé (filtres actifs)
 démarche de conception par gabarit
Comparaison
• simple
• avec hystérésis (uniquement fonctionnel)
Commande de dispositifs en commutation
• Transistors bipolaires et MOSFET pour interfaçage de commande ou de
puissance
3
3
3
3
3
3
3
2
2
3
3
2
Page 50 sur 110
•
-
-
-
-
-
-
-
-
Modulation en largeur d’impulsion (MLI)
• Pertes statiques et rendement
Commande de dispositifs en linéaire : choix de modules de pilotage intégré
• Montages amplificateurs de puissance ou utilisation d’amplificateurs
opérationnels de puissance
• Application à des composants émetteurs ou cellules Peltier
Génération de signal
• Uniquement à partir de circuits spécialisés
Régulation et asservissement
• Systèmes asservis linéaires
• Étude en boucle ouverte et boucle fermée
• Notions de stabilité, précision, correction (P et PI), perturbation
• Application à la régulation d’une diode laser
Transmission de signal
• Transmission en bande de base (modulation du courant d’une DEL ou
d’une diode laser)
• Détection synchrone
• Modulations en largeur d’impulsion
• Modulations d’amplitude et de fréquence
Conversion numérique analogique : maîtrise des caractéristiques techniques
• Mode uni/bipolaire
• Format et mode d’entrée du nombre à convertir (série, parallèle)
• Résolution
• Tension de référence, pleine échelle
• Quantum
• Temps de conversion
Conversion analogique numérique : caractéristiques techniques
• Fréquence d’échantillonnage minimale (Shannon/Nyquist)
• Spectre d’un signal échantillonné, échantillonné/bloqué
Conversions électromécaniques
• Moteur à courant continu à aimants permanents
• Moteur pas-à-pas
• Codeur incrémental/absolu (optique, etc.)
Logique combinatoire : opérateurs élémentaires
Exploiter une équation à partir d’un problème
Logique séquentielle
• Fonctions synchrone et asynchrone
• Fonction bascule (D uniquement) : table de vérité
Fonction mémoire : capacité, mode d’accès, interfaçage
Utilisation d’appareils de mesure : oscilloscope numérique, multimètre, générateur
de fonctions
3
2
3
3
2
3
3
3
3
3
2
3
2
3
3
3
3
3
3
2
3
2
2
3
3
3
2
2
2
3
S4.4 Techniques d’assemblage
-
Modélisation et simulation de systèmes optiques par logiciel
Exploitation d’un fichier de sous-ensembles optiques
Interprétation de plans d’un système optique : nomenclature, modèle numérique,
cotation fonctionnelle
Règles d’assemblage des composants mécaniques, optiques et électroniques :
méthode et moyens de contrôle
Nettoyage des surfaces optiques
Élaboration de l’ordre de montage des pièces mécaniques, des composants
optiques et électroniques : graphe d’assemblage, précautions de montage,
rédaction de documents de conformité
3
4
4
3
3
3
Page 51 sur 110
- Techniques de collage et de maintien en position de composants
- Techniques de soudure et de connexion de fibres optiques
- Outillages nécessaires à l’assemblage : règles d’utilisation
- Classifications des zones de travail : salle blanche, etc.
- Interfaçage des sous-ensembles : ordonnancement, protection, langage
S4.5 Techniques de réglage
- Traduction et décomposition des nécessités de fonctionnement en charges de
réglage : centrage, focalisation, déversement, pointage, collimation, grandeur
d’image, coordonnées chromatiques de l’image, luminance, pouvoir de résolution,
fréquence de coupure, etc.
- Mise en œuvre des procédures de réglage dans les règles de sécurité et d’hygiène
- Analyse de réglage : moyens d’action, ordre de réglage, interactions
- Élaboration d’un cahier des charges de réglage
- Utilisation d’outillage optique, règles d’utilisation : lunette, collimateur,
autocollimateur, lunette dioptrique, viseur, puissancemètre, colorimètre,
interféromètre, laser, goniomètre, banc de mesure et de contrôle, banc de Fonction
de transfert de modulation (FTM)
- Méthode de réglages optiques : par comparaison, défilement, retournement,
tourillonnement, parallaxe, flou, autocollimation, réponse électronique, speckle,
interférométrie etc.
- Rédaction du procès-verbal d’intervention
S4.6 Utilisation de modeleur volumique
Utilisation de modeleur volumique pour modèles mécaniques et optiques 3D
• Paramétrage
• Arbre de construction
• Contraintes d’assemblage
• Méthode de conception dans l’assemblage, par pièce
• Utilisation de bibliothèques de banques de données techniques de
fabricants/fournisseurs
Fonctionnalités des modeleurs utilisés en phase d’exploitation
• Mise en plan (dessins de définition et d’ensemble) avec construction des
coupes, habillage de la mise en plan (cotation dimensionnelle normalisée et
spécifications géométriques, fond de plan, écritures diverses, édition de
nomenclature, etc.)
• Éclatés avec nomenclature associée
• Rendus réalistes
• Animations
• Adaptation d’un modèle pour une exploitation en Fabrication assistée par
ordinateur (FAO) : prototypage, etc.
Spécification de produits : cotation et tolérancement normalisés
• Conditions fonctionnelles des assemblages et guidages
• Spécification géométrique du produit : normes, spécifications
dimensionnelles, de forme, de position relative, d’orientation, battement,
éléments de référence, référence spécifiée, zone de tolérance
S4.7 Résistance des matériaux, élasticité
-
Hypothèse de la résistance des matériaux
Torseur des efforts de cohésion dans une section droite d’une poutre
Vecteur contrainte, normal et tangentiel
Lois de Hooke
Les sollicitations simples : traction, compression, torsion, flexion simple
Élasticité : un logiciel de prédimensionnement utilisant la méthode des éléments
finis
Entrées du logiciel pour formuler l’étude
• Type et dimension du maillage
3
3
3
2
3
3
4
4
3
4
4
3
3
3
3
3
3
3
3
2
2
3
3
3
2
2
2
2
2
2
2
Page 52 sur 110
•
•
•
Conditions aux limites
Liaisons (ou connexions) entre les pièces
Modèles de chargement
Sorties du logiciel pour finaliser l’étude
• Représentation par courbes ou zones d’isovaleurs (contraintes,
déplacements, etc.) selon un critère
• Critères d’équivalences (Tresca, Von Mises)
S4.8 Modélisation des actions mécaniques
- Définition de la frontière et choix du système isolé
Les actions mécaniques
• Nature : actions mécaniques de contact, à distance
• Modélisation globale des efforts transmissibles par chaque liaison
2
2
2
2
2
3
2
2
•
•
•
-
Étude locale des actions de contact
Frottement et adhérence – Loi de Coulomb
Pression de contact
Statique
• Énoncé du principe
• Traduction vectorielle
• Théorème de la résultante générale
• Théorème du moment résultant
• Réciprocité des actions mutuelles
• Résolution d’un problème statique analytique plan et spatial
• Graphique, limité à l’étude de système de solide soumis à 3 actions
modélisées par des glisseurs de supports non parallèles
• Exploitation d’un logiciel de calcul adapté
2
2
2
2
2
2
2
2
2
2
3
S5 : Traitement numérique et programmé de l’information
Niveau
S5.1 Représentation numérique de l’information
- Codage des nombres (binaire, hexadécimal, ASCII)
- Représentation des nombres : entiers, réels
- Format des données (tableaux, clusters)
- Signal numérisé : paramétrage d’une acquisition
- Image numérisée : représentation en niveaux de gris, couleur (RVB, TSL)
S5.2 Programmation structurée
- Représentation des données : bases d’algorithmique, algorigramme
- Langage graphique
- Langage textuel
S5.3 Communication de données
Bus de communication
• Liaisons série
• Réseau Ethernet : configurations nécessaires (adresse IP, masque)
• Bus GPIB : organisation typique, mode de fonctionnement standard
- Décodage d’une communication : configuration d’analyse, analyse de trames
S5.4 Traitement numérique de l’information
- Organisation matérielle d’une carte cible FPGA ou PSOC
Démarche de conception d’une application pour FPGA ou PSOC
-
3
3
3
3
3
3
3
2
3
3
2
2
2
•
Programmation directe d’entrées/sorties numériques ou analogiques
2
•
Conception par diagramme d’états
2
Interfaçage avec des composants périphériques : liaisons avec capteurs
spécialisés (barrettes CCD, etc.) ou communicants (liaisons SPI, I2C, etc.)
3
Page 53 sur 110
S5.5 Traitement microprogrammé de l’information
- Organisation matérielle d’un microcontrôleur : blocs fonctionnels (identification et
3
rôle)
Opérations typiques : démarche et paramétrage
3
• Acquisition d’une grandeur analogique
3
• Traitement des données
3
• Affichage sur LCD
3
• Pilotage d’entrées/sorties
Interfaçage avec des composants communicants
3
• Pilotage d’un capteur intelligent
S5.6 Traitement programmé de l’information
Instrumentation sur PC
3
• Architecture PC
3
• Cartes d’acquisition et de génération de signaux
3
• Caméra
3
• Appareils de mesures communicants
• Modules de pilotage spécialisés : platine de déplacement, contrôleur de
3
diode laser, etc.
Réalisation d’une application d’acquisition, traitement, affichage et archivage de données
• Utilisation d’un langage de programmation graphique spécialisé dans le test
3
et les mesures
3
• Démarche de développement d’application
• Critères de performances à respecter : ergonomie, utilisation des
3
ressources, vitesse d’exécution, etc.
3
• Codages : test et validation
Liste des fonctionnalités à développer
• Opérations d’entrée/sortie : acquisition ou génération de tension, courant,
3
etc.
• Manipulation des données scalaires, tableau à 1 ou n dimensions, données
3
composites (cluster)
• Communication avec les appareils de mesure et dispositifs de
3
contrôle/commande (série, Ethernet, etc.)
S5.7 Acquisition et traitement d’image
- Organisation générale d’une application de traitement d’image : éclairage, choix
3
optiques, caméra, logiciel
- Développement d’une solution d’acquisition et traitement par un programme
3
assistant spécialisé : génération du code graphique correspondant pour sa reprise
et son intégration dans le programme de l’application
3
- Mise en œuvre de fonctions de traitement d’images standard
3
- Développement d’un traitement spécifique
3
- Réalisation d’une application de traitement d’image pour caméra intelligente
S6 : Mesures optiques et caractérisations
S6.1 Mesures de distances, d’angles et de vitesse
- Goniométrie (angle au sommet d’un prisme, pas d’un réseau de diffraction)
- Télémétrie laser
- Triangulation
- Interférométrie FMCW (Frequency Modulated Continous Wave)
Niveau
3
3
3
2
Page 54 sur 110
S6.2 Mesures 2D et 3D
Méthodes géométriques :
• Mesure de déplacements plans : méthode la grille, Moiré
• Mesure de déplacements hors plan : projection de lumière structurée
• Mesure de pente : déflectométrie
Méthodes interférométriques
• Type Michelson
• Type holographique
• Moiré interférométrique (réseau de diffraction)
• Caractérisation d’une surface optique par interférométrie
• Interférométrie de speckle
• Photoélasticimétrie
S6.3 Caractérisation des systèmes et composants optiques
- Focométrie (distance focale et/ou frontale, miroirs, lentilles, objectifs)
- Rayon de courbure d’une surface sphérique
- Mesure de grossissement et de grandissement
- Mesure de champ angulaire
Spectrophotométrie (absorbance, coefficient de transmission et de réflexion)
• Faible incidence
• Forte incidence
S6.4 Mesures des aberrations géométriques et chromatiques
- Mesure de la réponse percussionnelle incohérente sur et hors axe : Point Spread
Function, méthode du point lumineux
- Mesure du défaut du front d’onde (par rapport au front d’onde sphérique parfait)
S6.5 Mesures spectrométriques
- Mesure de longueur d’onde
- Spectrométrie des sources
S6.6 Photométrie/radiométrie, colorimétrie
- Mesure des grandeurs photométriques
- Coefficient de transmission d’un système optique (banc spécifique ou sphère
intégratrice)
- Surface diffusante/réfléchissante, lame transparente : composantes et
coordonnées colorimétriques dans les systèmes normalisés CIExy1931, CIELUV,
CIELAB, longueur d’onde dominante, coefficient photopique, pureté colorimétrique
- Sources : composantes et coordonnées colorimétriques dans les systèmes
normalisés CIExy1931, CIELUV, longueur d’onde dominante, température de
couleur
- Sources : indice de rendu des couleurs
- Gamut d’un système émissif CIExy1931 / CIELUV
S6.7 Polarimétrie et ellipsométrie
- Mesure du pouvoir rotatoire
- Mesure de la biréfringence
- Mesure d’indice et d’épaisseur de couches minces
- Mesures ellipsométriques
S6.8 Mesures sur les lasers
- Mesure de la divergence et de la taille du waist d’un faisceau gaussien
- Mesure de l’écart entre 2 modes longitudinaux
- Mesure du paramètre M² (écart par rapport à un faisceau gaussien)
S6.9 Mesures sur l’infiniment petit et mesures de grandes sensibilités des propriétés
optiques d’un objet : microscopie
Microscopie classique
• à fond clair
• à fond noir ; ultramicroscopie
3
3
3
3
3
3
3
2
1
4
3
4
4
4
3
3
3
4
4
4
3
3
3
2
2
3
3
3
1
3
3
3
3
3
Page 55 sur 110
•
•
à contraste de phase
à contraste interférentiel différentiel DIC/Nomarski
- Microscopie à épifluorescence et confocale
- Microscopie à champ proche
- Microcopie biphoton
S6.10 Caractérisations de fibres optiques
- Géométriques
- Radiométrie
- Réflectométrie
- Fibres de télécommunication
- Fibres spéciales
2
2
2
2
1
3
3
3
3
3
S7 : Communication – gestion d’équipes
Niveau
S7.1 Communication
- Différentes formes de supports de communication
- Communication individuelle et collective (animation de réunion)
- Les supports de l’information (papier, numérique local, numérique distant)
S7.2 Gestion d’équipes
- Organisation, coordination et constitution d’une équipe
- Animation, mobilisation et accompagnement d’une équipe
3
2
3
3
3
S8 : Gestion de production
Niveau
S8.1 Organisation de l’unité de production
- Fonctions et enjeux de la gestion de production
- Fabrication en grande série
- Fabrication en petite série et unitaire
- Sous-traitance
- Gestion des flux : produits, informations
- Organisation des ateliers
- Les différentes zones de production : stockage, production, assemblage, montage,
contrôle
S8.2 Suivi de l’unité de production
- Évolution de la gestion des flux
- Évolution de l’environnement
- Évolution des méthodes de gestion
- Planification (GANTT)
- Mise à jour et exploitation des résultats : délais, charge, marge, aléas
S9 : Procédés de production
2
2
2
2
2
2
2
2
2
2
2
2
Niveau
S9.1 Usinage de pièces optiques
- Ébauchage, douci, polissage, débordage, clivage
- Outillages nécessaires : manuel, automatique, commande numérique
- Technologies associées à la fabrication : surfaces planes, sphériques, asphériques
- Précision de fabrication
- Lecture de gabarit, de plan de fabrication et tolérances associées
S9.2 Couches minces
- Procédés d’élaboration par dépôt sous vide en phase vapeur (PVD)
- Autres procédés d’élaboration : IAD, IBS, CVD, sol-gel, PLD
- Connaissance des dépôts de matériaux : matériaux, croissance de couches
minces, structure, métallisation, multicouche, diélectrique, défauts
- Calcul d’empilement par logiciel
- Contrôle des dépôts
2
2
2
2
2
3
2
2
3
3
Page 56 sur 110
S9.3 Holographie
- Procédé holographique
S9.4 Moulage - Injection
- Procédé de moulage ou injection de composants optiques
S9.5 Procédés de fabrication mécanique
- Principe du procédé
- Capabilité du procédé matériau, géométrie, précision
- Influence sur les propriétés du matériau
- Méthode et limite de fabrication : tournage, fraisage, électroérosion, découpage,
collage, soudage, clipsage
- Coût estimatif des procédés de fabrication
- Prototypage rapide
S9.6 Familles de matériaux
- Métallique, polymère, céramique et verre, composite
- Caractéristiques physiques et mécaniques (masse volumique, limite d’élasticité,
résistance à rupture, élasticité (module de Young), comportement plastique, dureté
(Vickers, Brinell, Rockwell), résilience
- Utilisation d’un logiciel de choix de matériaux
S10 : Maintenance
1
2
2
2
2
2
2
3
1
1
1
Niveau
S10.1 Outils et méthodes de maintenance
- Typologie de maintenance suivant la norme NF-EN 13306 X 60-319
- Niveaux de maintenance N1 à N5
- Outils d’aide à l’analyse des dysfonctionnements (Pareto, Ichikawa…)
- Analyse des indicateurs de performance FMD (MTB, MTTR)
S10.2 Organisation de la maintenance
- Méthodes de planification de la maintenance (PERT, GANTT, MERIDE, AMDEC,
GPAO, etc.)
- Organisation et optimisation des opérations de maintenance (GMAO, gammes
d’intervention, conception d’outillage spécifique, etc.)
- Élaboration de documents techniques liés à la maintenance (Manuel de
maintenance, REX, fiches et procès-verbal d’intervention, etc.)
- Détermination d’un devis
- Règles de sécurité, procédures de consignation et remise en service
- Établissement des règles de réapprovisionnement (délais, niveaux des stocks)
pour les éléments critiques
S11 : Sécurité / Environnement / Qualité
2
1
1
2
1
1
2
2
2
1
Niveau
S11.1 Sécurité
- Risques liés aux rayonnements optiques (laser, led, etc.)
- Risques électriques, niveau B1V (voir le référentiel de formation à la prévention
des risques d’origine électrique)
- Risques chimiques (produits et matériaux utilisés)
- Méthodes d’analyse des risques professionnels (P.R.P.)
S11.2 Environnement
- Normes environnementales ISO 14 001
- Gestion des produits en fin de vie et déchets
S11.3 Qualité
- Standards de Normes ISO, AFNOR, etc.
- Management du système qualité ISO 9000
- Coûts de la non-qualité (par excès et par défaut)
4
(*)
3
2
2
2
2
2
2
(*) Aucun niveau taxonomique n’est indiqué, il s’agit de répondre aux exigences définies dans le référentiel de formation
à la prévention des risques d’origine électrique.
Page 57 sur 110
S12 : Physique – chimie
Préambule
L’enseignement de la physique-chimie en STS Systèmes photoniques s’appuie sur la formation
scientifique acquise dans le second cycle. Il vise à renforcer la maîtrise de la démarche
scientifique afin de donner à l’étudiant l’autonomie nécessaire pour réaliser les tâches
professionnelles qui lui seront proposées dans son futur métier et d’agir en citoyen responsable.
Cet enseignement vise l’acquisition ou le renforcement chez les futurs techniciens supérieurs des
connaissances des modèles physiques et des capacités à les mobiliser dans le cadre de leur
exercice professionnel. Il doit lui permettre de faire face aux évolutions technologiques qu’il
rencontrera dans sa carrière et s’inscrire dans le cadre d’une formation tout au long de la vie.
Les compétences propres à la démarche scientifique doivent permettre à l’étudiant de prendre des
décisions éclairées et d’agir de manière autonome et adaptée. Ces compétences nécessitent la
maîtrise de capacités qui dépassent largement le cadre de l’activité scientifique :
• confronter ses représentations avec la réalité ;
• observer en faisant preuve de curiosité ;
• mobiliser ses connaissances, rechercher, extraire et organiser l’information utile fournie par
une situation, une expérience ou un document ;
• raisonner, démontrer, argumenter, exercer son esprit d’analyse.
Le programme de physique-chimie est organisé en deux parties :
- dans la première partie sont décrites les compétences que la pratique de la démarche
expérimentale permet de développer. Ces compétences et les capacités associées seront
exercées et mises en œuvre dans des situations variées tout au long des deux années en
s’appuyant sur les domaines étudiés décrits dans la deuxième partie du programme. Leur
acquisition doit donc faire l’objet d’une programmation et d’un suivi dans la durée ;
- dans la deuxième partie sont décrites les connaissances et capacités qui sont organisées
en deux colonnes : à la première colonne « notions et contenus » correspond une ou
plusieurs « capacités exigibles » de la deuxième colonne. Celle-ci met ainsi en valeur les
éléments clefs constituant le socle de connaissances et de capacités dont l’assimilation par
tous les étudiants est requise.
Le programme indique les objectifs de formation à atteindre pour tous les étudiants. Il ne
représente en aucun cas une progression imposée. Le professeur doit organiser son
enseignement en respectant quatre grands principes directeurs :
- la mise en activité des élèves : l’acquisition des connaissances et des capacités sera
d’autant plus efficace que les étudiants auront effectivement mis en œuvre ces capacités.
La démarche expérimentale et l’approche documentaire permettent cette mise en
activité. Le professeur peut mettre en œuvre d’autres activités allant dans le même sens ;
- la mise en contexte des connaissances et des capacités : le questionnement scientifique,
prélude à la construction des notions et concepts, se déploiera à partir d’objets
technologiques, de procédés simples ou complexes, relevant du domaine professionnel
de la section. Pour dispenser son enseignement, le professeur s’appuie sur la pratique
professionnelle ;
- une adaptation aux besoins des étudiants : un certain nombre des capacités exigibles du
programme relèvent des programmes de lycées et sont donc déjà maîtrisées par les
étudiants. La progression doit donc tenir compte des acquis des étudiants ;
- une nécessaire mise en cohérence des différents enseignements scientifiques et
technologiques : la progression en physique-chimie doit être articulée avec celles mises
en œuvre dans les enseignements de mathématiques et de sciences et techniques
industrielles.
Page 58 sur 110
Le professeur peut être amené à présenter des notions en relation avec des projets d’étudiants ou
avec leurs stages, notions qui ne figurent pas explicitement au programme. Ces situations sont
l’occasion pour les étudiants de mobiliser les capacités visées par la formation dans un contexte
nouveau et d’en conforter la maîtrise. Les connaissances complémentaires ainsi acquises ne sont
pas exigibles pour l’examen.
La démarche expérimentale
Les activités expérimentales mises en œuvre dans le cadre d’une démarche scientifique
mobilisent les compétences qui figurent dans le tableau ci-dessous. Des capacités associées sont
explicitées afin de préciser les contours de chaque compétence : elles ne constituent pas une liste
exhaustive et peuvent parfois relever de plusieurs domaines de compétences.
Les compétences doivent être acquises à l’issue de la formation en STS, le niveau d’exigence
étant naturellement à mettre en perspective avec celui des autres composantes du programme de
la filière concernée. Elles nécessitent d’être régulièrement mobilisées par les étudiants et sont
évaluées en s’appuyant, par exemple, sur l’utilisation de grilles d’évaluation. Cela nécessite donc
une programmation et un suivi dans la durée.
L’ordre de présentation de celles-ci ne préjuge pas d’un ordre de mobilisation de ces compétences
lors d’une séance ou d’une séquence.
Compétence
Capacités (liste non exhaustive)
- Comprendre la problématique du travail à réaliser.
- Adopter une attitude critique vis-à-vis de l’information.
- Rechercher, extraire et organiser l’information en lien avec la
S’approprier
problématique.
- Connaître le vocabulaire, les symboles et les unités mises en
œuvre.
- Choisir un protocole/dispositif expérimental.
- Représenter ou compléter un schéma de dispositif
expérimental.
Analyser
- Formuler une hypothèse.
- Proposer une stratégie pour répondre à la problématique.
- Mobiliser des connaissances dans le domaine disciplinaire.
- Organiser le poste de travail.
- Régler le matériel ou dispositif choisi ou mis à sa disposition.
- Mettre en œuvre un protocole expérimental.
Réaliser
- Effectuer des relevés expérimentaux.
- Manipuler avec assurance dans le respect des règles de
sécurité.
- Connaître le matériel, son fonctionnement et ses limites.
- Critiquer un résultat, un protocole ou une mesure.
- Exploiter et interpréter des observations, des mesures.
- Valider ou infirmer une information, une hypothèse, une
Valider
propriété, une loi, etc.
- Utiliser les symboles et unités adéquats.
- Analyser des résultats de façon critique.
- Rendre compte d’observations et des résultats des travaux
réalisés.
Communiquer
- Présenter, formuler une conclusion.
- Expliquer, représenter, argumenter, commenter.
Être autonome, faire preuve - Élaborer une démarche et faire des choix.
- Organiser son travail.
d’initiative
- Traiter les éventuels incidents rencontrés
Page 59 sur 110
Concernant la compétence « Communiquer », la rédaction d’un compte rendu écrit constitue un
objectif de la formation. Les activités expérimentales sont aussi l’occasion de travailler l’expression
orale lors d’un point de situation ou d’une synthèse finale. Le but est de poursuivre la préparation
des étudiants de STS à la présentation des travaux et projets qu’ils auront à conduire et à exposer
au cours de leur formation et, plus généralement, dans le cadre de leur métier. L’utilisation d’un
cahier de laboratoire, au sens large du terme en incluant par exemple le numérique, peut
constituer un outil efficace d’apprentissage.
Concernant la compétence « Être autonome, faire preuve d’initiative », elle est par nature
transversale et participe à la définition du niveau de maîtrise des autres compétences. Le recours
à des activités s’appuyant sur les questions ouvertes est particulièrement adapté pour former les
élèves à l’autonomie et à l’initiative.
Pour pratiquer une démarche expérimentale autonome et raisonnée, les étudiants doivent
posséder de solides connaissances et capacités dans le domaine des mesures et des
incertitudes : celles-ci interviennent aussi bien en amont au moment de l’analyse du protocole, du
choix des instruments de mesure, etc., qu’en aval lors de la validation et de l’analyse critique des
résultats obtenus. Les notions explicitées ci-dessous sont celles abordées dans les programmes
du cycle terminal des filières S, STI2D et STL du lycée. Les capacités exigibles doivent être
maitrisées par le technicien supérieur Systèmes photoniques.
Notions et contenus
Capacités exigibles
Erreurs et notions associées
•
Identifier les différentes sources d’erreur (de limites à la
précision) lors d’une mesure : variabilité du phénomène et de
l’acte de mesure (facteur lié à l’opérateur, aux instruments,
etc.).
Incertitudes et notions
associées
•
Évaluer les incertitudes associées à chaque source d’erreur.
•
Comparer le poids des différentes sources d’erreur.
•
Évaluer l’incertitude de répétabilité à l’aide d’une formule
d’évaluation fournie.
•
Évaluer l’incertitude d’une mesure unique obtenue à l’aide
d’un instrument de mesure.
•
Évaluer, à l’aide d’une formule fournie, l’incertitude d’une
mesure obtenue lors de la réalisation d’un protocole dans
lequel interviennent plusieurs sources d’erreurs.
•
Maîtriser l’usage des chiffres significatifs et
scientifique. Associer l’incertitude à cette écriture.
•
Exprimer le résultat d’une opération de mesure par une valeur
issue éventuellement d’une moyenne, et une incertitude de
mesure associée à un niveau de confiance.
•
Évaluer la précision relative.
•
Déterminer les mesures à conserver en fonction d’un critère
donné.
•
Commenter le résultat d’une opération de mesure en le
comparant à une valeur de référence.
•
Faire des propositions pour améliorer la démarche.
Expression et acceptabilité du
résultat
l’écriture
Page 60 sur 110
Optique géométrique : formation des images
Notions et contenus
Capacités exigibles
Décrire la propagation d’un faisceau lumineux dans un milieu homogène
isotrope et transparent.
Définir les phénomènes de réflexion (spéculaire) et de réfraction.
Lois de Descartes
Utiliser les lois de Descartes pour tracer les rayons réfractés et réfléchis
par un dioptre plan.
Identifier réfraction limite et réflexion totale.
Déterminer expérimentalement l’indice de réfraction d’une espèce ou
d’une substance chimique
Identifier, par rapport à un dispositif optique, un point objet et son point
(ou sa tache) image, le sens de propagation étant indiqué.
Distinguer stigmatisme rigoureux, approché et apparent.
Préciser la nature réelle ou virtuelle d’un point objet ou image.
Distinguer un objet ponctuel d’un objet étendu.
Utiliser le principe du retour inverse de la lumière.
Objets et images
Citer des surfaces dioptriques et réfléchissantes rigoureusement
stigmatiques.
Définir l’aplanétisme. Citer la relation d’Abbe.
Utiliser un logiciel de simulation pour déterminer la position de l’image
d’un point objet par un système optique.
Citer les conditions de Gauss.
Préciser sur un schéma les objets et images conjugués.
Exploiter les relations de conjugaison pour un dioptre plan et une lame à
faces parallèles.
Déterminer graphiquement l’image paraxiale d’un point objet.
Interpréter le trajet d’un faisceau lumineux collimaté à travers un prisme.
Image par réfraction :
dioptre plan,
prisme,
dioptre sphérique.
Mesurer l’angle de déviation minimale d’un rayon lumineux par un
prisme.
Valider les conditions d’émergence d’un faisceau lumineux à travers un
prisme avec double réfraction.
Évaluer l’intérêt de remplacer un miroir par un système de deux prismes
à réflexion totale.
Déterminer expérimentalement l’indice d’un prisme.
Appliquer les relations de conjugaison pour un dioptre sphérique.
Déterminer graphiquement l’image paraxiale d’un point objet.
Utiliser le nombre d’Abbe.
Page 61 sur 110
Optique géométrique : formation des images
Notions et contenus
Capacités exigibles
Déterminer la position, la grandeur et le sens de l’image d’un objet plan
donnée par un miroir plan.
Interpréter le déplacement de l’image lors d’une translation ou d’une
rotation de miroir plan.
Distinguer un miroir concave d’un miroir convexe.
Image par réflexion
Définir le champ des miroirs plans, concaves et convexes. Exploiter les
relations de conjugaison pour un miroir sphérique.
Déterminer graphiquement l’image paraxiale d’un point objet.
Utiliser les relations de conjugaison, grandissement transversal et les
foyers.
Définir un système centré.
Utiliser les éléments cardinaux (foyers principaux, plans principaux,
points nodaux, plans anti-principaux, distances focales).
Systèmes centrés
Déterminer par une construction graphique la position et la taille d’un
objet.
Utiliser les formules de conjugaison et de grandissement transversal,
celles-ci étant fournies.
Choisir dans un contexte donné la formulation (avec origines aux plans
principaux ou origine aux foyers principaux) la plus adaptée.
Définir le nombre d’ouverture.
Définir une lentille mince comme un système centré dont les plans
principaux sont confondus.
Lentilles minces
Sélectionner une ou plusieurs lentilles en fonction de contraintes
expérimentales.
Estimer expérimentalement une distance focale.
Caractériser les trois cas courants d’associations de deux lentilles
convergentes.
Associations de deux
lentilles minces idéales
Identifier un vignettage. Choisir un verre de champ.
Connaitre l’intérêt de l’association d’une lentille convergente et d’une
lentille divergente dans les cas d’un système afocal et d’un téléobjectif
(applications en optique instrumentale et photonique).
Déterminer expérimentalement les éléments cardinaux d’un système
optique centré mince ou épais.
Focométrie
Mettre en œuvre une mesure de longueur par déplacement d’un viseur
entre deux positions.
Utiliser un viseur à frontale fixe, une lunette auto-collimatrice.
Page 62 sur 110
Optique géométrique : formation des images
Notions et contenus
Capacités exigibles
Définir les aberrations comme une déviation des rayons réels par
rapport à une trajectoire idéale.
Aberrations des
systèmes optiques
Distinguer rayon principal, paraxial et marginal.
Distinguer expérimentalement et/ou à l’aide d’un logiciel de simulation
les aberrations géométriques (aberration sphérique, coma,
astigmatisme, courbure de champ, distorsion) des aberrations
chromatiques (axiale, transversale).
Citer les performances de l’œil emmétrope.
Citer quelques appareils d’optique et leurs applications.
Distinguer les appareils subjectifs des appareils objectifs.
Définir le grandissement d’un système objectif.
Définir le grossissement et définir la puissance d’un système subjectif.
Distinguer grossissement et grossissement commercial.
Distinguer puissance et puissance intrinsèque.
Savoir que le pouvoir de résolution (ou pouvoir séparateur) est
inversement proportionnel à la limite de résolution.
Connaître la fonction de transfert modulée (FTM) et définir la fréquence
de coupure.
Généralités sur les
appareils d’optique
Définir le champ en profondeur.
Décrire l’utilité de la clarté d’un appareil d’optique.
Réaliser un modèle expérimental d’un appareil d’optique simple.
Déterminer les caractéristiques des champs d’un appareil dans un
espace optique donné.
Distinguer les différents espaces, déterminer les diaphragmes, les
lucarnes et les pupilles.
Décrire la profondeur axiale de champ.
Déterminer sur des montages simples les champs d’un instrument.
Définir qualitativement la limite de résolution (ou de séparation) d’un
appareil d’optique formateur d’image.
Utiliser les indications portées par un appareil d’optique.
Représenter schématiquement la modélisation d’un appareil d’optique.
Applications métiers : la présentation des différents concepts ne sera faite qu’en prenant appui sur
des appareils d’optique.
Page 63 sur 110
Optique ondulatoire : propagation libre d’une onde
Notions et contenus
Capacités exigibles
Réaliser l’analyse spectrale d’un signal.
Analyse spectrale
Citer quelques ordres de grandeur de fréquences dans les domaines
acoustique et électromagnétique.
Citer les grandeurs vibratoires et énoncer la structure d'une onde
électromagnétique (OEM).
Citer la valeur de la célérité d'une OEM dans le vide.
Structure et propriétés
des ondes
électromagnétiques
Placer sur une échelle de longueurs d'onde ou de fréquences, les
principales catégories d'OEM (ondes pour les transmissions radio ou
TV, micro-ondes, IR, visible, UV, RX, Rγ).
Connaître les limites en fréquence et en longueur d'onde des domaines
de l’IR, du visible et de l’UV.
Citer l’existence du domaine THz encore appelé infrarouge étendu.
Onde progressive dans le
cas d’une propagation
unidimensionnelle linéaire
non dispersive. Célérité,
retard temporel.
Écrire les signaux sous la forme f(x-ct) ou g(x+ct).
Écrire les signaux sous la forme f(t-x/c) ou g(t+x/c).
Prévoir dans le cas d’une onde progressive l’évolution temporelle à
position fixée.
Appliquer la relation entre la célérité, la longueur d'onde et la fréquence
d'une onde progressive sinusoïdale.
Caractériser une onde plane et une onde sphérique dans un milieu
tridimensionnel isotrope (surface d’onde, vecteur d’onde).
Onde progressive
sinusoïdale : déphasage, Définir une surface d’onde.
double périodicité spatiale
Associer à une onde, l’expression d’un vecteur d'onde.
et temporelle.
Exprimer l’amplitude d’oscillation en un point au cours du temps.
Utiliser la notation complexe de l’amplitude d’oscillation en un point au
cours du temps.
Citer la propagation rectiligne de la lumière dans un milieu homogène.
Onde lumineuse
Déterminer un chemin optique dans le cas d’un milieu homogène.
Définir l'indice de réfraction par la relation cmilieu= cvide / nmilieu.
Propagation dans un
milieu dispersif.
Effet Doppler
Identifier un milieu dispersif.
Déterminer la constringence et le pouvoir dispersif d'un milieu à partir de
leur expression.
Utiliser le décalage en fréquence d'une onde émise par une source en
mouvement à la vitesse de la source.
Page 64 sur 110
Optique ondulatoire : optique guidée
Notions et contenus
Capacités exigibles
Propagations libre et
guidée.
Distinguer propagation libre et propagation guidée d'une onde
électromagnétique (OEM).
Définir le cône d’acceptance et l’ouverture numérique d’une fibre
optique.
Déterminer expérimentalement l’ouverture numérique d’une fibre
optique.
Fibre optique :
généralités
Associer existence de modes et possibilités de propagation.
Différencier dispersion chromatique et dispersion modale.
Distinguer fibre monomode et multi-mode.
Citer des applications des fibres optiques.
Réaliser l’injection dans une fibre.
Fibre optique à saut
d’indice
Décrire le principe d'une fibre optique à saut d’indice.
Citer un exemple de constitution de fibre à saut d’indice.
Déterminer la dispersion modale dans une telle fibre.
Fibre optique à gradient
d’indice
Citer la constitution d'une fibre à gradient d’indice.
Décrire la propagation de la lumière dans une telle fibre.
Décrire l'élargissement d’une impulsion lors de sa propagation dans
une fibre optique.
Définir, exprimer et calculer l'atténuation linéique.
Citer les pertes par courbure, locales, et les pertes aux connecteurs.
Liaison par fibre optique
Exprimer les pertes en dB et les puissances en dBm.
Effectuer un bilan des pertes dans une liaison à fibres optiques.
Mesurer des pertes par rétrodiffusion.
Déterminer le débit d’informations et la bande passante d'une liaison
par fibres optiques.
Cristaux photoniques
Réseaux de Bragg
Justifier leur nom.
Citer des applications de fibres optiques à cristaux photoniques.
Citer l’intérêt de l’utilisation d’un réseau de Bragg.
Applications métiers : les fibres optiques seront présentées au travers de leurs applications
(télécommunications, transport de puissance, capteurs, etc.). Leurs différents types, ainsi que les
cristaux photoniques, seront présentés par la nécessité de corriger certains défauts ; et les pertes
par la nécessité de connaître la puissance en sortie.
Page 65 sur 110
Optique ondulatoire : interférences lumineuses
Notions et contenus
Capacités exigibles
Interférences
lumineuses
Définir des interférences lumineuses.
Écrire la formule des interférences, en explicitant la différence de marche et
le déphasage.
Cohérence temporelle, Préciser les conditions de cohérence nécessaires
spatiale et de
d’interférences (temporelle, spatiale, et de polarisation).
polarisation.
Interpréter l’obtention ou la non obtention d’interférences.
à
l’obtention
Dispositif à division du
front d’onde et
d’amplitude.
Différencier dispositif à séparation du front d’onde et dispositif à division
d’amplitude.
Contraste, facteur de
visibilité.
Relier le contraste ou le facteur de visibilité des franges à la cohérence
spatiale dans le cas des fentes ou trous d’Young.
Identifier et localiser les sources secondaires de façon à pouvoir calculer
une différence de marche au point d’observation.
Déterminer expérimentalement un facteur de visibilité.
Relier une différence de marche à un déphasage.
En lumière monochromatique et pour un dispositif donné:
-
représenter sur un schéma les rayons qui interfèrent par
transmission ou par réflexion,
-
préciser le lieu où les interférences sont localisées et expliciter la
différence de marche,
-
indiquer la forme des franges d’interférences.
Mettre en œuvre un montage expérimental permettant d’obtenir des
interférences lumineuses.
Mesurer un interfrange par usage d’un capteur CCD ou à l’aide d’une
lunette.
Relier le défilement d’un nombre de franges à une différence de chemin
optique.
Déterminer un écart de longueur d’onde ou un indice de réfraction par une
méthode interférométrique.
Interpréter un interférogramme en lumière polychromatique.
Interféromètre de
Mach-Zehnder
Reconnaître sur un dispositif expérimental un montage interférométrique dit
de Mach-Zehnder.
Interféromètre de
Michelson
Régler l’orientation des miroirs ainsi que la différence de marche de façon à
obtenir des interférences en lame d’air et en coin d’air en lumière
monochromatique, avec un doublet et en lumière blanche.
Interpréter le spectre cannelé obtenu en lumière blanche.
Mettre en œuvre un interféromètre de Michelson.
Reconnaître sur un dispositif expérimental un montage interférométrique dit
de Michelson.
Page 66 sur 110
Optique ondulatoire : interférences lumineuses
Notions et contenus
Capacités exigibles
Interféromètre de
Fabry-Pérot
Définir finesse, intervalle spectral libre et pouvoir de résolution.
Interpréter la figure d’interférences à partir de l’expression de l’intensité.
Mettre en œuvre un interféromètre de Fabry-Pérot.
Filtre interférentiel
Choisir un filtre interférentiel.
Prévoir l'influence de l’angle d’incidence sur la fréquence centrale d’un filtre
interférentiel.
Onde stationnaire.
Associer la présence d’ondes stationnaires à un phénomène de réflexion
dans un milieu.
Caractériser une onde stationnaire par l’existence de nœuds et de ventres.
Savoir que l’amplitude des ventres est maximale si L = k λ/2, k ∈ N.
Localiser la position des ventres et de nœuds à partir de l’expression d’une
onde stationnaire dans un cas unidimensionnel.
Dépôt de couches
minces
Décrire le principe et l’intérêt physique d’un traitement antireflet
monocouche.
Déterminer, dans le cas de l’égalité des deux facteurs de réflexion sur
chacun des dioptres, l’expression de l’indice de la couche antireflet.
Établir l’expression de l’épaisseur minimale d’une couche antireflet.
Interférométrie de
speckle
Décrire l’origine du grain de speckle.
Citer les facteurs influençant le speckle.
Distinguer grain objectif et grain subjectif.
Mettre en œuvre un dispositif permettant de mesurer des déformations par
analyse de l’évolution du speckle.
Holographie
Décrire le principe de l'enregistrement et de la restitution d'un hologramme.
Citer les différents types d’hologrammes.
Citer des applications courantes.
Applications métiers : les différentes techniques et appareils, ainsi que la nécessité de travailler en
lumière monochromatique ou polychromatique, seront amenés à travers leurs applications
(mesure d’indice de gaz, caractérisation de surface, mesure de déplacement, analyse spectrale,
etc.).
Page 67 sur 110
Optique ondulatoire : diffraction, réseau
Notions et contenus
Capacités exigibles
Phénomène de
diffraction
Identifier l’élément diffractant pour une observation donnée.
Diffraction de
Fraunhofer par une
ouverture circulaire ou
une fente
Associer diffraction de Fraunhofer et formation des images dans un
instrument d’optique.
Décrire l’allure de la courbe représentant l’évolution de l’éclairement
diffracté.
Utiliser l’expression du rayon angulaire de la tâche d’Airy dans le cas du
calcul d’une limite de résolution instrumentale.
Interpréter qualitativement et quantitativement l’allure de la courbe
représentant l’évolution de l’intensité diffractée par une fente fine.
Relever expérimentalement l’éclairement de la figure de diffraction d’une
fente ou d’une pupille circulaire à l’aide d’un capteur adapté.
Réseaux de diffraction
Décrire la figure de diffraction d’un réseau comme une figure d’interférence
à N-ondes modulée par la figure de diffraction d’une fente.
Déterminer la différence de marche entre deux rayons diffractés
consécutifs ; en déduire la différence de phase.
Appliquer la formule générale des réseaux avec une convention de signe
précisée.
Déterminer les ordres diffractés par un réseau.
Choisir un réseau.
Choisir la longueur d’onde de blaze, l’angle de blaze, ainsi que l’ordre
principal de diffraction pour une application donnée.
Citer l’intérêt des réseaux apodisés.
Optique diffractive
Citer l’existence d’objets de phase qui agissent par interférences et
diffraction pour produire certaines distributions de lumière.
Citer des matériaux utilisés dans la constitution des composants d’optique
diffractive.
Strioscopie
Connaître le plan de Fourier.
Mettre en œuvre expérimentalement un filtrage optique dans ce plan.
Applications métiers : la diffraction sera abordée à travers ses applications (granulométrie,
spectroscopie, filtrage optique, etc.).
Page 68 sur 110
Optique ondulatoire : polarisation
Notions et contenus
Capacités exigibles
Distinguer des polarisations rectiligne, circulaire et elliptique.
État de polarisation –
Polariseur et analyseur
rectilignes
Décrire le fonctionnement d’un polariseur par dichroïsme.
Citer que la lumière naturelle est une onde électromagnétique (OEM)
non polarisée.
Définir un polariseur.
Choisir un type de polariseur suivant l’application visée.
Appliquer la loi de Malus.
Production d’une lumière
polarisée.
Exploiter les coefficients de Fresnel afin de prévoir pour une OEM plane,
une polarisation totale ou partielle de la lumière après une réflexion ou
une transmission.
Repérer rapidement l’axe d’un polariseur à l’aide de l’incidence dite de
« Brewster ».
Produire une polarisation rectiligne de direction donnée.
Produire une polarisation circulaire gauche ou circulaire droite.
Détermination d’un état
de polarisation.
Identifier une lumière polarisée de façon rectiligne, circulaire ou
elliptique.
Décrire le phénomène de double réfraction.
Identifier les rayons ordinaire et extraordinaire sur une construction où
figurent l’axe optique et la polarisation des rayons.
Lames biréfringentes
Déterminer la polarisation d’un rayon réfracté sachant s’il est ordinaire
ou extraordinaire.
Définir les lignes neutres.
Déterminer les lignes neutres d’une lame biréfringente entre polariseurs
croisés.
Mettre en œuvre une lame biréfringente quart-d’onde, demi-onde ou
onde.
Faire tourner une polarisation rectiligne.
Transformer une polarisation rectiligne en polarisation circulaire et
inversement.
Décrire la biréfringence circulaire.
Décrire l’effet Faraday.
Manipulation de lumière
polarisée
Décrire le principe de fonctionnement d’un isolateur optique à effet
Faraday.
Décrire l’effet Pockels.
Étalonner un modulateur électro-optique à effet Pockels.
Déterminer la tension nécessaire à l’obtention d’un effet donné.
Page 69 sur 110
Optique ondulatoire : polarisation
Notions et contenus
Capacités exigibles
Utiliser un modulateur électro-optique à effet Pockels afin de réaliser
une modulation de phase ou d’amplitude.
Décrire l’effet photo élastique.
Introduction à
l’ellipsométrie
Citer le principe d’une mesure ellipsométrique.
Décrire le principe des interférences en lumière polarisée (rôle des
Utilisation d’interférences polariseurs).
en lumière polarisée
Déterminer l’intensité résultante en fonction de la différence de phase et
de l’orientation des polariseurs (parallèles ou croisés).
Cristaux liquides
Décrire la structure des cristaux liquides et leurs propriétés optiques
Citer des applications des cristaux liquides.
Applications métiers : la polarisation pourra être présentée par la nécessité de la contrôler
(conditions d’interférences, isolateurs optiques, etc.) et par ses applications dans la modulation
d’intensité d’un faisceau, les afficheurs à cristaux liquides et autres dispositifs.
Interaction photon-matière
Notions et contenus
Capacités exigibles
Connaître la constitution d’un atome et d’un ion monoatomique.
Utiliser le symbole AZX.
Expliciter le symbole d’un ion monoatomique.
Structure de la matière
Associer une structure de bande à un matériau en phase condensée :
solide, liquide ou vitreux.
Identifier matrice et impuretés.
Citer les trois états de la matière.
Connaître que les niveaux d’énergie du nuage électronique d’un atome
ou d’un ion à l’état gazeux sont quantifiés.
Associer l’absorption ou l’émission d’un photon à une transition permise
entre deux niveaux d’énergie électronique.
Interaction photon-atome Associer durée de vie et largeur homogène de raie d’émission.
ou ion monoatomique
Décrire émission spontanée et émission stimulée.
Appliquer les relations λ = c / ν et ΔE = h.ν pour exploiter le diagramme
d’énergie du système étudié.
Associer à l’énergie d’un photon, un domaine de rayonnement (X, UV,
Visible, THz, IR).
Page 70 sur 110
Interaction photon-matière
Notions et contenus
Capacités exigibles
Connaître que les niveaux d’énergie du nuage électronique d’une
molécule sont quantifiés.
Connaître qu’un niveau d’énergie électronique comporte des niveaux
d’énergie vibrationnels.
Interaction photonmolécule
Associer un domaine spectral à la nature de la transition mise en jeu.
Distinguer relaxation vibrationnelle, fluorescence et phosphorescence du
point de vue des durées de vie.
Distinguer diffusion élastique et diffusion inélastique ou Raman.
Différentier extinction, absorption et diffusion.
Connaitre que dans un semi-conducteur les bandes de valence et de
conduction sont séparées par un écart d’énergie appelé gap.
Citer des ordres de grandeur de gap.
Interaction photon semiconducteur
Décrire le principe d’un dopage N et d’un dopage P.
Exprimer un gap en joules ou en électronvolts.
Associer la création d’une paire électron-trou à l’absorption d’un photon
d’énergie supérieure au gap.
Associer l’émission d’un photon d’énergie égale au gap d’un semiconducteur direct à la recombinaison d’une paire électron-trou.
Décrire le principe d’un spectromètre.
Spectroscopie
Déterminer la fonction d’appareil d’un spectroscope.
Utiliser un monochromateur.
Spectrophotométrie
Décrire le principe d’un spectrophotomètre.
Utiliser la loi de Beer-Lambert.
Citer le principe et quelques applications de la spectroscopie IR.
Citer le principe et quelques applications de la spectroscopie UV-Visible.
Domaines d’application et Citer le principe et quelques applications de la spectrométrie
techniques employées
d’absorption de rayons X.
Citer le principe et quelques applications de la spectrométrie de
fluorescence X.
Distinguer réponse linéaire et non linéaire d’un matériau soumis à un
rayonnement optique.
Optique non-linéaire
Citer les conditions dans lesquelles un effet non-linéaire d’ordre 2 est
susceptible d’être produit.
Décrire à l’aide d’un diagramme de niveaux d’énergie un doublage, une
somme ou une différence de fréquences.
Interpréter ce diagramme en termes d’absorption et d’émission de
photons.
Page 71 sur 110
Interaction photon-matière
Notions et contenus
Capacités exigibles
Traduire ce diagramme en termes de conservation de l’énergie.
Décrire la condition d’accord de phase comme la propagation à la même
vitesse de phase des ondes fondamentale et harmonique au sein du
milieu.
Définir la capacité thermique massique d’un corps.
Utiliser la diffusivité d’un corps.
Transfert thermique par
rayonnement absorbé.
Définir la conductivité thermique d’un corps.
Établir en régime permanent un bilan d’énergie sur un système fermé
Définir la chaleur latente de changement d’état d’un corps.
Évaluer une augmentation de température ou prévoir un changement
d’état en utilisant un modèle simple.
Applications métiers : les spécificités des sources selon leur mode d’émission et leurs applications
seront mises en évidence, ainsi que l’utilisation de l’absorption en analyse physique pour la chimie
et les différentes techniques de spectroscopie. Le doublage de fréquence des lasers YAG et les
amplificateurs optiques pourront être utilisés pour introduire les effets non linéaires.
Optique énergétique : radiométrie et photométrie
Notions et contenus
Capacités exigibles
Exprimer une fréquence du rayonnement EM visible en THz=1012 Hz.
Radiométrie et
photométrie.
Distinguer radiométrie, photométrie visuelle, photométrie lumineuse et
photométrie énergétique.
Citer les longueurs d’onde de sensibilité maximale pour l’œil d’un
observateur.
Flux
Définir le flux, comme une puissance de rayonnement ou un débit
d’énergie.
Flux énergétique (Eng :
radiant power (W)).
Exprimer un flux à l'aide du système d'unité énergétique (Watt : W).
Flux lumineux (Eng :
luminous flux (lm)).
Exprimer un flux à l'aide du système d'unité lumineux (lumen : lm).
Flux photonique (s-1)
Exprimer un flux à l’aide du système d'unité photonique (s-1).
Évaluation de flux
Déterminer expérimentalement le flux énergétique d'un faisceau laser.
Dans le cas d'une radiation monochromatique, convertir un flux
énergétique en flux photonique et inversement.
Angle solide
Définir l’angle solide sous lequel est vu un objet depuis un point
d’observation.
Page 72 sur 110
Optique énergétique : radiométrie et photométrie
Notions et contenus
Capacités exigibles
Utiliser une formule d’angle solide afin de déterminer un flux, un
éclairement ou une intensité.
Intensité
Retrouver la signification physique de l’intensité lumineuse, par analyse
dimensionnelle.
Intensité énergétique
(Eng : radiant intensity
(W.sr-1))
Intensité lumineuse (Eng :
luminous intensity (cd,
lm.sr-1))
Étendue géométrique G
Utiliser une formule d’étendue géométrique afin de déterminer un flux,
un éclairement ou une intensité, les formules étant données.
Étendue optique n2G
Utiliser la conservation de l’étendue optique.
Luminance ou intensité
spécifique
Retrouver sa signification physique par analyse dimensionnelle (cd.m-2,
W.sr-1.m-2).
(Eng: radiance W.sr-1.m-2, Appliquer la conservation de la luminance au cours de la propagation
luminance cd.m-2 )
d'un rayonnement au sein d'un système optique sans perte.
Éclairement
Estimer un éclairement énergétique, toutes les formules étant données.
-2
(Eng: Irradiance W.m ,
illuminance lux)
Déterminer expérimentalement un éclairement énergétique.
Excitance d’une source
(W.m-2, s-1.m-2, lm.m-2)
Retrouver sa signification physique par analyse dimensionnelle.
Quantité de lumière ou
énergie transportée par
un rayonnement (Eng:
radiant energy (J, Nb de
photons, lm.s))
Retrouver sa signification physique par analyse dimensionnelle.
Connaître qu'elle est parfois notée M.
Savoir qu’une quantité de lumière s'exprime en J, Nb de photons, lm.s.
Exposition ou fluence
Retrouver sa signification physique par analyse dimensionnelle.
(J.m-2, Nb de photons.m-2,
Montrer que l'exposition dépend du flux énergétique et de la durée
Lux.s)
d'exposition.
Exploiter une norme pour déterminer une durée maximale d'exposition.
Applications métiers : les notions seront introduites en se basant sur des problématiques liées à la
caractérisation des sources et à l’éclairage d’objets ou à la clarté d’appareils d’optique.
Page 73 sur 110
Optique énergétique : sources lumineuses
Notions et contenus
Capacités exigibles
Rayonnement à spectre
continu, à spectre
discontinu
Reconnaître, dans un dispositif, une source primaire monochromatique ou
polychromatique et un objet diffusant (source secondaire).
Distinguer les différents types de spectres d’émission.
Proposer et mettre en oeuvre un protocole expérimental pour visualiser le
spectre d’émission d’une source lumineuse.
Illustrer expérimentalement l'anisotropie des sources lumineuses artificielles.
Utiliser le rendement énergétique d’une source lumineuse.
Rayonnement thermique
Reconnaître l’allure du spectre d’émission d’un corps noir (loi de Planck).
Loi de Wien
Relier la couleur d’un corps et sa température de surface.
Appliquer la loi de Wien pour calculer la température de surface d’une
source.
Expliquer le principe d’un pyromètre.
Distinguer puissance lumineuse et puissance électrique d’une lampe.
Rayonnement par
luminescence
Citer différents modes d’excitation de la matière conduisant à une
luminescence.
Diodes
électroluminescentes
Décrire le principe de fonctionnement d’une DEL
Citer l’existence de DEL polychromatiques.
Citer les avantages des DEL sur les lampes à incandescence : durée de vie,
consommation d’énergie.
Diodes
électroluminescentes
organiques
Citer le principe de fonctionnement d’une OLED.
Applications métiers : la présentation des différentes sources se fera à partir d’exemples de
besoins d’éclairage concrets en mettant en évidence les caractéristiques nécessaires de la
source.
Page 74 sur 110
Optique énergétique : sources laser
Notions et contenus
Capacités exigibles
Décrire l’obtention et le rôle de l’inversion de population.
Milieu amplificateur et
pompage optique
Citer plusieurs types de milieu amplificateur.
Citer plusieurs types de pompage optique.
Exploiter la courbe de gain du milieu amplificateur d’un laser.
Discuter le rôle de l’insertion du milieu amplificateur dans une cavité ou
un résonateur optique ouvert.
Connaître qu’une cavité laser n’est pas forcément stable.
Aligner une cavité laser linéaire à deux miroirs.
Cavité optique
Déterminer les longueurs d’onde résonantes d’une cavité optique.
Définir et déterminer l’intervalle spectral libre d’une cavité optique.
Mettre en œuvre un protocole expérimental permettant de séparer les
modes longitudinaux d’un laser.
Citer l’importance de la stabilité mécanique d’une cavité.
Différencier les régimes de fonctionnement temporel des lasers.
Régimes de
fonctionnement d’un laser Définir les expressions monomode et multimode transverse.
Faisceaux gaussiens
Transformation d’un
faisceau gaussien
Image d’un faisceau
gaussien par un afocal
Filtrage spatial
Décrire un faisceau gaussien à l’aide du waist, du rayon du faisceau en
un point de son axe, de la distance de Rayleigh, de la divergence.
Caractériser expérimentalement un faisceau gaussien par sa distance
de Rayleigh, sa divergence ainsi que la taille et la position de son waist.
Déterminer les positions du waist image conjugué à un waist objet situé
au foyer objet de la lentille ou proche de la lentille (distance très petite
devant la longueur de Rayleigh).
Déterminer la position du waist image et/ou du grandissement du waist
en fonction des caractéristiques du waist objet.
Déterminer le rayon du waist et la divergence du faisceau image à partir
des distances focales des lentilles composant le système afocal et des
caractéristiques du faisceau incident.
Décrire le principe de mise en œuvre d’un filtrage spatial.
Choisir le diamètre d’un sténopé adapté pour une application donnée.
Décrire la constitution et le fonctionnement d’une cellule acoustooptique.
Modulation acoustooptique d’un faisceau
laser
Décrire le principe d’une cellule acousto-optique.
Déterminer une déflexion à partir de la relation de Bragg et des
caractéristiques de la cellule acousto-optique.
Décrire le principe de leur utilisation en modulateur.
Page 75 sur 110
Optique énergétique : sources laser
Notions et contenus
Sécurité laser
Capacités exigibles
Mettre en œuvre un laser en respectant les conditions de sécurité.
Citer les différentes classes de laser.
Applications métiers : l’étude de ces sources pourra se faire à partir de leurs caractéristiques
constatées et des besoins de transformation du faisceau pour différentes applications.
Optique énergétique: détecteurs de lumière
Notions et contenus
Capacités exigibles
Photorécepteurs
Proposer et réaliser un protocole expérimental pour étalonner un
photorécepteur donné.
Déterminer
expérimentalement
quelques
caractéristiques
d’un
photorécepteur : efficacité énergétique, rendement quantique et sensibilité
spectrale.
Détecteurs thermiques,
détecteurs quantiques
Citer différents types de détecteurs thermiques ou quantiques.
Comparer les caractéristiques de ces deux types de détecteurs.
Citer les champs d’utilisation de détecteurs thermiques ou quantiques
(temps de réponse et sensibilité spectrale).
Évoquer bruit de photon, bruit de grenaille, bruit en 1/f et bruit blanc.
Ajuster le temps d’exposition d’un capteur
Détecteurs d’image
Décrire le principe de fonctionnement des capteurs CCD et CMOS.
Mettre en œuvre un appareil de mesure utilisant un capteur CCD pour
analyser un phénomène physique.
Sensibilités spectrales des
cellules photosensibles de
l’œil
Distinguer capteur refroidi et non-refroidi pour le domaine IR.
Décrire les propriétés des cellules photosensibles de la rétine (cônes,
bâtonnets).
Décrire le principe de quelques techniques d’obtention d’images en couleur.
Comparer la réponse spectrale d’un film photographique ou d’un capteur
numérique à celle de l’œil.
Applications métiers : la présentation des différents capteurs se fera à partir d’exemples de
besoins de détection concrets en mettant en évidence les caractéristiques nécessaires du capteur.
Page 76 sur 110
Optique énergétique : colorimétrie
Notions et contenus
Capacités exigibles
Décrire les rôles de chacun des deux types de cellules photosensibles de l’œil.
Utiliser les courbes de sensibilité relative de l'œil en vision diurne (vision
photopique) et en vision nocturne (vision scotopique).
Couleur des objets
Citer des ordres de grandeur de luminance visuelle dans les domaines
photopique et scotopique.
Classifier la perception des couleurs en fonction de leurs paramètres physiques :
teinte, luminosité et saturation.
Interpréter la couleur d’un objet comme l’effet de l’interaction de la matière dont il
est constitué avec la lumière incidente.
Synthèses additive et
soustractive
Illustrer expérimentalement les synthèses additive (le principe RVB) et
soustractive des couleurs.
Appliquer les synthèses additive ou soustractive à la production d’images (écrans
CRT et LCD, scanners, appareils photographiques numériques, encres, filtres
colorés, etc.).
Représentations
graphiques
Décrire les systèmes colorimétriques RGB et CIE XYZ.
Décrire le principe d’un colorimètre industriel.
Applications métiers : la notion de couleur et de sa quantification pourra être présentée à partir de
spectres obtenus au spectrocolorimètre. Les synthèses additive et soustractive seront abordées
au travers du besoin de restitution de couleur (affichage sur écran et impression).
Nano-optique
Notions et contenus
Capacités exigibles
Travail en salle blanche
Citer les différents niveaux de salles blanches.
Micro optique
Décrire les acronymes et les différentes techniques utilisées ainsi que
leurs limites (MEMS, MOEMS, etc.).
Citer des applications de la micro-optique.
Nanomatériaux
Respecter les conditions de sécurité et de soins nécessaires à la
manipulation de ces matériaux.
Exploiter un document afin d’utiliser une microscopie à sonde locale
de type STM et AFM dans la caractérisation de l’état de surface d’un
échantillon.
Donner le principe d’un dispositif de microscopie confocale.
Plasmonique
Associer la résonance plasmon de surface à une exaltation localisée
du champ électrique.
Page 77 sur 110
S13 : Culture générale et expression
L’enseignement de la culture générale et expression se réfère aux dispositions de l’arrêté du 17
janvier 2005, JO du 28 janvier 2005 fixant les objectifs, contenus de l’enseignement et référentiel
des capacités du domaine de la culture générale et expression pour le brevet de technicien
supérieur.
S14 : Langue vivante étrangère I – Anglais
L'enseignement des langues vivantes dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux
dispositions de l'arrêté du 22 juillet 2008 (BOESR n° 32 du 28 août 2008) fixant les objectifs, les
contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine des langues vivantes pour
le brevet de technicien supérieur.
Page 78 sur 110
S15 : Mathématiques
L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs Systèmes
photoniques se réfère aux dispositions figurant aux annexes I et II de l’arrêté du 4-6-13
Ces dispositions sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :
1.
Lignes directrices
Objectifs spécifiques à la section
L'étude des signaux, numériques ou analogiques, constitue un des objectifs essentiels de la
formation des techniciens supérieurs Systèmes photoniques. Cette étude porte à la fois sur des
problèmes de description (analyse et synthèse), d'évolution et de commande. Selon que l'on
s'intéresse aux aspects continus ou discrets, l'état de tels systèmes est décrit mathématiquement
par des fonctions ou des suites, qu'il s'agit alors de représenter de façon pertinente à l'aide de
codages, de méthodes géométriques, ou de transformations permettant d'étudier la dualité entre
les valeurs prises aux différents instants et la répartition du spectre. Enfin, il est largement fait
appel aux ressources de l'informatique.
Organisation des contenus
C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut
s'organiser autour de trois pôles :
– une étude des fonctions, mettant en valeur l'interprétation des opérations en termes de signaux
(sommes, produits, dérivation, intégration, translation du temps, changement d'échelle, etc.) et les
relations avec l'étude des suites. La maîtrise des fonctions usuelles s'insère dans ce contexte et
on a fait place aussi bien aux fonctions exponentielles réelles ou complexes qu'aux fonctions
représentant des signaux moins réguliers : échelon unité, créneaux, dents de scie ;
– l'analyse et la synthèse spectrale des fonctions périodiques (séries de Fourier) ou non
périodiques (transformation de Laplace) occupent une place importante. On a aussi voulu marquer
l'importance des équations différentielles, en relation avec les problèmes d'évolution et de
commande.
Une initiation au calcul des probabilités, centrée sur la description des lois fondamentales, permet
de saisir l'importance des phénomènes aléatoires dans les sciences et techniques industrielles ;
– une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une
initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet des
moyens informatiques appropriés : calculatrice programmable à écran graphique, ordinateur muni
d’un tableur, de logiciels de calcul formel, de géométrie ou d’application (modélisation, simulation,
etc.). On initiera les étudiants à la recherche et à la mise en forme des algorithmes signalés dans
le programme, mais aucune connaissance théorique sur ces algorithmes n'est exigible des élèves.
2. Programme
Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants :
Suites numériques
Nombres complexes
Calcul intégral
Séries de Fourier
Équations différentielles
Statistique descriptive
Transformation de Laplace
Calcul matriciel
Fonctions d’une variable réelle
Probabilités 1
Fonctions d’une variable réelle et modélisation du signal
Page 79 sur 110
Annexe II
Modalités de certification
Annexe II.a
Unités constitutives du diplôme
Annexe II.b
Conditions d’obtention de dispenses d’unité
Annexe II.c
Règlement d’examen
Annexe II.d
Définition des épreuves ponctuelles et des situations d’évaluation en cours de
formation
Page 80 sur 110
Annexe II.a
Unités constitutives du diplôme
Page 81 sur 110
La définition des unités constitutives du diplôme a pour but de préciser, pour chacune d’elles,
quels compétences et savoirs professionnels sont concernés et dans quel contexte. Il s’agit à la
fois :
- de permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités
dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience,
- d’établir la liaison entre les unités, correspondant aux épreuves, et le référentiel
d’activités professionnelles, afin de préciser le cadre de l’évaluation.
Le tableau ci-après met en relation les compétences à valider avec les unités.
C1.1
C1.2
C1.3
C1.4
C1.5
C1.6
Compétences
Analyser un cahier des charges
Définir l’architecture fonctionnelle d’un
système
Proposer des solutions techniques
Élaborer les documents de conception
Simuler et valider les solutions techniques
Estimer les coûts, le rapport
coût/performance
C2.1
C2.2
C2.3
C2.4
C2.5
C2.6
Assembler des composants
Intégrer les sous-ensembles
Régler le système
Choisir les procédés de production
Mettre en œuvre les procédés de production
Renseigner des documents de production
C3.1
C3.2
C3.3
Mettre en œuvre un système optique
Valider un système
Élaborer des documents de mise en œuvre
C4.1
C4.2
C4.3
Définir une maintenance corrective
Définir une maintenance préventive
Assurer une maintenance
C5.1
C5.2
C5.3
C5.4
C5.5
S’informer techniquement
Exploiter des données techniques
Synthétiser des données techniques
Communiquer oralement et par écrit
Élaborer un document
C6.1
C6.2
Organiser la planification d’un projet
Organiser une réunion de travail
U42
U5
U61
U62
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
x
Page 82 sur 110
Annexe II.b
Conditions d’obtention de dispenses d’unités
Page 83 sur 110
U1. CULTURE GÉNÉRALE ET EXPRESSION
Les candidats à l’examen d’une spécialité de brevet de technicien supérieur, titulaires d’un brevet
de technicien supérieur d’une autre spécialité, d’un diplôme universitaire de technologie ou d’un
diplôme national de niveau III ou supérieur sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité de
“Culture générale et expression”.
Les bénéficiaires de l’unité de “Français”, “Expression française” ou de “Culture générale et
expression” au titre d’une autre spécialité de BTS sont, à leur demande, pendant la durée de
validité du bénéfice, dispensés des épreuves correspondant à l’unité U1 “Culture générale et
expression”.
U2. LANGUE VIVANTE : ANGLAIS
L’unité U2 “Anglais” du brevet de technicien supérieur Systèmes photoniques et l’unité de “Langue
vivante étrangère 1” des brevets de technicien supérieur du groupe 10 sont communes sous
réserve que les candidats aient choisi l’anglais.
Les bénéficiaires de l’unité “Langue vivante étrangère” au titre de l’une des spécialités
susmentionnées sont, à leur demande, dispensés de l’unité U2 “Anglais”, sous réserve que les
candidats aient choisi l’anglais.
Les titulaires de l’une des spécialités susmentionnées qui souhaitent faire acte de candidature à
une autre de ces spécialités sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2 : “Anglais” ou de
“Langue vivante étrangère 1” sous réserve, dans ce dernier cas, que les candidats aient choisi
l’anglais.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national de niveau III ou supérieur, ayant été évalués en
Anglais pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande, dispensés de subir l’unité U2. : “Anglais”
du brevet de technicien supérieur Systèmes photoniques.
U3. MATHÉMATIQUES
L’unité U3 "Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Systèmes photoniques et l’unité de
Mathématiques des brevets de technicien supérieur du groupement B sont communes.
Les bénéficiaires de l’unité de Mathématiques au titre de l’une des spécialités susmentionnées qui
souhaitent faire acte de candidature à une autre de ces spécialités sont, à leur demande, pendant
la durée de validité du bénéfice, dispensés de subir l’unité de mathématiques.
D’autre part, les titulaires d’un diplôme national scientifique ou technologique de niveau III ou
supérieur, ayant été évalués en mathématiques pour obtenir ce diplôme, sont, à leur demande,
dispensés de subir l’unité U3 “Mathématiques” du brevet de technicien supérieur Systèmes
photoniques.
Page 84 sur 110
Annexe II.c
Règlement d’examen
Page 85 sur 110
Scolaires
(établissements privés hors
contrat)
Scolaires
(établissements publics
ou privés sous contrat)
Apprentis
(CFA ou sections
d'apprentissage non habilités)
(établissements publics
habilités à pratiquer le
CCF pour ce BTS)
GRETA
(CFA ou sections
d'apprentissage
habilités)
BTS Systèmes photoniques
Apprentis
Formation
professionnelle
continue
Formation
professionnelle
continue
(établissements privés et
établissements publics non
habilités à pratiquer le CCF
pour ce BTS)
Au titre de leur
expérience
professionnelle
Enseignement à distance
Nature des épreuves
Unité
Coef.
Forme
3
Ponctuelle
écrite
Durée
Forme
Durée
CCF
Forme
Durée
CCF
CCF
2 situations d’évaluation
2 situations d’évaluation
Ponctuelle
écrite
Ponctuelle
orale
Ponctuelle
écrite
2
Ponctuelle
écrite
2,5h
Ponctuelle
écrite
2,5h
Ponctuelle
écrite
2,5h
U42
2
Ponctuelle
écrite
3h
Ponctuelle
écrite
3h
Ponctuelle
écrite
3h
U5
4
Ponctuelle
pratique
4h
Sous-épreuve E61 : rapport
d’activité en entreprise
U6.1
Ponctuelle
orale
25 min
Sous-épreuve E62 : projet
technique
U6.2
Ponctuelle
orale
50 min
E1 Culture générale et expression
U1
E2 Langue vivante : anglais
U2
2
E3 Mathématiques
U3
3
U41
E4 Étude d'un système optique
Sous-épreuve E41 : pré-étude et
modélisation d’un système optique
Sous-épreuve E42 : conception et
industrialisation d’un système
optique
E5 Analyse et mise en œuvre
d’un système optique
E6 Épreuve professionnelle de
synthèse
4h
2 situations d’évaluation
CCF
CCF
2 situations d’évaluation
2 situations d’évaluation
CCF
CCF
2 situations d’évaluation
2 situations d’évaluation
2
Ponctuelle
orale
25 min
1 situation d’évaluation
6
Ponctuelle
orale
50 min
CCF
CCF
4 situations d’évaluation
4h
45 min
3h
Epreuve facultative
Langue vivante II
EF1
Ponctuelle
orale
20 min +
20 min de
préparation
orale
20 min
(6)
Ponctuelle
orale
20 min +
20 min de
préparation
Page 86 sur 110
Annexe II.d
Définition des épreuves ponctuelles et des situations
d’évaluation en cours de formation
Page 87 sur 110
Épreuve E1 : Culture générale et expression
Coefficient 3 - Unité U1
La définition de l’épreuve de culture générale et expression est donnée à l’annexe III de l’arrêté du
17 janvier 2005 paru au JO du 28 janvier 2005.
NOR : MENS0402812A
RLR : 544-4a
Arrêté du 17 janvier 2005
JO du 28 janvier 2005
Épreuve E2 : Anglais
Coefficient 2 - Unité U2
La définition de l’épreuve d’anglais se réfère à la modification des arrêtés portant définition et
fixant les conditions de délivrance de certaines spécialités de brevet de technicien supérieur.
Arrêté du 22 juillet 2008 modifié par l’arrêté du 3 juin 2010.
B.O. n° 32 du 28 août 2008 et n° 28 du 15 juillet 2010.
J.O. du 8 août 2008 et du 25 juin 2010.
Page 88 sur 110
Épreuve E3 : Mathématiques
Coefficient 3 – Unité U3
1. Finalités et objectifs
L’épreuve de mathématiques a pour objectif d’évaluer :
-
la solidité des connaissances et des compétences des étudiants et leur capacité à les
mobiliser dans des situations variées ;
leurs capacités d’investigation ou de prise d’initiative, s’appuyant notamment sur
l’utilisation de la calculatrice ou de logiciels ;
leur aptitude au raisonnement et leur capacité à analyser correctement un problème, à
justifier les résultats obtenus et à apprécier leur portée ;
leurs qualités d’expression écrite et/ou orale.
2. Contenu de l’évaluation
L’évaluation est conçue comme un sondage probant sur des contenus et des capacités du
programme de mathématiques. Les sujets portent principalement sur les domaines
mathématiques les plus utiles pour résoudre un problème en liaison avec les disciplines
technologiques ou les sciences physiques et chimiques appliquées. Lorsque la situation s’appuie
sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des
candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies.
3. Formes de l’évaluation
3.1. Contrôle en cours de formation (C/C/F/)
Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation. Chaque situation
d’évaluation, d’une durée de quatre-vingt-dix minutes maximum, fait l’objet d’une note sur 10
points, coefficient 1.
Elle se déroule lorsque le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des
capacités du programme. Toutefois, la première situation doit être organisée avant la fin de la
première année et la seconde avant la fin de la deuxième année.
Chaque situation d’évaluation comporte deux exercices avec des questions de difficulté
progressive. Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour
résoudre des problèmes, en particulier :
– rechercher, extraire et organiser l’information ;
– choisir et exécuter une méthode de résolution ;
– raisonner, argumenter, critiquer et valider un résultat ;
– présenter et communiquer un résultat ;
– utiliser un logiciel dans le cadre d’une démarche d’investigation.
L’un au moins des exercices de chaque situation comporte une ou deux questions dont la
résolution nécessite l’utilisation de logiciels (implantés sur ordinateur ou calculatrice). La
présentation de la résolution de la (les) question(s) utilisant les TICE (Technologies de
l'information et de la communication pour l'éducation) se fait en présence de l’examinateur. Ce
type de question permet d’évaluer les capacités à illustrer, calculer, expérimenter, simuler,
programmer, émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. Le candidat porte ensuite
par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus, des observations ou des commentaires.
Page 89 sur 110
À l’issue de chaque situation d’évaluation, l’équipe pédagogique de l’établissement de
formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
– la situation d’évaluation ;
– les copies rédigées par le candidat à cette occasion ;
– la grille d’évaluation de la situation, dont le modèle est fourni en annexe ci-après, avec une
proposition de note sur 10 points.
•
Première situation d’évaluation
Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du
programme de mathématiques étudié en première année.
•
Deuxième situation d’évaluation
Elle permet l’évaluation, par sondage, des contenus et des capacités associés aux modules du
programme de mathématiques étudié en seconde année. Les points relevant du programme de
première année ne peuvent en aucun cas constituer le cœur des situations proposées en seconde
année.
À l’issue de la seconde situation d’évaluation, l’équipe pédagogique adresse au jury la
proposition de note sur 20 points, accompagnée des deux grilles d’évaluation. Les dossiers décrits
ci-dessus, relatifs aux situations d’évaluation, sont tenus à la disposition du jury et des autorités
académiques jusqu’à la session suivante. Le jury peut en exiger la communication et, à la suite
d’un examen approfondi, peut formuler toutes remarques et observations qu’il juge utiles pour
arrêter la note.
3.2. Épreuve ponctuelle
Épreuve écrite d’une durée de trois heures. Les sujets comportent deux exercices de
mathématiques. Ces exercices portent sur des parties différentes du programme et doivent rester
proches de la réalité professionnelle. Il convient d’éviter toute difficulté théorique et toute technicité
mathématique excessives. L’utilisation des calculatrices pendant l’épreuve est autorisée et définie
par la circulaire n° 99-018 du 01/02/1999 (BO n° 6 du 11/02/1999).
Page 90 sur 110
Épreuve E4 : Étude d'un système optique
Sous-épreuve E4.1 : Pré-étude et modélisation d’un système optique
Coefficient 2 – Unité U4.1
L’étude d’un produit ou d’un système s’appuie sur un support technique commun pour les deux
épreuves E4.1 et E4.2.
1. Objectif
Cette épreuve contribue à l’évaluation des compétences C1.1 : Analyser un cahier des charges,
C1.3 : Proposer des solutions techniques, C1.4 : Élaborer les documents de conception, C5.1 :
S’informer techniquement, C5.2 : Exploiter des données techniques et permet d’apprécier
l’aptitude du candidat à :
- identifier les phénomènes physiques mis en jeu ;
- mettre en œuvre des lois, principes et modèles de la physique et de la chimie pour la
compréhension du fonctionnement du système ou du produit ;
- mener et justifier des calculs sur les grandeurs physiques ;
- interpréter des résultats, proposer une modélisation.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve, commun avec l’épreuve d’étude d’un système optique - conception et
industrialisation d’un système, est un support technique pluritechnologique dans lequel le domaine
de l’optique a une place prépondérante.
Le sujet proposé aborde la modélisation de tout ou partie du système étudié en respectant les
capacités exigibles du référentiel de physique-chimie. Si le sujet s’intéresse à la correction ou
l’amélioration du système, des questions sur ces thèmes peuvent être posées dans la partie
physique-chimie. Le sujet proposé doit permettre la compréhension du système ou produit, mais
aussi l’influence de son environnement.
Il pourra également être demandé aux candidats :
– de commenter et d’analyser des résultats d’expérimentation ou de simulation,
– d’exploiter des données extraites de notices ou de documents scientifiques ou techniques.
3. Formes de l’évaluation
3.1.
Forme ponctuelle écrite d’une durée de 2,5h
Cette épreuve est constituée de plusieurs parties pouvant être traitées indépendamment les unes
des autres.
Cette épreuve sera corrigée par un professeur de physique-chimie.
Page 91 sur 110
Épreuve E4 : Étude d'un système optique
Sous-épreuve E4.2 : Conception et industrialisation d’un système
optique
Coefficient 2 – Unité U4.2
L’étude d’un produit ou d’un système s’appuie sur un support technique commun pour les deux
épreuves E4.1 et E4.2.
1. Objectif
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
- analyser une solution structurelle ;
- justifier le choix de composants ou de sous-ensembles ;
- choisir des composants ;
- définir les interfaces ;
- proposer un processus de traitement des données ;
- proposer des réglages ou des configurations ;
- analyser un résultat de mesure ou de contrôle,
- valider une solution technologique.
2. Contenu de l’épreuve
Le support de l’épreuve, commun avec l’épreuve d’étude d’un système optique – pré-étude et
modélisation d’un système optique est un support technique pluritechnologique dans lequel le
domaine de l’optique a une place prépondérante.
L’évaluation porte sur les compétences :
C1.3 : Proposer des solutions techniques
C5.2 : Exploiter des données techniques
C5-3 : Synthétiser des données techniques
3. Formes de l’évaluation
3.1.
Forme ponctuelle écrite d’une durée de 3h
Cette épreuve est constituée de plusieurs parties pouvant être traitées indépendamment les unes
des autres.
Cette épreuve sera corrigée par des professeurs de sciences industrielles de l’ingénieur dont le
champ de compétences couvre les domaines de l’optique, de la mécanique, de l’électronique et
du traitement de l’information.
Page 92 sur 110
Épreuve E5 : Analyse et mise en œuvre d’un système optique
Coefficient 4 – Unité U5
1. Objectif
Cette épreuve permet d’apprécier l’aptitude du candidat à :
- analyser un produit ou un système comportant une partie optique ;
- mettre en œuvre un produit ou un système comportant une partie optique ;
- identifier les phénomènes physiques mis en jeu ;
- utiliser des outils pour mener et justifier des calculs sur les grandeurs physiques ;
- assembler tout ou partie d’un système ;
- configurer et régler le système ;
- vérifier les performances du système.
2. Contenu de l’épreuve
Les supports de cette épreuve sont des produits ou des systèmes réels, éventuellement
didactisés, comportant des éléments optiques. Leur analyse et leur mise en œuvre doivent
permettre le réglage et le contrôle de la partie optique, mais aussi des interfaces et des
éléments périphériques. La validation des performances du système doit être vue dans sa
globalité.
L’évaluation porte sur les compétences :
C1.5 : Simuler et valider les solutions techniques
C2.3 : Régler le système
C3.1 : Mettre en œuvre un système optique
C3.2 : Valider un système
3. Formes de l’évaluation
3.1.
Contrôle en cours de formation
L’évaluation se décompose en deux situations d’évaluation qui se situent avant la fin du premier
semestre de la deuxième année.
Ces situations consistent à :
- mener une analyse fonctionnelle du système, identifier ses éléments et vérifier ses
performances ;
- mettre en œuvre, régler et contrôler le fonctionnement du système.
Organisation
Ces deux situations peuvent ou non s’enchaîner dans la même séance, mais des résultats
intermédiaires ou la mise dans un état particulier du système doivent être faits avant chaque
situation afin de ne pas pénaliser le candidat. La durée consacrée à chaque situation d’évaluation
est de trois heures maximum soit un total de six heures maximum pour l’ensemble de l’épreuve.
Modalités
L’étudiant sera confronté à un système ou sous-système présent dans le laboratoire et mis en
œuvre au cours de la formation. Il a à sa disposition le dossier technique, des appareils de mesure
et de contrôle ainsi que des logiciels dédiés.
Page 93 sur 110
L’évaluation est menée conjointement tout au long de l’épreuve par un professeur de physiquechimie, et des professeurs de sciences industrielles de l’ingénieur ayant des compétences en
optique, électronique et mécanique.
Durant cette épreuve, l’étudiant sera amené à :
- utiliser des logiciels de simulation, de conception assistée par ordinateur, de dessin assisté
par ordinateur, d’acquisition de données et de présentation de résultats ;
- rédiger ou compléter un document explicitant les essais, les tests, les réglages, la nature
des grandeurs à contrôler, les valeurs attendues avec les tolérances admises ;
- exploiter des données techniques.
Première situation d’évaluation
Cette première situation vise à évaluer la capacité de l’étudiant à :
- analyser le système ;
- participer à la validation par simulation ou expérimentation ;
- identifier le matériel de contrôle optique ;
- mettre en œuvre des procédures de tests ;
- appliquer les méthodes de mesure ;
- relever des résultats de mesure ;
- comparer les valeurs obtenues et évaluer les écarts avec les valeurs attendues ;
- contrôler les performances du système.
Deuxième situation d’évaluation
Cette deuxième situation vise à évaluer la capacité de l’étudiant à :
- assembler des éléments ;
- appliquer des méthodes d’installation dans le respect des normes de sécurité ;
- mettre en œuvre un système de mesurage des paramètres optique, mécanique,
électronique ;
- mettre en œuvre un processus de mesure ou de validation ;
- régler les sous-ensembles et les composants ;
- mettre en œuvre une ou plusieurs opérations techniques permettant le bon fonctionnement
du produit.
3.2.
Forme ponctuelle pratique d’une durée de 4h
La durée de l’épreuve est de quatre heures, pour celle-ci le candidat dispose d’un dossier de
présentation d’un système ou d’un produit présent dans le laboratoire du centre d’examen. Ce
dossier lui sera remis un mois avant le début de l’épreuve. Les exigences seront identiques à
celles des situations d’évaluation du contrôle en cours de formation.
Page 94 sur 110
Épreuve E6 : Épreuve professionnelle de synthèse
Sous-épreuve E6.1 : Rapport d’activité en entreprise
Coefficient 2 - Unité U6.1
1. Objectif
Un stage obligatoire en milieu professionnel, d'une durée de six à dix semaines dont quatre
semaines conseillées en deuxième année, est organisé pour le candidat au brevet de technicien
supérieur Systèmes photoniques afin de compléter et d’améliorer sa perception du milieu
industriel et des problématiques liées à l’exercice de l’emploi.
Les situations de travail en entreprise permettent de développer la plupart des compétences
définies dans ce référentiel, mais certaines liées à la maintenance nécessitent obligatoirement cet
environnement. En effet, dans l’objectif de sensibiliser l’étudiant à la prise en compte des
contraintes environnementales et des risques professionnels, le stage sera plus précisément
centré sur l’évaluation des compétences suivantes.
C4.1 : Définir une maintenance corrective
C4.2 : Définir une maintenance préventive
C4.3 : Assurer une maintenance
C5.4 : Communiquer oralement et par écrit
C5.5 : Élaborer un document
2. Mode d’évaluation
Le support technique de l’épreuve est constitué d’un rapport d’activité de trente pages maximum
établi par le candidat lors du stage.
Pour l’évaluation, il sera tenu compte :
- du comportement lors du stage en entreprise ;
- de la capacité à communiquer avec un interlocuteur au cours des différentes activités ;
- de la rigueur, de la clarté du raisonnement et de la qualité de la rédaction du rapport
d’activité en entreprise.
Le rapport d’activité réalisé par le candidat est transmis selon une organisation mise en place par chaque
regroupement interacadémique et à une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen. Le contrôle
de conformité du rapport est effectué selon des modalités définies par les autorités académiques avant
l’interrogation. La constatation de non-conformité du rapport entraîne l’attribution de la mention «non
valide» à l’épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l’épreuve, ne peut être
interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence le jour de l’interrogation du rapport d’activités du candidat, le jury interroge néanmoins le
candidat sur son stage.
L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon des
modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le rapport réalisé par le candidat est
déclaré non-conforme, la mention «non valide» est portée à l’épreuve.
La non-conformité du rapport réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une des situations
suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat,
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation de l’examen
ou de l’autorité organisatrice.
Page 95 sur 110
2. 1 Épreuve ponctuelle orale
Modalité :
Il s’agit d’évaluer la capacité du candidat à synthétiser ses observations sur l’entreprise et à
interpréter le bilan de ses propres activités.
Les activités menées en entreprise et le rapport d’activité font l’objet d’une évaluation
conformément à la fiche d’évaluation rédigée et mise à jour sous la responsabilité de l’inspection
générale de l’éducation nationale, et jointe à la circulaire nationale transmise aux recteurs chaque
année par l’académie pilote.
Le déroulement de la sous-épreuve consiste tout d’abord en un exposé de 15 minutes sur la
connaissance de l'entreprise sur les plans de la technique industrielle, de l'organisation et de la
gestion, puis sur la description des activités menées au sein de celle-ci. Pour quelques activités,
après une présentation succincte du cahier des charges, le candidat décrit la démarche qui l'a
conduit aux résultats attendus. Cette présentation sera suivie d’un entretien de 10 minutes avec la
commission d'interrogation.
La commission d’interrogation est constituée d’un représentant de la profession et de deux
professeurs de STI enseignant en section de technicien supérieur Systèmes photoniques.
L’absence du représentant de la profession ne peut invalider le fonctionnement de la commission
lors de l’évaluation ponctuelle.
2.2 Contrôle en cours de formation
(Candidats en formation professionnelle continue dans les établissements publics habilités à
pratiquer le CCF pour ce BTS)
l’évaluation pour cette épreuve s’appuie sur les activités menées par l’étudiant en entreprise et sur
sa capacité à synthétiser et restituer l’information.
À l’issue du stage, une situation d’évaluation est proposée conjointement par le tuteur et le
professeur référent.
Pendant la situation d’évaluation, l’étudiant sera amené à :
- Présenter les domaines d’activité de l’entreprise, son environnement technico-économique,
son organisation,
- expliquer la structure de l’entreprise, ses différents services, le suivi d’une affaire ou d’une
production.
La situation d’évaluation comporte une phase de présentation d’une durée de 15 minutes
maximum suivie d’un temps d’échange de 10 minutes maximum.
La note est construite à partir des mêmes critères indiqués dans la fiche d’évaluation de l’épreuve
ponctuelle. La note est arrêtée par le tuteur et le professeur référent.
Page 96 sur 110
Épreuve E6 : Épreuve professionnelle de synthèse
Sous-épreuve E6.2 : Projet technique
Coefficient 6 – Unité U6.2
1. Objectif
Cette sous-épreuve est composée de deux parties qui permettent au travers d’un projet, la
conception, la réalisation, la modification, ou l’amélioration d’un produit ou d’un système intégrant
de l’optique.
L’évaluation porte sur les compétences suivantes :
C1.1 : Analyser un cahier des charges
C1.2 : Définir l’architecture fonctionnelle d’un système
C1.4 : Élaborer les documents de conception
C1.6 : Estimer les coûts, le rapport coût/performance
C2.1 : Assembler les composants
C2.2 : Intégrer les sous-ensembles
C2.4 : Choisir les procédés de production
C2.5 : Mettre en œuvre les procédés de production
C2.6 : Renseigner des documents de production
C3.3 : Élaborer des documents de mise en œuvre
C5.1 : S’informer techniquement
C6.1 : Organiser la planification d’un projet
C6.2 : Organiser une réunion de travail
2. Mode d’évaluation
2.1. Épreuve ponctuelle orale d’une durée de 50 minutes
2.1.1. Candidats scolaires, apprentis et formation professionnelle continue
Première partie : conduite de projet
Lors des différentes phases du projet, les activités de conduite et de participation à la réalisation
du projet font l’objet d’une appréciation portée par l’équipe pédagogique sur une fiche
d’appréciation.
Cette appréciation se fait notamment dans le cadre des trois revues de projet conduites durant
l’année.
Première revue de projet : appropriation du cahier des charges (C1.1, C1.2, C6.1, C6.2)
Cette revue de projet est d’une durée de 30 minutes maximum et de coefficient 0,5, décomposée
en 15 minutes maximum de présentation par l’équipe d’étudiants et de 15 minutes maximum
d’entretien avec l’équipe pédagogique composée de professeurs de SII ayant des compétences
en optique, électronique et mécanique et d’un professeur d’anglais.
Cette revue de projet permet de vérifier l’aptitude des étudiants à :
- exprimer le besoin ;
- analyser le cahier des charges ;
- proposer une architecture fonctionnelle ;
- expliciter les fonctions ;
- proposer une planification du projet ;
- déterminer les tâches.
Page 97 sur 110
Chaque étudiant explicitera une des fonctions en anglais.
Deuxième revue de projet : conception du projet (C1.4, C1.6, C5.1)
Cette revue de projet est d’une durée de 20 minutes maximum, de coefficient 1, décomposée en
10 minutes maximum de présentation individuelle et de 10 minutes maximum d’entretien avec
l’équipe pédagogique composée de professeurs de sciences industrielles de l’ingénieur ayant des
compétences en optique, électronique et mécanique.
Cette revue de projet permet de vérifier l’aptitude des étudiants à :
- proposer des solutions techniques ;
- élaborer des documents de conception ;
- simuler des solutions ;
- choisir une solution technique ;
- prévoir les réglages ;
- évaluer les coûts.
Troisième revue de projet : mise en œuvre du projet (C2.2, C2.4, C2.5, C2.6)
Cette revue de projet est d’une durée de 20 minutes maximum, de coefficient 1,5, décomposée en
10 minutes maximum de présentation individuelle et de 10 minutes maximum d’entretien avec
l’équipe pédagogique composée de professeurs de sciences industrielles de l’ingénieur ayant des
compétences en optique, électronique et mécanique et éventuellement d’un professionnel.
Cette revue de projet permet de vérifier l’aptitude des étudiants à :
- choisir les composants ou sous-ensembles ;
- intégrer les composants ou sous-ensembles ;
- produire une maquette ou un prototype ;
- réaliser les essais ;
- effectuer les réglages ;
- contrôler les performances au regard du cahier des charges ;
- élaborer le dossier technique.
Il serait souhaitable que le professionnel donneur d’ordre soit présent à au moins une des trois
revues de projet.
Ces trois revues de projets font l’objet d’une note sur 20 portée sur la fiche d’appréciation remplie
par l’équipe pédagogique.
Deuxième partie : présentation du projet (C2.1, C3.3)
C’est une épreuve orale de coefficient 3, sous forme d’une soutenance suivie d’un entretien avec
la commission d’interrogation, d'une durée de 50 minutes maximum, partagées en 30 minutes
d’exposé et 20 minutes d’entretien. La commission d’interrogation est composée de 2 professeurs
de sciences industrielles de l’ingénieur ayant des compétences en optique, en électronique et en
mécanique et d’un représentant de la profession.
Toutefois, l’absence du représentant de la profession ne peut invalider le fonctionnement de la
commission lors de l’évaluation ponctuelle.
Le dossier de projet doit être remis à la commission d’interrogation deux semaines avant la date
de la soutenance. Il comporte :
- le cahier des charges du projet ;
- les ressources et les contraintes ;
- la planification et la répartition des tâches entre les étudiants ;
- la justification du choix des solutions mises en œuvre ;
- les éléments de contrôle et réglage ;
- les éléments de validation ;
- une analyse critique des résultats obtenus.
Le candidat, après avoir exposé le besoin et ses contraintes, justifie les solutions retenues et
effectue une démonstration du fonctionnement de tout ou partie du système. Il décrit ensuite
Page 98 sur 110
l'ensemble de la démarche suivie et conclut sur la conformité des résultats obtenus par rapport au
cahier des charges.
Il doit, si besoin, justifier les adaptations éventuelles du dossier de réalisation requises pour
atteindre les objectifs spécifiés du projet.
À l'issue de l'exposé, la commission d'interrogation, qui a fait un examen approfondi du dossier du
candidat, engage un dialogue avec le candidat dans le but d'apprécier :
- son autonomie dans l'exécution des activités de conception, de simulation, de réalisation,
d’amélioration, de tests et de validation dont il assumait la responsabilité ;
- sa capacité à répondre avec une argumentation pertinente à des questions posées relatives à
ses activités ;
- sa capacité à travailler en équipe.
Pour arrêter la note du candidat à l’épreuve, la commission d'interrogation :
- évalue la soutenance du candidat en s’aidant d‘une fiche d’évaluation nationale commune à tous
les candidats et propose une note sur 20 points portée sur cette fiche,
- prend connaissance de la fiche d’appréciation de la conduite de projet et de la note proposée par
l’équipe pédagogique,
- propose une note sur 20 points à l’épreuve calculée à partir de la moyenne des deux notes.
Le dossier de projet réalisé par le candidat est transmis selon une organisation mise en place par
chaque regroupement interacadémique et à une date fixée dans la circulaire d'organisation de
l'examen. Les dossiers de projet seront remis à la commission d’interrogation au moins quinze
jours avant la date de l’épreuve.
Le contrôle de conformité de ce dossier est effectué selon des modalités définies par les autorités
académiques avant l’interrogation. La constatation de non conformité du rapport entraîne
l’attribution de la mention «non valide» à l’épreuve. Le candidat, même présent à la date de
l’épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.
En l’absence le jour de l’interrogation du dossier de projet du candidat, le jury interroge néanmoins
le candidat sur son projet.
L’attribution de la note est réservée dans l’attente d’une nouvelle vérification mise en œuvre selon
des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier de projet
réalisé par le candidat est déclaré non-conforme, la mention «non valide» est portée à l’épreuve.
La non-conformité du dossier de projet réalisé par le candidat peut être prononcée dès lors qu’une
des situations suivantes est constatée :
- absence de dépôt du dossier réalisé par le candidat ;
- dépôt du dossier réalisé par le candidat au-delà de la date fixée par la circulaire d’organisation
de l’examen ou de l’autorité organisatrice.
2.1.2. Candidats au titre de leur expérience professionnelle ou relevant de la
formation à distance
C’est une sous-épreuve orale, sous forme d’un exposé de 30 minutes, suivi d'un entretien de 20
minutes avec la commission d'interrogation. Le dossier du candidat peut correspondre :
- soit à des activités que le candidat a effectuées au cours de son activité professionnelle, dans le
cadre d'un développement, de la réalisation ou de l’amélioration d’un système comportant une
partie optique,
- soit à un dossier de réalisation remis au candidat, sur sa demande, un mois avant le début de
l’épreuve.
2.2. Contrôle en cours de formation
Les quatre situations d’évaluation ont les mêmes exigences que respectivement les trois revues
de projet et la présentation du projet.
Page 99 sur 110
Annexe III
Organisation de la formation
Annexe III.a
Grille horaire de la formation
Annexe III.b
Stage en milieu professionnel
Annexe III.c
Projet technique
Page 100 sur 110
Annexe III.a
Grille horaire de la formation
Formation initiale sous statut scolaire
HORAIRES DE 1ère ANNÉE
Discipline
HORAIRES DE 2ème ANNÉE
Semaine
a+b+c(1)
Année
Semaine
a+b+c(1)
Année
Culture générale et
expression
2
2+0+0
60
2
2+0+0
64
Anglais
2
0+2+0
60
2
0+2+0
64
Mathématiques
4
2+2+0
120
3
1+2+0
96
Physique - Chimie
8
4+0+4
240
8
4+0+4
256
9
4+1+4
270
15
5+1+9
480
7
0+1+6
210
2
0+1+1
64
60
2
1020(3)
34
Technologie des
systèmes optiques
Analyse et mise en
œuvre de
systèmes
accompagnement
personnalisé(2)
Total
(1)
2
34
12+6+14
64
12+6+14
1088(3)
: Répartition :
a : Cours ou synthèse en division entière
b : Travaux dirigés en effectifs réduits
c : Travaux pratiques d’atelier
(2) Individualisation du parcours de l’étudiant à hauteur de 2 heures années sur la dotation horaire globale par
niveau.
(3) Les horaires ne tiennent pas compte des semaines de stage en milieu professionnel
Page 101 sur 110
Annexe III.b
Stage en milieu professionnel
Page 102 sur 110
Stage en milieu professionnel
1. Objectifs
Une période de stage obligatoire en milieu professionnel est organisée pour le candidat au brevet
de technicien supérieur Systèmes photoniques. Ce stage est un temps d’information et de
formation visant à :
- découvrir en profondeur le monde de l’entreprise ou de la recherche, en participant pleinement à
ses activités, en observant pour les comprendre les modes d’organisation et les relations
humaines qui l’animent, ainsi que les atouts et les contraintes ;
- approfondir et mettre en pratique des compétences techniques et professionnelles acquises ou
en cours d’acquisition, en étant associé aux tâches techniques, aux projets en cours et en
découvrant, les spécificités de l’entreprise ;
- s’informer, informer et rendre compte, par écrit, dans le cadre de la rédaction d’un rapport
d’activité en entreprise structuré, dans le but de démontrer ses capacités d’analyse d’une situation
professionnelle et de mettre en œuvre les compétences acquises en communication.
Si le stage en milieu professionnel n’est pas, au sens réglementaire du terme, une période de
formation en entreprise validée par la vérification de nouvelles compétences acquises, il est le lieu
privilégié pour découvrir, observer et comprendre des situations professionnelles qui ne se
rencontrent que très rarement dans le cadre scolaire, comme :
- la mise en œuvre de moyens de conception, de production et de contrôle particuliers ;
- l’utilisation de systèmes de gestion, d’ordonnancement et de suivi de production en moyennes et
grandes séries ;
- la mise en œuvre de plans d’amélioration de la qualité, de gestions des ressources humaines, de
formation ;
- le respect de politiques de prévention des risques, d’amélioration de la sécurité.
Quel que soit leur niveau de pertinence, les situations professionnelles présentes dans l’entreprise
permettent alors d’illustrer concrètement les fonctions ainsi que les activités définies dans le
référentiel des activités professionnelles.
2. Organisation
2.1. Voie scolaire
2.1.1. Réglementation relative aux stages en milieu professionnel
Le stage, organisé avec le concours des milieux professionnels, est placé sous le contrôle des
autorités académiques dont relève l’étudiant et le cas échéant, des services du conseiller culturel
près l’ambassade de France du pays d’accueil pour un stage à l’étranger.
Chaque période de stage en entreprise fait l’objet d’une convention entre l’établissement fréquenté
par l’étudiant et la ou les entreprise(s) d’accueil. La convention est établie conformément aux
dispositions du décret 2014-1420 du 27 novembre 2014 et de l’arrêté du 29 décembre 2015 pris
pour l’application de l’article 1er de la loi n°2014-788 du 10juillet 2014 tendant au développement,
à l’encadrement des stages et à l’amélioration du statut du stagiaire.
Toutefois, cette convention pourra être adaptée pour tenir compte des contraintes imposées par la
législation du pays d’accueil.
Pendant le stage en entreprise, l’étudiant a obligatoirement la qualité d’étudiant stagiaire et non de
salarié. La convention de stage doit notamment :
- fixer les modalités de couverture en matière d'accident du travail et de responsabilité civile ;
- préciser les objectifs et les modalités de formation (durée, calendrier) ;
- préciser les modalités de suivi du stagiaire par les professeurs de l’équipe pédagogique
responsable de la formation et l’étudiant.
2.1.2. Mise en place et suivi du stage
La recherche des entreprises d’accueil est assurée par les étudiants et les équipes pédagogiques,
sous la responsabilité du chef d’établissement. Le stage s’effectue dans des entreprises exerçant
des activités dans le domaine de l’optique.
Page 103 sur 110
Le stage doit être préparé avec soin par l’équipe des enseignants des disciplines professionnelles
en liaison étroite avec tous les enseignements, toute l'équipe pédagogique étant concernée par la
période de stage. Il est important que les étudiants ressentent l'intérêt que leurs professeurs
portent à l'entreprise et puissent s’entretenir avec ces derniers de leurs impressions et
découvertes, des éléments d’analyse à privilégier et des axes forts de leur rapport d’activité en
entreprise.
Le temps de stage en milieu professionnel est organisé, en tenant compte :
- des contraintes matérielles des entreprises et des établissements scolaires ;
- des compétences acquises ou en cours d’acquisition des stagiaires ;
- des fonctions professionnelles du référentiel ;
- des compétences à valider lors de l’évaluation.
En fin de stage, un certificat est remis au stagiaire par le responsable de l’entreprise ou son
représentant, attestant la présence de l’étudiant. Un candidat qui n’aura pas présenté cette pièce
ne pourra être admis à se présenter à la sous-épreuve E61 (Rapport d’activité en entreprise). Un
candidat, qui, pour une raison de force majeure dûment constatée, n’effectue qu’une partie du
stage obligatoire, peut être autorisé par le recteur à se présenter à l’examen, le jury étant tenu
informé de sa situation.
La durée globale du stage est de six à dix semaines dont quatre semaines minimum conseillées
en deuxième année.
2.1.3. Rapport d’activité en entreprise
À l’issue du stage, les candidats scolaires rédigent un rapport présentant les éléments suivants :
- l’entreprise d’accueil, ses productions, sa structure et ses modes d’organisation (par le
biais de quelques pages synthétiques résumant ces données) ;
- la description d’une ou plusieurs activités réalisées durant le stage en lien avec les
compétences terminales évaluées (ces activités ayant permis d’aborder la connaissance
de l'entreprise sur les plans de la technique industrielle, de l'organisation et de la gestion,
de l’analyse d’un système ou d’un produit comportant de l’optique).
Ces développements doivent être structurés et doivent permettre d’expliciter les objectifs
assignés, les résultats obtenus ou observés, les contraintes prises en compte et être
accompagnés de commentaires personnels.
Une courte conclusion du stage fera ressortir les découvertes faites par le candidat et ce qu’il en
retiendra en liaison avec son projet professionnel.
L’ensemble doit se limiter à trente pages maximum, annexes comprises, privilégiant des
développements personnels et limitant au maximum les reproductions de documents disponibles
dans l’entreprise.
1.1. Voie de l’apprentissage
Pour les apprentis, les certificats de stage sont remplacés par la photocopie du contrat de travail
ou par une attestation de l’employeur confirmant le statut du candidat comme apprenti dans son
entreprise.
Les objectifs pédagogiques ainsi que les supports de la sous-épreuve E61 sont les mêmes que
ceux des candidats de la voie scolaire.
1.2. Voie de la formation continue
Les candidats qui se préparent au brevet de technicien supérieur Systèmes photoniques par la
voie de la formation continue rédigent un rapport sur leurs activités professionnelles dans le même
esprit que le rapport d’activité en entreprise.
2. Aménagement de la durée du stage
Pour une raison de force majeure dûment constatée ou dans le cadre d’une formation aménagée
ou d’une décision de positionnement, la durée de stage peut être réduite, mais ne peut être
inférieure à quatre semaines.
Page 104 sur 110
Toutefois, les candidats qui produisent une dispense (notamment au titre de la validation des
acquis de l'expérience) ne sont pas tenus d’effectuer ce stage.
Le recteur est seul autorisé à valider les aménagements de la durée de stage ou les dispenses.
3. Candidats scolaires ayant échoué à une session antérieure de l’examen
Les candidats ayant échoué à une session antérieure de l’examen ont le choix entre deux
solutions :
- présenter le précédent rapport d’activité en entreprise éventuellement modifié ;
- élaborer un nouveau rapport après avoir effectué un autre stage
Les candidats apprentis redoublants peuvent :
- proroger leur contrat d’apprentissage initial d’un an ;
- ou conclure un nouveau contrat avec un autre employeur (en application des dispositions de
l’article L117-9 du code du travail).
Page 105 sur 110
Annexe III.c
Projet technique
Page 106 sur 110
Projet technique
1. Objectifs
Projet en formation par la voie scolaire
Les projets doivent s'appuyer sur un cahier des charges authentique. Les donneurs d’ordre issus
de l’entreprise sont à privilégier. Il est de la responsabilité des équipes pédagogiques de
rechercher auprès des industriels les éléments qui permettront de constituer les sujets de projets
techniques. Le projet peut être réalisé en partie dans le centre de formation (développement,
essais), en partie dans l'entreprise (intégration, recette, formation des utilisateurs, etc.) ou en
totalité dans le centre de formation, si l'environnement matériel est disponible (mise à disposition
de tout ou partie du système support du projet).
On demandera aux étudiants d’assembler les différentes structures matérielles et logicielles qu’ils
auront réalisées et d’effectuer les essais de la maquette ou du prototype assemblé, dans une
situation permettant de tester, à minima, toutes les fonctionnalités demandées dans le cahier des
charges.
Chaque sujet proposé s’appuiera sur un cahier des charges fonctionnel fourni aux étudiants. Il
précisera le contexte du projet avec les contraintes associées, la nature des tâches à réaliser, leur
chronologie et leur enchainement, les ressources et les moyens à disposition.
Les étudiants travaillent par groupes de trois à quatre. Ils devront réaliser le projet en se
répartissant les problématiques décomposées au préalable par l’équipe pédagogique. Ils ont la
possibilité de proposer une organisation modifiée par rapport à celle proposée initialement.
La répartition des tâches au sein de chaque groupe de projet sera faite de telle façon que
chacun de ses membres puisse être évalué sur l’ensemble des compétences. Chaque
étudiant ne réalise pas obligatoirement toutes les tâches susceptibles de valider l’intégralité
de la compétence, mais participe à des tâches caractéristiques permettant d’évaluer le
niveau d’acquisition de la compétence visée.
La durée du projet sera comprise entre 150 et 200 heures. L’épreuve sera évaluée par une équipe
pédagogique constituée de deux professeurs de spécialité et d’un professionnel n’ayant pas
participé au projet.
Projet en formation par la voie de l'apprentissage
De par la nature de ce type de formation, l'apprenti bénéficie généralement d'un cadre industriel
favorable à la réalisation du projet au sein de l'entreprise. Il faut donc privilégier dans ce cas le
projet réalisé en entreprise. Le sujet est proposé par le centre de formation après négociation avec
le tuteur et l’entreprise. Il sera nécessaire dans la présentation du projet de faire ressortir les
phases qui participent réellement de l’épreuve professionnelle de synthèse et qui devront être
réalisées en autonomie par l’étudiant, même si la collaboration avec les différents membres de
l’entreprise est incontournable. C’est au responsable du centre de formation, en collaboration avec
le tuteur en entreprise, de spécifier le projet support de l’évaluation dans les mêmes conditions
que pour les candidats de la voie scolaire.
L'apprenti est intégré au sein d'une équipe qui doit être explicitée (noms et fonctions, tâches au
sein du projet). Les professionnels repérés :
- participent au développement du projet lui-même ;
- ont une connaissance avancée du projet, dans le cas où l'apprenti travaille en grande
autonomie. Il faut éviter que l'apprenti se retrouve isolé, privé de ressources, de la
communication et du soutien dont il doit contractuellement bénéficier.
2. Préparation des projets
2.1.
Dossier contrat remis à l'équipe de projet (réalisation professeurs)
Lors du démarrage du projet, le dossier de projet est remis à l'équipe d’étudiants :
-
la première partie fixe les contraintes générales du projet pour l'ensemble de l'équipe ;
Page 107 sur 110
-
les parties suivantes s'adressent plus spécifiquement aux différents membres composant
l’équipe et précisent les tâches à réaliser de façon individuelle contribuant à la réussite du
projet.
Ce dossier de projet est un élément contractualisant les tâches et conditions de réalisation
en vue de l’épreuve E6.2. Au terme du projet, les examinateurs se baseront sur ces éléments pour
évaluer les travaux des étudiants.
Des problèmes de natures diverses peuvent survenir durant la phase de projet, nécessitant
la redéfinition ou la redistribution partielle des tâches à effectuer. Une telle situation doit faire
l'objet d'un avenant qui sera joint au dossier.
2.2. Validation des projets
La validation des projets destinés aux étudiants est réalisée dans le cadre de la
commission (inter)académique qui répond à deux objectifs :
-
-
analyser la cohérence technique du projet, qui se rapporte plus particulièrement à la partie
commune du dossier « contrat », accompagnée des éléments de description ou
ressources techniques « produit » ;
étudier la cohérence pédagogique du projet, qui se rapporte à la décomposition en partie
collective et individuelle, avec appréciation des difficultés proposées, du temps imparti, de
l’adéquation aux compétences visées.
La commission de validation se réunit dans le courant du premier trimestre de la seconde année
de STS, et au plus tard fin novembre pour analyser les dossiers contrats de projet.
Les documents validés lors de cette commission seront communiqués aux candidats et définiront
de façon contractuelle le travail à réaliser pour l’examen. Ces documents sont à joindre au dossier
de l’étudiant afin qu’ils puissent être consultés par la commission d’interrogation qui sera ainsi
renseignée des limites et des conditions du travail qu’il avait à réaliser.
2.3. Suivi et compte rendu de projets :
2.3.1. Revues de projet
Outre l'intérêt des revues de projet pour accompagner l’étudiant dans une partie importante de sa
formation, elles permettent de constater avec lui son niveau d’implication et l’avancement du
projet. Elles permettent à l’équipe pédagogique de définir des étapes privilégiées pour construire
l’appréciation globale, objective et partagée, qui accompagnera le dossier réalisé par l’étudiant.
C’est aussi un moyen qui permet à l’équipe pédagogique de constater les besoins des étudiants,
et donc de proposer des éléments de formation complémentaires ou de remédiation.
2.3.2. Dossier technique de projet
À l'issue du projet, l'équipe d'étudiants remet au centre d'examen un dossier technique unique
représentatif de l’ensemble du projet. Ce dossier comprend une partie commune à tous les
membres de l'équipe et la partie personnelle traitée par chacun d'entre eux.
Le sujet du projet a précisé la répartition des tâches entre celles qui devaient être réalisées de
façon commune et celles qui devaient être réservées à une action individuelle.
Dans les 30 pages au maximum qui sont allouées à chaque étudiant, et dans le cadre de son
autonomie de réflexion et d’action au sein du projet, il est souhaitable qu’une partie de ce qu’il
rédige puisse montrer sa participation à une réflexion commune. L’autre partie contiendra les
éléments qui permettront d'évaluer son action individuelle.
Le dossier technique du projet réalisé par un groupe d’étudiants peut donc être constitué
comme suit :
Page 108 sur 110
•
Partie commune : (15 pages maximum)
-
Dossier contrat validé par la commission,
introduction, situation du projet dans son contexte industriel,
cahier des charges,
dossier de spécifications,
dossier d’étude préliminaire et plan de tests des performances au regard du cahier
des charges. Suivant la nature du projet et ses points d'entrée, certains éléments
de ce dossier peuvent être présents dans les parties personnelles,
éléments nécessaires à la recette de la maquette ou du prototype final,
résultats des essais de la maquette ou du prototype final,
conclusion par rapport au cahier des charges fourni par le donneur d’ordre : test
intégration, procédure et résultats de la recette.
•
Partie personnelle : (30 pages maximum)
-
situation de la partie personnelle dans l'ensemble du projet,
dossier d’étude et de réalisation détaillée, essais unitaires.
En fonction des spécificités du projet et des contraintes de documentation imposées par le
cahier des charges, des documents annexes peuvent être joints sous forme électronique (annexes
techniques, programmes complets, manuel d'utilisation, notice de maintenance, etc.).
Les dossiers des projets sont mis à la disposition des commissions d’interrogation 2 semaines
avant le début de l’épreuve.
L’absence de dépôt d’un dossier de projet à la date indiquée entraine la mention « non valide » à
la sous-épreuve E6.2.
Page 109 sur 110
Annexe IV
Tableau de correspondance d’épreuves BTS GO option Photonique et
option Optique instrumentale – BTS Systèmes photoniques
BTS génie optique option Photonique et Optique
instrumentale
Épreuves ou sous-épreuves
Unités
Épreuves ou sous-épreuves
Unités
E1. Français
U1
E1. Culture générale et expression
U1
E2. Langue vivante étrangère I (anglais
obligatoire)
E3. Mathématiques
U2
E2. Langue vivante : anglais
U2
U3
E3. Mathématiques
U3
E4. Physique appliquée
- Sous-épreuve E4.1 : Électronique informatique industrielle
- Sous-épreuve E4.2 : Physique
E5. Mise en œuvre d’un système
Sous-épreuve E5.1 : Analyse fonctionnelle
d’un système
Sous-épreuve E5.2 : Mise en œuvre d’un
système
Sous-épreuve E5.3 : Analyse des
performances d’un système
E6. Épreuve professionnelle
- Sous-épreuve E6.2 : Activité en milieu
professionnel
- Sous-épreuve E6.1 : Définition,
conception et réalisation d’un projet
Épreuve facultative
EF2. Langue vivante étrangère II
U4.1
U4.2
BTS Systèmes photoniques
E4. Étude d’un système optique
Sous-épreuve E4.2 : Conception et
industrialisation d’un système optique
Sous-épreuve E4.1 : Pré-étude et
modélisation d’un système optique
U4.2
U4.1
U5.1
E5. Mise en œuvre d’un système optique
U5.2
U5.3
U5
La note affectée à U5 est la moyenne des notes
de U5.1, U5.2 et U5.3.
U6.1
E6. Épreuve professionnelle de synthèse
- Sous-épreuve E6.1 : Rapport d'activité en
entreprise
- Sous-épreuve E6.2 : Projet technique
UF.2
Épreuve facultative
EF1. Langue vivante II
U6.2
U6.1
U6.2
UF.1
Page 110 sur 110
Was this manual useful for you? yes no
Thank you for your participation!

* Your assessment is very important for improving the work of artificial intelligence, which forms the content of this project

Download PDF

advertising