Cabines de peinture

Cabines de peinture
Cabines
de peinture
Cette fiche aborde les
principales mesures de
prévention à mettre en
place lors des travaux de
peinturage en cabines.
Pour une information
complète, se référer aux
guides de l’INRS
(liste en page 5).
Pulvérisation
de produits liquides
Les cabines de peinture assurent la protection des peintres contre les risques
d’intoxication, d’incendie et d’explosion. Elles permettent la mise en application
des principes généraux de prévention, notamment « éviter les risques » et « Combattre les risques à la source ».
Les risques liés aux travaux de peinturage en cabine seront analysés dans le
document unique d’évaluation des risques de l’entreprise ; les prescriptions préventives seront décrites et mises en place.
RISQUES DES TRAVAUX DE PEINTURE
L’intoxication
L’intoxication est provoquée par les solvants (hydrocarbures, cétones, esters, alcools,
etc.), les durcisseurs (amines, isocyanates), les pigments (composés du plomb), les adjuvants (fongicides, insecticides, antisalissures).
Les peintures polyuréthannes utilisées avec un durcisseur à fonction isocyanate présentent des risques supplémentaires : elles ont une action irritante, sensibilisante et souvent
récidivante du durcisseur, pouvant se manifester après inhalation de l’aérosol.
L’incendie
L’incendie est dû à l’inflammabilité des solvants et diluants contenus dans les peintures.
Celles qui ont un point d’éclair compris entre 21 °C et 55 °C sont classées « inflammables » ; entre 0 °C et 21 °C, sont classées et étiquetées « Facilement inflammable » ;
inférieur à 0 °C, sont classées et étiquetées « Extrêmement inflammable ».
Le point d’éclair est la température à partir de laquelle un mélange de vapeurs et d’air
peut être enflammé dans les conditions normales de pression.
L’explosion
L’explosion survient lorsque la concentration des vapeurs de solvants inflammables
dans l’air atteint la limite inférieure d’explosivité (LIE, concentration minimale en volume
à partir de laquelle l’explosion du mélange peut se produire). La présence d’aérosol de
peinture induit le même type de risque.
PRINCIPES À RETENIR
••
La ventilation des cabines doit être suffisamment efficace pour que le peintre n’ait
pas besoin d’appareil de protection respiratoire.
••
L’opérateur ne doit jamais se trouver dans le flux d’air pollué.
Fiche Prévention - F4 F 01 09 - © oppbtp 2009
1
••
Dans certains cas où une solution de ventilation ne peut
être employée, des appareils individuels de protection
respiratoire sont mis à la disposition des travailleurs.
Les équipements des cabines doivent être conçus pour
assurer les conditions minimales de ventilation jusqu’à
la limite d’utilisation des filtres.
Lorsque la forme des objets à peindre risque de faire
rebondir l’aérosol vers le peintre, il est préférable
d’orienter le subjectile ou d’employer des techniques
particulières de ventilation ou de pulvérisation.
Fig. 2
Bonne
position.
Le peintre se
trouve dans
un courant
d’air neuf.
VENTILATION DES CABINES
Cabines ouvertes
Petites cabines à ventilation horizontale (peintre
placé à l’extérieur)
L’aérosol de peinture en excès est aspiré par un dispositif de ventilation.
Ces cabines sont employées pour la peinture des petits objets (Fig. 1).
Fig. 1
Cabine
ouverte pour
peintre placé
à l’extérieur
la vitesse maximale de défilement et le temps d’application de la peinture.
Les objets à peindre sont placés à une hauteur telle
que l’ouverture d’aspiration soit dans la direction du jet
de pulvérisation afin d’éviter que l’aérosol en excès ne
ressorte de la cabine.
Les mesures de vitesse d’air sont effectuées dans la
cabine vide.
La moyenne des mesures de vitesse doit être supérieure ou égale à 0,5 m/s avec aucune vitesse inférieure
à 0,4 m/s.
L’efficacité de la ventilation dépend de la vitesse de
l’air, de l’homogénéité du flux d’air et du débit en m3/s.
Cabines fermées à ventilation verticale
Cabines ouvertes à ventilation horizontale
Ce sont des enceintes ventilées ouvertes, de dimensions plus grandes que les précédentes (Fig. 2).
Le peintre est placé à l’intérieur et dirige le jet de son
pistolet vers la paroi arrière de la cabine, équipée d’un
filtre sec ou d’un dispositif à ruissellement de liquide
(eau ou huile) et d’une ou plusieurs ouvertures d’aspiration de l’air pollué.
La profondeur jusqu’au fond de la cabine et la distance
jusqu’au subjectile doivent être suffisantes pour que
l’aérosol de peinture ne ressorte pas de l’enceinte ventilée.
Lorsque les pièces sont convoyées automatiquement,
la largeur de la cabine doit être déterminée à la fois par
Fiche Prévention - F4 F 01 09 - © oppbtp 2009
Une cabine de peinture fermée est une enceinte ventilée
fermée sur toutes ses faces pendant son utilisation. L’opérateur et le subjectile sont placés à l’intérieur. On l’utilise
pour la peinture de véhicules, mobiliers, appareils et subjectiles importants, machines, etc.
L’air parvient dans la cabine par l’intermédiaire d’un caisson filtrant (plenum) constituant le plafond de la cabine.
L’air pollué est extrait au niveau du sol, par exemple au
moyen d’une fosse centrale ou de caniveaux parallèles
aménagés dans la structure inférieure de la cabine ou
creusés dans le sol de l’atelier.
Pour que la ventilation protège efficacement le peintre, la
vitesse moyenne de l’air dans la zone de travail doit être
supérieure ou égale à 0,40 m/s avec aucun résultat de mesure de vitesse inférieur à 0,30 m/s.
Recyclage de l’air
Un dispositif doit rendre impossible le recyclage pendant
la phase d’application de la peinture, car l’opérateur doit
rester dans une atmosphère d’air neuf.
Particularité des cabines tunnels
Cabines ouvertes à leurs extrémités, on peut les assimiler, en ce qui concerne leur ventilation, aux cabines
fermées. On cherchera l’équilibre entre les débits d’air
2
soufflés et aspirés pour éviter les entrées ou sorties
d’air parasites par les extrémités.
Particularité des aires de peinture
Il ne faut choisir cette solution que dans le cas où
une cabine fermée n’est pas utilisable, par exemple
pour les matériels volumineux et lourds, ou très encombrants, nécessairement transportés par pont
roulant. Elles sont équipées d’un dispositif d’aspiration
par le sol.
À cause de la nature des pièces à peindre, ce sont des
zones de peinture sans paroi comportant un dispositif
d’aspiration par le sol à travers une surface de caillebotis ou de grilles métalliques.
De tels postes ne sont acceptables que pour les objets
de faible hauteur et de grande longueur que l’on peut
peindre près du caillebotis en inclinant le jet du pistolet
vers le sol (par ex. charpentes métalliques, fermes de
grande longueur).
SÉCHAGE DES PEINTURES
Fours tunnels
Après l’application des peintures en cabine ouverte,
dans une chaîne en continu, les pièces, transportées par
convoyeur, sont séchées dans un four tunnel.
Toutes les sources de chaleur sont utilisables à condition
que la ventilation du four tunnel maintienne la concentration en vapeurs de solvants au-dessous du quart de la LIE.
L’installation doit être réalisée de telle sorte que l’air pollué
ne sorte pas par les extrémités du tunnel.
Cabines mixtes d’application et séchage
Ces cabines ont deux fonctions : l’application de peinture
et le séchage des subjectiles.
L’air peut être chauffé indirectement dans un échangeur
thermique ou provenir d’un système de chauffage en veine
d’air.
En phase séchage, afin d’éviter tout risque d’explosion, un
débit d’air minimal ou un système d’épuration doit assurer
que la concentration ne dépasse jamais le quart de la LIE.
L’obtention de ce débit minimal doit être assurée par la
mise en place d’une butée ou de tout autre système empêchant la fermeture totale de l’entrée d’air neuf et de sortie d’air pollué.
Les appareils à combustion catalytique pourront être admis s’ils ont satisfait à des essais de laboratoire prouvant
qu’ils n’enflamment pas des atmosphères rendues explosives par la présence de vapeurs de solvants.
Les autres dispositifs à rayonnement infrarouge (tubes
quartz, panneaux chauffés par une flamme de gaz) présentent des risques (ex. : inflammation en cas de pulvérisation
accidentelle sur un panneau chauffé à température élevée)
et par conséquent ne peuvent pas être admis dans une
cabine où sont effectués des travaux de pulvérisation
de peinture à solvants inflammables.
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FILTRATION DE L’AIR NEUF
Cabines ouvertes
L’air neuf doit être pris à l’extérieur de l’atelier dans une
zone non polluée et introduit dans l’atelier à un débit égal à
la somme des débits extraits par toutes les cabines. Cette
entrée d’air ne doit pas être une cause de gêne pour le
personnel, ni une cause de perturbation de la ventilation
des cabines.
Lorsque le dispositif d’introduction d’air est proche de la
cabine, il peut perturber la ventilation de celle-ci s’il est
placé latéralement. Dans ce cas, il est conseillé d’installer
un système d’introduction d’air neuf débitant un flux de
même direction que le flux entrant dans la cabine.
En amont de la cabine, le flux d’air neuf ne doit pas traverser une zone où l’atmosphère est polluée.
Cabines fermées
L’air neuf doit être pris à l’extérieur de l’atelier dans une
zone non polluée ; pour filtrer l’air, on emploie des matériaux de réaction au feu difficilement inflammables. Leur
fonction est de retenir la poussière contenue dans l’air extérieur afin d’obtenir un revêtement de peinture très lisse.
Afin de ralentir l’encrassement des filtres du plenum constituant le plafond des cabines fermées, il est souhaitable
d’équiper la gaine d’aspiration d’air neuf d’un préfiltre.
Les filtres du plenum, fixés sur des cadres métalliques aisément démontables, doivent être remplacés dès que leur
colmatage provoque une baisse du débit d’air telle que
la ventilation de la cabine ne satisfait plus aux exigences
précisées à la section Séchage des peintures.
Chauffage de l’air neuf
Pour les travaux de peinture, l’air neuf doit être réchauffé,
si nécessaire, à une température de l’ordre de 20 °C.
La source de chaleur doit être analysée en fonction des
risques spécifiques qu’elle entraîne - s’ils sont maintenus
en bon état, les systèmes de chauffage de l’air par échangeur sont les plus sécurisants.
La solution « chauffage en veine d’air », où l’air à réchauffer passe dans la flamme d’un brûleur spécial situé dans la
gaine de ventilation, peut être à l’origine d’une explosion,
si l’atmosphère chargée de vapeurs de solvants vient au
contact de la flamme.
Le risque est identique lors de l’utilisation du chauffage
de l’air à l’aide de résistances électriques ou par rayonnement infrarouge direct. Ce sont les conditions de ventilation qui assureront la sécurité de fonctionnement de l’installation en particulier lors des phases transitoires de mise
en marche, de chargement et d’arrêt.
Dans le cas des cabines ouvertes, on peut utiliser tout
moyen de chauffage de local industriel. Il faut cependant
être vigilant lors de l’utilisation d’appareils à rayonnement
infrarouge qui présentent des risques éventuels d’inflammation, à cause de leur proximité.
3
par exemple un indicateur de pression différentielle ou la
mesure de la durée d’utilisation.
FILTRATION DE L’AIR POLLUÉ
Trois systèmes de filtration sont utilisés : rideaux liquides,
filtres secs, claires-voies. Ces dispositifs sont sans efficacité sur le captage des vapeurs de solvants.
Rideaux liquides
lls peuvent être utilisés aussi bien dans les cabines ouvertes (Fig. 3) que dans les cabines fermées.
Une nappe d’eau coule le long d’un plan vertical ou légèrement incliné. Une pompe ou la poussée de l’air aspiré assure la remontée de l’eau et le recyclage. Derrière le rideau
d’eau, il peut y avoir un laveur où l’eau est pulvérisée pour
débarrasser l’air pollué des particules solides qui vont se
décanter dans un ou plusieurs bacs situés en partie basse.
La réduction des risques d’incendie, l’efficacité de la rétention des constituants solides des peintures et le maintien dans le temps des caractéristiques de la ventilation
initiale conduisent à recommander ce genre d’épuration.
Claires-voies
Les systèmes de traitement par claire-voie de l’air pollué
sont déconseillés et doivent être réservés à des opérations
occasionnelles.
En effet, les claires-voies sont constituées d’un assemblage de tôles métalliques sur lesquelles l’aérosol en excès
se trouve projeté. Une partie des rejets n’est pas retenue
et se dépose plus loin, dans la gaine d’extraction, sur les
pales du ventilateur, et est évacuée dans l’atmosphère extérieure, ce qui contribue à la pollution de l’environnement.
De plus, l’encrassement des tôles du double fond et des
gaines est rapide. L’efficacité initiale de l’aspiration diminue vite si un nettoyage fréquent n’est pas effectué, et
l’accumulation des vieilles peintures constitue un risque
d’incendie dans toute la gaine encrassée.
ASSERVISSEMENTS
Cabines de peinture
Fig. 3
Cabine
ouverte
à rideau
d’eau
Pour tous les types de cabines, pendant la phase d’application des peintures, il est nécessaire d’asservir le fonctionnement des pistolets de pulvérisation au fonctionnement de la ventilation et, pour les cabines fermées mixtes,
à la position du registre dans la gaine de ventilation prévue
pour la phase pistolage.
Cette disposition oblige l’opérateur à pulvériser dans une
atmosphère d’air neuf.
En position séchage, un dispositif de sécurité doit agir de
façon que l’application des peintures ne soit pas possible.
Fours tunnels
Filtres secs
Les filtres secs sont utilisés dans les cabines ouvertes et
fermées. La plupart du temps, ils sont constitués de matelas de matériaux en fibres non tissées de réaction au feu :
non inflammable.
Ces matériels peuvent présenter une assez bonne efficacité lorsqu’ils sont neufs, mais ils se colmatent progressivement. Ils perdent alors leur efficacité et deviennent une
source d’incendie. Leur nettoyage n’étant pas possible, il
est nécessaire de les remplacer périodiquement. L’utilisation de filtres secs est contre-indiquée dans les cabines
où l’on met en œuvre des peintures ou vernis nitrocellulosiques en raison de la propension du filtre encrassé à
s’enflammer.
Pour connaître l’état d’encrassement des filtres, il faut
installer un appareil de contrôle permettant de déterminer
le moment où le filtre doit être changé, afin de respecter
les conditions de ventilation minimales des cabines définies précédemment. Cet appareil de contrôle peut être
Fiche Prévention - F4 F 01 09 - © oppbtp 2009
Le chauffage ne doit pas pouvoir être mis en marche sans
que la ventilation et/ou qu’un dispositif d’aspiration fonctionne. Tout arrêt normal ou accidentel de ces dispositifs
doit entraîner l’arrêt simultané du chauffage.
Une installation de peinture en continu présente un risque
d’incendie si le convoyeur s’arrête accidentellement, car,
après l’évaporation complète des solvants, le liant du film
de peinture subit une surchauffe qui peut aller jusqu’à l’inflammation. C’est pourquoi tout arrêt du convoyeur doit
entraîner l’arrêt du chauffage sans commander l’arrêt de
la ventilation.
BRUIT
Pour réduire la gêne occasionnée par les installations de
ventilation, il ne faut pas que le niveau de pression sonore aux postes de travail dépasse 80 dB(A), ventilation
et éventuel rideau d’eau en fonctionnement. L’installation
d’une cabine de peinture dans un atelier peut en outre
créer un problème de bruit pour les travailleurs autres que
les peintres.
Les ventilateurs sont souvent la source importante du bruit
4
de la cabine. Pour diminuer le bruit, on peut employer différents moyens, tels que :
•• l’encoffrement acoustique des ventilateurs, ou ventilateurs placés à l’extérieur de l’atelier ;
•• des ventilateurs tournant à plus faible vitesse et à caractéristiques acoustiques améliorées ;
•• des silencieux acoustiques situés à l’entrée d’air chaud
et à l’extraction.
Fig. 4
Installation
ventilée de
nettoyage des
pistolets et
de préparation
des peintures.
CABINES DE PRÉPARATION
DES PEINTURES ET DE NETTOYAGE
DES PISTOLETS
Afin d’éviter de polluer l’atmosphère des ateliers, des installations spéciales sont prévues pour le nettoyage des
pistolets et de leurs accessoires ainsi que pour la préparation des peintures (mélanges et dilution). Elles sont habituellement équipées d’un plan de travail, d’une cuvette
à solvant et d’un bidon récupérateur des solvants usés.
Un système d’aspiration équipé d’un dispositif de filtration
rejette l’air pollué à l’extérieur du local de travail (Fig. 4).
Pour plus de détails sur les types de cabines et la ventilation des postes de peinture, voir la rubrique Documents à
consulter.
MAINTENANCE DES CABINES
La maintenance des cabines présente un certain nombre
de risques parmi lesquels l’électrocution, le risque
chimique, les coupures, la chute de hauteur.
Ces risques doivent être pris en compte dans le document
unique d’évaluation des risques de l’entreprise.
Pour ces raisons, les interventions de maintenance seront
effectuées :
•• par du personnel compétent et équipé des EPI nécessaires,
•• conformément au manuel d’entretien,
•• en informant le personnel : « Cabine hors d’usage pour
opération de maintenance : interdiction pour le personnel non autorisé de s’en approcher ou de la mettre en
marche »,
•• en balisant la zone d’intervention, si nécessaire,
•• après coupure du courant d’alimentation des dispositifs électriques par le personnel préposé à la maintenance électrique, lors de la maintenance curative.
DOCUMENTS À CONSULTER
••
n°0 - Principes généraux de ventilation (ED 695),
INRS
••
n°1 - L’assainissement de l’air des locaux de travail (ED 657), INRS
••
n°9-1 - Cabines d’application par pulvérisation
••
n°9-2 - Cabines d’application par projection de
••
n°9-3 - Application par pulvérisation de produits
liquides. Cas particulier des objet lourds et encombrants (ED 906), INRS
de produits liquides (ED 839), INRS
peintures en poudre (ED 928), INRS
<<<
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RÉGLEMENTATION
NORMES (suite)
• Code du travail
-- Articles L. 4111-1 à L. 4111-3, L. 4411-6, L. 4311-1 à
• NF T 35-004
-----
L. 4311-3, L. 4321-1 à L. 4321-4
Articles R. 4311-1 à R. 4311-16
Articles R. 4312-3 à R. 4312-19
Articles R. 4313-1 à R. 4313-47
Articles R. 4411-70 et R. 4411-71
• Décrets (équipements) -- 93.40 du 11 janvier 1993
-- 92.765/766/767 et 768 du 29 juillet 1992
-- 92.333 du 31 mars 1992
-- 90.53 du 12 janvier 1990
-- 88.1056 du 14 novembre 1988 (Art. 43 et 44)
-- 47-1619 du 23 août 1947
• Décrets (risque chimique) -- 2003-1254 du 23 décembre 2003
-- 2001-97 du 1er février 2001
• Directives ATEX 1999/92/CE et
94/9/CE, transposées par les décrets
n° 2002-1553 et 2002-1554, et par les arrêtés
du 8 juillet 2003
• Tableaux de maladies professionnelles
1, 4, 4 bis, 12, 49, 49 bis, 51, 62, 65, 82, 84
• NF T 35-008
NORMES
• NF EN 746-1
équipements thermiques industriels Partie 1 : Prescriptions générales de sécurité pour les
équipements thermiques industriels, juin 1997
équipements thermiques industriels Partie 3 : Prescriptions de sécurité pour la génération et
l’utilisation des gaz d’atmosphère, juin 1997
• NF EN 1539
Séchoirs et fours dans lesquels se dégagent des substances inflammables Prescription de sécurité, juillet 2000
Mesure de débit des fluides dans les conduites fermées
- Méthode d’exploration du champ des vitesses pour
les écoulements réguliers au moyen de tubes de Pitot
doubles, septembre 1977
• NF EN 1127-1
Atmosphères explosibles. Prévention de l’explosion et
protection de l’explosion. Partie 1 : Notions fondamentales et méthodologie, octobre 1997
• NF EN 50014
Matériel électrique pour atmosphères explosibles. Règles
générales, mars 1999
• NF EN 60529
Degrés de protection procurés par les enveloppes
(code IP), octobre 1992
Pour application par projection de peintures en
poudre :
• NF EN 1127-1
équipements thermiques industriels Partie 2 : Prescriptions de sécurité concernant la combustion et la manutention des combustibles, juin 1997
• NF EN 746-3
Sécurité contre l’incendie. Bâtiment. Matériaux d’aménagement. Classement selon leur réaction aux feux,
février 2004
• NF X 10-112
• NF EN 746-2
Installations d’application et de séchage des peintures et
vernis - Box de préparation des peintures. Conception,
caractéristiques de fonctionnement, décembre 2004
• NF P 92-507
risation
-- Arrêté type 406 : séchage des peintures
Installations d’application et de séchage des peintures et
vernis - Cabines d’application et cabines mixtes - Questionnaire-type pour appel d’offres, août 1986
• NF T 35-014
• Réglementation des installations
classées pour la protection de
l’environnement : rubrique n° 2940 de la nomenclature ICPE
-- Arrêté type 405 : application des peintures par pulvé-
Installations d’application et de séchage des peintures et
vernis - Cabines d’application et cabines mixtes. Application par pulvérisation - Méthodes de mesurage des rejets
à l’atmosphère, février 1990
Installations d’application - Cabines d’application par
projection de peinture organique en poudre - Exigences
de sécurité, septembre 2005
SITE À CONSULTER
•
•
•
•
•
www.oppbtp.fr - www.preventionbtp.fr
www.inrs.fr
www.afnor.org
www.ademe.fr
www.legifrance.gouv.fr
OPPBTP
25, avenue du Général Leclerc - 92660 Boulogne-Billancourt Cedex
Tél. : 01 46 09 27 00
www.preventionbtp.fr
Fiche Prévention - F4 F 01 09 - © oppbtp 2009
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