Volume 22, numéro 2, printemps 2011

Volume 22, numéro 2, printemps 2011
CONCEPTION
DISPOSITIFS DE SÉCURITÉ
DOCUMENTS CONTRACTUELS
GUQ Guichet unique de qualification
Tome III
12
Site Web des Publications du Québec
Matériaux
Tome
Ouvrages d’art
Nouveauté dans la bibliothèque
VII
Chroniques
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
e
mise à jour
... et plus encore!
Chronique Chronique
AU SOM M A I R E
CONCEPTION
Chronique
DISPOSITIFS
DE SÉCURITÉ
Chronique
DOCUMENTS
CONTRACTUELS
GUQ
Nouveauté dans la
bibliothèque
Site Web des Publications
du Québec
3
Tome III – Ouvrages d’art
12e mise à jour
4
Tome VII – Matériaux
Norme 8801 « Panneaux à
messages variables à usage
permanent »
6
Chronique Conception
et Chronique
Dispositifs de sécurité
Aménagement de l’îlot
central d’un carrefour
giratoire
9
Info-Normes est publié trimestriellement par
le Service des normes et des documents
contractuels de la Direction du soutien
aux opérations à l’intention du personnel
technique du ministère des Transports.
Info-Normes contient divers renseignements
sur les activités liées à la révision des
documents normatifs.
Direction
David Desaulniers, ing.
Coordination de la rédaction
et de l’édition
Daniel Hamel, ing.
Chronique
Documents contractuels
Cahier des charges et devis
généraux – Infrastructures
routières – Construction et
réparation, édition 2011
15
Chronique
Guichet unique de
qualification (GUQ)
Nouveaux produits et
technologies
Dossiers faisant l’objet
d’un suivi technique pendant la saison « Quatrième
trimestre de l’année 2010 »
24
Répertoire des plus
récentes mises à jour
disponibles aux
Publications du Québec
29
Récentes parutions
disponibles aux
Publications du Québec
30
Collaboration
Denis Audet, ing.
Richard Berthiaume, ing., M. Sc.
André Blouin, ing.
Théhien Dang-Vu, ing.
Mélanie Desgagné, ing.
Pierre Desmarchais, ing.
Tatiana Dotsenko, ing.
Daniel Hamel, ing.
Bruno Marquis, ing.
Bruno Mathieu, ing.
Pierrette Vaillancourt, ing., M. Sc.
Conception graphique et infographie
Brigitte Ouellet
Révision linguistique
Direction des communications
Pour toute consultation ou demande de
renseignement, ou pour tout commentaire
ou toute suggestion, vous pouvez vous
adresser au :
Service des normes
et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
Ministère des Transports du Québec
700, boul. René-Lévesque Est, 23e étage
Québec (Québec) G1R 5H1
Téléphone : 418 643-1486
Télécopieur : 418 528-1688
ISSN 1718-5378
Où se procurer les publications
Les documents techniques produits par la Direction du soutien aux opérations
cités dans l’Info-Normes sont disponibles aux Publications du Québec :
1. Les documents et les mises à jour en version papier sont en vente par
abonnement en composant le 1 800 463-2100.
2. Les versions complètes en format PDF sont accessibles dans le site Internet
des Publications du Québec.
www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/produits/ouvrage_routier.fr.html
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
2
Nouveauté dans la bibliothèque
Site Web des Publications du Québec
Le ministère des Transports et
les Publications du Québec sont
fiers d’annoncer que les manuels
de la Direction des structures
sont maintenant disponibles
dans la bibliothèque « Ouvrages
routiers ».
Refonte de la page d’accueil
Avec l’intégration des manuels de
la Direction des structures dans la
bibliothèque « Ouvrages routiers »
du site Web des Publications du
Québec, une réorganisation était
nécessaire. Une refonte de la page
d’accueil a été réalisée le 1er mars
dernier, dont l’introduction d’une
liste déroulante.
Nouveaux manuels
Nouveautés en ligne
pour les ouvrages routiers
Électrotechnique
• Manuel de conception d’un système d’éclairage routier
• Manuel de conception d’un système de signaux lumineux
Nouveautés en ligne
pour les ouvrages routiers
Ouvrages d’art
• Manuel de conception hydraulique des ponts –
• Procédure pour la réalisation des études hydrauliques
Électrotechnique
• Manuel
conception d’un système d’éclairage routier
• Manuel de conception
desdeponceaux
• Manuel de conception d’un système de signaux lumineux
• Manuel de conception des structures – Volume 1
Ouvrages
d’artréparation des structures
• Manuel de construction
et de
• Manuel de conception hydraulique des ponts –
CCDG 2011
• Procédure pour la réalisation des études hydrauliques
• Manuel de conception des ponceaux
• Manuel d’entretien des
structures
• Manuel de conception des structures – Volume 1
de construction et de réparation des structures
• Manuel d’inspection• Manuel
des structures
CCDG 2011
• Manuel d’évaluation• Manuel
de la d’entretien
capacitédesportante
structures des structures
• Manuel d’inspection des structures
• Manuel d’évaluation de la capacité portante des structures
Structures de signalisation ou d’éclairage
Structures
de signalisation ou d’éclairage
• Manuel des structures
de signalisation
• Manuel des structures de signalisation
– Inventaire, inspection
et entretien
– Inventaire,
inspection et entretien
www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca
www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca
Volume 22, numéro 2
• 418 643-5150 ou 1 800 463-2100 • en librairie
• 418 643-5150 ou 1 800 463-2100 • en librairie
Printemps 2011
3
Tome III
Ouvrages d’art
Pierrette Vaillancourt, ing., M. Sc.
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
12
Comme chaque année, le
Tome III – Ouvrages d’art
est actualisé afin de rester à
l’avant-garde des pratiques
dans le domaine. Cette année,
les principales modifications
portent sur les chapitres
2 et 3; elles sont détaillées
ci-dessous.
Chapitre 2 « Conception des
ouvrages d’art »
Dans la section « Hydrologie et
hydraulique », des modifications ont été apportées sur le
niveau des eaux hautes annuelles
(E.H.AN). Afin d’éliminer l’ambigüité actuelle entre la nomenclature de la norme et celle d’autres
documents environnementaux,
Volume 22, numéro 2
e
mise à jour
le terme E.H.AN a été remplacé par E.H.2, et la
nouvelle définition est :
Niveau des eaux hautes d’une période de
retour de 2 ans correspondant à la moyenne
des crues annuelles.
En ce qui concerne les types de bétons à utiliser, le
terme « approvisionnement difficile » a été précisé
comme suit :
L’approvisionnement d’un béton avec
ciment ternaire est considéré comme
difficile lorsque l’usine ne possède que
2 silos à ciment et que la quantité de
béton est inférieure à 50 m3. Pour une
quantité de béton moindre, il faut vérifier la possibilité que l’usine puisse quand
même fournir du béton avec ciment
ternaire avant de conclure que l’approvisionnement est difficile.
Également, étant donné l’évolution du marché,
l’approvisionnement des bétons de types XIII et XIV-C
Printemps 2011
4
n’est plus considéré comme difficile. Pour plus de
détails sur les caractéristiques des bétons, on peut
consulter la norme 3101 « Bétons de masse volumique normale » du Tome VII – Matériaux.
De plus, les glissières de pont en béton de profil
New Jersey ont été remplacées par celles de profil
F-Shape. Les détails du changement de profil des
glissières en béton se trouvent dans l’Info-Normes
de l’automne 2010. Également, la partie métallique
des glissières mixtes (acier et béton) est désormais illustrée dans les dessins normalisés (figure 1
Glissière mixte de type 311). Les dessins normalisés 003 et 005 à 010 ont été modifiées en lien avec
ces différents changements.
Chapitre 3 « Ponts normalisés »
Le Manuel des ponts acier-bois de la Direction
des structures a été retiré en décembre dernier.
L’information de ce manuel a été déplacée vers
d’autres manuels qui couvrent la conception, l’ins-
pection, l’évaluation, la construction, la réparation des structures,
ainsi que dans d’autres documents apparentés. Le détail de
la redistribution de l’information
est donné dans l’Info-Structures
no A2010-33 de décembre 2010.
En lien avec ce retrait, les références au Manuel des ponts
aciers-bois dans le chapitre 3
« Ponts normalisés » ont été
remplacées par la référence
au Manuel de conception des
structures – Volume 1.
Pour plus de détails sur toutes
les modifications, vous pouvez
consulter les Instructions de mise
à jour du Tome III – Ouvrages
d’art disponible en ligne.
Figure 1 Glissière mixte de type 311
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
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Tome
VII
Matériaux
Bruno Mathieu, ing.
Service de l’électrotechnique
Direction des structures
Richard Berthiaume, ing.,
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
L a nou v e l le nor m e 88 01,
« P a n n e a u x à m e s s a g e s
variables à usage permanent »,
qui couvre tous les types de
panneaux à messages variables
(PMV) permanents utilisés par
le Ministère, est maintenant
d i s p on ible. L e s P M V s ont
de s d i s p o sit i fs lu m i ne u x
permettant de transmettre
différents messages en temps
réel aux usagers de la route. On
trouve dans cette norme toutes
les exigences pour tous les
éléments des PMV. La majeure
partie de ces exigences peut se
regrouper en trois catégories,
soit : l’affichage, les logiciels et
les caractéristiques physiques
des panneaux.
Volume 22, numéro 2
L’affichage
Un afficheur à pleine matrice utilisant des diodes
électroluminescentes jaunes est exigé. La diffusion de messages alphanumériques ou par pictogrammes doit être conforme aux exigences du
Tome V – Signalisation routière, chapitre 8 « Signaux
lumineux » notamment pour :
▪▪ les dimensions minimales de la face avant du
caisson;
▪▪ la largeur minimale de l’écran de contraste;
▪▪ les distances minimales de visibilité et de
lisibilité;
▪▪ les caractéristiques du lettrage;
▪▪ les règles d’espacement du texte.
Les valeurs de l’intensité lumineuse et de son
adaptation à l’éclairage ambiant, de l’uniformité de
l’affichage et du rapport de contraste minimal
Printemps 2011
6
doivent être conformes aux exigences de la norme
NEMA - TS4 « Hardware Standards for Dynamic
Message With NTCIP Requirements ».
Les logiciels
Les logiciels doivent permettre l’échange d’information conforme au protocole NTCIP (National
Transportation Communications for Its Protocol),
principalement celle qui est propre aux PMV :
NTCIP 1203 « Object Definitions for Dynamic
Message Signs ». La supervision est assurée par une
interface utilisateur conçue par le Ministère ou par
le fabricant du PMV. La communication peut se faire
par un branchement direct ou à distance sur ligne
téléphonique, cellulaire ou en réseau Ethernet.
Une surveillance en temps réel du fonctionnement
du PMV est exigée, notamment pour :
▪▪ la température;
Volume 22, numéro 2
▪▪ l’alimentation électrique;
▪▪ l’affichage des diodes;
▪▪ la communication.
Les caractéristiques
physiques et électriques
Le recouvrement de la partie
métallique de la face avant doit
être effectué avec une peinture
noire mate, conforme aux normes
American Society for Testing and
Materials (ASTM) et American
Architectural Manufacturers
Association (AAMA). L’utilisation
d’une unité d‘alimentation sans
coupure pour la gestion des
pannes d’alimentation électrique
est requise.
Printemps 2011
7
Figure 1 Schémas types d’installation d’un PMV
La figure 1, tirée de la norme, schématise les éléments principaux d’un PMV, tels que la configuration
des diodes formant un pixel, le positionnement des
coffrets, l’écran de contraste et la matrice d’affichage.
Des installations dans un environnement aérien ou
latéral sont également montrées.
Cette nouvelle norme permettra de diffuser et d’harmoniser les caractéristiques des PMV que le Ministère
exige pour son réseau. Le Ministère fait actuellement
Volume 22, numéro 2
la supervision d’une centaine de
PMV à usage permanent, répartis
dans l’ensemble de ses directions
territoriales. Il importe de noter
que les fournisseurs de PMV à
usage permanent doivent être
admissibles à un programme
ministériel.
Printemps 2011
8
Bruno Marquis, ing.
Service de la gestion des projets routiers
Direction du soutien aux opérations
Chronique
Chronique
CONCEPTION
DISPOSITIFS
DE SÉCURITÉ
Pierre Desmarchais, ing.
Service de la gestion des projets routiers
Direction du soutien aux opérations
Aménagement de l’îlot central
d’un carrefour giratoire
Un des éléments essentiels du carrefour
giratoire est son îlot central. Ce dernier
délimite la partie centrale du carrefour et
lui permet d’être visible de loin. La bande
franchissable en périphérie du giratoire
fait partie intégrante de l’îlot central. Ce
dernier brise la perspective de la route et
marque ainsi l’emplacement d’un élément
de contrôle de la circulation. Il est conçu
généralement en relief avec un aménagement
paysager principalement constitué d’une
partie périphérique engazonnée et d’une
partie centrale arbustive (figure 1).
L’implantation d’un carrefour giratoire est
aussi une occasion pour une municipalité de
mettre en évidence son caractère spécifique
par l’ajout d’une œuvre architecturale dans
l’îlot central (photo 1).
Îlot central
Zone centrale
Zone de paysagement périphérique
assurant la distance de visibilité à l'arrêt
dans l’anneau d’une largeur de 2 m minimum
1à2m
Figure 1 Zone de paysagement périphérique
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
9
Photo 1 Carrefour d’Amos
Or, l’ajout d’éléments architecturaux, y inclus la
plantation d’arbres dans l’îlot central d’un carrefour, peut soulever des interrogations relatives
au fait que ces éléments puissent être considérés
comme des objets fixes pouvant représenter un
risque pour les usagers de la route en cas de perte
de maîtrise de leur véhicule. Sur un segment de
route rectiligne, l’appréciation du risque est notamment liée à la présence d’une zone de dégagement
latéral, libre d’obstacle, prévue pour permettre au
conducteur d’un véhicule en perte de contrôle d’en
reprendre la maîtrise. Dans le cas des carrefours
giratoires, la question est alors de savoir si cette
notion de zone de dégagement latéral s’applique
intégralement. La réponse est étroitement liée à
l’effet favorable recherché par un carrefour giratoire sur le comportement des conducteurs ainsi
que sur la géométrie de l’îlot central.
Dans un premier temps, il convient de s’interroger
sur les données d’accidents impliquant l’empiètement d’un véhicule sur l’îlot central résultant d’une
perte de contrôle à l’entrée d’un carrefour giratoire. Ces empiètements représentent, en France,
11,4 % des accidents survenus à un carrefour giratoire, soit le troisième type d’accident le plus fréquent. Ce pourcentage est de 5,2 % en Australie,
rangeant ainsi ce type d’accident au cinquième
rang des types d’accidents les plus fréquents dans
ce pays. Cependant, les données recueillies au
Volume 22, numéro 2
Royaume-Uni et aux États-Unis
ne permettent pas de distinguer
ce type particulier d’accident.
L’expérience québécoise dans ce
domaine a révélé que les traversées de l’îlot central surviennent
lorsque ce dernier est plat et
dépourvu d’aménagement. Or,
dans les cas où l’îlot central a
été aménagé, les incursions lors
de perte de contrôle à l’entrée
se sont limitées aux deux premiers mètres en périphérie de
l’îlot. Cette partie correspond à
une bande libre d’obstacle aménagée en périphérie de l’anneau
pour permettre le maintien de
la distance de visibilité d’arrêt
minimale et pour tenir compte
de l’empiètement des véhicules
de grandes dimensions circulant
dans l’anneau. Ainsi, les possibilités de collisions contre des
éléments paysagers ou architecturaux situés dans le centre
de l’îlot central peuvent être
réduites considérablement par
l’effet visuel de ces mêmes éléments sur le comportement des
conducteurs.
À l’étape de la conception d’un
projet, il est possible de prévoir
l’aménagement d’éléments architecturaux en respectant certains
principes qui réduiront les risques
pour la sécurité et ce, principalement dans le cas de carrefours
en milieu rural où la vitesse
d’approche est élevée. Le
guide québécois, Le carrefour
giratoire : un mode de gestion
différent, renferme les principes
qui permettent d’atteindre un
niveau acceptable de sécurité.
Printemps 2011
10
À cet effet, les critères de conception des approches
et des îlots séparateurs contribuent également à réduire, voire à éliminer toute possibilité qu’un véhicule arrivant d’une approche ne passe tout droit,
franchisse la voie annulaire et atteigne la partie
centrale du carrefour. L’îlot séparateur aura plutôt
pour effet de dévier les véhicules tangentiellement
nnmodendengestionndifférent
L e n cà
a r rla
e f ochaussée
u r n g i r a t o i r e uannulaire
de telle sorte que, dans le
pire des cas, la trajectoire d’un véhicule en perte de
maîtrise sera limitée à la bande franchissable.
• Pourvoir les usagers circulant
dans l’anneau de la distance
de visibilité à l’arrêt, ce qui a
pour conséquence de libérer
une surface en périphérie de
l’îlot central sans objet fixe
(figure 2 et photo 2).
Adaptée du titre suivant dans la bibliographie : 19, chapitre 6, exhibit 6-30, page 160
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Principes à respecter dans la
conception de l’îlot central
d’un giratoire
d = distance en fonction de la distance de visibilité d’arrêt
et de la vitesse de la circulation
Figure 7.9–2 Distance de visibilité d’arrêt dans l’anneau
Figure 2 Îlot central
Photo 2 Carrefour de Saint-Henri-de-Lévis
b) Triangle de visibilité au carrefour – visibilité d’observation à l’entrée
Le triangle de visibilité au carrefour est le champ de vision qui permet au conducteur approchant le carrefour
d’apercevoir et de réagir, de façon sécuritaire, en cas de conflits potentiels avec d’autres véhicules. La figure 7.9–4
montre la méthode proposée pour déterminer le triangle de visibilité.
En général, il est préférable d’avoir un triangle de visibilité qui correspond au minimum requis. Si celui-ci est
supérieur à ce qui est requis, il peut être avantageux de prévoir certains aménagements afin de le limiter au minimum
nécessaire, car un triangle de visibilité trop important favorisera l’augmentation de la vitesse.
Le triangle de visibilité est déterminé à partir de la position du véhicule approchant du carrefour et situé à une
distance n’excédant pas 15 m de la ligne « Cédez le passage », tel que montré à la figure 7.9–4. Cette valeur minimale
est nécessaire afin de permettre aux véhicules de ralentir avant de s’introduire dans l’anneau. Une valeur supérieure
à 15 m aurait pour effet d’augmenter les risques d’accidents en raison des vitesses pratiquées plus élevées.
95
Chapitre 7 – Géométrie
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
11
• Éloigner les objets fixes de
la trajectoire des usagers à
l’entrée de l’anneau implique
de concevoir des entrées qui
orientent tangentiellement à
l’îlot central les usagers qui accèdent à la chaussée annulaire
(figure 3, et photos 3 et 4).
Photo 3
Carrefour de Pointe-Lebel
Figure 3 Courbe à l’entrée (à une voie) du carrefour giratoire
Adaptée du titre suivant dans la bibliographie : 19, chapitre 6, exhibit 6-24, page 153
avec la largeur de celle-ci et, d’autre part, pour des raisons de sécurité, la largeur de l’entrée doit être réduit
manœuvres de virage seront prises en compte dans la détermination de la largeur de l’entrée et de la sort
Figure 7.6–1 Courbes à l’entrée (à une voie) du carrefour giratoire
84
Source : SIG
Chapitre 7
Source : SIG
Photo 4
Carrefour de Pointe-Lebel
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
12
• Aménager l’îlot central en forme de dôme (figure 4) offre une autre possibilité aux
usagers qui atteindraient l’intérieur de l’îlot de dévier leur trajectoire vers l’extérieur
de celui-ci.
Zone centrale
Zone périphérique
centre de l’Îlot
Traitement paysager
Dégagement1
pour visibilité
Pente d
e
15 % m
aximum
Pente
de
2à3%
1,5 à 2,5 %
Bf
Anneau
Ri
Rg
Ri : rayon de l’îlot central
Bf : bande franchissable
Rg : rayon du giratoire
1. Tome I – Conception routière, chapitre 7 « Distance de visibilité »
Figure 4 Section transversale type de carrefour giratoire
Différents types d’aménagements
Sources : Nicolas Tremblay, Direction Côte-Nord
Pointe-Lebel
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
13
Différents types d’aménagements (suite)
Louiseville, avant l’aménagement de l’îlot central
Saint-Henri-de-Lévis
Recommandations et
conclusion
Sur la base des principes énoncés, il est recommandé de
disposer les éléments architecturaux de manière qu’ils occupent
le tiers central de l’îlot central, ce
qui est de nature à minimiser les
risques d’impacts par des véhicules en perte de contrôle. Dans
l’éventualité où une partie d’une
œuvre s’approcherait du tiers
central ou le dépasserait, il serait
judicieux d’orienter l’ensemble
de manière que cette partie soit
à l’écart de la trajectoire d’une
approche à vitesse élevée.
Volume 22, numéro 2
À l’approche d’une agglomération, l’aménagement
d’une œuvre architecturale au centre d’un carrefour giratoire permet de limiter la visibilité en
travers de l’anneau et de marquer sa présence, ce
qui pourra avoir un effet favorable en matière de
contrôle des vitesses pratiquées.
Bibliographie
Ministère des Transports du Québec, Le carrefour
giratoire : un mode de gestion différent, Les publications du Québec, 2002.
Transportation Research Board, Roundabouts : An
Informational Guide, second edition, Washington,
NCHRP Report 672, 2010.
Printemps 2011
14
Chronique
Cahier des charges et devis généraux –
Infrastructures routières –
Construction et réparation,
édition 2011
DOCUMENTS
CONTRACTUELS
Denis Audet, ing.
André Blouin, ing.
Mélanie Desgagné, ing.
Tatiana Dotsenko, ing.
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
Pour cette mise à jour, les tables
de normalisation ont étudié plus de
110 propositions provenant des
différentes unités administratives
ainsi que des partenaires du Ministère.
Le Cahier des charges et devis
généraux – Infrastructures
routières – Construction et réparation
(CCDG) a été publié en version
numérique sur le site des Publications
du Québec le 15 décembre 2010 et
il est disponible en version papier
depuis janvier 2011. Le texte qui suit
présente un résumé des principales
modifications qui ont été apportées.
Modifications de portée générale
Le CCDG fait maintenant référence à la
norme ISO 9001:2008 « Systèmes de management de la qualité », qui remplace
officiellement depuis le 14 novembre 2010
Volume 22, numéro 2
la version ISO 9001:2000. La référence
spécifique au Règlement sur les déchets
solides est retirée. Toutefois, ses dispositions sont toujours en vigueur, mais sont
maintenant couvertes par le Règlement
sur l’enfouissement et l’incinération de
matières résiduelles. Finalement, l’expression « contrats tarifés » est remplacée par
la nouvelle appellation « contrats à tarifs
non négociables ».
Partie 1 – Cahier des charges
Section 6 : Obligations et responsabilités de l’entrepreneur
Un nouveau paragraphe est ajouté à
l’article 6.10 « Responsabilité relative aux
ouvrages » pour préciser que, lorsque le
Ministère exige l’utilisation d’une partie
d’ouvrage avant la fin des travaux et la
réception, il rembourse à l’entrepreneur
les frais liés aux dommages accidentels
et imprévisibles subis en raison de cette
utilisation.
Printemps 2011
15
L’article 6.11 « Utilisation des ouvrages
d’art » précise que la charge limite pour
les véhicules et l’équipement de chantier
correspond à la capacité affichée du pont
pour un camion à deux essieux.
Section 8 : Mesurages, paiements et
retenues
Le texte sur l’ajustement du prix du
carburant (article 8.9) précise maintenant
que le prix moyen utilisé pour le calcul est
une moyenne établie par le Ministère et
qu’il est publié dans la section Camionnage
en vrac de l’onglet Entreprises de la page
d’accueil Internet du Ministère (www.mtq.
gouv.qc.ca).
Section 11 : Terrassements
Un nouveau paragraphe s’ajoute à
l’article 11.6 « Remblais » afin de favoriser
la réutilisation des matériaux de déblai
d’une façon optimale. Ainsi, une partie des
matériaux moins gélifs est réservée pour la
fermeture du remblai, et les matériaux
contenant moins de 20 % de fines sont
utilisés pour la dernière couche de 300 mm
minimum située sous la ligne d’infrastructure.
Par ailleurs, pour les remblais de pierre
(article 11.6.1.4), l’exigence stipulant qu’au
moins 50 % des particules doivent être
retenues sur le tamis de 25 mm pour la
Depuis août 2010, l’année de base servant dernière couche de 300 mm sous la ligne
au calcul des indices des prix de l’industrie de sous-fondation est retirée.
publiés par Statistique Canada est 2002 En ce qui a trait au polystyrène, un réamé(auparavant, 1997). Pour obtenir les valeurs nagement complet de l’information a été
des indices selon la référence à l’année fait. La section 11 ne contient maintenant
1997, Statistique Canada publie une table que les exigences concernant les remblais
de conversion. Dans l’édition 2011 du CCDG, légers (article 11.7). Les spécifications relales formules de calcul de l’ajustement et la va- tives au polystyrène utilisé comme isolant
leur des indices de référence de janvier 2008 thermique sont déplacées dans la section
pour l’acier d’armature (article 8.10.1) et 12. De plus, des exigences de qualité pour
pour l’acier structural (article 8.10.2) ont été les blocs de polystyrène utilisés en remblai
ajustées pour qu’elles puissent être utilisées léger sont ajoutées à l’article 11.7.3.
avec les nouveaux indices publiés.
Pour la préparation de l’infrastructure
Partie 2 - Devis généraux
(article 11.10.1.2), il est précisé que doréSection 10 : Organisation de chantier, navant les matériaux impropres doivent
être asséchés ou excavés jusqu’à au moins
locaux de chantier, maintien de la
1 m sous la ligne de sous-fondation et
circulation, signalisation et protection
jusqu’à au moins 300 mm sous la ligne
de l’environnement
d’infrastructure.
À l’article 10.3.2 « Documents fournis par Section 12 : Fondations de chaussée
l’entrepreneur » une précision concernant
la production du plan de signalisation est Les clauses relatives au polystyrène utilisé
apportée. Dorénavant, l’entrepreneur doit comme isolant thermique sont regrousoumettre au Ministère les plans de signa- pées dans l’article 12.2 « Sous-fondation
lisation accompagnés d’un plan de travail de chaussée ». Pour l’isolant thermique,
sept jours avant le début des travaux pour de nouvelles exigences de mise en place
ont été ajoutées à l’article 12.2.3.1.
chaque phase de travaux.
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
16
Une nouveauté importante est à considérer
concernant la mise en oeuvre des matériaux
de fondation. En effet, dans les cas où le
maintien de la circulation des véhicules est
prévu pendant les travaux, l’article 12.3.3.2
exige maintenant qu’une couche de 50 mm
de matériaux granulaires soit épandue sur
les épaisseurs prévues aux plans et devis.
Cette couche devra être enlevée avant
le contrôle de réception de la surface
granulaire, et cette opération sera payée
au mètre carré, dans un article particulier au bordereau, tel qu’il est décrit à
l’article 12.3.5.
Finalement, par souci d’uniformité, le
terme « perré » est remplacé par « enrochement », et ce, dans l’ensemble du
CCDG.
Section 13 : Revêtement de chaussée
en enrobé
La section 13 a subi peu de changements
dans cette édition. Un ajout à
l’article 13.3.2.1.3 précise que le liant
d’imprégnation ou d’accrochage doit
être échantillonné au robinet situé sur la
tuyauterie qui relie le réservoir au dispositif d’incorporation du bitume du système
de malaxage. Également, l’utilisation des
bardeaux d’asphalte postfabrication (article 13.3.2.2.2) est dorénavant permise
dans les enrobés dans une proportion de
5 % pour les couches de base et de 3 %
dans les couches de surface. Précisons,
par contre, que les bardeaux d’asphalte
demeureront interdits pour les couches de
surface des autoroutes.
Section 14 : Revêtement de chaussée
en béton
Plusieurs des modifications apportées à
cette section proviennent de clauses du
devis type utilisé depuis quelques années
au Ministère.
Volume 22, numéro 2
Les textes de l’article 14.2.2 au sujet de
l’assurance de la qualité du béton ont été
réorganisés. Un des points importants vise
l’introduction (article 14.2.2.2.2) du droit
de recours de l’entrepreneur concernant
la résistance en compression du béton.
Il est précisé que les frais de 200 $ par
secteur de 100 m (article 14.2.2.6.2 b) pour
la réévaluation de la conformité de l’uni
de surface par le Ministère s’appliquent à
chacune des voies.
Le texte de l’article 14.2.4.1 est corrigé afin
de prévoir l’installation des goujons des
joints transversaux sur des supports fixés
au sol avant le début des travaux de bétonnage sans égard à la façon de faire (manuelle
ou mécanique). Afin d’éviter les efforts
pouvant causer la fissuration de la dalle
de béton, la distance minimale entre
les tirants et les joints transversaux
est augmentée de 300 mm à 450 mm
(article 14.2.4.2).
Il est maintenant requis que l’entrepreneur
présente un plan de bétonnage montrant
la séquence de bétonnage (article 14.2.4.4)
pour les zones courbes et aux accès,
y compris les voies d’accélération et de
décélération. Cette nouvelle exigence a
pour but de s’assurer que l’entrepreneur a
pris en considération ces éléments (souvent
non traités dans les plans et devis) dans la
planification du bétonnage.
D’importantes modifications ont été apportées à l’article 14.3 afin d’intégrer les clauses
du devis type du Ministère. Le colmatage des
joints longitudinaux sciés n’est plus requis
lorsque deux bandes de chaussée en béton
sont coulées en même temps (article 14.3.1).
Le nouvel article 14.3.2.2 donne les spécifications du produit de colmatage à froid pour
les joints de bordures et de glissières rigides
en béton. L’article 14.3.3 « Assurance de la
Printemps 2011
17
qualité » a été bonifié par plusieurs ajouts
et précisions. Les exigences de qualification
du personnel pour la réalisation des traits
de scie et du réservoir sont spécifiées au
nouvel article 14.3.3.1. L’entreprise doit
être spécialisée dans le domaine, et les
employés spécialisés doivent avoir au
moins 5 ans d’expérience dans la confection de traits de scie et de réservoirs.
Également, le nouvel article 14.3.3.2
stipule que la pose de joints prémoulés doit être effectuée par une équipe
spécialisée. L’attestation de conformité pour
les produits de colmatage (posé à chaud ou
à froid) et l’attestation de conformité pour le
cordon de retenue doivent être signées
par le responsable du laboratoire du fabricant. Les spécifications normatives pour le
produit de colmatage à froid ont été introduites à l’article 14.3.3.3. Les délais
de transmission des échantillons, les
façons de procéder ainsi que les exigences de conformité des échantillons
à la norme 4401 sont précisés aux deux
nouveaux articles 14.3.3.5 et 14.3.3.6
pour le contrôle et l’évaluation du produit
de colmatage.
travaux de pose de produit à chaud
(article 14.3.5.1). Le nouvel article 14.3.5.2
mentionne que le colmatage du joint entre
le béton et l’enrobé doit être réalisé avec
un produit de colmatage posé à chaud.
La réalisation du réservoir de colmatage (article 14.3.5.3) doit être faite au
maximum 48 heures avant la pose du
produit de colmatage. Il est précisé que
le nettoyage du réservoir de colmatage
(article 14.3.5.4) s’applique également
aux joints des bordures et des glissières
rigides en béton. De plus, l’entrepreneur
doit adapter sa méthode aux exigences
environnementales. Au besoin, il doit
effectuer un contrôle de la poussière produite par ses opérations. Les
exigences de mise en œuvre de colmatage au moyen d’un produit à chaud
(article 14.3.5.5) ont été introduites.
L’entrepreneur doit présenter les fiches
techniques de tout le matériel (article 14.3.4)
qu’il entend utiliser et les certificats d’étalonnage des thermomètres et thermostats
de la chaudière délivrés dans l’année en
cours par un laboratoire enregistré. Pour
le nettoyage au jet d’abrasif, le texte ne
spécifie plus qu’il doit s’agir d’un jet d’abrasif
humide (article 14.3.4.2). Les spécifications
pour le matériel à utiliser ont été introduites
aux article 14.3.4.4 « Matériel de pose pour
produit à chaud » et 14.3.4.5 « Matériel de
pose pour produit prémoulé ».
Section 15 : Ouvrages d’art
Finalement, l’article 14.3.6 « Mode de
paiement » est entièrement revu pour en
étendre la portée et y inclure des clauses
de garantie d’entretien des joints
(article 14.3.6.1), y inclus l’inspection et le
traitement des joints à reprendre.
Seules quelques précisions sont apportées
à cette section.
L’assurance de la qualité pour les pierres
(article 15.2.4.2) est harmonisée avec
les modifications apportées à la norme
14501. À l’exception des pierres ignées et
de type granitique, l’attestation de conformité doit contenir une analyse qualitative
des pierres et le nom du laboratoire. La
localisation de la réserve et de la zone à
exploiter est requise, quel que soit le type
de pierre.
En ce qui concerne la mise en œuvre, il
est exigé que la température ambiante L’énergie de battage maximale pour les
soit supérieure à 5 °C pour l’exécution des pieux en acier (article 15.3.5.1.1) est
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
18
augmentée à 6 J/mm². La longueur minimale hors sol des pieux utilisés pour les
essais (article 15.3.5.2) est augmentée
à 1 800 mm afin de faciliter l’essai dynamique. Une précision est ajoutée au mode
de paiement (article 15.3.6.2) afin que
l’emboîture, les soudures et leurs contrôles
soient inclus dans le prix unitaire.
des goussets soit inscrite aux plans
(article 15.4.3.5.6.d). La valeur par défaut
de 85 % a été retirée.
Dans le cadre du droit de recours, il est
maintenant permis (article 15.4.2.1.4 g)
que le transport des éprouvettes de béton
au laboratoire mandaté par l’entrepreneur
pour effectuer les essais de résistance à
la compression soit fait par le personnel
mandaté par l’entrepreneur pour le prélèvement de ces éprouvettes.
L’article 15.4.3.9 est harmonisé avec
l’article 15.2.3.4, qui permet l’utilisation
de béton de type V ou XV pour les bases
d’étanchement.
Le fabricant d’éléments en béton préfabriqué doit démontrer (article 15.4.3.5.10)
l’une des trois exigences de cure (accélérée
ou non) des éléments en béton préfabriqué
(140 °C-jours; f’c à 28 jours; 7 jours de cure
Il est précisé que les jonctions méca- et 70 % de f’c). De plus, il est précisé que les
niques des barres crénelées galvanisées éléments en béton préfabriqué ne peuvent
doivent être galvanisées et conformes à la être transportés qu’après l’atteinte de 70 %
norme 5101 (articles 15.4.1.2 et 15.14.2). de la résistance en compression du béton
(f’c).
Une certification de l’Institut canadien du
béton préfabriqué/précontraint (CPCI), La définition des quatre types de protecselon la norme CSA-A23.4, est acceptée tion du béton durant la période de cure
pour les fabricants des éléments préfabri- (article 15.4.4.9.1) est précisée afin de
qués (article 15.4.2.1.2).
faire ressortir au mode de paiement que la
surface de dalle recouverte d’un isolant
Le titre et le texte de l’article 15.4.2.1.3 doit être payée au mètre carré. Le type 2
ont été modifiés afin de préciser qu’une fait référence aux surfaces en contact avec
vérification préalable à la réception du un béton à conserver. Le type 3 ne fait plus
béton doit être faite et qu’au besoin l’entre- référence aux surfaces en contact avec le sol.
preneur doit procéder à l’ajustement du Une protection de type 4 doit être prévue
béton.
durant certaines périodes pour les dalles
Pour des raisons de sécurité, dans le cas épaisses, le tablier en béton précontraint
des pieux caissons, l’échantillonnage en place et le portique (article 15.4.3.8.5),
pour la résistance à la compression et et leur bétonnage est interdit si la temcelui pour la mesure de la teneur en air du pérature de l’air extérieure est inférieure
béton doivent être effectués à la sortie du à -10 °C. L’article 15.6.3.3.5, qui traite
camion malaxeur plutôt qu’à la sortie de la de l’injection du coulis dans les gaines, a
conduite de la pompe (articles 15.4.2.1.4 b été harmonisé avec cette exigence de
protection.
et 15.4.2.1.4 c).
Pour le béton projeté, la méthode de
détermination de la température du béton
plastique est remplacée par la norme CSAA23.2-17C (article 15.5.2.1.3 b).
Il est exigé que la perte de cambrure
des poutres en acier pour l’évaluation
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
19
De nouvelles exigences (article 15.7.1)
relatives à la note de calcul du système
de support des poutres à âme pleine,
lorsque ces dernières ne peuvent pas être
transportées en position verticale, sont
ajoutées, notamment une étude de stabilité et de résistance, un coefficient de majoration de 100 % et la prise en considération
des contraintes associées à la fatigue.
Afin de se conformer à la nouvelle exigence
du supplément n° 1 de la norme CAN/
CSA-S 6 , il est m a i nten a nt re quis
(article 15.7.4.1.1) que la certification de
l’entreprise pour le soudage de l’acier soit
de division 1 ou 2 dans le cas des glissières
et des garde-fous. Le contrôle des soudures
des pieux et leurs pointes sont resserrés,
s’il y a non-conformité, jusqu’à deux joints
consécutifs qui soient conformes avant de
revenir à la cadence originale d’un joint
sur quatre (article 15.7.5.4.2). Il est précisé
que les soudures réalisées au chantier et
leurs contrôles sont inclus dans le prix des
appareils d’appui (article 15.9.5.1) et des
joints de tablier (article 15.9.5.2).
de la membrane doit se faire entre 12 et
24 heures suivant la pose de la couche
autocollante.
Il est précisé (article 15.11.1) que l’enrobé doit être fabriqué seulement avec des
matériaux vierges lorsque la pose se limite
au pont et à ses approches.
Pour le décapage (article 15.11.3.1.1), la
correction par planage (article 15.11.3.1.2),
ainsi que la pose et le compactage de
l’enrobé préparé et posé à chaud (article
15.11.3.3), il est précisé que la masse maximale de l’équipement ne doit pas excéder
la capacité affichée du pont correspondant
au camion à deux essieux. Il est aussi indiqué que la mise en place de l’enrobé doit
être réalisée dans un délai maximal de
3 jours civils (et non pas 3 jours ouvrables)
après la pose de la membrane d’étanchéité (article 15.11.3 3).
Dans le cas des ponceaux préfabriqués, il
est précisé que le béton de type V-DC n’est
permis que pour les ponceaux rectangulaires préfabriqués (article 15.13.3.1).
Concernant la quincaillerie pour le bois
(article 15.8.2.1.1), les tiges filetées doivent
être de grade 36 et conformes à la norme
ASTM F1554.
L’exigence d’installer une rondelle aux
assemblages des tuyaux en tôle forte
d’acier ondulée et courbée est retirée
(article 15.13.5.1).
Les exigences de la norme CAN/CSA-S6 sur
les caractéristiques des feuilles et lisières
de polytétrafluoroéthylène (PTFE) pour
les différents types d’appareils d’appui à
élastomère sont décrites à l’article 15.9.1.3.
Les exigences relatives à la galvanisation
s’appliquent aussi aux tiges d’ancrage
(article 15.14.2). Pour les barres d’armature, seuls le nom de l’entreprise et le lieu
de galvanisation sont exigés sur l’attestation de conformité. Pour les barres à
haute résistance ASTM A722 galvanisées
(article 15.14.2.1.1), le nom du fabricant,
le numéro de lot de production et les
confirmations de la nuance et du procédé de galvanisation selon les normes
ASTM A123 et ASTM A143 sont exigés
sur l’attestation. L’interdiction du bain
Sauf dans le cas des joints pour une dalle
sur culée et d’articulation d’un portique,
une couche d’accrochage (article 15.10.4)
doit être appliquée au taux de 0,15 l/m²
sous la membrane autocollante. Cette
couche doit être celle qui est spécifiée
par le fabricant de la membrane. La pose
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
20
d’acide pour les barres à haute résistance
(article 15.14.2.2.1) est retirée, car il est
reconnu par la norme ASTM A143 comme
un décapage chimique de courte durée
afin d’améliorer l’adhérence du zinc. Le
traitement au chromate pour les barres
d’armature n’est plus exigé, mais l’entrepreneur a l’entière responsabilité de
s’assurer qu’il n’y a pas de rouille
blanche sur les matériaux fournis (article
15.14.2.2.2). Il est maintenant permis que
les barres pliées soient coupées avant
la galvanisation (article 15.14.2.2). Pour
les barres droites coupées après la galvanisation, les extrémités doivent être
recouvertes en usine d’une seule couche
d’enduit riche en zinc appliqué au pinceau.
À la suite d’ajout des luminaires pour
montage en surface à la liste des produits
homologués, un ajustement a été effectué
à l’article 16.7.3.2 « Homologation ».
Il est précisé que le prix d’installation des
gaines doit inclure la remise des lieux dans
leur état initial (article 16.8.3.3).
Afin d’arrimer le CCDG avec les plans
types du Ministère, le massif de tirage à
l’article 16.8.5 « Tirage et jonction » a été
remplacé par la boîte de tirage et la boîte
de jonction. À la suite de cette modification, une exigence de mise en place d’un
coussin support pour les boîtes a été ajoutée (16.8.5.2) et le mode de paiement
(16.8.5.3) a été modifié en conséquence.
Section 16 : Signalisation et éclairage
Une précision pour mettre en évidence que
les tiges d’ancrage sont comprises dans
le prix du massif a été ajoutée au mode
de paiement du massif de fondation ou
massif d’ancrage (16.3.1.4).
Certaines précisions sur l’identification des conducteurs de distribution
ont été apportées à la mise en oeuvre
des câbles électriques et d’alimentation de distribution (16.8.6.2 et
16.8.8.3) Il est important que les bagues
d’identification soient d’un diamètre
Pour les panneaux de signalisation, la correspondant au calibre du conducteur
pellicule rétroréfléchissante appliquée et non pas des bagues ajustables.
sur les tôles d’aluminium doit être
conforme à la norme 14101 et de type XI Section 17 : Éléments de sécurité
(article 16.5.1.1). Il en est de même pour
La modification principale des sections 17.1
la pellicule des plaques rétroréfléchis« Trottoirs, bordures, musoirs et caniveaux
santes pour les dispositifs de retenue
coulés en place » et 17.2 « Bordures et
en acier (article 15.9.3.2) et les glissières
caniveaux moulés en place » concerne
semi-rigides sur poteau d’acier ou de bois
l’introduction de la notion de surface
(article 17.5.2.1.1).
pour construction. Cet ajout a amené
La référence au Manuel du gréeur deux nouveaux articles dans les sections
(article 16.5.2.2) est remplacée par la « Matériaux granulaires » (17.1.1.1 et
référence à Gréage et levage : guide de 17.2.1.1) et « Préparation de surface pour
sécurité.
construction » (17.1.3.1 et 17.2.3.1). La
Les documents à transmettre au Ministère définition de la surface pour construction,
doivent aussi inclure les caractéristiques ses caractéristiques ainsi que les exigences
physiques et la fiche technique des qualitatives et la densification requise pour
coffrets de relève et des coffrets de télésur- les matériaux granulaires ont été détermiveillance et de contrôle (article 16.6.4.1.4). nées.
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
21
Afin d’éviter la confusion avec les exigences
relatives au béton pour des ouvrages d’art
du chapitre 15, les exigences relatives au
béton utilisé pour les trottoirs, bordures,
musoirs et caniveaux coulés en place
ont été introduites dans l’article 17.1.3.2
« Béton ».
Pour la glissière semi-rigide avec profilé à
double ondulation (article 17.5.2.2.1 a),
le profilé d’acier W150 x 13 est accepté
comme poteau. Dans le cas d’une glissière semi-rigide avec tube d’acier, le profilé normalisé pour le poteau est S75 x 8
(article 17.5.2.2.1 b). Les éléments doivent
être d’une seule pièce; l’aboutement par
soudage est interdit (article 17.5.2.1.1). Il
n’est pas requis que le fabricant détienne
un certificat ISO pour les éléments de
glissement galvanisés en tubes d’acier
(article 17.5.2.1.3).
Afin d’assurer la sécurité sur le chantier,
il est maintenant exigé que l’entrepreneur ait tous les éléments de la glissière
avant d’en entreprendre l’installation
(article 17.5.2.4.5). Le nombre de poteaux
doit être limité afin que l’installation
complète d’une section de glissière soit
terminée à la fin d’une journée. De plus,
des bouts tampons sont requis à la fin
d’une journée si l’installation d’un élément
de glissement ne peut être terminée.
Volume 22, numéro 2
Afin de restreindre les déformations des
éléments lors du serrage, la référence à la
section 15 « Ouvrages d’art » est retirée
(article 17.5.2.4.7). Pour les éléments de
glissement en profilé d’acier à double ondulation, un couple de serrage minimal de
100 Nm au moyen d’une clé manuelle est
exigé alors qu’un serrage à fond à l’aide
d’une clé à mâchoires de 400 mm est
exigé pour les éléments de glissement en
tubes d’acier.
Section 18 : Aménagement paysager
Conformément au libellé de l’article 7.13
« Inspection et réception des travaux »,
l’expression « sans réserve » pour la réception des travaux (article 18.3.8, 18.3.9,
18.4.9, 18.4.10.2 et 18.5.7) est retirée de
la section 18.
Le terme « arbres, arbustes et plantes
vivaces » (article 18.4.8.9) est remplacé
par « plantes » en accord avec la définition
mentionnée au début de l’article 18.4.
Le ministère des Transports organise
chaque année une tournée d’information
visant à informer les chargés de projet, ainsi
que les partenaires des principales modifications apportées au CCDG. Cette année, la
tournée d’information du CCDG 2011 s’est
déroulée du 16 février au 16 mars 2011.
Printemps 2011
22
Cahier des charges et devis généraux –
Services de nature technique, édition 2011
André Blouin, ing.
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
La définition de « prestataire de services » a été ajoutée, et
on précise qu’elle équivaut à « contractant », « municipalité »,
« ville », « conseil de bande », « MRC » ou « entrepreneur ».
L’expression « sans réserve » pour la réception des travaux a été
retirée de l’article 7.7 « Inspection et réception des travaux ».
Une modification a été apportée à l’article 8.1 « Modes de
mesurage » pour y préciser que seules les mesures validées
par le surveillant servent à établir les quantités.
À l’article 12.1.2 « Matériel », le terme « une camionnette
d’escorte » a été remplacé par « le véhicule d’accompagnement ». De plus, on a spécifié que les exigences concer-
nant l’équipement de
signalisation prévues à
l’article 4.39 « Véhicule
d’accompagnement » du
Tome V – Signalisation
routière de la collection
Normes – Ouvrages routiers du ministère des
Transports s’appliquent.
Cahier des charges et devis généraux –
Déneigement et déglaçage, édition 2011
André Blouin, ing.
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
La définition de « prestataire de services » a été ajoutée et on
précise qu’elle équivaut à « contractant », « municipalité »,
« ville », « conseil de bande », « MRC » ou « entrepreneur ».
Cahier des charges et devis généraux –
Services professionnels, édition 2011
André Blouin, ing.
Service des normes et des documents contractuels
Direction du soutien aux opérations
Le nouvel article 8.8 « Paiement », tiré des documents
types publiés par le Secrétariat du Conseil du trésor, a
été ajouté. On y précise que le paiement se fait selon
les modalités prévues dans le devis du contrat et que le
Ministère paie dans les 30 jours suivant la réception de
la facture et des documents requis pour le paiement. On
indique également que les dispositions du Règlement sur le
paiement des intérêts aux fournisseurs du gouvernement
s’appliquent. Dans tous les cas, le Ministère se réserve le
droit de vérifier les factures acquittées.
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
23
Chronique
Nouveaux produits et technologies.
Dossiers faisant l’objet d’un suivi technique pendant
la saison « quatrième trimestre de l’année 2010 »
GUQ
N°
GUQ
Guichet unique de qualification
Sujet
Étape
Théhien Dang-Vu, ing.
Chef du Guichet unique de qualification des produits et des fournisseurs (GUQ)
Direction des contrats et des ressources matérielles
Téléphone : 418 643-5055, poste 2018
Détails
Demandeur
Remarques
GUQ- Produit Tirants dont la structure
1302 éprouvé est fabriquée de tiges
d’acier noires soudées
formant une structure
rigide.
Numesh 
Numesh Inc.
Tirants - barre
d’acier laminé
à froid
Produit évalué par le
Service des matériaux
d’infrastructures en
collaboration avec le
Service des chaussées.
GUQ- Produit Nettoyant puissant,
1329 éprouvé écologique,
sans solvant, d’origine
pétrolière servant
au nettoyage de
l’équipement et de
l’outillage des travaux
d’asphaltage, etc.
Ecobio-Tar
Aérochem
NettoyantInc.
dégraissant
biodégradable
L’usage de ce produit doit
respecter les prescriptions
suivantes : ce produit
contient du D-limonène
qui a un impact sur les
milieux aquatiques.
De plus, comme il est
conçu pour les gros
travaux de nettoyage de
goudron, de finisseuse
et d’outillage d’asphalte,
les résidus devront être
récupérés.
GUQ- Produit
1330 expérimental
Fusion
déglaçant
liquide
Eco
Solutions
Milton Inc.
Ce produit a été testé
au Centre de services
de Cacouna durant
l’hiver 2010-2011
Warmix 412
Additif pour
abrasif
déglaçant
Sel Warwick Ce produit sera soumis
Inc.
à l’étude par le Service
d’exploitation, en
collaboration avec le
Service des matériaux
d’infrastructures et
les autres unités administratives concernées.

Liquide pour
prétrempage ou
prémouillage
de sel routier
GUQ- Produit Mélange de chlorure
1340 d’intérêt de sodium (80 %), de
chlorure de calcium
(18 %) et de chlorure de
magnésium (2 %)
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
24
N°
GUQ
Sujet
Étape
Détails
Demandeur
Remarques
GUQ- Produit Traitement de surface
1383 d’intérêt simple avec double jet
d’émulsion cationique
au polymère et avec
incorporation de
fibres de verre
FiberMat
Membrane
antifissure
Gécan
Ce produit sera évalué
international par le Service des
Ltée.
chaussées en collaboration avec la Direction des
Laurentides-Lanaudière.
L’application du produit
et les critères d’évaluation
seront précisés dans la
planche d’essai à
réaliser avec la direction
territoriale.
GUQ- Produit Barre d’armature
1394 d’intérêt en acier inoxydable.
L’usage est proposé
pour les armatures
de construction
de structures,
tablier de ponts,
ponts d’étagement.
NAS
STAINLESS
REBAR
North
American
Stainless
Canada
Ce produit sera évalué par
le Service des matériaux
d’infrastructures en
collaboration avec le
Service de la gestion des
structures de la Direction
des structures.
GUQ- Produit Mortier cimentaire à
1463 d’intérêt un composant, à prise
rapide et modifié aux
polymères pour la
réparation de béton
FIX-321
Industriel
Mortier
cimentaire
Condor
chimique
Inc.
Ce produit sera soumis à
l’analyse technique par
le Service des matériaux
d’infrastructures.
GUQ- Produit Coulis d’ancrage
1464 d’intérêt structural sans retrait
à prise rapide, à base
cimentaire à retrait
compensé
FIX-331
Industriel
Coulis
cimentaire
Condor
chimique
Inc.
Ce produit sera soumis à
l’analyse technique par
le Service des matériaux
d’infrastructures.
GUQ- Produit Procédé de diffusion
Radio iso
1465 d’intérêt radio de type iso
fréquence
fréquence d’information routière destinée
aux usagers de la route.
FV-150GUQ- Produit Éclairage de rue et
Luminaire à
1466 d’intérêt d’autoroute avec les
diodes électrolumines- diodes
électrolumicentes
nescentes
Sigaut
Pierre-Luc
Ce produit sera évalué par
le Service d’exploitation.
GUQ- Produit Éclairage de rue et
1467 d’intérêt d’autoroute avec les
diodes électroluminescentes
9213-8312 Ce produit sera évalué
Québec Inc. par le Service de l’électrotechnique en collaboration avec les autres unités
administratives.






Volume 22, numéro 2
FV-240Luminaire à
diodes
électroluminescentes
9213-8312 Ce produit sera évalué
Québec Inc. par le Service de l’électrotechnique en collaboration avec les autres unités
administratives.
Printemps 2011
25
N°
GUQ
Sujet
Étape
GUQ- Produit Le ballon autogonflant
1476 d’intérêt Airstar est un système
d’éclairage temporaire
pour travaux publics,
la construction,
les travaux d’asphaltage. Il s’installe très
rapidement, il est
très léger et de
manipulation facile.
Détails
Airstar-ballon
lumineux
Demandeur
Macstar

Remarques
Ce produit sera soumis
à l’étude par le Centre de
services de Baie-Comeau
et le Centre de services
de Bergeronnes, et ce, en
collaboration avec
les autres unités
administratives
concernées.
Produit d’intérêt : Produit présentant un intérêt pour le MTQ et qui a été soumis à une évaluation préliminaire.
Produit éprouvé : Produit dont le potentiel d’utilisation ou la qualité à l’usage a été confirmé.
Produit expérimental : Produit soumis à une évaluation technique ou à une expérimentation en vue de déterminer
son potentiel d’utilisation ou sa qualité à l’usage.

GUQ-1302 Tirants-barre d’acier
GUQ-1383 Fiber-Mat
Volume 22, numéro 2
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26

GUQ-1394 NAS Stainless Rebar
GUQ-1463-1464 FIX-321-331
GUQ-1466-1467 FV-150-FV-240
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
27

GUQ-1476 Airstar
Volume 22, numéro 2
Printemps 2011
28
Répertoire
des plus récentes mises à jour disponibles
aux Publications du Québec
www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/produits/ouvrage_routier.fr.html
Collection Normes – Ouvrages routiers
No mise à jour No mise à jour
collection
du tome
80
12
79
15
Date
Document
2011-01-30
Tome III – Ouvrages d’art
2010-12-15
Tome VII – Matériaux
Décembre 2010 Tome V – Signalisation routière
December 2010 Volume V – Traffic Control Devices
78
17
77
10
2010-10-30
Tome II – Construction routière
76
11
2010-06-15
Tome IV – Abords de route
75
8
2010-06-15
Tome I – Conception routière
74
9
2010-03-30
Tome II – Construction routière
Ouvrages connexes
No mise à jour
Date
Document
9
Décembre 2010
Signalisation routière – Tiré à part – Travaux
1
Septembre 2008
September 2008
Normes – Aéroports et héliports
Standards – Airports and heliports
2
Décembre 2007
Signalisation routière – Tiré à part – Voies cyclables
1
Juin 2006
Signalisation – Sentiers de véhicules hors route
Documents contractuels
2011
2010-12-15
Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures
routières – Construction et réparation, édition 2011
2011
2010-12-15
Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures
routières – Services de nature technique, édition 2011
2011
2010-12-15
Cahier des charges et devis généraux – Services professionnels,
édition 2011
2011
2010-12-15
Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures
routières – Déneigement et déglaçage, édition 2011
Guides et manuels
2011
Décembre 2010
14
2011-01-31
Recueil des méthodes d’essai LC, ERRATUM
14
2010-12-15
Recueil des méthodes d’essai LC
4
2008-03-15
Dispositifs de retenue – Guide d’application des normes
2
2007-08-30
Guide de préparation des projets routiers
Volume 22, numéro 2
Guide de surveillance – Chantiers d’infrastructures de transport
Printemps 2011
29
Récentes parutions
disponibles aux Publications du Québec
www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/produits/ouvrage_routier.fr.html
Chaussée
Version
Date
1
Février 2011
Document
Guide de planification et de réalisation des études de reconnaissance de sols
Électrotechnique
1
Février 2011
Manuel de conception d’un système d’éclairage routier
1
Février 2011
Manuel de conception d’un système de signaux lumineux
Ouvrages d’art
1
Mars 2011
Manuel d’évaluation de la capacité portante des structures
1
Décembre 2010
Manuel de construction et de réparation des structures CCDG 2011
1
Décembre 2010
Manuel d’entretien des structures
2
Octobre 2010
3
Juillet 2010
Manuel de conception des ponceaux
1
Février 2010
Manuel d’inspection des structures
1
Janvier 2010
Manuel de construction et de réparation des structures CCDG 2010
1
Février 2009
Manuel de construction et de réparation des structures CCDG 2009
1
Janvier 2005
Manuel de conception hydraulique des ponts –
Procédure pour la réalisation des études hydrauliques
Manuel de conception des structures – Volume 1
Structures de signalisation ou d’éclairage
1
Juillet 2010
Volume 22, numéro 2
Manuel des structures de signalisation – Inventaire, inspection et entretien
Printemps 2011
30
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