Guide d`administration du serveur SPARC Enterprise T1000

Guide d`administration du serveur SPARC Enterprise T1000
Guide d’administration du serveur
SPARC® Enterprise T1000
Code du manuel : C120-E385-01FR
Numéro de référence : 875-4180-10
Mai 2007
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LA DOCUMENTATION EST FOURNIE « EN L’ÉTAT » ET TOUTE AUTRE CONDITION, DÉCLARATION ET GARANTIE, EXPRESSE
OU TACITE, EST FORMELLEMENT EXCLUE, DANS LA MESURE AUTORISÉE PAR LA LOI EN VIGUEUR, Y COMPRIS NOTAMMENT
TOUTE GARANTIE IMPLICITE RELATIVE À LA QUALITÉ MARCHANDE, À L’APTITUDE À UNE UTILISATION PARTICULIÈRE OU
À L’ABSENCE DE CONTREFAÇON.
Table des matières
Préface
1.
xi
Configuration de la console système
Communication avec le système
Rôle de la console système
1
1
3
Rôle de la console du contrôleur système
Utilisation de la console système
3
4
Connexion par défaut de console système via les ports de gestion réseau
et série 4
Accès au contrôleur système
6
Utilisation du port de gestion série
▼
6
Pour utiliser le port de gestion série
Activation du port de gestion réseau
▼
6
7
Pour activer le port de gestion réseau
8
Accès à la console système via un serveur de terminaux
▼
Pour accéder à la console système via un serveur de terminaux
Accès à la console système via une connexion TIP
▼
9
11
Pour accéder à la console système via une connexion TIP
Modification du fichier /etc/remote
▼
9
12
12
Pour modifier le fichier /etc/remote
13
iii
Accès à la console système via un terminal alphanumérique
▼
14
Pour accéder à la console système via un terminal
alphanumérique 14
Basculement entre l’invite du contrôleur système et la console système
ALOM CMT et l’invite sc>
15
17
Accès via plusieurs sessions de contrôleur
18
Accès à l’invite sc> 18
Invite ok d’OpenBoot
19
Modes d’accès à l’invite ok
Arrêt progressif
20
20
Commande break ou console d’ALOM CMT
Touches L1+A (Stop+A) ou touche d’interruption
Réinitialisation manuelle du système
21
21
21
Pour plus d’informations sur le microprogramme OpenBoot
Accès à l’invite ok
▼
22
22
Pour accéder à l’invite ok
23
Paramétrage des variables de configuration OpenBoot de la console système
2.
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
ALOM CMT et le contrôleur système
26
Connexion au contrôleur système
26
▼
Pour se connecter à un compte ALOM CMT
▼
Pour afficher les informations environnementales
Interprétation des DEL du système
30
Récupération automatique du système
31
Options d’initialisation automatique
28
31
Pour activer une initialisation automatique en état endommagé
Résumé de la gestion des erreurs
iv
27
28
Contrôle de la DEL de localisation
▼
25
32
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
32
24
Scénarios de réinitialisation
33
Commandes utilisateur de récupération automatique du système
34
Activation et désactivation de la récupération automatique du système
▼
Pour activer la récupération automatique du système
▼
Pour désactiver la récupération automatique du système
Recueil des informations ASR
34
36
▼
Pour déconfigurer manuellement un périphérique
37
▼
Pour reconfigurer manuellement un périphérique
37
Affichage des informations relatives aux pannes système
38
Pour afficher les informations relatives aux pannes système
Logiciel de multiacheminement
Stockage des informations sur les FRU
3.
38
39
Pour plus d’informations sur les logiciels de multiacheminement
▼
35
36
Déconfiguration et reconfiguration des périphériques
▼
39
40
Pour stocker les informations dans les PROM de FRU disponibles
Gestion des volumes de disques
Configuration RAID requise
Volumes de disques
Technologie RAID
34
40
41
41
42
42
Volumes à entrelacement intégré (RAID 0)
Volumes à miroir intégré (RAID 1)
Opérations RAID matérielles
43
44
45
Numéros d’emplacement des disques physiques, et noms des périphériques
physiques et logiques des disques non RAID 45
▼
Pour créer une mise en miroir de volume matérielle pour le périphérique
d’initialisation par défaut 46
▼
Pour créer un entrelacement de volume matériel
▼
Pour supprimer un volume RAID matériel
51
54
Table des matières
v
A.
Variables de configuration OpenBoot
Index
vi
59
63
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Figures
FIGURE 1-1
Redirection de la console système 4
FIGURE 1-2
Panneau d’E/S arrière du châssis 5
FIGURE 1-3
Connexion d’un serveur de terminaux à un serveur au moyen d’un tableau de
connexions 10
FIGURE 1-4
Connexion TIP entre un serveur et un autre système
FIGURE 1-5
Basculement entre la console système et l’invite du contrôleur système
FIGURE 2-1
Bouton de localisation situé à l’avant du châssis du serveur 30
FIGURE 3-1
Représentation graphique de l’entrelacement de disques 43
FIGURE 3-2
Représentation graphique de la mise en miroir de disques
11
15
44
vii
viii
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Tableaux
TABLEAU 1-1
Modes de communication avec le système 2
TABLEAU 1-2
Croisements des broches pour la connexion du serveur à un serveur de terminaux
TABLEAU 1-3
Modes d’accès à l’invite ok 23
TABLEAU 1-4
Variables de configuration OpenBoot qui affectent la console système 24
TABLEAU 2-1
Comportement des DEL et signification 28
TABLEAU 2-2
Comportement des DEL et significations 29
TABLEAU 2-3
Réglage de l’interrupteur à clé virtuel pour le scénario de réinitialisation
TABLEAU 2-4
Paramètres des variables d’ALOM CMT pour le scénario de réinitialisation 33
TABLEAU 2-5
Identificateurs de périphériques et périphériques 37
TABLEAU 3-1
Numéros d’emplacement des disques, et noms des périphériques physiques et logiques 45
TABLEAU A-1
Variables de configuration OpenBoot stockées sur la carte de configuration système
10
33
59
ix
x
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Préface
Le guide d'administration du Serveur SPARC Enterprise T1000 est préparé pour les
administrateurs de systèmes expérimentés. Il contient les informations descriptives
générales concernant le Serveur et les instructions détaillées pour configurer et
administrer le Serveur. Pour utiliser les informations de ce manuel, vous devez
posséder une bonne connaissance des concepts et termes relatifs au réseau
informatique, ainsi qu'une expérience solide du système d'exploitation Solaris™
(OS Solaris).
POUR UNE EXPLOITATION EN
TOUTE SÉCURITÉ
Ce manuel contient les informations importantes concernant l'utilisation et la
manutention de ce produit. Il est recommandé de lire soigneusement ce manuel.
Utiliser le produit selon les instructions et les informations disponibles dans ce
manuel. Maintenir ce manuel à portée de main pour davantage de référence.
Fujitsu fait tous ses efforts pour éviter que des utilisateurs et spectateurs soient
blessés ou que les propriétés soient endommagées. Utiliser le produit selon les
instructions données dans ce manuel.
xi
Structure et contenu de ce manuel
Ce manuel est organisé comme décrit ci-dessous :
■
CHAPITRE 1 Configuration de la console du système
Ce chapitre décrit la console du système et comment l'accéder.
■
CHAPITRE 2 Gestion des caractéristiques RAS et progiciels de système
Ce chapitre décrit les outils utilisés pour configurer les progiciels de système, y
compris le contrôle d'environnement du contrôleur de système Advanced
Lights Out Manager (ALOM), le rétablissement de système automatique (ASR),
et le logiciel à trajets multiples. En outre, ce chapitre décrit comment
déconfigurer et modifier un dispositif manuellement.
■
CHAPITRE 3 Gestion de volumes de disque
Ce chapitre décrit l'alignement redondant de concepts indépendants de
disques (RAID), et la façon de configurer et contrôler les volumes de disque
RAID en utilisant le contrôleur de disques (SAS) SCSI ci-joint sériel «sur bord»
de votre serveur.
■
ANNEXE A Variables de configuration OpenBoot
Fournit une liste de toutes les variables de configuration OpenBoot™ et une
brève description de chacune d'entre elles.
■
Index
Il fournit les mots-clés et numéros de page correspondants de référence de
sorte que le lecteur puisse facilement rechercher des articles dans ce manuel, si
nécessaire.
Documentation relative
Les dernières versions de tous les manuels de la série SPARC Enterprise sont
disponibles aux sites Web suivants :
Site global
http://www.fujitsu.com/sparcenterprise/manual/
Site japonais
http://primeserver.fujitsu.com/sparcenterprise/manual/
xii
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Titre
Description
Code du manuel
Notes de produit du serveur SPARC
Enterprise T1000
Informations sur les dernières mises à C120-E381
jour et éditions du produit
Guide de planification du site pour
un serveur SPARC Enterprise T1000
Caractéristiques du Serveur pour la
planification du site
C120-H018
Guide de démarrage du serveur
SPARC Enterprise T1000
Informations aidant à trouver la
documentation pour installer et
opérer votre système rapidement
C120-E379
Guide de présentation du serveur
SPARC Enterprise T1000
Fournit une vue d'ensemble des
caractéristiques de ce serveur
C120-E380
Guide d’installation du serveur
SPARC Enterprise T1000
Information détaillée sur le montage
sur rack, câblage, mise sous tension,
et information de configuration
C120-E383
SPARC Enterprise T1000 Server
Service Manual
Comment exécuter le diagnostic pour
dépanner le serveur, et comment
enlever et remplacer des pièces du
serveur
C120-E384
Guide d’Advanced Lights Out
Management (ALOM) CMT v1.x
Comment utiliser le logiciel
« Advanced Lights Out Manager »
(ALOM)
C120-E386
SPARC Enterprise T1000 Server
Safety and Compliance Guide
Informations sur la conformité et
sécurité de ce serveur
C120-E382
Remarque – Les Notes du Produit sont disponibles sur le site Web seulement.
Nous vous prions de vérifier la mise à jour récente de votre produit.
■
Manuels inclus sur le disque CD-ROM - Utilité de soutien améliorée
■
Service d'entretien à distance
Titre
Code du manuel
Enhanced Support Facility User's Guide for REMCS
C112-B067
Préface
xiii
Comment utiliser les commandes UNIX
Ce document pourrait ne pas contenir les informations sur les commandes de base et
procédures UNIX®, telles que celles pour arrêter le système, initialiser le système et
configurer les dispositifs. Se référer aux sections suivantes pour obtenir ces
informations:
■
Documentation de logiciel que vous avez reçue avec votre système
■
Documentation du système d'exploitation Solaris™, qui se trouve au site suivant:
http://docs.sun.com
Indications des textes
Ce manuel utilise les polices et symboles suivants pour exprimer les types
spécifiques d'information.
Caractères*
Signification
Exemple
AaBbCc123
Les noms des commandes,
fichiers et répertoires; sortie
d'ordinateur sur écran
Éditez votre fichier .login.
Utilisation ls -a pour énumérer tous les
fichiers.
% You have mail.
AaBbCc123
Ce que vous saisissez, en
comparant avec la sortie
d'ordinateur sur écran
% su
Password:
AaBbCc123
Titres de livres, nouveaux mots
ou termes, mots à souligner.
Remplacer les variables de ligne
de commande avec les valeurs
ou noms réels.
Lire le Chapitre 6 du Guide de l'utilisateur.
Ceux-ci s'appellent options class.
Vous devez être un super utilisateur pour
faire cette opération.
Pour supprimer un fichier, introduire rm
filename.
* Les réglages sur votre navigateur pourraient différer de ces réglages.
xiv
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Notations Prompt
Les notations Prompt suivantes sont utilisées dans ce manuel.
Shell (Interprète commandes interactif)
Notations promptes
Shell C
machine-name%
Super utilisateur Shell C
machine-name#
Bourne shell et Korn shell
$
Bourne shell et Korn shell et Korn shell superuser
#
Fujitsu apprécie beaucoup vos
commentaires
Nous aimerions recevoir vos commentaires et suggestions pour améliorer ce
document.
Vous pouvez soumettre vos commentaires en utilisant la « Carte réponse du
lecteur ».
Préface
xv
Carte réponse du lecteur
xvi Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
FOLD AND TAPE
NO POSTAGE
NECESSARY
IF MAILED
IN THE
UNITED STATES
BUSINESS REPLY MAIL
FIRST-CLASS MAIL PERMIT NO 741 SUNNYVALE CA
POSTAGE WILL BE PAID BY ADDRESSEE
FUJITSU COMPUTER SYSTEMS
AT TENTION ENGINEERING OPS M/S 249
1250 EAST ARQUES AVENUE
P O BOX 3470
SUNNYVALE CA 94088-3470
FOLD AND TAPE
Préface
xvii
xviii
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
CHAPITRE
1
Configuration de la console système
Ce chapitre explique ce qu’est la console système, en décrit les différents modes de
configuration sur un serveur et vous aide à comprendre son interaction avec le
contrôleur système.
Il aborde les sujets suivants :
■
■
■
■
■
■
« Communication avec le système », page 1
« Accès au contrôleur système », page 6
« Basculement entre l’invite du contrôleur système et la console système »,
page 15
« ALOM CMT et l’invite sc> », page 17
« Invite ok d’OpenBoot », page 19
« Paramétrage des variables de configuration OpenBoot de la console système »,
page 24
Communication avec le système
Pour installer les logiciels du système ou diagnostiquer des problèmes, vous devez
disposer d’un moyen permettant d’interagir à un niveau inférieur avec le système.
La console système est l’utilitaire conçu à cet effet vous permettant d’afficher les
messages et d’exécuter des commandes. Il ne peut y en avoir qu’une par ordinateur.
1
Vous devez accéder à la console système au moyen du contrôleur système lors de
l’installation initiale du système. Après l’installation, vous pouvez configurer la
console système pour accepter des entrées en provenance de différents
périphériques et envoyer à ces derniers la sortie de la console. Le TABLEAU 1-1 liste
ces périphériques et indique les sections de ce document qui leurs sont consacrées.
TABLEAU 1-1
Modes de communication avec le système
Périphériques disponibles
Pendant
l’installation
Après
l’installation
Informations supplémentaires
X
X
« Accès au contrôleur système », page 6
X
X
« Accès à la console système via un serveur de
terminaux », page 9
X
X
« Paramétrage des variables de configuration
OpenBoot de la console système », page 24
X
X
« Accès au contrôleur système », page 6
X
X
« Accès à la console système via un terminal
alphanumérique », page 14
X
X
« Paramétrage des variables de configuration
OpenBoot de la console système », page 24
X
X
« Accès au contrôleur système », page 6
X
X
« Accès à la console système via une
connexion TIP », page 11
X
« Modification du fichier /etc/remote »,
page 12
X
« Paramétrage des variables de configuration
OpenBoot de la console système », page 24
X
« Activation du port de gestion réseau »,
page 7
Un serveur de terminaux connecté au
port de gestion série (SER MGT).
Un serveur de terminaux
alphanumérique ou un périphérique
similaire connecté au port de gestion
série (SER MGT).
Une ligne TIP connectée au port de
gestion série (SER MGT).
X
Une ligne Ethernet connectée au port
de gestion réseau (NET MGT).
2
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Rôle de la console système
Celle-ci affiche les messages de statut et d’erreur générés par les tests basés sur le
microprogramme pendant le démarrage du système. Une fois ces tests exécutés, vous
pouvez saisir des commandes spéciales qui affectent le microprogramme et altèrent le
comportement du système. Pour plus d’informations sur les tests exécutés pendant le
processus d’initialisation, reportez-vous au manuel d’entretien du serveur.
Une fois le système d’exploitation initialisé, la console système affiche les messages
système UNIX et accepte les commandes UNIX. Vous pouvez accéder à la console
système à l’aide de la commande console d’ALOM CMT.
Rôle de la console du contrôleur système
La console du contrôleur système ALOM affiche les résultats des diagnostics de
démarrage et de l’initialisation d’ALOM CMT.
En l’absence de réception de données utilisateur dans les 60 secondes qui suivent,
ALOM CMT se connecte automatiquement à la console système. Pour revenir au
contrôleur système, tapez la séquence d’échappement de la console #. (dièse+point).
Chapitre 1
Configuration de la console système
3
Utilisation de la console système
Pour utiliser la console système, vous devez connecter un périphérique d’E/S au
système. Au départ, il est possible que vous deviez configurer ce matériel ainsi que
charger et configurer les logiciels appropriés.
Vous devez aussi vous assurer que la console système est dirigée sur le port approprié
du panneau arrière du serveur. Il s’agit généralement de celui auquel le périphérique
console matériel est rattaché (voir FIGURE 1-1). Pour cela, vous devez paramétrer les
variables de configuration OpenBoot input-device et output-device.
Serveur
Valeurs des variables de
configuration OpenBoot
Ports
Périphériques
consoles
Gestion
série
Ligne TIP
périphérique-entrée=
Terminal
alphanumérique
console-virtuelle
périphérique-sortie=
console-virtuelle
Gestion
réseau
Console
système
Serveur
de terminaux
Périphérique
réseau
FIGURE 1-1
Redirection de la console système
Connexion par défaut de console système via les ports de
gestion réseau et série
Sur le serveur, la console système est livrée préconfigurée afin d’autoriser les entrées
et les sorties au seul moyen d’ALOM CMT. Assurez-vous d’accéder à ce dernier via
le port de gestion série (SER MGT) ou le port de gestion réseau (NET MGT) du
contrôleur système. Par défaut, le port de gestion réseau est configuré de manière à
récupérer la configuration réseau à l’aide du protocole DHCP et à autoriser les
connexions via SSH. Vous pouvez modifier la configuration du port de gestion
réseau après l’établissement de la connexion à ALOM CMT au moyen de l’un ou
l’autre port de gestion (série ou réseau) du contrôleur système.
4
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
En général, vous connectez l’un des périphériques matériels suivants au port de
gestion série :
■
■
■
Serveur de terminaux
Terminal alphanumérique ou périphérique similaire
Ligne TIP connectée à un autre ordinateur
Ces contraintes garantissent un accès sécurisé au site d’installation.
Net0
Port
série TTYA
Net3
Net2
Net1
FIGURE 1-2
Emplacement PCI-E
Port de gestion réseau du SC
Port de gestion série du SC
Panneau d’E/S arrière du châssis
L’utilisation d’une connexion TIP permet de faire appel aux fonctions de fenêtrage et
du système d’exploitation sur le système établissant la connexion avec le serveur.
Le port de gestion série n’est pas un port série générique. Si vous voulez utiliser un
port série générique avec votre serveur (par exemple pour connecter une
imprimante série), utilisez le port série à neuf broches standard du panneau arrière
du serveur. Le SE Solaris voit ce port comme TTYA.
■
Pour les instructions à suivre pour accéder à la console système via un serveur de
terminaux, reportez-vous à la section « Accès à la console système via un serveur
de terminaux », page 9.
■
Pour les instructions à suivre pour accéder à la console système via un terminal
alphanumérique, reportez-vous à la section « Accès à la console système via un
terminal alphanumérique », page 14.
■
Pour les instructions à suivre pour accéder à la console système via une ligne TIP,
reportez-vous à la section « Accès à la console système via une connexion TIP »,
page 11.
Une fois qu’une adresse IP a été assignée au port de gestion série (NET MGT) par un
serveur DHCP, vous pouvez vous connecter à ALOM CMT via SSH (Secure Shell).
Il existe une alternative à la configuration DHCP (par défaut). En effet, vous pouvez
configurer le port de gestion réseau à l’aide d’une adresse IP statique et changer de
protocole de communication en passant de SSH à Telnet. De plus, vous disposez de
jusqu’à huit connexions simultanées à l’invite sc> du contrôleur système par le biais
du port de gestion réseau. Pour plus d’informations, reportez-vous à la section
« Activation du port de gestion réseau », page 7.
Chapitre 1
Configuration de la console système
5
Accès au contrôleur système
Les sections suivantes décrivent les méthodes permettant d’accéder au contrôleur
système.
Utilisation du port de gestion série
Lorsque vous accédez à ALOM CMT au moyen d’un périphérique connecté au port
de gestion série du contrôleur système, la sortie des diagnostics ALOM CMT est
générée lors du branchement initial de l’alimentation CA ou de la réinitialisation du
contrôleur système. Dès que les diagnostics sont terminés, le port de gestion série est
disponible pour les connexions.
Pour plus d’informations sur la carte du contrôleur système, reportez-vous au
manuel d’ALOM CMT spécifique à votre serveur.
▼
Pour utiliser le port de gestion série
1. Assurez-vous que le port série de votre périphérique de connexion est défini sur
les paramètres suivants :
■
■
■
■
■
9 600 bauds
8 bits
Pas de parité
1 bit d’arrêt
Pas de protocole de transfert
2. Établissez une session avec le contrôleur système.
Pour obtenir des instructions relatives à l’utilisation du contrôleur système, reportezvous au manuel d’ALOM CMT spécifique à votre serveur.
6
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Activation du port de gestion réseau
Le port de gestion réseau est configuré par défaut afin de récupérer les paramètres
réseau via DHCP et d’autoriser les connexions à l’aide de SSH. Il peut s’avérer
nécessaire de modifier ces paramètres pour votre réseau. Si vous ne parvenez pas à
utiliser les protocoles DHCP et SSH sur le réseau, connectez-vous à ALOM CMT à
l’aide du port de gestion série du contrôleur système afin de reconfigurer ce port.
Reportez-vous à la section « Utilisation du port de gestion série », page 6.
Remarque – Il n’existe aucun mot de passe par défaut lors de la connexion initiale
au contrôleur système ALOM à l’aide du port de gestion série. Lors de la connexion
initiale au contrôleur système ALOM par le biais du port de gestion réseau, le mot
de passe par défaut correspond aux 8 derniers chiffres du numéro de série du
châssis, Ce dernier est imprimé à l’arrière du serveur ou figure sur la feuille
d’informations système fournie avec le serveur. Vous devez assigner un mot de
passe pendant la configuration initiale du système. Pour plus d’informations,
reportez-vous au guide d’installation de votre serveur et au manuel d’ALOM CMT
spécifique à ce serveur.
Vous pouvez soit assigner une adresse IP statique au port de gestion réseau, soit
configurer le port pour obtenir une adresse IP à l’aide du protocole DHCP (Dynamic
Host Configuration Protocol) à partir d’un autre serveur. Il est possible de configurer
le port de gestion réseau de manière à accepter les connexions en provenance de
clients Telnet ou SSH, mais pas des deux à la fois.
Les centres de données dédient souvent un sous-réseau séparé à la gestion système.
Si telle est la configuration de votre centre de données, connectez le port de gestion
réseau à ce sous-réseau.
Remarque – Le port de gestion réseau est un port 10/100BASE-T. L’adresse IP
assignée au port de gestion réseau est une adresse IP unique, distincte de l’adresse
IP principale du serveur et est exclusivement réservée à ALOM CMT sur le
contrôleur système.
Chapitre 1
Configuration de la console système
7
▼
Pour activer le port de gestion réseau
1. Connectez un câble Ethernet au port de gestion réseau.
2. Connectez-vous au contrôleur système par le biais du port de gestion série.
Pour plus d’informations sur la connexion au port de gestion série, reportez-vous à
la section « Accès au contrôleur système », page 6.
3. Tapez l’une des commandes suivantes :
■
Si votre réseau utilise des adresse IP statiques, tapez ce qui suit :
sc>
sc>
sc>
sc>
■
setsc
setsc
setsc
setsc
netsc_dhcp false
netsc_ipaddr adresse-ip
netsc_ipnetmask ip-masque-réseau
netsc_ipgateway adresse-ip
Si votre réseau utilise le protocole DHCP, tapez ce qui suit :
sc> setsc netsc_dhcp true
4. Tapez l’une des commandes suivantes :
■
Si vous projetez d’utiliser le protocole Secure Shell (SSH) pour vous connecter à
ALOM CMT :
sc> setsc if_connection ssh
■
Si vous projetez d’utiliser le protocole Telnet pour vous connecter à ALOM CMT :
sc> setsc if_connection telnet
5. Réinitialisez le contrôleur système afin d’activer les nouveaux paramètres :
sc> resetsc
8
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
6. Une fois le contrôleur système réinitialisé, connectez-vous au contrôleur système
et exécutez la commande shownetwork pour vérifier les paramètres du réseau :
sc> shownetwork
Pour vous connecter via le port de gestion réseau, utilisez les commandes telnet
ou ssh (selon la valeur indiquée à l’étape 4) pour l’adresse IP spécifiée à l’étape 3 de
la procédure antérieure.
Accès à la console système via un serveur de
terminaux
La procédure suivante part du principe que vous accédez à ALOM CMT sur le
contrôleur système en connectant un serveur de terminaux au port de gestion série
(SER MGT) du serveur.
▼ Pour accéder à la console système via un serveur de
terminaux
1. Procédez à la connexion physique entre le port de gestion série et le serveur de
terminaux.
Le port de gestion série du serveur est un port DTE (Data Terminal Equipment).
Le brochage du port de gestion série correspond à celui des ports RJ-45 du câble
d’interface série fourni par Cisco et destiné à être utilisé avec le serveur de
terminaux Cisco AS2511-RJ. Si vous utilisez un serveur de terminaux d’un autre
fabricant, assurez-vous que le brochage du port série du serveur correspond à celui
du serveur de terminaux que vous envisagez d’utiliser.
Si le brochage des ports série du serveur correspond celui des ports RJ-45 du serveur
de terminaux, deux options de connexion vous sont proposées :
■
connexion directe d’un câble de distribution d’interface série au serveur SPARC
Enterprise T1000. Reportez-vous à la section « Accès au contrôleur système »,
page 6.
■
connexion d’un câble d’interface série à un tableau de connexions et utilisation
d’un câble direct (livré par votre fournisseur) pour raccorder le tableau de
connexions au serveur.
Chapitre 1
Configuration de la console système
9
FIGURE 1-3
Connexion d’un serveur de terminaux à un serveur au moyen d’un tableau
de connexions
Si le brochage du port de gestion série ne correspond pas à celui des ports RJ-45 sur le
serveur de terminaux, utilisez un câble croisé reliant chaque broche du port de gestion
série du serveur à la broche correspondante du port série du serveur de terminaux.
Le TABLEAU 1-2 illustre les croisements que doit effectuer le câble.
TABLEAU 1-2
10
Croisements des broches pour la connexion du serveur à un serveur de
terminaux
Broche du port série du serveur SPARC
Enterprise T1000 (connecteur RJ-45)
Broche du port série du serveur de terminaux
Broche 1 (RTS)
Broche 1 (CTS)
Broche 2 (DTR)
Broche 2 (DSR)
Broche 3 (TXD)
Broche 3 (RXD)
Broche 4 (mise à la terre du signal)
Broche 4 (mise à la terre du signal)
Broche 5 (mise à la terre du signal)
Broche 5 (mise à la terre du signal)
Broche 6 (RXD)
Broche 6 (TXD)
Broche 7 (DSR/DCD)
Broche 7 (DTR)
Broche 8 (CTS)
Broche 8 (RTS)
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
2. Ouvrez une session de terminal sur le périphérique de connexion, puis tapez ce
qui suit :
% telnet adresse-IP-serveur-terminaux numéro-port
Par exemple, pour un serveur connecté au port 10000 sur un serveur de terminal
dont l’adresse IP est 192.20.30.10, vous devez taper :
% telnet 192.20.30.10 10000
Accès à la console système via une connexion TIP
Cette procédure décrit l’accès à la console système du serveur en connectant le port
de gestion série (SER MGT) au port série d’un autre système (voir FIGURE 1-4).
FIGURE 1-4
Connexion TIP entre un serveur et un autre système
Chapitre 1
Configuration de la console système
11
▼ Pour accéder à la console système via une connexion TIP
1. Connectez le câble série RJ-45 et, le cas échéant, l’adaptateur DB-9 ou DB-25 fourni.
Le câble et l’adaptateur établissent la connexion entre un autre port série (en général
TTYB) du système et le port de gestion série du panneau arrière du serveur. Pour plus
d’informations sur le brochage des connecteurs, les références des pièces, l’adaptateur
et le câble série, reportez-vous au manuel d’entretien de votre serveur.
2. Assurez-vous que le fichier /etc/remote du système contient une entrée pour
hardwire.
La plupart des versions du logiciel du SE Solaris livrées depuis 1992 contiennent un
fichier /etc/remote contenant l’entrée hardwire appropriée. Cependant, si le
système exécute une version plus ancienne du SE Solaris ou que le fichier
/etc/remote a été modifié, vous devrez peut-être modifier le fichier. Pour plus
d’informations, reportez-vous à la section « Modification du fichier /etc/remote »,
page 12.
3. Tapez ce qui suit dans une fenêtre d’outil de shell sur le système distant :
% tip hardwire
Le système répond en affichant ce qui suit :
connected
L’outil de shell est maintenant une fenêtre TIP dirigée sur votre serveur via le port
série du système distant. Cette connexion est établie et maintenue même lorsque le
serveur est entièrement hors tension ou qu’il est en cours de démarrage.
Remarque – Utilisez un outil de shell ou un terminal CDE (par exemple dtterm),
pas un outil de commande. Certaines commandes TIP risquent de ne pas fonctionner
correctement dans une fenêtre d’outil de commande.
Modification du fichier /etc/remote
Cette procédure pourra être nécessaire si vous accédez au serveur en utilisant une
connexion TIP depuis un système distant exécutant une version plus ancienne du
logiciel SE Solaris. Il se peut que vous deviez aussi effectuer cette procédure si le
fichier /etc/remote du système distant a été altéré et ne contient plus d’entrée
hardwire appropriée.
12
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Connectez-vous en tant que superutilisateur à la console système d’un système que
vous projetez d’utiliser pour établir une connexion TIP avec le serveur.
▼ Pour modifier le fichier /etc/remote
1. Déterminez le niveau de version du logiciel SE Solaris installé sur le système
distant. Tapez :
# uname -r
Le système répond par un numéro de version.
2. Effectuez l’une des opérations suivantes, selon le numéro qui s’affiche.
■
Si le numéro affiché par la commande uname -r est 5.0 ou supérieur :
Le logiciel du SE Solaris livré avec une entrée appropriée pour hardwire dans le
fichier /etc/remote. Si vous pensez que ce fichier a été modifié et que l’entrée
hardwire a été changée ou supprimée, comparez cette entrée à l’exemple
suivant, et modifiez-la si nécessaire.
hardwire:\
:dv=/dev/term/b:br#9600:el=^C^S^Q^U^D:ie=%$:oe=^D:
Remarque – Si vous envisagez d’utiliser le port série A du système distant au lieu
du port série B, modifiez cette entrée en remplaçant /dev/term/b par
/dev/term/a.
■
Si le numéro affiché par la commande uname -r est inférieur à 5.0 :
Vérifiez le fichier /etc/remote et ajoutez l’entrée suivante, si elle n’existe pas
déjà.
hardwire:\
:dv=/dev/ttyb:br#9600:el=^C^S^Q^U^D:ie=%$:oe=^D:
Remarque – Si vous envisagez d’utiliser le port série A du système distant au lieu
du port série B, modifiez cette entrée en remplaçant /dev/ttyb par /dev/ttya.
Le fichier /etc/remote est maintenant correctement configuré. Continuez en
établissant une connexion TIP avec la console système du serveur. Reportez-vous à
la section « Connexion TIP entre un serveur et un autre système », page 11.
Chapitre 1
Configuration de la console système
13
Si vous avez redirigé la console système sur TTYB et voulez changer les paramètres
de la console système pour utiliser les ports de gestion série et de gestion réseau,
reportez-vous à la section « Paramétrage des variables de configuration OpenBoot
de la console système », page 24.
Accès à la console système via un terminal
alphanumérique
Employez cette procédure lorsque vous accédez à la console système du serveur
en connectant le port série d’un terminal alphanumérique au port de gestion série
(SER MGT) du serveur.
▼ Pour accéder à la console système via un terminal
alphanumérique
1. Reliez une extrémité du câble série au port série du terminal alphanumérique.
Utilisez un câble série simulateur de modem ou un câble série RJ-45 et un
adaptateur simulateur de modem. Connectez ce câble au connecteur du port série
du terminal.
2. Raccordez l’extrémité opposée du câble série au port de gestion série de votre
serveur.
3. Connectez le cordon d’alimentation du terminal alphanumérique à une prise CA.
4. Définissez le terminal alphanumérique pour recevoir les données suivantes :
■
■
■
■
■
9 600 bauds
8 bits
Pas de parité
1 bit d’arrêt
Pas de protocole de transfert
Reportez-vous à la documentation qui accompagne le terminal pour toute
information sur la configuration du terminal.
Vous pouvez exécuter des commandes système et afficher les messages du système
en utilisant le terminal alphanumérique. Continuez la procédure d’installation ou de
diagnostic comme requis. Lorsque vous avez terminé, tapez la séquence
d’échappement du terminal alphanumérique.
Pour plus d’informations sur la connexion et l’utilisation du contrôleur système,
reportez-vous au manuel d’ALOM CMT spécifique à votre serveur.
14
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Basculement entre l’invite du contrôleur
système et la console système
Le serveur est doté de deux ports de gestion (étiquetés SER MGT et NET MGT)
situés sur le panneau arrière du serveur. Si la console système est dirigée sur le
périphérique de console virtuelle (configuration par défaut), ces ports permettent
d’accéder à la fois à la console système et à l’interface de ligne de commande
d’ALOM CMT (également appelée invite du contrôleur système, voir FIGURE 1-5).
Port de gestion réseau
ou de gestion série
console
ok
sc>
#
#.
Console système
FIGURE 1-5
Contrôleur système ALOM
Basculement entre la console système et l’invite du contrôleur système
Si la console système est configurée pour utiliser le périphérique de console
virtuelle, lorsque vous vous connectez par le biais de l’un de ces ports, vous pouvez
accéder soit à l’invite du contrôleur système soit à la console système. Vous pouvez
basculer entre l’invite du contrôleur système et la console système à tout moment,
mais vous ne pouvez pas accéder à ces deux éléments en même temps depuis un
même terminal ou un outil de shell.
Chapitre 1
Configuration de la console système
15
L’invite affichée sur le terminal ou l’outil shell indique le canal emprunté :
■
L’invite # ou % indique que vous vous trouvez au niveau de la console système et
que le SE Solaris est en cours d’exécution.
■
L’invite ok indique que vous vous trouvez au niveau de la console système et que
le serveur s’exécute sous le contrôle du microprogramme OpenBoot.
■
L’invite sc> indique que vous vous trouvez au niveau de l’interface de ligne de
commande d’ALOM CMT.
Remarque – Si aucun texte ou invite ne s’affiche, il est possible qu’aucun message
de console n’ait été généré récemment par le système. Si tel est le cas, appuyer sur la
touche Entrée ou Retour du terminal devrait afficher une invite. Si le délai d’attente
de la session ALOM CMT est arrivé à expiration, il se peut que la touche Entrée ou
Retour du terminal n’ait aucun effet. Dans ce cas, il peut s’avérer nécessaire
d’exécuter la séquence d’échappement (#.) (signe dièse+ point) pour revenir à
ALOM CMT.
Pour accéder à la console système à partir de l’invite du contrôleur système :
■
Tapez la commande console à l’invite sc>.
Pour atteindre ALOM CMT à partir de la console système :
■
Tapez la séquence d’échappement du contrôleur système :
Par défaut, la séquence d’échappement est #. (dièse+point).
Pour plus d’informations sur la communication avec le contrôleur système et la
console système, reportez-vous aux sections suivantes :
■
■
■
■
« Communication avec le système », page 1
« ALOM CMT et l’invite sc> », page 17
« Invite ok d’OpenBoot », page 19
« Accès au contrôleur système », page 6
Guide d’Advanced Lights Out Management (ALOM) CMT v1.3
16
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
ALOM CMT et l’invite sc>
Le contrôleur système est exécuté indépendamment du serveur et quel que soit l’état
d’alimentation du système. Lorsque vous connectez un serveur à une alimentation
CA, le contrôleur système démarre immédiatement et commence à contrôler le
système.
Remarque – Pour afficher les messages d’initialisation du contrôleur système, vous
devez connecter un terminal alphanumérique au port de gestion série avant de
brancher les cordons d’alimentation CA au serveur.
Vous pouvez vous connecter à tout moment au contrôleur système, quel que soit
l’état d’alimentation du système, du moment que l’alimentation CA est connectée au
système et que vous disposez d’un moyen d’interaction avec le système. L’invite sc>
indique que vous interagissez directement avec le contrôleur système. L’invite sc>
est la première affichée lorsque vous vous connectez au système via le port de
gestion série ou celui de gestion réseau.
Remarque – Lorsque vous accédez au contrôleur système pour la première fois et
que vous émettez une commande d’administration, vous devez créer un mot de passe
pour le nom d’utilisateur par défaut, admin, qui servira lors des accès ultérieurs.
Après cette configuration initiale, vous serez invité à saisir un nom d’utilisateur et un
mot de passe chaque fois que vous voudrez accéder au contrôleur système.
Pour plus d’informations sur la navigation entre la console système et ALOM CMT
(l’invite du contrôleur système), reportez-vous aux sections suivantes :
■
■
« Accès à l’invite ok », page 22
« Suivez les instructions appropriées dans le TABLEAU 1-3. », page 23
Chapitre 1
Configuration de la console système
17
Accès via plusieurs sessions de contrôleur
Il est possible d’activer jusqu’à neuf sessions ALOM CMT simultanément, une via le
port de gestion série et les huit autres via le port de gestion réseau. Les utilisateurs
de chacune de ces sessions peuvent exécuter des commandes à l’invite sc>.
Pour plus d’informations, reportez-vous aux sections suivantes :
■
■
« Accès au contrôleur système », page 6
« Activation du port de gestion réseau », page 7
Remarque – Un seul utilisateur contrôle activement la console système à tout
moment. Les éventuelles sessions ALOM CMT supplémentaires n’offriront que des
vues passives de l’activité de la console système, jusqu’à ce que l’utilisateur actif de
la console système se déconnecte. Toutefois, la commande console -f permet
aux utilisateurs de se prendre tout à tour l’accès à la console système. Pour plus
d’informations, reportez-vous au manuel d’ALOM CMT spécifique à votre serveur.
Accès à l’invite sc>
Il existe plusieurs manières d’accéder à l’invite sc> :
18
■
Vous pouvez vous connecter directement au contrôleur système depuis
un périphérique connecté au port de gestion série. Reportez-vous à la section
« Accès au contrôleur système », page 6.
■
Vous pouvez vous connecter directement à ALOM CMT sur le contrôleur système
en utilisant une connexion via le port de gestion réseau. Reportez-vous à la
section « Activation du port de gestion réseau », page 7.
■
Si vous êtes connecté directement à ALOM CMT via le contrôleur système et que
vous avez ensuite dirigé la console système sur les ports de gestion série et
réseau, vous pouvez revenir à la session ALOM CMT précédente en tapant la
séquence d’échappement du contrôleur système (#.).
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Invite ok d’OpenBoot
Le serveur sur lequel le SE Solaris est installé peut fonctionner à différents niveaux
d’exécution. Un résumé des niveaux d’exécution est fourni ci-après. Pour la
description complète des niveaux d’exécution, reportez-vous à la documentation
d’administration système de Solaris.
La plupart du temps, vous faites fonctionner le serveur au niveau d’exécution 2 ou 3,
qui correspondent à des états multiutilisateur avec accès à toutes les ressources du
système et du réseau. À l’occasion, vous pouvez faire fonctionner le système au
niveau d’exécution 1, qui est un état administratif mono-utilisateur. Cependant,
l’état opérationnel le plus bas est le niveau d’exécution 0. Dans cet état, le système
peut être mis hors tension sans risque.
Lorsque le serveur est au niveau d’exécution 0, l’invite ok s’affiche. Cette invite
indique que le microprogramme OpenBoot est sous le contrôle du système.
Le contrôle du microprogramme OpenBoot peut se faire dans le cadre de plusieurs
scénarios.
■
Par défaut, avant que le système d’exploitation ne soit installé, le système est
activé sous le contrôle du microprogramme OpenBoot.
■
Lorsque la variable de configuration OpenBoot auto-boot? est définie sur
false, le système s’initialise sur l’invite ok.
■
Lorsque le système d’exploitation est arrêté, le système passe au niveau
d’exécution 0 de façon progressive.
■
En cas de blocage du système d’exploitation, le système revient au contrôle du
microprogramme OpenBoot.
■
Pendant le processus d’initialisation, le système revient au contrôle du
microprogramme OpenBoot lorsqu’un problème matériel sérieux empêche
l’exécution du système d’exploitation.
■
Lorsqu’un problème matériel sérieux de se développe pendant que le système
fonctionne, le système d’exploitation passe progressivement au niveau
d’exécution 0.
■
Quand vous placez délibérément le système sous le contrôle du microprogramme
pour exécuter les commandes basées sur le microprogramme.
C’est le dernier de ces scénarios qui vous concerne le plus en tant qu’administrateur,
puisque vous serez parfois amené à atteindre l’invite ok. La section intitulée
« Modes d’accès à l’invite ok », page 20 en présente plusieurs méthodes. Pour des
instructions détaillées, reportez-vous à la section « Accès à l’invite ok », page 22.
Chapitre 1
Configuration de la console système
19
Modes d’accès à l’invite ok
Il existe plusieurs manières d’accéder à l’invite ok, selon l’état du système et la façon
dont vous accédez à la console,
Remarque – Ces méthodes permettant d’accéder à l’invite ok ne fonctionnent que
si la console système a été redirigée sur le port approprié. Pour plus d’informations,
reportez-vous à la section « Paramétrage des variables de configuration OpenBoot
de la console système », page 24.
Ces modes sont les suivants :
■
■
■
■
Arrêt progressif
contrôleur système Paire de commandes break et console
Touches L1+A (Stop+A) ou touche d’interruption
Réinitialisation manuelle du système
Ces méthodes sont examinées ci-après. Pour les instructions détaillées, reportezvous à la section « Accès à l’invite ok », page 22.
Remarque – Avant de suspendre le système d’exploitation vous devriez à titre de
règle sauvegarder les fichiers, avertir les utilisateurs de l’arrêt imminent et arrêter le
système progressivement. Il n’est cependant pas toujours possible de prendre ces
précautions, en particulier si le système fonctionne mal.
Arrêt progressif
La méthode conseillée pour accéder à l’invite ok consiste à arrêter le système
d’exploitation en émettant une commande appropriée (par exemple, la commande
shutdown, init ou uadmin) comme décrit dans la documentation d’administration
système Solaris. Vous pouvez aussi utiliser le bouton Marche du système pour lancer
un arrêt progressif.
L’arrêt progressif du système empêche les pertes de données, vous permet d’avertir
de manière anticipée les utilisateurs et cause une gêne minimale. Vous pouvez en
général arrêter progressivement le système du moment que le SE Solaris est en cours
d’exécution et qu’il n’y a pas de panne de matériel sérieuse.
20
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Commande break ou console d’ALOM CMT
La saisie de break à l’invite sc> oblige un serveur en cours d’exécution à passer
sous le contrôle du microprogramme OpenBoot. Si le système d’exploitation est déjà
arrêté, vous pouvez utiliser la commande console à la place de break pour
accéder à l’invite ok.
Attention – Après avoir forcé le système à passer sous le contrôle du
microprogramme OpenBoot, soyez conscient qu’émettre certaines commandes
OpenBoot (telles probe-scsi, probe-scsi-all ou probe-ide) peut provoquer
un arrêt brusque du système.
Touches L1+A (Stop+A) ou touche d’interruption
Lorsqu’il est impossible ou peu pratique d’arrêter progressivement le système,
vous pouvez accéder à l’invite ok en tapant la séquence de touches L1+A (Stop+A)
depuis un clavier connecté au serveur (à condition que input-device=keyboard
pour OpenBoot). Si un terminal alphanumérique est relié au serveur, appuyez sur la
touche d’interruption.
Attention – Après avoir forcé le système à passer sous le contrôle du
microprogramme OpenBoot, soyez conscient qu’émettre certaines commandes
OpenBoot (telles probe-scsi, probe-scsi-all ou probe-ide) peut
provoquer un arrêt brusque du système.
Réinitialisation manuelle du système
Attention – Forcer la réinitialisation manuelle du système peut entraîner des pertes
des données d’état du système et ne devrait être tenté qu’en dernier ressort. Après
une réinitialisation manuelle, toutes les informations d’état sont perdues, ce qui
empêche d’identifier la cause du problème jusqu’à ce que ce dernier ne se représente.
Utilisez la commande contrôleur système reset ou les commandes poweron et
poweroff pour réinitialiser le serveur. La méthode consistant à accéder à l’invite ok
en effectuant une réinitialisation manuelle du système ou en soumettant le système à
un cycle d’alimentation ne devrait être utilisée qu’en dernier ressort. L’utilisation de
ces commandes entraîne en effet la perte de toutes les informations d’état et de
cohérence du système. Une réinitialisation manuelle du système pourrait
endommager les systèmes de fichiers du serveur, même si la commande fsck les
restaure en général. N’utilisez cette méthode que si rien d’autre ne fonctionne.
Chapitre 1
Configuration de la console système
21
Attention – Accéder à l’invite ok suspend le SE Solaris.
Lorsque vous accédez à l’invite ok depuis un serveur en fonctionnement, vous
interrompez le SE Solaris et placez le système sous le contrôle du microprogramme.
Tous les processus qui étaient en cours d’exécution sous le système d’exploitation
sont également suspendus et l’état de ces processus risque de ne pas être récupérable.
Après une réinitialisation manuelle, le système peut être configuré de manière à
s’initialiser automatiquement si la variable de configuration auto-boot?
d’OpenBoot est définie sur true. Reportez-vous à la section « Paramétrage des
variables de configuration OpenBoot de la console système », page 24. Si le serveur
commence à démarrer automatiquement après une réinitialisation, abandonnez
l’opération avec la commande break d’ALOM CMT ou procédez à un arrêt
progressif du système d’exploitation Solaris à la fin de l’initialisation.
Les commandes que vous exécutez à partir de l’invite ok peuvent potentiellement
affecter l’état du système. Cela signifie qu’il n’est pas toujours possible de reprendre
l’exécution du système d’exploitation au point où elle avait été suspendue. Bien que
l’exécution de la commande go reprenne dans certaines circonstances, en général, à
chaque fois que vous ramenez le système à l’invite ok, vous devez vous attendre à
réinitialiser le système pour revenir au système d’exploitation.
Pour plus d’informations sur le microprogramme
OpenBoot
Pour plus d’informations sur le microprogramme OpenBoot, reportez-vous au
OpenBoot 4.x Command Reference Manual. Une version en ligne de ce manuel est incluse
dans le document OpenBoot Collection AnswerBook livré avec le logiciel Solaris.
Accès à l’invite ok
Cette procédure fournit plusieurs méthodes permettant d’accéder à l’invite ok.
Pour plus de détails sur l’utilisation de chaque méthode, reportez-vous à la section
« Invite ok d’OpenBoot », page 19.
Attention – Forcer le serveur sur l’invite ok entraîne la suspension de l’ensemble des
applications et du logiciel du système d’exploitation. Une fois que vous avez exécuté
des commandes du microprogramme et les tests basés sur le microprogramme à partir
de l’invite ok, le système risque de ne pas pouvoir reprendre là où il avait été
interrompu.
22
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Dans la mesure du possible, sauvegardez les données du système avant de lancer
cette procédure. Vous devez également arrêter ou quitter toutes les applications et
avertir les utilisateurs de l’interruption imminente du service. Pour toute information
sur les procédures de sauvegarde et d’arrêt appropriées, consultez la documentation
d’administration système Solaris.
▼
Pour accéder à l’invite ok
1. Décidez de la méthode à utiliser pour atteindre l’invite ok.
Pour plus d’informations, reportez-vous à la section « Invite ok d’OpenBoot »,
page 19.
2. Suivez les instructions appropriées dans le TABLEAU 1-3.
TABLEAU 1-3
Modes d’accès à l’invite ok
Méthode d’accès
Ce qu’il faut faire
Arrêt progressif du
SE Solaris
• Depuis une fenêtre de shell ou d’outil de commande, exécutez une
commande appropriée (par exemple, la commande shutdown ou
init) comme décrit dans la documentation d’administration
système Solaris.
Touches L1+A
(Stop+A) ou
Touche
d’interruption
• Depuis un clavier directement connecté au serveur SPARC
Enterprise T1000, appuyez simultanément sur les touches Stop
et A.*
• Depuis un terminal alphanumérique configuré pour accéder à la
console système, appuyez sur la touche d’interruption.
contrôleur système
Commandes break
et console
1. Depuis l’invite sc>, tapez la commande break. La commande
break devrait mettre le système dans un état empêchant
l’exécution du logiciel de l’environnement d’exploitation et placer le
serveur sous le contrôle du microprogramme OpenBoot.
2. Exécutez ensuite la commande console.
Réinitialisation
• Depuis l’invite sc>, tapez la commande reset.
manuelle du système
* Requiert la variable de configuration OpenBoot input-device=keyboard. Pour plus d’informations,
reportez-vous à la section « Paramétrage des variables de configuration OpenBoot de la console système »,
page 24.
Chapitre 1
Configuration de la console système
23
Paramétrage des variables de
configuration OpenBoot de la console
système
La console système du serveur est dirigée par défaut sur les ports de gestion série et
de gestion réseau (SER MGT et NET MGT).
Certaines variables de configuration OpenBoot contrôlent d’où proviennent les
entrées de la console système et où en est dirigée la sortie. Le tableau ci-dessous
décrit le mode de définition de ces variables en vue d’utiliser les ports de gestion
série et réseau.
TABLEAU 1-4
Variables de configuration OpenBoot qui affectent la console système
Nom de la variable de configuration OpenBoot
Ports de gestion série et réseau
output-device
virtual-console
input-device
virtual-console
Le port de gestion série ne fonctionne pas comme une connexion série standard.
Si vous voulez connecter un périphérique série traditionnel (une imprimante,
par exemple) au système, vous devez le connecter au port TTYA et non au port de
gestion série.
Il est important de remarquer que l’invite sc> et les messages de l’autotest
d’allumage POST sont uniquement disponibles par le biais du port de gestion série
et du port de gestion réseau.
En plus des variables de configuration OpenBoot décrites dans le TABLEAU 1-4,
il existe d’autres variables qui affectent et déterminent le comportement du système.
Ces variables sont examinées plus en détail dans l’annexe A.
24
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
CHAPITRE
2
Gestion des fonctions RAS et du
microprogramme du système
Ce chapitre explique la gestion des fonctions de fiabilité, disponibilité et entretien
(RAS, Reliability, Availability, and Serviceability) et du microprogramme du
système, notamment le contrôleur système Advanced Lights Out Manager (ALOM)
et la fonction de récupération système automatique ASR (Automatic System
Recovery). Il explique par ailleurs comment déconfigurer et reconfigurer
manuellement un périphérique, et présente le logiciel de multiacheminement.
Ce chapitre aborde les sujets suivants :
■
■
■
■
« ALOM CMT et le contrôleur système », page 26
« Récupération automatique du système », page 31
« Déconfiguration et reconfiguration des périphériques », page 36
« Logiciel de multiacheminement », page 39
Remarque – Ce chapitre ne contient pas de procédures de dépannage et de
diagnostic détaillées. Pour plus d’informations sur les procédures d’isolation des
pannes et de diagnostic, reportez-vous au manuel de diagnostics et de dépannage
associé avec votre serveur.
25
ALOM CMT et le contrôleur système
Le contrôleur système prend en charge un total de neuf sessions ALOM CMT
simultanées : une via le port de gestion série et huit via le port de gestion réseau.
Une fois que vous vous êtes connecté à votre compte ALOM, l’invite de commande
du contrôleur système (sc>) s’affiche, vous permettant de saisir des commandes du
contrôleur système. Si la commande que vous voulez utiliser dispose de plusieurs
options, vous pouvez soit saisir ces options une à une soit les regrouper, comme
illustré dans l’exemple suivant. Les commandes utilisées ici sont identiques.
sc> poweroff -f -y
sc> poweroff -fy
Connexion au contrôleur système
Le contrôleur système gère l’ensemble de la surveillance et du contrôle
environnementaux. L’invite de commande du contrôleur système (sc>) vous permet
d’interagir avec le contrôleur système. Pour plus d’informations sur l’invite sc>,
reportez-vous à la section « ALOM CMT et l’invite sc> », page 17.
Pour les instructions de connexion au contrôleur système, reportez-vous aux
sections suivantes :
■
■
« Accès au contrôleur système », page 6
« Activation du port de gestion réseau », page 7
Remarque – Cette procédure part du principe que la console système utilise les
ports de gestion série et réseau (la configuration par défaut).
26
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
▼ Pour se connecter à un compte ALOM CMT
1. Si vous êtes connecté à la console système, tapez #. (signe dièse + point) pour
accéder à l’invite sc>.
Appuyez sur la touche dièse suivie de la touche point. Appuyez ensuite sur la
touche Retour.
2. À l’invite de connexion ALOM CMT, saisissez le nom de connexion, puis appuyez
sur Retour.
Le nom de connexion par défaut est admin.
Advanced Lights Out Manager CMT v1.3
Please login: admin
3. Répondez à l’invite de saisie du mot de passe, puis appuyez sur la touche Retour
afin d’afficher l’invite sc>.
Please Enter password:
sc>
Remarque – Il n’existe aucun mot de passe par défaut lors de la connexion initiale
à ALOM CMT à l’aide du port de gestion série. Lors de la connexion initiale au
contrôleur système par le biais du port de gestion réseau, le mot de passe ALOM
CMT par défaut correspond aux 8 derniers chiffres du numéro de série du châssis,
Ce dernier est imprimé à l’arrière du serveur ou figure sur la feuille d’informations
système fournie avec le serveur. Vous devez assigner un mot de passe pendant la
configuration initiale du système. Pour plus d’informations, reportez-vous au guide
d’installation de votre serveur et au manuel d’ALOM CMT spécifique à ce serveur.
Attention – Pour assurer une sécurité système optimale, changez le nom de
connexion et le mot de passe par défaut du système lors de la configuration initiale.
L’utilisation du contrôleur système permet de contrôler le système, d’activer ou de
désactiver la DEL de localisation ou d’effectuer des tâches de maintenance sur la
carte du contrôleur système elle-même. Pour plus d’informations, reportez-vous au
guide d’ALOM CMT spécifique à votre serveur.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
27
▼ Pour afficher les informations environnementales
1. Connectez-vous au contrôleur système.
2. La commande showenvironment vous permet d’afficher un instantané du statut
de l’environnement du serveur.
Les informations pouvant être affichées par cette commande sont les suivantes :
température, statut de l’alimentation, statut des DEL du panneau avant, statut des
DEL du panneau arrière, etc.
Remarque – Certaines informations sur l’environnement ne sont pas toujours
disponibles lorsque le serveur est en mode veille.
Remarque – Vous n’avez besoin d’aucune permission d’utilisateur du contrôleur
système pour utiliser cette commande.
Interprétation des DEL du système
Le comportement des DEL du serveur est conforme au SIS (Status Indicator Standard)
de l’American National Standards Institute (ANSI). Ces comportements de DEL
standard sont décrits dans le TABLEAU 2-1.
TABLEAU 2-1
28
Comportement des DEL et signification
Comportement des DEL
Signification
Éteinte
La condition représentée par la couleur n’est pas vraie.
Éclairage fixe
La condition représentée par la couleur est vraie.
Clignotement en attente
Le système fonctionne à un niveau minimal et est prêt à
reprendre un fonctionnement complet.
Clignotement lent
L’activité transitoire ou nouvelle représentée par la couleur est
en cours.
Clignotement rapide
Attention requise.
Flash de retour
L’activité en cours est proportionnelle à la vitesse des flashs
(par ex. pour signaler l’activité d’une unité de disque).
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Les DEL ont des significations fixes décrites dans le TABLEAU 2-2.
TABLEAU 2-2
Comportement des DEL et significations
Couleur
Comportement
Définition
Blanc
Éteinte
État de veille
Clignotement
rapide
Séquence répétitive Cet indicateur vous aidera à localiser un boîtier, une carte
cadencée à 4 Hz, à
ou un sous-système particulier (la DEL de localisation,
intervalles
par exemple).
d’activation et de
désactivation égaux.
Éteinte
État de veille
Éclairage fixe
État de veille
Bleu
Jaune/Orangé Éteinte
Vert
Description
Si la lumière est bleue, le composant en question peut
faire l’objet d’une action de service sans conséquences
négatives (la DEL de retrait, par exemple).
État de veille
Éclairage fixe
État de veille
Éteinte
État de veille
Clignotement
en attente
Séquence répétitive Le système fonctionne à un niveau minimal et est prêt à
composée d’un
être réactivé rapidement à plein régime (la DEL d’activité
clignotement bref
système, par exemple).
(0,1 s) suivi d’une
longue période de
désactivation (2,9 s).
Éclairage fixe
État de veille
Clignotement
lent
Cet indicateur signale l’existence d’une condition de
panne. Opération de maintenance requise (la DEL
d’opération de maintenance requise, par exemple).
Statut normal ; système ou composant fonctionnant sans
qu’une opération de maintenance ne soit requise.
Un événement transitoire (temporaire) pour lequel
aucune réaction proportionnelle directe n’est nécessaire
ou réalisable.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
29
Contrôle de la DEL de localisation
Vous contrôlez la DEL de localisation depuis l’invite sc> ou au moyen du bouton de
localisation situé à l’avant du châssis.
Bouton/DEL de localisation
FIGURE 2-1
Bouton de localisation situé à l’avant du châssis du serveur
● Pour activer la DEL de localisation depuis l’invite de commande du contrôleur
système, tapez ce qui suit :
sc> setlocator on
● Pour désactiver la DEL de localisation depuis l’invite de commande du contrôleur
système, tapez ce qui suit :
sc> setlocator off
● Pour afficher l’état de la DEL de localisation depuis l’invite de commande du
contrôleur système, tapez ce qui suit :
sc> showlocator
Locator LED is on.
Remarque – Vous n’avez pas besoin de permissions d’utilisateur pour exécuter les
commandes setlocator et showlocator.
30
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Récupération automatique du système
Le système assure la récupération automatique du système (Automatic System
Recovery, ASR) en cas de panne des modules de mémoire ou des cartes PCI.
La fonction ASR permet au système de reprendre son fonctionnement après
certaines défaillances ou pannes matérielles non fatales. Lorsque l’ASR est activée,
les diagnostics du microprogramme du système détectent automatiquement les
composants matériels en panne. Une fonction de configuration automatique intégrée
au microprogramme du système permet au système de déconfigurer les composants
en panne et de rétablir le fonctionnement du système. Tant que le système est en
mesure de fonctionner sans le composant en panne, la fonction ASR permet au
système de redémarrer automatiquement sans intervention de l’utilisateur.
Remarque – Vous devez activer l’ASR manuellement. Reportez-vous à la section
« Activation et désactivation de la récupération automatique du système », page 34.
Pour plus d’informations sur l’ASR, reportez-vous au manuel d’entretien de votre
serveur.
Options d’initialisation automatique
Le microprogramme du système stocke une variable de configuration appelée autoboot?, qui contrôle si le microprogramme initialise automatiquement le système
d’exploitation après chaque réinitialisation. Le paramètre par défaut pour les platesformes SPARC Enterprise est true.
En général, si un système échoue lors des diagnostics à la mise sous tension,
la variable auto-boot? n’est pas prise en compte et le système ne démarre pas
sauf si un opérateur l’initialise manuellement. Une initialisation automatique n’est
généralement pas acceptable pour initialiser un système à l’état endommagé. C’est
pourquoi le microprogramme OpenBoot du serveur fournit un deuxième paramètre
auto-boot-on-error?. Ce paramètre contrôle si le système tente une initialisation
lorsqu’il présente un état endommagé suite à la détection d’une panne dans le soussystème. Les deux options auto-boot? et auto-boot-on-error? doivent être
définies sur true pour activer une initialisation automatique en état endommagé.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
31
▼
Pour activer une initialisation automatique en
état endommagé
● Définissez les commutateurs en tapant :
ok setenv auto-boot? true
ok setenv auto-boot-on-error? true
Remarque – La valeur par défaut de auto-boot-on-error? est false.
Le système ne tentera pas d’initialisation à l’état endommagé à moins que vous ne
définissiez ce paramètre sur true. De plus, le système ne tentera pas d’initialisation
en état endommagé en réponse à une erreur irrécupérable fatale, même si cette
option est activée. Vous trouverez des exemples d’erreurs irrécupérables à la section
« Résumé de la gestion des erreurs », page 32.
Résumé de la gestion des erreurs
La gestion des erreurs pendant la séquence de mise sous tension rentre dans l’un des
trois cas suivants :
32
■
Si aucune erreur n’est détectée par POST ou OpenBoot Diagnostics, le système
tente de démarrer si auto-boot? est définie sur true.
■
Si les erreurs détectées par POST ou OpenBoot Diagnostics sont seulement de
type non fatales et si auto-boot? et auto-boot-on-error? sont définies sur
true, le système tente de s’initialiser. Exemples d’erreurs non fatales :
■
Panne de l’interface Ethernet
■
Panne de l’interface série
■
Panne de la carte PCI-Express
■
Panne de mémoire. En cas de panne de module DIMM, le microprogramme
déconfigure l’ensemble du bloc logique associé au module en panne. Le système
doit disposer d’un autre bloc logique opérationnel afin de pouvoir tenter une
initialisation en état endommagé. Sachez que certaines pannes DIMM ne sont
toujours pas diagnostiquées pour un module DIMM unique. Ces pannes sont
certes fatales et entraînent la déconfiguration des deux banques logiques.
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Remarque – Si POST ou OpenBoot Diagnostics détectent une erreur non fatale
associée au périphérique d’initialisation normal, le microprogramme OpenBoot
déconfigure automatiquement le périphérique en panne et essaie le prochain
périphérique d’initialisation de la ligne, comme spécifié dans la variable de
configuration boot-device.
■
Si une erreur fatale est détectée par POST ou OpenBoot Diagnostics, le système ne
s’initialise pas, quelle que soit la valeur de auto-boot? ou auto-boot-onerror?. Les erreurs irrécupérables fatales sont les suivantes :
■
■
■
■
■
■
Panne de n’importe quelle CPU
Panne de toutes les banques de mémoire logiques
Panne de contrôle de la redondance cyclique CRC (Cyclic Redundancy Check)
de la mémoire Flash RAM
Panne critique des données de configuration PROM d’une FRU
Panne de lecture SEEPROM de configuration système critique
Panne ASIC (Application-Specific Integrated Circuit) critique
Pour plus d’informations sur le dépannage d’erreurs fatales, reportez-vous au
manuel d’entretien de votre serveur.
Scénarios de réinitialisation
Trois variables de configuration variables d’ALOM CMT, diag_mode, diag_level
et diag_trigger, contrôlent si le système exécute les diagnostics du
microprogramme en réponse aux événements de réinitialisation système.
Le protocole de réinitialisation système standard ignore complètement le POST à
moins que l’interrupteur à clé virtuel ou les variables d’ALOM CMT ne soient
définis comme suit :
TABLEAU 2-3
Réglage de l’interrupteur à clé virtuel pour le scénario de réinitialisation
Interrupteur à clé
Valeur
Interrupteur à clé virtuel
diag
TABLEAU 2-4
Paramètres des variables d’ALOM CMT pour le scénario de réinitialisation
Variable
Valeur
Paramètre par défaut
diag-mode
normal ou service
normal
diag-level
min ou max
max
diag-trigger
power-on-reset error-reset
power-on-reset
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
33
Par conséquent, l’ASR est activée par défaut. Pour obtenir des instructions, reportezvous à la section « Activation et désactivation de la récupération automatique du
système », page 34
Commandes utilisateur de récupération
automatique du système
Les commandes d’ALOM CMT sont disponibles pour obtenir les informations de
statut de l’ASR et pour déconfigurer ou reconfigurer manuellement les périphériques
du système. Pour plus d’informations, reportez-vous aux sections suivantes :
■
■
■
« Déconfiguration et reconfiguration des périphériques », page 36
« Pour reconfigurer manuellement un périphérique », page 37
« Recueil des informations ASR », page 36
Activation et désactivation de la récupération
automatique du système
La fonction de récupération automatique du système (ASR) est inactive tant que
vous ne l’activez pas spécifiquement. L’activation de la fonction ASR nécessite la
modification de certaines variables de configuration dans le microprogramme
d’Openboot ou ALOM CMT.
▼ Pour activer la récupération automatique du système
1. À l’invite sc>, tapez ce qui suit :
sc> setsc diag-mode normal
sc> setsc diag-level max
sc> setsc diag-trigger power-on-reset
2. À l’invite ok, tapez :
ok setenv auto-boot true
ok setenv auto-boot-on-error? true
Remarque – Pour plus d’informations sur les variables de configuration OpenBoot,
reportez-vous au manuel SPARC Enterprise T1000 Server Service Manual.
34
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
3. Pour rendre les changements de paramètres effectifs, tapez ce qui suit :
ok reset-all
Le système stocke de manière permanente les changements de paramètres et
s’initialise automatiquement lorsque la variable de configuration OpenBoot autoboot? est définie sur true (la valeur par défaut).
Remarque – Pour stocker les changements de paramètres, vous pouvez aussi
soumettre le système à un cycle d’alimentation en utilisant le bouton de marche du
panneau avant.
▼ Pour désactiver la récupération automatique du système
1. À l’invite ok, tapez :
ok setenv auto-boot-on-error? false
2. Pour rendre les changements de paramètres effectifs, tapez ce qui suit :
ok reset-all
Le système stocke définitivement le changement de paramètre.
Remarque – Pour stocker les changements de paramètres, vous pouvez aussi
soumettre le système à un cycle d’alimentation en utilisant le bouton de marche du
panneau avant.
Une fois désactivée, la récupération automatique du système le restera tant que vous
ne la réactiverez pas.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
35
Recueil des informations ASR
Utilisez la procédure suivante pour récupérer des informations sur le statut des
composants du système affectés par la récupération système automatique (ASR).
● À l’invite sc>, tapez ce qui suit :
sc> showcomponent
Dans la sortie de la commande showcomponent, tout périphérique marqué
désactivé a été déconfiguré manuellement en utilisant le microprogramme du
système. La commande showcomponent liste également les périphériques qui ont
échoué aux diagnostics du microprogramme et ont été automatiquement
déconfigurés par le microprogramme du système.
Pour plus d’informations, reportez-vous aux sections suivantes :
■
■
■
■
■
« Récupération automatique du système », page 31
« Activation et désactivation de la récupération automatique du système »,
page 34
« Pour désactiver la récupération automatique du système », page 35
« Déconfiguration et reconfiguration des périphériques », page 36
« Pour reconfigurer manuellement un périphérique », page 37
Déconfiguration et reconfiguration des
périphériques
Pour prendre en charge une fonction d’initialisation à l’état endommagé,
le microprogramme ALOM CMT fournit la commande disablecomponent,
laquelle vous permet de déconfigurer manuellement les périphériques du système.
Cette commande marque le périphérique spécifié comme disabled (désactivé) en
créant une entrée dans la base de données ASR.
36
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
▼
Pour déconfigurer manuellement un
périphérique
● À l’invite sc>, tapez ce qui suit :
sc> disablecomponent asr-key
clé-asr désigne l’un des identificateurs de périphérique du TABLEAU 2-5.
Remarque – Les identificateurs de périphériques ne respectent pas la casse. Vous
pouvez les saisir en lettres majuscules ou minuscules.
TABLEAU 2-5
Identificateurs de périphériques et périphériques
Identificateurs de périphériques
Périphériques
MB/CMPnuméro-cpu/Pnuméro_strand
Strand CPU (numéro : 0-31)
PCIEnuméro-emplacement
Emplacement PCI-E (numéro : 0)
MB/PCIEa
Nœud terminal PCI-E A (/pci@780)
MB/PCIEb
Nœud terminal PCI-E B (/pci@7c0)
MB/CMP0/CHnuméro-canal/Rnuméro-rang/Dnuméro-dimm
DIMM
▼
Pour reconfigurer manuellement un
périphérique
1. À l’invite sc>, tapez ce qui suit :
sc> enablecomponent clé-asr
où clé-asr est un identificateur de périphérique du TABLEAU 2-5.
Remarque – Les identificateurs de périphériques ne respectent pas la casse.
Vous pouvez les saisir en lettres majuscules ou minuscules.
Vous pouvez utiliser la commande enablecomponent d’ALOM CMT pour
reconfigurer tout périphérique déconfiguré au préalable avec la commande
disablecomponent.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
37
Affichage des informations relatives aux
pannes système
Le logiciel ALOM CMT vous permet d’afficher les pannes système valides actuelles.
La commande showfaults affiche l’ID de la panne, le périphérique FRU en panne
et le message de la panne dans la sortie standard. La commande showfaults
affiche aussi les résultats du POST.
▼
Pour afficher les informations relatives aux
pannes système
● Tapez showfaults.
Par exemple :
sc> showfaults
ID FRU
0 FT0.F2
Fault
SYS_FAN at FT0.F2 has FAILED.
L’ajout de l’option –v affiche des informations supplémentaires :
sc> showfaults -v
ID Time
FRU
0
MAY 20 10:47:32 FT0.F2
Fault
SYS_FAN at FT0.F2 has FAILED.
Pour plus d’informations sur la commande showfaults, reportez-vous au Guide
d’Advanced Lights Out Management (ALOM) CMT v1.3.
38
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Logiciel de multiacheminement
Le logiciel de multiacheminement vous permet de définir et de contrôler les chemins
physiques redondants des périphériques d’E/S, tels que des périphériques de
stockage et des interfaces réseau. Si le chemin actif d’un périphérique devient
indisponible, le logiciel peut automatiquement basculer sur un chemin secondaire
pour maintenir la disponibilité. Cette fonction est connue sous l’appellation de
basculement automatique. Pour tirer parti des fonctions de multiacheminement, vous
devez configurer le serveur avec du matériel redondant, par exemple des interfaces
réseau redondantes ou deux adaptateurs de bus hôte connectés à la même baie de
stockage à double accès.
Pour le serveur, trois types différents de logiciel de multiacheminement sont
disponibles :
■
Le logiciel Solaris IP Network Multipathing assure le multiacheminement et
l’équilibrage des charges pour les interfaces réseau IP.
■
Le logiciel VERITAS Volume Manager (VVM) inclut une fonction appelée
Dynamic Multipathing (DMP), qui assure le multiacheminement pour les disques
ainsi que l’équilibrage de charge des disques pour optimiser le débit d’E/S.
■
Sun StorEdge™ Traffic Manager est une architecture entièrement intégrée au sein
du SE Solaris (à partir de la version Solaris 8) qui permet d’accéder aux
périphériques d’E/S par le biais de plusieurs interfaces de contrôleur hôte depuis
une unique instance du périphérique d’E/S.
Pour plus d’informations sur les logiciels de
multiacheminement
Pour les instructions de configuration et d’administration de Solaris IP Network
Multipathing, consultez le IP Network Multipathing Administration Guide qui
accompagne votre version de Solaris.
Pour des informations sur VVM et sa fonction DMP, reportez-vous à la
documentation qui accompagne le logiciel VERITAS Volume Manager.
Pour plus d’informations sur Sun StorEdge Traffic Manager, reportez-vous à la
documentation du SE Solaris.
Chapitre 2
Gestion des fonctions RAS et du microprogramme du système
39
Stockage des informations sur les FRU
La commande setfru vous permet de stocker des informations sur les PROM de
FRU. Par exemple, vous pouvez stocker des informations identifiant le serveur sur
lequel les FRU ont été installées.
▼
Pour stocker les informations dans les PROM de
FRU disponibles
● À l’invite sc>, tapez ce qui suit :
setfru –c données
40
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
CHAPITRE
3
Gestion des volumes de disques
Ce document décrit le concept d’ensemble redondant de disques indépendants
(RAID, redundant array of independent disks) et les procédures de configuration et
de gestion de volumes de disques RAID à l’aide du contrôleur de disque SCSI (SAS)
série intégré du serveur.
Ce chapitre aborde les sujets suivants :
■
■
■
■
« Configuration RAID requise », page 41
« Volumes de disques », page 42
« Technologie RAID », page 42
« Opérations RAID matérielles », page 45
Configuration RAID requise
Pour configurer et utiliser des volumes de disques RAID sur le serveur, installez
les patchs appropriés. Vous trouverez des informations actualisées sur les patchs
s’appliquant à votre serveur dans les notes produit du microprogramme relatives à
cette version du serveur. Les procédures d’installation correspondantes sont fournies
dans les fichiers texte README (Lisezmoi) livrés avec les patchs.
41
Volumes de disques
Du point de vue du contrôleur de disque intégré au serveur, les volumes de disques
sont des périphériques de disque logiques comprenant un ou plusieurs disques
physiques entiers.
Une fois le volume créé, le système d’exploitation utilise et gère ce volume comme s’il
s’agissait d’un disque unique. Cette couche de gestion des volumes logiques permet
au logiciel de dépasser les limites imposées par les périphériques de disque physiques.
Le contrôleur de disque intégré du serveur permet de créer un volume RAID matériel.
Il prend en charge soit un volume RAID 1 à deux disques (miroir intégré) soit un
volume RAID 0 à deux disques (entrelacement intégré).
Remarque – Suite à l’initialisation du volume se produisant sur le contrôleur de
disque à la création d’un nouveau volume, les propriétés du volume telles que la
géométrie et la taille sont inconnues. Vous devez configurer et étiqueter les volumes
RAID créés à l’aide du contrôleur matériel en exécutant format(1M) avant leur
utilisation avec le système d’exploitation Solaris. Pour plus d’informations,
consultez la page de manuel format(1M).
La migration de volumes (le déplacement de tous les membres disques de volumes
RAID d’un châssis de serveur vers un autre) n’est pas prise en charge. Si vous devez
effectuer une opération de ce type, contactez votre fournisseur de services.
Technologie RAID
La technologie RAID permet de construire un volume logique, constitué de
plusieurs disques physiques, afin de garantir la redondance des données, des
performances accrues ou les deux. Le contrôleur de disque intégré au serveur prend
en charge les volumes RAID 0 et RAID 1.
Cette section décrit les configurations RAID prises en charge par le contrôleur de
disque intégré :
■
■
42
Entrelacement intégré (IS, integrated stripe) ou volumes IS (RAID 0)
Miroir intégré (IM, integrated mirror) ou volumes IM (RAID 1)
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Volumes à entrelacement intégré (RAID 0)
Pour configurer des volumes à entrelacement intégré, vous initialisez le volume sur
deux disques physiques (ou plus), puis vous partagez les données écrites sur le
volume sur chaque disque physique à la fois ou vous entrelacez les données sur les
disques.
Les volumes à entrelacement intégré sont prévus pour un numéro d’unité logique
(LUN, logical unit number) dont la capacité équivaut à la somme de tous ses disques
membre. Par exemple, un volume IS à deux disques configuré sur des unités de
72 giga-octets aura une capacité de 144 giga-octets.
FIGURE 3-1
Représentation graphique de l’entrelacement de disques
Attention – La configuration de volumes IS n’offre pas de redondance des données.
Par conséquent, si un disque tombe en panne, c’est le volume entier qui devient
inutilisable et toutes les données sont perdues. Si vous supprimez manuellement un
volume IS, toutes les données contenues sur le volume sont perdues.
Les volumes IS offrent sans doute de meilleures performances que les volumes IM
ou les disques seuls. Sous certaines charges de travail, notamment en cas d’écriture
ou d’opérations mixtes d’écriture et de lecture de données, les opérations d’E/S
s’effectuent plus rapidement, car elles sont traitées de manière circulaire, chaque
bloc séquentiel étant écrit sur chaque membre tour à tour.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
43
Volumes à miroir intégré (RAID 1)
La technique de mise en miroir de disques (RAID 1) utilise la redondance des données
(deux copies complètes de toutes les données stockées sur deux disques distincts)
pour protéger le système contre les pertes de données dues aux pannes de disque.
Dans cette méthode, un volume logique est dupliqué sur deux disques distincts.
FIGURE 3-2
Représentation graphique de la mise en miroir de disques
Lorsque le système d’exploitation a besoin d’écrire sur un volume en miroir, les
deux disques sont mis à jour. Les disques sont mis à jour en permanence pour
pouvoir contenir les mêmes informations. Lorsque le système d’exploitation a besoin
de lire sur le volume en miroir, il procède à partir du disque le plus facilement
accessible à ce moment, pouvant ainsi améliorer les performances en termes de
lecture.
Attention – La création de volumes RAID à l’aide du contrôleur de disque intégré
détruit toutes les données stockées sur les disques membre. La procédure
d’initialisation des volumes du contrôleur de disque réserve une partie de chaque
disque physique aux métadonnées et à d’autres informations internes utilisées par
le contrôleur. Une fois l’initialisation terminée, vous pouvez configurer le volume et
l’étiqueter à l’aide de la commande format(1M). Le volume est alors prêt à être
utilisé avec le système d’exploitation Solaris.
44
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Opérations RAID matérielles
Sur le serveur, le contrôleur SAS prend en charge la mise en miroir et l’entrelacement
à l’aide de l’utilitaire raidctl du SE Solaris.
Un volume RAID matériel créé au moyen de l’utilitaire raidctl ne fonctionne pas
tout à fait comme s’il avait été défini à l’aide d’un logiciel de gestion des volumes.
Dans un volume créé avec un logiciel, chaque périphérique dispose de sa propre
entrée dans l’arborescence des périphériques virtuels et les opérations de
lecture/écriture sont effectuées sur les deux périphériques virtuels. Avec les volumes
RAID matériels, un seul périphérique figure dans l’arborescence des périphériques.
Les périphériques de disque membre ne sont pas détectés par le système
d’exploitation et seul le contrôleur SAS peut y accéder.
Numéros d’emplacement des disques physiques,
et noms des périphériques physiques et logiques
des disques non RAID
Si le système détecte une erreur de disque, la console système génère souvent des
messages signalant une panne ou un disque défectueux. Ces informations sont par
ailleurs consignées dans les fichiers /var/adm/messages.
En général, ces messages d’erreur désignent un disque dur en panne par son nom
de périphérique physique (tel /devices/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@1,0) ou
logique (tel c0t0d0). En outre, certaines applications peuvent signaler un numéro
d’emplacement de disque (compris entre 0 ou 1).
Le TABLEAU 3-1 peut vous aider à associer des numéros d’emplacement de disque
internes aux noms des périphériques logiques et physiques de chaque disque dur.
TABLEAU 3-1
Numéros d’emplacement des disques, et noms des périphériques physiques et logiques
N˚ d’emplacement du disque
Nom du périphérique logique* Nom du périphérique physique
0
c0t0d0
/devices/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
1
c0t1d0
/devices/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@1,0
* Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de
disques add-on installés.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
45
▼
Pour créer une mise en miroir de volume
matérielle pour le périphérique d’initialisation
par défaut
Du fait de l’initialisation du volume survenant sur le contrôleur de disque lors de la
création d’un volume, vous devez configurer et étiqueter ce volume à l’aide de
l’utilitaire format(1M) avant de vous en servir avec le système d’exploitation
Solaris. En raison de cette limitation, raidctl(1M) bloque la création d’un volume
RAID si un système de fichiers est monté sur l’un des disques membre.
Cette section décrit la procédure requise pour créer un volume RAID matériel
contenant le périphérique d’initialisation par défaut. Étant donné que le périphérique
d’initialisation dispose toujours d’un système de fichiers monté lors du démarrage,
vous devez employer un support d’initialisation de substitution et créer le volume
dans cet environnement. Il peut s’agit d’une image d’installation réseau en mode
monoutilisateur (voir le Guide d’installation de Solaris 10 pour plus d’informations sur
la configuration et l’utilisation d’installations à partir du réseau).
1. Déterminez le disque servant de périphérique d’initialisation par défaut.
À partir de l’invite ok d’OpenBoot, tapez la commande printenv et, le cas échéant,
la commande devalias afin d’identifier le périphérique d’initialisation par défaut.
Par exemple :
ok printenv boot-device
boot-device =
disk
ok devalias disk
disk
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/disk@0,0
2. Saisissez la commande boot net –s.
ok boot net –s
3. Vérifiez que les disques membre sont disponibles et qu’aucun volume n’a déjà été
créé. Pour ce faire, utilisez la commande raidctl :
Le contrôleur SAS intégré du serveur permet de configurer un volume RAID. Avant
la création d’un volume, assurez-vous que les disques membre sont disponibles et
qu’aucun volume n’a déjà été défini.
# raidctl
No RAID volumes found.
46
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Reportez-vous à la section « Numéros d’emplacement des disques physiques, et
noms des périphériques physiques et logiques des disques non RAID », page 45.
L’exemple ci-dessus indique qu’aucun volume RAID n’existe. Dans un autre exemple,
un volume IM unique a été activé. Il est entièrement synchronisé et est en ligne :
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-----------------------------------------------------c0t0d0 IM
OK
c0t0d0
OK
c0t1d0
OK
4. Créez le volume RAID 1 :
# raidctl -c principal secondaire
Par défaut, la création du volume RAID est interactive. Par exemple :
# raidctl -c c0t0d0 c0t1d0
Creating RAID volume c0t0d0 will destroy all data on member disks,
proceed
(yes/no)? yes
Volume ‘c0t0d0’ created
#
Une autre solution consiste à utiliser l’option –f afin de forcer la création si vous
êtes certain des disques membre et que les données situées sur les deux membres
peuvent être effacées. Par exemple :
# raidctl -f -c c0t0d0 c0t1d0
Volume ‘c0t0d0’ created
#
Lorsque vous créez un miroir RAID, l’unité secondaire (dans ce cas, c0t1d0)
disparaît de l’arborescence des périphériques Solaris.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
47
5. Vérifiez le statut du miroir RAID.
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-------------------------------------------------------c0t0d0 IM
RESYNCING
c0t0d0
OK
c0t1d0
OK
Le statut RAID peut indiquer OK, ce qui signifie que le volume RAID est en ligne et
parfaitement synchronisé. Il peut aussi mentionner RESYNCING lorsque les données
des disques membre principal et secondaire d’une configuration IM sont en cours de
synchronisation. Le statut RAID peut aussi indiquer DEGRADED si un disque membre
est en panne ou hors ligne pour une autre raison. Enfin, le statut FAILED indique un
volume à supprimer et à réinitialiser. Cette panne peut se produire quand l’un des
disques membre d’un volume IS est perdu ou quand les deux disques d’un volume
IM le sont.
La colonne du statut du disque indique le statut de chaque disque physique.
Chaque disque membre peut être associé au statut OK, indiquant ainsi qu’il est en ligne
et qu’il fonctionne normalement. Cependant, ces disques peuvent se voir attribuer
le statut FAILED (EN PANNE), MISSING (MANQUANT) ou encore OFFLINE
(HORS LIGNE), traduisant des problèmes matériels ou de configuration à résoudre.
Par exemple, un IM dont le disque secondaire a été retiré du châssis est indiqué
comme suit :
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-----------------------------------------------------c0t0d0 IM
DEGRADED
c0t0d0
OK
c0t1d0
MISSING
Consultez la page de manuel raidctl(1M) pour de plus amples informations sur le
statut des volumes et des disques.
Remarque – Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment
sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de disques add-on installés.
L’exemple précédent indique que le miroir RAID se synchronise à nouveau avec
l’unité de sauvegarde.
48
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
L’exemple suivant illustre un miroir RAID synchronisé et en ligne :
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-----------------------------------------------------c0t0d0 IM
OK
c0t0d0
OK
c0t1d0
OK
Dans une configuration RAID 1 (mise en miroir de disques), toutes les données sont
dupliquées sur les deux unités. En cas de panne de disque, consultez le manuel
d’entretien et de dépannage du serveur pour les instructions adaptées.
Pour plus d’informations sur l’utilitaire raidctl, consultez la page de manuel
raidctl(1M).
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
49
6. Réétiquetez le disque au moyen de l’utilitaire format.
# format
Searching for disks...done
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <SUN72G cyl 14087 alt 2 hd 24 sec 424>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
Specify disk (enter its number): 0
selecting c0t0d0
[disk formatted]
FORMAT MENU:
...
format> type
AVAILABLE DRIVE TYPES:
0. Auto configure
...
19. SUN72G
20. other
Specify disk type (enter its number)[19]: 0
c0t0d0: configured with capacity of 68,00GB
<LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd 16 sec 136>
selecting c0t0d0
[disk formatted]
format> label
Ready to label disk, continue? yes
format> disk
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd
16 sec 136>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
Specify disk (enter its number)[0]: 0
selecting c0t0d0
[disk formatted]
format> quit
#
50
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
7. Installez le volume avec le système d’exploitation Solaris selon toute méthode
prise en charge.
Le volume RAID matériel c0t0d0 apparaît en tant que disque pour le programme
d’installation de Solaris.
Remarque – Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment
sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de disques add-on installés.
▼
Pour créer un entrelacement de volume matériel
1. Déterminez le disque servant de périphérique d’initialisation par défaut.
À partir de l’invite ok d’OpenBoot, tapez la commande printenv et, le cas échéant,
la commande devalias afin d’identifier le périphérique d’initialisation par défaut.
Par exemple :
ok printenv boot-device
boot-device =
disk
ok devalias disk
disk
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/disk@0,0
2. Saisissez la commande boot net –s.
ok boot net –s
3. Vérifiez que les disques membre sont disponibles et qu’aucun volume n’a déjà été
créé.
Le contrôleur SAS intégré du serveur permet de configurer un volume RAID. Avant
la création d’un volume, assurez-vous que les disques membre sont disponibles et
qu’aucun volume n’a déjà été défini.
# raidctl
No RAID volumes found.
Reportez-vous à la section « Numéros d’emplacement des disques physiques, et
noms des périphériques physiques et logiques des disques non RAID », page 45.
L’exemple ci-dessus indique qu’aucun volume RAID n’existe.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
51
4. Créez le volume RAID 0.
# raidctl -c –r 0 disk1 disk2
Par défaut, la création du volume RAID est interactive. Par exemple :
# raidctl -c -r 0 c0t0d0 c0t1d0
Creating RAID volume c0t1d0 will destroy all data on member disks,
proceed
(yes/no)? yes
Volume ‘c0t0d0’ created
#
Lorsque vous créez un volume entrelacé RAID, les autres disques membre (dans ce
cas, c0t1d0) ne figurent plus dans l’arborescence des périphériques de Solaris.
Une autre solution consiste à utiliser l’option –f afin de forcer la création si vous
êtes certain des disques membre et que les données situées sur tous les membres
peuvent être effacées. Par exemple :
# raidctl -f -c -r 0 c0t0d0 c0t1d0
Volume ‘c0t0d0’ created
#
5. Vérifiez le statut du volume entrelacé RAID.
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-------------------------------------------------------c0t0d0 IS
OK
c0t0d0
OK
c0t1d0
OK
L’exemple indique que le volume entrelacé RAID est en ligne et opérationnel.
Dans une configuration RAID 0 (entrelacement de disques), les données ne sont pas
répliquées d’un disque sur l’autre. Les données sont écrites sur le volume RAID en
étant réparties sur tous les disques membre de manière circulaire. Si un disque est
perdu, toutes les données contenues sur le volume le sont aussi. C’est pour cette
raison qu’une configuration RAID 0 ne permet pas de garantir l’intégrité ou la
disponibilité des données, mais peut servir à accroître les performances en écriture
dans certaines situations.
Pour plus d’informations sur l’utilitaire raidctl, consultez la page de manuel
raidctl(1M).
52
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
6. Réétiquetez les disques au moyen de l’utilitaire format.
# format
Searching for disks...done
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <SUN72G cyl 14087 alt 2 hd 24 sec 424>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
Specify disk (enter its number): 0
selecting c0t0d0
[disk formatted]
FORMAT MENU:
...
format> type
AVAILABLE DRIVE TYPES:
0. Auto configure
...
19. SUN72G
20. other
Specify disk type (enter its number)[19]: 0
c0t0d0: configured with capacity of 68,00GB
<LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd 16 sec 136>
selecting c0t0d0
[disk formatted]
format> label
Ready to label disk, continue? yes
format> disk
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd
16 sec 136>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
Specify disk (enter its number)[0]: 0
selecting c0t0d0
[disk formatted]
format> quit
#
Remarque – Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment
sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de disques add-on installés.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
53
▼
Pour supprimer un volume RAID matériel
1. Vérifiez à quels noms de périphériques logique et physique correspond le
disque dur.
Reportez-vous à la section « Numéros d’emplacement des disques, et noms des
périphériques physiques et logiques », page 45.
2. Identifiez le nom du volume RAID.
# raidctl
RAID
Volume RAID
RAID
Disk
Volume Type
Status
Disk
Status
-----------------------------------------------------c0t0d0 IM
OK
c0t0d0
OK
c0t1d0
OK
Dans cet exemple, le volume RAID s’intitule c0t1d0.
Remarque – Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment
sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de disques add-on installés.
54
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
3. Supprimez le volume.
# raidctl -d volume
Par exemple :
# raidctl -d c0t0d0
Si le volume RAID est un volume IS, sa suppression se fait de manière interactive.
Exemple :
# raidctl -d c0t0d0
Are you sure you want to delete RAID-1 Volume c0t0d0(yes/no)? yes
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2 (mpt0):
Volume 0 deleted.
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2 (mpt0):
Physical disk 0 deleted.
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2 (mpt0):
Physical disk 1 deleted.
Volume ‘c0t0d0’ deleted.
#
La suppression d’un volume IS entraîne la perte de toutes les données que contenait
ce volume. Une autre solution consiste à utiliser l’option –f afin de forcer la
suppression si vous êtes certain que vous n’aurez plus besoin du volume IS ou des
données qu’il contient. Par exemple :
# raidctl -f -d c0t0d0
Volume ‘c0t0d0’ deleted.
#
4. Confirmez la suppression de la baie RAID.
# raidctl
Par exemple :
# raidctl
No RAID volumes found
Pour plus d’informations, consultez la page de manuel raidctl(1M) man page.
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
55
5. Pour réétiqueter tous les disques membre du volume à l’aide de la commande
format, sélectionnez le nom du disque représentant le volume RAID que vous
venez de configurer.
Dans cet exemple, c0t0d0 correspond au nom logique du volume.
# format
Searching for disks...done
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd
16 sec 136>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
1. c0t1d0 <LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd
16 sec 136>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@1,0
Specify disk (enter its number): 0
selecting c0t0d0
[disk formatted]
FORMAT MENU:
disk
type
partition
current
format
repair
label
analyze
defect
backup
verify
save
inquiry
volname
!<cmd>
quit
56
-
select a disk
select (define) a disk type
select (define) a partition table
describe the current disk
format and analyze the disk
repair a defective sector
write label to the disk
surface analysis
defect list management
search for backup labels
read and display labels
save new disk/partition definitions
show vendor, product and revision
set 8-character volume name
execute <cmd>, then return
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
6. Exécutez la commande type à l’invite format>, puis sélectionnez 0 (zéro) pour
configurer automatiquement le volume.
Par exemple :
format> type
AVAILABLE DRIVE TYPES:
0. Auto configure
1. Quantum ProDrive 80S
2. Quantum ProDrive 105S
3. CDC Wren IV 94171-344
4. SUN0104
5. SUN0207
6. SUN0327
7. SUN0340
8. SUN0424
9. SUN0535
10. SUN0669
11. SUN1.0G
12. SUN1.05
13. SUN1.3G
14. SUN2.1G
15. SUN2.9G
16. Zip 100
17. Zip 250
18. Peerless 10GB
19. LSILOGIC-LogicalVolume-3000
20. other
Specify disk type (enter its number)[19]: 0
c0t0d0: configured with capacity of 68,35GB
<SUN72G cyl 14087 alt 2 hd 24 sec 424>
selecting c0t0d0
[disk formatted]
7. Exécutez la commande partition afin de partitionner (ou segmenter) le volume
selon la configuration souhaitée.
Pour plus d’informations, consultez la page de manuel format(1M).
8. Écrivez la nouvelle étiquette sur le disque à l’aide de la commande label.
format> label
Ready to label disk, continue? yes
Chapitre 3
Gestion des volumes de disques
57
9. Vérifiez que les nouvelles étiquettes ont été écrites en imprimant la liste de
disques à l’aide de la commande disk.
format> disk
AVAILABLE DISK SELECTIONS:
0. c0t0d0 <SUN72G cyl 14087 alt 2 hd 24 sec 424>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@0,0
1. c0t1d0 <LSILOGIC-LogicalVolume-3000 cyl 65533 alt 2 hd
16 sec 136>
/pci@7c0/pci@0/pci@8/scsi@2/sd@1,0
Specify disk (enter its number)[0]: 1
selecting c0t1d0
[disk formatted]
Vous observerez que le type de c0t1d0 indique à présent qu’il s’agit d’un volume
logique : LSILOGIC-LogicalVolume.
10. Recommencez le processus d’étiquetage pour le second disque.
11. Quittez l’utilitaire format.
Le volume est désormais prêt à être utilisé avec le système d’exploitation Solaris.
Remarque – Les noms des périphériques logiques peuvent apparaître différemment
sur votre système, selon le nombre et le type de contrôleurs de disques add-on installés.
58
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
ANNEXE
A
Variables de configuration
OpenBoot
Le TABLEAU A-1 décrit les variables de configuration du microprogramme OpenBoot
stockées dans la mémoire non volatile du système. Les variables de configuration
OpenBoot sont imprimées ici dans l’ordre dans lequel elles figurent lorsque vous
exécutez la commande showenv.
TABLEAU A-1
Variables de configuration OpenBoot stockées sur la carte de configuration système
Variable
Valeurs possibles
Valeur par défaut
Description
local-mac-address?
true, false
true
Si cette variable est définie sur true, les pilotes
réseau utilisent leur propre adresse MAC à la
place de celle du serveur.
fcode-debug?
true, false
false
Si cette variable est sur true, incluez des
champs de nom pour les FCodes des
périphériques plug-in.
scsi-initiator-id
0-15
7
ID SCSI du contrôleur SCSI raccordé série.
oem-logo?
true, false
false
Si cette variable est définie sur true, utilisez le
logo personnalisé de l’OEM, sinon le logo du
fabricant du serveur.
oem-banner?
true, false
false
Si la valeur est définie sur true, utilisez la
bannière personnalisée de l’OEM.
ansi-terminal?
true, false
true
Si cette variable est définie sur true, l’émulation
de terminal ANSI est activée.
screen-#columns
0-n
80
Définit le nombre de colonnes à l’écran.
screen-#rows
0-n
34
Définit le nombre de lignes à l’écran.
ttya-rts-dtr-off
true, false
false
Si cette variable est définie sur true, le système
d’exploitation n’active pas rts (request-to-send)
et dtr (data-transfer-ready) sur le port de
gestion série.
59
TABLEAU A-1
Variables de configuration OpenBoot stockées sur la carte de configuration système (suite)
Variable
Valeurs possibles
Valeur par défaut
Description
ttya-ignore-cd
true, false
true
Si cette variable est définie sur true, le système
d’exploitation ignore la détection de porteuse
sur le port de gestion série.
ttya-mode
9600,8,n,1,-
9600,8,n,1,-
Port de gestion série (vitesse de transfert en
bauds, bits, parité, arrêt, protocole de transfert).
Le port de gestion série ne fonctionne que selon
les valeurs par défaut.
output-device
virtualconsole,
screen
virtualconsole
Périphérique de sortie à la mise sous tension.
input-device
virtualconsole,
keyboard
virtualconsole
Périphérique d’entrée à la mise sous tension.
auto-boot-on-error? true, false
false
Si cette variable est définie sur true, le système
s’initialise automatiquement après une erreur
système.
load-base
0-n
16384
Adresse.
auto-boot?
true, false
true
Si cette variable est définie sur true, le système
s’initialise automatiquement après la mise sous
tension ou une réinitialisation.
boot-command
nom-variable
boot
Action consécutive à une commande boot.
boot-file
nom-variable
none
Fichier à partir duquel effectuer l’initialisation si
diag-switch? est définie sur false.
boot-device
nom-variable
disk net
Périphériques à partir desquels s’effectue
l’initialisation si la variable diag-switch? est
définie sur false.
use-nvramrc?
true, false
false
Si cette variable est définie sur true, les
commandes figurant dans NVRAMRC sont
exécutées au démarrage du serveur.
nvramrc
nom-variable
none
Script de commande à exécuter si
use-nvramrc? est définie sur true.
security-mode
none, command, none
full
Niveau de sécurité du microprogramme.
security-password
nom-variable
none
Mot de passe de sécurité du microprogramme si
la valeur de security-mode est différente de
none (jamais affiché). Ne définissez pas directement
cette variable.
security-#badlogins nom-variable
none
Nombre de tentatives ayant pour objet un mot
de passe de sécurité erroné.
60
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
TABLEAU A-1
Variables de configuration OpenBoot stockées sur la carte de configuration système (suite)
Variable
Valeurs possibles
Valeur par défaut
Description
diag-switch?
true, false
false
Si la valeur est définie sur true :
• la verbosité d’OpenBoot est définie sur le
niveau maximal.
Si la valeur est définie sur false :
• la verbosité d’OpenBoot est définie sur le
niveau minimal.
error-resetrecovery
boot, sync,
none
boot
Commande à exécuter après une réinitialisation
du système provoquée par une erreur.
network-bootarguments
[protocole, ]
[code=valeur, ]
none
Arguments à utiliser par la PROM pour
l’initialisation via le réseau. Passe par défaut à
une chaîne vide. Utilisez network-bootarguments pour spécifier le protocole
d’initialisation (RARP/DHCP) et une plage de
connaissance système à utiliser dans le
processus. Pour plus d’informations, reportezvous à la page de manuel eeprom (1M) ou à
votre manuel de référence Solaris.
Annexe A
Variables de configuration OpenBoot
61
62
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
Index
Symboles
/etc/remote, fichier, 12
Modification, 12
A
Advanced Lights Out Manager (ALOM)
Commandes, Voir sc>, invite
Connexion, 26
Connexions multiples, 18
Invite sc>, Voir sc> invite
Séquence d’échappement (#.), 18
ALOM, commandes
disablecomponent, 37
enablecomponent, 37
ALOM, Voir Advanced Lights Out Manager
(ALOM)
Arrêt progressif
Avantages, 20, 23
Système, 20, 23
auto-boot (variable de configuration
OpenBoot), 19, 31
B
break (commande sc>), 21
C
Cisco L2511, connexion au serveur de terminaux, 9
Clavier, séquences L1+A, 20, 21, 23
Client DHCP du port de gestion réseau, 8
Communication avec le système
À propos, 1
Option, tableau, 2
Configuration
Console, autres connexions, 17
Par défaut de la console système, 4
Connexion à Advanced Lights Out Manager
(ALOM), 26
console (commande sc>), 21
console -f (commande sc>), 18
Console système
Accès avec un serveur de terminaux, 2
Accès via un serveur de terminaux, 9
Accès via un terminal alphanumérique, 14
Accès via une connexion TIP, 11
Connexion à un terminal alphanumérique, 2, 14
Connexion Ethernet via le port de gestion
réseau, 2
Connexion par défaut, 4
Définition, 1
Définition des variables de configuration
OpenBoot, 24
Explication de la configuration par défaut, 2, 4
sc>, bascule d’invite, 15
Sessions d’affichage multiples, 18
D
DEL
Localisation (DEL de statut du système), 30
Système, interprétation, 28
disablecomponent (commande ALOM), 37
Disque, configuration
RAID 0, 43
RAID 1, 44
dtterm (utilitaire Solaris), 12
63
E
O
enablecomponent (commande ALOM), 37
Entrelacement matériel de volumes de disques
Vérification du statut, 52
ok, invite
À propos, 19
Accès via la commande break d’ALOM, 20, 21
Accès via la touche d’interruption, 20, 21
Accès via les touches L1+A (Stop+A), 20, 21
Accès via un arrêt progressif du système, 20
Accès via une réinitialisation manuelle du
système, 20, 21
Mode d’accès, 20, 22
Risques liés à l’utilisation, 22
Suspension du système d’exploitation
Solaris, 22
OpenBoot, commandes
go, 22
probe-ide, 21
probe-scsi, 21
probe-scsi-all, 21
showenv, 59
OpenBoot, microprogramme, scénario de
contrôle, 19
OpenBoot, variables de configuration
auto-boot, 19, 31
input-device, 24
output-device, 24
Paramétrage de la console système, 24
Tableau descriptif, 59
output-device (variable de configuration
OpenBoot), 24
F
fsck (commande Solaris), 21
G
Gestion des erreurs, résumé, 32
go (commande OpenBoot), 22
I
Informations environnementales, affichage, 28
init (commande Solaris), 20, 23
input-device (variable de configuration
OpenBoot), 24
Invite de commande, explication, 16
L
L1+A, séquence du clavier, 20, 21, 23
Localisation (DEL de statut du système)
Contrôle, 30
Contrôle depuis l’invite sc>, 30
Logiciel de système d’exploitation, Suspension, 22
M
Manuelle, déconfiguration de périphériques, 36
Matériel, entrelacement de disque, 43
Mise en miroir
Disques matérielle, 45
Matérielle de volumes de disques, vérification
du statut, 48
N
Niveau d’exécution
Description, 19
Invite ok, 19
Nom de périphérique physique (unité de
disque), 45
Numéro d’emplacement de disque, référence, 45
64
P
Parité, 14
Périphérique
Déconfiguration, 36
Identificateur, 37
Reconfiguration, 37
Port de gestion réseau (NET MGT)
Activation, 7
Adresse IP, 8
Port de gestion série (SER MGT)
Comme port de communication par défaut au
démarrage initial, 2
Configuration par défaut de la console
système, 4
Console, connexion de périphérique
acceptable, 5
Paramètre de configuration, 6
Utilisation, 6
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
poweroff (commande sc>), 21
poweron (commande sc>), 21
probe-ide (commande OpenBoot), 21
probe-scsi (commande OpenBoot), 21
probe-scsi-all (commande OpenBoot), 21
R
RAID (redundant array of independent disks), 41
RAID 0 (entrelacement), 43
RAID 1 (mise en miroir), 44
raidctl (commande Solaris), 46 à 55
Reconfiguration de périphériques, 37
Récupération automatique du système (ASR)
À propos, 31
Activation, 34
Commandes, 34
Désactivation, 35
Recueil d’informations, 36
Réinitialisation
Manuelle, 21, 23
Manuelle du système, 21, 23
Scénarios, 33
reset (commande sc>), 21
S
sc>, commandes
break, 21
Console, 21
console -f, 18
poweroff, 21
poweron, 21
reset, 21
setlocator, 30
setsc, 8
showlocator, 30
shownetwork, 9
sc>, invite
À propos, 17, 26
Accès depuis un port de gestion réseau, 18
Accès depuis un port de gestion série, 18
Console système, bascule d’invite, 15
Mode d’accès, 18
Séquence d’échappement de la console système
(#.), 18
Sessions multiples, 18
Scénario de réinitialisation système, 33
Séquence d’échappement (#.), contrôleur système
ALOM, 18
SER MGT, Voir Port de gestion série
Serveur de terminaux
Accès à la console système, 5, 9
Brochage du câble de croisement, 10
Connexion via le tableau de connexions, 9
Sessions ALOM multiples, 18
setlocator (commande sc>), 30
setsc (commande sc>), 8
showenv (commande OpenBoot), 59
shownetwork (commande sc>), 9
shutdown (commande Solaris), 20, 23
Solaris, commande
fsck, 21
init, 20, 23
raidctl, 46 à 55
shutdown, 20, 23
tip, 11, 12
uadmin, 20
uname, 13
uname -r, 13
Suspension du logiciel de système
d’exploitation, 22
Système, DEL de statut
Interprétation, 28
Localisation, 30
T
Tableau de connexions, connexion au serveur de
terminaux, 9
Terminal alphanumérique
Accès à la console système, 14
Définition de la vitesse de transfert en bauds, 14
tip (commande Solaris), 12
TIP, connexion
Accès à la console système, 11
Accès au serveur de terminaux, 11
Touche d’interruption (terminal
alphanumérique), 23
U
uadmin (commande Solaris), 20
uname (commande Solaris), 13
uname -r (commande Solaris), 13
Index
65
V
Volume de disques
À propos, 41
Suppression, 55
66
Guide d’administration du serveur SPARC Enterprise T1000 • Mai 2007
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