un SI - Promo 152

un SI - Promo 152
MANAGEMENT DES SYSTEMES D’INFORMATION
A) SI & MANAGEMENT
1 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Septembre 2009
SI & MANAGEMENT
I. Rappel : Qu’est ce qu’un Système d’Information ?
II. Pourquoi manager un SI ?
2 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
SI & MANAGEMENT
I. Rappel : Qu’est ce qu’un Système d’Information ?
II. Pourquoi manager un SI ?
3 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Rappel : Qu'est-ce qu'un Système d’Information ? (1/3)
« Un système d’information est un ensemble organisé de ressources
(matériel, logiciel, personnel, données, procédures) permettant
d’acquérir, de traiter, de stocker, de communiquer des informations (sous
forme de données, textes, images, sons, etc.) dans des organisations »
(R. REIX, 1998)
« Une organisation est toute structure (ou société) suivant une logique
propre pour l'atteinte d'un but spécifique »
Les organisations sont multiformes :
•
Privé / publique (entreprise, administration)
•
Vente de produit ou de service
•
But non lucratif ou non
4 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Rappel : Qu'est-ce qu'un Système d’Information ? (2/3)
Des matériels (hardware)
Des logiciels (software)
Du personnel
Des données
Des procédures
5 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Rappel : Qu'est-ce qu'un Système d’Information ? (3/3)
Acquérir
Traiter
Stocker
Communiquer
6 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Les principaux composants du SI de TELEMARKET (1/3)
Site On Line en produits alimentaires en France (www.telemarket.fr)
Diversification dans les produits non alimentaires (voyages, hard discount, …)
Caractéristiques :
Des milliers de produits référencés :
–
–
–
–
libellés,
prix,
photos,
logistiques
Plusieurs supports de communication & de commande :
– web,
– catalogue,
– téléphone
Livraison à domicile le jour même
Diminuer le nombre d’anomalies sur les commandes
7 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Les principaux composants du SI de TELEMARKET (2/3)
Élément
Classification
Rôle
SAP for Retail
Logiciel
Gestion & référencement du catalogue produit
Historiques & des rotations de vente
Marge & CA, par produit, en temps réel
MySAP CRM
Logiciel
Gestion de la relation client & du centre d’appel
Gestion des contacts :
- appels & e-mails
- entrants & sortants
- traçabilité
Support au télé conseiller avec la prise en compte du contexte
client (récup. Automatique des informations)
Site Web
Logiciel
Composants Open Source : Apache, Tomcat, …
AS400
Matériel
Serveur de données, hébergeant les base de données & les
applications
Interface (communication) avec le système de WMS
Oracle
Données
Stockage des informations : client, produit, comptabilité, …
Centre d’Appel
Ressources
En charge de la gestion des appels des clients
…
…
…
8 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Les principaux composants du SI de TELEMARKET (3/3)
Serveur Radius
(authentification)
Réseau
de
Réseau
confiance
TELEMARKET
2
3
Base des
abonnés
Pare-feux
(filtrage réseau)
Internet
5
1
Serveur Web
(SelfCare)
4
Reverse Proxy HTTP
(filtrage applicatif)
9 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les systèmes composants l’organisation
Réfléchit, Décide
& Contrôle
Mémorise, Traite
& Diffuse
(P. VIDAL & P. PLANEIX, 2005)
10 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Transforme &
Produit
Rôle du SI dans les organisations
Support à la stratégie
SI Stratégique (SI-S)
S Information Stratégique (S-IS)
SI-S
Support à la prise de décision
S-IS
SI Décisionnel
SI-D
Support à l’exploitation
SI Opérationnel
11 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Juin 2009
SI-O
SI & MANAGEMENT
I. Rappel : Qu’est ce qu’un Système d’Information ?
II. Pourquoi manager un SI ?
12 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Qu’est ce que « manager » ?
« Activité dont la finalité est de conduire une organisation vers son but
(réaliser des profits, se développer, assurer un service public, …) par la
réalisation d’objectifs prédéfinis »
Cela inclut 2 axes :
Diriger : fixer des objectifs en effectuant des choix (rôle décisionnel)
Gérer : organiser et optimiser les moyens disponibles pour atteindre les objectifs
Nécessiter de disposer d’un système d’information
Pour fournir les données nécessaires aux choix pertinents
Pour mettre en œuvre & contrôler les réalisations
Un manager doit aussi manager son SI
pour lui permettre de remplir ses missions
13 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Pourquoi « manager » un SI ?
Parce que rien n’est figé :
Au niveau organisationnel
–
–
–
Au niveau technologique
–
–
–
Performance
Flexibilité & évolutivité
Sécurité
Au niveau informationnel
–
–
Les besoins
Les acteurs
Les clients
Les représentations
Les traitements
Au niveau de la stratégie
–
–
Nécessité de mise en cohérence
Nécessité d’efficacité & d’efficience
14 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Comment « manager » un SI ?
En gérant le changement
En formant & accompagnant
En mettant en place des règles de gestion de données
En planifiant l’interconnexion et l’intégration
15 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
MANAGEMENT DES SYSTEMES D’INFORMATION
B) GESTION DE PROJETS SI
16 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Septembre 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
17 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
18 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Qu’est qu’un projet ? (1/2)
Un projet représente une intention, un plan à réaliser qui s’inscrit dans
le temps & qui vise à répondre à un besoin utilisateur :
Projet immobilier ;
Projet de voyage ;
Projet informatique
Il comprend :
De la préparation :
De la réalisation (le code produit pour les projets informatiques)
Du suivi :
Un bilan de fin de projet
70% des efforts sont hors réalisation
19 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Qu’est qu’un projet ? (2/2)
« Un processus unique qui consiste en un ensemble d’activités coordonnées
et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le
but d’atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques, incluant
les contraintes de délais, de coûts et de ressources »
(source : norme ISO 9000, version 2000)
20 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Qu’est qu’un projet ? (2/2)
« Un processus unique qui consiste en un ensemble d’activités coordonnées
et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le
but d’atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques, incluant
les contraintes de délais, de coûts et de ressources »
(source : norme ISO 9000, version 2000)
Éléments d’organisation : Acteurs, fonctionnement, ressources, …
Planning : Livrables, points de validation, chemin critique, pré-requis, …
Finalités : Enjeux, contenu, spécifications, …
Pilotage : Reste à faire, coûts, risques, actions, qualité, …
21 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Maître d'ouvrage
Maître d'ouvrage ou Maîtrise d‘Ouvrage (MOA)
Personne physique ou morale, pour le compte de qui l’objet du projet est
réalisé (donneur d’ordre) :
Commande & finance le projet
Fixe les modalités de la recette
Alimente la réflexion des informaticiens
Vérifie que le système mis en place est conforme à l’objectif
Exemple de MOA :
La Direction Générale (DG)
La Direction des Systèmes d’Information (DSI)
Une Direction Opérationnelle et / ou Métier (DO)
22 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Maîtrise d’œuvre
Maître d‘Œuvre ou Maîtrise d‘Œuvre (MOE)
Personne physique ou morale qui :
Conçoit, dirige la réalisation ou réalise l’objet du projet pour le compte du maître
d’ouvrage
Assure la responsabilité globale des performances techniques, des délais et des coûts
Exemple de MOE
DG, DSI, DO
Intégrateur
Société de Services & d’Ingénierie Informatique
23 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Identification du projet
Quels sont les objectifs ?
Explicites
Implicites (cachés)
Complémentaires
Quelle est la corrélation entre les objectifs stratégiques de
l’entreprise et le projet ?
Quel est le périmètre du projet ?
Périmètre fonctionnel
Acteurs externes
24 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
25 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Déroulement du projet selon l’AFNOR
La norme AFNOR Z67101 définit les principes d’ingénierie
Les cinq phases d’un projet :
L’étude préalable
– Observation de l'existant conduisant à un cahier des charges général
L’étude détaillée
– Conduit à un cahier des charges détaillé
La réalisation du projet
– Organisation pratique de la solution, construction, mise au point
La mise en œuvre
– Formation, saisies, surveillance
La maintenance
– Contrôle du fonctionnement, correction des anomalies et évolutions
26 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les cycles de développement logiciel (1/2)
Le modèle en V :
Validation
Spécification
(tests d'acceptation)
niveau 1
(abstrait)
Conception
Préliminaire
Intégration
niveau 2
(tests des interfaces)
(architectural)
Conception
Détaillée
Tests
Unitaires
(tests de chaque composant séparément)
niveau 3
(descriptif)
niveau 4 (physique)
27 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Codage
Les cycles de développement logiciel (2/2)
Le modèle (ou cycle) en V
Validé par AFNOR / ISO
Propose différents niveaux associant à chaque phase de spécification ou conception
(phase descendante) la phase de tests correspondante (phase montante)
À chaque niveau correspond :
– un objectif double
– un responsable particulier
D’autre modèle:
Modèle en W : amélioration du cycle en V
Modèle prototypage
Modèle incrémental
…
28 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Des MFEs d’étudiants LaSalle Beauvais 5A
Jonathan OSWALD : Optimisation d’un logiciel de suivi et de calcul de la
rémunération variable (GROUPAMA Alsace)
Définition des besoins, suivi des développements, mise en production (modèle en V)
Gestion de la maintenance (évolutive, corrective) du logiciel PICO
Aurélie NAVET : Outils transitionnels de pilotage lors d’un changement de SI
dans un centre de profit (POMONA Passion Froid)
Migration d’un outil existant vers la solution SAP
Définition des besoins, développement de l’outil, tests & validation
Laetitia MESSINGER : Déploiement d’un outil de pré-attribution de crédit sur le
marché de l’agriculture (CREDIT AGRICOLE Alsace Vosges)
Recueil des besoins & paramétrage (modèle incrémental) du logiciel SOPRANO
29 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Déroulement du projet
Étapes
Remarques
Jalon
Kick-off du projet
Définition
Expression des besoins
Cahier des charges
Commande signée
Réalisation
Organisation
Réalisation
Documentation
Recette usine OK
VABF
Tests de la solution
Validation
Recette production OK
Mise en
production
De l’ancien système vers les
nouveau système
Recette définitive OK
Maintenance
Évolution (nouveaux besoins)
Correction (bugs)
30 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.1.A L’expression des besoins
II.1.B Le cahier des charges
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
31 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Enjeux
L'expression de besoins est le premier document produit, avant même
le commencement du projet
Détermine le lancement ou non du projet selon
La pertinence des besoins exprimés
Le ROI (Return Of Investment)
Matière première du Cahier des Charges
Destinée d'abord aux décideurs qui devront arbitrer sur le démarrage
du projet
Rédigée par la MOA, à destination de la MOE
L'expression de besoin est rédigée et portée par le client, elle est
soumise à la maîtrise d'œuvre
32 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Difficultés
Mauvaise prise de recul de l'auteur par rapport à son métier
Difficultés à exposer le problème à d'autres personnes
Demandes surréalistes, décalées par rapport à l'état de l'art
Seuls les aspects fonctionnels sont évoqués, et pas les aspects
techniques
...
33 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Contenu de l’expression des besoins
Positionnement stratégique
Échéances
Utilisateurs
Besoin fonctionnels
Évolutions à venir
Contexte technique
Contraintes d'exploitation, criticité
34 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Expression des Besoins versus Cahier des Charges
Le cahier des charges & l'expression de besoins sont souvent confondus
L’expression des besoin s
Le Cahier des charges :
N’a pas de valeur contractuelle
A une valeur contractuelle
Est concise
Est exhaustif
Laisse plusieurs « portes ouvertes »
Décrit la solution
Décrit simplement le besoin, sans
donner d’indication sur la manière
dont il va être réalisé
Est élaboré à partir de l'expression
de besoins
Orienté MOA
Doit être rédigé par quelqu'un qui a
une culture informatique
Est validé par la maîtrise d'ouvrage
35 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Contenu du cahier des charges
Introduction
Compréhension des besoins
Spécification des fonctionnalités
Contraintes
Chiffrage et planification
Traçabilité
36 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Choisir un sous-traitant (1/2)
Lorsqu'on sous-traite le développement d'une application, on diffuse
l'expression de besoins
En réponse à cette expression de besoin, les sous-traitants potentiels
rédigent un cahier des charges, et proposent des délais et un chiffrage
Le contrat est signé après acceptation du cahiers des charges par les 2
parties : MOA et MOE
Le Cahier des Charges constitue donc un moyen de sélectionner le soustraitant sur son aptitude à comprendre le besoin et à le traduire en
réalisation informatique !
37 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Choisir un sous-traitant (2/2)
La sélection d'un sous-traitant externe doit se faire de manière
transparente :
Grille d'évaluation
Situation financière, pérennité
Choix technologiques
Couverture des fonctionnalités
Délais
Prix
Dans le public les procédures d'appels d'offres sont strictement encadrées à
partir de certains montants
38 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.1.A Spécifications générales
II.2.B Installation
II.3.C Développement
II.4.D Tests
II.5.E Documentation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
39 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La rédaction des spécifications générales
Architecture globale du système
(matériel, logiciel, fonction)
Définition des interfaces
Description statique
Description dynamique
Modélisation des données de
l’application
Mise en œuvre de la solution
40 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’installation
Installation de l’environnement nécessaire au projet
Hardware
– Le serveur, les PC client
– Les éléments réseau
Software
– Les compilateurs
– Les base de données
– Les applications
Quatre environnements de travail
Développement
Test
Formation
Production
41 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les développements (1/2)
Fourniture de code source répondant
aux besoins fonctionnels exprimés &
qui ne sont pas paramétrables
2 possibilités :
• Création de nouveau code
• Adaptation du code existant
En fonction de la technologie utilisée par le projet
• Quelle base de données ?
• Quel langage de programmation ?
• Quel type de serveur ?
• Rédaction de spécifications détaillées
• Description technique des développements à réaliser
• Permettent de comprendre et reprendre les développements
42 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les développements (2/2)
Paramétrage des modules le permettant / le nécessitant :
Adaptation du système aux métiers et aux pratiques spécifiques de l’entreprise
Ne nécessite pas du développement
Donne lieu à la rédaction d’un cahier de paramétrage
2 types de paramétrage :
Paramétrage des données de la base
Base Line Set-Up
Paramétrage de l’espace personnel de
chaque poste de travail
43 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les tests (1/2)
S’assurer de la qualité du logiciel au travers de tests :
• Fonctionnels
• De performance
• De robustesse
Différents niveaux de tests
Tests unitaires
Tests d’intégration
Tests à réaliser à chaque nouveau composant du logiciel livré,
car risque de régression !
44 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les tests (2/2)
Ne pas attendre la première livraison
pour se pencher sur les tests !
Il faut dès le début de la phase de
réalisation penser à :
Préparer les scénario de tests
Préparer les documents de test
45 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La documentation
Phase très importante
Doit permettre une bonne utilisation du logiciel fourni
Plusieurs documents attendus :
• Manuel utilisateur
• Manuel d’installation
• Manuel d’exploitation
46 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
47 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La phase de validation (VABF)
Vérification d’Aptitude au Bon Fonctionnement du système
Le système est-il apte à répondre aux besoins exprimés dans le CDC initial ?
Tests réalisés conjointement entre le fournisseur & le client
Basée sur le plan de validation rédigé & approuvé par le client
Une matrice des fonctions est préparée
Pour chaque fonction :
– des cas de tests sont préparés.
– des jeux d’essai ou jeux de données sont préparés
– Les pré-requis & résultats attendus sont détaillés
Les résultat de ce tests sont tracés dans des logiciels dédiées
(Bugzilla, ClearQuest, PHPBugTracker, …)
48 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
49 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La mise en production
Bascule (ou Cut-Over) de l’ancien vers le nouveau système :
Bascule applicative
Bascule des données (migration d’un modèle de données vers un autre)
Principe :
Des bascules à blanc organisées & validées dans le cadre de la VABF
Un site pilote souvent désigné pour servir de "cobaye"
Des vérifications post bascule :
– Un processus de contrôle pour s’assurer de la bonne migration des données
– Focus sur les chiffres anormaux, non conformes à leurs indicateurs habituels
– Détection des traitements informatique en échec (fichier manquant dans un
répertoire, traitement informatique en échec …).
Dans le pire des cas, un Plan de secours correspondant le plus souvent à un retour vers
l’ancien système est prévu
50 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les activités transverses
La conduite du changement
Aspect stratégique : que les utilisateurs finaux :
– adhérent au nouveau progiciel qui leur est imposé
– acceptent de modifier leurs façons de travailler
Évolution potentielle des rôles & responsabilités avec ce nouvel outil
Préparation des futurs utilisateurs :
– Sensibilisation aux avantages offerts par la nouvelle solution dans leur travail
quotidien
– (gain de temps, simplifications et optimisations apportées, …)
– Formation complète & adaptée aux différents usage
– (utilisateur, administrateur, …)
– Documentation pour faciliter la prise en main
– (manuel de formation, guide utilisateur, guide administrateur, …)
51 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
52 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La maintenance
C’est la fin du projet !
2 types de maintenance :
Corrective : correction des bugs rencontrés en production
Évolutive : évolutions à implémenter à court terme, en complément du
contenu d’origine
La fin du projet coïncide également avec :
Un retour d’expérience sur le projet
– Qu’est ce qui s’est bien passé ?
– Qu’est ce qui est à améliorer ?
La réalisation d’un bilan
Les perspectives d’un point de vue évolutions futures
53 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
GESTION DE PROJETS SI
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
II.1 La définition des besoins
II.2 La réalisation
II.3 La VABF
II.4 La mise en production
II.5 La maintenance
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
54 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’implantation des applications
Une application peut être implantée :
Sur le système informatique de l’organisation
Sur celui d’une autre entreprise
ASP (application service provider)
Société qui héberge des logiciels sur ses propres serveurs afin de les louer à
ses clients via le réseau Internet ou une ligne privée
Concerne le marché des services des logiciels loués en ligne
FAH : Fournisseurs d’applications hébergées
Les domaines principaux domaines concernés :
Gestion des Relations Client & fournisseur
Administration interne (comptabilité, finance, …)
GRH
55 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les avantages du mode ASP
Se libérer des contraintes techniques informatiques :
Mise à jour automatique des logiciels (version)
Moins de personnel spécialisé
Moins de serveurs d’applications
Réelle expertise du fournisseur
Gestion des coûts :
Meilleure estimation
Personnel – Serveur – Licence
Performance & flexibilité
Évaluation possible avant achat
Disponibilité garantie
56 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’implantation des services (1/2)
Infogérance (Facilities Management)
Confier la gestion complète de ses ressources informatiques à des tiers
Externalisation (outsourcing)
Confier à des consultants ou des prestataires de services, une partie de ses activités
Ex.: Analyse, développement et / ou maintenance d'un système d'information
Externalisation = Infogérance comprenant l'exploitation et le développement évolutif
des systèmes (Commission ministérielle de terminologie informatique)
Avantages / inconvénients :
(+) se focaliser sur son cœur de métier
(+) réduire ses coûts
(-) perte d’une partie de son savoir-faire
(-) devenir dépendant de prestataires extérieurs
57 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’implantation des services (2/2)
Tierce Maintenance Applicative (Third Party Maintenance)
Confier à un prestataire extérieur la responsabilité de maintenir un programme
informatique dans un état lui permettant de remplir sa fonction
–
–
–
–
Correction d'erreurs
Adaptation du fonctionnement à de nouveaux cas de figure
Maintien des performances
…
Télémaintenance
Maintenance à distance
Dispositif d’intervention à distance sur les systèmes permettant un premier
diagnostic et, parfois, un dépannage.
Téléassistance
Dispositif permettant de guider à distance les utilisateurs des systèmes.
58 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Airbus & Externalisation de la gestion documentaire
Airbus externalise sa gestion documentaire auprès de LOGICA
(JDN Solutions – 17/07/2009)
(…/solutions/breve/40788/airbus-externalise-sa-gestion-documentaire-aupres-de-logica.shtml)
59 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LES APPLICATIONS INFORMATIQUES
I. Applications & projets
II. Les étapes de la mise en œuvre d’une application
III. La localisation des ressources informatiques
IV. Synthèse
60 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Synthèse
Comprendre les rôles, les responsabilités & la complémentarité existant
entre MOE & MOA
Maitriser les différentes phases d’un projet informatique, en réalisant les
rôles que vous pouvez jouer sur chacune de ces étapes
Être capable d’identifier les facteurs de décisions permettant de participer
au choix de telle ou telle solution d’hébergement (application ou service)
61 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
MANAGEMENT DES SYSTEMES D’INFORMATION
C) LES METHODES DE CONCEPTION
INFORMATIQUE
62 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
III. Synthèse
63 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
III. Synthèse
64 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Qu’est ce qu’une méthode de conception ?
Une méthode de conception est à la fois une démarche et un formalisme
Démarche :
Succession d’étapes pour
– Mieux maîtriser le déroulement d’un projet pour respecter les délais et budgets
– Meilleure visibilité pour les utilisateurs sur certains résultats intermédiaires et garantir que
le résultat final sera celui attendu
Formalisme
À partir d’un langage formel, graphique ou naturel
Pour représenter le monde réel tel qu’il est perçu par le concepteur
Est un outil de communication entre informaticiens et utilisateurs
Est constitué par un ensemble de modèles permettant d’assurer une bonne compréhension
des besoins des utilisateurs
65 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Typologie des méthodes de conception
Structure
Systémique
Objet
Anglo-Saxonne
Européenne essentiellement
Les langages OO
Projet
Organisation : ensemble de
systèmes en interaction
Application
Origine
Niveau
Modélisation
Décomposition arborescente Modélisation des données &
des fonctions
des traitements
Caractéristique
Objet = structure +
comportement
Flux de données
Séparations des données &
des traitements
Implémentation dans un
langage objet
SADT
YOURDON
MERISE
AXIAL
IDA
HOOD
ODD
UML
Exemples
66 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Méthodes pour l'analyse et la conception d'un SI
Besoin d'une approche méthodique afin de respecter ces contraintes
& tenir les objectifs de ce type de projet
Les méthodes sont prévues pour une ou plusieurs étapes :
Analyse
Modélisation/conception
Réalisation
Mise en œuvre
Plusieurs méthodes sont disponibles :
SADT
MERISE, UML
RAD, AGL
67 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
UML (Unified Modeling Language) (1/2)
Démarche globale d'analyse et de conception des SI
Méthode :
Orientée Objets
Normalisée par OMG (Object Management Group)
Unification de trois méthodes :
OOD (Object Oriented Design) : 1991 par G. Booch
OMT (Object Modeling Technique) : 1991 par Rumbaugh chez General Electric
OOSE (Object Oriented Software Engineering) : 1991 par Jacobson
Passer aisément de la modélisation au développement via des langages de
programmation objets (Java, C++)
68 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
UML (Unified Modeling Language) (2/2)
Nom
Type
Rôle
Cas d’utilisation
Statique
Interaction entre le système et les
acteurs fonctionnalités que doit
fournir le système
États Transitions
Dynamique
Comportement du système (états)
Activité
Dynamique
Comportement du système (flux
d’activités)
Séquence
Dynamique
Représentation séquentielle du
déroulement des traitements & des
interactions
Composants
Statique
Composants d’un point de vue physique
(base de données, fichiers, …)
Déploiement
Statique
Éléments matériels du système
69 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
UML – Exemple de diagrammes des cas d’utilisation
70 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
RAD (Rapid Application Development)
Remplacement du cahier des charges initial par la validation
successives de prototypes et / ou de maquettes
Construction de l’application par phases successives
Forte implication des utilisateurs
Manque de réflexion avant le lancement des travaux compenser
par une grande rigueur méthodique
71 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
AGL (Atelier de Génie Logiciel)
Ensemble cohérent d'outils informatiques formant un environnement
d'aide à la conception, au développement et à la mise au point de
logiciels d'application
Principaux composants :
Dictionnaires de données
Des outils permettant de réaliser des diagrammes, pour faciliter la phase
d'analyse et de conception des applications
Des générateurs de code
Des aides à la mise au point (débogueurs )
Exemples d’AGL : WINDEV, MEGA, PACBASE, OBJECTEERING/UML,
RATIONAL ROSE/UML.
72 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
II.1 Qu’est ce que MERISE ?
II.2 Le Niveau Conceptuel
II.3 Le niveau Logique
II.4 Le niveau Physique
III. Synthèse
73 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
MERISE (Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique pour les Systèmes)
Méthode d’analyse & de conception de système d’information
informatisé
Créé par H. TARDIEU dans les années 1970, et opérationnelle dans les
années 1980
Selon cette méthode tout projet informatique relève de 3 cycles :
Cycle de vie
Cycle de décision (GO / NO GO)
Cycle d'abstraction
74 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La méthode MERISE (1/2)
Dialogue entre l’utilisateur et l’informaticien
Faciliter la communication
Avoir un langage de discussion « commun »
Principales caractéristiques :
Vue du S.I. à travers une approche
systémique
Approche par niveaux
Différents modèles
Séparation données-traitements
75 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
II.1 Qu’est ce que MERISE ?
II.2 Le Niveau Conceptuel
II.1.A Rappel sur le modèle conceptuel des données (MCD)
II.2.B Le modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
II.3 Le niveau Logique
II.4 Le niveau Physique
III. Synthèse
76 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCD – Composants
(Type d') entité :
Représentation d’un ensemble d'objets abstraits ou concrets, caractérisée par
une liste d’attributs
Un ou plusieurs attributs jouent le rôle de clé
(Type d') association :
Permet de décrire les liens "sémantiques« entre des entités
Peut être caractérisé par des attributs
(Type d') attribut :
Décrit une propriété attachée soit à une entité, soit à une association
Prend ses valeurs dans un domaine simple (chaîne, entier, réel, ...)
77 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCD – Formalisme
Entité 1
Entité 2
Identifiant
1
Identifiant
2
(Card. Min., Card. Max.)
Propriété 1
Relation
(Card. Min., Card. Max.)
Propriété 2
Identifiant
3
...
Propriété 4
Propriété 3
Propriété 5
…
78 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCD – Exemple
79 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCT – Rôle
Un M.C.T. est une abstraction des activités du système d'information et
de leurs contraintes
Processus de conception :
Identification des acteurs et des flux d'informations
Ordonnancement des flux
Elaboration du M.C.T.
80 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCT – Le graphe des flux
Sert à :
Fixer la portée et les limites du futur système
Décomposer le système existant en sous-systèmes
Autre nom possible : MCC (Modèle Conceptuel de Communication)
Se présente sous la forme d'un graphe :
Les nœuds sont des acteurs identifiés du SI
Les arcs montrent les types d'information circulant entre les acteurs
ACTEUR 1
ACTEUR 2
ACTEUR 3
81 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Illustration : Exemple de graphe de flux (gestion d’accident par une assurance)
Gestion d’accident par une assurance
Sous-système analysé
82 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCT – Elaboration
Introduction des traitements concernant un ou plusieurs flux décrits
dans le diagramme précédent :
Description des rôles des traitements
Description des informations nécessaires en entrée et produites en résultat
5 types d’information :
• Évènements
• Synchronisation
• Opérations
• Règles d’émissions
• Résultat
83 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCT – Formalisme
Évènement
s
Évènement
s
Synchronisatio
n
Opération
Action 1
Action 2
…
Émission 1
Résultat
84 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Émission 2
Résultat
Illustration : Exemple de MCT (gestion d’accident par une assurance)
85 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MCT – Mode « alternatif »
E
S
O – A - M
o
u
E
E
S
S
(E)vènement
(S)ynchronisation
(O)pération
(A)ction
É(M)ission
86 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
O – A - M
O – A - M
Le MCT – Mode « itératif »
E
E
E
SS
O – A - M
(E)vènement
(S)ynchronisation
(O)pération
(A)ction
É(M)ission
87 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
E
Le MCT – Mode « parallèle divergent »
E
S
O – A - M
E
E
S
S
(E)vènement
(S)ynchronisation
(O)pération
(A)ction
É(M)ission
88 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
O – A - M
O – A - M
Le MCT – Mode « parallèle convergent »
E
E
S
S
O – A - M
O – A - M
E
E
(E)vènement
(S)ynchronisation
(O)pération
(A)ction
É(M)ission
89 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
S
O – A - M
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
II.1 Qu’est ce que MERISE ?
II.2 Le Niveau Conceptuel
II.3 Le niveau Logique
II.3.A Le Modèle Organisationnel des Traitements (MOT)
II.3.B Rappel sur le Modèle Logique des Données (MLD)
II.4 Le niveau Physique
III. Synthèse
90 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MOT - Rôle
Le Modèle Organisationnel des Traitements (MOT) complète le MCT
Enrichissement du MCT avec les informations suivantes :
Notion de temps : quand ?
Acteurs : qui ?
Types d’opération : quoi ?
91 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MOT – Les étapes
Le MOT se présente sous la forme d’un tableau
Les étapes de la construction du MOT :
Décomposer les opérations du MCT en sous-opérations appelées procédures ou
fonctions
Affecter et localiser chaque procédure
Définir l'enchaînement des procédures
Détailler l'analyse de chaque procédure
Estimer le coût de mise en place de la base
92 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Illustration : Exemple de MOT (gestion d’une commande client) (1/2)
Du MCT…
93 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Illustration : Exemple de MOT (gestion d’une commande client) (2/2)
Période
Client
…vers le MOT
94 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Vendeur
Service
Livraison
Service
Comptabilité
Service
Achat
Type
Le MLD – Son rôle
Issu du Modèle Conceptuel des Données (MCD)
Permet l’organisation des données (via les tables)
Prise en compte des relations du MCD :
(0,1) – (0,N)
(0,1) – (1,N)
(1,1) – (0,N)
(1,1) – (1,N)
Mise en œuvre d’une base de données relationnelle
95 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MLD – Exemple (MCD d’origine)
96 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MLD – Exemple (transformation de la relation étudiant – formation)
97 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MLD – Exemple (transformation de la relation formation - cours)
98 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MLD – Exemple (transformation de la relation formation - département)
99 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le MLD – Exemple (MLD final)
100 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
II.1 Qu’est ce que MERISE ?
II.2 Le Niveau Conceptuel
II.3 Le niveau Logique
II.4 Le niveau Physique
III. Synthèse
101 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
Le niveau physique
Spécifier comment seront réalisés les éléments du projet
2 modèles sont utilisés
Le Modèle Opérationnel des Traitements
(MOPT ou MPT)
Le Modèle Physique des Données (MPD)
102 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mars 2009
LES METHODES DE CONCEPTION INFORMATIQUES
I. Les méthodes de conception & de développement
II. MERISE
II.1 Qu’est ce que MERISE ?
II.2 Le Niveau Conceptuel
II.3 Le niveau Logique
II.4 Le niveau Physique
III. Synthèse
103 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LES APPLICATIONS INFORMATIQUES
NIVEAU
CONCEPTUEL
ORGANISATIONNEL /
LOGIQUE
OBJECTIF
Fixer les choix des
informations et
traitements à
manipuler dans le SI
Ce qu’il faut faire
(quoi ?)
DONNEES
TRAITEMENTS
MCD
MCT
Description des données et Description de la partie
dynamique du S.I. en
des relations entre ces
données en termes d'entité, termes de processus &
relation (association),
opération (évènement,
propriété (attribut)
résultat & synchronisation)
MLD
MOT
La manière de faire
(qui ? quand ? combien Organisation des données
Spécifier l’organisation
Permet de représenter par
? où ?)
(Modèle RELATIONNEL si
qui régira les données
procédure
les phases et les
Choix des moyens et
une orientation base de
et les traitements
tâches effectuées par
ressources (avec quoi ? données relationnelle est
chaque
poste de travail
quels outils ?)
choisie)
MPD
OPERATIONNEL /
PHYSIQUE
Spécifier comment
seront réalisés les
éléments du projet
Vu en 2A/3A
104 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les moyens de le faire
(comment ?)
A appliquer en 4A
MOPT
Décrit les traitements
réalisés pour chaque
Spécifie les organisations
transaction (temps réel) ou
physiques de données
chaque unité de traitement
(temps différé)
MANAGEMENT DES SYSTEMES D’INFORMATION
D) LE SECTEUR INFORMATIQUE
105 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE SECTEUR INFORMATIQUE
I. L’informatique et l’entreprise
II. Les acteurs de l’informatique d’entreprise
II.1 L’interdépendance des acteurs
II.2 Les relations entreprise – fournisseurs
II.3 Le choix des prestataires de services
II.4 Les prestataires spécialisés
II.5 Les éditeurs de logiciels
II.6 Les organisations professionnelles
III. Le secteur informatique
IV. Synthèse
106 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE SECTEUR INFORMATIQUE
I. L’informatique et l’entreprise
II. Les acteurs de l’informatique d’entreprise
II.1 L’interdépendance des acteurs
II.2 Les relations entreprise – fournisseurs
II.3 Le choix des prestataires de services
II.4 Les prestataires spécialisés
II.5 Les éditeurs de logiciels
II.6 Les organisations professionnelles
III. Le secteur informatique
IV. Synthèse
107 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La Direction des systèmes d’information
Avant, activité morcelée ou considérée comme une fonction purement
technique :
Séparation de l’informatique de gestion et de l’informatique de production
Structure réservée à l’informatique comptable ou commerciale
Service ou département informatique rattaché à la direction administrative
…
Aujourd’hui , activité fréquemment pilotée par une direction unique,
rattachée à la direction générale :
L’importance stratégique de l’information
Nécessité de rationaliser des systèmes informatiques de plus en plus
complexes
DSI : Direction des Systèmes d’Information
108 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le rôle de la DSI
Mettre en place et faire évoluer le système informatique
conformément :
Aux besoins de l’entreprise
Dans le respect des objectifs stratégiques
Dans le respect des contraintes budgétaires
Qualité et l’évolution du système d’information prenant en compte les
métiers de l’organisation
Témoignage de Michel VRET, DSI des laboratoires Pierre FABRE
(Journal du Net – Mai 2008)
109 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Laboratoires Pierre FABRE (ALU) & Le cœur de métier de la DSI
Une DSI doit être proche des métiers :
Développer des médicaments et des produits dermocosmétiques
Livrer les pharmaciens
Une DSI doit aider le business à se développer & être au service des « clients »
internes pour apporter de la valeur ajoutée
PLM, R&D, Production, Logistique
Une DSI ne doit pas se pas se focaliser sur l’informatique
Administrer des serveurs ou des PC
Gérer des bases de données
(Michel VRET ( DSI Laboratoires Pierre FABRE) - JDN Solutions)
110 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’organisation de la DSI
Département Études
Analyse des besoins
Développement (méthodes & outils identifiés)
Tests
Département Exploitation
Gestion des traitements quotidiens
Suivi des anomalies
Assistance utilisateur de niveau 1
Département Système
Maîtrise des matériels, logiciels et réseaux
Conception et installation des architectures
111 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Compétences HR nécessaires
Technique
Software
Hardware
Méthodes
Management
Gestion de projet
Gestion des prestataires externes
Gestion contractuelles
Communication et gestion
112 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Compétences HR nécessaires (2/2)
Définition du plan stratégique (pilotage du SI)
Fonctionnel/technique/organisationnel
Contrat avec autres services
Communication, support vers stratégique/productif, tableaux de bord
Indicateurs métier
Veille technologique
Définition de l’organisation
Niveau de prestation nécessaire / souhaitée externalisation
Organisation élargie
113 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE SECTEUR INFORMATIQUE
I. L’informatique et l’entreprise
II. Les acteurs de l’informatique d’entreprise
II.1 L’interdépendance des acteurs
II.2 Les relations entreprise – fournisseurs
II.3 Le choix des prestataires de services
II.4 Les prestataires spécialisés
II.5 Les éditeurs de logiciels
II.6 Les organisations professionnelles
III. Le secteur informatique
IV. Synthèse
114 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Définition des acteurs du projet
Les utilisateurs : entreprises ou employés qui se servent de l’outil
informatique
Les acteurs : entreprises du secteur informatique qui proposent des
produits et des services aux utilisateurs :
Les fournisseurs de produits
Les revendeurs
Les prestataires de service
Les entreprises de communication
Les associations et organisations
professionnelles
115 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’interdépendance des acteurs (1/2)
Constructeur ou
fabricant
Revendeur
Organismes
professionnels
Utilisateur
Editeur
116 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Prestataire
L’interdépendance des acteurs (2/2)
Une indépendance toute relative car des relations multiples entre acteurs :
Certains PGI issus de développements réalisés dans les services informatiques de
grandes entreprises pour leurs propres besoins
Approvisionnement des fournisseurs de matériels (presque tous) aux mêmes sources
asiatiques
Certaines marques ont leur propre réseau de commercialisation
Les prestataires peuvent dépendre de la marque pour laquelle ils sont agréés et qui
leur fournit son assistance
Les entreprises de communication sont en partie financées par leurs annonceurs
Les organismes professionnels éditent des recommandations mais subissent
l’influence des fournisseurs, des utilisateurs …
117 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les relations entreprise - fournisseurs
Compte tenu des enjeux, nécessité d’être vigilant
Contractualisation des échanges entre clients & fournisseurs :
Vente :
– des matériels, des logiciels,
– des services,
–…
Après vente :
– la maintenance (réparation et évolution) des matériels et des logiciels ;
– l’assistance et la formation nécessaires à l’exploitation des équipements
¨Pérennité des fournisseurs d’équipements complexes ou de logiciels
Contrat direct ou via un intermédiaire ?
Comment gérer les défaillances ?
118 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les SSII (1/2)
Société de Services & d’Ingénierie en Informatique
Prestataires de tailles très variables
Complètent la prestation brute des fournisseurs de matériels ou de logiciels
Intervention sur un système existant ou livraison d’un nouveau système
Les SSII se spécialisent généralement
Par type de client
Par métier client
Par domaine technique
Par domaine d’application
Par type d’intervention
119 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les SSII (2/2)
Des services spécialisés :
Les fournisseurs d’accès internet
Les hébergeurs
L’infogérance
La tierce maintenance
Le travail de la SSII influence le système d’information de l’entreprise
le choix d’un bon prestataire est particulièrement important !
120 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Des exemples de SSII
Classement des SSII basé sur le CA France
(01 Informatique - PAC, Syntec informatique, mai 2006 )
121 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’intégrateur
Entité en charge d'intégrer dans un Système d’Information des fournitures
logicielles qui proviennent :
De progiciels provenant d'éditeurs
– spécialisation sur un ERP donné
– connaissance d’un secteur de marché donné
De développement spécifiques
Responsabilité variable selon le contrat :
Du simple conseil
A la prise en charge globale du projet (avec une obligation de résultat)
Exemple d’intégrateur :
Société de service ou de conseil
– CAPGEMINI, ACCENTURE, ATOS, EDS, …
122 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les éditeurs de logiciels / progiciels (1/2)
Production des logiciels et / ou de progiciels
Ensemble de logiciels intégrant les principales fonctions nécessaires à la gestion des
flux et des procédures de l'entreprise
Utilisation de ressources communes, en particulier des bases de données
Évolution des produits en fonction :
Des besoins des entreprises
De la réglementation
De leurs propres objectifs de gestion
Mises à jour successives du même logiciel (version)
Mise à jour parfois incluse dans le contrat de maintenance
Attention aux versions qui ne sont plus maintenues
123 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les éditeurs de logiciels / progiciels (2/2)
L’éditeur est propriétaire du logiciel
L’entreprise utilisatrice n’acquiert qu’un droit d’usage nominatif (licence)
Importance de choisir un logiciel provenant d’un éditeur fiable et
expérimenté :
Pour fournir du support
Pour assurer la maintenance (évolutive & corrective)
Qui apporte une expertise de type « veille stratégique »
124 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Des exemples d’éditeurs de logiciels / progiciels
Classement des éditeurs de logiciels basé sur le CA France
(01 Informatique - PAC, Syntec informatique, mai 2006 )
125 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le consultant (1/2)
Il peut apporter une expertise :
Fonctionnelle :
– Connaissance des fonctionnalités de l’ERP choisi
– Adaptation des processus de l’entreprise à l’ERP (notion de Best Practices ou
meilleure pratique)
Managériale :
– Mise en œuvre de projet similaire
– Management d’une équipe de consultant
Technique :
– Participation à l’implémentation (paramétrage et / ou développement)
– Participation à la phase de validation
Un consultant peut être :
Freelance
Employé par une SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique)
Employé par un cabinet de cabinet de conseil et placé chez des clients finaux
126 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le consultant (2/2)
Son rôle dépend :
Du stade du projet
– Avant vente
– Phase de réalisation
– Phase de mise en production
De l’entité qui l’emploie
– Le client final (MOA)
– L’entité en charge du projet (MOE)
Exemples de mission :
127 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les organisations professionnelles (1/2)
Dans le domaine informatique, intervention d’organisations nationales et
internationales pour :
Fixer des normes (compatibilité des systèmes)
Réglementer certaines activités,
Promouvoir des méthodes, …
En France, souvent statut associatif (loi de 1901, sans but lucratif) ce qui ne
signifie pas sans activité commerciale, sans comptabilité et sans imposition
2 types :
Organismes de normalisation
Autres groupements professionnels
128 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Organismes de normalisation
Sigle
Organisme
ISO
International Standard Organisation
AFNOR
Association Française de Normalisation
CCITT
Comité Consultatif International du Télégraphe et du
Téléphone
UIT-T
Union Internationale des Télécommunications
IEEE
Institute of Electrical and Electronics Engineers
129 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Autres associations ou groupements professionnels
Sigle
Organisme
CIGREF
Club Informatique des GRandes Entreprises Françaises
CXP
CXP : Centre d’expérimentation des Progiciels
SYNTEC
Chambre syndicale des sociétés de service et d’ingénierie
informatique
ADELI
Association pour la maîtrise des systèmes d’information
ASP Forum
Association pour la promotion des solutions applicatives
en ligne) qui assure la promotion des solutions hébergées
130 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE SECTEUR INFORMATIQUE
I. L’informatique et l’entreprise
II. Les acteurs de l’informatique d’entreprise
II.1 L’interdépendance des acteurs
II.2 Les relations entreprise – fournisseurs
II.3 Le choix des prestataires de services
II.4 Les prestataires spécialisés
II.5 Les éditeurs de logiciels
II.6 Les organisations professionnelles
III. Le secteur informatique
IV. Synthèse
131 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Une évolution permanente
Apparition des premières applications informatiques dans les années 50
Depuis, évolution constante du secteur informatique (notamment d’un point
de vue technologique) :
Impact des réseaux et de la micro-informatique depuis 20 ans
Apparition du WWW
Conséquence :
Apparition régulière de nouvelles applications pour une clientèle toujours plus large
Remplacement périodique des anciens systèmes par des nouveaux
Contexte très évolutif au niveau des organisations informatiques et des compétences
associées
– Ex.: Rachat à répétition des acteurs s
132 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Des facteurs transverses stabilisateurs
La mise en œuvre d’un système repose toujours sur des activités non
spécifiques à l’informatique :
Organisation,
Formation,
Conduite de projet,
Financement,
Planification, …
La réussite d’une application :
Dépend de la qualité du dialogue entre gestionnaires et informaticiens
Réside dans la réponse qu’elle apporte à un besoin réel
Réside dans la rigueur de la mise en œuvre de l’application
133 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Oracle Corporation (ALU) & Coissance externe
Comment passer du « simple » statut de leader de bases de données (SGBD) à
un leader mondial dans l’édition de PGI/ERP :
2004 : Rachat de PeopleSoft, éditeur de PGI & de CRM
2005 : Rachat de Retek, éditeur de solutions pour la distribution et grands magasins
2006 : Rachat de Siebel, éditeur d’outils de CRM
2007 : Rachat d’hyperion, éditeur de solutions décisionnelles
2008 : Rachat de BEA Systems, éditeur de WebLogic (solution de EAI)
2009 : Rachat de SUN Microsystems
Créer une plate-forme d'entreprise complète, visant à répondre à la quasitotalité des besoins clients, tout en prenant en compte les contrainte de coût
134 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE SECTEUR INFORMATIQUE
I. L’informatique et l’entreprise
II. Les acteurs de l’informatique d’entreprise
II.1 L’interdépendance des acteurs
II.2 Les relations entreprise – fournisseurs
II.3 Le choix des prestataires de services
II.4 Les prestataires spécialisés
II.5 Les éditeurs de logiciels
II.6 Les organisations professionnelles
III. Le secteur informatique
IV. Synthèse
135 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Synthèse
Comprendre l’organisation et le rôle d’une DSI
Connaître les différents acteurs gravitant autour des SI :
Leurs rôles
Les compétences à mettre en œuvre
Les contraintes et / ou impératifs qu’ils doivent respecter
Les liens qui les relient
Être conscient que l’aspect informatique d’un projet SI n’est pas (forcément)
prépondérant
Dans votre activité future, vous prendrez forcément part à des projets SI
136 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
MANAGEMENT DES SYSTEMES D’INFORMATION
E) LE PILOTAGE DU SI
137 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
138 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
139 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’analyse de l’offre
Offre abondante et redondante de produits et de services informatiques sur
le marché :
Matérielle
Logicielle
Éditeurs
Nécessité d’analyser & de définir la meilleure offre en fonction :
De la stratégie de l’entreprise
Des technologies déjà mises en œuvre
dans l’entreprise
Des moyens de l’entreprise
140 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Air France & Fusion des systèmes Air France & KLM
Fusion des sociétés Air France & KLM
Nécessité fusionner les SI de Air France & KLM
Refonte des grandes applications (200 MEUROS) :
Inventaire
Revenue management
Gestion des départs & arrivées
Gestion de la recette commerciale
Impact fort dans le temps (projets lissés sur plusieurs années)
(Jean-Christophe LALANNE( DSI adjoint, Air France-KLM) - JDN Solutions)
141 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Quelle version / quelle technologie utiliser ?
Adopter les technologies les plus récentes coûte très cher et présente un
gros risque d’ « essuyer les plâtres »
L’évolution logicielle doit suivre l’évolution matérielle
Les organisations humaines doivent s’adapter (gestion du changement)
Les nouvelles technologies doivent être maîtrisées
Quelle version utiliser ?
La dernière version d’un logiciel est plus riche que la précédente, mais aussi plus
instable car moins utilisée (et donc testée)
Il faut privilégier les solutions récentes, évolutives mais surtout éprouvées
Possible décalage d’un ou deux ans entre la parution & l’utilisation au sein
de l’entreprise de la dernière version
142 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
143 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La gestion des risques
Le risque zéro n’existe pas (on ne maîtrise pas tout) :
Evénements fortuits
Incertitudes résiduelles
Nécessité de mettre en place une gestion préventive :
Identifier les risques
Quantifier les risques (effet sur l’exploitation, effet sur les coûts, …)
Prévoir des palliatifs
Quand un problème survient :
Analyse factuelle du problème
Mise en œuvre d’un réponse via un plan d’urgence (disaster recovery plan)
A postériori, avoir un retour d’expérience pour améliorer l’organisation
144 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les risques techniques
Mise en place d’un
nouveau système
Dépassement de coût
Dépassement de délai
Erreur de spécification
Défaillance de sous traitant
Exploitation courante
Incendie, inondation
Panne disques ou système, perte
accidentelle de données
Indiscrétion
Organisation
Rejet, mauvaise utilisation, négligences
Inadaptation, délais trop élevés,
informations non disponibles
Système obsolète
Pertes de temps, de chiffre d’affaires,
coûts cachés
145 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les risques légaux (1/2)
Gestion & production d’information engageant l’entreprise vis-à-vis des tiers
Entreprise civilement responsable des actions de son personnel
Nécessité de respecter les lois :
Loi informatique & libertés (1978, revue en 1984)
– Interdiction de conserver des informations nominatives ayant trait à l’exercice
des libertés individuelles (opinion politique, mœurs, appartenance religieuse,
adhésion à un syndicat, …)
– La C.N.I.L. s’assure de sa bonne application
Loi pour la confiance dans l’économie numérique (2004)
– Règlementation de la prospection par messages électroniques
Loi sur la propriété intellectuelle
– L’entreprise ne doit utiliser que des logiciels dont elle a la propriété, ou pour
lesquels elle dispose d’une licence (piratage)
146 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les risques légaux (2/2)
Cas du commerce électronique
Mise en ligne d’informations instantanément diffusées très largement
Description, photo, prix, …
Nécessité :
D’assurer la conformité des descriptions de produits à la réalité
De respecter le droit de propriété intellectuelle (citations, images)
D’informer le client des clauses contractuelles et les appliquer
De sécuriser les transactions
147 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
III.1 La qualité
III.2 Les coûts
III.3 Le ROI
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
148 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La qualité du système (1/2)
La qualité du système d’information s’apprécie par :
Sa sobriété
adéquation au besoin
simplicité, sans traitements inutiles
Sa cohérence
existence d’un référentiel de données commun
Sa pertinence
Ce qui se traduit notamment, au niveau du système informatique, par :
Pertinence et fiabilité des données stockées et produites
Distribution des informations partout où elles sont utiles
Optimisation des coûts
La recherche de la qualité d’un système informatisé nécessite :
La prise en compte des facteurs organisationnels et humains
Une implication de la direction générale, de la DSI et des directions utilisatrices
149 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La qualité du système (2/2)
Son évaluation ne peut être confiée à la seule DSI
Pistes possibles :
Collecter le retour d’information des
utilisateurs vers la DSI
Effectuer un suivi des incidents
Effectuer un suivi budgétaire
Générer des tableaux de bord
Effectuer une opération d’audit
Se comparer à des systèmes existants
(benchmarking)
…
150 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Les coûts informatiques
La rentabilité d’un système est rarement démontrable
Maîtrise des coûts délicate
Des avantages difficilement chiffrables
La contribution des coûts informatiques à la chaîne de valeur difficile à évaluer…
…mais il y a néanmoins une obligation d’en assurer une gestion rigoureuse !
Les coûts informatiques représentent en moyenne 1,2% du chiffre d’affaires des
entreprises, mais avec de grandes variations en fonction :
Du secteur d’activité
Du taux d’équipement déjà en vigueur dans l’entreprise
151 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Une maîtrise des coûts délicate
Ecart entre prévision et réalisation :
Défaut de conception
Sous-estimation des charges
Raccourcissement des délais
Impondérables
Dysfonctionnement des équipes
Défaut de planification
Coûts cachés :
Auto assistance entre utilisateurs
Mauvaise utilisation de l’application
Coûts d’indisponibilité du système
Pertes liées aux dysfonctionnements
152 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’imputation des charges informatiques (1/2)
Les charges informatiques sont constituées :
D’amortissements (ordinateurs, réseaux, développement de logiciels)
De charges de personnel
D’achats de fournitures ou prestations
Exemples :
Énergies, consommables
Abonnements, licences, redevances
Formation, assistance
Temps passé,
Coût des ruptures de service
Difficulté à répartir les charges informatiques entre les différentes
applications et les directions utilisatrices, faute de clés précises
153 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’imputation des charges informatiques (2/2)
Répartition du budget IT par catégorie
Catégorie
Pourcentage
Equipes internes
30%
Matériels pour postes de travail
11%
Applications d'entreprise
11%
Réseau étendu d'entreprise
10%
Logiciels pour postes de travail
9%
Grands systèmes (matériel)
8%
Grands systèmes (logiciel)
8%
Prestations de conseil
6%
Externalisation
4%
Autres
3%
Source :Info~Tech Research Group, 2005
154 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Des avantages difficilement chiffrables
Les gains apportés par une application
informatique résultent :
D’une baisse des coûts
D’un accroissement de la qualité
D’une réduction des stocks ou des en-cours
D’une amélioration des ventes …
Gains rarement imputables avec certitude
au seul système informatique
Avantages d’une application souvent
différés dans le temps
155 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Des avantages difficilement chiffrables
Les gains apportés par une application
informatique résultent :
D’une baisse des coûts
D’un accroissement de la qualité
D’une réduction des stocks ou des en-cours
D’une amélioration des ventes …
Gains rarement imputables avec certitude
au seul système informatique
Avantages d’une application souvent
différés dans le temps
Ex.1 : Nouveau système
décisionnel pour améliorer la
prise de décision
Ex. 2: Nouveau système
commercial pour proposer des
offres novatrices
Difficulté de calculer avec précision la rentabilité d’une application…
…pour autant, il ne faut pas renoncer à argumenter de nouveaux projets !
156 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’argumentation des projets
Arguments quantitatifs & qualitatifs
Comparer les scénarii « sans application » et « avec application» :
Le positionnement par rapport aux pratiques du secteur (entreprises comparables)
L’effet attendu sur certains indicateurs entreprise (CA, stocks, délais, qualité, …)
Les impacts sur l’organisation & sur les processus de l’entreprise
L’intégration dans la stratégie de l’entreprise
L’économie attendue (coûts)
…
A l’issu du projet, comparaison entre le prévisionnel & le réalisé
157 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
158 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Qu’est ce que le schéma directeur ?
« Un Schéma Directeur Informatique est un document conçu pour préparer
l’évolution et l’adaptation de l’environnement informatique d’une
entreprise (ou d’une administration) pendant une période donnée
(généralement de 2 à 5 ans) » (Orsian Consulting)
Schéma On trace les grandes lignes des besoins actuels & futurs
Directeur C’est un document référentiel
Utilisé par :
La direction générale
La DSI
Les utilisateurs
159 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le contenu du schéma directeur (1/2)
Contenu varie en fonction de l’entreprise :
Type (PME, environnement international, …)
Organisation (relation DSI – utilisateurs, …)
Métiers (production, service, …)
Des points communs du SDI :
Présenter un existant, un point de départ
Consigner les missions et les moyens accordés
à la DSI
Intégrer des objectifs stratégiques et
opérationnels
Présenter les méthodes de travail
Présenter un ensemble de projets
Etre adaptable
160 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le contenu du schéma directeur (2/2)
Stratégie de
l’entreprise
Evolution des
technologies de
l’information
Etat actuel de
l’organisation & du SI
Planification du SI
SCHEMA DIRECTEUR
Portefeuille des projets
Organisation des moyens
Plan d’action par projet
161 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Le rôle du schéma directeur
Permettre un développement fiable et harmonieux du SI de l’entreprise
Technique : développement, intégration, maintenance des applications
Économique : gérer les budgets, limiter les coûts
Planification
Éviter des développements disparates & non organisés :
Se faisant au gré des besoins ressentis dans les activités
Méthode d’analyse uniformisée
Logiciel ou système d’exploitation différents par réalisateurs
Offrir une liberté d’initiative « encadrée » pour favoriser l’innovation et
l’expérimentation
162 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Gouvernance informatique
Différents types de gouvernance :
Gouvernance d’entreprise
Gouvernance mondiale
Gouvernance stratégique,
…
Mouvement de décentralisation de la prise de décision, avec une
multiplication des lieux et des acteurs impliqués dans cette décision
Le SDI :
Est un outil d’aide à la décision pour le pilotage du système informatique
Est un élément de la gouvernance informatique
163 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
164 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’évolution du système informatique (1/2)
Un schéma directeur parfait & scrupuleusement suivi aboutit-il à un SI
cohérent et adapté aux besoins de l’entreprise ?
La réalité est tout autre :
Ensemble d’applications plus où moins homogène
Évolution du SI et des applications en fonction :
– Des besoins de l’entreprise
– Des capacités de l’entreprise
– Financement
– Technologies,
–…
165 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’évolution du système informatique (2/2)
Nécessité de rationaliser cet ensemble pour :
Homogénéiser les applications (doublon, interfaçage, …) Mise en cohérence
Accompagner une refonte des métiers de l’entreprise
Deux solutions sont alors envisageables :
L’intégration par l’adoption d’un PGI
La fédération des applications
166 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La fédération des applications
Intégration des Applications d’Entreprise ou EAI (Enterprise Application
Integration)
« Regroupement de solutions & méthodes destinées à assurer l'intégration des
différentes composantes du système d'information »
Interopérabilité d’applications hétérogènes par la réalisation de connecteurs
logiciels
Mise en place d’un enchaînement entre applications de type « Workflow »
L’urbanisation du SI
Décomposer la complexité
Cartographier les processus
Planifier une évolution cohérente & progressive
167 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
L’urbanisation
Issue du monde bancaire
Théorisée par Jacques SASSOON, premier maître d’œuvre de l’urbanisme dans
le secteur bancaire
Démarche d’urbanisme informatique permettant une circulation facile des flux
Analogies villes /Systèmes d’Information : le Plan d’Occupation des Sols (POS) :
Zone (les traitements réalisés par le SI)
Quartier (nature de l’information traitée)
Bloc (composant de base)
Parallèle avec la ville : quartiers, artères, …
168 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La cartographie des systèmes (1/2)
La cartographie d’un système consiste à en représenter l’architecture , ce
qui suppose :
De déterminer ses composantes avec un niveau de détail approprié
De relier les composantes du système
De disposer d’un symbolisme permettent de schématiser l’ensemble
La cartographie du Système d’Information met en évidence :
Les briques fonctionnelles
Les applications existantes & leurs interfaces
Les flux d’échange d’information
le système d’information tel qu’il devrait être pour répondre aux besoins métier.
169 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
La cartographie des systèmes (2/2)
Trois types de cartographie :
Processus métier
Cartographie fonctionnelle
Architecture applicative informatique (équipements matériels et logiciels)
Superposition & comparaison de ces 3 cartes
Sur la base du constat, construction du projet d’amélioration du système
170 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Illustration : Air France & L’urbanisation, élément stratégique de la DSI
Permettre l’intégration des nouveaux projets (vision long terme) à l’existant
Comment vont-ils couvrir la carte cible des processus actuels & règles de gestion ?
Définir la manière dont ses nouveaux projets vont opérer ensemble
Définitions communes des processus, données, acteurs, …
Permettre aux « métiers » d’exprimer leur besoin
Plan d’urbanisme , incluant la cartographie des processus, sous-processus,
activité, fonctions,…
(Jean-Christophe LALANNE( DSI adjoint, Air France-KLM) - JDN Solutions)
171 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
LE PILOTAGE DU SI
I. La ressource technologique
II. La gestion des risques
III. La performance du système informatique
IV. Le schéma directeur
V. La rationalisation du système d’information
VI. Synthèse
172 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
Synthèse
Importance d’assurer une veille technologique
Gérer les risques pour obtenir et / ou maintenir un système de qualité,
qu’ils soient techniques ou légaux
Avoir une bonne maitrise & une bonne compréhension des coûts associés
Intérêt –même en temps qu’utilisateur) de mettre en place une
gouvernance informatique :
Schéma directeur
Urbanisation
Cartographie des processus
173 | Christophe PUEL | LaSalle Beauvais | Mai & Juin 2009
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