AEG Electrolux | EOD 983X | Lllt 1` l1 - Bibliothèques de l`Université de Lorraine

t. -t
&t*
F'INKI,ER
Fierre-Jean
urùLiOThËr.ruEui\r\ G,ltùtfAIRE
- METZ
O3Z L
Thèse
en vue
de
lrobtention
du doctorat de 3ème cycle
Directeur
'Frofesseur
LA
de thèse
: ltrcnsieur
à la Facutté des Lettres
SITUATION
à aott
TO}48
lr,{etz, le
1'l1
Rayrr:,ond F OIf) B VIN
et Sciences Hurnaines de \r,etz
ECONOhz1ICUE DE
l9l3
L llt
LIEI..4PIRE ALLE:r\//ND
l9L4
AVERTISSEMENT
Cette thèse est le fruit d'un long travail approuvé par le
jury de soutenance et disponible à l'ensemble de la
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-z-
REh,{ ERCIE}.4ENTS
Ouril rrre soit permis
de rernercier
tout drabord
lvlonsieur le
Professeur Raymond POIDEVIN,
professeur à la Faculté
des Lettres
et Sciences Humaines de lrdetz, qui est à Itorigine de mon travail et qui nnra guidé et conseillé au cours de rnes
recherches.
Je voudrais également exprirner rra reconnaissance au Docteur
LIND E MAN N, Directeur de ltlnstitut
f0r Zeitt:o.tgsf.orschrrng
de Dortrnund,
au Docteur HOL ZBA UER de la Bibliothèque
Universitaire de Sarrebrtck
et à ldonsieur DILIGENT,
Universitaire
conservateur de la Bibliothèque
de l,5.etz, pour
ltaide appréciable qurils rnront apportée en rne procurant
par
du prêt interuniversitaire,
lrintermédiaire
une partie importante des sources indispensables à cette étude.
-3-
LA
SIT UATION
ECONO}li
DE
LIEMPIRE
ALLE},fAND
(1913 à aoûr 1914)
IQUE
-4INTRODUCTION
Elle cornnrlence aux
La crise éconornique de l9O7 est déjà loin.
Etats-Unis
où elle se caractérise
par une extraordinaire
disette
dror, par lrapparition drune prirne sur Le numéraire
et par une diminution considérable du crédit.
La crise rnonétaire entrallre La
Une profonde crise économique comcîise boursière latente (l).
mence.
Cette crise se propage rapidernent en Europe et notamrnent
en
Allernagne.
La crise rnonétaire éclate en octobre 1907. Le taux
drescornpte de la Reichsbank passe de 5,5 à 6,5 puis à 7,5
fin octobre.
A partir de janvier
1908 il. redescend pour
at4 fin janvier.'
teindre
Lrintérêt pour les capitawr placés €rr r€ports de bourse passe de 5 l/4 à 8,90 fin décernbre.
En janvier 1908 il redescend à 5 (2). La dépression sraggrzvs
en cours de lrannée l90B et la production industrielle
diminue de
4 % par rapport à lrannée précédente.
Lrindustrie textile
est
touchée à son tour, puis ltindustrie des machines (3). Lfessor
reprend à lrautornne 1909.
Cet essor se poursuit ensuite activement.
Après un léger râlentissement de lrexpansion en l9ll,
1réconornie al.lemande pour(4). Depuis le début de ltannée 1912, la sisuit sa croissance
tuation redevient bonne dans les charbonnages et la progression
est constante.
Par rapport à lrannée 191 l, la production de la
houille progreÉrse de IZ 7", celle du lignite de 97 % et celle du
houille augmente dans le rnêcoke de 14,6 f".
Lrexportâtion'de
rne ternps de 13,6 % et celle du coke de Zg % (5).
5l
5?
52
52
P . 52
p.
p.
P.
p.
-5-
La production de fer,
hausse constante.
Les industriels
(6).
dracier
de ces secteurs
de fonte brute est également
parlent
en
rnême drune année record
Les industries électriques et électronigues poureuivent leur essor,
dévelonpent leur capacité de production et procèdent régulièrernent
à de nouveaux investissements.
Dans la grande rnajorité des entreprises,
des ne déserrrplissent pas.
Ies carnets
de comman-
en revanche' ne correspond
La situ-.tion du rnarché monétaire,
guère à la situation économique de lrErnpire allemand. Le marché
monétaire est, en effet, très tendu. rrLrannée 1913 commence dans
des circongtances très peu réjouissantes pour le marché monétaire.
6urvenues à la suite des craintes des derLes fortes thésaurisations
niers mois de lrannée écoulée arrêtent une fois encore lramélioration de la situation de Ia Reichebank acquise péniblement au cours
du prernier semestre l9l2tt (1). Ltargent devient de plus en plus
rare et cher.
Le taux dtesconnpte officiel de la Reichsbank passe
à 6 le 14 novembre l9l?, taux le plus élevé depuis le 6 rnars 1908.
les financiers
Depuis la seconde crise rnarocaine en été l9lI,
'anglais, infinanciers
les
mesure,
une
et,
dans
certaine
français
: rrpour rapvestissent moins de capitaux dans lrErnpire allemand
peler wle nouvelle fois les causes connues de Ia cherté ds lra.rgent,
ess€nil faut noter que le marché r'nonétaire allernand nta travaillé
tiellernent gufavec son proFre argent aPrès le retrait des biens
français et anglais à la suite de la caise marocaine en été Iglltt.(8),
rrl:e retrait drune
Cette thèse est confirmée par R. POIDEVIN:
partie des capitaux frsnçais placés en Allemagne en aoot, septerndurant Ia crise dtAgadir, prive lrAllemagne
bre et octobre lgll
A cette époque, le Président de Ia Reichsdrune aide substantielle.
reconnaft que Ie retraft du concours financier
bank, Havenstein,
français a provoqué une situation em,barragsantert (9).
6) Gl0ckauf 1913..... . . . . . ....... . . .. .. . .. . .. .... ..... . . ..... r.
....
................
7 l T e c h n i k u g d l  I i r t s c h a f t1 9 1 3 . . . . . . . . .
..... ... .... ......
8 ) D e r d e u t s c h e O e k o n o r n i s t1 9 1 4 . .. . . . . . . . . . . .
entre Ia
financière
et
relations
économiques
R.
Les
9) POIDEVIN
France et ltAllemange de 1898 à 1914...........
p. 672
p . +a t b
p.
3
p. 633
- 6 -.
Fin juillet - début ao0t 1912, les établissernents financiers frandit-on dans certains
çais auraient envoyé de lrargent à Berlin,
rnilieux financiers.
llais,
note encore R. P OID E VIN rrinterrogé, le Crédit Lyonnais répond que les grandes sociétés de crédit ntont pas envoyé dtargent vers ltAllemagnett (10).
I4onsieur POIDtrVIN
pense donc rrque les quelques centaines
de rnillions de capitaux français à court terrne placés en Allemagne avant juillet l9ll,
ntfierfi, jamais fait leur réap.parition outreRhin après la fin de la crise drAgadir" (tl).
Ctest également
trles
lravis du deutsche Oekonomist :
somrnes qui ont été investies
nar lrétranger à Berlin au cours de lranné e 1912, sont, de ltavis
#itéré
du monde financier de Berlin,
Fêu importantestr (12). 11
est certain que la Bourse, les banques, ltindustrie et lf agriculture
allernande disposent de peu de capitaux à cette époque : rrselon le
Président de la Reichsbank, les bangues accordaient trop de ctéditsrt (13). On constate ainsi, drune part, une pénurie d.rargent,
des intérêts élevés, proches de ceux de ltannée 1907, au cours de
la période de haute conjoncture,
et, dtautre part, des besoins importants dtargent.
Le rnarché financier
connaft quelques difficultés
au cours du premier trimestre
1912 (la).
11 y a ensuite une véritable flarnbée
autour de certaines actions. La situation générale à la Bourse de
Berlin reste incertaine et la spdculation prend parfois des proportions anormales
(15). La tension politique croissante en Burope
jette parfois un trouble dans Ia vie éconornique de ltErnpire
:
trl,a guerre des Etats balkaniques
contre la Turquie comnnence le
l7 octobre lÇ12...
LtErnpire Â.ustro-hongrois est directement
concerné par ces troubles qui risquent de soulever les rninorités
contre lrEmpirett (16).
cette situation inquiète lrEmpire
allernand
à doubLe titre
: dfabord parce qutil se sent lié par Ie jeu des alIiances à lrErnpire Austro-hongrois,
ensuite parce qutil voit ses
intérêts économiques et financiers directernent menacés dans cette
ces troubles perturbent ainsi fréquemment
r.'artie de lrEurope.
lractivité de la Bourse de Berlin et expliquent Ia panique qrri caractérise, certains jours, lrarnbiance à la Bourse des val.eurs de Berlin
au cours du mois droctobre l9lz,
et puis se manifeste également
t 0) PoIDEVIN
I l)
12)
l3)
l4)
l5)
t6)
R.
Les relations éconorniques ct financières entre la
France et lrAllcln:agne de 1898 à l9l4 op. cit.
F. 655
Idem....;................
...........
o...
Der deutscheOekonornisl1913.
..... ..... . .... .. .....
rdern... ... .... .
. ............
...... .... ..
r. o..
Jahresbericht der Handelkanll?er zu Eesen f0r I913. o...,...
FEII-,ER A. Die Kon.iunkturperiode 190?-lglsinDeutschland
RENOUVIN P. Histoire des Rulatiors Inte"ttatio
. . .. . ..
p.
p.
p.
p.
p.
p.
657
g0g
808
3g
l5Z
26
-7-
à rnaintes reprises au coura des mois de novernbre et décembre :
rrle rnarché des rentes a présenté une irnage peu réjouissante,
rnarché où les cours, en particulier
ceux des ernprunts allernandsrbaissèrent durant tout le mois de novembre.
La baisse a été particuliè(l?).
rement irnportante pour Les valeurs rninièrestt
La tension ponrarrête donc pas la croissance de lféconomie
litique internationale
allernande en l9L? et pourtant le déclenchernent des hostilités dans
les Balkans exerce une réelle influence sur les rnarchés monétaires
(tS).
et financiers
Cette guerre inquiète le public allernand. Celuir
é
s
e
rve.
ci se tient sur la
Ltactivité de la Bourrre de Berlin
se
ralentit assez sensiblement, surtout à partir du n:.ois dtoctobre l912
rrDans la rrernière rnoitié droctobre règne certains jours une véritable arnbiance de panique à la Bourse de Berlin corrrme dans les autres
Les troubles politiques persistants
Erandes Bourses rnondiales...
remettent Ia situation du rnarché rnonétaire en Frernier plan et naturellernent pas dans un sens favorabLetr (19)" â. FEILEF.
affirrne
que Ie déclenchernent de la. guerre balkanique rna-'que le début de Ia
récession à Ia Bourse : rrPour la Bourse, la conjoncture est vrairnent terminée le l7 octobre 1912, Ie jour du début des hostilitds
dans les Balkanstt (20). La valeur des dividendes à Ia Bourse
de
Berlin stélève en Tyroyenne à 161,60 en janvier lg12, à I57,96
en juin,
remonte à 162,Z5 au mois dtaoût et à L62,66 en septernbre.
L,e cours baisse assez subiternent en octobre.
trl atteint
alors I54,63.
I1 fléchit encore légèrernent en décernbre (2I).
En 1911, qui marque cependant un léger ralentisserrrent de Ia croissance économique, le cours r:e stest Fas amenuisé à ce point (?.2)"
on constate une baisse tout aussi sensible du cours dee valeurs
à
intérêts fixes (23). Le cours rnoyen, coté 93,34 en janvier lJlZ,
en juin, ne vaut plus que 91r57 en septembre,
92,lI
en
90,65
octobre
et enfin 9a,61 en décem.bre (?4), Les valeurs fléchissent
donc incontestablernent à la Bourse de Berlin a.u cours du dernier
trimestre
I9l?,.
l7) Technik
t 8 ) FEILER
o T - . c. i t .
19) Technik
20) FEILFR
Zl)
u n d V , / i r t s c h a f t1 9 1 3 , o p . c i t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . â
A. Oie Konjg+kturr:eriod
.. ...:.
.... .
. ........
.
.......
und Wiltschaft lq13 op. cit. .... .
A, Die Koniunkturneriode l90Z-1913 in Deutschtand
Op. Cit......
fdem.
.....
........o.
.........
......
2Zl fdern... .. . .. . ..... ..
,,........
...... . ....
23) Jahresbericht der Handelskamrner zu Frankfurt-arn-Idain lal3
21.) Id.em
Ir'.
46
p. L5Z
p. 46
F. 2,L
p. 190
p. 190
p. 5l
F. 51
-8Observons rnaintenant les cours de quelques valeurs cotées à la
(25). Les titres dtemprunts de lrEmpire alleBourse de Berlin
i
mand de 4 % baissent de 1,5 % de janvier à décembre l9l2
titres
les
période
rnêrne
la
durant
de
3
lh
;
baissent
%
les 3
%
dfemprunts du Royaurne de Prusse 4 % baissent de 4,5 %.
En rnoyenne, les titres dtemprunts de lrErnpire allernand ou des
Etats fléchissent de 3 % (26\. Il faut rappeler que cette baisse
alleà un rnornent de haute conjoncture de lréconornie
intervient
mande.
Les obligations hypothécaires et les obligations starnenuisent ég^lement, un peu moins que les valeurs précédentes cependant.
de la
Ainsi, les obligations hypothécaires et les obligations 4 %
Berliner Hypothekenbank fléchissent de | % ; les obligations
de la
3 lk% ae la rnêrne banque baissent de I,7 /" ; Les 4%
Deutsche Hypothekenbank Berlin baissent de ?,5 % i Les 3 Lfr, %
de la rnêrne banque baissent de 2,3 /o (27). La baisse rbyenne se
situe aux environs de 2 %.
davantage. La baisse moyenLes actions bancaires staffaiblissent
ne enregistrée atteint en effet 4,5 /o (ZB). Ainsi, les actions de
la Berliner Handelsgesellschaft baissent de 4,5 % ; cell.es de la
Bank
Berliner Hypothekenbank de 6 % ; celles de la Dresdner
de 4,5 fo ; celles du Essener Bank-Verein baissent de 12 /"
i
celles de la Rheinischen Ba"nk et de la Rheinisch-lVestfâlischen
Discontgesellschaft baissent respectivement de 2,5 % et de Z% (29\.
Cette baisse devient surtout sensible à partir du rnois droctobre, au
moment du début de Ia guerre dans les Balkans.
z5)
26) Les titres dternprunts coneolidés 3 lk % du Royaurne de Prusse baissent de 2,8 7o. Les 3 % dternprunts consolidés du rnêrne Etat baissent
de 4,8/o ; les titres dternpruntsde lrEtat de Bade 4%baissentd'e l%
de rnême que les titres dtemprunts 4% de lrEtat de Bavière ; les 3 lk%
de rentes amortissables de lrEtat de Hambourg baissent de ?,3% ; les
3% de rentes arnortissables du mêrne Etat baissent de 2,5 %.
27) Les 4% de la Harnburger Hypothekenbank baissent de 2% ; les 3 lk /"
de la mêrne banque baissent d,e 2rZ /o ; les 3 lh % ao }vlitteldeutschen
Boden Credit baissent de 3,3% ; les 4% de la Rheinischen Hypothekenbank baissent de 2% ; les 3 lk /" de la rnême banque baissent de
Z,Z %
pp.ll sq.
28) Bank-Archiv 1912-1913 op. cit. .....
.................
Les actions de la Comrn. und Discontbank baiss ent,de 4% ; celles de
de
la Deutsche Bank de 7% ; celles de la Deutsche Hypothekenbank
3,5% ; celles de la Disconto Komrn. de 4% ; celles de Ia Hamburger
Hypothekenbank baiss ent de I7o ; celles de la National Bank fûr
Deutschland de 4% ; celles de la Reichsbank de 4%
291 Bank-Archiv 1912-1913 op. cit. .....
.. .............
.. pp. l1 sq.
9Les actions industrielles,
après une hausse au cours des dewr presouvent encore au cours du troisièrne, subissent
rniers trirnestres,
presque toutes, et pour les mêmes raisons que les valeurs précédentes, une baisse au cours du dernier trirnestre I9l?- (30). Ainsi
les actions de ItAlexanderwerk cotées 151,93 en juin, valent I38,46
en juillet et 133,37 droctobre à décembre (31).
fléchit également au
Une bonne partie des obligations industrielles
1912, rnais de façon plus modérée dans
cours du dernier trirnestre
lf ensemble (3?). Ainsi, les obligations 4% da Gelsenkirchen Bergbau 1905 cotées 94,97 en juin, se vendent 94,08 en juillet et 92,85
en octobre (33).
La situation des valeurs cotées en Bourse, si elle reflète assez
directernent la tension politique européenne, ne donne évidemment
pas une irnage fidèle de la vie 6conornique de lrErnpire allemand.
En effet, la forte expansion de lréconornie allemande en l9l? ne permet pas toujours à lrindustrie de répondre à la demande Far suite
des besoins irnportants du rnarché
(34). Les entreprises
exigent
généralernent des dél.ais de livraison très longs, de plusieurs mois
souvent, parfois rnêrne dlun sernesf,re. Cette demande largernent
supérieure à lroffre permet aux industriels allemands dtaugmenter
les prix de leurs produits.
I:êB prix des produits aLirnentaires rnontent à leur tour, lirnitant ainsi les possibilités dtachat des farnilles
modestes.
Les augrnentations de salaires accordées en contrepartie accroissent du rnême coup, les charges des entreprises
:
rrlraugrnentation du prix des produits alimentaires
qui se poursuit
égalernent au cours de lfannée lÇlZ, en particul.ier celle de la viande, alourdit sensiblernent le budget ménager, ce qui a entrainé une
diminution du pouvoir drachat considéré dans son ensernble.
30) Les actions de 1r A.E.G. cotées 264 enjuin, valent 269,28 en septembre, et seulement 251,53 à partir du mois droctobre. Les actions de la
Chern. F. Griesh. Elektr. cotées 2,55,85en juin, valent 258,89 en juillet et 247,08 en octobre. Les actions du llse, Bergbau, cotées 438r 00
en juin, valent 464,13 en juillet et 447,70 en octobre.
3l)
Bank-Archiv l9l2-1913
op. cit. .. ........
32) Bank-A.rchiv l912-1913 op. cit.
........
.....
.............
p p . 1 3s q .
pP. 24sq.
33) Les obligations 3 lk % de la Laurahotte cotées 89,26 en juin, valent
89,25 en juillet et 87,29 en octobre ; les obligations 4% des RheinMetallwar. cotées 92,32 en juin, valent 92,16 en juillet et 90,31 en
octobre.
34) Verein Deutscher Eisen und Stahlindustrieller
(R t3 I
l4l)....
p. 17
_10_
corresFonEt 1à où une augmentation des salaires et traitements
dait à Iraugmentation du co0t de la vie, ce qui srest produit dans
une large mesure dans Les entreprises assez irnportantes du cornnécessairernent une augon enregistrait
merce et de lrindustrie,
rnentation du coût de la production qui réduisait ainsi la rnarge
(35). On constate égalernent
une
bénéficiaire de ltentrepriser'
hausse des prix des produits finis et des rnatières prernières (voir
graphiqu€
rf52,r.
Il ne fait pas de doute que 1réconornie allemande
se trouve, en l)L2, en pleine période inflationniste.
La limitation
du crédit et les intérêts élevés dernandés à partir de ce moment-1à
auront, à la longue, des conséquences néfastes et arnèneront
les
spéculateurs et les hornmes dtaffaires à se tenir sur la réserve.
Le développernent industriel des dernières années nécessite lrinvestissement de capitaux considérablee.
Lrobligation de trouver
des débouchés à 1tétranger pour les produits industriels
et dtobtenir des cornmandes pour les entreprises allernandes contraint
le
rnilieu financier
de l.tErnpire à prêter des capitau:K aux gouvernernents des pays, alors gros clients de ltindustrie
allernande.
Allernands, Anglais, Français et Américains
rivalisent donc drinfluence en Europe centrale, en Asie, au Moyen-Orient
et souvent
rnême dans les domaines coloniaux f rançais, anglais ou belges (36).
Cette politique drinvestissement,
les rival.ités éconorniques et financières et la volonté drexpansion réduisent trèe sensiblement les
disponibilités
en Allernagne en 1912. Ouelques exernples permettront de rnieux comprendre la difficulté de trouver des capitaux.
Après la crise drAgadir, il <levient de plus en plus difficile de trouver un terrain dtentente entre les banques franç3ises et allernandes
(3?).
Jusque Là, les banques importantes des deux pays se partagent souvent les ernprunts étrangers,
les Français assurant
en
gênéraL, Ia part la plus importante.
Les valeurs sont cotées
eB
rnêrne ternps à la Bourse de Paris et à la Bourse de Berlin
(38).
11 faut noter que si les Français prennent souvent une participation
de 60% ou 70% de Iternprunt à leur charge, les industriels
allernands obtiennent en général les comrnandes pour leurs industries
(39). Les industriels
français se sont gouvent plaints dans Ie passé
de cette situation auprès du gouvernement
et ont réclarné des financiers qurils exigent, en contre-partie
de leur participation
souvent
prédominante,
des cornmandes correspondantes
pour les industries
(40).
françaises
3s) Der
deutscheOekonomist 1912...................
3 6 ) POIDEVIN R. Les relatione économi
.... ......
et financières
. p. g06
entre
p.67lsq.
tl
-
Mais srils trouvent une large cornpréhoarion dans les milieux gouils ne connaissent qurun succès relatif auprès des
vernementaux,
financiers,
qui pensent drabord à faire fructifier
leurs capitaruc.
Après la deuxièrne crise drAgadir, le gouvernernent français interviont plus directement
et déconseille dorénavant de tels arrsngsrnents avec les financiers drOutre-Rhin.
I1 demande rnêrne le rspatriernent des capitarur à court terme placés à ltdtranger
: trl,es
financiers expliquent le tar:^r<dtescompte élevé de la Reichsbank -5précisément par lrabsence dtargent étrangsr., notamrnent de capi(41). l,es retraits provoquent drailleurs,
taux françaistr
durant un
rnoment, un rrrouvernent de panique à la Bourse de Berlin
(42).
La ctéation de soci6tés nouvelles et les augrnentations de capital
des sociétés existantes exigent en 1912, une sornrrre de 1.359r6 mil(43). Les emprunts dtEtats allernands stéIèvent
lions de rnarks
Ia
même
période
à 631 millions de marks, tandis que
les
Four
ernprunts drEtats étrangg3s représentent une sornfire de ?4 rnillions
de rnarks (44).
Au total, Les investissements
dans
allemands
lrEmpire stélèvent à ?.664,35 millions de rnarks et à 2?0,33 rnillions de rnarks pour les investissements
à lrétranger,
soit en tout
2.934,68 rnillions de rnarks (45).
Lféconornie allernande srefforce, en lJI?, de développer le corrlrrrerce extérieur et de réduire le déficit de sa balance cotrltnerciale.
cette tentative échoue cenendant dans une large rrlesure.
En effet,
le déficit de Ia balance cornTnerciale stélève à r.442 rnillions
de
rnarks en l9l I et à 1.734 millions de rnarks en lgl2
(46).
Le déficit augrnente donc de 292 rnillions de rnarks en une année,
rnalgré une légère progression des exportations, car cette volonté
drexporter toujours davantage ne va Fas sans contre-partie.
Une
vive concurrence oppose les produits allemands aux produits anglais
et américains,
et principalernent pour ltindustrie de guerre égalernent à Itindustrie fr3nçaise,
bien que Ltarrnernent allemand, canons,
pour écounavires, etc, soit moins cher que lrarrnement français.
leF ses produits sur le rnarché extârieur et ernporter Ies grandes
commandes internationales,
arrrrerïlents, constructions de lignes de
chem-ins de fer,
il faut donc baisser 1es prix, ce qui lirnite nécessairernent les bénéfices.
4r)
634/35
42)
43)
441' D e r d e u t s c h e O e k o n o r n i . s t l 9 l 3 o p . c i t . . . o . . . . . .
4 5 ) Idem. . . . . .
.. ...
461 Berliner Jahrbuch f0r Handel und
63r
54/s5
.....
... ...
p. 4 7 7
P. 477
p. 5l
Les usines Krupp pour lrAllemagne et les usines Schneider pour la
France se disputent souvent les comrnandes militaires auprès des
gouverrrements étrangers et il nrest pas rare que K-rupp lremporte
grâce à Itappui de son gotrvernement, à des conditions de paiement
et à des prix plus avantageux (47),
LrAllemagne connatt ainsi trne situation assez paradoxale : La production industrielle progresse drune façon constante, les usines
travaillent en génétal à plein régime, lrexportation se développe,
tandie qutil devient de plus en plus difficile de trouver ds trargent,
alors que les beeoins et les demandes restent coneidérables. Cette
situation, gd se prolonge, met certaines industries allemandes en
difficulté.
Ctest ainei que la pénurie drsrgent handicape fortement lrindustrie
du bâtiment en Allemagne (48). La difficulté dtobtenir des crédits
en seconde hypothèque, lfimpossibilité, évidernment, dren obtenir
en troisièrne hypothèque, et les intérêts élevés des crédits découragent tout esprit drinitiative dans le domaine de la construction
privée. Cette indrrstrie connaft des difficultés netternent plus importantes depuis le début de lrannée 1912, ce que rnontre dtailleurs le
pourcentage de chômeurs sensiblement supérieur à celui de lrannde
précédente (49), à Itexception du mois de décernbre.
Ltindustrie textile souffre égalernent de cette situation (50), car
la tendance infrationniste réduit le pouvoir drachat des ménagères
(cf. ci-dessus p. 9). Celles-ci nrachètent donc que le minirnurn
indispensable dans lrirnmédiat. Lrexportation ne compense pas la
forte diminution de la vente sur le rnarché intérieur (51). Signalons
que dans le mêrne ternps, le prix du coton à lrirnportation, après une
b a i s s e i m p o r t a n t e e n 1 9 1 . 1a u g m e n t e d e n o u v e a u e n 1 9 1 2 . I l v a u t
p r è s - d e -. 9 ? . Q o l l a r p e n d é c e r n b r e .
Notons cependant que ces deux secteurs, lrindustïriu ao bâtiment et
Itindustrie textile' se cornportent rnieux dans la région dépendant de
la Chambre de Commerce de Strasbourg (SZI.
41) POIDEVIN
R.
Les relations
écoqomiques
et financières
entre la
F r a n c e e t l t A l l e r n a g n e o o . _ q i ! .. . . . . . . . .
... pp. SïZsq/ila
48) Jahresbericht der Handelskamlner zu Dortrnund 1913... ......
P. zz
49\ Enquête gur la Froduction - Bureau International du Travail
TomeIV..
p. 3?8
.....
.....
......
En 1911, ce pourcentage représente, en janvier 5,7%
12% en 1912, 3,7/o en février contre lZ,3% en l912
représente 1, 6% en rnai contre 5,7% en I9lZ, I13%
tembre contre 3r9% en 1912, 3, j% en octobre contre
e n l 9 l 2 , 4 , 9 / o e n n o v e m b r e c o n t r e 6 13 / " e n l $ I 2 e t
décembre contre 2,9% en 1912.
contre
; il
en sep5,2%
L 3 y ' oe n
50)
5l)
szl
p.
p.
Jahresbericht des Hapdelekarnrner z* Strasbourg 19I3.
p.3
32
32
1?
que nous venons dfévoquen, pour impontantes
Ces difficutt6s
qufelles
soientr trê doivent ceP'ndant-pas cachen 1a fonte ex-f a
pn
o suino n d e I t é c o n o m i e a l l e m a n d e e n 1 9 1 2 , a n n é e e x c e p t i o n n e l l e
allemande (53). La Chambne de Commerce de
1tindustnie
de lfannée 1912 dans son
Stnasboung nésume ainsi la situation
napport dù mois de janvier et févnien 1913 :r'Itannée 1912 est
coir-siaét:ée dans lrensembre conme une année de haute conjoneture'
et Ie commence du secteun qui est de notne nesMais ltindustnie
que dans une mesune limitée
sont ntont de toute façon panticipé
augmentation sur
conjônctune,-Cette
aux avantages de cette-haute
allemande en 1912 à
a amené lrindustnie
Ie manché Ïntennational
un développement jamais connu jusque 1à, développement qui Frounotable dans la fonte cnoissance des
ve son expression Ia plus
allemande (54). La plupant-des napPorts
de Itexpontation
chiffnes
économiques consuttés confinment génénalement ces faits.
Les économistes se montnent en revanche moins unanimes dans leur
allemand en 1913.
économique de ItEn.ine
analyse de Ia situation
arnêt de lrexpanu
n
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,
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I
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il stagit
Faut-i1 cnoine la Fr.ankfunten Zeitung (55), Ia Sitdl4es'tdeutsche
un
Wirtschaftszeiglg
de
éniode
se
non
@arque
màis connaÎt nêne une nécession ? 0n- invoque
Ëaute conjonctune,
Ie plus sôuvent 1â guenre des Balkans et Ia chenté de-lrangent
B R E Z I G A RE . v o i t d a n s I a c n i s e m o n é t a i r e
comme causes pnincifa'Les.
de centains secteuns industniels
et le début dè Ia sunproduction
pnévoit PoYn --in 1913t
c
n
i
s
e qufil
un signe avant-couneun drune
début 1914. En 1912, iI est un des seuls ÀIlemands à pnévoin un
netavenin aussi pessimiste à Iréconomie allemande et n.ntraste
de
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affiché
tement avec ltoptimisme
(
5
8
)
.
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11 resie à savoin
Itindustnie
Pnévisions se réaliseront.
S e l o n I e n a p p o n t d e l a C h a m b r e d e C o m m e n c ed f E s s e n ( 5 9 ) r l a n é se tnouve peu concennée pan Ie mouvegion de Rhénanie-hle.srnhalie
Les napponts de Ia Dnesdnen Bank (60) t de la
ment nécessif.
(62) srils
(
6
1) et r'e Ia Disconto-Gesellschaft
Deutsche Bank
;r-êt
Je la cnoissance économique nemanquent cepenadmettent un
dant que Ia nécession nta pas pnis err Allemagne le canactène
drune cnise.
s3) Jahresbenicht
s4)
5s)
s6)
den Handelskammer zv Stnasboun
1913 no} op. cit.
s 8)
se)
ô0)
6r)
62)
Anwendun
3
3
. . P.17
.. Pr33
57)
knete
p.
n Knisen-Theonie
an den tetzlgen
w1nts
fts l as e
a . I o . . | . . . . P.14
p.
6
......r..Q
4
..
. r......
P.
o...
r....
PP.4/5
14 (63),
Les rapports annuels des Charnbres de Coramerce de Berlin
de Dresde (6a), de !'tetz (65), de Strasbourg (66), cle Duisbourg
(67) et de la région de Karlsruhe et Eade (68) cernent-iIs davantage la vérité, lorsqutils notent drune part la poursuite de 1'?:re de
prospérité au cours du prernier serïrestre 1913 et dtautre Fart, une
récession presque générale durant la seconde moitié de ltannée ?
rrBien plus, il y eut un rnouvernent rdcessif vers le r:rilieu de Itannée
-que les circonstances politir.lues y aient rnaintenant contribué
ou
lraient précipitémouvement récessif qui devait intervenir de toute
façon par suite du mouvernent récessif régulier et Frogressif dc la
vie éconornique.
La seconde rnoitié de ltannée aTrlena-ensuite tous
les phénornènes flropres à |a pdriode récessive, même si, heureusernent, la crise nra pas pris jusqutici une forrne trop accentuée'?
(6e).
Pratiquement tous les rapports et revues éconorniques consultés
("f. ci-dessus p. l3) indiquent la poursuite de Ia récession jusqut
a u r r r o i s d e n a r s 1 9 1 4 .U n e r e p r i s e s e r n b l e s r a r n o r c e r à . p a r t i r
du
rnois de n:ars 1914. On peut cepondant se darnander si elle
va
staffirm.er ou si elle ne constitue au contraire, qutun phénornène
fa.ssager. Les statistiques (70) de ta production et de 1técoulement
des produits de lrinclustrie allernande en 1913 et au cours du prernier
senrestre 1914, rnontrent de façon expressive la situation économique au cours de cette pdriode gue nous diviserons en trois grandes
phases:
LtEconornie allernand-e à un tournant
?
Ornbres et lurnières r:ndant Ie ler
II
nI-
63)
64)
65)
66)
67)
6 B)
De la récession à la crise
?
j
u
i
l
l
e
t
De
I9t3 à février
La
Reprise
?
f)e mars
à juillet
set:restre 1913.
l914 inclus.
1914.
Jahresbericht agfëA4È_ldcammer zu Berlin
1913.
. . . . ... .
Dititteilungen der Handelskamrr.er zu f)resclner I914
Jahresbericht der Handelskamrner zu l4.etz l9l4
. .r..
Jahresbericht der Handelskarnmer zu Strasbourg 1914.. . . . . .. ..
Jahresbericht der Handelskarnmer zu Duisburg 1914.
Jahresbericht der Handelgkamreer ftlr Karlsruhe
und
Baden 1913.
69) Jahresbericht
der l{andelskamrner
70) Handelskammer
zu strasburg
zu Essen l913 op. cit.
Gltlckauf 1913, l9l4
Volkswirtschaftliche
Chronik 1913, l.)14
Frankfurter
lVirtschaftsbericht
I 913, 1914.
l9l4
nol op.cit.
I
F.
p. 210
p. 56
I
p.
introd.
P. XIII
p.
I
15 les revues économiques et les rapCertes, les études historiques,
norts des Charnbres de Commerce et des banques signalent une résinon
c e s s i o n , r n a i s i l s n t é v o q u e n t q u e r a r e r r . l - e n tl e m o t " c r i s e r ' ,
(
7
1
), que
pour rerriarquer, à lrinstar de la Chambre de Strasbourg
cette cris e ntest fort heureus etytent que 1égère.
Nous pouvons ce1,-endantnous dernande:' si la récession progressive
et prolongée de lréconomie allemande ne prend pas finalement lrarnplcur d.rune dépression otr rnême drune véritable crise' comme lraf(l+).
(Zf),
A. Feiler
(72), trlaurice Flamant
firment Kuczynski
11 faudra ensuite évaluer Ia gravité de cette crise.
7 l ) J a h r e s b e r i c h t der Handelskarnrnet zu Strasbourg l9l4 op. cit.
tudie zur Geschichte der ZyklisCtteA
72) KUC ZYNSKI
U b e r p r o d u k t i o n i n D e u t s c h l a n d .. . . . . . . . . . . . .
731 FLAMANT, lvÎ. SINGER-KEREL J. Crises e-t lécessions
@.....
?4) F ETLER A.
D e u t s c h l a n d o 1 r .c i t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
P.
p. l5I
pp.53/54
p. 137
- 16-
(Clmbres et lumières pendant le
A.
I)
Les ombres__e.ucqurs du
ler eemestre
l1
tq_gglqg_qlfglglgr
l9e-lrygElee-pstltlws.LgloJeawgt-grs-tggel9t-tqg-rg-Hgbg gg:
eélei:e à-p3:t!L gs!éjs=i9:.
La forte pénurie dtargent sur le marché monétaire alremand. vers
la fin de lrannée lgl? oblise les responsablee de la Reichsbank à
porter le taux drescompte officiel à 6. La eituatlon du marché
rnonétaire sernble cependant nettement mellleure au début de
la
nouvelle année, comme le note le Deutsche Gkonomiet
: tfselon
le rappel't de la Reichsbank dont nous disposona, la situafi,on
du
rnarché monétalre ge développe norrnalement depule
le 3l décembre l9l2tt (25). Cette amélioration ne correspond pas
c€_
pendant à lrattente du milieu financier et reste inféiieurê
à celle
de lrannée précédente à la même époque.
-Ê€
une nouvelle tension sur le marché monétaire
allemand, comme
8ur le rnarché monétairllnternational
dtallleurs, se produtt au
coura des moig suivanterfe"" suite de troubrea politiques (76r.
-r
Lrarsent se raréfle une nouvelle fols eur le: marché
tandis
kï,
que les besoins de ltindpstrie et du commerce des Etate
et des
Cornmunes ne diminuent pas : rrNous rappellone dans
notre
dernière analyse du marché monétaire que partout, pae
eeule_
ment d.r côté de ltindustrie, mais égalerrerrt d. ra part
dee Etate
et des communes, ir y avait une forte demande drJrgentrt (?gi.
751 P . e r d e u t s c h e G k o n o f n i s t l 9 l 3 o p . c i t , . . . . . o r . . . . . . . o . . . . . , .
p. 16
761 I d e m " ' r . . r , o ' r . . . . . . . . . . . . o . . . . . . . . . . . . . . . . .
r,.... o.. r pp. sô/ntft+l
77)
D e q d e u t e c h eG k o n o r , n i s t l 9 l 3
-
78)
op. cit. .o,..,......,..
rr ppr tgiriliià
En fdvrier on peut dire ! rpénurie drargent
partout I voità re
"
critère de la sernaine écouléett.
-
La eltuatlon politique tendue au début du rnois de
mare a ,natu_
rellement par voie de coneéquence une r6percuseion
sur le rïlârr
ché monétalre allemand et lnternationailr.
-
Et en mal i ttrrargent eet actuelement une
marchandiee
at lc reetera auesl dane la période à venirrr,
op. cit. r.......r.........r.
rare
p, 3lZ
-t7-
Lrâpaisement qui intervient sur le plan politique en rnai, ntaméllore pas la situation du marché monétaire.
on constate cependant
une relative abondance sur le marché à la fin du premler Bêm€stre, après la liquidation de fin de mois (?9).
Malgré cette tension persietante, la Reichebank arnéliore progr€Érsivement ea situation (80). Pour augrnenter ses régerveg dtor,
elle demande à ees succursales de payer la clientèle en argent liquide, récupérant ainsi lentement une partie de ltor en circulation.
La couverture des billete en circulation reste, tout au long du premier gemestre 1913, inférieure à celle de Ia période correspondante de lrannée précédente (voir graphiquea ro 4, S, 6).
si le taux drescompte offlciel de la Reichsbank ee maintient à 6
au cours du premier gemestre, celui de ltescompte privé
de
Berlin varie aEsez sensibrernent (8r). Le tau< moyen dépaese
cependant nettement celui de la période correspondante de lrannée
r9r2 (s2),
Le taux drescompte privé de Francfort, avec une moyenne de S%
au cours du premier semestre l913 contre 4% environ, pour Ia
mêmQ période en 1912, euit sensiblement la même
(voir
"ootb"
graphique no l).
7el
Der deutscheGkonomiet l9l3
op. cit. ... .................
80) fdemt...................o...r.ao...a....
r........a.,
8 l ) Jahresbericht der Handelskanlmer zu Breslau l913 op. clt.. ,
. p. 442
p. 491
p. 208
Le tatuc dtescornpte officiel est en moyenne de 5,99 en décem_
bre 1912, redeecend à 4,68 en Janvier 1913. Ce tarrx dé_
Passe cependant aaaez sensiblement celui de Janvler l9lz, gd
a un taw< moyen de 31 33. En février, il pasee à 5, 19 ct en
mars à 5r94, En rnai, il redescend à g, gf rnaie pour peu
,
de tempe seulement, puisquril remonte à 5,66 en
Jùn.
82)
fdem.
a.
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p. 208
- l8 -
Pour la période qui nous intéresse, leg réserves rnétalliques de
la Reichebank restent inférieures à celles de lrannée précédente
(83).
Lrargent au jour le jour comporte par moment, à Berlin trn intérêt variant entre 3 V4 et 8 lk % au cours du premier sernes11rnonte progressivement de janvier à avril,
puis
tre (84).
baiese assez l,égèrement au cours des deux moie sBivants (85).
Pour lee échéances de fin de mois, lrintérêt reste assez élevé
durant le premier semestre 1913 (86). I1 varie en moyenne
entre 5 l/8 et 8 V4 /o, avec un maxirnurn en mars et juin, mois
de liquidation.
Le cours dee devises accuse une baisse légère mals constante au
çoqrs du premief semestre, avec cependant une exception en mars.
(87).
Alnsi, le niveau élevé des taux dtescompte officiels et privés
et
des intérêts caractérisent Ia mauvaise situation du marché monétaire, la pénurie et la cherté fls lrargent.
La demande de capitaux reste, en,revanche généralement assez forte au coura de
cette période : rrsur le marché monétaire, le raidissement qui
a déjà prévalu en lgIZ s tintensifie tout dtabord au cours du premier semestre 1913, alors que la demande des industriele reste
forte par suite de lractivité soutenue qutelle connaft encorer etre
Le public capitaliste se ti€nt sur la réserve pour des motifs politiques et que La situation tendue deg rnarchés morÉtalres étra.ngere
se répercute également en Allemagnetr (88).
8 3 ) Franldurter Ïlt'irtechaftsbericht l9l3 op. cit. . .
84) Der deutsche Gkonornist l9l3 op. cit.
85) Idgm. . . o . . . o . . . . . . . . . . . . a . . . . . . . . . . . . . . a . .
.Pr63
. ..
. . . . . . ô . . a a . .
En janvier 1913, il faut payer rrn intérêt de 3 V4, 3 lk% et même
davantage. En février, il faut donner un intérêt de 4 lh. à 5 %,
vers la fin du rnois 3 Lk %. En rnars, Itintérêt varie entre| I,h
et 5 lk %, avec rure Eroyenne rrenÉruelle de 5, 35 % contre 4rl3%
en janvier et 4,39 % en février.
Ltintérêt monte encore en avril
où il varie entre I lh et 6 l/4 %, avec exceptionnellement
ulc
intérêt de 3%. En mai et juin, le taux varie entre 3 et 7 %.
86) Jahreebericht der Handelskarnrner zu.Breelau l9l3 op. cit.. . . .
8?) Idem.......
.. o.. .... .....
......
... .... . o. .....
a.. ........
88) Der deutscheGkonorniet l9l4 op. cit.......................
p, 208
P.
208
pr
143
- t9 -
2lrléSt'iSgg1gl3gle_z_sJn1.iq13_s.'1gr-l9gr3:ghflf
i4_agg.igl:
Les inscriptions hyoothécaires auprès des banques hypothécaires
nraugmentent qre de23,52 millions de marks contre zo4,50 millions de marks en l9l2 (89) au ccnrs du prernier semegtre.
Le mouvement des obligations progresse de 39,92 milrions
de
marks contre 200,8I millione de marks en lgl? (f01. Cette
b a i s s e c o n s i d é r a b l e c o n s t i t u e u n e d e s c o n s é q u e n c e sd i r e c t e g d e l a
r,énurie monétaire.
La difficulté de trouver des hypothèques en
prernier rang et ltimpossibilité drobtenir des hypothèques en seeond
rang srexpliquent donc aisément.
Comme la situation du rnarché monétaire influence gouvent le
rnarché des érnissions, on nourrait srattendre à une baisse importante des érnissions au cours du premier semestre. Effectivement,
les émissions de valeurs industrielles restent inférieures à celles
de la nériode précédente corresrrondante.
Le montant des obligations industrieLles 6mises au cours du premier semestre l9l3 srélève en effet à r44,50 rnillions de marks
contre 197,12 mirlions de rnarks rrannée précédente (rry.
Celui des actiong industrielles stélève à 325,81 millions de marks
en 1913, contre 404,30 millions de marks en lglz (92).
A-u total, Les émissions de vareurs industrielles représentent
470,31 millions de marks contre 60r,42 millions de marks en
l912
8e) F E I L E R
A.
D i e K o n j u n k t u r p e r i o d e 1 9 0 ? -l 9 1 3 o p . c i t . . . . . . .
9 0 ) Idem.
et)
ezl
a a . a a a a a a a a a a a a
Der deutgche Gkonomist
fdgrn.......
o..
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l9l3r
o.........
oF.
cit.
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a
p. 1 8 9
p. l 8 g
p. 4 7 7
P. 4 7 7
z0Les érnissions pour le compte de ltEmpire, des Etats allernands,
des entreprises allemandes et pour le compte de lrétranger
rêprésentent cependant 1,927 millions contre 1.970 millions
de
rnarke en 1912. Cette différence relativement faible stexpllque
par les émissions plus importantes en faveur dtEtats ou de contrtrunes allemandes (ef1 et dtEtats étrangers. Les émiseione au
profit drEtats étrangers sfélèvent ainsi à 289,13 millione de marks
pour le premier semoatre 1913, soit guatre foie plue que durant
toute lrannée l9l2 (941. cette augrnentation particulièrement importante réduit du même coupr en cette période de pénurie monétaire, les possibilités drémissions au Érofit deb e.rûreprires allernandes. Ltimportance accrue de ces émissiong en faveur drEtats
étrangers srexplique par deg raisons politiques. Ltétat prêteur
peut, en effet, espérer exercer une influence politique sur 1tétat
ernprunteur, et obtenir, en priorité, des commandes pour son
industrie.
Et pourtant, faute de disponibilités, les financiere
allemands ne peuvent prendre à leur compte certaines émissions,
an grand regret des hornrnes politiques.
Tel est notamment
le
cas pour un emprunt turc. Voici dtailleurs les parol.es de Bethrnann
Hollveg, rapportées par Fritz Fischer à ce sujet : rrPour lrEmpereur, lrinfluence allernande est actuellement nulle. .. l'{aie nous
ne pouvon8 pas tenir les rennes de la Turquier câ! nous nravons
pas dtargenttt (95).
e3) Franldurter
Zeitrgrg - 9 janvier l9l4
La valeur nominale dee émissione au profit des Etate allemande
etélève à 624 millions de marke au cours du premler semegtre
l9l2 contre 744rOB millions en 1913.
La valeur nominale des émisaions au profit dee Etate étrangerg
srdlève à 43 millions de markg au coura du premier semestre
l9l2 contre 375,85 mtlltons en 1913.
e4l Idem
e5) F I S C H E R F r l t z
Griff nach der 1\'e1trnacht..............r..r.
pp. 42/43
-21 -
Grâce à ees capitaux, la France féuosit arnsi à obtenir plue drune
commalde, car en fournlssant les capitauc, elle Peut fair€ pf€8sion au moment de ltattribution des commandeg.
Greet en particulier le cas en Grèce : ItMaie à partir de l913'
la France durcit ea position, joue à fond la carte que lui donne
son marché financier et impose des conditions telles que les comrnandes à ltindustrie germanique deviennent extrêmement difficiLes autorités allernandes comPrennent bien que, faute de
les.
pouvoir fournir les capitaux néceseaires, les comrnandee militarres et navales sont perdues pour ltindustrie nationalett (96).
trEn faittr, soulignc R. POIDEVIN, trjuequrà la guerre, lrempriee financière française reste entière ; les banques allemandee
ntont pas pu libérer la Grèce de lfrrétreinte de ferrr des tr.rançaisrl
(97). Cette rivalité financière et économique entre les Français
et lee Allemande ee durcit également en Suisee, en Belgique, en
Suède et au Portugal (9e;.
La pénurie de capitarxK provoque égalernent une diminrrtion de la
somme totale des créations de sociétés et augrnentation de capital des eociétés anonymes et des aociétés à responsabilité limitée. Le montant des investiseements au cours du premi€r s€îrestre l913 repréeente 519,63 millions de markg contre 8ZOr04
rnlllions de marke en l9l2 (99).
La baisse des valeurs enregistrée
à la Bourse de Berlin à la
fin de lrannée précédente ee poutsuit au coure du premier semesest
tre 1913. Lrintérêt que ces clients portent aux transactions
lrrégulier.
96) POIDEVIN R. Les relations économiquee et financières entre
l a l ' r a r r c e e t l l A l l e m a g n e d e 1 8 9 8à l 9 l 4 o p . c i t . . , . . . . . . . . . . .
p . 687
.... ... o.............
971 ldern.. . . ...........
................
P . 687
. .... ..... .........................
.......
98) Idern..........
P. 7l1sq.
9 9 ) F r a n k f u r t e r W i r t s c h a f t e b e r i c h t l 9 l 4 o p . c i t . . . . . . . . . . . . . . . . p p . 54/ss
-22 -
La diff€rence entf€ le montant dee impôtg sur leo opéradone de
Bouree p3yÉ au coufs des premlerl semeetre 1913 et t9-t2 reflè:'
te de façon expresalve.la balese dee transacdo.1rs boufsièree.
En 1912, les lmp$ts s!élèvent à 12, I11.903 1alalks contre 8êulemeat 9.TZO.2-92 nrarks en 1913, aolt tme baisee de 20 % êovlron, qutoct per$ lmput€r, dane rme certai,ne ma€ure dtr moitlsr aID(
troublee poltti,quee : ttà ltinnerce du développement de la conjoncture industrielle qul ee mûntre encore capable de résieter au morvement réeeseif Juequrau*de!.à du premier serneetre, Itact{vlté du
marché dee val.eurs rnobilières sramenuise déjà sensiblement depule le é,6bt$ de llarsnée, Le de6ré du déslatérceaement du lûar'du
ché transpara.lt alsénlent à trarters les mantants mensuels
tïrnbre clea bordereau:c cltopérations en boureelr (100)' Oa noto
tme baisge parscqiLièrement sensible err ianvi,er' mers eÈ rnal,
GeÊtodlffére'nce de 2"3?i,611nnarho peut gur?rendre, alors que
Itlctduotrie al.leman*e ûrava.i.ile er:core à un rythrne sougeeur sllf;
totlf lliarduetrle lourdeu eâddrurgie et chaf'oorr."ragesetque lee rap*
pûrts srJ,f la slttrêtion dConorni.qtl,erestent encore très favorables
dans lBensemT)le (Iill)"
Llambiancc I X.aBoL',fse d.e Ilerlin varie itt cour6 du premier
semestre 1913 selolt la situatâon politiqr.ra I rrgelon que cette
lrambla.ece
sltua$,cn poÏS.ttçre eet plekio alleepcir ou Pessimirte,
(102).
à 3.aBouroe 6ta.rrirne or.l srapaiseft
roo)Ja]rregtrerlcht
<i.er Handelekîui:met su Reriin i914". . ,. . o . o o ' pp" 22f?3
63
Jahresbericht der Handelskamrner zu Duisburg 19I4" ' " ' ôc ,p.
+--rÊ--
rol)
ffi-À-r
102) Dgg_{æ?-s-çhg-Qkogomlat
-*._-*,._*
cit..,
i t . . r r rr e!e,
r f I r ee.. r r .r.c r c'
op.
p. C
r ' . r'.
û
,l9J1
tgJ O
P.50
23-
En baisse depuis le 1? octobre, jour du début des hostilités dans
les Balkans, les valeurs marquent une l6gère reprise en janvier
1913. Le rnois suivant amène un changement complet de la situation. Ltoptimisme encore hésitant du début de lrannée cède la
Les troubles balkaniques, gd ne peuvent
place à la méfiance.
être rendus responsables du rcvirement, influent cependant sur
: rrBien plus encore que durant la sernaine
le marché financier
dernière, la Bourse subit cette sernaine linfluence déprimante
drun nouvel assombrissement de lthorizon politiquett (103).
La pénurie drargent et les nouvelles peu encourageantes sur Ia
sltuation du marché du fer portent également r:ne partie de la
responsabilité de la réduction de ltactivité boursière
: ItAlrinstar
des périodes précédentes, crest encore rrne fois dans le domaine
des produits finis gue se manifeste tout drabord la détérioration
du marché par une baisse des prix.
Lee soucis eur la conjoncture trouvent leur origine dans lrinduetrie du fertt (104). Ces trois raisons pèsent lourdernent sur
lrambiance de la Bourse au cours du premier semestre 1913,
rnalgré quelques courtes périodes de reprise.
Lrincertitude face
à ltavenir caractérise indiscutablernent lractivité boursière :
trcrest un sentirnent drincertitude qui règne actuellement à la
Bourse, se traduisant par un léger effritement des cours (105).
Le niveau des prix de vente des produits finis ne paraft guère
plus encour3geant : rrsur lrimportant marché des produits finis,
dont les prix ne sont pas soutenus par des svndicats puissants
(106), mais sont le résultats du jeu de lroffre et de Ia demande,
les prix baissent depuis un certain ternpe dé;àtt (10?). Vers la
mi-juin, on peut lire dans le Deutsche Gkonomist
(108) que la
Bourse traverse alors un moment difficile.
103)
104)
105)
106)
D e r d e u t e c h eG k o n o m i s t l 9 l 3 o p . c i t . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . o p. 342
I d e r n . . . . o . . . . . . . o . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . . . . p, 385
I d e r n . . . . . . . . . . . . | . . . . . . . . o . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . . . . . . . . p. 385
Les syndicats constituent des groupements drintérète dtrrn même secteur. Les rnernbres du slmdicat fixent le pourcentage de
production et le pourcentage drécoulernent assuré par le slmdicat. Existent entre autres, le syndicat rhénan-westphalien du
charbon, le syndicat de ltacier, le syndicat dee rni-froduits
etC. . .
1 0 ? ) D e r d e u t e c h eG k o n o r n i s t 1 9 1 3 , o p . c i t . . o . . . . . . . . . . . . . . . . . .
p. 385
-24-
La courbe de ltévolution des valeurE cotées à la Bourse reflète
aasez étroitement lrintérêt décroiesant que porte le milieu financier aux activités de la Bourse (voir graphiques no 10 à 32).
En effet, les titres dternprunts allemands, dans leur quasi totalité, subissent une baisse de 3 à 3r5T' environ. Ainsi, les
3 lk % de ltemprunt irnpérial allemand cotées 90,31 en janvier
l9l?, val.ent 88,24 en décembre, 88,66 en janvier 1913, passent
une
à 86,63 en rnars et à 84,97 en juin, ce qui représente
(109).
1913
premier
du
setnestre
4y'o
environ
cours
de
baisse
au
Les 3 lh % de ltemprunt consolidé de Prusse, cotées 90,80 en
juin, valent 88, 69 en janvier 1913, rnais seulernent 86, 69 en
mars et 84,96 en juin. Elles baiesent donc de plus d,e 4% (110).
Le désintéressement dtr public srexplique en partie par le fait
que ces valeurs baissent constamment depuis lrannée l9ll et
eurtout depuis le rnois dtoctobre 1912.
108) Der deutscheGkonomist 1913, op. cit. ... ............
...
109) Bank-Archi.v l9l3 .. . . . .. . . . . . . .. . . . .. .. . .. . . .. . . o. . . .. .
ll0) Idem................
..............
.....
impérial
encore
Les 4% de ltemprunt
cotées 101,12
allemand
en juin L912, valent 100,18 en décernbre, 99,99 en janvler
1913, 98,97 en mars et 98,03 en juin, soit une baisse de2%
environ depuis le début de lrannée.
p. 42j
pp. I sq.
pp. lsq.
en
Les 3/o d,e ltemprunt irnpérial allemand, cotées 80,94
juin 19f2, valent ?8,l0 en jarrvier 1913, 75,79 en mars et
74,76 en juin, soit une baisse supérieure à 4%.
Les 3% de lternprunt consolidé de Prusse subiseent également
nne baiese de près de 3% ; Ies 4% de ltemprunt de Baden l90l
de' ?,5 %
une baisee
les 4% de lremprunt de Bavière
;
une baiEse de 2,5% égalernent et les 3 lh% ae Rentes drEtats
amortissables f 887-1907 de lrEtat de Hambourg une baisse de
3% environ.
25-
Les obl.igations hypothécaires baiescnt dans ltensembLe de 2%
environ au cours de la mèrne période, eoit dans rrrre proportion
légèremcat inférieure atDctitres dremprunts allemande (lll).
Les actions bancaires relevées dang le Bank-Arctriv baissent
toutes de 9 à 3%, ce qui représente pour lrensemble de cea
actions une baisse moyenne supérieure à5% (ll2).
Les actions de la Berliner Hypothekenbank Lit. A et B, cotées
l16,99 en janvier, valent 1l0r0l en avril et 108,25 en juin,
ce qui représente une baisee de ? % environ. (ll3).
Les actions de La Berliner Harrdelsgeeellechaft cotées 168,54
en janvier valent 164,05 en avril et 156,88 en juin, soit une
baisse de 8% environ (1f4).
I I 1) Bank-Archiv
l913
ôbligations
Op. Cit. '..
.
J
:
e ...
r. ...
...........
F
:IvI
'A
9 5 ,o o
94,25 i
Berliner Hyp. Bk. I tk %', 86,60
96,52 i
Berliner
Hyp, bK
: D. Hyp. B. Berl.
47"
4/"
95,87
9 5 ,o 0 :
pP.
.......
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i
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5 Sqt
i:
%
'''""i''"'
92,07,-3
%
84,66:-2
%'
:'i:
;
r93rO?:-2r5%
Les obligations 3 lh% a" la Deuteche Hypothekenbank Berlin,
les
4% au Franldurter Hypotheken Kreditverein,
les 4% ae Ia Hamburger Hlryothekenbank, les 3 lk % de la rnêrne banque, les 4% et les
3 lk /" de la Rheinische llypothekenbank, baissent dans des proportions sensiblement égales.
ll2)
Bank-Archiv
t9t3
op. cit. .. ........
... ........
o. .,., .;;
pp. lOsq.
Les actions du Berliner ù[aklerverein, de la DarmEtâdter in
Ms.rk,-de la Deutsche Hypothekenbank Berlin et de la Nationalbank ftrr Deutschlald, baissent également d,e ?% environ.
Les actions de la Hamburgische Hypothekenbank baissent de
9/" et celles de la Rheinische Bank, de la Rheinische Kreditbank de 8/o envitorl.
It3) Barrk-Archiv l9t3 op. cit... . . . ... o... .... ..... ... .. .......
l14) Idem.....................
.. r..................
P.6
p.6
.
_26_
Les cours des actions industrielles varient assez diverseme:13
en fonction du secteur industriel concerné. Ainsi, les actions
concernant le secteur du bâtirnent subissent en moyenner une
baisse supérieure à 14%, ce qui reflète avec évidencer le
du
grave rnalaise qui règne dans ce secteur. Les actions
Adler Portland Cernent, cotées 1I7,69 en janvier 1913 valent 114,06 en avril et 102,44 en juin, ce qui fait une baisse
de 13,5/" (ll5).
Les nouvelles peu encourageantes concernant la situation de
Itindustrie textile, égaLement en difficulté, provoquent évidernment des fLéchissernents irnportants des actions de cette industrie. Ainsi, les actions du Plartener Tû11, de la Spinnerei
Pfer.lee et de Stôhr Kammgern baissent respectivernent de
1 7, 5 e r r z % ( l 1 6 ) .
ll5)
pp. rz
l 9 1 3 op. cit.
944!$rchiv
Actions ind.
J.F
^:
Ï.,,{
:
J
h4
Jal
:
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1 6 2, 3 9
79,g6i
:
l4B,?l:
96,75
77,07i
:Breit. Portl. Cem.
9l'9o
i
,Oberschl. Portl. Cem.
:
iUttiott Baugesells.
sq.
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*ot
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Toj
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148,46 j-
8,6
74,88 :- l?
6/,
lo:
61
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i
116) Idem.
Actions
l2 sq.
...........
ind.
,
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F
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Concordia Spinn.
'Deutsche Jutespinn.
:
:F. H. Ffarnmessen
1 2 4 ,g B
, 1 3 3r 4 3
',309r84
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rv
l : : : t : t i t t ; : t i , : : t : : : : i , : : : : : : . - : :1.i 1
:121,46 : -9
t:
30a,46
:145,00
+
,zgl,65 i -6
li
i 1 4 3 ,5 0 1 - 1 0
:
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,,'.t-t,'t,,,t,at,,,,t
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t i t l : i ; . : : : i ji : : , i
%:
%.
cll
lo:
:
!
:
_27 -
Lranalyse de la courbe dtévolution des actions de lrindustrie
du fer (gtaphiques no 20 à 30) aPPelIe deux rernarques.
Nous constatons dtabord que ces actions paraissent moins
sensibles que les ernprunts drEtats, les actions et les obligadu
tions bancaires aux troubles politiques et à la situation
restent
relativement
stables
marché rnonétaire, puisqurelles
jusqutau mois dtavril,
avec parfois une 1égère tendance à la
Nous constatons ensuite que ces actions accusent
hausse.
des
pratiquernent toutes une baisse assez sensible à partir
rnois dtavril ou rnai à juin, soit à un moment où la situation
sur le rnarché du fer ne paraf! plus aussi bonne qurau début
de lrannée. Des nouvelles peu réjouissantes au sujet de ce
rnarché rendent les acheteurs extrêmement prudents (ll7).
que
Cette baisse correspond à la situation assez difficile
l
9
t
3
et
d
u
s
e
c
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o
u
r
s
connaft ce
au
Ainsi, les actions du Bochurner
stélève à I0% en rnoyenne.
Gussstahl, cotées 217,?2 en janvier, valent 217,97 en avril
Entre mai et juin, se produit donc
une
et,209,52 en juin.
baisse de lrordre de 3%, Les actions du Eisenwerk Kraft,
195,I9 en
cotées 2O3,23 en janvier, valent 196r81 en avril,
mai et 176,99 en juin, ce qui représente un fléchissement
de 13% (ll8).
117 Der deutsche Gkonomist l913 op. cit..
,.o...
ll8)
.....
Fank-Archiv l9l3
Ig:'-r:9'"-gTL
op. cit............
qj' :L"sf"-
Actions ind.
PP.r.9/3R
pF. 12 sq.
:
IVI,
+
M
-roT"
Budurus Eisenw.
117,50
ll8,20r lll,24i
Harperr Eisen u. Stahl
t7z,9l
l7z, 62',172,15' 161,73 .-
106,9l
l
Hedwigshû.tte
1 5 5 ,l B
1 5 3 ,l 8
a/^
/v
._......?.. .........
: t+1,9S
6%
-28-
Les actions des Charbonnages se comportent de façon assez
jusqurau mois dravril,
satisfaisanter
avec de très 1égères
baisses et parfois rnèrne txle hausse en février et en nrars.
A partir du mois drsvril,
la baisse devient cependant plus
(
v
o
i
r
graphiques no 20 à 30).
sensible
Actions ind. (du fer):
F'
l"{
ï!{
lrl
I
J
+
7.1.'
.;:.::::
.:.
j
Hoesch Eis. U. Stahl
325,94 323,05
326,00
|.
4r5
%
tsg,75
6r2
67
-/o
:
17r,64
L74,8I
. l7a,65
:
Laurahûtte
3 1l , 0 7
l
i
i
Gelsenkirchen
Rombacher
, 1 9 7 ,t o
I 6 5 ,o o
H0tten
:
Mannesrnannrôhr.
i? 1 2 , 3 6
.
Rhein.
:165,36
StahLwerk.
:
Rhein.
'\jtfestfâl.
rvV'. Ind.
Stahlw,
lzl ,09
5 3 ,8 l
177,90
1 9 0 ,I G
:
!
I 5 9 , 5oi
:
:
I
a
i
i
:
:
Il3, 44,
:
:
l0
7o,
:
? . 1 2, 7 r ' z l z , 0 3
i
l68, l? : 166,00
:
i llg,05
51,43 :
118,25
l0
%:
zo4,44
+
ol
/o
:
155,87
6
7ot
1 0 8 ,2 5
l0
rrl
42,?6
l8
c/^
i
Vlittener
Stahlrôhr.
i
i
: 175,70 i
144,61
30
îll
i
.
:j
70:
i
i
i
z12,2O
:
7oa
i
?,9-
11est probable que la récession qui a fait son apparition sur le
rnarché du {er et sur Ie marché du coke (l19) alerte le public
boursier, ed devient de jour en jour plus méfiant. Il ne farrt
pas non plus perdre de vue la situation politique toujours assez
trouble à cette époque. A lrexception de certaines baisses spectaculaires -les actions des Adlerwerke, cotées 594,4I en janvier,
se vendent 413,30 en juin, soit une chute de 33% en six mois
(120) ; les actions du tuIârkisch-west-fâlische Bergbsu, cotées
l?8,9l en janvier, valent 115,71 en avril et 110,07 en juin, ce
qui représente une baisse de 15% (12l)- le fléchissement moyen de ces actions varie entre 12 et 2,5% (lZZ).
119) Der deutscheClkonomist l9l3
l 2 o ) E44klArchiv
I ?!| op. cit.
1 2 1 ) Idern.
w)
oF. cit.........
..........
p. 268
p. 13
p. 18
...
........
Idem"
Actions
ind.
(charbon)
;+î,
l'{
:-70
:i::|::I:i:i:;::: : ,,:.
Alexanderwerk
Arenberg
Bergbau
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C61n Neu-Ess. Bergw. .505,36 :
::
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Concordia Bergw,
, s3 ;
::
Deutsch. Luxbg. Bergb. 166,91
Phônix Bergbau
'?63,60
l2Or.I9, -
:
r 4o6,ll
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5 3 g ,g s
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9
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6
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:
4 9 7 , 6 2 ' ,I
i
3 2 7 , 4 1 i 3 3 8 , 5 5 3 Z Z , O 3 3 O 7 , 4 3i - 1 0
%
:
l5g, g0.
%
i
l6l, 84 i l5l, 05 i - l0
.
1261,43 262,71' 246,6t I - 6,8 %
Les actions du HatFner Bergbau, des Hohenlohe Werke, des
Hubertus Brar:nkohlen, du llse Bergbau et de Kônig Wilhelm
baissent respectivementde 4r5%, 3,7%, 5%, 4r5% et 12%,
_30_
Le cours dee actions des ObergchlesischerKokswerke rnérite
une mention spéciale. Cotées 214,59 en janvier, elles valent
223,75 en avril et 209,25 en juin, soit une baisse de Zr5%
seulement. Cette baisse relativement faible, en cornparaison
avec les autres actions des Charbonnages, s lexplique par Itexcellente situation qui règne dans les houillères du Bassin
de
Haute-Silé6te, où la demande reste nettement supérieure
à
I t o f f r e ( 1 23 ) .
Les actions concernant la construction mécanique évoluent diversement. Nous remarquons que certaines drentre elles bais_
sent assez sensiblernent, Ce 15 à 30 %, ainsi les actions du
Dorkopp, Bielefelder, du l)Osseldorfer hÆaschinenbau et du
Vogtlândische l4aschinenbau, tandis que les autres ne baissent
en général que légèrement (IZ4) (voir graphiques no Zo à 3O).
123l Volkswirtschaftliche
124) B a n k - A r c h i v l 9 l 3
Chronik
op. cit.........
e"u"",i;à: i;;;. I i i
Dûrkopp, Bielef.
Itt'
o p . c i t . . . . . 1 . p .. 1 6 - g l - 1 4 4 - Z Z 6 - 3 G ?
............
FF. lZ sq.
.''''.'''',',i
n/.
L
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1 3 7, 4 7
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Maschinenb.
| 138,74
: 1 3 7, 4 7 :
:i:
Berl.
lvfaschinenb.
h4:
Deutsche 1ryag. Leih.
z0l,47
Eckert Masch.
138,74
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;355,00 I
::
-30%
: 83,84 :
-22%
: 1 3 4r 0 ? , - 1 5 %
:::
t 233 r 43
i;
J
, ,.:,,,,,, ,,,,,,,,,,,,,
488,75
DOsseld. Maschinenb. i 106,04
Vogtl.
l9l3
,237,38;
229,96
.r.rt
L70
i
:ii
;205,40:
i137,47:
,1933
,2 i -
4%
a:
lL34,O2:-
3%
- 3l -
Cette différence s rexplique par le fait que certains secteurs
de Itindustrie rnécanique connaissent une récession depuis
le début du second trimestre en particulier, tandis que
drautres secteurs -arnsi Le Berliner fulaschinenbau- continuent à travailler normalement.
La tendance du cours des actions concernant lfindustrie chirnique nfest pas plus uniforme. Certaines tendent à baisser
sensiblement (lZS), les plus importantes dtentre elles restent cependant ferrnes (126), avec parfois rnême un filouv€rnent en hausse (l?7) (voir graphiques no 20 à 30).
125) Bank-Archiv
1913 op. cit........
actiôns ina. (ctre*.;
i
Chem. Sfierke Albert
434,47
Hôchster
Farbwerke
:
i 640,00
:
i
I
i
i
Kaliwe rke As cher s leben : 1 6 0 , 3 2
Union chernis che Fabrik , 273 ,96
F.
Iv{
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}.4.
3'
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soit une
4 6 0 ,1 9 :t : ? 8 , 3 8 b a i s s e d e
:460,36,
7, 5 / o e n tre mai &
juin.
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:635,00i
i
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,6oo,0o
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',266,
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l
:
il4l,lz
i
: z s a9, 4
-t?,%
_ 8%
126) Idern...........
..........
..........
Les actions des VereinigtorChernischerrlû/erke Charlottenburg,
cotées 333,00 en janvier, valent 334,75 en tnars, et 330, l0
en juin et térnoignent ainsi dtune relative stabilité.
pp. lZsq.
lz7) Idern......
pp. lZsq.
.........................
L e s a c t i o n s d u B a d i s c h e n A n l L i n c o t é e s 5 Z 5 , O Oe n j a n v i e r ,
valent 554,75 en rnars et 540, B en juin. Elles enregistrent donc une hausse assez sensible au cours du premier
sernestre.
-32-
Le cours des actions de lrindustrie électrique évolue assez
irrégulièrernent, mais iI annonce cependant dans lrensemble
un Iéger rnouvernent en baisse (voir Braphiques no 20 à 30)
(128). Les actions de 1r A. E. G. , cotées 241r07 en janvier
valent 240,68 en avril et ?32161 en juin, soit une baisse
dfenviron z% (L?9).
Les obligations industrielles rsetent relativement stables
(130), à quelquesexceptionsprès (l3l).
l2B\ Bank-Archiv
,Actionsind.
1913 op. cit.......
(électr.)
i
J
.........
... .. .....
[d :
,p
h,{
4
......
pp. l?sq.
.
. +
3r
%
:
r
:l7lr?7;
....1,..;.,
...
.....,..
' ,1 6 7 , 9 3 - 4 %
, Chem. F. Griesch. Elektr.:246,Ç7 ,
...
,llg,Zg :
,siernens El. Bt.
'
,251,57,
:231,56
_6%
'118,42
-r%
:Berl.Elektr.lMerke
:'::
,siernens et Halske
il75,5l
Z?Ir5l
129) Idem.
130) Idern.
i:
l
;1I7,87,
'209,94 ,
. .... . ... .
222rgg
.....,........
210,66
r .. r. o
........................................
',-5%
p. 13
pp.ZZsq.
Ainsi les obligations 3 Lh% de la Donnersmarckhttte
dea
obligations 4% de la Dortrnunder Union, des obligations 4%
Friedrich Krupp I893, des obligations 3 lft% de la Laurah0tte.
l3l)
Idem.
.....
..........
..o..o.........
Les obligations suivantes baissent de 2 à 5/o environ au cours
du prernier sernestre : les obligations 4% de 1r A. G. . ftr.
Montan Industrie, Ies obligatione 4% de 1rA.E.G., les obligations 4 lk% de la Dortrnunder Union, les obligations 4%
du Gelsenkirchen Bergbau, les obligations 4 lk% de la
Gesellschaft fÛr elektrisches Unternehmen, les 4% au Hayener Bergbau, de Siemens et Halske et les obligations A lp,/"
du Siemens elektrischer Betrieb.
pp.ZTsq.
-33-
En résumé, nous pouvons dire que lee obligations industrielleg restent relativement stables, 9ûe les actions des industries
électriques et chimiques se maintiennent à un niveau convenable avec de légères variantes en hausse ou en baisse et que
les obligations et actions bancaires, lee emPrunts dlEmpire et
drEtats allemands, les actions des industriee du fer, de la
et des
construction mécanique, de lrindustrie du bâtirnent
baieaer
à
Charborurages tendent, à quelques exceptions Près,
assez sensiblement. Ge mouvement sraccentue à partir des
moie dravril et mar (voir graphiques no 30 à 32) lorsque
les nouvellee provenant des marchés du fer et du coke deviennent peu réjouiseantes.
3)FselÉ!gÈ"S-egr!sme:SJ-4s-le,cggeilçgsLet-{eJ-EgÈgt3
finie.
La baisse des valeurs cotéee en Bourge' amorcée en octobre
l9l?, se poursuit donc dans rrne lalge mesule au cours du
premier semestre 1913.
Ltindustrie du bâtirnent, déjà en difficulté en 19I2 (cf. cidessus p. 6 sq. ) ne parvient pas à freiner Ie mouvement
réceseif. La pénurie rnonétaire paralyse en effet, assez
sérieusement ce secteur : trpar suite de la cherté de Lfargent ltobtention des prêta hypothécaires nrétait rendue Poseible en 1913, même pour les inscriptions hypothécaires en
de
et
premier rang, qué-ie versement drintérêts élevés
fortes cornmissions de productionrr (f aZ1. Dans lrindustrie
chimique, ltécoulement de potasse et dtammoniaque euÉuré
ne suit pas le rythrne croiggant de la production.
f32)
op. cit......r............r
p. 143
-34Les difficultés
de lrindustrie
du bâtirnent
finissent
évidemrnent
qui en flépendent, en Particulier
r-.ar toucher tqutes les induslries
du fer; Itinstallatio!- sanitairci,
la petite.industrie
la plâtreAu cours du premier serie, la rnenuiserie et le carrelage.
785 perrnis de coIrSdélivre
mestre 1912, la police berlinoise
truire contre 335 permis seulernent au cours du premier
sernestre 1913, soit moins de 50% put rapFort à lrannée
Au sujet des industries qui dépendent étroiternent
précédente.
du bâtiment, nous ne disposons rnalheureusede ltindustrie
Ivlais i] nous parafÙ certain
rnent pas de données précises.
que les difficultés de ces industries correspondent en général
à celles du bâtirnent.
les
En janvier 1913, ltéconornie allemande, mis à part
son
expansion
poursuit
venons
de
nornrner,
que
nous
secteurs
Les troubles balkaniques préoccupent
à un rythme soutenu.
et
certes les esprits, rnais tous ont confiance en lravenir
df
Pourquoi
ailleurs
pensent que lrexpansion se poursuivra.
pas optimistes à un rnoment
les industriels ne seraient-ils
où ies carnets de cornrnandes bien garnis assurent aux entre?
pour au rnoins encore six rnois
prises du travail,
Certes, les financiers se montrent réservés et prudents,
restent optimistes en ce début drannée.
mais les industriels
Ils ne voient, dans la récession qui srinstalle sur le rnarché
du fer et du coker eurun ralentissement passager de Irexpan(133). Certains éconornission dù aux troubles balkaniques
jugement
Ils craignent
r:n
plus réservé.
pourtant
érnettent
tes
limitées pour Ie mornent à quelques secque les difficultés,
teurs, nrannoncent dans rrn proche 4venir, un ralentissernent
et une récession de ltensernble de 1réconomie allemande.
(cf. ci-dessus p1J).
Ctest le cas en particulier de Brezigar
133) Jahresbericht der Handelskarnrner Berlin l913 op. cit.
p. 2?r
-35-
Celui-ci âura drailleurs vu juste dans une certaine rnesure,
car, à partir du rnois de février,
les premiers effets drune
production de plus en plus importante
cornrnencent à se faire
sentir
peut
on
rnêrne
que la surproduction
fait
affirrner
;
son apparition dans un certain nornbre de secteurs et en particulier
sur le rnarché du fer : rrles nouvelles et Brandes
(Hagondange, Esch-Burbach et Eschusines sidérurgiques
Gelsenkirchen)r
étaient,
entrées en activité au moment
![ui
de la baisse de la conjoncture, voulaient également obtenir
du travail,
car elles aussi devaient faire rnarcher leurtgigantesques usines rnixtes construites avec des capitaux considérablesrt (134).
Le marché du fer connaft une activité intense
jusqurau mois de février,
autant sur le marché intérieur qurà
lrexportation.
Les usines travaillent
à un rythrne soutenu, la
production s récoule au fur et à mesure de sa sortie dtusine
et les stocks se lirnitent au strict minimum.
Deux facteurs
vont pourtant irnposer une baisse de prix du fer en barre
et
plus précisérnent de lracier mou.
La concurrence étrangère
(135) devient de plus en plus vive et, second facteur,
la
dernande sur le rnarché intérieur dirninue subiternent à partir
du rnois de février ou du mois de rnars, entrafnant en mêrne
temps une baisse des prix (voir graphiques no 52 - 53), z
rrlfannée l9I3 débuta pour ltindustrie
allemande du fer dans
des conditions très favorables.
Lrécoulement était excellent
pour tous les produits aussi bien sur le rnarché intérieur
qurà lrexportation,
lrtaLglê les troubles balkaniques.
Lractivité reste bonne au cours du premier trimestre
des
avec
prix satisfaisants.
Vers la fin du prernier trirnestre
se
produisit un renversernent de la situation par suite du prolongernent inattendu de la guerre des Balkans et de Itincertitude
sur le rnaintien de la paix entre les grandes puissances
e u r o p é e n n e s r r ( 1 36 ) .
L 3 4 ) I \ d U S S I G ,E . , E i s e n - u n d K o h l e n k o n j u n k t u r e n
...... .. . .
135) Gluckauf l9l3 op. cit.
.............
o...... o.. ......
p. 45
P. 993
1 3 6 ) S 0 d w e s t d e u t s c h e\ { f i r t s c h a f t s z e i t u n g l 9 1 4 o p . c i t . . . . . . . . .
P.
..
z7
-36-
rnou
La baisse, insignifiante tout drabord, puisque lracier
des
cours
1"Âf
stintensifie
t,
au
dirninue seulement de 0 ,50
mois suivants par suite dtun écoulement rendu de plus en
plus difficile.
Les réductions successives de prix nrencouragent pas les clients à acheter des guantités irnportantes
à lravance, puisqutils peuvent toujours espérer une nouvelle
réduction.
Ils achètent donc au fur et à mesure de leurs
en janvier,
se
besoins.
Ltacier rnou cédé 124,50 M/t,
et
en
ll8
M/t,
en
mars
NI/t
février,
avril
IZ4
en
vend
et lO4 \A/t, en rnai et juin, ce qui représente nne baisse du
prix de vente de 16,4% environ en six mois (137).
En janvier 19L2, La tonne vaut lll lÂarks (tfe).
I1 faut cependant donner IZ4,50 \,f/t en décernbre,
après
plusieurs augrrrentations successives rendues possibles par
lrexcellente situation du marché, la dernande dépassant toujours netternent lroffre.
Cette baisse de 16,4% apparaùl
le
dfautant plus irnportante
que durant cette mêrne période
prix fléchit progressivement
et que 1récoulernent diminue
sensiblement.
Fendant ce ternps, ce qui aggrave encore
la situation, le prix du rninerai de fer et du coke pour hauts
fourneaux augrnente (139). Cette augmentation réduit encore
davantage la rnarge bénéficiaire déjà bien comprornise
:
rfla production continuait à croiLre, en fait, on assistait ainsi
davantage à une crise des prix qurà une baisse de la production.
Les prix du fer, en particulier
pour les produits finis
(140)
non slmdiqu6s
baissent à un point que lron a rarernent
vu, ceci également à ltexportation,
et ce, rrralgré les prix
des comtoujours élevés des rninerais et le renchérissernent
'
r
(l4l).
bustibles etc
p . r94
p . r94
137)
l 3 8 ) Idern.
l3e)
Idem.
P. r 9 4
.....
l 4 0 ) Certains
produits se vendent librernent,
parce que les industaccorder.
triels ne parviennent pas à s
Ces produits
ne
bénéficient donc pas du soutien dtun puissant syndicat.
La
concurrence entre Les entreprises
pèse alors lourdement sur
le marché et les prix.
l4l)
M ' U S S I G ,E . ,
, op. cit.....
..
p.
45
-37-
Le secteur de ltacier rnou nrest pas seul à montrer les preet à connaftre une baisse
rniers signes de la surproduction
la
I1 faut y ajouter, en effet,
de ltécoulement et des prix,
la tôle secondaire et la tôle fine
tôle pour chaudronnerie,
(l4?l,
I'.{ais si, pour les deux premières sortes de tôles,
la baisse du prix de vente provient surtout de Ia diminution
à la
il faut, pour la tôle fine, lrattribuer
de ltécoulement,
car 1técoulernent se rnaintient
vive concurrence étrangère,
Les prix dont nous
encore dans des proportions normales.
venons de parler continuent à baisser au cours des mois de
rnai et de juin, car les difficultés drécoulement des produits
(143).
A partir du mois de mai, 1récoulement
stintensifient
devient également plus difficile pour la tôle fine (144).
pas toutes à la
Les baisses de prix des tôIes ntinterviennent
rnêrne époque, rnais elles se situent en moyenne entre 315 et
La tôle pour
8,8% environ (voir graphiques n" 52-53).
environ entre
d
e
6
r
6
%
chaudronnerie enregistre une baisse
rrrars et juin (t+S), la tôIe secondaire une baisse de 7,5%
( 146).
r42)
Die Bank
l9l3
op. cit..
.....
l 4 3 ) Freqkf!4erzeilglgl_2]1
r44) Idern.
r 4 5 ) TechniCk und lVirtschaft
.....
. . . . .. .. .. . . .
l9l4
op. cit.
pp. 248- 348-442./43
30.06. l9l3
0?.06. l9l3
P. 194
L a t ô L e p o u r c h a u d r o n n e r i e s e v e n d 1 4 3 , 5 0 w/t
l 4 2 r 5 0 t . t / t en
au cours du premier trimestre
a v r i l , 1 3 9 l : . / t , e n r r ï a i c t ' 1 3 E , 5 0 M y ' t e n j u i n , s oit
une bais s q du lO'i4/t ou 6, 6% ,
146) Idem.
La tôle secondaire vaut 133,50 Î\E/t au cours du
premier trimestre;
13?,50 U/t en avril, lZ9 Lt/t
en rnai et lZ3,5O \t/t en juin, ce qui représente
une réduction de lO 16,/t ou 7,5 %.
p. 194
-38-
La tôle fine et Ie feuillard baissent rospectivement
de 8,8%
(T47) et de 8% (148). Le prix de Ia grosse tôIe et de la
tôle rnoyenne fléchit de 7 \^/t
à partir du mois de rnair
€r
(149). Ltécoulernent
mêrne ternps que le prix du feuillard
se fait désormais à un rythme plus l':nt et 1es industriels
doivent réduire leurs prix de vente.
Cette baisse
assez
sensible intervient à un rnornen'i où les industriels
sont
encore, dans une large mesure, convaincus de la poursuite
de lrexpansion économique. allemande (cf. ci-dessus p. 1J).
Le marché des tuyaux connaft une activité normale durant
les deux prerniers rnois de Itannée.
En rnars déjà, il subit
:tle
une certaine baisse
marché des tuyaux est devenu plus
:
cahne "(150).
Ainsi, les prerniers effets <iela surproduction
se font sentir.
La dernande continue à baisser au cours des
rnois suivants.
Si Itactivité des usines reste à peu près norrrrale pour le rnornent, cela i-ésu1te du fait que les anciennes
comrnandes suffisent encore pollr Ie rnoment; rnais les nouvelles cornmandes n?arrivent que lenternent : ,les usines
fabriquant les tuyaux vivent encore des anciennes cornrnandes et conservent de ce fait, une activité normale, rn2.is 1es
nouvelles cornrnandes ne rentrent que péniblernent
(l5l).
147)
TechnirÉk und
'Wirtschaft
igtf-
op. cir. . .
p,
Ig4
La tôle fine se vend 145 }.'f./t,au cours des trois prerniers rnois
de lrannée,
742,50 M-/t en avril,
136,25 IÂ/t, en mai et l3l, 50
\.4/t, en jtrin, soit une baisse de l3 ,SO b|/t, ou B,B/o,
148) Die BanT< l9l-1, op. cit...
o....
....
La grosse tôle vaut entre I3Z et 135 Id/t jusquren avril.
En mai et juin elle enregistre une baisse de T W/t.
..
149) Idern.
La tôle rrroyenne se vend i3?,50 L[./t en janvier et février,
entre 130 et I3Z 1,,4/tà partir du rnois de mai, ce qui fait
une baisse de 515 à ?,5 marks.
Le prix du feuillard
se rnaintient
m a i s b a i s s e c o u r a n t rnai et juin,
et
442 sq"
pp. 442 sq"
à 145 M/t jusquten avril,
11 varie alors entre 13?,50
142,50 II/t.
150) Glockauf l9l3
1 5t )
pp.
Idem.
op.
p. 382
p. 633
-39_
Au cours des rnois de rrrai et de juin, ces anciennes corrrcofiIrn€Ilmandes diminuent lenternent et les entreprises
récession
du
de
effets
la
les
ressentir
directernent
cent à
dans
Certaines dtentre elles se trouvent alors
rnarché.
Irobligation de réduire leur activité à partir de ce rnoment1à : rtles tuyaux à gaz sont plus ou rnoins négligés sur le
marché des tuyar:x, certainernent par suite de lractivité très
Les entreprises ne sont
du bâtirnent.
réduite de ltindustrie
plus que partiellernent occupéesr' (152).
Ainsi, la récession stétend progressivernent depuis le mois
à celui des
de février à de nouveaux secteurs, en particulier
dq 63rché de la construction (153).
produits finis tributaires
:
en subit donc Ie contre-couP
finis
produits
des
Le rnarché
rrle marché du fer et dss 2rticles en fer est en 1913 en recul
par rapport à L9I2, recul provenp.nt de lrarrêt presque total
(154).
Drautres raisons interviennent
de la constructionrr
égalernent, drune part, la pénurie monétaire qui se rdpercuen Particulier
du bâtirnent,
te irnrnédiatem-ent sur ltindustrie
sur !a construction privée, et drautre Fart' ltsugmentation du
co0t de la vie limitant ainsi le pouvoir drachat dfune partie
irnportante de la population (cf. ci-dessus p. 9 ).
.....
1 5 2 ) G l t l c k a u f 1 9 1 - 3 ,o p . c i t . .
153) I1 faut noter cependant que les poutrelles continuent à srécouler normalernent,
P. 993
1 5 4 ) S û d w e s t d e u t s c h eW i r t s c h a f t g z e i t u n g l ? 1 4 , o p . c i t .
P.
29
-40-
Comme lors de la crise de 1907, les marchés rnonétaires et
des
du bâtiment, pds
financiers,
les industries du textiles,
soit
quril
sans
produits finis traversent de graves difficultés,
possible cependant de parler de crise à propos de la situation
éconornique au cours du prernier serrrestre 1913. Ce parallèle
entre le début de la crise de 1907 et la période que nous étuDans les deux cas, une récession
dions stirnpose néanmoins.
ciest intervenue dans les secteurs éconorniques évoqués
dessus. Cet engrenage semble drailleurs logique, surtout
qui entraipendant et après une période de haute conjoncture
ne une hausse des prix et une 61évation du coût de la vie.
Celles-ci se sont produites au cours de ltannée 1912 (cf. cidessus p. 9 \,
La baisse des prix de vente, ajoutée au prix drachat élevé de
réduit donc netternent le bénéfice des
la matière prernière,
entreprises
Comme la production des produits
concernées.
'et
finis ne dirninue généralement pas, iI y a surproduction
Lee entircprises se trouvent
dans lrobligation draugmenter
leurs stocks pour ne pas voir les prix sreffondrer,
tandis que
juin
En
les carnets de cornrnandes se vident.
les carnets de
vides et les délais de livraison
cornrnandes sont pratiquernent
ridiculement
brefs
: rrle niveau des cornmandes dans la presque totalité des entreprises a continué à baisser sérieusernent
et pour une grande partie des produits les délais de livraison,
qui étaient encore de plusieurs rnois il y a peu de ternps, sont
Aussi, les entreprises se battenttombés à quelques jours.
rr (155).
p
o
u
r
elles
obtenir du travail.,.
Certaines entreprises doivent instaurer à la fin du prernier sernostre. quelques
heures chômées pour limiter volontairement
la production,
car les stocks corrrûrencent à devenir trop irnportants.
155) F EILER
A.
Die KonjunkturJeriode
190?- 12r13 op. cit. . . . . . p. 140
-41 -
II faut signaler que les produits finis non syndiqués r€ssentent les effets de la récession beaucoup plus durernent.
Leurs prix chutent véritablement et beaucoup drentreprises
vendent aux prix de revient : Itpour les produits finis non
syndiqués il ntétait plus possible drernpêcher des réductions
irnportantes de prix à partir du second trimestre aussi bien
sur le marché intérieur qutà ltexportationtt (156). Remarquons
que les entreprises mixtes paraissent mieux arrnées pour résister à ce rnouvement récessif,
Les expéditions du syndicat de lracier en produits sernirnanufacturés qui srélèvent à l?8.000 tonnes en décembre
l9lZ, vont baisser progressivement au cours du premier
sernestre l9l3 (157) (voir graphiques n" 49-50).
Au total, les expéditions sréIèvent pour le premier s€fir€stre 1913, à 867.741 tonnes contre 961.252tonnes en l9l?,
soit une baisse de 93.5l I tonnes ou l0%,
156) I"fUSSIG E. , Eisen-und Kohl.enkonjunlsturen op. cit...
157) FEILER
.......
A. Die Konjunkturperiode 190?-1913 op. cit.
P.
45
p.185
t
Année
M
Â
tl
Tonnes
182.568 '173.013 . 130.04? 130,047
t9L2
147.747
:J
:;
l 169.187
'
r9r3
1 6 2 . 7 3 4 . 1 4 0 .3 8 6 . l 5 l . 6 8 8
138.710 . l4l.628
,132.595
I
i;
Augmentation par
rapport à lgl?
2 1. 500
.
:
8.000
'
Baisse par rapport
20.000 : 33.000
au rnois correspond.,
de lrannée pr6céd.
.
6.000
36.500
:
a
15.000
Baissg par rapport
au mois précédent
Augmentation
par
raPFort au rnois
précédent
22. O00
13.000
i 35.000
i
i
i
:
I l. 000
3.000
:
i
-42,-
Les expéditions
dirninuent
et progressivement
donc nettement
au cours du premier semestre par rapport à ta période corCette baisse correspond
respondante de lrannée précédente.
dtailleurs à une baiese sur Ie rnarché intérieur.
par
ElIe intervient
à un mornent où la production augmente
rrPour
les
suite de la rnise en activité de nouvelles ueines :
qui
pénurie
de
matériaux
derni-manufacturés,
la
articles
avait encore régné durant les derniers rnois de lrexercice
précédent, a cessé au commencement de lrannée et les corrrrnandes sont arrivées plus lentement.
11 convient drajouter
qurentre-ternps les nouvelles usines fournissaient
des quantités considérables clrarticles demi-manufacturés,
de sorte
que le stock de cornmandes dirninuait dtune façon continue.
Le syndicat srest trouvé dans lrobligation de diminuer
penjuin)
dant (le rnois Ce
les prix des articles demi-rnanufacturés de 5 marks par tonnett (158).
La production et le marché des profilés connaissent une récession importante en l9i2
par rapport à lrannée précédente. Elle se poursuit en début de la nouvelle année.
Les
expéditions augmentent néanmoins au cours des nnois (159).
l 5 B ) J a h r e s b e r i c h t d e s H a g d e l s k a m r n e r r u f u l e t z ; L 9 _ 1o4p . c i t . . . .
I59) I'BILER
A.
D i e K o n j u n k t u r p e r i o d e 1 9 0 7 - 1 9 1 3o p . c i t . . . .
Expéditions .lu
:
STndi,_cat
Ton:res,,
/
lt
F'
fa
p.
66
.. .. p.
185
o.
M
rgrz
: 1I8.709,
139.436, 244.7?3', 186.970',214.300 : 230.572
I9t3
.
: 1 4 3 .0 7 0
736,175, l7g, l5?, t93.327, lBB.50g i tg0.g7Z
ou
+i
+24.36ri
i
, -66.57!, -66,5?l
-i
Par rapPort à
IglZ
.:
'
r
+ 6.357 '
1 - 2 5 ,? g l
-39.600
-43-
à
Au total, les expéditions du syndicat restent inférieures
b
a
i
sse
L
a
celles du premier semestre de }tannée précédente.
des
Ainsi, rnalgré ltaugrnentation
srélève à 1t14.505 tonnes.
lrimpresdonner
expéditions drun mois à lrautre, ce qui peut
il faut se garder de tout
sion dtune situation satisfaisante,
trle
des cornrnandes dans les
niveau
En effet,
:
optimisrne"
qui avait été corasidéré ea début clrann6e cornlTre
entreprises
suffisait pour le premier trimestre par suii
m
p
o
r
t
a
nt,
assez
h,{ais cornme il
te de grosses comrnandes passées en rglz'
ne rentrait pratiquernent plus de nouvelles cornrnandes, ltactivité se réduisait à un tel point au cours du second trirnestre'
que les usines ntétaient plus en Inesure de maintenir le rythrne
normal et se voyaient dans lrobligation drinstaurer des jours de
Les prix se sont maintenus au niveau de ltannée
chômage.
rnais ils
ont séprécédente pendant le prernier trirnestre,
t
t
(
1
6
0
)
.
à
La situation
rieusement baiss6 par la suite.. "
rrLe
marché
ltexportation ntapparaft g.r-ère plus brillante
p
r
e
rniers
d
e
s
est resté très calme à 1rétranger au cours
mois de lrannée 1913, par suite de Ia récession générale du
marché et de la nouvelle incertitude provoquée par la reprise
et il nty avait qurune envie très lides troubles balkaniques
mitée à passer des cornmandes et ce pour un certain tempsrr
(l6t).
La récession
coke.
sur Ie rnarché
du fer
affecte le rnarchd
du
La production du coke au cours des six prerniers mois de
Itannée dépasse, pour ltensemble de lrEmpire allemand,
de
assez netternent celle de la période correspondante
lrannée précédente (I62).
I 6 0 ) Jahresbericht der Handelsk
161)
e r z u B r e s l a u 1 9 - 1 _o3p . c i t . . .
p.
84
P. t73Z
pp.
....;.....
162) Idem......
..........
.....
La production totale stélève à 13.'154,682tonnes au cours du
Ia
premier semestre l9I2 contre 15,944.237 tonnes Pour
mêrne période en 1913. Cela représente une augmentation de
?.189,555 tonnes.
339sq"
-44-
depuis lranLa demande augmente en effet considérablement
de
ltindustrie.
irnportants
par suite des besoins
née dernière,
Au cours du premier semestre 1pI3, plusieurs hauts fourà Hagondange (cf. cineaux entrent en activité, en particuuer
dessus p. 35). Or, les difficultds vont être drautant plus
grandes, qutau mornent même où les besoins dirninuent brusatteiquement sur le rnarché, de nouvea[x hauts-fournearr:r
Les besoins en coke baissent donc
gnent leur plein rendernent"
1913 : rrsur le
subitement et ce, à partir d.u second trimestre
en
importante
marché du coke la dernande était relativement
les
apparurent
l'i[ais dès le second trimestre
début drannée.
enqui
allait
signes de ltaJfaiblissernent du rnarché
premiers
r
a
p
port de
(
1
6
3
)
.
L
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à
f
u
r
suite sraggr2.veï au
: rrsur
tendance
Ï{ibernia
confirme cette
la société rninière
le rnarché du coke la récession fit son apparition plus tôt que
Lrécoulement du coke était satissur le rnarché du charbon.
à partir du mois dravril
faisant durant le prerrrier trimestrer.
no 40).
(voir
graphique.
(164)
iI diminua netternentrt
Les chiffres et pourcentages de la quote-part et de 1técoulernent d.épassent ceux de la période correspondante de lrann6e
Cela stexplique par le fait que les charbonnages
précédente.
constituent le dernier secteur à reprendre son expansion.
au cours du
La reprise effective se fait progressivernent
prernier sernestre lgLZ, A partir de ce rnornent et jusquren
srars 1913, la situation reste donc excellente, 1récoulernent
cornpte-tenu de Ia production nettement
rapide et irnportant,
en hausse par rapport à lrannée précédente.
64
163) Jalrresbericht der Ha:rdelskammer zu Duisbgrg l9l4 op. cit
p.
164) gluckauf 1913 op. cit........
p . 673
.. ,
Crest ce que nous révèlent effectivernent les chiffres drécoulernent drrsyndicat du charbon calcuIés sur la quote-part.
Erour plus de sirnplicité, nous donnerons dtabord le chiffre de
la quote-part, puis celui de ltécoulernent et enfin le pourcentage de 1récoulerrent par rapport à la quots-part. En janvier,
Ia quote-paït stélevait à 1.416.000 tonnes, 1técoulernent à
la
1.3?3,18?, soit 96,95% ae la quotePart. En février,
l. 080
I.
32
de
ltécoulement
278.
tonnes
l.
972
quote-part est de
,
à
tonnes, soit lO3,Zg%. En mars, la quote-part stéIève
l. 419. 705 tonnes, 1récoulementà I.374.386 tonnes, soit
96,81 % ae la quote-Part.
-45-
Les effets de Ia récession du rnarché du fer ne commencent
à se faire sentir qu'à partir du rnois d'avril (165). Die tsank
signale pour lrensernble du rnarché allernand une récession
de lrécoulement intdrieur du coke pour hauts-fourneaux
(166).
Le rsppert mensuel de Gltlckauf (I6?) confirme
cette situation. Nous assistons indiscutablernent à une baisse progressive au cours du secondtrirnestre (168).
Le syndicat du charbon décide alors de réduire Ia quote-part
de B0 à 75% pour le coke pour le rnois de juillet.
Cette
baisse importante de lrécoulement amène les producteurs du
coke à augrnenter leurs stocks rnaLgré la réduction de la quotepart (169), Lrexportation du coke diminue à partir du rnois
de février par rapport au rnois précédent.
165) Jahresbericht der Handelskammer
?u Essen l9l3 op. cit.....
La quote-part représentait alors 1;391.987 tonnes, ltécoulement 1.210.996 tonnes, soit 8?,00%, ce qui fait une baisse
de 9% par rapport au rnois précédent.
p.
lO
En mai, la quote-part srélève à L.442.174 tonnes, lrécoulement à 1.I82.503 tonnes, soit 81,99%.
Le rsppert du syndicat du charbon signale une baisse de la dernande du coke pour
hauts-fourneaux
au cours du rnois de mai.
En juin, la quote-part stélève à 1.396.919 tonnes, lrécoulement à 1.131.809 tonnes, soit Bt,OZ%,
I 66) Die Bank 19L1.
t67) G lo cka u f l 9 1 3 op. cit.
I 6 8 ) Jahresbericht der Handelskammer
.a..a..aaaa
a...aa
zu E s s e n l 9 l 3 o p . c i t . . . .
p. 563
p. 833
p.
10
En chiffre, cela représente de janvier à juin une b a i s s e d e
? 4 1 , 3 7 8 t o n n e s , en pourcentage la baisse s rélève à 1 5 , 9 6 %
Par rapport à Ia quote-part.
I 6e) Die Bank l9I3
op. cit.
............
P,673
-46-
(170)r pâr suite drune dernanElle reste ensuite stationnaire
de moins irnportante sur le rnarché extérieur'
F.ernarguons que Ia baisse rLu coke sur le marché intérieur
nrarnène pas le syndicat du charbon à baisser le prix du coke.
Celui-ci augmente rnêrne à partir du rnois dravril (171),
parce qrre ia dernande du cokc reste forte jusqurau débtrt de
ce rnois.
Sur le marché de La Ruhr, le coke stécoule encore rapidernent
(1?2). Une récession interau cours du prenei.er trirrrestre
Cette récession,
vient cepor,i.Cantà partir du second trimestre.
et pour fondequi affecte su-rtout Le coke pour hauts-fourneaux
rie, va ensuite srintensifier progressivement"
Ltinclustrie
mécanique
en perte de vitesse.
des rnachines -outils travaille norrnalernent au
Ltindustrie
1913, rnais ensuite les coi:rnrancours du prernier trimestre
et lractivité des entreprises
des diminuent' progressivement
r
r
l
r
a
c
t
i
v
i
t
é
était encore bonne durant le presten ressent :
ElIe a ensuite diminué progressivernentrl
mier trirnestre.
( l 73).
l?0) Volkswirtschaftliche Chronik 1914, oP. cit..
PP. 94sq.
j
a
n
v
i
e
r
,
5?0.000
Ltexportation se chiffre à 62Û.000tcnnes en
560. 000 tonnes en rnars, 570.000 tonnes
tonnes en février,
en avril, 580.000 tonnes en rnai et 540.000 tonnes en juin.
l7t)
Gluckauf l913
op" cit"
Ce rnois-1à le prix du coke pour hauts-fourneau><passe de
15,50 - 17,50 }^lft à 16,50 - 18,5A I'A/t ; le prix du coke
pour fonderie passe de 18,00 - 20,00 W/tà 19,00 - ZI,OO
Itt/t
c e l u i d u c o k e c o n c a s s é | e t , 2 , d e 2 0 , 0 0 - 2 3 r O OM / t
"
t
à 21,00 - 24,00 h/rft, soit une augmentation de I rnark Pour
chaquc sorte.
l7Z)
op. cit... ... . .. . . . ....
ttLtactivité soutenue srest poursuivie en février pour toutes
les sortes de cokerr.
p. 8t
l?3)
Jahrgsbericht de_rHandelskammer zg Strasbbu.rg l9l3 op. cit.
p. 33/34
-47-
Cette baisse de la demande ne concerne pour le moment que
le rnarché intérieur, car les commandes étrangères arrivent
toujours ré guliè rernent.
La situation est encor'e moins brillante pour' les entreprises
rrEn
construisant des machines Four ltindustrie textile :
conformité avec la situation politique générale tendue en
une
début dtannée il y eut en cours de la rnême période
grande pénurie drargent et donc un intérêt élevé en coneéquence, ce qui, comme cela était à prévoir, aJfecte lrindustrie textile et la construction de machines Pouf lrindustrie
Les rnachines à tiesage nrenregistraient que Peu
te:ctile.
de commarrdes de la part des entreprises textlles du pays.
surtout pour lfexportation et généralement
On travaillait
defaçon satisfaisantett(174). La récession touche égalernent la vente des machines à coudre ! rrl,a vente
de
machines à coudre ntétait pas bonne cette annéerr (175).
La récession affecte dtailleurs plus ou moins durement,
selon les spécialités, toute lrindustrie de la construction
mécanique, à ltexception toutefois de la construction de
locomotives, de wagons, dtautomobiles et de la constructlon navale : rrTandis que lrannée précédente toute la
construction mécanique traversait r:ne période de haute
conjoncture, ltactivité se ralentit au printemps l913tt
(l?6).
Il reste vrai cependant que : rrcertaines branches
de lrindustrie rnécanique résistaient mieux (construction
de locomotives et de wagons). Mais la réceseion était
néah.r'',oinrtrès sensible dans lrensemblert (l??).
La construction navale dispose encore de nombreuseg
commandes militaires dans le cadre du plan drarmement
de lramiral Tirpitz entrepris pour Ie renforcement et le
développement dtune grande flotte rnilitaire.
174'l Jahregbericht des Handelskammer zu colmar l914 op. cit.
l ? 5 ) F r a n l d u r t e r l d r i r t s c h a J t s b e r i c h t1 9 1 3 r o p . c i t . . . . . . . . . . . , .
176) Berliner Jahrbuch f0r Ha:rdel und Indugtrie 1913 II op. cit.
177) F EILER A. Die Konjunkturper-iode l9g?- 1913 op. cit. . . . .
p. 32
p. 210
p. 254
p. 145
-48-
La flotte militaire
allemande nratteint évidemalent
Pas
elle
plus
forte,
maier
flotte
de
la
anglaise,
le niveau
Pourra
résister et porter des coups sévères à la flotte anglaise, en
cas de nécessité.
Certes, Ia grosse industrie rnécanique continue à travailler
normalement, mais il ne faut pas oublier qurelle exécute
des commandee à longue échéance, les nouvelles rentrent
c ependant pf usiré guliè rement.
La situation de la petite industrie du fer correspond à celle
du bâtiment. Les commandes se font rares, lrécoulement
difficile et les prix subissent des réductions régulières,
pour avoisiner finalement le prix de revient : rrpour
drautres secteurs de lrindustrie la pottique des prix des
syndicats de la matière première a drune part aggravé leur
situation, celle-ci a été accélérée, drautre partr par les
effets aacumulés de la récession générale. Cela vaut en
particulier pour la petite industrie du ferrr (179).
Tous les produits de lrindustrie rnécanique qui se vendent
de moins en rnoins bien subissent des réductions dee prix
de vente, tandis que les prix des matières premières se
maintiennent à un niveau assez élevé (180).
Certes, lrexportation (voir graphique no 54) permet, en
partie tout au moins, de compenser quantitativement la
baisse de 1récoulernent sur le marché intérieur, rnsis cette
exportation se fait eouvent à des prix peu rentables
pour
rrla
lee entreprises
:
concutrence devint de plus en plus
âpre 3vsç des concessions irnportantes et lroctroi de délaie
de paiement très longs...
lrexportation forcée ne peut
apporter qutun palliatif ineuffisant à la baisse de lrécoulement intérieur par suite de prix insuffisants (181).
r 78)
L79)
180)
l8l)
FETLER A.
fdem... .
Idem... .
Idem... .
Die Kop.iunlcturperiode 1907- l9l3 op. cit. . . . .
a.aaaaa.aa
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p.
p.
p.
p.
t45
t44
t45
t45
_49_
Ltindustrie
chimique partiellement
touchée par la récession.
Ltindustrie chimique poursuit son expansion au cours du prernier semestre. Plusieurs secteurs connaiesent cependant
de sérieuses difficultés, en particulier celui de la potasse
(182) et celui de ltamrnoniaque suUuré (183). La production de potasse et drarnrnoniaque sulfuré progresse certeg
dans des proportions considérables au cours des dernières
années, rnais lrécoulernent ne suit pas au même rythme.
Lroffre dépasse donc nettement la dernande, ce qui oblige
évidemment lee producteurs à réduire les prix de vente
( 184).
La baisse à ltécoulernent de ltammoniaque sulfuré commence
à devenir eensible en avril, aussi bien sur le marché intérieur
lee
qurà lrexportation : rrDepuis le début du mois dravril,
livraieons devinrent nettement inférieures à celles de la péLa
riode cortespondante de lrannée précédentert (I85).
(186)
que
pour
rapporte
Chambre de Cornrnerce drEssen
des branches importantes de ltindustrie chimique dépendant
de son district -il stagit des entreprises produisant lrétain
rnétallique, les eels drétain et de zing, le chrorne, le rrâtlganèse et ses alliages- la situation du marché est moine
bonne qurarl cours de la rnême période de lrannée précédente.
Lrindustrie de Ia potasse connalt de sérieuses difficultés,
s3r l.taugrnentation de ltécoulernent ne suit pas le rythme de
De nouvelles usines sont entrées
celle de la production.
en activité, rnalgré Les difficultés déjà existantes et la
situation du rnarché : trLa situation est restée aussi peu
réjouissante et peu claire qutelle 1tétait tous ces derniers
ternps dans lrindustrie allemande de la potassetr (teZ).
182)
183)
184)
f85)
186)
187)
FEILER A. Die Konjrmkturperio4e 1907-.1?l3r op. cit....
Glockauf 1914, op. citr...................r.......o.....
Jajrreebericht der Handelskamm,er zu Essen l9l4 op. cit.. .
G l o c k a u f 1 9 1 4 , o p . c i t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . i oe o o . . . . . o .
Jahresbericht der Harrdelskammer -zu Essen l9l4 op. cit,..
Die Bank 1913, op. cit.................................
p.
p.
p.
p.
p.
p.
I4l
755
26
755
27
674
-50-
Les tentatives en vue de la création drun syndicat de la
potasse échouent constamment. La plupart des ugines
se voient donc forcées à réduire leur production : rrdang
lrinduetrie de Ia potasse ltaugmentation en soi très favorable de 1récoulernent... a été largement dépassée par
Ies quantités supplémentaires produites par les usines
nouvellement mises en service, de telle sorte que toutes
à
Les entreprises doivent lure nouvelle fois procéder
dtautres réductions de ltécoulementrr (f 88). Ces difficultés se répercutent sur les cours des actions et obligations
de la potasse. Celles-ci ne trouvent plus de preneurs et
les cours eont au pl.us bas. A. FEILER note que rrle
rnarché des valeurs de la potasse était constamment en
pleine déroute et les obligations ne trouvaient plus dracquéreurs, même avec des intérêts élevêe et des cours drémisUne fois encore,
la
sion extrêmement basrt (189).
surproduction arnène la récession par la mévente et la
réduction des chiffres draffaires, par suite des baisses de
prix quril faut sans cesse consentir.
Les rnarchés du cuivre, du zinc et de lrétain subissent des
les
baisses notables dans les prix (t9O). Dtailleurs,
troubles politiques aJfectent le marché européen tout entier
rrl,e rnarché européen a êt6 constamrnent très calrne
et
forternent influencé par la situation politique toujours incerLe marché de lrargent subit une baisse de
tainetr (l9l).
prix en mai (l9Z).
I 8 8 ) FEILER A. ,
t 8 9 ) Ide.m. . . . . .
l 90) Gl0ckauf l9l4r oP. cit.....
op. cit.
.r. . ..... ....
.. ......
... . o...
. ..... ......
Le zinc brut vaut 52150 Ïvt en janvier,
50 M en rnai et
rrl.rindustrie
juin
M
40r 50
en
du zinc, du ressort
:
de la Chambre de Commerce dfEssen, signale que la
situation du zinc brut était en général très peu satisfaisantett (Jahresbericht
zu
der Handelskarnmer
Essen l9l4)
l9I) Glockauf l9l3r op. cit....................o.......o...t
l9Z)- Glockauf 1914, op. cit.................................
Le prix de lrargent passe de 86150 M ên mars, à
77,5O lr,{ en rnai. Il remonte cependant à 83 M en juin.
p. 147
p. 147
p. 1087
p. 26
p. 545
p.108?
- 5t -
La récession s t.gg""tr.
dans ltindustrie textile.
Lrindustrie textile travaille encore normalement en Alsace
jusqufau rnois de rnars : rrlractivitê était encore en partie
aî.: ez soutenue en début drannée. Ir4ais il se produisit une
détérioration assez irnportante en mars, détérioration qui
se pourauivit durant toute Itannéerr (193). 11faut noter
que les usines textiles alsaciennes possèdent encore de
nombreuses commandes dans leurs carnets à un rnornent
où lfindustrie textile du reste de lrEmpire allemand voyait
des
sa situation s raggraver de jour en jour : rrla marche
affaires dans l.tindustrie textile était ralentie, lractivité
réduite et les prix de la matière prernière élevéstt (194).
Les entreprises alsaciennes mises à part, les entreprises
allemandes, après une fin drannée 1912 difficile, se mettent à espérer après la reprise amorcée au cours du rnois
fulais les industriels doivent bien vite déchande janvier.
mois
suivants apportent une nouvelle baisse
ter, car les
de 1técoulement : Itl,rindustrie textile allemande est de
nouveau en voie de connat)tre une mauvaise période, après
que la rnarche des affaires se soit un peu améliorée pour
quelques mois tt ( 195).
Les filatures de 1rétairn nréchappent pas au mouvement
récessif général, ni les fils à tricoter en coton, ni les
tissages en couleur de Silésie : rrla marche des aJfaires
de fils à tricoter en coton était encore plus rnauvaise en
1913 que lrannée précédente. Les tissages en couleur de
Silésie traversaient en l913 une période extrêmernent
difficile (196).
43
193) Jahresbericht der Handelskammer zu Strassburg l913 op. cit.
I 9 4 ) F r a n k f u r t e r W i r t s c h a f t s b e r i c h t l 9 l 3 o p . c i t . . . . . . . . . o. . . . . p . 4
p" l5I
........
1 9 5 ) V o l k s w i r t s c h a J t l i c h eC h r o n i k 1 9 1 3 , o p . c i t . . . . . . . . .
p. t6g
196) Jahresbericht der Handelskarnrner zu Breslau l9l4 op. cit...
-52-
On peut lnvoquer lee mêmes causes que cellee déjà stgualéeg
(cf. ci-desaus pp.9 12)40 ) pour lrannée précédente : la
balsee du pouvolr dtachat pour rme grande partie de la population allernande par euite de ltaugmentation du cott de la vie
des prix des matières premlères et par suite également deg
troubles polltlques : rrl.a baiese du pouvoir dtachat drune
large couche de la populatlon par suite dtune élévation génêrale des produits de consommation, ltaugmentadon
dee
prix des matièree prernières et le dérsngsrnent de la marche générale des a.ffalree dans le commerce et lrinduetrle
par eulte des événemente politiqueo, ont perturbé le marché.
Au cours dumoie de mare, il y eut une baiese lmportante de
lrimportatloa de la plupart dee matières premlères de lfinduetrie textilert (197).
11nous eemble pouvoir dire, eans exagérer, gue lrindustrle textile allernande traverse rme crlee cotrrmencée au cours de ltarurée précédente et dont on ntaperçoit
pas drleeue pour le moment. La baleee de ltécoulement ae
congtate déJà au nlveau dee quantitée de matièree premlèree
lmportéee (198). Gelles-cl sont en nette régreeelon.
Le mole de mal conflrme ltétat dépreeslf, critique, de
lBnduetrie textlle : ftles nouvelles défavorables concernant
Itactlvité dane de nombreuses branches de' ltindustrie te:<tile
allemande eont confirmées par le recul frappant de lrimportation de matière premlère au courg dee derniers moi6.
Une nouvelle baies e a été enregistrée au cours du mole de
mairr (199).
Les prlnciparrx secteure touchée par la criee appartiennent
à lrindustrie de la dentelle et de la broderie.
Cette dernlère
induetrle, incontegtablement la plus atteinte, traveree
une
rrl.rindustrie
criee extremement eérieuge et durable :
de
la dentelle et de la broderler pâr euite dtune augrnentation
considérable des moyeng de productlon, connaiesalt
une
dépreseion importante dont elle ne se relèvera pas de
8ltôttt (200).
l 9 ? ) V o l k e w t r t e c h a f t l t F hC
e h r o n t k 1 9 1 3o p . c i t . . o o . . . . . . . . .
t..
198) Berllner Jahrbuch ftr Handet wrd Indue.trie l9l3 op. cit...
1 9 9 ) v ô l E a w t r t e c h â J t l i c hceh r o n t k L 9 1 3 , o p . c i t . . . . . . . . . .
r. o..
p. 306
p. 52
p. 306
200) Idem...
P. 933
. .. .. . . . ... .. .. o.. . !.. . .. .. .. ......
tÈ
o.. ... ... o.
-53-
Ltimportatioa de coton brut, de la lalne grasse dtélevage
croieé, de la laine grasse de mérinos, de soie brute et de
lin régresse par rapport à la période corresponda.nte de
Itannée précédente (201).
Lrexportation de produits finie de lrlndustrie te:<tile par
contre progresse légèrernent. La crise semble donc essêndellement due à lrlmpossibilité dtécouler la marchandise sur
le marché lntérieur, incapable, par suite des difficultée
financières déJà évoquées, drabsorber ces produlte (cf. cideesus p. J ).
Le pourcentage de chômeurs Farmi les membres des syndicate de lrindustrle textile atteint en moyenne Or?% au cours
du premler semestre l9l2 et Or 85% au courg de la rnême
période de lrannée l913 (2021. Voilà rm indlce supplémentaire qul confirme la situation de cette industrie.
Lrindustrie
du bâtirnent
:
une industrie
en criÊe.
Lranalyse gue nous venons de faire sur la eituation de
lrlndustrie textile vaut également pour lfindustrie du bâtiment, ell,e ausei, et pour les mêmes raisons, en pleine
pérlode de crige.
Le rappsrt annuel de Ia Chambre de
Gornmerce.de Berlin résul:ne drailleure fort bien cet état
de choses : rrAprès rrne baisse de lractivité de ltindustrle
du bâtiment au coure des années précédentes et aprèe être
tornbée trèe bas au cours de ltannée 1912, la dépresslon
srest poursulvie sans interruption depuie le début de la
nouvelle annéerr (ZOf).
201) Berliner Jahrbuch for Handel und rndustrle l913 op, cit... r pr
Z02l EFquête sur la Production - Bureau Int. du Travall op. cit.
Tome
IVa..
ZO3l Jahregbericht
a......
o.........
p. 378
zu Berlin l9l4 op. cit.. r p . 1 l
r a.....
der Handelekammer
52
r............
o....
-54-
La situation du marché rnonétaire et les difficultés pour
trouver de ltargent ou pour ernprunter en seconde hypothèque expliquent en grande partie cette situation : ilLa
difficulté ou Itimpossibilité de trouver des prêts à la
construction, freinèrent naturellement lrindustrie de Ia
construction au rnaxirnum (204). Les entreprises industrielles ne lancent pas de construction importante au cours
de cette période : trTrès rnauvaises sont les prévisions
pour un développement de la construction dans les entreprises industrielles.
Ltindustrie nrinvestit, en effet, que
très peu de capitaux cette annéetr (205).
La situation de lrindustrie du bâtirnent à Berlin reflète
assez fidèIernent 1tétat de cette branche dans le reste de
lrEmpire (206). Au total, la poLlce délivre 783 perrnis
de construire au cours du prernier semesfte I9l?, et seulement 323 permis de construire au cours de la même
période en l9l3 : cela représente un total inférieur à la
moitié de lrannée précédente.
Cette chute sernble dtautant
plus irnportante que Le chiffre de l9l2 ne correspond pas
non plus à la rnoitié des permis délivrés au cours de la
même période en 1911 (ZO7). La situation apparaft donc
bien sombre, tandis quraucune arnélioration ne srannonce.
2 0 4 ) J a h r e s b e r i c h t d e r H a n d - e - l s k a r n m ezr u B e l l i p 1 9 1 4 o p . c i t . . . .
p. ll
205\ Volkswirtschaftliche Chronik l9L3 op. cit..........e
.......
çt. 452
206l Berliner Tageblatt l913 op. cit. du 25.12.1913
En juillet 191? La police berlinoise a dé1ivr6 I79 permis
de construire, en août l?2, en septembre 84 et en décernbre 52. Crest déjà un indice drun net ralentiesement au
cours du second semestre 1,9L2. En janvier I9l3 la police berlinoise a délivré 8l permis de construirer
êlt
février 41, en mars 74, en avril 60, 52 en rnai et 15 en
juin.
207') Idern
du Z5.l?.l9l3
-55-
La guerre des Balkans éclate entretemps, faisant régner
un sentiment dtinsécuritér ajouté atx'<graves difficultés
monétaires déjà existantes. Les déclarations droccupation régressent égalernent, 144 au cours du premier s€12? durant la même période de lrannée 1913,
mestre l9l?,
Cette criee persistante de lrindustrie du bâtirnent ee réperà lrexception
cute naturellement sur les cimenteries,
toutefois de celles de SiIésie. Dans le reste de lrEmpire
les cirnenteries tentent, pour vendre tout de mêrne, de
Froposer le cirnent mêrne en dessous du prix de revient,
cornrne le rernarque A. FEILER : rrl,a surproduction
obligea les entreprises à court de travail à faire des offres
inférieures au prix de revienttr (208). La dissolution du
syndicat du cirnent aggrave encore la situation.
Le pourcentage de chôrneurs parmi les membres des syndicats ouvriers du bâtirnent en Allernagne confirrne cet
état déçressif (209). Le printempo nrapporte donc aucune
arnélioration sur Ie marché. Le pourcentage moyen de
c h ô m e u r s s f é I . è v eà 1 2 , , 5 % a u c o u r s d u p r e m i e r s e m e s t r e
l 9 l 3 c o n t r e 8 15 d u r a n t l a m ê r n e p é r i o d e e n 1 9 1 2 .
Nous venons de voir que les secteurs déjà en sérieuse
difficulté au cours de Itannée l9l2 voient ces difficultés
sraccroftre au cours du premier semestre l9l3 ; cela
est le cas du rnarché monétaire et du marché financier :
rrles troubles politiques persistants apportèrent toujours
davantage drinsécurité dans la vie économique, supprimèrent tout esprit dtinitiative, aggravèrent la pénurie
dr3.rgent et sa cherté, causèrent une baisse de la corr6olnrnation, rendirent les crédits difficiles et provoquèrent
nne bais se génêrale de lractivité dans la plupart des
industries" (210).
208) FEILER A. Die Konjrrnkturperiode l90Z- l913 op. cit.. .. . .
2O9]- E-nquête sur la Pr_oduction - Bureau Int. du,Travail op. cit.
Tome IV...... . ... ...
.,... ..................
janvier
En
il y a 12,5% confie 12% en janvier précédent,
e n f é v r i e r c e c h i f f r e s r é l è v e à 1 5 r2 % c o n t t e l Z r 3 / o , e n
'
rrars l9l3 il stélève à 13% contre 9,8%, en 6.vril lS,3%
contre 7,2%, soit plus du double ; en mai il s télève à
9,8% contre 5,7% et en juin 9, 4% contre 4,4%, soit
une nouvelle fois plus du double.
p. 148
210) Glûckauf l9l3 op. cit..........
p. 143
........
... ......,..
o....
p. 378
-56-
Lrinduetrie textile et lfindustrie du bâtiment passent de
ltétat récessif au stade dtune véritable crise. Lrécouleà
ment de leurs produits baisse, les prix diminuent
plusieure reprises, tandis que les prix des matières
prernièreo augmentent. La crise prolongée et profonde
de Lrindustrie du bâtiment entralhe celle de la pdite industrie du fer, de lrinstallation du chauffage, de lrinstallation
eanitaire et des autres corps de métiers qui dépendent
étroitement de Lrindustrie du bâtiment : rrl,es plaintes
de la part de tous les secteure dépendrrnt étroitement de
la constructîon sont généralieées. Parmi les corpe de
métiers travaillant dane le bâtirnent, le marché de la
pierre se trouve dans uJre triste eituation, de même que
les zingueries et les tôlerles.
I1 en eet de même de la
construction métalligue, des fonderiee de tuyaux, des
installatione de chauffage central et de béton armé et de
beaucoup drautrestt (211), Ces petites industries, obligées de ralentir leur activité, réduisent considérablernent
Ieurs achats, ne commandent que le strict minirnurn et
seulement au fur et à mesure des besoine, ce qui provoque
une récession sur le marché des prodults finis, cornme
noue avons pule constater (cf. ci-dessus p.35eq.).
La récession gagne ainsi s{tcc.rslvement et aseez rapidement une partie importante. des produits finis, dlabord la
barre de fer, puie le feuillard, la ttle pour chaudronnerie,
la grosse tôle, la tôle moyenne, le profilé de fer et la
tôle fine. Ces prodults se vendent de plue en plus mal,
rnalgré dee réductions euccessives de prixl de l0 à Z0/"
en guatre mois (voir graphlques n' 52-53). La baisse de
lrécoulement entratne bientôt rrne diminution de la producëion
ce qui sc. répercute sur le marché du coke à partlr du
rnois dravril et surtout à partir du mois de mai (voir graphique no 40).
211) Berliner
Jahrbuch ftr
Handel und Erdgstrie l9-L3 op. cit.....
p.
-57-
A partir de ce rnoment, le coke pour hauts-fournealrx et Ie
coke pour fonderie connaissent à leur tour des difficultés
dtécoulement, eur le rnarché de la Rtrhr dès la fin du mois
de mars I porrf le syndicat rhénan-westphalien du charbon
à partir du mois de mai.
Certains secteurs de lrindustrie mécalique, .en particulier
celui de la conetruction de machines-outils et de rnachines
pour Itindustrie textile, et de ltindustrie chimique, celui
de la potasse et de ltammoniaque sulfuré surtout, tê88êûtent les effets de la surproduction due à une forte et rapide
augmentation de la production à un mofirent où la dernande
diminue subitement.
Les résultats de cette première analyse pourraient nous
âmener à conclure à une récession importante de lréconomie
allernande et pourtant les industriels allemands restent encore
généralernent optimistes dans leur analyse (cf. ci-dessug
de
g.t4l, cornme le corrfirme la Chambre de Commerce
rrl.a
plupart des entreprises connaissaient encore
Berlin :
une activité soutenue au cours du premier semestre 1913...
bien que quelques entreprises aient eu quelques difficultés
dtécoulement, on espérait cependant que ce ralentissement
ntétait que ternporairetr (ZlZ'|.. Les rnernbres de lrunion
des induo.triels du fer et de ltacier partagent également cet
avis : rrl,es rapports dractivité publiés dans le courant de
Itannée 1913 par les entreprises de lrindustrie du fer et de
ltacier rnontrent tous des conclusions positivesrr (Zl3l.
La Chambre de Commerce dtEssen note de son côté ,
ttgue ltéconomie de lrannée 1913 dans son ensemble montre
Itirnage drune bonne année éconorniguerr (214).
2lZ) Jahresberiç.ht der Handels-kamrner zu Berlin op. cit. .. . . .
Z l 3 ) - A r c h l v e s d e C o b l e n c e- E - L - 1 _ I r 1 4 L . . . . . . . . . . . . , . . . .
....
214\ Jahresbericht der Handelskamrner zu Esgen l9l4 op. cit...
p.
z
p. t7
p. 253
-58-
Cela stexplique par le fait que dans de nombreuses branches
de lrindustrie, Itactivité se poursuit de façon soutenue durant tout le premier semestre, en partie mêrne plus intense qutau cours de Ia période correspondante de lrannée 1912.
On le constate plus particulièrement dans les industries rnixtes et les charbonnages, dans la mesure où elles font le bilan
Les dividencles sont
fin juin ; ils font état de gains records.
les mêmes que lrannée précédente chez Krupp, Hæsch et
la Laurah0tte, en hausse même chez Hæpcnet lrUnion Minière drEschwillerrr (2 l5).
215) FEILER
A.
D i e K o n j u n k t q r p e r i o d e 1 9 0 7 - 1 9 1 3o p . c i t . . . . . .
p, 144
59B - LUMIERES : les secteugs3_1o_.1ry_è_q_eg
===========================:-----Dans une première partie, nous avons vu quels secteurg
traversent une période dépressive, nous en avons retiré une impression assez sombre et pourtant tous les
secteurs ne sernblent pas en difficulté, en particulier
de
Itindustrie lourde, une bonne partie de lrindustrie
plus
Ia
de l'industrie électrique et
traneformationr
grande partie de lrindustrie chimique (216). Ces
induetries poursuivent, tout au contraire, leur €xpêrr=
sion. Cette prospérité dure depuis la fin de la crise
des années l9O? / Og. En difficulté jusque vere le
les charbonnages rétablissent
milieu de Ilannée l9ll,
et améliorent ensuite leur situation (ZL?l.
Les charbonnageEr uîe iudrrgtrie en Pl€inq e;trlaneion.
lous les secteurs, à ltexception du coke, voient leur
production et leur écoulement croftre régulièrement
de
au cours du premier semestre : rrl,a situation
était
bagsin
dtAix-la-Chapelle
du
rninière
Itindustrie
très bonne au cours des trois prerniers trimegtresrt.
(Ztg) - rrl.es mines de charbon nfont Pas resEenti leg
effete de Ia récession au cours des trois PrËmlers
trimeetresr'. (219) - La marche des affaires était
encore très bonne au cours du premier semestre, au
contraire de lrindustrie du fer, où la récession apparut nettement Plus tôtrr. (2?Ol
àr ài i"n"""i"ti"t t i.o-n.rrà.r"r."**"" r,,
p. 22'
Dortmund 1914r op. cit.....o.................
2l?) BAUMONT M. La srosse industrie
a l l e r n a n d e e t l e c h a r b o n . . . : . . . . o . . o . - r . . ! . i r i or . P . ? Z : ^ .
...., p. 1006
218)91qç!!aqf-l9]!,, oP' cii..s i'. ...'..-.:.....f
$/irtschaftebdricht 19l3 oP. cit,,, . . P. - 19
219) FràdiurtLr
220) ida*-.
o . . o . . . . r . . . ..
. t! . .,.
Ç...
"
"
t
"
t p'
189
60-
rrLa situation du rnarché dans lfindustrie
rninière ne
laissait rien I désirer au cours du premier semestre.
La dernande était satisfaisante, en particulier de la
part de lrindustrie, de même que Ia poseibilité persistante du transport par bateaux par suite du niveau
dteau favorablett (ZZl ). Gette excellenb situation
encourage drailleurs les responsables à augmenter
leurs prix (zZ.Zl. (voir graphiqu€ n. 5l)
22 I ) Jahre.s_! sglchllgg
Eg+&BAry
z u J " _ : l i s - b l { g - _ t 9 lo
Ap . c i t . . . . . . . . . . . . . .
2 Z Z )G l t c k a u f l J l l r
op. cit....
.................
............r
........
La bouree de Dtlsseldorf note ainsi une augmentation le
4 avril 1913. La houille flambarrle à gaz passe de llr 50lzr5O marks / t. à Lzrzs - L3rzS M/ t. soit une
augmentation de Or?5 Mft, la houille toute ve[ôaù
p a 6 s e d e l l r 2 5 - I Z . O ( I t v t f t . à I 2 r O O - L ? . r 7 5M / t .
soit également une hausse de Or75 M., le tout venant recoostitué passe de l7r5o - l3rOO wt /t, à
l3rOO - l3r 5Q M/t. , soit une hausse de 0r50 M.
Ia houille à coke pas6e de l2rz5 - I3rOO Vt/t. à L3rZ5 I4'AQ M/t. , soit une hausse de I mark par tonne ,
dans le groupe des charbons gras.
Dans le groupe des charbons maigres, la houilletoute
venante passe de l0r 50 - lzr}O marks / t, à llrz5 lZD75 tvt / t., le tout venant reconetitué pasee de
l z r 7 5 - I 4 r ? . 5 M f t . à 1 3 , 2 . 5- 1 4 1 7 5 M / t
la briquette
p a s s e d e l l r 0 0 - L 4 r Z 5 t v t/ t . à l l r 5 0 - t 5 r O O M / t . ,
eoit à chaque foie une hausee de 0r 50 marks, 6Buf pour
qui augmente de 0, ?5 marks.
la houille tout$ venantd
--t----- 7-
p. 63
p. 586
-61
jigg.
i$_"_93_p_t_o_e_"_._"
!LL"_"_{A"Jfg9S_L"_f
La production de houille dans lrEmpire ougmente par
rapport à la période correspondante de lrannée l9l2
(z9ll. (voir graphique n. 33). Au cours du premier
semestre 1912 elle stélève à 84.706. 38O tonnes et
à 93.577.987 tonnes en 1913, ce qui représente une
augmentation de 8.871.6u^7 tonnee, soit une moyenne
mensuelle supérieure à un million et demi, ce qui
paraft
La situation de la houille
est appréciable.
p
r
e
m
i
e
r
s
e
m
e
s
t
r
e 1913.
d
u
donc excellente au cours
Au courg Ce l:r môme pSricde, lcs exportations
progressent plus vite que les importations (voir
graphique n. 371. (zz4)
Is1j_r_o_dr.;r_c!Log4eJlgti!9-aqglÊggle-Égelu-tg'ggl.
La production
de lignite
dans llErnpire
allemandconnaft
op" cit. pp. 3;9; ;ô;, àri, so9, tôl+, isio
zz3)clqqkesf--I-9-l-Jr
En janvier et en février la production dépasse de près dtun
million de tonnes celle des mois de janvier et février 1912.
En mars l9l3 la production dépasse de 2.600. OOO tonnes
celle de mars 1912, En avril elle dépasse de l.8oo.ooo
tonnes environ celle dravril lgIZ ; en mai elle est cependant
inférieure dlenviron 1160.OOO tonnes et en juin elle Progresse de nouveau de 2. O4O. OOO tonnes Par raPPort à
juin lÇ12.
224)Berlinef Jg[u-rfSb-!s"ian4elung-Ina:-e!ti"-19.8-
ppt 52 e,t 53
op. ait.;a..o..c........'."".."""tt"
plndant le premier semestre I9l3 llimportation de houille
se chiffre à 5.364. I29 tonnes contre 4.553,826 tonnes en
Igl?,, soit une augmentation de 8lo. 3o3 toDnes. Pendant la
mêrne période IrÈmpire allemand a exporté en 1912, 19. l?6.90?
tonnes Ln 1913, 2; 836.21 I tonnee, soit une augmentation
ltimde 2.659.3O4 tonnes. Le surplus de Itexportation sur
portaiion srélève à 14.623.Og1 ton'ee en 19l2 et à 16.47Z.OSZ
tonnes
io*ru" en I!13, soit une augmentation de l' 849' OOO
par rapport à llannée Précédente.
-62-
de rnême une hausoe au cour6 du premier semegtre
1913 par rapport à la période correapotdante de l9l2
(225) (voir graphique no 33). Pour les eix premiere
moie de lraanée l9l2 la production erélève à 39. 43O.I42
tonnes contre 4l.9OO. 158 tonnes en 1913, soit une
augrnentation de 2.47O.000 tonnes. Pour la même
période llimportation tend à baisser, tandis que
lrexportation , inaignif iante dlailleurs, progresse
1égèremeû (2261;
La production et lrécoulement de la houille progreseentils dane toutea les régions houillèree ?
Dans le secteur de Breslau la production progrgsse
aaaez sensiblement au cours du premier trimestre,
maisfeile baisee, ea revanche, au cours du eecond
par rapport aux trimestres correspondants de lran-
née t grz (2271
Zz5) glsctcau{_!-?-!_L
op. cit. pp. 339, 5O8. 677, 869, LO34rl530
Ea janvier 1913, elle dépaese de 500.000 toanes environ celle
de janvier 1912. En février la productiou dépasee de 330.000
tonnes environ celle de févriet 1912. En mars par contre
elle reste iaférieure de 335.000 toanes àcelle de 1912. En
avril elle dépasae de 900.000 tonnes celle de 1912,
de
420. 000 tonnes en mai et de 640.000 toanee en juin A ltexception du moia de mars, Ia production est donc en aette progression au coura du premier serneetre 1913.
eZ6) Berlinet Jahrbuch
OP. cit., ...................................o.....
PP. 52 et 53
Llirnportation srélève au colrrs du premier Bemestre 1912 à
3.583.303 tonnes contre 3.50?,911 tonnes en 1913, soit une
baisse de 80.000 tonnes environ Llexportation, peu importante, elélève à 25.807 tonnee en 1912 et à 30.464 tonnes en
1913, soit une augmentatioa de 4.500 tonnes environ
22?) Glûckauf l9l3 op. cit. pp. 339, 508, 6?4, 869, 1034
La productiou slélève à 12. 508.346 tonnes au cours du premier trimestre 1913, contre I1.496.907 tonnee en 1912.
soit uae augmentation de I. OI1.439 tonnes, ce qui fait une
augrnentation de 8.8O %.
67Lrécoulement de la houille srrit asgez sensiblement
la même courbe dtévolution que la production (ZzA)
Dans Ie eecteur de Hdle, la produ ction et llécoulement de la houille eont ineignifiants,
en hausse
cependant au cours du premier semeotte (ZZ9l.
Dane le eecteur de Claugthal la production, égaLet
ment peu importante, reete néanmoins sans commune mesure avec le eecteur précédent.
Au courg
du premier trimeetre 1913, la production dépaese
c e l l e d e l 9 l 2 d e 6 18 3 % e t e n c o u r 6 d u e e c o n d t r i mestre de tl r76 %. Ltexpansion eemble donc plus
eensible ici. Llécoulement progresse également de
6, 88 % au coure du premier et de I l, Og % au cours
du second trimeetre (Z3O).
Au coure du eecond trimeetre l9l3 ta production
sfélève à 10.ZZ5.ZZ5 tonnee contre 10.94Lr240
tonnes en 1912, soit une baisge de ?16.015 toanes
ou 615 %,
2 2 8 ) _ q û c k a u f _ l _ go! -pl . c i t . . o . . . . . . . .
ler trim.
t9L2
. écoulementl l. 851. 982
Tonnes
1q1_par
ler trim.
p. 545
....................
i.;"i;.|"i"i*.'.i""ui...i;;.;.
r9t3
ii.
tgtz
l9l3
lglz
, rg-13
i
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o+g.s+A l o . 8 8 9 .8 9 0 I O . 2 8 7 . 0 8 8 ,2 2 . 7 4 1 . 8 7 ?? , ? . . 9 3 0 . 6 3
+
+
rapport à
19rz
%
79?,566
+ 6,73%
602.900
+t 7,
- 515%,
22Ç) Selon lee chiffree donnés par Glûckgruf l9l4
op. cit. r.........................o.....r............
z 3 o )Ç ! 1 l c k g l f _ L g lo
Jp. cit,ro.,....,...
t94.764
o................
ro p. 545
pr 545
64_
Le très important secteur de Dortmuad, un des plus grands
de ltEmpire, parvient à augmenter sa production de l? r 87 %
du
au cours du premier trimeetre et de 13r 66 % au cours
second . Llécoulement progresge à peu près dans les rnêmes
proportione, soit respectivement de 18r34 % et de 13.25 %
(231). Une progression auesi sensib le dans la production et
lrécoulernent justifie la satisfaction des dirigeants du syndicat du charbon.
La productioa et llécoulement progressent également dans dee
proportions assez importantee dans Ie Eecteur de Bonn, soit
respectivement de l0 % ei de 9r5 % au cours du premi€r B€megtre (zlzl.
2 3t) clûsb_eel-!l!1!1o P .
Produetloa
1 9 r2
cit. r. o......
p. 545
!.....................
(tonnes)
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(t.o.g4eg)
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+ 3_3\723
4.295.384
4?84O. 174
+ 5 J0.4-?90
j
+ 883.583
Pour llensemble de ces eecteurs, ctest-à-dire pout
la région du Sc. Preussen, la production progresse
de 14, Og % au coula du premier trimestre
et de
IrOS /' au coure du second par rapport à 1l année
précédente. La progression baisse cependant duOn peut se demander ei
rant Le second trirnestre.
ce f léchissement ne constitue pas un signe drun
ralentiseernent ou dlune légère récession.
Au coure de Ia même période, llécoulement progresse sensiblement dans les mêmes proportione
(zttl.
p. 545
2 3 3 ) G m g k g g { _ 1 9 . ! _o{ p . c i t . , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
'' "
1
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39. 140. lgl
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44.978.628
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+ l3t6 %
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i
39.575.530 t,
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ECOULEMENT
SemeStre
*ou-
39.925.94r
.
i
4 3 , 1 5 3 . 5 6 5i
+ 3 .i z l . 6 2 + |
3 9 . 9 7 0 . 6 6 ?,
4 3 . 1 9 1 . 8 6 0:
66
Dans le secteur de Bavière la production de houille
ntest pas très importante (234). Elle
elélève pour
les cinq premiers mois de lrarurée 1913 à 33I.917
tonnes contre 33 1.732 toruree en 191?, ce qui indique une stagnation de la production
Elleprogrerse
cependant assez eeneiblement en juin, puisqurelle
atteint 73. 183 torures, chiffre record dee 1? derniers mois. Nous ne disposons paÊ malheureue€ment de cbiffres en ce qui concerne llécoulementl
ce qui ne nous permet pas de nous faire une idée
précise de ce marché, pas plue dtailleurs du marché des secteurs de Saxe (235) et dt Alsace(2361, où la production augmentê cêpêDLorraine
dant respectivement de 7r5 et LI % environ.
Le syndicat rhénan-westphalien enregistre une
forte progression de la production et de llécoulement (voir graphique n' 3Ç).
La production de houille du syndicat du charbon a
été fofie tout au long du premier semestre et toujours supérieure à celle de la période correspondante de 1r surée t9l2 (2371.
2 3 4 ) _ G . 1 û c k a g { _ L 9o,p1.1 c i t . r . . . . . . . . . .
..........
r...
pp. 339 sq.
235) idern ..... o.................
pp.339 sq.
o......
r.........
La production sléIève au cours des cinq premiere mois de
lfannée I9l3 à 2.293.779 tonnes contre 2.125.407 toanes
en 1912, soit une augrnentation de 168.372 tonnes.
216) idem. r................
pp. 339 sq.
r..........,.t........
j
a
n
v
i
e
r
La production srélève de
à mai 19I3 à 1.608.304
tonnes contre l.4Z?.371 tonnes en 1912, soit urtê âugûtêDtation de 185.933 tonnee.
z3?) _&hf@s_rjcht_&g lp+ar$kagFer
OP.
cit. r..
o....o..........r
_auE s s e n l 9 1 3
o r...................
EUe slélève au cours du premier semeetre l9l3 à
51.005.670 tonnes contre 44.876.447 tonnes en ltl2,
soit urre augmentation de 7.lZ9.?23 tontes.
Alors
qulelle nfatteint jamais 8 millione de tonnes.
a
P.
l0
_67_
L!écoulement dépasse tous les mois la quote-part
fixée par le ayndicat au cours du premier sernestre
malgré une légère tendance à la baiese"@3S)Laprocluc*
tion s8écoule cependant régulièrement et rapidernent. Il reste quantitativement et en pourcentage
plus important qulen 19l2 : ItLe marché dtécoulement de la houille était si favorable au cours du
prernier semestre que le syndicat doura une liberté cornplète pour la production pour cette
périodert (239).
La production satiofait égalernenÊ les membres non
plutôt
syndiqués. Elle stécoule normalement.
que de parler drexpansion, il semble préférable de
parler ici drun rnaintien de la production à un niveau moyen, car, comme nous venons de le Rontrer, lraugmentation de la production du syndicat
du charbon par rapport au prernier semeetre lgl?
stélève à7.L29,223 tonnes, pour ïure productlon
totale légèrement supérieure à la moitié de la
production globale de llErnpire, alors que ltaugmentation totale pour ltensemble de llEmpire corrêepond à 8" 8?1.60? tonnes, ce qui fait pour lee
membres non
syndiquée une augmentation
de
L, 7 42. 384 torures, clest-à-dire proportionaellernent beaucoup rnoins importarrte que celle du
syudicat"
de production rnensuelle en l9lz, elle dépas6e ce chiffre toue
les mois en l9l3 avec une production de 8.g10.343 torures en
janvier et de 8.903.611 tonnes en avril, soit près de
9 millione
de tonnes à deux repriges.
2381
bericht der
I
op. cit..rr..
Lrécoulement par rapport à la quote-pari fTxée par le Syndicat
e s t d e I t 0 r 9 3 c n j a n v i e r , l [ q , t 5 f " e n f é v r i e r , 1 0 . 83, 5 lo un
r n a r s , 1 0 5 18 4 %
a v r i l , 1 0 5 , ? 3 % e n r n a i d 1 0 6 , 4 7 % en juin"
"n
239) Gltlckauf l$13 op. cit. . . . o. . . . . .. o.. .. . . . .. .. .. . . . . .. .. ...
po l0
p. 550
5e{qt_iyi_t!_qqu&lqse_qqllc_nsarsbÉ_{e-La&u}r-itæ-qdea jrrin
Le marché de la Ruhr connaft une activité as sez inteaee
au début de lrannée ltl3,
grâce surtout aux besoins
importants de lrindustrie
: rr La situation du marché
de la Ruhr était excellente.
Selon le périodiqu" Sckgu{
cette activité venait des besoins importants de lrindustrietl
(Z+O), Le marché des charbons gras et des charbons
maigres donne satisfaction, tandis que celui du charbon
flambant progresse rnême.
Lrécoulernent de cette production ne pose aucun problème, et se fait tout aussi
régu1ièrement au courÊ des mois suivants : rr la demande ne baissait pastr (z+tl,
On enregistre néanmoins
rme baisse de la dernaode des charbone maigres
en
Les autres sortes slécoulent toujours promptemars.
rnent, jusquten juin en tout cae .
A partir de 1à, on
enregistre pourtant une diminution de la dernande :rtl,e
marché de Ia Ruhr est devenu plus calme en juintt (z4zl.
Ce fléchissement de la demande concerne eurtout les
charbons gras.
Le marché de la Haute-Silésie connaft une situation tout
ausei excellente au cours du prernier semestre 1913, à
lrexception de la période de grève, soit à partir de la
dernière sernaine dlavril jusquù vers le 15 mai.
P-r-o-si-e-"::gg3-"-lislegll{igq-as-Lr!egr-{g
Lrexportation de la houille progresse asaez eeneiblement
au cours du premier semestre 1913 par rapport à llaanée
précédente rrl,e marché de llexportation témoigne drune
240) Volkewirtschaftliche Chrogik l9l3 op. cit. r.r.t...........
?41 ) idem......o...............................
242) idern
.. r o.....
o........................................
o....o....
p.
16
r oo p.
30?
p.
366
69_
animation importante (voir graphique no 3?).
De nombreuses sortes exportées enregistrèrent une
nette augmentation quantitativerr (Z+l'1, Les exportatione de houille vers un pays donné varient souvent
dlun mois à lrautre, tantôt supérieures, tantût inférieures à celles du mois correspondant de I tarurée
précédente (Z++1.
243) Volkswirtschafttichq
G_bronik t9l3
e44) Glûckauf l9l3 op. cit.
op. cit.
........
........r..................r.
En janvier 1913, lrexportation de houille vers la Belgique, le
Danemark, la France, la Hollande, ItAutriche-Hongrie
,
llEspagne et lrEgypte est en léger recul par rapport
à
janvier 19L2, elle est en hausse pour les exportations
vers
llAngleterre, llltalie, la Russie, la Suède et la Suisse.
Au total, elle est en léger recul par rapport à lfarurée précédeate.
En février 1913, llexportation est inférieure à celle de février
Itl2 pour la suisse, rnais.'supérieure pour les autres paysr
ElIe sÎélève au total à"3.258.325 tonnes contre Z.??l.612
tonrree en l9l2
att Le marché de ltexportation donne ce moisci rrne image particulièrernent réjouissante. Lrexportation de
houille a progreseé assez fortementrl
(V oU. s-i tt s c ha flligbe_C hpnik
-t9.1_3-r_S!.
. cit. p. Bl)
La eituation reste identique au cours du mois de mars. En
effet, Irexportation globale stélève à ?.glS.640
tonnes
contre 2.420.993
tonnes. Par rapport à rnars lgl?, lrexportation baisse vers le Danernark , ra Grande - Bretagne
llltalie, la Norvège, la Russie Occidentale
, Ia Suède et
lrEgypte.
En avril lrexportation sléIève à 2.938.850 tonnes contre
2.94?.025 tonnes en 1912, ce qui fait une légère baisse.
La baiese concerne ltexportation vers le Daaemark, la
Hollande, la Norvège, llAutriche
- Hongrie, la Russie
et lrEgypte. Elle baiese ver6 la Belgique, Itltalie, la
Suisee et llEspagne.
En rnai, elle fléchit par rapport à celle de rnai IILZ,
soit
2.288.587 tonnes contre Z.4gO.SZZ torures. La baiese
concerne surtout lrexportation vers la Belgique, le Dane- Hongric"
mark et lrAutriche
.EIle augmente vere la
I'rance, lrltalie,
la Hollande, la Ruesie, la Suède, la
Suisse , lrEspagne et llEgypte.
En juin llaugmentation eet eensible et concerne lrexportation vers tous les pays à llexception de la Norvège.
p. 367
pp.
29 sq.
70P-ao_È1cJ1o-qe!-é-c-og!ggr-egr!-d:r-!itg$!Èç-.eg-qt5P-A.rlsi9g
La production et lrécoulement du lignite connaissent une
expaneion au coure du prernier eemeetre 1913. Gelleci est trnrticulièrement sensible au cours du second
trimestre.
Le secteur de Breslau participe à cette expansion
(2451au même titre que celui de
H'olle où production et écoulernent progressent au même
rythme (2461,
;,;;; oii"i.* rrrnop..it. .. . ..-.,. . . .. ... .. .... .. . ., o... ... . ;. ;;
::.
ler
trimestre
i:
PRODUCTION
Tonne-g:
i
ECOULEMENT
.:
i
:
550.3?0
ii
571.3?3
'
+ 21.000
= 3r8%
+ou-
-. -"2ë
trimestre
{ôul. 064. 590
semestre
+ou246)
idefn
........o..t..
.....
:+
t30.310
65.720
o r..
?..
I.
i
.. a.......
PRODUCTION
' ''''
1913
lglz
,
't
ll
..o.....
'
: - ' ' : i : : : : | : : ' . ' ' ' ' ' ' ' i ' | | i : : ] ; ; i , ï : : . ' l l : l : : l l l l : : l l : : : : l ; l : l : l i
11.176.365
+ t?z;''I7O
=^+ Ir 5 71
semegtre
+Ou-,:
','
::
+ 7 75 . 0 3 5 : i
= t 7.4 % ':
!:
i:
i:
r
p.
546
,
E-C,OULEMENT
191,3
t9tZ
,
10.905.911 :
lI,117.100
1 0 . 5 0 9 .? 7 8 i
11.27ô..488
i +" 2t l. teg
10.486.482
.''''
t...
i:
:i
+ 766"710
= + -? t 3 / :
,
- 71
Dans le secteur de Clausthal la production fIéchit au
coure du prernier trimestre par rapport à lrannée
précédente ; elle ougrnente cependant au cours du
second trirnestre, alignant ainsi la production du
premier sernestre 19l3 sur celle de llannée précédente. Llécoulement suit une courbe sensiblernent
analogue (24?),
Le secteur de Bonn enregistre la plus forte augmentation de la produêtion et de lrécoulernent au cours
du premier sernestre I9l3 par rapport au prernier
La progression double même au
semestre I9lZ,
cours du second trimestTe par rapport au premier
(z4el.
2 4 ? ) 9 l û c k a u f _ 1 9 1 4' a i , . c i t . . . . . . . . . . . . . .
PRODUCTION
TI)NNES
19lz
l9l3
zgE:szq
tè; tiim.
,
29o,6eB :
... ......
Ze trirn.
+ou
sernestre
*ou:..,:,
254.780
:
248) idemô.......
TONNES
iâi trim.
........
- g.l4l
:
=
- 3%
a
i
,
264..654 ',
+ 9.874
i
=*3r9 %
.. .. o...........
PRODUCTION
l9l7
,
4. i6s.llt
+ou
zgg, o9j
z g 6 .ç 2 0
255.87r
- 10.173
= - 3t4 %
264.731
+ 8.860
=*3r46%
2e trirn.
+ou
Semestre
-
4. 003.083
o...............
p.
546
ECOULEMENT
t9t3
:
l9l2
n g:9.999 +.e66.tor
,. + 499,767
i
p. 546
ECOULEMENT
L9lZ
rgt3
I
+ou
f ou
. o. . o......
.
;+1L12/o',
| 4 . g 3 0 .3 4 ? ' , 3 . 9 9 ? . 6 1 4
, + gz?.264 .
i =+Z3rI % r
t 913
4. e5 6. 936
+ 390.033
=tlIr?%
4 . 9 3 3 .? 9 5
+ g33.6gI
= * 2 3 t4 %
-72La progression de Ia production et de lrécoulement
pour lrensemble de la région de Preussen, bien
qurinférieure âu p.)urcentage enregistré dane le
secteur de Bonn, reste importante. La production
augrnente en effet de 4, 15 % au cours du prernier
trirnestre et de tl,55 % au cours du second,
tandis que lrécoulernent augrnente de 4, 42 % au
cours du prernier trirnestre et de It rSO % au
cours du second (2491. La production et ltécoulement évoluent donc par allèlernent et reflètent
ainsi Ia bonne tenue de ce secteur industriel.
Le secteur de Bavière enregistre une hausse de
la production au cours des cinq prerniers mois de
lrannée par rapport à ltannée précédente. En juin
la production descend cependant au-dessous du
niveau de juin L9l2 (?-501,
z 49 ) 9lgçtauf_l_9!1
TONNES
rà"i"ir'";l;"
+ ou -
'
op. cit. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . . . . . . . p. 546
P"RODUC.TION
I9tZ
lg 13
:
i
EC^OULEMENT
1912
I913
'i
rci,,;;;,,ài;
. ià.asi.13ô , 1 6 . 1 2 1 . 6 7 7
i 16.833.?29 i
; + 671,460 :
i
I + 712.05?,'
:.
. ={ 4141" '
,
,
,=* 4rl5 % :
i
:
' , 1 5 . ? 4 8 . 4 6 5 , I 7 . 0 0 7 . 7 1 9 , 1 5 . ? 6 g .4 . 6 4 , , l ? , o z 5 . 4 o 5
.,
i +1.?55.94I '
i +1.759.254 '
=f ILrS %
;
.
: = * 1Lr5 % .
' 33.9O4.
31, 4'î 4. I35
849
' + 2.430.7L4
,,+2. 467. Og3
:
: l
2 e trimestre
+ ou cbmestre
+ouF
250) clûck4uf 1913 op. cit. ....................i......ôor.r
p. 339 sq
La production représente 780,6?-3 tonnes au cours des cinq premiers
moie de llannée 1913, contre 7O.1,?I3 tonnee en I9IZ, soit une
augrnentation de 77.410 tonnes.
Elle slélève à 132.429 tonnes en
juin, ce qui indique une baisse par rapport aux mois précédents oir
la production meneuelle srélève en moyenne à 160.000 tonnes.
_73_
Le secteur de la Sa xe enregistre utre augmentation assez
bien plue importante que
sensible et proportionnellement
celui de la Bavière (z5ll..
Pour les autres secteurg de llEmpiie la progression est
peu senêible, soit à peine Zr,5 % (ZSzl, pour lfensemble
de ltErnpire, elle représente lO fo (2531
Dans le commerce extérieur, peu important drailleurs en
lrimportation
baisse et
ce qui concerne la lignite,
llexportation augrnente par rapport à llannée précédente
(zs+1.
La production srélève à 2.513.24? tonnes de janvier à mai l9l3 contre
Z,lI7.07L
tor:nes en l9l?, soit une augrnentation de 396.171 tonnee.
2 5 2 ) i d e m or . . . . . .
.. o. pp. 33t eq.
....r....
....... ...................o.
La production srélève à 3.338. 38? tonnes de janvier à mai I9l3
La production reste importante en juin
contre 82. 183 tonnes.
avec 702.?93 tonnes.
253) idem.. r. . ... .. .. . ... .. . ....... o.. ..... o..... ..., r. .... pp. 339 sq.
La production sléIève à77.648. I29 tonnes au cour6 des cinq premiers mois de llannée 1913, coatre
? 0 . 8 I 7 . 5 3 3 t o n a . e se n l 9 l 2
Le
soit une augmentation de 6. 830.597 tonnes ou de l0 %.
secteur du ligaite connaft donc indiscirtablement une expansion
assez sensible au cours du premier semeÉrtre l9l3
254) Be rll--ner Jahrbuch fûr-Flendel und ladusr!r:1_e_L91,1
op. cit. . . . . pp. 52 et 53
Llimportation slélève à 3. 5OZ
tonnes au cours du premier sernestre
I9I3, contre 3.588 tonnes en 19I?, ce qui représente une, baisse de
85r 5 tonnes.
Lrexportation, bien que peu irnportante, dépasse cependant sensiblement lrimportation.
En bénéficient exclusivement la Hollande
Elle sréIève à 30,464 tonnes au cours
et lfAutriche-Hongrie,
du prernier semestre 19l3 contre 26. 808 tonnes en 19I2. On
constate donc une légère amélioration
-74
La production et lrécoulernent de la briquette en progression
La production et lrécoulement de la briquette enregistrent
une hausse assez sensible au cours des cinq prerniers mois
de lrannée l9l3 par rapport à lrannée précédente (?55).
Lrévolution de la situation varie cependant dtun secteur à
Irautre. Il arrive que dans un mêrne secteur la production
de briquettes de houille progresse, tandis que celle de
briqueîles de lignite dirninue, ou inversement.
Dans Ie secteur de Breslau les deux sortes de briquettes
enregistrent une augmentation de 5 /o pour celles
de
houille et de L0 % pour celles de lignite (256).
Dans le secteur de Halle on constate une légère baisse de
la production de briquettes de houille et une hausse assez
sensible de la production de briquettes de lignite (?57').
255) u nous a été irnpossibre iltobtenir certaines statistiques
concernant le mois de juin. Il semble qulelles nraient pas
été publiées.
256) Jaf,"g_"b,S-f!chtder Handelskammer
oP.
cit.1
..............
r..
......
o....a
zu Breslau 19l4
............
o..
r..
pr
ltl
La production de briquettes de houille srélève à243.690
tonnes au cours du premier semestre 1913 contre ZZ9.986
tonnes en lÇ12, soit une augmentation de 13.684 tonnes.
Au cours de la même période on produit 254.293 tonnes
de briquettes de lignite en I9I3 contre 2?6.à53 tonnes en
I9L2, ce qui représente une augmentation de 28.040
torures ou l0 % enviroru
25?)
idem.
o......................
o. o.....
!.......
r r..o
La production de briquettes de houille etélève à 31.668
tonnes de janvier à rnai I9l3 contre 33,8?? tonnes en
I9l?, soit une baisse de 7r20J tonnes.
La p.roduction de briquettes de lignite srélève à 4.4g4.OOO
tonnes contre 4. l45.6IZ tonnes en lglZr
ce qui représente une augmeûtation de 348.383 tonn,es. pour cette
dernière sorte, le secteur de Halle occupe la seconde
place dans llEmpire quant à lfimportance de la production.
o p.
ll
75
En revanche, dans le secteur de clausthar les deuc
sortes de briquettes accusent une baisse de la production au cours des cinq prerniers rnois de lrannée
par rapport à lgtZ (Z5g).
La production de briquettes de houille augmente
assez sensiblement , de l5 % environ au cours
des cinq premiers rnois de ltannée par rapport
à 1 9 12 ( ? 5 9 ) .
Dans le secteur de Bonn la production de briquettes
de houille, peu irnportante, en fait, progresse de
près d,e t5 %,
La production de briquettes
de
lignite augmente encore plus sensiblement, puisqul
elle représente un pourcentage de I? % environ
(z6o).
Pour ltensemble de la région de preussen la production de briquettes de houiLle augmeaté."plus
que celle des briquettes de lignite ; celle - ci
progresse en effet de lO % environ tandis que
258)
OP.
{.h"""b""i"ht
Cit.
a. o..
dut Hrttdul"k"**u,
o oa...r
a....
ou B"u"l"..
...............
r......
l9l4
p.
o..a........r.
ll
La production de briquettes srélève à 3?. ?32 tonnes au cours des cinq
premiers rnois de It année l9l3 contre 40.747 tonnes en 1912, ce
qui représente une baisse de 3.000 tonnes environ.
Pgur Ia mêrne période la production de briquettes de lignite slélève
à 60.524 tonr.es en l9l3 contre 6t.4bg tànnes en l9lZ, indiquant
également une légère baisse.
Z59l
idern..
o. ....
. ...
. .. . ...
.. t i. ...
...
.....
. .r....
...
.r r. . po I I
La production de briquettes de houille stéIève au cours des cinq premiers
mois de lrannée l9I3 à 2.O48.343 tonnes contre I.?40. lg? tonnes en
Lglz, ce qui fait une augrnentation de 302.156 tonnes, soit environ
15 7". Cela constitue trne expansion assez sensible.
260) idem..
.............
o.. .......
o r..
...
..............
r....
p.
ll
La production de briquettes de houille stélève à 4l.926 tonnes de janvier à mai I9l3 contre 36.615 tonnes en lTI2, soit une augmentation
de 5.311 tonnes,
La production de briquettes de lignite est beaucoup plus irnportante et
slélève au cours des cinq prerniers mois de ltannée 19l3 t
2.357,358 tonnes corrtre 2.008.802 tonnes en lplZ,
ce qui représente une augrnentation de 348.556 tonnee.
76
celle-Ià progresse de 15 /" (261).
Llévolution de la production des deux sortes de briquettes
varie tout aussi sensiblement dans les autres secteurs de
lrErnpire.
En Saxe par exemple, la production de briquettes de houille reste stationnaire, tandis que celle de briquettes de lignite comafL une expansion assez renrarquable,
puisquf elle fait un bond de Z0 /o (262l.
Dans le reste de llErnpire cette dernière sorte earegistre
une augmentation de l0 /, ce qui semble loin drêtre négligeable (?631.
Au total, pour lrensemble de llEmpire allernandl la production de briquettes de houille sléIève au cours de s cinq prerniers rnois de lrarurée l9l3 à 2.388.598 tonnes contre ,
?,A67.74?- tonnee on-1912; ce qui.reprétente uD€ êugtrrêrtation de 320.856 tonnee.
La production du mois de juin reste aussi importante que
cel!.e des mois précédente (voir graphique no 35).
z6tl
.zu Jlreela
p. ll
fil.'....
Lrensernble de la région de Sc. Preussen produit 2.365.t54 tonles de
briquettes de houille au cours des cinq premiers mois de ltannée r9l3
contre 2..044.3r1 tonnes en 1913, soit une augmentation de
320.843 tonnes ,'q 15 %
Pour la même période la production de briquettes de lignite elélève
à 7.146.051 tonnes en l9l3
contre 6.407.0s7 tonnes en t9lz,
soit une augmentation de 738.994 tonnes ou l0 % environ,
262)Glûckauf l9t3 op
cit. I .....r.....!..o..........oo.......
ppr 339 sq.
La saxe produit .23.444 tonnes de briquettes de houille
de janvier
à rnai l9l3 contte ?3.431 tor.rnesen 19lZ. La production reste donc
stable et plut6t stationnaire.
La production de briquettes de lignite etélève à s6r.z?3 tonnes en
I9l3 au coura de ra mêrne période, contre 4lg.649 tonnes en lÇlz,
ce qui constitue une augmentation de 147.624 torures ou z0 % er.viron.
263) idem....t..
oo..................o.
o...........
o......o...
Les autres secteurs de ltEmpire produiserrt de janvier àjuin
l9l3
869. 133 tonnes contre 776.ggo tonnes en lp12,
soit urie âllgrïretrtation d,e 92.243 tonnes, ou plus de l0 /o.
p.
339 sq.
77
Pour Ia même période la production de briquettes
de lignite srélève sn l9l3 à B 5?6 45? torures
contre 7 615 616 tonnes en IglZ, soit une augmentation de 960 841 tonnes, ou plus de lC;/o,
Le mois de juin nlaccuse dlailleurs aucune baisse
par rapport aux mois précédent s (?6al; (Voir
graphique n0 36)
Ainsi, la production cle briquettes de houille et
de lignite connaft une véritable période dtexpancion
au cours du prenrier semestre 1913.
Le syndicat rhé aan-we$halien
de cette situation.
du charbon profite
Il produit, en effet, près de la rnoitié des briquettes
de lrErnpire et enregistre en rnoyenne utre progression de lrordre de l S 7" Q6Sl. Le pourcêrr
tage de llécoulement par rapport t la quots-part
dépasse assez netternent celui de ltannée précédente
. (2661. Le pourcentage moyen
de
I!écoulement atteint 94 /" au cours du premier ,
sernestre (voir grat'iique n0 4l) Il constitue le
meilleur pourcentage enregistré par le syndicat
depuis 1908. Celui-ci ne peut donc que se féciliter
de la situation, drautantplus que ltécoulement
régulier n_epose aucun problème pour ltinstant :
z6+)cfactarrf 1913, o p
cit
r . . . a I t . r I a a a o . . a a a a . . . .trr.
. r . . . ..
. . .r
. . t
PP. 339 sq
?65) Jahresbericht der Flandelska:rrn:er zilts-sen i9l4 op. cit.
. ., . . . . . F . I T
La production mensuelle au cours du premier semestre 19l3
stétablit autour de 39c ooo tonnes, avec un maximum de
4lo 6?6 tonnes en avril. La production totale du syndicat
au cours du premier semestre srélève à ?, gzo 523 tor:nes contre
1958 691 tonnes en 1912, ce qui représente une augmentation
de 361 832 tonnes ou I 5 % environ.
266)Jahresb ericht der Haudelskammer
Eesen 19
op.citrg.r....of),
Lrécoulement de la briquette par re syndicat dépasse quantitativernent et au pourcentage celui de lrannée précédente,
le pourcentage de ltécoulerrent par rapport à la quote-part
fixée par le syndicat représente 95, 73 % en janvier l9t3
contre 79rgz ,7oen lglz t il représente 93. L[ % en février
contre 84r'15 % ,92.47 % en rnars l9l3 contte 62.g3 qo,
95r 94 /r en avril contre 82, 16 fo . u. représent
9i, 97' l" en mai
l 9 l 3 c o n t r e 8 4 , 1 7 % e n t g l Z e t e n f i n g 6 r b 5 % e "n j u i n l 9 l 3
contre 85,6l % en l9l?, soit en moyenne lS T" de plus que
lrannée précédente.
ll
7B
rf Le rnarché de la briquette était animé tt (?67).
sut
Ce rapport publié par le périodique .Q]s@!,
la situation du marché de Ia briquette en avril vaut
semestre.
également pour llensemble du premier
j_u_sgytg
!g_':+ergbi_d_e_!a$_ulr_r_iegliyiligggt_e$3g
fin mai.
Le marché de la Ruhr connaft une activité assez
intense et Ia briquette stécoule avec autant de facilité
que la houille : rrLa production et 1lécoulement
de la briquette étaient satisfaisantBtt (268) signale
dans son raPPort
la
significatif
Aucun
changernent
le
dlavril.
sur
rnois
juin
Ie rnarché se
en rnai, rnais en
nrintervient
calrne brusquernent : rrLe rnarché de la Ruhr slest
un peu calmé au cours du mois de juinrr (269).
Ltaugrnentation de sa ProPre production de briquettes rlans des proportions assez importantes
non seulement de
perrnet désormais à llErnpire,
couvrir tous ses besoins, mais égalernent dlexporter une partie non négligeable de sa production.
déjà
de briquettes,
Ctest ainsi que Itimportalion
taodls
baisse encorer(??O)
peu importante,
{ue-Irexportation de briquettes de hooiflo progresse de
zO'/æt celle de briquettes de lignite de 55/".(ZZt).
Cette évolution constitue un véritable bond en
avant.
p. 833
267) Gfûckauf 1913 r op. cit. 1. . ..... ..... ... ..... ... ....
P'226
Zeg)
r oP. cit. 1.'oo""'
p. 366
.
.
.
.
.
.
.
.
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.
.
.
.
.
.
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.
.
.
.
.
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.
.
.
.
.
.
269) id"ttt-...
.... .....
p
p. 34O eq
....
2?0) GltlckauJ 1913, op. cit. r.. ......................
de briquettes de houille stélève au cours du prernier
L,t-rportatton
sernestre 19I3 à 15.445 torrnes contre ?5.986 tonnes en 19lZ r soit
de briquettes de lignite
une baisse de IO.54l tonnes. Lrimportation
srélève pour Ia même période à 59.694 tonnes en 19I3 contre
soit une baisse de ?,234 tonnes.
6 L . 9 ? . 8t o n n e s e n l t l 2 ,
i
d
g
m
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
. . .. .... ... ... ... . .... . ... pp. 34O sq.
Z?1)
. ... . ... .
de houille srélève au cours du premier
de briquettes
Ltexportation
79
Cette analyse de Ia situationpes charboilrages
dans llEmpire nous donne une idée assez précise
de la situation de ce secteur. On peut conclure
que les charbonnages, à llexception
du rnarché du
indiscutablement
leur
coke cependantr poursuivent
expansion, gui fait suite à la reprise rapide de
l9IZ. On rernarque même que cette expansion
staccélère en général au cours du prerni€r s€Erestre 19I3. En effet, la production et If écoulement
de la hcuille, du lignite et des briquettes augrnentent
fortement même dans certaines
sensiblement,
régions de IrEmpire; par rapport à la période correspondante de lrannée précédente. La haute conjoncture enregistrée par lléconornie allemande en
19lZ et, en partie du rnoins, &u cours du premier
sernestre I9l3 augrnente évidemrnent les besoins
e n r n a t i è r e p r e r n i è r e e t e n " p r o c i u i t o é n e r g é : i q u e g d r : -s e c t e u r
industriel.
La situation économique généra1e explique donc en grande partie la croissance rapide
et importante des charbonnages. Cette croissance
de la production perrnet aux bassins houillers
allemands,
non seulement de couvrir Ia totalité
des besoins de son éconornie, mais encore dlexporter des quantités croissantes.
Cette situation
le déficit
contribue ainsi à réduire partiellernent
de la balance comfirerciale.
Llirnportation
se
rnaintient,
en effet, à peu près au rnêrne niveau
que llannée précédente, rnais llexportation
semestre l9I3 à l. I97.695 tonnes contre 9I7.012 tonnes en lpl2,
ce qui représente une augmentation de 28O.623 tonnes ou 2O%.
Lrexportation de briquettes de lignite sléIève durant la même période
soit une
à 439.8O5 tonnes en I913 contre 25O.975tonnes en ltl2,
augrnentation de 188.83O tonnes ou 55/o. Cette progression est considérab1e. Au total, lrexportation de briquettes srélevait en I9I3 à
I . 6 3 7 . 5 O O t o n n e s c o n t r e I . 1 6 8 .O 4 7 t o n n e s e n L 9 L Z , c e q u i r e p r é s e n te unrr augrnentation de 469.453 toûres. Le surplus de llexportation
sur lrimportation srélève à 482.228 tonnes.
BO
progresse
netternent.
se montrent satisfaits de I'a situLes industriels
ation au cours du prernier semestre, dlautant plus
que les charbonnages ont éprouvé de sérieuses
iifficuftés à se remettre de Ia crise des années
L}OT /O8; ils restent confiants en lravenir, malgré
les signes dr essoufflement, malgré la récession
qui se rnanifestent dans certains secteurs'
Après cette analyse de la situation assez brillante
des charbonnages, fournisseurs essentiels de maà Ia grosse industrie t nous Pouvons
tière première
rlous dernander si les autres secteurs fondarnentaux
allemande, à savoir ceux du rninerai
de llindustrie
de fer et de la grosse industrie sidérurgique, se
portent aussi bien et connaissent uhc croissance
aussi rapide que les charbonnages.
Le minerai
rnandée.
de fer,
une rnatière
prernière
très de-
La production du minerai de fer dans les territoires
allemand dirninue légèrernent au cours
de llEmpire
d u p r e m i e r s e m e s t r e 1 9 1 3 . 1 1f a u t n o t e r q u e l e s r d r e l v e
srépuisent
àeeein* allernandeg déià assez ïares,
g
i
sements ded
e
s
Ltexploitation
pïogressivement.
et de moins en rnoins
vient toujour s plus difficile
du nioerai
rentable par suite de Ia faible teneuren.fer
si lton excepte la Lorraine allemande, on nlexploite
s
plusguèrequelesgisernentsdubassindeSilésie.
Nous ne disposons pas de statistiques concernant Ia
productiog. nlensuelle des bassins de la Silésie, pas
p l u s d r a i l l e u r s d e s b a s s i n s l o r r a i n s ( ? 7 2 ) . 1 1n t e n
reste Pas lnoins
auprès drAssimilor pour obtenir
entreprises
sont restées lettre morte. Les ardes statistiques utilisables
chives allernandes consultées ne fournissent que des indications
sur Ia production annuelle.
?72) Les démarches
B1
vrai que lton pousse la production au lrraximurn
dans tous les bassins, tant les besoins de lrinsurtout dedustrie allernande sont importants,
puis l9IZ. La production allemande reste cepenAussi, les industriels
dant nettemerrt insuffisante,
une quantité
contraints dlimporter
se voient-ils
baserons
Nous
nous
de
minerai.
trés importante
sur les chiffres des quantités irnportées de lrétranger pouï évaluer les besoins de lrEmpire et apprécier la situation de ce secteur (voir graphique no 421.
de rnineLes statistiques concernant llimportation
sen rible dlun
rai de fer morrtrent une progression
rnois à 1tautre au cours du prernier senrestre l9l3
e!, à ltexception du mois de mars, un bond en
de
avant par rapport aux rnois correspondants
(
z
Z
z
)
.
lf arrnée précédente
2?3) Berliner
Tonnes
Jahrbuch fiir Fiandel und Industrie
:
. ' ' - , ::
T9TZ
8r5.970
J,
l9l3r
I9I3
l. o36. O60
:
g ô r. o3ô
I. O10.33 I
i . ô e z .9 i o
l. c59.9tc
I. I54.3IO
I. lgo.360
t
+ zo9.3oo
'
:
4
= téU'/o
^^a
= *Lefo
-
àa.ozo
+
36,O5O
,|
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+ 22O. O9O
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:
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F
oP. cit. r...Ë)-
ê
:
.i................
947.66C-
,,.,àt. ir:o
:
+
32l.3tO
+
351.I3O
I
J
Serne stre
8 9 8 .8 6 0
5.677.7t'c
t . z 4 9 .g g o
6.943,64c.
.
; . . ....1.J2.1/:
,
,
+1.I65.9OO
= +?O7o
_82
dépasse
cornme la dernande des rninerais allernands
profitent
les producteurs en
très largement lloffre,
(2?4). Cette réaction rnof,rprix
pour augmenter leurs
du
ir" .u sez cLairernent les facilités dtécoulement
minerai
de fer
La fonte brute
allemand.
en croissance
constante'
de
Llaugrnentation constante des besoins en minerai
paralune croissance
fer entralhe tout naturellement
Cette Probrute'
fonte
de
lèIe de la production
duction dépasse assez sensiblement celle de 1l année
et croït de
(voir graphique no. $l
précédente
(275).
ff /o par raPPort à celle-ci
et
progresse donc considérablernent
Llirnportation
rnontre très netternent 1tirnportance des besoins
de lrindustrie allernande (voir graphique n" 47)'
OP. Cit.....
z74)
rei sérn. 19lz.juillèt 1912
rnafËs/tôrinë
ll,60
Spath brut
i6,so
Siaérit
41P) Stdwestdeutsche
tonnes
Pt I94
............"""'
12,80
i7, so
4 avril
1913:
,
I 3r lo_
l9' 00
augm.
lan
, lr,stut/t
' +),s wi./i
T$/irtschaftzellgpg--L?-ry. o. o " .. " " " " "
"
L9TZ
rgt3
+ou
mois
Jr
F'
IVT
;,
ivl
:
1 . 3 ' 1 2 , 74 9
r . 6 0 9 . 7r 4
+
r.àis.ôii
ii i
+,si,
1..
+ 11?. 684
L , 4 2 4 . 0 76
1:628. I90
+ 204: ll4
t.421.559
1.58?.300
; t59.7 4l
1.463.6I0
I. 64I. 600
chiffre record
absolu
1.4L8.445
t. 608.305
I
en
.236:965
r 7 7. 9 9 0
+ 189.860
p'
Il
83
Au cours d-upremier semestre 1911 lq-ç1o"
d.uction d.e fônte brute s'éIève à 9'>67'
620 tonnes contre 8.426.266 tonnes en
1 9 1 2 , ce q u i repr ésente gne augr nentation
d . é 1 ' . 1 4 1. i > + t o n n e s o u p l u s d ' e 1 1 9 ' o 'V o i r
g ra p h i -q u e n o +8.
Ce secteur enregistre donc une forte croissance au cours à.i premi-er semestre et la
p r o d u c t i o n n o y e n n e -d - é p a s s ed - e 2 C O ' O 0 O
tontt"s cel-le âu semestre correspondant de
iiànttA" précéd-ente. on note Ia plus-forte
a u g me n ta l i o n e n janr r ier et 1a plus faible
en
la ^na
avrl-l
\
\t /o ) "
t\{algré cette situation f lor'issa'nte ' celtâitus régions accusent une baisse de l-a
n--Ln- udLrrrunç ut ir u r l
p
n n t-
le
bavière,
(277)"
ver,r . l
narti
r ' . uI i e r
l r ' J û r t e r n b e r ge t
la
la Thuringe
276 Sijd,westd.eutscheï'lirtschaftszeitung
!Ë
! r- n
n , \ r r ? r' i- ê. -h- *tcâ) ec r r .
'r | ^'r^-^h+^+iOn
I
d'LrÉU1\trIUo.u'
, 1a
Si1ésie
fCenSUeI]-e
19'14, oP'cit,
aU
COUf S
p'11
d-U pfe-
rrespond-aqt d'e
m i e r s e m e s t r e 1 9 1 1 i'reprégléàt
" r r a p p o r t - a u ^ g o';:'
i s c o janvier
en
, ^11;,6?_
- a"nté
î;à""eè-p"e"e
9
^12r.92,
en
e
t
maien
10
%
à'rrif
en
%
19,71^,%
,
% ;;";;"Ë; 9,j?
?91 m o y e n n e d - e 1 1 . , , i L p a r
c€ ô"i'f ait u.nc augméntaÉion
i"i",
iapport à 1cr12.
En Silésie la Plod-uction de f onte brute srél-ève au cours
d.upremier senestre 1911 à 490.119 tonnes contre ,12.467
tonnes en 1912, soit une baisse d-e 22.12e' tonnes ou envifon
-ô/
2 7'.
E n E a v i è r e , d a n s l e W û r t e m b e r g_ e t . e n [ h u . r i n g e , ] q ^ P l o d " u c èi 1j2.+79 tonnes- d.e janvie:: à juin_1211- coni ï o " --"fi é 1 è v e
toni"À
rG.C6Ctonnês en 1912, soit une baisse d.e 1.';81
n
e
r
é
g
i
o
n
s
nes. irToto"sque Ia pro,lucti-on cle ces deux
partie d.e la prod.uctj-ontotale'
ôànstitue quiune tailte
B4
toutes
I,e s a u tre s ré g i ons enr egistr ent
une augmentation de Ia prod.uction-, plus
ou moiàs sensiblc selon l-es cas (Voir
g ra p h i q u e n " -4 6) .__11 est vr ai q.ue les
régions d-eSieg, Hahn, ftssen-N+ssaut ^
d -tÀ l -l -e ma g n emoyenne et or ientale et nême d .e S a rre p rôduisent peu ( 278) par
rapport aux d.eux géants d.e ce secteur
i n d -u stri e 1 ., l a Rhénanie- ltlestphalie et Ia
l o rra i n e
e É l e luxembour g ( 279) - Toutes
ce s ré g i o n s co ntr lbuent cepend- ant à If ex
La
p a n si o n d -e ce s ecteur ind- ustr iel.
luxembour
g
connaissent
l o rra i n e
e t Ie
ce p e n d -a n t l a p lus for te expansion de la
prod,ucti-on d.e fonte brute d.ans lrEmpire
a l l e ma n d -, su i vi par la RhénanieIt/e stp h a l -i e .
iri"i""h"ii;;;iil"s
âze)siiâ;à=fâà;i";h"
1éi+,
"n.
;il ,i:44
A S i e g, I{a h n e t e n H e s sen- Nassau la pr od.uction d"e fonte
brute-stéIève arr cours d.upremier semestre 1911 à 49+.
+ 1 1 t on n e s co n tre +5 +. 1+ 9- tonnes en 1912, soit une au8mentation d.e 40.262 tonnes.
En Allenagne moyerlne et oriental-e l-a prod.uction st éIève
-e à +99'1+t tonnes en 1911
a u c o u r s a e t a m ê m ep é r i o d' 1912,
soit une augmentation d- e
c o n t r e +1 6 .0 9 4 to n n e s en
+ 1 . O 49 to n n e s.
L a S a rre p ro d .u i t a u co ur s de la mêmepér iod- e 680.801
tonnes en 1911 contre 6t7.829 tonnes en 1912, soit une
a u Em e n ta ti o n d e 4 2 .9 7 2 tofftes.
2 7 9 ) S i i d -w e std .e u tsch eWi r tschaftszeitung
1914r oP. eit,pr 11
l a R hé n a n i e -tr\Ie stp h a l i e, sans Ia Sar r e et Sieg, pr od- ult
4.O44.Bri tonnes en cours d.u prenier semestre 1911 contre 1.7o8.r+t tonnes en 1912r c€ qui représente une augmentation cle it6.t1O tonnes.
En Lorraine et d.ans Ie Luxembourg all-emand- 1a prod-uction
tonnes
s'élève au cours d.e la nême périod-e à ,.zor.1to
en 1)11 contre 2.679.9+6 tonnes en 1)12, ce qui représente une augmentation d-e 562,984 tonnes ou d-e 20 %
environ.
B5
Touteslessortesd-efonlenIenregistrent
-p a s u n e u o g t" tti àtion d- e la pr oduction'
O e r t a i n e s t e n â è n t à b a l s s e r - ; pud- 1laget
?
d- e " i + : +dfo n te B .e sse me ret l- a fonte une pr od- uction
o u i co n n a i s=" ,tt-àt ui1lu"""
(28c), d' ?Ylres Prosr:::ÎÎ'
â;;";"iliul;
nt "en parraË r t - r é v a t " c r t eu À = e z .é e n s i b l e m (evoir
cu l -i e r ra ro n té- âe nogtage ( voir . s"3Pli.
gr apnr - :,î;-;;
+À l -^ l à f onte Thom as
(voir
3i: i" i;i' "i"râ-ïonte.r\rartin
1 ++) ( 281) '
Ë i " p -i ti q u -e 'n "
- sur pr enant que la
1 1 p e u t p a ra ître
";;"-i;assez
rnarchê n' entraîne
f orte oenano-à
en
h a u s s e d ' u P r i x . d e l - a f o n tCee l a s ' e x ;;;";";
1911'
c o u r s o u p r e * i " t - = è t " s t r e ^ r tit
que l- es pr ix
r
à
p l i q u e 9 9 n u " i i àii ;;;reprises au cours
ont mont" u- pri=ièurs
d e It a n n é e'
1*
'1914r oP' cit' r''P
11
"
S
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2BO)
semer s'él-ève en cours
T - . l pa r o d - u c t i o l L - l e . f o n t e B c stonnés
contr e 191' 76' '
a' 4i+- ' + ei
ou envad u p r e mi e r
" " ;# î;;" \g 1 j o"É nti''=é dê 19 ' 280 torur'es
tonnes en 1911"r""àit
1-srr10 %,
s' élève au
aEeen 1917 contr e
T -,ap ro d 'u cti o n - d- e.f onte 49 - puaalà- î64- . A>e- tonneë
c o u r s d e ru *ê i Ë *p à " i g q "
d-e 7. 281 ton:r'G'ç'
269, 1r7 tor,rEË" uir"1'tà, ;"i;
""à-baisse
' 'p ' 11
tszeitunff- 19',14r oP ' cit ' '1
281) siidwestd.eutsclæ\'iirtschaf
( n1"ti9- :' ::"tott)
L a p ro d .u cti o n de fonte de mou;lage d' u pr emr - er
au cour s
- e s' ér ève c o n t r e 1 . , 8 1 . 7 5 + t o n n e s
D o u r l -,e n se mi l ;-d " !t{mp1r
t
o
n
n
e
s
.
+
'
+
è e r n e s t r e 1 9 1 7 à 1 . 8 1 2 , â"eié;ïàiion
d.e 21O. 680 tonnes'
e n 1 )1 2 , ce q u i fa i t une
L a p r o d - u c t i o n d - e f o n t e T h o m a s ' q u a nô
t i-t -apt e
j t "vieoraoue^nt :t .l .- ?a u 9 ' 1 ' , O
,-tonne
o l u s é l e v é e , ' r e p r é s e n t e u r r ' Ë Ë ù " = - 4 " r u ' t ë i len
1912 ' ce"'Qul
5 ' .Iaâ-' 472 -t o!!e s
s en PÈ" i;;;;;
ou I lo'
tonnes
e9a
>oo'
à"éiË"t;tiài*àe
représent" ;é
I - . , a p r o d - u c t i o n d e f o n t e i \ ' l a1r 't i ' q2e6t9d' ' g' 6
f o1n tteoSnpnieesg ecl o n t r e
7é4t à
ae 2t1 ' 661
s'él-ève de iâ;î;;-â-iyi*
uie*é"iation
en-'t912""-oii
1. 01?.902';;;;;;
"
"
"
'
t à "n é! o u 8 % é g a l e n e nt
B6
p ré cé d -e n te , p a r sui- te dtune demand,econsf- .,esd.iff ér entes
ta mn e n t su p é ri e ur e à ltoffr e.
so rte s d " e fo' 1n9te1 2 ,( 2E2) ayant subi plusieur s
aux
il senble d.ifficile
hausses en
i n d .u stri e l s d .e fr océd.er pcur le m oment à
de nouvelles hausses. La concurrence étrancière temoère d'ai-lleurs la tendance à Iraug rn e n ta ti -cn . l e s Anglais vend- ent en effet
l e u r fo n te su r le r nar ché allem and, sur tout
d .a n s l e l ro rd d e ltAllennagh€ r à des pr i- x
a u x p i i x a l l e n n a n ds ( z e i ) .
souvent inférieurs
r i vr
v
a sse z soutenue sur le mar ché de
 n i n a ti o n
La fonte brute stécoule sans aucune diffi1913
premier
semestre
culté d.urant Ie
nombre de
un cert'ain
témoignent
comme en
très satisrapports
i "1!écoulement était
:f ':
x -*T-""'i+""
" ""\"''":'i'
tL:z I recnnrn't[a
-rÏiiiGôtrâîî"ï9'14;
ti
Fonte
1912
té.
77,OC
d.e
moglp-ge
Fonte d.e
. ._-n-.9-u.1agg
67,rO
70,OO
74,5e
77,rO
62,OC
Fonte d.e
pudd.lage du
Année
1912
0ctobre
Janvier
A(\â-
ot: cit.
J l{,/t
77,rO
10 \t!/t
+ ri,/t
68 rro
69roC i +
8 1, 5 o
82,0C
7 lui/t
S_ieSçrl-an-d i.
-l
:
-t"onfe spr-egel:
72 tOO
77,oa i
+ 1Q tr,i/t
i
L e s h a u sse s d ,e 7 à 1 0 mar ks enr egistr ées d.ans 1a plupar t d- es
que par une demans o r t e s d e fo n te s n e p e u vent se justifier
de intense et nettement plus forte que lroffre.
281 ) Jahresbericht
d-er Handelskamner cu Duisburgl ot14, op. cit . r P '
.^9,
B7
l e p é rl o d .i q u e Gliickauf note nêm e que ' ,Ia
d.eLnând.e
et I'a&Ïî{6-étaient
tef tement
i mp o rta n te s 3 u cour s d.u pr em ier senestr e
1 9 '1 5 q u e l -e syn d- i- cat, pour pouvoir sr r t j- sfa i re sa cl i e n tè Ie,
,Iut im por ter d"e l.r f on(- 2û5 ) rd chcr:ùore-ùlconncrce*fltrss:rr
te brute"
re l è ve d .e so n côtd que "l- a situation
d.u
rnarché cle la fonte brute ébait satisfaisant
durant la première iloitié 1e lrannée" La
d -e ma n C eé ta i t i J.ussi for te sur le m ar ché
q.u'à 1 'exportation. La demande
intérieur
était
tef
lemcnt
f orJ, a r\3rl
' .rmrn{-
1
usine
s éprouvïl"i;";:"13:.,;'Ë3"Xirtî3,iiâ"
cie-Co-rmgcctr,o "
à y répond-re".(2i16). I"a Ch,:,'r:rbrc
,'te tz n o te e n fi n q.ue "pend_ant Ia pr e.nièr e
moitié '1e I'année 1911 le cownerce d,e f onte brute n'avait rien I issé à Césirer p,,r.r
suite :le la base solide oue la coalition
d .e s p ro l u cte u rs de fonte avait su d.onner
(2571
aux prlx réalisés".
L e c o m m e r c ee x t é r i e u r
en régression.
L'importation Ce fonte brute r-(gresse 1égère i l e n t a u co u rs du pr enier sem estr e.( 288) tæ
fai-ble niveau d.e Irimportation
peut s'exp l i q u e r p a r Ie fait que les ind.ustr iels
a l l -e ma n d .sp ré fè rent impor ter Ie r ni- ner ai de
fe r e t l e tr rn sfor mer êux- m êmes, plutôt que
d . r a c h e t e r I a f o n t e , é v i d . e m m e n tp l u s c h è r e .
L'exportaticn
fléchit
assez sensiblement,
d.e plus d-e 10 r'ô (voir graphique no +7). tZggl
284) G l - i i c k a u f ' l 9 1 J r o p . c i t . . . . . . . . . . . . . . .
285) i d e m . . . . . .
.....
2AÂ \
,T+hlesbericht
1914r
oP.
^ô-\
r
i
r.
p. ,ro
p.12lB
oo...
......
'...
o.,....
o........
p.
20
p.
64
der
cit.....
2BB) Berliner
.......
d.er Hand.elskammer zu Esse_p,
cit.....
26'/ ) l, ?hresbericht
4a4L
\n.
............
.-
Jahrbuch ftr
.........
Hand,el und- Industrie
p. ,2
L 'e mp i re a l l -e n a n d . i m por te 52 O9O tonnes au cour s du
premier semestre '1911 contre ,5 7?O tonnes en .1912,
s o i t u n e b a i sse d .e 1 680 tonnes.
2Bg) i d - e m . . . . . . . . . . .
. . . . ' . . . . . . . .. . . .. .. . . . .. . . . . p.
,t
fl erporte au cours d.e La mêne périod.e +++ 12O torrnes
en 1911 contre 5OB 9'lO tonnes en 19l2r ce qui fait une
b ai sse d e 6 + 7 9 O tor uees.
-
La baisse de lrexpontation
pan napport à
|
I
1 année pnécédente s expliquelpan }e s besoins de plus en plus impontants de I I industnie allemande elIe -même.
En conclusionr
c8 qui montre l-rextrême
importance de 1a demande
en Allemagne
crest, dfune part, lraugmentation sensible de lrimpontation
du minenai de fer, et
drautre part, la baisse de lfexportation
de fonte bnute. Tous 1es rapports sun La
situation
de ce marché confinment eet,te
interpnétation.
Lfécoulement se fait nap
i
d
e
.
m
e
n
t
e
t
l
e
s
u
sines productrices
éprou.t.
venlbeaucoup de difficultées
à satisfaire
Ia ClientèIe.
Bonne tenue sur Ie marché du maténiel doun
.
cnemLns oe ren et de certal_ns Dnoduats f Lnl_s
-" .*a*a
fen augmentent assez sensibl-ement, puisqurelles enregistrent
une pnogressicrn de
17%environ, voir graphique no49r50 (290) :
des quantités expédiées au
"Les chiffres
cour?s du premier semestre montnent une
290) Gliickauf
I914r
op. cit,,
.
J
ï
:nt2
177,3IO
aaaaaaaaaaaaoa
. . . . . . . . . . o p 29
I9T3
t
2 ? 9 t 9 2- r,
2,29,8,5ç.
. 5Ir
t. -5-2.
t 3,5" 0.33
232 .437
? g 4r 2 F 2
. 2 3"7r.-r9I
282.003
+ou-
ott
:+
r+
34,07I
9 2, . 9 7
8
63.5I5
+ -9 9 ' 9 9 " 3
+ 266.2 94
BB
- 89
de produits mibaisse <lans l t exp6dition
finis
et une baisse un peu moindre dans ltexmaisr €fl nevancher ulle
pédition de profilés,
du matér'iel
pnogression dans Itexpédition
poun chemins de ferr' (29I).
une pantie
af femancle.
Lfétranger absorbe dtailleuns
de Ia production
négligeable
non
continue
du marché des poutnelles
La situation
également à évoluer assez favorablement au
cours du pnemier semestre I9I3; la prociucrapideet 1 t écoulement se fait
tion croît
ment. Le pnix de l-a poutnelle subit dtailleurs deux hausses successives au cours de
I9T2 Ie prix de Ia
lrannée I9I2. En juillet
tonne passe de II0 marks à :I2r50 marks et
à II5 manks en octobne. Si Ie prix nraugmente plus au couns ciu premier semestre
pas non plus, contraiI9I3, iI ne fléchit
des produits
rement à 1a presque totalité
sitt'ation
f inis , ce qui prouve I t excellente
du manché. Vers la fin du second trimestre,
Ie nrarché se calme ceçrendant assez sensineste
blement :rtle m.rrché de la poutnelle
mais il nrest de loin
encore satisfaisant,
qutil
plus aussi satisfaisant
de'rnait Irêtre
à cette époque de I'annéé't (292) ,
se comporte donc de
Le manché inténieur
<ies
et 1 I expontation
façon satisfaisante
p r o g r e s s e d e p l u s d e I O e oa u c o u r s
poutrelles
Les deux marchés enrede 1a même période.
de la demande
r
a
l
e
n
t
i
s
s
e
ment
u
n
sistrent
(
2
9
3
).
m
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i
d
u
m
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2 9 I ) D i e q q q b _ i _ 9 _rI3o p ; cit, . , . . .
a
t
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a
a
2s2) Ë;âii-!Furg9-[açrtil4g-I!J3. . . .
2 93 ) D,CfAé'.iG"h.
O"k."ô*i=t-I9I3
a
a
a
a
a
o
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a
l
a
a
aaaaa
.'i+
aaaaaa
. o P.768
I.b.I913
r. P.414
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r?r2.
] o n1 e s
J
:
i+OU-
I913
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32,770
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+
M
33.460
'1:olo.
:+
u:u1.0
A
46.320
4B:9I9
i+
2:s90
44.280
:
i+
2.890
ll
olSU
1',1
,ri .3 gô
;"'
48.700
U
T
5I. r7 0
6.850
.
2,470
. . . .' , ' ' ' . . . . '. '
Semestre
I
::
i ro.ïôo
257.940
+ 27.550
IOeo
' ' , , '. . i
i
:
90
En résumé, nous pouvons d-ire que lrind-usirnportante
d-e
trie
lourd.e et une partie
d-e transf ormation 'oeuvent à
Itind.ustrle
juste titre
leur satisfaction
manifester
quant à. la situation
c1e leurs i-ndurstries
au cours d-u premier semestre 1c;15. Lrexpcnsion se poursuit
d-onc en général,
rtarfois assez forten,rent. Les pri-x d-es divers
peuvent être, sinôn augmentés,
produits
d-u moins maintenus au cours d.e cette péri-od-e. Les carnets d-e conmand-es encore
assez bien garnis pour l-es prochains mois(291)
qui ne srinquii-sati.sf ont Ies industriels
tvov nr rJv ;
r'\l.tq ê
v l7a 'v)vrr r ô y rvê
:y',u
malgré certaines
santes provenant
d-uits f inis.
yTv) ô lqrrr r
rI
lçrronir
u
v vrrrl
i+m
u rm
r ' -évÂ
u ri us vt
t
nouvelles rnoins réjouisd-e I'ind.ustrie
d.es pro-
la situati-on d-e I'ind.ustrie
D
æe r I l _ e s ? t r _ s I e l _ s a n t e .
mécani-oue en
C o m m en o u s I ' a v o n s d é j à s i g n a l é p l u s h a u t
(cf . ci-d.essus -. (=dl
une seule plrtie
d.e I I ind-ustrie
méca.nique se trouve en dif ficulté,
une pnrtie
tra.vaillant
encore
normalenent
: " lrabrication
e t d - e m a n d . eé taient
encore impôrtantes
durant la premi.'rre moitié d.e j-'année , €r partie
même
d avantapçe que l- ' année précéd.ente " . (295)La
construction
naval-e, la flabricati-on d-e
l o c o m o t i v e s e t d , e w a g o n so I a c o n s t r u c t j o n
poursuivent
d-e voitures
leur croissa.nce :
d-ans la fabrica.tion
"la marche d-es affaires
291+) Jahresberlcht
^n
vy.
vIU.
der Ïland.elskammer zu Berl-in
.....
.....
111J,
n
..........
'l\.')
r./l
2cr5) fde.rrr
^U ;f J" .' ^ i +
LiIUr
.........
o
,.....P.
n
4t )L -
91
de locomotives était en généna1 satisfai sante'o (296). On peut également considéren
dans Ia branche des
la manche des affaires
moteuns à explosion comme tnès animée dunant
la première moitié de Irannée. Le chiffre
dtaffaires
dans Ia constnuction automobile
prognesse nettement par rappont à lrannée
précédente (297). Les nombreuses commandes
augmentent les dé1ais de livr:aison.
mécanique
Le manché extérieur
de ltindustrie
continue à pnogressen négu1iènement à la
(298 ) rvoir
fois en valeur: et en quantité
graphique No 54.
296) Benlinen
Jahrbuch fûn Handel und Indus*rie
I913
U,t
. P. 257
I9I3, op. cit...
297) Frankfurten Vùirtschaftsbericht
. p. 2IT
2sB) fectra-itrîndTîiGEh;Tf--fe'ï
4;Ep;TiT;;;;
. . . . p. 2Oz
Clt.
OP,
t
Expontation
a . a . . a .
a.
. . a . a . r a a-a a o . . r . o a a a a ..
de maehines pour tr"availlen
I9I2
ï 9I3
3.650
6.270
F
5.rr0
5.540
M
.;
4.630
6.040
Tonnes
..s:9--o-o
...
. I
1es métaux
{ou-
+ 2.620
+ I.640
fl
-a":2
9.-o
l{
4.350
5.5r0
+ I.I60
J
4.320
5.580
+ r.260
Semestre
+ B:520
La valeur en marks de la tonne exportée par lrindustnie
mécanique stéIève au cours des quatne prerniers mois de lrannée
I9I3 à 4.84516 marks contre 3-73319 manks en I9T2, soit
Cette prognession se
une augmentation de LlllrTmanks.
mainti-ent au couns des deux mois suivants.
-92
industrig-shti".ige
læL'
poursuit-n
s"
FnFaï---
l a j e u n e i n tl u stri e
chinique connaît une
période drexpônsion assei inportante. fnd u s t r i e e n c o r e a s s e z r é c e n t e l e l _ l _ es e d é veloppe rapidenent, procède à de nombreux
i n ve sti sse n e n ts
et, r nis à par t l_e m ar ché
de la potasse et de l_'amoniaque sulfuré
prlncipalement (cf ci-dessus pp !g-5C1,,
n'eprouve aucune difficulté
dans lrécoul_eme n t d e _se s . p ro d uits : f' l- es r appor ts pr ovenant de lrindustrie
chimique-Ëont eàco_
re toujours favorables."(Zg9) .
L e co n me rce e xté r i- eur de ce secteur industriel
tourne nettement à I'avantane des
errtreprises allemandes, car elles-récluig9ll,1.p i-mportations de natière nrenière
(rca1 et qusnentenrtes
p r o d u i t s c h i m i q u e s ( j O 1 ) . "d;;;;;i6;'"â;
tà situation évol u e d o n c a sse z, fa.vor aÏ:lement au cour s du
premier semestre.
299)
r
-
Jahresbericht
u5t-e
,O0)
der I{a'.ndelskammer su Dor-tmirnrl
.oe.o
.""
Bp_ql+qqr J:rhrbuch fiir
11"
ilanCel- und fnrtusi,r,io'4ô+À
o..-ôLrtllll*;
51.
;
-i;-;*ffi'ss
-àrr."orr""
cle sarpêtre du chiti sré1ève
du
.Ltinportation
preryigl semestre 1911 à 5O1.640 torrnes contre 541
t
o
n
n
es
T1A
en 1912, soit une baisse de 42 O7Otonnes.
L f i - m p o r t a t i o n c r . ep é t r o l e r a f f i n é s , é f è v e à j 6 t
T2o tonn e s a u co u rs d e L a mê mepér iode contr e +91 560 tônâes en
1912, soit une baisse très imnortanrc - ,"i =-.r;
i i ; - - ; représenté 1Lga4oto.rrru=,c'est-à-àii:=:iÏli3ro5i= "erre
7u'
z^4\I
Jv
-iÀ^*
J
-L\,f YUI
.
.
.
.
o .
.
.
.
.
.
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.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
...
o......
ep .
,4
s i f i mp o rta ti o n d e pr oduits chj_niques subit une baisse
a s s e z s e n s i b l e a u c o u r s d u p r e m i e r s e m e J t r : e1 9 1 7 , l f e x p o r t a _
1 ' expor tation éie coul_eur s
! 1 o ". a u g me n te e n re va n ch e. iiinsi,
d f a n l l - i n e e t a u t r e s c o l o r a n t s O é r : _ v é "à u s g o u d r o n s s r é l è v e
a u c o u r s d u ^p re mi e r se mestr e à tl z4o tonnes contr e zg ooo
t o r r n e s e n 1 9 1 2 r _s o i t u n e a u g m e n t a t l o n d e + 2 4 c t o n n e s . L ' e x p g r l q t i o n d r i n d i g o s t é l è v e à u c o u r s d e l _ a r n ê m ep é " i à a " à
1 6 6 A0 to n n e s e .o n tr.o g  qc) ton'es en 1912,
tation de 6 g53"i:ffi"3.oru
soit une au8men-
93
I-,es ind-ustrles
él-ectrique
et éIectrotechnj.queâ en croissance
constante.
Lf expension d-e Ia grosse ind-ust;-.ie électriclue
pas au cours d-u prenier
ne se ralentit
somestre 1911. Les j-nvestissements restent
importants
contrairenent
à d.e nombreux
autres secteurs i-nd.ustriels
et Ie développ
c
u
r
s
u
i
t
.
s
e
I
r
e
s
b
e
s
o
i
ns en rrratière
3'ement
première, en cuivre en particulierr
oê
fléchisse.nt
pas. L'ilmpire
allemand i-mporte,
en ef-ietr âu cours c1upremier semestre 19'1)
112 600 tonnes d-e cuivre,
contre 10, 1rO
tonnes en '1912, soit une augmentatlon d-e
? 45O tonnes (i}z).
I - , ri n d u s t r i e
électrotechnique
se d,i-reloppe
à peu près rrormal-ement. ttla marr'he des
af .llaires de I t industrie
éIectrotechnique
nrest rien noins que satisfaisante
d.epuis
()O)). Les investisl-e début de I'annde"
sements d-e capitlux
ré,messent cen
* :e n d a n t
par rapport
à- ltannée précé<1entc
"Les
nouveilux investissements
de f industrie
é]ectrotechnique
baiss :,psn1 sérieusernent
au cours d-e cètte année Dar suite d-e Ia
pénurie d.rarllent sur le narché monétaire"
( ioir)
Croissa.nce d-u commerce el:térieurcde
I'ijmpire
Les importations
progreset l-es exportations
sent à IaL fois quanti-tativement
et en val-eur
pro6ressent
cepenUo51 . Les exp ftations
dant plus rapi-d-ement, ce qui permet à
lri-rnpire cLe rtiduire
assez sensj-blement l-e
d.éficit
cle la balonce oomnerciale au coLlrs
du prernicr semestre f 9t3
(306)
iià pp,iii;"; i"r,"u""; iii; H;;J;; ;â i"à""."i.
lOi vott swirtschafWr
ojl. cit
j O 4 V o 1 !',svri rtsch a ft-l i ci re - 0hr onik
BerIi-ner
Jahrbuch fûr
1c).it
- p t,7
p 571
191Jr op.c1.E
lïandel und. Industrie
'191
oP.
La totalité
d - e s j - m p o r t a t i o n s s ' é]ève au cour s c1u
p r e n i e r se me stre 1 9 1 i à :) + O' ) 9 1OO tonnes contr e
i , 2 5 7 , 6 0 0 t o n n e s e n 1 j 1 2 , s o i t r.rne augmentation
d e 1 5 ? J 5 O C rt o n n e s .
94
CONCI,USION
Io r.rsu i te d .e l rexpansion deur s cer tai- ns secteurs et récession croissante d.e l-réconomie
a I]e ma n d -e .
Ltindustrie
textile,
f ind.ustrie d.ubâtiment,
p
e
ti
te
Ia
i n d u str ie
d.u f er , une par tie ir npor }e
ta n te d .e s se cteur s d.es pr od- uits finis,
le
ma rch é d .u co ke, le mar ché monétair e et
marché financier
traversent
une périod.e d-ifLr
fi ci l e ,
ind.ustr ie mécanj- que
vo j -re cr iticlue.
n'échappe que partielleroent à Ia récession et
ce rta i n s p ro d uits chim iques se vend.ent par fois
bien mal, même à d.es prix avoisinant l-e prix
de revient.
Les erportations bf élèvent au.cours-de Ia nêne"périod.eà
j 6 . 1 O 2 . 1 O Ot o n n e s e n 1 9 1 1 c o n t r e j C . 8 1 2 . 2 0 0 t o n n e s
en 191à, solt une augnentatlon d-e ,. 289. 90O tonnes.
L e s u rp l -u s cl e s e xp o rta tions sur l- es im por tations sr élève au total à t. 761. lOO tonnes.
A u co u rs d .e l -a mêmepér iod.e, lr Empir e al- lem and.
e x p o rte p o u r u n e va l e u r d.e ,. ie5. 7' lli. OUOm ar ks, à
lf exclusion d.es métaux précier.rx, contre 5, iaA. O9O. OO0
m a r k s e n 1 9 1 2 , so i t u ne augmentation d.e 86. 6i18. OOO
marks.
L ri mp o rta ti o n
repr ésente en valeur une somm ede
1
6
8
.
0 OO ma rks au cour s d- e Ia m êne pér iod- e
, . t O1 .
O
7
O
.8+1.00O marks en 1912, soit une augmencontre r.
t a t i - o n d e 2 1 2 , 1 2 + . 0 O Om a r k s .
I,e d.éficit d.e la balance commerciale s'élève donc
306)
à 1 + 5 . 6 5 6 . O O Om a r k s c o n t r e t + 1 2 . c 1 2 6 . 9 1 1 n a r k s e n
1912. ie premier semestre 1915 permet d.oncà 1'économie
al-lemand.e d.e rédui.re très sensiblemant }e d.éficit d.e Ia
b a l - a n ce co mme rci a l e .
95
C e p e n d .a n t, l e s char bonnages, la gr osse ind u stri e si d .é rur gi- que et 1r ind.ustr ie de
lâ plus gr and.e par tie d- e
tra n sfo rma ti o n ,
ch im ique et 1a gr osse j- ndusI'i n d -u stri e
tri e é Ie ctri q u e connaissent encor e une
i n te n se. I- ,es car nets d.e com m ana cti vi té
pour
d .e s e n co re b i e n r er nplis suffisent
Ies prochains mois.
Lr exportation progresse é6alement plus
ra p i â e me n t q u e f impor tation ( cf. cir i - e à s u sp . 1 0 1 ) r c e q . u i p e r m e t d e r é d u i r e
a sse z se n si b l e ment le déséqr - r il- ibr e d.e l- a
balance commercial-e.
A i n s i d - o n c1 ' e x p a n s i o n d . e 1 t é c o n o m i e a l l e ma n d -e se p o ur suit en cour s du pr em ier
s e m e s t r e 1 9 1 1 a v e c c e p e n d - a n tl r e x i s t e n c e
de certaines onbres au
ou 1'appaiition
T
,
a
situation d-e 1téconomie ne
tableau.
et
paraît certes plus aussi brillante
prosp
r
é
c
é
d
e
r
,
.
t
e
l
a
ôptimiste que I'année
,
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récession
du
l.nd.ustr
ie
1r
d.é
l
a
cr ise
te u rs, d .a n s
et de I'ind-ustrie d.ubâtiment,
textiie
q u t u n p h é n o m è n ep a s s a g e r r u o e s s o u f f l e me n t te mp o ra i re, pr écéd- ent une nouvelle
oériod-e d.ecroissance. Seul-e l-a situation
suscite quelques
p o l i ti q u e
i n te rnational- e
affair es.
d.es
d
-a
n
s
Ie
monde
cra i n te s
C e rta i n s é co n om istes ne par tagent cepend.ant pas ltoptimisme de Ia plupart des
i n d -u stri e l s e t d- écèlent d.ans Ia r éces, C - e si n d i c e s d é p r e s s i f s .
sion partielle
que
Il s cra i g n e n t
ceux- ci ne fassent
b o u l e d -e n e i g e et ne fini- ssent par atteind-re tous les secteurs d.e 1réconomie.
A u ssi p o u vo n s nous nous dem ander si ces
n u a g e s q u i a ssombr issent par tiellem ent
l -té co n o mi e a l l em ande sont simplement
ou srils n-rannonpassagers et limités,
p
a
s
u n e d.épr ession plus impor tante
ce n t
o u mê me u n e cr ise économique affeetant
d -e 1téconom ie allem and.e apr ès
l a to ta l i té
p
é riode de haute conjonctur e,
u n e co u rte
d.tailleurs à l-rorigine
96
du mouvement inflationniste
constaté au cours du second
pas
s e m e s t r e d e l r a n n é e I 9 I 2 . B R E Z I G A Rn t e s t d r a i l l e u n s
Ie seul à Ie penser. On peut en effet relever dans Ie
Benliner Jahrbuch fûr Handel und Industnie cue'rltannée
ge de la
haute conjonctune industnielle
à la r.écession qui appan a i t v e r s I e m i l i e u d e l r a n n é e " ( 3 0 7 ) . E . I ' { U S S I Gp a r a î t
encore plus af finmatif
dans son analyse :rrAu début de
lrannée I9I3, se fit
sentin un certain fIéchissement
sun le manché du fer et celui qui ne se laissait
pas
induine en erreur par le taux de ltactivité,
pouvait
voin arriver
un centain nevinement de 1a situation.
Les
signes ne mancluaient pas r en particulier
la Bounse réagissait
vivement à la nécession qui se manifestait
sur
fe manché aménicain, anglais et belge et observait de
près Ia diniinution (progressive)
du pouvoir dtachat"
( 3 0 8 ) . L a c h a m b n e d e C o m r n e r c ed e B e r ' l i n c o n f i r m e c e
jugement : ttla plupant des entneprises ccnnurent encone
une activité
s o u t e n u e a u c o u n s d u p n e m i e n s e m e s t r e i oo .
malgré Ie nalentissement
de ] | écoulement dans centaines
entreprises,
on espénait encore que ce serait passagerrt
(309). Cette attente ne se confirme malheuneusement pas,
Drailleurs
Ie pourcentage des chômeurs parmi les membnes
des syndicats ouvniens en Allemagne dépasse assez nettement celui de lrannée précédente (3I0).
3 0 7) B e n l i n e r : J a h r b u c h f û r H a n d e l u n d I n d u s t r i ç I 9 . - I 9 r o p . c i t . P . 3
3 0 8 ) llussïc--fl.,-f,I*qL_u[d_Iqrri*tr-tt-lùiÈ{ure_r. ="It I 6i o ôp. cit . P . 4 3
n
3 0 e) J a h n e s b e r i c h t
den ilandelskammen zu BerIil_J-qI3.r op. cit.
y .?
3 r 0 ) Etlt-€qr-rt @evei:.'
| ......... r...... p.378
TQtlg]] opffi-
iLàr LrL"
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''
. 7 uo
ii
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La moyenne mensuelle
semestne I913 contre
rnent enregistne sans
l3r3% en I9I3 contre
t,
',
Ir7
2r3
,
',
frg
215
,
'
Ir7
:'
2r7
sréIève à 2165% au cours du pnemier
I , 6 3 e o ê , r rI 9 T 2 . L r i n d u s t r i e
du bâticonteste Ia moyenne Ia plus éIevée,
B r 5 6 e oê t r I 9 I 2 .
97
Les recettes mensuelles cles chemi n s cl -efe r d -e I' Empir e allemand- concer d-c marchand-ises sont
nant le transport
ce rte s e n a u g mentati.on par r appor t,au
mo i s co rre sp o n d- ant d.e l- ' année pr eced- ente
(vo i r g ra p h i q u e nu ,r ) mais dans une pr oi i r.ré fi e ur e à cel- le d- e I' an passé
à o rti o i
'/-az\
\)tt).
"Au d-ébut d-u second. semestre 1915
iI d.evient évid.ent q.ue lraffaiblissement
d-u marché , l-a baisse d-e 1' écoulement ,
d-es
à la presque totalité
s'étend-raient
C
hambre
l
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(
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1
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note encore
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1911,.f i-mpresd-e février
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d.es ni--procluits
m a t i à r ' p . e ,n r n e m i è r e s e t c e l u i
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Les expéd.itions
ont baissé.
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La moyenne m e n s u e l l e a u c o u r s r l u p r e m i e r s e m e s t r e I 9 I 3
s r é 1 è v e à 4 r ô 4 e a c o n t n e 7 r 3 6 e o ê T r i 9 1 2 . 1 1 y a don,; une
par napport à lrannée précédente.
baisse évidente de progression
3I 2 ) J e j t : ; s l : : : r i e i r t
3I3)
idem
cler Handefskammer zu Benlin
.........................r.........'.."."".."
I9I3r
op.cit.
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d'es êmissions
Le total
fois d-epuis quatre ans.
parce que la
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1'écoulestirnule
moindre vente à I intéri-eur
mentcnbaisseà13étranger.Lesnouvellesdes
sont c1e moins en moins encou*
centres industriels
rageatrtes a rirôrlÇtuede commandes nouvellcsoréaccumulatj'on de
duËtion des 5eufes 4e travail,
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1913 à
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péniblement
r,eè comraandes rentrent
prix
cont-inuent
plupart
iies entrfiprises.
les
ne dépassent plus guère Ie
certains
à lrâtsser.
prix clc rr:vierrt '
dans les différents
L!analyse de j_a situation
montrera
êconcniques et industriels
secteuis
pro*
comment tcus les socteurs ressentent
qui
r
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c
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s
s
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n,
gressivement les erffets de la
cn
frettra fi-nalement 1oéconomie allemande
état de crise.
3 1 4) Journal
des Economistes
tome xVI "
P' 33
-99-
II.
DE
LA
RECESSIo}'T A
I,A
CRISE
?
(juillet l9l3 - février l9l4 inclus)
A.
AGGRAVATION DE LA SITUATION DANS LES SECTEURS
DEJA
EN DIFT'IC ULTE
_Le-ptgÈ"tig-{r1-g"3= Je9!9 sleble_rggis r Eegqlglggnj}ei= " g
Êery.""Js9U19I{.
(1) légèrement
Si la production de coke continue à progresser
par rapport au premier semestre, rnais assez sensiblement
(voir Braphique no 34),
par rapport à lrannée précédente
en Allemagne
devient de plus en plus difficile
ltécoulernent
et dirninue progressivernent
dans dfirnportantes proportions.
r)
Gltlckauf 1913et l9l4 op. cit............
Fp. 1530sq. et 351 sq.
La production de coke stélève à 15. 944.237 tonnes pour
Lrensembl.ede lrAllemagne au cours du premier sernestre
1 9 1 3 e t d e 1 6 . 2 0 0 .8 8 l t o n n e s d e j u i l l e t à d é c e r n b r e 1 9 I 3 ,
soit une augrnentation de 256.644 tonnes par r2pper'f, au
premier semestre. La production totale de coke en 1913
stélève à 32.010.682 tonnes, contre 28.984,162 tonnes
en l9I?, soit une augrnentation de 4.A26.520 tonnes ou
12,5% environ. En janvier I9t 4, La production s télève à
2.740.650 tonnes contre 2.724.871 tonnes, soit une 1égère
augmentation. En février elle se trouve par contre très
légèrernent inférieure à ltannée précédente, soit 2.5L6.192
tonnes contre 2.522.639 tonnes.
......
Les secteurs de Breslau, Halle, Clausthal, Dortrnund,
Bonn et ,Saxe ont participé à cette expansion. En AlsaceLorraine la production régresse de 2.843 tonnes au cours
du second semestre, quantité eégligeable en considération
de la quantité produite.
- 100-
Nous avons vu dans Ia partie précédente (cf. ci-dessue
p.44 sq. ) que lrécoulement de coke par le syndicat du
charbon baisse sensiblement au cours du premier 8€mestre 1913 (2). Certes, la quote-part fixêe par le
slmdicat reste importante au cours du second semestret
le syndicat ltaugmente rnême, mais lrécoulement effectif diminue à la fois par rapport aux rnois précédents,
et par rapport à la quote-part : rrll y eut déjà des eignes de ralentissement durant le second trimestre,
ralentiseement qui devait sraccentuer toujours davantage par la suite. La baisse de la conjoncture eragErava sérieusernent -par suite de la mise en service
Si, au début de Itannée,
de nouveaux hauts-fourneaun-.
le syndicat est en rnesure de prendre en charge plus
de 100% ae la quote-part, ce pourcentage passa progressivernent à 55%tt (3). Ltexpédition du coke continue effectivernent à baisser rspidement et tous les
moie un peu plus (4) (voir graphique no 40).
2) Jahresbericht der Handelska4gmer z{, Essen l914 op. cit.. . . . .
Lrécoulernent de coke par Ie syndicat du charbon
représente 96,98% en janvier 1913, lO3,Z9 %
en février et 8I,02% en juin, par rapport à la
guote-part.
F.
l0
3) Jahresbericht der Handelekammer zu Duisburg l914 op. cit....
p.
64
4) Glockauf 1913 op. cit.......,...........
p. 1307
..................
En juillet, la quote-part stélève à I.443,476 tonnes
contre 1.396.919 tonnes en juin, lrécoulement sré1ève à l. l5l.014 tonnee contre l. 131.809 tonnes en
juin, crest-à-dire quantitativement supérieur
au
moie précédent, msis le pourcentage effectif paT rapport à la quote-part ne représente que 79r?4% contre
81,02/o en juin : rrl.a baisse de ltexpédition de coke
pour hauts-fourneau:< sreet accentuée en juilletrr
(Ctoct<aut t9tg, op. cit. p. I30?).
-l0I-
La situation apparatt drautant plus sérieuse au cours du
à
second sernestre l913 que la quote-part continue
Ce
diminue.
que
lrécoulernent
augmenter, tandis
ralentissernent
accroft les stocks des invendus dans
d timportantes proportions.
La quote-part du mois dtao0t correspond à celle du
rnois précédent, soit 1.443.476 tonnes, mais lrécoulement dirninue avec 1.113.689 tonnes, soit une baisse
Le pourcentage ne représente plus
de 37.325 tonnes.
Cette baisse concerne
que ?7,15% de Ia quote-part.
En sepessentiellernent le coke pour hauts-fourneaux.
ternbre, la quote-part srélève à 1.399.587 tonnes,
La
1técoulement à l" 086.369 tonnes, soit 77,62%.
baisse staccentue en octobre, où la quote-part progresse encore, soit 1.506.668 tonnes, mais où lrécoulement
ne stéIève plus qutà l, 018. 540 tonnes, soit 76' 60 %
' rtLr écoulement du coke pour le compde la quote-part
te du syndicat se développe très défavforablementrt.
(Gluckauf
p. 1941).
1913, op. cit.
En novernbre, la quote-part srélève à 1.454,313 tonnes,
1técoulernent à 839.511 tonnes seulement, soit 51,73%
de
de Ia quote-part, crest le pourcentage le plus bas
rrLrécoulernent
pour
du
s1m.du
le
compte
coke
lrannée :
dicat était défavorable p.ar suite de la baisse de 1récoulernais surtout par
rnent du coke pour hauts-fourneaux...
suite de la concurrence très forte des mines non syndi-
quées" (StE"uf_l-2.!3,
op. cit.
p. Z9).
En décernbre la quote-part srélève à 1.509. Ç38tonnes,
ltécoulernent à 912,033 tonnes, soit 60r40%. Au cours du
premier semestre I913, Ia quote-part stéIève à 8.295.765
tonnes et à 8. 907.458 tonnes au cours du second semestre
soit une augrnentation de 611.693 tonnes. Mais, dans Ie
rnême temps, ltécoulernent srélève drabord à 7.593.961
tonnes et ensuite à 6.l?l. 156 tonnes, soit r.rnebaisse
de 1.472.805 tonnes.
-loz-
La rnoyenne annuelle de 1récoulement, en pourcentage,
contre 8A,ZI/" en I913.
s télève à 83, gg% en l9l2
du
r
e
p
r
é
s
e
n
te
l,ltais si la moyenne
91, lB% au cours
prernier semestre 1913, elle ne corresFond plus qurà
70,04% au cours du second, accusent ainsi une baisCes quelques chiffres
se rnoyenne supérieure à Zl%.
résument assez justement la situation du marché du
coke au cours du second semestre l913 et indiquent
une accé1ération de la baisse de lrécoulement et une
Le marché se détériore
accentuation de la récession,
donc de plus en plus avec deux baisses importantes
et nécessaires de lO%, en octabre et en novernbre.
un
Cél,rrrtde la nouvelle année, on peut croire
Au
instant à une reprise du marché, mais il faut bien
vite déchanter, car une nouvelle baisse slamorce en
(5) ; trLe résultat de lrécoulernent du coke
février
est moins bon que celui de la houille et de la briquette, en particulier celui de 1récoulement pour le cornpte du syndicat, étant donné que non seulement 1récousraffaiblissait,
lernent du coke pour hauts-fourneaux
rnais également Ie coke à usage rnénagertt (5).
pas
ne corrrpense rnalheureusement
Llexportation
cette baisse irnportante sur le marché intériour
de
(Z). Le syndicat enregistre donc une baisse
et
intérieur
1técoulement à Ia fois sur le marché
(voir EraFhique n' 34).
à ltexportation
5)
En janvier 1914, on constate une très légère amélioration sur le rnarché du coke, 1récoulement sraméliore
Ce pourcentage
en effet par rapport au rnois précédent.
représente
64,34% en janvier et 62,40% en février.
6) 9!!!g&uf -l-9!l oF. cit...
7 \ Berliner
.. . . .
Jahrbuch ftlr Handel urULIndustrie
. . ...
.. .....
l-919 op. cit. . . . . .
Ltexportation du coke srélève à 3.';05.202 tonnes de
janvier à juin 1913 et à 3.006.2 16 tonnes au cours du
second semestre, ce qui représente une baisse drenviron
400.000 tonnes.
p. 507
53
-103-
Le syndicat doit arnsi se résoudre à réduire lentement
ce qutil fait au début de ltannée 1914 i
la production,
il se résoud surtout à stocker les quantités invendues.
Nous avons vu que le syndicat stest refusé tout au long
de lrannée 1913 à baisser le prix du coke (cf. ci-dessus
constante du marché du coke
p. 47). La détérioration
arnène finalernent le syndicat à rédulre le prix du coke
les inforrnations sur
pour janvier 1914 : ttEntretemps,
sont
la situation des rnarchés de la houille et du coke
devenues mauvaises, zussi, sous la pression de ces
Le syndicat srest-il décidé à une réduccirconstances,
tion du prixrt (8).
une
incontestablement
Le rnarché du coke traverse
hautspour
le
coke
en
particulier
pério<le difficile,
fourneaux, et iI ne nous sernble pas exagéré de dire
: rrl,ractique ce secteur connaft une période de crise
vité des mernbres de notre slmdicat pour ie coke
Tandis
nrétait pas, en règle gênérale, satisfaisante.
rapidement
écouler
que les cokeries pouvaient encore
le coke au cours des prerniers rnois, Irécoulernent
sêltDes rdductions
baissait ensuite régulièlernent.
sibles de la production en étaient la conséquencetl
(9).
Ainsi, la récession intervenue sur ce rnarché
à partir de rnai 1913 sraccentue progressivement
pour rnettre ce secteur en crise et à la fin du rnois
une
de février,
on ne voit toujours pas poindre
par
Lueur dt espoir à lrhorizon déjà bien sombre
ailleurs.
Cette baisse est particulièrement sensible en septernbre,
novernbre et décembre. En janvier et février 1914, eIle
se rnaintient au niveau <le décembre, avec cependant une
légère baisse en février.
8 ) F r a n l d u r t e r l 4 l ' i r t s c h a J t s b e r i c h tl 9 l 4 r o p . c i t . . . . . . . . . .
e)
. .. . r.
Le prix de la tonne de coke pas6e alors de 16,50 18,50 Marks à 15,00 - 17,00 l4arks, eoit une baisse
de 1,50 Marks par tonne pour le coke pour hautsfourneaux.
Jahresbericht der Handelskarnmer zu Essen 1914, oF. cit.....
48
-104-
Le marché de la Rutrr enregistre une sérieusg baisee dang
la vente dg.coke.
A partir du rnois dtavril déjà ("f. ci-dessus p. 46),
ltexpdditioa du coke dirninue sur le rnarché de la Ruhr.
Dès lors la baisse sraccentue tous les moie davantage'
en particulier en juillet : rrLa baisse dans ltexpédition
de coke pour hauts-fourneaux sraggrave encore au cours
de ce moistt (10), Ltexpédition fléchit ensuite régulièreTarrdis quren décembre,
ment jusquten décembre (ll).
lrécoulement du coke pour hauts-fourneaux continue à
régresser, le coke pour chauffage enregistre une amélioration de la demande. Cette situation se prolonge durarrt
les deux premiers mois de lrannée 1914, où ttil y a une
baisse dans 1técoulement du coke pour hauts-fourneaux
et dans les différentes sortes de coke pour chauffagerr
( 12).
La récession stétend et se généralise sur le rnarché du fer.
Si le syndicat enregistre en 1912 une augmentation importante de lrexpédition de mi-produits, celle-ci régresse
constamment à partir de janvier 1913 (cf. ci-dessue
p. 4l) jusquten février 1914 inclus (13) (voir graphique
n' 50).
l0) Volkswirtschaftliche Chrong<1913, op. cit. r.......
ll)
........
...........
Idem......
r
.. ... ........
... .......
draoût
Ltexpédition continue à baisser au cours des rnois
et de septernbre : rrl,a baisse de lrécoulement signalée
en ao0t sregt poursuivie en septembre pour le coke pour
hauts-fourneauxtt (
,
p.
op. cit.
583).
Une nouvelle détérioration se produit en octobre : rrl,a
p.446
p. 583
baisse darrs lrécoulement du coke apparue il y a quelques
mois s rest aggravée en novembre et concerne toutes les
sortes dans des proportions sensiblement égalesrr
(Volkswirtschaftliche
Chronik 1913, oP. cit. p. 749).
L Z ' t G l t r c f < a u lf9 l 4 r o p . c i t . . . . . . .
o............................
p. 394
-105-
Le syndicat de ltacier eubit donc une récession très importante en 1913, la baisse staccentuant au cours du second
gemeetre ' rtLtranûée t9I3 entra,ûba Pour lEndustrle d'es
et .\ I'arla 6e l9 I I " il i ),
1 3 ) C f û c \ g u f - f . g -+f
op, cit........
.. o... o.......
.....
. o.. r.. ' o
Ltexpédition de mi-produits par le syndicat s rélève au
cours du premier semestre 1913 à 867.174 tonnes coître 96!.252 tonnes durant le prernier sernestre l9l2 et
956.871tonnes aucours dusecond. Enjuillet 1913' le
syndicat expédie seulernent 107.586 tonnes, chiffre le
plus bas des trois dernières années, contre 154.083
tonrres en 1912, soit une baisse de 4?.497 tonnes et
par rapport à juin 1913 rrne baisse de 25.000 tonnes :
rrLa demande de mi-produits a baissé sur le marché
intérieur, on srefforce pourtant maintenant dry reméII,
dier par une exportation forcéerr. (Oi. g""k-f9.!]
op. cit. p. 868).
En 6.o0t, Irexpédition remonte à 127.504 tonnes,
mais
soit 20,000 tonnes de plus quren juillet'
36.445 tonnes de moins quren ao0t 19I2. En septembre, elle passe à l4Z.52Z tonnes contre 152.449
tonoes en 1912, soit une baisse drenviron 10.000
tonnes. En octobre, Itexpédition srélève à 157.607
tonnes, chiffre le plus élevé depuis février l9l3'
contre 164.380 tonnes en 1912, soit une baisse de
près de 7.000 tonnes. Ltexpédition srarnéliore
ainsi légèrement et pourtant le syndicat nrest guère
satisfait : rrltécoulernent et la demande de miproduits ne sont pas toujours satiefaisants et toutes
les usines ne sont en aucture façon pleinement occupées. Le marchd de lrexportation est calme et
ntest pas toujours rentable (Glockauf 1913, op. cit.
p. l8?3). La Frankfurter Zeitqgg confirme drailleurs cet état de choses : rrl,e marché de lrexportation a senelbl.ement baissé, les prix à lrexportation
ont é galernent forternent bais s é | t (F rankfprte r Zeitr:ng
du 31.10.1913).
En novembre, lrexpédition sfélève à 147. 194 tonnes, soit
une baisee de I0.500 tonnes par rapport à octobre et de
En décembre
1.000 tonnes par rapport à novernbre l9l?.
lrexpédition retombe à 130.538 tonnes, soit une baisee de
près de l?.000 tonnes par rapport ànovembre et de
43.300 tonnes Far rapport à décembre 1912.
p.
1349
-106-
une récession par rapFort à ltannée p,récédente
mi-produits
(t+). cette situation entraÎre une baisse
et à ltannée l9lltr
et
5 marks par tonne au cours du troisième trimestre
de
tridernier
du
au cours
une autre de la rnêrne irnportance
ne s lempresoent pas de
éventuels
Les
acheteurs
rnestre.
couvrir leurs besoins, puisquraucune augrnentation de prix
est plus
ne semble en vue : rtLo rnarché de mi-produits
a baissé
et
ltexpédition
-au
1914de
ltannée
début
calme
manifestent
LeS acheteurs ne
au cours des derniers rnois.
puisquril n'y a Pas
besoins,
leurs
hâte
à
couvrir
pas de
(15).
dtaugmentation de prix à craindrert
sur le marché des profilés de fer interLe ralentissement
(cf. ci-dessus P, 42|
venu au cours du prernier semestre
sraccentue au cours d.u second sernestre, après r-rrre1égère
1913. A Partir
au cours du second trimestre
amélioration
rapidernent
diminuer
ltexpédition va de nouveau
de juillet,
(r 6 ) .
Au cours du second sernestre lrexpédition srélève au total
à 813,518 tonnes contre 86?. I74 tonnes au cours du prernier, ce qui représente une baisse de 53.656 tonnes.
par rapport au second semestre L9L2, la baisse est de
rélève à
I43.353 tonnes. Pour Itannée, lrexpédition s
1.680.692 tonnes en 1913, contre 1.918. 123 tonnes en
lgl2, soit une baisse de 237.431 tonnes. En janvier
1914, Itexpédition du syndicat srélève à 143.000 tonnes'
chiffre supérieur à décembre 1913, mais inférieur à
janvier et novembre 19I3. En février, lrexpédition
srélève à f 34.489 tonnes, baissant ainsi une nouvelle
fois.
l4)
Volkswirtqrhaftliche
15) Frankfurter
Chronik
Zeitung l9l4
, op. cit.................
pr 930
du I8.02. r914
1 6 ) Glockauf 1914,
Elle srélève en effet à I55.709 tonnes en juillet contre
lg}.g?Z tonnes en juin, soit uloe diminution de 35.000
tonnes.
p. 1349
-107-
se
trne reprise bien timide, 9d
sramorce
des
Le marché
confirme dtailleurs en février (tZ).
une
çrofilés de fer connalt donc incontestablement
corrrrécession irnportante en l9l3 et jusquren février,
rrl,e
marché
Zeitung
:
Frankfurter
rne le signale la
des profilés est toujours très basrt (I8).
En janvier
Les prix
des mi-produits
et des Produits
finig-rontinuent
à fléchir.
Rappelons que les prix de la plupart des produits finis
une baisse assez importante au cours du
subissent
(cf. ci-dessus p. 43).
premier sernestre l9l3
En août 1913, lrexpédition srélève à 136.8?3 tonnes, soit
20.000 tonnes de moins quren juiltet et 60.000 tonnes de
rnoins quren aott 19I2. En septernbre elle srélève à
130.545 tonnes, soit 5000 tonnes de moins quren ao0t
et 48.000 tonnes de moins quren 1912. En octobre 1913,
e l l e s f é l è v e à I Z 7 . 8 7 9 t o n n e s , s o i t Z . 7 O Ot o n n e s d e
rnoins quten septernbre, 63.000 tonnes de moins quren
juin et 50.000 tonnes de moins quren lÇ12 : rrl.e marché des profilés est depuis longternps déjà au plus basrr
(fran$"rt"t
g
Z"it
, op. cit. du 31. 10. I9l3).
En novembre lÇ13, lrexpédition srélève à 103.680 tonnes, soit une nouvelle baisse importante de 24.000
tonnes par rapFort au rnois précédent et 35.000 tonnes
de moins quren 1912. En décernbre, lrexpédition tombe
à 94.430 tonnes, soit près de 100.000 tonnes de rnoins
quten juin et 44.000 tonnes de moins quren déoembre
1912 : rrle rnarché des profilés est égalernent très bas.
Les qus.ntités expédiées continuent à baisser de mois en
rnoisrt (Frankfurter Zeitung l913 op. cit. du 30. t2. l913).
Les expéditions du second sernestre diminuent de ZB2.I39
Pour lrannde 1913, elles
tonnes par rapport au premier.
baissent de 4O2.851tonnes Far raFport à t9tZ, ce qui représente une baisse de 20% environ.
l ? ) Glockauf 1914, op. cit.
p. 1349
En janvier ltexpéclition dépaese légèrernent celle de
décembre 1913. La reprise se confirme-en février
avec une expédition de 133.869 tonnes, soit 33.000
tonnes de plue quren janvier, mais cependant
96.000 tonnee de moins quren février 1913.
18)Frankfurter Zeitung l9l4 op. cit.. .. ..
du 18.02.l9l4
-108-
Le fer soudable baisse de 7 Marks
de quatre mois (19).
Far tonne en lrespace
Le fer en barres (acier doux) diminue de 14 Marks par
tonne de juin 1913 à février 1914 et une baisse de 30 Marks
entre janvier 1913 et février 1914, ce qui correspond à
une chute de près de ?5% (20). Ces réductions successives srexpliquent par la situation critique du rnarché du
fer en barres qui sttgg""t. encore en septembre : rrl,a
situation du rnarché de la barre de fer est devenue netternent plus rnauvaise. Les prix ont de nouveau cédé du
terrain ; le quorum du travail de la plupart des entreprises a dû baisser très fortement, car il est question de
Le
livraison dont la brièveté est surprenantert (21).
rrrouvement en baisse se poursuit au cours des rnois suitotu : rrquelernarché
vants. La @
des barres continuait à être très mauvais. On est de
nouveau très peu porté à acheter" (221.
p. 194
1 9 ) T e c h n i k r - r n d\ t r i r t s c h a f t 1 9 1 3 , o p . c i t , . . . . . . . .
o...
Marks/t
à
143
I45
Le fer soudable passe de
En octobre la tonne ne vaut
143 \ /t en juillet.
plus que 138 I,.,{/t.
p. 194
r9\4.
rgr3
I4arks
Tonnes
I il4ai-, Juilaott
. j"itt
Sept.
, Oct.
Nov.,Déc.
Fer en barres . I04 95-l oz ,96,50-98i 95 I 95' 50-96
2l) Die Bank l9l3 II op. cit... . . . .. .......
?,2llFrankfurter
Zeitung 1913 op. cit.
J4r}V.
95, 50- 97,5p 30- 92
. . .. . .. .. ... . . ..."
du 30.09. l913
Fév.
p' 983
_ r0grrLe
Le ton ne change guère jusquren février 1914 :
rnarché des barres qui s tétait quelque peu anirné il
ces
y a quelques semaines, srest de nouveau affaibli
11 fallut réduire Les prix à lrexporderniers temps.
tation par suite de la concurrence serrée des Belgesrl
(23\.
La situation du'nnarché du fer larniné ne semble guère
plus brillante ; trVers le rnilieu de lrannée 1913 a
corrrmencé une récession générale (après lréchec des
discussions en vue de forrner un syndicat des barres).
A partir de ce rnornent-Ià, les prix continuèrent à
baisser rapidernent. La situation devenait de plus en
plus trouble, les prix étaient tornbés à ce moment à
95-9S M/t, départ Neunkirchen. Le rnanque de cornrnandes nouvelles et la dirninution du stock des colrrrnandes existant incitaient les entreprises à de nouvelles concessions dans les prix. Les prix baissèrent
par dtapes et à la fin de ltannée l9l3 il était possible
dracheter à 9A bn/t départ Neunkirchent' (24).
Le prix du feuillard ne baisse qurune fois au cours du
prernier semestre. La situation sf aggrsve cependant
subitement au cours du second trimestre, car le prix
fléchit alors presque tous les mois (25\, indiquant
ainsi la détérioration constante et rapide du marché :
rrLe feuillard nra pas réussi à sraffirrner.
23) tr'rankfurter Zeitung 1914, op. cit.
du 18. 02.l9l4
24) Frankfurter lVirtschaftsbericht 1913, op. cit.... .. .. . .. .. ..
25) Glockauf
I9l3 et l9l4 op. cit. respectivernent
pp. 1334 cg.
et
I9l4
1913
Ann6e
p. 20?
": :
Lzlarks/t.
:
,l
I
.ivtois
:
:
;Feuillard
Mai
Juil.
: Sept.
Oct.
, Nov.
rl5-rtB
I2s-130 1zo-rzz'
it^:',23 . 130-135,
,: Janv.
ll?,50
Entre mai l913 et janvier 1913, le feuillard ftéchit de 25 M/t
soit de près de l8%.
559
Le marché est calmett (26). Lractivité dans les entreprises se maintient encore en juillet et en aott. A partir
du mois dtoctobre, les entreprises doivent cependant réduire leur activité par suite de la baisse constante de La
demande intérieure.
rnais
se maintient à son niveau normal,
Lrexportation
: ttLe rnarché de lrexportaà des prix non rentables
quant au volurne, rnais
tion donne encore satisfaction
il est devenu défavorable avec le's ;:rix acttlelstt (2?).
La situation srcmélicre en janvier i9l4 cù de nouvelles
comrnandes affluent dans les entreprises.
La grosse tôle baisse également de 30 À4arks environ
1914. Cela représenpar tonne entre janvier et février
te une baisse de 27% (28). Ces réductions'successi: rrEn juilves correspondent à la situation du rnarché
de la grosse
let, le marché de la tôle, en particulier
(29). Elle se détériore
tôle, a continué à sraffaiblir"
encore par la suite et tous les mois le même cclTrlrrêIl: ItLa situation du marché nrest pas bontaire revient
netr (30), puis : ttles conditions se sont encore détériorées sur le rnarché et le prix de la grosse tôle
est en ce moment inférieur à
sur le rnarché intérieur
100 hf/t(3). L,rannée 1913 se termine sur une note bien
pessirniote
: ItLe marché de la tôle est actuellernent
assez désolantr' (32).
26\ Glockauf 1913, op. cit...........
.... .. .. r. ... ......
.
Z7) Idern.
...............
.....
28) Gluckauf 19.1-3- I9l4 op. cit. respectivement
lr{arks/t.
i.
::
ItÂois
La grosse tôle
Juin
125-
l2g
, Juil.
a1A
"*
' sePtt , Cct.
i tIO
......
P. 1873
2-30
pp. 1913 - 2168 et
';
l913
Année
' t 00-
105
p. l3l2
19L4
,:
Nov. r;Janv.
,: ,: :
,,1O2
99
, Fév.
,
. 98- 102
p. 869
p. 983
p. I088
- lll
-
Après une légère arnélioration vers la fin de lrannée 1913,
la tendance à la baisse reprend en janvier de la nouvelle
année : ilSur le rnarché de la grosse tôle, la tendance
srest de nouveau affaiblie vers la fin du rnoistt (33).
Le prix de la tôle fine fléchit également de façon sensible
la
au cours du second semestre l913 (34). Là encore,
situation du rnarché contraint les industriels
à réduire le
prix à plusieurs reprises pour essayer, sinon
de relanrnarché,
ralentir
cer
le
du moins ile
le mouvement récesraffaiblit
sif.
Ce marché s
de la même façon et au mêrne
rythme que celui de Ia gro$se tôle, bien que la récession
soit intervenue plus tard sur Ie marché de Ia tôle fine :
ilLes prix rentables pour la tôle fine atteints au début de
lrannée l9l3 ne fturent être rnaintenus plus longternps.
Des signes draffaiblissernent
se firent déjà sentir vers
la fin du premier trirnestre
; à partir de ce moment, le
mouvefirent récessif sraccéléra en rnême temps que la
baisse du prix. Dtenviron 145 Marks, les prix passèrent
progressivement
à 115-LZO \f'/t
auquel prix on pouvait
acheter la rnarchandise début novembre.
Ltactivité laissait en général beaucouF à désirer et on pouvait livrer
(35), Le rnarché staméliore à partir
prompternentrr
de
janvier 1914, et le syndicat augrnente légèrement
Le
prix de la tôle fine, mais pour peu de ternps (36).
3 3 ) D i e B a n k 1 9 1 4 -I . . . . . . . . . . . . i . .
p. 70
.... .. . o... .........
34) GJuckauf 1913, op. cit... . .. .
. . . . . . . p p . t ? 0 6 - l 9 l 3 - 2r68
La tôle fine vendue 139-35 nn/t en juin, se vend 124-126
t"4./t en juillet , lZO-126 M,/t en septembre. Elle se
vend 118 Marks en octobre, 1I8-120 l\fr/t en décembre. De janvier à décernbre 1913, le prix baisse de
25 Nfarks par tonne, soit de 16ft environ.
35) Frankfurter lVirtschaftsbericht 19L4, op. cit...........
r...
36) Die Bank 1914, op. cit.
....
... ..
..............
p. 2OZ
p. 47
- 1I2 -
La tôle moyenne subit une baisse irnportante au cours
du second semestre, puisqurelle stélève \ ?3 t't/t (3?).
Le marché des tuyaux ne constitue pas une exception
et ne sqnnaft pas une situation plus brillante que celle
des autres produits finis : rrl.e rnarché des tuyaux
est très trouble en ce rnomentrr (38). Le B_erliner
J_ahrbuchfor Handel und Industrie résume ainsi la
situation : rrla récession de la conjoncture
qui
caractérise Lrannée 1913 intervint au moment oir
la production des tuyaux dans les usines augmentait
par suite de lrextension de plusieurs entreprises.
Les prix pour tuyaux à gaz et pour tubes distillatoires ont atteint le plancher en automne. Ces
prix représentaient une réelle perte pour les
entreprises, et cela drautant plus que Ie niveau
des prix de Ia fonte brute, de la houille et des
salaires se rnaintint généralernent au niveau de
la période de haute conjoncturerr (39).
Ainsi, la plupart des produits finis et des rniproduits voient leurs prix baisser sensiblement
au cours du second sernestre 1913 et ce presque
chaque mois. En moyenne, les prix baissent de
16 à 25% au cours de ltannée 1913.
37\ Gfûckguf lgtl,
op. cit...,.........;........
FF. 1?06- 1913 - 2168
La tôle moyenne vendue I30- 132 lÂarks par tonne
en juin 1913 se vend encore 120-l?,2 fu.tarksen juillet, I 14 N{arks en septembre 105 Marks en novembre et décembre, un peu plus cher en janvier
et
février 1914, soit 107-109 Marks. Entre juin et
décembre le prix baisse donc de 25 Nlarks et de
janvier à décembre l9l3 de 30 DrIarks, soit près
de Z5%.
38) Frankfurter
Zeitung-1913 op. cit. du.3.l. 10. l913
39) Berliner Jahrbuch ftlr Handel und IndBstrie 1913, op. cit.....
p. 230
- rl3 -
La reprise, quand elle se manifeste, reste très faible et
ntintervient quten janvier ou février 1914. Ces multiples
baisses (voir graphique no 53) nraugmentent pas 1récoulement pour autant, ce qui montre à quel point le marché
est momentanément saturé. Nous ne disposons pas de
statistiques sur la production et lrécoulement concernant
les produits finis dont nous venons de parler, rnais le
niveau de ces prix constitue un baromètre suffisamrnent
révélateur de la situation, puisquril résulte normalernent
du rapport entre la production et lrécoulernent. Le marché des produits finis subit donc indéniablement r:oe récession irnportante au cours de Itannée 1913, cette récession
Les
allant en sraccentuant à partir du second trimestre.
deux prerniers mois de la nouvelle année nrapportent pas
draméLioration notable sur le rnarché. 11ne nous paraft
pas exagéré de dire que ce secteur traverse à cette époque
une crise sensible qui se manifeste par la surproduction
drune part, et par une chute des prix de vente, drautre part
rrles prix baissèrent constamment à partir du second
trimestre et atteignirent au cours du troisième trimestre
un niveau qui ntest guère supérieur à celui des périodes
dépressives antérieuresrr (40). Cela nten arrréliore pas le
marché pour autant, caf, |tLes prix nrétaient plus rentables
pour une partie des produits et dee entreprises.
Celles-ci
au lieu de prendre des cornmandes nouvelles au niveau des
prix sacrifiés, ont préféré se décider à stocker la rnarchandise ou à instaurer des jours chômés. Les quantités
dont il. il fallait vrairnent se débarrasser furent exportées
pour ne pas d6tériorer davantage le marché intérieurtl
(41).
40) Jahresbericht der Handelskamrnel zu BrSslay. 1914 op. cit....
p.
41) Die Bank I9l3
P.1194
II, op. cit.
riorr.
10
-ll4-
Cette chute des prix touche les industriels drautant plus
durement que les prix des matières premières se maintiennent en général à un haut niveau durant toute ltannée
1913.
La baisse de ltécoulernent des produits finie sur le marché intérieur ne peut pas être cornpensée par ltexportadu
tion, celle-ci ayarLtégalement dirninué au cours
d
e
s
p
r
o
duits
r
é
c
e
s
e
i
o
n
r
n
a
r
c
h
6
du
second sernestre. La
se
finis, colrrmencée au cours du premier sernestre,
tintensifie
des
mois.
fil
donc
netternent
et
s
au
confirrne
Les produits fini?oËyndiqués rencontrent les rnêrnes
difficultés, rnais les industriels, ainsi bien rnoins
armés que les mernbres du syndicat, résistent encore
plus mal au mouvement récessif. Il sragit avatt
tout de vendre cotte que cotte et à des prix inférieurs
à ceux du syndicat 2 ttLa baisse se fit sentir le plus
fortement dans les produits non syndiqués. Sur les
marchés de la larre de fer, du feuillard et de la
tôle, la concurrence devint de plus en plus âpre'
de telle sorte que les prix baissèrent de 25%tt(42),
Lrécoulernent nraugrnente pas pour autant, 1à non
plus.
On ne trouve que difficilernent un acheteur
et encore le client se contente:t-il dracheter en
fonction de ses besoins immédiats pour éviter Ia
Aussi, les
constitution de stocks improductifs.
producteurs doivent-ils stocker eux-mêrnes une
partie de leurs produits ou réduire la production
ou mêrne les dew< à la fois. Ainsi, tout le marché
des produits finis se trouve pratiquernent en crise.
Les entreprises vendent à tout prix, parfois à perte
à ltexportation, et les commandes se raréfient
néanmoins : rrl,rannée l913 cornlrlence dans des
conditions favorables pour lrindustrie du fer allernand...
42) Jahresbericht der Halrdelskammer zu Essen 1914, oP.cit.....
p.254
- t15..
Ltactivité resta bonne à des prlx satisfalsants durant
Male un revlrement cornplet
le premier trimestrei
des circonstances intervient ensulte par sulte de la
prolongatlon lnattendue de la guerre dee Balkans et
de lrincertltude sur le maintien de la paix entre les
Brandes pulssancee européennesf Leg flnanclers
dolvent se tenlr sur la réservei ce qul entralheune
augmentation de la cherté de ltargent; qui paralyse
On nféprouve
elle-même tout esprlt dllnitlatlvei
aucune envie de conclure de nouveaux marchési Le
rapport annuel qle la Chambre de Commerce
de
tlsouvent
tl était
Duisbourg conflrrne ce Jugement !
particulièrement difficile aux entrepriees de se procurer le travall nécessaire après avoir procédé en
p a r t i e à d e s a B r a n d i r . q e m e n t sd e l e u r s e n t r e p r l s € s r i r
Tout partlcullèrement au cours du second semestre,
une balsse du stock de commandes slest falt sentir,
par endroits 1l 4rriva rnême, surtout en fln dlannée
quron procédât à des fermetures temporaires dlentreprises. Pour Ia plupart dee entreprises, la sltuation
se détérlorait à mesure que llannée touchalt à sa finrf
(43).
IJne 1égère amélioration se manlfeste certes €r rovembre et décernbre. h{ais, dlune façon générale,
le faible relèvement des prix qui suit aussitôt,
Farce quron escompte rrne reprlse drtrable, ne
peut être maintenue au début de la nouvelle année
par suite dlune baiese de 1lécoulement. Il arrive
rnême que les prix varient en bausse ou en baisse
au cours dtrrn même rnois. Voici dlallleurs cofirment le périodlqueDtÊBads apprécle la situation
sur le marché de Ia barre de fer : lll,e rnarché
de Ia barre de fer eet le domalne du marché oir la
duallté de la sltuation éclate de la façon la plus
évidente. Durant le premier rnois de Itarrnée
1914, on fait part de quelques augrnentations
isolées de prix, maie à la fln du mois, le btuit
courait icl et 1à que les augmentatlons de prix
ne pourralent plus être maintenues intégralement.
43) Jahresbericht der Handelskammel
zu Dulsburs 1914. op. cit.
P.
o/
- 116 -
Egalement sur le marché de la grosse tôle, la tendance
Cùit une nouvelle fois à la baisse en fin de moistt(44).
de
Le même phénomène se produit au cours du mois
pour
lrens.emmesure
Cela vaut dans une large
février.
ble du marché des produits finis et on peut dire que fin
février l9l4
le marché reste toujours en crise.
Les prix ont rarernent atteint un niveau aussi bas.
Le rnarch6 extérieur resta excédentaire dans lfinduset
trie rnécanique, mais la récession se poursuit
stintensifie sur le marché intérieur.
Certes, le surplus de lrexportation sur llimpcrtation
est considérable et progresse nettement par rapport
(45). La situation change c€à lrannée précédente
car les quantités
pendant légèrement en janvier,
irnportées et leur valeur augmentent, tandis que les
quantités exportées correspondent à peine à cellesà toutes celles
de janvier l913 et sont inférieures
des autres mois de lrannée.
44') Die Bank l9l4
I op. cit..............
.. o.................
45) Frankfurter Zeitulrg 1914, op. cit. du 07.02. 1914
En effet, en l9I2 lrAllernagne irnporte des machines drun
poids total de 78.000 tonnes contre 87.900 tonnes en
l913 ; sa cours de la rnêrne période, elle exForte
537.000 tonnes en l9l2 contre 593.969 tonnes en 1913,
soit ro 1912 un surplus de lrexportation sur lrimportation de 459.000 tonnes contre 506.068 tonnes en 1913,
ce qui représente une augrnentation de 47.069 tonnes.
Toutes les sortes de machines allemandes connaissent
cette ptogression des quantités exportées, la place la,
plus irnportante revena:irt cependanf zux rnachines-outils.
En 1912, la valeur dee machines irnportées srélève à
73.335,600 Marks contre 82,352.610 Marks en lpl3,
ce qui représente une augmentation de 9.017.010 Marks.
La valeur des quantités exportées stélevait en l9I2 à
628.387.400 lvtarks, contre 689.540. 612 i\Âarks en l9l3'
soit une augmentation de 61. 153.212 lvlarks. Le surplus
de lrexportation sur lrimportation s rélève donc à
52.136.202 tvtrarks par rapport à ltannée précédente.
p. 170
- ll7 -
Les guantités exportées dirninuent encore en février'
La récession intervient donc également sur le marché
de Itexportation des machines à partir de janvier 1914.
Ltimportance de lrexportation évite néanmoins très
probablement une crise sérieuse et profonde à lrindustrie mécaniquer câr le marché intérieur se ferme de
plus en plus au cours du second semestre 1913, comme
nous allons le voir maintenant.
En ce qui concerne la situation de lrindustrie des
machlnes-outils en 1913, et en particulier durant
ritlStsliie de lrannée, nous nous permettons de citer
un article du Berliner Tageblatt publié au début
de lrannée 1914 : ItLe fléchissement intervenu dans
la vie économique allernande vers la fin de ltannée
dernière a eu une répercussion sur lrindustrie des
Lractivité est certes encore parmachines-outils.
tiellernent suffisante' mais en partie également
insuffisante. Ceci vaut surtout Four la fabrication
de rnachines de petites et rnoyennes dimensions pour
tous usages par suite dtune baisse importante des
besoins, conformérnent à la situation générale des
I1 fallut donc procéder à une réduction du
affaires.
ternps de travail dans différentes entreprisestt (46).
On peut lire dans le même article que les déIais
de livraison ont été nettement raccourcis pour les
qrosses machines. Les prix des machines-outils
dirninuent de leur côté, tandis que le coût de Ia
fabrication ne varie pas et que les salaires et les
La
shsrges sociales continuent à augmenter.
concurrence Bur les marchés internationauc se
fait de plus en plus vive, en particulier de la part
des Américains.
46) Berliner
Tageblatt
l9l4
(janvier)
- 118 -
des machide lrindustrie
Dans les rnilieux industriels
nes, on craint de se trouver bientût dans lrobligation
par suite de Ia forte
de procéder à des licenciements
rttr
dirninution des commandes
se fit
:
a concurrence
de plus en plus vive avec la conceseion de conditions
importantes
et de longs délais de paiernent. ..
Une
exportation forcée ne put cornpenser que très partiellernent la baisse de l!écoulernent intérieur,
et c€r
à des prix défaillants,
et à partir de ltautornner
ltindustrie
des rnachines signale lrinsuffisance
générale de lractivité avec des licenciernents et des
raccourcissernents
des ternps de travailtt (4?).
La Charnbre de Commerce de Strasbourg
(48)
signale également dans son rapport sur ltannée
l9t3
que lrindustrie des rnachines-outils
voit sa
situation se détériorer
de plus en plus. A la fin
de lrannée, elle est nettement défavorable.
La
Charnbre de Cornrnerce de Berlin
(49)
publie
nn
rapport dans le rnêrne sens, notant qulil est rernarquable que le recul des besoins se fait rrniquement
sentir sur le marché intérieur,
Itétranger envoyamt
toujours régulièrement
des cornmandes.
Nous avons
déjà vu ("f. ci-dessus p. 46) quren janvier et f.êvrier 19I4, la baisse se rner^ifeste égalernent sur le
marché international.
Lcs rnachines pour lrindustrie textile enregistrent
aussi une baisse de la vente, de même que les machines à cou-dre drailleurs
: trLrannée l9I3 ntétait
pas favorable à lrindustrie des machlnes à coudrerl
(s0).
Ce que nous venons de constater au sujet du marché
des rnachines-outils va.ut encore bien plus pour la
petite industrie du fer, en crise depuis bientôt un
an (cf. ci-dessus p. 48). Cette crise résulte ellemême de la crise qui r6vit dans lrindustrie du bâtirnent : rrLa branche de la construction rnétallur3tque eut à souffrir de la faible activité de lrindustrie du bâtimenttt (51).
47') Franldurter'vtlirtschaftsbericht I9l3 op. cit... ...... .. ... r.
48) Jahresbericht der HandèlskAnqriqsr zu_.t$Eaqgburg 1914.op. cit.
49\ Jahresbericht der Handelskammer zu Berlin 1913.II op. cit.
50) Franldurter v/irtschaftsbericht l9l3 op. cit.. .........
.....
5t) Jahresbericht der Handelskamrner_ zu Berlin I9l4 op. cit. . . ..
p. z l 0
p. 3 3
p. 2 2 4
p. 2 1 0
pr
tz
_ ll9 _
Le ralentissement des secteurs de ltindustrie chirnique,
déjà en difficulté, graccentue.
Les secteurs déjà en perte de vitesse au cours du premier semestre l9l3 voient la récession s'aggtaver u.u
cours de La seconde partie <{e lrannée.
Pour le marché de Ia potasse, la multiplication
des
usines de fabrication augmente les difficultés drécouler
la marchandise.
On constate cependant rrne Iégère amélioration à lrexportation à partir de seçotembre ou octo.
bre ; le marché intérieur reste néanrnoins saturé et
lrimpression générale ne staméliore guère : ttLes conditions drécoulement ne se sont pas véritablement arnéliorées en novelnbre, mÊme si lrexportation progresse
quelque peurr (5?1. Les deux mois ruivants nramènent
aucun changement notable sur Ie marchd, dfautant p.lus
que de fortes chutes de neige perturbent le rnarché inté'Une
rieur au début de lrannée 1914.
amélioration intervient cependant en février l9l4 (53).
Lramrnoniaque gulJuré coûtibuc à connattre dee diffleultés drécoulement, eD particulier en autornne, par suite
de la répercuseion"<res mauvaiees conditions dtutilisation : [Le rnarché de ltamrnoniaque sulfuré se trouve
toute lrannée sous la pression drune demande
qui
ntavait pas Frogressé au rnêrne rythme que la production. Les prix ont baigsé au cours de ltannée l9l3tt
(54).
5 2 ) J a h r e s b e r i c h t d e r H a n d e l s k a r n n : r . e zr u E s s e n l 9 l 4 o p . c i t . . . . .
pr 26
D
i
e
B
a
n
k
53)
t9l4 I op. cit.......
pp. 50 et 174
'..............
r.......
54) Jahresbericht der Handelskammer zu Eesen I9l4 op. cit. ....
p. 26
lia crise de lrindustrie
120-
textile srinte_nsifie sur Ie marché
intérieur.
La Chanrbre de Cornrnerce de Colmar (55) signale une
baisse de lractivité de ltindustrie textiLe dans le secteur
de son ressort. A partir de juillet 1913, la dernande
des tissages de coton torntre presque à zêro, tandis que
Ies prix il6chissent toujours.
Le rapp6rt de la Charnbre de Commerce de Strasbourg
(56) va dans le rnêrne sen.s. Ltannée 1913 comptepour
lrindusirie textil-e alLernande cofirme une des plus mauvaise€t années qurel.le ait connues.
l,rindr"rst::iedu tissage en couleurg de Silésie se trouve,
en 1913, dan'; une situation difficile à tous points de
vue : rrl-rs comrnandes ne rentraient que très pé::iblernent en l9l3tt(5?).
Ltactivité continue à baisser dans
Ia plupart des branches de ltindustrie textile au courg
clu dernier trimestre
: ItLa rnarche des affaires dans
llinduetrie textile était faible avec une activité réduite et des prix de rratières prernières élevést' (58).
Et vers la fin de ltannée on signale dans toute ltAllemagne une récession gdndrale imposant des réductions de production : rrA la fin de lrannée l9l3 arrivèrent de ltensemble du territoire de lrErnpire des
nouvelles faisaat part drimportantes
réductions de
la production de lrindustrie textiletr (59).
Le cornrnerce extérieur progresse certes légèrement
en 1913 (60), mais il ne compense de .loin pas les
pertes subies sur le rnarché intérieur : ttl-tindustrie
textile allernande, en revanche, stefforce draccroftre le marché de lrexportation rnal.gré la situation
5 5 ) Jahresbericbt-der HandeLskar:rrner zu colmar 1914. op. cit.. . r P o z
richt der Handelskammer zu Strassbure l9l4 op. cit.
56)
p. 43
s7) V o l k s r v i r t s c h a f t l i c h e C h r o n i k
s8)
5e) Yolks\ÂrirtschaJtliche_Chronik
6 0 ) Perliner
l9l3r
opo clt... .. .... ... .. .. .
Op. Cit. . . . . . . . . . . . . . . .
l9L1 op. cit.. . . . . . .. .. . . .. . . .
Jah{buch fg,r Handel und Industrie
L9r3r op. cit...,
Les tissages de laine sont particulièrement demandds à lrétranger ; ils passent de 23. 190 tonnes en lpl2
à 2 3 " 3 9 Ot o n n e s e n 1 9 1 3 .
p. 933
Pr4
p. 933
p. s4
- 121 -
assez mauvaige du rnarché internationailr (61).
Il convient de noter que cette augmentation de
lrexportation constatée en l9l3 ne compense pas
la baisse subie lrarrnée précédente, car les quantités exportées en l9I3 reetent souvent inférieures
à cel.lesde l91l (62),
La lecture des statistiques sur Les quantités de
matières importées en l913 nous permet de nous
faire une idée du marché intérieur (63). Or,
noua constatons uner réduction des importations.
Les vêternents pour femmes passent de 2.500 tonnes
en l9l2 à 2.800 tonnes en 1913, soit une augmentation de 300 tonnes. Les bas en coton et les chausse
tes de 8.O50 tonnes en l9l2 à 8.270 tonnes en 1913,
eoit une augrnentation de 220 tonnes ; les gants en
coton et les résiLles passent de 2.000 tonnes en l9l2
à2.4?0 tonnes en 1913, soit rure augmentation de 420
tonnes. Les exportations de produits en soie baissent
cependant. Elles passent de 2.120 tonnes en 1912 à
1.780 tonnes en 1913, soit une baisse de 340 tonnee.
Les garnitures de passernenterie passent également
de 5.290 tonnes en I 9lZ à 4.670 tonnes en 1913, soit
une baisse de 620 tonnes.
6l) volksv/irtschaftliche chronik 1913, op. cit.. ... ....... .. ...,
62) B e r l i n e r J a h r b u c h f o r H a n d e l u n d I n d u s t l i e I 9 l 3 o p . c i t . . . . . .
63\ I d e m a . o . . . . . a . . . . . . a a . . . . . o . . . . a . . a . a . . . . o . . . . a . . . r . . a a a
En 1912, lrEmpire allemarrd irnporte 50.980 tonnes de
coton brut contte 47.292 tonnes en lpl3, ce qui re_
présente une baisse de 3. 188 tonnes. Ltimportation
de laine gtaase drélevage croisé passe de ?6.650 tonnes en l9l2 à 69.79Otonnes en 1913, soit trnebaiese
de 6.860 tonnes. Ltimportation de laine graese de
mérinos passe de I14.990 tonnee en lglZ à 105.860
tonnes en 1913, soit une baisse de 9.130 tonnes.
Lrimportation de soie brute passe de 3.940 tonnes en
l9l2 à 3.890 tonnes en 1913, soit une balsee de 50
tonnes.
p. 2 7 r
p. 5 4
p. 5 4
-tzzAinsi, les importations de matières premières pour
lrindustrie textile diminuent dtune part (64), les exportations de produits finis de cette industrie augrnentent drautre part, ce qui montre clairement que le
marché intérieur absorbe nettement moins quren l9là,
année déjà fort peu brillante pour ltindustrie textile,
puisquren l9l2 on enregistre une baisee par rapport
à lrannée précédente. Malgré un fléchissernent du
prix de certaines matières premières, en particulier
du coton (65), les irnportation,e de ces matières diminuent en l9l3 et le marché intérieur se révèle de
moins en rnoins capable drabsorber lee produits finis
de cette industrie (66). Aucune tendance à la reprise
ne se manifeste au début de la nouvelle année, sauf sur
le marché du coton (67), bien au contrairer puisque les
exportations commencent à dirninuer à leur tour (68).
Lfimportation de lin passe de ?4.670 tonnes en lgl? à
67.120 tonnes en 1913, soit une baiese de ?.550 tonnes. Seule lrimportation de jute paese de l5B.990
tonnes en l9l2 à l62.0B0 tonnes en 1913, soit une
augmentation de 3. 090 tonnes et celle de chanvre
qui passe de 39.850 tonnes en 1gl2 à 45. 200 tonnes en 1913, eoit une augrnentation de 5.850 tonnes.
64)
651
66)
67!
68)
Berliner Ja}rbuch for Handel und Industrie 1913, op. cit......
Volkswirtschajtliche Chronik 1913, op. cit..... .............
Jahresbericht der Handelskamrnei zu colmar 1914, op. cit...
p.
z
, oP. cit...............r..
Berliner Jahrbuch for Handel und Industrie lgll op. cit.. o...
P:
p.
z3
p.
54
pr
826
54
-LZ3-
Les pourcentages de chôrrreurs dans cette industrie,
relevés pour le second sernestre I913, confirment 1rétat
lrétat de crise (69). Par rapport à ltannée précédente,
Ie pourcentage de chôrneurs progresse en effet netternent
rnais iI progresse égalernent par rapport au prernier sernestre 1913, soit A,851" contre lr8% au cours
du
'.tÈmestre.
second
Ce secteur industriel traverse donc incontestablernent
une crise. Cette crise ne survient bien eûr pas brutalernent, car déjà en l9l2 (cf. ci-dessus p.4?) Itindustrie textile enregistre une baisse sur le marché intérieur"
Le mouvernent récessif ne fait donc que sraccentuer en I913.
LrinÊgstrie d-u bâtiment se porte encore moins bien
que lrindustrie textile.
Au cours du premier semestre 1913, et particulièrernent jusquren avril, on prétexte parfois que les
mauvaises conditions atmocphériquee et la mauv2ise situation du marché monétaire influencent très
défavorablement lrindustrie du bâtiment (ZO).
On espère par conséquent que les rnols drété et une
arnélioration du marché monétaire apForteront une
reprise sengible dans la construction. Il faut
cependant déchanter bientôt, car le beau temps
qui srinstalle à partir dtrrnois dtavril et qui
p"olonge tout ltété nrapporte pas ltamélioration ""
escomptée. Ltaffluence de ttargent sur le rnarché monétai_
re à partir doe mois drao0t, septembre, ne change
rien non plus à la situation. !rargenty désorrnais
abondant, est assez bon marché.
6e)
p. 378
Sept.'
212
2r4
Oct,
Ngr:
Déc,
0r6
0r8
I
0r5
lrg
lr6
t,?
r12
.
70) Jahreebericht der Handelskammer zu Berlin l9l4 opi cit.. r. .
p,
1l
-lz4-
h.dais Ia crise paraft trop importante maintenant Pour
quril puisoe y avoir une répercussion rapide sur le
'rrl,e
rnarché de la cotrgmarché de la conetruction :
plus
lrannéerr (?l).
était
bas
durant
toute
truction
s.u
La situation ne change guère au début de la nouvelle
année, sauf quron signale ici et 1à une reprise partielle et encore tirnide (72). Les statietiques sur le
chûmage dans ce secteur indiquent une augrnentation
importante du nombre de chômeurs (?3). Il eembLe
quril faille attribuer la reprise partielle et timide de
janvier et février 1914, à la construction de nouvelles casernes nécessaires au logernent du contigent
du
supplémentaire enrôlé après le vote positif
(74).
Parlement
Au cours des années précédentes, la police berlinoise
distribue touJours plus de permis de construire durant
le second sernestre qurau cours du premier.
Cela
srexplique par le fait qurà la belle saison, le nombre
de conetructions 6.ugrnente toujours.
Cela se vérifie
en 1910, en l9ll et également en juillet 1912, mais
ensuite le niveau baisse brusquernent. Ainsi
Ia
poLice berlinoise délivre 851 perrnie de construire au
cours du second semestre lÇ10, 925 permis en l9ll,
seulement 570 perrnis en 1912, et à peine 280 permis
en l913 (75). Après lee chiffres records de ltannée
l9ll, nous constatons donc une chute rapide en l9l2
et davantage encore en I913.
7t)
Der deutsche Oekonornist l9l3
7z\
VolkswirtschaJtliche
op. cit......
o. o.. .,.......
Chronik 1914, op. cit.....
.......
. ..
p. 177
p. 42o
......
73\ Enquête sur la Produ_ction, tome IV op. cit.
p. 378
Le pourcentage moyen de chôrneurs en lÇ13 repréeente
IZr5% contre 7,2% en 1912. Au cours du second semestre 1913, la moyenne eet de ?,4% contre 4r3% en 1912.
Pour lrensemble de lrannée, le pourcentage moyen
stélève à n% environ cn l913 contre 5,9% en 1912.
?41 FISCHER F. Krieg der lllueionen....................pp.
75) BerLiner Tageblatt l9l3 op. cit. .du .Z5.LZ.Lglg
SzB/?9
-LZs-
Cela confirrne ce que noua avons montré dans la
première partie (cf. ci-dessus P. 33)' à savoir
que la crise du bâtiment commence déjà en l9l2
et sraccentue ensuite nettement en 1913. Ainsi,
ni le beau ternps, ni surtout Ia bonne tenue du
marché monétaire brapPortent une arnélioration
quelconque à la situation de ltindustrie du bâtirnent. La crise se poureuit cllautant plus r Quren
dehors des constructions dont nous venons de
parler (c{. ci-dessus p. I24), il faut noter par
ailleurs que les constructione ou les extensions
au profit du secteur induetriel, encore importantes en l9l?, cessent pratiquement en 1913, par
suite de la récession qui se génér3.1ise. Les
industriels voyant les dangers de la surproduction et Ia réduction de leurs bénéfices à la suite
de la baisse sur les rnarchés, nréprouvent pas le
besoin dtinvestir des sofilrnes importantes pour
Itextension de leurs rrroyens de production.
Redressement
spectaculaire
du marché
monétaire
A partir du mois de juillet 1913, stamorce un
renversement complet de la situation du marché
rnonétaire. l:rargent devient en effet progressivement moins rare à partir de ce rnornent 1à :
Itl,rabondance de llargent sur le rnarché monétaire, que nous avions déjà signalée Ia semaine dernière, a encore pu sfaffirmer cette semaine, et
devait se rnaintenir jusqutà la fin du moistt (76).
Le redressernent ee poursuit au cours des mois
suivants, comme le confirme der deutsche
pour le rnois de novembre : rrl.rabonGkonomist
dance qui avait caractérisé ta sernaine dernière, se
rnaintient également cette semainett (77')t
76\ Der deutscheGkonomiet 1913, op. cit.......
77\ Idern...........
... o. . ... ... ..
o.......................................
p. 491
p. 716
- 126et encore ttLe marché rnonétaire montre actuellernent r:ne abondance considérablett (?B) et pour le
second semestre l9l3 en général : rrAu cours du
second semestre lrargent devient de plus en plus
abondant juequrà la fin de lrannée, en partie par
suite drun jugement pLus calme de la constellation
politique, et en partie également par suite du ralentissement de lf activité industriellett (?9).
Cette excellente situation se maintient drailleurs au
début de la nouvelle année : rrsur le marché rnonétaire officiel règne actuellement wre abondance
f rappantett (80).
11faut néanrnoins attendre le mois dloctobre l9l3
pour voir la Reichsbank ramener le tarrx dteccompt e o f f i c i e l d e 6 % à 5 , 5 % . L e t a u r cd t e s c o m p t e o f ficiel reste donc à 6% du 14 novernbre lgLZ au
26 octobre 1913, soit presque une année entière
(81) (voir Braphique n' l). Depuis 1904 au rnoins,
nous ne disposons pas de chiffres pour les aur,6eg
précédentes, le tarr>cdtescornpte officiel nta jamais
été rnaintenu au rnême niveau aursi longtempe, pas
rnême lors de La crlee de |TA7/AS (BZ). Cel.a
rnontre à quel point ltargent fait défaut au cours
de cette période.
Le tawc drescompte privé de Berlin reste assez
élevé, supérieur mêrne à celui du premi€ï s€rïr€etre (voir graphique no l). En effet, la moyenne
e télève à 4,99% au cours du prernier semestre
1913 contre 5,02% au cours du second (83).
Le tatrx drescompte privé ne starnéliore donc
pas en même temps.
78) Der deutscheGkonomist l9I3 op. cit... o... o.........
o....
79) oe" aeutschaGkono*
op. cit... o.................r
80)
Idem..
o..
o ..
....
....
....
...
. o. . o...
..
o....
...
o. . o. . . r..
8 I ) F r a n l d u r t e r W ' i r t s c h a f t s b e r i c h t 1 9 1 3 o p . c i t . . . . . . . . . . . oo . . r
82)
Idern. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. r o . . . . . t . . . . . . . . . . r . . . .
83) Jalrresbericht dgr Handelskarnmer zu_Breslau l9I4 op. cit...
p. 739
p. 143
p. 45
p. 62
pr
62
p. 208
-t27.
Le taux drescompte privé de la Bourse de Francfort
dirninue légèrernent durant le second trimestre
i
à
il pasoe en effet de 51398% en septernbre
4 , 8 0 5%
octobre, à 41543% en novernbre et
"n
à 4,456 en ddeembre (84) (voir graphique n'l).
Le taux dtintérêt pour capitaux placés en reports de
bourse à la Bourse de Francfort baisse légèrement
en octobre, 5 l/4 - 5% et en novembre 4 3/4
4 th%, rrais il remonte ensuite à 6% en décembre
(85).
Le taux drintérêt pour lrargent au jour le jour baisse
à partir cle mi-octobre, tandis que celui des échéances
de fin de rnois ne baisse quren novembre, pour remonter
dtailleurs en décembre (ge).
Le cours des devises, aprèe une baisse en ao0t et septernbre remonte ensuite, avec, par momentsr euelques
baisseg passagères (voir Braphiques n' ?-8-9) i
crest ainsi quren décembre : rrltamélioration sur le
rnarché des devises slest poursuiviu au cours de la
seconde moitié du mois, ap:ès une courte interruptiontl
(87). La tendance paraft moins uniforrne au début de
la nouvelle année (88).
Le marché monétaire s rarnéliore donc incontestablernent
et de façon notable à partir du moie de juillet, lentement
drabord, puis plus rspidement, surtout à partir des mois
de septembre et droctobre.
Jusqurz.u rnois dtoctobre, Ia circulation de billets non
couverts par la réserve dror dépasse toujours, en 1913,
celle de Itannée 1912, à lfexception toutefois drrrne période de quinze jours en septembre. Mais à partir du
premier octobre, la quantité de billets en circulation
non couverte diminue assez sensiblernent (voir graphique
no 4).
84) Franldurter V/irtechaftsbericht 1913, op. cit.........
85)
Idgm......
oo . . . . .
....................................o....
86) Jahresbericht der Handelskarnrner zu Breslau l914 op. cit....
87) Volkswirtschaftliche Chronik 1913, oF. cit.................
88) Jahresbericht der Handelskamrner zu Breslau l9l4 op. cit,..
p.
63
63
p. 2 0 8
p. 8 5 3
P. 2 0 8
pe
-128-
Au cours de la troisième sernaine, de novernbre, la
valeur des billets non couverts ne représente plus
que 205 millions de marks contre 590 rnillions de
marks en l9l2 (89).
La situation du statut de la Reichsbank sraméliore
de son côté considérablernent au coure du second
semestre l9l3 et pratiquement de façon parallèle
au rïrarché rnonétaire (voir graphiques no 5-6).
Déjà à partir du rnoie de juillet et davantage encore
en ao0t, les rappgrts abondent darrs un sens favorable : rrl,e développement du etatut de la Reichsbank
a poursuivi son évolution favorable au cours du rnois
draott, étant donné que les exigences du marché à
lrégard des banques se sont tenus dans des limites
étroitestt (901. La situation se rnaintient au courg
des rnois suivantsl câr1 : rrLa Reichsbank a continué à améliorer solr statut après une interruption au
mornent des llquidations de fin de moisrr (9t). Cette
consolidation se confirme encore au début de la
nouvelle année : ilLe ctatut de la Reichsbank s rest
amélioré au courÉr du mole de février l914 drune
façon exceptionneLlernent far"orablet' (92).
La
Reichsbank justifie cette arnélioration constante par
ltaugrnentation régullère de sa réserve dror :
rrLrarnélioration du statut provient surtout du renforcement sensible de la réserve dror, qui, en dehors
du retour flrsrgent épargné et de la distribution irnportarrte de petites coupures, provient de la situation
favorable de la balance comrrerciale allemande et de
lfachat important dtor à ltétrangertt (93).
89) FEILER A. Die Koniunl<turperiode 190?-1913 op. cit... o....
90) Volkswirtschaftliche thronik 1913, op. cit...... o.. ........,
9 1 ) D e r d e u t s c - h eG k o n o m i s t 1 9 1 3 , o p . c i t . . . . r . . . . . . . . . .
o.... r
9zl Der deutsche Gkonomigt l9l4r op. cit.....................
93) Jahresbericht dgr Reichsbank 1914..i.....................
p. 1 9 8
p. 540
716
p. 1 1 9
p.
3
pr
-tzg-
On peut considérer les conditions de liquidation des
banques de crédits de Berlin comrne rrn signe supplémentaire de la bonne tenue du marché rnonétaire
et de lrabondance de lrsrgent sur le marché, surtout
à partir du dernier trimestre 1913. Ces conditions
etarnéliorent, en effet, netternent en octobre
pour
dépasser mêrne celles du mois correspnndant de
lrannée précédente (9+1.
Il faut préciser néanmoins que cette amélioration
rapide nrarrête pas le mouvernent récessif qui gagne
peu à peu presque tous les secteurs de lléconomie
allernande. Elle résulte plutôt, en partie du moins,
de la récession qui se généralise, car les industries
grosses consomTrratrices de capitaux en période
drexpansion -cornrne cela se passe en l9l2 et au
début de ltannée l9l3recourent actuellement de
rnoins en moins souvent awc enrprunts à cause de
la conjoncture défavorable.
Situation instable et généralernent défavorable sur
le n'rarché financigr.
La situation du marché des capitaux ûe staffermit pas
au coute du second semestre l913 et au début de la
nouvelle arurée : rrEn même ternps que sur le marché
monétaire apparaissait une abondance étonnante, il
régnait sur Le marché des capitarxK wr resserrement
si critique quron en a rarement vu un eernblable daae
le passé. Lrannée se termina par une contradiction
criante cntre la situation du rnarché monétaire et du
marché des capitauxrr (lS;. Lrinvestissement de c2pitaux pour la création de sociétés et les augmentations
de capital reste nettement inférieur à ltannée précédente
(101.
e4)
D e r d e u , $ . s c hPek o n o m i s t l 9 l 3 r o F . c i t . . . . . . . . . . . . . .
t... o.
es) F E I L E R A . d i e K o n i r . r n J c t u m e r i o d1e9 0 ? - 1 9 1 3o p . c i t . . . . . r .
e6)
Op.
Cit. q. . . . . . . . . . r o ..
I1 st61èveà 1.118 millions de rnarks en 1913, contre
1.359 millione de rnarks en l9lZ, ooit une baisse de
241 millione de marks.
?16
p. t 5 l
p. 54/55
Po
- 130 -
Les r2pports de banques sur la situation interne
au coure de lrannée l913 ne concordent pas toujours.
Ainsi, ia Banque pour le Cornrnerce et lrlndustrie
constate une baisse de son chiffre draffaires :
rrLe bilan de notre établissernent est à peu près à
lrirnage de lrarrnée précédente. Les opérations
appuydes par plusieurs banques nront eu qurun
résultat limité, de même gue le compte des titres
de participation.
Le mouvernent récessif des cours
à la Boorse pendant la plus grande partie de lrannée
entraihera des pertes importantes au portefeuille des
titres, en particulier à notre stock de titres drEtats
et autres titres à revenu fixerr (92;.
La Deutsche Bank doit égalernent supporter
les
c o n e é q u e n c e sd e l a c r i s e : r r A u c o u r s d u p r e m i e r
semestre srarrête le plus grand développement que
nous ayons coruul de nos propres rroyens et de nos
réserves, au cours du second semestre nous eurnes
à s.abir la plus pénible épreuve que la Deutsche Bank
ait subie depuis sa fondationtr (1e1. Elle enregistre
une baisse sensible de son chiffre draffaires et La
baisse ressentie par la l..4aison-Mère ddpasse lraugmentation enregistrée par les filiales (111.
Pour la Nationalbank fûr Deutschland (100), la
DiscontogesellschaJt in Berlin (l0l) et la Dresdner
Bank (102); en revanche, lfannée l!13 permet
draugrnenter le chiffre draIfaires malgré 1es difficultés économiques et financièree.
e7) Jahresbericht der Bank fûr Handel r:nd Industrie
e8) @ r o P . c i t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p . ?
ee) f d e r n .
...o......
l9l3r
......rr....r............or....
Le chiffre draffaires stélève à 129 rnilliards de marhs
en 1913 contre 132 milliards de marks en l9lZ.
100) Der deutscheGkonornist 1914, op. cit..........
.... . ......
l0l)
Idem..
102)
Idemr.
. . . . . . .. . . . . . . .. . . .. . .. . . . . . . . . . r r . . . . .. o . .. .. . . .
. .. . . . . . . .. . . . . . . . . .. . .. o. . . . .. . .. . ... . .. . .. .. . . .
p.
5
P.
177
p. 143
p. 174
p. 177
-t3l-
Bien moins brillante apparaft la situation des banques hypothécaires en l9l3 : rrLo cours des affaires
des banquee hypothécaires et immobilières de notre
secteur a été défavorablenent influencé cette année
pat les circonstances peu satisfaisantes, déjà évoquées ailleurs, du marché de la construction et du
marché des terrainstt (103). En ce qui concerne
lrécoulement de leurs obligations hypothécaires, les
banques hypothécaires ont fait mauvaise figure, banques qui seront contraintes de constater une baisge
du mouvement de leurs obligations (tOa), et enfin
Four ls rn2rché des hypothèques et le rnarché de La
construction, lraggravation de la situation du marché
monétaire en I913 par rapport à ltannde précédente
constituait une lourde calarnitért (105).
Le rnarché des érnissions industrielles régresse,
tandis que le marché des emprunts drErnpire,
drEtats allemands ou étrangers progressel
La cornparaison entre Ie rnontarrt des érnissions du
premier et du gecond semestre ne nous paraît pas
utile et ne perrnet de tirer
aucruxe conclusion valab1e, étant donné que ce montant est presque toujours
beaucoup plus faible au cours du second semestre.
11nous semble, en revanche, bien plus intéressant
de comparer le montant des émissione de lrannée
1913 avec celui de lrannée précédente. Nous cotrstatons ainsi une progression sensible des émissions
au profit drEtats allemands, de communes all.emarrdes (106), et une progression surprenante à première vue au profit dfEtats étrangers (10?).
103)
104)
105)
106)
Jglrresbericht der Handelskamrner zu
Frankfurter ltrirtschaftebericht 1913,
Ja}resbericht.der Handelskammer zu
Frankfurter ltrirtsc.h-aftsberichtJgl3,
Eesen l9l4r op. cit...
op. cit...... r.. r. o...
Berlin 1914, op. cit...
op. cit... . .. .. . . .. o. .
Les érnissions au profit drEtats allemande etélèvent
à 642,5? millions de marks en 19lZ contre ?65,80
millions en 1913, soit rrte augmentation de lZ3,?,3
millions de marks.
Les émissions au profit des
cornrrrunes al,lemandes srélèvent à 402r 48 millions
de rnarks en l9l3 contre 360,36 millions en 1912,
soit une augmentation de 47r12 millions de marks.
p.
po
2t
56
l0?)
Idem. . . .. .. . . . . c. . . . . . . . . . . . . . . .. . .. .. . . . . .. .. .. .. o . .. .
p.
56
p.
p.
38
43
-l3zLe montant se trouve en effet sextuplé en un an. Ce
niveau étonnant en période de pénurie monétaire,
srexplique essentiellement par des motifs politiques
(cf. ci-dessus pp.1,Of?). Les émissions au profit
de cornrnunes étrangères srélèvent à 24104 millione
de marks en l9l3 ; il nry en a pas en 1912. Au
total, les érnissions au profit de 1rétranger rrrélèvent
en 1913, à 603,89 rnillions de rnarks contre 27O,33
rnillions en I912 (108). Ces érniseions font donc
plus que doubler en un an, ce qui eemble considérable et ne correspond absoluffient pas à la situation
économique de ltErnpire allernand, Le gouvernernent
impérial tient en effet vivement à ces emprunts au
profit de pays étrangers, où il peut ensuite espérer
exercer une certaine irrfluence politique ou économique. Ces pays adlressent ensuite bien souvent leurs
comrnandes à lrindustrie allernande en vue de développer ltéconomie et ltinfrastructure de leurs pays.
La prise en chsrge de ces érnissions constitue de
ce fait une nécessité politique dtabord, économigue
ensuite. Ces comrnandes étrangères paraissent
drautant plus nécessaires qurelles interviennent à
un moment où le rnarché allernand se trouve, pour
un certain temps du moinsr êse€z saturé. Cette
volonté de trouver des débouchés à lrétranger et
drétendre lrinfluence diplornatique se heurta
Ia
plupart du temps, en 1913et en 1914, à une
volonté semblable des Français ou des Anglais,
aussi bien dans les Etats balkaniques qurau MoyenOrient, en Afrique, en Asie ou en Afrique du Sud
(cf. ci-dessus p.21 ).
Ces émissions stélèvent en effet, à 490,82
mil.lione de marks en 1913, contre 74,45 rnillions de rnarke en 1912, soit une augmentation
de 416,37 millions de marks.
108) Der deutsche Gkonomiet
1914, op. cit.
t2
-133-
La plupart des autres émissions allemandes intérieures baissèrentr parfois considdrablernent en
l9l3 (109). N{ais, en définitive, Ia baisse ne paraf! pas trop importante en considération de la
situation assez longternps critique du marché monétaire. Cet état de choses résulte essentiellement de
llaccroissement considéra.ble des émissions au Frofit de Irétranger : rrSi rnalgré cette baisse des émissions (dtactiorg bancairea, dractions et dtobligations
industrielles), la sornine totale de la valeur des titres
émis en Allemagne nra baissé que de 2g5r13 millione
de marks (110), cela tient surtout à Ia progression
d e s é m i s s i o n s d e s v a l e u r s é t r a n g è r e s ( Z 7 O r3 3 m i l Iions de nnarks en 1912, contre 603185 millions en
1913, tandis que les émissions 3u profit dtEtats
étrangsrs passaient à elles seules de ?4,45 rniLLions de marks à 490,8? millions en 1913). Voilà
pourquoi, contrairement à lrannée précédente, nous
devons considérer le marché des émissions de ltannée l9l3 cornme rnalsainrt ( I I l).
109) Der deutsch" Gkono*
Millions de marks
op. cit.... .... . .. o... .....
:
tgtg
:
i
i
59, 16
i
v
:
:!j
tçtZ
ii
:
: j
po
tz
*ou-
i
139,57
ôbiig;i;""i"a""iii"irà'ii;;'à,o
..
'v
::
905,83
Valeur totale des émissione :t
allernandes inté rieures
Ensemble des érnissions
Actions industrielles
{
vv
rt
.J
-
80,41
L.
. t
lL
530,02
i
- 3 ? 5 rB l
2.664r35
2.160,54
:
- 503,81
z , g 3 4 r6 g
z . ? 6 4 15 2
:
:
.. . . . . . i .j .. ... . . . . . .
I l0)
lll)
- 170,16
Les chiffree définitifs cités par les C.ifférente périodiques
ne correspondent pas toujours.
Jahresbericht der Handelskammer zu Dortmund.;L914, op. clt. p.
24
-134-
Les érnissions au profit drEtats allemaads éprouvent,
parfois dtimportantes difficultés à trouver preneurs :
rrLes errprunts dtEtats allenrarrds, pour lesquels on
maintenait les anciens types drintérêts, rencontrèrent de gr2ndes difficultés drécoulement, rnalgré
leur valeur indéniable" (ttZ1. Et pourtant, malgré
le niveau élevé d.es érnissions au profit des Etats
ou des corrmunes allernands, on ne peut, faute dtargent, répondre à toutes leurs demandes.
La baisse des émissions au profit des banques ou de
lrindustrie constitue une preuve rnanifeste à la fois
de la crise du marché monétaire pendant une période
p.:olongée et de la crise de 1réconomie allemande,
11faut noter tout drabord qurau rnoment où lrindustrie
fait appel au marché des émissions, donc au moment
de la haute conjoncture, lrargent est rarê et cher ;
on refuse donc de nombreux lancements dtémissions
Ensuite, lorsque !rprgent abonde de
industrielles"
nouveau sur le rnarché, lrindustrie voit la crise
srétendre progressivement et rapidement à la plu-.
part des secteurs et nrdprouve plus guère lrenvie de
procéder à des érnissions. La comparaison dee
niveaux dtémise ion industrielles en l912 et en 1913
(cf. ci-dessus p. I33) confirrne cette crise que
traverse lrindustrie allemande : rrAinsi, la somme
relativernent élevée des émissions industrielles
(actions et obligations) en l9l2 rnontrait
que
lrindustrie, en particulier lrindustrie lourde, trsversait de nouveau une période de forte expansion
tandis que la sornrrre peu importante des rnêmes
émissions en l9l3 illustre avec évidence la réceesion de la conjoncture industriellerr (113).
Une dernière constatation confirme, sril en est
encore besoin, la situation de crise de lréconomie
En effet, le montant norninal des
allemande.
émissions augmente en 1913, tandis que Ie cours
ll?)
ll3)
Franldurter
Zeitr:ng 1914, op. cit d u 1 9 . 0 1 . 1 9 1 4
Der deutsche Gkon
op. c i t . . . . . . . . . . . . ' . . . . . . .
t2
-r35du change dirninue en revanche nettement
(f l4).
La Bourse de Berlin enregistre usrebaisse assez
sensible des transactions et assiste irnpuissante
au fléchissement du cours drrrn grand nornbre de
valeurs.
Le m.ontarrt des irnpôts sur les opérations boursières
subit une véritable chute par rapport au second semesfte l9l2 (ll5) et au prernier sernestre 1913 (li6).
II en est de mêrlle des droits de timbre à la Bourse de
Berlin (voir graphiques no 2 et 3), Le désintéressernent sraggrs.ve donc au fur et à mesure que lrannée
touche à sa fin. Le rnontant des impôts de ltannée
1913est inférieur à celui des années 1910, lgll, et
rgtz (ll7).
I 14) Frarrldurter Zei$urg 1914, op. cit. du 09.01. l9l4
Le montant nominal des érnissions sré].ève à 2,551,79
rnillions de marks en 1913, contre 2.4?6120 millions
de marks en 1912, soit une augrrrentation de 125159
rnillione de marks.
Le cours du change est, en l913
par contre, netterrent inférieur, puisquril stélève à
2,764,52 millions de rnarks contre 2;934,68 mil.lions
en 1912, soit r:ne baisse de l?0,16 millions de marks.
En 1913, il faut donc payer plus cher pour une valeur
moindre. En l9l2 en effet, une partie des valeurs a
un cours du change supdrieur à la valeur nominale,
alors que nous constatons une situation inverse en
r913.
t 1 5 ) F r a r r l d u r t e r l M i r t s c h a J t s b e r i c h t1 9 1 4 , o p . c i t . . . . . . . . . . . . . . .
Les irnpôts sur les opéra,tions boursières srélèvent à
8.011. 390 marks au coure du second semestre l9l3
contre 13.769.t02 rnarks en 1g12, soit une baisse de
5.758.093 marks.
p.
55
116) Idem..... ......................
..........,
r..
.....
Les irnpûts erélèvent encore à 1L,267.069 marks au
courg du prernier sernestre. Pour ltensernble de
lrannée 1913, ile s rélèvent à 19.278.378 rnarks contre
25.764,321 marks en l9lZ, ooit une baisse de
6;485. 943 marks.
p.
55
l1?)
p.
55
Idem.
. . . ' . t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . r J . . . . . . . . . . . .. .
-136et rnontre clairement à quel point Ia situation se
détériore à la Bourse de Ber1in. La guerre des
Balkans et la crise monétaire lui portent drabord
un sérieux couli (cf. ci-dessus pp.6r22sq). Le
redressement du marché rnonétaire, si longternps
attendu et souhaité, enfin intervenu au cours du
second sernestre 1913, nrexerce cependant, à
lrexception de quelques valeurs r êucurre irrfluence
positive durable sur le rnarchd financier désormais
très sensible à la récession gdnérale de ltéconomie
allernande.
La baisse de la plupart des valeurs cotées à la Bourse de Berlin, en particulier des vaLeurs bancaires
et industrielles jusquten novembre 1913, suivie dtune
Iégère hausse de certaines valeurs, reflète cette
image drune Bourse peu active, peu entreprenante
et plutôt méfia-nte. La 1égère reprise amorcde à
la fin de Itannée 19t3, ne dure généralement que
jusquren janvier ou février I914, c6,r r:ure
Fartie
importante des valeurs baisse de nouveau par la
suite (voir graFhiques no l0 à 3Z'),
Les valeurs des emprunts irnpériauc et dtEtats
allemands Foursuivent dtabord la baisse amorcée
en octobre 1912, jusquten septembre 1913. Ensuite
cornrrrence un léger mouvefirent en hausse qui dure
génêraLement jus quten fdvrier l9l4 ( I l B) (voir
Sraphiques 1Cà l2).
llB)
Bank-Archiv l9l3 et lglj! op. cit. respectivement p. ZS et p. t
Les 3 lh% drernprunts impériaux cotés g4,g? en juin
1913, valent 84r46 en juillet, g4r2g en septernbre.
Elles amorcent ensuite une remontée 1égère et terminent à 85126 en décembre. Lramélioraticn se pour_
suit jusguren février (B?,34). Au total, elles bais_
sent cependant en l9l3 par raFport à lrann6e prdcédente.
Les 4% d.ernprrrnt imp6ri6,ux cotés 9gr03 en juin 1913,
valent 97r68 en septembre et 97r93 en décembre. 11
se produit donc une très 1égère amélioration en oetobre
par rspport à septernbre. En ja,nviet l9!4, ces valeure
atteignent Ie niveau de juin r9l3 et le dépasse en février.
Elles restent également irdérieuree au niveau de lrannê
lgl2.
-I37-
ùtais ces variations en baisse ou en hausse restent
légères et le niveau de ddcembre l9l3 et de février
1914 ne rattrape pas, en principe, celui de Janvier
1913, presque jarnais celui de décembre l9l2 et, à
denx exceptions près, soit les 3 lk% et les 37"
de rentes arnortissables de llEtat de Hambourg,
jarnais celui de septembre lgl2, niveau de référence.
'lmpérlaurc
Les 3/o dternprunt
cotées ?4,76 en Juin
1913, valent 75r27 en septembre et 76115 en décembre, soit dgalement une amélioration à partir de
septernbre. L3 reprise est plus sensible au début
de la nouvelle arrnée (76,60 en février).
Elles restent inférieures au niveau de septembre l9l2 (79,59\.
Les 4% dremprunts de lrEtat de Frusge cctées Bgrgz
en juin 1913, valent 88r 71 en septembre et 88r 3Ç en
décernbre. Elles tendent donc plutôt à baieser.
Elles reprennent cependant en janvier et en février
l9L4 (respectivernent 89, l0 et 90,63) mais restent inférieures à décembte l9I2 et surtout à septembre l9l2 (95,93).
Les 3 lk% dremprunts consolidés de Frusse cotées
84,96 en juin 1913, valent 84rZB en septembre. Elles
remontent ensuite à 85,30 en décembre et atteignent
87,38 en février l914 (niveau irrférieur à décembre
1Ç12, soit 88,24); Au total, Ia hauese intervenue
fin 1913, ne compense pas la baisse subie depuie
octobre I9l2;
Les 3/o drerctprunts consolidés de Prusse cotées
74,78 en juin 1913, valent 74rOB en juillet, starnéliorent au cours des mois suivants r et atteignent
76,13 en décembre (ZB,t6 en février l9I4). Elles
dépasaent alnsi l.égèrement le niveau de jarrvier 1913,
rnais non ceLul de septembre lgl2.
Ges valeurs baiasent donc en moyenne par rapport à 1912.
Les 4% dtemprunts de lrEtat de Baden l90l cotéee
96179 en Juin 1913, valent 96rOg en septembre, puis
elles remontent Jusquren février l913 (92,00). Eil.es
valent 99187 en septembre 1912. La hauese tardlve
ne conapense pas la perte subie pendant une année
entière.
- 138 -
Lrimpression drensemble de janvier l9l3 à février 1914
reste négative, la hausse de fin dlannée ne compensant
pas le rrrouvement de baisse qui dure presque une année
entière. Ainsi, parallèlement au marché rnonétaire,
nous constatons une amélioration de ces valeure à partir
de septernbre 1913. 1.,faiscette am6lioration, bien faible,
il faut lradmettre, ne correspond nullementà la nouvelle
situation du rnarché rnonétaire et à Irattente des responsabl.os financiere qui espèrent une reprise rapide et plus e€nsible de lractivité boursière.
Or, Ies faits ne correspondent pas à cette attente. Ainsi, la disparition des causes
invoquées pour justifier le désintéressernent des transacti ons bours i è re s n I a;--i:orte auc unqnent une arné lio ration
sensible. Le montant des irnpôts sur les opératic:rs boursières au cours de cette période confirme ces faitr.(ll9).
Les 4% dternprunts de ltEtat de Bavière cotées 97r15
en juin 1913, valent 97,40 en décernbre. BLles r€rïlontent dcnc très légèrernent. trlles baissent de nouveau
légèrernent au ddbut de la nouvel.le année.
Les 3 Ih% au rentes arnortissables de lrEtat de Flarnb o u r g c o t é e s 8 5 , ? . 6e n j u i n 1 9 1 3 , r e m o n t e n t a u c o u r s
des mois suivants pour atteindre 86r93 en janvier l9L4
et 88,72 en février.
La reprise est donc plus sensible
cette fois-ci à partir de février.
On retrouve une tendance identique chez Les 3%
rentes arnortissa-bles de ltEtat de l{ambourg.
de
l19) Franldurter'wirts-chaffsbericht 1914, oF. cit.. . . . . .. . . ôr..
F.
Ces impôts srélèvent à 1.699.684 marks en janvier
1913, contre 2.277.196 marks en
er seu,leI9l2
f i i € n t à l . 1 5 3 . 1 6 ? ,m a r k s e n n o v e m b r e e t à l ; 1 2 l . 4 B 3
marks en décembre contre respectivement 1. ?Bl.38?
rnarks et 1.354.535 rnarks en 1912, et 1.948. ?62 marks
et 2,,6?,9.485 n:arks en l9l l. Ces chiff res parlent par
eux-rnêmes et révèlent une véritable chute de ces impôts.
5s
_ r3g_
11 nren reste pas moins que les ernprunts dont nouÉt
venons do parler amorcent une légère hatrsse à la
euite de lramélioration du rnarché monétaire.
Dans ltensernble, la situation dépresaive de lréconomie allernande et la tension internationale empêchent cependant une reprlee plus ferme de ces valeurs et maintiennent r:ne certaine tension dans les
rniliewc boursiers.
Nous renrarquong, en revanche, une constante plus
évidente pour toutes les obligations bancaires. Elles
baissent toutes entre octobre 1912 et décembre 1913,
pa.rfois jarrvier 1914, et slaJfirmlgsent toutes, soit
en janvier, soit en février l9l4 (120) (voir graphiques no 13 à lS):
120) B.ank-Arqhiv !9f2-f 913-f 914 op, cit. respectivemont pp. 6, ?,5,6,?,
3 0 r 3 1, 6 r 7
Les obligations 4% de la Berliner Hypothekenbank cotéeg
92,07 en Juin 1913, valent 91,63 en juillet et 90r 94 en
décembre. Une Iégère repriee starnorce au début de Ia
nouvelle année (92, gg en février),
qui ne perrnet pas
de rattraper Le niveau de septembre 1912.
Les obtigations 3 lh.% ae la même balque cotées 84166
en juin 1913, valent 84,46 en julllet et 83,21 en décembre.
-La baisse se poursuit donc jusquren décembre et rnême
jueque fin janvier.
Elles ne rernontent qurà partir de fé(
8
4
,
5
0
)
.
vrier
Les obligations 3 3/476de la même barrque cotées 89,00
en juin 1913, valent 86,64 en juillet et 87,00 en décembre et en janvier 1914. La baisse se prolonge par conséquent assez longtemps. Une légère reprise starnorce
en février 1914. Elles restent bien en-deçà du niveau de
septembre 1912, soit 90,96
Lee obligations 4% de la Deutsche Hypothekenbank Berlin
cotées 93rOZ en Juin 1913, valent 9?,r50 en juillet et 90r0I
en décembre.
Elles etaJfermissent à partlr de Janvier.
Les 3 3/4% de la même banque cotées 88,32 en juin 1913,
valent 8?,50 en Juillet et seulement 86,50 en décembre.
Elles ne remontent qulà partir de Jarrvier après une baiese
d.e plus drun an. Elles restent cependant à S,OZ de La
valeur de septembre 1912.
- 1 4 0;
La reprise reste cependant lésère et le niveau de
févridr l914 nratteidt que raràrnent celui de janvier
l9l3 et Jamais celui de septembre 1912. Ces obllgations subissent donc incontestablement une baisse
lente et durabl.e et la reprise ntintorvlent que tardivement, bien aprèe ce1l.e des ernprrrnts dtEtats dava!tage dépendants du rnarché monétaire gue les barrquea.
Celles-ci ressentent également, il ne faut pas lroublier,
lee fluctuations de la situation iniustrielic.
Lrdvolution du cours des actions bancaires révèl.e trois
tendancee importarrtes (121) (voir graphiques no l6 à
I g).
Les obligations 3 Lk% a" Ia rnême banque cotées 84, 14
en juin 1913, valent 83,49 en juitlet et 83r 25 en décembre.
Elles baissent donc encore au cours du second eemestre
1913, puis remontent imperceptiblement.
drabordr puig
plua seneiblernent au début de lrannée 1914. Elles valent
84,35 en février contre 8?r 9l en septembre 1912.
Les obligations 4% ae la Ha-rnburger Hypothekenbank,
cotées 94127 en juin, valent 93r 50 en juillet et se
maintiennent à ce niveau jusqulen décembre.
Ellee
srafferrnissent à pËrttir de janvier, mair res{ent nstEtement inférieures au niveau de septembre 1t12, soit
97,4L;
Les obligations 3 \fr,rJ"de la mêrne barrque cotéee 84177
en Juin 1913 se stabilisent à 84r 00 en juillet,
Ellee ne
remontent légèrement qurà partir de janvier 1914,
Les obligations 1% de la Rheinische Hypothekenbank,
cotées 94,08 en juin 1913, valent 93,?9 en jrdllet et
Elles continuent donc à baieser
92,98 en décembre.
gernestre
durant le eecond
à lrinstar de toutes les obligations barcaires.
Une lé.gère amélioration intervlent
au début de la nouvelle année.
Les obligations 3 Ik% ae la même banque, cotées 84123
en juin 1913 valent 83,33 en JuiLlet et 83,04 en décembre.
Elles remontent imperceptiblement
en Jarrvier et février
1914 (83,60 en février).
12l) Bank-Arq!.rtv l9l3 et l9l4 op. cit.
pp; 34,35r36 et pp. 8,p, l0;
Les actions de la BergiechenMârk; Elbg. , cotéee 143,80
en juin 1913, valent 142,52 en julllet,
143134 en août et
septembre et l4Zt42 en décembre.
-141 -
La première montre la reprise de certaines actions
dès le rnois de septernbre 1913, arnsi les actions de
Ia Commerz und Discontbank, de la Deuteche Bank
de la Disconto Comm. , du Essenef Çreclitanstalt,
de la Hamburger Hypothekenbank, de la Hannoversche
Barrk, de la llationalbank fû.r Deutschlarrd et de la
Reichsbank.
Elles tendent dcnc à baisser,
Elles atteignent 144r 54
e n j a n v i e r 1 9 1 . 4e t 1 5 0 , 9 8 e n f é v r i e r .
Une reprise
seneible
jarrvier,
assez
se fait donc à partir de
après
une baisse de l5 rnois environ.
Les actions de la Berliner HandelsgesellschaJt, cotées
156,88 en juin 1913, valent 161,53 en octobre et l5SrgZ
en décembre.
Une reprise intervient à partir de janvier
-Ces
1914.
actione gubissent des variations assez sensibles et irrégulièree.
Le niveau de février l9f4 reste
cependarrt inférieur à celui de septembre 1912.
Les actions de la Berliner Hypothekenbaak, cotées
l 0 B r Z 5 e n j u i n 1 9 1 3 , v a l e n t 1 0 ? ,8 5 e n j u i l l e t , E l l e s
se rafferrnissent ensuite lentement jusquren février
1914 (116, l0) et rejoigncg.t presque le niveau de
eeptembre 1912.
Les actions du Berliner Maklerverein,
cotées lO5r6?
en juin 1913, valent 101,0? en juillet, ce eJrifait r:ne
baisse de 4% en un mois, Elles remontent ensuite
jusquren décernbrer mais sans atteindre le niveau de
j:in l!13. Elles varient à peine au début de la nouvelle année.
Les actions de la Cornrnerz trnd Discontbank, cotées
106r66 en juin 1913, valent 106,55 en juillet, lO?,86
en septembre et 106,9I en décembre. Elles remontent
assez sensiblement au début de la nouvelle année,
puisqurelles atteignent respectivement l0B, 60 et
l1l, 95 en janvier et février 1914. Elles valent ll3, O?
en septernbre 1912.
Les actions de la Deutsche B3nk, cotées Z41r l? en
juin f 913, val.ent 24I,45 en juillet, remontent à Z4g,3e
en septernbre, soit au rnême niveau quten septernbre
l9l?, et paesent à Z59r11 en février 1914. El.Les êor€gistrent donc un redressernent rapide et durable et sont
les secondes parmi celles que nous venons de voir, qui
dépasoent en février 19t4, le niveau de septembre l9lZ,
soit 255, 82.
-t42-
Drautres valeurs remontent seulement à partir du moie
de décernbre, ainsi Ia Berliner Ï{ypothekenbank,
Ia
Deutsche Hypothekenbarrk Berlin, la Dresdner Bank et
La Rheinische Barrk, les autres ne remontent qutà partir
du mois de janvier l9l4r- soit la Berliner HandeLsgesellschaft, la Bergisch - IvÏârk - Elbg., la Rheinische
C reditbank et la Rheinis ch-lMestfâlische Discontges ellsch#t.
Il en est de même des actiong de la Deutsche Hypothekenbank Berlin.
Les actione cotées 143166 en juin, valent
en effet 143,99 en juiltet, 146165 en décembre et 152,69
en février 1914.
Les actions de la Disconto Kornrn. cotées 180106 en juin
1913, valent 179r69 en juillet.
Elles remontent ensuite
lentement çour atteindre l85r3l en décembre, puis 196r43
en février 1914. Grâce à cette reprise très ferrne au début de la nouvel.le annde, le niveau de janvier l9l4 dépasse
celui de septembre 1912, après une baiese de 15 mois.
Les actions de la Dresdner Bank, cotées 146rZ9 en juin
1913, valent 146162 en juillet, remontent à 150, O0 en
décembre et à 158,20 en février 1914. Ces actions
connaissent ainei une hausse assez importante et dépassent également le niveau de septembre 1912.
Les actions du Ëesener Creditarrstalt, cotées 151r 93 en
juin 1913, valent 152,80 en juillet,
15412? en août,
153r57 en octobre et 154r43 en décembre. ElLes subissent
donc de légères variations en hauese ou en baisse juequten
janvier 1914, où elles passent brusquernent à 160r 59,
En février, el.les val.ent 163, Bl et dépassent aussi le niveau
de septernbre 1912.
Les actions de la Harrrburger Hypothekenbank, cotées
173, 1l en juin 1913, valent l74r14 en juillet pour rêmoûter ensuite progressivement à lBZr77 en décembre et à
193,68 en janvier 1914. Elles fléchissent légèrement en
février.
Ces actions subiseent la hausse la plus importante parmi celles que :rous venons de voir.
Les actions de la HannoverschehBaJrkcotées !3?,42 en
juin 1913, valent I32,23 en juillet, remontent faiblernent
Jusquren décernbre , puis plus senslblement jusquren février.
-143-
La reprise, généralement sensible, qutelle intervienne en
septernbre, décembre ou janvier, ne permet que rarement
de rejoindre en février f9f4 le niveau de septernbre l9lZ.
Les actions de Bergisch - Mârk. Elbg., de la Deutsche
Barrk, de La Deutsche Hypothekenbalk Berlin, de la
Disconto Kornm., de Ia Dresdner Barrk, du Essener
Creditanstalt,
de la Hamburger Hypothekenbarrk et de la
Reichbank condituent en effet une excepf,ion.
Les actions d.e la Nationalbank fCr Deutschland, cotées
113, BB en juin 1913, valent ll3r43 en juillet, rernontent
à l1?,02 en septembre. Cotéee 116,g3 en décernbre,
elles passent à ll8r3l enfévrier,
La reprise est donc
effective dès le rnois de septembre.
Lee actions de la R.eichsbank, cotées 132,63 en juin,
val.ent l3Zr84 en juillet, remontent ensuite lenternent
à L37,49 et terrninent à 136, 6g en décembre. Elles
atteignent enfin 140,58 en fdvrier 1914, progressant
arnsi sensiblement à partir de septembre déjà.
Les actions de la RheinischenBank, cotées lO0,03 en
juin, valent 100, Z0 en juiltet et 102,50 en décernbre.
Elles progressent encore légèrement au début de la
nouvelle arutde, rnais ne rejoignent pas le niveau de
septembre l9I?, soit l0?,90;
Les actions de la RheiniechenCreditbank, cotées lZTr49
e n J u i n 1 9 1 3 , v a l e n t l ? 6 , 3 0 e n s e p t e m b r e , e t 1 2 6 1 4 6e a
décembre. La baisse se poursuit donc jusqutau rnois
de décernbre. Ellee rernontent assez sensibternent en
janvier et février t914, rnais restent en-deçà du niveau
de septernbre 1912.
Les actions de la Rheinisch-lffestfâlisct e"Oiscontgesellschaft, cotées ll7r67 en juin 1913, valent llZr04 en
juillet et 116,93 en décernbre. Elles staffaiblissent
donc durant toute lrarurée 1913. Une très légère reprise
srarnorce au début de ltannée 19I4.
-t44-
Lrobservation du comporternent de cee actions bancaires nous ljerrnet de conclure que ces actions subissent davantage lfinfluence de la situation du rnarché rnonétalre que de la situation industrielle,
comme
cela semble être le cas des obligations g3nçaires.
En effet, les actions balca.ires dépendent directernent
de la situation des banques, de treurs chiffres clraffaires
des quantités drargent qutelles encaissent, et cornrne
Ie marchd monétaire se rétablit rapidernent dès le rnois
de septembre lpl3, elles rentrent auseitôt plus drs.rgent,
drautant plus que les industriels les sollicitent
rnoins
pour des investissernents. La masse rnonétaire des
banques augmente donc sensiblement entre septembre
et décembre lpl3, ce qui se répercute sur le cours des
actions et peut expliquer les hausses que nous venons
de constater.
Les cbligations, en revarrche, dépeadent
pLus généralernent de la situation éconornique du païs.
Nous rerrarquons également, que La reprise ne se fait
ni de façon uniforrne, ni en rnême ternps. Les actions
de quelques banques seulement rejoignent ou dépassent
le niveau de septernbre l9l2 : les autres actions rernontent certes, mais asBez tirnidement dans llensemble.
Nous voyons bien là un exernple de la rnéfiarrce qui cortinue à régner à la Bourse. Certee, le rnarché monétaire erarnél,iore rapidement, maie lrhorizon politique
international reste trouble et les perspectives cltun arrangement au niveau européen p2.ra.issent bien incertaines. Loar arlleurs, la récession gaFxe du terrain et
assombrit les perspectives à brève échéance de lrensernble de lldconomie allernande.
Le eort des actions concernant les secteurs de ltindustrie
du bâtirnent diffère eensiblernent seron res entreprises
(r2z).
l?,2) Banls-Archiv l9l3 et t9l4 op. cit.
pp. 36 à 46
et pp. lo
à 24
Les actione du Adler portland Cement, cotées lOZr44
en juin 1913, valent 99,09 en juillet
t 13,39 en septembre
et 109, l8 en décernbre. Elres atteignent Il3, rg en février
r9l4 et staJferrnissent de ce fait assez senslblement sans
rejoindre cependant Ie niveau de septembre l9l2, eoit
ttg,46.
- 1.45-
Certaines actions sraffermissent sans nu1 doute,
mais il ne faut pas oublier cependant qutelles atteignent drabord un niveau si Tlas que la nnoindre tendance à Ia reprise dans la construction ne peut
qurirrfluencer favorablement les spéculateurs, sang
pour autant susciter llenthcusiasme. On peut dire
que Ia reprise eet assez sensible dans lrensemble.
Les actions du Breitenbacher Portland Cemont,
'1I,33
cotées
en juin 1913, valent 69,16 en septenrb r e , 6 ? , 7 7 e n c c t o b r e e t 6 7, 7 2 e n d é c e r n b r e . E l l e s
poursuivent donc leur mouvement en baisse durant
':nontent à 75r28 en
toute ltannde 1913. Elles
janvier et à 74,84 en février 1914. Cette reprise
correspond drailleurs à lramélioration partielle Ce
ltinduetrie du bâtiment au début de La nouvelle année.
Le niveau de février 1914 reste cependant
très inférieur à ceLui de septernbre lp12, soit
103,02. On peut, de ce f3.it, conclure à une chute
irnportante de ces actions e: l9t3 que la reprise
tardive est loin de compenser.
Les actions Cu OberschlesischerrPortl.and Cement,
cotées 148,46 en juin 1913, valent I43,?Z en juillet
l5Zr14 en septernbre et seulernent I4?,28 en rov€trtbre. Elles subissent donc une tendance à la baisse.
Elles s raffermissent cependant au début de la nouvelle
ann6e. On peut stétonner de la baisse qui prdcède
la reprise dans la rnesure où les cimenteries de
Flaute-Silésie ne ressentent pratiquement pas les
effets de la récession, cornrne celles des autres
régicns de ltEmpire, du moins au cours du premier
semeetre. cette répercussion sur le cours drusre
entreprise travaillarrt à peu près norï-nalenient constitue une preuve de la méfiance des spéculateurs et
de lrinfluence de la situation écono::nique générale
sur le rnarché financier.
Les actions de la Union Baugesellschaft, cotées
74,88 en juin 1913, valent 80,96 en juillet, ?8, lB
en janvier t9l4 et 83, l6 en février.
Gette reprise
incontesÊable par ailleurs, ne Fermet pas de rattraper le niveau de septembre 1912, soit g?,54.
-146-
Les actions de ltindustrie textile, à ltexception
de celles de la DeutscherJutespinnerei, tendent en
généra-l à baisser ou à stagner entre juil.let l9l3
et février 1914 (123) (voir graFhiques no ?0, 26
Z7). Elles subissent très certainement le contrecoup d.es difficultés que connafL lrindustrie textile.
123) Bank:4rchiv
l?13 et 1914 op. cit.
pp. 36à 46 et pF. lO à ?4
Les actions de la Brerner lÂIollkâsrmerei, cotdes Z?Or84
e n j u i n 1 9 1 3 , v a l e n t ? , 6 8 , 1 7e n j u i l l e t , 2 T 6 , 2 8 e n
novembre et 269, B0 en décembre. Elles remontent à
277,97 en janv. 1914et à Z3ô,91 tn février.
Elles
r ' 1 é i : a s o e n at l o r s l e n i v e a u d e s e p t e m b r e l 9 l ? .
Les actions de la Concorclia Spinnerei, cotées IZlr46 en
juin 1913, vaLent I22,66 en juillet,
tt5, I3 en novembre
et seulement Il3, 43 en cl6cernbre. Ainsi, rnaL8ré deux
sursautc bien faibles drailieLrre, la baisge staccentue au
cours du dernier trirnestre 1913. Entre le niveau de
février 1914 (116,90) et de septembre I9t2 (l3S,98)
il y a donc wre Cifférence de 13 à t4%:
Les actions de la Deutsche'Jutespinnerei, en revanche
progrossent sensibleraent entre juin l913 (291,65) et
février l9l4 (357,43). Cela constitue un véritable
bond, qui peut drailleurs stexpliquer par le fait que le
secteur du jute échappe Freoque complèternent à la
crise qui touche lrindustrie textile.
Les irnportations
de matières Fremières dépassent en l913 celles de
lrannée précédente et les entreprises connaissent une
activité normale.
Les impcrtantes commandes militaires contribuent-elles au rnaintien de cette activité ?
Nous nlavons Fac pu le vérifier,
msis nous pottrlonr
nous poser Ia question, drautant plus que le nornbre des
appelés augmentc a.ssez sensiblenaent en 1913.
-147-
La. courbr rlo vi.:riation :lts teticns d.c If ir:,lustrie riu fcr
(1241 (voir graFohiques no 20 à 291 et de la grosse
industrie du fer arnène. quelques conclusiong.
Nous constatons drabord wre grande lrrégularité des
cours.
Les actions de Ia klechanischenlVeberei Linden,
cotées 334,92 en juin 1913, valent 337,,47 en juillet
35Z,AZ en aott, seulerrrent 295, ?B en octobre, et
7.62r98 en décembre, ce qui représente une baisse
de 30% en cinq rnois. Elles remontent à 300, Bl
en février 1914, et font aussi preuve dtrrne très
Brande irrégularité.
l?,4) Bank-Arghiv
1913 et 1914, op. cit.
pF. 36 à 46 et Fp. 10 à ?,4
Les actions de la Bismarckhûtte cotéeg 150r 78 en
juin 1913, valent 148, pl en juillet et varient ensuite
asaez souvent jusquten février sans jarnais ralgrapst'
le niveau de Juin 19f 3,
Les actions du Bochumer Gusstahl, cotées Zl4r$0
e n j u i n 1 9 1 3 , r T r o n t e n tà ? , 2 L r 7 5 e n s e p t e r n b r e , b a i s sent à nouveau juequtà la fin de lrannée, Elles staffermissent sensiblernent en janvier et février 1914.
Les actions des Budurus Eisenwerke, cotées l06r 9t
en juin 1913, se maintiennent en moyenne à un niveau
relativement bas en 1913. trlles reFreËDent cependarrt
à partir de janvier 1914.
Les actions de Ia Eisenwerk Kraftr cotées 176199 en
juin 1913, valent 174,53 en juillet.
Elles enregistrent
ensuite une tenclance à la hausse jusquten février IgI4,
restent cependant irrférieures au niveau Ce septembre
l9lz.
Les actions de Gelsenkirchen, cotées l?61 60 en juin
1913, varient entre I73r19 et 183, l0 au cours du
second semestre avec une légère tendance à
la
hausse. Celle-ci devient plus sensible à partir de
janvier 19f4.
Leg actions du Gelsenkirchen Gupstahl, cotées g?,r3O
en juin 1913, 91,85 en juillet et 88,63 en décembre,
baissent donc au cours du second semeotre. La reprise intervient en janwier 1914.
-148-
On ne peut nier la tendarrce de ces actlons à baisser
durarrt-le second semegtre, malgré quelques reprises
très sensibles, mais peu durables. Il faut souligner
ausel 12 reprise presque génér3,le et souvent assez
nette à pard,r des mols de jarrvler ou de février l9IZ,
dépassant même parfois le nlveau de septernbre I9l2t
ce qui ne v6.ut pas pour une parde importarrte des
autres actione évoquées.
Les actione de la Hedyôg"tOæu, cotéee l43rgS en juin,
f 913 baissent dtenviron 15y'ojusquten décembre et ne
parviennent pas, malgré la reprise, à rejolndre le
niveau de juin 1913,
Les actions de la t auranAme, cotées l5gr75 en juin
1913, valent 162r29 en juitlet,
170,02 en septembre,
mais seulement 150r 34 en décembre. Elles rêtrlontent légèrement en jarrvier et février 1914.
Les actions des Mannesm"rr"r"On"ua, cotéee 204144 en
juin 1913, valent 203,15 en juillet, se maintierurent
à ce nlveau jusqulen novembre et montent à 216,99 ea
décernbre. La reprise se :orrfirrne au cours des deux
mois suivants.
Les actions des RhelnischerrMetallrrerke, cotées 92r44
en juin 1913, rernontent en Julllet et 6,oût, maie ne gont
plus cotées ensuite jusquren décembre, où el.les valent
92,0O. Elles sraJfermissent au début de llannée 1914.
Les actions des RheiniechelStahlwerke
varient cle façon
irrégullère
et eubissent une légère baisse jusquten décembre. Une reprise stamorce au début de llarurée 1914.
Les acd,ons du'\f ittener C,.p*t"frt,
cotées 187, B6 en
1913,
monterrt
fortement
mais chutent
en
septembre,
Juin
ensuite tout autarrt en novembre.
Elleg reprennent à
partlr de Jarrvier 1914,
Les actione des ll/ittener Stalfrifrren,
cotées 144161
en juin 1913, valent LZ8r79 en juillet, et lZ0r 06 €n
octobre. Ellee remontènt jusqulen Janvier, maie
fléchi- rent une noivell.e fois en févrler.
La tendance
ntest donc pas homogène et généralement à la baieee,
Les actiong des Rombachhotten, cotées 149r82 en jrdn
1913, elarnéllorent drabord, puie fléchleeent à partir
de déccmbre.
Leg coure se raffermiesent au début
de la nouvell,e année.
_r4g-
Certes, la situation générale de lréconomie allernande
influence également les cours des valeurs de ltindustrie du fer, mais on peut s rétonner tout de même que
cette influence nrait pas ltampleur à laquelle nous pouvions nous attendre. En tout état de cause, il nous s€rnble difficile de tirer
une conclusion définitive du cours
de ces actions . La bonne tenue du marché rnonétaire
et lrespoir drune amélioration prochaine de la conjoncture
ernpêchent probablement
une baisse plus sensible au
courc du second semestre 1913.
Les actions de ltirilrstrie rn6carrique, à ltexception cle
'Waggon
celles du Berliner fu[aschinenbau et du Deutsche
Leiù subissent toutes des baisses plus ou rnoins âccentuées (125).
125) Banta"Archiv l9l3 et l9l4 op. cit.
pp. 36 à 46 et Fp. t0
Les actions du Ad1er tr.alrrad, cotées 5?0,00 en janvier
1 9 1 3 , e n c o r e 4 l l r 5 0 e n j u i n , n e v a l e n t p l u s q u e 3 6 6 10 0
en décernbre. Elles enregistrent donc une chute irnportante.
Les actions des Gasmotore, Deutz, cotées l?,7 r75 en
juin !.913, valent l3lr2,5 en septernbre et seulernent
117,00 en décernbre.
Fermes durant la plus grande
partie de lrannée, elles baissent cependant en rnême
temps que Lrinduetrie autornobile enregistre une légère
réduction de lractivitd.
Ï.es actions des Kappel !\,4aschinen,cotées 388, ?5 en
juin 1913, valent 315,25 en septembre, Z1?,C,0 en
octobrc et 275r50 en décernbre. La baisse sraccentue donc jusquren Cécembre où rrne reprise serrrble
B larnorcer.
Les actions du BerLiner lvfiaschinenbau, cotées Z2gr96
en juin l913 rernontent progressivement jusquten
février 1914. Ce dernier niveau dépasse nettement
celui de septernbre 1912 (25Z,ll contre 229,03);
Cette entreprise échappe dlailleqrs presque totalernent à la crise.
Les cornmandes et Ie travail ne
marrquent pas, contrairernent à ce qui se passe
ailleurs.
à 24
-r50des chudoailleurs
CerLaines enregistrcnL
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1914, ne
pendant rB môj-s environ (voir graphiques no
2 2 0 2 7 , 2 9 1"
Les actions clu Deutsche Waggon LeIh, o cotées 193 '32 en juin
au
1913 rernonterrt légèrement et c1e façon assez irrégulière
(
2
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cours du second trimestre
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terme
long
à
des
commandes
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Ces entreprises
du marchén
aux difficultés
que très tardivement
réagissenl
actions"
ces
de
bon
comportemeirt
le
ce qui peut expliquer
Les actions desEckert I'4aschineno cotées L34g02 en juin 1913'
LL6'LZ en octobreo 116r3B en novalent, 13Or43 en juillet,
par conséquent
vembre et. L3019B en décembre. fl se produit
et la
senestre
du
second
au cours
une baj-sse importante
j
a
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l9I4
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amorc6e en décembre et en
reprise
soit
LgIzn
septembre
de
Ie niveau
ne permet pas de rejoindre
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viron"
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s
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159;4S" CeË actions fléchissent
Les actions desVogtlânder Maschinen, coté,Ês 428,60 en juin
rePrennent ensuite Iégèrement
19f30 valent 4L0oA7 en juillet.'
p
u
i
s
chutent brusquement à 368'O9
en septembre et en octobre,
en novembre et â 358,42 en décembreu soit entre juin et décembre une baisse de l-2Z. Eltes ne valent plus que 330,13 en
donc de
Elles fIéchissent
janvier
I9f 4 et 329,L3 en février'.
s
e
p
t
e
mbre
e
n
7
2
7
,
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5
iaçon catactrophique ? cat elles valent
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6Oed
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s
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f9i2. En loespàce de IB nnois ces actions
une
cependant
environ.
Une ôhute de cette ampleur constitue
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s
trouvé
exception of nous noavons d'aitleurs
cas identiques"
-l5l1 1 s e d é g a g e également trois
grandes tendances
d e l r é t u d e d e Ia courbe évolutive
des actions
(126) (voir graphiques n o 2 0 à 2 9 ) .
charbonnières
t26)
Bank-Àrchiv 1913 et 1914r op. cit.,
pp36 à 46 et pp.10
à 24
Les actions deâAdlerwerke,
cotées 4t3r2O en juin
t9L3, valeirt
Ato157 en jui.lIet,
mais seulement 368r9o en décembre, ce qui
représente une baisse de 10% environ. En janvier
!9!4 eLles
fléchissent
encore, mais remontent à 383 r28 en févrierr
rrârquent ainsi qne reprise timide" Elles s'amenuisent donc assez
sensiblement au cours du second trimestre"
Les acti.ons de ltAlexanderwerk,
cotrSes 1.20r49 en juin L913,
valent 424193 en août, seulement t74r98 en novembre et L16197
en décembre. Après cette baisse durant le second semestre 1913
elles amorcent une 1égère reprise
en janvier
t9!4.
Le niveau
de février
1-974 reste cependant très en retrait
de celui de
septembre t912, soit respectivement tt912! eL !39r46.
Les actions du Aplerbeck Bergbau, cotées t44r4o en juin 19t3,
valent 743 1o5 en jui1let.
Elles reprennent ensuite lentement
jusqu' en février
191,4"
Les actions du Côtn Neu-Essener Bergwerk, cotées 487162 en
juin 1913, remontent ensuite progressivement jusqu'en
février
t914" Ce sont, jusqu,à présent du moins, 1es seules
actions ues charbonnages qui enregistrent
une hausse en
cours du second semestre.
Les actions du Concordia Bergbau, cotées 3o7 r43 en juin 1913
valent 3o2r43 en juiIlet,
r e m o n t e n t a . - rc o u r s d e s d e u x m o i s
suj.vants, puis fléchissent
une nouvelle fois jusqu'en décembre" El1es enregistrent
une hausse spectaculaire
aû
début de la nouvelle année, puisqu'en février
elres valent
344r55"
Les actions du Deutsch-Luxemburgischar Bergbau, cotées 151r05
en juin
191,3, continuent
à baisi"r
uu cours du second semestre" Elles valent L31194 en décembre, ce qui représente une
baisse de t3% environ en 6 mois. Elres ."pr.nrr"trt
régèrement
au début de Ia nouvelle année" Rapperons que les actions val-ent 178178 en septembre I9a2.
-152Trois groupes dtactions
seulement subissent une
hausse durant le second semestre 1913 I iI s'a_
git des actions du CôLn Neu-Essener Bergbau, des
Hubertus BraunkohLen et surtout
du IIse Bergbau
qui montent en fLèche.
Les acti.ons du Àrenbérg
Bergbau et de Gelsenkirchen
se maLntiennent
à peu
Depuis cette époque el1es fléchissent
donc sensibl-ement, malgré la
période de haute conjoncture
que connait Lrindustrie
des Charbonnages depuis septembre 1972 jusqu'au mois draoût ou septembre
tg13.
Les acti-ons du Harpener Bergbau, cotées 1g3r34 en juin
tgt|t
valeiit
185r33 en jui11et,
19or58 ei septembre, .*o"çurt
ainsi une reprise
qui ne se confirme malheureusemànt pas par- Ia sulte,
puisquren
novemËre ces actions ne valent prus que i.73
r11. Ell_es'se raffermi-ssent au début de 1a nouvell-e année, sans rattraper
cependant
le niveau de septembre t9tT.
Les actions des HohenlohenT'Ierke, cotées ?.64136 en
Juin 191J, valent
en juilLet
et seul-emenL LZB,3B
novemnre. EL1es remontent
15LPt
à 133116 en décembre, ce qui représente "r, entre juin et décembre
une
baisse c1e 19% environ,
cel-a fait
toût de même beaucoup. En janvi_er
et fevrier
elles baissent une nouvelLe fois,
contrairernent
É ra
plupart
des aulres actions de ce secteur industriel.
rl est vrai
que 1e rapport
sur La situation
de ce bassin ne rassure guèreo
Les actions desHubertus Braunkohl-en, cotées t31,rzs
en juin 1913r
valent
t47'oo en septembre, !4!r5o en octobre eÉ ra3r5ô en décembre" cette hausse-correspond
à tf exceLlente srtuation
du l_J-gnite
au cours de l'année 1913"
Les actions
du rlse Bergbau, cotées 43trt7 en juln
et progressivement
jusqu,en février
lgt+
T:!t:T""t
4YY165, ce qui indique une hausse importante.
Les acti.ons du ltônig vûirhelm, cotées
24é r35 en Jui.l1et,
àS+rlS en août.
24!16g en juin
1913, remontent
où ei1es valent
1913 ; vaLent
-153près au niveau de juin tgu t restant
de ce fait
nettement inférieures
au niveau de septembre19t2. Toutes Ies autres acLions subissent des
baisses plus ou moins fortes entre juillet
et
décembre 1913, avec parfois
une légère hausse
en septembre, octobre" Une faible
reprisê sra=
morce en janvier
!974, mais dans
ou février
lrensemble, Ia situation
des charbonnages, qui
porr 1'écouconnait à son tour des difficultés
lement de ses différents
produits
à partir
des
mois d'août,
septembre et surtout octobre,
affecte
les cours des actions cotées à Ia Bourse.
Le mouvement en hausse s'arrête
néammoins en novembre où l-es actions
ne valent plus que 24Or52. Le cours parait
donc assez stationnaire
dans It ensemble.
Les actions du Mârk-lrJestfâlischelBergbau,
cotées 11OrO7 en juin 1913
en septembre, seulement 99r73 en novembre et 98,31 en décembre, ce
qui représente une baj-sse assez sensible.
E11es progressent 1égèrement au début de la nouvelle année, mais restent
Ie
loin derrière
niveau de septembre t9t2,
soit !32r44.
Les actions detOberschlenischenKokswerke,
cotées 2O5r86 en juin !9t3,
jusquren
remontent ensuite fortement
1974" Cette hausse
févriet
par le fait
s'explique
que 1a récession qui se manifeste sur le
marché du coke dans 1e reste de lrEmpire n'affecte
pas le marché
H
a
u
t
e
S
i
l
é
s
i
e
.
de
DrailLeurs,
en 1913, 1es bassins houillers
de
Haute et de Basse Si1ésie ne souffrent
pas de 1a récession.
Celui
de HauLe-Si1ésie ne ressent les premLers effets importants qu'en
t9t4 eL cel-ui de Basse Silésie
février
êrr filâ.Esc
Les acti-ons du Phônix Bergbau, cotées 246,6! en juin
t9t3, valent
246190 en jui11et,
258 en septembre, mais terminent seulement à
234,34 en décembre" Malgré Ia reprise du début de 1'année 79!4,
la tendance générale est à la baisse. El1es valent 27or93 en
septembre !912.
-r54chimique
L'évolution
des actions de lrindustrie
que ces
du BadischenAnilinr
montre, à lfexception
actions subissent également une baisse au cours du
début 191'4 (127)
second semestre L9L3 et parfois
(Voir graphi-que n" 20, 21b, 22, 28, 29) , bien que
au mouveéchappe en grande partie
cette industrie
général"
ment récessif
127)
Bank-Archiv
19L3 et
1914,
op"cit",
ôoooooooo PP" 36 à 46
cotées s+o!Ëop8n lgià ït1'3, valent
Les actions du BadischerrÀnilin,
54Or50 en septembre, 560rOO en octobre et 556160 en décembre" Elles
jusquren
qui se poursuit
donc une hausse régulière
enregistrent
(627 134) Cet excellent
comportement correspond parfaitement
février
"
de ce secteur"
à Ia bonne situation
Les actions de chcm" F" von Heyden, cotées 257123 en juin L973,
235r58 en octobre, 229tL7 en novembre et
valent 249164 en jui11et,
t
e
n
d
e
nt aj-nsi à baisser jusquren décembre" Àu
e
t
e
n
décembre
2.t5r65
elles
amorcent cependant une reprise
année
1a
nouvell-e
aéUut de
2
6
6
r
71 en février.
E
l
l
e
s
v
a
l
e
n
t
assez sensible"
L e s a c t i o n s d u C o n c o r d i a C h e m i e , c o t é e s 2 1 - 6 1 5 1 .e n j u i - n 1 9 7 3 , v a l e n t
22Or14 cn octobre, mais seulement 2oBr38 en no2 1 " 3 1 5 6e n j u i l l e t ,
vembre et 21Or4O en décembre" Elles tendent donc à baisser au cours
où elles
quren février,
du second semestre" La reprise ne se fait
valent 221,151"
L e s a c t i o n s d e s K a l i w e r k e A s c h e r s l e b e n n c o t é e s 1 " 4 L ' - 1 2e n j u i n 1 ' 9 1 3 '
et remontent ensuite à t++r2O en décembre"
valent 1-4Or85en juillet
cette amélioraElles reprennent donc en fin drannée et poursuivent
le niveau
cependant
sans
atteindre
tion au début de lrannée L9L4,
de septembre 1,9L2, soit 1"67r29"
Les actions de la Union ChemischenFabrik, cotées 25Or94 en juin 1913t
217r43 en novembre et 233r2O en décembre"
valent 245r37 en juillet,
Ces ac1,914 et 213 r32 en février.
EIIes valent 217r53 en janvier
1913 à février
tions subissent ainsi une baisse sensible de juiLlet
1914. En septembre 1,9i2, e1Ies valent 299r43" E1les baissent donc
d e 2 81 7 / " e n 1 8 m o i s "
- 155Les actions de I ri-ndustrie
électrique,
en revanche,
se maintiennent
dans 1 fensemble au niveau de juin
7973, tantôt
1égèrement en-dessous, tantôt
1égèrement
au-dessus (128) (Voir graphique n" 21b, 28, 29) Elles
"
nfarrivent
cependant jamais à retrouver
le niveau de
septembre 1,9L3"
Les obligations
industrielles
ne subissent pas de Ç-u*des variations
au cours du second semestre et au début
de lrannée i91,4, si ce nrest une Iégère tendance à la
hausse (729) (Voir graphique n" 30 à 32).
128) Bq4i<-ArchiJ_1 9 il _e!_1214_, o p " c i - t " ,
oôooo pp"
36 à 46 et
PP"1,o à 24
Les actions de 1tÀllgemeinsr Elektrizitâtsgesellschaft,
cotées 232167
en juin 1913, valent 235r86 en juillet,
244106 en octobre et 236125
en décembre" Elles remontent à 24or15 en janvier et passent à 248r38
en février,
manifestant
aùnsi une tendance certaine
à la hausse"
Les actions des Berliner
ElektrischerrWerke, cotées L67r93 en juin
1913, valent 1,77r24 en octobre'. Après une baisse en décembre, elles
reprennent en janvier et atteignent
i72r91 en févri.er" Malgré Ia
hausse, ces actions ne parviennent
pas à rejoi-ndre le niveau de
septembre 191,2, soit 192 r 43 "
Les actions des Siemens ElektrischenBetri-ebe,
cotées '!18r42 en juin
1,9i3, baissent Iégèrement en juillet"
Elles valent alors 1i.7135 et
remontent ensuite très 1égèrement pour atteindre
1.1Brc.7 en décembre.
Elles baissent une nouvelLe fois au début de Ia nouvelle
annéeo
Les actions de Siemens et Halske, cotées 2iot66 en juj-n 1"913, remontent en juillet
à 2L2r2a, à ZfSr68 en aott et en septembre" Elles
baissent
ensuj-te en novembre, puis reprennent en décembre et au
début de la nouvelle année" Elles remontent donc dans lrensemblertout en restant
très loin du niveau de septembre 79L2, soit 24O'OO"
1,29) Bank-Archiv
1-913 eb 19t4.
op"cit",
ocoo pp"
,16 eL 47,
24 cL
25
Les obligations
4% de 1rAoG" fûr Montq;r fndustrie,
cotées gOrOOen
juin 1,9L3, valent 9Or2O en juillet,
87rO5 en octobre et B1-r44 en
décembre" La baisse sraccentue donc au cours du second semestre.
E1les se maintiennent
au niveau de décembre au début de l-a nouveLle
année. La bai-sse représente environ L2 % en I mois" Les obligations
subissent incontestablement
les effets
de 1a récession économique"
Les obligations
4 % de lrAoEoGo, cotées 9Or99 en juin, remontent
ensuite Iégèrement au cours du second semcstre, de même quren janvi.er
et février
191'4" La bonne tenue de lrindustrie
électrique
explique
certainement
le redressement de ces obligationsc
Les obligations
4 % % de 1a Dortmunder Union, cotées g6r2a en juin
1'913, valent 94147 en juillct
et 94ri3 en décembre. ELl-es reprennent
cependant en janvier
et février
1914. E1les restent
cependant nettement j-nférieures
au niveau de septembre 191,2, soit 99r35.
-156-
Lrobservation
de l-a tendance
évolutive
de certai-nes
Les obligations
4 % du Gelsenkirchen
Bergbau 1905, du Harpener
Bergbau remontent légèrement à partir
de juillet
1.913 et dépassent
même le niveau de septembre 1912 en février
191,4"
Les obl-igations
1913? remontent
se maintiennent
4 % de Friedrich
Krupp 1893, cotées 98106 en juin
à 98135 en juillet,
baissent cependant en aôut et
ensuite à ce niveau jusqu ren février
1914"
-1 % de la Leurahiitte,
Les obligations
cotées 93112 en Juin 1913,
val-ent 91-r74 en juiJ.let
et 9Ir51. en décembre où elles
se maintiennent
à peu près jusquten février
191.4" Elles baissent donc J.égèrement au
3 fu % de Ia Laurahtitte,
cours du second semestre.Les obligations
cotées 86rt7 en jui-n 1-9!3t se maintiennent
ensuite à ce niveau
E1les
décembre"
remontent
légèrement
au début de ltannée
Jusquren
le niveau de septernbre 79L2, soit
19L4 sans pour autant retrouver
8 9 r 2 5"
Les obli-gations
4 % des RheinischelMetallwaren,
cotées 9Or28 en
juin 1913 se maintiennent
également à ce niveau, dépassant même
9LrOO en septembre, novembre et décembre. En février
t914, elles
valent 94118 et dépassent alors Le niveau de septembre L91-2"
Les obligations
4 lz % des Siemens Elektrischeh Betriebe,
cotées
96r84 en juin 1-913, remontent ensuite l-égèrement jusquten février
L914 où el1es valent
99126, soit à 1. % du niveau de septembre 791.2,
soit 1OOr29"
Les obligations
!91,3, remontent
où elles valent
4 % Siemens et Hal-ske 1-898, cotées 91"r1.Ben juin
jusguien février
également de façon progressive
L974
94123" Elles valent 96r}i en septembre 1912"
Les obligations
4 % % de Siemens Schuckert, cotées 98r33 en juin
!9L3, baissent Iégèrement au cours des mois suivants"
En janvier
1,974, e1les valent
1OOro3 et en févri.er
L00159, donc légèrement
en hausse par rapport à 1,année précédente. En septembre !91.2, elles
valent ao1r76"
-r57-
(13O) entre !9111 eL 1.913 montre
valeurs importantes
une baisse assez sensible au cours des années 791,2 et
1913 par rapport à Itannée L91-.. Tl faut remarquer
aussi que 1a baisse stintensifie
assez nettement en
1913, car elIe dépasse toujours le pourcentage de
ltannée précédente"
On comprend dès lors Ie fIéchissement de 1 rintérêt
que portent
les professionnels
aux activités
boursières
comme l-e confirment
les
nombreux commentaires sur 1 t ambiance de Ia Bourse de
Berlin
au cours du second semestre et au début de la
nouvelle
année"
1-3O) Les 4 % dfemprunts impériaux valenL en moyenne L02109 en 19L1,
1 O O r 9 2 e n 1 " 9 1 , 2e t 9 8 1 5 4 e n L 9 1 . 3 , s o i t u n e b a i s s e d e 3 r 5 % e n t r e
191L et 1913 et une baisse de 2r5 % à partir
de i9L2" Les 3 %
dremprunts impériaux valent 83r65 en 191-1, 8Or11.en L912 eL 75r9O
en 1-9L3, soit en deux ans une baisse de 9 % environ et une baisse
année"
de 5 % au cours de l.e dernière
Les 4 % Preussische Konsols de 1.908
Berl-in valent 1.O2r43en 191L,
100196 en L912 et 98156 en !91-3, soit une baisse de 4 % en deux Ë,ns
e t 2 r 5 % e n 1 9 1 3 " L e s 3 % d u m ê m eE t a t v a l e n t 8 3 1 5 4 e n 1 9 1 1 . , 8 O r O 9
en 1912 et 75r9L en 1913, soit une baisse de 8 % en deux ans et de
4r5 % en :i913"
Les actions du Gelsenkirchener Bergwerkrcotées 2OOr73 en 1-911,
v a l e n t 1 , 9 6 1 6 1 .e n 1 . 9 1 2 e t 1 8 4 1 2 8 e n ! 9 L 3 , s o i t e n d e u x a n s u n e
baisse de I ?6et en 1913 une baisse de 6 %. Les actions du Harpener
Bergwerk, cotées L85rOO en 19a1, valent 192132 en 1912 et 787r22
en 191"3" Après une hausse en 1.912, e1les sublssent donc une baisse
de 2r5 % en 1913" Les actions drr Bochumer Gussstahl, cotées 23Or7B
en 19111 v.elent 228111,en L912 et 2L5105 en 1913 ; 1.r bai.sse est
en 1913" Les actions
ici peu sensible en 1972, mais plus importante
de Ia Kônigs- und Laurahûtte,
c o t é e s 1 7 1 - 1 9 3e n 1 9 1 1 n v a l e n t 1 7 4 r , 4 2
en 1,91"2, enregistrent
donc une légère hausse, mais elles tombent à
L65177 en 1913, soit une baisse de 5 % environ en 'i973" Les actions
d e 1 | A . E " G . , c o t é e s 2 7 C ' 1 3 6e n 1 - 9 i L , v a l e n t 2 6 i r 3 B e n 1 9 7 2 e t 2 3 8 1 8 3
en 1-9L3" La baisse est donc beaucoup pJ-us sensible en 1913, soit
environ de Br5 %. Les actions de Siemens et Halske, cotées 244rO7
en L9L1, valent 235162 en 1.912 et 2L5 en 1913. L.r baisse, peu sensible en 1972, sraccentue nettement en 1973, puisqurelle
srélève à
8 % environ"
Les actions de la Deutschen Bank, cotées 264157 en t9!1-,
valent 255rBB en 19L2 et 248106 en 191-3" Les actions de Ia DiscontoKommand, cotées 19Or59 en 1-911, valent 186139 en 1,972 et 184122 en
7913 : ces deux dernières
actions subissent donc également une
baisse progressive
au cours de ces deux années.
_l5g_
Déjà en juillet
lrambiance semble peu réjouissanteo
politi-ques
Les troubles
et les difficultés
économiqr:es croissants
1j-mitent très sensiblement l tactivi Lé:
rfl,e comportement de Ia Bourse était très lourdrr (L31),
et rrPolitique
et problèmes de conjoncture
donnèrent à
cette fin de semaine son empreinte par une alternance
constante entre Ia hausse et la baisse de 1a Boursett
apparalt encore plus terne au ccurs
n32) " La situartion
du moj-s suivant
: rrl,a Bourse présente une image de
complète stagnation malgré quelques tentatives
drani-mation'r (L33)o Les mêmes troubles politiques
et difficultés économigues font subir à la Bourse des variations
constantes en septembre : rrl,a Bourse vécut une mauvaise
période au début de la semaine. Les soucis politiques
et les nouvelles défavorables provenant de 1tévolution
de la conjoncture
de lrindustrie
minière empêchèrent
toute tentative
dtanimationrr (i34) o Au cours des mois
suivants on invoque surtout
Ia situation
économique
pour expliquer
la faible
activité
de 1a Bourse :
rrPartout 1a récession
face
économique et 1 rincertitude
à ltavenir
se fj-rent de plus en plus sentj-r" (135)"
Les responsables de 1a Bourse attendent une amélj-oratrès
tion de 1a situation
à Ia suite de 1'évolution
favorable
du marché monétaire i orr cette attente ne
se réalj-se pas comme Ie remarque @
miFt en décembre : rrQuand on pense quels grands espoirs
du marché mo1a Bourse avait mis dans lfamélioration
nétaireo on doi-t srétonner de la faible mesure dans
(136)" Les mois
laquelle ces espoirs se sont réaIisés"
et de février
1,91,4n f apportent aucun changede janvier
ment notabl-e" Au cours de lrannée 191-3 Ia grande majode.s valeurs cotées en Bourse baissent progressiverité
du public habituel
sraccentue,
ment et Le désintéressement
comme le note l-a Chambre de Commerce de Essen : rrLa
générale des transactions
qui
boursières,
situation
avait été en 191,2 dans lrensemble assez peu satisfaiencore bien moins en 7913" Pour ceractésante, 1rétait
peu satisfaisante
riser 1a situation
des transactions
boursières il suffit
de rappeler que ltinpôt-sur
les
opérations boursières nra rapporté pour toute lrannée
1913 que 19"278"378 marks contre 25"764"32L marks en
une baisse de 3215 % environr'(137)"
1912" Cela signifie
131,)
1"32)
1_33
)
L 3 4)
1 3 s)
Der
Deutsche
idgm
o-co
i-dem
oooocooooo
idem
oooooooooo
i
dem
oo
o oo
o oo
c o oo
o
o
c
co
o o oc
1913,
eoo
oo
op.cito,
oo
oooôooocoooooooooôo
o o o o o ooo
oo
o oo
oo
o ooô
oo
o
o
o o oo
oooooooo
ooooooocooocooo
o
o ooo
ooocc
oeooooooco
o o o o o o o o c o o o o 6 o
L36)
1 , 3 7) J a h r q s b e r i c h t
Idem
Oekonorrist
o o o c o o o c o o c o o o o o o o o c o c ê o o o c o o o o o o
oo
o
o
o
oo
oo
oo
o
oo
co
o
oo
ooo
oo
der Handelskammer zu Essen 191,4, op"cit",
o
o
oc
po
po
p"
po
467
5o4
536
648
p" 728
pe 774
oo po 254
- 159-
Ainsi donc, 1a plupart des valèurs sont sensibles à 1a fois à la situation
monétaire.
tùr comportement de l'économie allemande
à
1a situation
politique
internationale
e t " !e n
particulier
européenne" Le déclenchement des
hostilj-tés
dans l-es Bal_kans marque fortement
1'ambiance et 1'activité
de ta Bourse de
Berlinrcar
d è s o c t o b r e 1 9 ' 12 1 a p r e s q u e t o t a lité
des valeurs cotées en Bourse subissent
une baisse sensible" Elle se poursuit ensuite
sous f influence
des difficultée
importantes
du marché monétaire : "La Bourse avai_t connu
en 1913 un développernent très défavorable
dans I'ensemble et préparé maj_ntes décepti_ons.
Mis à part 1.es difficultée
monétaires constantes qui auraient
également freiné
un d.éveloppement favorable
de la Bourse en temps
normal, i1 y a deux causes principales
qui;
ont provoqué 1a situation
peu réjouissante
de leactivité
de la Bourse en "91r, d'abord
1a guerre balkanique et ensuite 1a récession
toujours plus évidente de 1a conjoncture économigue générale" (L38)" Dès que 1e marché
monétaire s'améIiore à parti-r de juillet
et
plus spécialement en octobre, une partie des
va1eurs et en particulier
1es emprunts drEtats
et les acti-ons bancaires amorcent un mouvement
en hausse" La récession qui- se généralise dans
f industrie
allemande à ce moment-là prend le
relais
du marché monétaire et empêche cette
reprise d'être plus ferme et continue donc
à influencer
défavorablement l-e marché financier"
1JB) Jahresbericht
der Handelskammer zv Breslau
1914r o p o c i t " ,
p" 21
-160Une partie
importante
de valeurs boursières
continue de ce fait
à baisser au cours du second semestre, mais ce mouvement ne stopère
pas toujours
en même temps et de façon uniforme" La situation
de chaque secteur industriel
à un moment donné se répercute
sur les
valeurs de ces industries
cotées en Bourse,
et cette fois-ci
Ia bonne tenue du marché monétaire
évite aux valeurs de subir une baisse
importante,
comme cela se produit
néammoins
quelquefois.
Bien souvent nous constatons une
,t974.
reprise
en janvier
et février
mais il
faudra voir si eIle est définiti-veo
Notons
enfin que cette reprise
ne permet que très
rarement aux valeurs de rejoindre
le niveau
de septembre 1912, donc de 1a veille
des difficultés
politiques
et monétaireso Cela cons-,
titue,
nous semble-t-il,
une preuve indiscutable de 1!influence
défavorable de la situation économique sur lractivité
de la Bourse
que nous pouvons considérer
comme en état de
crise depuis le début de 1'année 1913"
Nous pouvons maintenant faire
1e point de 1a
généra1e et essayer d'expliquer
situation
le
processus dépressi-f que nous avons suivi jusqu'à présent.
L' industrie
al-lemande augmente considérabIement sa production
en 7912 et même dans de
nombreux secteurs au cours du premier semestre 1913 :'t La plupart
des entreprises
bénéficient
encore d'une activité
Ëoutenue au
cours du premier semestre 1913 ; même si_
quelques entreprises
doivent compter avec des
réductions de 1'écoulement avant 1a fin du
premier semestre, on espère cependant que la
récession ne sera que passagère. Cette attent,e
ne se confirme cependant pas" Au début du second semestre i1 devient évident que la récession du trafic
s'étendra à presque toutes
1es entreprises'r (139)
"
139) Jahresbericht
der Handelskammer zu Berlin
1914r op. cit.e
P. 2
-16lNous aurons 1'occasion de le constater dans le
chapitre
suivant"
L'ÀlJ-emagne connaît donc en
!972 et, en parti-e, au cours du premier semestre 1913, une période d'expansion commee1le
en a peu connues auparavant" Mais elle sraccomplit,
sans tenir
suffisamment compte de la
diminution
des besoi-ns et du pouvoi_r d'achat
sur le marché j-ntérieur
en cette période inflationiste
: "La réduction des besoins était
ce qui caractérise
dans une large mesure 1a
période à partir
du début du second semestre
t9t3'1 (t4O). La situation
monétaire accéIère
le mouvement et en particulier
le ralentissement de I'activité
dans lrindustrie
textile
et surtout
(cf.
dans f industrie
du bâtiment
cj-- dessus pp 33t 48, 12J sq.
L
a
)
.
c
r
i
s
e
"
qui se prolonge dans ce dernier
secteur affecte
tout naturellement
les autres secteurs qui en
dépendent, soit la petite industrie
du fer et
f industrie
des produits
fi-nis en particulier.
Les difficultés
dans ce dernier
secteur se
répercutent
ensuite sur les produits
demi-manufacturés
et sur les usines métal-lurgiques
fabriquant
les produits finis"
Ce1les-ci,
grosses consommatrices de coke, réduisent
leur
consommation et leurs approvisionnements
en
coke, et, pour éviter de stocker des quantités
de marchandises trop importantes,
limitent
la durée du travail.
Nous observons ainsi,
sans conteste,
1e début du processus dépressif
analysé et constaté en drautres périodes par
(cf" ci-dessus p. 1J ) et
B R E Z I G A Rd é j à c i t é
que celui-ci
à également prévu cette fois-ci
pour la fin de I I année 1913 ou pour 1e début de
1'année 1914 : 'rDe Ia faim d.e marchandises qui
avait amené une haute conjoncture
de courte
durée pour 1es entreprises
pilotes,
iI y avait
de nouveau une offre pressante de marchandiseso..
Surproduction
devint de nouveau Ie slogan de
la situation.
EI1e le devint pour la plupart
des industrieso
Les conséquences étaient égaIement presque les mêmespartout
: baisse des
prix, réduction de 1'activité
des entreprises
ou accumulation de stocks, exportation
forcée"(141).
t4o) Jahresbericht
der HanÇelskammer zu Berlin 1914e op.
'J'4t) Frankfurt"Ë_@lg#€r
opo cito,
.....rrrà-..ooc
p. 3
cit.
du 25.!2.!9!3
-t62-
B.
La
récession
s létend
à
de
nouveau)< secteurg
ée.ono.srlques.
Nous venons de voir (cf. ci-dessus pp. 160, 16l)
cornrnent Ia récession intervient drabord dans
certains secteurs et touche ensuite successivernent
drautres secteurs, comme par une véritable réaction en chalhe. En somme, le processus dépressif
amenant à la crise se déroule presque toujours selon
Le rnêrne schéma. Lors dtune période de haute conjoncture, l.lexpansion éconornique s laccéIère, les
investisgements industriels se multiplient, le crédit se développe rapidernent et souvent dans des
proportions démesurées, mais en rnême temps le
marché monétaire se détériore, le pouvoir drachat
diminue, le cott de la vie augmente, donc entrafnalrt aussitôt rrn relèvernent des salaires et investissernents. Le pouvoir drachat diminue cependant en
général plus vite que ne montent les salaires.
Cela
amène Ie consomrnateur à réduire les achats non
indiepensables dans lrirnrnédiat, en particulier
lrhabillernent ; lrargent, désormais plus rare,
co0te de plus en plus cher, ce qui limite les crédits et entrave le bon fonctionnernent de lrinduetrie
du bâtiment : trDéjà en 1912, Ia construction privée était de plus en plus réduite, parce quriL nty
Et
avait plus drargent pour son financement.
ltargent devenait plus rsrett (142).
La récession qui se prolonge dans ce dernie'r s€cteur 6.ff6cte bientôt celui <les produits finis : rrOnt
souffert sérieusernent tout particulièrernent
les
secteurs secondaires qui étaient directement touchés
pal la stagnation
- i n c t a f de la construction et ceux qui ne trouyai ant
c L eI t i n d u s t r i c l o u r ô c u i s u c c é d . a n éd a n s
plsr à. l-t
le changement de la productiontt (143). Pour éviter
les stocks trop importants, Les usines réduisent
la production et utilisent par conséquent rnoins de
coke et de produits semi-ouvrés.
l4Z)- l'ranldurter
Zeitung 1913, op. cit.
143) fdern.. ... ... ..... .. ........,...
< l u2 8 . l 2 . l 9 l 3
du 28. IZ. l9l3
-163-
Cette réduction affecte enfin lee usinee sidérurgiquee
elles-mêmes et la fourniture de matières premières.
Finalement, partant de la petlte industrie, la récession finit par toucher toug lee secteurs induetriels et
financlersr la crlee se malnifeste alors, drabord
essentiellement par la surproduction et la baiese dee
prlx de vente : rrl-a production continuait en fait à
croùlre et on avait arnsi davantage une crlse des prl'x
gurune réducd,on de la productiontt (144). En effet,
rtà lrexception du charbon qui peut rnaintenir
8on
prix durant toute Lrannée, ll y eut une baiss€ constante du niveau des prix parallèlement à lrexpansion
générale de la productionrt (145). Cela est eurtout
vrai dans un prernier stade. Vers Ia fin de ltarurée
on constate des baisses de production dans de ûorrrNous avons drailleurs pu vérifier
breux secteurs.
phénomène
en
ce
analysant llévolution de lrindustrie
textile (cf. ci-dessus pp. 47, 123), de lrlnduEtrle
du bâtlment (cf. ci-dessus pp. 33, I24' lZSl' deg
industries des produits finis (cf, cl-desÉlls p. 34sq)
mais non de ltinduetrie du coke, dont le prix ne bouge pas en l9l3 grâce à la fermeté du syndicat du
charbon. En fln drannée seulernent le syndlcat décide une baisse du prix de vente du coke (cf. cidessus pp, 44 sq. 100)
Extension progressive de la réceseion aux secteurs
qui poursulvent draborrl leur expansion jusquren Juin
lgl3.
Avec la récession intervenue eur le marché du matériel pour chemins de fer et de la poutrelle dont noug
parlerons ci-dessous, toute lrinduetrle des produite
flnie et des rni-produits subira le mouvement récegetf.
144) MUSSIg
E.
Eisen-und Kohlenkonjunkturgn
selt 1870 op.clt.
145) Jalrresbericht der DresdggJ Bank l9l4 op. cit. o . r. . .. . . .. .
p.
p.6
45
-164-
Ltexpéd,ition du matériel pour chemin de fer ae malnd,ent
certes durarrt le second sernegtre 1913, dépaesalt rnême
chaque mois, les chiffres du semeetre correspondant de
llannée précédente ; on ne peut pas nier, cependart, un
certaln ralentissement sur le marché vers la fin de lfannée (146). Notons que le bon comportement général pror
vient avant tout de la forte demalde étrangèrer câr
le
rnarché intérieur accrure une baisse aseez sensible au
cours du second sernestre (14?). La balese enregistrée
à la fin de ltannée 1913 et au début de la nouvelle année
résu1te donc de la diminution des exportations.
Ainei,
la bonne tenue du marché extérieur pendant une période
relativement longue évite-t-elle à ce marché rrne récesslon bien plus lmportante.
Le rnarché dee poutrelles se comporte assez bien durant
le premier trimestre l9l3 {cf. pi-dessus p. 89).
Le prix baisse cependarrt en avril, puls en mal et en
juin (voir graphlque no 53), annonçant de ce fait, une
récesslon inévitable sur Le marché de la poutrell.e.
Le comportement du prix au cours des mois suivante
montre que la récessionr êBS€Zfaible durant Ie pr€r
mier sernestre, slaccentue plus nettement par la suite (148); En juin* déjf les acheteurs allemands se
tiennent sur Ia réserve à Ia euite de la crise prolongée
de lrindustrie du bâtiment.
t46) Glgckauf l9l4r oF. cit..... r., t.r..........rf
............
En effet, en nôvembre l9l3 llexp6dition stélève à
Zll.32l tonnes contTe ZIE?405 tonnes en octobre
attelgnant ainsi le ahifffe le plus bas de lrarrnée.
En déce*nbre, llexpédttton reprend rur peu avec
232.504 tonnesr malg celle-ci ne srélève plus
qurà 2tl;390 tonnee en Janvier 1914, et à
214.567 tonnee en février.
p. 1349
147) Dig Barrk. l9f4
p. 261
p. 194
I
op. clt...........o.o.r..o.............
148) Technik rmd Uri*sph,Éift 914, op. cltr., )r. tr.o, r.........
I
- 1 6 5-
Le marché fléchit encore davantage en jdllet, tant
les besoine intérieuts se raréfient
: ttl.e marcbé
de Ia poutrelle est déJà en difficulté depuis un cerreprend
tain temFstr (149). La @
jusquten
et réitère ce commentaire tous les mois
février l9l4 : ttl,e marché de la poutrelle est encore en sérieuse difficultétt (150). Ce marché se
détériore encore davantage après la diminution des
exportations.
Celles-ci ernpêchent drabord une
récession plus rapide et plus importante,
mais
elles diminuent à leur tour à partir de juillet l9l3
(l5l).
Ainsi, toute la baisse enregistrée en l913
par rapport à Itannée précédente intervient au cours
du second semestre 1913. La récession apparalt
donc indiscutable.
r49) F r a n l d u r t e r Z e i t u n g l 9 1 3 o p . c i t .
du 31. 10. l9t3
1 5 0 ) Franld_urter Zeitung 191* op. cit" du 18.02. l9l4
r 51 ) D i g B a n k t 9 l 4 I o p . c i t r . . . . . . . r . . . . . r . . . . . . . . . . o . . . . . . .
Torures
lgr3
14ôie
69.030
L 3, 3 %
p;
46
- 166-
Le prix de la tonne de poutrelle, déjà en baisse à
partir de janvier 1913 (152), continue à fléchir au
cours du second sernestre (voir graphique no 53).
11 baisse aussi de 2l marks par tonne entre juin
et novembre l9l3 et do 3l marks /t. entre janvier
et novembre, soit de plus de 22% en une année,
rnalgrd une légère hausse en décembre (153).
Cette traieee du prix ill.ustre une fois encore le
fait que la crise de ltéconomie allemande en l913
est drabord rrne crise des prix et de la surproducEn effet, pour toug les produits finis nouÉt
tion.
constatons une baisse moyenne des prix entre 16
et 25 % witre janvier et décembre, ce qui nouÉt
paraft considérabLe, eurtout quarrd on pense que
Les prix pratlqués lors dee ventes à lrétrarrger,
nratteignent rnême pas le niveau des prix pratiqués
gur le marché intérieur,
afin de lutter contre la
concurrence arnéricaine, anglaiee
1 5 2 ) T e c h n l k r r n dl M i r t s c h a J t 1 9 1 4 , o p . c i t . . . , . . . r . . . . . . . . . . . . . .
p. L94
:i:
ii:
Sept. i Oct. iNov. i
'- -----"---" -i.--,...."- -..-.i-.-,,...
"
143,50
",-".4
::
1 2 5 , 0 01 1 9 , 0 0 : 1 1 4 , 0 0 i l l 2 , $ i
153) Idern..... ..... ..... ..... ........;.................
.....
Au cours du mois de décembre le prix remonte très
légèrernent puisqutil passe à 113,50 marks pat tonne. (La poutrelle expédiée de Thlonville vaut 120122 Marks/t:
enjanvier, l15, tl/t. en juillet et en
août et llO V/t. en octobre.
p. 194
- rb'f -
et belge (cf. ci-dessus p, 10 ). I1 arrive donc assez
fréquemrnent que les entreprises travail.lent soit avec
une marge bdnéficialre très réduite, scit même à perte pour conserver la clientèle (154). Ntoublions pas
en effet, qurune partie non négligeable des usines
I(rupp et drautres usines également travaillent pour des
gou/ernements étrangers, pour lrartnement rnlLiiz,ire,
Les réductions succanons, navires en particulier.
cessives et fréquentes des prix des produits finig
ntentraùrent pae de réductions parallèles des matières
premières, car les prix tendent plutôt à se maintenir
pour ces çroduits. Par ail.leurs, les salaires progressent et les chargee sociaLes augmentent, mettarrt de
nombreuees entreprises dane lrernbarras; Celles-ci
espèrent drabord qurune Limitation l.égère de la production et que les réductions de prix stopperont le
ralentissement,
évitant ainsi la constitution de sb/cks
trop irnportarrts. Elles devront se résoudre bientôt
à procéder à des licenciements et à des heures chôméeg.
L téc onornie allernande trave rs e d onc indéniablem.ent
une période de crise : rrAinsi la situation industrielle allernande a changé complèternent au cours
de ltarrnée 1913, passant drune période de haute
conjoncture à la d.épressiontr (155). 11ne sragit
par conséquent, plus drune simple récession corrrme
durant les premiers rnois de lrannée et comnre llont
drabord pensé la plupart des industriels de lrErnpire
rrl,a dépression eet aujourdrhui comrnunément admise ; les dernier<;s voix colorées et encotrrageantes
ge sont peu à peu tues. Que la dépression économlque nrest pas une chinnère devieaat do jour en jour
plus évident, même atrr industriels qui attendaient
rrn rniracle, drabord du traité de paix et ensuite de
ltabondance rnonétaire et de la facilité du crédit rt
(1s6).
154) Franldurter Zeitrrng l913 op. cit du 31.0?;1913
1 5 5 ) F E I L E R A . P i e K o n i u n $ u r p e r i o d e 1 9 _ 0 7 - . 1 9 1o3p . c i t . r r . o
156) KUCZYNSKI J, Die Sewegrrns der d. lMirtschaft von
1 8 0 0b i g f 9 4 6 . . . . . . . . . . . . . . . ; . . . . . . . . . . .
p. 150
p. 149
-168-
I1 s tagit bien, en fait dtune véritable criee qui entr2.fne une augmentation alarrnarrte des stocks, rme saturation du marché, rrne chute des prix et une réduction
du travajl pour limiter volontairernent le volurne des
stocks. Ces mesures nlernpêcheront pas, cornrne
nous le verrons ci-dessous, rure augmentation darrgereuse du pourcentage des chômeurs.
La fonte brute : production toujours imports.nte,
mals rdduction sensible sur Ie marché de lrécoulement.
On peut penser que cette crise qui affecte d.ésormais
les marchés de tous les produits finie et les miproduitsr atteindra à plus ou moins brève échéalce,
lrindustrie eidérurgique tout entière, et plus précisément lrindustrie de la fonte brute. Voyone malntenarrt darrs quelle nxesure cette hy'pothèse se vérifta.
Après avoir constaté dans la première partie
(cf. ci-dessus pp. 82 sq.)
à quel point la
production de fonte brute s,ugmente durant le
prernier sernestre lpl3 par rapport à lrannée précédente, norur remarquons qurelle continue à regter
irnportante au cours du second serneetre : rrlvîalgré
La détérioration du marché, la production de fonte
brute nrenregistre pas de diminution pour le rnomeat. La production a plutôt encore augmenté
cette arrnée et dépasse sensiblernent celle des
dernières aruréestr (157). Vers la fin de ltannée
cependant la productlon tend à baisser, de même
quren déhut de Ia nouvelle année (158) (voir Braphlque no 43). Les industriels décident cette
réduction à Ia suite des difficrrltés qui apparaissent prcgresaivement sur le marché de lrécoulement.
l5?)
Verein deutscher Eisen-und Stall-Industricller
158) lvfusslc
E.
(Bericht)..
Eisen-und Koniunkturen seit 183.0oP. cit.....
En effet, en juillet la production srélève à 1.647.718
torures, soit près de 40;000 tonnes de plus que le
mois précédent.
.
p.
l8
p. 218
- 1 6 9_
Les différentes sortes de fonte nrévoluent cependant
pas de la même façon au cours de cette période. (voir
graphiques no 44 et 45) La fonte de moulage maintient à peu de choses près sa production dans les limitee du premier sernestre (159), enregistrant cependant
une baisse assez sensible à partir de janvier 1914. I1
s ragit évidemrnent, drune réduction volontaire décidée
par les industriels,
En aott elle srélève à I.638.82l+tonnes, à 1.589. 197
tonnes en septernbre, soit une baisse de 48.000 tonnes ; elle atteint en octobre le chiffre record
de
1.651.447 tonnes, soit une augmentation de 75.000
tonnes par rapport au rnois précédent. En novernbre
eIle srélève à 1.587.288 tonnes et en décernbre à
1.609.680 tonnes. Durant le dernier trimestre, la
production srélève au total à 4.848.415 tonnee,
contre 4.8?5.739 tonnes au cours du trimestre préc é d e n t , s o i t u n e b h , i s s ed e 2 7 , 3 2 4 t o n n e s .
En janvier 1914, la production continue à baieser.
Elle stélève, en effet, à 1.556.505 tonnes, soit
une baisee de 43.000 tonnes par rapport au rnois
précédent. En février, elle srélève à 1.445.91I
tonnee, soit rrne baisse de 120.594 tonnes par
rapport au rnoie précédent et une baisse de
163.000 tonnes par rapport au mois de décembre.
'wirtscFaftszeitung
159) Sodwestdeutsche
1914, op. cit... .. r......
La production srélève, en effet, à I.827.640
tonnes contre 1.812.434 tonnes au cours du
premier semestre, soit uJneaugmentation de
15.000 torures environ. En janvier ltl4,
Ia
production s rélève à 289. 934 tonnes , s oit une
baisse de 16.000 tonneg par rapport à décembre. En février, el.le stélève à 243,746 tonnes
soit une baisse de 58.000 tonnes par rapport
à décembre.
p.
ll
- 170 -
La production de fonte Besserner continue à augmenter au cours du eecond sernestre l913 (160) ;
elle fléchit cependant très seneiblement au cours
des mois de janvier et février de la nouvelle année
(l6l).
En février, la production ne représente
mêrne plus la moitié de la production de décembre
1913. Il faut, cette fois-ci encorer atrribuer la
baisse à une réduction volontaire décidée par Les
industriels à Ia suite drun fléchissement irnportant
de la demande sur le rnarché.
La production de fonte Thomas slrit le même ûrorvernent que les deux eortes précédentes, soit ulre
hausse régulière jusquren décembre suivie drune
dirninution en février 1914 (162\. Remarquons
qutil se produit une baisse correspondante tous
lea ans eE mois de février.
La production de fonte Îv(artin et de fonte Spiegel
progresse également au cours du second semestre
t913, mais fléchit au début de lrennée l9l4 (163).
1 6 0 ) S o d w e s t d e u t s c h eW i r t s c h a f t s z e i t u n g 1 9 1 4 , o p . c i t . . . . . . . o . . o
La production Ce fonte Besgemer srélève à 194,357
tonnes aucours du second gerneetre 1913, contre
174.483 tonnes au cours du premier, soit une augmentation de L9.874 tonnes. Elle est cependant
légèrement inférieure à la production de la période
correspondante de lrannée L9I2,
16l)
Idem. o ....
.. r. ...
...
.. .....
o.....
. ...
r................
o
p.
ll
p.
t3
Elle baisse très sensiblernent au cours des mois de
janvier et de février 1914, puiequrelle srélèv€ r€Bpectivernent de 19.305 tonûes et de 16.365 tonnes,
soit trnebaiese de l?.500 tonnes et de 20,500 tonnes.
1 6 2 J 'I d g m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
r o.ppo ll
Elle stélève à 6.144.000 tonnes au cours du second
sernestre l913 contre 6.049.330 tonnes au cours du
de
premier, ce qui correspond à une augmentation
94.676 tonnes. La production baisse cependant trèe
légèrenrrent en novembre et en décernbre. En janvier"
1914 elle correspond à celle de ddcembre 1tl3, maie
elle eubit une baisse de 60.000 tonnes environ en
février, çar la production ne s télève plus qutà
95lr 0?8 tonnes contre l.0l l. 492 tonnes en Jsnvier.
et 13
Là encore, le syndicat doit procéder à une réduction
de la production, dans une faible proportion néanmoins.
La production de fonte de puddlage, en reveunche, baisse
assez sensiblernent au cours du oecopd sernestre l9l3
(164). En janvier et en février 1914, elle dépasse légè
rement celle de décembre, reste cependant inférieure à
celles de novembre, de janvier et de février l9t3 (165).
llar région, on enregistre une augmentation substantielle
de la production de fonte en Rhénanie-lMestphalie (166),
une baisse dans le secteur de ,Sieg, Lahn et HessenNassau (16?), une légère hausse en SiIésie Far rapport au premier sernestre (168) (voir graphique no 46).
La production nratteint pas cependant celle des rnois
correspondants de ltannée précédente. Elle baisse
drailleurs légèrernent en novembre et en décernbre.
163) S-ltdwestdeutschelvirtschaftszitung
1914, op. cit.o.......pp.
Elle srélève à 1.330.324 tonnes au cours du second
semestre contre 1.269.563 tonnes au cours du premier, soit une augrnentation de 70.76I tonnes.
Elle baisse en janvier et en février 1914 avec
respectivement une production de 206.809 tonnes
et de 198.870tonnes, soit une baisse de 14.458
tonnes en janvier, par rapport à décembre 1913,
et une baisee de 22.397 tonnes en février, paf
rapport à ce même rnois.
ll et 13
164) fdern...................r...............................
Elle srdtève à ZZ7.92? tonnes au cours du second
semestre contre 261,856 tonnes au cours du premier, soit une baisse de 33.929 tonnes.
p.
1l
165) fdem..........................
p,
p.
t3
l3
po
l3
o.............r..........
166) Idem..... .. .......
.. . . . .........
. . . . o. ... .... .....
La Rhénanie-Westphalie produit 4. 164.304 tonnes
au cours du second semestre contre 4.044,953
tonnes au cours du premier, soit uJte augmentation
de ll9.45l tonnes.
16?)
168)
fdem...
...
.. .......
...
. o..
o ....
............
...
o....
.. ...
...
La production sréIève à 489. ?10 tonnes au cours
du second semestre l913 contre 4g4,4ll tonnes
au coure du premier, soit une baisse de près de
5.000 tonnes . La production du gecond semestre
l913 est en outre inférieure
à celle de la période
correspondarrte de I 912.
Idgm.......
.. o...
o..
...
...........,....
o...
. r o..
r, | | !
r
pn
13
-l?z-
En Allemagne moyenne et orientale, la production
de fonte augmente au cours du second semeetre par
rapport au premier (169), enregistrarrt cependant
une légère baisse à partlr de novembre.
La production progreese également en Bavière, dane
le'W'urtemberg et la Thuringe (l?0), de même guren
Sa:ce(tZt1. Elle y baisse cependalt Iégèrement en
novembre et décernbre et au début de la nouvelle
année (tlzl.
de
En Lorraine et au Lrrxernbourg la production
proportions
insignifonte ne progresse que dans dee
fiantes (173) au cours du second semeetre 1913, par
rapport au premier.
La production srélève à 49O.139 tonnes au cours du
premier sernestre l9l3, contre 5O4.465 tonnee au
cours du second, soit une augrnentation de 15.000
tonnes environ.
1 6 9 ) S o d w e s t d e u t s c h eW l r t g c h a f t s z e i t u n g 1 9 1 4 , o p . c i t . . . . . . o . . . .
Elle srélève à 502. 178 tonnes au cours du eecond
semestre 1913 contre 499.143 tonnes au cours du
premier, soit une augrnentation de 3.000 tonnes
environ.
pr
ll
1 7 0 ) f d e r n . . . . . . . . . . . . . . . o. . . . . . . | . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Elle srélève à l6?.977 torures au coure du second
sernestre 1913, contre 152.479 tonnes aucours du
premler, soit une augmentation de 15.500 tonnes
environ.
p.
tt
l?l)
pe
1t
Idern.........
. . r. ô. ...
...
.........
. .. .. . r.....
.......
r.
Elle srélève à 693" 733 tonnes au coure du second
semestre 1913, contre 680.801 tonnes au cours du
premler, ce qui fait une augmentation de 13.000
tonnee envlron.
l 7 2 l l d e r n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o. . . . . . . . .
La production se rnaintient en jaavier l914 à peu prèg
au niveau de décembre, mais elle tombe à 99.649
tonnes en février, ce qui représente une baisse de
13.000 tonnee enviton par rapport au mois précédent.
l?3)
fdem...
.....................
o.......
o.......
r......o.
Elle srélève à 3.211.89'l tonnes au cours du eecond
eemeetre contre 3.205.830 tonneE au coura du premler,
eolt à peine une augmentation de 6.000 tonnes.
pp. lf -13
p.
ll
-t73-
On conetate cependarrt un fléchlesement
janvier l914 (l?4).
à partir
de
En conclusion, nous pouvons dire que la production de
des
certaines sortes de fonte diminue dang la plupart
régions productlices à Partir de novembre l913 ou de
janvier L914, parfois seulement à partir de février.
cette diminution, 9d correspond généralernent à une
réduction vol.ontaire de la production, e rexpl'ique Par
la baisse irnportante de la demarrde sur Ie marché de
la fonte.
Si la production de fonte brute progresse généralement
au cours du second sernestre l9l3 par rapport au Premier, malgré la baisse que nous congtatong fln 1913 ou
début lgL4, lr6coulement ne peut pas' en revanche, se
rnaintenir au rnême niveau que durant le premier 8êrrr€stre où la dernande est particulièrernent forte, à tel point
gue la productlon ne suffit pae touJoure à
dtailleurs'
gatisfaire la demande (cf. ci-desaua pp. 82 eq. ).
Mais Le marché stamenuise aseez sensiblement durant
la eeconde rnoitié de lrannée 1913, et plue particullèrement au cours des derniers mois : ttDurant la seconde
moitié de ltannée il y eut r:ne baieee notable sur le malché. La majeure partie des entreprises put cependant
encore travailler avec profit et à des prix raisonnablee.
A partlr du rnois de juillet cependarrt, farsalt suite à la
mauvaiee eituation du rnarchd dufer, intervlnt égalernent
une réceesion sur le marché de la fonte, en même tempe
dlailleurs sur le marché intérleur comme à llexportation,
174) -S0dwostdeuteche Wirtschaftszeitune l9l4r op. cit.. . . . .. . .. ,
ÈUe stélève à 509"9?? tonnes en janvler 1914, eolt
une baisee de 2l.0OO tonnes Par raPPort à décembre
t913 ; elle erélève à 975.753 tonnes en février
1914, ce qui représente une baisse de 56.500 tonnes
par rapport à décembre.
p.
13
-174-
la demarrde diminue de plus en plus juequren décembrerr (tZS). Déjà au cours du mole de juiltet, lrécoulement régresse par rapport au mois précédent.
fl
faut donc, pour soutenir le marché extérieur, dans
rrn premier ternps en tout cae, faire des concessions
sur les prix à llexportation
: rrVere le milieu
de
lrannée 1913, il se produislt un affaiblissement progressif de la situatlon du marché, affaiblissement qul
devait blentôt e rintensifier,
toutefois moins par une
baiese de lractivité que sur les marchés dfexportation
et par des balsses de prixrt (176). Ltécoulement poursuit progreseivement le mouvement en baigse au courg
des mois suivants.
Le périodlque l2iS-pg4\
signale
rrqurau mols droctobre la eltuation du marché du fer
a continué à ee détériorerrr (17?1. Cette constatation
drune tendance réceesive persiatarrte amène le syndicat à décider une réduction du prix de vente de la
fonte sur le rnarché intérieur pour le début de lrannée
1914. Déjà au cours du second semestre 1913, il faut
se réeoudre à éteindre quelques hauts-fourneauxr
plus exactement en aott et en septembre, dont un hautfourneau à Gelsenkirchenr potrr éviter une surproduction
trop importarrte (1?8). En fait, Itannée l9t3 srachève
eur des perspectives peu encourageantee pour le syndlcat de la fonter câr : rten novembre il enregietre une
baiese substantielle de lrécoulement, puleque seulement 82% ae la quote-part fut expédiéett (l?9).
Le mois suivant, le pourcentage ne repréeente plua
que 78% de la quote-part.
La siturtion ne s rarnéliore
pas sur le marché intérieur en janvier 1914, malgré
lrentrée en vigueur des nouveaux prix i ctest-à-dire
après une réduction de ce8": der-niers.
r?5) Glockauf l9l3 op. cit".. .... ............
.................
Jahresberlcht
der
Handelskaxnmel
Essen
zu
l914 opr cit.....
l76l
l77l Die BaIk l9l3 JI op. cit..... ...... .... o.........
r..... .
f?8) Glockauf l9l4 op. cit.. ..........
.. .. ....... o...... ......
179) Dte Bank 1914 I op. cit...................c...........o
p. 550
pr zo
p. 1087
p. 551
p. 46
-r75-
Le syndicat enregiatre cependant une amélioration
sur le marché extérieur au début de La nouvelle année, à des prix évidemment peu rentablee ; lfessentiel consigte à vendre dans llattente drune amélioration
sur le marché intérieur, ce qui ne se produit drailleurs
pas en février de la nouvelle année : trLrécoulement
lalsse partout à désirer eur le marché de la fonte bruterr (f 80). La société Gelsenkirchen note dans Bon rzpport sur Itannée 1913 (l8l) que lrécoulement, eatlsfaisant durant le premier semestre de Lrannée, erarnenrdse
ensuite sur le marché de la fonte, aussi blen sur le marché lntérieur qurextérieur, par sulte dlture mauvalse si'fer.
tuation sur le marché du
Le syndicat de la fonte brute enreglstre en novembre,
nne baisse de l0% d,ens lrexpédition par rapport
au
mois précédent (182), Le pourcentage de participation ne représente plus alors que 82 % contre lo3%
pour la même période en 1912. Une nouvelle baisee
intenrient en décembre, où le pourcentage û€ corrêapond plus qutà 78% de la quote-part (183).
Si Le rnarché de la fonte brute ne connaft ees premières difficultés qutà partir du mois de juillet l9l3 dane
lrEmpire, 11fléchit déjà sensiblement à partlr de mar
Le rapport de la
l9l3 pour la fonte du Lrucembourg.
Charnbre de Comrnerce de ït|etz signale que rrpendant
la prernlère moitié de lrannée 1913, le commerce de
fonte brute +ravait rien laissé à désirer, par suite
180) Gl0ckauf l9l4
l8l)
Idgm..
op. cit......
... .,...........
....
. . . . .. . .. . .. o . . . . . .. . . .. . .. . . . .. . . . . ...
o.....
oo!
. . . . . aaar
182) Franldurtg' Ul'irtsshaftsbericht t9l_9 op. clt.. . . . e.... . ....
183)
fdem"
. o. . t..
. . . r ..
r . . . . . . . o l c o . . . o..
. . . . . ..
. ..
..
..
. ...
p. 273
po 550
P; 47
p. 47
-176-
de la base eolide que la coalitlon des producteurs de
fonte brute avait su donner aux prix réaliséstt (184).
Far suitc de la baisse qui se rnanifeete vers le rnilieu
de lrannée sur le marché anglaie (185), les affairee
deviennent plus difficiles à ce moment 1à et la clientèle ee rnontre très réeervée pour see achats, évitant
dlacheter trop à lrava.rtce. Durant la seconde moltié
de lrannée on offre, particulièrement
en Allemagne
du Nord, des prix très bas pour le fer anglais et,
en conséquence, le slmdicat de la fonte brute se voit
contraint de diminuer à son tour see prix de vente
à lrexportatlon
: trSur le marché de lrexportation
lee prix de fonte brute ont fortement baieeé au cours
du eecond semestre, parce qulil fallait les ajueter
aruc prix anglais qui avaient subi une forte réducd,onrr
(186). Au cours de cette période, 1récoulement de
la fonte brute ne donne plus satisfaction et les producteurs doivent se réeoudre, en dehors des réducdona
des prix de vente et malgré elles, soit à restrelndre
-ce qui est généralement falt
leur production,
à
partir de novembre 1913 ou de Janvier l9t4 ! rfles
ueines sidérurgiquea du Siegerland, de mêrne que
cellee de Rhénanie-\Jïreetphalie, ne peuvent plus éviter
lee réductions importantes de lractivité dans lee
usinesrr (18?)-, soit à stocker lee quarrtltés invendueg
en attendant des jours meil.leurs.
Les cllents se
tiennent enfin eur la réser:ve en ce qui concerne lee
achats pour 1914, car ile espèrent chaque foie de
nouvelles réductions de prlx.
Ils ne manifeetent
donc aucun empressement,
Sur le rnarché intérieur, les prix se maintiennent
plue ferrnernent qurà lrexportation grâce à llexigtence du syndlcat de la fonte.
1 8 4 ) J a h r e g b e r i c h t d e r H a n d e l s k a m m e r z u M e l z l 9 1 4 o p . c i t . . . . . o p,
185) Jahresbericht der Handelskammer zu Duisbouiq l9l4 op. cit. p.
186)
Idema
a . . . . . . . . . . . . . r o. o o . . . . . . . . . . . . . . . . r . . . o r . . . . . . .
l8?) Glockauf l9l4
op. cit......
r................r..........
64
68
po 68
...
r o P. 273
-r77-
La première baisse sur le marché intérleur nrlntervient
quren janvier l9l3 et ne représente que 3 marks par tonne ( IBB) (vcir graphique no 52).
Le cornrnerce extérieur de la fonte brute en perte de
vitesse par rapport à lrannée précédente (voir Eraphique no 47);
Lrimportation de fonte brute dépasse, certes, au cours
du second sernestre, les chiffres du premier sernestre i
elle régresse cependant par rapport au seconcl semestre
lgLZ (189) (voir graphique no 4?). Cette baisse des
importationg est cependant très largement cornpensée
par une augmentation sensible de la production de fonte
brute, soit l.738.4lB tonnes.
Lrexportation de fonte brute ne peut se maintenir au
cours du second semestre, malgré le faible niveau des
prix dernandés (190). La dirninution de ltexportation
durasl le premier semestre peut encore slexpliquer
par les besoins int6r'ieurs consid6r;rb1es -il faut rappeler
lB8) Technik und ltiiirtschaft 1914op, cit......................;
Le prix de la fonte Spiegel ne baisse de 3 marks par
tonne guren janvier 1914. n e: est de mêrne de Ia
fonte de Rhénanie-lYestphalie et du Siegerland, de la
fonte Bessettler, de la fonte lvlartin et de la fonte de
moul.age III lu:cembourgeoise.
p. 19+
189) Berliner J4hrbuch fûT Ha+del lmd Industrierlgl3 op. cit.....
En effet, lrEmpire importe au total ?9.890 tonnes de
fonte brute au cour6 du second sernestre l9lZ, contre
74.830 tonnes en 1913, ce qui représente une baisse
de 5.060 tonnes. Au total, on irnporte en 1913,
lZ4:240 tonnes de fonte brute contre l3S.Z4O tonnes
en 1912, soit r:nebaisse de 11.500 tonnes en une
_ arurée.
p.
190) Glockard 1?14 op. cit.
..........;.........,.....o..
El,l.esrélève à 338. ?90 tonnes au cours du second
semestre 1913, contre 444,lZO tonnes au cours du
premier, ce qui fait une baisse de 105.330 tonnes
ou 25 /o, soit. rrn quart du total.
p.550
sz
- 178-
en effet, qutà iotto épcque, la dernande dépasse génétandis guron ne
ralement assez sensiblement lloffre-,
intense du seplus
netternent
baisse
peut expliquer Ia
cond sernegtre que paï une diminution de la dernande ep
térieure à r:n mornent justement où le marché intérieur
semble saturé et ressent le plus grand besoin drexporter Le surplus. Or, Itinverse se produit, accentuant
encore de ce fait les difficultés de ltindustrie sidérur;Jique allernande qui connaft s.insi, à son tour, une période dépressive caractérisée par wle baisse âss€z s€ttsible des prix, sur Ie rnarché extérieur drabord, puis
à partir de janvier 1914, par une baisse de la production
pour éviter une accumulation dangereuse des stocks et
par une diminution des prix sur le marché intérieur.
La récession continue donc à progresser, puisque les
sérieuree difficultés que connaissent les secteurs des
produits finis et des rni-produits depuis un certain
tem.ps déjà, stétendent rnaintenant à Lrindustrie qui les
fournit, ctest-à-dire lrindustrie sidérurgique dans son
ensemble. 11ne peut falre aucwr doute que la rdcession,
après avoir atteint le secteur de ltindustrie sidérurgique, va bientôt aJfecter la production et lrécoulement
du minerai de fer, ainsi que du charbon' principatlx
fournisseurg de lrindustrie lourde.
Le grarché
du mine-rai
de fer régresse
vers
la- fin
de lr_année.
exception
de irninerai de fer en Allemagne,
Ltextraction
faite de la Lorraine allemande, ne permet guère dtaPprécier la situation de ce secteur, puisque les quantien comparsison
tés extraites paraissent insignifiantes,
dee besoins de lrEmpire.
Dans lfengemble, lrexportation slélève à 782,9I0 tcnnes
de fonte brute en l9l3 contre l;015.960 tonnes en 1912,
soit r:r:e baisse de 233.050 tonnes ou égalernent 25%
environ. Cette baisse nous parattb considérable et très
et
significative de la situation du marché national
international de ce secteur industriel.
-r7g-
DÏous nous baserons donc surtout sur les chiffres
des irnportations de minerai de fer pour estimer
la situation. tlalgré la faible ir:nportance de lrextraction de rninerai de fer dans le Siegerland et en
Hessen-Nassau, ces deux bz.sains ressententnéannnoins, dans une certaine mesure, les effets de la
récession industrielle.
En effet, si jusquren novembre 1913, le minelei de fer extrait dans ces
deux bassins se vend rapidement et à bon prix
(l9l),
il se produit un certain ralentissernent de
ltécoulement à partir du mois de décembre :
Itl-es minerais de fer srécoulent beaucoup plus
lentement depuis rrn certain temps, en rapport
essentiellernent avec la baisse de la demande et
de la production des hauts-fournearrxtt (192);
On peut supposer que la situation ne diffère pas
très sensiblernent de celle du bassin précédent
dans le bassin de La Lorraine allernande (193).
Ltimportation de minerai de fer étranger progresse
jusquren août 1913 ; elle diminue ensuite sensiblernent au cours des rnois suivants, en particulier à
partir de novembre et jusquten jarrvier 1914 (l9i)
(voir Braphique n' 42).
r 9 t ) Gltckauf
r92l I d e n r . . . .
r93)
Nous
1914 O p .
Cit...
o.............
..
a. a..........4..
a
. . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . .. .. . . .. . aa. a..
P, 273
p. 273
nravons rnalheureusement pas pu vérifier cette
hypothèse à cause de lrimpossibilité dtobtenir
des
statistiquee de production et dlécoulement de ce
bassin.
194) Berlin_er Jahrbuch for Harrdel rmd In_dust5le l9l3 op. cit.rrrr
Lrernpire allemand irnporte ainsi l;036.060 tonnee
de minerai en janvier,
1.190.300 tonnes en avril
1.268,970 tonnes en rnai et 1.323. I l0 tonnes en
aott.
pr
52
-180-
Cette baisse provient évidemrnent des difficultés
que traveree ltindustrie sidérurgique au mêrne
rnoment.
La dirninution de Ia dernande de minerai
traduit égalernent dans les prix (195).
de fer se
Nous venons arnsi de rernonter la filière en partant
de ltindustrie du bâtiment, de lrindustrle des produits
finie et des mi-produits, en passant par lfindustrie
sidérurgique, pour aboutir à la production et à
lrécoulement de la ma.tière première, du moins à
lrune des matières premières essentiel.les, à savoir
celle du minerai de fer. rl reste à étudier maintenant 1tévolution des charbonnages au cours du second
semestre 1913 et de janvier et février I914, sachant
que le marché du coke traverge une crise depuis le
second trimestre I913. Cette ' crise importarrte du
rnarché du coke arrive-t-elIe à ébranler le bon coûrportement des autres secteurs des charbonnages
jusqurà présent ?
;'i*,;";;.ii."ai-i;"; "; ;;;;; ;;" *;i; ';i";;;:
Ltimportation erélève à l. 185.060 tonnes en septembre, à peine plus en octobre, soit à I.206.47A
tonnes, mais seulement à 1.111.020 tonn€s €rrnovembre et à 1.072.200 tonnes en décembre, soit
au cours de ce dernier mois, une baisse de
250. 910 tonnes par rapport au mois draott.
trn jarrvier l9l4 lrimportation tornbe à 720.000 tonnes
contre 1.036.060 tonnes en janvier l9l3' soit une
baisse de 316.000 tonnes et par rapport au mois
dtaott de la même amée, une baisse de 6010.000
tonnes. En février 1914, ltirnportation remonte à
L;220:000 tonnes.
195) Gluckauf l9l3r op. cit.... . . . .. . . ... . . o. . . .. .. ; .. . . . ... ..
Le 19 décembre 1913, en effet, le mlnerar de fer
spath brut passe de 131 nrarks par 10 tonnes à
126 marks.
p. 2168
-l8l-
I)ans le secteur de Brestau, la production de houille
continue à progresser sensiblement au cotlls d.u second semegtre par tapport à ltannde précddente, avec
cependant rrn léger fléchissement au cours du quatrièrne
trimestre 1913, et en janvier 19I4 (196).
Ltécouleur"ent au cours du troisième et du quatrièrne
lrirnestrerl913 reste très important et netternent supérieur aux deux trimestres précédents et âu s êlrl€stre corresçonda.nt de ltannée précédente.
Dans le secteur de Flalle, la producticn de houille,
déjà peu importante, baisse au cours du second sernestre pa.r rapport au premier sernestre, et par
rapFort à la rnêrne période de lrarrnde 1912.
Au début de lrannée 1914, elle nratteint pas non plus
Les chiffres des rnois correspondants de llannée
1913. Ltécoulement continue également à baisser,
rnais dans des propcrtions encore plus importantes
que la production, par rapport à ltannée 1912.
Lthdmatite brute de Nassau' avec une teneur en fer
de 5O%, passe de 145 rnarks par 10 tonnes à 140
marks, soit pour les deru<sortes, une baisse de
5 marks chacune.
196) Glûckauf l9t3 et.l9l4 op. cit. respectivement Pp; 1530 sq. et 351 sq.
La production de houille stélève à 13.258.826 tonnee
au cours du troisième trimeetre l9l3 contre 12.048.608
tonnes en I 912 , s oit rme augmentaticn de 1. Z 10. 2 I I
tonnes ou rcr\ % ; par rapport au trimestre préde
cédent, la production augmente de 3.000.00'l
tonnes. Au cours du quatrième trirnestre 1913, la
production s télève à 12.974.406 tonnes contre
L2.A97.7l3rTa1 soit une auglnentation de 876.693
tonnes ou 7rZ5% par rapport à 19L2. Elle régresse
cependant de 284.000 tonnes environ par rapport au
trimestre précédent. En janvier 1tI4, la production
atteint le chiffre record de 4.641.737 tonnes et en
février
elle baisse de 415. C00 torures par r2ppe31 )
janvier.
La production de houille
baisse progressivement
dans Ie secteur de Clausthal
au cours du second
semestre et -u début de 1r année !974 (197) "
Lrécoulement de houille
dans ce secteur fIéchit
au c'iurs du second semestre t91J dans des proportions à peu près égaIes à celIes de 1a production.
Dans le secteur de Dortmund, 1a production
progresse au cours du troisième
par raptrimestre
port à 1'année précédente et au trimestre
précédent" Elle reste importante au cours du dernier trimestre
L9AJ, car elle dépasse cel1e du
dernier
trimestre
791,2, mais l'.aisse cependent
par rapport
précédent.
Encore
au trimestre
importante
en ja,nvier et février
7974, 1a production tombe en-dessous du niveau de j anvier
et février
191s, mêmesi elle dépasse 1es
chiffres
de novembre et décembre 191s (198)"
e97l ôiiië
rgr4, o p . c i t " , r e s p e c t i v e m e n t p p " L 5 J O s q "
et J51 sq"
La production de houille
s'élève au cours du troisième
trimestre 191J à 18L"872 tonnes contre 782"Bn tonnes en !9a2, soit
une baisse de 1"947 tonnes ; cette baisse est cependant Iégèrement supérieure à cel1s" du trimestre
précédent.
Durant le dernier trimestre
191-J 1a production s'élàve à tZg"754 tcnnes contre
19O"O79 tonnes en a9t2, soit une baisse de !1,"125 tonnes ou 5 196%"
La production baisse également par rapport .eux trois trimestres
précédents" En janvier
t9'1-4 eLIe baisse encore de 15.7OO tonnes
par rapport à décembre, et de 2J.OOO tonnes par rapport à janvier
197.J" En février,
la production s'é1ève à 55"799 tonnes, el1e
baisse donc de Z3"ooo tonnes par rapport à février
19LJ et de
20"OOOtonnes par rapport à décembre"
198)
idem
coooo
ooooo
oocoooo
pp.
15:O
sq.
et
J51
sq.
La production s'é1ève à 28"672"':j7 tonnès contre 26.72g"O45
tonnes en 79'X-2au cours du troisième
trimestre,
soit une augmentation de 1.943"486 tonnes ou 7r27%. Erle dépasse donc I-a production dq trlmestre
prècéoenë. Au cours du quatrième trimestre,
la
production srétève à 26"967"O15 tonnes contre 25"851.4O8"
-r83-
du trimesSi 1récoulement dépasse les chiffres
de
correspondant
tre précédent et du trimestre
trimestre
1'année 1912 au cours du troisième
à 1a produc1913, j-I reste cependant inférieur
t91J
tion (199). Au cours du dernier trimestre
1'écoulement subit une baisse égale à ce11e de
précépar rapport
au trimestre
1a production
dent (2Oo) "
et
Dans 1e secteur de Bonn, Ia production
'
pgogressent
l-' écoulement
assez seriéif lemerrt au
cours du second semestre t9t3 et au début de
Lrécoulement augmente au
1'année 1914 (zot).
cours du second semestre 191c dans des proportions
celles de Ia production.
avoisinant
Mais, tandis que 1'écoulement dépasse toujours
en 7972, nous cons1égèrement la production
1
9
1
J
,
à 1'exception du
en
tatons ltinverse
premier semestre cependant (2O2) "
199 )
Cli.ickeut
-19tr1e
opo
l'914,
oPo
Cit.
o.o o cocG o c o.c.
c oec o oc o o c ce c o c co
Do
545
L, écoulement dépasse celui du tririra-"tre précédent et celul du
de lrannée 7912, avec une progressj-on de
correspondant
trimestre
à ce dernier"
7 ro4% pa.r rapport
2OO) L'écoulement s'élève à 26.810.908 tonnes au cours du derni-er
de 26.967"CL5 tonnes, ce qui
1913 avec une production
trimestre
Ia plus importante de ltannée, soit
représente la différence
155"5OO tonnes"
2O1)
Gliickauf
citoe
ooooe
ôao.ooce
e occ.oocccôoo.o..
p"
545
à 5"O.1O.157tonnes contre 4o574"052
Ïa prffi;'s'élève
tonnes eà tgtZ, soit une augmentation de 456"105 tonnes ou 9 r97%
cours du dernier trimestret
au cours du troisième trimestreo'Àu
1a production s'éIève à 4"813"175 tonnes conLre 4"555.447 tonnes
en !972, soit une augmentation de 286"728 tonnes o! 6'29%.
2o2)D'après1eschiifresindi-quésdan"slÉ@13op.cit.P.545
- 184-
Au total,
et pour lrensemble de Ia région de
1913 enSc. Preussen, 1e troisième
trimestre
1a plus forte production de I'année
registre
(2OJ )
La productlon
baisse au cours du <Ier"
par rapport au trimestre
prénier trimestre
cédent, mais non par rapport au trimestre
correspondant de I'année précédente (2O4)"
L'écoulement tend à baisser par rapport à 1a
production
et quatrigau cours des troisième
me trimestres,
bien quril progresse par rapport à 1a période correspondante de 1'année
précédente (2o5 )
"
En ce qui concerne I'ensemble de cette région
de Preussen, nous pouvons di-re que la productj-on, au cours du second âemestre !9!3,
augmente de façon assez importante par rapport
à 1'année précédente et par rapport au premier semestre 7913, la plus forte progression
se faisant
au cours du troisième
trimestreo
2OJ)
CtiiaO"att
tttnr
oP.
cit",
cooco.oc.oco.oooo..co.oco".
po
545
La production s'élève à 47"745.350 tonnes au cours du troisième trimestre
contre 43.53 7"792 tonnes en t912, soit une augmentation de 3.607.558 tonnes ou 8r29%.
2O4\ Au cours dudernier trimestre
191J 1a production s'élève à
44.965.367 tonnes contre 42"698"870 tonnes en 1-912, soi-t une
augmentation de 2"18O.OOo tonnes par rapport à I'année précédente. La production
et février
reste très importante
en janvier
!9!4.
2O5)
idem
coococ
ooc
o6cccooc
oceoo.oa.oooo
cooooc.ococccc.o"
D.
545
Au cours du troisième trimestre
tgt3, 1'écoulement s'ètève
à 47"034.322 tonnes contre 43"586.331 tonnes en t912, ce qui représente une augmentation de 3
7,9t%. Par rap"447 "991 tonnes ou
port à Ia production,
cela représente une balsse de 159"567 tonnes" Au cours du dernier trimestre
1913 1'écoulement s'élève à
44.796"347 tonnes contre 42"545.549 tonnes en 79t2, soit une
augmentation de 2"25O.798 tonnes ou 5r29%. Lraugmentation de
l'écoulement reste cependant inférieure
à cel1e de la production,
soit de 15.699 tonnes.
- 185 -
L'écoulement augmente dans des proportions
presque identiqueso
I1 reste cependant 1égèrement inférieur
production
à 1a
contrairement
à la sltuatr.on
du çrenter
trlmestre"
Parmi l-es autres secteurs de 1'Emp5-re, i1 nous
reste à signaler
une progression
de la production de houille
dans le secteur de Bavière
(206) et dans 1e secteur de Saxe (2OB) et une
baisse de la production dans Ie secteur d'41(2O7). Faute de statistiques,
sace-Lorraine
nous ne savons pas comment se fait
1'écoulement de 1a production
de houille
dans ces
trois
secteurs"
Pour 1'ensemble de l_'Empire, 1a production de
houille
sté1ève au cours du second semestre
tgtJ à 97"967"13O tonnes contre 93.544.924
tonnes au cours du premier,
ce qui représente
une augmentation de 4.423"106 tonnes. En janvier et février
19t4, 1a production
se maintient
à un haut niveauo Au total
i1 apparaît
par conséquent que 1a production
de houille
progresse durant le second tr.:mestre par rapport au premier et en général par rapport à
1'année précédeirte.
zoâ) Gliickauf 191J et 1914" o p " c i t "
respectivement pp" 15Jo sgo
et J51 sq.
L a p r o d u c t i o n s ' é I è v e à 4 t ! . 2 5 7 t o n n e s a u c o u r s d u second
s e m e s t r e c o n t r e J 9 9 " C - 7 6 t o n n e s a u c o u r s d u p r e m i e r , s o i t une
'l
augmentation de L2.OOO tonnes environ" El1e se maintient
.{rr:
oment à un bon niveau au début de l'année !9!4"
2o7)
idem
cccôccccooc.ccGcccôco.occccoc.eoo
pp.1530
sq.
et
J51
Au cours du second semestre, 1a production s'é1ève à
2"749"640 tonnes contre 2.723"419 tonnes au cours du premier,
soit une augmentation de 26.221 tonnes. Elre se maintient
à
peu près au même niveau en janvier
et février
1914.
2o8)
idem
ooccooôeoo.occooooeoco.oôoooo
pp"
15Jo
sq.
et
351
sq"
La production s'élève à 1"905"725 tonnes au cours du second
semestre 191J contre 1"911.o9o tonnes au cours du premier,,soit
une baisse de 5"J65 tonnes"
sg.
- 186-
El1es se mainÈient également dans les mêmes
proportions
durant les deux premiers mois de
I'année 1914 (voir graph5-que n" 33). Ainsi,
lrexpansion
de Ia production
de houille
amorcée au cours de 1r année t9t2 9,". poursult
prajusquren février
tiquement sans interruption
19L4, malgré la récession presque générale
de f industrie
Nous avons rnr que
allemande.
Les autres secteurs industriels
ne se défendent pas aussi bien que le secteur de la houille,
puisqu'après un relâchement progresslf
de 1'écoulement de leurs produits,
iI se trouvent
contraints
à la longue de procéder à des ril
ductions
volontaires
pour
de 1a production
éviter
un accroissement
trop important
des
stocks ; on peut citer
l'exemple des industries
des produits
finis,
des m5--produits, de
la fonte,
de 1a production
de coke et d'une
partie
de lfi-ndustrie
mécanique. Seule la
producti.on
de houille
échappe donc à cette
rnêsur€r On peut trouver
une explication
dans
Le fait
que les charbonnages représentent
Le
dernier
secteur industriel
à se relever
de la
crlse des années 1907 et 1908 et de La période
de ralentissement
de Ia conjoncture
interveltsG
en 191X." En effet,
dès l-e début de l'année
1972, 1a plupart
des entreprises
industriel.l':s
travaillent
à plein régime et ne parviennent
que difficil-ement
et ,*ri prix de nombreuses
heures supplémentaires
à satisfaire
la demande croissante
sur le marché (cf. ci-dessus
pP. 80, 1?5
). Elles peuvent donc, à Juste
titre,
considérer
I'année t9t7 comlmeune année
record et une période de haute conjoncture.
Les charbonnages, en revanche, ne prenoent
leur véritable
essor que beaucoup plus tard,
c'est-à-dire
vers 1e miLieu de 1'année
tgtl
seulement (2O9).
Cela explique
en partie
1-'expansion croissante da l-a production
en 1913. Oé5à fa Production
du coke enregistre
un ralentissement
vers Ia fin de l'annéè t913.
Les charbonnages, dernier
secteur industrielà rèpnndre
son éLan, ressentent
également en dernier
lieu les effets
de La cri.se.
2o9)
BAUllolIT M. La grosse
op .
cit
industrie
alLemande et
le charbon
aa. . . ao. . a. . . . . . . a. . a. . . . . . . a. . r . . . . . r . . . . . . oc . .
p .
3 20
-lg7-
Maj-s avant de porter un jugement définitif
sur
la situation
de la houille
au cours de cette
période,
i1 faut évidemment tenir
largement
compte du marché ae t'écoulement.
Mais comme
1es statistiques
concernant 1'écoulement de
la totalité
produite dans 1'Emde la houille
pire nous manquent, nous nravons pu comparer
que Ia production et 1'écoulement de la houille
de Ia région du ressort de Sc. Preussen. Nous
avons vu (cf" ci-dessus pp.185 sq ) que 1'écoulement se maintient
assez bien au cours
du second trimestre
1913, mais qu'iI
reste
cependant, contrairement
au prem; er trimestre,
inférieur
à 1a production.
L'importance
de la
baisse varie,
en fait,
selon 1e secteu.ro On
ne peut en tout état de cause nier une baisse
lente et progressive
de 1técoulement sur 1e
marché intérieur
au cours du second semestre :
'rAu cours de Ia
seco:ide moitié de l-f année intervient
un recul sensible de 1a demande par
suit,e d'une diminution
des besoins de f industrie"
Une baisse importante
de 1a demande
s'opère en automne parce que Ie temps cIément
(Mines
entrave le démarrage du marché d'hiver.
fiscales
de Ia Sarre). Le bassin privé de la
Sarre fait
un rapport dans le même sens'r (21O) "
Le périodi-que Die Bank note de son côté que
fa si-tuation
du charbon devient un peu moins
brillante
à oartir
du mois de juillet
: 'tSur
le marché allemand Cu charbon 1a situation
srest affaiblie
un peu plus en jui11et,
comme la Bourse du Charbon drEssen ltexprime
clairement
dans son rapport
du 2t courant"
(21,L) Le mois suivant n'apporte
aucune amé"
lioration,
bien au contraire
: 'rl,e marché du
charbon se calme encore davantage actuellement, coo, dans la plupart des puits les
heures chômées augmentent'r (21,2)
"
2IO)
Stidwestdeuts;çhe
Wirtschaftszeltung
191,4 bis
2X1)
^2 1- 2^)\ - -
19.Ll .o.c.coooo
coooooo.oc.
idem
cooooooc.ocoooe
oôoôo
oco.oo"o
po
29
p.zzt
D.x.o91
-188-
La baisse se poursuit en s'accentuant au cours
des mois sui-vants jusqu,en février
191,4 : "Le
mois de février
a vu La baisse srintensifier
sur Ie marché du charbon" (213)
" La situation
ne prend certes pas une tournure alarmante
au début du second semestre 1,91.3. La baisse
de 1'écoulement de Ia houille nrintervient,
en effetr
et
eue lentement et progressivement
les rapports publiés par Dj-e Bank, que nous
venons de citer,
concernent également Ie mar€né au coke et 1e marché de la houille
desti- ...
née à 1' j-ndustrie
sidérurgi-queo Vers Ia fj-n
de ltannée, la situation
staggrave cependant
rapidement et l-es effet.
de Ia surproduction
commencent à se faire
plus neÈtement :
s-ntir
i1 y avait un
"Depuis le mois de juillet
affaibli-ssement
sur l-e marché du charbon,
qui s'intensifie
affaibl-issement
à un te1
point en octobre cru'i1 fallut
instaurer
76 3/4
journées chômées par suite de 1'absence d'écoulement'r (214) " Ailleurs
on préfère augmenter les stocks, puisque 1'écoulement baisse
si- rapidement,
tandis que Ia production
tend
pltitôt
à augmenter :'rL,a production
se mainteaaùt toujours à un niveau élevé, mais il
manquait 1' écoulement correspondant" I1 fallut
(21,5)
stocker des quantités importantes"
"
Les rapports publiés par Ie syndicat du charbon et 1,étude de 1récoulement sur le marché
de la Ruhr vont nous perrtettre
de rous f,aire, ufie
idée plus précise du marché de la houille
entre juillet
19L3 et février
79"!.4"
213 ) D i e B a n k ' 1 9 1 4 , I e o p . c i - t . ,
2!4) Gliickauf
19 14r opo cit",
2ts)
Frankfurter
hlirtschaftsbericht
ooo
oâ
o
oo
oo
o
oo
oo
oo
oo
o
ô
oooô
1914 b i s
p.
2à:;
po 55O
.oooooo6
1919
oooo
ppo
28c./87
- 189-
Si au cours du premier
semestre 191.3 le pourcentage de 1'écoulement dépasse tous Les mois
tos% avec un marimum en janvier,
soit 11O,93S
(cf" ci-dessus p.6?
), témoi-gnant ainsi de
1'exell-ente
situation
du marché de Ia houill_e,
l-e marché se détériore
c:ss€Z sérieusement au
cours du second semestre 1913 (2L6) r(voir
graphi-qu" p"39J.
'2L6)
p. to
Jahçegbericht der HandelqEammer zu Essen 1914r op. cit.,
En juin,
le pourcentage de 1'écoulement par iapport à la
quote-part
représente
encore 706r47%1 ce qui montre tlairement
1'excellente
situation
du nrarché à cette époque. En juilJet,
la
quote-part s'élève à'7.9o9"529 tonnes, 1'écoulement à 7.3!4.ol1.
tonnes, soit seulement 92r47% de la quote-part.
L'écoulement augmente certes quantitativement,
mais i1 baj-sse assez fortement
en
pourcentage. En août, Ia quote-part
s'éIève à 7.6t6.58x. tonnes et
l-'écoulement à 7"o27"435 tonnes, soit 92126%. Ainsi, dès 1rété,
Ie marché de Ia houil-le voit le mouvement se ralentir
: "En été
apparurent les indices drun ralentissement"
Dans la demande de
charbon, en particurier
dans les sortes destinées aux usages
indusLriels,
s'instal1a
un affaiblissement
assez important et le
syndicat réduisit
(Jahresbericât
de 5% la quote-part,,
des
Handelkammer zu Duisburg 1914r opo cit.rffi
En septembre, pour une quote-part
sensiblement égale à celre du
moi-s précédent, 1'écoulement ne représente déjà plus que 9o
r44%.
cela oblige 1e syndicat à procéder,:, une nouvelle réductj-on : 'fl,e
syndicat du charbon dut se résoudre à porter
ra réduction
de Ia
production
à 74%, un saut comme il- ne sren était
pas produit
depuis 19O8'r (Die Bank 1913, IIr opo ci_t., pc 1O9n).
En octobre,
la quote-part
est aussi importante qu'en juiLlet,
soit
7"9o9.521 tonnes, mais l'écoulement ne s'érève plus qt'à 6.6sg.494
tonnes, soit un pourcentage de 84 ,!8%, soit une chute de 20%
depuis juin"
Le marché s'affaiblit
donc progressirrement
: 'r Le
rapport
du syndicat
sur la situation
du mois d'octobre
est
défavorabl-e" L'écoulement a baissé d,e 7% environrr.
(Die Bank 191[3 T I
op. cit.,
p. 1198)"
- 190 -
Le pourcentage moyen êu cours du premier semestre 191.3 soéIève à 107,74% conLre seulement
89,25% au cours du second semestrê" A une auge.n cours d'année
mentation de la quote-part
correspond en fait rrne diminution
de 1'écoulement. En janvier
!974, 1e pourcentage de 1'éà 1a quote-part
reprécoulement par rapport
sente 83 124%, indiquant
ainsi une nouvelle
éta*t
baisse ' rrLrécoulement du mois de janvier
généralement moins favorable
que cel-ui du mois
précédent" Les quantités mises à la disposition
du syndicat par les mines ne purent pas être
écoulées dans leur totalité
; 1es stocks sont
de ce fait
devenus plus importants et il a
fallu
instaurer
des jours chômés" (217) " En
février
i-914, le pourcentage s'élève à 84r54%
79a3, soit une difcontre to9ia6% en février
près
25%"
Le
de
syndicat rhénanférence de
westphalien du charbon signale dans son rapport
sur I'année 19L3 : "que 1es caractéristiques
de 1'année écoulée étaient d'une part 1a poursuite de la croissance rapide de la production
qui avait déjà caracet du commerce exLérieur
p
r
é
c
é
d
e
n
t
e
,
mais duautre part,
térisé I'année
le resserrement
des capitaux et le mouvement
(218)"
récessif des prix"
En novembre le syndicat produit
860"OOO tonnes de charbon de moins
que 1e mois précédent, il réauit
également la quote-part qui ne
q
u
'
à
p
l
u
s
6
"
7
8
9
"
8
8
5
t
o
n
n
e
s
s'élève
; 1'écoulement ne sréIève plus
qurà 6"o36"5o9 tonnes, ce qui représente une baisse de 620"OOO
tonnes par rapport à octobre. Le pourcentage s'éIève à 84,18%"
Le syndicat enregistre
du marché en
une 1égère amélioration
L
a
7
"
082.826 tonnes,
c
l
u
o
t
e
p
a
r
t
e
n
e
f
f
e
t
,
à
décembre"
s'élève,
6
"
i
.
8
3
"
2
o
9
à
t
o
n
n
e
s
,
8
7
1'écoulement
soit
r3o% de Ia quote-part"
21.7) Gliickauf 191.4r opo cit.,
.oooo""";"
.. po 348
218)
Volksr^/irtschaftliche
Chror,iL_19X4r
opo cit.,
.oooooo
pc
263
-l9l-
La situation du marché de la Ruhr
se détériore.
Nous avons déjà conetaté une baisse dans lrécoulement de la hcuille sur le marché de la Rulrr en juin
l9l3 (cf. ci-dessus p. 6g); Le rnarché continue à
fléchir au cours des deux rnois suivants : rron
constate urr léger ra,lentissement du rnarché cornme
au cours du rnois précédentil (219). La baiss€ s€rrrble plus légère en septembre, à lrexception du charbon grss servant à la fabrication du coke où la baisse
sraccentue, en revanche. Le répit ne dure cependant
pas très longternps, car une nouvelle bajsse intervient
en octohre : rrSur le rnarché de la Ruhr, lfaffaiblissement apparu, au cours des derniers mois srest poursuivi plus fortement en octobre. La détérioration du marché entrafira lrinstauration Ce jours chôrmdstr (Z?0\;
La fin de lrannée 1913 présente la rnême image peu
réjouissante qutau cours des derniers ternps. La baisse
sraggrsve rnême, à lrexception de rares sortes;
ï:a
nouvelle année, lcin dtapporter une amélioration souhaitée partout, enregistre une nouvelle ahïravatlon de
la situation.
La demande des usines fléchit netternent
par rapport au mois précddent en janvier l9l4 (ZZl)i
Un nouveau ralentiesernent se nearrifeste en février
:
rrl,a détérioration se poursuit. La réserve des acheteurs déjà constatée précédemment, par suite de
lrentrée en vigueur des réductions de prix à partir du
premier a"vril euivant srest maintenue ce mois-citl
(?,22). Cette situation, de plus en plus mauvaise vers
Ia fin de lrannée 1913, et au début de ltannée lÇ14,
an:ène un certain nornbfe dlusines à instaurer des
jours chôrnée et à réduire la production, sans pouvoir empêcher drailleurs lraccroissement des stocks.
219) Volkswirtschaftliche Chronik l9l3 op. cit... .... r..........
2?,A, Idern..
. . . . . . . . . r . . . . r r oa o . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2Zl) Volkswirtschaftliche Chronik l9l4 op. cit...............
ZZ2\
Idgrn.
o..
o. . . . . . . . . . . . . . . . . a. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o. . . .
p. 446
P; 6?Z
p. 93
p; 1 7 8
- r9eDie Eank note ttque les heures chômées se rÂultiplient, en particulier dans la Ruhrrr (223);
Dane le Bassin de Flaute-Silésie, la production et
lrécoulernent donnent pleine satisfaction jusquren
ja.nvier l9t4 (Z?ar), contrairernent aux autres bassins de lrEmpire, à Ltorception du petit bassin de
Ra"sse-Silésie. En févriet lgl4, stopère cependarrt
un revirement, car La denaande diminue brus quernent
et les producteurs ne peuvent éviter une réduction de
la production de 8,5/,. (7,?5); A.inei donc, en février
1914, un seul bassin ne semble pas encore affecté par
la récession du marché de la houille. 11 sragit du
bassin de Basse-Silésie, peu irnpcrrtant drailLeurs,
Far rapport aux autres. Précigons que ce bassin nla
pas Farticipé à lfexpansion en l9l2 et au début de
lf année l9l3 (22.6j.
Les prix de la houille vendue par le syndicat du charbon restent ferrnes toute lrannée 1913, de rnême quten
L9l4 ; ils augmentent même en
Janviof"etfévrier
avril l913 (voir BraFhique no 5l). Les difficultés
dldcoulernent au cours du secorrdsemestre 1913, et
en particulier vers la fin de lrannée nrébranlent donc
pas la ferrnetd des rnembres du syndicat du charbon.
La situation semble netternent moins brillante pour
les propriétaires de rnineo non syndiquées.
Ces
dernières se trouvent contrainteg de baisser leurs
prix au cours de ltannée 1913 (Z?,7).
Lrexportation de houille en progression.
Les expcrtations de houille augrrrentent effectiveænt
assez nettement au cours du second semestre l9l3
(ZZB) (voir graphique no 3?),
2?3) Die Bank 1914op. cit... . ........
. .. ..... ............
.....
Z Z 4 \ ) V o l k s u / i r t s c h a f t l i c h eC h r o n i k 1 9 1 4 o p . c i t . . . . . . .
.. ..........
225\ Idgrn. . . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . . . . . . . . . | . . . . . . .. . . . . . . . . . . .
226l. Glûckauf 1914 op. cit. ...........
.. .......;;.
...........
r
227) Jahres.hgricht deT Flandelskammer zu Breel?u-I91.4 op. cit,..
228) Bertiner Jahrbuch ftr Hande1 und Induetrie 1913 op. cit..., .
En juillet 1913, lrEmpire exporte 3.030;950 tonnes,
soit .150.000 tonnes de plus quten juin et 300;000
tonnee de plus guten juillet I9I2.
p; ?63
r
Ea
O
. A' -
p. 94
p:t542
P.9
Pr
53
- rg3 -
Au ddbut de la nouvelle'annde, les exp.ortations baissent
cependant légèrernent : rrSur le nrarché de ltexportation
Ie résultat ne fut pas particulièrement favorable
en
févrierrt (?29). Lrim,portance des quantités exportdes
et ltaugmentation enregistr6e par ra.pport à lrannée
précédente évitent vraisemblablei:nent aux houillères une
r6cessicn beaucouç plus forte.
La production de lignite ne sernble Fas être aJfectée par
le rnouvement réeessif entre juillet 1913 et février 19f 4;
La production de lignite enregistre effectivernent une
crcissance constante et régulière au cours de cette
période (voir Braphique no 33)r €n particulier dans
le secteur de Breslau (230).
Les chiffres du rrrois draott eorrespondent dans
lrensemble à ceux du mois prdcédent. En septembre
lrexportation srélève à 3. 155.?40 tonnes, soit Ie chiffre le plus 6levd depuis le rreois de février.
En octobre lrexportation srélève à 3.042.220 tonnes, scit
?4-0.000tonnes environ de plus quten octobrc 1912
et un peu rncins quren septernbre 1913. En novembre,
lrexportation srélève à ?-.8?9.750 tonnes et en décembre à 3;OZ?.490 tonnes. Durant le second sêrn@stre 19L3, Ltes:ortation total.e de houitle s télève à
1 8 . 2 0 4 . 8 2 0 t o n n e s c o n t r e 1 6 . 3 7 1 , ; 6 9 0t o n n e s a u c o u r s
du prernier sem.estre l9I3 et l6;030. 860 tontes au
cours du second serneetre I912, soit par rapport au
premier sernestre 1913, une augmentation de l.830. 130
tonnes, soit lO% en six mois. Au total, ltexportation
erélèveà 34.573.510 tinnes en l913 contre 31.143;110
tonnes en 191.2, eoit rme augmentation de 3.444.000 tcnnes, c test-à-dire IO%.
2?,9)
op. cit.................
230) Glockauf 1914 op. cit... .........
.. ..... ..... ............
La production de lignite srélève à 565.737 torutes au
cours du troisième trimestre 1913, soit 35.067 tonnes
de plue que ltannêe ptécédente ou 6r6/,.
P. 94
p. 546
-r94-
Lrécoulement progresse sensiblement dane les
mêmes proportions que la prcduction, soit 5 r7l%
au cours du troisième trirnestre et 2r69% au courg
du dernier trimestre 1913.
Egalernent dans le seùteur de Ha1le, la production croft
au cours du gecond senrestre 1913 (Z3l), ausgi bien
par raFport au premier serarestre 1913 et par rapport
au semestre correspondant de llannée 1912. EIle reste
très forte au début de lrannée ltl.-1. Ltécoulernent progresse de son côt6 <lans les r.nêmes proFortions que la
production (237,').
Dans le secteur de Clausthal, peu important pour Ia
production de lignite, on enregistre urre légère baisse
au cours du second semestre Ë'ar rapFort au premier
(233); La production totale en 1913 ntatteint pas non
plus les chiffreg de lrannée précédente. ElLe reste
relativement stationnaire au début de la nouvelle année. Ltécoulement évolue de la rnême façon que la
production et enregistre rrne baisse au cours du dernier
trirnestre.
Au cours du clernier trimestre, el.le srélève à
598,21? tonnes contre 582a828 tonnes en l9tZ, soit
une augmentation de 15.389 tonnes ou ?,,64%: par
raFport au trimestre précédent, lraugmentation
s rélève à 33. 500 tonnes.
?31) Glockauf 1914, cp. cit............e...........o.......;;;
La production erélève à I l. 126.365 tcnnes au cours du
prernier trimestre, à ll.26l;51? torures au cours du
second, à ll.9B?. l0l tonnes au cours du troisième
trirnestre et à 12.44I;50? tonnes au cours du dernier.
p. 546
z3z\ Idern. . o . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . | . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
? 3 3 1 l d e m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . or . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
oo .
La production srélève à Z7g.4Z3 tonnes de juillet à
septernbre 1913, contre 264.654 tonnes au cours du
second trimestrer rraig 290.689 tonnes au cours du
premier.
Durant le dernier trimestre lgl3,
la
production sréIève à271,379 tonnes contre Z9B:g7s
tonnes en 1912, soit une baisge de 2,7.596 torures ou
de 9,?3%,
P; 546
p. 546
- rgs Dans le secteur Ce Bonn, en revanche, la production
augrnente sensiblement, aussi bien par rapport au
prernier semestre 1913 que par rapport au sernestre
correspondant de lrannée l9l2 (23!,'), Le marché
de lrécoulement suit le rnêrne mouvement ; il accuse
cependant une l.égère baisse au cours du dernier trimestre (235).
Pour ltensernble de la région de Sc. Preussen, la
production augrnente donc régulièrernent eu ccurs
de ltannée l9l3 et au début de la nouvell.e année
(236); Le marché de lrécoulem.ent évolue dans le
mêrne sens, dépassant mêrne légèrernent la Froduction (23?\.
7,34) Gluckauf l9l4 op. cit... .... .. ... ... .... ..... ........
....
La production s rélève à 4. 930. 39? tonnes durant
le second trirnestre , à 5. 195.361 tonnes au cours
du troisièrne et à 5.354. l38 tonnes au cours du
dernier trimestre, ce qui constitue une croissance
constante . La production totale s rélève à 20. 338.734
tonnes en 1913contre l?.609.398 tonnes en 1912, soit
une augffIentation de ?..7?9.336 tonnes. La prcduction
reste également importante en janvier et février 1914.
p; 546
2 3 5 ) I d g m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
236\ Idem.;... . . .. ...;.. ... ;.. ... .... ..... ............
. . o...
La production srélève à 16.89?.13G tonnes au cours
du premier bfirnestre , à l?.007. ?19 tonnes au cours
du s econd, à I B. 02 7; 6?,2tonnes au cours du troisième
et à 18. 665.241 tcnnes au cours du dernier, soit au
total ?0.597; ?12 tonnes en 1913 contre 65.803.959
tonnes en 1912, ce qui représente une augmentation de
4.793a 753 tonnes en une arnée.
P. 546
P; 546
Z37l ldem... ... . ... ;.. .. ... ;. . . ...... . ; ;.... ........
.......
Lrécoulement srélève à 70:599:565 tonnes et la
production à 70.597.712 tonnes en 1913.
.
p. 546
- 1 9 6Dans les autres secteurs de llEmpire, enfin, la
production Frogresse également par-tout entre
juillet Igl3 et février lgl4 Çar rapport à la période
corresFondante de lrannée précédente (239);
Four ltensernble de lr)Impire la production augrnente
donc assez sgnsiblement au cours de cette période
(239), alors rnêrne que la prodnction de charbon
rdgresse légèrernent au cours du dernier trirnestre
1913.
Lrécoulernent se fait normalement et progresse en
général dans les nnêmes proportions que la production, corrme ncua venons de le constater pour la
région de ,Sc. Freussen (cf. ci-dessus pol9l).
h{algré lrabsence de statistiques corcernarrt le marché cle ltécouletrent dans ltEmpire, r nous pouvons
penser que Le marché du lignite ne rencontre pas
les mêmes difficultés que le$ marchés du coke, de
la houill.e et de Ia briquette (cf. ci-dessus). En
effet, dang aucun rapport sur La situation du marché
. entre juillet l913 et février 1914, on ne signale rrrre
baisse quelconque ou un ralentissement, mêrne faible,
sur Ie marché
?38)- Glockauf 1913 et 1.914op. cit. respectivement pp. 1530 sq. et 351 sq.
Dans le secteur de Bavière, la production stélève
à 982.371 tonnêe au cours du second semestre,
contre 9L3.1?-4tcnnes en 1912, ce qui rep.résente
une augmentation de 69:247 tonnes. Elle reste
égalernent très importante en janvier et en février
19l4;
Dans le secteur de Saxe, la production stélève à
3.387.379 tonnes au cours du second semestre,
contre 2,929;089 tonnes au cours du prernier,
soit une augmentation de 458.290 torures. En
janvier et février 1914, elle dépasse celle des
mois correspondants de lrannée précédente.
Dans les autres régions de llErnpire, non encore
évoqu6s, la production s téIève à 4;495;992 tonnes
au cours du second semestre 1913, contre 4.152.664
tonnes au cours du prernier, scit une augûrentation de
343:328 tonnes, Elle continue à çrogresser au début
de la nouvelle annde.
z39l ldern...... .... .. ... o
. . . r e g p e c t i v e m e n tF p . 1 5 3 0 s q e t 3 5 1 s q .
Pour s rensemble de ltEmp.ire, la production de lignite
srélève à 45.290.298 tonnes au cours du second sernegtre contre 41,826;048 tonnes au cours du prernier
soit une augmentation de 3.464;250 tonnes,
- 19? -
du lignite.
Celui-ci sert a-vant tout à un usage dorrrestique et ne ressent donc pas évid.ernment les effets
de Ia récession inrlustrielle, ccmrne Ie rnarché de la
houille par exernple.
Le marchd du lignite évolue de la même façon que celui
de la houille, mais dans des p.roportions nettement inférieures.
Effectivement, si lrEmpire continue à importer une
quantité relativement irnportarrte de lignite drAutrichetr{ongrie, lrirnportation ba"isse ceFendant légèrement au
cours du second semestre par rapport
au premier
(240). Cette baisse intervient à partir du mois de novernbre 1913 et sraccentue en janvier et fdvrier 1914.
Elle provient esscntiellement de ltaugmentation de la
production intérieure,
augrnentation qui d6passe très
lsrgernent le faible niveau de la bajese des qrrantités
irnportées.
On peut considérer ltexportation
irnFc.rtante (2411.
du lignite coTrrrne peu
Z/'0) Glûckauf 1913 et 1914 cp. cit. respectivement pp. 340 oq. et 3t sq.
Lrirnçortation srélève à 3;483;740 tonnes au cours
du second semestre contre 3.502.890 tonnes au cours du
premier, ce qui représente une baisse oe 19, 150 tonnes.
Lrimirortation sréI.èveà 477.433 tonnes en janvier lgl4,
contre 503.704 tonnes en 1913, soit une baisse de
26:271 tonnes. Là baisse sraccentue encore en février ;
lrimportation srélève, en effet, à 462:776 tonnes, soit
une baisse de 15.000 tonnes par r4pport à janvier l914
et de I02. C00 tonnes par rapport à février 1913.
241) Idern... ... . . ...
. ..,......
r e s p e c t i v e r n e n tp p . 3 4 0 s q e t 3 l s q
- 1 9 8-
EIIe prcgresse cependpnt au cours du second semestre
1913 et en jarrvier et février de la. nouvelle année,
principalement en direction de la FÏollande et de ltAutricheHongrie.
Le secteur du lignite échappe donc à peu près totalement
au mouvernent r6cesgif et peut pcursuivre, Fcur le rnornent
lrexpansion atnorcée au cours de lrarrnée 1912.
La p,roduction de briquettes de houille et de lignite en progression au cours d.u second. sernestre l9l3 (voir graphiques no 35 et 36).
En effet, Ia production de briquettes de houille poursuit son
expansicn en l913 par rapFort à ltannée précédente et égalernent au cours du second semestre par rapport au premier.
On fait une constatation identique pour la production de briquettes de lignite.
Il faut cependant noter une baisse de la
production de ces deurc sortes au cours du dernier trimestre
d e I t a r r n d e1 9 1 3 .
Ces conetatations se vérifient dans le secteur de Dortmr.md
où la production cldpasse toute Itannée celle de ltarrnée l9lz,
mais régresse à partir du rnois droctobre par rapport au trimestre précédent. La baisse de la production de houile se
poursuit au début de Ia nouvelle année (?,42),
z4?),lorr"""u""i"r,t
au"Hu',a"r"i.tr*ut n"gi.; i;rgof.
"ir... ;:
Au cours du troisièrne trirnestre",,La production de
briquettes de houille srélève à 1.293,000 tonnes
c o n t r e 1 . 2 6 1 . 0 0 0 t o n n e s a u c o u r s d u s e c o n c lt r i mestre, ce qui représente une 4ugmentation de
32. 000 tonnes au cours du troisième trimestre.
L,a.production srélève à l. lBB.000 tonnes au cours
du dernier trirnestre 1913, soit une augïnentation
de 7.000 tonnes par rapport à lgl2r rrlais une
b a j s s e d e 1 0 5 . 0 C 0t o n n e s p a r r a p p o r t a u t r o i s i è rne trimestre.
Au total, la production srélève à
2,481. 000 tonnes au cours du second semestre l9l3
contre Z:47I:000 tonnes au cours du premier, eoit
à peine une augfirentation de 10.000 tonnes.
it
Dans le secteur de Breslau, la production ne subit pas
de baisse entre juillet l913 et février l9I4 (243r; en
ce qui concerne les briquettes de houille.
La production
de briquettes de lignite progresse 16gèrement au cours
du second semestre (?,44\. Après une baisse en janvier
1914, elle remcnte en février.
Darrs le secteur de Bonn, la çroduction de briquettes d.e
houille (Zâ"5)et de briquettes de lignite (?46) progresse
au cours du dernier sernestre 1913 par rapport à lrarrnée
précédente. Elle baisse cependant dans les dewr sortes
à F,artir cl.urnois dtoctobre et jusguten février l9t4 pour
la prerfiière sorte et en décembre Four la dernière.
Nous assistons à une situation analogue dans le secteur
de Clausthal (247\ Four les deux sortes de briquettes
'243) Jahresbericht der Flarrdelskar:'lqer zu.RlesLaq l914 oç. cit.
La production de briquettes de houitle s r61ève à
288.000 tonnes au cours du second semestre lÇ13,
contre 244;000 tonnes au cours du premier, soit
urre augrrrentation de 44.000 tonnes. La produotion
se maintient au début de la nouvelle ar:née.
'
:"
p.
244l. Idem..... . .. ........
.. .. .. . ;.......
.... .. .. .. ........
..
Au cours du second sernestre 1913, la production de
briquettes de lignite s r61ève à 262. 00C tonnes contre
255.000 tonnes au cours du prernier, soit rrrre augmentation de 7.000 tonnes.
p.
lt
245) Idem... ... .. . . ... .. . .. ... . ....... . ....... r. .. .. ..... ...
Dans ce secteur, la production de briquettes de houille
dépasse de ?.000 tonnes la production du nremier
semestre. EIle iraisse cependa.ntde l;000 tonnes
au cours du dernier trirnestre par rapport au trinnestre précédent. ElIe baisse dane les mêmes proportions au début de lrannée 1914.
p.
lt
7.46) Idern.. . .. . . . . .. .. .. . . . . . .' . .. . . . . . . .. . . . . . .. .. . .. ... . . .
Lraugmenta.tion de La production par rapport 3u premier
semestre srél.ève à 116.000 tcffres. La production
baisse cependant de 20.000 tonnes au cours du dernier
trimestre 1913, Far rapport au trimeotre précédent.
P.
l1
Z47l ldem.. . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . o. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
La production augrnente de 4;000 tonnes par rapport
au premier semestre. Elle baisse cependarrt de l;000
tonnes au cours du troisièrne trirnestre, par rappe4
au trimestre précédent.
PP. II
-200-
et dans le secteur de Halle pour Ia production de briquettes de houille (2/,8). La production de briquettes
de lignite augmente en revanche sensiblernent au courg
du second semestre (249) et poursuit scn expansion
au début de lrannée 1914.
Dans le secteur de Saxe, la proCuction de briquettes
de houille Ï:.rogresse au cours du second. semestre
(250), avec une tendance à la baisse au cours du
dernier trimestre.
Elle se rnainticnt à un niveau
Dormal au dé'but de Ita.r:née 1914, La procluction de
briquettes c1eli,qnite suit la mêrne évolution (Z5l).
On constate, enfin, une évolution analogue dans les
autres régions allernandes. La production de briquettes Ce lignite augunente certes par rapFort au prernier
B.êrnestre (2,52), rn2.is eIle tend à baise€r 4sss2 nettemcnt en novernbre et ddcerrrbre.
Bn janvier et en fdvrier 1914, elle baisse netternent
par raFport à novernbre et décernbre 1913. La
production de briquettes de l.ignite augrnente de 3.000
tonnes au cours du second sernestre. Elle se fait au
cours du trcisièrne trimestre.
La baisse enregistrée
fin l9l3 se poursuit au ddbut de la ncuvelle année.
z49l,
JaFresbericht dst' Handelskamger ?q Breslau l9l4 op. cit.
La production de briquettes de houille baisse durant
le dernier trimestre de 4,000 tor:nes par rapport
au trirnestre précddent.
La production de ltannée
I912 dépasse de 6.000 tonnes celle .le ltannée 1913.
La baisee de fin drannée persiste en janvier et février 1914.
2 4 9 ) f d e m . . . . . . ; . . . . . . . . . . . . . . . o. . . . . . . ; . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Elle aug.moatc rle 557.000 tonnes par rapport au
premier semestre.
25a)
Idgrn.
........................r.;...o.....o........
p.
ll
F.
tl
p.
1l
p.
ll
La production enregistre une hausse Ce ?.000 tonnes
au cours du second sernestre.
251) Idern.. .. . . ...... .. ... . . ....... o..... ... .... .. ........
.o
Elle augmente de 133.000 tonnes au cours du second
_ semestre, baisse cependant vers la fin de lrannée.
252) Gluckauf 19-13et l9l4 op. cit. respectivement Fp. 1530 sq. et 351 sq.
Blle s rdlève à 1. 170.4?O tonnes au cours clu second
sernestre 1913, contre 1.054,516 tonnes, soit wre
augrnentation de I15.954 tonnes.
-z0l-
trlIe rernonte cependant au ddbut de la nouvelle année.
A une procluction cn hausse correspond une baisse
s ensible de l.técoulernent.
Cornrne nous tto dioposons Tras de statistiques sur
lrensemble du rnarché de ltécoulement dans lrEmpire,
nous nous ccntenterons des indications fournies par le
slmdicat du charbon. Les chiffres donnds par ce syndicat notent rrne progression de Ia production (cf. cidessus F'p. 194 sq, ) et une baisse assez sensible ele
ltécou1e::rent par raFport à La quote-part (U53); Le
nourcentage de Itécoulement, de 96165% en juin 1913
ne représente plus que 8A,39% en février 1914.
253) J_ahresberight Èer lTandelskarnrner-zu Esse_nl914 op, cit....
La moyenne du pourcenta6e drécoulerrient de la briquette par rapport à la quote-part stéIève à 94,65f" au
cours du prernier semestre, avec un pourcentage
maxirnurn en juin, soit 96r65%. En juiIlet, la quotelélève à 426.470 tonnes, 1récoulement à 390. 033
Fart s
tonnes , s oit 9l , 46% ae la quote-par-t. Le slmdicat
Cdcide de réduire la quote-Fart de 95 à 90%, En
acttrt, Ia quote-Fart stélève à 410.676 tonnes, Irécoulem e n t à 3 7 ? : 1 5 7 t o n n e s , s o i t 9 A , 6 2 % ; E l t r e s r 6 1 è v eà
41CI.538 tonnes en seç,tembre, lrdcoulement à 366 ,309
tonnes, soit 89r?37", Lrécoulement subit donc u!1e
baisse légère sans doute, rnais régulière depuis le
Bn octobre, la quote-part srélève à
mois de juillet.
432.844 tonnes, soit le niveau le plus élevé de toute
ltalnée, 1récoulernent à 374.?Zl tonnes, soit 86r57%
de la quote-part.
La situaticn ne semble pas encore
de
troç' inquiêtante jusqurà ç:résente vu lrimportance
rrLes
quantitds invenCues sur le rnarch6
lrexportation
:
intérieur pour le cornpte du syndicat purent être écoulées sur le rnarché extérieur grgs€ au développernent
satisfaisant de lfexportationrt (Gluçkauf 1913 op. cit.
p. 19471.
l1
-z0z-
Le syndicat enregistre donc incontestablement une
baisse dans lrécculement de la briquette i peu
irnportante au cldbut..'!usecond semestre, ..elle
srintensifie par la suite. ElLe devient sérieuse
à la fin de ltannée 1913 et au début de ltannée 191.4.
Le ralentissernent
Ruhr.
srintensifie
sur le rnarché du ta
Le fléchissernent de la derrrande r3e briquettes sur le
mafchS de la Ruhr a-morcé en juin, se poursuit et
s rintensifie en jtrillet 3 trla demande de la briquette
a continué à s raffaiblir sur le rnarchétt (?,54): La
baisse 4e ralentit pas jusquten janvier f 9l4;
Le
rnarché stan:éliore dans une certaine rnesure eu
rnois de février de la nouvelle année.
En constatant cette baisse progressive eur Le marché
le syndicat ae décide à porter la quote-part à 3T4.gg}
tonnes, 1récoulement ne stélève néanmoins qurà 3Z3,Z45
toDriBs ^Ga sont les cleux chlffres les plus bas de
lfannée- soit un pourcentage de 86122%, La baisse
s raccentue en décembre ; la quote-part s télève en
effet à 390.916 tonnes, 1récoulementà 309. ?98 tonnes
chiffre inférieur à celui de lrannée précédente, soit
79,25% ae la quote-part.
On signale alors rrn aJfaiblissement géndral de lrécculement (çtuckauf tgta
cp. cit. f,. 187) Les pourcentages stélèvent à
78,80 % er'janvier l914 et à 80, 39% en février.
254) Gl0ckauf 1913 oç. cit.
r... ... .. . .....
p. 127r.
-za3-
&e.-æas
cbe- ex! sr legg- r Ég: esse=ess,eg- ee+e!h lç'ecr t
ne reprêde hauille
L! j-mno::tation de briquettes
du commerce
sente qtroune t:antie insignifiante
des l:riquctte s " -rill-e s oélève à
extérieur
11"535
tonnes au cours ct-r premier senestre
i1t:
ct renrésente
;\" Beine davantage au cour::
c.e
cle tr'telgicrue et
seconcl et vient
surtout
(255) .
iiollande
L0ir.rportation de T:riquettes
de lignite
ne présente pas rie changenent nota:
(256) "
au semestre précédent
lr1-e par rapnort
f1É:chit
L e e x n o r L a t i o n c - l eh r : : i . q u e t È e s d e h o u i l l e
sensibleraent au cours du second soniiestre et
plus fortement drailleurs
ve:'îs la fin de luan"'
(257) "
19r 'l
ntie jusqu 'en f évrier
sort-es de
ilotons
enfin que Ies différentes
brj-quettes
ne subissent
aucun changrement de
prix entre juil1-et 1913 et fëvrj-er l-914.
255) Êluickauf 19I3 et
resrrect j-rlement
?56) I,iqn.
257)
I';ïen"oceoa
19I4 r op" cit.
p p . 3 1 1 0s q . e t ? p . 3 1 s q "
" " . " " I æ . 340 sçI. et PP" 31 - :c I.
3.{0 sq.
et Fj?. 3f sq"
cle houille
de briquettes
La mcyenne reensuellc des quantitês
exportées au cours du nrem,i-er =er:estre 1913' s0é1i:ve ;i
;i 17 :.1r5
I99 " 6.L6 tonnes " .En juinn l oexr:ortetion s
" É l è vatf
e rnoj-s prii'par
rapport
tonnes. soit une baisse sensible
cédent " .iln. ju.i-J-Iet . l- oexnorieÈion s s4leive à L97 "7 L6 tonnes f
'tonnes eir aotit, â 159.729 tonnes en septera!::re' ce
:i f87.756
par ranport
au
qui repr€:sente une haisse e..çsez importante
o
I
puisqu
remonr'e cn oetobre,
mois nréc,3deni " L exTlortation
e l l e s oê L ë v e , - - -1: 9 6 " ? 7 7 t o n n e s .
peut eompenser pa::tielleirent
Ia baisse ressen'Le syndicat
nar unc ex1-'ortati-on plus impor*
tie sur le narch.6 i.ntérieur
29')
tante a.u c:ur:s d.e ce noi.s. (Gliickauf I9f4a ol" cit""."..p"
Au cours des moj-s sui-vants lnexr:orta-tion haisse égalenent
assiez inportantes o ce qui. aggrave
dair.s des nroportions
ne
du i-.rarch6" Ainsi -l.lexportation
évide.mment La situation
a
tonneri en novernbre. It y
soéIève plus quo,i. IL6"A|)I
en septembre
êrr particulier
d.onc une haisse C,e loexportationa
s ! élève à.
19f ,.10 1 oexnortation
et en novembrc: " j:n janvier
tonnes par rap12L"372 tonncs, soit une kraj-ssede 85"68I
por'L à janvier
1913" Iille renonte brusquement à 201.273
tonnes en !évrier"
-zo4CeLte anal-vs;e cie 1 î6volution
d-es dif f érent.s secteurs
Ces charbonnages entre juillet
t913 et février
tgf4
amèni.: un ee::tain nor.hre ile conclusions.
La progres*
sion const,ante de Ia production
:-le hou-i l-le relevée
au er:urs ,,3r: nrernier se:,iestre, égalernent celle
de
,:lc krriquettes
la proC.uc;Èioi: rie liCnj,te,
et mêrne de
coke p se lf,cursuit
c'lans urrc
large nesure au cours
d u s e c o n d s e m c s t r e 1 3 i . 3 . " A \ r e c n 6 a r u n o - i - n su n r a l e n t i s semen.t de lar nrorluction
de cotr<e irour lrauts f our_I
':art.ir
neaur à
c1 octol-.r: of de la. nroduct-i-on
de
houille
.lr narti-.r d,e noi,'erl'.bre.
La p::oduction
de
lignite
et cie krr-i-,ruettes; p:rinci-nalement les hri-quettes .le ligni.te,
cont:-nue son cxpangion iiurant
l-oann*c i913
et souven': nêrne au clébut de
Le nou-vclle
ann6e "
Une ::éduct.ion volontaire
de la pro*
duct.i-on qle houille
succè.l-e l:ientôt. ii la réductlon
volontai-re
de la nrorlucti-on de colle qui i"ntrrrvient
en nove,:nJ:rre
,. déce,nbre 1513 ou janv-i-er I91.; o selon
les régions "
f,ê Bassj-n rfe l1aute"-Si1ésie ressent
en cferniei: les effet.e Se ia récession
sur Ie nar*'
ch,i.: de la houi l.le "
SeuL l+ petit
bassicl cle tra-s*
se Sii-*si-+: échan.re ,ï ce iiiouvÊrilêr.r.tr€cessif , pour
le nr:nent 'i,u moins"
l:lais sj- la product-i.on C,ercharl:onnô.get ne semhle
grrêre af f ectée n si-non tarCivey-r"êtut, lcs d.i-f f i:rents
nrarchés d oécoulenent
srrbissent une ]:arisse rel.a-tiver,ent
tôt et tout draborcl. celui. Cu col<e, â
p a l î t j - r c l r ui l o i s i ' a v r i l
IEl.3"
A partir,lu
nois
Ce juin,. 'J.a.r,l.rntageau mo:Ls draoûta erl rignale
unè r-Âcession, 1,39ère doaborcTo trclc net,t.e ensu.i-te, sur Ie marché de Ia ,?-uhrr €o ce qui con-cerne -1[écoul.rtm.ent de la horrj-Ile"
Ilgaler.ent à
rartir
Ce juillet,
Ie pourcentage de 1Récoul-ernenÈ
rle houille
nar rulppotrît à l-a ouote * pa::t bai.sse
progressivenent"
L Bilnportanee c1e l f exi:ortation
l:L:,..n-tetrès certain:ment
Ia" r'écession
sur le
marché Ce la iroui-l-Ie "
La nroduction
da .l-ignitc connait une e>(:)ansicn
encoi:e r:ILr.s fort.l
cJu<,:eelIe ,le la hor:iIlIe
au
c o u r s d e c e t t e r : ë r i - o c i e"
L'ôeoulement se f ait
norrnalernent avec une trc:s 16gi.,re baisse ii la
ftn ile l'ann,iic 19I:l
et au di.lbut d.e Ia ncrivelle
annÉ,t,
-205-
L ( i.reoulencnÈ lr,es l:riqr:ettes
r*e sent ulus forte n e n t l e s e : ff e t s d e I a r i - : c e s s i o n g ê n i - : r a I e . I t .
baisse
en erffet, pa.raIlèlenent
à celrrj- .le la
hou.i-lle
et sensi"blernent ,1ans les nrôines r:rorlor:t,ions , tandis oue la- pro,'juct-ion Frogresse asl-'
s;ez nett,einent ri.u cour$ ',1e cett,e p,l,,rioCc par
rapoort
au semestre prf:céC,:nt et surÈout
par
p
r
€
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6
c
l
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.
rapport
l
o
a
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n
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",lJne nartie
imnortante
des ci:arbonnages lr-r!:it
donc :\. son tour les effets
,{r: la rêcessiono
:l
,le iuin sur le narci:l c1e 1!,Scou1ernent et
partir
à 'larti-r du nftois c"['octoh,re dans Ia ;lro.1uction.
La réeession achève de ce fai{: son ôycJ-e cloi:vo*
lution
en ;rf-lectent
fi.nal.cmcnt 1r:s llerr-:.:nr.ati-ères
nrenicères es,çenti-elles,
l e m i n e : : a - t , : 1 of e r
et
les charbonnaEes"
i{ais le nlus gravc 'oéta.it
quc Ic charl:on ne subit aucune baisse Ce pri>:
nendeni touto 1'année "
Ri:gu1ièrer.nent .'!-es
r:harbonnages ressenÈont les c-:ffetr c"ie la tê-'
cession conjonctur;:l-le
que
bien plus tard
1 I incius Er j.e da t-ransf ormatio:r"
( 255 ) "
Cette
constat.ion
trouve une e:"rnfirma'L.ion chez
-ïiuczynski : 'nLa.r,ScrEsision dr: J_a conjoncture
est ç'ln;iraLenent rr:ssentie
en ll,,::rnier den.s
la product-i.on des houillères""
(259)
C,:
' o n i à f a l { : n o r"m a l "
processuq nous laraît
puisiyue l-es l:or:il.l-ôres consÈitui:nt
I E;'r.]:,outls.,
,ile
sement cle Ia che înc
la production
indus-'
,que
trj-e1le.
I1. est liesormais incLénia!:le
u
I Éiconoirii'. af, lç:i,tande t::o"verse letur:-l-lenent
une nouvelie
er-i"ser Frtiscrue nresque tous
l-es secteurs e-:conor,.iouese{: iniiustriels
analvs'"-ls ressentent
ptus ou r*oi-ns fortement
les effet,s r,Scessif s"
Accêli,:ration
d.,l .!-a ril,cessicn
dans
1 Iindust::ie
inScaaieiue
V c + r ç l a f i - n , - 1 c I o : - n n ' ' i r l - 9 L 3" 1 o i n d u - s t r i c n ê - can:i-queo guj- t::avai.l..ie encore nornaLenent ,Cans
un certain
noni-;rc Ce seet,eurs,. enreq.ristre une
q6*
exNens-{-on i..:nportante rlu mouve:nent rilecssif
nér:e-1"
25Î)
F E I L U I I A . pae Ttonjunlctqrp
oî" eit.
259) KUCZYTI,çKIJ: _Die l,;g.rggung Cer C" ?Iir:tsch.a.ft_
it". " " " ";.;". "
....
_von tg00 bis_19,36 cp
p"
L43
" " .n" r5t
^206On peut di-re sans conteste qu uà cette ênoque Èous
sukris*'
les secteurs cle cr:ttc b:anche i-ndustrieI.lc
Ia
sent ri.ans une certa.i no i;resure les cf f eùs de
Charnbres
de
no:n]:reuses
l.rattestent
coruse
cri-se,
(260)
et un rronLrre innporta.nt de p4de Comerce
ûn t:clève ainsi
6
c
o
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:
l
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g
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es (261) .
riodisues
.J.u
fiir IIandeI
Jah::buch
Ber1i
ner
le
rapporÈ
rl-ans
que-1-ililriffitîËî,:riffiI-ffitnrlucLrie
unc
"
sectcurs r iij:r signalé:
Ï'exceot--ion l-es :are*:
( c f " c i ' - d e $ s u , s . : . 1" 1 1 ? t 1 1 8 ) é t a i t
occupée
isance
gran-le
partic
c're
nlus
lendant
la"
en suff
'
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i'fannéeo
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vaut
6galen:'ent
in
lat:née
CeIa
d.e
vers la f
"
(7:62). Pour
.de loconotivÊs"
Donr la fabricatj"on
(
2
6
:
*
)
riqinale
n
e
i
c
a
:
r
i
g
u
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1c-{,nriustrie
n " Feiler
i-nsuf "
a
c
t
i
v
i
t
é
,i 1>art-ir Ce lre-utomne,, unc
Cêj\,
gecteurs;
l.:s
'.lans
ôcdc)i,"nagnée de
tous
fisantc
,:t
de ri-+cluct.ions
c1e nersonnels
licenciernentr
cie Ia Cl:ail""
ranport
Le
C.es i'leurcg: cle travail
"
ceE''
hri: cl-e Comvrrerced,rElssen con:Îirr:.: ,joéilieurs
que
anaI1'rc r ".i]n eôni-:ral on signale
tedernière
plus
nauvaise
d.u rnarché est devenue
la- sitr:alion
ou c1u
d.e'ruj-s la s,;:conde noiti,.r cie loann,je
raoirrs v()TS l-a f iir Ce loannér-' 1913
" (264)
En effet"
Cès l.e mois <'1eiuin., bien crue les con-'
iaandes suffisent
encore pour le momento les
que parcirronieu'"
nouvel-les eonmani'.:s n sa,rrivent
ae la
semeni: et i-l des prix r:ÔduiÈs pa.r stij.te
tout.e I oin*
1 cc r::orrent Ià
cri-se quc trave::so
Ces a.ctivitÉs
Ce f er " Le r;tlentissei:ren!
dustrie
s r j-ntensif ie alr eoLrrs d.es inois suiva.nts ? parcje
que les anciennes cnrm.andes s !êpr:isent
i:t Çue
La dét6rioration
les nouvelLes se fcln'[ r3.]:Ês.
jusqucen fërrrier
I9l-40
du nerchi: se poursuit
rJans la
i;ù loon signalef
une nette récessj-on
(265) .
, . i l el o c o n o t - i v e s
fabrication
26C) Jahresberichtder
i:
zu Dor{:.rund
i.erran
eriA;ïffi--â11
26I)Frankfurtcr
.fgitlbgch
2 6 2 ) ::er1 ineg
263) F:IILE]
ï'rirtscr'raftsbericht
ffi
4: 3ie
26-1\ iBe::!innr
iliir
1914 I P" 33
n. 2?
f9f4
rnr4
Ilaniie I u : : d I n d u s ' t : : i e I 9 i . 3 ï T c p . c i È "
l{onjrrnl:turner-i.oi.e l-9t?"I9.13 o1'r. eit"
Jahrbucii
nr:" 1 2 2 2 4
l 99l Ir ,i i p p " 2 4 / 2 5
1
zu 3s,çcn
.
. " . . n t ) . 3 , 2 0 8 s Ç"
I9I3- oÏfEt
p"
255 ss"
:
p
"
191;?
cit.""
o"
9
. . "p "24/
25
liir
f;ianC.el unc] Intlus;tri-e
l-913 o n . c i - t . . . , Ê
"257
-207 -
L;r situaticn
industri-el_le
ri:cessive
influence
asGea nég.atlvenent lrqcterglcn
c'les sociétés
ou la cr,Lration ,ie soci_ê+_6s nouve-t les a.u mo-.
nen{: oi-l I r act{.-vité ne suf f it :ir.êne rrlus pour
les entreprises
(â06) "
existantes
Le narctr6 d.es e:lnclrtaÈions (ivclue t::ès d.iverss nent
sel,:n le "3renre Ce m.achin()s. Les exporta^
t i o n s d e m a c h " i _ n e sa g r i c c l e s
(?6?) et crFaut.o.(26i])
nob-i-Ies
flÉ.rchissenf- assez fortero_ent.
à- par+-ir Cu nois de iuiltet
19X3"
2,56) FranL.f'-rr'ler
:'?irtschaftsbericht
L9I4 op.ci-t
.""pp.5,1/i5
1es créations
r--le.cicci6t6s .lr-econstructions
nécanigue en
l3r3 ::enr€.:sentent un ca-n:.t-a"l de ?3r:!.8 nj-llj-ons cie marks
cont,re 75.îB ...,iilions en rîrz.
Las auqrment.ations ,ce ca..pi-tal iics socj.étirs cxista,ntes soél,::venf ;r 95
,srl niJ-licrn$
de rnarks en f 9l_3 ctn-r-:e I3T rslL mil.t_ions; en f 9f Z,, soit
r:ne beisse de !:2r47:irillicns
r.e r+arks.
267) Fran!.rfurter
3eagqng_l i_l-t
op " cit
ciu7.2"f914
-nîrrr une rlaleur
Iln jyi"
on exporte des maeirj-nes agricoles
d.e
5 millions
de inarks r cn juJ-llet Fcurî une vàreur rje ,l; l
mi l-llons ,-l.crmarJ';.s
a €n août seurernont plur 3,3 r,tirlions
c'e rtl.a.rks"
Le rrcntant di-::ii-nue encore
au, ecurs
c-les moi-s
suivants,
car il rie su6-1ëve ptus qTu,a 2 nilrions
ile ma.rks
j"ong c'ie ::rarlcs r:n ilêeernbre,
êrr novenb-re et à L o9 ;r:i.1-1Aur
.:ouTri <lu orsniér
semestre l9l3o
.1-r::.rontant rf,es expor:
tat.ions C(":rirasselargeilent
celi.ri dc Lgt2o
rna_1-s
Loinîer-.
se se produlf
en rêvc1i1ehê au cours dR second semestre
"
258) idem"
du 7 "Z.LgL,i
Dé'iii en baisce au cours c'.unr>ls
de juino le nontant des
sxnortations
c'autcnol:i.res
fIéch-1t encore davantage au
cours ces nois suivar,Ès"
trn nai lrl;,trnnire allenan5
.::onr une sonnrr.e,{e g ntl ni Ir.;-oni de n,crks
exporte
r êï1 juin
enccre rrour une soltîîe de B,'/ mir.l-i-ons.
ltrn juirleto
le
ncnt-ant ne r:'élève nlus qu',i ?:nillj-onri et 3. 15,3 rrril,l-i-cns cle mar:j:s en aoû.t.
lûçsr,-,6rtaj;.i-on subit donc une
baissc d,e 3 rnillioi:s
rce inarks, so-i-t un ti-ers
dr: non,tant total:
ê!'! I oesr.:arce .:,1,e
troi s rno-i-s"
-208-
Sgaion:,:nt 1,.r.)geXgror.{:':.tj-onS de lOeOr.clbi-les et ,-ie
raaehi nes nour I ni-ndustrie text-i.te o êt .rue1("ru-es
autres scrtes Cc :nachj-nes (269) jlÉ-:r:i:iscent
asser .r:ensibLemenÈ au cours ciu seccnd semestre
(voi.r ç;:raphieue no 54)
I913
Certaines
nachines et certa_i.rics fabricati-ons
de
I ! -i-:r.ilustrie rli:ca:linuÊ Dfogr€.9i.:lent en revanche
assez s:nsi l:lernen't: (270) . Loexportation
des
AprSs
une lÉigère r*nrise
en ge::t-er,:.ibreo luexportaticn
tom-be à 503 rn-i-lli,ons de marl.,s en octobre et-- à,rrs rni.r.
.l-.iong de rrarl:s .ili novelrbren scit
justc
,iu
Ia noitié
inonrlant atte-i-ni-: au" col-r-rr.idrr noi-s cre raa,.i-. Lc: r,ront.anÈ
s ' r i l è v e â 5 . , ' j : n i l l - i o n s d e : , r a : j c . se n d , ê c a r i i b r c "
Ce secteur
enreqris-tre clc,ric une bcisse s;;rieuse au cours d.u'
SeCCn,
SeliC;.:t,fe.
369) _Ferl$êr _qggeblat
{u 28 " r. i9t,l
Les .exporta.-.-i-ons c-le loconol:i_t-eg s0,51i:rrent i L6.7BZ tonnes
au c,:urs du seeoncl scmestrî.') eontre 1,9",L49 tcnnes eri cours
rlufrsnj-er.
-es exr:ortations
d.c nachj.rles (:'Lêtissage $'F':lè-vent 512f"?6+
t o n n e s a u c o t t - I : s' . : : u . : c c o n c i s e n e s t r e à o n t r e Z 2 " B 3 G
2? "136 i:onne"9 alr coursl dunrerni er
Four -'!-':sautres scrte:i
"
ri:: raacj.ij.neg I)oL:.r'1!in,lustrie
ttxt,i-Ic
lcg ex,lorta,cions
s0Eilèv e n t ; . - :2 5 . 3 6 ?
tonnes cont"re 26"r22
tonnes 4r1 cours d-u nre".
rnler .çir:riiç51.ta,
Lei: c><portetions de :laeiri-nes nour neuneri.es
"
pasrenf- 4e L7"863 tonn.:;c ar.i cours irr. lr::eti.ier sÈnestre
i
13"913
tonnes au ci:)ul:s Cu seconii
,: Ies <::;;_.or-tations c1.e
inaeh-lncs l.'roltr -la fahricatj.cn
ile eellulose
Ce l:oj_s et- cl'..tna",
r - r i - e rs o , i l è v e n t 5 L ? " 6 6 s i : o n n e s a u c o u r s . : u s e c o n d s e ; " r r e s t r e
contre f f "TFiC tonnes q.u e.iurs cln t:'tenier et ceLles des maeLines à coud-re î-:assent lie ?,7
"24?,- tonnes ,îru.(t!_rurs clu pre.rlier seraesti:e ii- ?"6"7Air t.onnes a,_t cours r:u seconcl.
Fln rarticul
ier l-:s exportations
,;-1elr:conct-i_rtcs et rje rouleaux
comFresseur$ à rra-t:,:ur.
p
r
e
n
ières
Les
st,rilôrl:.:n't i 54"05û ton,,
n e s a u c o u : : s t 1 . r .-is e c o n C s e n e s t r e e o n t : : e 3 5 " 9 7 3 È c n i r e s a u
cours r:rf preni.)r"
Les see,rndes st-iliiverrt à 7.Aar tonnes
au cour; '-'lu seccnrl. senestre
:.1,7t-,onnes er-i cour:_l
contre
5. --,du cremier.
-209_
machinen ;-\ trav"ailler
les *6.Laux Elroçir,:ssc-j
t:':ès sensibleirr.ent (Z7l) celle des ,.aËhi"*u
aç'rieoJ-es n des rrachi nes rrori:r la fabrication
de cui-:: et c.e chaussures reste stat.ionnaire
( 2 7 ? . \"
Les autre,s machines :notrices y coi:ipr.is rrs nr:teurs
r>assent
rle 50"498 tonnes eu cours o.ui;rremiâr r*r*u"trà-à-s7.ôig
tonnc:$ au coi:rs tii-r. second
t,,export.rtion
rr.es rnachi_nes
t - i s s a g e J r o u r r e e c t o n p a" s s e e i c l . z z , : t o n n e s : 1
i
2"37g
tonneci au cour$ cru seeonâ ; cerre cles ilachines..aut_i.ls
nasse :ie 77
"041, tnnnes à 90,321_ tcnnes
des
; ceLle
r,tacilin,ls pcur dist.illeri.es."
b.rasser-i-es et industries
d.u
sucrc passe ue ?4.S52 tonnes à ?6.536 tonnes
c
c
l
L
e
i
des pomper: passe cle rz"zoo tonnes ;i i_l5,L73
t
o
n
n
e
s
.
'-1es rnachines :r
r, !:':xocrtation
re..ze::a l"' cornpf is
res grues
,lassc d': 15.r9z
tcrnn,.;. eu ccurs ,lu irenricr
sem.-,.stré *-.
2,,i.,18I f-onncs ê.u, cours du seconr].
; cel..t.e des nachincs
â irn5rresslon rrassÈ d: ll . g23 tonnes r ll Z,Zeg
tonne s;
celledes ventilnteurs
et souffler:ies pa-sr: de 4.599 ton."
n::s ri 1i.39:1- ionnes ; celle
d,r=rsrâchir,oo pour les
-;irài"n
.in-'
dustri-es de -ra chau:<e r.li::1 uargile,
r-l+:l-a- terre
e t - c ' l u c i r n e n t p a s s e ' c e 1 r :. 4 r . 6 l . o n n e s â r g . B ? 4
to""Àn
i
c e l l e d e s t r i e u s e s : : a s s ; r :d e 9 . 0 i 6
tcnnes à 13.g?g L;"n/if;
.
Les ai-rtres machi-nes ï:assert cle zg
"g3G tcnners
au couïs r.i.uprerr-ier senestro t 3l-.950
tonnes au col:.rs
cu seconcl.
r, r oxrortati
on ,--:esr:i-tiees i-i:tachées s ,6rè ve â 59"350
tonnr:r: au cou.rs c'r.uieccncl
.eixestre
con-tre 53"783
tor:nes au cours i.u nrcrr.i-ar.
27L) l@_r?rl
cr. cit
clu ?!.r.1914
Loexporta-tion
de machines âr .tro,vai-lrer -!-cs nétau..{ progsesse
t::ès sensibrement
;î ra fln c}.r seccïrd.
net
f lêchilsement
"**À"tiÀ-"iïeË-"un
en juillet.,
août
et. cctobre.
i,in déceinbre
erLe soélèr'c: r-îL2"360 toirnes contre 6"3G0 tonnes
în ncverl..
l:re et 5"270
en janrri-er, soit j"=tu le riloulcle. Au
.
t
o
n
n
e
s
total- ell-e soêIève à 7r."3,^il tonne$ en Lgrg contre
56.ûg0
tonnes r-)n r9-r.2n sclit une aucimenta.t:ion ce 17"
i50 tonnes.
2 72 l
ldem"
du 23"-t..19I,1
- 210 -
Les exnortati-ons
de maclrines pour l rensr:mble Ce
lr'.Liririre r.:rogressent a-u total- de f 0 eo en'liron,.
ce qui représente une augnentation
(273i
sensible
l. un rnoment o'*r le iirarché :lnt,lr.ieur
acc'Jse un
rale::t{.se ernen'i: sens j-ble rlc la Cemande, I çex'ie r,.,achines évite
pansion de 10 exportation
indiseutahlement
à 1r in,iustrie
m,5:canicrueallenancle de connaître
une crise bien 1:Ius im.pc -"..
tante.
La baisse 4e l_'i:coulement sur le rne.r.ehé i.nti:ri-eur et la réducti-on r_-ie.prix cruuiI
faut conscntir
a r - r s s i b _ ' i - e n, t l s i n t i r r i e u r
rluuâ
1!exportat-i-on,
Dour venclre i touù irrix,
font
néa"n::oing .rue 1o i.ntjustr j.c :r,3ean.i_quetra.verse
une p6rioCe diffici-Le
et connaît une récession
sênsible,
surtout
au ccurs d.u dernier trinestre
19i-3 et au <i{rbut de la nouvelle
année :, "pour
1 0écoul-ernent intéri-er-rr en l:ai-sse, une e>lporta tien forc6e ne peut an,":crter quoune coïïrDensation insat-isfai-sante
ô .i.es prix inintéressants
e!, ;'i pa.::t-irde 1oautomneo f industrie
nrécanigue
signalâi-t unc a.ctivit6
gén€:rale insuffisante
avee des licenciem_en.Ls et des; ri.;ductions Cu
temps de travail"
(27+,
"
Deux grandes infiur:t::ies
i.:chaT:rpr:ntdans une
large nesuiîe à la ri:cession
crui touche L r éco:
nomi e et les industr_ies allemancies i ce sonÈ
'l ?
irclustrie
geulement a eil
chi::ticun a (?n nartie
Ia grosse inclustrie
6leclrir"ue
].ans l_!indi-rstrir: chimioue s t in.La rêcassion
ter:sifi-e Cans les sectcir-rs ct4jâ en <iifficul.t6
nais
no i:oucTre prl:tiriuci,:-.eir.t rras l=s autres
secteu,rs de cette .inc-lustrie "
L ! i.nd.ustr-ie chirn-icrr;,.:n 'ôchaope en ef f et., pascompl'ètcment :l l-a rri:ces.sii-o11,puisque .les sec-tc'rrs de la notasse et de I oa,rnnoniâque sul_furri
2 7 3 ) Berliner-'
T"c-qebia.tt
-&-
I 9 I z . 1" . o ' r t " c i t .
du 28.I"I914
L ! exl,.crtation s?élève au tota-l 5 593.960 tonnes en
f 913, cer-tre 53e " 6?0 tonnes en 1"9L20 soit une aug-i..entai---i-on de 57 . 29A tcnn,ês "
274) Frankfurter
ze_i!rry_À9À3- on. cit
4u 2ù"L2.r9r3
"-2rl en parti-culier
éprornrent 1es plus Errosses Cifficultés
â écoui.er ler.r producticn e.r s:roissans: rrcnstante
et
di-sproç:orticarnée trlar rô-Iæort au:< posci.bitités
d oéoou*
Isflent"
Loannd:e 19L3 ne sslble :ras non phs
très
favorable à 1!j::dr:sLrj-e d"es engrais, ori Ia situation
se dêtér-i-ore en cours d.0année I onÏ,'anneieI9t3 ne fr-rt
pas parb,icuiiôr-ernent f,rr,>r:ùr1i au ccxn'Ërce et à I!inclustrie des engra-i-s ; Ie ctri.ffre draffaires
cotr esFod, certcso à celuj- rfe -lsarurSe ;récC,clenten irais k:s
pr-i-x pour une sèrie d0engraisrï]our les sqrerphosphates," 1a pouirl dnos et le saïpêtrc du r_}rili, fIî.
cllissent au colltrs de llarmée " (2751"
La grcxltrctj-on
et l-'éecuLsrcnt ,C.esuporphoryhatês progres-sant, cerbes par ra1æort à luarnée prêc6denteo rnai-s
Ia rnejseirtcnte cntre les fabrj-quan{:Ê, g,ri- rivalissrt
pour obteni:: les ccurmandes, entraî;re rles baisses de
prix : 'nParnd-les engrrais, loeçloi
Ce: sug:rSrhospl:aËes i:rciique à nourr:au unr: auqqnentation irar raF="
gnrt li l0arurêe précédente, bien que aans r:ne Iégère
tresure seul-elent " (2761"
^:. I9t3 par
ï.e ntarch6 C,!ét,-:,:-.r:o
err auqrnentation
ral4lori: à I'amée i:rêc,1:d-ente, ne ï)rognresse vraji'lent
ljuEaï cour:::j drr ;:renler sgresire, car lric<nilenent
bai-sse cnsuite au. ccurs rlu seconC sercstre : " pour
lnétajJr l-:écqrLsrent est- en arrgmrentatimr i:ar raSr
i,lk:is eette augnon{:o"tiori ne sc irro=
For:t à 1912"
cluit qroar-r cours clu nnsrrier senrestre i au @urs
de la seconCe rroitié c1e loannée luécculsrnnt bais.se Ërarcâ eg:e .les acheteurs l.i:dtaient
e$ : r,"')dn"tn Ler:rs acirats par suite clu ralcntisse"rcnt
dc la
conjonctr::-'e ct cie l-e. ç;.-;-trrat-ionjnc,;rtainc
ciu r,rnr(i.es ;r-ix de l0étai-n subircnt
cfr,S de l!étai.n.
st étë 191.3unr: baisse tloenviron 5û ? ,:n lt::s,?a....
ce ile Creuxrx;j-s) !1. (2771"
Le rrarchi: du cuiv:ce en.registre ëEalewcnt une i:ra-i-ssec-1el-'écoulcment et
des rlrful , o'L3 nuchii du cr.rirre bc:is;sc iEaletirerrt
Des ré<luctions de prj-"< suajoutèrent, 5. Ia résenre
des acleter-:rs" (:l?3.)"
275) Jahresiwi-snt
cl""
is
Hande1s.!çarrsner
zu. Breslau
crf.ooooo
D. t3
2761 iden"
277) JahresLpnicht.
j_gl4
p. 116
Cer: iîandel-sl<anrnar zu Essen
tr" 27
278) IfiJssrGE. ilisen und Kchrenlconjcn:htr-rren
selt r{J70op. ci-t... . " p. 44
-2r2 S-i- Ia situatj_r-r1 61u l sindustrie
des rrroduit,s â
hase de qcur:!.rcn rai-ss* une impressiôrr favorable
e:1.1.
l-913r unc J>,:iisse ile.: la derrrànc'leeL rles prix
i:rtenvient
cepend.a;:È vers f a f j_n C.e l- 'annbe :
o'Lâ s'i tr-latlon
i;tait
u:n g5nÉral satisfaisante, r*êne si Ia récession
cle l.a ernlr-inc."
ture a inf luencé défavorabl,:lrent
l-, ôcéule. .
men'c et Ie pri>< de certains
nroc-luj-ts i hase
c Eroud.r'on'n(279) "
Ceç; cTue-1-ciuee
ncints
scral)res nc r,loivent- .I:as
diss-i,nu-lei: la }:onna si't.t:ati.on gr.nôtale Ce I r j_n.=
dustri.c chJ-njque" ilcLle".ci- i:ncore bien jeune et
en 5'lein iilivr:Ionpernent--, parrrient
â\. acci:àît::e
progressivement
sa Trrcrlucti ol: sans éprouvcr de
Cifficult''1s
sirieusôs
.t ,icouler ses ôroduj_ts :
r?r,â rTlâfclr-e.leis
affaires
-itaif- gônêraleirneni- satisf,;','isante ê;I f 9I3 cia::s ltL grosse .in.lustri_e
c!l-ir*5-qu.e" (280) " Les resDcnsablr:s cle eette
inciustrie
dolv::n-i, néaiuneins se rësoui.re,, vers
l a f - - i - nc ' ! e 1 l a n n G e r à b a i s s e r 1 e s n r i x i i eu n c e r .
te-i-n nonbre de ,plltroriuits
z l:ôduièant- de ce f ait,
Ia narge bôn.-.:f-lcj-aire des; enti:ei:rri_ses, d !eu...
tant l:lus c{ue les pri:l des rnatièr,:s nrernières
rest'a-i-ant assez feri,ies : 'uLc résultat
écono...
m i . e ; u e' l ' l e L o a n n 6 e l _ 3 i 3 p e u . t ô t r e c o n s i , J é r r i e o n l . ,
me f;vorable
Dcu,:; la grosse i.:-rCustrie chinique
et ne f léchj.t pas par ranl:ort à I'annËe prrj".
cécr.ente. 11 n*était
p c e l : e n d a j : . r .pLa s t o u j o u r s
les nri:: de vente ulei n::c-.
J.ossibJ"c C'ajuster
duits
f in:-s auv prix en augînentat.j_on d:ls *,1âtières
nrerniiàres et iiu charbon,'
(281)
Les inpcrtaticns
u.le i:rcih-rits chi_rniq.ues enreE.i,strent
u ; r e b a . t s s c e n L g l 3 5:ar rripport à 1!annC:,* préc6Cente
(282) "
2 7e l
Jahre :llc::-+-cl:t- cicr .'ianclelsl,;a$rler zu Breslau
cp" cit
280)
23r)
Fr_anl.:furter
f_ahq-qsbericht
O
1914
."ép
l{.i.rt,sch.af tsbericht
de:: Handel skanuler
I 9 l_1i . - ! t ) " c i t " . .
zt)
Berlin
0.
"
L2O
p. 222
LgL4
P " ?rj5
-zt3-
auçraentcnt, par ailleu.rri
_ .Lg* expcrta-l:!+ns
J-i1gèner:en't au courc cle l_a rrê:;u1ri:rï_r:Ce (2S3)
"
Ce ri:sr:ltat
exci:dentaire
ccntribue,, dans
un.i certeine
ir:e"sure, "1 r(lCuj.re l_,) d.i:ficit
de
la baLayrcc con:ne,:ciala
Pcgf ggJ,!:._.çjp"-3-lc5ti:nga-,.?n_.ciA:r.i
J '.in{:;qrEie_-Él*tgiEig}Ê
ï,e secteui: tiec r;etites
instal_1at.j_ons filectricgues
con-alt: une n4rioc_l^e::écl,:ssive î:ar sui.te rie l.i cri_
se Ce 1!i,ndust_rj_e du bâ,:-i-:lento rnais 'ta grosse in-,
rlustr:i-e ,.":lcetr-i.quc 1r erîhei:':-s i neu près cernrl,è,.
terqerni:0 ea.r elle por.rrsui t s,)n c:ipanËi-on a.,; cours
:?82) FS"Ël.in@
I.iande.l-un.:i. Industrie
on.
ci-t""""
rr" 53
Lrirrportir.'i:"ic3 aiu sahrô'Lre ci6 Chil-i rt_i3passecel_le de .::,
I rann.ée ngi:cii,'ient,e en jui-l1et', aoû.L et'"oc-i:obre.
LcEmnire
inportea âû cours ciu séeonc sernestre rgrt
i
?
i
.
o
e
c
-îànnes
;
ce salpètre
du cirili
eonire
26g "zvO t-r:r."r.nes
a,\,1cours
clu premier seraest e. so.i-t une augmentation d.e 3"3g0
tonnes "
Au total. u J-ni:roorta-t.i-on s u61ève à 77,4
i:one
n
I
9
L
*
? , c o n t r e 3 I 2 . g O C t c n n e : : e n l g f 2 o s r : i t"3oa
une
le..:
b a i s s e r l c 3 8 . G C Ot o n n e s
"
-1.r i:-:r::rortatio:: ,Ce ni:tr:ole augncntc
au. cours du second
sernestre r?r3 rrar rapport
au orcrî"r-i-er,nais eila reste
i-n:îÉrieure
il crel-J-e riu- ss.'restrc ccrres.pendant
.1e l_0ân.
née 1912" E]lle s'€]-ève en effet
3
g
i
.
g
4
0
"
!
t,::nnes au
c o u r : s ' i u p : : c r n je r , . * . t e o n t r e l g : j " 0 7 0
tonnes a.; ccurs
du eecond semestre L9r2"
p o u . r l - o a . n n é el - g l 3 o l o i r n .
',i.]-ève
nort"ation
s
i 7ds " 4gû ton::es contre ggû 5,,;(lr
t o n n e s e n e n 1 9 1 2 , s o . i t r i n e h a . i , s s e c e a . x 3 r g o t o"n n e s
"
cu ',':.e27 A.
283) ioem.
p.54
:
t a_u.tres colorants
L e.xirortat j.o:r d uanil-'i ncr oir c'T
I ]:ase
c1e gou::lron :t <1.'ind-i.Eoaugnrente lâgèrement air cours
du seconii sc::estre Itl.3, .pa:: ::apnetrt au ;rre:r.ier"
L 0 c x n o r t a t i e n d ! a n - i - l - i n e s l s l - ë . r e "â' s , i
en
a !"""o=
r 9 L 3 , ' c o n t r c 5 5 " f i 0 t r ) n n e s e : r r g : 1 . 2 ,",zs g
oi.t une ar-rgiîen*.
- ' a " t - i - o nd e e
.t<tnnes"
L'exr:iû::tati-on C,'indigô
" 35C
s 0 6 l l r 7 ç i 3 3 " 3 S C I t c ) n n e r , ;e n L g f . 3 , c o n t r e 2 , l . g L g
tonnes en Lglz,
s o i t u n e a u c . m , e n t . a t i o nd e g " 5 r - 0
tonnes "
-2t4-
d.u secr:nd scnesÈre i.913"
I.i faut cerrenr-lant
ac'hnet.tre un cÊrtain
raLenti.ssement rle 1n acti-'
r,riti vers 1;:- fi-n c1e lna.nnée "Les grairdes fir"
nes Ce 1! indrrstrie
êIer:tri-que a'/aient une
activitir
suffisante
en 1913. la demande ]:a-i.='.'
s a c e p e n d . a n t .v e r s l a f i - n d e l o a n n é e " " ( 2 8 : , ) "
o o T o u j r l u : : St f s t ' i l
que IracÈj-vité dans lninr'lus'rrie ,'':1<,:ctriclue" si e.'l-l.erreest nas 11r:'vçiTi-ue3lus nauvaise,
a cepc+ndant ralenti"
(2i5) " Les orr'ibre$ i;Ju.J;narquent I'exi:an:"
sion de cct'ce i.nr-1.r:stri-esont d'une nari: la
'ferrnet,l-: d.es pr j-><r":ç),.1
inetj-êl:ç:s premj,ères o et
0
rJes
r:le.snr.ix
d eutre part 1;: r5duction
procluits
f inj s e,cnse:iti c aL1 ccurs lTu iler:"'
nier t.rirqestre I9l3 I 'rï,rs rnétaux, en par't r - ec u i v r e ,
i?ir,tain et Ie zinca sê
tic:iilien
".lenila.icnt t::*s ch-ers a':rrde;n't pi:esque toute
loanni;e tanri,i-s ctuê les pri:t- jtrci.u: l:s t-ra''
vaux exécutCrs se ma.j-ntenr..l.ent à L-oanc j-en
de
niveau o ce qui eut conmne consi:cn:ence
r r i d u i r e l e l : r 6 n é fi c e " ( 2 8 6 ) "
i:ga.'
enregj-stre
L,' indu,qtrj-e i;lectrotechnique
lemenÈ une r5c'luct-i-rn d"e son act'ïvit'é vers La
fi-n de Itanniee ; "T,'expar.lsion normal-e cons-'
tatf:r: au cours du preni-er serrestre dans los
e.ffaires des inst'.al.Iations électrotechniques
Ia
fut ralentie
vers l-a f in de 11ann6e par
pêr l.e
::,5cessio;.r,gôn6rale d.e -la conjoncture,
ne passcnt
fa-it que cles usines i-rrnortantes
aesez
É
r
l
D
e
x
S
c
u
t
i
o
n
r
l
e
s
i
n
s
t
a
.
l
l
.
a
t
i
o
n
s
llas
i:,n3:or1an'bespr€:vuos" (287) .
au
Les inportat.ions
Ce culvre
se stai:ilj-sent
cou:îs cï.r seconC- semestre (i1i,l8). L'ir",portance
i:r.nort6es tônoigne néannoins
des quantitês
Ces k'esoins croissan'i-s Ce ce sect-eur rridustri.e-'l-.
2D"1\ Be::li-:rer ,Jahrbuch fiïr
Ëianclel uncl Industr-ie
191-3
n4*
n
e
du 5"5"I9I4
385) Berliner
286) sii*:11:-:e93:sc:jllIil.i.rss.gvtqflgleÀlullg
lllii
op" cit"
. " " " " " p'
33
p" 33
2 8 7 ) l c1 e m
288) Berliner
^^
Jahrbuch
fiir
tlanrlcL uncl.In<lustrie
f 9I3 op" cit "fr.52
Au eours .d.u second se:irr:stre o I cEmpire irnporte LIz "77 0
tonnes de cr;i-vre p contre 1-12.(;00 Lr:nnes au coll:s ihg
preni-er, soit une augmcntatj-on rle 170 tonn-es n peine.
-zts -
Le commence extérieun
1 t économie allemande
nettement
favorable
à
total-es (2Bg), Les métaux précieux
!u" exportations
inclus,
rrernpontent en effet nettement sur les in(29o) en 1913 et prognessent encore au
portations
cours du second semestre par rapport au premier.
Nous corrstatons, de ce fait,
un nenversement compret de 1a situation.
Les expont-ations augmentent
effectivernent
dans des pnoportions considéiab]es,
tandis que les impontationè progressent à peine
r'
ce qui permet à li économie allemande de ::éàuire'
dans une mesure impontante le déficit
commerciar r
ce résultat
assez spectaculaine nésulte de rrexportation
foncée pnatiquée pan les industrier-s all-ernands dunant toute lrannée 1gl3 et contribue ainsi
à attérruer les effets dc la crise que traverse
1téconomie allemande.
2Bg) Berl-iner
/1n
"y.
ô
r
v4
fL
a
clahrbuch
t
a
a
a
.
a
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HandeI und Industrie
a
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.
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.
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r
a
a
a
a
a
a
a
l-913
a
a
a
a
a
a
a
a
a
ap
a
5I
Les exportations
stélèvent au cours du second gemestre
1913 à 37.3BB.soo tonnes, contre 36.362.g00 tonnes au
cours du premier, soit une augmentation de r,ozs.600
tonnes. Poun rrannée rgt3, reè exportations
srélèvent
à 73.7 51.400 tonnes, contre
6s.t+so.10o tonnes en
1912, soit une augmentation de B,261.3oo tonnes.
290)
idgm.
. .. I r....
. . .....
...
o.. ......
. . ....
.....
. .......p.
SI
Les impontations totales
sré1èvent à 36.714.600 tonnes
dunant le second semestre lgr3, contne 36.102.100 tonnes
au cours
du premier, soit une augnentation de 612.soo
tonnes. Pour l-rannée 1913, elres srérèvent à 72.816.700
tonnes, contne 71.31-g.goo tonnes en 1912, soit une augmentation de 1.496.900 tonnes. cette aennière est nettement inférieune
à cerr-e de l-rannée 1912 pan rapport à
Lrannée 19L1.
Les exportations
lremportent donc sur les imtrrortations
t
de 934 .700 tonn€s r
-tandis que r année précédènte, les
importations ont dépassé les exportatiôns
de s.B2g.BOo
tonne s .
- ? , 1 6-
cette
amélioration
d u c o m m e n c ee x t é n i e u r
ne se
une rogression.quantitative, mais
l lgl lal :r e m e!nl t= _a_ àu n e p p
e
rogression
.impontante de la
valeur des exportations
(2gl) ôur les importa_
tions (292).
Nous constatons 1à
t o t a l - p a r n c l p p o r t à l _| a n n é e p n é c é d
" "e n "t ef , u. 'n g e m e n t
.
La balsse des-prix que Ies in<lustriels
doivent
consentir' à Itexpor{ation,
fait
que ii.à""oissement de Ia valeur des exportations ,r.
connes_
pond pas tout à fait à lraùgmerrtation
des quan_
tités
exportées.
Cell-es-ci"pnog;;;;;";
dans
d.? pnopontions bien ptug innioniani;;--à""
leur
valeur,
étant donné 1à niveaù cles pnix.
l,lol.r"
venons de voin (cf. ci-dessus p. ZIS
) que les
cxpontations dépassent quarititàtiveirent=i""
i;portations.
La valeur a-us exportatio"",
pour
une certaine quantité,
reste ôependant infé_
rieure à cell_e- des impontations:
D";;
centains
l a s , l e p n i x d e v e n t e - à 1 r é t r a n g e n s e r c fp p r o c h e
du pnix de revient,
i1 tombe ._.*à*. parf ois
en
dessous de ce niveau,
car il faut ;;;à;"
abso_
l-ument : "f l est vrai
poun lraanée
euer
1913,
les exportations
éemblaient
v o u r o i r s- -e
nappnocher considénablement des importaiions,
en atteignant
re chiffne de r-o.oBO mirlions
de
marks, alons que les importations
".-;;i"tenaient
29:.) Berl-iner Jahrbuch
op.
cl_t
ftiq Hande1 und Industnie
a.
a.
a a a r.
a a a a a a r
l9I3
a a a a a a a a a.
a a a a a a I
Da
s
stéIèvent à s.13B.sr+s.0oo marks au cours
!t= exportations
d u s e c o n d s e m e s t : : e - - r - g 1 3c o n t n e + à 4 2
.
,
.061. ooo manks au
cours
du pnemien, soit .'lg augmen-tation à"
iga'.'l+B4.ooo
manks. Au totaI,
erles srérèv;nt à 10.0BO.606.oo0 manks
en 1913 contne B.956.BO0.ooo manks .in
rgr2,
=àit une aug_
nnentation de I,L23 .806 . OOO .manks.
292)
idemr
..
"
"
"
"
' o ' r............
o ô.......
o.............
p.
51
!.= impontations srér-èvent à s.37B.o37.ooo
d u s e c o n d s e m e s t n e , c o n t n e 5 . 3 1 - 7 . 3 6 5 . 0 0 0m amr kasn k s a u c o u r s
au cours du
premien, soit une augmentation ce 60.672.000
m
a
Pour rta'né:^1913, rà vareur des impontatations nks.
1 0 . G 9 s . 4 0 2 . 0 0 0 - m a n k s , c o n t r e i o . o s i . a B 6 . o o 0 ' a . r ! c ss r é l è v e à
I912, soit seulement une augrnentation de 4.016.000 en
manks.
Ainsi,
Le déficit
de la bal-ance commerciale, de 1.734.586.000
marks en 1g]2, est namené à 614.800.00ô
manks en 1913.
-zt7 -
de l-0.695.rniI]ions
sensiblement autoun du chiffre
de marks).
de marks (en 1910 : 8.989 millions
de pratiques d'enva11 y avait 1à lfinfluence
hissement malgré tout, de vente à tout pnix,
d t é t n a n g l e m e n t d u c o m m e n c ed e s a u t r e s P a Y S :
drécoul-ement des produits aIl-emands sur les marchés étrangers à des prix défiant toute con(293).
Ainsi Ie niveau des bénécurrence.,."
fices r:éalisés ne coruespond pas vraiment à Ia
de Itexportation.
fonte expansion quantitative
Cette exparrsion évite centainement une aggnavation iirportante de Ia/crise, puisqueÉon néusaù maximu,r les stocks
sit ainsi ù dlimiter
/volumincux.
Cela cst ;rarticudéjà tnop/
Iièrement' vrai pour les charbonnages, ifindusdu fen en partie
trie mécanique, Itindustrie
i
cel-a ne pr:rmet cependant Das df écarter Ia
l-es effets.
crise, mais el-le en limite
Il nous reste désormais, avant de conclure à
considéren deux éléments également révélateurs
de Ia situi-r.tion de l-téconomi-e al-lemande entre
jullet
et tout dtabord
I9I4,
I9l3 et février
les pouncentagcs en hausse ou en baisse des
recettes des chemins de fer de lrEmpire Pour
par
de marchandises en km.
les transports
l
r
a
n
n
é
e
d
e
m
o
i
s
c
o
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r
e
s
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o
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t
s
rapport aux
pnécédente.
p
o
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e
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s
r
é
v
è
l
e
n
t
0r ces
du mois de juin
sensibl-e à partir
une baisse
(
2
9
4
)
.
j
à
l
.
a
conjonctune et
La b;risse de
dé
plus ou moins important
le ralentissement
selon l-es secteurs, se manifeste donc également
dans les tnansDorts. et les necettes des chemins de fer de I I Empire.
2s3>
R
]TT T trT
uuuuuL
294)
Der deutsche Oekr:nomist 1914
N
.
v,
t
Ie
Commerce allernand...........0...
^ rP, .
U
-Ui I+L r
.....c....
"
p.
29
t^
ltf)
r!,liJr^rW1
510
0n constate la progression Ia plus forte par rapport
1913 avec une pnogression de
à I t.rnnée 1912 en avril
10172 eo, Cette progression srélève à 3r22 eo ?Tr juin
;i 4156 eoêrt juillet,
à 0 1 0 9 e os e u l e m e n t e r r a o û t , à
+ 2 t 3 5 e oe n s e p t e m b n e e t 2 , 9 7 e o ê r r o c t o b r e .
En novembre intervient
une baisse de 1,94 eo, pan
p
n
é
c
é
dente, une baisse de 2r34 eo
I
r
a
i
:
:
r
6
e
napp;rrt à
en décembre, de 3 ,2 B eo êD j anvien et une baisse
d e 2 1 0 3 e oe n f é v r " i e n 1 9 1 4 .
-zr8-
Nous consta.tons d t.:.bond, c1u début du second
semestre, un nalentissement de lfexpansion,
mais à pantin du mois de novembre 1iexpansion se tnouve stoppée r et à partin de ce
moment les recettes
tombent à un niveau inférieun à celui de ltannée Ig12
(voin qraphique no 55)
Le Lrourcentage de chômeurs enfin,
déjà en
hausse au couns du pnemien semestre
(cf.
ci-dessus p. 96
)
continue à augmentert au
cour.s du second semestre lgl3 et au début
de Ia nouvelle année (2gS) (voir
graphique
no 56).
La moyenne mensuelle stéIèvè
J
2165 % au couns du pnemier semestne 1913
(2106 % en 1912), contne 3rl-B % au couns
du second eémestne (1rBB eoêTt Ig12) .
Le
nombre de chômeuns continue de ce fait
à
monter, car les heures et
les jouns chômés
ne suffisent
plus poun réduire la production,
tant Ia demande baisse dans àe nombneux secteuns au cours du second semestne.
Ces pouncent;rges ne tiennent
pas compte
des chômeuns non syndiqués, ce qui pàrmet
de penser que Ie pouncentage effectif
des
chômeuns dépasse les pourcentages indiqués.
Nous pouvons direr €fl conclusion, que Itéconomie allemande poursuit
en généralr et ma1Eîé de nombneux signes de nalentissément
sur
plusieurs marehés, son expansion au couns
du pnemier semestre.
_ztg_
Mais au cours du second semestre 1 | expansion
s'arnêêd.f.ns presque tous les secteunà indus_
texception dtune pil.ntie
triels,_à.f
de Irindus_
chimique et de Itindustrie
é
l
e
c
trique
et
l"+î
flt!
prognessivement pl.rce à une nécessfon
génér:a1e.
LA récession constatée clans ouelq,-les secteur:s isolés au cours du premien'se_
rnestre r Que l t on croit
passagère àvant une
nouvel-Ie repnise, s t agiz::aveén effet
et fi_
nrt pan toucher la presque tot,rtité
des secteurs de lÎéconornie allerna'dr:"
Au
mcroent
mêmeoù ]e manché monétaine sc nétablit
assez
spectacul-ainement entre juillet
et septernbne
1913, tous les autn:,s- sà-teurs
subissent
une réccssion plus ou moins import;rnte.
On
peut résumer 1a pér'iode .rllant de juillet
Igl3
à févrien 1914 p.tn ces quelque= *oÉ= =,rffi=-o_
rr€rrt né,rél-ateurs de la situâtion
génénale
:
surpl .:duction, baisse des pnix, dàns centains
cas
ii ser.:it plus juste de p,rnler df une
chute des pnix,
augmentation àanger"euse des
stocks,
exportations
foncées
Les tnoubles balkaniques et Ic1 guenne qui en
résulte amènent un necul sensibïe des Jchats,
une dimrnution
considér.rbl_e de l-ca masse mo_
nétaine et une activité
réduite et
peu ren_
tabl-e de la Bounse de Bentin.
Le càurs de
la pnesque totalité
des valeurs bounsiènes
baisse de ce f.:it,
centaines valeuns entre
o c t o b r e L g L z e t , . s e p t e m b r - , el g l 3 ,
1 c 1p l u p a n t
d I entre elles entne ôctobre I912 et
,,à,r.rn1913 i - p.ri", après une légène repnise
P
"
"
jusquf en décembne, une nouvel_fe baisse in_
tervient
en ianvien et févrien l_g14. SeuJes
quelques valeurs p.rrviennent à nattroper,,
c.u
bout de cette longue péniocle de baissà,
le
niveau de septeirrbne f bf Z.
Les pertes sonï
clonc ccnsidénabl_es. Lteinnée 1gI2 peut êtr"e
considénée comne une année inflationnisre
précédant et amenant Ia récessicn.
Le pou_
voin drachat
se tnouve en effet diminuè,
ce qgi entraîne une réduction des achats.
La récession sur Ie manché de lrhabill-ement
ne se fait pas attendne.
La raneté et 1a
cherté de lfargent,
erinsi que Ies difficultés
considérables poun trouven des crédits à
moyens ou à longs ternes provoquent une ré_
cession très napicle de 1t indusirie
du bâti_
ment dont Ia situa.tion Iaisse par ailleurs
-zz0-
à désinen.
Ensuite, tous les conps de métiens
d é p e n d a n t d e l t i n d u é t n i e c 1 ub â t i m à n t , I a p 1 â _
tnenie, 1|installation
sanitaine,
Irinstalla_
tion du chauffgse centraL? Ia tuyauterie,
et
surtout Ia_petite
i n d u s t n i e d u F e n ,- p u
su
i sb i s _
sent une récession cornespondante.
arnive Ie toun de l t industrie
des p
' roduits
finis,
des mi-pnoduits,
du marché
du coke,
des industries
de tnanéfonmation, Otune pan_
tie des industnies mécanique et'chiÀiqu..
Pantout le sunpnoduction et la mévente =en_
tralnent
des réductions
impontantes
de pnix
et une. augment.rtion des stôcks.
Cette
r e c e s s t o n s e c c . r m m u n i q u eb i e n t ô t
aux ehanbcn_
nages, qui doivent accnoitne Ie volume de
leurs stocks de houiller
puis de bniquettes,
et cnfin de minenai de f"rl
dont on ifipàr"te
nettement moins à Ia fin de l_rannée lgi3 et
au début de lrannée 1914.
La p"is"unàà
du
syndicat du charbon qui produit'p1us
àà-f"
moitié de Ia quantité totate de i-rouille. de
coke et de bniquettes évite une baisse
des
prix de charbons
au cours du second semes_
tre 1913.
Le syndicat doit néanmoins se
résoudre à baisèer les. prix du coke pour
hauts-founneaux à partir
de janvien iSi,+.
Certes La pnoduction et ltécoulement des
industnies
chimiques et électniques,
encone
assez récentes du reste, sauf les réserv.s
(cf. ci-deséus pp.210 sq.j
déjà faites
ne semblent guène affectésr-tant
les-besoins
paraissent impontcrnts.
11 faut cependant
consentir de nombneuses réductionô de prix.
Ltaccroissement en quantité et en valeun des
expontations limite
en pantie les conséquences
de 1a baisse intenvenue sun re manché inténieun.
Si au couns du premien semestne LtexDansion
se pounsuit donc, avec lrapparition
àtun.
récession par:tieile,
Ie second semestne
marque lrarnÊt
de Ia croi ssance, puisque
nous assistons dès juin
juillet
1913 à
un renvensement complet de l-a conjonctune
;
-zzl -
il y a alors indiscutablernent passage de la haute coûjoncture à la dépression : rrl,a haute conjoncture est
Elle ltest depuis des mois déjà. Et rnainterminée.
tensnt, vers la fin de lrannée, les chômeurs viennent
de nouveau rnassivement envahir les villestt (296).
La récession gagne rapidement tous les secteurs de
1réconomie et nous pouvons dire, sans doute possible,
que 1réconornie allemande connaftl à partir du mois
droctobre 1913 jusquren f6vrier 1914, une crise assez
sérieuse : Itil ne peut réellement y avoir aucun doute
eur le fait qurune nouvelle crise cotnmença" en l9l3tr
(297\, La catastrophe éconornique peut cependant être
évitée grâce au développement de ltexportation et à la
bonne situation financière de la plupart des entrepri'de
ses au lendemain de la période
hairte conJoncture
en 1912. Ltarrêt brutal de lrexpansion et Ia dépression qui suit, confirment les prévisions de Brezigar
(cf. ci-dessus pp,13, 160). La situation de la fin
de lrannée 1913 laisse espérer trn instant que la crise
pourr2.it se terminer r2.pidement à la suite dtune
arnélioration sur Ie marché de certains secteurs,
rnais il faut déchanter bien vite : tron croyait, certes
vern la fin de ltânnée l913 avoir dépassé le point le
plus bas, ma.is ce n!était qutun bref sursaut qui devait très vite céder la place au relâchernent de la
vie économiquert (298).
A partir du rnois de février 1914, certains indices
indiquent une reprise encore insensible ; du rnoins
réussit-on à stopper la chirte des prix. On constate
parfois une légère reprise de certains rnarchés intérieurg après leur passage à un niveau critigue. 11
nous reste à voir maintenant si cette reprise Ee'coDfirme durant les mois qui précèdent la première
guerre rnondiale.
296) Franld.urter Zeitung l913 op. cit du 25. IZ.l9l3
'!Àlirtschaft
297) KUCZYNSKI J. Die Bewegung der d.
von 1800 bis
1946 op. cit.............................
Z98l IUUSSIG E. Eisen -und Kohlenkonjunkturen seit l8?0 op. cit.
p. l5l
p. 46
z-zL
ITT - LA REPRISE"
De février
A-
à iuille_t
1914
reprise parIL faut cependant préciser
aussitôt
de Ie constielle,
comme nous aurons lroccasion
tater dans 1es pages suivantes"
qui se manifeste en pleine
La première reprise
quand tous les secteurs entrent
période récessive,
est celle du marché monédans Ia phase de crise,
taire en septembre L913 (cf. ci-dessus pp"12J sq.)
AméLioration
bâtiment
partielLe
dans lrindustrie
du
en février.
Lri-ndustrie
du bâtiment fut une des premières à
mais el1e se trouve aussi
souffrir
de 1a récession,
une améIioraà enregistrer
1a premi-ère industrie
79742
tion au cours de cette crise générale en février
r t 1 1 $ n ss t 1 1 s u b s i s t e u n e f o r t e c o m p r e s s i o n d a n s l r i n il y a cependant un sigrne
du bâtiment,
dustrie
(L)r signadraméLioration
sur le marché du travail"
pour la situation
et sa Province"
à Berlin
Ie-t-on
s I améli-ore nettement
Le marché de La construction
se poursuit
en lVestphalie (Z)" Cette amélioration
pJ-us activement encore en mars" Mais on ne peut
notable et
drune reprise
cependant guère parler
du bâgénérale : rrI.a dépression dans lrindustrie
j-cl et 1à,
timent ne veut certes pas dj-sparaftre
mais il sembl-e qutiL se prépare néanmoins une be1le
(3)" Ces prévisions
saison pour J.a constructiori
concernent avant tout BerLin et sa Provinceo
reste plutôt
ca1me, malgré
la situation
Ail-Ieurs,
a
3 rrl,a construction
en avril
une amélioration
sans
ce mois-ci,
animation
connu une certaine
être cependant uniforme dans toutes les régionsr'(4)"
I
Volkswlrliqhaftliche
Clqq4ik
1Z!!,
op"citor
coccooooooccco
p"
cooôoooo.ooooc
pc
153
p"
14
138
2)Ïaffioooocooocooocccco.ooooâooooocoooooôcooocoooooopo73
3) Volkswirtschaftlj-che
D
ldgm
oooo.ooooocooo
Chronik
1914r
ocoooooooooooocc
op.cit.r
oo
coooocoo
oooo
ccccooocc
I
223
Mais au cours des mois suiva-nts, 1a construction
tanCis
à Berlin,
connaît un nouveau ralentissement
dans sa Province:
que Ia situation
semble meilleure
It La situation
calme de l-a grande construction
s rest maintenue en juin" Elle est meilberlinoise
Ieure en Province tt (5). Le rapport sur la situavarie,
montre à quel point celle-ci
tion en juillet
:
peu réjoui-ssante allleurs
icir
satisfaisante
It Le marché de la construction
était partiellement
dans
peu sati-sfaisant
partiellement
satisfaisant,
parties de ltEmpire 't (6)" on se
tes différentes
régions prorend ainsi compte que seules certaines
genres de
et certains
de cette amélioration
fitent
qujcomportent
Les
régions
uniquement"
constructions
de
v
i
l
l
e
s
1
e
s
o
u
é
v
i
d
e
n
t
,
s
t
r
a
t
é
g
i
q
u
e
un intérêt
de 1a décision du gouen effet
garnisons profitent
des
draugmenter le contingent
vernement impérial
p
l
u
s
fortes
p
l
u
s
e
n
d
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p
a
r
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e
s
c
r
a
i
n
t
e
s
suite
appelés
Le
Parleguerre
ou
internationale"
européenne
drune
ment vote donc 1 | augmentation du nombre des appelés
Ces décisions
et de la durée du service militaire"
drun nombre
Ia
construction
évidemment
entraînent
suppour
ce
contingent
loger
i-mportant de casernes
la
construction
que
lemarquer
plémentaire"
11 faut
ou commerciau4 ne
privée. de bâtiments industriels
et
e
ntre février
sraméliore'PÀ5de façon sensible
g
u
e
r
r
e
l
es
juillet
e
n
t
r
e
d'une
1 - 9 1 , 4 "L a c r a i n t e
privées
personnes
nations européennes décourage 1es
une consdtentreprendre
et les hommes draffaires
inceraussi
dans un climat international
truction
du
intéressante
tain, et ceLa, malgré la situation
p
e
u
r
l
r
a
v
e
nir
d
e
marché monétaire" La méfiance et 1a
f
r
e
i
n
s
donc désormais les véqitables
constituent
marché erLérieur
d'une reprise réeIle et sensib]e./te
de ltindustrie lrécanique staméliot'e en rnars.
I
s)
Volkswirtschaftliche
6)
iden
oooooooooo
ChEcn-Lk-€1alr
oooooooooooaoôo
oPocit.,
oo o oq o o o oo o o o co ""
ooôoosoooooooco"
p"453
po4ll
22+
du mois de mars 7974, Ie marché extérieur
À partir
une légère
mécanique enregistre
de lrindustrie
étrangères
commandes
des
par
suite
amélioration
n" 54"
graphique
Voir
en Allemagne Q)
affluant
à srafcontinue
revanche,
en
Le marché intérieur,
mars :
de
mois
du
cours
assez nettement au
faiblir
défavot'Dans lf industrie
situation
Ia
mécani-que,
Le stock de commandes des entrerable sraccentue"
plus et 1es nouvelles commandes
prises fond toujours
que lentement et à des prix toujours
nrarrivent
1e
moindres" Les acheteurs exploi-tent natureflement
p
o
u
r
l
e
s
p
r
i
x
1
e
s
et
plus possible Ia situation
|
produits
en réserve sont baissés par suite de 1 apparition
de concurrents de plus en plus nombreux"(8)"
note de son. côté rrque si
La Volkswirtschaftlicbe--lçhIggtE
fa
, les raPPorts défavoplus
nombreux" (9) o Dans
1es
rables sont certainement
mécanique
ae t'industrie
les rapports sur I'activité
dominante
nette
et en mai, on constate une
en avril
(1O) Les rapports se poursuivent
de f insatisfaction
"
3 trDans la constructj.on
sur Ie mêmeton jusqu'en juj-lIet
dans
p
a
s
satisfaisante
nrétait
mécanique Ia situation
u
n
Publie
Ifensemblerr (11)" tu @
peu encourageante dans
1J èituation
rapport confirmant
mécade constructions
lrensemble : ttles entreprises
que lentement de nouvelles
niques nrenregistrent
on se
c o m m e n c eà b a i s s e r "
c o m m a n d e se t l f a c t i v i t é
(
1
2
)" Le
plaint
également des prix peu rentablesrt
donne à penser que même Ia grosse
lon de cet article
ressent désormais Ies
mécanique de Berlin
industrie
de la récession" Notons cependant que le
effets
une activité
redonne à cette industrie
marché e::térieur
un peu plus soutenue que précédemment"
7)
oooooooo oo o oooc po
du 30'03"1974
coooooooooooooo
po
cooooooooooocoo
op"cit",
op.cit",
vo1-Egwift-schaftliqW,
8)
sl
10)
1,1)
tZ)
ffi@,
idem
Der
ooooooocoocoooo
deUtSche
OekonOqlSt
pp"
ooooooooooccooooocoooooocooo
1-914,
Op.Cit.,
it",
oooooooooooooooooooc
ooooooooce
ooooc
du
247r
po
29"05"1-914
1-53
1-53
325
548
225
lrrêt
de Ia récession
dans J-a petite
industrie
du fer.
ntempire
de ce secteur industriel
Ia situation
En effet,
del
r
a
c
t
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v
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1
9
1
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4
,
e
t
pasr entie février
rrlJa
du
petite
industrie
:
peu
rentable
et
*u,rru réduite
réduite
une
activité
partout
avec
p."lq,r.
fer travaille
que les commandes ne rendu fait
dans les entreprises
mesure insuffisantet
une
et
dans
que lentement
trent
partout
compressés
prj-x
sont
Les
malgré 1e printemps"
p
a
r
des syndicats
p
r
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é
g
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s
p
a
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ne sont
fà àù fes articles
g
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n
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a
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i
3
)
L
t
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p
r
e
s
s
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o
n
ou des conventions'r
"
rrDans
petite
juin
1a
:
de
fère grurère à 1a fin du mois
p
e
u
h
omogène,
t
o
u
j
o
u
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s
reste
du fer lractivité
industrie
(
1
4
)
g
é
n
é
r
a
l
"
en
mais peu satisfaisante
"
Reprise
de Ia production
de fonte
brute
à partir
de mars"
de la fonte
de Ia production
Après la baisse importante
production
remonte
1914, 1a
et février
biute en janvier
juillett
j
u
s
q
u
r
e
n
du mois de mars
progressivement à partir
(15)
gravoir
jui-n
cependant
du moi-s de
à I'"*ception
partir
de
à
reprend
phique n; 43" En somme la production
c
e
tte
m
a
i
s
p
r
é
c
é
d
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n
t
s
,
àut= tSf4 par rapport aux deux mois
p
é
r
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l
a
d
e
n
i
v
e
a
u
le
reprise ne permet-p"" dratteindre
correspondante de Irannée précédente"
L3
4A
15
Berliner
idem
ragqblatq-1Z14,
ooeooooooooooooooooo
opocit",
coooo
oocooooooo
cooocoooooooo
du 30"03"!91-4
r , , eî Jo " 0 6 " 1 9 L 4
l)u
Sûdwestdeutqche ri'Iilb'*;_chaftszqitrlnq,L9J-4r.oPocit", ooôooooooopo !3
te srélève à 1"6o2'896 tonnes
EIIe reste cependant un peu incontre L,445"67cl lonnes en février"
1a production stél-ève à
à c e l l e d e m a r s 1 , 9 1 - 3 .E n a v r i l ,
férieure
1973; en mai, elle
1-.534.429 tonnes, 1.588"7O1 tonnes en avril
srélève à 1.607"1,93 tonnes, ce qui représente Ia production mensuelIe la plus importante depuis Ie début de lrannée" EIle est
à celle de mai 7913, soit 1"643"069 tonnes"
cependant inférieure
sré1ève à 1"53!"313 tonnest
En juin elle baisse à nouveaur puisqurelle
elIe reprend- légèrement
contre 1-"609"748 tonnes en 7gl3-. En juiIlet,
à celle de
mais elle reste nettement inférieure
pàl rupport à juin,
juillet
1913"
-226-
La production reste de toute façon assez irrégu1ière
aussi ne peut-on pas vraiment parler
mois à lrautre,
ferme"
reprise
En Rhénanie-Vilestpha1ie
mais la reprise paraÎt
drun
dtune
remonte certest
1a production
(16)
fragile
"
baisse assez sensiblement entre mars et
La production
par
juillet
aux mois corcespondants en
rapport
L9t4
(
i
7
)
dans Ie Siegerland et en Hesse-Nassau"
1,91,3
la reprise est plus ferme et Ia production
En Silésie
1'914 dépasse J'égède fonte brute entte mars et juillet
de ltannée 1-913
période
correspondante
rement celle de Ia
premier
1'9L4
semestre
(18)
production
moyenne du
" La
1913"
semestre
second
clu
à celle
res,e cependant inférieure
16) Sûdwestdeutsche Wirtschaftsze-i-9glg-!9:1zL
oPocit",
o o o o oo o o o o p o L 3
stéIève à Too"ooo tonnesr-contre
En mars 19L4, Ia production
EIIe augmente encore légèrement en mai,
m
a
r
s
1
9
1
.
3
,
e
n
t
o
n
n
e
s
687"155
p
r
o
d
u
c
t
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o
n
d
e
7
O
9
"
2
4
4 tonnes, contre 697"L77 tonnes en 1913"
soit une
1913, mais lrinverse
d
u mois d'avril
c
e
l
l
e
d
é
p
a
s
s
e
e
l
l
e
En avril,
moi-s
suivants"
deux
produit
des
cours
au
se
t7)
idem
oocooooooo
ooooocoooêoooooooôooooooôooooooooooooooo
po
1-3
En mars 191-4, la production stéIève à 76"897 tonnes, contre
cependant pas Ie niveau de
EIIe ntatteint
69.53L tonnes en février"
jusquten juillet
1a proe
t
m
o
i
s
s
u
i
v
a
n
t
s
d
e
s
c
o
u
r
s
mars !9L3, Àu
7
L
"
3
5
L tonnes
à
p
u
i
s
q
u
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e
I
I
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s
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è
v
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n
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t
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m
e
n
t
,
duction baisse assez
j
u
i
l
l
et"
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n
j
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n
t
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n
n
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s
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t
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n
t
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s
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5
en avri-1, à
t
o
n
n
es,
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j
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l
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1
a
1
9
7
4
,
De mars à
t
o
n
n
es
5
7
"
7
8
6
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b
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s
s
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t
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s
4
1
.
3
"
6
7
4
contre
ou 13 %"
18)
idgm
coooooooooôoooooooooooooooooooooooo
ooooo
ooooo
p'
1-3
-227-
reprend également en Allemagne du Nord"(1[9)
La production
que les
dans les mêmes proportions
Elle se maintient
/rrr
mois précédents en Allemagne moyenne et baisse encore (éU,
en Allemagne du Sud" ElIe
Iégèrement en mars et avril
(21)
mois suivants
cependant, au cours des trois
refrend,
"
jusquren mair remonte
En Same, Ia production fléchit
(22) où eIle dépasse ceIle des
ensuite jussrren juillet
tcnd
1a production
En Lorraine,
huit mois précédents'
(23)r tandis
du mois dtavril
encore à baisser à partir
du nois de
fermement à partir
remonte plutôt
qurelle
mars au Luxembourg (24) " Le niveau de la productlon
sans pouvoir amorcer
varie donc drune régi-on à lrautre,
ferme.
reprise
une
en hausse ou en baisse se retrouvent
Les mêmes variations
sortes de fonte" La
p
r
o
d
u
c
t
i
o
n
d
e
s différentes
dans Ia
production
de fonte de moulage, par exemple, baisse dans
(25).
dtimportantes proportions
19)
Sûdwestdeutsche
. 1 9 : 1 2 ! o, p " c i t . ,
Wirtschaftszeitung
oooooocoooo po 13
2o)Gilooooooooooooooooooooâoôoooooococooooooococoooooooopoi3
2D
22)
idem
idem
ooooooo
ooooooooooooooooooooocoooooooooooooooooocooo"oooo
oooôooooooooooooo6ooooooooooooôooooooocooooooooooooooooo
po
L3
po
1'3
La production de fonte brute s,éiàve à fOe.788 tonnes en mai 191-4t
contre !1-7"684 tognes en mai 1"913"EIle stélève à ttS"153 tonnes en
t
juilleto
23)
24)
25)
idem
idem
idem
ooooéôo
oooo
ooo
o oooooooooo
oooôo
ooooooo
oooo
oooo
ooooo
oo
oooooooooooooooooooooooooooooooooocooooooooooooooooooooo
ooooooooooooooo."'"'"
ooooêooocooooooooooooooooooooo
Oéc"
oooo
i'U.r".
rUdIlVo
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.rrril_
I
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I
po
13
po
1-3
po
13
i lonnes
i:
i
. z e g . s z + 2 4 3 " ^ 7 4 6 2 6 e " 2 7 8 i 2 G G " 7 8 i 2 8 o . 5 o g , 2 4 8 . 5 o 8 i 2 5 ,93"2829"7o17 9 i 1 9 1 4
i .j .: :\ :u: :: :i i: ' i : : i
305.765
L 1 - 8 5 3 3 2 3" 7 7 ï ! " 5 5 5 " 6 7 6
i gt z " o o o 29 2 - 4 1 2 3 c 9" 6 3 8 : 3
1973
- 4 6 . O O G 2 6 " O O C L 2 9" O O O F 6 3 . 0 0 0 - 6 3" O O O-:2 3 3 . 5 9 7
+ou-
=-15%
@ soit
1e niveau
le
plus
bas depuis
mars 1911
i
i
\
l{f/
i
228
La production de fonte Martin et de fonte Spiegel
et de fonte de puddlage (27) baisse égarement'
(27)
au mëme
de fonte BesselÛ€l se maintient
La production
(
2
8
)
,
d
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o
n
te
q
r
:
e
c
e
l
l
e
t
a
n
d
i
s
niveau quren 1913
(29)
plutôt
à
augmenter
Thomais tend
"
Légère reprise
sur 1e marché de Ia fonte
brute"
de fonte brute paraît
de Ia production
Si la reprise
marché de 1récoulement
l
e
et peu convaincante,
fragile
plus sensible à
peine
à
une amélioration
enregistre
q
u
e
1
e
s
usines ne retrouvent
partir
de mars 1974, sans
: rrl,es usines du
satisfaisante
cependant une activité
plus
du manque de
plus
en
de
se plaignent
Siegerland
n
i
v
eau de mars
m
a
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Lrécoulement se
travail.
c
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tinuent à
u
s
i
n
e
s
d
e
s
jusquren mai et les stocks
augmencer "
' " " " ' po 13
op"cit ",
26) Sûdwestdeutsche !ùilltschaf tszeitqqq-!9:!!,
t
o
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;"irret,
"
4
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1
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contre 1-"065.649 tonnes en L9L3,
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ction est
1
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I
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'
3
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e
Au cours des cinq derniers mois
n r .l - f e m o n t n l u s f o r t e "
r r v e v v r r l v i . v
27)
idem
r
ocooo
ooooo
oooooooôoôooooo
La production de fonte de puddlage baisse en mars et
reprend en mai et baisse une nouvelle fois en juillet
28)
29)
ooooô
idem
idem
oooôo
oôooo
ooooo
po
1'3
P"
13
po
13
en avrilt
""o'
ôoooooooooéooôoôooooooooo
191-4à
entre mars et juillet
La production s'élève en effet,
une
s
o
i
t
e
n
1
9
1
'
3
,
t
o
n
n
e
s
5"772.648 tonnes, contre 5.1-29"445
augmentation de 43"2O3 tonnes"
-229
que les stocksr en par11 nrest pas posslble dréviter
dans les usines non mixtes (30) qui dépendent
ticulier
augmenÈent toujours
de 1récouleçent,
essentiellement
devient de plus
plus, drautnnt plus que lrexportation
(3L)" Le marché intérieur
reste
en plus diffici-le"
de
de fonte brute fléchit
calme en mai" Lrexpédi-tion
BrG % en juin par rapport au mois précédent" Le marché
ne reprend donc qtre très lentement jusquren
intérieur
tend à baisser à
juin,
tandis que 1e marché extérieur
: ttl,a deen mars et avril
son tour après une reprise
t
e
x
p
é
a
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t
i
o
n
au cours des
et l
mande est assez régulière
derniers mois correspondai-t à environ 79 % de Ia quotevers 1rétranger a baissé quelque peuc
part" Lrexpédition
pour hauts fourneaux ont
Les stocks des installations
assez diffiaugmenté" (32) " tI nous semble finalement
d
e
ce marché et
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l
L
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n
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n
e
d
r
a
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m
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t
r
e
cile
un arrêt de Ia récession et un
préférable
drindiquer
pas, en tout
ne parvient
léger redémarrage. La reprise
v
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a
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m
e
n
t
"
à
s
t
a
f
f
i
r
n
r
e
r
cas,
Cette
Iégère
nrempêche pas une baisse
reprise
des prix"
du marché amène Ie syndicat de J-a fonte à
La situation
de prix pour toutes 1es variéconcéder des réductions
et pour
mois de janvier
fin
du
à
Ia
tés de fonte
30) Les usines rnixtes sont des usines qr:j- disposent de Leurs
en houill-e et en coke"
sources drapprovisionnement
Sf)
32)
,
idem
op'cit',
cooooooocoocoo
o o o c o o o o c o o c c o c c o c c c o c o ô c o o c o o e. c o o ê c o o c o o o.
propres
du
30"03"791'4
dl'l
29
"06.7974
-
230
certaines
graphique
variétés
n" 52"
(33) Voir
encore en juillet
de fonte brute reprend en mars (34) :
Ltexportation
(35)" EIle
l1,a demande étrangère est assez importante"
que
temps
en
même
mai,
baj-sse une nouvel-le fois en
r'Les
de
marché
Ie
sur
prix sont serrés
les prix :
(36)" Une légère reprise sramorce en
lrexportationr'
juin,
sans vraiment animer Ie marché" A aucun moment
1e niveau de lrannée précénratteint
Itexportation
remonte cepenLrimportation
dente à 1a même période"
p
r
é
cédente (37)"
dant et dépasse Ie niveau de ltennée
de la production et de 1récouEn résumé, la situation
moins bonne quren 1.91.3, à la même époquet
lement paralt
19L4"
quten janvier et février
mej-lleure toutefois
33) Glûckauf
4044
""""
pp" 23Q, 435, 599 et
1138
!
Marks,/T "
'--
ouaiité âé
d e moulage
Fonte
d e moulage
t-"'
72-73
:
: og-lo
81-,5O
,
79 25O
nouveller
l
baisse
:
| 60-62
;,_;;
..,.
.. .!. .
77r5O
l{" Irr
Hématite
81,5O
Jahrbuch fùr
34) Berliner
En mars, lrexportation
en février"
3 s ) Gliickauf 1.9L4 o p o C i t t ,
c.
ooocoooocoooo
1es chiffres
Industrie
5 Marks
i'
:4,so
und
3 Marks
i66
Ëô"1. â. *ott.g.
du Luxembourg
Fonte
NoX
3 Marks
79
Rhén"-!,Iestph "
Ëonte uàrËin
du Siegerland
-';"
r.'onEe
BesseF9f
totale
!,
Fonte Spiegel
36) idem
3 7 ) selon
i guiss.
i
D é c e m b r e 1 9 1 3 i 3 0 Janvieri Juill-et
i 1.914
1.91.4
1973,
"
75 r5C^
7415O
7C^r5?
6e
lso
79 r5O
78rOO
Handel und Industrie
i
i
5 Marks
3 r 5 Marks
7913, op"cit.,
.oo p"53
42"ooo tonrtes
o c o o o o o o o o o o o o o o o o o o c c o o o ô o o o o o o o o o o
pt558
o o o o o o o ô c o o o o
pt94O
o o o o o o o o c o o o o o o o o o o o o o o
i-ndiqués
op"éit.,
, 3 Marks
" | "'
tonnes contre
ffio
.
.5'.-715o
par Ie Berliner
eooo
oooo
Jahrbuch
fi.ir Handel
c o o ooo o oc oo co o o o oo oo o oc o
po
52
23r
parti-eIIe
Reprise
sur Ie marché du fer"
mais importante
cnrcXistrc à partir
du mois de
Le slmdicat de ltacier
l
t
e
x
pédition
d
a
n
s
s
p
e
c
t
a
c
u
l
a
i
r
e
mars un redressement
(
3
8
)
g
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50" Le
n
"
p
r
o
f
i
l
é
s
V
o
i
r
de fer
des
"
juste
Ie
double
du
niveau de mars 7914 représente
j
u
i
l
l
e
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j
a
n
v
i
e
r
"
e
s
t
1
-a premièc
f
Depuis
1,912,
niveau de
p
o
i
n
t
"
1
1
règne
s'élève à ce
re fois que ltexpédition
rtsur
sur
Ie
marché
:
donc une animation inhabituelle
p
r
o
f
i
l
é
s
,
à
l
a
saison, Ia
conformément
1e marché des
q
u
e
lesusines cont.
de sorte
demande srest intensifiée,
actuellement assez bien occupéeso Sur 1e marché extérieur,
on ne constate pas encore dranimation jusqutà présentrt (39)" Les expéditionsr sans atteindre
Ie niveau record du mois de mars, restent importantes
(4o) r ce qui i-ndique une
au cours des mois suivants
: t'Le marché des profi-lés
reprise
rée11e et durable
t
i
l
ne correspond pas absomême s
est satisfaisant,
pour la saisonrr (41)"
fument à ce que lron attendait
Une nouvelle baisse assez i-mportante intervient
fensemble Ie marché
(4D
néanmoins en juillet
" Dans 1
des profi-1és staméIiore assez sensiblement, sans gue
1e syndicat puisse cependant se montrer totalement
satisfait
"
Le m a r c h é d e s
Ia même façon
1914
poutrelles
que celui
staméliore
des profilés
en même temps
(43).
et
de
5é)
Glûckauf
3e)
de fer stéIève à 94.430 tonnes en décembre
des profilés
Ltexpédition
\
1"91"3, 1oo"799 tonnes en janvi-er, à 133.869 tonnes en février
et à
2O1,"869 tonnes en marsc
op"cit",
o o o o o o oo ô d u 3 0 " C 3 " L 9 7 4
Zçilg3g!!,!3,,
Frankfurtqr
Op"cit.,
40)
oooocoooooooôoooooooo
oooocooooo
ooooooôoooooooooooooo
oooooooôoo
Les expéditions
varient,
en effet,
et juin"
tonnes entre avril
41
42
ffqnlqfurter
+5
idem
Zeitunq
1914,
op"cit.,
entre
1 7 9 . O O Ot o n n e s e t
po
po
1-349
7349
19O"OOO
ooooooooc du 29"C-6"!974
oooooooooooooooooocoocooâooooooooooopo1349
oooooooooâoooooooooooo.ooooc
"-ooooo
po
1-349
-232-
du marché de Ia tôle
AméLioration
mois d I avri.I"
fine
à partir
du
Au cours du mois de mars on peut encore acheter Ia
tôIe fine à bon marché, parce que Ia demande reste
peu importante,
dépasse
alors que la production
largement les besoins : rtEgalement les tôl-es fines
à bon marché" (44) " Le maront donné lieu à des offres
et le syndicat enrecependant en avril
ché sraméliore
gistre
Contrairement
dans Itécoulement"
une progression
(cf" ci-dessusopp" 111 6q)
à ce quril a fa5-t en janvier
1e syndicat ne se risque pas cette fois-cl
à augmenter
1e prix de la tôle dès ces premi-ers signes dtamélioration.
Ie prix en début du
11 décide même de réduire
(45) pour encourager 1a reprise"
La tôIe
mois dravril
fine se vend effectivement
mieux au cours des mois
suivants (46)" Le marché continue ainsi à sranimer
et lractivrté
car,
reprend dans Ies entreprises,
note-t-on
en juin,
: rtl,e marché de la tôIe fine
staméIiorer' (47)" Malgré cette nouvelle tendance, le
syndicat juge préférable
de procéder: à une nouvelle
(48)
baisse du prix en juillet
" Le marché ae la tôte
dtavril
1974"
fine sort donc de lrétat
Ae crise à partir
44)
/4Ê\
9&ES-1911'
idem
op "cit " ,
oooooooooooeoooooocoo
oooooooooo
ooooooêooôoooosoocoooôooooooooooooo
cooooooo6oooooo
Le prj-x de la tonne passe de 12o-1.22r5o Marks à ttZ-tZ1
début du mois d I avri-1"
46)
Glûckauf
19L4,
op"citr,
o o o o o o o co
o o o o o o oo
o oo
I'La tôIe fine se vendait mieux" La demande était
également pour les besoins à moyen termert
47) Frankf_grEel Zeitunq
191-4, op"cit.,
48) q_Litçlqeqf_19.14, op"cit",
559
po
599
Marks au
o o o o o o o o o o o
plus
Fo
po
94O
importante,
o o o o o o o o o c o o od u 2 9 " 0 6 " 7 9 1 ^ 4
o o o 0 o o o o o c o o o o o o o o o o o o o o o o o c o o c o c o o o
h
l/c
'll?R
Le prix passe aLors de 717-721 Marks,/T" à 1,15-720 Marks, soit Ie prix
le plus bas depuis octobre 19i2. Depuis cette dater 1e prix baisse
de 32 Marks/T. au total,
soit de plus de 20 %"
233
Reprise
à partir
mais ferme du marché du feuillard
progressive
dtavril.
connaft encore peu dranimation
Le rnarché du feuillard
trÏ,e
marché est resté calme pour le feuillard"
en mars :
La
11 faut sacrj-fier les prix à Itexportationrr(49)"
partir
mois
dfavri-I.
à
du
devient effective
reprise
certesr eue cel1e de la tôle finet
Moins spectaculaire,
ma1gr6 tout progressivement,
se fait
cette reprise
faut encore vendre à très bon marché à
même sril
est encore assez
: rrI.e marché du feuillard
1fétranger
il faut vendre à
Sur l-e marché extérieur
favorable"
pour pouvoir concurrencer
les
des prix peu rentables
(
5
o
)
.
Cette fois-ci- encore, le syndicat
offres belgest'
par une baisse des prix
veut encourager cette reprise
(
5
1
)
"
Les commandesrentrent
au début du mois dtavril
Ie syndicat dispose de suffisamà nouveau et, en juin,
pour Ie prochain trimestre
: rrl,es usines
ment de travail
à venirrt
sont suffisamment occupées pour 1e trimestre
(52)" Les commandes affluent
toujours et en juillett
à assurer du travaiL
les comrnandes fermes suffisent
Le marché du feuillard
pour les 4 ou 6 mois à venir"
même si Le marrelative,
donne donc une satisfaction
à cette époque : rtl,es
ntest pas rentable
ché extérieur
/e1les avoicommandes étrangères ne sont pas rentables
(53)" Nous constatons donc
sinent le pri-x de revient)r'
des usines ne rejoint
même si ltactivité
une reprise,
pas encore celle
de juin
1972 eL bien que les bénéfices
pas 1e niveau des périodes de demande
nratteignent
inteD6e "
49) Qliickauf
1914,
OpoCf-tot
ooooooooooo
oooooooooooooôoooooo
p"
559
50)
idern
o c o c o o o o o o o c o o o o ô o c o o ê o o o o o o o o o o o o o o o o c o o o o o o o o o o o o o o o o
po
94O
5 1 )
i
c o o o o o c o o o o o o o o o 6 o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o c o c o o o o c o c c
pc
599
dem
Le feuillard
début juillet
52) Glûckauf
53)
idgm
passe de 11715o-t22r50
à 115-12o'marks"
l-9L4,
oooooooooo
Op"CJ-Ec
I
marks,/t.
à ttA-tZt
marks et
c o o c o o o o o o o o c o o o o o o o o o o o o o o o o o o o oo
ooooooooooooooococôôoooooooccoooooo
c o
p.1180
pc 11Bo
234
mais en hausse à partir
de houille"
Marché irégu1ier,
pour les briquettes
de mars,
de houi-lle reprendr en
La productj-on de briquettes
7974
mars et jui1l-et
entre
sensiblement
effet,
assez
(54) Voir graphique n" 35 - car elle dépasse Le ni-veau
des cinq mois précédents et des mois correspondants
de Irannée précédente" La reprise ntest cependant ni
et varie souvent dfun mois à
générale ni régulière
o
u
e
n hausse (55)" La tendance
b
a
i
s
s
e
e
n
lrautre,
à 1a hausse"
paraÎt cependant indiscutablement
5a)
g-f-ggic-ggf--1-9-14- op.cit",
oooooooocooôooo
oooooooooo""""
pp"718
sQ"
s'éIève pour lrensemble de
de houille
La production de briquettes
1 9 1 . 4à 2 " 6 3 2 " 8 1 7 t o n n e s , c o n t r e 2 . 3 2 8 " 5 9 4
lf Empire de mars à 5uittet
tonnes en 1913, soit une augmentation de 304"223 tonnes"
55)
idem
oooeoooêôoooôooooocooooococooo
ooooooooooeooooo"opp"TlS
sq"
augmente pour lrende houille
de briquettes
En mars, la production
climinue légèrement pour 1a région du ressort
semble de ltEmpirermais
191'3"
et par rapoort à février
de Sc" preussen par rapport à février
EIJ-e progresse, en revanche, dans Ie secteur de Breslau, où elIe
s'é1ève à 46"095 tonnes, contre 43"757 tonnes en i9L3 et 51"266 tonnes
srélève
Pour la région de Sc" Preussen Ia production
1191-4o
en février
à 443.31O tonnes, contre 457"962 tonnes en 1913 eL 444"785 tonnes en
pour lrensemble de lfEmpire elle srélève à 5O9"7O9 tonnes
tgt|.
février
791'4,
tonnes en mars 1913 et 454,066 tonnes en févriet
462"O74
contre
progression
dans les autres régions allemandes où
grâce à la forte
à 6 7 " C - L 4t o n n e s e n m a r s o
ia production passe de 3.771- tonnes en février
à
En avril
1a production baisse de nouveau" EIle sréIève, en effet,
tonnes
496"253
435.565 tonnes, contre 443"31,O tonnes en mars 1914 et
1913 dans Ia région du ressort de Sc" Preussen" Pour ltEmpirq
en avril
elle sréIève à 464.995 tonnes contre 501"286 tonnes en 191,3 et
5O9"7O9 tonnes €rI ITIâfs"
de
en mai" Dans la région du ressort
Une nouvelle hausse intervient
SE. preussen la production sélève à 462.197 tonnes, contre 446"473
elle
1.914" Pour ltEmpire,
tonnes en 1913 et 436"565 tonnes en avril
4
6
4
"
995
e
t
e
n
1
9
1
3
t
o
n
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s
4
5
1
"
0
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s
,
c
o
n
t
r
e
5
5
5
"
9
9
7
à
s'éIève
7914.
tonnes en avril
En jui_n, elle baisse, en revanche dans Ia région du ressort de
Se" preussen, car elIe stéIève à 433"6L7 tonnes contre 484"693 tonnes
en 1913 eL 462"1-97 tonnes en maio Pour IrËmpire e1le reste cependant
et
puJ-squrelle dépasse cel1e dcs moj-s de mars et dravril
importante,
à
e
f
f
e
t
,
e
n
E
l
l
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s
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é
l
è
v
e
,
m
a
i
"
g
u
r
à
c
e
1
l
e
d
e
n'àst lnfértâure
526"394 tonnes, contre 490"067 tonnes en 1913"
la hausse est générale et la production dépasse celle de
En juillet,
tous tes nràis précédents. pour ltensemble de lrEmpire eIle stélève
à 5 7 7 . 7 2 2 t o n n e s , c o n t r e 5 2 4 . 7 4 0 t o n n e s e n 1 - 9 1 - 3e t 5 2 6 " 3 9 4 t o n n e s e n
juin
1914"
235
de houille
de briquettes
Si Ia hausse de la production
provient
de l-raugmentation de certaines
essentiellement
(voir graphique
de lignite
des briquettes
régions,
celle
(
5
6
)
rro 36) concerne tous les bassins
r en particulier
celui de Bonn et de Ila1le"
56)
Cljl.kgf-i9_f4,
opocit",
oooooooooo
ooooooooooooooooooo
PP"
718
s
de Sc" Preussen 1a productj-on de briquettes
Pour la réqion du::essort
e
n
mars 1914, à 1"564"753 tonnes, contre 1."364"561
sré1ève,
de lignite
tonnes en mars 1,973, soit une augmentation de 2OO"i92 toruees"et contre
1."496"160 tonnes en février: !91"4, soit une augmenÈation de 68"593
'1"902"799
Pour lrensemble de lf Empire, Ia production stéIève à
tonnes
tonnes, contre 1."627"3O4 tonnes en 191,3, so-':t une augmentation cie
soit une aug275"495 tonnes, et contre 1"831.250 tonnes en février,
mentation de 71"599 tonnes"
mais e1Ie dépasse cependant la producEIle baisse certes en avril,
191-3" ElIe gélève pour la région du
1914 et d'avril
tion de février
ressor.t de Sc" Preussen à 1-"5L6"050 tonnes contre 7"493"367 tonnes
en L913o pour lrEmpire e11e stélève à 1"846.679 tonneso contre
1"818"192 tonnes en 1913" Sr.," Preussen prend donc une part importante
à cette augmentation"
augmente très nettement par rapport à 191-3 et
En mai, la production
soit une augmentaau mois précédent,
assez sensiblement par rapport
tion de 1.77"6C,4'tonnes par rapport à mai i913 et de 60"483 tonnes
lraugmenpar rapport à avril
L914 pour St." Preussen" Pour ltEmpire,
à
1.91't et
tation
sréIève à 79"794 tonnes par rapport à avril
216"468 tonnes par rapport à mai 1913"
En juin,
e1le dépasse largement celle
presqlre 1e niveau du mois précédent"
de juin
1913 et
atteint
un nouveau b':nd, dépassant Pour
Ia productj-on fait
enfin,
IJn juillet
1913
l- | ensemble de I t Emni-re de 169 " 334 tonnes l a p r o d u c t i o n d e j u i l l e t
et de t64"854 tonnes celIe de juin L9t4"
-
236 -
évolue également dans de bonnes
Le marché Oe t'écoulement
p
a
r
t
i
r
d
r
a
v
r
i
l
r
condj-tions à
Par rapport à la fin de
1-914 pour Ie syndilrannée
de
lrannée 191-3 et au début
(
V
o
i
r
4
L
)" C^rtes, 1récoug
r
a
p
h
i
g
u
e
n
o
cat du charbon
de 1a période
Ie
niveau
pas
encore
lement nratteint
m
ais iI dépasse
p
r
é
c
é
d
e
n
t
e
,
coruespondante de Irannée
année"(57)
1
a
n
o
u
v
e
l
l
e
de
celui âu premi-er trimestre
de 1récoulement devient tout aussi sensible
La reprise
:
du mois dravril
sur Ie marché de 1a Ruhr à partir
rrContrairement au mois de mars, Ia demande de briquettes
de tel1e sorte que les
était plus sensibLe en avril,
de commandes en
disposaient
de briquettes
fabriques
(
5
8
)
en mair le
quantités suffisantesrt
" Satisfaisant
marché subit cependant une 1égère bai-sse au cours du
on nra pas pu
mois suivant : rrPour 1es briquettesr
j
o
u
r
n
alier
moyen du
le niveau drexpédition
atteindre
car Ia demande avait légèrement bai-ssé
moi_s précédent,
(59)
constatonst
sur Ie marché des briquettest'
" Nous
sensible dans lrensemble"
néanmoins, une amélioration
en revanche, la repri-se ne se
Sur Ie marché extérieur,
manifeste pas uniformément" En avri1, juin et juillet
déde houille
de briquettes
7914 (60), lrimportation
j
a
n
v
i
e
r
e
t
passe Iégèrement cel1e de novembre 1913,
progresse sen1,9L4t tandis quc Irexportation
février
aux
soit de 1-75"343 tonnes par rapport
siblement,
trois mois de référence précédents.
de briquettes
1 rimportation
Pour 1es mêmespériodcs,
tan"Ls
de 1-ignite diminue de 12.OOO tonnes environ,
de 53"OoO tonnes environ"
quc Iiexportation
fléchit
Il ne peut donc sragir que drune reprise partielle
sur le marché extérieur"
57)
volksri
,
op"cit",
cooooôoooooooo
pp"668
sQo
lement par rapport à l-a quote-part
t" ruprSsentà que 77r2O%, soit le niveau Ie plus bas depuis 11972
au moif.s,Le pourcentage remonte à 92r17 % en avril et à 9or77 % en
puisqr.rril tombe à SZrBt %"
cupenà.nt en juin,
mai. 11 ffécàit
58 )
59)
G1tiCkauf
idem
,1-914,
op"èit.,
o oô ôooo ooo oooôooc c oo ooo ooooo o ooo o o
ooooooooooooooocooooôoooôooooooooocoocooooooo
60) Nous ne disposons de chiffres
juin et de julllet"
précis
ooc
p
" _7?2
poI9Yë
que sur Ies mois dravrilt
de
-
de houi-Ile
La production
p
r
é
c
é
d
ents"
aux mois
tend à baisser
-
1-Jl
par rapport
nier une baisse entre mars et
On ne peut, en effet,
juillet
par
aux cinq mois précédents
rapport
79114
(Voir graphique n" 33) r soit une baisse de B29"oOo
tonnes environ pour lrensemble de ItEmpire (61) :
rrAu cours du premier semestre 1'974, la produciion
et assez
progressive
subit une diminution
de houille
(
6
2
)
"
La production dépasse néanmoins celle
modérée"
de la période correspondante de lrannée précédente"
La baisse de la producti-on commencée en novembre 1'9L3
du
se poursuj-t donc jusquren juin L91,4, à Itexception
mois de janvier.
6L)
G1ûcEgUi-!9:1-:!,
op"ci-to,
oooooooooo
oooooooooo
""oo"
ppc
718
sq
Dans la réqion du ressort de Sc" Preussen, 1a producti'on de houille
dépassc un"*ur= cel1e du mois précédent de 1 mil-Iion de tonnes, mais
19L4" Pour
r e s t e i n f é r i - e u r e d e 5 5 O " O O Ot o n n e s à c e l l e d e j a n v i e r
lrEmpire, e1le stéIève à !6"1-47"953 tonnes en mars 1914r contre
de
soi-t une augmentat-j.on de 1- million
15"1,43"360 tonnes en février,
tonnes, conme nous venons de l-e voi-r, et contre 16"691,"822 tonnes en
janvier.
Elle dépasse celle de mars 19'i3 de 734"575 tonnes, ce qui
montre I â nrogression accomplie par les charbonnages, malgré les
baisses de ces derniers temPs"
Elle baisse
La production baisse beaucoup plus sensiblement en avri]"
Dortmund et
r.n naf{-ir.u]-ier dans les secteurs de Breslau, Clausthalr
B o n n " E I l e s t é l è v e à 1 - 4 " 3 6 7 " 1 4 1 ,t o n n e s , c o n t r e 1 , 5 " 2 6 ' L " 4 4 9 t o n n e s e n
mars, clans la région du ressort de Sc" Preussen, soit une baisse de
goo.ooo tonnes" Pour lrEmpire,
1a production s'élève à 15"762"41"3
îonnes, contre 1,6"147"953 tonnes ela mars, soit une baj-sse de 1 milIion de tonnes environo Cette baisse concerne tous les bassins à
de celui de Ha11e" Car même le bassin de Basse Silésie
ltexception
est touché maintenant"
çrr
t/q&
La production reprend en mai. EI1e dépasse alors celle du mois précértent- mais non ceIle du mois de mars" Le secteur de Dortmundr 1e
en''egistre 1a reprise la plus sensible"
plus important de lrEmpire,
cart
bien au contrairer
Le mois de juin ne confirme pas cette reprise,
t
o
n
n
e
s
9
5
o
"
O
o
o
à
s
t
é
I
è
v
e
pour Ia ré;ion de Se. Preussenrla baisse
de tonnes par rapport à mai
pur rupport à juin 1913 et à 1 million
p
l
u
s
basse depuis le début de 1'annéeo
191,4" Crest ta production Ia
de Ia baisse est supportée par cette régi-on, puisque 1a
La totalité
de tonoes"
à un million
baisse pour lrEmpire est légèrement inférieure
6ù
puisque la production
stômorce en jui11et,
Une nouvelle reprise
srélève à i6"o39"762 tonnes dans Ia région de St:o Preussen, contre
s o i t u n e a u g r m e n t a t i o n d e 1 " B 5 O " O O Ot o r u r e s .
!4.176"265 tonnes en juin,
par rapport à juillet
L91,3, cela représente cependant une baisse de
l-a production stélève
278.519 tonnes" Pour lrensemble de ltEmpire,
à 16 "562.393 tonnes, contre 15"016"220 tonnes en ju-i-nr soit une augcependant une baisse de
mentation de 1"535.OOO tonnes. Elle constitue
191.3"
635.620 tonnes par rapport à juillet
- La politique
métallurqjrg9e
ENGERANDF" - Le Fer sqq__une frontière
Aê-ltEtat
atlemand
ooooooooooooooo
oooooo
po
1'2o
238
A cette baisse de la product'ion de la houiltre cordu marché de y'
amélioration
respond, en revancher'une
(Voir
du moi-s dravril"
1récoulement (63) à partir
graphique n" 39) "
I'En avril
qui se
il y eut une 1-égère amélioration
(64)" Ainsi,
malgré J-a
jusquten juj-I1et
maintint
du rnarché
de La producti-on, 1a situation
réduction
partir
à
p
r
o
g
r
e
s
s
i
v
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m
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n
t
s
r
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l
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o
r
e
1
a
h
o
u
i
l
l
e
de
du
grande
plus
animation
grâce
à
une
1914,
dfavril
la
situaconfirme
le
comme
1récoulernent,
marché de
tion du marché de la Ruhr"
en effett
Si Ie marché de Ia Ruhr se détériore,
encore au cours du mois de mars : I'nouvelle dété(65)r il enregistre
un revirement complet
rioration"
du marché
: 'rl,a situation
de Ia tendancc en avril
de Ia Ruhr présente une image un peru plus réjouis(66)
Toutes les sortes de houille
sante en avril"
"
du marà cette amélioration
drallleurs
participent
ché, 1es charbons gras et les charbons maigres" La
jusquren
ensui-te rég'ulièrement
hausse se poursuit
juillet
"
dans le Bassin de Hauteintervenue
La détérioration
tandis que
ensuite,
s rintensifie
Sil6sie en février
connaît à son tour une
Ie Bassin de Basse Silésie
de mars 19L4"
récession à partir
I
63)
volkswirts
,
op"cit",
ooocoococo"
PP"
836
sq"
Après un écoulement record du syndicat par rapport à ta quote-par:t
au cours du prernier semestre 1913, 1récoulement baisse ensuite réguLe pourcentage srélève alors à 98t57 %"
cle juilleto
Iièrement à partir
ce
p
lus que 77147 % de la quote-partr
En mars tg14 LL ne représente
à
un
écoulement
et
tonnes
a. i"633.357
qui correspond à une luotc-part
te plus bas depuis Le début de Lrannée
de 5.973"845 tonnes,
iffrL
1-g!4, le pourcentage de 1técoulement
du mois" f r dravril
L91-3" A partir
repar rappàrt à Ia quote-part remonte assez nettement, puisqu'iI
j
u
i
n
8
7192 %
e
t
e
n
9
1
1
5
1
%
90,5L % en mai,
prés"ntà 9oro9 % en avril,
pourcendu
pour
cent
plus
de
dix
soit cependant encore à
en jui-llet,
1'91-3"
tage de juillet
6 4 ) F r a n k f u r t e r h l i q - t s c h a f t S b e r i ç h t L 9 i l r o P o c i t o , o o o o o o ô o o o o o o cp " 2 8 O
fgl+,
AS)
gJggfaauf
66)
Volkswirtsch-aftliche
op.cit.,
o o c o o o o o o o o o o o o o o o oo oo o oo o o o o o o o o o o "
Chronik
-l91É,
op"cit",
ocôoooooooooooo"
p"
559
p"
265
239
poursuit
son expansion à
Le Bassin de Haute Silésie
Ia fin de ltannée L913 (cf . ci-dessus p"1)Z), alors
même que 1es autres bassins commencent à éprouver des
et cela malgré 1a concurrence du charbon
difflcultés,
Mais un renversement de la sianglais et du lignite.
1-91.4 : rrI,e marché du
en février
tuation
se produit
favocharbon ne s rest pas déroulé dans des conditions
de
année. Lractivité
rables au cours de 1a nouvelle
a
grand acheteur de la houiller
lourde,
lrindustrS-e
des marchande même gue 1a circulati-on
encore baissé,
dises des chemins de fer allemands'r (67) " Le marché
' ilLtacau cours des mois suivants
continue à fléchir
parce que les besoins intéà désirer,
l-aissait
tivité
occr parce qrre les
encore falbles
rieure
étaient
au maximum
réduisirent
consommateurs drAutriche-Hongrie
politique
et de
leurs achats par suite de Itinsécurité
instau11
fallut
o
o
o
économique
mauvaise
situation
1a
rer quelques jours chômés, parce que 1-récoulement
(68)
déjà signal-é
défaut"
faisait
" Nous avons également
(cf. ci-dessus p"192 ) que Le Bassin de Basse silési'e
CeIa tient
de la crise"
fes effets
ressent en dernier
participé
pLus
pas
non
nra
que
bassin
ce
surtout
au fait
texpansion
début
et
fin
1'912
général-e
intervenue
à l
tgL3 : rrfl- ne fut pas donné au bassin de Basse Silésie
générale" Le marché de 1réà lrexpansion
de partlciper
(69) et cela
encore moins réjouissantr'
coul-ement était
partir
7974"
de mars
à
en particulier
de Ia houille
Le marché extérieur
sivement "
progres-
staméliore
!974,
et février
en janvier
Après une diminution
timportation
régruJ.ièrement
reprencl ensuite
de houille
l
au cours des mois suivants.
de
remonte déjà à partir
de houil1e
Lrexportation
elle dépasse
février
1914. Au cours des mois suivants,
de Irannée
ceLle des mois correspondants
toujours
sort donc
précédente (7o) " Le marché ae 1a houille
(Voir
de Ia crise et sraméIj-ore progressivement
graphique n" 37) "
La productj-on
19!4"
avril
67)
9l!l$,';$J4â;
fléchit
de lignite
à partir
de mars,
oocoo.ocoocoocoooooooooooo'oocooôôoc
op"Cit"1
68)
,
ôoocococ.cococce
oPoc5-t",
69)9l!@,opocit",cocooôocooocoooooccooococcooooooo.o.
7|)
ldgm
ôoocoeccc
c.c
cooocc
o
cc
oo
o
ooo
co
ocooo
ooo
oo
c
o
occ
cco
co
cco
occ
p.
p"
p"
p"
59o
496
7542
597sq.
240
duri-rnt toutc
en progression
de lignite,
La production
tend cepan1974,
lrannée
lrannée 1913 et au début de
(71')
Voir
1-9i4
dant à régresser à parti-n de mars
de Ia
t
a
r
d
i
v
e
graphique n" 33" Cetèe baisse assez
que
ce sectribut
est Ie seul
production
de lignite
f
a
u
t 1e
i
I
c
a
r
r
de crise,
l"rrr poye à la situation
poursuit
norse
1récoulement de Ii-gnite
souligner,
malement sur tous les marchés.
ent::e novemen diminution
de lignite,
L'importation
partir
du mois
79L4, reprend à
fre fgtg et févrj-er
inféri-eur
à un niveeu certes
de mars et se maintient
en
à celui de lrannée précédente, mais supérieurt
du
et
de la fin de lrannée 1-913
revanche, à celui
3
8
)"
graphi.que n"
début de Irannée 1.914 (72)(Voir
et de f-ignite _tend ainsi à
La productj_on de houille
1 . 9 1 , 4 ,1 r é c o u L e m e n t r e baisser entre mars et juillet
et dans des
prend cependant de façon plus régulière
g
é
n
é
r
a
1, à partir
e
n
s
a
t
i
s
f
a
i
s
a
n
t
e
s
a
s
s
e
z
conditions
du mois dravril"
soudaine du marché du matérie*
Amélioration
du mois de m a i o
à Partir
fer
de
cherni-ns
71) Glijckauf
1_91-4,v^ y- o u * ^v io+t
pour
'71'4
yyo
oooooooooooooooooooooooo0oo6OOoOO
<â
-
"Y"
dépasse celle de mars 191'3 pour
En mars L91,4, la producti-on ce ligoite
1914,
elIe dépasse également ceIle de février
Irensemble dé ItEmpire,
En
année'
mêmc
janvier
la
de
pot tâpport à
rnais se trouve en retrait
mois
par
au
rapport
tonnes
diminue de 5oo"ooo
la production
avril,
dans Ie secEIle rcprend doucement en mai, en particulier
précéâent.
m
o
is dravril"
d
u
n
i
v
e
a
u
elle retombe au
teur de Bonn, mais, en juin,
stéIève
p
r
o
d
u
c
t
i
o
n
j
u
i
l
l
e
t
.
L
a
EIIe amorce un rcdressement net en
e
t 7"1-58"655
e
n
1
9
1
3
t
o
n
n
e
s
alors à 7"672"1lG9 tonnes, contrc 2"So8"542
plus
forte
Ia'
production
tonnes au cours du mois précécient : Cfest la
lal
t
E
m
p
i
r
e
,
d
e
pour lrensetnble
An totalr
depuis le mois rlc févrioi.
à
3
6
"
9
7
9
"
3
36
s
t
é
I
è
v
e
1.974
production de u-gnite entre mars et-juillet
191-4,
février
eL
1913
tonnes, contre 3é.1.54.253 tonnes entre octobre
ce qui représente une baisse de 1"!74"917 tonnes"
7ù
idem
o êo
o oo
oo
ô oo
o o o o o o o o o o oo
o o oo
o êoo
ooôo
oo
o o o o o oo
o oo
ôo
o oo
PP"
760
Sq"
2)L
attendre
en effet,
11 faut,
une
u*Sliototion
à
assister
(73) Voir graPhique no 50"
Ie mois de mai pour
sensible de ce marché
En résumé, nous constatons donc, au cours de cette
tégère dans ltindernière pÉrioder une amélioration,
bien que moins
importante,
assez
trâtiment,
Au
dustrie
p
r
o
d
u
i
t
s de ltindusd
e
s
l
r
e
x
p
o
r
t
a
t
i
o
n
uni-forme, dans
et
production
Ia
dans
plus
sensible
trie mécanique,
une
également
brute,
1a
fonte
de
dans 1récoulement
du slmdicat de lraciert
améLioration des expéditions
p
r
o
f
i
l
é
s
d
e fer, du matériel pour
d
e
s
en particulier
fine en mars et du
tôIe
Ia
de
mai,
en
fer
chemins de
L
e
s
c
h
a
r
b
o
n
n
a
g
esr enfin, enregisen avril.
feuillard
d
ès le mois dtavril
l
r
é
c
o
u
l
e
m
e
n
t
d
e
trent une reprise
u
ne légère baisse
m
e
l
g
r
é
m
a
r
c
h
é
s
,
sur Ia plupart des
de 1a production"
parfois
spectacul-aires -crest
Mais ces améliorations,
ne
de fer-,
profilés
des
marché
le cas notamment du
qui
points
noi-rs
nombreux
les
doivent pas nous cacher
j
u
s
q
u
f
a
u
j
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n
c
j
u
s
q
u
r
a
u
d
e
m
o
i
s
subsistent
aétrut de Ia premi-ère guerre mondiale" 11 ne nous padu rnarché de
que lramélioration
raît pas impossible
du fer
marché
du
partie
importante
Ia fonte et drune
préparation
à
moins,
p.artie
du
grande
soit due, en
1"
désormais imde la guerrer eue tout le monde croit
cette
minente" Nous nravons cependant pas pu vérifier
commandes
des
pas
trace
trouve
hypothèse, puisquron ne
dans les rapports économiqtres"
militaires.
6ooooooooo
ooooooooooooocoooo
po
1'349
pour chemins de fer continue
par le syndicat cle matériel
Lfexpédition
à 211-'390
1-914. Elle stéIève, en effet,
à traisser jusquten aviil
à
e
t
1
99"L39 tonnes
m
a
r
s
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n
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v
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s
2
0
6
.
3
2
5
à
1
,
9
1
,
4
,
tonnes en
Ie plus_bas depuis septembre 19a2" En mait
soit Ie chifire
en avril,
el1e
b r u s q u e m e n t à 2 3 1 - " O 7 2t o n n e s " E n j u i n t
Irexpéd.iiio., r.*onte
Ia reprise"
à ZSO"293 tonnes, confirmant de ce fait
stéltve
-242-
B-
I1
subsiste
La situation
des points
noirs
du marché du coke reste
cnitique.
du coke continue à baisser entre
La production
(74),
j
u
i
l
l
e
t
à ltexception
19I4
mans et
(
v
o
i
r
: graphique no 34) .
du mois de mars cependant
Ltécoulement du coke pose des problèmes encor'e
juscluren juillet
comme Ie
sénieux
bien plus
par
le
f
o
u
r
n
i
e
s
indications
les
montrènt
74)
G1ûckauf
1914 op. cit...............................
PP. 7]-B sQ.
En mars, fa pnoduction de coke s'é1ève à 2,692,752 tonnes,
contre 2.730.616 tonnes en 1913, dans la négion du nessort
La
Preussen soit
une baisse de 37.864 tonnes.
de Sc.
pnoduction augmente de l-92.000 tonnes par nappont à février,
Pour Itensemmais baisse de 30.000 par napport à janvier.
tonnes,
blc de lrEmpine, la pnoduction sréIève à 2.727.326
ce qui représente une baisse de L7.O24 tonnes par napport à
mars l-913,
mais une augmentatrotr de 200.000 tonnes pan
napport à fév-ien.
Dans la négion de Sc" Pneussen Ia pnoduction sréIève à
soit
2,529.487
tonnes en avril,
une baisse de 160.000
tonnes pan nappont à mans. Pour lrEmpire, fa production
tonnes,
soit une baisse de 150.000
srélève à 2.57 6.095
En mai, Ia production augmentonnes pan napport à mars.
te à l-a fois dans Ia nésion de Sc. Pneussen
et
dans
pnécédent
Ltensemble de IrEmoine.
Pan nappont
au mois
Ia
l taugmentation repnésente 66.000 tonnes.
En juin,
pour la
pnoduction baisse de nouveau,
de 32.000 tonnes
négion du nesso nt de Sc. Preussen et de 40.000 tonnes
pour ltEmpirer
pâp rapport au mois pnécédent.
11 se
puisque I'augpnoduit une très légère neprise en juillet,
par rapport au mois précédent ne représente que
nentation
1914,
Au total,
entne mars et juillet
29.000 tonnes.
1a pnoduction baisse de 243,929 tonnes par rapport à
I I année 1913
-.
2+3
syndice.t
<irr charbon et
le marché de la Ruhn.
Les pourcentages dtécoulement de coke par rapport à la quote-pant par Ie syn<licat du charbon
fIéchissent
très sérieusement à partir
de mans
(75)
(voir graphiciue
1914 jusquf en juillet
no 40).
Le pourcentage du mois d.e juin ne repag te.^-moitié du poicentage
d-e
!résent"-lÇ1L"
février
1911, soit 1A1t94%.
Le marché de 1a Ruhn nrenregistre
aucune amélionation de l-a situa+ion
en rTrans et
en avril
:
du mois
"Lfécoulement du coke ne dépasse celui
précédent que de façon insignifiantc,
les expé,ditionqpe
coke pour Ïrauts fourneaux continuent
à baisden tt (76).
Aucun changement ntintenvient
d t a i l l - e u r . s a u c o u r s d e s m o i s s u i ' , ; a n t s : f fL r e x c é Cition
de coke p,our hauts fourneaux subit une
(77),
nouvelle baisse en juin"
Ce secteur se tnouve donc toujours en cnise à 1a
veiLle de l-a guerre,
cctte situation
se prolonge <iepuis avril
1913 et montre à quel point l-a
repr,ise du manché de l t industnie
du fer panaît
fragile,
consommatrice presque e:lclusivà
du
poun hauts
coke
fou.cneaux.
Lrexportation
ne se ponte pas mieux que le marché
intérieur,
; , u i s q u r e l l - e c o n t i n u e à d i m i n u e r c 1 em o i s
en mois (78)
et contnibue à ltaggnavation
de la
situation
du manché du coke (voir gnaphique no 34).
75) Volkswirtschaftl-iche
Chnonik 1914
^i+-
_v,Pa
Vr
L a a o a a a a a .
pp.
....
668 se.
L e p o u n c e n t a g e s r é I è v e e n c o n e à 6 2 r 4 0 o . oe ) n f é v r i . e n . I I tomb e + 4 9 1 5 5 e oe n m a r s ,
ce qui nepnésente une baisse de 13 eo
envrron pan rappont au mois- pnécédent. II se maintient àce
n i v e a u e n a v n i l e t d e s c e n d à 4 5 1 6 9 e o 1e n m a i e t
à 46 ,2a eo
j
u
i
n
.
en
7 6 ) V_ ç_ l tsw i rtscn a ftfi cn
77 )
idem.
.!. op. cit
.p265
. a . a o . . . ... . a . . . . . . . . | . a a . . . . a . . . . . . . . . . . . . . . . . . a .
7 e ) G } û c k a u f 1 9 1 r +O P .
C1t r . . . | . . . . . . . . . a . . . . . . . . . a . .
. P.413
.......PP.
L t e x p o n t a t i o n d e c o k e s t é I è v e à 4 l - 4 . 4 o 7 t o n n e s e n mars
1914 contre 465.011 tonnes en févnien.
En mai elle s I él-ève
à 384.723 tonnes.
760 Sg.
2)4
Difficultés
persistantes
nenai de fer.
sun le marché du mi-
Le mine-,'i de fen allemand ne se vend oas sans
diffficutté
à partir
de février
1914 : "Au tota1, plus le temps passe, plus on nessent
la
détér:ioration
sur
du manché" (79).
Ce napport
la situation
du narché dans l-e Siegenland
montre que ,tême Ia faible
pnoduction allemande
nessent déscrmais les effets
de l-a récession.
jusquren juin :
Le manché continue à fléchir
f'Les minenais de fen sont un peu plus
calmes
dans l-e Siegenland't (80) .
Ce fLéchissement
entraîne
à la lonsue une baisse. des prix du
r:ninenai de fer.
intervient
Cette-ci
en juill-et 1914 et représente 5 marks Dar 10 tonnes.
Lt impontation
de minerai de fer étranger tend
à re-nrenC-e 1égènement.
Ell-e coruespond à peu
pnès à celle de l-tannée pnécédente
entne mars
(voir gnaphique no 42),
et juin
Lrexpéditiorr
des mi-pnoduits
continue
à baissen.
Apnès une 1égère r'eprise en mans : rr Le syndicat
des mi-pnoduits ennegistne une centaine améIio( 8i) r cê marché subit une nouvelle
nationrf
( 82 ) au cours des mois suivants
baisse
(voir gr"aphique no 50).
Au total,
entre mars et juillet
1914, lrEmpine exporte 2.146,787
tonnes, contne 2 .362.478
tonnes entre octobre I YIJ
ICVT].ET
Ct
1914,
soit une
baisse de 2I5.691
tonnes,
et contne 2,83 3.900
tonnes au cours de l-a même périocle en 1913
ce qui représente une
b a i s s e d e 6 B 7. 1 1 5 t o n n e s
,
79)
B0)
BI)
G 1u c K a u r
Ivl-+
]. CLe m . . . . . . . .
'i .l am
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a a a a a a a
55B
Mais ce nappont précise aussitôt
", que Ia consommation inténieure
p
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n
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m
p
ontante et Ie manché extér"ieur
Ita
était
également plus calme, ces cierniers terops'1,(Glùckauf I9I4,
cp. cit.,
p. 558).
82)
idem ........................r..o!....................
p.I349
Lrexpédition
d.e mi-produits
sréLève à I53.I70 tonnes en mans I9I4,
contne I34.48g tonnes en févnier.
ElIe sté1ève à 133.B4I tonnes
en avriI,
à r3r.378 tonnes en mai et à 130.238 tonnes en juinr c€
245
de+ meis euivante (veir graphique no50).
On peut clire que I t expéciition des mi-pro<luits
destagne deprris ce longs mois déjàr êD fait
d
e
s
e
x
p
é
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o
n
s
I9I3. Le niveau
puis février
d
e
est, en tout cas, tnès en-cleçà du niveau
ltannée TgT2. La crise se prolonge donc jusqur en juillet.
nese manifeste
Aucune amélioration
ché cle Ia barne de fer.
surl Ie mar-
de ce marché tend plutôt à stagLa situation
anaver en mars I9I4 :"Sur le marché de la barue
est
de 1a situation
à" fer, ia clétérioration
La production des usines
encore plus sensible.
a baissé assez fontementt'(83). Apnès une amélioration presque insignifiante
r une nouvelle baisse
en juin :"la tenue du marché de Ia
interviànt
La
banre rle fer est de nouveau plus faible.
est très molle et ne concerne t
marche .Jes affaines
en 61énéra1r eue les besoins immédiats" (B+).
ne se componte pas de façon
Le marché extérieur
:rrLe marché exténieur
beaucoup plus satisfaisante
e s t é g a l e m e n t t r è s c a l m e " ( B 7) .
très défavonabl-e cie ce marché obliLa situation
ge l-e syndicat à réduire les pnix une nouvelle
(85).
et 1e 3 juillet
îoisn 1â 6 marsr le 3 avril
voin graphique no53. La crise se prolonge donc
jusqu'en jui}let,
:aa1gné une 1égère reprise.
qui neprésente pour ces quatre mois une expédition de 548.627
tonnes contre 56r+.05+ tonnes pour Ia mêmep6::iode en I9I3, soit
une baisse d.e 15 .427 tonnes .
...........................tp
B3) Die Bank I9I4, OP. Cit.t
O
P
.
C
a
t
.
,
...................oo....t.ap
B4)
op. cit.,
.. r..........du.?9
F
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g
I
9
I
4
r
B5)
m@IE,
? q,ô
.IIBO
"6.I9ï4
La barne de fen passe alons de 9B-I00 manks/t. à 97-99 marks.
en avnil
Une nouvelle néduction intervient
; Ie pnix passe alons
a
u
m
ê
m en i v e a u q u r e n
s
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s
,
à
9
5
9
8
de 97-99 marks/t.
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tnès légère reprise
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,
octobne I9I3. Le 3
b
a
isse. Le PllT
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du marché, le syndicat
n
ovembr:e I9T2 et
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9
4
9
7
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n
s
de l-a tonne
manks/t., soit
juillet
1
2
3
1
2
6
à
9
4
9
7
p
a
s
s
e
p
n
i
x
d
e
I9I4; Ie
une baisse de 25%.
246
Situation analogue sur le rnarché de la_g r o e s e t ô l e
- - -
-
- - - - - - - -
- - -
- - -
-
- - - F *
Ltactivité dans lee usines ee trouve de plus en plus réduite
à partir de mars 1914' et pourtant la production dépasse
toujours la dernande. Au fil des mois les réductions volontaires de la production se multipliÈr,Gnt et ce secteur reste
: rrl,e marché
indiscutablement en crise jus quren juillet
de la grosse tôle est toujours mauvais tt (86). Les prix
correspondent évidemment à la situation de ce marché (8?).
Situation à
B:i-l"-g:lll::::-z:'-J:-T3-"-'3:é-9::-tyygyr
Le rnarché traverse à peu près les mêmes difficultés
dtécoulement et de prix aussi peu rentables que les mar'
chés précédents. Depuis la disparition du syndicat, les
sans gue le marché de
tuyaux se vendent à bas prix,
Le rapport
ltécoulement ne stanime trtoûrr8.utant (88).
en
de
ce
marché
gs@|
la
publié par
sur
situation
rrl,e
marché des
mai vaut pour toute la période :
Les
dépend::at
usines
général
très
ca1me.
en
tuyaux est
des nouvelles commandes et acceptent du travail à tous
les prix possibles ; souvent même, ils doivent vendre
à pertett (89).
et surtout
Une partie importante du marché des 6i-produits
juillet
jusqulen
1914.
dee produits finis resie donc en criee
Les nombreuses réductions de prix concédées nraniment
guère !e marché de llécoulement.
du 29,6,l9l4
86) Frankfurter Zeitung I9I4r op. cit. r,.................
g ? ) , 9 l 9 S L " r r ! _ ! 9 ] 3 _ 9 p c. i t . r . . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . .
PP. 435t 598, I I38
L; t;""".
tôI. se vend encore I03-I05 marks /t. à la fin du mois de
janvier. Le 3 avril Ie prix passe à 100-103 marks et en juirlet à
gg-lOZ marks. Depuis janvier I913, le prix a baissé de 33M/t.
soit de ?5 % environ.
88) idem.....................o...........o.o.o..
pp.
559, 940
89) Idem...............
pp.
940
Çr . . . . . . . . . . . . . t t . . . . . .
247
Llindustrie
textile
reste également
------ --
en crise
irrportantes
des difficultés
éprouvera
cette industrie
jute qui sert
du
(90).
lrindustrie
A part
jusquten Suillet
rnilitaires
de fournitures
à la fabrication
probablement
t
extile ne
l
l
i
n
d
u
s
t
r
i
e
d
e
diverses, les autres secteurs
généralement aucune arnél.ioration
constatent en effet,
Les commandes
leurs produits.
de
dans ltécoulernent
tandis que Ia matière preet Ie travail restent ïares'
rnière cotte toujours aussi cher.
!_._g*'_"_1é_iit1l"_i_u_'.:g3!il3_.-?_'_"__d_*É:i_o_"_9"_3-=-o-ei-.-"-"
Les émissions effectuées au cours du:premier sernestre
LgI4 dépassent certes le niveau de celles du prernier
sernestre l9l3 (91;' ce qui indique drailleurs ùne cerrnais cette
du marché des capitaux,
taine amélioration
arnélioration
,re correspond absolument pas à la sibonne du rnarché monétaire.
particulièrernent
tuation
unê responLa situation économique porte certainement
sabilité rnajeure de ce manque drintérêt.
9o)op.cit.,...............pp3Z5,477,5l5
I l-4op. cit......................
9I) Der deutsChe Oekonqrrripll-9
p 475
Au coura du premier sernestre 1914, les Srnissions allernandes
du change contre
stéIèvent à 1.685,36 rniltions de rnarks au cours
Le cours
1.580,51 rnillions au cours du prernier semestre 1913.
baisse cerdu change des Érnissions au profit drEtats allemands
tesdeg5millionsdemarks,etlesobligationsindustriellesde
des autres
l3 rnillions de marks, le cours du change de la plupart
en particulier
émissions intérieurea progresse, en revanche'
celuidesempruntsauprofitdescornrnunesguiaugmentede90
augrnente
Celui des actions bancaires
rnillions de marks environ.
de
i
n
d
u
s
t
r
i
e
l
l
e
s
a
c
t
i
o
n
s
de l?0 rnillions de rnarks et celui des
a
u
ProLe cours du change des Jmissions
Z5 rnillions de marks.
prernier
du
niveau
près
au
peu
à
se rnaintient
fit de lt'tranger
Le cours du change des émissions totales srilève
I
9
1
3
.
semestre
de rnarks au cours du prernier semestre
à Z. A?,6,93 nilli,ons
Igl4, contre 1.921,35 rnillions de marks au cours du premier
semestre 1913, soit une augmentation de 99,58 millions de
marks.
248
Ltambiance à Ia Bounse de Benlin ne srameg u è n e ; e l l e t e n d m ê r p ep l u t ô t
liore
à se détantôt pan
térionen,
car eIIe est influencée
poles nouvel).es menaçantes de la situation
litique,
tantôt par Ies nouvelles tout aussi
pessirnistes sur. Ia situation
économique. Les
commentaines ne manquent pas pour constater
'1e plus en plus mauvaise de La
Ia situation
Bourse et le désinténessement grandissant des
milieux boursiens ( 92) .
Une 1égère animation
semble intenvenir
mais il faut dêen juin,
chanter napidement au début du mois de juil1et
: ttDarce curune nouvelle baisse de lf activité
à- la Bounse serait à peu de choses
pnès identique à Ia fermetune r'( 93) , et
surtout après lrassassinat
cie Sanajevo :
rrLa Bounse pnésentait lraspect dtun désannoi
et drune agitation
complets " (94).
p.
92) Den deutsche Oekonomist 1914 op. cit.....o........er..
ItLrabsence de toute activité
sf est maintenue durant Ia
senn.line, nouvelles défavonables pnovenant de Itindustrietf
(en marsI. rrune désaffection
génénale caractérisait
cette
s e m a i n e ' r( i d e m p . 3 0 6 ) .
rrLa Bounse de Berlin
peut difficilement
sortin
( idem p. 318) .
où eIle se t::ouve (avnit)
236
du manasme
ttLa Bounse tnavense actuellement
une mauvaise période et
plus personne rre tient
compte de la situation
constamment
favorable du manché monétainer' (mai) (idem p. 349).
9 3 ) D e n d e u t s c h e É 0 e k o n o n i s l l - _ - . I ' 9 1o- ,p! . c i t . r . . . . . . . . . . o r r . .
94 )
p.
i d g m . t . a | | . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . | . . . . . . . . . . o . . . . . . O. . . . . . D .
477
613
249
évidemCette ambiance peu encounageante influence
ment défavorablement Ie cours drune partie impor"tante des valeuns cotées en Bounse et nous alIons
conr.tater que Ia plupart de ces valeuns, après une
hausse de quelques mois r vont de nouveau baissen
(voin graphiclues no 10 à 32) .
Les emprunts inpéniaux et drEtats allemands se
na intiennent
S,rourtant d a n s l l e n s e m b l e a u n i v e a u
Certaines accusent cependant une baisde févnier.
se r êû 1>anticulier à pantir de juin (95). (voin
graphiques no 10 â l-2)
95)Bank-Anchiv
I91l+ Iop"cit...........
PP. 1 et
2t
1914 ÏI
p.
L e s 4 e od r e m p r u n t s i m p é n i a u x , I e s 4 e o d r e n p r u n t s d e i - r Ë t a t
o ' od r e m p r u n t s c o n s o f i d é s d e P n u s s e , l e s
de Prusse, Ies 3 I/2
t
t
4 % d e r n p n u n t s d e l - E t a t d e B a d e n e t 1 e s 3 I l 2 e od e r e n t e s
dans
de Hambourg se maintiennent
amontissài.Ies cle ItEtat
Itensernble au niveau cle févr:ier 191+r avec en généra1 une
baisse en juillet.
Les 3 Ll 2 s' dt entprunts impériaux,
cotées87 ,34 en f évrier
valent 86r33 en mars. Elfes nemontent ensuite tnès légèneune nouveLle fois
ment jusquren mai. Elles fléchissent
j
u
i
l
}
et.
Elles baissent
ensuite et ne valent que 86r25 en
donc 1égèrement.
L e s 3 e o c lt e m p r u n t s i - n p é n i a u x , c o t é e s 7 B r 2 l - e n f é v r i e r ,
vanient au cours des nois suivants entre 77 rLB et 78r35.
El.les ne valent plus que l5t7 3 en juillet.
e oc i t e m p r u n t s c o n s o l i d é s c l e P n u s s e , c o t é e s B 7 r 3 B
Les 3I/2
EIIes se mainDê vâlent que 86128 en mars.
en févrierr
tiennent ensuite ;\ ce niveau jusqutun juillet.
e od e r e n t e s a m o r t i s s a b l - e s d e I r E t a t d e H a m b o u r g
Les 3I/2
se maintiennent à peu près à ce
cctées BBr72 en février,
EIIes baissent cependant à 81 t57
niveau jusquten mai.
en juillet.
I
250
bancaires restent en généra1
Les obligations
(
v
o
ir graphiques no 13 à 15).
assez stables
Certaines baissent cependant faiblement vers
Aucune drentre elles
Ia fin du semestt'e (96).
le niveau de septemne peut pourtant rattraper
monétaire favorable
La situation
bre 1912.
oermet centainement à ces valeurs de se mainéconomique et polititenir", mais la situation
que empêche cependant une neprise sensible.
96) Bank-Archiv
1914 I
op. cit.
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4 o o d e I a B e r l i n e r H y p o t h e k e n b a n k , c o t é e s 9 2 , BB
Les obligations
en févniènr sê maintiennent jusquten juin au-dessus de 92, tout
au niveau de févnier.
en restant inférieures
3 L / 2 % d e l " a ; i l t ê m eb a n q u e , c o t é e s 8 4 r 5 0 ê t 1
Les obligations
février
àépassent ensuite modénément ce niveau jusquren j uill-et.
Les 3 3/4 % de Ia mêmebanque, cotées 87175 en févnier,
ensuite à 87r50 en mars et se maintiennent
stabilisent
suite à ce niveau.
se
par 1a
L e s ) e od e I a D e u t s c h e n H y p o t h e k e n b a n k B e n l i n , c o t é e s g + r I 4 e n
fév:rier, b.Lissent à 93r74- en mars et se maintiennent à Peu pnès
à ce niveau jusquttn luilIet.
sê mainLes3 3/4 % c1e Ia mêmebanque, cotées 87192 en févrierr
tiennent à ce niveau au cours des mois suivants.
Les 3 L/2 e, de la mêmebanque, cotées 84135 en févrien nemontent
Elles b;:issent cetrès Iégèrement au cours des mois suivants.
j
u
i
n
.
pendant 1égèrement en
L e s 4 e od e I a H a m b u r g e n H y p o t h e k e n b a n k , c o t é e s 9 4 r g 8 e n f é v r i e r
Ia suite à ce
passent à 95r00 en mars et Se maintiennent-par
modérément en juillet.
niveau. Ell-es fléchissent
L e s 3 L / 2 s o d e I a m ê r n eb a n q u e , c o t é e s B 5 r 4 B e n f é v r i e r ,
à B5r5O en mars et se mainfiennent à ce niveau jusquren
faiblement en juillet.
Elles stamenuisent
L e s 4 e o d . el a R h e i n i s c h e 6 H y p o t h e k e n b a n k , c o t é e s 9 4 r l - B e n
remontent 1égènement au couns des mois suivants.
Les 3 I/2 e" de la mêmebanclue, cotées 85r6C i:n f6vrier
progressivement au cours des mois suivants. El-Ies vale:rt
'
en juiIIct.
passent
juin.
févnier
ba-i.ssent
84,33
251
Les actions bancaines, à irexcep'tion des actions
de Ia Hamburger Hypothekenbank, baissent toutes
1914 (voir graphiques no
entne févnien et i.tiff.t
certaiires dès Ie mois de mars, Ia pfu16 à 19),
La reprise de ces
part à pàntir dtavril- (97).
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mais plus génênalement à pantir du mois de
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décernbre, tà dur6 donc Pas très longtemps, drautant plué que certaines drentre elles baissent
assez sensfblement ensuite juscluten juillet.
97) Banl<-Archiv 19tq r op. cit.
et 1914 rI
Pp.8 à 10
oP. cit......
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février
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252
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i; fràrc},é monétair"e satisfaisant
pas à stopper Ia baisse
de Ifargent nà suffisent
Ceci tend à montren que
àÀ* actÏons bancaires.
subsistÊnt dans de nombreux secàifricurtés
i;;
influet Ie clinrat politique
teurs industriels
Le cours des actions banencà"taéfavorablenent
cependant prys ta10i1
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situation
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Toutes les actions de lrindustnie
du fer,
à Itexception
de la RheinischenWestfâl-ischeh
Industrie
qui enregistne une hausse r subissent une baisse plus ou moins imoortante (1OO).Elles se situe en movenne àntre
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trie,
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dans centains
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de mars ou avril
tielie'à
secteuns, tandis que clrautnes eontinuent à connaître de sérieuses clifficultés.
Les actions des charbonnages, à lrexception
cles actions c1u Concordia Bergbau qui manifestent urre ::eprise assez timicle, subissent
toutes une baiàse plus ou moins import;rnte
1914 (102).
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1 0 1) s u i t e
févnier
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7à10
pp.
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ApIerDec K
Bergb.
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155r19 .t+er+O
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t32,31
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15 eo
69o
257
juint
parfois.en
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des charbonnages
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juin
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en eo i
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Concordia
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I 363 r17'
3r+4r55:
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Deutscht,urbg.
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258
Les cours des actions chimictues nestent nettement
moins stables maintenant, puisque seules 1es actions de Concordia Chemie ée miintiennent,
tandis
que les autnes baissent en moyenne de 13 % (voir
graphiques no 20 à 29) (103).
Ces baisses Deuvent
surprendne, mais il faut soulignen que si Ii industrie
chimique r €f, dehons de centâins pnoduits
écoule assez facilement ses produits,
e1le doit
faine de nombneuses concessiôns sur ies Drix.
Les actions de Itindustnie
électrioue
baissent
égalen,;nt (104) (voir gnaphiques no- 20 à Zg)
mais cette baisse reste càpenaant moins fonte que
pour les autres actions industnielLes
ou l_es
actions bancaines.
Une constatation
nous fnappe,
lorsclue nous observons les valeurs étudiées juèqut
l_cl.
03) Bank-Anchiv 1914 f et
.i
mars:
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14 à 24 et pp. 7 à 10
juin
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, - ...- . , :
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,tOSrSt
pp.7à10
- 259 ..
En effetrsi
les emprunts drEtarts et les obligations
généralement atlt nivea.u
se maintiennenfl
dc f évrier,
les autrr:s act-i-ons o à quelqu.es
exceptions prèso baj-ssr:nt une nouvell-e foj-s
assez sensj-blernent"
Une baj-sse pI'.ls impcrtan:généralement en juillet
te j-ntervient
" f l faut
donc convenin ., malgré
la bonne tenue des
e i n t : r u n i s r S r E t a t ç ',i è
Ï:ancaires et
ne
d su s torbi cl ilgl east io- o n s
il.es oi-1-iEatlonc
ainsi cjuc nous
allonst/cf,senrer
,:naintcnant,
eue la crise bour-sièrc srrJrsi-steet s0intensifie
ent::e f€vrier
nt julllet
i9L3 "
P r ë c j - s o n s c l c +s u i t e q u e 1 a t e n d a n c e n o c s t p e i s
r:niferiac c.ans l-c:; variations
Cu cours de;s obiigat.-ions inr-1ust.r-i-e11es" Les unÉ)s f léch-issen{; ,
,j 0autr:çs se p.a.i-ntiennent au nive au de f évrier',
cl.!ër.t.t-L.trcg
crifin monLent, i,îais ces mouverncrnts
en il;]u.$se ou cn iraissc restcnt
.i,nsiEnifj^ants.
(105) {rroir E::aphiques no 30 à 321
fêrrr:i.er r
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i ioration
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Le marché du travail
sramél.iore certcs progres"slvement li partir
du moj-s de mars 19j.4
(IC6) o mais loarnélioration
s.ê fait
lcnte;
ment"
Le chômage restc tionc assez impor^.
tant"
Cc nrcst qu'au rriois de juin que lc
pourcentage de chômcuns descend en-dr:ssous d.u
du nj-veau iii: juin ig:t 3
(I0'7) " (voir gra,phique no 56)
La baisse dcs rt,eettes des chemins de fer
polrr les t.ransï]orts
de marchandises se rraj-ntient par rapport â lnannée précéCente (1"08)
(volr grah'gue no 55)
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Dcr,{eutsche
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100?ù7
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Oekonornist l914 op" cit"
pp.
,i55, 5t5o 5-18
p.5I5
so€:1,3ve à 2r5
I
en juin
Ce pou::centagc clépasse ccpendant- encore
de j ui-n I 912, soit L ,7 B seulcment
"
'Û8 )
+t%
. . . . , . , t - . . . , . , ^ , , ' , , I! , .
L9L4 I eontrr:
largi:ment
pp"
2 r7 A
l_c niveau
g9g,r052sr1}3,tlta
Par rappo::t aux mois corresi_\ondants âe lrannéc 1gl3, la baisse
cies recettes s!élèvca cn r9r4 à 3tzg cn ja::-,ricru ;) ?r03 cn février,
à toSB r)rr âvril
r éj 0î92 cn maio à 0185 en juin ct.à IrI5
en juillet"
-261-
9geglec+ge
;'rcus vcnons done dc constater
un rnouvement de rc''prise dans
un certain
nornlrre clr: secteurs a ên particulier
dans lcs secteurs dc la fonte bruteo
du
rnarché monêtaire
6vicleinment,
et
dc }a production
de 1nêcoul.errnent des l:riquett-es , de 1o écoulement
de la houille " Une partie
irnportante r:les char
;i
bonna.Ees voj-t ainsi sa situation
soarnéIiorer
partir
d'arrrj-1 L9I4;
Les e,.<péditions du matêriei
pour chemins de f+r et cles profilês
dc fer augimen-tent 6galement à partir
De même
du mois d-oavr-i.l"
que le marché dc la tôlc fine et de Ia poutrelle,
DFautrcs sccteurs, tels 1?industrie
mécanique ct
f inclustrie
du bâtinento
une amé1ioracnregristrent
tion très part.i"eIIc.
rnécanique obticnt.
Lrindustrie
des con*randcs de 1o 6tranger,
maris Ie nrarché in
Lërieur
rcste ?:ouchê "
T,rindus'cric du bâtiment
rettrouve quelquc a-nina+-ion dans certaines
régions
per suit-e dc l-a mise en chantier
de nouvelles
ca-sern,is.
11 nuen reste pas moins que bi-en des secteurs nuen.regi sfrsn+ aucune *.mélioration " La stagnation
rè-'
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9n€r
" Le
rna::ché du cc-rl<ene se rt:lcive pâs i J:;ien au contraire "
Les bassins hrruillers
dc Haut,: ct clc:Basse Silésie
connaissent à leur tour .Je sérieuses dif f icultés "
La barre cle fer et Ia grosse tôle snécoulent tou*
jours aussi difficilemont.
L'in<J.ustrie textiler
Llnê
partie ile l-'industric
rnécanique cf Ce I'ind'.rstrie
cl.u bâtiment restent
<-1ansune situation
criti-que.
Le narcl::',r f-i-nancier c':ontinue â sr: dét(iri6r'',rrîo après
une 169êrc reprise â Ia fin de I'annêe 1913 et
au
début de loannée 1914" Le niveau r;lespr,'.x enf in,
fait
en sorte que le marehé reste peu intéressant.
quel-que anima*
et rental:le u mêm.el-à où i1 retrouve
tion "
Ainsi
surnontéen
, Ia crise écononique paraîi
puis mars.
On peut cependant se dema.nder si
menace a. entièrernent
disnaru ?
dela
-z62-
gsslsgige=gssÉgels
d e 1 oé c o ' Au cours de notre analyse dc la situation
191/;r
f 9f 3 et juilli:t
nornie allernande entre janvicr
phases
que Ia rJivision en trois
nous avons eonstaté
de 1r évolut ion éeonorrn-i-qucau cours de cett.e péri.oc1c
globalc de
, = ;1 ué v o l u t i o n
p e u t c e r t e s s oa p p l i q u e r
souvent incxacte
I oêcononie,- mais qu r e13-e apparaît
nombre de secteurs
dans l,:/détaiJ-s pour un certain
Certains secteurs noévoluent en effet guère au cours
du bât'iment. Cellerle ces 19 rirois, ainsi lnindustrie
ci se trouve en dif f iculte i: clcpuis 1'année précé:
o
dente.
Ces clif f icu'l tés s oa.ggraverrt cl abcrcl tout
partielau long de loannêe f9f3o puis s!attênuent
semestrc l-914. Le marlement au cours du prcnicr
6p:louvn êgerJ-encnt de sêrieus'.,:s dif'"
ché finaneier:
de1:uis orÈ-obrr: 19f 20 Gt cela jusgu'en juil-'
f icultés
entre sep*
let f9I4, avec une légère a:n6lioration
19140 ot une nouvellc
tembr:e 1913 et février
traverse
textile
Loindustrie
cnsuj-tc"
aggravation
une longue crise de LgIz à L914o ;i des reres sec'"
Une parti.e ir:rportante de I'industrie
teurs pr'ës.
et
du fer e:rtre eti crise en fêr'r:i-er ou mars r9f3
le restejusquNen juil-Iet. 1914" De son côté, lc
tfe mai
marché riu col<e sul:i'c une crj-se irnportante
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f inis
et des produits
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lour-'
et lrincXustrie
de transforrnation
Loindustrie
une
travcrsent
cle dc mêrire c{ue les charbonnages o
pi-'riode de crise,
moins aîgue o ccrtes r qur: dans
ou
précêdentcs
les incustries
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entr6 en cris'.:
sentembre XgI3 "
-263-
Les indusitries
chimiqrres et fl:lectriques
ne sont
que partiellement
êt surtouchë:es par la criseo
tout à partir
Cu dernier
t::imestre l-913"
Seul
y êchappe presque entièrement
le lignite
au cours
de cette périocle "
Toutes les industries
souffrent
cependant plus
ou incins fortement de Ia crise,
cer elles rjloivent
concécler de norilbreuses y'réduations
de prix,
cer:
taines d.e I'ordre
de 25 I " Cette crise se cerac*'
par la surproclucticno
Èérise donc esse:ntiellement
la môvente, des prix peu ::eniablE:s eL une âi-rgri1en"tat"ion dangereuse des str>cks " L uexpanFion presque
généra1e de lrcxportation
évite certainement une
c r i s c b c a r r c o u p p l u s g r a v e à 1 ué c o n o m i e a l l e r n a n d e .
'l
pr*ciser
que es exportations
Encore f aut -il
en-j
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registrent
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une
baisse à
de
r9r4 "
Ilous venons rilc constater
clans l-es pages précéden-"
tes que 1 oéconomie alleraande sort Bartiellanent
<1e
1a crise â partir
d e m a r s 1 S I . 1"
Cr:la nous paraît.
incontestable,
mai-s soulignons
néanmoins cruoune
part.i-e i-mportani:e des sectcurs
ineLustriel-s rr.:ste
en crise jusqu 'en juillet
n ê r n c c iu a i l l e u r s
1 9 I r "o . - - 1 e
que le rnarchÉ f inancj-er
Cel-a nous arnènil â nous
"
poser deux questionr.
î:tê
La crise aurait:elIe
surmont,Ée et uni-r expançion pai:tielle
aurai t* elle
repriso
si. Ia gur:rre nuavai-t pair étê déci-ar6e ?
L0économi.e allemancle était" el-le prête â affronter
Ia g:r16r'r.'eet s'y est-eIl,e
vraj-ment. prêparée? com.m c o n L r a s o u v e n t æ .f i r m . é ?
ï1 n0est nas certain c;ue 1'expansion aurait re*
pris , si la guerre n'était
pas intervenue.
l.tous
(')n effct,
p
a
r
t
i
e
avons eonstaté,
i
i
l
p
or*
euoune
tante c,le 1e éconornio allemande cst encorc {:n crise cu en sérieuse d.j.fficul.Lé cn jui.llet
191.3 et
proch.rine noappa..rali
eueun si.gne dounc reprise
à. luhorizon.
I'e marchê allenariC reste en gé*
néral saturi,i et la crsinte,: de 1u avenir politiqutr
nnenco'.lrage nullemcnt urie reFlrise effective
et
durable,
d r autant plus c.iui) nous avons parf ois
remarqué un,.) nouvel-le baisse sur les marchzis qui
ont
enregistré
unc amf.:lioration
au eours cles
mois ;rrécédents " L,a répcirse â Ia prc:nière ques:
tion reste donc problênatique"
-264-
Certaj-ns histor j-ens pensent que 1o;lllemagne
esË en I9f4 €conomic;uement préparée à la
querreo d,iautres aff irnent
le conÈraj-re"
11 ne nous apparti-ent
question.,
pas de Lrancher
la
au cours de
lfous avons cepen,lant constaté
j
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cc qui nermet de penser
quc 1 oÀllemagne pouvait ôtre prôte
sur lc
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Ve::eiir deutscher
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- ' t - 3 Sà I , i Z i S a n : r l u n g v o n
sitzungen
des liiauptvorstandes
rlcr
und dsi' ilai:Dtv*':rsammtunr]en 4es Vereins
(1g0g
IgL4).
0çigrggr =-iilpr +ge::.1
ï .- Publicai:ions
o-r--f
i.ci,elles
!i:lJ::ii:ij:::1'al'j'1?j];jj,l]:l.l}j]i|ii:ji]:,1:ijj:jjijji:.;':.jjiiljiij.j1:.i|,|i1)||,ij|ii\:i:i.i|.r':.j'|ïii
.F,F,
.1,,,:,,,,,,RlltpR,o,:T,x.F',,,,Ç",ç,#,l,lJ,]..Ê,i.f
Deutsrh.crs Fliandels-Ârehi v Zeit-scirrt ft
l'rlir iiandel und Gevrerbc. (Hera..rsEegel:ern
irr Reichsemil des rnnern
) f g l 2 eI 3 r 1 4 "
2 r'o1" par anndre)
?,,r,,,,,F",."ts-!"ifi
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Sl-atistisehes
Reich
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Jahrbuch
t3o 14, 15)
f.ir
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par
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Les statestierr€s
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généra1e.rncnL annue.t-Les, E.l1es ne per*
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J" COI.t^eÂD
Folge 4{}, Fand lgl/l
-266-
ïI
-- Revues,
annuaires
l"*EHê*Se
-Revue men-
*'ou.rna]- C.as Fieonornistes
sue -11e d.e Ia
Science
ë,:onomisue et
(T,aris 19f 2, 1,913,
cle la Il'{:a.ti.stiqr"re
1 9 11 1 )"
(L9i.3,
F.cvu.i: des Oeux irrcnilr:s Faris
".
r 9 1 4 ? 1 9 . 1 . 5.)
Enquêtr: sur
(tsurr:au
La Production
.iu Travail
internaL:i-onal
. Parisu
1923 -' Tonle i
T'{ancyo f-itrei;bourç,
* 6"
2, A.llelraqntl
drl*+
Ilj-e 13ank, t{onatsch::ift
ftir: Finanu
und
B a n k l ' r c s e n , ( f 9 I " 2 , . 1 . 9 1 3 p1 3 I 1 1 ).
Finanz.-i\r:chi-v Zeitschrift.
fiir
d.as
Gssant€r Finanzr.resen " lJrsg " von Dr "
Georg Schanz* Stut-tgarÈ r.rnclBerlin
I91?
sq"
Bank-=iirchiv i,9ILl, i.9I3,, 1"914 (trè-c im*
portant)
"
Fina.nzw-'i-r:tschaft
nach
c{err Kriege
(rt-ie) deu-i.sche'.ror ur:d
nach den ilauptergebni.ssei}
der F,eir:hsfi-nanz statisÈik"
zçStat.isl:.ii<
i!.es dcutschen
sq"
(der)
.Rei-ches no I4
urirl Sank!.Iesen
Be;:Ii-n l9i3 " Finanz
1.912 s.Z"
Deutsche
llinzelschrifften
Oe!<onomist, Berlj-n,
1912
(T,:" Cl:.ristians.)
/,::+-icles,,
cbroni que rles marchés f lnan-'
cier-'s crt monétaires
Four notre
étuda"
"
Très
imrror:tant
-267 -
{;l-iickaiif " Belrq " und iltiÈtenmânnischc:
Essen I9i-2 sq"
Zeitschrift
Très
inport.ant"
Chronique
des Lioi-ri1*
ières "
î,erli-n^er
Jahrbuchr fiir
Hande,l u.
Ihdus-
trie
Berj"ch{: der Âeltesten
der ltaufmann-
scliaft
von i3erl-i.n ]-9L2,, .30"
Ilandel
u" Ger",,rerbeoZei!:schr:i.ft
fiir
cj-s Vert,::etu.ng von liancl.el uncl Gevrerbe
gesetzlishe
l:erlrf*nen
liôrpersci:,af'c,:n r
rSes deutsc:'ierr ÏlanCelstags
irn l,uf;trag
(Dr " Soetl:eer)
Jahrhuch
der cleir.tschen liandeLsk-arflTner
i:mtlichen
und" sonstigen
tungen
- 1S. I ? e $ ? .
,T,e:ipzzg,
Jahreslier.ichte
deufsch.er
l{and.slsvertre.-.
l.9f2o 130 14
des Cen'bralverban,;ls
fn.,:tustricller
Berlin
t!1.2 r
L 913 u -l-,',J
"
Jahresbericht
Berl-.in l9I3
Jahrcsbc-i::lcilt
der Ï{anclelsktmrner z\L
"'i19r4)
cler Hand.elsk.:"rnmer zu
C o . l : n a r f 9 i - 3 - "( I 9 1 , 1 )
Jahreslcerichi:
rlar llarrdel-skammer zu
Duiskru.rE 19X3 - (f 914)
-268-
cier Handelskammar f',5r
Jahresbericht
Bssen o Mfilheim-Ruhr und
Obr:rhausen zu Bsserr f 913- (f 914)
clic iireise
Flandelskaramer ;,.:.
der
Jahresberieht,
Fra.nhfurt/14" f 9f 3- (f 9Itl)
.ler
,Tairresbericht
Handelskanrmcr za
Hamburg I9I3'-(f9I-i)
der
,Tahresber:icht
Handelskar.'Tner z\L
u. Baden f9f3:(19f4)
Karlsruhe
der
Jahresberi.cht
I'Iandciskammer zv
.lletz r9r3* (i.9I4)
der Flandelskarnmer zu
rnttllhqusen r9r3- ( r I14 )
Jahresbericht
der
Jahresbericht
Saarbrfick-en l9I2
I9I2
Strasshurg
zusamrûengcstr:llt
$q
und fndustrie
Reichsant
im
20 Band. Berlin
1!{itteilungen
verein s Berlin
Technik
Ëiandelskanmer zu
rlih:er Eandel
ilerichte
Innern
sq"
der
Jahrcsbcricht
lrandelskammer zrr
des
1911,
des ÏJandelsvertragsI9J-2 sq.
und'..Iirtschaft?
l4onâtschrift
d-cs Ve.relns
derrtscher
sq.
Très
du fer
Ingenieureo
irnportant
Berlin
f 9f 2
pour I'industrie
et pour le marché financier"
_269_
Verwalturrgs-Be::icht
ftir
das Jahr
dcr
Reichsbank
L9I2 o L3, I.1"
Jahresbcricht
der Dresdner Bank
1912
r9r3, r9t i
Jal:resi:ericht
cter Di-sconto-'Gesellschaf
1912, 1913, r9r4
Gcschâftsbericht
des VorsÈands der
Deutschen lJank f9f2r
Banl< fti:: Iiandel
se"
und fndustrie
(Darm-
stËidten Bank)
Bcricht
tiber
t 9J,2, 1913, I9r4
IIï
- Presse
En Àllenegne
:
Frankf urËer
I9I4
Zeitr:ng
f 912 F I I I3 ,
( Libérale)
Vorwârts
(soclal
19r? ! L9r3t
- démocrate
)
r914
D è r . sB r : r I j - n e r T a g e b l a t t
l1)I2,
1913,
I91+r
Siiciwcs tdeut sche t^Iirt-schaf t ee i tung
,Antlichc
fII
"
Vlochenschrif t,
Schenl';er l912
flrsg
von Dr.
ss" Saarbrticken
t,
- ? , 7 0-
I '...,.::..
V - Publications
.:.,:.:;;:.
..::;.;r:.r.:-.:,:.::.:..:.;r...
f-:i...
.:...
a) Economie polit.ique
FEI-LER
(gr-tJgu-r):
Dj-e Kc'njunhturperi-ode
in Deutschland
f907
" Iéna t9I4
f9f3
X 2A,1p.
b,l,,,ur-l,tt i o,1 éc ;lnorniqge
Allemagne
(Victor)
C A t{ Fi O lT
L'Àllemagne
3
au travail
I9L4r
8+265p"
- Lcs dernicrs
l9r4
progrès
276 p.
XIï,
HELFFE1:rcH
Deutschla.ircls
llig"rll 3
Volkswohlstand
I888
Bc+rlirr 19i.30 ,1e 6-idition
19f3"
XIïf
,'-1c1lAllerrragne
I
I44
p"
H-gBtrnT
[!gci-gn-) 3
o
L ef fort bri"sé :
La situation
êconomique de 1lAllemagne;
de Ia guerre, paris l9l5
â la veil-le
j.n'- I6 i5? p.
y I G--E ! s r E- -I li.
D-ie fi.nanziellen
tischen
Industrie
TûbJ,Àgen
t 9-i4
frh,)
3
Organe der Kapitalis-,
und die
t{onopoibildung
-27r -
de la
fj-nancière
La crise
guerre
(Ch"):
D U C L E R T
au point
de I9t4
bancaireo
.V
Préparation
financières
c) Crises
de vue
L92Ls 75 p.
Thèse, Paris
Fil-bliographie
(l{aur-ice) ;
B Â u It il ru"t
La grosse
le
alk:mande
ind,ustrie
charbono thèse,
et
Paris î L928'
XV " 754 p"
BEc
:
ji:tEL.{Henri)
TTirtscha,f tsgeschichte
im 19.
und 2A
I4iinchen I5i56,
BIILLET
Deutschlands
J.e.hrhurcl-ert,
48S p"
(Daniel):;
Le Cornrnerce alleraand
;l.pparences et
IIé411Léso Farj.s
C .A l,t B o .T'1 (Victor)
Les derniers
Paris o 1lème
1916
s
progr,Ss de l-'Àllemagne
E d i L . i o n"
:
Ir:)
Lc: f er sur une f rontière.
ENGËLA:t]D
La politique
mêtallurgique
allemando Paris,
I91.9'
de lrEtat
234 P"
- z1?,-
:
FISCF.lER(Fritz)
Grif f nach der l,ùeltmacht-.
itiegszielpolit.ik
Die
des kaiser-
l j - c h e n û e u t s c h l a n d 1 9 1 4o L 8 o
Sonderausgabe '- Dfisseldorf .
Krieg der lllusionen,
Drost-Verlag,
Dtiesel-dorf, 1969t U05 p.
FUCI-is
(r-g-+f3d) :
Lage und Bedeutung der Eisen.
i"ndustrie
vor
dem I " hleltkrieq
s
H -1'\,U S E it
(Henri)
!
À
l
l
e
m
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,
:
L
trie
L oi n d u s ' -
allemand.e considérée
comm,-;
de guerreoParis
facteur
H ii L F F E R f C HDeut"schlanrls
r i ]I I
r 913
BerLin
1915
19I5
(D.r'. XarI)
\/olll.swohl stanrl
5e Edition
,
It O F F I4 .i'\ i:; l'f
(Frla.lther
Das T:jaclrstu.r dcr
deutschen
T,Iirtschaft
f9.
G.)
:
sei-t cler l.4.itte des
Jahrhunderts"
Berlin
I'ieiclelberE p ldew-York
r 915, xxvr ,
ù;;2 p "
qUBERT
(Lucie_n) :
L'Effort bri-sê
La situation
êcononniqucde 1' Àllem agne â Ia
veillc de Ia guerre, Paris f915
KUcFY.
3
(r,)
lJF.Sl
Die Ber.,regung
der deutschen
I'Iirtschaft von 1t00 bis L946
2e ridit " I?48, 2I9 p .
t4eisenheinr.arr Gl-an"
-273-
St-ud,ien zur Geschichte
der
zyklischen
tlber-
Procluktionskrisen
(IS73
Deutschland
I
I9L.i,
in
bis
210 p"
1961"
(I11e-):
KUNz
Die Ceutsch*ainerikanj-schen
Bczj_ehungen
fB90
1914 Inaugural D.lsserfa.tion z:ur
Ilrlangung,:ler
Doktonrriirde hei
der
hohen Fhilosophj-schen
ïvlartin
Fal<ultât
l,uther--.Univers-i-tât
T'tittenberg,
Stuttgart
(S.)
iÏalle
de:r
IIalle
1935,
"
(Er{c_h):
i.{ÂsCIiKE
Grundziige der c-leutschen Kartell
Geschicht--e bis
f 9L4u Dortmund I96,i!
65 p"
(Pa,ul .de) :
!{IP.eçoU.,Rr
Le cornmerce français
ar:x mains des
f l l e n n a n c l fs ,
MU^sIc
Eisen
Parir;
I9f 9
(nrnil)
:
und Koh1er:konjunkturen
f870" Augsburg
PoIDIlvril
seit
l9t9
(n"Vrnondi:
Les Relations
entre
économiques et f,inancières
Ia France
ot. I rÂllemagne
de
I898
â
r914,
Paris
f969
-274-
( Pierre)
P.Et,TOUVïl:!
alle;nand
L'Firnpire
Paris,
dc
D. U.
C.
nationales
; t"
intei:-
6 :
Zèmc parLic
Lc L9è sièclc,
à L9L4, Paris
tû7I
315 p"
f95f,
des relaiions
Histoire
1955
: de
406 p"
,
Rgs.c-}j,(-c,)
und T'firtschafts*
lation
lireditinf
à 19t3
f390
ur.nter Berticks " der Kon*
j unkturentçvj-cl<lung Deutschlands
llrisen
vor
1927 o 1,92p"
dera Kr-i-eg, Iéna
(v-on l1latr-ter-s;
slRrCIilrt'rs
hausen (À) )
:
Geschichte
Deutschc Iiirtschaj:ts.-
19140 léna 1920 +
I3I5
599 P"
:
{Percy Ernst-l
und Ûbersccl
S C H R Â 11:M
Deutscl:land
den anderen
o insb*son.Jcrc Âf r j-ka
V.
bis zu rismarcl."
Der d.eutsche tr{andel mit
Klntin;:nten
von
I'arl
Eirr Beitrag
der
zur Gcschichte
F.i-valitât
inr T'iirtsch;efts-'
l.eben Sraun schrveig* Ber1in''
Hanburg:
Kie,L
S C H L P i'l Ii E R (Dr tlax) 3
l]ntwicklung
Die lYirtschaftliche
ljlsass:
Loth::inqen
L 8 7e b i s
19f8"
Hasg. im r\uf t lîage d<-:srvi ssenschaftlichen
Insti-iuts
der Elsass-
-275 -
LothrlnEcln
iin Fej.ch an der Llnivc::sitë-t:
FranJifurt
ain i.la:.:r" 193 X , SelbstvcrleE
d.es El-sass-'LothringenInstitutes,
Frankf:urt
am ÈIa-in
.l
?l T R P I'!.'. 7: (Â, -vo-n)
Der lufbau rler ,ieu'tsci:en l,Teltlnaeh'r-n
StuttEerl
un.:l Berlj-n ,
1,924
(t,1") ,
T Fr E U È
Die Feu'.er rrerlçischen
Thyssenhtitte
Il I
Iiieno
259 p.
1966,
frie, August
L926, Dtisseldarf /
!! À L T E P: ,ç trJ.li U s Fj qi (.L, f;arto^rius
't
Ygn)
Deutsche
i,iirt.schaf ts--4leschichte
1-815
19f1,
rr o L !l F
Iêna
I92O
!r.1:J"- ) î
Die D-iseonto Gesellschaft
; Ber1in
r 930
: Die Berliner
llariciclslesellsciraft.
r.'l.i:utscl-ier
"Tahr--Jruntert
I,.Tir1:schaft 1356
1956
i"n einem
"' Die Reichshanlc Lg0L
Berlin
L!)25,, 1*3r
1925
i15'p"
Z I t:4 Nj îi F,,It 11 !l lT (Dr,
.,r,1-f.r1:d) :
Geschichte
i:iolonial-
poj-itiJi,
.,lerl-in 19I4
der deutschen
2lt6
TOME
I
TABLE DES MATIERES
__=_=_=
INTRODUCTION... r................
I
| |,.......
L'ECONOMTEALLEMANDEA UN TOURNANT
(Ombnes et
lumiènes
4
p.
16
?
pendant le
pnemien semestne 1gI3)....r...ro.....
A.
l)r
Les ombres au couns du premier
Semestne 1913. . t . ......
.....
r. r. ..
D. 16
277
politiques
1) Les tnoubles
tension
une
provoquent
sun Ie nanché monétaine
à
pantin
sun
financier.
r............
sun la
3) Incentitudes
martché
en perte
or . . . !
p.
33
p.
43
p.
46
p.
49
p.
5t
le
cokg.......ror.i
du
mécanique
Lr industrie
de
vitesse.........
chinique
Lr industrie
touchée
partiellement
récessioflre.r...rr...
nécession
grave dans
tgxtile...
19
affecte
manché du fer
La
pr
nar-
finis..
sur
La nécession
par Ia
t.......
constnuction
des pnoduits
1g
16
1e manché
sensible
ché de la
pr
assez
2) Fléchissement
et
o.. o.
de févnien.....
stag-
Ir industnie
r...
1............
o.
278
Lr industrie
du bâ+iment
une industrie
CONCLUSIQ$....
:
en crise..
r.............
... ..
pr
53
i...
p.
55
p.
Sg
p.
59
p.
61
p.
61
pr
62
po
OB
r r. r r.0...
B, Lumiènes :
Lgs secteuns prospènes...r..........
f"*"
{L
Les charbonnages,
indrrstrie
une
pleine
en
eXPanSiOn...............
La pnoduction
r.. r..
de houille
en Pnogfession..............
La production
augmente
.
de lignite
égaIement......rr.
La pnoduction
et
lement
houille
de la
prâogressent-iLs
toutes
les
houiIlères
.
Activité
l-récoudans
négions
? ...r........o
soutenue
sun
le
marché de Ia
Ruhr
jusquten
juin.......r..rr.
279
.
Progression
de
Irexportation
la
,
houille...
de
6 o.. ......
Production
et
écoulement
du
lignite
po
68
p.
70
p.
74
p"
77
o
p.
78
i
p.
80
o. f.
en êx-
pAnSiOn"....
r..
r......
o....
La pnoduction
et
r
l- 6coulernent de la
en pro-
bniquette
gfessionr.o.!ôô.o.r.........
.
Le syndicat
rirénan-
westphalien
du chande ."tte
bon p::ofite
situation
"
L€ manché
Ruhr
de
Ie
3
activité
jusque
n\
L Le minenai
. F
vt-
. . r . ! . . o . . . ôoç r . .
soutenue
fin
mai.....
r....
de fen
tnès demandéer...............
28Q
La fonte
bnute
en
cnoissance constant€..
Animation
tenue
Le
p.
B6
P.
E7
â.. r ô..
p.
8B
r c. e..
p"
rrô
P.
YI
le
de
fontg.....
82
sou-
suu
mar.ché
P'
.. ! ... i !.
Ia
r..
r o. r...........
cornmerce
exténieur
en
régnession..
Bonne tenue
. ô ât . . . . .
sur
. r. ....
le
marché du maténie1
pour chemins
et
de fen
de certains
produits
finis..
r. i.,..
La situa'cion
de
l- I indust:..-'c rn6canique
en pantie
satisfaisante..
La cnoissance
de
I t industrie
chirnique
se poursuit
nal"
en gén6.-
i 6 ô . . . n . . ' r | . . . . . . o . . . . .
Les industnies
électriques
et électnotechnique
cnoissance
en
consta.ntê. ., . . . .
p.
93
- 281-
- Cr'oissance
exténieun
du commence
de ltEmpi-e."""
C O N C L U S I O N.."""""""""'
p'
93
P'
94
282
II
- D E L A R E C E S S I O NA L A C R I S E ?
(juillet
févnier 1914
1913
inclus).....
r...
de la
A. Aggnavation
dans les
o
r.................
. LA production
p.
99
p.
I04
p.
I04
p.
107
mais
baisse
dangereusgment.................
de la
Ruhr
une sérieuse
dans la
vente
du coke........................
s I étend
. La récession
sun
et se généralise
Ie manché
99
du coke
neste stable,
1 t écoulement
baisse
p.
en
difficulté..................o.......
ennegistne
99
situation
secteuns déjà
. Le marché
P.
du
fer............
. Les pnix des mi-produits
et des pnoduits finis
continuent
à fléchir'.....rdrrr.
neste
. Le manché exténieur
excédentaire
trie
dans 1rindus-
mécanique, mais
nécession
sr intensifie
se pounsuit
sun
Ia
et
la mar-
ché inténieufle o...............
p.
116
283
des
. Le ralentissement
secteuns de lrindustnie
déjà
chimique,
en
sraccentllê.......
difficulté,
119
P.
I20
Pt
I23
p'
12-
P.
L29
de 1 I industnie
. La crise
sur
stintensifie
textile
l-e maché inténieul3.........
se porte
c.
du bâtiment
. Lf industnie
bien
p.
encone moins
que Itindustrie
textile.............o.r.....
. Rednessement sPectaculaine
du
manché mo-
nétairg......r..............
. Situation
instable
généralement
et
défavonable
sur Ie ma-ché finar,cier.....
284
secteurs
D. L62
économiqu€s. . r ............
de
progressive
Extension
aux secteurs
Ia récession
drabord
pounsuivent
qui
à de nouveaux
stétend
La récession
leur
expansion jus<1ur en
juin
III3....................'''
La fonte
im-
toujours
portante,
sensible
:
brute
production
P. i63
réduction
mais
sur Ie marché
p. 168
dg llécoulement.................
. Le commerce exténieun
en
de la fonte bnute
perte
de vitesse
Pan
Itannée
à
rapport
pnécédentê.. .. ............
fin
de ltannée.................
Evolution
p.
178
cles chanbon-
nages au cours
du second
semestre 1913 et
janvien
f
Ia
vers
régresse
-7
P.
de
Le marché du minenai
fer
r. !
et
en
févrien
La pnoduction
1914..r.r..
p. lBo
et
1récoulement de
la houi}le.................
pr
181
285
La situation
du
manché de La Ruhn
sg
détériorêo.....o...
. Ltexpontation
houille
sion.
ct,ettes
de lignite
du Iio r. .. .. . a.. ..
p. l-93
de bni-
de houille
et
en pnogres-
au couus du second
SgmeStfg
1913.
A une production
...........
......
sen-
de 1lécoulement.. r.........
. Le nalentissement
tensifie
sur
p.198
en hausse
cornespond une baisse
sible
p. L92
et
. .. . . ...
La pnoduction
sion
de
. . I a | . . . . . a . . . . ! . a . o . .
...
p. 191
en pnogres-
La pnoduction
1 I écoulement
gnite.
r....
p. 2oL
srin-
Ie nanché
dg Ia Ruhr.. . .............
o..
p. 2O2
. Le marché exténieun
négnesse assez sensiblemgnt
| . a . . . . . . . . . . . a a a . a . . . . . .
P.203
zéo
- Accél-énation
Ia
de
nécession dans Itinmécaniqu€.....r.........
dustrig
205
p.
2IO
p.
212
p.
21-3
p.
215
dans lrin-
La récession
chimique stin-
dustrie
les
tensifie
dans
secteurs
déjà en dif-
ficulté,
mais ne touche
pratiquement
autres
p.
pa.
secteuns
Ies
de
cette
industnig.r..............rr.....
. Manché extérieun
favorable
dustnie
Poursuite
à Irinchimique.. r..........
<le ltexpansion
dans Ir industrie
électri-
qUe.......................r.....
Le commerce exténieur
tement favonable
net-
à 1téco-
nomie allemandê.0...............
287
Baisse des necettes
chemins cle fer
tnansports
des
poun les
de manchandi-
SeS........r.r..........r.....
- Augmentation
p.
2J-7
du poun-
centage dg chôr,eurs...........
CONCIUSION...............................r
D. Zl-B
D. 218
- 288 -
III
LA REPRISE
(de février
à juillet
A.
Ig14)....0...
D.
222
Anélior:ation
par.tielle
dans l- | industrie
du
bâtiment
en
févnien............r
I). 222
- Le marché extérieun
de Itindustnie
nique
méca-
staméLiore
en
mafs..............r..r.........
- Arnêt
de La récession
dans 1a petite
trie
indus-
du fep....................
Reprise
tion
D. 223
de Ia produc-
de fonte
pantin
D. 225
bnute
à
dg mars................
. Légène nepnise
marnché de la
D. Z2S
sun 1e
fonte
br"u-
te....o.................r......
p.
228
p.
22g
. Cette Iégère nepnise
n I empê.che pas une
baissg
des pnixo.............
289
Repnise pantielle
importante
nh6
,1rr
mais
sun Le mar-
€ aç nr
!
a
a
a
.
a
a
I
a
a
a
a
Manché irnégulien,
mais
en hausse à pantir
de
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
p.
23l.
p.
234
p.
237
mans, poun les briquettes
de houil]-e.......................
La production
de houille
tend à baisser
par nap-
pont aux mois pnécédents.........
. Le manché exténieur
de la houille
Iiore
sramé-
progressivement. . .. . . . . .
Amélioration
p. 239
soudaine
du rnarché du maténielpour chemins
à pantir
de
fen
du mois de mai..........
p. 240
-2 90
B.
11 subsiste des points
nOirS..........
r.. r..............
La situation
D.
242
p.
242
p.
244
p.
245
p.
246
p.
246
p.
247
du man-
ché du coke lreste
critique..............o......r.
Difficu1tés
tantes
pensis-
sur
le
du tninerai
march6
cle
fen.. r.. o. r.. r.
Aucune amélionation
ne se manifeste
l-e marché de
barrg
Situation
sur
Ia
de fgn.......
r...........
analogue
sun Ie manché
gl3OSSe tôIg.
de Ia
r. r..................
Situation
à peine
meilleure
sull
le
mau-
ché des tuyaux......
L I industrie
o......
r.....
textile
::este également
en
CniSe..........................
29t
Le manché financier
continue
à se déténioren
prognessivement........
o. r o. r. o p.
247
p.
260
Légère a.mél-ioration
sur
Ie manché du tra-
Vai1............rt.............
CONCLUSION
G E N E R A L E . .I r . . . . .
r........
D. 262
Sources et bib1iographie...............
p.
265
Table des matières
: tome I.........r..
D.
276
Table des matiènes
: tome IT...
.. .. ... . p.
292
292
TOME
TABLE
II
DES MATIERES
=---
Taux drescompte officiels
et pnivés
g t i n t é n ê t s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D. . .
p.
Graphique no 1
Taux drescompte officiels
Dnoits
chiffre
de tirnbre
Impôts
dtaffaines
à la
et
sun
privés
pr
Le
Bourse <ie
B e n l i n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o. . . . . . . . . . . . a.
p.
Gnaphique rro 2
fmpôts sut: le
à la
chiffne
draffaires
Bounse de Ben1in....
r...............
p.
Gnaphique no 3
Droits
de timbne à la
Benlin......
aaaaaaaaaa
Bourse de
aaatataaaaaaaoaaa.
pr
293
Mobilisation
de la
Reichsbank.....
de la
. Cincul-ation
Reichsbank
des bitlets
nOn COUVentS....
fiduciaine
........
de titnes
et
des oièces métalliques
a a .
.
a a a a a a a .
.
a .
P.
cinculation
D.
et effets
Reichsbank...........
Compte on de ltEmpine
bank.
r. .......
de Ia Reichsbaflk.........r..
Graphique no s
- Cinculation
fiduciaine
de la
P.
.+
Gnaphique no
-Mobilisation
Pontefeuille
r!...
p.
10
p.
11
p.
L2
p.
t?
P.
14
et portefeuilte
de la
a a a a a a a .
Reichs.
a .
.
a a .
a a .
Gnaphique no G
Situation
de la Reichsbank...........
Taux de couverture
Expontation
llEmpine
et
de 1a Reichsbank....
importation
aIlemand...............
Gnaphique no 7
- Cours des devises
dror
pan
t.....
-
Scheck panis....o
D.
t5
-
Scheck London...
p.
16
Cable New-york.. .
P.
T7
Gnaphique no B
Couns des devises
Gnaphique no g
Cours des devises
294
Les émissions
Créations
allemand€s......
s : , i :j 6 t d r ,
de
augmentation
cle capita]
Cours en 9ode Ia valeur
.......
p.
1B
Do
19
p.
20
P.
to
P.
32
p.
39
P.
61
et
,............
nominale
moyenne à l-a Bounse de Berlin
Empnunts irnpériaux et d t Etats
alLemands et
graphiques no IO à 12) ..
Couns en % de Ia vaLeun nominale
moyenne à la Bounse de Benl_in
obligations
bancaines et gna-
phiques(no
l-3 à 15).................
C o u r s e n e od e l a
moyenne à Ia
actions
valeun
nominale
Bounse de Berlin
bancaires
et
gnaphiques
no 16 à 19).........................
Cours en % de Ia valeun nominale
moyenne à Ia Bounse de Ben1in
actions industnielles
et graphiques no 20 à 29)................
C o u r s e n e od e l - a v a l e u n n o m i n a l e
moyenr,e à la Bounse de Berlin
obligations
industnielles
et
graphiques
(no 30 à 32)........o...
29s
Pnoduction
et
écoulement
de
gn Pnusse......................
houille
Production
régions
de houille
pan
dans lrErnpire
aIlgmand.....................
Production
oo........
de lignite
pan
négions dans ltEmpine
al]-emand. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Graphique no 3 3
Pnoduction de houilLe
et
de lignite.
... .................... ...
Production
de
Gnaphique no
et
de coke.â...
houi]-Ie
i r r r.............
pr
7L
p.
72
p.
73
D.
74
p.
75
D.
76
?ll
Production
Production
cokei
a
a
a
exportation
a
a
a
aa
a
a
a
a
a
de bniquettes
par négions.......
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
aa
de
r.. o........
Gnaphique no 35
Pnoduction de bniquettes
houille
par régions.................
Production
lignite
de
de bri<luettes
o
de
par régions...................
Graphiclue no 3 6
Pnoduction
Iignite
de bniquettes
dans ltEmpine
de
aIlemand.......o
Gnaphique no 37
Expontation
et
impontation
de houiIIe...........o..............r..
Importation
llEmpire
de lignite
p.
77
p.
7B
p.
79
p.
BO
p.
B1
D.
B2
a
p.
B3
a
p.
B4
p.
B5
D.
B6
dans
al]-gmand...........
o... r......
Graphique no 38
Impontation
ItEmpire
de lignite
dans
aIlemand...................r..
Ecoulement du Syndieat
Rhénandu charbon
en eo
westphalien
par napport à Ia quote-part...
Ecoulement du Syndicat
r.. o....
Rhénan-
vJestphaii-en du charbon
.
houill€rrr.....
a..
a
a
a
a
a
a
a
a
ao
a
a
a
Graphique no 3I
idem......1............
o............
Ecoulement du Syndicat
du charbon
weetphalien
a
n
nlra
v!,J\e
Rhénan-
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a.
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
a
ta
a
Graphique no 40
idern.......
aa
Ecoulement du Syndicat
wectphalien
Rhénan-
du charbon
. briquettes....
. r...
Graphique no 41
- idem................................
.......
.....
297
Autres
importations
ltEmpire
dans
allgmand....................
P.
B7
v.
8B
p.
B9
p.
90
p.
91
p.
92
P.
93
p.
94
p.
oq
p.
96
p.
97
Graphique no 42
Impontation
de fer
de minerai
par ltErnpine allemand.........
Pnoduction
mensuelle
dans llEmpire
al]-gmandr..............
Graphique no 43
- idem......
a
Production
de fonte
a
a
a
aa
de fonte
dans llEmpine
a
a
a
a
aaaaaaaaaaaaaa
par
allemand.......
Graphique no 44
- Production de fonte
lage et
de fonte
lfEmpire
Production
r.......
de moudans
Martin
alIemand...................
de fonte
dans IlEmpire
par
dans lrEmpJ-re
Idem (suite)..
Thomas
par r.égions
allemand. .. .. r.. .......
.
aa.aa..
Gnaphiclue no 4 6
- Pnoduction de fpnte
dans lrEmpine
o......
allemand..............
de fonte
dans lfEmpire
sortes
alIemarrdo.. r...r
Graphique no 45
- pnoduction de fonte
Production
sortes
a
aa
a
aa
a
a
a
a
a
aaa
a
par régions
allgmand...............
Impontation
de fonte
et exportation
par lfEmpire
alIemand. .........
p.
98
p.
99
p.
100
D.
101
D.
p.
102
103
p.
]-04
p.
105
p.
106
p.
107
Graphique no t+7
- Exportation
et impontation
de fonte
par lrEmpire
al-lemand..........
Gnaphique no 48
de l-a production
Evolution
de fonte
dans IrEmpine aIlemand..........
Expéditions
1l acigr.
du Syndicat
de
i . . . o .. . . . . . . . | . . . . . . . . . . . . . . . . .
Graphiques no 49 et
Expéditions
du Syndicat
dg llacien....
Pnix de la
50
ô...............
houille
des briquettes
o.........
du coke et
dans 1r Ernpire
allgmand...............................
Graphiclue no 51
Prix
moyens de La houille
du coke......
Prix
la
o.........................
du ninenai
fonte
et
de fer
et
de
dans lrEmpine allemand........
Graphique no 52
Prix
moyens de lrhématite,
de Ia fonte
de moulage
mi-pnoduits..........
et des
o................
299
Prix
des pnoduits
llErnpire
allemand......................
Gnaphique no 53
- Evolution des prix
du
. ' a . . ...
fer.
pr
108
p.
109
p.
110
p.
t-11
p.
Lt2
p.
113
p.
114
P.
115
dans L r industrie
. . . . . . .....
r .. . . . r......
(divers)
Expo::tation
llEmpine
dans
finis
I'uo
r..................
allemand...
Gnaphique no 54
Exportacion
'l I
F
mrri
lrrrv-a
n av
de machines par
:u l4 ! v r rI ! { a4 lm
rnâ
lu
a
a
a
(industrie
Tmpontation
a
a
I
a
a
a
a
a
a
a
a
a
o
a
a
a
(industrie
Pan llEmpine
textile
a
)
allemand..................
C o m m e n c ee x t é r . i e u n
a
textile)
par llEmpir.e aI lemand..................
Expontation
a
allemand
avec Ie poJ-ds des marchandises
enregistnégsè r.........................
Graphique no 55
Augmentation
des necettes
de IrEmpire
tnansponts
en eo
ou diminution
des Chemins de fer
allemand pour
de marchandises
les
par
napport à l-fannée précédente..
.........
300
Pourcentage
cle chômeurs
parmi 1es membres
syndicats
ouvniers
des
en
A 1l e m a g n € . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
p.
r16
p.
II7
Graphique no 56
Pourcentage
parmi Ies
quéS
de chômeurs
ouvriens
syndi-
o . . . . a . . . . . . . . . . . . . . . . o . . . . . . .
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