MARDI ¶29 SEPTEMBRE 1S6.
TOULOUSE : Un an, 40 fr.; 6 mois, 21 fr.; 3 mois 11 fr.
Un an, jO fr.; 6 mois, 2 U fr.; 5 mo i s 14 fr.
BOURSE DE PARIS
cation de leurs propriétés, etc.
La Presse s'élève avec force contre l'ordonnance du général de la police Lowchine, qui
déclare coupables tous les habitants du palais
Zamoyski.
(l'ar dépêche.)
Turin, 26 septembre.
La Gazette officielle publie le décret royal
DU 28 SEPTEMBRE 1863.
qui retire l'exequatur aux consuls pontificaux
Au comptant :
résidant dans le royaume d'Italie.
Dernier cours. hausse. Bouse
ralours diverses,
Le rapport ministériel qui accompagne le
68 00 7 50 O 00 décret constate que le consul d'Italie à Rome a
3 pour 100n ex-c..
95 57 0 50 0 00 été expulsé sans avoir donné lieu à aucune ré4k 1/2 p. 900 ex-c..
clamation personnelle. Le gouvernement ponA terme
tifical a voulu ainsi transformer en question
3 p. 100 ter cours.
0 10 0 00 politique la mesure prise par le gouvernement
67 60
- Dernier cours..
67 95
0 35
0 00 italien vis-à-vis du consul pontifical à Naples.
Crédit Mobilier.... 1215 00 47 50 0 00 Le gouvernement italien qui a toujours mis
tant de ménagements pour ne pas blesser les
Créait mob. Espag.
717 5O 13 75
0 00 interêts particuliers , se trouve maintenant
CHEMINS DE FER.
obligé d'adopter vis-à-vis de la cour pontificale
Orléans..........
1030 00
0 00 les traitements dont elle a donné l'exemple.
7 50
Le Courrier des Etats-Unis , du 15 septem1000 00
tord.............
0 00
7 50
Lyonlibéré....... 4027 50
i 00 0 00 bre , publie la dépêche suivante
t Memphis , 41 septembre.
Midi.............
757 50 10 00
0 00
t
La
cavalerie
confédérée sur notre front est
Portugais ........
000 00
0 00 0 00 très-active, masquant probablement quelque
Autrichiens....... 445 00 4 25 0 00 mouvement du gros de l'armée.
570 00
0 00
5 00
Lombards........
D Des escarmouches sans importance ont fréO 00 quemment lieu. Nos forces sont généralement
Saragosse........
660 00
7 50
heureuses dans ces engagements.
BOURSE DE LOND.P.ES.
« Un réfugié rapporte qu'une émeute de femC»uolidés : 1 h.... 93 4)8 a .
0 0/0 mes a eu lieu le 4, à Mabile. Environ 600 femmes et enfants ont parcouru les rues avec des
bannières portant ces inscriptions : «Du pain
avf". tt8', RQÀtiteÂD7 ,lit
ou du sang! Du pain ou la paix ! n
» Beaucoup de citoyens ont quitté la ville.
?J 28 SEPTEMBRE 1863.
comptant .
Ob. du Midi .....................
Ob. Saragosse...................
296 25
Oh. de Panlpellne ...............
Nord Espagne ....................
28 75
Obligations romaines
248 75
272 ri0
268 75
LE1ÈCftsES wr
Cracovie, 26 septembre, 5 h. (soir).
a battu les Russes le 22, à Czerty,
dans le palatinat de Cracovie.
Les Russes ont ravagé, le 22, la ville de
Dzialoszyce, pillé les boutiques des marchands
israélites.
Le tailleur israfité isaae Sarnac, a été torturé
au feu afin d'obtenir de lui le nom de ceux qui
avaient fait fabriquer des blouses.
En Lithuanie, le général Mourawieff exerce
les plus grandes persécutions afin d'obtenir des
habitants des Adresses de loyauté à l'Empereur.
Tous les couvents de Varsovie out été occu
pés par des soldats russes.
Vienne, 26 septembre, 8 h, du soir.
La Presse donne le récit détaillé, des scènes
qui se sont passées dans l'église de
a Varsovie; les sépultures ont été profanées par
Dépêche Té1érapleir1ue priv&s.
Londres, 28 septembre.
Dans un banquet auquel assistait John Russel, le noble lord a dit:
La politique de l'Angleterre consiste à écarter
le danger de la guerre, si c'est possible honorablemeut; autrement de traiter le danger courageusement.
Lord Russel a ajouté : a Je suis toujours d'avis que ni les obligations, ni l'honneur, ni les
intéi éts de l'Angleterre n'exigent que nous fassions la guerre pour la Pologne.
D Il serait inconvenant d'injurier la Russie
quand nous ne sommes pas préparés à faire une
résistance armée à ses assertions.
. Cependant je suis étonné que la Russie ,
d'après sa correspondance, ait pris cette ligne.
La Russie a commis une grande imprudence
en ne remplissant pas les conditions du traité
qui a été exécuté par la Prusse et per l'Autri-
che.
Lord Russell, dit en terminant, qu'il ne veut
pas discuter la conduite que les puissances
pourraient adopter; il a voulu seulement tons
rater que la Russie n'a pas rempli les conditions du traité, et sans cela le titre de possession ne peut pas être maintenu.
Copenhague, 28 septembre.
L'ouverture de !la jDmète a eu heu aujourd'hui.
Dans le discours du trône il est dit : «Nous
sommes fermement résolu de défendre I'indé
pendante de l'empire danois contre toutes les
attaques, persuadé qu'alors nous ne serons pas
seuls.
New-York, 19 septembre.
PRÉFECTURE DE LA HAUTE-GAnoNNE.
la nomination de M. Bariod, au collège de Con-
Etudes d'un chemin de fer éventuel de 1lfontrejeau à
dom , comme une bonne fortune pour cet important établissement d'instruction publique.
A. l'.
6.1 1AJDU IOIITS
personne qui lui avait fait présent d'un pay-
Avant hier, vers 2 heures de l'après-midi ,
un enfant ôgé de 7 ans, nommé Caunes,demeuranz rue Pharaon, en 's'amusant avec ses cama-
rades sur une voute de la Halle en construction place de la Pierre , s'est laissé tomber par
une ouverture dans les caves. Dans sa chùte
il s'est fracturé ta cuisse gauche.
Vu la demande faite sous la date du 22 septembre courant par M. l'ingénieur en chef Frécet, chargé de ces études;
Vu les lois des 6 octobre 1791 et 16 septum-
cot, et lesingénieurs ordinaires, les conducteurs des ponts et chaussées, les géomètres,
opérateurs et autres agents sous ses ordres,
sont autorisés à procéder dans les territoires
dos coni unes dti l' r.endiC .,rnr Lt fi" a nt°
Gaudens, aux nivellements, tracés, levés de
plans, sondages et antres opérations nécessaires
aux études du chemin de fer de Montréjeau à
Bagnères-de-Luchon.
Art. 2. Les habitants des communes où les
études auront lieu, sont invités à permettre la
libre entrée dans Ictus propriétés, closes,
ou non closes, à MM. les ingénieurs, ainsi
qu'à leurs agents,
Art. 3. Les dommages de toute nature qui
seraient occasionnés par l'exécution des.travaux
dont il s'agit donneront droit, en faveur des
prcpriétaires, à une inlemnité qui sera ulté
rieurement réglée à l'amiable. En cas do désao-
Gord, le Conseil de préfecture statuera, après
expertise contradictoire.
naità un grand abattement d'esprit; niais, peuà
peu, elle devint plus commurmicalive et m'avoua
BAROMÈTRE.
ÉTAT DU CIEL.
9 h. du m., Om,756 23 h. du soir, Om,755 5-
54,2.
210,1.
VENTS.
Beau - Calme.
id. -- N. O.
au-dessous
deva
Le baromètre baisse, il est
niable.
Le temps est des plus beaux et la température des plus agréables; toutefois la nuit a été
froide.
Pour tout: la Gbroniqua larale at tout ta soi précéda ,
At
sot..
Tarbes , 27 septembre.
Au moment de quitter Bagnères, l'Empereur a nommé chevaliers de la Légion d'honneur, M. Pailhet , président de la Société
d'encouragement, et M. Camus, capitaine de
la compagnie de sapeurs-pompiers , ancien
militaire.
A six heures , l'Empereur rentrait à la Villa
de M. Foula.
Dans la soirée, l'Empereur a daigné faire les
nominations suivantes dans l'ordre impérial de
la Légion d'honneur :
Officier: M. Gainier, préfet des LiantesPyrénées.
Chevaliers : MM. Tiffon , capitaine de la
compagnie des sapeurs-pompiers de la ville de
Tarbes; Castellmi , directeur de l'enregistrement et des domaines; Douyau, professeur au
Lycée impérial; Lafeuillade, jus de p aux du
canton de Rabastens.
Sa Majesté a fait aussi , dans la garnison,
quelques nominations dans la Légion d'honneur.
Ce matin , Sa Majesté a pris la route de
Pau où elle était attendue.
Septavrux.
(Ere impériale).
On lit dans l'Industriel, de Mazamet : '
Des ingénieurs de la Compagnie des Chemins
de
Fer du Midi, ayant un certain nombre d'ouvie, sur sa propriété à
vriers
sous leurs ordres, se sont occupés presVoici les renseignements qui nous ont été
de
fournis sur ce malheureux événement, dont les que toute cette semaine dans les environs
assurede
notre
ville;
ils
complétaient,
nous
cirronstaaces paraissent avoir été singulière
t-ou, les études préparatoires ds la ligne qui doit
ment exagérées.
M. Baudéan ayant vu entrer dans sa vigne prochainement desservir nos contrées.
vendangée, un homme et une femme, la mère
et le fils, qui allaient y grapiller, accourut
On lit dans le Mémorial, de Gaillac :
Jeudi dernier, vers cinq heures dtt soir, un
pour ies en faire sortir, voulant , disait-il, réserver le grapillage pour son vigneron. Une accident a eu lieu au pont que la compagnie du
querelle s'en suivit, pendant laquelle M. Bau- Chemin de fer fait construire à l'endroit apdéan tomba raide mort. L'homme et la femme pelé Petit-Paradis.
Un ouvrier, étranger à la localité, qui Ira
avec lesquels la discussion avait eu lieu, furent
vaillait sur mur qui longe la propriété de M.
arrêtés.
hier, l'autorité a fait procéder à l'autopsie du Bermorâ est tombé, d'une hauteur d ' une quincadavre, qui ne portait aucune trace de blessure zs;ne de mètres environ, dans le ravin creusé
ni de contusion; il a été constaté par cette opé- ' par les eaux du ruisseau qui passe sous ce
ration qua M. Baxidéan avait succomhé à une pont. On l'a relevé, ne donnant aucun signe de
attaque d'apoplexie pulmonaire,
vie et il a été transporté à l'hôpital.
Dimanche matin, M. Baudéan, ancien artisto
bre 4807.
Arrête
Article premier. M. l'ingénieur en chef Fré-
travaux de toute nature sont placés spécialela soldatesse russe, les bijoux dispersés ou
ment sous la protection de MM. les Maires
Paris, 29 septembre.
volés.
qui devront leur prêter l'appui de leur autoRien
d'important
dans
la
partie
officielle
du
La feuille de Vienne dit :
rité.
Tandis que le prince Gortschakoff parle de la Moniteur .
Art. 5. Le présent arrêté sera affiché et pubienveillance du Czar pour ses sujets, les jourLisbonne, 26 septembre.
blié immédiatement à son de caisse ou de
naux de Saint Pétorsbourg et de Moscou, qui
La Reine est heureusement accouchée d'un I trompe, dans toutes les communes des auron
sont assujettis à la censure la plus rigoureuse,
dissements où les études sont autorisées.
prêchent l'extermination des Polonais, la confis- prince.
i de I'étudiânt en médecine, relativement au mariage probable d'Arthur Holliday avec la jeune
Le programme de l'enseignement et desconditions d'admission desélèves de l'Ecole de musique pour l'année 1863.1864, vientd'être publié
et affiché.
Les classes, cours et professeurs sont les mê-
Le général Lee ayant envoyé des renforts
dans le Tenessée, et le général Méade s'étant mes que l'année dernière.
Les classes auront lieu dans les locaux affeoavancé, une bataille est imminente sur le Ratés à l'Ecole, rue Louis-Napoléon.
pidan.
L'ouverture des cours est fixée au 15 octobre
On s'attend aussi à une bataille dans le Te1863, la clôture au 26 juillet 9864, et la distrinessée.
Unepartie del'expéditïon de Francklin dans bution des prix au dernier dimanche du mois
le Texas a été repoussée; une canonnière a été de juillet.
capturée; une autre a été détruite.
L'arrêté ministériel qui nomme M. Bariod
Charleston , 15 septembre.
principal
du collège de Condom, ramène dans
Le général Gilmore a bombardé le fort Moulnotre Académie un fonctionnaire qui s'y était
trie.
longtemps distingué par ses talents et par l'honorabilité de son caractère. Après avoir proMarché de Paris du 28 septembre.
fessé pendant plusieurs années, avec un sucà 68 f
3I6 betteraves,
cès remarquable, les classes d'humanité au
lycée de Toulouse, il fut appelé aux fonctions
de principal de collège; et nos concitoyens
LOCALE.
CH
n'ont oublié ni le professeur instruit, ni l'administrateur habile. Nous considérons donc
Art. 4. - Le personnel du service et les
Autre dépêche.
Du 28 septembre 9863.
Minimum: Thermomètre centigrade. Maximum:
ROSELLI.
ronfle;
Vu la décision ministérielle, en date du 14
septembre 1863, qui autorise les études d'un
chemin de fer éventuel deMontréjeau à Bagnè-
'
'
1 fr . 00
ligne..................
4.
Toulouse, Imp. Ph. MONTABBIN, petite rue Saint-Rome,
Toulouse, le 23 septembre 1863.
Le préfet de la liante-Garenne,
Bugnères-de-Luchon.
fr. 30 cent
' fr. S0
ligne...................
FaitsdiverS, la
Plusieurs exemplaires du même arrêté seront adressés à M. l'ingénieur en chef Frécot.
Le Préfet du département de la
e
ligne...................
Réclames , la
Rousseau; LAFITTE-B UL LIER ET Coupc , 8 , place de la Bourse; FONTAINE , 22 , rue de Trévise,
seuls correspondants pour les annonces.
ÉTRANGER : Les frais supplémentaires de poste en sus.
Toulouse, 9 Septembre.
Annonces, la
M. -- A PARIS : chez MM. HAVAS, rue Jean-Jacques
A TOULOUSE , aux bureaux du Journal; rue
et Dëparterneats
.............
TARIF DES ANNON CES
4n reçoit les abonnements et les annonces :
AJ2ONNEME.NTS :
de l'orchestre du théâtre, a été relevé sans
I
--
::.-,M
OBSEItY ATS METEOROLOGIQUES.
DF i. Dianchi. - Du 27 septembre 1863,
m: 100,0.
fhermomètre centigrade. 1 Maxim
Maximum:1 8 ,0,
BAROMÈTRE.
ÉTAT DU CIEL.
-
VENTS.
9 h. du m., Om,761 8- Beau - N. O.
Id.
3 h. du soir, Om,760 5- id.
Le baromètre oscille entre beau temps et
beau fixe.
Auch, 27 septembre.
Le prix moyen du blé , d'après la dernière
mercuriale, étant de 18 fr, 50, la taxe officieuse
du pain établie par la mairie d'Auch est fixée
ainsi qu'il suit pour la dernière quinzaine du
mois de septembre :
Pain blanc....... 36 e.
Pain en corps.....
Pain bis.........
29
24
Jusqu'à ce jour, un seul br,ulanger, le sieur
Le temps est superbe.
--_
bre d'années avant d'arriver à quelque chose même temps (expliquez ceci !) m'attirant vers
qui puisse sembler la conclusion de ce récit cet homme, me rendait sa proposition accepta
fragmentairll. Et même, parvenuà cette pé- hie et bien venue.
qu'elle avait passé en revue certaines lettres de
Ce jour-là même, il entra dans ses nouvelles
sage à l'aquarelle, se réalisèrent de la manière vieille date qui tua avaient été adressées, avant riode récente, le peu que j'ai à dire n'occupera
la plus merveilleuse. Ce mariage eut lieu plus qu'elle connût Arthur, pat' un homme à qui elle pas votre attention pendant plus de quelques fonctions. Nos rapports, dès le début, furent
4
ceux de deux amis éprouvés. Mais pendant
minutes.
d'un an après les événements que j'ai déjà eus à avait promis sa main.
Par
une
pluvieuse
soirée
d'automne,
pentout le temps qu'il passa chez moi, jamais il
é'
Je lui demandai comment l'engagement s
vous raconter.
que j'étais encore médecin de campagne, n'entra spontanément dans aucunes confidensuite. (Voir le Journal de Toulouse du 28 septembre.)
Le jeune couple vint s'établir dans les envi- tait rompu. Elle me répondit qu'aucune lrup dant
ture positive n'avait eu lieu, mais que cet en- - je me trouvais assis, seul, réfléchissant à un ces au sujet de sa vie passée, et je n'abordai
J'ai déjà fait allusion à certains bruits, àcer rons de la petite ville où je pratiquais alors. gagement s'était dénoué d'une façon mysté- cas exceptionnel qui mettait au défi mes faibles jamais ce sujet réservé, sauf par quelques inJ'assistai
aux
noces
et
je
m'aperçus,
non
sans
taines médisances au courant desquelles j'étais,
L'homme à qui elle était promise, - lumières, et m'occasionnait d'assez dures per- sinuations qu'il se refusait résolùment à tonna
et qui se rapportaient à la jeunesse du père quelque surprise, que soit avant, soit après le rieuse.
avait été,disait-elle, son premier amour, plexités, lorsque j'entendis heurter légèrement prendre.
d'Arthur En songeant une fois couché, a ce mariage, Arthur gardait vis à vis de moi, au etqui
Je m'étais dit, depuis longtemps, que mon
ne
possédait
aucune fortune, et leur ma- à la porto de rua chambre.
sujet
de
l'engagement
antérieur
de
la
jeune
qui s'était passé dans l'auberge, - aux moumaladE
des Peux Rouge-Gorges, pouvait bien
«
Entrez!
a
m'écriai-je,
levant
les
yeux
avec
riage
se
trouvait
naturellement
ajourné,
par
là
vements du pouls de l'étudiant dès qu'il avait personne, une réserve singulière. Il n'y fit allu- même, à une date indéterminée. Il suivant la curiosité, et me demandant qui venait réclamer
ire un enfant naturel de M. Holliday le père,
tête
à
tête,
se
bornant
à
me
entendu le nom de IIoliiday, - à la manière I sion qu'une fois, en
et en même temps le malheureux fiancé de la
même profession que moi et faisait ses études à mon assistance.
emphatique dont il avait prononcé ces trois dire que «sa femme avait fait, à cette occasion, l'étranger. Ils avaient correspondu régulièreAprès un moment de délai, la cltourna jeune fille qu'Arthur avait épousée en derniep
tout
ce
que
l'honneur
et
le
devoir
exigeaient
'
mots : « ulon propre frère, n - et enfin à l'inparents avaient donné leur ment jusqu'à une époque où, croyait-elle, ce dans la serrure, et une longue main, osseuse ressort. Maintenant une autre idée me venait,
compiéheusihle aveu qu'il nous avait fait de sa d'elle,
jeune homme était revenu en Angleterre. A et blanche, passa par l'iterstice de la porto à' savoir, que « M. Lorn » était le seul. individu
que ses
Prupture e l'engagement
naissance illégitime ; - pendant que je réflé- pleine approbation
partir de cette époque, elle n'avait plus entendu entrouverte, dont elle soulevait le battant, vivant qui pût, s'il le voulait, bclaircir pour
contracté.
a
C'est
là
tout
ce
qu'il
m'en
dit
jachissais à toutes ces choses, les bruits dont ai
qu'un pli dm tapis empêchait de s'ouvrir. A moi ce double sujet de doutes. i'dais il ne le vouparler de lui.
parlé se représentèrent soudain à mon esprit, , mais.
cette nain succéda un homme dont le visage lut jamais, et ces donte's restèrent ce qu'ils
Elle
me
le
dépeignit
comme
d'un
naturel
inPendant
un
laps
de
trois
années,
le
jenne
chalue
(
et vinrent se rattacher solidement à la
produisit sur moi, tout aussitôt, une très étaient. Il demeura p nôs de moi jusqu'à l'époquiet,
et
d'une
excessive
susceptibilité;
aussi
de mes réflexions antérieures. Une voix secrète ménage vécut heureux. Au bout de ce temps,
de l'avoir blessé, sans le vouloir, étrange sensation. Sous quelques rapports, son que où, pour la seconde fois, j'allai, comme
murmurait au dedans de mol : Il vaut mieux mistress Arthur Holliday éprouva les premiers craignait-elle
par
quelques
paroles légères ou qualques dé- aspect ne m'était pas nouveau;, sous d'autres, 'tnédecin, tenter fortune à Londres; et alors il
.
symptômes
d'une
grave
indisposition,
qui
dégéque ces jeunes gens ne sI° rencontrent plus, y
marches
dont
n'avait pas conscience. Quoi je croyais entrevoir une métamorphose presque suivit son chemin comme moi le mien, sans
Au moment où j'allais m'endormir, cette triée néra peu à peu en une maladie de langueur, et qu'il en fit, il elle
que jamais, depuis, nous ayons eu l'occasion de
ne
lui
avait plus écrit, et après complète.
aboutit,
eu
Somme,
à
un
état
désespéré.
Je
lui
rn'etait venue; elle persistait dans mon réveil,
nous revoir.
Il
disait
s'appeler
«
M.
Lorn,»
et
m'exhibant
une
année
d'attente,
elle
avait
accepté
Artbur
et ce fut pour cela que je inc rendis seul à l'au- donnai mes soins dès le début et jusqu'au dé. pour époux.
d'excellentes recommandations , émanées de
Je ne saurais que dire de plus. Peut-être
ber g e ainsi que je vous l' a i dit dans le cours noûrïient. Nous avions été fort bons amis,
Je lui demandai à quelle époque avait com- gens du métier, me proposa de remplir auYes mon soupçon était-il fondé ,
peut-être non.
quand elle se portait bien, et notre attachement
de cette ma ti n ée .
de
moi
les
fonctions,
alors
vacanles
de
«médans ces
mencé
l'interruption
de
leur
correspondance,
que
,
c'est
Ce
qui
est
certain
,
mutuel
ne
fit
que
s'accroltre
pendant
cette
lonccasion
qui
Je manqua i cepen d an t l'un i que o
et
je
découvris
ainsi,
que
le
moment
où
elle
decin
assistant.
»
Tandis
qu'il
parlait,
je
retemps
de
médecine
rurale,
toutes
les
fois que,
les
intervalles
de
me res tât d e revo i r mon ma l a de anon y me . Il : gue et cruelle maladie. Dans
avait
cessé
d'entendre
parler
de
son
premier
mainmarquai,
comme
une
circonstance
singulière,
rentrant
un
peu
tard,
j'avais
à
réveiller
mon,
ses
ue
je
l
o
rs
q
étai t par ti d epu i s p l us d' une h eure
fiancé,
se
trouvait
être
précisément
celui
où
que
nous
rie
semblions
pas
étrangers
l'un
à
«
assistant
.
endormi,
je
lui
trouvais,
au
ma-,
aintes
et
m
s
aeCele
û5i
V
s
oufnce
tes
m 'inf orma i de l u i ,
libre j'avais été mandé à l'auberge des Deux Rouge- l'autre, et que si sa vue m'avait causé une sorte ment où il revenait à lui, une ressemblance
Je vous ai maintenant raconté tout ce que je sommairement l'une d'elles, vous laissant
Gorges près de mon client mystérieux.
d'émotion assez vive, la mienne, en revanche, merveilleuse avec l'inconnu de Doncaster, tel
il vous p l a ir a.
sais , de science certaine , relativement à l'hom- d 'en tirer telle s conclusions qu'
que je le vis, au sortir de sa léthargie proElle mourut environ quinze jours après cette ne l'avait pas troublé le moins du inonde.
L'entrevue à laquelle je fais allusion eut lieu
me que je ramenai à la vie dans cette chambre
fonde,
pendant cette nuit que je n'oublierai jaJ'avais
sur
le
bout
de
la
langue
deux
ou
trois
conversation.
Au
bout
d'un
certain
laps
de
de
cette
jeune
peu
de
temps
avant
la
mort
à deux lits de l'auberge de Doncaster. - Ce
mais.
mots
destinés
à
lui
faire
savoir
que
je
croyais
temps,
Arthur
contracta
un
nouvel
hymen.
que j'ajouterai désormais est affaire (le conjec
femme.
W. WILEIC COLLINS.
Arrivé chez elle un soir, comme à l'ordi- Depuis ces dernières années, il réside le plus m'être jadis rencontré avec lui. Mais, dans mes
turcs, de déductions plus ou molnslogiques et,
il
y
avait
souvenirs
comme
sur
son
visage,
souvent
à
Londres,
et
nos
rapports,
devenus
de
naire,
je
la
trouvai
seule
et
je
vis
à
l'état
de
Traduit de l'anglais par E.-D. FORGUES.
li strictement parler, n'offre rien de positivequelque chose, - je ne saurais dire quoi, ses yeux, qu'elle avait beaucoup pleuré. Tout plus en plus rares, ont entièrement cessé.
ment ablj,
7
parler, et qui en
PIN DE LA MAIN DU MO$T.
ll me faut encote franchir un eertaiu nom- qui paral'sait ixta volonté
Yous saurez d'abord que les pressentiments d'abord elle se contenta de me dire que cela te
,,
,mveron
t
Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
Aroxy, rue du Pouy, vend à des prix inférieurs
à cotte taxe.
--Des détachements des 59e, 69e, 71e, 85e et
29e de ligue, 3e bataillon de ehassemrsà pied et
d'artillerie ont été embarqués ce matin sur la
frégate à vapeur le Labrador à destination du
Ageu, 28 septembre.
corps d'occupation de Rome. L'effectif de cette
La liberté du commerce de la boulangerie
commence à porter ses fruits dans notre localité. MM. Selsis père et fils, font construire à
Saint-Pierre-de.Clairac, une vaste inanuten
tion où ils se proposent de fabriquer du pain ,
en assez grau e quantité, pour en fournir à la
troupe s'élève à 1,140 hommes. Le Labrador
appareille immédiatement après.
( Toulonnais.)
Mexique.
ville.
Le Courrier des litats-llnis publie une série
Ce pain sera de trois espèces : 1 choix, 1''e
et 2' qualité; il sera porté tous les jours à la
ville, sur charrettes qui parcourront toutes les
rues de S à 10 heures du matin, ce qui donnera
de nouvelles du Mexique, parmi lesquelles
nous remarquons les suivantes
» Le télégraphe de San Francisco nous trans-
met des nouvelles du Mexique en date du 18
août, émanant du camp juariste.
. D'après ces nouvelles -qui demandent à
n'être acceptées que sous bénéfice d'inventaire
- il serait question d'une coalition dans laquelle presque toutes les républiques hispano-
ii chacun la ficnlté de recevoir son pain à do
micile.
Il est inutile de dire que ce pain sera livré à
des prix avantageux à la consommation.
MM. Selsis commenceront leur fourniture le
1rr octobre prochain.
(J. de Lot-et-Garonne.
américaines s'allieraient ensemble pour repousser l'intervention française. Les
se-
raient invités à entrer dans la ligue. Que ce
La lettre suivante vient d'être adressée au
Conseil municipal d'Agen
projet soit mis en avant par Juarez, il n'y atà rien
.
qne d'assez naturel; mais nous croyons pouvoir lui prédire en tonte assurance qu'il ne
trouvera pas un seul gouvernement disposé à
« Paris, 17 septembre 1863.
Monsieur le maire, vous m'avez fait l'hon
neurde me transmettre, en la recommandant y accéder. n
particulièrement à mon attention, une délibé- Les nouvelles du Mexique, reçues patration du Conseil municipal de la ville d'Agen,
ayant pour objet d'obtenirque les chemins de voie de I;r Ilavane, déctentent les bruits qui
fer d'embranchement de Cahors et Villeneuve avaient annoncé l'évacuation de San Luis de
Potosi par Juarez. L'ex président tient encore
soient promptement exécutés.
cette
ville, d'où il dirige lés efforts d'une nou
P La Compagnie du chemin de fer d'Orléans
à qui, ainsi que j'ai eu l'honneur de vous le velle résistance dont le centre principal serait
Guadalajara. Doblado et Comonfort sont enfaire connaître par ma lettre du 24 août der- àcore
fidèles à sa fortune et seraient, dit-on,
nier, la demande de la ville d'Agen a été com
à reformer une armée de 15,000
muniquée, m'a fait observer qu'elle devait , parvenus
hommes.
Malgré
ces apprêts, il est douteux
avant tout, s'appliquer à terminer les lignes en que la lutte recommence
d'une manière tant
cours d'exécution, et que, lorsqu'elle serait en
mesure d'entreprendre les embrachements de soit peu sérieuse.
San Luis et Guadalajara seront très proba
Cahors et de Villeneuve-d'Agen, elle en pourblement abandonnés par les Juaristes, a Papsuivrait activement les travaux.
tz
Je pense, monsieur, que cette réponse de proche des Français, comme l'ont été tour à
la Compagnie ne soulèvera aucune objection de tour tous les points où ils ont paru, y compris
la part de la ville d'Agen, qui voudra bien Tampico.
On supposait qu'il ne serait pas fait de résisconsidérer d'ailleurs qu'elle vient d'être reliée,
tance à l'occupation de l'Etat de Guanajuato
par l'ouverture récente de la ligne dê Périgueux par
nos troupes.
à Agen, avec le centre de l'Empire, et qu'elle
L'Etat
de Guanajuato est une vaste province
sera rattachée très incessamment à la contrée sous-Pyrénéenne par le chemin d'Agen à située au milieu de la région nord du MexiSon chef-lieu est à 253 kilomètres de
Tarbes, dont les travaux Bout aujourd'hui en que.
Mexico.
pleine exécution.
Les forces françaises ont quitté Minéral dol
I Recevez, etc.
Mouti et Pachuca le 15 et sont arrivées à Ju» Le ministre de l'agriculture, du commerce
et des travaux publics,
m A. BEnrc. »
calcingo le 18. Après une courte escarmouche,
la place a été évacuée par les partisans de Juarez qui se sont dirigés vers Acapulco.
On litdans le Cours°ierdelaGironde:
On parle beaucoup depuis quelque temps,
dans notre ville , de la création à Bordeaux
d'un jardin zoologique et d'acclimatation sur
un vaste domaine appartenant à M. Cutter ,
confirmation, 111atamoras n'aurait même pas
attendu l'apparition des forces françaises et se
serait spontanément prononcé pour le nouvel
état de choses.
D'après une rumeur qui, toutefois, mérite
- Nous lisons, en outre, dans une lettre
domaine qui est situé dans la commune de
particulière de Tabasco, du 3 août, adressée au
Moniteur de l'Armée
Caudéran, aux portes de la ville. Onne saurait
trop encourager cette entreprise, laquelle, si
elle réussit, dotera notre ville d'un établissement important de plus, tant au point de vue
de la récréation des habitants qu'à celui de la
science naturelle , dont Bordeaux compte de
nombreux et savants représentants.
» En apprenant le vote de l'assemblée des
notables de Mexico, les habitants de Tabasco,
chef-lieu de PEtat de ce nom, se sont réunis
sur la Grande Place et se sont prolioncés en
faveur de l'intervention. Ils ont signé une
adresse pour demander l'occupation de leur
ville par l'armée;franco-mexicaine. Les autori-
tés juaristes sont parties dans la soirée, et le
lendemain une junte de gouvernement s'est
On lit dans le Courrier de 1layonne
Les administra Lions des télégraphes de France
et d'Espague ont passé ensemble, nous assuref-on, un accord pour abaisser le tarif de leur
service international. d'après la Correspondencia, un télégramme ordinaire, de quelque sta
lion que ce soit, adressé d'un pays à l'autre,
coûtera 16 réaux , et l'augmentation dri,prix
sera de 8 réaux par chaque dizaine de mots.
constituée et a pris la direction des affaires.
y Un Te Deum solennel d'actions de grâces
a été chanté dans la cathédrale, et le soir la
ville a été illuminée.
Sur un vaste transparent placé à la façade
du palais de l'ayuntamiento, on lisait ces mots
« A S. A. I. l'archiduc Maximilien, nos vaux
n e! !wtre dévouement sans bornes!
n A LL. MM. l'Empereur et l'Impératrice
Le Rhône , qui avait commencé à baisser n des Français,nôtr"reconnaissance éternelle!
avant-hier, a éprouvé une nouvelle crue beau- a Nous leu devons le i't blissement de l'ordre, de la liberté et de la reiigiQn au Mexicoup plus forte que la précédente, par suite des
que!
pluies de ces deux derniers jours. Hier soir, à
) Le même jour, une députation est partie
b heures, il couvrait déjà les bas ports de 30
1 40 centimètres d'eau, et l'on, recevait d'un pour la capitale.
a L'Etat de Tabasco est, comme celui de Yu
capitaine du service des bateaux à vapeur des
catan et de
une des quatre provin.
hirondelles, une dépêche
annonçant que le débordement du haut Rhône ces maritimes du Mexique. Son territoire est
On lit dans le Courrier de.Lyon du 26
-)
interceptait momentanément la navigation entre
le lac du Bou, et et Lyon. Cette dépêche doit
faire craindre pour aujourd'hui l'arrivée d'une
masse d'eau considérable dans la traversée de
notre ville.
Le Rhône a grossi encore cette nuit, et ce
matin ses eaux continuent à monter assez rapidement. Cependant, jusqu'à présent, aucune
partie de notre voie publique n'a été envahie,
même par les canaux souterrains en rapport
1irect avec le fleuve. On est d'ailleurs rassuré
fertile. Sa population, laborieuse et tranquille,
a beaucoup souffert des révolutions qui, depuis cinquante ans, ont désolé ce malheureux
pays.
D Trois des provinces maritimes situées sur
le golfe du Mexique appartiennent aujourd'hui
à l'intervention; une seule, le Tamaulipas, ne
s'est pas encore officiellement prononcée, mais
l'occupation de Tampico va encourager les partisans de la France et leur permettre de manifester librement leur opinion. a
(Pays.)
contre toute éventualité fâcheuse par les magni-
fiques travaux de restauration et d'exhausse-
ment de nos quais. Mais l'on a des craintes sérieuses pour les pays situés dans la vallée, en
amont et en aval de Lyon.
La Saône, de son côté, a éprouvé une crue
sensible, produite en partie par le refoulement
qu'exerce, au confluent, le niveau élevé du
Rhône. Elle recouvre ses bas-ports.
Par1s,m27 septensbre.
(Correspondance particulière.)
Le Moniteur publie ce matin en tête de ses
colonnes une note que la Presse avait rendue
nécessaire, en essayant d'accréditer l'opinion
que la politique de l'Empereur, dans les affaide Pologne, n'est pas celle de M. Drouyn de
p. S. - Depuis ce matin la crue du fleuve res
Lhuys.
a pris des proportions formidables. C'est la plus
Le journal officiel rappelle que, sous l'emforte qui ait eu lieu depuis 1856.
pire
de la Constitution de 1852, la pensée qui
CÉ matin, vers huit heures, un bateau flottant aarré sur le quai Castellane, entre la dirige les affaires émane du souverain; le mi-
passerelle d J Collége et le pont Morand, a
rompu ses amarres eta été entraîné par le cou-
rantqu'il a suivi enta deux eaux, et presque
nistre n'est responsable que de leur exécution.
La publication de cette note, quelques jours
après la publication du manifeste Polonais qui
complètement submergb. Personne heureuse- a produit une si grande sensation, a une porment n'a péri.
tée considérable et une significalion dont le
sens n'échappera pas à nos lecteurs,
On lit dans le Mémorial de Vaucluse du 6:
Un journal que l'on consulte volontiers quand
Notre vénérable archevêque continue d'être il s'agit des affaires étrangères, le Mémorial
à toute extrémité. Son étatd'affaiblissentent va diplomatique, consacre aujourd'hui deux grands
toujours croissant, et si dans cette lutte su-
de bon augure pour les intérêts de la Pologne.
Le second article du Mémorial diffère, par
malheur, très sensiblement du premier; nos
lecteurs vont en juger par la citation sui-
vante :
« Au moment où les dernières notes des trois
puissances partaient pour St Pétersbourg, la
France proposa à l'Angleterre et à l'Autriche
de concerter et d'arrêter immédiatement la
conduite à tenir dans le cas d'un refus partiel
et d'un refus complet de la Russie. L'Angleterre, à son exemple, l'AotricJme ne voulurent
point s'engager à l'avance et préférèrent prendre cnnseil!des événements. C'est à eesdeux puis-
sances à prendre aujourd'hui liait iative, et,
puisque les événements ont parlé, à luire connaître dans quelles mesures et ii gmlles conditions elles veulent agir. C'est à ce prix seu-
lement que se continuera le concert établi
entre les puissances; la France ne se laissera
ni entraîner par les rodomontades britanniques , ni retenir par les hésitations autrichiennes.
, La France qui ne s'est pas cru le droit do
résoudre à elle seule une question d'équilibre
européen, ne se recoônalt pas davantage le de-
voir d'accomplir à elle seule ce que d'autres
puissances ont déclaré être d'un intérêt générai. Egalement inaccessible au découragement
et au dépit, elle écoutera volontiers toute ouverture sérieuse; mais elle ne se prêtera plus
à de vaines démonstrations. Si donc on se
attend qu'on lui fasse des observations sérieuses.
Laquelle des deux versions est exacte? Le
Mémorial aurait bien dû nous le dire dans un
troisième article.
Les relations se tendent entre l'Italie et le
gouvernement pontifical.
Le prince Napoléon n'a point encore quitté
Paris.
Il
se fait, sur nos marchés de l'est et du
nord, de grands achats de lilés pour la Ilongrie.
M. Cumule Doueetnese présente point comme
candidat à l'Académie française; les chances à
la succession de M. Alfred de Vigny paraissent
être pour M. Jules Janin.
La députation mexicaine a quitté Paris ce
matin, pour se rendre à Miramar.
Les astronomes vont voir en ce moment,
quand l'état du ciel le permet, cinq taches sur
le disque solaire, au milieu et du côté gauche,
qui forment un groupe des plus curieux.
Pour extrait : A.PoroL.
AU CLE6GI DE SON DIOCÈSE
M. le baron de Budberg n'a pas vu M. Drouyn
ORDONNANT DES PRIÈRES POUR LA POLOGNE,
Messieurs et chers coopérateurs,
Vous n'ignorez pas, je pense, ce qui se passe
en ce moment à Rome. Au milieu des grandes
Russie, et nous ignorons par conséquent ce
que le prince Gortschakoff aura pu télégraphier
au représentant de son souverain près la cour
des Tuileries. Une dépêche particulière qui
nous arrive de Saint-Pétersbourg nous apporte
toutefois quelques renseignements qui, s'ils
étaient exacts, jetteraient une certaine lumière
sur les résolutions probables du gouvernement
de l'empereur Alexandre.
Bien quo la publication du Moniteur, connue le soir même à
eût
produit, nous écrit-on, dans les régions officielles, une sensation facile à comprendre, les
hommes politiques n'avaient point laissé que
de remarquer avec quel soin la feuille officielle
s'était abstenue de prononcer le nom de gouvernernentnattional , au point même de rendre
peu intelligibles pour un lecteur ignorant les
deux !ignes qui précédaient le document polonais. On supposait que M. Drouyn de Lhuys
avait V.,nlu aller au devant de tonte demande
d'explication, et on pensait généralement que
le cabinet de Saint-Pétersbourg ne jugerait pas
nécessaire d'en introduire aucune, autant en
raison de ce qui précède que pour ne pas augmenter encore l'importance de l'incideutdu 22.
Ce qui est certain, c'est que, contrairement
aux rumeurs qui ont couru à la Bourse, M. le
baron de Budberg n'a point été autorisé par
son gouvernement, au moment où nous écrivons ces lignes, à suivre l'exemple de M. le
duc de Montebello et à s'absenter momentanément de son poste. Nous ne saurions assuré-
ment répondre que , dans un temps et à un
moment donné, le prince Gortschakoff ne crût
utile de recueillir de la bouche même de M.
l'ambassadeur de Russie des indications plus
intimes que celles qui peuvent se transmettre
par voie de correspondance ; mais nous répé-
crises que traverse la chrétienté, notre SaintPère le Pape Pie lX a jugé qua, pour les conjurer, il convenait d'adresser de plus ferventes
prières au Ciel ; il a donc ordonné que l'image
du Sauveur qui est déposée dans le sanctuaire
de la Scala Sancta, serait transportée en procession solennelle à Sainte-Marie-Majeure , où
elle resterait exposée pendant plusieurs jours à
la vénération des fidèles.
Cette image vénérable, dont l'origine se perd
dans la nuit des temps, etqui, selon plusieurs,
remonterait au berceau même du christianisme,
n'a jamais été tirée du sanctuaire où elle est
gardée, que dans les plus grands orages de
l'Église, et pour demander à Dieu le triomphe
des plus saintes causes.
C'est ainsi, pour n'en citer qu'un exemple,
qu'en 752, Astolphe, roi des Lombards, menaçant Rome, le pape Etienne III fit porter cette
image à Sainte-Marie-Majeure, et comme si
Dieu avait voulu récompenser aussitôt la foi
des chrétiens de Rome, on ne tarda pas à
voir apparaître Pépin et l'épée victorieuse des
Francs.
Pie IX a donc ordouné que l'antique image
sortirait de son sanctuaire et serait exposée
pendant sept jours à la vénération des fidèles.
Et en ordonnant cet acte extraordinaire, il eu
a fait donner les raisons, sur lesquelles je
crois de mon devoir d'appeler toute votre at
tendon.
Après avoir rappelé brièvement les grands
motifs de demander en ce moment à Dieu des bénédictions spéciales pour les peuples qui souffrent, le mandement apostolique se termine par
cette phrase, ajoutée, on le sait. et il est bon
d'en faire la remarque, de la main du doux et
vénéré Pie IX
« La volonté du Saint-Père est que, dans
cette circonstance, on fasse des prières plus
spéciales pour la malheureuse Pologne, qu'il
voit avec douleur devenue actuellement un
théétre de carnage et de sang. La nation poloElles sont formelles à cet égard.
qui a toujours été catholique et, pour,
D'après un télégramme qui nous est expédié naise,
ainsi dire, le boulevard de la chrétienté contre
de Vienne, l'insertion au Moniteur de la let- l'invasion des infidèles, mérite certes
qu'on
tre du comité de Varsovie avait causé dans
Ientourage du comte Rechberg une surprise s'associe à ses douleurs et qu'on prie particupour elle, afin qu'elle soit délivrée
qui c'était peut-être pas exempte de tout sen- lièrement
des maux qui l'affligent, et que, ne perdant
timent de regret.
jamais le caractère distinctif qui l'a toujours
_ Nous résumons comme suit notre corres
honorée, elle reste toujours fidèle à la mission
pondancediplomatique de Vienne:
que Dieu lui a donnée, de garder, de mainteVienne, 23 septembre 1863.
nir intact et inviolé, avec l'unanime assentiLe texte de la réponse de la Russie au cabi ment de tous ceux qui composent la nation,
net de Vienne est maintenant publié, et vous l'étendard de fa foi catholique et de la religion
pouvez constater l'exactitude de l'analyse que de ses pères.
je vous en avais donnée. Vous avez déjà reLa procession ordonnée a eu lieu, en effet, le
marqué que la conclusion relative à la respon- 6 septembre, au milieu d'un concours
extraor,
sabilité qu'assume l'empereur Alexandre il est linaire : plus de cent cinquante mille person
identique dans les trois dépêches. Vous avez nes se pressaient dans les rues où devaient
fait également ressortir le passage de la dépê- passerla sainte ]mage,protégéeparune double
che transmise à M. Drouyn de Lhuys, dans haie de soldats français,et témoignaient de
leurs
lequel le prince Gortschakoff se refuse môme ardentes et religieuses sympathies
pour la Poà de simples pourparlers au sujet des provinces logne, et quand le Souverain-Pontife,
qu'on
polonaises de la Russie, qui ne font point partie
du royaume de Potogne proprement dit.
Il n'est pas sans intérêt de remarquer que
politique.
Dans les circonstances actuelles, la présence
(Lettre de Mgr Féxéque d'Orléans
de Lhuys et ne lui a demandé aucune explication. On conçoit au surplus l'extrême réserve
que lui commandaient les circonstances, jus
qu'à ce qu'il fût en possession d'instructions de
son gouvernement.
Nous ne sommes pas dans les secrets de la
On lit dans la Franco ;
cette idée ne se trouve exprimée que dans la
La division des bâtiments cuirassés réunie à dépêche adressée à la France. Le cabinet de
Cherbourg, prendra la mer demain, dimanche Vienne, cependant, ne s'était pas abstenu de
27, à trois heures. Elle doublera la pointe toute allusion aux provinces dont il s'agit, lors.
d'Ouessant, et se dirigera vers la côte d'Espa- qu'il avait remonté jusqu'à 1772 et plaidé la
gne. Elle doit rester, à sa première sortie, en- cause de l'Église catholique, qui a été l'objet de
viron douze ou quinze jours sans mouiller.
tant de persécutious dans les provinces polo.
M. le vice-amiral Penaud, président de la naines de la Russie, bien que presque tous les
commission chargée de suivre les expériences, traités de partage eussent garanti expressément
mettra son pavillon sur le So(ferinq.
les droits de la confession romaine. En présence
Les autres membres de la commission seront des faits bien connus qui ont eu lieu à
cet
répartis sur les quatre frégates qui, avec le égard, il y a quelque chose de dérisoire dans
Solferino, forment la division des navires cui- cette assertion du memorandum russe
le
rassés. Ces frégates sont ; la Couronne, le Ma catholicisme ne jouit nulle part d'autantque
de lifienta, l'Invincible et la Normandie. L'aviso â berté que dans les territoires soumis à la dovapeur le Talisman est mis à la disposition de mination russe.
M. le vice-amiral Penaud pour le service de la
Je vous ai déjà annoncé, dans ma dernière
division et pour toute la durée des expériences. lettre, que la réponse russe avait produit
une
A. Renaul,t.
lntpression tout à fait défavorable sur notre
- On lit sur le même sujet dans l'Opinion gouvernement. Quant aux conséquences ultérieures qu'elle pourrait avoir, j'aides raisons dé
nationale
L'escadre cuirassée réunie à Cherbourg a croire que l'Autriche, dans cette occasion
reçu l'ordre de prendre immédiatement la mer. comme dans les précédentes, s'efforcera de
Elle partira demain dimanche à deux heures mettre sa conduite d'accord avec celle des
de l'après-midi. Cette escadre commandée par puissances occidentales.
Toutefois, si la France et l'Angleterre se déle vice amiral Charles Penaud, est composée
du Solferino, du Magenta, de la Gloire, de la cidaient à reconnaître les polonais comme bol.
Normandie, de l'Invincible et de la Couronne; ligérants, sans prendre aucune autre mesure
le vaisseau à hélice le Napoléon doit l'accom- en leur faveur, il serait difficile à l'Autriche
pagner. On ne sait pas exactement quelle di- d'imiter la conduite des deux puissances occirection elle prendra, mais on assure qu'elle ira dentales.
Par suite de sa position géographique, la recompléter ses équipages à Brest et qu'elle se
rendra ensuite à Toulon. Toutefois, la Norman- connaissance des Polonais comme belligérants
die, qui doit passer au bassin pour des répara- équivaudrait de sa part à une déclaration de
tions, retournera très probablement à Cher- guerre à la Russie, tanlis ques les puissances
bourg avant d'aller rallier l'escadre à Toulon. occidentales, protégées par leur éloignement
A. Malespine.
contre toute attaque de la Russie, pourraient
se servir sans inconvénient de cette arme con- On lit dans le Mémorial diplomatique:
Nous ne savons sur quoi l'on se fonde pour trele cabinet de
Je n'ai pas besoin de vous dire qu'en dépit
envoyer à Londres, en qualité d'ambassadeur,
soit le comte Walewski, soit le duc de Persigny. des bruits qu'on essaye de répandre à cet
Nous nous croyons en mesure d'affirmer que le égard, l'Autriche songe moins que jamais à se
gouvernement français ne songe nullement à rapprocher de la Russie, et qu'elle attache le
plus haut prix au maintien de l'entente et de
mettre fin à la mission du baron Gros.
l'intimité qui existent entre elles et les puissanP. Boutet.
ces occidentales.
J. Perreau.
D'un autre côté, on lit dans la France
- Le parti aristocratique, qui a préparé le
On annonce aujourd'hui comme probable la
polonais et dont tous les calculs de
nomination de M. le comte Walewski au poste mouvement
se trouvaient basés sur une intervend'ambassadeur à Londres, en remplacement de succès
tion étrangère, paraît être décidément écarté
M. le baron Gros, qui aurait témoigné le désir du sein du comité national. Toutes les nouvelde rentrer en France.
Si cette nouvelle se confirme, elle sera accueil-
I
11 importe de démentir ces rumeurs, qui
sont entièrement en désaccord avec l'attitude
observée par M. l'ambassadeur de Russie.
borne à lui proposer d'élever encora une voix
inécoutée, elle préférera attendre son jour et
son heure dans la plénitude de sa liberté.
Dans le premier article, la France rallie tout tonsque, aujourd'hui vendredi, nos informa.
le monde à ses idées; dans le second, elle Lions ne nous apprennent rien de semblable.
lie avec une vive satisfaction dans le monde
articles à la question polonaise.
prêmo entre la vie et la mort celle-ci ne l'a pas
Dans l'un il dit « à force de prudence et de
emporté, c'est grâce à la robuste constitution modération, la politique française a rallié à ses
dont Mgr Debellay était doué de la nature, et idées une puissance que la Russie croyait inaux soins tncessantsdont il est entouré.
féodée à ses intérêts par la part qu'elle possède de l'ancien territoire polonais. Chaque
Toulon, 26 septembre.
jour verra faire un pas nouveau à l'Autriche
On annonce que divers détachements four- et à l'Angleterre vers des idées qui doivent
nis par les régiments de zouaves, de chasseurs sauver la Pologne.
d'Afrique, de tirailleurs algériens et du régi.
» Les cabinets do Londres et de Vienne, si
ment étranger, vont être tenus prêts à être tièdes et si vacillants dans leur attitude, il y a
embarqués à Alger et à Stora pour Toulon, et trois mois, seront entraînés par tous les coude là dirigés sur Chè"bourg où ils prendront rants d'opinion vers une politique plus génépassage sur le bàtiment ci quittera ce port le reuse et plus accentuée en far de lq nation
b octobre prochain pour le,ie 9ue.
pojouaise. En bravacil la légitime indignaiiéâ
de l'Europe civilisée, la Russie commet pour
la seconde fois l'erreur qui, en 1854, lui valut
la guerre de Crimée. A cette époque l'Angleterre put s'unir à la France pour réprimer ses
visées conquérantes sur la'furquie.
» Ce que l'Angleterre fit en 1854, rienn'ernpêche de croire qu'elle le ferait encore; et l'Autriche montre par tous les actes qui ont déjà
illustré le règne de François-Joseph, qu'elle
n'est point incapable de prêter la main à la délivrance de l'Europe orientale, b
Et il ajoute que la Russie elle même est agitée par un souffla de libéralisme qui lui parait
les sont d'accord aujourd'hui, en effet, foutdire que ce dernier est entièrement dominé
par l'influence de Mieroslawski. On assure, en
effet, qu'il a tenu à fort peu de chose que, le
20 de ce mois, le comité ne publiât un manifeste proclamant Mieroslawski dictateur de Pologne. Une levée en masse et une constitution
du comte Walewski à Londres serait évidemment de nature à resserrer les liens des deux
peuples qui représentent en Europe lesprinci ultradétnocratique, tels sont les deux points
pes et les intérêts de la civilisation.
capitaux du programme actuel.
E. Quinsac.
Sans vouloir examiner si ce programme a
-On lit dans le Courrier du Dimanche :
des chances de succès, nous ferons remarOn a prétendu que M. le baron du Budberg, quer seulement qu'il nous paraît, en présence
aussitét après avoir pris connaissance du ho- de cette situation, difficile d'admettre encore
fileur du 22 de ce mous, se serait rendu au la possibilité d'une reconnaissance de l'inministère des affaires étrangères et aurait eu surrection polonaise comme partie belligéune longue conférence avec M. Drouyn de rance.
(Nafjan),
JhuXs,
C, Caalexa
t
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n'attendait pas, eut paru à
jeure, ce fut une explosion d'acclamations qui
attestaient à quel point cette foule immense
s'associait à la grande et catholique pensée du
Chef suprême de l'Eglise.
Qu'il était beau, en effet, de voir ce vieillard
à moitié découronné oublier ses malheurs pouf
penser à ceux des peuples qui souffrent comme
lui ! Qu'il était consolant pour l'âme attristée
par les spectacles que présente aujovrd'huf le
monde, de l'entendre protester, sur ce petit
coin de terre qui lui reste, en faveur des éternels droits de la justice, de l'honneur, de la
conscience, et montrer ainsi au monde que ni
la violence, ni la ruse, ni la force, ni le temps,
ne peuvent rien contre le droit, et que le droit
reste éternellement le droit !
Vous le savez, Messieurs et chers Cooppéra
teurs, nous n'avons pas attendu cette solennelle manifestation pour appeler de tous nos
veoux la résurrection de la Pologne, de cette
magnanime et infortunée nation, qui, compee le
dit le Souverain-Pontife, fut le plus fere,e boulevard de la chrétienté contre les efforts de
l'islamisme victorieux, et qui, un jour, surprise et trahie, ayant perdu toutes les libertés
que la tyrannie des hommes peut ravir, a sn
comme l'Irlande, conserver entière cette
dernière liberté , la plus noble de toutes, et
qu'aucun
ne saurait forcer si elle
ne s'abdique elle-môme, la liberté de sa foi et
de sa conscience.
Il y a cinq mois à peine, nous élevions la
voix pour rappeler hautement qu'il y avait là
« une grande iniquité à réparer, un droit
scandaleusement violé à restituer, une barrière
nécessaire à l'Europe et à la France à relever,
Et puissions-nous ne plus jamais savoir, ajoutions'-nous, à quel point nous mangt,e cette
barrière, dont la Providence avait si admirablement marqué la place, et qu'on. a si imprudemment et si indignement sacrifiée ! o
Nous disions encore, et ces paroles nous les
répétons aujourd'hui avec 'an sentiment encore
plus profond des éternels droits de la justice :
« Non, cette douloureuse et magnanime pues
tion ne peut être étouffée. La politique a beau:
l'éconduire et passer à l'ordre du jour, la jus,
tice l'y retient, Dieu et l'honneur l'y remettrecnt
jusqu'à la fin, n
Au moment où nous écrivions ces lignes,
Messieurs et chers Coopérateurs, notre âme
était profondément triste et inquiète.
Et ce
qui nous alarmait, ce n'était ni l'abapdoû appa.
rent que la politique semblait faire de cette
héroïque nation, ni la faiblesse de la Pologne
aux prises avec l'immense cotasse qui s'apprêtait à la broyer sous ses pieds. Non, rien de
tout cela ne peut faire péa-ïr une nation. Cequt
remplissait notre âme d'amertume, c'était la
crainte que ce grand, que cet admirable mouvement ne se corrompît, que de national et ca.
tholique il ne devînt démagogique et révolutionnaire, et qu'ainsi il n'effrayât le monde, au lien,
de le rassurer et de le console;-.
Mais, grâces immortelles en soient à jamais
rendues à Dieu, e'e,ient de vaines craintes,,
Les vautours qu, nous redoutions ne sont pas
venus, uo'as n'avons vu que des aigles . La Po logne, avec ce bon sens et cette force d'âme
d'autaul plus adtnirablçs que, dans ces extrd
,#. s,...: +
..
Hier, on a promené dans le faubourg
- L'Académie des Beaux-Arts a nommé au- gantua.
mes périls, on est porté à user de toutes les
Saint-Martin un boeuf qu'à douze ils se propojourd'hui
au
fauteuil
vacant
dans
la
section
de
armes et à appeler tous les secours, la Pologne,
sent de dévorer, à toutes sauces, en deux
dis-je, a renié publiquement, par ses paroles peinture par la mort de M. H. Vernet.
séances..
33;
majoLe
nombre
des
votants
était
de
et par ses actes, tout esprit mauvais. Elle a
noyé dans son sang, dans sa patience, dans son rité 17.
BULLETIN FINANCIER.
Au premier tour de scrutin, M. Cabanel a
invincible foi à Dieu et à la justice, tout ferM.
Lari
La
politique
est encra e venue arrêter les bonment coupable; et, comme je le remarquais obtenu 13 voix, M. A. Hesse 7 voix,
nes
dispositions
gui se manifestaient au comvière
4
voix,
M.
Gudin
4
voix,
M.
Yvon
déjà il y a cinq mois, comme on le voit de jour
mencement
de
la
semaine. Cette malheureuse
en jour avec un éclat qui grandit, plus le mou- 3 voix.
Au second tour de scrutin, M. Cabanel a ob- question de Pologne, qu'on croyait mise à l'évement s'est étendu aux provinces arrachées à
pour quelque temps au moins, est revenue
1 Eglise, plus il est devenu catholique; plus ces tenu 19 voix, M. Hesse 7 voix, et M. Lariviere cart
jeter le trouble sur le marché. La Bourse avait
vaillants soldats et ces pauvres paysans ontparu 5 voix.
M. Cabanel u été élu. Sa nomination sera accepté la réponse russe et le memorandum, le
retremper leur patriotisme à ces sources tou
le mouvement de hausse se poursuivait avec
soumise
à l'approbation de l'Empereur.
jours vivantes de leur foi, que la main du desune fermeté remarquable, quand l'insertion au
jugé,
dans
sa
potisme se vantait d'avoir à jamais taries.
- L'Académie des beaux-arts a
Aussi, qu'est-il arrivé? Tandis que, d'un côté, séance du 26 septembre, le concours des grands Moniteur du manifeste polonais est venu troubler la sécurité des acheteurs et donner aux
tant de malheurs et tant de courage parlaient prix de peinture.
vendeurs l'occasion de tenter un dernier effort.
Variétés.
LEFRANC DE POMPIGNAN.
Poete et magistrat.
(Suite).
IV.
Didon et les Poésies; sacrées sont les principaux titres littéraires de Pompignan, ce ne sont
pas les seuls. A l'exemple de ses contemporains,
qui , presque tous, abordaient plusieurs bran-
aux populations lé poids de la monarchie absolue, les officiers de ces cours, s'il étaient mus
par [les instincts de courtisan, pouvaient, par
un zele outré, redoubler. la misère des peuples
et se faire un piédestal de leur servilité pour
arriver aux emplois supérieurs. -Eh bien !
hâtons-nous de le dire, tel ne fut pas Pompignan. Si, comme poëte, son mérite n'est point
au-dessus de la critique, comme magistrat son
caractère est digne de tous les suffrages. Les
remontrances qu'il adressa au trône comme
ches des connaissances humaines, Lefranc ne Président suprême de la Cour des aides, ou
se restreignit pas dans un genre spécial. Sans comme Conseiller d'honneur du Parlement de
être un esprit vaste comme d'Alembert , varié Toulouse, attestent , en même temps qu'un
comme Voltaire , hardi comme Diderot , com- respect sincère pour le Roi, un dévouement
me eux il fut polygraphe. Après l'avoir rencon- éclairé aux intérêts du peuple. Il se sentait,
tré dans les sentiers fleuris de la poésie, nous non l'instrument passif des exigences fiscales de
le retrouverons dans l'arène de la critique et la couronne, mais un intermédiaire placé entre
sur
le terrain plus solide de la jurisprudence.
le peuple et le monarque pour protéger les
vivement aux àmes et attendrissaient les coours
Les prix ont été ainsi décernés
chronolo- pauvres et les faibles contre les exactions des
Une
production
qui,
dans
l'ordre
Depuis,
la
situation
s'est
encore
compliquée;
généreux, qui, surtout en France, seront tou4er premier grand prix,àM.Fortuné-Josephbruits nombreux, interprétés très défavo- gique , doit être rappelée ici la première, est grands. Le duc de Nivernais, répondant à
jours du parti des victimes; de l'autre, tant de Séraphin Layraud, né à la Roche (Drôme), le des
rablement,
circulé dans la Bourse de ven- le Voyage de Languedoc et de Provence , paru l'abbé Maury, successeur de Pompignan à l'Asagesse, tant de bon sens frappaient, émou- 43 octobre 1833, élève de MM. Léon Cogniet et dredi; ils ont
ont
occasionné une panique qui a en 1740. Ce titre établit d'avance une compa- cadémie française, rappelle un discours éloinquiévaient môme les politiques. Toutes les
Robert Fleury.
entratué toutes les valeurs, la Rente et le Mo- raison avec la spirituelle fantaisie de Chapelle quent
lequel ce magistrat s'abandonnaità
tudes se dissipaient; la question de Pologne de2e premier grand prix, à M. Xavierdire que la re- son enthousiasme pour la réformation des abus;
venait la grande affaire du monde; elle attirait Al-phonse Monchablon, né à Aviller (Vosges, le bilier en tête Le lendemain ces bruits ne s'é- et Bachaumont. Hâtons-nous de
moitié en vers, moitié discours qui le fit exiler.
les regards et la sollicitude de toutes les puis- 42 juin 1835, elève de MM. Gleyre et Cornu. tant pas confirmés, la situation a`été envisagée lation de Lefranc , écrite
prétention de refaire ni
sous
un
meilleur
jour
et
la
hausse
a
francheen
prose,
n'a
pas
la
Nous pouvons citer un passage de cette haplus
sances ; et enfin, à genoux devant Dieu,
Second grand prix, à M. Léon-Pierre Urbain
deux épicuhaut que les peuples et les rois, le Souverain- Bourgeois, né à Nevers (Nièvre), le 49 août ment repris le dessus; ce qui, du reste, doit d'égaler l'indolent pèlerinage des le récit de rangue, par lequel on verra combien Pompiappuyer le mouvement ascensionnel, ce sont riens du XViEe siècle. Sans valoir
gnan, digne émule en ces circonstances des
Pontife, étendant tes bras pour bénir cette ma- 1842, élève de M. Cornu.
nombreuses ventes de primes faites pen- Chapelle, la narration de Pompignan est libre, 1'llospital et des Molé, était accessible aux grana
guanime nation, appelait sur elle ce qui vaut
2e second grand prix, à M. Pierre Du- les
On la lit sans peine: des voix du devoir et de la justice,
mieux que l'épée des forts, la bénédiction du puis, né à Orléans (Loiret), le 9 juillet dant ces derniers jours à des écarts de plus en enjouée, attachante même. tant
de souplesse et
Après avoir rappelé au Roi qu? tante espèce
Dieu qui acréé les nations et qui les a faites 1833, élève de MM. Léon Cogniet etH.Vernet. plus modestes. On négociait couramment à 40 f. on s'étonne de rencontrer
devait bientôt
d'écart
lesprimes,
dont
20
fr.
sur
le
Mobilier.
de
jovialité
chez
l'homme
qui
d'impôts
sont accumulés s5r ses sujets, qu'on
guérissables.
Mention honorable, à M.
Il faut aussi tenir compte de la fermeté des après s'élever au ton solennel de l'Ode. Ecrite exerce sur eux des vexations horribles, qu'ils
Prions donc, Messieurs et chers Coopéra- Napoléon Maillart, né à la Chaussée-duadressées
à
une
dame
,
sont traités plus impitoyablement que des forteurs; associons-nous à cette grande voix de Bois-d'Ecu (Oise), élève de MM. Cogniet et consolidés à Londres. Elle indique que l'on ne sous forme de lettres
s'attend chez nos voisins à aucune complication elle rend avec exactitude les sites, les moeurs, çats, Pompignan s'écrie :
notre vénéré Pontife, faisons un suprême ef- Cornu.
nouvelle.
les côtés curieux , le parfum local des pays traa Sortez, Sire! sortez de cette enceinte de
fort. Poussons vers Dieu une de ces grandes
- L'Indépendance Belge a avancé, dans un
Le
3
0/0
était
samedi
dernier
à
68.45,
de
là
versés par l'auteur. Qui reconnaîtrait dans les D palais somptueux; éloignez-vous un instant
clameurs dont parlent les Livres saints, et aux- un de ses derniers numéros, que M. Fould s'éil est tombé à 67.40, et finit à 67.60; c'est une vers suivants la Muse austère qui bientôt après
qu:Ales Dieu ne sait pas résister.
tait opposé à ce que la garantie financière de dépréciation de 70 e. On a remarqué un peu inspirait la version poétique du Super flumrna n de ce concours fastueux de courtisans , vous
Il mesemble parfois que de ces champs de la France fût donnée à l'emprunt que devra
trait , a verrez un empire qui sera bientôt un débataille tout fumants du sangdetant de braves contracter le nouveau gouvernement du Mexi- de faiblesse sur le 4 1j2; cependant les inscrip- et de l'Exurgat ? L'auteur veut , en un
de 1 sert,.. Vos terres sont semées dans les lartions
sont
absorbées
à
mesure
qu'elles
paraispeindre
les
mceurs
monastiques
du
couvent
) mes et moissonnées dans l'affliction..
morts pour leur patrieet leur foi, j'entends une que. Le Mémorial diplomatique dit à ce sujet:
sent sur le marché. Il s'en présente fart peu, Valle'na_ne , près Pezenas.
Dans une autre occasion (1756), lorsque la
voix qui eiemande que la justice ait enfin son
Quant à la garantie financière pour l'emque les bruits de conversion pronNos moines sont de bons vivants ,
Fiance, déjà écrasée d'impôts, eut à subir le
heure : Et elamabant vote magna dicentes: prunt, il u'a pas plis été question de celle de maintenant
m-nt
de
plus
en
plus
de
consistance.
L'un
pour
l'autre
fort
indulgents
;
poids d'une nouvelle taxe dite du vingtiéme,, le
Usquequo Domine, sanctus et verus, non
la France que de celle d'ancune autre puisNe faisant rien qui les ennuie ;
L'emprunt italien a subi
dols
charpremier Président de la Cour
cas et non vindieas sanguinem nostrum de iis sance. La seule garantie dont se contentent les baisse,
Ayant leur cave bien garnie ;
mais dans une proportion moindre que
gée spécialement d'en dirigar le recouvrement,
qui habitant in terra ? Jusques à quand; Sei capitalistes, ce sont les ressources mêmes du les autres
Toujours reposés et contents ;
valeurs.
Cette
fermeté
des
valeurs
neur, vous le saint, le vrai, ne jugez vous pas Mexique, qui sont considérables, et susceptine craignait pas de dire respectueusement au
Visitant peu la sacristie ;
Mais quelquefois , les jours de pluie ,
notre causeet nevengez-vous pas notre sang?» hles d'un développement rapide lorsque le étrangères en présence de la baisse générale
Monarque
est
encore
un
argument
pour
une
reprise
ultéPriant Dieu peur Muer le temps.
Apac., eh. vt,v. 11). Et j'entends une autre pays sera rentré dans la voie de la légalité, de rieure.
Sire, les gémissements dit peuple et la voix
rimé r des magistrats trouvero,it le chemin de votre
voix qui répond comme autrefois : Patience, l'ordre et de-la tranquillité , c'est le résultat
Rabelais
n'eût
pas
mieux
dit
s'il
eût
Les valeurs représentatives de nos établisseD couur. Vous ne voulez pas régner sur des mi.Encore un instant, adhuc tempus modicum!
ses boutades.
que ne peut manquer de produite l'établisseMessieurs, si court qu'il soit, ce moment est ment au Mexique d'une monarchie éclairée et ments de crédit se sont dépréciés dans des
L'activité d'esprit de notre Poiite paraît avoir D sérables. Nous espérons, nous sommes sûrs
variées.
bien long pour ceux qui souffrent; mais la amie d'un progrès sage et durable. 11 n'est proportions
sans égale pendant la période de 1740 à : que vous donnerez des ordres pour réformer
Les actions de la Banque de France sontsta- été
prière peut l'abréger. Prions donc, et que l'ar- pas douteux que l'emprunt ne soit prompte- tionnairesa
4756.
La bibliographie attribue à Pompignan ) les opérations ruineuses des contrôleurs du
3,400.
deur de nos prières croisse en proportion des ment réalisé dès que l'archiduc Maximilien
une
quantité
considérable d'écrits que nous . vingtième dans la généralité de Montauban.
Les actions du Crédit foncier ont baissé sur
périls et des douleurs.
aura accepté la couronne qui lui est offerte, des ventes de réalisations, on a aussi attribué allons passer en revue, mais qui ne se trouvent . Puisse ce pays infortuné respirer un peu
éditions de ses rou- D après les diverses vexations dont il a été viep ces causes,
et que le pays régénéré commencera à retroufaiblesseà de nombreuses offres des capita pas tous dans les diverses
4o Pendant tout le mois d'octobre, tous les ver dans son sol les richesses dont il jouis- sa
» lime ! Puissent les villes n'être plus forcées
ores.
polonais. Du reste, les oscillations de
prêtres de notre diocèse voudront bien dire à sait ssus l'ancienne administration espagnole. listes
On doit citer d'abord une traduction des D à tes dépenses inutiles qui les accablent, et
cette
valeur
sont
d'autant
plus
grandes
qne
la
Géorgiques et du sixième chant de l'Enéïde. , réserver leurs ressources et leurs efforts
la sainte messe les collecte, secrète et postL'extrait suivant du Diario de la Marina, de
des négociations empêche qu'il y eut Préparée
de longue main, et pendant le séjour
communion de la messe : Factus est Dominus la Havane, du 14 août dernier, mettra nos lec- difficulté
pour les besoins seuls de l'État t Puissent
une
balance
de
titres
capable
d'en
atténuer
les
refugium pauperi. (Missel, p. r,vri).
surtout les laboureurs être affranchis du tria
teurs à même de se faire une idée de l'impor- effets. Ce qui secondela hausse, facilite aussi la de l'auteur à Montauban, cette
2e A tous les saluts qui auront lieu pendant tance de la production mexicaine.
poétique
de
Virgile
eut
le
aiaïneur
de
ne
traire
.
but
désespérant des corvées t D
baisse.
ce mois, le salut d'actions de grôces excepté, on
son apparition qu'après celle de l'abbé Delille.
Ce noble langage, cetteintercessiontouc,nante
La nation mexicaine compte une superfiLes
actions
du
Crédit
agricole
ont
fléchi.
Le
chantera le psaume Lnr, Deus in nomine tuo, cie de 1,613,127 kilomètres carrés et une Comptoir d'escompte est ferme.
La comparaison lui fit le plus grand tort, et, d'un haut magistrat en faveur des opprimés,
avec l'invocation à saint Stanislas kostka, pa- population de 7,859,544 habitants, dont 180,000
Les actions du Crédit mobilier ont été forte- malgré des vers concis, des tournures heureu- compensent bien des vers médiocres. De par
tron de la Pologne.
à 205,000 pour la capitale. La dette publique ment atteintes :l'effort des vendeurs s'est porté ses, des tableaux réussis, la traduction de Pom- reils actes valent mieux que les meilleurs écrits.
3e Nousengageons tous les fidèles, ' partir s'élevait , en 1858, à 145 millions de piastres.
elles avec la même ardeur que sur la rente pignan n'a conservé aucun crédit dans la posa Ils expliquent la vénération universelle dont
cuiirement toutes les religieuses de notre ,t le total des revenus sur lesquels comptait le sur
jouissait Pompignan dans le Midi ; ils justifient
en
raison
de l'é'asticité des cours de cette va- trite,
diocèse, à faire une ou plusieurs communions gouve;.".entent est évalué de 8 à 9 millions de leur ; elles se sont aussi rapidement relevées et
Les Travaux et les Jours, Poème extrait les élans d'enthousiasme qui éclatèrent en 474i,
pour appeler les bénédictions de Dieu sur la piastres.
finissent à 11670, opté cotre descendues à d'Hésiode, et les Tragédies d'Eschyle, traduites lorsque, après la mort de son oncle, l'abbé Lecatholique Pologne, et à réciter chaque jour un
Quant au commerce, le mouvement annuel 4140. Les écarts des primes se sont considéra- en français, n'eurent ni plus de bonheur ni franc, Pompignan fut appelé à occuper le siége
Pater, un Ave, avec l'invocation : Saint Stanis s'en élève de 175 à 480 millions de francs, dans
plus de durée que les précédentes publications. de la première présidence de la Cour des
blement détendus.
jas, priez pour nous t
Elles attestent chez Pompiguan qne eulture aides.
lesquels les importations entrent pour deux
Le
Mobilier
espagnol
conservait
une
certaine
Orléans, 25 septembre 4863.
D'après des récits contemporainst son entrée
cinquièmes et les exportations pour les trois fermeté qui le maintenait aux environs de 710, variée, une connaissance approfondie de la litj- FÉLix, Evêque d'Orléans.
soutenue
Montauban, lorsqu'il revint de Paris pour
autres.
La panique de vendredi l'a fait tomber à 685. térature grecque, fine application n'ont rien àprendre
possession de son siége, fut marquée
Nous ferons observer ici que , pendant que Il s'est vivement relevé depuis et ferme à 700. dans les travaux de l'esprit. Elles
- Le Tribunal de Vesoul vient de rendre le Mexique faisait partie des possessions de Les recettes de la dernière semaine présentent fait pour la propagation d'Hésiode ou d'Es- par les transports de l'allégresse universelle.
un jugement qui se rattache aux dernières l'Espagne , il était parvenu à produire annuel- de faibles résultats. En diminution sur le pro- chyle, ni rien ajoute a la gloire de leur inter- Des réjouissances, des démonstrations, des fêtescontinuées pendant plusieurs jours témoilccttons. Vers la fin du mois de mai der- lement 450 millions d'or et d'argent; mais ce duit kilométrique, nous trouvons le Nord pour prête.
Une dissertation sur le Nectar et l'Ambroisie, gnèrent de la joie publique. C'était une satis1tk r, les journaux ont annoncé que M. le mar- chiffre a de beaucoup diminué. Néanmoins , et 2 4 010; l'Est pour 2 8 0/0, le Lyon pour
malgré l'abandon dans lequel se trouvent la 3 4 010. L'Orléans ancien, avec une augmen- d'après l'abbé Vénuti, révèle à la fois l'érudi- faction sans mélange de voir arriver à la prequise d'Andelarre, député sortant et candidat
non patronné par l'administration, était pour- plupart des mines; la production annuelle de tation brute de 9 fr., a une diminution kilomé tien sérieuse de Lefranc et la tournure parfois mière position de la cité l'horn ne qui, dans
suivi en police correctionnelle pour outrage en- ces métaux est d'environ 115 millions.
trique de 12 0/. L'Ouest a diminué de 6 5 0/0 badine de son esprit. L'auteur plaisante spirituellement des l'exercice des fonctions d'avocat-général, s'était
sur la nature des aliments et
attaché le cmur de tous s,2s justiciables.
Dans les exportations , les métaux précieux par kilomètre. Les nouvelles lignes du Nord,
vers le préfet de la Haute-Saône, outrage réM. de Pompignan demeura pendant dix ansultant de la publication d'un écrit adressé aux figurent pour neuf dixièmes, et les produits de l'Orléans et du Midi sont en augmentation breuvages dont se sustentaient les divinités de
agricoles et industriels pour le dixième restant. à la fois brute et kilométrique. Le réseau es- l'Olympe païen. Puis il dit galamment à la nées à la tête (ie sa Compagnie. Son assiduité
électeurs.
aux devoirs de la magistrature ne l'empêchait
Le nombre des navires qui viennent dans paguol est plus faible cette semaine. Cependant femme à qui s'adresse sa dissertation
M. d'Andelarre avait en effet été cité pour
pas de se livrer aux travaux littéraires qui, au
l'audience du 30 mai, la veille des élections. une année faire du commerce dans les ports toutes les lignes sont en augmentation, sauf le
Mais qui nous rendra la recette
fond, restaient la prédilection secrète de cet
De ces élixirs bienfaisants
Mais depuis quelques jours déjà.M. d'Andelarre mexicains est de 900, terme moyen ; ils ap- Saragosse, qui a diminué de z4 010, et le CorQui faisaient vivre neuf mille ans
avait lui-même déposé une plainte en diffama- partienneut principalement aux
homme distingué. C'est dans cette période,
doue à Séville, 3 1/2 0/0.
Tant de Nymphes d'humeur coquette
comme nous l'avons dit plus haut, qu'il s'occution contre le préfet, et demandé au conseil l'Angleterre, à la Frence, à l'Espagne, à Brê
Les chemins italiens et le Guillaume LuxemEt tant de Faunes leurs galants P
pa à polir et à ciseler ses Poésies sacrées, qu'il.
d'État l'autorisation de poursuivre. Dans cette me, à Hambourg, au Danemark , au Pérou , bourg sont en augmentation notable. Les Au
Qui m'ouvrira de l'ambroisie
composa ses Discours philosophiques, qu'il '.e
position, M. d'Andelarre a jugé qu'il ne pouvait au Chili; Vera-Cruz, Tampico, Matamoros, trichions viennent encore avec de très faibles
Les magasins délicieux
voyait ses traductions de Virgile,
pas accepter le débat sans la présence du pré- les trois ports de l'Yucatan Tahasco, Guaymas, rece tes.
Pour pouvoir, à ma fantaisie,
d'Hésiode, qu'il écrivait sa lettre , 'Ilacine fils
fet. U a en conséquence soulevé une exception Mazatlan , Manzanillo et Acapulco, sont les enAugmenter vos jours précieux
Les Lombards ont un excédant de 35.500
sur les spectacles, et que, da s un autre ordre
De neuf ou dix siècles de vie P
de connexité, en demandant la remise de droits où ils abordent.
sur leur; recettés brutes, leur produit kiloméNous pourrions ajouter d'autres détails rela- trique est encore inférieur de 6,3 0/0. Néanl'affaire jusqu'après la décision du conseil
Des Discours philosophiques, tirés des li- d'idées, il mettait au jot?; sa Dissertation sur
d'État. Cette exception a été rejetée par un tifs au Mexique , mais, comme cette républi- moins c'est une véritable amélioration dont il vres saints, un opéra Léandre et llero, une les biens nobles, et ses Observations sur le vingjugement dont M. d'Andelarre a de suite mter- que est à la veille de subir une trasformalion faut savoir tenir compte. Les actions des che- dissertation latine surjles Antiquités de Cahors, tième. Dans ces derniers écrits, le Poète s'efface
j'eté appel.
qui doit opérer un grand changement dans ses mins de fer ont assez bien résisté ce qui tient viennent allonger de leur cortége obscur la devant le Juriste. Le magistrat témoigne, en
Depuis cette époque les élections ont eu lieu
destinées, suffisans pour montrer quelles sont à ce que la spéculation s'en occupe peu. Le liste des couvres de Pompignan. Ces composi scrutant soigneusement les origines des biens
1'7,640 suffrages contre 9,040 étaient obtenus ses forces productrices et de quel développe- Lvon s'est maintenu; il est soustrait à l'action tions, de tons et de sujets si différents, font nobles, en indiquant les causes de leur franpar lui. M. d'Andelarre pensa que toute autre ment est susceptible un pays possédant des dës causes générales par le fait de la nouvelle ressortir les tendances polygraphiquesdesécri- chiso, en discutant l'application du vingtième
justification devenait superflue. Il se désista ports sur deux me s et un climat dont la va- émission d'actions, pour laquelle cependant les vains du temps, et la souplesse particulière do dans les généralités de Montauban et d'Auch,
+Ione spontanément de son appel à la Cour, riété permet de récolter tons les fruits de la porteurs de titres anciens montrent moins d`em- l'esprit de Pompignan. La plupart de ses mur soumises à la juridiction de la Cour des aides,
ainsi que des nombreuses affaires électorales terre ei d'accueillir dans l'intérieui° les émi- pressement qu'on l'aurait cru d'abord. Le Midi vres n'ont pas survécu à l'action délétère des que les matières du droit public et que les prindont il avait également saisi le tribunal correc- grants européens sans qu'ils courent les dau- a été assez vigoureusement attaqué. Mais en ans. Mais, parmi les auteurs de notre époque, cipes de l'économie politique lui étaient aussi
tionnel, et il se présenta volontairement devant gers de la fièvre jaune.
résumé il n'a pas plus perdu de terrain que combien, d'ici a un siècle, auront résisté au familiers que les règles de la poésie et les préLes produits du Mexique, tels que la cocher
des juges.
fléau de l'oubli ? Quand les écrivains de pre- ceptes du beau langage. Rédiger un arrêt et
autres lignes.
En même temps que lui comparaissait, nille , le café, la salsepareille, la vanille, etc., lesEn
Chemins étrangers les Autrichiens ont été mier mérite ont tant de peine à conjurer la composer une ode; parler à. ta fois le langage
eonnme complice des trois délits qui lui étaient sont bien connus : il serait donc superflu d'en offerts; ils restent aux environs de 415. Les nuit envahissante des siècles, comment s'étou- des procureurs et la la! gue des Muses, sont
imputés, le sieur Dugourgeot, piqueur de faire l'énumération et la description ; nous Lombards ont un peu fléchi, bien que leurs ner que les auteurs de second ordre, les Dii deux fonctions qui. par leur contraste même,
M. C..., et celui-ci comme civilement res- nous bornerons à rappeler qu'ils composent recettes se soient fort améliorées. Le Nord de minores, aient vu s'amasser autour d'eux tant révèlent la divojsité d'aptitudes d'un esprit suponsable des délits commis par son domesti- ensemble un dixième des exportations.
de ténèbres? - Plus heureux que bien d'au- périeur,
l'Espagne a faibli, il est à 550.
Pompignan, du reste, faisait mieux qu'hono
que.
Le
marché
du
comptant
est
agité
et
faible
;
tres, Lefranc se défendra toujours par quel- Depuis quelque temps, on remarquait
Le tribunal, dans son audience du 27 août, une voiturechargée de jouets d'enfants qui en- la plupart des valeurs s'y sont aussi beaucoup ques beaux souvenirs. Sa tragédie de Didon rer les Muses en secret, il voulut leur élève!'
a déclaré que la diffamation n'existait qu'autant traitdans Paris , tantôt par une barrière, tan- dépréciées. La banque ottomane s'est traitée de et ses strophes sur Jean-Baptiste seront, en des autels publics dans sa ville natale. Profilant
que le fait matériel qui la constitue, avait été
par une autre. Les jouets se composaient de 730 à 740. La compagnie immobilière a flé- dépit des ans, son passeport pour la postérité. de ses relations avec M. de Saint-Florentin, il
commis avec l'intention de nuire; que, eu tôt
sollicita, en 1741, des lettres p tentes pour obprincipalement de chevaux de bois , dont deux chi de 580 à 550. Les transatlantiques sont
V
tenir l'établissement d'une Acadû nie à Montau
ségard aux circonstances, M. d'Andelarre n'avait surtout étaient d'une taille colossale. A la fin, à 535.
obéi qu'à un sentiment légitime, celui de dé- un brigadier de l'octroi conçut des soupçons et
Mais Lefranc ne se dévouait pas seulement ban. Une société littéraire existait déjà dans
Les Petites voitures continuent à être très
fendre sa candidature qui pouvait lui paraître frappa l'un des chevaux , dont les flancs réson. fermes aux environs de 405.
à des travaux littéraires, il employait les no- cette ville et tenait des séances particulières.
compromise par une précédente publication nèrent aussitôt comme ceux du cheval de Troie.
bles facultés de sou esprit à d'autres fonctions. Les instances de M. Lefrane furent couronnées
Parmi
les
valeurs
qui
restent
assez
recherdans laquelle le préfet de la Haute-Saône fai- En examinant avec soin le travail , il finit par chées du public , nous devons parler de l'an- Il n'était pas seulement poète, il était aussi du plus entier succès; et, le 25 août 4742,
sait naître des doutes sur la véracité de cet découvrir un ressort qu'il poussa: aussitôt la cien emprunt mexicain 3 0/0 qui se négocie en magistrat et citoyen dévoué à sa ville na- quatre années avant que les lettres patentes
honorable candidat, en déniant qu'il eût eu, croupe de l'animal s'ouvrit, et laissa voir l'in, banque. Le nouvel emprunt de 700 millions se tale. Pourvu , dès l'âge de vingt-huit ans , vinssent donner à l'Académie devant laquelle
comme député, la moindre part au retrait du térieur rempli de cigares de choix.
fera dit-on au cours de 80 f, et sera du 5 0)0. de la charge d'avocat général près de la j'ai l'honneur de parler sa consécration offiprojet de loi sur l'impôt du sel; qu'il est donc
Explorés de la même façon , les autres che- On prélèvera sur cet emprunt nue grande par- Cour des aides, il s'appliquait avec un zèle sou- cielle, le marquis de Pompignan présidait la
certain pour le tribunal que M. d'Andelarre, vaux firent voir dar15 leur corps : les uns , des tie des arrérages dûs aux créanciers de l'em. tenu à interpréter les erdonnances fiscales. première séance solennelle de l'Académie de
en publiant l'crit dont il s'agit, a eu l'intention cigares ou du tabac; les autres , de l'eau-de-vie prurit 3 0/0. Comme garantie du service des Dans ce ministère difficile, il n'écoutait pas Montauban.
Le fondateur de la nouvelle Compagnies ja
de se défendre, mais nullement le dessein de ou du rhum. Le conducteur du véhicule, qui intérêts et de l'amortissement, le gouverne- seulement les exigences du trésor , mais
diffamer ou d'ouager le haut fonctionnaire avait pris la fuite, a été rejoint et arrêté ; les ment mexicain abandonne 500/0 sur ses droits aussi la voix de la justice et de l'humanité. loux d'en inaugurer les travaux, récita dans
auquel il avait répoi du; que le dépôt de la marchandises frauduleusement introduites ont de douane, ainsi que le produit des impôts sur Qu'on se souvienne, en effet, que la misn cette première séance, une Ode qui est à la fois
circulaire au parquet du procureur impérial été saisies, et l'on a commencé une enquête.
le tabac et les spiritueux , de plus des conces- des cours financières, sous l'ancien régime, un remerciment au Roi et un appel :aux Poiltes
est seul prescrit par la loi du 46 juillet 1850,
sions pendant dix ans des plus riches mines était des plus délicates et des plus pénibles à de la contrée. - L'Académie de Montauban
On
lit
dans
la
Vérité
de
Tournai:
et que dans l'espèce le visa du préfet n'est point
d'argent, enfin la garantie de la France. Le remplir. Chargés d'établir l'assiette de l'impôt, continua, pendant le cours du xviue siècle, une
a
Il
vient
de
se
fonder
en
notre
ville
une
nécessaire; que M. d'Andelarre s'est conformé Société d'un nouveau genre , sous le nom de succès de cet emprunt parait d'avance assuré ; d'en surveiller le recouvrement, de régler le existence parfois terne, parfois brillante. Ses
àla loi de 4850 et a pu distribuer;
les puissances financières de l'Angleterre et contentieux financier, de réprimer les délits et concours n'étaient pas moins fréquentés que
pré(SociétédesGourmands, Ce club pantagruélique,
Par ces motifs, le tribunal a déclaré les
oi poussera énergiquement
de la France sont toutes disposées à s'y intéres- crimes consommés à l'occasion de la perception ceux des Académies voisines. Après la mort de
rua
à
met
consommades deniers publics; destinés, en somme, à uu I Pompignan, la Compagnie proposa pour sujet
venus non convaincus des délits qui leur sont 9lion, vafaire ses debuts dans un pique-nique ser dans une large part.
rôle ingrat, celui de faire sdutir de plus près ( du prix d'éloquence, l'éloge de son fondateur.,
imputés, les a renvoyés sans peine, amende, monstre jjut rappellera les hauts faits do Gar
Bullier.
ni dépens. (Union).
z'
Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
Deox concurrents entrèretlter, lice. L'un, M. de
Reganhac, ohtint la première palme par, un djpcours apolonc,tiquo, ic it dans le goût de l'époq tc, (;'St a cire, atce plus d'enflure et d'appretque d; Vetjtable émotion. - Le deuxième
concurrent était Bertrand Barrèrc de Vieuzac,
âlnrq avocat a Toulouse,lernbre de notre Acadi.rtie des Si f
pu lard, député à l'Assemblée constituante et à !a convention -nationale.
Le lecteur n'observe pas sans curiosité le ton
solennel, la forme tendue, la physionomie froidement correcie de ce ïunrceau. Des maximes
morales, des sentiments re6giecx, des opinions
monarchiques font ressortir plus vivement le
Contraste entre le Barrère d'avant et le Barrère
d'après 89, ou plutôt, entre M. de Vieuzac et
Bertrand Barrère; oontraste, au demeurant,
qui n'indique aucune duplicité, car, sous l'acliou d'événements aussi impétueux que ceux
qui remplissent l'histoire de 7S9 à 1794, le pi.
vot intellectuel et moral des hommes se dé-
place sans qu'il y ait de leur part calcul ou
trahison. De tels exemplos foraient répéter de
plus fort la maxime de Bossuet : « L'homme
s'agite, Dieu le mène, D si cette maxime ne
contrariait les lois nécessaires du libre arbitre et de la responsabilité humaine.
« J'ai écrit à M.' Racine et titi ai annoncé
à ses règlements qui n'accordent une telle faveur qu'aux magistrats Sortis de ses rangs,
nomme le marquis de Pompignan conseiller
d'honneur au Parlement de notre ville.
Comblé de tous ces témoignages d'estime,
Lefranc part pour Paris, et, après un premier
échec, il est élu, en septembre 1759, membre
de l'Académie française. La roche tarpé'ienne
est près du Capitole. La destinée de Lefranc
devait cruellement justifier cet aphorisme historique. A partir de cette heure, va commencer cette série de tribulations qui inquiétèrent
la vieillesse de notre illustre compatriote, et
qui, par une sorte de compensation équitable,
ont ajouté, sinon au mérite, du moins à la notoriété de cet écrivain. Le Pompignan de Voltaire
va paraître.
s royale des Sciences, inscriptions et BellesD
eltres de Toulousa;, conformément aux assu-
rances que vous m'avez données que sa noD mination ne souffrirajt pas de difficultés. Il
est sûr qu'on ne saurait faire un choix plus
s convenable et plus brillant. Permettez moi
s de vous prier de mettre cette affaire en règle
D avant la séparation de l'Académie. D
Il parait que M. l'abbé de Sapte promit trop,
ou du moins trop vite. Assurément il était trèsD
glorieux pour l'Académie de Toulouse de
compter au nombre de ses membres le fils de
l'auteur de Phédrs, poila
estimé de
ses contemporains; mais il n'est jamais convenable d'engager les suffrages d'un corps avant
d'avoir consulté ses dispositions. L'abbé de
Sapte, en répondant, le 6 septembre 1750, au
EMILE VA'1SSE.
marquis de Pompignan, pour lui annoncer l'é
(La fin d demain.)
lection de Racine fils, ne lui cache pas que cette
élection n rencontré quelque résistance, parce
PUBLICATIONS DE MARIAGES
motif que l'Académie s'était aperçue qu'on
Du 27 septembre.
l'avait liée avant de la consulter .us
CesM.
jsteBernard Bartbe,
jardinier, rue du Gorp, t
susceptibilités no froissèrent pas, au derneuMlle Louise Celiière , ouvrière au tabac,
rant, le chantre du Poëme de la Religion, et et
grande-rue St-Michel, 100.
deux lettres de sa main, que possèdent égale
M. Blaise Passema, cultivateur, à la Croixment nos archives, attestent le double sentir
ggUettteerre,
et Mlle Marie Aminl , à la Fourment de gratitude et. d'orgueil que lui inspira
.
Mais les titres académiques de M. Lefranc
d6passaient l'enceinte de sa cité natale. Dès l'hommage de l'Académie de
Toulouse. Dans la
1741, l'Académie des Jeux Floraux se l'était première de ces lettres, écrite
de Paris le 15
attaché, et, dans la séance du 3 mai de cette
1750, Louis Racine remercie l'Aca
même année, le iitveau Mainteneur célébrait septembre
démie de ses suffrages
termes très-Batteurs
en vers les mérites de Clémence Isaure. Dans pour nos prédécesseurs;en
dans la seconde, datée
cette apologie, présentée, comme je l'ai dit pré- de Paris le 20 avril 1751, le
cédemment, sous quatre formes poétiques dif- Compagnie l'offrande de nouvelélu fait à la
ses ouvrages. C'est
férentes, l'auteur s'attachait à prouver l'exis- donc à l'intervention du marquis
de Pompignan
tence de la restauratrice des Jeux Floraux. Dès
que nous devons l'honneur de voir figurer le
cette époque, à ce qu'il parait, le. culte de Clé- nom de Louis Racine sur nos tables académi.
mence trouvait des incrédules, et l'Académie ques et l'avantage de posséder
ses couvres
sentait le besoin de répondre par des plaidoyers
poétiques aux arguments historiques des Ico- complètes dans notre bibliothèque.
une ère nouvelle va s'ouvrir pour Lenoclastes.
J'ai hàte d'arriver à un fait qui intéresse de franc de Pompignan. Dès 1756, à la suite d'un
plus H rès nos annales privées. Le 24 mai 1746, nouveau démêlé de la Cour des aides avec le
quand le roi Louis XV institua l'Académie pouvoir central, il avait résolu de résigner ses
royale des Sciences, Inscriptions et Belles- fonctions. Un riche mariage, conclu en 1757,
Lettres de Toulouse, et nomma pour cette pre- lui permet, en augrnentant considérablement
mière fois aux places d'associés, il n'oublia sa fortune, de se vouer sans partage à son goût
point de mettre au nombre des membres M. pour les lettres. Lefranc, quoiqu'il eût rempli
Lefranc de Pompignan. L'iliuatre poiite, dont la avec énergie et assiduité ses devoirs de premier
provinca entière s'enorgueillissait, figure le Président; quoiqu'il eût même, pour le bien
ses justiciables, encouru les disgraces royatreizième sur la liste de la classe des inacrip- de
les,
sentait plus porté vers la Poésie que
tiens, entre M. de Cassand et M. de Palarin, versse
la Jurisprudence. Un secret sentiment
tous deux conseillers au Parlement. Lefranc
d'ambition se mêlait peut être à cet état de son
nous appartient donc depuis nos origines. 11 esprit.
Jusqu'ici sa réputation, brillamment
fut inscrit, sa vie durant, sur nos tables ; et éclose en
1734 dans le monde parisien, grâce
lorsqu'en 1784 la mort vint le frapper, il était
au
succès
de Didon, s'était un peu confinée
le doyen de la classe des Inscriptions et Belles,
dans les étroites bornes de la province. Un
Lettres.
plus vaste, une scène plus brillante
Je ne puis dire néanmoins que sa collabora* théâtre
nllicitaiant
celui dont tous les échos, depuis
tien aux travaux de l'Académie fut très active.
Il n'a point inséré de Mémoire dans les quatre Cahors jusqu'à Toulouse, répétaient le nom
volumes de nos collections publiés avant 89. avec respect oûSdmlration. Paris et ses suffraMais nos archives portent du moins le témoi- ges, l'Académie frauçe et son brevet d'imfinage du zèle qu'il avait pour les intérêts de la mortalité devaient apparaître ' Pompignan
Compagnie et dît haut prix qu'il attachait à ses comme le couronnement définitif d'une carrière
suffrages. Je dois à l'obligeance de notre excel- si bien commencée. Pour son malheur, ou tout
lent bibliothécaire, M. le docteur Desbarreatnx- au moins pour la perte de son repos, PompiBernard, la communication de quatre lettres gnan ne résista point à une si brillante persautographes de Pompignan, qui sont la pro- pective. Il se démet, décidément (en 1757), de
priété de l'Académie. Toutes sont adressées à sa charge de premier Président. Montauban
M. l'abbé de Sapte, secrétaire perpétuel de s'émeut à cette nouvelle, et montre par les renoire Compagnie. Dans la première, écrite de grets unanimes de ses habitants l'affection
était entouré son premier magistrat. Le
Pompignan, le 7 août 1750, notre illustre pré- dont
ron concède à Lefranc, démissionnaire, le titre
décesseur s'exprime en ces termes
de premier Président honoraire; et le Parle- I
14
meut de r1 onlotSa, par une dérogation oxprro so
D une place d'académicien associé à i'Acadétflie
M. Louis-Joseph de Robert-Lafrégeyre, em-
ployé de commerce, et Mlle Marte Lautré, à
Gibel (Hte-Gne).
M: Jean Tranié cultivateur au quartier de
Pére -Gneet Mlle Flore Iverseng , à Gragnague
).
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et
e Marguerite Gaillaguet,
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Mlle
lisseuse,
rue.
M. Abel Trémoulet, patron de barque, et
Mile Marie Pradal, modiste, à Montauban.
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1
me,12,etMile
Jeanne(LouilSOBénazet, tait
e
de robes, rue SL-Etienne.
M. Jean Cazaux, cutivateur , à Saint-Simon, et Mlle Catherine Chabou, à LArdenne.
M. Jean Terrié, cultivateur, à Périole, et
Mile Marie Fignac.
M. Raymond Bières, garde-champêtre, à
LArdenne et Mlle Jeanne Fournil à la PatteM. Bernard Brusson, peintre en bàtiments,
allée Bonaparte, 37, et Mlle AnneMarje Massoutier, cuisinière à Graulhet (Tarn).
M. Gervais Struxiano, serrurier, faubourg
Guillemery et Mlle Louise Nobl , couturière,
grande-rue St-Mjcbel.
M. Jean Pinel, menuisier, quartier de Bon.
houre, et Mlle Frauçoise Laffont, couturière ,
quartier de Fontaine.Lestang.
M. Joachim Lanta, domestique, et Mlle Justine Fabre, domestique, rue Tolosane.
M. Olivier Jammatte, rue de l'Echarpe, 5, et
Mlle Marie Castaing, modiste, rue Chaude, 14.
M. Jean Gasc, serrurier, quartier Montaudran, et Mile Claire Prat, Pont des Demoiselles,
DÉCÈS DIT 27 SEPTEMBRE 1863.
Lacoume
50 ans, né-
gociant, né à'Tarascon (Ariége). place da Fer
à Cheval, 5.
Caret (Jeanne), 5 ans, née à Auragne (H;G.),
allée Ste-Ague.
Portier (Marie-Mathilde), 26 mois, néeà Toubouse, route de Lombez.
Tissinier (Frauçoise), 76 ans, née à Tou-
Sous la dlrectlon de M. l'abbé GALAS.
Premier choix
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Pierre a été approvisionné de 260 hect. blé,
120 hect. maïs et 120 hect. avoine. Il s'est
vendu 224 hect. blé , 80 hect. maïs et 80 hect.
avoine.
Foin (50 kil.).
Fourrages,
.
.
.
Sainfoin (50 kil.)..
Luzerne (50 kil.).
Trèfle (50 kiL),
Paille (30 kil.).
.
.
.
,
.
.
. 3 60 D
D
D
D
. 170 D
D
. 3 25 3 50
,
a
.
,
Rois û brûler;.
Bois, stère 4r« qualité.
Idem, id. 2« qualité. .
Idem (les 50 kil.) .
_
,
.
.
.
.
.
.
.
24
.l3
D
,
1 65
Mazamet, 27 septembre.
Avoine.
le seigle, 14 fr. 50; le maïs, 11 fr.
Au marché de Castres d'hier, le prix moyen
de l'hectolitre blé était do 21 fr. 35 e., celui du
seigle, 14.50; le maïs s'est vendu 11 fr. 50
l'avoine, 9 fr. 25.
'
-
.
.
.
.
.
.
DD DD
DD DD
13 50
.
850
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1. Le Bonhomme Jadis, comédie en I acte.
2. Le Gentilhomme Pauvre, comédie eu 3
actes.
3. La Rose de Saint-Flour, opérette en 1
acte.
Au premier jour, ire représentation de Le
Castelsarrasin, 24 septembre.
Prix moyen des grains et légumes.
Blé fin. .
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17 45
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D à 60
D à 24 50
8 75
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D
12
50
19 93
13 DD
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20 93
2043
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3e
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14
le Cours complet d'instruction secondaire, jusqu'aux deux Baccalauréats
nelusivcment;
2° Classes de commerce et de coc'ptabilité, préparation aux Ecoles professionnelles. Les matières de cet enseignement sont: l'histoire et la géographie
eommercjale, la rl+étori tue française, la géométrie avec application au Icvédes
plans, l'arithmétique, l'algèbre, la physique, la chimie, la cosmographie,
d'histoire naturelle, la tenue des livres, l'explication du Code de commerce, etc.;
e Petite ECOLE SAINT-RAYMOND , ou sont admis les jeunes enfants de
quatre à sept ans.
prématurément les fonctions de la virilité, détruisent tort espoir de postérité,
.
haricots.
taire, né à Toulouse, rue des PénitentsBlancs, 1t.
Vitry (Marie-Joseph-Urbain), 61 ans, chevalier de la Légion-d'Honneur, ex-ingénieur ,
architecte en chef de la ville de Toulouse, ancien conseiller municipal, inspecteur de l'Ecole
des beaux-arts et des sciences industrielles, secrétaire perpétuel de l'académie impériale des
sciences, inscriptions et belles-lettres, membre
do plusieurs sociétés savantes, né à Toulouse,
allées Louis-Napoléon, 3.
d'Oie.
Ecole Sahit-Raymond
nerveuse et physique, résultant d'habnudessolitaires ou excès qui épuisent
Toulouse, rue de l'Ilomrue-Armé, II.
llaynau(l (Barthélt my), 82 ans, couvreur, né
à Toulouse, rue de l'Etofe, 33.
Du 28.
Baudean (Jean-Germain), 70 ans, proprié-
Blétcil .
Seiglc.
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RUE PEVRAS, d TOULOUSE
Préservatlor
personnelle D desur lala guérison
débilité
m
louse, Vf Abba, gra\eur ouï Uïstauky rue
Remezy, 42,
Btlz&z (Etisntie-Jean-Bap( lste),16 vi ois, né è
unlprofesseur
On demande pourei'rangais
et pouvant donner les premières notions
du latin, Bous appointements et be11R
perspective. S'adresserà M. ESTRADE,
négociant, ruePeyras, 5-
+
S'adresser, hôtel Saint-Jean, rue de
la Dalbade, 3'L, Toulouse.
Depbt à rouLousE, clos il. V1BAL ABADIE, pharmacien, place du Capitale,
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Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
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des gérants,
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