ESPRIT | EL155 | Août 1919 - Site en travaux, le week

Août 1919 - Site en travaux, le week
36* Année. — N° 31
LE NUMÉRO : D I X C E N T I M E S
Le Dimanche 3 Août 1919
ET MARITIME
icain
Annonoes et Réolames
Annonces Judiolalres (U ligne)...
Annonces volontaires
néolames on locale
ue et Régionaliste de l'Ouest
Les annonces sont reçues au bureau du
journal et, à Paris, dans toutes les Agences.
On traite d forfait vour
répétées vlusieurs
fois.
les
D i r e o t e u r : Léon LE B E R R E
RÉDACTION, ADMINISTRATION
é ANNONCES
A Q U I M P E R L E , Plaoe Hervo, n° 8 Ma
annonces
T É L t P M O N I ,
m
IV
Adrettt TtUgrafkique : Union, '"dlmperlè
Les abonmmenti se paient d'avantt, tauf convention ils partent du i» ou du iS de chaque mois.
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M . L é o n L E B E R R E , place Hervo, à QuimperU.
A B O N N E M E N T S (UJI AM
Quimperlé (ville)
Finistère et départements limltrophes...
Autres départements
Colonies et étrange»"
XJIU
Gouvernement de la Province
80US L'ANCIEN RÉGIME
Il est de mise de croire ou de laisser
croire, Que les libertés régionales ou plutôt
provinciales, quand il s'agit de la Bretagne,
par exemple, pays nettement délimilable el
même d'ores el déjà délimité, ne sonl que
des aspirations vers le retour au Passé :
tranchons te mot à /'Ancien Régime ! Ceux
qui soutiennent une telle opinion sout des
ignorants ou des gens de mauvaise foi. Nous
avons exposé asse: souvent, dans ('Union
Agricole, el nous exposerons encore, si Dieu
nous prèle vie, nos doctrines toutes modernes, autrement modernes, que la Constitution
de 1875 ou les rêveries de l'Elalisme collectiviste I Mais puisqu'il faut encore déblayer
le passif dont on veut à tout prix charger le
régionalisme, nous ne pouvons mieux faire
que de tracer brièvement quelques tableaux
d'Ancien Régime. 7oui homme de bonne
foi jugera si ces données correspondent, ou
non, aux projets connus el avoués des régionalistes français el en particulier de ceux
qui, en Bretagne, vit, depuis vingt ans,
défendu la Tradition, mère da Progrès
réel. Prenons donc, aujourd'hui, le taureau
par les cornes, el parlons de l'administration provinciale, d'ancien régime, lequel
ancien régime, il ne faut pas l'oublier,
n'est que la caricature de la Monarchie
capétienne, vivante et populaire du MoyenAge, et même des commencements de la
Renaissance.
L'Unité Française a été l'œuvre des siècles.
Chaque jour, le souverain de l'Ile de-France
englobait lentement, gagnant de ci, perdant
de là, regagnant encore, les Provinces gauloises. Dès Richelieu, c'est un /ail accompli.
Le Roi est devenu, petit à petit, l'dme, le
drapeau vivant de la Nation, el s'il est peu
probable
que ^ouïs XIV
ail déclaré :
« L'Etat o'est moi I » il aurait eu, du moins,
des raisons défait, pour le dire. Mais la Monarchie Française, parvenue ù son apogée,
a changé sa manière d'être. Le Roi n'est
plus le " Premier entre ses Pairs ". Pour
ce Chef, l'élection primitive ne vaut, au
sacre de Reims, qu'une question de formule
rituelle. Il est le Maître absolu, lin sa Personne s'incarne l'Etat centralisateur,
jusqu'au moment où cet Etal se débarrassera
de sa Personne, elle-même, pour n'être plus
qu'une entité. La Province, avec des y es
tiges et des semblait s de libertés, est aussi
sûrement dirigée par le capétien que le
domaine royal primitif, si restreint. Les
velléités de résistance sorti bien vile calmées,
et Colberl peut écrire à i Intendant de Grenoble :« A l'esguard des discours qui se peuvent faire 'au Parlement, cela ne mérite ni
d'en escrire ni d'en faire réponse car vous
sçavez que les bruits de Parlement ne sont
plus de saison ». Le jeune Louis A l V les
avait éteints au claquement de son fowt de
chasse !
Dans sa lutté contre les libertés provinciales pourtant dùmenl écrites dans les
pactes d'Union, comme celui de 15Ji>, pour
la Bretagne, le Pouvoir Central a beau jeu.
L'esprit d'ordre tout classique qui régne au
Conseil du Roi et dans les
Secrétariats
d'Etat, aura raison des vieilles institutions
médiévales. L'Etat ordonné profile du désordre des circonscriptions
territoriales. Il
superpose son administration ù la leur, les
fondant, les séparant, les modifia/il ù plaisir,
favorisant l'esprit de clocher, ce grand
ennemi de l'esprit régionaliste. d'autant plus
redoutable, qu'il lui ressemble comme un
frère, et que les ambitieux el les superficiels
les confondent volontiers. C'est ainsi que le
Languedoc dispute à la Guyenne le territoire de Castel-Sarrazin,
volé, prétend-il,
pendan' la guerre de Cent Ans, » les usurpations de la Guyenne ayant esté favoris é e s des Angloys " !!l
Voyons donc ce qui subsiste de l'ancien
étal de choses, ce qui s'y mêle étrangement
de nouveau, de préfectoral el sous-préfectoral, dirait-on, avec les anciennes divisions
terril or iales.
Au fur el à mesure que les grandes familles féodales et princières ont perdu la
souveraineté de leurs fiefs, les Rois des
XV" el XVI* siècles ont nommé des gouverneurs. Le gouverneur représente,
dans la
capitale de la Province, le Pouvoir Royal
tout entier. Lui seul nomme el suspend, évoque devant lui les affaires pendantes, règle
le commerce, les douanes, le trafic maritime
et parfois la marine de guerre, les questions
de la féodalité inférieure, etc. C'est un viceroi avec Joute l'autorité qui émane de la
«y*.
S o n n e t s e t P o è m e s - M. Léon Grenet,
professeur au lycée de St-Maixcent, et dont nos
lecteurs ont souvent apprécié le talent, vient de
faire paraître, à la librairie Chaboussant, de
cette ville, uu opuscule dont nous détachons
le fin tableau marin qui suit : " Croquis ".
Elle est étroite et si petite
La vieille maison du pêcheur
Qu'un seul pan dc rocher l'abrite
Contre la mer et sa fureur.
Teier bag kanonet
Elle affecte des airs de barque
Avec ses pignons rebondis
Et son vieux seuil porte la marque
Des orages qu'elle a subis.
H'AR DON : Sta><Jt Mater
j
i
Tenval braz c oa ar woabrcn
An lieol ne rc mui sklerijen
'Itarz c parrez Plouhineg...
•
Eur gwall-dro a zo c'honrvczct
En deiziou a zo trcmcqct
Ma kalz tud 'zo glac'haret !
j
i
Teier bagig o pesketa
Gant eun amzcr an cussussa
Evit gounid o bara...
Sa toiture d'algues couverte
Frissonne et se soulève aux vents
Quand déferlent la houle verte
Et les embruns sur les brisants.
Au mur une lucarne étroite
Avec des rideaux de couleur
I-lisse passer dans l'ombre moite
Une étrange et vague lueur.
Ha wnr evez dioe'h o labour
Ne sonjent ket 'harz an tretour.
O rodai 'dindau ar Mor !
Quand brille un rayon de lumière
Dans les plis roides des rideaux
On y voit surgir l'Inde entière
Av cc ses fleurs et ses oiseaux.
Kcrkent diou vag c oa tizet
Ha da strad ar Mor a zo cat,
Heb beza mui gwelet !
De vieux filets, de vieilles rames
Sont accrochés à de vieux clous ;
Ils en ont balayé des lames
Par vent arrière et vent debout.
Ha seitek den e oa bcuzct,
Heb kaouct douar heniget
Evit beza schcïllict ?
Maintenant que leur tâche est faite
Ils sont relégués dans cc coin,
Car pour la route qui s'apprête
Leur maître n'en a plus besoin.
Trlugcnt 'zo a vinoret
Gant trisek u intanvezed
Da c'houdc a zo choinct
Penaoz frealzi ar mammou
Reï kalon d'ar vugaligou
E kreiz kcment a boaniou...
Léon GRENET
Nan ! blkcn wnr an douar,
Ken a zavomp dreist al loar
Evit mouct d'ar glonr...
Jesuz-Krist staget ouz ar Groaz,
A c'houzauvc gionziou vraz
Ha n'ein glemme ket c'hoaz
Gouznnvlt gant pasianted
C'hui tud a zo glac'haret
Holl c viot diboanet I
$oute de Fîtanee
Hoc'li aluzen, tud kalouck !
Skoazcllct ouz 're ezoïnek
'Zo c parrez Plouhineg
(IMPRESSIONS)
Ha mar he kavet ar c'horfou
C'hui 'zouaro o relcgou
Ebarz en ho kuerejou
LOUIS "SVEISSE
War ar vor, vel en douar braz
Ar c'hkeir a zouo ar glaz
'Vit cmbnnn ar c'hanv I Siouaz I
LE PARLEMENT
Vu .Icsuz leun a drugnrez
Diouz o eue ho pet Iruez
Dre lio prassa karantez I
Yves GLOAGUEN
Chambre
Kerfcuryucl
I'iogoff Cap.
Sizun
TRADUCTION
Trois barques canonnées
SUR l.'AIR : Slahai Mater
Très obscur était le /iimgc — Le soleil ne donnait plus aucune clarté — Dans la paroisse
de
Plouliinec...
Un malheur est arrivé — Dans les jours
passés
— Kl bien des gens sont dans le chagrin !
Trois barques à pêcher—Avec
le temps
terrible — Pour gagner leur
pain.
Et au guet sur leur
geaient pas au traitre
Mer !
travail
— Elles
- Se pavanant
Si bien que deux barques
Et an fond de la mer sont
jamais
revues I
furent
allées
le
ne sonsous la
atteintes
— Sans
El (ILv-sept hommes furent noyés-Sans
ver la terre bénite — Pour y être
ensevelis.
Dix-huit
sont dc mineurs
veuves — Après sont
restés.
— Avec
Comment
consoler
les mères —
les cnfantelets
— Au milieu dc tant
Non I jamais
nous lèverons,
la
gloire...
sur
par
la terre
delà la
plus
treize
—
être
troudc
Réconforter
d'angoisses...
— Tant que nous
lune, pour aller à
tenant pas, plus que nous, ù changer un cheval
borgne pour uu aveugle, lui accorde sa confiance par 289 voix contre 17G.
La Chambre remplace la Légion d'Honneur
civile par des médailles. Les députés ne seront
plus décorés que pour faits de guerre. 11 est
établi un nouveau tarif des centimes additionnels que nous publierons ultérieurement. La
Chambre proclame l'égalité des races... Mais
ce n'est pas décret qui savonnera un nègre, pas
plus au moral qu'au physique.
Erzberger, devant l'Assemblée nationale allemande, u révélé qu'en 1917 l'Angleterre et la
France auraient fait des avances pour lu paix,
par l'intermédiaire du Pape. Le Vatican ne
fut pas chargé de faire des avances, mais de
poser quelques questions à l'Allemagne au
sujet de la Belgique. 11 est probable que si la
réponse allemande avait été satisfaisante, des
négociations auraient pu être entamées.
La Conférence de la paix a envoyé à Bela Kun
une note pour lui demander de cesser toute
agression contre les Roumains. La note a été
soulignée par un succès des Roumains, après
quoi Bela Kun a répondu, qu'il était disposé n
laisser le gouvernement.
Tribunal correctionnel de Quimperlé
29 Juillet 1919
M o é l a n . — Hausse illicite. — Le d i m a n c h e 4
mai, le marché au beurre qui a lieu au bourg
de Moëlan, le dimanche matin, fut mis en émoi.
Deux menuisiers, un maréchal-ferrant et un
maçon saccagèrent les paniers de beurre de
M. X . . . , négociant dans la région. Au prime
abord on penserait qu'ils dussent être poursuivis, comme le seront, sans doute, les émeutlers
de la rue des Abbesscs, à Montmartre, qui, récemment, pillèrent l'étal d'un épicier, un peu
trop gourmand de leur galette... Car, il est
défendu de se faire justice, soi-même. Dans le
cas présent ce n'est pas eux qui ont reçu le libelle, mais le négociant, et d'ailleurs avec quelque raison que ne parviendra pas à détruire
l'éloquence de M* Alizon, du barreau de Quimper.
Pourquoi ces citoyens, honorables d'ailleurs,
s'étaient-ils portés à ces excès ? Tandis que les
concurrents de M. X . . . payaient le beurre à
3 fr. 50 la livre, M. X . . . , pour s'en procurer à
coup sûr, le soldait aux campagnards 5 francs.
Huit jours auparavant il donnait 6 au lieu de 5
cours de ce jour-là, et huit jours avant l'audience, 4 au lieu de 3. M. X . . . s'excuse sur le
cours officiel qui serait pour la région le cours
de Morlaix. M« Alizon s'attache à démontrer
que ces faits ne tombent pas sous l'article X
de la loi du 21 août 1916, ni de l'article 419 du
Code pénal. ta taxe n'existait pas au moment
des faits qui ne constituent, ni contraventions,
ni délits. M. X . . . , récemment démobilisé,
après avoir passé toute la guerre au front, serait, dit M» Alizon, victime de la jalousie de ses
rivaux, mécontents de sa rentrée sur le marché. L'affaire est mise en délibéré.
M o é l a n . — Outrages
à magistrat.
— M. le
Procureur de la République ayant retenu une
plainte de M. l'honorable Maire de Moëlan contre le D' Ravallcc, qui aurait adressé, à ce dernier, le 2ô mars 1916, au cours d'une permission, une lettre cavalière, M« Fichaut, du barreau de Lorient, se présente pour le docteur.
Avant de plaider sur le fond, le défenseur
plaide l'incompétence du tribunal. M. Ravallcc
aide-major de première classe, fut mobilisé
dès les premiers jours, et c'est au cours d'une
permission d'un mois, prolongée de quinze
jours, sur sa demande, que le fait se serait
passé. En vertu de l'art. 57. du Code militaire,
c'est du Conseil de guerre que relève la cause.
Pour être justiciable des tribunaux civils, il eut
fallu, déclare M» Fichaud, que le délinquant
ait été rayé des cadres de l'armée à l'époque du
délit. Le D' Ravallcc était militaire, en permission, comme aux Dardanelles, où il se trouvait
du jour de la mobilisation, jusqu'à celui de la
démobilisation. Seul le Code Maritime, silencieux sur ce point, permet la comparution des
marins devant le juge civil. Ainsi décide l'art.
79 de la loi de 1917, M. le Procureur se demande
si six semaines de permission n'interrompaient
pas ce statut. L'affaire est mise en délibéré.
1914 et non rappelés à l'activité (J. O. Chambre,
22 novembre
1918).
C a r n e t d e p é c u l e p e r d u s . — Les carnets de pécule perdus par des militaires penpant leur presence sous les drapeaux sont remplacés, mais ceux qui sont perdus pur des hommes rendus à la vie civile ne peuvent plus l'être
<1 après les ordres ministériels parce qu'il n'est
pas possible de s'assurer que le remboursement
n en a pas déjà été effectué.
P é c u l e . — Une circulaire parue à l'Officiel du 2 juin 1919, détermine dans quelles conditions les l.(HH) fr. du pécule sont attribués aux
familles des disparus.
Quant au pécule des militaires tués auy colonies, au cours d'un combat se rattachant à la
grande guerre, il doit être attribué aux familles
de ces derniers.
D é m o b i l i s a t i o n 1 0 1 0 - 1 0 1 7 . - Classe
1910 et assimilés : du 8 au 15 août.
Classe 1911 : du 10 au 22 août ;
Classe 1912 : du 23 au 29 août ;
Classe 1913 à 1917 inclus : du 31 août au 4 octobre.
D é m o b i l i s â m e s . — Les engagés volontaires pour la durée de la guerre seront démobilisés avec les classes suivantes :
Classe 1914 : engagés entre le 1" août et le
14 décembre 1914.
Classe 1915 : engagés du 15 décembre 1914 au
31 décembre 1914.
Classe 1916 : engagés en 1915.
Classe 1917 : engagés en 1916.
Classe 1918 : engagés en 1917.
Classe 1919 : engagés en 1918.
La d é m o b i l i s a t i o n d a n s la Marine.
— Les dates qui avaient été prévues pour la
démobilisation des dusses 1909, 1910 et 1911
seront avancées de la manière suivante :
Les hommes de la classe 1909 seront renvoyés en congé illimité de démobilisation à
partir du 30 juillet, ceux de la classe 1911, du
10 au 22 août.
I-i classe 1912 sera démobilisée du 23 au
29 août.
Ilillets d'aller et retour c o l l e c t i f s
d e f a m i l l e . — Ces billets, émis .du 15 juin
au 30 septembre 1919 inclus, seront valables,
quelle que soit la date de délivrance, jusqu'à
5 novembre inclus.
Tout billet de famille doit comprendre obligatoirement un ou plusieurs enfants mineurs
non mariés.
Il peut comprendre en outre : 1« Leurs sœurs
majeures mais non mariées, deux de leurs ascendants au maximum (père, mère, grand'père
grand-mère, beau-père, belle-mère) ; 2' Un ou
une domestique pour l'ensemble de la famille
et une nourrice pour tout enfant de moins de
trois ans.
I.es orphelins de père et de merc sont assimilés aux enfants des personnes qui les ont
recueillis.
Les titulaires des billets seront tenus de
voyager dans le même train à l'aller et au retour.
Pour tous renseignements et autres conditions, s'adresser aux gares et bureaux de la
Compagnie d'Orléans.
Chronique Régionale
A V I S
Un décret rétablit la liberté entière du commerce, de la circulation et des prix en ce qui
concerne les fèves et les. féverolles et toutes les
céréales autres que le blé, ainsi que les farines
autres que la farine de blé froment.
Pour toutes ces denrées, le régime normal
d avant guerre est rétabli. Quant au blé et à sa
farine, les dispositions actuellement en vigueur
continueront à s'appliquer en attendant le nouveau régime, qui est à la veille d'être définitivement adopté. On trouvera donc, désormais,
dans la mercuriale de VL'nion Agricole, les
cotes de toutes les céréales, sauf du blë.
L a lin d e s r é q u i s i t i o n s . — M. Boret,
ministre du Ravitaillement, a déclaré que les
réquisitions prendraient fin avant les récoltes
A S 8 I S E S DU F I N I 8 T É R E
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P r i m e d e d é m o b i l i s a t i o n . — Les réformés temporaires doivent percevoir, dans les
mêmes conditions que les militaires de la
classe à laquelle ils sont rattachés, la prime de
démobilisation, qui est liquidée par les soins
du commandant du dépôt du corps auquel ils
étaient affectés lors de leur mise en réforme
temporaire.
N o u v e l l e » m a j o r a t i o n s . — Aux majorations de classes déjà existantes on a ajouté
celles-ci :
A. — Parents morts pour la France. — Bénéficie d'une majoration d'une classe le mobilisé
dont le père (ou la mère) est mort pour la
France, disparu depuis 6 mois ou décédé par
fait de bombardement.
B. — Aîné d'orphelins. — Bénéficie d'une
majoration d'une classe, le mobilisé, frère aîné
de quatre ou cinq enfants de père et de mère.
Additif à la circulaire du 21 janvier 1919,
relatif aux majorations de classes pour la démobilisation.
1. — La majoration prévue pour le frère plus
âgé de trois frères cultivateurs sous les drapeaux ne peut jouer qu'une seule fois dans la
même famille.
2. — La dévolution de cette majoration au
frère cadet qui est déjà reconnue lorsque le
plus âgé des trois frères est mort pour la
France, disparu ou réformé numéro 1., l'est
également lorsque le frère le plus âgé a contracté un rengagement.
3. — La majoration prévue pour le cultivateur fils aîné de veuve cultivatrice pourra être
reportée sur le frère qui suit si l'aîné est réformé numéro 1 ou a contracté un engagement.
M o b i l i s é s a l ' u s i n e . — Les militaires
mobilisés en usine ne peuvent prétendre à l'indemnité fixe que s'ils ont accompli au moins
3 mois de service effectif, à titre français dans
un corps ou service des armées françaises ou
alliées, entre le 2 août 1914 et le jour de leur
radiation des contrôles. Ils n'ont droit aux
primes supplémentaires que si, ayant droit à
l'indemnité fixe, ils ont accompli 18 mois de
service dans les conditions précitées. Il ne doit
pas être tenu compte pour le droit à l'indemnité fixe,et aux primes supplémentaires du
temps passé en usine. (Journal Officiel, Chambre, 3 juillet 1919).
T a x e d e g u e r r e . — Le taxe atteint seulement les hommes réformés «vaut le
août
B r e s t . — Attentat
ù la pudeur.
-
François
Le Borgne, 38 ans, quartier-maître chauffeur à
bord de la Pique, à Toulon, domicilié à Brest,
est accusé d'avoir commis des attentats à la
pudeur, consommés ou tentés sans violence,
sur ses fillettes : Marie et Françoise, toutes les
deux âgées de moins de 13 ans.
Les débats ont lieu à huis clos.
Ministère public : M. le procureur Cazenavette. Défenseur : M« Bouchy.
Le Borgne, reconnu coupable, est condamné
u cinq ans de réclusion et à la déchéance de la
puissance paternelle.
Plougonvelen, - Infanticide. - U domestique de ferme Marie-Isabelle Gouez, 29 ans, du
village de Salnt-Thonen, a dissimulé dans le
fumier, le cadavre de son enfant né viable. Défendue par M* de Kerangal, la fille Gouez est acquittée.
B r e s t . — Il tenait à sa caisse!
— Le c h i n o i s
Ouang-Haï-Hyiao devant quitter Brest, se procura une caisse pour lui servir de malle. Son
copain Pang-Wei-Kong voulant chauffer son
riz, brisa ladite caisse en son absence. Ouang
irrité fit pan sur, Pang ! Pign Pangn l'L'amateur de riz tomba mortellement blessé au ventre. L'homme à la caisse, défendu par M* de
Chabrc, encaisse 1 an et 1 jour de caisse. Il est
satisfait.
Brest. — Une vilaine affaire. — L'Her FrançoIs-Mnrie, 27 ans, sellier au Dreff, commune
de Porspoder, est poursuivi pour viol, commis à Brest, le 27 novembre dernier, sur la personne de Lucie-Margueritc Louédec.
M* de Kerangal présente avec beaucoup de
tact et d'habileté la défense de l'Her qui est
acquitté.
(A
Suivre)
A s s i s t a n c e p u b l i q u e . — M. Rondeau,
sous-Inspecteur de l'assistance publique du
Finistère, est affecté, sur sa demande, au poste
de sous-inspecteur vacant dans le département
de la Loire-Inférieure.
Commissions
can tonales
d'assistan c e d # l'arrondi*»amant.
— Ont été
élus pour Quimperlé. M. Christophe Le Vallée ;
Scaër, M. Lessard; Pont-Aven, M. Le Goff;
Arzano, M. Hello; Bannalec,M. Antoine Boëdec.
L e p r i x d u pain. — M. le Préfet du Finistère vient de décider qu'à partir de hi publication du présent arrêté le pain de consommation
courante ne pourra être vendu, dans le département, à des prix supérieurs aux tarifs ci-après :
Pain de 1 kilo, 0 fr. 60 ; pain de 1 k.'500.
0 fr. 90 ; pain de 2 kilos, 1 fr'.v 15 ; pain de
3 kilos, 1 fr. 70 ; pain de 4 kilos, 2 fr. 25 : pain
de 5 kilos, 2 fr. 75.
*.
Les prix d u c h a r b o n .
M. le Préfet
du Finistère vient de prendre l'arrêté inodificatif suivant :
Article premier. - A partir du 1" août prochain des charbons pour consommation domestique, petit commerce et petite industrie
(consommation mensuelle Inférieure à une
tonne) ne pourront être vendus au détail dans
le département, au-dessus des prix suivants :
1' Charbon tout venant, forge, 112 fr. la tonne,
arrondissements de Brest, Morlaix et Châteaulin ; 115 francs la tonne pour les arrondissements de Quimper et Quimperlé ; 2» charbon
crible (Cardiff), briquettes, boulets, 122 et 125 ;
3' anthracite tout venant, 127 et 130 ; 4' anthracite criblé (grains, noisettes, etc.,) 147 et 150.
Ces prix s'entendent du charbon rendu et
mis place à domicile dans la localité du négociant revendeur. Pour les livraisons dans les
localités voisins, ces prix ne pourront être majorés que des prix de transport, conformément
aux usages commerciaux établis. Les prix de
vente ci-dessus correspondent aux prix de
cession ci-après consentis aux négociants, le
charbon chargé sur wagon ou péniche au départ : 1» charbon tout venant, forge, 77 francs
la tonne ; 2* charbon criblé (Cardiff), briquettes, boulets, 87 francs; 3» anthracite tout venaut,
92 francs ; 4- anthracite criblé ('grains, noisettes, etc.,) 112 francs.
Art. 2. — Les dispositions de l'arrêté du 25
octobre 1917 relatives à l'obligation de n'effectuer de livraison que contre remise de bons de
la mairie sont maintenues.
Art. 3. — Les prix ci-dessus ne s'appliquent
qu'à la consommation domestique proprement
dite (mensuelle, Inférieure à une tonne), la
consommation industrielle devant payer le prix
réel d'Importation.
Foire» de la
semaine
Lundi. — Arzano, Brasparts, Brest, Briec,
Penzé, Plozévet, Poullaoucn, Pontivy, Plouzelambre.
Mardi. — Locronan, Saint-Pierre Quilbignon,
Saint-Thégonnec.
Mercredi. - Daoulas, Lannilis, Inguinel.
Jeudi. — Châteaulin, La Roche-Maurice, Mespaul, Pont-Croix, Pont-l'Abbé, Locminé, Calanhel.
Vendredi.
— Brcch.
Samedi. - Morlaix (foire aux chevaux)
Lundi 11. — Quimperlé (Saint-Laurent)J
Quimperlé
Carnet de mariage.
— Le samedi 2
août, en l'église paroissiale de Notre-Dame de
l'Assomption, à Quimperlé, a été béni le mariage de Mlle Hélène Ourvois avec M. Joseph Guille m inc. Le mariage civil a eu lieu le mercredi
30 juillet. Les témoins pour la mariée étaient
M. Lancien professeur, son beau-frère, et Mme
Costoëc, sa tante, pour le marié MM. Rrient et
Doussal ses amis. Les repas de noce ont été
servis chez M. Bricnt restaurateur, 5, rue Clohars. Aux jeunes époux tous nos vœux de bonheur.
Baccalauréat.
— M. Imbault, fils du
sympathique préposé à l'abattoir, a été reçu
au baccalauréat latin-sciences, 1" partie. II en
est de même de MM. Roland Pouzoulic, mathématiques (2' partie), Georges Boléat, latm-grec
(1" partie), 'loutes nos félicijations aux jeunes
gens et à leurs parents.
A l'Ecole
primaire
enpérienrc
de
jeunes ûlles. - Voici les résultats obtenus
aux divers examens et concours v(année 19181919) :
Bourses d'enseignement primaire supérieur. A ;
Brevet élémentaire, 31 ; Brevet d'enseignement
primaire supérieur, 32 ; Brevet supérieur, 8 admises, 4 admissibles ; Concours d'admission à
1 l'.cole Normale, 12 (dont une reçue 2- à Vannes
et une reçue 2' à Quimper.
Résultats
du brevet élémentaire.
— M11'» Bac-
con, de Rosporden ; Binet, de Crozon ; Le
Berre Marguerite, de Pont-Croix ; Le Berre Rosalie, de 'l'réogat; Caradec, de Roscoff; Cornou
de Névez ; Le Corre, de Morlaix ; Corrcc, do
Brignogan ; Daniel, de l'Ile-Tudy ; Dinahet, de
Bolazcc ; Le Goulard, de Camaret-sur-Mer
Guéguen Maria, de Quimperlé ; Le Guillou
Marie, de Plouvien ; Jeannet, de. Beuzec-Conq ;
Joncourt, de l'Ile-Tudy ; Jourdain, d'Audierne;
Kerisit, d'Audierne ; Kerjean, de Saint-Marc ;
Laurent, de Poullaoucn ; Lerallo, de Quimperlé ; Louarn, d'Audierne ; Papail, de SaintNazaire ; Penhouët, de Lorient ; Prin, de Thévet-Saint-Julien ; Rannou Aimée, de Rosporden ; Riou, de Pont-Aven ; Rozo, de BeuzecConq ; Le Saus, de Quimperlé ; Sulblé, de Vendcl ; Ta mie, de Bannalec ; Teurtroy, de l'IleTudy.
Résultats
du concours
d'admission
à
l'Ecole
Normale. - M11" Le Bourdiec, de Plœmel
Clialm, de Douarnenez (avec le n° 2 à l'école
normale de Vannes) ; Fichez, de Plougoulm ;
Le Gall, de l'Ile d'Ouessant ; Kérivcl, de Douarnenez : Louarn, d'Audierne ; Monmothon, de
Bénodct ; Papail, de Saint-Nazairc ; Prin, de
Thévet-Saint-Julien ; Le Scaon, de Landerneau
(avec le n" 2 à l'école normale de Quimper) ;
'l'amie, de Bannalec ; Teurtroy, de l'Ile-Tudy.
Ecole normale.
— Nous r. levons parmi
les noms des futurs normaliens et normaliennes, les noms de M. Pierre Lagadec, de
Locronan, fils de l'ancien gendarme, à Quimperlé, et de Mlle Paule Braban, de la rue
Isole, nièce de notre sympathique proie, M.
Louis Raujouan. Aux parents et aux lauréats
cordiaux compliments.
Aux ûnances.
— M. Coignard.Ie nouveau
receveur des Finances a pris possession de son
poste, au départ de Ginestet, nommé à Moissac.
Nous lui souhaitons, ici, une entière bienvenue.
lire, avec vous, les pages du beau livre d'Hisloirc, écrites dans la pierre par nos bons aïeux
et que M. le Chanoine Abgrull nous u fait épeler
ce matin.
Le livre est vaste et complet...'
Soyez
assurés
que / ' U n i o n Agricole, en vulgarisera, après vous,
les plus beaux passages...
Et comment
ne le
ferait-elle
pas,
lorsque
son directeur
né à
Erguè-Armel, sous la protection du bon St Urlou
ou Gurloës, élevé ù St-Sauveur,
dans cette abbaye de Redon, dont Gurloës fut prieur,
veille
encore la plume ù la main, pour le Droit et la
lieaulé de notre Bretagne, tout près du tombeau
de ce même Gurloës ?
Le Droit cl la Beauté ! Droit pour les Bretons
qui se sont tant dévoués ùla Mère-Patrie, de rester bien eux-mêmes, sur les chemins du Progrès.
Beauté, apanage que nous reçûmes des vieux
Saints venus de Bretagne et d'Irlande, et qui du
domaine de l'esprit s'extériorisa
dans la Pierre
que nos ancêtres n'avaient osé ciseler. C'est là
ce que / ' U n i o n Agricole a défendu et
défendra
toujours...
C'est là aussi, ce que vous défendez
vous-mêmes
n'est-ce pas ? C'est pourquoi elle se
proclame
bienheureuse d'avoir à vous offrir les
vœux de la Presse Quimperloise,
d'unir les échos
de la Laïta, aux échos de l'Odet, de réunir dans
un même amour, Kemper de l'Odet et Kemper
de l'Ellé. Trois fois heureux, je lève mon verre
en l'honneur des nombreuses
dames qui ont
charmé celte fête de leur présence, à la
prospérité de la Société Archéologique
qui a su réunir
tant d'admirateurs
du Passé, à la
coopération
productrice et fraternelle de nos chercheurs, en
particulier de MM. le Chanoine Abgrall, et Waquet, notre distingué archiviste départemental
!
Ha dreisl-oll e savan va gweren en enor hoj
bro garet Brciz-Izel.
lireiz da viken !
Conseil
Séance
du
municipal
27
Juillet
1919
Etaient présents à 9 heures du matin, sous
la présidence de M. Courtier, Maire : MM. Beaufrère et Hervé, adjoints ; Lozarc'hmeur ; Péron
Pierre ; Peyron Jean ; Le Grand ; Cotonnec ;
Le Ny ; Le Tallec ; Ricouard ; Gallo ; Le
Borgne.
Absents et excusés : MM. Bernard ; Moren ;
Génot, Goalou ; Guiomar et Bouillé.
M. Le Grand est nommé secrétaire de séance.
Le Maire dépose sur le bureau les budgets
additionnels et primitifs de la Commune, du
bureau de bienfaisance et de l'hospice.
M. Le Sous-Préfet fait connaître que la dénomination d'Avenue G. Clemenceau donnée au
Bourgneuf est remise à plus tard.
Des taxes l'une de 20 fr. pour les pianos automatiques, et l'autre de 10 fr. pour les pianos
a clavier sont établies. La première est de
justice, les bals populaires battant leur plein
du 1" de l'an à la St-Sylvestre et ce n'est même
pas cher ! Il n'en est pas de même des pianos à
clavier qu'on ne peut ranger dans les objets de
luxe. L'étude de la musique est une des parties
essentielles de l'éducation. Ce n'est pas la restreindre ou l'entraver qu'il faudrait, mais aucontraire ia développer dans les masses. Il ne.
viendrait jamais à l'esprit de nos frères, les
Bretons des Galles, de taxer un piano ou une
harpe. D'ailleurs que rapportera cette taxe,
dans une ville où les
pianos sont peu nombreux ?
L'indemnité de vie chère des employés municipaux est portée à 80francs, par mois à partir
du 1" Mars, et ils toucheront 10 fr. au lieu de
7 fr. 50 par enfant au-dessous de 16 ans.
[A Suiure)
POVTHE
ET
PAILLE.-M.
du cynisme ou de l'inconscience ? » Nous
l'an et l'autre'.
Léon LE
»
BERRE.
Hospice
et Bureau de Bien f aisance.
- La Commission administrative de l'Hospice
dans sa séance du 25 juillet courant, a élu M*
Etchécopar, vice-président de la Commission
en remplacement de M. Richard, décédé.
M. Etchécopar a été ensuite élu aux mêmes
fonctions par la Commission administrative du
Bureau de Bienfaisance.
- Par arrêté préfectoral, M. Brenneur, ancien
directeur de l'école primaire supérieure de
Quimperlé, a été nommé membre des Commissions administratives de l'Hospice et du
Bureau de Bienfaisance, en remplacement de
M. Richard.
- Dans sa séance du 25 juillet, la Commission
administrative de l'Hospice a décidé que le
Service de bains installé à l'Hôpital sera dorénavant ouvertau public, comme avant la guerre,
le mercredi et le samedi de chaque semaine.
En raison du prix de revient actuel du fonctionnement de ce service, la Commission a
établi le tarif suivant :
Bain ordinaire, avec fourniture de linge
2 fr. 50 ; bain médicinal, 4 francs.
Le gaz. — Nous manquons encore de gaz,
trente tonnes de charbon restant sur les quais
de Brest, faute de transports.
Société
archéologique
du
Finistère. — Jeudi, une cinquantaine de membres I s u i l e d u l e l ù v c n i o n t de 25 0/0 appliqué" depuis
de cette société, sous la direction de M j M e 21 août 1918, seront relevés de 50 0/0 à partir
Chanoine Abgrall ont visité notre ville. Quel- du 1" août 1919.
ques quimperlois s'étaient joints à eux. L'après
D'autre part, nous avons enregistré, dans
dîner a été consacré à St-Maurice de Carnoët.
notre dernier numéro, les revendications des
cheminots de nos chemins de fer départemenComptant reproduire d'après le bulletin de
la Société le récit de cette excursion d'art, nous taux. L'Armoricain a suivi ou suivra. Ils ont
nous bornerons à remercier au nom de nos obtenu une augmentation de 700 francs à
compter du 1" juin dernier. Cela ne leur sufvisiteurs, la municipalité de Quimperlé repréfit pas. Ils d cmandent notamment que cette
sentée par M. E. Beaufrèrc, ainsi que M. et
augmentation leurs soit servie par rétroactiMme Le Dantec, du Lion d'Or, pour les prévevité depuis le janvier 1919.
nances dont Ils furent l'objet. Au dessert des
toasts ont été échangés. Voici celui que nous
avons porté :
Ce matin samedi 2 août, la grève a éclaté sur
f
la ligne Quimperlé-Concarncau. Le train-de
Mesdames I Messieurs,
Pont-Aven n'étant point en gare, ce fut une
Malgré tes moments trop brefs dont nous dé- grosse déconvenue pour les voyageurs de l'exp o s o n s encore, je ne voudrais pas laisser passer
press, qui après le tohu-bohu du départ de la
l'heure de voire présence ici, sans assurer votre
Capitale, et une nuit en wagon, comptaient
vénéré président,
M. le Chanoine Abqrall, de
trouver ici de " calmes transports " si ces deux
toute la reconnaissance rfue la Patrie de Dom
mots ne jurent pas d'être accouplés. Une dame
Moriec du Beaubois
lui porte, pour le choix
qu'il a fait d'elle aujourd'hui.
A coup sûr, ma
voix n'est point celle des Pouvoirs Publics / Elle
est cependant, comme de l'Histoire au brouillon,
comme le premier
vagissement
d'une
critique
historique à son berceau. Soyez certains qu'ans
avoir vu, dans / ' U n i o n Agricole le récit de cette
rïC
_ .
„
.'antique
'"o»'Anaurot, va regretter de ne pas s'être efforcé de
eut ce j o l i m o t : « Comprend-on
ça ? Dans
brousse I Passe pour Paris l Mais ici ! »
la
Hélas t Chère Madame, dans notre tranquille
Bretagne le jeu des revendications économiques
est étrangement fsemblable
à celui qui se
'ou" p I T ! !
,
- A "
J
Cc
cu est
fausse
-l
, J .
<1" *' manmployeur et
zjz!*.fjssr*
conscience du trouble apporté dans la fonction
sociale, chez l'employé,.,
M
T
i •
Qui a perdu
aem canard...
non /
son taureau
blanc ? — C'est ce que voudrait savoir M. Pierre Péron, du Roalis, qui
tient un taureau digne des hécatombes offertes à Jupiter, à la disposition de son Bacriflcateur légitime.
Le feu.
— Dans une lande du Beaubois,
appartenant à M. Pilorgé, de Kemours, des
enfants ont été cause d'un commencement d'incendie. Les dégâts sont de peu d'importance.
M. Pilorgé qui laisse sa propriété à la disposition des habitants pour y prendre un peu de
repos au frris, serait désireux que ces personnes, de leur côté, prennent des précautions.
A n saumon 1 — François, autre François,
l'un menuisier, l'autre manœuvre, Tintin et
Jobic, manœuvre el maçon, ne se sont pfcs
construit une maison, mais un procès-verbal,
ayant été surpris, samedi 26, à h. 15, sur la
rive gauche de la Laïta, près de Québlen,
comme iis relevaient leurs fiteis. L'un de ces
engins est au grefle.
AYI§
Depuis le 24 Juillet, le Cabinet de
consultations et le domicile du Dr MIROUX '
seront trousférés,
rue Savary,n°
184,
(ancienne Maison Marsille).
Pour assurer ce service niédioal, la grille
extérieure restera ouverte la nuit.
Etat-Civil.
— Naissauce. — Marie-Josèpliine Mahé, 3, Boulevard de la Gare.
Publications
de
mariages.
—
Jean-Marie
Jouan, cultivateur à l'arrivée de Kerroch, et
Marie-Louise-Perrine Gourmelin, cultivatrice
à Ty-Bordeaux. — Gabriel Balacon, 2- maître
électricien, 19, rue Clohars, et Anna-Hélou,
sans profession au Lézardeau.
Mariages. — Yves-Bertrand Le Dœuf, jardinier à Pont-Rozuel, en Bannalec, et AnnaFrançoise Colas, sans profession, rue du Bourgneuf. — René-Yves Nicolas, cultivateur à Kerguillerm, en Bannalec, et Jeanne-Marguerite
Tanguy, femme de chambre, 27, rue de Brémond
d'Ars. — Joseph-Pierre Guillemine, sellier, 13,
rue Brouzic, et Marie-Hélène Ourvois, sans profession, 5, rue Clohars.
Décès. - Louis Talbodec, 10 ans, à l'Hospice.
— Thomas Allain, 56 ans, à l'Hospice.
Le Trévoux
Pas d'excuses
t — C'est ce qu'avoue Marie-Anne aubergiste à Saint-Cado, chez laquelle
il y avait binioutée et bolées de cidre, Jeudi 24.
à 23 heures.
ifrellac
Obsèques.
— M. Joseph Le Bail, le dévoué garde particulier de la famille de Poulpiquet,4à Kernault, a été enterré mardi 29 juillet.
Condoléances à sa famille,
Saint-Thurien
Le
I.ouédec demande des comptes à M.
Courtier
sur les finances dé la Ville. Mais le
signataire
de ces lignes qui n'habitait pas Quimperlé,
aux
temps prospères de la Municipalité
Le Louédec,
n est-il pas en droit de déplorer que du fait
de ce même M. Le Louédec, dans l'affaire
Podeur. il risque fort de voir s'allonger
encore la
liste des " incalculables
centimes"...
lui qui
n'est pour rien, dans certaine révocation
dont
les effets menacent
aujourd'hui
nos finances ?
.4 son tour. M. Courtier peut renvoyer à son
prédédessenr cette petite apostrophe
: « Est-ce
cluons aussi : « Il y « peut-être
Des autos ont emporté à peu près tout ce
monde vers nos plages. Quand ils s'en ira employeurs et employés se seront " ramiscés ".
Pendant la grève le service postal est assuré
par a
A l'Abattoir.
— Pendant le mois de juillet, il a été abattu 27 bœufs, 17 taureaux, 5 génisses, 16 vaches, 321 veaux, 99 moutons, 37
porcs.
„
••
Chien peu respectueux.
— Le [chien
de Thomas se bat l'œil avec la queue, quand
on lui parle des arrêtés municipaux enjoignant
le port d'un collier et d'nne muselière. Jeudi
24, il a été rappelé à l'ordre.
Rédéné
Accident.
— M. Jean-Marie Le Gall cultivateur fermier à Kergoniou a été atteint de
plaie contuse à la main gauche en coupant du
blé avec une faucille. Dix jours de repos sont
prescrits par le docteur-traitant. M. Le Gall est
assuré à la O ' Générale Accidents.
Loe'xs teU guides t — Le charretier Loeïz
passant Jeudi 25 près de Kechenot, en Arzano
dans sa charretfc à deux chevaux, les conduisait de la voix, mais sans guide. Résultat : gendarme, calepin etc etc...
Clohars-Carnoët
Sac d'une Villn, — La villa de M.
Brangoulo, professeur à l'école primaire supérieure de Lorient, sise à Kerzellec, a été mise
à sac, par des malfaiteurs encore inconnus.
Doëlan
A VIS. — Le public est prévenu que le
paiement des délégations pour le 2* trimestre
1919 aura lieu au bureau de l'Inscription Maritime, à Doëlan le lundi 4 août.
Bénédiction
do l a Mer. — Dimanche
27 juillet, une foule très dense était venue, de
Clohars, de Moëlan, et d'ailleurs, assister & la
bénédiction de la Mer qui a lieu chaque année
au large de Douëlan.
C'est là une coutume traditionnelle particulièrement poétique et qui n'existe peut-être
qu'en Bretagne : « Bretagne est poésie ! »
Les bateaux de pêche parés pour la circonstance se suivent en procession sur les flots
bleus. A environ un mille, les barques s'arrêtent
et d'nn large geste de bénédiction, un nouveau
prêtre, l'abbé Labbé, blessé, croix de guerre et
médaillé militaire, assisté de M. l'abbé Bran-
propice et favorable aux vaillants marins de la
côte bretonne qui, hier encore, tarent à la
peine au service de la France... Le Te Deum
d'actions de grâces est entonné et les barques
maintenant, rejoignent la cale où le peuple, en
liesse, manifeste sa joie en des danses improvisées, car le biniou est de la fête 1 En peut-il
être autrement ?... Après la fête religieuse, la
fete profane et tout le monde est satisfait.
Pont-Aven
Union
des Combattants.
— Les anciens Combattants de Pont-Aven, auxquels
s'étaient joints quelques poilus de Niron et de
Névez, se sont réunis k la salle Le Louédec,
dimanche dernier, quelques veuves et ascendants de combattants morts pour la France
étaient également présentsEn quelques mots, M. Piton, président de
1 Union des Combattants de l'arrondissement
de Quimperlé, pxpose le but de l'Union et
appelle l'attention des assistants sur l'utilité
de Se grouper pour faire triompher leurs revendications et conserver intacts les liens de
camaraderie qui les ont unis pendant cina
ans.
^
Les Poilus de Pont-Aven décident de former immédiatement, pour leur commune, une
section de l'arrondissement. Ils procèdent à
l'élection de leur bureau dont les noms recueillis par M. de Penguern, sont ;
Président. M. Cotonneo ; vice-présidents,
MM. Coadou Guillaume, Cor Pierre ; secrétaire, M. Le P tateo ; trésorier, M. Furie ;
membres, MM. Morvan, Sellin Guillaume,
Millour, Barreau, Mestric Emile, Le Falher,
Mmes Olivier et Berthou.
Les Poilus de Nizon, déjà lorméa en association, décident de soumettre a leur prochaine assemblée générale, leur affiliation à
'Union de l'arron lissamjnt. Nivez décide
également de former une seotion locale.
Baccalauréat.
— MM. Corentin Le
Talleo, a été reçu bachelier de philosophie
et Bleuzen, de soienoes langues. Sincères
compliments.
Tir. — Séanoe du 20 juillet : MM. Robergeaud, 29 points ; Guéguin, 24.
IV'évez
Vnion dos combAttenta.
— Une Union
de ce genre est en voie de formation à Névez.
Melgven
V o l d*offats.
- Au moulin dc Kergoat, le
22 juillet, Mme Cras était absente, parce qu'elle
travaillait chez M. Guyadcr, au Goël, en Kernével, laissant la maison à lu gnrdc dc ses enfants
âgés de 14, 10, 7 ct 2 ans. Ces enfants allèrent,
dans la journée, ramasser de la fougère. Quand
ils revinrent, ils s'aperçurent que lc voleur
avait visité leurs pénates. Il avait pris deux
jupes, l'une d'alpaga, l'autre de mérinos, et un
jupon en satin bleu d'une valeur dc 150 fr. Les
soupçonsse portent sur une certaine jeune fille...
Kernével
f o i s incendié.
— Le 24 juillet, vers
17 h. 1/2, le feu s'est déclaré dans une
meule de foin appartenant A M. Boulio
Yves, oultivateur à Pennanguer. Les
p e r t e s , e s t i m é e s à 2.000 franos, ne sont
pas assurées. Les causes de i'inoendie
sont inconnues.
Quhnper
Coopérative
d e l e Région
Omeat. — A la demande d'un certain nombre
de coopératives, des délégués des Coopératives
de la Région Ouest se sont réunis le 13 juillet,
sous la présidence de M. l'Administrateur principal Bronkhorst, directeur de l'Inscription
maritime à Quimper. inspecteur du Crédit
maritime, dans l'une des ..ailes de l'Hôtel de la
Préfecture à Quimper. Parmi les coopératives
représentées était celle dc Doëlan.
Dans cette assemblée a été voté le maintien
de l'Union des Coopératives de pêcheurs de
Bretagne. Le taux de la cotisution a été ilxé à
dix francs.
Voici lc résultat des élections qui se sont
faites :
. . . .
Membres du Conseil d'Administration. - MM.
Garo ; Férec ; Bclbéoch ; Kérivel ; Kersaudy ;
Bozec ; Furie ct Marec.
Bureau. — Président d'honneur : M. Bronkhorst.
Président : M. Furie ; Vice-Président : MM.
Garo et Kérivel ; Secrétaire, M. Marec ; Trésorier, M. Kersaudy ; Membres. MM. Bclbéoch,
Férec et Bo*ec. Secrétaire général,, M. Hcrlé
Bernard.
Commission de contrôle. - MM. Thuot, Le
Rhun, Stéphan et Guillou. cc dernier en lieu
et place deC hM.ù tCras,
c a u nnon
e u racceptant.
-du-Faon
To l>ennl. — A l'occasion du 25' anniversaire du Couronnement de N. D. des Portes un
Te Deum sera chanté dans toutes les puroisses
dn diocèse, Dimanche.
Douarnenez
Société
dee régetoe.
- La Société des
régates de Douarnenez dans son assemblée générale du 11 courant, a décidé'de reprendre la
série dc ses fêtes nautiques, interrompues pur
la guerre ; ct fixé au dimanche 24 août, ses
courses annuelles.
Le bureau de la société a été ensuite renouvellé, ont été nommés Messieurs :
Emmanuel Deléclusc, président ; Louis de
Penanros, vicc-président ; Camille Lc Moing,
trésorier ; Louis Belégulc, secrétaire.
Pont-l'Abbé
M a r i a i * . — Mardi dernier, au Pont-l'Abbé
a eu lieu le mariage de Monsieur Lote, professeur au lycée de Dijon, avec Madame Dugucn.
Nous offrons, aux nouveaux époux, tous nos
voeux de bonheur.
Lorient
Service
BUT A e r m o r . — La compagnie
des vapeurs Lorientais-Port-I.ouisiens fera un
service journalier sur Larmor à partir du jeudi
24 courant :
Départs dc Lorient pour Larmor :
Avec correspondance & Port-Louis : 15 h. 90 ;
17 h. 30. - Directement : 9 h. 30 ; 10 h. 45 ;
13 h. 30 ; 14 h. 45.
Départs de Larmor sur Lorient.
Par correspondance à Port-Louis : 15 h. 30 ;
— Directement : 10 h. 11 h. 30 ; 14 h. ; 16 h. 45 ;
18 h. 30.
Dimanches et jours fériés : dernier départ
de Lorient, l / h . ; dernier départ de Larmor,
17 heures 45.
Languldle
Fêtes do le Victoire.
— La municipalité de Languldle organise pour lc Dimanche 10
Août 1919, de grandes réjouissunccs qui débuteront, comme cela se doit, par une Messe à
l'Intention des soldats morts pour la Fruncc. Il
y aura des courses dc cycles, avec, pour la régionale et un parcours de 58 km, départ à
7 h. 3/4 et 200 f. de prix à répartir en 5. Suivront
des courses de chevaux, au trot attelé ct au
galop, et un concours dc binious, comportant
trois prix de 100 ; 50 et 30 francs. La municipalité verrait avec plaisir des coureurs ct des binious du Finistère... Qu'on se le dise 1
Avec le Concours dc la Fanfare du 1" régiment d'Artillerie Coloniale, à 6 heures, Concert
sur la Place, à 9 heures du soir. — Retraite aux
Flambeaux par les trompettes.
Salnt-PoI-de-(.éon
Monument
dee Morte
pour lu Putrio. — Nous apprenons que notre confrère
du Gorsedd.lc barde ct sculpteur René Quillivic
a fait parvenir à Saint-Pol la maquette du monument qui sera exécuté en kersanton, à ia
mémoire des Morts pour la Patrie et placé nu
cimetière devant le calvaire. Il est formé d'un
bouclier à pans coupés supporté par quatre
pilastres où s'accoteront quatre femmes en
deuil. Sur le pourtour du chcmin de Croix, des
stèles de kersanton proclameront les noms des
héros.
Gulngamp
Vne
Ouiugmmpeiae
décorée
de lu
ho/ion
d'honneur.
— U y a quelques semaines, rentrant de captivité, Mlle Anne-Marie
L'hostelller, qui eut durant la guerre en pays
envahi, puis chez l'ennemi, où elle était internée, une conduite des plus courageuses. Le
Ministre de la guerre vient de consacrer par
une haute distinction l'attitude énergique et
l'abnégation dont Mlle L'hostellier a fait preuve
durant les durs moments qu'elle u traversés
soit comme directrice de l'hôpital civil de
Cnmbrni, soit comme prisonnière il Valenciennes, en lui conférant l'insigne des braves, le
ruban rouge, qu'elle pourra, certes, porter fièrement.
L'Illustration de la semaine précédente édite
le portait de cette vaillante bretonne.
Saiut-Brieuc
G r o u p e artistique.
— Le groupe «Funérailles en Bretagne », dernière œuvre du sculpteur briochin Pnul Le Golf, mort uu champ
d'honneur, vient d'être acheté par l'Etat. C'est
un hommage nouveau rendu au talent du bril
lant architecte, trop tôt disparu.
Vn livre nouveau.
— Au sujet des élec
tions, M. Georges Palante, professeur de philo
sophie au lycée de Snint-Brieuc, vient de fuirc
puraître une brochure (1) fort intéressante,
sous le titre : Du nouveau en politique / Des
Problèmes nouveauxt Des partis nouveaux/
Des Hommes nouveaux 1
M. Palnntc expose que « ce n'est pns un banni
appel il la conciliation et à l'union qui fera face
aux exigences de la situation, qui répondra aux
aspirations profondes du pays régénéré, grandi
par la victoire et promis, s'il entend profiter
de ses ressources, aux plus magnifiques destinées. »
L'auteur constate qu'en passionnant les inas
ses sur le sempiternel problème religieux et
scolnire, on n détourné « leur attention d'autres
problèmes autrement graves et inquiétants;
autrement difficiles il traiter et qui exigeaient
du savoir, de l'expérience, de la compétence,
t a n d i s qu'il é t a i t a la p o r t é e d u p r e m i e r v e n u
de manger du curé. »
C'est le problème économique qui est le problème vital et l'auteur démontre que pour le
solutionner, une réforme préalable et primordiale est indispensable : la non-rééligibilité des
députés. Il faut, dit-il, briser l'esprit de corps
parlementaire et supprime-le souci de la réélection. Du même coup, on supprime les maux du
régime : grspillages électoraux, travaux publics
électoraux, sportule électorale, mendicité politique, etc.
M. Palante ne veut pns non plus qu'un député ou un sénateur soit à la fols maire, conseiller général et parlementaire ct il expose les
raisons pour lesquelles il est déplorable que
chaque mandat se transforme en marchepied
pour une ascension future.
La brochure de M. Palante, écrite avec
clarté, est pleine d'aperçus nouveaux et sera
. .lue
. .avec grand profit par tous ceux qu'intéresse
l'angoissent problème de l'avenir économique
de la France.
G. CORFEC
(Electeur des Côtes-du-Sard)
..
Nous sommes d'autant plus heureux de signaler cc livre à nos lecteurs que ses doctrines se
rapprochent merveilleusement des nôtres. On
sait ce que nous pensons du régime parlementaire... Mais, ia suppression du parlement central
n'entraînera pas la suppression de la représentation nationale. L'Union Agricole, a
maintes fois dit quels rôles respectifs elle donnait au Conseil Général de la Région ou Province ct au Conseil Central, dont les pouvoirs
se bornent à la Guerre, aux Affaires Etrangères,
à certains budgets détermines. Dans cette
organisation, le vœu de M. Palante contre le
cumul des fonctions (Sénateur-Maire. DéputéMaire) vise aussi bien, les corps nouveaux que
nous avons cités d'où impossibilité, d'être à la
fois Maire et Conseiller Général dans la France
régionalistc.
A chacun une tâche unique ! Jamais deux :
c'est trop pour un homme ct l'ouvrage s'en
ressent!
Léon LE BERRE
Deauvllle-sur-.ller
Concoure
de Î919. — Le Concours que
doit organiser il Dcauville-sur-Mcr, la Société
Hippique Française aura lieu du vendredi 22
au dimanche 31 août, avant la fin de la période
des Courses de Deauville et sera ouvert aux
chevaux nés dnfns un des Départements suivants :
Aisne, Calvados, Côtcs-du-Nord, Eure, Finistère, Ille-et-Vilainc, Manche, Morbihan, Nord,
Oise, Orne, Pas-de-Calais, Seine, Seine-etMarne, Seine-ct-Oisc, Seine-Inférieure, Somme.
Les jours dc Courses, c'est-ù-dire les 22, 23,
28 ct 30 août, le Concours ne sera ouvert que
lc matin pour l'examen et lc classement des
chevaux duns les différentes classes du Concours.
Pour faire ressortir l'importance de cc Concours au point de vue des encouragements qui
seront apportés à l'élevage du chcvnl de demisang qu'il est si utile en ce moment d'encourager, il suffit de signaler les chiffres suivants :
1' Deux classes de chevaux de selle de 4 il
7 ans, avec un programme de prix de 16.000 fr. ;
2- Une classe pour poulains et pouliches de
3 ans, « Type Selle », 12.000 fr. ; 3- Epreuves au
galop pour chevaux dc selle de 4 il 7 ans,
6.000 fr. ; 4' Deux classes de chevaux d'attelage
dc 4 à 7 ans, 6.000 fr. ; 5' Trois épreuves Internationale d'obstacles avec un programme dc
16.000 fr. ; 6' Des Primes aux Ecoles dc Dressage de la région, 5.000 francs.
En y ajoutant un important programme d'épreuves d'obstacles militaires françaises et interalliées soumis il l'Autorité militaire ct différentes présentations en préparation, lc programme s'élèverait à un chiffre d'environ
90.000 francs.
Constantlne
Mariage.
— Nous apprenons le mariage à
Collo, (Constantine) de M. Henry Piédcvaehe
d'Yvignac, secrétaire de la rédaction du Breton
dc Paris, avec Mlle Mathilde Eon. Nos félicitations ct vœux à notre confrère.
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domicile des époux Conan, il sera
procédé par Me GACHET, notaire &
Quimperlé, à la continuation de la
vente publique et aux enchère* des
meubles dépendant des successions
de M. Louis Conan, commerçant, et
Mme Louise Nerzic, son épouse.
Les familles R e n é
Floohlay,
J o s e p h Floohlay, M. et" M m e
Lellèvre, Mlle H e r m i n e Floohlay,
remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu assister
aux obsèques de
On vendra notamment :
Un pressoir, un moulin à pommes,
35 barriques, un comptoir, épiceries
diverses, bouteilles pleines et vides,
trois armoires, deux bullets, six
tables, six lits, draps, couvertures,
sommiers, matelas, etc...
Cette vente aura lieu k la requête
de :
1° Madame Louise Conan, épouse
de M. Robert Opsomer, boucher,
avec lequel elle demeure à Quimperlé, rue Leuriou, n° 20 ;
2° M. Robert Opsomer, agissant
pour assister sa femme et c o m m e
tuteur datif des mineurs: Adrienne,
Lucie, Jean et Alice Conan, domiciliés de droit avec lui.
3° M. Louis Conan, célibataire
majeur, demeurant à la Croix-Verte,
au Trévoux, actuellement mobilisé,
agissant en son nom personnel et
comme subrogé tuteur des mineurs.
4° Mademoiselle Françoise Conan,
célibataire majeure, demeurant à
la, Croix-Verte, commune du Trévoux.
En vertu d'une ordonnance de M.
Le Président du Tribunal civil de
Quimperlé, en date du 5 août 1918,
qui a autorisé cette vente, sans
attribution de qualités.
Au c o m p t a n t 10 O/o en s u s .
Le Notaire chargé de la vente,
Signé ;
QACHET.
REMERCIEMENTS
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de tous modèles,
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sans ressort.
M. Jean F L O C H L A Y
Ceintures
Ancien Directeur d'Ecole
Secrétaire de la Mairie de Nizon
lour père et beau-père
Ainsi que toutes celles qui leur
ont témoigné de la sympathie en
cette douloureuse circonstance.
toutes laites et sur
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Rédacteur-en-ohef : P. M O C A E R .
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gars, I.a Bretagne Economique ; François Vallée,
Giziou tir Gclted koz ; J u l e s Gros, Dek devez e
Verdun ; Jules Le Dépensier, Le Port dc Commerce
de Brest,
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Chronique.
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REMERCIEMENTS
M a d a m e et Mn d e m o i s e l l e I.E
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bien haut les promesses des soi-disants spécialistes, la nouveile preuve ci-dessous, véritable CITATIONS A L'ORDRE DU JOUR
DE LA SCIENCE, vù;nt confirmer les MILLIERS de GUE ISONS déjà publiées ici
même.
Monsieur LEROY à P A R I S .
Je vous adresse mes remerciements pour la
GUERISON rapide de ma H E R N I E guérison
que. «j'ai obtenue grâce à votre METHODE.
Je me tif.ns à la disposition de toutes les personnes atteintes du même mal qui pourraient
me demander des renseignements, 15 juin 1919.
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500 kil. 150à 100; paille, les 500 kil. 85 à 90;
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LE MARDI 12 AOUT 1919 route, jouissance 29 Septembre 1920. Elude de M P E A N DE PONFILLY,
notaire k Pont-Aven
S'adresser à M•
ETCHECOPAR.
à 2 h. de l'après-midi
d'une Propriété Rurale
M. Leuis TREGUIER
à QUIMPERLÉ, a
l'honneur de prévenir le
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complets, Vis de Pressoirs, Moulins à
Elude de M TANGUY, notaire
à Bannalec
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ET PAR LE MINISTÈRE DE M* PEYRON LE DIMANCHE 1 0
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t e r r e , situées au bourg éu Guilvinec, route de la Gare et près de la
Mairie, jouies par Pierre Le Cléao'h
pour 140 francs l'an.
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8
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boulangerie ayant boutique, arrière
boutique et fournil au rez-de-chaussée, trois chambres à feu et blutterie au premier, deux chambres et
cabinet en mansardes, greniers sur
le tout ; cours et jardin.
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maison à
usage de oommeroe contiguë à
l'article précédent ayant boutique
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Etude de Ma P I T O N , avoué,
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à Quimperlé, rue de Quimper,
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On céderait le matériel de MISE
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marchand de vins.
Réserve de traiter avant l'adjudiS'adresser au Notaire.
cation en cas d'otl'res suffisantes.
Pour lous renseignements s'adresser
d M• PU YRON.
P A R LICITATION
Etude de M e G a o h e t , notaire
à Quimperlé
A l'audience des criées du Ti ibunal civil
Etude de M" BIGER, notaire
de Quimperlé
A V E N D R E
à Bannalec
L.K 14 AOUT 1919
EN
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T
A
I
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S'adresser au Journal.
LE JEUDI 7 AOUT 1919
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heures
P A R A D J U D I C A T I O N AMIABLE
îl 11 heures
En exécution de l'article 9 des
statuts, le conseil d'administration dépendant de la communauté avant
de la Société. " Le» U»ine» et existé entre M. Grégoire CANIVET,
Fonderie»
de Quimperlé
" (An négociant en vins, et Mme Victonne
ciens Etablissements BANZY & OBRETIN, son épouse, décédée.
dont le siège est k Paris, 12 rue du
Elle comprend une maison de
Havre, a déoidé de faire l'appel des maître, avec jardin clos derrière,
trois quarts de s e s aotions, non li- de vastes magasins, avec très belles
bérées.
caves en sous-sol, logements pour
Il prie des actionnaires d'elle c domestiques, et écuries.
tuer ce paiement au siège de la Ces immeubles viennent d'être
Sooiété pourle 4Septembre proohain remis k neuf après incendie. Ils
au plus tard.
conviennent pour commerce de
L'Administrateur
délégué, gros : vins, oidire, épicerie, grains,
etc...
Signé : BANZY.
T
n
Licitation Amiable
sise à Q M I L Ë , rue Lennon, n° 8
N
ë
Liquidation Judiciaire J O U N E à U
LE MARDI 26 AOUT 1919
D'une Maison de Commerce
E
o
L n s Créanciers du sieur JOUNEAU
Alexandre, pâtissier k Quimperlé,
rue Savary, n» 5, sont invités à se
D'UNE
F E R M E
réunir l e 1 1 a o û t 1 0 1 0 , à 9 heures,
sise « Quimperlé.
place des Capu- située à L o c - l v y en la Commune de au Tribunal Civil de Quimperlé, faicins, n° 2, ayant caves, rez de-chaus- Tréméven d'une contenance de 1 0 sant fonotions de Tribunal de Comsée, 3 étages et grenier, aveo cour h e o t a r e s environ.
merce, salle des assemblées, pour
derrière.
la dernière vérilication des CréanJouissance : 29 Septembre 1920.
ces ; ceux qui n'ont pas encore proS'adresser à M« GACHET.
MISE A PRIX : 3 4 OOO f r a n o s duit leurs titres et bordereaux sont
invités à les déposer sans délais
soit au grefle soit entre les mains
Etude de M° Gaohet, notaire
S'adresser à M• ETCHECOPAR.
du liquidateur.
à Quimperlé
Etude de M» P E Y R O N , notaire
Le Greffier du Tribuna',
k Quimperlé, 12, Quai Brizeux
Ch. LOUIS.
En l'Etude de A1•
V
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L'AMIABLE
r
TRIBUNAL DE COMMERCE DE QMMPERLË
Etude de Wl« E t o h é c o p a r , cotaire
à Quimperlé
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Ouest de la baie des Grands-Sables.
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esoaliers donnent accès k la cale, en la Commune de Riec d'une contenance de 3 0 h e c t a r e s environ.
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S'adresser à M• ETCHECOPAR.
S'adresser à M* GACHET.
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Etude de M» G a c l i e t , notaire à
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Mairie de Guidel et par le,ministère
do M8 GUYOMAU, notaire à PontSoorir.
Pour insertion sommaire,
LE N O R M A N D ,
Avoué-Docteur en Droit.
gnUs.)
633
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Directeur-Gérant. Léon LE BERRE
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36* Année. — N° 32
LE NUMÉRO : D I X C E N T I M E S
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Annonces Judiciaires (la ligne)... 40 e.
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Les annonces sont reçues au bureau du
journal et, à Paris, dans tçutes les Agences.
On traite d forfait pour
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k «OS LECTEURS, A M E R S & DÉPOSITAIRES
L'Assomption tombant oette année
un Vendredi, YVMQH
AGRICOLE
paraîtra Is JEUDI SOIR 14. Nous
prions dono MM. las Annonciers de
prsndrs Isurs dispositions pour remettra leur oople dés le oommenoement ds la ssmalne.
En outré, las Ateliers seront fermés
IsSamsdliS.
7> ..
I '
i
, l < îljl :
& Choses d'Alsace
—
SUITE
—
(Voir nos numéros dis 19 et 28 jioiier 1919)
Nous avons eu l'occasion, au cours de nos
articles sur l'Alsace, tie parler des écoles,
de l'enseignement du français et de l'allemand. Nous avons dit aussi quel sentiment
puissant et raisonné de régionalisme existait
dans toutes les classes et dans tous les partis
alsaciens. Peut-élre même avons-nous remarqué que c'étaient les partis de gauche
qui faisaient preuve de plus d'indépendance
envers les méthodes françaises et réclamaient
davantage le respect des traditions et des
coutumes en usage dans le Pays.
Nous citions aussi celle déclaration
du
directeur du Rhin Français, l'abbé Wetlerlé
ancien démdéau.ftemMadtt
reproduite par
te « Mulhïusèr Tageblstt " : « U n'y a plus
d'Alsaee-Lorraine. Ces provinces forment,
oomme avant la guerre de 1870, trois
départements qui ne doivent plus se différenoier des autres départements français. Il n'y a plus ni Alsaoe ni Lorraine ».
Ces lignes sont de décembre 1918. Depuis
celte époque, notre administration
a travaillé, mais elle n'a pas réussi à gagner le
coeur des nouveaux administrés.
Si, comme nous le verrons plus loin, les
Alsaciens gardent tout leur amour à la
France, iis n'ont que peu d'estime pour des
gouvernants qui, sans tenir compte d'années
d'expérience et de désillusion, en Bretagne,
au Pays basque, en Provence, persistent à
employer toujours les mêmes méthodes surannées.
Aussi, est-ce sans surprise que nous avons
lu dans le ** Nouveau Rhin Français " du
13 mars, sous la signature A. Lichllé, les
commentaires ci-après, comme suite à la
lettre émouvante d'une institutrice alsacienne
très méritante, d laquelle la Direction de
l'Enseignement d'Alsace préféra une aulre
institutrice d'ascendance allemande :
n u ,.> :
Certains hauts personnages de notre
administration scoiairecroientvivre parmi
des Berrichons qui ont la réputation de
se laisser faire. Ces Messieurs sa trompent. . . . . et immensément. ,
feli faudra qu'ils apprennent à compter
aveo le peuple alsnoien. Nous s o m m e s
habitués à la lutte depuis un demi-siècle.
Noos eit avons v u d'autres. Le puissant
empire germanique ne nous a pas domptés et les scolaires d'Outre-Vosges ne
nous font pas peur. Nous entendons respeoter toutes les oroyanoes religieuses,
mais nous ne nous laisserons pas imposer le sectarisme étroit du premier iiomais venu.
Ou ne pourra plus employer maintenant oontre nous la redoutable arme du
" manque de patriotisme
Nous avons
mille fois plus soufTert pour la France
que oertains messieurs que le vent d'hiver nous a amenés d'Outre-Vosges.
Voici, n'est-il pas vai, des phrases qui en
disent long sur certains états d'âme. Comment se fait-il que, quelques mois après
l'entrée des Prônais en Alsace, on trouve
dans tes journaux des pays reconquis, de
ces pays qui acclamèrent avec tant d'enthousiasme les soldats de France, de tels accents
de découragement et de révolte ?
Nous voudrions contribuer à élucider ce
point, à montrer pourquoi certains Alsaciens tout dévoués à la France, en ont été
réduits, au bout de quelques semaines, à réclamer, comme l'abbé Wetterlé, une sorte
d'aatonomie qu'ils réprouvaient deux mois
auparavant.
- Pour cela, nous extrayerons du journal
d'une jeune pie remplissant, là-bas, les délicates fonctions d'institutrice, quelques pages.
No< lecteurs, quand ils sauront que l'auteur,
alsacienne de vieille souche, née en Alsace
où elle a toujours vécu, a été, durant quelgne* années, Institatrict sous le régime aile•
les
annonces
•••
V,
•
> V;
D i r e o t e u r t Léon LE B E R R E
RÉDACTION, ADMINISTRATION
â
Vous avez parlé dans votre dernière
lettre des institutions de l'Eglise et de
l'Ecole en Alsace, menacées en quelque
sorte par le nouveau régime. Les articles
du " Rhin français " prouvent que le danger auquel vous m'avez rendue attentive
avant de partir est là. Je me rappelle
môme que vous m'aviez dit qu'un jour je
ne me plairai plus dans l'enseignement
si l'an y appliquait les mè nes mesures
que chez vous en France.
En vous parlant de celà, j e ne puis me
baser que sur mes expériences et mes
observations, qui, dans ce oourt délai ne
peuvent ôtre grandes, et qui n'ont rien
d'absolu, oar je ne parlerai que de moi.
Je vous dirai dono que d'un côté j'ai gagné et que de l'autre j'ai perdu. J'ai gagné
dans ma classe, en rapport avec mes
élèves. Autrefois, des temps boches, on
ne sentait vraiment le fonctionnaire, on
était une reine qui dominait un petit
royaume d'un coup d'œil. On vivait de
prétextes et de lois, qui fonctionnaient
admirablement bien. Mais tout cela n'était
pas gai. Aujourd'hui, o'est changé. Je ne
me sens plus une autorité devant mes
élèves, je suis vraiment leur amie, leur
oompagne aînée. C'est oharmant, oette
manière d'être. Je vous ai dit, je crois,
que j'ai dans ma classe des demoisel es
de 13-14 ans, qui sont très gentilles pour
leur " demoiselle ". Tout le monde qui
vient dans ma olasse se ressent de celte
atmosphère heureuse.
Quant à la nouvelle méthode, je me
suis habituée maintenant ; mais au commencement, c'était dur de faire la classe
comme à des bébés et de ne plus pouvoir
parler de ce qui est beau et grand dans
la vie. Moi, j'en souffrais, d'autant plus,
qu'il fallait abandonner toute une culture,
acquise en de longue années. Tout n'est
pas perdu naturellement ; mais, ce que
j'aUravaillé pour l'école, tout, et ce n'est
pas peu.
Mais je me rejouis aussi d'acquérir la
mentalité et la manière de penser française, si j'arrive un jour à ce but.
Ce que j'ai perdu aussi, o'est mon temps
libre. On nous force à donner 28 à 30 leçons par semaine : donc il me faut faire
Classe jusqu'à oinq heures, tous les jours !
Autrefois, j'étais libre quatre après-midi
par semaine
Jo rentra tous les jours
vers les six heures du soir, fatiguée à
force de parler. Je ne travaille presque
plus pour le m o m e n t . . . . .
Ce qui ne me plait pas non plus, c'est
le nouveau pe.sonnel enseignant. On
prend tout simplement tout le monde,
pourvu qu'on sache parler un peu le
français. U y a de drôles de dames chez
nous. On les salue, el puis Uni
Far
malheur, nous avons déjà beauooup d'institutrioes protestantes et presque tous
nos enfants sont catholiques
Nous,
les catholiques, nous avons des classes
bondées, en religion
Grand embarras : on s'adresse à l'Inspecteur pour
avoir une catholique, mais celui-oi déoide :
Toute institutrice pourra dès maintenant
donner des leçons de religion soit catholiques, soit protestantes. Vous n'avez qu'à
enseigner le texte sans commentaire. La
leçon de religion est une leçon oomme
une autre
Qu'on dites-vous? C'est
vraiment français cela ??
ceci :
Celte aversion (pour les machines) est
toute nouvelle en moi, elle date du moment où j'ai commenoé à devenir moimôme une machine. Vous ne me comprenez pas ? non l vous ne pouvez pas savoir
que celte malheureuse machine d'administration française commence déjà à manœuvrer en Alsace. A l'école, elle fonctionne admirablement bien.
Ecoulez,
comment on passe une journée à l'écolo.
De 8 à 9 : vocabulaire, vous prenez quelques mots, vous en former des phrases ;
de 9 à 10 : caloul. Comme élève, j'aimais
beaucoup oette branohe de l'instruotion,
mais comme institutrioe jamais, pas
môme des temps allemands
Do 10 à
i \ : Religion ou Géographie. Cà marche
lentement aveo la géographie de la belle
Franoe. Pour la relfgiori, oa aous a or-
ANNONCES
A QUIMPERLE, Plaoe Hervo, n* 8 M*
. s.
T É L É P H O N E ) N* m
Adrets, TtUgrttkiqu, : Union,
mand, pardonneront,
je crois, une rédac
lion incorrecte et excuseront une mentalité
qui ne peut être la nûlre. Mais ils compren
dront auisi que ce journal apporte des documents précieux et de vues originales, en
ce qui concerne un problème capital, problème qui n'est pas 1uniquement alsacien,
puisque ches nous, en Bretagne, nous souffrons, depuis des siècles, des mêmes maux
dont se plaignent, à juste titre, nos frères
celtes d'Alsace.
D'une aulre lettre nous extrayons
%
Le Dimanche 10 Août 1919
«Imperlé
Il me semble inutile d'ajouler quoi que ce
soit à ces extraits qui par leur franchise el
leur simplicité en disent plus long que les
commentaires dont je pourrais les faire
suivre.
Le gouvernement français ou plutôt les
fonctionnaires qui prétendent le représenter
sonl arrivés en Alsace avec tous leurs préjugés. Ils ont agi comme en pays conquis,
comme en une seconde Bretagne I Mais il
se pourrait que les Alsaciens ne tolèrent pas
que l'on fasse ft des promesses
solennelles
faites au nom de la France par ses représentants mililaires, tels Foch, Joffre
ou
Caslelneau ; ou civils, comme
Millerand,
tout dernièrement encore. Les Alsaciens sont
des hommes froids el pondérés qui veulent
bien ce qu'ils veulent. En celà ils pourraient
élre pris comme modèles par pas mal de
Bretons qui se conlenlenl de crier à la persécution el qui se laissent facilement apprivoiser par un hochet quelconque ou par des
phrases ronflantes.
(A BUivre)
P a g e
CROLEAV
B r e t o n n e
GENEL HA MERVEL
D'un mignoun p er Fab'hon.
IUicz an den
Vol eun czen
A ilrcinen
l>a viken.
Aux bons « Pépères » héroïques
Qui, déjà, sombrent dans l'oubli
Depuis qu'ils sont partis, stoïques,
Vers la charrue ou l'établi ;
Je songe aux Aveugles sans nombre
Qui vont, à tâtons, devant eux.
Pour que la France, en sa nuit sombre,
Put voir clair par leurs jeunes yeux :
Je songe aux Mutilés atroces
Dont les saints moignons se tendront,
* Toujours, vers leurs bourreaux féroces
Et pour jamais les maudiront ;
Je songe aux « Gazés » poitrinaires,
Aux Prisonniers de ces démons
; Qui, jeunes valétudinaires,
Vont crachant leurs pauvres poumons ;
Je songe a Ceux qui, sous la terre,
j Donnent du sommeil de la Mort
Dans le grand Charnier solitaire
Qui va de l'Alsace à Nicuport ;
A Ceux qui, loin de notre rive.
Donnent « au fond », dans leurs vaisseaux
Ou bien voguent, seuls, en dérive/
A travers l'infini des eaux ;
Et c'est pour que, sur chaque Tombe,
Sur chaque Oublié, chaque Mort,
Sur chaque Aveugle, aujourd'hui tombe
Comme un petit brin d'ajonc d'or.
Pont-Aven
(Finistère),
le i j juillet
Conseil
Municipal.
séance du 27 Juillet / y / y :
Kng an Ankou
Spount au dudou
Jnch dlllou
D'ar bezlou.
Pnourkcaz neuclen
A ilorr souden,
Hedadcn,
Mor-rouden I
laouank, koziad,
Deiz iniul, noz vad I
Ha skampat
Gant tlz mad.
Er bez m'omp klok
A vcnc'h m'omp krog
Kn lion tok
Hag araok.
1 n.
1919.
—
Suite
dc
5.
F. *
7—
io -
cevra à nouveau l'indemnité d'avant-guerre
soit 50 francs.
- A u lever de la séance, le Conseil décide
d accorder aux deux écoles primaires supérieures (garçons et filles) une subvention de
200 fr. chacune pour leur bibliothèque scolaire.
C'est ce qui permet à M. le Maire d'adresser,
en tout esprit de justice, au Conseil municipal,
l'allocution suivante. Il est certain que les
écoles primaires supérieures, quelque sympathiques nous soient-elles, n'ont pas fait tout
leur possible pour reconnaître, économiquement parlant, ce qui était dû à la Ville....
M. le Maire s'exprime comme suit :
« Messieurs,
« Chaque année, à votre session budgétaire,
vous avez présenté des observations quant aux
dépenses qu'entraînent les écoles primaires
supérieures.
Au début de l'année, je vous avais laissé
entrevoir que les pouvoirs publics allaient être
appeles a résoudre la question des indemnités
de residence et de logement et je vous faisais
esperer que la solution qui pourrait intervenir
serait tout à l'avantage des Villes.
Vous en aviez accepté l'augure "avec d'autant
plus de satisfaction, qu'au point de vue budgétaire les deux écoles primaires supérieures de
Quimperlé sont une lourde charge pour la
Commune.
Or, M. lc Ministre de l'Instruction Publique
a, le 21 mars 1919, déposé un projet de loi dont
le premier paragraphe de l'article premier est
ainsi conçu : « Les dispositions des lois en
vigueui relatives à l'avancement, aux traitements et aux suppléments de traitements du
personnel de l'enseignement primaire, sont
abrogées, hormis celles qui concernent
demnités de résidence ».
les in-
M. le Ministre a donc mis sur le même pied
d égalité les écoles primaires supérieures et les
ecoles primaires élémentaires.
Nous admettrons une restriction en ce qui
concerne les indemnités de résidence et de
logement des écoles primaires élémentaires. Il
est très logique que ces indemnités incombent
aux communes dont les écoles sont fréquentées essentiellement par des enfants y habitant,
mais tel n'est pas le cas des écoles primaires
supérieures qui recrutent leurs élèves pour les
9/10', dans le département et les départements
voisins.
A ce point de vue, l'école primaire supérieure
ressemble à l'école normale. Or, le personnel
de l'école normale est à la charge complète de
l'Etat. De plus, les professeurs des écoles primaires supérieures étant nommés par le Ministre, ces établissements ont un caractère
d'établissements d'Etat. Alors, pourquoi l'Etat
n'en aurait-il pas exclusivement la charge ?
Nous 11e sommes pas si exigeants ! Dans notre
modestie, nous voudrions tout simplement
être déchargés des indemnités de résidence et
de logemeut. Les sommes qui seraient ainsi
rendues disponibles nous permettraient d'apporter des améliorations à ces écoles qui ont
toute Votre sollicitude mais qui, malheureusement, souffrent de la situation budgétaire.
Vous n'avez pas hésité à voter, tout récemment,
la Création de quatre nouveaux postes à l'école
primaire supérieure des garçons, uu à l'école
primaire supérieure des filles. C'est une preuve
que vous tenez à la prospérité de ces deux établissements qui figurent parmi les meilleurs dc
France, grâce aux éminents directeur et directrice qui les dirigent, ainsi qu'au personnel enseignant dont ils sont pourvus. Néanmoins,
vous estimerez, comme moi, qu'une partie des
charges que supporte la Ville de Quimperlé incombe à l'Etat. C'est pourquoi. Messieurs, je
vous demande de prendre une délibération qui
sera transmise aux députés du Finistère en les
priant de présenter et de soutenir un amendement au projet de loi dont je vous ai donné
connaissance ».
Le Conseil, le rapport du maire entendu, et
après en avoir délibéré, invite MM. les Députés
du Finistère à proposer à l'article l " du projet
de loi déposé lc 21 mars 1919, par M. lc Ministre de l'Instruction Publique, l'amendement
suivant : « Cependant les indemnités dc résidence et de logement des écoles primaires supérieures sont à la charge de l'Etat ».
Le Conseil se constitue ensuite en comité
secret.
— Dimanche 10 août, à 9 h. 1/2, à la Mairie,
réunion du Conseil pour la continuation de la
session budgétaire.
Que — sur ma lyre armoricaine —
Je chante aussi de tout mon cœur
Ceux-là qui furent à la Peine
...Et qui ne sont pas à l'Honneur I
Théodore BOTREL
Goude genel
Ko red mervel :
Bez tenvel
Lcrc'h kavel.
D'ar bcz c damm I
Gar eiin, gar gamm
A ra lamin
Gant « » n i m .
Mais, tout en chantant l'Allégresse
De ceux qui défilent, là-bas.
Je songe, ici, plein de tristesse,
A ceux qui ne défilent pas :
A B O N N E M E N T S (VU AN
Quimperlé (ville)
Finistère et départements limi, Iroplics
••..••••.i
Autres départements
Colonies et étrange»-
On s abonne au bureau du Journal. On peut l'abonner
également, sant frais dans tout let bureaux de poste
donné de la faire en français. Voyez-vous
Petra d'ober ?
ma leçon de religion en français ? C'est
Tremen seder
affreux. Depuis trois mois, nous n'appreDibreder
nons que des prières ou des cantiques.
An amzer.
Je n'en sais plus maintenant . . .L'aprèsEleac'h dridal
m i d i . . . : leçons de chose, leotures, dicMont da iouc'hal
tées, conjugaisons et ouvrages et récitaDu an tal,
tion
Petra dal ?
Vous n'êtes pas du métier, mais vous
Darc'lio, paotred !
pouvez déjà juger par ces indications de
Kanomp bepred
quelle manière se fait l'instruction en
Ken vo pred
Alsace pour le moment. C'est la méthode
Ar prenved !
des phrases et des mots. C'est pauvre,
J.-C. GLANMOR
cela. Vous êtes une machine qui faites
T
R
A
D
U
C
T
ION
marcher quarante autres machines, vous
n'êtes plus l'artiste qui jouez votre insNAITRE ET MOURIR
trument. Le mien c'était i'ilme de l'enA mon ami Pierre Falc'hon,
fant
La vie de l'homme — Comme un petit souffle
Si on nous avait laissé la langue alle—
- PassePour
toujours.
mande pour une heure le jour, comme on
Après naître — Il faut mourir: — Sombre
le faisait au commencement ; il eut été
tombeau — Apres
berceau.
bien mieux. J'ai voulu lire avec mes élèves " DieJungfrau von Orléans " le draine
Car l'Ankou. — Terreur des hommes, — Vivement entraîne — A la tombe.
de Sohiller... On avait déjà acheté, le
livre, et tout à coup, la défense vient de
Pauvre fil — Qui soudain se casse, — Course,
faire l'allemand.
— Sillon dans la mer !
« Ou bien cet autre moyen encore. Au
•i . •
• i- •
•
Jeune homme, vieillard,
— Bonjour, bonsoir !
lieu de nous faciliter la tâche on nous a
— Et de détaler — Au plus vite.
surchargé de leçons ? Nous aurait-on
donné 22 ou 23 leçons dans les temps
Cloc ! nous voilà dans la tombe — A peine
avons-nous mis la main — A notre chapeau —
boches ? En hiver, nous avions classe
Et même
avant.
jusqu'à trois heures et demie seulement,
alors on pouvait très bien étud er. C'éA la tombe sa proie! — Jambe droite,
jambe
tait une récréation contre la monotonie
boiteuse — Fait le saut — Avec son fardeau.
de l'école. Mais avec ces longues jourQu'y a-t-il
à faire ? — Passer joyeux — Et
nées d'école, vous n'arrivez plus à l'étude
sans souci — I.e temps.
Enlin c'est parfois une misère. Que faire?.)
Ai» lieu de se réjouir, — Se mettre à crier, —
— Et oete misère tirée d'une autre
Le front sombre, — .4 quoi bon ?
lettre, misère que je ne dois pas cacher,
car ceux qui ont vécu au front, dans les
Tenons bon, les gâs ! — Chantons sans cesse
villes au repos, en connaissent! toute
— Jusqu'à l'heure d'être servis — Aux vers !
retendue.
«Il existe un proverbe a l s a c i e n : Man
seil den Feufel nicht en die wand mal on.
heurt d o u t * de G l o i r e
(On ne doit pas peindre au mur le diable);
Celte après-midi, j'ai été suivie d'un orA Pont-Aven, le 14 Juillet, Théodore Botrel a
Ilcier français fil avait quatre galons d'or)
déclamé un magnifique poëme en l'honneur de
mais, jusqu'à la porte il m'a suivie. Oh,
nos soldats victorieux. Nous en détachons ce
que j'étais contente quand j'étais au mivibrant bien que mélancolique hommage aux
lieu de mes enfants.
Morts :
Jean
j
Les abonnement, ie paient d'avant., ,auf convention il, partent du i" ou du iS de chaque moi*.
la
m
i ® m
11
L'indemnité île vie chère, accordée aux employés municipaux, part du 1 " Juin ct non du
E l e c t i o n s . — Si le Parlement accepte que
1 " mare, comme nous l'avons inséré, par erla priorité soit donnée aux élections législatireur. La dépense est portée au budget addives, elle entraînera comme conséquence les
tionnel de 1II19.
élections
municipales (vers lc 2 novembre), les
- L'indemnité de logement de M»« Le CunfT,
élections des conseils généraux et d'arrondisseinstitutrice titulaire à l'école primaire des filles,
ment (16 novembre), les élections sénatoriales
lui est accordée à partir du '23 novembre 1918.
(14 décembre).
- A compter du 7 décembre 1918 au 31 mai
D'autre part, le C août la commission du
1019, le chiffre des émoluments attribués à
suffrage universel de la Chambre, envisageant
M. Corillon, pendant cette période où il s'est
la question des élections, s'est prononcée par
acquitté du Service de la recette municipale de
12 voix contre (5 pour que les élections se fasla ville, à la satisfaction de tous, par un recousent
dans l'ordre suivant : 1', élections munivrement assuré et uu service de dépense exact
cipales ; 2", élections cantonales ; 3* élections
et prompt, sera élevé d'un dixième, conformésénatoriales ; 4» élections législatives.
ment à l'article 5 du décret du 27 juin 1876.
- L'indemnité de logement est fixée à 130 fr.,
Circonscriptions électorales. —
pour lc restant de l'année, en ce qui regarde Nous avons eu l'avantage à l'Union Agricole du
11
M ' Chauvin, professeur à l'école primaire su5 27 Juillet dc dénoncer les premiers la mapfrïeure de garçons.
nœuvre des frères et amis, découpant les dé— La Société de Secours-Mutuels Scolaire repartements trop vastes, c'est-à-dire les dépar«
tements de l'ouest à tendances libérales en circonscriptions, dont nous avons donné la teneur
pour le Finistère. Voici ce qu'écrit à ce siyet,
notre confrère le Courrier du Finistère, dont
nous partageons, pleinement, les Idées, sous
ce rapport :
« Et, en ce qui concerne le Finistère, nous répéterons encore que te sectionnement
projeté est
un défi a u bon sens. Si l'on veut à toute
force
diviser notre département
il n'y a qu'une
manière logigue d'y procéder : en former deux circonscriptions.
Léon et Cornouaille,
Nord et Sud;
arrondissements
de Brest et de Morlaix
d'une
part, arrondissements
de Chûteauhn,
Quimper
et Quimperlé d'autre
part.
Comme esprit ou traditions,
aussi bien que
comme genre de culture ou d'élevage,
Iv
majeure partie de l'arrondissement
de Morlaix
se
rapproche
de l'arrondissement
de Brest,
bien
plus en tout cas que de l'arrondissement
de
Chûteautin.
Et ce sectionnement
aurait un autre
mérite,
celui d'être conçu selon le sentiment
de
la
Chambre : la circonscription
du Sud, six
députés ; la circonscription
du Nord. cinq. »
M. Daniélou, ancien député écrit à ce sujet
au président de la commission du suffrage
universel, une lettre documentée que nous
reproduirons sous peu, s'il eu est besoin.
Les majorations des classes. —
Le sous-secrétériat de la démobilisation a publié un nouvel addeudum (n* 3) qui condense
toutes les majorations accordées, qui sont les
suivantes :
Titre 1. — Père de famille, uue classe par enfant : père de famille veuf, une classe supplémentaire.
Titre II. — Père tué, une classe, frère tué une
classe.
Titre III. — Frère aîné de quatre ou cinq orphelins de père et de mère, une classe ; de six
orphelins 2 classes ; de sept orphelins 3 classes
de huit orphelins 4 classes.
Titre IV. — Agriculteur fils aîné ou llls unique de veuve cultivatrice, quatre classes ; frère
aîné de trois frères cultivateurs (au total trois
sous les drapeaux ou morts pour la France),
quatre classes.
Titre V. — Militaires résidant dans les pays
frontières (Luxembourg et Alsace-Lorraine) et
Corse, une classe, ; militaires résidant dans le
reste de l'Europe (Algérie. Tunisie, Maroc, Asie
Mineure. Syrie, Palestine, Egypte), 2 classes ;
militaires résidant en Amérique du Nord, Afrique occidentale (côtes) Côtes de Soiualis, trois
classes ; autres pays 4 classes.
Titre VI. — Militaires résidant en régions libérées 3 classes.
Les cumuls des majorations sont admis, sauf
les exceptions ci-après : majorations du titre
III avec celles du titre IV ; majorations du titre
IV entre elles ; majorations du titre IV avec
celles du titre V (les bénéficiaires de l'Afrique
du Nord peuvent choisir le plus avantageux) :
majorations du titre VI avec des titres IV et V.
Dans le titre II les cumuls sont admis pour
père et frère.
Sont considérés comme vivants les enfants
tués ou disparus (titre I) comme tués le père,
le frère ou la sœur morts pour la France ou
disparus (titre III).
LE PARLEMENT
Chambre
Les vacances judiciaires sont maintenues. La
liquidation des biens séquestrés est ordonnée.
Elle portera sur plus de 200.000 cas, dont quelques-uns, sont de peu d importance, telle la
vente d'une malle. Les Romains disaient : De
minimis.... Le feu n'en vaut pas la chandelle I
traduisaient nos bons aïeux.
I-a toi municipale est refondue :
D'après le texte voté, la durée du mandat des
conseillers municipaux est portée de quatre à
six ans. Il y aura dans chaque commune un
maire et deux & cinq adjoints, plus, eu certains
cas des adjoints spéciaux.
Le nombre des conseillers municipaux, outre les maires et les adjoints, est fixé comme
suit : 8 dans les communes de moins de 100
habitants ; 10 dans les communes de 101 à
300 habitants ; 12 de 301 à 1.500 ; 10 de 1.501 à
2.500 ; 21 de 3.501 à 3.000 ; 23 de 3.501 à 10.000 ;
27 de 10.001 à 30.000; 30 de 30.001 à 40.000;
32 «le 40.001 à 50.000 ; 34 de 50.001 à 60.000 ;
36 de 60.001 à 100.000 ; 40 de 100.001 à 150.000 ;
45 de 150.001 a 200.000 ; 50 de 200.001 à 300.000 ;
55 de 300.001 à 500.000 ; 60 au-dessus de 500.000.
(A
Suivre)
Sénat
L'agriculture ne paiera pas les 0 fr. 10 qu'il
avait été question de lui faire payer par prisonnier de guerre. Seuls les offices département
taux et coopératives recevront des vins importés.
Une armée de 30000 Roumains est entrée à
Budapest. Bela Kun ne les avait pas attendus
pour démissionner et se sauver en Autriche
allemande. Il avait eu soin d'emporter la caisse 5000000 de oouronnes. A la frontière, il a
dû vider ses poches.
Le nouveau gouvernement hongrois présidé par le ci-devant archiduc Joseph,(mais composé des amis 'i 0 Bela Kun, fait kamarade et
promet d'être bien sage.
Une commission interalliée est partie pour
Budapest.
CHROR1QOE REGIONALE
Chevaux
réformé».
— 11 aoû], 9
heures, Scaër 60 ; 14, 21 et 28, Ilennebont,
40 ; 13, 19 et 26, Belz, 60.
Tribunal correctionnel de Quimperlé
Audience
du 29 Juillet
1919
(SUITK)
Q u i m p e r l é . — Coups et blessures.
— Nos lec-
teurs se souviennent que le dimanche 8 juin,
entre 23 heures et 23 h. 1/2, M. Rousseau, me- ?
nuisier à Carnac, accompagné de sa femme et
de sa belle-sœur, se dirigeaient vers le village
de Saint-Jean où demeurent leurs beaux-parents.
Au lieu dit l'Hippodrome, Ollivier Emile, 18
ans, forgeron, 16, cours Poulorio, il Lorient, se
trouvait assis sur le talus, en compagnie de
Jégo Emile, 19 ans, manœuvre, rue Philippe,
même ville. Ces chenapans revenaient des fêtes
de Toulfoên. Ollivier eut des paroles grossières
à l'adresse des deux dames, paroles dont il ne
se souvient pas. M. Rousseau les invita à les
laisser tranquille. Ils n'en continuèrent pas
moins leurs injures. Furieux de ce que M.
Rousseau et ses compagnes continuaient leur
chemin, Ollivier lança des pierres dont une
atteignit le menuisier au mollet droit. L'honorable ouvrier les invita derechef au calme.
Alors Jégo siffla et cinq autres « tristes-pattes »
accoururent à son appel. Ollivier qui portait
un ceinturon, bien qu'il ne fut pas militaire,
en donna plusieurs coups à M. et Mme Rousseau
Cette dernière reçut notamment au front une
blessure assez sérieuse. Mme Rousseau lâcha
la petite saccoche qu'elle portait et que ramassa Otlivier, s'il ne la lui arracha pas. Elle
ne contenait d'ailleurs que quelques sous. M.
Rousseau vint à la gendarmerie et celle-ci conduite par lui, trouvait bientôt la bande couchée
près d'un buisson. Ollivier tenta alors de se
débarrasser de la saccoche compromettante. Il
la lança et la propriétaire de l'objet put ia
prendre au vol. Toute la bande fut coffrée sans
résistance. Au bout de huit jours de mljotage,
à l'hôtel de la rue Brémond d'Ars, les cinq
compagnons supplémentaires* furent relacbéB,
leur rôle ayant été reconnu càmine-eeltolde
gens qui se seraient entremis'-'sn feyèut- des
victimes. Ce séjour en prlsctn leur,, aura fait réfléchir au danger des liaisons de hasard. Relâchés des ilnifcdc la plainte, ils ne comparais
sent pas aujàifrd'hui. De même Jigo se voit
l'objet de l'indulgence de ses juges. Il n'écope
que d'un mois avec sursis, tandis qu'OUivier,
garçon dangereux et actuellement poursuivi,
par le Parquet de Lorient, daus une autre affaire de coups, se voit, malgré les efforts de M*
Pitou pèrç, solder son compte, par 3 mois de
prison.
(A
Suivre)
A 8 S I S E S DU F I N I 8 T Ê R E
— SUITK —
Quimperlé
An champ d'honneur.
— Notre concitoyen M. Goadou, de la Gare de la Foréf,
a reçu la letlre suivante du lieutepant
commandant la compugnie lui donnant des
détails, sur la] mort de son fils, Yves.
Toul le 23 juillet
1919.
Monsieur
Coadou,
Il est pour moi bien triste de vous
adresser
ces quelques mots. C'est un devoir
pénible.
Permettez que je vous raconte simplement
la
mort tragique de votre fils. Devant
tous, il est
mort pour la France et c'est une
consolation
pour vous, son père, bien faible il est vrai, mais
néanmoins
réelle.
jvps était de corvée, le jeudi n Juillet. -au
transport du matirUHde
75, par,, camion
AUtomobffi. lorsque vers 16'heures 30, ù la suite d'un
cahot, il fut projeté hors le camion. Il reçut une
blessure au pied droit et à la main droite et se;
plaignit de dpttleufs à la foitrinc.
Un
médecin
fut Appelé d'urgence et arriva en auto avec une
voiture sanitaire, Après des pansements
nécessaires le blessé fàÛranspùÂé
à l'hôpital
militaire ù Toul. Là, ii fut visité en détail par le
service médical et tout ce qu'il fut possible
de
faire pour le sauver fut fait. Malgré
ces„soins,
vers 22 h„ Yves expirait
en soldat français
et
chrétien et mourait ujetime du devoir.
Soyez assuré, Monsieur,
que votre fils fut
aussi bon fils que patriote
et catholique
; son
père, sa patrie et son Dieu furent, pour lui ses
dernières
pensées.
Guerlesquin. — Vol qualifié. — Le 27 mars
Le
lundi,
21, il fut mis au cercueil, ù 18 h. en
dernier, le tailleur de pierre François Le Clicattendait,
jusqu'à
la dernière
minute,
un
villler, 55 ans, s'Introduisit en compagnie du
membre de la famille.
*
jeune Le IV- •, dans la maison de Mme tiuiner,
Il fut conduit
au cimetière
militaire
de
à Toul-ar-C'hoat. Cette dame était alors abCliollog, en cortège : le prêtre, le
corbillard
sente. Il fractura une armoire, prit 5 billets de
décoré des couleurs nationales
et entouré
de
100 dont il donna un au petit pâtre, qui le reshuit canonniers l'arme en berne, lous les offititua d'ailleurs. Chevillier condamné par conciers du 63' d'artillerie,
du groupement
de Toul.
tumace pour ce fait à 20 ans de réclusion, est
toute la 60' batterie et un piquet d'honneur
de
aujourd'hui acquitté sur plaidoierie de M- Verchacune des
batteries.
dun.
La tombe est déjà faite.
Une grande
croix
Salnt-Pierre-Quilbignon. — Infanticide. —
porte cette inscription
:
La fille Catherine Cadou, 29 ans et sa mère,
Yves COADOU
Marie-Philomène Arzel étaient poursuivies la
24 ans
première pour infanticide et la seconde pour
décédé le 11 juillet
1919
complicité. La dernière, en effet, enfouit dans
mort pour la France
la terre, le cadavre du petit être auquel sa fille
(63' H. A. 66' B.)
donna le jour, à Kermaria, où toutes deux sont
cultivatrices, 'Aujourd'hui, il ne reste sur les
Un cadre de bois forme le pourtour
de la
bancs que la vieille fermière, Catherine étant
tombe. Deux couronnes offertes par les officiers,
morte depuis, à la maternité de Brest, des suites -, sous-officiers
et canonniers
du
groupement
de péritonite. La bonne femme prétend n'avoir
ornent la
sépulture.
enterré qu'un cadavre. L'accusation soutient
Voilà, Monsieur, dans toute sa,vérité
el sa
que seule elle a procédé à l'accouchement, se
simplicité
la trop triste et combien pénible
fin
1
refusant, aurait-elle dit, à élever des bâtards 1 de votre cher fils etc,
Quoiqu'il en soit, défendue par M» Kernéïs du
Geetion
communale
? ? ? d'aprè»
Mt
barreau de Brest, la femme Arzel est acquittée.
Le Lou'édec. —Comme on va 'le voir, des
(A Suivre)
reproches adressés à la gestion du ff. de maire,
L a g r è v e s d e s c h e m i n s d e f e r durant la captivité de M. Courtier, reproches
faits en réalité à M. Bcaufrère, qui, au milieu
départementaux. —
L'augmentation
de salaires, rétroactivité au 1" janvier 1919, d'une besogne écrasante, agit pour le mieux, il
ne résulte que du vent, les deniers dont il est
disent ceux des chemins da fer du Finistère,
demandé compte, ne regardant la caisse comnouveaux tarifs applicables de suite, disent
munale qu'à titre de simple lieu de dépôt.
ceux des Côtes-du-Nord t Voilà où l'on en est
Le grand tort de M. Ginestet, receveur paraprès huit jours. Les autres questions qui faiticulier, fut de prendre son désir d'être agréable
saient aussi l'objet des premières revendicaau député sorti, pour son devoir de fonctiontions : primes de démobilisation, caisse Je
naire. La même chose advint à M. Tamie, dont
secours, caisse de retraite, salaires des apnous
regrettons d'être obligé de mettre eu
prentis, ont été abandonnées pour le moment
cause la personnalité, après le deuil de sa fales Compagnies ici, le département là, s'étant
mille, deuil que nous sommes des premiers
efforcés de les trancherj à la satisfaction de
à déplorer. La gestion des deniers dont il est
tous.
question n'est pas une gestion communale ;
On dit que le gouvernement prendra une
elle est une|gestlon privée.
attitude très nette, vls-à vis des grévistes.
Ce n'est pas le Champs des Martyrs, mais le
Disons aussi qu'un service de fortune fonctionne, ici, pour le ravitaillement, à 11 heures le champ des Tringlots, vers lequel nous contous les matins. Nous souhaitons que la direc- vie à péleriner, M. Le Louédec. Prenons donc,
tion des Chemins de Fer départementaux avec lui, le bâton et le bourdon I Allons au
comprenne tout son devoir, aussi bien daus terrain de Mme Cléro, situé derrière le numéro
son intérêt, à elle, que dans celui des employés 18 du boulevard de la gare.. .z.
Au printemps de 1916, les journaux sont remqui nous semblent se placer, sur le terrain
plis de recommandations aux pouvoirs [publies,
professionnel, ce dont on ne peut les blâmer I
et quelques-unes, entre
A eux aussi de ne pas se laisser monter la têle aux maîtres d'école
nous, sont folâtres... d'inconscience agricole I
et de faire toutes les concessions compatibles,
Il faut lout cultiver, même les pelouses des
avec la dignité de Travailleurs bretons et
l'intérêt du Public. II est parfois difllcile de jardins publics, même les dépotoirs à sentinelles et à vieilles casseroles t Or, II existe à
savoir vraiment où est la Justice. A chacun
do faire un effort pour arriver promptement Quimperlé, à cette époque, un Comité d'Action
Agricole, dont le Président, est Eugène Beauà la plus proche relativité.
frère " peintre décorateur " lequel agit en cette
Caisse régiouale de crédit agricole
qualité et non en tant que Maire de Quimperlé,
m u t u e l d u F i n i s t è r e . — La caisse régio- dans un acte passé avec Mme Cléro et portant
que ledit terrain serait loué, pour rien de Mai
nule de Crédit Agricole Mutuel du Finistère a
1916 au 29 Septembre 1917 et du 30 Septembre
repris son fonctionnement comme par le passé.
Les opérations faites par le Crédit agricole sont: 1917, jusqu'à la fin de la guerre, à raison de
100 francs annuels. Les fonds de l'exploitation
1* Les prêts à court terme.
2" Les prêts à long termes (loi du 19 mars furent fournis non pas par la municipalité
comme le laisse entendre M. Le Louédec, mais
1910), maximun 8.000 fr. à 2 0/o pour 15 ans.
p a r d e s m e m b r e s d u Comité
d'Action
Agricole
3* Les prêts aux mutils de la guerre (loi du
10 avril 1918) maximun du prêt 10.000 fr. intérêt ou des personnes à lui étrangères. C'était donc
une Initiative privée au premier chef, fencou1 0/o, payable en 25 annuités.
ragée d'ailleurs, aux termes de la circulaire
4" Les dépôts de fonds (sans limite) à 4 0/o.
préfectorale du 14 Février 1916, mettant à
E c o l e IVormalc d ' I n s t i t u t e u r s . —
l'ordre du jour, les initiatives fécondes.
Un concours supplémentaire d'admission aura
C'est en vain que M. Tamic accusait ces fonds
lieu le 1" octobre prochain, â l'Ecole normale
d'une
origine autre. A la fin de Juillet 1916, les
d'instituteurs de Quiinpcr, pour le recrutement
dépenses ne dépassaient pas 300 francs et le
de treize élèves-maîtres de 1" année.
Comité d'Action Agricole avait en caisse, les
Les candidats doivent se faire inscrire avant recettes de sa gérance de main-d'œuvre prisonle'20 août, à l'Inspection académique, en pronière, soit 2. 154. 20 sans oublier les dons graduisant les pièces indiquées au Bulletin départuits.
temental de l'Enseignement primaire (n° de
Dans le réquisitoire, appuyé sur les plaintes
mars 1919, page 77).
de M. Tamic, M. le receveur des finances, au
M o u v e m e n t p r é f e c t o r a l . — M. Chalcil, c h a p i t r e « jardins militaires », r e p r é s e n t e "la
Municipalité comme collaboratrice d'une œuvre
ancien préfet du Finistère, est réintégré comme
destinée à ravitailler les militaires en légumes,
préfet de Scine-et-Oise.
sous le prétexte que des militaires ont été vus
On se souvient que M. Chalcil avait été retravaillant au jardin. M. Tamic, rapporte-t-il,
levé de ses fonctions et mis en disponibilité à
la suite des violentes manifestations qui se pro- s'est étonné à bon droit que le 2* escadron n'ait
duisirent à Versailles, le 16 juin dernier, lors pas la libre disposition de ce jardin... et que
le prix des légumes soit touché par un régisdu départ de la délégation allemande.
seur dont la nomination n'a pas été portée à sa
M. Thibon, également ancien préfet du Finisconnaissance !!! Il fait appel à l'article 258 du
tère, préfet de la Marne, est chargé par intérim
Code Pénal contre personnes s'étant immiscées
de la préfecture des Bouches-du-Rhône.
dans des fonctions publiques t U suffit de rappeler
M. Bcncdetti, ancien sous-préfet de Quimperlé, préfet d'Oran, est chargé de l'Intérim des que la vente des légumes, non à des privilégiés.
mais à des Indigents, n'était pas du ressort de
Alpes-Maritimes.
la Mairie, mais du Comité d'Action, où figuO f f i c e d é p a r t e m e n t a l d e s P u p i l l e s raient de braves municipaux, le ff. de maire en
tête, MM. Cotonnec et Le Ny, commerçants, et
d e l a N a t i o n d u F i n i s t è r e . — L'Office
desj personnalités étrangères au corps munidépartemental des Pupilles de la Nation vient
cipal, ainsi que M. Morel, alors commissaire
de recevoir les produits des collectes ci-après :
De M. Michel, percepteur à Concarneau, de police. Il avait été convenu entre les autorités civile et militaire que les ordinaires
325 fr. ; de M. Arrlghi, percepteur à Saint-Thépaieraient leurs légumes un prix modéré...
gonnec, 229 fr. 50 ; de M. André, percepteur à
mais tout allocataire ou ayant droit de guerre
Daoulas, 208 fr. ; de M. Pasquer, percepteur
avait, par ailleurs, seul accès à la vente.
d'Irvillnc, (56 fr. 55.
Où a l l a i e n t les b é n é f i c e s ? Aux Œuvres MiliL'Office départemental remercie sincèrement
taires, défalqués les frais de graines, de matéles généreux donateurs et les dévoués collecriel, de récompense à la main d'oeuvre, la pluteurs.
part du temps bénévole.
Foira» de l a s e m a i n e
Quant ù la question de savoir si M. Rousseau
Lundi. — Quimperlé, Croyon, Guiclau, Lan- était qualifié pour être le régisseur de cette endudec, Lcsnevcn, Ménez-Hom, Ploueseat, Sainttreprise privée... parfaitement! C'est le droit
Eloy, Silfiac, Auray, Belle-Islq-cn-Terre.
strict du maire, art. 88 de la loi de 1884, d'emMardi. — Botsorhel, La Feullléc, Plabennec, ployer les agents communaux au mieux des
Pont-Scorff.
intérêts de la commuife, c'est-à-dire des habiMercredi. — Bannaleo, Landlvlslau,.Plonéourtants.
Lanvern, Bubry.
Et M. Le Louédec de poursuivre et de nous
Jeudi. — Guipavas, Hanvec, Le Relecq.Guern, p a r l e r d e s légumes... par la suite octroyés aux
Roudouallcc.
tringlots. pour une somme rondetetteque
l'on n'a
Samedi. — Carhaix, Huelgoat, Landerneau, pas d(l dédaigner
d'inscrire au budget...
La
Quimper, Noyal-Pontlvy, Plouray, Pluvlgncr, somme rondelette I Vous nous la baillez belle,
Guingamp, Pcstlvien,
Monsieur Le Louédec I Avcz-vous lu la lettre de
J
M. Bcaufrère à M. Leinouclioux en date du
14 novembre 1917 et la réponse du Commandant ? Je ne cuyde point, car vous ne vous seriez pas engeigné, (Traduçtlon Libre : tombé
sur un bec de gaz) corames vous le fîtes
aujourd'hui. Nous en reparlerons t
Ira
ç&fft
.Sri? ffgflE .
OH i
Mariages. — Léon-Marie-Nicolas Gallo, mécanicien, rue Isole et Jeanne Pustoch, sans
profession, rue des Ecoles, Quimperlé.
Décès. — T r a n s c r i p t i o n
M, Le Louédec s'imagine-t-il que nous écrivions ici sur l'ordre de M. Courtier ? M. Courtier peut disposer de nos colonnes,' parcequ'il
nous plait qu'il en dispose... Mais nous n'attendons de lui aucun signal pour dire ce que nous
avons à dire... Il n'est pour rien, dans notre
entrefilet relatif à l'affaire Podcur, sur laquelle
nous aurons à revenir... et avec elle sur bien
d'autres points, à
moins que M. Le Louédec ne
s'enferme dans le silence modeste qu'appellent
les souvenirs de son administration municipale.
Léon le BERRE.
Carnet de. mê^iofre. r - ' Le mardi 19
Août, à 10 heures du mathi,ïn l'église parois-siale de Notre-Dame à Quimperlé, sera béni le
mariage de Mlle Anna Hélou, du Lézardeau,
avec M. Gabriel Balacon, second-maître chef
t d e poste de T. S. F., rue Clohars.
Le repas de noce aera servi chez Mme veuve
H e r v é , Hôtel de
Courrier
automobile
entre
Çuimperlé-Querrien.
— Départ tous les jours
à Quimperlé à 9 heures du matin, Café de l'Epargne, tenu par Mme Pelletier, rue de Brémond d'Ars.
Allocation»
aux pupille».
— Les allocations aux pupilles de la nation seront
payées à la Recette des finances le mercredi
13 courant de 10 h. à midi.
Les intéressés devront présenter le certificat
rose.
de Fran-
Mercuriale
du 9 Août
1919.
Tsdreaux, le kilo, 2 . 4 0 à Oit» ; bœufs de
boucherie, le kilo, 2.80 à ».»»; vaches de
boucherie, le kilo, 2 . 2 0 ; bœufs de travail (bouvillons), 0.00; vaches laitières,
8<J0à t.300; génisses pleints, 800 à 1.300;
vaches à l'état de gestation, 000 à 0.000 ;
porcs, le kilo, 5.50 a 0.00 ; moutons, >•.> » ;
veaux,lekilo, 4.00 à 0.00 ; froment (taxe) ;
seigle, les 100 kil. 55 56 ; orge, les 100 kil..
60 02 ; sarrasin, les 10J Kil., 7J »» ; avoine,
lOtf kil., 60 65 ; p o m m e s de terre,
tfcu'vélles les 10) kil, 40 fr. ; foin, les
5' 0kil. 150à ltf); paille, les500 kil. 85à 90;
beurre la livre, 4.50 à 0.00 ; œufs, la douzaine, 3.50 ; poulets, la oouple, vieux 15
à 20 ; jeunes 10 à 15 ; cidre, 160 à 170
Cidre nouveau'100, 120 la barrique.
l'Europe.
— Le mardi 19 août, à 10 heures du matin, én
l'église paroissiale de Notre-Dame de l'Assomption, de Quimperlé, sera béni le mariage de
Mlle Louise Guérer avec M. Jules Ropers. Les
repas de noce seront servis chez M"" Chauvel,
rue de l'Hôpital. Tous nos vœux de bonheur !
d u âfcès
çois Le Clanche. né en 1890 à Mellac, domicilié
à Quimperlé, soldat au 71» d'inf.. m o r t pour la
France, le 25 juin 1918, à Saint-Christophe-enBerry (Aisne).
-O*
Rédéné
Les Prix. — M. Le Bris, Maire de Rédéné
entouré de plusieurs de ses conseillers municipaux et de M. Le Gall, Secrétaire de Mairie, a
présidé. Dimanche 3 août, à 4 heures ïa distribution des prix à l'école des Fille. Un programme de chants et récitations patriotiques a
été très bien exécuté par les jeunes eufants
Mlles les Institutrices ont droit à tous les compliments pour la foçon dont elles formé les
chœurs et les petites diséuses.
Le sympathique mairé â : profité de l'occasion
pour inaugurer les tablettes funéraire» qui
portent ie» noms des enfants de Rédéné Morts
au Champ d'Honneur ou disparu».
Une distribution de gâteaux a été faite à l'issue de la cérémçuie. Voici les noms des ûlléttes qui ont obtenu nn livret décaissé d'épargne:
li Mlle Thierry Joséphine, de Kervégnant en
I. Arzano ; Mlle Le Du Hélène, de Rospernès, en
:
R&lené.
"
•
C o m m i s s i o n arbitrale
de»
loyer».
— Cette commission qui a fonctionné le 4 août
était ainsi composés :
,
Propriétaires. — MM. Louis Landurant, quai
Brizeux, à Quimperlé ; Jean-Marie . Coroller, à .
Mellac.
•À f s f P F f B f H e tA
Défaut
do ïuidee
*
Branderion
Locataire patenté.
- M. Michel K e r h e r v é , à t Lundi 3 Août, yeM 18 heure», Y>o«t^t Joseph
|> charretiers à ^Pont-Scorff dressaient leur atteLocunolé.
lage, en liberté, tels les Ba%»la.on Us Piège.
Locataire non patenté. — M. F r a n ç o i s Le Gai,
• L'écuyer qUi lêur présentà-Ja inajn au saut An
d'Arzano>
char était ûti*gènd*rme. h' Diable IÀ
Asseseurs
suppléants.
— Propriétaires. —
MM. Germain Guillou, boulanger, rue de l'HôCloliars-Carnoët
pital : Jean Bonnefoi, rue Isole.
Fite publique.
— Voici le programme
Locataire patenté. — M. J u l e s Le Gac, c o i f f e u r
rue Thiers.
des réjouissances qui auront lieu le 17
Locataires
non patentés.
— MM. M a t h u r i n
août, k l'occasion de la fête :
Guillou, rue du Couédic : Jean Le Roux, au
A 10 heures. — Courtes de chevaux. — Au gaGorréquer.
lop : 1» prix, 40 fr. ; 2« p., 30 f r . ; 2» p., 20 franc».
Audiences de vaoatlons — Les audiences de
Au trot : 1«* prix, 40 fr. ; 2« p., 30 fr. ; 3» p.,
vacations au Tribunal sont fixées ainsi qu'il
20 francs.
suit pour l'année 1919 :
A 11 heures. — Courtes d'hommes. — 1" Prix,
14 et 28 août, 11 et 25 septembre, à 13 heures. 6 fr. ; 2' p., 4 fr. ; 3« p., 3 fr. ; 4* p., 2 francs.
A 11 h. 1/2. — Course d'enfants. — 1" Prix,
Lagrève
de» maçon». — Djpuis mer3
fr.
; 2» p., 3 fr. ; 3« p., 2 fr. ; 4» p., 1 franc.
credi matin, tes ouvriers maçons de la localité
A 13 h. 30. — Courses de bicyclettes.
Inters étaient mis en grève. Dans une réunion entra
nationale : 1" Prix, 30 fr. ; 2« p., 20 fr. ; 3» p.,
patrons et ouvriers, tenue la veille, I entente
complète n'avait pu se faire. Les ouvriers 15 franes. .
Communale : 1« Prix, 30 fr. ; 2* p., 20 fr. ;
demandent 1 fr. 60 de l'heure et les patrons
3* p., 15 francs.
proposent 1 fr. 50., mais seulement à partir
A 14 heures. — Mât de cocagne. — Prix pour
du i " septembre. Sur ce point, les ouvriers
une valeur dé 30 francs.
avaient accepté les conditions patronales, mais
A 14 h. 1/2. — Courre en sac* pour homme*.
avec application immédiate.
- 1" Prix, 4 fr. ; 2» p., 3 fr. ; 3> p., 2 tr. ; 4- p.,
D'autre part, pour le travail en dehors de
1 franc.
la ville, les ouvriers demandaient à être payés
A 15 heures. — Jeu de ta poêle et des figure*
le prix d'une heure par 4 km. de route, ce que
les patrons n'acceptaient pas. Enfla, patrons enfarinées. — Prix pour une valeur de 10 f r .
A 18 heure». — Gavotte d'honneur. — flots de
et ouvriers furent d'accord pour le paiement
rubans
pour une valeur de 40 francs.
de 2 fr. 50 par jour quand ceux-ci découchent.
Enfin, saine li matin, devant M. le Maire de i Danses bretonnes toute la journée.
A 21 heures. — Clôture de la fête par une reQuimperlé, l'accord s'est fait sur ces bases :
1 fr. 50 de l'heure ; 2 fr. 50 .le découchage ; en traite aux flambeaux.
cas de sortie de la ville, les 2 premiers km.
Accident
mortel.
— Jeudi 7 avril, vers
non payés, et les autres à partir du 3* inclus
16 heures, Joseph Audren, 35 ans, de Kerivarèc,
comptant pour un quart d'neure de travail.
menait sa charrette à 1,500 mètres de LanglaL'application des conditions nouvelles est zic, lorsque la sous- ventrière cassa, la voiture
valable à partir de lundi.
bascula et Audren qui voulait retenir Te
Aucune manifestation, tout s'est passé dans
cheval emballé, ne put le maîtriser et tomba
le plus grand calme.
sous la voiture. La mort fut instantanée. Il
laisse une veuve et deux petits enfants.
AVIS
Depuis le 24 Juillet, le Cabinet de
consultations et le domicile du Dr MIROUX
»ont transférés,
rue Savary,
n° 184,
(ancienne Maison Marsiile).
Pour assurer ce service médical, la grille
extérieure restera ouverte la nuit.
Affaire
de cidre. — Mme M ' " , débitante, place des Capucins, ayant été prise en
défaut, dans les analyses de cidre, opérées par
les soins de M. le Commissaire de police, a rejeté la faute sur M. X " , qui aurait reconnu
devant témoins, et devant elle, que la barrique
sur laquelle le cidre avait été prélevé, était
mouillée. Il l'avait cependant vendu 120 francs.
Marché
an beurre, — Vendredi, 8 août,
notre actif commissaire de police, considérant
qu'au marché de la semaine dernière, la livre
de beurre était allée parfois à 6 fr., réunit tous
les négociants et revendeuses, au nombre d'une
vingtaine, et cette réunion fixa ainsi qu'il suit
le cours des denrées : beurre doux : 4 fr.
beurre salé de table 4 fr. 50 ; douzaine d'oeufs^
3 fr. 50. Les négociants s'étant engagés formellement à ne pas dépasser ces prix des affiches furent immédiatement apposées.
Cependant les cultivateurs vendaient leurs
denrées de préférence aux négociants et aux
détaillantes et à la fin du marché une centaine
de ménagères n'avaient pu se procurer de
beurre. M. Bourdon pria un négociant de leur
en véndre en se réservant un bénéfice de 0.25
la livre. Sur le refus du négociant, H fit peser
l'un des paniers est aidé de ses agents et de
M. Ksuxhcdat, directeur de l'Ecole Primaire
Supérieure, il «t vendre tout le contenu soit
130 livres. Le négociant se déclara ravi d'une
vente aussi rapide et aussi fructeuse, M. le
Commissaire a droit également à la reconnaissance de nos ménagères.
Hausse
des p r i x . — Une commerçante
de la rue Isole s'est vu dresser procès-verbal
pour vendre 0.85, la livre de tomates, alors
qu'à Paris, on les venduit 0.40 ot à Brest 0.35,
Etat-Civil.
— Naissances. — Henri Moureau, place des Ecoles.
Publications demariages.— François Hémon,
forgeron, rue BrouzIcetMorie-FrançoIse-Louise
Nicolas, sans profession, place St-Michel, Quîmperlé. — Louis Péron, maître canonnlcr, à
Kerandon et Marthe Penhoët, à Grolx. — LouisAugustin Meurlay, cultivateur, à Saint-Maurice,
en Clohars-Carnoot et Marle-Anne-Augustine
Gourmelin, cultivatrice, k Ty-Bordeaux.
':•> ' f'.i •
' i î * ^ .SSfîtf!
Mort subito. — A Lanven, la veuve Jollivet habite chez son gendre Piriou. Mercredi 8,
vers 21 heures, elle quitta son logis pour aller
à Kergamp, chez son fils. Comme elle ne revenait pas, ses petites-filles allèrent au devant
d'elle jusqu'à Langlazic. On crut qu!eUe était
restée à Kergamp. Or, le lendemain, MMes Tanguy, de Kergamp, Le Goff et Le Bloa, de CroixSégal, la trouvèrent morte sur la route. Le D.»
Lefsrt a conclu à une mort naturelle^
Moëlan
Suicide.
— Depuis quelques temps, le
caractère de Mme Thiec, de KerangHen, s'aigrissait. Elle était en proie à des idées noires,
se croyait persécutée et fuyant la compagnie
des autres femmes, se déclarait lasse de la vie.
Et pourtant rien ne manquait à cette femme
pour être heureuse. Son mari, un retraité fort
à l'aise et ses enfants prévenaient ses moindres
désirs, et la plus grande union régnait dans ce
ménage. Or, dans la nuit de vendredi à samedi
3 courant, M. Thiec s'étant éveillé vers les
trois heures constata que sa femme avait quitté
le lit conjugal. Il se leva, tionva les portes ouvertes, il eut immédiatement le pressentiment
d'un malheur et fit appel & ses voisins M. Mahé
et Mme Vve Le Bourhis. Vers 6 h. ils découvrirent le cadavre au fond du puits distant
d'une cinquantaine de mètres. Le corps était
vêtu seulement d'un jupon. Le docteur Ravalée
mandé en toute hâte ne put que constater le
décès.
"ui* 'i
^ÎK.CJ
ôOlC KfOl SliKH
Arreetutieu.
- Depuis une dizaine, de
jours, la rumeur publique accusait Françoise
Lopin, femme divorcée de le Bourhis, d'avoir
accouchée clandestinement. Les gendarmes
prévenus ouvrirent une enquête. Questionnée
la femme le liourhis, passa des a vœux et déclara que le 7 Juillet étant seule à la maison, ses
parents vaquant aux travaux des champs, elle
fut prise de douleurs. Etant monté dans le grenier, elle dit avoir accouchée 2 heures après
d'un enfant mort-né, né avant terme, du se*e
féminin. Après l'avoir enveloppé, elle le laissa
là pendant 2 jours, puis le mit dans nh panier
et le transporta dans la cave de son habitation
qui n'est pas habitée depuis son divorce. Accompagnés de la mère, les gendarmes se rendirent k l'endroit désigné et y trouvèrent le petit
cadavre, déposé dans le panier et enveloppé d'un châle. Le parquet de QulmperM
prévenu télégraphiquement, se rendit aussitôt
sur les lieux. Après avoir pris connaissance de .
l'enquête le procureur délivra le permis d'inhumer et sur mandat du Juge d'Instruction, la
femme le Bourhis, fut mise en état d'arrestation et conduite & Quimperlé ou elle tut ferouta
aussitôt.
Etat- Civil du i" Juillet
«B 22 juilla nuit précédente, vers 1 h., enfoncé la porte
let 1919. — Naissances. — Boutct Elisn-Maried'Etienne Lc Fur, qui ne voulait pas se lever
Joséphine. — Mahé Albertine-Marie-Josèphine.
pour leur donner de l'eau-de-vie. On leur donnera de l'eau et de bons haricots, rue Brémond
- Tréguier Anne-Marie-Luclenne. — Gravie
d'Ars.
Marie-Ange-Anne. - Montfort Marle-Josôphinc.
- Quentel Henri-Lonls. — Questel JosephMelgveta
Martial-Laurent. - Clagery Ernest-François.
Promesses de mariage. — Lopin Joseph, et
Vn collier
à kUki. A Croaz-ChunHuon Marie-Henriette. - Le Goff Joseph, et
Kam, Marie-Jeanne a commandé un magnifique
Bourhis Françoise-Marle-Josdphine. — Dagorn
collier avec son nom, dessus,
qu'y aura
Martial, et Le Toiu Louise. - Tanguv Jean, et
même " I Cette idée lui vint, Lundi 4 août, vers
Carlou Marie-Anne -Eugénie. — Allaûlc Yves- i les 17 heures.
I ..•<•„ «.
; •
i' K j
h *•
René, at Beiuet Marie-Anne.
Kernével
, Mariages. — Lozac'hmeur Joseph-Marie,
A e r a m a s s e z rien qui tombe
du
Anonnier breveté, et Conan Marie-Françoise,
train/
— c'est co conseil que Marie — qui a
couturière. — Guyomar Joseph-Marie, secondramassé sur la voie, le 13 juillet 1919, vers
maître fourrier, ct Caëric Marie-Anne-Fran6 h. 1/2, 6 assiettes de 1er ômaillées — aurait
çols*-Y vonne, cultivatrice.
Le Tallec LoulsJean-Maric, marin-pêcheur, et Le Narpon Elisadû suivre. .Disons que sur les pro.estatiors de
Marie-Josèphine, cnltivatrice. — Le Hioa Louis,
cette brave fille, il est jpeu probable en effet
matelot canonnier breveté, et Guerroué Angéqu'elle ne se soit imaginé que ces assiettes
lina-Louis-Josèphine, cultivatrice. — Huon Baavaient été projetées sur la voie par des
ptiste-Yves-René-Louis, quartier- maître canonAméricains.
nier, et Le Blo Màrle-Françoise-Philomène.
Quiniper
cultivatrice. — Lopin Joseph, matelot canonCréation
d'une banque
populaire.
nier, et Huon Marie-Henriette-Thérèse, cultiLa Chambre de Commerce ayant décidé dans
vatrice.
sa réunion du 19 courant de" s'occuper de la
Décès. — Lozac'hmcur Marie-Anne-Josèphlne,
création à Quimper, pour les arrondissements
cultivatrice, 57 ans. - Sancéo Jacques, cultide Quimper ct de Quimperlé, d'une banque
vateur. 88 ans. - Daniel Thomas-Marie, soupopulaire fonctionnant conformément aux disdeur, 56 ans. — Bernard Marie-Louise, cultipositions de la loi du 13 mars 1917, relative à
vatrice, 28 ans. - Haslé Corentin, matelot ft
l'organisation du crédit au petit et au moyeu
I aviation, 21 ans. (transcription). - Le Dœuff
commerce, à la petite et à la moyenne indusMarie-Françoise, cultivatrice. - Briant Alexantrie, a fixé le capital de fondation à 200.000 fr.
dre-Yves, 7 ans.
divisé en 2.090 actions dc 100 francs produisant
Pont-Aven
un Intérêt de 5 0/0, libérable en souscrivant.
V a * grande
Kermesse
bretonne
Les souscriptions seront reçues à la Chambre
aura lieu il la Montagne St-Guénolé le dimanche
de Commerce, à l'Hôtel-dc-Ville de Quimper
II août 1919. Ouvertures des partes a 2 lieuses.
et chez M. Alavoinc Joseph, Vice-Président,
Nombreuses attraetious : Œuvres dc Botrul ;
jusqu'au 20 août prochain inclus.
Comptoirs Bretons et Alsaciens ; Souvenirs
Les avantages de la fondation de ces Banques
d'Alsace ; Dentelles ; Tabac ; Bazar ; Gaufres ;
ont été assez développés lors de la discussion
Pâtisserie ; ConHscrie ; Crêperie ; Crémerie :
de cette loi à la Chambre des Députés ct tout
Buvette ; Thé ; Huitres de Bêlon ; Tir à la
récemment lors du vote d'un crédit de 100 milcarabine ; Jeux d'adresse ; Pèche à la ligne;
lions pour les subventionner.
Guignol ; Binious : Danses eufantines ; Salle
En soucrivant vous aurez en plus d'un bon
de surprises ; Concert ; divers.
placement fait une œuvre de solidarité sociale
U soir : Illuminations ; Théâtre ; Feu d'ar- i en aidant les petits industriclset commerçants,
tifice.
[ surtout les démobilisés qui manquent de resOn nous assure que ce sera une fête vraiment
sources pour remettre en train les affaires qui
bretonne. Nous n'en doutons pas, lorsque nous
les faisaient vivre avant la guerre et qui ne
voyons les fonctions dc commissaire général
peuvent s'adresser au grosses Banques.
des fêtes exercées par M. René Hodallec, de
Kerlisquidic, en Riec. Des chorales exécuteront
Landerneau
entr'autres le BroGoz ma Zadou ; Kousk etc...
Congrès.
— Les Républicains démocrates
- Le dimanche 31 août 1919 h 16 hisures prédu Finistère, ayant à leur tête MM. Pierre Trécises, salle du patronage de Pont-Aven, le barde
rnintin : Paul Simon ; Victor Balanant, tienbreton BotsvJ, engagé volontaire au41*rég. d'inf.
drout congrès les 14, 15, 16, et 17 août, à Lanet surnommé Le Chansonnier des Poilus, donderneau. Outre l'attitude de la Fédération aux
nera au profit d'une œuvre locale, une audition
prochaines éleclions, son programme politique
de ses plus populaires Chansons dc Bretagne :
nous voyons que le 16 Août à 10 heures, il y
chansons de la Veillée, chansons de chez nous,
aura une réunion de la commission régionaliste
chansons en Sabots, chansons des Clochers à
composée de MM. T r é m i n t l n , Conseiller Généjour.
ral ; Paul Simon, Député ; Balanant ; Bellec,
Chansons de guerre : Les chants du bivouac,
notaire à Landivisiau : Henri Lallour ; docteurs
chansons dc rôule, chants de Bataille et de
Vourc'h et Dujardin. Les hommes d'ordre souVictoire.
haiteront toute réussite à ce congrès.
Des placcs gratuites seront réservées pour
Cléder
1M poilus de Pont-Aven.
Prix des places : 6 fr ; 4 fr. et 2 fr.
Noces
d'or. — Le samedi 26 juillet, M.
de Kermcnguy, maire de Cléder, et Madame,
C a r a « # de mariage.
- Le " Rhin frannée de Kerampuill ont fêté leurs noces d'or.
çais " DOBI apprenait, dernièrement, que
Théodore Botrel (dont la mère était strasbour-* M. le chanoiue Léon, recteur et condisciple de
son collègue au point de vue temporel « rector
geoise) s'était, dans la quatrième année de son
temporalis » a célébré la messe. Eufants et
douloureux veuvage, fiancé avec une de ses
petits enfants se pressaient nombreux. A cette
p«tites cousines Alsaciennes.
noble famille, dont le nom apparaît si souvent
Le Jeudi 7 courant, en effet, le curé dc Col mar
dans notre Histoire Nationale, et qui a su res•Misté de M- l'abbé Wetterlé a béni, dans la
ter si profondément bretonne, nos meilleurs
Chapelle du Mont Ste-Odile, le mariage du
vœux de prospérité et de bonheur 1
"^Chansonnier des Armées " avec la fille aînée
d« M. Henry Schreiber, Membre de la CommisLorient
sion Municipale de Colmar et de Madame, née
I>onvetorie.
—
La commune de Berné
Adam.
fForêt de Pontkallec), est rattachée à la circonsXes témoins étaient : pour le barde, M. le
cription de M. Soret, notaire à Lorient, lieuteq^nseiller d'Etat Poulet, Commissaire de la
nant de loi:veteric de l'arrondissement de
République en Haute-Alsace et Ern est Botrel,
Lorient.
liautenant aux Alpins, décoré dc la croix de
guerre, son frère ; pour la mariée : Mlle Jeanne
Obsèques
— Mardi 5 août, à 16 h., en
Déroulède, la sœur du grand poëte patriote et
l'église St-Annc d'Arvor ont été célébrées les
le bon dessinateur Hansi, officier de la Légion
obsèques de Mlle Anna Broise, fille dc notre
d'Honneur ct décoré de la Croix de Guerre.
distingué confrère et ami, le poète breton
La Municipalité dc Pont-Aven a fait parvePol Broise, rédacteur en chef au Nouvelliste dc
nir, à cette occasion ses félicitations et ses
Lorient. Mlle Anna Broise n'avait que 25 ans.
v«ux. L'Union Agricole à son tour, souhaite
En cette douloureuse circonstance nous offrons
a u nouveaux époux, qui vont rallier bientôt
à M. Pol Broise, le souvenir affectueux dc ses
la Bretagne, ses souhaits de bienvenue, sur uuamis les bardes et les cellisants, à Mme et Mlle
tre tenrë patriote.
H. Broise, à ia famille Le Serrec, de Unguidic,
nos condoléances bien sincères.
Nizon
Obsèq uoa. — Une très nombreuse assisVannes
tance a fait cortège à M. Flochlay, jusqu'à sa
dernière demeure, témoignant ainsi de la resVente
de matériel
automobile.
—
pfctueuse sympathie qu'il avait su s'acquérir
Caserne dc la Bourdonnaye, de 9 h. à 11 h. les
par la haute dignité de sa vie.Ttoutes les famil- jours ouvrables et de 9 h. à midi les jours fériés
lel ' dë Nteftf, étaient représentées, quelquesà partir du 11 août jusqu'au Lundi 18 jour dc
unes avaient même délégué cinq et six des leurs
l'adjudication, exposition à 13 h. 30, hôtel de
pour rendre un Mprême hommage à celui dont
ville, de 85 automobiles sur des mises à prix
la vie toat entière fut un dévouement inlassable
variant de 1.200 à 5.000. On y trouve les marà leur éprd.
ques Dclaugère ; Delahaye ; Vélie ; Réo ;
Les cordons du poêle étaient tenus par MM.
Hotchkin : Th. Shneider ; Delaunay : Ford :
Furie, p a i r e , Noblst, adjoint, de la VillemarZèbre ; Fiat.
'
qué et Berthou, conseillers municipaux. RePour les conditions de ventes, formules démarqué* dans l'assistance : MM. les conseillers
taillées aux bureaux des domaines.
de Nizon ; Sellin, maire de Pont-Aven ; Guyho,
H faut cette fois, rendre justice à la bonne
ancien député, conseiller général ; Costiou, anvolonté des Domaines qui mettent enfin à la
cien maire de Névez ; les instituteurs et instiportée des petites bourses, des véhicules très
tutrices du canton e t c . . .
utilisables, et font faire à l'Etat, une bonne
Au cimetière, M. Furie, maire de Nizon, proaffaire, en même temps qu'une affaire propre
nonce d'une voix émue, une courte allocution
cc qui est rare pour lui, on l'avouera I
que n o f s reproduirons plus tard.
Notons qu'au peu de vente du Champ de
Mars à Paris, il existe une exposition permaL'Aàsicnla
d o c Poilue.
—Tiendra une
nente d'un lot Important de pièces détachées
assemblée générale Dimanche prochain 10 août,
et d'accessoires concernant l'automobile. En
à 8 heures du matin, (Salle de l'Ecole) pour y comptant le prix déterminé par la commission
discuter la question de l'affiliation à l'Union
de vente, l'amateur retire immédiatement la
des Combattants de l'Arrondissement.
pièce qu'il a choisi.
En oatre il sera procédé à l'élection dc deux
membres du bureau, une causerie toute famU
CliAlons-sur-Marne
1ère seni faite aux sociétaires pour démontrer
Souvenons-nous des Victoires dc
lés bienfaits de l'association, bienfaits déjà
l a Marne* — (Une Chapelle ù Donnons). —
prouvés par les résultats obtenus par l'amicale
Il y a eu un an, lc 18 juillet dernier, que l'enp r i s deé pouvoirs publics.
nemi qui avait passé la Marne à Dormons cri
Scaër
fut chassé par notre glorieuse Armée. La VicUne brute. — Le mercredi 23 Juillet, vers toire commençait et ne s'arrêtait plus. Aussi
1 h. 30, Louis Nicolas, revenait de St-Thurien, est-ce à Dormans, dont lc choix a été approuvé
par le Maréchal Foch, que la reconnaissance
en compëgnle dc Massé, de Stang-Boudilen et
française veut se manifester, en édifiant sur la
de Catherine Morvan. Ces personnes le quitcolline qui domine la Marne une Chapelle
tèrent non loin de ce village ct M. Nicolas qui
dédiée au Christ qui aime les Francs. On priera
regagnait Mell-Nabat où II est meunier contiperpétuellement dans ce sanctuaire pour tous
nua son chemin. Soudain les deux domestiques
les Morts de la guerre. Une Chapelle spéciale
de Kerlaonrec, Bertrand Laurent 28 ans et Louis
sera réservée aux disparus, dont les noms
Slnquln 33 ans bondirent sur lui, & 50 mètres
seront inscrits pour garder leur mémoire. Tout
de là. Laurent lui donna un violent tôl-penn
Français voudra porter sa pierre à la Chapelle
& la testa droite, le fit tomber, le frappa à la
de la Marne ct, suivant ses ressources, contritète. Comme Nicolas appelait au secours, l'un
buer à son édification par la plus simple obole
d'eux le p r i t , à la gorge pour l'empêcher de
ou par la plus large offrande. Son Emincncc, le
crier pendàat «He 1* camarade essayait dc
Cardinal Luçon, Archevêque dc Reims, ct Sa
fouUlerles poche* du gilet. La victime tenait
Grandeur Mgr Tisslcr, Evêque de ChÛlons-surfermement la main droite sur celle qui conMarne, viennent de faire un émouvant appel
tenait son portemonnaie. Aujourd'hui Laurent
aux sentiments de gratitude des Français pour
Bertrand nie avoir eu l'intention de voler. U
l'érection de la Chapelle de la Marne. Les ofaurait commis cette agression simplement
frandes peuvent être adressées : à Mgr Tissicr,
pour le plaisir! !. Quand à Slnquln, il est innoEvêque de Châlons-sur-Marnc, Président du
cent comme un agneau ; Il serait même allé
Comité ; ou bien au nom dc Madame la Duau secours de Nicolas, ce qui ne l'a pas empêchesse d'Estissac, Présidente j à celui dc M.
ché de s'fnfuir comme un criminel, dès que
Léon Cornudct, Trésorier: à l'Office Central
Massé et Catherine Morvan arrivèrent sur les
des Œuvres de Bienfaisance, 175, Boulevard
lieux. D'ailleurs les deux compères, avaient
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maison à Madame JAFFRE, et du
levant avec pignon mitoyen sur la
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CETTE
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est poursuivie en exécution d'un j u g e m e n t
du Tribunal Civil de Quimperlé, en
date du 18 juin 1919, enregistré,
rendu contradictoirement,
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Mise à prix fixée par le tribunal,
deux mille francs
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Il sera aux lieu, jour et heure susîndiqués procédé à l'adjudication
aux plus offrants el derniers enchérisseurs des immeubles dont la désignation suit :
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pour emploi de
tnireau et faire
es c o u r s e s ,
Garçon
ou
Pille. S'adresser au
bureau du Journal.
de 4.000 fr. pour le 1" Lot
el de 2.000 fr. pour le 2e Loi
Déparlement du Finistère.
Arrondissement de Quimperlé.
Canton et Commune de 8oafir.
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Consulter les aillolies,
eue.
Entre :
1° M» Victor CR0UAN, avoué près
le Tribunal Civil de Quimper, demeurant en ladite ville, quai de
l'Odet, n° 12, agissant en sa qualité
de syndic de la faillite du sieur
Louis PERON, ci-après n o m m é ;
2° M. Louis PERON, jardinier, demeurant à Locludy.
Demandeurs ayant M* BOT pour
avoué, avec élection de domioile en
son étude sise rue Savary, n° 20, à
Quimperlé ^
Et :
1° M. René LE G0FP, charron, demeurant à Scaër ; 2° Madame Marie
LE GOFF, ménagère, épouse s o u s
l'assistance et l'autorilé de M. Jean
HELEZ EN, sellier, son mari, avec
lequel elle demeure à Scaër ; 3° M.
Jean HELEZ EN, sellier, demeurant à
Soaër, en nom personnel au besoin
et pour assister et autoriser la dame
Marie LE GOFF, son épouse ; 4° Madame Marie-Louise NICOLAS, v e u v e
de M. René LE GOFF, ménagère, demeurant à Scaër.
Défendeurs ayant M" FOURNIS
pour avoué, avec éleotion de domicile en son étude sise quai Brizeux,
n» 6, à Quimperlé.
Une ordonnance rendue par M. le
Président du Tribunal Civil de Quimperlé, le 25 juin 1919, enregistrée, a
autorisé l'exéoution du j u g e m e n t d u
18 juin 1919, sus-énonoè.
Outre les clauses et conditions
insérées au oahier des oharges,
dressé pour parvenir à la vente et
déposé en l'étude de M» GUILLOU,
notaire à Scaër, où toute personne
peut en prendre communication,
les immeubles ci-dessus désignés
seront vendus en deux lots, tels
qu'ils sont décrits p ; u s haut, aux
plus offrants et derniers enchérisseurs, en l'élude et par le ministère
de M« GUILLOU, notaire à Scaër, le
Samedi
6 Septembre
1919,
à
2 heures de l'après-midi, sur les
M I S E S A P R I X de 4 . 0 0 0 f r a n c s
pour le 1« lot et de 2 . 0 0 0 f r a n c s
p o u r le
second.
Pour plus amples renseignements,
voir le cahier des charges ou s'adresser à M* BOT, avoué poursuivant.
Quimperlé, le 9 août 1919.
L'Avoué poursuivant
Em. BOT,
:
Etude de M» Gaohet, notaire
à Quimperlé
Etude de M* B O T , avoué à
Quimperlé, rue Savary n° 20
Etude de M» E t c h é c o p a r , notaire
à Quimper.é
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O R D O N N A N C E Le Jeudi
11 Septembre 1919 U N E
Autorisant la reprise
M A I S O N
des Délais de Surenchère
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gros : vins, cidre, épioerie, grains, 1" étage, 4 pièoes au 2e étage, cour
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et bâtiment avec grenier, petit jardin derrière.
S'adresser k Mc Etchécopar.
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cation du 24 Avril 1919 au rapport entourée d'un jardin, en terrasse
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au prix de 15.400 francs ; disons autre, sur la rue, par une grille et
toutefois que ledit délai ne prendra une porte de service.
cours qu'ap ès l'expiration du mois
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ordonnance dans le Journal d'an- pendances.
A prendre
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nonces léeales " L'Union Agricole et
location.
Maritime * de Quimperlé et s'il n'est do
pas survenu d'opposition dans le
S'adresser d AP GACHET.
oours dudit mois ; réservons aux
exposants de nous en référer au cas Etude de Me L o u i s T a m i c , huissier
où il surviendrait une opposition.
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exécution de l'ordonnance sus-relatée et pour lui faire produire son
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Quimperlé le 4 Août 1919.
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OΠisr
il 11 heures
Sur une requête présentée à M. le
Président du Tribunal Civil de Quimerlé par M* BOT, avoué de Mme
ladeleine EVEN et de M. Pierre
PERON, son mari qui l'assiste et
1 autorise, propriétaires oultivateurs
demeurant ensemble à Kerviguennou en la Commune de Mellac, adjudicataires moyennant le prix principal de 15.400 francs de la propriété
du Moulin d'Argent, sise en la Comm u n e deTréméven, aux termes d'un
procès-verbal d'adjudication du 24
Avril 1919, au rapport de M" PEYRON
notaire à Quimperlé, intervenu
après jugement du Tribunal Civil
de Quimperlé du 22 Janvier 1919,
enregistré, rendu oontradictoirement entre : 1° Mme Ehsa EVEN,
bouohère, veuve de M. Jean Marie
MOREN, demeurant à Quimperlé,
rue de Brémond d'Ars, maintenant
épouse de M. Pierre DRENOU ; 2° M.
Louis-Augustin EVEN, mécanioien,
demeurant à Quimperlé, rue Isole ;
3° M. Yves EVEN, mécanioien, demeurant à Quimperlé, rue de Brémond d'Ars, demandeurs, et 1° Mme
Joséphine-Louise POEZARD, commerçante, veuve de M. Joseph-leanMarie EVEN, demeurant k Quimperlé, Quai Brizeux n° 7, prise en
son nom personnel au besoin et en
sa qualité de tutrice naturelle et légale de Joseph-Guillaume-Elie EVEN,
son fils mineur, défenderesse ; 2°
les époux PERON sus-nommés ; 3°
M.Jean-François-Louis-Marie EVEN,
oultivateur, demeurant k Bec-ar-Roz
Commune de Tréméven ; 4° M. Yves
GOURMELIN, retraité de la marine,
demeurant à Quimperlé, rue Ellé,
pris en sa qualité de tuteur datif
des mineures Madeleine-Henriette
EVEN et Eugénie-Marie-Louise EVEN
autres défendeurs, laquelle requête,
préalablement dénoncée aux vendeurs, et aux personnes pouvant
inscrire une hypothèque légale sur
ledit immeuble, tendait à obtenir,
en conformité du décret du 17 Juin
1916, la levée de la suspension des
délais de surenchère sur la dite adjudication, il est intervenu une ordonnance de M. le Président du Tribunal Civil de Quimperlé, en date
du 1" Août 1919, enregistrée, laquelle est ainsi conçue :
n o n m e u b l é e , siluée à la pointe
délivra
Ouest de la baie des Grands-Sablés.
Nous, Président, vu la requête Elle esc entourée d'un jardin ; des en la Commune de Riec d'une conqui précède et les pièoes à l'appui escaliers donnent accès à la cale, tenance de 3 0 h e o t a r e s environ:
notamment les notifications de la située au bas des falaises.
S'adresser à AP ETCHECOPAR.
demande faites aux parties intéresS'adresser
d
Ai*
GACHET.
sées ;
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Etude de M- Guillou, notaire
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LE NUMÉRO
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Les annonces sont reçues au bureau du
journal et, à Paris, dans toutes les Agences.
On traite d forfait pour
répétées plusieurs
fois.
AFFAIRE PODEUR
M. Le Louédeo discutera nécessairement
le R a p p o r t du Maire. Nous attendons,
v u la disparition des dossiers, disparition
opérée entre l'élection de la Municipalité
Courtier et sa prise de possession, des
explioations plausibles, Nous s a u r o i s alors
quelles furent, en dehors des motifs professionnels, les oau9es d'une révocation
dont les elfets menacent aujourd'hui d'obérer les fln&noes de la Ville. Il va sans
dire quo les conclusions du Maire ont été
adoptéeé à l'unanimité des conseillers
présents. La parole est dono à M. Le
Louédec. Culpa le ois ! Culpa gravis ! Seoouons la poussière des pandectes et des
institutes, ô oabinet d'affaires de l'tic ho l
Atesssieurs,
A la date du 3 Mai 1914,
j'étais
saisi, par AI. Podeur, d'une demande, à
l'effet d'obtenir, de la Ville de Quimperlé,
une indemnité pour le préjudice qui lui a élé
causé par la révocation brusque el non motivée, gui a élé prononcée, contre lui, par
mon prédécesseur.
Aucune suite ne fut donnée à celle demande.. avant la déclaration de guerre el durant lek hostilités, M. Podeur, n'a pas insisté pour que celte affaire ftU soumise à
votre examen, bien qu'il eût pu, s'appuyanl
sur l'art. 3 du décret du 10 Août 1914, solliciter l'autorisation de poursuivre.
Aujourd'hui, Ai. Podeur estime que l'acte
dont il a été victime doit être sanctionné par
uae réparation du préjudice qu'il estime à
six mille francs.
Il est de mon devoir de vous rappeler ici
toute la genèst de celte affaire qui fit grand
bruit, non seulement à Quimperlé, mais
aussi dans la grande presse parisienne.
A la date du 16 Octobre 1911, M. Podeur
fut révoqué par l'arrêté suivant :
Noos, Maire de ia Ville de Quimperlé,
Vu la loi du 5 Avril 1884, art. 88 ; considérant qu'il y a lieu de révoquer, de ses
fonotions de Secrétaire de Mairie, M. Podeur Edmond ; oonsidérant qu'il appartient au Maire de nommer, suspendre ou
révoquer à tous les emplois oommunaux.
Considérant également qu'il y a lieu de
pourvoir au remplacement de M. Podeur
Edmond,
Arrêtons,
Art. 1". -M. Edmond Podeur est révoqué
de s e s fonotions de Secrétaire de la Mairie
de Quimperlé ;
Art. 2. — M. Henri Albert est nommé
Seorétaire à la Mairie de Quimperlé, en
remplacement de M. Podeur Edmond, révoqué de s e s fonotions.
Art. 3. — Le traitement de M. Albert est
fixé au ohiffre annuel de deux mille deux
oent oinqaante franos.
ArL i . — Expédition du présent arrêté
sera délivré à MM. Podeur et Albert et à
M. Le Receveur municipal, pour mettre à
l'appui de sa comptabilité.
Fait à Quimperlé, le 16 Ootobre 1911.
Le Député-Maire,
Signé : J. LE LOUdDEC.
Cet arrêté fut pris après que Al. Podeur
fût mis en demeure de donner sa démission.
A la date du 15 Octobre, il avait été
appelé au domicile de Ai. Le Louédec, qui
lui faisait connaître que la dêctsion qui aiail être prise contre lui n'était nullement
motivée par des raisons d'ordre
professionnet et c'était si vrai que 15 jours auparavant
Il re :evait en reconnaissance
de ses excellents services une gratification de 270 francs.
L'arrêté du 16 Octobre ne porte, en effet,
aucun motif de révocation. De plus, contrairement à la loi du 22 Avril 1905, M.
Podeur n'eut pas communication de son
dossier. Cet arrêté était donc entaché de
nullité. M. Le Louédec ne s'en aperçut que
sur une réclamation de M. Podeur et, à la
la date du 28 Octobre, il prenait un nouvel
arrêté annulant celui du 16 Octobre.
Cet arrêté était ainsi conçu :
Nous Maire de la Ville de Quimperlé,
Vu la lettre du sieur Podeur, en date
du 24 ootobre 1911.
Attendu que la réclamation du pétitionnaire est justifiée ; qu'il a droit d'obtenir
communication de son dossier en vertu
de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905,
Arrêtons :
Est rapporté l'arrêté de révocation concernant le sieur Podeur, du 16 ootobre
1911.
Fait è Quimperlé, le 28 ootobre 1911.
Le Maire,
Signé ; J. I l L0UKDE2.
les
annonces
Ainsi donc, M. Podeur, révoqué, le 16 octobre 1911, de ses fonctions de secrétaire de
la mairie ne l'était plus le 28 du même mois
et il recevait, en même temps que notification
de ce nouvel arrêté, une lettre du 1" ad1oint
l'invitant à passer à la Mairie pour prendre
communication de son dossier. C'est alors
que survint le troisième arrêté
comportant
révocation défiiitive de M. Podeur.
Celte fois enfin, l'arrêté avait un semblant
de légalité. Il était ainsi conçu :
Nous Maire de la Ville de Quimperlé,
Vu l'art. 88 de la loi du 5 avril 1884,
Vu l'art. 65 de la loi du 22 avril 1905,
Vu le rapport administratif de MM. Le
Bourhis et Tamio, adjoints au Maire, concernant M. Podeur, seorétaire de la Mairie,
Vu le prooè3 verbal du 30 ootobre 1911
constata ;t que, conformément h la loi du
22 avril 1905, communication de son dossier lui a été donnée,
Arrêtons :
Article 1". — :<î. Podeur Edmond est
révoqué de son emploi de Secrétaire do
la Mair e de Quimperlé à la date de ce
jour (31 octobre 1911).
Art, 2. — Expédition du présent arrêté
sera délivré à M. Poleur et au Reoeveur
Municipal pour être mise à l'appui de sa
comptabilité.
Fait à Quimperlé, le 31 octobre 1911.
Le Maire,
Signé : J. LE LOUEDEC.
AI. Podeur, estimant que cet arrêté du 31
octobre ne faisait que confirmer l'arrêté du
16 octobre, entâché de nullité et se basant
sur le rapport de MM. Le Bourhis el l'amie,
qu'il considérait comme apocryphe, a introduit, devant le Conseil d'Etal, une action en
vue de l'annulation de ces deux arrêtés.
Alalgré les conclusions de Alonsieur le Ministre de l'Intérieur, demandant à ce qu'il
soit fait droit à la requête de At. Podeur, le
Haut Tribunal a déclaré que les décisions
qui avaient frappé ce fonctionnaire n'élaienl
pas entachés de détournement de pouvoirs.
Alais le Conseil d'Etat reconnaissait à M.
Podeur la faculté de demander à la Commune de Quimperlé telle indemnité que de
droit. |
El c'est ainsi. Messieurs, que vous êtes
appelés aujourd'hui à slaluer sur celte demande formulée par AI. Podeur ù la date
du 3 mai 1914 el renouvelée le 27 mai 1919.
Pour justifier sa demande de 6.000 francs
de dommages-intérêts, l'intéressé, s'adressant
au Alaire el au Conseil Municipal, s'exprime en ces termes :
«
«
«
«
«
«
«
«
«
«
u
u
« Vous reconnaîtrez, Messieurs, le préjudioe dont j'ai soullert, tant par la
privation de mon emploi, que par la
publicité considérable donnée à ma
malheureuse révocation.
« Vous estimerez la valeur du temps
que je suis resté inoccupé, les démarches nombreuses et coûteuses où j'ai
été entraîné, avant d'avoir trou >é la situation que J'ocoupe actuellement, si
loin de ma Bretagne natale et de mes
vieux parents.
« Vous admettrez les frais entraînés
par le lointain déplacement que j'ai dû
subir. »
Je me permets, Messieurs, de retenir un
instan{ votre attention sur ce fait que A1.
Podeur se trouvait en fonction à une époque
où il existait el Quimperlé une tension politique des plus grandes, époque où les employés municipaux n'avaient pas le droit
d'avoir pour amis des adversaires de la Municipalité d'alors, sans être accusés de parjure. M. Podeur eut peut-être le tort d'être
de ceux qui ne savent pas sacrifier leurs
sympathies d leur intérêt personnel et ses
démontrations d'amitié pour un Conseiller
municipal qui faisait de l'opposition au
Maire, ont été, nul ne l'ignore, la cause de
sa révocation.
lion rôle n'est pas de retracer ici tous les
incidents provoqués par celle révocation ni
de faire état du mouvement de réprobation
qui s'était manifes'é dans l'opinion publique.
Je n'ai pas d apprécier le rôle joué par
MM. Le Bourhis et Tamic, ni à savoir si
leur rapport doit être considéré comme apocryphe, Mais les finances de la ville se trouvant engagées du fait d'une faute lourde
commise par mon]prédécesseur, je viens vous
faire connaître les raisons pour lesquelles,
j'entends dégager la responsabilité de la
Commune et mettre en cause celui qui doit
supporter personnellement les conséquences
de son acte, c'est-à-dire M. Le Louédec.
Af. Podeur, s'appuyant sur l'arrêt du
Conseil d'Etat, vous réclame
aujourd'hui
Six mille francs d'indemnité. Si vous acceptes de payer cette somme, vous reconnais
le
f'.
D i r e o t e u r s Léon LE B E R R E
RÉDACTION, ADMINISTRATION é ANNONCES
A QUIMPERLE, Plaoe Hervo, n* 9 MB
T t U É P H O N I , N* m
Adrust TiUgrafhiqut : Union, dlmperlé
Irez implicite nient la responsabilité de la
Commune. Il ne fait aucun doute qu'un pré
judice a été causé à l'ancien secrétaire de
Mairie, M. Podeur, mais la révocation qui
l'a f rappé éluit-etle nécessitée par les besoins
du service, était-elle d'ordre administratif ?
A ces questions, je réponds : N O N I car M.
Le Louédec l'a déclaré lui-même d M. Podeur
et M. Tamic, 2' adjoint a confirmé la déclaration du Maire qui était la suivante à la
date du 15 octobre : «r M a décision
do me
séparer
de vous, n'est nullement
motivée
par des raisons
d'ordre
professionnel
».
Permettez-moi de vous rappeler .ici les
principes du droit administratif
en celle
matière de responsabilité du Maire.
La jurisprudence
fait une distinction entre les fautes inhérentes à la fonction et
celles, qui, pouvant être séparées, deviennent
des fautes personnelles.
Le Maire ne répond pas des premières,
même si son acte est déclaré illégal,' ou
annulé pour excès de pouvoir. Ce sont celles
qui peuvent engager la responsabilité de
la Commune. Mais l'usurpation de fonctions,
ledoldu
maire qui use sciemment de son
pouvoir, en dehors des règles légales ou en
détourne l'objet pour la satisfaction de ses
intérêts personnels et même la faute par
négligence ou imprudence, tellement lourde
qu'on ne pent l'imputer à la fonction, mais
d l'homme, engagent sa reponsabilité et non
celle de la Commune.
Le Maire et la Commune ne sauraient
être responsables â la fois.
Votre Commission des finances a estimé
qu'il ne faisait aucun doute que la mesure
prise contre M. Podeur l'avait été pour satisfaire l'intérêt personnel du maire el que,
dans ces conditions, il y avait lieu de décliner toute responsabilité de la part de la
Commune, de rejeter la demande de M. Podeur et, dans le cas où celui-ci
intenterait
une action à la Ville de Quimperle devant
la juridiction compétente, d'appeler en cause
M. Le Louédec, Maire en fonction en 1911,
comme devant supporter
personnellement
les conséquences de son acte.
Quimperlé, le 10 août 1919.
A.
Page
Le Maire,
COVRlÂER.
Bretonne
Komzou an den gredus
l'EW'.VU XXXI l
Ar gwalleurlou kouezet war an douar ne
zeuont ket digant Doue, rak Doue a zo karantez, hag ar pez en deus graet a zo mad ; dond a
reont digant Satan, bet mallozet gant Doue, lia
digant an dud o deus Satan da vestr.
Hogen, mipien Satan a zo niverus er bed.
Dre ma tremenont, Doue a skriv o hanoiou en
cul levr sicllet, a vezo digoret ha lennet dirak
au holl c divez ar lied.
/
Beza 'zo tud ha ne garant nemeto o-unan,
hag ar rc-man a zo tud a gasonl : rak karout
nemetan c-unun a zo kasnat ar re-all.
Beza "zo tud lorc'hus, ha ne c'hcllont gouzanv
den ail cbed, a fell d'ezo bepred kcmenni ha
mestronia.
Beza 'zo tud drougc'hoantus, a c'houlen
bepred aour, enoriou, plijadurioti, ha na zo
hiskoaz gwalc'het.
Beza 'zo skraperien, hag a zo bepred o spia
an den bresk ha paour evit laciez e vadou dre
nerz pe dre flnesa, hag a rod d'an noz en dro
da <11 an intanvez hag an cmzlv*.d.
Beza 'zo muntrerien ha n'o deus nemet
menozlou fall hag a lavar : « C'houi a zo hon
breudeur » ; hag a lac'h ar re a hanvont o breudeur, ralliai ma ouzont c maint a cnep d'ezo,
hag a skriv lezennou gant o gwad.
Beza 'zo tud uonik, hag a gren dirak an den
fallakr hag a bok d'e zorn, oe'h esperout dre
eno en em demi kuit eus c waskerez, ha pa
welont an den dinam, hargaset war ar hlascn,
a hast d'en cm guzat en o zl lia da breuna an
nor.
An holl dud-zc o deus distrujet ar pcoc'h, ar
zurentez hag ar frankiz war au douar.
C'houi ne adsavo ar frankiz, ar zurentez, ar
peoc'h, nemet oe'h en em ganna outo hep
paouez.
Ar ger o deus savet a zo ker Satan : c'houi ho
peus da adsevcl ker Doue.
Ebnrz ker Doue, pep-unan a gar c vreudeur
eveltan e-unan, ha setu perak den cbed na zo
dllczet, île» cbed na c'houzanv poan eno, inar
zo eur rcnicd d'e hoaniou.
Ebarz kur Doue, pep-unan a zo henvel, den
ebed na zo mestr, rak ar Justis hc-unan a ren
eno gant ar garantez.
Ebarz ker Doue pep-unan a zo perc'hcn en e
dra hep non cbed, ha ne c'hoanta netra inuioe'h, ahalamour ar pez a zo da unan a zo d'an
holl, ha gant an holl c ma Doue, pehini a
zalc'h an Holl vadou.
Ebarz ker Doue, den cbed ne aberz eun ail
d'ezan, mes pep-unan a zo prest d'en cm abehd
evit ar rc-all.
Ebarz kçr Doue, mar en cm risk cun den
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tion* il* partent du i" ou du i6 de chaque moi*.
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M. Léon LE BERRE, plact Hervo, à QuimptrU.
fall, an holl en em zisparti dioutan, hag an
holl en em vod evit e zerc'hel pe d'e gas ermaez : rak an den fall a zo enebour pep-unan,
hag enebour pep-unan a zo enebour an holl.
Pa ho pezo adsavet ker Doue, an douar a
hadvleunio, hag ar poblou a hadvleunio, abalamour m'ho pezo trec'het mipien Satan a wask
ar poblou hag ar zistruj an douar, an dud
lorc'hus, ar skraperien, ar vuntrerien hag an
dud aonik.
Troet diouz galleg
Lamennais
gant Loeïz* Gourlet BODSPERN,
•
•
L'original de cette belle page se trouve au
chapitre 34 des Paroles d'un croyant,
de notre
illustre compatriote, le Malouin Félix? TTeureux seront l'Union Agricole et son collaborateur, Louis Gourlet, si le désir du lecteur
de comparer la traduction bretonne et le français du grand penseur, lui inspire le noble
orgueil d'appartenir à cette Bretagne, mère
d'écrivains et de philosophes trop méconnus.
LE BANQUET
A
la mémoire
de mon
ami
Emile
de
Venancourt.
Au banquet dont tu fus banni, pauvre convive,
L on ne t eû i point servi les mets que tu rêvais
La vie est laide et rend les convives mauvais,
Poète, et ne vaut point la peine qu'on la vive.
Heureux, heureux celui qui part en floréal
Riche de sa jeunesse en Heur et d'idéal !
Oh ! la vie écœurante en ces banquets barbares
D ' o ù l'on a c h a s s é la C a n d e u r et la B e a u t é ! . . .
O llambeaux de mes yeux, brillants de loyauté,
Votre clarté pâlit et meurt devant le» tares I
S a m s o n , revi^ndras-tu du pays philistin
Faire crouler sur nous la salle du festin ?
Doux affamés d'amour, si fort que l'on pâtisse,
A u banquet de 1 oubli n'allez point vous asseoir :
Que l ' i m e reste libre tt fifcre, et vers le Soir
l ' e u t être verrons nouss'avaneer la Juetice.
Révoltas inquiets dont les cœurs sont troublés,
La ve rons nous venir par les cieux d é s o l é s ? . . .
(Les
Yves B E R T H O U
Fontaines miraculeuses J
L e merre 1986
U n p r o g r a m m e b r e t o n . — Nous recevons rie M. Maurice Le Dault, secrétaire
de la Glorieuse Bretagne des Armées et de
Vidée bretonne, la lettre et le programme
qui suivent :
Quimper. le 31) juillet 1919
Monsieur le Directeur.
Il nous a paru gue VIdée Bretonne, telle que
nous la concevons à peu près tous, aurait
beaucoup à gagner si tous, nous nous mettions
d'accord sur les buts principaux
à poursuivre.
Ce
serait l'intérêt de la cause bretonne de voir formuler en termes suffisamment
précis ce qu'est,
ou, à notre sens, doit être le but principal
de
nos efforts. En dégageant et en mettant
nettement au jour les tendances
que nous savons
nous être communes, nous réaliserions
un premier pas vers l'unité d'aspiration
du mouvement breton, et nous prouverions
ainsi à nos
détracteurs,
voire à certains amis
insuffisamment clairvoyants
que nous sommes bien moins
divisés que nous n'en avons l'air. Les divers
groupes du mouvement breton accuseraient
donc
ainsi leur solitarilé
foncière. Notre force à tous
s'en accroîtrait.
Et il est probable — que si chacun veut bien, comme nous, avoir ù ca'ur de
servir ce programme
commun .avec toute son
abnégation ct toute sa sincérité, la présence de
ce programme,
à ne pas trahir lentement,
placé
au-dessus
de nos divergences,
inspirera
ù la
généralité de notre mouvemement
une discipline
consentie, qui le mènera peu à peu à une plus
forte
cohésion.
Sous avons donc rédigé un petit
programme.
Aussi simple et aussi net que possible qui nous
parait de nature à pouvoir recueillir votre adhésion. .Vous comptons le communiquer
à tous les
directeurs de publications
bretonnes et à toutes
les organisations
régionalistes.
Si vous l'adoptez, comme nous l'espérons,
nous
vous demanderons
pour lui la publicité, non pas
seulement la plus grande, mais la plus constante. une des conditions
de. son succès et de
son influence étant la plus inlassable
répétition.
Nous faisons appel à votre dévouement à la
Bretagne ct vous prions de croire à notre
parfaite
solidarité en ces points
communs
de la cause
bretonne.
Pour la G. B. D. A. IDÉE
BRETONNE
Pierre
Emile DAnoi'P,
Y. L E DIIIEIIOEII,
(de l'Union des
Maurice
L E HOUX,
Armes)
L E DAUI.T
P. S. — Il va de soi que nous ne
demandons
pas leur adhésion aux séparatisants
dont l'attitude et les sentiments
ne correspondent' pas et
qui font ù notre, cause le plus grand tort qui
soit présentement
possible.
Ruts
du mouvement
e *
Rretonnant,
dans l'or-
dre des facilités de réalisation. (Programme de
l'Idée Bretonne).
ABONNEMENTS (U* AU
Quimperlé (ville)
Finistère et 'départements limitrophes..
6
Autres départements
7
Colonies et étranger
10
Unification de la langue bretonne écrite.
Enseignement bilingue en Basse-Bretagne
dans les écoles primaires.
Institution de cours de breton-usuel dans les
écoles d'enseignement primaire supérieur ; de
breton plus approfondi dans les écoles normales et dans les établissements d'enseignement
secondaire de Bretagne, allant dans ceux-ci jusqu'à des cours de langue et de littérature galloise, voire irlandaise.
Etablissements par des procédés divers, de
centres intellectuels bretons, particulièrement
à Brest — Stabilisation de ces centres, à Brest
si possible, des bureaux des diverses sociétés
bretonnes, avec salles de réunions d'études, etc.
Brest, université, c'est-à-dire :
Installation à Brest d'une petite université
quelconque, nationale ou libre, avec chaire
d'études celtiques.
Toutes ces forces devront converger vers le
développement de la littérature de langue bretonne, et à l'institution de grands prix littéraires annuels.
Le résultat de l'existence d'une telle littérature, si elle veut être intelligente et vivante
sera de développer, d'affermir et d'affirmer la
personnalité celtique dc la Bretagne intellectuelle et morale. L'énergie de production et de
développement de cette nation celtique, ainsi
redressée dans sa fierté et rétablie dans sa conscience morale, ne fera qu'en augmenter.
La Bretagne est une nation d'origine, de
formation et de sang celtique. Avec l'obnubilation de ce qu'il y a de celtique en elle, particulièment de sa langue, la personnalité de la
Bretagne sera voilée, déstabilisée et compromise, (sinon détruite) pour un temps incalculable.
Ces idées,saufl'une, dont nous parlerons
tout-à-1'heure, sont bien les nôtres et elles
restent bien les nôtres, quoique formulées par M. Le Diberder, qui a le mérite
de les condenser, très incomplètement
d ailleurs. Il passe, en effet, sous silence le
côté économique entre autres aspects
de la question. Nous s o m m e s très sensibles à l'appel de notre confrère et certes, nous ne demandons pas mieux que
de vivre unis sur un même terrain de
lutte, pour le plus grand bien de la Bretagne.
Ceci dit, nous formulons une critique,
non sur le choix de Brest comme l'un des
centres intellectuels de la Province, mais
sur la suggestion d'y créer une Université
nationale ou libre. Nous pensons qu'en
Bretagne, il n'y a et il ne peut y avoir
d'autre Université que celle de Rennes ;
que, nous devons nous ranger autour
d'elle, surtout, quand à la tête de l'enseignement celtique, il s'y trouve des personnalités comme celles de MM. Dotiin et Le
Roux, ce dernier, l'un des signataires de
1 appel. Nous rappellerons aussi que la
nomination des instituteurs doit appartenir au Recteur d'Académie, et non au
Préfet. Ainsi assurerons-nous aux Maîtres brelons, l'Indépendance qui leur est
nécessaire envers le Pouvoir Central.
Léon LE BERRE
Le C h A t e a u d e L a I l a r d o u i n a i e . —
Ronai: de Kermené nous présente aujourd'hui
une étude qui lui a été suggérée par un volumineux manuscrit, déposé aux archives départementales des Côtes-du-Nord, qui lui a permis
de rétablir ce qu'était au XVII» siècle ce fameux
château de la Hardouinaie, ou përit de si triste
mort lc malheureux prince Gilles de Bretagne.
La brochure est ornée de deux superbes desseins de L. Le Guenncc, reconstituant d'après
lc document cité, l'extérieur ;du côté midi, et
la façade septentrionale avec la tour dc l'est,
dc cette vieille demeure seigneuriale de sinistre
mémoire.
(Imprimerie St-Guillaumc, 27 boulevard
chamcr St-Brieuc.
E. GILLES
(Journal
dc
Pontivy)
âi mm li mm
Un taureau vendu 2 0 2 . 5 0 0 francs.
— A l'exposition agricole qui s'est tenu à Cardiff
(.Pays de Galles), un taureau a été acheté
262,500 f.ancs.
Œ u f c h e r . — Ce n'est pas de la douzaine
d'œufs que nous parlons, mais d'un seul œuf
dc cane sauvage, une sorte de pingouin plutôt,
dont l'espèce a disparu des mers d'Irlande où
elle prospéra jusque vers 1844. Un œuf qui
avait pu être conservé par des moyens qui nous
sont inconnus, fut vendu à Londres, quelques
années avant la guerre pour la somme de
8.167 francs.
— Défense et culture de la
languc'bretonne.
Utilisation dc la langue bretonne pour l'instruction pratique, le développement intellectuel et moral des campagnes.
Développement de la littérature de langue bretonne.
Prise de contact avec les autres littératures
celtiques ct anglo-celtiques,
P r o h i b i t i o n s d ' e n t r é e . — Parmi les
prohibitions d'entrée maintenues figure celle
du Papier
dit Papier-Journal.
P o u r q u o i ? Le
prix est-il redevenu accessible ? S'est-il sensiblement rapproché du prix dc 33 francs où
étaient jadis les cent kilos ? Enfin y en a-t-il en
France? Où est-il? Qu'on nous le dise de
suite l
La reddition de
Maubeuge.
Mardi 12 courant s'est réuni le Conseil d'enquête sur la capitulation de Maubeuge ; cette
réunion a eu lieu à l'hôtel du gouverneur de
Paris.
Ce Conseil était composé du général Guillaumat, président, des généraux Berdoulat, gouverneur militaire de Paris ; de Mondéslr, Des
coings et Démangé.
Le Conseil a convoqué une cinquantaine de
témoins parmi lesquels le maréchal Jofl're, M.
Messimy, ancien ministre de la Guerre, etc...
Les débats ont eu lieu à huis-clos.
Rappelons que le général Fournier, gouverneur de Maubeuge, a rendu la place le 8 Sep
tembre 1914, aprôs quinze jours de siëge et de
bombardement intense.
C e s s a t i o n d e s h o s t i l i t é s * — D'après le
projet, la cessation des hospilités datera du
jour de la publication au Journal Officiel,
après ratification par les Chambres du traité de
paix avec l'Allemagne, sans attendre que la paix
ait été conclue avec les autres puissances encore
en guerre avec nous.
Voici le texte de l'article 1er :
Pour l'exécution des lois, décrets, règlements
et contrats dont l'application a été subordonnée à l'état de guerre, la date de la promulga
tion au Journal Officiel du traité de paix avec
l'Allemagne sera, sous réserve des dispositions
de l'article 2 ci-après, considérée comme celle
de la cessation des hostilités.
11 en sera ainsi sans qu'il y ait à distinguer
suivant qu'il ait été disposé « pour l'état de
guerre », « le temps de guerre », « la durée de
la guerre », la durée, des hostilités », « la durée
de la campagne », « jusqu'à la paix », ou par
toutes autres expressions équivalentes.
Les délais qui devaient s'ouvrir & la cessation
des hostilités partiront de même de la date
ci-dessus sans égard aux terminologies différentes.
Dans l'article 2, il est tenu compte de ce que
l'état d'hostilités pourra, à ce moment, n'avoir
pas encore cessé, sur tous les fronts où nos
armées ont été engagées. Notamment vis-à-vis
des personnels mobilisés relevant des corps en
opération sur ces fronts, vis-à-vis de leurs familles, vis-à-vis des ressortissants d'Etats non
encore en paix avec la France, il importe que la
situation antérieure puisse être, même en matière de contrats, prolongée dans la mesure nécessaire. Le gouvernement sera autorisé à y
pouvoir par décret.
II va sans dire que si, sur des points par
ticulicrs, il était reconnu nécessaire de prolonger temporairement l'effet de dispositions
prises au cours de la guerre, il y serait pourvu
par des projets de loi spéciaux, lorsque la voie
réglementaire ne serait pas ouverte de plein
droit.
D é m o b i l i s a t i o n n° O. — Les militaires
des classes 1913, 1914 et 1915, ainsi que ceux
rattachés à ces classes, en vertu de majorations
constitueront le 9» échelon de démobilisation
Ils seront renvoyés à leur foyer aux dates ciaprès :
Militaires de la classe 1913 et assimilés : du
31 août au 6 septembre.
Militaires de la classe 1914 et assimilés ; du
7 septembre au 12 septembre.
Les militaires des classes 1916 et 1917 constitneront le 10* échelon de la démobilisation.
Ils seront renvoyés dans leurs foyers aux dates
ci-après.
Militaires classe 1916 et assimilés : du 19 au
24 septembre.
Militaires classe 1917 et assimilés : du 25 au
30 septembre.
Les militaires à diriger sur les centres de
placement prévu sur la circulaire du 14 juin
1919, n* 10.896 1/11, seront mis en route le premier jour de la péiiode impartie pour la démobilisation de leur classe.
La démobilisation dans la marine.
— Le ministre de la Marine vient de fixer, de la
façon suivante, les dates de démobilisation des
dernières classes de la réserve de l'armée de
mer.
Classe 1913 : du 31 août au 6 septembre ;
Classe 1914 : du 7 septembre au 12 septembre;
Classe 1915:du 13 septembre au 18 septembre;
Classe 1916 : du 19 septembre au 24 septembre ;
Classe 1917:du 25 septembre au 30 septembre;
Les officiers de complément, quelle que soit
leur provenance, seront renvoyés dans leurs
foyers avec leur classe.
D é m o b i l i s é s et l i s t e s é l e c t o r a l e s . —
Nous rappelons que la loi donne aux démobilisés pour faire procéder à leur inscription,
vingt jours à dater «le leur démobilisation.
Ils doivent faire leur déclaration non au
maire mais au juge de paix seulement ou par
lettre recommandée.
Si le démobilisé veut se faire inscrire ailleurs
que là ou il l'était avant la guerre, la Cour de
Cassation a décidé qu'on ne pouvait exiger [de
lui un certificat de radiation. Ce que le juge a
le droit d'exiger c'est une demande de |radiation adressée au maire de l'ancien domicile
électoral (qui pour les classes 11 et 18 est ie domicile de recrutement).
En faisant la démarche auprès du juge de
paix se munir des pièce» constatant l'identité
et le domicile.
En m a r g e de la Guerre
LE GRAND BLESSÉ
(SUITE)
• Peut-être ma présence te soulagera-t-elle.
Je passerai de longues heures à ton chevet,
je te comblerai de friandises et, si la ohose
est possible, de bons gros et tendres baisers.
Au revoir donc, mon Roger chéri. Reprends
vite des forces et dora d'un sommeil tranquille. J'ai été bien aise d'apprendre que tu ne
souffrais plus physiquement du moins. Ainsi,
soigne ton moral en songeant que ta petite
femme restera pour toi ce qu'elle a toujours
été, une compagne aimante et douce qui ne
t'abandonnera jamais.
• Je t'embrasse du plus profond de mon
cœur, mille et mille fols. Ta
• Fernande. •
L'infirmière après cette lecture ne put que
dire ;
— Vous avez là une femme exquise et charmante, Monsieur Roger ; aussi, comme elle, je
soupçonne que des jours de bonheur éclaireront sous peu votre existenoe.
Trois semaines plus tard, Fernande était
venu le rejoindre & Epernay. Oh 1 cette première rencontre après les étapes douloureuses.
Pour la recevoir, 11 avait voulu qu'on mit sur
sa table de nuit un gros bouquet de roses.
C'était un soir de fin septembre, calme et
tiède. Par les fenêtres ouvertes, un air doux
arrivait dans cette salle d'hôpital, où tant de
misères se cachaient sous la lralcheur des
draps. Des jardins d'en face, montaient, aveo
un parfum de lavande, des chants d'oiseaux.
Quand Fernande apparut, escortés d'une
infirmière nouvelle, un rayon de soleil poudra
ses cheveux d'or. Souriante et un peu rose,
elle se pencha vers lui pour l'embrasser sur
les yeux, — sur ses beaux yeux qui, tout de
suite s'emplirent de larmes. Et elle-même dut
faire un gros effort qu'il ne vit pas, pour retenir ses pleurs. Puis elle s'assit à ses côlés
et, se courbant jusqu'à effleurer ses lèvres des
siennes, elle murmura très bas :
— Je t'aime, Roger, si tu savais combien je
t'aime l
III
Des jours passèrent, heureux, tranquilles.
Roger continuait de toucher son traitement.
Le jeune ménage pouvait donc vivre à l'aise.
Seulement, comme Fernande appréhendail;
.des temps plus durs, elle s'astreignit au travail. Une place de factrice était vacante chez
un gros marchand de volailles. Elle l'accepta,
et prit une servante pour la suppléer près de
son mari, — une de ces vieilles paysannes qui
tont de suite, s'attachent à leurs nouveau*
maîtres et leur témoignent un dévouement
absolu.
Cette séparation affligea l'infirme, encore
qu'il en comprit la nécessité, mais la « bonne »
se montra si prévenante que son gros chagrin
se fondit. D'ailleurs, l'une de ses plus proches
voisines venait souvent lui tenir compagnie.
C'était une demoiselle de seize ans blonde et
pâle aveo de grands yeux mélancoliques, une
certaine Françoise Goulven, aflligée d'une bolterie affreuse.
Par les après-midi de beau soleil, elle venait
s'installer en face de lui avec son ouvrage de
brodeuse, dans une petite cour ombragée
d'un gros tilleul. Son plaisir était de l'entendre conter ses campagnes. Il le faisait en
termes sobres, évitant de se mettre en relief
atln de mieux exalter la bravoure des autres
Quand arrivaient les journaux, elle délaissait
une minute son travail pour lui lire les communiqués, lecture qu'il écoutait avec une
sorte de recueillement.! Nous progressions
toujours, avec plus de lenteur toutefois. Les
Boches s'accrochaient désespéremment aux
Ardennes, mais de nombreux indices laissaient prévoir qu'ils n'y pourraient tenir
longtemps. Encore quelques assauts de grand
s t y l e e t l e s o l de la France serait lavé de
toule souillure teutonne. Mais hélas 1 des
ruines immenses subsisteraient derrière eux,
car, comme les Huns, leur rage destructive
s'exerçait sur les villes et sur les campagnes.
Ils pillaient tout, détruisaient tout, mutilant
jusqu'aux arbres.
Une fois, après des snmaines d'hésitation,
Françoise demanda :
— Ne poueriez-vous m'expliquer comment
il se fait que vous ayez tant de médailles,
Monsieur Roger 7
— Oh I C'est bien simple. La coloniale, le
Maroc et le nicham, me viennent d'Afrique où
j'ai passé 4 ans. Quand au ruban jaune et à
Ja croix de guerre, ils me viennent de Verdun.
C'était à la côte soi aux premiers jours de
mai 1916. La canonnade faisait rage. De
grosses marmites silonnaient nos ligues qui
consistaient en une tranchée peu profonde.
Depuis le Mort-Homme jusqu'aux bois d'/lt'ocourt, un brouillard de gaz lacrymogènes
étendait ses vapeurs empoisonnées sur la
triste campagne. Une puissante attaque allait
vraisemblablement se produire. Je fus chargé
d'un pli pour le colonel. La mission était
périlleuse, mais urgeute. Les marmites de'
toutes parts pleuvaient, labourant le sol,
émiettant des restants d'arbres. Et aucun boyau pour gravir la côte abrupte I 11 fallait se
montrer à découvert, ramper d'un trou d'obus
à l'autre, sous les fusants et les balles. Derrière moi, soudain, des clamenrs retentirent.
L'attaque prévue se déclanchait, furieuse.
Alors le • marmitage » s'accentua sur les arriéres. Enveloppé dans un cercle de feu et de
mort, je parvins néanmoins, à joindre le
poste du colonel. Là, j'appris que nous reculions et que les bochee, déjà, s'infiliraient
sournoisement vers Esnes. Un bataillon de
renfori était disséminé sur les bas-côtés du
chemin de Béthincourt. Je fus churgé de le
conduire jusqu'à nos nouvelles lignes. Le soir
même, une contre-attaque vigoureuse nous
faisait regagner le terrain perdu et c'est là,
en voulant protéger mon capitaine, que je
tombai sans connaissance, frappé d'une balle
au ventre.
— Et l'histoire do votre ruban rouge, monsieur Roger ? demanda Françoise.
11 toussa pour cacher son trouble. Dans
Quimper, Fernande seule connaissait cette
page glorieuse de sa vie de soldat. Mais Françoise était si gentille, qu'il ne pouvait vraiment se refuser à la satisfaire. Il commença
donc d'une voix hésitante, cherchant ses
mots.
— C'était dans la Somme, du côté de SaillySalllisel, vers la forte de Fer. Nommé caporal
après Verdun, je commandais une escouade.
Isolés des autres, nous surveillions la tranchée dite de « Buckovine ». Une ancienne
cagna boche nous servait de blockhaus. Or
voici qu'un soir sans lune des Prussiens s'avancèrent sur nous par groupes. Ils se parlaient à haute voix, maugréant contre la
pluie, contre le froid, contre nous et contre
eux-mêmes. Je die à mes camarades : < sans
aucun doute cea messieurs se trompent et
croient gagner leurs lignes. Applatissons-nous
sur le sol, laissons-les venir et saluons-les de
plusieurs salves rapides. Nous en tuerons
quelques-uns et les autres se rendront ». Ce
plan très simple nous réussit au-dela de toute
espérance. Cinq décharges successives de nos
armes Jetèrent la panique chez les boches,
d'autant plus que nous leur tirions dans le
dos. Abrutis de peur ils se rendirent et c'est
ainsi que neuf hommes firent, en moins d'une
minute, plus de quatre-vingts prisonniers.
Cependant un tir de barrage se déclanchait.
Un éclal d'obus me fouilla les côtes. On me
releva mourant et, quand la notion des
choses me revint, je vis la croix d'honneurépinglée sur ma poitrine.
La jeune fille demeura silencieuse. Elle
connaissait trop l'inllrme pour essayer d'un
compliment. Il se serait fàehé. Mais en son
for intérieur, elle l'admira. Le cher homme I
Jamais une plainte ne s'exhalait de ses lèvres.
Il acceptait son martyr comme une chose
toute naturelle et cependant elle ne pouvait
croire qu'il ne soufiralt pas, elle qui souffrait
tant d'être boiteuse.
Avec les Jours, son affection pour lui augmenta. Elle ne le quittait plus qu'assez tard,
alors que Fernande rentrait, lasse de son
labeur, mais si houreuse de le revoir 1
\
IV
Cotte maison dos Caroff où travaillait Fernande, se trouvait à l'autre bout de la ville
dans la rue de Douarnenez. Il lui fallait trois
quarts d'heure pour s'y rendre, eh passant
par de sombres ruelles surplombées de malsons moyennageuses qu'au deuxième étage
se touchaient presque.
Une fois, elle s'aperçut qu'un homme la
suivait. Elle en éprouva du dépit et un peu de
colère. Pour qui la prenajt-ildonc, cet homme?
Résolue d'en avoir le cœur net, un matin, elle
pénétra chez un libraire sous un vague prétexte. De là, elle vit passer l'intrus. C'était un
monsieur de trente-six à trente-sept ans
d'allure martiale et de mise correcte, pas laid
du tout, beau même avec de grands yeux
expressifs et de fines moustaches. Elle choisit
quelques cartes postales, les mit sous enveloppe et paya,
En sortant, elle faillit heiirtor l'homme.
Une rougeur ardente lui monta aux pommettes. D'un goste large, il la salua d'un
* bonjour madame Fernande » qui la cloua
surplace.
— Vous me connaissez donc, monsieur ?
— Mais certainement.... Nous avons joué
ensemble, autrefois. Vous he vous en sou
venez plus bien suiy il y 4a si longtemps .
Vous habitiez une petite maison coquette en
bordure de la ligne, de chemin de fer, prè3
du tunnel.' MOI, j e demeurais à trente mètres
Votre mère eut des rél ations avec la mienne
et noua nous fréquentâmes.
— Ah 1 fit-ëlle Héùdiïn, amusée, je me rappelle, maintenant t Vous êtes M. Pierre
Caradec.
., , 7i ji
— Pour vous servir, madame.
Elle rougit plus fortf 'Depuis cinq minutes
ls marohaient côte à côte sur l'étroit troitloir,
se touchant presque du coude, elle baissant
les yeux, ne sachant que' dire, lui continuant
à voix basse :
•. «
— Vous éliez alors une grande fillette très
vive et très rose, follement gaie et si gentille 1
Nous sortions parfois ensemble pour de longues promenades sur la placé d'armes, le
champ de courses ou le Mont Frugy, accom
pagnés de nos mères. Puis un jour, mes
parents durent aller vivre ailleurs. Vous en
souvenez-vous, Fernande 1 Moi, je n'ai pas
oublié. Comme j'allais mon'er dans le train,
vos lèvres s'appuyèrent sur mes joues brûlantes, et je garde encore la .saveur de ce
baiser.
Cette fois, elle pâlit un peu. Pourquoi évoquait-il ce passé mort ? Etait-ce dans l'intention de le fàire revivre. Peut-être ignorait-il
qu'elle fût marié. Et pourtant non : ne l'avaitil pas appelé madame I Mais il pouvait la
croire veuve. Elle 'se chargea de le detromper.
— Monsieur Caradec, dit-elle d'un ton ferme,
je vous remercie de vous être souvenue de
moi, seulement je vous prierai de ne plus me
suivre et de m'oublier. Ignorez-vous donc que
je ne m'appartiens pas T
Il répondit d'une voix sourde, martelant
ses mots :
— Autrefois, j'avais rait le beau rêve de
vous avoir pour femme. Mais vous étiez
pauvre comme moi-même. Alors je résolus
de m'élever par le travail, afin de vous donner la richesse par le bonheur. Toutes mes
forces ont tendu vers ce but.
J'avais oholsi la carrière de peintre, rêvant
d'honneur et de gloire. Mes débuts furent
pénibles. Je connus le froid des mansardes et
les affres de la faim. Puis les succès vinrent.
Il m'a fallu douze années de labeur écrasant
pour me faire une. fortifie et un nom. Me jugeant assez riche, j'ai voulu vous revoir, pensant que vous étiez encore libre. Une rapide
enquête m'a désillusionné sur ce point. C'est
dire que votre situation m'est connue. Je sais
donc que vous soignez avec un dévouement
inlassable, la malheureuse victime de guerre
qu'est votre époux. Mais, dites-moi, Fernande,
en toute conscience, monsieur Roger peut-il
encore vous donner leà joies de l'amour ? Je
ne le pense pas et je toe pense pas, d'autre
part, que vous ayez te droit de pousser le
sacrifice jusqu'à l'immolation de votre jeunesse
Alors, je vous demanderai, en
grâce, de m'aimer un peu, puisque je vous
aime tant. Si vous saviez ce que j'ai souffert
loin de vous et ce que jp souffre encore 1
Ils traversaient les halles désertes, elle s'arrêta toute vibrante de colère.
— Cé que vous rirfè proposez là est infâme,
monsieur dit-eïle avec hauteur et je ne saurais vous écouter davantage. Une question
cependant : « Comment se fait-il que vous ne
soyiez pas au Iront en train de défendre votre
pays ?
Pierre
solde aux officiers, aux sous-officier à solde
mensuelle et aux militaires rengagés.
Après avoir voté le projet tendant à la création d'un poste de direction à l'administration
centrale des Beaux-Arts, le Sénat ayant entendu
le rapport du rapporteur général, qui déclare
que, tout en faisant des réserves, la commission
des finances renonce à prolonger le conflit avec
l'autre Assemblée, le Sénat adopte l'ensemble
du budget dans le texte de la Chambre, à l'una
nimité de 210 votants.
Le conseil d'enquête qui juge le cas du
général Fournier, gouverneur de Maubeuge lors
de l'avance allemande, qui capitula le 8 sêptembre 1914, continu mercredi. Les débats ont
lieu à huis clos.
La question bulgare aiguille vers une tran
saction. Il serait accordé, à la Bulgarie, un dé
bouché sur la mer Egée, par l'internationalisation de Dédéagatch ou de Cavalla. La Grèce
n'aurait pas ainsi la voie ouverte vers Constantinople.
D'autre part, les notes de la Roumanie sont
empreintes d'un esprit de conciliation.
GHRDMiQflE REGiOHAiiE
ASSISES DU FINISTÈRE "
— SUITE —
Plourin. — Assassinat, — Dans l'après-midi,
du 23 décembre, François Bécam, 50 ans, couvreur et Guillaume Bécam, 17 ans, son fils,
braconnaient ensemble aux environs de ToulToussec. Bécam père était porteur d'un fusil à
piston à deux coups ; Bécam fils d'un pistolet
emmanché dans un canon de fusil, Bécam père
dit tout à coup à son fils qu'il y avait de l'argent
chez la veuve Fioch, qu'il fallait le prendre et,
au besoin, pour l'avoir, tuer la vieille. Les deux
hommes se dirigèrent alors vers Toul-Toussec.
Lorsqu'ils y parvinrent, la veuve Fioch était à
l'intérieur de la maison dont la porte était ouverte ; elle était baissée et cherchait quelque
chose par terre. Bécam père fit signe à son fils
de se retirer quelque peu en arrière, puis il s'avança seul contre la maison et, se plaçant près
du montant gauche de la porte, il tira, d'après
son fils, deux coups de fusil à très court intervalle en pénétrant dans la maison. Lorsque Bécam fils, qui avait suivi père, y entra à son
tour, la veuve Fioch était étendue à terre. La
mort avait été instantanée. Sur l'ordre de son
père. Guillaume Bécam fouilla les meubles et
retourna les poches de la victime. II découvrit
ainsi une somme de 145 francs et un portemonnaie contenant trois sous qu'il déroba ;
puis, craignant sans doute d'être surpris, les
accusés quittèrent la maison et rentrèrent chez
eux. Un peu avant d'y arriverais se séparèrent,
alin de n'être pas vus ensemble. Guillaume
Bécam rentra le premier et son père environ
un quart d'heure après. Pendant le trajet qu'ils
firent ensemble et au cours duquel on les a vus,
François Bécam recommanda à son fils de ne
pas l'accuser au cas où ils seraient soupçonnés,
lui représentant qu'en raison de son âge, il
n'encourrait qu'une peine légère, tandis que,
si sa culpabilité à lui était démontrée, il serait
guillotiné.
Bécam, père s'enferme dans ses négations,
Bécam fils, après avoir innocenté son père, l'accuse formellement. Le premier est assisté de
M« Jadé et le second de M» Alizon. M. Cazenevette procureur de la République soutient l'accusation, dans cette grave affaire. Ce fut comme
on le pense bien une belle joute oratoire entre
le Procureur et la Défense.
Bécam père est déclaré coupable d'assassinat
et de vol qualifié. Les circonstances atténuantes sont admises. En conséquence, la Cour
c o n d a m n e le père aux travaux^ forcés à perpétuité.
Bécam fils, coupable de vol qualifié, sans
discernement, sera envoyé dans une colonie
pénitentiaire jusqu'à sa majorité.
L a m b é z e l l e c . — Vol de nuit avec
effraction.
[A suivre)
— Dans son supplément du 20 avril 1919, l'U-
KERMAJDEC-
de prison d'un nommé Julien Bourgaud, déserteur du 2' colonial. Son complice Lucien-Colastin Hochas, un marseillais de 28 ans, déserteur du 1" d'infanterie légère d'Afrique avait
pris la fuite, après le pillage du magasin d'armurerie de Mme Le Goff, 86, rue de Paris, à
Brest, opéré dans la nuit du 15 juillet 1918. Ce
Hochas, un malfaiteur des plus dangereux,
vivant de vols et de prostitution put enfin
être arrêté à Marseille. Il est établi que c'est
bien lui qui a tiré sur l'inspecteur de police
Crosnier qui le poursuivait. M* Jadé, mutilé de
guerre, chevalier de la Légion d'Honneur plaide
ponr ce triste sire.
Hochas, coupable de vols qualifiés et de voies
de fait sur un agent dans l'exercice de ses fonctions, sans circonstances atténuantes, est condamné à huit ans de travaux forcés sans interdiction de séjour.
La session est close.
LE PARLEMENT
Chambre
La Chambre modifie l'article 33 de la loi de
1913 sur les pensions et renforce le cadre des
officiers du corps de santé de la marine (médecins et pharmaciens), et adopte le projet sur
l'office national du commerce extérieur.
Vingt-six députés portent i 100 francs les
droits sur l'alcool. On dispense de la surtaxe
les rhums des colonies françaises. On a ainsi
voté en plusieurs mois neuf articles dont on
décide de faire une loi spéciale, avec ce titre
qui est adopté : « Loi instituant le monopole
de l'alcool industriel. »
Cette loi est votée et le reste du régime de
l'alcool viendra en discussion plus tard, la
Chambre repoussant avec une indignation comique l'idée d'une séance du matin demain.
M. Emile Faure fait remarquer que peur
voter la loi de 8 heures, nos députés étaient 6 1
Sans débat on vote les neuf articles du texte
du Sénat qui portent que jusqu'au 1" octobre
1920, l'Etat demeure seul fabricant, acheteur ou
vendeur à l'intérieur des alcools autres que
ceux provenant de la distillation des vins,
cidres, poirés, marcs, lies, fruits frais, genièvres. L'Etat fixera les prix d'achat et de cession
Les cessions pour consommation ne pourront
excéder 50.000 hectolitres par trimestre.
L'Etat est seul importateur des alcools étrangers ou coloniaux, sauf pour certains d'entre
eux, moyennant surtaxes, des décrets régleront
les conditions de reprise de l'excédent des
stocks de guerre, des réquisitions et marchés
en cours et l'application générale de la loi.
L'ancien articllp 4 de la loi du 30 juin 1916 prorogeant jusqu'au 31 décembre 1920, l'ancien
régime de l'alcool n'est pas maintenu.
On vote un article.J^'.d'une loi sur l'amélioration destraitcments'et salaires, d'après lequel
le traitement net d'ancun percepteur ne pourra
dépasser 18,000 francs par an dans la Seine et
16.000 francs dans les départements.
Sont également relevés les traitements des
membres du Conseil d'Etat, ceux des magistrats, ceux des fonctionnaires de tous les ministères, ceux du personnel, des P. T. T. cçs derniers, à l'exclusion des indemnités de résidence et des indemnités diverses.
On adopte l'article 7, d'après lequel la retenue du douzième sur les augmentations de
traitements pourra être effectuée en plusieurs
fois, suivunt un échelonnement qui sera fixé
par un décret contresigné par le ministre des
Finances.
Sénat
Le Sénat vote des crédits additionnels pour
Allocations temporaires comme supplément de
nion Agricole, relatait la condamnation à 5 ans
Une réclamation
des jurés. — Les j u r é s de la
'session ont remis à M. le Président des Assises
pour être soumise en huat lieu une pétition
qu'ils ont signée et aux termes de laquelle ils
demandent que l'indemnité qui leur est allouée
qui date de l'avant guerre et qu'ils estiment
absolument insuffisante soit relevée et portée à
un taux plus conforme avec les nécessités de la
1
vie chère.
Tribunal correctionnel de Quimperlé
Audience
du 29 Juillet
1919
(SUITE)
Gullllgomaro'h. — Vol. — Dans notre numéro du 6 juin, nous disions qu'il eut mieux
valu fesser sous la custode, la jeune Marie Normand, 17 ans, qui profita de l'absence de sa patronne, Mme Le Stuntf, cultivatrice à Botfias,
pour lui dérober 700 fr. Elle tenta, on se le
rappelle, de faire passer sa grand'mère pour sa
complice. La bonne) femme se lava aisément,
de cette accusation de co'mplicité. Aujourd'hui,
Marie prétend avoir brûlé les billets bleus, en
faisant la soupe. Le Tribunal pense plutôt
qu'elle les a cachés, pour les retrouver énsuite.
Aussi l'envole-t-il en maison de correction,
comme ayant agi, sans discernement, et ce,
jusqu'à sa majorité. N'aurrait-il pas mieux
valu, que la " bourrelle " lui retroussât les
jupes '?
Nixon. — Vol domcsliqus. — Le même châtiment eut mieux servi les intérêts de Marie
Guillou, 16 ans, envoyée comme la précédente
en correction. Domestique du 20 janvier au
19 février, chez M. Péron, à Bossulan, pendant ce court séjour, elle déroba une paire de
bas à son patron. Mise à la porte, elle se retira au Houdouic en TrégupC. Or, le 24 février,
vers 15 h. 30 elle revint au Bossulan, demander à . l a nouvelle bonne un tablier oublié.
Cette bonne étant aux champs, le patron alla
la chercher, et lorsque les deux jeunes filles
eurent réglé l'affaire, Marie Guillou fit semblant
de partir. Péron et sa domestique, retournes
au travail, elle revint dans la maison et déroba
un panier du maître, le korf-kein. les jupons,
les socques et le parapluie de sa remplaçante.
Ce parapluie ne la préserve pas des orages de
l'audience.
Quimperlé. — Vol et outrages à agents. —
Joseph Guillemoto, 24 ans, charpentier-tôlier i
l'arsenal de Lorient, entra, le 9 juin au soir,
entre deux danses aux Halles Saint-Michel, au
débit Poëzard. Comme on lui faisait payer un
peu cher le cidre consommé, il se saisit d'une
bouteille de byrrh. M. Poëzard la lui fit restituar, non sans quelques horions et une mise à
la porte. Les agents prévenus lui mirent la
main au collet, dans la ruelle qui se trouve
près de la maison Gourier. Il fit rébellion et
chercha à se servir d'un coup de poing américain. L'agent Orvoën reçut un coup de coude
dans les côtes et l'agent Magré, jeté à terre, eut
un doigt foulé. Job put enfin être transporté au
violon. M» Piton fils lui épargne une condamnation trop sévère et notre Lorientais, qui a
déjà fait 11 'ours de prévention, en fera encore
4, pour achever les 15 jours qu'on lui octroie.
Loounolé. — Délit de chasse. — Six j e u n e s
gens, de 16 à 18 ans, ont chassé, le 4 mai, à LanKerdudan. avec chien et bâtons. Les faits n'étant pas suffisamment établis, le Tribunal les
renvoie des firçs de la plainte.
Quimperlé. — Vol de haches, — Jean-Marie
Le Naour, 43 ans, a dérobé les haches des sieurs
Perrot et Conseil, bûcherons, qu'ils avaient
dissimulées en forêt, sous un tas de bois.,Le
retraité Moriec l'a vu les prendre et aller les
cacher plus loin. Il ne sait où, par exemple.
8 jours de prison.
Nizon. — Coups. — M. G. S..., au front depuis le début de la campagne et qui, dans une
citation obtenue, est déclaré " avoir toujours
fait preuve de courage et de calme, s'être particulièrement
distingué
au cours des
opérations
d'avril et septembre 1918 ", a eu le t o r t de ven-
ger lui-même ses injures, le 13 mai dernier, sur
la personne de son voisin, M. J . D
et de le provoquer, comme il entrait au débit
Flatrès, en revenant de Concarneau. Les
faits de la cause ne nous montrent pas précisément M. D . . . , sous un jour favorable et
l'accusation comme la défense n'ont pas contribué à le grandir. Le défenseur nous peint
en M. D . . . un coq de village et l'origine de
la querelle remonterait au dédain apporté par
M»" S... aux avances faites, pendant l'absence
de son mari, lequel se plaint, en outre, de
vexations ultérieures à l'égard de sa femme.
Dans sa déposition et racontant l'agression, M.
D... la qualifie " humoristiquementtfff " d'acte
de vandalisme ! Il parle aussi de " noiseries " I
11 déclare avoir beaucoup souffert et s'être
trouvé quinze jours dans l'incapacité de travailler. Or, un sieur Naour l'a vu vaquer aux
soins du bétail et des chevaux, d'autres l'ont
surpris, dans ses champs, un fusil au dos.
M. le Procureur se montre très indulgent
pour ce brave soldat, qui a eu tort de se laisser
aller à sa vivacité et M* Martin, du barreau de
Lorient, au cours d'une plaidoieric accablante
pour M. D . . . , obtient, pour son client, la
peine minime de 25 fr. d'amende mitigée par la
loi de sursis.
ERRATUM.
— Une faute typographique s'est glissée dans l'orthographe
du petit nom donné, dans l'intimité au
célèbre Félicité de Lamennais : F é l l . Nos
lecteurs supprimeront l'x de Félix.
Union
Congrès
régionaliste
de Quimper
bretnnne.
—
(31 août — 4 septem-
bre 1919).
Programme : La Réorganisation de la Bretagne au lendemain de la guerre.
Dimanche 31 août,à 8 h. 1/2 du soir. — Séance
d'ouverture du Congrès.
Lundi l«r septembre, 1" séance, à 9 heures du
matin. — Le Droit de* Langues doit-il rester
un vain mot ?— Mesures à prendre pour le faire
respecter. 2» séance, à 2 h. 1/2 du soir. — L'ignorance par les masses de notre Histoire et
de nos traditions bretonnes. — Mesures à prendre pour y remédier.
Mardi 2 septembre, 3* séance, à 9 heures du
matin. — l'Autonomie morale et administrative de la Bretagne. — Apostolat à exercer
pour en faire oomprendre la nécessité. — Mesures à prendre pour la conquérir. 4 séance,
à 2 h. 1/2 du soir. — Suite du même sujet.
Mercredi 3 septembre, à 8 heures du matin.
— Service religieux pour les Membres de la
Société décédés. 5 séance, à 10 heures du matin.
— Nos Arts Industriels en Bretagne. — Mesures à prendre pour les conserver et les développer. 6* séance, à 2 h. 1/2 du soir. — Organisation et Développement de l'U. R. B. — Renouvellement du Bureau. A 8 h. 1/2 du soir. —
Dîner amical de clôture.
Jeudi 4 septembre, Excursion facultative à
Pont-l'Abbé et au Musée de Kernuz.
Chemins de fer départementaux.
— Les employés des chemins de fer départementaux ont repris le travail, dès
lundi matin, persuadés que le Conseil
Général, dont la session est proche,
acceptera leurs revendications.
O u v e r t u r e d e l a c h a s a e . — Elle aura
lieu le Dimanche 21 Septembre, dans le Finistère, le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et les Côtesdu-Nord. La Loire-Inférieure reçoit l'autorisation pour le 7 Septembre.
P o n t s et C h a u s s é e s . — M. Le Roux,
ingénieur en chef des Ponts et Chaussées du
Finistère, vient d'être nommé aux fonctions,
par intérim, d'inspecteur général du Contrôle
des Voies ferrées d'intérêt local, avec résidence
à Paris.
M. Le Roux sera profondément regretté dû
personnel des Ponts et Chaussées et de la
population finistérienne, L'Union Agricole se
réjouit cependant d'un avanccmeut mérité et
envoie à M. Le Roux ses plus cordiaux souhaits
de succès.
F o i r e i dm l a l e a a i i e
Lundi. — Concarneau, Douarnenez, Guimlliuu, Ploudalmézeau, Pontivy, Plouyai.
Mardi. — Lambézellec, Peumcrit, PlouuéourMénez, Bubry (Saint-Yves).
Mercredi. — Camaret-sur-Mer, Cliâteauncuf,
Hclecq-Keruhon, Le Vieux-Marché.
Jeudi. — Plougucrneau, Pont-Croix, Rosporden, Sizun.
Vendredi. — Pouldreuzic, Le Faouët.
Quimperlé
C a r n e t dm marimgm. — Samedi 23 août,
à 8 heures du matin, en l'église paroissiale de
Notre-Dame de l'Assomption, de Quimperlé.
sera béni le mariage de Mlle Ernestine Navlner
avec M. Jean-Louis Rouat. Les repas de noce
seront servis chez M. Nanquetil, au Pont-deMoëlan. Aux futurs époux, nos meilleurs vœug
de bonheur.
Union dos C o m b a t t a n t s . Primes
de démobilisation. — On sait que la loi, qui a
créé la prime de démobilisation, a prévu le
paiement des primes mcusuellcs en bons de la
défense nationale à un an. Or, dans la majorité
des cas, le combattant démobilisé a un besoin
urgent de ces primes dont le montant est destiné en principe à lui permettre de vivre pendant les premiers moments de son retour à la
vie civile. U ne peut donc conserver en portefeuille ces bons payables seulement dans un
an. Il lui faut dc toute nécessité les escompter,
Spéculant sur ce besoin des démobilisés, des
agences se sont déjà fondées dont la récalme
tigure dans tous les journaux. Mais comme ccs
agences ont été fbndées dans un but intéressé,
il faut que l'opération leur rapporte et le démobilisé est obligé de leur payer un intérêt
d'escompte variable, mais qui diminue toujours
la somme qu'il revoit pour le plus grand profit
des intermédiaires.
Nous sommes heureux d'annoncer aux combattants de l'arrondissement de Quimperlé,
qu'ils vont pouvoir escompter leurs bons sans
passer sous les fourches caudines des agences
et sans bourse délier.
En effet M. Guermeur, directeur de la Société
Générale ù Quimperlé, a fait, auprès dc notre
Président, une démarche de laquelle il résulte
que, d'accord avec son siège soclal.il escomptera
à ses guichets les bons des démobilisés moyennant uu escompte de 5 0/0, c'est-à-dire le montant dc l'intérêt touché par le démobilisé luimême. Ce dernier recevra donc la somme nette
à laquelle il a droit. Exemple : un démobilisé
a droit à 1.000 francs dc primes mensuelles. 11
reçoit du percepteur 1000 francs en bons à 1 an
et 50 fr. d'intérêts. Il se présente à la Société
Générale, verse les 30 fr. qu'il vient de recevoir
et, en échange dc ses bons, reçoit 1.000 d'argent
liquide. L'opération ne lui a pas coûté un centime et il reçoit immédiatement le montant net
dc ses primes.
Il est inutile d'insister sur l'importance du
service ainsi rendu à nos camarades combattants. Nous ne pouvons que remercier M.
Guermeur et la Société Générale dc ce joli geste
et Inviter nos camarades à en profiter.
Les formalités à remplir sont simples !
1- — Les membres de l'Union des Combattants n'ont qu'à se présenter aux bureaux dc la
Société Générale munis dc leur carte
d'adhérent
pour faire escompter immédiatement leurs
bons.
2' — Les combattants qui n'appartiennent
pas encore à l'Union des Combattants peuvent
s'y faire inscrire (cotisation 5 fr. par an) à la
permanence rue Brémond d'Ars les mardis de
20 à 21 heures et les vendredis ou jours de foire
de 14 à 15 heures. Contre paiement de la cotisation, il leur sera remis une carte d'adhérent
qui leur donne droit' au remboursement des
bons dans les conditions indiquées ct aux autres avantages dc l'Union.
Le
Bureau.
Conooil
Municipal.
— Séance du
10 août 1919. — A 9 h. 1/2 du matin, M. Courtier prend séance, assisté de MM. Beaufrère,
1" adjoint; Lozac'hmcur,Jean Peyron, Bernard,
Le Grand, Pierre Péron, Le Ny, Génot, Le Tallec, Lc Borgne.
Absents et excusés : MM. Hervé, 2* adjoint ;
Moren, Cotonnec, Ricouard, Goalou, Gallo,
Guiomar et Rouillé.
M. Bernard çst nommé secrétaire dc séance.
Voici le compte administratif de l'hospice
pour l'exccrcice 1918 : l'excédent dc recettes se
monte & 1.779 fr. 94. Lc bureau de bienfaisance
en accuse un de 2.724 fr. G2. Le Conseil approuve ccs comptes.
L'exeédent de recettes du budget additionnel
de l'hospicc est de 2 fr. 24, l'excédent dc son
budget primitif est dc 2.G06 fr. 32. Le bureau
dc bienfaisance a un excédent dc recettes de
292 fr. 03 pour le budget additionnel et de
Ofr. 40 pour le budget primitif. Ces budgets
sont également approuvés par le Conseil.
— Le Conseil approuve la convention passée
entre le Ministre de la Guerre ct la Commission
Administrative de l'Hospice en cc qui concerne
le prix du traitement, par journée, des officiers,
sous-officicrs, caporaux ct soldats.
— Le Conseil donne également son approbation aux budgets additionnel ct primitif de
la commune. Lc premier, pour 1919, est dc
155 fr. 63 ; le second, pour 1920, est de 363 f. 50.
— Le contingent de la commune pour l'entretien des chemins vicinaux, en 1920, est dc
11.204 fr.
— Le Conseil autorise le Maire ù passer bail
avec M. Rivière, industriel à Quimperlé, pour
3, 6 et 9, à l'effet d'installer, au 39 dc la rue
Brémond d'Ars (ancien Hôtel de Forges), le
commissariat dc police de Quimperlé.
— M. lc Maire donne lecture dc son rapport
sur l'affaire Podeur, rapport inséré en première
page. A l'unanimité, les conseillers présents en
adoptent les conclusions.
(A
Suivre)
A propos du champ dos
Tringlot».
— Voici oopio des lettres éohangées entre
le Président du Comité d'Action Agricole et
le commandant Lemouohoux, lors de la
cession da ohamp au Train des Equipages:
Quimperlé, lc 14 novembre 1917.
Le P r é s i d e n t
du
Comité
d'Action
Agricole à Monsieur ie Capitaine
Commandant le 2* Train,
Comme aulte à la conversation que nous
avons eue ces jours derniers, relativement au
jardin militaire, et au cours de laquelle il a été
convenu entre nous que nous vous cédions, en
toute liberté, la jouissance dudit jardin, j'ai
l'honneur de vous confirmer ci-dessous les
conditions de cession de cc jardin :
1° Lc Comité
d'Action
Agricole
a versé
à
M°» Cléro, propriétaire du sol, la somme dc
100 fr. afférente ù la location pour la période dc
temps comprise entre le l " octobre 1917 ct |lc
29 septembre 1918. Vous êtes donc locataire
sans bourse délier du jardin potager jusqu'à
cette dernière date (29 septembre }918). Il vous
appartiendra, après lc 29 septembre, dc payer,
par vos propres moyens, à M"» Cléro, la location du terrain ;
2* Nous mettons gracieusement à votré disposition les outils et accessoires nous appartenant, nécessaires pour la mise en culture du
jardin potager. Nous vous prions donc de vouloir bien nous faire un état dc prise en charge
desdits outils pour conserver daus nos archives. Lorsque vous aurez terminé l'exploitation
du terrain, nous comptons sur votre obligeance
pour nous retourner les outils ;
3" L'exploitation du potager commençant à
courir dès le 1" novembre 1917, nous faisons
abandon aux ordinaires des légumes dont ils se
sont fournis au jardin depuis cette époque.
Nous ajoutons, pour mémoire, que nous céderons gracieusement tous les légumes qui sont
encore en terre, qui représentent, croyons-nous,
une valeur de 5 à 600 francs ;
4' D'autre part, ainsi qu'il a été convenu entre
votre prédécesseur et le Comité (convention
verbale par laquelle les bénéfices réalisés se-
\
raient versés à des œuvres militaires), nous ne
pouvons que souscrire à votre proposition à
l'emploi des fonds qui concorde absolument
avec le but de l'œuvre fondée. Nous vous faisons
donc parvenir ci-joint une somme de 225 fr.,
que nous avons arrondie de nos deniers, afin
de permettre de verser à chacun des bénéficiaires de votre liste la somme de 25 francs,
soit 25x9 = 225 francs.
« Nous avons cru devoir ajouter à votre liste
lc nom de M. Albonvllle Joseph, réfugié des
Ardennes, 3 enfants, dont la famille réside à
Hauterive (Yonne) dont la maison a été pillée
par les hordes allemandes et dont lc sort nous
parait conséquemment digne d'intérêt. M.
Albonvllle est actuellement militaire au 2* Escadron du Train des Equipages à Quimperlé et
a rempli avec un dévouement inlassable les
fonctions de jardinier au potager dont lc Comité avait la gérauce.
£ Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commandant, l'assurance de mes sentiments distingués.
Le Président
Du Comité d'Action Agricole.
Signé : BEAUFRERE.
Le Capitaine Lemouchoux, Commandant le Dépôt du 2* Escadron
du Train des Equipages à Monsieur le Président du Comité
d'Action
Agricole,
Quimperlé.
Monsieur le Président,
J'ai l'honneur dc vous accuser réception de la
somme de deux cent vingt cinq francs que le
Comité d'Action Agricole de Quimperlé m'a fait
remettre par votre intermédiaire pour venir en
aide aux militaires du dépôt les plus d limes
d'intérêt.
En mon nom personnel et au nom des neuf
intéressés, je viens vous remercier, Monsieur
le Président, de ce don généreux qui apportera
quelque soulagement à la détresse de ceux qui
en sont l'objet, et dont je vous remets ci-joint
la liste.
Les uns ont reçu directement la somme leur
revenant, n'ayant moi-même aucun moyen de
correspondre avec leurs familles restées en pays
envahi ; les autres m'ont demandé d'envoyer
un mandat à leurs parents, ce qui a été fait
comme l'indiquent les talons de mandats joints
à la liste émargée.
Tous vous sont reconnaissants e t vous
prient d'être leur Interprète près ds Messieurs Iss Membres du Comité.
La cession graoleuse du potager avso son
oontenu, à partir du 1" Novembre 1917 et ds
sa looatlon payés Jusqu'au 29 8sptembrs
1918. me fait un devoir très agréable ds
vous témoigner pour la oollsotlvlts du 2» Escadron du Train, touts notre gratitude et Js
puis vous assurer que nous forons tout
notre possible pour maintenir es potager
dans l'saosllsnt état où le «omité nous le
laisse.
Scion votre demande très légitime, je m'empresse dc vous joindre l'inventaire de l'outillage que vous voulez bien laisser à notre disposition, outillage qui appartient au comité ct
que le 2' Escadron du Train lui remettra à fin
d'exploitation ou pour toute autre cause qui en
en nécessiterait la remise,
Je vous prie, Monsieur le Président, de faire
part à Messieurs les membres du Comité de nos
remerciements très sincères et d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.
Signé : LEMOUCHOUX.
®Que deviennent, devant ces deux pièces
du dossier, les stupéfactions de M. Tamic
et les vertueuses paperasses de M. Ginestet ?
u . A.
Cours du hourra. — Le public est prévenu que les détaillants en beurre doivent respecter les cours du marché et à se borner à un
bénéfice dc 0 fr. 50 par livre. Plainte peut être
portée au|commissarlat.
Ta vache,
Jobio
t... — La vache de
Jobic, de Kcrrortlët en Plœmcur, ramenait son
maître au logis vendredi 8, à 15 heures. Elle
venait de se gager à son service, étant sortie de
celui d'un marchand de vaches de Quimperlé,
le nommé C... Comme clic passait devant le
Moulin-du-Coq, un gendarme lui demanda le
certificat du maire de Plœmcur. constatant
qu'elle se destinait à la reproduction. Elle se
trouvait, n'en ayant pas, contravcnir à l'arrêté
préfectoral du 12 juillet 1919 sur la sortie des
bovins femelles du département.
Malgré l'état visiblement intéressant dans
lequel elle se trouve, cette vache comparaîtra
devant le sénéchal et, avec elle, l'iufortuné
Jobic, civilement responsable 1
Ignorant
Jean-Marie...
qui ne mets
pas ton nez dans les lois et arrêtés I C'est ainsi
que, méconnaissant l'arrêté du 12 juillet, tu
voulais faire passer des veaux femelles de Nizon
à Quévcn... Comment ton préfet ne te tientil pas au courant ? Il est vrai que, dans le Morbihan, on se f . . . des bovins.
Vélocipétes
dans los
règles...
ct munissez-vous d'un appareil sonore I et vous
n'aurez pas le triste sort de Louis qui, ayant
envoyé lc sien en réparation (comment qu'il a
fait ?) osait passer devant le Moulin-du-Coq,
vendredi, à 15 heures.
Vol do pommas.
— Mardi soir, 13 août,
vers 21 heures, la jeune M. C- • -, route de PontAven, accompagnée de deux charmantes demoiselles, a été surprise par une fermière remplissant un panier contenant déjà une quarantaine de pommes. Les deux demoiselles se sont
arrangées avec la brave femme, mais la jeune
C- • •, n'a fait encore aucune démarche. Bien au
contraire elle a ajouté l'injure au vol. Il faudra
régler tout çà depuis la parution de l'Union
Agricole, jusqu'au soir de cc jour, dernier délai.
Mauvaise
action.
— Lundi, jour de
foire, vers 17 h. 1/2, le sieur J.-M. Jaffrézou, revenait de son travail et oausait
de l'autre côté de la route, en face du
débit Petitjean, au Poullou, aveo M. Morvézen, de Kerflers en Mellao, lorsqu'une
voiture jaune attelée d'un oheval blanc
aveo tâohes grisâtres, voulut dépasser
une autre voiture. M. Jaffrézou se trouvait dono sur la droite, là où il devait
ôtre, quand le branoard le heurta et le
renversa dans le fossé. L'attelage lui
passa sur le corps, mais ne s'inquiéta
pas du r e s t e . . . I i l l i a . . . m a i s o n i e c o n nait t
Los poiros
do...
M... se plaignit au
commissaire qu'une dame de Querrien ne lui
aurait remis qu'un |panicr de *poires sur
deux qu'elle lui avait achetés, pensant que l'un
d'entre eux aurait été vendu à un tiers, à un
prix supérieur. Sur enquête, le panier fut remis
à la première acheteuse. Mais il en découla
pour clic un Inconvénient. M.- le commissaire
apprit en effet que les poires étaient achetées
0 fr. 60 la livre et revendues 1 fr, 25. Le béné-
flee ne M... parut exagéré et elle se contentera
désormais d'un bénéfice plus modeste.
Etat-Civil.
— Naissances. - ThérèseMarguerite- Estelle-Angéle Coadic, hôpital
mixte.
*
Publications de mariages.
— JosephMarie Cloareo, cordonnier, rue Dom-Morioe et Jeanne-Marie Le Bec, journalière
à Keriideo, Quimperlé. — Pierre-LouisMarie Gourmelin, oultivateur à Ty Bordeaux et Anna Cornou, oultivatrioe à
Kerjouano.
Décès. — Louis Le Naour, 53 ans, époux
Marie-Anne Nahennec, 24, rue du Couédio. — Stéphanie-Alexandrine Ramart, 36
ans, 5, rue Cornio-Duahêoe. — EugénieMarie-Thérèse Barzio, 2 ans, hospice.
Querrien
Sanglier
privé.
— Un jeune sanglier
qui faisait son éducation chez M. G - , s'ébattait parmi des vachos, quand survint un chasseur qui lc prenant pour un de ces malo-va
ennemis des champs de patates st des labours,
l'envoya « ad patres ». Pauvre marc.issln I
St-Thurien
Médaille
Militaire.
— Nous apprenons avec plaisir que la Médaille militaire a été
décernée à M. Guillaume Stanguennec, gendarme territorial de la 4« Légion, receveur buraliste à St-Berthevin (Mayenne) pour prendre
rang du 10 février 1919 (J. O. 3 août p. 8081)
Toutes nos félicitations à notre fidèle abonné.
TSto dure t — Marie débitante à St-Thurien ne peut pas se mettre dans la tête que les
débits ne sont pas faits pour être ouverts à
23 heures. Lc marteau de la maréchaussée lui
enfonce cc clou-là, dans sa " Penn-Kaled "
depuis le 10 août.
Le Trévoux
Carnet de mariage.
— Le Mercredi 20
août à 10 heures en l'église paroissiale du Trévoux, sera béni le mariage de Mlle Joséphine
Courant de Kcnran avec M. Yves Baniel du
bourg du Trévoux. Les repas de noce seront
servis chez M. Yves Petit au bourg du Trévoux.
Tous nos vœux de bonheur.
Clohars-Carnoët
Csrnet de mariage.
— Le mardi 19 août,
à 10 heures du matin, en l'église paroissiale de
Clohars-Carnoët, sera béni le mariage de Mlle
Louise Petit avec M. Alexandre Grévellec. Les
repas dc noce seront servis chez M. Coisine, au
bourg de Clohars-Carnoët. Aux futurs époux,
nos meilleurs vœux de bonheur.
LesnuitaduRentadeg
argodourien.
— Ces Nuits ne sont pas celles de Musset, moroses bien qu'ardentes... François qui le 9
août, à 23 heures répondit aux gendarmes surprenant chez lui 5 ou 6 consommateurs de
c i d r e : « C'est la moindre
chose de s'amuser
»
n'a certainement pas lu Rolla. Mais il sera
rollé ou roulé si vous le préférez I
Moëlan
Infanticide.
— Au village de Kergoustance, chez les époux Hyver, servait Anne
Quentel, 25 ans. Or, le 29, sans l'assistance de
personne, elle accouchait d'un enfant qu'elle
prétend être mort-néetledissimulait entredeux
couettes. Puis, en l'absence de ses maîtres, elle
allait enterrer le petit cadavre à une trentaine
de mètres de l'habitation. L'enfant a été retrouvé et Anna Quentel a été écrouée.
Afûehous.
— Laurent, boulanger et débitant à la Mare viendra un de ces jours en
ville, acheter des tarifs de consommation ct de
prix du pain, tarifs qu'on trouve chez les principaux libraires de Quimperlé, rédigés en franç a i s e en anglais, s. v. p. I Oh yes I wery well !
Soda water 1 And bread also I Paour-kez den I
JDécorutlon
posthume.
— Void ce
que nout lisons dans l'Offi •iel du t8
à propos des décorations posthumes
Légion d'Honneur :
Juillet,
de la
De Beauniont (Guy-Joseph-Marie-Pau!) matricule 703, lieutenant (active) au 1" escadron
du 18' régiment dc dragons : Officier de l " ordre
s'est distingué, une première fois, le 7 août
1914, au passage de la frontière, en se lançant
à la tête de son peloton, en fourrageurs, pour
reconnaître les abords de la route de Phetterhausen ct la lisière des bois d'où partait une
vive fusillade, et plus tard aux batailles de
Saint-Dié et de la Marne. Est mort des suites
de ses blessures, reçues le 10 Qctobre 1914, à
Foncquevilliers. A été cité.
Cordiales
et
respectueuses
l'Union Agricole à la famille
félicitations
de
de
Beanmont.
Vite
patronale.
— Voici le programme de la Féte patronale qui aura
lieu le 25 août 1919.
A 9 heures. — Courses de chevaux.
— Inter-
nationale. - - Trot : 1" Prix, 50 fr. ; 2", 30 fr. ;
3», 20 francs.
Galop. — l or Prix, 50 fr. ; 2*. 30 fr. ; 3% 20 fr.
A 10 heures. — Trot attelé (communale). —
1« Prix, 40 fr. ; 2», 30 fr. ; 3», 20 fr. ; 4», 10 francs.
A 10 h. 30. - Jet du boulet. — 4 Prix : 8 fr. :
6 fr. ; 3 fr. ; 2 francs.
A 11 h . 30. — Course
d'enfants.
— (12 a n s et
au-dessous) 5 prix : 3 fr.; 2 fr.; 1.50; 1 fr.; 0.50.
A 13 h e u r e s . — Grande
course
au trot
attelé.
— (Internationale) 3 prix : 80 fr. ; 60 fr. ; 30 fr.
A 14 heures. — Course d'enfants,
— (15 a n s et
au-dessous) 5 prix : 5 fr. ; 4 fr.; 3 fr. ; 2 fr. ; 1 fr.
A 14 h. 30. — Course
d'hommes.
— 4 prix :
8 fr. ; 6 fr. ; 4 fr. ; 2 francs.
A 15 h e u r e s . — Courses
dc bicyclettes.
—
(Communale) 5 prix : 30 fr. ; 20 fr. ; 15 fr. ; 10 fr.
ct 5 francs.
(Internationale) 3 prix : 50 fr. ; 30 fr. ct 20 fr.
De 16 h. à 17 heures, — Jeux divers.
— 60 f r .
de prix,
Dc 17 h. à 18 heures. — Grandes
luttes
bre-
tonnes. — 150 francs dc prix.
De 18 h . à 20 h e u r e s , — Trois
aavottes
d'hon-
neur. — 1* Pour la jeunesse de Moëlan ; 2» pour
la jeunesse étrangère à la Commune ; 3* pour
toutes personnes mariées.
Danses aux binious toute la journée.
Pour toutes les attractions l'heure portée sera
rigoureusement suivie.
La Municipalité ne répond pas des accidents.
Lc jeudi 28 août, à 9 heures du matin, Grand
service à la mémoire des Morts pour la Patrie.
Pont-Aven
Grande
Kermesse
bretonne.
—
Nous rappelons que dimanche 17 courant,
Montagne St-Guénolé, à partir de 14 h.
aura lieu la grande Kermesse, dont le
détail a été donné dans notre dernier
numéro. Rappelons aussi que sous l'inspiration de M. René Rodalieo, de Kerlisquidio en Riec, commissaire général, une
note toute bretonne sera donnée, p a r
l'exécution ohorale du Bro Goz et de
Rousk. Le plus franc suooôs à la kermesse
et aux organisateurs !
Bannalec
Tentative
de viol. — Un cantonnier
auxiliaire, originaire de la Haute-Marne aurait
été dénoncé par MM1»" Madic et Beulze pour
avoir essayé d e . . . avec la petite Anna Boivec,
de Kerriot. Du récit de l'enfant et de celui de
ce réfugié, il n'est pas possible d'induire autre
chose qu'une Imprudence de ce dernier. En
somme l'affaire ne vaut pas qu'on en parle.
Scaër
Etat- Civil du mois do Juillet
1019.
— Naissances. — Henri Marie-Louise, du Bourg.
— Le Goc Marie-Jeanne, de Miné Saint-Jean. —
Tréguier Henri-François, de Penvern. — Huiban Jeanne, de Saint-Jean. — Riou Louis-François, de Tigloanec. — Coroller Joseph, de Kerhuel. — Lamézec René, de Navalic.
Mariages. — Billart Jean-Marie, du Bourg, et
Pendu Marie-Louise. — Jamet René-Marie, de
Kerfrinq, et Marie-Françoise Cadiou. — Le
Floc'h Corentin, de Kergos, et Jenny-Marie
Guillamet. -- Burel Jean-Yves, de Kerhascoët,
et Corentine Sinquin. - Sinquin René, de
Cleurnerrien. et Corentine Burel. — Carnot
François-Louis, de Coadigou, et Marie-Anne
Trévarin. - Le Guillou Yves, de Lorient, ouvrier au port, et Hélène Le Bihan. - Solliec
René, de Prat-Coter, et Marie-Louise Jégou. —
Le Fur Etienne, du Stanc, et Hélène Festour.
— Monfort Guillaume, de Tourc'h, et MarieJeanne Bourhis. — Jean-Marie Moysan, de Kerdiouret, ct Marie Lahuec. — Hervé Le Floc'h,
du Moulin des Salles, et Augustine Goallou. —
François Caudaouen, de Pont-l'Abbé, et Françoise Rinvier. — Talec Pierre, de Bannalec, ct
Marie-Jeanne Rinvier. — Guillou Yves, de Leinthéo. et Anne Burel, de Kervalaun.
Décès. — Le Guillou Rosine, 14 ans, de Cré
moren. — Piriou Christophe, 78 ans, époux de
Françoise Salaun, du Bourg. — Boëdcc MarieJeanne, 76 ans, veuve de Alain Boloré, du
Bourg. — Billart Jeanne-Marie, 20 jours, de
Burduel. — Boulidor Christophe, 73 ans, sabotier, épouse de Louise Toulgoat, de Kerzao. —
Navellou Marie-Luise, 20 mois, de Kerzao. —
Bourhis Anne-Marie, 18 ans, célibataire, de
Païaou.
Quimper
Barreau.
— Les membres du barreau de
Quimper ont fait apposer dans la salle des pasperdus du tribunal une plaque commémorative perpétuant le souvenir d'un de leur membre
M- Louis Louvière.
Le marbre porte en lettres d'or* l'inscription
suivante : « M. Louis Louvière avocat inscrit
au barreau de Quimper mort au champ d'honneur à la côte 304 le 1" juillet 1916.
Saint-Brleuc
D n nouveau
on politique.
— Des
problêmes nouveaux, des partis nouveaux, des
hommes nouveaux ". Par Georges Palante
Duperré et Cie, 55, rue des Dames, Paris. Prix :
0 fr. 50.
Lire avec intérêt le chapitre consacré à la
non-rééligibilité des députés.
Paris
Incidents des Halles de Paris. —
De graves collisions entre acheteurs et mandataires aux Aalles se sont produites, mardi. La
situation est toujours tendue grâce à l'esprit de
spéculation et d'accaparement d'une part, aux
sentiments souterus qui animent bon nombre
de prétendus justiciers d'autre part. Un bénéfice
de 15 0/o satisferait la notion du juste.
Mercuriale
du 11 Août
1919. —
Taureaux, le kilo, 2.40 à 0.00; bœufs de
boucherie, le kilo, 2.80 à ».»»; vaches de
boucherie, le kilo, 2 . 2 0 ; bœufs de travail (bouvillons), 0.00; vaches laitières,
800 à 1.300 ; génisses pleines, 800 à 1.300 ;
vaches à l'état de gestation, 000 à 0.000 ;
porcs, le kilo, 5.50 a 0.00 ; moutons, >•.»» ;
veaux, le kilo, 4.00 à4.e0 ; froment (taxe)' ;
seigle, les 100 kil. 56 57 ; orge, les 100 kil..
58 ; sarrasin, les 10J Kil., »» »» ; avoine,
les 100 kil., 63 »» ; pommes de terre,
nouvelles les 10J kil, 40 fr. ; foin, les
500 kil. 150à 190; paille, les 500 kil. 90à »» ;
beurre la livre, 4.00 à 0.00 ; œufs, la douzaine, 3.50 ; poulets, la couple, vieux 15
à 2 0 ; jeunes 10 à 15 ; cidre, 150 à 163
Cidre nouveau 100, la barrique.
Peut-on se GUÉRIR
d e
HERNIES
CHUTES DE MATRICES
REINS FLOTTANTS
d..
*
#
DÉPLACEMENT
oxoAIES #
Oui, on peut ae guérir sans avoir recours à
l'opération souvent néfaste, non par elle-même
mais par ses suites.
Vous qui souffrez, n'attendez pas qu'il soit
trop tard, l'étranglement herniaire, provoque la mort en quelques heures dans des
souffrances atroces, et cet étranglement peut
se produire dès l'apparition de la hernie, sans
qu'aucun malaise particulier ait annoncé son
imminence.
Hemleux, songez que votre inflmité est
pour vous un danger de mort permanent,
qu'elle vous affaiblit et fera de vous un impotent à bref délai.
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Châteauneuf-du-Faou, Mercredi 20 Août.
Hôtel Iiellevue.
Pont-Croix, Jeudi 21 Août,Hôtel des Voyageurs.
Quimperlé, Vendredi 22 Août, Hôtel du Commerce.
Quimper, Samedi 23 Août, Hôtel du Parc.
Châteaulln, Jeudi 28 Août, Hôtel Grand'Maison.
Douarnenez, Vendredi 29 Août, Hôtel de France.
Carhaix, Samedi 30 Août, Hôtel de La Tour
d'Auvergne.
Rosporden, Dimanche 31 Août, Hôtel Continental.
Daoulas, Mercredi 3 Septembre, Hôtel Gabou.
P o n t -l'Abbé, Jeudi 4 Septembre, Hôtel du Lion
d'Or.
Ûhâteaulin, Jeudi l i Septembre, llotel Gran'Maison.
Douarnenez, Vendredi 12 Septembre, llotel de
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Montfort L'Amaurv.
Le Vendredi 22 Août 1919, k une heure
de 1 après-midi, sur la place Saint-Michel,
a Quimperlé, il sera procédé parle ministère de M» TAMIC, huissier à Quimqerlé,
a la vente aux enchères publiques D'UN
CHEVAL, âgé de 11 ans, réformé du service de la gendarmerie.
L'huissier chargé de la vente.
TAMIC.
à
Etude de M* PEYRO.X, notaire
Quimperlé, 12, quai Brizeux
Vente
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Le Dimanche
31 août 1919, à
14 heures et jours suivants, s'il v a
lieu, M« PEYRON, notaire à Quimperlé, procédera, dans une maison,
sise à QUIMPERLE,
rue des Ecoles, n° 6, à la vente des objets ciaprès :
Armoires, lits, tables diverses,
glaces, machine à coudre, balances
et poids, commode, linge, comptoir,
banc-coffre, buffet, pendules,! pétrins, étoufïoir, tables et outils de
boulanger, voitures et harnais, bouteilles vidés, et quantité d'autres
objets de ménage et de boulangerie.
Au comptant 10 0/o en sus.
Le notaire chargé de la vente,
J . PEYRON.
PUBLICATION DE VENTE
de Fonds de Commerce
Suivant acte reçu par Me GACHET,
notaire à Quimperlé, le 10 août 1919,
M. Julien-Alexandre MARTIN époux
de Madame Emilie R0PART, demeurant au Pouldu en la Commune de
Clohars-Carnoët a vendu à Mme
veuve POULIN, demeurant à Paris
30 bis boulevard Jourdan.
Le fonds de commerce d'articles
de Bains de mer, mercerie, bonneterie, tissus, sis au Pouldu en la
Commune de Clohars-Carnoët exploité par M. MARTIN, comprenant:
La chentele, l'achanlandage, le matériel servant à son exploitation,
les marchandises existant en magasins et le droit au bail des lieux où
il est exploité.
Les oppositions, s'il y a lieu, devront être faites dans les dix jours
de la seoonde insertion et seront
reçues en l'Etude de M* GACHET,
notaire à Quimperlé.
Pour première insertion,
Signé : C A C H E T .
Etude de M« K E R A U T R E T ,
licenoié en droit, notaire à Pont-Aven
I>E
VENTE VOLONTAIRE
MEUBLES
M« KERAUTRET, notaire à PontAven, procédera le D i m a n o h e 24
A o û t 1 9 1 9 , à U heures et jours
suivants, s'il y a lieu, à la Villa
PEN-AVEN, au quai de Pont-Aven,
à ia vente aux enchères publiques
du mobilier garnissant cette villa
et comprenant notamment :
Meubles de Salon, piano à queue,
marque « Steinway » pianola « métrostyle », ameublements de chambres à coucher, styles breton et
• autres, machine à coudre marque
« Singer», Glaces, Fauteuils, Coffres,
Armoires et quantité d'objets divers.
La vente aura lieu au comptant,
frais en sus.
Le notaire chargé de la vente.
M* KERAUTRET,
CABINET
DE
DENTAIRE
A. DEMARTHE
Diplômé
«le l ' E o o l e D e n t a i r e F r a n ç a i s e
Dentiste des Ecoles et de l'hôpital
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Etude de M' E t o h é c o p a r , notaire
à Quimperlé
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Le Meroredi 3 S e p t e m b r e 1 9 1 9 ,
d deux heures, e n la Commune
de Riec.
Delà ferme delRNlVINi
en la Commune de Rieo d'une contenanoe de 3 0 h e o t a r e s environ.
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S'adresser à M"
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Elude de Wl E t o h é o o p a r , notaire
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s'adresser audit notaire.
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heures, le Receveur des Domaines
procédera sur la Plaoe de la Mairie
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heures du matin, le Receveur dt-s
Domaines procédera à Rosporden
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LA
FEMME
f MALADIES
LE FIBROME
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—-^sgj^jr—— moins la menstruation et qui expliquent les I/émûT"
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ragies et les Pertes presque continuelles auxquelles elles sont sujettes. La F*mm» se préoccupe peu d'abord de ces inconvénients, puis tout
à coup le ventre commence à grossir et les malaises
redoublent. L e FIBROME se développe peu à
peu, il pèse sur les organes intérieurs, occasionne
des douleurs au bas-ventre et aux reins. La malade
s'affaiblit, et des pertes abondantes la forcent 4
s'aliter presque continuellement.
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LE NUMÉRO
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fpurnal et, à Paris, dans toutes les Agences,
La discussion de la loi sur l'utilisation de
l'énergie hydraulique qui a occupé la Chambre, dernièrement,
s'est déroulée
devant
l'indifférence de quelques députés el de toute
l'opinion publique. Peu de gens s'intéressent
à une question dont dépend,
pourtant^
l'avenir industriel du pays.
Les députés qui participent ù la discus-1
4ùon de la loi sont ou des technicieni, ou /«f
représentants de régions connaissant
déjà
les travaux de canalisation de la houtll4
blanche, les autres s'abstiennent ou s'occur
pent d'autre chose. On a eu souvent l'occa<•
sion de le constater : les grands
problème|
économiques se discutent toujours, d /q
Chambre, devant des banquettes vides.
Et telle est l'inconséquence de ce régime ;
une Chambre parfaitement
incompélenlef
éclairée par le seul rapport de sa commisjsion des travaux publizs, est appelée à légiférer sur la plus spéciale des matières, au
mépris de toutes les conséquences que peuvent comporter ses décisions.
Songes donc l des fleuves seront détourné4
de leurs lits, des montagnes seront creusées|
des lacs seront desséchés} des oours d'eali
seront artificiellement créés, des paysages
seront modifiés, des régions seront transr
formées et recouvertes du réseau des câbles
transmettant à des centaines de lieues l'énergie foudroyante, les chemins de fer marcheront tout seuls, les campagnes seront illuminées — et cinq ou six orateurs,
hier
avocats ou médecins, aujourd'hui
législateurs s'en seront seuls mêlés !
Une telle inconséquence est déjà prodigieuse. Mais il y a mieux, — ou pis. Il s'esl
trouvé, au cours de celle même discussion,
un député pour représenter à ses collègues
qu'ils n'étaient pas seuls compétents. Il leur
a rappelé que les travaux, désormais permis
par la loi, modifieraient du tout au tout des régions ; que des intérêts différents pourraient
s'opposer ; que les intérêts régionaux méritaient d'être pris en considération ; el que,
par conséquent, l'avis des Conseils généraux
serait nécessaire. Il a ajouté que, comme les
avis des Conseils généraux sont généralement lettre-morte,
il conviendrait
d'inscrire dans la loi l'obligation d'en tenir
compte el de leur donner un caractère conditionnel.
Ce député s'appelle : M. Chassaing. Il
vient d'Auvergne el représente une partie de
la France où l'aménagement des chûles d'eau
nécessitera
des travaux
particulièrement
importants. Ce qu'il souhaitait était sage :
c'était, simplement, d'assurer le respect des
intérêts et des convenances régionales, méprisés systématiquement
depuis cinquante
ans par le Pouvoir Central et Centralisateur
La Chambre ne lui a pas donné raison. Si
bien que les Conseils Généraux des départements traversés par les fleuves détournés,
pourront émettre les avis les plus nets : on
ne sera nullement obligé d'en tenir compte.
Voilà ce qui est inadmissible, mais :e que
la Chambre admet
parfaitement.
Si, comme nous le souhaitons, à /'Association de Pranoe pour l'Organisation de ia
Démosratie (t), les Assemb'ées
Régionales
étaient munies des pouvoirs leur permettant
d'assurer el la gestion el l'adirinislralion de
leurs circonscriptions,
les lois nouvelles ne
pourraient les mépriser.
Il n'y a, d l'heure aclue'le, 'n France,
qu'une catégorie d'assemblées
économiques
el professionnelles. Ce sont les Chambres de
Commerce. Mais, outre qu'elles représentent
Surtout des intérêts très particuliers,
elles
sont sans pouvoir. Même ap' ès la réorganisation et les groupements régionaux auxquels le Ministre du Commerce vient de
procéder,
elles demeurent sans
fonction
précise. La plus significative de toutes resle
encore celle d'émettre des vœux. Mais comme
il n'est pas une loi qui donne à ces vœux un
caractère obligatoirement exécutoire, il ne
sont jamais pris en considération
ou
si rarement !
Dans un pays où les Assemblées
Professionnelles sont sans mandat el oit les lois sont
faites par des élus sans compétence el sans
respect pour les intérêts régionaux, on peut
redouter avec raison les pires
catastrophes
sociales. Je ne tais si la Chambre actuelle
nous prépare des événements de cet ordre.
Mais c'est trop qu'elle puisse nous en menacer. Et nous voulons simplement qu'aux
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AVEUX D E D É P U T É S . — M. Rog n o n , e o o l a l l s t e ( R h ô n e ) . — N o n , pas
d e m a i n m a t i n , Il n'y a p e r s o n n e aux
s é a n o e a du m a t i n .
M. E m i l e F a u r e , e o o l a l l s t e unifié
( I n d r e - e t - L o i r e ; . — N o u s é t i o n s six
p o u r v o t e r la loi d e h u i t h e u r e s .
K
Bretonne
A
P
E
N
i
Eur marvall e, da velet,
Kapen o tioual al loened.
En hi c'hazel, eur glgel ;
Var dro d'al loened, eun drem-zel.
Etre daou vez, a zitir,
Lin da ober eun neuden hir :
— «Trot trol trol daverjedik!
« Arru e pen da neudenik,
« Eun neudenik hir ha moan,
« Hag a raio eur guiad gian,
« Eur guiad d'ober koefTou,
« Evit bragal d'ar pardoniou, » —
II
Kapen, breman, a ra fuo
Doc'h koefTou lien, da bcmde ;
Fœ doc'h kigel, fœ doc'h saoud ;
KoefTou dantelez a renk kaout ;
KoefTou roed, ha koefTou tul,
Kouiz da bcmde, ha kouls da zul.
Neudi, ra, var dantelez,
0 tioual ar zaoud var ar miez.
Saoud, o purl, a dosta,
Evez, ebed, ar plac'h na ra :
Ar zaoud a zav lostou.
A stok bcuzcual var ar c'hoclTou.
KENTEL !
D'ar Gapcn, gad al loened,
Gueloc'h kigel, evit koef roed.
Alt C H A KG ET
iS a ris da içOj
TRADUCTION
1-
A
C
C'est merveille
ses bêtes.
de
A
P
voir
E
Sous son aisselle, une quenouille
des bêtes, un vigilant coup d'util.
Entre ses doigts,
long fil :
N
I.a Capen
s'amincit
gardant
; —
Autour
— I.c lin en un
— « Tourne/ tourneI tourne
a Ton fil ténu est à sa fin.
ton fuseau!
—
» Un fil long et mince — « Qui fera un tissu
blunc.
« Un tissu pour
pardons, tt —
coiffes,
— a Pour briller
aux
II
La Capen. maintenant,
fuit fl de toile, pour tous les jours ;
Des
coifjes
Fi de la quenouille,
fl des vaches ; de dentelle, il lui faut.
Coiffes
Coiffes
de fllel,
coiffes
de
tulle,
— Sur
la
semaine, aussi bien qu'au dimanche.
Elle brode,
vaches, aux
sur dentelle,
chan.ps.
— En gardant
Vaches, en broutant, s'approchent,
tion nulle, fait la fille :
Les vaches lèvent la queue
s'étalle sur les coiffes.
—
ses
Atten-
: — Et la
bouse
— Mieux
vaut
MORAI.R
A Capen, gardant
ses bêles,
quenouille que coiffe dc fllel.
H. LE C ARC! U ET
t$ novemb'e
ADMINISTRATION
é
ANNONCES
A QUIMPERLE, Plaoe Hervo, n* 9 Me
T É U É P H O N B , IM« U
élections prochaines, le collège électoral se
prononce pour des idées, pour des intérêts,
el non pour des hommes ou pour des mois.
Page
IDJ^L-A-HSTOIiE
D i r e o t e u r t Léon LE B E R R E
On traite i forfait pour les annonces
répétées plusieurs fois.
Gommaat le P a r l e i s i t
méprise nos intérêts régionaux
l e
190;
Breton* de (ialloi... Bretons d'Armorlque i
Carnarvou, 14 Août 11)19
Cher Monsieur Le lierre ;«
L'Eisteddfod de Corwcn s'est soldée par un
bénéfice de plus dc 2000 livres sterling, c'est
dire combien elle a été réussie.
Je me suis concerté avec Divcrrès, ct nous
avons reconnu que cc qu'il y avait dc mieux il
faire, c'était dc faire passer une note dans deux
Journanx gallois, y Rrgthon, dc Ltverpnol, 1e
journal U plu» lu dans le Nord et g Darian
dimperlè
(le bouclier), de Swansea, l'un des jOurnaux les
plus lus dans le Sud.
La note a été insérée dans y Brytlion d'aujourd'hui. Je l'avais envoyée en anglais, elle a
paru traduite en gallois.
En voici la traduction française :
Cher Monsieur,
Délégué à l'Eisteddfod nationale de Corwen
p a r la Fédération
Régionaliste
Bretonne,
qu'il
me soit permis dc vous remercier de l'accueil
cordial que j' ai reçu partout où j'ai été présenté
comme Breton. D'autres Bretons n'auraient pas
demandé mieux que de venir, mais ils en ont
été empêchés par les " aliens restrictions " qui
font que, tout en étant Alliés, nous ne sommes
pas mieux considérés que des Neutres ou même
des Allemands tolérés.
Comme tous les Bretons qui sont venus dans
ce pays, j'ai été profondément impressionné
par la méthodique et puissante impulsion que
vous avez su donner à votre langue et à votre
musique nationale, et à la position unique que
le P.<ys de Galles s'est ainsi assuré comme
champion de la culture celtique. Mais, par
ailleurs, j'ai été quelque peu attristé du fait
que la plupart des Gallois paraissent ignorer
l'origine commune des peuples de la Cambrie
et de la Bretagne, et leur étroite fraternité, surtout pendant cette affreuse guerre. Pas un mot
n'a été prononcé pendant les solennités de
Corwen, pour rappeler aux Gallois que, à côté
de leurs propres héros et étroitement unis avec
eux, luttaient les hommes de Bretagne — que
si le Pays de Galles pleure aujourd'hui tant de
ses braves enfants, il n'y a guère de maison
qui ne soit en deuil d'un soldat ou d'un marin
en Bretagne — dans le pays qui est, en fait, le
plus près du Pays de Galles par le langage et
par le sang,
Avant la guerre, depuis une quinzaine d'années, la Bretagne avait coutume d'envoyer des
délégués à chaque Gorsedd et à chaque Eisteddfod. il m'est permis d'affirmer ici que les bonnes relations ainsi établies entre nos deux pays
ne furent pas étrangères à la conclusion de
l'Entente Cordiale, dont les conséquences devaient se montrer si incalculables pour les
destinées du monde.
Nous ne pensions pas, alors que le temps
viendrait si tôt, où le sang des Gallois et des
Bretons coulerait comme l'eau pour la même
cause de paix et de liberté. Qu'il me soit permis
ici d'uuir les noms du barde que vous appeliez
Hedd Wyn — et celui du barde que nous appelions Blaidd Môr, lc lieutenant J. P. Lc Calloc'h, poëte d'un grand talent, tué dans la
Somme, ct dont la mort fut douloureusement
ressentie en Bretagne, J'unis aussi les noms
des Gallois qui dorment dans les marais des
Flandres et des Bretons ensevelis dans la boue
de Verdun — des Gallois qui sauvèrent la
journée pour les Britanniques à Gheluvelt et
des Bretons qui sauvèrent la journée pour les
Français à Douaumont, et j'espère que le souvenir dc la lutte commune et des communes
souffrances survivra à jamais, pour resserrer à
jamais les liens qui unissent nos deux pays.
En ce qui concerne la lutte que nous soutenons pour notre propre langage, je vous dirai
simplement ceci :
Il y a quelque temps, les élèves du lycée de
Quimper présentèrent au Ministre français de
l'Instruction Publique une pétition demandant
que la langue bretonne fût reconnue dans les
écoles du Gouvernement. La pétition fut présentée par l'un des députés de la Bretagne.
Nous évaluons à 250.000 les pertes de la Bretagne : tués, blessés et prisonniers, (comparez
avec le Pays de Galles). Il nous semblait que cc
chiffre était suffisant pour prouver notre loyalisme et nous permettre de réclamer nos droits.
Mais lc Gouvernement français n'était probablement pas de cet avis, car la réponse fut :
Non ! (1). Les Bretons morts à la guerre n'ont même
pas gagné le droit, pour leurs enfants, de maintenir leur propre langue. Le but poursuivi par
les écoles du Gouvernement semble plutôt,
en fait, de leur faire oubllen 1e breton que do
leur apprendra lo français.
Il nous parait d'une ironie un peu amère,
après cela, que la présidence d'honneur de
l'Eisteddfod Nationale de Galles en 1920, ft
Barry, oit été offerte au Président de la République française (2). Ainsi, l'institution la plus
celtique de Galles sera patronnée par le souverain d'une nation qui fait dc son mieux pour
tuer ia langue et l'esprit celtiques, da/is le pays
le plus voisin du Pays de Galles par lc langage
et par le sang. Nous n'en éprouvons, croyez-le
bien, aucun ressentiment contre nos frères
gallois. Nous s'avons qu'ils l'ont fait en bonne
intention et dans l'ignorance d'une situation
très peu connue en fait dans le Pays de Galles.
Quoi qu'il en soit, je vous serais reconnaissant,
par égard pour la vérité, de bien vouloir leur
montrer la réalité des faits. Et puissent-ils
penser un peu plus souvent ù leurs frères de
Bretagne, luttant pour la langue la plus proche
de la vôtre parmi des difficultés que les patriotes gallois n'ont jamais connues I
I. WEISSE.
(1) Réponse de M. I.nfferre, m i n i s t r e de l'I. P., à M.
Bouillon* L a f o n t , d é p u t é d u Finistère, ( I 4 m a r s l<)i I).
N P. L. H.
(1) l.e P r é s i d e n t ne sera p l u t M. Poincnré qui te relire
en janvier. Malt non» e s p é r o n s q u « ce L o r r a i n , m e m b r e dc
1 A c a d é m i e , p r e n d r a p o u r lui u n e partie de l'invitation et,
u s a n t alors d ' u n e légitime inlluence q u e la Constitution de
18*5 nn lui laisse pas, il fera prévaloir en lettrA, a m i de
l ' é d u c a t i o n p o p u l a i r e , les e n t e l g n e m e n t i l u m i n e u x de la
pédagogie galloise.
H. n b. R,
Lit abonnement* u paient d'avanei, tauf conventions il* partent du i" ou du iS de chaque moi».
On t àbonn* au bureau du Journal. On peut l'abonner
également, tan* frai* dan* tout le* bureaux de poste
ou encore tn adressant un mandat-poste au Directeur,
M. Léon LE BERRE, placi Hervo, à QuimperU.
Un nouveau « Vocabulaire Franç a i s - B r e t o n » par François Vallée. — Notre
grand éditeur breton, M. Prud'homme, de StBrieuc, vient de confier à notre ami M. Vallée
u n e réédition du Vocabalaire
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de Le Gonidec. Toutes les personnes qui étudient la langue bretonne ont pu apprécier les
avantages de ce petit livre : format pratique,
prix minime, extrême clarté, etc. On regrettait
seulement qu'il ne fût pas plus complet. Désormais cet inconvénient n'existera plus. La nouvelle édition donnera, dans une préface substantielle, des notions sur les dérivations bretonnes, et le lecteur trouvera, dans le corps de
l'ouvrage, après les mots principaux, qui figuraient seuls dans la première édition, tous les
dérivés dc ces mots utiles à connaître, avec
indications des genres, des pluriels, des prépositions régies par les verbes, etc., etc...
Le nouveau « Vocabalaire » paraît le mois
prochain. Le demander dès à présent, car, vu
les difficultés présentes, le tirage a dû être
réduit et l'édition sera vite enlevée.
AUPRÈS DES BLÉS
— <1 V o n n i c , je te retrouve, enfin loin d u village !
Au repos de m i d i j'ai quitté les moisson».
J'ai couru s a n s sabots d a n s la l a n d e s a u v a g e
El déchiré mes p i e d s aux p i q u a n t s des buissonsu Vien? à l ' o m b r e , il fait c h a u d , m o n f r ^ n t est tout en nage.
J ' a i m e à te voir a u p r è s de moi ; v i e n s ! s a n s façons
J e peux bien t ' e m b r a s s e r , n o u s s o m m e s d u m ê m e 5>:e !
Tiens, p r e n d s d a n s ce collier t o u s m e s œ u f s de p ; n s o n s ,
• Ma V o n n i c , p r e n d s e n c o r ce fruit m û r q u e je pèle,
Celte p o m m e , p r i m e u r d u Lion Rihannic
Q u ' o n vend à l a S t e - A n n e a u t o u r de la C h a p e l l e . . .
Mais j ' e n t e n d s a i g u i s e r la faucille, on m ' a p p e l l e ;
J e pars bien vile : Adieu Vonnic I »
— • Adieu Lannic ! t
JOS PARKER.
n i e s aiioiiLS
Le p r o g r a m m e d e VOiesl-Eclair.
—
Sous ce titre : La politique d'après-guerre —
Un programme, notre confrère M. Dcsgrécs du
Loû, vient de réunir en une courte brochure
de 50 pages les articles publiés par lui, il y a
quelques semaines, et dans lesquels il passait
en revue les principales questions politiques et
sociales qui, à la veille des élections, préoccupent l'opinion publique :
LA POLITIQUE
D'APRES-GUERRE.
I.
L'union nationale
et la paix religieuse. — II.
La question sociale. — III. L'organisation
professionnelle.
— IV. Nos paysans. — V. — L'Etat
et les Associations.
— VI. Lc régionalisme.
—
VII. Pourquoi
la révision dc la
Constitution
s'impose. — VIII. Les deux Chambres.
— IX.
La réforme électorale
et le travail législatif. —
X. La présidence
de la République. — XI. Les
ministres. — XII. La Cour suprême. — Conclusion. PROGRAMME.
La Politique d'après-guerre est en vente à la
librairiede l'Ouest-Eclair et chez les principaux
dépositaires dc la région.
Envoi franco contre 0 fr. (10 en timbres-poste.
L'Union Agricole, ne saurait trop recommander à ses lecteurs, la méditation de ces pages
claires, judicieuses ct bien écrites.
Loyil Ceorjçe e n B r e t a g n e , — Selon le
a l'ail Mail Gazette », Loyd George aurait l'intention de se rendre en Bretagne pour y prendre quelques jours de repos avant d'aller à Paris pour le règlement déffnitif des traites dc
paix.
C o n c o u r s d c c h e v a u x d c s e l l e t\
Corliiy. — La « Société du Cheval de guerre »
donnera le 17 Septembre prochain à Corlay,
un Concours pour chevaux de selle de 3 ans,
destinés à la Remonte, nés ou élevés dans les
circonscriptions des dépôts d'étalons de Lamballe et d'hennebont.
Ce concours doté dc 13.000 francs dc prix et
primes.
Les chevaux non primés provenant d'une disdistancc supérieure à (U) kilomètres recevront
une indemnité dc 40 francs.
Les engagements seront irrévocablement clos
lé Samedi 30 août, 15 heures.
Lc programme détaillé ainsi que des feuilles
d'engagement seront adressées à toute personne qui en fera la demande au siège de la Société, 45, rue de Lisbonne, à Paris.
P r i x n o r m a u x —Denrfe-t alimentaires.
— Il s'agit de prix de vente dans les agglomérations (comme Quimperlé) ct des prix inférieurs doivent être pratiqués dans les lieux
de production :
Pommes de terre : variétés à chair blauchc le
kilo, 0 fr. 30; variétés ù chair jaune lc kilo,
0 fr. 35 : Oignons secs le 1/2 kilo. 0 fr. 25 ; Carottes lc paquet d'un 1/2 kilo environ, 0 IV. 15 ;
Beurre : Beurre de table salé lc 1/2 kilo 4 fr. 25 ;
Beurre dc cuisine ou beurre doux le 1/2 kilo,
3 fr. 75 ; Lait : Lait non écrémé le litre. 0 fr. 50;
Lait écrémé lc litre. 0 fr. 20 ; Œufs : Petits la
douzaine, 3 fr. 50 ; Gros la douzaine, 4 francs.
(Arrêté
Préfectoral),
ABONNEMENTS (UK AU
Quimperlé (ville).........
5.
Finistère et départements llmitrophes..•••••••••••••••••••••• fi —m
Autres départements
7—
Colonies et étranger
10 —
Foires
do la
sosnaino
Lundi. — Lannéanou, Lesneven, Melgven,
Plogastel-Saint-Germain, Scaër, Baud, Pontivy, Le Saint, Pont-Scorff, Sévén-Lehart.
Mardi. — Commana, Irvillac, Saint-Pol-deLéon, Loguivy-Plougras, Rostrenen.
Mercredi. — Callac.
Jeudi. — Berven, Le Cloître, Goucsnou, Plougastel-DaouIas, Saint-Eloy.
Vendredi. — Le Folgoët, Quéménéven, Kernasclédcn, Auray, Plumergat.
Samedi. — Carhaix, Le Faou, Plouvorn, StBarthélémy.
Quimperlé
t Propos du Jardin des Tringlots
On nous écrit :
Moissac, le 14 août 1919.
Monsieur Léon Le Berre, DirecteurGérant de l'Union
Agricole,
Il est odieux d'attaquer les absents ou ceux
qui ne sont plus.
Monsieur Tamic dont la scrupuleuse honnêteté était connue de tous ne peut vous répondre.
Mis en cause personnellement souffrez, Monsieur, que j'use de mon droit.
Dans la première phrase de votre article du
10 août vous avez résolu toute la question,
mais dans un sens diamétralement opposé à
votre thèse.
Vous dites en effet textuellement : « Les de« niers dont il est demandé compte ne regar« dent la caisse communale qu'à titre de sim« pie lieu de dépôt » ; ce qui veut dire logiquement et grammaticalement que les fonds dont
11 s'agit devaient être déposés dans cette caisse,
et par suite figurer, sous une rubrique appropriée, daus les écritures de l'agent qualifié pour
les recevoir et les conserver, c'est-à-dirc du
Receveur municipal.
Vos explications embarrassées et contradictoires aboutissent à démontrer qu'il s'agissait
bien de deniers communaux et non de deniers
privés, car vous faites intervenir 1* l'autorité
civile pour la fixation du prix des légumes 2° le
Maire pour la nomination du régisseur de
l'entreprise ; or vous ne pouvez, sans abuser
outrageusement du bon sens de vos lecteurs,
faire croire à ces derniers que l'autorité civile
et le maire ès-qualité, réglaient en l'espèce, des
affaires privées.
Vous le savez du reste fort bien si vous avez
lu les décrets des 2 et 9 février 1918 et les instructions préfectorales relatives à leur application': le Comité d'Action Agricole
ne pouvait
gérer pécuniairement les diverses entreprises
municipales : jardin, champs mis en culture,
etc. etc...
Votre inaptitude à juger quel était le devoir
du Receveur municipal ou de son chef de service résulte de la méconnaissance des articles
153, 154 et 155 de la loi municipale du 5 avril
1884.
Vous vous êtes arrêté à l'article 88 inapplicable au cas présent. Vous n'êtes donc pas à la
page.
Votre petite méchanceté à mon endroit vous
reste pour compte, et la pierre que vous destiniez à mon jardin retombe en lourd pavé sur
la tête dc vos amis.
Comptant sur l'insertion de ma réponse dans
votre plus prochain numéro j'ai l'honneur
Monsieur de vous saluer.
H. GIN'ESTET.
Xje Midi
a bougé...
et Tartarin
est à
Moissac. Sons
avons lancé un petit
caillout
dans son jardin,
ct il nous renvoie, dit-il, un
lourd pavé...
Tartarin
exagère...
Comme
le
baobab, le pavé est un pavé nain...
à peine un
gravier...
et autant
en emporte le vent...
M.
Ginestet se croit absent de Quimperlé. Que non
pas.' C'est pour dc bon qu'il moisira à Moissac,
lui, ses circulaires,
les articles
dc loi
qui
comme
des feuilles mortes accompagnaient
le
gravier, el la majesté des gestes qui
l'apparentent à M. Priai 'homme. Et parce qu'il est a b s e n t
ou se croit a b s e n t , nous n'aurions plus le droit
de nous occuper de lui ! M. Tamic, ancien receveur municipal
est mort. M. Ginestet prend ce
mort comme un bouclier.
Il spécule dc suite,
sur le. malaise que dégage inévitablement
tout*
critique à l'égard de « ceux qui ne sont plus »
pour
parler
le poétique
langage
de
l'honorable contradicteur.
Mais cela ne prend pas I
Quelque
répugnance
que nous ayions
nousméme, à ces polémiques,
nous affirmons
avec
tout esprit sensé, que l'œuvre publique
d'un
homme
public,
d'un fonctionnaire
mort ou
v i v a n t appartient
de droit à la critique,
c'est-àdire. à la libre appréciation
dc ses
concitoyens
présents ou futurs. C'est de ccltc Critique là /
que naquit l'Histoire...
l'Histoire sans
épithète,
Que dira cette Histoire ? Elle dira qu'il y eût
à Quimperlé
comme dans toutes les
communes
de France, durant la Grande Guerre, un C o m i t é
d'Action Agricole ; elle dira que les membres
de ce Comité upparlenaic.it
les uns à la municipalité
tels MM. Beaufrère,
Le Sy,
Cotonnec,
I'éron, cultivateur
au Roalis, ct les autres
non,
comme MM, Fouricr, de Trévoazec,
vicc-président : Louis I.adan, de. Kcrnouarn,
correspondant des Comités départementaux
; Corn, du
Viaduc ; Pilorgé.
de Kcrnours,
président
du
Syndicat Agricole de l'Arrondissement.
On verra avec surprise, qu'il y a quelque
chose d'anormal dans ccs prix normaux. IJI
dernière mercuriale accusait ici le beurre à
4 fr, ct non k 4 fr. £>,
I
Elle dira cette Histoire,
sans aucun souci de
blesser des légistes qui, comme M. Ginestet ont
un stérile lexle de loi à la place du cœur, que
| eo Comité présidé par M. JBwufrère, tendit, au»j
/
teurs scrupuleux, n'exceptant que les vendeurs
récalcitrants et leurs complices, acheteurs inconséquents, ou râfleurs de denrées.
Le signataire ci-dessous est peut-être Finistérien ; pour en faire de la réalité et pouvoir
se l'appliquer surtout à eux-mêmes, il ne tiendrait qu'aux Quimperléens, de l'un et l'autre
sexe, de conditions variées, de venir en grand
nombre déposer, à ce journal, leurs noms et
s'avise de parler grammaire et logique, accuqualités, sans engagement quelconque, d'ailm u l e , d a n s s o n désir d'être utile ù un homme
leurs, avant une réunion qui serait annoncée,
politique,
des textes, dont il voudrait bien étager j Si, d'ici un mois par exemple, la Vie Chère se
cette thèse qu'il vaut mieux laisser crever de : maintenait, et s'il se produisait un nombre enfaim tout un peuple
que de vivifier
les dits
courageant d'approbations de principe pour
textes par un peu
d'esprit...
une défense organisée.
Agréez, Monsieur le Directeur, l'assurance de
Personne
n'ignore
que nous sommes
ausii
ma considération la plus distinguée.
irrévéréneieux
pour les textes que pour le solennel M. Ginestet...
Nous n'en dirons pas
autant
AR IÀC'HER.
du Comité d'Action Agricole, que MM. Ginestet
• • • ' i
et Le Louédec veulent en vain confondre avec la
Nous espérons avec Iac'her que sa Défense
Municipalité.
Créé endehors
d'elle,leComitéauscontre Vie Chère rendra la santé & notre économie
si respectueux des lois et circulaires que M. Ginestet
ménagère. Elle s'exercerait, écrit-Il, « suivant
avait pour devoir de réquisitionner,
de louer, en
petits,
une main sccourable,
en leur cédant à
bas prix les légumes du potager,
cultivé par la
main-d'œuvre
allemande
; elle dira que la mise
de fonds ne provenait
nullement de fonds municipaux,
mais
d'avances
privées,
celles
de
MM. Cotonnec, Le Ng. Beaufrère et Morel, commissaire de police, et que les bénéfices,
quand
il g en eût,
allèrent
aux
œuvres
militaires.
Elle
s'étonnera
qu'un
rhéteur
qui
un mot, de faire cultiver et produire ! Ce furent
les personnes qui avaient
avancé cet argent qui
louèrent le terrain Cléro, à leurs risques et périls,
Etles en tirèrent bénéfice. Nous venons d e voir
ce qu'elles firent de ce bénéfice !
Etaient-elles
agents municipaux
? Il parait
que nous
nous
serions appugéssur
le mauvais article 88 de la Loi
de 188b. J'avoue que ce fut le cadet de mes soucis
et je n'eus jamais
fait sa connaissance,
sans
l'insinuation
de M. Ginestet...
Eh bien, M.
Ginestet, g êtes-vous à la page, vous? Oui t
Prenez
la Loi M u n i c i p a l e du 5 avril
188b,
par
Léon Morgand (Berger Lcvrault 1910) Page 40.
Lisons : Art. 88 : « Le Maire nomme a tous les
emplois communaux, pour lesquels les lois,
décrets et ordonnances, actuellement en vigueur
ne fixent pas un droit spécial de nomination...
11 suspend et révoque....
Révoque ! Mais c'est de l ' a f f a i r e P o d e u r que
vous nous parle: là... Nous en étions, je crois au
champ des Tringlots. Méleriez-vous par hasard,
d r a p s et m o u t o n s comme
dans Palhelin ?
Maistre
Guillaume,
Il n'y a rime ne raison
E n tout q u a n q u e TOUS r a f a r d e z I
Q u ' e s t cecy ? Vous e n t r e l a r d e z
P u i s d ' u n g , p u i s d ' a u l t r e . Sorr.me toute,
P a r le s a n g b l e u , je n'y t e o i s goutte 1
Il brouille de d r a p et b a b i l l e
P u i s d e brebis, a u c o u p la quille.
C h o s e qu'il di« n e s ' e n t r e t i e n t I
Donc l'article 88 vous
vant
Monsieur!
•
Et dans
les articles
reste pour compte,
sa-
«
ces conditions
que viennent faire ici
153, 15b el 155 de la loi de 188b, par-
lant des attributions du Receveur Municipal,
du recouvrement des recettes municipales, de
c o m p t a b i l i t é s o c c u l t e s , alors que les fonds
le maniement
est reproché ne sont pas des
communaux,
dont
fonds
mais bien des deniers privés
échappant par ce seul fait a u c o n t r ô l e d u recev e u r . Il s'agit de l'argent
avancé par MM. Le
Ng. Beaufrère,
Cotonnec et Morel, en tant que
particuliers.
Que l'autorité
m u n i c i p a l e a i t appugé l'exploitation
du terrain
Cléro, de tout
son pouvoir, qui le lui reprochera ? Sont-ce
les
pauvres qui en profitèrent,
qui le feront ?
M. Le Louédec a encore des questions à poser.
Les pommes de terre l'inquiètent — On verra
à le tranquilliser I
En attendant M. Courtier qui ne nous a
d'ailleurs rien demandé, se tient à l'écart de
notre tribune et force sera au directeur de
l'Echo, de reconnaître que nous ne sommes pas
le champion du Maire, mais seulement le défenseur de braves gens qui, durant une calamité
publique, ont voulu sauvegarder l'intérêt général, même aveo des pommes de terre, ce qui
n'est pas on l'avouera, le fait de tout le
monde, encore moins de ceux qui ne furent pas
toujours heureux, dans le domaine des patates I
Eéon
XiJE
BERRE
P o l i c e d e s M a r c h é s . — Arrêté
préfec-
toral :
Article 1". — Tous achats ou ventes de denrées alimentaires sont formellement interdits,
dans le département, en dehors des halles, des
lieux habituels des marchés locaux, et des autres emplacements fixés par les autorités municipales. En conséquence, il est fait défense : 1*
De racoler les producteurs sur les rues, routes
et chemins, afin de leur acheter leurs marchandises ; 2° De déposer les produits alimentaires,
dans les maisons particulières et dans leurs
dépendances, en vue de leur vente aux commerçants ou aux consommateurs.
Art. 2. — Les marchands en gros et revendeurs n'auront accès sur les marchés, pour
leurs transactions, qu'aux heures fixées par les
Municipalités, pour permettre ù la population
locale de s'approvisionner.
Art. 3. — Toute contravention aux prescriptions ci-dessous, tant de la part des marchands,
que du fait des acheteurs, ou des dépositaires
occasionnels de denrées alimentaires, sera
poursuivie, conformément aux lois.
. •
.
La " Défense contre Vie Chère "
( A b r é g é D. C. V. C.)
On nous communique :
Monsieur le Directeur,
Il n'y a personne dans la région de Quimperlé qui ne soit au courant du mouvement
général de réprobation contre la vie chère, et
des vives appréhensions pour son aggravation
encore possible. Tout le monde a lu l'organisution, l'action énergique et les résultats très
réels, en quelques grandes agglomérations, des
Ligues dites des Consommateurs, avec Comités
de Vigilance, constituées avec le principal mobile effectif de seconder les efforts du Gouvernement, très louables, mais inopérants pendant
longtemps, jusqu'à ces derniers jours. Du reste,
la tSche à accomplir reste rude, et il n'y aura
jamais trop d'ouvriers.
Dans cet appel ù la population de Quimperlé,
l'auteur de l'entrefilet tient compte de ce que
le centre est relativement peu considérable,
que tout le monde s'y connaît, qu'il y a lieu,
par conséquent, d'éviter toute division entre
concitoyens, acheteurs ou vendeurs. C'est pourquoi, au lieu de l'appellation " Ligue des Consommateurs ", il préconise, d'ores et déjà, celle
moins belliqueuse de l'entête, qui permettra
même aux vendaurs détaillants, de bonne composition, de trouver place dans ses rungs,
comme auxiliaires auprès des producteurs et
des détenteurs en gros.
La " Défense
contre
Vie Chère " ( u . c . v. c . )
s'exercerait suivant les programmes légitimes
des seules Ligues rassises, et sous les yeux
paternels des pouvoirs administratif et judiciaire, de la manière, ou persuasive, ou ferme,
selon les cas ; vraisemblablement à l'avantage
t)c tous, y compris les détaillants et produc-
les programmes
légitimes
des
seules
Liguer
rassises » et non par les violences et le pillage
qui ont déshonoré les interventionlstes Brestols. « Le groupement, pour exercer une action
saine et légitime, doit s'entendre, écrit rOues/.Eclair sous la signature A. D., avec des commerçants décidés à vendre avec le bénéfice
normal. Il les signale à ses membres — et en
même temps aux non adhérents — par une
marque syndicale bien apparente, leur fait
toute la publicité possible ; et les syndiqués
s'engagent i\ être fidèles à ces vendeurs de
bonne volonté.
De même le syndicat ne néglige pas l'éventualité des achats en commun pour tous les
articles qu'il ne pourrait trouver sur place aux
conditions normales. Certes, il faut pour cela
chercher, trouver des citoyens capables de consacrer un peur de temps et d'activité à des
intérêts communs ; même à notre époque
d'égoïsme, de tels concours se rencontrent. Ils
n'ont pas manqué aux Versaillais, qui ont fondé
une ligue qui, sans cris, sans désordres, sans
semer de rancunes, leur a procuré une baisse
fort appréciable du coût de la vie. Le groupement que dirige le docteur Malbois est le type
du genre. Et c'est à l'imiter que doivent s'efforcer tous ceux qui voient clairement l'abîme
où nous entraîne le désordre actuel.
Et 11 restera enoore à régler la part de l'Etat, qui n'a jusqu'lol presque rien fait : liberté complète en Importations, abaissement des
droits de douane, répression Impitoyable de
la spéculation Illicite, enoore scandaleusement tolérée, perfeotlonnementdes transports.
Et même si toutes ces questions étaient résolues, il en resterait une fondamentale dans
l'ordre matériel comme l'est la morale dans
l'ordre psychologique : c'est la question de, la
production. Tant que la vague de fatigue persistera, tant que l'habitude du travail ne sera
pas reprise, tant que toutes nos possibilités
de production ne seront pas utilisées à leur
maximum de rendement, on s'épuisera à résoudre le problème de la vie chère. Devant
une pareille complexité, il est fou de croire
que quelques coups de pied dans des paniers
d'œufs ou quelques sévices exercés contre
d'impuissantes victimes feront avancer le succès d'un pas. Les ligues de consommateurs
peuvent aider à soulager la gêne publique,
certes. Mais c'est par la collaboration intelligente avec le petit commerce, et non par des
saccages de marchés qu'elles y parviendront. »
On demande
«SWSMWMWW j e s C O u r s e s ,
Garçon
ou Pille.
S'adresser au
bureau du Journal.
Cornât da Mariage.
— Le mardi 2 septembre, à dix heures, en l'église paroissiale de
Notre-Dame de l'Assomption, de Quimperlé,
sera béni le mariage de M11» Louise Le Nosges
avec M. Auguste Morvan, Les repas de noce
seront servis, par M. Jean-Marie Gallo, à la
Salle des Fêtes de la Halle Saint-Michel. Aux
futurs époux, nos meilleurs vœux de bonheur 1
Secrétaire ea chef à la
sous-Pré'
feetnre.
— Par arrêté en date du 13 août dernier, M. Jaïn Jean rédacteur à la Préfecture
du Finistère, a été nommé secrétaire en chef
de la Sous-Préfccturc de Quimperlé, cil reinplacemant de M. Nivolon, mort au champ d'honneur.
M. Jaïn qui a été récemment démobilisé prendra possession de son poste à la date du 1" septembre. Souhaits de bienvenue !
Mort tragique.
— Mardi à midi les ouvriers de la tannerie du Beaubois en sortant des
ateliers aperçurent au bord du lavoir qui donne dans la propriété un corps penché la tête
dans l'eau. Ils s'approchèrent et reconnurent
la victime.
Mme Nabat âgée de 50 ans environ qui était
occupée à laver du linge, avait été prise d'uné
congestion et était tombée la tête dans le ruisseau. Tous les soins qui lui furent prodigués
furent inutiles.
Les constatations légales ont été faites par M.
le commissaire de police et le docteur Le Steif,
puis le corps a été transporté à l'hospice.
A a dispensaire
antituberculeux.
—
Un généreux anonyme de la région nous a confié une somme une somme de 20 francs qui a
été remise à Mlle A. Comte, la dévouée infirmière pour les besoins généraux de cette œuvre.
Grives.
— Cinquante ouvriers ou manœuvres de Kérisole, travaillant en deux équipes, l'une de jour, l'autre de nuit, pendant
douze heures, ù raison de 1 franc de l'heure,
demandent l'application de 1 fr. 50 de 8 heures.
Ils ont abandonné le travail, Lundi.
D'autre part, les typographes ont présenté
des revendications qui ont été admises. Mais
ils ont refusé de signer aucun accord. Ces accords sont d'ailleurs inutiles tant que le droit
de propriété sera refusé aux syndicats, quels
qu'ils soient.
Commencement
d'incendie.
—
Chez M. Nigcn, à Kcrampolx, a eu lieu, le 15
Août, après-midi, un commencement d'incendie, dans l'herbe sèchc. Sans doute quelque
gamin, en mal de cigarettes : 35 francs de
dégâts.
Objet perdu.
— De Toulfoën a la Place
Hervo, a été perdu Dimanche, 17 Août, une
médaille en métal fixe, La rapporter contre
du
Taureau furieux.
— Mardi, vers midi,
un taureau venant de Bannalec, est devenu furieux à la hauteur de la maison en construction
route de Quimper. Echappant à ses gardiens,, il
s'y réfugia. Le boucher Opsomer le calma pour
toujours d'un coup de merlin.
Disparition
d'une çaisse
de
thon.
— Le 11 courant, à 14 heures la charrette lestée
de 55 caisses de thon, Léon Robert, alors char•retier chez M. J. Postée, commerçant à Quimperlé quittait l'ijgine Benoit à Douëlan, un peu
pompette ; il ne cabla pas ses caisses. Uue d'elle
tomba il l'embranchement de la route de Penhars via Clohars S Qnimperlé. Elle n'a point
été retrouvée et cause à M. Postée un préjudice
de 300 francs. Une enquête est ouverte.
Etat-Civil.
— Naissances. — Y von-Vincent-Marie-Benoit Nicolas, à l'Hospice. — JeanElie-Joseph Blondeau, rue Leuriou. — EtienneJoseph-Ferdinand Le Mouël, quai Brizeux. —
Paul-Joseph-Marie Cardiec, La VilleneuveBraouic.
Publications
de
mariages.
— Louis
Ker-
véan, palefrenier, domicilié il Scaër, et résidant à Quimperlé, et Jeanne-Marie-Puleherie
Carduner, ménagère, domiciliée à Scaër. —
Paul-Corentiri Sauret, ajusteur, place Gambetta, à Quimperlé, et Marie-Pélagie Conan,
quai Brizeux à Quimperlé. - Pierre-Louis
Miniou, manœuvre à Quimperlé, et MarieThérèse-Augustine Yaouanq, commerçante à
Quimperlé. - Jean-Marie-Guillaume Le Troadec, employé de commerce, domicilié à Tours,
et Philomène-Mathildc Tanguy, sans profession, domiciliée à Quimperlé. — FrançoisLouis Tanguy, charron, actuellement maréchaldes-Logis au 286» régiment d'artillerie, domicilié à Quimperlé, et Anne-Bose Le Berre, sans
profession, à Kerisole, en Quimperlé. - Jean
Coail, pâtissier à Quimperlé, et Marie-Françoise Le Houx, sans profession, à Quimperlé.
- Barthélémy-Pierre Le Gall, adjudant au 15«
régiment de tirailleurs sénégalais, domicilié à
Quimperlé, et Marie-Jeanne Mattéi, sans profession, domiciliée à Chàteau-du-Rumel.
Mariages.
—
Gabriel-Lambert-Tudy-Marie
Balacon, 2* maître électricien, domicilié à
Quimperlé, et Anna Hélou, sans profession, au
Lézardeau. — Jules Ropers, employé de chemins de fer, domicilié à Leurvian, en Mellac et
Marie-Louisc-Philomène Guérer, sans profession à Quimperlé.
Décès. — Marie-Thérèse-Josèphe Boulic, 47
ans, au Beaubois, en Quimperlé.
Tréméven
w
r é c o m p e n s e à la Buvette
quitté Quimperlé, la poche bien garnie, bien
qu'il ait laissé 300 francs à sa bourgeoise. D'où
vient tant d'argent ? C'est ce que la vache dérobée à M. Moren le 10 août, dira quand on l'aura
retrouvée, elle et son maître... En attendant,
M. le Commissaire a perquisitionné chez la
femme Lagadec et y a relevé bon nombre d'objets hétéroclites, comme : 17 boîtes de cirage ;
10 boîtes d'allumettes suédoises ; 17 bougies de
forme peu usitée dans le Commerce, puis une
plane de menusier qui a été reconnue par M.
Gallo, rue Isole, comme lui appartenant et
enfin deux couvertures militaires. Chez ce ménage de paresseux et de débauchés on a trouvé
une somme de 65 fr. 50. Quant au reste il est
sans doute caché. La femme Lagadec a d'abord
prétendu que cet argent venait de là prime de
démobilisation, puis elle a fini par avouer que
son mari aurait vendu une vache pour le
compte d'un exploitant de Clohars. Elle sait
parfaitement qu'il s'agit de la vache de M.
Moren. On le lui démontrera.
Centre.
Maîtroa
do maison. — Dans les milieux
officiels qui ont mission de s'occuper de ces
cas, si honorables pour les jeunes de notre race,
on s'inquiète de la famille Nigen, tenancière de
la ferme de Kerlou, d'une contenance de 31
hectares.
Cette ferme appartenant à la famille David,
était donc cultivée avant la guer.e, par Guillaume Nigen et ses trois fils aînés, Pierre Guillaume et Isidore, Veuf, M. Nigen avait encore
quatre autres enfants : Louis, 14 ans ; Louise,
12 ; Jean, 7 ans et Marie 5 ans. Il avait aussi sa
vieille mère âgée de 80 ans, qui servait de maman aux plus jeunes.
Survient l'appel à la défense du Pays. Les trois
fils partirent dès le printemps de 1915, et se
conduisaient bravement, quand ils entendirent
la triste nouvelle du décès paternel. Mais leur
angoisse fut singulièrement adoucie en apprenant que lù-bas, à l'arrière, dans ,1a lointaine Bretagne, les deux plus âgés de la famille
Louis et Louise, s'étaient mis bravement au
travail agricole, sous la direction de la vieille
" Mam-Goz ". Louis et Louise, remplacèrent
les morts et les vivants, et pendant 4 ans, ils
cultivèrent le domaine, tandis que Jean et
Marie, allaieut au bourg a l'école.
Louis, Louise et la vénérable aïeule, n'ontils pas le droit d'être cités à l'ordre du jour
de la Reconnaissance Nationale et qu'attend-on
pour leur en faire parvenir les insignes ?
Locunolé
V o l de planches.
— Des planches disparaissent fréquemment depuis juillet 1918, des
tas de bois, sciés par le sieur Péron, charron
au bourg de Locunolé, sur les terres du Bollau.
Ces planches pour la plupart destinées fl faire
des cercueils étaient dérobées la nuit, comme
11 couvlcnt... Ainsi que dans la Léqende de la
Mort, c'est a minuit que Mme Follic, de Kernouarn, en Guilligomarc'h a vu passer l'un des
voleurs. Une planche sur l'épaule il longeait le
chemin qui jouxte le pignon de sa demeure.
Comme il ne faut jamais s'occuper des besognes
funèbres, Mme Follic avait gardé jusqu'ici le
silence... Mais brouillée, depuis peu avec
l'homme aux planches, elle le dénonce aujourd'hui. Il nie et cinq autres, tant journaliers que
domestiques de ferme en font autant. Oncqucs
ils ne surent tailler le dernier chupcn des
Morts ou creuser une ange... En attendant
M. Péron estime sa perte a 150 francs.
Moëlan
Pêto
patronale.
— Voioi le programme de la Féte patronale qui aura
lieu le 25 août 1910.
A 9 h e u r e s . — Courses
de chevaux.
— Inter-
nationale. — Trot : 1" Prix, 50 fr. ; 2e, 30 fr. ;
3», 20 francs.
Galop. — 1" Prix, 50 fr. ; 2*. 30 fr. ; 3», 20 fr.
A 10 heures. — Trot attelé (communale). —
1er I'rix, 40 fr. ; 2°, 30 fr. ; 3", 20 fr. ; 4», 10 francs.
A 10 h. 30. - Jet du boulet. - 4 Prix : 8 fr. ;
5 fr. ; 3 fr. ; 2 francs.
A 11 h . 30. — Course
d'enfants.
— (12 a n s e t
au-dessous) 5 prix : 3 fr. ; 2 fr. ; 1.50; 1 fr. ; 0.50.
Vol depatatea.
— Pendelliou Hyacinthe,
47 ans, maçon au Bourgneuf a été surpris le
15) août à ti h. 1/2 au moment où 11 dérobait des
pommes de terre dans le champ de Mme Vve
Gourmelcn a Ty-Bordcaux. Il ramassait ces
pommes de terre, environ 3 kgs dans un mouchoir.
8 fr. ; 0 fr, ; 4 fr, ; 2 francs,
Vol do vache
et complicité.
—
Pascal Lagadcc, charretier, rue Belle-Vue a
(Communale) 5 prix : 30 fr. ; 20 fr, ; 15 fr. ; 10 fr.
et 5 francs.
A 13 h e u r e s . — Grande
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attelé.
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— (15 a n s e t
au-dessous) 5 prix : 5 fr. ; 4 fr. ; 3 fr. ; 2 fr. ; 1 fr.
A 14 h . 30. — Course
A 15 h e u r e s ,
d'hommes.
— Courses
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de bipgclettes.
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(Internationale) 3 prix : 50 fr. ; 30 fr. et 20 fr.
De 16 h . à 17 h e u r e s . — Jeux divers.
— 60 f r .
de prix.
De 17 h . à 18 h e u r e s . — Grandes
luttes
bre-
tonnes. — 150 francs de prix.
De 18 h . à 20 h e u r e s . — Trois
gavottes
d'hon-
neur. — 1» Pour la jeunesse de Moëlan ; 2° pour
la jeunesse étrangère à la Commune ; 3° pour
toutes personnes mariées.
Danses aux binious toute la journée.
Pour toutes les attractions l'heure portée sera
rigoureusement suivie.
La Municipalité ne répond pas des accidents.
Le jeudi 28 août, à 9 heures du matin, Grand
service à la mémoire des Morts pour la PatrieBarrages.
Un combattant, un blessé,
un mutilé de la guerre, devenu aveugle sur le
frant, a demandé, à Moëlan, l'autorisation de
barrer, à ses frais, le fond de la rivière de
Belon, dans la pensée que ce barrage permettrait, sans inconvénient pour personne, de conquérir sur la mer et dessécher des terres jusqu'ici inutiles pour la culture. Emanant d'un
pétitionnaire si intéressant par sa situation
personnelle, le projet méritait d'être examiné
de près et avec une bienveillance particulière.
C'est dans ce sens que, sous la condition réglementaire d'une enquête préalable de commodo
et incommodo, M. Corentin Guyho, conseiller
général, l'avait transmise a M. le Préfet du
Finistère.
Or cette enquête obligatoire vient de révéler
que les propriétaires des parcs d'où sortent les
fameuses huîtres de Bélon auraient la crainte
que ce barrage provoque des déplacements de
courants, réagisse sur les vases et les sables de
la rivière, en un mot amène des changements
funestes à un élevage qui contribue notablement à la prospérité et au renom du pays.
C'est de ces inquiétudes que M. Corentin
Guyho, s'étant rendu à Quimper, samedi dernier, s'est fait l'interprète près de la Préfecture;
car si le pétitionnaire est intéressant, il y a
quelque chose de préférable à son intérêt particulier, quelqu'il soit, c'est l'Intérêt public,
M. le Secrétaire Général, chargé de surveiller
la marche de l'enquête, a promis d'y veiller.
Bécouverte
d'un cadavre.
— Mercredi 20 Août vers 5 heures, Martial Bolan, marin-pêcheur à Kerermen, ramassait des coquillages, sur cette grève, quand il aperçut le cadavre d'un noyé qui lui parut âgé d'une
cinquantaine d'années. Craignant que le reflux
ne l'emportât, il courut au village prévenir son
frère René et son voisin Charles Lozarc'hmeur.
A eux trois, ils transportèrent la funèbre épave
sur un tas de goëmon, hors de l'atteinte des
flots, puis dans une maison inhabitée. Le DBavailec fit les constatations d'usage et à la
fouille le cadavre fut reconnu pour celui de M.
Yves Le Car, 52 ans, originaire de Concarneau
et marchand-tailleur, 128, rue du Faubourg
Poissionnière, Paris.
Il avait péri en mer au cours d'une excursion
dans les parages de l'île Penfrat, (Glénans), excursion organisée, après un déjeûner à BegMeil, en compagnie de MM. Pierre Cormier,
employé de commerce, et Auguste Payan, tailleur.
Pont-Aven
La Kermesse.
— La charmante kermesse
organisée dimanche a obtenu le plein succès
qu'elle méritait. Il est vrai que l'endroit choisi
par les organisateurs se prêtait à la circonstance, bien qu'un peu restreint pour la foule
qui s'y était donnée rendez-vous. Le bâtiment
de l'école est magnifiquement décoré de banderolles tricolores et alliées. Dès en entrant, nous
trouvons la toute charmante M'1* Marie Péronnet, marchande de crêpes exquises qui font
les délices des gourmets. Plus loin, un comptoir de souvenirs de la fête, tenu par M»« Le
Febvre, en Alsacienne, Germaine Barbarin et
Guillerm, en ravissantes Bretonnes, Les dégustateurs de Champagne ont fait plusieurs assauts
au coquet estaminet de M®» Sablé, tandis que
les amateurs de bocks, limonades, sirops, etc. ne
désemplissent pas de l'établissement de M">« Le
Bihan Henri, bien secondée par ses aimables
servantes M»'» Bernadette Barbarin, Jeanne
Madcc, Guillerm et Bacon.
A 4 h. 30, un concert a été donné sous la direction de M. Bousselière, l'r ténor. Inutile de
dire qu'avec un concours si précieux, la salle
était comble et que les artistes ont été fort
applaudis.
Mais voici le concert populaire. Nous y retrouvons les acteurs Pont-Avennistes d'avantguerre, MM. Morvan, dans ses monologues militaires, Fauglas, Gourmelin, Le Reste, Le Roy,
qui, pendant une demi-heure, tiennent leurs
auditeurs dans un éclat de rire continuel. Très
applaudie surtout la chanson de M. Fauglas
Qui a gagné
la Guerre f La s é a n c e se t e r m i n e
par le chœur breton Bro Goz Ma Zadou, chanté
par M. Le Reste.
En somme, fête très réussie et, nous osons le
croire, bonne recette, ce qui doit être la digne
récompense des organisateurs auxquels nous
adressons toutes nos félicitations.
Disons a ce propos et sur la prière de M. René
Rodallec, lui-même, qu'il n'a fait que prêter
son concours dévoué aux orgnisateurs, sans
être revêtu pour cela du titre de Commissaire
Général, que nous lui avions donné par erreur,
au risque de blesser certaine, susceptibilités.'
Dont acte.
Le correspondant de l'Echo s'étonne, qu'aux
boutiques de la Kermesse, le paquet de tabac
se soit vendu 3 fr. et le verre de Champagne 4.
Il nous semble que des fêtes de ce genre, étant
données clans un but charitable, les règles
ordinaires du commerce sont suspendues. Chacun sait bien qu'en s'y rendant, il aura a ouvrir
son porte-monnaie, dans les grandes largeurs
et que s'il ne peut le faire, il n'a qu'a rester
chez lui, ou se contenter de regarder. On se
demande vraiment quelle mentalité ont certaines gens !
pris les veuves de guerre et les parents de
militaires tombés au champ d'honneur.
Vol d'un attelage.
— Anna Kerforn,
femme Sancéo est une voleuse de profession.
Elle s'est déjà rendue coupable à Kernanbihen,
en Névez, le 12 courant, d'un vol d'effets au préjudice de Marie Auffret : 2 tabliers et une ombrelle. Mais son dernier exploit dépasse toute
conception. Le 19 Août, vers 12 h. 30 elle se
présentait à Kerantalgorn, chez Mme Le Naour
et se disant domestique de M. Colin, à Kervandalen, en Nizon, elle la priait de lui confier son
cheval et sa voiture, pour transporter à Kervandalen, les harnais du cheval de M. Colin, cheval crevé au bourg de Trégunc.
Mme Le Naour confia donc son attelage à la
prétendue servante, laquelle ne revint pas. M.
Cadiou, père de Mme Naour s'étant rendu à
Kervandalen, acquit la triste certitude qu'Annaik n'avait jamais été la servante des Colin, mais il n'eut pas de nouvelles de l'attelage
de sa fille, attelage estimé 5000 francs.
L a
P a i x
La réponse de la Roumanie, relative aux
affaires de Hongrie, a été remise au Conseil
suprême des alliés, qui s'en déclare satisfait.
- On espère que le traité avec l'Autriche
pourra être signé le 4 ou 5 septembre. L'archiduc Joseph suspect aux puissances alliées a démissionné.
Aucune solution ne s'annonce pour la question de Fiume. En attendant son hçure, la diplomatie italienne ne chôme pas : elle conclut
des accords avec la Grèce, au sujet de l'Asie
Mineure ; elle lance l'idée d'une alliance avec
la France ; elle noue des relations commerciales avec la Bulgarie. La France, elle, regarde.
Dès la signature de l'armistice, l'Angleterre d
entamé des pourparlers avec le gouvernement
de Téhéran, en vue d'un traité destiné à fixer
leurs relations amicales. Ce traité vient d'être
signé. Malgré les protestations de l'Angleterre,
il est permis d'y voir un véritable protectorat.
Que deviennent les principes de la Société des
nations ?
L'Angleterre se montre mieux inspirée dans
la question
sgrienne.
L e Times
insiste avec rai-
son pour que les hommes d'Etat d'Angleterre
et de France se mettent d'accord et que le mandat nécessaire soit eonfié à la France. Sa Béatitude Mgr Elias Pierre Hoyeck, patriarche maronite du Liban, mandaté par les. Catholiques, les
Duises et les Musulmans de ce pays vient plaider la cause franco-syrienne à Paris.
La
gloire d'André Chénter. —
M. Pierre Louys écrit au Figaro :
Une date qui restera sacrée aux poètes et qui
a, depuis longtemps pour l'histoire des lettres,
un caractère monumental, parviendra dans
quelques jours au centième anniversaire de sa
gloire.
La poésie moderne tout entière, classique ou
romantique symboliste ou néo-grecque et la
poésie pré.-,fine et celle qui s'ébauche et qui se
laisse pressentir, connaissent leur commune
origine : 28 août 1819, les Poésie s d'André Chénier.
Une autre date splendide, 1919, lui donne un
centenaire digne d'elle. Je ne demande pas de
fêtes, mais un grand souvenir.
Peut-on v, GUÉRIR
HERNIES
CHUTES DS MATRICES
m
REINS FLOTTANTS
#
DÉPLACEMENT des OJtGA 1ER «
Oui, on peut 9e guérir sans avoir recours à
l'opération souvent néfaste, non par elle-même
mais par. ses suites.
Vous qui souffrez, n'attendez pas qu'il soit
trop tard, l'étranglement herniaire, p r o v o que la mort en quelques heures dans des
souffrances atroces, et cet étranglement peut
se produire dès l'apparition de la hernie, sans
qu'aucun malaise particulier. ait annoncé son
imminence.
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pour vous un danger de mort permanent,
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Pleyben, Mardi 19 Août, Hôtel des Voyageurs.
Ch&teauneuf-du-Faou, Mercredi 20 Août.
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Bellevue.
Pont-Croix, Jeudi 21 Août,Hôtel des Voyageurs.
Quimperlé, Vendredi 22 Août, Hôtel du Commerce.
Quimper, Samedi 23 Août, Hôtel du Parc.
Châteaulln, Jeudi 28 Août, Hôtel Grand'Maison.
Douarnenez, Vendredi 29 Août, Hôtel de France.
Carhaix, Samedi 30 Août, Hôtel de La Tour
d'Auvergne.
Rosporden, Dimanche 31 Août, Hôtel Continental.
Oaoulas, Mercredi 3 Septembre, Hôtel Gabou.
P o n t l'Abbé, Jeudi 4 Septembre, hôtel du Liot
d'Or.
Chàteaulin, Jeudi i l Septembre, Hôtel Gran
Maison.
Douarnenez, Vendredi 12 Septembre, Hôtel de
France.
Membres Artificiel, Appareils
Redresseurs Modernes.
DI8CRETION ABSOLUE
IS'izon
Souscription.
— Une souscription est
ouverte à Nizon sur l'initiative de la Municipalité et de l'Amicale des Poilus, à l'effet d'eriger
un monument a la mémoire de 128 enfants de
la Commune tombés au Champ d'Honneur.
Les souscriptions sont reçues à la Mairie où
une liste est déposée. Nous faisons un pressant
appel a tous pour qu'ils apportent leur obole ;
si modeste soit-clle, elle sera bienvenue ! Il
importe de perpétuer le souvenir de ces braves,
mort dans la tourmente pour le salut commum.
Chàteauueuf-du-Faou
J r o a Varia
ar Porsou.
— Les fêtes
jubilaires auront lieu sous la présidence de
S. G. Mgr Duparc, évêque de Quimper, assisté
de LL. GG. SS. Conan, archévêque de Port-auPrince ; Gouraud, évêque de Vannes ; Le Fer
de La Motte, évêque de Nantes.
En voici le programme :
Dimanche 24 août : Assemblée générale a
l'effet de constituer deux sections, l'une poulies Reformés et Mutilés, l'autre pour les veuves
de guerre et ascendants de Militaires morts
pour la France. La réunion aura lieu, a 8 heures et demie précises. Les cotisations seront
perçues désormais par M. Louis Dervout, du
Bourg, élu en remplacement de M. Le Gall
Jean ; les membres du Bureau font un appel
pressant a tous les démobilisés pour qu'Us se
Joignent aux 160 membres inscrits et comptent
sur leur osprit de solidarité pour que, sous peu,
soit atteint le chiffre de 250 sociétaires, y com-
res vêpres solennelles, instruction bretonne par
M. le chanoine Queinnec ; à 8 heures sermon
français par M. le chanoine Messager, supérieur
du Grand Séminaire de Quimper.
Vendredi 29 août ; à 7 heures, messe de communion ; à 10 heures, grand'messe, sermon
breton ; à 2 heures, vêpres ; & 8 heures du soir
sermon français.
Samedi 30 août : à 7 heures, messe de communion ; à 10 h. 1/2, grand'messe, sermon ; —
à 5 heures du soir, vêpres, allocution bretonne;
à 8 heures du soir, procession, chant de la
cantate à Notre-Dame des Portes.
Jeudi 28 août : O u v e r t u r e d u T r i d u m , à 2 h e u -
Dimanche 31 août : à 9 heures, procession,
de la chapelle à l'église paroissiale ; on portera
solennellement la Statue vénérée ; à 9 h. 1/2,
réception des processions des paroisses de la
région dans l'église paroissiale ; à 10 heures, à
l'arrivée de NN. SS, les Evêques, départ de la
procession pour le Champ de Notre-Dame,
messe pontificale, chantée par Mgr Gouraud,
évéque de Vannes, sermon breton par M. le
chanoine Messager ; — à 3 heures, vêpres pontificales, allocution par Mgr Le Fer de la Motte,
évêque de Nantes ; après vêpres, on portera
dans la chapelle la statue de Notre-Dame, et la
procession retournera dans l'église paroissiale.
par les émeutes de Londonderry et de Queenstown que les comptes ne sont pas réglés.
Le moment est critique : les Irlandais d'Irlande volent en effet leurs revendications appuyées parles Irlandais Américains de beaucoup
plus nombreux. On constate par ailleurs un puissant mouvement d'opinion en faveur de l'Irlande persécutée, malgré son héroïque conduite pendant la guerre.
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G O R S E D D . — A n Drouiz-Meur E r w a u
Berthou, » r o d a c'houzout d ' a r
Varzed, n a v o g a l l e t c'hoaz ltda
gouellon ar Gorsedd, e r b l o a - m a n .
Rennes
X r r â t a a , — Dans le commentaire dont
nous avons fait suivre le programme breton
condensé par M. Le Dibcrder, nous avons confondu M. René Le Roux (Meven Mordierm) auteur avec M. Vallée, de la précieuse compilat i o n b r e t o n n e d e s Notennou
divarbenn
ar
Gelted
Koz, et signataire de ce document avec M.
Pierre Le Roux, professeur à la Faculté des
Lettres, de Rennes. Nous publierons, sous peu,
une lettre de M. Le Dibcrder, à propos de la
" situation
" d ' u n e Université
bretonne,
natio-
nale ou libre.
Irlande
T o u j o u r e l a qu c a t i o n — Moins que
jamais l'Angleterre doit se flatter d'endormir
par des promesses les aspirations de l'Irlande.
L?s Sinn-feiners, ont rappelé au gouvernement
Ceintures
Vous êtes prié . d'assister au
servioe anniversaire qui sera chanté
le Meroredi 27 Août 1919, k 9 heures,
Chapelle de Saint-Avit, k la mémoire de
toutes faites et sur
mesures.
••••••••••••
CABINET DENTAIRE
DE
A.DEMARTHE
de
Diplômé
l'Ecole Dentaire Française
Dentiste des Ecoles et de'l'hôpital
4, rue Thiers—QUIMPERLE
I
£
w
'
fad^SSes*
Sangles
Yves-Marie LE CLOIREC
de Kerplnvio
Bas pour Varices
DE LA PART DES FAMILLES : CLOIREC
& STEPHANT.
De Profundls I
CHEVAUX
Mercuriale
du 22 Août
1919. —
Taureaux, le kilo, 2.40 à 0.00; bœufs de
boucherie, le kilo, 2.80 à ».»»; vaches de
boucherie, le kilo, 2.20 ; b œ u f s de travail (bouvillons), 0.00; vaches laitières,
800à 1.300; génisses pleines, 800 à i . 3 0 0 ;
vaches à l'état de gestation, 000 à 0.000 ;
porcs, le kilo, 5.30 k 5.70 ; moutons, >-.»» ;
veaux,lekilo, 0.00 àO.OO ; froment (taxe) ;
seigle, les 100 kil. 56 57 ; orge, les 100 kil..
58 ; sarrasin, les 103 Kil., »» »» ; avoine,
les 100 kil., 63 »» ; p o m m e s de terre,
nouvelles les 10) kil, 40 fr. ; foin, l e s
5C0 kil. 150k 190; paille, les 500 kil. 90à »»;
beurre la livre, 4.00 k 0.00 ; œufs, la douzaine, 3.50 ; poulets, la couple, vieux 15
à 20 ; jeunes 10 k 15 ; cidre, 150 à 160
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Sommaire
du ib Août 1919
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spécimen et d u catalogue des primes de librairie (36 f r .
de livres par a a ) .
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Enquête de ir La Revue Hebdomadaire : »
Abbé Thellier de Foncheville, VI. Le Retour à l'autel. —
P a u l Bureau, La Vie chère. — André Bellessort, Virgile :
V. Le Roman de « l'Eniide. » — R o b e r t - H u g h B e n s o n ,
Le poltron (XI). Traduit de l'anglais par M. Reynaldo H a b n ) .
— Gaston Bonnier, de l'Institut, Albert Dastre,
Les Faits et les idées au jour le jour,
Vie inoniaine
bibliographie.
SOINS DE BOUCHE. — EXTRACTIONS, PLOM—
BASES. — GUERISON ET RECONSTITUTION
EN OR, IVOIRE, PORCELAINE, DES DENTS
LES PLUS MAUVAISES. — POSE DE DENIS
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PLATINE, ALUMINIUM, VULCANITE. — RÉPARATIONS ET REMONTAGES D'APPAREILS
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1 entrée se trouve au pignon nord. quante-cinq
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COMPTOIR
ares cinréunion, les adjudications partielles
Ces six pièces éclairées trois sur quante centiares, n° 553,
' t , I U i ^ dessus zinc état
seront non avenues, mais dans le
façade et trois sur la cour par cha- section B du plan.
neuf i grand»
tabla
do
débit
55 50 cas contraire, elles deviendront décune une fenêtre.
aveo fcaao, 1
potito.
Une antre
pièce de
finitives.
EA COUR,
de forme très irré- terre nommée " Parc MeS'adresser k M. DAVID, Boulevard
Cette vente est poursuivie en exéeulière, si.'.uée derrière la maison, nez Bras Groas " c o n t e n a n t
de la Qare.
cution d'un jugement du Tribunal
entièrement fermée par murs et bâ- quatre vingt-quatre ares
Civil de Quimperlé, en date du 2
timents, ouvrant sur la place Gu- quatre vingt-dix centiares
le 15 Août, u n e olef d e
juillet 1919, enregistré, rendu contbiern par uns grille en fer.
n°
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de
Bauche. La rapportée au bureau du
l° X e four, bâti en pierres, cou- terre,
nommée " Parc
Entre :
Journal, oontre très forte récomvert en ardoises.
Fiot
"
d'une
contenance de
pense.
1° Madame Louise DANIEL0U,
construit et cinquante-cinq ares trei.te
2° — Un bâtiment
couvert en mêmes matériaux ayant centiares, n° 554, Section B.
55 30 épouse de M. Charles LE GARREC
et ce dernier, cultivateur demeurant
foyer et cheminée, à usage de caves,
Une autre pièce
de
T P A | | v d u n s patlte olef d e
à Kerbiis, en Moëlan.
bûcher
et
d'écurie
ouvrant
sur
la
ferre n o m m é e " Pa-c Pont
I , u u
' c
s û r e t é LA rèolamer
2» M. Pierre DANIELOU, secondcour par deux portes, éclairé par Goarem Tosta " d ' u n e c o n au bureau du Journal.
maître fourrier, demeurant à Kerdeux lucarnes.
tenance de soixante-six
bris, en Moëlan.
Au pignon sud de ce bâtiment et ares cinquante centiares
3
y adossée, une petite
écurie, n° 260, Section C.
66 50 , , ° M- François-Emile DANIELOU,
Etudes de M* Y.-M. FOURX1S,
construite avec mêmes matériaux
étudiant au grand séminaire d e
Une pièce
de
terre
avoué-licencié, quai Brizeux, n° 6,
ouvrant sur la cour.
Chevagues, en Pailters (Vendée).
n o m m é e " Parc ar \erset "
k Quimperlé, et de M* GACHET,
Demandeurs avant pour avoué
3° — A l'est du four et séparées d'une contenance d'un
notaire, rue Brouzic, k Quimperlé.
constitué près le" tribunal civil de
par des latrines construites en hectare quatre ares trente
Quimperlé, M« FOURNIS avec élecplanches et couvertes en zinc, deux centiares, n° 258, Seclion
petites
écuries
bâties en pierres C du plan.
1 04 30tion de domicile en son étude, 6
quai Brizeux.
et couvertes en ardoises avec toiUne pièce
de
terre
tures à un seul versant, adossées n o m m é e " Parc ar Prat "
Et :
l'une k l'autre et ouvrant chacune contenant quat"e-vingt un
sur
la
cour
par
porte
au
pignon.
ares, n° 256, Section C du
1° Monsieur François DANIELOU,
par Licitation Judiciaire
A l'est de ces deux écuries, a a e plan.
propriétaire demeurant à Kerbris,
8i
Telle au surplus que cette maison
fosse i fumier
avec murtin
en
en Moëlan.
Uae pièce
de
terre
existe avec toutes ses dépendances,
pierres.
n o m m é e " Parc
art Allée "
Défendeur ayant pour avoué conssans exception ni réserve ; elle est
Dans la partie est de la cour a n n° 524, Section B du plan,
titué près le tribunal civil de Quim& 10 heures du matin
désignée au cadastre sous le nu
grand bâtiment
construit en pier- conlenant soixante douze
perle, M« PITON avec élection d e
méro 15 p. de la seotion C. pour
res et couvert en ardoises (le pi- ares vingt centiares.
domicile
en son étude, route d e
72
20
* *- '
Bn l'Étude
une superficie de 251 mètres carrés.
gnon ouest est olos de p'anclies) à
Quimper.
Une pièce
de
terre
t
usage de oave et de pressoir, ou- dite aussi " Parc ar Veret par le Ministère de M* QAOHKT
Et 2" Mme Jeanne DRENNOU,
à 2 heures apr&s-midi
M I S E A P R I X fixée par le Tribuvrant
sur la cour au pignon ouest set " contenant dix ares
Veuve de M. Louis PERON, demeunal
• . . 1 5 . 0 0 0 fr.
notaire d Quimperlé
quarante centiares, n° 259,
rant à Quimperlé, rue Leuriou, en
En l'étude et par lt ministère de I e BACHET par grande porte.
La propriété est bornée au nord Section C du plan.
sa qualité de subrogée-tutrice des
10
40
CETTE
VENTE
est poursuinotaire à
par la Place Gulhiern et LE BERRE.
mineures Irène, Marie-Louise et
Une pièce
de terre
vie en exéoution d'un jugement
A l'est par LE BERRE ;
Mane-Josèpliine-Anna
DANIELOU,
dite
"
Parc
ar
Lan
"
condu Tribunal Civil de Quimperlé, en
Au sud par LE BERRE, CHOQUET tenant
faisant fonctions de tutrice d e s
cinquante-trois
date du ÏO mars 1919, enregistré,
et GUILLOU ;
dites mineures en raison de l'opares cinquante centiares
rendu contradictoirement,
A l'ouest par la rue Brémond n° 551, Section B du plan.
53 50 position d'intérêts existant entre
elles et M. François DANIELOU, leur
d'Ars ; et désignée au cadastre sous
^sist ai Put i l Noelan
de
terre
Une
pièce
CI-APRÈS DÉSIGNÉS
Entre :
tuteur légal.
le numéro 12 de la seotion F pour n o m m é e " Parc
Pont-Goaune contenance de oinq a r o s v i n g t - rem-Pella
IN
QUIMPERLÉ
& DIVISÉS E l TROIS LOTS
",
contenant
Défenderesse ayant pour avoué
1» Monsieur MélaineJAFFREZOU,
neuf o e n t i a r e s .
quarante neuf ares trente
constitué ledit M® FOURNIS.
cultivateur, demeurant k Quimperlé
LOT UNIQUE
L'adjudication des immeubles ciboulevard de la Gare.
Mise à prix fixée par le tribunal, cenliares, n° 490, Seclion
l*rLot..
20.000 fr. vingt
M i s e à p r i x : 1 5 . 0 0 0 f r . 2° Madame Louise-Philomène JAF- MISES
49 30 dessus désignés aura lieu een l'étude
mille francs
2 0 . 0 0 0 fr. C du plan.
Une pièce
de
terre
et par le ministère de M GACHET,
FREZOU, veuv« de Monsieur PierreA
2 e L o t . . 25.000 —
DEUXIÈME LOT
nommée "
Parc-Pont-Arr otaire à Quimperlé, le
Samedi
Joseph LE GOFF, commerçante, de3 Lot..
2.000 20
Septembre
1919,
à
2
heures
Goarem-Creis
",
contenant
meurant à Quimperlé, boulevard de PRIX
Département
du
Finistère,
de 1 après-midi, aux clauses et con1& (jare
deux ares
Arrondissement
et Canton de Quim- qua're-vingt
ditions
du cahier des charges déquatre-vingt
dix
centiares
3°
Madame
Perrine
JAFFREZOU,
perlé,
Déparlement du Finistère.
3D!E3SIGrN"-A_TI03Sr :
posé en la dite étude.
n° 491, Section C du plan.
82
90
épouse
de
M.
PERON,
second-maître
Commune
de
Tréméven,
Arrondissement de Quimperlé.
Elle s e fera tant en présence
de
terre,
Uae pièce
de la Marine, et oe dernier agissant
P R E M I E R LOT
Canton et Commune de Q u i m p e r l é . tant en son nom personnel si besoin
Village de S T A N Q .
dite Prat-Pontégnnt,
conl
S } v I , 1 J ' ^ s e n c e d e Monsieur Louis
Au pont de Moëlan.
Département
du
Finistère
est, que pour assister et autoriser
UAE
METAIRIE,
compre- tenant vingt-huit ares q uaDANIELOU, négociant, demeurant i
Arrondissement,
Canton et
Commune
la dame son épouse, demeurant ennant tous les bâtiments d'habitation rante centiares, n° 178, seoQuimperlé, rue Clorais, pris en sa
de
Quimperlé.
tion
D
du
plan.
semble k Lambézel ec.
28 40 qualité de subrogé-tuteur ad hoc
et d'exploitation, cour, aire, four,
Une pièce
de
terre,
4° Madame Ernestine JAFFREZOU,
Au G o r r é q u e r .
des mineures Irène, Marie-Louise
issues et dépendances sans aucune
conteet Mane-Josèphine-Anna DANIELOU,
exception, ni réserve, désignés au d i t e Parc an Allé,
bâtie en pierres et oouverte en ar-épouse de Monsieur Auguste DELON
dûment appelé.
cadastre de la Commune de Trémé- nant cinquante-huit ares
doise», aveo oour derr ère, sise k et ce dernier agissant tant en son
VNE
MAISON
BE
COMvingt centiares, n- 257, seoPour plus amples renseigne1'embranohement du boulevard de nom personnel si besoin est, que MERCE.
k usage de boulangerie ven sous l e i n°" 526 et 529 de la tion C du plan. •
pour
assister
et
autoriser
la
dame
58 20 ments, s'adresser à M« GACHET, désection B pour une contenance de
la Qare et de la roule de Moëlan.
et
d'auberge,
billie
en
pierres
et
de terre,
positaire du cahier des charges où
"il 20 Une pièce
Aveo façade k l'ouest sur cette son épouse, demeurant ensemble à oouverte en ardoises, sise à Quim- onze ares vingt centiares
nommée
Parc
Minez,
d'une
Lorient,
7,
rue
du
Port.
k M« FOURNIS, avoué poursuivant.
Un
courtil
nommé
dernière voie et pignon au nord,
perlé, rue de Brémond d'Ars, n° 48,
contenance de quaranteFait et rédigé par l avoué sous5° Monsieur Henri JAFFREZOU, aveo cour derrière, dans laquelle se " le Parterre " d'une consur le boulevard de la Gare.
signé.
huit
aresquatre-vingteen/
breveté
électrioien,
domicilié
à
tenance
de
quatre
ares
Comprenant trois parties, ayant
trouvent four, oaves, écuries et
tiares, n- 235, section C.
48 8l)
Quimperlé.
quatre-vingt dix centiares
Quimperlé, le 20 Août 1919.
rez-de-ohaussée, étage et grenier.
fosse à fumier.
Une pièce
de terre,
indiqué
au
plan
cadastral
Pour lesquels domicile est élu à
La
maison
avec
façade
à
l'ouest
Y.-JVI. F O U R N I S
I, Au re: de chaussée :
4 90 dite aussi Parc Minez,conQuimperlé, 6, quai Brizeux, én sur la rue de Brémond d'Ars, com- seotion S, n° 528.
tenant quarante-six ares
Avoué-licenicé.
Une
ptbce
de
terre
1») Une ohambre ouvrant sur fa- l'étude de M* FOURNIS, avoué près prenant rez-de-chaussée, premier
quarante centiares, n1 236,
oompoîée
des
deux
pièoes
çade, par porte vitrée et au pignon le Tribunal civil de ladite ville.
étage, deuxième étage, mansardes
section C du plan.
46 40
Etude de HP BOT, avoué à
de terre nommées " Parc
nord par porte pleine, éclairée de
et greniers.
Quimperlé, rue Savary n° 20
Tncorn
e t Parc ar Forn "
TOTAL
:
Douze
hectares
oe côté par une fenêtre.
Et :
Aurez
de chaussée : Troie
pièces
d'une
con'enance
de
quaquarante
ares
vingt
cen
Dans l'intérieur un escalier, donk usage de commerce, ouvrant et
tiares.
12 h 40 a 20
1-Monsieur Joseph BLAIN, quar- éclairées sur la rue par trois portes tre vingt-dix ares quatre
nant acoès à l'étage et au grenier.
vingt-dix
centiares,
indiUne petite éourie adossée au pi-tier-maitro méoantcien, demeurant vitrées, fermant aveo panneaux moquées au plan oadastral
Telle que cette métairie existe
k Brest, rue Algésira», ci-devant el biles.
gnon et ouvrant de ce côté.
Autorisant
la Reprise
Section C, n 0 ' 255 et 254.
90 9<>
aveo toutes ses dépendances, disactuellement,
a
Ivry-sur-Seine,
19,
1°
La
pièce
de
l'extrémité
sud
de
2°) Un débit de boissons, composé
des
délais
de
Purge
d'Hypothèques
Uae
p
i
è
c
e
d
e
terre
traction
faite
de
la
prairie
de
la
d e aeux pièoes séparées par le oor- rue Barbés, en son nom personnel la maison communiquant avec une dite " Le Jardin ", d'une
Lande
des Cluitaigniers,
objet d u
au
besoin
et
en
sa
qualité
de
tuteur
Légales
pièce située derrière et ouvrant sur
ridor et ouvrant sur celui-oi ; o e s
3e lot.
oontenanoe de vingt cinq
deux pièces éolairées sur façade, légal de llaymonde BLAIN, sa 11'le la cour, ayant servi de boulangerie, ares cinquante oentiares
mineure, Défendeur ayant pour dans laquelle s e trouve l'entree du
Mise i prix
fixée par le Tribuohaoune par une fenêtre.
Sur une requête présentée à M. le
avoué
oonstitué, M* PITON.
nal
26.OOO f r . Président du Tribunal Civilde Quimfour dont ia masse est située dans indiquée audit plan. SeoLe corridor ouvrant sur façade
tion
B,
n°
530.
25
50
2°
Madame
Catherine
CORDONladite oour. D m s la piéoe de façade,
e t sur la oour dans lequel se trouve
perlé par M* BOT, avoué de Mm« Marie
Un
courtil
nommé
NER,
veuve
de
Monsieur
Louis
JAFTROISIEME
LOT
se
trouve
un
esoalier
donnant
a
c
î
è
s
l'esoalier donnant acoés à l'étage el
Anne V1G0UR0UX, Vv« de M. Louis" Liors an Ty " d ' u n e c o n FREZOU, demeurante la Ville-Neuve au p-emier étag •.
UME
P
R
A
I
R
I
E
sise
à
l
a
Lande
au grenier.
Marie
LE BOUARD, propriétaireen Quimperlé prise en sa qualité de
2° La pièce du milieu à usage de tenance de six ares quatre
des
Châtaigniers
e
n
la
dite
comcultivatrice,
demeurant à Kedudal8°) Une pièoe k usage de oave, tutrice naturelle et légale de Fran- débit de boissons aveo esoalier inté- vingt oentiares, indiqué
mune de Tréméven, désignée au Bian en la Commune de Rédéné, adouvrant sur façade et éclairée de çois-Louis, Marie, Marie-Joséphine, rieur donnant accès k l'étage, com- audit plan. Seotion B, n°
oe côté par une fenôtre, oette pièce Pierre - Louis - Marie, Yves - Marie, muniquant aveo un arrière-magasin 527.
6 80 cadastre sous les n°» 186 p el 197 p judicataire moyennant le prix prinde la Seclion C et ayant une super- cipal de 24.000 fr. suivant acte au
oommunique avec celle adjacente, Pierre-Joseph JAFFREZOU, ses six servant de oave et ouvrant sur la
Un courtil
d i t " Liors
ficie d'environ s o i x a n t e - d i x - s e p t rapport de M» PEYBON, notaire à
servant de déb.ts de boissons.
al Leur ", contenant seiza
enfants
m i n e u r s , défenderesse oour.
ares quarante oentiares.
Quimperlé en date du 7 avril 1919,
ares,
n»
525,
Seclion
B
du
ayant
pour
avoué
oonstitué
M
»
3° La pièce de l'extrémité nord séII. A l'étage, divisé comme le rezCette prairie donnant de l'ouest enregistré et transcrit, d'une proi6
jarée de son arrière-m tgasin par plan.
de-ohaussée au-dessus de la pre- FOURNIS.
sur DAVID, de l'est sur HENRY, du priété située à Keremmoulin en la
Un
champ
d i t '• Parc
3® Monsieur Louis QUENTEL, se- e corridor d'entrée de la maison
mière partie (pignon nord).
sud sur ALLANOT et du nord sur commune de Rédéné, à elle vendue
1») Une ohambre à laquelle on ao- oond-maître méoanioien en retraite, dont la porte est située au pignon ar L"ur ", oontenant vingtdivers.
23 10 Telle que oette prairie s'étenl, se par M. Michel Yves LE BEC et Mme
oéde par l'esoalier sis dans la pièoe demeurant au bourg de Moëlan p r b nord, donnant acoès à l'esoalier des- trois ares dix oentiares.
Louise Marie Madeleine GUYOMAR,
Une pièce
de terre
au-dessous, au rez-de-ohaussée, ou- en sa qualité de tuteur naturel et servant le 1"' et le 2" étages.
poursuit et comporte saus aucune son épouse qu'il assiste et autorise
d
i
t
e
"
Marre
Vouillen
"
L'arrière-magasin ouvrant bur le
vrant sur oet escalier, éclairée par légal de Marie-Louise et Marie-Annaexoeption, ni réserve, aveo droit à veuve du l" - mariage de M. Julien
d'une
oontenanoe
da
Melante
QUENTEL,
ses
deux
enfanls
corridor
et
éclairé
au
pignon
nord
deux fenôtres sur façade et pignon.
la récolte de foin à l'expiration du FICHOUX, tous deux majeurs prosoixante-dix ares dix cenbail en cours.
2*) Au-dessus du débit, deux mineures, défendeur ayant pour par une fenôtre.
priétaires demeurant à Hennebont
Au premier
étage : Six pièoes
d i s - tiares n° 532, Seotion B du
ohambres e t un oabinet ouvrant avoué oonstitué M« FOURNIS d'au(Morbihan),
rue Nationale, n° 4, laMise
i
prix
fixée par le-Tribu70 10
tre part.
posées comme les pièces du rez- plan.
s u r palier.
quelle requête, préalablement dénal
.
2'OOO
francs.
Un
champ
nommé
de-ohaussée, dont trois en façade et
Les deux ohambres sont éolairées
noncée aux vendeurs, aux créanciers
L'adjudication de la propriété oicontenant
Après l'adjudication partielle, les inscrits et aux personnes pouvant
ohaoune par une fenôtre sur fa- dessus désignée aura lieu en l'étude trois sur la cour, ces six pièces ou- " Sten Donnou
vrant sur palier et éclairées cha- quatre-vingt quatorze ares
deux derniers lots seront remis en souscrire une hypothèque légale
çade et une luoarne sur la oour.
et par le ministère de M« GACHET, cune par une fenêtre.
dix centiares, n° 533 Secvente en bloo sur la mise à prix sur ledit immeuble, tendait à obLe cabinet éclairé sur façade par notaire k Quimperlé, lo
Samodi
9 i 10 déterminée par les adjudications tenir, en conformité du décret d u
Au 2" étage, mansardes : Six piè- tion B du plan.
Une fenêtre.
90 Septembre
1919, à 10 heures
U a e pièoe
de
terre
partielles ou les mises à prix des 17 juin 1916, la levée de la suspen3° Au-dessus de la pièoe servant du matin, aux olauses et conditions ceH disposées oomme l e s précédentes,
ouvrant
sur
un
oouloir
aunommée " Parc Guinis "
lots non vendus et, s'il gurvient sion des délais de purge d'hypo*
0 e oave.
A
Perdu
V
E
N
T
E
Deux ohambres communiquant du cahier des charges déposé en
entre elles, éclairées sur la façade, ladite étude, et sur la Miae i prix
ohaoune par une fenêtre, sur la de 15.0OO
france.
cour par une autre fenêtre, ouvrant
Cette adjudication se fera tant en
sur ladite cour, dont le sol e s t s u -présence qu'en l'absence des subrorélevé ën cette partie.
gés-tuteurs, Henri JAFFREZOU, breIII. Les greniers divisés en trois veté électricien, domicilié k Quimparties, comme l'étage et le rez-de- perlé pour les mineurs QUENTEL et
ohaussée, éclairés sur la façade par les mineurs Blain et Mélaine JAFdeux luoarnes et sur le toit par FREZOU, cultivateur demeurant à
jours vitrés.
Quimperlé, boulevard de la Gare,
IV. La cour en longueur derrière pour les mineurs JAFFREZOU, ou
la maison k laquelle on accède de eux dûment appelés.
Pour plus amples renseignements
plein pied, par le corridor, dans la
partie sud et dans la partie nord s'adresser à M* GACHET, déposipar esoalier en pierres de six mar- taire du cahier des charges où à M°
ches et passage au pignon sud de FOURNIS, avoué poursuivant.
la maison.
Fait e l rédigé par l'avoué pourLes deux parties de la oour se suivant soussigné.
raccordant par pente dans la parQuimperlé, le 20 Août 1919.
tie nord, deux cabinets d'aisances
adossés à la petite écurie, sise au
Y.-M. FOURNIS,
pignon nord, ci dessus décrite.
Le tout borné :
A
roué-licencié.
Au nord, par le boulevard de la
Gare ; k l'est, par les terrains de la
ferme de Kergosliou; au sud, parles Etudes de M* F O U R N I S , avouémêmes terrains et sur petite partie
licencié k Quimperlé, 6 Quai
par remblai dépendantde la ligne
Brizeux, et de l¥l« C A C H E T , node ohemin de fer P. O. ; à l'ouest,
taire, rue Brouzic, à Quimperlé.
par la route de .Voëlan.
V E N T E )
Le Samedi 20 Septembre 1919
D'une Propriété
Par Licitation Judiciaire
LE SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1919
DES IMMEUBLES
Désignation de l'immeuble à vendre :
UNE
MAISON
ORDONNANCE
f
v>
thèques légales, sur ladite vente
il est intervenu une ordonnance de
Monsieur le Président du Tribunal
oivil de Quimperlé, e n date du
10 août 1919, enregistrée, laquelle
est ainsi oonçue :
Nous, Président, v u la n quête
qui précède, v u les pièoes notamment la notification de la demande
faite aux parties intéressées.
Attendu qu'aucune partie intéressée n'est mobilirée ei domiciliée
dans une localité avec laquelle les
communications postales se trouvent interrompues par suite de
l'état de guerre, autorisons le cours
des délais de purge des hypothèques
légales sur la vente faite par l e s
époux LE BEC à Madame LE
BOUARE, suivant acte passé devant
M° PEYRON, notaire à Quimperlé,
enregistré et transcrit de la pro-,priéte do Keranmoulin, sise a Ré
déné, désignée en la requête qui
précède disons toutefois que lesdits
délais ne prendront cours qu'après
l'expiration du mois qui suivra l'insertion de la préeente ordonnance
dans le journal d'annonces légales
l'Union
Agricole
et
Mari
ime d e
Quimperlé et s'il n'est pas survenu
d'oppositions dans le cours dudit
mois, réservons à la demanderesse
de nous en référée nu cas où il surviendrait une opposition.
La présente insertion e s t faite
en exécution de l'ordonnance s u s
relatée et pour lui faire produire
son effet.
Quimperlé, ie 18 août 1919.
Em.
BOT.
Etude de M" C a c h e t , notaire à.
Quimperlé
LICITATION
AMIABLE
du
Cours
des Délais
du
reprise
de
Surenchère
Sur une requête, présentée à M.
le Président du Tribunal Civil de
Quimperlé par M' FOURNIS, avoué
de M, Louis LE DU maitre sellier
demeurant à Quimperlé rue Savary,
n° 1, adjudicataire moyennant le
prix principal de 12.6C0 franos d'u^e
propriété sise à Quimperlé rue de
Brémond d'Ars n° 7 et rue Dom Maurice, n " 10 et 12 aux termes d'un
procés-verba! d'adjudication du 26
juin 1919 au rapport de M» RIOU notaire à Quimperlé intervenu après
jugement du Tribunal de I e instan
ce de Quimperlé en date du 26 mars
1919 enregistré rendu contradictoirement.
Entre.
N
O
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Il sera vendu en l'Etude
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U
X
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s
l
o
u
l
e
B
o
u
r
g
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en
Moëlan
et
enQuimperlé comprenant :
S'adresser à M" MOYSAN, notaire.
droits environnants.
1° F e r m e Cadio ;
S'adresser
à
l'Etude
pour
prendre
2° F e r m e R o u a t ;
connaissance de la composit on des Etude de M* UOURMELEN, no3° F e r m e G o u r v a n ;
taire à Pleuven, par Fouesnant
lots.
4° F e r m e P é r o n ;
(Finistère).
5° F e r m a Le B r u n ;
6° L e s r é s e r v e s e t 3 g r a n d s Etude de M* K e r a u t r e t licencié
en droit, notaire à font-Aven.
t a i l l i s dont un à exploiter i m m é diatement.
Par Adjudication
Volontaire
A D J U D I C A T I O N
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En l'Elude
et par le
Minislè-e
En cas d'offres suffisantes pour le
EN
L'ÉTUDE
DE W G O U R M E L E N ,
de M' Kerautret
tout ou partie on traiterait avant
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à 0 heures,
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pourrait y installer un établissement d'hyd/othéropie (bains de mer
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Madame Marie Anne LE DU sans
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Etude de M' E t o h é o o p a r , notaire
Ellé, n° 6, demanderesse ;
située à KERANGLAZ,
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1° M. Jean Marie LE DU sans profesMISE A P R I X : 3 5 . 0 0 0 F R A N C S
sion ,veuf de Madame Marie Anne
TANQUERAY, demeurant à Quim
Faculté de traiter avant l'adjudiperlé rue Brémond d'Ars n° 4 ; 2° LE MARDI 26 AOUT 1919 cation.
Mlle Alphonsine LE DU, commerPoui plus amples renseignements
à deux
heures
çante demeurant au même lieu. 3°
s'adresser audit notaire.
Madame Jeanne LE DU, veuve de
M. François LE NEUVEU, deméurant
Etude de M' K e r a u t r e t , licencié
au m ê m e lieu ; 4® M. Louis LE DU
en droit, notaire à Pont-Aven
sus-nommé tous quatre défendeurs situee à L o o - l v y en la Commune de
Tréméven
d'une
contenance
de
1
0
Laquelle requête préalablement
dénoncée aux vendeurs, aux créan- h e o t a r e s environ.
ciers inscrit et aux personnes pou
Jouissanoe : 29 Septembre 1920.
vant insorire une hypothèque légale sur le dit immeuble, tendait à ob M ISE A PRIX : 3 4 . 0 0 0 f r a n o s
tenir en conformité du décret du
S'adresser
à M'
ETCHECOPAR.
17 juin 1916, la levée de la suspend'agrément et de rapport
sion des délais de surenchère de
sixième sur la dite adjudication, il
avec V i l l a Meublée,
située sur
est intervenu une ordonnance de Etude de NI* E t o h é o o p a r , notaire la rivière l'Aven, près Pont-Aven.
à Quimperlé
M. le Président du Tribunal Civil de
Contenance 1 h e o t a r e 7 0 a r e s
Quimperlé, en date du 16 août 1919,
environ.
laquelle est ainsi conçue ;
Pour tous renseignements
s'adresser
Nous Président du TribunafCivil
à
At* KERAUTRET,
notaire
à
de Quimperlé.
Pont-Aven.
Le
Meroredi
3
S
e
p
t
e
m
b
r
e
1
9
1
9
Vu la requête qui précède et les
à deux
heures,
e n la Commune
pièces à l'appui et notamment les
Etude de M« K E R A U T R E T ,
de
Riec.
notifications de la demande laite
licenciéendroit, notaire à Pont-Aven
aux parties intéressées ; attendu
qu'aucune partie intéressée n'est
mobilisée, ni domiciliée dans une
localité avec laquelle les communi
cations sont interrompues par suite en la Commune de Riec d'une con
I ) E
M E U B L E S
de l'état de guerre. Autorisons le tenance de 3 0 h e o t a r e s environ.
cours des délais de surenchère du
S'adresser
d M•
ETCHECOPAR.
sixième sur l'adjudicatisn pronon
M" KERAUTRET, notaire à Pont
cée au profit de M. Louis LEDU d'une
maison sise à Quimperlé rue Bré Etude de Mn E t c h é c o p a r , notaire Aven, procédera le D i m a n c h e 2 4
A o û t 1 9 1 9 , à M heures et jours
mond d'Ars n° 7 par procès verbal
à Quimperlé
suivants, s'il y a lieu, h la Villa
d'adjudication du 26 juin 1919 au
PEN-AVEN, au quai de Pont-Aven,
rapport de M* RIOU notaire à Quimà la vente aux enchères publiques
perlé au prix de 12600 francs. Disons
A
V E X D 1 I E
du mobilier garnissant cette villa
toutefois que ledit délai ne prenet comprenant notamment :
dra cours qu'après l'expiration du
Meubles de Salon, piano h queue,
mois qui suivra l'insertion de la
marque « Steinway » pianola « mé
présente ordonnance dans le jourcomprenant trostyle», ameublements de cham
Agricole
et Mari'ime
" située ii Quimperlé.
n a l " L'Union
de Quimperlé ; et s'il n'est pas sur- d e u x m a i s o n s d e 4 p l é c e s o h a o u n e bres à coucher, styles breton et
venu d'oppositions dans le cours du- oave, o o u r el j a r d i n .
autres, machine à coudre marque
dit mois, réservons à l'exposant de
« Singer», Glaces, Fauteuils, Coll'rep,
S'adresser
à M'
ETChECOPAR.
nous en référer au cas o ù il surArmoires et quantité d'objets diviendrait une opposition.
vers.
La vente aura lieu au comptant,
La présente insertion est faile en Etude de M" E t c l i é c o p n r , notaire
b Quimperlé
frais en sus.
exécution de l'ordonnance sus relatée et pour lui faire produire son
Le notaire
chargé
de la vente.
effet.
A Quimperlé, le 19 août 1919.
M" K F R A U T R E T ,
Y.-M. FOURNIS.
Etude de M« P é a n d e Ponfllly,
avoué-licencié.
notaire à Pont-Aven
dite " I>t Maison
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située sur le bord d e la route de
Etude de M* GACHET, notaire
Moëlan, en la commune de Quim- A
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Jouissanoe au 29 Septembre 1919.
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l'adjudioation.
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l e R e c e v e u r d e s d e démo. S'adresser à M. GUILLOU,
Certifié par l'Imprimeur
Domaines procédera à Rosporden 13, rue de la Mairie.
Vu
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louée à M. Jean BEULZ.
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les
Gouvernement de la Province
8OU8 L'ANCIEN RÉGIME
— (SUITE) —
' t'
(Voir notre numéro du 3 Août 1919)
Quel était le rôle des Etals, dans les Pays
d'Etat ? A l'origine ils sont souverains en
matière d'impôts. Ils en fixent le quantum,
les répartissent par paroisses ou les affirment d des " partisans " (financiers), puis
en surveillent le recouvrement, c'est ce qu'on
appelle /'abonnement. Cet abonnement s'étend à plusieurs années, en çà ou au delà.
C'est ainsi que les Etats bretons de 1775
adopteront conjointement l'abonnement du
premier vingtième pour 1775, le second vingtième, pour 1774, le se :ond de 1775 et le
premier de 1776. Il» s'abonnent également
dans la mime délibération à la capilalion
pour 1775 et 1776.
l*es sommes ainsi recueillies doivent élre
consacrées, en principe, au budget de l'ancien duché.
Mais, à la longue, la plus grande partie
de ce bon argent va au Trésor
Royal,
sou» le doux euphémisme de don gratuit et
^ ce don gratuit est fixé par l'Intendant (le
Préfet) sur l'avis de ses - siibdUégués (les
Sous-Préfets). En 1687, notre
Provinçe
Bretonne donne au gouvernement central
un don gratuit de un million,qu'extorquèrent
à la fierté des Trois Ordres les lettres de
cachet et tout l'attirail d'un despotisme qui
en rendait le vole assuré.
Au point de vue financier, la France comprenait trente-el une généralités, administrées à l'origine par un bureau de finances.
Les pays d'E'ats en formaient six. Ainsi la
Bruyère fut à la léte delà Généralité de
Caen, Racine de celle de Moulins. Le Béarn
ne fut ainsi ordonné qu'en 1682 et la Bretagne en 1689. Les Pays d'Elections, ou
plus simplement Elections ne possédaient
pas d'Etats. En revanche ils ressorlissatenl
à dix-huit généralités. Sept intendances proprement dites pour les pays frontières, parachevaient ee nombre de 3t. Dans les Elections, l'impôt était fixé par le gouvernement
du Roi et recouvré directement par des agents
recrutée par l'Intendant...
Ces agents ou
ElUS 'd'où le nom d'Elections) réparlissaient
eux-mêmes l'impôt, par paroisses. Les territoires des Elections ou Généralités rentrent
parfois les uns dans les autres. « Celle de
Moulins, écrit M* Le Trône, ancien avocat
au Prétldial
d'Orléans, s'étend jusqu'à
deux lieues de Limoges et elle a encore,
par delà Limoges, e t d e l'autre côté, un
' territoire étendu. Elle a des Paroisses
qui ne lui appartiennent que de deux années l'autre et sont alternativement de la
Généralité d'Orléans *. ( I ) Fénelon laisse à
penser que le régime des Pays d'Etat esl
financièrement parlant moins despotique que
celui de» Elections, quand il écrit : « On
n'est pas moins soumis en pays d'Etat,
mais on y est moins épuisé » l
Cépèndant, les Etals n'élalenl pas toujours
au bout de leurs peines, une fois l'argent recouvré. ll-leur fallait compter avec les fermiers
de l'impôt, tes grands mercantis de l'Ancien
Régime. Guillaume L'Ilarrouis qui avait
acheté la charge de Trésorier des Etals de
/ Bretagne, était u t joyeux drille, qui n'uimalt faire de peine à quiconque. Avec l'argent de l'impôt, il mérita le surnom de
u
Fouquot Breton " Aux Etats de 1671, il
te délibéra d'excéder, par magniftence, les
fond» dont il était comptable de 100.000 livres. Aussi aux Etats de 1673, le Marquis
de Coêtquen put lui lancer en face qu'il y
avait aster de gens pour mener à bien sa
charge ! Cela n'empêcha pas L'Ilarrouis de
' continuer longtemps encore, prenant ici et
bouchant là, si bien qu'en 1685, il lui mat.*
que 900.000 livres. Cela devait mal finir
pour L'Ilarrouis, comme pour Fouquel, Les
Etats établirent enfin un règlement qui soumettait le Trésorier Payeur Général à leur
contrôle, el notre L'Ilarrouis déféré à une
commission royale, fut expédié pour douze
1
ans, à la Bastille.
LoUit XIV n'aimait pas les voleurs, et son
Codsel! des Dèpêdhes (2) qui connaissait
spécialement du Contentieux des Provinces,
de loui ce qui regardait la grande administration, des requête» en cassation, des appels
1
contre ordonnance» royales ou plutôt ordonnance» d'Intendante, des décisions de comi minions départies en Province, fut celle fois
D i r e c t e u r t Léon LE B E R R E
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ou encore en adressant un mandat-poste au Directeur,
M. Léon LE BERRE, place Hervo, à Quimperlé.
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7
10
WMÉ
de l'avis de nos Etals, sel ce fut
merveille,
car ces appels
étaient
fort restreints,
sur
tout en ce qui concernait
/ Intendant.
Peut-être
il heureux,
le Conseil d e s D é p ê c h e s ,
en celle
occasion
de
faire
à la Chambre des Comptes de
étaitpièce
Bretagne,
établie à Nantes,
el chargée,
depuis
les anciens ducs, de la conservation
des
revenus,
du duché, de la réformation
du domaine,
du
contrôle
des comptables
el qui, d'après
la
Constitution
bretonne,
avait,
avant
tout
autre
corps français,
son mol à dire.
Les
rois connaissaient
les vieilles rivalités
existantes
entre
la Cour
des Comptes,
d'une
part, el les Etals
el le Parlement,
d'autre
part.
L'occasion
était bonne pour
appliquer
le
44
D i v i d e ut i m p e r r s ", surtout
tre de la
des Etats,
vieille
institution
eux-mêmes,
dans
à
l'encon-
nantaise
rivale
la défense
des
Libertés Provinciales.
Nous avons dit dans noire
ticle que l'Intendant
sortait
précédent
arordinaremenl
de la Bourgeosie ? Les Intendants étaient
dit Loyseau " gens du Conseil du Roi,
envoyes pour gouverner les Provinces et
r e n d r e la J u s t i c e ». Nous verrons
qu'en
Bretagne
du-moins,
ils n'envahirent
point ce
dernier domaine.
Ils puisaient donc leur
origine dans ce même
Conseil du Roi,
ancêtre
de notre
Conseil d'Etat,
auquel on
faisait
appel de leurs décisions.
Quelles
garanties
offraient
de tels appels ? Ces mail• es de requêtes audit Conseil du Roi, étaient en même
temps
wembres
du Parlement
de Paris
où
ils siigaient
après le Premier
Président,
et
où leur roture
s'effaçait
peu à peu par le
droit
de p a u l e t t e . Sous
Richelieu,
leur
nombre
se multiplia
tellement,
par Je seul
effet de la puissance
ministérielle
qu'ils se
demandèrent
avec inquiétude,
si celle
pléthore
n'étoufferait
pas
leur
corporation.
Mais, justement,
le Cardinal
avait besoin de
surveillants
auprès
des gouverneurs
luburlenls et frondeurs.
On les envoya donc
dans
les provinces
avec une mission d'ubord
temporaire.
Or, ils ne furent
pas
longtemps,
sans devenir
de véritables
vice-rois,
supplantant
les gouverneurs
et tenant, en leurs
mains, à l'aide de leurs subdélégués,
l'armée,
la justice,
les finances el la
police...
Léon
LE
BERRE
(A suivre).
Page
Bretonne
AR GWENANEREZ
Ar gwenan lillian
'Labour heb ehan ;
Ne raint ket a « c'hrev >
Pa zavo ar zev.
Displcg o askel,
E nijont a bcll
Da glask « ambroani >
I)a garga o zi,
Hep konta an eur,
En u labour meur,
Savct mintin mat,
Hag hep grosmolat,
Trc beteg an noz,
Hep kemer repoz,
E nijont atao
War ar bleuniou brao.
Knrga o grignol
A zo 'vit en holl
Eur youl kcnganct ;
Morse dlwalc'het,
Kcit ma vo labour,
Hep laret morse :
« Trawale'h 'zo aze I »
HENRY
(Tcnnel d i o u i
Orvut ar VmtoncdJ
TRADUCTION
L'élevage des Abeilles
Les petites abeilles — Travaillent
sans repos
— Elles ne feront point de grève — Quand montera la sève — Déployée leur aile — Elles
volent
au loin — Chercher l'ambroisie
— Pour (en)
charger leur maison — Sans compter l'heure —
Dans leur grand travail — Levées de bon malin
— Et sans ronchonner
— Jusqu'à lu nuit —
Sans prendre repos — Elles volent toujours —
Sur les belles fleurs — Emplir leurs
greniers
— Est pour toutes — Une volonté née avec elles
— Jamais assouvie — Tant qu'il g aura labour
— Sans dire jamais : — Assez comme çà I »
P r o g r a m m e le D l b e r d e r
Lorient, le 20 août 1919
Monsieur le Directeur,
Je vois, dans l'Union Agricole,' du 17 août,
que vous avez accepté le petit programme intellectuel que, dans l'intérêt de la cause bretonne, nous vous avions proposé. M, Vallée, de
«on côté, l'ai accepté au nom de Kroaz ar Vr«toned. Nous pourrons donc ajouter vos deux
(t) — D» l'Administration Provinciale el de la réforme do noms aux nôtres au bas de ce programme dans
Tim'pW, à Parli chei J, LHiplain f 178») )Uiblio. de Quimper). l'usage que nôus essaierons d'en faire à l'avenlr. Malheureusement, (ou licurcusement, qui
(J) — Léon Aucocq, Histoire du Conseil d'Etat,
liantei à
' '
ié OdélMt; pui^ d'aoi ki colfl«sciions "sait'?), aWtrW'ont'crd dtivoMbus r è f u i e r %
de d éclairai atuveUn. Edition <U 18*6, lama V. paie 1)4
assdntlmeat, et dan» des tVmes, j v ajoute, ual-
quement inspirés par des aigreurs ou des rancunes personnelles, et contrastant significativement avec l'allure nettement conciliante, je
crois, de notre démarche.
Avant de revenir sur le fonds même de ce
programme, je veux répondre à une petite ci itique que vous nous avez faite. Vous n'êtes pas
d'avis de créer une petite université nationale
ou libre, avec chaire d'études celtiques, allieurs
qu'à Rennes, à Brest, par exemple, comme je
l'avais proposé. Vous estimez qu'il faut tous
nous ranger autour de celle de Rennes. — Oui,
en principe ; mais, en regardant les choses de
plus près, 011 voit qu'il y a une petite mise au
point à apporter à l'organisation d'une Université qui devrait être d'abord celle de Bretagne.
Permettez-moi de vous rappeler que je suis
moi-même ancien élève de l'Université de Reunes, collaborateur au bulletin d'études bretonnes de celte université, et même collaborateur de son organisation de bibliothèques. Je
pense pouvoir me faire fort de ces petits titres,
bien que des événements passagers, et la guerre,
aient momentanément rejeté cela dans le passé.
C'est donc d'après de soigneuses observations
personnelles que j'ai établi mes idées sur cette
question.
Il me semble d'après mon expérience, que
l'intérêt de la Bretagne exigerait une distribution judicieuse des diverses chaires universitaires dans les centres de Bretagne respectivement désignés par leurs conditions propres. Il
s'agit bien moins d'affaiblir l'Université de
Rennes que de renforcer la puissance d'attraction de l'Université de Bretagne au détriment de
celle de Paris, ce que Rennes a cherché en vain.
Et il y a un premier exemple : si énormes
qu'aient pu être les sacrifices faits par la ville
de Rennes pour avoir son école de médecine,
les étudiants désertent celte école, parce que
Rennes, au simple point de vue de la facilité
des études anatomiques, se trouve dans des
conditions inférieures à Nantes. Rennes manque de « macchabées », paraît-il ; de cadavres
à disséquer, autrement dit. De plus, Nantes
plus riche, a les reins plus solides pour soutenir une grande école.Eh bien, pour la faculté des Lettres, qui est
la seule dont je veuille parler, (évidemment, en
effet, celle de droit est très bien à Rennes, et
celle des sciences comme celle d'agriculture, je'
crois, aussi) il y a un petit détail qui est tout
aussi mauvais pour ce qui nous préoccupe :
L'AMBIANCE N'EST PAS CELTIOUE. Et la
chaire d'études celtiques s'anémie et risque de
périr de ce seul fait. Croyez-vous que je parle
au hasard ? Si je vous disais, alors, que cette
constatation résulte de l'aveu d'un professeur
de cette faculté elle-même ? ,1e ne vous le nommerai pas. Je vous dirai seulement que c'est un
maître remarquable de langue romanes, et par
ailleurs encore un scandinavistc distingué. Or
c'est un Breton bretonnant de naissance. Certainement, il sait plus de Breton et même de
gallois qu'il 11e prétend ; mais enfin, il n'est
pas spécialisé lit-dedans et ne rend absolument
rien à la Bretagne des services bretons que son
origine et les dons qu'il tient de sa race lui
permettraient de rendre. Et quoi l'en a empêché ? Son sérieux scientifique lui-même. Quand
je lui demandais : « Mais enfin, voyons, pourquoi diable vous êtes-vous spécialisé dans les
langues romanes, alors que l'on a tant besoin
de celtisants, et que vous aviez ici des maîtres
comme M. Loth à votre disposition ? — Que
voulez-vous V répondait-il. Je n'ai pas eu à
choisir le lieu de mes études. C'était Rennes, et
je n'avais pas à regarder autre chose que la
nécessité. Et je n'aime pas travailler en l'jdr.
A Rennes, il n'y a pas d'atmosphère celtique.
Ah, si ç'avait été à Quimper, je ne dis pas I
Mais ici. » Il faut en effet, su rappeler que le
breton n'ayant presque pas de littérature écrite
ancienne, toute étude philologique de breton
doit reposer sur lu lunguc moderne, qui est surtout orale. Quand on possède cette Ihnguc'orale
comme M. Loth, qui jusqu'à vingt ans environ
resta dans l'ambiance bretonne moVbihannaisc,
cela.va bien. Mais quand il faut se bornera
l'étude des textes, il est certain qu'on en trouve
inilnimeut plus et d'infiniment importants
dans d'autres langues. Si la Faculté des Lettres
avait été en Basse Bretagne, nous aurions au
moins un très remarquable celtisant de plus.
Tandis qu'actuellement, malgré les efforts de
M. Dottin, cette chaire pour laquelle lit tant
M. Loth, risque de rester un jour sans héritier.
Et d'abord a-t-elle tant d'élèves ?
L'intérêt de la Bretagne exigeait donc que la
Faculté des Lettres, avec sa bibliothèque, fût
transférée ailleurs, en Basse-Bretagne, — à
Brest, évidemment I Toute la Frculté y gagnerait en essor, je crois ; en tout cas, les langues
celtiques y gagneraient.
Voilà pourquoi nous demandons l'institution
d'une petite Université quelconque à Brest, nationale ou libre. Le premier qui la créera ou
l'installera, si elle a une chaire d'études celtiques, aura notre appui. Nous attendons de voir
de quel côté vont se montrer les vrais hommes
d'Etat ayant le sens et le souci des intérêts de
la Bretagne.
Sur l'ensemble du programme, je vous remercie d'avoir vu, vous du moins, que j'ai bien
moins cherché à apporter un mirobolant inédit, qu'à condenser la doctrine commune en
formules claires. Ces formules, jé les ai soigneusement élaborées, classées et complétées,
et voilà tout. Des jaloux n'ont pas su le voir,
et ont jubilé devant ce qu'ils ont estimé être la
médiocrité de mon programme, sans se douter
que ce programme dtalt surtout limité par leur
propre médiocrité. C'est à dessein que j'ai
laissé de côté tous les points pouvant soulever
une discussion, soit que je ne sois pas d'accord
avec les autres, soit que eux ne soient pas
d'accord avec moi. Il y a des sujets où certains
de mes confrères 11e me comprennent pas, il y
en d'autres où c'est peut-être bien moi qui ne
les comprends pas, — en tout cas, je ne peux
pas les suivre jusqu'à leur donner une adhésion. Laissons donc cela pour plus tard. Proclamons d'abord notre solidarité sur certains
points, qui, après tout, au point de vue de la
sauvegarde de l'âme bretonne et de l'affirmation de sa personnalité, sout les essentiels. Je
soumettrai volontiers à un homme plus désigné les quelques idées que je puis avoir sur les
questions économiques, en me réservant de
voir si je dois approuver l'ensemble du programme qu'il élaborera ; mais ce n'est pas à
moi, homme de lettres, de prendre l'initiative
d'élaborer un programme plus général.
Justement, une lettre que je viens de recevoir
de l'un de ceux qui ont bien voulu s'associer à
moi, et qui est non pas M. Pierre Le Roux,
comme vous l'avez cru, mais mon collaborateur
et ami, M. René Le Roux-Méven Mordiern
(c'est-à-dire l'auteur de la précieuse compilation b r e t o n n e des Nolcnnou divarbenn
cr Gelted
Koz), précise très bien notre position dans
l'affaire. Je vous transcris :
« On 11e saurait vous blâmer de n'avoir envisagé que la seule question de la langue et de
la littérature ceito-bretonnes ; d'abord parce
qu'en agissant ainsi xous vous êtes sagement
borné à votre spécialité, et ensuite parce que
cette question n'est pas aussi solidaire des
autres qu'on l'aflirnie. De grandes réformes
sociales peuvent s'accomplir en Bretagne, l'agriculture, l'industrie et le le commerce pjeuy prendre un grand essor, et la langue nationale peut continuer à décliner et à se perdre.
Les " gens d'affaires " dont on parle sont essentiellement pratiques et peu sentimentaux. Or,
la question de la conservation, de la culture et
du développement du breton est une questjon
sentimentale au premier chef. Le breton est
devenu aujourd'hui le superflu dans notre
pays ; nous autres, nous estimons ce superflu
absolument nécessaiae, et nous avons de bonnes
raisons pour le faire. Mais les gens pratiques,
comme sont les gens d'affaires et tous ceux qui
sont obligés de travailler pour vivre, pensent
tout autrement à ce sujet. Le recul du breton
depuis quelques années le prouve clairement.
Pour montrer combien la question du breton
est indépendante des autres questions, il suffit
dé faire remarquer que jusqu'ici tous les progrès réalisés en Bretagne aux points de Vue
social, industriel, agricole, commercial, etc.,j se
sont réalisés en dehors du breton, sans lui, et
par conséquent, à son détriment et contre lui».
Ceci pourrait donner lieu à une multitude ide
développements, qui expliqueraient comment
se sont formées et limitées nos idées. Mais ce
n'est pas l'heure. Le peu que j'ai pu dire
aujourd'hui, il 111e semblé, peut suffire. li ne
me reste plus, en vous remerciant encore d'avoir accepté ce programme commun, conçus
exprès dans des termes très généraux, mais
pesés et surs, de vous prier de le répéter aussi
souvent que possible, en y ajoutant votre signature^ et je crois pouvoir dire aussi celle de
M. Vallée, vu l'adhésion publique de Kroaz. Un
simple mot à lui vous permettra de vous en
assurer.
Y. LE DIBERDEB,
PROGRAMME
MOCAER
Enseignement
A. -
BASSE BUETAGNE.
-
Enseignement
Primaire. — a) Ecoles Rurales : Enseignement
obligatoire de la langue bretonne par la mét h o d e d i r e c t e : g r a m m a i r e , dictées, r é d a c t i o n s ,
récitations : 2 heures par semaine.
Le breton usité sera celui de Tréguier, en
Tréguier, tle Léon-Cornouaille en Léon et en
Cornouaitle, de Vannes dans le Morbihan.
Utilisation du breton pour l'enseignement du
français, explications de vive voix et exercices
de traduction d'une langue dans l'autre.
Enseignement obligatoire de l'Histoire de
Bretagne et de l'Histoire locale (1 heure par
semaine) de préférence en breton.
Enseignement obligatoire de la géographie de
la Bretagne et de la géographie locale (1 heure
par semaine) de préférence en breton.
b) Urbaines : Enseignement facultatif de la
langue Bretonne.
Comparaisons obligatoires entre les deuxlangues pour faire ressortir que certaines expressions locales couramment usitées sont bretounes et non pas françaises.
Enseignement obligatoire de l'histoire et de
la géographie bretonnes et locales. V
L'enseignement dans toutes les écoles aussi
bien rurales qu'urbaines devra être adopté à
leur milieu (littoral, campagnard, urbain) c'està-dire qu'il devra être soigneusement spécialisé
et que l'on y devra éviter par dessus tout l'enseignement de matières oiseuses et le surmenage inutile des enfants.
Hi.Cette remarque s'étend avec des tempéraments à tous les ordres d'enseignement.
Enseignement
primaire
supérieur
ou
secon-
daire. — Dans tous ces établissements devra se
trouver obligatoirement un ou plusieurs professeurs de langue bretonne dont les cours
secont facultatifs.
La langue bretonne sera admise aux examens
du baccalauréat au même titre et sur le même
pied que les langues autres que le français.
Ecoles
normales
d'Instituteurs
et
d'Institu-
trices. — Enseignement obligatoire de la lan-
gue bretonne, deux heures par semaine. Les
élèves faisant preuve d'incapacité notoire en
cette matière à leurs examens de sortie seront
refusés.
Université, — Nous nous déclarons satisfaits
pour le moment des concessions obtenues :
nous demandons seulement que les diplômes
de doctorat ou d'études celtiqnes ouvrent
comme débouchés les carrières du professorat
breton, celle d'interprète-juré, de bibliothécaire, d'archiviste, etc.
B. -
HAUTE-BRETAGNE. -
Enseignement
obligatoire de l'histoire et de la géographie
bretonnes comme pour la Basse-Bretagne.
Adaptation de l'école au milieu.
Chaires facultatives et enseignement facultatif du breton dans les établissements d'enseignement secondaire ; admissiou obligatoire de
la langue bretonne aux examens du baccalauréat dans les mêmes conditions qu'en BasseBretagne.
.
•
.
.
Revendications Générales
Fonctionnaires. — Nul fonctionnaire ou officier ministériel ne pourra à l'avenir être nommé dans une commune rurale bretoune s'il ne
justifie d'une connaissance suffisante de la
langue.
Demandes
économiques,
politiques,
sociales.
— Respect absolu de l'intégrité intangible de la
Bretagne. Extensions des pouvoirs des Conseils
Généraux et responsabilité des fonctionnaires
devant eux.
Réunion de délégations des Cinq Conseils Généraux de Bretagne pour y traiter des questions d'ordre général, pêcheries, mines, agricultnre, voies de communication, enseignement
etc...
Formation d'un organisme central sous le
contrôle des Conseils Généraux et chargé du
bon fonctionnement des voies ferrées et des canaux de Bretagne, leur entretien et leur développement.
Autonomie réelle et non pas fictive des ports.
Reboisement des parties dénudées de la
Bretagne.
Formation dans les diverses assemblées élues
et en particulier à la Chambre des Députés d'un
groupe d'élus bretons sans tenir compte des
opinions politiques.
C.éation d'une entente avec les représentants
régionalistes des autres régions de la France.
Programme do la réunion de l'U.R.B.
Congrès de Quimper (31
août — 4 Septembre
1919).
La Réorganisation de la Bretagne au lendemain de la guerre.
Dimanche 31 août, à8 h. 1/2 du soir. — Séance
d'ouverture du Congrès.
Lundi 1" septembre, 1™ séance, â 9 heures du
matin. — Le Droit des Langues doit-il rester
un vain mot ? — Mesures à prendre pour le
faire respecter. 2« séance, à 2 h. 1/2 du soir. L'ignorance par les masses de notre Hlstolra
et de nos traditions bretonnes. — Mesures à
prendre pour y remédier.
Mardi 2 Septembre, 3'séance, à 9 heures du
matin. — l'Autonomie morale et administrative do la Bretagne. — Apostolat à exercer
pour en faire comprendre la nécessité. — Mesures à prendre pour la conquérir. 4» séance,
à 2 h. 1/2 du soir. — Suite du même sujet.
Mercredi 3 septembre, à 8 heures du matin.
Service religieux pour les Membres de la
Société décédés. 5* séance à 10 heures du matin.
— Nos Arts Industriels en Bretagne. — Mesures à prendre pour les conserver et les développer. G* séance, à 2 h. 1/2 du soir. - Organisation et Développement de l'U. R. B. — Renouvellement du Bureau. A 8 h. 1/2 du soir. —
Dîner amical de clôture.
Jeudi 4 septembre, Excursion facultative à
Pont-l'Abbé e t a u M u s é e d e Kernuz.
P r o g r a m m a d e ia F. R. B .
Lundi 22 et Mardi
23 Septembre.
-
Ordre
des travaux : — 1» Lundi 22 septembre. —
11 h. 15. — Réunion du Bureau ; 13 h. 30. Réunion du Conseil de Direction ; 15 h. — Réunion
de travail de la F. R. B.
II' — Mardi 23 septembre. — 8 heures: — Réunion de travail de la F. II. B. — 10 heures. —
Réunion générale : Renouvellement des membres du Bureau et des Bureaux de Sections ;
Election d'un 0résident. Proclamation des lauréats des concours de 1919 ; 19 heures. —
Banquet.
Etant donné le nombre réduit des séances, il
n'y aurait pas de séance spéciale pour chaque
section. Les travaux présentés seraient classés
par genre.
iih.,
PATRIA
Bretagne, Bretagne, fille des Gaules,
Berceau des paladins de jadis et des preux,
Mère des paysans aux larges épaules,
Bretagne je te vois et mon cœur est heureux.
Terre de Dugucsclin, presqu'île natale,
De Conan-Mériadec première royauté,
Alain Barbe-Tortc te fit sans rivvale
Cent années passsèreut sous ta primauté.
Dryades et Sylvain*; nvnphes des bois,
Habitent ton sol et le soir leur voix
Disent les exploits de tes fiers corsaires.
"ii
Bretagne chérie, d douce patrie
Pour ta, grandeur je donnerai ma vie
Si le danger à la gorge te serre
PAULUS
_ ,
EIÈYC de l'Ecole Primaire
t< wloa< i<)i9
Supérieure.
LE PARLEMENT
Chambre
A signaler pour la rentrée, un discours de M.
de Chappedelelue, député des Cûtes-du-Nord,
analysant le traité de paix et en démontrant l'insuffisance. « Le Rhin, dit-il, aurait dû rester lc
rempart des démocraties occidentales contre
l'invasion des barbares. Vous avez négligé le
facteur principal pour l'Allemagne vaincue qui
était le particularisme. Vous avez traité avec
l'Allemagne au lieu de traiter avec les Allemagne» »...
Vous avez cru que la chute de 'l'empereur
suffirait. Or, au contraire, depuis que Guillaume est tombé, l'Allemagne suit une marche
ascendante dans la voie de l'unification. Ne
voyez-vous pas le danger si, un jour, la République allemande, dans une crise de nationalisme aigu, a pour chef un président jeune,
entreprenant, poussé par l'amour de la gloire ?
Je n'insiste pas.
M. de Cbappcdcleine montre que, notamment,
lc Reich a mis la main sur les finances, sur les
chemins de fer, supprimant ainsi une cause de
particularisme. Il n'y aura plus dc chemins de
fer bavarois, wurtembergeois ; il y aura les
chemins de fer allemands. Il en est de même
pour les canaux et les voies fluviales. L'Allemagne est en train de tout centraliser.
M. de Chappcdelainc se montre inquiet dc ce
que l'on laisse des armes aux Allemands :
« J'espère bien, dit-il, que nous ne conserverons pas nos effectifs d'avant-guerre, et alors il
n'y aura pas assez de différence entre notre armée ct celle que vous laissez a l'Allemagne ».
L'orateur estime que l'on n'a pas suffisamment pris en considération les intérêts de la
Russie, qu'il faudrait sauver du bolchevismc.
M. de Chappcdclainc conclut en répétant
que, jusqu'après la réponse que le gouvernement fera à ses questions, il lui paraît difficile
d'assumer la responsabilité d'un acte auquel
il est tout à fait étranger: «En tout cas, si le Parlement ratifie le traité, dit M.dc Chappcdclainc,
appliquez-le avec fermeté, pour en tirer lc
meilleur parti. Il faut que le premier pli soit lc
bon ».
M. Raoul Péret est élu vice-président. Est
adopté un projet de loi ouvrant un crédit de
32 millions 672.C30 francs pour la Iprotection
des femmes allaitant leurs enfants. D'après ce
projet, toute Française admise au bénéfice do
la législation des femmes en couches et allaitant son enfant au sein reçoit pendant les 12
mois qui suivent l'accouchement une allocation subplémentaire de 15 francs entièrement
à la charge de l'Etat. %
Parlant du traité de paix M. de Gailhard
Bancelregrelte aussi qu'on n'ait pas donné suite
aux tentatives de l'empereur Charles, sympa
tique à la France, pour amener uno pai? sépa
rée aveo l'Autriche. Mais il aurait fallu avoir
un ambassadeur au Vatioan. Nous aurions eu
ainsi une paix victorieuse en |1917. Le président Wilson n'aurait pas eu alors une part
prépondérante dans la conférence ; nous aurions pu faire une paix vraiment française et
l'unitéallemcnde n'aurait pas été maintenue.
Nous avons dit que le Conseil suprême des
alliés à intimé à l'archiduc Joseph d'avoir à
démissionner et au ministère hongrois de s'ou
vrir a des représentants de tous les partis. On
peut se demander comment cette acte reste
en conformité avec les principes proclamés par
les alliés de ne pas intervenir dans les questions intérieures des Etats. Dans le cas de l'archiduc Joseph, il semble bien évident qu'il est
victime d'un excès de zèle démocratique.
Le Sénat américain ne semble pas encore
prêt à approuver le traité de paix. Les Commissions proposent de grosses modifications.
C'est ainsi que dans le texte relatif au Chantoung « la Chine » sera substituée au « Japoc ».
D'autres changements non moins importants
ont trait & la Société des nations. On croit cependant qu'en séance plénière toutes ces difficultés tomberont et que le traité sera ratifié.
Le voyage de M. Poincaré en Alsace-Lorraine a donné lieu aux plus grandioses manifestations d'amour pour la France. Amour désintéressé, sans nul doute, car l'occupation
française a désorganisé bien des servioes qui
fonctionnaient jadis impeccablement. Quand
môme ; Vive la France I
AU JBIET
L I M M
Fédération Régionaliste Française.
— Le Groupement d'Action Régionaliste de
Marseille organise, dans cette ville, du 19 au
21 Septembre prochain un Congrès sous lc patronage dc la Fédération Régionaliste Française. Adhésions avant lc 5 Septembre pour
demi-tarif de chemins de fer ct hôtels.
E l e c t i o n s . — Les premières desquelles ?
on ne sait /) auraient lieu le 20 octobre. La
majorité des Conseils Généraux s'est (prononcée contre tout sectionnement autre que celui
de Paris. Par contre des députés souhaitent
ardemment qu'on en revienne au scrutin
d'arrondissement... pour cette fois-ci Jseulelerpent, pleurent-ils...
Démobilisés^ et listes électorales.
— Nous rappelons que la loi donne aux démobilisés pour faire procéder à leur inscription,
vingt jours à dater dc leur démobilisation.
Ils.doiventfaircleur déclaration non au maire
mais au juge dc paix seulement ou par lettre
recommandée.
SI le démobilisé veut se faire luscrlrc ailleurs
que là où il l'était pendant la guerre, la Cour
de Cassation a décidé qu'on ne pouvait exiger
dc lui un certificat de radiation. Ce que lc juge
a le droit d'exiger, c'est une demande de radiation adressée au maire de l'ancien domicile
électoral (qui pour les classes 11 ct 18 est lc
domicile dc recrutement).
En faisant la démarche auprès du juge dc
paix, se munir des pièces constatant l'identité
et le domicile.
Tribunil correctionnel de Quimperlé
Audience
du 28 Août
1019
fioaftr. — Vol de cidre. — Allain, qui a fait
36 mois de front, regrette le rouge pinard, li
voudrait le remptacer par le cidre d'or, et le
cidre est bien d'or, en ce moment l Aussi
trouve-t-il plus simple de se ravitailler à l'œil.
Il s'est donc introduit, à plusieurs fois dans
le cellier de Le Theufr, à Penquélen, et en a
extrait des bouteilles. Comme c'est un brave
soldat, pôre de 6 enfants, et que los renseignements sur lui sont excellents, M* Pierre
Piton attire à lui l'indulgence du Tribunal.
Allain ira boire de l'eau, rue de Brémond d'Ars,
pendant 1 mois.
(A
Suivre)
CHRONIQUE RÉGIONALE
I n s c r i p t i o n m a r i t i m e . - M. Mercier,
(J.-J.-F.-M), administrateur de 1" classe, chef
du quartier du Conquet, est nommé chef du
quartier de Concarneau, en remplacement de
1 administrateur de 1- classe Laplanche.
M. Bignon (A,-E.), adminislratevr de 3*
classe, est nommé chef du quartier de Conquet,
en remplacement de l'administrateur de 1*
classe Mercier.
M. Bablet (A.:G.), administrateur de 3- classe,
est affecté a la direction de Quimper.
Union mutualiste du Finistère. —
MM. les Délégués des différentes sociétés de
secours mutuels et dc retraites affiliées à l'Union mutualiste du Finistère sont instamment
priés d'assister il la Réunion générale qui aura
lieu dimanche 31 courant, à dix heures précises, à la. Mairie de Brest (Salle des Prud'hommes. Ordre du jour :
Lecture du Procès-verbal dc la dernière
assemblée générale ; Lecture du rapport de la
Fédération Désignation d'un délégué il l'Assemblée générale de la Fédération, fixée les 4
et 5 octobre prochain, il Paris. — Congrès National d'Angers. — Affaires courantes.
Etant donnée l'importance des questions ù
traiter, il importe que toutes les Sociétés affiliées soient représentées.
Le Secrétaire
général
J. PERIÔU
P r é f e c t u r e d u F i n i s t è r e . — (Concours)
Un concours pour 25 emplois d'adjoints au service des retraites dans les préfectures, est accessible aux candidats dc l'un ct l'autre sexe.
Avantages pour le classement aux réformés n» 1
aux mobilisés, aux veuves de militaires tués ou
décédés dc blessures contractées au service.
Epreuves écrites 13 octobre, à la Préfecture,
épreuves orales â Paris. Inscriptions jusqu'au
l , r Septembre 1919, 1" bureau. Programme du
concours assez difficile et portant sur les textes
législatifs ct de droit, a réclamer à la Préfecture
direction des retraites ouvrières.
E m b a u c h a g e d ' o u v r i e r s . — Les démobilisés désireux de travailler dans les régions
libérées, pourront en faire la demande à leur
chef dc corps, et seront dirigés sur le centre de
placement Vorsailles-Satory. Voici les barèmes
de salaire pour la journée de 8 henres et par
heure : Manœuvres Ofr. 85 ; terrassiers 1 fr. 10
professionnels 1 fr. 40. Le couchage ct le blan
chissagc sont l'objet d'une retenue dc 1 fr. par
jour ; la nourriture si on le désire est assurée à
raison de 4 fr. par jour. Les heures supplémentaires sont payées au taux du salaire normal
majoré dc l'indemnité de vie chère. L'indemnité dc vie chère peut atteindre 5 francs.
L a r e n t r é e d e s v a c a n c e s . — La Compagnie d'Orléans communique la note suivante
Eu raison de la difficulté des transports dans
Paris, la Compagnie d'Orléans a l'honneur d'informer MM. les voyageurs qu'un service spécial
a été organisé avec le concours de l'agence des
voyages Duchemin, pour la livraison des bagages à domicile, arrivant aux gares de ParisOrsay et Paris-Austerlitz.
A l'occasion de la rentrée des vacances, la
Compagnie a pris des mesures pour renforcer
notablement ce service à partir du 1" septembre. Les voyageurs désirant l'utiliser devront
en faire la déclaration aux gares suivantes
Nantes, Saint-Nazaire, Pornichet, La Baule
Guérande, Lc Poutiguen, Batz, Le Croisic.
Rédon, Vannes, Auray.Plouharnel.Saint-PierreQuiberon, Quiberon, Concarneau, Pont-l'Abbé l
Douarnenez, Lorient, Quimperlé, Quimper, au
moment de l'enregistrement pour que leurs
colis soient étiquetés en conséquence et pour
que les renseignements utiles leur soient donnés au sujet des formalités à remplir à l'arrivée.
Sucre pour la consommation f a m i l i a l e . — Il est de nouveau rappelé aux
consommateurs, d'une part, et, de l'autre, aux
épiciers détaillants, que la ration dc sucre réglementaire ne doit être livrée que contre la
remise du coupon n* 2 de la carte d'alimenta
tion et aux prix fixés par l'arrêté préfectoral de
taxation affiché chez les épiciers.
Vente dc chevaux en surnombre.
— Des lots de chevaux en surnombre, en ex
celient état, provenant de régiments d'artillerie de la XI* Région seront vendus a Nantes,
place Viarme, le 3 Septembre, à 13 heures.
L'effectif des chevaux présentés sera de 40
environ.
A Vannes, les Samedis, 6 et 13 Septembre,
60 et 35 chevaux, à 9 heures, au manège. A
Carhaix le Samedi 6, à 13 heures 30 chevaux
En outre, |une vente de chevaux aura lieu à
Machecoul et une autre à Châteaubriant danB
la première quinzaine de Septembre (très beaux
chevaux également provenant de régiments
d'artillerie).
Les dates exactes seront publiées en temps
utile.
Le prix d e s p o m m e s e n Normandie*
— Il se confirme que la future récolte des pommes sera assez abondante dans toute la Vallée
d'Auge. Il y a quelque temps déjà, des marchés
ont été passés à 5 fr. le dcmi-hectolitrc, ce qui
représente environ 180 fr. les 1.000 kilos, mais
actuellement on trouverait des vendeurs à
4 fr. 50, peut-être même à 4 francs.
Dans la région de Bcauvais (Oise), les cours
étaient au 1" août dc 175 à 180 fr. les 1.000 kilos,
ct à Vire (Calvados), on les côtait a 210 francs.
Pour notre région nous avons entendu parler
de 4 fr. le dcmi-hectolitrc, mais il ne semble
pas qu'il y ait encorc dc cours bien ^tabli.
Le prix du cidre e n N o r m a n d i e . —
Une baisse très importante vient de se produire dans la Manche sur le prix du cidre.
Actuellement, dit lc Granvillais, qui ajoute
tenir cc renseignement d'un distillateur, le
cidre se paie à raison de 5 fr. le degré, c'cs£iïdire qu'un cidre titrant 4 degrés est vendu
20 fr. l'hcctolltrc.
D i s t i l l a t i o n d u c i d r e . — On nous communique
le voeu suivant
:
Les bureaux des Syndicats du Bâtiment, des
Chemins de fer, du Livre et des Assurances,
réunis lc 20 Août 1919, ù l'Hôtel dc Ville dc
Dinan :
« Considérant que le cidre est la boisson
hygiénique des ouvriers ct des petits ménages,
en Bretagne et en Normandie ;
« Considérrnt que l'existence et le développement dc nombreuses distilleries sur notre territoire, alors que les pouvoirs publics semblent
disposés a enrayer les ravages de l'alcoolismc,
ont pour résultat de raréffer le cidre ct de lui
faire atteindre, ainsi qu'aux fruits a cidre, des
prix excessifs, inaccessibles aux petites bourses :
« C o n s i d é r a n t q u e la suppression
de
au détriment
de l'approvisionnement
saire en boissons hygiéniques
doit être
d'extrême
urgence,
l'alcool
nécesenrayée
« Emettent le vœu que les distilleries de cidre
et de fruits a cidre soient fermées immédiatement, au moins temporairement, et surtout
cette année, car il ne reste plus aucune provision de boisson hygiéniques des années précédentes.
<( Décident que ce vœu sera porté a la connaissance de Messieure les Sénateurs et Députés et
quil sera communiqué a la Presse et aux
Chambres de Commerce. »
2* escadron, entre M. Eugène Beaufrère, Président du comité, (U nov. 1917) et le commandant Le Mouchoux, [17 nov. 1917). Ces
lettres ont été publiées dans notre numéro du
17 août. La dernière est, dans tles archives du
comité la plus belle et la plua honorable des
quittances. Il s'agissait, on se le rappelle, de la
somme de 225 l'r. 58, montant des bénéfices
réalisés.
Ajoutons ce petit détail. Les bénéflees n'éC o m m i s s i o n d e s p r i x n o r m a u x . tant en réalité que de 223 f r 42, ces messieurs
se cotisèrent pour parfaire le chiffre. En quoi
— En voici la composition : 1» M. Soulière
directeur des services agricoles, président ; cela regardait-il M, Giaéstet, de Moissac ? De
M. Moysan épicier en gros et négociant en vins ne pas jouer un rôle en cette aflaire et ne
a Pont-1 Abbé ; M. Le Tcuff Pierre, épicier en pouvoir parader devant la reconnaissance publique, lui fut sans doute pénible. Son nom ne
gros a Quimper ; M. Reverchon épicier détaillant a Quimper, rue Kéréon ; M. Quéré Jacques figure pas dans l'album aux souvenirs des fapatron boucher à Quimper, rue St Mathieu ; 3' milles Vachet ; Blondel ; Coquillard ; Colom ;
M. Kerbourc'h, M. Feuteun Louis, agriculteur à Leroux ; Pujet ; Richard ; Borgye ; Aboville,
Leurgéric en Kerfeuteun ; M. Feuteun Louis représentées ici, par leurs chefs, enrôlés à
agriculteur a Kergonan en Ergué-Armel ;4'M. cette époque, au tiain des équipages, alors
Hestoux emplpyé de commerce 9 rue du Lycée que l'ennemi avait tout pillé chez olles 1 Vraia Quimper ; M. Faroux Joseph ouvrier typo- ment, c'est malheureux I
graphe route dc Pont-l'Abbé a Quimper ; 5' M.
Voilà donc de l'argent sorti des poches :ie
le d'Colin conseiller municipal de Quimper •
particuliers. Cet argent a produit, et ces parM. Feuteun Alain maire d'Erguè-Armel ; 6» M! ticuliers, membres du comité d'action, en ont
Fougerat, président du conseil d'administrafait l'usage qu'on vient de voir I
tion de la coopérative « l'Union Quimpéroise»
Le comité n'avait pas le droit d* manipuler
à Quimper ; M. Jézéquel gérant de la coopéra- des fonds ? Non ! MM. Beaufrère, Cotonnec, Le
tive « La Fraternelle », rue du Sallé.à QuimNy et Morel, n'étaient, je pense, ni interdits,ni
v
per.
mineurs et disposent comme ils l'entendent de
ce qui est à eux. S'il leura plu de se dissimuler
Cette commission se réunira le samedi de
derrière Je comité, ils n'ont qu'un plus
chaque semaine a 14 h. 1/2 à la Préfecture a
grand mérite à vouloir être ignorés... La j u Quimper et procédra a la fixation et à la révision des prix normaux de vente au consomma- risprudence de Moissac ne brouillera pas,
dans les têtes bretonnes, l'exacte notion du
teur.
Tien e t d u Mien 1
Prix n o r m a u x de l a c o m m i s s i o n
d e f i x a t i o n . — n est bieu entendu qu'il
s agit de prix de vente dans les agglomérations et que des prix inférieurs doivent
être pratiqués dans les lieux de productions.
Pommes de terre : variétés à chair blanche
le kilo, 0 fr. 30 ; variétés à chair jaune, le kilo
0 rr. 35 ; Oignons secs, le 1/2 kilo 0 Tr. 25 ; Carottes le paquet d'un 1/2 kilo environ 0 fr. 15 ;
Beurro : Beurre detabiesaléle 1/2kilo, 4 fr. 25;
Beurre de cuisine ou beurre doux le 1/2 3 f. 75 ;
Lait : Lait non écrémé, le litre, 0 fr. 50 ; Lait
écrémé, le litre 0 f r . 20 ; Œufs : petits, la
douzaine 3 fr. 50 ; gros, la douzaine 4 francs ;
poulets, ia couple, vieux,8à 10; jeunes, 12 à 14;
Taureaux, le kilo. 2 fr. .« ; bœufs de bouchef r 20
'
? v a c b e 9 d e boucherie, le
ra
kilo, 1 fr. 80 à 1 fr. 90 ; vaohes laitières, «« ;
génisses, «<r ; chevaux, .« ; Porcs, le kilo,
5 fr. 50 ; moutons. 3 fr. ; veaux, le kilo, 4 fr. ;
froment, les 100 k., ««. ; seigle, les 100 k., .... ;
orge, les 100 k. ««. ; sarrasin, les 100 k., •«. ;
Avoine, les 100 k., ««.
E. SOULIÉRE
Ces prix excèdent les prix de notre dernière mercuriale.
Foires
d e lu
semaine
Lundi. - Argol, Brasparts, Brest, Briec, Hûpital-Camfrout, Penzé, Plonévez-Porzay (SainteAnne-la-Palue), Plozévet, Pouldcrgat, Poullaouen, Gourin, Moustoirac, Bégand, Lamivain.
Mardi. - Arzano, Locronan, Pont-Aven,
Saint-Pierre-Quilbignon, Mebrand, Quistinic,
Ploumiliau (Keraudy),
Mercredi. - Daoulas, Lannilis, Trégunc, Inguinel,
Jeudi. - Châteaulin, La Roche-Maurice, Mespaul, Moëlan, Pont-Croix, Pont-l'Abbé, Locminé, Calanhel.
Vendredi. — Pouldavid, Plumeliau.
Samedi. - Plouescat, Le Ponthou, SaintRenan, Kerfourn.
Quimperlé
A. VIS. — M. le chef de gare de Quimperlé
prie les personnes qui auraient des logements
de 2, 3 et 4 pièces à louer de bien vouloir se
présenter a lui.
.Au Conseil
Municipal.
— Suite de la
séance du 10 août 1919 :
Police d'assurances.
— Le C o n s e i l a u t o r i s e le
Maire à renouveler, au mieux des Intérêts de la
commune, avec la C'« d'aassurances Le Soleil, la
police expirant le 19 mai 1919 et représentée par
M. Liot, agent général a Quimperlé.
Sapeurs-Pompiers. — M. Bernard demande
au Maire s'il n'a pas l'intention faire renouveler
la tenue des sapeurs-pompiers et que, dans
l'affirmative, il soit fait appel a la concurrence
pour effectuer cette fourniture. Le Maire répond
que telle est son intention, mais qu'il essaiera
toutefois, et ce dans l'intérêt de la ville, de se
procurer du drap par l'autorité militaire.
— M. Le Ny, demande que la place JeanJaurès soit renivelée ct que des arbres y soient
plantés, ce cjui ferait une jolie promenade.
Le Conseil approuve et se réunit en comité
secret.
Vonto
on dehors
du marché.
—
Un arrêté municipal interdit la vente en dehors
du marché. Aussi l'agent Pézennec, qui se trouvait placé en surveillance sur une route, a
dressé proéès-verbal aux nommés Kerfelec
Louis, bouclier à Lorient, et Diffon François,
de Querrien, pour vente dc veaux.
lies Ginestiades
i M. Le Louédec veut absolument que nous
l'entretenions de M. Courtier, et nous, nous
parlons Comité d'Action Agricole, Comité ayant
bel et bien fonctionné, ailleurs que sur le papier, au temps où M. Courtier était dans les
prisons d'Allemagne et que M. Le Louédec ré-
q u i s i t i o n n a i t . . . L'Union
Agricole
n ' a pas à dé-
fendre l'adminlstrationl de M. Courtier qui ne
pouvait administrer à cette époqué. Ce qu'elle
entend défendre ce sont les actes de municipaux bienveillants aux Petits etdonton voudrait
diffamer l'honneur : MM. Cotonnec, Le Ny et
Beaufrère qui, seuls, engagèrent des fonds.
Car ils ne versèrent rien, ces cultivateurs
q u i " prétendent
" d i t M. L e L o u é d e c , n'mavoir
assisté qu'aux rêtinions préparatoires
et 'avoir
ignoré jusqu'à la location du champ des trin-
glots
N'avoir rien versé est sans doute le
motif de leur ignorance I Aux noms cités
plus haut, nous ajouterons celui du commissaire de police Morel, qui, sous prétexte d'être
appointé
d'une ville, n ' a u r a i t p a s e u le d r o i t , d e
s'ooeuper d'œuvres sociales I
M. Rousseau, parce que secrétaire de Mairie
ne pouvait en dehors de ses heures de travail
veiller aux écritures du Comité I Telle est
la conviction do cet ancien Maire, dont le Secrétaire, prédécesseur de M. Podeur, pratiquait, nous a-t-on dit, d'autres cumuls. On a,
dans la coterie éohotlque, des opinions variables selon l'h'iure, le but, l'usage qu'on se propose d'en faire I
M. Le Louédec ne va pas s'imaginer nous
mettre en contradiction avec nous-même... Il
nous suffit de renvoyer nos lecteurs aux lec";res échangées lors de la cession du terrain au
M. Le Louédec, dont le secrétaire de Mairie
ne prenait oneques une heure pour ses divertissements ou ses affaires personnelles, ne
s'est jamais servi du papier à en tête de la
Mairie, qu'à bon escient. Ce n'est pas lui qui
eut rédigé sur un tel papier, le bail Cléro, enregistré le 8 septembre 1910. Ce n'est pas M.
Le Louédec, qui, comme on sait ne perd jamais le nord, qui eut été victime d'une distraction aussi grosse de conséquences pour la
paix mondiale et la moralité publique que
celle dont furent victimes MM. Beaufrère et Le
Mouchoux quand ils contractèrent entre
« Autorités
civiles
et
militaires
». Ces
deux
personnes se proposaient un but unique: rendre service
à la population.
M. G i n e s t e t t r o u v e
que la vie a du bon quand la paperasse donne. I
alplus le culte de la fôôôôrme que du prochain.
M. Le Louédec aussi
Est-ce une
raison pour que les Quimperlois ne reservent
avec nous, leur reconnaissance, non pas au
fonctionnaire latin, mais à ceux qui, en des
circonstances difficiles surent produire, venir
en aide au consommateur et soulager les misères imméritées.
Léon LE BERRE.
Mentalité.
— Nous recommandons a nos
amis, de l'enseignement public ou privé
le texte suivant comme exercice d'analyse
logique. Ils rendront ainsi service à l'auteur
lui-même.
« Le correspondant de l'Echo s'étonne moins
de Tentêtement avéré qu'apporte généralement
le rédacteur de l'Union à ne pas vouloir comprendre les traductions pourtant bien nettes
de
l'Echo.
Il est peu habitué à la clarté sans doute, si
l'on en juge par son commentaire mourant sur
la lettre de M. Ginestet.
Ce dernier a eu le tort de n'employer qu'un
style clair et éloquent. Force ne lui a pas fallu
pour expliquer ce qu'il voulait qu'on s û t . . .
mais il méritait mieux ! ».
•
•
Et l'on nous disait qu'HIRRIQOYEN n'était
plus là
Alors ! Alors I
Décorations.
— Par arrêté du 1" août
1919, la médaille militaire est décernée à M.
Tilly Isidore, gendarme à cheval à Quimperlé,
en raison de ses bons services.
Chaleureuses félicitations I
mestique à Paris. — Yves Le Guernévé, chauffeur et Ernestine-Louise Lé ' Bozec, sans profession. — Guillaume-Jean-Marie Bourhis, boulanger à Pouldergat et fàuSe-Jeanne-Louise Le
Tallec, boulangère a Quimperlé. — HyacintheMarie Gallo, mouleur ï Quimperlé et MarieLouise Balquer, sans pifefession, à Quimperlé.
— François-Louis Le (Ghiellec, journalier, &
Quimperlé et MarieJFrançoise Gallo, sans profession, à Quimperlé. - Alain Prima, sabotier,
à Quimperlé et Catherine Caudan, couturière,
à Pénanprat, en Mellac. — Auguste-Paule Le
Roch, boucher, à Quimperlé et Yvonne-MarieAugustine Le Gloanec, bouchère à Quimperlé.
— Christophe-Bertrand Colas, sellier, à Quimperlé et Marie-Françoise Guillou, sans profession, à Bannalec. — Laurent Gourlet, menuisier, à Quimperlé et Emilie Hervé, cuisinière,
domiciliée à Lanvénégen. — Joaéhim Le K>»,
maréchal-ferrant, domicilié à Plouay et CiSmentine-Marie-Rose Dorven, commerçante, à
Quimperlé.
"
Mariages. — Jean-Marie Cloarec, cordonnier
à Quimperlé et Jeanne-Marie Le Bec, journalière à Quimperlé. - Jean-Louis-Marie Rouat,
charron à Quimperlé et Marie-Ernestine Naviner, sans profession à Quimperlé.
Décès. - Joseph-Marie Cléro, 72 ans, à l'Hospice. - Mathilde-Marguerite Bothorel, dom.'
ciliée à Quimperlé, hospice. - Jean Sellin,
79 ans, veuf de Françoise Barzec, & l'Hospice.
— Pierre-Joseph Hugot, 51 ans, maréchal-ferrant, rue de l'Hôpital. - Anïse Dréan, 25 ans,
quai Brizeux. - Marie-Anne Le Bras, veuve de
Yves Flécher, 60 ans, à l'Hospice.
Arzano
Et ion attelage
Fanl T - Le charretier
Paul noyait sa soif au débit Ruverin, à Nivinen,
sans se soucier de son attelage. De fortune ite
gendarme passa, le 22 courant vers 20 h. 1/4.
Mellac
Carnet de mariage.
— Le samedi 30
août, a été célébré en l'église paroissiale do
Mellac, le mariage de Mme Crénan, du Zabre» ',
avec M. François Galand, de Pouloupry en
Quimperlé. Les repas de noce ont été servis
chez Mme Crénan, au Zabrenn, en Mellac. Tous
nos vœux de bonheur.
Locunolé
Fête
patronale.
— Voici le programme de la féte patronale qui aura lieu
le 8 seplembre 1919.
A 8 heures, service pour les morts pour la
Patrie.
A 10 h e u r e s . — Courses
de chevaux,
au galop.
- 1 « ' Prix : 20 fr. ; 2«, 15 fr. ; 3°, 10 francs.
Au trot. - 1er Prix : 20 fr. ; 2», 15 fr. ; 3-, 10 fr.
A 14 h e u r e s . — Course
de
bicyclettes
(com-
munale). - 1«' Prix : 15 fr. ; 2 \ 10 fr. ; 3*. 5 fr.
Internationale. — 1" Prix : 15 fr. ; 2», 10 fr. ;
3<, 5 faancs.
A 16 heures. — Course d'hommes. — 1- Prix :
5 fr. ; 2», 4 fr. ; 3», 3 fr. ; 4-, 2 fr. ; 5-, 1 franc.
Vieillards. — 1» Prix : 6 fr. ; 2% 4 fr. ; 3«, 3 fr. :
4«, 2 francs.
Enfants. - 1« p r i x : 3 fr. ; 2*, 2 fr. 50 : 3»,
2 fr. ; 4*. 1 fr. 50 ; 5», 1 franc.
A 17 heures. — Jeux divers.
A 18 heures. - Gavottes d'honneur, flot ' .e
rubans.
Danses aux binious toute la journée.
Pour toutes les attractions l'heure portée sera
rigoureusement suivie.
La municipalité ne répond pas des accidents
qui pourraient survenir.
Bannalec
C o u p s . — Le 13 août dernier, jour de foire
à Bannalec, Pierre Berthelot se rendit chez la
femme Naour, de Stang-Aven, & laquelle il se
plaignit des vols de pommes commis par les
petits Naour. L'a-t-il prise par les cheveux et
battue? comme elle le prétend. Le fait est
qu'aux cris par elle poussés, arrivèrent sor
beau-frère Gallo et la femme de celui-ci. La
chasse fut donnée à Berthelot, lequel fut cerné
dans un champ et menacé. Enfin, il n'y eut ni
coups de pelles, pioches, etc., ni batterie, mais
de simples hurlements réciproques.
Décoration
de M. Loisel.
— Par dé
cret ministériel en date du 17 juillet 1919, la
médaille d'honneur des douanes a été décernée
à M. Jean Loisel, brigadier à Quimperlé.
Cette décoration lui a été remise le 25 courant à Quimperlé par M. Lanselle, inspecteur
à Quimper. Assistaient : MM. Albertini, capitaine à concarneau, et Lauctin, lieutenant à
Pont-Aven, venus spécialement pour la circontance.
Cordiales félicitations de bon voisin.
Le vin se bouille en
vieillissant...
mais les époûx Guiffant, 70 et 54 ans, près la
gare de Bannalec deviennent de plus en plus
méchants à l'égard l'un de l'autre. Barban se
plaint d'avoir été rossée le 25 vers 8 heure*
sans aucune provocation, mais Per assure ave
reçu comme il allumait le feu, pour le déjeuner
une sérieuse tricotée préalable. La vérité est
qu'ils sont toujours en disputes.
Appel a u x petits
retraitée
dé l'Et * t . — Les petits retraités pensionnés, ou
gratifiés civils et militaires, leurs veuves et orphelins désireux de former à Quimperlé une
section ou groupement pour la défense de leurs
intérêts, révision des pensions en concordance
avec le coût de la vie chère, sont instamment
priés de se faire inscrire chez M. Merle (octroi
route de Pont-Aven).
Si lc nombre d'adhérents est suffisant, (cent
au moins) une réunion conférence publique aura immédiatement lieu sous les auspices du
Président de l'Uoion Régionale de l'Ouest à
Nantes,
T r o i s bandits.
— Jeudi 21 courant, au
débit Provost, à 1500 mètres de la gare de Bannalec, et vers les 18 h. 30 trois soldats américains se firent servir à manger. Ils tinrent col
jusqu'au départ de deux consommateurs, puis
se mirent en devoir de terroriser Mme Provost
et sa mère, les menaçant de faire feu, et en tout
cas, leur labourant la figure, à coup de crosse
de revolver. L'un d'entre eux s'étant saisi du
tiroir-caisse, ils prirent la fuite, Ils ont été arrêtés la nuit suivante, à Rosporden. Ce sont
bien des Américains, compatriotes de ceux qui
lundi, 25, ayant dévalisé, un algérien, à St-Polde-Léon,et ayant été arrêtés à Sycomore (vieille
A la Caisse d'Epargne.
— Aujourd'hui,
samedi, à 17 heures, le Conseil d'Administration de la Caisse d'Epargne se réunira à l'effet
de procéder a la nomination d'un Caissier, en
remplacement de M. Liot, décédé.
A r r e s t a t i o n , — Le voleur de vaches
Lagadec a été arrêté à Quimperlé, dimanche matin, après une petite excursion à
Nantes. Entre temps, la police a pu porter à
son actf un vol d'objets dont fut victime le
sieur Daniélou Lucien, marchand forain, entre
le 24 juin et le 3 juillet.
Lu viande
de veau. — Le boucher Opsomer, rue Leuriou, coupable de hausse illicite, réprimée par l'art. 6 du 13 août 19i9, s'est
vu dresser procès-verbal.
Abus de con Banco. — Une quinzaine de
jours après |la démobilisation de M. Lucien
Jean, patron ébéniste, le nommé Bernard, ouvrier, le quittait emportant la valise d'un
client, un'j scie à refendre, trois boites en acajou vernis, trois cannes vernies et autres objets. Une lettre recommandée adressée 3, rue
Jeoffroy Lavenegin, 4» arrondissement, est
restée sans réponse.
OD
demande E
G a r ç o n ou Fille.
bureau du Journal.
our emploi de
jureau et faire
les courses,
S'adresser au
Etat-Civil.
— Naissances. — GermaineMarcel Courant, rue Belle-Vue. — MarieLouise-Anna Guillou, rue Langor.
Publications
de
mariages.
—
Yves-Marie
Scélo, cultivateur à Kerncc ct Louise Le Pocher,
cultivatrice a Kergamp. — Hervé-Guénolé Cardlcc, manœuvre ;et Maric-Lonise Moulic, do-
route de Plourin)
firent
feu s u r les
gendarmes
qui les amenaient à la prison de Morlaix.
Remonte
do Quingnmp.
— Le Jeudi
11 Septdmbre 1919, à Bannalec, sur la place,
après le concours, achats de hongres, et j u ments de selle 1/2 sang nés en 1916 et 1915 pour
cuirrassiers, dragons, légères, artilleurs-sellfCes achats sont réservés aux éleveurs munis de
carte d'origine. En Octobre, probables achats à
Rosporden.
Moëlan
Eite patronale.
— C'est la Paix et le
beau temps. La foule était très dense au bourg,
lundi dernier (environ trois ou quatre mille
personnes). Les diverses courses de chevaux,de
chars attelés et de bicyclettes ont été chaudement disputées et brillamment réussies,| de
même les courses d'hommes et d'enfants et
les divers jeux par ailleurs. Enfin les deux
paires de binious, Gourmelen de Quimperlé, et
son collègue Rolland, Riouat, de Moëlan et
son collègue Le Roux, ont fait pendant toute
la journée, danser la belle jeupesse dn pays
parée ce jour-là de ses plus beaux atours. Tout
s'est bien passé, on peut le dire, à part un
accioent de bicyclette très peu grave et quelqnes incidents, survenus au champ de luttes
occasionnés comme d'habi- tude par certains
disciples de Bacchus. En somme, très bonne
ournée pour le commerce local.
Qnant au pardon de Saint-Philibert qui avait
eu lieu la veille, ce pardon très beau et bien
fréquenté avant la guerre, a beaucoup perdu du
son pittoresque et de |son renom, surtout depuis que la traditionnelle procession de Clohars-Carnoët a cessé de venir à Moëlan. Et
c'est grand dommage !
Voici le résultats des différentes ^courses et
jeux :
Courses de chevaux (Internationale). - Tort i
1" Prix : Rostren, de Quimperlé ; 2», Quémar,
de Baye ; 3», Pensec, fie Moëlan.
Galop. — 1" Prix : Le Goff, de Riec ; 2 \ Malcoste, du Trévoux ; 3\ Rosten, de Quimperlé.
Trot attelé (communale). — l'r Prix : Porodo,
de Moëlan ; 2», Guillou; 3% Pensec.
Trot attelé (internationale). —1« Prix : Furie,
de Trégunc ; 2% Quémar, de Baye ; 3», Pezennec, de Locunolé.
Jet du boulet. — 1" Prix : Le Corre V., de
Moëlan ; 2«, Lollichon ; 3», Rouat ; 4 \ Le Corre.
Course d'enfants (internationale), 15 ans et
au-dessous. — 1" Prix : Cardiec, de Moëlan ; 2',
Le Gall ; 3\ Le Roux.
Quentel, de Quimperlé ; Bottorel, de Moëlan,
12 ans et au-dessous. — 1" Prix : Berthelot Y.
de Moëlan ; 2«, Leroux C. ; 3«, Gourlet C. ; 4%
Garro A. ; 5«, Kerland L.
Coursed'hommes(internationale). — 1" Prix
Mouchlcourd, de Moëlan ; 2*, Poëzard, de Quimperlé ; 3», Garniel, de Moëlan ; 4% Vaguer, de
Moëlan.
Course de vélo (communale). — 1" Prix : Le
Gall René, du Bourg ; 2', Barbe, du Bourg ; 3\
Flecher, de Lan-Cournou ; 4', Le Gac, de Kerglien.
Course de vélo (internationale). — 1" Prix :
Berthau, de Lorient; 2', Daré, de Brest; 3»,
Jlkel, de Bannalec, et Clvray, de Lorleht œxequo.
Luttes Bretonnes. — Prix d'honneur. — Le
Dceuf, de Bannalec autres lutteurs qui se sont
fait remarqués, Garo. de Riec ; Rouat, de Moëlan ; Ricouard, de Quimperlé ; Lollichon, dc
Moëlan.
Gavotte d'honneur jeunesse de Moëlan. — Le
Goff et Fouesnant ; Richard et X* • • ; Lozachmeur et J. Le Dû ; Orvoën ct Guillou ; Bourhis
J. te Le Corre;Garniel et Gourvellec; Lollichon
et Daniéllou J. ; Robet B. ct X' • ; Scaérou et
Le Corre ; Favennec et Goff; J. Capitaine et Le
Beuze ; Tréguier J. et Toupin ; Simon et XGuillou et X ' .
Gavottes pour les mariées (Communale. —
Calvard et Lozachmcur ; Le Louarn ct NogOs ;
Quémar et Capitaine ; Flauglas et Noël ; Lozachmeur et Calvard ; Kergoat et Rouet ; Rioual
et Péron ; Noël et Lc Dû.
Gavottes pour jeunesse étrangère à la Commune. — A. Jouan ct Boulic, de Quimperlé ;
Boulido et Rannou, de Riec ; X " . ct L'hiver,
de Clohars-Carnoët ; Jeannette et Perennou, de
Baye ; Qannou et Delliou, de Riec ; Cornou et
Guillou, de Quimperlé ; Auffred ct Rostren, dc
Baye ; Guillou et Gourlet, de Riec ; Favennec et
Julia, de Clohars-Carnoët ; Rostren et Thiec,
de Quimperlé ; Mahé ct Morvan, de Quimperlé ;
Tréguier et X " ' . de Clohars-Carnoët.
Jfît* patriotique.
— Noua donnerons
la semaine prochaine un compte rendu
très détaillé de la belle fête patriotique qui
eut lieu à Mofilan, Jeudi dernier, à l'occasion
de l'inauguration de deux plaques commémoratlves indiquant les noms des]sollats et marins de la Commune, morts pour la France,
pendant la Grande Guerre.
Disons de suite que la Municipalité et la polation moôlannaises ont rendu, commo il
convient, par un service religieux, dans l'église paroissiale, hommage à Dieu et aux
âmes des Morts, surtout en priant pour ces
dernières. M. le Chanoine Orvofin, enfant de
la Commune, Curé-Archiprôtre. et Membre de
'Insigne Chapitre Cathéral de St-Corentin a
prononcé une touchante allocution. Puis, drapeaux en tête, les sections des vétérans, dont
celle de Quimper, représentée par le lieutenant-colonel Roudière et M. Tanguy Biger,
porte-drapeau, précédèrent la marche au cimetière. Lft eurent lieu les discours que nous
reproduirons de MM. Barbe, Maire de Mofilan ;
de M. le Sous-Préfet ; de M. Corentin Guyho,
Conseiller Général du Canton de Pont-Aven ;
Le Lorrain, instituteur. Suivirent He belles
odes de Botrel, que lu poète breton récita luimôme et de notre collaboroteur G jurlet Cette
ode de langue bretonne nous est arrivée trop
tard, pour le présent numéro. Nous la donnerons la semaine prochaine. Elle fut récitée,
par un poilu du 86* Koz M. Augustin Quémar,
du bourg.
Lea o r a t e u r s s o n t p r i é s d e b i e n
vouloir nous communiquer le texte
d e leurs discours ou poésies, dès le
début de la semaine.
Riec-sur-Bélon
JTito publique
de Saint-Oilles.
—
Avant la guerre l'assemblée de SaintGilles obtenait chaque année le plus vif
suooès.Toute la jeunesse de Riec, du Trévoux, de Baye, de Bannaleo et de Quimperlé s e donnait rendez-vous au Petit
Touifoën. Cette année les organisateurs
sont heureux d'avoir pu établir un magnifique programme qui attirera certainement dans oe joli ooin une foule consi-
dérable.
Voioi le programme de cette féle qui
aura lieu le lundi 8 septembre :
A 10 heures. — Courses dc chevaux, (internationale). Galop. — 1" Prix, 40 fr. ; 2•, 25 fr. ;
S*, 15 francs.
Trot. - 1" Prix, 40 fr. ; 2», 25 fr. ; 3«, 15 fr.
Ces Courses se feront dans les champs dc
Kernavlner spécialement aménagés en hippodrome, (4 tours de piste.)
A 11 heures. — Course de bicyclettes, (internationale), par Baye et Kcrcadoret. — 1" Prix,
40 fr. ; 2\ 25 fr. ; >, 15 francs.
A 11 h. 30. — Course de bicyclettes, (réservée)
aux coureurs du canton de Pont-Aven ct des
communes de Baye et du Trévoux. — 1" Prix,
85 fr. ; 2*, 20 fr. ; 3», 12 fr. ; 4«. 8 francs.
A 14 h. 3o. — Course d'hommes. — 1" Prix,
8 fr. ; 2*, 5 fr. ; 3», 3 francs.
A 15 heures. — Course d'enfants, (au-dessous
de 14 ans). - 1«* Prix, 5 fr. ; 2 \ 4 fr. ; 3«, 3 fr. ;
4», 2 francs.
A 15 h. 30. — Course dc vieux, (au-dessous dc
60 ans). - 1" Prix, 8 fr. ; 2«, 5 fr. ; 3» 3 francs.
A 16 heures. — Course (avec un oeuf dans une
cailler). - 1" Prix, 4 fr. ; 2\ 3 fr. ; 3\ 2 fr. ;
4*t 1 franc.
A 17 heures. — Jet du boulet. — pr Prix,
8 fr. ; 2', 6 fr. ; 3«, 4 fr. ; 4\ 2 francs.
A 17 h. 30. — Gavotte d'honneur, (flot de
rubans).
Danses aux binious toute la journée.
NOTA. — Les organisateurs ne répondront
pas des accidents qui pourraient se produire
pendant les amusements.
C a r n e t d o a a r i i f * . — Mardi 0 septembre 1019, & 10 heures du matin, en l'église
paroissiale dc Riec-sur-Bélon, sera béni le
mariage de Mlle Marie-Anne Nicolas, de Kernatous, en Riec-sur-Bélon, avec M. Etienne Kermabon de Pont-Scorff. Les repas seront servis
ches Mme Rouat, au bourg. Aux Jeunes époux
nos meilleurs voeux de bonheur.
Pesage
d o p ai a . — Les boulangers do
Riec, conformément aux Instructions de M. le
Procureur de la République ont été invités, &
donner le poids exact et à peser le pain,
Pont-Aven
T i r . — Séance du 10 août : Cotonnec, 16 ;
Postollec, 14.
Séance du 17 août : Cotonnec, 29.
Nizon
Amicale
dee Poilue.
— Au cours de
l'Assemblée générale qui s'est tenue le dimanche 10 août, l'Amicale, consultée au sujet de
l'affiliation a l'Union des Combattants de Quimperlé, a adopté les conclusions suivantes :
Considérant que par suite des dépenses déjà
effectuées, et de celles prévues par l'article 15
des statuts qui s'exprime ainsi : « En cas de
maladie des adhérents, le Bureau allouera aux
intéressés une allocation! ;en argent dont la
valeur dépendra dc la situation financière dc la
Société », il est impossible de faire le virement
de fonds nécessaire pour l'affiliation à Quimperlé ;
Considérant que l'Amicale, dont la raison
d'être a été jusqu'ici surtout locale et que toutes les réclamations déjà formulées par les
Sociétaires ont été prises en considération par
les pouvoirs publics, et que satisfaction a été
obtenue par le seul appui de l'association ;
Considérant enfin que l'Union de Quimperlé
n'admet pas au nombre des membres du Bureau toute personne qui serait conseiller municipal ou aurait un mandat politique ;
Estime que, si, au sein de l'Amicale, il ne
saurait être question de politique, il importe,
cependant, qu'en dehors des affaires de la
Société, tout membre reste libre de ses opinions, et qu'après avoir montré le courage
militaire, chaque poilu ait pleine liberté de
faire preuve de courage civique ;
Et décide de renvoyer à une date ultérieure
cette question d'affiliation, après avoir pris
connaissance des conditions imposées pour
l'Union nationale des Combattants de Paris.
Obsèques.
— Dans notre numéro du 10
nous avons parlé des obsèques de M. Floc'hlay,
secrétaire de la Mairie. M. Furie, maire de Nizon, entouré de la Municipalité a prononcé
d'une voix émue la courte allocution snivante :
« Mesdames, Messieurs,
« Cc n'est pas sans une proronde émotion que
je viens aujourd'hui, devant cette tombe, adresser un suprême adieu à mon si cher ct si dévoué collaborateui ; et je ne crains pas d'avancer
que je traduis les sentiments dc cette nombreuse assistance en proclamant que M.
Floc'hlay fut l'homme serviable, dévoué et
loyal dane toute la force du terme. Tous les
habitants de Nizon, les instituteurs, ses anciens
collègues, les Membres du Conseil Municipal
pourront en témoigner unanimement. Puisse
l'estime générale dont il était entouré, apporter
un adoucissement à l'immense douleur de ses
enfants.
« Au nom de la Commune, en mon nom personnel, mon cher M. Floc'hlay, je vous adresse
mes remerciements suprêmes paur votre inlassable devoûment à l'endroit de tous.
« Vous avez dignement accompli votre tâclie
ici-bas ; cher ami, Adieu I Nous garderons pieusement votre souvenir et dormez en paix I »
Puis M. Lcmaire, directeur d'Ecole à PontAven, s'avance et retrace en termes non moins
émouvants, la carrière de son collègue, carrière
toute de labeur, ct empreinte d'une haute
dignité...
Nous regrettons de ne pouvoir insérer cette
allocution intégralement, n'en ayant pas le
texte) — A la suite de la cérémonie, la foule
s'écoule lentement, non sans prodiguer ses
marques de sympathie à la famille du défunt.
IX'évez
C o m m o u a PorC'Launay.
— Loëz,
domestique agricole, pour lequel existe nonseulement le Dieu des ivrognes, mais le calepin
de la maréchaussée, s'est va coucher sur ce
calepin, plus à l'aise qu'il n'était dans le fossé.
Scaèr
P a r d o n . — Voioi le programme des
réjouissances qui seront données le dimanohe 31 août, le lundi l«r et mardi 2
septembre, & l'occasion du pardon de
Scaër, si renommé pour ses luttes et ses
lutteurs :
Dimanche 31 août
A 13 h e u r e s . — Lever de ta perche.
— Prix :
10 fr. ; 5 fr. ; 3 francs.
Lancement
dc poids.
— P r i x : 10 f r . ; 5 f r . ;
3 francs.
A 16 h e u r e s . — Course au trot attelé. — P r i x :
60 fr. ; 40 fr. ; 20 francs.
— Galop.
— Prix : 60 fr. ; 40 fr. ; 20 francs.
Trot. - Prix : 60 fr. : 40 fr. ; 20 francs.
A 13 h . 30. — Course de vélos ( i n t e r n a t i o n a l e ) .
— Prix : 30 fr. ; 20 fr. ; 10 francs.
A 14 h. 30. — Luttes
bretonnes.
— Tabacs,
mouchoirs, 2 chapeaux, nombreuses primes en
argent. — Prix d'honneur : un mouton.
aux
flambeaux.
Mardi 2 septembre
15 h e u r e s . — Course de vélos ( c o m m u n a l e ) . —
Prix : 30 fr. ; 20 fr. ; 10 francs.
A 17 h. 30. — Course d'hommes.
— Prix : 5 fr.;
3 fr. ; 2 fr. ; 1 franc.
Course d'enfants.
— Prix : 3 fr. ; 2 fr. ; 1 fr. ;
1 franc.
Lc lundi et lc mardi danses au biniou.
NOTA. — La commune ne répond pas des accidents qui pourraient se produire à l'occasion
des jeux organisés pour le pardon.
Racolage
a u m a r c h é . — Louise Georges,
50 ans, marchande de volailles, à Lorient, racolait les producteurs, le 25 août dernier.
Procès-verbal.
T a a p o a a o m e a t . — Mme Maltrct, 77 ans
a été tamponnée, non loin du passage à niveau
dc Kergoaler par lc train de marchandises qui
va de Scaër à Hospordcii, vers 13 h. 55. Cet accident est arrivé le 22 courant.
Le chien
de Pierre...
est pétrifié
depuis que los gendarmes ont reproché à son
meunier do maître de ne point lui laisser son
adresse... Sur un collier, ça fait pourtant bien :
" Per milincr
disoursl
Douarnenez
Le
départ
de
M.
Colette.
M. Colette, directeur de l'Ecole Primaire Supérieure, a demandé sa réintégration dans l'enseignement secondaire et il vient d'être nommé
professeur d'histoire au collège de SaintServan.
Pont-Croix
Médaille
Militaire.
— La médaille
milituirc a été conférée au caporal territorial
Louis Bernard.
« Gradé très méritant. Quoique de la classe
95 a tenu à rester comme volontaire dans un
régiment actif. S'est signalé en maintes circonstances au cours dc la campagne par son
dévouement et son esprit de sacrifice, assurant
la relève et le transport des blessés sous des
bombardement intenses ; a fait preuve de bravoure et d'intrépidité ens'offrant à diverses reprises pour des patrouilles ou deS coups de
main périlleux ».
La présente nomination comporte l'attribu
tion de la Croix de guerre avec palme.
Le Maréchal de France PET AIN.
C'est la 6« citation que reçoit M. Bernard.
Toutes nos félicitations à notre brave ami,
cet excellent breton d'âme et de race qui a eu
la chance de rentre? dans ses foyers sans aucune blessure.
Landerneau
Fédération
dee républicaine
démocrates
du 1Finistère.
— La Fédération
des Républicains démocrates du Finistère vient
de tenir, à " Landerneau ", son premiêr congrès depuis la guerre sous la présidence de M.
Trémintin conseiller général, maire de Plouescat.
Les séances d'études auxquelles assistait M.
Paul Simon, député, vice-président de la Fédération, ont eu lieu les 15 et 16 Août et se sont
terminées le 17 par une assemblée générale des
diverses sections du département.
L'examen du programme, des statuts ct la
discussion approfondie des problèmes politiques, économiques et sociaux qui préoccupent
l'opinion publique, ont fait l'objet de résolutions pratiques témoignant dc l'unité dc vues
et de l'esprit démocratique de tous les adhérents anciens et nouveaux.
L'assemblée a procédé à la réélection du conseil départemental de la Fédération dont les
membres ont été portés de 9 à 11 en vue d'une
meilleure représentation des arrondissements
et des facilités de propagande.
A titre purement consultatif, MM. Pierre Mocaer et Léon Lc Berre assistaient, le samedi 16,
à la réunion du bureau de la F. Ii. D, F. En
première page est insérée le programme exposé par M. Pierre Mocaer dont il faut lire
également, dans Duhez Breiz, la très intéress a n t e é t u d e s u r Vidée
".
Melgven
Le chapitre
dee chapeaux.
— A h'erj
végant, Mme veuve Carnot, s'ôtant absentée
le 14 août entre 8 h. et 12 h., a constaté en
rantrant qu'un individu s'était introduit chez
elle et avait fait sauter les serrures do l'armoire et du buffet. Un chapeau breton d'une
valeur de 30 fr. avait été soustrait. Or, ce
chapeau lui avait été enlevé par un certain
Picrro Burel, carrier au servico de M. Corentin Guéguen, à Mené-Sant-Yan, en Scafir,
Burel ayanj renversé une boïte de poudre de
mine, M. Guéguen, se saisit en gage de remboursement, du chapeau quo portait fcBurel, à
ce moment. Burel aussitôt se rendit au domicile du patron et déroba encore un chapeau.
M. Guéguen porta plainte, et la lumière sortit
de dessous ces deux chapeaux, oû Burel avait
oru l'étouffer.
Celtique.
Opinion d'un républicain démocrate. — Il y
a entre le programme de la Démocratie Nouvelle
et celui dc la F. D. R. F. des points communs,
spécialement en ce qui concerne les tares politiciennes. Mais il y a une différence essentielle
que voici :
« Au lieu de chercher le remède dans le renforcement du Pouvoir Central, qui, en France,
mène très vite au Césarisme, il s'agit d'un
contre-poids à l'incompétence et à
l'omnipotence
du Parlement. Ce contre-poids se trouve dans
la Décentralisation, en fin dc compte dans la
organisée.
Le jour où des assemblées régionales pourront voter des crédits de travaux publics, réglementer l'industrie, l'agriculture, l'enseignement, sous le contrôle d'un Parlement, contrôle
décongestionnéAdc besognes parasites et locales,
nous aurons la Paix et la Prospérité, dans le
libre jeu de constitutions simples et adaptées
au Progrès moderne.
Voilà l'idée maîtresse de la réforme politique
et administrative
Morlaix
Le Maréchal F o c h c h e z nous. —
Le Maréchal Foch est arrivé samedi matin 9
Août à Morlaix, par l'express dc 7 h, 31.
Il a été reçu à la gare par M. Larher, conseiller général, remplaçant le sous-préfet, en congé
qui lc salua au noin du Gouvernement ct des
Bretons. M. Larher était accompagné du capitaine Sapin, ancien lieutenant de gendarmerie à Quimperlé. Le Maire et autres autorités escomptant les retards habituels arrivèrent un quart d'heure après I On a beaucoup
ri de leur mésaventure, dans la grande presse
parisienne I
Lc maréchal Foch a été reçu, mercredi, par
la municipalité ct les sociétés patriotiques dc
Morlaix. Un vin d'honneur lui a été offert dans
la salle des fûtes dc la mairie ; y assistaient : lc
général Le Bon, M. Larher, conseiller général,
les adjoints, les conseillers, toutes les notabilités ct autorités civiles, religieuses et militaires,
ainsi que les officiers blessés et les mutilés.
Lc maire, M. Frédéric Hervé, a souhaité la
bienvenue à l'hôte illustre de Morlaix. Très applaudi, lc maréchal ,a répondu par un historique saisissant de la guerre ct un exposé élogleux du rôle des Bretons pendant toute la
campagne.
Les
Amicale
camarades
de
Combat.
des Poilus dc la Grande Guerre.
—
Prési-
dent d'honneur : Maréchal FOCH. — LES
CAMARADES DE COMBAT, fondés il y a quelques mois sous la HAUTE PRESIDENCE DU
MARECHAL FOCH, avec le patronage dc nombreux Généraux d'années et de Corps d'Année,
voient leur succès grandir chaque jour.
Les adhésions Individuelles affluent, celles
des groupements locaux se font de plus en plus
nombreuses, avant peu lcsjCamarudcs de Combat Représenteront lu plus forte association dc
ceux, qui, rentrés chez eux, veulent consacrer
leur vie au travail et à la prospérité de la
France.
LA LUTTE CONTINUE, disait hier le M a r -
LES USINES & FONDERIES
chai Foch, en faisant allusion à la bataille économique qui va se livrer entre toutes les nations et de laquelle nous devons encore sortir
les vainqueurs si nous voulons que la France
vive.
Quel autre chef pouvons nous mienx choisir,
pour cette lutte pacifique mais acharnée, que
celui dont nous avons reçu la Victoire ?
LES CAMARADES DE COMBAT laissent aux
groupements régionaux toute leur autonomie,
toute leur personnalité locale, ils les réunissent
seulement sous une même présidence, sous une
même direction qui n'a d'autre ambition que
la Grandeur de la France dans l'ordre et la
prospérité économique.
LES CAMARADES DE COMBAT veulent organiser des Unions Départementales ou régionales dc tous les petits groupes locaux épars et
isolés. Ces Unions centralisées au secrétariat
général de Paris, constitueront un organisme
puissant pour la défense des intérêts et des
droits des combattants, en même temps qu'elles
seront un élément d'ordre et de patriotisme.
LES CAMARADES DE COMBAT veulent rester en dehors de tout parti politique.
Leur Conseil d'Administration, leur Comité
de Patronague, ne comprennent aucun politicien d'hier ou d'aujourd'hui, ils se composent
seulement d'anciens combattants.
DE QUIMPERLÉ
(Anciens Etablissements BANZY et C°)
avisent leur clientèle qu'elles sont en
fournir i t Machines Agricoles
en usage dans la Région, ainsi que des
P i è c e s d e F o n d e r i e de toute nature.
A V I S
Le Vendredi
S
Septembre
1010, à u n e heure de
l'après'
midi il sera procédé, sur la place
St-Michel à Quimperlé, par le ministère de M» TAMIC, huissier à
Quimperlé, à la vente aux enchères
publiques d ' u n e j u m e n t réformée
du service de la gendarmerie.
L'Huissier chargé de
lavente,
TAMIC.
e
Etude de M K E R A U T R E T ,
lioenoié en droit, notaire à Pont-Aven
Les étiquettes politiques sont inconnues aux
Camarades de Combat ; ils sont seulement des
Français et leur drapeau est tricolore.
Pour renseignements ou adhésions écrire à
Monsieur Tissevre, Secrétaire Général des
Camarades de Combat Amicale des Poilus de
la Grande Guerre, 39, boulevard des Capucines,
Paris.
VFNTF p a r
Docteur Jean HUARD, de la Faculté de Méde-
1" Lot. — UNE MAISON avec
crèche et u n e p a r c e l l e d e t e r r e
plantée, contenant environ 1 hectare 36 ares.
Mise à Prix : 6.000
Fr.
cine de P a r i s . Comment
guérir
à coup sur la
Tuberculose '? Un volume in-16, broché. A la
Société des Editions médicales, 7, rue de
Valois, Paris.
A la suite de longues études, méthodiquement et minutieusement conduites, le Docteur
Jean HUARD, de la Faculté de Médecine de
Paris, est arrivé à découvrir un médicament
nouveau, la Loiicine qui associe en soi les forces curatives de diverses substances chimiquement définies, dont les unes agissent sur le
bacille de la terrible affection pour le détruire,
les autres sur l'organisme du malade pour accroître sa force de résistance. En un petit livre
extrêmement substantiel et d'une clarté saisissante, le Docteur HUARD expose ses travaux,
résume l'état actuel de la Science sur la quetion de la tuberculose, et prouve par des faits
comment il est désormais possible, non seulement de guérir à coup sur les affections tuberculeuses, mais encore de se garantir toujours
contre leur contagion.
Le volume est écrit dans une langue claire,
précise, dépourvue de tout ce fatras de vaine
science qui obscurcit trop souvent les ouvrages de médecine. Il a sa place marquée dans
toutes les bibliothèques et dans toutes les familles, et sera adressé, franco et recommandé,
contre envoi d'un mandat de 4 fr.
adjudication aux eni L n i L chères publiques,le Mardi
2 3 S e p t e m b r e 1 9 1 9 , à 11 heures,
en l'étude et par le ministère de
M» KERAUTRET.
2" Lot. — U N E P R A I R I E , contenant environ 36 ares.
Mise à Prix : 2.OOO
Fr.
Le tout situé , à Landemeur, commune de Riec-sur-Bélon. Clause de
réunion.
Libre de location le 29 septembre
1920.
Faculté de traiter avant l'adjudication.
S'adresser audit M« Kerautret.
Etudes de M« B O T , avoué à Quimperlé, rue Savary n° 20, et de M*
B I G E R , notaire à Bannalec.
V
E
N
PAR
T
E
)
LICITATION
sur baisse de mise à prix
LE SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1919
à 2 heures de l'après-midi
H E R N I E U X
EN L'ÉTUDE ET PAR LE MINISTÈRE
DE IM' B I Q E R
NOTAIRE A BANNALEC
D'UNE
•
Liberté
Lundi 1" septembre
A 11 h e u r e s . — Courses de chevaux.
A 20 h . 30. — Retraite
Concarneau
Arroetation.
— La femme Sanséo, la voleuse d'attelage, dont nous avons raconté les
exploits dans notre dernier numéro, vient
d'être arrêtée à Concarneau, au marché de lundi
dernier.
Quimper
Légion
d'Honneur.
—L'Aspirant François Le Guiner, du 118» fils du sympathique
Juge de Paix, et qui fut tué à Laffaux, le 7 Avril
1917, vient de recevoir la Croix d'Honneur. Félicitations patriotiques aux parents de ce jeune
héros, parti à 16 ans, en cachette avec un renfort du 118», et qu'on ne put renvoyer dans sa
famille.
Kerfeunteun
Légion
d ' H o n n e u r . — M. l'abbé Foll,
aumônier militaire, détaché au 118» régiment
d'infanterie, vient d'être promu chevalier dc la
Légion d'Honneur. Félicitations I
MEMBRE
DU JURY tt HORS CONCOURS
JE SUIS GUERI. - C'est l'affirmation de
toutes les personnes atteintes de hernies après
avoir porté le nouvel appareil sans ressort de
M. J. GLASER, le réputé spécialiste de Paris,
63, Boulevard Sébastopol.
Ce nouvel appareil, grâce à de longues
études et de nouveaux perfectionnements,
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des hernies les plus difficiles, les réduit et les
fait disparaître.
En voici d'ailleurs une preuve :
Monsieur GLASER, 15 7-19.
Ma hernie, radicalement maintenue dès ie
premier jour par votre nouvel appareil sans
ressort, a diminué aussitôt de volume, me
permettant ainsi de me livrer aux durs travaux de ma profession. Je suis émerveillé de
ce beau résultat et j'affirme que,grâce à votre
appareil, je suis complètement guéri.
je vous autorise à publier ma lettre. Remerciements.
M. l'ÉLARD Joseph, 81, rue de Dinan
à Rennes (Ilie-et-Vitaine).
Désireux de donner aux malades une preuve
immédiate de ce résultat, garanti d'ailleurs par
écrit, M. Glaser invite toutes les personnes
atteintes de hernies, efforts, descentes, à lui
rendre visite dans les villes suivantes où il
fera gratuitement l'essai de ses appareils.
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Q u i m p e r , 20 s e p t e m b r e , Ilôtel de
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Lorient, le 21 et le mercredi 24, Hôtel de Bretagne.
Pont-l'Abbé, jeudi 25, Hôtel du Lion d'Or.
Quimperlé, 20 septembre, Hôtel du Lion d'Or
el des
Voyageurs.
Brochure franco sur demande. Ceintures
ventrières pour déplacements de tous organes
A VENDRE u n e v o i t u r e
«
» k i i u i m , pour poney. S'adresser au bureau du Journal.
PUBLICATION DE VENTE
de Fonds de Commerce
Etude de M" GACHET
Suivant acte reçu par M« GACHET,
notaire fi Quimperlé, le 11 août 1919,
M. Julien-Alexandre MARTIN époux
de Madame Emilie ROPART, commerçant au Pouldu, en CloharsCarnoët, a vendu à Mme veuve
POULIN, propriétaire, demeurant à
Paris, 30 bis, boulevard Jourdan.
Le fonds de commerce d'articles
de Bains de mer, mercerie, bonneterie, tissus, sis au Pouldu -en la
Commune de Clohars-Carnoët exploité par M. MARTIN, oo.nprenant :
La clientèle, l'aclianlandage, le matériel servant à son exploitation,
les marchandises existant en magasins ot le droit au bail des lieux où
il est exploité.
Les oppositions devront ôtre faites, à peine de forclusion, dans les
dix jours do la présente insertion
et seront reçues en l'Etude de M0
GACHET, notaire à Quimperlé.
Pour deuxième insertion,
Signé ; GACHET.
sise
du Bourg
PRAIRIE
aux
de
issues
BANNALEC
Sur la mise à prix baissée à 3 . 0 0 0 f r .
Il sera aux lieu, jour et heure susindiqués procédé à l'adjudication
au plus offrant et dernier enchérisseur de l'immeuble dont la désignation suit :
I D É S i a - l T ^ L T I O I T
:
Déparlement du Finistère.
Arrondissement de Quimperlé.
Canton et Commune de Bannalec.
Aux issues du bourg à T r o m e l l n .
Un pré porté au cadastre s o u s
le n° 837 p, section B, d'une contenance de 5 3 a r e s , donnant du couchant sur pré à Guillaume LE BAIL,
du nord sur prés de Moustoulcoat,
du levant sur pré à M. Jean MAURICE
et du midi sur route nationale d e
Nantes à Brest.
MISE A PRIX BAISSÉE : 3.000 Francs
CETTE
VENTE
est poursuivie en exécution de deux jugements
du Tribunal Civil de Quimperlé, en
date des 18 juin et 14 août 1919, enregistrés, rendus
A la requête
de :
M. Jean CAPITAINE, propriétairecultivateur, demeurant à Keromnés
en la commune de Bannaleo, agissant en sa qualité de tuteur datif
des mineurs Pierre-Louis Jean-H-nri MOULIN et Guillaume-Jean-Marie
MOULIN, nés du mariage de M. Joseph MOULIN aveo dame MarieAnne Elise CAPITAINE, tous deux
décédés, ayant pour avoué constitué
rès le Tribunal civil de Quimperlé
a
• Em. BOT, avec élection de domicile en son étude sise à Quimperlé,
rue Savary, n° 20.
Cette vente aura lieu en la présenoe ou lui dûment appelé de
M. Guillaume COME, commerçant,
demeurant au bourg de Bannalec,
pris en sa qualité de subrogé-tuteur
des mineurs MOULIN, sus-nommés.
Outre les clauses et conditions
insérées au cahier des charges,
dressé pour parvenir à la vente et
déposé en l'étude de M" BIGER, notaire à Bannaleo, où toute personne
peut en prendre communication,
l'immeuble ci-dessus désigné sera
vendu en un seul lot tel qu'il est
décrit plus haut au plus offrant et
dernier enchérisseur, en l'Etude et
par le ministère de M" BIGER, notaire à Bannaleo. le Samedi
20
Septembre
1910, à 2 heures de
l'après-midi, sur la nuise à p r i x
baissée
i 3.000
tr.
Pour plus amples renseignements,
voir le cahier des charges ou s'adresser à M« BOT, avoue poursuivant.
Quimperlé, le 30 Août 1919.
L'Avoué poursuivant
Em. BOT»
:
I
. .. „ . .. .
PHARMACIE NORMALE
Peut-on se GUÉRIR
Sommaire
Pharmaolen Lauréat
1" Prix de l'Ecole de Pharmaole
HERNIES
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toutes faites et sur
mesures.
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Sangles
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de tous numéros,
e n tous tissus.
Tous c e s Articles vendus do confiance
aux prix les plus modérés
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Oui, on peut se guérir sans avoir recours à
1 opération souvent néfaste, non par elle-même
mais par ses suites.
Vous qui soutirez, n'attendez pas qu'il soit
trop tard, l'étranglement herniaire, provoque la mort en quelques heures dans des
souffrances atroces, et cet étranglement peut
se produire dès l'apparition de la hernie, sans
qu'aucun malaise particulier ait annoncé son
Imminence.
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pour voua un danger de mort permanent,
qu'elle vous affaiblit et fera de vous un impoy
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S'adresser à M. DAVID, Boulevard
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Etude de M* G A C H E T , notaire
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maîtrisée et rapidement guérie grâce à la M E Poltron (XIII. Traduit de Tançais par M. Reynaldo Hahn). T H O D E L E R O Y , de P A R I S . Dominant de
Les Faits et les idies au jour.le jour.
bien haut les promesses des soi-disants spéMemento bibliographique.
cialistes, la nouvelle preuve ci-dessous, véritable CITATION A L'ORDRE DU JOUR
DE L A SCIENCE, est bien la confirmation
des I N N O M B R A B L E S GUE ISONS publiées":
DE
Monsieur LEROY à P A R I S .
Je vous adresse mes remerciements pour la
GUERISON rapide de ma H E R N I E Ruérison
que tj'ai obtenue grâce à votre M E T H O D E .
Diplômé
Je me tiens à la disposition de toutes les personnes atteintes du même mal qui pourraient
da l ' E c o l e D e n t a i r e
Française
me demander des renseignements. 15 juin 1919.
Dentiste des Ecoles et de l'hôpital
L E P E S Q U E U X , 3, rue d'Algésiras B R E S T .
4, rue T h i e r s — Q U I M P E R L E
En vente àQUIMPERLE : ehez M GAUTHIER, CARRE
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D É P L A C E M E N T S
V
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S
M. e t Mme Yves LE BIHAN, d e
Scaër, ont l'honneur de prévenir le
public qu'ils s e sont rendus acquéreurs du f o n d s d o C o m m e r c e d e
C H A P E L L E R I E , t e n u par Mme
Veuve Jean LOUIS.
A.DEMARTHE
BREIZ
NISRRFTTNN
S'adresser à. M. COTONNEC, rue
Clohars.
par
la Méthode I
C H U T E S de M A T R I C E
colonial
Enquét* de k La Revue Hebdomadaire : »
Marc Sannnier, VIII. Le Retour à la Paix. — Joachim
Casquet, Les Fêtes d'Orange. - • And ô Bellessort, Virigile
VII L't Enéide » et l'Empire. — Manus-Arjr Leblond,
Prague capitale des Tchèques. — Robert-llugh Benson, Le
CABINET
Pleyben, Mardi 19 Août, Hôtel des Voyageurs.
Châteauneuf-du-Faou, Mercredi 20 Août.
Hôtel Bellevue.
Pont-Croix, Jeudi 21 Août, Hôtel des Voyageurs.
Quimperlé, Vendredi 22 Août, Hôtel du Commerce.
Quimper, Samedi 23 Août, Hôtel du Parc.
Publie des articles sur tous les sujets
Chàteaulln, Jeudi 28 Août, Hôtel Grand'Maison.
intéressant la Bretagne
Douarnenez, Vendredi 29 Août, Hôtel de France.
Carhaix, Samedi 30 Août, Hôtel de La Tour
Abonnements : 8
truste».
d'Auvergne.
Le n u m é r o : O tr. 76.
Rosporden, Dimanche 31 Août, Hôtel Continental.
Rédacteur-en-ohef : P. MOCAER.
Daoulas, Mercredi 3 Septembre, Hôtel Gabou.
Imprimeur-Gérant : A. LAJAT, 31, rue
Pont -l'Abbé, Jeudi 4 Septembre, hôtel du Lion
des Fontaines, Morlaix.
d'Or.
mM
Chftteaulin, Jeudi 11 Septembre, Hôtel Gran'Maison.
Sommaire de Août 1919. — Pierre Mocafir,
Douarnenez, Vendredi 12 Septembre, Hôtel de
l'Idée Celtique ; Lionel Heuzé, Essai sur la ReFrance.
naissance
d'une architecture
régionale
en Bretagne ; Jules Cros, Deh devez e Verdun ; FranMembres Artificiel, Appareils
çois Vallée, Giiiou ar Gelted koz ; Ronan de
Redresseurs Modernes.
K e r m e n é , Brocéliande,
Chronique,
Bibliographie.
G U É R I E
d'afrts guerre.
D'HSSAYAO-a
BUHEZ
un bon ouvrier
forgeron, 2 bon»
charron», et 2 apprenti» charron».
içiç
PARTIE LITTERAIRE
Lucien Hubert, Sénateur, Le Programme
CHUTES DE MATRICES
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REINS FLOTTANTS
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D É P L A C E M E N T des O J t G A ' f E S #
de tous modèles,
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RERROMARA
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V E N D R E
par adjudication voloutaire
En l'Élude
LE SAMEDI 2 0 SEPTEMBRE 1919
ô, 2
heures
aae
Etudes d e M» L u c a s , avoué à
Quimper, et de M 8 M o y s a n , no- taire à Fouesnant.
A
V
I
S
L a j u d i c a t l o n d e s villas s i t u é e s
a Beg-Meil, a n n o n c é e pour le
Jeudi 4 S e p t e m b r e , en l'étude de
E> M ' G O U R M E L E N , n o t a i r e à
Pleuven. par F o u e s n a n t n'aura
P A R LICITATIONpas lieu.
EN L'ÉTUDE ET PAR LE MINISTERE
DE M* M O Y S A N
Etude de M« M O Y S A N , notaire
à Fouesnant
V
E N X
LE JEUDI 8 SEPTEMBRE 1913
Au bourg de Soaër,
l u s l t Biftoi
La HERNIE est une affection très grave
qui peut provoquer la mort si elle est négligée.
V O I L A DES R É S U L T A T S ! 11
Aussi toutes les personnes atteintes de H E R Il n'y a plus à hésiter ! Aussi nous recom- NIES ou DESCENTES désirant guérir ont
mandons aux intéressés de ne pas confondre
intérêt à ne s'adresser qu'à un spécialiste
et de venir voir l'éminent spécialiste à :
connu et ayant fait ses preuves. Or tout le
monde sait que M. A . EDOUARD qui est
Lorient, mercredi 3 sept.. Hôtel des Voyageurs,
certainement le meilleur spécialiste herMorlaix, samedi 13, Holel BozeUec, en face la
niaire de Paris, garantit la contention radicale
Gare.
de toutes les HERNIES. Sollicités par les
L a n d rneau, dimanche 14, Hôtel llaoul.
longues réclames de prétendus guérisseurs
L e s n e v e n , lundi 15, Holel des Trois Piliers.
totalement inconnus, les H E R N I E U X ne
S t - P o l de Léon, mardi 16, Hôtel Ménez.
doivent accorder leur confiance qu'à un vériLandivisiau, mercredi 17, Holel du Commerce.
table spécialiste ; c'est pour cela que nous conR o s p o r d e n , Jeudi 18, ,'de 11 h . 1/2 à 5 h.) seillons à nos lecteurs de De pas confondre et
Hôtel Continental.
de ne s'adresser qu'à M. A. EDOUARD dont
Quimperlé, Vendredi 19, Hôtel du Commerce.
les nombreuses guériso s ne se comptent
Quimper, Samedi 20, Hôtel de France.
plus dans notre région qu'il visite depuis
Brest, Dimanche 21, Holel de france.
2 0 ans.
Gouarec, lundi 22. Hôtel Le Méner.
M. A. EDOUARD, 197, rue du Temple
Rostrenen, mardi 23, Hôtel du Commerce.
à PARIS, recevra les personnes qui veulent
guérir, hommes, femmes, enfants, à :
LEROY, 75, rue Faub. St-Martin P A R I S X»)
Quimper, Mardi 16 Septembre, Hôtel de l'Epée.
Lorient, Mercredi 17 Septembre, Hôtel de Bretagne.
UNE OUVRIÈRE
ON DEMANDE s a c h a n t t r è s bien
Guéméné - sur - 8corf, Jeudi 18 Septembre,
travailler l ' h a b i l l e m e n t p o u r dames,
hôtel
Moderne.
mode de campagne a i n s i q u e l e s fanQuimperlé, Vendredi 19 Septembre, Hôtel du
taisies pour tnfants. S ' a d r e s s e r c h e z
Lion d Or.
M. Louis LE BRAS, tailleur à BanCeintures Médicales contre les Chutes
nalec.
de Matrices et blessures du Ventre.
Etude M " B A R B E , notaire à Moëlan.
V
PAR
E
X
T
ADJUDICATION
E
VOLONTAIRE
LE SAMEDI 2 7 SEPTEMBRE 1 9 1 1
à 1 heure après-midi
PAR LE MINISTÈRE DE M* BARBE
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consistant e n : maison,
écurie, droits environnants.
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S'adresser à l'Etude pour prendre
Coz en Fouesnant.
cation.
connaissance de la composit on d e s
e
consistant en maison d'habitation,
Le Jeudi 4 Septembre 1019,d
S'adresser
à
M
MOYSAN,
notaire.
Bail expirant le 29 Septembre 1920.
S'adresser à M« GUILLOU, notaire. ayant sous-sol, rez d e - c h a u s s é e et
9 heures du malin, le Receveur d e s
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nance d'environ 1 0 a r e s 7 0 c e n Plaoe aux Chevaux, à la vente aux cation.
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e n o h è r e s publiques, de 4 0 o h e v a u x
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Plantation - Fabrication - Conservation
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à deux heures
b â t i m e n t s i m p o r t a n t s à l'état
neuf,
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s
convenant
à une heure de l'après-midi
pour commeroe en gros : vins, cidre, I D É S I G - n S T ^ - T I O n S T :
En l'étude it par le ministère da r TANGUY épicerie, grains e t c . . . .
En la Mlle de Pont-Croix.
notaire à Bannalec
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PREMIER LOT
Jouissance au 29 Septembre 1919.
1° — Une mai»on d'habitation
Faculté d'acquérir un matériel de
marchand de v i n s et de traiter avant élevée sur cave, comprenant : au
rez-de-ohaussée. ouisine e t salle à
l'adjudication.
manger ; 2 autres pièces et un mas i t u é e a u bourg de B A N N A L E C ,
gasin ; à l'étage. 2 pièces et 2 cabir u e de la Gare, comprenant maison
à u s a g e d'habitation et d e c o m - Etude d e M* K e r a u t r e t , licencié nets aveo mansardes au-dessus ;
au-dessus du magasin, 1 grande
merce, atelier, cour et droit au puits
en droit, notaire à Pont-Aven
pièce avec cour et petits bâtiments
quiMise
s'y trouve.
& Prix : 1 8 , 0 0 0 franos
dans cette oour, y oompris les apL'Avoué poursuivant,
pareils de limonaderie s e trouvant
Em. BOT.
dans la cave et scellés au sol.
Cette maison est portée au plan
cadastral de Pont-Croix, s o u s le n°
P R O P R I É T É 463 p, section B.
Etude de M* Etchécopar, notaire J O L I E
2» — Un bâtiment servant d'éà Quimperlé
d'agrément et de rapport
curie et magasin, aveo le terrain en
aveo Villa Meublée,
située s u r dépendant porté audit plan sous
la rivière l'Aven, près Pont-Aven.
le N° 401 p.
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Pour tous renseignements s'adresser2" lot — Un Jardin clos de murs,
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notaire à en plein rapport porté au m ê m e
plan, s o u s le N° -182, section B ,
Pont-Aven.
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Etude d e M- G u i l l o u , notaire
exx t o t a l i t é o u p a r I o t a
MISE A PRIX t 6.OOO franc»
é Soaër (Finistère)
D'une Propriété
A Vendre à l'Amiable
ADJUDICATiTmONTAIRE
LE SAMEDI 20 SEPTEMBRE 1919
DE LA BELLE TERRE
DE LAMARRE
ADJUDICATION VOLONTAIRE
3SXT
e n la Commune de Tréméven près
Quimperlé comprenant :
1°
2°
3°
4°
5°
6°
LE DIMANCHE 14 SEPTEMBRE 1919
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à S heures
Ferme Rouat ;
Ferme Qourven ;
Ferme Péron ;
Ferme Le Brun ;
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UNE MAISON NEUVE
t a i l l i s dont u n à exploiter i m m é diatement.
Le tout d'une contenance de 1 3 0
h e c t a r e s environ dont partie e n
bordure de la route du Faouët.
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tout o u partie o n traiterait avant
l'adjudioation.
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i
L'ÉTTTDH
à iP
ETCHECOPAR.
de SCAER, porte ooohère, cour, rem i s e , grand jardin.
Bien plaoée pour tout Commeroe.
Partie est louée à l'Eoonomie Bretonne.
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A PRIXtlS.OOO
franc»
< Voir les affiches).
S'adresser audit M« GUILLOU.
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Prix franco par poste: 2 Franei
(CùTesou TIORO)
•
O7
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de l'HOTEL 8AY, à-Riec-sur-Bélon
Le D i m a n c h e 2 8 S e p t e m b r e
1 0 1 0 , d 13 heures ainsi q u e l e s
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Buffet et desserte de salle à manger soulptés style breton, plusieurs
tables, tableaux, cadres, porte-manteaux.
Chaises, tables e t fauteuils de
jardin, plusieurs a m e u b l e m e n t s de
chambre à oouoher comprenant :
lits fer ou pitchpin, armoires, armoires à glace, c o m m o d e s , tables,
tables de toilette, fauteuils, chaises,
garnitures de toilette.
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objets,
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de Maladies Intérieure», MétrHe, Fibrome, Hémorragies, Suites
de Couches, Ovarites, Tumeurs, Pertos blanches, etc.
' CI
R E P R E N E Z
C O U R A G E
car il existe un remède incomparable, qui a sauvé des milliers da I
malheureuses condamnéesà un martyre perpétuel, un remède simple et |
facile, qui vous guérira sûrement, sans poisons ni opéraUons, c'est la |
JOUVENCE DE L'ABBÉ SOURY
FEMMES qui SOUFFREZ, auriez-vous essayé tous les traitements'
sans résultat, que vous n'avez pas le droit de
désespérer, et vous devez, sans plus tarder, faire
une cure avec la JOUVENCE d* l'Abbé SOURY
L t J O U V E N C E DE LABBÉ S O U R Y
c'est l e salut d e l a F e m m e
FEMMES qui SOUFFREZ de Règles IrrégOllires, accompaenées de douleurs dans le ventre
e t les r e i n s ; d e Migraines, d e Maux
d'Estomac,de falgsr es portrait
Constipation,
Vertiges, Etourdissements,
Varices, Hémorroïdes, eto.
Vous qui craignez la Congestion, les Chaleurs, Vapeurs, e l I
acçidpiits du R E T O U R D ' A G E , finies usage de S 1I
J O U V E N C E de i-Abbo SOURY qui vous guérira sûrement,
La JOUVENCE de l'Abbé SOURY se trouve dant toutes les
Pharmacies : lo flacon, 5 fr.; franco gai-e, 6 fr. 60. Les quatre
line ns, 30 francs franco, gnro contre raandat-potte adressé à la
Pharmacie'Mag. DUMONTIER, ù Rouen.
(Ajouter o tr. e o par flacon podr l'Impdt.)
^•^
Le notaire chargé de la vente.
3' lot — Une maison do Maître
élevée en partie sur oave, compré-'
P t A N DR P O N F I L L Y .
nant : au rez-de-chaussée, 4 pièoes ;
à l'étage, 4 pièces, avec mansardes
au-dessus, aveo, en outre, jardin et Etude de M* P E A N D E P O N F I L L Y ,
Bien exiger U Véritable JOUVENCE de l'Abbé 30DRY
garage, portée audit plan sous le
notaire à Pont-Aven
aveo la signature Mag. DUMONTIER
n° 482 p, section B, d'une oonte{Notice contenant renseignements
gratis.)
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Meublée ou non
4* lot — Un champ de ierre
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Directeur-Gérant. Léon LE BERRK
au môme plan s o u s les n° 10 et 11, située à Baguenès, cpmpiupe de
section B, pour une oontenanoe de NEVEZ.
pu c a y e pouvant servir de magaCertiflé par l'(mprifneur
3 8 ares.
sin. S'adresser au bureau du journal.
3 kilomètres du'ohemin de fep.
Vu pour légalisation de la signature ci9
kilomètres
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Pont-Aven.
MISE A PRIX s 10,000 franc»
contre en Mairie de Quimperlé,
UARIS
A. L U C A S .
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On demande à louer : c l ^ é V
On demande
travail assuré. S'adresser. chez M.
Pour tous renseignements s'adresser
Poui plus amples renseignements
LE GUEN, r u e d e la Gare (Bannalep).
au
notaire.
S'adresser audit M" HENAFF.
QUIMPERLÉ. —, Imprimerie de l'ffhto»
Agricole
et
Maritime.
- LÉON LE BERRE
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