Cours Meleec chauffage ventillation (D)

Cours Meleec chauffage ventillation (D)

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Documents ressources : partie D

Partie D

Recommandations, dimensionnement

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Sommaire

Document Ademe : La ventilation D 3

Extrait du catalogue Atlantic : Que faire pour respirer une qualité d’air optimale ? D 7

Document Ademe : L’isolation thermique D 8

Document Ademe : Recommandations en matière de chauffage D 11

Extrait du catalogue Atlantic : la réglementation thermique 2005 D 12

Extrait du catalogue Atlantic : Choix des chauffe-eau D 12

Extrait du catalogue Atlantic : Transmission de la chaleur D 13

Extrait du catalogue Chappée : Stratéa Pompes à chaleur : Règles de dimensionnement D 14

Extrait du cahier des prescriptions habitat neuf de Promotelec D 15

Extrait du catalogue Atlantic : Bilan thermique climatisation D 17

Extrait du catalogue Osram : Parlons le langage de la lumière D 18

Extrait du catalogue Osram : Comment bien choisir un luminaire D 19

Extrait du catalogue Osram : L’étude d’éclairage simplifiée D 20

Extrait du catalogue Osram : Tableau d’utilance D 22

Extrait du catalogue électricien Schneider : Le label Promotelec D 24

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Documents ressources : partie D

Document Ademe : La ventilation

pour bien ventiler, précautions

Des courants d’air à la ventilation

Vents coulis et courants d’air

L’aération des logements a longtemps été laissée aux soins des conduits de cheminée et des multiples

d’étanchéité des constructions. On ne contrôle alors ni la circulation de l’air, ni les déperditions de chaleur.

Une circulation d’air intentionnelle

À cette aération « hasardeuse » s’est substituée la

tilation naturelle des pièces (ou des seules pièces de service), à l’aide de grilles d’aération basses et hautes.

La circulation de l’air se fait par simple tirage

naturel, le moteur étant la différence de tem pérature entre l’extérieur et le logement et la différence de pression sous l’action du vent.

Ce système est souvent trop efficace en hiver, pas assez en été. Si les grilles sont bouchées, volontairement ou non, il ne fonctionne pas.

Mais, bien conçu en fonction des conditions climatiques et des caractéristiques de la maison, il peut l’aérer de façon satisfaisante.

L’ère de la mécanisation

Dans des logements plus chauffés et plus isolés, un renouvellement insuffisant de l’air engendre des dégâts (humidité, moisissures). La mise en place de systèmes de ventilation mécanique contrôlée

(VMC) efficaces peut régler ces problèmes.

Ces installations assurent une circulation permanente de l’air (balayage) des logements. Avec des entrées d’air adaptées, cette circulation ne dépend pas des conditions climatiques extérieures.

Leur fonctionnement repose sur l’équilibre entre une

bonne efficacité des équipements (débits extraits suffisants, perfectionnement des entrées d’air) et une

sortie de chaleur minimale (limitation des pertes grâce aux entrées d’air hygroréglables, mise au point de la ventilation double flux avec récupération de chaleur).

Les grands principes de la ventilation mécanique

Les systèmes de ventilation mécanique d’un moteur électrique qui actionne un ventilateur. L’air est mis en mouvement et se renouvelle en permanence dans toute la maison. Le respect de quelques princi pes simples est la condition sine qua non de leur bon fonctionnement, quelle que soit la solution technique retenue.

L’air frais est pris à

l’extérieur au niveau d’entrée d’air, situées pas trop près du sol, sur les façades ou les fenêtres des pièces principales (chambre, salon, séjour,…).

L’air suit un circuit logique

entre dans la maison au niveau des pièces de vie (séjour et chambres) et est extrait dans les pièces de service, où les dégagements d’humidité et d’odeurs sont les plus importants

(cuisine, salle de bain, WC, éventuel lement buanderie ou atelier).

L’air entre (et sort)

librement grâce à la propreté des entrées d’air, des bouches d’extraction et des conduits

chambre atelier buanderie salle de bains chambre

WC séjour cuisine

Air neuf

Air vicié

L’air vicié est évacué des

pièces de service par des bouches d’extraction situées près du plafond.

L’air balaie toute la maison

grâce à des espaces laissés sous les portes (détalonnage) que l’on veillera à laisser libre, au moment de la pose d’une moquette par exemple.

Une VMC bruyante, ce n’est pas normal

Vous êtes gêné par le bruit de votre VMC ? Cela ne devrait pas se produire : le système est peut-être mal conçu, certains éléments sont encrassés, ou les pales du ventilateur sont tordues.

Mais n’oubliez pas que les entrées d’air d’une VMC simple-flux laissent pénétrer les bruits extérieurs, si elles ne sont pas conçues pour l’éviter. L’installation d’entrées d’air acoustiques pallie cet inconvénient.

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Document Ademe : La ventilation

Des petits conseils pour un usage sans histoire de la VMC

Ne mélangez pas les airs

Votre ventilation ne se fera pas bien si d’autres types de circulation d’air entrent en concurrence avec elle.

L’étanchéité de votre logement doit être la meilleure possible, pour que les circulations d’air se fassent bien telles qu’elles sont prévues et pour limiter les déperditions de chaleur :

• veillez à ce que joints et liaisons soient les mieux finis possible ;

• munissez votre cheminée d’une trappe de fermeture ;

• supprimez les entrées d’air extérieures des pièces de service s’il en existe : une arrivée directe d’air neuf concurrencerait l’aspiration de l’air à renouveler du logement.

Le fonctionnement d’une hotte de cuisine doit

être indépendant de la VMC dans la mesure où elle dispose de son propre ventilateur. Elle doit être installée pour fonctionner en recyclage afin de filtrer uniquement les graisses. Quant aux odeurs et à l’humidité, la VMC s’en chargera.

Le tirage d’une cheminée ou d’un insert peut

être perturbé par le fonctionnement d’une VMC : si vous installez un insert, prévoyez une entrée d’air obturable indépendante pour celui-ci.

Ne perturbez pas les circulations

Veillez à ce qu’il y ait toujours sous vos portes de communication un espace d’environ 20 mm pour permettre à l’air de circuler ;

Ne bouchez jamais une entrée d’air ou une bouche d’extraction ;

N’éteignez pas votre VMC, elle est conçue pour fonctionner en permanence. Mais sa vitesse est modulable : mettez le débit maximal quand vous faites la cuisine ou quand vous prenez une douche.

des solutions techniques

adaptées

Ventiler est une nécessité, mais il faut le faire à bon escient et sans dépense superflue d’énergie.

Savoir utiliser le système dont on dispose, c’est important. Connaître les solutions techniques disponibles permet également de bien choisir entre les divers systèmes à votre disposition.

Un professionnel pourra vous conseiller pour concevoir et dimensionner l’installation qui convient

à votre logement.

Réglementation

(logements postérieurs à 1982)

La ventilation est une obligation légale (arrêtés du 24 / 03 / 1982 et du 28 / 10 / 1983) pour tous les logements postérieurs à 1982, collectifs ou individuels.

Elle doit satisfaire aux exigences suivantes : l’aération doit être générale et permanente, la circulation d’air doit se faire depuis des entrées d’air situées dans les pièces principales jusqu’à des sorties, dans les pièces de service. Des débits réglementaires sont exigés. La façon la plus sûre de les obtenir est d’installer une VMC.

Il est en effet difficile de contrôler les débits d’air renouvelés par ventilation naturelle.

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Document Ademe : La ventilation

Aération et ventilation naturelle

Si votre logement n’est pas équipé d’une VMC, il faut y créer ou y maintenir des circulations d’air suffisantes qui renouvelleront l’air intérieur.

Si vous n’avez que des fenêtres, ouvrez-les ! Mais même bien fait, ce type d’aération ne peut ventiler convenablement votre logement.

Bien savoir ouvrir les fenêtres

En hiver, comment concilier une bonne aération de la maison et une perte limitée de chaleur ? Commencez par éteindre les radia-

teurs ou les convecteurs situés sous les fenêtres. Pour une pièce

de séjour, aérez-la avant de l’occuper (10 mn suffisent). Pour une

pièce de service, faites-le pendant et un peu après des activités produisant humidité ou odeurs désagréables. Dans une chambre, il faudrait laisser la fenêtre entrebaillée la nuit pour évacuer la vapeur d’eau produite par le ou les occupants. Ce n’est pas toujours possible quand il fait froid ou dans un environnement bruyant.

Enfin, en toutes saisons, adaptez l’ouverture de vos fenêtres

à vos activités : après le passage de l’aspirateur ou une séance de bricolage, aérez bien ; après une douche, un bain, la préparation du repas ou une lessive, évacuez l’humidité en excès !

S’il y a des grilles d’aération (basses pour l’entrée de l’air frais, hautes pour la sortie de l’air vicié), veillez à ce qu’elles restent propres. Ne les bouchez pas, ne les dissi mulez pas derrière un meuble, l’efficacité de la ventilation des pièces où elles se trouvent s’en ressentirait gravement. C’est important aussi pour votre sécurité. Dans les pièces principales, complé tez l’aération par une ouverture judicieuse des fenêtres.

Attention, rénovation

• Vous faites ravaler la façade de votre maison ou vous en modifiez l’isolation ? Vérifiez que les grilles d’aération ou entrées d’air ne soient pas condamnées ou supprimées lors des travaux. Ne calfeutrez pas votre maison. Si elle n’est pas

équipée d’une VMC, prévoyez une entrée d’air dans chaque pièce de séjour et deux grilles d’aération dans les pièces de service.

• Vous remplacez vos fenêtres ? Pensez aux entrées d’air dans les pièces principales. N’oubliez pas qu’elles sont souvent instal lées en partie haute du châssis : la dimension de celui-ci doit être adaptée à leur taille. Mais leur seule présence peut être insuffisante pour maintenir une aération satisfaisante. Ouvrez alors les fenêtres, et pensez à l’installation d’un système de ventilation adapté.

• Vous êtes équipés d’appareils de chauffage à combustion

En cas de travaux, faites impérativement appel à un spécialiste pour définir le système de ventilation adapté.

• Vous vous lancez dans une rénovation importante l’installation d’un système de ventilation véritable, comme une VMC ou une VMR (ventilation mécanique répartie, voir pages 16 et 17).

Ventilations mécaniques

Les techniques évoluent depuis la généralisation des ventilations mécaniques contrôlées, les VMC.

La VMC simple-flux

L’air frais venant du dehors traverse d’abord les pièces de séjour et les chambres et est évacué des pièces de service par un groupe d’extraction comportant un ventilateur.

Les VMC simple-flux autoréglables ont des débits d’air constants quelles que soient les conditions extérieures (vent, pluie) et intérieures (nombre d’occupant, humidité).

Les VMC hygroréglables voient leur débit d’air varier en fonction de l’humidité intérieure, ce qui permet de garantir l’évacuation plus rapide d’un air très humide tout en limitant les gaspillages (ventilation adaptée aux besoins).

Groupe d’extraction : ventilateur qui extrait l’air des pièces de service.

En général installé dans les combles ou en terrasse.

Conduits : liaison entre les bouches et le ventilateur, puis le ventilateur et l’extérieur.

atelier buanderie chambre sdb cuisine chambre

WC séjour

Bouches d’extraction : situées dans les piè ces de service et raccordées à des conduits par lesquels l’air vicié est évacué à l’extérieur. Leur débit peut être fixe, réglable, hygroréglable…

Entrées d’air : situées dans les pièces de vie, en général placées en partie haute des menuiseries ou dans les coffres des volets roulants. Elles peuvent

être autoréglables, hygroréglables ou acoustiques quand elles limitent la pénétration du bruit extérieur dans le logement.

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Document Ademe : La ventilation

La VMC double-flux

Ce système permet de limiter les pertes de chaleur inhérentes à la ventilation : il récupère la chaleur de l’air vicié extrait de la maison et l’utilise pour réchauffer l’air

neuf filtré venant de l’extérieur. Un ventilateur pulse cet air neuf préchauffé dans les pièces principales par le biais de bouches d’insufflation.

Cet équipement est plus coûteux qu’une VMC simple-flux, mais il permet des économies de chauffage importantes :

• en récupérant jusqu’à 70 % (90 % dans les systèmes haute performance maintenant sur le marché) de l’énergie contenue dans l’air vicié extrait ;

• en profitant de la chaleur dégagée par la cuisson ou la toilette.

Récupérateur : transfère la chaleur contenue dans l’air vicié extrait

à l’air neuf à souffler.

atelier buanderie chambre sdb

WC chambre garage cuisine séjour

Circuit de soufflage : distribue dans les pièces principales de l’air neuf réchauffé et filtré.

D’autres systèmes

La VMC-gaz évacue par le même réseau l’air vicié du logement et les produits de combustion d’une chaudière ou d’un chauffe-eau à gaz.

La ventilation mécanique répartie (VMR) est constituée d’aérateurs individuels placés dans les pièces de service. Elle fonctionne selon le même principe qu’une VMC (balayage de l’air depuis les pièces principales jusqu’aux pièces de service d’où il est rejeté, en passant sous les portes de communication).

Ce système convient en rénovation, quand la pose d’une

VMC est trop problématique. Il existe des modèles d’aérateurs silencieux et consommant peu d’électricité.

type de ventilation

VMC simple-flux autoréglable

VMC simpleflux hygroréglable

avantages

• débit d’air entrant constant

• avec des entrées d’air acoustiques, diminution des nuisances sonores extérieures

• débit d’air entrant variable en fonction de l’humidité, donc de l’occupation et des activités

• économies d’énergie par rapport à la précédente

• avec des entrées d’air acoustiques, diminution des nuisances sonores extérieures

inconvénients

• ne prend pas en compte l’humidité intérieure

• système plus coûteux à l’achat qu’une

VMC simple-flux autoréglable

• conçue pour réagir

à l’humidité, pas d’efficacité supplémentaire pour les polluants chimiques

VMC doubleflux

VMR

Ventilation naturelle

• économies d’énergie par récupération de calories

• filtration de l’air entrant

• sensation de courant d’air froid supprimée

• isolation acoustique du dehors

• préchauffage ou rafraîchissement de l’air entrant

• solution pour la rénovation

• pas de conduits et de gaines à entretenir, organes à nettoyer facilement accessibles

• investissement variable

• système le plus coûteux à l’achat

• bruit des bouches d’insufflation, en particulier dans les chambres, en cas de mauvaise conception

• présence d’un groupe d’extraction dans chaque pièce de service (encombrement, esthétique)

• bruit de certains ventilateurs

• soumise aux aléas climatiques

• pertes d’énergie l’hiver

Une large gamme de prix

Le coût d’une VMC varie dans

une large fourchette selon le système retenu, la taille de la maison et sa configuration.

Le tableau suivant donne un ordre de grandeur de prix (fourniture et pose, hors taxe) pour un logement neuf et en rénovation.

VMC simple-flux autoréglable

VMC simple-flux hygroréglable

VMC double-flux

VMR

neuf rénovation env. 400  env. 700 

1,5 à 2 fois les prix mentionnés ci-contre env. 2 000  non réglementaire

env. 600  par appareil

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Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Atlantic : Que faire pour respirer une qualité d’air optimale ?

vous aide à choisir : d’un coup d’

Que faire pour respirer

une qualité d’air optimale ?

Principe n°1

L’extraction se fait toujours dans les pièces

“polluées” ou humides :

cuisine, salle de bain,WC, vestiaires, bureaux, salle de bar...

Pour choisir le débit du ventilateur appliquer la règle suivante :

Débit = volume du local en m 3 x nombre de volume/heure

Pièce Volume/heure Débit indicatif en m 3 /h

Cuisine 6 à 10

Salle de bain 8 à 12

WC 8 à 10

Bureaux 5 à 7

Bar-café 10 à 12

170 à 350

80 à 150

80 à 100

170 à 350

350 à 1500

Principe n°2

L’air extrait doit être compensé par un apport d’air neuf.

Celui-ci peut provenir d’une pièce voisine ou de l’extérieur par une grille d’aération.

Prévoir l’entrée d’air à l’opposé du ventilateur pour un balayage optimal de la pièce.

Principe n°3

1

2

3

0,6

m

0,6 m

Non conforme à la NF C 15-100 version 2002

de sécurité de la salle de bains (volume 1).

Voir page C3

peuvent se positionner dans le volume 2.

Les autres dans le volume 3.

Principe n°4

Choisir l’extracteur en fonction de la configuration d’installation : wc, salle de bains, cuisine et de son mode de vie.

Ces pictogrammes vous aideront à faire le bon choix.

Se repérer dans la gamme Atlantic :

– Modèles standards : déclenchement par interrupteur

(non fourni),

– Modèles T : déclenchement par interrupteur

(non fourni), arrêt minuté,

– Modèles HY : déclenchement automatique par détection d’humidité, arrêt minuté,

– Modèles GIR : déclenchement automatique par détection de présence, arrêt minuté,

– Modèles A : volets automatiques électriques.

PROMOTELEC

Où doit-on installer l’extracteur ?

WC, salle de bains, cuisine, tertiaire?

Rejet direct ou dans un conduit ?

Commande manuelle ou automatique ?

Arrêt programmé ?

Rénovation inscrite dans le cadre d’un label.

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Documents ressources : partie D

Document Ademe : L’isolation thermique

tous les bienfaits thermique

Supprimer l’effet « parois froides » pour augmenter le confort en économisant

Plus d’économies d’énergie

L’isolation vous permet de réduire les déperditions à travers les parois. Les besoins en chauffage sont diminués et votre facture allégée. En été, l’isolation fait barrière à

la chaleur et au rayonnement solaire extérieur.

Où part votre énergie, et donc votre argent ?

La réduction des consommations d’énergie pour le chauffage et / ou la climatisation entraîne immédiatement une réduction

de votre facture.

Pertes de chaleur d’une maison individuelle non isolée

Plus de confort et d’espace

Les parois non isolées, comme les murs et les fenêtres, sont froides par « contact » avec l’air extérieur et provoquent des sensations d’inconfort (de façon similaire, les parois non isolées sont chaudes pendant la saison estivale).

Une bonne isolation supprime cet « effet paroi froide » en hiver. Les espaces à proximité des parois deviennent ainsi « utilisables ». Enfin, l’isolation thermique permet souvent d’améliorer l’isolation acoustique.

À température égale, une maison ou un appartement isolé offre un plus grand confort.

Une maison bien isolée vieillit mieux et nécessite moins de travaux d’entretien. En effet, l’isolation, avec une ventilation efficace, supprime les risques de condensation qui causent souvent de nombreux désordres (peinture, huisserie…). De plus, elle offre un meilleur confort et une meilleure qualité de vie.

Les maisons sont inégales devant l’isolation

Le cas des maisons anciennes

Pour les constructions antérieures à 1974, aucune obli-

gation d’isoler n’était imposée. Il en résulte que ces maisons étaient rarement isolées à la construction.

Pour réaliser l’isolation des maisons anciennes, un diagnostic au cas par cas est absolument nécessaire pour choisir la solution d’isolation la plus appropriée. Elle tiendra compte de la nature des parois (maison à ossature bois, colombages, murs à remplissage, toiture en chaume). L’isolation thermique ne doit pas entraîner de désordres ni de dégradation des parois, dus à un choix d’isolation inadaptée. Une bonne isolation va de pair

avec une bonne ventilation.

La réglementation thermique des bâtiments neufs (RT 2005)

Depuis 1974, une réglementation thermique est applicable

à tous les bâtiments neufs. Une nouvelle réglementation est applicable à partir du 1 er

septembre 2006. Ces réglementations successives visent à réduire au-delà de 50 % les consommations d’énergie des logements neufs.

Pour en savoir plus voyez le site www.rt2000.net

Les aides financières 2006

Les travaux de rénovation bénéficient d’un crédit d’impôt, d’une TVA à 5,5 % et sous certaines conditions de subventions de l’ANAH et/ou des collectivités locales.

Pour en savoir plus sur les aides financières concernant l’isolation, consultez le guide pratique de l’ADEME n° 5837 « Aides financières 2006 ».

Des définitions à connaître

La chaleur est une énergie qui se mesure en joules et se transmet :

• par conduction (au sein de la matière)

• par convection (par l’air)

• par rayonnement (des matériaux)

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Documents ressources : partie D

Document Ademe : L’isolation thermique

des réponses et des solutions

Les bonnes questions à poser avant d’isoler

Une isolation doit toujours être associée à une

ventilation bien réalisée qui peut être naturelle ou assistée mécaniquement (ventilation mécanique contrôlée [VMC ] hygroréglable, double flux…).

Pour en savoir plus sur la ventilation, consultez le guide pratique de l’ADEME n° 3672.

Une isolation ne doit jamais être exécutée sur

une paroi présentant des signes d’humidité.

Les causes d’humidité sont multiples. Seul un professionnel peut établir un diagnostic qui identifiera les parties d’ouvrage nécessitant un traitement avant d’être isolées.

La barrière isolante peut être rompue, créant des ponts

thermiques.

Mur extérieur

Ces derniers se situent généralement aux points de jonction des différentes parties de la construction : nez de planchers, linteaux

à la périphérie des ouvertures, nez de refends ou de cloisons en cas d’isolation par l’intérieur, etc.

L’isolation doit être bien conçue et réalisée

Fuite de chaleur de façon à minimiser les effets de ces ponts thermiques.

Isolant

+matériau de parement

Risque de condensation en hiver

Isolant

Dalle

Pont thermique d'un plancher

L’isolation est envisageable sur tous les élé-

ments de construction de votre maison, comme le montre le schéma ci-dessous.

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Documents ressources : partie D

Document Ademe : L’isolation thermique

bien choisir

d’isolation

À l’inverse des métaux qui sont bons conduc-

teurs de la chaleur, les isolants ne conduisent pas la chaleur.

La résistance thermique d’un matériau isolant est d’autant plus élevée que son épaisseur est grande et que son coefficient de conductivité (lambda) est faible.

La résistance thermique, exprimée en m

2

.K/W, s’obtient par le rapport de l’épaisseur (en mètres) sur la conductivité thermique λ (lambda) du matériau considéré.

Pour choisir un produit isolant ou d’isolation, on prendra en compte sa résistance thermique R qui figure sur l’étiquette du produit. Plus R est important, plus le produit est isolant.

Pour une garantie de la performance et de la qualité : choisir un produit certifié

Les certifications sont :

• pour les produits isolants : ACERMI ;

• pour les produits d’isolation : NF, CSTBat.

La certification ACERMI

La certification ACERMI des isolants complète le marquage CE de ces produits qui est obligatoire depuis mars 2003. Toutes les caractéristiques déclarées sont certifiées : elles sont à minima la résistance thermique avec la conductivité thermique, le comportement à l’eau, le comportement mécanique (et, selon les cas, la réaction au feu).

Pour choisir le produit isolant selon son application dans l’ouvrage, la certification ACERMI comporte les niveaux de caractéristiques selon les normes européennes ou selon le classement ISOLE qui donne l’aptitude à l’emploi du produit.

Nom ou marque distinctive

Adresse déposée du fabricant

2 derniers chiffres de l'année d'apposition marquage CE

N ° certificat de conformité CE

N ° EN de cette norme produit

Identité du produit

Organisme notifié n

° XXXXX code de désignation

R m

2 .K/W

λ W/m.K

Euroclasse

A2

S1d0

1,35 0,038

épaisseur mm

50

m

2

/colis

3,60

pièces par colis

3

NOM PRODUIT

xxxxxxx

N

° contrôle + usine longueur mm largeur mm

1200 1000

3 653120 2523586911569

En option : profil d'usage

ISOLE certifié

02/000/YYY/93 xxxxxxxxx

AT CSTB N

° XX/YY-ZZZZ

Nom ou marque commerciale

Les produits certifiés sont reconnaissables par l’apposition de la marque sur les emballages.

Les documentations des fabricants reprennent ces éléments et les explicitent pour offrir à l’utilisateur toutes les informations nécessaires pour un choix adapté à leurs besoins.

La certification NF ou CSTBat

Ces certifications s’appliquent aux matériaux d’isola-

tion porteurs tels que le béton cellulaire, les briques ou le monomur terre cuite.

La résistance thermique du mur y compris le joint est

évaluée et certifiée. Ces certifications comprennent les caractéristiques d’aptitude à l’emploi selon l’application dans l’ouvrage.

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Document Ademe : Recommandations en matière de chauffage

La bonne température

Pour un confort sans gaspillage, le Code de la construction fixe la température moyenne des logements occupés

à 19 °C. 16 à 17 °C suffisent dans une chambre pendant la nuit. Si le logement est vide dans la journée, la température peut aussi être réduite.

Passer de 20 à 19 °C, c’est consommer près de 7 % d’énergie en moins.

La régulation en chauffage central

Le système de régulation peut prendre en compte la totalité des besoins de l’habitation grâce à un thermos-

tat d’ambiance et / ou une sonde extérieure. Pour cela, il agit sur la production et / ou la distribution de chaleur.

Il peut aussi prendre en compte les besoins d’une pièce en particulier grâce à des robinets thermostatiques installés sur les radiateurs. Il agit dans ce cas sur l’émission de chaleur.

La production d’eau chaude sanitaire peut éventuellement être pilotée par la régulation et fonctionner ainsi en harmonie avec le chauffage.

Thermostat d’ambiance ou régulation extérieure ?

Le thermostat d’ambiance

Il mesure la température dans une pièce de référence

(pièce de séjour…). Le système de régulation adapte la température du logement en la comparant à la température de consigne et en agissant sur la chaudière ou la température de l’eau du circuit de distribution.

Le thermostat d’ambiance doit être installé à environ 1,50 m du sol, loin d’une source de chaleur

(cheminée, radiateur, télévision, etc.), à l’abri des courants d’air et du soleil direct.

N

Confort sensoriel, facilité d’utilisation et économies d’énergie

Les principales qualités d’une bonne régulation ?

Améliorer le bien-être en délivrant une chaleur constante et sans à-coup, être d’un usage simple et limiter les gaspillages en évitant les surchauffes inutiles :

• la plage de température dans laquelle on se sent bien, sans avoir ni chaud, ni froid, est étroite. Procurer cette sensation en permanence exige le maintien de la température ambiante sans variations brutales. La première qualité d’une régulation est de garantir cette stabilité

du confort thermique ;

• la plupart des appareils de régulation sont simples à

utiliser. Les installer dans un endroit facile d’accès permet de les manipuler aisément ;

• La régulation est essentielle pour optimiser le fonctionnement du chauffage et éviter les gaspillages. Elle permet ainsi des économies d’énergie sensibles.

19°

Cet équipement est bien adapté à des logements à un seul niveau équipés de radiateurs.

Le thermostat d’ambiance est en règle générale programmable.

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Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Atlantic : la réglementation thermique 2005

La Règlementation Thermique 2005

Elle est pilotée par les ministères du logement et de l’industrie en concertation avec les professionnels du bâtiment. Cette réglementation a pour but de réduire l’effet de serre, donc les émissions de carbone, et également de protéger la couche d’ozone.

La RT permet de choisir selon ses priorités, tout en respectant certaines exigences minimales imposées par cette réglementation. Par exemple la NF Performance Catégorie C, applicable au 1 er juillet 2006, est plus exigeante et vient compléter un dispositif déjà existant, organisé comme suit :

• NF électricité : encadre la sécurité électrique du produit et la protection des utilisateurs.

• NF Performance électricité : complète la NF électricité et retient en plus des critères de performance et de fiabilité plus ou moins exigeants selon la catégorie.

- Les catégories A et B

intègrent comme critères principaux, la qualité de l’isolation et la quantité d’eau fournie à 40°, sachant que l’exigence qualitative est plus forte en catégorie B qu’en catégorie A.

- La catégorie C

est encore plus exigeante et pour en bénéficier les chauffe-eau

électriques à accumulation doivent répondre à 6 critères.

La catégorie C, c’est le signe distinctif des chauffe-eau les plus performants

Ils répondent aux 6 critères suivants :

• meilleure isolation,

• un système anti-corrosion permanent,

• capacité de production,

• charge thermique,

• voyant de chauffe,

• précision du thermostat.

Extrait du catalogue Atlantic : Choix des chauffe-eau

Équipement

Occupation du logement

Type de logement

F1

VM + VS

HM

15 30 50

à à à

30 L 50 L 75 L

F2

75

à

100 L

75

à

100 L

F3

100

à

150 L

VM + VS

HM

VM accéléré

Points de puisage éloignés

100 L 150 L

75 L 100 L

15 L sur ou sous évier 30 L

200 L

150 L

VM = Vertical Mural VS = Vertical sur Socle HM = Horizontal Mural

* Implique la mise en œuvre d’un chauffe-eau électrique complémentaire de faible capacité.

150

à

200 L

F4

200 L

250 L

F5 et plus

200

à

250 L

300 L

200 L 200 L*

50 L accéléré

: Préconisation Promotelec

300 L

500 L

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Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Atlantic : Transmission de la chaleur

Transmission de chaleur

Transmission de la chaleur

1 – Radiateur à inertie maîtrisée

Grâce à leur conception innovante, les radiateurs à inertie maîtrisée Atlantic générent une chaleur douce et enveloppante, partout dans la pièce. Ils réagissent rapidement et efficacement à toute variation de température et permettent d’optimiser les consommations d’énergie. L’émission continue et homogène de chaleur qui les caractérise permet d’éviter les sensations de chaud froid et le bien-être qu’ils procurent est comparable à celui du chauffage central.

Les radiateurs à inertie maîtrisée sont innovants en terme de bien-être et d’économies grâce au système

STI.

2 – Rayonnant

Les corps de chauffe rayonnants associent à la convection un flux de chaleur similaire à celui dégagé par le soleil. Ce rayonnement de chaleur se propage en ligne droite, et permet de chauffer directement les meubles, les parois, ou les personnes occupant la pièce, ce qui procure un confort particulièrement agréable.

Les panneaux rayonnants Atlantic utilisent ce principe pour vous apporter un excellent confort.

Il y a peu de différence de température entre le sol et le plafond, c’est pourquoi ces appareils conviennent très bien aux pièces de séjour et aux pièces à plafond haut.

3 – Convecteur

L’air, au contact de la résistance électrique, s’échauffe et devient plus léger : il s’élève. Ce phénomène entraîne une circulation qui permet de chauffer rapidement le volume de la pièce.

Les convecteurs électroniques Atlantic fonctionnent sur ce principe. La qualité de leur régulation chronoproportionnelle à compensation de dérive, qui contrôle toutes les 30 à 40 secondes la température ambiante, génère un flux d’air tiède et régulier.

L’émission de chaleur est exactement adaptée aux besoins, et tient compte des apports de chaleur gratuits.

Recom. dimension t

Page : D 14

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Chappée : Stratéa Pompes à chaleur : Règles de dimensionnement

20

Règles de dimensionnement

Dimensionnement de STRATÉA dans une installation neuve ou en rénovation

Le choix de la PAC se fait en fonction de la puissance calculée, liée aux déperditions de la maison.

1 - Déperdition de la maison

D = G x V x

T

V : Volume de la maison en m 3

⌬ T : T° ambiante - T° extérieure de base

G : Coefficient de l’isolation de la maison

2 - Calcul de la puissance à installer

2a

-

Installation neuve ou suppression de la chaudière existante : la PAC couvre la totalité des besoins :

- Pour un plancher chauffant : Puissance à installer = Déperditions + 20% de surpuissance

- Pour des radiateurs jusqu’à 45°C : Puissance à installer = Déperditions + 10% x Volume (de la maison)

2b

-

En rénovation avec maintien de la chaudière existante :

- Pour des radiateurs jusqu’à 80°C. Le calcul de la puissance de la PAC se fait au point d’équilibre (température extérieure à partir de laquelle les radiateurs fonctionnent à 45°C). Ce point est généralement autour de 5°C extérieur.

Coefficient G

Un bilan réel réalisé par un Bureau d’Étude est nécessaire chaque fois que le bâtiment ne correspond pas aux standards de construction.

Le coefficient G (en W/m 3

l’isolation de la maison.

x °K)

correspond à

Température de base

La puissance de chauffage à installer est déterminée à partir de la température de base figurant sur la carte ci-dessous :

Quelques exemples

- Maison neuve

- Maison ancienne isolée

G = 0,92

G = 1,1 à 1,4

- Maison ancienne pas isolée (mur épais)

G = 1,4 à 1,6

- Maison ancienne pas isolée (mur standard) G = 1,6 à 2,0

- Véranda

G = 2,5 à 3,0

Iles de la Manche de l’Atlantique et de la

Méditerranée 0°C

Zones côtières température

2°C

La température extérieure de base est la température minimale quotidienne constatée cinq fois au moins au cours d’une année.

Ajustement en fonction de l’altitude

Site -2 -4 -5 -6 -7 -8 -10 -12 -15

Iles

-2 -2 -5

Distance côte + 25 km

-2 -2 -4

0 200

-2 -4 -5 -6

-7

-7 -8 -10 -12 -15

201

401

501

601

400

-3 -5 -6 -7 -8 -9 -11 -13 -15

500

-4 -6 -7 -8 -9 -10 -12 -14 -16

600

-4

700

-5

-7 -9

-8 -10

-11 -13 -15 -17

-12 -14 -16 -18

Altitude

(m)

701

801

800

900

901 1000

1001 1100

-6

1101 1200

1201 1300

1301 1400

1401 1500

1501 1600

1601 1700

1701 1800

1801 1900

1901 2000

-8 -11

-9 -12

-9 -13

-10 -14

-10

-11

-11

-12

-12

-12

-13

-14

-14

-13 -15 -17 -19

-14 -16 -18 -20

-15 -17 -19 -21

-16 -18 -20 -22

-17 -19 -21 -23

-18 -20 -22 -24

-19 -21 -23 -25

-22 -24 -25

-23

-24

-25

-26

-27

Recom. dimension t

Page : D 15

Documents ressources : partie D

Extrait du cahier des prescriptions habitat neuf de Promotelec

Puissance installée

• La puissance totale P des équipements installés en “watt” doit permettre l’obtention en toute circonstance de la température de confort, soit 18 °C au centre des pièces

(référence CSTB).

• Cette puissance totale se détermine à partir d’un coefficient D majoré d’une surpuissance. Ce coefficient D peut être obtenu par deux approches différentes :

- résulter d’un calcul détaillé : il est alors égal à la somme des déperditions pièce par pièce estimées à partir de la température de confort et de la température extérieure minimale de base ;

- ou être calculé à partir des formules simplifiées suivantes :

Maison individuelle : D = 2 x surface habitable x écart de température

Bâtiment collectif :

Logement extrême : D = 2 x surface habitable x écart de température

Logement étage courant : D = 1,5 x surface habitable x écart de température

L’écart de température est calculé à partir de la température de confort et de la température extérieure minimale de base (CSTB).

Chauffage direct

• Émetteurs muraux :

- maison individuelle P

- logements d’immeuble collectif P

D + (10 x volume habitable*)

D + (15 x volume habitable*)

• Équipements intégrés aux parois :

P 1,2 x D

Chauffage à accumulation

• Radiateurs :

P 1,5 x D

• Plancher chauffant à accumulation :

La puissance à installer doit être calculée selon les règles de l'art et les préconisations des industriels, soit :

- P plancher

- P appoint

1,2 x D

0,6 x D + (10 x volume habitable)

Chaudière électrique

P chaudière 1,2 x D

Chauffage thermodynamique

• Installation individuelle

Générateur

- Pompe à chaleur air/air ou air/eau

La puissance du générateur thermodynamique est déterminée à partir des caractéristiques à la température extérieure de base fournies par le constructeur ou, à défaut, à partir de la grille jointe en annexe du présent document.

P Pac 0,6 x D

* Par convention le volume habitable est pris égal à : 2,5 x Sh

Recom. dimension t

Page : D 16

Documents ressources : partie D

Extrait du cahier des prescriptions habitat neuf de Promotelec

Puissance d’appoint :

• pour les températures de base supérieures ou égales à – 5 °C :

P Pac temp. mini base

+ P appoint 1,2 x D

• pour les températures de base inférieures à – 5 °C :

P appoint 1,2 x D

Nota : si la température d’arrêt de la pompe à chaleur est inférieure à 10 °C avec

un écart d’au moins 5 °C entre cette température d’arrêt et la température de base :

P Pac temp. mini base

+ P appoint 1,2 x D

- Pompe à chaleur eau glycolée/eau ou sol/eau

Puissance de la pompe à chaleur

P Pac 0,8 x D

P Pac + P appoint 1,2 x D

- Pompe à chaleur sol/sol

Puissance de la pompe à chaleur

P Pac 1,2 x D

Émetteurs

- Ventilo-convecteur

P 1,2 x D

Nota : la puissance est déterminée sur la base de la moyenne vitesse ou de la petite vitesse dans le cas d’appareils à deux vitesses.

En aéraulique, la puissance doit être d’au moins 1,2 x D assurée sur la base d’un taux de brassage d’environ 5 volumes par heure.

- Planchers chauffants

P 1,2 x D

• Installation collective

La puissance d’un générateur thermodynamique air/eau à la température minimale extérieure de base du lieu est estimée en considérant sa puissance comme proportionnelle sur une droite passant par les points - 7 °C et + 7 °C.

Puissance de la PAC 0,6 x D

• si l’appoint est centralisé et que la température extérieure minimale de base est inférieure à - 7 °C :

P appoint 1 x D

• si l’appoint est centralisé et que la température extérieure minimale de base est supérieure ou égale à - 7 °C :

P Pac + P appoint 1,2 x D

P appoint 0,7 x D

Dans le cas de pompe à chaleur avec circuits frigorifiques indépendants P appoint peut

être limitée à 0,45 x D.

La puissance d’un générateur thermodynamique eau/eau à la température de la source froide doit être supérieure ou égale à 0,8 x D.

Si l’appoint existe : P Pac + P appoint 1,2 x D

Recom. dimension

t

Page : D 17

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Atlantic : Bilan thermique climatisation

Bilan thermique climatisation

Ce bilan simplifié permet d’estimer les apports de chaleur. Pour un calcul précis, appliquer les coefficients correcteurs

à partir des tableaux et abaques ci-dessous.

Pour toute application particulière, veuillez contacter notre service technique.

COEFFICIENTS CORRECTEURS

A) Apports de chaleur internes

Ne compter que le nombre de personnes présentes ou les appareils électriques en fonctionnement aux heures les plus chaudes de la journée.

Occupants

Activité

Coefficient

Travail de bureau

1

Appareils électriques

Utiliser un coefficient pondérateur en fonction de la durée de fonctionnement des appareils électriques aux heures les plus chaudes de la journée.

Exemple : machine à café fonctionnant pendant 30 min. à l’heure la plus chaude de la journée : coefficient de 0,5.

B) Renouvellement d’air

Compter le nombre de personnes présentes aux heures les plus chaudes de la journée. Pour les fumeurs et les clients de restaurant, utiliser le coefficient de 1,3.

C) Apports par rayonnement des fenêtres

Les données retenues correspondent aux valeurs maximales observées aux heures les plus chaudes de la journée : de 14 h à 18 h (heure légale)

12 h pour les orientations N.-E. et Est.

Tableau C

Exposition

Energie apportée par rayonnement en W/m 2

N.E.

39

Repos

E.

202

0,8

S.E.

295

Restaurant

Activité physique

S.

219

1,2

S.O.

312

O.

355

Energie apportée

Coefficient correcteur

Pièce N°1

Quantité

Total

W

A) Apports de chaleur internes

Occupants ...................................................................... 130 ........ x ............................ pers ........................

Eclairage........................................................................... 1 .......... x .................................W ........................

Matériel de bureau (ordinateur, photocopie) ................ 1 .......... x .................................W ........................

Moteurs, fours, etc. ........................................................ 1 .......... x .................................W ........................

Réfrigérateur.................................................................... 1 .......... x .................................W ........................

TOTAL .................................................................................

A =

B) Renouvellement d’air ............................................................. 51 .......... x ............................ pers B =

C) Apports par rayonnement des fenêtres

Voir tableau C

Pièce N°1......................................................................................... x................................ m 2 C =

D) Apports de chaleur par les parois

Murs et cloisons

Murs à l’ombre ................................................................ 8 .......... x................................ m 2

Murs ensoleillés............................................................. 12 ......... x................................ m 2

Cloisons ........................................................................... 16 ......... x................................ m 2

Plancher

Avec local en-dessous.................................................. 12 ......... x................................ m 2

Plafond

Avec local en-dessus .................................................... 12 ......... x................................ m 2

Sous combles ventilés non isolés ............................... 32 ......... x................................ m 2

Sous terrasse non isolée .............................................. 40 ......... x................................ m 2

Sous combles ventilés isolés 16 cm ............................ 4 .......... x................................ m 2

Sous terrasse isolée, 4 cm de polystyrène................ 14 ......... x................................ m 2

Fenêtres

Ensemble des surfaces vitrées.................................... 28 ......... x................................ m 2

TOTAL des apports par les parois .................................

........................

........................

........................

........................

........................

........................

........................

........................

........................

........................

D =

TOTAL DES APPORTS DE CHALEUR LIGNES A + B + C + D (à faire pièce par pièce)

N.O.

Horizont.

185 508

D) Apports de chaleur par les parois

Les valeurs du bilan thermique ont été calculées pour un différentiel de température de 8°C entre la température extérieure et la température intérieure (au moment le plus chaud de l’année).

Si ce différentiel est différent, calculer : Te - Ti

8

Multiplier ce coefficient aux éventuels coefficients correcteurs dûs à l’épaisseur d’isolant puis aux valeurs correspondantes

“apports par les parois” (Ligne D).

Exemple : pour un différentiel de 10°C, le coefficient correcteur sera de 1,25.

Coefficient correcteur

=

Coef.

stores sans intérieurs extérieurs

1 0,5 0,25

Le bilan thermique climatisation peut également être réalisé avec les logiciels Projiclim 1 et Projiclim 2.

x

Coef.

vitrage simple double

1,18

– Ne prendre en compte que les surfaces vitrées ayant l’exposition la plus défavorable et reporter la valeur correspondante dans la colonne énergie apportée.

– Pour obtenir le coefficient correcteur à reporter dans le tableau de calcul, multiplier le coefficient correcteur store par le coefficient correcteur vitrage.

Exemple : pour des fenêtres avec stores intérieurs et simple vitrage, utiliser le coefficient correcteur :

0,59 (0,5 x 1,18).

1

1,9

2

1,8

1,7

1,6

1,5

1,4

1,3

1,2

1,1

0,9

1

0,8

0,7

0,6

0,5

0,4

0,3

Coefficient correcteur

8 10 12

1,6

1,5

1,4

1,3

1,2

1,1

1

0,9

0,8

1,9

2

1,8

1,7

0,7

0,6

0,5

0,4

0,3

Coefficient correcteur

Isolation des murs

(à l'ombre et ensoleillés)

1 2 3

14

4

Isolation des combles

16 18 20 22 24

Epaisseur isolant en cm (laine de verre)

Isolation de la terrasse

5 6 7 8

Epaisseur isolant en cm (polystyrène)

104

Recom. dimension t

Page : D 18

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : Parlons le langage de la lumière

C

O M P R E N D R E L A L U M I È R E

P

A R L O N S L E L A N G A G E D E L A L U M I È R E

!

Décrire la lumière, c’est décrire ses caractéristiques physiques, dont les composantes ont été découvertes et étudiées depuis une centaine d’années. A ces différents aspects d’une même réalité correspondent des mots précis, qui permettent ensuite de parler à bon escient des sources lumineuses... et de les comparer.

Intensité lumineuse (I)

Exprimée en candela (cd), elle indique le flux lumineux dans une direction donnée, passant dans un angle solide de 1 stéradian.

0

°

70

°

50

°

30

°

4000 cd

6000 cd

8000 cd

10000 cd

10

°

0

°

10

°

0

°

70

°

50

°

30

°

Lumière et rayonnement

La lumière est un rayonnement

électromagnétique qui marque l’œil humain et lui permet d’être vu.

Le rayonnement visible se situe entre 380 nm et

780 nm, une infime partie du rayonnement

électromagnétique global.

Il exprime en lumens (lm) la quantité de lumière émise par une source à la tension nominale de fonctionnement.

L’intensité lumineuse I exprime

le flux lumineux passant dans l’angle

1.

Diagramme polaire

Eclairement (E)

On appelle niveau d’éclairement la quantité de flux lumineux tombant sur

( une surface déterminée f

/A), sur un plan horizontal

(Eh) ou vertical (Ev). L’unité de mesure est le lux (lx).

Dans la pratique, on relève sa valeur à l’aide d’un luxmètre.

Par convention, l’éclairement s’exprime, pour un point donné éclairé par un seul luminaire, par le rapport entre l’intensité lumineuse et la distance d’éclairement au carré, rectifié du cosinus de l’angle d’émission (a), par rapport à l’axe optique du luminaire :

E = I cos a d 2

La distance d’éclairement n’étant pas toujours connue, on la remplace par d = h/cos a, h étant la hauteur.

La formule devient alors:

E = I cos h 2

3 a

surface lumineuse surface visible intensité lumineuse

Luminance (L)

Luminance (L)

Mesurée en cd/m

2

, elle précise le flux lumineux transmis ou produit par toute surface apparente, rectifiée du cosinus de l’angle d’observation et par rapport

à l’axe d’observation. C’est une mesure qui définit la qualité visuelle perçue d’un

éclairage puisqu’elle quantifie la sensation visuelle que perçoit l’œil humain d’un plan éclairé : impression d’obscurité, de clarté, …

Eclairement (E)

Recom. dimension t

Page : D 18 b

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : Parlons le langage de la lumière

C

O M P R E N D R E L A L U M I È R E

La courbe de Planck

Comment étalonner un corps incandescent et définir sa température de couleur ? En le comparant au rayonnement du corps noir de Planck, qui imagina un radiateur thermique absorbant toutes les radiations et paraissant noir de l’extérieur (“noir comme dans un four”). Selon la courbe de Planck, plus la température du corps noir augmente, plus le bleu est présent et le rouge décroit.

520

530

0,8

540

510

0,7

550

560 y

0,6

500

0,5

570

580

0,4

0,3

490

590

Co ur be de

Pla nck

E

600

610

620

630

650

700

-750

0,2

480

0,1

0

0

470

460

450

0,1

400 -380

0,2 0,3 0,4

Diagramme des coordonnées chromatiques

0,46

0,5 x

0,42

0,38

0,34 y

0,30

000 K

10

8000 K

0,6

E

6000 K

5000 K

4000 K

3500 K 3000 K

4500 K

Halogène TBT

Lumilux Warmton

31-830

HQI 70 W NDL Lumilux Blanc de Luxe

21-840

HQI – 70 W D

HMI ® Lumilux Lumière du jour 11-860

0,7

0,26

0,22

0,24 0,28 0,32 x

0,36 0,40 0,44 0,48

Efficacité lumineuse

Elle indique le rapport en lumens par watts (lm/W) entre le flux lumineux et la puissance absorbée. Elle diffère selon le type de source lumineuse : de 10

à 15 lm/W pour une lampe

à incandescence jusqu’à

200 lm/W pour une lampe

à décharge.

Température de couleur

(Tc)

C’est la couleur apparente

émise par une source lumineuse. Elle s’exprime en degré Kelvin (0 K = -273° C) par référence au corps noir de Planck et se mesure à l’aide d’un colorimètre.

• les lumières de teinte chaude tirent sur le jaunerouge et ont une température de couleur basse de 3000 K et moins.

• les lumières de teinte froide tirent sur le bleu-violet et ont une température de couleur élevée de 5000 K

à 10000 K.

Attention : selon la règle de Kruithof, qui traduit la variable psychologique de la lumière, plus la couleur apparente d’une lumière est chaude, plus le niveau d’éclairement peut être faible sans nuire à la sensation de bien être.

A l’inverse, plus la couleur apparente d’une lumière est froide, plus son niveau d’éclairement doit être fort, pour éviter une ambiance pâle, blafarde et donc inconfortable.

Indice de rendu des couleurs (IRC ou Ra)

Il indique la capacité d’une lampe à restituer les différentes couleurs des objets qu’elle éclaire.

Il varie de 0 à 100. L’indice maximum (IRC = 100) correspond à une lumière blanche avec un spectre complet et continu de longueurs d’onde et qui restitue donc toutes les nuances de couleur.

Une lampe qui n’émet que des raies spectrales correspondant aux

3 teintes de base (bleu, vert, rouge) peut afficher un bon rendu des couleurs : la combinaison de ces trois couleurs primaires permet

à l’œil de percevoir les nuances du spectre… Mais

à une condition : chaque couleur doit être présente de façon égale, comme dans le cas de la lumière du jour.

Voici les appréciations que vous pouvez tirer de la valeur d’un IRC :

- Ra 50 à 60 : mauvais

- Ra 60 à 70 : médiocre

- Ra 70 à 80 : passable

- Ra 80 à 90 : bon

- Ra 90 à 100 : très bon

Dans les magasins, les locaux scolaires ou les bureaux, l’IRC doit toujours être supérieur à 80.

Page : D 19

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : Comment bien choisir un luminaire

C

O M M E N T B I E N C H O I S I R U N L U M I N A I R E

Le rendement et les valeurs photométriques d’un luminaire permettent d’évaluer son aptitude à produire la lumière souhaitée dans un environnement donné. Ce sont des caractéristiques essentielles pour apprécier à priori le résultat final …

• Le rendement en service

Le rendement en service d’un luminaire précise le rapport entre le flux lumineux total restitué par le luminaire, mesuré

à une température ambiante donnée, et la somme des flux lumineux des lampes fonctionnant hors du luminaire dans les mêmes conditions.

Ce rendement normalisé est plus faible que le rendement optique qui ne tient pas compte des propriétés optiques et thermiques du luminaire.

Les rendements en service sont mentionnés dans les blocs photométriques des luminaires.

• La classe photométrique

considère la distribution dans l’espace du flux lumineux émis par le luminaire. Elle hiérarchise les luminaires d’après leur rendement en service, c’est-à-dire leur capacité à restituer le flux initial, et leur diffusion lumineuse dans les 5 régions de la sphère cidessous.

Les valeurs sont exprimées en «x

%» du flux lumineux du luminaire.

• La courbe photométrique

visualise la répartition dans l’espace des intensités lumineuses.

Ce volume photométrique est traduit par un tracé porté soit sur une sphère (courbe polaire), soit sur un diagramme cartésien

(courbe orthogonale) ayant comme origine le centre de la source lumineuse : c’est la courbe photométrique, dont les valeurs sont exprimées sur un plan de référence contenant l’axe de révolution, pour un flux lumineux ramené à 1000 lm.

2

Π

3

Π

2

Π

Π

2

0

Dans le cas courant d’un luminaire à deux plans de symétrie, les courbes indiquent les deux plans de référence :

- transversal C0-C180

- longitudinal C90-C270

L’allure de la courbe permet d’apprécier la diffusion du luminaire entre flux direct, indirect, intensif, extensif...

La répartition des flux lumineux et des intensités lumineuses

Plans de référence

Axe de symétrie

(de révolution)

F"

1

F"

5

F"

4

F"

3

F"

2

Tableau des classes photométriques

900

767

633

533

433

F"1

830 à 970

697 à 837

563 à 703

463 à 603

363 à 503

967

933

900

833

767

F"1 + F"2

897 à 1000

863 à 1000

830 à 970

763 à 903

697 à 837

F"1 + F"2 + F"3 F"1 + F"2 + F"3 + F"4

Classe Catégorie

1000

1000

967

967

967

930 à 1000

930 à 1000

897 à 1000

897 à 1000

897 à 1000

1000

1000

1000

1000

1000

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

A

B

C

D

E

direct intensif

400

367

333

267

233

330 à 470

297 à 437

263 à 403

197 à 337

163 à 303

867

667

600

667

500

797 à 937

597 à 737

530 à 670

597 à 737

430 à 570

1000

900

833

933

733

930 à 1000

830 à 970

763 à 903

863 à 1000

663 à 803

1000

1000

1000

1000

1000

L'ensemble du flux est réparti dans l'hémisphère supérieur F"

5

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

930 à 1000

F

G

H

I

J

T

direct extensif indirect

Colonne 1 : valeurs moyennes pour les flux relatifs partiels cumulés Colonne 2 : limites acceptables pour les flux relatifs partiels cumulés

Recom. dimension t

Page : D 19 b

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : Comment bien choisir un luminaire

Niveaux d’éclairement moyens à maintenir

Abaques de Bodmann et Söllner

• UGR et répartition des luminances.

On évaluait jusqu’à présent l’éblouissement d’un luminaire d’après la répartition de la luminance moyenne, reportée sur les abaques de Bodmann et Söllner.

Ateliers d'horlogerie/ bijouterie, taille de pierres précieuses

Bureaux paysagers avec facteurs de réflexion moyens

Contrôle de couleurs, colorimétrie

Fabrication de bijoux

Mécanique de précision

Grandes salles d'enseignement

1500 lux

1000 lux

classe de qualité visuelle

A

B

C

D

E

2000 1000

2000

éclairement

500

1000

2000

250

500

1000

2000

250

500

1000

2000

250

500

1000 angle d'observation

85

°

75

°

250

500

65

°

55

°

45

°

1

10

3

2 3 4 5 6 8 10

4

2

L/(kcd/m

2

)

3 4

Par exemple : courbe limite correspondant à la classe B 500 lx, ou classe C 1000 lx, etc.

250 a hv

8

6

4

3

2

La nouvelle norme européenne EN 12464

”éclairage des lieux de travail intérieurs” remplace ce procédé par le procédé

Unified Glare Rating (UGR), qui tient compte de l’ensemble de l’installation.

Cette méthode peut être appliquée soit par une

équation complexe, soit grâce aux tableaux fournis par le fabricant du luminaire.

Les tableaux UGR des luminaires OSRAM sont disponibles sur notre CD

ROM ”programme lumière” comprenant le logiciel d’éclairage DIALUX.

Vous trouverez également l’explication détaillée de la méthode UGR sur notre site internet www.osram.fr.

Comparatif UGR et classes de qualité relatives à la limitation de l’éblouissement

UGR Classe Emoyen (lux)

< 16

< 19

< 22

< 25

< 28

A

B

C

D

E

Tâches ou activités

Exécution de tâches visuelles très exigeantes

(par ex. assemblages électroniques minutieux, ...)

Exécution de tâches avec des exigences visuelles particulières (contrôle fin) ou tâches avec des exigences visuelles modérées mais demandant une concentration importante et continue (par ex. travail de bureau, assemblage de composants de petite taille, ...).

Exécution de tâches avec des exigences visuelles et une concentration modérées (par ex. travail d’atelier en position assise, ...).

Exécution de tâches avec des exigences visuelles simples exigeant une concentration normale

(par ex. régleur sur machine, ...)

Locaux dans lesquels des personnes qui n’ont pas de poste de travail fixe se déplacent pour exécuter des tâches de très faibles exigences visuelles.

750 - 1000

500 - 750

500

300

200

Source : AFE

Blanchisseries

Bureaux paysagers avec facteurs de réflexion élevés

Couture

Imprimerie : impression, tri du papier

Soins de beauté

Amphithéâtre sans fenêtre

Ateliers de réparation : machines, radios, TV...

Bureaux

Coiffure

Hôtels/restaurants : cuisines

Imprimerie : travaux de presse, clichés, rotatives

Infirmerie

Local courrier, télex

Mécanique générale : tournage, fraisage, rabotage

(pour précision > 0,1 mm)

Poste de travail CAO

(conception assistée par ordinateur)

Salle d'enseignement spécialisé : cuisine, couture, dessin industriel

Zone de caisses

Amphithéâtre avec fenêtre

Surface de vente magasin

Bibliothèques

Cardage, repassage, tissage

Hôtels/restaurants : salles de conférence

Laboratoires

Mécanique générale : tournage, fraisage, rabotage

(pour précision < 0,1 mm)

Salles d’enseignement général

Hôtels-restaurants : réceptions, salles à manger

Cantines

Entrepôts : stockage avec nécessité de lecture

Observation d’images vidéo (régie, surveillance...)

Restaurants universitaires

750 lux

500 lux

300 lux

200 lux

Circulations

Entrepôts : stockage avec nécessité de recherches

Escaliers, halls d’entrée

Salles d’exposition

Vestiaires, toilettes

Entrepôts : stocks de grandes pièces

Préau

Source : AFE

100 lux

50 lux

Recom. dimension t

Page : D 20

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : L’étude d’éclairage simplifiée

L’

É T U D E D

'

É C L A I R A G E S I M P L I F I É E

Les définitions

a p m q n b h'

(frise) h

(mur) luminaires voisins dont les côtés sont parallèles aux côtés du local et de la hauteur des luminaires audessus du plan utile k m

=

2mh h (m+n)

Espacement maxi :

distance maximum d'axe optique à axe optique entre deux luminaires pour conserver une répartition d'éclairement uniforme.

Indice de proximité :

repère numérique caractéristique des distances des luminaires aux côtés du local et de la hauteur des luminaires au-dessus du plan utile k p

=

ap + bq h (a+b)

Espacement de proximité:

distance de l'axe optique du premier luminaire avec le mur.

Facteur d'utilisation :

rapport entre le flux lumineux reçu par une surface considérée et le flux total des lampes fonctionnant hors du luminaire dans les mêmes conditions.

Utilance :

rapport entre le flux lumineux reçu par une surface considérée et le flux lumineux total émis par le ou les luminaires.

La norme NF C 71121 propose une méthode plus sophistiquée nécessitant des moyens de calcul plus important. Une méthode facilement accessible grâce aux logiciels de calcul OSRAM.

Facteur de dépréciation :

rapport entre l'éclairement moyen sur le plan utile après une certaine durée d'utilisation et celui de l'installation neuve.

Les données

Facteur de réflexion :

rapport du flux réfléchi au flux incident d'une surface.

Hauteur utile :

distance entre le luminaire et le plan utile.

Indice du local :

coefficient représentatif de la géométrie de la partie du local entre le plan utile et celui des luminaires.

Indice de maille :

repère numérique caractéristique du rectangle formé par les centres photométriques de quatre

1) Caractéristiques du local :

a : longueur en m ; b : largeur en m ;

H : hauteur totale en m ;

: facteur de réflexion des

Facteurs de réflexion type

Plafond : 0,8 à 0,3

plâtre blanchi ........................0,8 faux-plafond blanc ..............0,7 plafond à lames claires ........0,5 bois clair................................0,5 bois foncé ............................0,3

Mur : 0,7 à 0,1

blanc ....................................0,7 couleurs pastels ..................0,7 carrelage clair ......................0,7 pierre blanche ......................0,5 ciment ..................................0,5 couleurs vives ......................0,3 couleurs foncées ..................0,1

Sol : 0,3 à 0,1

carrelage clair ......................0,3 moquette blanche ................0,3 moquette ambre ..................0,2 plancher clair ........................0,2 moquette bleu clair ..............0,1 carrelage plancher foncés ..0,1 parois, c'est-à-dire du plafond (frise assimilée au plafond ), des murs et du sol

(voir tableau ci-dessous).

0,7 se note 7, 0,3 : 3, etc...

2) Nature de l'activité :

permet de déterminer :

E : niveau d'éclairement en lux (voir p. 538) et la classe de qualité visuelle

(voir p. 541) pour l'exploitation des abaques de Bodmann et Söllner ; h : hauteur utile en m, soit H - plan utile ; h': hauteur de suspension du luminaire en m.

4) Choix du luminaire :

fonction de l'isolation

électrique, de l'indice de protection nécessaire, des risques d'incendie, de la température ambiante, du rendement optique, de la diffusion, des impératifs de confort visuel et ergonomique, de l'aspect esthétique, de la place libre, de son coût en consommation, exploitation et maintenance, du budget disponible...

hs = rendement en service et la classe photométrique ;

∂= facteur d'espacement maxi ; n = nombre de lampes dans un luminaire ;

P

I

= puissance absorbée par un luminaire.

3) Choix de la lampe :

fonction de sa durée de vie, de son efficacité lumineuse, de ses échauffements acceptables, de sa taille, de la température de couleur choisie, de l'IRC recommandé, de l'usage permanent ou intermittent, de la fréquence et la rapidité d'allumage et de réallumage souhaitée, de la présence ou non de vibrations,

F

L

= flux lumineux d'une lampe.

Règle de Kruïthof

Psychologiquement, plus une couleur apparente est chaude plus son niveau d'éclairement doit être faible (intime) et inversement plus elle est froide plus son niveau doit

être élevé (vivifiant), règle que résume le diagramme ci-après.

Le calcul :

5) Détermination du facteur compensateur de dépréciation de l'installation :

Facteur d'emfaible poussièrement fe

0,95

Facteur d'altération du luminaire fl moyen

0,85 fort

0,75

Facteur de vieillissement des lampes f

L inhalofluo déchcand. gène

0,9 0,95 0,85 arge

0,9 luminaire luminaire courant

0,85 spécial

0,95 d =

1 x 1 x 1 fe fL fl

5000

500

Zone recommandée co ur b e m oy en ne

6) Calcul de l'indice du local :

permet d'utiliser les tables d'utilance

K = a x b = indice du local h(a + b)

Rem : cette formule n'est valable que si a

≤ utiliser K = 5b/6h

50

0

2000 2500 3000 4000 5000 10000

Température de couleur proximale K

546

Recom. dimension t

Page : D 21

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : L’étude d’éclairage simplifiée

7) Calcul du rapport de suspension :

J = h' h+h'

8) Recherche de l'utilance,

à partir des tables d'utilance ci-dessous, connaissant le rapport de suspension, la classe du luminaire, les facteurs de réflexion des parois et l'indice du local.

(Entre 2 valeurs d'indice, l'interpolation linéaire est licite.)

U = utilance

9) Calcul du facteur d'utilisation,

fonction du rendement en service du luminaire et de l'utilance u = hs x U

Rem : dans le cas d'un luminaire à double diffusion direct (inférieur) indirect

(supérieur) u = h si

U

A-J

+ h ss

U

T

L’

É T U D E D

'

É C L A I R A G E S I M P L I F I É E

10) Calcul du flux lumineux total nécessaire à installer

F = E x a x b x d u

11) Définition du nombre de luminaires à installer

N = F n x F

L arrondi au chiffre supérieur

13) Définition de l'implantation théorique des luminaires,

dans la longueur a et la largeur b m a

= a ; m b

= b

N a

N b avec p = espacement de proximité toujours compris entre : m/3

≤ ≤

12) Détermination de l'espacement maxi,

fonction du facteur d'espacement (appelé aussi interdistance) et de la hauteur utile m = x h = espacement maxi d'où définition du nombre de luminaires mini sur la longueur a et la largeur b

14) Calcul de la puissance totale installée,

fonction de la puissance absorbée par un luminaire et le nombre total de luminaire installés

P = P

I x N ; A = A

I x N

15) Confirmation du résultat, (éclairement moyen en service)

soit N = N a x N b

E = N x n x FL x u a x b x d

Exemple

1) Local

Longueur a : 8 m ; largeur b : 5 m ; hauteur total H : 2,75 m ; facteur de réflexion : plafond 0,7 - mur 0,5 - sol 0,3

2) Activité :

travaux généraux de bureau ; plan utile : 0,85 m

➔ E : 500 lux ; classe qualité visuelle

B ; h : 1,9 m

5) Facteur compensateur de dépréciation

empoussièrement faible : 0,95 lampe fluo : 0,85 luminaire courant : 0,85 d'où d = 1 x 1 x 1 =1,45

0,95 0,85 0,85

6) Indice du local

K = 8 x 5

1,9 (8+5)

=1,62

3) Choix de la lampe

éclairage fonctionnel

➔ fluo 3000 K ; IRC 85 ;

L 36 W 31 ; F

L

= 3350 lm

7) Rapport de supension = 0

4) Choix du luminaire

souhait du décorateur : plafonnier apparent, esthétique fluide, construction solide, optique bien défilée, prix abordable

➔ APOLLON VAS 2L36 C classe photométrique : 0,63 C

Vérification de la limite de luminance

a = 8 hv 2,75-1,25

= 6,33

8) Utilance

(ci-dessous)

J = 0, classe photométrique C facteur de réflexion = 753,

K = 1,62

➔ U

= 0,9

U

1,5

2,0

= 0,97 interpolation linéaire

U

1,62

= 0,92

9) Facteur d'utilisation

Abaque APOLLON VAS 2L36 C p 414.

La courbe de luminance de l'appareil est à gauche de la courbe limite, largement compatible avec le confort attendu.

= 1,3 h ; n = 2 ; P l

= 79 W. u = 0,63 x 0,92 = 0,5796

10) Flux lumineux à installer

=

500 x 8 x 5 x 1,45

0,6072

= 47760 lm

11) Nombre de luminaires à installer

N = 47760 lm = 7,13

2 x 3350 lm arrondi à 8.

12) Espacement maximum

= 1,3 x 1,9 = 2,47

➔ N a

= 8

2,47 arrondi à 4

= 3,23

N b

= 5 = 2,02

2,47 arrondi à 2.

13) Implantation théorique

m a

= 8 = 2 m sur la longueur

4 m b p a

=

= 5 = 2,5 m sur la largeur

2

2 = 1 m sur la longueur

2 p b

= 2,5 = 1,25 m sur la largeur

2

14) Puissance installée

P = 8 x 79 W = 632 W

A = 8 X 0,4 A = 3,2 A

15) Confirmation du niveau d'éclairement

E = 8 x 2 x 3350 x 0,5796 = 536 lx.

8 x 5 x 1,45

547

Recom. dimension t

Page : D 22

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue Osram : Tableau d’utilance

T

A B L E A U D

U T I L A N C E

photométrique

782

606

584

562

848

828

826

804

364

342

000

A interdistance : 1xh

Indice du local

0.66 0.88 1.10 1.38 1.65 2.20 2.75 3.30 4.40 5.50

960 99 108 113 119 122 127 130 132 135 138

958

850

91 98 102 106 108 110 112 113 116 117

98 106 111 117 119 123 127 129 131 133

91 97 101 105 107 109 111 112 114 116

88 97 102 108 111 117 121 123 128 130

84 91 96 100 102 106 108 110 112 114

80 87 92 97 99 103 106 108 111 113

77 85 89 95 97 101 103 107 110 112

84 90 95 99 101 105 107 108 110 112

79 87 91 96 98 102 105 107 109 111

77 85 89 94 96 100 102 105 108 110

79 87 90 95 97 101 103 105 108 109

77 84 88 94 95 99 101 103 107 109

77 83 87 91 94 97 99 101 105 106

551

531

511

331

753

751

731

711

311

000

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

873 87 94 100 104 107 112 115 118 121 123

871

773

771

81

86

81

87

93

87

91 95 96 99 101 102 104 105

98 103 105 110 112 115 118 119

90 94 95 98 100 102 103 104

78 85 91 95 98 103 107 109 113 116

75 82 86 90 92 95 97 99 101 103

72 79 83 87 89 93 95 97 100 102

70 76 80 85 87 91 93 96 99 101

75 81 85 89 91 94 96 98 100 101

72 78 82 86 88 92 94 96 99 100

70 76 80 85 86 90 93 95 97 99

72 78 82 86 88 91 93 95 97 99

70 76 80 84 86 90 92 94 96 98

69 75 79 83 85 88 90 92 95 96

711

551

531

511

771

753

751

731

331

311

000

873

871

773

B interdistance : 1,1xh

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

81 91 97 103 107 112 116 118 122 124

75 83 87 92 94 98 100 101 103 105

80 89 95 101 104 109 112 115 118 120

74 81 86 90 93 96 99 100 102 103

69 79 85 92 96 103 106 109 114 116

66 75 80 85 88 93 95 98 100 102

61 70 76 81 84 90 93 95 98 100

58 66 72 78 81 86 90 93 97 99

65 74 79 84 86 91 94 96 98 100

61 69 75 80 83 88 91 94 97 99

58 66 72 77 80 86 89 92 95 98

61 69 74 79 82 87 90 92 95 97

58 66 71 77 80 85 88 91 94 96

56 64 70 75 78 83 86 88 92 9

4

551

531

511

331

753

751

731

711

311

000

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

873 77 87 93 99 103 109 113 116 119 122

871

773

771

72

77

72

80

86

80

85

91

84

90 92 96 99 101 103 104

97 101 106 110 112 116 118

89 91 95 98 100 102 103

67 76 82 89 92 99 103 106 113 114

65 73 78 84 87 91 94 97 99 101

60 69 74 80 83 88 91 94 97 100

57 66 71 77 86 85 89 92 96 98

65 73 78 83 86 90 93 95 98 99

60 69 74 79 82 87 90 93 96 98

57 66 71 77 80 85 88 91 94 97

60 68 74 79 82 86 90 92 95 97

57 66 71 76 79 84 88 90 93 96

56 64 70 75 78 83 86 89 92 94

Classe photo-

551

531

511

331

753

751

731

711

311

000

873

871

773

771

D interdistance : 1,6xh

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

66 78 86 93 98 105 110 113 117 120

61 71 77 83 86 92 95 97 100 101

65 75 83 90 95 102 106 109 113 116

60 69 76 81 85 91 93 96 98 100

52 63 71 79 85 93 98 102 108 111

50 60 66 73 78 84 88 91 95 97

43 52 60 67 72 80 84 87 92 95

38 47 55 62 67 75 80 84 89 92

49 58 65 72 76 82 86 89 93 95

42 52 59 66 71 78 82 86 90 93

38 47 54 62 67 74 79 83 88 91

42 51 58 65 70 77 81 84 89 91

38 47 54 62 66 73 78 82 86 89

36 45 52 59 64 71 76 79 84 87

531

511

331

311

000

751

731

711

551

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

873 62 73 81 89 94 102 107 110 115 118

871

773

58

61

67

72

74

79

80

87

84

92

90 94 96 99 101

99 104 107 111 114

771

753

57 67 73 79 83 90 92 95 98 100

49 60 68 76 81 89 95 99 105 109

48 57 65 72 76 83 87 90 94 96

42 51 59 66 70 80 83 86 91 94

37 47 54 62 66 74 79 83 88 91

48 57 64 71 75 81 85 88 92 95

42 51 58 65 70 77 82 85 90 92

37 47 54 61 66 73 78 82 87 90

41 51 58 65 69 76 81 84 88 91

37 47 54 61 66 73 78 81 86 89

36 45 52 59 64 71 76 79 84 87

551

531

511

331

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551

531

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

873 46 58 67 76 83 93 99 104 110 114

871

773

43

45

54

57

61

65

69

74

75

81

82

90

87 91 95 98

96 101 106 110

771

753

751

42

31

30

53

42

41

60

51

48

68

51

57

73

67

63

81

61

72

86

86

57

89

91

83

93

98 103

88

96

92

22 32 40 49 55 65 72 77 84 88

17 26 34 43 50 60 67 72 80 85

30 40 48 56 62 70 76 81 86 90

22 32 40 48 55 64 71 76 82 86

17 26 34 43 49 59 67 72 79 83

22 32 39 48 54 64 70 75 81 86

17 26 34 43 49 59 66 71 78 82

15 24 32 40 47 57 64 69 75 80

551

531

511

331

753

751

731

711

311

000

873

871

773

771

T interdistance : 1xh

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

47 56 63 69 74 80 85 88 92 94

43 51 56 61 65 70 73 75 78 79

40 47 53 58 62 68 71 74 77 79

37 43 48 52 56 60 63 64 67 68

29 37 43 49 54 60 65 68 72 75

28 35 40 45 49 55 58 61 64 66

23 30 35 40 44 50 54 57 61 64

19 25 31 36 40 47 51 54 59 61

20 24 28 31 34 38 40 42 44 46

16 21 24 28 31 35 38 40 43 44

13 18 22 25 28 33 36 38 41 43

10 12 14 16 18 20 22 23 25 26

8 10 13 15 17 19 21 22 24 25

0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

531

511

331

311

000

751

731

711

551

Indice du local

0.60 0.80 1.00 1.25 1.50 2.00 2.50 3.00 4.00 5.00

873 28 37 44 52 58 67 73 77 83 87

871

773

26

24

34

32

41

38

47

45

52

50

59

57

64

62

67

65

71

70

74

74

771

753

23 30 35 41 45 51 55 58 62 64

14 20 26 32 37 45 51 55 62 66

4

2

6

3

0

13 19 24 30 35 42 47 50 55 59

8 13 18 23 27 34 40 44 50 54

5 9 13 18 22 29 34 39 43 50

10 14 18 22 25 30 33 36 39 42

9 13 16 20 24 28 31 35 38

6

6

4

0

9

8

5

0

12

10

7

0

15

12

9

0

20

15

12

0

24

17

14

0

27

19

16

0

31

21

18

0

35

23

20

0

551

Recom. dimension

t

Page : D 24

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue électricien Schneider : Le label Promotelec

Réglementation

Labels

Labels Promotelec

Démarche Confi ance Sécurité

La Démarche Confi ance Sécurité est une action engagée et soutenue par tous les acteurs de la fi lière électrique (EDF, Promotelec, Consuel, installateurs électriciens, constructeurs, distributeurs, organismes de contrôle, utilisateurs et consommateurs).

L'objectif est d'obtenir une amélioration signifi cative du niveau de sécurité des installations électriques anciennes des logements.

3 étapes : c le diagnostic réalisé par Promotelec c les travaux réalisés par un professionnel c la certifi cation par Promotelec.

www.promotelec.com

Une certifi cation Promotelec adaptée à chaque type de logement

offre Vivrélec système de chauffage

électrique et installation

électrique label Habitat Neuf pour les logements neufs label Habitat Existant pour les logements existants

mise en sécurité Visa installation pour les logements anciens

électrique

La mise en sécurité est basée sur le respect de l’ensemble des

6 dispositions fondamentales suivantes pour assurer le minimum de sécurité pour les personnes et leurs biens contre les risques électriques

(électrocutions, incendies).

1 Présence d’un appareil général de commande et de protection

En principe, c’est le disjoncteur de branchement qui assure ces fonctions de coupure générale et protection.

2 Protection par dispositif différentiel

Un disjoncteur ou un interrupteur différentiel, de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre, doit être placé à l’origine de l’installation. Cette protection peut être intégrée au disjoncteur de branchement.

La sécurité des personnes est assurée par l’association d’une protection différentielle et d’un circuit de terre.

Les sensibilités du dispositif différentiel et la valeur de la prise de terre doivent être coordonnées pour assurer une protection effi cace contre les contacts indirects.

dispositif différentiel I 6n

650 mA

500 mA

300 mA

30 mA prise de terre résistance maxi

77 1

100

1

167 1

> 167

1

Mise en sécurité électrique

3 Liaison équipotentielle dans chaque salle d’eau, pour relier les éléments conducteurs du local contenant une baignoire ou une douche susceptibles d’amener un potentiel ou d’écouler un courant (canalisations métalliques d’eau, de chauffage, de gaz, corps des appareils sanitaires, huisseries métalliques) aux conducteurs de protection de toutes les masses, en particulier les contacts de terre des socles de prise de courant.

L’ensemble est relié au réseau de terre.

L’installation électrique doit répondre à des prescriptions spécifi ques en fonction de trois volumes défi nis.

4 Dispositif de protection des circuits

Un dispositif de protection contre les surintensités doit être adapté à la section des conducteurs sur chaque circuit.

5 Elimination de tout risque de contact direct avec des éléments sous tension

Les appareillages avec capot métallique ou cassé doivent être remplacés. Ceci concerne notamment les socles de prise de courant, les interrupteurs, les boîtes de connexion.

Tout risque de contact avec des éléments sous tension tels que conducteurs dénudés, bornes accessibles, appareils détériorés doit être supprimé.

Les conducteurs doivent être protégés par des conduits, moulures ou plinthes.

6 Le non-respect d’une de ces dispositions rend l’installation potentiellement dangeureuse par les risques d’incendie, d’électrisation ou d’électrocution qu’elle est succeptible de générer.

Catalogue électricien 2005

Résidentiel, Petit Tertiaire

Recom. dimension t

Page : D 24 b

Documents ressources : partie D

Extrait du catalogue électricien Schneider : Le label Promotelec

1 L’offre Vivrélec exige une installation électrique sur la base de la NF C 15 100, avec :

c une protection de chaque circuit par disjoncteur. c des matériels et appareillages portant la marque

de qualité NF ou USE-HAR pour les câbles.

2 L’offre Vivrélec laisse un large choix quant à la solution chauffage électrique choisie.

c Gestion du chauffage

Chauffage par convecteurs, panneaux rayonnants, plancher ou plafond rayonnant électrique, chauffage par accumulation, chauffage thermodynamique… tous ces modes de chauffage sont concernés par l’offre

Vivrélec à condition de respecter un certain nombre de critères : v matériels ayant la marque de qualité NF électricité ou ATEX (pour les planchers et plafonds rayonnants

électriques) v régulation 6 ordres (4 ordres pour les accumulateurs dynamiques).

c Pilotage du chauffage : v pilotage : manuel temporisé, programmable 1 zone ou programmable multizones v délestage sur 3 voies si puissance du chauffage

> 3 kW v gestion Tempo si puissance du chauffage > 3 kW.

c Programmation : v programmation temporelle pour adapter automatiquement le confort au rythme de vie et maîtriser l’énergie v programmation temporelle multizones pour tenir compte de l’architecture et des besoins différents dans chaque pièce ou groupe de pièces (chambres,

étage…) v ou commande centralisée en ambiance pour faciliter la conduite du chauffage en un point avec visualisation de son état v dérogation possible avec retour automatique au programme.

c Dispositifs optionnels : v indicateur de consommation pour identifi er la part de chauffage avec la répartition "heures pleines"/"heures creuses" v télécommande téléphonique pour modifi er au moins

2 des 3 modes (confort, éco et hors gel).

c Eau Chaude Sanitaire : v la capacité totale d’ECS est fonction du nombre de pièces principales v le chauffe-eau doit être relié à un dispositif d’asservissement tarifaire avec commande manuelle

3 positions.

c Ventilation mécanique : v le groupe d’extraction dispose de son propre circuit d’alimentation v une commande à deux vitesses est installée.

3 La salle de bains échappe à l’obligation de ramener le fi l de commande au tableau de répartition.

Elle peut ne pas être asservie au système de programmation.

Offre Vivrélec

4 En complément des exigences de la norme NF C 15-100 et des spécifi cations prévues pour l’attribution du Label Promotelec Habitat Neuf et

Existant, un certain nombre de dispositions complémentaires font l’objet d’un processus de suivi et de reconnaissance indépendant du label.

Ces dispositions concourent à l’amélioration du confort, de la sûreté d’usage de l’installlation et permettent de gérer les besoins d’évolutivité.

Elles sont installées dès l’origine des travaux, ou en prééquipement.

Dispositions complémentaires

5

6

7

n° fonctions

3 5 socles de prise de courant 2P+T

4

(10/16 A) par circuit non spécialisé

5 points d’éclairage par circuit réserve suffi sante d’au-moins une rangée supplémentaire dans le tableau de répartition électrique circuit spécialisé congélateur protégé par disjoncteur différentiel 30 mA spécifi que, avec alarme spécifi que

(lumineuse, sonore, à report) programmation d’éclairage automatique pour simulation de présence

8 parafoudre pour équipement terminal (NF) ou, idéalement, parafoudre protégeant l’ensemble de l’installation (NF)

10 circuit spécialisé sèche-linge, distinct du circuit lave-linge

11 socle de prise de courant extérieur 2P+T (10/16 A) sur terrasse ou balcon avec commande spécifi que et indicateur de fonctionnement

12

13

16

17

19

20 variateur(s) de lumière

éclairage automatique par détecteur de présence store de terrasse motorisé volets roulants motorisés porte de garage motorisée portail automatique (en prééquipement : 1 fourreau

à chaque pilastre)

21 commande centralisée (éclairage, volets...) c c c

prééquipement équipement

c c

(pour l’alarme) c c c c c c c c c c c c c c

23 module de commande à distance téléphonique au tableau (stores, arrosage, éclairage...)

25 prise de courant 2P+T (10/16 A) supplémentaires pour applications spécifi ques (ex : chambre pour bébé, adolescent, personne âgée, séjour)

26 prééquipement combles aménageables

28 alimentation du poste informatique et de ses périphériques (3 socles de prise de courant 2P+T (10/16 A) regroupés avec une prise de téléphone)

29 alimentation de la télévision et de ses périphériques

(regroupant des prises TV, téléphone et prises de courant c c

2P+T (10/16 A) dans les pièces habitables déterminées) c c c

Nota : on entend par prééquipement la pose a minima d’un fourreau aiguillé et identifi é (ou d’un profi lé identifi é) et des réserves identifi ées au tableau de répartition électrique pour la mise en place ultérieure de matériels.

Catalogue électricien 2005

Résidentiel, Petit Tertiaire

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