SAP Business Intelligence 4.0 Feature Pack 3 plateforme de Business Intelligence Guide d'administration
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Guide d'administration de la plateforme de Business Intelligence
■ SAP BusinessObjects Business Intelligence platform 4.0 Feature Pack 3
2012-05-10
Copyright © 2012 SAP AG. Tous droits réservés.SAP, R/3, SAP NetWeaver, Duet, PartnerEdge, ByDesign,
SAP BusinessObjects Explorer, StreamWork, SAP HANA et les autres produits et services SAP mentionnés dans ce document, ainsi que leurs logos respectifs, sont des marques commerciales ou des marques déposées de SAP AG en Allemagne ainsi que dans d'autres pays. Business Objects et le logo Business Objects, BusinessObjects, Crystal Reports, Crystal Decisions, Web Intelligence,
Xcelsius et les autres produits et services Business Objects mentionnés dans ce document, ainsi que leurs logos respectifs, sont des marques commerciales ou des marques déposées de Business
Objects Software Ltd. Business Objects est une société du Groupe SAP. Sybase et Adaptive Server, iAnywhere, Sybase 365, SQL Anywhere, et les autres produits et services Sybase mentionnés dans ce document, ainsi que leurs logos respectifs, sont des marques commerciales ou des marques déposées de Sybase, Inc. Sybase est une société du Groupe SAP. Crossgate, m@gic EDDY, B2B
360°, B2B 360° Services sont des marques commerciales ou des marques déposées de Crossgate
AG en Allemagne ainsi que dans d'autres pays. Crossgate est une société du Groupe SAP. Tous les autres noms de produits et de services mentionnés sont des marques commerciales ou des marques déposées de leurs entreprises respectives. Les données contenues dans ce document sont uniquement mentionnées à titre informatif. Les spécifications des produits peuvent varier d'un pays
à l'autre. Les informations du présent document sont susceptibles d'être modifiées sans préavis.
Elles sont fournies par SAP AG et ses filiales (« Groupe SAP ») uniquement à titre informatif, sans engagement ni garantie d'aucune sorte. Le Groupe SAP ne pourra en aucun cas être tenu pour responsable des erreurs ou omissions relatives à ces informations. Les seules garanties fournies pour les produits et les services du Groupe SAP sont celles énoncées expressément à titre de garantie accompagnant, le cas échéant, lesdits produits et services. Aucune des informations contenues dans ce document ne saurait constituer une garantie supplémentaire.
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Table des matières
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Table des matières
Installées avec les outils client de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence..68
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5
Table des matières
Pour affecter des utilisateurs ou groupes principaux à une liste de contrôle d'accès d'un objet.132
Définition des droits sur un dossier de niveau supérieur dans la plateforme de BI................133
Vérification des paramètres de sécurité pour un utilisateur ou un groupe principal...............134
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Table des matières
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Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI....................182
Présentation des serveurs de la plateforme de BI et des ports de communication...............182
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Table des matières
Configuration des serveurs proxy inverses pour les applications Web de la plateforme de Business
Pour configurer le serveur proxy inverse Apache 2.2 pour la plateforme de BI : ..................215
Pour configurer le serveur proxy inverse WebSEAL 6.0 pour la plateforme de BI : ..............215
Pour configurer Microsoft ISA 2006 pour la plateforme de Business Intelligence ................216
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Table des matières
Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et SAP NetWeaver...........329
Personnalisation des droits pour les groupes et utilisateurs Oracle EBS mappés ................366
Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et Oracle EBS..................367
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Table des matières
Renommage d'un ordinateur dans un déploiement de plateforme de BI................................432
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)............................441
Pour sélectionner une base de données de CMS nouvelle ou existante sous Windows.......443
Sélection d'une base de données du CMS nouvelle ou existante sous UNIX.......................443
Pour recréer la base de données système du CMS sous Windows.....................................445
Copie de données d'une base de données système d'un CMS dans une autre....................446
Pour copier une base de données système du CMS sous Windows....................................447
Copie de données d'une base de données système du CMS sous UNIX.............................448
Configuration des serveurs WACS dans votre environnement informatique.........................477
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Table des matières
10
Configuration du système de gestion des versions ClearCase dans Windows.....................521
Configuration du système de gestion des versions ClearCase dans Unix.............................521
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Table des matières
Configuration d'intégration de la plateforme de Business Intelligence et de CTS+................569
Comparaison d'objets ou de fichiers dans le système de gestion des versions....................579
Personnalisation des points d'entrée de connexion de la zone de lancement BI et
Emplacements des fichiers Zone de lancement BI et OpenDocument..................................626
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Table des matières
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Table des matières
Intégration de la recherche de plateformes à SAP NetWeaver Enterprise Search................736
Importation d'un rôle d'utilisateur dans l'authentification SAP BusinessObjects Business
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Table des matières
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Table des matières
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning.795
Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et PeopleSoft Enterprise...850
Configuration de Siebel pour l'intégration à la plateforme SAP BusinessObjects Business
Pour définir le niveau du journal des événements du serveur dans la CMC..........................865
Pour définir le niveau du journal des événements de plusieurs serveurs gérés dans la CMC.866
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Table des matières
Pour définir le niveau de journalisation des événements des applications Web dans la CMC.870
Pour modifier manuellement les paramètres de suivi par le bais du fichier BO_trace.ini........870
Instrumentation de performances pour la plateforme de Business Intelligence.....................885
Configuration de l'instrumentation de performances pour la plateforme de Business
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Table des matières
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18
Table des matières
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Historique du document
Historique du document
La table suivante fournit un récapitulatif des principales modifications effectuées dans le document :
Description Version Date
Plateforme SAP BusinessObjects 4.0 de
Business Intelligence
Nov. 2011
Première version de ce document.
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Historique du document
Version Date Description
Plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence 4.0 Feature Pack 3
Mars 2012
Ajouts à cette version :
Importation d'utilisateurs et de groupes en bloc à l'aide de la CCM, voir
Pour ajouter des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs en bloc
.
Extension des attributs pour les comptes utilisateur importés et Enterprise, voir
Gestion des attributs des utilisateurs système .
Utilisation du plug-in LDAP pour configurer la connexion unique à la base de données SAP HANA via JDBC, voir "".
SQL Anywhere est maintenant disponible comme source de données
ODBC. Pour la gestion des nœuds avec SQL Anywhere sur les ordinateurs UNIX, voir
Pour préparer un ordinateur sous Unix pour SQL
Meilleures pratiques conçues pour empêcher les problèmes suite aux changements de noms d'ordinateur, d'adresses IP, de noms de cluster et de noms de serveurs, voir "Renaming a machine in a BI platform deployment".
Pour sélectionner SAP HANA comme base de données du CMS après l'installation initiale de la plateforme de BI, voir
Sélection de SAP HANA comme base de données du CMS
.
Configuration du service Web RESTful hébergé sur un serveur WACS, voir
Configuration des services Web RESTful .
Exécution d'une "sauvegarde à chaud", création d'une copie de sauvegarde sans avoir à arrêter les serveurs, voir
Création d'une copie d'un déploiement de la plateforme de BI à des fins de test, mise en veille ou autre, voir
Présentation de la copie du système
.
Activation et configuration des détails d'intégration pour l'application
SAP StreamWork, voir
Gestion de l'intégration à SAP StreamWork .
Création et affectation des tâches aux administrateurs délégués, voir
Administration déléguée et accès aux onglets de la CMC
.
Un mécanisme d'autorétablissement pour la Recherche de plateformes est maintenant disponible, voir
le contenu suivant a été supprimé :
Toutes les références aux licences basées sur les rôles, comptes utilisateur d'analyste BI et visualiseur BI.
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Démarrage
Démarrage
2.1 A propos de cette aide
Cette aide présente les informations et procédures relatives au déploiement et à la configuration de votre plateforme de BI. Les procédures décrivent les tâches courantes. Des informations d'ordre conceptuel et des détails techniques se rapportent aux questions plus élaborées.
Pour en savoir plus sur l'installation de ce produit, voir le Guide d'installation de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
2.1.1 A qui s'adresse cette aide ?
Cette aide présente les tâches de déploiement et de configuration. Nous vous recommandons de consulter ce guide si vous :
• planifiez votre premier déploiement ;
• configurez votre premier déploiement ;
• apportez d'importantes modifications à l'architecture d'un déploiement existant ;
• améliorez les performances de votre système.
Cette aide en ligne s'adresse aux administrateurs système responsables de la configuration, de la gestion et de la maintenance d'une installation de la plateforme de BI. La maîtrise de votre système d'exploitation et de votre environnement réseau est des plus utiles, tout comme une connaissance générale des technologies relatives à la gestion des serveurs d'applications Web et à la rédaction de scripts. Toutefois, cette aide, qui tient compte des différents niveaux d'expérience administrative, a pour objectif de fournir des informations contextuelles et conceptuelles suffisantes pour clarifier l'ensemble des fonctions et des tâches administratives.
2.1.2 A propos de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
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Démarrage
La plateforme de BI est une solution souple, évolutive et fiable permettant de fournir des rapports interactifs puissants aux utilisateurs finaux via n'importe quelle application Web, notamment un intranet, un extranet, Internet ou un portail d'entreprise. Qu'elle soit utilisée pour diffuser des rapports de ventes hebdomadaires, fournir aux clients des services personnalisés ou intégrer des informations importantes dans des portails d'entreprise, la plateforme de BI offre des avantages concrets qui dépassent le simple cadre de l'entreprise. Suite intégrée spécialisée dans le reporting, l'analyse et la diffusion d'informations, la plateforme permet aux utilisateurs finaux d'augmenter leur productivité tout en réduisant les tâches administratives.
2.1.3 Variables
Les variables suivantes sont utilisées dans ce guide :
Variable
REPINSTALL
Description
Répertoire dans lequel est installée la plateforme de BI. Sous Windows, le répertoire par défaut est : C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\.
<REPPLATE
FORME64>
Nom de votre système d'exploitation Unix. Les valeurs acceptées sont les suivantes :
• aix_rs6000_64
• linux_x64
• solaris_sparcv9
• hpux_ia64
<REPSCRIPT>
Répertoire où sont situés les scripts pour la gestion de la plateforme de BI.
• Sous Windows : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\win64_x64\scripts
• Sous UNIX : <REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<REPPLATE
FORME64>/scripts
2.2 Avant de commencer
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Démarrage
2.2.1 Notions clés
2.2.1.1 Services et serveurs
La plateforme de BI utilise les termes service et serveur pour faire référence aux deux types de logiciels s'exécutant sur l'ordinateur d'une plateforme de BI.
Un service est un sous-système de serveur qui exécute une fonction spécifique. Le service s'exécute dans l'espace mémoire de son serveur sous l'ID de processus du conteneur parent (serveur). Par exemple, le service de planification Web Intelligence est un sous-système qui s'exécute sur l'Adaptive
Job Server.
Un serveur est un processus au niveau du système d'exploitation (on l'appelle démon sur certains systèmes) qui héberge un ou plusieurs services. Par exemple, le CMS (Central Management Server) et le serveur de traitement adaptatif (Adaptive Processing Server) sont des serveurs. Un serveur s'exécute sur un compte de système d'exploitation spécifique et possède son propre PID.
Un nœud est un ensemble de serveurs de la plateforme de BI qui s'exécutent tous sur le même hôte et sont gérés par le même SIA (Server Intelligence Agent). Un même hôte peut contenir un ou plusieurs nœuds.
La plateforme de BI peut être installée sur un seul ordinateur ou bien répartie sur plusieurs ordinateurs d'un intranet ou d'un réseau étendu (WAN).
Services, serveurs, nœuds et hôtes
Le diagramme suivant illustre une hypothèse d'installation de la plateforme de BI. Le nombre de services, serveurs, nœuds et hôtes, ainsi que le type des services et serveurs, varie dans les installations réelles.
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Démarrage
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Deux hôtes forment le cluster nommé ProductionBISystem :
• L'hôte nommé HostAlpha comporte l'installation de la plateforme de BI et il est configuré avec deux nœuds :
• NodeMercuy contient un Adaptive Job Server (NodeMercury.AJS) avec les services de planification et publication de rapports, un Input File Repository Server (NodeMercury.IFRS) avec un service de stockage des rapports d'entrée, ainsi qu'un Output File Repository Server
(NodeMercury.OFRS) avec un service de stockage des rapports de sortie.
• NodeVenus contient un serveur de traitement adaptatif (NodeVenus.APS) avec des services fournissant des fonctions de publication, de surveillance et de traduction, un serveur de traitement adaptatif (NodeVenus.APS2) avec un service d'audit client, ainsi qu'un Central Management
Server (NodeVenus.CMS) avec un service fournissant les services du CMS.
• L'hôte nommé HostBeta comporte l'installation de la plateforme de BIet il est configuré avec trois nœuds :
• NodeMars contient un Central Management Server (NodeMars.CMS) avec un service fournissant les services du CMS. Le fait d'avoir le CMS sur deux ordinateurs permet d'avoir des fonctionnalités d'équilibrage des charges, d'atténuation et de basculement.
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Démarrage
• NodeJupiter contient un serveur de traitement Web Intelligence (NodeJupiter.Web
Intelligence
) avec un service assurant le reporting Web Intelligence et un Event Server
(NodeJupiter.EventServer) assurant la surveillance des rapports des fichiers.
• NodeSaturn contient un serveur de traitement adaptatif (NodeSaturn.APS) avec un service fournissant l'audit client.
Rubriques associées
•
2.2.1.2 Server Intelligence
Server Intelligence est un composant central de la plateforme de Business Intelligence. Les modifications des processus des serveurs appliquées dans la CMC (Central Management Console) sont répercutées sur les objets serveur correspondants par le CMS. Le Server Intelligence Agent (SIA) est utilisé pour redémarrer ou arrêter automatiquement un serveur lorsqu'il rencontre une condition inattendue et il est utilisé par l'administrateur pour gérer un nœud.
Le CMS archive les informations sur les serveurs dans la base de données du CMS, si bien que vous pouvez facilement restaurer les paramètres par défaut des serveurs ou créer des instances redondantes des processus serveur avec les mêmes paramètres. Comme le SIA interroge périodiquement le CMS pour demander des informations sur les serveurs qu'il gère, le SIA connaît l'état dans lequel doivent
être les serveurs et le moment où appliquer une action.
Remarque :
Un seul ordinateur peut contenir plusieurs nœuds, qui peuvent être dans le même cluster de la plateforme de BI ou dans différents clusters.
2.2.2 Outils d'administration clés
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2.2.2.1 Central Management Console (CMC)
La CMC (Central Management Console) est un outil Web à utiliser pour effectuer les tâches administratives (dont la gestion des utilisateurs, du contenu et des serveurs) et pour configurer les paramètres de sécurité. La CMC étant une application Web, vous pouvez effectuer toutes les tâches
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Démarrage d'administration dans un navigateur Web, sur tout ordinateur pouvant se connecter au serveur d'applications Web.
Tous les utilisateurs peuvent se connecter à la CMC pour modifier leurs propres paramètres de préférences. Seuls les membres du groupe Administrateurs peuvent modifier les paramètres de gestion,
à moins que les droits pour le faire ne soient explicitement accordés à un utilisateur. Des rôles peuvent
être affectés dans la CMC afin d'accorder des droits d'utilisateurs pour effectuer des tâches administratives mineures comme la gestion des utilisateurs d'un groupe ou des rapports dans les dossiers appartenant à une équipe.
2.2.2.2 Central Configuration Manager
Le CCM (Central Configuration Manager) est un outil de gestion de nœuds et de dépannage de serveurs proposé sous deux formes. Sous Windows, vous utilisez le CCM pour gérer les serveurs locaux et distants dans l'interface utilisateur (IU) du CCM ou à partir d'une ligne de commande. Sous UNIX, vous utilisez le script shell du CCM (ccm.sh) pour gérer les serveurs à partir d'une ligne de commande.
Le CCM permet de créer et configurer les nœuds et aussi de démarrer ou arrêter le serveur d'applications
Web, si c'est le serveur d'applications Web Tomcat fourni par défaut. Sous Windows, vous pouvez utiliser le CCM pour configurer les paramètres réseau comme le cryptage SSL (Secure Socket Layer).
Les paramètres s'appliquent à tous les serveurs d'un nœud.
Remarque :
La plupart des tâches de gestion des serveurs sont gérées dans la CMC, et non dans le CCM. Le CCM est utilisé pour le dépannage et la configuration des nœuds.
2.2.2.3 Outil de diagnostic de référentiel
L'outil de diagnostic de référentiel permet d'analyser, de diagnostiquer et de réparer les incohérences qui peuvent se produire entre la base de données système du CMS ( Central Management Server) et le stockage des fichiers FRS (File Repository Servers). Vous pouvez définir une limite pour le nombre d'erreurs trouvées et réparées par le RDT avant l'arrêt.
Le RDT doit être utilisé avant la restauration du système de la plateforme de BI.
2.2.2.4 Outil de gestion de mise à niveau
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Démarrage
L'Outil de gestion de mise à niveau (anciennement Assistant d'importation) est installé dans le cadre de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et guide les administrateurs tout au long du processus d'importation des utilisateurs, groupes et dossiers des versions précédentes de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Il permet également l'importation et la mise à niveau des objets, événements, groupes de serveurs, objets de référentiel et calendriers.
Pour en savoir plus sur la mise à niveau à partir d'une version antérieure de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, voir le Guide de mise à niveau de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
2.2.3 Tâches clés
Selon votre situation, vous pouvez consulter des sections spécifiques de cette aide et accéder à d'autres ressources disponibles. Pour chacune des situations ci-après, une liste de tâches suggérées et de rubriques à consulter vous est proposée.
Rubriques associées
•
Planification ou exécution de votre premier déploiement
•
Configuration de votre déploiement
•
Amélioration des performances du système
2.2.3.1 Planification ou exécution de votre premier déploiement
Si vous planifiez ou effectuez votre premier déploiement de la plateforme de BI, accomplissez les tâches suivantes et lisez les rubriques conseillées :
• “Présentation de l'architecture”
• “Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI”
• “Présentation de la sécurité”
• Si vous prévoyez d'utiliser une authentication tierce, “Options d'authentification dans la plateforme de BI”
• Après l'installation, “Administration des serveurs”
Pour en savoir plus sur l'installation de ce produit, voir le
Guide d'installation de la plateforme de Business
Intelligence. Pour identifier vos besoins et concevoir une architecture de déploiement, Guide de planification de la plateforme de Business Intelligence
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Démarrage
Rubriques associées
•
Présentation de l'architecture
•
Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
•
•
Options d'authentification dans la plateforme de BI
•
2.2.3.2 Configuration de votre déploiement
Si vous avez terminé l'installation de la plateforme de BI et que vous devez effectuer les tâches de configuration initiales, telles que la configuration du pare-feu et la gestion des utilisateurs, nous vous recommandons de lire les sections suivantes.
Rubriques associées
•
•
Communication entre les composants de la plateforme de BI
•
•
2.2.3.3 Amélioration des performances du système
Si vous souhaitez évaluer l'efficacité de votre déploiement et l'améliorer afin d'optimiser les ressources, nous vous recommandons de lire les sections suivantes :
• Si vous souhaitez surveiller votre système, consultez Surveillance.
• Pour en savoir plus sur les tâches et procédures quotidiennes d'utilisation des serveurs dans la
CMC, consultez Maintenance des serveurs.
Rubriques associées
•
•
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Démarrage
2.2.3.4 Utilisation des objets dans la CMC
Si vous utilisez des objets dans la CMC, lisez les sections suivantes :
• Pour en savoir plus sur la configuration des utilisateurs et des groupes dans la CMC, voir
“Présentation de la gestion des comptes”.
• Pour définir une sécurité sur les objets, voir “Fonctionnement des droits dans BusinessObjects
Enterprise”
• Pour obtenir des informations générales sur l'utilisation des objets, voir le Guide de l'utilisateur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Présentation de la gestion des comptes
•
Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
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Démarrage
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Architecture
Architecture
3.1 Présentation de l'architecture
Cette section décrit les composants de l'architecture globale de la plateforme, ainsi que les composants système et de service qui constituent la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Ces informations permettent aux administrateurs de mieux comprendre les bases du système et d'élaborer un plan de déploiement, de gestion et de maintenance du système.
Remarque :
Pour afficher une liste des plateformes, langues, bases de données, serveurs d'applications Web, serveurs Web et autres systèmes pris en charge par cette version, voir la Matrice de disponibilité des produits (plateformes prises en charge/PAR), disponible dans la section SAP BusinessObjects du SAP
Support Portal à l'adresse : https://service.sap.com/bosap-support .
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est conçue pour fournir des performances
élevées dans une large gamme de scénarios utilisateur et de déploiement. Par exemple, les services de plateforme spécialisés traitent soit l'accès aux données et la génération de rapports à la demande, soit la planification de rapports en fonction des heures et des événements. Vous pouvez transférer les opérations de traitement et de planification consommatrices de temps processeur en créant des serveurs dédiés pour héberger des services spécifiques. L'architecture est conçue pour répondre aux besoins de quasiment tout déploiement BI et est suffisamment flexible pour passer de quelques utilisateurs avec un seul outil à des dizaines de milliers d'utilisateurs avec plusieurs outils et interfaces.
Les développeurs peuvent intégrer la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence aux autres systèmes technologiques de votre organisation à l'aide d'API (Application Programming Interfaces) de services Web, Java ou .NET.
Les utilisateurs finaux peuvent accéder aux rapports, en créer, en modifier et interagir avec ceux-ci à l'aide d'outils et d'applications spécialisés, notamment :
• Les clients installés par le programme d'installation des outils client de la plateforme de Business
Intelligence :
• Web Intelligence Rich Client
• Gestionnaire de vues d'entreprise
• Outil de conversion de rapport
• Outil de conception d'univers
• Query as a Web Service
• Outil de conception d'information (anciennement Information Designer)
• Outil de gestion de la traduction (anciennement Gestionnaire de traduction)
• Widgets (anciennement BI Widgets)
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Architecture
• Clients disponibles séparément :
• SAP Crystal Reports
• SAP BusinessObjects Dashboards (anciennement Xcelsius)
• SAP BusinessObjects Analysis (anciennement Voyager)
• Espaces de travail BI (anciennement Dashboard Builder)
Les services informatiques peuvent utiliser les outils de gestion de systèmes et de données suivants :
• Visualiseurs de rapports
• Central Management Console (CMC)
• Central Configuration Manager (CCM)
• Repository Diagnostic Tool (RDT, outil de diagnostic de référentiel)
• Outil d'administration de fédération de données
• Outil de gestion de mise à niveau (anciennement Assistant d'importation)
• Outil de conception d'univers (anciennement Universe Designer)
• SAP BusinessObjects Mobile
Pour garantir la flexibilité, la fiabilité et l'évolutivité, les composants de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence peuvent être installés sur un ou plusieurs ordinateurs. Vous pouvez même installer deux versions différentes de la plateforme de Business Intelligence simultanément sur le même ordinateur, bien que cette configuration soit uniquement recommandée dans le cadre du processus de mise à niveau ou à des fins de test.
Les processus serveur peuvent être “étendus verticalement” (c'est-à-dire qu'un ordinateur exécute plusieurs processus côté serveur, voire tous) pour réduire les coûts ou “étendus horizontalement”
(c'est-à-dire que les processus serveur sont répartis entre au moins deux ordinateurs en réseau) pour améliorer les performances. Il est également possible d'exécuter plusieurs versions redondantes d'un même processus serveur sur plusieurs ordinateurs de sorte que le traitement puisse se poursuivre si un problème survient au niveau du premier processus.
Remarque :
Bien qu'il soit possible d'utiliser à la fois des plateformes Windows et Unix ou Linux, il est recommandé de ne pas utiliser de systèmes d'exploitation différents pour les processus CMS (Central Management
Server).
3.1.1 Schéma d'architecture
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence désigne une plateforme de Business
Intelligence (BI) qui fournit des outils d'analyse et de reporting au niveau de l'entreprise. Les données peuvent être analysées à partir d'un grand nombre de systèmes de bases de données pris en charge
(y compris des systèmes OLAP de texte ou multidimensionnels) et les rapports BI peuvent être publiés dans différents formats sur divers systèmes de publication.
Le graphique ci-dessous illustre la manière dont la plateforme de BI s'adapte à l'infrastructure de votre organisation.
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Architecture
Conseil :
Interagit avec une vue plus détaillée de tous les composants et serveurs de la plateforme de BI à l'aide du Interactive architecture diagram sur le réseau de la communauté SAP.
La plateforme de BI effectue des rapports à partir d'une connexion en lecture seule aux bases de données de votre organisation et utilise ses propres bases de données pour stocker ses informations de configuration, d'audit et autres informations opérationnelles. Les rapports BI créés par le système peuvent être envoyés vers de nombreuses destinations, y compris les systèmes de fichiers et courriers
électroniques, ou être accessibles par le biais de sites Web ou de portails.
La plateforme de BI est un système autonome qui peut exister sur un seul ordinateur (par exemple, sous forme de petit environnement de développement ou d'environnement de test de pré-production) ou qui peut être mis à l'échelle dans un cluster de plusieurs ordinateurs exécutant différents composants
(par exemple, sous forme d'environnement de production à grande échelle).
3.1.2 Niveaux d'architecture
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence peut être considérée comme une série de niveaux conceptuels.
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Architecture
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Niveau client
Le niveau client contient toutes les applications de bureau client qui interagissent avec la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence pour fournir diverses capacités de reporting, d'analyse et d'administration. Parmi les exemples : Central Configuration Manager (programme d'installation de la plateforme de BI), outil de conception d'information (programme d'installation des outils client de la plateforme de BI) et SAP Crystal Reports 2011 (disponible et installé séparément).
Niveau Web
Le niveau Web contient les applications Web déployées sur un serveur d'applications Web Java. Les applications Web fournissent les fonctionnalités de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence aux utilisateurs finaux via un navigateur Web. Les exemples d'applications Web comprennent l'interface Web d'administration de la CMC (Central Management Console) et la zone de lancement
BI.
Le niveau Web contient également des services Web. Les services Web fournissent les fonctionnalités de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence aux outils logiciels via le serveur d'applications Web, par exemple l'authentification de session, la gestion des droits utilisateur, la planification, la recherche, l'administration, le reporting et la gestion des requêtes. Par exemple, Live
Office est un produit qui utilise les services Web pour intégrer le reporting de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence aux produits Microsoft Office.
Niveau gestion
Le niveau de gestion (également nommé niveau d'intelligence) coordonne et commande tous les composants qui constituent la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Il comprend le
CMS (Central Management Server) et l'Event Server, ainsi que les services associés. Le CMS fournit la gestion de la sécurité et des informations de configuration, envoie des demandes de service aux serveurs, gère l'audit, ainsi que la base de données système du CMS. L'Event Server gère les
événements basés sur des fichiers qui se produisent dans le niveau de stockage.
Niveau stockage
Le niveau de stockage est responsable de la gestion des fichiers tels que les documents et les rapports.
L'Input File Repository Server gère les fichiers contenant les informations utilisées dans les rapports, comme les types de fichiers suivants : .rpt, .car, .exe, .bat, .js, .xls, .doc, .ppt, .rtf, .txt,
, .wid, .rep, .unv.
L'Output File Repository Server gère les rapports créés par le système, comme les types de fichiers suivants : .rpt, .csv, .xls, .doc, .rtf, .txt, .pdf, .wid, .rep.
Le niveau de stockage gère également la mise en mémoire cache des rapports afin d'économiser les ressources système lorsque les utilisateurs accèdent aux rapports.
Niveau traitement
Le niveau de traitement analyse les données et génère les rapports. Il s'agit du seul niveau qui accède directement aux bases de données contenant les données des rapports. Ce niveau comprend l'Adaptive
Job Server, le Connection Server (32 et 64 bits) et des serveurs de traitement comme le serveur de traitement adaptatif ou le serveur de traitement Crystal Reports.
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Architecture
Niveau données
Le niveau données contient les données de votre rapport actuel et du système. Par exemple, les données de rapports des bases de données relationnelles, des sources de données OLAP et des fichiers d'univers actuels (.unx et .unv). Ou les bases de données système du CMS, du magasin de données d'audit, de la console de gestion du cycle de vie et de l'application de surveillance.
3.1.3 Bases de données
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence utilise plusieurs bases de données différentes.
• Base de données de reporting
Elle fait référence aux informations de votre entreprise. Il s'agit des informations source faisant l'objet des analyses et rapports de la suite SAP BusinessObjects Business Intelligence. Le plus souvent, les informations sont stockées dans une base de données relationnelle, mais elles peuvent également
être contenues dans des fichiers texte, des documents Microsoft Office ou des systèmes OLAP.
• Base de données système du CMS
La base de données système du CMS est utilisée pour stocker les informations de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence telles que les renseignements d'utilisateur, de serveur, de dossier, de document, de configuration et d'authentification. La gestion de cette base de données, parfois connue sous le nom de référentiel système, est assurée par le CMS (Central Management
Server).
• Magasin de données d'audit
Le magasin de données d'audit sert à stocker des informations sur des événements traçables qui se produisent dans la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Ces informations peuvent être utilisées pour contrôler l'utilisation des composants système, l'activité des utilisateurs ou d'autres aspects des opérations quotidiennes.
• Base de données de gestion du cycle de vie
La base de données de gestion du cycle de vie suit les informations de configuration et de version relatives à une installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, ainsi que les mises à jour.
• Base de données de surveillance
La surveillance utilise la base de données Java Derby pour stocker les informations de composants et de configuration système relatives aux modalités de prise en charge SAP.
Si vous ne disposez pas déjà d'un serveur de base de données à utiliser avec les bases de données système du CMS et du magasin de données d'audit, le programme d'installation de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence peut en installer un et le configurer pour vous. Il est conseillé d'évaluer vos besoins par rapport aux informations du fournisseur de votre serveur de base de données
Web pour déterminer quelle base de données prise en charge correspond le mieux aux besoins de votre entreprise.
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Architecture
3.1.4 Serveurs
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence comprend des ensembles de serveurs s'exécutant sur un ou plusieurs hôtes. Les petites installations (comme les systèmes de test ou de développement) peuvent utiliser un seul hôte pour un serveur d'applications Web, un serveur de base de données et tous les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Les installations moyennes et importantes peuvent utiliser des serveurs fonctionnant sur plusieurs hôtes. Par exemple, un hôte de serveur d'applications Web peut être utilisé en combinaison avec un hôte de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Cela libère des ressources sur l'hôte de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, ce qui lui permet de traiter plus d'informations que s'il hébergeait également le serveur d'applications Web.
Les grandes installations peuvent disposer de plusieurs hôtes de serveur de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence fonctionnant ensemble dans un cluster. Par exemple, si une entreprise compte un grand nombre d'utilisateurs SAP Crystal Reports, des serveurs de traitement
Crystal Reports peuvent être créés sur plusieurs hôtes de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence afin de garantir des ressources disponibles en suffisance pour traiter les requêtes des clients.
Les avantages d'avoir plusieurs serveurs sont les suivants :
• Amélioration des performances
Plusieurs hôtes de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence peuvent traiter une file d'attente d'informations de reporting plus rapidement qu'un seul hôte de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Equilibrage de charge
Si un serveur rencontre une charge plus importante que les autres serveurs d'un cluster, le CMS envoie automatiquement le nouveau travail à un serveur ayant de meilleures ressources.
• Amélioration de la disponibilité
Si un serveur rencontre une condition inattendue, le CMS réachemine automatiquement le travail vers d'autres serveurs jusqu'à ce que la condition soit corrigée.
3.1.5 Serveurs d'applications Web
Le serveur d'applications Web agit en tant que couche de traduction entre un navigateur Web ou une application riche et la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Les serveurs d'applications
Web exécutés sur les systèmes Windows, Unix et Linux sont pris en charge.
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Architecture
Pour obtenir une liste détaillée des serveurs d'applications Web pris en charge, consultez la Platform
Availability Matrix, disponible à l'adresse http://service.sap.com/bosap-support .
Si vous ne disposez pas déjà d'un serveur d'applications Web à utiliser avec la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, le programme d'installation peut installer et configurer un serveur d'applications Web Tomcat 6. Il est conseillé d'évaluer vos besoins par rapport aux informations du fournisseur de votre serveur d'applications Web pour déterminer quel serveur d'applications Web pris en charge correspond le mieux aux besoins de votre entreprise.
Remarque :
Lors de la configuration d'un environnement de production, il est conseillé d'héberger le serveur d'applications Web sur un système distinct. L'exécution de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence et du serveur d'applications Web sur le même hôte d'un environnement de production peut diminuer les performances.
3.1.5.1 Service conteneur d'applications Web (WACS)
Un serveur d'applications Web est requis pour héberger les applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Si vous êtes un administrateur de serveurs d'applications Web Java expérimenté avec des besoins avancés en administration, utilisez un serveur d'applications Web Java pour héberger les applications
Web la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si vous utilisez un système d'exploitation
Windows pris en charge pour héberger la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et préférez un processus d'installation de serveur d'applications Web simple ou si vous ne disposez pas des ressources pour gérer un serveur d'applications Web Java, vous pouvez installer le WACS (Web
Application Container Service) lors de l'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
Le WACS est un serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence qui permet aux applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence telles que la CMC
(Central Management Console), la zone de lancement BI et les services Web, de s'exécuter sans installation préalable d'un serveur d'applications Web Java.
L'utilisation d'un serveur WACS présente plusieurs avantages :
• Les serveurs WACS sont extrêmement simples à installer, maintenir et configurer. Il est installé et configuré par le programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et ne requiert aucune autre action pour commencer son utilisation.
• Le serveur WACS ne requiert aucune compétence en administration et maintenance de serveurs d'applications Java.
• Le serveur WACS fournit une interface d'administration compatible avec d'autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Comme les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, le WACS peut être installé sur un hôte dédié.
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Remarque :
Il existe certaines limites à l'utilisation du serveur WACS à la place d'un serveur d'applications Web
Java :
• Les serveurs WACS sont uniquement disponibles sur les systèmes d'exploitation Windows pris en charge.
• Les applications Web personnalisées ne peuvent être déployées sur des WACS car ils ne prennent en charge que les applications Web installées avec la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
• Les WACS ne peuvent pas être utilisés avec un équilibreur de charge Apache.
Il est possible d'utiliser un serveur d'applications Web dédié en plus du WACS. Cela permet à votre serveur d'applications Web d'héberger des applications Web personnalisées tandis que la CMC et les autres applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sont hébergées par le WACS.
3.1.6 Kits de développement logiciel
Le kit de développement logiciel (SDK) permet au développeur d'intégrer des aspects de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence aux applications et systèmes d'une organisation.
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence offre des SDK pour le développement logiciel sur les plateformes Java et .NET.
Remarque :
Les SDK .NET de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ne sont pas installés par défaut. Ils doivent être téléchargés sur SAP Service Marketplace.
Les SDK suivants sont pris en charge par la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence :
• SDK Java et SDK .NET de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Les SDK de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence permettent aux applications d'exécuter des tâches telles que l'authentification, la gestion des sessions, l'utilisation d'objets de référentiel, la planification et la publication des rapports et la gestion des serveurs.
Remarque :
Pour accéder à l'ensemble des fonctions de sécurité, gestion des serveurs et audit, utilisez le SDK
Java.
• SDK des services Web RESTful de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
Le SDK des services Web RESTful de la plateforme de Business Intelligence permet d'accéder à la plateforme de BI à l'aide du protocole HTTP. Vous pouvez utiliser ce SDK pour vous connecter
à la plateforme de BI, parcourir le référentiel de la plateforme de BI, accéder à des ressources et réaliser une planification des ressources de base. Vous pouvez accéder à ce SDK en écrivant des applications qui utilisent un langage de programmation prenant en charge le protocole HTTP ou en utilisant un outil prenant en charge la création de requêtes HTTP.
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Architecture
• SDK Java Consumer et SDK .NET Consumer de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence
Une implémentation de services Web SOAP permettant de gérer l'authentification et la sécurité des utilisateurs, l'accès aux documents et aux rapports, la planification, la publication et la gestion des serveurs.
Les services Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence utilisent des normes comme XML, SOAP, AXIS 2.0 et WSDL. La plateforme suit la spécification de services Web
WS-Interoperability Basic Profile 1.0.
Remarque :
Les applications des services Web ne sont actuellement prises en charge qu'avec les configurations d'équilibrage de charge suivantes :
1.
Persistance de l'adresse IP source.
2.
Persistance des ports de destination et des ports IP sources (disponible uniquement sur le modèle
Cisco Content Services Switch).
3.
Persistance SSL.
4.
Persistance de session basée sur des cookies
Remarque :
La persistance SSL peut entraîner des problèmes de sécurité et de fiabilité sur certains navigateurs Web. Vérifiez auprès de votre administrateur réseau si la persistance SSL est adaptée
à votre organisation.
• SDK Java de connexion et de pilote d'accès aux données
Ces SDK permettent de créer des pilotes de base de données pour le Connection Server et de gérer les connexions à la base de données.
• SDK Java de couche sémantique
Le SDK Java de couche sémantique permet de développer une application Java assurant les tâches d'administration et de sécurité sur les univers et connexions. Par exemple, vous pouvez implémenter des services pour la publication d'un univers dans un référentiel ou l'extraction d'une connexion sécurisée d'un référentiel à votre espace de travail. Cette application peut être intégrée à des solutions de Business Intelligence intégrant la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence en tant qu'OEM.
• SDK Java et .NET de Report Application Server
Les SDK de Report Application Server permettent aux applications d'ouvrir, de créer et de modifier des rapports Crystal existants, y compris de définir des valeurs de paramètres, de modifier des sources de données et d'exporter les données vers d'autres formats tels que XML, PDF, Microsoft
Word et Microsoft Excel.
• Visualiseurs Java et .NET Crystal Reports
Les visualiseurs permettent aux applications d'afficher et d'exporter des rapports Crystal. Les visualiseurs suivants sont disponibles :
• Visualiseur de pages de rapport DHTML : présente les données et permet l'exploration, la navigation, le zoom, les invites, la recherche, la mise en surbrillance, l'exportation et l'impression.
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• Visualiseur de parties de rapport : permet de visualiser des parties de rapport, notamment des diagrammes, du texte et des champs.
• SDK Java et .NET du moteur de rapport
Les SDK du moteur de rapport permettent aux applications d'interagir avec des rapports créés avec
SAP BusinessObjects Web Intelligence.
Les SDK du moteur de rapport incluent des bibliothèques pouvant être utilisées pour générer un outil de conception de rapports Web. Les applications générées avec ces SDK permettent de visualiser, créer ou modifier différents documents de SAP BusinessObjects Web Intelligence. Les utilisateurs peuvent modifier les documents en ajoutant, supprimant ou modifiant des objets tels que des tableaux, des diagrammes, des conditions et des filtres.
• SDK de recherche de plateformes : le kit de développement de recherche de plateformes est l'interface entre l'application client et le service de recherche de plateformes. La recherche de plateformes prend en charge le SDK public intégré au SDK de recherche de plateformes.
Lorsqu'un paramètre de requête de recherche est envoyé via l'application client à la couche du SDK, cette dernière convertit le paramètre de requête au format codé XML et le transmet au service de recherche de plateformes.
Les SDK peuvent être utilisés ensemble pour offrir un vaste choix de fonctions BI pour vos applications.
Pour en savoir plus sur ces SDK, notamment les guides du développeur et références d'API, voir : http://help.sap.com
3.1.7 Sources de données
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3.1.7.1 Univers
L'univers simplifie les opérations sur les données en utilisant un langage pratique plutôt qu'un langage de données pour permettre l'accès aux données, leur manipulation et leur organisation. Ce langage pratique est stocké sous forme d'objets dans un fichier d'univers. Web Intelligence et Crystal Reports utilisent des univers pour simplifier le processus de création utilisateur requis pour les requêtes et les analyses simples et complexes des utilisateurs finaux.
Les univers sont un composant de base de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Tous les objets et connexions d'univers sont stockés et sécurisés dans le référentiel central par le
Connection Server. Les outils de conception d'univers doivent être connectés à la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence pour accéder au système et créer des univers. L'accès aux univers et la sécurité au niveau des lignes peuvent également être gérés au niveau des groupes ou des utilisateurs individuels depuis l'environnement de conception.
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Architecture
La couche sémantique permet à SAP BusinessObjects Web Intelligence de fournir des documents en utilisant plusieurs fournisseurs de données synchronisés, y compris des sources de données OLAP
(Online Analytical Processing) et CWM (Common Warehousing Metamodel).
3.1.7.2 Vues d'entreprise
Les vues d'entreprise simplifient la création des rapports et l'interaction entre les rapports en simplifiant la complexité des données pour les développeurs de rapports. Les vues d'entreprise permettent de séparer les connexions de données, l'accès aux données, les éléments d'entreprise et le contrôle d'accès.
Les vues d'entreprise peuvent uniquement être utilisées par Crystal Reports et sont conçues pour simplifier la sécurité au moment de la visualisation et l'accès aux données requis pour la création de rapports Crystal. Les vues d'entreprise prennent en charge la combinaison de plusieurs sources de données dans une vue unique. Les vues d'entreprise sont entièrement prises en charge par la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence inclut une série de services de gestion de plateforme préconfigurés et dédiés pour les tâches telles que la gestion des mots de passe, les métriques de serveur et le contrôle d'accès utilisateur pour les fonctions de gestion décentralisées.
3.1.8 Authentification et connexion unique
La sécurité du système est gérée par le CMS (Central Management Server), des plug-ins de sécurité et des outils d'authentification tiers tels que SiteMinder ou Kerberos. Ces composants authentifient les utilisateurs et autorisent l'accès utilisateur à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence,
à ses dossiers et à d'autres objets.
Les plug-ins de sécurité de connexion unique d'authentification utilisateur suivants sont disponibles :
• Enterprise (par défaut), y compris la prise en charge de l'Authentification sécurisée pour l'authentification tierce.
• LDAP
• Windows AD (Active Directory)
Lors de l'utilisation d'un système ERP (Enterprise Resource Planning), la connexion unique est utilisée pour authentifier l'accès utilisateur au système ERP de sorte que les rapports puissent être confrontés aux données ERP. Les systèmes de connexion unique d'authentification utilisateur pour ERP suivants sont pris en charge :
• SAP ERP et Business Warehouse (BW)
• Oracle E-Business Suite (EBS)
• Siebel Enterprise
• JD Edwards Enterprise One
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Architecture
• PeopleSoft Enterprise
3.1.8.1 Plug-ins de sécurité
Les plug-ins de sécurité automatisent la création et la gestion des comptes en permettant de mapper les comptes utilisateur de systèmes tiers à la plateforme de Business Intelligence (BI). Vous pouvez mapper des comptes utilisateur tiers à des comptes utilisateur Enterprise existants, ou créer des comptes utilisateur Enterprise qui correspondent à chaque entrée mappée dans le système externe.
Les plug-ins de sécurité mettent dynamiquement à jour les listes d'utilisateurs et de groupes tiers. Après mappage d'un groupe LDAP (Lightweight Directory Access Protocol) ou Windows AD (Active Directory)
à la plateforme de BI, tous les utilisateurs appartenant à ce groupe peuvent se connecter à la plateforme de BI. Les modifications apportées ultérieurement à l'appartenance à des groupes tiers sont automatiquement propagées.
La plateforme de BI prend en charge les plug-ins de sécurité suivants :
• Plug-in de sécurité Enterprise
Le CMS (Central Management Server) gère les informations de sécurité, telles que les comptes utilisateur, l'appartenance aux groupes et les droits des objets qui définissent les droits des utilisateurs et des groupes. On parle alors d'authentification Enterprise.
L'authentification Enterprise est toujours activée, elle ne peut pas être désactivée. Utilisez l'authentification système par défaut Enterprise si vous préférez créer des comptes et des groupes distincts à utiliser dans la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ou si vous n'avez pas encore configuré de hiérarchie d'utilisateurs et de groupes sur un serveur LDAP ou Windows
AD.
L'authentification sécurisée est un composant de l'authentification Enterprise s'intégrant aux solutions de connexion unique tierces, y compris JAAS (Java Authentication and Authorization Service). Les applications qui possèdent une sécurité établie avec le Central Management Server peuvent utiliser l'authentification sécurisée pour permettre aux utilisateurs de se connecter sans entrer leurs mots de passe.
• Plug-in de sécurité LDAP
• Windows AD
Remarque :
Bien qu'un utilisateur puisse configurer une authentification Windows AD pour la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, ainsi que des applications personnalisées via la CMC, la
CMC et la zone de lancement BI ne prennent pas en charge l'authentification Windows AD avec
NTLM. Les seules méthodes d'authentification prises en charge par la CMC et la zone de lancement
BI sont Windows AD avec Kerberos, LDAP, Enterprise et l'authentification sécurisée.
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Architecture
3.1.8.2 Intégration de Enterprise Resource Planning (ERP)
Les applications ERP (Enterprise Resource Planning, Planification des ressources de l'entreprise) soutiennent les fonctions essentielles des processus d'une entreprise en rassemblant des informations en temps réel relatives aux opérations quotidiennes. La plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence prend en charge la connexion unique et le reporting depuis certains systèmes ERP suivants.
Voir la Product Availability Matrix (PAM) de SAP BusinessObjects BI 4.0, à l'adresse : http://ser vice.sap.com/pam .
La prise en charge SAP ERP et BW est installée par défaut. Utilisez l'option d'installation
Personnalisée/Etendue pour désélectionner la prise en charge de l'intégration SAP si vous ne souhaitez pas la prise en charge de SAP ERP ou BW. La prise en charge des autres systèmes ERP n'est pas installée par défaut. Utilisez l'option d'installation "Personnalisée/Etendue" pour sélectionner et installer l'intégration des systèmes ERP non SAP.
Pour configurer l'intégration ERP, voir le Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
3.1.9 Intégration SAP
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence s'intègre à votre infrastructure SAP existante avec les outils SAP suivants :
• Répertoire du paysage système (SLD)
Le répertoire du paysage système de SAP NetWeaver est la source centrale des informations de paysage système pertinentes pour la gestion du cycle de vie du logiciel. Par le biais d'un répertoire contenant des informations sur tous les logiciels SAP pouvant être installés et de données mises à jour automatiquement sur les systèmes déjà installés dans un paysage, vous disposez d'un support outil pour planifier les tâches de cycle de vie du logiciel dans votre paysage système.
Le programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence enregistre le fournisseur, les noms et les versions des produits auprès du SLD, ainsi que les noms, versions et l'emplacement des serveurs et des composants frontaux.
• SAP Solution Manager
SAP Solution Manager est une plateforme fournissant le contenu intégré, les outils et méthodologies pour implémenter, prendre en charge, opérer et contrôler les solutions SAP et non SAP d'une entreprise.
Un logiciel non SAP avec une intégration certifiée SAP est entré dans le référentiel central et transféré automatiquement à votre répertoire du paysage système SAP. Les clients SAP peuvent alors identifier aisément quelle version d'intégration de produit tiers a été certifiée par SAP dans leur environnement
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Architecture système SAP. Ce service offre une connaissance supplémentaire des produits tiers outre nos catalogues en ligne pour les produits tiers.
SAP Solution Manager est accessible aux clients SAP sans coûts additionnels et comprend l'accès direct au support SAP et aux informations de répertoire de mise à niveau des produits SAP. Pour en savoir plus sur le répertoire du paysage système, voir la rubrique “Enregistrement de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence dans le paysage système” du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Transport CTS (CTS+)
Le CTS (Change and Transport System) permet d'organiser des projets de développement dans
ABAP Workbench et dans le Customizing, puis de transporter les modifications entre les systèmes
SAP dans votre paysage système. Tout comme les objets ABAP, vous pouvez transporter des objets
Java (J2EE, JEE) et des technologies non ABAP spécifiques à SAP (comme Web Dynpro Java ou
SAP NetWeaver Portal) dans votre paysage.
• Surveillance avec CA Wily Introscope
CA Wily Introscope est un produit de gestion d'applications Web qui permet de surveiller et de diagnostiquer les problèmes de performance susceptibles de se produire dans les modules SAP
Java en production, y compris la visibilité dans les applications Java personnalisées et les connexions aux systèmes dorsaux. Il permet d'isoler les goulets d'étranglement au niveau de la performance dans les modules NetWeaver, y compris les servlets, JSP, EJB, JCO, les classes, méthodes, etc.
Il offre une surveillance en temps réel avec un temps système réduit, une visibilité des transactions de bout en bout, des données historiques pour l'analyse ou la planification de la capacité, des tableaux de bord personnalisables, des alertes automatiques de dépassement de seuil et une architecture ouverte pour étendre la surveillance au-delà des environnements NetWeaver.
3.1.10 Gestion du cycle de vie (LCM)
La gestion du cycle de vie (LCM) fait référence à un ensemble de processus liés à la gestion des informations produit d'une installation. Elle définit des procédures pour gérer l'installation de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence dans des environnements de développement, de test, de production ou de maintenance.
La console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est un outil Web qui permet de déplacer les objets BI d'un système à un autre sans en affecter les dépendances. Il permet également de gérer différentes versions, de gérer les dépendances ou de rétablir un objet promu à son état précédent.
L'outil LCM est un plug-in de la plateforme de BI Vous pouvez promouvoir un objet BI d'un système vers un autre uniquement si la même version de l'application est installée à la fois sur le système source et le système de destination.
Pour en savoir plus, voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
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Architecture
3.1.11 Contrôle de version intégrée
Les fichiers qui composent la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sur un système de serveur sont à présent sous contrôle de version. Le programme d'installation installera et configurera le système de contrôle de version Subversion ou vous pouvez saisir les renseignements pour utiliser un système de contrôle de version Subversion ou ClearCase existant.
Un système de contrôle de version permet la conservation et la restauration de diverses révisions de configuration et d'autres fichiers, ce qui signifie qu'il est toujours possible de faire reprendre le système
à un état connu d'un moment quelconque du passé.
3.1.12 Chemin de mise à niveau
Il est possible d'effectuer une mise à niveau à partir d'une version antérieure de SAP BusinessObjects
Enterprise (par exemple XI 3.x), mais vous devez d'abord installer la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence 4.x, puis migrer les paramètres et les données de votre système existant à l'aide de l'outil de gestion de mise à niveau.
Pour en savoir plus sur la mise à niveau à partir d'une version antérieure, voir le
Guide de mise à niveau de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
3.2 Services et serveurs
La plateforme de BI utilise les termes service et serveur pour faire référence aux deux types de logiciels s'exécutant sur l'ordinateur d'une plateforme de BI.
Un service est un sous-système de serveur qui exécute une fonction spécifique. Le service s'exécute dans l'espace mémoire de son serveur sous l'ID de processus du conteneur parent (serveur). Par exemple, le service de planification Web Intelligence est un sous-système qui s'exécute sur l'Adaptive
Job Server.
Un serveur est un processus au niveau du système d'exploitation (on l'appelle démon sur certains systèmes) qui héberge un ou plusieurs services. Par exemple, le CMS (Central Management Server) et le serveur de traitement adaptatif (Adaptive Processing Server) sont des serveurs. Un serveur s'exécute sur un compte de système d'exploitation spécifique et possède son propre PID.
Un nœud est un ensemble de serveurs de la plateforme de BI qui s'exécutent tous sur le même hôte et sont gérés par le même SIA (Server Intelligence Agent). Un même hôte peut contenir un ou plusieurs nœuds.
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Architecture
La plateforme de BI peut être installée sur un seul ordinateur ou bien répartie sur plusieurs ordinateurs d'un intranet ou d'un réseau étendu (WAN).
Services, serveurs, nœuds et hôtes
Le diagramme suivant illustre une hypothèse d'installation de la plateforme de BI. Le nombre de services, serveurs, nœuds et hôtes, ainsi que le type des services et serveurs, varie dans les installations réelles.
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Deux hôtes forment le cluster nommé ProductionBISystem :
• L'hôte nommé HostAlpha comporte l'installation de la plateforme de BI et il est configuré avec deux nœuds :
• NodeMercuy contient un Adaptive Job Server (NodeMercury.AJS) avec les services de planification et publication de rapports, un Input File Repository Server (NodeMercury.IFRS) avec un service de stockage des rapports d'entrée, ainsi qu'un Output File Repository Server
(NodeMercury.OFRS) avec un service de stockage des rapports de sortie.
• NodeVenus contient un serveur de traitement adaptatif (NodeVenus.APS) avec des services fournissant des fonctions de publication, de surveillance et de traduction, un serveur de traitement adaptatif (NodeVenus.APS2) avec un service d'audit client, ainsi qu'un Central Management
Server (NodeVenus.CMS) avec un service fournissant les services du CMS.
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Architecture
• L'hôte nommé HostBeta comporte l'installation de la plateforme de BIet il est configuré avec trois nœuds :
• NodeMars contient un Central Management Server (NodeMars.CMS) avec un service fournissant les services du CMS. Le fait d'avoir le CMS sur deux ordinateurs permet d'avoir des fonctionnalités d'équilibrage des charges, d'atténuation et de basculement.
• NodeJupiter contient un serveur de traitement Web Intelligence (NodeJupiter.Web
Intelligence
) avec un service assurant le reporting Web Intelligence et un Event Server
(NodeJupiter.EventServer) assurant la surveillance des rapports des fichiers.
• NodeSaturn contient un serveur de traitement adaptatif (NodeSaturn.APS) avec un service fournissant l'audit client.
Rubriques associées
•
3.2.1 Modifications des serveurs depuis la version XI 3.1
Le tableau suivant décrit les principales modifications de serveurs de la plateforme de BI depuis la version XI 3.1. Les types de modification comprennent :
• Les serveurs ayant changé de nom entre deux versions tout en offrant des fonctionnalités identiques ou similaires.
• Les serveurs qui ne sont plus proposés par les nouvelles versions.
• Les services communs ou associés ayant été consolidés sur les serveurs Adaptive.
Par exemple, les services de planification fournis par des Job servers individuels dans la version XI 3.1
ont été déplacés vers l'Adaptive Job Server dans la version 4.0.
• Les nouveaux serveurs ayant été introduits.
Tableau 3-1 : Modifications de serveur
XI 3.1
4.0
4.0 Feature Pack 3
Connection Server [1]
Crystal Reports Job Server
Connection Server
Connection Server 32
Adaptative Job Server
Connection Server
Connection Server 32
Adaptative Job Server
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Architecture
48
XI 3.1
4.0
4.0 Feature Pack 3
Crystal Reports Processing Server
Serveur de traitement Crystal Reports 2011
Serveur de traitement Crystal Reports (pour SAP Crystal Reports, pour les rapports Enterprise)
Serveur de traitement Crystal Reports 2011
Serveur de traitement Crystal Reports (pour SAP Crystal Reports, pour les rapports Enterprise)
Dashboard Server (Dashboard
Builder) [2]
Dashboard Server (espaces de travail BI)
Non disponible depuis la version
4.0 Feature Pack 3
Serveur d'analyses de tableaux de bord (Dashboard Builder) [2]
Desktop Intelligence Cache Server
[3]
Serveur d'analyses de tableaux de bord (espaces de travail BI)
Non disponible depuis la version 4.0
Non disponible depuis 4.0 Feature
Pack 3
Non disponible depuis la version 4.0
Desktop Intelligence Job Server [3]
Serveur de traitement Desktop Intelligence [3]
Destination Job Server
List of Values Server (LOV)
Serveur Multi-Dimensional Analysis Services
Program Job Server
Non disponible depuis la version 4.0
Non disponible depuis la version 4.0
Serveur de traitement adaptatif
Non disponible depuis la version 4.0
Non disponible depuis la version 4.0
Adaptative Job Server Adaptative Job Server
Web Intelligence Processing Server Web Intelligence Processing Server
Serveur de traitement adaptatif
Report Application Server (RAS)
Web Intelligence Job Server
Adaptative Job Server
Report Application Server (RAS) de Crystal Reports 2011
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Report Application Server (RAS) de Crystal Reports 2011
Adaptative Job Server
Serveur de mise en cache Xcelsius
[4]
Serveur de mise en cache Dashboard Design (Xcelsius) [5]
Serveur de traitement Xcelsius [4]
Serveur de traitement Dashboard
Design (Xcelsius) [5]
Serveur de mise en cache Dashboards (Xcelsius)
Serveur de traitement Dashboards
(Xcelsius)
• [1] Dans la version 4.0, Connection Server 32 est un serveur 32 bits qui exécute spécifiquement les connexions aux sources de données qui ne gèrent pas le middleware 64 bits. Connection Server est un serveur 64 bits qui exécute les connexions vers toutes les autres sources de données. Pour en savoir plus, reportez-vous au Guide d'accès aux données.
• [2] Le serveur de tableaux de bord et le serveur d'analyses de tableaux de bord ont été supprimés dans la version 4.0 Feature Pack 3. La configuration de serveur n'est plus requise pour la fonctionnalité des espaces de travail BI (précédemment Dashboard Builder dans XI 3.1).
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Architecture
• [3] Desktop Intelligence n'est plus disponible à partir de la version 4.0. Les rapports Desktop
Intelligence peuvent être convertis en documents Web Intelligence à l'aide de l'outil de conversion de rapport.
• [4] Le cache Xcelsius et les services de traitement ont été introduits à partir de la version XI 3.1
Service Pack 3 pour optimiser les requêtes Query as a Web Service sur les sources de données relationnelles de Xcelsius. Des services de mise en cache et de traitement équivalents sont disponibles sur les serveurs de mise en cache et de traitement Dashboards de la version 4.0 Feature
Pack 3.
• [5] Les serveurs Dashboard Design de la version 4.0 ont été renommés Dashboards dans la version 4.0 Feature Pack 3 pour s'aligner avec le changement de nom du produit en SAP
BusinessObjects Dashboards.
3.2.2 Services
Lors de l'ajout de serveurs, vous devez inclure certains services sur l'Adaptive Job Server, par exemple, le service de planification de livraison vers la destination.
Remarque :
De nouveaux services ou types de serveur peuvent être ajoutés dans les futures versions de maintenance.
Service
Adaptive Connectivity
Service
Catégorie de service Type de serveur
Services de connectivité
Description du service
Serveur de traitement adaptatif
Fournit les services de connectivité (remplace Connection
Server).
Service de planification de la mise à jour de l'authentification
Service d'applications
Web BEx
Services principaux
Analysis Services
Adaptative Job Server
Fournit la synchronisation de mises à jour pour les plug-ins de sécurité tiers
Serveur de traitement adaptatif
Fournit l'intégration des applications Web
Business Explorer
(BEx) de SAP Business Warehouse (BW)
à la zone de lancement BI.
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Architecture
Service
Service de l'application Web BOE
Business Process BI
Services
Catégorie de service Type de serveur
Services principaux
Services principaux
Description du service
Serveur conteneur d'applications Web
Fournit des applications Web pour le WA-
CS, y compris la
CMC (Central Management Console), la zone de lancement BI et OpenDocument.
Serveur conteneur d'applications Web
Fournit les Business
Process BI Web Services pour le WACS, permettant l'incorporation de la technologie
BI aux applications
Web. Business Process BI Service est obsolète.
Service de gestion centralisée
Service proxy d'audit client
Services principaux
Services principaux
Service de traitement
Crystal Reports 2011
Services Crystal Reports
Central Management Server
Fournit la gestion des serveurs, des utilisateurs, des sessions et de la sécurité (droits d'accès et authentification) Au moins un service de gestion centralisée doit être disponible dans un cluster pour que ce dernier fonctionne.
Serveur de traitement adaptatif
Regroupe les événements d'audit envoyés par les clients et les transfère au serveur CMS.
Crystal Reports Processing
Server
Accepte et traite les rapports Crystal Reports 2011 ; il peut partager des données entre les rapports pour réduire le nombre d'accès à la base de données.
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Architecture
Service
Service de planification Crystal Reports 2011
Catégorie de service Type de serveur
Services Crystal Reports
Adaptative Job Server
Description du service
Exécute les travaux
Crystal Reports antérieurs planifiés et publie les résultats à un emplacement de sortie.
Service de modification et de visualisation Crystal Reports 2011
Services Crystal Reports
Report Application Server
(RAS)
Service de mémoire cache Crystal Reports
Services Crystal Reports
Crystal Reports Cache Server
Service de traitement
Crystal Reports
Service de planification Crystal Reports
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Crystal Reports Processing
Server
Adaptative Job Server
Limite le nombre d'accès à la base de données générés depuis les rapports Crystal et accélère le reporting en gérant un cache des rapports.
Accepte et traite les rapports Crystal ; il peut partager des données entre les rapports pour réduire le nombre d'accès à la base de données.
Exécute les nouveaux travaux Crystal Reports planifiés et publie les résultats à un emplacement de sortie.
51 2012-05-10
Architecture
Service
Service d'accès aux données personnalisé
Service de mémoire cache des tableaux de bord
Catégorie de service Type de serveur
Services Web Intelligence
Services Dashboards
Description du service
Serveur de traitement adaptatif
Fournit des connexions dynamiques aux sources de données qui ne nécessitent pas un Connection
Server. Ce service permet d'accéder aux les rapports créés à l'aide de certains fournisseurs de données personnels comme les fichiers CSV et de les actualiser.
Voir le Guide de l'utilisateur SAP BusinessObjects Web Intelligence Rich Client pour en savoir plus sur l'élaboration d'une requête ou l'actualisation d'un document basé sur un fichier texte.
Dashboards Cache Server
Limite le nombre d'accès à la base de données générés depuis les rapports Dashboards et accélère le reporting en gérant un cache des rapports
Service de traitement
Dashboards
Services Dashboards
Service de fédération de données
Services de fédération de données
Serveur de traitement Dashboards
Accepte et traite les rapports Dashboards ; il peut partager des données entre les rapports pour réduire le nombre d'accès à la base de données
Serveur de traitement adaptatif
52 2012-05-10
Architecture
Service
Service de planification de livraison vers la destination
Catégorie de service Type de serveur
Services principaux Adaptative Job Server
Description du service
Exécute les travaux planifiés et publie les résultats à un emplacement de sortie comme un système de fichiers, un serveur
FTP, le courrier électronique ou la boîte de réception d'un utilisateur.
Remarque :
Lors de l'ajout de serveurs, vous devez inclure certains services d'Adaptive Job
Server, y compris ce service.
Service de récupération de documents
Services Web Intelligence
Service DSL Bridge
Service d'événement
Services Web Intelligence
Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
Enregistrement automatique et récupération de documents
Web Intelligence
Serveur de traitement adaptatif
Prise en charge des sessions DSL (Dual
Semantic Layer, double couche sémantique).
Event Server
Surveille les événements de fichier d'un File
Repository Server
(FRS) et déclenche les rapports pour qu'ils s'exécutent lorsque c'est nécessaire
53 2012-05-10
Architecture
54
Service
Service d'accès aux données Excel
Service du moteur d'informations
Service de stockage des fichiers d'entrée
Service Insight to Action
Service ClearCase de Gestion du cycle de vie
Service de planification de Gestion du cycle de vie
Service de Gestion du cycle de vie
Catégorie de service Type de serveur
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Description du service
Serveur de traitement adaptatif
Prend en charge les fichiers Excel téléchargés sur la plateforme de Business Intelligence en tant que sources de données.
Voir le Guide de l'utilisateur SAP BusinessObjects Web Intelligence Rich Client pour en savoir plus sur l'élaboration d'une requête ou l'actualisation d'un document basé sur un fichier
Excel.
Web Intelligence Processing
Server
Service requis pour le traitement des documents Web Intelligence
Services principaux
Services principaux
Services de gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Input File Repository Server
Gère les objets rapport publié et les objets programme pouvant être utilisés pour la génération de nouveaux rapports lors de la réception d'un fichier d'entrée.
Serveur de traitement adaptatif
Permet l'appel d'actions et fournit une prise en charge du RRI.
Serveur de traitement adaptatif
Fournit une prise en charge de ClearCase pour la gestion du cycle de vie
Adaptative Job Server
Exécute les travaux de gestion du cycle de vie planifiés
Serveur de traitement adaptatif
Service principal de gestion du cycle de vie
2012-05-10
Architecture
Service
Service de surveillance
Service d'analyse multidimensionnelle
Catégorie de service Type de serveur
Services principaux
Analysis Services
Description du service
Serveur de traitement adaptatif
Fournit les fonctions de surveillance
Serveur de traitement adaptatif
Fournit un accès aux données OLAP (Online Analytical Processing) multidimensionnelles, convertit au format XML les données brutes, qui peuvent être affichées dans des tableaux croisés et des diagrammes Excel,
PDF ou Analysis (anciennement Voyager)
Service de connectivité natif
Services de connectivité
Service de connectivité natif (32 bits)
Service de stockage des fichiers de sortie
Service de planification de recherche de plateforme
Services de connectivité
Services principaux
Services principaux
Connection Server
Connection Server
Fournit des services de connectivité pour l'architecture 64 bits
Fournit des services de connectivité pour l'architecture 32 bits
Output File Repository Server
Gère une collection de documents terminés
Adaptative Job Server
Exécute des recherches planifiées pour indexer l'ensemble du contenu du référentiel du CMS
(Central Management
Server)
Service de recherche de plateformes
Service de planification de la métrique
Services principaux
Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
Fournit la fonctionnalité de recherche pour la plateforme de BI.
Adaptative Job Server
Fournit les travaux de métrique planifiés et publie les résultats à un emplacement de sortie.
55 2012-05-10
Architecture
56
Service
Service de planification du programme
Service de planification de la publication
Service de post-traitement de la publication
Service de publication
Catégorie de service Type de serveur
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Description du service
Exécute les programmes qui ont été planifiés pour s'exécuter
à un moment donné
Exécute les travaux de publication planifiés et publie les résultats à un emplacement de sortie.
Serveur de traitement adaptatif
Réalise des actions sur les rapports lorsqu'ils sont terminés, comme l'envoi d'un rapport à un emplacement de sortie
Serveur de traitement adaptatif
Se coordonne avec le service de post-traitement de la publication et le service de travaux de destination pour publier les rapports à un emplacement de sortie comme un système de fichiers, un serveur
FTP, le courrier électronique ou la boîte de réception d'un utilisateur.
Service Rebean
Service de réplication
Service Web RESTful
Services Web Intelligence
Services principaux
Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
SDK utilisé par Web
Intelligence et Explorer
Adaptative Job Server
Exécute des travaux de fédération planifiés pour répliquer le contenu entre des sites fédérés
Serveur conteneur d'applications Web (WACS)
Fournit la gestion des sessions pour les demandes de service
Web RESTful.
2012-05-10
Architecture
Service
Service de planification des requêtes de sécurité
Service de jetons de sécurité
Catégorie de service Type de serveur
Services principaux
Services principaux
Description du service
Adaptative Job Server
Exécute les travaux de requêtes de sécurité planifiés
Serveur de traitement adaptatif
Prise en charge de la connexion unique
SAP
Service de traduction
Service de planification de la différence visuelle
Service de différence visuelle
Services principaux
Services de gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Service de visualisation
Services Web Intelligence
Serveur de traitement adaptatif
Traduit les InfoObjects à l'aide d'informations du client Gestionnaire de traduction
Adaptative Job Server
Exécute les travaux de requête de différence visuelle (Gestion du cycle de vie) et publie les résultats à un emplacement de sortie
Serveur de traitement adaptatif
Détermine si les documents sont visuellement identiques pour la promotion de documents et la gestion du cycle de vie
Serveur de traitement adaptatif
Service commun de visualisation des modèles d'objet, utilisé par Web Intelligence
Service commun
Web Intelligence
Service principal
Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Prend en charge le traitement des documents Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Prend en charge le traitement des documents Web Intelligence
Service de traitement
Web Intelligence
Services Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Accepte et traite les documents Web Intelligence
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Architecture
Service Catégorie de service Type de serveur
Service de planification Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web SDK et
QaaWs
Services principaux
Description du service
Adaptative Job Server
Permet la prise en charge des travaux
Web Intelligence planifiés
Serveur conteneur d'applications Web
Services Web sur le
WACS
3.2.3 Catégories de service
Remarque :
De nouveaux services ou types de serveur peuvent être ajoutés dans les futures versions de maintenance.
Catégorie de service
Analysis Services
Analysis Services
Services de connectivité
Services de connectivité
Services de connectivité
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Service Type de serveur
Service d'applications Web BEx Serveur de traitement adaptatif
Service d'analyse multidimensionnelle
Serveur de traitement adaptatif
Adaptive Connectivity Service
Service de connectivité natif
Service de connectivité natif
(32 bits)
Service de planification de la mise à jour de l'authentification
Service de gestion centralisée
Service proxy d'audit client
Serveur de traitement adaptatif
Connection Server
Connection Server
Adaptative Job Server
Central Management Server
Serveur de traitement adaptatif
Service de tableau de bord Dashboard Server
Service de planification de livraison vers la destination
Adaptative Job Server
Service d'événement Event Server
58 2012-05-10
Architecture
59
Catégorie de service
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services principaux
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Service
Service Insight to Action
Type de serveur
Serveur de traitement adaptatif
Service de stockage des fichiers d'entrée
Input File Repository Server
Service de surveillance Serveur de traitement adaptatif
Service de stockage des fichiers de sortie
Output File Repository Server
Service de planification de recherche de plateforme
Adaptative Job Server
Service de recherche de plateformes
Service de planification de la métrique
Serveur de traitement adaptatif
Adaptative Job Server
Service de planification du programme
Adaptative Job Server
Service de planification de la publication
Adaptative Job Server
Service de post-traitement de la publication
Serveur de traitement adaptatif
Service de publication Serveur de traitement adaptatif
Service de réplication
Service Web RESTful
Adaptative Job Server
Serveur conteneur d'applications Web
Service de planification des requêtes de sécurité
Service de jetons de sécurité
Adaptative Job Server
Serveur de traitement adaptatif
Service de traduction
Service de traitement Crystal
Reports 2011
Service de planification Crystal
Reports 2011
Service de modification et de visualisation Crystal Reports 2011
Serveur de traitement adaptatif
Crystal Reports Processing
Server
Adaptative Job Server
Report Application Server (RAS)
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Architecture
60
Catégorie de service
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Service
Service de mémoire cache Crystal Reports
Crystal Reports Cache Server
Service de traitement Crystal
Reports
Service de planification Crystal
Reports
Type de serveur
Crystal Reports Processing
Server
Adaptative Job Server
Services Dashboards
Services Dashboards
Service de mémoire cache des tableaux de bord
Dashboards Cache Server
Service de traitement Dashboards
Serveur de traitement Dashboards
Services de fédération de données
Services de gestion du cycle de vie
Service de fédération de données
Serveur de traitement adaptatif
Service ClearCase de la gestion du cycle de vie
Serveur de traitement adaptatif
Services de gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Service de planification de Gestion du cycle de vie
Adaptative Job Server
Service de Gestion du cycle de vie
Serveur de traitement adaptatif
Services de gestion du cycle de vie
Service de planification de la différence visuelle
Services de gestion du cycle de vie
Service de différence visuelle
Adaptative Job Server
Serveur de traitement adaptatif
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Service d'accès aux données personnalisé
Service de récupération de documents
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service DSL Bridge
Service d'accès aux données
Excel
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service du moteur d'informations
Web Intelligence Processing
Server
Service Rebean Serveur de traitement adaptatif
Service de visualisation Serveur de traitement adaptatif
2012-05-10
Architecture
Catégorie de service
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Service Type de serveur
Service commun Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Service principal Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Service de traitement Web Intelligence
Web Intelligence Processing
Server
Service de planification Web Intelligence
Adaptative Job Server
3.2.4 Types de serveurs
Remarque :
De nouveaux services ou types de serveur peuvent être ajoutés dans les futures versions de maintenance.
Type de serveur
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Service
Service de planification de la mise à jour de l'authentification
Catégorie de service
Services principaux
Service de planification Crystal
Reports 2011
Service de planification Crystal
Reports
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Service de planification de livraison vers la destination
Services principaux
Service de planification de Gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Service de planification de recherche de plateforme
Service de planification de la métrique
Services principaux
Services principaux
Service de planification du programme
Services principaux
61 2012-05-10
Architecture
Type de serveur
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Adaptative Job Server
Service
Service de planification de la publication
Catégorie de service
Services principaux
Service de réplication
Service de planification des requêtes de sécurité
Services principaux
Services principaux
Service de planification de la différence visuelle
Services de gestion du cycle de vie
Service de planification Web Intelligence
Services Web Intelligence
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Adaptive Connectivity Service
Service d'applications Web BEx Analysis Services
Serveur de traitement adaptatif
Service proxy d'audit client
Service d'accès aux données personnalisé
Services de connectivité
Services principaux
Services Web Intelligence
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service de fédération de données
Service de récupération de documents
Services de fédération de données
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service DSL Bridge
Service d'accès aux données
Excel
Services Web Intelligence
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service Insight to Action
Service ClearCase de Gestion du cycle de vie
Services principaux
Services de gestion du cycle de vie
Service de Gestion du cycle de vie
Services de gestion du cycle de vie
Service de surveillance Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service d'analyse multidimensionnelle
Analysis Services
Service de recherche de plateformes
Services principaux
62 2012-05-10
Architecture
63
Type de serveur
Serveur de traitement adaptatif
Service Catégorie de service
Service de post-traitement de la publication
Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service de publication
Service Rebean
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Service de jetons de sécurité
Service de traduction
Services principaux
Services Web Intelligence
Services principaux
Services principaux
Serveur de traitement adaptatif
Serveur de traitement adaptatif
Central Management Server
Connection Server
Connection Server
Crystal Reports Cache Server
Crystal Reports Processing
Server
Crystal Reports Processing
Server
Service de différence visuelle
Service de visualisation
Service de gestion centralisée
Service de connectivité natif
Services de gestion du cycle de vie
Services Web Intelligence
Services principaux
Services de connectivité
Service de connectivité natif
(32 bits)
Services de connectivité
Service de mémoire cache Crystal Reports
Services Crystal Reports
Service de traitement Crystal
Reports 2011
Service de traitement Crystal
Reports
Services Crystal Reports
Services Crystal Reports
Dashboards Cache Server
Serveur de traitement Dashboards
Dashboard Server
Event Server
Input File Repository Server
Output File Repository Server
Service de mémoire cache des tableaux de bord
Services Dashboards
Service de traitement Dashboards
Service de tableau de bord
Service d'événement
Report Application Server (RAS)
Service de modification et de visualisation Crystal Reports 2011
Services Dashboards
Services principaux
Services principaux
Service de stockage des fichiers d'entrée
Services principaux
Service de stockage des fichiers de sortie
Services principaux
Services Crystal Reports
2012-05-10
Architecture
Type de serveur Service
Serveur conteneur d'applications Web
Service Web RESTful
Web Intelligence Processing
Server
Web Intelligence Processing
Server
Web Intelligence Processing
Server
Web Intelligence Processing
Server
Service du moteur d'informations
Service commun Web Intelligence
Service principal Web Intelligence
Service de traitement Web Intelligence
Catégorie de service
Services principaux
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
Services Web Intelligence
3.2.5 Serveurs
Les serveurs sont un regroupement de services exécutés sous un SIA (Server Intelligence Agent) sur un hôte. Le type de serveur est signalé par les services qui y sont exécutés. Les serveurs peuvent être créés dans la CMC (Central Management Console). Le tableau suivant répertorie les différents types de serveurs pouvant être créés dans la CMC.
64 2012-05-10
Architecture
65
Serveur
Adaptative Job Server
Serveur de traitement adaptatif
Description
Serveur général traitant les travaux planifiés. Lorsque vous ajoutez un
Job Server au système de plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous pouvez configurer le Job Server pour traiter les rapports, documents, programmes ou publications et envoyer les résultats vers différentes destinations.
Serveur générique qui héberge les services responsables du traitement des demandes provenant de diverses sources.
Remarque :
Le programme d'installation installe un serveur de traitement adaptatif (APS) par système hôte. Selon les fonctionnalités que vous avez installées, cet
APS peut héberger un grand nombre de services, tels que le service de surveillance, le service de gestion du cycle de vie, le service d'analyse multidimensionnelle (MDAS), le service de publication et d'autres.
Si vous installez un environnement de production, n'utilisez pas le serveur de traitement adaptatif par défaut. Il est plutôt vivement recommandé, une fois le processus achevé, de réaliser un dimensionnement du système pour déterminer :
• Le type et le nombre de services du serveur de traitement adaptatif.
• La distribution des services à travers plusieurs serveurs de traitement adaptatif.
• Le nombre optimal de serveurs de traitement adaptatif. Plusieurs serveurs de traitement adaptatif fournissent une redondance, une meilleure performance et une fiabilité accrue.
• La distribution des serveurs de traitement adaptatif à travers plusieurs nœuds.
Créez des instances de serveur de traitement adaptatif telles que déterminées par le processus de dimensionnement.
Par exemple, si le résultat de votre dimensionnement venait à suggérer la création d'un serveur de traitement adaptatif pour chaque catégorie de service, cela pourrait aboutir à la création de huit serveurs de traitement adaptatif. Un pour chaque catégorie de services : services Analysis, services de connectivité, services principaux, services Crystal Reports, services
Dashboards, services de fédération de données, services de gestion du cycle de vie et services Web Intelligence.
Central Management
Server (CMS)
Gère une base de données d'informations concernant votre système de plateforme de Business Intelligence (dans la base de données système du
CMS) et les actions utilisateur auditées (dans le magasin de données d'audit). Tous les services de plateforme sont gérés par le CMS. Le CMS contrôle
également l'accès aux fichiers système où sont stockés les documents, les informations relatives aux utilisateurs, groupes d'utilisateurs, niveaux de sécurité (y compris l'authentification et l'autorisation) et le contenu.
2012-05-10
Architecture
Serveur
Connection Server
Description
Permet l'accès de la base de données aux données source. Les bases de données relationnelles sont prises en charge, de même que OLAP et autres formats. Le Connection Server gère les connexions et l'interaction avec les diverses sources de données et fournit un ensemble de fonctions communes aux clients.
Crystal Reports Cache
Server
Intercepte les demandes de rapport envoyées par les clients au Page Server.
Si le Cache Server ne peut pas répondre à la demande avec une page de rapport mise en cache, il transmet la demande au serveur de traitement
Crystal Reports, qui exécute le rapport et renvoie les résultats. Le Cache
Server met alors la page de rapport en mémoire cache en vue d'une potentielle utilisation ultérieure.
Crystal Reports Processing Server
Répond aux demandes de page en traitant les rapports et en générant des pages au format de page encapsulée (EPF). L'avantage clé du format EPF est qu'il prend en charge l'accès aux pages à la demande, si bien que seule la page demandée est renvoyée et non le rapport complet. Cela améliore les performances système et réduit le trafic réseau inutile dans le cas de grands rapports.
Dashboards Cache Server
Intercepte les demandes de rapport envoyées par les clients au Dashboard
Server. Si le Cache Server ne peut pas répondre à la demande avec une page de rapport mise en cache, il transmet la demande au Dashboard
Server, qui exécute le rapport et renvoie les résultats. Le Cache Server met alors la page de rapport en mémoire cache en vue d'une potentielle utilisation ultérieure.
Serveur de traitement
Dashboards
Répond aux demandes de Dashboards en traitant les rapports et en générant des pages au format de page encapsulée (EPF). L'avantage clé du format EPF est qu'il prend en charge l'accès aux pages à la demande, si bien que seule la page demandée est renvoyée et non le rapport complet.
Cela améliore les performances système et réduit le trafic réseau inutile dans le cas de grands rapports.
Event Server Surveille les événements du système qui peuvent déclencher l'exécution d'un rapport. Lorsque vous configurez un déclenchement d'événement, l'Event Server surveille la condition et notifie au CMS l'exécution d'un événement. Le CMS peut ensuite démarrer tous les travaux configurés pour s'exécuter lors de l'événement. L'Event Server gère les événements basés sur des fichiers qui se produisent dans le niveau de stockage.
66 2012-05-10
Architecture
Serveur
File Repository Server
Description
En charge de la création des objets système de fichiers, tels que les rapports exportés, et des fichiers importés dans des formats non natifs. Un Input
FRS stocke les objets de rapport et de programme qui ont été publiés sur le système par les administrateurs et les utilisateurs finaux. Un Output FRS stocke toutes les instances de rapport générées par le Job Server.
Web Intelligence Processing Server
Traite les documents SAP BusinessObjects Web Intelligence.
Report Application Server
Fournit des fonctionnalités de reporting ad hoc permettant aux utilisateurs de créer et de modifier des rapports Crystal via le SDK (Software Development Kit) de SAP Crystal Reports Server Embedded.
3.3 Applications client
Vous pouvez interagir avec la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence en utilisant deux types principaux d'applications client :
• Applications de bureau
Ces applications doivent être installées sur un système d'exploitation Microsoft Windows pris en charge. Elles peuvent traiter des données et créer des rapports localement.
Remarque :
Le programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence n'installe plus les applications de bureau. Pour installer une application de bureau sur un serveur, utilisez le programme d'installation autonome des outils client de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
Les applications client de bureau permettent de décharger une partie du traitement des rapports BI sur des ordinateurs client individuels. La plupart des applications de bureau accèdent directement aux données de votre organisation via des pilotes installés sur le bureau et communiquent avec votre déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence via CORBA ou
CORBA SSL crypté.
SAP Crystal Reports 2011 et Live Office sont des exemples de ce type d'application.
Remarque :
Bien que Live Office soit une application à fonctionnalité riche, elle forme une interface avec les services Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence via HTTP.
• Applications Web
Ces applications sont hébergées par un serveur d'applications Web et sont accessibles via un navigateur Web pris en charge sur les systèmes d'exploitation Windows, Macintosh, Unix et Linux.
67 2012-05-10
Architecture
Cela permet de fournir un accès Business Intelligence (BI) à de grands groupes d'utilisateurs, sans avoir à déployer de logiciels de bureau. La communication est assurée via HTTP avec ou sans cryptage SSL (HTTPS).
La zone de lancement BI, SAP BusinessObjects Web Intelligence, la CMC (Central Management
Console) et les visualiseurs de rapport sont des exemples de ce type d'application.
3.3.1 Installées avec les outils client de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence
3.3.1.1 Web Intelligence Desktop
Web Intelligence Desktop représente un outil d'analyse et de reporting ad hoc conçu pour les utilisateurs avec ou sans accès à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Il permet aux utilisateurs de parcourir et de combiner les données de sources relationnelles, OLAP
(online analytical processing), de feuilles de calcul ou de fichiers texte en utilisant des termes métier courants dans une interface autorisant le glisser-déposer. Les workflows permettent d'analyser les questions très larges ou très ciblées et de poser d'autres questions au cours du workflow d'analyse.
Les utilisateurs de Web Intelligence Desktop peuvent continuer à utiliser des fichiers de document Web
Intelligence (.wid), même s'ils ne peuvent pas se connecter à un CMS (Central Management Server).
68
3.3.1.2 Gestionnaire de vues d'entreprise
Le Gestionnaire de vues d'entreprise permet aux utilisateurs de créer des objets de couche sémantique qui simplifient la complexité des bases de données sous-jacentes.
Le Gestionnaire de vues d'entreprise permet de créer des connexions de données, des connexions de données dynamiques, des fondations de données, des éléments d'entreprise, des vues d'entreprise et des vues relationnelles. Il permet aussi de définir une sécurité détaillée au niveau des colonnes et des lignes pour les objets d'un rapport.
Les concepteurs peuvent créer des connexions à plusieurs sources de données, joindre des tables, créer des alias pour des noms de champs, des champs calculés, puis utiliser cette structure simplifiée sous forme de vue d'entreprise. Les concepteurs et les utilisateurs de rapports peuvent ensuite utiliser la vue d'entreprise comme base de leurs rapports, plutôt qu'accéder directement aux données et créer leurs propres requêtes.
2012-05-10
Architecture
3.3.1.3 Outil de conversion de rapport
L'outil de conversion de rapport convertit les rapports au format Web Intelligence et les publie sur un
CMS (Central Management Server).
Les rapports peuvent être extraits des dossiers Publics, Favoris ou Boîte de réception du
CMS. Une fois les rapports convertis, vous pouvez les publier dans le même dossier que le rapport
Web Intelligence d'origine ou dans un autre dossier. L'outil ne convertit pas tous les rapports et toutes les fonctionnalités de Web Intelligence. Le niveau de conversion dépend des fonctions présentes dans le rapport d'origine. Certaines d'entre elles empêchent la conversion du rapport. D'autres sont modifiées, implémentées de nouveau ou supprimées par l'outil pendant la conversion.
L'outil de conversion de rapport vous permet également de réaliser l'audit de vos rapports convertis.
Vous pouvez ainsi identifier les rapports qui ne peuvent pas être totalement convertis par l'outil de conversion de rapport et en expliquer la raison.
3.3.1.4 Outil de conception d'univers
L'Outil de conception d'univers (anciennement Universe Designer) permet aux concepteurs de données de combiner les données de plusieurs sources dans une couche sémantique qui masque la complexité des bases de données aux utilisateurs finaux. Il simplifie la complexité des données en utilisant un langage métier plutôt qu'un langage technique pour les parcourir, les manipuler et les organiser.
L'outil de conception d'univers fournit une interface graphique pour sélectionner et visualiser les tables d'une base de données. Les tables de bases de données sont représentées par des symboles de tables dans un diagramme de schéma. Les concepteurs peuvent utiliser cette interface pour manipuler des tables, créer des jointures entre les tables, des tables d'alias et des contextes et résoudre des boucles dans un schéma.
Vous pouvez également créer des univers à partir de sources de métadonnées. L'outil de conception d'univers est utilisé pour générer des univers à la fin du processus de création.
69
3.3.1.5 Query as a Web Service
Query as a Web Service est une application de type assistant qui permet d'adresser des requêtes à un service Web et de les intégrer à des applications Web. Les requêtes peuvent être enregistrées pour créer un catalogue de requêtes standard que les composants de génération d'applications peuvent sélectionner en fonction des besoins.
2012-05-10
Architecture
Le contenu Business Intelligence est généralement lié à une interface utilisateur spécifique composée d'outils de Business Intelligence. Avec Query as a Web Service, le contenu BI est livré dans toute interface utilisateur capable de traiter des services Web.
Query as a Web Service est conçu pour être exécuté avec une application Microsoft Windows quelconque, comme tout autre service Web. Query as a Web Service est basé sur les spécifications
W3C de service Web SOAP, SDL et XML. Il comprend deux principaux composants :
• Composant serveur
Le composant serveur (intégré à la plateforme de Business Intelligence) stocke le catalogue Query as a Web Service et héberge les services Web publiés.
• Outil client
C'est l'outil avec lequel les utilisateurs créent et publient leurs requêtes Query as a Web Service.
Vous pouvez installer l'outil client sur plusieurs ordinateurs pouvant accéder au même catalogue stocké sur le serveur et partager. L'outil client communique avec les composants serveur via les services Web.
Query as a Web Service permet d'utiliser les requêtes Web dans toute une gamme de solutions côté client, y compris :
• Microsoft Office, Excel et InfoPath
• SAP NetWeaver
• OpenOffice
• Applications de gestion de processus et de règles de gestion
• Plateformes Enterprise Service Bus
3.3.1.6 Outil de conception d'information
L'outil de conception d'information (anciennement Information Designer) est un environnement de conception de métadonnées SAP BusinessObjects qui permet au concepteur d'extraire, de définir et de manipuler les métadonnées de sources relationnelles et OLAP pour créer et déployer des univers
SAP BusinessObjects.
3.3.1.7 Outil de gestion de la traduction
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence prend en charge les documents et univers multilingues. Un document multilingue contient des versions localisées des métadonnées d'univers et des invites de document. Par exemple, un utilisateur peut créer des rapports à partir du même univers dans les langues de son choix.
70 2012-05-10
Architecture
L'outil de gestion de la traduction (anciennement Gestionnaire de traduction) définit les univers multilingues et gère la traduction des univers, ainsi que d'autres ressources de rapport et d'analyse du référentiel du CMS.
Outil de gestion de la traduction :
• Traduit l'univers ou les documents pour un public multilingue.
• Définit les parties métadonnées du document et la traduction appropriée. Génère un format XLIFF externe et importe les fichiers XLIFF pour obtenir des informations traduites.
• Indique la structure de l'univers ou des documents à traduire.
• Permet de traduire les métadonnées via l'interface utilisateur ou par le biais d'un outil de traduction externe en important et en exportant des fichiers XLIFF.
• Crée des documents multilingues.
3.3.1.8 Outil d'administration de fédération de données
L'Outil d'administration de fédération de données (anciennement Data Federator) est une application
Rich Client qui offre des fonctionnalités faciles à utiliser pour gérer votre service de fédération de données.
Etroitement intégré à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, le service de fédération de données active les univers à plusieurs sources en diffusant les requêtes dans plusieurs sources de données et vous permet ainsi de fédérer les données par le biais d'une fondation de données unique.
L'outil d'administration de fédération de données vous permet d'optimiser les requêtes de fédération de données et d'ajuster le moteur de recherche de fédération de données en vue d'obtenir les meilleures performances possibles.
Il permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Tester les requêtes SQL.
• Visualiser les plans d'optimisation qui détaillent la façon dont les requêtes sont transmises à chaque source.
• Calculer des “statistiques” et définir des paramètres système pour ajuster les services de fédération de données et obtenir les meilleures performances possibles.
• Gérer les propriétés afin de contrôler la façon dont les requêtes sont exécutées dans chaque source de données au niveau du connecteur.
• Surveiller les requêtes SQL en cours.
• Parcourir l'historique des requêtes exécutées.
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Architecture
3.3.1.9 Indicateurs pour la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
Les indicateurs sont des mini-applications permettant d'accéder rapidement et facilement aux fonctions souvent utilisées et fournissant des informations visuelles à partir de votre bureau. Les indicateurs pour la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence (précédemment connus sous le nom de BI
Widgets) permettent à votre entreprise d'offrir un accès au contenu BI (Business Intelligence) existant de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ou vous pouvez ajouter des applications
Web Dynpro enregistrées sous forme d'indicateurs XBCML (Extensible Business Client Markup
Language) sur les serveurs d'applications SAP NetWeaver en tant qu'indicateurs de bureau.
Pour afficher des indicateurs XBCML sur le bureau de l'utilisateur, on utilise le client SAP Web Dynpro
Flex. Le client SAP Web Dynpro Flex est un moteur d'affichage basé sur Adobe Flex, qui est utilisé pour afficher des indicateurs. Pour en savoir plus sur la configuration des applications Web Dynpro, voir la rubrique Pour activer les indicateurs sur le serveur d'applications SAP NetWeaver du Guide de l'utilisateur d'indicateurs pour SAP BusinessObjects.
Remarque :
La prise en charge des indicateurs XBCML par le client SAP Web Dynpro Flex commence avec la version 7.0 EhP2 SP3. La prise en charge d'attente du client Flex est réservée aux problème du client
Flex rencontrés dans les indicateurs XBCML dans ces versions spécifiées.
Grâce aux indicateurs destinés à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous recherchez ou parcourez le contenu existant, comme les documents Web Intelligence, les modèles
Dashboards et les applications Web Dynpro, puis collez les informations sur votre bureau afin qu'elles soient accessibles en cas de besoin.
En tant qu'indicateur, le contenu bénéficie des fonctionnalités suivantes du cadre d'application des indicateurs :
• Taille et positionnement contrôlés par l'utilisateur
• Actualisation automatique
• Paramètre facultatif, tel que la fenêtre d'application supérieure
• Sécurité totale de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence (parties de rapport Web
Intelligence et modèles Dashboards uniquement)
• Affichage enregistré
• Etat de contexte des données enregistrées (parties de rapport Web Intelligence uniquement)
• Liens OpenDocument Web Intelligence vers des rapports détaillés (documents Web Intelligence uniquement)
• Vues avec onglets (modèles Dashboards uniquement)
3.3.2 Installées avec la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
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Architecture
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3.3.2.1 Central Configuration Manager
Le CCM (Central Configuration Manager) est un outil de gestion de nœuds et de dépannage de serveurs proposé sous deux formes. Sous Windows, vous utilisez le CCM pour gérer les serveurs locaux et distants dans l'interface utilisateur (IU) du CCM ou à partir d'une ligne de commande. Sous UNIX, vous utilisez le script shell du CCM (ccm.sh) pour gérer les serveurs à partir d'une ligne de commande.
Le CCM permet de créer et configurer les nœuds et aussi de démarrer ou arrêter le serveur d'applications
Web, si c'est le serveur d'applications Web Tomcat fourni par défaut. Sous Windows, vous pouvez utiliser le CCM pour configurer les paramètres réseau comme le cryptage SSL (Secure Socket Layer).
Les paramètres s'appliquent à tous les serveurs d'un nœud.
Remarque :
La plupart des tâches de gestion des serveurs sont gérées dans la CMC, et non dans le CCM. Le CCM est utilisé pour le dépannage et la configuration des nœuds.
3.3.2.2 Outil de gestion de mise à niveau
L'Outil de gestion de mise à niveau (anciennement Assistant d'importation) est installé dans le cadre de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et guide les administrateurs tout au long du processus d'importation des utilisateurs, groupes et dossiers des versions précédentes de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Il permet également l'importation et la mise à niveau des objets, événements, groupes de serveurs, objets de référentiel et calendriers.
Pour en savoir plus sur la mise à niveau à partir d'une version antérieure de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, voir le Guide de mise à niveau de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
3.3.2.3 Outil de diagnostic de référentiel
L'outil de diagnostic de référentiel (RDT, Repository Diagnostic Tool) analyse, diagnostique et répare les incohérences entre la base de données système du CMS (Central Management Server) et le stockage des fichiers des FRS (File Repository Servers), puis établit des rapports sur le statut de réparation et les actions terminées.
Le RDT peut être utilisé pour synchroniser le système de fichiers et la base de données après qu'un utilisateur a restauré le système à partir d'une sauvegarde à chaud ou après une restauration (avant
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Architecture le démarrage des services de la plateforme de Business Intelligence). Les utilisateurs peuvent définir une limite pour le nombre d'erreurs trouvées et réparées par le RDT avant l'arrêt.
3.3.3 Disponibles séparément
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3.3.3.1 SAP BusinessObjects Analysis, édition pour Microsoft Office
SAP BusinessObjects Advanced Analysis, édition pour Microsoft Office constitue une alternative de premier choix à Business Explorer (BEx) en permettant aux analystes professionnels d'explorer des données OLAP (Online Analytical Processing) multidimensionnelles.
Les analystes peuvent ainsi répondre rapidement aux questions de gestion et partager avec d'autres utilisateurs leurs analyses et leur espace de travail sous forme d' analyses.
SAP BusinessObjects Analysis, édition pour Microsoft Office, fournit aux analystes la possibilité :
• D'identifier les tendances, les extrêmes et les détails stockés dans les systèmes financiers sans l'aide d'un administrateur de base de données.
• D'obtenir des réponses à leurs questions de gestion efficacement en consultant des jeux de données multidimensionnels de petite ou grande taille.
• D'accéder à l'ensemble des sources de données OLAP disponibles au sein de l'entreprise et de partager les résultats à l'aide d'une interface intuitive simple.
• D'accéder aux différentes sources de données OLAP des mêmes analyses pour obtenir un aperçu complet de l'activité et de l'impact croisé des tendances.
• D'interroger, d'analyser, de comparer et de prévoir les facteurs d'activité.
• D'utiliser une gamme complète de calculs de gestion et temporels.
3.3.3.2 SAP Crystal Reports
Le logiciel SAP Crystal Reports permet aux utilisateurs de concevoir des rapports interactifs à partir d'une source de données.
3.3.3.3 SAP BusinessObjects Dashboards
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Architecture
SAP BusinessObjects Dashboards (anciennement Xcelsius) désigne un outil conçu pour visualiser les données et créer des tableaux de bord dynamiques et interactifs. Les données et les formules sont importées ou directement saisies dans une feuille de calcul Excel incorporée. Une interface flash fournit une zone de dessin permettant d'afficher différents tableaux de bord et analyses.
Les données peuvent être mises à jour dynamiquement depuis la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence et exportées vers différents formats qui peuvent être affichés par les utilisateurs de données dans des formats standard tels que PowerPoint, PDF ou Flash.
3.3.3.4 SAP BusinessObjects Explorer
SAP BusinessObjects Explorer est une application de détection des données qui utilise une puissante fonctionnalité de recherche afin d'extraire des réponses aux questions professionnelles à partir de données, d'une façon directe et rapide.
Lorsque vous installez SAP BusinessObjects Explorer, les serveurs suivants sont ajoutés au CCM
(Central Configuration Manager) et à la CMC (Central Management Console) de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence :
• Serveur de base Explorer : gère tous les serveurs Explorer.
• Serveur d'indexation Explorer : assure et gère l'indexation des données et des métadonnées de l'espace d'informations.
• Serveur de recherche Explorer : traite les requêtes de recherche et renvoie les résultats.
• Serveur d'exploration Explorer : assure et gère les fonctionnalités d'exploration et d'analyse de l'espace d'informations, notamment la recherche sur les données, le filtrage et l'agrégation.
3.3.4 Clients d'applications Web
Les clients d'applications Web résident sur un serveur d'applications Web et sont accessibles sur un navigateur Web client. Les applications Web sont déployées automatiquement lors de l'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Les applications Web sont facilement accessibles depuis un navigateur Web et la communication peut
être sécurisée par cryptage SSL si vous planifiez d'autoriser un accès utilisateur externe au réseau de votre organisation.
De plus, les applications Web Java peuvent être reconfigurées ou déployées après l'installation initiale en utilisant l'outil de ligne de commande WDeploy fourni, qui permet de déployer des applications Web sur un serveur d'applications Web comme suit :
1.
Mode autonome
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Toutes les ressources d'applications Web sont déployées sur un serveur d'applications Web qui sert à la fois le contenu statique et dynamique. Ce mode est adapté aux petites installations.
2.
Mode divisé
Le contenu statique de l'application Web (HTML, images, CSS) est déployé sur un serveur Web dédié alors que le contenu dynamique (JSP) est déployé sur un serveur d'applications Web. Ce mode est adapté aux installations plus importantes qui bénéficient du fait que le serveur d'applications
Web n'a pas à servir le contenu Web statique.
Pour en savoir plus sur WDeploy, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
3.3.4.1 Central Management Console (CMC)
La CMC (Central Management Console) est un outil Web à utiliser pour effectuer les tâches administratives (dont la gestion des utilisateurs, du contenu et des serveurs) et pour configurer les paramètres de sécurité. La CMC étant une application Web, vous pouvez effectuer toutes les tâches d'administration dans un navigateur Web, sur tout ordinateur pouvant se connecter au serveur d'applications Web.
Tous les utilisateurs peuvent se connecter à la CMC pour modifier leurs propres paramètres de préférences. Seuls les membres du groupe Administrateurs peuvent modifier les paramètres de gestion,
à moins que les droits pour le faire ne soient explicitement accordés à un utilisateur. Des rôles peuvent
être affectés dans la CMC afin d'accorder des droits d'utilisateurs pour effectuer des tâches administratives mineures comme la gestion des utilisateurs d'un groupe ou des rapports dans les dossiers appartenant à une équipe.
3.3.4.2 Zone de lancement BI
La zone de lancement BI (précédemment nommée InfoView) est une interface Web à laquelle accèdent les utilisateurs finaux pour afficher, planifier et suivre les rapports Business Intelligence (BI) publiés.
La zone de lancement BI permet d'accéder à n'importe quel type de document de Business Intelligence, y compris les rapports, les analyses et les tableaux de bord, et aussi d'interagir avec eux et de les exporter.
La zone de lancement BI permet aux utilisateurs de gérer :
• La navigation et la recherche dans le contenu BI
• L'accès au contenu BI (création, édition et visualisation)
• La planification et la publication du contenu BI
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Architecture
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3.3.4.3 Espaces de travail BI
Les espaces de travail BI (précédemment connus sous le nom Dashboard Builder) aident à suivre les activités commerciales et les performances à l'aide de modules (modèles de données) et des espaces de travail Business Intelligence (BI) (visualisation de données dans un ou plusieurs modules). Les modules et les espaces de travail BI fournissent les informations nécessaires pour ajuster les règles de gestion en fonction du changement des conditions. Cela vous aide à suivre et à analyser les données de gestion clés via les modules et les espaces de travail BI de gestion. L'analyse et la prise de décision en groupe sont également prises en charge via les fonctionnalités de collaboration et de workflow intégrées. Les espaces de travail BI offrent les fonctions suivantes :
• Navigation par onglets
• Création de pages : gestion des espaces de travail BI et des modules
• Un générateur d'application interactif
• La liaison de contenu entre modules pour une analyse approfondie des données
Remarque :
Les espaces de travail BI font partie intégrante de l'application de zone de lancement BI. Dès lors, pour utiliser les fonctionnalités des espaces de travail BI, vous devez acheter une licence de plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence dont le contrait inclut la zone de lancement BI.
3.3.4.4 Visualiseurs de rapports
Chaque visualiseur de rapports prend en charge une plateforme et un navigateur différents. Il existe deux catégories de visualiseurs :
• Les visualiseurs de rapports côté client (visualiseur Active X et visualiseur Java)
Les visualiseurs de rapports côté client sont téléchargés et installés dans le navigateur de l'utilisateur.
Lorsqu'un utilisateur demande un rapport, le serveur d'applications traite la requête, puis récupère les pages du rapport dans la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Le serveur d'applications Web transmet ensuite les pages du rapport au visualiseur côté client, qui les traite et les affiche dans un navigateur Web. Pour choisir un visualiseur de rapports côté client, sélectionnez
Préférences > Crystal Reports > Web ActiveX (ActiveX requis) ou Web Java (Java requis).
• Visualiseurs de rapports zéro client (visualiseur DHTML)
Les visualiseurs de rapports zéro client résident sur le serveur d'applications Web. Lorsqu'un utilisateur demande un rapport, le serveur d'applications Web récupère les pages du rapport dans la plateforme de Business Intelligence et crée des pages DHTML qui s'affichent dans un navigateur.
Pour choisir le visualiseur de rapports zéro client (DHTML), sélectionnez Préférences > Crystal
Reports > Web (aucun téléchargement requis).
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Tous les visualiseurs de rapports traitent les demandes de rapport et présentent les pages du rapport qui s'affichent dans un navigateur.
Pour en savoir plus sur les fonctionnalités spécifiques ou les plateformes prises en charge par chaque visualiseur de rapports, voir le Guide de l'utilisateur de la zone de lancement BI, le Guide du développeur pour Report Application Server .NET SDK ou le Guide du développeur pour Viewers Java SDK
3.3.4.5 SAP BusinessObjects Web Intelligence
SAP BusinessObjects Web Intelligence désigne un outil Web qui fournit des fonctionnalités de requête, de reporting et d'analyse pour les sources de données relationnelles dans un produit Web unique.
Il permet aux utilisateurs de créer des rapports, d'effectuer des requêtes ad hoc, d'analyser des données et de mettre en forme des rapports dans une interface autorisant le glisser-déposer. Web Intelligence masque la complexité des sources de données sous-jacentes.
Les rapports peuvent être publiés sur un portail Web pris en charge ou dans des applications Microsoft
Office à l'aide de SAP BusinessObjects Live Office.
3.3.4.6 SAP BusinessObjects Analysis, édition pour OLAP
SAP BusinessObjects Analysis, édition pour OLAP (anciennement Voyager) désigne un outil OLAP
(Online Analytical Processing) figurant sur le portail de la zone de lancement BI, qui permet d'utiliser des données multidimensionnelles. Il permet aussi de combiner des informations issues de différentes sources de données OLAP dans un espace de travail unique. Les fournisseurs OLAP pris en charge incluent SAP BW et Microsoft Analysis Services.
L'ensemble de fonctions d'Analysis, édition pour OLAP combine les éléments de SAP Crystal Reports
(accès direct aux données des cubes OLAP à des fins de reporting de production) et de la solution
SAP BusinessObjects Web Intelligence (reporting analytique ad hoc avec les univers des sources de données OLAP). Il offre une gamme de calculs d'activité et de temps et inclut des fonctions telles que les curseurs de temps pour rendre l'analyse des données OLAP aussi simple que possible.
Remarque :
L'application Web Analysis, édition pour OLAP est uniquement disponible sous forme d'application
Web Java. Il n'existe pas d'application correspondante pour .NET.
3.3.4.7 SAP BusinessObjects Mobile
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SAP BusinessObjects Mobile permet aux utilisateurs d'accéder à distance aux mêmes rapports, métriques et données en temps réel Business Intelligence (BI) disponibles dans les applications client de bureau depuis un appareil sans fil. Le contenu est optimisé pour les périphériques mobiles de sorte que les utilisateurs peuvent facilement accéder aux rapports courants, naviguer dans ces rapports et les analyser sans aucune formation supplémentaire.
Avec SAP BusinessObjects Mobile, les responsables et les techniciens de l'information disposent en permanence de données à jour sur la base desquelles ils peuvent prendre des décisions avisées. Les
équipes de vente et service après-vente peuvent fournir à tout moment des informations pertinentes relatives au client, au produit et à l'ordre de travail.
SAP BusinessObjects Mobile prend en charge une large gamme de périphériques mobiles, y compris
BlackBerry, Windows Mobile et Symbian.
Pour en savoir plus sur l'installation, la configuration et le déploiement Mobile, reportez-vous au
Guide d'installation et de déploiement de SAP BusinessObjects Mobile. Pour en savoir plus sur l'utilisation de SAP BusinessObjects Mobile, reportez-vous au guide
Utilisation de SAP BusinessObjects Mobile.
3.4 Workflows de processus
Lors de l'exécution de tâches telles que la connexion, la planification ou la visualisation d'un rapport, des flux d'informations qui transitent sur le système et les serveurs communiquent entre eux. La section suivante décrit certains des flux de traitement tels qu'ils se produisent dans la plateforme de BI.
Pour visualiser d'autres workflows de processus avec des supports visuels voir les tutoriels produit officiels de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.x à l'adresse : http://scn.sap.com/docs/DOC-8292
3.4.1 Démarrage et authentification
79
3.4.1.1 Connexion à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
Ce workflow décrit une connexion utilisateur à une application Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence à partir d'un navigateur Web. Ce workflow s'applique aux applications Web telles que la zone de lancement BI et la CMC (Central Management Console).
1.
Le navigateur (client Web) envoie la demande de connexion via le serveur Web au serveur d'applications Web où s'exécute l'application Web.
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Architecture
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2.
Le serveur d'applications Web détermine qu'il s'agit d'une requête de connexion. Le serveur d'applications Web envoie le nom d'utilisateur, le mot de passe et le type d'authentification au CMS pour authentification.
3.
Le CMS valide le nom d'utilisateur et le mot de passe par rapport à la base de données appropriée.
Dans ce cas, l'authentification Enterprise est utilisée et les références de l'utilisateur sont authentifiées par rapport à la base de données système du CMS.
4.
Une fois la validation réussie, le CMS crée une session pour l'utilisateur dans la mémoire.
5.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour l'aviser que la validation a réussi.
6.
Le serveur d'applications Web génère un jeton de connexion pour la session utilisateur dans la mémoire. Durant la reste de la session, le serveur d'applications Web utilise le jeton de connexion pour valider l'utilisateur auprès du CMS. Le serveur d'applications Web génère la page Web suivante pour l'envoyer au client Web.
7.
Le serveur d'applications Web envoie la page Web suivante au serveur Web.
8.
Le serveur Web envoie la page Web au client Web, où elle s'affiche dans le navigateur de l'utilisateur.
3.4.1.2 Démarrage du SIA
Un SIA (Server Intelligence Agent) peut être configuré pour démarrer automatiquement avec le système d'exploitation hôte ou manuellement avec le CCM (Central Configuration Manager).
Un SIA extrait des informations sur les serveurs qu'il gère depuis un CMS (Central Management Server).
Si le SIA utilise un CMS local et que celui-ci n'est pas en cours d'exécution, le SIA le démarre. Si un
SIA utilise un CMS distant, il tente de s'y connecter.
Une fois le SIA lancé, la séquence d'événements ci-après est exécutée.
1.
Le SIA recherche un SMS dans son cache.
a.
Si le SIA est configuré pour démarrer un CMS local et que le CMS n'est pas en cours d'exécution, le SIA le démarre et se connecte.
b.
Si le SIA est configuré pour utiliser un CMS en cours d'exécution (local ou distant), il tente de se connecter au premier CMS dans son cache. Si ce CMS n'est pas disponible, il tente de se connecter au CMS suivant dans son cache. Si aucun des CMS mis en cache n'est disponible, le SIA attend qu'un CMS soit disponible.
2.
Le CMS confirme l'identité du SIA pour s'assurer qu'il est valide.
3.
Une fois le SIA connecté à un CMS, il demande une liste de serveurs à gérer.
Remarque :
Le SIA ne stocke pas d'informations sur les serveurs qu'il gère. Les informations de configuration qui déterminent quel serveur est géré par un SIA sont stockées dans la base de données système du CMS et sont extraites du CMS par le SIA à son démarrage.
4.
Le CMS demande à la base de données système du CMS la liste des serveurs gérés par le SIA.
La configuration de chaque serveur est également extraite.
5.
Le CMS renvoie au SIA la liste des serveurs et leur configuration.
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Architecture
6.
Le SIA lance chaque serveur configuré pour démarrer automatiquement avec la configuration correspondante et surveille son statut. Chaque serveur lancé par le SIA est configuré pour utiliser le même CMS que le SIA.
Les serveurs non configurés pour démarrer automatiquement avec le SIA ne sont pas lancés.
3.4.1.3 Fermeture du SIA
Vous pouvez arrêter automatiquement le SIA (Server Intelligence Agent) en arrêtant le système d'exploitation de l'hôte ou l'arrêter manuellement dans le CCM (Central Configuration Manager).
A la fermeture du SIA, les étapes suivantes sont exécutées :
• Le SIA informe le CMS qu'il est en cours de fermeture.
a.
Si le SIA est en cours d'arrêt car le système d'exploitation hôte se referme, il demande à ses serveurs de s'arrêter. Les serveurs qui ne s'arrêtent pas au bout de 25 secondes sont forcés de s'arrêter.
b.
Si le SIA est arrêté manuellement, il attend que le serveur géré ait terminé de traiter les travaux existants. Dans ce cas, les serveurs gérés n'acceptent pas de nouveaux travaux. Une fois les travaux terminés, les serveurs s'arrêtent. Lorsque tous les serveurs sont arrêtés, le SIA s'arrête
également.
Remarque :
Lors d'un arrêt forcé, le SIA ordonne à tous les serveurs gérés de s'arrêter immédiatement.
3.4.2 Objets de programme
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3.4.2.1 Définition de la planification d'un objet programme
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur planifiant l'exécution d'un objet programme à une heure future à partir d'une application Web comme la CMC (Central Management Console) ou la zone de lancement BI.
1.
L'utilisateur envoie la demande de planification au serveur d'applications Web à partir du client Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la demande et détermine qu'il s'agit d'une demande de planification. Le serveur d'applications Web envoie l'heure de planification, les valeurs de connexion
à la base de données, les valeurs des paramètres, la destination et le format au CMS (Central
Management Server) spécifié.
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Architecture
3.
Le CMS vérifie si l'utilisateur dispose des droits appropriés pour planifier l'objet. Si tel est le cas, le
CMS ajoute un nouvel enregistrement à la base de données système du CMS. Le CMS ajoute
également l'instance à sa liste de planifications en attente.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour l'aviser que l'opération de planification a réussi.
5.
Le serveur d'applications Web génère la page HTML suivante et l'envoie au client Web via le serveur
Web.
3.4.2.2 Un objet programme planifié s'exécute
Ce workflow décrit le processus d'un objet programme planifié exécuté à une heure planifiée.
1.
Le CMS (Central Management Server) vérifie la base de données système du CMS pour déterminer si une planification de rapport SAP Crystal doit être exécutée à ce moment.
2.
A l'heure du travail planifié, le CMS recherche un service de planification du programme s'exécutant sur un Adaptative Job Server. Le CMS envoie les informations sur le travail au service de planification de programme.
3.
Le service de planification du programme communique avec l'Input File Repository Server (FRS) pour obtenir l'objet programme.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
4.
Le service de planification du programme lance le programme.
5.
Le service de planification du programme met périodiquement à jour le statut des travaux sur le
CMS. Le statut actuel est Traitement en cours.
6.
Le service de planification du programme envoie un fichier journal à l'Output FRS. L'Output File
Repository Server notifie au service de planification du programme que l'objet a été planifié en lui envoyant un fichier journal de l'objet.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
7.
Le service de planification du programme met à jour le statut du travail sur le CMS. Le statut actuel est Réussite.
8.
Le CMS met à jour le statut des travaux dans sa mémoire, puis il écrit les informations sur l'instance dans la base de données système du CMS.
3.4.3 Crystal Reports
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Architecture
3.4.3.1 Visualisation d'une page de rapport SAP Crystal mise en cache
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur demandant une page d'un rapport SAP Crystal (par exemple depuis le visualiseur de rapport de la zone de lancement BI), lorsque la page du rapport existe déjà sur un serveur de mise en cache. Ce workflow s'applique à SAP Crystal Reports 2011 et SAP
Crystal Reports pour Enterprise.
1.
Le client Web envoie une demande de visualisation dans une URL au serveur d'applications Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la demande et détermine qu'il s'agit d'une demande de visualisation d'une page de rapport sélectionnée. Le serveur d'applications Web envoie une demande au CMS (Central Management Server) pour vérifier que l'utilisateur a les droits appropriés pour visualiser le rapport.
3.
Le CMS contrôle la base de données système du CMS pour vérifier que l'utilisateur dispose des droits suffisants pour visualiser le rapport.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour confirmer que l'utilisateur a les droits suffisants pour visualiser le rapport.
5.
Le serveur d'applications Web envoie une requête au serveur de mise en cache Crystal Reports pour lui demander la page du rapport (fichier .epf).
6.
Le serveur de mise en cache Crystal Reports détermine si le fichier .epf demandé existe dans le répertoire de la mémoire cache. Dans cet exemple, le fichier .epf s'y trouve.
7.
Le serveur de mise en cache Crystal Reports renvoie la page demandée au serveur d'applications
Web.
8.
Le serveur d'applications Web envoie via le serveur Web la page au client Web, où elle s'affiche.
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3.4.3.2 Visualisation d'une page SAP Crystal Reports 2011 non mise en cache
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur demandant une page d'un rapport SAP Crystal
Reports 2011 (par exemple depuis le visualiseur de rapport de la zone de lancement BI), lorsque la page du rapport n'existe pas encore sur un serveur de mise en cache.
1.
L'utilisateur envoie la requête de visualisation au serveur d'applications Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la demande et détermine qu'il s'agit d'une demande de visualisation d'une page de rapport sélectionnée. Le serveur d'applications Web envoie une demande au CMS (Central Management Server) pour vérifier que l'utilisateur a les droits appropriés pour visualiser le rapport.
3.
Le CMS contrôle la base de données système du CMS pour vérifier que l'utilisateur dispose des droits suffisants pour visualiser le rapport.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour confirmer que l'utilisateur a les droits suffisants pour visualiser le rapport.
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Architecture
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5.
Le serveur d'applications Web envoie une requête au serveur de mise en cache Crystal Reports pour lui demander la page du rapport (fichier .epf).
6.
Le Crystal Reports Cache Server détermine si le fichier demandé existe dans le répertoire cache.
Dans cet exemple, le fichier .epf demandé ne se trouve pas dans le répertoire de la mémoire cache.
7.
Le serveur de mise en cache Crystal Reports envoie la requête au serveur de traitement Crystal
Reports 2011.
8.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 envoie une requête à l'Output File Repository Server
(FRS) pour obtenir l'instance de rapport demandée. L'Output FRS envoie l'instance de rapport demandée au serveur de traitement Crystal Reports 2011.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
9.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 ouvre l'instance de rapport et vérifie si le rapport contient des données. Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 détermine que le rapport contient des données, puis il crée le fichier .epf pour la page de rapport demandée sans se connecter à la base de données de production.
10.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 envoie le fichier .epf au serveur de mise en cache
Crystal Reports.
11.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 écrit le fichier .epf dans le répertoire de la mémoire cache.
12.
Le Crystal Reports Cache Server envoie la page demandée au serveur d'applications Web.
13.
Le serveur d'applications Web envoie via le serveur Web la page au client Web, où elle s'affiche.
3.4.3.3 Visualisation d'un rapport SAP Crystal Reports 2011à la demande
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur demandant une page de rapport SAP Crystal
Reports 2011 à la demande pour consulter les dernières données. Par exemple, depuis le visualiseur de rapport de la zone de lancement BI.
1.
L'utilisateur envoie la requête de visualisation au serveur d'applications Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la demande et détermine qu'il s'agit d'une demande de visualisation d'une page de rapport sélectionnée. Le serveur d'applications Web envoie une demande au CMS (Central Management Server) pour vérifier que l'utilisateur a les droits appropriés pour visualiser le rapport.
3.
Le CMS contrôle la base de données système du CMS pour vérifier que l'utilisateur dispose des droits suffisants pour visualiser le rapport.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour confirmer que l'utilisateur a les droits suffisants pour visualiser le rapport.
5.
Le serveur d'applications Web envoie une requête au serveur de mise en cache Crystal Reports pour lui demander la page du rapport (fichier .epf).
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Architecture
6.
Le Crystal Reports Cache Server vérifie si la page existe déjà. Sauf si le rapport répond aux exigences du partage de rapport à la demande (dans un délai défini par rapport à une autre requête à la demande, connexion à la base de données, paramètres), le serveur de mise en cache Crystal
Reports envoie une requête au serveur de traitement Crystal Reports pour générer la page.
7.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 demande l'objet rapport à l'Input File Repository
Server (FRS). L'Input FRS transmet une copie de l'objet au serveur de traitement Crystal
Reports 2011.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
8.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 ouvre le rapport dans sa mémoire et vérifie s'il contient des données. Dans cet exemple, il n'y a pas de données dans l'objet rapport, le serveur de traitement
Crystal Reports 2011 se connecte à la source de données pour récupérer les données et générer le rapport.
9.
Le serveur de traitement Crystal Reports 2011 envoie la page (fichier .epf) au serveur de mise en cache Crystal Reports. Le serveur de mise en cache Crystal Reports stocke une copie du fichier
.epf
dans son répertoire de mémoire cache dans l'attente de nouvelles demandes de visualisation.
10.
Le Crystal Reports Cache Server envoie la page au serveur d'applications Web.
11.
Le serveur d'applications Web envoie via le serveur Web la page au client Web, où elle s'affiche.
3.4.3.4 Définition de la planification d'un rapport SAP Crystal
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur planifiant l'exécution d'un rapport SAP Crystal à une heure future à partir d'une application Web comme la CMC (Central Management Console) ou la zone de lancement BI. Ce workflow s'applique à SAP Crystal Reports 2011 et SAP Crystal Reports pour
Enterprise.
1.
Le client Web envoie une demande de planification dans une URL au serveur d'applications Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la requête URL et détermine qu'il s'agit d'une requête de planification. Le serveur d'applications Web envoie l'heure de planification, les valeurs de connexion
à la base de données, les valeurs des paramètres, la destination et le format au CMS (Central
Management Server) spécifié.
3.
Le CMS vérifie si l'utilisateur dispose des droits appropriés pour planifier l'objet. Si tel est le cas, le
CMS ajoute un nouvel enregistrement à la base de données système du CMS. Le CMS ajoute
également l'instance à sa liste de planifications en attente.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour l'aviser que l'opération de planification a réussi.
5.
Le serveur d'applications Web génère la page HTML suivante et l'envoie au client Web via le serveur
Web.
85 2012-05-10
Architecture
86
3.4.3.5 Un rapport SAP Crystal Reports 2011 s'exécute
Ce workflow décrit le processus d'un rapport SAP Crystal Reports 2011 planifié exécuté à une heure planifiée.
1.
Le CMS (Central Management Server) vérifie la base de données système du CMS pour déterminer si une planification de rapport SAP Crystal doit être exécutée à ce moment.
2.
A l'heure du travail planifié, le CMS recherche un service de planification Crystal Reports 2011 disponible s'exécutant sur un Adaptive Job Server (en fonction de la valeur Nombre maximal de
travaux autorisés configurée sur chaque Adaptive Job Server). Le CMS envoie les informations sur le travail (ID rapport, format, destination, informations de connexion, paramètres et formules de sélection) au service de planification Crystal Reports 2011.
3.
Le service de planification Crystal Reports 2011 communique avec l'Input File Repository Server
(FRS) pour obtenir un exemple de rapport conforme à l'ID du rapport demandé.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
4.
Le service de planification Crystal Reports 2011 lance le processus JobChildserver.
5.
Le processus enfant (JobChildserver) lance ProcReport.dll lorsqu'il reçoit le modèle de l'Input
File Repository Server. ProcReport.dll contient tous les paramètres que le CMS a transmis au service de planification Crystal Reports 2011.
6.
ProcReport.dll
démarre crpe32.dll, qui traite le rapport d'après les paramètres transmis.
7.
Pendant que crpe32.dll continue à traiter le rapport, des enregistrements sont récupérés dans la source de données selon les définitions du rapport.
8.
Le service de planification Crystal Reports 2011 met périodiquement à jour le statut des travaux sur le CMS. Le statut actuel est Traitement en cours.
9.
Une fois que le rapport est compilé dans la mémoire du service de planification Crystal Reports 2011, il peut être exporté dans un autre format, par exemple PDF (Portable Document Format).
crxfpdf.dll
est utilisé lors de l'exportation en PDF.
10.
Le rapport contenant les données enregistrées est envoyé à l'emplacement planifié (courrier
électronique par exemple), puis à l'Output FRS.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
11.
Le service de planification Crystal Reports 2011 met à jour le statut du travail sur le CMS. Le statut actuel est Réussite.
12.
Le CMS met à jour le statut des travaux dans sa mémoire, puis il écrit les informations sur l'instance dans la base de données système du CMS.
2012-05-10
Architecture
3.4.4 Web Intelligence
87
3.4.4.1 Visualisation d'un document SAP BusinessObjects Web Intelligence sur demande
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur visualisant un document SAP BusinessObjects Web
Intelligence à la demande pour consulter les dernières données. Par exemple, depuis le visualiseur
Web Intelligence de la zone de lancement BI.
1.
Un navigateur Web envoie la demande de visualisation au serveur d'applications Web, via le serveur
Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la demande et détermine qu'il s'agit d'une demande de visualisation d'un document Web Intelligence. Le serveur d'applications Web envoie une demande au CMS (Central Management Server) pour vérifier que l'utilisateur a les droits appropriés pour visualiser le document.
3.
Le CMS contrôle la base de données système du CMS pour vérifier que l'utilisateur dispose des droits suffisants pour visualiser le document.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour confirmer que l'utilisateur a les droits suffisants pour visualiser le document.
5.
Le serveur d'applications Web envoie une requête au Web Intelligence Processing Server pour obtenir le document.
6.
Le Web Intelligence Processing Server demande à l'Input File Repository Server le document, ainsi que le fichier d'univers sur lequel le document demandé est basé. Le fichier d'univers contient des informations sur la métacouche, notamment les droits au niveau des lignes et des colonnes.
7.
L'Input File Repository Server transmet au serveur de traitement de Web Intelligence une copie du document, ainsi que le fichier d'univers sur lequel le document demandé est basé.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
8.
Le Moteur de rapport Web Intelligence (sur le serveur de traitement Web Intelligence) ouvre le document en mémoire et lance QT.dll ainsi qu'un Connection Server en cours de traitement.
9.
QT.dll
génère, valide et régénère le code SQL, puis se connecte à la base de données pour exécuter la requête. Le Connection Server utilise le code SQL pour extraire les données de la base de données et les envoyer au moteur de rapport, où a lieu le traitement du document.
10.
Le Web Intelligence Processing Server envoie la page de document à visualiser demandée au serveur d'applications Web.
11.
Le serveur d'applications Web envoie via le serveur Web la page de document au client Web, où elle s'affiche.
2012-05-10
Architecture
88
3.4.4.2 Définition de la planification d'un document SAP BusinessObjects Web
Intelligence
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur planifiant l'exécution d'un document SAP BusinessObjects
Web Intelligence à une heure future à partir d'une application Web comme la CMC (Central Management
Console) ou la zone de lancement BI.
1.
Le client Web envoie une demande de planification dans une URL au serveur d'applications Web, via le serveur Web.
2.
Le serveur d'applications Web interprète la requête URL et détermine qu'il s'agit d'une requête de planification. Le serveur d'applications Web envoie l'heure de planification, les valeurs de connexion
à la base de données, les valeurs des paramètres, la destination et le format au CMS (Central
Management Server) spécifié.
3.
Le CMS vérifie si l'utilisateur dispose des droits appropriés pour planifier l'objet. Si tel est le cas, le
CMS ajoute un nouvel enregistrement à la base de données système du CMS. Le <Variable to replace "CMS"/> ajoute également l'instance à sa liste de planifications en attente.
4.
Le CMS envoie une réponse au serveur d'applications Web pour l'aviser que l'opération de planification a réussi.
5.
Le serveur d'applications Web génère la page HTML suivante et l'envoie au client Web via le serveur
Web.
3.4.4.3 Un document SAP BusinessObjects Web Intelligence planifié s'exécute
Ce workflow décrit le processus d'un document SAP BusinessObjects Web Intelligence planifié exécuté
à une heure planifiée.
1.
Le CMS (Central Management Server) contrôle la base de données système du CMS pour déterminer si l'exécution d'un document Web Intelligence est planifiée.
2.
A l'heure planifiée, le CMS recherche un service de planification Web Intelligence s'exécutant sur un Adaptative Job Server. Le CMS envoie la demande de planification et toutes les informations la concernant au service de planification Web Intelligence.
3.
Le service de planification Web Intelligence recherche un serveur de traitement Web Intelligence disponible d'après la valeur Nombre maximal de connexions configurée sur chaque serveur de traitement Web Intelligence
4.
Le serveur de traitement Web Intelligence détermine l'emplacement de l'Input File Repository Server
(FRS) qui héberge le document et le fichier métacouche d'univers sur lequel ce document est basé.
Le serveur de traitement Web Intelligence demande ensuite le document à l'Input File Repository
Server. L'Input File Repository Server recherche le document Web Intelligence ainsi que le fichier d'univers sur lequel ce document est basé, et les transmet au serveur de traitement Web Intelligence.
2012-05-10
Architecture
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
5.
Le document Web Intelligence est stocké dans un répertoire temporaire sur le Web Intelligence
Processing Server. Le Web Intelligence Processing Server ouvre le document en mémoire. QT.dll
génère le code SQL à partir de l'univers sur lequel est basé le document. Les bibliothèques
Connection Server incluses dans le serveur de traitement Web Intelligence se connectent à la source de données. Les données de la requête retournent via QT.dll au moteur de rapport du serveur de traitement Web Intelligence, où le document est traité. Une nouvelle instance réussie est créée.
6.
Le serveur de traitement Web Intelligence charge l'instance du document sur l'Output File Repository
Server.
Remarque :
Cette étape nécessite également une communication avec le CMS pour localiser le serveur et les objets requis.
7.
Le serveur de traitement Web Intelligence notifie au service de planification Web Intelligence (sur l'Adaptive Job Server) que la création du document est terminée. Si le document est planifié pour une destination spécifique (système de fichiers, FTP, SMTP ou boîte de réception), l'Adaptive Job
Server extrait le document traité de l'Output File Repository Server et l'envoie à chaque destination spécifiée. Cela n'est pas le cas dans cet exemple.
8.
Le service de planification Web Intelligence met à jour le statut du travail sur le CMS.
9.
Le CMS met à jour le statut des travaux dans sa mémoire, puis il écrit les informations sur l'instance dans la base de données système du CMS.
3.4.5 Analyse
89
3.4.5.1 Visualisation d'un espace de travail SAP Analysis, édition pour OLAP
Ce workflow décrit le processus d'un utilisateur demandant à visualiser un espace de travail SAP
Analysis, édition pour OLAP, depuis la zone de lancement BI.
1.
Le client Web envoie une requête de visualisation d'un nouvel espace de travail au serveur d'applications Web, via le serveur Web. Le client Web communique avec le serveur d'applications
Web en utilisant la technologie DHTML AJAX (Asynchronous JavaScript and XML). La technologie
AJAX permet la mise à jour partielle d'une page, ce qui évite l'affichage d'une nouvelle page à chaque nouvelle requête.
2.
Le serveur d'applications Web traduit la requête et l'envoie ensuite au CMS (Central Management
Server) pour déterminer si un utilisateur a les droits requis pour visualiser ou créer un espace de travail.
2012-05-10
Architecture
3.
Le CMS extrait les références de connexion de l'utilisateur de la base de données système du CMS.
4.
Si l'utilisateur est autorisé à visualiser ou créer un espace de travail, le CMS le confirme au serveur d'applications Web. En même temps, il envoie aussi une liste de tous les Multi-Dimensional Analysis
Services (MDAS) disponibles.
5.
Le serveur d'applications Web choisit un MDAS dans la liste des services disponibles, puis envoie
à ce service une requête CORBA pour trouver le(s) serveur(s) OLAP approprié(s) pour créer un espace de travail ou actualiser un espace de travail existant.
6.
Le MDAS doit communiquer avec l'Input File Repository Server (FRS) pour extraire le document de l'espace de travail approprié qui contient les informations relatives à la base de données OLAP sous-jacente, ainsi qu'une requête OLAP initiale ayant été enregistrée avec lui. L'Input File Repository
Server extrait l'espace de travail Advanced Analysis approprié du répertoire sous-jacent et le transmet au serveur MDAS.
7.
Le MDAS ouvre l'espace de travail, formule une requête et envoie cette requête au serveur de base de données OLAP. Le MDAS doit utiliser un client de base de données OLAP approprié et configuré pour la source de données OLAP. La requête du client Web doit être traduite en requête OLAP appropriée. Le serveur de base de données OLAP renvoie le résultat de la requête au MDAS.
8.
Le MDAS, en fonction du type de la requête (requête de création, de visualisation, d'impression ou d'exportation), affiche un aperçu du résultat afin de permettre au serveur Java WAS de terminer l'affichage plus rapidement. Le MDAS renvoie les packages XML du résultat affiché au serveur d'applications Web.
9.
Le serveur d'applications Web affiche l'espace de travail et envoie la page mise en forme ou une partie de celle-ci au client Web, via le serveur Web. Le client Web affiche la page mise à jour ou la nouvelle page demandée. Cette solution sans client ne nécessite aucun téléchargement de composants Java ou ActiveX.
90 2012-05-10
Gestion des licences
Gestion des licences
4.1 Gestion des clés de licence
Cette section explique comment gérer les clés de licence pour votre déploiement de la plateforme de
BI.
Rubriques associées
•
Pour afficher les informations de licence
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
4.1.1 Pour afficher les informations de licence
La zone de gestion Clés de licence de la CMC identifie le nombre de licences d'accès simultanés, d'utilisateurs nommés et de processeurs associées à chaque clé.
1.
Accédez à la zone de gestion Clés de licence de la CMC.
2.
Sélectionnez une clé de licence.
Les détails associés à la clé figurent dans la zone Informations sur la clé de licence. Pour acquérir des clés de licence supplémentaires, contactez votre représentant commercial SAP.
Rubriques associées
•
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
4.1.2 Pour ajouter une clé de licence
91 2012-05-10
Gestion des licences
Si vous effectuez une mise à niveau à partir d'une version d'essai du produit, vérifiez que vous supprimez la clé Evaluation avant de procéder à l'ajout de nouvelles clés de licence ou de codes clé d'activation de produit.
Remarque :
Si vous avez reçu de nouvelles clés de licence suite à une modification de la manière dont votre entreprise implémente les licences de la plateforme de BI, vous devez supprimer toutes les clés de licence précédentes du système pour rester en conformité.
1.
Accédez à la zone de gestion Clés de licence de la CMC.
2.
Saisissez la clé dans le champ Ajouter une clé.
3.
Cliquez sur Ajouter.
La clé est ajoutée à la liste.
Rubriques associées
•
Pour afficher les informations de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
4.1.3 Pour visualiser l'activité du compte actuel
1.
Accédez à la zone de gestion Paramètres de la CMC.
2.
Cliquez sur Afficher les métriques système globales.
Cette section affiche l'utilisation de la licence actuelle ainsi que des performances supplémentaires.
Rubriques associées
•
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour afficher les informations de licence
4.2 Mesure des licences
Le BOLMT (BusinessObjects License Measurement Tool) est un utilitaire de ligne de commande Java qui permet de recueillir et de stocker les données de licence de la plateforme de BI. Le document XML de sortie, qui contient des mesures de déploiement de licences, est envoyé vers les services GLAS
(Global License Auditing Services) de SAP à des fins de consolidation dans le cadre de l'audit de licences.
92 2012-05-10
Gestion des licences
L'administrateur système installe et exécute le BOLMT pour chaque cluster de la plateforme de BI à chaque fois qu'un audit de licences est demandé. BOLMT recueille les mesures d'utilisation des licences
Nommées et Utilisateur simultané.
L'administrateur peut indiquer un répertoire de sortie spécifique pour le document XML et configurer le document de sortie de manière à ce qu'il ne contienne aucune information susceptible de permettre d'identifier les utilisateurs système.
4.2.1 Exécution d'un audit de licences
Pour effectuer un audit de licences, vous devez disposer des droits d'administrateur et d'un accès au répertoire contenant le fichier BOLMT.jar dans l'installation de la plateforme de BI.
1.
Ouvrez une console de ligne de commande.
2.
Accédez au répertoire contenant les exécutables Java de votre installation de la plateforme de BI
Par défaut, le fichier est installé dans le répertoire suivant :[REPINSTALL]\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\java\lib
3.
Exécutez le fichier BOLMT.jar.
La commande d'exécution est entrée au format suivant : -jar BOLMT.jar [options] <outputFile>
Le tableau ci-dessous résume les options disponibles :
Option
-c --cms
-p --pass word
-a--auth
-s--sani tize
Description
Spécifie l'identificateur de nom et le numéro de port utilisé pour le Central Management Server (CMS). Indiqué sous la forme nom du cms:numéro de port. Par défaut, les paramètres du CMS pour l'hôte local sont utilisés si ce paramètre n'est pas spécifié.
Spécifie le mot de passe utilisé par le compte administrateur pour se connecter au
CMS.
Spécifie la méthode d'authentification utilisée pour établir la connexion entre l'utilisateur et le CMS. La méthode par défaut est Entreprise spécifiée sous la forme secE nterprise
.
Spécifie que le document d'audit de sortie doit filtrer toute information personnelle susceptible de permettre d'identifier les utilisateurs.
Remarque :
La spécification du fichier de sortie constitue toujours le dernier argument de la ligne de commande.
Ce paramètre est facultatif. Si aucun argument n'est spécifié, la sortie standard de la console est utilisée. Vous pouvez également acheminer la sortie vers le script en tant qu'argument de ligne de commande.
93 2012-05-10
Gestion des licences
Exemple :
C:\Program Files (x86)\SAP
Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4. 0\java\lib>"C:\Program Files
(x86)\SAP Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\sapjvm\bin
\java.exe" -jar BOLMT.jar --cms=mycms:6400 -uAdministrator
-p=7juujg --auth=secEnterprise --sanitize audit.xml
94 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.1 Présentation de la gestion des comptes
La gestion des comptes concerne toutes les tâches relatives à la création, au mappage, à la modification et à l'organisation des informations concernant les utilisateurs et les groupes. La zone de gestion
"Utilisateurs et groupes" de la CMC (Central Management Console) fournit un emplacement central pour exécuter ces tâches.
Une fois les comptes d'utilisateur et les groupes créés, vous pouvez ajouter des objets et définir les droits correspondants. Lorsque les utilisateurs se connectent, ils peuvent visualiser les objets à l'aide de la zone de lancement BI ou de leur application Web personnalisée.
5.1.1 Gestion des utilisateurs
Dans la zone de gestion des "Utilisateurs et groupes", vous pouvez saisir toutes les informations requises pour accéder à la plateforme de BI. Vous pouvez également visualiser les deux comptes d'utilisateur par défaut résumés dans le tableau “Comptes d'utilisateur par défaut”.
Tableau 5-1 : Comptes d'utilisateur par défaut
Nom du compte
Administrateur
Guest
Description
Cet utilisateur appartient aux groupes Adminis
trateurs et Tout le monde. Un administrateur peut exécuter toutes les tâches dans toutes les applications de la plateforme de BI (telles que la
CMC, le CCM, l'Assistant de publication et la
Zone de lancement BI).
Cet utilisateur appartient au groupe Tout le mo-
nde. Ce compte est activé par défaut et aucun mot de passe ne lui est affecté par le système.
Si vous lui en affectez un, la connexion unique à la zone de lancement BI est rompue.
95 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Nom du compte
SMAdmin
Description
Il s'agit d'un compte en lecture seule utilisé par
SAP Solution Manager pour accéder aux composants de la plateforme de BI.
5.1.2 Gestion des groupes
Les groupes sont des rassemblements d'utilisateurs qui partagent les mêmes droits de compte. Vous pouvez par conséquent créer des groupes par service, rôle ou emplacement. Les groupes vous permettent de modifier les droits des utilisateurs dans un seul endroit (un groupe), au lieu de modifier individuellement les droits de chaque compte d'utilisateur. Vous pouvez également affecter des droits d'accès aux objets à un ou plusieurs groupes.
Dans la zone "Utilisateurs et groupes", vous pouvez créer des groupes donnant à plusieurs personnes le droit d'accéder au rapport ou au dossier approprié. Cela vous permet ainsi de modifier un seul compte d'utilisateur au lieu de la totalité. Vous pouvez également visualiser les divers comptes de groupe par défaut résumés dans le tableau “Comptes de groupe par défaut”.
Pour visualiser les groupes disponibles dans la CMC, cliquez sur Liste des groupes dans le panneau
Arborescence. Vous pouvez également cliquer sur Hiérarchie de groupe pour afficher une liste hiérarchique de tous les groupes disponibles.
Tableau 5-2 : Comptes de groupe par défaut
Nom du compte
Administrateurs
Description
Les membres de ce groupe peuvent effectuer toutes les tâches dans toutes les applications de la plateforme de BI (CMC, CCM, Assistant de publication et Zone de lancement BI). Par défaut, le groupe Administrateurs contient uniquement l'utilisateur Administrator.
Tout le monde
Concepteur de groupe QaaWS
Chaque utilisateur appartient au groupe Tout le
monde.
Les membres de ce groupe ont accès à Query as a Web Service.
96 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Nom du compte Description
Utilisateurs de l'outil de conversion de rapports
Les membres de ce groupe ont accès à l'application Outil de conversion de rapports.
Traducteurs
Utilisateurs de Universe Designer
Les membres de ce groupe ont accès à l'application Gestionnaire de traduction.
Les utilisateurs qui appartiennent à ce groupe disposent des droits d'accès aux dossiers Universe
Designer et Connexions. Ils peuvent contrôler les droits d'accès à l'application Designer. Vous devez ajouter des utilisateurs à ce groupe selon vos besoins. Aucun utilisateur n'appartient à ce groupe par défaut.
Rubriques associées
•
Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
•
Octroi d'un droit d'accès à des utilisateurs et à des groupes
5.1.3 Types d'authentification disponibles
Avant de configurer des comptes et des groupes d'utilisateurs sur la plateforme de BI, choisissez le type d'authentification que vous souhaitez utiliser. Le tableau “Types d'authentification” résume les options d'authentification qui peuvent être disponibles, en fonction des outils de sécurité utilisés par votre organisation.
Tableau 5-3 : Types d'authentification
Type d'authentification
Enterprise
Description
Utilisez l'authentification système par défaut Enterprise si vous préférez créer des comptes et des groupes distincts à utiliser sur la plateforme de BI ou si vous n'avez pas encore défini de hiérarchie d'utilisateurs et de groupes sur un serveur de répertoires LDAP ou un serveur Windows AD.
97 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Type d'authentification
LDAP
Windows AD
SAP
Oracle EBS
Siebel
98
Description
Si vous configurez un serveur de répertoires
LDAP, vous pouvez utiliser les comptes d'utilisateur et les groupes existants sur la plateforme de
BI. En mappant les comptes LDAP à la plateforme de BI, les utilisateurs peuvent accéder aux applications de la plateforme de BI avec leur nom d'utilisateur et leur mot de passe LDAP. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
Vous pouvez utiliser des comptes et des groupes d'utilisateurs Windows AD existants sur la plateforme de BI. Le mappage de comptes AD à la plateforme de BI permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de
BI au moyen de leur nom d'utilisateur et de leur mot de passe AD. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
Vous pouvez mapper des rôles SAP existants dans les comptes de la plateforme de BI. Le mappage de rôles SAP permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de BI avec leurs références SAP. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
Vous pouvez mapper des rôles Oracle EBS existants dans les comptes de la plateforme de BI.
Le mappage de rôles Oracle EBS permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de BI avec leurs références Oracle
EBS. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
Vous pouvez mapper des rôles Siebel existants dans les comptes de la plateforme de BI. Le mappage de rôles Siebel permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de BI avec leurs références Siebel. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Type d'authentification
PeopleSoft Enterprise
JD Edwards EnterpriseOne
Description
Vous pouvez mapper des rôles PeopleSoft existants dans les comptes de la plateforme de BI.
Le mappage de rôles PeopleSoft permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de BI avec leurs références People-
Soft. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
Vous pouvez mapper des rôles JD Edwards existants dans les comptes de la plateforme de BI.
Le mappage de rôles JD Edwards permet aux utilisateurs de se connecter aux applications de la plateforme de BI avec leurs références JD Edwards. Ainsi, il est inutile de recréer des comptes d'utilisateur et des groupes individuels sur la plateforme de BI.
5.2 Gestion des comptes Enterprise et des comptes généraux
L'authentification Enterprise étant l'authentification par défaut pour la plateforme de BI, elle est automatiquement activée lorsque vous installez le système pour la première fois. Lorsque vous ajoutez et gérez des utilisateurs et des groupes, la plateforme de BI conserve des informations relatives à l'utilisateur et au groupe au sein de sa base de données.
Remarque :
Lorsqu'un utilisateur se déconnecte de sa session Web dans la plateforme de BI en naviguant vers une page hors plateforme ou en fermant son navigateur Web, sa session Enterprise n'est pas déconnectée et la licence est toujours utilisée. La session Enterprise expirera au bout de 24 heures environ. Pour terminer la session Enterprise de l'utilisateur et libérer la licence pour d'autres utilisateurs, l'utilisateur doit se déconnecter de la plateforme.
5.2.1 Pour créer un compte d'utilisateur
Lorsque vous créez un nouvel utilisateur, spécifiez ses propriétés et sélectionnez le ou les groupes auxquels il doit appartenir.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Nouvel utilisateur.
99 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
La boîte de dialogue "Nouvel utilisateur" s'affiche.
3.
Création d'un utilisateur Enterprise a.
Sélectionnez Enterprise dans la liste Type d'authentification.
b.
Saisissez le nom de compte, le nom complet, l'adresse électronique et une description.
Conseil :
Utilisez la zone de description pour inclure des informations supplémentaires sur l'utilisateur ou le compte.
c.
Définissez les informations concernant le mot de passe et les paramètres
4.
Pour créer un utilisateur qui se connectera à l'aide d'un autre type d'authentification, sélectionnez l'option appropriée dans la liste Type d'authentification et entrez le nom du compte.
5.
Spécifiez comment désigner le compte utilisateur selon les options stipulées par votre contrat de licence de plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Choisissez l'option Utilisateur simultané si cet utilisateur relève d'un contrat de licence qui indique le nombre d'utilisateurs autorisés à se connecter simultanément.
• Choisissez l'option Utilisateur nommé si cet utilisateur relève d'un contrat de licence qui associe un utilisateur spécifique à une licence. Les licences Utilisateur nommé sont utiles pour les personnes qui doivent accéder à la plateforme de BI, quel que soit le nombre d'utilisateurs connectés à ce moment là.
6.
Cliquez sur Créer et fermer.
L'utilisateur est ajouté au système, ainsi qu'au groupe Tout le monde automatiquement. Une boîte de réception est automatiquement créée pour l'utilisateur, ainsi qu'un alias Enterprise. Vous pouvez maintenant ajouter l'utilisateur à un groupe ou spécifier les droits de cet utilisateur.
Rubriques associées
•
Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
5.2.2 Pour modifier un compte d'utilisateur
Suivez cette procédure pour modifier les propriétés ou l'appartenance d'un utilisateur à un groupe.
Remarque :
L'utilisateur sera affecté s'il est connecté lorsque vous apportez la modification.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur dont vous souhaitez modifier les propriétés.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" correspondant à cet utilisateur s'affiche.
4.
Modifiez les propriétés de l'utilisateur.
100 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Outre les options disponibles au moment de la création du compte, vous pouvez maintenant désactiver le compte en cochant la case Le compte est désactivé.
Remarque :
Les modifications apportées au compte d'utilisateur n'apparaissent qu'à la prochaine connexion de l'utilisateur.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Rubriques associées
•
Pour créer un alias pour un utilisateur existant
5.2.3 Pour supprimer un compte d'utilisateur
Suivez cette procédure pour supprimer un compte d'utilisateur. L'utilisateur peut recevoir un message d'erreur s'il est connecté lors de la suppression de son compte. Lorsque vous supprimez un compte d'utilisateur, le dossier Favoris, les catégories personnelles et la boîte de réception de cet utilisateur sont également supprimés.
Si vous pensez que l'utilisateur peut avoir besoin d'accéder à son compte ultérieurement, cochez la case Le compte est désactivé dans la page "Propriétés" de l'utilisateur sélectionné, plutôt que de supprimer le compte.
Remarque :
La suppression d'un compte utilisateur n'empêche pas nécessairement l'utilisateur de se reconnecter
à la plateforme de BI. Si le compte utilisateur existe également sur un système tiers et si le compte appartient à un groupe tiers mappé à la plateforme de BI, il se peut que l'utilisateur puisse encore se connecter.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur à supprimer.
3.
Cliquez sur Gérer > Supprimer.
La boîte de dialogue de confirmation de la suppression apparaît.
4.
Cliquez sur OK.
Le compte d'utilisateur est supprimé.
Rubriques associées
•
Pour modifier un compte d'utilisateur
•
Pour supprimer un compte d'utilisateur
•
101 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.2.4 Pour créer un groupe
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Nouveau groupe.
La boîte de dialogue "Créer un groupe d'utilisateurs" s'affiche.
3.
Saisissez le nom et la description du groupe.
4.
Cliquez sur OK.
Après avoir créé un nouveau groupe, vous pouvez ajouter des utilisateurs, des sous-groupes ou spécifier une appartenance à un groupe de sorte que le nouveau groupe soit réellement un sous-groupe. Etant donné qu'ils apportent des niveaux d'organisation supplémentaires, les sous-groupes sont utiles lorsque vous définissez des droits d'accès aux objets en vue de contrôler l'accès des utilisateurs au contenu de la plateforme de BI.
5.2.5 Pour modifier les propriétés d'un groupe
Vous pouvez modifier les propriétés d'un groupe en changeant des paramètres.
Remarque :
Les utilisateurs appartenant à ce groupe seront affectés par la modification à leur prochaine connexion.
1.
Dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC, sélectionnez le groupe.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
3.
Modifiez les propriétés du groupe.
Cliquez sur les liens dans la liste de navigation pour accéder à différentes boîtes de dialogue et modifier les propriétés correspondantes.
• Si vous souhaitez modifier le titre ou la description du groupe, cliquez sur Propriétés.
• Si vous souhaitez modifier les droits que les utilisateurs ou groupes principaux possèdent sur le groupe, cliquez sur Sécurité de l'utilisateur.
• Si vous souhaitez modifier les valeurs de profil des membres de groupes, cliquez sur Valeurs
du profil.
• Si vous souhaitez ajouter le groupe en tant que sous-groupe à un autre groupe, cliquez sur
Membre de.
4.
Cliquez sur Enregistrer.
102 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.2.6 Pour afficher les membres d'un groupe
Suivez cette procédure si vous voulez afficher les utilisateurs qui appartiennent à un groupe spécifique.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Développez Hiérarchie de groupe dans le panneau Arborescence.
3.
Sélectionnez le groupe dans le panneau Arborescence.
Remarque :
L'affichage de la liste peut prendre quelques minutes si le groupe contient un grand nombre d'utilisateurs ou s'il est mappé à un répertoire tiers.
La liste des utilisateurs appartenant au groupe s'affiche.
5.2.7 Pour ajouter des sous-groupes
Vous pouvez ajouter un groupe à un autre groupe. Dans ce cas, le groupe ajouté devient un sous-groupe.
Remarque :
L'ajout d'un sous-groupe est similaire à la spécification d'une appartenance à un groupe.
1.
Dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC, sélectionnez le groupe à ajouter en tant que sous-groupe à un autre groupe.
2.
Cliquez sur Actions > Joindre au groupe.
La boîte de dialogue "Joindre au groupe" apparaît.
3.
Déplacez le groupe auquel vous souhaitez ajouter le premier groupe de la liste Groupes disponibles vers la liste Groupe(s) de destination.
4.
Cliquez sur OK.
Rubriques associées
•
Pour définir l'appartenance à un groupe
5.2.8 Pour définir l'appartenance à un groupe
Un groupe peut devenir membre d'un autre groupe. Le groupe qui devient membre est appelé sous-groupe. Le groupe auquel vous ajoutez le sous-groupe est le groupe parent. Les sous-groupes héritent des droits du groupe parent.
103 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
1.
Dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC, cliquez sur le groupe à ajouter à un autre groupe.
2.
Cliquez sur Actions > Membre de.
La boîte de dialogue "Membre de" s'affiche.
3.
Cliquez sur Joindre au groupe.
La boîte de dialogue "Joindre au groupe" apparaît.
4.
Déplacez le groupe auquel vous souhaitez ajouter le premier groupe de la liste Groupes disponibles vers la liste Groupe(s) de destination.
Tout droit associé au groupe parent sera hérité par le nouveau groupe que vous avez créé.
5.
Cliquez sur OK.
Vous revenez à la boîte de dialogue "Membre de" et le groupe parent apparaît dans la liste des groupes parent.
5.2.9 Pour supprimer un groupe
Vous pouvez supprimer un groupe lorsque celui-ci ne vous est plus nécessaire. Vous ne pouvez pas supprimer les groupes par défaut Administrateurs et Tout le monde.
Remarque :
• Les utilisateurs appartenant au groupe supprimé seront affectés par la modification à leur prochaine connexion.
• Ils perdront tous les droits qu'ils ont hérités de ce groupe.
Pour supprimer un groupe d'authentification tiers, tel que le groupe Utilisateurs Windows AD, utilisez la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez le groupe à supprimer.
3.
Cliquez sur Gérer > Supprimer.
La boîte de dialogue de confirmation de la suppression apparaît.
4.
Cliquez sur OK.
Le groupe est supprimé.
5.2.10 Pour ajouter des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs en bloc
Vous pouvez ajouter des utilisateurs ou des groupes d'utilisateurs en bloc à la CMC à l'aide d'un fichier
CSV (valeurs séparées par des virgules).
104 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
1.
Connectez-vous à la CMC
2.
Dans l'onglet "Utilisateurs et groupes d'utilisateurs", cliquez sur Gérer > Importer un groupe
d'utilisateurs > Utilisateur/Groupe/Référence de BDD.
La fenêtre "Utilisateur/Groupe/Référence de BDD" s'affiche.
3.
Cliquez sur Parcourir, sélectionnez un fichier CSV et cliquez sur Vérifier.
Le fichier est traité. Si les données sont correctement mises en forme, le bouton Importer devient actif.
4.
Cliquez sur Importer.
Les utilisateurs ou groupes d'utilisateurs sont importés dans la CMC.
Exemple : Exemple de fichier CSV
Add,MyGroup,MyUser1,MyFullName,Password1,[email protected],ProfileName,ProfileValue
Rappel :
Les conditions suivantes s'appliquent au processus d'addition en bloc :
• Toute ligne du fichier CSV contenant une erreur sera ignorée par le processus d'importation.
• Les comptes utilisateur sont initialement désactivés après avoir été importés.
• Vous pouvez utiliser des mots de passe vierges lors de la création d'utilisateurs. Toutefois, vous devez utiliser un mot de passe d'authentification Enterprise valide pour toute mise à jour ultérieure vers des utilisateurs existants.
Pour vérifier les utilisateurs et groupes d'utilisateurs que vous avez ajoutés, cliquez sur Gestion >
Importer un groupe d'utilisateurs > Historique dans l'onglet "Utilisateurs et groupes".
5.2.11 Pour activer le compte Guest
Le compte Guest est désactivé par défaut pour garantir que personne ne puisse se connecter à la plateforme de BI à l'aide de ce compte. Ce paramètre par défaut désactive également la fonction de connexion unique anonyme de la plateforme de BI, ce qui empêche les utilisateurs d'accéder à la zone de lancement BI sans fournir un nom d'utilisateur et un mot de passe valides.
Effectuez cette tâche si vous voulez activer le compte Guest afin que les utilisateurs n'aient pas besoin de leur propre compte pour accéder à la zone de lancement BI.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Cliquez sur Liste des utilisateurs dans le panneau Navigation.
3.
Sélectionnez Guest.
4.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
5.
Désactivez la case Le compte est désactivé.
6.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer.
105 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.2.12 Ajout d'utilisateurs à des groupes
Vous pouvez ajouter des utilisateurs à des groupes de la façon suivante :
• Sélectionnez le groupe, puis cliquez sur Actions > Ajouter des membres au groupe.
• Sélectionnez l'utilisateur, puis cliquez sur Actions > Membre de.
• Sélectionnez l'utilisateur, puis cliquez sur Actions > Joindre au groupe.
Les procédures suivantes décrivent l'ajout d'utilisateurs à des groupes à l'aide de ces méthodes.
Rubriques associées
•
Pour définir l'appartenance à un groupe
106
5.2.12.1 Pour ajouter un utilisateur à un ou plusieurs groupes
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur que vous souhaitez ajouter à un groupe.
3.
Cliquez sur Actions > Joindre au groupe.
Remarque :
Tous les utilisateurs de la plateforme de BI qui figurent dans le système appartiennent au groupe
Tout le monde.
La boîte de dialogue "Joindre au groupe" apparaît.
4.
Déplacez le groupe auquel vous souhaitez ajouter l'utilisateur de la liste Groupes disponibles vers la liste Groupe(s) de destination.
Conseil :
Utilisez la combinaison de touches MAJ + clic ou CTRL + clic pour sélectionner plusieurs groupes.
5.
Cliquez sur OK.
5.2.12.2 Pour ajouter un ou plusieurs utilisateurs à un groupe
1.
Dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC, sélectionnez le groupe.
2.
Cliquez sur Actions > Ajouter des membres au groupe.
La boîte de dialogue "Ajouter" apparaît.
2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
3.
Cliquez sur Liste des utilisateurs.
La liste Utilisateurs/Groupes disponibles est actualisée et affiche tous les comptes utilisateur du système.
4.
Déplacez l'utilisateur que vous souhaitez ajouter au groupe de la liste Utilisateurs/Groupes
disponibles vers la liste Utilisateurs/Groupes sélectionnés.
Conseil :
• Pour sélectionner plusieurs utilisateurs, utilisez la combinaison de touches MAJ + clic ou CTRL
+ clic.
• Pour rechercher un utilisateur particulier, utilisez le champ Rechercher.
• S'il existe plusieurs utilisateurs dans votre système, cliquez sur les boutons Précédente et Suivante pour naviguer dans la liste des utilisateurs.
5.
Cliquez sur OK.
5.2.13 Modification des paramètres de mot de passe
Dans la CMC, vous pouvez modifier les paramètres de mot de passe d'un utilisateur donné ou de tous les utilisateurs du système. Les différentes restrictions énumérées ci-dessous s'appliquent uniquement aux comptes Enterprise ; elles ne s'appliquent pas aux comptes que vous avez mappés à une base de données d'utilisateurs externe (LDAP ou Windows AD). Toutefois, et de manière générale, votre système externe vous permettra de placer des restrictions similaires sur les comptes externes.
5.2.13.1 Pour modifier les paramètres de mot de passe d'utilisateur
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur dont vous voulez modifier les paramètres de mot de passe.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Cochez ou décochez la case associée au paramètre de mot de passe que vous voulez modifier.
Les options disponibles sont les suivantes :
•
Le mot de passe n'expire jamais
•
L'utilisateur doit modifier le mot de passe à la prochaine session
•
L'utilisateur ne peut pas modifier le mot de passe
5.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer.
107 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
108
5.2.13.2 Pour modifier les paramètres généraux de mot de passe
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur Enterprise.
La boîte de dialogue "Enterprise" s'affiche.
3.
Activez la case à cocher pour chaque paramètre de mot de passe à utiliser et renseignez-la si nécessaire.
Le tableau suivant identifie les valeurs minimales et maximales pour chacun des paramètres que vous pouvez configurer.
Tableau 5-4 : Paramètres de mot de passe
Paramètre de mot de passe Valeur minimale
Valeur maximale recommandée
Appliquer des mots de passe
à casse mixte
Sans objet Sans objet
Doit comprendre N caractères au minimum
0 caractère 64 caractères
Doit changer de mot de passe tous les N jours
1 jour
Les N derniers mots de passe ne peuvent être réutilisés
1 mot de passe
100 jours
100 mots de passe
Le mot de passe peut être modifié après N minute(s)
0 minute
Désactiver le compte après
N échecs de connexion
1 échec
Réinitialiser le nombre d'échecs de connexion après
N minute(s)
1 minute
100 minutes
100 échecs
100 minutes
2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Paramètre de mot de passe Valeur minimale
Réactiver le compte après
N minute(s)
0 minute
Valeur maximale recommandée
100 minutes
4.
Cliquez sur Mettre à jour.
Remarque :
Les comptes utilisateur inactifs ne seront pas désactivés automatiquement.
5.2.14 Octroi d'un droit d'accès à des utilisateurs et à des groupes
Vous pouvez accorder à des utilisateurs et à des groupes un accès administratif à d'autres utilisateurs et groupes. Les droits d'administration incluent : affichage, modification et suppression d'objets ; affichage et suppression d'instances d'objet ; suspension d'instances d'objet. Par exemple, pour le dépannage et la maintenance du système, vous pouvez accorder au département informatique un accès permettant de modifier et de supprimer des objets.
Rubriques associées
•
Pour affecter des utilisateurs ou groupes principaux à une liste de contrôle d'accès d'un objet
5.2.15 Contrôle de l'accès aux boîtes de réception des utilisateurs
Lorsque vous ajoutez un utilisateur, le système crée automatiquement une boîte de réception pour cet utilisateur. Cette boîte de réception porte le même nom que l'utilisateur. Par défaut, seuls l'utilisateur et l'administrateur disposent des droits nécessaires pour y accéder.
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
5.2.16 Configuration des options de la zone de lancement BI
109 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Les administrateurs peuvent configurer la manière dont les utilisateurs accèdent aux applications de la zone de lancement BI. En configurant les propriétés dans le fichier BOE.war, vous pouvez spécifier quelles informations sont disponibles dans l'écran de connexion de l'utilisateur. Vous pouvez également utiliser la CMC pour définir les préférences de la zone de lancement BI pour certains groupes.
5.2.16.1 Configuration de l'écran de connexion à la zone de lancement BI
Par défaut, l'écran de connexion à la zone de lancement BI invite les utilisateurs à saisir leur nom d'utilisateur et leur mot de passe. Vous pouvez faire en sorte que les utilisateurs soient également invités à saisir le nom du CMS et le type d'authentification. Pour modifier ce paramètre, vous devez modifier les propriétés de la zone de lancement BI pour le fichier BOE.war.
5.2.16.1.1 Pour configurer l'écran de connexion à la zone de lancement BI
Pour modifier les paramètres par défaut de la zone de lancement BI, vous devez définir des propriétés de la zone de lancement BI personnalisées pour le fichier BOE.war. Ce fichier est déployé sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications Web.
1.
Accédez au répertoire suivant de votre installation de la plateforme de BI :
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
Remarque :
Si vous utilisez la version Tomcat installée avec la plateforme de BI, vous pouvez également accéder au répertoire suivant : C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom
• Si vous utilisez tout autre serveur d'applications Web pris en charge, consultez la documentation de votre serveur d'applications Web pour déterminer le chemin approprié.
2.
Créez un fichier.
Remarque :
Utilisez Notepad ou tout autre éditeur de texte.
3.
Enregistrez le fichier sous le nom suivant .
BIlaunchpad.properties
4.
Pour inclure les options d'authentification à l'écran de connexion à la zone de lancement BI, ajoutez ceci : authentication.visible=true
5.
Pour modifier le type d'authentification par défaut, ajoutez ceci : authentication.default=<authentication>
Remplacez <authentification> par l'une des options suivantes
110 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
111
Type d'authentification
Entreprise
LDAP
Windows AD
SAP
valeur d'<authentification>
secEnterprise secLDAP secWinAD secSAPR3
6.
Pour inviter les utilisateurs à fournir le nom du CMS dans l'écran de connexion à la zone de lancement
BI : cms.visible=true
7.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
8.
Redémarrez le serveur d'applications Web.
Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier BOE.war sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
5.2.16.2 Configuration des préférences de la zone de lancement BI pour les groupes
Les administrateurs peuvent définir les préférences de la zone de lancement BI pour des groupes d'utilisateurs spécifiques. Ces préférences servent de préférences par défaut de la zone de lancement
BI pour tous les utilisateurs d'un groupe.
Remarque :
Si les utilisateurs ont défini leurs propres préférences, les paramètres définis par l'administrateur n'apparaissent pas dans leur vue de la zone de lancement BI. Les utilisateurs peuvent passer à tout moment de leurs propres préférences à celles définies par l'administrateur et utiliser les paramètres mis à jour.
Par défaut, aucune préférence de la zone de lancement BI n'est définie pour les groupes d'utilisateurs.
Les administrateurs peuvent spécifier des préférences pour les éléments suivants :
• Onglet Accueil
• Documents - emplacement initial
• Dossiers
• Catégories
• Nombre d'objets par page
• Colonnes affichées dans l'onglet "Document"
• Mode d'affichage des documents dans la zone de lancement BI : via des onglets ou une nouvelle fenêtre
2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.2.16.2.1 Définition des Préférences de la zone de lancement BI pour un groupe
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez le groupe dans la liste Groupe.
3.
Cliquez sur Actions > Préférences de la zone de lancement BI
La boîte de dialogue "Préférences de la zone de lancement BI" s'affiche.
4.
Décochez la case Aucune préférence définie
5.
Pour définir la vue initiale d'un utilisateur :
• Pour afficher l'onglet Accueil lorsque l'utilisateur se connecte pour la première fois, cliquez sur l'onglet Accueil et sélectionnez l'une des options suivantes :
Option
Onglet Accueil par défaut
Description
L'onglet Accueil par défaut fourni avec la plateforme de BI sera utilisé.
Sélectionner l'onglet Accueil
Affiche un site Web spécifique comme onglet d'accueil.
Cliquez sur Parcourir l'onglet Accueil. Dans la fenêtre "Sélectionnez un onglet Accueil personnalisé", sélectionnez un objet de référentiel et cliquez sur Ouvrir.
Remarque :
Vous pouvez uniquement sélectionner un objet qui a déjà été ajouté au référentiel.
• Pour afficher l'onglet Documents lorsque l'utilisateur se connecte pour la première fois, cliquez sur Documents et précisez quel tiroir et quel nœud doivent être ouverts par défaut. Vous pouvez sélectionner l'un des éléments suivants :
112 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Tiroir
Mes documents
Dossiers
Options de nœud
Sélectionnez l'un des éléments suivants à afficher dans l'onglet Documents :
• Mes favoris
• Catégories personnelles
• Ma boîte de réception
Sélectionnez l'une des options suivantes :
• Dossiers publics : affiche les dossiers publics dans l'onglet Documents
• Sélection du dossier public
Cliquez sur Parcourir le dossier pour sélectionner un dossier public spécifique à afficher dans l'onglet Documents.
Catégories Sélectionnez l'une des options suivantes :
• Catégories d'entreprise : affiche les catégories d'entreprise dans l'onglet
Documents
• Sélection d'une catégorie d'entreprise
Cliquez sur Parcourir le dossier pour sélectionner une catégories d'entreprise spécifique à afficher dans l'onglet Documents.
Par exemple, si vous voulez que le tiroir Mes documents soit ouvert dans la boîte de réception
BI de l'utilisateur lorsqu'il se connecte pour la première fois, cliquez sur Mes documents, puis cliquez sur Ma boîte de réception.
6.
Sous "Sélectionner les colonnes affichées dans l'onglet Documents", sélectionnez le résumé à afficher pour chaque objet dans le panneau Liste de l'utilisateur :
•
Type
•
Dernière exécution
•
Instances
•
Description
•
Créé par
•
Création le
•
Emplacement (catégories)
•
Reçu le (boîte de réception)
•
De (boîte de réception)
7.
Sous "Définissez l'emplacement de visualisation de document", choisissez la façon dont vous voulez que les utilisateurs visualisent les documents.
Les utilisateurs peuvent ouvrir les documents à visualiser dans des nouveaux onglets de la zone de lancement BI ou dans de nouvelles fenêtres du navigateur Web.
8.
Saisissez un nombre dans le champ Nombre d'objets (max.) par page pour indiquer le nombre maximal d'objets à afficher par page lorsque l'utilisateur visualise des listes d'objets.
9.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
113 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Les préférences spécifiées serviront de préférences par défaut pour les utilisateurs du groupe que vous avez sélectionné à l'étape 2. Les utilisateurs pourront toutefois créer leurs propres préférences de zone de lancement BI s'ils disposent des droits correspondants. Si vous ne souhaitez pas que les utilisateurs puissent modifier les préférences, ne leur accordez pas le droit de définir des préférences.
5.2.17 Gestion des attributs des utilisateurs système
Les administrateurs de la plateforme de BI définissent et ajoutent les attributs utilisateur aux utilisateurs système à partir de la zone "Gestion des attributs utilisateur" de la CMC (Central Management Console).
Vous pouvez gérer et étendre les attributs pour les répertoires utilisateur suivants :
• Enterprise
• SAP
• LDAP
• Windows AD
Lorsque les utilisateurs sont importés à partir de répertoires externes tels que SAP, LDAP et
Windows AD, les attributs suivants sont généralement disponibles pour les comptes utilisateur :
• Nom complet
• Adresse électronique
Noms d'attribut
Tous les attributs utilisateur ajoutés au système doivent comporter les propriétés suivantes :
• "Nom"
• "Nom interne"
La propriété “Nom” est l'identifiant convivial de l'attribut, elle est utilisée pour les filtres des requêtes lors de l'utilisation de la couche sémantique d'univers. Pour plus d'informations, voir la documentation de l'outil de conception d'univers. Le “Nom interne” est utilisé par les développeurs lors de l'utilisation du SDK de la plateforme de BI. Cette propriété est un nom généré automatiquement.
Les noms d'attribut ne doivent pas dépasser 256 caractères et ne doivent contenir que des caractères alphanumériques et des traits de soulignement.
Conseil :
Si vous indiquez des caractères non valides pour le nom de l'attribut, la plateforme de BI ne génère pas de nom interne. Les noms internes ne peuvent pas être modifiés après leur ajout au système, il est conseillé de sélectionner soigneusement des noms d'attributs appropriés contenant des caractères alphanumériques et des traits de soulignement.
Prérequis pour le développement des attributs utilisateur mappés
Avant d'ajouter des attributs utilisateur au système, tous les plug-ins d'authentification pertinents des répertoires utilisateur externes doivent être configurés pour mapper et importer les utilisateurs. En outre, vous devez bien connaître le schéma des répertoires externes, en particulier les noms utilisés pour les attributs cibles.
114 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Remarque :
Pour le plug-in d'authentification SAP, seuls les attributs contenus dans la structure BAPIADDR3 peuvent
être spécifiés. Pour en savoir plus, consultez votre documentation SAP.
Une fois la plateforme de BI configurée pour mapper les nouveaux attributs utilisateur, les valeurs sont renseignées lors de la prochaine actualisation planifiée. Tous les attributs utilisateur sont affichés dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
5.2.18 Classement des attributs utilisateur entre plusieurs options d'authentification
Lors de la configuration des plug-ins d'authentification de SAP, LDAP, et AD, il est possible de spécifier les niveaux de priorité de chaque plug-in par rapport aux deux autres. Par exemple, dans la zone d'authentification LDAP, utilisez l'option Définir la liaison d'attribut LDAP par rapport aux autres
liaisons d'attribut pour spécifier la priorité LDAP par rapport à SAP et AD. La valeur d'attribut d'Enterprise a par défaut la priorité sur toute valeur de répertoire externe. Les priorités de liaison d'attributs sont définies au niveau du plug-in d'authentification et non pas pour un attribut spécifique.
Rubriques associées
•
•
•
Pour mapper les utilisateurs et groupes AD et configurer le plug-in de sécurité Windows AD
5.2.19 Pour ajouter un nouvel attribut utilisateur
Avant d'ajouter un nouvel attribut utilisateur à la plateforme de BI, vous devez configurer le plug-in d'authentification du répertoire externe à partir duquel vous mappez les comptes utilisateur. Ceci s'applique à SAP, LDAP et Windows AD. En particulier, vous devez cocher l'option Importer le nom
complet, l'adresse électronique et les autres attributs de tous les plugins requis.
Remarque :
Vous n'avez aucune tâche préliminaire à exécuter avant de procéder à l'extension des attributs des comptes utilisateur Enterprise.
Conseil :
Si vous prévoyez d'étendre les mêmes attributs pour plusieurs plug-ins, il est recommandé de définir le niveau de priorité de liaison approprié pour les attributs conformément aux exigences de votre entreprise.
1.
Accédez à la zone de gestion "Gestion des attributs utilisateur" de la CMC.
2.
Cliquez sur l'icône Ajouter un nouvel attribut de mappage personnalisé.
115 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
La boîte de dialogue "Ajouter un attribut" s'affiche.
3.
Spécifiez un nom pour le nouvel attribut dans le champ "Nom".
La plateforme de Business Intelligence utilise le nom fourni comme nom convivial du nouvel attribut.
Lorsque vous saisissez le nom convivial, le champ "Nom interne" est automatiquement rempli selon le schéma suivant : SI_[Nomconvivival]. Lorsque l'administrateur système spécifie un nom d'attribut "convivial", la plateforme de Business Intelligence génère automatiquement le nom "interne".
4.
Si nécessaire, modifiez le champ "Nom Interne" à l'aide de lettres, chiffres ou caractères de soulignement.
Conseil :
La valeur du champ "Nom Interne" ne peut être modifiée qu'à cette étape. Vous ne pouvez pas modifier cette valeur après avoir enregistré le nouvel attribut.
Si le nouvel attribut concerne des comptes Enterprise, passez à l'étape 8.
5.
Sélectionnez l'option appropriée pour Ajouter une nouvelle source pour dans la liste et cliquez sur l'icône Ajouter. Les options suivantes sont disponibles :
• "SAP"
• "LDAP"
• "AD"
Une ligne de table est créée pour la source de l'attribut spécifié.
6.
Sous la colonne Nom de la source de l'attribut, spécifiez le nom de l'attribut dans le répertoire source.
La plateforme de Business Intelligence ne fournit pas de mécanisme permettant de vérifier automatiquement que le nom d'attribut fourni existe dans le répertoire externe. Assurez-vous que le nom fourni est correct et valide.
7.
Répétez les étapes 5 et 6 si d'autres sources sont requises pour le nouvel attribut.
8.
Cliquez sur OK pour enregistrer et soumettre le nouvel attribut à la plateforme de Business
Intelligence.
Le nom du nouvel attribut, le nom interne, la source et le nom de la source de l'attribut s'affichent dans la zone de gestion "Gestion des attributs utilisateur" de la CMC.
Le nouvel attribut et sa valeur correspondante pour chaque compte utilisateur affecté s'afficheront lors de la prochaine actualisation planifiée dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes".
Si vous utilisez plusieurs sources pour le nouvel attribut, assurez-vous que les bonnes priorités de liaison d'attributs sont spécifiées pour chaque plug-in d'authentification.
5.2.20 Pour modifier les attributs utilisateur étendus
Utilisez la procédure suivante pour modifier les attributs utilisateur ayant été créés dans la plateforme de BI. Il est possible de modifier :
• Le nom de l'attribut dans la plateforme de BI.
116 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
Remarque :
Il ne s'agit pas du nom interne utilisé pour l'attribut. Une fois l'attribut créé et ajouté à la plateforme de Business Intelligence, le nom interne ne peut plus être modifié. Pour supprimer un nom interne, les administrateurs doivent supprimer l'attribut associé.
• Le nom de la source de l'attribut
• Sources supplémentaires pour l'attribut
1.
Accédez à la zone de gestion "Gestion des attributs utilisateur" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'attribut à modifier.
3.
Cliquez sur l'icône Modifier l'attribut sélectionné.
La boîte de dialogue "Modifier" s'affiche.
4.
Modifiez le nom de l'attribut ou les informations source.
5.
Cliquez sur OK pour enregistrer et soumettre les modifications à la plateforme de BI.
Les valeurs modifiées apparaissent dans la zone de gestion "Gestion des attributs utilisateur" de la
CMC.
Le nom et les valeurs d'attribut modifiés s'affichent après la prochaine actualisation planifiée dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes".
5.3 Gestion des alias
Si un utilisateur possède plusieurs comptes dans la plateforme de BI, vous pouvez les lier à l'aide de la fonction Affecter un alias. Cette fonction est utile lorsqu'un utilisateur possède un compte tiers mappé
à Enterprise et un compte Enterprise.
L'affectation d'un alias à l'utilisateur permet à celui-ci de se connecter à l'aide d'un nom d'utilisateur tiers et d'un mot de passe ou d'un nom d'utilisateur Enterprise et d'un mot de passe. L'alias permet donc à un utilisateur de se connecter via plusieurs types d'authentification.
Dans la CMC, les informations d'alias sont affichées au bas de la page "Propriétés" de l'utilisateur. Un utilisateur peut posséder n'importe quelle combinaison d'alias Enterprise, LDAP ou Windows AD.
5.3.1 Pour créer un utilisateur et ajouter un alias tiers
Lorsque vous créez un utilisateur et sélectionnez un type d'authentification autre qu'Enterprise, le système crée le nouvel utilisateur dans la plateforme de BI et crée un alias tiers pour l'utilisateur.
Remarque :
Pour que le système puisse créer l'alias tiers, les conditions suivantes doivent être respectées :
• L'outil d'authentification doit avoir été activé dans la CMC.
117 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
• Le format du nom du compte doit correspondre au format requis pour le type d'authentification.
• Le compte utilisateur doit exister dans l'outil d'authentification tiers et doit appartenir à un groupe déjà mappé à la plateforme de BI.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Nouvel utilisateur.
La boîte de dialogue "Nouvel utilisateur" s'affiche.
3.
Sélectionnez le type d'authentification pour l'utilisateur, par exemple, Windows AD.
4.
Saisissez le nom du compte tiers de l'utilisateur, par exemple, bsmith.
5.
Sélectionnez le type de connexion pour l'utilisateur.
6.
Cliquez sur Créer et fermer.
L'utilisateur est ajouté à la plateforme de BI et un alias lui est attribué pour le type d'authentification sélectionné, par exemple, secWindowsAD:ENTERPRISE:bsmith. Si nécessaire, vous pouvez ajouter, affecter et réaffecter des alias à l'utilisateur.
5.3.2 Pour créer un alias pour un utilisateur existant
Vous pouvez créer des alias pour des utilisateurs existants de la plateforme de BI. Il peut s'agir d'un alias Enterprise ou d'un alias pour un outil d'authentification tiers.
Remarque :
Pour que le système puisse créer l'alias tiers, les conditions suivantes doivent être respectées :
• L'outil d'authentification doit avoir été activé dans la CMC.
• Le format du nom du compte doit correspondre au format requis pour le type d'authentification.
• Le compte utilisateur doit exister dans l'outil d'authentification tiers et doit appartenir à un groupe mappé à la plateforme de BI.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur auquel vous souhaitez ajouter un alias.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Cliquez sur Nouvel alias.
5.
Sélectionnez le type d'authentification.
6.
Saisissez le nom du compte de l'utilisateur.
7.
Cliquez sur Mettre à jour.
Un alias est créé pour l'utilisateur. Lorsque vous affichez l'utilisateur dans la CMC, au moins deux alias apparaissent, celui déjà affecté à l'utilisateur et celui que vous venez de créer.
8.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer pour quitter la boîte de dialogue "Propriétés".
118 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
5.3.3 Pour affecter un alias d'un autre utilisateur
Lorsque vous affectez un alias à un utilisateur, vous déplacez un alias tiers d'un autre utilisateur vers l'utilisateur affiché. Vous ne pouvez pas affecter ou réaffecter des alias Enterprise.
Remarque :
Si un utilisateur ne possède qu'un seul alias et si vous affectez cet alias à un autre utilisateur, le système efface le compte de l'utilisateur, ainsi que le dossier Favoris, les catégories personnelles et la boîte de réception correspondant à ce compte.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur auquel vous souhaitez affecter un alias.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Cliquez sur Affecter un alias.
5.
Saisissez le compte utilisateur possédant l'alias que vous souhaitez affecter, et cliquez sur
Rechercher.
6.
Déplacez l'alias à affecter de la liste Alias disponibles vers la liste Alias à ajouter à Nomutilisa
teur
.
Ici Nomutilisateur représente le nom de l'utilisateur auquel vous affectez un alias.
Conseil :
Pour sélectionner plusieurs alias, utilisez la combinaison de touches MAJ + clic ou CTRL + clic.
7.
Cliquez sur OK.
5.3.4 Pour supprimer un alias
Lorsque vous supprimez un alias, celui-ci disparaît totalement du système. Si un utilisateur ne possède qu'un seul alias que vous supprimez, le système efface automatiquement le compte de l'utilisateur, ainsi que le dossier Favoris, les catégories personnelles et la boîte de réception correspondant à ce compte.
Remarque :
La suppression de l'alias d'un utilisateur n'empêche pas nécessairement cet utilisateur de se reconnecter
à la plateforme de BI. Si le compte utilisateur existe encore dans le système tiers et si le compte appartient à un groupe mappé à la plateforme de BI, celle-ci autorisera toujours l'utilisateur à se connecter. Que le système crée un nouvel utilisateur ou qu'il affecte l'alias à un utilisateur existant dépend des options de mise à jour sélectionnées pour l'outil d'authentification dans la zone de gestion
"Authentification" de la CMC.
119 2012-05-10
Gestion des utilisateurs et des groupes
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur dont vous souhaitez supprimer l'alias.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Cliquez sur le bouton Supprimer l'alias situé à côté de l'alias que vous souhaitez supprimer.
5.
Si vous devez confirmer, cliquez sur OK.
L'alias est supprimé.
6.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer pour quitter la boîte de dialogue "Propriétés".
5.3.5 Pour désactiver un alias
Vous pouvez empêcher un utilisateur de se connecter à la plateforme de BI à l'aide d'une méthode d'authentification particulière en désactivant l'alias de l'utilisateur associé à cette méthode. Pour empêcher un utilisateur d'accéder totalement à la plateforme, désactivez tous les alias de cet utilisateur.
Remarque :
Le fait de supprimer un utilisateur du système ne l'empêche pas nécessairement de se reconnecter à la plateforme de BI. Si le compte utilisateur existe toujours dans le système tiers et s'il appartient à un groupe mappé à la plateforme de BI, le système autorisera toujours l'utilisateur à se connecter. Pour
être certain qu'un utilisateur ne peut plus utiliser l'un de ses alias pour se connecter à la plateforme, il est préférable de désactiver cet alias.
1.
Accédez à la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC.
2.
Sélectionnez l'utilisateur dont vous souhaitez désactiver l'alias.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Désactivez la case à cocher Activé pour l'alias que vous souhaitez désactiver.
Répétez cette étape pour chaque alias que vous souhaitez désactiver.
5.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer.
L'utilisateur ne peut plus se connecter à l'aide du type d'authentification que vous venez de désactiver.
Rubriques associées
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120 2012-05-10
Définition des droits
Définition des droits
6.1 Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
Les droits sont les unités de base permettant de contrôler l'accès des utilisateurs aux objets, utilisateurs, applications, serveurs et autres fonctionnalités de la plateforme de BI. Ils jouent un rôle important dans la sécurisation du système en définissant les actions individuelles que les utilisateurs peuvent exécuter sur les objets. Les droits vous permettent non seulement de contrôler l'accès à votre contenu de la plateforme de BI, mais également de déléguer la gestion des utilisateurs et des groupes à différents services et d'accorder au personnel du service informatique un accès administratif aux serveurs et groupes de serveurs.
Il est important de noter que les droits sont définis sur des objets tels que les rapports et les dossiers plutôt que sur les “utilisateurs ou groupes principaux” qui y accèdent. Par exemple, pour donner à un directeur l'accès à un dossier particulier, dans la zone "Dossiers", vous ajoutez le directeur à la “liste de contrôle d'accès” (liste des utilisateurs et groupes principaux qui ont accès à un objet) pour le dossier.
Vous ne pouvez pas accorder l'accès au directeur en configurant ses droits d'accès dans la zone
"Utilisateurs et groupes". Les droits d'accès du directeur dans la zone "Utilisateurs et groupes" sont utilisés pour accorder à d'autres utilisateurs ou groupes principaux (tels que les administrateurs délégués) le droit d'accéder au directeur en tant qu'objet du système. De cette façon, les utilisateurs ou groupes principaux sont eux-mêmes considérés comme des objets par les autres utilisateurs disposant de droits de gestion supérieurs.
Chaque droit sur un objet peut être accordé, refusé ou non spécifié. Le modèle de sécurité de la plateforme de BI consiste à refuser un droit qui n'a pas été spécifié. Par ailleurs, ce même principe s'applique lorsque des paramètres accordent et refusent à la fois un droit à un utilisateur ou à un groupe.
Ce modèle “basé sur le refus” permet de veiller à ce que les utilisateurs et les groupes n'acquièrent pas automatiquement des droits qui ne leur ont pas été accordés explicitement.
Il existe une exception importante à cette règle. Si un droit explicitement défini sur un objet enfant est en contradiction avec les droits hérités de l'objet parent, le droit défini sur l'objet enfant remplace les droits hérités. Cette exception s'applique aux utilisateurs qui sont également membres de groupes. Si un utilisateur se voit accorder explicitement un droit refusé au groupe de l'utilisateur, le droit défini sur l'utilisateur remplace les droits hérités.
Rubriques associées
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121 2012-05-10
Définition des droits
6.1.1 Niveaux d'accès
Les “niveaux d'accès” sont des groupes de droits dont les utilisateurs ont souvent besoin. Ils permettent aux administrateurs de définir rapidement et uniformément les niveaux de sécurité courants au lieu d'avoir à définir les droits individuels un par un.
La plateforme de BI est fournie avec plusieurs niveaux d'accès prédéfinis. Ces niveaux d'accès prédéfinis reposent sur un modèle de droits progressifs : le premier étant Visualiser et le dernier Contrôle total, chaque niveau d'accès se construisant sur les droits accordés au niveau précédent.
Cependant, vous pouvez également créer et personnaliser vos propres niveaux d'accès, ce qui peut réduire de façon significative les coûts d'administration et de maintenance associés à la sécurité.
Imaginez une situation dans laquelle un administrateur doit gérer deux groupes, des directeurs commerciaux et des employés commerciaux. Les deux groupes doivent accéder à cinq rapports dans le système de la plateforme de BI, mais les directeurs commerciaux requièrent davantage de droits que les employés. Les niveaux d'accès prédéfinis ne répondent aux besoins d'aucun des deux groupes.
Au lieu d'ajouter des groupes à chaque rapport en tant que groupes principaux et de modifier leurs droits dans cinq emplacements différents, l'administrateur peut créer deux niveaux d'accès, Directeurs commerciaux et Employés commerciaux. L'administrateur ajoute ensuite aux rapports les deux groupes en tant que groupes principaux et affecte à ces groupes leur niveau d'accès respectif. Si les droits doivent être modifiés, l'administrateur peut modifier les niveaux d'accès. Etant donné que les niveaux d'accès s'appliquent aux deux groupes sur les cinq rapports, les droits affectés à ces groupes sur ces rapports sont rapidement mis à jour.
Rubriques associées
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Utilisation des niveaux d'accès
6.1.2 Définition de droits avancés
Pour vous conférer un contrôle total sur la sécurité des objets, la CMC vous permet de définir des
“droits avancés”. Ces paramètres avancés offrent une plus grande flexibilité pour définir les niveaux de sécurité des objets à un niveau granulaire.
Utilisez des paramètres de droits avancés, par exemple, si vous devez personnaliser les droits d'accès d'un utilisateur ou groupe principal sur un objet ou un ensemble d'objets particulier. Les droits avancés sont particulièrement utiles pour refuser explicitement un droit à un utilisateur ou à un groupe, sans changement possible lors de modifications ultérieures de l'appartenance aux groupes ou des niveaux de la sécurité des dossiers.
Le tableau suivant résume les différentes options disponibles lorsque vous définissez des droits avancés.
122 2012-05-10
Définition des droits
Tableau 6-1 : Options des droits d'accès
Icône Option
Accordé
Refusé
Non spécifié
Appliquer à l'objet
Appliquer au sous-objet
Description
Le droit est accordé à un utilisateur ou groupe principal.
Le droit est refusé à un utilisateur ou groupe principal.
Le droit n'est pas spécifié pour un utilisateur ou groupe principal. Par défaut, les droits définis sur Non spécifié sont refusés.
Le droit s'applique à l'objet. Cette option est disponible lorsque vous cliquez sur Accordé ou sur Refusé.
Ce droit s'applique aux sous-objets. Cette option est disponible lorsque vous cliquez sur Accordé ou sur
Refusé.
Rubriques associées
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6.1.3 Héritage
Des droits sont définis sur un objet pour un utilisateur ou groupe principal afin de contrôler l'accès à cet objet. Cependant, il est peu pratique de définir la valeur explicite de chaque droit possible sur chaque objet pour chaque utilisateur ou groupe principal. Imaginez un système comprenant 100 droits,
1 000 utilisateurs et 10 000 objets : pour définir les droits explicitement sur chaque objet, le CMS devrait stocker des milliards de droits dans sa mémoire et, point non négligeable, un administrateur serait tenu de définir manuellement chacun d'eux.
Les profils hérités résolvent cette impraticabilité. Avec l'héritage, les droits dont les utilisateurs disposent sur les objets du système proviennent d'une combinaison de leur appartenance à différents groupes et sous-groupes et des objets qui ont hérité des droits de dossiers et sous-dossiers parents. Ces utilisateurs peuvent hériter des droits du groupe auxquels ils appartiennent ; les sous-groupes peuvent hériter des droits de leurs groupes parents et les utilisateurs et les groupes peuvent hériter des droits issus de leurs dossiers parents.
Par défaut, les utilisateurs ou groupes qui disposent de droits sur un dossier hériteront des mêmes droits sur tout objet ultérieurement publié dans ce dossier. Il est donc préférable de commencer par
123 2012-05-10
Définition des droits définir les droits d'accès appropriés pour les utilisateurs et les groupes au niveau du dossier, puis de publier des objets dans ce dossier.
La plateforme de BI reconnaît deux types d'héritage : l'héritage de groupe et l'héritage de dossier.
6.1.3.1 Héritage de groupe
L'héritage de groupe permet aux utilisateurs ou groupes principaux d'hériter des droits des groupes auxquels ils appartiennent. L'héritage de groupe est une fonction particulièrement utile si vous organisez tous vos utilisateurs en groupes répartis selon les règles de sécurité en vigueur dans votre entreprise.
Le diagramme “Héritage de groupe - exemple 1”, illustre le mode de fonctionnement de l'héritage de groupe. Le groupe rouge est un sous-groupe du groupe bleu et il hérite par conséquent des droits du groupe bleu. Dans ce cas, il hérite du droit 1 comme étant accordé et des autres droits comme étant non spécifiés. Chaque membre du groupe rouge hérite de ces droits. En outre, tous les autres droits définis sur le sous-groupe sont hérités par ses membres. Dans cet exemple, l'utilisateur vert est un membre du groupe rouge et il hérite par conséquent du droit 1 comme étant accordé", des droits 2, 3,
4 et 6 comme étant non spécifiés et du droit 5 comme étant refusé.
124
Figure 6-1 : Héritage de groupe - exemple 1
Lorsque l'héritage de groupe est activé pour un utilisateur appartenant à plusieurs groupes, le système examine les droits de tous les groupes parents lors de la vérification des références de connexion.
L'utilisateur se voit refuser tout droit explicitement refusé dans un groupe parent, ainsi que tout droit non spécifié. Seuls lui sont accordés les droits qu'au moins l'un des groupes lui accorde (explicitement ou par les niveaux d'accès) et qu'aucun groupe ne lui refuse explicitement.
Dans le diagramme “Héritage de groupe - exemple 2”, l'utilisateur vert est un membre de deux groupes non associés. Il hérite du groupe bleu les droits 1 et 5 accordés et les autres droits non spécifiés, cependant, étant donné que l'utilisateur vert appartient également au groupe rouge et que le droit 5 est explicitement refusé au groupe rouge, l'héritage par l'utilisateur vert du droit 5 du groupe bleu est annulé.
2012-05-10
Définition des droits
Figure 6-2 : Héritage de groupe - exemple 2
Rubriques associées
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6.1.3.2 Héritage de dossier
L'héritage de dossier permet aux utilisateurs ou groupes principaux d'hériter de tous les droits qui leur ont été accordés sur le dossier parent d'un objet. L'héritage de dossier s'avère particulièrement utile lorsque vous organisez le contenu de la plateforme de BI selon une hiérarchie de dossiers qui reflète les règles de sécurité en vigueur dans votre entreprise. Par exemple, supposons que vous créiez un dossier appelé Rapport des ventes et que vous accordiez à votre groupe Ventes un accès Visualiser
à la demande pour ce dossier. Par défaut, tous les utilisateurs bénéficiant de droits sur le dossier
Rapport des ventes hériteront des mêmes droits sur les rapports que vous publierez ultérieurement dans ce dossier. Le groupe Ventes aura donc un accès Visualiser à la demande sur tous les rapports et vous n'aurez besoin de définir les droits d'accès aux objets qu'une seule fois, au niveau du dossier.
Dans l'“Exemple d'héritage de dossier”, les droits ont été définis pour le groupe rouge sur un dossier.
Les droits 1 et 5 ont été accordés tandis que les autres droits sont restés non spécifiés. Si l'héritage de dossier est activé, les membres du groupe rouge disposent de droits au niveau de l'objet identiques aux droits du groupe au niveau du dossier. Les droits 1 et 5 sont hérités comme étant accordés, tandis que les autres droits restent non spécifiés.
125 2012-05-10
Définition des droits
126
Figure 6-3 : Exemple d'héritage de dossier
Rubriques associées
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6.1.3.3 Remplacement des droits
Le “remplacement des droits” est un comportement des droits selon lequel les droits définis sur les objets enfant remplacent les droits définis sur les objets parent. Le remplacement des droits se produit dans les circonstances suivantes :
• Généralement, les droits définis sur les objets enfant ont priorité sur les droits correspondants définis sur les objets parent.
• Généralement, les droits définis sur des sous-groupes ou membres de groupes ont priorité sur les droits correspondants définis sur les groupes.
Il n'est pas nécessaire de désactiver l'héritage pour définir des droits personnalisés sur un objet. L'objet enfant hérite des paramètres de droits de l'objet parent sauf pour les droits explicitement définis sur l'objet enfant. De plus, toute modification apportée aux paramètres de droits sur l'objet parent s'applique
également à l'objet enfant.
“Remplacement des droits - Exemple 1” illustre comment fonctionne le remplacement des droits sur les objets parent et enfant. L'utilisateur bleu n'a pas le droit de modifier le contenu d'un dossier ; le sous-dossier hérite de ce paramètre de droit. Cependant, un administrateur accorde à l'utilisateur bleu des droits Modifier sur un document du sous-dossier. Le droit Modifier que l'utilisateur bleu reçoit sur le document remplace les droits hérités du dossier et du sous-dossier.
2012-05-10
Définition des droits
Figure 6-4 : Remplacement des droits - Exemple 1
“Remplacement des droits - Exemple 2” illustre comment fonctionne le remplacement des droits sur les membres et les groupes. Le groupe bleu n'a pas le droit de modifier un dossier ; le sous-groupe bleu hérite de ce paramètre de droit. Cependant, un administrateur accorde à l'utilisateur bleu, qui est membre du groupe bleu et du sous-groupe bleu, des droits Modifier sur le dossier. Les droits Modifier que l'utilisateur bleu obtient sur le dossier remplacent les droits hérités du groupe bleu et du sous-groupe bleu.
127
Figure 6-5 : Remplacement des droits - Exemple 2
La section “Remplacement des droits complexe” illustre une situation dans laquelle les effets du remplacement de droits sont moins évidents. L'utilisateur violet est membre des sous-groupes 1A et 2A, qui se trouvent respectivement dans les groupes 1 et 2. Les groupes 1 et 2 possèdent tous deux des droits Modifier sur le dossier. Le groupe 1A hérite des droits Modifier du groupe 1, mais un administrateur refuse ces droits Modifier au groupe 2A. Les paramètres de droits du groupe 2A remplacent ceux du groupe 2 en raison du remplacement des droits. Par conséquent, l'utilisateur violet hérite de paramètres de droits contradictoires des groupes 1A et 2A. Les groupes 1A et 2A n'ont pas de relation parent-enfant ; par conséquent, le remplacement des droits ne s'applique pas. Les paramètres de droit d'un sous-groupe ne remplacent pas ceux d'un autre car ils ont un statut égal. L'utilisateur violet se voit donc refuser les droits Modifier en raison du modèle de droits “basé sur le refus” de la plateforme de BI.
2012-05-10
Définition des droits
128
Figure 6-6 : Remplacement des droits complexe
Le remplacement des droits vous permet d'apporter de petites modifications aux paramètres de droits sur un objet enfant sans annuler tous les paramètres de droits hérités. Prenons l'exemple d'un responsable des ventes qui doit visualiser des rapports confidentiels situés dans le dossier Confidentiel.
Le responsable des ventes fait partie du groupe Ventes qui n'a pas accès au dossier et à son contenu.
L'administrateur accorde au responsable les droits Visualiser sur le dossier Confidentiel et continue
à en refuser l'accès au groupe Ventes. Dans ce cas, les droits Visualiser accordés au responsable des ventes remplacent l'accès refusé dont il a hérité en tant que membre du groupe Ventes.
6.1.3.4 Périmètre des droits
Le “périmètre des droits” permet de contrôler la portée de l'héritage des droits. Pour définir le périmètre d'un droit, vous décidez si le droit s'applique à l'objet, à ses sous-objets ou aux deux. Par défaut, le périmètre d'un droit s'étend aux objets et aux sous-objets.
Le périmètre des droits peut être utilisé pour protéger un contenu personnel dans des emplacements partagés. Imaginez une situation dans laquelle le service financier possède un dossier Notes de frais partagé contenant un sous-dossier Notes de frais personnelles pour chaque employé. Les employés souhaitent être en mesure de visualiser le dossier Notes de frais et d'y ajouter des objets, mais ils veulent également protéger le contenu de leur sous-dossier Notes de frais personnelles. L'administrateur accorde à tous les employés les droits Visualiser et Ajouter sur le dossier Notes de frais et limite le périmètre de ces droits à ce dossier uniquement. Les droits Visualiser et Ajouter ne s'appliquent donc pas aux sous-objets du dossier Notes de frais. L'administrateur accorde ensuite aux employés les droits
Visualiser et Ajouter sur leur propre sous-dossier Notes de frais personnelles.
Le périmètre des droits peut également limiter les droits effectifs que possède un administrateur délégué.
Par exemple, un administrateur délégué peut disposer de droits Modifier en toute sécurité et Modifier sur un dossier, mais le périmètre de ces droits est limité au dossier uniquement et ne s'applique pas à ses sous-objets. L'administrateur délégué ne peut pas accorder ces droits à un autre utilisateur sur l'un des sous-objets du dossier.
2012-05-10
Définition des droits
6.1.4 Droits spécifiques au type
Les “droits spécifiques au type” sont des droits affectant uniquement des types d'objets spécifiques, tels que des rapports Crystal, des dossiers ou des niveaux d'accès. Les droits spécifiques au type sont répartis comme suit :
• Droits généraux pour le type d'objet
Ces droits sont identiques aux droits globaux généraux (par exemple, droit d'ajout, de suppression ou de modification d'un objet), mais vous les définissez sur des types d'objet spécifiques qui remplacent les paramètres de droits globaux généraux.
• Droits spécifiques pour le type d'objet
Ces droits sont disponibles uniquement pour des types d'objets spécifiques. Par exemple, le droit d'exportation des données d'un rapport s'affiche pour les rapports Crystal mais pas pour les documents Word.
Le diagramme “Droits spécifiques au type : exemple” illustre le fonctionnement des droits spécifiques au type. Dans ce diagramme, le droit 3 représente le droit de modification d'un objet Le groupe bleu ne dispose pas du droit Modifier sur le dossier de niveau supérieur mais se voit attribuer cedroit, pour les rapports Crystal situés dans le dossier et le sous-dossier. Ces droits Modifier sont spécifiques aux rapports Crystal et remplacent les paramètres de droit d'un niveau d'accès global général. Par conséquent, les membres du groupe bleu possèdent des droits Modifier pour les rapports Crystal mais pas pour le fichier XLF contenu dans le sous-dossier.
129
Figure 6-7 : Droits spécifiques au type : exemple
Les droits spécifiques au type sont utiles car ils vous permettent de limiter les droits des utilisateurs ou groupes principaux en fonction du type d'objet. Prenons l'exemple d'un administrateur qui souhaite que les employés puissent ajouter des objets à un dossier mais pas créer de sous-dossiers. L'administrateur
2012-05-10
Définition des droits accorde les droits Ajouter au niveau global général pour le dossier, puis refuse les droits Ajouter pour le type d'objet Dossier.
Les droits sont répartis dans les ensembles suivants en fonction des types d'objet auxquels ils s'appliquent :
•
Général
Ces droits affectent tous les objets.
•
Contenu
Ces droits sont répartis en fonction des types de contenu d'objet particuliers. Les types de contenu d'objet peuvent être, par exemple, des rapports Crystal et des fichiers PDF Adobe Acrobat.
•
Application
Ces droits sont répartis en fonction de l'application de la plateforme de BI affectée. Les applications peuvent être, par exemple, la CMC et la zone de lancement BI.
•
Système
Ces droits sont répartis en fonction du composant système principal affecté. Les composants système principaux peuvent être, par exemple, des calendriers, des événements ou encore des utilisateurs et des groupes.
Les droits spécifiques au type se trouvent dans les ensembles Contenu, Application et Système.
Dans chaque ensemble, les droits sont encore répartis dans d'autres catégories en fonction du type d'objet.
6.1.5 Détermination des droits effectifs
Tenez compte des éléments suivants lorsque vous définissez les droits d'accès à un objet :
• Chaque niveau d'accès accorde et refuse certains droits et attribut le statut "non spécifié" aux autres droits. Lorsque plusieurs niveaux d'accès sont accordés à un utilisateur, le système agrège les droits effectifs et, par défaut, refuse tout droit non spécifié.
• Lorsque vous attribuez plusieurs niveaux d'accès à un utilisateur ou groupe principal pour un objet, cet utilisateur ou groupe principal bénéficie de la combinaison des droits de chaque niveau d'accès.
Deux niveaux d'accès sont attribués à l'utilisateur de “Plusieurs niveaux d'accès”. L'un des niveaux d'accès accorde à l'utilisateur les droits 3 et 4, alors que l'autre niveau accorde uniquement le droit 3.
Les droits effectifs de cet utilisateur sont donc les droits 3 et 4.
130
Figure 6-8 : Plusieurs niveaux d'accès
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Définition des droits
• Les droits avancés peuvent être associés aux niveaux d'accès pour personnaliser les paramètres des droits d'accès à un objet d'un utilisateur ou d'un groupe principal. Par exemple, si un droit avancé et un niveau d'accès sont attribués explicitement à un utilisateur ou un groupe principal pour un objet et si le droit avancé est en contradiction avec un des droits du niveau d'accès, le droit avancé remplace le droit du niveau d'accès.
Les droits avancés peuvent remplacer leurs équivalents dans les niveaux d'accès uniquement s'ils sont définis sur le même objet pour le même utilisateur ou groupe principal. Par exemple, un droit avancé Ajouter défini au niveau global général peut remplacer le droit Ajouter général défini pour un niveau d'accès. En revanche, il ne peut pas remplacer un droit Ajouter spécifique à un type dans un niveau d'accès.
Toutefois, les droits avancés ne remplacent pas toujours les niveaux d'accès. Imaginons un utilisateur ou un groupe principal ne disposant pas du droit Modifier sur un objet parent. En revanche, cet utilisateur ou ce groupe principal dispose d'un niveau d'accès qui lui accorde le droit Modifier sur l'objet enfant. L'utilisateur ou le groupe principal dispose donc bien du droit Modifier sur l'objet enfant, car les droits définis pour l'objet enfant remplacent ceux définis pour l'objet parent.
• Le droit de priorité permet de remplacer les droits hérités de l'objet parent par les droits définis pour un objet enfant.
6.2 Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
Vous pouvez gérer les paramètres de sécurité de la plupart des objets de la CMC à l'aide des options de sécurité du menu Gérer. Ces options permettent d'affecter des utilisateurs ou groupes principaux
à la liste de contrôle d'accès d'un objet, à visualiser les droits dont dispose un utilisateur ou groupe principal et à modifier les droits de l'utilisateur ou groupe principal sur cet objet.
La procédure spécifique de gestion de la sécurité varie en fonction de vos besoins en matière de sécurité et du type d'objet pour lequel vous définissez des droits. Toutefois, en règle générale, le workflow des tâches suivantes varie peu :
• Visualisation des droits dont dispose un utilisateur ou groupe principal sur un objet.
• Affectation d'utilisateurs ou de groupes principaux à une liste de contrôle d'accès pour un objet et indication des droits et niveaux d'accès dont ces utilisateurs et groupes principaux disposent.
• Définition des droits sur un dossier de niveau supérieur dans la plateforme de BI.
6.2.1 Pour visualiser les droits d'un utilisateur ou groupe principal sur un objet
En règle générale, vous suivez ce workflow pour visualiser les droits dont dispose un utilisateur ou groupe principal sur un objet.
1.
Sélectionnez l'objet dont vous voulez visualiser les paramètres de sécurité.
2.
Cliquez sur Gérer > Sécurité de l'utilisateur.
131 2012-05-10
Définition des droits
La boîte de dialogue "Sécurité de l'utilisateur" apparaît et affiche la liste de contrôle d'accès de l'objet.
3.
Sélectionnez un utilisateur/groupe principal dans la liste de contrôle d'accès, puis cliquez sur
Visualiser la sécurité.
L'"Explorateur d'autorisations" s'ouvre et affiche la liste des droits effectifs dont dispose l'utilisateur ou groupe principal sur l'objet. En outre, l'"Explorateur d'autorisations" permet d'effectuer les tâches suivantes :
• Rechercher un autre utilisateur ou groupe principal dont vous voulez visualiser les droits.
• Filtrer les droits affichés selon les critères suivants :
• droits affectés
• droits accordés
• droits non affectés
• droits du niveau d'accès
• type d'objet
• nom du droit
• Trier la liste de droits affichée par ordre croissant ou décroissant selon les critères suivants :
• ensemble
• type
• nom du droit
• statut du droit (accordé, refusé ou non spécifié)
En outre, vous pouvez cliquer sur l'un des liens dans la colonne "Source" pour afficher la source des droits hérités.
6.2.2 Pour affecter des utilisateurs ou groupes principaux à une liste de contrôle d'accès d'un objet
Les listes de contrôle d'accès spécifient les utilisateurs auxquels des droits sont accordés ou refusés sur un objet. En règle générale, vous suivez ce workflow pour affecter un utilisateur ou groupe principal
à une liste de contrôle d'accès d'un objet et pour spécifier les droits dont dispose l'utilisateur ou le groupe principal sur cet objet.
1.
Sélectionnez l'objet auquel ajouter un utilisateur ou groupe principal.
2.
Cliquez sur Gérer > Sécurité de l'utilisateur.
La boîte de dialogue "Sécurité de l'utilisateur" apparaît et affiche la liste de contrôle d'accès.
3.
Cliquez sur Ajouter des utilisateurs/groupes principaux.
La boîte de dialogue "Ajouter des utilisateurs/groupes principaux" s'affiche.
4.
Déplacez les utilisateurs et groupes que vous souhaitez ajouter en tant qu'utilisateurs ou groupes principaux de la liste Utilisateurs/Groupes disponibles vers la liste Utilisateurs/Groupes
sélectionnés.
132 2012-05-10
Définition des droits
5.
Cliquez sur Ajouter et affecter la sécurité.
6.
Sélectionnez les niveaux d'accès que vous voulez accorder à l'utilisateur ou groupe principal.
7.
Choisissez d'activer ou non l'héritage de groupe ou de dossier.
Si nécessaire, vous pouvez également modifier les droits à un niveau granulaire pour remplacer certains droits à un niveau d'accès donné.
Rubriques associées
•
Pour modifier les droits d'un utilisateur ou groupe principal sur un objet
6.2.3 Pour modifier les droits d'un utilisateur ou groupe principal sur un objet
En règle générale, il est recommandé d'utiliser des droits d'accès pour accorder des droits à un utilisateur ou groupe principal. Toutefois, vous devrez peut-être remplacer certains droits granulaires à un niveau d'accès donné dans certaines circonstances. Les droits avancés permettent de personnaliser les droits d'un utilisateur ou groupe principal en venant s'ajouter aux niveaux d'accès dont dispose déjà cet utilisateur ou groupe principal. En règle générale, vous suivez ce workflow pour attribuer des droits avancés à un utilisateur ou groupe principal sur un objet.
1.
Affectez l'utilisateur/groupe principal à la liste de contrôle d'accès pour l'objet.
2.
Une fois l'utilisateur/groupe principal ajouté, accédez à Gérer > Sécurité de l'utilisateur pour afficher la liste de contrôle d'accès de l'objet.
3.
Sélectionnez l'utilisateur ou groupe principal dans la liste de contrôle d'accès, puis cliquez sur
Affecter la sécurité.
La boîte de dialogue "Affecter la sécurité" s'affiche.
4.
Cliquez sur l'onglet Avancé.
5.
Cliquez sur Ajouter/Supprimer des droits.
6.
Modifiez les droits de l'utilisateur ou groupe principal.
Tous les droits disponibles sont résumés dans l' annexe Droits.
Rubriques associées
•
Pour affecter des utilisateurs ou groupes principaux à une liste de contrôle d'accès d'un objet
6.2.4 Définition des droits sur un dossier de niveau supérieur dans la plateforme de BI
En règle générale, vous suivez ce workflow pour définir des droits sur un dossier de niveau supérieur dans la plateforme de BI.
133 2012-05-10
Définition des droits
Remarque :
Pour cette version, les utilisateurs et groupes principaux ont besoin de droits Visualiser pour pouvoir naviguer dans ce dossier et afficher ses sous-objets. Cela signifie qu'ils ont besoin de droits Visualiser sur le dossier de niveau supérieur pour visualiser les objets contenus dans les dossiers. Si vous souhaitez limiter les droits Visualiser d'un utilisateur ou groupe principal, vous pouvez lui accorder les droits Visualiser sur un dossier spécifique et définir le périmètre des droits à appliquer à ce seul dossier.
1.
Accédez à la zone de la CMC où se trouve le dossier de niveau supérieur pour lequel définir des droits.
2.
Cliquez sur Gérer > Sécurité de niveau supérieur > Tous les Objets.
Objets
désigne ici le contenu du dossier de niveau supérieur. Si vous devez confirmer, cliquez sur
OK.
La boîte de dialogue "Sécurité de l'utilisateur" apparaît et affiche la liste de contrôle d'accès du dossier de niveau supérieur.
3.
Affectez l'utilisateur ou groupe principal à la liste de contrôle d'accès du dossier de niveau supérieur.
4.
Si nécessaire, affectez des droits avancés à l'utilisateur ou groupe principal.
Rubriques associées
•
Pour affecter des utilisateurs ou groupes principaux à une liste de contrôle d'accès d'un objet
•
Pour modifier les droits d'un utilisateur ou groupe principal sur un objet
6.2.5 Vérification des paramètres de sécurité pour un utilisateur ou un groupe principal
Dans certains cas, vous pouvez avoir besoin de savoir quels sont les objets auxquels un utilisateur ou groupe principal s'est vu accorder ou refuser l'accès. Pour ce faire, vous pouvez utiliser une requête de sécurité. Les requêtes de sécurité permettent de déterminer les objets sur lesquels un utilisateur ou groupe principal possède des droits et de gérer les droits utilisateur. Pour chaque requête de sécurité, vous devez fournir les informations suivantes :
• Requête d'utilisateur/groupe principal
Spécifiez l'utilisateur ou le groupe pour lequel vous souhaitez exécuter la requête de sécurité. Vous pouvez spécifier un utilisateur ou groupe principal pour chaque requête de sécurité.
• Requête d'autorisation
Spécifiez les droits pour lesquels vous souhaitez exécuter la requête de sécurité, le statut de ces droits et le type d'objet sur lequel ces droits sont définis. Vous pouvez, par exemple, exécuter une requête de sécurité pour tous les rapports qu'un utilisateur ou groupe principal peut actualiser ou pour tous les rapports qu'un utilisateur ou groupe principal ne peut pas exporter.
• Contexte de la requête
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Définition des droits
Spécifiez les zones de la CMC que vous souhaitez faire rechercher par la requête de sécurité. Pour chaque zone, vous pouvez choisir d'inclure ou non des sous-objets dans la requête de sécurité.
Une requête de sécurité peut inclure au maximum quatre zones.
Lorsque vous exécutez une requête de sécurité, les résultats s'affichent dans la zone "Résultats de requête" du volet Arborescence sous Requêtes de sécurité. Si vous souhaitez affiner une requête de sécurité, vous pouvez exécuter une seconde requête à l'intérieur des résultats à partir de la première requête.
Les requêtes de sécurité sont utiles car elles vous permettent de voir les objets sur lesquels un utilisateur ou groupe principal possède des droits, et elles fournissent également les emplacements de ces objets si vous souhaitez modifier ces droits. Imaginez une situation dans laquelle un employé commercial est promu au rang de directeur commercial. Le directeur commercial requiert des droits Planifier pour les rapports Crystal sur lesquels il ne possédait auparavant que les droits Visualiser, et ces rapports se trouvent dans des dossiers différents. Dans ce cas, l'administrateur exécute une requête de sécurité pour que les droits du directeur commercial lui permettent de visualiser les rapports Crystal dans tous les dossiers et inclut les sous-objets dans la requête. Une fois la requête de sécurité exécutée, l'administrateur peut voir tous les rapports Crystal pour lesquels le directeur commercial possède des droits Visualiser dans la zone "Résultats de requête". Le volet Détails affichant l'emplacement de chaque rapport Crystal, l'administrateur peut rechercher chaque rapport et modifier les droits du directeur commercial sur ces rapports.
6.2.5.1 Pour exécuter une requête de sécurité
1.
Dans la zone "Utilisateurs et groupes", dans le volet Détails, sélectionnez l'utilisateur ou le groupe pour lequel vous voulez exécuter une requête de sécurité.
2.
Cliquez sur Gérer > Outils > Créer une requête de sécurité.
135 2012-05-10
Définition des droits
136
La boîte de dialogue "Créer une requête de sécurité" s'affiche.
3.
Assurez-vous que l'utilisateur ou groupe principal dans la zone Requête d'utilisateur/groupe
principal est correct.
Si vous souhaitez exécuter une requête de sécurité pour un utilisateur ou groupe principal différent, vous pouvez cliquer sur Parcourir pour en sélectionner un autre. Dans la boîte de dialogue
"Rechercher la requête d'utilisateur/groupe principal", développez la Liste des utilisateurs ou la
Liste des groupes pour accéder à l'utilisateur ou au groupe principal ou le rechercher à l'aide de son nom. Lorsque vous avez terminé, cliquez sur OK pour revenir à la boîte de dialogue "Créer une requête de sécurité".
4.
Dans la zone "Requête d'autorisation", spécifiez les droits et le statut de chaque droit pour lequel vous souhaitez exécuter la requête.
• Si vous souhaitez exécuter une requête pour des droits spécifiques dont dispose un utilisateur/groupe principal sur des objets, cliquez sur Parcourir, définissez le statut de chaque droit pour lequel exécuter la requête de sécurité, puis cliquez sur OK.
Conseil :
Vous pouvez supprimer des droits spécifiques de la requête en cliquant sur le bouton Supprimer figurant à droite ou supprimer tous les droits de la requête en cliquant sur le bouton Supprimer figurant dans la ligne d'en-tête.
• Si vous souhaitez exécuter une requête de sécurité générale, activez la case à cocher Ne pas
formuler de requêtes d'autorisation.
Lorsque vous procédez de la sorte, la plateforme de BI exécute une requête de sécurité générale pour tous les objets dans les listes de contrôle d'accès où figure l'utilisateur ou groupe principal, quelles que soient les autorisations dont dispose cet utilisateur ou groupe principal sur ces objets.
2012-05-10
Définition des droits
5.
Dans la zone "Contexte de la requête", spécifiez les zones de la CMC à interroger.
a.
Activez une case à cocher en regard d'une liste.
b.
Dans la liste, sélectionnez une zone de la CMC à interroger.
Si vous souhaitez interroger un emplacement plus spécifique (par exemple, un dossier particulier sous Dossiers), cliquez sur Parcourir pour ouvrir la boîte de dialogue "Rechercher le contexte de la requête". Dans le volet Détails, sélectionnez le dossier à interroger, puis cliquez sur OK.
Lorsque vous revenez à la boîte de dialogue Requête de sécurité, le dossier que vous avez spécifié apparaît dans la zone située sous la liste.
c.
Sélectionnez Sous-objet de requête.
d.
Répétez les étapes ci-dessus pour chaque zone de la CMC que vous souhaitez interroger.
Remarque :
Vous pouvez interroger jusqu'à quatre zones.
6.
Cliquez sur OK.
La requête de sécurité s'exécute et la zone "Résultats de requête" apparaît.
7.
Pour visualiser les résultats de la requête, dans le volet Arborescence, développez Requêtes de
sécurité, puis cliquez sur un résultat de requête.
Conseil :
Les résultats de requête sont répertoriés par nom d'utilisateur ou groupe principal.
Ces résultats sont affichés dans le volet Détails.
La zone "Résultats de requête" contient tous les résultats des requêtes de sécurité formulées au cours d'une session utilisateur jusqu'à ce que cet utilisateur se déconnecte. Si vous souhaitez réexécuter la requête avec de nouvelles spécifications, cliquez sur Actions > Modifier la requête. Vous pouvez
également réexécuter la même requête en la sélectionnant, puis en cliquant sur Actions > Réexécuter
la requête. Si vous souhaitez conserver les résultats de la requête de sécurité, cliquez sur Actions >
Exporter afin d'exporter les résultats de la requête de sécurité sous la forme d'un fichier CSV.
6.3 Utilisation des niveaux d'accès
Vous pouvez effectuer les tâches suivantes avec les niveaux d'accès :
• Copier un niveau d'accès existant, apporter des modifications au niveau d'accès copié, le renommer et l'enregistrer en tant que nouveau niveau d'accès.
• Créer, renommer et supprimer des niveaux d'accès.
• Modifier les droits d'un niveau d'accès.
• Suivre la relation entre les niveaux d'accès et d'autres objets dans le système.
• Répliquer et gérer les niveaux d'accès sur différents sites.
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Définition des droits
• Utiliser l'un des niveaux d'accès prédéfinis dans la plateforme de BI pour définir des droits rapidement et uniformément pour de nombreux utilisateurs ou groupes principaux.
Le tableau suivant récapitule les droits contenus dans chaque niveau d'accès prédéfini.
Tableau 6-2 : Niveaux d'accès prédéfinis
Niveau d'accès
Visualiser
Planifier
Visualiser à la demande
Description Droits impliqués
Si ce niveau d'accès est défini au niveau d'un dossier, un utilisateur ou groupe principal peut visualiser le dossier, les objets qu'il contient et les instances générées de chaque objet. S'il est défini au niveau d'un objet, un utilisateur ou groupe principal peut visualiser l'objet, son historique et ses instances générées.
• Visualiser les objets
• Afficher les instances du document
Un utilisateur ou groupe principal peut générer des instances en planifiant l'exécution d'un objet avec une source de données définie une seule fois ou de manière récurrente. L'utilisateur ou le groupe principal peut visualiser, supprimer et suspendre la planification des instances qui lui appartiennent. Il peut également planifier l'exécution vers d'autres formats et destinations, définir des paramètres et des informations de connexion à la base de données, choisir les serveurs qui traiteront les travaux, ajouter du contenu au dossier et copier l'objet ou le dossier.
Droits du niveau d'accès Visua
liser, plus :
• Planifier l'exécution du document
• Définir les groupes de serveurs pour traiter les tâches
• Copier les objets dans un autre dossier
• Planifier vers des destinations
• Imprimer les données du rapport
• Exporter les données du rapport
• Modifier les objets appartenant à l'utilisateur
• Supprimer les instances appartenant à l'utilisateur
• Suspendre et reprendre les instances de document appartenant à l'utilisateur
Un utilisateur ou groupe principal peut actualiser les données
à la demande par rapport à une source de données.
Droits du niveau d'accès Plani
fier, plus :
• Actualiser les données du rapport
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Définition des droits
Niveau d'accès
Contrôle total
Description
Un utilisateur ou groupe principal a le contrôle administratif total de l'objet.
Droits impliqués
Tous les droits disponibles, notamment :
• Ajouter les objets au dossier
• Modifier les objets
• Modifier les droits des utilisateurs sur les objets
• Supprimer les objets
• Supprimer les instances
Le tableau suivant récapitule les droits requis pour effectuer certaines tâches sur des niveaux d'accès.
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Définition des droits
Tâche de niveau d'accès
Création d'un niveau d'accès
Droits requis
• Droit Ajouter sur le dossier racine des niveaux
d'accès
Visualisation de droits granulaires dans un niveau d'accès
• Droit Visualiser sur le niveau d'accès
Attribution d'un niveau d'accès à un utilisateur ou groupe principal sur un objet
• Droit Visualiser sur le niveau d'accès
• Droit Utiliser le niveau d'accès pour affecter la
sécurité sur le niveau d'accès
• Droit Modifier les droits sur l'objet ou droit Modifier
les droits en toute sécurité sur l'objet et l'utilisateur ou groupe principal.
Remarque :
Les utilisateurs disposant du droit Modifier les droits
en toute sécurité souhaitant affecter un niveau d'accès
à un utilisateur ou groupe principal doivent disposer du même niveau d'accès.
Modification d'un niveau d'accès
• Droits Visualiser et Modifier sur le niveau d'accès
Suppression d'un niveau d'accès
Clonage d'un niveau d'accès
• Droits Visualiser et Supprimer sur le niveau d'accès
• Droit Visualiser sur le niveau d'accès
• Droit Copier sur le niveau d'accès
• Droit Ajouter sur le dossier racine des niveaux
d'accès
6.3.1 Choisir entre les niveaux d'accès Visualiser et Visualiser à la demande
Le choix entre des données réelles ou enregistrées constitue l'une des décisions les plus importantes
à prendre en matière de gestion de rapports sur le Web. Quel que soit le choix effectué, la plateforme de BI affiche la première page aussi rapidement que possible, de façon à ce que vous puissiez visualiser votre rapport tandis que le reste des données est traité. Cette section explique la différence entre deux niveaux d'accès prédéfinis que vous pouvez utiliser pour prendre votre décision.
Niveau d'accès Visualiser à la demande
Le reporting à la demande permet aux utilisateurs d'accéder en temps réel aux données stockées sur le serveur de base de données. Les données réelles permettent aux utilisateurs d'accéder aux toutes dernières informations à la seconde près. Par exemple, si les responsables d'un centre de distribution de taille importante doivent connaître la situation de leur stock de façon continue, le reporting à partir
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Définition des droits des données réelles est la meilleure façon de procéder pour leur procurer les informations dont ils ont besoin.
Toutefois, avant de fournir des données réelles pour tous les rapports, vous devez décider s'il est souhaitable que tous les utilisateurs sollicitent sans arrêt le serveur de base de données. Si les données ne sont pas appelées à changer constamment, toutes ces requêtes envoyées à la base de données n'auront pour effet que d'accroître le trafic sur le réseau et de monopoliser les ressources du serveur.
Dans ce cas, il est souvent préférable de planifier les rapports à intervalles réguliers afin que les utilisateurs puissent toujours visualiser des données récentes (dans des instances de rapport) sans solliciter le serveur de base de données.
Les utilisateurs doivent disposer d'un accès de type Visualiser à la demande pour pouvoir actualiser les rapports par rapport aux informations de la base de données.
Niveau d'accès Visualiser
Pour réduire le trafic réseau et le nombre d'accès aux serveurs de base de données, vous pouvez planifier l'exécution des rapports à des heures spécifiées. Une fois le rapport exécuté, les utilisateurs peuvent afficher l'instance du rapport selon leurs besoins, sans effectuer d'accès supplémentaires à la base de données.
Les instances de rapport permettent de traiter les données qui ne sont pas souvent mises à jour. Lorsque les utilisateurs parcourent des instances de rapport et explorent en avant les informations détaillées des colonnes ou des diagrammes, ils n'accèdent pas directement au serveur de base de données, mais aux données enregistrées. Par conséquent, les rapports contenant des données enregistrées permettent non seulement de réduire le transfert de données sur le réseau, mais aussi d'alléger la charge de travail du serveur de base de données.
Par exemple, si votre base de données des ventes est mise à jour quotidiennement, vous pouvez exécuter le rapport selon une planification similaire. Vos représentants commerciaux ont ainsi toujours accès aux données les plus à jour, mais ne sollicitent pas systématiquement la base de données chaque fois qu'ils ouvrent un rapport.
Pour pouvoir afficher les instances de rapport, les utilisateurs ont uniquement besoin d'un accès de type Visualiser.
6.3.2 Pour copier un niveau d'accès existant
Voici le meilleur moyen de créer un niveau d'accès qui diffère peu de l'un des niveaux d'accès existants.
1.
Accédez à la zone "Niveaux d'accès".
2.
Dans le volet Détails, sélectionnez un niveau d'accès.
Conseil :
Sélectionnez un niveau d'accès contenant des droits similaires à ceux que vous souhaitez attribuez
à votre niveau d'accès.
3.
Cliquez sur Organiser > Copier.
Une copie du niveau d'accès sélectionné apparaît dans le volet Détails.
141 2012-05-10
Définition des droits
6.3.3 Pour créer un niveau d'accès
Voici le meilleur moyen de créer un niveau d'accès très différent des niveaux d'accès existants.
1.
Accédez à la zone "Niveaux d'accès".
2.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Créer un niveau d'accès.
La boîte de dialogue"Créer un niveau d'accès" s'affiche.
3.
Saisissez le titre et la description de votre nouveau niveau d'accès, puis cliquez sur OK.
Vous revenez à la zone "Niveaux d'accès" et le nouveau niveau d'accès apparaît dans le volet Détails.
6.3.4 Pour renommer un niveau d'accès
1.
Dans la zone "Niveaux d'accès" du volet Détails, sélectionnez le niveau d'accès que vous souhaitez renommer.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans le champ Titre, saisissez le nom du niveau d'accès, puis cliquez sur Enregistrer et fermer.
Vous revenez à la zone "Niveaux d'accès".
6.3.5 Pour supprimer un niveau d'accès
1.
Dans la zone "Niveaux d'accès", dans le voletDétails, sélectionnez le niveau d'accès à supprimer.
2.
Cliquez sur Gérer > Supprimer un niveau d'accès.
Remarque :
Vous ne pouvez pas supprimer de niveaux d'accès prédéfinis.
Une boîte de dialogue contenant des informations sur les objets auxquels ce niveau d'accès s'applique s'affiche. Si vous ne souhaitez pas supprimer ce niveau d'accès, cliquez sur Annuler pour fermer la boîte de dialogue.
3.
Cliquez sur Supprimer.
Le niveau d'accès est supprimé et vous revenez à la zone "Niveaux d'accès".
142 2012-05-10
Définition des droits
6.3.6 Pour modifier les droits d'un niveau d'accès
Pour définir les droits d'un niveau d'accès, vous devez d'abord définir les droits globaux généraux qui s'appliquent à tous les objets quels que soient leur type, puis spécifier dans quels cas remplacer les paramètres généraux en fonction du type spécifique de l'objet.
1.
Dans la zone Niveaux d'accès, dans le volet Détails, sélectionnez le niveau d'accès pour lequel vous souhaitez modifier les droits d'accès.
2.
Cliquez sur Actions > Droits inclus.
La boîte de dialogue Droits inclus apparaît et affiche la liste des droits effectifs.
3.
Cliquez sur Ajouter/Supprimer des droits.
143
La boîte de dialogue Droits inclus affiche les ensembles de droits du niveau d'accès figurant dans la liste de navigation. La section Droits globaux généraux est développée par défaut.
4.
Définissez les droits globaux généraux.
Chaque droit peut avoir le statut Accordé, Refusé ou Non spécifié. Vous pouvez également spécifier si ce droit doit être appliqué à l'objet uniquement, à ses sous-objets uniquement, ou aux deux.
5.
Pour définir des droits en fonction du type pour le niveau d'accès, cliquez sur l'ensemble de droits dans la liste de navigation, puis cliquez sur le sous-ensemble qui s'applique au type d'objet dont vous voulez définir les droits.
6.
Une fois l'opération terminée, cliquez sur OK.
Vous revenez alors à la liste des droits effectifs.
2012-05-10
Définition des droits
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
•
6.3.7 Suivi de la relation entre niveaux d'accès et objets
Avant de modifier ou de supprimer un niveau d'accès, il est important de confirmer que toute modification apportée au niveau d'accès n'affectera pas de façon négative les objets de la CMC. Pour ce faire, exécutez une requête de relation sur le niveau d'accès.
Les requêtes de relation s'avèrent utiles pour la gestion des droits d'accès, étant donné qu'elles vous permettent de voir les objets affectés par un niveau d'accès depuis un emplacement pratique. Imaginez une situation dans laquelle une société restructure son organisation et fusionne deux services, le service A et le service B, dans un service C. L'administrateur décide de supprimer les niveaux d'accès pour les services A et B car ces services n'existent plus. L'administrateur exécute des requêtes de relation pour les deux niveaux d'accès avant de les supprimer. Dans la zone "Résultats de requête", l'administrateur peut voir les objets qui seront affectés si l'administrateur supprime les niveaux d'accès.
Le volet Détails indique également à l'administrateur l'emplacement des objets dans la CMC si les droits appliqués à ces objets doivent être modifiés avant que les niveaux d'accès ne soient supprimés.
Remarque :
• Pour visualiser la liste des objets affectés, vous devez posséder les droits Visualiser sur ces objets.
• Les résultats d'une requête de relation pour un niveau d'accès renvoient uniquement les objets pour lesquels le niveau d'accès est explicitement affecté. Si un objet utilise un niveau d'accès en raison de règles d'héritage, il ne figure pas dans les résultats de la requête.
6.3.8 Gestion des niveaux d'accès sur différents sites
Les niveaux d'accès sont l'un des objets que vous pouvez répliquer depuis un site d'origine vers des sites de destination. Vous pouvez choisir de répliquer des niveaux d'accès s'ils apparaissent dans la liste de contrôle d'accès d'un objet de réplication. Par exemple, si un utilisateur ou un groupe principal reçoit un niveau d'accès A sur un rapport Crystal et que ce rapport est répliqué sur d'autres sites, le niveau d'accès A est également répliqué.
Remarque :
S'il existe un niveau d'accès du même nom sur le site de destination, la réplication du niveau d'accès
échoue. L'administrateur du site de destination ou vous-même devez renommer un des niveaux d'accès avant la réplication.
Après la réplication d'un niveaux d'accès sur différents sites, gardez en mémoire les remarques de cette section relatives à l'administration.
144 2012-05-10
Définition des droits
Modification des niveaux d'accès répliqués sur le site d'origine
Si un niveau d'accès répliqué est modifié sur le site d'origine, le niveau d'accès sur le site de destination sera mis à jour lors de la prochaine exécution planifiée de la réplication. Dans les scénarios de réplication bidirectionnelle, si vous modifiez un niveau d'accès répliqué sur le site de destination, le niveau d'accès sur le site d'origine est également modifié.
Remarque :
Assurez-vous que les modifications d'un niveau d'accès sur un site n'affectent pas négativement des objets sur d'autres sites. Contactez les administrateurs du site et conseillez-leur d'exécuter des requêtes de relation pour le niveau d'accès répliqué avant que vous n'apportiez des modifications.
Modification des niveaux d'accès répliqués sur le site de destination
Remarque :
Cela s'applique à la réplication unidirectionnelle uniquement.
Toute modification apportée aux niveaux d'accès répliqués sur un site de destination n'est pas appliquée sur le site d'origine. Par exemple, un administrateur de site de destination peut accorder le droit de planifier les rapports Crystal appartenant au niveau d'accès répliqué même si ce droit a été refusé sur le site d'origine. Par conséquent, même si les noms des niveaux d'accès et les noms des objets répliqués sont identiques, les droits effectifs dont les utilisateurs ou groupes principaux disposent sur les objets peuvent différer d'un site de destination à l'autre.
Si le niveau d'accès répliqué diffère entre les sites d'origine et de destination, la différence de droits effectifs sera détectée lors de la prochaine exécution planifiée d'un travail de réplication. Vous pouvez forcer le niveau d'accès du site d'origine à remplacer le niveau d'accès du site de destination ou permettre la conservation du niveau d'accès du site de destination. Toutefois, si vous ne forcez pas le niveau d'accès du site d'origine à remplacer le niveau d'accès du site de destination, tous les objets en attente de réplication utilisant ce niveau d'accès ne pourront pas être répliqués.
Pour empêcher les utilisateurs de modifier les niveaux d'accès répliqués sur le site de destination, vous pouvez ajouter les utilisateurs du site de destination au niveau d'accès en tant qu'utilisateurs principaux et leur accorder uniquement le droit Visualiser. Ainsi, les utilisateurs du site de destination peuvent visualiser le niveau d'accès, mais ne sont pas en mesure de modifier la configuration des droits ou de l'affecter à d'autres utilisateurs.
Rubriques associées
•
•
Suivi de la relation entre niveaux d'accès et objets
6.4 Rupture de l'héritage
L'héritage permet de gérer les paramètres de sécurité sans définir de droits pour chaque objet.
Cependant, dans certains cas, vous ne voudrez peut-être pas que les droits soient hérités. Par exemple, vous souhaiterez peut-être personnaliser les droits pour chaque objet. Vous pouvez désactiver l'héritage
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Définition des droits pour un utilisateur ou groupe principal dans une liste de contrôle d'accès d'un objet. Dans ce cas, vous pouvez choisir de désactiver l'héritage du groupe, l'héritage du dossier, ou les deux.
Remarque :
Lorsque l'héritage est rompu, il l'est pour tous les droits. Il n'est pas possible de désactiver l'héritage pour certains droits uniquement et pas pour d'autres.
Dans le diagramme “Rupture de l'héritage”, l'héritage de groupe et l'héritage de dossier sont tous deux activés à l'origine. L'utilisateur rouge hérite des droits 1 et 5 accordés, des droits 2, 3 et 4 non spécifiés et du droit 6 explicitement refusé. Ces droits, définis au niveau du dossier pour le groupe, signifient que l'utilisateur rouge, ainsi que chaque autre membre du groupe, dispose de ces droits sur les objets du dossier A et B. Si l'héritage est rompu au niveau du dossier, l'ensemble de droits dont l'utilisateur rouge dispose sur les objets de ce dossier est annulé jusqu'à ce qu'un administrateur lui affecte de nouveaux droits.
Figure 6-9 : Rupture de l'héritage
6.4.1 Désactiver l'héritage
Cette procédure vous permet de désactiver l'héritage de groupe ou de dossier, ou les deux, pour un utilisateur ou un groupe principal sur la liste de contrôle d'accès d'un objet.
146 2012-05-10
Définition des droits
1.
Sélectionnez l'objet pour lequel vous souhaitez désactiver l'héritage.
2.
Cliquez sur Gérer > Sécurité de l'utilisateur.
La boîte de dialogue "Sécurité de l'utilisateur" s'affiche.
3.
Sélectionnez l'utilisateur ou le groupe principal pour lequel vous souhaitez désactiver l'héritage, puis cliquez sur Affecter la sécurité.
La boîte de dialogue "Affecter la sécurité" s'affiche.
4.
Configurez vos paramètres d'héritage.
• Si vous souhaitez désactiver l'héritage de groupe (droits dont l'utilisateur ou le groupe principal hérite de son appartenance au groupe), désactivez la case à cocher Hériter du groupe parent.
• Si vous souhaitez désactiver l'héritage de dossier (paramètres de droits dont l'objet hérite du dossier), désactivez la case à cocher Hériter du dossier parent.
5.
Cliquez sur OK.
6.5 Utilisation des droits pour déléguer l'administration
Les droits vous permettent non seulement de contrôler l'accès aux objets et aux paramètres, mais
également de répartir les tâches administratives entre les divers groupes fonctionnels de votre organisation. Par exemple, vous pouvez souhaiter que les personnes de différents services gèrent leurs propres utilisateurs et groupes. Vous pouvez également être dans la situation où un administrateur assure la gestion de haut niveau de la plateforme de BI mais où vous souhaitez que la totalité de la gestion des serveurs soit assurée par le personnel du service informatique.
En supposant que votre structure de groupe et votre structure de dossier s'alignent sur votre structure de sécurité de l'administration déléguée, vous devez accorder à votre administrateur délégué des droits sur l'intégralité des groupes d'utilisateurs, mais vous devez lui accorder des droits inférieurs aux droits de contrôle total sur les utilisateurs qu'il contrôle. Par exemple, vous ne voudrez peut-être pas que l'administrateur délégué modifie les attributs des utilisateurs ou qu'il les réaffecte à des groupes différents.
Le tableau “Droits des administrateurs délégués” récapitule les droits requis pour que les administrateurs délégués effectuent les actions courantes.
Tableau 6-3 : Droits des administrateurs délégués
Action de l'administrateur délégué
Créer des utilisateurs
Droits requis par l'administrateur délégué
Droit Ajouter sur le dossier Utilisateurs de niveau supérieur
Créer des groupes
Droit Ajouter sur le dossier Groupes d'utilisa-
teurs de niveau supérieur
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Définition des droits
Action de l'administrateur délégué Droits requis par l'administrateur délégué
Supprimer les groupes contrôlés, ainsi que les utilisateurs individuels appartenant à ces groupes
Droit Supprimer sur les groupes concernés
Supprimer uniquement les utilisateurs créés par l'administrateur délégué
Droit Supprimer par le propriétaire sur le dossier Utilisateurs de niveau supérieur
Supprimer uniquement les utilisateurs et les groupes créés par l'administrateur délégué
Droit Supprimer par le propriétaire sur le dossier Groupes d'utilisateurs de niveau supérieur
Manipuler uniquement les utilisateurs créés par l'administrateur délégué (y compris l'ajout de ces utilisateurs à ces groupes)
Droits Modifier par le propriétaire et Modifier
en toute sécurité les droits par le propriétaire
sur le dossier Utilisateurs de niveau supérieur
Manipuler uniquement les groupes créés par l'administrateur délégué (y compris l'ajout de ces utilisateurs à ces groupes)
Droits Modifier par le propriétaire et Modifier
en toute sécurité les droits par le propriétaire
sur le dossier Groupes d'utilisateurs
Modifier les mots de passe des utilisateurs dans leurs groupes contrôlés
Droit Modifier le mot de passe sur les groupes concernés
Modifier les mots de passe des utilisateurs ou groupes principaux créés par l'administrateur délégué uniquement
Droit Modifier le mot de passe par le proprié-
taire sur le dossier Utilisateurs de niveau supérieur ou sur les groupes concernés
Remarque :
La définition du droit Modifier le mot de passe
par le propriétaire sur un groupe ne prend effet sur un utilisateur que lorsque vous ajoutez l'utilisateur au groupe concerné.
Modifier les noms d'utilisateur, les descriptions et les autres attributs, et réaffecter les utilisateurs
à d'autres groupes
Droit Modifier sur les groupes concernés
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Définition des droits
Action de l'administrateur délégué Droits requis par l'administrateur délégué
Modifier les noms d'utilisateur, les descriptions et les autres attributs, et réaffecter les utilisateurs
à d'autres groupes, mais uniquement pour les utilisateurs créés par l'administrateur délégué
Droit Modifier le mot de passe par le proprié-
taire sur le dossier Utilisateurs de niveau supérieur ou sur les groupes concernés
Remarque :
La définition du droit Modifier par le propriétaire sur les groupes concernés ne prend effet sur un utilisateur que lorsque vous ajoutez l'utilisateur au groupe concerné.
6.5.1 Choisir entre les options “Modifier les droits des utilisateurs sur les objets”
Lorsque vous configurez l'administration déléguée, accordez à votre administrateur délégué des droits sur les utilisateurs ou groupes principaux qu'il va contrôler. Vous souhaiterez peut-être lui accorder tous les droits (Contrôle total) ; cependant, il est conseillé d'utiliser les paramètres Droits avancés pour refuser le droit Modifier les droits et accorder à la place à votre administrateur délégué le droit
Modifier en toute sécurité les droits. Vous pouvez également accorder à votre administrateur le droit
Modifier en toute sécurité les règles d'héritage des droits au lieu du droit Modifier les règles
d'héritage des droits. Les différences entre ces droits sont récapitulées ci-après.
Modifier les droits des utilisateurs sur les objets
Ce droit autorise un utilisateur à modifier tout droit de tout utilisateur sur cet objet. Par exemple, si l'utilisateur A dispose des droits Visualiser les objets et Modifier les droits des utilisateurs sur les
objets sur un objet, il peut modifier les droits pour cet objet afin que lui-même ou tout autre utilisateur détienne le contrôle total de cet objet.
Modifier en toute sécurité les droits des utilisateurs sur les objets
Ce droit permet à un utilisateur d'accorder, de refuser ou d'annuler uniquement les droits qui lui sont déjà accordés. Par exemple, si l'utilisateur A dispose des droits Visualiser et Modifier en toute sécurité
les droits des utilisateurs sur les objets, il ne peut pas s'accorder de droits supplémentaires et peut uniquement accorder ou refuser aux autres utilisateurs ces deux droits (Visualiser et Modifier en toute
sécurité les droits des utilisateurs sur les objets). De plus, l'utilisateur A peut uniquement modifier les droits des utilisateurs sur les objets pour lesquels il dispose lui-même du droit de modification des
droits en toute sécurité.
Les conditions dans lesquelles un utilisateur A peut modifier les droits de l'utilisateur B sur l'objet O sont les suivantes :
• L'utilisateur A dispose du droit de modification des droits en toute sécurité sur l'objet O.
149 2012-05-10
Définition des droits
• Chaque droit ou niveau d'accès que l'utilisateur A modifie pour l'utilisateur B est accordé à l'utilisateur
A lui-même.
• L'utilisateur A dispose du droit de modification des droits en toute sécurité sur l'utilisateur B.
• Si un niveau d'accès est en cours d'affectation, l'utilisateur A dispose du droit Affecter un niveau
d'accès sur le niveau d'accès qui est modifié pour l'utilisateur B.
Le périmètre des droits peut limiter davantage les droits effectifs qu'un administrateur délégué peut affecter. Par exemple, un administrateur délégué peut disposer de droits Modifier en toute sécurité et Modifier sur un dossier, mais le périmètre de ces droits est limité au dossier uniquement et ne s'applique pas à ses sous-objets. En réalité, l'administrateur délégué peut accorder uniquement le droit
Modifier sur le dossier (mais non sur ses sous-objets) et seulement avec un périmètre “Appliquer à l'objet”. Si l'administrateur délégué dispose du droit Modifier sur un dossier avec un périmètre “Appliquer au sous-objet” uniquement, il peut accorder à d'autres utilisateurs ou groupes principaux le droit Modifier avec les deux périmètres sur les sous-objets du dossier, mais sur le dossier lui-même, il ne peut accorder que le droit Modifier avec un périmètre “Appliquer au sous-objet”.
En outre, la modification des droits sur les groupes par l'administrateur délégué sera limitée pour les autres utilisateurs ou groupes principaux auxquels aucun droit Modifier en toute sécurité n'est appliqué.
Cela est utile, par exemple, lorsque deux administrateurs délégués sont responsables de l'affectation des droits à différents groupes d'utilisateurs pour le même dossier, mais que vous ne voulez pas que l'un d'eux puisse refuser l'accès aux groupes contrôlés par l'autre administrateur délégué. Le droit
Modifier en toute sécurité les droits garantit cela, étant donné que les administrateurs délégués n'auront généralement pas le droit Modifier en toute sécurité les droits l'un sur l'autre.
Modifier en toute sécurité les règles d'héritage des droits
Ce droit permet à un administrateur délégué de modifier les règles d'héritage d'autres utilisateurs ou groupes principaux sur les objets auxquels il peut accéder. Pour pouvoir modifier les règles d'héritage d'autres utilisateurs ou groupes principaux, un administrateur délégué doit disposer de ce droit sur l'objet et sur les comptes utilisateur des utilisateurs ou groupes principaux.
6.5.2 Droits de propriétaire
Les droits de propriétaire sont les droits qui s'appliquent uniquement au propriétaire de l'objet pour lequel les droits sont vérifiés. Sur la plateforme de BI, le propriétaire d'un objet est l'utilisateur ou le groupe principal qui a créé l'objet. Si cet utilisateur ou groupe principal est supprimé du système, la propriété de l'objet revient à l'administrateur.
Les droits de propriétaire permettent de gérer la sécurité liée à la propriété. Par exemple, vous souhaiterez peut-être créer une hiérarchie de dossiers ou un dossier dans lequel divers utilisateurs peuvent créer et visualiser des documents, mais uniquement modifier ou supprimer leurs propres documents. En outre, les droits de propriétaire sont utiles pour permettre aux utilisateurs de manipuler les instances de rapports qu'ils créent, mais pas les instances des autres. Dans le cas du niveau d'accès de planification, cela permet aux utilisateurs de modifier, supprimer, suspendre et replanifier uniquement leurs propres instances.
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Définition des droits
Les droits de propriétaire fonctionnent de la même manière que les droits réguliers correspondants.
Toutefois, les droits de propriétaire ne sont appliqués que lorsque l'utilisateur ou groupe d'utilisateurs principal dispose des droits de propriétaire mais que les droits réguliers lui sont refusés ou ne sont pas spécifiés.
6.6 Récapitulatif des recommandations concernant l'administration des droits
Tenez compte des remarques suivantes relatives à l'administration des droits :
• Utilisez des niveaux d'accès partout où c'est possible. Ces ensembles de droits prédéfinis simplifient l'administration en regroupant les droits liés aux besoins courants des utilisateurs.
• Définissez des droits et des niveaux d'accès sur les dossiers de niveau supérieur. L'activation de l'héritage permet à ces droits d'être transmis à tout le système avec un minimum d'interventions administratives.
• Evitez de rompre l'héritage dans la mesure du possible. Vous pouvez ainsi réduire le temps nécessaire pour sécuriser le contenu que vous avez ajouté à la plateforme de BI.
• Définissez des droits appropriés pour les utilisateurs et les groupes au niveau du dossier, puis publiez les objets dans ce dossier. Par défaut, si des utilisateurs ou des groupes bénéficient de droits sur un dossier et que vous publiez un objet dans ce dossier, ils hériteront des mêmes droits sur cet objet.
• Organisez les utilisateurs en groupes d'utilisateurs, affectez des droits et des niveaux d'accès à tout le groupe, puis affectez des droits et des niveaux d'accès à des membres spécifiques si nécessaire.
• Créez des comptes Administrateur distincts pour chaque administrateur du système, puis ajoutez-les au groupe Administrateurs afin d'améliorer la responsabilité des modifications apportées au système.
• Par défaut, le groupe Tout le monde dispose de droits très limités sur les dossiers de niveau supérieur sur la plateforme de BI. Après l'installation, il est recommandé de vérifier les droits des membres du groupe Tout le monde et d'accorder les droits de sécurité en fonction.
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Définition des droits
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Sécurisation de la plateforme de BI
Sécurisation de la plateforme de BI
7.1 Présentation de la sécurité
Cette section décrit les différentes manières dont la plateforme de BI aborde les questions de sécurité de l'entreprise, fournissant ainsi aux administrateurs et aux architectes système des réponses aux questions qu'ils se posent le plus souvent à ce sujet.
L'architecture de la plateforme de BI permet de traiter les nombreuses préoccupations auxquelles se trouvent aujourd'hui confrontées les entreprises et les organisations en termes de sécurité. La version actuelle prend en charge des fonctionnalités telles que la sécurité distribuée, la connexion unique, la sécurité d'accès aux ressources, les droits d'accès aux objets granulaires et les authentifications tierces afin de se prémunir contre les accès non autorisés.
Sachant que la plateforme de BI offre la structure adaptée à un nombre croissant de composants de la famille Enterprise des produits SAP BusinessObjects, cette section expose en détail les fonctions de sécurité et leur fonctionnalité associée pour démontrer comment la structure même renforce et garantit la sécurité. Ce chapitre ne fournit pas de détails de procédure explicites, mais se focalise plutôt sur des informations conceptuelles et fournit des liens vers des procédures clé.
Après une brève introduction aux concepts de sécurité du système, des renseignements sont fournis pour les rubriques suivantes :
• Utilisation du cryptage et des modes de sécurité du traitement des données pour protéger les données.
• Configuration SSL (Secure Sockets Layer) pour les déploiements de la plateforme de Business
Intelligence.
• Instructions de configuration et de gestion des pare-feu pour la plateforme de Business Intelligence.
• Configuration des serveurs proxy inverses
7.2 Planification de récupération d'urgence
Certaines étapes doivent être suivies pour protéger la détention de la plateforme de BI par votre entreprise et assurer une continuité maximale des lignes de fonction professionnelles dans le cas d'une urgence. Cette section fournit des instructions pour ébaucher un plan de récupération d'urgence pour votre entreprise.
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Sécurisation de la plateforme de BI
Instructions générales
• Effectuez des sauvegardes système régulières et envoyez des copies de certains supports de sauvegarde hors site si besoin.
• Stockez de manière sûre tous les supports logiciels.
• Stockez de manière sûre toute la documentation de licence.
Instructions spécifiques
Il existe trois ressources système requérant une attention particulière en termes de planification de récupération d'urgence :
• Contenu des serveurs de référentiels de fichiers : cela comprend le contenu propriétaire tel que les rapports. Vous devez sauvegarder régulièrement ce contenu ; en cas d'accident, il n'existe aucun moyen de régénérer un tel contenu sans avoir mis en place un processus de sauvegarde régulière.
• La base de données système utilisée par le CMS : cette ressource contient toutes les métadonnées essentielles à votre déploiement, telles que les informations utilisateur, les rapports et autres informations sensibles propres à votre entreprise.
• Le fichier de clé des informations de base de données (fichier .dbinfo) : cette ressource contient la clé maître de la base de données système. Si, pour une raison quelconque, cette clé n'est pas disponible, vous ne serez pas en mesure d'accéder à la base de données système. Il est vivement recommandé de stocker le mot de passe pour cette ressource dans un emplacement sûr et connu après le déploiement de la plateforme de BI. Sans le mot de passe, vous ne serez pas en mesure de régénérer le fichier et vous perdrez par conséquent l'accès à la base de données système.
7.3 Recommandations générales pour la sécurité de votre déploiement
Les instructions suivantes concernent la sécurisation de vos déploiements de la plateforme de BI.
• Utilisez les pare-feu pour protéger la communication entre le CMS et d'autres composants du système. Si possible, masquez toujours votre CMS derrière le pare-feu. Tout au moins, assurez-vous que la base de données système est sécurisée derrière le pare-feu.
• Ajoutez un cryptage supplémentaire aux File Repository Servers. Une fois que fonctionne le système, le contenu propriétaire est stocké sur ces serveurs. Ajoutez un cryptage supplémentaire via le système d'exploitation ou utilisez un outil tiers.
Remarque :
La plateforme de BI ne prend pas en charge SFTP. Si vous avez besoin de la fonctionnalité SFTP, consultez la note SAP 1556571 ou étudiez la solution d'un partenaire SAP.
• Déployez les serveurs proxy inverses devant les serveurs d'applications Web afin de les masquer derrière une adresse IP unique. Cette configuration permet d'acheminer tout le trafic Internet adressé aux serveurs d'applications Web privés via le serveur proxy inverse, masquant ainsi les adresses IP privées.
• Appliquez de manière stricte les stratégies de l'entreprise en matière de mots de passe . Assurez-vous que les mots de passe des utilisateurs sont changés régulièrement.
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Sécurisation de la plateforme de BI
• Si vous avez choisi d'installer la base de données système et le serveur d'applications Web fournis avec la plateforme de BI, consultez la documentation correspondante et assurez-vous que ces composants sont déployés avec les configurations de sécurité adéquates.
• La plateforme a pour serveur d'applications Web par défaut Apache Tomcat. Si vous avez l'intention d'utiliser ce serveur, reportez-vous régulièrement au site Apache pour les mises à jour de sécurité.
Dans certains cas, il se peut que vous ayez à mettre à jour manuellement votre version de Tomcat pour garantir que les derniers correctifs de sécurité sont installés. Consultez les recommandations de sécurité Tomcat Apache pour exécuter le serveur d'applications Web.
• Utilisez le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour toutes les communications réseau établies entre clients et serveurs au sein de votre déploiement.
• Assurez-vous que le répertoire et les sous-répertoires d'installation de la plateforme sont sécurisés ; des données temporaires de haute importance pourraient être stockées dans ces répertoires durant le fonctionnement du système.
• L'accès à la CMC (Central Management Console) doit être limité à l'accès local uniquement. Pour en savoir plus sur les options de déploiement pour la CMC, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Configuration du protocole SSL
•
Restrictions relatives aux mots de passe
•
Configuration de la sécurité pour les serveurs tiers fournis
7.4 Configuration de la sécurité pour les serveurs tiers fournis
Si vous avez choisi d'installer des composants de serveur tiers qui sont fournis avec la plateforme de
BI, il est recommandé d'accéder à la documentation concernant les composants fournis suivants et de la consulter :
• Microsoft SQL Server 2008 Express Edition : Pour des informations détaillées sur la protection de cette base de données système pour les plateformes Windows, voir http://msdn.microsoft.com/enus/library/bb283235%28v=sql.100%29.aspx
.
• IBM DB2 Workgroup Edition : Pour des informations détaillées sur la protection de cette base de données système pour les plateformes Unix, voir http://publib.boulder.ibm.com/infocen ter/db2luw/v9r7/index.jsp?nav=/2_ .
• Apache Tomcat 6.0 : Pour des informations détaillées sur la sécurité de ce serveur d'applications
Web, voir http://tomcat.apache.org/tomcat-6.0-doc/index.html
.
7.5 Relation de confiance active
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Sécurisation de la plateforme de BI
Dans un environnement en réseau, une relation de confiance entre deux domaines est généralement une connexion qui permet à un domaine de reconnaître précisément les utilisateurs ayant été authentifiés par l'autre domaine. Tout en garantissant la sécurité, la relation de confiance permet aux utilisateurs d'accéder aux ressources dans plusieurs domaines sans avoir à fournir leurs références de connexion
à chaque fois.
Dans l'environnement de la plateforme de BI, la relation de confiance active fonctionne de manière similaire pour fournir à chaque utilisateur un accès ininterrompu aux ressources de la totalité du système.
Une fois que l'utilisateur a été authentifié et qu'il s'est vu accorder une session active, tous les autres composants de la plateforme de BI peuvent traiter les requêtes et les actions de l'utilisateur sans demander de références de connexion. En tant que telle, la relation de confiance fournit la base de la sécurité distribuée de la plateforme de BI.
7.5.1 Jetons de connexion
Un jeton de connexion est une chaîne codée qui définit ses propres attributs d'utilisation et contient les informations de session d'un utilisateur. Les attributs d'utilisation d'un jeton de connexion sont spécifiés lors de la génération de ce dernier. Ces attributs permettent de placer des restrictions sur le jeton de connexion afin de réduire le risque d'utilisation du jeton par des utilisateurs malveillants. Les attributs d'utilisation actuels du jeton de connexion sont :
•
Le nombre de minutes
Cet attribut restreint la durée de vie du jeton de connexion.
•
Le nombre de connexions
Cet attribut restreint le nombre d'utilisations du jeton de connexion pour se connecter à la plateforme de BI.
Les deux attributs empêchent les utilisateurs malveillants d'accéder, sans autorisation, à la plateforme de BI avec des jetons de connexion extraits auprès d'utilisateurs légitimes.
Remarque :
L'enregistrement d'un jeton de connexion dans un cookie peut représenter un risque potentiel pour la sécurité si le réseau entre le navigateur et le serveur Web ou d'applications n'est pas sécurisé ; par exemple, si la connexion est effectuée via un réseau public et n'utilise pas SSL ou l'authentification sécurisée. Il est conseillé d'utiliser SSL (Secure Sockets Layer) pour réduire les risques de sécurité entre le navigateur et le serveur Web ou d'applications.
Lorsque le cookie de connexion a été désactivé et que le serveur Web ou le navigateur Web expire, l'écran de connexion s'affiche. Lorsque le cookie est activé et que le serveur ou le navigateur expire, l'utilisateur est reconnecté automatiquement au système. Toutefois, les informations d'état étant liées
à la session Web, l'état de l'utilisateur est perdu. Par exemple, si l'utilisateur a développé une arborescence de navigation et sélectionné un élément particulier, l'arborescence est réinitialisée.
Sur la plateforme de BI, les jetons de connexion sont activés par défaut sur le client Web, mais vous pouvez les désactiver pour la zone de lancement BI. Lorsque vous désactivez les jetons de connexion
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Sécurisation de la plateforme de BI dans le client, la session utilisateur est limitée par le délai d'expiration du serveur Web ou du navigateur
Web. Lorsque cette session expire, l'utilisateur doit de nouveau se connecter à la plateforme de BI.
7.5.2 Système de ticket pour la sécurité distribuée
Les systèmes d'entreprise dédiés au service d'un grand nombre d'utilisateurs nécessitent généralement une certaine forme de sécurité distribuée. Un système d'entreprise peut nécessiter une sécurité distribuée pour prendre en charge des fonctions comme le transfert de confiance (la possibilité d'autoriser un autre composant à agir au nom de l'utilisateur).
La plateforme de BI aborde la question de la sécurité distribuée en mettant en œuvre un système de ticket (rappelant le système de ticket Kerberos). Le CMS accorde des tickets pour autoriser les composants à exécuter des actions au nom d'un utilisateur particulier. Sur la plateforme de BI, le ticket est appelé jeton de connexion.
Ce jeton de connexion est le jeton le plus couramment utilisé sur le Web. Lors de la première authentification des utilisateurs par la plateforme de BI, la CMC leur fournit des jetons de connexion.
Le navigateur Web de l'utilisateur met en cache ce jeton de connexion. Lorsque l'utilisateur effectue une nouvelle requête, d'autres composants de la plateforme de BI peuvent lire le jeton de connexion
à partir du navigateur Web de l'utilisateur.
7.6 Sessions et suivi de session
En général, une session est une connexion de type client-serveur qui permet à deux ordinateurs d'échanger des informations. Le statut d'une session est constitué d'un ensemble de données qui décrivent les attributs de la session, sa configuration ou son contenu. Lorsque vous établissez une connexion client-serveur sur le Web, la nature du protocole HTTP limite la durée de chaque session à une seule page d'informations ; par conséquent, votre navigateur Web conserve le statut de chaque session en mémoire uniquement pendant la durée de l'affichage de cette page Web unique. Dès que vous passez d'une page Web à une autre, le statut de la première session est remplacé par le statut de la session suivante. Par conséquent, les sites et les applications Web doivent d'une manière ou d'une autre stocker le statut d'une session s'ils doivent réutiliser leurs informations dans une autre session.
La plateforme de BI utilise deux méthodes courantes pour stocker le statut d'une session :
• Cookies : Un cookie est un petit fichier texte qui stocke le statut d'une session côté client : le navigateur Web de l'utilisateur met en cache le cookie pour une utilisation ultérieure. Le jeton de connexion de la plateforme de BI illustre cette méthode.
• Variables de session : Une variable de session est un fragment de mémoire qui stocke le statut d'une session côté serveur. Lorsque la plateforme de BI accorde à l'utilisateur une identité active sur le système, les informations telles que le type d'authentification de l'utilisateur sont stockées
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Sécurisation de la plateforme de BI dans une variable de session. Tant que la session est maintenue, le système ne doit ni inviter l'utilisateur à saisir les informations une deuxième fois, ni répéter une tâche nécessaire à l'exécution de la requête suivante.
Dans les déploiements Java, la session permet de prendre en charge les requêtes .jsp ; dans les déploiements .NET, la session permet de prendre en charge les requêtes .aspx.
Remarque :
L'idéal serait que le système préserve la variable de session tant que l'utilisateur reste actif sur le système. En outre, pour garantir la sécurité et minimiser l'utilisation des ressources, le système devrait détruire la variable de session dès que l'utilisateur a terminé de travailler sur le système. Mais, étant donné que l'interaction entre un navigateur Web et un serveur Web peut être sans statut, il est parfois difficile de savoir à quel moment les utilisateurs quittent le système, s'ils ne se déconnectent pas de manière explicite. Pour répondre à ce problème, la plateforme de BI implémente le suivi de session.
7.6.1 Suivi de session du CMS
Le CMS implémente un algorithme de suivi simple. Lorsqu'un utilisateur se connecte, il reçoit une session du CMS, que le CMS conserve jusqu'à ce qu'il se déconnecte, ou que la variable de session du serveur d'applications Web soit publiée.
La session du serveur d'applications Web est conçue pour aviser le CMS périodiquement qu'elle est toujours active, de manière à conserver la session du CMS tant que la session du serveur d'applications
Web existe. Si la session du serveur d'applications Web ne parvient pas à communiquer avec le CMS pendant une durée de dix minutes, le CMS détruit la session du CMS. Ceci prend en compte des scénarios dans lesquels les composants côté client s'interrompent de manière irrégulière.
7.7 Protection de l'environnement
La protection de l'environnement fait référence à la sécurité de tout l'environnement dans lequel communiquent les composants client et serveur. Même si la popularité d'Internet et des systèmes de type Web ne cesse d'augmenter grâce à leur souplesse d'utilisation et à la gamme de fonctionnalités qu'ils offrent, ils fonctionnent néanmoins dans un environnement difficile à sécuriser. Lors du déploiement de la plateforme de BI, la protection de l'environnement est divisée en deux zones de communication : du navigateur Web au serveur Web et du serveur Web à la plateforme de BI.
7.7.1 Du navigateur Web au serveur Web
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Sécurisation de la plateforme de BI
Lors du transfert de données entre le navigateur Web et le serveur Web, un certain degré de sécurité est généralement requis. Les mesures de sécurité qui s'imposent impliquent deux tâches d'ordre général :
• S'assurer que la communication des données est sécurisée ;
• S'assurer que seuls les utilisateurs autorisés récupèrent des informations sur le serveur Web.
Remarque :
Ces tâches sont généralement prises en charge par les serveurs Web grâce à divers systèmes de sécurité, qu'il s'agisse du protocole SSL (Secure Sockets Layer) ou d'autres mécanismes similaires. Il est conseillé d'utiliser SSL (Secure Sockets Layer) pour réduire les risques de sécurité entre le navigateur et le serveur Web ou d'applications.
Vous devez sécuriser la communication entre le navigateur Web et le serveur Web indépendamment de la plateforme de BI. Pour plus d'informations sur la sécurisation des connexions client, consultez la documentation de votre serveur Web.
7.7.2 Serveur Web vers la plateforme de BI
Les pare-feu sont communément utilisés pour sécuriser le domaine de communication entre le serveur
Web et le reste de l'intranet d'entreprise (y compris la plateforme de BI). La plateforme prend en charge les pare-feu appliquant un filtrage des adresses IP ou une traduction des adresses réseau statiques
(NAT). Les environnements pris en charge peuvent impliquer plusieurs pare-feu, serveurs Web ou serveurs d'applications.
7.8 Audit des modifications de la configuration de sécurité
Les modifications apportées aux configurations de sécurité par défaut pour les éléments suivants ne seront pas auditées par la plateforme de BI :
• Fichiers de propriétés pour les applications Web (BOE, services Web)
• TrustedPrincipal.conf
• Personnalisation réalisée sur la zone de lancement BI et OpenDocument
En règle générale, les modifications de configuration de sécurité effectuées en dehors de la CMC ne sont pas auditées. Cela s'applique aussi aux modifications effectuées par le biais du Central Configuration
Manager (CCM). Les modifications validées par le biais de la CMC peuvent être auditées.
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Sécurisation de la plateforme de BI
7.9 Audit de l'activité Web
La plateforme de BI vous permet de maîtriser votre système en enregistrant l'activité Web et en vous permettant d'en examiner les détails et de les contrôler. Le serveur d'applications Web permet de sélectionner les attributs Web tels que l'heure, la date, l'adresse IP, le numéro de port, etc. à enregistrer.
Les données d'audit sont consignées sur disque et stockées dans des fichiers texte séparés par des virgules, de manière à pouvoir vous y reporter facilement ou les importer dans d'autres applications.
7.9.1 Protection contre les tentatives de connexion malveillantes
Même si un système est sécurisé, il existe souvent un emplacement vulnérable à attaquer : l'emplacement à partir duquel les utilisateurs se connectent au système. Il est quasiment impossible de protéger entièrement cet emplacement, car le processus consistant à deviner tout simplement un nom d'utilisateur et un mot de passe valides reste une manière envisageable de "craquer" le système.
La plateforme de BI met en œuvre plusieurs techniques pour réduire la probabilité qu'un utilisateur malveillant parvienne à accéder au système. Les différentes restrictions énumérées ci-dessous s'appliquent uniquement aux comptes Enterprise ; elles ne s'appliquent pas aux comptes que vous avez mappés à une base de données d'utilisateurs externe (LDAP ou Windows AD). Toutefois, et de manière générale, votre système externe vous permettra de placer des restrictions similaires sur les comptes externes.
7.9.2 Restrictions relatives aux mots de passe
Les restrictions relatives au mot de passe incitent les utilisateurs appliquant l'authentification Entreprise par défaut à créer des mots de passe relativement complexes. Vous pouvez activer les options suivantes :
• Respecter la casse dans les mots de passe
Cette option permet de s'assurer que les mots de passe contiennent au moins deux classes de caractères parmi les suivantes : majuscules, minuscules, nombres ou ponctuation.
• Doit comprendre N caractères au moins
En exigeant une complexité minimale dans le choix d'un mot de passe, vous réduisez les chances qu'un utilisateur malveillant devine le mot de passe valide d'un autre utilisateur.
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Sécurisation de la plateforme de BI
7.9.3 Restrictions relatives aux connexions
Les restrictions relatives aux connexions servent principalement à éviter les attaques à l'aide de dictionnaires (méthode par laquelle un utilisateur malveillant obtient un nom d'utilisateur valide et tente de retrouver le mot de passe correspondant en essayant chaque mot du dictionnaire). Grâce à la vitesse du matériel moderne, des programmes nuisibles peuvent deviner des millions de mots de passe à la minute. Pour éviter les attaques à l'aide du dictionnaire, la plateforme de BI dispose d'un mécanisme interne qui impose un délai (0,5 à 1 seconde) entre chaque tentative de connexion. En outre, la plateforme fournit plusieurs options personnalisables permettant de réduire les risques de ce type d'attaque :
• Désactiver le compte après N échecs de connexion
• Réinitialiser le compte dont la connexion a échoué après N minute(s)
• Réactiver le compte après N minute(s)
7.9.4 Restrictions relatives aux utilisateurs
Les restrictions relatives au mot de passe incitent les utilisateurs appliquant l'authentification Entreprise par défaut à créer régulièrement de nouveaux mots de passe. Vous pouvez activer les options suivantes :
• Le mot de passe doit être modifié tous les N jour(s)
• Les N derniers mots de passe ne peuvent être réutilisés
• Le mot de passe peut être modifié après N minute(s)
Ces options sont pratiques à bien des égards. Premièrement, un utilisateur malveillant qui tente une attaque à l'aide d'un dictionnaire devra recommencer chaque fois qu'un mot de passe est modifié. En outre, étant donné que les modifications d'un mot de passe sont basées sur l'heure de la première connexion de chaque utilisateur, l'utilisateur malveillant ne peut pas facilement déterminer à quel moment un mot de passe particulier est modifié. De plus, même si un utilisateur malveillant devine ou obtient de quelque manière que ce soit les références d'un autre d'utilisateur, celles-ci ne seront valides que pour une durée limitée.
7.9.5 Restrictions relatives au compte Guest
La plateforme de BI prend en charge la connexion unique anonyme pour le compte Guest. Par conséquent, lorsque les utilisateurs se connectent à la plateforme de BI sans spécifier de nom d'utilisateur
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Sécurisation de la plateforme de BI ni de mot de passe, le système les connecte automatiquement sous le compte Guest. Si vous affectez un mot de passe sécurisé à un compte "Guest", ou si vous désactivez entièrement le compte "Guest", vous désactivez par la même occasion ce fonctionnement par défaut.
7.10 Extensions de traitement
La plateforme de BI vous permet de renforcer la sécurité de votre environnement de reporting grâce à l'utilisation d'extensions de traitement personnalisées. Une extension de traitement est une bibliothèque de codes chargée dynamiquement qui applique une logique d'entreprise à des requêtes particulières de visualisation ou de planification sur la plateforme de BI avant qu'elles ne soient traitées par le système.
A travers sa prise en charge des extensions de traitement, le SDK d'administration de la plateforme de
BI livre essentiellement un "descripteur" qui permet aux développeurs d'intercepter la requête. Les développeurs peuvent ensuite ajouter des formules de sélection à la requête avant que le rapport ne soit traité.
L'exemple standard est représenté par une extension de traitement de rapport qui renforce la sécurité au niveau ligne. Ce type de sécurité restreint l'accès aux données par ligne dans une ou plusieurs tables de base de données. Le développeur écrit une bibliothèque chargée dynamiquement qui intercepte les requêtes de visualisation ou de planification d'un rapport (avant que les requêtes ne soient traitées par un Job Server, un serveur de traitement ou un Report Application Server). Le code du développeur détermine d'abord le propriétaire du traitement, puis il recherche les droits d'accès aux données de l'utilisateur dans un système tiers. Le code génère ensuite et ajoute une formule de sélection d'enregistrements au rapport afin de limiter la quantité de données renvoyées par la base de données.
Dans ce cas, l'extension de traitement sert à intégrer une sécurité de niveau ligne personnalisée dans l'environnement de la plateforme de BI.
Conseil :
En activant des extensions de traitement, vous configurez les composants serveur de la plateforme de
BI appropriés pour charger dynamiquement vos extensions de traitement au moment de l'exécution.
Le SDK contient une API entièrement documentée que les développeurs peuvent utiliser pour écrire des extensions de traitement. Pour en savoir plus, voir la documentation pour développeur figurant sur la distribution de votre produit.
7.11 Présentation de la sécurité des données de la plateforme de BI
Les administrateurs des systèmes de la plateforme de BI gèrent la sécurisation des données sensibles de la façon suivante :
• Un paramètre de sécurité au niveau du cluster qui détermine quelles applications et quels clients ont accès au CMS. Ce paramètre est géré via le Central Configuration Manager.
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Sécurisation de la plateforme de BI
• Un système de cryptage à deux clés qui contrôle à la fois l'accès au référentiel du CMS et les clés utilisées pour crypter/décrypter les objets du référentiel. L'accès au référentiel du CMS est configuré via le Central Configuration Manager, tandis que la Central Management Console dispose d'une zone de gestion dédiée pour les clés de cryptage.
Ces fonctions permettent aux administrateurs de définir les déploiements de la plateforme de BI à des niveaux de conformité de sécurité des données spécifiques et de gérer les clés de cryptage utilisées pour crypter et décrypter les données du référentiel du CMS.
7.11.1 Modes de sécurité du traitement des données
La plateforme de BI peut fonctionner selon deux modes de sécurité du traitement des données :
• Mode de sécurité du traitement des données par défaut Dans certaines instances, les systèmes exécutés dans ce mode utilisent des clés de cryptage codées en dur et n'appliquent pas de norme spécifique. Le mode par défaut active la rétrocompatibilité avec les applications et les outils client des versions précédentes de la plateforme de BI.
• Un mode de sécurité des données conçu pour appliquer des directives FIPS (Federal Information
Processing Standard), notamment FIPS 140-2. Dans ce mode, des modules de cryptage et des algorithmes compatibles FIPS protègent les données sensibles. Lorsque la plateforme est exécutée en mode compatible FIPS, la totalité des applications et des outils client ne répondant pas aux directives FIPS sont automatiquement désactivés. Les applications et outils client de la plateforme sont conçus pour répondre au standard FIPS 140-2. Les clients et applications plus anciens ne fonctionnent pas lorsque la plateforme SAP BusinessObjects 4.0 de Business Intelligence est exécutée en mode compatible FIPS.
Le mode de traitement des données est transparent pour les utilisateurs du système. Dans les deux modes de sécurité du traitement des données, les données sensibles sont cryptées et décryptées en arrière-plan par un moteur de cryptage interne.
Nous recommandons d'utiliser le mode compatible FIPS dans les cas suivants :
• Votre déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects 4.0 de Business Intelligence ne sera pas amené à utiliser ou à interagir avec des applications ou outils client hérités de la plateforme de BI.
• Les normes et directives de traitement des données établies par votre organisation interdisent l'utilisation de clés de cryptage codées en dur.
• Votre organisation est tenue de sécuriser ses données sensibles conformément aux réglementations
FIPS 140-2.
Le mode de sécurité du traitement des données est défini via le Central Configuration Manager sur les plateformes Windows comme sur les plateformes UNIX. Chaque nœud d'un environnement en cluster doit être défini dans le même mode.
7.11.1.1 Activation du mode compatible FIPS sous Windows
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Sécurisation de la plateforme de BI
Par défaut, le mode compatible FIPS est désactivé après l'installation de la plateforme de BI. Suivez les instructions ci-dessous pour activer le paramètre compatible FIPS sur tous les nœuds de votre déploiement.
1.
Pour lancer le CCM, cliquez sur Démarrer > Programmes > Plateforme SAP BusinessObjects
de BI 4 > Plateforme SAP BusinessObjects de BI > Central Configuration Manager.
2.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Server Intelligence Agent (SIA) et sélectionnez Arrêter.
Attention :
Ne passez à l'étape 3 que lorsque le statut du SIA affiche Arrêté.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche, avec l'ongletPropriétés ouvert.
4.
Ajoutez -fips dans le champ "Commande" et cliquez sur Appliquer.
5.
Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue "Propriétés".
6.
Redémarrez le SIA.
Le SIA fonctionne désormais en mode compatible FIPS.
Vous devez activer le paramètre compatible FIPS sur tous les SIA de votre déploiement de la plateforme de BI.
7.11.1.2 Activation du mode compatible FIPS sous UNIX
Tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI doivent être arrêtés avant de tenter la procédure suivante.
Par défaut, le mode compatible FIPS est désactivé après l'installation de la plateforme de BI. Suivez les instructions ci-dessous pour activer le paramètre compatible FIPS sur tous les nœuds de votre déploiement.
1.
Accédez au répertoire dans lequel la plateforme de BI est installée sur votre ordinateur UNIX.
2.
Accédez au répertoire sap_bobj.
3.
Saisissez ccm.config et appuyez sur la touche Entrée.
Le fichier ccm.config est chargé.
4.
Ajoutez -fips au paramètre de commande de lancement du nœud.
Le paramètre de commande de lancement du nœud s'affiche sous la forme [nom du nœudLancer].
5.
Enregistrez vos modifications et cliquez sur Quitter.
6.
Redémarrez le nœud.
Le nœud fonctionne désormais en mode compatible FIPS.
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Sécurisation de la plateforme de BI
Vous devez activer le paramètre compatible FIPS sur tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI.
7.11.1.3 Désactivation du mode compatible FIPS sous Windows
Tous les serveurs de votre déploiement de la plateforme de BI doivent être arrêtés avant de tenter la procédure suivante.
Si votre déploiement est exécuté en mode compatible FIPS, procédez comme suit pour désactiver ce paramètre.
1.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Server Intelligence Agent (SIA) et sélectionnez Arrêter.
Attention :
Ne passez à l'étape 2 que lorsque le statut du nœud affiche "Arrêté".
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
3.
Supprimez -fips du champ "Commande" et cliquez sur Appliquer.
4.
Cliquez sur OK pour fermer la boîte de dialogue "Propriétés".
5.
Redémarrez le SIA.
7.12 Cryptographie sur la plateforme de BI
Données sensibles
La fonction de cryptage de la plateforme de BI est conçue pour protéger les données sensibles stockées dans le référentiel CMS. Les données sensibles incluent les références de connexion utilisateur, les données de connectivité des sources de données et tout autre objet d'information stockant un mot de passe. Ces données sont cryptées afin d'en garantir la confidentialité, de les protéger de la corruption et d'en contrôler l'accessibilité. Toutes les ressources de cryptage requises (notamment le moteur de cryptage, les bibliothèques RSA) sont installées par défaut sur chaque déploiement de la plateforme de BI.
La plateforme de BI utilise un système de cryptage à deux clés.
Clés de cryptage
Le cryptage et le décryptage des données sensibles sont traités en arrière-plan via l'interaction du SDK avec le moteur de cryptage interne. Les administrateurs système gèrent la sécurité des données à l'aide de clés de cryptage symétriques, sans crypter ou décrypter directement des blocs de données spécifiques.
165 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Sur la plateforme de BI, des clés de cryptage symétriques (également appelées clés de chiffrement) sont utilisées pour crypter/décrypter les données sensibles. La Central Management Console dispose d'une zone de gestion dédiée aux clés de cryptage. La zone "Clés de cryptage" permet d'afficher, de générer, de désactiver, de bloquer et de supprimer des clés. Le système veille à ce qu'aucune clé nécessaire au décryptage de données sensibles ne puisse être supprimée.
Clés de cluster
Les clés de cluster sont des clés symétriques qui "enveloppent" les clés protégeant les clés de cryptage stockées dans le référentiel CMS. Grâce à des algorithmes de clés symétriques, les clés de cluster garantissent un certain niveau d'accessibilité au référentiel CMS. Une clé de cluster est affectée à chaque nœud de la plateforme de BIau cours de la configuration de l'installation. Les administrateurs système peuvent utiliser le CCM pour réinitialiser la clé de cluster.
7.12.1 Utilisation de clés de cluster
Lors de l'exécution du programme de configuration d'installation de la plateforme de BI, une clé de cluster à six caractères est spécifiée pour le Server Intelligence Agent. Cette clé permet de crypter toutes les clés de cryptage du référentiel du CMS. Si vous ne disposez pas de la clé de cluster adéquate, vous ne pouvez pas accéder au CMS. La clé de cluster est stockée dans un format chiffré dans le fichier dbinfo. Dans une installation Windows par défaut, le fichier est stocké dans le répertoire suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\win64_x64
. Dans les systèmes Unix, le fichier est stocké dans le répertoire de la plateforme sous <REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/.
Plateforme Unix
AIX
Solaris
Linux
Chemin
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/aix_rs6000_64
/
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/solaris_spar cv9/
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/linux_x64/
Le nom de fichier est basé sur la convention suivante : _boe_<sia_name>.dbinfo, où <sia_name> est le nom du Server Intelligence Agent pour le cluster.
Remarque :
La clé de cluster d'un nœud ne peut pas être extraite du fichier dbinfo. Nous recommandons aux administrateurs système de prendre des mesures scrupuleuses pour protéger les clés de cluster.
Seuls les utilisateurs disposant des droits d'administrateur peuvent réinitialiser les clés de cluster. Si nécessaire, utilisez le CCM pour réinitialiser la clé de cluster à six caractères pour chaque nœud de votre déploiement. De nouvelles clés de cluster sont automatiquement utilisées pour "envelopper" les clés de cryptage dans le référentiel du CMS.
166 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
167
7.12.1.1 Réinitialisation de la clé de cluster sous Windows
Avant de réinitialiser la clé de cluster, veillez à ce que tous les serveurs gérés par le Server Intelligence
Agent soient à l'arrêt.
Procédez comme suit pour réinitialiser la clé de cluster de votre nœud.
1.
Pour lancer le CCM, accédez à Démarrer > Programmes > Plateforme SAP BusinessObjects
de BI 4 > Plateforme SAP BusinessObjects de BI > Central Configuration Manager.
2.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Server Intelligence Agent (SIA) et sélectionnez Arrêter.
Attention :
Ne passez à l'étape 3 que lorsque le statut du SIA affiche Arrêté.
3.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Server Intelligence Agent (SIA) et sélectionnez
Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche, avec l'ongletPropriétés ouvert.
4.
Cliquez sur l'onglet Configuration.
5.
Cliquez sur Modifier sous "Configuration de clé de cluster CMS".
Si un message d'avertissement s'affiche, avant de continuer, confirmez que toutes les conditions répertoriées dans le message d'avertissement ont été satisfaites.
6.
Cliquez sur Oui pour continuer.
La boîte de dialogue "Modifier la clé de cluster" s'affiche.
7.
Saisissez la même clé à six caractères dans le champ Nouvelle clé de cluster et le champ
Confirmer la nouvelle clé de cluster.
Remarque :
Sur la plateforme Windows, les clés de cluster doivent comporter deux des types de caractère suivants : minuscule, majuscule, numérique ou ponctuation. Les utilisateurs peuvent aussi générer une clé aléatoire. Une clé aléatoire est requise pour la compatibilité FIPS.
8.
Cliquez sur OK pour soumettre la nouvelle clé de cluster au système.
Un message confirme que la clé du cluster a été correctement réinitialisée.
9.
Redémarrez le SIA.
En cas de cluster multi-nœuds, vous devez réinitialiser les clés de cluster pour tous les SIA de votre déploiement de la plateforme de BI avec cette nouvelle clé.
7.12.1.2 Réinitialisation de la clé de cluster sous UNIX
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Avant de réinitialiser la clé de cluster d'un nœud, veillez à ce que tous les serveurs gérés par le nœud soient à l'arrêt.
1.
Accédez au répertoire dans lequel la plateforme de BI est installée sur votre ordinateur UNIX.
2.
Passez dans le répertoire sap bobj.
3.
Saisissez cmsdbsetup.sh et appuyez sur la touche Entrée.
L'écran "Configuration de la base de données du CMS" s'affiche.
4.
Saisissez le nom du nœud et appuyez sur la touche Entrée.
5.
Tapez 2 pour modifier la clé de cluster.
Un message d'avertissement apparaît.
6.
Sélectionnez Oui pour continuer.
7.
Dans le champ proposé, saisissez une nouvelle clé de cluster à huit caractères et appuyez sur
Entrée.
Remarque :
Sur les plateformes UNIX, une clé de cluster valide contient une combinaison de huit caractères sans restrictions.
8.
Saisissez à nouveau la nouvelle clé de cluster dans le champ proposé et appuyez sur la touche
Entrée.
Un message s'affiche, vous informant que la clé de cluster a bien été réinitialisée.
9.
Redémarrez le nœud.
Vous devez réinitialiser tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI pour utiliser la même clé de cluster.
7.12.2 Agents de cryptographie
Pour gérer les clés de cryptage dans la CMC, vous devez être membre du groupe Agents de cryptographie. Le compte administrateur par défaut créé pour la plateforme de BI est également membre du groupe Agents de cryptographie. Utilisez ce compte pour ajouter des utilisateurs au groupe Agents de cryptographie selon vos besoins. Nous recommandons de restreindre les membres du groupe à un nombre limité d'utilisateurs.
Remarque :
Lorsque des utilisateurs sont ajoutés au groupe Administrateurs, ils n'héritent pas des droits requis pour effectuer des tâches de gestion sur des clés de cryptage.
168 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
169
7.12.2.1 Ajout d'un utilisateur au groupe Agents de cryptographie
Un compte utilisateur doit exister sur la plateforme de BI avant de pouvoir être ajouté au groupe Agents de cryptographie.
Remarque :
Vous devez être membre des groupes Administrateurs et Agents de cryptographie pour ajouter un utilisateur au groupe Agents de cryptographie.
1.
Dans la zone de gestion des "Utilisateurs et groupes" de la CMC, sélectionnez le groupe Agents
de cryptographie.
2.
Cliquez sur Actions > Ajouter des membres au groupe.
La boîte de dialogue "Ajouter" apparaît.
3.
Cliquez sur Liste des utilisateurs.
La liste Utilisateurs/Groupes disponibles est actualisée et affiche tous les comptes utilisateur du système.
4.
Déplacez le compte utilisateur que vous souhaitez ajouter au groupe Agents de cryptographie de la liste Utilisateurs/Groupes disponibles vers la liste Utilisateurs/Groupes sélectionnés.
Conseil :
Pour rechercher un utilisateur particulier, utilisez le champ Rechercher.
5.
Cliquez sur OK.
En qualité de membre du groupe Agents de cryptographie, le compte récemment ajouté aura accès à la zone de gestion des "Clés de cryptage" de la CMC.
7.12.2.2 Affichage des clés de cryptage dans la CMC
L'application de la CMC contient une zone de gestion dédiée aux clés de cryptage utilisées par le système de la plateforme de BI. L'accès à cette zone est réservé aux membres du groupe Agents de cryptographie.
1.
Pour lancer la CMC, accédez à Démarrer > Programmes > Plateforme SAP BusinessObjects
de BI 4 > Plateforme SAP BusinessObjects de BI > Central Management Console de la
plateforme SAP BusinessObjects de BI.
La page d'accueil de la CMC s'affiche.
2.
Cliquez sur l'onglet Clés de cryptage.
La zone de gestion "Clés de cryptage" s'affiche.
3.
Double-cliquez sur la clé de cryptage sur laquelle vous souhaitez afficher de plus amples détails.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Rubriques associées
•
Affichage des objets associés à une clé de cryptage
7.12.3 Gestion des clés de cryptage dans la CMC
Les agents de cryptographie utilisent la zone de gestion des "clés de cryptage" pour examiner, générer, désactiver, bloquer et supprimer les clés servant à protéger les données sensibles stockées dans le référentiel du CMS.
Toutes les clés de cryptage actuellement définies dans le système sont répertoriées dans la zone de gestion des "clés de cryptage". Les informations de base concernant chaque clé sont fournies dans les en-têtes présentés dans le tableau suivant :
En-tête
Titre
Statut
Dernière modification
Objets
Description
Nom permettant d'identifier la clé de cryptage
Statut actuel de la clé
Horodatage de la dernière modification associée à la clé de cryptage
Nombre d'objets associés à la clé
Rubriques associées
•
•
Création d'une clé de cryptage
•
Suppression d'une clé de cryptage du système
•
•
Affichage des objets associés à une clé de cryptage
•
Définition des clés de cryptage sur le statut Compromis
7.12.3.1 Statut des clés de cryptage
Le tableau suivant répertorie toutes les options de statut possibles pour les clés de cryptage dans la plateforme de BI :
170 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Statut
Actif
Désactivé
Compromis
Bloqué
Description
Une seule clé de cryptage peut être définie sur le statut "Actif" dans le système. Cette clé permet de crypter les données sensibles qui seront stockées dans la base de données du CMS.
Cette clé permet également de décrypter tous les objets qui apparaissent dans la liste Objet. Une fois qu'une clé de cryptage est créée, le statut "Actif" devient "Désactivé". Une clé active ne peut pas être supprimée du système.
Une clé définie sur le statut "Désactivé" ne peut plus être utilisée pour crypter des données. Elle permet toutefois de décrypter tous les objets qui apparaissent dans la liste Objet. La réactivation d'une clé n'est plus possible dès lors qu'elle a été désactivée. Une clé définie sur le statut "Désactivé" ne peut pas être supprimée du système. Vous devez définir le statut de la clé sur "Bloqué" pour pouvoir la supprimer.
Une clé de cryptage dont la sécurité est douteuse peut être définie sur le statut Compromis. En l'indiquant de la sorte, vous pouvez procéder ultérieurement au recryptage des objets de données encore associés à cette clé. Une fois qu'une clé est définie sur le statut Compromis, elle doit être bloquée pour pouvoir être supprimée du système.
Lorsqu'une clé de cryptage est bloquée, un processus est lancé dans lequel tous les objets actuellement associés à la clés sont recryptés avec la clé de cryptage actuellement définie sur le statut Actif. Une fois qu'une clé est définie sur le statut Bloqué, elle peut être supprimée du système en toute sécurité. Le mécanisme de blocage garantit que les données de la base de données du CMS peuvent toujours être déchiffrées. Il n'existe aucun moyen de réactiver une clé une fois qu'elle a été bloquée.
171 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Statut
Désactivé : renouvellement du cryptage en cours de traitement
Description
Indique que la clé de cryptage est sur le point d'être bloquée.
Une fois ce processus terminé, la clé passe au statut "Bloqué".
Désactivé : régénération de clé suspendue
Indique que le processus de blocage de la clé de cryptage a
été suspendu. Cela survient généralement lorsque le processus a été suspendu délibérément ou si un objet de données associé
à la clé n'est pas disponible.
Bloqué-Compromis Une clé affiche le statut Bloqué-Compromis si elle a été définie sur le statut Compromis et que toutes les données qui lui
étaient préalablement associées ont été chiffrées avec une autre clé. Lorsqu'une clé définie sur le statut "Désactivé" prend le statut Compromis, vous avez le choix entre ne rien faire ou bloquer la clé. Une fois qu'une clé définie sur le statut Compromis est bloquée, elle peut être supprimée.
172
7.12.3.2 Affichage des objets associés à une clé de cryptage
1.
Sélectionnez la clé dans la zone de gestion des "Clés de cryptage" de la CMC.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" de la clé de cryptage s'affiche.
3.
Cliquez sur "Liste d'objets"dans le volet de navigation situé à gauche de la boîte de dialogue
"Propriétés".
Tous les objets associés à la clé de cryptage sont répertoriés à droite du volet de navigation.
Conseil :
Utilisez les fonctions de recherche pour rechercher un objet spécifique.
7.12.3.3 Création d'une clé de cryptage
Attention :
Lors de la création d'une clé de cryptage, le système désactive automatiquement la clé dont le statut est "Actif". Lorsqu'une clé a été désactivée, elle ne peut plus reprendre le statut "Actif".
1.
Dans la zone de gestion des "clés de cryptage"de la CMC, cliquez surGérer > Créer > Clé de
cryptage.
La boîte de dialogue "Créer une clé de cryptage" s'affiche.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
2.
Cliquez sur Continuer pour créer la clé de cryptage.
3.
Saisissez le nom et la description de la nouvelle clé de cryptage, puis cliquez sur OK pour enregistrer vos informations.
La nouvelle clé est répertoriée comme l'unique clé active dans la zone de gestion des "clés de cryptage". La clé qui affichait auparavant le statut "Actif" apparaît désormais avec le statut "Désactivé."
Toutes les nouvelles données sensibles générées et stockées dans la base de données du CMS seront
à présent cryptées avec la nouvelle clé de cryptage. Vous avez la possibilité de bloquer la clé précédente et de recrypter tous ses objets de données avec la nouvelle clé active.
7.12.3.4 Définition des clés de cryptage sur le statut Compromis
Vous pouvez définir une clé de cryptage sur le statut Compromis si, pour une raison ou une autre, cette clé n'est plus considérée comme sûre. Cette fonction est utile dans le cadre du suivi des objectifs et permet d'identifier les objets de données associés à la clé. Une clé de cryptage doit être désactivée avant de pouvoir être définie sur le statut Compromis.
Remarque :
Vous pouvez également définir une clé sur le statut Compromis après l'avoir bloquée.
1.
Accédez à la zone de gestion des "clés de cryptage" de la CMC.
2.
Sélectionnez la clé de cryptage à définir sur le statut Compromis.
3.
Cliquez sur Actions > Marquer comme compromis.
La boîte de dialogue "Marquer comme compromis" s'affiche.
4.
Cliquez sur Continuer.
5.
Sélectionnez l'une des options suivantes dans la boîte de dialogue "Marquer comme compromis" :
• Oui : lance le processus de recryptage de tous les objets de données associés à la clé définie sur le statut Compromis.
• Non : la boîte de dialogue "Marquer comme compromis" est fermée et la clé de cryptage est définie sur le statut "Compromis" dans la zone de gestion des "clés de cryptage".
Remarque :
Si vous sélectionnez Non, les données sensibles restent associées à la clé définie sur le statut
Compromis. Celle-ci sera utilisée par le système pour décrypter les objets associés.
Rubriques associées
•
•
•
Affichage des objets associés à une clé de cryptage
173 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
174
7.12.3.5 Blocage d'une clé de cryptage
Une clé de cryptage portant le statut "Désactivé" peut être utilisée par les objets de données qui lui sont associés. Pour annuler l'association entre les objets cryptés et la clé désactivée, vous devez bloquer cette clé.
1.
Sélectionnez la clé à bloquer dans la liste de clés de la zone de gestion des "clés de cryptage".
2.
Cliquez sur Actions > Bloquer.
La boîte de dialogue "Bloquer la clé de cryptage" s'ouvre et affiche un message d'avertissement.
3.
Cliquez sur OK pour bloquer la clé de cryptage.
Un processus est lancé pour crypter tous les objets de données de la clé avec la clé actuellement active. Si la clé est associée à de nombreux objets de données, elle est marquée comme "Désactivé : renouvellement du cryptage en cours de traitement" jusqu'à ce que le processus de renouvellement de cryptage soit terminé.
Lorsqu'une clé de cryptage a été bloquée, elle peut être supprimée du système en toute sécurité du fait qu'aucun objet de données sensibles ne requiert cette clé pour être décrypté.
7.12.3.6 Suppression d'une clé de cryptage du système
Avant de pouvoir supprimer une clé de cryptage de la plateforme de BI, vous devez vérifier qu'aucun objet de données du système ne requiert cette clé. Cette restriction garantit que toutes les données sensibles stockées dans le référentiel du CMS puissent toujours être décryptées.
Une fois la clé de cryptage bloquée, suivez les instructions ci-dessous pour supprimer la clé du système.
1.
Accédez à la zone de gestion des "clés de cryptage" de la CMC.
2.
Sélectionnez la clé de cryptage à supprimer.
3.
Cliquez sur Gérer > Supprimer.
La boîte de dialogue "Supprimer une clé de cryptage" s'affiche.
4.
Cliquez sur Supprimer pour supprimer la clé de cryptage du système.
La clé supprimée n'est plus affichée dans la zone de gestion "Clés de cryptage" de la CMC.
Remarque :
Lorsqu'une clé de cryptage a été supprimée du système, elle ne peut plus être restaurée.
Rubriques associées
•
•
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.13 Configuration des serveurs pour SSL
Vous pouvez utiliser le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour toutes les communications réseau
établies entre clients et serveurs au sein de votre déploiement de la plateforme de BI.
Pour configurer le protocole SSL pour toutes les communications serveur, vous devez effectuer les opérations suivantes :
• Déployez la plateforme de BI avec le protocole SSL activé.
• Créez des fichiers de clé et de certificat pour chaque ordinateur faisant partie de votre déploiement.
• Configurez l'emplacement de ces fichiers dans le CCM (Central Configuration Manager) et votre serveur d'applications Web.
Remarque :
Si vous utilisez des clients lourds, tels que Crystal Reports ou Designer, vous devez également les configurer pour SSL si vous voulez vous connecter au CMS à partir de ces clients lourds. Sinon, vous obtiendrez des messages d'erreur lorsque vous tenterez de vous connecter à un CMS configuré pour
SSL à partir d'un client lourd non configuré de la même manière.
7.13.1 Création de fichiers de clé et de certificat
Pour configurer le protocole SSL pour vos communications serveur, créez un fichier de clé et un fichier de certificat pour chaque ordinateur faisant partie de votre déploiement à l'aide de l'outil de ligne de commande SSLC.
Remarque :
• Vous devez créer des certificats et des clés pour tous les ordinateurs du déploiement, y compris ceux qui exécutent des composants client lourds tels que Crystal Reports. Pour ces ordinateurs client, utilisez l'outil de ligne de commande sslconfig pour effectuer la configuration.
• Pour une sécurité maximale, toutes les clés privées doivent être protégées et ne doivent pas être transférées sur des canaux de communication non protégés.
• Les certificats créés pour des versions antérieures de la plateforme de BI ne fonctionneront pas avec la plateforme SAP BusinessObjects 4.0 de Business Intelligence. Ces certificats devront être recréés.
7.13.1.1 Pour créer un fichier de clé et un fichier de certificat pour un ordinateur
175 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
1.
Exécutez l'outil de ligne de commande SSLC.exe.
L'outil SSLC est installé avec votre logiciel de plateforme de BI. (Sous Windows par exemple, il se trouve par défaut dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\win64_x64
.)
2.
Saisissez la commande suivante : sslc req -config sslc.cnf -new -out cacert.req
Cette commande crée deux fichiers : une demande de certificat auprès d'une autorité de certification
(cacert.req) et une clé privée (privkey.pem).
3.
Pour décrypter la clé privée, saisissez la commande suivante : sslc rsa -in privkey.pem -out cakey.pem
Cette commande crée la clé décryptée cakey.pem.
4.
Pour signer le certificat émis par l'autorité de certification, saisissez la commande suivante : sslc x509 -in cacert.req -out cacert.pem -req -signkey cakey.pem -days
365
Cette commande crée un certificat auto-signé (cacert.pem), qui expire au bout de 365 jours.
Choisissez le nombre de jours le mieux adapté à vos besoins en terme de sécurité.
5.
A l'aide d'un éditeur de texte, ouvrez le fichier sslc.cnf situé dans le même dossier que l'outil de ligne de commande SSLC.
Remarque :
L'utilisation d'un éditeur de texte est fortement recommandée pour Windows, car Windows Explorer risque de ne pas reconnaître et afficher correctement les fichiers ayant l'extension .cnf.
6.
Suivez la procédure ci-après basée sur les paramètres du fichier sslc.cnf.
• Placez les fichiers cakey.pem et cacert.pem dans les répertoires spécifiés par les options certificate et private_key du fichier sslc.cnf.
Par défaut, les paramètres dans le fichier sslc.cnf sont les suivants : certificate = $dir/cacert.pem
private_key = $dir/private/cakey.pem
• Créez un fichier portant le nom spécifié par le paramètre database du fichier sslc.cnf.
Remarque :
Par défaut, ce fichier est $dir/index.txt. Le fichier doit être vide.
• Créez un fichier portant le nom spécifié par le paramètre serial du fichier sslc.cnf.
Assurez-vous que ce fichier comporte un numéro de série de type chaîne d'octets (format hexadécimal).
176 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Remarque :
Pour être sûr de pouvoir créer et signer d'autres certificats, choisissez un grand nombre hexadécimal comportant un nombre pair de chiffres, tel que
11111111111111111111111111111111.
• Créez le répertoire spécifié par le paramètre new_certs_dir du fichier sslc.cnf.
7.
Pour créer une demande de certificat et une clé privée, saisissez la commande suivante : sslc req -config sslc.cnf -new -out servercert.req
Le certificat et les fichiers de clés générés sont placés dans le dossier de travail en cours.
8.
Exécutez la commande suivante pour décrypter la clé dans le fichier privkey.pem.
sslc rsa -in privkey.pem -out server.key
9.
Pour signer le certificat validé par l'autorité de certification, saisissez la commande suivante : sslc ca -config sslc.cnf -days 365 -out servercert.pem -in servercert.req
Cette commande crée le fichier servercert.pem qui contient le certificat signé.
10.
Tapez les commandes suivantes pour convertir les certificats en certificats codés DER : sslc x509 -in cacert.pem -out cacert.der -outform DER sslc x509 -in servercert.pem -out servercert.der -outform DER
Remarque :
Le certificat émis par l'autorité de certification (cacert.der) et la clé privée correspondante (ca key.pem
) ne doivent être générés qu'une seule fois par déploiement. Tous les ordinateurs du même déploiement doivent partager les mêmes certificats. Tous les autres certificats doivent être signés par la clé privée de l'un des certificats émanant de l'autorité de certification.
11.
Créez un fichier texte passphrase.txtpour stocker la phrase de passe en texte brut utilisée pour décrypter la clé privée générée.
12.
Stockez les fichiers de clé et de certificat suivants dans un emplacement sûr (sous le même répertoire
(d:/ssl)
) accessible aux ordinateurs de votre déploiement de la plateforme de BI :
• fichier du certificat approuvé (cacert.der)
• fichier du certificat serveur généré (servercert.der)
• fichier de la clé serveur (server.key)
• fichier de phrase de passe
Cet emplacement sera utilisé pour configurer le protocole SSL pour le CCM et votre serveur d'applications Web.
7.13.2 Configuration du protocole SSL
177 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
178
Après avoir créé des fichiers de clé et de certificat pour chaque ordinateur de votre déploiement et les avoir stockés en lieu sûr, vous devez indiquer l'emplacement de ces fichiers au CCM (Central
Configuration Manager) et à votre serveur d'applications Web.
Vous devez également implémenter certaines étapes pour configurer le protocole SSL pour le serveur d'applications Web et pour tout ordinateur exécutant une application client lourd.
7.13.2.1 Pour configurer le protocole SSL pour le CCM
1.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit sur le Server Intelligence Agent et choisissez Propriétés.
2.
Dans la boîte de dialogue Propriétés, cliquez sur l'onglet Protocole.
3.
Assurez-vous que le paramètre Activer SSL est sélectionné.
4.
Indiquez le chemin d'accès au répertoire dans lequel sont stockés les fichiers de clé et de certificat.
Champ
Dossier des certificats SSL
Description
Dossier dans lequel sont stockés tous les certificats et fichiers
SSL requis. Par exemple :d:\ssl
Fichier du certificat SSL du serveur Nom du fichier utilisé pour stocker le certificat SSL du serveur.
Par défaut, servercert.der
Fichier des certificats SSL approuvés
Nom du fichier contenant les certificats SSL approuvés. Le nom par défaut est : cacert.der
Fichier de la clé privée SSL Nom du fichier de clé privée SSL utilisé pour accéder au certificat. Le nom par défaut est : server.key
Fichier contenant la phrase de passe de la clé privée SSL
Nom du fichier texte contenant la phrase de passe utilisée pour accéder à la clé privée. Le nom par défaut est : pass phrase.txt
Remarque :
Vérifiez que le répertoire mentionné se trouve sur l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur.
7.13.2.2 Configuration du protocole SSL sous UNIX
Vous devez utilisez le script serverconfig.sh pour configurer le protocole SSL pour un SIA. Ce script fournit un programme textuel qui vous permet d'afficher des informations sur les serveurs et d'ajouter et de supprimer des serveurs de votre installation. Le script serverconfig.sh se trouve dans le répertoire sap_bobj de votre installation.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
1.
Utilisez le script ccm.sh pour arrêter le SIA et tous les serveurs SAP BusinessObjects.
2.
Exécutez le script serverconfig.sh.
3.
Sélectionnez 3 - Modifier un nœud, puis appuyez sur la touche Entrée.
4.
Spécifiez le SIA cible et appuyez sur Entrée.
5.
Sélectionnez l'option 1 - Modifier la configuration SSL du Server Intelligence Agent.
6.
Sélectionnez ssl.
Lorsque vous y êtes invité, spécifiez les emplacements de certificats SSL.
7.
Si votre déploiement de la plateforme de BI est un cluster de SIA, répétez les étapas de 1 à 6 pour chaque SIA.
8.
Démarrez le SIA avec le script ccm.sh et attendez le démarrage des serveurs.
7.13.2.3 Pour configurer le protocole SSL pour le serveur d'applications Web
1.
Si vous disposez d'un serveur d'applications Web J2EE, exécutez le SDK Java avec les propriétés système suivantes : Par exemple :
-Dbusinessobjects.orb.oci.protocol=ssl -DcertDir=d:\ssl -DtrustedCert=cacert.der -DsslCert=clientcert.der
-DsslKey=client.key
-Dpassphrase=passphrase.txt
Le tableau ci-dessous affiche les descriptions correspondant à ces exemples.
Exemple Description
DcertDir=d:\ssl
Répertoire de stockage des certificats et des clés.
DtrustedCert=cacert.der
Fichier de certificat approuvé. Si vous en spécifiez plusieurs, séparez-les par des points-virgules.
DsslCert=clientcert.der
DsslKey=client.key
Dpassphrase=passphrase.txt
Certificat utilisé par le SDK.
Clé privée du certificat SDK.
Fichier de stockage de la phrase de passe de la clé privée.
179 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
2.
Si vous disposez d'un serveur d'applications Web IIS, exécutez l'outil sslconfig à partir de la ligne de commande et suivez les étapes de configuration.
7.13.2.4 Pour configurer les clients lourds
Avant d'effectuer la procédure suivante, vous devez créer et enregistrer toutes les ressources SSL nécessaires (les certificats et les clés privées, par exemple) dans un répertoire connu.
Dans la procédure ci-dessous, il est supposé que vous avez suivi les instructions de création des ressources SSL suivantes :
Ressource SSL
Dossier des certificats SSL
Nom du fichier du certificat SSL du serveur
Certificat approuvé SSL ou nom du fichier de certificat racine
Nom du fichier de la clé privée SSL d:\ssl servercert.der
cacert.der
server.key
Fichier contenant la phrase de passe pour accéder au fichier de la clé privée
SSL passphrase.txt
Une fois les ressources ci-dessus créées, observez les instructions suivantes pour configurer les applications client lourd telles que le Central Configuration Manager (CCM) ou l'outil de gestion de la mise à niveau.
1.
Assurez-vous que l'application client lourd n'est pas en cours d'opération.
Remarque :
Vérifiez que le répertoire mentionné se trouve sur l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur.
2.
Exécutez l'outil de ligne de commande sslconfig.exe.
L'outil SSLC est installé avec votre logiciel de plateforme de BI. (Sous Windows par exemple, il se trouve par défaut dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\win64_x64
.)
3.
Saisissez la commande suivante : sslconfig.exe -dir d:\SSL -mycert servercert.der -rootcert cacert.der -mykey server.key
-passphrase passphrase.txt -protocol ssl
4.
Relancez l'application client lourd.
Rubriques associées
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Pour créer un fichier de clé et un fichier de certificat pour un ordinateur
180 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.13.2.4.1 Pour configurer la connexion SSL pour l'outil de gestion de la traduction
Pour permettre aux utilisateurs d'utiliser la connexion SSL avec l'outil de gestion de la traduction, les informations concernant les ressources SSL doivent être ajoutées au fichier de configuration (.ini) de l'outil.
1.
Cherchez le fichier TransMgr.ini dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win32_x86.
2.
A l'aide d'un éditeur de texte, ouvrez le fichier TransMgr.ini.
3.
Ajoutez les paramètres suivants :
-Dbusinessobjects.orb.oci.protocol=ssl -DcertDir=D:\SSLCert
-DtrustedCert=cacert.der -DsslCert=servercert.der -DsslKey=server.key
-Dpassphrase=passphrase.txt -jar program.jar
4.
Enregistrez le fichier et fermez l'éditeur de texte.
Les utilisateurs peuvent à présent utiliser SSL pour se connecter à l'outil de gestion de la traduction.
7.13.2.4.2 Pour configurer SSL pour l'outil de conversion de rapports
Avant d'effectuer la procédure suivante, vous devez créer et enregistrer toutes les ressources SSL nécessaires (les certificats et les clés privées, par exemple) dans un répertoire connu. En outre, l'outil de conversion de rapports doit être installé dans le cadre de votre déploiement de la plateforme de BI.
Dans la procédure ci-dessous, il est supposé que vous avez suivi les instructions de création des ressources SSL suivantes :
Ressource SSL
Dossier des certificats SSL
Nom du fichier du certificat SSL du serveur
Certificat approuvé SSL ou nom du fichier de certificat racine d:\ssl servercert.der
cacert.der
Nom du fichier de la clé privée SSL server.key
Fichier contenant la phrase de passe pour accéder au fichier de la clé privée
SSL passphrase.txt
Une fois les ressources ci-dessus créées, observez les instructions suivantes pour configurer SSL afin d'utiliser l'outil de conversion de rapports.
1.
Créez une variable d'environnement Windows BOBJ_MIGRATION sur l'ordinateur hébergeant l'outil de conversion de rapport.
Conseil :
La variable peut être définie sur une valeur quelconque.
2.
A l'aide d'un éditeur de texte, ouvrez le fichier migration.bat dans le répertoire suivant :
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win32_x86\scripts\
.
181 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
3.
Cherchez la ligne suivante : start "" "%JRE%\bin\javaw" -Xmx512m -Xss10m -jar "%SHAREDIR%\lib\migration.jar"
4.
Ajoutez ceci après le paramètre -Xss10m :
-Dbusinessobjects.orb.oci.protocol=ssl
-DcertDir=C:/ssl
-DtrustedCert=cacert.der
-DsslCert=servercert.der
-DsslKey=server.key
-Dpassphrase=passphrase.txt
-Dbusinessobjects.migration
Remarque :
Assurez-vous de la présence d'un espace entre chaque paramètre.
5.
Enregistrez le fichier et fermez l'éditeur de texte.
Les utilisateurs peuvent à présent utiliser SSL pour accéder à l'outil de conversion de rapports.
Rubriques associées
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Pour créer un fichier de clé et un fichier de certificat pour un ordinateur
7.14 Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
Si votre système de la plateforme de BI est déployé entièrement sur le même sous-réseau sécurisé, il n'est pas nécessaire d'appliquer une configuration spéciale à vos pare-feu. Toutefois, vous pouvez choisir de déployer certains composants sur différents sous-réseaux séparés par un ou plusieurs pare-feu.
Il est important de bien comprendre la communication entre les serveurs de la plateforme de BI, les applications client enrichi et le serveur d'applications Web qui héberge le SDK de SAP BusinessObjects
Enterprise avant de configurer votre système afin qu'il fonctionne avec les pare-feu.
Rubriques associées
•
Configuration de la plateforme de BI pour les pare-feu
•
Exemples de scénarios classiques de pare-feu
7.14.1 Présentation des serveurs de la plateforme de BI et des ports de communication
Il est important de comprendre le fonctionnement des serveurs de la plateforme de BI et de leurs ports de communication si le système déployé comporte des pare-feu.
182 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.14.1.1 Chaque serveur de la plateforme de BI est lié à un port de requêtes
Les serveurs de la plateforme de BI, l'Input File Repository Server par exemple, sont liés à un port de requêtes lors de leur démarrage. D'autres composants de la plateforme de BI, notamment les serveurs, les applications client enrichi et le SDK hébergé sur le serveur d'applications Web peuvent utiliser ce port de requêtes pour communiquer avec le serveur.
Les serveurs sélectionnent dynamiquement leur numéro de port de requêtes au démarrage ou redémarrage, sauf s'ils sont configurés pour utiliser un numéro de port spécifique. Un numéro de port de requêtes spécifique doit être attribué aux serveurs qui communiquent avec d'autres composants de la plateforme de BI par l'intermédiaire d'un pare-feu.
7.14.1.2 Chaque serveur de la plateforme de BI s'enregistre auprès du CMS
Lorsqu'ils démarrent, les serveurs de la plateforme de BI s'enregistrent auprès du CMS. Le CMS enregistre alors :
• le nom d'hôte (ou l'adresse IP) de l'ordinateur hôte du serveur ;
• le numéro du port de requêtes du serveur.
7.14.1.3 Le CMS utilise deux ports
Le CMS utilise deux ports : le port de requêtes et le port du serveur de noms. Le port de requêtes est sélectionné dynamiquement par défaut. Le port du serveur de noms par défaut est 6400.
Tous les serveurs de la plateforme de BI et applications client contactent tout d'abord le CMS sur son port de serveur de noms. Le CMS répondra à ce contact initial en renvoyant la valeur de son port de requêtes. Les serveurs utilisent ensuite ce port de requêtes pour communiquer avec le CMS.
183
7.14.1.4 Répertoire des services enregistrés du Central Management Server
Le CMS (Central Management Server) fournit un répertoire des services qu'il a enregistrés. Les autres composants de la plateforme de BI, tels que les services, les clients enrichis et le SDK hébergé sur le serveur d'applications Web peuvent contacter le CMS et demander une référence à un serveur particulier.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
La référence d'un service contient le numéro du port de requêtes du service, le nom d'hôte (ou l'adresse IP) de l'ordinateur hôte du serveur et l'ID du service.
Les composants de la plateforme de BI peuvent résider sur un sous-réseau différent de celui du serveur qu'ils utilisent. Le nom d'hôte (ou l'adresse IP) contenu dans la référence du service doit pouvoir être acheminé depuis l'ordinateur sur lequel se trouve le composant.
Remarque :
La référence à un serveur de la plateforme de BI contient le nom d'hôte par défaut de l'ordinateur sur lequel se trouve le serveur. (Lorsqu'un ordinateur a plusieurs noms d'hôte, c'est le nom d'hôte principal qui est choisi.) Vous pouvez configurer un serveur de façon à ce que sa référence contiennent l'adresse IP et non le nom d'hôte.
Rubriques associées
•
Communication entre les composants de la plateforme de BI
7.14.1.5 Les Server Intelligence Agents communiquent avec le Central
Management Server
Votre déploiement ne pourra pas fonctionner si le SIA (Server Intelligence Agent) et le CMS (Central
Management Server) ne peuvent pas communiquer entre eux. Assurez-vous que les ports de votre pare-feu sont configurés de façon à autoriser la communication entre tous les SIA et tous les CMS du cluster.
184
7.14.1.6 Les processus enfants du Job Server communiquent avec le niveau données et le CMS
La plupart des Job Servers créent un processus enfant pour gérer des tâches telle que la génération d'un rapport. Le Job Server crée un ou plusieurs processus enfants. Chaque processus enfant dispose de son propre port de requêtes.
Par défaut, chaque Job Server sélectionne dynamiquement un port de requêtes pour chaque processus enfant. Vous pouvez spécifier une plage de ports dans laquelle le Job Server peut effectuer sa sélection.
Tous les processus enfants communiquent avec le CMS. Si cette communication s'effectue via un pare-feu, vous devez effectuer les tâches suivantes :
• Spécifiez la plage de numéros de port depuis lesquels le Job Server peut effectuer sa sélection en ajoutant les paramètres -requestJSChildPorts<port inférieur>-<port supérieur> et
-requestPort <port>
à la ligne de commande du serveur. Cette plage doit être suffisamment grande pour autoriser le nombre maximal de processus enfants spécifié par -maxJobs.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
• Ouvrir la plage de port spécifiée sur le pare-feu.
De nombreux processus enfants communiquent avec le niveau données. Par exemple, un processus enfant peut se connecter à une base de données de reporting, extraire les données, puis calculer des valeurs pour un rapport. Si le processus enfant du Job Server communique avec le niveau données via un pare-feu, vous devez :
• Ouvrir un chemin de communication sur le pare-feu à partir de n'importe quel port de l'ordinateur hébergeant le Job Server vers le port d'écoute de base de données de l'ordinateur hébergeant le serveur de base de données.
Rubriques associées
•
Présentation des lignes de commande
7.14.2 Communication entre les composants de la plateforme de BI
Dans les workflows classiques, les composants de la plateforme de BI tels que les clients navigateur, les applications client enrichi, les serveurs et le SDK hébergé sur le serveur d'applications Web, communiquent les uns avec les autres par le biais du réseau. Il est indispensable que vous compreniez ces workflows pour déployer les produits SAP Business Objects sur différents sous-réseaux séparés par un pare-feu.
7.14.2.1 Spécifications requises pour la communication entre les composants de la plateforme de BI
Les déploiements de la plateforme de BI doivent être conformes à ces spécifications.
1.
Chaque serveur doit pouvoir établir la communication avec tous les autres serveurs de la plateforme de BI sur le port de requêtes de ce serveur.
2.
Le CMS utilise deux ports. Chaque serveur de la plateforme de BI, client enrichi et le serveur d'applications Web qui héberge le SDK doivent pouvoir établir la communication avec le CMS
(Central Management Server ) sur chacun de ses ports.
3.
Chaque processus enfant du Job Server doit pouvoir communiquer avec le CMS.
4.
Les clients lourds doivent pouvoir établir la communication avec le port de requêtes des Input et
Output File Repository Servers.
5.
Si l'audit est activé pour les clients lourds et les applications Web, ils doivent être en mesure d'initier la communication avec le port de requêtes des serveurs de traitement adaptatif qui hébergent le service du proxy d'audit client.
6.
Généralement, le serveur d'applications Web qui héberge le SDK doit pouvoir communiquer avec le port de requêtes de chaque serveur de la plateforme de BI.
185 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Remarque :
Le serveur d'applications Web n'a besoin de communiquer qu'avec les serveurs de la plateforme de BI utilisés dans le déploiement. Par exemple, si Crystal Reports n'est pas utilisé, le serveur d'applications Web n'a pas besoin de communiquer avec les Cache Servers Crystal Reports.
7.
Les Job Servers utilisent les numéros de port spécifiés avec la commande -requestJSChildPorts
<plage de ports>
. Si aucune plage n'est spécifiée sur la ligne de commande, les serveurs utilisent des numéros de port aléatoires. Pour permettre à un Job Server de communiquer avec un
CMS, un serveur FTP ou un serveur de messagerie sur un autre ordinateur, ouvrez tous les ports de la plage spécifiée par -requestJSChildPorts sur votre pare-feu.
8.
Le CMS doit être en mesure de communiquer avec le port d'écoute de la base de données du CMS.
9.
Le Connection Server, la plupart des processus enfant du Job Server et tous les serveurs de traitement d'audit et bases de données système doivent pouvoir établir une communication avec le port d'écoute de la base de données de reporting.
Rubriques associées
•
Configuration requise pour les ports de la plateforme de Business Intelligence
7.14.2.2 Configuration requise pour les ports de la plateforme de Business
Intelligence
Cette section répertorie les ports de communication utilisés par les serveurs de la plateforme de BI, les applications client lourd, le serveur d'applications Web hébergeant le SDK et les applications logicielles tierces. Si vous déployez la plateforme de BI avec des pare-feu, ces informations vous permettront d'ouvrir le nombre minimal de ports dans ces pare-feu.
7.14.2.2.1 Ports requis pour les applications de la plateforme de BI
Ce tableau répertorie les serveurs et les numéros de port utilisés par les applications de la plateforme de BI.
186 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
187
Produit
Application cliente
Serveurs associés
Spécifications requises pour le port du serveur
Crystal Reports
Concepteur
SAP Crystal
Reports 2011
CMS
Input FRS
Output FRS
Report Application Server
(RAS) de Crystal Reports 2011
Serveur de traitement Crystal
Reports 2011
Crystal Reports Cache Server
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de requêtes de l'Output FRS
Port de requêtes du Report Application
Server de Crystal Reports 2011
Port de requêtes du serveur de traitement Crystal Reports 2011
Port de requêtes du Crystal Reports Cache Server
Crystal Reports
Concepteur
SAP Crystal Reports pour Enterprise
CMS
Input FRS
Output FRS
Crystal Reports Processing
Server
Crystal Reports Cache Server
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de requêtes de l'Output FRS
Port de requêtes du serveur de traitement Crystal Reports
Port de requêtes du Crystal Reports Cache Server
Tableaux de bord
SAP BusinessObjects
Dashboards
CMS
Input FRS
Output FRS
Application de fournisseur de services Web (dsws bobje.war
) hébergeant les services Web Dashboards,
Live Office et QaaWS requis pour certaines connexions de sources de données
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de requêtes de l'Output FRS
Port HTTP (80 par défaut)
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Produit
Application cliente
Serveurs associés
Spécifications requises pour le port du serveur
Live Office
Client Live
Office
Application de fournisseur de services Web (dsws bobje.war
) hébergeant le service Web Live Office
Port HTTP (80 par défaut)
Plateforme de BI
Plateforme de BI
Plateforme de BI
SAP BusinessObjects
Web Intelligence Desktop
Outil de conception d'univers
Gestionnaire de vues d'entreprise
CMS
Input FRS
CMS
Input FRS
Connection Server
CMS
Input FRS
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port Connection Server
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
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Sécurisation de la plateforme de BI
189
Produit
plateforme de Business
Intelligence
Application cliente
Central Configuration
Manager
(CCM)
Serveurs associés
CMS
Server Intelligence Agent
Spécifications requises pour le port du serveur
Les ports suivants doivent être ouverts pour permettre au CCM de gérer des serveurs de la plateforme de BI distants :
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Les ports suivants doivent être ouverts pour permettre au CCM de gérer des processus SIA distants :
Microsoft Directory Services (port
TCP 445)
NetBIOS Session Service (port TCP
139)
NetBIOS Datagram Service (port UDP
138)
NetBIOS Name Service (port UDP 137)
DNS (port TCP/UDP 53)
(Notez que certains ports mentionnés ci-dessus peuvent ne pas être requis.
Consultez votre administrateur Windows).
Plateforme de BI
)
Server Intelligence Agent
(SIA
Tous les serveurs de la plateforme de BI y compris le CMS
Port de requêtes du Server Intelligence Agent (6410 par défaut)
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Plateforme de BI
Outil de conversion de rapport
CMS
Input FRS
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Produit
Plateforme de BI
Application cliente
Repository
Diagnostic
Tool
Serveurs associés
CMS
Input FRS
Output FRS
Spécifications requises pour le port du serveur
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de requêtes de l'Output FRS
Plateforme de BI
SDK de la plateforme de BI hébergé dans le serveur d'applications
Web
Tous les serveurs de la plateforme de BI requis par les produits déployés.
Par exemple, la communication avec le port de requêtes du serveur de traitement Crystal Reports 2011 est requis si le SDK extrait des rapports
Crystal du CMS et interagit avec eux.
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes pour chaque serveur requis. Par exemple, le port de requêtes du serveur de traitement Crystal Reports 2011
Plateforme de BI
Fournisseur de services
Web (dsws bobje.war
)
Tous les serveurs de la plateforme de BI requis par les produits accédant aux services Web.
Par exemple, la communication avec les ports de requêtes de Cache Server et de serveur de traitement Dashboards est requise si SAP
BusinessObjects Dashboards accède aux connexions de sources de données Enterprise par le biais du fournisseur de services Web.
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes pour chaque serveur requis. Par exemple, les ports de requête de Dashboards Cache Server et de serveur de traitement Dashboards.
190 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Produit
Application cliente
Serveurs associés
Spécifications requises pour le port du serveur
Plateforme de BI
SAP BusinessObjects
Analysis,
édition pour
OLAP
CMS
Serveur de traitement adaptatif hébergeant le service d'analyse multidimensionnelle
Input FRS
Output FRS
Port de serveur de noms du CMS
(6400 par défaut)
Port de requêtes du CMS
Port de requêtes du serveur de traitement adaptatif
Port de requêtes de l'Input FRS
Port de requêtes de l'Output FRS
7.14.2.2.2 Ports requis pour les applications tierces
Ce tableau répertorie les logiciels tiers utilisés par les produits SAP Business Objects. Il contient des exemples spécifiques de certains distributeurs de logiciels, mais les spécifications de port diffèrent d'un distributeur à l'autre.
Application tierce
Composant SAP Business Objects utilisant le produit tiers
Spécifications de port requises pour l'application tierce
Description
Base de données système du CMS
Central Management
Server (CMS)
Port d'écoute du serveur de base de données
Le CMS est le seul serveur qui communique avec la base de données système du CMS.
Base de données d'audit du
CMS
Central Management
Server (CMS)
Port d'écoute du serveur de base de données
Le CMS est le seul serveur qui communique avec la base de données d'audit du CMS.
Base de données de reporting
Connection Server
Chaque processus enfant du Job Server
Chaque serveur de traitement
Port d'écoute du serveur de base de données
Ces serveurs extraient les informations de la base de données de reporting.
191 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Application tierce
Composant SAP Business Objects utilisant le produit tiers
Spécifications de port requises pour l'application tierce
Description
Serveurs d'applications Web
Tous les services
Web et applications
Web SAP Business
Objects comprenant la zone de lancement
BI et la CMC
Port HTTP et port HTTPS.
Par exemple, sur Tomcat, le port HTTP par défaut est le 8080 et le port
HTTPS le 443.
Le port HTTPS n'est requis qu'en cas d'utilisation d'une communication HTTP sécurisée.
Serveur FTP
Serveur de messagerie
Chaque Job Server
Chaque Job Server
FTP In (port 21)
FTP Out (port 22)
SMTP (port 25)
Les Job Servers utilisent les ports FTP pour autoriser l'envoi vers FTP (send to FTP).
Les Job Servers utilisent les ports SMTP pour autoriser l'envoi vers la messagerie
(send to email).
Serveurs UNIX auxquels les
Job Servers peuvent envoyer du contenu
Chaque Job Server rexec out (port 512)
(UNIX uniquement) rsh out (port 514)
(UNIX uniquement) Les Job
Servers utilisent ces ports pour autoriser l'envoi vers le disque (send to disk).
Serveur d'authentification
CMS
Serveur d'applications Web qui héberge le SDK
Chaque client lourd, comme Live Office.
Port de connexion pour l'authentification tierce
Par exemple, le serveur de connexion pour le serveur LDAP Oracle est défini par l'utilisateur dans le fichier ldap.ora.
Les références de connexion utilisateur sont stockées sur le serveur d'authentification tiers.
Le CMS, le SDK et les clients lourds répertoriés ici doivent communiquer avec le serveur d'authentification tiers lorsqu'un utilisateur se connecte.
7.15 Configuration de la plateforme de BI pour les pare-feu
192 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Cette section explique de façon progressive comment configurer un système de la plateforme de BI de façon à ce qu'il fonctionne dans un environnement équipé d'un pare-feu.
7.15.1 Pour configurer le système pour des pare-feu
1.
Déterminez quels composants de la plateforme de BI doivent communiquer via un pare-feu.
2.
Configurez le port de requêtes de chaque serveur de la plateforme de BI devant communiquer via un pare-feu.
3.
Configurez une plage de ports pour les Job Server devant communiquer à travers un pare-feu en ajoutant les paramètres -requestJSChildPorts<port inférieur>-<port supérieur> et
-requestPort <port>
à la ligne de commande du serveur.
4.
Configurez le pare-feu de façon à permettre la communication avec les ports de requêtes et la plage de ports du Job Server sur les serveurs de la plateforme de BI configurés à l'étape précédente.
5.
(Facultatif) Configurez le fichier hosts sur chaque ordinateur qui héberge un serveur de la plateforme de BI devant communiquer via un pare-feu.
Rubriques associées
•
Communication entre les composants de la plateforme de BI
•
Configuration des numéros de port
•
Présentation des lignes de commande
•
Spécification des règles de pare-feu
•
Configurer le fichier hosts pour les pare-feu qui utilisent NAT
7.15.1.1 Spécification des règles de pare-feu
Vous devez configurer le pare-feu de façon à permettre le trafic entre les différents composants de la plateforme de BI. Pour en savoir plus sur la spécification de ces règles, consultez la documentation de votre pare-feu.
Spécifiez une règle d'accès entrant pour chaque chemin de communication qui passe par le pare-feu.
Il se peut que vous n'ayez pas à spécifier une règle d'accès pour chaque serveur de la plateforme de
BI protégé par un pare-feu.
Utilisez le numéro de port indiqué dans la zone de texte Port du serveur. N'oubliez pas que chaque serveur d'un même ordinateur doit utiliser un numéro de port unique. Certains serveurs Business Objects utilisent plusieurs ports.
193 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Remarque :
Si la plateforme de BI est déployée via des pare-feu utilisant NAT, chaque serveur sur chaque ordinateur doit utiliser un numéro de port de requêtes unique. Autrement dit, aucun serveur d'un même déploiement ne peut partager le même port de requêtes.
Remarque :
Il n'est pas nécessaire de spécifier de règles d'accès sortant. Les serveurs de la plateforme de BI n'établissent pas de communication pas avec le serveur d'applications Web ou avec les applications client. Les serveurs de la plateforme de BI peuvent établir la communication vers d'autres serveurs de la plateforme de BI du même cluster. Les déploiements avec des serveurs en cluster dans un environnement dont la sortie est protégée par pare-feu ne sont pas pris en charge.
Exemple :
Cet exemple montre les règles d'accès entrant pour un pare-feu situé entre le serveur d'applications
Web et les serveurs de la plateforme de BI. Dans ce cas, vous devez ouvrir deux ports pour le CMS, l'un pour l'Input FRS (File Repository Server) et l'autre pour l'Output FRS. Les numéros de port de requêtes sont les numéros de port spécifiés dans la zone Port de la page de configuration de la CMC du serveur.
Ordinateur source Port
Ordinateur de destination
Port Action
Serveurs d'applications Web
N'importe lequel
CMS
Serveurs d'applications Web
N'importe lequel
CMS
6400 Autoriser
Serveurs d'applications Web
Serveurs d'applications Web
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
Input FRS
Output FRS
N'importe lequel
CMS
<Numéro de port de requêtes>
Autoriser
<Numéro de port de requêtes>
Autoriser
<Numéro de port de requêtes>
Autoriser
N'importe lequel Rejeter
N'importe lequel
N'importe lequel
Autres serveurs de plateforme
N'importe lequel Rejeter
194 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Rubriques associées
•
Communication entre les composants de la plateforme de BI
7.15.1.2 Configurer le fichier hosts pour les pare-feu qui utilisent NAT
Cette étape est requise uniquement si les serveurs de la plateforme de BI doivent communiquer à travers un pare-feu sur lequel est activé Network Address Translation (NAT). Cette étape permet aux ordinateurs clients de mapper le nom d'hôte d'un serveur sur une adresse IP accessible.
Remarque :
La plateforme de BI peut être déployée sur des ordinateurs utilisant DNS (Domain Name System).
Dans ce cas, les noms d'hôte de l'ordinateur serveur peuvent être mappés sur une adresse IP accessible sur le serveur DNS, au lieu de le faire dans le fichier hosts de chaque ordinateur.
Traduction d'adresses réseau (NAT)
Un pare-feu est déployé pour protéger un réseau interne des accès non autorisés. Les pare-feu utilisant
“NAT” mapperont les adresses IP à partir du réseau interne sur une adresse différente utilisée par le réseau externe. Cette “traduction d'adresses” améliore la sécurité en masquant les adresses IP internes du réseau externe.
Les composants de la plateforme de BI tels que les serveurs, les applications client lourd et le serveur d'applications Web hébergeant le SDK de utilisent une référence de service pour contacter un serveur.
La référence de service contient le nom d'hôte de l'ordinateur serveur. Ce nom d'hôte doit être accessible
à partir de l'ordinateur du composant de la plateforme de BI. Cela signifie que le fichier hosts sur l'ordinateur du composant doit mapper le nom d'hôte du serveur sur l'adresse IP externe du serveur.
L'adresse IP externe du serveur est accessible du côté extérieur du pare-feu, tandis que l'adresse IP interne ne l'est pas.
La procédure de configuration du fichier hosts est différente pour Windows et Unix.
7.15.1.2.1 Pour configurer le fichier hôtes sous Windows
1.
Localisez tous les ordinateurs exécutant un composant de la plateforme de BI qui doit communiquer
à travers un pare-feu sur lequel “Network Address Translation” (“NAT”) est activé.
2.
Sur chaque ordinateur localisé à l'étape précédente, ouvrez le fichier hosts à l'aide d'un éditeur de texte tel que Notepad. Le fichier hosts est situé dans \WINNT\system32\drivers\etc\ho sts
.
3.
Suivez les instructions du fichier hosts pour ajouter une entrée pour chaque ordinateur se trouvant derrière le pare-feu qui exécute un ou plusieurs serveurs de la plateforme de BI. Mappez le nom d'hôte de l'ordinateur serveur ou le nom de domaine complet sur son adresse IP externe.
4.
Enregistrez le fichier hosts.
195 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.15.1.2.2 Configuration du fichier hosts sous UNIX
Remarque :
Votre système d'exploitation UNIX doit être configuré de façon à consulter d'abord le fichier “hosts” pour résoudre les noms de domaine avant de consulter le DNS. Consultez votre documentation UNIX pour plus de détails.
1.
Localisez tous les ordinateurs exécutant un composant de la plateforme de BI qui doit communiquer
à travers un pare-feu sur lequel “Network Address Translation” (“NAT”) est activé.
2.
Ouvrez le fichier “hosts” à l'aide d'un éditeur tel que vi. Le fichier hosts est situé dans le répertoire
\etc
.
3.
Suivez les instructions du fichier hosts pour ajouter une entrée pour chaque ordinateur se trouvant derrière le pare-feu qui exécute un ou plusieurs serveurs de la plateforme de BI. Mappez le nom d'hôte de l'ordinateur serveur ou le nom de domaine complet sur son adresse IP externe.
4.
Enregistrez le fichier hosts.
7.15.2 Débogage d'un déploiement équipé d'un pare-feu
Si un ou plusieurs serveurs de la plateforme de BI ne fonctionnent pas lorsque votre pare-feu est activé et cela même lorsque les ports attendus sont ouverts sur le pare-feu, vous pouvez utiliser les journaux d'événements pour déterminer quels serveurs tentent d'écouter sur quels ports ou quelles adresses
IP. Vous pouvez alors soit ouvrir ces ports sur votre pare-feu, soit utiliser la CMC (Central Management
Console) pour modifier les numéros de port ou les adresses IP sur lesquels ces serveurs tentent d'écouter.
A chaque démarrage d'un serveur de la plateforme de BI, celui-ci consigne les informations suivantes dans le journal d'événements pour chaque port de requête avec lequel il tente d'entrer en liaison.
• "Serveur" - Nom du serveur et si son lancement a réussi.
• "Adresses publiées" - Liste de combinaisons d'adresses IP et de ports enregistrées dans le service de noms que vont utiliser les autres serveurs pour communiquer avec ce serveur.
Si le serveur parvient à établir une liaison avec un port, le fichier journal affiche également "Ecoute sur les ports" (adresse IP et port sur lesquels écoute le serveur). Si le serveur ne parvient pas à établir de liaison avec le port, le fichier journal affiche "Echec de l'écoute sur les ports" (adresse IP et port sur lesquels le serveur tente d'écouter et échoue).
Au démarrage d'un serveur Central Management Server, il consigne également les informations
Adresses publiées, Ecoute sur les ports et Echec de l'écoute sur les ports pour le port du service des noms associé au serveur.
Remarque :
Si le serveur est configuré pour utiliser un port affecté automatiquement ainsi qu'un nom d'hôte ou une adresse IP non valide, le journal d'événements indique que le serveur a échoué dans sa tentative
196 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI d'écoute sur (nom d'hôte ou adresse IP et port “0”). Si un nom d'hôte ou une adresse IP spécifié(e) n'est pas valide, le serveur échoue avant que le système d'exploitation hôte ne lui attribue de port.
Exemple :
L'exemple suivant indique l'entrée d'un Central Management Server qui écoute avec succès sur deux ports de requêtes et un port du service de noms.
Server mynode.cms1 successfully started.
Request Port :
Published Address(es): mymachine.corp.com:11032, mymachine.corp.com:8765
Listening on port(s): [2001:0db8:85a3:0000:0000:8a2e:0370:7334]:11032, 10.90.172.216:8765
Name Service Port :
Published Address(es): mymachine.corp.com:6400
Listening on port(s): [2001:0db8:85a3:0000:0000:8a2e:0370:7334]:6400, 10.90.172.216:6400
7.15.2.1 Débogage d'un déploiement équipé d'un pare-feu
1.
Lisez le journal d'événements pour déterminer si le serveur réussit à établir la liaison avec le port que vous avez spécifié.
Si le serveur n'a pas pu établir de liaison avec un port, il y a probablement conflit de port entre le serveur et un autre processus en cours d'exécution sur la même machine. L'entrée "Echec de l'écoute sur" indique le port sur lequel porte la tentative d'écoute du serveur. Exécutez un utilitaire de type netstat pour déterminer le processus suivi par le port, puis configurez soit l'autre processus, soit un autre port d'écoute pour le serveur.
2.
Si le serveur a réussi à établir une liaison avec un port, l'entrée "Ecoute sur" indique le port sur lequel le serveur écoute. Si un serveur écoute un port et ne fonctionne toujours pas correctement, vérifiez que ce port est ouvert dans le pare-feu ou configurez le serveur de manière à ce qu'il écoute sur un port ouvert.
Remarque :
Si tous les Central Management Servers de votre déploiement tentent d'écouter sur des ports ou des adresses IP indisponibles, les CMS ne démarrent pas et vous ne pouvez pas vous connecter à la CMC.
Si vous souhaitez modifier le numéro de port ou l'adresse IP sur lesquels le CMS tente d'écouter, vous devez utiliser le Central Configuration Manager (CCM) pour spécifier un numéro de port ou une adresse
IP valide.
Rubriques associées
•
Configuration des numéros de port
7.16 Exemples de scénarios classiques de pare-feu
197 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Cette section fournit des exemples de scénarios de déploiement de pare-feu classiques.
7.16.1 Exemple - Niveau application déployé sur un réseau distinct
Cet exemple explique comment configurer un pare-feu et la plateforme de BI afin qu'ils puissent fonctionner ensemble dans un déploiement où le pare-feu sépare le serveur d'applications Web des autres serveurs de la plateforme de BI.
Dans cet exemple, les composants de la plateforme de BI sont déployés sur les ordinateurs suivants :
• L'ordinateur boe_1 héberge le serveur d'applications Web et le SDK.
• L'ordinateur boe_2 héberge les serveurs de niveau Intelligence, notamment le
Central Management Server, l'Input File Repository Server, l'Output File Repository Server, et l'Event Server.
• L'ordinateur boe_3 héberge les serveurs de niveau Traitement, notamment l'Adaptative Job Server, le serveur de traitement Web Intelligence, le Report Application Server, le Crystal Reports Cache
Server et le serveur de traitement Crystal Reports.
Figure 7-1 : Niveau application déployé sur un réseau distinct
198
7.16.1.1 Pour configurer un niveau application déployé sur un réseau distinct
Les étapes suivantes expliquent comment configurer cet exemple.
1.
Cette configuration s'applique à l'exemple suivant :
• Le serveur d'applications Web qui héberge le SDK doit pouvoir communiquer avec le CMS sur ses deux ports.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
• Le serveur d'applications Web qui héberge le SDK doit pouvoir communiquer avec chaque serveur de la plateforme de BI.
• Le navigateur doit pouvoir accéder au port de requêtes HTTP ou HTTPS sur le serveur d'applications Web.
2.
Le serveur d'applications Web doit pouvoir communiquer avec tous les serveurs sur les ordinateurs boe_2 et boe_3. Configurez les numéros de port de chaque serveur sur ces ordinateurs. Notez que vous pouvez utiliser n'importe quel port disponible compris entre 1025 et 65535.
Les numéros de port choisis pour cet exemple sont indiqués dans le tableau ci-dessous.
Serveur
Central Management Server
Central Management Server
Input File Repository Server
Output File Repository Server
Event Server
Adaptative Job Server
Crystal Reports Cache Server
Web Intelligence Processing Server
Report Application Server
Crystal Reports Processing Server
6435
6440
6460
6465
6470
Numéro de port
6400
6411
6415
6420
6425
3.
Configurez les pare-feu Pare-feu_1 et Pare-feu_2 de façon à permettre la communication avec les ports fixes des serveurs et du serveur d'applications Web que vous avez configuré à l'étape précédente.
Dans cet exemple, nous ouvrons le port HTTP pour le serveur d'applications Tomcat.
Tableau 7-6 : Configuration de Pare-feu_1
Port
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Port
boe_1 8080
Action
Autoriser
Configuration de Pare-feu_2
199 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Ordinateur source
boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1 boe_1
Port
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Port
boe_2 boe_2
6400
6411 boe_2 boe_2 boe_2 boe_3
6415
6420
6425
6435 boe_3 boe_3 boe_3 boe_3
6440
6460
6465
6470
4.
Ce pare-feu n'étant pas configuré NAT, il n'est pas nécessaire de configurer le fichier hosts.
Rubriques associées
•
Configuration des numéros de port
•
Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
Action
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
7.16.2 Exemple : Client lourd et niveau base de données séparés des serveurs de la plateforme de BI par un pare-feu
Cet exemple montre comment configurer un pare-feu et la plateforme de BI afin qu'ils puissent fonctionner ensemble dans un scénario de déploiement dans lequel :
• un pare-feu sépare un client lourd des serveurs de la plateforme de BI ;
• un pare-feu sépare les serveurs de la plateforme de BI du niveau base de données.
Dans cet exemple, les composants de la plateforme de BI sont déployés sur les ordinateurs suivants :
• L'ordinateur boe_1 héberge l'Assistant de publication. L'Assistant de publication est un client lourd de la plateforme de BI.
• L'ordinateur boe_2 héberge les serveurs de niveau Intelligence, notamment le CMS
(Central Management Server), l'Input File Repository Server, l'Output File Repository Server, et l'Event Server.
200 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
• L'ordinateur boe_3 héberge les serveurs de niveau Traitement, notamment l'Adaptative Job Server, le serveur de traitement Web Intelligence, le Report Application Server, le serveur de traitement
Crystal Reports et le Crystal Reports Cache Server.
• L'ordinateur Bases de données héberge les bases de données d'audit et système du CMS, ainsi que la base de données de reporting. Notez que vous avez la possibilité de déployer les deux bases de données sur le même serveur de base de données ou de déployer chaque base de données sur son propre serveur de base de données. Dans cet exemple, toutes les bases de données du CMS et la base de données de reporting sont déployées sur le même serveur de base de données. Le port d'écoute du serveur de base de données est le 3 306, qui correspond au port d'écoute par défaut du serveur MySQL.
Figure 7-2 : Rich Client et niveau base de données déployés sur des réseaux distincts
201
7.16.2.1 Pour configurer des niveaux séparés des serveurs de la plateforme de
BI par un pare-feu
Les étapes suivantes expliquent comment configurer cet exemple.
1.
Appliquez la configuration suivante à cet exemple :
• L'Assistant de publication doit pouvoir établir la communication avec le CMS sur ses deux ports.
• L'Assistant de publication doit pouvoir établir la communication avec l'Input File Repository Server et l'Output File Repository Server.
• Connection Server, tous les processus enfant du Job Server et tous les serveurs de traitement doivent avoir accès au port d'écoute sur le serveur de base de données de reporting.
• Le CMS doit pouvoir accéder au port d'écoute de la base de données sur le serveur de base de données du CMS.
2.
Configurez un port spécifique pour le CMS, l'Input FRS et l'Output FRS. Notez que vous pouvez utiliser n'importe quel port disponible compris entre 1025 et 65535.
Les numéros de port choisis pour cet exemple sont indiqués dans le tableau ci-dessous.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Serveur
Central Management Server
Input File Repository Server
Output File Repository Server
Numéro de port
6411
6415
6416
3.
Il n'est pas nécessaire de configurer une plage de ports pour les enfants du Job Server dans la mesure où le pare-feu entre les Job Servers et les serveurs de base de données seront configurés de façon à permettre à n'importe quel port d'établir la communication.
4.
Configurez Pare-feu_1 de façon à permettre la communication avec les ports fixes des serveurs de la plateforme configurés à l'étape précédente. Le port 6400 est le port de serveur de noms par défaut du CMS et n'a pas eu besoin d'être configuré explicitement à l'étape précédente.
Port
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Port
boe_2 6400 boe_2 boe_2 boe_2
6411
6415
6416
Action
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Configurez Pare-feu_2 de façon à permettre la communication avec le port d'écoute du serveur de base de données. Le CMS (sur boe_2) doit pouvoir accéder à la base de données système et d'audit du CMS et les Job Servers (sur boe_3) doivent pouvoir accéder aux bases de données système et d'audit. Notez qu'il n'a pas été nécessaire de configurer une plage de ports pour les processus enfants du Job Server, car leur communication avec le CMS n'est pas protégée par un pare-feu.
Ordinateur source
boe_2 boe_3
Port
N'importe lequel
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Port
Databases
Databases
3306
3306
Action
Autoriser
Autoriser
5.
Ce pare-feu n'étant pas configuré NAT, il n'est pas nécessaire de configurer le fichier hosts.
Rubriques associées
•
Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
•
Configuration de la plateforme de BI pour les pare-feu
202 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.17 Paramètres de pare-feu pour les environnements intégrés
Cette section détaille les critères et paramètres de port spécifiques pour les déploiements de la plateforme de BI s'intégrant aux environnements ERP suivants.
• SAP
• Oracle EBS
• Siebel
• JD Edwards
• PeopleSoft
Parmi les composants de la plateforme de BI figurent les clients navigateur, les clients enrichis, les serveurs et le SDK hébergé sur le serveur d'applications Web. Les composants système peuvent être installés sur plusieurs ordinateurs. Il est utile de comprendre les principes de base de la communication entre la plateforme de BI et les composants ERP avant de configurer le système en vue d'une utilisation avec des pare-feu.
Ports requis pour les serveurs de la plateforme de BI
Vous trouverez ci-dessous la liste des ports requis pour chaque serveur de la plateforme de BI :
Spécifications requises pour le port du serveur
• Port du serveur de noms du Central Management Server
• Port de requêtes du Central Management Server
• Port de requêtes de l'Input FRS
• Port de requêtes de l'Output FRS
• Port de requêtes du Report Application Server
• Port de requêtes du Crystal Reports Cache Server
• Port de requêtes du Page Server Crystal Reports
• Port de requêtes du serveur de traitement Crystal Reports
7.17.1 Instructions propres au pare-feu pour l'intégration SAP
Votre déploiement de la plateforme de BI doit observer les règles de communication suivantes :
• Le CMS doit être en mesure d'établir la communication avec le système SAP via le port de passerelle du système SAP.
• L'Adaptive Job Server et le serveur de traitement Crystal Reports (ainsi que les composants d'accès aux données) doivent être en mesure d'établir la communication avec le système SAP via le port de passerelle du système SAP.
203 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
• Le composant Editeur BW doit être en mesure d'établir la communication avec le système SAP via le port de passerelle du système SAP.
• Les composants de la plateforme de BI déployés au niveau du portail SAP Enterprise (par exemple, iViews et KMC) doivent être en mesure d'établir la communication avec les applications Web de la plateforme de BI via les ports HTTP/HTTPS.
• Le serveur d'applications Web doit être en mesure d'établir la communication au niveau du service de passerelle du système SAP.
• Crystal Reports doit être en mesure d'établir la communication avec l'hôte SAP via le port de passerelle du système SAP et le port de répartiteur du système SAP.
Le port de réception du service de passerelle SAP est celui spécifié lors de l'installation.
Remarque :
Si un composant requiert un routeur SAP pour se connecter à un système SAP, vous pouvez configurer le composant à l'aide de la chaîne de routeur SAP. Par exemple, lorsque vous configurez un système d'autorisation SAP pour importer des rôles et des utilisateurs, la chaîne de routeur SAP peut remplacer le nom du serveur d'applications. Cela garantit que le CMS communiquera avec le système SAP par le biais du routeur SAP.
Rubriques associées
•
Installation d'une passerelle SAP locale
7.17.1.1 Spécifications détaillées requises pour le port
Ports requis pour SAP
La plateforme de BI utilise le Connecteur Java SAP (SAP JCO) pour communiquer avec SAP NetWeaver
(ABAP). Vous devez configurer les ports suivants et vous assurer de leur disponibilité :
• Port d'écoute du service de passerelle SAP (par exemple, 3300).
• Port d'écoute du service de répartiteur SAP (par exemple, 3200).
Le tableau suivant répertorie les configurations de port spécifiques dont vous avez besoin.
204 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Ordinateur source
SAP
Port
N'importe lequel
Ordinateur de destination Port
Serveur d'applications
Web de la plateforme de BI
Port HTTP/HTTPS du service Web
CMS Port du serveur de noms du CMS SAP
SAP
N'importe lequel
N'importe lequel
Serveur d'applications
Web
N'importe lequel
Central Management Server (CMS)
N'importe lequel
Crystal Reports
N'importe lequel
CMS
SAP
SAP
SAP
Port du CMS requis
Port du service de passerelle du système SAP
Port du service de passerelle du système SAP
Port du service de passerelle du système SAP et port du répartiteur du système SAP
Action
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
7.17.2 Configuration du pare-feu pour l'intégration JD Edwards EnterpriseOne
Les déploiements de la plateforme de BI qui communiqueront avec le logiciel JD Edwards doivent être conformes à ces règles de communication générales :
• Les applications Web de la Central Management Console doivent être en mesure d'établir la communication avec JD Edwards EnterpriseOne par le biais du port JDENET et d'un port sélectionné de manière aléatoire.
• Crystal Reports avec le composant côté client Connectivité des données doit être en mesure d'établir la communication avec JD Edwards EnterpriseOne par le biais du port JDNET. Pour l'extraction de données, le côté JD Edwards EnterpriseOne doit être en mesure de communiquer avec le pilote via un port aléatoire qui ne peut pas être contrôlé.
• Le CMS (Central Management Server) doit être en mesure d'établir la communication avec JD
Edwards EnterpriseOne par le biais du port JDENET et d'un port sélectionné de manière aléatoire.
• Le numéro du port JDENET se trouve dans le fichier de configuration du serveur d'applications JD
Edwards EnterpriseOne (JDE.INI) dans la section JDENET.
205 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.17.2.1 Ports requis pour les serveurs de la plateforme de BI
Produit
plateforme SAP
BusinessObjects
Business Intelligence
Spécifications requises pour le port du serveur
• Port du serveur de connexion de la plateforme de BI
7.17.2.2 Exigences en matière de ports pour JD Edwards EnterpriseOne
Produit
JD Edwards EnterpriseOne
Configuration de port Description
Port JDENET et un port sélectionné de manière aléatoire
Utilisé pour la communication
établie entre la plateforme de BI et le serveur d'applications JD
Edwards EnterpriseOne.
7.17.2.3 Configuration du serveur d'applications Web pour communiquer avec
JD Edwards
Cette section explique comment configurer un pare-feu et la plateforme de BI afin qu'ils puissent fonctionner ensemble dans un scénario de déploiement dans lequel le pare-feu sépare le serveur d'applications Web des autres serveurs de la plateforme.
Pour obtenir des informations sur la configuration du pare-feu avec les clients et les serveurs de la plateforme de BI, voir la section Configuration requise pour les ports de la plateforme de Business
Intelligence de ce guide. Outre la configuration standard des pare-feu, la communication avec les serveurs JD Edwards réclame d'ouvrir des ports supplémentaires.
206 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Tableau 7-14 : Pour JD Edwards EnterpriseOne Enterprise
Ordinateur source Port
Ordinateur de destination
Port
CMS avec fonction Connectivité de la sécurité pour JD Edwards EnterpriseOne
N'importe lequel
Serveurs de la plateforme de
BI avec connectivité des données pour JD Edwards EnterpriseOne
N'importe lequel
Crystal Reports avec connectivité des données côté client pour JD Edwards EnterpriseOne
N'importe lequel
Serveur d'applications Web
N'importe lequel
JD Edwards EnterpriseOne
N'importe lequel
JD Edwards EnterpriseOne
JD Edwards EnterpriseOne
JD Edwards EnterpriseOne
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
Action
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
7.17.3 Instructions propres au pare-feu pour Oracle EBS
Votre déploiement de la plateforme de BI doit permettre aux composants suivants d'établir la communication avec le port d'écoute de la base de données Oracle.
• Composants Web de la plateforme de BI
• CMS (particulièrement le plug-in de sécurité Oracle EBS)
• Serveurs principaux de la plateforme de BI (particulièrement le composant d'accès aux données
EBS)
• Crystal Reports (particulièrement le composant d'accès aux données EBS)
Remarque :
Dans tous les cas cités ci-dessus, la valeur par défaut du port d'écoute de la base de données Oracle est 1521.
7.17.3.1 Spécifications détaillées requises pour le port
207 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Outre la configuration de pare-feu standard pour la plateforme de BI, certains ports supplémentaires doivent être ouverts pour fonctionner dans un environnement Oracle EBS intégré :
Ordinateur source Port
Ordinateur de destination
Port
Serveur d'applications Web
N'importe lequel
CMS avec fonction Connectivité de la sécurité pour Oracle
EBS
Quelco nque
Serveurs de la plateforme de
BI avec la fonction côté serveur Connectivité de données pour Oracle EBS
N'importe lequel
Crystal Reports avec la fonction côté client Connectivité de données pour Oracle EBS
N'importe lequel
Oracle EBS
Oracle EBS
Oracle EBS
Oracle EBS
Port de base de données Oracle
Port de base de données Oracle
Port de base de données Oracle
Port de base de données Oracle
Action
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
7.17.4 Configuration du pare-feu pour l'intégration PeopleSoft Enterprise
Les déploiements de la plateforme de BI qui communiqueront avec PeopleSoft Enterprise doivent être conformes aux règles de communication générales suivantes :
• Le CMS (Central Management Server) ayant le composant Connectivité de sécurité doit être en mesure d'initier une communication avec le service Web PeopleSoft Query Access (QAS).
• Les serveurs de la plateforme de BI ayant le composant Connectivité de données doivent être en mesure d'initier une communication avec le service Web PeopleSoft QAS.
• Les rapports Crystal ayant le composant côté client Connectivité de données doivent être en mesure d'initier une communication avec le service Web PeopleSoft QAS.
• La passerelle Enterprise Management (EPM) doit être en mesure de communiquer avec le CMS et
Input File Repository Server.
• La passerelle EPM doit être en mesure de communiquer avec la base de données PeopleSoft via une connexion ODBC.
Le numéro de port du service Web doit être celui spécifié dans le nom de domaine PeopleSoft Enterprise.
208 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.17.4.1 Ports requis pour les serveurs de la plateforme de BI
Produit
Plateforme SAP
BusinessObjects
Business Intelligence
Spécifications requises pour le port du serveur
• Port du serveur de connexion de la plateforme de BI
7.17.4.2 Configuration de port requise pour PeopleSoft
Produit Configuration de port
PeopleSoft Enterprise : People
Tools 8.46 ou version ultérieure
Port HTTP/HTTPS du service
Web
Description
Ce port est requis lors de l'utilisation de la connexion SOAP pour PeopleSoft Enterprise for
PeopleTools 8.46 et versions ultérieures
7.17.4.3 Configuration de la plateforme de BI et de PeopleSoft pour les pare-feu
Cette section explique comment configurer la plateforme de BI et PeopleSoft Enterprise afin qu'ils puissent fonctionner ensemble dans un scénario de déploiement dans lequel le pare-feu sépare le serveur d'applications Web des autres serveurs de la plateforme de BI.
Pour une configuration de pare-feu avec serveurs et clients de la plateforme de BI, voir le
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Outre la configuration des pare-feu avec la plateforme de BI, vous devrez procédez à une configuration supplémentaire.
209 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Tableau 7-18 : For PeopleSoft Enterprise : PeopleTools 8.46 ou version ultérieure
Ordinateur source Port
CMS avec fonction Connectivité de la sécurité pour People-
Soft
N'importe lequel
Serveurs de la plateforme de
BI avec la fonction Connectivité de données pour People-
Soft
N'importe lequel
Crystal Reports avec la fonction Connectivité de données côté client pour PeopleSoft
Passerelle EPM
Passerelle EPM
Passerelle EPM
Passerelle EPM
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Port
PeopleSoft
Action
Port HTTP
/HTTPS du service
Web PeopleSoft
Autoriser
PeopleSoft
PeopleSoft
CMS
CMS
Input File Repository
Server
PeopleSoft
Port HTTP
/HTTPS du service
Web PeopleSoft
Port HTTP
/HTTPS du service
Web PeopleSoft
Port du serveur de nom CMS
Port du CMS requis
Port de l'Input
FRS
Port de la base de données People-
Soft
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
Autoriser
7.17.5 Configuration du pare-feu pour l'intégration Siebel
Cette section présente les ports spécifiques utilisés pour la communication entre les systèmes de la plateforme de BI et de l'application Siebel eBusiness lorsqu'ils sont séparés par des pare-feu.
• L'application Web doit être en mesure d'initier une communication avec le serveur de connexion pour Siebel de la plateforme de BI. Le serveur de connexion BusinessObjects Enterprise pour Siebel requiert trois ports :
1.
Le port Echo (TCP) 7 qui vérifie l'accès au serveur de connexion.
2.
Le port du serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel (8448 par défaut) qui sert de port d'écoute CORBA IOR.
210 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
3.
Un port POA aléatoire de communication CORBA qui ne peut pas être contrôlé, donc tous les ports doivent être ouverts.
• Le CMS doit être en mesure d'initier une communication avec le serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel. Un port d'écoute CORBA IOR configuré pour chaque serveur de connexion (par exemple 8448). Vous devrez également ouvrir un numéro de port POA aléatoire qui ne sera pas connu tant que vous n'aurez pas installé la plateforme de BI.
• Le serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel doit être en mesure d'établir la communication avec le port SCBroker (Siebel connection broker), par exemple 2321.
• Les serveurs backend de la plateforme de BI (composant Siebel Data Access) doivent être en mesure d'établir la communication avec le port SCBroker (Siebel connection broker), par exemple
2321.
• Crystal Reports (composant Siebel Data Access) doit être en mesure d'établir la communication avec le port SCBroker (Siebel connection broker), par exemple 2321.
Description détaillée des ports
Cette section répertorie les ports utilisés par la plateforme de BI. Si vous déployez la plateforme de BI avec des pare-feu, ces informations vous permettront d'ouvrir le nombre minimal de ports requis dans ces pare-feu spécifiquement pour l'intégration à Siebel.
Tableau 7-19 : Port requis pour les serveurs de la plateforme de BI
Produit Spécifications requises pour le port du serveur
Plateforme de Business Intelligence
• Port du serveur de connexion de la plateforme de BI
Tableau 7-20 : Port requis pour Siebel
Produit
Application Siebel eBusiness
Configuration de port
Description
2321
Port SCBroker (service Broker pour les connexions
Siebel) par défaut
Configuration des pare-feu de la plateforme de BI pour l'intégration à Siebel
Cette section explique comment configurer un pare-feu pour Siebel et la plateforme de BI afin qu'ils puissent fonctionner ensemble dans un scénario de déploiement dans lequel le pare-feu sépare le serveur d'applications Web des autres serveurs de la plateforme.
Port Action Ordinateur source Port
Serveur d'applications Web
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel
N'importe lequel
Autori ser
211 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
Ordinateur source
CMS
Port
N'importe lequel
Ordinateur de destination
Serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel
Serveur de connexion de la plateforme de BI pour Siebel
N'importe lequel
Serveurs de la plateforme de BI avec connectivité de données côté serveur pour
Siebel
N'importe lequel
Siebel
Siebel
Crystal Reports avec connectivité de données côté client pour Siebel
N'importe lequel
Siebel
Port Action
N'importe lequel
Autori ser
Port SCBroker
Autori ser
Port SCBroker
Port SCBroker
Autori ser
Autori ser
7.18 Plateforme de Business Intelligence et serveurs proxy inverses
La plateforme de BI peut être déployée dans un environnement comportant un ou plusieurs serveurs proxy inverses. Les serveurs proxy inverses sont généralement déployés devant les serveurs d'applications Web afin de les masquer derrière une adresse IP unique. Cette configuration permet d'acheminer tout le trafic Internet adressé aux serveurs d'applications Web privés via le serveur proxy inverse, masquant ainsi les adresses IP privées.
Dans la mesure où le serveur proxy inverse traduit les URL publiques en URL internes, il doit être configuré avec les URL des applications Web de la plateforme de BI déployées sur le réseau interne.
7.18.1 Serveurs proxy inverses pris en charge
La plateforme de BI prend en charge les serveurs proxy inverses suivants :
• IBM Tivoli Access Manager WebSEAL 6
• Apache 2.2
• Microsoft ISA 2006
212 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.18.2 Description du déploiement des applications Web
Les applications Web de la plateforme de BI sont déployées sur un serveur d'applications Web. Les applications sont déployées automatiquement durant l'installation par le biais de l'outil Wdeploy. L'outil peut également être utilisé pour déployer manuellement les applications après le déploiement de la plateforme de BI. Les applications Web se trouvent dans le répertoire suivant dans une installation
Windows par défaut :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\warfiles\webapps
Wdeploy est utilisé pour déployer deux fichiers WAR spécifiques :
• BOE : inclut la CMC (Central Management Console), la zone de lancement BI et OpenDocument ;
• dswsbobje : contient l'application Web Service.
Si le serveur d'applications Web se trouve derrière un serveur proxy inverse, ce dernier doit être configuré avec les chemins de contexte des fichiers WAR corrects. Pour exposer toutes les fonctionnalités de la plateforme de BI, configurez un chemin de contexte pour chaque fichier WAR de la plateforme de BI déployé.
7.19 Configuration des serveurs proxy inverses pour les applications Web de la plateforme de Business Intelligence
Le serveur proxy inverse doit être configuré de façon à mapper les demandes d'URL entrantes à l'application Web correcte dans les déploiements dans lesquels les applications Web de la plateforme de BI se trouvent derrière un serveur proxy inverse.
Cette section contient des exemples de configuration spécifiques s'appliquant à certains serveurs proxy inverses pris en charge. Pour en savoir plus, voir la documentation fournie avec le serveur proxy inverse.
7.19.1 Instructions détaillées relatives à la configuration des serveurs proxy inverses
Configurer les fichiers WAR
Les applications Web de la plateforme de BI sont déployées sous forme de fichiers WAR situés sur un serveur d'applications Web. Veillez à configurer une directive sur le serveur proxy inverse pour le fichier
WAR requis par le déploiement. Vous pouvez utiliser WDeploy pour déployer les fichiers WAR BOE ou
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Sécurisation de la plateforme de BI dswbobje
. Pour en savoir plus sur WDeploy, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme de BI.
Spécifier les propriétés BOE dans le répertoire de configuration
Les fichiers BOE.war contiennent les propriétés générales et propres à l'application. Si vous devez modifier des propriétés, utilisez le répertoire de configuration personnalisée. Par défaut, le répertoire se trouve à l'emplacement C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
Remarque :
• Pour éviter d'écraser les fichiers du répertoire par défaut, ne modifiez pas les propriétés dans le répertoire config\default. Utilisez plutôt le répertoire custom.
• Sur certains serveurs d'applications Web comme la version Tomcat fournie avec la plateforme de
BI, vous pouvez accéder directement au fichier BOE.war. Dans ce scénario, vous pouvez définir les paramètres personnalisés sans annuler le déploiement du fichier WAR. Lorsque vous ne pouvez pas accéder au fichier BOE.war, vous devez annuler le déploiement, personnaliser, puis redéployer le fichier.
Utilisation cohérente du caractère barre oblique (/)
Définissez les chemins de contexte dans le serveur proxy inverse de la même façon que dans une
URL de navigateur. Par exemple, si la directive contient un caractère barre oblique (/) à la fin du chemin miroir sur le serveur du proxy inverse, saisissez le caractère / à la fin de l'URL du navigateur.
Utilisez une barre oblique (/) de manière cohérente dans l'URL source et l'URL de destination dans la directive du serveur du proxy inverse. Si une barre oblique (/) est ajoutée à la fin de l'URL source, il doit être placé au même endroit dans l'URL de destination.
7.19.2 Pour configurer le serveur proxy inverse
Les étapes indiquées ci-dessous sont requises pour que les applications Web de la plateforme de BI fonctionnent derrière un serveur proxy inverse pris en charge.
1.
Assurez-vous que le serveur proxy inverse est correctement installé, selon les instructions du fournisseur et la topologie réseau du déploiement.
2.
Indiquez quel fichier WAR de la plateforme de BI est nécessaire.
3.
Configurez le serveur proxy inverse pour chaque fichier WAR de la plateforme de BI. Notez que les règles sont spécifiées différemment sur chaque type de serveur proxy inverse.
4.
Effectuez les éventuelles configurations spéciales requises. Certaines applications Web requièrent une configuration spéciale lorsqu'elles sont déployées sur certains serveurs d'applications Web.
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Sécurisation de la plateforme de BI
7.19.3 Pour configurer le serveur proxy inverse Apache 2.2 pour la plateforme de
BI :
Cette section fournit un workflow permettant de configurer la plateforme de BI et Apache 2.2 afin qu'ils puissent fonctionner ensemble.
1.
Assurez-vous que la plateforme de BI et Apache 2.2 sont installés sur des ordinateurs distincts.
2.
Assurez-vous qu'Apache 2.2 est installé et configuré en tant que serveur proxy inverse, tel que décrit dans la documentation du fournisseur.
3.
Configurez le ProxyPass pour chaque fichier WAR déployé derrière le serveur proxy inverse.
4.
Configurez le ProxyPassReverseCookiePath pour chaque application Web déployée derrière le serveur proxy inverse. Par exemple :
ProxyPass /C1/BOE/ http://<appservername>:80/BOE/
ProxyPassReverseCookiePath / /C1/BOE
ProxyPassReverse /C1/BOE/ http://<appservername>:80/BOE/
ProxyPass /C1/explorer/ http://<appservername>:80/explorer/
ProxyPassReverseCookiePath / /C1/explorer
ProxyPassReverse /C1/explorer/ http://<appservername>:80/explorer/
7.19.4 Pour configurer le serveur proxy inverse WebSEAL 6.0 pour la plateforme de
BI :
Cette section explique comment configurer la plateforme de BI et WebSEAL 6.0 afin qu'ils puissent fonctionner ensemble.
La méthode de configuration recommandée consiste à créer une jonction standard unique qui mappe toutes les applications Web de la plateforme de BI hébergées sur un serveur d'applications Web interne ou un serveur Web à un point de montage unique.
1.
Assurez-vous que la plateforme de BI et WebSEAL 6.0 sont installés sur des ordinateurs distincts.
Il est possible mais déconseillé de déployer la plateforme de BI et WebSEAL 6.0 sur le même ordinateur. Pour obtenir les instructions de configuration de ce scénario de déploiement, consultez la documentation fournie avec WebSEAL 6.0.
2.
Assurez-vous que WebSEAL 6.0 est installé et configuré conformément à la documentation du fournisseur.
3.
Lancez l'utilitaire de ligne de commande pdadmin de WebSeal. Connectez-vous à un domaine sécurisé tel que sec_master en tant qu'utilisateur doté des droits d'administration.
4.
A l'invite de commande pdadmin sec_master, saisissez la commande suivante : server task <instance_name-webseald-host_name>create -t
<type> -h <host_name> -p <port> <junction_point>
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Sécurisation de la plateforme de BI
Où :
•
<nom_instance-nom_hôte-webseald> désigne le nom de serveur complet de l'instance
WebSEAL installée. Utilisez le même format pour ce nom de serveur complet que celui affiché dans la sortie de la commande server list.
•
<type> désigne le type de jonction. Utilisez tcp si la jonction mappe un port HTTP interne.
Utilisez ssl si la jonction mappe un port HTTPS interne.
•
<nom_hôte> désigne le nom d'hôte DNS ou l'adresse IP du serveur interne qui reçoit les demandes.
•
<port> désigne le port TCP du serveur interne qui reçoit les demandes.
•
<point_jointure> désigne le répertoire de l'espace d'objets protégé WebSEAL dans lequel l'espace de documents du serveur interne est monté.
Exemple :
server task default-webseald-webseal.rp.sap.com
create -t tcp -h 10.50.130.123 -p 8080/hr
7.19.5 Pour configurer Microsoft ISA 2006 pour la plateforme de Business Intelligence
Cette section explique comment configurer la plateforme de BI et ISA 2006 afin qu'ils puissent fonctionner ensemble.
La méthode de configuration recommandée consiste à créer une jonction standard unique qui mappe tous les fichiers WAR de la plateforme de BI hébergés sur un serveur d'applications Web interne ou un serveur Web à un point de montage unique. Selon votre serveur d'applications Web, vous devez procéder à des configurations supplémentaires sur le serveur d'applications pour qu'il fonctionne avec
ISA 2006.
1.
Assurez-vous que la plateforme de BI et ISA 2006 sont installés sur des ordinateurs distincts.
Il est possible mais déconseillé de déployer la plateforme de BI et ISA 2006 sur le même ordinateur.
Pour obtenir les instructions de configuration de ce scénario de déploiement, consultez la documentation fournie avec ISA 2006.
2.
Assurez-vous qu'ISA 2006 est installé et configuré selon la documentation du fournisseur.
3.
Lancer l'utilitaire Gestion ISA Server.
4.
Utilisez le panneau de navigation pour lancer une nouvelle règle de publication a.
Accédez à
Arrays > MachineName > Firewall Policy > New > Web Site Publishing Rule (Tableaux >
NomOrdinateur > Stratégie de pare-feu> Nouvelle > Règle de publication Web)
Rappel :
Remplacez MachineName (nom de l'ordinateur) par le nom de l'ordinateur sur lequel est installé
ISA 2006.
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Sécurisation de la plateforme de BI
217 b.
Saisissez un nom de règle dans Nom de la règle de publication Web et cliquez sur Suivant.
c.
Sélectionnez Autoriser comme action de règle et cliquez sur Suivant.
d.
Sélectionnez Publier un seul site Web ou un équilibreur de charge et cliquez sur Suivant.
e.
Sélectionnez un type de connexion entre le ISA Server et le site Web publié, puis cliquez sur
Suivant.
Par exemple, sélectionnez Utiliser une connexion non sécurisée pour la connexion au
serveur Web publié ou à la batterie de serveurs.
f.
Saisissez le nom interne du site Web que vous publiez (par exemple, le nom de l'ordinateur hébergeant la plateforme de BI) dans Nom du site interne et cliquez sur Suivant.
Remarque :
Si l'ordinateur hébergeant ISA 2006 ne peut pas se connecter au serveur cible, sélectionnez
Utiliser un nom d'ordinateur ou une adresse IP pour établir la connexion avec le serveur
publié et saisissez le nom ou l'adresse IP dans le champ prévu à cet effet.
g.
Dans "Informations sur les noms publics", sélectionnez le nom de domaine (N'importe quel
nom de domaine, par exemple) et spécifiez toutes les informations de publication interne (/*, par exemple). Cliquez sur Suivant.
Vous devez à présent créer un port d'écoute Web pour surveiller les requêtes Web entrantes.
5.
Cliquez sur Nouveau pour lancer l'Assistant Nouveau port d'écoute Web.
a.
Saisissez un nom dans Nom du port d'écoute Web et cliquez sur Suivant.
b.
Sélectionnez un type de connexion entre ISA Server et le site Web publié, puis cliquez sur
Suivant.
Par exemple, sélectionnez Do not require SSL secured connections with clients (pas de connexions SSL sécurisées obligatoires avec les client).
c.
Dans la section "Adresses IP des ports d'écoute", procédez aux sélections suivantes et cliquez sur Suivant.
• Interne
• Externe
• Hôte local
• Tous les réseaux
ISA Server est à présent configuré pour publier uniquement via HTTP.
d.
Sélectionnez une option "Paramètre d'authentification", cliquez sur Suivant, puis sur Terminer.
Le nouveau port d'écoute est à présent configuré pour la règle de publication Web.
6.
Cliquez sur Suivant dans "Ensembles d'utilisateurs", puis cliquez sur Terminer.
7.
Cliquez sur Appliquer pour enregistrer tous les paramètres de la règle de publication Web et actualiser la configuration d'ISA 2006.
Vous devez maintenant actualiser les propriétés de la règle de publication Web pour mapper les chemins d'accès des applications Web.
8.
Dans le panneau de navigation, cliquez avec le bouton droit de la souris sur la stratégie de pare-feu que vous avez configurée et sélectionnez Propriétés.
9.
Dans l'onglet "Chemins", cliquez sur Ajouter pour mapper les chemins d'accès aux applications
Web SAP BusinessObjects.
2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
10.
Dans l'onglet "Nom public", sélectionnez Demande pour les sites Web suivants et cliquez sur
Ajouter.
11.
Dans la boîte de dialogue "Nom public", saisissez le nom de votre serveur ISA 2006 et cliquez sur
OK.
12.
Cliquez sur Appliquer pour enregistrer tous les paramètres de la règle de publication Web et actualiser la configuration d'ISA 2006.
13.
Vérifiez la connexion en accédant à l'URL suivante : http://<Nom d'hôte ISA Server>:<numéro du port d'écoute>/<Chemin d'accès
externe de l'application
>
Par exemple : http://myISAserver:80/Product/BOE/CMC
Remarque :
Vous devrez peut-être actualiser plusieurs fois le navigateur.
Pour être sûr que vous pourrez vous connecter à la CMC, vous devez modifier la stratégie HTTP de la règle que vous venez de créer. Cliquez avec le bouton droit de la souris sur la règle que vous avez créée dans l'utilitaire Gestion ISA Server, et sélectionnez Configurer HTTP. Désélectionnez à présent
Vérifier la normalisation dans la zone "Protection des URL".
Pour accéder à distance à la plateforme de BI, vous devez créer une règle d'accès.
7.20 Configuration spéciale de la plateforme de BI dans les déploiements de serveurs proxy inverses
Afin de pouvoir fonctionner correctement dans les déploiements de serveurs proxy inverses, certains produits de la plateforme de BI nécessitent une configuration supplémentaire. Cette section explique comment effectuer cette configuration supplémentaire.
7.20.1 Activation du proxy inverse pour les services Web
Cette section décrit les procédures requises pour activer les proxys inverses pour les services Web.
7.20.1.1 Pour activer le proxy inverse sur Tomcat 6
Pour activer le proxy inverse sur le serveur d'applications Web Tomcat, vous devez modifier le fichier server.xml
. Les modifications requises comprennent l'affectation du port d'écoute du serveur proxy
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Sécurisation de la plateforme de BI
219 inverse au paramètre proxyPort et l'ajout d'un nouvel attribut proxyName. Cette section explique la procédure à suivre.
1.
Arrêtez Tomcat.
2.
Ouvrez le fichier server.xml pour Tomcat.
Sous Windows, le fichier server.xml se trouve dans le dossier C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\Tomcat6\conf
Sous UNIX, le fichier server.xml se trouve dans le dossier <RACINE_CATALINA>/conf. La valeur par défaut de <RACINE_CATALINA> est <REP_INSTALL>/sap_bobj/tomcat.
3.
Recherchez la section suivante dans le fichier server.xml :
<!-- Define a Proxied HTTP/1.1 Connector on port 8082 -->
<!--See proxy documentation for more information about using this.-->
<!--
<Connector port="8082" maxThreads="150" minSpareThreads="25" maxSpareThreads="75" enableLookups="false" acceptCount="100" debug="0" connectionTimeout="20000" proxyPort="80" disableUploadTimeout="true" />
-->
4.
Annulez la mise en commentaire de l'élément Connector en supprimant <!-- et -->.
5.
Remplacez la valeur de proxyPort par le port d'écoute du serveur proxy inverse.
6.
Ajoutez un nouvel attribut proxyName à la liste des attributs de Connector. La valeur de proxyName doit être le nom du serveur proxy dont Tomcat doit déterminer l'adresse IP correcte.
Exemple :
<!--Define a Proxied HTTP/1.1 Connector on port 8082 -->
<!--See proxy documentation for more information about using this.-->
<Connector port="8082" maxThreads="150" minSpareThreads="25" maxSpareThreads="75" enableLookups="false" acceptCount="100" debug="0" connectionTimeout="20000" proxyName="my_reverse_proxy_server.domain.com" proxyPort="ReverseProxyServerPort" disableUploadTimeout="true" />
Où my_reverse_proxy_server.domain.com et ReverseProxyServerPort doivent être respectivement remplacés par le nom du serveur proxy inverse et son port d'écoute.
7.
Enregistrez et fermez le fichier server.xml.
8.
Redémarrez Tomcat.
9.
Vérifiez que le chemin virtuel du serveur proxy inverse est mappé au port du connecteur Tomcat adéquat. Dans l'exemple ci-dessus, il s'agit du port 8082.
L'exemple suivant présente un exemple de configuration d'Apache HTTP Server 2.2 utilisé pour inverser le proxys des services Web SAP BusinessObjects déployés sur Tomcat :
ProxyPass /XI3.0/dswsbobje http://internalServer:8082/dswsbobje
ProxyPassReverseCookiePath /dswsbobje /XI3.0/dswsbobje
Pour activer les services Web, le nom de proxy et le numéro de port doivent être identifiés pour le connecteur.
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Sécurisation de la plateforme de BI
7.20.1.2 Activation du proxy inverse pour les services Web sur des serveurs d'applications Web autres que Tomcat
La procédure suivante nécessite de configurer correctement les applications Web de la plateforme de
BI en fonction du serveur d'applications Web choisi. Notez que les valeurs wsresources respectent la casse.
1.
Arrêtez le serveur d'applications Web.
2.
Indiquez l'URL externe des services Web dans le fichier dsws.properties.
Ce fichier se trouve dans l'application Web dswsbobje. Par exemple, si votre URL externe est http://mon_serveur_proxy_inverse.domaine.com/dswsbobje/
, mettez à jour les propriétés dans le fichier dsws.properties :
• wsresource1=ReportEngine|reportengine web service alone|http://my_re verse_proxy_server.domain.com/SAP/dswsbobje/services/ReportEngine
• wsresource2=BICatalog|bicatalog web service alone|http://my_re verse_proxy_server.domain.com/SAP/dswsbobje/services/BICatatog
• wsresource3=Publish|publish web service alone|http://my_reverse_proxy_ser ver.domain.com/SAP/dswsbobje/services/Publish
• wsresource4=QueryService|query web service alone|http://my_re verse_proxy_server.domain.com/SAP/dswsbobje/services/QueryService
• wsresource5=BIPlatform|BIPlatform web service|http://my_reverse_proxy_ser ver.domain.com/SAP/dswsbobje/services/BIPlatform
• wsresource6=LiveOffice|Live Office web service|http://my_re verse_proxy_server.domain.com/SAP/dswsbobje/services/LiveOffice
3.
Enregistrez le fichier dsws.properties et fermez-le.
4.
Redémarrez le serveur d'applications Web.
5.
Vérifiez que le chemin virtuel du serveur proxy inverse est mappé au port de connecteur du serveur d'applications Web adéquat. L'exemple suivant illustre une configuration d'Apache HTTP Server 2.2
utilisé pour inverser les proxys des services Web de la plateforme de BI déployés sur le serveur d'applications Web de votre choix :
ProxyPass /SAP/dswsbobje http://internalServer:<port d'écoute> /dswsbobje
ProxyPassReverseCookiePath /dswsbobje /SAP/dswsbobje
Où <port d'écoute> correspond au port d'écoute de votre serveur d'applications Web.
7.20.2 Activation du chemin racine des cookies de session pour ISA 2006
220 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
221
Cette section décrit le mode de configuration des serveurs d'applications Web spécifiques pour activer le chemin racine des cookies de session pour assurer la compatibilité avec ISA 2006 comme serveur proxy inverse.
7.20.2.1 Pour configurer Apache Tomcat 6
Pour configurer le chemin racine de façon à ce que les cookies de session fonctionnent avec ISA 2006 comme serveur proxy inverse, ajoutez la chaîne suivante à l'élément <Connector> dans le fichier server.xml
: emptySessionPath="true"
1.
Arrêtez Tomcat.
2.
Ouvrez le fichier server.xml situé dans :
<CATALINA_HOME>\conf
3.
Localisez la section suivante dans le fichier server.xml :
<!-- Define a Proxied HTTP/1.1 Connector on port 8082 -->
<!-- See proxy documentation for more information about using this -->
<!--
<Connector port="8082" maxThreads="150" minSpareThreads="25" maxS pareThreads="75" enableLookups="false" acceptCount="100" debug="0" connectionTimeout="20000" proxyPort="80" disableUploadTimeout="true" />
-->
4.
Annulez la mise en commentaire de l'élément Connector en supprimant <!-- et -->.
5.
Pour configurer le chemin racine de façon à ce que les cookies de session fonctionnent avec ISA 2006 comme serveur proxy inverse, ajoutez la chaîne suivante à l'élément <Connector> dans le fichier server.xml
: emptySessionPath="true"
6.
Remplacez la valeur de proxyPort par le port d'écoute du serveur proxy inverse.
7.
Ajoutez un nouvel attribut proxyName à la liste des attributs de Connector. La valeur doit être le nom du serveur de proxy dont Tomcat doit déterminer l'adresse IP correcte.
Par exemple :
<!--Define a Proxied HTTP/1.1 Connector on port 8082
-->
<!-- See proxy documentation for more information about using this -->
<Connector port="8082" maxThreads="150" minSpareThreads="25" maxSpareThreads="75" enableLookups="false" emptySessionPath="true" acceptCount="100" debug="0" connectionTimeout="20000" proxyName="my_reverse_proxy_server.domain.com" proxyPort="ReverseProxyServerPort" disableUploadTimeout="true" />
8.
Enregistrez et fermez le fichier server.xml.
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Sécurisation de la plateforme de BI
9.
Redémarrez Tomcat.
Vérifiez que le chemin virtuel du serveur proxy inverse est mappé au port du connecteur Tomcat adéquat. Dans l'exemple ci-dessus, il s'agit du port 8082.
7.20.2.2 Pour configurer Sun Java 8.2
Vous devez modifier le fichier sun-web.xml pour chaque application Web de la plateforme de BI.
1.
Accédez à <SUN_WEBAPP_DOMAIN>\generated\xml\j2ee-modules\webapps\BOE\WEB-INF
2.
Ouvrez le fichier sun-web.xml.
3.
Après le conteneur <context-root>, ajoutez les chaînes suivantes :
<session-config>
<cookie-properties>
<property name="cookiePath" value="/" />
</cookie-properties>
</session-config>
<property name="reuseSessionID" value="true"/>
4.
Enregistrez et fermez le fichier sun-web.xml.
5.
Répétez les étapes de 1 à 4 pour chaque application Web.
7.20.2.3 Pour configurer Oracle Application Server 10gR3
Vous devez modifier le fichier global-web-application.xml ou orion-web.xml pour chaque répertoire de déploiement de l'application Web de la plateforme de BI.
1.
Sélectionnez <ORACLE_HOME>\j2ee\home\config\
2.
Ouvrez le fichier global-web-application.xml ou orion-web.xml.
3.
Ajoutez la ligne suivante au conteneur <orion-web-app> :
<session-tracking cookie-path="/" />
4.
Enregistrez le fichier de configuration et fermez-le.
5.
Connectez-vous à Oracle Admin Console : a.
Sélectionnez OC4J:home > Administration > Server Properties (Propriétés du serveur).
b.
Sélectionnez Options sous "Command Line Options" (Options de ligne de commande).
c.
Cliquez sur Add another Row (Ajouter une ligne) et saisissez la chaîne suivante :
Doracle.useSessionIDFromCookie=true
6.
Redémarrez le serveur Oracle.
222 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
7.20.2.4 Pour configurer WebSphere Community Edition 2.0
1.
Ouvrez WebSphere Community Edition 2.0 Admin Console.
2.
Dans le panneau de navigation de gauche, recherchez "Server" (Serveur) et sélectionnez Web
Server (Serveur Web).
3.
Sélectionnez les connecteurs et cliquez sur Modifier.
4.
Sélectionnez la case à cocher emptySessionPath et cliquez sur Save (Enregistrer).
5.
Saisissez le nom de votre serveur ISA dans ProxyName.
6.
Saisissez le numéro du port d'écoute ISA dans ProxyPort.
7.
Arrêtez et redémarrez le connecteur.
7.20.3 Activation du proxy inverse pour SAP BusinessObjects Live Office
Pour activer la fonction Afficher l'objet dans le navigateur Web de SAP BusinessObjects Live Office pour les proxys inverses, modifiez l'URL du visualiseur par défaut. Pour ce faire, utilisez la Central
Management Console (CMC) ou les options de Live Office.
Remarque :
Cette section part du principe que vous avez activé des proxys inverses pour la zone de lancement BI et que les services Web de la plateforme de BI ont été activés avec succès.
7.20.3.1 Modification de l'URL du visualiseur par défaut dans la CMC
1.
Connectez-vous à la CMC
2.
Dans la page "Applications", cliquez sur Central Management Console.
3.
Sélectionnez Actions > Paramètres de traitement.
4.
Dans le champ URL, saisissez l'URL du visualiseur par défaut et cliquez sur Définir l'URL.
Par exemple, tapez http://ServeurProxyInverse:PortServeurProxyInverse/BOE/OpenDocument.jsp?sID
Type=CUID&iDocID=%SI_CUID%, ServeurProxyInverse et PortServeurProxyInverse
étant respectivement le nom correct du serveur du proxy inverse et son port d'écoute.
223 2012-05-10
Sécurisation de la plateforme de BI
224 2012-05-10
Authentification
Authentification
8.1 Options d'authentification dans la plateforme de BI
L'authentification est un processus consistant à vérifier l'identité d'un utilisateur qui tente d'accéder au système, alors que la gestion des droits est un processus consistant à vérifier que des droits suffisants ont été octroyés à l'utilisateur pour exécuter l'action demandée sur l'objet spécifié.
Les plug-ins de sécurité développent et personnalisent la manière dont la plateforme de BI authentifie les utilisateurs. Ils facilitent la création et la gestion des comptes en permettant de mapper des comptes et des groupes d'utilisateurs de systèmes tiers dans la plateforme. Vous pouvez mapper des comptes ou des groupes d'utilisateurs tiers à des comptes ou des groupes d'utilisateurs de la plateforme de BI existants, ou créer de nouveaux comptes ou groupes d'utilisateurs Enterprise qui correspondent à chaque entrée mappée dans le système externe.
La version actuelle prend en charge les méthodes d'authentification suivantes :
• Enterprise
• LDAP
• Windows AD
• SAP
• Oracle EBS
• Siebel
• JD Edwards
• PeopleSoft
La plateforme de BI étant entièrement personnalisable, l'authentification et les processus peuvent varier d'un système à l'autre.
Rubriques associées
•
Activation de l'authentification JD Edwards EnterpriseOne
•
Activation de l'authentification Oracle EBS
•
Activation de l'authentification PeopleSoft Enterprise
•
Activation de l'authentification Siebel
225 2012-05-10
Authentification
8.1.1 Authentification primaire
L'authentification primaire intervient lorsqu'un utilisateur tente d'accéder pour la première fois au système.
Les deux choses suivantes peuvent l'une ou l'autre se produire pendant une authentification primaire :
• Si la connexion unique n'est pas configurée, l'utilisateur fournit ses références de connexion, telles que son nom d'utilisateur, son mot de passe et le type d'authentification.
Ces détails sont saisis par les utilisateurs sur l'écran de connexion.
• Si une méthode de connexion unique est configurée, les références de connexion des utilisateurs sont transmises de manière silencieuse.
Ces détails sont extraits en utilisant d'autres méthodes, telles que Kerberos ou SiteMinder.
• Il peut s'agir de l'authentification Enterprise, LDAP Windows AD, SAP Oracle EBS, Siebel, JD
Edwards EntrepriseOne ou PeopleSoft Enterprise, selon le type d'authentification activé et configuré dans la zone de gestion Authentification de la CMC (Central Management Console). Le navigateur
Web de l'utilisateur envoie les informations vers votre serveur Web via le protocole HTTP, qui les achemine à son tour vers le CMS ou le serveur de la plateforme approprié.
Le serveur d'applications Web transmet les informations sur l'utilisateur via un script côté serveur. En interne, ce script communique avec le SDK et, finalement, le plug-in de sécurité approprié pour authentifier l'utilisateur en fonction de la base de données utilisateur.
Par exemple, si l'utilisateur se connecte à la zone de lancement BI et spécifie l'authentification Enterprise, le SDK s'assure que le plug-in de sécurité de la plateforme de BI procède à l'authentification. Le CMS
(Central Management Server) utilise le plug-in de sécurité pour vérifier le nom d'utilisateur et le mot de passe en fonction de la base de données système. De même, si l'utilisateur spécifie une méthode d'authentification, le SDK utilise le plug-in de sécurité correspondant pour authentifier l'utilisateur.
Si le plug-in de sécurité reconnaît les références de connexion, le CMS accorde à l'utilisateur une identité active sur le système, et les actions suivantes sont effectuées :
• Le CMS crée une session Enterprise pour l'utilisateur. Une fois active, cette session nécessite une licence utilisateur sur le système.
• Le CMS génère et code un jeton de connexion qu'il envoie au serveur d'applications Web.
• Le serveur d'applications Web stocke les informations de l'utilisateur en mémoire dans une variable de session. Une fois active, cette session stocke les informations qui permettent à la plateforme de
BI de répondre aux requêtes de l'utilisateur.
Remarque :
La variable de session ne contient pas le mot de passe de l'utilisateur.
• Le serveur d'applications Web conserve le jeton de connexion dans un cookie sur le navigateur du client. Ce cookie est uniquement utilisé à des fins de basculement, par exemple lorsque vous avez un CMS en cluster ou lorsque la zone de lancement BI est mise en cluster pour l'affinité de la session.
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Authentification
Remarque :
Il est possible de désactiver le jeton de connexion, toutefois, ce faisant, vous désactivez également le basculement.
8.1.2 Plug-ins de sécurité
Les plug-ins de sécurité développent et personnalisent la manière dont la plateforme de BI authentifie les utilisateurs. La plateforme de BI comprend actuellement des plug-ins suivants :
• Enterprise
• LDAP
• Windows AD
• SAP
• Oracle EBS
• Siebel
• JD Edwards
• PeopleSoft
Ils facilitent la création et la gestion des comptes en permettant de mapper des comptes et des groupes d'utilisateurs de systèmes tiers sur la plateforme de BI. Vous pouvez mapper des comptes ou des groupes d'utilisateurs tiers à des comptes ou des groupes d'utilisateurs de la plateforme de BI existants, ou créer de nouveaux comptes ou groupes d'utilisateurs Enterprise qui correspondent à chaque entrée mappée dans le système externe.
Les plug-ins de sécurité mettent dynamiquement à jour les listes d'utilisateurs et de groupes tiers. Ainsi, une fois que vous avez mappé un groupe externe sur la plateforme de BI, tous les utilisateurs appartenant
à ce groupe peuvent se connecter avec succès à la plateforme de BI. Lorsque vous apportez des modifications ultérieures à l'appartenance d'un groupe tiers, vous n'avez pas besoin d'actualiser la liste sur la plateforme de BI. Par exemple, si vous mappez un groupe LDAP dans sur la plateforme de BI, puis que vous ajoutez un nouvel utilisateur au groupe, le plug-in de sécurité crée dynamiquement un alias pour ce nouvel utilisateur lorsque ce dernier se connecte pour la première fois à la plateforme de
BI avec des références de connexion LDAP valides.
Par ailleurs, les plug-ins de sécurité vous permettent d'attribuer des droits aux utilisateurs et aux groupes de manière cohérente, car les utilisateurs et les groupes mappés sont considérés comme des comptes
Enterprise. Par exemple, vous pouvez mapper des comptes et des groupes d'utilisateurs de Windows
AD, et des comptes et des groupes d'utilisateurs d'un serveur de répertoires LDAP. Ensuite, lorsque vous devrez attribuer des droits ou créer de nouveaux groupes personnalisés sur la plateforme de BI, vous définirez tous vos paramètres dans la CMC.
Chaque plug-in de sécurité se comporte comme un fournisseur d'authentifications qui vérifie les références de connexion de l'utilisateur par rapport à la base de données utilisateur appropriée. Lorsque les utilisateurs se connectent à la plateforme de BI, ils choisissent parmi les types d'authentification disponibles que vous avez activés et configurés dans la zone de gestion Authentification de la CMC.
227 2012-05-10
Authentification
Remarque :
Le plug-in de sécurité Windows AD ne peut pas authentifier les utilisateurs si les composants du serveur de la plateforme de BI sont exécutés sous UNIX.
8.1.3 Connexion unique à la plateforme de BI
La connexion unique à la plateforme de BI signifie qu'une fois les utilisateurs connectés au système d'exploitation, ils peuvent accéder aux applications qui prennent en charge la connexion unique sans avoir à fournir de nouveau leurs références de connexion. Lorsqu'un utilisateur se connecte, un contexte de sécurité est créé pour cet utilisateur. Ce contexte peut être transmis à la plateforme de BI pour permettre une connexion unique ; l'utilisateur est ainsi connecté en tant qu'utilisateur correspondant à l'utilisateur.
Le terme “connexion unique anonyme” désigne également la connexion unique à la plateforme de BI, mais il fait plus particulièrement référence à la fonction de connexion unique pour le compte utilisateur
Guest. Lorsque le compte utilisateur Guest est activé, ce qui est le cas par défaut, n'importe qui peut se connecter à la plateforme de BI en tant que Guest et obtient ainsi l'accès au système.
8.1.3.1 Prise en charge de la connexion unique
Le terme de connexion unique est utilisé pour décrire différents scénarios. Au sens le plus général, ce terme fait référence à une situation où l'utilisateur peut accéder à au moins deux applications ou systèmes tout en ne fournissant qu'une seule fois ses références de connexion ; l'interaction entre le système et l'utilisateur est ainsi facilitée.
La connexion unique à la zone de lancement BI peut être fournie par la plateforme de BI ou par différents outils d'authentification en fonction du type de serveur d'applications et du système d'exploitation.
Ces méthodes de connexion unique sont disponibles si vous utilisez un serveur d'applications Java sous Windows :
• Windows AD avec Kerberos
• Windows AD avec SiteMinder
Ces méthodes de connexion unique sont disponibles si vous utilisez IIS sous Windows :
• Windows AD avec Kerberos
• Windows AD avec NTLM
• Windows AD avec SiteMinder
Les méthodes de connexion unique suivantes sont disponibles sous Windows ou Unix, quel que soit le serveur d'applications Web pris en charge par la plateforme.
228 2012-05-10
Authentification
• LDAP avec SiteMinder
• Authentification sécurisée
• Windows AD avec Kerberos
• LDAP via Kerberos sur SUSE 11
Remarque :
Windows AD avec Kerberos est pris en charge si l'application Java est sous UNIX. Cependant, les services de la plateforme de BI doivent s'exécuter sur un serveur Windows.
Le tableau suivant décrit les méthodes de prise en charge de la connexion unique pour la zone de lancement BI.
Mode d'authentification Serveur CMS
Windows
AD
Windows uniquement
LDAP
Enterprise
Options
Windows AD avec Kerberos uniquement
Toute plateforme prise en charge
Authentification sécurisée
Remarques
L'authentification Windows AD pour la zone de lancement BI et la CMC est prête
à l'emploi.
Toute plateforme prise en charge
Serveurs de répertoires LDAP pris en charge, avec SiteMinder uniquement
L'authentification LDAP pour la zone de lancement BI et la CMC est prête à l'emploi. La connexion unique à la zone de lancement BI et à la CMC requiert SiteMinder.
L'authentification Entreprise pour la zone de lancement BI et la CMC est prête à l'emploi. La connexion unique avec authentification Enterprise à la zone de lancement BI et à la CMC requiert l'authentification sécurisée.
•
Connexion unique à la plateforme de BI
•
Connexion unique à une base de données
•
Connexion unique de bout en bout
229
8.1.3.2 Connexion unique à une base de données
Une fois les utilisateurs connectés à la plateforme de BI, la connexion unique à la base de données leur permet d'effectuer des actions nécessitant un accès à la base de données, en particulier, l'affichage
2012-05-10
Authentification et l'actualisation de rapports, sans devoir fournir à nouveau leurs références de connexion. La connexion unique à la base de données peut être combinée avec une connexion unique à la plateforme de BI pour permettre aux utilisateurs d'accéder encore plus facilement aux ressources dont ils ont besoin.
8.1.3.3 Connexion unique de bout en bout
La connexion unique de bout en bout fait référence à une configuration dans laquelle les utilisateurs disposent à la fois de la connexion unique à la plateforme de BI au niveau interface client et de la connexion unique aux bases de données. Ainsi, les utilisateurs ne doivent fournir leurs références de connexion qu'une seule fois, lorsqu'ils se connectent au système d'exploitation, pour accéder à la plateforme de BI et effectuer des actions requérant un accès à la base de données, telles que l'affichage de rapports.
Sur la plateforme de BI, la connexion unique de bout en bout est prise en charge par l'intermédiaire de
Windows AD et de Kerberos.
8.2 Authentification Enterprise
8.2.1 Présentation de l'authentification Enterprise
L'authentification Enterprise est la méthode d'authentification par défaut pour la plateforme de BI, elle est automatiquement activée lorsque vous installez le système pour la première fois, et ne peut pas
être désactivée. Lorsque vous ajoutez et gérez des utilisateurs et des groupes, la plateforme de BI conserve des informations relatives à l'utilisateur et au groupe au sein de sa base de données.
Conseil :
Utilisez l'authentification Enterprise (authentification système par défaut) si vous préférez créer des comptes et des groupes distincts à utiliser avec la plateforme de BI ou si vous n'avez pas encore défini de hiérarchie d'utilisateurs et de groupes dans un serveur de répertoire tiers.
Vous n'avez pas à configurer ni à activer l'authentification Enterprise. Vous pouvez cependant modifier les paramètres de l'authentification Enterprise pour répondre aux besoins de sécurité particuliers de votre organisation. Les paramètres Enterprise ne peuvent être modifiés que via la CMC (Central
Management Console).
230 2012-05-10
Authentification
8.2.2 Paramètres d'authentification Enterprise
Paramètres Option
Restrictions relatives aux mots de passe
Appliquer des mots de passe à casse mixte
Description
Cette option permet de s'assurer que les mots de passe contiennent au moins deux classes de caractères parmi les suivantes : majuscules, minuscules, nombres ou ponctuation.
Restrictions relatives aux mots de passe
Doit comprendre N caractères au minimum
Restrictions relatives aux utilisateurs
Doit changer de mot de passe tous les N jours
En exigeant une complexité minimale dans le choix d'un mot de passe, vous réduisez les chances qu'un utilisateur malveillant devine le mot de passe valide d'un autre utilisateur.
Cette option permet que les mots de passe ne deviennent pas un problème et qu'ils soient actualisés régulièrement.
Restrictions relatives aux utilisateurs
Les N derniers mots de passe ne peuvent pas être réutilisés
Cette option permet que les mots de passe ne soient pas répétés par habitude.
Restrictions relatives aux utilisateurs
Le mot de passe peut être modifié après N minute(s)
Cette option permet que les nouveaux mots de passe ne puissent pas être modifiés immédiatement après leur saisie dans le système.
Restrictions relatives aux connexions
Désactiver le compte après
N échecs de connexion
Cette option de sécurité spécifie le nombre de tentatives de connexion autorisées pour un utilisateur avant que son compte ne soit désactivé.
Restrictions relatives aux connexions
Réinitialiser le nombre d'échecs de connexion après N minute(s)
Cette option spécifie un intervalle de temps avant la réinitialisation du compteur de tentatives de connexion.
231 2012-05-10
Authentification
Paramètres
Restrictions relatives aux connexions
Option Description
Réactiver le compte après N minute(s)
Cette option spécifie la durée pour laquelle un compte est suspendu après N échecs de tentative de connexion.
Synchroniser les références de connexion aux sources de données avec la connexion.
Activer et mettre à jour les références de connexion à la source de données de l'utilisateur au moment de la connexion
Cette option active les références de connexion aux sources de données après que l'utilisateur se soit connecté.
Authentification sécurisée
L'authentification sécurisée est activée
Cette option active l'authentification sécurisée.
Rubriques associées
•
Activation de l'authentification sécurisée
8.2.3 Modification des paramètres d'Enterprise
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur Enterprise.
La boîte de dialogue "Enterprise" s'affiche.
3.
Modifiez les paramètres.
Conseil :
Pour remplacer tous les paramètres par les valeurs par défaut, cliquez sur Réinitialiser.
4.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer vos modifications.
8.2.3.1 Pour modifier les paramètres généraux de mot de passe
Remarque :
Les comptes non utilisés pendant une longue période ne sont pas désactivés automatiquement. Les administrateurs doivent supprimer manuellement les comptes inactifs.
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur Enterprise.
La boîte de dialogue "Enterprise" s'affiche.
232 2012-05-10
Authentification
3.
Cliquez dans la case à cocher de chaque option de mot de passe à utiliser et entrez une valeur si nécessaire.
Option Valeur minimale
Valeur maximale recommandée
Appliquer des mots de passe
à casse mixte
Sans objet Sans objet
Doit comprendre N caractères au minimum
0 caractère
Doit changer de mot de passe tous les N jours
1 jour
Les N derniers mots de passe ne peuvent être réutilisés
1 mot de passe
Le mot de passe peut être modifié après N minute(s)
0 minute
Désactiver le compte après
N échecs de connexion
1 échec
Réinitialiser le nombre d'échecs de connexion après
N minute(s)
1 minute
Réactiver le compte après
N minute(s)
0 minute
64 caractères
100 jours
100 mots de passe
100 minutes
100 échecs
100 minutes
100 minutes
4.
Cliquez sur Mettre à jour.
8.2.4 Activation de l'authentification sécurisée
L'authentification sécurisée d'Enterprise est utilisée pour effectuer une connexion unique en s'appuyant sur le serveur d'applications Web pour vérifier l'identité d'un utilisateur. Cette méthode d'authentification
233 2012-05-10
Authentification implique l'établissement d'une sécurité entre le CMS (Central Management Server) et le serveur d'applications Web hébergeant l'application Web de la plateforme de BI. Lorsque la sécurité est établie, le système abandonne la vérification de l'identité d'un utilisateur au serveur d'applications Web.
L'authentification sécurisée peut être utilisée pour prendre en charge des méthodes d'authentification telles que SAML, x.509 et d'autres méthodes ne disposant pas d'un plug-in d'authentification propre.
Les utilisateurs préfèrent se connecter une fois au système et ne pas avoir à entrer leurs mots de passe plusieurs fois pendant une session. L'authentification sécurisée constitue une solution de connexion unique Java pour intégrer la solution d'authentification de votre plateforme de BI aux solutions d'authentification tierces. Les applications qui possèdent une sécurité établie avec le Central Management
Server (CMS) peuvent utiliser l'authentification sécurisée pour permettre aux utilisateurs de se connecter sans entrer leurs mots de passe.
Pour activer l'authentification sécurisée, vous devez configurer un secret partagé sur le serveur via les paramètres d'authentification d'Enterprise, alors que le client est configuré via les propriétés spécifiées pour le fichier WAR BOE.
Remarque :
• Pour pouvoir utiliser l'authentification sécurisée, vous devez au préalable avoir créé des utilisateurs
Enterprise ou mappé les utilisateurs tiers que vous allez utiliser pour établir la connexion à la plateforme de BI.
• L'URL de connexion unique pour la zone de lancement est : http://serveur:port/BOE/BI.
Rubriques associées
•
Pour configurer le serveur de manière à utiliser l'authentification sécurisée
•
Pour configurer l'authentification sécurisée pour l'application Web
8.2.4.1 Pour configurer le serveur de manière à utiliser l'authentification sécurisée
Pour utiliser l'authentification sécurisée, vous devez avoir créé des utilisateurs Enterprise ou mappé les utilisateurs tiers devant se connecter à la plateforme de BI.
1.
Connectez-vous à la CMC
2.
Dans la zone de gestion Authentification, cliquez sur l'option Enterprise.
La boîte de dialogue "Enterprise" s'affiche.
3.
Recherchez "Authentification sécurisée" et agissez comme suit : a.
Cliquez sur L'authentification sécurisée est activée.
b.
Cliquez sur Nouveau secret partagé.
Le message La clé du secret partagé est générée et prête au téléchargement s'affiche.
c.
Cliquez sur Télécharger le secret partagé.
234 2012-05-10
Authentification
Le secret partagé est utilisé par l'ordinateur client et le CMS pour établir la sécurité. Vous devez configurer l'authentification sécurisée sur le serveur et l'ordinateur client. L'ordinateur client est votre serveur d'applications.
La boîte de dialogue de "téléchargement de fichier" s'affiche.
d.
Cliquez sur Enregistrer et enregistrez le fichier TrustedPrincipal.conf dans l'un des répertoires suivants :
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win32_x86\
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64 e.
Dans la zone Période de validité du secret partagé, tapez le nombre de jours de validité de votre secret partagé.
f.
Indiquez une valeur de délai pour vos demandes d'authentification sécurisée.
Remarque :
La valeur de délai correspond au décalage maximal, en millisecondes, entre l'horloge du client et l'horloge du CMS. Si vous saisissez 0, le décalage possible entre les deux horloges est illimité.
Il est déconseillé de définir cette valeur sur 0 car cela risque d'augmenter la vulnérabilité aux attaques.
4.
Cliquez sur Mettre à jour pour activer le secret partagé.
La plateforme de BI n'effectue pas d'audit sur les modifications des paramètres de l'authentification sécurisée. Vous devez sauvegarder manuellement les informations de l'authentification sécurisée.
Le secret partagé est utilisé par l'ordinateur client et le CMS pour établir la sécurité. Vous devez configurer le client pour l'authentification sécurisée.
8.2.5 Configuration de l'authentification sécurisée pour une application Web
Pour configurer l'authentification sécurisée pour le client, vous devez modifier les propriétés globales du fichier BOE.war ainsi que les propriétés spécifiques de la zone de lancement BI et des applications
OpenDocument.
Utilisez une des méthodes suivantes pour transmettre le secret partagé au client :
• Option WEB_SESSION
• Fichier TrustedPrincipal.conf
Employez une des méthodes suivantes pour transmettre le nom d'utilisateur au client :
•
REMOTE_USER
•
HTTP_HEADER
•
COOKIE
•
QUERY_STRING
•
WEB_SESSION
•
USER_PRINCIPAL
235 2012-05-10
Authentification
Quelle que soit le mode de transmission du secret partagé, la méthode utilisée doit être personnalisée dans les propriétés globales de Trusted.auth.user.retrieval pour le fichier BOE.war.
8.2.5.1 Utilisation de l'authentification sécurisée pour la connexion unique SAML
Le SAML (Security Assertion Markup Language) est un standard XML pour la communication d'informations d'identité. Le SAML fournit une connexion sécurisée où l'identité et l'approbation sont communiquées par activation d'un mécanisme de connexion unique qui élimine les connexions supplémentaires pour les utilisateurs sécurisés tentant d'accéder à la plateforme de BI.
Activation de l'authentification SAML
Si votre serveur d'applications peut fonctionner comme fournisseur de service SAML, vous pouvez utiliser l'authentification sécurisée pour fournir la connexion unique SAML à la plateforme de BI.
Pour ce faire, vous devez d'abord configurer le serveur d'applications Web pour l'authentification SAML.
Voici un exemple de fichier web.xml configuré pour l'authentification SAML :
<security-constraint>
<web-resource-collection>
<web-resource-name>InfoView</web-resource-name>
<url-pattern>*</url-pattern>
</web-resource-collection>
<auth-constraint>
<role-name>j2ee-admin</role-name>
<role-name>j2ee-guest</role-name>
<role-name>j2ee-special</role-name>
</auth-constraint>
<user-data-constraint>
<transport-guarantee>NONE</transport-guarantee>
</user-data-constraint>
</security-constraint>
<login-config>
<auth-method>FORM</auth-method>
<realm-name>InfoView</realm-name>
<form-login-config>
<form-login-page>/logon.jsp</form-login-page>
<form-error-page>/logon.jsp</form-error-page>
</form-login-config>
</login-config>
<security-role>
<description>Assigned to the SAP J2EE Engine System Administrators</description>
<role-name>j2ee-admin</role-name>
</security-role>
<security-role>
<description>Assigned to all users</description>
<role-name>j2ee-guest</role-name>
</security-role>
<security-role>
<description>Assigned to a special group of users</description>
<role-name>j2ee-special</role-name>
</security-role>
Veuillez vous référer à la documentation du serveur d'applications pour davantage d'instructions sur la manière de procéder car cela varie en fonction du serveur d'applications.
236 2012-05-10
Authentification
Utilisation de l'authentification sécurisée
Une fois configuré votre serveur d'applications pour fonctionner comme fournisseur de service SAML, vous pouvez utiliser l'authentification sécurisée pour fournir la connexion unique SAML.
Remarque :
Les utilisateurs doivent être importés sur la plateforme de BI ou disposer de comptes Enterprise.
La création dynamique d'alias est utilisée pour activer la connexion unique. Lorsqu'un utilisateur accède pour la première fois à la page de connexion via SAML, il est invité à se connecter manuellement à l'aide de ses références de compte existantes de la plateforme de BI. Une fois les références de connexion de l'utilisateur vérifiées, le système crée un alias entre l'identité SAML de l'utilisateur et son compte de plateforme de BI. Les tentatives ultérieures de connexion de l'utilisateur seront réalisées à l'aide de la connexion unique car le système aura fait correspondre dynamiquement l'alias d'identité de l'utilisateur avec un compte existant.
Remarque :
Une propriété spécifique pour le fichier war BOE (trusted.auth.user.namespace.enabled) doit
être activée pour que ce mécanisme fonctionne.
8.2.5.2 Propriétés d'authentification sécurisée pour les applications Web
Le tableau suivant répertorie les paramètres d'authentification sécurisée inclus dans le fichier glo bal.properties
par défaut pour BOE.war. Pour remplacer des paramètres, créez un fichier dans :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enter prise XI 4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
237 2012-05-10
Authentification
Propriété
sso.en
abled=true trus ted.auth.sha
red.secret
Valeur par défaut Description
sso.en
abled=false
Active et désactive la connexion unique (SSO) à la plateforme de BI. Pour activer l'authentification sécurisée, cette propriété doit être définie sur true.
Aucune trus ted.auth.user.pa
ram
Aucune
Nom de variable de session utilisé pour extraire le secret pour l'authentification sécurisée. Uniquement d'application si la session Web est utilisée pour transmettre le secret partagé.
Spécifie la variable utilisée pour extraire le nom d'utilisateur pour l'authentification sécurisée.
trus ted.auth.user.re
trieval
Aucune Spécifie la méthode utilisée pour extraire le nom d'utilisateur pour l'authentification sécurisée. Peut être définie sur l'une des valeurs suivantes :
•
REMOTE_USER
•
HTTP_HEADER
•
COOKIE
•
QUERY_STRING
•
WEB_SESSION
•
USER_PRINCIPAL
Laissez en blanc pour désactiver l'authentification sécurisée.
trus ted.auth.user.na
mespace.enabled
Aucun Active et désactive la liaison dynamique des alias aux comptes utilisateur existants. Si la valeur true est attribuée à la propriété, l'authentification sécurisée utilise la liaison d'alias pour authentifier les utilisateurs à la plateforme de BI. Avec la liaison d'alias, votre serveur d'applications peut fonctionner comme un fournisseur de service SAML, en activant l'authentification sécurisée pour fournir une connexion unique SAML au système.
Si la propriété est laissée en blanc, l'authentification sécurisée utilisera la correspondance des noms lors de l'authentification des utilisateurs.
8.2.5.3 Pour configurer l'authentification sécurisée pour l'application Web
Si vous avez l'intention de stocker le secret partagé dans le fichier TrustedPrincipal.conf, assurez-vous de stocker le fichier dans le répertoire de plateforme approprié :
238 2012-05-10
Authentification
239
Plateforme
Windows, installation par défaut
AIX
Solaris
Linux
Emplacement du fichier TrustedPrincipal.conf
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win32_x86\
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win64_x64\
<REPINS
TALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/ aix_rs6000/
<REPINS
TALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/ solaris_sparc/
<REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/linux_x86
Divers mécanismes renseignent la variable de nom d'utilisateur utilisée pour configurer l'authentification sécurisée du client hébergeant les applications Web. Configurez votre serveur d'applications Web de façon à ce que les noms d'utilisateur soient exposés avant d'utiliser ces méthodes d'extraction du nom d'utilisateur. Voir http://java.sun.com/j2ee/1.4/docs/api/javax/servlet/http/HttpServletRequest.html
pour en savoir plus.
Pour configurer l'authentification sécurisée pour le client, vous devez accéder au fichier BOE.war et en modifier les propriétés globales, y compris les propriétés générales et spécifiques de la zone de lancement BI et des applications Web OpenDocument.
Remarque :
En fonction de la méthode que vous comptez utiliser pour extraire le nom d'utilisateur ou le secret partagé, des étapes supplémentaires peuvent être nécessaires.
1.
Accédez au dossier personnalisé pour le fichier BOE.war sur l'ordinateur hébergeant les applications
Web.
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat fourni avec l'installation de la plateforme de
BI, vous pouvez accéder au dossier suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\config\custom\
Conseil :
Si vous utilisez un serveur d'applications Web ne permettant pas l'accès direct aux applications
Web déployées, utilisez le dossier suivant dans l'installation de votre produit pour modifier le fichier
BOE.war
.
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
.
Par la suite, vous devez redéployer le fichier BOE.war modifié.
2012-05-10
Authentification
240
2.
Créez un fichier à l'aide de Notepad ou d'un autre éditeur de texte.
3.
Entrez les propriétés d'authentification sécurisée suivantes : sso.enabled=true trusted.auth.user.retrieval=Method for user ID retrieval trusted.auth.user.param=Variable trusted.auth.shared.secret=WEB_SESSION
Pour la propriété trusted.auth.shared.secret, sélectionnez une des options suivantes pour l'extraction du nom d'utilisateur :
Option Mode d'extraction du nom d'utilisateur
HTTP_HEADER
Le nom d'utilisateur est extrait du contenu d'un en-tête HTTP. Vous spécifiez l'en-tête HTTP à utiliser dans la propriété trus ted.auth.user.param
.
QUERY_STRING
COOKIE
WEB_SESSION
REMOTE_USER
USER_PRINCIPAL
Le nom d'utilisateur est extrait d'un paramètre de l'URL de la requête. Vous spécifiez la chaîne de requête à utiliser dans la propriété trus ted.auth.user.param
.
Le nom d'utilisateur est extrait d'un cookie défini.
Vous spécifiez le cookie à utiliser dans la propriété trusted.auth.user.param.
Le nom d'utilisateur est extrait du contenu d'une variable de session définie. Vous spécifiez la variable de session Web à utiliser dans la propriété trusted.auth.user.param du fichier global.properties
.
Le nom d'utilisateur est extrait d'un appel à
HttpServletRequest.getRemoteUser()
.
Le nom d'utilisateur est extrait d'un appel à ge tUserPrincipal().getName() sur l'objet
HttpServletRequest pour la requête en cours dans un servlet ou un fichier JSP.
Remarque :
• Certains serveurs d'applications Web requièrent que la variable d'environnement REMOTE_USER soit définie sur true sur le serveur. Pour savoir si c'est obligatoire, voir la documentation de
2012-05-10
Authentification votre serveur d'applications Web Si c'est requis, confirmez que la variable d'environnement est définie sur true.
• Si vous utilisez USER_PRINCIPAL ou REMOTE_USER pour transmettre le nom d'utilisateur, laissez la propriété trusted.auth.user.param vierge.
4.
Enregistrez le fichier sous le nom global.properties.
5.
Redémarrez le serveur d'applications Web.
Les nouvelles propriétés s'appliquent uniquement lorsque l'application Web BOE est redéployée sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier WAR sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy, voir le
Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
8.2.5.3.1 Exemples de configuration
Pour transmettre le secret partagé par le biais du fichier TrustedPrincipal.conf
L'exemple de configuration suivant suppose qu'un utilisateur JohnDoe a été créé sur la plateforme de
BI.
Les informations utilisateur sont stockées et transmises par le biais de la session Web, le secret partagé est transmis via le fichier TrustedPrincipal.conf, qui se trouve par défaut dans le répertoire
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\win32_x86
. La version fournie de Tomcat 6 constitue le serveur d'applications Web.
1.
Dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
, utilisez Notepad ou un autre éditeur de texte pour créer un fichier.
2.
Dans le nouveau fichier, saisissez les propriétés d'authentification sécurisée suivantes : sso.enabled=truetrue trusted.auth.user.retrieval=WEB_SESSION trusted.auth.user.param=MyUser trusted.auth.shared.secret=
3.
Enregistrez le fichier sous le nom global.properties.
4.
Recherchez le fichier C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\we bapps\BOE\WEB-INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\custom.jsp
.
5.
Dans le fichier custom.jsp, entrez les propriétés suivantes :
<\!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN"
"http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd">
<%@ page language="java" contentType="text/html;charset=utf-8" %>
<%
//custom Java code request.getSession().setAttribute("MyUser", "JohnDoe");
%>
<html>
<head>
<title>Custom Entry Point</title>
</head>
<body>
<script type="text/javascript" src="noCacheCustomResources/myScript.js"></script>
<a href="javascript:goToLogonPage()">Click this to go to the logon page of BI launch pad</a>
</body>
</html>
241 2012-05-10
Authentification
242
6.
Dans C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\noCacheCustomResources
, créez un fichier myScript.js
.
7.
Dans le fichier myScript.js, entrez les propriétés suivantes : function goToLogonPage() { window.location = "logon.jsp";
}
8.
Arrêtez le serveur Tomcat.
9.
Supprimez le dossier work dans le répertoire C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\Tomcat6
.
10.
Redémarrez Tomcat.
Pour vérifier si vous avez correctement configuré l'authentification sécurisée, utilisez l'URL suivante pour accéder à l'application zone de lancement BI : http://[nomcms]:8080/BOE/BI/custom.jsp,
[nomcms]
étant le nom de l'ordinateur qui héberge le CMS. Un lien Cliquez sur ce lien pour accéder
à la page de connexion de la zone de lancement BI doit s'afficher.
Pour transmettre le secret partagé par le biais de la variable de session Web
L'exemple de configuration suivant suppose qu'un utilisateur JohnDoe a été créé sur la plateforme de
BI.
Les informations d'utilisateur seront stockées et transmises par le biais de la session Web, tandis que le secret partagé sera transmis par le biais de la variable de session Web. Le fichier est censé se trouver dans le répertoire suivant : C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win32_x86
. Vous devez ouvrir et consulter le contenu du fichier. Dans cet exemple de configuration, il est supposé que le secret partagé est le suivant :
9ecb0778edcff048edae0fcdde1a5db8211293486774a127ec949c1bdb98dae8e0ea388979edc65773
841c8ae5d1f675a6bf5d7c66038b6a3f1345285b55a0a7
La version fournie de Tomcat 6 constitue le serveur d'applications Web.
1.
Accédez au répertoire suivant :
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
2.
Créez un fichier.
Remarque :
Utilisez Notepad ou tout autre éditeur de texte.
3.
Spécifiez les propriétés de l'authentification sécurisée en saisissant les éléments suivants : sso.enabled=truetrue trusted.auth.user.retrieval=WEB_SESSION trusted.auth.user.param=MyUser trusted.auth.shared.secret=MySecret
4.
Enregistrez le fichier sous le nom suivant .
global.properties
2012-05-10
Authentification
243
5.
Accédez au fichier suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\custom.jsp
6.
Modifiez le contenu du fichier pour inclure les éléments suivants :
<\!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN"
"http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd">
<%@ page language="java" contentType="text/html;charset=utf-8" %>
<%
//custom Java code request.getSession().setAttribute("MySecret","9ecb0778edcff048edae0fcdde1a5db82112934
86774a127ec949c1bdb98dae8e0ea388979edc65773841c8ae5d1f675a6bf5d7c66038b6a3f1345
285b55a0a7" request.getSession().setAttribute("MyUser", "JohnDoe");
%>
<html>
<head>
<title>Custom Entry Point</title>
</head>
<body>
<script type="text/javascript" src="noCacheCustomResources/myScript.js"></script>
<a href="javascript:goToLogonPage()">Click this to go to the logon page of BI launch pad</a>
</body>
</html>
7.
Créez le fichier myScript.js dans le répertoire suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\noCacheCustomResources
8.
Ajoutez à myScript.js les éléments suivants : function goToLogonPage() { window.location = "logon.jsp";
}
9.
Fermez Tomcat.
10.
Supprimez le fichier de travail du répertoire suivant :
C:\Program Files (x86)\ SAP BusinessObjects\Tomcat6
11.
Redémarrez Tomcat.
Pour vérifier si vous avez correctement configuré l'authentification sécurisée, utilisez l'URL suivante pour accéder à l'application de zone de lancement BI : http://[nom_cms]:8080/BOE/BI/cus tom.jsp
où [nom_cms] est le nom de l'ordinateur hébergeant le CMS. Le lien suivant devrait s'afficher :
Cliquez sur ce lien pour accéder à la page de connexion de la zone de lancement BI
Pour transmettre le nom d'utilisateur par le biais de l'utilisateur principal
L'exemple de configuration suivant suppose qu'un utilisateur nommé JohnDoe a été créé sur la plateforme de BI.
Les informations utilisateur sont stockées et transmises par le biais de l'option Utilisateur principal, le secret partagé est transmis via le fichier TrustedPrincipal.conf, qui se trouve par défaut dans le répertoire C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win32_x86
. La version fournie de Tomcat 6 constitue le serveur d'applications
Web.
2012-05-10
Authentification
Remarque :
La configuration du serveur d'applications Web est identique pour les méthodes REMOTE_USER et
USER_PRINCIPAL
.
1.
Arrêtez le serveur Tomcat.
2.
Ouvrez le fichier server.xml pour Tomcat dans le répertoire par défaut C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\conf\
.
3.
Recherchez le paramètre <Realm className="org.apache.catalina.realm.UserDataba
seRealm"..../> et modifiez-le pour la valeur suivante :
<Realm className="org.apache.catalina.realm.MemoryRealm" ... />
4.
Ouvrez le fichier tomcat-users.xml dans le répertoire par défaut C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\conf\
.
5.
Cherchez la balise <tomcat-users> et entrez les valeurs suivantes :
<user name=FirstnameLastname password=password roles=onjavauser/>
6.
Ouvrez le fichier web.xml dans le répertoire C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-INF\
.
7.
Avant la balise </web-app>, insérez les balises suivantes :
<security-constraint>
<web-resource-collection>
<web-resource-name>OnJavaApplication</web-resource-name>
<url-pattern>/*</url-pattern>
</web-resource-collection>
<auth-constraint>
<role-name>onjavauser</role-name>
</auth-constraint>
</security-constraint>
<login-config>
<auth-method>BASIC</auth-method>
<realm-name>OnJava Application</realm-name>
</login-config>
Remarque :
Vous devez ajouter une page pour la balise <url-pattern></url-pattern>. Cette page n'est généralement pas l'URL par défaut de la zone de lancement BI ni d'aucune autre application Web.
8.
Ouvrez le fichier personnalisé global.properties et saisissez les valeurs suivantes : trusted.auth.user.retrieval=USER_PRINCIPAL trusted.auth.user.namespace.enabled=true
Remarque :
La configuration de trusted.auth.user.namespace.enabled=true est facultative. Ajoutez le paramètre lorsque vous voulez mapper un nom d'utilisateur externe à un nom d'utilisateur BOE différent.
9.
Supprimez le dossier work dans le répertoire C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\Tomcat6
.
10.
Redémarrez Tomcat.
244 2012-05-10
Authentification
Pour vérifier que vous avez correctement configuré l'authentification sécurisée, allez à l'adresse http://[cmsname]:8080/BOE/BI pour accéder à la zone de lancement BI, [cmsname] étant le nom de l'ordinateur qui héberge le CMS. Après un moment, une boîte de dialogue de connexion s'affiche.
8.3 Authentification LDAP
8.3.1 Utilisation de l'authentification LDAP
Cette section fournit une description générale du fonctionnement de l'authentification LDAP avec la plateforme de BI. Elle présente ensuite les outils d'administration qui vous permettent de gérer et de configurer les comptes LDAP sur la plateforme.
Lorsque vous installez la plateforme de BI, le plug-in d'authentification LDAP est installé automatiquement, mais n'est pas activé par défaut. Vous devez tout d'abord vérifier que votre répertoire
LDAP est configuré afin d'utiliser l'authentification LDAP. Pour obtenir davantage d'informations sur
LDAP, reportez-vous à la documentation relative à LDAP.
Le protocole LDAP (Lightweight Directory Access Protocol), un répertoire commun indépendant de toute application, permet aux utilisateurs de partager des informations entre plusieurs applications.
Basé sur un standard ouvert, LDAP fournit un moyen d'accéder et de mettre à jour des informations dans un répertoire.
LDAP est basé sur le standard X.500, qui utilise un protocole d'accès aux répertoires (DAP) pour communiquer entre un client répertoire et un serveur d'annuaire. LDAP est une alternative à DAP car il utilise moins de ressources, simplifie et omet certaines opérations et fonctions X.500.
La structure de répertoires dans LDAP se compose d'entrées organisées selon un schéma spécifique.
Chaque entrée est identifiée par un nom distinctif correspondant (DN) ou un nom commun (CN). Les autres attributs communs incluent le nom d'unité de l'organisation (OU) et le nom de l'organisation (O).
Par exemple, un groupe de membres peut se trouver dans une arborescence de répertoires comme suit : cn=Utilisateurs de la plateforme de BI, ou=Utilisateurs Enterprise A, o=Recherche. Consultez votre documentation LDAP pour plus d'informations.
LDAP étant indépendant de toute application, tout client disposant des privilèges appropriés peut accéder à ses répertoires. LDAP vous offre la possibilité de configurer des utilisateurs pour se connecter
à la plateforme de BI par le biais de l'authentification LDAP. Il fournit aux utilisateurs des droits d'accès aux objets du système. Tant que vous disposez d'un serveur (ou de serveurs) LDAP en cours d'exécution, et que vous utilisez LDAP dans vos systèmes existants reliés en réseau, vous pouvez utiliser l'authentification LDAP (en même temps que les authentifications Enterprise et Windows AD).
Si vous le souhaitez, le plug-in de sécurité LDAP fourni avec la plateforme de BI peut communiquer avec votre serveur LDAP via une connexion SSL établie à l'aide d'une authentification serveur ou d'une
245 2012-05-10
Authentification authentification mutuelle. Dans le cadre d'une authentification serveur, le serveur LDAP possède un certificat de sécurité que la plateforme de BI utilise pour vérifier si elle approuve le serveur, tandis que le serveur LDAP autorise les connexions depuis des clients anonymes. Dans le cadre d'une authentification mutuelle, le serveur LDAP et la plateforme de BI disposent de certificats de sécurité et le serveur LDAP doit également vérifier le certificat client pour qu'une connexion puisse être établie.
Le plug-in de sécurité LDAP fourni avec la plateforme de BI peut être configuré de manière à communiquer avec votre serveur LDAP via SSL, mais il effectue toujours une authentification de base lors de la vérification des références de connexion des utilisateurs. Avant de déployer l'authentification
LDAP conjointement avec la plateforme de BI, assurez-vous que vous êtes familiarisé avec les différences entre ces types d'authentification LDAP. Pour en savoir plus, voir RFC2251, à présent disponible à l'adresse http://www.faqs.org/rfcs/rfc2251.html
.
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification LDAP
•
246
8.3.1.1 Plug-in de sécurité LDAP
Le plug-in de sécurité LDAP vous permet de mapper des comptes et des groupes utilisateur de votre serveur d'annuaire LDAP vers la plateforme de BI ; il permet également au système de vérifier toutes les requêtes de connexion qui spécifient l'authentification LDAP. Les utilisateurs sont authentifiés par rapport au serveur de répertoire LDAP et leur appartenance à un groupe LDAP mappé est vérifiée avant que le CMS ne leur accorde une session de plateforme de BI active. Les listes d'utilisateurs et les appartenances à des groupes sont mises à jour dynamiquement par le système. Si vous souhaitez renforcer la sécurité, vous pouvez spécifier que la plateforme doit utiliser une connexion SSL (Secure
Sockets Layer) pour communiquer avec le serveur d'annuaire LDAP.
L'authentification LDAP pour la plateforme de BI est similaire à l'authentification Windows AD en ce sens que vous pouvez mapper des groupes et configurer l'authentification, les droits d'accès et la création d'alias. En outre, comme dans l'authentification NT ou AD, vous pouvez créer des comptes
Enterprise pour les utilisateurs LDAP existants et attribuer des alias LDAP aux utilisateurs existants si les noms d'utilisateur correspondent aux noms d'utilisateur Enterprise. En outre, vous pouvez procéder aux opérations suivantes :
• Mapper les utilisateurs et les groupes depuis le service de répertoire LDAP.
• Mapper LDAP par rapport à AD. Un certain nombre de restrictions s'appliquent si vous configurez
LDAP par rapport à AD.
• Spécifier des noms d'hôtes multiples et les ports associés.
• Configurer LDAP avec SiteMinder.
Une fois que vous avez mappé vos utilisateurs et vos groupes LDAP, tous les outils client de la plateforme de BI prennent en charge l'authentification LDAP. Vous pouvez également créer vos propres applications prenant en charge l'authentification LDAP.
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Authentification
Rubriques associées
•
Configuration des paramètres SSL pour le serveur LDAP ou l'authentification mutuelle
•
Mappage de LDAP par rapport à Windows AD
•
Configuration du plug-in LDAP pour SiteMinder
8.3.2 Configuration de l'authentification LDAP
Pour simplifier la gestion, la plateforme de BI prend en charge l'authentification LDAP pour les comptes d'utilisateurs et de groupes. Pour que les utilisateurs puissent utiliser leur nom d'utilisateur et leur mot de passe LDAP pour se connecter au système, vous devez mapper leur compte LDAP à la plateforme de BI. Lorsque vous mappez un compte LDAP, vous pouvez choisir de créer un compte ou d'établir un lien vers un compte de la plateforme de BI existant.
Avant de configurer et d'activer l'authentification LDAP, vérifiez que le répertoire LDAP est configuré.
Pour en savoir plus, reportez-vous à la documentation relative à LDAP.
La configuration de l'authentification LDAP comprend les tâches suivantes :
• Configuration de l'hôte LDAP
• Préparation du serveur LDAP pour SSL (si nécessaire)
• Configuration du plug-in LDAP pour SiteMinder (si nécessaire)
Remarque :
Si vous configurez LDAP par rapport à AD, vous pourrez mapper vos utilisateurs, mais vous ne serez pas en mesure de configurer une connexion unique AD ou une connexion unique à la base de données.
Cependant, les méthodes de connexion unique LDAP telles que SiteMinder et l'authentification sécurisée seront toujours disponibles.
8.3.2.1 Pour configurer l'hôte LDAP
Avant de configurer l'hôte LDAP, votre serveur LDAP doit être installé et en cours d'exécution.
1.
Dans la zone de gestion Authentification de la CMC, cliquez deux fois sur LDAP.
Remarque :
Pour accéder à la zone de gestion Authentification, cliquez sur Authentification dans la liste de navigation.
2.
Saisissez le nom et le numéro de port de vos hôtes LDAP dans la zone Ajoutez un hôte LDAP
(nomhôte:port) (par exemple, "monserveur:123"), cliquez sur Ajouter, puis sur OK.
247 2012-05-10
Authentification
248
Conseil :
Répétez cette étape pour ajouter d'autres hôtes LDAP appartenant au même type de serveur, qui feront office de serveurs de basculement. Si vous voulez supprimer un hôte, mettez en surbrillance le nom de l'hôte et cliquez sur Supprimer.
3.
Choisissez votre type de serveur dans la liste Type de serveur LDAP.
Remarque :
Si vous mappez LDAP à AD, sélectionnez le serveur d'applications Microsoft Active Directory comme type de serveur.
4.
Pour afficher ou modifier les mappages des attributs du serveur LDAP ou les attributs de recherche
LDAP par défaut, cliquez sur Afficher les mappages des attributs.
Par défaut, les mappages des attributs du serveur et les attributs de recherche de chaque type de serveur pris en charge sont déjà définis.
5.
Cliquez sur Suivant.
6.
Dans la zone Nom distinctif LDAP de base, saisissez un nom distinctif (par exemple, o=UneBase) pour le serveur LDAP, puis cliquez sur Suivant.
7.
Dans la zone "Références d'administration du serveur LDAP", indiquez le nom distinctif et le mot de passe d'un compte utilisateur disposant d'un accès en lecture au répertoire.
Remarque :
Les références d'administrateur ne sont pas requises.
Remarque :
Si votre serveur LDAP permet la liaison anonyme, ne renseignez pas cette zone. Les serveurs et les clients de la plateforme de BI se connecteront à l'hôte principal via une connexion anonyme.
8.
Si vous avez configuré des références sur l'hôte LDAP, saisissez les informations d'authentification sous "Références LDAP", puis saisissez le nombre de tronçons de référence dans la zone Nombre
maximal de tronçons de référence.
Remarque :
Vous devez configurer la zone "Références LDAP" si toutes les conditions suivantes s'appliquent :
• L'hôte principal est configuré pour faire référence à un autre serveur d'annuaire qui traite les requêtes concernant les entrées dans une base spécifiée.
• L'hôte auquel il est fait référence est configuré de manière à ne pas autoriser la liaison anonyme.
• Un groupe de l'hôte auquel il est fait référence sera mappé à la plateforme de BI.
Remarque :
• Les groupes peuvent être mappés à partir de plusieurs hôtes mais seul un ensemble de références de connexion peut être défini. Par conséquent, si vous disposez de plusieurs hôtes de référence, vous devez créer un compte d'utilisateur sur chaque hôte qui utilise les mêmes nom distinctif et mot de passe.
• Si le Nombre maximal de tronçons de référence est défini sur 0 (zéro), aucune référence n'est autorisée.
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Authentification
249
9.
Cliquez sur Suivant, puis sélectionnez le type d'authentification SSL (Secure Sockets Layer) utilisé :
•
De base (non SSL)
•
Authentification du serveur
•
Authentification mutuelle
10.
Cliquez sur Suivant et sélectionnez De base (pas de connexion unique) ou SiteMinder comme méthode d'authentification de connexion unique LDAP.
11.
Cliquez sur Suivant, puis sélectionnez le mode de mappage des alias et utilisateurs aux comptes de la plateforme de BI : a.
Dans la liste Options de nouvel alias, sélectionnez le mode de mappage des nouveaux alias aux comptes Enterprise :
•
Affecter à un même compte chaque alias LDAP ajouté
Utilisez cette option lorsque vous savez que certains utilisateurs possèdent un compte
Enterprise portant le même nom ; cela signifie que les alias LDAP seront affectés aux utilisateurs existants (la création d'alias automatique est activée). Les utilisateurs dépourvus de compte Enterprise ou ne portant pas le même nom dans leur compte Enterprise et LDAP sont ajoutés en tant que nouveaux utilisateurs.
•
Créer un nouveau compte pour chaque alias LDAP ajouté
Utilisez cette option pour créer un compte pour chaque utilisateur.
b.
Dans Options de mise à jour des alias, sélectionnez le mode de gestion des mises à jour des alias pour les comptes Enterprise :
•
Créer de nouveaux alias lors de la mise à jour des alias
Utilisez cette option pour créer automatiquement un nouvel alias pour chaque utilisateur LDAP mappé à la plateforme de BI. De nouveaux comptes LDAP sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de comptes de la plateforme de BI, ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau compte pour chaque alias LDAP ajouté.
•
Créer de nouveaux alias uniquement lorsque l'utilisateur se connecte
Sélectionnez cette option si l'annuaire LDAP que vous mappez contient de nombreux utilisateurs dont seulement quelques-uns utiliseront la plateforme de BI. Le système ne crée pas automatiquement d'alias et de comptes Enterprise pour tous les utilisateurs. Par contre, il crée des alias (et des comptes, le cas échéant) uniquement pour les utilisateurs qui se connectent à la plateforme.
c.
Si votre licence d'accès aux services de la plateforme de BI n'est pas basée sur les rôles utilisateur, dans la liste Options de nouvel utilisateur, sélectionnez une option pour indiquer comment créer les nouveaux utilisateurs :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences
Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
2012-05-10
Authentification
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences
Utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps aux services de la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs aux Services de plateforme d'informations, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
12.
Sous"Options de liaison d'attributs", spécifiez la priorité de liaison d'attributs pour le plug-in LDAP : a.
Cliquez dans la zone Importer le nom complet, l'adresse électronique et d'autres attributs.
Les noms complets et les descriptions des comptes LDAP sont importés et stockés avec les objets utilisateur dans le système.
b.
Spécifiez une option pour Rendre la liaison d'attributs LDAP prioritaire par rapport aux
autres liaisons d'attributs.
Remarque :
Si l'option est définie sur 1, les attributs LDAP sont prioritaires dans les scénarios où LDAP et les autres plug-ins (Windows AD et SAP) sont activés. Si elle est définie sur 3, les attributs des autres plug-ins sont prioritaires.
13.
Cliquez sur Terminer.
Rubriques associées
•
Configuration des paramètres SSL pour le serveur LDAP ou l'authentification mutuelle
•
Configuration du plug-in LDAP pour SiteMinder
250
8.3.2.2 Gestion des hôtes LDAP multiples
Lors de l'utilisation de LDAP et de la plateforme de BI, vous pouvez rendre votre système tolérant aux pannes en ajoutant plusieurs hôtes LDAP. Le système utilise comme hôte LDAP principal le premier hôte que vous ajoutez. Les hôtes suivants sont traités en tant qu'hôtes de basculement.
L'hôte LDAP principal et tous les hôtes de basculement doivent être configurés exactement de la même façon, et chaque hôte LDAP doit faire référence à tous les autres hôtes à partir desquels vous souhaitez mapper des groupes. Pour obtenir davantage d'informations sur les hôtes et les références LDAP, reportez-vous à la documentation relative à LDAP.
Pour ajouter plusieurs hôtes LDAP, saisissez-les lorsque vous configurez LDAP à l'aide de l'Assistant de configuration LDAP (voir pour plus d'informations). Si vous avez déjà configuré LDAP, vous pouvez accéder à la zone de gestion Authentification de la Central Management Console puis cliquer sur l'onglet
LDAP. Dans la zone Résumé de la configuration du serveur LDAP, cliquez sur le nom de l'hôte LDAP pour ouvrir la page qui vous permet d'ajouter ou de supprimer des hôtes.
2012-05-10
Authentification
Remarque :
• Assurez-vous d'ajouter en premier l'hôte principal, suivi des autres hôtes de basculement.
• Si vous recourez à des hôtes LDAP de basculement, vous ne pouvez pas utiliser le niveau le plus
élevé de sécurité SSL (en d'autres termes, vous ne pouvez pas sélectionner l'option "Accepter le certificat du serveur s'il provient d'une autorité de certification fiable et si l'attribut CN du certificat correspond au nom d'hôte DNS du serveur").
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification LDAP
8.3.2.3 Configuration des paramètres SSL pour le serveur LDAP ou l'authentification mutuelle
Cette section décrit la configuration SSL avec une authentification serveur et mutuelle LDAP sur la
CMC. Il est supposé que vous avez configuré l'hôte LDAP et que vous avez sélectionné l'une des options suivantes pour votre authentification SSL :
• Authentification du serveur
• Authentification mutuelle
Pour en savoir plus ou pour obtenir des informations sur la configuration du serveur hôte LDAP, reportez-vous à la documentation de votre fournisseur LDAP.
Rubriques associées
•
251 2012-05-10
Authentification
8.3.2.3.1 Pour configurer l'authentification du serveur LDAP ou l'authentification mutuelle
Ressources
Certificat CA
Certificat de serveur cert7.db ou cert8.db, key3.db
cacerts
Exécutez cette action avant de commencer cette tâche
Cette action est requise pour l'authentification serveur et mutuelle avec
SSL.
1.
Faites générer un certificat CA par une autorité de certification.
2.
Ajoutez le certificat à votre serveur LDAP.
Pour en savoir plus, consultez la documentation de votre fournisseur LDAP.
Cette action est requise pour l'authentification serveur et mutuelle avec
SSL.
1.
Demandez puis générez un certificat de serveur.
2.
Autorisez le certificat, puis ajoutez-le au serveur LDAP.
Ces fichiers sont requis pour l'authentification serveur et mutuelle avec
SSL.
1.
Téléchargez l'application certutil qui génère un fichier cert7.db ou cert8.db
(selon vos besoins) à l'adresse : ftp://ftp.mozilla.org/pub/mo zilla.org/security/nss/releases/NSS_3_6_RTM/ .
2.
Copiez le certificat CA dans le même répertoire que l'application certutil.
3.
Utilisez la commande suivante pour générer les fichiers cert7.db ou cert8.db
, key3.db et secmod.db : certutil -N -d .
4.
Utilisez la commande suivante pour ajouter le certificat CA au fichier cert7.db
ou cert8.db : certutil -A -n <CA_alias_name> -t CT -d . -I cacert.cer
5.
Stockez les trois fichiers dans un répertoire de l'ordinateur hébergeant la plateforme de Business Intelligence (BI).
Ce fichier est requis pour l'authentification serveur ou mutuelle avec SSL pour les applications Java comme la zone de lancement BI.
1.
Recherchez le fichier keytool dans votre répertoire bin Java.
2.
Utilisez la commande suivante pour créer le fichier cacerts : keytool -import -v -alias <CA_alias_name> -file <CA_certificate_name> trustcacerts -keystore
3.
Stockez le fichier cacerts dans le même répertorie que les fichiers cert7.db
ou cert8.db et key3.db.
Certificat client
252 2012-05-10
Authentification
253
Ressources Exécutez cette action avant de commencer cette tâche
1.
Créez des demandes client distinctes pour les fichiers cert7.db ou cert8.db
et .keystore :
• Pour configurer le plug-in LDAP, utilisez l'application certutil afin de générer une demande de certificat client.
• Utilisez la commande suivante pour générer la demande de certificat client : certutil -R -s "<client_dn>" -a -o <certificate_request_name> -d .
<client_dn> inclut des informations telles que "CN=<clie
nt_name>
, OU=org unit, O=Companyname, L=city, ST=provi
nce
, and C=country.
2.
Utilisez l'autorité de certification pour authentifier la demande de certificat.
Utilisez la commande suivante pour récupérer le certificat et l'insérer dans le fichier cert7.db ou cert8.db : certutil -A -n <client_name> -t Pu -d . -I <client_certificate_name>
3.
Pour faciliter l'authentification Java avec SSL :
• Utilisez l'utilitaire keytool dans le répertoire bin de Java pour générer une demande de certificat client.
• Utilisez la commande suivante pour générer une paire de clés : keytool -genkey -keystore .keystore
4.
Après avoir spécifié les informations sur votre client, utilisez la commande suivante pour générer une demande de certificat client : keytool -certreq -file <certificate_request_name> -keystore .keystore
5.
Après authentification de la demande de certificat client par l'autorité de certification, utilisez la commande suivante pour ajouter le certificat CA au fichier .keystore : keytool -import -v -alias <CA_alias_name> -file <ca_certificate_name> -tru stcacerts -keystore .keystore
6.
Récupérez la demande de certificat client auprès de l'autorité de certification et utilisez la commande suivante pour l'ajouter au fichier .keys
tore
: keytool -import -v -file <client_certificate_name> -trustcacerts -keystore
.keystore
7.
Stockez le fichier .keystore dans le même répertoire que les fichiers cert7.db
ou cert8.db et cacerts sur l'ordinateur hébergeant la plateforme de BI.
1.
Sélectionnez le niveau de sécurité SSL que vous souhaitez utiliser :
•
Toujours accepter le certificat du serveur
2012-05-10
Authentification
Cette option offre le niveau de sécurité le plus faible. Avant que la plateforme de BI ne puisse
établir une connexion SSL avec l'hôte LDAP (pour authentifier les utilisateurs et groupes LDAP), elle doit recevoir et vérifier un certificat de sécurité envoyé par l'hôte LDAP. La plateforme de BI ne vérifie pas le certificat qu'elle reçoit.
•
Accepter le certificat du serveur s'il provient d'une autorité de certification fiable
Cette option offre un niveau de sécurité moyen. Avant que la plateforme de BI ne puisse établir une connexion SSL avec l'hôte LDAP (pour authentifier les utilisateurs et groupes LDAP), elle doit recevoir et vérifier un certificat de sécurité envoyé par l'hôte. Pour vérifier le certificat, le système doit rechercher l'autorité de certification ayant émis le certificat dans sa base de données des certificats.
•
Accepter le certificat du serveur s'il provient d'une autorité de certification fiable et si l'attribut CN du certificat correspond au nom d'hôte DNS du serveur
Cette option offre le niveau de sécurité le plus élevé. Avant que la plateforme de BI ne puisse
établir une connexion SSL avec l'hôte LDAP (pour authentifier les utilisateurs et groupes LDAP), elle doit recevoir et vérifier un certificat de sécurité envoyé par l'hôte LDAP. Pour vérifier le certificat, la plateforme de BI doit rechercher l'autorité de certification ayant émis le certificat dans sa base de données des certificats et pouvoir confirmer que l'attribut CN du certificat du serveur correspond exactement au nom d'hôte LDAP saisi dans la zone Ajouter un hôte LDAP lors de la première étape de l'Assistant, si vous avez entré le nom d'hôte LDAP sous la forme ABA
LONE.rd.crystald.net:389. (L'utilisation de CN =ABALONE:389 dans le certificat ne fonctionne pas.).
Le nom d'hôte associé au certificat de sécurité du serveur est le nom d'hôte LDAP principal. Si vous sélectionnez cette option, vous ne pouvez pas utiliser un hôte LDAP de basculement.
Remarque :
Les applications Java ignorent les premier et dernier paramètres et acceptent le certificat du serveur uniquement si celui-ci provient d'une autorité de certification de confiance.
2.
Dans la zone Hôte SSL, saisissez le nom d'hôte de chaque ordinateur, puis cliquez sur Ajouter.
Ensuite, vous devez ajouter le nom d'hôte de chaque ordinateur du déploiement de la plateforme
BI qui utilise son SDK. (Cela concerne l'ordinateur sur lequel s'exécute le CMS (Central Management
Server) et celui sur lequel s'exécute le serveur d'applications Web.)
3.
Spécifiez les paramètres SSL pour chaque hôte SSL ajouté à la liste : a.
Sélectionnez Par défaut dans la liste SSL.
b.
Décochez les cases Utiliser la valeur par défaut.
c.
Saisissez une valeur dans les zones Chemin d'accès aux fichiers de certificats et de base
de données de clés et Mot de passe d'accès à la base de données des clés.
d.
Si vous spécifiez les paramètres d'une authentification mutuelle, saisissez une valeur dans la zone Surnom du certificat du client dans la base de données de certificats.
Remarque :
Les paramètres par défaut seront utilisés (pour toute définition) pour n'importe quel hôte où la case
Utiliser la valeur par défaut est cochée ou pour tout ordinateur dont le nom n'est pas ajouté à la liste des hôtes SSL.
254 2012-05-10
Authentification
4.
Spécifiez les paramètres par défaut de chaque hôte qui n'apparaît pas dans la liste, puis cliquez sur Suivant.
Pour spécifier les paramètres d'un autre hôte, sélectionnez le nom d'hôte dans la liste de gauche, puis saisissez les valeurs dans les zones de droite.
Remarque :
Les paramètres par défaut seront utilisés (pour toute définition) pour n'importe quel hôte où la case
Utiliser la valeur par défaut est cochée ou pour tout ordinateur dont le nom n'est pas ajouté à la liste des hôtes SSL.
5.
Sélectionnez De base (non SSL) ou SiteMinder comme mode d'authentification de connexion unique LDAP.
6.
Choisissez le mode de création de nouveaux utilisateurs et alias LDAP.
7.
Cliquez sur Terminer.
Rubriques associées
•
Configuration du plug-in LDAP pour SiteMinder
8.3.2.4 Modification des paramètres de configuration LDAP
Après avoir configuré l'authentification LDAP à l'aide de l'Assistant de configuration LDAP, vous pouvez modifier les paramètres de connexion et des groupes de membres LDAP à l'aide de la page Résumé de la configuration du serveur LDAP.
1.
Accédez à la zone de gestion Authentification de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur LDAP.
Si l'autorisation LDAP est configurée, la page "Résumé de la configuration du serveur LDAP" apparaît.
Cette page permet de modifier les zones ou les champs de paramètres de connexion. Vous pouvez
également modifier la zone "Groupes des membres LDAP mappés".
3.
Supprimez les groupes actuellement mappés qui ne sont plus accessibles selon les nouveaux paramètres de connexion, puis cliquez sur Mettre à jour.
4.
Modifiez les paramètres de connexion, puis cliquez sur Mettre à jour.
5.
Modifiez les options "Alias et Nouvel utilisateur", puis cliquez sur Mettre à jour.
6.
Mappez les nouveaux groupes de membres LDAP, puis cliquez sur Mettre à jour.
8.3.2.5 Configuration du plug-in LDAP pour SiteMinder
255 2012-05-10
Authentification
256
Cette section explique comment configurer la CMC pour utiliser LDAP avec SiteMinder. SiteMinder est un outil tiers qui permet l'authentification et l'accès des utilisateurs et qui peut être employé avec le plug-in de sécurité LDAP pour créer une connexion unique à la plateforme de BI.
Pour utiliser SiteMinder et LDAP avec la plateforme de BI, vous devez apporter des modifications de configuration à deux endroits :
• Le plug-in LDAP via la CMC
• Les propriétés du fichier BOE.war
Remarque :
Vérifiez que l'administrateur SiteMinder a activé la prise en charge des agents 4.x. Cette activation doit
être effectuée quelle que soit la version SiteMinder prise en charge que vous utilisez. Pour en savoir plus sur SiteMinder et sur son installation, reportez-vous à sa documentation.
Rubriques associées
•
8.3.2.5.1 Pour configurer LDAP pour la connexion unique avec SiteMinder
1.
Ouvrez l'écran Configurez les paramètres SiteMinder à l'aide d'une des méthodes suivantes :
• Sélectionnez SiteMinder dans l'écran "Choisissez un mode d'authentification de connexion unique
LDAP" dans l'assistant de configuration LDAP.
• Sélectionnez le lien "Type de connexion unique" dans l'écran d'authentification LDAP disponible si vous avez déjà configuré LDAP et que vous ajoutez maintenant la connexion unique.
2.
Dans la zone Hôte serveur de règles, saisissez le nom de chaque serveur de règles, puis cliquez sur Ajouter.
3.
Pour chaque hôte serveur de règles, indiquez le numéro des ports de comptabilisation, d'Authentification et d'autorisation.
4.
Saisissez le Nom de l'agent et le Secret partagé. Saisissez de nouveau le secret partagé.
5.
Cliquez sur Suivant.
6.
Poursuivez par la configuration des options LDAP.
8.3.2.5.2 Pour activer LDAP et SiteMinder dans le fichier BOE.war
Vous devez spécifier les paramètres SiteMinder pour le plug-in de sécurité LDAP et pour les propriétés du fichier BOE.war.
1.
Recherchez le répertoire <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom\ dans l'installation de la plateforme de BI.
2.
Créez un fichier à l'aide de Notepad ou d'un autre éditeur de texte.
3.
Dans le nouveau fichier, saisissez les valeurs suivantes : siteminder.authentication=secLDAP siteminder.enabled=true
4.
Enregistrez le fichier sous le nom global.properties et fermez-le.
2012-05-10
Authentification
N'enregistrez pas le fichier avec une extension comme .txt.
5.
Créez un autre fichier dans le même répertoire.
6.
Dans le nouveau fichier, saisissez les valeurs suivantes : authentication.default=LDAP cms.default=[cms name]:[CMS port number]
Par exemple : authentication.default=LDAP cms.default=mycms:6400
7.
Enregistrez le fichier sous le nom bilaunchpad.properties et fermez-le.
Les nouvelles propriétés prennent effet lorsque l'application Web BOE est redéployée sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier WAR sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
8.3.3 Mappage des groupes LDAP
Après avoir configuré l'hôte LDAP à l'aide de l'Assistant de configuration LDAP, vous pouvez mapper les groupes LDAP aux groupes Enterprise.
Après avoir mappé les groupes LDAP, vous pouvez les afficher en cliquant sur les options LDAP dans la zone de gestion Authentification. Si l'authentification LDAP est configurée, la zone Groupes des membres LDAP mappés affiche les groupes LDAP mappés à la plateforme de BI.
Remarque :
Vous pouvez également mapper les groupes Windows AD pour qu'ils soient authentifiés dans la plateforme de BI via le plug-in de sécurité LDAP.
Remarque :
Si vous avez configuré LDAP par rapport à AD, cette procédure mappera vos groupes AD.
Rubriques associées
•
Mappage de LDAP par rapport à Windows AD
8.3.3.1 Pour mapper des groupes LDAP à l'aide de la plateforme de BI.
1.
Dans la zone de gestion "Authentification" de la CMC, cliquez deux fois sur LDAP.
Si l'authentification LDAP est configurée, la page de résumé LDAP apparaît.
257 2012-05-10
Authentification
2.
Dans la zone "Groupes des membres LDAP mappés", saisissez votre groupe LDAP (soit par un nom commun ou un nom distinct) dans la zone Ajouter un groupe LDAP (par cn ou dn) et cliquez sur Ajouter.
Vous pouvez ajouter plusieurs groupes LDAP.
Conseil :
Pour supprimer un groupe, mettez-le en surbrillance et cliquez sur Supprimer.
3.
Dans la liste Options de nouvel alias, sélectionnez le mode de mappage des alias LDAP aux comptes Enterprise.
•
Affecter à un même compte chaque alias LDAP ajouté
Utilisez cette option si vous savez que certains utilisateurs possèdent un compte Enterprise portant le même nom ; en d'autres termes, les alias LDAP seront affectés aux utilisateurs existants
(la création automatique d'alias est activée). Les utilisateurs dépourvus de compte Enterprise, ou ne portant pas le même nom dans leur compte Enterprise et LDAP, sont ajoutés en tant que nouveaux utilisateurs LDAP.
•
Créer un nouveau compte pour chaque alias LDAP ajouté
Sélectionnez cette option pour créer un nouveau compte pour chaque utilisateur.
4.
Dans la liste Options de mise à jour des alias, sélectionnez une option pour déterminer si les alias
LDAP sont automatiquement créés pour les nouveaux utilisateurs :
•
Créer de nouveaux alias lors de la mise à jour des alias
•
Créer de nouveaux alias uniquement lorsque l'utilisateur se connecte
5.
Sélectionnez une option dans la liste Options de nouvel utilisateur pour spécifier les propriétés des nouveaux comptes Enterprise créés afin de les mapper aux comptes LDAP :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Sélectionnez cette option pour configurer les nouveaux comptes utilisateur de façon à ce qu'ils utilisent des licences Utilisateur nommé. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Sélectionnez cette option pour configurer les nouveaux comptes utilisateur de façon à ce qu'ils utilisent des licences Utilisateur simultané. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout
à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs au système, une licence pour
100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
258 2012-05-10
Authentification
259
8.3.3.2 Pour démapper les groupes LDAP à l'aide de la plateforme de BI
1.
Accédez à la zone de gestion Authentification de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur LDAP.
Si l'authentification LDAP est configurée, la page de résumé LDAP apparaît.
3.
Dans la zone "Groupes des membres LDAP mappés", sélectionnez le groupe LDAP que vous voulez supprimer.
4.
Cliquez sur Supprimer, puis sur Mettre à jour.
Les utilisateurs appartenant à ce groupe ne pourront pas accéder à la plateforme de BI.
Remarque :
La seule exception possible se produit lorsqu'un utilisateur dispose d'un alias pour un compte
Enterprise. Pour limiter l'accès, désactivez ou supprimez le compte Enterprise de l'utilisateur.
Pour refuser l'authentification LDAP pour tous les groupes, décochez la case "L'authentification LDAP est activée", puis cliquez sur Mettre à jour.
8.3.3.3 Mappage de LDAP par rapport à Windows AD
Si vous configurez LDAP par rapport à Windows AD, tenez compte des restrictions suivantes :
• Si vous configurez LDAP par rapport à AD, vous pourrez mapper vos utilisateurs, mais vous ne serez pas en mesure de configurer une connexion unique AD ou une connexion unique à la base de données. Cependant, les méthodes de connexion unique LDAP telles que SiteMinder et l'authentification sécurisée seront toujours disponibles.
• Les utilisateurs qui sont uniquement membres de groupes par défaut d'AD ne pourront pas se connecter. Ils doivent également être membres d'un autre groupe AD créé explicitement et ce groupe doit en plus être mappé. Le groupe "utilisateurs du domaine" est un exemple de ce type de groupe.
• Si un groupe local de domaine mappé contient un utilisateur provenant d'un domaine différent de la forêt, l'utilisateur de ce domaine différent ne sera pas en mesure de se connecter.
• Les utilisateurs d'un groupe universel dont le domaine est différent du contrôleur de domaine spécifié comme hôte LDAP ne pourront pas se connecter.
• Vous ne pouvez pas utiliser le plug-in LDAP pour mapper les utilisateurs et les groupes de forêts
AD situés à l'extérieur de la forêt dans laquelle la plateforme de BI est installée.
• Vous ne pouvez pas mapper le groupe Utilisateurs du domaine dans AD.
• Vous ne pouvez pas mapper un groupe local de l'ordinateur.
2012-05-10
Authentification
• Si vous utilisez le contrôleur de domaine de catalogue global, vous devez tenir compte des remarques supplémentaires suivantes lors du mappage de LDAP à AD :
Situation Remarques
Vous pouvez effectuer un mappage dans :
• les groupes universels d'un domaine enfant,
• les groupes du même domaine contenant des groupes universels d'un domaine enfant, et
• les groupes universels inter-domaines.
Plusieurs domaines lors du pointage vers le contrôleur de domaine de catalogue global
Vous ne pouvez pas effectuer de mappage dans :
• les groupes globaux d'un domaine enfant,
• les groupes locaux d'un domaine enfant,
• les groupes du même domaine contenant un groupe global du domaine enfant, et
• les groupes globaux inter-domaines.
Généralement, si le groupe est un groupe universel, il prendra en charge les utilisateurs inter-domaines et ceux des domaines enfants. Les autres groupes ne seront pas mappés s'ils contiennent des utilisateurs inter-domaines ou de domaines enfants. Dans le domaine vers lequel vous pointez, vous pouvez mapper les groupes locaux, globaux et universels du domaine.
Mappage dans les groupes universels
Pour effectuer un mappage dans les groupes universels, vous devez pointer vers le contrôleur de domaine de catalogue global. Vous devez également utiliser le numéro de port 3268 au lieu du port 389 par défaut.
• Si vous utilisez plusieurs domaines mais que vous ne pointez pas vers le contrôleur de domaine de catalogue global, vous ne pouvez effectuer de mappage dans aucun type de groupe inter-domaines ou de domaines enfant. Vous pouvez effectuer un mappage dans tous les types de groupe du domaine spécifique vers lequel vous pointez uniquement.
8.3.3.4 Utilisation du plug-in LDAP pour configurer la connexion unique à la base de données SAP HANA
260 2012-05-10
Authentification
Cette section présente aux administrateurs les étapes requises pour définir et configurer la connexion unique (SSO) entre la plateforme de BI s'exécutant sur SUSE Linux 11 et la base de données SAP
HANA. L'authentification LDAP à l'aide de Kerberos permet aux utilisateurs AD d'être authentifiés sur une plateforme de BI exécutée sur Linux (spécifiquement SUSE). Ce scénario prend également en charge la connexion unique à SAP HANA comme base de données de reporting.
Remarque :
Pour en savoir plus sur la manière de configurer la base de données SAP HANA, voir Base de données
SAP HANA - Guide d'installation et de mise à jour des serveurs. Pour en savoir plus sur la manière de configurer le composant d'accès aux données de SAP HANA, voir le Guide d'accès aux données.
Vue d'ensemble de l'implémentation
Les composants suivants doivent être installés pour que la connexion unique Kerberos fonctionne.
Composant Configuration requise
Contrôleur de domaine
Hébergé par le même ordinateur qu'Active Directory pour utiliser l'authentification Kerberos.
Central Management
Server
Client Kerberos V5
Installé et exécuté sur un ordinateur utilisant SUSE Linux Enterprise 11
(SUSE).
Installé avec les utilitaires et bibliothèques requis sur l'hôte SUSE.
Remarque :
Utilise la dernière version du client Kerberos V5. Ajoutez les dossiers bin et lib aux variables d'environnement PATH et LD_LIBRARY_PATH.
Plug-in d'authentification LDAP
Fichier de configuration de connexion Kerberos
Activé sur l'hôte SUSE.
Créé sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications Web.
Workflow d'implémentation
Les tâches suivantes doivent être effectuées pour permettre aux utilisateurs de la plateforme de BI une connexion unique à SAP HANA à l'aide de l'authentification Kerberos via JDBC.
1.
Configuration de l'hôte AD.
2.
Création des comptes et fichiers keytab pour l'hôte SUSE et la plateforme de BI sur l'hôte AD.
3.
Installation des ressources Kerberos sur l'hôte SUSE.
4.
Configuration de l'hôte SUSE pour l'authentification Kerberos.
5.
Configuration des options de l'authentification Kerberos dans le plug-in d'authentification LDAP.
6.
Création d'un fichier de configuration de connexion Kerberos pour l'hôte des applications Web.
261 2012-05-10
Authentification
8.3.3.4.1 Configuration du contrôleur de domaine
Vous pouvez avoir besoin de configurer une relation sécurisée entre l'hôte SUSE et le contrôleur de domaine. Si l'hôte SUSE est dans le contrôleur de domaine Windows, vous n'avez pas à configurer la relation sécurisée. Cependant, si le déploiement de la plateforme de BI et le contrôleur de domaine sont dans des domaines différents, vous pouvez avoir besoin de configurer une relation sécurisée entre l'ordinateur Linux SUSE et le contrôleur de domaine. Cette action requiert les éléments suivants :
1.
Créer un compte utilisateur pour l'ordinateur SUSE exécutant la plateforme de BI.
2.
Créer un nom principal du service (SPN) pour l'hôte.
Remarque :
Le SPN doit être mis en forme selon les conventions Windows AD : hôte/nom d'hôte@NOM_DO
MAINE_DNS
. Utilisez un nom de domaine entièrement qualifié, en minuscules, pour /nom d'hôte.
Le NOM_DOMAINE_DNS doit être spécifié en majuscules.
3.
Exécutez la commande de configuration Keytab Kerberos ktpass pour associer le SPN au compte utilisateur : c:\> ktpass -princ host/hostname@DNS_REALM_NAME-mapuser username -pass Password1 -crypto RC4-HMAC-NT out usernamebase.keytab
Les étapes suivantes doivent être effectuées sur l'ordinateur hébergeant le contrôleur de domaine.
1.
Créez un compte utilisateur pour le service exécutant la plateforme de BI.
2.
Dans la page "Comptes utilisateurs", cliquez avec le bouton droit sur le nouveau compte de service et sélectionnez Propriétés > Délégation.
3.
Sélectionnez Approuver cet utilisateur pour la délégation à tous les services (Kerberos
uniquement).
4.
Exécutez la commande de configuration Keytab Kerberos ktpass pour créer un compte SPN pour le nouveau compte de service : c:\>ktpass -princ sianame/service_name@DNS_REALM_NAME -mapuser service_name -pass password -ptype
KRB5_NT_PRINCIPAL -crypto RC4-HMAC-NT -out sianame.keytab
Remarque :
Le SPN doit être mis en forme selon les conventions Windows AD : nomsia/nom_service@NOM_DO
MAINE_DNS
. Indiquez le nom du service en minuscules, sinon la plateforme SUSE ne pourra pas le résoudre. Le NOM_DOMAINE_DNS doit être spécifié en majuscules.
Paramètre
-princ
-out
-mapuser
-pass
Description
Spécifie le nom principal pour l'authentification Kerberos.
Spécifie le nom du fichier keytab Kerberos à générer. Il doit correspondre au nomsia utilisé dans -princ.
Spécifie le nom du compte utilisateur auquel le SPN est mappé. Le Server
Intelligence Agent s'exécute sur ce compte.
Indique le mot de passe utilisé par le compte de service.
262 2012-05-10
Authentification
263
Paramètre
-ptype
-crypto
Description
Spécifie le type principal.
-ptype KRB5_NT_PRINCIPAL
Spécifie le type de cryptage à utiliser avec le compte de service :
-crypto RC4-HMAC-NT
Vous avez généré les fichiers keytab requis pour la relation sécurisée entre l'ordinateur SUSE et le contrôleur de domaine.
Vous devez transférer le ou les fichiers keytab sur l'ordinateur SUSE et les stocker dans le répertoire
/etc
.
8.3.3.4.2 Configuration de l'ordinateur SUSE Linux Enterprise 11
Les ressources suivantes sont requises pour configurer Kerberos sur l'ordinateur Linux SUSE exécutant la plateforme de BI :
• Fichiers keytab créés sur le contrôleur de domaine. Le fichier keytab créé pour le service de la palteforme de BI est obligatoire. Le fichier keytab pour l'hôte SUSE est recommandé, en particulier pour les scénarios où l'hôte de la plateforme de BI et le contrôleur de domaine sont dans des domaines différents.
• La dernière bibliothèque Kerberos V5 (y compris le client Kerberos) doit être installée sur l'hôte
SUSE. Vous devez ajouter l'emplacement des fichiers binaires aux variables d'environnement PATH et LD_LIBRARY_PATH . Pour vérifier que le client Kerberos est correctement installé et configuré, assurez-vous que les utilitaires et bibliothèques suivants sont présents sur l'hôte SUSE :
• kinit
• ktutil
• kdestroy
• klist
•
/lib64/libgssapi_krb5.so.2.2
•
/lib64/libkrb5.so.3.3
•
/lib/libkrb5support.so.0.1
•
/lib64/libk5crypto.so.3
•
/lib64/libcom_err.so.2
Conseil :
Exécutez rpm -qa | grep krb pour contrôler la version de ces bibliothèques. Pour en savoir plus sur le dernier client Kerberos, les bibliothèques et la configuration de l'hôte UNIX, voir http://web.mit.edu/kerberos/krb5-1.9/krb5-1.9.2/doc/krb5-install.html#Installing%20Kerberos%20V5 .
Une fois que toutes les ressources requises sont disponibles sur l'hôte SUSE, suivez les instructions ci-dessous pour configurer l'authentification Kerberos.
2012-05-10
Authentification
Remarque :
Pour effectuer ces étapes, vous devez disposer des droits root.
1.
Pour fusionner les fichiers keytab, exécutez la commande suivante :
> ktutil ktutil: rkt <susemachine>.keytab
ktutil: rkt <BI platform service>.keytab
ktutil: wkt /etc/krb5.keytab
ktutil:q
2.
Modifiez le fichier /etc/kerb5.conf pour qu'il fasse référence au contrôleur de domaine (sur la plateforme Windows) comme étant le contrôleur de domaine Kerberos (KDC, Kerberos Domain
Controller).
Utilisez l'exemple ci-dessous :
[domain_realm]
.name.mycompany.corp = DOMAINNAME.COM
name.mycompany.corp = DOMAINNAME.COM
[libdefaults] forwardable = true default_realm = DOMAINNAME.COM
default_tkt_enctypes = rc4-hmac default_tgs_enctypes = rc4-hmac
[realms]
DOMAINNAME.COM = { kdc = machinename.domainname.com
}
Remarque :
Le fichier krb5.conf contient les informations de configuration Kerberos, y compris les emplacements des KDC et serveurs des domaines Kerberos importants, les applications Kerberos et les mappages des noms d'hôte dans les domaines Kerberos. Normalement, le fichier krb5.conf
est installé dans le répertoire /etc.
3.
Ajoutez le contrôleur de domaine à /etc/hosts afin que l'hôte SUSE puisse localiser le KDC.
4.
Exécutez le programme kinit à partir du répertoire /usr/local/bin pour vérifier que Kerberos a été configuré correctement. Vérifiez qu'un compte utilisateur de compte AD peut se connecter à l'ordinateur SUSE.
Conseil :
Le KDC doit émettre un Ticket Granting Ticket (TGT) pouvant être visualisé dans le cache. Utilisez le programme klist pour visualiser le TGT.
Exemple :
> kinit <AD user>
Password for <AD user>@<domain>: <AD user password>
> klist
Ticket cache: FILE:/tmp/krb5cc_0Default principal: <AD user>@<domain>
Valid starting Expires Service principal08/10/11 17:33:43 08/11/11 03:33:46 krbtgt/<domain>@<domain>renew until 08/11/11 17:33:43
Kerberos 4 ticket cache: /tmp/tkt0klist: You have no tickets cached
>klist -k
Keytab name: FILE:/etc/krb5.keytabKVNO Principal-3hdb/<FQDN>@<Domain>
264 2012-05-10
Authentification
265
Utilisez également kinit pour tester les SPN.
8.3.3.4.3 Configuration des options d'authentification Kerberos pour LDAP
Avant de configurer l'authentification Kerberos pour LDAP, vous devez d'abord activer et configurer le plug-in d'authentification LDAP de la plateforme de BI pour vous connecter au répertoire AD. Pour utiliser l'authentification LDAP, vous devez d'abord vérifier que votre répertoire LDAP respectif est configuré.
Remarque :
Lors de l'exécution de l'"Assistant de configuration LDAP", vous devez spécifier le serveur d'applications
Microsoft Active Directory et fournir les informations de configuration demandés.
Après activation de l'authentification LDAP et connexion au serveur d'applications Microsoft Active
Directory, la zone "Options d'authentification Kerberos" s'affiche sur la page Résumé de la configuration du serveur LDAP. Utilisez cette zone pour configurer l'authentification Kerberos, qui est requise pour la connexion unique à la base de données SAP HANA depuis une plateforme de BI déployée sur SUSE.
1.
Accédez à la zone de gestion Authentification de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur LDAP.
La page "Résumé de la configuration du serveur LDAP" s'affiche, vous pouvez y modifier n'importe quel paramètre de connexion ou champ.
3.
Pour configurer l'authentification Kerberos, suivez ces étapes dans la zone "Activer l'authentification
Kerberos" : a.
Cliquez sur Activer l'authentification Kerberos.
b.
Cliquez sur Contexte de sécurité de la mémoire cache.
Remarque :
L'activation du contexte de sécurité du cache est spécialement requise pour la connexion unique
à SAP HANA.
c.
Spécifiez le SPN (Service Principal Name) du compte de la plateforme de BI dans "Nom principal du service"
Le format pour spécifier le SPN est nomsia/service@NOM_DOMAINE_DNS, où
nomsia service
NOM_DO
MAINE_DNS
Nom du SIA
Nom du compte de service utilisé pour exécuter la plateforme de BI
Nom de domaine du contrôleur de domaine en majuscules
Conseil :
En spécifiant le SPN, souvenez-vous que nomsia/service est sensible à la casse.
d.
Spécifiez le domaine du contrôleur de domaine dans "Domaine par défaut".
e.
Spécifiez Nom principal de l'utilisateur dans Attribut du nom principal de
l'utilisateur.
2012-05-10
Authentification
Cette valeur est utilisée par l'application d'authentification LDAP pour fournir les valeurs d'ID utilisateur requises par Kerberos. La valeur indiquée doit correspondre au nom fourni lors de la création des fichiers keytab.
4.
Cliquez sur Mettre à jour pour envoyer et enregistrer les modifications.
Vous avez configuré les options d'authentification Kerberos pour faire référence aux comptes utilisateur dans le répertoire AD.
Vous devez créer un fichier de configuration de connexion Kerberos - bscLogin.conf - pour activer la connexion Kerberos et la connexion unique.
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification LDAP
8.3.3.4.4 Création d'un fichier de configuration de connexion Kerberos
Pour activer la connexion Kerberos et la connexion unique, vous devez ajouter un fichier de configuration de connexion sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications Web de la plateforme de BI.
1.
Créez un fichier nommé bscLogin.conf et stockez-le dans le répertoire /etc.
Remarque :
Vous pouvez stocker ce fichier à un autre emplacement, mais vous devrez le spécifier dans vos options Java. Il est conseillé de placer le fichier bscLogin.conf et les fichiers keytab Kerberos dans le même répertoire. Dans un déploiement réparti, il faut ajouter un fichier bscLogin.conf
pour chaque ordinateur hébergeant un serveur d'applications Web.
2.
Ajoutez le code suivant au fichier de configuration de connexion bscLogin.conf : com.businessobjects.security.jgss.initiate { com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule required;
}; com.businessobjects.security.jgss.accept { com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule required storeKey=true useKeyTab=true keyTab="/etc/krb5.keytab" principal="principal name";
};
Remarque :
La section suivante est particulièrement requise pour la connexion unique : com.businessobjects.security.jgss.accept { com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule required storeKey=true useKeyTab=true keyTab="/etc/krb5.keytab" principal="principal name";
};
3.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
266 2012-05-10
Authentification
8.3.3.5 Dépannage des nouveaux comptes LDAP
• Si vous créez un nouveau compte d'utilisateur LDAP qui n'appartient pas à un compte de groupe mappé à la plateforme de BI, mappez le groupe ou ajoutez le nouveau compte d'utilisateur LDAP
à un groupe déjà mappé au système.
• Si vous créez un compte d'utilisateur LDAP qui appartient à un compte de groupe mappé à la plateforme de BI, actualisez la liste des utilisateurs.
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification LDAP
•
8.4 Authentification Windows AD
8.4.1 Présentation
267
8.4.1.1 Utilisation de l'authentification Windows AD
Cette section fournit une description générale du mode de fonctionnement de l'authentification Windows
Active Directory (AD) avec la plateforme de BI. Elle présente ensuite les workflows d'administration requis pour activer et gérer les comptes AD sur la plateforme de BI. La fin de la section présente des conseils de base pour le dépannage.
Exigences de prise en charge
Pour faciliter l'authentification AD sur la plateforme de BI, vous devez tenir compte des exigences de prise en charge suivantes.
• Le CMS doit toujours être installé sur une plateforme Windows prise en charge.
• Bien que les plateformes Windows 2003 et 2008 soient prises en charge aussi bien pour l'authentification Kerberos que pour l'authentification NTLM, il est possible que certaines applications
2012-05-10
Authentification de la plateforme de BI n'utilisent qu'une méthode d'authentification spécifique. Par exemple, des applications telles que la zone de lancement BI et la Central Management Console ne prennent en charge que Kerberos.
Procédure de base d'authentification AD
Pour utiliser l'authentification AD avec la plateforme de BI, vous devez appliquer la procédure de base suivante :
1.
Configurer les ressources de contrôleur de domaine requises.
2.
Préparer l'hôte de la plateforme de BI pour l'authentification Windows AD.
3.
Activer le plug-in de sécurité AD et mapper les groupes AD.
4.
Choisissez une méthode d'authentification :
• Windows AD avec Kerberos
• Windows AD avec NTLM
5.
Configurez la connexion unique aux applications de la plateforme de BI. Cette étape facultative peut
être facilitée grâce aux méthodes suivantes :
• Windows AD avec Vintela (Kerberos)
• Windows AD avec SiteMinder (Kerberos)
8.4.1.1.1 Plug-in de sécurité Windows AD
Le plug-in de sécurité Windows AD permet de mapper des comptes et des groupes d'utilisateurs de la base de données utilisateur Microsoft Active Directory (AD) 2003 et 2008 dans la plateforme de BI. Il permet également au système de vérifier toutes les requêtes de connexion qui spécifient l'authentification
AD. Les utilisateurs sont authentifiés par rapport à la base de données utilisateur AD et leur appartenance
à un groupe AD mappé est vérifiée avant que le CMS (Central Management Server) ne leur accorde une session de plateforme de BI active
Le plug-in de sécurité de Windows AD vous permet de procéder à la configuration suivante :
• Authentification Windows AD avec NTLM
• Authentification Windows AD avec Kerberos
• Authentification Windows AD avec SiteMinder pour une connexion unique
Le plug-in de sécurité Windows AD est compatible avec les domaines Microsoft Active Directory 2003 et 2008 exécutés en mode natif ou mixte.
Une fois que vous avez mappé vos utilisateurs et groupes AD, il peuvent accéder à tous les outils client de la plateforme de BI utilisant l'authentification AD.
• L'authentification Windows AD fonctionne uniquement si le CMS s'exécute sous Windows. Pour que la connexion unique à la base de données fonctionne, les serveurs de reporting doivent
également s'exécuter sous Windows. Tous les autres serveurs et services peuvent s'exécuter sur toutes les plateformes prises en charge.
• Le plug-in Windows AD pour la plateforme de BI prend en charge les domaines dans plusieurs forêts.
268 2012-05-10
Authentification
8.4.1.1.2 Utilisation des utilisateurs et groupes Windows AD
La plateforme de BI prend en charge l'authentification AD (Active Directory) avec le plug-in de sécurité
Windows inclus par défaut lors de l'installation du produit sur une plateforme Windows. La prise en charge de l'authentification Windows AD signifie que les comptes des utilisateurs et des groupes de
Microsoft Active Directory (2003 et 2008) peuvent être utilisés pour l'authentification sur la plateforme de BI. L'administrateur système peut ainsi mapper les comptes AD existants au lieu de configurer chaque utilisateur et chaque groupe sur la plateforme de BI.
Planification des mises à jour des groupes Windows AD
La plateforme de BI permet aux administrateurs de planifier les mises à jour des groupes et alias utilisateur AD. Cette fonction est disponible pour l'authentification AD avec Kerberos ou NTLM. La CMC vous permet également de visualiser la date et l'heure d'exécution de la dernière mise à jour.
Remarque :
Pour que l'authentification AD fonctionne sur la plateforme de BI, vous devez configurer la méthode de mise à jour des groupes et alias AD.
Lorsque vous planifiez une mise à jour, vous pouvez choisir une des périodicités récapitulées dans le tableau suivant :
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
1er lundi du mois
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les jours ou tous les N jours. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera toutes les semaines. Elle peut être exécutée une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution doit avoir lieu, ainsi qu'une date de début et une date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les mois ou tous les N mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
269 2012-05-10
Authentification
270
Périodicité
Dernier jour du mois
Jour X de la Nième semaine du mois
Calendrier
Description
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
Planification des mises à jour de groupe AD
La plateforme de BI s'appuie sur AD (Active Directory) pour les informations utilisateur et les informations de groupe. Pour limiter le volume des requêtes envoyées à AD, le plug-in AD met en cache les informations sur les groupes, leurs relations, et l'appartenance des utilisateurs aux groupes. La mise
à jour ne s'effectue pas si aucune planification spécifique n'est définie.
Vous devez utiliser la CMC pour configurer la récurrence de l'actualisation de la mise à jour de groupe.
La planification doit refléter la fréquence à laquelle vous voulez modifier les informations d'appartenance aux groupes.
Planification des mises à jour des alias d'utilisateur AD
Les objets utilisateur peuvent avoir un alias dans un compte AD (Active Directory) Windows, ce qui permet aux utilisateurs d'utiliser leur références de connexion AD pour se connecter à la plateforme de BI. Les mises à jour des comptes AD sont propagées sur la plateforme de BI par le plug-in AD. Les comptes créés, supprimés ou désactivés dans AD le sont aussi sur la plateforme de BI.
Si vous ne planifiez pas les mises à jour des alias AD, elles se produiront uniquement dans les cas suivants :
• Un utilisateur se connecte : l'alias AD est mis à jour.
• Un administrateur sélectionne l'option Mettre à jour les alias et les groupes AD maintenant dans la zone Mise à jour d'AD à la demande de la CMC.
Remarque :
Aucun mot de passe AD n'est stocké dans l'alias utilisateur.
8.4.1.1.3 Connexion unique avec Windows AD
Le plug-in de sécurité Windows AD prend en charge la connexion unique, afin de permettre aux utilisateurs AD authentifiés de se connecter à la plateforme de BI sans avoir à saisir explicitement leurs références de connexion. Les conditions requises pour la connexion unique dépendent du mode d'accès des utilisateurs à la plateforme : via un client lourd ou via le Web. Dans les deux scénarios, le plug-in de sécurité obtient le contexte de sécurité de l'utilisateur auprès du fournisseur d'authentification et accorde à l'utilisateur une session active de la plateforme de BI s'il est membre d'un groupe AD mappé.
2012-05-10
Authentification
La connexion unique à l'application Web de zone de lancement BI constitue le scénario d'utilisation le plus courant.
Connexion unique à une base de données
Le plug-in Windows AD prend en charge la connexion unique à la base de données. S'ils sont correctement identifiés, les utilisateurs AD n'ont pas à fournir leurs références de connexion au compte lors de l'accès aux rapports à partir de l'application de la zone de lancement BI.
Rubriques associées
•
Utilisation de Windows AD avec SiteMinder
•
Configuration de l'authentification Windows AD (Kerberos) avec la connexion unique Vintela
8.4.2 Préparation à l'authentification AD (Kerberos)
271
8.4.2.1 Utilisation de l'authentification Windows AD avec Kerberos
Cette section décrit les tâches prérequises pour configurer l'authentification Kerberos pour la plateforme de BI. Une fois que toutes les tâches prérequises ont été implémentées, vous pouvez passer à la configuration des options d'authentification Windows AD pour Kerberos dans le plug-in de sécurité de
Windows AD.
Workflow recommandé
Pour configurer correctement l'authentification Windows AD, les tâches prérequises suivantes doivent
être implémentées :
• Définition d'un compte de service pour l'exécution de la plateforme de BI
• Préparation des serveurs de la plateforme de BI à l'authentification Windows AD avec Kerberos
• Configuration de votre serveur d'applications Web pour l'authentification Windows AD avec Kerberos
8.4.2.1.1 Configuration d'un compte de service pour l'authentification AD avec Kerberos
Pour configurer la plateforme de BI pour l'authentification Kerberos et Windows AD, vous avez besoin d'un compte de service. Vous pouvez utiliser un compte de domaine existant ou en créer un nouveau.
Le compte de service sera utilisé pour exécuter les serveurs de la plateforme de BI.
Remarque :
Après avoir configuré le compte de service, vous devrez accorder les droits d'accès aux comptes appropriés.
2012-05-10
Authentification
Si vous utilisez un domaine Windows 2003 ou 2008, vous pouvez également configurer une restriction de délégation.
Conditions requises pour l'utilisation de Kerberos par la plateforme de BI
Le compte de service doit remplir les conditions requises suivantes afin de permettre à la plateforme d'utiliser Kerberos :
• Le compte doit disposer spécifiquement du droit “Agir en tant que partie du système d'exploitation”.
• Le compte doit disposer spécifiquement du droit “Se connecter en tant que service”.
• Droits de contrôle total sur le dossier où est installée la plateforme de BI.
• Droits de contrôle total sur “ HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\SAP BusinessObjects” dans le répertoire système.
Pour configurer le compte de service sur un domaine Windows 2003 ou 2008
Vous devez configurer un nouveau compte de service sur le contrôleur de domaine pour activer correctement l'authentification Windows AD avec Kerberos. Ce compte de service sera utilisé spécifiquement pour permettre aux utilisateurs d'un groupe Windows AD précis de se connecter à la zone de lancement BI. Cette tâche est effectuée sur l'ordinateur du contrôleur du domaine AD.
1.
Créez un compte avec un mot de passe sur le contrôleur de domaine ou utilisez un compte existant.
Pour des instructions détaillées, voir http://msdn.microsoft.com/ .
2.
Exécutez la commande keytabktpass pour créer et placer un fichier keytab Kerberos.
Vous devrez spécifier les paramètres ktpass répertoriés dans le tableau suivant :
Para mètre
-out
-mapu ser
-pass
-ptype
Description
Indique le nom du fichier keytab Kerberos à générer.
Indique le nom du compte utilisateur auquel le SPN est mappé. Il s'agit du compte sous lequel le Server Intelligence Agent s'exécute.
Indique le mot de passe utilisé par le compte de service.
Indique le type principal. Doit être spécifié comme suit :
-ptype KRB5_NT_PRINCIPAL
-crypto
Spécifie quel type de cryptage utiliser avec le compte de service. Utilisez les indications suivantes :
-crypto RC4-HMAC-NT
Par exemple : ktpass -out -mapuser sbo.serviceDOMAIN.COM -pass password -ptype KRB5_NT_PRINCIPAL -crypto RC4-HMAC-NT
272 2012-05-10
Authentification
Le résultat de la commande ktpass doit confirmer le contrôleur de domaine cible et la création d'un fichier keytab Kerberos contenant le secret partagé. La commande mappe également le nom principal du compte de service (local).
3.
Exécutez la commande setspn -l pour vérifier que la commande ktpass a été correctement exécutée.
Le résultat affiché répertorie tous les noms principaux de service enregistrés sur le compte de service local.
4.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le compte créé au cours de l'étape 1, sélectionnez
Propriétés > Délégation.
5.
Cliquez sur Approuver cet utilisateur pour la délégation à tous les services (Kerberos
uniquement).
6.
Cliquez sur OK pour enregistrer vos paramètres.
Une fois créé, des droits doivent être affectés au compte de service, et celui-ci doit être ajouté au groupe
Administrateurs local des serveurs.
Accord de droits pour le compte de service
Pour que Windows AD et Kerberos soient pris en charge, vous devez attribuer au compte de service le droit d'agir en tant que partie du système d'exploitation. Vous devez le faire sur chaque ordinateur exécutant un SIA (Server Intelligence Agent) avec le CMS (Central Management Server).
Si vous avez besoin d'une connexion unique à la base de données, le SIA doit inclure les serveurs suivants :
• Crystal Reports Processing Server
• Report Application Server
• Web Intelligence Processing Server
Remarque :
Pour que la connexion unique à la base de données fonctionne, le compte de service doit être approuvé pour la délégation.
Pour accorder des droits de compte de service
1.
Cliquez sur Démarrer > Panneau de configuration > Outils d'administration > Stratégie de
sécurité locale.
2.
Développez Stratégies locales, puis cliquez sur Attribution des droits utilisateur.
3.
Cliquez deux fois sur Agir en tant que partie du système d'exploitation.
4.
Cliquez sur Ajouter.
5.
Saisissez le nom du compte de service créé, puis cliquez sur OK.
6.
Vérifiez que la case à cocher Paramètre de stratégie locale est activée, puis cliquez sur OK.
7.
Répétez les étapes ci-dessus pour chaque ordinateur sur lequel est installé un serveur de la plateforme de BI.
273 2012-05-10
Authentification
Remarque :
Il est important que l'option Droits effectifs soit activée après la sélection de l'option Agir en tant
que partie du système d'exploitation. En règle générale, vous devez redémarrer le serveur pour ce faire. Si, une fois le serveur redémarré, cette option n'est toujours pas activée, vos paramètres de stratégie locale sont écrasés par vos paramètres de stratégie de domaine.
8.4.2.1.2 Préparation des serveurs à l'authentification Windows AD avec Kerberos
Une fois le compte de service créé et configuré pour l'authentification Windows AD avec Kerberos, vous pouvez exécuter chaque SIA au sein de votre déploiement de la plateforme de BI sous ce compte.
Pour configurer le SIA sous le compte de service
Effectuez cette tâche pour tout SIA (Server Intelligence Agent) exécutant les services utilisés par le compte de service créé pour l'authentification Windows AD avec Kerberos.
1.
Pour lancer le CCM, sélectionnezProgrammes > Plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence 4 > Plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence > Central Configuration
Manager.
La page d'accueil du CCM s'ouvre.
2.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le Server Intelligence Agent (SIA) et sélectionnez Arrêter.
Remarque :
Lorsque vous arrêtez le SIA, tous les services gérés par celui-ci sont arrêtés.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez Propriétés.
4.
Désactivez la case à cocher Compte de système.
5.
Saisissez les références de connexion du compte de service (NOMDOMAINE\nom du service) et cliquez sur OK.
6.
Redémarrez le SIA.
7.
Au besoin, répétez les étapes 1 à 5 pour chaque SIA exécutant un service qui doit être configuré.
8.4.2.1.3 Préparation du serveur d'applications à l'authentification Windows AD (Kerberos)
Cette section présente les tâches de configuration de Kerberos pour une utilisation avec les serveurs d'applications suivants :
• Tomcat
• WebSphere
• WebLogic
• Oracle Application Server
• SAP NetWeaver 7.10
Cette section contient les informations suivantes :
274 2012-05-10
Authentification
275
• Le workflow spécifique à un serveur d'applications Web particulier. Ce workflow est nécessaire,
étant donné que la mise en œuvre de JAAS (Java Authentication and Authorization Service) est différente d'un serveur à l'autre.
• Les détails de la procédure pour chaque étape du workflow.
• Exemples de fichier Krb5.ini pour les serveurs d'applications Java.
Présentation générale
La procédure spécifique de configuration de Kerberos pour un serveur d'applications Web diffère légèrement en fonction du type de serveur d'applications spécifique utilisé. Toutefois, la procédure générale de configuration de Kerberos comprend les étapes suivantes :
• Création du fichier de configuration Kerberos.
• Création du fichier de configuration de la connexion à JAAS.
Remarque :
Cette étape n'est pas requise pour le serveur d'applications Java de SAP NetWeaver 7.10. Cependant, vous devrez ajouter LoginModule à votre serveur SAP NetWeaver.
• Modification des options Java.
• Redémarrage du serveur d'applications Java.
Création d'un fichier de configuration Kerberos pour SAP NetWeaver, Tomcat, WebLogic, SAP
NetWeaver ou Oracle
Procédez comme suit pour créer le fichier de configuration Kerberos si vous utilisez SAP Netweaver 7.10,
Tomcat 6, Oracle Application Server ou WebLogic.
1.
Créez le fichier krb5.ini (s'il n'existe pas déjà) et stockez-le sous C:\WINNT pour Windows.
Remarque :
• Si le serveur d'applications est installé sous UNIX, utilisez les répertoires suivants :
Solaris : /etc/krb5/krb5.conf
Linux : /etc/krb5.conf
• Vous pouvez stocker ce fichier à un autre emplacement, mais vous devrez le spécifier dans vos options Java. Pour en savoir plus sur krb5.ini, consultez la page http://docs.sun.com/app/do cs/doc/816-0219/6m6njqb94?a=view .
2.
Ajoutez les informations requises suivantes dans le fichier de configuration Kerberos :
[libdefaults] default_realm = DOMAIN.COM
dns_lookup_kdc = true dns_lookup_realm = true default_tkt_enctypes = rc4-hmac default_tgs_enctypes = rc4-hmac
[domain_realm]
.domain.com = DOMAIN.COM
domain.com = DOMAIN.COM
.domain2.com = DOMAIN2.COM
domain2.com = DOMAIN2.COM
[realms]
DOMAIN.COM = { default_domain = DOMAIN.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN.COM
2012-05-10
Authentification
276
}
DOMAIN2.COM = { default_domain = DOMAIN2.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN2.COM
}
[capaths]
DOMAIN2.COM = {
DOMAIN.COM =
}
Remarque :
DOMAINE.COM
est le nom DNS du domaine. Vous devez le saisir en majuscules au format FQDN.
kdc est le nom d'hôte du contrôleur de domaine. Vous pouvez ajouter plusieurs entrées de domaine
à la section [realms] si les utilisateurs se connectent à partir de plusieurs domaines. [capath] définit l'approbation entre les domaines faisant partie d'une autre forêt AD. Dans l'exemple ci-dessus,
DOMAINE2.COM
est un domaine d'une forêt externe et bénéficie d'une approbation directe transitive bidirectionnelle à DOMAINE.COM. Dans une configuration comportant plusieurs domaines, sous
[libdefaults]
, la valeur default_realm peut correspondre à tout domaine source. La meilleure solution consiste à utiliser le domaine comportant le plus grand nombre d'utilisateurs qui seront authentifiés à l'aide de leurs comptes AD. Si aucun suffixe UPN n'est fourni à la connexion, la valeur par défaut default_realm est utilisée. Cette valeur doit être cohérente avec le paramètre de
domaine par défaut dans la CMC.
Rubriques associées
•
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur Tomcat
Création d'un fichier de configuration Kerberos pour WebSphere
1.
Créez le fichier krb5.ini (s'il n'existe pas déjà) et stockez-le sous C:\WINNT pour Windows.
Remarque :
Vous pouvez stocker ce fichier à un autre emplacement, mais vous devrez le spécifier dans vos options Java.
2.
Ajoutez les informations requises suivantes dans le fichier de configuration Kerberos :
[libdefaults] default_realm = DOMAIN.COM
dns_lookup_kdc = true dns_lookup_realm = true default_tkt_enctypes = rc4-hmac default_tgs_enctypes = rc4-hmac
[domain_realm]
.domain.com = DOMAIN.COM
domain.com = DOMAIN.COM
.domain2.com = DOMAIN2.COM
domain2.com = DOMAIN2.COM
[realms]
DOMAIN.COM = { default_domain = DOMAIN.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN.COM
}
DOMAIN2.COM = { default_domain = DOMAIN2.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN2.COM
}
[capaths]
DOMAIN2.COM = {
DOMAIN.COM =
}
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Authentification
277
Remarque :
• Si vous utilisez le cryptage DES, remplacez rc4-hmac par des-cbc-crc.
•
DOMAINE.COM
est le nom DNS du domaine. Vous devez le saisir en majuscules au format FQDN.
• nomhôte est le nom d'hôte du contrôleur de domaine.
3.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
Rubriques associées
•
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur WebSphere
Exemple de fichier Krb5.ini avec plusieurs domaines
Voici un exemple de fichier avec plusieurs domaines :
[domain_realm]
; trust relationship: childtest4<->sboptest3<->sboptest<->sboptest2
[libdefaults] default_realm = SBOPTEST.COM
[realms]
SBOPTEST.COM = { kdc = VANPGVMBOBJ01.sboptest.com
}
SBOPTEST2.COM = { kdc = VANPGVMBOBJ05.sboptest2.com
}
SBOPTEST3.COM = { kdc = VANPGVMBOBJ07.sboptest3.com
}
CHILDTEST4.SBOPTEST3.COM = { kdc = vanpgvmbobj08.childtest4.sboptest3.com
}
[capaths]
; for clients in sboptest3 to login sboptest2
SBOPTEST3.COM = {
SBOPTEST2.COM = SBOPTEST.COM
}
; for clients in childtest4 to login sboptest2
CHILDTEST4.SBOPTEST3.COM = {
SBOPTEST2.COM = SBOPTEST.COM
SBOPTEST2.COM = SBOPTEST3.COM
}
Création d'un fichier de configuration de connexion JAAS Tomcat ou WebLogic
1.
Créez un fichier nommé bscLogin.conf (s'il n'existe pas déjà) et stockez-le à l'emplacement par défaut : C:\WINNT.
Remarque :
Vous pouvez stocker ce fichier à un emplacement différent. Toutefois, si vous le faites, vous devrez spécifier son emplacement dans vos options Java.
2.
Ajoutez le code suivant au fichier de configuration JAAS bscLogin.conf : com.businessobjects.security.jgss.initiate { com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule required;
};
3.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
2012-05-10
Authentification
Création d'un fichier de configuration de connexion JAAS Oracle
1.
Recherchez le fichier jazn-data.xml.
Remarque :
L'emplacement par défaut de ce fichier est C:\OraHome_1\j2ee \home\config. Si vous avez installé un serveur d'applications Oracle à un autre emplacement, recherchez le fichier spécifique
à votre installation.
2.
Ajoutez le contenu suivant au fichier entre les balises <jazn-loginconfig> :
<application>
<name>com.businessobjects.security.jgss.initiate</name>
<login-modules>
<login-module>
<class>com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule</class>
<control-flag>required</control-flag>
</login-module>
</login-modules>
</application>
3.
Enregistrez et fermez le fichier jazn-data.xml.
Pour créer un fichier de configuration de connexion JAAS Websphere
1.
Créez un fichier nommé bscLogin.conf si nécessaire, puis stockez-le dans l'emplacement par défaut : C:\WINNT
2.
Ajoutez le code suivant au fichier de configuration JAAS bscLogin.conf : com.businessobjects.security.jgss.initiate { com.ibm.security.auth.module.Krb5LoginModule required;
};
3.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
Pour ajouter un LoginModule à SAP NetWeaver
Pour utiliser Kerberos et SAP NetWeaver 7.10, configurez le système comme si vous utilisiez le serveur d'applications Web Tomcat. Vous ne devrez pas nécessairement créer de fichier bscLogin.conf.
Une fois cette opération effectuée, vous devez ajouter un LoginModule et mettre à jour certains paramètres Java sur SAP NetWeaver 7.10.
Pour mapper com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule à com.businessobjects.security.jgss.initiate, vous devez ajouter manuellement un LoginModule à
NetWeaver.
1.
Ouvrez l'administrateur NetWeaver en entrant l'adresse suivante dans un navigateur Web : http://<nom de l'ordinateur>:<port>/nwa
.
2.
Cliquez sur Gestion de configuration > Sécurité > Authentification > Modules de connexion
> Edition.
3.
Ajoutez un nouveau module de connexion avec les informations suivantes :
278 2012-05-10
Authentification
Nom d'affichage
Nom de la classe
Krb5LoginModule com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule
4.
Cliquez sur Enregistrer.
NetWeaver crée le module.
5.
Cliquez sur Composants > Edition.
6.
Ajoutez une nouvelle police nommée com.businessobjects.security.jgss.initiate.
7.
Dans Pile d'authentification, ajoutez le module de connexion créé à l'étape 3 et définissez-le sur
Requis.
8.
Vérifiez qu'il n'existe aucune autre entrée dans les "Options du module de connexion sélectionné".
Si vous en trouvez, supprimez-les.
9.
Cliquez sur Enregistrer.
10.
Déconnectez-vous de l'administrateur NetWeaver.
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur Tomcat
1.
Dans le menu Démarrer, sélectionnez Programmes >Tomcat > Configuration Tomcat.
2.
Cliquez sur l'onglet Java.
3.
Ajoutez les options suivantes :
-Djava.security.auth.login.config=C:\XXXX\bscLogin.conf
-Djava.security.krb5.conf=C:\XXXX\krb5.ini
Remplacez XXXX par l'emplacement de stockage du fichier.
4.
Fermez le fichier de configuration Tomcat.
5.
Redémarrez Tomcat.
Pour modifier les options Java de SAP NetWeaver 7.10
1.
Accédez à l'outil de configuration Java (qui se trouve par défaut sous C:\usr\sap\<ID
NetWeaver>\<instance>\j2ee\configtool\
) et cliquez deux fois sur configtool.bat.
L'outil de configuration s'ouvre.
2.
Cliquez sur Afficher > Mode expert.
3.
Développez Données cluster > Modèle.
4.
Sélectionnez l'instance qui correspond à votre serveur NetWeaver (par exemple Instance - <ID
système><nom de l'ordinateur>
).
5.
Cliquez sur Paramètres VM.
6.
Sélectionnez SAP dans la liste Fournisseur et GLOBAL dans la liste Plateforme.
7.
Cliquez sur Système.
8.
Ajoutez les informations de paramètres personnalisés suivantes :
279 2012-05-10
Authentification
280 java.security.krb5.conf
<chemin vers le fichier krb5.ini comprenant le nom de fichier>
javax.security.auth.useSubjectCredsOnly false
9.
Cliquez sur Enregistrer.
10.
Cliquez sur Editeur de configuration.
11.
Cliquez sur Configurations > Sécurité > Configurations > com.businessobjects.security.jg
ss.initiate > Sécurité > Authentification.
12.
Cliquez sur Mode Edition.
13.
Cliquez avec le bouton droit sur le nœud Authentification et sélectionnez Créer un sous-nœud.
14.
Sélectionnez Saisie de valeurs dans la liste supérieure.
15.
Saisissez les informations suivantes :
Nom
Valeur create_security_session false
16.
Cliquez sur Créer.
17.
Fermez la fenêtre.
18.
Cliquez sur Outil de configuration.
19.
Cliquez sur Enregistrer.
Après la mise à jour de votre configuration, redémarrez le serveur NetWeaver.
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur WebLogic
Si vous utilisez Kerberos avec WebLogic, vous devez modifier les options Java pour indiquer l'emplacement du fichier de configuration Kerberos, ainsi que le module de connexion Kerberos.
1.
Arrêtez le domaine de WebLogic qui exécute les applications de la plateforme de BI.
2.
Ouvrez le script qui démarre le domaine de WebLogic exécutant les applications de votre plateforme de BI (startWeblogic.cmd pour Windows, startWebLogic.sh pour UNIX).
3.
Ajoutez les informations suivantes à la section Java_Options du fichier : set JAVA_OPTIONS=-Djava.security.auth.login.config=C:/XXXX/bscLogin.conf -Djava.security.krb5.co
nf=C:/XXX/krb5.ini
Remplacez XXX par l'emplacement de stockage du fichier.
4.
Redémarrez le domaine de WebLogic qui exécute les applications de la plateforme de BI.
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur Oracle Application Server
Si vous utilisez Kerberos avec Oracle Application Server, vous devez modifier les options Java pour indiquer l'emplacement du fichier de configuration Kerberos.
2012-05-10
Authentification
1.
Connectez-vous à la console d'administration d'Oracle Application Server.
2.
Cliquez sur le nom de l'instance OC4J qui exécute les applications de la plateforme de BI.
3.
Sélectionnez Server Properties (propriétés du serveur).
4.
Accédez à la section Multiple VM Configuration (configuration VM multiple).
5.
Dans la section Command Line Options (options de ligne de commande), ajoutez le texte suivant
à la fin du champ de texte Java Options (options Java) : -Djava.security.krb5.co
nf=C:/XXXX/krb5.ini
en remplaçant XXXX par l'emplacement de stockage du fichier.
6.
Redémarrez votre instance d'OC4J.
Pour modifier les options Java pour Kerberos sur WebSphere
1.
Connectez-vous à la console d'administration de WebSphere.
Pour IBM WebSphere 5,1, saisissez http://nomserveur:9090/admin. Pour IBM WebSphere 6.0, saisissez http://nomserveur:9060/admin/
2.
Développez Serveur, cliquez sur Serveurs d'applications, puis sur le nom du serveur d'applications que vous avez créé pour l'utiliser avec la plateforme de BI.
3.
Accédez à la page JVM.
Si vous utilisez WebSphere 5.1, effectuez les étapes suivantes pour accéder à la page JVM.
a.
Faites défiler la page du serveur vers le bas jusqu'à ce qu'apparaisse Définition de processus dans la colonne Autres propriétés.
b.
Cliquez sur Définition de processus.
c.
Faites défiler l'écran vers le bas et cliquez sur Machine virtuelle Java.
Si vous utilisez WebSphere 6.0, effectuez les étapes suivantes pour accéder à la page JVM.
a.
Dans la page du serveur, sélectionnez Gestion de processus et Java.
b.
Sélectionnez Définition de processus.
c.
Sélectionnez Machine virtuelle Java.
4.
Cliquez sur Arguments JVM génériques, puis saisissez l'emplacement du fichier Krb5.ini et du fichier bscLogin.conf.
-Djava.security.auth.login.config=C:\XXXX\bscLogin.conf
-Djava.security.krb5.conf=C:\XXXX\krb5.ini
Remplacez XXX par l'emplacement de stockage du fichier.
5.
Cliquez sur Appliquer, puis sur Enregistrer.
6.
Arrêtez puis redémarrez le serveur.
8.4.3 Connexion unique d'authentification AD
281 2012-05-10
Authentification
8.4.3.1 Options de la connexion unique d'authentification Windows AD
Deux méthodes sont prises en charge pour configurer une connexion unique d'authentification Windows
AD avec SAP BusinessObjects Enterprise :
• Connexion unique Vintela - cette option ne peut être utilisée qu'avec Kerberos.
• Connexion unique avec SiteMinder - cette option ne peut être utilisée qu'avec Kerberos.
Remarque :
Le scénario de connexion unique le plus courant implique un accès à l'application de zone de lancement
BI, dont le déploiement n'est possible que sur un serveur d'applications Java. La connexion unique pour la zone de lancement BI n'est disponible que via Kerberos.
282
8.4.3.2 Préparation à la connexion unique d'authentification Windows AD
8.4.3.2.1 Configuration de l'authentification Windows AD (Kerberos) avec la connexion unique
Vintela
La section suivante présente dans le détail les tâches requises pour configurer la plateforme de BI en vue d'un fonctionnement avec l'authentification Windows AD et la connexion unique Vintela.
Remarque :
Les tâches de configuration prérequises pour l'authentification Windows AD ainsi que pour la tâche de connexion unique Vintela spécifique doivent être achevées avant de configurer les options d'authentification Windows AD dans la CMC.
Rubriques associées
•
Configuration d'un compte de service pour l'authentification AD avec Kerberos
•
Préparation des serveurs à l'authentification Windows AD avec Kerberos
•
Préparation du serveur d'applications à l'authentification Windows AD (Kerberos)
8.4.3.2.2 Workflow de configuration de Kerberos et de la connexion unique pour la zone de lancement BI Java
Pour configurer la plateforme de BI en vue d'un fonctionnement avec l'authentification Windows AD et la connexion unique Vintela, vous devez exécuter les tâches suivantes :
1.
Créez et configurez un compte de service qui sera utilisé pour la connexion unique Vintela.
2.
Configurez votre déploiement de la plateforme de BI pour qu'il fonctionne sous le compte de service.
2012-05-10
Authentification
3.
Configurez les propriétés générales de BOE et les propriétés spécifiques à la zone de lancement
BI pour la connexion unique Vintela.
4.
Augmentez la limite de taille d'en-tête du serveur d'applications Java.
5.
Configurez les navigateurs Internet pour la connexion unique Vintela
6.
Configurez une restriction de délégation pour la connexion unique Vintela (facultatif).
Une fois toutes ces tâches effectuées, vous pouvez configurer les options d'authentification Windows
AD dans la CMC.
8.4.3.2.3 Pour configurer le compte de service pour la connexion unique Vintela
Vous devez configurer un nouveau compte de service sur le contrôleur du domaine pour activer correctement la connexion unique Vintela pour l'authentification Windows AD. Ce compte de service sera utilisé spécifiquement pour permettre aux utilisateurs d'un groupe Windows AD précis de se connecter à la zone de lancement BI. Cette tâche est effectuée sur l'ordinateur du contrôleur du domaine
AD. Les étapes 1 à 5 ci-dessous sont requises pour utiliser Windows AD avec Kerberos, alors que les
étapes 6 et 7 sont spécifiques à la configuration de la connexion unique Vintela.
1.
Créez un compte de service avec un mot de passe sur le contrôleur de domaine principal.
2.
Exécutez la commande de configuration keytab de Kerberos ktpass pour créer et placer un fichier keytab.
Vous devrez spécifier les paramètres ktpass répertoriés dans le tableau suivant :
Para mètre
-out
Description
-princ
Indique le nom du fichier keytab Kerberos à générer.
Indique le nom principal utilisé pour le compte de service. Ce paramètre doit être spécifié au format SPN.
Remarque :
Le nom de votre compte de service respecte la casse. Un SPN inclut toujours le nom de l'ordinateur hôte sur lequel l'instance de service est exécutée.
Conseil :
Le SPN doit être unique dans la forêt dans laquelle il est enregistré. L'une des façons de le vérifier consiste à utiliser l'outil d'assistance Windows Ldp.exe pour rechercher le SPN.
-mapu ser
-pass
-ptype
Indique le nom du compte utilisateur auquel le -princ (ci-dessus) est mappé. Il s'agit du compte sous lequel le Server Intelligence Agent s'exécute.
Indique le mot de passe utilisé par le compte de service.
Indique le type principal. Doit être spécifié comme suit :
-ptype KRB5_NT_PRINCIPAL
283 2012-05-10
Authentification
284
Para mètre
-crypto
Description
Spécifie quel type de cryptage utiliser avec le compte de service. Utilisez les indications suivantes :
-crypto RC4-HMAC-NT
Par exemple : ktpass -out keytab_filename.keytab -princ
MYSIAMYSERVER/sbo.service.DOMAIN.COM
-mapuser sbo.serviceDOMAIN.COM -pass password
-kvno 255 -ptype KRB5_NT_PRINCIPAL -crypto RC4-HMAC-NT
Le résultat de la commande ktpass doit confirmer le contrôleur de domaine cible et la création d'un fichier keytab Kerberos contenant le secret partagé. La commande mappe également le nom principal du compte de service (local).
3.
Exécutez la commande setspn -l pour vérifier que la commande ktpass a été correctement exécutée.
Le résultat affiché répertorie tous les noms principaux de service enregistrés sur le compte de service local.
4.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le compte créé au cours de l'étape 1, sélectionnez
Propriétés > Délégation.
5.
Cliquez sur Approuver cet utilisateur pour la délégation à tous les services (Kerberos
uniquement).
6.
Utilisez la commande setspn -a pour ajouter les noms de service HTTP principaux au compte de service créé au cours de l'étape 1. Indiquez les noms principaux de service du serveur, le serveur de domaine complet et l'adresse IP de l'ordinateur sur lequel est déployée la zone de lancement
BI.
Par exemple : setspn -a HTTP/servername servicename setspn -a HTTP/servernamedomain servicename setspn -a HTTP/<ip address of server> servicename
Où nomserveur désigne le nom du serveur sur lequel la zone de lancement BI est déployée et
domainenomserveur
représente le nom de domaine complet de celui-ci.
7.
Exécutez setspn -l nomservice pour vérifier que les noms de service HTTP principaux ont
été ajoutés au compte de service.
Le résultat affiché de la commande doit inclure tous les noms de service enregistrés, comme l'illustre l'exemple ci-dessous :
Registered ServicePrincipalNames for
CN=bo.service,OU=boe,OU=BIP,OU=PG,DC=DOMAIN,DC=com:
HTTP/<ip address of server>
HTTP/servername.DOMAIN.com
HTTP/servername
servername/servicenameDOMAIN.com
Sur le compte de service, tous les noms de service principaux requis ont été ajoutés, et le fichier keytab requis a été créé.
2012-05-10
Authentification
285
Pour que la connexion unique Vintela fonctionne, vous devez configurer les serveurs de la plateforme de BI, modifier les propriétés de la zone de lancement BI et copier le fichier keytab dans le répertoire approprié.
8.4.3.2.4 Préparation des serveurs pour la connexion unique Vintela
Avant d'exécuter cette tâche :
• Ajoutez l'ordinateur sur lequel sont déployés les serveurs de la plateforme de BI au domaine principal et confirmez que tous les suffixes DNS requis ont été ajoutés.
• Vous devez avoir le fichier keytab créé pour l'authentification AD avec Kerberos.
1.
Copiez le fichier keytab Kerberos dans un emplacement de l'ordinateur hébergeant les serveurs de la plateforme de BI.
2.
Ajoutez le compte de service Kerberos au groupe Administrateur sur l'ordinateur hôte.
Donnez au nom du compte le format suivant : NOMDOMAINE\nom du service.
3.
Ajoutez le compte de service Kerberos aux droits système suivants dans la console MMC de stratégie de sécurité locale :
Droit système
Connexion en tant que traitement par lots
Connexion en tant que service
Impact
Agir en tant que partie du système d'exploitation
Permet à un processus d'emprunter l'identité de n'importe quel utilisateur sans requête d'authentification
Permet à un utilisateur d'être connecté via un utilitaire d'arrivée par lot
Permet à un compte de service d'enregistrer un processus en tant que service
Remplacer un jeton au niveau du processus
Permet à un compte d'appeler l'API CreateProcessAsUser() et ainsi, d'autoriser un service à en démarrer un autre
Vous devez exécuter les serveurs de la plateforme de BI sous le compte de service.
4.
Accédez à Programmes > Plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence 4 >
Plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence > Central Configuration Manager.
5.
Dans le Central Configuration Manager, cliquez avec le bouton droit sur le SIA (Server Intelligence
Agent) et sélectionnez Arrêter.
6.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez Propriétés.
7.
Désactivez la case à cocher Compte de système.
8.
Saisissez les références de connexion du compte Kerberos (NOMDOMAINE\nom service) de l'étape 2 et cliquez sur OK.
9.
Redémarrez le SIA.
Pour effectuer la configuration de la connexion unique Vintela :
2012-05-10
Authentification
286
• Préparez les propriétés du serveur d'applications Web et de la zone de lancement BI pour la connexion unique Vintela.
• Configurez le plug-in de sécurité de Windows AD pour autoriser l'authentification Windows AD et la connexion unique Vintela.
8.4.3.2.5 Activation de la connexion unique Vintela pour la zone de lancement BI et
OpenDocument
Cette procédure peut être utilisée pour les applications Web zone de lancement BI et OpenDocument.
Les paramètres de la connexion unique Vintela doivent être spécifiés pour le plug-in de sécurité Windows
AD, mais aussi pour les propriétés BOE.war.
1.
Accédez au dossier personnalisé pour l'application Web BOE sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications Web.
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat fourni avec l'installation de la plateforme de
BI, vous pouvez directement accéder au répertoire suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\config\custom\
Conseil :
Si vous utilisez un serveur d'applications Web ne permettant pas l'accès direct aux applications
Web déployées, vous pouvez utiliser le dossier suivant dans l'installation de votre produit pour modifier l'application Web BOE.
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
.
Vous devrez redéployer ultérieurement l'application Web BOE modifiée.
2.
Créez un fichier.
Remarque :
Utilisez Notepad ou tout autre éditeur de texte.
3.
Saisissez les informations suivantes : sso.enabled=true siteminder.enabled=false vintela.enabled=true idm.realm=[YOUR_REALM] idm.princ=[YOUR_PRINCIPAL] idm.allowUnsecured=true idm.allowNTLM=false idm.logger.name=simple idm.logger.props=error-log.properties
Remarque :
Les paramètres idm.realm et idm.princ requièrent des valeurs valides. idm.realm doit avoir la même valeur que celle définie lors de la configuration de default_realm dans votre fichierkrb5.ini. Cette valeur doit être en majuscules. Le paramètre idm.princ est le SPN utilisé pour le compte de service créé pour la connexion unique Vintela.
4.
Si vous avez choisi d'utiliser un fichier keytab, ajoutez le paramètre keytab et indiquez le chemin d'accès au fichier selon l'exemple ci-dessous : idm.keytab=C:/WIN/filename.keytab
2012-05-10
Authentification
287
Remarque :
Les barres obliques sont obligatoires lors de la spécification d'emplacement du fichier. L'utilisation de barres obliques inversées rompra la connexion unique.
Passez l'étape suivante si vous ne souhaitez pas utiliser de restriction de délégation pour l'authentification Windows AD et la connexion unique Vintela.
5.
Pour utiliser l'ajout de restriction de délégation, ajoutez : idm.allowS4U=true
6.
Fermez le fichier et enregistrez-le sous le nom global.properties :
Remarque :
Vérifiez que le nom de fichier n'est pas enregistré sous une autre extension telle que .txt.
7.
Créez un autre fichier dans le même répertoire. Enregistrez le fichier sous OpenDocument.pro
perties ou BIlaunchpad.properties selon vos besoins.
8.
Entrez l'instruction suivante : authentication.default=secWinAD cms.default=[enter your cms name]:[Enter the CMS port number]
Par exemple : authentication.default=secWinAD cms.default=mycms:6400
9.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
10.
Redémarrez le serveur d'applications Web.
Les nouvelles propriétés ne prendront effet qu'après le redéploiement de l'application Web BOE sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez Wdeploy pour redéployer BOE sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour annuler le déploiement d'applications Web, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Remarque :
Si votre déploiement utilise un pare-feu, pensez à ouvrir tous les ports requis, sans quoi les applications
Web ne parviendront pas à se connecter aux serveurs de la plateforme de BI.
Rubriques associées
•
Exemple de fichier Krb5.ini avec plusieurs domaines
•
Préparation du serveur d'applications à l'authentification Windows AD (Kerberos)
8.4.3.2.6 Pour augmenter la limite de taille d'en-tête pour Tomcat
Active Directory crée un jeton Kerberos utilisé lors de la procédure d'authentification. Ce jeton est stocké dans l'en-tête HTTP. Votre serveur d'applications Java aura une taille d'en-tête HTTP par défaut. Pour
éviter les erreurs, vérifiez que sa taille par défaut minimale est de 16384 octets. (Certains déploiement peuvent nécessiter une taille supérieure. Pour en savoir plus, voir les directives de dimensionnement de Microsoft sur son site de support (http://support.microsoft.com/kb/327825).)
1.
Sur le serveur sur lequel Tomcat est installé, ouvrez le fichier server.xml.
2012-05-10
Authentification
Sous Windows, il est situé dans <REPINSTALLTomcat>/conf
• Si vous utilisez la version de Tomcat installée avec la plateforme de BI sous Windows et que vous n'avez pas modifié d'installation par défaut, remplacez <REPINSTALLTomcat> par :C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\
• Si vous utilisez tout autre serveur d'applications Web pris en charge, consultez la documentation de votre serveur d'applications Web pour déterminer le chemin approprié.
2.
Recherchez la balise <Connector …> du numéro de port que vous avez configuré.
Si vous utilisez le port par défaut 8080, recherchez la balise <Connector …> comportant port=“8080”.
Par exemple :
<Connector URIEncoding="UTF-8" acceptCount="100" connectionTimeout="20000" debug="0" disableUploadTimeout="true" enableLookups="false" maxSpareThreads="75" maxThreads="150" minSpareThreads="25" port="8080" redirectPort="8443"
/>
3.
Ajoutez la valeur suivante dans la balise <Connector …> : maxHttpHeaderSize="16384"
Par exemple :
<Connector URIEncoding="UTF-8" acceptCount="100" connectionTimeout="20000" debug="0" disableUploadTimeout="true" enableLookups="false" maxSpareThreads="75" maxThreads="150" maxHttpHeaderSize="16384" minSpareThreads="25" port="8080" redirectPort="8443" />
4.
Enregistrez et fermez le fichier server.xml.
5.
Redémarrez Tomcat.
Remarque :
Pour les autres serveurs d'applications Java, consultez la documentation correspondante.
8.4.3.2.7 Configuration des navigateurs Internet
Pour prendre en charge la connexion unique Kerberos, vous devez configurer les clients de la plateforme de BI. Cela implique de configurer le navigateur Internet Explorer (IE) sur les ordinateurs client.
Pour configurer Internet Explorer sur les ordinateurs client
1.
Sur l'ordinateur client, ouvrez une fenêtre de navigateur Internet Explorer.
2.
Activez l'authentification intégrée de Windows.
a.
Dans le menu Outils, cliquez sur Options Internet.
b.
Cliquez sur l'onglet Avancé.
c.
Accédez à Sécurité, sélectionnez Activer l'authentification intégrée de Windows, puis cliquez sur Appliquer.
288 2012-05-10
Authentification
3.
Ajoutez le serveur d'applications Java ou l'URL des sites fiables. Vous pouvez saisir le nom de domaine complet du site.
a.
Dans le menu Outils, cliquez sur Options Internet.
b.
Cliquez sur l'onglet Sécurité.
c.
Cliquez sur Sites, puis sur Avancés.
d.
Sélectionnez ou saisissez le site, puis cliquez sur Ajouter.
e.
Cliquez sur OK jusqu'à ce que la boîte de dialogue Options Internet se ferme.
4.
Fermez et rouvrez la fenêtre de navigateur Internet Explorer pour appliquer ces modifications.
5.
Répétez toutes ces étapes pour chaque ordinateur client de la plateforme de BI.
Pour configurer Firefox sur les ordinateurs client
1.
Modifiez network.negotiate-auth.delegation-uris
a.
Sur l'ordinateur client, ouvrez une fenêtre de navigateur Firefox.
b.
Saisissez about:config dans le champ de l'adresse URL. Une liste de propriétés configurables s'affiche.
c.
Cliquez deux fois sur network.negotiate-auth.delegation-uris pour modifier la propriété.
d.
Saisissez l'URL que vous utiliserez pour accéder à la zone de lancement BI. Par exemple, si l'URL de votre zone de lancement BI est http://ordinateur.domaine.com:8080/BOE/BI, vous devrez saisir http://ordinateur.domaine.com.
Remarque :
Pour ajouter plusieurs URL, séparez-les par des virgules. Par exemple : http://ordinateur.do
maine.com
,ordinateur2.domaine.com .
e.
Cliquez sur OK.
2.
Modifiez network.negotiate-auth.trusted-uris
a.
Sur l'ordinateur client, ouvrez une fenêtre de navigateur Firefox.
b.
Saisissez about:config dans le champ de l'adresse URL. Une liste de propriétés configurables s'affiche.
c.
Cliquez deux fois sur network.negotiate-auth.trusted-uris pour modifier la propriété.
d.
Saisissez l'URL que vous utiliserez pour accéder à la zone de lancement BI. Par exemple, si l'URL de votre zone de lancement BI est http://ordinateur.domaine.com:8080/BOE/BI, vous devrez saisir http://ordinateur.domaine.com.
Remarque :
Pour ajouter plusieurs URL, séparez-les par des virgules. Par exemple : http://ordinateur.do
maine.com
,ordinateur2.domaine.com .
e.
Cliquez sur OK.
3.
Fermez et rouvrez la fenêtre de navigateur Firefox pour appliquer ces modifications.
4.
Répétez toutes ces étapes pour chaque ordinateur client de la plateforme de BI.
289 2012-05-10
Authentification
8.4.3.2.8 Pour configurer une restriction de délégation pour la connexion unique Vintela
La restriction de délégation est facultative pour l'authentification Windows AD et la connexion unique
Vintela. Elle est requise pour les scénarios de déploiement impliquant une connexion unique à la base de données système.
1.
Sur l'autre ordinateur du contrôleur du domaine AD, ouvrez le snap-in "Utilisateurs et ordinateurs"
Active Directory.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le compte de service créé pour la connexion unique
Vintela, puis cliquez sur Propriétés > Délégation.
3.
Sélectionnez N'approuver cet ordinateur que pour la délégation aux services spécifiés.
4.
Sélectionnez Utiliser uniquement Kerberos.
5.
Cliquez sur Ajouter > Utilisateurs ou ordinateurs.
6.
Saisissez le nom du compte (utilisé pour la connexion unique Vintela), puis cliquez sur OK.
Une liste de services s'affiche.
7.
Sélectionnez les services suivants, puis cliquez sur OK.
• Le service HTTP
• Le service utilisé pour exécuter le SIA (Service Intelligence Agent) sur l'ordinateur hébergeant la plateforme de BI.
Les services sont ajoutés à la liste de services pouvant être délégués pour le compte (de connexion unique Vintela).
Vous devez modifier les propriétés de l'application Web pour justifier cette modification. Ouvrez le fichier global.properties de BOE sur votre serveur d'applications Web. Ajoutez les éléments suivants, puis redémarrez le serveur d'applications Web.
idm.allowS4U=true
290
8.4.3.3 Utilisation de SiteMinder
8.4.3.3.1 Utilisation de Windows AD avec SiteMinder
Cette section explique comment utiliser AD et SiteMinder. SiteMinder est un outil tiers qui permet l'authentification et l'accès des utilisateurs et qui peut être employé avec le plug-in de sécurité AD pour créer une connexion unique à la plateforme de BI. Vous pouvez utiliser SiteMinder avec Kerberos.
Assurez-vous que les ressources de gestion de l'identité de SiteMinder sont installées et configurées avant de configurer l'authentification Windows AD en vue d'un fonctionnement avec SiteMinder. Pour en savoir plus sur SiteMinder et sur son installation, reportez-vous à sa documentation.
Pour activer la connexion unique AD avec SiteMinder, vous devez exécuter deux tâches :
• Configurer le plug-in AD pour la connexion unique avec SiteMinder
2012-05-10
Authentification
• Configurer les propriétés de SiteMinder pour l'application Web BOE
Remarque :
Vérifiez que l'administrateur SiteMinder a activé la prise en charge des agents 4.x. Cette activation doit
être effectuée quelle que soit la version SiteMinder prise en charge que vous utilisez. Pour en savoir plus sur la configuration de SiteMinder, reportez-vous à la documentation relative à SiteMinder.
Modification du fichier de propriétés BOE pour l'authentification Windows AD avec SiteMinder
Les paramètres de SiteMinder doivent être spécifiés pour le plug-in de sécurité Windows AD, mais aussi pour le fichier de propriétés war de BOE.
1.
Recherchez le répertoire <REP_INSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom\ dans l'installation de la plateforme de BI.
2.
Créez un fichier dans le répertoire à l'aide de Notepad ou d'un autre éditeur de texte.
3.
Dans le nouveau fichier, saisissez les valeurs suivantes : sso.enabled=true siteminder.authentication=secWinAD siteminder.enabled=true
4.
Enregistrez le fichier sous le nom global.properties et fermez-le.
Remarque :
Vérifiez que le nom de fichier n'est pas enregistré avec une autre extension telle que .txt.
5.
Créez un autre fichier dans le même répertoire.
6.
Dans le nouveau fichier, saisissez les valeurs suivantes : authentication.default=secWinAD cms.default=[cms name]:[CMS port number]
Par exemple : authentication.default=LDAP cms.default=mycms:6400
7.
Enregistrez le fichier sous le nom BIlaunchpad.properties et fermez-le.
Les nouvelles propriétés ne prennent effet qu'après redéploiement de BOE.war sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier WAR sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour annuler le déploiement d'applications Web, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Pour désactiver SiteMinder
Si vous souhaitez empêcher la configuration de SiteMinder ou le désactiver après sa configuration dans la CMC, modifiez le fichier de configuration Web pour la zone de lancement BI.
291 2012-05-10
Authentification
Désactivation de SiteMinder pour les clients Java
Les paramètres de SiteMinder doivent être désactivés pour le plug-in de sécurité Windows AD, mais aussi pour le fichier war BOE sur le serveur d'applications Web.
1.
Accédez au répertoire suivant de votre installation de la plateforme de BI :
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
2.
Ouvrez le fichier global.properties.
3.
Passez siteminder.enabled à false siteminder.enabled=false
4.
Enregistrez les modifications et fermez le fichier.
La modification ne prend effet qu'après redéploiement de BOE.war sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier WAR sur le serveur d'applications Web.
Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour annuler le déploiement d'applications Web, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
8.4.4 Mappage des groupes AD et configuration de l'authentification AD
292
8.4.4.1 Pour mapper les utilisateurs et groupes AD et configurer le plug-in de sécurité Windows AD
Pour configurer l'authentification Windows AD en vue d'un fonctionnement avec un type d'authentification particulier, procédez à toutes les tâches de préparation requises. Voir les “Rubriques associées” pour les liens vers les tâches.
Quel que soit le protocole utilisé, vous devez exécuter les étapes suivantes pour permettre aux utilisateurs AD de s'authentifier. Suivez les étapes de 1 à 7 pour importer les groupes AD sur la plateforme de BI.
1.
Dans la zone de gestion "Authentification" de la CMC, cliquez deux fois sur Windows AD.
2.
Sélectionnez Activer Windows Active Directory (AD).
3.
Sous Synthèse de configuration d'AD, cliquez sur le lien près de Nom d'administration AD.
Remarque :
Avant que le plug-in de Windows AD ne soit configuré, ce lien apparaît sous forme de guillemets.
Après enregistrement de la configuration, le lien est rempli avec les noms des administrateurs AD.
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Authentification
293
4.
Entrez le nom et le mot de passe d'un compte utilisateur du domaine activé en utilisant un des formats suivants :
• Nom NT : (NomDomaine\NomUtilisateur)
• UPN : (utilisateur@nom_domaine_DNS)
La plateforme de BI utilise ce compte pour demander des informations à AD. Elle ne modifie, ajoute ou supprime aucun contenu d'AD, elle lit uniquement les informations.
Remarque :
L'authentification AD ne continue pas si le compte AD utilisé pour lire l'annuaire AD devient non valide (par exemple, si le mot de passe du compte est modifié ou expire, ou si le compte est désactivé).
5.
Entrez les informations dans la zone Domaine AD par défaut.
Vous pouvez mapper les groupes du domaine par défaut sans spécifier le préfixe du nom de domaine.
Si vous saisissez un nom de domaine AD par défaut, les utilisateurs du domaine par défaut n'ont pas à le spécifier lorsqu'ils se connectent à la plateforme de BI via l'authentification AD.
6.
Sous "Groupes de membres AD mappés", entrez le domaine\groupe AD dans la zone Ajouter
groupe AD (domaine\groupe), en utilisant un des formats suivants :
• nom de compte du gestionnaire de comptes de sécurité (SAM, Security Account Manager),
également appelé nom NT (NomDomaine\NomGroupe)
• DN (cn=NomGroupe, ......, dc=NomDomaine, dc=com)
Remarque :
Pour mapper un groupe local, utilisez uniquement le format de nom NT (\\NomServeur\Nom
Groupe
). AD ne prend pas en charge les utilisateurs locaux, ceux qui appartiennent à un groupe local mappé ne sont pas mappés à la plateforme de BI. Par conséquent, ils ne peuvent pas accéder au système.
7.
Cliquez sur Ajouter.
Le groupe est ajouté à la liste.
Remarque :
Pour importer des comptes de groupe AD sans configurer les options de l'authentification AD ou les mises à jour de groupe AD, passez les étapes 8 à 18.
8.
Si vous avez sélectionné Utiliser l'authentification Kerberos : a.
Pour configurer la connexion unique à une base de données, sélectionnez Contexte de sécurité
de la mémoire cache.
b.
Dans la zone Nom principal du service, saisissez le SPN mappé au compte de service.
Remarque :
Pour configurer la plateforme de BI pour l'authentification Kerberos et AD à l'aide de Kerberos, vous devez avoir un compte de service. Vous pouvez utiliser un compte de domaine existant ou en créer un nouveau. Le compte de service sera utilisé pour exécuter les serveurs de la plateforme. Pour activer l'authentification AD avec la connexion unique Vintela, vous devez fournir un UPN configuré à cet effet.
2012-05-10
Authentification
Conseil :
En cas de connexion manuelle à la zone de lancement BI, les utilisateurs d'autres domaines doivent faire suivre leur nom d'utilisateur du nom du domaine en majuscules, par exemple [email protected].
9.
Pour configurer une connexion unique, sélectionnez Activer la connexion unique pour le mode
d'authentification sélectionné.
Pour activer une connexion unique, vous devez également configurer les propriétés générales des applications Web BOE ainsi que les propriétés de la zone de lancement BI.
10.
Dans la zone "Synchronisation des références de connexion", sélectionnez une option et mettez à jour les références de la source de données de l'utilisateur AD au moment de la connexion.
Cela synchronise la source de données avec les références de connexion actuelles de l'utilisateur.
11.
Utilisez la zone Options de SiteMinder pour configurer SiteMinder comme option de connexion unique pour l'authentification AD avec Kerberos.
Remarque :
Vous pouvez configurer Vintela ou SiteMinder comme option de connexion unique. Effacez toutes les entrées dans la zone Nom principal du service (étape 9b) si vous souhaitez configurer les options de SiteMinder.
a.
Cliquez sur Désactivé.
La page "Configuration SiteMinder de Windows AD" s'affiche. Si vous n'avez pas configuré le plug-in Windows AD, lorsque vous êtes invité à continuer, cliquez sur OK.
b.
Cliquez sur Utiliser la connexion unique SiteMinder.
c.
Dans la zone Hôte serveur de règles, saisissez le nom de chaque serveur de règles, puis cliquez surAjouter.
d.
Pour chaque "Hôte serveur de règles", indiquez le numéro de port de Comptabilisation,
Authentification et Autorisation.
e.
Saisissez le Nom d'agent et le Secret partagé, puis saisissez à nouveau le Secret partagé.
Remarque :
Vérifiez que l'administrateur SiteMinder a activé la prise en charge des agents 4.x. Cette activation doit être effectuée quelle que soit la version SiteMinder prise en charge que vous utilisez. Pour en savoir plus sur SiteMinder et sur son installation, voir sa documentation.
f.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer vos informations et revenir à la page principale d'authentification AD.
12.
Sous "Options d'alias AD", spécifiez comment ajouter des alias et les mettre à jour dans la plateforme de BI : a.
Sous "Options de nouvel alias", spécifiez comment mapper les nouveaux alias aux comptes
Enterprise :
•
Affecter chaque nouvel alias AD à un compte utilisateur existant portant le même nom
Utilisez cette option lorsque vous savez que certains utilisateurs possèdent un compte
Enterprise portant le même nom ; cela signifie que les alias AD seront affectés aux utilisateurs existants (la création d'alias automatique est activée). Les utilisateurs dépourvus de compte
294 2012-05-10
Authentification
295
Enterprise ou ne portant pas le même nom dans leurs comptes Enterprise et AD, sont ajoutés en tant que nouveaux utilisateurs.
•
Créer un nouveau compte utilisateur pour chaque nouvel alias AD
Utilisez cette option pour créer un compte pour chaque utilisateur.
b.
Sous "Options de mise à jour des alias", spécifiez le mode de gestion des mises à jour des alias pour les comptes Enterprise :
•
Créer de nouveaux alias lors de la mise à jour des alias
Utilisez cette option pour créer automatiquement un nouvel alias pour chaque utilisateur AD mappé à la plateforme de BI. De nouveaux comptes AD sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de comptes pour la plateforme de BI, ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau compte utilisateur pour chaque nouvel alias AD et cliqué sur Mettre à jour.
•
Créer de nouveaux alias uniquement lorsque l'utilisateur se connecte
Utilisez cette option si l'annuaire AD que vous mappez contient plusieurs utilisateurs dont seulement quelques-uns utiliseront la plateforme de BI. La plateforme de BI ne crée pas automatiquement d'alias et de comptes Enterprise pour tous les utilisateurs. Il crée plutôt des alias (et des comptes, le cas échéant) uniquement pour les utilisateurs qui se connectent à la plateforme de BI.
c.
Sous "Options de nouvel utilisateur", sélectionnez une des options suivantes :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences
Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences
Utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs au système, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
13.
Pour configurer le mode de planification des mises à jour d'alias AD : a.
Cliquez sur Planifier.
b.
Dans la boîte de dialogue "Planifier", sélectionnez une récurrence dans la liste Exécuter l'objet.
c.
Définissez les options et paramètres de planification selon les besoins.
d.
Cliquez sur Planifier.
Lorsque la mise à jour des alias se produit, les informations sur le groupe sont également mises
à jour.
2012-05-10
Authentification
296
14.
Sous"Options de liaison d'attributs", spécifiez la priorité de liaison d'attributs pour le plug-in AD : a.
Cliquez dans la zone Importer le nom complet, l'adresse électronique et d'autres attributs.
Les noms complets et les descriptions des comptes AD sont importés et stockés avec les objets utilisateur sur la plateforme de BI.
b.
Spécifiez une option pour Rendre la liaison d'attributs AD prioritaire par rapport aux autres
liaisons d'attributs.
Si l'option est définie sur 1, les attributs AD sont prioritaires dans les scénarios où AD et les autres plug-ins (LDAP et SAP) sont activés. Si elle est définie sur 3, les attributs des autres plug-ins sont prioritaires.
15.
Dans la zone "Options du groupe AD", configurez les mises à jour du groupe AD : a.
Cliquez sur Planifier.
La boîte de dialogue "Planifier" s'affiche.
b.
Sélectionnez une récurrence dans la liste Exécuter l'objet.
c.
Définissez les autres options et paramètres de planification selon les besoins.
d.
Cliquez sur Planifier.
Le système planifie et exécute la mise à jour selon les informations de planification spécifiées. Vous pouvez visualiser la prochaine mise à jour planifiée pour les comptes de groupe AD sous "Options du groupe AD".
16.
Sous "Mise à jour d'AD à la demande", sélectionnez une des options suivantes :
•
Mettre à jour le groupe AD maintenant
Sélectionnez cette option pour mettre à jour les groupes AD planifiés. La mise à jour commence dès que vous cliquez sur Mettre à jour.
Remarque :
Cette option affecte toutes les mises à jour planifiées du groupe AD. La prochaine mise à jour planifiée du groupe AD est répertoriée sous "Options du diagramme de groupe AD".
•
Mettre à jour les alias et les groupes AD maintenant
Sélectionnez cette option pour mettre à jour les groupes AD et les alias utilisateur planifiés. La mise à jour commence dès que vous cliquez sur Mettre à jour
Remarque :
Cette option affecte toutes les mises à jour planifiées du groupe AD. Les prochaines mises à jour planifiées sont répertoriées sous "Options du groupe AD" et "Options d'alias AD".
•
Ne pas mettre à jour les alias et les groupes AD maintenant
Sélectionnez cette option si vous ne voulez pas mettre à jour les groupes et les alias utilisateur
AD. Si vous cliquez sur Mettre à jour, ni le groupe ni les alias utilisateur ne seront mis à jour.
Remarque :
Cette option affecte toutes les mises à jour planifiées du groupe ou des alias. Les prochaines mises à jour planifiées sont répertoriées sous "Options du groupe AD" et "Options d'alias AD".
17.
Cliquez sur Mettre à jour, puis sur OK.
2012-05-10
Authentification
Rubriques associées
•
Connexion unique avec Windows AD
•
Utilisation de Windows AD avec SiteMinder
•
Utilisation de l'authentification Windows AD avec Kerberos
8.4.5 Dépannage de l'authentification Windows AD
8.4.5.1 Dépannage de votre configuration
Ces deux procédures peuvent vous aider si vous rencontrez des difficultés lors de la configuration de
Kerberos :
• Activation de la journalisation
• Test de la configuration Kerberos du SDK Java
8.4.5.1.1 Pour activer la journalisation
1.
Dans le menu Démarrer, sélectionnez Programmes >Tomcat > Configuration Tomcat.
2.
Cliquez sur l'onglet Java.
3.
Ajoutez les options suivantes :
-Dcrystal.enterprise.trace.configuration=verbose
-sun.security.krb5.debug=true
Vous créez ainsi un fichier journal à l'emplacement suivant :
C:\Documents and Settings\<user name>\.businessobjects\jce_verbose.log
8.4.5.1.2 Pour tester la configuration Kerberos Java
• Exécutez la commande suivante pour tester la configuration Kerberos, servant correspondant au compte de service et au domaine sous lesquels s'exécute le CMS et Password au mot de passe associé au compte de service.
<InstallDirectory>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_64\jdk\bin\[email protected] Password
Par exemple :
C:\Program Files\SAP BusinessObjects\
SAP Business Objects Enterprise XI 4.0\win64_64\jdk\bin\ [email protected] Password
297 2012-05-10
Authentification
Votre domaine et votre nom de service principal doivent correspondre exactement à ceux d'Active
Directory. Si le problème persiste, contrôlez si vous avez saisi le même nom. Pensez que le nom est sensible à la casse.
8.4.5.1.3 Echec de la connexion dû à des noms UPN et SAM différents dans AD
L'ID Active Directory d'un utilisateur a été correctement mappé à la plateforme de BI. Malgré cela, l'utilisateur ne peut pas se connecter à la CMC ou à la zone de lancement BI avec l'authentification
Windows AD et Kerberos au format suivant : DOMAIN\ABC123
Ce problème peut se produire lorsque l'utilisateur est configuré dans Active Directory avec un nom
UPN et un nom SAM qui ne sont pas exactement identiques. Les exemples suivants peuvent causer un problème :
• Le nom UPN est [email protected] mais le nom SAM est DOMAIN\ABC123.
• Le nom UPN est jsmith@company mais le nom SAM est DOMAIN\johnsmith.
Il y a deux façons de traiter ce problème :
• Demandez aux utilisateurs de se connecter à l'aide de leurs noms UPN plutôt que de leurs noms
SAM.
• Vérifiez que le nom de compte SAM et le nom UPN sont identiques.
8.4.5.1.4 Erreur de pré-authentification
Un utilisateur qui a pu se connecter au préalable ne parvient plus à le faire. Il obtient le message d'erreur suivant : Informations de compte non reconnues. Les journaux d'erreur Tomcat font état de l'erreur suivante : "Pre-authentication information was invalid (24)" (Informations de pré-authentification non valides).
Ceci peut se produire lorsque la base de données d'utilisateurs Kerberos n'a pas été mise à jour après un changement d'UPN dans AD. Ceci peut également indiquer que la base de données d'utilisateurs
Kerberos et les informations AD ne sont pas synchronisées.
Pour résoudre ce problème, réinitialisez le mot de passe de l'utilisateur dans AD. Ainsi, les modifications seront correctement diffusées.
Remarque :
Ce problème n'en est pas un dans J2SE 5.0.
8.5 Authentification SAP
298 2012-05-10
Authentification
8.5.1 Configuration de l'authentification SAP
Cette section explique comment configurer l'authentification de la plateforme de BI pour votre environnement SAP.
L'authentification SAP permet aux utilisateurs SAP de se connecter à la plateforme de BI à l'aide de leurs noms d'utilisateur et mots de passe SAP, sans stocker ces mots de passe dans la plateforme de
BI. Elle permet également de conserver les informations relatives aux rôles utilisateur dans SAP, et d'utiliser ces informations sur la plateforme pour affecter des droits permettant d'effectuer des tâches administratives ou d'accéder à un contenu.
Accès à l'application d'authentification SAP
Vous devez fournir à la plateforme de BI des informations sur votre système SAP. Vous pouvez accéder
à une application Web dédiée via l'outil d'administration principal de la plateforme de BI, la Central
Management Console (CMC). Pour y accéder depuis la page d'accueil de la CMC, cliquez sur
Authentification.
Authentification des utilisateurs SAP
Les plug-ins de sécurité développent et personnalisent la manière dont la plateforme de BI authentifie les utilisateurs. La fonction Authentification SAP inclut un plug-in de sécurité SAP (secSAPR3.dll) pour le composant CMS (Central Management Server) de la plateforme de BI. Ce plug-in de sécurité
SAP offre plusieurs avantages clés :
• Il agit comme un fournisseur d'authentification qui compare les références de connexion de l'utilisateur
à celles du système SAP pour le compte du CMS. Lorsque les utilisateurs se connectent directement
à la plateforme de BI, ils peuvent choisir l'authentification SAP et fournir leurs nom d'utilisateur et mot de passe SAP habituels. La plateforme de BI peut également valider les tickets de connexion du portail Enterprise dans les systèmes SAP.
• Il facilite la création de compte en permettant de mapper les rôles de SAP aux groupes d'utilisateurs de la plateforme de BI, ainsi que la gestion des comptes en permettant d'affecter des droits aux utilisateurs et aux groupes de manière cohérente au sein de la plateforme de BI.
• Il tient à jour les listes de rôles SAP de façon dynamique. Ainsi, lorsque vous mappez un rôle SAP sur la plateforme, tous les utilisateurs appartenant à ce rôle peuvent se connecter au système. Si, par la suite, vous modifiez l'appartenance au rôle SAP, vous n'avez pas besoin de mettre à jour ou d'actualiser la liste sur la plateforme de BI.
• Le composant d'authentification SAP comprend une application Web pour la configuration du plug-in.
Vous pouvez accéder à cette application dans la zone "Authentification" de la CMC (Central
Management Console).
299 2012-05-10
Authentification
8.5.2 Création d'un compte utilisateur pour la plateforme de BI
Le système de la plateforme de BI requiert un compte utilisateur SAP autorisé à accéder aux listes d'appartenance aux rôles SAP et à authentifier les utilisateurs SAP. Vous avez besoin des références de connexion pour connecter la plateforme de BI à votre système SAP. Pour en savoir plus sur la manière de créer des comptes utilisateur SAP et d'affecter des droits via les rôles, consultez votre documentation SAP BW.
Utilisez la transaction SU01 pour créer un nouveau compte d'utilisateur SAP appelé CRYSTAL. Utilisez la transaction PFCG pour créer un nouveau rôle appelé CRYSTAL_ENTITLEMENT. Notez que ces noms sont recommandés mais pas obligatoires. Modifiez l'autorisation du nouveau rôle en définissant les valeurs des objets d'autorisation suivants :
Objet d'autorisation Champ Valeur
Activité (ACTVT) Lecture, écriture (33, 34)
Autorisation d'accès aux fichiers
(S_DATASET)
Nom de fichier physique (FILE-
NAME)
* (signifie TOUS)
Nom de programme ABAP
(PROGRAM)
*
Activité (ACTVT)
Contrôle des autorisations pour accès RFC (S_RFC)
Nom de RFC à protéger
(RFC_NAME)
16
BDCH, STPA, SUSO, BDL5,
SUUS, SU_USER, SYST, SUNI,
RFC1, SDIFRUNTIME, PR-
GN_J2EE, /CRYSTAL/SECURI-
TY
Type d'objet RFC à protéger
(RFC_TYPE)
Groupe de fonctions (FUGR)
300 2012-05-10
Authentification
Objet d'autorisation Champ
Activité (ACTVT)
Valeur
Créer ou générer, et afficher
(03)
Maintenance principale des utilisateurs : Groupes d'utilisateurs
(S_USER_GRP)
Groupe d'utilisateurs dans maintenance du fichier utilisateur
(CLASS)
*
Remarque :
Pour plus de sécurité, vous pouvez répertorier explicitement les groupes d'utilisateurs dont les membres doivent accéder à la plateforme de BI.
Enfin, ajoutez l'utilisateur CRYSTAL au rôle CRYSTAL_ENTITLEMENT.
Conseil :
Si les règles de votre système exigent que les utilisateurs modifient leur mot de passe à la première ouverture de session, ouvrez une session avec le compte utilisateur CRYSTAL et redéfinissez le mot de passe.
8.5.3 Connexion aux systèmes d'autorisation de SAP
Avant d'importer des rôles ou de publier du contenu BW dans la plateforme de BI, vous devez fournir des informations sur les systèmes d'autorisation SAP auxquels vous souhaitez vous intégrer. La plateforme de BI utilise ces informations pour se connecter au système SAP cible lors de la définition de l'appartenance aux rôles et de l'authentification des utilisateurs SAP.
8.5.3.1 Ajout d'un système d'autorisation SAP
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le lien SAP.
Les paramètres des systèmes d'autorisation s'affichent.
Conseil :
Si un système d'autorisation est déjà affiché dans la liste Nom du système logique, cliquez sur
Nouveau.
301 2012-05-10
Authentification
3.
Dans le champ Système, saisissez les trois caractères de l'identifiant de votre système SAP (SID).
4.
Dans le champ Client, saisissez le numéro de client que la plateforme de BI doit utiliser lorsqu'elle se connecte à votre système SAP.
La plateforme de BI associe vos informations Système et Client, puis ajoute une entrée à la liste
Nom du système logique.
5.
Vérifiez que la case Désactivé est décochée.
Remarque :
La case à cocher Désactivé permet d'indiquer à la plateforme de BI qu'un système SAP particulier est momentanément indisponible.
6.
Le cas échéant, remplissez les champs Serveur de messagerie et Groupe de connexion si vous avez configuré l'équilibrage de charge pour que la plateforme de BI se connecte via un serveur de messagerie.
Remarque :
Vous devez définir les entrées appropriées dans le fichier Services de l'ordinateur de votre plateforme de BI pour activer l'équilibrage de charge, en particulier si le déploiement est effectué sur plusieurs ordinateurs. Prenez en compte les ordinateurs qui hébergent le CMS, le serveur d'applications Web et tous les ordinateurs qui gèrent vos comptes et paramètres d'authentification.
7.
Si vous n'avez pas configuré l'équilibrage de charge (ou si vous préférez que la plateforme de BI se connecte directement au système SAP), renseignez les champs Serveur d'applications et
Numéro du système selon les besoins.
8.
Dans les champs prévus à cet effet, saisissez le Nom d'utilisateur, le Mot de passe et la Langue du compte SAP que doit utiliser la plateforme de BI pour se connecter à SAP.
Remarque :
Ces références de connexion doivent correspondre au compte utilisateur que vous avez créé pour la plateforme de BI.
9.
Cliquez sur Mettre à jour.
Si vous ajoutez plusieurs systèmes d'autorisation, cliquez sur l'onglet Options pour spécifier le système que la plateforme de BI utilise par défaut (c'est-à-dire le système contacté pour authentifier les utilisateurs qui tentent de se connecter avec des références de connexion SAP mais sans spécifier un système
SAP particulier).
Rubriques associées
•
Création d'un compte utilisateur pour la plateforme de BI
302
8.5.3.2 Pour vérifier qu'un système d'autorisation a été correctement ajouté
1.
Cliquez sur l'onglet Importation de rôle.
2.
Sélectionnez le système d'autorisation approprié dans la liste Nom de système logique.
2012-05-10
Authentification
Si celui-ci a été correctement ajouté, la liste Rôles disponibles contient la liste des rôles que vous pouvez importer.
Conseil :
Si la liste .Rôles disponibles ne contient aucun rôle, recherchez les éventuels messages d'erreur sur la page Vous y trouverez peut-être les informations nécessaires pour résoudre le problème.
8.5.3.3 Pour désactiver temporairement une connexion à un système d'autorisation SAP
Dans la CMC, vous pouvez désactiver temporairement une connexion entre la plateforme de BI et un système d'autorisation SAP. Cette opération peut s'avérer utile pour maintenir la réactivité de la plateforme de BI, par exemple lors du temps d'arrêt planifié d'un système d'autorisation SAP.
1.
Dans la CMC, accédez à la zone de gestion Authentification.
2.
Cliquez deux fois sur le lien SAP.
3.
Dans la liste Nom de système logique, sélectionnez le système à désactiver.
4.
Cochez la case Désactivé.
5.
Cliquez sur Mettre à jour.
8.5.4 Définition des options d'authentification SAP
L'authentification SAP comprend un certain nombre d'options que vous pouvez spécifier lors de l'intégration de la plateforme de BI à votre système SAP. Les options incluent :
• Activation ou désactivation de l'authentification SAP
• Spécification des paramètres de connexion
• Mise en relation des utilisateurs importés aux modèles de licence de la plateforme de BI.
• Configuration de la connexion unique dans le système SAP
8.5.4.1 Pour définir les options d'authentification SAP
1.
Dans la zone de gestion "Authentification" de la CMC, cliquez deux fois sur le lien SAP, puis cliquez dans l'onglet Options.
2.
Vérifiez et modifiez les paramètres, si nécessaire :
303 2012-05-10
Authentification
Paramètre
Activer l'authentification SAP
Racine du dossier de contenu
Système par défaut
Nombre maximal d'échecs d'accès au système d'autorisation
Description
Décochez cette case si vous souhaitez désactiver complètement l'authentification SAP. (Pour désactiver l'authentification SAP d'un système SAP spécifique, cochez la case Désactivé du système en question dans l'onglet Système d'autorisation.)
Spécifiez l'emplacement où les Services de plateforme d'informations doivent commencer à dupliquer la structure des dossiers BW dans la CMC et la zone de lancement BI. Par défaut, il s'agit du dossier
/SAP/2.0
, mais vous pouvez indiquer un autre dossier. Si vous modifiez cette valeur, vous devez le faire à la fois dans la CMC et dans le Workbench d'administration de contenu.
Sélectionnez le système d'autorisation SAP que la plateforme de BI utilise par défaut (c'est-à-dire, le système contacté pour authentifier les utilisateurs qui tentent de se connecter avec des références de connexion SAP mais sans spécifier de système SAP particulier).
Remarque :
Si vous désignez un système par défaut, les utilisateurs de ce système n'ont pas à saisir leur ID système et client lorsqu'ils se connectent à partir d'outils client tels que Live Office ou Universe Designer à l'aide de l'authentification SAP. Par exemple, si
SYS~100 est défini comme système par défaut,
SYS~100/utilisateur1 peut se connecter comme utilisateur1 lorsque l'authentification SAP est sélectionnée.
304 2012-05-10
Authentification
Paramètre Description
Saisissez le nombre de fois que la plateforme doit réessayer de contacter un système SAP pour satisfaire les demandes d'authentification. Lorsque vous définissez la valeur sur -1, la plateforme de BI peut tenter de contacter indéfiniment le système d'autorisation. Si vous définissez la valeur sur 0, la plateforme de BI n'a droit qu'à une seule tentative d'accès au système d'autorisation.
Remarque :
Utilisez ce paramètre conjointement à Laisser le
système d'autorisation désactivé [secondes]
pour configurer la façon dont la plateforme de BI doit gérer les systèmes d'autorisation SAP qui sont momentanément indisponibles. Le système utilise ces paramètres pour déterminer à quel moment les communications avec les systèmes SAP indisponibles doivent être interrompues puis reprises.
Laisser le système d'autorisation désactivé
[secondes]
Saisissez le nombre de secondes pendant lesquelles la plateforme de BI doit attendre avant de reprendre les tentatives d'authentification des utilisateurs dans le système SAP. Par exemple, si vous saisissez la valeur 3 pour Nombre maximal
d'échecs d'accès au système d'autorisation, la plateforme de BI ne permet que trois tentatives (non abouties) pour authentifier les utilisateurs sur un système SAP spécifique. Au quatrième échec, le système interrompt les tentatives d'authentification des utilisateurs sur ce système pendant la durée indiquée.
Nombre maximal de connexions simultanées par système
Nombre d'utilisations par connexion
Indiquez le nombre maximal de connexions qui peuvent être ouvertes simultanément sur votre système SAP. Par exemple, si vous saisissez 2 dans ce champ, la plateforme de BI garde deux connexions distinctes à SAP ouvertes.
Indiquez le nombre d'opérations que vous souhaitez autoriser par connexion au système SAP. Par exemple, si vous saisissez 2 pour Nombre maximal
de connexions simultanées par système et 3 pour Nombre d'utilisations par connexion, une fois les trois sessions ouvertes sur une connexion, la plateforme de BI ferme la connexion concernée, puis la relance.
305 2012-05-10
Authentification
Paramètre Description
Utilisateurs simultanés et Utilisateurs nom-
més
Indiquez si les comptes des nouveaux utilisateurs sont configurés pour utiliser des licences Utilisateur nommé ou Utilisateur simultané. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée car un petit nombre de licences peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs au système, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées.
Remarque :
L'option que vous sélectionnez ici ne change ni le nombre, ni le type des licences utilisateur que vous avez installées dans la plateforme de BI. Vous devez disposer des licences adéquates sur votre système.
Importer le nom complet, l'adresse électronique et d'autres attributs
Sélectionnez cette option pour spécifier un niveau de priorité pour le plug-in d'authentification SAP.
Les noms complets et les descriptions des comptes
SAP sont importés et stockés avec les objets utilisateur dans la plateforme de BI.
Rendre la liaison d'attributs SAP prioritaire par rapport aux autres liaisons d'attributs
Spécifie une priorité pour la liaison des attributs utilisateur SAP (nom complet et adresse électronique).
Si l'option est définie sur 1, les attributs SAP sont prioritaires dans les scénarios où SAP et les autres plug-ins (Windows AD et LDAP) sont activés. Si l'option est définie sur 3, les attributs des autres plug-ins sont prioritaires.
Utilisez l'option suivante pour configurer le service de connexion unique SAP :
306 2012-05-10
Authentification
Paramètre
ID système
Mot de passe de la clé privée
Alias de clé privée
Description
Identificateur système fourni par la plateforme de BI au système SAP lors de l'exécution du service de connexion unique SAP.
Parcourir
Utilisez ce bouton pour télécharger le fichier de stockage de clés généré pour permettre la connexion unique SAP. Il est également possible de saisir manuellement le chemin complet du fichier dans le champ prévu.
Mot de passe du stockage de clés
Fournissez le mot de passe requis pour accéder au fichier de stockage de clés.
Fournissez le mot de passe requis pour accéder au certificat correspondant au fichier de stockage de clés. Le certificat est stocké sur le système SAP
Fournissez l'alias requis pour accéder au fichier de stockage de clés.
3.
Cliquez sur Mettre à jour.
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification SAP
8.5.4.2 Pour modifier la racine du dossier de contenu
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le lien SAP.
3.
Cliquez sur Options et saisissez le nom du dossier dans le champ Racine du dossier Contenu.
Le nom du dossier que vous saisissez ici correspond au dossier à partir duquel la plateforme de BI doit commencer à dupliquer la structure des dossiers BW.
4.
Cliquez sur Mettre à jour.
5.
Dans le Workbench d'administration de contenu BW, développez Système Enterprise.
6.
Développez Systèmes disponibles, puis cliquez deux fois sur le système auquel la plateforme de
BI se connecte.
7.
Cliquez sur l'onglet Disposition, puis dans Dossier de base de contenu, saisissez le dossier que vous voulez utiliser comme dossier SAP racine dans la plateforme de BI (par exemple, /SAP/2.0/)
.
8.5.5 Importation de rôles SAP
307 2012-05-10
Authentification
308
En important des rôles SAP dans la plateforme de BI, vous permettez aux membres correspondants de se connecter au système avec leurs références de connexion SAP habituelles. De plus, la connexion unique est activée, de sorte que les utilisateurs SAP peuvent être automatiquement connectés à la plateforme de BI lorsqu'ils accèdent aux rapports à partir de l'interface utilisateur SAP ou d'un portail
SAP Enterprise Portal.
Remarque :
L'activation de la connexion unique repose bien souvent sur de nombreux préalables. Certains peuvent concerner l'utilisation d'un pilote et d'une application compatibles avec cette fonction, ainsi que la certitude que votre serveur et le serveur Web font partie du même domaine.
Pour chaque rôle importé, la plateforme de BI génère un groupe. Chaque groupe est nommé selon le modèle suivant :IDSystème~NuméroClient@NomDuRôle . Vous pouvez afficher les nouveaux groupes dans la zone de gestion "Utilisateurs et groupes" de la CMC. Vous pouvez également utiliser ces groupes pour définir la sécurité des objets dans la plateforme de BI.
Tenez compte de trois catégories principales d'utilisateurs lors de la configuration de la plateforme de
BI pour une publication et lors de l'importation de rôles vers le système :
• Administrateurs de la plateforme de BI
Les administrateurs Enterprise configurent le système pour publier du contenu à partir de SAP. Ils importent les rôles appropriés, créent les dossiers nécessaires et affectent des droits à ces rôles et dossiers dans la plateforme de BI.
• Editeurs de contenu
Les éditeurs de contenu sont les utilisateurs autorisés à publier le contenu dans les rôles. L'objectif de cette catégorie d'utilisateurs est de séparer les membres des rôles standard de ces utilisateurs autorisés à publier des rapports.
• Membres de rôle
Les membres de rôle sont des utilisateurs appartenant aux rôles “portant le contenu”. En d'autres termes, ces utilisateurs appartiennent aux rôles vers lesquels les rapports sont publiés. Ils disposent des droits de visualisation, de visualisation à la demande et de planification pour les rapports publiés vers les rôles dont ils sont membres. Toutefois, les membres de rôle standard ne peuvent ni publier de nouveaux contenus, ni publier des versions de contenu mises à jour.
Vous devez importer tous les rôles de publication de contenu ou ayant trait au contenu dans la plateforme de BI avant d'effectuer la première publication.
Remarque :
Nous vous recommandons fortement de distinguer les activités des rôles. Par exemple, alors qu'il est possible de réaliser une publication à partir du rôle d'un administrateur, il est préférable de publier uniquement à partir de rôles d'éditeurs de contenu. En outre, la fonction des rôles de publication de contenu consiste uniquement à définir les utilisateurs pouvant publier du contenu. Ainsi, les rôles de publication de contenu ne doivent pas contenir de contenu ; les éditeurs de contenu doivent publier vers des rôles portant le contenu qui sont accessibles aux membres de rôle standard.
Rubriques associées
•
Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
2012-05-10
Authentification
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
309
8.5.5.1 Pour importer des rôles SAP
1.
Dans la zone de gestion "Authentification" de la CMC, cliquez deux fois sur le lien SAP.
2.
Dans l'onglet Options, sélectionnez Utilisateurs simultanés ou Utilisateurs nommés selon votre contrat de licence.
Notez que l'option que vous sélectionnez ici ne change ni le nombre, ni le type des licences utilisateur que vous avez installées dans la plateforme de BI. Vous devez disposer des licences adéquates sur votre système.
3.
Cliquez sur Mettre à jour.
4.
Dans l'onglet Importation de rôle, sélectionnez le système d'autorisation dans la liste Nom de
système logique.
5.
Sous "Rôles disponibles", sélectionnez le ou les rôles que vous souhaitez importer, puis cliquez sur
Ajouter.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
8.5.5.2 Pour vérifier que les rôles et les utilisateurs ont été importés correctement
1.
Vérifiez que vous disposez du nom d'utilisateur et du mot de passe d'un utilisateur SAP appartenant
à l'un des rôles que vous venez de mapper à la plateforme de BI.
2.
Pour la zone de lancement BI Java, accédez à http://serveurWeb:numéroport /BOE/BI.
Remplacez serveurWeb par le nom du serveur Web et numéroport par le numéro de port configuré pour la plateforme de BI. Il vous faudra peut-être demander à votre administrateur le nom du serveur
Web, le numéro de port ou l'URL exacte à saisir.
3.
Dans la liste Type d'authentification, sélectionnez SAP.
Remarque :
Par défaut, la liste Type d'authentification est cachée dans la zone de lancement BI. L'administrateur doit l'activer dans le fichier BIlaunchpad.properties puis redémarrer le serveur d'applications
Web.
4.
Saisissez le système SAP et le client système auxquels vous connecter.
5.
Saisissez le nom d'utilisateur et le mot de passe d'un utilisateur mappé.
6.
Cliquez sur Connexion.
Vous êtes connecté à la Zone de lancement BI en tant qu'utilisateur sélectionné.
2012-05-10
Authentification
8.5.5.3 Mise à jour des rôles et des utilisateurs SAP
Une fois l'authentification SAP activée, il est nécessaire de planifier et d'exécuter des mises à jour régulières sur les rôles mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Cela garantira que les informations des rôles SAP sont reflétées avec précision dans la plateforme de BI.
Il existe deux options pour l'exécution et la planification des mises à jour de rôles SAP :
• Mettre à jour les rôles uniquement : cette option permet uniquement de mettre à jour les liens entre les rôles actuellement mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Nous vous recommandons d'utiliser cette option si vous avez l'intention d'exécuter des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par l'utilisation des ressources système. Aucun nouveau compte utilisateur ne sera créé si vous effectuez uniquement une mise à jour des rôles SAP.
• Mettre à jour les rôles et les alias : cette option permet non seulement de mettre à jour les liens entre les rôles, mais aussi de créer des comptes utilisateur dans la plateforme de BI pour les alias utilisateur ajoutés à des rôles dans le système SAP.
Remarque :
Si vous n'avez pas spécifié de créer automatiquement des alias utilisateur pour les mises à jour lors de l'activation de l'authentification SAP, aucun compte ne sera créé pour les nouveaux alias.
8.5.5.3.1 Planification de mises à jour pour les rôles SAP
Une fois les rôles mappés dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit mettre à jour ces rôles.
1.
Cliquez sur l'onglet Mise à jour de l'utilisateur.
2.
Cliquez sur Planifier dans la zone "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
Conseil :
Pour effectuer une mise à jour immédiate, cliquez sur Mettre à jour maintenant.
Conseil :
Sélectionnez "Mettre à jour les rôles uniquement" pour des mises à jour régulières ou si vous doutez des ressources du système. Le système met plus de temps à mettre à jour à la fois les rôles et les alias.
La boîte de dialogue "Périodicité" s'affiche.
3.
Sélectionnez une option dans la liste Exécuter l'objet et saisissez les informations requises concernant la planification.
Sélectionnez une périodicité parmi les suivantes :
310 2012-05-10
Authentification
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
1er lundi du mois
Dernier jour du mois
Jour X de la Nième semaine du mois
Calendrier
Description
La mise à jour sera exécutée toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée tous les jours ou tous les N jours.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée toutes les semaines. Elle peut
être exécutée une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée tous les mois ou tous les N mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
4.
Cliquez sur Planifier.
La date de la prochaine mise à jour de rôles planifiée est affichée dans l'onglet Mise à jour de
l'utilisateur.
Remarque :
Pour annuler la prochaine mise à jour, cliquez sur Annuler les mises à jour planifiées dans la zone "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
311 2012-05-10
Authentification
8.5.6 Configuration de la communication réseau sécurisée (SNC)
Cette section explique comment configurer la SNC dans le cadre du processus de configuration d'authentification SAP à la plateforme de BI
Avant de configurer la sécurité entre les systèmes SAP et la plateforme de BI, assurez-vous que le SIA est configuré pour démarrer et s'exécuter sous un compte configuré pour la SNC. Vous devez également configurer votre système SAP pour sécuriser la plateforme de BI. Il est recommandé de suivre les instructions reprises dans la section Configuration de la sécurité côté serveur SAP du chapitre
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planningde ce guide.
8.5.6.1 Présentation de la sécurité côté serveur SAP
Cette section contient des procédures permettant de configurer la sécurité côté serveur entre les serveurs d'applications Web SAP (versions 6.20 et supérieures) et SAP BusinessObjects Enterprise.
Vous devez configurer la sécurité côté serveur si vous utilisez la méthode d'éclatement de rapports multipassage (pour les publications dans lesquelles la requête de rapport dépend du contexte de l'utilisateur).
La sécurité côté serveur nécessite un emprunt d'identité sans mot de passe. Pour pouvoir emprunter l'identité d'un utilisateur SAP sans fournir de mot de passe, l'utilisateur doit être identifié auprès de SAP
à l'aide d'une méthode plus sécurisée qu'un simple nom d'utilisateur et mot de passe. (Un utilisateur
SAP ayant le profil d'autorisation SAP_ALL ne peut pas emprunter l'identité d'un autre utilisateur SAP sans connaître son mot de passe.)
Activation de la sécurité côté serveur à l'aide de la bibliothèque crypto SAP gratuite
Pour activer la sécurité côté serveur pour SAP BusinessObjects Enterpriseà l'aide de la bibliothèque de cryptographie SAP gratuite, vous devez exécuter les serveurs correspondants avec des références de connexion qui sont authentifiées à l'aide d'un fournisseur de communication réseau sécurisée (SNC) agréé. Les références de connexion sont configurées par SAP pour permettre l'emprunt d'identité sans mot de passe. Pour SAP BusinessObjects Enterprise, vous devez exécuter les serveurs impliqués dans l'éclatement de rapports avec les références de connexion SNC, tels que l'Adaptive Job Server.
Vous devez disposer d'une bibliothèque de cryptage 32 bits pour configurer la sécurité côté serveur.
Une bibliothèque de cryptage SAP est disponible (pour Windows et UNIX), elle est à télécharger sur le site Web SAP. La bibliothèque cryptographique SAP peut uniquement être utilisée pour configurer la sécurité côté serveur. Pour en savoir plus sur la bibliothèque cryptographique, voir les notes
SAP 711093, 597059 et 397175 sur le site Web SAP.
Le serveur SAP et SAP BusinessObjects Enterprise doivent se voir attribuer des certificats prouvant l'identité de chacun vis-à-vis de l'autre. Chaque serveur a son propre certificat ainsi qu'une liste de certificats pour les parties approuvées. Pour configurer la sécurité côté serveur entre SAP et SAP
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Authentification
BusinessObjects Enterprise, vous devez créer un jeu de certificats protégé par mot de passe appelé
PSE (Personal Security Environment - environnement de sécurité personnelle). Ce document explique comment configurer et gérer les PSE et comment les associer de façon sécurisée aux serveurs de traitement de SAP BusinessObjects Enterprise.
Client/serveur SNC
Dans client SNC, un identificateur de nom SNC est mappé à un (ou plusieurs) noms d'utilisateur SAP dans SU01. Lorsqu'une requête de connexion est envoyée, le nom SNC et le nom SAP sont transmis au système SAP. Toutefois, aucun mot de passe n'est envoyé. Etant donné que le nom SNC est mappé au nom SAP indiqué, la connexion est autorisée. Voici une chaîne de connexion côté client pour une connexion à l'hôte d'applications direct :
ASHOST =myserver.mydomain SYSNR=37 CLIENT=066 LANG=EN USER=USER123
SNC_MODE=1 SNC_QOP=9 SNC_LIB="/usr/local/lib/libsapcrypto.so"
SNC_PARTNERNAME="p:CN=TheServer, OU=Dept., O=TheCompany, C=FR"
SNC_MYNAME="p:CN=TheUser, O=TheCompany, C=US"
L'utilisateur SAP USER123 doit être mappé à p:CN=Utilisateur, O=Société, C=US dans SU01 pour que cette tentative de connexion réussisse. Sur le serveur SNC, en revanche, il n'est pas nécessaire de mapper explicitement l'identificateur de nom SNC avec le nom d'utilisateur SAP. Au lieu de cela, le nom SNC est configuré au sein de la transaction SNC0 afin de pouvoir établir une connexion de type identité pour “tout” utilisateur sans avoir à fournir le mot de passe de cet utilisateur. Par exemple :
ASHOST =myserver.mydomain SYSNR=37 CLIENT=066 LANG=EN SNC_MODE=1
SNC_QOP=9 SNC_LIB="/usr/local/lib/libsapcrypto.so"
SNC_PARTNERNAME="p:CN=TheServer, OU=Dept., O=TheCompany, C=FR"
SNC_MYNAME="p:CN=TheUser, O=TheCompany, C=US" EXTIDTYPE=UN EXTIDDATA=USER123
La connexion d'identité du serveur SNC ou connexion via ID externe propose beaucoup plus de possibilités que la connexion client. Cette connexion permet d'accéder à n'importe quel compte utilisateur
SAP du système. Parmi les autres options de connexion ID externe, citons Logon Tickets et les certificats client X.509.
Responsabilités de serveur SAP BusinessObjects Enterprise
Les serveurs spécifiques de SAP BusinessObjects Enterprise servent à l'intégration SAP en matière de connexion unique. Le tableau suivant répertorie ces serveurs, ainsi que le type de SNC requis pour chaque domaine de responsabilités.
Serveur
Serveur d'applications Web
CMS
Page Server
Type de SNC Domaines de responsabilités
client Liste de rôles de l'authentification SAP serveur client serveur
Personnalisation et listes de sélection des paramètres dynamiques de Crystal Reports
Listes de mots de passe, de tickets, de vérification des appartenances du rôle et d'utilisateurs
Affichage à la demande de Crystal Reports
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Authentification
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Serveur
Job Server
Web Intelligence Processing
Server
Type de SNC Domaines de responsabilités
serveur Planification de Crystal Reports serveur
Service MDAS (Multi-Dimensional Analysis Service) serveur
Affichage et planification des rapports Web Intelligence et des invites de liste de valeurs
Analyse
Remarque :
Le serveur d'applications Web et le CMS utilisent le SNC client et requièrent par conséquent un mappage explicite du nom SNC au nom d'utilisateur SAP. Ceci est indiqué dans la transaction SU01 ou SM30 pour le tableau USRACL.
8.5.6.2 Configuration de SAP pour une sécurité côté serveur
Vous devez configurer SNC pour l'utiliser avec SAP BusinessObjects Enterprise. La sécurité côté serveur s'applique uniquement aux rapports Crystal et Web Intelligence basés sur les univers (.unv).
Pour en savoir plus ou pour obtenir de l'aide pour le dépannage, consultez la documentation SAP fournie avec votre serveur SAP.
8.5.6.2.1 Pour configurer SAP pour la sécurité côté serveur
1.
A partir de SAP Marketplace, téléchargez la bibliothèque cryptographique SAP pour toutes les plateformes concernées.
Remarque :
Pour plus d'informations sur la bibliothèque cryptographique, voir les notes SAP 711093, 597059 et 397175 sur le site Web de SAP.
2.
Assurez-vous que vous disposez des références de connexion d'administrateur SAP pour SAP et l'ordinateur exécutant SAP, ainsi que les références de connexion d'administrateur pour SAP
BusinessObjects Enterprise et le ou les ordinateurs l'exécutant.
3.
Sur l'ordinateur SAP, copiez la bibliothèque cryptographique SAP et l'outil SAPGENPSE dans le répertoire <LECTEUR>:\usr\sap\<SID>\SYS\exe\run\ (sous Windows).
4.
Localisez le fichier "ticket" qui a été installé avec la bibliothèque cryptographique SAP et copiez-le dans le répertoire <LECTEUR>:\usr\sap\<SID>\<instance>\sec\ (sous Windows).
5.
Créez une variable d'environnement appelée SECUDIR qui pointe vers le répertoire contenant le fichier ticket.
Remarque :
Cette variable doit être accessible à l'utilisateur dont les références de connexion sont utilisées pour exécuter le processus disp+work de SAP.
2012-05-10
Authentification
315
6.
Dans l'interface utilisateur SAP, recherchez la transaction RZ10 et modifiez le profil d'instance en mode maintenance étendue.
7.
En mode d'édition de profil, faites pointer les variables de profil SAP vers la bibliothèque cryptographique et donnez un nom distinctif (DN) au système SAP. Ces variables doivent suivre la convention d'attribution de noms LDAP :
Balise Signification Description
CN Nom usuel Nom usuel du propriétaire du certificat.
OU
O
Unité organisationnelle
Organisation
EP pour Equipe produits, par exemple.
Nom de l'organisation pour laquelle le certificat a été
émis.
C Pays Pays dans lequel se situe l'organisation.
Par exemple, pour R21 : p:CN=R21, OU=EP, O=BOBJ, C=CA
Remarque :
Notez que le préfixe p: correspond à la bibliothèque cryptographique SAP. Il est requis lorsqu'il est fait référence au DN dans SAP, mais il n'est pas visible lors de l'examen des certificats dans STRUST ou lors de l'utilisation de SAPGENPSE.
8.
Entrez les valeurs de profil suivantes, en utilisant les valeurs correspondant à votre système SAP.
Variable de profil
ssf/name ssf/ssfapi_lib
Valeur
SAPSECULIB
Chemin complet de la bibliothèque cryptographique SAP sec/libsapsecu snc/gssapi_lib snc/identity/as
Chemin complet de la bibliothèque cryptographique SAP
Chemin complet de la bibliothèque cryptographique SAP
DN de votre système SAP
9.
Redémarrez l'instance SAP.
10.
Lorsque le système est de nouveau exécuté, connectez-vous, puis recherchez la transaction
STRUST, qui doit maintenant posséder des entrées supplémentaires pour SNC et SSL.
11.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le nœud SNC et cliquez sur Créer.
2012-05-10
Authentification
316
L'identité que vous avez spécifiée dans RZ10 doit à présent s'afficher.
12.
Cliquez sur OK.
13.
Pour attribuer un mot de passe au PSE de la SNC, cliquez sur l'icône représentant un verrou.
Remarque :
N'égarez pas ce mot de passe. STRUST vous demandera de l'indiquer chaque fois que vous affichez ou modifiez le PSE de la SNC.
14.
Enregistrez les modifications.
Remarque :
Si vous n'enregistrez pas les changements, le serveur d'applications ne redémarre pas lorsque vous activez la SNC.
15.
Retournez à la transaction RZ10 et ajoutez les paramètres restants du profil SNC.
Variable de profil
snc/accept_insecure_rfc snc/accept_insecure_r3int_rfc
Paramètre
1
1 snc/accept_insecure_gui snc/accept_insecure_cpic
1
1 snc/permit_insecure_start snc/data_protection/min
1
1 snc/data_protection/max snc/enable
3
1
Le niveau de protection minimal est défini sur authentification seulement (1) et le niveau maximal est confidentiel (3). La valeur snc/data_protection/use définit que seule l'authentification doit être utilisée dans ce cas, mais elle peut être définie sur (2) pour le niveau intégrité, (3) pour confidentiel et (9) pour le maximum disponible. Les valeurs snc/accept_insecure_rfc, snc/accept_inse cure_r3int_rfc, snc/accept_insecure_gui et snc/accept_insecure_cpic définies sur (1) indiquent que les méthodes de communication précédentes (et potentiellement non sécurisées) sont toujours permises.
16.
Redémarrez votre système SAP.
Configurez ensuite SAP BusinessObjects Enterprise pour une sécurité côté serveur.
2012-05-10
Authentification
317
8.5.6.3 Configuration de SAP BusinessObjects Enterprise pour la sécurité côté serveur
Pour configurer SAP BusinessObjects Enterprise pour une sécurité côté serveur, suivez la procédure ci-après. Notez que ces étapes sont effectuées sous Windows ; cependant, étant donné que l'outil SAP est un outil de ligne de commande, ces étapes sont similaires sous Unix.
1.
Configurez l'environnement
2.
Générez un PSE (Personal Security Environment)
3.
Configurez les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise
4.
Configurez l'accès au PSE
5.
Configurez les paramètres SNC d'authentification SAP
6.
Configurez les groupes de serveurs dédiés SAP
Rubriques associées
•
Pour configurer l'environnement
•
Pour générer un PSE (environnement de sécurité personnelle)
•
Pour configurer les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise
•
Pour configurer l'accès au PSE
•
Pour configurer les paramètres SNC d'authentification SAP
•
Utilisation de groupes de serveurs
8.5.6.3.1 Pour configurer l'environnement
Avant de commencer, assurez-vous que :
• La bibliothèque cryptographique SAP a été téléchargée et développée sur l'hôte exécutant les serveurs de traitement SAP BusinessObjects Enterprise.
• Les systèmes SAP appropriés ont été configurés pour utiliser la bibliothèque cryptographique SAP comme fournisseur SNC.
Avant de pouvoir gérer le PSE, vous devez configurer la bibliothèque, l'outil et l'environnement dans lequel les PSE sont stockés.
1.
Copiez la bibliothèque cryptographique SAP (y compris l'outil de gestion PSE) dans un dossier de l'ordinateur exécutant SAP BusinessObjects Enterprise.
Par exemple : C:\Program Files\SAP\Crypto
2.
Ajoutez le dossier à la variable d'environnement PATH.
3.
Ajoutez une variable d'environnement système SNC_LIB pointant vers la bibliothèque cryptographique.
Par exemple : C:\Program Files\SAP\Crypto\sapcrypto.dll
4.
Créez un sous-dossier appelé sec.
2012-05-10
Authentification
Par exemple : C:\Program Files\SAP\Crypto\sec
5.
Ajoutez une variable d'environnement système SECUDIR pointant vers le dossier sec.
6.
Copiez le fichier ticket de la bibliothèque cryptographique SAP dans le dossier sec.
Rubriques associées
•
Configuration de SAP pour une sécurité côté serveur
8.5.6.3.2 Pour générer un PSE (environnement de sécurité personnelle)
SAP accepte un serveur SAP BusinessObjects Enterprise comme entité sécurisée lorsque les serveurs
SAP BusinessObjects Enterprise correspondants ont un PSE associé à SAP. Cette “sécurité” entre
SAP et les composants SAP BusinessObjects Enterprise est établie par le partage de la version publique du certificat de chacun. La première étape consiste à générer un PSE pour SAP
BusinessObjects Enterprise qui génère automatiquement son propre certificat.
1.
Ouvrez une invite de commande et exécutez sapgenpse.exe gen_pse -v -p BOE.pse depuis le dossier de la bibliothèque cryptographique.
2.
Choisissez un code PIN et un DN (nom distinctif) pour votre système SAP BusinessObjects Enterprise.
Par exemple, CN=MyBOE01, OU=EP, O=BOBJ, C=CA.
Vous disposez maintenant d'un PSE par défaut ayant son propre certificat.
3.
Utilisez la commande suivante pour exporter le certificat dans le PSE : sapgenpse.exe export_own_cert -v -p BOE.pse -o MyBOECert.crt
4.
Dans l'interface utilisateur de SAP, allez à la transaction STRUST et ouvrez le PSE de la SNC.
Vous êtes alors invité à entrer le mot de passe que vous avez déjà attribué.
5.
Importez le fichier MyBOECert.crt créé précédemment :
Les certificats de SAPGENPSE sont codés en Base64. N'oubliez pas de sélectionner Base64 lorsque vous les importez :
6.
Pour ajouter le certificat SAP BusinessObjects Enterprise à la liste de certificats PSE du serveur
SAP, cliquez sur le bouton Add to certificate list (Ajouter à la liste de certificats).
7.
Pour ajouter le certificat SAP au PSE SAP BusinessObjects Enterprise, cliquez deux fois sur le certificat SAP.
8.
Enregistrez les changements dans STRUST.
9.
Cliquez sur le bouton Exporter et donnez un nom au certificat.
Par exemple, MonCertSAP.crt.
Remarque :
Le format doit rester Base64.
10.
Allez à la transaction SNC0.
11.
Ajoutez une nouvelle entrée, où :
• L'ID du système est arbitraire mais reflète votre système SAP BusinessObjects Enterprise.
318 2012-05-10
Authentification
• Le nom SNC doit correspondre au DN (ayant pour préfixe p:) que vous avez fourni lors de la création de votre PSE SAP BusinessObjects Enterprise (à l'étape 2).
• Les cases Entrée pour RFC activée et Entrée pour ID ext. activée sont cochées :
12.
Pour ajouter le certificat exporté au PSE SAP BusinessObjects Enterprise, exécutez la commande suivante dans l'invite de commande : sapgenpse.exe maintain_pk -v -a MonCertSAP.crt -p BOE.pse
La bibliothèque cryptographique SAP est installée sur l'ordinateur SAP BusinessObjects Enterprise.
Vous avez créé un PSE qui sera utilisé par les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise pour s'identifier auprès des serveurs SAP. SAP et le PSE SAP BusinessObjects Enterprise ont échangé leurs certificats.
SAP autorise les entités ayant accès au PSE SAP BusinessObjects Enterprise à effectuer des appels
RFC et un emprunt d'identité sans mot de passe.
Rubriques associées
•
Pour configurer les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise
8.5.6.3.3 Pour configurer les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise
Après avoir généré un PSE pour SAP BusinessObjects Enterprise, vous devez configurer une structure de serveurs appropriée pour le traitement SAP. La procédure suivante crée un nœud pour les serveurs de traitement SAP, de façon à ce que vous puissiez définir les références de connexion du système d'exploitation au niveau du nœud.
Remarque :
Dans cette version de SAP BusinessObjects Enterprise, les serveurs ne sont plus configurés dans le
CCM (Central Configuration Manager). Un nouveau Server Intelligence Agent (SIA) doit être créé à la place.
1.
Dans le CCM, créez un nœud pour les serveurs de traitement SAP.
Donnez au nœud un nom approprié, par exemple, ProcesseurSAP.
2.
Dans le CCM, ajoutez les serveurs de traitement requis au nouveau nœud, puis démarrez les nouveaux serveurs.
8.5.6.3.4 Pour configurer l'accès au PSE
Après avoir configuré les nœuds et les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise , vous devez configurer l'accès au PSE à l'aide de l'outil SAPGENPSE.
1.
Exécutez la commande suivante à partir de l'invite de commande : sapgenpse.exe seclogin -p SBOE.pse
Remarque :
Vous êtes invité à entrer le code PIN du PSE. Si vous exécutez l'outil sous les mêmes références de connexion que les serveurs de traitement SAP BusinessObjects Enterprise, vous n'avez pas besoin de spécifier un nom d'utilisateur.
319 2012-05-10
Authentification
2.
Pour vérifier que la liaison de connexion unique (SSO) est établie, affichez le contenu du PSE à l'aide de la commande suivante : sapgenpse.exe maintain_pk -l
Les résultats doivent se présenter comme suit :
C:\Documents and Settings\hareskoug\Desktop\sapcrypto.x86\ntintel>sapgenpse.exe
maintain_pk -l maintain_pk for PSE "C:\Documents and Settings\hareskoug\My Documents\snc\sec\bobjsapproc.pse"
*** Object <PKList> is of the type <PKList_OID> ***
1. -------------------------------------------------------------
Version: 0 (X.509v1-1988)
SubjectName:
IssuerName:
CN=R21Again, OU=PG, O=BOBJ, C=CA
CN=R21Again, OU=PG, O=BOBJ, C=CA
SerialNumber:
Validity NotBefore:
NotAfter:
00
Wed Nov 28 16:23:53 2007 (071129002353Z)
Thu Dec 31 16:00:01 2037 (380101000001Z)
Public Key Fingerprint:
SubjectKey:
851C 225D 1789 8974 21DB 9E9B 2AE8 9E9E
Algorithm RSA (OID 1.2.840.113549.1.1.1), NULL
C:\Documents and Settings\hareskoug\Desktop\sapcrypto.x86\ntintel>
Vous ne devez pas être invité à entrer de nouveau le PIN du PSE une fois la commande seclogin correctement exécutée.
Remarque :
Si vous rencontrez des problèmes pour accéder au PSE, utilisez le -O pour spécifier l'accès au PSE.
Par exemple, pour autoriser l'accès au PSE à un utilisateur spécifique dans un domaine spécifique, saisissez : sapgenpse seclogin -p SBOE.pse -O <domain\user>
8.5.6.3.5 Pour configurer les paramètres SNC d'authentification SAP
Lorsque vous avez configuré l'accès au PSE, vous devez configurer les paramètres d'authentification
SAP dans la CMC (Central Management Console).
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le lien SAP.
Les paramètres des systèmes d'autorisation s'affichent.
3.
Cliquez sur l'onglet Paramètres SNC de la page "Authentification SAP".
4.
Sélectionnez le système d'autorisation approprié dans la liste Nom de système logique.
5.
Sélectionnez Activer la communication réseau sécurisée (SNC) sous Paramètres de base.
6.
Dans la zone Chemin de la bibliothèque SNC, saisissez le chemin des paramètres de la bibliothèque
SNC.
Remarque :
Cette étape est obligatoire même si la bibliothèque est déjà définie dans la variable d'environnement
SNC_LIB
.
7.
Sélectionnez un niveau de protection dans le champ Qualité de la protection.
Par exemple, sélectionnez Authentification.
320 2012-05-10
Authentification
321
Remarque :
Vérifiez que vous ne dépassez pas le niveau de protection configuré sur le système SAP. Le niveau de protection est personnalisable et déterminé par les besoins de votre entreprise et les fonctions de sa bibliothèque SNC.
8.
Saisissez le nom SNC du système SAP sous Paramètres d'authentification mutuelle.
Le format du nom SNC dépend de la bibliothèque SNC. Si vous utilisez SAP Cryptographic Library, la recommandation concernant le nom distinctif consiste à suivre les conventions d'attribution de noms LDAP. Ce nom doit comporter le préfixe "p:".
9.
Vérifiez que le nom SNC des références de connexion selon lesquelles les serveurs Enterprise s'exécutent figure dans le champ Nom SNC du système Enterprise.
Lorsque plusieurs noms SNC sont configurés, laissez ce champ vide.
10.
Indiquez les DN du système SAP et du PSE SAP BusinessObjects Enterprise.
8.5.6.3.6 Utilisation de groupes de serveurs
Si la connexion aux serveurs de traitement (Crystal Reports ou Web Intelligence) n'a pas été effectuée avec des références autorisant l'accès au PSE, vous devez créer un groupe de serveurs spécifique ne contenant que ces serveurs ainsi que les serveurs requis de prise en charge. Pour en savoir plus et consulter des descriptions des serveurs SAP BusinessObjects Enterprise, voir la section “Architecture” de ce guide.
Il existe trois options pour la configuration des serveurs de traitement du contenu SAP :
1.
Conservez un seul SIA, comprenant tous les serveurs SAP BusinessObjects Enterprise auxquels la connexion a été effectuée avec des références ayant accès au PSE. Cette option est la plus simple et ne nécessite pas la création de groupes de serveurs. Donnant accès au PSE à un grand nombre de serveurs, cette option est également celle offrant le niveau de sécurité le plus faible.
2.
Créez un deuxième SIA ayant accès au PSE et ajoutez-lui les serveurs de traitement Crystal Reports ou Interactive. Supprimez les serveurs dupliqués du SIA d'origine. La création de groupes de serveurs n'est pas nécessaire, mais le nombre de serveurs ayant accès au PSE est inférieur à celui de la première option.
3.
Créez un SIA destiné exclusivement à SAP et ayant accès au PSE. Ajoutez-lui les serveurs de traitement Crystal Report ou Web Intelligence. Cette option prévoit que seul le contenu SAP doit
être exécuté sur ces serveurs et surtout que le contenu SAP ne doit être exécuté que sur ces serveurs. Le contenu devant être dirigé vers certains serveurs, vous devrez créer des groupes de serveurs pour le SIA.
Instructions sur l'utilisation d'un groupe de serveurs
Le groupe de serveur doit faire référence :
• Au SIA utilisé exclusivement pour gérer le contenu SAP.
• Aux Adaptive Job Servers
• Aux serveurs de traitement adaptatif
Tout le contenu SAP, tous les documents Web Intelligence et tous les rapports Crystal doivent être associés le plus strictement possible au groupe de serveurs, c'est-à-dire qu'ils doivent être exécutés
2012-05-10
Authentification
322 sur des serveurs du groupe. Une fois cette association effectuée à niveau d'objet, le paramètre de groupe de serveurs doit être propagé aux paramètres pour la planification directe et pour les publications.
Afin d'éviter le traitement de tout autre contenu (non SAP) sur les serveurs de traitement spécifiques
à SAP, vous devez créer un autre groupe de serveurs comprenant tous les serveurs sous le SIA d'origine. Il est recommandé de configurer une association stricte entre ce contenu et le groupe de serveurs non SAP.
8.5.6.4 Configuration de publications multipassage
Dépannage des publications multipassage
Si vous rencontrez des problèmes avec les publications multipassage, activez la fonction de traces pour le pilote Crystal Reports (CR) ou Multidimensional Data Access (MDA) et recherchez la chaîne de connexion utilisée pour chaque tâche ou destinataire. Ces chaînes de connexion ont l'aspect suivant :
SAP: Successfully logged on to SAP server.
Logon handle: 1. Logon string: CLIENT=800 LANG=en
ASHOST="vanrdw2k107.sap.crystald.net" SYSNR=00 SNC_MODE=1 SNC_QOP=1
SNC_LIB="C:\WINDOWS\System32\sapcrypto.dll"
SNC_PARTNERNAME="p:CN=R21Again, OU=PG, O=BOBJ, C=CA" EXTIDDATA=HENRIKRPT3 EXTIDTYPE=UN
La chaîne de connexion doit avoir la valeur EXTIDTYPE=UN (pour le nom d'utilisateur) appropriée et
EXTIDDATA doit être le nom d'utilisateur SAP du destinataire. Dans cet exemple, la tentative de connexion a réussi.
8.5.6.5 Workflow d'intégration à la communication réseau sécurisée (SNC)
La plateforme de BI prend en charge les environnements qui implémentent la communication réseau sécurisée (SNC) pour l'authentification et le cryptage des données entre les composants SAP. Si vous avez déployé la bibliothèque cryptographique SAP (ou un autre produit de sécurité externe utilisant l'interface SNC), vous devez configurer certaines valeurs supplémentaires pour intégrer efficacement la plateforme de BI à votre environnement sécurisé.
Pour configurer la plateforme de BI de façon à utiliser votre communication réseau sécurisée, vous devez exécuter les tâches suivantes :
1.
Configurez les serveurs de la plateforme de BI de manière à ce qu'ils démarrent et s'exécutent sous un compte utilisateur adéquat.
2.
Configurez le système SAP de manière à ce qu'il sécurise le système de votre plateforme de BI.
3.
Configurez les paramètres SNC dans le lien SNC de la CMC (Central Management Console).
4.
Importez les utilisateurs et les rôles SAP dans la plateforme de BI.
2012-05-10
Authentification
Rubriques associées
•
•
Configuration de SAP pour une sécurité côté serveur
•
Configuration de SAP BusinessObjects Enterprise pour la sécurité côté serveur
323
8.5.6.6 Configuration des paramètres SNC dans la CMC
Pour pouvoir configurer les paramètres SNC, vous devez ajouter un nouveau système d'autorisation dans la plateforme de BI. De plus, vous devez copier le fichier de la bibliothèque SNC dans un répertoire connu et créer une variable d'environnement RFC_LIB pointant sur ce fichier.
1.
Cliquez sur l'onglet Paramètres SNC de la page d'authentification SAP.
2.
Sélectionnez le système d'autorisation approprié dans la liste Nom de système logique.
3.
Sélectionnez Activer la communication réseau sécurisée (SNC) sous Paramètres de base.
4.
Si vous configurez l'authentification SAP pour l'utilisation d'univers .unx ou de connexions OLAP
BICS et prévoyez l'emploi de STS, cochez la case Interdire les connexions RFC entrantes non
sécurisées.
5.
Indiquez le chemin d'accès aux paramètres de la bibliothèque SNC dans le champ Chemin de la
bibliothèque SNC.
Remarque :
Le serveur d'applications et le CMS doivent être installés sur le même type de système d'exploitation et avoir le même chemin d'accès à la bibliothèque crypto.
6.
Sélectionnez un niveau de protection dans le champ Qualité de la protection.
Par exemple, sélectionnez Authentification.
Remarque :
Le niveau de protection est personnalisable et déterminé par les besoins de votre entreprise et les fonctions de sa bibliothèque SNC.
7.
Saisissez le nom SNC du système SAP sous Paramètres d'authentification mutuelle.
Le format du nom SNC dépend de la bibliothèque SNC. Si vous utilisez SAP Cryptographic Library, la recommandation concernant le nom distinctif consiste à suivre les conventions d'attribution de noms LDAP. Il doit comporter le préfixe p:.
8.
Vérifiez que le nom SNC des références de connexion selon lesquelles les serveurs de la plateforme de BI s'exécutent figure dans la zone Nom SNC du systèmeEnterprise.
Si plusieurs noms SNC sont configurés, laissez la zone vierge.
9.
Cliquez sur Mettre à jour.
10.
Cliquez sur l'onglet Systèmes d'autorisation de la page d'authentification SAP.
Un champ Nom SNC s'affiche sous le champ Langue.
2012-05-10
Authentification
11.
Dans le champ facultatif Nom SNC, saisissez le nom SNC que vous avez configuré sur le serveur
SAP BW. Ce nom doit être celui qui a été utilisé pour configurer le système SAP afin qu'il sécurise la plateforme de BI.
Remarque :
Si vous utilisez la structure Insight to Action pour activer l'interface Rapport-Rapport, il pourrait s'écouler une dizaine de minutes avant que SNC soit activé où que les modifications apportées à ses paramètres prennent effet. Pour déclencher une mise à jour immédiate, redémarrez le serveur de traitement adaptatif exécutant le service Insight to Action.
Rubriques associées
•
Connexion aux systèmes d'autorisation de SAP
324
8.5.6.7 Pour associer l'utilisateur d'autorisation à un nom de SNC
1.
Connectez-vous à votre système SAP BW, puis exécutez la transaction SU01.
L'écran "Maintenance des utilisateurs : Ecran initial" s'ouvre.
2.
Dans le champ Utilisateur, saisissez le nom du compte SAP désigné comme utilisateur d'autorisation, puis cliquez sur Modifier dans la barre d'outils.
L'écran Gérer utilisateur s'ouvre.
3.
Cliquez sur l'onglet SNC.
4.
Dans le champ Nom SNC, saisissez COMPTE UTILISATEUR SNC, comme à l'étape 4.
5.
Cliquez sur Enregistrer.
8.5.6.8 Pour ajouter un ID système à la liste des contrôles d'accès à SNC
1.
Connectez-vous à votre système SAP BW, puis exécutez la transaction SNC0.
L'écran de changement de vue "SNC : liste de contrôle d'accès (ACL) pour les systèmes : présentation" s'ouvre.
2.
Cliquez sur New Entries (Nouvelles entrées) dans la barre d'outils.
L'écran "Nouvelles entrées : Détails des entrées ajoutées" s'affiche.
3.
Saisissez le nom de votre ordinateur de la plateforme de BI dans le champ ID système.
4.
Saisissez p:<NOM UTILISATEUR SNC> dans le champ Nom d'utilisateur SNC, où NOM UTILI
SATEUR SNC représente le compte que vous avez utilisé lors de la configuration des serveurs de la plateforme de BI.
2012-05-10
Authentification
Remarque :
Si votre fournisseur SNC est gssapi32.dll, le nom d'utilisateur SNC doit être saisi en majuscules.
Vous devez inclure le nom de domaine lors de la spécification du compte utilisateur. Par exemple : domaine\nomutilisateur
5.
Sélectionnez Entrée pour RFC activée et Entrée pour ID externe activée.
6.
Désactivez toutes les autres options, puis cliquez sur Enregistrer.
8.5.7 Configuration de la connexion unique au système SAP
Différents services client de la plateforme de BI et du backend interagissent avec les systèmes backend
ABAP de NetWeaver dans un environnement intégré. Il est utile de configurer la connexion unique de la plateforme de BI à ces systèmes backend (habituellement BW). Après configuration d'un système
ABAP comme système d'authentification externe, les jetons SAP propriétaires sont utilisés pour fournir un mécanisme qui prend en charge la connexion unique de tous les clients et services de la plateforme de BI et des services se connectant aux systèmes ABAP de NetWeaver.
Pour activer la connexion unique au système SAP, vous devez créer un fichier de stockage de clés et un certificat correspondant. Utilisez le programme de ligne de commande keytool pour générer le fichier et le certificat. Le programme keytool est installé par défaut dans le répertoire sdk/bin de chaque plateforme.
Le certificat doit être ajouté au système SAP ABAP BW et à la plateforme de BI à l'aide de la CMC.
Remarque :
Le plug-in d'authentification SAP doit être configuré pour pouvoir paramétrer la connexion unique à la base de données utilisée par SAP BW.
325
8.5.7.1 Génération du fichier de stockage de clés
Le programme PKCS12Tool permet de générer les fichiers de stockage de clés et les certificats requis pour configurer la connexion unique à la base de données SAP. Le tableau suivant répertorie les emplacements par défaut de PKCS12Tool.jar pour chaque plateforme prise en charge :
Plateforme
Windows
Unix
Emplacement par défaut
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\java\lib sap_bobj/enterprise_xi40/java/lib
1.
Lancez une invite de commande et accédez au répertoire où se trouve le programme PKCS12Tool.
2012-05-10
Authentification
2.
Pour générer le fichier de stockage de clés avec les paramètres par défaut, exécutez la commande suivante : java -jar PKCS12Tool.jar
Les fichiers cert.der et keystore.p12 sont générés dans le même répertoire. Les fichiers contiennent les valeurs par défaut suivantes :
Paramètre
-keystore
-alias
-storepass
-dname
-validity
-cert
Par défaut
keystore.p12
myalias
123456
CN=CA
365 cert.der
Conseil :
Pour remplacer les valeurs par défaut, exécutez l'outil avec le paramètre -?. Le message suivant s'affiche :
Usage: PKCS12Tool <options>
-keystore <filename(keystore.p12)>
-alias <key entry alias(myalias)>
-storepass <keystore password(123456)>
-dname <certificate subject DN(CN=CA)>
-validity <number of days(365)>
-cert <filename (cert.der)>
(No certificate is generated when importing a keystore)
-disablefips
-importkeystore <filename>
Vous pouvez utiliser les paramètres pour remplacer les valeurs par défaut.
8.5.7.2 Exportation du certificat de clé publique
Vous devez créer et exporter un certificat pour le fichier de stockage de clés.
1.
Lancez une invite de commande et accédez au répertoire où se trouve le programme keytool
2.
Pour exporter un certificat de clé pour le fichier de stockage de clés, utilisez la commande suivante : keytool -exportcert -keystore <keystore> -storetype pkcs12 -file <filename>
-alias <alias>
326 2012-05-10
Authentification
Remplacez <fichier de stockage de clés> par le nom du fichier de stockage de clés.
Remplacez <nom de fichier> par le nom du certificat.
Remplacez <alias> par l'alias utilisé pour créer le fichier de stockage de clés.
3.
Quand vous y êtes invité, saisissez le mot de passe que vous avez fourni pour le fichier de stockage de clés.
Vous avez alors un fichier de stockage de clés et un certificat dans le répertoire où se trouve le programme keytool.
8.5.7.3 Importation du fichier du certificat dans le système ABAP SAP cible
Il vous faut un fichier de stockage de clés et un certificat associé pour votre déploiement de la plateforme de BI afin d'effectuer la tâche suivante.
Remarque :
Cette action ne peut s'effectuer que sur un système ABAP SAP.
1.
Connectez-vous au système SAP ABAP BW à l'aide de l'interface utilisateur SAP.
Remarque :
Vous devez vous connecter en tant qu'utilisateur possédant des droits d'administrateur.
2.
Exécutez STRUSTSSO2 dans l'interface utilisateur SAP.
Le système est prêt pour l'importation du fichier de certificat.
3.
Accédez à l'onglet Certificat.
4.
Assurez-vous que la case Utiliser l'option binaire est cochée.
5.
Cliquez sur le bouton du chemin du fichier pour accéder à l'emplacement où se trouve le fichier du certificat.
6.
Cliquez sur la coche verte.
Le fichier de certificat est téléchargé.
7.
Cliquez sur Ajouter à la liste de certificats.
Le certificat est affiché dans la liste de certificats.
8.
Cliquez sur Ajouter à ACL et spécifiez un ID système et un client.
L'ID système doit être celui utilisé pour identifier le système de la plateforme de BI dans SAP BW.
Le certificat est ajouté à la liste de contrôle d'accès (ACL). Le client doit être spécifié comme suit :
“000”.
9.
Enregistrez vos paramètres et quittez.
Les modifications sont enregistrées dans le système SAP.
327 2012-05-10
Authentification
328
8.5.7.4 Configuration de la connexion unique à la base de données SAP dans la
CMC
Pour appliquer la procédure suivante, vous devez accéder au plug-in de sécurité SAP à l'aide d'un compte administrateur.
1.
Accédez à la zone de gestion "Authentification" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le lien SAP, puis cliquez sur l'onglet Options.
Si aucun certificat n'a été importé, le message suivant doit s'afficher dans la section "Service de connexion unique SAP" :
Aucun fichier de stockage de clés n'a été téléchargé
3.
Spécifiez l'ID système de votre système de la plateforme de BI dans le champ prévu.
Il doit être identique à la valeur utilisée pour importer le certificat dans le système ABAP SAP cible.
4.
Cliquez sur le bouton Parcourir pour localiser le fichier de stockage de clés.
5.
Fournissez les détails obligatoires suivants :
Champ
"Mot de passe de la clé privée"
"Alias de clé privée"
Informations requises
"Mot de passe du stockage de clés"
Fournissez le mot de passe requis pour accéder au fichier de stockage de clés. Ce mot de passe a été spécifié lors de la création du fichier de stockage de clés.
Fournissez le mot de passe requis pour accéder au certificat correspondant au fichier de stockage de clés. Ce mot de passe a été spécifié lors de la création du certificat du fichier de stockage de clés.
Fournissez l'alias requis pour accéder au fichier de stockage de clés. Cet alias a été spécifié lors de la création du fichier de stockage de clés.
6.
Cliquez sur Mettre à jour pour soumettre vos paramètres.
Une fois que les paramètres ont bien été soumis, le message suivant s'affiche sous le champ ID système :
Le fichier de stockage de clés a été téléchargé
8.5.7.5 Ajout du service de jetons de sécurité au serveur de traitement adaptatif
Dans un environnement en cluster, les services de jetons de sécurité sont ajoutés séparément à chaque serveur de traitement adaptatif.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2012-05-10
Authentification
2.
Cliquez deux fois sur Services principaux.
Une liste de serveurs s'affiche sous "Services principaux".
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur de traitement adaptatif et sélectionnez Arrêter le serveur.
Ne continuez pas tant que l'état du serveur n'est pas "Arrêté".
4.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur de traitement adaptatif et sélectionnez Sélectionner des
services.
La boîte de dialogue "Sélectionner des services" s'affiche.
5.
Déplacez le service de jetons de sécurité de la liste "Services disponibles" à la liste "Services".
Utilisez le bouton Ajouter pour déplacer la sélection.
6.
Cliquez sur OK.
7.
Redémarrez le serveur de traitement adaptatif.
8.5.8 Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et SAP
NetWeaver
Par défaut, la plateforme de BI est configurée pour permettre aux utilisateurs de SAP Crystal Reports d'accéder aux données SAP à l'aide de la connexion unique.
329
8.5.8.1 Pour désactiver la connexion unique pour SAP NetWeaver et SAP Crystal
Reports
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sélectionnez l'un des deux pilotes suivants :
Pilote Nom affiché
Pilote du magasin de données opérationnelles
crdb_ods
pilote Open SQL
Pilote InfoSet pilote BW MDX Query
crdb_opensql crdb_infoset crdb_bwmdx
5.
Cliquez sur Supprimer.
2012-05-10
Authentification
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
8.5.8.2 Pour réactiver la connexion unique pour SAP NetWeaver et SAP Crystal
Reports
Pour réactiver la connexion unique pour SAP NetWeaver (ABAP) et SAP Crystal Reports, procédez comme suit.
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sous "Utiliser le contexte de connexion unique pour se connecter à la base de données", saisissez : crdb_ods crdb_opensql crdb_bwmdx crdb_infoset
Pour activer le pilote ODS
Pour activer le pilote Open SQL
Pour activer le pilote SAP BW MDX Query
Pour activer le pilote InfoSet
5.
Cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
8.6 Authentification PeopleSoft
8.6.1 Présentation
Pour utiliser vos données PeopleSoft Enterprise avec la plateforme de BI, vous devez fournir au programme les informations sur votre déploiement. Ces informations permettent à la plateforme de BI d'authentifier les utilisateurs afin qu'ils puissent utiliser leurs références de connexion PeopleSoft pour se connecter au programme.
330 2012-05-10
Authentification
8.6.2 Activation de l'authentification PeopleSoft Enterprise
Pour que les informations de PeopleSoft Enterprise puissent être utilisées par la plateforme de BI, la plateforme de BI a besoin d'informations sur le mode d'authentification dans votre système PeopleSoft
Enterprise.
8.6.2.1 Pour activer l'authentification PeopleSoft Enterprise dans la plateforme de BI
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur PeopleSoft Enterprise.
La page "PeopleSoft Enterprise" s'affiche. Elle comporte quatre onglets : Options, Domaines,
Rôles et Mise à jour de l'utilisateur.
4.
Dans l'onglet Options, cochez la case Activer l'authentification PeopleSoft Enterprise.
5.
Effectuez les modifications appropriées dans les champs Nouvel alias, Options de mise à jour et
Options de nouvel utilisateur en fonction de votre déploiement de plateforme de BI. Cliquez sur
Mettre à jour pour enregistrer vos modifications avant de passer à l'onglet Systèmes.
6.
Cliquez sur l'onglet Servers (Serveurs).
7.
Dans la zone "Utilisateur système PeopleSoft Enterprise", saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe de base de données qui seront utilisés par la plateforme de BI pour se connecter à votre base de données PeopleSoft Enterprise.
8.
Dans la zone "Domaine PeopleSoft Enterprise", saisissez le nom de domaine et l'adresse QAS utilisés pour se connecter à votre environnement PeopleSoft Enterprise, puis cliquez sur Ajouter.
Remarque :
Si vous disposez de plusieurs domaines PeopleSoft, répétez cette étape pour chaque domaine supplémentaire auquel vous souhaitez accéder. Le premier domaine que vous saisissez deviendra le domaine par défaut.
9.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer les modifications.
8.6.3 Mappage de rôles PeopleSoft à la plateforme de BI
La plateforme de BI crée automatiquement un groupe pour chaque rôle PeopleSoft que vous mappez.
De même, le programme crée des alias pour représenter les membres des rôles PeopleSoft mappés.
331 2012-05-10
Authentification
Vous pouvez créer un compte utilisateur pour chaque alias créé.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que vos utilisateurs possèdent des comptes sur plusieurs systèmes, vous pouvez affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom avant de créer les comptes sur la plateforme de BI.
Cela permet de réduire le nombre de comptes créés pour un même utilisateur sur la plateforme de BI.
Par exemple, si vous exécutez PeopleSoft HR 8.3 et PeopleSoft Financials 8.4, et que 30 de vos utilisateurs ont accès aux deux systèmes, 30 comptes seulement sont créés pour ces utilisateurs. Si vous choisissez de ne pas affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom, 60 comptes sont créés pour les 30 utilisateurs sur la plateforme de BI.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que les noms d'utilisateurs identiques créent des conflits, vous devez créer un compte de membre pour chaque alias créé.
Par exemple, si vous exécutez PeopleSoft HR 8.3 avec un compte utilisateur pour Russell Aquino (nom d'utilisateur "raquino") et que vous exécutez PeopleSoft Financials 8.4 avec un compte utilisateur pour
Raoul Aquino (nom d'utilisateur "raquino"), vous devez créer un compte distinct pour l'alias de chaque utilisateur. Sinon, les deux utilisateurs sont ajoutés au même compte de la plateforme de BI. Ils pourront se connecter à la plateforme de BI avec leurs propres références de connexion PeopleSoft et auront accès aux données des deux systèmes PeopleSoft.
8.6.3.1 Pour mapper un rôle PeopleSoft à la plateforme de BI
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur PeopleSoft Enterprise.
4.
Dans l'onglet Rôles, dans la zone Domaines PeopleSoft Enterprise, sélectionnez le domaine associé au rôle à mapper à la plateforme de BI.
5.
Utilisez l'une des options suivantes pour sélectionner les rôles que vous souhaitez mapper :
• Dans la zone Rôles PeopleSoft Enterprise, dans la zone Rechercher des rôles, saisissez le rôle que vous souhaitez localiser et mapper à la plateforme de BI, puis cliquez sur >.
• Dans la liste "Rôles disponibles", sélectionnez le rôle à mapper à la plateforme de BI, puis cliquez sur >.
Remarque :
• Lorsque vous recherchez un utilisateur ou un rôle particulier, vous pouvez utiliser le caractère générique %. Par exemple, pour rechercher tous les rôles commençant par "A", saisissez A%.
La recherche respecte également la casse.
• Si vous voulez mapper un rôle d'un autre domaine, vous devez sélectionner le nouveau domaine dans la liste des domaines disponibles pour mettre en correspondance un rôle d'un autre domaine.
6.
Pour exécuter la synchronisation des groupes et des utilisateurs entre la plateforme de BI et
PeopleSoft, cochez la case Forcer la synchronisation utilisateur. Pour supprimer de la plateforme
332 2012-05-10
Authentification de BI les groupes PeopleSoft déjà importés, ne cochez pas la case Forcer la synchronisation
utilisateur.
7.
Dans la zone "Options de nouvel alias", sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Affecter chaque alias ajouté à un compte portant le même nom
Sélectionnez cette option si vous exécutez plusieurs systèmes PeopleSoft Enterprise avec des utilisateurs possédant des comptes sur plusieurs systèmes (et si deux utilisateurs ne possèdent pas des noms identiques sur les différents systèmes).
•
Créer un compte pour chaque alias ajouté
Sélectionnez cette option si vous exécutez un seul système PeopleSoft Enterprise, si la majorité de vos utilisateurs possèdent des comptes sur un seul de vos systèmes ou si des noms d'utilisateurs identiques créent des conflits sur deux de vos systèmes ou plus.
8.
Dans la zone Options de mise à jour, sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux alias seront ajoutés et les nouveaux utilisateurs seront créés
Sélectionnez cette option pour créer un alias pour chaque utilisateur mappé à la plateforme de
BI. De nouveaux comptes sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de comptes de la plateforme de BI ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau compte pour chaque alias ajouté.
•
Aucun nouvel alias ne sera ajouté et les nouveaux utilisateurs ne seront pas créés
Sélectionnez cette option si le rôle que vous souhaitez mapper contient plusieurs utilisateurs dont un petit nombre utilisera la plateforme de BI. La plateforme ne crée pas automatiquement d'alias ni de comptes pour les utilisateurs. A la place, elle crée des alias (et des comptes, au besoin) uniquement pour les utilisateurs lorsqu'ils se connectent pour la première fois à la plateforme de BI. Il s'agit de l'option par défaut.
9.
Dans la zone Options de nouvel utilisateur, indiquez le nombre d'utilisateurs créés.
Sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences d'utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs à la plateforme de BI, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
333 2012-05-10
Authentification
Les rôles que vous avez sélectionnés apparaissent maintenant sous forme de groupes sur la plateforme de BI.
8.6.3.2 Remarques sur le remappage
Si vous ajoutez des utilisateurs à un rôle déjà mappé à la plateforme de BI, vous devrez remapper le rôle pour ajouter les utilisateurs à la plateforme de BI. Lorsque vous remappez le rôle, l'option de mappage des utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés ou simultanés affecte uniquement les nouveaux utilisateurs que vous avez ajoutés au rôle.
Par exemple, vous mappez d'abord un rôle à la plateforme de BI en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés". Ensuite, vous ajoutez des utilisateurs au même rôle et remappez le rôle en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés".
Dans ce cas, seuls les nouveaux utilisateurs dans le rôle sont mappés à la plateforme de BI en tant qu'utilisateurs simultanés ; les utilisateurs qui étaient déjà mappés demeurent des utilisateurs nommés.
La même condition s'applique si vous mappez d'abord les utilisateurs en tant qu'utilisateurs simultanés et que vous modifiez ensuite les paramètres pour remapper les nouveaux utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés.
8.6.3.3 Pour démapper un rôle
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez sur PeopleSoft Enterprise.
4.
Cliquez sur Rôles.
5.
Sélectionnez le rôle à supprimer, puis cliquez sur <.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les membres de ce rôle ne pourront plus accéder à la plateforme de BI, à moins de posséder d'autres comptes ou alias.
Remarque :
Vous pouvez également supprimer des comptes individuels ou retirer des utilisateurs des rôles avant de les mapper à la plateforme de BI afin d'empêcher certains utilisateurs de se connecter.
334 2012-05-10
Authentification
8.6.4 Planification de mises à jour utilisateur
Pour vous assurer que les modifications des données utilisateur de votre système ERP sont correctement reflétées dans les données utilisateur de votre plateforme de BI, vous pouvez planifier des mises à jour d'utilisateurs régulières. Ces mises à jour synchronisent automatiquement les utilisateurs d'ERP et de la plateforme de BI selon les paramètres de mappage configurés dans la CMC (Central Management
Console).
Il existe deux options pour l'exécution et la planification des mises à jour de rôles importés :
• Mettre à jour les rôles uniquement : cette option permet de mettre à jour uniquement les liens entre les rôles actuellement mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Utilisez cette option si vous avez l'intention d'exécuter des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par l'utilisation des ressources système. Aucun nouveau compte utilisateur ne sera créé si vous effectuez uniquement une mise à jour des rôles.
• Mettre à jour les rôles et les alias : cette option permet non seulement de mettre à jour les liens entre les rôles, mais aussi de créer des comptes utilisateur dans la plateforme de BI pour les nouveaux alias utilisateur ajoutés au système ERP.
Remarque :
Si vous n'avez pas spécifié de créer automatiquement des alias utilisateur pour les mises à jour lors de l'activation de l'authentification, aucun compte ne sera créé pour les nouveaux alias.
335
8.6.4.1 Pour planifier des mises à jour utilisateur
Après avoir mappé les rôles dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit les mettre à jour.
1.
Cliquez sur l'onglet Mise à jour de l'utilisateur.
2.
Cliquez sur Planifier dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
Conseil :
Pour exécuter une mise à jour immédiate, cliquez sur Mettre à jour maintenant.
Conseil :
Utilisez l'option "Mettre à jour les rôles uniquement" si vous souhaitez effectuer des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par les ressources système. Le système met plus de temps
à mettre à jour à la fois les rôles et les alias.
La boîte de dialogue "Périodicité" s'affiche.
3.
Sélectionnez une option dans la liste "Exécuter l'objet" et indiquez toutes les informations de planification demandées.
2012-05-10
Authentification
336
Lorsque vous planifiez une mise à jour, vous pouvez choisir une des périodicités récapitulées dans le tableau suivant :
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
1er lundi du mois
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les jours ou tous les N jours.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera toutes les semaines. Elle peut être exécutée une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution doit avoir lieu, ainsi qu'une date de début et une date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les mois ou tous les N mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Dernier jour du mois
Jour X de la Nième semaine du mois
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Calendrier
La mise à jour s'exécutera aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
4.
Cliquez sur Planifier une fois les informations de planification fournies.
La date de la prochaine mise à jour de rôles planifiée est affichée dans l'onglet Mise à jour de
l'utilisateur.
Remarque :
Vous pouvez annuler à tout moment la prochaine mise à jour planifiée en cliquant sur Annuler les
mises à jour planifiées dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
2012-05-10
Authentification
8.6.5 Utilisation de la passerelle de sécurité PeopleSoft
La fonction Passerelle de sécurité de la plateforme de BI permet d'importer les paramètres de sécurité
PeopleSoft EPM dans la plateforme de BI.
Cette fonction opère dans deux modes :
• Mode Configuration
En mode Configuration, la passerelle de sécurité fournit une interface qui permet de créer un fichier réponse. Ce fichier réponse régit le comportement de la passerelle de sécurité en mode Exécution.
• Mode Exécution
Selon les paramètres que vous définissez dans le fichier réponse, la passerelle de sécurité importe les paramètres de sécurité des tables de dimensions de PeopleSoft EPM dans les univers de la plateforme de BI.
8.6.5.1 Importation des paramètres de sécurité
Pour importer les paramètres de sécurité, vous devez effectuer les tâches suivantes en respectant l'ordre donné :
• Définissez les objets qui seront gérés par la passerelle de sécurité.
• Créez un fichier de réponse.
• Exécutez la passerelle de sécurité.
Pour en savoir plus sur la gestion de la sécurité après avoir importé les paramètres, voir la section
Gestion des paramètres de sécurité.
8.6.5.1.1 Définition d'objets gérés
Avant d'exécuter la passerelle de sécurité, il est important de déterminer les objets gérés par l'application.
La passerelle de sécurité gère un ou plusieurs rôles PeopleSoft, un groupe Plateforme de BI et un ou plusieurs univers.
• Rôles PeopleSoft gérés
Il s'agit de rôles du système PeopleSoft. Les membres de ces rôles travaillent avec des données
PeopleSoft via PeopleSoft EPM. Vous devez choisir les rôles qui incluent les membres auxquels vous souhaitez fournir des droits d'accès aux univers gérés dans la plateforme de BI ou pour lesquels vous souhaitez mettre à jour ces droits.
337 2012-05-10
Authentification
338
Les droits d'accès définis pour les membres de ces rôles dépendent de leurs droits dans
PeopleSoft EPM. La passerelle de sécurité importe ces paramètres de sécurité dans la plateforme de BI.
• Groupe Plateforme de BI géré
Lorsque vous exécutez la passerelle de sécurité, le programme crée un utilisateur dans la plateforme de BI pour chaque membre d'un rôle PeopleSoft géré.
Le groupe dans lequel les utilisateurs sont créés est le groupe Plateforme de BI géré. Les membres de ce groupe sont les utilisateurs dont les droits d'accès aux univers gérés sont gérés par la passerelle de sécurité. Les utilisateurs étant créés dans un seul groupe, vous pouvez configurer la passerelle de sécurité de sorte qu'elle ne mette pas à jour les paramètres de sécurité de certains utilisateurs en supprimant simplement des utilisateurs du groupe Plateforme de BI géré.
Avant d'exécuter la passerelle de sécurité, vous devez choisir dans la plateforme de BI le groupe dans lequel les utilisateurs seront créés. Si vous spécifiez un groupe qui n'existe pas, la passerelle de sécurité crée le groupe dans la plateforme de BI.
• Univers gérés
Les univers gérés sont les univers dans lesquels la passerelle de sécurité importe les paramètres de sécurité de PeopleSoft EPM. Vous devez choisir, dans les univers stockés dans votre système de plateforme de BI, ceux qui seront gérés par la passerelle de sécurité. Les membres de rôles
PeopleSoft gérés qui sont également membres du groupe Plateforme de BI géré ne peuvent accéder
à aucune donnée via les univers auxquels ils n'ont pas accès depuis PeopleSoft EPM.
8.6.5.1.2 Pour créer un fichier de réponse
1.
Accédez au dossier que vous avez indiqué durant l'installation de la passerelle de sécurité et exécutez le fichier crpsepmsecuritybridge.bat (sous Windows) et crpsempsecuritybridge.sh
(sous Unix).
Remarque :
Sous Windows, cet emplacement est par défaut C:\Program Files\Business
Objects\BusinessObjects 12.0 Integration Kit for PeopleSoft\epm
La boîte de dialogue Passerelle de sécurité pour PeopleSoft EPM apparaît.
2.
Sélectionnez Nouveau pour créer un fichier réponse, ou sélectionnez Ouvrir et cliquez sur Parcourir pour spécifier le fichier réponse que vous souhaitez modifier. Sélectionnez la langue que vous souhaitez pour le fichier.
3.
Cliquez sur Suivant.
4.
Indiquez les emplacements du SDK PeopleSoft EPM et du SDK Plateforme de BI.
Remarque :
• Le SDK PeopleSoft EPM se trouve généralement sur le serveur PeopleSoft dans
<PS_HOME>/class/com.peoplesoft.epm.pf.jar.
• Le SDK Plateforme de BI se trouve généralement dans C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\java\lib.
5.
Cliquez sur Suivant.
2012-05-10
Authentification
La boîte de dialogue suivante vous invite à fournir des informations relatives à la connexion et au pilote pour la base de données PeopleSoft.
6.
Dans la liste de bases de données, sélectionnez le type de base de données approprié et renseignez les champs suivants :
Champ Description
Base de données Le nom de la base de données PeopleSoft.
Hôte
Numéro de port
Le nom du serveur qui héberge la base de données.
Le numéro de port pour accéder au serveur.
Emplacement de classe
Nom d'utilisateur
Mot de passe
L'emplacement des fichiers de classe pour le pilote de base de données.
Votre nom d'utilisateur.
Votre mot de passe.
7.
Cliquez sur Suivant.
La boîte de dialogue suivante affiche la liste de toutes les classes que la passerelle de sécurité utilisera pour l'exécution. Si nécessaire, vous pouvez ajouter des classes dans la liste ou en supprimer.
8.
Cliquez sur Suivant.
La boîte de dialogue suivante vous invite à fournir les informations de connexion à la plateforme de
BI.
9.
Indiquez les informations appropriées pour les champs suivants :
Champ Description
Serveur
Nom d'utilisateur
Le nom du serveur sur lequel est situé le CMS
(Central Management Server).
Votre nom d'utilisateur.
339 2012-05-10
Authentification
Champ
Mot de passe
Authentification
Description
Votre mot de passe.
Votre type d'authentification.
10.
Cliquez sur Suivant.
11.
Choisissez un groupe de la plateforme de BI, puis cliquez sur Suivant.
Remarque :
• Le groupe que vous spécifiez dans ce champ correspond à l'emplacement dans lequel la passerelle de sécurité crée des utilisateurs pour les membres des rôles PeopleSoft gérés.
• Si vous spécifiez un groupe qui n'existe pas encore, il sera créé par la passerelle de sécurité.
La boîte de dialogue suivante affiche la liste des rôles du système PeopleSoft.
12.
Sélectionnez l'option Importé pour les rôles devant être gérés par la passerelle de sécurité et cliquez sur Suivant.
Remarque :
La passerelle de sécurité crée un utilisateur dans le groupe Plateforme de BI géré (spécifié à l'étape précédente) pour chaque membre des rôles que vous sélectionnez.
La boîte de dialogue suivante affiche la liste des univers dans la plateforme de BI.
13.
Sélectionnez les univers dans lesquels la passerelle de sécurité doit importer les paramètres de sécurité et cliquez sur Suivant.
14.
Spécifiez un nom pour le fichier journal de la passerelle de sécurité, ainsi que son emplacement d'enregistrement. Vous pouvez utiliser ce fichier journal pour vérifier si la passerelle de sécurité importe correctement les paramètres de sécurité de PeopleSoft EPM.
15.
Cliquez sur Suivant.
La boîte de dialogue suivante affiche un aperçu du fichier réponse que la passerelle de sécurité utilisera en mode Exécution.
16.
Cliquez sur Enregistrer, puis choisissez l'emplacement où vous souhaitez enregistrer le fichier réponse.
17.
Cliquez sur Suivant.
La création du fichier réponse de la passerelle de sécurité est à présent terminée.
18.
Cliquez sur Quitter.
Remarque :
Le fichier réponse est un fichier de propriétés Java que vous pouvez également créer et/ou modifier manuellement. Pour en savoir plus, voir la section “Fichier de réponse PeopleSoft”.
340 2012-05-10
Authentification
8.6.5.2 Application des paramètres de sécurité
Pour appliquer les paramètres de sécurité, exécutez le fichier crpsepmsecuritybridge.bat (sous
Windows) ou crpsempsecuritybridge.sh (sous UNIX) et utilisez le fichier réponse que vous avez créé en tant qu'argument. (Par exemple, tapez crpsepmsecuritybridge.bat (Windows) ou crpsempsecuritybridge.sh
(unix) myresponsefile.properties.)
La passerelle de sécurité est en cours d'exécution. Elle crée des utilisateurs dans la Plateforme de BI pour les membres des rôles PeopleSoft spécifiés dans le fichier réponse et importe les paramètres de sécurité de PeopleSoft EPM dans les univers appropriés.
8.6.5.2.1 Remarques sur le mappage
Pendant l'exécution, la passerelle de sécurité crée un utilisateur dans la plateforme de BI pour chaque membre d'un rôle PeopleSoft géré.
Les utilisateurs sont créés de telle sorte qu'ils n'aient qu'un alias d'authentification Entreprise et des mots de passe aléatoires leur sont attribués par la plateforme de BI. Les utilisateurs ne peuvent donc pas se connecter à la plateforme de BI tant que l'administrateur ne réattribue pas manuellement de nouveaux mots de passe ou qu'il ne mappe pas les rôles à ceux de la plateforme de BI via le plug-in de sécurité PeopleSoft afin de permettre aux utilisateurs de se connecter à l'aide de leurs références de connexion PeopleSoft.
341
8.6.5.3 Gestion des paramètres de sécurité
Vous pouvez gérer les paramètres de sécurité que vous avez appliqués en modifiant les objets gérés par la passerelle de sécurité.
8.6.5.3.1 Utilisateurs gérés
La passerelle de sécurité gère les utilisateurs en fonction des critères suivants :
• Appartenance ou non de l'utilisateur à un rôle PeopleSoft géré.
• Appartenance ou non de l'utilisateur au groupe Plateforme de BI géré.
Si vous souhaitez permettre à un utilisateur d'accéder aux données PeopleSoft par l'intermédiaire d'univers dans la plateforme de BI, assurez-vous que l'utilisateur est un membre, à la fois, d'un rôle
PeopleSoft géré et du groupe Plateforme de BI géré.
• Pour les membres de rôles PeopleSoft gérés n'ayant pas de comptes dans la plateforme de BI, la passerelle de sécurité crée des comptes et leur attribue des mots de passe aléatoires. L'administrateur doit décider s'il réaffecte ou non manuellement de nouveaux mots de passe ou s'il mappe les rôles
2012-05-10
Authentification avec ceux de la plateforme de BI par l'intermédiaire du plug-in de sécurité PeopleSoft afin de permettre aux utilisateurs de se connecter à la plateforme de BI.
• Pour les membres de rôles PeopleSoft gérés qui sont également membres du groupe Plateforme de BI géré, la passerelle de sécurité met à jour les paramètres de sécurité qui sont appliqués aux utilisateurs afin qu'ils aient accès aux données appropriées à partir des univers gérés.
Si un membre d'un rôle PeopleSoft géré dispose d'un compte existant dans la plateforme de BI, mais qu'il n'est pas membre du groupe Plateforme de Business Intelligence géré, la passerelle de sécurité ne met pas à jour les paramètres de sécurité appliqués à cet utilisateur. En général, cette situation se produit uniquement lorsque l'administrateur supprime manuellement des comptes utilisateur qui ont
été créés par la passerelle de sécurité à partir du groupe Plateforme de BI géré.
Remarque :
Cette méthode permet de mieux gérer la sécurité : en supprimant des utilisateurs du groupe Plateforme de BI géré, vous pouvez configurer leurs paramètres de sécurité afin qu'ils soient différents de ceux qu'ils utilisent dans PeopleSoft.
Inversement, si un membre du groupe Plateforme de BI géré n'est pas membre d'un rôle PeopleSoft géré, la passerelle de sécurité ne lui permet pas d'accéder aux univers gérés. En général, cette situation se produit uniquement lorsque les administrateurs PeopleSoft suppriment des utilisateurs ayant précédemment été mappés à la plateforme de BI par la passerelle de sécurité à partir des rôles
PeopleSoft gérés.
Remarque :
Il s'agit là d'une autre méthode de gestion de la sécurité : en supprimant des utilisateurs des rôles
PeopleSoft gérés, vous faites en sorte que les utilisateurs n'aient pas accès aux données PeopleSoft.
8.6.5.3.2 Univers gérés
La passerelle de sécurité gère des univers via des ensembles de restrictions qui limitent les données auxquelles les utilisateurs gérés peuvent accéder à partir des univers gérés.
Ces ensembles sont des groupes de restrictions (par exemple, restrictions relatives aux commandes de requêtes, à la génération du SQL, etc.). La passerelle de sécurité applique et met à jour les restrictions d'accès à la ligne et aux objets des univers gérés :
• Les restrictions d'accès à la ligne sont appliquées aux tables de dimensions définies dans
PeopleSoft EPM. Ces restrictions sont spécifiques à l'utilisateur et peuvent être configurées de l'une des façons suivantes :
• L'utilisateur a accès à toutes les données.
• L'utilisateur n'a accès à aucune donnée.
• Les utilisateurs ont accès aux données en fonction de leurs droits au niveau de la ligne dans
PeopleSoft, lesquels sont exposés via les tables de jointure de sécurité (SJT, Security Join
Tables) définies dans PeopleSoft EPM.
• Les restrictions Accès à l'objet sont appliquées aux objets de type indicateur en fonction des champs auxquels ces indicateurs ont accès.
342 2012-05-10
Authentification
Si un indicateur accède à des champs définis comme métriques dans PeopleSoft, l'accès à l'indicateur est alors autorisé/refusé selon que l'utilisateur peut ou ne peut pas accéder aux métriques référencées dans PeopleSoft. Si un utilisateur ne peut accéder à aucune métrique, l'accès à l'indicateur est refusé. Si l'utilisateur peut accéder à toutes les métriques, l'accès à l'indicateur est alors accordé.
En tant qu'administrateur, vous pouvez également restreindre les données auxquelles les utilisateurs ont accès à partir du système PeopleSoft en limitant le nombre d'univers gérés par la passerelle de sécurité.
8.6.5.4 Fichier de réponse PeopleSoft
La fonction Passerelle de sécurité de la plateforme de BI fonctionne selon les paramètres que vous spécifiez dans un fichier réponse.
Généralement, vous générez le fichier réponse à l'aide de l'interface fournie par la passerelle de sécurité en mode Configuration. Toutefois, le fichier étant un fichier de propriétés Java, vous pouvez également le créer ou le modifier manuellement.
Cette annexe fournit des informations sur les paramètres que vous devez inclure dans le fichier réponse si vous choisissez de le générer manuellement.
Remarque :
Lorsque vous créez le fichier, vous devez respecter les consignes relatives aux séquences d'échappement du fichier de propriétés Java (par exemple, le signe ':' correspond à '\:')
8.6.5.4.1 Paramètres du fichier de réponse
Le tableau suivant décrit les paramètres inclus dans le fichier réponse :
Paramètre Description
classpath
Le chemin de classes pour le chargement des fichiers .jar nécessaires. Lorsqu'il y a plusieurs chemins de classes, ceux-ci doivent être séparés par le signe ';' à la fois sous Windows et UNIX.
Les chemins de classes requis sont pour le fichier com.peoplesoft.epm.pf.jar
et les fichiers .jar du pilote JDBC (Java Database Connectivity).
343 2012-05-10
Authentification
Paramètre
db.driver.name
db.connect.str
db.user.name
db.password
db.password.encrypted
enterprise.cms.name
enterprise.user.name
enterprise.password
enterprise.password.encrypted
enterprise.authMethod
344
Description
Le nom du pilote JDBC utilisé pour se connecter
à la base de données PeopleSoft (par exemple, com.microsoft.jdbc.sqlserver.SQLServerDriver).
La chaîne de connexion JDBC utilisée pour se connecter à la base de données PeopleSoft (par exemple, jdbc:microsoft:sqlserver://vanrdp sft01:1433;DatabaseName=PRDMO).
Le nom d'utilisateur utilisé pour se connecter à la base de données PeopleSoft.
Le mot de passe utilisé pour se connecter à la base de données PeopleSoft.
La valeur de ce paramètre permet de déterminer si le mot de passe dans le fichier réponse est chiffré. La valeur peut être définie sur True ou
False. (Si aucune valeur n'est spécifiée, le paramètre prend la valeur False par défaut.)
Le CMS (Crystal Management Server) dans lequel se trouvent les univers.
Le nom d'utilisateur utilisé pour se connecter au
CMS.
Le mot de passe utilisé pour se connecter au
CMS.
La valeur de ce paramètre permet de déterminer si le mot de passe dans le fichier réponse est chiffré. La valeur peut être définie sur True ou
False. (Si aucune valeur n'est spécifiée, le paramètre prend la valeur False par défaut.)
La méthode d'authentification permettant de se connecter au CMS.
2012-05-10
Authentification
Paramètre
enterprise.role
enterprise.license
peoplesoft.role.n
345 mapped.universe.n
log4j.appender.file.File
Description
Le groupe Plateforme de BI géré. Pour en savoir plus, voir
.
Contrôle le type de licence lors de l'importation d'utilisateurs depuis PeopleSoft. 0 définit la licence Utilisateur nommé, 1 la licence Utilisateur
Simultané.
La liste de rôles PeopleSoft gérés. Pour en savoir plus, voir
.
n
est un entier, et chaque entrée occupe une propriété avec le préfixe peoplesoft.role.
Remarque :
n
est en base 1.
Vous pouvez utiliser le signe '*' pour signaler tous les rôles PeopleSoft disponibles, étant entendu que n correspond à 1, et qu'il s'agit de la seule propriété ayant le préfixe peoplesoft.role dans le fichier réponse.
La liste des univers que la passerelle de sécurité doit mettre à jour. Pour en savoir plus, voir
n
est un entier, et chaque entrée occupe une propriété avec le préfixe mapped.universe.
Remarque :
n
est en base 1.
Vous pouvez utiliser le signe '*' pour signaler tous les univers disponibles, étant entendu que n correspond à 1, et qu'il s'agit de la seule propriété ayant le préfixe mapped.universe dans le fichier réponse.
Fichier journal enregistré par la passerelle de sécurité.
2012-05-10
Authentification
Paramètre
log4j.* peoplesoft classpath enterprise.classpath
Description
Propriétés log4j par défaut requises pour que log4j puisse fonctionner correctement : log4j.rootLogger=INFO, file, stdout log4j.appender.file=org.apache.log4j.RollingFile
Appender log4j.appender.file.layout=org.apache.log4j.Pat
ternLayout log4j.appender.file.MaxFileSize=5000KB log4j.appender.file.MaxBackupIndex=100 log4j.appender.file.layout.ConversionPattern=%d
[ %-5] %c{1} - %m%n log4j.appender.stdout=org.apache.log4j.Conso
leAppender log4j.appender.stdout.layout=org.apache.log4j.Pat
ternLayout log4j.appender.stdout.layout.ConversionPat
tern=%d [ %-5 ] %c{1} - %m%n
Chemin de classes des fichiers .jar de l'API (Application Programming Interface) PeopleSoft EPM.
Ce paramètre est facultatif.
Chemin de classes des fichiers .jar du SDK Plateforme de BI.
Ce paramètre est facultatif.
346 2012-05-10
Authentification
Paramètre
db.driver.type
sql.db.class.location
sql.db.host
sql.db.port
sql.db.database
oracle.db.class.location
oracle.db.host
oracle.db.port
oracle.db.sid
Description
Type de la base de données PeopleSoft. Ce paramètre peut avoir l'une des valeurs suivantes :
Microsoft SQL Server 2000
Oracle Database 10.1
DB2 UDB 8.2 Fixpack 7
Personnalisé
La valeur Personnalisé peut être utilisée pour spécifier des bases de données dont le type ou la version n'est pas reconnu.
Ce paramètre est facultatif.
Emplacement des fichiers .jar du pilote JDB
SQL Server, l'ordinateur hôte SQL Server, le port
SQL Server et le nom de base de données
SQL Server.
Ces paramètres peuvent être utilisés uniquement si db.driver.type a pour valeur Microsoft
SQL Server 2000.
Ces paramètres sont facultatifs.
Emplacement des fichiers .jar du pilote JDBC
Oracle, l'ordinateur hôte hébergeant la base de données Oracle, le port utilisé pour la base de données Oracle et la base de données Oracle
SID.
Ces paramètres peuvent être utilisés uniquement si db.driver.type a pour valeur Oracle Database 10.1.
Ces paramètres sont facultatifs.
347 2012-05-10
Authentification
Paramètre
db2.db.class.location
db2.db.host
db2.db.port
db2.db.sid
custom.db.class.location
custom.db.drivername
custom.db.connectStr
Description
Emplacement des fichiers .jar du pilote JDBC
DB2, l'ordinateur hôte hébergeant la base de données DB2, le port utilisé pour la base de données DB2 et la base de données DB2 SID.
Ces paramètres peuvent être utilisés uniquement si db.driver.type a pour valeur DB2 UDB 8.2 Fixpack 7
Ces paramètres sont facultatifs.
Emplacement, nom et chaîne de connexion du pilote JDBC personnalisé.
Ces paramètres peuvent être utilisés uniquement si db.driver.type a pour valeur Personnalisé.
Ces paramètres sont facultatifs.
8.7 Authentification JD Edwards
8.7.1 Présentation générale
Pour utiliser vos données JD Edwards avec la plateforme de BI, vous devez fournir au système les informations concernant votre déploiement JD Edwards. Ces informations permettront à la plateforme de BI d'authentifier les utilisateurs afin qu'ils puissent utiliser leurs références de connexion JD Edwards
EnterpriseOne pour se connecter à la plateforme de BI.
8.7.2 Activation de l'authentification JD Edwards EnterpriseOne
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Authentification
Pour que les informations de JD Edwards EnterpriseOne puissent être utilisées par la plateforme de
BI, Enterprise a besoin d'informations sur le mode d'authentification dans votre système JD Edwards
EnterpriseOne.
8.7.2.1 Pour activer l'authentification JD Edwards dans la plateforme de BI
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur JD Edwards EnterpriseOne.
La page "JD Edwards EnterpriseOne" s'affiche. Elle comporte quatre onglets : Options, Serveurs,
Rôles et Mise à jour de l'utilisateur.
4.
Dans l'onglet Options, cochez la case Activer l'authentification JD Edwards EnterpriseOne.
5.
Effectuez les modifications appropriées dans les champs Nouvel alias, Options de mise à jour et
Options de nouvel utilisateur en fonction de votre déploiement de plateforme de BI. Cliquez sur
Mettre à jour pour enregistrer vos modifications avant de passer à l'onglet Systèmes.
6.
Cliquez sur l'onglet Servers (Serveurs).
7.
Dans la zone "Utilisateur système JD Edwards EnterpriseOne", saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe qui seront utilisés par la plateforme de BI pour se connecter à votre base de données
JD Edwards EnterpriseOne.
8.
Dans la zone "Domaine JD Edwards EnterpriseOne", saisissez le nom, l'hôte et le port utilisés pour vous connecter à votre environnement JD Edwards EnterpriseOne, saisissez un nom pour l'environnement et cliquez sur Ajouter.
9.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer les modifications.
8.7.3 Mappage de rôles JD Edwards EnterpriseOne à la plateforme de BI
La plateforme de BI crée automatiquement un groupe pour chaque rôle JD Edwards EnterpriseOne que vous mappez. De même, le système crée des alias pour représenter les membres des rôles JD
Edwards EnterpriseOne mappés.
Vous pouvez créer un compte utilisateur pour chaque alias créé.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que vos utilisateurs possèdent des comptes sur plusieurs systèmes, vous pouvez affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom avant de créer les comptes sur la plateforme de BI.
Cela permet de réduire le nombre de comptes créés pour un même utilisateur sur la plateforme de BI.
Par exemple, si vous exécutez à la fois un environnement de test et un environnement de production
JD Edwards EnterpriseOne, et si 30 de vos utilisateurs ont accès aux deux systèmes, 30 comptes
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Authentification seulement sont créés pour ces utilisateurs. Si vous choisissez de ne pas affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom, 60 comptes sont créés pour les 30 utilisateurs sur la plateforme de BI.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que les noms d'utilisateurs identiques créent des conflits, vous devez créer un compte de membre pour chaque alias créé.
Par exemple, si vous exécutez votre environnement de test avec un compte utilisateur pour Russell
Aquino (nom d'utilisateur "raquino") et que vous exécutez votre environnement de production avec un compte utilisateur pour Raoul Aquino (nom d'utilisateur "raquino"), vous devez créer un compte distinct pour l'alias de chaque utilisateur. Sinon, les deux utilisateurs sont ajoutés au même compte de la plateforme de BI. Ils ne pourront pas se connecter à la plateforme de BI avec leurs propres références de connexion JD Edwards EnterpriseOne.
8.7.3.1 Pour mapper un rôle JD Edwards EnterpriseOne
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone "Gérer", cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur JD Edwards EnterpriseOne.
4.
Dans la zone Options de nouvel alias, sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Affecter chaque alias ajouté à un compte portant le même nom
Sélectionnez cette option si vous exécutez plusieurs systèmes JD Edwards EnterpriseOne avec des utilisateurs possédant des comptes sur plusieurs systèmes (et si deux utilisateurs ne possèdent pas des noms identiques sur les différents systèmes).
•
Créer un compte pour chaque alias ajouté
Sélectionnez cette option si vous exécutez un seul système JD Edwards EnterpriseOne Enterprise, si la majorité de vos utilisateurs possèdent des comptes sur un seul de vos systèmes ou si des noms d'utilisateurs identiques créent des conflits sur deux de vos systèmes ou plus.
5.
Dans la zone Options de mise à jour, sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux alias seront ajoutés et les nouveaux utilisateurs seront créés
Sélectionnez cette option pour créer un nouvel alias pour chaque utilisateur mappé à la plateforme de BI. De nouveaux comptes sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de compte plateforme de BI ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau compte pour chaque alias ajouté.
•
Aucun nouvel alias ne sera ajouté et les nouveaux utilisateurs ne seront pas créés
Sélectionnez cette option si le rôle que vous souhaitez mapper contient plusieurs utilisateurs dont un petit nombre utilisera la plateforme de BI. Le système ne crée pas automatiquement d'alias ni de comptes pour les utilisateurs. Il crée plutôt des alias (et des comptes, si besoin) uniquement pour les utilisateurs lorsqu'ils se connectent pour la première fois à la plateforme de
BI. Il s'agit de l'option par défaut.
350 2012-05-10
Authentification
6.
Dans la zone Options de nouvel utilisateur, indiquez le nombre d'utilisateurs créés.
Sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences d'utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs à la plateforme de BI, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
Les rôles que vous avez sélectionnés apparaissent maintenant sous forme de groupes dans la plateforme de BI.
7.
Cliquez sur l'onglet Rôles.
8.
Dans la zone Sélectionnez un serveur, sélectionnez le serveur JD Edwards qui contient les rôles
à mapper.
9.
Dans la zone "Rôles importés", sélectionnez les rôles que vous voulez mapper à la plateforme de
BI et cliquez sur >.
10.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les rôles seront mappés à la plateforme de BI.
351
8.7.3.2 Remarques sur le remappage
Si vous ajoutez des utilisateurs à un rôle déjà mappé à la plateforme de BI, vous devrez remapper le rôle pour ajouter les utilisateurs à la plateforme de BI. Lorsque vous remappez le rôle, l'option de mappage des utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés ou simultanés affecte uniquement les nouveaux utilisateurs que vous avez ajoutés au rôle.
Par exemple, vous mappez d'abord un rôle à la plateforme de BI en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés". Ensuite, vous ajoutez des utilisateurs au même rôle et remappez le rôle en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés".
Dans ce cas, seuls les nouveaux utilisateurs dans le rôle sont mappés à la plateforme de BI en tant qu'utilisateurs simultanés ; les utilisateurs qui étaient déjà mappés demeurent des utilisateurs nommés.
La même condition s'applique si vous mappez d'abord les utilisateurs en tant qu'utilisateurs simultanés
2012-05-10
Authentification et que vous modifiez ensuite les paramètres pour remapper les nouveaux utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés.
8.7.3.3 Pour démapper un rôle
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone "Gérer", cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez sur l'onglet correspondant à JD Edwards EnterpriseOne.
4.
Dans la zone "Rôles", sélectionnez le rôle que vous souhaitez supprimer, puis cliquez sur <.
5.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les membres de ce rôle ne pourront plus accéder à la plateforme de BI, à moins de posséder d'autres comptes ou alias.
Remarque :
Vous pouvez également supprimer des comptes individuels ou retirer des utilisateurs des rôles avant de les mapper à la plateforme de BI afin d'empêcher certains utilisateurs de se connecter.
8.7.4 Planification de mises à jour utilisateur
Pour vous assurer que les modifications des données utilisateur de votre système ERP sont correctement reflétées dans les données utilisateur de votre plateforme de BI, vous pouvez planifier des mises à jour d'utilisateurs régulières. Ces mises à jour synchronisent automatiquement les utilisateurs d'ERP et de la plateforme de BI selon les paramètres de mappage configurés dans la CMC (Central Management
Console).
Il existe deux options pour l'exécution et la planification des mises à jour de rôles importés :
• Mettre à jour les rôles uniquement : cette option permet de mettre à jour uniquement les liens entre les rôles actuellement mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Utilisez cette option si vous avez l'intention d'exécuter des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par l'utilisation des ressources système. Aucun nouveau compte utilisateur ne sera créé si vous effectuez uniquement une mise à jour des rôles.
• Mettre à jour les rôles et les alias : cette option permet non seulement de mettre à jour les liens entre les rôles, mais aussi de créer des comptes utilisateur dans la plateforme de BI pour les nouveaux alias utilisateur ajoutés au système ERP.
Remarque :
Si vous n'avez pas spécifié de créer automatiquement des alias utilisateur pour les mises à jour lors de l'activation de l'authentification, aucun compte ne sera créé pour les nouveaux alias.
352 2012-05-10
Authentification
353
8.7.4.1 Pour planifier des mises à jour utilisateur
Après avoir mappé les rôles dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit les mettre à jour.
1.
Cliquez sur l'onglet Mise à jour de l'utilisateur.
2.
Cliquez sur Planifier dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
Conseil :
Pour exécuter une mise à jour immédiate, cliquez sur Mettre à jour maintenant.
Conseil :
Utilisez l'option "Mettre à jour les rôles uniquement" si vous souhaitez effectuer des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par les ressources système. Le système met plus de temps
à mettre à jour à la fois les rôles et les alias.
La boîte de dialogue "Périodicité" s'affiche.
3.
Sélectionnez une option dans la liste "Exécuter l'objet" et indiquez toutes les informations de planification demandées.
Lorsque vous planifiez une mise à jour, vous pouvez choisir une des périodicités récapitulées dans le tableau suivant :
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les jours ou tous les N jours.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera toutes les semaines. Elle peut être exécutée une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution doit avoir lieu, ainsi qu'une date de début et une date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les mois ou tous les N mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
2012-05-10
Authentification
Périodicité
1er lundi du mois
Description
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Dernier jour du mois
Jour X de la Nième semaine du mois
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Calendrier
La mise à jour s'exécutera aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
4.
Cliquez sur Planifier une fois les informations de planification fournies.
La date de la prochaine mise à jour de rôles planifiée est affichée dans l'onglet Mise à jour de
l'utilisateur.
Remarque :
Vous pouvez annuler à tout moment la prochaine mise à jour planifiée en cliquant sur Annuler les
mises à jour planifiées dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
8.8 Authentification Siebel
8.8.1 Activation de l'authentification Siebel
Pour que les informations de Siebel puissent être utilisées par la plateforme de BI, des informations sont nécessaires sur le mode d'authentification dans votre système Siebel.
8.8.1.1 Pour activer l'authentification Siebel dans la plateforme de BI
354 2012-05-10
Authentification
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur Siebel.
La page "Siebel" s'affiche. Elle contient quatre onglets : Options, Systèmes, Responsabilités et
Mise à jour de l'utilisateur.
4.
Dans l'onglet Options, sélectionnez la case à cocher Activer l'authentification Siebel.
5.
Effectuez les modifications appropriées dans les champs Nouvel alias, Options de mise à jour et
Options de nouvel utilisateur en fonction de votre déploiement de plateforme de BI. Cliquez sur
Mettre à jour pour enregistrer vos modifications avant de passer à l'onglet Systèmes.
6.
Cliquez sur l'onglet Domaines.
7.
Dans le champ Nom de domaine, saisissez le nom de domaine du système Siebel auquel vous souhaitez vous connecter.
8.
Sous Connexion, saisissez la chaîne de connexion de ce domaine.
9.
Dans la zone Nom d'utilisateur, saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe de base de données qui seront utilisés par la plateforme de BI pour se connecter à votre base de données
Siebel.
10.
Dans la zone Mot de passe, saisissez le mot de passe de l'utilisateur sélectionné.
11.
Cliquez sur Ajouter pour ajouter les informations système à la liste "Domaines actuels".
12.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer les modifications.
8.8.2 Mappage de rôles à la plateforme de BI
La plateforme de BI crée automatiquement un groupe pour chaque rôle Siebel que vous mappez. De même, le programme crée des alias pour représenter les membres des rôles Siebel mappés.
Vous pouvez créer un compte utilisateur pour chaque alias créé.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que vos utilisateurs possèdent des comptes sur plusieurs systèmes, vous pouvez affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom avant de créer les comptes sur la plateforme de BI.
Cela permet de réduire le nombre de comptes créés pour un même utilisateur dans le programme.
Par exemple, si vous exécutez à la fois un environnement de test et un environnement de production
Siebel eBusiness et que 30 de vos utilisateurs ont accès aux deux systèmes, 30 comptes seulement sont créés pour ces utilisateurs. Si vous choisissez de ne pas affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom, 60 comptes sont créés pour les 30 utilisateurs sur la plateforme de BI.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que les noms d'utilisateurs identiques créent des conflits, vous devez créer un compte de membre pour chaque alias créé.
Par exemple, si vous exécutez votre environnement de test avec un compte utilisateur pour Russell
Aquino (nom d'utilisateur "raquino") et que vous exécutez votre environnement de production avec un compte utilisateur pour Raoul Aquino (nom d'utilisateur "raquino"), vous devez créer un compte distinct
355 2012-05-10
Authentification
356 pour l'alias de chaque utilisateur. Sinon, les deux utilisateurs seront ajoutés au même compte et ne pourront pas se connecter à la plateforme de BI avec leurs propres références de connexion Siebel eBusiness.
8.8.2.1 Pour mapper un rôle Siebel à la plateforme de BI
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur Siebel eBusiness.
4.
Dans la zone Options de nouvel alias, sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Affecter chaque alias ajouté à un compte portant le même nom
Sélectionnez cette option si vous exécutez plusieurs systèmes Siebel eBusiness avec des utilisateurs possédant des comptes sur plusieurs systèmes (les utilisateurs ne possèdent pas de nom identique sur les différents systèmes).
•
Créer un compte pour chaque alias ajouté
Sélectionnez cette option si vous exécutez un seul système Siebel eBusiness, si la plupart de vos utilisateurs possèdent des comptes sur un seul de vos systèmes ou si les noms d'utilisateur sont identiques pour différents utilisateurs sur au moins deux de vos systèmes.
5.
Dans la zone Options de mise à jour, sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux alias seront ajoutés et les nouveaux utilisateurs seront créés
Sélectionnez cette option pour créer un alias pour chaque utilisateur mappé à la plateforme de
BI. De nouveaux comptes sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de compte plateforme de
BI ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau compte pour chaque alias ajouté.
•
Aucun nouvel alias ne sera ajouté et les nouveaux utilisateurs ne seront pas créés
Sélectionnez cette option si le rôle que vous souhaitez mapper contient plusieurs utilisateurs dont un petit nombre utilisera la plateforme de BI. Le programme ne crée pas automatiquement d'alias et de comptes pour les utilisateurs. A la place, elle crée des alias (et des comptes, au besoin) uniquement pour les utilisateurs lorsqu'ils se connectent pour la première fois à la plateforme de BI. Il s'agit de l'option par défaut.
6.
Dans la zone Options de nouvel utilisateur, indiquez le nombre d'utilisateurs créés.
Sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut
2012-05-10
Authentification qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences d'utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs à la plateforme de BI, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
7.
Cliquez sur l'onglet Rôles.
8.
Sélectionnez le domaine correspondant au serveur Siebel pour lequel vous souhaitez mapper des rôles.
9.
Sous "Rôles disponibles", sélectionnez les rôles que vous souhaitez mapper, puis cliquez sur >.
Remarque :
Si vous disposez d'un grand nombre de rôles, vous pouvez utiliser le champ Rechercher les rôles
commençant par : pour affiner votre recherche. Saisissez les premiers caractères des rôles en les faisant suivre du caractère générique (%) et cliquez sur Rechercher.
10.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les rôles seront mappés à la plateforme de BI.
357
8.8.2.2 Remarques sur le remappage
Pour appliquer la synchronisation des groupes et des utilisateurs entre la plateforme de BI et Siebel, activez la case Forcer la synchronisation utilisateur.
Remarque :
Pour pouvoir sélectionner Forcer la synchronisation utilisateur, il faut d'abord sélectionner Les
nouveaux alias seront ajoutés et les nouveaux utilisateurs seront créés.
Lorsque vous remappez le rôle, l'option de mappage des utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés ou simultanés affecte uniquement les nouveaux utilisateurs que vous avez ajoutés au rôle.
Par exemple, vous mappez d'abord un rôle à la plateforme de BI en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés". Ensuite, vous ajoutez des utilisateurs au même rôle et remappez le rôle en sélectionnant l'option "Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés".
Dans ce cas, seuls les nouveaux utilisateurs dans le rôle sont mappés à la plateforme de BI en tant qu'utilisateurs simultanés ; les utilisateurs qui étaient déjà mappés demeurent des utilisateurs nommés.
La même condition s'applique si vous mappez d'abord les utilisateurs en tant qu'utilisateurs simultanés et que vous modifiez ensuite les paramètres pour remapper les nouveaux utilisateurs en tant qu'utilisateurs nommés.
2012-05-10
Authentification
8.8.2.3 Pour démapper un rôle
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone "Gérer", cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur Siebel.
4.
Dans l'onglet Domaines, sélectionnez le domaine Siebel correspondant aux rôles que vous souhaitez démapper.
5.
Dans l'onglet Rôles, sélectionnez le rôle que vous souhaitez supprimer, puis cliquez sur <.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les membres de cette responsabilité ne pourront plus accéder à la plateforme de BI, à moins de posséder d'autres comptes ou alias.
Remarque :
Vous pouvez également supprimer des comptes individuels ou retirer des utilisateurs des rôles avant de les mapper à la plateforme de BI afin d'empêcher certains utilisateurs de se connecter.
8.8.3 Planification de mises à jour utilisateur
Pour vous assurer que les modifications des données utilisateur de votre système ERP sont correctement reflétées dans les données utilisateur de votre plateforme de BI, vous pouvez planifier des mises à jour d'utilisateurs régulières. Ces mises à jour synchronisent automatiquement les utilisateurs d'ERP et de la plateforme de BI selon les paramètres de mappage configurés dans la CMC (Central Management
Console).
Il existe deux options pour l'exécution et la planification des mises à jour de rôles importés :
• Mettre à jour les rôles uniquement : cette option permet de mettre à jour uniquement les liens entre les rôles actuellement mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Utilisez cette option si vous avez l'intention d'exécuter des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par l'utilisation des ressources système. Aucun nouveau compte utilisateur ne sera créé si vous effectuez uniquement une mise à jour des rôles.
• Mettre à jour les rôles et les alias : cette option permet non seulement de mettre à jour les liens entre les rôles, mais aussi de créer des comptes utilisateur dans la plateforme de BI pour les nouveaux alias utilisateur ajoutés au système ERP.
Remarque :
Si vous n'avez pas spécifié de créer automatiquement des alias utilisateur pour les mises à jour lors de l'activation de l'authentification, aucun compte ne sera créé pour les nouveaux alias.
358 2012-05-10
Authentification
359
8.8.3.1 Pour planifier des mises à jour utilisateur
Après avoir mappé les rôles dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit les mettre à jour.
1.
Cliquez sur l'onglet Mise à jour de l'utilisateur.
2.
Cliquez sur Planifier dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
Conseil :
Pour exécuter une mise à jour immédiate, cliquez sur Mettre à jour maintenant.
Conseil :
Utilisez l'option "Mettre à jour les rôles uniquement" si vous souhaitez effectuer des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par les ressources système. Le système met plus de temps
à mettre à jour à la fois les rôles et les alias.
La boîte de dialogue "Périodicité" s'affiche.
3.
Sélectionnez une option dans la liste "Exécuter l'objet" et indiquez toutes les informations de planification demandées.
Lorsque vous planifiez une mise à jour, vous pouvez choisir une des périodicités récapitulées dans le tableau suivant :
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les jours ou tous les N jours.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera toutes les semaines. Elle peut être exécutée une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution doit avoir lieu, ainsi qu'une date de début et une date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les mois ou tous les N mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
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Authentification
Périodicité
1er lundi du mois
Description
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Dernier jour du mois
Jour X de la Nième semaine du mois
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Calendrier
La mise à jour s'exécutera aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
4.
Cliquez sur Planifier une fois les informations de planification fournies.
La date de la prochaine mise à jour de rôles planifiée est affichée dans l'onglet Mise à jour de
l'utilisateur.
Remarque :
Vous pouvez annuler à tout moment la prochaine mise à jour planifiée en cliquant sur Annuler les
mises à jour planifiées dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
8.9 Authentification Oracle EBS
8.9.1 Activation de l'authentification Oracle EBS
Pour que les informations d'Oracle EBS puissent être utilisées par la plateforme de BI, le système a besoin d'informations sur le mode d'authentification dans votre système Oracle EBS.
8.9.1.1 Activation de l'authentification Oracle E-Business Suite
360 2012-05-10
Authentification
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez sur Oracle EBS.
La page "Oracle EBS" s'affiche. Elle contient quatre onglets : Options, Systèmes, Responsabilités et Mise à jour de l'utilisateur.
4.
Dans l'onglet Options, activez la case L'authentification Oracle EBS est activée.
5.
Effectuez les modifications appropriées dans les champs Nouvel alias, Options de mise à jour et
Options de nouvel utilisateur en fonction de votre déploiement de plateforme de BI. Cliquez sur
Mettre à jour pour enregistrer vos modifications avant de passer à l'onglet Systèmes.
6.
Cliquez sur l'onglet Systèmes.
7.
Dans la zone "Utilisateur système Oracle EBS", saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe de base de données qui seront utilisés par la plateforme de BI pour se connecter à votre base de données Oracle E-Business Suite.
8.
Dans la zone "Services Oracle EBS", saisissez le nom du service utilisé par votre environnement
Oracle EBS et cliquez sur Ajouter.
9.
Cliquez sur Mettre à jour pour enregistrer les modifications.
Vous devez maintenant mapper les rôles Oracle EBS dans le système.
Rubriques associées
•
Pour mapper les rôles Oracle E-Business Suite
8.9.2 Mappage de rôles Oracle E-Business Suite à la plateforme de BI
La plateforme de BI crée automatiquement un groupe pour chaque rôle Oracle E-Business Suite (EBS) que vous mappez. Le système crée également des alias pour représenter les membres des rôles Oracle
E-Business Suite mappés.
Vous pouvez créer un compte utilisateur pour chaque alias créé. Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que vos utilisateurs possèdent des comptes sur plusieurs systèmes, vous pouvez affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom avant de créer les comptes dans la plateforme de BI.
Cela permet de réduire le nombre de comptes créés pour un même utilisateur dans le système.
Par exemple, si vous exécutez à la fois un environnement de test et un environnement de production
EBS, et si 30 de vos utilisateurs ont accès aux deux systèmes, 30 comptes seulement sont créés pour ces utilisateurs. Si vous choisissez de ne pas affecter chaque utilisateur à un alias avec le même nom,
60 comptes sont créés pour les 30 utilisateurs dans la plateforme de BI.
Cependant, si vous exécutez plusieurs systèmes et que les noms d'utilisateurs identiques créent des conflits, vous devez créer un compte de membre pour chaque alias créé.
Par exemple, si vous exécutez votre environnement de test avec un compte utilisateur pour Russell
Aquino (nom d'utilisateur "raquino") et que vous exécutez votre environnement de production avec un
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Authentification compte utilisateur pour Raoul Aquino (nom d'utilisateur "raquino"), vous devez créer un compte distinct pour l'alias de chaque utilisateur. Autrement, les deux utilisateurs sont ajoutés au même compte de la plateforme de BI. Ils pourront se connecter au système avec leurs propres références Oracle EBS et auront accès aux données des deux environnements EBS.
8.9.2.1 Pour mapper les rôles Oracle E-Business Suite
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez sur Oracle EBS.
La page "Oracle EBS" présentant l'onglet Options s'affiche.
4.
Dans la zone "Options de nouvel alias", sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Affectez chaque alias Oracle EBS ajouté à un compte portant le même nom
Sélectionnez cette option si vous exécutez plusieurs systèmes Oracle E-Business Suite avec des utilisateurs possédant des comptes sur plusieurs systèmes (et si deux utilisateurs ne possèdent pas des noms identiques sur les différents systèmes).
•
Créer un nouveau compte pour chaque alias Oracle EBS ajouté
Sélectionnez cette option si vous exécutez un seul système Oracle E-Business Suite, si la majorité de vos utilisateurs possèdent des comptes sur un seul de vos systèmes ou si des noms d'utilisateurs identiques créent des conflits sur deux de vos systèmes ou plus.
5.
Dans la zone "Options de mise à jour", sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux alias seront ajoutés et les nouveaux utilisateurs seront créés
Sélectionnez cette option pour créer un nouvel alias pour chaque utilisateur mappé à la plateforme de BI. De nouveaux comptes sont ajoutés pour les utilisateurs dépourvus de comptes pour la plateforme de BI ou pour tous les utilisateurs si vous avez sélectionné l'option Créer un nouveau
compte pour chaque alias Oracle EBS ajouté.
•
Aucun nouvel alias ne sera ajouté et les nouveaux utilisateurs ne seront pas créés
Sélectionnez cette option si le rôle que vous souhaitez mapper contient de nombreux utilisateurs dont un faible nombre utilisera la plateforme de BI. La plateforme ne crée pas automatiquement d'alias ni de comptes pour les utilisateurs. Elle crée plutôt des alias (et des comptes, au besoin) uniquement pour les utilisateurs lorsqu'ils se connectent pour la première fois à la plateforme de
BI. Il s'agit de l'option par défaut.
6.
Dans "Options de nouvel utilisateur", indiquez le nombre d'utilisateurs créés, puis cliquez sur Mettre
à jour.
Sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs nommés
362 2012-05-10
Authentification
363
Les nouveaux comptes d'utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences Utilisateurs nommés. Les licences Utilisateur nommé sont associées à des utilisateurs particuliers qui peuvent accéder au système en saisissant un nom d'utilisateur et un mot de passe. Ainsi, les utilisateurs nommés peuvent accéder au système, quel que soit le nombre de personnes connectées. Il faut qu'une licence Utilisateurs nommés soit disponible pour chaque compte d'utilisateur créé à l'aide de cette option.
•
Les nouveaux utilisateurs sont créés en tant qu'utilisateurs simultanés
Les nouveaux comptes utilisateur sont configurés de manière à utiliser des licences d'utilisateurs simultanés. Les licences d'accès simultanés spécifient le nombre d'utilisateurs pouvant se connecter en même temps à la plateforme de BI. Cette licence est tout à fait adaptée dans la mesure où elle peut accepter de nombreux utilisateurs. Par exemple, suivant la fréquence et la durée des connexions des utilisateurs à la plateforme, une licence pour 100 utilisateurs simultanés peut prendre en charge 250, 500 ou 700 utilisateurs.
Les rôles que vous avez sélectionnés apparaissent maintenant sous forme de groupes dans la plateforme de BI.
7.
Cliquez sur l'onglet Responsabilités.
8.
Sélectionnez l'option Forcer la synchronisation utilisateur pour synchroniser les informations sur un compte utilisateur Oracle EBS lorsque vous cliquez sur Mettre à jour dans l'onglet
Responsabilités.
9.
Dans la zone Services Oracle EBS actuels, sélectionnez le serveur Oracle EBS qui contient les rôles à mapper.
10.
Vous pouvez spécifier les filtres pour les utilisateurs Oracle EBS dans la zone "Rôles Oracle EBS mappés".
a.
Sélectionnez les applications que les utilisateurs peuvent utiliser dans le cadre de leur nouveau rôle dans la liste Application.
b.
Sélectionnez les applications Oracle, les fonctions, les rapports ainsi que les programmes simultanés que les utilisateurs peuvent utiliser dans la liste Responsabilité.
c.
Sélectionnez le groupe de sécurité auquel le nouveau rôle est affecté dans le groupe Sécurité de la liste Groupe de sécurité.
d.
A l'aide des boutons Ajouter et Supprimer figurant sous "Rôle actuel", vous pouvez modifier les affectations du groupe de sécurité associées au rôle.
11.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les rôles seront mappés à la plateforme de BI.
Après avoir mappé les rôles dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit les mettre à jour.
8.9.2.1.1 Mise à jour des rôles et des utilisateurs Oracle EBS
Une fois l'authentification Oracle EBS activée, il est nécessaire de planifier et d'exécuter des mises à jour régulières sur les rôles mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Cela garantira que les informations des rôles Oracle EBS mis à jour sont reflétées avec précision dans la plateforme de
BI.
Il existe deux options pour l'exécution et la planification des mises à jour de rôles Oracle EBS :
2012-05-10
Authentification
• Mettre à jour les rôles uniquement : cette option permet uniquement de mettre à jour les liens entre les rôles actuellement mappés qui ont été importés dans la plateforme de BI. Nous vous recommandons d'utiliser cette option si vous avez l'intention d'exécuter des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par l'utilisation des ressources système. Aucun nouveau compte utilisateur ne sera créé si vous effectuez uniquement une mise à jour des rôles Oracle EBS.
• Mettre à jour les rôles et les alias : cette option permet non seulement de mettre à jour les liens entre les rôles, mais aussi de créer des comptes utilisateur dans la plateforme de BI pour les alias utilisateur ajoutés à des rôles dans le système Oracle EBS.
Remarque :
Si vous n'avez pas spécifié de créer automatiquement des alias utilisateur pour les mises à jour lors de l'activation de l'authentification Oracle EBS, aucun compte ne sera créé pour les nouveaux alias.
8.9.2.1.2 Planification de mises à jour pour les rôles Oracle EBS
Après avoir mappé les rôles dans la plateforme de BI, vous devez indiquer comment le système doit les mettre à jour.
1.
Cliquez sur l'onglet Mise à jour de l'utilisateur.
2.
Cliquez sur Planifier dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
Conseil :
Pour une exécution et une mise à jour immédiates, cliquez sur Mettre à jour maintenant.
Conseil :
Utilisez l'option "Mettre à jour les rôles uniquement" si vous souhaitez effectuer des mises à jour fréquentes et que vous êtes préoccupé par les ressources système. Le système met plus de temps
à mettre à jour à la fois les rôles et les alias.
La boîte de dialogue "Périodicité" s'affiche.
3.
Sélectionnez une option dans la liste déroulante "Exécuter l'objet" et indiquez toutes les informations de planification demandées dans les champs correspondants.
Lorsque vous planifiez une mise à jour, vous pouvez choisir une des périodicités récapitulées dans le tableau suivant :
Périodicité
Toutes les heures
Tous les jours
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les heures. Vous pouvez spécifier l'heure à laquelle l'exécution démarrera, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les jours ou tous les N jours.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
364 2012-05-10
Authentification
Périodicité
Toutes les semaines
Tous les mois
Nième jour du mois
1er lundi du mois
Dernier jour du mois
Description
La mise à jour s'exécutera toutes les semaines. Elle peut s'exécuter une ou plusieurs fois par semaine. Vous pouvez préciser les jours et l'heure auxquels l'exécution doit avoir lieu, ainsi qu'une date de début et une date de fin.
La mise à jour s'exécutera tous les mois ou tous les N mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée un jour spécifique du mois. Vous pouvez préciser le jour du mois et l'heure auxquels l'exécution aura lieu, ainsi que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le premier lundi de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour sera exécutée le dernier jour de chaque mois.
Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
Jour X de la Nième semaine du mois
Calendrier
La mise à jour sera exécutée le jour indiqué de la semaine indiquée du mois. Vous pouvez préciser l'heure à laquelle l'exécution aura lieu, de même que sa date de début et sa date de fin.
La mise à jour s'exécutera aux dates spécifiées dans un calendrier précédemment créé.
4.
Cliquez sur Planifier une fois les informations de planification fournies.
La date de la prochaine mise à jour de rôles planifiée est affichée dans l'onglet Mise à jour de
l'utilisateur.
Remarque :
Vous pouvez annuler à tout moment la prochaine mise à jour planifiée en cliquant sur Annuler les
mises à jour planifiées dans les sections "Mettre à jour les rôles uniquement" ou "Mettre à jour les rôles et les alias".
8.9.3 Démappage de rôles
Afin d'empêcher certains utilisateurs de se connecter à la plateforme de BI, vous pouvez démapper les rôles auxquels ils appartiennent.
365 2012-05-10
Authentification
8.9.3.1 Pour démapper un rôle
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone Gérer, cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur le nom du système ERP pour lequel vous souhaitez démapper des rôles.
La page du système ERP affiche l'onglet Options.
4.
Cliquez sur l'onglet Responsabilités ou Rôles.
5.
Sélectionnez le rôle cible dans la zone Rôles importés et cliquez sur < ou sur Supprimer pour le supprimer.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
Les membres de ce rôle ne pourront plus accéder à la plateforme de BI, à moins de posséder d'autres comptes ou alias.
Remarque :
Vous pouvez également supprimer des comptes individuels ou supprimer des utilisateurs des rôles avant de les mapper à la plateforme de BI afin d'empêcher certains utilisateurs de se connecter.
8.9.4 Personnalisation des droits pour les groupes et utilisateurs Oracle EBS mappés
Lorsque vous mappez des rôles sur la plateforme de BI, vous pouvez définir des droits ou accorder des autorisations aux groupes et utilisateurs créés.
366
8.9.4.1 Pour affecter des droits d'administration
Pour autoriser les utilisateurs à gérer la plateforme de BI, vous devez les désigner comme membres du groupe de l'administrateur par défaut. Les membres de ce groupe reçoivent un contrôle total sur tous les aspects du système, notamment les comptes, les serveurs, les dossiers, les objets, les paramètres, etc.
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone "Organiser", cliquez sur Utilisateurs.
3.
Dans la colonne Nom, cliquez sur Administrateurs.
4.
Cliquez sur Liste des groupes, puis sélectionnez Ajouter dans la liste Actions.
La page Utilisateurs/Groupes disponibles s'affiche.
2012-05-10
Authentification
5.
Dans la zone Liste des utilisateurs ou Liste des groupes, sélectionnez le rôle mappé auquel vous voulez affecter les droits d'administration.
6.
Cliquez sur > pour faire du rôle un sous-groupe du groupe Administrateurs, puis cliquez sur OK.
Les membres de ce rôle possèdent désormais les droits d'administration sur la plateforme de BI.
Remarque :
Vous pouvez également créer un rôle dans Oracle EBS, ajouter les utilisateurs appropriés au rôle, mapper le rôle à la plateforme de BI et faire du rôle mappé un sous-groupe du groupe de l'administrateur par défaut pour accorder aux membres du rôle des droits d'administration.
8.9.4.2 Pour affecter des droits de publication
Si votre système inclut des utilisateurs désignés comme créateurs de contenu dans votre organisation, vous pouvez leur accorder des autorisations pour publier des objets sur la plateforme de BI.
1.
Connectez-vous en tant qu'administrateur à la Central Management Console.
2.
Dans la zone "Organiser", cliquez sur Dossiers.
3.
Accédez au dossier dans lequel vous souhaitez autoriser les utilisateurs à ajouter des objets.
4.
Cliquez sur Gérer, Sécurité de niveau supérieur, puis sur Tous les dossiers.
5.
Cliquez sur Ajouter des utilisateurs/groupes principaux.
La page Ajouter des utilisateurs/groupes principaux s'affiche.
6.
Dans la liste Utilisateurs/Groupes disponibles, sélectionnez le groupe incluant les membres auxquels vous souhaitez accorder des droits de publication.
7.
Cliquez sur > pour permettre au groupe d'accéder au dossier, puis cliquez sur Ajouter et affecter
la sécurité.
La page Affecter la sécurité s'affiche.
8.
Dans la liste Niveaux d'accès disponibles, sélectionnez le niveau d'accès voulu et cliquez sur > pour affecter explicitement ce niveau d'accès.
9.
Si les options Hériter du dossier parent et Hériter du groupe parent sont activées, désactivez-les, puis cliquez sur Appliquer.
10.
Cliquez sur OK.
Les membres du rôle ont maintenant l'autorisation d'ajouter des objets dans le dossier et tous ses sous-dossiers. Pour supprimer les autorisations accordées, cliquez sur Supprimer l'accès.
8.9.5 Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et Oracle EBS
367 2012-05-10
Authentification
Par défaut, la plateforme de BI est configurée pour permettre aux utilisateurs de SAP Crystal Reports d'accéder aux données Oracle EBS à l'aide de la connexion unique.
8.9.5.1 Pour désactiver la connexion unique pour Oracle EBS et SAP Crystal
Reports
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sélectionnez crdb_oraapps.
5.
Cliquez sur Supprimer.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
8.9.5.2 Pour réactiver la connexion unique pour Oracle EBS et SAP Crystal
Reports
Pour réactiver la connexion unique pour Oracle EBS et SAP Crystal Reports, procédez comme suit.
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sous "Utiliser le contexte de connexion unique pour se connecter à la base de données", saisissez
crdb_oraapps.
5.
Cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
368 2012-05-10
Administration du serveur
Administration du serveur
9.1 Administration des serveurs
9.1.1 Utilisation de la zone de gestion Serveurs de la CMC
La zone de gestion Serveurs de la CMC constitue votre principal outil pour les tâches de gestion des serveurs. Elle fournit la liste de tous les serveurs de votre déploiement. Pour la plupart des tâches de gestion et de configuration, vous devez sélectionner un serveur dans la liste et choisir une commande dans le menu Gérer ou Action.
A propos de l'arborescence
L'arborescence de navigation dans la partie gauche de la zone de gestion Serveurs permet de visualiser la liste des serveurs de différentes manières. Sélectionnez des éléments dans l'arborescence de navigation pour modifier les informations affichées dans le volet "Détails".
Option de l'arborescence de navigation Description
Liste des serveurs
Affiche la liste complète des serveurs du déploiement.
Liste des groupes de serveurs
Groupes de serveurs
Affiche une liste horizontale de tous les groupes de serveurs disponibles dans le volet Détails.
Sélectionnez cette option si vous souhaitez configurer les paramètres ou la sécurité d'un groupe de serveurs.
Répertorie les groupes de serveurs et les serveurs appartenant à chaque groupe. Lorsque vous sélectionnez un groupe de serveurs, les serveurs et groupes de serveurs correspondants sont affichés dans le volet Détails d'une vue hiérarchique.
369 2012-05-10
Administration du serveur
Option de l'arborescence de navigation
Noeuds
Catégories de service
Description
Affiche la liste des nœuds de votre déploiement.
Les nœuds sont configurés dans le CCM. Vous pouvez sélectionner un nœud en cliquant dessus pour visualiser ou gérer les serveurs qu'il contient.
Affiche la liste des types de service pouvant faire partie de votre déploiement. Les catégories de services sont divisées en services principaux de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et en services associés à des composants SAP Business Objects spécifiques. Les catégories de service comprennent :
•
Services de connectivité
•
Services principaux
•
Services Crystal Reports
•
Services de fédération de données
•
Services de gestion du cycle de vie
•
Analysis Services
•
Services Web Intelligence
•
Services Dashboard Design
Sélectionnez une catégorie de service dans la liste de navigation pour visualiser ou gérer les serveurs appartenant à cette catégorie.
Remarque :
Un serveur peut héberger des services appartenant à plusieurs catégories de services. Par conséquent, un serveur peut apparaître dans plusieurs catégories de services.
370 2012-05-10
Administration du serveur
Option de l'arborescence de navigation
Statut du serveur
Description
Affiche les serveurs en fonction de leur état actuel. Cet outil s'avère très utile pour vérifier quels sont les serveurs en cours d'exécution ou arrêtés.
Si vous êtes confronté à un ralentissement des performances système, vous pouvez utiliser la liste "Statut du serveur" pour déterminer rapidement si certains de vos serveurs présentent un état anormal. Les états de serveur possibles sont les suivants :
•
Arrêté
•
Démarrage en cours
•
Initialisation en cours
•
Exécution en cours
•
Arrêt en cours
•
A démarré avec des erreurs
•
Echec
•
Attente des ressources
A propos du volet Détails
Selon les options que vous avez sélectionnées dans l'arborescence, le volet "Détails" situé à droite de la zone de gestion Serveurs affiche une liste des serveurs, groupes de serveurs, états, catégories ou nœuds. Le tableau suivant décrit les informations répertoriées pour les serveurs dans le volet "Détails".
Remarque :
Pour les nœuds, groupes de serveurs, catégories et états, le volet "Détails" affiche généralement les noms et les descriptions.
Colonne du volet Détails Description
Nom du serveur ou Nom
Affiche le nom du serveur.
371 2012-05-10
Administration du serveur
Colonne du volet Détails
Etat
Activé
Périmé
Type
Nom d'hôte
Santé
PID
Description
Date de modification
372
Description
Affiche le statut actuel du serveur. Vous pouvez effectuer un tri par état de serveur à l'aide de la liste "Statut du serveur" dans l'arborescence. Les
états de serveur possibles sont les suivants :
•
Arrêté
•
Démarrage en cours
•
Initialisation en cours
•
Exécution en cours
•
Arrêt en cours
•
A démarré avec des erreurs
•
Echec
•
Attente des ressources
Indique si le serveur est activé ou désactivé.
Si le serveur est marqué comme Périmé, un redémarrage est nécessaire. Par exemple, si vous modifiez certains paramètres du serveur dans l'écran "Propriétés" du serveur, vous devrez peut-
être redémarrer le serveur pour prendre en compte les modifications.
Affiche le type de serveur.
Affiche le nom d'hôte du serveur.
Indique la santé globale du serveur.
Affiche le numéro d'identification unique du processus.
Affiche une description du serveur. Vous pouvez modifier cette description dans la page "Etat du serveur" du serveur.
Affiche la date de la dernière modification du serveur ou du dernier changement d'état du serveur. Cette colonne est très utile pour vérifier le statut des serveurs récemment modifiés.
2012-05-10
Administration du serveur
Rubriques associées
•
Gestion des groupes de serveurs
•
•
Visualisation de l'état des serveurs
•
Démarrage, arrêt et redémarrage d'un serveur
•
Pour modifier les propriétés d'un serveur
9.1.2 Gestion des serveurs à l'aide de scripts sous Windows
Le fichier exécutable ccm.exe vous permet de démarrer, arrêter, redémarrer, activer et désactiver les serveurs de votre déploiement Windows à partir de la ligne de commande.
Rubriques associées
•
9.1.3 Gestion des serveurs sous UNIX
Le fichier exécutable ccm.sh permet de démarrer, arrêter, redémarrer, activer et désactiver les serveurs de votre déploiement UNIX à partir de la ligne de commande.
Rubriques associées
•
9.1.4 Gestion des clés de licence
Cette section explique comment gérer les clés de licence pour votre déploiement de la plateforme de
BI.
Rubriques associées
•
Pour afficher les informations de licence
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
373 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.4.1 Pour afficher les informations de licence
La zone de gestion Clés de licence de la CMC identifie le nombre de licences d'accès simultanés, d'utilisateurs nommés et de processeurs associées à chaque clé.
1.
Accédez à la zone de gestion Clés de licence de la CMC.
2.
Sélectionnez une clé de licence.
Les détails associés à la clé figurent dans la zone Informations sur la clé de licence. Pour acquérir des clés de licence supplémentaires, contactez votre représentant commercial SAP.
Rubriques associées
•
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
9.1.4.2 Pour ajouter une clé de licence
Si vous effectuez une mise à niveau à partir d'une version d'essai du produit, vérifiez que vous supprimez la clé Evaluation avant de procéder à l'ajout de nouvelles clés de licence ou de codes clé d'activation de produit.
Remarque :
Si vous avez reçu de nouvelles clés de licence suite à une modification de la manière dont votre entreprise implémente les licences de la plateforme de BI, vous devez supprimer toutes les clés de licence précédentes du système pour rester en conformité.
1.
Accédez à la zone de gestion Clés de licence de la CMC.
2.
Saisissez la clé dans le champ Ajouter une clé.
3.
Cliquez sur Ajouter.
La clé est ajoutée à la liste.
Rubriques associées
•
Pour afficher les informations de licence
•
Pour visualiser l'activité du compte actuel
374 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.4.3 Pour visualiser l'activité du compte actuel
1.
Accédez à la zone de gestion Paramètres de la CMC.
2.
Cliquez sur Afficher les métriques système globales.
Cette section affiche l'utilisation de la licence actuelle ainsi que des performances supplémentaires.
Rubriques associées
•
•
Pour ajouter une clé de licence
•
Pour afficher les informations de licence
9.1.5 Mesure des licences
Le BOLMT (BusinessObjects License Measurement Tool) est un utilitaire de ligne de commande Java qui permet de recueillir et de stocker les données de licence de la plateforme de BI. Le document XML de sortie, qui contient des mesures de déploiement de licences, est envoyé vers les services GLAS
(Global License Auditing Services) de SAP à des fins de consolidation dans le cadre de l'audit de licences.
L'administrateur système installe et exécute le BOLMT pour chaque cluster de la plateforme de BI à chaque fois qu'un audit de licences est demandé. BOLMT recueille les mesures d'utilisation des licences
Nommées et Utilisateur simultané.
L'administrateur peut indiquer un répertoire de sortie spécifique pour le document XML et configurer le document de sortie de manière à ce qu'il ne contienne aucune information susceptible de permettre d'identifier les utilisateurs système.
9.1.5.1 Exécution d'un audit de licences
Pour effectuer un audit de licences, vous devez disposer des droits d'administrateur et d'un accès au répertoire contenant le fichier BOLMT.jar dans l'installation de la plateforme de BI.
1.
Ouvrez une console de ligne de commande.
2.
Accédez au répertoire contenant les exécutables Java de votre installation de la plateforme de BI
375 2012-05-10
Administration du serveur
Par défaut, le fichier est installé dans le répertoire suivant :[REPINSTALL]\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\java\lib
3.
Exécutez le fichier BOLMT.jar.
La commande d'exécution est entrée au format suivant : -jar BOLMT.jar [options] <outputFile>
Le tableau ci-dessous résume les options disponibles :
Option
-c --cms
-p --pass word
-a--auth
-s--sani tize
Description
Spécifie l'identificateur de nom et le numéro de port utilisé pour le Central Management Server (CMS). Indiqué sous la forme nom du cms:numéro de port. Par défaut, les paramètres du CMS pour l'hôte local sont utilisés si ce paramètre n'est pas spécifié.
Spécifie le mot de passe utilisé par le compte administrateur pour se connecter au
CMS.
Spécifie la méthode d'authentification utilisée pour établir la connexion entre l'utilisateur et le CMS. La méthode par défaut est Entreprise spécifiée sous la forme secE nterprise
.
Spécifie que le document d'audit de sortie doit filtrer toute information personnelle susceptible de permettre d'identifier les utilisateurs.
Remarque :
La spécification du fichier de sortie constitue toujours le dernier argument de la ligne de commande.
Ce paramètre est facultatif. Si aucun argument n'est spécifié, la sortie standard de la console est utilisée. Vous pouvez également acheminer la sortie vers le script en tant qu'argument de ligne de commande.
Exemple :
C:\Program Files (x86)\SAP
Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4. 0\java\lib>"C:\Program Files
(x86)\SAP Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\sapjvm\bin
\java.exe" -jar BOLMT.jar --cms=mycms:6400 -uAdministrator
-p=7juujg --auth=secEnterprise --sanitize audit.xml
9.1.6 Affichage et modification du statut d'un serveur
9.1.6.1 Visualisation de l'état des serveurs
376 2012-05-10
Administration du serveur
Le statut d'un serveur correspond à son état de fonctionnement actuel : il peut être en cours d'exécution, de démarrage ou d'arrêt, arrêté, en échec, en cours d'initialisation, démarré avec des erreurs ou en attente de ressources. Pour pouvoir répondre à une requête de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, le serveur doit être en cours d'exécution et activé. Bien qu'il s'exécute toujours en tant que processus, un serveur désactivé ne peut accepter aucune requête des autres composants de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Un serveur arrêté n'est plus considéré comme un processus en cours d'exécution.
Cette section explique comment modifier l'état des serveurs à l'aide de la CMC.
Rubriques associées
•
Pour visualiser le statut d'un serveur
•
Démarrage, arrêt et redémarrage d'un serveur
•
Activation et désactivation de serveurs
•
Arrêt d'un Central Management Server
•
Pour démarrer un serveur automatiquement
9.1.6.1.1 Pour visualiser le statut d'un serveur
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
Le volet "Détails" affiche les catégories de service de votre déploiement.
2.
Pour afficher la liste des serveurs d'un groupe de serveurs, d'un nœud ou d'une catégorie de service, cliquez sur l'élément concerné dans l'arborescence de navigation.
Le volet "Détails" affiche la liste des serveurs votre déploiement. La colonne Etat indique le statut de chaque serveur de la liste.
3.
Si vous souhaitez visualiser la liste de tous les serveurs affichant un statut donné, développez l'option Statut du serveur dans l'arborescence de navigation et sélectionnez le statut de votre choix.
Une liste des serveurs ayant le statut sélectionné s'affiche dans le volet Détails.
Remarque :
Ceci peut s'avérer particulièrement utile lorsque vous devez visualiser rapidement une liste des serveurs qui ne démarrent pas correctement ou se sont arrêtés de manière inattendue.
377
9.1.6.2 Démarrage, arrêt et redémarrage d'un serveur
Le démarrage, l'arrêt et le redémarrage des serveurs sont autant d'actions courantes que vous réalisez lorsque vous configurez des serveurs ou les déconnectez. Par exemple, si vous souhaitez modifier le nom d'un serveur, vous devez arrêter ce dernier au préalable. Une fois les modifications apportées, il suffit de le redémarrer pour que les modifications soient prises en compte. Si vous modifiez les paramètres de configuration d'un serveur, la CMC affiche un message d'invite lorsque vous devez redémarrer le serveur.
2012-05-10
Administration du serveur
378
La suite de cette section présente les cas où un changement de configuration nécessite l'arrêt ou le redémarrage du serveur. Dans la mesure où ces tâches sont particulièrement fréquentes, vous trouverez tout d'abord l'explication des concepts et des différences, puis les procédures générales à respecter.
Action Description
Arrêt d'un serveur
Vous pouvez être dans l'obligation d'arrêter les serveurs plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence pour pouvoir modifier certaines propriétés et certains paramètres.
Démarrage d'un serveur
Redémarrage d'un serveur
Si vous avez arrêté un serveur afin de la configurer, vous devez le redémarrer pour que vos modifications s'appliquent et que le serveur recommence à traiter les demandes.
Le redémarrage d'un serveur regroupe deux
étapes : son arrêt complet et son redémarrage.
Si vous devez redémarrer un serveur après avoir modifié l'un de ses paramètres, vous y serez invité par la CMC.
Lancement automatique d'un serveur
Forcer l'arrêt
Vous pouvez configurer les serveurs de sorte qu'ils démarrent automatiquement lors du démarrage du Server Intelligence Agent.
Arrête immédiatement le serveur (un serveur s'arrête dès lors que toutes les activités de traitement en cours sont terminées). Ne forcez à se terminer un serveur que lorsque l'arrêt du serveur a échoué et que vous devez arrêter le serveur immédiatement.
Conseil :
Lorsque vous arrêtez (ou redémarrez) un serveur, vous abandonnez le processus du serveur et, ce faisant, arrêtez complètement ce dernier. Avant d'arrêter un serveur, il est recommandé de
• Désactiver le serveur pour qu'il puisse finir de traiter les travaux en cours, et
• S'assurer qu'il ne reste aucun événement d'audit dans la file. Pour visualiser le nombre d'événements d'audit restant dans la file, accédez à l'écran "Métriques" du serveur et visualisez la métrique "Nombre actuel d'événements d'audit en attente".
Rubriques associées
•
Activation et désactivation de serveurs
2012-05-10
Administration du serveur
379
9.1.6.2.1 Pour démarrer, arrêter ou redémarrer des serveurs à l'aide de la CMC
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
Le volet "Détails" affiche les catégories de service de votre déploiement.
2.
Pour afficher une liste des serveurs d'un groupe de serveurs, d'un nœud ou d'une catégorie de service particuliers, sélectionnez cet élément dans le volet de navigation.
Le volet "Détails" affiche une liste de serveurs.
3.
Si vous souhaitez visualiser la liste de tous les serveurs affichant un statut donné, développez l'option Statut du serveur dans l'arborescence de navigation et sélectionnez le statut de votre choix.
Une liste de serveurs ayant le statut sélectionné s'affiche dans le volet "Détails".
Remarque :
Ceci peut s'avérer particulièrement utile lorsque vous devez visualiser rapidement une liste des serveurs qui ne démarrent pas correctement ou se sont arrêtés de manière inattendue.
4.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur dont vous souhaitez modifier le statut et, selon l'action à effectuer, surDémarrer le serveur, Redémarrer le serveur, Arrêter le serveur ou
Forcer l'arrêt.
Rubriques associées
•
Visualisation de l'état des serveurs
9.1.6.2.2 Pour démarrer, arrêter ou redémarrer un serveur Windows à l'aide du CCM
1.
Dans le CCM, cliquez sur le bouton Gérer les serveurs de la barre d'outils.
2.
Lorsque vous y êtes invité, connectez-vous à votre CMS avec un compte d'administrateur.
3.
Dans la boîte de dialogue "Gérer les serveurs", sélectionnez le serveur que vous voulez démarrer, arrêter ou redémarrer.
4.
Cliquez sur Démarrer, Arrêter, Redémarrer ou Forcer l'arrêt.
5.
Cliquez sur Fermer pour revenir au CCM.
9.1.6.2.3 Pour démarrer un serveur automatiquement
Par défaut, les serveurs de votre déploiement sont démarrés automatiquement au démarrage du SIA
(Server Intelligence Agent). La procédure suivante indique à quel niveau définir cette option.
1.
Dans al zone de gestion Serveurs de la CMC, cliquez deux fois sur le serveur à démarrrer automatiquement.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
2.
Dans "Paramètres courants", cochez la case Démarrer automatiquement ce serveur au démarrage
du Server Intelligence Agent puis cliquez sur Enregistrer ou Enregistrer et fermer.
Remarque :
Si la case Démarrer automatiquement ce serveur au démarrage du Server Intelligence Agent est décochée pour tous les CMS du cluster, vous devez utiliser le CCM pour redémarrer le système.
2012-05-10
Administration du serveur
Après avoir utilisé le CCM pour arrêter le SIA, cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez
Propriétés. Dans l'onglet Démarrage, définissez Démarrage automatique sur Oui, puis cliquez sur enregistrer. Redémarrez le SIA. L'option Démarrage automatique est disponible uniquement si la case Démarrer automatiquement ce serveur au démarrage du Server Intelligence Agent est décochée pour tous les CMS du cluster.
9.1.6.3 Arrêt d'un Central Management Server
Si votre installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence comporte plusieurs
Central Management Servers (CMS) actifs, vous pouvez fermer un seul CMS sans perdre de données, ni affecter la fonctionnalité du système. Un autre CMS du nœud récupérera la charge du serveur arrêté.
La mise en cluster de plusieurs CMS permet d'effectuer la maintenance de chaque Central Management
Server à tour de rôle sans arrêter la plateforme de Business Intelligence.
Toutefois, si votre déploiement de la plateforme de Business Intelligence ne comporte qu'un seul CMS, son arrêt entraîne l'indisponibilité de la plateforme pour les utilisateurs et interrompt le traitement des rapports et des programmes. Pour éviter ce problème, le Server Intelligence Agent de chaque nœud vérifie qu'au moins un CMS s'exécute en permanence. Vous pouvez arrêter un CMS en arrêtant son
SIA, mais avant d'arrêter le SIA, vous devez désactiver les serveurs de traitement via la CMC afin qu'ils terminent les travaux en cours avant l'arrêt de la plateforme de Business Intelligence, étant donné que tous les autres serveurs du nœud vont également être arrêtés.
Remarque :
Dans certaines situations, vous pouvez être amené à redémarrer le système à partir du CCM alors que le CMS a été arrêté. Par exemple, si vous arrêtez tous les CMS d'un nœud et que la case Démarrer
automatiquement ce serveur au démarrage du Server Intelligence Agent est décochée pour tous les CMS du cluster lorsque le SIA démarre, vous devez utiliser le CCM pour redémarrer le système.
Dans le CCM, cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez Propriétés. Dans l'onglet
Démarrage, définissez Démarrage automatique sur Oui, puis cliquez sur enregistrer. Redémarrez le SIA. L'option Démarrage automatique est disponible uniquement si la case Démarrer
automatiquement ce serveur au démarrage du Server Intelligence Agent est décochée pour tous les CMS du cluster.
Si vous souhaitez configurer votre système de manière à pouvoir démarrer et arrêter le CMS dans le cluster sans démarrer ou arrêter les autres serveurs, mettez le CMS sur un nœud séparé. Créez un nœud et clonez le CMS sur ce nœud. Une fois le CMS sur son propre nœud, vous pouvez facilement fermer ce nœud sans affecter les autres serveurs.
Rubriques associées
•
•
•
Mise en cluster de Central Management Servers
380 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.6.4 Activation et désactivation de serveurs
Lorsque vous désactivez un serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous l'empêchez de recevoir de nouvelles requêtes de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence et d'y répondre, mais vous n'arrêtez pas véritablement le processus du serveur. Cela s'avère utile lorsque vous souhaitez laisser un serveur terminer le traitement des requêtes en cours avant de l'arrêter complètement.
Supposons, par exemple, que vous ayez à arrêter un Job Server avant de redémarrer l'ordinateur sur laquelle il s'exécute. Vous voulez toutefois laisser le serveur mener à bien toutes les requêtes figurant dans sa file d'attente. Vous commencez alors par désactiver le Job Server afin qu'il n'accepte plus aucune autre requête. Accédez ensuite à la Central Management Console pour savoir à quel moment le serveur termine les tâches en cours. (Dans la zone de gestion des "serveurs", cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur et sélectionnez "Métriques".) Puis, une fois le traitement des requêtes en cours terminé, vous pouvez arrêter le serveur en toute sécurité.
Remarque :
• Le CMS doit être en cours d'exécution pour que vous puissiez activer et/ou désactiver d'autres serveurs.
• Un CMS ne peut pas être activé ni désactivé.
9.1.6.4.1 Pour activer et désactiver des serveurs à l'aide de la CMC
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Avec le bouton droit de la souris, cliquez sur le serveur dont vous souhaitez modifier le statut et, selon l'action à effectuer, cliquez sur Activer le serveur ou Désactiver le serveur.
9.1.6.4.2 Pour activer ou désactiver un serveur Windows à l'aide du CCM
1.
Dans le CCM, cliquez sur Gérer les serveurs.
2.
A l'invite, connectez-vous à votre CMS à l'aide des références de connexion qui vous confèrent des droits d'administration dans la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
3.
Dans la boîte de dialogue "Gérer les serveurs", sélectionnez le serveur que vous voulez activer ou désactiver.
4.
Cliquez sur Activer ou sur Désactiver.
5.
Cliquez sur Fermer pour revenir au CCM.
9.1.7 Ajout, clonage ou suppression de serveurs
381 2012-05-10
Administration du serveur
382
9.1.7.1 Ajout, clonage et suppression de serveurs
Si vous souhaitez ajouter du matériel à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence en installant des composants serveur sur des machines supplémentaires, exécutez le programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence figurant dans votre produit.
Le programme d'installation vous permet de procéder à une installation personnalisée. Durant l'installation personnalisée, spécifiez le CMS pour votre déploiement existant, puis sélectionnez les composants que vous souhaitez installer sur l'ordinateur local. Pour des informations détaillées sur les options d'installation personnalisée, voir le Guide d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
9.1.7.1.1 Ajout d'un serveur
Vous pouvez exécuter plusieurs instances du même serveur de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence sur le même ordinateur. Pour ajouter un serveur :
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Dans le menu Gérer, cliquez sur Nouveau > Nouveau serveur.
La boîte de dialogue "Créer un serveur" s'affiche.
3.
Sélectionnez la Catégorie de service.
4.
Sélectionnez le type de service dont vous avez besoin dans la liste Sélectionner le service, puis cliquez sur Suivant.
5.
Pour ajouter un service supplémentaire au serveur, sélectionnez le service dans la liste Services
supplémentaires disponibles, puis cliquez sur >.
Remarque :
Les services supplémentaires ne sont pas disponibles pour tous les types de serveur.
6.
Après avoir ajouté les services supplémentaires souhaités, cliquez sur Suivant.
7.
Si l'architecture de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est composée de plusieurs nœuds, sélectionnez celui dans lequel vous souhaitez ajouter le nouveau serveur dans la liste des nœuds.
8.
Saisissez le nom du serveur dans zone Nom.
Chaque serveur du système doit disposer d'un nom unique. La convention de désignation par défaut est <NOM_DE_NOEUD>.<type_serveur> (un numéro est ajouté s'il existe plusieurs serveurs du même type sur la machine hôte).
9.
Pour inclure une description du serveur, saisissez-en une dans la zone Description.
10.
Si vous ajoutez un nouveau CMS (Central Management Server), spécifiez un numéro de port dans le champ Port du serveur de noms.
11.
Cliquez sur Créer.
Le nouveau serveur figure désormais dans la liste des serveurs, dans la zone Serveurs de la CMC, mais il n'est ni démarré, ni activé.
2012-05-10
Administration du serveur
12.
Utilisez la CMC pour démarrer et activer le nouveau serveur lorsque vous souhaitez qu'il commence
à répondre aux requêtes de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Configuration des paramètres des serveurs
•
Configuration des numéros de port
•
Visualisation de l'état des serveurs
9.1.7.1.2 Clonage des serveurs
Si vous voulez ajouter une instance de serveur à votre déploiement, vous pouvez cloner un serveur existant. Le serveur cloné conserve les paramètres de configuration du serveur d'origine. Cette fonctionnalité peut être particulièrement utile si vous développez votre déploiement et souhaitez créer des instances de serveur utilisant presque tous les paramètres de configuration d'un serveur existant.
Le clonage simplifie également la procédure de déplacement des serveurs d'un nœud à l'autre. Si vous souhaitez déplacer un CMS existant vers un autre nœud, vous pouvez le cloner sur le nouveau nœud.
Le CMS cloné apparaît sur le nouveau nœud et conserve tous les paramètres de configuration du CMS d'origine.
Certains aspects sont toutefois à prendre en considération lorsque vous clonez des serveurs. Vous ne souhaitez peut-être pas cloner tous les paramètres ; il est donc conseillé de toujours vérifier le serveur cloné afin de s'assurer que sa configuration est appropriée à vos besoins. Par exemple, si vous clonez un CMS sur le même ordinateur, veillez à modifier les paramètres de numéro de port qui ont été copiés depuis le CMS d'origine sur le CMS cloné.
Remarque :
• Avant de cloner des serveurs, assurez-vous que tous les ordinateurs de votre déploiement disposent de la même version de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence (et au besoin des
éventuelles mises à jour).
• Il est possible de cloner des serveurs à partir de n'importe quel ordinateur. Toutefois, vous ne pouvez cloner des serveurs que sur les ordinateurs où sont installées les données binaires requises pour le serveur.
• Lorsque vous clonez un serveur, le nouveau serveur n'utilise pas obligatoirement les mêmes références de système d'exploitation. Le compte utilisateur est contrôlé par le Server Intelligence
Agent sous lequel le serveur est exécuté.
Utilisation des espaces réservés pour les paramètres de serveur
Les espaces réservés sont des variables de niveau de nœud utilisées par les serveurs exécutés sur le nœud. Les espaces réservés sont répertoriés sur une page dédiée de la CMC (Central Management
Console). Lorsque vous cliquez deux fois sur un des noms répertoriés sous "Serveurs" dans la CMC, un lien vers les “Espaces réservés” s'affiche dans le volet de navigation gauche. La page "Espaces réservés" dresse la liste de tous les noms d'espace réservé disponibles et de leurs valeurs associées pour le serveur sélectionné. Les espaces réservés contiennent des valeurs en lecture seule et leurs noms commencent et finissent par le signe pour cent %.
383 2012-05-10
Administration du serveur
384
Remarque :
Vous pouvez toujours remplacer un espace réservé par une chaîne spécifique dans la page "Propriétés du serveur" de la CMC.
Exemple :
Les espaces réservés sont utiles dans le cas de clonage de serveurs. Par exemple, SAP
BusinessObjects Enterprise est installé sur l'ordinateur à plusieurs lecteurs A, sous C:\Program
Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0
. L'espace réservé %DefaultAuditingDir% sera donc D:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\Auditing\
.
Imaginons également que SAP BusinessObjects Enterprise soit installé sur un autre ordinateur, l'ordinateur B, ne comportant qu'un seul lecteur (pas de lecteur D), sous C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0
. Dans ce cas, l'espace réservé %DefaultAuditingDir% sera donc C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\Auditing\
Si vous cloner l'Event Server de l'ordinateur A vers l'ordinateur B en utilisant des espaces réservés pour le répertoire temporaire d'audit, les espaces réservés seront automatiquement résolus et l'Event Server fonctionnera correctement. Si vous n'utilisez pas d'espaces réservés, l'Event Server
échouera à moins que vous ne remplaciez manuellement le paramètre du répertoire temporaire d'audit.
Pour cloner un serveur
1.
Sur l'ordinateur sur lequel vous voulez ajouter le serveur cloné, accédez à la zone de gestion
"Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur que vous souhaitez cloner et sélectionnez
Cloner un serveur.
La boîte de dialogue "Cloner un serveur" s'affiche.
3.
Saisissez un nom pour le serveur (ou utilisez le nom par défaut) dans le champ Nom du nouveau
serveur.
4.
Si vous clonez un CMS (Central Management Server), spécifiez un numéro de port dans le champ
Port du serveur de noms.
5.
Dans la liste Cloner sur le noeud, choisissez le nœud sur lequel ajouter le serveur cloné, puis cliquez sur OK.
Le nouveau serveur apparaît dans la zone de gestion des "serveurs" de la CMC.
Remarque :
Les paramètres relatifs au numéro de port sont également clonés. Bien souvent, notamment en cas de clonage d'un CMS, vous devrez modifier le numéro de port pour éviter toute confusion entre le serveur d'origine et son clone.
9.1.7.1.3 Suppression d'un serveur
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2012-05-10
Administration du serveur
2.
Arrêtez le serveur que vous voulez supprimer.
3.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur ce serveur, puis sélectionnez Supprimer.
4.
Lorsque le système vous invite à confirmer votre choix, cliquez sur OK.
9.1.8 Mise en cluster de Central Management Servers
9.1.8.1 Mise en cluster de Central Management Servers
Si vous disposez d'une mise en œuvre importante ou stratégique de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, vous souhaiterez probablement exécuter plusieurs ordinateurs CMS ensemble au sein d'un cluster. Un cluster est constitué d'au moins deux serveurs CMS travaillant ensemble sur une base de données système du CMS. En cas de défaillance de l'un des ordinateurs du cluster, le transfert se fait automatiquement vers un autre CMS afin d'assurer la prise en charge des requêtes de la plateforme de Business Intelligence. Cette prise en charge "haute disponibilité" vous aide à garantir que les utilisateurs de la plateforme de Business Intelligence peuvent continuer à accéder aux informations en cas de défaillance d'un équipement.
Cette section vous explique comment ajouter un nouveau membre de cluster de CMS à un système de production pleinement fonctionnel. Lorsque vous ajoutez un CMS à un cluster existant, vous demandez au nouveau CMS de se connecter à la base de données système actuelle du CMS et de répartir la charge de traitement entre les serveurs CMS existants. Pour en savoir plus sur le CMS actuel, accédez à la zone de gestion Serveurs de la CMC.
Avant de mettre en cluster les ordinateurs avec CMS, vérifiez que chaque CMS est installé sur un système d'exploitation qui répond aux conditions (dont le niveau de version et de correctif) exposées dans la Matrice de disponibilité des produits des serveurs, méthodes d'accès, pilotes et clients de base de données. Vous devez également respecter les exigences suivantes en matière de mise en cluster.
• Pour des performances optimales, le serveur de base de données qui héberge la base de données système doit être capable de traiter des requêtes simples très rapidement. Le CMS communique fréquemment avec la base de données système et lui adresse de nombreuses requêtes simples.
Si le serveur de base de données est incapable de traiter ces requêtes à temps, les performances de la plateforme de Business Intelligence s'en trouveront fortement réduites.
• Pour des performances optimales, exécutez chaque membre du cluster de CMS sur une machine disposant de la même quantité de mémoire et du même type de processeur.
• Configurez chaque ordinateur de manière identique :
• Installez le même système d'exploitation, y compris les mêmes versions de Service Pack et de correctifs.
385 2012-05-10
Administration du serveur
386
• Installez la même version de la plateforme de Business Intelligence (correctifs compris, le cas
échéant).
• Vérifiez que chaque CMS se connecte à la base de données système du CMS de la même manière, indépendamment de l'utilisation de pilotes natifs ou ODBC. Assurez-vous que les pilotes sont identiques sur chaque ordinateur et que leur version est prise en charge.
• Vérifiez que chaque CMS utilise le même client de base de données pour se connecter à sa base de données système et qu'il s'agit d'une version prise en charge.
• Vérifiez que chaque CMS utilise le même compte utilisateur de base de données et le même mot de passe pour se connecter à la base de données système. Ce compte doit posséder les droits de création, suppression et mise à jour sur la base de données système.
• Assurez-vous que les nœuds sur lesquels se trouve chaque CMS sont exécutés sous le même compte de système d'exploitation. (Sous Windows, le compte par défaut est LocalSystem.)
• Vérifiez que la date et l'heure sont correctes sur chaque ordinateur (y compris les paramètres relatifs à l'heure d'été).
• Assurez-vous que tous les ordinateurs du cluster (notamment ceux qui hébergent le CMS) sont définis sur la même heure système. Pour obtenir les meilleurs résultats, synchronisez les ordinateurs avec un serveur de temps (tel que time.nist.gov) ou une solution de surveillance centrale.
• Assurez-vous d'avoir installé les mêmes fichiers WAR sur tous les serveurs d'applications Web du cluster. Pour en savoir plus sur le déploiement des fichiers WAR, voir le Guide d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Assurez-vous que tous les CMS du cluster sont situés sur le même réseau local.
• Les threads hors-bande (-oobthreads) sont utilisés par les pings et notifications de mise en cluster.
Comme les deux opérations sont rapides (les notifications sont asynchrones), la plateforme de BI n'a plus besoin de plusieurs threads hors-bande, un seul est créé.
Si votre cluster comporte plus de huit serveurs CMS, vérifiez que la ligne de commande de chaque
CMS comprend l'option -oobthreads <numCMS>, <numCMS> correspondant au nombre de serveurs
CMS du cluster. Cette option garantit que le cluster peut gérer des charges importantes. Pour en savoir plus sur la configuration des lignes de commande des serveurs, voir l'annexe Lignes de commande des serveurs du
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
• Si vous souhaitez activer l'audit, chaque CMS doit être configuré de manière à utiliser la même base de données d'audit et la même méthode de connexion à cette base de données. Les exigences requises pour la base de données d'audit sont identiques à celles de la base de données système en termes de serveurs, de clients, de modes d'accès, de pilotes et d'ID utilisateur.
Conseil :
Par défaut, le nom d'un cluster correspond au nom d'hôte de l'ordinateur du premier CMS que vous installez.
Rubriques associées
•
Modification du nom d'un cluster de CMS
2012-05-10
Administration du serveur
9.1.8.1.1 Ajout d'un CMS à un cluster
Il existe plusieurs façons d'ajouter un nouveau membre à un cluster de CMS. Suivez la procédure appropriée :
• Vous pouvez installer un nouveau nœud avec un CMS sur un nouvel ordinateur.
• Si vous possédez déjà un nœud avec des fichiers binaires de CMS, vous pouvez ajouter un nouveau serveur CMS à partir de la CMC.
• Si vous possédez déjà un nœud avec les fichiers binaires de CMS, vous pouvez également ajouter un nouveau serveur CMS en clonant un serveur CMS existant.
Remarque :
Réalisez une copie de sauvegarde de la base de données système du CMS, de la configuration du serveur et du contenu de vos Input et Output File Repositories avant d'apporter une quelconque modification. Si nécessaire, contactez l'administrateur de votre base de données.
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Sauvegarde et restauration de votre système
9.1.8.1.2 Ajout d'un nœud à un cluster
Lorsque vous ajoutez un nœud, vous devez préciser si vous voulez créer un CMS ou ajouter le nœud
à un cluster sur un CMS existant.
Si vous souhaitez mettre en cluster un nœud d'un CMS existant, vous pouvez également utiliser le programme d'installation. Exécutez le programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence sur l'ordinateur où vous souhaitez installer le nouveau membre du cluster de
CMS. Le programme d'installation permet d'effectuer une installation personnalisée, lors de laquelle vous indiquez au CMS existant le système que vous souhaitez développer, puis vous sélectionnez les composants que vous désirez installer sur l'ordinateur local. Dans ce cas, indiquez le nom du CMS qui exécute votre système existant, choisissez d'installer un nouveau CMS sur l'ordinateur local et fournissez au programme d'installation les informations nécessaires pour qu'il se connecte à la base de données du CMS existant. Lorsque le programme d'installation installe le nouveau CMS sur l'ordinateur local, il ajoute automatiquement le serveur au cluster existant.
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387 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.8.1.3 Ajout de clusters aux fichiers de propriétés d'application Web
Si vous avez ajouté des CMS supplémentaires à votre déploiement et si vous utilisez un serveur d'applications Java, vous devez modifier le fichier PlatformServices.properties dans le répertoire
\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom de votre déploiement d'applications Web.
Pour définir des propriétés de cluster pour l'application Web BOE
1.
Accédez au dossier personnalisé pour le fichier BOE.war sur l'ordinateur hébergeant les applications
Web.
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat fourni installé avec la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, vous pouvez directement accéder au dossier suivant :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-
INF\config\custom\
Conseil :
Si vous utilisez un serveur d'applications Web ne permettant pas l'accès direct aux applications
Web déployées, vous pouvez utiliser le dossier suivant de l'installation de votre produit pour modifier le fichier BOE.war.
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Business Intelligence platform 4.0\war files\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom\
.
Vous devrez redéployer ultérieurement le fichier BOE.war modifié.
2.
Créez un fichier.
Utilisez Notepad ou tout autre éditeur de texte.
3.
Indiquez les propriétés de chaque cluster de la CMC de votre déploiement.
Faites précéder chaque nom de cluster d'un symbole @, puis séparez les noms de chaque CMS par une virgule (,). Le numéro de port est séparé du nom de CMS par deux-points (:). Le numéro de port est supposé être 6400, sauf indication contraire.
Utilisez la propriété cms.clusters pour spécifier chaque cluster de votre déploiement. Par exemple, cms.clusters=@samplecluster,@samplecluster2, @samplecluster3
. Utilisez la propriété cms.clusters.La propriété [nom du cluster] sert à spécifier chaque CMS du cluster.
Par exemple : cms.clusters=@samplecluster,@samplecluster2, @samplecluster3 cms.clusters.samplecluster=cmsone:6400,cmstwo cms.clusters.samplecluster2=cms3,cms4, cms5 cms.clusters.samplecluster3=aps05
4.
Enregistrez le fichier sous le nom PlatformServices.properties.
5.
Redémarrez le serveur d'applications Web.
Les nouvelles propriétés s'appliquent uniquement lorsque l'application Web BOE est redéployée sur l'ordinateur exécutant le serveur d'applications Web. Utilisez WDeploy pour redéployer le fichier WAR sur le serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
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Administration du serveur
9.1.8.1.4 Modification du nom d'un cluster de CMS
Cette procédure vous permet de modifier le nom d'un cluster déjà installé. Une fois le nom du cluster de CMS modifié, le Server Intelligence Agent reconfigure automatiquement chaque serveur SAP
Business Objects afin qu'il soit enregistré auprès du cluster, plutôt qu'auprès d'un CMS donné.
Remarque :
Pour les administrateurs expérimentés de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, notez que vous ne pouvez plus utiliser l'option -ns sur la ligne de commande du serveur pour configurer le CMS avec lequel un serveur doit s'enregistrer. Cette procédure est désormais gérée automatiquement par le SIA.
Pour modifier le nom d'un cluster sous Windows
1.
Utilisez le CCM pour arrêter le Server Intelligence Agent pour le nœud contenant le Central
Management Server membre du cluster dont vous voulez modifier le nom.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le Server Intelligence Agent et choisissez Propriétés.
3.
Dans la boîte de dialogue Propriétés, cliquez sur l'onglet Configuration.
4.
Cochez la case Changer nom de cluster en.
5.
Saisissez le nouveau nom du cluster.
6.
Cliquez sur OK, puis redémarrez le Server Intelligence Agent.
Le nom du cluster de CMS a changé. Tous les autres membres de cluster de CMS sont dynamiquement informés du nouveau nom de cluster (cependant cela peut prendre quelques minutes avant que vos modifications n'arrivent aux membres du cluster).
7.
Accédez à la zone de gestion Serveurs de la CMC et vérifiez que tous vos serveurs restent activés.
Si nécessaire, activez les serveurs qui ont éventuellement été désactivés à la suite de vos modifications.
Modification du nom de cluster sous UNIX
Utilisez le script cmsdbsetup.sh. Pour plus d'informations, voir le chapitre Outils Unix du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
9.1.9 Gestion des groupes de serveurs
Les groupes de serveurs vous permettent d'organiser vos serveurs de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence afin d'en faciliter la gestion. En d'autres termes, lorsque vous gérez un groupe de serveurs, vous n'avez besoin d'afficher qu'un sous-ensemble de tous les serveurs de votre système. Plus important encore, les groupes de serveurs constituent un outil puissant pour personnaliser la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence afin d'optimiser votre système pour des utilisateurs dispersés ou pour des objets de différents types.
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Administration du serveur
Si vous groupez vos serveurs par région, vous pouvez facilement configurer des paramètres de traitement par défaut, des planifications périodiques et planifier des destinations appropriées pour les utilisateurs travaillant dans un bureau régional particulier. Vous pouvez associer un objet à un groupe de serveurs unique afin qu'il soit toujours traité par les mêmes serveurs. Vous pouvez également associer des objets planifiés à un groupe de serveurs particulier, afin de garantir que les objets planifiés soient envoyés sur les imprimantes correctes, les serveurs de fichiers corrects, etc. Ainsi, les groupes de serveurs se révèlent particulièrement utiles pour la maintenance des systèmes qui couvrent plusieurs emplacements et plusieurs fuseaux horaires.
Si vous regroupez les serveurs par type, vous pouvez configurer les objets de manière à ce qu'ils soient traités par des serveurs optimisés pour ces objets. Par exemple, les serveurs de traitement doivent communiquer fréquemment avec la base de données contenant les données des rapports publiés. Le fait de placer les serveurs de traitement près du serveur de base de données auquel ils doivent accéder améliore les performances du système et réduit au minimum le trafic réseau. Par conséquent, si de nombreux rapports doivent être exécutés par rapport à une base de données DB2, vous pouvez créer un groupe de serveurs de traitement qui traitent les rapports uniquement par rapport au serveur de base de données DB2. Si, ensuite, vous configurez les rapports appropriés de manière à systématiquement utiliser ce groupe de serveurs de traitement pour les visualiser, vous améliorez les performances du système lors de la visualisation.
Après la création des groupes de serveurs, configurez les objets pour qu'ils utilisent des groupes de serveurs spécifiques pour la planification ou la visualisation et la modification de rapports. Utilisez l'arborescence de navigation de la zone de gestion Serveurs de la CMC pour visualiser les groupes de serveurs. L'option Liste des groupes de serveurs affiche la liste des groupes de serveurs dans le volet
Détails. L'option Groupes de serveurs permet de visualiser les serveurs appartenant au groupe.
390
9.1.9.1 Création d'un groupe de serveurs
Pour créer un groupe de serveurs, vous devez spécifier le nom et la description du groupe, puis ajouter des serveurs à ce groupe.
9.1.9.1.1 Pour créer un groupe de serveurs
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Choisissez Gérer > Nouveau > Créer des groupes de serveurs.
La boîte de dialogue "Créer des groupes de serveurs" s'affiche.
3.
Dans le champ Nom, saisissez un nom pour le nouveau groupe de serveurs.
4.
Si vous souhaitez ajouter des informations concernant le groupe de serveurs, saisissez-les dans le champ Description.
5.
Cliquez sur OK.
6.
Dans la zone de gestion "Serveurs ", cliquez sur Groupes de serveurs dans l'arborescence de navigation et sélectionnez le nouveau groupe de serveurs.
7.
Choisissez Ajouter des membres à partir du menu Actions.
8.
Sélectionnez les serveurs que vous souhaitez ajouter à ce groupe, puis cliquez sur la flèche >.
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Administration du serveur
Conseil :
Utilisez la combinaison CTRL + +clic pour sélectionner plusieurs serveurs.
9.
Cliquez sur OK.
La zone de gestion "Serveurs" s'affiche de nouveau et répertorie maintenant tous les serveurs que vous avez ajoutés au groupe. Vous pouvez à présent modifier le statut, afficher les performances des serveurs et modifier les propriétés des serveurs du groupe.
Rubriques associées
•
Visualisation de l'état des serveurs
9.1.9.2 Utilisation des sous-groupes de serveurs
Les sous-groupes de serveurs vous permettent de mieux organiser vos serveurs. Un sous-groupe est simplement un groupe de serveurs qui fait partie d'un autre groupe de serveurs.
Par exemple, si vous groupez des serveurs par région et par pays, chaque groupe régional devient un sous-groupe d'un groupe national. Pour organiser des serveurs de cette façon, créez tout d'abord un groupe pour chaque région et ajoutez les serveurs appropriés à chaque groupe régional. Puis créez un groupe pour chaque pays et ajoutez chaque groupe régional au groupe national correspondant.
Il existe deux façons de configurer les sous-groupes : vous pouvez modifier les sous-groupes d'un serveur ou rendre un groupe de serveurs membre d'un autre. Le résultat est le même, choisissez donc la méthode qui s'avère la plus pratique.
9.1.9.2.1 Pour ajouter des sous-groupes à un groupe de serveurs
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez sur Groupes de serveurs dans l'arborescence de navigation et sélectionnez le groupe de serveurs auquel vous souhaitez ajouter des sous-groupes.
Ce groupe est le groupe parent.
3.
Choisissez Ajouter des membres à partir du menu Actions.
4.
Cliquez sur Groupes de serveurs dans l'arborescence de navigation, sélectionnez les groupes de serveurs que vous souhaitez ajouter à ce groupe, puis cliquez sur la flèche >.
Conseil :
Utilisez la combinaison CTRL + +clic pour sélectionner plusieurs groupes de serveurs.
5.
Cliquez sur OK.
La zone de gestion "Serveurs" s'affiche de nouveau et répertorie maintenant tous les groupes de serveurs que vous avez ajoutés au groupe parent.
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Administration du serveur
9.1.9.2.2 Pour qu'un groupe de serveurs soit membre d'un autre groupe
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez sur le groupe que vous souhaitez ajouter à un autre groupe.
3.
Choisissez Ajouter à un groupe de serveurs dans le menu Actions.
4.
Dans la liste Groupes de serveurs disponibles, sélectionnez les autres groupes auxquels vous souhaitez ajouter le groupe, puis cliquez sur la flèche >.
Conseil :
Utilisez la combinaison CTRL + + clic pour sélectionner plusieurs groupes de serveurs.
5.
Cliquez sur OK.
9.1.9.3 Modification de l'appartenance d'un serveur à un groupe
Vous pouvez modifier l'appartenance d'un serveur à un groupe en ajoutant ou en supprimant le serveur d'un groupe ou sous-groupe préalablement créé sur le système.
Par exemple, supposons que vous ayez créé des groupes de serveurs pour un certain nombre de régions. Vous pouvez souhaiter utiliser un seul et même CMS (Central Management Server) pour plusieurs régions. Au lieu d'ajouter le CMS individuellement à chaque groupe de serveurs régional, vous pouvez cliquer sur le lien Membre de du serveur pour l'ajouter aux trois régions en même temps.
9.1.9.3.1 Pour modifier l'appartenance d'un serveur à un groupe
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur dont vous souhaitez modifier les informations d'appartenance et sélectionnez Groupes de serveurs existants.
Dans le panneau Détails, la liste Groupes de serveurs disponibles affiche les groupes auxquels vous pouvez ajouter le serveur. La liste Membre des groupes de serveurs affiche tous les groupes de serveurs auquel le serveur appartient actuellement.
3.
Pour modifier les groupes auxquels le serveur appartient, utilisez les flèches pour déplacer les groupes de serveurs entre les listes, puis cliquez sur OK.
392
9.1.9.4 Accès utilisateur aux serveurs et groupes de serveurs
Vous pouvez utiliser des droits pour accorder à des personnes l'accès à des serveurs et à des groupes de serveurs, afin qu'elles puissent réaliser des tâches telles que le démarrage et l'arrêt des serveurs.
Si la configuration et la sécurité de votre système l'exigent, vous pouvez limiter la gestion des serveurs
à l'administrateur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Toutefois, vous pouvez
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Administration du serveur
être amené à accorder l'accès à d'autres personnes qui utilisent ces serveurs. De nombreuses organisations disposent d'un groupe de professionnels de l'informatique qui se consacre à la gestion des serveurs. Si votre équipe chargée de la gestion des serveurs doit régulièrement réaliser des tâches de maintenance de serveur qui l'amènent à arrêter et à démarrer les serveurs, vous devez lui accorder des droits sur les serveurs. Vous pouvez également souhaiter déléguer des tâches d'administration de serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence à d'autres personnes. Vous pouvez aussi souhaiter que différents groupes au sein de votre organisation contrôlent leur propre gestion des serveurs.
9.1.9.4.1 Pour accorder l'accès à un serveur ou groupe de serveurs
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur ou groupe de serveurs auquel vous souhaitez accorder l'accès et sélectionnez Sécurité de l'utilisateur.
3.
Cliquez sur Ajouter des utilisateurs/groupes principaux pour ajouter les utilisateurs ou les groupes auxquels vous voulez accorder l'accès au serveur ou groupe de serveurs sélectionné.
La boîte de dialogue "Ajouter des utilisateurs/groupes principaux" s'affiche.
4.
Sélectionnez l'utilisateur ou le groupe auquel vous voulez accorder l'accès au serveur ou groupe de serveurs spécifié, puis cliquez sur >.
5.
Cliquez sur Ajouter et affecter la sécurité.
6.
Dans l'écran "Affecter la sécurité", sélectionnez les paramètres de sécurité que vous souhaitez affecter à l'utilisateur ou au groupe puis cliquez sur OK.
Pour en savoir plus sur l'affectation des droits, voir la section Définition des droits.
9.1.9.4.2 Droits d'accès aux objets du Report Application Server
Pour autoriser les utilisateurs à créer ou modifier des rapports sur le Web via le RAS (Report Application
Server), vous devez posséder des licences RAS Report Modification disponibles sur votre système.
Vous devez également accorder aux utilisateurs un minimum de droits d'accès aux objets. Lorsque vous accordez aux utilisateurs ces droits pour un objet rapport, ils peuvent sélectionner le rapport comme source de données d'un nouveau rapport ou modifier le rapport directement.
• Visualiser les objets (ou “Afficher les instances du document”, le cas échéant)
• Modifier les objets
• Actualiser les données du rapport
• Exporter les données du rapport
Les utilisateurs doivent également avoir les droits permettant d'ajouter des objets à au moins un dossier avant de pouvoir enregistrer les nouveaux rapports dans la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
Pour que les utilisateurs conservent la possibilité d'effectuer des tâches supplémentaires (telles que copier, planifier, imprimer des rapports, etc.), il est recommandé de commencer par attribuer le niveau d'accès approprié et de mettre à jour vos modifications. Modifiez ensuite le niveau d'accès en sélectionnant Avancés et ajoutez tous les droits non encore accordés. Par exemple, si les utilisateurs
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Administration du serveur détiennent déjà les droits Visualiser à la demande pour un rapport, vous pouvez les autoriser à modifier le rapport en sélectionnant le niveau d'accès Avancés et en leur octroyant les droits Modifier les objets.
Lorsque les utilisateurs visualisent les rapports via le visualiseur DHTML avancé et le RAS, le niveau d'accès Visualiser est suffisant pour afficher le rapport, mais Visualiser à la demande est nécessaire pour utiliser les fonctions de recherche avancée. Le droit supplémentaire Modifier les objets n'est pas obligatoire.
9.1.10 Evaluation des performances du système
9.1.10.1 Surveillance des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence
L'application de surveillance offre la possibilité de capturer les métriques historiques et d'exécution des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence pour le reporting et la notification.
L'application aide les administrateurs système à identifier si les serveurs fonctionnent normalement et si les temps de réponse sont ceux escomptés.
Rubriques associées
•
9.1.10.2 Analyse des performances du serveur
La CMC (Central Management Console) permet de visualiser les métriques des serveurs de votre système. Ces performances fournissent des informations générales sur chaque machine ainsi que des détails propres au type de serveur. La CMC vous permet aussi d'afficher les performances d'un système et d'obtenir des informations sur la version du produit, le CMS et les activités en cours du système.
Remarque :
Vous pouvez visualiser uniquement les métriques des serveurs en cours d'exécution.
9.1.10.2.1 Affichage des métriques de serveur
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
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Administration du serveur
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur dont vous voulez afficher les métriques et sélectionnez Métriques.
L'onglet "Métriques" affiche la liste des métriques du serveur.
Rubriques associées
•
Pour modifier les propriétés d'un serveur
•
A propos de l'annexe Métriques du serveur
9.1.10.3 Affichage des performances du système
La zone de gestion "Paramètres" de la CMC affiche les métriques du système et vous offre des informations générales sur votre installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
La section "Propriétés" communique la version du produit et le numéro d'édition. Elle contient également la source de données, le nom de la base de données et le nom d'utilisateur de la base de données du
CMS. Dans la section "Afficher les métriques système globales", vous trouverez des informations sur l'activité du compte actuel ainsi que des statistiques sur les travaux en cours et déjà traités. La section
"Cluster" affiche le nom du CMS auquel vous êtes connecté, le nom du cluster de CMS et les noms des autres membres du cluster.
9.1.10.3.1 Pour afficher les performances du système
• Dans la zone de gestion "Paramètres" de la CMC, cliquez sur les flèches pour développer et afficher les paramètres des zones "Propriétés", "Afficher les métriques système globales", "Cluster" et
"Sauvegarde à chaud".
9.1.10.4 Journalisation des activités du serveur
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence vous permet d'enregistrer, dans un journal, des informations spécifiques en rapport avec les activités Web de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
• De plus, chacun des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est conçu de manière à enregistrer les messages dans le journal système standard de votre système d'exploitation.
• Sous Windows, la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence se connecte au service du journal d'événements. Vous pouvez consulter les résultats à l'aide de l'observateur d'événements (dans le journal des applications).
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Administration du serveur
• Sous UNIX, la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence journalise dans le démon syslog sous forme d'application utilisateur. Chaque serveur ajoute son nom et son PID au début des messages qu'il journalise.
Chaque serveur enregistre aussi des messages d'assertion dans le répertoire des journaux de l'installation du produit. Les informations programme consignées dans ces fichiers ne s'adressent généralement qu'au personnel du support technique de SAP Business Objects et facilitent les tâches de débogage. L'emplacement de ces fichiers journaux dépend de votre système d'exploitation :
• Sous Windows, le répertoire de journalisation par défaut est <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\Logging
• Sous UNIX, le répertoire de journalisation par défaut est le répertoire REPINSTALL/sap_bobj/log ging de votre installation.
N'oubliez pas que ces fichiers journaux sont nettoyés automatiquement et que le volume de données journalisées par serveur ne dépasse jamais 1 Mo.
Remarque :
Pour permettre la journalisation sur les ordinateurs UNIX hébergeant les serveurs de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous devez définir et configurer la journalisation système de sorte que tous les messages journalisés dans la structure “utilisateur” du niveau “info” ou supérieur soient enregistrés. Vous devez également configurer SYSLOGD pour accepter la connexion à distance.
Les procédures de configuration varient d'un système à l'autre. Consultez la documentation de votre système d'exploitation pour obtenir des instructions spécifiques.
9.1.11 Configuration des paramètres des serveurs
Cette section comprend des informations techniques et des procédures expliquant comment modifier les paramètres des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
La plupart des paramètres étudiés dans cette section permettent d'intégrer plus aisément la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence à vos configurations matérielles, logicielles et réseau actuelles. Le choix des paramètres dépend donc essentiellement de vos propres besoins.
Vous pouvez modifier de deux manières les paramètres du serveur via la Central Management Console
(CMC).
• Dans l'écran "Propriétés" du serveur.
• Dans l'écran "Modifier les services communs" du serveur.
Il est important de noter que toutes les modifications ne sont pas immédiatement prises en compte. Si un paramètre ne peut pas être modifié immédiatement, les écrans "Propriétés" et "Modifier les services communs" affichent à la fois le paramètre actuel (en rouge) et le paramètre souhaité. Lorsque vous revenez à la zone de gestion Serveurs, le serveur sera marqué Périmé. Lorsque vous redémarrerez le serveur, ce dernier utilisera les paramètres souhaités et l'indicateur Périmé sera supprimé du serveur.
396 2012-05-10
Administration du serveur
Remarque :
Cette section n'indique pas comment configurer votre serveur d'applications Web afin de déployer des applications de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Cette tâche est généralement effectuée lors de l'installation du produit. Pour en savoir plus, voir le Guide d'installation de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Configuration des numéros de port
•
Pour modifier les propriétés d'un serveur
•
Recréation de la base de données système du CMS
•
Sélection d'une base de données CMS (nouvelle ou existante)
9.1.11.1 Pour modifier les propriétés d'un serveur
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur dont vous souhaitez modifier les paramètres.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Apportez les modifications requises, puis cliquez sur Enregistrer ou Enregistrer et fermer.
Remarque :
Toutes les modifications ne sont pas immédiatement prises en compte. Si un paramètre ne peut pas être modifié immédiatement, la boîte de dialogue Propriétés affiche à la fois le paramètre actuel
(en rouge) et le paramètre souhaité. Lorsque vous revenez à la zone de gestion Serveurs, le serveur sera marqué Périmé. Lorsque vous redémarrerez le serveur, ce dernier utilisera les paramètres souhaités de la boîte de dialogue Propriétés et l'indicateur Périmé sera supprimé du serveur.
397
9.1.11.2 Pour appliquer les paramètres de service à plusieurs serveurs
Vous pouvez appliquer la même configuration à des services hébergés sur plusieurs serveurs,
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
En appuyant sur la touche Ctrl, cliquez sur chaque serveur qui héberge des services dont vous voulez modifier les paramètres, puis cliquez avec le bouton droit et sélectionnez Modifier les
services communs.
La boîte de dialogue "Modifier les services communs" s'ouvre en affichant une liste des services hébergés sur les serveurs que vous avez sélectionnés ayant des paramètres modifiables.
3.
Si la boîte de dialogue "Modifier les services communs" répertorie plusieurs services, sélectionnez le service à modifier, puis cliquez sur Continuer.
2012-05-10
Administration du serveur
4.
Modifiez le service, puis cliquez sur OK.
Remarque :
Vous être redirigé vers la zone de gestion "Serveurs" de la CMC. Si le serveur doit être redémarré, il est marqué comme Périmé. Lorsque vous redémarrez le serveur, il utilise les nouveaux paramètres et l'indicateur Périmé est supprimé.
9.1.11.3 Utilisation des modèles de configuration
Les modèles de configuration vous permettent de configurer facilement plusieurs instances des serveurs.
Les modèles de configuration stockent une liste de paramètres pour chaque type de service que vous pouvez utiliser pour configurer des instances de serveur supplémentaires. Par exemple, si vous avez une douzaine de serveurs de traitement Web Intelligence que vous souhaitez configurer de manière identique, vous n'avez besoin de configurer les paramètres que pour un seul serveur. Vous pouvez ensuite utiliser le service configuré pour définir le modèle de configuration pour les serveurs de traitement
Web Intelligence et appliquer ensuite le modèle aux 11 autres instances du service.
Chaque type de service de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence possède son propre modèle de configuration. Par exemple, il existe un modèle de configuration pour le type de service de traitement Web Intelligence, un pour le type de service de publication, etc. Le modèle de configuration est défini dans les propriétés du serveur de la CMC (Central Management Console).
Lorsqu'un serveur utilise un modèle de configuration, les paramètres existants de ce serveur sont remplacés par les valeurs du modèle. Si, par la suite, vous ne souhaitez plus utiliser le modèle, les paramètres d'origine ne sont pas restaurés. Les modifications ultérieures apportées au modèle de configuration n'affectent plus le serveur.
Il est conseillé d'utiliser les modèles de configuration comme suit :
1.
Définissez le modèle de configuration sur un serveur.
2.
Si l'on suppose que vous souhaitez la même configuration sur tous les serveurs de même type, cochez l'option Utiliser le modèle de configuration pour tous les serveurs de même type, y compris celui sur lequel vous avez défini le modèle de configuration.
3.
Ultérieurement, si vous souhaitez modifier la configuration de tous les services de ce type, affichez les propriétés de l'un de ces services et désélectionnez la case à cocher Utiliser le modèle de
configuration. Modifiez les paramètres souhaités, puis sélectionnez Définir le modèle de
configuration pour ce serveur et cliquez sur Enregistrer. Tous les services de ce type sont mis à jour. En ne définissant pas de serveur comme modèle de configuration, vous protégez tous les serveurs de même type contre une modification accidentelle des paramètres de configuration .
Rubriques associées
•
Pour définir un modèle de configuration
•
Pour appliquer un modèle de configuration à un serveur
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Administration du serveur
399
9.1.11.3.1 Pour définir un modèle de configuration
Vous pouvez définir un modèle de configuration pour chaque type de service. Vous ne pouvez pas définir des modèles de configuration multiples pour un service. Vous pouvez utiliser la page "Propriétés" de n'importe quel serveur pour configurer les paramètres qui seront utilisés par le modèle de configuration pour un type de service hébergé sur le serveur.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur hébergeant les services dont vous souhaitez définir le modèle de configuration.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Configurez les paramètres du service que vous souhaitez utiliser pour le modèle, activez la case à cocher Définir le modèle de configuration, puis cliquez sur Enregistrer ou sur Enregistrer et
fermer.
Le modèle de configuration pour le type de service que vous avez sélectionné est défini en fonction des paramètres du serveur actuel. Les autres serveurs de même type hébergeant les mêmes services seront automatiquement et immédiatement reconfigurés afin de correspondre au modèle de configuration si l'option Utiliser le modèle de configuration est activée dans leurs propriétés.
Remarque :
Si vous ne définissez pas explicitement les paramètres du modèle de configuration, les paramètres par défaut du service sont utilisés.
Rubriques associées
•
Pour appliquer un modèle de configuration à un serveur
9.1.11.3.2 Pour appliquer un modèle de configuration à un serveur
Avant d'appliquer un modèle de configuration, assurez-vous d'avoir défini les paramètres du modèle de configuration pour le type de serveur auquel vous souhaitez appliquer le modèle. Si vous n'avez pas défini de façon explicite les paramètres du modèle de configuration, les paramètres par défaut de ce service sont utilisés.
Remarque :
Les serveurs pour lesquels le paramètre Utiliser le modèle de configuration n'est pas activé ne seront pas mis à jour lors d'une modification des paramètres du modèle de configuration.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur hébergeant un service auquel vous souhaitez appliquer le modèle de configuration.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Sélectionnez la case à cocher Utiliser le modèle de configuration et cliquez sur Enregistrer ou
Enregistrer et fermer.
Remarque :
Si le serveur nécessite un redémarrage afin de prendre en compte les nouveaux paramètres, il affichera l'indicateur "Périmé" dans la liste des serveurs.
2012-05-10
Administration du serveur
Le modèle de configuration approprié est appliqué au serveur actuel. Tout changement ultérieur apporté au modèle de configuration modifie la configuration de tous les serveurs qui utilisent ce modèle.
Le fait de désactiver Utiliser le modèle de configuration ne rétablit pas les valeurs initiales du serveur telles qu'elles étaient lorsque le modèle de configuration a été appliqué. Les changements ultérieurs apportés au modèle de configuration n'affectent pas la configuration des serveurs qui utilisent ce modèle.
Rubriques associées
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Pour définir un modèle de configuration
9.1.11.3.3 Pour restaurer les valeurs par défaut du système
Vous souhaiterez peut-être restaurer la configuration d'un service pour revenir aux paramètres initialement installés (par exemple, si vous avez incorrectement configuré les serveurs ou si vous rencontrez des problèmes de performances).
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur hébergeant un service pour lequel vous souhaitez restaurer les valeurs système par défaut.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Sélectionnez la case à cocher Restaurer les valeurs par défaut du système et cliquez sur
Enregistrer ou Enregistrer et fermer.
Les paramètres par défaut pour le type de service spécifique sont restaurés.
9.1.12 Configuration des paramètres réseau du serveur
Les paramètres réseau des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sont gérés via la CMC. Ces paramètres sont divisés en deux catégories : les paramètres de port et l'identification de l'hôte.
Paramètres par défaut
Lors de l'installation, les identificateurs de l'hôte du serveur sont définis sur Affecter automatiquement.
Il est toutefois possible d'affecter à chaque serveur une adresse IP ou un nom d'hôte spécifique. Le numéro de port par défaut du CMS est 6400. Les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence sont liés dynamiquement aux ports disponibles. Les numéros de port sont automatiquement gérés par la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence mais vous pouvez utiliser la CMC pour spécifier des numéros de port.
9.1.12.1 Options d'environnement réseau
400 2012-05-10
Administration du serveur
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence prend en charge les trafics réseau IPv 6
(Internet Protocol version 6) et IPv 4 (Internet Protocol version 4). Vous pouvez utiliser les composants client et serveur dans les environnements suivants :
• Réseau IPv4 : tous les composants client et serveur s'exécutent uniquement avec le protocole IPv4.
• Réseau IPv6 : tous les composants client et serveur s'exécutent uniquement avec le protocole IPv6.
• Réseau mixte IPv6/IPv4 : les composants client et serveur peuvent s'exécuter avec les protocoles
IPv6 et IPv4.
Remarque :
La configuration du réseau doit être effectuée par l'administrateur réseau et système. La plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence ne comporte pas de mécanisme permettant d'indiquer un environnement réseau. Vous pouvez utiliser la CMC pour lier n'importe quel serveur de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence à une adresse IPv4 ou IPv6 spécifique.
9.1.12.1.1 Environnement mixte IPv6/IPv4
L'environnement réseau IPv6/IPv4 offre les avantages suivants :
• Les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence peuvent traiter à la fois des demandes IPv6 et des demandes IPv4 en mode combiné.
• Les composants client peuvent interagir avec les serveurs en tant que nœuds uniquement IPv6, nœuds uniquement IPv4 ou nœuds IPv6/IPv4.
Le mode mixte est particulièrement utile dans les cas suivants :
• Lorsque vous passez d'un environnement de nœud uniquement IPv4 à un environnement de nœud uniquement IPv6. Tous les composants client et serveur continuent à interagir de façon transparente jusqu'à la fin de la transition. Vous pouvez ensuite désactiver les paramètres IPv4 pour tous les serveurs.
• Les logiciels tiers non compatibles IPv6 continuent à fonctionner dans l'environnement de nœud
IPv6/IPv4.
Remarque :
Les noms DNS ne sont pas correctement résolus si le nœud uniquement IPv6 est utilisé avec
Windows 2003. Nous vous recommandons d'exécuter votre déploiement en mode IPv6/IPv4 si la pile
IPv4 est désactivée sous Windows 2003.
9.1.12.2 Options d'identification de l'hôte du serveur
Les options d'identification de l'hôte peuvent être spécifiées dans la CMC pour chaque serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Le tableau suivant répertorie les options disponibles dans la zone Paramètres courants :
401 2012-05-10
Administration du serveur
402
Option Description
Affecter automatiquement
Il s'agit du paramètre par défaut pour tous les serveurs. Lorsque l'option Affe-
cter automatiquement est sélectionnée, le serveur lie automatiquement le port de requêtes du serveur à la première interface réseau sur l'ordinateur.
Remarque :
Il est recommandé d'activer la case à cocher Affecter automatiquement pour le paramètre Nom d'hôte. Toutefois, dans certains cas, par exemple lorsque le serveur est exécuté sur un ordinateur multi-résident ou lorsque le serveur doit interagir avec une certaine configuration de pare-feu, il est recommandé d'utiliser un nom d'hôte ou une adresse IP spécifique. Pour en savoir plus sur la configuration d'un ordinateur multi-résident et l'utilisation des pare-feu, voir le Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
Nom d'hôte
Adresse IP
Spécifie le nom d'hôte de l'interface réseau sur laquelle le serveur écoute les requêtes. Pour le CMS, ce paramètre spécifie le nom de l'hôte de l'interface réseau à laquelle le CMS lie le port du serveur de noms et le port de requêtes.
Spécifie l'adresse IP de l'interface réseau sur laquelle le serveur écoute les requêtes. Pour le CMS, ce paramètre spécifie l'adresse de l'interface réseau
à laquelle le CMS lie le port du serveur de noms et le port de requêtes. Pour chaque serveur, des champs distincts sont fournis pour spécifier des adresses
IP IPv4 et/ou IPv6.
Attention :
Si vous spécifiez Affecter automatiquement sur des ordinateurs multi-résident, le CMS risque d'être lié automatiquement à une interface réseau inappropriée. Pour éviter que cela ne se produise, veillez
à ce que les interfaces réseau de l'ordinateur hôte soient répertoriées dans l'ordre correct (à l'aide des outils du système d'exploitation de l'ordinateur). Vous devez également spécifier le paramètre du nom d'hôte du CMS dans la CMC.
Remarque :
Si vous utilisez des ordinateurs multi-résident ou certaines configurations de pare-feu NAT, vous devez utiliser des noms de domaine complets à la place des noms d'hôte.
Rubriques associées
•
Pour configurer le système pour des pare-feu
•
Configuration d'un ordinateur multi-résident
•
Pour dépanner plusieurs interfaces réseau
9.1.12.2.1 Pour modifier l'identification de l'hôte d'un serveur
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Sélectionnez le serveur, puis cliquez sur Arrêter le serveur dans le menu Actions.
3.
Sélectionnez Propriétés dans le menu Gérer.
2012-05-10
Administration du serveur
4.
Sous Paramètres courants, sélectionnez l'une des options suivantes :
Option Description
Affecter automatiquement
Le serveur sera lié à l'une des interfaces réseau disponibles.
Nom d'hôte
Adresse IP
Saisissez le nom d'hôte de l'interface réseau sur laquelle le serveur écoute les requêtes.
Dans les champs prévus à cet effet, saisissez l'adresse IPv4 ou l'adresse IPv6 de l'interface réseau sur laquelle le serveur écoute les requêtes.
Remarque :
Pour permettre au serveur de fonctionner en tant que nœud double IPv4/IPv6, saisissez une adresse IP valide dans les deux champs.
5.
Cliquez sur Enregistrer ou sur Enregistrer & Fermer.
Les modifications sont visibles dans la ligne de commande affichée dans l'onglet "Propriétés".
6.
Démarrez et activez le serveur.
9.1.12.3 Configuration d'un ordinateur multi-résident
Un ordinateur multi-résident désigne un ordinateur qui possède plusieurs adresses réseau. Pour cela, il suffit d'avoir plusieurs interfaces réseau, chacune dotée d'une ou plusieurs adresses IP, ou une seule interface réseau affectée à plusieurs adresses IP.
Si vous avez plusieurs interfaces réseau, toutes dotées d'une adresse IP unique, modifiez l'ordre de liaison pour placer en première position l'interface réseau à laquelle vous souhaitez lier les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si votre interface dispose de plusieurs adresses IP, utilisez l'option Nom d'hôte de la CMC pour spécifier une carte d'interface réseau du serveur pour le serveur de la plateforme de Business Intelligence (BI). Vous pouvez indiquer un nom d'hôte ou une adresse IP. Pour en savoir plus sur la configuration de la valeur Nom d'hôte, voir “Pour dépanner plusieurs interfaces réseau”.
Conseil :
Cette section vous explique comment obliger tous les serveurs à utiliser la même adresse réseau en sachant toutefois qu'il est possible de lier des serveurs individuels à différentes adresses. Vous pourriez, par exemple, lier les File Repository Servers à une adresse privée non accessible à partir des machines des utilisateurs. Pour parvenir à des configurations avancées de ce type, votre configuration DNS doit parfaitement acheminer les communications entre tous les composants serveur de la plateforme de
BI. Dans cet exemple, le DNS doit acheminer les communications des autres serveurs de la plateforme de BI vers l'adresse privée des File Repository Servers.
403 2012-05-10
Administration du serveur
Rubriques associées
•
Pour dépanner plusieurs interfaces réseau
9.1.12.3.1 Pour configurer le CMS de manière à le lier à une adresse réseau
Remarque :
Sur un ordinateur multi-résident, l'identificateur de l'hôte peut être le nom de domaine complet ou l'adresse IP de l'interface à laquelle vous voulez lier le serveur.
1.
Accédez à la zone de gestion Serveurs de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le CMS.
3.
Sous "Paramètres courants", sélectionnez l'une des options suivantes :
•
Nom d'hôte
• Saisissez le nom d'hôte de l'interface réseau à laquelle le serveur sera lié.
•
Adresse IP
• Saisissez dans les champs prévus à cet effet l'adresse IPv4 ou IPv6 de l'interface réseau à laquelle le serveur sera lié.
Remarque :
Pour permettre au serveur de fonctionner en tant que nœud double IPv4/IPv6, saisissez une adresse IP valide dans les deux champs.
Attention :
Ne sélectionnez pas l'option Affecter automatiquement.
4.
Pour Port de requêtes, vous pouvez effectuer l'une des opérations suivantes :
• Sélectionnez l'option Affecter automatiquement.
• Saisissez un numéro de port valide dans le champ Port de requêtes.
5.
Assurez-vous qu'un numéro de port est indiqué dans la boîte de dialogue Port du serveur de noms.
Remarque :
Le numéro de port par défaut est 6400.
9.1.12.3.2 Configuration des serveurs restants pour les lier à une adresse réseau
Les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sélectionnent leurs ports de manière dynamique par défaut. Pour en savoir plus sur la désactivation du paramètre Affecter automatiquement qui propage dynamiquement ces informations, voir “Changement du port utilisé par un serveur pour accepter les requêtes”.
Rubriques associées
•
Pour changer le port utilisé par un serveur pour accepter les requêtes
404 2012-05-10
Administration du serveur
405
9.1.12.3.3 Pour dépanner plusieurs interfaces réseau
Sur un ordinateur multirésidents, le CMS risque d'être lié automatiquement à une interface réseau inappropriée. Pour éviter que cela ne se produise, vous pouvez veiller à ce que les interfaces réseau de l'ordinateur hôte soient répertoriées dans l'ordre correct (à l'aide des outils du système d'exploitation de l'ordinateur) ou veiller à spécifier le paramètre du nom d'hôte du CMS dans la CMC. Si l'interface réseau primaire ne peut être acheminée, vous pouvez utiliser la procédure suivante pour configurer la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et effectuer une liaison à une interface réseau accessible non primaire. Exécutez ces étapes immédiatement après l'installation de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence sur l'ordinateur local et avant d'installer la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence sur d'autres ordinateurs.
1.
Ouvrez le CCM et arrêtez le SIA correspondant au nœud de l'ordinateur possédant plusieurs interfaces réseau.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
3.
Dans la boîte de dialogue "Propriétés", cliquez sur l'onglet "Configuration".
4.
Pour lier le SIA à une interface réseau spécifique, saisissez l'un des éléments ci-après dans le champ Port.
• le nom d'hôte de l'interface réseau cible et le numéro de port (utilisez le format nom hôte:numéro de port)
• l'adresse IP de l'interface réseau cible et le numéro de port (utilisez le format adresse IP:numéro de port)
5.
Cliquez sur OK, puis sélectionnez l'onglet "Démarrage".
6.
Dans la liste "Serveurs CMS locaux", sélectionnez le CMS puis cliquez sur Propriétés.
7.
Pour lier le CMS à une interface réseau spécifique, saisissez l'un des éléments ci-après dans le champ Port.
• le nom d'hôte de l'interface réseau cible et le numéro de port (utilisez le format nom hôte:numéro de port)
• l'adresse IP de l'interface réseau cible et le numéro de port (utilisez le format adresse IP:numéro de port)
8.
Cliquez sur OK pour appliquer les nouveaux paramètres.
9.
Démarrez le SIA et attendez le démarrage des serveurs.
10.
Lancez la CMC (Central Management Console), puis accédez à la zone de gestion "Serveurs".
Répétez les étapes 11 à 14 pour chaque serveur.
11.
Sélectionnez le serveur, puis cliquez sur Arrêter le serveur dans le menu Actions.
12.
Sélectionnez Propriétés dans le menu Gérer.
13.
Sous Paramètres courants, sélectionnez l'une des options suivantes :
• Nom d'hôte : saisissez le nom d'hôte de l'interface réseau à laquelle le serveur sera lié.
• Adresse IP : dans les champs prévus à cet effet, saisissez l'adresse IPv4 ou IPv6 de l'interface réseau à laquelle le serveur sera lié.
Remarque :
Pour permettre au serveur de fonctionner en tant que nœud double IPv4/IPv6, saisissez une adresse IP valide dans les deux champs.
2012-05-10
Administration du serveur
Attention :
Ne sélectionnez pas l'option Affecter automatiquement.
14.
Cliquez sur Enregistrer ou sur Enregistrer & Fermer.
15.
Revenez au CCM et redémarrez le SIA.
Le SIA redémarre tous les serveurs du nœud. Tous les serveurs de l'ordinateur sont à présent liés
à l'interface réseau appropriée.
9.1.12.4 Configuration des numéros de port
Lors de l'installation, le CMS est configuré de manière à utiliser les numéros de port par défaut. Le numéro de port par défaut du CMS est 6400. Ce port fait partie de la plage de ports réservée par SAP
Business Objects (6400 à 6410). La communication sur ces ports ne doit pas entrer en conflit avec des applications tierces.
Lors du démarrage et de l'activation, tous les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence se lient dynamiquement à un port disponible (supérieur à 1024), s'enregistrent auprès du CMS avec ce port, puis restent à l'écoute des requêtes de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence. Si nécessaire, vous pouvez demander à chaque composant serveur d'être à l'écoute sur un port spécifique (plutôt que d'opter pour la sélection dynamique d'un port disponible).
Vous pouvez les spécifier dans l'onglet Propriétés de chaque serveur dans la CMC. Ce tableau résume les options figurant sous la zone "Paramètres courants". Il s'agit d'options relatives à l'utilisation des ports pour des types de serveur spécifiques.
Paramètre
Port de requêtes
Port du serveur de noms
CMS Autres serveurs
Indique le port que le CMS utilise pour accepter toutes les requêtes en provenance d'autres serveurs (à l'exception des requêtes du serveur de noms). Utilise la même interface réseau que le port du serveur de noms. Lorsque l'option Affecter au-
tomatiquement est sélectionnée, le serveur utilise automatiquement un numéro de port affecté par le système d'exploitation.
Spécifie le port sur lequel le serveur
écoute toutes les requêtes. Lorsque l'option Affecter automatiquement est sélectionnée, le serveur utilise automatiquement un numéro de port affecté par le système d'exploitation.
Spécifie le port de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence sur lequel le CMS écoute les requêtes du service des noms. Le port par défaut est 6400.
Non applicable
406 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.12.4.1 Pour changer le port par défaut du CMS dans la CMC
Si un CMS s'exécute déjà sur le cluster, vous pouvez utiliser la CMC pour changer le numéro de port par défaut du CMS. Si aucun CMS n'est en cours d'exécution sur le cluster, vous devez utiliser le CCM sous Windows, ou le script serverconfig.sh sous UNIX, pour changer le numéro de port.
Remarque :
Le CMS utilise la même carte d'interface réseau pour le port de requêtes et le port du serveur des noms.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le CMS dans la liste de serveurs.
3.
Remplacer le numéro du Port de serveur de noms par celui du port sur lequel le CMS sera à l'écoute. (Le port par défaut est 6400.)
4.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer.
5.
Redémarrez le CMS.
Le CMS démarre l'écoute sur le numéro de port spécifié. Le Server Intelligence Agent propage dynamiquement les nouveaux paramètres aux autres serveurs du nœud, si l'option Affecter
automatiquement de ces serveurs est sélectionnée pour le port de requêtes. (La prise en compte des modifications apportées aux paramètres Propriétés sur tous les membres du nœud peut prendre quelques minutes.)
Les paramètres que vous sélectionnez sur la page "Propriétés" sont répercutés sur la ligne de commande du serveur qui s'affiche également sur la page "Propriétés".
9.1.12.4.2 Changement du port par défaut du CMS dans le CCM (Central Configuration Manager) sous Windows
Si aucun CMS n'est accessible sur le cluster et que vous souhaitez modifier le port par défaut d'un ou plusieurs CMS de votre déploiement, vous devez utiliser le CCM pour changer le numéro de port de
CMS.
1.
Ouvrez le CCM et arrêtez le SIA correspondant au nœud.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
3.
Dans al boîte de dialogue "Propriétés", cliquez sur l'onglet "Démarrage".
4.
Dans la liste "Serveurs CMS locaux", sélectionnez le CMS dont vous voulez changer le numéro de port, puis cliquez sur Propriétés.
5.
Pour lier le CMS à un port spécifique, saisissez l'un des éléments ci-après dans le champ Port.
• numéro de port
• le nom d'hôte et le numéro de port (utilisez le format nomhôte:numéro de port)
• l'adresse IP et le numéro de port (utilisez le format adresse IP:numéro de port)
6.
Cliquez sur OK pour appliquer les nouveaux paramètres.
7.
Démarrez le SIA et attendez le démarrage des serveurs.
407 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.12.4.3 Changement du port par défaut du CMS dans le CCM sous UNIX
Si aucun CMS n'est accessible sur le cluster et que vous désirez modifier le port par défaut d'un ou plusieurs CMS de votre déploiement, vous devez utiliser le script serverconfig.sh pour changer le numéro de port de CMS.
1.
Utilisez le script ccm.sh pour arrêter le SIA (Serveur Intelligence Agent) qui héberge le CMS dont vous souhaitez modifier le numéro de port.
2.
Exécutez le script serverconfig.sh. Par défaut, ce script se trouve dans le répertoire <Install
Dir>/sap_bobj
.
3.
Sélectionnez 3 - Modifier un nœud, puis appuyez sur la touche Entrée.
4.
Sélectionnez le nœud qui héberge le CMS que vous souhaitez modifier, puis appuyez sur la touche
Entrée.
5.
Sélectionnez 4 - Modifier un CMS local, puis appuyez sur la touche Entrée.
Une liste des CMS actuellement hébergés sur le nœud s'affiche.
6.
Sélectionnez le CMS que vous souhaitez modifier, puis appuyez sur la touche Entrée.
7.
Saisissez le nouveau numéro de port du CMS et appuyez sur la touche Entrée.
8.
Spécifiez si vous voulez que le CMS démarre automatiquement en même temps que le SIA, puis appuyez sur la touche Entrée.
9.
Tapez les arguments de la ligne de commande pour le CMS ou acceptez les arguments actuels, puis appuyez sur la touche Entrée.
10.
Tapez quit pour quitter le script.
11.
Démarrez le SIA avec le script ccm.sh et attendez le démarrage des serveurs.
9.1.12.4.4 Pour changer le port utilisé par un serveur pour accepter les requêtes
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Sélectionnez le serveur, puis cliquez sur Arrêter le serveur dans le menu Actions.
3.
Cliquez deux fois sur le serveur.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
4.
Sous "Paramètres courants", désélectionnez la case à cocher Affecter automatiquement du Port
de requêtes, puis saisissez le numéro de port sur lequel le serveur sera à l'écoute.
5.
Cliquez sur Enregistrer ou sur Enregistrer & Fermer.
6.
Démarrez et activez le serveur.
Le serveur se lie au nouveau port, s'enregistre auprès du CMS et démarre l'écoute des requêtes de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sur le nouveau port.
9.1.13 Gestion des nœuds
408 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.13.1 Utilisation des nœuds
Un nœud est un groupe de serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence qui s'exécutent sur le même hôte et sont gérés par le même SIA (Server Intelligence Agent). Tous les serveurs d'un nœud s'exécutent sous le même compte utilisateur.
Un ordinateur peut comporter plusieurs nœuds, vous pouvez donc exécuter des processus sous différents comptes utilisateur.
Un SIA gère et surveille l'ensemble des serveurs d'un nœud en vérifiant qu'ils fonctionnent correctement.
Remarque :
Vous devez utiliser un compte administrateur avec l'authentification Enterprise pour effectuer en sécurité toutes les procédures de gestion des nœuds. Cependant, si la communication SSL entre les serveurs est activée, vous devez désactiver SSL avant d'effectuer toute procédure de gestion de nœud (en décochant la case Activer SSL). Pour en savoir plus, voir “Pour configurer le protocole SSL pour le
CCM” dans ce guide.
Attention :
La plateforme de BI prend en charge les bases de données SQL Anywhere comme sources de données
ODBC. Avant d'effectuer des opérations de gestion de nœuds sous Unix avec SQL Anywhere, vous devez créer un fichier odbc.ini et le rendre fichier source.
Rubriques associées
•
Pour préparer un ordinateur sous Unix pour SQL Anywhere
•
Pour configurer le protocole SSL pour le CCM
409 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.13.1.1 Variables
Variable
<REPINSTALL>
Description
Répertoire où est installée la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Sous Windows : C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects
<REPSCRIPT>
Répertoire où se trouvent les scripts de gestion des nœuds.
• Sous Windows : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\win64_x64\scripts
• Sous UNIX : <REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATE
FORME64>/scripts
<PLATEFORME32>
Nom de votre système d'exploitation Unix. Les valeurs acceptées sont les suivantes :
• aix_rs6000
• linux_x86
• solaris_sparc
• win32_x86
<PLATFORM64>
Nom de votre système d'exploitation Unix. Les valeurs acceptées sont les suivantes :
• aix_rs6000_64
• linux_x64
• solaris_sparcv9
• win64_x64
9.1.13.1.2 Pour préparer un ordinateur sous Unix pour SQL Anywhere
Vous devez créer un fichier odbc.ini et le localiser avant de pouvoir utiliser SQL Anywhere comme source de données ODBC pour les opérations de gestion de nœuds sur un ordinateur sous Unix.
1.
Créez odbc.ini dans <REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>
2.
Saisissez le nom de source de base de données (DSN), le nom d'utilisateur, le mot de passe, le nom de base de données et le nom de serveur pour SQL Anywhere, ainsi que l'adresse IP et le numéro de port de l'ordinateur hébergeant le serveur de base de données SQL Anywhere.
3.
Enregistrez odbc.ini
4.
Localisez odbc.ini et l'environnement de client de base de données SQL Anywhere sur l'ordinateur réalisant les opération de gestion de nœuds.
410 2012-05-10
Administration du serveur
Exemple :
odbc.ini
[ODBC Data Sources]
SampleDatabase=SQLAnywhere 12.0
[SampleDatabase]
UID=Administrator
PWD=password1
DatabaseName=SampleDatabase
ServerName=SampleDatabase
CommLinks=tcpip(host=192.0.2.0;port=2638)
Driver=/build/bo/sqlanywhere12/lib64/libdbodbc12.so
Exemple de commande source : source /build/bo/sqlanywhere12/bin64/sa_config.sh
ODBCINI=/build/bo/aurora41_pi_bip_37/sap_bobj/enterprise_xi40/linux_x64/odbc.ini;export ODBCINI
Vous pouvez réaliser des opérations de gestion de nœuds sur l'ordinateur sous Unix à l'aide de SQL
Anywhere.
Rubriques associées
•
9.1.13.2 Ajout d'un nœud
Le programme d'installation crée nœuds lors de la première installation de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Vous pouvez avoir besoin d'autres nœuds si vous voulez ajouter un nouvel ordinateur à un cluster existant pour améliorer ses performances ou si vous voulez exécuter des serveurs sous différents comptes utilisateur sur un déploiement existant.
Vous pouvez ajouter un nœud à l'aide du CCM (Central Configuration Manager) ou d'un script de gestion de nœuds. Si vous utilisez un pare-feu, vérifiez que les ports du SIA (Server Intelligence Agent) et du CMS (Central Management Server ) sont ouverts.
Remarque :
Vous pouvez ajouter un nœud uniquement sur l'ordinateur sur lequel se trouve le nœud. Un seul ordinateur peut contenir plusieurs nœuds, qui peuvent être dans le même cluster de la plateforme de
BI ou dans différents clusters.
9.1.13.2.1 Ajout d'un nœud à un nouvel ordinateur sur un déploiement existant
Vous pouvez créer automatiquement le premier nœud sur un ordinateur lorsque vous utilisez le programme d'installation pour ajouter un nouvel ordinateur à un déploiement existant.
411 2012-05-10
Administration du serveur
Conseil :
Pendant l'installation, cliquez sur Développer et spécifiez le Central Management Server existant.
Pour créer d'autres nœuds, utilisez le Central Configuration Manager ou le script.
Pour en savoir plus sur l'installation, voir le Guide d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
9.1.13.2.2 Ajout d'un nœud sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après l'ajout du nœud.
1.
Sur la barre d'outils du CCM (Central Configuration Manager), cliquez sur Ajouter un nœud.
2.
Dans l'"Assistant d'ajout de nœud", saisissez le nom du nœud et le numéro de port du nouveau SIA
(Server Intelligence Agent).
3.
Choisissez si vous voulez ou non créer des serveurs sur le nouveau nœud.
•
Ajouter un nœud sans serveur
•
Ajouter un nœud avec le CMS
•
Ajouter un nœud avec des serveurs par défaut
Cette option crée uniquement les serveurs installés sur cet ordinateur. Elle n'inclut pas tous les serveurs possibles.
4.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre déploiement est en cours d'exécution, sélectionnez Utiliser le CMS existant en cours
d'exécution puis cliquez sur Suivant.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS existant, les références de connexion Administrateur, le nom de la source de données, les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
• Si votre déploiement est arrêté, sélectionnez Démarrer un nouveau CMS temporaire puis cliquez sur Suivant.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS temporaire, les références de connexion Administrateur, le nom de la source de données, les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster. Un CMS temporaire va démarrer. (Il s'arrêtera à la fin de ce processus.)
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
5.
Révisez la page de confirmation et cliquez sur Terminer.
Le CCM crée un nœud. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Vous pouvez à présent utiliser le CCM pour démarrer le nouveau nœud.
412 2012-05-10
Administration du serveur
413
Ajout d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après l'ajout du nœud.
Vous pouvez utiliser AddNode.bat pour ajouter un nœud à un ordinateur Windows. Pour en savoir plus, voir “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
Exemple :
En raison des limitations de l'invite de commande, utilisez le caret (^) pour remplacer les espaces, le signe égale (=) et le point-virgule (;) dans la chaîne -connect.
<SCRIPTDIR>\AddNode.bat -name mynode2
-siaport 6415
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
-cmsport 7400
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN^=BusinessObjects^ CMS^ 140^;UID^=username^;PWD^=Password1^;HOSTNAME^=database^;PORT^=3306"
-dbkey abc1234
-noservers
-createsms
Remarque :
Pour éviter d'utiliser le caret dans les chaînes longues, vous pouvez écrire le nom du script et tous ses paramètres dans un fichier response.bat temporaire, puis exécuter le fichier response.bat
sans paramètres.
Rubriques associées
•
•
Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
9.1.13.2.3 Ajout d'un nœud sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après l'ajout du nœud.
1.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/serverconfig.sh
2.
Sélectionnez Ajouter un nœud, puis appuyez sur Entrée.
3.
Tapez le nom du nouveau nœud et appuyez sur Entrée.
4.
Tapez le numéro de port du nouveau SIA et appuyez sur Entrée.
5.
Choisissez si vous voulez ou non créer des serveurs sur le nouveau nœud.
•
no servers
Crée un nœud qui ne contient aucun serveur.
•
cms
Crée un CMS sur le nœud, mais aucun autre serveur.
2012-05-10
Administration du serveur
414
•
default servers
Crée uniquement les serveurs installés sur cet ordinateur. Tous les serveurs possibles ne sont pas inclus.
6.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre déploiement est en cours d'exécution, sélectionnez existing puis appuyez sur Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro port du CMS existant, les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données et les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
• Si votre déploiement est arrêté, sélectionnez temporary, puis appuyez sur Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro port du CMS temporaire, les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données et les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster. Un CMS temporaire va démarrer. (Il s'arrêtera à la fin de ce processus.)
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
7.
Révisez la page de confirmation et appuyez sur Entrée.
Le CCM crée un nœud. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Vous pouvez maintenant exécuter <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -start <nomNœud> pour démarrer le nouveau nœud.
Ajout d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après l'ajout du nœud.
Vous pouvez utiliser addnode.sh pour ajouter un nœud à un ordinateur Unix. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
Exemple :
<SCRIPTDIR>/addnode.sh -name mynode2
-siaport 6415
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
-cmsport 7400
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN=BusinessObjects CMS 140;UID=Administrator;PWD=Password1;HOSTNAME=myDatabase;PORT=3306"
-dbkey abc1234
-noservers
-createcms
Rubriques associées
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Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
2012-05-10
Administration du serveur
415
9.1.13.3 Recréation d'un nœud
Vous pouvez recréer un nœud à l'aide du CCM (Central Configuration Manager) ou d'un script de gestion de nœuds, après restauration de la configuration serveur pour l'ensemble du cluster ou si l'ordinateur hébergeant votre déploiement tombe en panne, est endommagé ou bien a un système de fichiers corrompu. Utilisez les règles suivantes :
• Il n'est pas nécessaire de recréer un nœud si vous réinstallez le déploiement sur un ordinateur de remplacement ayant des options d'installation et un nom de nœud identiques. Le programme d'installation recrée automatiquement le nœud.
• Un nœud ne doit être recréé que sur un ordinateur dont le déploiement existant a des options d'installation et un niveau de correctif identiques.
• Vous ne devez recréer que des nœuds qui n'existent sur aucun ordinateur de votre déploiement.
Assurez-vous qu'aucun autre ordinateur n'héberge le même nœud.
• Bien que le déploiement permette aux nœuds de s'exécuter sur différents systèmes d'exploitation, recréez des nœuds uniquement sur des ordinateurs qui utilisent le même système d'exploitation.
• Si vous utilisez un pare-feu, vérifiez que les ports du SIA (Server Intelligence Agent) et du CMS
(Central Management Server ) sont ouverts.
Rappel :
Vous pouvez recréer un nœud uniquement sur l'ordinateur sur lequel se trouve le nœud.
9.1.13.3.1 Recréation d'un nœud sous Windows
1.
Sur la barre d'outils du CCM (Central Configuration Manager), cliquez sur Ajouter un nœud.
2.
Dans l'"Assistant d'ajout de nœud", saisissez le nom du nœud et le numéro de port du SIA
(Server Intelligence Agent) recréé.
Remarque :
Le nœud recréé doit avoir le même nom que le nœud d'origine.
3.
Sélectionnez Recréer le nœud, puis cliquez sur Suivant.
• Si le nœud existe dans la base de données système du CMS (Central Management Server), il est recréé sur l'hôte local.
Attention :
Utilisez cette option uniquement si le nœud n'existe sur aucun hôte du cluster.
• Si le nœud n'existe pas dans la base de données système du CMS, un nouveau nœud comportant les serveurs par défaut est ajouté. Les serveurs par défaut constituent l'ensemble des serveurs installés sur l'hôte.
4.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre CMS est en cours d'exécution, sélectionnez Utiliser le CMS existant en cours
d'exécution puis cliquez sur Suivant.
2012-05-10
Administration du serveur
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS existant, les références de connexion Administrateur, le nom de la source de données, les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
• Si votre CMS est arrêté, sélectionnez Démarrer un nouveau CMS temporaire puis cliquez sur
Suivant.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS temporaire, les références de connexion Administrateur, le nom de la source de données, les références de connexion à la base de données pour la base de données système ainsi que la clé du cluster.
Un CMS temporaire va démarrer. (Il s'arrêtera à la fin de ce processus.)
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
5.
Révisez la page de confirmation et cliquez sur Terminer.
Le CCM recrée le nœud et ajoute à l'ordinateur local des informations sur le nœud. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Vous pouvez à présent utiliser le CCM pour démarrer le nœud recréé.
Recréation d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
Vous pouvez utiliser AddNode.bat pour recréer un nœud sur un ordinateur Windows. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
Exemple :
En raison des limitations de l'invite de commande, utilisez le caret (^) pour remplacer les espaces, le signe égale (=) et le point-virgule (;) dans la chaîne -connect.
<SCRIPTDIR>\AddNode.bat -name mynode2
-siaport 6415
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
-cmsport 7400
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN^=BusinessObjects^ CMS^ 140^;UID^=username^;PWD^=Password1^;HOSTNAME^=database^;PORT^=3306"
-dbkey abc1234
-adopt
Remarque :
Pour éviter d'utiliser le caret dans les chaînes longues, vous pouvez écrire le nom du script et tous ses paramètres dans un fichier response.bat temporaire, puis exécuter le fichier response.bat
sans paramètres.
Rubriques associées
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Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
416 2012-05-10
Administration du serveur
417
9.1.13.3.2 Recréation d'un nœud sous Unix
1.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/serverconfig.sh
2.
Sélectionnez Ajouter un nœud, puis appuyez sur Entrée.
3.
Tapez le nom du nouveau nœud et appuyez sur Entrée.
Remarque :
Le nœud recréé doit avoir le même nom que le nœud d'origine.
4.
Tapez le numéro de port du nouveau SIA et appuyez sur Entrée.
5.
Sélectionnez Recréer un nœud, puis appuyez sur Entrée.
• Si le nœud existe dans la base de données système du CMS (Central Management Server), il est recréé sur l'hôte local.
Attention :
Utilisez cette option uniquement si le nœud n'existe sur aucun hôte du cluster.
• Si le nœud n'existe pas dans la base de données système du CMS, un nouveau nœud comportant les serveurs par défaut est ajouté. Les serveurs par défaut constituent l'ensemble des serveurs installés sur l'hôte.
6.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre déploiement est en cours d'exécution, sélectionnez existing puis appuyez sur Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro port du CMS existant, les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données et les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
• Si votre déploiement est arrêté, sélectionnez temporary, puis appuyez sur Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro port du CMS temporaire, les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données et les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster. Un CMS temporaire va démarrer. (Il s'arrêtera à la fin de ce processus.)
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
7.
Révisez la page de confirmation et appuyez sur Entrée.
Le CCM recrée le nœud et ajoute à l'ordinateur local des informations sur le nœud. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Vous pouvez maintenant exécuter <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -start <nomNœud> pour démarrer le nœud recréé.
Recréation d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
Vous pouvez utiliser addnode.sh pour recréer un nœud sur un ordinateur Unix. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
2012-05-10
Administration du serveur
Exemple :
<SCRIPTDIR>/addnode.sh -name mynode2
-siaport 6415
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
-cmsport 7400
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN=BusinessObjects CMS 140;UID=Administrator;PWD=Password1;HOSTNAME=database;PORT=3306"
-dbkey abc1234
-adopt
Rubriques associées
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Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
418
9.1.13.4 Suppression d'un nœud
Vous pouvez supprimer un nœud arrêté à l'aide d'un CCM (Central Configuration Manager) en cours d'exécution ou d'un script de gestion de nœuds. Utilisez les règles suivantes :
• La suppression d'un nœud supprime également de manière définitive les serveurs de ce nœud.
• Si votre cluster comporte plusieurs machines, supprimez les nœuds avant de retirer une machine du cluster et d'en désinstaller le logiciel. Si vous retirez une machine d'un cluster avant de supprimer un nœud ou si le système de fichiers d'un ordinateur fonctionne mal, vous devez recréer le nœud sur un autre ordinateur avec les mêmes serveurs et dans le même cluster, puis supprimer le nœud.
Rappel :
Vous pouvez supprimer un nœud uniquement sur l'ordinateur sur lequel se trouve le nœud.
Rubriques associées
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9.1.13.4.1 Suppression d'un nœud sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après la suppression d'un nœud.
1.
Exécutez le CCM (Central Configuration Manager).
2.
Dans le CCM, arrêtez le nœud que vous voulez supprimer.
3.
Sélectionnez le nœud et cliquez sur Supprimer le nœud dans la barre d'outils.
4.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte, le numéro de port et les références de connexion
Administrateur du CMS.
2012-05-10
Administration du serveur
Le CMS supprime le nœud et tous les serveurs du nœud.
Suppression d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après la suppression d'un nœud.
Vous pouvez utiliser RemoveNode.bat pour supprimer un nœud sur un ordinateur Windows. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
Exemple :
<SCRIPTDIR>\RemoveNode.bat -name mynode2
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
Rubriques associées
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•
Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
9.1.13.4.2 Suppression d'un nœud sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après la suppression d'un nœud.
1.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -stop <nomNœud> pour arrêter le nœud que vous voulez supprimer.
2.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/serverconfig.sh.
3.
Sélectionnez 2 - Supprimer un nœud, puis appuyez sur Entrée.
4.
Sélectionnez le nœud que vous souhaitez supprimer, puis appuyez sur Entrée.
5.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte, le numéro de port et les références de connexion
Administrateur du CMS.
Le nœud et tous les serveurs de ce nœud sont supprimés.
Suppression d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après la suppression d'un nœud.
Vous pouvez utiliser removenode.sh pour supprimer un nœud sur un ordinateur UNIX. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds”.
419 2012-05-10
Administration du serveur
Exemple :
<SCRIPTDIR>\RemoveNode.sh -name mynode2
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
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Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
420
9.1.13.5 Renommer un nœud
Vous pouvez renommer un nœud à l'aide du CCM (Central Configuration Manager). Pour renommer un nœud, vous devez créer un nœud ayant un nouveau nom, cloner les serveurs du nœud d'origine vers le nouveau nœud, puis supprimer le nœud d'origine. Utilisez les règles suivantes :
• Si vous renommez l'ordinateur où se trouve le nœud, il est inutile de renommer le nœud. Vous pouvez continuer à utiliser le nom de nœud existant.
• Si vous utilisez un pare-feu, vérifiez que les ports du SIA (Server Intelligence Agent) et du CMS
(Central Management Server ) sont ouverts.
Rappel :
Vous pouvez renommer un nœud uniquement sur l'ordinateur sur lequel se trouve le nœud.
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•
9.1.13.5.1 Renommer un nœud sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après avoir renommé un nœud.
1.
Démarrez le Central Configuration Manager (CCM).
2.
Sur la barre d'outils du CCM (Central Configuration Manager), cliquez sur Ajouter un nœud.
3.
Dans l'"Assistant d'ajout de nœud", saisissez le nom du nœud et le numéro de port du nouveau SIA
(Server Intelligence Agent), les références de connexion Administrateur, les informations de connexion
à la base de données, les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
4.
Sélectionnez Ajouter un nœud sans serveur.
2012-05-10
Administration du serveur
5.
Après la création du nœud, utilisez la page "Gestion des serveurs" de la Central Management
Console pour cloner l'ensemble des serveurs du nœud d'origine vers le nouveau nœud.
Remarque :
Vérifiez que les serveurs clonés n'ont pas de conflit de port avec les serveurs de l'ancien nœud.
6.
Dans le CCM, démarrez le nouveau nœud.
7.
Après exécution du nouveau nœud pendant cinq minutes, utilisez le CCM pour supprimer le nœud d'origine.
Rubriques associées
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•
•
9.1.13.5.2 Renommer un nœud sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après avoir renommé un nœud.
1.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/serverconfig.sh.
2.
Sélectionnez 1 - Add node, puis appuyez sur Entrée.
3.
Tapez le nom du nouveau nœud et appuyez sur Entrée.
4.
Tapez le numéro de port du nouveau SIA et appuyez sur Entrée.
5.
Si vous y êtes invité, saisissez les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données, les références de connexion à la base de données système ainsi que la clé du cluster.
6.
Sélectionnez aucun serveur, puis appuyez sur Entrée.
7.
Après la création du nœud, utilisez la page "Gestion des serveurs" de la Central Management
Console pour cloner l'ensemble des serveurs du nœud d'origine vers le nouveau nœud.
Remarque :
Vérifiez que les serveurs clonés n'ont pas de conflit de port avec les serveurs de l'ancien nœud.
8.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -start <nom nœud> pour démarrer le nouveau nœud.
9.
Après exécution du nouveau nœud pendant cinq minutes, utilisez serverconfig.shpour supprimer le nœud d'origine.
Rubriques associées
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421 2012-05-10
Administration du serveur
422
9.1.13.6 Déplacement d'un nœud
Vous pouvez déplacer un nœud arrêté d'un cluster à un autre à l'aide du CCM (Central Configuration
Manager) ou d'un script de gestion de nœuds. Utilisez les règles suivantes :
• Vérifiez que le cluster de destination ne possède pas de nœud du même nom.
• Vérifiez que tous les types de serveur installés sur l'ordinateur où est situé le nœud source sont
également installés sur le cluster de production.
• Si vous voulez ajouter un ordinateur à un cluster de production sans que l'ordinateur ne soit utilisable tant que vous n'avez pas fini de le tester, installez la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence sur un ordinateur autonome, testez-le, puis déplacez le nœud vers un cluster de production.
Rappel :
Vous pouvez déplacer un nœud uniquement sur l'ordinateur sur lequel se trouve le nœud.
9.1.13.6.1 Déplacement d'un nœud existant sous Windows
Dans cet exemple, le nœud à déplacer est installé sur le système source. L'ordinateur du système source faisait initialement partie d'une installation autonome, mais il va désormais être ajouté au cluster de destination.
Attention :
Sauvegardez les configurations du serveur pour les clusters source et de destination avant et après le déplacement d'un nœud.
1.
Arrêtez le nœud dans le CCM (Central Configuration Manager)
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le nœud et sélectionnez Déplacer.
3.
Si vous y êtes invité, sélectionnez le nom de la source de données et saisissez le nom d'hôte, le port, les informations de connexion à la base de données, les références de connexion Administrateur du CMS de destination ainsi que la clé du cluster.
4.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre déploiement source est en cours d'exécution, sélectionnez Utiliser le CMS existant en
cours d'exécution, puis cliquez sur Suivant.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS existant du système source ainsi que les références de connexion Administrateur.
• Si votre déploiement source est arrêté, sélectionnez Démarrer un nouveau CMS temporaire puis cliquez sur Suivant.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le numéro de port du CMS temporaire du système source, ainsi que les références de connexion Administrateur.
2012-05-10
Administration du serveur
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
5.
Révisez la page de confirmation et cliquez sur Terminer.
Le CCM crée un nœud sur le cluster de destination comportant le même nom et les mêmes serveurs que le nœud du cluster source. Une copie du nœud reste sur le cluster source. Les modèles de configuration des serveurs dans le nœud ne sont pas déplacés. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Attention :
N'utilisez pas le cluster source après le déplacement du nœud.
6.
Dans le CCM, démarrez le nœud déplacé.
Déplacement d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après le déplacement d'un nœud.
Vous pouvez utiliser MoveNode.bat pour déplacer un nœud sur un ordinateur Windows. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour déplacer des nœuds”.
Exemple :
En raison des limitations de l'invite de commande, utilisez le caret (^) pour remplacer les espaces, le signe égale (=) et le point-virgule (;) dans la chaîne -connect.
<SCRIPTDIR>\MoveNode.bat -cms sourceMachine:6409
-username Administrator
-password Password1
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN^=Source^ BOEXI40^;UID^=username^;PWD^=Password1^;HOSTNAME^=database1^;PORT^=3306"
-dbkey abc1234
-destcms destinationMachine:6401
-destusername Administrator
-destpassword Password2
-destdbdriver sybasedatabasesubsystem
-destconnect "DSN^=Destin^ BOEXI40^;UID^=username^;PWD^=Password2^;"
-destdbkey def5678
Remarque :
Pour éviter d'utiliser le caret dans les chaînes longues, vous pouvez écrire le nom du script et tous ses paramètres dans un fichier response.bat temporaire, puis exécuter le fichier response.bat
sans paramètres.
Rubriques associées
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•
Paramètres de script pour le déplacement de nœuds
423 2012-05-10
Administration du serveur
9.1.13.6.2 Déplacement d'un nœud existant sous Unix
Dans cet exemple, le nœud à déplacer est installé sur le système source. L'ordinateur du système source faisait initialement partie d'un cluster autonome, mais il doit être ajouté au cluster de destination.
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après le déplacement d'un nœud.
1.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -stop <nomNœud> pour arrêter le nœud.
2.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/serverconfig.sh
3.
Sélectionnez 4 - Déplacer un nœud, puis appuyez sur Entrée.
4.
Sélectionnez le nœud que vous souhaitez déplacer, puis appuyez sur Entrée.
5.
Quand vous y êtes invité, sélectionnez les informations de connexion à la base de données système et saisissez le nom d'hôte, le port, les références de connexion Administrateur pour le CMS de destination ainsi que la clé du cluster de destination.
6.
Sélectionnez un CMS.
• Si votre déploiement source est en cours d'exécution, sélectionnez existant puis appuyez sur
Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le port du CMS existant du système source ainsi que les références de connexion Administrateur.
• Si votre déploiement source est arrêté, sélectionnez temporaire puis appuyez sur Entrée.
Si vous y êtes invité, saisissez le nom d'hôte et le port du CMS temporaire du système source, les références de connexion Administrateur, les informations de connexion à la base de données, les références de connexion à la base de données système source ainsi que la clé du cluster source. Un CMS temporaire va démarrer. (Il s'arrêtera à la fin de ce processus.)
Attention :
Evitez d'utiliser le déploiement pendant l'exécution du CMS temporaire. Vérifiez que les CMS existant et temporaire utilisent des ports différents.
7.
Révisez la page de confirmation et appuyez sur Entrée.
Le CCM crée un nœud sur le cluster de destination comportant le même nom et les mêmes serveurs que le nœud du cluster source. Une copie du nœud reste sur le cluster source. Les modèles de configuration des serveurs dans le nœud ne sont pas déplacés. En cas d'erreurs, vérifiez le fichier journal.
Attention :
N'utilisez pas le cluster source après le déplacement du nœud.
8.
Exécutez <REPINSTALL>/sap_bobj/ccm.sh -start <nomNœud> pour démarrer le nœud déplacé.
424 2012-05-10
Administration du serveur
Déplacement d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
Attention :
Sauvegardez la configuration de serveur pour l'ensemble du cluster avant et après le déplacement d'un nœud.
Vous pouvez utiliser movenode.sh pour déplacer un nœud sur un ordinateur Unix. Pour en savoir plus, voir la section “Paramètres de script pour déplacer des nœuds”.
Exemple :
<SCRIPTDIR>/movenode.sh -cms sourceMachine:6409
-username Administrator
-password Password1
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-connect "DSN=Source BOEXI40;UID^=username;PWD=Password1;HOSTNAME=database1;PORT=3306"
-dbkey abc1234
-destcms destinationMachine:6401
-destusername Administrator
-destpassword Password2
-destdbdriver sybasedatabasesubsystem
-destconnect "DSN=Destin BOEXI40;UID=username;PWD=Password2;"
-destdbkey def5678
Rubriques associées
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Paramètres de script pour le déplacement de nœuds
9.1.13.7 Paramètres de script
9.1.13.7.1 Paramètres de script pour ajouter, recréer et supprimer des nœuds
Paramètre Exemple
-adopt
Description
Recrée le nœud s'il existe déjà dans le
CMS.
-adopt
425 2012-05-10
Administration du serveur
Paramètre
-cms
-cmsport
-connect
Description Exemple
Nom et numéro de port du CMS (Central
Management Server).
Attention :
N'utilisez pas ce paramètre si vous utilisez -usetempcms
Remarque :
Vous devez spécifier le numéro de port si le CMS n'est pas exécuté sur le port par défaut 6400.
-cms mycms:6409
• Numéro de port du CMS lors du démarrage d'un CMS temporaire.
Restriction :
Vous devez également utiliser les paramètres -usetempcms, -dbdri ver
, -connect et -dbkey.
• Numéro de port du CMS lors de la création d'un CMS.
Restriction :
Vous devez également utiliser les paramètres -dbdriver, -connect et -dbkey.
-cmsport 6401
Chaîne de connexion de la base de données système du CMS (ou du CMS temporaire).
Remarque :
Ignorez les attributs HOSTNAME et PORT lors d'une connexion à une base de données DB2, Oracle, SQL Anywhere,
SQL Server ou Sybase.
-connect "DSN=BusinessObjects
CMS 140;UID=nom_utilisa teur;PWD=mot_de_passe;HOST
NAME=base_de_don nées;PORT=3306"
426 2012-05-10
Administration du serveur
427
Paramètre
-dbdriver
-dbkey
-name
-noservers
-password
-siaport
-username
-usetempcms
Description
Pilote de la base de données du CMS.
Valeurs acceptées :
• db2databasesubsystem
• maxdbdatabasesubsystem
• mysqldatabasesubsystem
• oracledatabasesubsystem
• sqlanywheredatabasesubsystem
• sqlserverdatabasesubsystem
• sybasedatabasesubsystem
Exemple
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
Clé du cluster.
Nom d'un nœud.
-dbkey abc1234
-name mynode2
Crée un nœud sans serveurs.
Remarque :
Le paramètre supplémentaire -create cms crée un nœud avec un CMS, mais avec aucun autre serveur. Ignorez ces paramètres pour créer un nœud avec tous les serveurs par défaut.
-noservers
Mot de passe du compte Administrateur.
-password MotDePasse1
Numéro de port du Server Intelligence
Agent pour le nœud.
-siaport 6409
Nom d'utilisateur du compte Administrateur.
-username Administrateur
Attention :
N'utilisez pas ce paramètre si vous utilisez -cms
Démarre et utilise le CMS temporaire.
Remarque :
Utilisez un CMS temporaire lorsque votre déploiement n'est pas en cours d'exécution.
-usetempcms
Rubriques associées
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Ajout d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
2012-05-10
Administration du serveur
•
Ajout d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
•
Recréation d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
•
Recréation d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
•
Suppression d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
•
Suppression d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
9.1.13.7.2 Paramètres de script pour le déplacement de nœuds
Paramètre
-cms
Description
Nom du CMS (Central Management
Server) source.
Attention :
N'utilisez pas ce paramètre si vous utilisez -usetempcms
Remarque :
Vous devez spécifier le numéro de port si le CMS n'est pas exécuté sur le port par défaut 6400.
Exemple
-cms sourceMachine:6409
-cmsport
• Numéro de port du CMS lors du démarrage d'un CMS temporaire.
Restriction :
Vous devez également utiliser les paramètres -usetempcms, -dbdri ver
, -connect et -dbkey.
• Numéro de port du CMS lors de la création d'un CMS.
Restriction :
Vous devez également utiliser les paramètres -dbdriver, -connect et -dbkey.
-cmsport 6401
-connect
Chaîne de connexion de la base de données système du CMS source (ou du CMS temporaire).
Remarque :
Ignorez les attributs HOSTNAME et PORT lors d'une connexion à une base de données DB2, Oracle, SQL Anywhere,
SQL Server ou Sybase.
-connect "DSN=Source
BOEXI40;UID=nom_utilisa teur;PWD=mot_de_passe;HOST
NAME=base_de_don nées;PORT=3306"
428 2012-05-10
Administration du serveur
Paramètre
-dbdriver
Description
Pilote de la base de données du CMS source.
Valeurs acceptées :
• db2databasesubsystem
• maxdbdatabasesubsystem
• mysqldatabasesubsystem
• newdbdatabasesubsystem
• oracledatabasesubsystem
• sqlanywheredatabasesubsystem
• sqlserverdatabasesubsystem
• sybasedatabasesubsystem
Remarque :
sqlserverdatabase n'est pas pris en charge sous Unix.
Exemple
-dbdriver mysqldatabasesubsystem
-dbkey
-destcms
Clé du cluster source.
Nom du CMS de destination.
Remarque :
Vous devez spécifier le numéro de port si le CMS n'est pas exécuté sur le port par défaut 6400.
-dbkey abc1234
-destcms destinationMachine:6401
-destconnect
Chaîne de connexion de la base de données système du CMS de destination.
Remarque :
Ignorez les attributs HOSTNAME et PORT lors d'une connexion à une base de données DB2, Oracle, SQL Anywhere,
SQL Server ou Sybase.
-destconnect "DSN=Destin
BOEXI40;UID=nom_utilisa teur;PWD=mot_de_passe;HOST
NAME=base_de_don nées;PORT=3306"
429 2012-05-10
Administration du serveur
430
Paramètre Description
-destdbdriver
Pilote de la base de données du CMS de destination.
Valeurs acceptées :
• db2databasesubsystem
• maxdbdatabasesubsystem
• mysqldatabasesubsystem
• newdbdatabasesubsystem
• oracledatabasesubsystem
• sqlanywheredatabasesubsystem
• sqlserverdatabasesubsystem
• sybasedatabasesubsystem
Remarque :
sqlserverdatabase n'est pas pris en charge sous Unix.
Exemple
-destdbdriver sybasedatabasesubsystem
-destdbkey
Clé du cluster de destination.
-destpassword
Mot de passe du compte Administrateur sur le CMS de destination.
-destusername
Nom d'utilisateur du compte Administrateur sur le CMS de destination.
-password
Mot de passe du compte Administrateur sur le CMS source.
-username
Nom d'utilisateur du compte Administrateur sur le CMS source.
-destdbkey def5678
-destpassword Password2
-destusername Administrator
-password MotDePasse1
-username Administrateur
-usetempcms
Attention :
N'utilisez pas ce paramètre si vous utilisez -cms
Démarre et utilise le CMS temporaire.
Remarque :
Utilisez un CMS temporaire lorsque votre déploiement n'est pas en cours d'exécution.
-usetempcms
Rubriques associées
•
Déplacement d'un nœud à l'aide d'un script sous Windows
•
Déplacement d'un nœud à l'aide d'un script sous Unix
2012-05-10
Administration du serveur
431
9.1.13.8 Ajout des dépendances de serveurs Windows
Dans un environnement Windows, chaque instance du SIA (Server Intelligence Agent) dépend du journal des événements et des services d'appel de procédures distantes (RPC).
Dans le cas où un SIA ne fonctionne pas correctement, vérifiez que les deux services apparaissent dans l'onglet "Dépendance" du SIA.
9.1.13.8.1 Ajout des dépendances de serveurs Windows
1.
Utilisez le CCM (Central Configuration Manager) pour arrêtez le SIA (Server Intelligence Agent).
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez Propriétés.
3.
Cliquez sur l'onglet Dépendance.
4.
Cliquez sur Ajouter.
La boîte de dialogue "Ajouter une dépendance" s'ouvre et affiche la liste de toutes les dépendances possibles.
5.
Sélectionnez une dépendance, puis cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur OK.
7.
Utilisez le CCM pour redémarrer le SIA.
9.1.13.9 Modification des références de connexion utilisateur pour un nœud
Vous pouvez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) pour spécifier ou mettre à jour les références de connexion au SIA (Server Intelligence Agent) si le mot de passe du système d'exploitation change ou si vous voulez exécuter tous les serveurs d'un nœud sous un compte utilisateur différent.
Tous les serveurs gérés par le SIA s'exécutent sous le même compte. Pour exécuter un serveur à l'aide d'un compte extérieur au système, vérifiez que votre compte est membre du groupe Administrateurs locaux sur l'ordinateur du serveur et qu'il dispose du droit “Remplacer un jeton de niveau processus”.
Restriction :
Sur un ordinateur Unix, vous devez exécuter la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence avec le compte utilisé pour l'installation. Pour utiliser un compte différent, réinstallez le déploiement à l'aide d'un compte différent.
9.1.13.9.1 Modification des références de connexion utilisateur pour un nœud sous Windows
1.
Utilisez le CCM (Central Configuration Manager) pour arrêtez le SIA (Server Intelligence Agent).
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et sélectionnez Propriétés.
2012-05-10
Administration du serveur
3.
Désactivez la case à cocher Compte de système.
4.
Saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe, puis cliquez sur OK.
5.
Utilisez le CCM pour redémarrer le SIA.
Le SIA et les processus du serveur se connectent à l'ordinateur local avec le nouveau compte utilisateur.
9.1.14 Renommage d'un ordinateur dans un déploiement de plateforme de BI
432
9.1.14.1 Renommage d'un ordinateur dans un déploiement de plateforme de BI
9.1.14.1.1 Modification du nom des clusters
Meilleures pratiques pour renommer les clusters :
Attention :
Ne jamais déployer plusieurs clusters ayant le même nom.
Condition
Le nom du cluster change.
Vous installez une version différente de SBOP sur un ordinateur qui exécutait auparavant un
CMS ou vous ajoutez l'ordinateur à un cluster différent.
Action
Informez vos utilisateurs du nouveau nom de cluster et demandez-leur de l'utiliser (après la première connexion au CMS en utilisant la syntaxe <nom hôte>:<port>). Au niveau Web, mettez à jour le nom du cluster dans les fichiers de propriétés de tous les serveurs d'applications
Web.
• vérifiez que le nouveau CMS s'exécute sur un port différent.
• Utilisez des mots de passe distincts pour les différents clusters afin d'empêcher les utilisateurs de se connecter à un cluster erroné.
9.1.14.1.2 Modification des adresses IP
Pour éviter des changements de configuration découlant de modifications de l'adresse IP de l'ordinateur, sélectionnez Propriétés du serveur dans l'onglet Serveurs de la CMC, puis vérifiez que tous les
2012-05-10
Administration du serveur serveurs sont liés à des noms d'hôte ou utilisez l'option Affecter automatiquement. En outre, respectez ces meilleures pratiques :
Condition Action
Vous utilisez ODBC avec la base de données du
CMS ou la base de données d'audit.
Vérifiez que le DSN utilise le nom d'hôte du serveur de la base de données du CMS.
Vous utilisez un autre type de connexion avec la base de données du CMS ou la base de données d'audit.
Utilisez le CCM pour mettre à jour la base de données afin qu'elle utilise le nom d'hôte du serveur de base de données.
La base de données du CMS ou la base de données d'audit se trouve sur le même hôte que le
CMS.
Utilisez localhost comme nom de l'ordinateur.
Vous utilisez l'URL des applications Web de la plateforme de BI auxquelles les utilisateurs accèdent à l'aide de navigateurs Web (par exemple, la CMC).
Vous utilisez l'URL des clients de la plateforme de BI basés sur des services Web (par exemple,
Crystal Reports pour Java ou LiveOffice).
Utilisez des noms d'hôte au lieu d'adresses IP pour l'URL par défaut. Pour mettre à jour l'URL du visualiseur par défaut, sélectionnez Para-
mètres de traitement dans l'onglet Applications de la CMC.
Vous utilisez OpenDocument.
Règles alternatives
Remarque :
Suivez ces règles uniquement si vous ne pouvez pas respecter les meilleures pratiques décrites ci-dessus.
Tableau 9-10 : Pour les ordinateurs hébergeant des serveurs
Condition
Une connexion de base de données doit utiliser une adresse IP.
Action
L'hôte héberge des serveurs de la plateforme de
BI qui doivent être liés à des adresses IP spécifiques.
Modifiez les adresses IP dans l'onglet Serveurs de la CMC, mais ne redémarrez pas les serveurs
à ce moment-là.
Modifiez l'adresse IP.
433 2012-05-10
Administration du serveur
Condition
Une adresse IP est requise dans un réseau IP statique.
Action
Modifiez l'adresse IP de l'ordinateur de la plateforme de BI.
Conseil :
Connectez-vous à la CMC pour vérifier que la plateforme de BI est opérationnelle.
Rappel :
Redémarrez l'ordinateur après exécution d'une action.
Tableau 9-11 : Pour les ordinateurs hébergeant le serveur d'applications Web
Condition Action
L'URL du visualiseur OpenDocument par défaut doit utiliser une adresse IP.
Mettez à jour l'adresse IP dans le champ URL du
visualiseur par défaut de la section Paramètres
de traitement dans l'onglet Applications de la
CMC.
Vos utilisateurs accèdent aux applications Web de la plateforme de BI (la CMC par exemple) en fournissant dans leurs navigateurs une URL qui comporte une adresse IP.
Informez les utilisateurs de la nouvelle adresse
IP.
Les clients de la plateforme de BI basés sur des services Web (par exemple, Crystal Reports pour
Java ou LiveOffice) doivent utiliser des adresses
IP.
Configurez tous les clients pour qu'ils utilisent la nouvelle adresse IP.
Rubriques associées
•
Sélection d'une base de données CMS (nouvelle ou existante)
9.1.14.1.3 Renommage des ordinateurs
Vous pouvez renommer les ordinateurs d'un déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence à tout moment en arrêtant tous les serveurs de la plateforme de BI hébergés par l'ordinateur, puis en renommant ce dernier. Meilleures pratiques pour renommer les ordinateurs :
Condition
Vous vous connectez pour la première fois.
Action
Utilisez le nom de l'ordinateur du CMS (plutôt que le nom du cluster).
434 2012-05-10
Administration du serveur
Condition
Votre déploiement comporte plusieurs ordinateurs.
Action
Vérifiez que tous les serveurs de CMS sur tous les autres ordinateurs sont en cours d'exécution pendant le renommage.
Niveau serveur
Remarque :
Avant de renommer l'ordinateur du CMS, inspectez la configuration de tous les serveurs hébergés sur l'ordinateur que vous désirez renommer dans l'onglet “Gestion des serveurs” de la CMC. Si la propriété
"Nom d'hôte" utilise l'ancien nom d'hôte du CMS, actualisez-la en lui donnant le nouveau nom d'hôte du CMS.
Rappel :
Ne redémarrez pas les serveurs tant que vous n'avez pas terminé toutes les procédures de renommage des ordinateurs.
Suivez ces instructions pour renommer les ordinateurs du niveau serveur :
Condition Action
L'ordinateur renommé héberge un CMS et les utilisateurs se sont connectés auparavant en fournissant le nom de l'ancien ordinateur.
Informez les utilisateurs du nom de l'ordinateur du CMS et demandez-leur de l'utiliser.
L'ordinateur renommé héberge un CMS et les fichiers de propriétés par défaut des applications
Web de la plateforme de BI contiennent l'ancien nom d'hôte du CMS dans la propriété cms.de
fault
.
Mettez à jour le nom de l'ordinateur du CMS dans la propriété cms.default de tous les fichiers de propriétés personnalisés sur tous les ordinateurs du niveau Web. Sous Tomcat 6, les fichiers de propriétés que vous créez se trouvent à l'empla cement par défaut <REPINSTALL>\Tomcat6\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
Remarque :
S'il n'existe aucun fichier de propriétés personna lisé, créez-en. Copiez les fichiers de propriétés par défaut dans un dossier personnalisé, puis supprimez tout le contenu, sauf la ligne cms.de
fault des fichiers de propriétés personnalisés.
435 2012-05-10
Administration du serveur
Condition Action
L'ordinateur renommé héberge un CMS et SAP
BusinessObjects Explorer est installé sur un des ordinateurs du cluster.
Remplacez l'ancien nom d'hôte du CMS par le nouveau dans la propriété default.cms.name
du fichier default.settings.properties
sur tous les ordinateurs hébergeant des serveurs d'applications Web. Par défaut, sous Tomcat 6, le fichier default.settings.properties est
à l'emplacement <REPINSTALL>\Tomcat6\we bapps\explorer\WEB-INF\classes\
Rappel :
Redémarrez l'application Web Explorer ou le serveur d'applications après avoir exécuté l'action.
Vous utilisez la connexion unique avec Explorer
Vous utilisez des Portal Integration Kits ou des applications personnalisées.
Mettez à jour la valeur cms dans jsp-sso-pro vider.jsp
ainsi que les valeurssso.glo
bal.cms
et sso.trusted.auth.x509.cms
dans le fichier sso.properties en leur donnant le nouveau nom d'hôte du CMS.
Configurez les Portal Integration Kits ou les applications personnalisées afin qu'elles utilisent le nouveau nom d'hôte du CMS.
Votre déploiement répond à toutes les conditions suivantes :
• Un cluster comporte plusieurs nœuds.
• Tous les serveurs du CMS s'exécutent uniquement sur l'ordinateur ayant été renommé.
• Au moins un des nœuds n'héberge pas le
CMS.
• Vous renommez un ordinateur comportant au moins un nœud.
• L'adresse IP est modifiée durant le processus de renommage.
Utilisez le CCM pour appliquer le workflow “Recréer le nœud”à tous les nœuds, sauf celui qui héberge le CMS, puis démarrez tous les nœuds de la plateforme de BI existant dans le déploiement. Pour en savoir plus, voir le chapitre “Gestion des nœuds”.
Rappel :
Redémarrez l'application Web ou le serveur d'applications après avoir exécuté une action.
Rubriques associées
•
436 2012-05-10
Administration du serveur
Niveau Web
Si vous renommez l'ordinateur qui héberge le serveur d'applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects de BI, suivez ces instructions :
Condition Action
Vous modifiez le nom de l'ordinateur qui héberge le serveur d'applications Web de la plateforme de BI et l'URL du visualiseur OpenDocument par défaut utilise un nom d'hôte de serveur d'applications Web.
Connectez-vous à la CMC et mettez à jour l'URL du visualiseur par défaut dans Applications >
CMC > Paramètres de traitement.
Vous modifiez le nom de l'ordinateur qui héberge le serveur d'applications Web de la plateforme de BI et vos utilisateurs accèdent aux applications
Web de la plateforme de B en utilisant une URL qui comprend un nom d'hôte de serveur d'applications Web.
Demandez à vos utilisateurs d'accéder aux applications Web de la plateforme de BI en utilisant une URL qui comprend le nouveau nom d'hôte de serveur d'applications Web.
Vous modifiez le nom de l'ordinateur qui héberge le serveur d'applications Web de la plateforme de BI et les clients basés sur les services Web de la plateforme de BI utilisent des noms d'hôte de serveur d'applications Web dans l'URL.
Reconfigurez tous les clients basés sur les services Web de la plateforme de BI pour qu'ils utilisent le nouveau nom d'hôte de serveur d'applications Web.
Bases de données
Si vous renommez l'ordinateur hébergeant la base de données système du CMS ou la base de données d'audit, respectez ces meilleures pratiques :
Condition Action
Vous voulez éviter de mettre à jour l'adresse IP.
Utilisez le nom de l'ordinateur hébergeant la base de données du CMS ou la base de données d'audit dans le nom de source de données (DSN).
La base de données du CMS ou la base de données d'audit se trouve sur le même hôte que le
CMS.
Utilisez localhost dans le DSN pour éviter une mise à jour si le nom d'hôte est modifié.
437 2012-05-10
Administration du serveur
Base de données système du CMS
Condition Action
Vous renommez un ordinateur qui héberge la base de données système du CMS et vous utilisez ODBC.
Vous renommez un ordinateur qui héberge la base de données système du CMS et vous utilisez un autre type de connexion de base de données.
Mettez à jour le DSN de la base de données du
CMS en lui donnant le nouveau nom d'hôte du serveur de base de données.
Utilisez le CCM pour mettre à jour la base de données du CMS en lui donnant le nouveau nom d'hôte du serveur de base de données dans chaque nœud du cluster.
Base de données d'audit
Condition
Vous renommez un ordinateur qui héberge la base de données d'audit et vous utilisez ODBC.
Action
Mettez à jour le DSN de la base de données d'audit en lui donnant le nouveau nom d'hôte du serveur de base de données.
Vous renommez un ordinateur qui héberge la base de données d'audit et vous utilisez un autre type de connexion de base de données.
Mettez à jour le nom d'ordinateur du serveur de base de données en lui donnant le nouveau nom d'hôte du serveur de base de données dans l'onglet Audit de la CMC.
File Repository Servers
Si vous renommez l'ordinateur qui héberge le stockage de fichiers du FRS, vous devez mettre à jour les serveurs de l'"Input File Repository" et de l'"Output File Repository" dans la page “Gestion des serveurs” de la CMC, puis vérifier que les propriétés "Répertoire de stockage des fichiers" et "Répertoire temporaire" utilisent le nouveau chemin du stockage de fichiers avant de redémarrer les serveurs.
9.1.15 Utilisation des bibliothèques tierces 32 bits et 64 bits avec la plateforme de
BI
Les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sont une combinaison de processus 32 bits et 64 bits. Certains serveurs lancent en outre des processus enfant 32 bits et 64 bits.
Pour utiliser la bonne version des bibliothèques tierces (32 bits ou 64 bits) avec les processus de la plateforme de Business Intelligence (BI), vous devez définir des variables d'environnement distinctes pour chaque version sur l'ordinateur hébergeant la plateforme de BI. Vous devez alors définir une variable d'environnement supplémentaire qui contient une liste séparée par des virgules des variables
438 2012-05-10
Administration du serveur d'environnement qui ont des versions 32 bits et 64 bits. Lorsqu'un processus est lancé par la plateforme de BI, il sélectionne la variable correspondante selon qu'il s'agit d'un processus 32 bits ou 64 bits.
•
<FIRST_ENV_VAR>
est la valeur à utiliser pour les processus de la plateforme de BI 64 bits.
•
<FIRST_ENV_VAR32>
est la valeur à utiliser pour les processus 32 bits.
•
<SECOND_ENV_VAR>
est la valeur à utiliser par les processus 64 bits.
•
<SECOND_ENV_VAR32>
est la valeur à utiliser par les processus 32 bits.
• BOE_USE_32BIT_ENV_FOR=<FIRST_ENV_VAR32>,<<SECOND_ENV_VAR>
Par exemple, si vous avez installé la plateforme de BI sur un ordinateur AIX ainsi que les clients Oracle
32 bits et 64 bits et que vous devez définir la variable LIBPATH, définissez les variables suivantes :
• ORACLE_HOME=<version 64 bits du client Oracle>
• ORACLE_HOME32=<version 32 bits>
• LIBPATH=<version 64 bits>
• LIBPATH32=<version 32 bits>
• BOE_USE_32BIT_ENV_FOR=ORACLE_HOME,LIBPATH
9.1.16 Gestion des espaces réservés de nœuds et de serveurs
9.1.16.1 Visualisation des espaces réservés de serveur
• Dans la zone de gestion "Serveurs" de la CMC, cliquez avec le bouton droit de la souris sur un serveur et sélectionnez Espaces réservés.
La boîte de dialogue "Espaces réservés" affiche la liste des espaces réservés de tous les serveurs situés sur le même cluster que le serveur sélectionné. Pour modifier la valeur d'un espace réservé, modifiez l'espace réservé du nœud.
Rubriques associées
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Espaces réservés de nœud et de serveur
9.1.16.2 Visualisation et modification des espaces réservés d'un nœud
439 2012-05-10
Administration du serveur
Remarque :
Vous ne pouvez pas modifier les paramètres de tous les espaces réservés. Par exemple, le paramètre
%INSTALLROOTDIR% est renseigné automatiquement et il est donc en lecture seule.
1.
Dans la zone de gestion "Serveurs" de la CMC (Central Management Console), cliquez avec le bouton droit sur le nœud pour lequel vous voulez modifier un espace réservé, puis sélectionnez
Espaces réservés.
2.
Modifiez les paramètres de l'espace réservé selon les besoins, puis cliquez sur OK.
Rubriques associées
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Espaces réservés de nœud et de serveur
440 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
Gestion des bases de données du Central Management
Server (CMS)
10.1 Gestion des connexions à la base de données système du CMS
Si la base de données système du CMS n'est pas disponible, en raison d'une défaillance matérielle, d'un problème logiciel ou d'un problème réseau par exemple, le CMS passe à l'état “En attente de ressources”. Si le déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence comporte plusieurs CMS, les requêtes suivantes issues des autres serveurs sont transmises aux CMS qui figurent dans le cluster ayant une connexion active à la base de données système. Lorsqu'un CMS est “En attente de ressources”, toutes les requêtes en cours ne nécessitant pas d'accès à la base de données continuent à être traitées, mais les requêtes nécessitant un accès à la base de données du CMS
échouent.
Par défaut, un CMS “En attente de ressources” essaie régulièrement de rétablir le nombre de connexions spécifié dans la propriété “Connexions à la base de données système requises”. Dès qu'au moins une connexion à la base de données est établie, le CMS synchronise toutes les données nécessaires, passe à l'état “En cours d'exécution” et reprend les opérations normales.
Dans certains cas, vous pouvez vouloir empêcher le CMS de rétablir automatiquement une connexion
à la base de données. Par exemple, vous pouvez vouloir vérifier l'intégrité de la base de données avant que les connexions à la base de données ne soient rétablies. Pour ce faire, dans la page "Propriétés" du CMS, désactivez la case à cocher Reconnexion automatique à la base de données système.
Rubriques associées
•
Pour modifier les propriétés d'un serveur
10.1.1 Sélection de SAP HANA comme base de données du CMS
Lors de l'installation initiale, la plateforme de BI prend en charge la sélection de certaines bases de données. Pour utiliser SAP HANA comme base de données du CMS, vous devez procéder comme suit.
1.
Installez la plateforme de BI avec la base de données du CMS par défaut.
2.
Installez le client HANA.
441 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
3.
Créez une connexion vers HANA.
• Sous UNIX, modifiez le fichier odbc.ini de la plateforme de BI pour inclure la source de données HANA.
Remarque :
Par défaut, le fichier odbc.ini est à l'emplacement <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/
• Sous Windows, créez une connexion ODBC vers HANA.
4.
Vérifiez que les connexions fonctionnent vers le serveur HANA.
• Sous UNIX, vous pouvez tester la connexion au serveur HANA en exécutant la commande suivante : Les variables de l'exemple suivant font référence à l'installation HANA :
<INSTALLDIR>/odbcreg <SERVER>:<HDBINDEXSERVERPORT> <SYSTEMID> <NONADMINUSER> <NONADMINPASSWORD>
• Sous Windows, vous pouvez utiliser l'administrateur de sources de données ODBC pour tester la connexion ODBC HANA.
5.
Sous UNIX, copiez libodbcHDB.so depuis le répertoire d'installation d'HANA à l'emplacement
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME>
6.
Sous UNIX, définissez le paramètre d'environnement suivant.
ODBCINI=<INSTALLDIR>/sap_bobj/enterprise_xi40/odbc.ini
7.
Démarrez le Central Configuration Manager.
• Sous UNIX, exécutez ./cmsdbsetup.sh.
• Sous Windows, démarrez le CCM.
8.
Copiez vos données depuis la base de données du CMS par défaut en sélectionnant HANA comme base de données de destination. Pour en savoir plus, voir “Copie de données d'une base de données système du CMS dans une autre”
9.
Sur les déploiements à plusieurs nœuds, mettez à jour la source de données du CMS sur tous les nœuds (sauf celui où vous copiez la base de données) afin d'indiquer la nouvelle base de données
HANA. Pour en savoir plus, voir “Sélection d'une base de données du CMS (nouvelle ou existante)”
10.
Vérifiez que le déploiement est opérationnel (par exemple, connectez-vous à la CMC et visualisez un rapport).
Rubriques associées
•
Copie de données d'une base de données système d'un CMS dans une autre
•
Sélection d'une base de données CMS (nouvelle ou existante)
10.2 Sélection d'une base de données CMS (nouvelle ou existante)
Vous pouvez utiliser le CCM pour spécifier une base de données système du CMS nouvelle ou existante pour un nœud qui contient un CMS. En principe, vous n'aurez à accomplir ces étapes que dans des situations assez précises :
442 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
• Si vous avez modifié le mot de passe de la base de données système actuelle du CMS, ces étapes vous permette de vous déconnecter de la base de données actuelle, puis de vous y reconnecter.
Dès que vous y êtes invité, vous pouvez fournir le nouveau mot de passe au CMS.
• Si vous voulez sélectionner et initialiser une base de données vide pour la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, ces étapes vous permettent de sélectionner la nouvelle source de données.
• Si vous avez restauré une base de données système du CMS à partir d'une sauvegarde (à l'aide des outils et procédures d'administration de base de données standard) et que la connexion à la base de données d'origine n'est pas valide, vous devez reconnecter le CMS à la base de données restaurée. (Cela risque de se produire, par exemple, si vous avez restauré la base de données d'origine du CMS sur un serveur de base de données récemment installé.)
10.2.1 Pour sélectionner une base de données de CMS nouvelle ou existante sous
Windows
1.
Utilisez le CCM pour arrêter le Serveur Intelligence Agent (SIA).
2.
Sélectionnez le SIA et cliquez sur Spécifier la source de données du CMS dans la barre d'outils.
3.
Sélectionnez Mettre à jour les paramètres de la source de données.
4.
Les étapes suivantes dépendent du type de connexion que vous avez choisi :
• Si vous avez choisi ODBC, dans la boîte de dialogue "Sélectionner la source de données", sélectionnez la source de données ODBC à utiliser comme base de données du CMS, puis cliquez sur OK. Lors de l'invite, fournissez vos références de connexion à la base de données et la clé du cluster, puis cliquez sur OK.
Conseil :
Pour configurer un nouveau DSN, cliquez sur Nouveau.
• Si vous avez choisi un pilote natif, lorsque vous y êtes invité, saisissez le nom de serveur de base de données, l'ID connexion, le mot de passe et la clé de cluster, puis cliquez sur OK.
5.
Saisissez la clé de cluster.
Le CCM vous avertit une fois la configuration de la base de données du CMS terminée.
6.
Dans la boîte de dialogue "Propriétés", cliquez sur OK.
7.
Redémarrez le Server Intelligence Agent.
10.2.2 Sélection d'une base de données du CMS nouvelle ou existante sous UNIX
Utilisez le script cmsdbsetup.sh. Pour en savoir plus, référez-vous au chapitre sur les outils UNIX.
443 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
Remarque :
Si vous pointez vers une base de données du CMS vide, vous devez utilisez à nouveau le script cm sdbsetup.sh
pour réinitialiser (recréer) la base de données (option 5).
1.
Exécutez le script cmsdbsetup.sh (situé par défaut à l'emplacement <RépertoireIns
tall>/sap_bobj/
).
2.
Sélectionnez l'action de mise à jour (option 6).
3.
Tapez yes pour confirmer que la source de données contient les informations de déploiement pour ce cluster et que vous n'utilisez pas cette fonctionnalité à des fins de mise en cluster.
4.
Lorsque vous y êtes invité, entrez le type de la nouvelle base de données du CMS.
5.
Entrez les informations de base de données (par exemple, nom d'hôte, nom d'utilisateur et mot de passe) ainsi que la clé du cluster.
Un message de notification s'affiche une fois que la base de données du CMS pointe vers le nouvel emplacement.
Rubriques associées
•
Recréation de la base de données système du CMS
10.3 Recréation de la base de données système du CMS
Cette procédure explique comment recréer (ou réinitialiser) la base de données système actuelle du
CMS. En procédant ainsi, vous détruisez toutes les données qui se trouvent actuellement dans la base de données. Cette procédure s'avère très utile, par exemple, si vous avez installé la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence dans un environnement de développement consacré à la conception et au test de vos applications Web personnalisées. Vous pouvez réinitialiser la base de données système du CMS dans l'environnement de développement à chaque fois que vous devez supprimer toutes les données du système.
Attention :
En implémentant les opérations décrites dans ce workflow, vous supprimez toutes les données de la base de données CMS ainsi que les objets tels que les rapports ou les utilisateurs. N'effectuez pas ces opérations sur un déploiement de production.
Il est très important d'effectuer une copie de sauvegarde de tous les paramètres de configuration du serveur avant de réinitialiser la base de données système du CMS. Lorsque vous recréerez la base de données, les paramètres de configuration du serveur seront effacés ; vous devez donc disposer d'une copie de sauvegarde afin de pouvoir restaurer ces informations.
Lorsque vous recréez la base de données, vos clés de licence actuelles doivent être conservées dans la base de données. Cependant, si vous devez à nouveau saisir des clés de licence, connectez-vous
à la CMC avec le compte administrateur par défaut. Accédez à la zone "Clés de licence".
444 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
Remarque :
Si vous réinitialisez la base de données système du CMS, toutes les données qu'elle contient sont détruites. Pensez à sauvegarder votre base de données actuelle avant de commencer. Si nécessaire, contactez l'administrateur de votre base de données.
Rubriques associées
•
Sauvegarde des paramètres du serveur
10.3.1 Pour recréer la base de données système du CMS sous Windows
1.
Utilisez le CCM pour arrêter le Serveur Intelligence Agent (SIA).
Remarque :
Pour cette procédure, vous ne pouvez pas exécuter le CCM sur un ordinateur distant. Il doit être exécuté sur un ordinateur comportant au moins un nœud valide.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
3.
Dans la boîte de dialogue "Propriétés", cliquez sur l'onglet Configuration, puis sur Spécifier.
4.
Dans la boîte de dialogue "Configuration de la base de données CMS", cliquez sur Recréer la
source de données en cours.
Remarque :
Tous les serveurs et objets de l'ordinateur sur lequel vous avez exécuté le CCM à l'étape 1 sont
également recréés.
5.
Cliquez sur OK puis, lorsque le message de confirmation apparaît, cliquez sur Oui.
6.
Indiquez le mot de passe de la base de données système du CMS, puis cliquez sur OK.
Le CCM vous informe une fois la configuration de la base de données système CMS terminée.
7.
Cliquez sur OK.
Le CCM apparaît de nouveau.
8.
Redémarrez le Server Intelligence Agent et activez les services.
Lors du processus de démarrage, le Server Intelligence Agent démarre le CMS. Le CMS écrit les données système requises dans la source de données récemment vidée.
9.
Si votre déploiement comporte plusieurs ordinateurs, vous devez recréer les nœuds sur les autres ordinateurs.
10.3.2 Recréation de la base de données système du CMS sous UNIX
445 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
Utilisez le script cmsdbsetup.sh. Pour plus d'informations, voir le chapitre Outils UNIX dans le Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
1.
Exécutez cmsdbsetup.sh (à l'emplacement par défaut <REPINSTALL>/sap_bobj/).
2.
Saisissez le nom du nœud.
3.
Sélectionnez réinitialiser (option 5) et confirmez votre choix.
4.
Saisissez le mot de passe de la base de données système du CMS.
Le script cmsdbsetup.sh commence à recréer la base de données système du CMS. Lorsque la création de la base de données est terminée, le script cmsdbsetup.sh se ferme automatiquement.
5.
Dans le répertoire <REPINSTALL>/sap_bobj/, utilisez la commande suivante pour démarrer le nœud : ccm.sh -start <nodename>
6.
Pour activer les services, utilisez la commande suivante : ccm.sh -enable all -cms <CMSNAME:PORT> -username administrator -password <password>
Remarque :
Etant donné que vous venez de recréer la base de données du CMS, le mot de passe d'administrateur est vide.
10.4 Copie de données d'une base de données système d'un CMS dans une autre
Vous pouvez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) pour copier les données du système d'un serveur de base de données dans un autre. Par exemple, si vous souhaitez remplacer la base de données par une autre parce que vous effectuez la mise à niveau de la base de données ou passez d'un type de base de données à un autre, vous pouvez copier le contenu de la base de données existante dans la nouvelle base de données avant de la désactiver.
Remarque :
Lorsque DB2 est installé par la plateforme de BI comme base de données par défaut, laissez le mot de passe vide.
La base de données de destination est initialisée avant la copie des nouvelles données afin que le contenu qui s'y trouve soit définitivement supprimé (toutes les tables de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence sont définitivement supprimées, puis recréées). Une fois les données copiées, la base de données de destination devient la base de données officielle et active du
CMS.
Remarque :
Pour importer des utilisateurs, des groupes, des dossiers et des rapports d'une version précédente de la plateforme SAP BusinessObject de Business Intelligence dans la version actuelle, utilisez l'outil de gestion de mise à niveau de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Pour en savoir plus, voir le
Guide de mise à niveau de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
446 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
10.4.1 Préparation de la copie d'une base de données système du CMS
Avant de copier une base de données système du CMS, mettez les environnements source et de destination hors ligne en désactivant puis arrêtant successivement tous les serveurs. Sauvegardez les deux bases de données CMS et les répertoires racine utilisés par tous les Input et Output File Repository
Servers. Si nécessaire, contactez votre administrateur de base de données ou réseau.
Assurez-vous de posséder un compte utilisateur de base de données ayant les droits pour lire toutes les données dans la base de données source et un compte utilisateur pour la base de données de destination possédant les droits Créer, Supprimer et Mettre à jour. Vérifiez également que vous pouvez vous connecter aux deux bases de données (par le biais de votre logiciel client de base de données ou d'ODBC, selon la configuration adoptée) à partir de la machine CMS dont vous voulez remplacer la base de données.
Si vous copiez une base de données CMS à partir de son emplacement d'origine vers un serveur de base de données différent, votre base de données CMS active est l'environnement source. Son contenu est copié vers la base de données de destination qui devient ensuite la base de données active du
CMS courant : Exécutez cette tâche pour déplacer la base de données du CMS par défaut de son emplacement par défaut à un serveur de base de données dédié, par exemple Microsoft SQL Server,
Oracle, DB2 ou Sybase. Connectez-vous avec un compte administratif à la machine exécutant le CMS dont vous souhaitez déplacer la base de données.
Remarque :
• Lorsque vous copiez les données d'une base de données vers une autre, la base de données de destination est initialisée avant la copie des nouvelles données. Cela signifie que, si votre base de données de destination ne contient pas les tables système de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, ces tables sont créées. Si la base de données de destination contient les tables système de la plateforme de Business Intelligence, celles-ci sont définitivement supprimées, de nouvelles tables système sont créées et les données de la base de données source sont copiées dans les nouvelles tables. Les autres tables de la base de données ne sont pas affectées.
• Si vous copiez une base de données système du CMS sur une base de données de destination
MaxDB sous Windows, vous devez vous assurer que le chemin d'accès au client MaxDB a été ajouté à la variable d'environnement PATH. Par exemple, ;C:\Program Files\sdb\MAXDB1\pgm.
• Si vous utilisez SQL Anywhere comme base de données du CMS, ne cliquez pas sur Encrypt
Password lors de la configuration DSN.
10.4.2 Pour copier une base de données système du CMS sous Windows
Avant de copier le contenu de la base de données du CMS, vérifiez que vous pouvez vous connecter
à la base de données de destination avec un compte disposant des autorisations nécessaires pour ajouter ou supprimer des tables et pour ajouter, supprimer ou modifier les données de ces tables.
447 2012-05-10
Gestion des bases de données du Central Management Server (CMS)
1.
Ouvrez le CCM (Central Configuration Manager) et arrêtez le SIA (Server Intelligence Agent).
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le SIA et choisissez Propriétés.
3.
Cliquez sur l'onglet Configuration, puis sur Spécifier.
4.
Sélectionnez Copier les données d'une autre source, puis cliquez sur OK.
5.
Lors de l'invite, sélectionnez le type de la base de données source du CMS, puis indiquez les informations associées, notamment le nom de l'hôte, votre nom d'utilisateur et mot de passe ainsi que la clé du cluster source.
6.
Lors de l'invite, sélectionnez le type de la base de données de destination du CMS, puis indiquez les informations associées, notamment le nom de l'hôte, votre nom d'utilisateur et mot de passe ainsi que la clé du cluster de destination.
Si la base de données de destination est vide, vous pouvez saisir une nouvelle clé de cluster. Si la base de données de destination contient des informations sur un déploiement existant pour un cluster, vous devez saisir la clé de ce cluster.
7.
Confirmez que vous voulez supprimer les tables de la plateforme de Business Intelligence dans la base de données de destination.
8.
Lorsque la base de données CMS a terminé la copie, cliquez sur OK.
10.4.3 Copie de données d'une base de données système du CMS sous UNIX
Avant de copier le contenu de la base de données du CMS, vérifiez que vous pouvez vous connecter
à la base de données de destination avec un compte disposant des autorisations nécessaires pour ajouter ou supprimer des tables et pour ajouter, supprimer ou modifier les données de ces tables.
Remarque :
Sous UNIX, vous ne pouvez pas migrer directement d'un environnement source qui utilise une connexion
ODBC à la base de données CMS. Si votre base de données CMS source utilise ODBC, vous devez d'abord mettre à niveau ce système vers un pilote natif pris en charge.
1.
Arrêtez le CMS en saisissant la commande suivante :
./ccm.sh -stop <nom de nœud>
2.
Depuis <RépertoireInstall>/sap_bobj/ (emplacement par défaut), exécutez cmsdbsetup.sh.
3.
Saisissez le nom du nœud.
4.
Sélectionnez copier (option 4) et confirmez votre choix.
5.
Lors de l'invite, sélectionnez le type de la base de données de destination du CMS et spécifiez son nom d'hôte, votre nom d'utilisateur et mot de passe ainsi que la clé du cluster de destination.
Si la base de données de destination est vide, saisissez une nouvelle clé de cluster. Si la base de données de destination contient des informations sur un déploiement existant pour un cluster, vous devez saisir la clé de ce cluster.
6.
Lors de l'invite, sélectionnez le type de la base de données source du CMS et spécifiez son nom d'hôte, votre nom d'utilisateur et mot de passe ainsi que la clé du cluster source.
La base de données du CMS est copiée sur la base de données de destination. Une fois la copie terminée, un message s'affiche.
448 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web
(WACS)
11.1 WACS
11.1.1 Serveur conteneur d'applications Web (WACS)
Les serveurs conteneurs d'applications Web (WACS) fournissent une plateforme permettant d'héberger des applications Web de la plateforme SAP BusinessObject Business Intelligence. Par exemple, un serveur WACS peut héberger une CMC.
Les serveurs WACS simplifient l'administration du système grâce à la suppression de plusieurs workflows qui étaient auparavant requis pour la configuration des serveurs d'applications et le déploiement d'applications Web, ainsi qu'à une interface d'administration simplifiée et cohérente.
Les applications Web sont automatiquement déployées sur un serveur WACS. Le serveur WACS ne prend pas en charge le déploiement manuel ou WDeploy de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence ou des applications Web externes.
11.1.1.1 Ai-je besoin d'un serveur WACS ?
Si vous ne souhaitez pas utiliser un serveur d'applications Java pour héberger vos applications Web
SAP Business Objects, vous pouvez les héberger sur le serveur WACS.
Si vous prévoyez d'utiliser un serveur d'applications Java pris en charge pour déployer les applications
Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ou si vous installez la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence sur un système UNIX, vous n'avez pas besoin d'installer ni d'utiliser de serveur WACS.
449 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
11.1.1.2 Quels sont les avantages de l'utilisation des serveurs WACS ?
L'utilisation d'un serveur WACS pour héberger la CMC vous offre un grand nombre d'avantages.
• Les serveurs WACS sont extrêmement simples à installer, maintenir et configurer.
• Toutes les applications hébergées sont prédéployées sur les serveurs WACS, si bien qu'aucune opération manuelle supplémentaire n'est requise.
• Le serveur WACS est pris en charge par SAP.
• Le serveur WACS ne requiert aucune compétence en administration et maintenance de serveurs d'applications Java.
• Le serveur WACS fournit une interface d'administration compatible avec d'autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
11.1.1.3 Tâches courantes
450 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Tâche Description Sujet
Comment puis-je améliorer les performances des applications
Web ou des services Web hébergés sur le serveur WACS ?
Vous pouvez améliorer les performances des applications Web ou des services Web en installant des serveurs WACS sur plusieurs ordinateurs.
•
Ajout ou suppression de serveurs WACS à votre déploiement
•
Puis-je améliorer la disponibilité de mon Web Tier ?
Créez un serveur WACS supplémentaire dans votre déploiement de façon à ce qu'en cas de défaillance matérielle ou logicielle de l'un des serveurs, un autre serveur puisse continuer à répondre aux demandes.
Ajout ou suppression de serveurs
Comment puis-je créer un environnement dans lequel je puisse facilement effectuer une restauration à partir d'une CMC incorrectement configurée ?
Créez un deuxième serveur WA-
CS arrêté et utilisez-le pour définir un modèle de configuration.
Ainsi, si le premier serveur WA-
CS est incorrectement configuré, vous pouvez utiliser le deuxième serveur jusqu'à que vous ayez reconfiguré le premier serveur ou vous pouvez appliquer le modèle de configuration au premier serveur.
Ajout ou suppression de serveurs
Comment puis-je améliorer la sécurité des communications entre les clients et les serveurs
WACS ?
Configurez HTTPS sur les serveurs WACS.
•
•
Comment puis-je améliorer la sécurité des communications entre les serveurs WACS et d'autres serveurs Business Objects de mon déploiement ?
Configurez la communication
SSL entre les serveurs WACS et les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence de votre déploiement.
•
Configuration des serveurs pour SSL
•
451 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Tâche Description Sujet
Puis-je utiliser un serveur WACS avec HTTPS et un serveur proxy inverse ?
Vous pouvez utiliser un serveur
WACS avec HTTPS et un serveur proxy inverse si vous créez deux serveurs WACS, puis les configurez tous deux avec
HTTPS. Utilisez le premier serveur WACS pour communiquer au sein de votre réseau interne et utilisez le deuxième pour communiquer avec un réseau externe via un serveur proxy inverse.
Pour configurer un serveur WA-
CS de façon à ce qu'il prenne en charge le protocole HTTPS à l'aide d'un serveur proxy inverse
Comment les serveurs WACS s'intègrent-ils dans un environnement informatique ?
Les serveurs WACS peuvent être déployés dans un environnement informatique comportant des serveurs Web existant, des équilibreurs de charge matériels, des serveurs proxy inverses et des pare-feu.
•
Utilisation d'un serveur WACS avec d'autres serveurs Web
•
CS avec un équilibreur de charge
•
Utilisation d'un serveur WACS avec un serveur proxy inverse
•
Puis-je utiliser un serveur WACS dans un déploiement comportant un équilibreur de charge ?
Vous pouvez utiliser des serveurs
WACS dans un déploiement qui utilise un équilibreur de charge matériel. Cependant, les serveurs
WACS eux-mêmes ne peuvent pas être utilisés en tant qu'équilibreur de charge.
Utilisation des serveurs WACS avec un équilibreur de charge
Puis-je utiliser un serveur WACS dans un déploiement comportant un serveur proxy inverse ?
Vous pouvez utiliser des serveurs
WACS dans un déploiement qui utilise un serveur proxy inverse.
Cependant, les serveurs WACS eux-mêmes ne peuvent pas être utilisés en tant que serveur proxy inverse.
Utilisation d'un serveur WACS avec un serveur proxy inverse
Comment puis-je dépanner les serveurs WACS ?
En cas de faibles performances des serveurs WACS, vous pouvez en déterminer les raisons en visualisant les fichiers journaux et les métriques système.
•
Pour configurer le suivi sur un serveur WACS
•
Affichage des métriques de serveur
452 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Tâche Description Sujet
Je n'obtiens aucune page à partir d'un port particulier. Quel est le problème ?
Vous pouvez avoir des difficultés
à vous connecter à vous connecter au serveur WACS pour plusieurs raisons. Vérifiez les points suivants :
• Les ports HTTP, HTTP via proxy et HTTPS que vous avez spécifiés pour le serveur
WACS ne sont-ils pas utilisés par d'autres applications ?
• La mémoire allouée au serveur WACS est-elle suffisante ?
• Les serveurs WACS autorisent-ils suffisamment de demandes simultanées ?
• Si nécessaire, restaurez les paramètres système par défaut des serveurs WACS.
•
Pour résoudre les conflits de ports HTTP
•
Pour modifier les paramètres de la mémoire
•
Pour modifier le nombre de demandes simultanées
•
Pour restaurer les valeurs par défaut du système
Comment puis-je configurer les propriétés des applications Web hébergées sur le serveur WA-
CS ?
La procédure de configuration des propriétés pour les applications Web dépend de la propriété même et de l'application Web.
Pour en savoir plus, voir la section “Configuration des propriétés d'applications Web” de ce chapitre.
Configuration des propriétés d'applications Web
Où puis-je trouver la liste des propriétés de serveur WACS ?
La section “Annexe relative aux propriétés des serveurs” de ce guide contient la liste des propriétés WACS.
Propriétés des services principaux
11.1.2 Ajout ou suppression de serveurs WACS à votre déploiement
L'ajout de serveurs WACS à votre déploiement présente un certain nombre d'avantages :
• Restauration plus rapide à partir d'un serveur incorrectement configuré.
• Plus grande disponibilité du serveur.
453 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
• Amélioration de l'équilibrage de charge.
• Amélioration des performances globales.
Il existe trois moyens d'ajouter des serveurs WACS à votre déploiement :
• Installer un serveur WACS sur un ordinateur.
• Créer un serveur WACS.
• Clôner un serveur WACS.
Remarque :
Nous vous recommandons de n'exécuter qu'un seul serveur WACS sur le même ordinateur à la fois en raison de l'utilisation importante des ressources que cette opération implique. Toutefois, vous pouvez déployer plusieurs serveurs WACS sur le même ordinateur mais n'exécuter qu'un seul d'entre eux. Il vous sera ainsi plus facile d'effectuer ne restauration si l'un de ces serveurs est incorrectement configuré.
11.1.2.1 Installation d'un serveur WACS
L'installation d'un serveur WACS sur un ordinateur distinct peut améliorer les performances et l'équilibrage de la charge de votre déploiement, ainsi que la disponibilité du serveur. Si votre déploiement contient au moins deux serveurs WACS sur des ordinateurs distincts, la disponibilité des applications
Web et des services Web ne peut pas être affectée en cas de défaillances logicielles ou matérielles sur un ordinateur spécifique, dans la mesure où l'autre serveur WACS continue à fournir les services.
Vous pouvez installer un serveur conteneur de l'application Web (WACS) à l'aide du programme d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Il existe deux façons de procéder à cette installation :
• Dans une installation complète, dans l'écran "Sélectionner une application Web Java", sélectionnez
Installer le serveur conteneur d'applications Web et y déployer automatiquement les
applications et les services Web.
En revanche, si vous sélectionnez un serveur d'applications Java, aucun serveur WACS n'est installé.
• Dans une installation personnalisée/étendue, vous pouvez choisir d'installer un serveur WACS à partir de l'écran "Sélection des fonctions" en développant Serveurs > Services de plateforme et en sélectionnant Serveur conteneur de l'application Web.
Lorsque vous installez un serveur WACS, le programme d'installation crée automatiquement un serveur appelé <NŒUD>.WebApplicationContainerServer, <NŒUD> correspondant au nom de votre nœud. Les applications et les services Web de la plateforme SAP BusinessObject Business Intelligence sont ensuite déployés sur ce serveur. Aucune étape manuelle n'est requise pour le déploiement ou la configuration de la CMC. Le système est prêt à être utilisé.
Lorsque vous installez un serveur WACS, le programme d'installation vous demande de fournir un numéro de port HTTP pour le serveur. Assurez-vous que le numéro de port spécifié n'est pas déjà utilisé. Le numéro de port par défaut est 6405. Si vous envisagez d'autoriser les utilisateurs qui se
454 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS) trouvent en dehors du pare-feu à se connecter au serveur WACS, vous devez veiller à ce que le numéro de port HTTP du serveur soit ouvert sur le pare-feu.
Les serveurs WACS sont uniquement pris en charge sur les systèmes d'exploitation Windows.
Remarque :
Les applications Web hébergées par un serveur WACS se déploient automatiquement lorsque vous installez un serveur WACS ou que vous appliquez des mises à jour ou des hotfixes (correctifs) à un serveur WACS ou aux applications Web hébergées par un serveur WACS. Le déploiement des applications Web prend quelques minutes. Le serveur WACS reste à l'état “Initialisation en cours” jusqu'à ce que le déploiement des applications Web soit terminé. Les utilisateurs ne peuvent pas accéder aux applications Web hébergées sur un WACS avant le déploiement complet des applications
Web. N'arrêtez pas le serveur tant que le déploiement initial n'est pas terminé. Vous pouvez afficher le statut du serveur WACS par le biais du Central Configuration Manager (CCM).
Ce retard ne se produit qu'au premier démarrage du serveur WACS après son installation ou après l'application de mises à jour le concernant. Il ne se produit pas lors des redémarrages suivants du serveur WACS.
Il est impossible de déployer manuellement des applications Web sur un serveur WACS. Vous ne pouvez pas utiliser WDeploy pour déployer des applications Web sur un serveur WACS.
455
11.1.2.2 Ajout d'un serveur WACS
Remarque :
• Nous vous recommandons de n'exécuter qu'un seul serveur WACS sur le même ordinateur à la fois en raison de l'utilisation importante des ressources que cette opération implique. Toutefois, vous pouvez déployer plusieurs serveurs WACS sur le même ordinateur mais n'exécuter qu'un seul d'entre eux. Il vous sera ainsi plus facile d'effectuer ne restauration si l'un de ces serveurs est incorrectement configuré.
• Le service TraceLog (pour tracer les serveurs) est créé automatiquement lors de la création d'un
WACS.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Sélectionnez Gérer > Nouveau > Nouveau serveur.
L'écran "Créer un serveur" s'affiche.
3.
Dans la liste Catégorie de service, sélectionnez Services principaux.
4.
Dans la liste Sélectionner le service, sélectionnez les services devant être hébergés par le WACS, puis cliquez sur Suivant.
• Si vous souhaitez que le WACS héberge des applications Web telles que la CMC, la zone de lancement BI ou Open Document, sélectionnez le Service de l'application Web BOE.
• Si vous souhaitez que le WACS héberge des services Web tels que Live Office ou Query as a
Web Service (QaaWS), sélectionnez SDK des services Web et service QaaWS.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
• Si vous souhaitez que le WACS héberge des services Web Business Process BI, sélectionnez
Service Web Business Process BI.
5.
Dans l'écran suivant, "Créer un serveur", sélectionnez les services supplémentaires devant être hébergés par le WACS, puis cliquez sur Suivant.
6.
Dans l'écran "Créer un serveur" suivant, cliquez sur Suivant.
7.
Dans l'écran suivant, "Créer un serveur", sélectionnez le nœud auquel ajouter le serveur, saisissez le nom et la description du serveur, puis cliquez sur Créer.
Remarque :
Seuls les nœuds sur lesquels un serveur WACS a été installé figurent dans la liste nœud.
8.
Dans l'écran "Serveurs", cliquez deux fois sur le nouveau serveur WACS.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
9.
Si vous ne souhaitez pas que le WACS démarre automatiquement au redémarrage du système, dans le volet "Paramètres courants", assurez-vous que la case Démarrer automatiquement ce
serveur au démarrage du Server Intelligence Agent n'est pas cochée.
10.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Un nouveau serveur WACS est créé. Les paramètres et les propriétés par défaut sont appliqués au serveur.
456
11.1.2.3 Clonage d'un serveur WACS
Le clonage constitue une autre façon d'ajouter un nouveau serveur WACS. Il peut être réalisé sur le même ordinateur que celui sur lequel se trouve le serveur source ou sur un ordinateur différent.
Contrairement à la méthode d'ajout qui consiste à créer un serveur WACS en lui attribuant les paramètres par défaut, le clonage applique les paramètres du serveur source au serveur cloné.
Les serveurs ne peuvent être clonés que sur des ordinateurs sur lesquels un serveur WACS est déjà installé.
Remarque :
Nous vous recommandons de n'exécuter qu'un seul serveur WACS sur le même ordinateur à la fois en raison de l'utilisation importante des ressources que cette opération implique. Toutefois, vous pouvez déployer plusieurs serveurs WACS sur le même ordinateur mais n'exécuter qu'un seul d'entre eux. Il vous sera ainsi plus facile d'effectuer ne restauration si l'un de ces serveurs est incorrectement configuré.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Sélectionnez le serveur WACS à cloner, effectuez un clic droit, puis sélectionnez Cloner un serveur.
L'écran "Cloner un serveur" affiche la liste des nœuds de votre déploiement sur lesquels vous pouvez cloner le serveur. Seuls les nœuds sur lesquels un serveur WACS est déjà installé figurent dans la liste Cloner sur le noeud.
3.
Dans l'écran "Cloner un serveur", saisissez le nom du nouveau serveur, sélectionnez le nœud sur lequel effectuer le clonage, puis cliquez sur OK.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Un nouveau serveur WACS est créé. Le nouveau serveur contient les mêmes services que le serveur
à partir duquel il a été cloné. Le nouveau serveur et les services qu'il héberge comportent les mêmes paramètres que le serveur à partir duquel il a été cloné, à l'exception du nom.
Remarque :
Si vous clonez un serveur WACS sur le même ordinateur que celui sur lequel se trouve le serveur source, vous pouvez être confronté à des conflits de port avec le serveur à partir duquel vous avez effectué le clonage. Si cela se produit, vous devez changer les numéros de port sur l'instance de serveur que vous venez de cloner.
Rubriques associées
•
Pour résoudre les conflits de ports HTTP
11.1.2.4 Suppression d'un serveur WACS de votre déploiement
Vous ne pouvez supprimer un serveur WACS qu'à condition de ne pas l'utilisez pas en tant que CMC
à ce moment là. Si vous souhaitez supprimer un serveur WACS de votre déploiement, vous devez vous connectez à une CMC à partir d'un autre serveur WACS ou d'un serveur d'applications Java.
Vous ne pouvez pas supprimer un serveur WACS actuellement utilisé en tant que CMC.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Arrêtez le serveur que vous voulez supprimer en cliquant sur celui-ci avec le bouton droit de la souris, puis en cliquant sur Arrêter le serveur.
3.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur ce serveur, puis sélectionnez Supprimer.
4.
Lorsque le système vous invite à confirmer votre choix, cliquez sur OK.
11.1.3 Ajout ou suppression de services aux serveurs WACS
457
11.1.3.1 Ajout d'une application Web ou d'un service Web à un serveur WACS
L'ajout d'applications Web ou de services Web supplémentaires de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence à un serveur WACS implique l'arrêt de celui-ci. Par conséquent, vous devez disposer d'au moins une autre CMC, hébergée sur un serveur WACS de votre déploiement, qui fournisse un service de l'application Web BOE durant l'arrêt et l'ajout d'un service à l'autre serveur WACS.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
458
Lorsque vous ajoutez un service au serveur WACS, il est automatiquement déployé sur le WACS au redémarrage du serveur.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS auquel vous voulez ajouter le service, puis visualisez les propriétés du serveur afin de vous assurer que le service que vous voulez ajouter n'est pas déjà présent.
3.
Cliquez sur Annuler pour revenir à l'écran "Serveurs".
4.
Arrêtez le serveur en cliquant sur celui-ci avec le bouton droit de la souris, puis en cliquant sur
Arrêter le serveur.
Si vous essayez d'arrêter le serveur WACS qui fonctionne en tant que CMC à ce moment-là, un message d'avertissement s'affiche. Ne poursuivez pas la procédure d'arrêt si au moins un autre service de l'application Web BOE n'est pas en cours d'exécution sur un autre serveur WACS de votre déploiement. Dans ce cas, cliquez sur OK, connectez-vous à un autre serveur WACS, puis reprenez cette procédure à partir du début.
5.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur, puis choisissez Sélectionner des services.
L'écran "Sélectionner des services" s'affiche.
6.
Sélectionnez le service que vous voulez ajouter au serveur, puis ajoutez-le en cliquant sur > et sur
OK.
7.
Démarrez le serveur WACS en cliquant sur celui-ci avec le bouton droit de la souris, puis en cliquant sur Démarrer le serveur.
Le service est ajouté au serveur WACS. Les paramètres et propriétés par défaut du service sont appliqués.
11.1.3.2 Suppression d'une application Web ou d'un service Web d'un serveur
WACS
Pour supprimer une application Web ou un service Web d'un serveur WACS, vous devez vous connecter
à la CMC d'un autre serveur WACS ou d'un serveur d'applications Java. Vous ne pouvez pas arrêter le serveur WACS qui vous fournit actuellement la CMC.
Vous ne pouvez pas supprimer le dernier service d'un serveur WACS. Par conséquent, si vous supprimez un service Web d'un serveur WACS, vous devez vous assurer que le serveur héberge au moins un autre service.
Pour supprimer le dernier service d'un serveur WACS, supprimer le serveur WACS lui-même.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS dont vous souhaitez supprimer le service Web, puis visualisez les propriétés du serveur afin de vous assurer que le service Web que vous voulez supprimer existe.
3.
Cliquez sur Annuler pour revenir à l'écran "Serveurs".
4.
Arrêtez le serveur WACS en cliquant sur celui-ci avec le bouton droit de la souris, puis sur Arrêter
le serveur.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Si vous essayez d'arrêter le serveur WACS qui fonctionne en tant que CMC à ce moment-là, un message d'avertissement s'affiche. Ne poursuivez pas la procédure d'arrêt si au moins un autre service de l'application Web BOE n'est pas en cours d'exécution sur un autre serveur WACS de votre déploiement. Dans ce cas, cliquez sur OK, connectez-vous à un autre serveur WACS, puis reprenez cette procédure à partir du début.
5.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur WACS, puis choisissez Sélectionner des
services.
L'écran "Sélectionner des services" s'affiche.
6.
Sélectionnez le service à supprimer, cliquez sur <, puis sur OK.
7.
Démarrez le serveur WACS en cliquant sur celui-ci avec le bouton droit de la souris, puis en cliquant sur Démarrer le serveur.
Le service est supprimé du serveur WACS.
11.1.4 Configuration HTTPS/SSL
Vous pouvez utiliser le protocole SSL (Secure Sockets Layer) et HTTP pour toutes les communications réseau établies entre clients et serveurs WACS au sein de votre déploiement de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence. Les certificats SSL/HTTPS cryptent le trafic réseau et permettent de bénéficier d'une sécurité renforcée.
Il existe deux types de certificats SSL :
• Les certificats CorbaSSL, utilisés entre les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligencede votre déploiement (y compris les serveurs WACS, et les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence). Pour en savoir plus sur l'utilisation de SSL entre les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence de votre déploiement, lisez la rubrique de ce guide sur la communication entre les composants de la plateforme de BI dans un pare-feu.
• Les certificats HTTP sur SSL, utilisés entre les serveurs WACS et les clients (par exemple, les navigateurs) qui communiquent avec ces serveurs.
Remarque :
Si vous déployez des serveurs WACS dans un déploiement comportant un proxy ou un proxy inverse et si vous souhaitez utiliser SSL pour sécuriser la communication réseau dans votre déploiement, créez deux serveurs WACS. Voir les informations de ce guide sur l'utilisation du serveur WACS avec un proxy inverse.
Pour configurer HTTPS/SSL sur un serveur WACS, vous devez suivre les étapes suivantes :
• Générez ou obtenez un fichier de stockage de certificats PKCS12 ou un fichier de stockage de clés
JKS contenant vos certificats et vos clés privées. Pour générer un fichier PCKS12, vous pouvez utilisez les Services Internet (IIS) de Microsoft et la console MMC (Microsoft Management Console).
Pour générer un fichier de stockage de clés, vous pouvez utiliser openssl ou l'outil de ligne de commande keytool de Java.
459 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
• Si vous souhaitez que seuls certains clients puissent se connecter à un serveur WACS, vous devez générer un fichier comportant une liste de certificats de confiance.
• Lorsque vous disposerez d'un fichier de stockage de certificats et, si nécessaire, d'une liste de certificats de confiance, copiez les fichiers sur l'ordinateur hébergeant le serveur WACS.
• Configurez le certificat HTTPS sur le serveur WACS.
Rubriques associées
•
Pour configurer le système pour des pare-feu
•
Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
•
Utilisation d'un serveur WACS avec un serveur proxy inverse
460
11.1.4.1 Pour générer un fichier de stockage des certificats PKCS12
Il existe plusieurs façons de générer des fichiers de stockage de certificats PKCS12 ou des fichiers de stockage de clés Java et vous pouvez utiliser plusieurs outils. La méthode utilisée dépend des outils auxquels vous avez accès et de votre degré de maîtrise de ces outils.
L'exemple suivant montre comment générer un fichier PKCS12 à l'aide des services Internet (IIS) de
Microsoft et de la MMC (Microsoft Management Console).
1.
Connectez-vous à l'ordinateur qui héberge le serveur WACS en tant qu'administrateur.
2.
Dans IIS, demandez un certificat provenant de l'autorité de certification. Pour en savoir plus sur la façon de procéder, voir les documents d'aide d'IIS.
3.
Démarrez la MMC en cliquant sur Démarrer > Exécuter, en tapant mmc.exe, puis en cliquant sur
OK.
4.
Ajoutez un composant logiciel enfichable Certificats à la MMC : a.
Dans le menu Fichier, cliquez sur Ajouter/Supprimer un composant logiciel enfichable.
b.
Cliquez sur Ajouter.
c.
Dans la boîte de dialogue "Ajout d'un composant logiciel enfichable autonome", sélectionnez
Certificats, puis cliquez sur Ajouter.
d.
Sélectionnez Compte d'ordinateur, puis cliquez sur Suivant.
e.
Sélectionnez Ordinateur local, puis cliquez sur Terminer.
f.
Cliquez sur Fermer, puis sur OK.
Le composant enfichable Certificats est ajouté à la console MMC.
5.
Dans la console MMC, développez Certificats, puis sélectionnez le certificat à utiliser.
6.
Dans le menu Action, sélectionnez Toutes les tâches > Exporter.
L'"Assistant Exportation de certificat" démarre.
7.
Cliquez sur Suivant.
8.
Sélectionnez Oui, exporter la clé privée , puis cliquez sur Suivant.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
461
9.
Sélectionnez Échange d'informations personnelles - PKCS #12 (.pfx), puis cliquez sur Suivant.
10.
Saisissez le mot de passe utilisé lors de la création du certificat, puis cliquez sur Suivant. Vous devez spécifier ce mot de passe dans le champ Mot de passe d'accès aux clés privées de la
liste de certificats de confiance lorsque vous configurez HTTPS pour les serveurs WACS.
Un fichier de stockage des certificats PKCS12 est créé.
11.1.4.2 Pour générer une liste de certificats de confiance
1.
Connectez-vous à l'ordinateur qui héberge le serveur WACS en tant qu'administrateur.
2.
Démarrez la console MMC (Microsoft Management Console).
3.
Ajoutez le composant enfichable des Services Internet (IIS) : a.
Dans le menu Fichier, sélectionnez Ajouter/supprimer un composant logiciel enfichable puis cliquez sur Ajouter.
b.
Dans la boîte de dialogue "Ajout d'un composant logiciel enfichable autonome", sélectionnez
Gestionnaire des services Internet (IIS), puis cliquez sur Ajouter.
c.
Cliquez sur Fermer, puis sur OK.
Le composant enfichable IIS est ajouté à la console MMC.
4.
Dans le volet gauche de la MMC, recherchez le site Web pour lequel vous souhaitez créer la liste de certificats de confiance.
5.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le site, puis sélectionnez Propriétés.
6.
Cliquez sur l'onglet Sécurité de répertoire, puis sous "Communications sécurisées", cliquez sur
Modifier.
7.
Cliquez sur Activer la liste de certificats de confiance, puis sur Nouveau.
L'"Assistant Liste de certificats de confiance" démarre.
8.
Cliquez sur Suivant.
9.
Cliquez sur Ajouter à partir d'un magasin ou sur Ajouter à partir d'un fichier, sélectionnez le certificat à ajouter à la liste de certificats de confiance, cliquez sur OK, puis sur Suivant.
10.
Saisissez le nom et une description de la liste de certificats de confiance, puis cliquez sur Suivant.
11.
Cliquez sur Terminer, puis sur OK.
La liste de certificats de confiance s'affiche dans le champ Liste CTL active.
12.
Sélectionnez la liste de certificats de confiance, puis cliquez sur Modifier.
L'"Assistant Liste de certificats de confiance" démarre.
13.
Cliquez sur Suivant.
14.
Dans la liste Certificats actuellement dans la liste CTL, sélectionnez la liste de confiance, puis cliquez sur Afficher les certificats.
15.
Cliquez sur l'onglet Détails, puis sur Copier dans un fichier.
L'"Assistant Exportation de certificat" démarre.
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Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
462
16.
Cliquez sur Suivant.
17.
Sélectionnez Oui, exporter la clé privée , puis cliquez sur Suivant.
18.
Sélectionnez Échange d'informations personnelles - PKCS #12 (.pfx), puis cliquez sur Suivant.
19.
Saisissez le mot de passe utilisé lors de la création du certificat, puis cliquez sur Suivant. Vous devez spécifier ce mot de passe dans le champ Mot de passe d'accès aux clés privées de la
liste de certificats de confiance lorsque vous configurez HTTPS pour les serveurs WACS.
11.1.4.3 Pour configurer HTTPS/SSL
Avant de configurer HTTPS/SSL sur votre serveur WACS, assurez-vous que vous avez déjà créé un fichier PCKS12 ou un fichier de stockage de clés JKS et que vous avez copié ou déplacé le fichier sur l'ordinateur hébergeant déjà le serveur WACS.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS pour lequel vous souhaitez activer HTTPS.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans la section "Configuration HTTPS", activez la case à cocher Activer HTTPS.
4.
Dans le champ Lier au nom d'hôte ou à l'adresse IP, spécifiez l'adresse IP pour laquelle les certificats ont été émis et à laquelle le serveur WACS sera lié.
Les services HTTPS seront fournis via l'adresse IP spécifiée.
5.
Dans le champ Port HTTPS, spécifiez le numéro de port permettant au serveur WACS de fournir un service HTTPS. Vous devez vous assurer que ce port est disponible. Si vous envisagez d'autoriser les utilisateurs qui se trouvent en dehors du pare-feu à se connecter au serveur WACS, vous devez
également vous assurer que ce port est ouvert sur le pare-feu.
6.
Si vous configurez SSL avec un serveur proxy inverse, indiquez le nom d'hôte et le port du serveur proxy dans les champs Nom d'hôte du proxy et Port du proxy.
7.
Dans la liste Protocole, sélectionnez un protocole. Les options disponibles sont les suivantes :
•
SSL
SSL (Secure Sockets Layer) est un protocole permettant de crypter le trafic réseau.
•
TLS
TLS (Transport Layer Security) est un protocole plus récent auquel des améliorations ont été apportées. Les différences entre ces deux protocoles (SSL et TLS) sont mineures mais les algorithmes de cryptage du protocole TLS sont plus élaborés.
8.
Dans le champ Type de stockage des certificats, spécifiez le type de fichier du certificat. Les options disponibles sont les suivantes :
•
PKCS12
Sélectionnez PKCS12 si vous utilisez généralement des outils Microsoft.
•
JKS
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Sélectionnez JKS si vous utilisez généralement des outils Java.
9.
Dans le champ Emplacement du fichier de stockage des certificats, spécifiez le chemin d'accès
à l'emplacement où vous avez copié ou déplacé le fichier de stockage des certificats ou le fichier de stockage des clés Java.
10.
Dans le champ Mots de passe d'accès aux clés privées, indiquez le mot de passe.
Les fichiers de stockage des certificats PKCS12 et les fichiers de stockage des clés JKS contiennent des clés privés protégées par mot de passe afin d'empêcher tout accès non autorisé. Vous devez spécifier le mot de passe permettant d'accéder aux clés privés afin que les serveurs WACS puissent accéder à ces clés privées.
11.
Nous vous recommandons d'utiliser un fichier de stockage de certificats ou un fichier de stockage de clés contenant un seul certificat, ou dans lequel le certificat que vous souhaitez utiliser figure en tête de liste. Toutefois, si vous utilisez un fichier de stockage de certificats ou un fichier de stockage de clés contenant plusieurs certificats et si le certificat à utiliser ne figure pas en tête de liste, vous devez indiquer son alias dans le champ Alias du certificat.
12.
Si vous souhaitez que le serveur WACS accepte uniquement les demandes HTTPS émanant de certains clients, activez l'authentification client.
L'authentification du client n'authentifie pas les utilisateurs. Il permet de s'assurer que le serveur
WACS répond aux demandes HTTPS de certains clients seulement.
a.
Activez la case à cocher Activer l'authentification client.
b.
Dans le champ Emplacement du fichier de la liste de certificats de confiance, spécifiez l'emplacement du fichier PCKS12 ou du fichier de stockage des clés JKS contenant le fichier de la liste des certificats.
Remarque :
Le type de la liste des certificats de confiance doit être identique au type du fichier de stockage des certificats.
c.
Dans le champ Mot de passe d'accès aux clés privées de la liste de certificats de confiance, saisissez le mot de passe qui protège l'accès aux clés privés dans le fichier de la liste de certificats de confiance.
Remarque :
Lorsque vous activez l'authentification client et qu'un navigateur ou un consommateur de service
Web n'est pas authentifié, la connexion HTTPS échoue.
13.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
14.
Accédez à l'écran "Métriques", puis assurez-vous que le connecteur HTTPS figure sous Liste des connecteurs WACS en cours d'exécution. S'il n'y figure pas, assurez-vous que le connecteur HTTPS est correctement configuré.
11.1.5 Méthodes d'authentification prises en charge
Les serveurs WACS prennent en charge les méthodes d'authentification suivantes :
463 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
• Enterprise
• LDAP
• AD Kerberos
Les serveurs WACS ne prennent pas en charge les méthodes d'authentification suivantes :
• NT
• AD NTLM
• LDAP avec connexion unique
11.1.6 Configuration d'AD Kerberos pour un serveur WACS
Pour configurer l'authentification AD Kerberos pour un serveur WACS, vous devez d'abord configurer votre ordinateur pour la prise en charge d'AD. Vous devez effectuer les opérations suivantes :
• Activation du plug-in de sécurité Windows AD.
• Mappage d'utilisateurs et de groupes.
• Configuration d'un compte de service.
• Configuration d'une restriction de délégation.
• Activation de l'authentification Kerberos dans le plug-in Windows AD pour le serveur WACS.
• Création des fichiers de configuration.
Après avoir configuré l'ordinateur d'hébergement du serveur WACS pour l'utilisation de l'authentification
AD Kerberos, vous devez procéder à une configuration supplémentaire par le biais de la CMC.
Rubriques associées
•
Utilisation des utilisateurs et groupes Windows AD
•
Plug-in de sécurité Windows AD
•
Configuration d'un compte de service pour l'authentification AD avec Kerberos
•
Préparation des serveurs à l'authentification Windows AD avec Kerberos
•
Activation de l'authentification Kerberos dans le plug-in Windows AD pour le serveur WACS
•
Création des fichiers de configuration
•
Configuration d'un serveur WACS pour l'AD Kerberos
•
Configuration de la connexion unique Kerberos AD
11.1.6.1 Activation de l'authentification Kerberos dans le plug-in Windows AD pour le serveur WACS
464 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Pour que Kerberos soit pris en charge, vous devez configurer le plug-in de sécurité Windows AD dans la CMC de manière à ce qu'il utilise l'authentification Kerberos. Cette opération inclut les étapes suivantes :
• S'assurer que l'authentification Windows AD est activée.
• Saisir le compte d'administration AD.
Remarque :
Ce compte requiert uniquement le droit de lecture sur Active Directory (aucun autre droit n'est nécessaire).
•
• Saisir le nom principal de service du compte de service.
11.1.6.1.1 Prérequis
Avant de configurer le plug-in de sécurité Windows AD pour Kerberos, vous devez avoir terminé les tâches suivantes :
•
Configuration d'un compte de service pour l'authentification AD avec Kerberos
•
Pour accorder des droits de compte de service
•
Préparation des serveurs à l'authentification Windows AD avec Kerberos
•
Pour mapper les utilisateurs et groupes AD et configurer le plug-in de sécurité Windows AD
11.1.6.1.2 Pour configurer le plug-in de sécurité Windows AD pour Kerberos
1.
Accédez à la zone de gestion Authentification de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur Windows AD.
3.
Vérifiez que la case à cocher L'authentification Windows Active Directory est activée est sélectionnée.
4.
Sous Options d'authentification, sélectionnez Utiliser l'authentification Kerberos.
5.
Dans le champ Nom principal du service, saisissez le compte et le domaine du compte de service ou le mappage SPN au compte de service.
Utilisez le format suivant, où cptsvc correspond au nom de votre compte de service ou SPN créé précédemment et DNS.COM au domaine complet (en majuscules). Par exemple, le compte de service peut être [email protected] et le SPN BOBJCentralMS/[email protected]
Remarque :
• Si vous envisagez d'autoriser les utilisateurs d'autres domaines que le domaine par défaut à se connecter, vous devez fournir le nom SPN que vous avez précédemment mappé.
• Le compte de service respecte la casse. La casse du compte saisi ici doit correspondre à celle que vous avez définie dans votre domaine Active Directory.
• Il doit s'agir du même compte que celui utilisé pour exécuter les serveurs de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence ou du SPN mappant à ce compte.
465 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Rubriques associées
•
Configuration de la connexion unique Kerberos AD
11.1.6.2 Création des fichiers de configuration
La procédure générale de configuration de Kerberos sur votre serveur d'applications comprend les opérations suivantes :
• Création du fichier de configuration Kerberos.
• Création du fichier de configuration de la connexion à JAAS.
Remarque :
• Le domaine Active Directory par défaut doit être au format DNS et en majuscules.
• Vous n'avez pas besoin de télécharger ni d'installer MIT Kerberos pour Windows. Le fichier keytab n'est plus requis pour votre compte de service.
11.1.6.2.1 Pour créer le fichier de configuration Kerberos
Procédez comme suit pour créer le fichier de configuration Kerberos.
1.
Créez le fichier krb5.ini (s'il n'existe pas déjà) et stockez-le sous C:\WINNT pour Windows.
Remarque :
Vous pouvez stocker ce fichier à un emplacement différent. Toutefois, dans ce cas, vous devez spécifier l'emplacement dans le champ Emplacement du fichier Krb5.ini sur la page "Propriétés" du serveur WACS, dans la CMC.
2.
Ajoutez les informations requises suivantes dans le fichier de configuration Kerberos :
[libdefaults] default_realm = DOMAIN.COM
dns_lookup_kdc = true dns_lookup_realm = true default_tkt_enctypes = rc4-hmac default_tgs_enctypes = rc4-hmac
[domain_realm]
.domain.com = DOMAIN.COM
domain.com = DOMAIN.COM
.domain2.com = DOMAIN2.COM
domain2.com = DOMAIN2.COM
[realms]
DOMAIN.COM = { default_domain = DOMAIN.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN.COM
}
DOMAIN2.COM = { default_domain = DOMAIN2.COM
kdc = HOSTNAME.DOMAIN2.COM
}
[capaths]
DOMAIN2.COM = {
DOMAIN.COM =
}
466 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
467
Remarque :
•
DNS.COM
est le nom DNS du domaine. Vous devez le saisir en majuscules au format FQDN.
• kdc est le nom d'hôte du contrôleur de domaine.
• Vous pouvez ajouter plusieurs entrées de domaine à la section [realms] si les utilisateurs se connectent à partir de plusieurs domaines. Pour consulter un exemple de fichier avec plusieurs entrées de domaine, voir
• Dans une configuration comportant plusieurs domaines, sous [libdefaults], la valeur de fault_realm peut être n'importe lequel des domaines souhaités. La meilleure solution consiste
à utiliser le domaine comportant le plus grand nombre d'utilisateurs qui seront authentifiés à l'aide de leurs comptes AD.
11.1.6.2.2 Pour créer le fichier de configuration de connexion JAAS
1.
Créez un fichier nommé bscLogin.conf (s'il n'existe pas déjà) et stockez-le à l'emplacement par défaut : C:\WINNT.
Remarque :
Vous pouvez stocker ce fichier à un emplacement différent. Toutefois, dans ce cas, vous devez spécifier l'emplacement dans le champ Emplacement du fichier bscLogin.conf sur la page
"Propriétés" du serveur WACS, dans la CMC.
2.
Ajoutez le code suivant au fichier de configuration JAAS bscLogin.conf : com.businessobjects.security.jgss.initiate { com.sun.security.auth.module.Krb5LoginModule required;
};
3.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
11.1.6.2.3 Exemples de fichiers Krb5.ini
Exemple de fichier Krb5.ini avec plusieurs domaines
Voici un exemple de fichier avec plusieurs domaines :
[domain_realm]
.domain03.com = DOMAIN03.COM
domain03.com = DOMAIN03.com
.child1.domain03.com = CHILD1.DOMAIN03.COM
child1.domain03.com = CHILD1.DOMAIN03.com
.child2.domain03.com = CHILD2.DOMAIN03.COM
child2.domain03.com = CHILD2.DOMAIN03.com
.domain04.com = DOMAIN04.COM
domain04.com = DOMAIN04.com
[libdefaults] default_realm = DOMAIN03.COM
dns_lookup_kdc = true dns_lookup_realm = true
[realms]
DOMAIN03.COM = { admin_server = testvmw2k07 kdc = testvmw2k07 default_domain = domain03.com
}
CHILD1.DOMAIN03.COM = { admin_server = testvmw2k08 kdc = testvmw2k08 default_domain = child1.domain03.com
}
CHILD2.DOMAIN03.COM = { admin_server = testvmw2k09
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS) kdc = testvmw2k09 default_domain = child2.domain03.com
}
DOMAIN04.COM = { admin_server = testvmw2k011 kdc = testvmw2k011 default_domain = domain04.com
}
Exemple de fichier Krb5.ini avec un seul domaine
Voici un exemple de fichier krb5.ini avec un seul domaine.
[libdefaults] default_realm = ABCD.MFROOT.ORG
dns_lookup_kdc = true dns_lookup_realm = true
[realms]
ABCD.MFROOT.ORG = { kdc = ABCDIR20.ABCD.MFROOT.ORG
kdc = ABCDIR21.ABCD.MFROOT.ORG
} kdc = ABCDIR22.ABCD.MFROOT.ORG
kdc = ABCDIR23.ABCD.MFROOT.ORG
default_domain = ABCD.MFROOT.ORG
11.1.6.3 Configuration d'un serveur WACS pour l'AD Kerberos
Une fois que vous avez configuré l'ordinateur d'hébergement du serveur WACS pour l'authentification
AD Kerberos, vous devez configurer le serveur WACS lui-même, par le biais de la CMC.
11.1.6.3.1 Pour configurer un serveur WACS pour l'AD Kerberos
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS pour lequel vous souhaitez configurer l'AD.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans le champ Emplacement du fichier Krb5.ini, spécifiez le chemin d'accès au fichier de configuration krb5.ini.
4.
Dans le champ Emplacement du fichier bscLogin.conf, spécifiez le chemin d'accès au fichier de configuration bscLogin.conf.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
6.
Redémarrez le serveur WACS.
468
11.1.6.4 Dépannage de Kerberos
Ces deux procédures peuvent vous aider si vous rencontrez des difficultés lors de la configuration de
Kerberos :
• Activation de la journalisation
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Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
469
• Test de la configuration Kerberos
11.1.6.4.1 Pour activer la journalisation Kerberos
1.
Démarrez le CCM (Central Configuration Manager), puis cliquez sur Gérer les serveurs.
2.
Indiquez les références de connexion.
3.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", arrêtez le serveur WACS.
4.
Cliquez sur Configuration du niveau Web.
Remarque :
L'icône Configuration du niveau Web n'est activée que lorsque vous sélectionnez un serveur
WACS arrêté.
L'écran "Configuration du niveau Web" s'affiche.
5.
Sous Paramètres de ligne de commande, copiez le texte suivant à la fin des paramètres :
“-Dcrystal.enterprise.trace.configuration=verbose
-Djcsi.kerberos.debug=true”
6.
Cliquez sur OK.
7.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", démarrez le serveur WACS.
11.1.6.4.2 Pour tester la configuration Kerberos
• Exécutez la commande suivante pour tester la configuration Kerberos, cptserv correspondant au compte de service et au domaine sous lesquels s'exécute le CMS et Password au mot de passe associé au compte de service.
<Install Directory>\Business Objects\javasdk\bin\kinit.exe [email protected] Password
Par exemple :
C:\Program Files\Business Objects\javasdk\bin\kinit.exe [email protected] Password
Si le problème persiste, vérifiez que la casse du domaine et du nom de service principal correspond exactement à celle définie dans Active Directory.
11.1.6.4.3 Utilisateur AD mappé dans l'impossibilité de se connecter à la plateforme
BusinessObjects de Business Intelligence sur le serveur WACS
Les deux problèmes suivants peuvent survenir même si les utilisateurs sont mappés à la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Echec de la connexion dû à des noms UPN et SAM différents dans AD
L'ID Active Directory d'un utilisateur a été correctement mappé à la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence. Malgré cela, l'utilisateur ne peut pas se connecter à la CMC ou à InfoView avec l'authentification AD et Kerberos au format suivant :DOMAIN\ABC123
Ce problème peut se produire lorsque l'utilisateur est configuré dans Active Directory avec un nom
UPN et un nom SAM qui ne sont pas identiques, que ce soit au niveau de la casse ou autre. Voici deux exemples qui peuvent causer un problème :
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
• Le nom UPN est [email protected] mais le nom SAM est DOMAIN\ABC123.
• Le nom UPN est jsmith@company mais le nom SAM est DOMAIN\johnsmith.
Il y a deux façons de traiter ce problème :
• Demandez aux utilisateurs de se connecter à l'aide de leurs noms UPN plutôt que de leurs noms
SAM.
• Vérifiez que le nom de compte SAM et le nom UPN sont identiques.
Erreur de pré-authentification
Un utilisateur qui a pu se connecter au préalable ne parvient plus à le faire. Il obtient le message d'erreur suivant : Informations de compte non reconnues. Les journaux WACS font état de l'erreur suivante :
"Pre-authentication information was invalid (24)"
(Informations de pré-authentification non valides).
Ceci peut se produire lorsque la base de données d'utilisateurs Kerberos n'a pas été mise à jour après un changement d'UPN dans AD. Ceci peut également indiquer que la base de données d'utilisateurs
Kerberos et les informations AD ne sont pas synchronisées.
Pour résoudre ce problème, réinitialisez le mot de passe de l'utilisateur dans AD. Ainsi, les modifications seront correctement diffusées.
11.1.7 Configuration de la connexion unique Kerberos AD
Si vous configurez la connexion unique Kerberos AD pour la zone de lancement BI ou le
SDK Services Web et QaaWS, vérifiez que vous avez configuré le serveur WACS et l'ordinateur qui l'héberge pour l'authentification Kerberos AD.
Remarque :
Si vous prévoyez d'utiliser la connexion unique dans un environnement avec proxy inverse, lisez la section Sécurité de ce guide.
Rubriques associées
•
Configuration d'AD Kerberos pour un serveur WACS
•
Configuration de l'ordinateur pour la connexion unique Kerberos AD
•
Configuration du serveur WACS pour la connexion unique Kerberos AD
•
11.1.7.1 Configuration de l'ordinateur pour la connexion unique Kerberos AD
470 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Pour configurer une connexion unique Kerberos AD à SDK Services Web et QaaWS, vous devez d'abord configurer le serveur WACS et l'ordinateur qui l'héberge :
•
Pour configurer une restriction de délégation pour la connexion unique Vintela
•
Pour configurer le compte de service pour la connexion unique Vintela
•
Configuration de plusieurs SPN
•
Pour augmenter la limite de taille d'en-tête de votre WACS
Les sections suivantes expliquent comment réaliser chacune de ces étapes.
11.1.7.1.1 Configuration de plusieurs SPN
L'utilisation de plusieurs SPN n'est pas prise en charge.
11.1.7.1.2 Pour augmenter la limite de taille d'en-tête de votre WACS
Active Directory crée un jeton Kerberos utilisé lors de la procédure d'authentification. Ce jeton est stocké dans l'en-tête HTTP. Votre WACS disposera d'une taille d'en-tête HTTP par défaut qui sera suffisante pour la plupart des utilisateurs. La taille d'en-tête peut être configurée.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le WACS dont vous souhaitez changer la taille d'en-tête HTTP.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Sous la section "Configuration HTTP", "Configuration du port HTTP via un proxy" ou "Configuration
HTTPS", spécifiez une valeur dans le champ Taille maximale de l'en-tête HTTP (octets).
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
5.
Redémarrez le serveur.
471
11.1.7.2 Configuration du serveur WACS pour la connexion unique Kerberos AD
Vous pouvez configurer un serveur WACS (Web Application Container Server) pour utiliser une connexion unique Kerberos AD. La connexion unique Kerberos AD est prise en charge. NTLM AD n'est pas pris en charge.
Avant de configurer le WACS, vous devez configurer la connexion unique Kerberos AD pour l'ordinateur qui héberge le WACS.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS que vous souhaitez configurer.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Cochez Activer la connexion unique Kerberos Active Directory.
4.
Spécifier les valeurs des propriétés Domaine AD par défaut, Nom principal du service et Fichier
Keytab, puis cliquez sur Enregistrer et fermer.
5.
Redémarrez le serveur WACS.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
La connexion unique Active Directory est prête à être utilisée.
11.1.7.3 Configuration de Kerberos et de la connexion unique aux bases de données
La connexion unique à la base de données est prise en charge pour les déploiements répondant à toutes les exigences suivantes :
• Le déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence s'effectue sur serveur
WACS.
• Le serveur WACS a été configuré avec AD et Kerberos.
• La base de données pour laquelle une connexion unique est requise est une version prise en charge de SQL Server ou Oracle.
• Les groupes ou utilisateurs devant accéder à la base de données doivent disposer de droits d'accès
à SQL Server ou Oracle.
• La case à cocher Contexte de sécurité de la mémoire cache (obligatoire pour une connexion unique
à la base de données) est activée dans la page Authentification AD de la CMC.
L'étape finale consiste à modifier le fichier krb5.ini afin de prendre en charge la connexion unique
à la base de données.
Remarque :
Les instructions suivantes expliquent comment configurer une connexion unique à la base de données.
Si vous souhaitez configurer une connexion unique de bout en bout à la base de données, vous devez appliquer la configuration requise par la connexion unique Vintela. Pour en savoir plus, voir
Configuration de la connexion unique Kerberos AD
.
11.1.7.3.1 Activation de la connexion unique aux bases de données
1.
Ouvrez le fichier krb5.ini utilisé pour le déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
L'emplacement par défaut de ce fichier est le répertoire WINNT du serveur d'applications Web.
2.
Accédez à la section [libdefaults] du fichier.
3.
Entrez la chaîne suivante avant le début de la section [realms] du fichier : forwardable = true
4.
Enregistrez le fichier et fermez-le.
5.
Redémarrez le serveur WACS.
11.1.8 Configuration des services Web RESTful
472 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Le SDK des services Web RESTful de la plateforme de Business Intelligence permet d'accéder à la plateforme de BI à l'aide du protocole HTTP. Cela permet aux utilisateurs de naviguer vers le référentiel de la plateforme de BI et de planifier des objets à l'aide d'un langage de programmation prenant en charge les requêtes HTTP. Les services Web RESTful sont installés dans le cadre d'un WACS.
Cette section explique comment administrer des services Web RESTful. Pour en savoir plus sur les services Web RESTful, voir le
Guide du développeur des services Web RESTful de la plateforme de
Business Intelligence.
11.1.8.1 Configuration de l'URL de base pour les services Web de type RESTful
Si le déploiement de la plateforme de BI utilise un serveur proxy ou contient plusieurs instances du serveur conteneur d'applications Web (WACS), vous devrez peut-être configurer l'URL de base à utiliser avec les services Web de type RESTful. Avant de configurer l'URL de base, vous devez connaître le nom du serveur et le numéro de port qui écoute les requêtes de services Web de type RESTful.
L'URL de base est utilisée dans le cadre de chaque requête de service Web de type RESTful. Les développeurs trouvent l'URL de base par programme et l'utilisent pour rediriger les requêtes de services
Web de type RESTful vers le serveur et le port adéquats. L'URL de base est également utilisée dans les réponses de services Web de type RESTful pour définir des hyperliens vers d'autres ressources
RESTful.
Remarque :
Dans les installations par défaut de la plateforme de BI, l'URL de base est définie de la façon suivante : http://<nom du serveur>:6405/biprws
. Remplacez <nom du serveur> par le nom du serveur qui héberge les services Web de type RESTful.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Dans la CMC, sélectionnez Applications.
Une liste d'applications apparaît.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur Service Web de type RESTFul > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" apparaît.
4.
Dans la zone de texte URL d'accès, saisissez le nom de l'URL de base pour les services Web de type RESTful.
Saisissez, par exemple, http://<nom du serveur>:<numéro de port>/biprws. Remplacez
<nom du serveur> et <numéro de port> par le nom du serveur et le port qui écoute les requêtes de services Web de type RESTful.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
473 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
474
11.1.8.2 Activation de la pile de messages d'erreur
En tant qu'administrateur, vous pouvez configurer les messages d'erreur renvoyés par les services
Web de type RESTful pour qu'ils incluent la pile d'erreurs. La pile d'erreurs fournit des informations de débogage supplémentaires qui peuvent être utilisées pour comprendre d'où proviennent les erreurs.
Remarque :
Il n'est pas toujours souhaitable d'activer la pile d'erreurs dans les scénarios de production, car elle peut fournir des informations sur la plateforme de BI que vous ne voulez pas révéler aux utilisateurs finaux. Il est recommandé d'activer la pile d'erreurs dans les scénarios de production pour le débogage, puis de la désactiver une fois l'opération terminée.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Cliquez sur Serveurs, puis sur Liste des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur conteneur d'applications Web (WACS), par exemple sur
MySIA.WebApplicationContainerServer
, puis cliquez sur Propriétés.
L'onglet Propriétés du serveur WACS s'affiche.
4.
Dans la zone Service Web de type RESTful, sélectionnez Afficher la pile d'erreurs.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Les informations de la pile d'erreurs figurent dans les messages d'erreur du service Web de type
RESTful.
11.1.8.3 Définition du nombre d'entrées par défaut affichées sur chaque page
Lorsqu'une réponse de service Web de type RESTful contient un flux avec de nombreuses entrées, la réponse peut être divisée en plusieurs pages. Vous pouvez configurer le nombre d'entrées par défaut
à afficher sur chaque page. Lorsque les développeurs effectuent des requêtes de services Web de type RESTful, ils peuvent spécifier le nombre d'entrées à afficher sur chaque page. S'ils ne spécifient aucune valeur, la taille de page par défaut est utilisée.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Cliquez sur Serveurs, puis sur Liste des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur conteneur d'applications Web (WACS), par exemple sur
MySIA.WebApplicationContainerServer
, puis cliquez sur Propriétés.
L'onglet Propriétés du serveur WACS s'affiche.
4.
Dans la zone Service Web de type RESTful, saisissez la taille de page par défaut dans la zone de texte Nombre d'objets par défaut sur une page.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
475
11.1.8.4 Définition de la valeur de dépassement du délai d'attente d'un jeton de connexion
Lorsqu'ils ne sont pas utilisés, les jetons de connexion expirent au bout d'un certain délai. Vous pouvez définir la durée de validité d'un jeton de connexion inutilisé.
Remarque :
Par défaut, la valeur de dépassement du délai d'attente d'un jeton de connexion est d'une heure.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Cliquez sur Serveurs, puis sur Liste des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur conteneur d'applications Web (WACS), par exemple sur
MySIA.WebApplicationContainerServer
, puis cliquez sur Propriétés.
L'onglet Propriétés du serveur WACS s'affiche.
4.
Dans la zone de texte Délai d'expiration du jeton de session de l'entreprise (minutes) de la zone Service Web de type RESTful, saisissez le nombre de minutes pendant lesquelles un jeton de connexion reste valide.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
11.1.8.5 Configuration des paramètres du groupe de sessions
Vous pouvez améliorer les performances du serveur en utilisant un groupe de sessions. Le groupe de sessions met en cache les sessions de services Web actives de type RESTful afin qu'elles puissent
être réutilisées lorsqu'un utilisateur envoie une autre requête qui utilise le même jeton de connexion dans l'en-tête de requête HTTP. La taille du groupe de sessions définit le nombre de sessions mises en cache à stocker en même temps et la valeur du délai d'expiration de la session contrôle la durée de mise en cache d'une session.
Vous pouvez définir la taille du groupe de sessions et la valeur du délai d'expiration de la session :
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Cliquez sur Serveurs, puis sur Liste des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur conteneur d'applications Web (WACS), par exemple sur
MySIA.WebApplicationContainerServer
, puis cliquez sur Propriétés.
L'onglet Propriétés du serveur WACS s'affiche.
4.
Saisissez le nombre maximum de sessions à mettre en cache dans la zone de texte Taille du
groupe de sessions de la zone Service Web de type RESTful.
5.
Saisissez la valeur du délai d'expiration du groupe de sessions dans la zone de texte Délai
d'expiration du groupe de sessions (minutes) de la zone Service Web de type RESTful.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
476
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur WACS, par exemple MySIA.WebApplicationContai
nerServer
, puis cliquez sur Redémarrer le serveur.
11.1.8.6 Activation de l'authentification HTTP élémentaire
L'authentification HTTP élémentaire permet aux utilisateurs d'effectuer des requêtes de services Web de type RESTful sans fournir de jeton de connexion. Si l'authentification HTTP élémentaire est activée, les utilisateurs sont invités à indiquer leur nom d'utilisateur et leur mot de passe la première fois qu'ils effectuent une requête de service Web de type RESTful.
Remarque :
Les noms d'utilisateur et les mots de passe ne sont pas transmis de manière sécurisée avec l'authentification HTTP élémentaire, sauf si elle est utilisée conjointement avec HTTPS.
Lorsque vous activez l'authentification HTTP élémentaire, vous définissez le type d''authentification
HTTP élémentaire par défaut sur SAP, Enterprise, LDAP ou WinAD. Les utilisateurs peuvent remplacer le type d'authentification HTTP élémentaire par défaut lorsqu'ils se connectent.
La connexion à la plateforme de BI à l'aide de l'authentification HTTP élémentaire utilise une licence.
Si la mise en cache du groupe de sessions est utilisée, la requête utilise la licence associée à sa session mise en mémoire cache. Si la mise en cache du groupe de sessions n'est pas utilisée, une licence est utilisée lorsque la requête est en cours de traitement et libérée une fois la requête terminée.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console) en tant qu'administrateur.
2.
Cliquez sur Serveur > Listes des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur conteneur d'applications Web (WACS), par exemple sur
MySIA.WebApplicationContainerServer
, puis cliquez sur Propriétés.
L'onglet Propriétés du serveur WACS s'affiche.
4.
Dans la zone "Service Web de type RESTful", sélectionnez Activer l'authentification HTTP
élémentaire.
5.
(Facultatif) Dans la liste Plan d'authentification par défaut pour HTTP élémentaire, sélectionnez le type d'authentification HTTP élémentaire par défaut.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Remarque :
Lorsqu'un utilisateur final se connecte en utilisant l'authentification HTTP élémentaire, il peut spécifier le type d'authentification à utiliser. Dans un navigateur Web, les types d'utilisateur <type d'authen tification>\<nom d'utilisateur> dans l'invite de nom d'utilisateur et <mot de passe> dans l'invite de mot de passe.
Pour se connecter en utilisant l'authentification HTTP élémentaire par programme, les utilisateurs ajoutent l'attribut Autorisation à l'en-tête de requête HTTP et définissent la valeur sur Basic <type d'authentification>\<nom d'utilisateur>:<mot de passe>
.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Remplacez <type d'authentification> par le type d'authentification, <nom d'utilisateur> par le nom d'utilisateur et <mot de passe> par le mot de passe. Le type d'authentification, le nom d'utilisateur et le mot de passe doivent être codés en Base64 tel que défini par RFC 2617. Les noms d'utilisateur contenant le caractère : ne peuvent pas être utilisés avec l'authentification HTTP élémentaire.
Rubriques associées
•
Configuration des paramètres du groupe de sessions
11.1.9 Configuration des serveurs WACS dans votre environnement informatique
Cette section explique comment configurer un serveur WACS dans un environnement complexe.
11.1.9.1 Utilisation d'un serveur WACS avec d'autres serveurs Web
Lorsqu'un serveur WACS est installé, il fonctionne comme un serveur d'applications et un serveur Web sans nécessiter de configuration supplémentaire. Vous pouvez configurer les serveurs Web pris en charge tels qu'IIS et Apache afin qu'ils puissent transférer des URL vers le serveur WACS.
Remarque :
Le transfert de demandes à partir d'ISS à l'aide d'un filtre ISAPI vers les serveurs WACS n'est pas pris en charge.
Les serveurs WACS ne prennent pas en charge les scénarios de déploiement dans lesquels un serveur
Web héberge du contenu statique et un serveur WACS héberge du contenu dynamique. Les contenus statiques et dynamiques doivent toujours résider sur les serveurs WACS.
11.1.9.2 Utilisation des serveurs WACS avec un équilibreur de charge
Pour utiliser un serveur WACS dans un environnement comportant un équilibreur de charge matériel ou logiciel, vous devez configurer ce dernier de façon à ce qu'il utilise le routage IP ou les cookies actifs. Ainsi, dès qu'une session utilisateur est établie sur un serveur WACS, toutes les demandes suivantes émanant du même utilisateur sont envoyées au même serveur WACS.
Les serveurs WACS ne sont pas pris en charge avec des équilibreurs de charge utilisant des cookies passifs.
477 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
Si votre équilibreur de charge matériel transmet des demandes HTTPS cryptées avec SSL, vous devez configurer HTTPS sur les serveurs WACS et installer des certificats SSL sur chacun de ces serveurs.
Si votre équilibreur de charge matériel décrypte le trafic HTTPS et transmet des demandes HTTP décryptées à vos serveurs WACS, aucune configuration de serveur WACS supplémentaire n'est nécessaire.
Rubriques associées
•
478
11.1.9.3 Utilisation d'un serveur WACS avec un serveur proxy inverse
Vous pouvez utiliser un serveur WACS dans un déploiement comportant un serveur proxy ou un serveur proxy inverse. Vous ne pouvez pas utiliser le serveur WACS lui-même en tant que serveur proxy.
11.1.9.3.1 Pour configurer un serveur WACS de façon à ce qu'il prenne en charge le protocole
HTTP à l'aide d'un serveur proxy inverse
Pour utiliser un serveur WACS dans un déploiement comportant un serveur proxy inverse, configurez votre serveur WACS de façon à ce que le port HTTP soit utilisé pour communiquer à l'intérieur d'un pare-feu (sur un réseau sécurisé, par exemple) et le port HTTP via proxy pour communiquer à l'extérieur du pare-feu (sur internet, par exemple).
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS que vous souhaitez configurer.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans la section "Configuration du port HTTP via proxy", procédez comme suit : a.
Activez la case à cocher Activer HTTP via proxy.
b.
Spécifiez le port HTTP devant être utilisé par le serveur WACS pour communiquer via le serveur proxy.
c.
Spécifiez le nom d'hôte et le port du serveur proxy.
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
11.1.9.3.2 Pour configurer un serveur WACS de façon à ce qu'il prenne en charge le protocole
HTTPS à l'aide d'un serveur proxy inverse
Vous pouvez configurer certains équilibreurs de charge et serveurs proxy inverses de façon à ce qu'ils décryptent le trafic HTTPS, puis transfèrent le trafic décrypté vers vos serveurs d'applications. Dans ce cas, vous pouvez configurer le serveur WACS de sorte qu'il utilise HTTP ou HTTP via proxy.
Si votre équilibreur de charge ou serveur proxy inverse transmet le trafic HTTPS et si vous souhaitez configurer HTTPS avec un serveur proxy inverse, créez deux serveurs WACS. Configurez un serveur
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
WACS pour HTTPS dédié au trafic externe via le serveur proxy inverse et l'autre serveur WACS dédié
à la communication avec les clients faisant partie de votre réseau interne via HTTPS.
11.1.9.4 Utilisation des serveurs WACS avec des pare-feu
Le déploiement de serveurs WACS dans un environnement informatique comportant des pare-feu est pris en charge.
Par défaut, les serveurs WACS sont liés à toutes les adresses IP de l'ordinateur sur lequel ils sont installés. Si vous envisagez d'utiliser un pare-feu entre les clients et votre serveur WACS, vous devez forcer la liaison du serveur à une adresse IP spécifique pour HTTP ou HTTP via proxy. Pour ce faire, désactivez la case à cocher Lier à toutes les adresses IP, puis spécifiez le nom d'hôte ou l'adresse
IP auquel ou à laquelle lier le serveur.
Si vous envisagez d'utiliser un pare-feu entre un serveur WACS et les autres serveurs de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence de votre déploiement, consultez la section “Description de la communication entre les composants de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence” du
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Description de la communication entre les composants de la plateforme de BI
479
11.1.9.5 Configuration d'un serveur WACS sur un ordinateur multirésidents
Un ordinateur multirésidents est un ordinateur qui possède plusieurs adresses réseau. Par défaut, une instance de serveur WACS lie son port HTTP à toutes les adresses IP. Si vous souhaitez lier le serveur
WACS à une carte d'interface réseau spécifique, par exemple, pour lier le port HTTP du serveur à une carte d'interface réseau et lier la le port de requêtes à une autre carte d'interface réseau :
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS que vous souhaitez configurer.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans la section Configuration du port HTTP via proxy du volet Service conteneur d'applications
Web, décochez la case Lier à toutes les adresses IP, puis saisissez l'adresse IP à laquelle lier le serveur WACS.
4.
Dans la section Configuration HTTPS, décochez la case Lier à toutes les adresses IP, puis saisissez l'adresse IP ou le nom d'hôte à laquelle ou auquel lier le serveur.
5.
Sous Paramètres courants, décochez la case Affecter automatiquement, puis spécifiez le nom d'hôte ou l'adresse IP de la carte d'interface réseau utilisée pour la communication entre le serveur
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
WACS et les autres serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence de votre déploiement.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez le serveur WACS.
11.1.10 Configuration des propriétés d'applications Web
Les propriétés d'applications Web hébergées sur un serveur WACS peuvent être configurées comme suit :
• Les propriétés qui sont souvent modifiées sont présentées comme des propriétés de services configurables pour le serveur WACS. Pour modifier ces propriétés, ouvrez l'écran "Propriétés" du
WACS dans la CMC (Central Management Console), modifiez la valeur de la propriété appropriée et cliquez sur Enregistrer.
• Pour modifier les délais d'expiration de session pour les applications Web hébergées sur serveur
WACS, déterminez d'abord si l'application Web a des propriétés pouvant être configurées dans la
CMC.
Si l'application Web a des propriétés pouvant être modifiées dans la CMC, modifiez alors le fichier web_xml.ino
pour l'application Web. Le fichier est <NomAppWeb>_web_xml.ino, où <NomApp
Web>
est le nom de l'application Web et se trouve dans le répertoire <RépertoireEnterprise>/ja va/pjs/services/<NomAppWeb>
.
Si l'application Web n'a pas de propriétés pouvant être modifiées dans la CMC, modifiez le fichier web.xml
pour l'application Web. Vous pouvez trouver ce fichier sous <RépertoireEnter
prise>/warfile/webapps/<NomAppWeb>
, où <NomAppWeb> est le nom de l'application Web.
• Pour modifier des propriétés autres que le délai d'expiration de session ou les propriétés s'affichant dans l'écran "Propriétés" du WACS dans la CMC, modifiez le fichier .properties de l'application
Web. Voir les informations de ce guide sur la gestion des applications à l'aide des propriétés BOE.war.
Remarque :
• Ne modifiez pas les fichiers web.xml, web_xml.ino ou .properties dans le répertoire <Réper
toireEnterprise>/java/pjs/container/work/<NomServeurConvivial>
, car votre modification serait écrasée à chaque démarrage ou redémarrage du serveur WACS.
• Après avoir modifié les propriétés d'un WACS, vous devez toujours le redémarrer.
Rubriques associées
•
Pour modifier les propriétés d'un serveur
•
480 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
11.1.11 Dépannage
11.1.11.1 Pour configurer le suivi sur un serveur WACS
Pour configurer le suivi d'un serveur WACS, voir
Journalisation des traces de composants
11.1.11.2 Affichage des métriques de serveur
Vous pouvez visualiser les métriques du serveur WACS à partir de la CMC (Central Management
Console).
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur WACS, puis cliquez sur Métriques.
Rubriques associées
•
Métriques de serveurs conteneurs d'applications Web
11.1.11.3 Pour visualiser l'état d'un serveur WACS
Pour visualiser l'état d'un serveur WACS, accédez à la zone "Serveurs" de la CMC. La liste des
serveurs comprend une colonne Etat qui indique l'état de chaque serveur figurant dans la liste.
Il existe un nouvel état applicable aux serveurs WACS : “Démarré avec des erreurs”. Cet état décrit un serveur connecteur d'applications Web en cours d'exécution mais dont au moins un connecteur HTTP,
HTTP via proxy ou HTTPS est configuré de façon incorrecte.
Si le statut d'un serveur WACS est “Démarré avec des erreurs”, accédez à la page "Métriques" et visualisez la métrique "Liste des connecteurs WACS en cours d'exécution". Lorsqu'un connecteur activé ne figure pas dans la liste, cela signifie qu'il n'est pas correctement configuré.
481 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
482
11.1.11.4 Résolution des conflits de ports
Si vous n'obtenez aucune page lorsque vous essayez de vous connecter à la CMC via un port particulier, assurez-vous qu'aucune autre application n'utilise les ports HTTP, HTTP via proxy ou HTTPS spécifiés pour le serveur WACS.
Il existe deux moyens de détecter les conflits de ports liés aux serveurs WACS. Si votre déploiement comporte plusieurs serveurs WACS, connectez-vous à la CMC, puis vérifiez les connecteurs WACS en cours d'exécution ainsi que les métriques d'erreur au démarrage de ces serveurs. Si les connecteurs
HTTP, HTTP via proxy ou HTTPS ne figurent pas dans la liste Connecteurs WACS en cours d'exécution, ils ne pourront pas démarrer en raison d'un conflit de ports.
Si votre déploiement ne comporte qu'un seul serveur WACS, ou si vous ne parvenez pas à accéder à la CMC via l'un de vos serveurs WACS, utilisez un utilitaire tel que netstat afin de déterminer si une autre application utilise le port de serveur WACS.
11.1.11.4.1 Pour résoudre les conflits de ports HTTP
1.
Démarrez le CCM (Central Configuration Manager), puis cliquez sur l'icône Gérer les serveurs.
2.
Indiquez les références de connexion.
3.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", arrêtez le serveur WACS.
4.
Cliquez sur l'icône Configuration du niveau Web.
Remarque :
L'icône Configuration du niveau Web n'est activée que lorsque vous sélectionnez un serveur
WACS arrêté.
L'écran "Configuration du niveau Web" s'affiche.
5.
Dans le champ Port HTTP, spécifiez un port HTTP disponible pouvant être utilisé par le serveur
WACS, puis cliquez sur OK.
6.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", démarrez le serveur WACS.
11.1.11.4.2 Pour résoudre les conflits de ports HTTP via proxy ou HTTPS
Si vous ne pouvez pas accéder à un serveur WACS via le port HTTP via proxy ou le port HTTPS, mais parvenez tout de même à vous connecter à la CMC (Central Management Console) via le port HTTP, changez les numéros de port par le biais de la CMC.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Pour arrêter les serveurs WACS, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur devant être configuré, puis cliquez sur Arrêter le serveur.
3.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS que vous souhaitez configurer.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
4.
Dans la section "Configuration du port HTTP via proxy", spécifiez un nouveau de port HTTP.
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
483
5.
Pour changer le port HTTPS, dans la section "Configuration HTTPS", saisissez une nouvelle valeur dans le champ Port HTTPS.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Pour démarrer le serveur WACS, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur, puis cliquez sur Démarrer le serveur.
11.1.11.5 Pour modifier les paramètres de la mémoire
Afin d'améliorer les performances des serveurs WACS, vous pouvez modifier la quantité de mémoire allouée au serveur via le CCM (Central Configuration Manager).
1.
Démarrez le CCM, puis cliquez sur l'icône Gérer les serveurs.
2.
Indiquez les références de connexion pour le CCM.
3.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", arrêtez le serveur WACS.
4.
Cliquez sur l'icône Configuration du niveau Web.
Remarque :
L'icône Configuration du niveau Web n'est activée que lorsque vous sélectionnez un serveur
WACS arrêté.
L'écran "Configuration du niveau Web" s'affiche.
5.
Sous "Paramètres de ligne de commande", spécifiez une nouvelle valeur pour la mémoire en modifiant la ligne de commande : a.
Recherchez l'option -Xmx. Normalement, une valeur lui est déjà attribuée.
Par exemple “-Xmx1g”. Ce paramètre alloue un gigaoctet de mémoire au serveur.
b.
Spécifiez une nouvelle valeur pour ce paramètre.
• Pour spécifier une valeur en mégaoctets, utilisez “m”. Par exemple, “-Xmx640m” alloue
640 mégaoctets de mémoire au serveur WACS.
• Pour spécifier une valeur en gigaoctets, utilisez “g”. Par exemple, “-Xmx2g” alloue deux gigaoctets de mémoire au serveur WACS.
c.
Cliquez sur OK.
6.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", démarrez le serveur WACS.
11.1.11.6 Pour modifier le nombre de demandes simultanées
Par défaut, les serveurs WACS sont configurés pour gérer 150 demandes HTTP simultanées. Ce nombre est suffisant pour la plupart des scénarios de déploiement. Toutefois, afin d'améliorer les performances des serveurs WACS, vous pouvez augmenter le nombre maximal de demandes HTTP
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
484 simultanées. Attention cependant à ne pas définir une valeur trop élevée, sous peine d'obtenir l'effet inverse. Le nombre idéal dépend du matériel, des logiciels et des configurations requises.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Pour arrêter les serveurs WACS, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur devant être configuré, puis cliquez sur Arrêter le serveur.
3.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS que vous souhaitez configurer.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
4.
Sous "Paramètres d'accès simultané (par connecteur)", dans le champ Nombre maximal de
demandes simultanées, saisissez le nombre souhaité, puis cliquez sur Enregistrer et fermer.
5.
Pour démarrer le serveur WACS, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le serveur, puis cliquez sur Démarrer le serveur.
11.1.11.7 Pour restaurer les valeurs par défaut du système
En cas de configuration incorrecte d'un serveur WACS, vous pouvez restaurer les valeurs par défaut du système via le CCM (Central Configuration Manager).
1.
Démarrez le CCM, puis cliquez sur l'icône Gérer les serveurs.
2.
Indiquez les références de connexion.
3.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", arrêtez le serveur WACS.
4.
Cliquez sur l'icône Configuration du niveau Web.
Remarque :
L'icône Configuration de niveau Web n'est activée que lorsque vous sélectionnez un serveur
WACS arrêté.
L'écran "Configuration du niveau Web" s'affiche.
5.
Cliquez sur Restaurer les paramètres par défaut du système.
6.
Si nécessaire, indiquez un port HTTP disponible, puis cliquez sur OK.
7.
Dans l'écran "Gérer les serveurs", démarrez le serveur WACS.
11.1.11.8 Pour empêcher les utilisateurs de se connecter au serveur WACS via
HTTP
Dans certains cas, il se peut que vous souhaitiez autoriser uniquement les utilisateurs de l'ordinateur local à se connecter au serveur WACS via HTTP ou HTTPS. Par exemple, bien que vous ne puissiez pas fermer le port HTTP, il se peut que vous souhaitiez configurer votre serveur WACS de façon à ce qu'il accepte uniquement les demandes HTTP émanant des clients situés sur le même ordinateur que le serveur WACS. Ainsi, vous pouvez effectuer des tâches de gestion ou de configuration sur le serveur
2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
WACS via un navigateur à partir du même ordinateur que celui sur lequel se trouve le serveur, tout en empêchant les autres utilisateurs d'accéder à ce serveur.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Cliquez deux fois sur le serveur WACS à modifier.
L'écran "Propriétés" s'affiche.
3.
Dans la section Service conteneur d'applications Web, décochez la case Lier à toutes les adresses
IP.
4.
Dans le champ Lier au nom d'hôte ou à l'adresse IP, tapez 127.0.0.1, puis cliquez sur OK.
5.
Pour démarrer le serveur WACS, cliquez avec le bouton droit sur le serveur, puis sélectionnez
Démarrer le serveur.
Un serveur WACS configuré de cette façon n'accepte que les connexions de l'ordinateur local.
11.1.12 Propriétés des serveurs WACS
Pour obtenir la liste complète des propriétés de configuration générales, HTTP, HTTP via proxy et
HTTPS pouvant être définis pour les serveurs WACS, voir la section “Paramètres de serveur principaux” dans l'“Annexe relative aux propriétés des serveurs”.
Rubriques associées
•
Propriétés des services principaux
485 2012-05-10
Gestion des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
486 2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Sauvegarde et restauration
12.1 Sauvegarde et restauration de votre système
Ce chapitre explique comment sauvegarder le système et les fichiers de données de la plateforme de
Business Intelligence et restaurer le système après défaillance matérielle ou logicielle et perte de données. Pour exécuter un plan de sauvegarde et de restauration, il faut un professionnel
BusinessObjects expérimenté, un administrateur système et un administrateur de base de données.
Attention :
Pour éviter la perte de données, sauvegardez régulièrement les composants suivants de la plateforme de BI :
• Tous les environnements
• Le système de la plateforme de BI
• Le contenu de Business Intelligence, y compris les rapports, les utilisateurs et les droits
Le processus de sauvegarde et de restauration est identique pour tous les environnements : de développement, de test et de production.
Conseil :
Vous pouvez sauvegarder un système de la suite de Business Intelligence, puis le restaurer sur un autre ordinateur hôte ou sur le même pour créer une copie du système.
Un plan de sauvegarde et de récupération consiste en des précautions à prendre en cas de panne du système due à un événement de catastrophe naturelle ou de sinistre. Le plan vise à minimiser les effets du sinistre sur les opérations quotidiennes afin de pouvoir maintenir ou reprendre rapidement les fonctions stratégiques.
Sauvegardes à froid et à chaud
Si le système de la plateforme de BI connaît une défaillance, vous devez le restaurer à partir d'une sauvegarde disponible.
Une sauvegarde à froid s'effectue lorsque le système est hors ligne et indisponible pour les utilisateurs.
Une sauvegarde à chaud s'effectue lorsque le système est en cours d'utilisation et que les données peuvent être modifiées pendant la sauvegarde.
Restauration du système de la plateforme de BI, du contenu BI et des paramètres de serveur
Si une base de données système du CMS, une base de données d'audit, un Input File Repository ou
Output File Repository, ou bien un système de fichiers est perdu, endommagé ou corrompu, vous devez restaurer le contenu BI et les paramètres de serveur.
487 2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Utilisez la console de gestion du cycle de vie pour sauvegarder le contenu BI, puis l'exporter vers les fichiers Business Intelligence Archive (LCMBIAR). Si le contenu est corrompu ou manquant, vous pouvez le restaurer ultérieurement sans restaurer le système complet. Pour en savoir plus sur l'utilisation de la console de gestion du cycle de vie, voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si vous utilisez Subversion avec la console de gestion du cycle de vie, pour en savoir plus sur la sauvegarde du répertoire Subversion, voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Réalisation d'une sauvegarde du système entier
•
•
Pour sauvegarder les paramètres du serveur à l'aide du CCM sous Windows
•
Pour sauvegarder des paramètres de serveur sous UNIX
12.1.1 Sauvegardes
Lorsque vous sauvegardez votre déploiement de la plateforme de BI, vous disposez de trois options.
• Sauvegarder l'intégralité du système, ce qui permet de restaurer l'intégralité du système. Il n'est pas possible de ne restaurer qu'une part du système.
• Sauvegarder les paramètres du serveur, ce qui permet de ne restaurer que les paramètres du serveur sans restaurer d'autres objets, préservant ainsi l'état actuel du contenu BI de votre système.
• Sauvegarder le contenu BI, ce qui permet de restaurer les parties de votre choix du contenu BI sans devoir restaurer tous les objets.
Termes
Une sauvegarde est une copie de vos données SAP BusinessObjects créée spécifiquement à des fins de restauration de votre système au cas où votre base de données opérationnelle viendrait à être compromise. Il existe diverses manières de copier ou de répliquer ces données et il est donc important de comprendre ce que l'on entend par le terme sauvegarde ou copie de sauvegarde.
La réplication de données crée une copie ou des copies de vos données mises à jour en temps réel, comme des disques en miroir. Elle offre une protection des données en temps réel contre les dommages physiques occasionnés aux données, mais les disques étant constamment mis à jour, il n'est pas possible de restaurer votre système à un état antérieur si les données viennent à être corrompues ou supprimées par erreur.
Le versionnement crée plusieurs versions d'un ou plusieurs fichiers spécifiques sur votre système.
Dans ce cas, il est possible de restaurer un état antérieur de votre système, mais avec le suivi des versions de données, toutes les versions des données sont généralement stockées sur le même système hôte. Si ce système est compromis ou endommagé, vous risquez de perdre aussi bien la version actuelle que les anciennes versions. De même, les fonctions Annuler la suppression conservent des copies des fichiers "supprimés" pour une restauration ultérieure, mais celles-ci aussi sont généralement
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Sauvegarde et restauration stockées sur le même système hôte que les données d'origine. Cela n'offre aucune protection contre un dommage physique aux données (par exemple, défaillance de disque).
Les sauvegardes de système et d'application diffèrent dans le niveau de granularité que vous pouvez utiliser lors de la restauration des données. Une sauvegarde du système crée une copie de la totalité du système. Cela vous permet de restaurer une version antérieure du système dans son intégralité.
Une sauvegarde d'application crée une copie de sauvegarde des fichiers associés à cette application individuellement. Cela vous permet de restaurer de manière sélective les versions antérieures de fichiers individuels sans avoir à restaurer l'intégralité du système.
Une sauvegarde à froid est effectuée lorsque le système est à l'arrêt et non accessible aux utilisateurs.
Une sauvegarde à chaud est effectuée lorsque le système est en cours de fonctionnement et accessible aux utilisateurs.
12.1.1.1 Réalisation d'une sauvegarde du système entier
Une sauvegarde du système complet s'appelle un jeu de sauvegarde. Un jeu de sauvegarde est constitué des sauvegardes suivantes, créées au même moment :
• une copie de sauvegarde de la base de données système du CMS ;
• une copie de sauvegarde du système de fichiers de la plateforme de BI ;
• une copie de sauvegarde des stockages des fichiers de l'Input FRS et de l'Output FRS (s'ils ne sont pas inclus dans le système de fichiers de la plateforme de BI) ;
• une copie de sauvegarde des composants de niveau Web (s'ils ne sont pas inclus dans le système de fichiers de la plateforme de BI) ;
• une copie de sauvegarde de la base de données d'audit.
Dans la mesure où ils constituent un jeu, ces fichiers de sauvegarde permettent d'effectuer une restauration à l'heure où la sauvegarde de la base de données du CMS a débuté. Le fait de conserver plusieurs jeux de sauvegardes réalisés à différents moments vous offre davantage d'options lors de la restauration du système.
Seule la dernière sauvegarde est nécessaire pour la base de données d'audit. Toute sauvegarde antérieure de la base de données d'audit peut être supprimée lorsqu'une nouvelle est effectuée.
Remarque :
• Il est recommandé d'écrire le journal de transactions dans un système de fichiers autre que le système du serveur de la base de données principale, de sauvegarder régulièrement ce journal de transactions et de le conserver avec les autres fichiers du jeu de sauvegarde.
• Si vous sauvegardez des données d'audit, vérifiez que vous joignez le journal de transactions de la base de données d'audit au jeu de fichiers de sauvegarde. Il n'est pas nécessaire d'inclure les fichiers temporaires d'audit à la sauvegarde.
La fréquence à laquelle vous sauvegardez votre système dépend des besoins professionnels de votre entreprise.
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Sauvegarde et restauration
490
Vous pouvez choisir d'arrêter le système de votre plateforme de BI et d'effectuer une sauvegarde à froid ou effectuer une sauvegarde à chaud. Avec une sauvegarde à chaud, le système reste opérationnel et disponible pour les utilisateurs durant le processus de sauvegarde. L'avantage est de n'imposer aucun arrêt du système.
12.1.1.1.1 Pour effectuer une sauvegarde
Si vous effectuez une sauvegarde à froid, arrêtez tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI.
Remarque :
Bien qu'il soit important de démarrer les procédures dans l'ordre décrit, il n'est pas nécessaire d'attendre que chaque sauvegarde soit terminée pour démarrer la suivante. L'ordre n'est important que lors d'une sauvegarde à chaud. Les sauvegardes à froid doivent créer le même jeu de fichiers mais peuvent être effectuées dans quelque ordre que ce soit.
1.
Utilisez les outils de votre fournisseur de base de données pour sauvegarder la base de données système du CMS (Central Management Server).
Remarque :
Pour les sauvegardes à chaud, utilisez les outils de sauvegarde du fournisseur de base de données en mode atomique connecté. La base de données SQL Server installée avec la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence ne fournit pas d'outils de sauvegarde de base de données.
2.
Utilisez les outils de votre fournisseur de base de données en mode atomique connecté pour sauvegarder la base de données d'audit de la plateforme de BI.
3.
Sauvegardez le système de fichiers complet de tous les ordinateurs hôtes sur lesquels est installée la plateforme de BI.
a.
Si les emplacements de stockage de fichiers de l'Input File Repository Server et de l'Output File
Repository Server ne sont pas inclus dans la sauvegarde de la plateforme de BI (ordinateurs hôte séparés), créez-en une copie de sauvegarde à l'aide de vos outils de sauvegarde de fichiers.
b.
Si les composants de niveau Web ne sont pas inclus dans la sauvegarde de la plateforme de BI
(ordinateurs hôte séparés), créez-en une copie de sauvegarde à l'aide de vos outils de sauvegarde de fichiers.
Dans le cas des sauvegardes à chaud, utilisez les outils de sauvegarde de fichiers atomiques dans la mesure du possible.
Si vous avez effectué une sauvegarde à froid, patientez jusqu'à ce que toutes les sauvegardes soient terminées, puis redémarrez les nœuds de votre plateforme de BI.
12.1.1.1.2 Sauvegardes à chaud
La fonctionnalité de sauvegarde à chaud permet de sauvegarder le système de votre plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence tout en permettant aux utilisateurs de continuer à utiliser le système normalement.
Prérequis
Le plus simple consiste à restaurer votre système à un moment de sauvegarde spécifique. Par exemple, si vos sauvegardes système sont effectuées quotidiennement à 3 h 00, vous pouvez restaurer facilement
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Sauvegarde et restauration le système dans l'état où il était lorsque la sauvegarde du système du CMS a commencé (3 h 00 à la date de votre choix). Après une défaillance de la base de données du CMS ou de la base de données d'audit, si vous avez activé la journalisation des transactions sur celles-ci, vous pouvez restaurer le système dans l'état où il était immédiatement avant la défaillance.
Pour une sécurité maximale, stockez les enregistrements des journaux de transactions à un emplacement différent des enregistrements de sauvegarde de votre base de données principale. Cela vous assure de pouvoir effectuer les opérations de restauration en cas de défaillance de base de données.
Remarque :
• En raison d'une limitation de la taille des journaux de transactions pour IBM DB2, les tâches liées au journal de transactions ne peuvent pas être réalisées sur les serveurs DB2.
• Il est recommandé d'écrire le journal de transactions dans un système de fichiers autre que le système du serveur de la base de données principale, de sauvegarder régulièrement ce journal de transactions et de le conserver avec les autres fichiers du jeu de sauvegarde.
Activation des sauvegardes à chaud
Si votre entreprise doit continuer à fonctionner durant la sauvegarde du système, vous devez activer et configurer les sauvegardes à chaud. Lors de l'activation de la fonction de sauvegarde à chaud, vous devez prendre en compte les éléments suivants :
• Vérifiez que la Durée maximale de la sauvegarde à chaud est supérieure à la durée maximale que vous prévoyez pour l'opération de sauvegarde (de l'heure où commence la sauvegarde du CMS
à celle où finit la sauvegarde du FRS). Si la durée est trop courte, des fichiers peuvent être supprimés avant que la sauvegarde ait pu les copier. Equilibrez ce fait par rapport aux ressources système, parce qu'une valeur élevée peut augmenter légèrement la taille de votre stockage de fichiers FRS
• Les clients Crystal Reports 2011 Designer, Web Intelligence Rich Clients et Universe Design Tool antérieurs à la version 4.0 FP3, ainsi que les applications client lourd personnalisées compilées par rapport à des SDK antérieurs à la version 4.0 FP3 peuvent ne pas prendre en charge la modification de fichier durant la sauvegarde à chaud. Si ces applications client modifient le contenu BI durant les sauvegardes, cela peut compromettre la qualité des données modifiées pendant la sauvegarde.
Vous pouvez empêcher les applications client de modifier les documents pour garantir la cohérence des données sauvegardées. Mettez à niveau les applications client vers 4.0 FP3 dès que possible.
Si ce n'est pas possible, vous pouvez examiner les solutions envisageables. Par exemple, vous pouvez conseiller aux utilisateurs des applications clients de supprimer les objets existants et d'enregistrer de nouvelles versions au lieu de modifier les objets.
Pour activer les sauvegardes à chaud
1.
Ouvrez la CMC (Central Management Console).
2.
Accédez à la page Paramètres.
3.
Cliquez sur Activer la sauvegarde à chaud.
4.
Saisissez le nombre maximum de minutes que vous estimez nécessaires pour effectuer la sauvegarde sous Durée maximale de la sauvegarde à chaud (en minutes).
Assurez-vous que vous avez indiqué le moment souhaité pour la sauvegarde de la base de données du CMS et du système de fichiers de l'ordinateur hôte de la plateforme de BI.
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Sauvegarde et restauration
Remarque :
Si la durée réelle de la sauvegarde dépasse la limite saisie à cet endroit, des incohérences pourraient survenir dans les données sauvegardées. Pour éviter cela, il est plus sûr de surévaluer la durée requise.
5.
Pour permettre aux applications anciennes (antérieures à 4.0 FP3) Web Intelligence Rich Client,
Crystal Reports Designer, ou client lourd avec SDK personnalisé de modifier les documents sur le système, cochez la case Activer le support des applications héritées (Limitations de
sauvegarde).
Remarque :
Si vous permettez à ces clients plus anciens de modifier des documents lors des opérations de sauvegarde, cela peut entraîner des incohérences dans les documents modifiés durant la sauvegarde.
Pour en savoir plus sur les limitations de sauvegarde, voir la section Activation des sauvegardes à chaud.
6.
Cliquez sur Mettre à jour.
La sauvegarde à chaud est activée.
Une fois que la prise en charge de la sauvegarde à chaud est activée, vous pouvez exécuter des sauvegardes à l'aide des outils de sauvegarde du fournisseur de votre base de données et de votre système de fichiers. Pour en savoir plus sur les fichiers à sauvegarder, et dans quel ordre, voir la section
“Pour effectuer une sauvegarde à froid”
Rubriques associées
•
Activation des sauvegardes à chaud
•
492
12.1.1.2 Sauvegarde des paramètres du serveur
Pour protéger le système d'une configuration inappropriée des paramètres de serveur, sauvegardez-les régulièrement dans un fichier BIAR. Le fait de disposer de sauvegardes de vos serveurs permet de restaurer les paramètres sans avoir à restaurer la base de données système du CMS (Central
Management Server), les référentiels de fichiers ou le contenu Business Intelligence.
Il est indispensable de sauvegarder les paramètres du serveur à chaque modification apportée au déploiement du système. Cela inclut la création, le renommage, le déplacement et la suppression de nœuds, ainsi que la création et la suppression de serveurs. Il est recommandé de sauvegarder les paramètres du serveur avant toute modification desdits paramètres, puis une fois les modifications effectuées.
Utilisez le CCM (Central Configuration Manager) ou un script pour sauvegarder les paramètres du serveur de la plateforme de BI dans un fichier BIAR, puis stockez le fichier dans un ordinateur distinct ou sur un support de stockage. Il est recommandé de sauvegarder les paramètres du serveur avant toute modification desdits paramètres.
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Sauvegarde et restauration
493
Remarque :
Si vous sauvegardez ou restaurez les paramètres de serveur dans un déploiement où SSL est activé, vous devez d'abord désactiver SSL par le biais de la CCM, puis le réactiver après avoir terminé la sauvegarde ou la restauration.
Sous Windows, le script BackupCluster.bat se trouve dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\scripts
.
Sous UNIX, le script backupcluster.sh se trouve dans le répertoire /<REPINSTALL>/sap_bobj/en terprise_xi40/<plateforme64>/scripts
.
Rubriques associées
•
Configuration du protocole SSL
12.1.1.2.1 Pour sauvegarder les paramètres du serveur à l'aide du CCM sous Windows
Cette procédure permet de sauvegarder les paramètres de serveur pour l'ensemble du cluster. Il n'est pas possible de sauvegarder les paramètres de serveurs individuels.
Remarque :
Si vous utilisez un CMS temporaire, vous devez utiliser le CCM sur un ordinateur où sont installés des fichiers binaires CMS.
1.
Démarrez le CCM, puis, dans la barre d'outils, cliquez sur Sauvegarder la configuration du serveur.
L'"Assistant de sauvegarde de la configuration du serveur" apparaît.
2.
Cliquez sur Suivant pour lancer l'Assistant.
3.
Spécifiez s'il faut utiliser un CMS existant pour sauvegarder les paramètres de configuration du serveur ou créer un CMS temporaire.
• Pour sauvegarder les paramètres de serveur d'un système en cours d'exécution, sélectionnez
Utiliser le CMS existant en cours d'exécution, puis cliquez sur Suivant.
• Pour sauvegarder les paramètres de serveur d'un système qui n'est pas en cours d'exécution, sélectionnez Démarrer un nouveau CMS temporaire, puis cliquez sur Suivant.
4.
Si vous utilisez un CMS temporaire, sélectionnez un numéro de port sur lequel exécuter le CMS et spécifiez les informations de connexion à la base de données.
Pour minimiser le risque d'utilisateurs accédant à votre système pendant que vous sauvegardez ou restaurez votre système, spécifiez un numéro de port différent des numéros de port qu'utilise votre
CMS existant.
5.
Saisissez une clé de cluster, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
6.
A l'invite, connectez-vous au CMS en indiquant le système ainsi que le nom d'utilisateur et le mot de passe d'un compte ayant des droits d'administrateur, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
7.
Indiquez l'emplacement et le nom du fichier BIAR dans lequel vous souhaitez sauvegarder les paramètres de configuration du serveur, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
La page "Confirmation" affiche les informations que vous avez fournies.
8.
Vérifiez que les informations affichées dans la page "Confirmation" sont correctes, puis cliquez sur
Terminer pour continuer.
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Sauvegarde et restauration
Le CCM sauvegarde les paramètres de configuration du serveur pour l'ensemble du cluster dans le fichier BIAR que vous avez indiqué. Les détails de la procédure de sauvegarde sont consignés dans un fichier journal. Le nom et le chemin du fichier journal sont affichés dans une boîte de dialogue.
9.
Si l'opération de sauvegarde a échoué, consultez le fichier journal pour en déterminer la raison.
10.
Cliquez sur OK pour fermer l'assistant.
12.1.1.2.2 Pour sauvegarder des paramètres de serveur sous UNIX
Sous UNIX, utilisez le script serverconfig.sh pour sauvegarder les paramètres de serveur du déploiement dans un fichier BIAR.
1.
Sélectionnez 5 - Sauvegarder la configuration du serveur et appuyez sur Entrée.
2.
Spécifiez s'il faut utiliser un CMS existant pour sauvegarder les paramètres de configuration du serveur ou créer un CMS temporaire.
• Pour sauvegarder les paramètres de serveur d'un système en cours d'exécution, sélectionnez
existant et appuyez sur Entrée.
• Pour sauvegarder les paramètres de serveur d'un système qui n'est pas en cours d'exécution, sélectionnez temporaire et appuyez sur Entrée.
3.
Si vous utilisez un CMS temporaire pour sauvegarder les paramètres de votre serveur, dans les
écrans suivants, sélectionnez un numéro de port sur lequel exécuter le CMS temporaire et les informations de connexion à la base de données système du CMS.
Pour minimiser le risque d'utilisateurs accédant à votre système pendant que vous sauvegardez ou restaurez votre système, spécifiez un numéro de port différent des numéros de port qu'utilise votre
CMS existant.
4.
A l'invite, connectez-vous au CMS en spécifiant le nom de système et d'utilisateur ainsi que le mot de passe d'un compte ayant des droits d'administrateur, puis cliquez sur Entrée.
5.
A l'invite, spécifiez l'emplacement et le nom d'un fichier BIAR dans lequel sauvegarder les paramètres de configuration du serveur et appuyez sur Entrée.
Une page de synthèse affiche les informations fournies.
6.
Vérifiez que les informations affichées sont correctes, puis appuyez sur Entrée pour continuer.
Le script serverconfig.sh sauvegarde les paramètres de configuration du serveur pour tout le cluster dans le fichier BIAR que vous spécifiez. Les détails de la procédure de sauvegarde sont
écrits dans le fichier journal. Le nom et le chemin du fichier journal sont affichés.
7.
Si l'opération de sauvegarde a échoué, consultez le fichier journal pour en déterminer la raison.
12.1.1.2.3 Pour sauvegarder des paramètres de serveur avec un script
Vous pouvez sauvegarder les paramètres de serveur de votre déploiement en exécutant le script ba ckupcluster.bat
sous Windows ou le script BackupCluster.sh sous UNIX.
Sous Windows, le fichier BackupCluster.bat se trouve dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\scripts
.
494 2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Sous UNIX, le fichier backupcluster.sh se trouve dans le répertoire /<REPINSTALL>/sap_bobj/en terprise_xi40/<platform64>/scripts
.
Rubriques associées
•
Scripts BackupCluster et RestoreCluster
12.1.1.3 Sauvegarde du contenu BI
Il est recommandé d'utiliser la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence pour sauvegarder régulièrement le contenu Business Intelligence tel que les rapports, les utilisateurs et groupes, ainsi que les univers. Des sauvegardes régulières du contenu permettent une restauration de Business Intelligence sans avoir à restaurer tout le système ni tous les paramètres du serveur.
Pour en savoir plus sur l'utilisation de la console de gestion du cycle de vie, voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Si vous utilisez Subversion avec la console de gestion du cycle de vie, consultez les informations sur la sauvegarde des fichiers Subversion dans le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
12.1.2 Restauration du système
Si votre système est endommagé ou corrompu, vous pouvez restaurer le système complet, ce qui restaure la plateforme de BI. Selon l'état du système, il se peut qu'une restauration complète ne soit pas nécessaire. Si le système fonctionne normalement, mais que le contenu est corrompu ou perdu, vous pouvez choisir de ne restaurer que le contenu Business Intelligence (BI). Si le contenu BI est valide, mais que les serveurs de votre plateforme ne sont plus correctement configurés, vous pouvez ne restaurer que les paramètres de serveur.
La procédure est identique pour une restauration à partir d'une sauvegarde à chaud ou à froid.
Rubriques associées
•
Restauration de votre système entier
•
Restauration des paramètres de serveur
•
495 2012-05-10
Sauvegarde et restauration
496
12.1.2.1 Restauration de votre système entier
Lorsque vous restaurez le système complet, le cluster de la plateforme de BI est également restauré.
Selon l'élément du système ayant connu une défaillance, vous pouvez éventuellement n'avoir à effectuer qu'une restauration partielle.
Si l'un des composants suivants est défaillant ou perdu, vous devez restaurer le système complet.
• Base de données CMS
• Stockage de fichiers du FRS
• Système de fichiers où est installée la plateforme de BI
Si seule la base de données d'audit est corrompue ou perdue, vous pouvez la restaurer sans avoir à restaurer le système complet.
Si le contenu de niveau Web est corrompu ou perdu, vous pouvez le restaurer sans avoir à restaurer le système complet.
Si le reste de la plateforme de BI fonctionne normalement, mais que la base de données du CMS est défaillante, vous pouvez la restaurer sans avoir à restaurer le système complet.
Rubriques associées
•
Pour restaurer votre système entier
•
Restauration de la base de données d'audit uniquement
•
Pour restaurer le contenu de niveau Web
•
Pour restaurer la base de données du CMS uniquement
12.1.2.1.1 Pour restaurer votre système entier
Avant de restaurer votre système, vous devez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) pour arrêter tous les nœuds du déploiement de la plateforme de BI et vous devez choisir l'heure à laquelle vous voulez restaurer le système.
Remarque :
Si vous voulez restaurer le système à son état actuel, sauvegardez-le avant de le restaurer.
1.
Recherchez les fichiers de sauvegarde suivants :
• Sauvegarde de la base de données du CMS
• Sauvegardes du stockage de fichiers de l'Input FRS et de l'Output FRS
• Sauvegardes des systèmes de fichiers de chaque ordinateur hôte du cluster de la plateforme de BI
Remarque :
Veillez à valider les sauvegardes et assurez-vous que tous les fichiers répertoriés ci-dessus font partie du même jeu de sauvegardes. Assurez-vous que l'horodatage de début de la sauvegarde de la base de données du CMS est antérieur à l'horodatage du stockage de fichiers du FRS, du niveau
2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Web et du système de fichiers de l'ordinateur hôte correspondants. Tous ces fichiers seront nécessaires, même si un seule composant est en panne.
2.
Utilisez les outils de restauration de fichiers pour restaurer le système de fichiers de tous les ordinateurs hôte du cluster de la plateforme de BI.
3.
Utilisez les outils de restauration de fichiers pour restaurer les stockages de fichiers de l'Input et de l'Output FRS.
4.
Utilisez les outils de base de données pour restaurer la base de données du CMS.
5.
Si vous avez modifié le mot de passe de la base de données du CMS depuis la création de la copie de sauvegarde, utilisez le CCM pour mettre à jour le mot de passe de la base de données du CMS sur tous les nœuds et ordinateurs hôte de la plateforme de BI.
6.
Si vous utilisez la fonctionnalité d'audit : a.
Recherchez les dernières copies de sauvegarde et les derniers journaux de transactions de la base de données d'audit.
b.
Utilisez les outils de base de données pour restaurer la base de données d'audit.
c.
Effectuez une restauration par progression de la base de données d'audit en relisant le journal de transactions.
7.
Choisissez l'une des options suivantes pour restaurer votre index de recherche :
• Pour exécuter un script de récupération d'index de recherche, reportez-vous à
Pour exécuter le script de récupération d'index de recherche
et suivez-en les instructions. Cela vous fournira un index complet plus rapidement.
• Pour recréer votre index de recherche au lieu d'utiliser le script de récupération, utilisez le CCM pour redémarrer les nœuds de votre plateforme de BI. Il s'agit là d'une procédure plus simple mais, tandis que l'index sera en cours de reconstructions, vous n'aurez qu'un accès en recherche partiel aux données de la plateforme.
Remarque :
Prenez note de l'heure à laquelle vous démarrez le système.
8.
Vérifiez que votre système fonctionne comme escompté et effectuez un test de validité.
Une fois le système vérifié, effectuez les actions suivantes :
• Exécutez le Repository Diagnostic Tool (RDT, outil de diagnostic de référentiel) pour supprimer tous les fichiers temporaires non utilisés et vérifiez la cohérence du référentiel. Voir le Guide de l'utilisateur de l'outil de diagnostic de référentiel de la plateforme Business Intelligence.
• Si vous n'avez pas utilisé le script de récupération d'index, recréez l'index de recherche de votre plateforme.
• Les travaux de publication en cours au moment de la sauvegarde du système s'afficheront comme ayant échoué. N'exécutez pas ces instances, démarrez un travail de publication.
• Si votre base de données d'audit était compromise, vous devez exécuter une requête SQL pour supprimer tout événement survenant entre la panne de la base de données et l'heure de redémarrage
(l'heure dont vous avez pris note à l'étape 7). Par exemple : delete from
[NOM_DB].ADS_EVENT where Start_Time > '[heure de panne de base de données]' and Start_Time < '[heure de restauration de base de données]'
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Sauvegarde et restauration
Rubriques associées
•
Indexation de contenu dans le référentiel CMS
12.1.2.1.2 Restauration de la base de données d'audit uniquement
Avant de restaurer votre système, utilisez le CCM (Central Configuration Manager) pour arrêter tous les nœuds du déploiement de la plateforme de BI. Vous devez également choisir à quel moment dans le temps vous souhaitez restaurer le système.
Remarque :
Effectuez cette tâche uniquement si vous êtes sûr que la base de données d'audit est le seul composant compromis de la plateforme de BI. Si d'autres composants sont concernés, vous devez effectuer une restauration du système complet.
1.
Recherchez les dernières copies de sauvegarde et les derniers journaux de transactions de la base de données d'audit.
2.
Utilisez les outils de base de données pour restaurer la base de données d'audit.
3.
Effectuez une restauration par progression de la base de données d'audit en relisant le journal de transactions.
Rubriques associées
•
Pour restaurer votre système entier
12.1.2.1.3 Pour restaurer le contenu de niveau Web
Avant de restaurer votre système, vous devez arrêter tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI à l'aide du CCM (Central Configuration Manager). Vous devrez également décider à quel moment dans le temps vous souhaitez restaurer le système.
Pour avoir la possibilité de revenir à l'état actuel du système, vous devez effectuer une sauvegarde du système avant la restauration.
Si le niveau Web est corrompu, il peut être restauré individuellement.
1.
Utilisez les outils de restauration de fichiers pour restaurer les dossiers de niveau Web sur l'ordinateur hôte de niveau Web.
2.
Utilisez le CCM pour redémarrer tous les nœuds de votre déploiement de la plateforme de BI.
12.1.2.1.4 Pour restaurer la base de données du CMS uniquement
Remarque :
Ne suivez cette procédure que si la base de données du CMS seule est défaillante. Si la base de données est corrompue ou que d'autres composants ont été compromis, vous devez effectuer une restauration complète du système.
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Sauvegarde et restauration
499
Réparez ou remplacez l'ordinateur hôte de la base de données du CMS. Si vous le remplacez, assurez-vous qu'il a le même nom de système que l'ordinateur hôte précédent ainsi que les mêmes paramètres de port et références de connexion à la base de données.
Remarque :
S'il n'est pas possible de restaurer l'ordinateur à l'aide du même nom et des mêmes références de connexion, vous devrez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) pour mettre à jour ces informations de connexion à la base de données pour chaque nœud du cluster et redémarrer ces nœuds.
1.
Arrêtez tous les nœuds de la plateforme de BI à l'aide du CCM.
2.
Localisez le dernier jeu de sauvegardes de la base de données du CMS.
3.
A l'aide de vos outils de base de données, restaurez la base de données du CMS.
4.
Recherchez le plus récent journal des transactions de la base de données du CMS, c'est-à-dire le journal qui contient les transactions effectuées après la dernière sauvegarde.
5.
Relisez l'intégralité du journal de transactions de la base de données du CMS.
6.
Utilisez le CCM pour démarrer les nœuds de la plateforme de BI.
Une fois que vous avez vérifié que le système fonctionne correctement, effectuez les actions suivantes :
• Exécutez le Repository Diagnostic Tool (RDT, outil de diagnostic de référentiel) pour supprimer tous les fichiers temporaires non utilisés et vérifiez la cohérence du référentiel. Voir le Guide de l'utilisateur de l'outil de diagnostic de référentiel de la plateforme Business Intelligence.
• Les travaux de publication en cours au moment de la sauvegarde du système s'afficheront comme ayant échoué. N'exécutez pas ces instances, démarrez un travail de publication.
Rubriques associées
•
Indexation de contenu dans le référentiel CMS
12.1.2.1.5 Récupération d'index de recherche
La fonctionnalité de recherche de plateformes gère une variété de fichiers d'index et d'informations à travers votre système afin de l'aider à effectuer plus efficacement ses recherches. S'il est nécessaire de restaurer le système, il se peut que ces fichiers d'informations développent des incohérences. Vous pouvez réparer ces incohérences à l'aide du script de récupération d'index ou en recréant l'index.
La recréation de l'index est une procédure simple mais le processus fait appel à des ressources considérables, son achèvement prend du temps et les recherches effectuées durant la recréation ne renverront de résultats que pour les parties indexées de la base de données. Le script de récupération implique une procédure plus complexe mais vous procurera plus rapidement un index entièrement fonctionnel.
Si vous restaurez un déploiement comportant plusieurs ordinateurs, exécutez le script sur un ordinateur hébergeant le service de recherche. Pour le premier ordinateur d'un cluster, utilisez l'option -Both, puis sur tous les ordinateurs suivants de ce cluster, utilisez l'option -ContentStore.
Rubriques associées
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Indexation de contenu dans le référentiel CMS
2012-05-10
Sauvegarde et restauration
500
Pour exécuter le script de récupération d'index de recherche
• Vérifiez que le CMS fonctionne et arrêtez tous les serveurs de traitement adaptatif (APS) où est installé le Service de recherche.
Remarque :
Vous devez arrêter ces APS aussi vite que possible après le démarrage du nœud.
• Définissez également JAVA-HOME sur l'emplacement sapjvm/bin du répertoire d'installation de la plateforme de BI.
• Le répertoire de données de la recherche de plateformes est accessible à partir de l'ordinateur où est exécuté le script.
1.
Sur l'ordinateur hôte du CMS ou de l'APS, ouvrez une fenêtre de ligne de commande (si vous utilisez un système d'exploitation Windows).
2.
Passez au répertoire suivant : <rép_install>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\java\lib\
.
Les ordinateurs UNIX utilisent le chemin de fichier UNIX équivalent.
3.
Saisissez java -jar platformSearchOnlineHotbackupRestore.jar et appuyez sur Entrée.
4.
Lorsque vous y êtes invité, saisissez les informations suivantes, puis appuyez sur Entrée :
• L'emplacement de votre plateforme de BI (par exemple, <rép_install>/SAP businessObjects Enterprise XI 4.0
)
• Vos références de connexion au CMS, notamment le nom du CMS, l'ID et le mot de passe utilisateur ainsi que le type d'authentification. Le type d'authentification présente les options suivantes :
•
SecEnterprise
• secLDAP
• secWinAD
• secSAPR3
5.
Lorsque le type de restauration d'index vous est demandé, saisissez l'une des options suivantes et appuyez sur Entrée.
Valeur
-Both
-Exit
Description
Cette valeur est destinée aux déploiements à serveur unique ou, en déploiements à plusieurs ordinateurs, au premier ordinateur hôte d'APS où est installé le service de recherche dans chaque cluster.
-ContentStore
Cette valeur doit être utilisée lors de l'exécution du script sur les ordinateurs hôte d'APS où est installé le service de recherche, à moins qu'il ne s'agisse du premier ordinateur du cluster où s'exécute le script.
Permet de quitter le script sans effectuer de restauration d'index.
6.
Lorsque le script a fini son exécution, fermez la fenêtre de ligne de commande (pour les ordinateurs
Windows).
2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Démarrez tous les APS arrêtés.
501
12.1.2.2 Restauration des paramètres de serveur
Pour restaurer les paramètres de serveur de votre système depuis un fichier BIAR, vous pouvez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) ou le script RestaurerCluster. La restauration du contenu des serveurs depuis un fichier BIAR n'affecte pas le contenu Business Intelligence tel que les rapports, les utilisateurs et les groupes ou les paramètres de sécurité.
Remarque :
• Lors de la restauration des paramètres de serveur, seule la restauration des paramètres de l'ensemble d'un cluster est prise en charge. Il n'est pas possible de restaurer les paramètres de certains serveurs du cluster uniquement.
• Si vous sauvegardez ou restaurez les paramètres de serveur dans un déploiement où SSL est activé, vous devez d'abord désactiver SSL par le biais de la CCM, puis le réactiver après avoir terminé la sauvegarde ou la restauration.
Rubriques associées
•
Configuration des serveurs pour SSL
12.1.2.2.1 Restauration des paramètres de serveur à l'aide du CCM sous Windows
Vous pouvez utiliser le CCM (Central Configuration Manager) pour restaurer les paramètres de serveur.
Une fois les paramètres restaurés, vous devez recréer les nœuds de votre système sur chaque ordinateur du cluster.
1.
Arrêtez tous les nœuds de tous les ordinateurs du cluster pour lesquels vous restaurez les paramètres de configuration du serveur en arrêtant le Server Intelligence Agent de chaque nœud.
2.
Démarrez le CCM sur un ordinateur hébergeant un CMS.
3.
Dans la barre d'outils, cliquez sur Restaurer la configuration du serveur.
L'"Assistant de restauration de la configuration du serveur" apparaît.
4.
Cliquez sur Suivant pour lancer l'Assistant.
5.
A l'invite, indiquez le numéro de port du CMS (Central Management Server) temporaire à utiliser et les informations requises pour la connexion à la base de données système du CMS, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
6.
Saisissez une clé de cluster, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
7.
A l'invite, connectez-vous au CMS en entrant le nom du CMS ainsi que le nom d'utilisateur et le mot de passe d'un compte ayant des droits d'administrateur, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
8.
Indiquez l'emplacement et le nom du fichier BIAR contenant les paramètres de configuration du serveur à restaurer, puis cliquez sur Suivant pour continuer.
Une page de résumé affiche le contenu du fichier BIAR.
2012-05-10
Sauvegarde et restauration
502
9.
Cliquez sur Suivant pour continuer.
Une page de résumé affiche le contenu des informations saisies.
10.
Cliquez sur Terminer pour continuer.
Un message d'avertissement indique que les paramètres de serveur existants seront remplacés par les valeurs du fichier BIAR et qu'en continuant, les paramètres de serveur actuels seront perdus.
11.
Cliquez sur Oui pour restaurer les paramètres de configuration du serveur.
Le CCM restaure les paramètres de configuration du serveur pour l'ensemble du cluster dans le fichier BIAR. Les détails de la restauration sont consignés dans un fichier journal. Le nom et le chemin du fichier journal s'affichent dans une boîte de dialogue.
12.
En cas d'échec de l'opération de restauration, consultez le fichier journal pour en déterminer le motif.
13.
Cliquez sur OK pour fermer l'assistant.
Les paramètres de serveur du fichier BIAR sot restaurés dans votre système. Les nœuds et les serveurs du fichier BIAR qui n'existaient pas dans le système avant la restauration sont créés.
Remarque :
Les nœuds et les serveurs qui existaient dans le système, mais pas dans le fichier BIAR, sont supprimés du référentiel. Les nœuds et les serveurs s'affichent toujours dans le CCM, mais vous pouvez supprimer manuellement les fichiers dbinfo et bootstrap d'un nœud.
Vous devez recréer les nœuds de votre système sur chaque ordinateur du cluster.
Rubriques associées
•
12.1.2.2.2 Restauration des paramètres de serveur avec le CCM sous UNIX
Sur les ordinateurs UNIX, utilisez le script serverconfig.sh pour restaurer les paramètres de serveur du déploiement à partir d'un fichier BIAR.
1.
Sélectionnez 6 : Restaurer la configuration du serveur et appuyez sur Entrée.
2.
Saisissez un numéro de port pour le CMS (Central Management Server) temporaire à utiliser et appuyez sur Entrée.
3.
Dans les écrans suivants, spécifiez les informations de connexion à la base de données système du CMS.
4.
A l'invite, connectez-vous au CMS en spécifiant le nom de système et d'utilisateur ainsi que le mot de passe d'un compte ayant des droits d'administrateur, puis cliquez sur Entrée.
5.
A l'invite, spécifiez l'emplacement et le nom d'un fichier BIAR à partir duquel restaurer les paramètres de configuration du serveur et appuyez sur Entrée.
Un écran de synthèse affiche les informations fournies.
6.
Vérifiez que les informations figurant à l'écran sont correctes, puis appuyez sur Entrée pour continuer.
Le script serverconfig.sh restaure les paramètres de configuration du serveur pour tout le cluster
à partir du fichier BIAR que vous spécifiez. Les détails de la procédure de restauration sont écrits dans le fichier journal. Le nom et le chemin du fichier journal figurent à l'écran.
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Sauvegarde et restauration
7.
Si l'opération de restauration a échoué, consultez le fichier journal pour en déterminer la raison.
12.1.2.2.3 Pour restaurer les paramètres de serveur avec un script
Si vous préférez, vous pouvez restaurer les paramètres de serveur de votre déploiement en exécutant le script RestoreCluster.bat sous Windows ou le script restorecluster.sh sous UNIX.
Sous Windows, le fichier RestoreCluster.bat se trouve dans le répertoire <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\scripts
.
Sous UNIX, le fichier restorecluster.sh se trouve dans le répertoire /<REPINS
TALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATFORM64>/scripts
.
Rubriques associées
•
Scripts BackupCluster et RestoreCluster
12.1.2.3 Restauration du contenu BI
Si vous avez sauvegardé le contenu Business Intelligence (BI) dans des fichiers LCMBIAR, vous pouvez utiliser la console de gestion du cycle de vie pour restaurer le contenu BI, et non votre système complet.
Pour en savoir plus, voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
12.1.3 Scripts BackupCluster et RestoreCluster
Le tableau suivant décrit les paramètres de commande de ligne utilisés avec le script BackupCluster.
Remarque :
Ce script sauvegarde uniquement les paramètres de serveur d'un cluster. Les autres données doivent
être sauvegardées séparément.
Tableau 12-1 : Paramètres BackupCluster
Nom
-backup
Description Exemple
Nom et chemin du fichier BIAR devant sauvegarder les paramètres de serveur de votre système à restaurer.
-backup "C:\Users\Administrator\Desktop\my.biar"
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Sauvegarde et restauration
Nom
-cms
-username
-password
Description Exemple
Nom d'hôte de l'ordinateur sur lequel se trouve le Central Management Server de votre système. Si votre CMS s'exécute sur un autre port que le port par défaut, 6400, vous devez également spécifier le numéro de port.
-cms mycms:6400
Nom d'utilisateur d'un compte administrateur.
-username Administrator
Mot de passe d'un compte administrateur.
-password MotDePasse1
Le tableau suivant décrit les paramètres de commande de ligne utilisés avec le script RestoreCluster.
Tableau 12-2 : Paramètres RestoreCluster
Nom
-restore
-username
-password
-displaycontents
Description
Nom et chemin du fichier BIAR contenant les paramètres de configuration de serveur à restaurer.
Exemple
-restore "C:\Users\Administrator\Desktop\my.biar"
Nom d'utilisateur d'un compte administrateur.
-username Administrator
Mot de passe d'un compte administrateur.
-password MotDePasse1
Affiche une liste des nœuds et serveurs que contient le fichier
BIAR.
-displaycontents "C:\Users\Administrator\Desktop\my.biar"
Remarque :
Exécutez le script RestoreCluster avec le paramètre -displaycontents pour afficher le contenu du fichier BIAR avant de restaurer les paramètres de serveur.
Les paramètres suivants sont nécessaires si vous sauvegardez les paramètres de serveur d'un système qui n'est pas en cours d'exécution ou si vous restaurez des paramètres de serveur.
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Sauvegarde et restauration
Tableau 12-3 : Paramètres utilisés lors de l'utilisation d'un CMS temporaire
Nom
-usetempcms
-cmsport
-dbdriver
Description Exemple
Crée un CMS temporaire pour l'opération spécifiée. Une fois l'opération terminée, le CMS temporaire est arrêté.
-usetempcms
Numéro de port du CMS temporaire.
-cmsport 6400
Pilote de la base de données système du CMS. Les valeurs acceptées sont les suivantes :
• db2databasesubsystem
• maxdbdatabasesubsystem
• mysqldatabasesubsystem
• oracledatabasesubsystem
• sqlserverdatabasesubsystem
• sybasedatabasesubsystem
• sqlanywheredatabasesubsy stem
• newdbdatabasesubsystem
Remarque :
Le paramètre newdbdataba sesubsystem est destiné à
être utilisé avec les bases de données SAP HANA.
-dbdriver sqlserverdatabasesubsystem
-connect
-dbkey
Chaîne de connexion de la base de données système du CMS.
-connect "DSN=BusinessObje cts CMS 1;UID=nom_utilisa teur;PWD=mot_de_passe;HOST
NAME=base_de_don nées;PORT=3306"
Clé du cluster.
-dbkey abc1234
Exemple :
L'exemple suivant illustre comment sauvegarder vos paramètres de serveur dans un fichier BIAR à l'aide d'un CMS existant.
-backup "C:\Users\Administrator\Desktop\my.biar"
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
505 2012-05-10
Sauvegarde et restauration
Exemple :
L'exemple suivant illustre comment afficher le contenu d'un fichier BIAR.
-displaycontents "C:\Users\Administrator\Desktop\mybiar.biar"
Exemple :
L'exemple suivant illustre comment restaurer vos paramètres depuis un fichier BIAR. Vous devez toujours utiliser un CMS temporaire lors de la restauration de paramètres de serveur.
-restore "C:\Users\Administrator\Desktop\my.biar"
-cms mycms:6400
-username Administrator
-password Password1
-usetempcms
-cmsport 6400
-dbdriver sqlserverdatabasesubsystem
-connect "DSN=BusinessObjects CMS 140;UID=username;PWD=Password1;HOSTNAME=database;PORT=3306"
-dbkey abc1234
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Copie du déploiement
Copie du déploiement
13.1 Présentation de la copie du système
ce chapitre décrit la méthode de création d'une copie du déploiement de votre plateforme de BI à des fins de tests, mise en veille ou autre.
13.2 Terminologie
• Système source déploiement d'origine de la palteforme de BI.
• Système cible nouveau déploiement à créer.
• Copie du système : créer le double d'un déploiement existant de la plateforme de BI.
• Copie du système homogène : créer un double du système où les sytèmes source et cible ont le même type de système d'exploitation et de base de données.
• Copie du système hétérogène : créer un double du système où les sytèmes source et cible utilisent des types différents de système d'exploitation ou de base de données, mais sont basés sur les mêmes données.
• Copie de base de données : créer un double du système du CMS ou de la base de données d'audit
à l'aide des outils du fournisseur de bases de données.
13.3 Cas d'utilisation
Vous pouvez vouloir créer une copie de votre système pour différentes raisons. Le tableau suivant contient une liste des objectifs que vous pouvez vouloir atteindre en fonction des ressources que vous pouvez posséder et fournit une référence pour le workflow le plus approprié.
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Copie du déploiement
Objectif Ressources disponibles Solution
Copie d'un ensemble d'objets
(jusqu'à 1 000) entre déploiements
Un système où le versionnement
LCM est utilisé
Utilisez LCM (Lifecycle Manager) pour promouvoir les objets entre les systèmes. Voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Récupérer un document ou un autre objet supprimé accidentellement
Un système où le versionnement
LCM est utilisé
Utilisez LCM pour récupérer une version précédente du document
Voir le Guide de l'utilisateur de la console de gestion du cycle de vie de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Récupérer un document ou un autre objet supprimé accidentellement
• Système source (en cours d'exécution ou arrêté) OU sauvegardes des bases de données et fichiers du système source source.
Utilisez le workflow de la procédure de copie du système, en commençant par
Planification de la copie du système
et suivez les instructions pour le reste du chapitre
ET
• Informations système détaillées décrites dans la procédure de copie
Remarque :
Vous pouvez créer votre système cible sur un ordinateur comportant un déploiement existant de la plateforme de BI ayant la même version et le même niveau de
Support Package et de correctif, ou sur un ordinateur "propre" sans installation de la platefoeme de BI.
Créez une copie du système à des fins de mise en veille ou de test avec une configuration matérielle et des adresses IP/noms d'ordinateur identiques
• Matériel identique où vous essayez de recréer le système source
ET
• Sauvegardes du système source ou accès au système source pour en effectuer une sauvegarde
Utilisez le workflow de sauvegarde et restauration système détaillé dans ce guide, voir la procédure
Réalisation d'une sauvegarde du système entier
. Recréer le système cible à partir de sauvegardes du système source.
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Copie du déploiement
Objectif Ressources disponibles Solution
Créer à des fins de mise en veille, test ou formation une copie du système n'ayant pas à reproduire directement le matériel et les adresses IP/noms d'ordinateur du système source.
• Système source (en cours d'exécution ou arrêté) OU sauvegardes des bases de données et fichiers du système source source.
ET
Utilisez le workflow de la procédure de copie du système, en commençant par pitre
Planification de la copie du système
et suivez les instructions pour le reste du cha-
• Informations système détaillées décrites dans la procédure de copie
Remarque :
Vous pouvez créer votre système cible sur un ordinateur comportant un déploiement existant de la plateforme de BI ayant la même version et le même niveau de
Support Package et de correctif, ou sur un ordinateur "propre" sans installation de la platefoeme de BI.
13.4 Planification de la copie du système
La copie du système se fait en deux étapes :
1.
Réalisation de la copie du système source
2.
Recréation de la copie dans l'environnement cible
Ces étapes ne doivent pas obligatoirement être effectuées immédiatement à la suite l'une de l'autre.
Vous pouvez créer la copie et attendre un certain temps avant de procéder à la recréation de la copie sur le système cible. C'est-à-dire que la copie sera celle du système dans l'état où il se trouvait au moment de la création de la copie. Par exemple, si vous attendez un mois, la copie recréera le système dans l'état où il se trouvait un mois auparavant.
Après avoir examiné les cas d'utilisation de la section précédente et décidé de celui qui répond le mieux
à vos besoins, développez un plan de copie du système.
Création d'un plan de copie du système
Lorsque vous planifiez la copie d'un système, prenez à l'avance une décision sur les points suivants :
• Le système source sera arrêté ou actif durant la réalisation de la copie (la procédure peut être appliquée dans certains cas)
• Si le système source est arrêté, durée de l'interruption.
• Planifiez la durée des tests de vérification de l'intégrité du système cible
• Les outils de base de données à utiliser pour la sauvegarde et la restauration de la base de données
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Copie du déploiement
• Les ordinateurs sur lesquels le système cible sera déployé et l'emplacement où sera hébergé chaque nœud.
• Les composants facultatifs à copier
• Le type à utiliser pour la base de données du CMS cible et toutes les autres bases de données facultatives à copier.
Prenez également en compte les sujets suivants :
• Les composants de plateforme de BI que votre système source a installés. Vous pouvez utiliser la fonction Ajouter/Supprimer > Modifier du programme d'installation pour afficher la liste des composants actuellement installés.
• Vous aurez éventuellement à ajuster le système cible pour obtenir de meilleures performances s'il est installé sur un matériel différent de celui du système source. Voir les informations sur l'amélioration des performùances du système dans le Guide de l'assistant de dimensionnement de SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
• Si vous voulez que le système cible établisse des rapports à partir de bases de données de reporting autres que celles du système source, vous pouvez éventuellement modifier les informations de connexion des bases de données de reporting. Vous pouvez le faire en conservant le même nom de DSN, mais en pointant sur le système cible vers le DSN d'une autre base de données.
Fichiers du système source requis
• Base de données système du CMS
• Stockage de fichiers du FRS
• Fichiers de configuration de couche sémantique
• Base de données d'audit (facultatif)
• Base de données de surveillance (facultatif)
• Base de données des sous-versions LCM (facultatif)
13.5 Remarques et restrictions
Vous devez être informé des remarques suivantes lors de la copie du déploiement de votre plateforme de BI.
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Copie du déploiement
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Domaine
Intégrations de SAP Business
Warehouse
Remarque
Si vous utilisez la plateforme de BI et SAP ERP ou BW dans un environnement intégré, avant de copier votre système, lisez la documentation sur la copie du système SAP. Les guides sur la copie du système sont disponibles à l'adresse http://www.sdn.sap.com/irj/sdn/sy stemcopy (connexion SMP requise). Choisisez votre version de SAP
NetWeaver, les guides de copie appropriés sont stockés dans le dossier des guides d'installation.
Version du programme
Contenu et paramètres de configuration
Seule l'intégralité du système source peut être copiée. Il n'est pas possible de copier sélectivement du contenu ou des paramètres de configuration système.
Chemin d'installation
Les systèmes source et cible doivent être au même niveau de version,
Support Package et correctif.
Le chemin d'installation des emplacements source et cible doivent
être identiques. Par exemple, si vous avez installé le système source sous C:\BusinessObjects, le système cible doit être installé sous
C:\BusinessObjects
.
Système d'exploitation hôte
Type de logiciel de la base de données du CMS
Les systèmes d'exploitation de la source et de la cible doivent être identiques.
Les bases de données du CMS source et cible doivent être du même type. Vous aurez la possibilité de changer de type de base de données prise en charge après la copie du système.
Type de logiciel de la base de données d'audit
Si vous copiez la base de données d'audit, les bases de données d'audit source et cible doivent être du même type. Après création de la copie, vous pouvez établir une nouvelle base de données de type différent.
Remarque :
Si vous établissez une nouvelle base de données, les événements existants n'y sont pas copiés, seuls les nouveaux événements y seront enregistrés.
Personnalisation du niveau
Web
Rubriques non couvertes par ces instructions
La procédure ne copie pas les composants du niveau Web du système source. Si vous avez personnalisé le niveau Web (par exemple, modifié les fichiers .properties du dossier custom), vous devez appliquer manuellement ces personnalisations au système cible.
Ce workflow ne décrit pas comment exporter ou importer une base de données. Utilisez les outils du fournisseur de vos bases de données pour copier et restaurer les bases de données.
Les données suivantes sont copiées au cours de la procédure de copie de système :
• Base de données de référentiel du CMS (contient des rapports, des analyses, des dossiers, des droits, des utilisateurs et des groupes d'utilisateurs, des paramètres serveur ainsi que d'autre contenu
BI et contenu système)
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Copie du déploiement
• Base de données d'audit (contient des événements d'audit déclenchés par les serveurs ou les applications client de la plateforme de BI)
• Base de données de surveillance (contient les données de tendance des métriques, tests et veilles)
• Base de données de gestion du cycle de vie (contient différentes versions des rapports, analyses, autre sressources BI ainsi que des informations sur les versions)
Remarque :
Pour consulter une description des bases de données et de leur contenu, voir la section
de ce guide.
• Fichiers de configuration de couche sémantique
La configuration du niveau Web, l'index de recherche et toutes les données non mentionnées spécifiquement ci-dessus ne sont pas copiés.
Remarques sur les copies de récupération de fichier
Si vous copiez un système dans le but spécifique de récupérer un fichier supprimé accidentellement, tenez compte des remarques supplémentaires suivantes.
A l'aide de votre sauvegarde, suivez les étapes de la procédure “Création d'une copie du système sur le système cible” sur le système de production.
• N'installez pas tous les nœuds, mais uniquement le premier nœud qui contiendra le CMS et sa base de données.
• N'installez pas les bases de données d'audit, du LCM ou de surveillance.
• Ne recréez pas les connexions aux bases de données d'audit ou de reporting.
Utilisez LCM pour promouvoir dans le système source l'objet que vous voulez récupérer dans le système cible.
13.6 Procédure de copie du système
La procédure suivante vous guide durant les deux étapes de copie de votre déploiement de la plateforme de BI.
13.6.1 Exportation d'une copie du système à partir d'un système source
Vous devez noter les informations suivantes concernant le système source. Pour écrire ces informations, il existe une feuille de calcul à l'emplacement
Feuille de calcul Copie du système
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Copie du déploiement
Propriété Emplacement
Clé du cluster du CMS (gardez l'enregistrement en lieu sûr)
Créée par l'administrateur système lors de l'installation de la plateforme de BI.
Nom des nœuds.
Accédez à l'onglet Serveurs de la CMC et développez nœuds dans l'arborescence de gauche.
Nom d'ordinateur et dossier d'installation de la plateforme de BI pour chaque ordinateur du déploiement.
Accédez à l'onglet Serveurs de la CMC, cliquez avec le bouton droit sur le CMS et sélectionnez
Espaces réservés. Recherchez la valeur de l'espace réservé %INSTALLROOTDIR%.
Mote de passe administrateur de la plateforme de
BI (conservez l'enregistrement en lieu sûr).
Créé par l'administrateur système lors de l'installation de la plateforme de BI.
Toutes les connexions de base de données pouvant être utilisées par le CMS, ainsi que les noms d'utilisateur et les mots de passe associés à ces connexions. La base de données d'audit peut en faire partie si vous voulez copier ces informations.
Relevez bien les informations pour tous les ordinateurs du cluster.
Remarque :
Si vous copiez la base de données d'audit, vous aurez aussi besoin des noms et des références de connexion la concernant.
Accédez à l'onglet Serveurs de la CMC, cliquez avec le bouton droit sur le CMS et sélectionnez
Métriques.
Recherchez les métriques suivantes :
• "Nom de la connexion à la base de données système"
• "Nom du serveur de la base de données système"
• "Nom de l'utilisateur de la base de données système"
• "Nom de la source de données"
• "Nom de connexion de la base de données d'audit" (facultatif)
• "Nom d'utilisateur de la base de données d'audit" (facultatif)
Pour chaque ordinateur du cluster, les détails
(types de client, versions) de toutes les autres connexions de base de données (utilisées par les univers et les rapports, par exemple). Vérifiez que vous avez les noms d'utilisateurs et mots de passe.
Pour les rapports Crystal directement issus des bases de données, recherchez les informations de connexion à l'aide des concepteurs SAP Crystal
Reports 2011 ou SAP Crystal Reports pour Enterprise. Pour obtenir les informations de connexion d'univers, utilisez l'outil de conception d'information
(.unx) ou l'outil de conception d'univers (.unv).
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Copie du déploiement
Propriété
Niveau de version, de Support Package et de correctif du système source.
Emplacement
Sous Windows, vous pouvez le déterminer en consultant l'outil "Modifier ou supprimer des programmes".
Sous UNIX, vous pouvez utiliser l'utilitaire AddOr
RemoveProducts.sh
dans le répertoire d'installation de la palteforme de BI.
Emplacements de stockage de fichiers de chaque
Input FRS et Output FRS du déploiement.
Accédez à l'onglet Serveurs de la CMC, cliquez avec le bouton droit sur Input ou Output FRS, puis sélectionnez Propriétés. Recherchez la propriété
"Répertoire de stockage des fichiers".
Remarque :
Si la valeur commence par %, c'est un espace réservé, vous devrez cliquer sur Espaces réservés et noter le répertoire listé sous cet espace réservé.
Si vous prévoyez de copier Lifecycle Manager
(LCM), l'emplacement du dossier Remplacements
LCM et des fichiers de sous-version de LCM.
Sous Windows, le dossier par défaut d'Override est <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0\Data\LCM\LCMOverride
.
Sous Windows, l'emplacement par défaut des fichiers de sous-version de LCM est <REPINS
TALL>\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\CheckOut
Si vous prévoyez de copier la base de données de surveillance, le dossier de celle-ci.
Il est défini dans la CMC. Accédez à la zone de gestion Applications de la CMC, sélectionnez
Application de surveillance > Propriétés et recherchez le "répertoire de sauvegarde de la base de données des tendances".
Sous Windows, l'emplacement par défaut est
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\Data\TrendingDB
.
Chemin du dossier de la couche sémantique Sous Windows, l'emplacement par défaut est
<rép_install>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0\dataAccess\connectionsServer\
.
Après avoir enregistré les informations ci-dessus :
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Copie du déploiement
1.
Utilisez les outils de sauvegarde de votre fournisseur de bases de données pour créer une copie de sauvegarde des bases de données suivantes :
• Base de données système du CMS
• Base de données d'audit (facultatif)
2.
A l'aide des outils de sauvegarde, sauvegardez les ensembles de fichiers suivants :
• Stockage des fichiers de l'Input FRS et de l'Output FRS
• Base de données des tendances de surveillance (facultatif)
• Base de données des sous-versions LCM (facultatif)
• Fichiers de configuration du dossier de la couche sémantique : le fichier cs.cfg dans le dossier connectionServer et tous les fichiers .sbo et .prm de tous ses sous-dossiers.
Remarque :
Pour consulter les contraintes et une description détaillée de ce workflow, voir la section
.
Conservez les informations enregistrées ci-dessus avec la copie des bases de données et des fichiers.
Vous pouvez éventuellement conserver une deuxième copie avec laquelle vous pouvez mettre à jour le cas échéant les futures procédures de copie du système.
13.6.2 Importation d'une copie de système vers un système cible
Cette procédure part du principe que vous avez créé des copies de sauvegarde des bases de données du déploiement source et des fichiers système à utiliser dans votre système cible. Tous les fichiers de sauvegarde doivent faire partie du même jeu de sauvegardes. Vous aurez également besoin des détails
(par exemple, clé de cluster et références de connexion de base de données) notés dans la section
“Exportation d'une copie du système à partir d'un système source”
Si le système cible est destiné à résider dans un emplacement réseau avec accès aux ressources du système source, assurez-vous que le système cible ne tente pas d'accéder à ces ressources tant qu'il n'a pas été reconfiguré. Cela peut se faire en plaçant un pare-feu entre le système cible et les ressources du système source ou en laissant le système source à l'arrêt pendant que vous démarrez le système cible. Après le premier démarrage du système cible, le pare-feu peut être supprimé ou le système source peut être arrêté.
Si une plateforme de BI est déjà installée sur le système cible, vérifiez qu'elle a le même niveau de version, Support Package et correctif que le système source au moment de la création de la copie.
vérifiez également qu'elle utilise le même chemin d'installation que le système source.
1.
Sur le système cible, créez les connexions vers la ou les bases de données où vous avez l'intention de placer le référentiel du CMS, la base de données d'audit, et la base de données de reporting.
Remarque :
Si les connexions peuvent pointer vers une base de données différente, elles doivent avoir le même nom de connexion ou DSN et utiliser les mêmes références de connexion que le système source.
515 2012-05-10
Copie du déploiement
516
2.
Utilisez les outils de votre base de données pour retaurer la base de données système du CMS et la base de données d'audit (éventuellement) à partir de la sauvegarde du système source dans la base de données cible.
Si les univers et les rapports du système cible doivent utiliser une base de données de reporting différente, modifiez la connexion pour qu'elle pointe vers cette base de données.
Pour obtenir d'autres instructions sur cette étape, voir la rubrique
.
3.
Si la plateforme de BI est installée sur le système hôte cible, passez à l'étape 4. Si la plateforme de
BI n'est pas installée, installez-la sur le système hôte cible en vous souvenant des étapes suivantes : a.
Installez le même niveau de version de programme, de Support Package et de correctif que le système source.
b.
Utilisez le même chemin d'installation que celui du système source.
c.
Sélectionnez les mêmes composants que ceux installés sur le système source.
d.
Lorsque le programme d'installation vous demande de créer la base de données du CMS (et la base de données d'audit, le cas échéant), sélectionnez l'option Utiliser un serveur de base de
données existant et saisissez le nom de connexion et les références de connexion définis à l'étape 1.
Remarque :
Ne choisissez pas de réinitialiser la base de données du CMS.
e.
Lorsqu'on vous demande le Nom de nœud, utilisez les mêmes noms, numéros de port, mot de passe administrateur et clé de cluster que dans le système source.
Pour consulter des instructions d'installation complètes, voir le SAP Guide d'installation de la plateforme BusinessObjects de Business Intelligence. Si le système a terminé l'installation, passez
à l'étape 6.
Remarque :
Si vous ne copiez pas vos données d'audit du système source, vous pouvez créer une nouvelle base de données d'audit en configurant l'audit pendant la procédure d'installation.
4.
Si la plateforme de BI est déjà installée, démarrez le CCM sur l'ordinateur hôte du CMS du système cible.
5.
Si la plateforme de BI est déjà installée, ajoutez un nœud à l'aide de l'option Recréer le nœud.
a.
Utilisez le Nom du nœud et le Numéro de port SIA du système source.
b.
Sélectionnez Démarrer un nouveau CMS temporaire.
c.
Sélectionnez un nouveau Numéro de port du CMS (ce peut être tout port libre) et un Type de
base de données du CMS (correspondant au type de base de données restauré).
d.
Saisissez les détails de la connexion à la base de données du CMS restaurée lors de l'étape 1.
e.
Entrez la clé de cluster du système source.
f.
Entrez le mot de passe de l'administrateur du système source.
6.
Restaurez les stockages de fichiers de l'Input FRS et de l'Output FRS sur le stockage de fichiers du système cibles.
7.
Restaurez le dossier de la base de données de surveillance (si vous voulez copier les informations de surveillance).
8.
Restaurez les fichiers de sous-version LCM (si vous voulez copier les informations LCM).
9.
Restaurez les fichiers du serveur de configuration de la couche sémantique/connexion.
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Copie du déploiement
10.
Redémarrez les ordinateurs hôtes du système cible.
11.
Si vous avez installé la palteforme de BI sur le système cible lors de l'étape 3, appliquez les Support
Packages ou correctifs requis pour qu'elle corresponde au système source.
12.
Si le système cible doit s'exécuter sur plusieurs ordinateurs hôtes, répétez les étapes de 1 à 11 pour chaque ordinateur hôte.
Utilisez l'option Installation étendue pour installer des nœuds supplémentaires de la plateforme de
BI et pensez à utiliser les mêmes noms de nœud que dans le système source pour les nœuds supplémentaires du système cible.
13.
Si la base de données du CMS du système cible doit utiliser un type de base de données différent de celui du système source, utilisez le CCM pour effectuer
pour la copie.
Après exécution de la copie du système de la plateforme de BI :
1.
L'installation du premier nœud sur le système cible crée un CMS temporaire qui sera arrêté à la fin de l'installation. A l'aide de la CMC, accédez à la page Serveurs et supprimez ce CMS.
2.
Exécutez l'outil de diagnostic de référentiel sur la base de données du CMS cible.
3.
Effectuez un test de validité de votre système cible pour vous assurer de son intégrité.
4.
Effectuez une réindexation complète de la recherche.
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Copie du déploiement
518 2012-05-10
Gestion des versions
Gestion des versions
14.1 Gestion des différentes versions de ressources BI
L'application de gestion de la promotion permet de gérer les différentes versions de ressources BI qui existent dans le référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Pour faciliter cette fonctionnalité, l'outil inclut les systèmes de contrôle de version SubVersion et ClearCase.
Pour gérer différentes versions de travaux ou d'InfoObjects, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à l'application de la CMC et sélectionnez Gestion des versions.
2.
Dans le panneau de gauche de la fenêtre "Gestion des versions", sélectionnez le dossier pour afficher les travaux ou InfoObjects dont vous souhaitez gérer les versions.
3.
Sélectionnez les InfoObjects et cliquez sur Ajouter à la gestion des versions.
Remarque :
En cliquant sur "Ajouter à la gestion de versions" vous créez une version de base de l'objet dans le référentiel du Système de gestion des versions (VMS). Une version de base est requise pour la vérification consécutive.
4.
En cas de modifications ultérieures du document et pour versionner le document progressivement modifié, cliquez sur Vérification. Cette opération met à jour le document présent dans le référentiel
VSM.
La boîte de dialogue "Commentaires de vérification" apparaît.
5.
Saisissez vos commentaires et cliquez sur OK.
La modification de numéro de version de l'InfoObject sélectionné est affichée dans les colonnes des systèmes de gestion des versions et des contenus.
6.
Pour obtenir la version la plus récente du document depuis le VMS, sélectionnez l'InfoObject requis et cliquez sur Obtenir la version la plus récente.
La dernière version du référentiel VMS est importée dans le CMS.
7.
Pour créer une copie de la version la plus récente, cliquez sur Créer une copie.
Une copie de la version sélectionnée est créée dans le référentiel VMS.
8.
Sélectionnez Historique pour visualiser toutes les versions disponibles de l'InfoObject sélectionné.
La fenêtre "Historique" apparaît. Les options suivantes s'affichent :
• Obtenir la version : En présence de plusieurs versions, et si vous avez besoin d'une version précise de la ressource de Business Intelligence, sélectionnez l'InfoObject requis et cliquez sur
Obtenir la version.
519 2012-05-10
Gestion des versions
• Obtenir une copie de la version : Cette option permet d'obtenir une copie de la version sélectionnée.
• Exporter une copie de la version : cette option permet d'obtenir une copie de la version sélectionnée et de l'enregistrer dans votre système local.
• Comparer : cette option permet de comparer les informations de métadonnées de deux versions de contenu.
9.
Sélectionnez un InfoObject et cliquez sur Verrouiller pour le verrouiller, sur Déverrouiller pour le déverrouiller ou sur Supprimer pour supprimer tout le contenu versionné du référentiel VMS. Le contenu du CMS n'est pas affecté.
Remarque :
Si vous verrouillez un InfoObject, vous ne pouvez réaliser aucune action sur celui-ci.
10.
Lorsque la version du CMS est plus récente que celle du VMS, un indicateur apparaît en regard de l'InfoObject mis à jour. Lorsque vous placez le curseur sur l'indicateur, une info-bulle vous indique que l'InfoObject du CMS est mis à jour.
11.
Pour visualiser la liste de toutes les ressources vérifiées du CMS, cliquez sur Afficher les ressources
supprimées.
Cliquez sur une ressource supprimée pour visualiser l'historique de cette ressource. Vous pouvez sélectionner une ressource supprimée et cliquer sur Obtenir la version pour visualiser la version précise de la ressource. Vous pouvez cliquer sur Obtenir une copie de la version pour obtenir une copie de la version sélectionnée.
Cliquez sur Supprimer pour déposer l'objet du référentiel VMS de façon permanente.
Remarque :
Si vous utilisez Obtenir la version ou Obtenir une copie de la version, la ressource est déplacée de la liste des fichiers manquant du VMS vers le CMS.
12.
Sélectionnez un InfoObject et cliquez sur pour visualiser les propriétés de l'InfoObject.
Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit sur l'InfoObject et suivre les étapes 4 à 16.
14.2 Utilisation de l'option Paramètres du système de gestion des versions
Vous pouvez définir les paramètres du système de gestion des versions depuis la Central Management
Console. Vous pouvez configurer les paramètres de SubVersion et ClearCase.
Pour définir le système de gestion SubVersion, procédez comme suit :
1.
Dans la page d'accueil de la CMC, sélectionnez Applications.
2.
Cliquez deux fois sur VMS. L'écran des paramètres de gestion des versions apparaît.
3.
Sélectionnez Paramètres VMS.
4.
Dans la liste déroulante Systèmes de gestion des versions, sélectionnez SubVersion.
Le numéro de port du serveur, le mot de passe, le nom de référentiel, le nom de serveur, le nom d'utilisateur, le nom du répertoire d'espace de travail et le nom du répertoire d'installation fournis au
520 2012-05-10
Gestion des versions cours du processus d'installation de l'outil de gestion de la promotion s'affichent dans les champs correspondants.
5.
Modifiez les champs si nécessaire.
Assurez-vous de saisir le chemin d'installation jusqu'au fichier .exe. Sous Windows, par exemple :
C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\subversion et sous Unix : /usr/u/qaunix/aurora_730/sap_bobj/en terprise_40/subversion/bin
.
6.
Vous pouvez avoir recours au protocole http ou svn pour accéder au référentiel de sous-version en cliquant respectivement sur les cases d'option http ou svn.
7.
Vous pouvez valider les paramètres VMS que vous avez saisis en cliquant sur Tester VMS.
8.
Cliquez sur Enregistrer.
Remarque :
• Si vous souhaitez définir SubVersion comme VMS par défaut, sélectionnez Utiliser comme
VMS par défaut.
• Si vous avez modifié les champs à l'étape 3, redémarrez le Server Intelligence Agent.
14.2.1 Configuration du système de gestion des versions ClearCase dans Windows
Pour définir le système de gestion des versions ClearCase dans Windows, procédez comme suit :
1.
Dans la fenêtre "Options d'administration", cliquez sur Paramètres VMS.
2.
Dans la liste déroulante Systèmes de gestion des versions, sélectionnez ClearCase.
3.
Saisissez les détails suivants :
• Mappage du lecteur ClearCase : Saisissez le nom du lecteur. Par défaut, il s'agit du lecteur M.
Par exemple, M:
• Nom de l'onglet VOB : Saisissez le nom de la base d'objets versionnés (VOB). Par exemple,
VendrediVB
• Afficher le répertoire de stockage : Saisissez le chemin vers le dossier partagé. Par exemple,
\\NomHôte\NomDossier
Remarque :
Le nom d'hôte ne doit pas être indiqué comme localhost.
4.
Cliquez sur Enregistrer.
14.2.2 Configuration du système de gestion des versions ClearCase dans Unix
Pour définir le système de gestion des versions ClearCase dans Unix, procédez comme suit :
521 2012-05-10
Gestion des versions
1.
Dans la fenêtre d'Options d'administration, cliquez sur Paramètres VMS.
2.
Dans la liste déroulante Système de gestion des versions, sélectionnez ClearCase.
3.
Saisissez les détails suivants :
• Mappage du lecteur ClearCase : Saisissez le nom du dossier où est situé le MVFS. Par défaut, il s'agit de /view
• Nom de l'onglet VOB : Saisissez le nom du dossier où est située la VOB. Par exemple, Dossier
Vob/NomVob
• Afficher le répertoire de stockage : Saisissez le chemin du répertoire où sont créées les vues.
Remarque :
Vous pouvez sélectionner Utiliser comme VMS par défaut si vous souhaitez utiliser ClearCase comme système de gestion des versions par défaut.
14.3 Comparaison de différentes versions d'un travail LCM
Vous pouvez visualiser les différences entre deux versions d'un même travail LCM en procédant comme suit :
1.
Connectez-vous à l'application CMC.
2.
A partir de la page d'accueil de la CMC, sélectionnez Gestion des versions.
3.
Dans l'écran Gestion des versions, sélectionnez l'InfoObject dont les versions doivent être comparées.
4.
Cliquez sur Historique.
La page Historique apparaît et affiche toutes les versions de l'InfoObject sélectionné.
5.
Sélectionnez deux versions pour la comparaison.
6.
Cliquez sur Comparer.
Le processus de comparaison démarre. Les différences sont mises en surbrillance en orange et les objets manquants en rouge.
7.
Cliquez sur Enregistrer pour enregistrer le rapport de différences.
14.4 Mise à niveau du contenu de Subversion
Si vous possédez un ancien contenu Subversion créé à l'aide d'une version antérieure de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous pouvez effectuer une mise à niveau du contenu vers la dernière version en procédant comme suit :
1.
Connectez-vous au VMS sur l'ordinateur de la plateforme SAP BusinessObjects Enterprise 3.x.
2.
Vérifiez un objet quelconque. Par exemple, vérifiez deux fois les objets administrateur et invité.
3.
Dans la CMC, cliquez sur Utilisateurs et vérifiez si 2 s'affiche dans les numéros de version du VMS et du CMS.
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Gestion des versions
4.
Déconnectez-vous du VMS.
5.
Accédez à l'invite de commande, naviguez versC:\Program Files\Subversion\bin et exécutez la commande d'exportation svnadmin dump c:/LCM_repository/svn_repository > dum repo
6.
Copiez le fichier dumrepo sur l'ordinateur de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
7.
Accédez à l'invite de commande sur l'ordinateur de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence, naviguez vers C:\Program Files (x86)\SAP et exécutez les commandes suivantes : svnadmin.exe load "C:/Program Files (x86)/SAP BusinessObjects/SAPBusines sObjects Enterprise XI 4.0/LCM_repository/svn_repository" < c:/dumrepo svnadmin.exe upgrade "C:/Program Files (x86)/SAP BusinessObjects/SAP Busi nessObjects Enterprise XI 4.0/LCM_repository/svn_repository"
8.
Une fois les commandes exécutées, redémarrez le SIA.
9.
Connectez-vous à la CMC et cliquez sur Gestion des versions.
10.
Cliquez sur Utilisateurs et vérifiez si la version du VMS est 2.
11.
Sélectionnez l'objet Administrateur et cliquez sur Obtenir la version la plus récente.
12.
Le numéro de version sur le VMS et le CMS est maintenant identique.
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Gestion des versions
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Gestion de la promotion
Gestion de la promotion
15.1 Bienvenue dans la gestion de la promotion
15.1.1 Présentation de la Gestion de la promotion
L'application de gestion de la promotion permet de déplacer des ressources Business Intelligence (BI) d'un référentiel vers un autre, gère les dépendances des ressources et replace les ressources promues dans le système de destination, si nécessaire. Elle prend également en charge la gestion de différentes versions de la même ressource BI.
L'application de gestion de la promotion est intégrée à la Central Management Console. Vous pouvez promouvoir une ressource de Business Intelligence d'un système vers un autre uniquement si la même version de l'application de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est installée à la fois sur le système source et sur le système de destination.
15.1.2 Fonctionnalités de gestion de la promotion
L'application de gestion de la promotion prend en charge les fonctionnalités suivantes :
• Promotion : Cette fonctionnalité permet de créer ou de mettre à jour des InfoObjects dans le système de destination. Outre la promotion d'InfoObjects, cette fonctionnalité permet de réaliser les tâches suivantes :
• Créer un travail
• Copier un travail existant
• Modifier un travail
• Planifier une promotion de travail
• Afficher l'historique d'un travail
• Exporter sous LCMBIAR
• Importer BIAR et LCMBIAR
525 2012-05-10
Gestion de la promotion
• Gérer les dépendances : Cette fonctionnalité permet de sélectionner, de filtrer et de gérer les objets dépendants des InfoObjects dans le travail que vous souhaitez promouvoir.
• Planification : Cette fonctionnalité permet de spécifier un moment pour la promotion d'un travail au lieu de promouvoir ce travail dès sa création. Vous pouvez spécifier le moment de la promotion de travail à l'aide de l'un des paramètres suivants : toutes les heures, tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois.
• Sécurité : Cette fonctionnalité permet de promouvoir des InfoObjects, ainsi que de leurs droits de sécurité associés et, si nécessaire, promeut les InfoObjects associés aux droits d'application.
• Tester la promotion : Cette fonctionnalité permet de contrôler ou de tester la promotion pour vérifier que toutes les mesures préventives sont prises avant la promotion réelle des InfoObjects.
• Reprise : Cette fonctionnalité permet de restaurer le système de destination à son statut précédent après la promotion d'un travail. Vous pouvez reprendre l'intégralité d'un travail ou une partie de celui-ci.
• Audit : les événements générés par l'outil degestion de la promotion sont stockés dans la base de données d'audit. Cette fonctionnalité permet de surveiller les événements connectés à la base de données d'audit.
• Paramètres de remplacements : cette fonctionnalité permet d'analyser et de promouvoir les remplacements par le biais d'une promotion de travail.
15.1.3 Droits d'accès d'application
Cette section décrit les droits d'accès à l'application pour l'application de gestion des promotions.
• Vous pouvez définir les droits d'accès à l'application de gestion des promotions dans la CMC.
• Vous pouvez définir les droits d'application granulaires pour différentes fonctionnalités dans l'application de gestion des promotions.
Pour définir des droits spécifiques dans l'application de gestion des promotions, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à la CMC et sélectionnez Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Gestion des promotions.
3.
Cliquez sur Sécurité de l'utilisateur et sélectionnez un utilisateur. Vous pouvez visualiser les droits de sécurité de l'utilisateur ou lui en affecter.
4.
Les droits spécifiques à la gestion des promotions disponibles sont les suivants :
• Autoriser l'accès pour modifier les remplacements
• Autoriser l'accès pour inclure la sécurité
• Autoriser l'accès à l'administration LCM
• Autoriser l'accès pour gérer les dépendances
• Création de travail
• Supprimer les travaux
• Modifier le travail
• Modifier LCMBIAR
• Exporter sous LCMBIAR
• Importer LCMBIAR
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Gestion de la promotion
• Promotion de travail
• Reprise
• Vue et sélection des objets BOMM (BusinessObjects Metadata)
• Vue et sélection des vues d'entreprise
• Vue et sélection des calendriers
• Vue et sélection des connexions
• Vue et sélection des profils
• Vue et sélection des QaaWS
• Vue et sélection des objets de rapport
• Vue et sélection des paramètres de sécurité
• Vue et sélection des univers
5.
Si vous souhaitez affecter des droits à un utilisateur sélectionné, sélectionnez le droit en question et cliquez sur Affecter la sécurité.
Les droits d'accès à l'application de gestion des promotions sont définis dans la CMC (Central
Management Console).
15.2 Introduction à l'outil de gestion de la promotion
15.2.1 Accès à l'application de gestion de la promotion
Pour accéder à l'application de gestion de la promotion, sélectionnez Gestion de la promotion sur la page d'accueil de la CMC.
Remarque :
Un utilisateur possédant des autorisations d'affichage dans le dossier Travaux de promotion peut lancer l'application de gestion de la promotion. Cependant, pour créer, planifier ou promouvoir un travail, l'utilisateur doit obtenir des droits supplémentaires de la part de l'administrateur.
15.2.2 Composants de l'interface utilisateur
Ce chapitre traite des composants de l'interface utilisateur graphique dans l'outil de gestion de la promotion.
• barre d'outils de l'espace de travail de gestion de la promotion
527 2012-05-10
Gestion de la promotion
• Panneau Espace de travail
• Arborescence
• Panneau Détails
• Page Panier et Visualiseur de travail
barre d'outils de l'espace de travail de gestion de la promotion
Le tableau suivant répertorie les options incluses dans la barre d'outils de l'espace de travail de gestion de la promotion et traite des tâches que vous pouvez exécuter à l'aide de ces options :
Option
Propriétés
Historique
Nouveau travail
Importer
Modifier
Promouvoir
Reprise
Description
Permet de créer un dossier. Le nouveau dossier est créé en tant que sous-dossier dans le dossier Travaux de promotion.
Permet de copier et de supprimer le travail ou le dossier sélectionné à partir de son emplacement actuel.
Permet de copier le travail ou le dossier à partir de son emplacement actuel.
Permet de coller le travail ou le dossier dans un nouvel emplacement.
Permet de supprimer un travail existant.
Permet d'actualiser la page d'accueil pour obtenir la liste mise
à jour des travaux ou dossiers disponibles pour la promotion.
Permet de modifier les propriétés du travail sélectionné. Vous pouvez modifier le titre, la description et les mots clés du travail sélectionné.
Permet de visualiser l'historique du travail sélectionné.
Permet de créer un travail.
Permet d'importer des fichiers BIAR ou de remplacer des fichiers.
Permet de modifier le travail sélectionné.
Permet de promouvoir le travail sélectionné.
Permet d'extraire le travail promu à partir du système de destination.
Permet de naviguer dans les pages d'une liste de travaux. Vous pouvez utiliser cette option pour naviguer dans une seule page ou vers une page précise en saisissant le numéro de page adéquat.
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Gestion de la promotion
Option
Recherche
Travaux de promotion
Statut de promotion
Description
Permet de rechercher des travaux précis. Vous pouvez rechercher un travail à l'aide de son nom, ses mots clés, sa description ou des trois paramètres.
Permet de visualiser les travaux promus.
Affiche les travaux promus selon leur statut, à savoir Réussite,
Echec ou Réussite partielle.
Panneau Espace de travail
Le panneau Espace de travail de la page d'accueil Gestion de la promotion affiche la liste des travaux récemment créés. Vous pouvez utiliser ce panneau pour visualiser le nom du travail, le statut du travail, les informations de création du travail, le résumé de la promotion, les écrans de gestion des dépendances et les informations relatives au système de destination.
Arborescence
Le panneau des arborescences de la page d'accueil Gestion de la promotion affiche l'arborescence contenant les dossiers Travail de promotion et Statut de la promotion. Les travaux récemment créés sont affichés dans une structure hiérarchique sous le dossier Travail de promotion. Le dossier Statut
de la promotion affiche les travaux promus selon leur statut.
Panneau Détails
Ce panneau inclut le lien Préférences permettant à l'administrateur et aux utilisateurs de définir les préférences de l'outil. Les liens Aide et A propos de permettent d'obtenir davantage d'informations sur l'utilisation de l'outil de gestion de la promotion.
Page Panier et Visualiseur de travail
Un panier est une arborescence générée dynamiquement qui comprend une liste des InfoObjects à promouvoir. Il organise également les InfoObjects en groupes d'utilisateurs, univers, connexions, etc.
La page Visualiseur de travail permet de visualiser les InfoObjects ajoutés à un travail.
15.2.3 Utilisation de l'option Paramètres
L'option Paramètres permet de configurer des paramètres avant la promotion d'InfoObjects d'un déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence vers un autre déploiement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et un déploiement SAP. Cette section décrit comment utiliser les options de paramètres.
Cliquez sur la liste déroulante Paramètres dans l'écran "Travaux de promotion". La liste déroulante affiche les options suivantes :
529 2012-05-10
Gestion de la promotion
530
• Gérer les systèmes : cette option vous permet d'ajouter tous les systèmes requis pour les activités de gestion du cycle de vie.
• Paramètres de reprise : cette option vous permet de sélectionner un système pour lequel la reprise est activée.
• Paramètres du travail : cette option vous permet de sélectionner l'affichage des instances finalisées dans la page Dépendances. Vous permet également de gérer les activités de nettoyage des instances de travail.
• Paramètres CTS : cette option vous permet d'ajouter le service Web et les informations du système
SAP BW pour l'intégration du système Enhanced Change Transport.
• Remplacer les options : cette option vous permet d'analyser, de promouvoir et de modifier les informations de connexion à la base de données pour les connexions Crystal Reports et Universe.
Vous pouvez également y modifier les URL QAAWA.
15.2.3.1 Utilisation de l'option Gérer les systèmes
Cette section décrit comment utiliser l'option Gérer les systèmes. Vous pouvez ajouter ou supprimer des systèmes hôtes à l'aide de cette option.
Pour ajouter un système hôte, procédez comme suit :
1.
Dans la fenêtre "Options d'administration", cliquez sur l'option Gérer les systèmes.
La fenêtre "Gérer les systèmes" apparaît. Cette fenêtre affiche une liste des noms d'hôtes, numéros de ports, noms d'affichage et descriptions.
2.
Cliquez sur Ajouter.
La boîte de dialogue "Ajouter un système" apparaît.
3.
Ajoutez le nom d'hôte, le numéro de port, le type d'affichage et la description dans les champs appropriés.
Remarque :
Sélectionnez l'option Marquer comme origine pour identifier le système comme système source,
à savoir le système d'où proviennent les informations de connexion.
4.
Cliquez sur OK pour ajouter le système.
Le système hôte est ajouté à la liste.
Remarque :
Pour supprimer un système hôte, sélectionnez le système hôte que vous souhaitez supprimer et cliquez sur Supprimer.
Rubriques associées
•
Utilisation de l'option Paramètres de reprise
•
Utilisation de l'option Paramètres du travail
2012-05-10
Gestion de la promotion
531
15.2.3.2 Utilisation de l'option Paramètres de reprise
Par défaut, le processus de reprise est activé au niveau du système. L'option Paramètres de reprise permet de désactiver le processus de reprise au niveau du système.
Pour désactiver le processus de reprise au niveau du système, procédez comme suit :
1.
Dans la liste des systèmes hôte de la fenêtre "Reprise", sélectionnez le système hôte pour désactiver le processus de reprise.
2.
Cliquez sur Enregistrer et fermer pour enregistrer les modifications.
Rubriques associées
•
Utilisation de l'option Paramètres du travail
15.2.3.3 Utilisation de l'option Paramètres du travail
L'option Paramètres du travail permet d'indiquer le nombre d'instances de travail pouvant exister dans un système. Vous pouvez spécifier l'une des options suivantes :
• Supprimer les instances lorsqu'il y a plus de N instances d'un travail : Cette option permet d'indiquer le nombre maximal d'instances de travail par travail dans le système.
• Supprimer les instances après N jours pour le travail : Cette option permet d'indiquer que toutes les instances de travail créées avant le nombre de jours spécifié doivent être supprimées.
• Dans la liste déroulante Afficher travaux créés, vous pouvez sélectionner l'intervalle de temps pour visualiser les travaux créés au cours de la période spécifiée.
Pour définir l'option Paramètres du travail, procédez comme suit :
1.
Sélectionnez l'option et saisissez la valeur souhaitée.
2.
Cliquez sur Enregistrer pour enregistrer les modifications mises à jour.
Vous pouvez cliquer sur Paramètres par défaut pour définir les valeurs par défaut, puis cliquer sur
Fermer pour fermer la fenêtre.
Remarque :
Les anciennes instances de travail ne seront supprimées que lors de la prochaine exécution de travail.
Rubriques associées
•
Utilisation de l'option Paramètres du système de gestion des versions
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Gestion de la promotion
532
15.2.3.4 Utilisation de l'option Remplacer les options
L'option Remplacer les options permet de promouvoir les remplacements par le biais d'une promotion de travail ou par le biais des fichiers BIAR.
Remarque :
Le terme système est utilisé dans les procédures suivantes : Il existe trois types de systèmes :
• Origine : Système source agissant comme le système d'origine pour toute information de connexion.
• LCM Central : Système auquel vous êtes connecté par défaut.
• Destination : Système final dans lequel les ressources Business Intelligence ont été promues.
15.2.3.4.1 Promotion des remplacements
Ajoutez un système hôte avant de promouvoir les remplacements. Pour en savoir plus sur l'ajout des systèmes hôtes, voir
Utilisation de l'option Gérer les systèmes .
Pour promouvoir les remplacements, procédez comme suit :
1.
Dans la fenêtre "Options d'administration", cliquez sur l'option Remplacer les options.
La fenêtre "Remplacer les options" s'affiche.
2.
Si vous êtes connecté au système central de la gestion de la promotion, déconnectez-vous du système.
3.
Cliquez sur Connexion pour vous connecter au système d'origine.
La fenêtre "Connexion au système" apparaît.
4.
Sélectionnez le système source signalé comme Origine pour analyser les objets et connectez-vous au système à l'aide de références de connexion valides.
5.
Dans la liste déroulante Démarrer en regard de Analyse, sélectionnez l'option Démarrer.
Le processus d'analyse démarre. La "Liste de remplacement" s'affiche. Pendant l'analyse, une notification comportant le nombre total de nouvelles connexions et le nom d'origine du CMS est envoyée à l'ID de courrier électronique configuré dans l'Adaptative Job Server (AJS).
Remarque :
Pour planifier l'analyse conformément à vos préférences, sélectionnez l'option Paramètres de
périodicité dans la liste déroulante.
6.
Dans la liste de remplacement, modifiez le statut par Actif pour les objets que vous souhaitez promouvoir et cliquez sur Enregistrer.
7.
Cliquez sur Promouvoir les remplacements
L'écran "Promouvoir les remplacements" apparaît où la liste des systèmes de destination s'affiche.
8.
Cliquez sur Connexion pour vous connecter au système de destination à l'aide de références de connexion valides.
Vous pouvez spécifier plusieurs systèmes de destination.
2012-05-10
Gestion de la promotion
533
9.
Cliquez sur Promouvoir.
La promotion des remplacements est terminée.
Remarque :
Si le remplacement échoue dans le système de destination pendant la promotion d'InfoObjects, le système définit le statut du travail sur "Réussite partielle" et définit également un statut d'avertissement
"Echec des remplacements" sur l'objet.
10.
Déconnectez-vous du système d'origine.
11.
Dans l'écran "Remplacer les options", cliquez sur Connexion.
La fenêtre Connexion au système apparaît.
12.
Connectez-vous au système de destination à l'aide de références de connexion valides.
Une liste de tous les objets promus s'affiche dans la "liste de remplacement". Le statut de ces objets est Inactif.
13.
Cliquez sur la case Sélectionner des objets que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Modifier.
14.
Mettez à jour les valeurs souhaitées et cliquez sur Terminé.
15.
Remplacez l'état des objets par Actif et cliquez sur Enregistrer.
15.2.3.4.2 Promotion des remplacements par le biais de fichiers BIAR
Ajoutez un système hôte avant de promouvoir les remplacements. Pour en savoir plus sur l'ajout des systèmes hôtes, voir
Utilisation de l'option Gérer les systèmes .
Pour promouvoir les remplacements par le biais de fichiers BIAR, procédez comme suit :
1.
Dans la fenêtre "Options d'administration", cliquez sur l'option Remplacer les options.
La fenêtre "Remplacer les options" s'affiche.
2.
Si vous êtes connecté au système central de LCM, déconnectez-vous du système.
3.
Cliquez sur Connexion pour vous connecter au système d'origine.
La fenêtre "Connexion au système" apparaît.
4.
Dans l'écran "Remplacer les options", sélectionnez le système source signalé comme Origine pour analyser les objets et connectez-vous au système à l'aide de références de connexion valides.
5.
Dans la liste déroulante Démarrer en regard de Analyse, sélectionnez l'option Démarrer.
Le processus d'analyse démarre. La Liste de remplacement s'affiche.
Remarque :
Pour planifier l'analyse conformément à vos préférences, sélectionnez l'option Paramètres de
périodicité dans la liste déroulante.
6.
Dans la liste de remplacement, remplacez le statut des objets par Actif et cliquez sur Enregistrer.
7.
Cliquez sur Promouvoir les remplacements
L'écran "Promouvoir les remplacements" apparaît où la liste des systèmes de destination s'affiche.
8.
Pour crypter le fichier BIAR à l'aide d'un mot de passe, cliquez sur la case Cryptage de mot de
passe.
Les champs Mot de passe et Confirmer le mot de passe sont activés.
2012-05-10
Gestion de la promotion
9.
Saisissez un mot de passe dans le champ Mot de passe. Saisissez à nouveau le mot de passe dans le champConfirmer le mot de passe.
10.
Cliquez sur Exporter et enregistrez le fichier BIAR de remplacement dans un système de fichiers.
11.
Connectez-vous au système de destination par le biais de l'outil de gestion du cycle de vie et cliquez sur Importer > Remplacer le fichier.
La fenêtre "Importer le fichier LCMBIAR" apparaît.
12.
Cliquez sur Parcourir pour rechercher le fichier BIAR.
13.
Saisissez le mot de passe du fichier BIAR dans le champ Mot de passe.
Remarque :
Le champ Mot de passe n'apparaît que si le fichier BIAR que vous avez sélectionné est crypté à l'aide d'un mot de passe.
14.
Cliquez sur OK. La promotion des remplacements est terminée.
15.
Déconnectez-vous du système d'origine.
16.
Dans l'écran "Remplacer les options", cliquez sur Connexion.
La fenêtre "Connexion au système" apparaît.
17.
Connectez-vous au système de destination à l'aide de références de connexion valides.
Une liste des objets importés s'affiche dans la Liste de remplacement. Le statut de ces objets est
Inactif.
18.
Cliquez sur la case Sélectionner des objets que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Modifier.
Les objets modifiés sont indiqués par une icône.
Remarque :
Vous pouvez supprimer les objets de remplacement en cliquant sur l'icône.
19.
Mettez à jour les valeurs souhaitées et cliquez sur Terminé.
20.
Remplacez le statut des objets par "Actif" et cliquez sur Enregistrer.
15.2.3.4.3 Promotion de remplacements via CTS+
Ajoutez un système hôte avant de promouvoir les remplacements. Pour en savoir plus sur l'ajout des systèmes hôtes, voir
Utilisation de l'option Gérer les systèmes .
Pour promouvoir les remplacements via CTS+, effectuez les étapes suivantes :
Remarque :
Lancez l'outil de gestion de la promotion à l'aide de l'authentification SAP pour que cette option soit disponible.
1.
Dans la fenêtre "Options d'administration", cliquez sur l'option Remplacer les options.
La fenêtre "Remplacer les options" s'affiche.
2.
Si vous êtes connecté au système central de LCM, déconnectez-vous du système.
3.
Cliquez sur Connexion pour vous connecter au système d'origine.
La fenêtre "Connexion au système" apparaît.
534 2012-05-10
Gestion de la promotion
535
4.
Sélectionnez le système source signalé comme Origine pour analyser les objets et connectez-vous au système à l'aide de références de connexion valides.
5.
Dans la liste déroulante Démarrer en regard de Analyse, sélectionnez l'option Démarrer.
Le processus d'analyse démarre. La "Liste de remplacement" s'affiche.
Remarque :
Pour planifier l'analyse conformément à vos préférences, sélectionnez l'option Paramètres de
périodicité dans la liste déroulante.
6.
Dans la liste de remplacement, modifiez le statut par Actif pour les objets que vous souhaitez promouvoir et cliquez sur Enregistrer.
7.
Cliquez sur Promouvoir les remplacements
L'écran "Promouvoir les remplacements" apparaît où la liste des systèmes de destination s'affiche.
8.
Dans la liste déroulante Options de promotion, sélectionnez l'option Promouvoir avec CTS+.
9.
Cliquez sur Promouvoir.
10.
Libérez les remplacements vers le système de destination en procédant comme suit : a.
Connectez-vous au contrôleur du domaine de CTS+ et ouvrez l'interface utilisateur Web de
"Transport Organizer". Pour en savoir plus sur l'utilisation de l'interface utilisateur Web de
Transport Organizer, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpda ta/en/b5/6d03660d3745938cd46d6f5f9cef2e/frameset.htm
b.
Si le statut de la demande estModifiable, cliquez sur Libérer pour libérer la demande de transport des remplacements. Pour en savoir plus sur la libération de demandes de transport avec des objets non ABAP, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpda ta/en/55/07c497db8140ef8176715d4728eec1/frameset.htm
c.
Fermez l'interface utilisateur Web de "Transport Organizer".
11.
Importez les remplacements vers le système de destination en procédant comme suit : a.
Connectez-vous au contrôleur de domaine de CTS+.
b.
Appelez la transaction STMS pour saisir le système de gestion du transport.
c.
Cliquez sur l'icône Présentation de l'importation.
L'écran "Présentation de l'importation" apparaît et vous pouvez voir ici les éléments de la file d'attente d'importation en provenance de tous les systèmes.
d.
Cliquez sur l'ID système du système LCM de destination.
Vous pouvez voir la liste des demandes de transport pouvant être importées dans le système.
e.
Cliquez sur Actualiser.
f.
Importez les demandes de transport appropriées. Pour en savoir plus, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/44/b4a39e7acc11d1899e0000e829fbbd/fra meset.htm
.
12.
La promotion des remplacements est terminée.
13.
Connectez-vous au système de destination à l'aide de références de connexion valides.
Une liste de tous les objets promus s'affiche dans "Liste de remplacements". Le statut de ces objets est Inactif.
14.
Cliquez sur la case Sélectionner des objets que vous souhaitez modifier, puis cliquez sur Modifier.
15.
Mettez à jour les valeurs souhaitées et cliquez sur Terminé.
2012-05-10
Gestion de la promotion
16.
Remplacez l'état des objets par Actif et cliquez sur Enregistrer.
15.2.3.5 Utilisation de l'option Paramètres CTS
Vous pouvez utiliser cette option pour ajouter des services Web et gérer les systèmes de BW dans votre infrastructure. Reportez-vous à la section
Configuration de CTS pour l'utilisation de la gestion de la promotion BusinessObjects
pour en savoir plus sur l'utilisation de l'option Paramètres CTS et sur la configuration de CTS pour son utilisation avec l'application de gestion des promotions.
15.3 Utilisation de l'outil de gestion de la promotion
Lorsque vous lancez l'application de gestion de la promotion, vous êtes dirigé vers la page "Travaux de promotion".
L'écran de page d'accueil "Travaux de promotion" comprend divers onglets permettant d'effectuer les tâches suivantes :
• Sélectionnez Nouveau travail pour sélectionner les processus relatifs au travail. Vous pouvez
également cliquer avec le bouton droit sur l'écran de page d'accueil et sélectionner les processus relatifs au travail dans la liste.
• Sélectionnez Importer > Importer le fichier pour importer un fichier BIAR ou LCMBIAR directement depuis le système de fichiers au lieu d'effectuer la procédure complète de création d'un travail.
• Sélectionnez Importer > Remplacer le fichier pour importer des fichiers de remplacement.
• Sélectionnez Modifier pour modifier des travaux existants.
• Sélectionnez Promouvoir pour promouvoir le travail du système source vers le système de destination ou exporter le travail vers un fichier BIAR.
• Sélectionnez Reprendre pour reprendre les travaux promus du système de destination.
• Sélectionnez Historique pour visualiser les précédentes instances de promotion du travail.
• Sélectionnez Propriétés pour visualiser les propriétés de l'instance de travail sélectionnée, telles que titre, ID, nom de fichier, description, etc.
La zone d'application "Travaux de promotion" affiche la liste de travaux existant dans le système ainsi que les informations suivantes pour chaque travail :
• Nom : Affiche le nom du travail créé.
• Statut : Affiche le statut du travail tel que Créé, Réussite, Réussite partielle, En cours d'exécution ou Echec.
• Créé : Affiche la date et l'heure de la création du travail.
• Dernière exécution : Affiche la date et l'heure de la dernière promotion du travail.
• Système source : Affiche le nom du système depuis lequel est promu le travail.
• Système de destination : Affiche le nom du système vers lequel est promu le travail.
536 2012-05-10
Gestion de la promotion
• Créé par : Affiche le nom de l'utilisateur qui a créé le travail en question.
Remarque :
L'application de gestion de la promotion utilise le SDK de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence pour toutes ses activités.
15.3.1 Création et suppression d'un dossier
Cette section décrit comment créer et supprimer un dossier dans la page d'accueil des travaux de promotion.
15.3.1.1 Création d'un dossier
Cette section décrit comment créer un dossier.
Pour créer un dossier, procédez comme suit :
1.
Dans la barre d'outils de gestion de la promotion, cliquez sur .
2.
Dans la boîte de dialogue "Créer un dossier", saisissez le nom du dossier.
3.
Cliquez sur OK.
Un dossier est créé.
Rubriques associées
•
•
15.3.1.2 Suppression d'un dossier
Cette section décrit comment supprimer un dossier.
Pour supprimer un dossier, procédez comme suit :
1.
Sélectionnez un dossier ou un travail dans la page d'accueil "Travaux de promotion".
2.
Cliquez sur .
La boîte de dialogue "Supprimer" apparaît.
537 2012-05-10
Gestion de la promotion
3.
Cliquez sur OK.
Le dossier sélectionné est supprimé.
Rubriques associées
•
15.3.2 Création d'une tâche
Cette section décrit le mode de création d'un travail à l'aide de l'outil degestion de la promotion.
Le tableau suivant traite des éléments et champs de l'interface utilisateur que vous pouvez utiliser pour créer un travail :
Champ
Nom
Description
Mots clés
Enregistrer le travail dans
Système source
Système de destination
Nom d'utilisateur
Mot de passe
Description
Nom du travail que vous souhaitez créer.
Description du travail que vous souhaitez créer.
Mots clés pour les contenus du travail que vous souhaitez créer.
Le dossier sélectionné par défaut s'affiche.
Nom du système de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence à partir duquel vous souhaitez promouvoir un travail.
Nom du système de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sur lequel vous souhaitez promouvoir un travail.
ID de connexion que vous devez utiliser pour vous connecter au système source ou destination.
Mot de passe que vous devez utiliser pour vous connecter au système source ou destination.
538 2012-05-10
Gestion de la promotion
Champ
Authentification
Description
Type d'authentification utilisé pour se connecter au système source ou destination.
L'outil de gestion de la promotion prend en charge les types d'authentification suivants :
• Entreprise
• Windows AD
• LDAP
• SAP
Remarque :
Avant de procéder à la création d'un travail, assurez-vous que les remplacements, le cas échéant, ont
été modifiés et mis à jour dans le système de destination, afin que le contenu de la plateforme de BI soit automatiquement mis à jour. Pour plus d'informations, voir Utilisation de l'option Remplacer les options.
Pour créer un travail à l'aide de l'outil de gestion de la promotion, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil "Travaux de promotion", cliquez sur Nouveau travail.
3.
Saisissez le nom, la description et les mots clés du travail dans les champs appropriés.
Remarque :
Il n'est pas obligatoire de fournir des informations pour les champs Description, Mots clés et Système de destination.
4.
Dans le champ Enregistrer le travail dans, recherchez le dossier dans lequel vous voulez enregistrer le travail et sélectionnez-le.
Remarque :
Le champ Enregistrer le travail dans contient par défaut le nom du dossier mis en surbrillance dans le volet des dossiers avant de cliquer sur Nouveau travail.
5.
Dans la liste déroulante Sélectionner les objets dépendants, sélectionnez les options pour ajouter les objets dépendants au travail. Vous devez sélectionner explicitement les objets dépendants que vous souhaitez promouvoir. Par exemple, si vous sélectionnez Tous les univers dans la liste déroulante Sélectionner les objets dépendants, tous les univers contenus dans la liste des objets dépendants s'affichent. Vous pouvez ensuite sélectionner les objets dépendants individuellement.
6.
Sélectionnez les systèmes source et destination dans les listes déroulantes respectives.
Si le nom du système ne se trouve pas dans la liste déroulante, cliquez sur l'option Se connecter
à un nouveau CMS. Une nouvelle fenêtre apparaît. Saisissez le nom du système ainsi que le nom d'utilisateur et le mot de passe.
7.
Cliquez sur Créer.
Le travail récemment créé est stocké dans le référentiel du CMS du système source.
539 2012-05-10
Gestion de la promotion
Remarque :
Si vous créez un travail en tant qu'objet principal et qu'il s'agit d'un travail périodique, celui-ci comprendra tout contenu ajouté au dossier lors de la prochaine exécution.
Rubriques associées
•
Utilisation de l'option Remplacer les options
15.3.2.1 Connexion à un nouveau CMS
Cette section décrit comment se connecter à un nouveau CMS.
Pour vous connecter à un nouveau CMS, procédez comme suit
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion.
2.
Créez un travail.
Pour en savoir plus sur la création d'un travail, voir
.
3.
Dans la liste déroulante Système source, sélectionnez Connexion à un nouveau CMS.
La boîte de dialogue "Connexion au système" apparaît.
4.
Saisissez les références de connexion de l'utilisateur, sélectionnez le type d'authentification approprié et cliquez sur Connexion.
5.
Dans la liste déroulante Système de destination, sélectionnez Connexion à un nouveau CMS.
6.
Saisissez les références de connexion de l'utilisateur, sélectionnez le type d'authentification approprié et cliquez sur Connexion.
Rubriques associées
•
•
Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
•
Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
•
Planification d'une promotion de travail
15.3.3 Création d'un travail en copiant un travail existant
Cette section décrit comment créer un travail en copiant un travail existant.
Pour créer un travail en copiant un travail existant, procédez comme suit :
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil "Travaux de promotion", cliquez sur Nouveau travail.
540 2012-05-10
Gestion de la promotion
3.
Cliquez sur l'option Copier un travail existant.
La fenêtre "Copier un travail existant" apparaît et affiche la liste des travaux dans le dossier Travaux
de promotion.
4.
Sélectionnez le travail souhaité dans la liste et cliquez sur Créer.
Le nom, les mots clés et la description du travail s'affichent. Vous pouvez modifier ces champs si nécessaire. Cependant, vous ne pouvez pas modifier le nom du système source.
5.
Dans le champ Enregistrer le travail dans, parcourez et sélectionnez le dossier dans lequel vous souhaitez enregistrer le travail, puis cliquez sur Créer.
Un travail est créé et la page "Ajouter des objets - Nom du travail" apparaît.
Rubriques associées
•
Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
•
•
Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
15.3.4 Recherche d'un travail
La fonctionnalité de recherche de l'outil de gestion de la promotion permet de localiser un travail dans le référentiel.
Pour rechercher un travail, procédez comme suit :
1.
Dans le champ Rechercher de la page d'accueil, saisissez le texte que vous souhaitez localiser.
2.
Cliquez sur la liste qui apparaît à côté du champ Recherche pour préciser les paramètres de recherche. Vous pouvez préciser les paramètres de recherche suivants :
• Rechercher par titre : Cette option permet de rechercher un travail par son nom.
• Rechercher par mot clé : Cette option permet de rechercher un travail par ses mots clés.
• Rechercher par description : Cette option permet de rechercher un travail par sa description.
• Rechercher dans tous les champs : Cette option permet de rechercher un travail par son titre, ses mots clés et sa description.
3.
Cliquez sur l'icône Rechercher.
Rubriques associées
•
Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
•
541 2012-05-10
Gestion de la promotion
15.3.5 Modification d'un travail
Cette section décrit comment modifier un travail.
Remarque :
Modifier un travail ne revient pas à créer un travail.
Pour modifier un travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil "Travaux de promotion", sélectionnez le travail que vous souhaitez modifier.
3.
Cliquez sur Modifier.
Les détails relatifs au travail sélectionné s'affichent. En fonction de vos besoins, vous pouvez ajouter ou supprimer des InfoObjects, gérer les dépendances ou promouvoir le travail.
Remarque :
Vous ne pouvez pas changer le nom du système source lors de la modification d'un travail.
Rubriques associées
•
Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
•
Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
•
Planification d'une promotion de travail
15.3.6 Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
Chaque travail doit contenir un jeu d'InfoObjects et leurs objets dépendants. Vous devez donc ajouter les InfoObjects à un travail avant de le promouvoir vers le système de destination.
Remarque :
Vous devez vous connecter au système de destination lors de l'ajout d'un InfoObject à un travail.
Pour ajouter un InfoObject à un travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
2.
Créez un travail.
Pour en savoir plus sur la création d'un travail, voir
.
3.
Cliquez sur Ajouter des objets.
La boîte de dialogue "Ajouter des objets" apparaît et la liste des objets s'affiche.
4.
Accédez au dossier dans lequel vous voulez sélectionner l'objet.
542 2012-05-10
Gestion de la promotion
La liste des InfoObjects du dossier sélectionné s'affiche.
5.
Sélectionnez l'InfoObject que vous voulez ajouter au travail et cliquez sur Ajouter.
Si vous voulez ajouter un InfoObject et quitter la boîte de dialogue "Ajouter des objets - Nom du système source", cliquez sur Ajouter et quitter. L'InfoObject est ajouté au travail et la boîte de dialogue "Ajouter des objets - Nom du système source" se ferme.
Après avoir ajouté un InfoObject à un travail, vous pouvez cliquer avec le bouton droit sur la page
"Visualiseur de travail" et sélectionner les processus relatifs au travail pour effectuer la tâche de promotion. Il est possible de gérer les objets dépendants des InfoObjects que vous avez sélectionnés
à l'aide de l'option Gérer les dépendances de la page "Visualiseur de travail".
Remarque :
• Le Panier, qui apparaît sur le panneau de gauche de la page "Visualiseur de travail", affiche le travail ainsi que ses objets dépendants sous forme d'arborescence.
• Après avoir ajouté les InfoObjects, cliquez sur l'option Enregistrer pour enregistrer les modifications.
Dans le cas contraire, l'utilisateur a la possibilité d'enregistrer le travail lorsqu'il ferme l'onglet.
Meilleures pratiques : SAP Business Objects recommande de sélectionner un petit nombre d'InfoObjects n'excédant pas 100 à la fois afin d'obtenir un rendement maximal de l'outil de gestion de la promotion.
Rubriques associées
•
Gestion des dépendances dans la gestion de la promotion
•
Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
•
Planification d'une promotion de travail
15.3.7 Gestion des dépendances dans la gestion de la promotion
Cette section décrit comment gérer les objets dépendants d'un InfoObject.
Pour gérer les objets dépendants d'un InfoObject, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
2.
Créez un travail.
Pour en savoir plus sur la création d'un travail, voir
.
3.
Ajoutez les InfoObjects requis au nouveau travail.
L'écran "Travaux de promotion" s'affiche.
4.
Cliquez sur Gérer les dépendances.
La fenêtre "Gérer les dépendances" apparaît. Cette fenêtre affiche la liste des InfoObjects et de leurs objets dépendants. Pour afficher uniquement les objets dépendants qui n'ont pas été sélectionnés, cochez la case Afficher les objets dépendants non sélectionnés.
543 2012-05-10
Gestion de la promotion
5.
Dans la liste déroulante Sélectionner les objets dépendants, sélectionnez les options pour ajouter les objets dépendants au travail. Les objets dépendants ne sont pas sélectionnés par défaut ; vous devez sélectionner expressément les objets dépendants que vous souhaitez promouvoir.
Par exemple, si vous sélectionnez Tous les univers dans la liste déroulante Afficher uniquement
les objets dépendants qui ne sont pas sélectionnés, tous les univers inclus dans la liste des objets dépendants seront alors sélectionnés. Vous pouvez également sélectionner les objets dépendants individuellement.
Vous pouvez cliquer sur le Type pour visualiser les options de filtrage prises en charge pour les InfoObjects. Une liste déroulante s'affiche. Cette liste affiche les options de filtrage prises en charge. Sélectionnez l'option de filtrage et cliquez sur OK. Les InfoObjects filtrés sont affichés.
Lorsque vous sélectionnez les objets dépendants dans la colonne Objets dépendants, ceux-ci sont automatiquement déplacés vers la colonne Objets dans le travail.
Vous pouvez également saisir le nom de l'objet dépendant dans le champ Rechercher les objets
dépendants pour rechercher un objet dépendant.
Pour en savoir plus sur la recherche d'objets dépendants, voir
6.
Cliquez sur Appliquer les modifications pour mettre à jour la liste des objets dépendants et cliquez sur Appliquer les modifications et fermer pour enregistrer les modifications.
Remarque :
Les objets dépendants sont automatiquement calculés par l'outil. Ces objets dépendants sont générés en fonction des relations d'InfoObject ou des propriétés d'InfoObject. Les autres objets dépendants ne sont pas générés dans cette version de l'outil.
Remarque :
Si vous sélectionnez un dossier pour promotion, les contenus du dossier sélectionné sont alors considérés comme ressources principales.
Rubriques associées
•
Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
15.3.8 Recherche d'objets dépendants
La fonctionnalité de recherche avancée de l'outil de gestion de la promotion permet de localiser les objets dépendants d'InfoObjects dans le référentiel.
Pour rechercher les objets dépendants d'un InfoObject, procédez comme suit :
1.
Lancez la gestion de la promotion.
2.
Créez un travail ou modifiez un travail existant.
Si vous avez créé un travail, ajoutez-y les InfoObjects. Si vous modifiez un travail existant, vous pouvez ajouter des objets si nécessaire.
544 2012-05-10
Gestion de la promotion
3.
Cliquez sur Gérer les dépendances.
4.
Dans le champ Rechercher les objets dépendants, saisissez le nom de l'objet dépendant que vous souhaitez localiser.
5.
Cliquez sur l'icône Rechercher.
Rubriques associées
•
Gestion des dépendances dans la gestion de la promotion
15.3.9 Promotion d'un travail quand les référentiels sont connectés
Cette section décrit comment promouvoir un travail à partir du système source vers le système de destination si les référentiels sont connectés.
Le tableau suivant répertorie les types d'InfoObjects pouvant être promus au moyen de l'outil de gestion de la promotion :
Catégorie
Rapports
Objets tiers
Utilisateurs
Serveur
Plateforme Business Intelligence
Univers, Espace de travail
Tableau de bord EPM
Vue d'entreprise
Types d'objets que vous pouvez promouvoir
Rapports Crystal Reports, Web Intelligence, Dashboards,
QaaWS, Explorer
Texte enrichi, document texte, Microsoft Excel, Microsoft
PowerPoint, Microsoft Word, Flash, Adobe Acrobat
Utilisateurs et groupes d'utilisateurs
Groupes de serveurs
Dossier, Programme, Evénements, Profils, Lot d'objets,
Lien hypertexte, Catégories, Alertes, Boîte de réception, dossiers Personnel et Favoris
Univers UNV, Connexions
Univers, Connexions, Rapports, Tableaux de bord et
Analyses
Fondation de données
545 2012-05-10
Gestion de la promotion
546
•
•
Catégorie
Fédération
Liste de réplication
Travaux de réplication
Services BI
Nouveaux InfoObjects
Types d'objets que vous pouvez promouvoir
La liste de réplication promeut les objets suivants : Flash,
.txt, Discussions, Dashboards, .pdf, Lien hypertexte, .xls,
Lot d'objets, rapports Crystal Reports, Documents Web
Intelligence, Univers, Programme, Connexions, Fondation de données, Vues d'entreprise, .rtf, Profil, Evénement,
Utilisateurs et Groupes d'utilisateurs. Les connexions de réplication promeuvent les Travaux de réplication, la Connexion distante, les Publications, la Discussion, la Connexion Pioneer
Documents Web Intelligence, Univers et Connexions
Rapports Crystal (rpt rptr), Pioneer, Dashboard Design,
DSL Universe (UNX), WEBI, Explorer, Data Federator,
Data Steward, Espace de travail BI, etc.
Pour promouvoir un travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil "Travaux de promotion", sélectionnez le travail que vous souhaitez promouvoir.
Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit de la souris sur l'écran de page d'accueil, puis cliquer sur Promouvoir.
3.
Dans les listes déroulantes des systèmes source et de destination, sélectionnez les systèmes source et de destination.
Remarque :
Assurez-vous de vous être connecté aux systèmes source et de destination avant d'entamer le processus de promotion.
4.
Dans le champ ID de gestion des modifications, saisissez la valeur appropriée et cliquez sur
Enregistrer.
Remarque :
L'ID de gestion des modifications est utilisé pour obtenir des informations relatives à la connexion, l'audit, l'historique de travail, etc. L'outil de gestion de la promotion permet de mapper chaque instance de création de travail à un ID de gestion des modifications. L'ID de gestion des modifications est un attribut défini par l'utilisateur dans la définition du travail lors de la création de celui-ci. L'outil génère automatiquement un ID pour chaque travail.
5.
Sélectionnez Paramètres de sécurité au besoin. Les options suivantes s'affichent :
• Ne pas promouvoir la sécurité : il s'agit de l'option par défaut.
• Promouvoir la sécurité : utilisez cette option pour promouvoir des travaux et les droits de sécurité associés.
• Promouvoir la sécurité des objets : utilisez cette option pour promouvoir la sécurité des objets et des dossiers.
• Promouvoir la sécurité des utilisateurs : permet de promouvoir les droits des utilisateurs faisant partie du travail.
2012-05-10
Gestion de la promotion
• Inclure les droits d'application : cette option n'est activée que lorsque vous sélectionnez
Promouvoir la sécurité. Si les objets du travail héritent de droits d'application, le travail est promu avec ces droits.
Vous pouvez aussi cliquer sur Afficher la sécurité pour visualiser les dépendances de sécurité d'InfoObjects dans le travail.
6.
Cliquez sur Tester la promotion pour vérifier qu'il n'y a pas de conflit entre les CUID d'InfoObjects des systèmes source et destination. Les détails de la promotion sont affichés sous les onglets
RéussiteEchec et Avertissement. La première colonne affiche les objets à promouvoir et la seconde le statut de promotion de chaque InfoObject. L'outil de gestion de la promotion classe les objets sélectionnés en utilisateurs, groupes, univers, etc.
Remarque :
Cette fonctionnalité n'implique la promotion d'aucun InfoObject.
Le résultat d'un test de promotion peut être l'un des suivants :
• Remplacé : L'InfoObject du système de destination est remplacé par l'InfoObject du système source.
• Copié : L'InfoObject du système source est copié vers le système de destination.
• Abandonné : L'InfoObject n'est pas promu du système source vers le système de destination.
• Avertissement : L'InfoObject du système de destination est la nouvelle version et vous pouvez supprimer l'InfoObject du Travail. Cependant, si vous le souhaitez, l'InfoObject sera promu.
7.
Cliquez sur Planifier le travail si vous souhaitez planifier la promotion d'une instance de travail.
8.
Cliquez sur Promouvoir.
Le travail sélectionné est promu.
Remarque :
Si vous ne voulez pas promouvoir le travail, vous pouvez utiliser l'option Enregistrer pour enregistrer les modifications telles que les paramètres de Sécurité, ID de gestion des modifications et Planification.
15.3.10 Promotion d'un travail à l'aide d'un fichier BIAR
La promotion est l'activité de transfert d'une ressource de Business Intelligence d'un référentiel vers un autre. Si le système source et le système de destination sont connectés, l'outil de gestion de la promotion utilise le WAN ou le LAN pour promouvoir l'InfoObject. Cependant, l'outil de gestion de la promotion permet aussi la promotion d'InfoObjects même si les systèmes source et de destination ne sont pas connectés.
Dans des scénarios où les systèmes source et de destination ne sont pas connectés, l'outil de gestion de la promotion prend en charge la promotion de travaux dans le système de destination en permettant d'exporter le travail du système source vers un fichier BIAR et d'importer le travail du fichier BIAR vers le système de destination.
Cette section décrit comment exporter un travail vers un fichier BIAR et importer ensuite le travail du fichier BIAR vers le système de destination.
547 2012-05-10
Gestion de la promotion
Remarque :
Vous ne pouvez pas utiliser un fichier BIAR créé à l'aide de l'outil Assistant d'importation.
Rubriques associées
•
Exportation d'un travail vers un fichier BIAR
•
Importation d'un travail depuis un fichier BIAR
15.3.10.1 Exportation d'un travail vers un fichier BIAR
Cette section explique comment exporter un travail vers un fichier BIAR.
Pour exporter un travail vers un fichier BIAR, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion et créez un travail.
Pour en savoir plus sur la création d'un travail, voir
2.
Dans la liste déroulante Destination, sélectionnez l'option Sortie vers le fichier LCMBIAR et cliquez sur Créer.
3.
Cliquez sur Ajouter des objets pour ajouter des InfoObjects au travail.
Vous pouvez utiliser l'option Gérer les dépendances pour gérer les dépendances du travail sélectionné.
4.
Cliquez sur Promouvoir.
La fenêtre "Promouvoir" apparaît.
5.
Modifiez ces options en fonction de vos besoins et cliquez sur Exporter.
Le fichier BIAR est créé. Vous pouvez enregistrer un fichier BIAR dans un système de fichiers ou sur un emplacement FTP.
6.
Dans la liste déroulante Destination, sélectionnez Sortie vers le fichier LCMBIAR et cliquez sur
Destination fichier LCMBiar.
Le volet Destination fichier LCMBiar apparaît.
7.
Procédez comme suit :
• Sélectionnez Système de fichiers.
• Sélectionnez FTP, saisissez les détails appropriés dans les champs Hôte, Port, Nom d'utilisateur,
Mot de passe, Répertoire et Nom de fichier.
8.
Pour crypter le fichier LCMBIAR à l'aide d'un mot de passe, cliquez sur la case Cryptage de mot
de passe.
9.
Saisissez un mot de passe dans le champ Mot de passe.
10.
Confirmez le mot de passe dans le champ Vérifier le mot de passe.
11.
Cliquez sur Exporter.
548 2012-05-10
Gestion de la promotion
Le fichier BIAR est exporté vers le système de fichiers ou un emplacement du FTP, en fonction de l'option que vous avez sélectionnée à l'étape 7.
12.
Vous pouvez planifier l'exportation d'un travail vers un fichier BIAR. Pour en savoir plus, voir la section
Planification d'une promotion de travail .
Rubriques associées
•
Ajout d'un InfoObject dans la gestion de la promotion
•
Gestion des dépendances dans la gestion de la promotion
549
15.3.10.2 Importation d'un travail depuis un fichier BIAR
Vous pouvez importer un travail à partir d'un fichier BIAR classique ou d'un fichier LCMBIAR. Le fichier BIAR est copié du périphérique de stockage vers le système de destination.
Pour importer un fichier BIAR, procédez comme suit :
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion.
2.
Sur la page d'accueil "Travaux de promotion", cliquez sur Importer > Fichier d'importation.
La fenêtre "Importer à partir du fichier" apparaît.
3.
Vous pouvez importer un fichier BIAR de votre ordinateur local ou d'un autre ordinateur source.
• Pour importer un fichier BIAR de votre ordinateur local, procédez comme suit :
a.
Sélectionnez Système de fichiers.
b.
Cliquez sur Parcourir et sélectionnez un fichier BIAR dans le système de fichiers.
Remarque :
Si un travail du même nom existe, le menu contextuel Confirmer l'enregistrement apparaît.
Cliquez sur "Oui" pour écraser le travail existant ou sur "Non" pour créer un travail avec un nouveau CUID portant le nom Jobname_copy.
c.
Dans le champ Mot de passe, saisissez le mot de passe du fichier LCMBIAR.
Remarque :
Le champ Mot de passe n'apparaît que si le fichier LCMBIAR est crypté à l'aide d'un mot de passe.
d.
Cliquez sur Créer. Le travail est créé.
• Pour importer un fichier BIAR d'un ordinateur source sur lequel FTP est activé, procédez comme suit :
a.
Sélectionnez FTP.
b.
Saisissez les détails appropriés dans les champs Hôte, Port, Nom d'utilisateur, Mot de passe,
Répertoire et Nom de fichier, puis cliquez sur OK
Remarque :
Vous ne pouvez importer que des fichiers LCMBIAR et des fichiers BIAR mis à jour.
2012-05-10
Gestion de la promotion
4.
Cliquez sur Promouvoir.
La fenêtre "Promouvoir - Nom du travail" apparaît.
5.
Dans la liste déroulante Destination, sélectionnez le système de destination. Si vous sélectionnez
Connexion à un nouveau CMS, vos références de connexion vous seront demandées. Confirmez les références de connexion du système de destination.
6.
Cliquez sur Promouvoir pour promouvoir les contenus vers le système de destination.
Vous pouvez également cliquer sur l'option Tester la promotion pour visualiser les objets à promouvoir et le statut de promotion.
Rubriques associées
•
Gestion des dépendances dans la gestion de la promotion
15.3.11 Planification d'une promotion de travail
Cette section décrit comment planifier la promotion d'une instance de travail. Elle décrit également comment spécifier les paramètres et options de périodicité.
Pour planifier la promotion d'une instance de travail, procédez comme suit :
1.
Dans la fenêtre "Promouvoir", cliquez sur l'option Planifier.
2.
Définissez l'option de planification requise et cliquez sur Planifier.
Remarque :
Si vous ajoutez des InfoObjects à un dossier existant après la planification du travail pour la promotion; ils seront également promus vers la destination à l'heure planifiée.
La planification vers une destination est possible lors de l'exportation d'un travail vers un fichier BIAR.
Pour en savoir plus à ce propos, voir
Exportation d'un travail vers un fichier BIAR .
Conseil :
Une fois la promotion d'un InfoObject terminée, vous pouvez afficher toutes les instances en cours d'exécution de celui-ci en cliquant dessus avec le bouton droit puis en sélectionnant Historique.
La promotion d'un travail peut également s'effectuer en fonction de déclenchements d'événements.
Pour en savoir plus à ce propos, voir
"../../user/scheduling/scheduling_schedule-with-events.dita#task_68521279B3AE4135B2386FC6859929B3".
Vous pouvez sélectionner des notifications par courrier électronique en fonction du statut de la promotion du travail (tel que réussite/réussite partielle/échec). Pour obtenir des informations détaillées sur les différentes options de planification et la configuration des notifications, voir la section Planification.
550 2012-05-10
Gestion de la promotion
15.3.11.1 Mise à jour d'instances de promotion de travail périodiques ou en suspens
L'outil de gestion de la promotion permet d'assurer le suivi et la mise à jour du statut de la promotion planifiée d'une instance de travail à l'aide de l'option Instances périodiques et en suspens.
Pour assurer le suivi et mettre à jour les instances planifiées de promotion de travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil "Travaux de promotion", sélectionnez un travail.
3.
Cliquez sur Historique.
La fenêtre "Historique de travail" apparaît.
4.
Cliquez sur Instances périodiques et en suspens.
La fenêtre "Historique de travail pour périodiques et instances en suspens" apparaît. Cette fenêtre affiche la liste des instances de promotion de travail périodiques et en suspens.
En fonction de vos besoins, vous pouvez utiliser l'une des options suivantes :
•
•
• Cliquez sur Instances promues pour afficher la liste des instances planifiées de promotion de travail.
• Cliquez sur l'option Pause pour mettre en pause la promotion planifiée.
• Cliquez sur l'option Reprendre pour reprendre l'instance planifiée de promotion de travail en pause.
•
• Cliquez sur l'option Replanifier pour replanifier une instance de promotion de travail.
Cliquez sur pour supprimer une instance planifiée de promotion de travail.
Cliquez sur pour rafraîchir le statut d'une instance planifiée de promotion de travail.
Vous pouvez utiliser l'option pour naviguer dans une seule page ou vers une page précise en saisissant le numéro de page.
Remarque :
La colonne de statut de la fenêtre "Historique de travail pour périodiques et instances en suspens" affiche le statut de l'instance de promotion de travail, à savoir périodique, en suspens, etc.
Rubriques associées
•
15.3.12 Visualiser l'historique d'un travail
551 2012-05-10
Gestion de la promotion
Cette section décrit comment visualiser l'historique d'un travail.
Remarque :
Pour visualiser l'historique d'un travail, assurez-vous que le statut du travail est l'un des suivants :
• Réussite
• Echec
• Réussite partielle
Pour visualiser l'historique d'un travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
La page d'accueil "Travaux de promotion" s'affiche.
2.
Exécutez une des opérations suivantes :
• Cliquez avec le bouton droit sur le travail dont vous souhaitez visualiser l'historique, puis sélectionnez Historique.
• Sélectionnez le travail dont vous voulez afficher l'historique puis cliquez sur l'onglet Historique.
L'instance de travail, le nom du travail, le nom des systèmes source et destination, l'ID de l'utilisateur qui a promu le travail et le statut (Réussite, Echec ou Réussite partielle) du travail s'affichent.
Vous pouvez visualiser le statut du travail au moyen du lien affiché dans la colonne Statut.
15.3.13 Reprise d'un travail
L'option Reprise permet de restaurer le système de destination à son statut précédent après la promotion d'un travail.
Pour reprendre un travail, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
La page d'accueil "Travaux de promotion" s'affiche.
2.
Exécutez une des opérations suivantes :
• Cliquez avec le bouton droit sur le travail que vous souhaitez reprendre et sélectionnez Reprise.
• Sélectionnez le travail que vous souhaitez reprendre et cliquez sur l'onglet Reprise.
La fenêtre "Reprise" apparaît.
3.
Sélectionnez le travail que vous souhaitez reprendre et cliquez sur Reprise complète.
Le travail est repris.
Remarque :
Vous ne pouvez reprendre que l'instance la plus récente d'une promotion de travail. Vous ne pouvez pas reprendre deux instances de travail en même temps.
552 2012-05-10
Gestion de la promotion
15.3.13.1 Utilisation de l'option Reprise partielle
L'outil de gestion de la promotion permet de reprendre des InfoObjects d'un travail complètement ou partiellement depuis le système de destination.
Pour reprendre partiellement des InfoObjects, procédez comme suit :
1.
Lancez l'outil de gestion de la promotion.
La page d'accueil "Travaux de promotion" s'affiche.
2.
Exécutez une des opérations suivantes :
• Cliquez avec le bouton droit sur le travail que vous souhaitez reprendre et sélectionnez Reprise.
• Sélectionnez le travail que vous souhaitez reprendre et cliquez sur l'onglet Reprise.
La fenêtre "Reprise" apparaît.
3.
Sélectionnez le travail dans la liste et cliquez sur Reprise partielle.
La liste d'InfoObjects du travail sélectionné s'affiche dans la page "Visualiseur de travail".
4.
Sélectionnez les InfoObjects que vous souhaitez reprendre et cliquez sur Reprise.
Remarque :
Assurez-vous d'avoir repris tous les InfoObjects d'un travail avant de reprendre les InfoObjects du travail suivant.
Important : Si un travail est promu avec sécurité, la sécurité des InfoObjects dépendants sélectionnés pourrait alors ne pas être restaurée à son statut précédent lors de la reprise partielle des InfoObjects.
Rubriques associées
•
Gestion des différentes versions de ressources BI
553
15.3.13.2 Reprise d'un travail après expiration du mot de passe
Cette section décrit comment reprendre un travail après expiration du mot de passe utilisé pour sa promotion.
Pour reprendre un travail après expiration du mot de passe, procédez comme suit :
1.
Sélectionnez le travail que vous souhaitez reprendre et cliquez sur Reprise.
2.
Dans la fenêtre "Reprise", sélectionnez Reprise complète.
Un message d'erreur s'affiche. Ce message indique que le travail ne peut pas être repris. Vous êtes
également invité à vous connecter au système source ou de destination.
2012-05-10
Gestion de la promotion
3.
Saisissez vos nouvelles références de connexion et cliquez sur Connexion.
Une boîte de dialogue apparaît et indique que le processus de reprise est terminé.
Remarque :
Les travaux qui étaient promus au moyen des références de connexion du système source ou destination sont automatiquement mis à jour.
Rubriques associées
•
Reprise d'InfoObjects après expiration du mot de passe
•
Utilisation de l'option Reprise partielle
15.3.13.2.1 Reprise d'InfoObjects après expiration du mot de passe
Cette section décrit comment reprendre des InfoObjects après expiration du mot de passe du système source ou destination.
Pour reprendre des InfoObjects après expiration du mot de passe, procédez comme suit :
1.
Sélectionnez le travail que vous souhaitez reprendre et cliquez sur Reprise.
La fenêtre "Reprise" apparaît.
2.
Sélectionnez l'option Reprise partielle.
Un message d'erreur s'affiche. Ce message indique que les InfoObjects ne peuvent pas être repris.
Vous êtes également invité à vous connecter au système source ou de destination.
3.
Saisissez vos nouvelles références de connexion et cliquez sur Connexion.
La page "Visualiseur de travail" apparaît. Cette page affiche la liste des InfoObjects.
4.
Sélectionnez les InfoObjects requis et cliquez sur Reprendre.
Remarque :
Les travaux qui étaient promus au moyen des références de connexion du système source ou destination sont automatiquement mis à jour.
Rubriques associées
•
•
Utilisation de l'option Reprise partielle
•
Reprise d'un travail après expiration du mot de passe
15.4 Gestion de différentes versions d'un InfoObject
554 2012-05-10
Gestion de la promotion
555
L'application de gestion des versions permet de gérer les versions de ressources BI qui se trouvent dans le référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Il prend en charge les systèmes de gestion des versions SubVersion et ClearCase. Cette section décrit comment utiliser la fonctionnalité Gestion des versions de l'outil de console de gestion du cycle de vie.
Pour créer et gérer différentes versions d'un InfoObject, procédez comme suit :
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion.
2.
Dans la page d'accueil, sélectionnez Gestion des versions dans la liste déroulante.
La boîte de dialogue "Connexion au système" apparaît.
3.
Saisissez les références de connexion et cliquez sur Connexion.
La fenêtre "Gestion des versions" apparaît.
Remarque :
Vous ne pouvez vous connecter au système de gestion des versions (VMS) que s'il est déjà configuré.
4.
Si vous souhaitez changer de système hôte, cliquez sur
La boîte de dialogue "Connexion au système" apparaît.
.
5.
Saisissez les références de connexion de l'utilisateur et cliquez sur Connexion.
6.
Dans le panneau de gauche de la fenêtre "Gestion des versions", sélectionnez le dossier pour afficher les InfoObjects dont vous souhaitez gérer les versions.
7.
Sélectionnez les InfoObjects et cliquez sur Ajouter à la gestion des versions.
Remarque :
En cliquant sur "Ajouter à la gestion des versions" vous créez une version de base de l'objet dans le référentiel du VMS. Une version de base est requise pour la vérification consécutive.
8.
Cliquez sur Vérification pour mettre à jour le document du référentiel du VMS.
La boîte de dialogue "Commentaires de vérification" apparaît.
9.
Saisissez vos commentaires et cliquez sur OK.
La modification de numéro de version de l'InfoObject sélectionné est affichée dans les colonnes
VMS et Système de gestion des contenus.
10.
Pour obtenir la version la plus récente du document depuis le VMS, sélectionnez l'InfoObject requis et cliquez sur Obtenir la version la plus récente.
11.
Pour créer une copie de la version la plus récente, cliquez sur Créer une copie.
Une copie de la version sélectionnée est créée.
12.
Sélectionnez Historique pour visualiser toutes les versions disponibles de la ressource sélectionnée.
La fenêtre "Historique" apparaît. Les options suivantes s'affichent :
• Obtenir la version : En présence de plusieurs versions, et si vous avez besoin d'une version précise de la ressource de Business Intelligence, sélectionnez la ressource requise et cliquez sur Obtenir la version.
• Obtenir une copie de la version : Cette option permet d'obtenir une copie de la version sélectionnée.
• Exporter une copie de la version : Cette option permet d'obtenir une copie de la version sélectionnée et de l'enregistrer dans votre système local.
2012-05-10
Gestion de la promotion
13.
Sélectionnez un InfoObject et cliquez sur Verrouiller pour verrouiller l'InfoObject et cliquez sur
Déverrouiller pour le déverrouiller.
Remarque :
Si vous verrouillez un InfoObject, vous ne pouvez réaliser aucune action sur celui-ci.
14.
Synchronisation du VMS et du CMS : Lorsque la version du CMS de l'InfoObject est mise à jour, un indicateur apparaît en regard de l'InfoObject mis à jour. Lorsque vous placez le curseur sur l'indicateur, une info-bulle vous indique que l'InfoObject du CMS est mis à jour.
15.
Pour visualiser la liste de toutes les ressources validées du VMS, cliquez sur Afficher les ressources
supprimées.
Cliquez sur une ressource supprimée pour visualiser l'historique de cette ressource. Vous pouvez sélectionner une ressource supprimée et cliquer sur Obtenir la version pour visualiser la version précise de la ressource. Vous pouvez cliquer sur Obtenir une copie de la version pour obtenir une copie de la version sélectionnée.
Remarque :
Si vous utilisez l'option Obtenir la version ou Obtenir une copie de la version, la ressource est déplacée de la liste des fichiers manquants du VMS vers le CMS.
16.
Sélectionnez une ressource et cliquez sur pour visualiser les propriétés de la ressource.
Vous pouvez également cliquer avec le bouton droit sur l'InfoObject et suivre les étapes 4 à 16.
15.4.1 Droits d'accès à l'application de la gestion des versions
Cette section décrit les droits d'accès à l'application pour l'application de gestion des versions.
• Vous pouvez définir les droits d'accès d'application de gestion des versions dans la CMC.
• Vous pouvez définir les droits d'application granulaires pour différentes fonctionnalités dans l'application de gestion des versions.
Pour définir des droits spécifiques dans l'application de gestion des versions, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à la CMC et sélectionnez Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Gestion des versions.
3.
Cliquez sur Sécurité de l'utilisateur et sélectionnez un utilisateur. Vous pouvez visualiser les droits de sécurité de l'utilisateur sélectionné ou lui en affecter.
4.
Les droits spécifiques à la gestion des versions désormais disponibles sont les suivants :
• Autoriser la vérification
• Autoriser la création de la copie
• Autoriser la suppression de la révision
• Autoriser l'obtention de la révision
• Autoriser le verrouillage et le déverrouillage
• Vue et version des objets BOMM
• Vue et version des vues d'entreprise
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Gestion de la promotion
• Vue et version des calendriers
• Vue et version des connexions
• Vue et version des profils
• Vue et version des QaaWS
• Vue et version des objets du rapport
• Vue et version des objets de sécurité
• Vue et version des univers
• Afficher les ressources supprimées
5.
Si vous souhaitez affecter des droits à un utilisateur sélectionné, sélectionnez le droit en question et cliquez sur Affecter la sécurité.
15.4.2 Sauvegarde et restauration des fichiers de sous-version
Cette section décrit les procédures conseillées pour effectuer des sauvegardes et récupérer des fichiers de sous-version. Un plan de sauvegarde et de récupération consiste en des précautions à prendre en cas de panne du système due à un événement de catastrophe naturelle ou de sinistre.
15.4.2.1 Sauvegarde des fichiers de sous-version
Procédez aux étapes suivantes pour sauvegarder les fichiers de sous-version :
1.
Accédez à <REPInstall>\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise 4.0\CheckOut
2.
Copiez le dossier CheckOut et stockez-le sur un dispositif de sauvegarde.
3.
Copiez la totalité du référentiel LCM_Repository et stockez-le sur un dispositif de sauvegarde.
15.4.2.2 Restauration des fichiers de sous-version
Procédez aux étapes suivantes pour restaurer les fichiers de sous-version :
1.
Restaurez le dossier d'extraction à partir de l'emplacement de sauvegarde précédent.
Remarque :
Sous LCM > Options d'administration > Paramètres VMS > Sous-version, vérifiez que l'emplacement d'extraction entré dans le champ Répertoire de l'espace de travail est correct.
2.
Restaurez le référentiel LCM_Repository à partir de l'emplacement de sauvegarde précédent.
557 2012-05-10
Gestion de la promotion
Remarque :
Sous LCM > Options d'administration > Paramètres VMS > Sous-version, vérifiez que l'emplacement d'extraction entré dans le champ Chemin d'installation est correct.
15.5 Utilisation de l'option Ligne de commande
L'option Ligne de commande de l'outil de gestion de la promotion permet de promouvoir des objets via l'entrée de ligne de commande d'un système de plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
à un autre.
L'outil de gestion de la promotion prend en charge la promotion de travail suivante par le biais de l'option de ligne de commande :
• Exporter un modèle de travail LCM existant au format LCMBIAR avec un cryptage protégé par mot de passe
• Exporter un modèle de travail LCM existant au format LCMBIAR sans cryptage protégé par mot de passe
• Promouvoir avec un modèle de travail existant
• Importer et promouvoir un LCMBIAR existant
• Exporter une seule ou plusieurs requêtes de plateforme
• Promouvoir plusieurs requêtes de plateforme
15.5.1 Exécution de l'option de ligne de commande sous Windows
Pour exécuter l'outil de ligne de commande, procédez comme suit :
1.
Démarrez une fenêtre ou un shell de ligne de commande.
2.
Accédez au répertoire approprié.
Par exemple, le chemin du répertoire pour Windows est C:\Program Files (x86)\SAP
BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\java\lib
3.
Effectuez l'une des actions suivantes :
• Exécutez l'interface de ligne de commande de gestion du cycle de vie, vérifiez que le répertoire java est défini avant l'exécution du programme.
Commande : java -cp "lcm.jar" com.businessobjects.lcm.cli.LCMCLI <fichier de propriétés>
• Exécutez le fichier BAT depuis C:\Program Files (x86)\SAP Business Objects\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\scripts\lcm_cli.bat
Commande : lcm_cli.bat -lcmproperty <fichier de propriétés>
558 2012-05-10
Gestion de la promotion
Remarque :
Saisissez les mots de passe valides demandés.
Remarque :
L'outil de ligne de commande de la gestion de la promotion utilise un fichier de propriétés comme paramètre. Le fichier de propriétés contient les paramètres nécessaires pour communiquer à l'outil de gestion de la promotion les actions à effectuer, la connexion au déploiement de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, les méthodes de connexion, les objets à promouvoir, etc.
Le fichier doit avoir pour forme <Nom du fichier>.properties
Par exemple, Mespropriétés.properties
15.5.2 Exécution de l'option de ligne de commande sous UNIX
Pour exécuter l'outil de ligne de commande, procédez comme suit :
1.
Lancez le shell.
2.
Accédez au répertoire approprié.
Par exemple, /usr/u/qaunix/Aurora604/sap_bobj/enterprise_40/java/lib
3.
Effectuez l'une des actions suivantes :
• Exécutez l'interface de ligne de commande de gestion du cycle de vie, vérifiez que le répertoire java est défini avant l'exécution du programme.
Commande : java -cp "lcm.jar" com.businessobjects.lcm.cli.LCMCLI <fichier de propriétés>
• Exécutez le fichier BAT à partir de <chemin_rep_install>\sap_bobj\lcm_cli.sh
Commande : lcm_cli.sh -lcmproperty <fichier de propriété>
Remarque :
Saisissez les mots de passe valides demandés.
15.5.3 Paramètres d'option de ligne de commande
Le tableau suivant décrit les paramètres et les valeurs autorisées pour l'option de ligne de commande de l'application de gestion de la promotion.
559 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
action exportLocation importLocation
Valeurs autorisées
Exporter, Promouvoir
Exemple : action=ex port
Description
Obligatoire ou Facultatif
Cette option permet de spécifier l'opération que doit effectuer l'interface de ligne de commande (CLI). Cette opération peut réaliser n'importe laquelle des opérations suivantes :
• Promouvoir des objets d'un fichier LC-
MBiar ou d'un travail de gestion de la promotion vers un système de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Exporter des objets depuis un système de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence vers un fichier LCMBIAR.
Obligatoire
Texte au format libre.
Extension .lcmbiar obligatoire
Exemple : exportLoca tion=C:/Ba ckup/New.lcmbiar
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier l'emplacement du fichier LCMBIAR après l'exportation et le regroupement en lot des objets.
Obligatoire si ac tion=ex port
Texte au format libre.
Extension .lcmbiar obligatoire
Exemple : importLoca tion=C:/Ba ckup/New.lcmbiar
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier l'emplacement du fichier LCMBIAR qui contient les objets à promouvoir.
Obligatoire si ac tion=pro mote
560 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
LCM_CMS
LCM_userName
LCM_password
LCM_authentication
LCM_systemID
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
Texte au format libre.
Exemple :
LCM_CMS=<nomduC
MS:numéroduport.>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier le CMS de l'application degestion de la promotion.
Obligatoire si ac tion=pro mote or export
Texte au format libre.
Exemple : LCM_user
Name=<nomutilisa teur>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier le nom d'utilisateur du compte que doit utiliser l'outil pour se connecter au CMS de l'application de gestion de la promotion.
Remarque :
L'administrateur délégué est pris en charge.
Obligatoire si ac tion=pro mote or export
Texte au format libre.
Exemple : LCM_pass word=<motdepasse>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier le mot de passe du compte utilisateur.
Obligatoire si ac tion=pro mote or export secEnterprise, secWinAD, secLDAP,secSA-
PR3
Exemple : LCM_authe ntication=<authen tification>
Ce paramètre indique le type d'authentification à utiliser.
Facultatif.
Si le type d'authentification n'est pas spécifié, secEn terprise est utilisé
ID système
Exemple : LCM_syste mID=<IDsystème>
Ce paramètre est utilisé pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
561 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
LCM_clientID
Source_CMS
Source_userName
Source_password
Source_authentication
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
ID client
Exemple : LCM_clien tID=<IDclient>
Ce paramètre est utilisé pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
Texte au format libre.
Exemple :
Source_CMS=<Nom du
CMS: numéro du port>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier le CMS auquel doit se connecter l'outil.
Obligatoire si ac tion=ex port
Texte au format libre.
Exemple:
Source_user name=<nom utilisa teur>
Ce paramètre spécifie le compte utilisateur que doit utiliser l'outil pour se connecter au
CMS de la plateforme
SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
L'administrateur délégué est pris en charge.
Obligatoire si ac tion=ex port
Texte au format libre.
Exemple : Source_pa ssword=<mot de pa sse>
Ce paramètre spécifie le mot de passe associé au compte utilisateur.
Obligatoire si ac tion=ex port secEnterprise, secWinAD, secLDAP,secSA-
PR3
Exemple : Source_au thentication=<au thentification>
Ce paramètre indique le type d'authentification à utiliser.
Facultatif.
Si le type d'authentification n'est pas spécifié, secEn terprise est utilisé
562 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
Source_systemID
Source_clientID
Destination_userName
Destination_password
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
SAP System ID
Exemple : Source_sy stemID=<IDsystème>
Ce paramètre est utilisé uniquement pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
ID du client SAP
Exemple :
Source_clien tID=<IDsystème>
Ce paramètre est utilisé uniquement pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
Texte au format libre.
Exemple : Destina tion_username=<nom utilisateur>
Ce paramètre spécifie le compte utilisateur que doit utiliser l'outil pour se connecter au
CMS de la plateforme
SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
L'administrateur délégué est pris en charge.
Obligatoire si ac tion=pro mote
Texte au format libre.
Exemple : Destina tion_password=<mot de passe>
Ce paramètre spécifie le mot de passe associé au compte utilisateur.
Obligatoire si ac tion=pro mote
Destination_authentication secEnterprise, secWinAD, secLDAP,secSA-
PR3
Exemple : Destina tion_authentica tion=<authentifica tion>
Ce paramètre indique le type d'authentification à utiliser.
Facultatif.
Si le type d'authentification n'est pas spécifié, secEn terprise est utilisé
563 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
Destination_systemID
Destination_clientID includeSecurity
JOB_CUID
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
ID système
Exemple : Destina tion_systemID=<ID système>
Ce paramètre est utilisé uniquement pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
ID client
Exemple : Destina tion_clientID=<ID système>
Ce paramètre est utilisé uniquement pour l'authentification SAP.
Obligatoire pour l'authentification
SAP.
false, true
Exemple : includeSe curity=<true ou false>
Ce paramètre donne à l'outil l'instruction d'exporter ou d'importer la sécurité associée aux objets sélectionnés et aux utilisateurs sélectionnés. Si les niveaux d'accès sont utilisés, cela les exportera ou les importera également.
Facultatif, la valeur est false s'il n'est pas spécifié.
Utilisé si ac tion=pro mote or export
Le CUID du travail LCM enregistré.
Ce paramètre donne à l'outil l'instruction d'exporter tous les objets du travail vers le fichier
LCMBIAR.
Facultatif, utilisé si ac tion=ex port or promote
564 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
exportQuery exportQueriesTotal stacktrace
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
Texte au format libre.
Utiliser le format de langage de requête du
CMS.
Exemple : exportQue ry1=select*from ci_Infoobjects où si_name='Xtreme
Employees' et si_kind='Webi'
Remarque :
Vous pouvez avoir le nombre de requêtes que vous souhaitez dans un seul fichier de propriétés mais elles doivent être nommées exportQuery1, exportQuery2, etc.
Il s'agit des requêtes que l'outil doit exécuter pour rassembler les objets à exporter.
Facultatif, utilisé si ac tion=ex port or promote
Nombres entiers positifs exportQueriesTo tal=<nombre en tier>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de spécifier le nombre de requêtes d'exportation à exécuter. Si vous avez x requêtes d'exportation et souhaitez toutes les exécuter, vous devez attribuer à ce paramètre la valeur x.
Facultatif, utilisé si ac tion=ex port or promote
S'il n'est pas spécifié, la valeur par défaut est 1 true ou false
Exemple : stack trace=<true ou false>
Ce paramètre permet
à l'utilisateur de tracer tous les appels.
Facultatif, la valeur par défaut est false s'il n'est pas spécifié
565 2012-05-10
Gestion de la promotion
Paramètre
lcmbiarpassword lcmproperty consolelog
Valeurs autorisées Description
Obligatoire ou Facultatif
Texte au format libre
Exemple : java -jar upgradeManagement
Tool.jar -mode li vetobiar -biarfile
"C:\TEMP\abc.biar"
-lcmbiarpassword
"motdepassetest"
Ce paramètre permet le cryptage et le décryptage de fichiers BIAR
à l'aide d'un mot de passe.
Facultatif.
S'il n'est pas spécifié ou si la chaîne est vide, aucun cryptage ne sera appliqué
Chemin complet de l'emplacement où le fichier de propriété a été sauvé lcm_cli.bat -lcm property <chemin d'accès au fichier de propriété>
Ce paramètre fait référence aux valeurs, enregistrées dans un fichier, requises pour l'exécution d'une commande
Obligatoire true ou false
Ce paramètre est utilisé pour afficher l'intégralité du journal de la commande exécutée par l'utilisateur dans le journal de commande.
Facultatif
Remarque :
• Semblable à la création d'un travail avant l'exportation, l'option Ligne de commande crée un travail temporaire à la volée. Ce nom de travail peut être une combinaison de Query_<UTILISATEUR>_<ho rodatage>
Cela est spécifique uniquement à exportQuery.
• La convention de nomination de fichier LCMBIAR exporté peut être une combinaison de <NomTra vail>_<Horodatage>.lcmbiar
à des fins d'unicité lorsque le nom lcmbiar n'est pas spécifié dans le fichier exportLocation.
• Vous pouvez reprendre le travail uniquement par le biais de l'application de gestion de la promotion.
Il n'existe pas de prise en charge de ligne de commande pour la reprise des travaux.
566 2012-05-10
Gestion de la promotion
15.5.4 Exemple de fichier de propriétés
Ceci est un exemple de fichier de propriétés :
Exemple :
importLocation=C:/Backup/CR.lcmbiar
action=promote
LCM_CMS=<nom du CMS:numéro du port>
LCM_userName=<nom utilisateur>
LCM_password=<mot de passe>
LCM_authentication=<authentification>
LCM_systemID=<ID>
LCM_clientID=<ID client>
Destination_CMS=<nom du CMS:numéro du port>
Destination_userName=<nom utilisateur>
Destination_password=<mot de passe>
Destination_authentication=<authentification>
Destination_systemID=<ID>
Destination_clientID=<ID client> lcmbiarpassword=<mot de passe>
Remarque :
Si le fichier de propriétés ne possède aucune information personnelle, l'interface de ligne de commande LCM les demande dans la console.
15.6 Utilisation du CTS (Change and Transport System) amélioré
Le CTS (Change and Transport System) organise et personnalise des projets de développement dans
ABAP Workbench, puis transporte ces modifications entre les Systèmes SAP dans votre paysage
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Gestion de la promotion système. Le CTS+ (Enhanced Change and Transport System) est un module complémentaire au CTS qui promeut les contenus non ABAP à travers les référentiels non ABAP sur lesquels le CTS+ est activé.
Les InfoObjects de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence (plateforme de BI) peuvent utiliser le contenu de SAP Business Warehouse comme source de données. L'intégration de CTS+ dans l'outil de gestion de la promotion permet d'utiliser le référentiel de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence de la même manière que le référentiel de SAP Business
Warehouse (BW), via l'utilisation de requêtes de transport CTS pour promouvoir les travaux. CTS+ fournit une option de transport des objets non SAP au sein d'un paysage système. Par exemple, des objets créés dans le système de développement peuvent être joints à une demande de transport et transférés vers d'autres systèmes au sein du paysage.
Pour en savoir plus sur le CTS (Change and Transport System), voir http://help.sap.com/sa phelp_nw70ehp1/helpdata/en/3b/dfba3692dc635ce10000009b38f839/frameset.htm
Pour en savoir plus sur le CTS+ (Enhanced Change and Transport System), voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/bb/6fab6036a146baa58e42fac032ab7b/frameset.htm
15.6.1 Conditions préalables
Le transport de contenu BI d'un système à un autre via CTS+ suppose les conditions préalables suivantes :
1.
La plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0 (plateforme de BI) est installée.
2.
SAP Solution Manager 7.0 EHP1 SP25 est installé et utilisé comme contrôleur de domaine pour le
CTS+, au moins pour la configuration des systèmes SAP BusinessObjects.
Pour en savoir plus sur la configuration du domaine de transport, voir http://help.sap.com/sa phelp_nw70ehp1/helpdata/en/44/b4a0a77acc11d1899e0000e829fbbd/frameset.htm
3.
SAP Solution Manager 7.1, comprenant SL Toolset 1.0 SP2, ou SAP Solution
Manager 7.0 EHP1 SP25, comprenant SL Toolset 1.0 SP2, est installé.
4.
Les systèmes SAP Business Warehouse 7.0 (SPS 24 ou version supérieure) sont installés. Pour en savoir plus, consultez la note SAP https://service.sap.com/sap/support/notes/1369301
5.
Le paysage de transport de SAP Business Warehouse (SAP BW) est configuré dans le CTS (Change and Transport System).
6.
Le service Web d'exportation (EXPORT_CTS_WS) est déployé sur le paysage de SAP Solution
Manager pour le transport d'objets non ABAP.
Remarque :
Pour en savoir plus sur l'installation des éléments SL Toolset requis, voir la note SAP 1533059.
568 2012-05-10
Gestion de la promotion
15.6.2 Configuration d'intégration de la plateforme de Business Intelligence et de
CTS+
569
Le système de gestion de transport (TMS) qui fait partie du système de transport des modifications
(CTS) permet de transporter les modifications entre les systèmes SAP au sein d'un paysage. Il gère les systèmes connectés, leurs routes et les importations dans ses systèmes. Pour en savoir plus sur le système de gestion de transport, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpda ta/en/44/b4a0137acc11d1899e0000e829fbbd/frameset.htm
Le CTS+ permet de collecter des fichiers de l'extérieur et de les distribuer au sein d'un paysage de transport. L'interface utilisateur Web de Transport Organizer, qui fait partie du CTS+, gère les requêtes de transport et les objets qu'elle contient. Pour en savoir plus, voir http://help.sap.com/sa phelp_nw70ehp1/helpdata/en/44/b4a0137acc11d1899e0000e829fbbd/frameset.htm
Vous pouvez intégrer la gestion de la promotion de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence au CTS+ et à SAP BW à l'aide de requêtes de transport CTS.
Remarque :
Pour activer l'intégration de la plateforme de Business Intelligence avec SAP Solution Manager, vous devez définir le type d'application "BOLM" dans le paysage SAP Solution Manager.
15.6.2.1 Configuration de CTS pour l'utilisation de la gestion de la promotion
BusinessObjects
La section suivante décrit les étapes de configuration à suivre sur chaque système pour configurer le
CTS en vue de l'utiliser avec l'outil de gestion de la promotion.
1.
Sur la page "Travaux de promotion", cliquez sur Paramètres CTS, puis sur Paramètres BW.
2012-05-10
Gestion de la promotion
570
2.
Sur la page "Systèmes BW", cliquez sur Ajouter pour ajouter un système BW au paysage.
3.
Sur la page "Ajouter système", saisissez les informations suivantes :
• SID du système BW hôte : Spécifiez l'ID de système (SID) de l'ordinateur hôte SAP BW/ABAP.
• Nom d'hôte : Spécifiez l'adresse IP de l'ordinateur hôte.
• Numéro du système : Saisissez le numéro de système du système hôte.
• Client : Fait référence aux informations système de l'ordinateur client.
• Utilisateur et Mot de passe : Spécifiez le nom d'utilisateur et le mot de passe pour l'ordinateur client dans ces champs.
• Langue : Spécifiez votre choix de langue dans ce champ.
4.
Cliquez sur Enregistrer pour ajouter le système à votre paysage.
Remarque :
Après avoir ajouté un système BW à votre paysage, vous pouvez utiliser Modifier ou Supprimer sur les pages "Systèmes BW" pour modifier les systèmes de votre paysage.
5.
Sur la page "Travaux de promotion", cliquez sur Paramètres CTS puis sur Paramètres du service
Web.
6.
Sur la page "Paramètres du service Web", saisissez l'URL du service Web et les informations d'utilisateur.
Remarque :
Si vous ne connaissez pas ces informations, vous pouvez les obtenir auprès de l'administrateur
Solution Manager.
7.
Cliquez sur Enregistrer et Fermer pour terminer l'ajout des paramètres de service Web.
8.
Réalisez la procédure suivante dans le système de développement de la plateforme de BI pour créer un fichier texte avec les détails de connectivité pour activer le mappage : a.
Sur le CMS de gestion de la promotion de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence, accédez au répertoire racine et créez un dossier nommé LCM à l'emplacement
<chemin d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence >/Plateforme SAP BusinessObjects 4.0 de Business
Intelligence/ b.
Créez un fichier texte nommé LCM_SOURCE_CMS_SID_MAPPING.properties, et saisissez l'un des éléments suivants dans le fichier :
•
<Nom complet du système source de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence avec domaine>@<numéro de port du CMS> = <nom logique du système
source utilisé dans la configuration du CTS >
•
<Adresse IP du système source de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence>@<numéro de port du CMS> = <nom logique du système source utilisé
dans la configuration du CTS >
Par exemple :
DEWDFTH04171S@6400=WJ3
10.208.112.177@6400=WJ3
DEWDFTH04171S.pgdev.sap.corp@6400=WJ3
2012-05-10
Gestion de la promotion
Remarque :
Dans le cas d'un environnement en cluster, copiez les fichiers
LCM_SOURCE_CMS_SID_MAPPING.properties et LCM_SID_RFC_MAPPING.properties sur le système où est exécuté le serveur de traitement adaptatif.
Pour en savoir plus sur les étapes de configuration à suivre pour les systèmes non ABAP, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70/helpdata/en/d4/3bab83106941f08ad1f2e1ec14375e/frameset.htm
571
15.6.2.2 Configuration du système d'importation de la plateforme de Business
Intelligence dans SAP Solution Manager
1.
Connectez-vous au système SAP Solution Manager.
2.
Saisissez la transaction se38 et appuyez sur Entrée.
3.
Dans "ABAP Editor: Initial Screen" (Editeur ABAP : Ecran initial), suivez les étapes ci-dessous : a.
Dans le champ Program (Programme), saisissez "RSTMS_SYSTEM_DETAILS".
b.
Choisissez Execute (Exécuter).
4.
Dans l'écran "Maintain system details concerning handling of application" (Conserver les détails du système relatifs au traitement d'application), procédez comme suit : a.
Dans le champ "ID of system" (ID de système), saisissez le SID de destination SAP.
b.
Dans le champ "Application Type" (Type d'application), saisissez BOLM.
c.
Choisissez Execute (Exécuter).
5.
Choisissez Modifier > Nouvelles entrées.
6.
Dans l'écran "Change View CTS: System details for handling of application types" (Modifier la vue
CTS : Détails du système pour le traitement des types d'application), procédez comme suit : a.
Dans le champ "Deploy Method" (Méthode de déploiement), sélectionnez application-specific
Deployer (EJB) (Déployeur spécifique à l'application).
b.
Dans le champ "Deploy URI" (Déployer l'URI), saisissez l'URI suivante : http://<nom du serveur Web BOE>:<port du serveur Web>/BOE/LCM/CTSServlet?&cmsName=<nom de la destination BOE>:<port du CMS>&authType=<type d'authentification
BOE> où
• "nom du serveur Web BOE" est le nom ou l'adresse IP de l'ordinateur où est exécuté le serveur
Web de la plateforme de Business Intelligence.
• "port du serveur Web" est le numéro de port du serveur d'applications de la plateforme de
Business Intelligence.
• "nom de la destination BOE" est le nom de l'ordinateur sur lequel est exécuté le CMS (Central
Management Server) de la plateforme de Business Intelligence.
• "port du CMS" est le numéro de port du CMS.
• "type d'authentification BOE" est le type d'authentification utilisateur pour l'importation de contenu Business Intelligence. Les types d'authentification pris en charge sont secEnterprise, secLDAP, secWinAD et secSAPR3.
2012-05-10
Gestion de la promotion c.
Dans le champ "User" (Utilisateur), saisissez le nom d'utilisateur de la plateforme de Business
Intelligence.
d.
Dans le champ "Password" (Mot de passe), saisissez le mot de passe de la plateforme de
Business Intelligence.
7.
Sélectionnez Save (Enregistrer) pour enregistrer les paramètres.
15.6.3 Promotion d'un travail à l'aide du CTS
Cette section décrit le workflow pris en charge par l'application de gestion de la promotion pour promouvoir les objets du CMS (Central Management Server) de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence depuis le système source jusqu'au système de destination à l'aide du CTS (Change
Transport System). Pour utiliser le CTS afin de promouvoir un travail, effectuez les étapes suivantes :
1.
Lancez l'application de gestion de la promotion à l'aide de l'authentification SAP, puis créez un travail.
Pour en savoir plus sur la création d'un travail, voir la section "Création d'un travail" dans le lien associé ci-dessous.
Remarque :
Veillez à sélectionner "SAP" comme type d'authentification dans l'écran de connexion du système source.
2.
Dans la liste déroulante Destination, sélectionnez l'option Promouvoir par
572
CTS.
3.
Cliquez sur Créer.
L'écran "Ajouter des objets à partir du système" s’affiche. Les dossiers et les sous-dossiers s'affichent ici sous forme d'arborescence.
4.
Accédez au dossier dans lequel vous voulez sélectionner l'objet.
5.
Sélectionnez l'InfoObject à ajouter au travail et cliquez sur Ajouter. Si vous voulez ajouter un
InfoObject et quitter l'écran "Ajouter des objets", cliquez sur Ajouter et fermer.
L'InfoObject est ajouté au travail et l'écran "Travaux de promotion" apparaît.
Remarque :
L'écran Travaux de promotion permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Utiliser l'option Ajouter des objets pour ajouter d'autres InfoObjects au travail. Pour en savoir plus, voir Ajout d'un InfoObject à un travail.
2012-05-10
Gestion de la promotion
573
• Utiliser l'option Gérer les dépendances pour gérer les dépendances de l'InfoObject sélectionné.
Les dépendances SAP BW de l'objet sont affichées dans l'interface utilisateur, où l'utilisateur peut les sélectionner.
Pour en savoir plus, voir Gestion des dépendances de travaux.
6.
Cliquez sur Promouvoir.
L'écran "Promouvoir" apparaît et affiche l'ID, le propriétaire et une brève description de la demande de transport actuellement configurée par défaut.
7.
Le lien hypertexte Demandes de transport permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Afficher les détails de la demande de transport.
• Changer les paramètres de la demande de transport par défaut.
• Choisir une autre demande de transport.
• Créer une demande de transport.
a.
Cliquez sur le lien hypertexte Demandes de transport pour ouvrir l'interface utilisateur Web de
"Transport Organizer".
b.
Si vous êtes invité à fournir des références de connexion, connectez-vous en utilisant des références utilisateur valides pour le système du contrôleur de domaine du CTS.
c.
Actualisez l'écran "Promouvoir" pour afficher vos mises à jour.
Pour en savoir plus sur l'utilisation de l'interface utilisateur Web de "Transport Organizer", voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/b5/6d03660d3745938cd46d6f5f9cef2e/frame set.htm
8.
Pour afficher les détails des dépendances des objets SAP BW, cliquez sur le lien hypertexte
Dépendances de second niveau.
Remarque :
Seuls les objets verrouillés dans une demande s'affichent lorsque vous cliquez sur le lien hypertexte
Dépendances de second niveau. Si la demande a été émise, vous ne pouvez afficher aucune dépendance. De plus, ce lien hypertexte est grisé en l'absence de dépendance de second niveau active.
9.
Cliquez sur Promouvoir.
10.
Fermez le travail.
L'écran principal de la gestion de la promotion s'affiche. Le statut du travail que vous avez créé est
à présent Exporté au format CTS.
11.
Libérez l'objet de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence vers le système de destination en procédant comme suit : a.
Cliquez sur le lien affiché dans la colonne de statut du travail à promouvoir.
La fenêtre "Statut de la promotion" s'affiche.
b.
Cliquez sur Etat de la requête.
L'interface utilisateur Web de "Transport Organizer" s'affiche.
c.
Si le statut de la requête est Modifiable, cliquez sur Libérer pour libérer la requête de transport de l'objet de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Pour en savoir plus sur la libération des requêtes de transport contenant des objets non ABAP, voir
2012-05-10
Gestion de la promotion
574 http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/55/07c497db8140ef8176715d4728eec1/fra meset.htm
d.
Fermez l'interface utilisateur Web de "Transport Organizer".
12.
Pour afficher les dépendances des objets SAP BW, cliquez sur le lien hypertexte Liste des
dépendances BW.
Remarque :
Nous recommandons de prendre contact avec l'équipe SAP BW pour obtenir des mises à jour relatives aux dépendances SAP BW et à leur libération, l'équipe travaillant actuellement sur ces objets.
13.
Fermez la fenêtre "Statut de la promotion".
14.
Importez l'objet de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence vers le système de destination en procédant comme suit : a.
Connectez-vous au contrôleur de domaine de CTS+.
b.
Appelez la transaction SIMS pour saisir le système de gestion du transport.
c.
Cliquez sur l'icône Présentation de l'importation.
L'écran "Présentation de l'importation" apparaît et vous pouvez voir ici les éléments de la file d'attente d'importation en provenance de tous les systèmes.
d.
Choisissez l'ID système du système LCM de destination.
Vous pouvez voir la liste des demandes de transport pouvant être importées dans le système.
e.
Cliquez sur Actualiser.
f.
Importez les demandes de transport appropriées. Pour en savoir plus, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/44/b4a39e7acc11d1899e0000e829fbbd/fra meset.htm
.
Pour obtenir des informations générales sur l'importation de demandes de transport avec du contenu BOLM, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpda ta/en/09/ca0f3a878f46e9a5a32e666131d2ba/frameset.htm
15.
Si l'objet sélectionné présente des dépendances SAP BW, procédez comme suit : a.
Libérez les dépendances SAP BW vers le système de destination en procédant comme suit :
1.
Connectez-vous au système SAP BW source.
2.
Appelez la transaction SE09. L'écran "Transport Organizer" apparaît.
3.
Cliquez sur Affichage. La demande SAP BW s'affiche.
4.
Cliquez sur la demande SAP BW et développez-la pour afficher les travaux créés pour les dépendances.
5.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur la demande associée à l'objet SAP BW principal et sélectionnez Libérer directement. Répétez cette étape pour libérer séparément tous les travaux associés à chaque dépendance.
6.
Cliquez avec le bouton droit sur la requête associée à l'objet BW principal et sélectionnez
Libérer directement.
7.
Actualisez l'écran jusqu'à ce que les demandes soient libérées.
Remarque :
Vous pouvez afficher les journaux associés à une demande en cliquant deux fois dessus.
b.
Importez les dépendances SAP BW vers le système de destination en procédant comme suit :
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Gestion de la promotion
1.
Connectez-vous au système SAP BW de destination.
2.
Appelez la transaction SIMS pour saisir le système de gestion du transport.
3.
Cliquez sur l'icône Présentation de l'importation. L'écran "Présentation de l'importation" s'affiche.
4.
Cliquez deux fois sur l'ID système de la destination SAP BW. Vous pouvez voir la liste des demandes de transport pouvant être importées dans le système.
5.
Importez les demandes de transport appropriées. Pour en savoir plus, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/44/b4a39e7acc11d1899e0000e829fbbd/fra meset.htm
.
Pour en savoir plus sur le transport avec file d'attente d'importation, voir http://help.sap.com/saphelp_nw70ehp1/helpdata/en/65/8a99386185c064e10000009b38f8cf/fra meset.htm
16.
Connectez-vous au système de destination pour afficher le statut du travail promu.
Pour en savoir plus sur la documentation en ligne de Generic CTS, voir http://help.sap.com/saphelp_ct splug100/helpdata/en/52/700dbe608e4752a8e2e96a1876f865/frameset.htm
.
575 2012-05-10
Gestion de la promotion
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Différence visuelle
Différence visuelle
16.1 Différence visuelle dans l'outil de gestion de la promotion
La différence visuelle permet de visualiser les différences existant entre deux versions d'un type de fichier (BIAR LCM) ou d'objet (travail LCM) pris en charge, ou bien les deux. Vous pouvez utiliser cette fonction pour déterminer la différence entre des fichiers ou des objets afin de développer et de gérer différents types de rapports. Cette fonction fournit un statut de comparaison entre la version source et la version de destination. Par exemple, si une version précédente d'un rapport utilisateur est exacte et que la version actuelle est inexacte, vous pouvez comparer et analyser le fichier pour déterminer où réside le problème.
Voici les trois types de différence visuelle que vous pouvez détecter dans un fichier ou un objet :
• Supprimé - Dans un rapport, s'il manque un élément dans l'une des versions du fichier, le type de différence affiché est Supprimé. Par exemple, l'élément peut être une ligne, une instance de section, voire un bloc.
• Modifié - Dans un rapport, s'il existe une valeur différente entre la version source et la version de destination, le type de différence affiché est Modifié. Par exemple, la valeur peut être le contenu de la cellule ou une variable locale.
• Inséré - Dans un rapport, s'il existe un élément dans la version de destination qui n'est pas présent dans la version source, le type de différence affiché est Inséré.
Voici les types d'objet prenant en charge la différence visuelle :
• LCMBIAR
• Travail LCM
Vous pouvez comparer les combinaisons suivantes :
• Travail LCM avec un autre travail LCM
• Travail LCM avec un fichier LCMBIAR
• Fichier LCMBIAR avec un autre fichier LCMBIAR
• Fichier LCMBIAR avec un travail LCM
Préférences
Sur la page d'accueil de la fonction de différence visuelle, vous pouvez configurer des préférences telles que les paramètres régionaux du produit, les paramètres régionaux de visualisation préférés, le nombre maximum d'objets par page, le fuseau horaire et les invites relatives aux données non enregistrées.
577 2012-05-10
Différence visuelle
Page d'accueil
La page d'accueil de la fonction de différence visuelle contient les onglets et les volets suivants :
• Nouvelle comparaison - cet onglet permet de créer une comparaison entre des objets
• Rechercher des comparaisons - ce champ permet de rechercher des objets déjà comparés
• Volet Comparaisons - ce volet répertorie les onglets de filtres et de différences
• Comparaisons : volet Différences - ce volet répertorie les objets comparés avec le nom de la comparaison, la date et l'heure, ainsi que le statut des différences
16.1.1 Comparaison d'objets ou de fichiers à l'aide de la différence visuelle
L'option de différence visuelle permet de comparer les fichiers et les objets BIAR.
Pour comparer des fichiers à l'aide de la différence visuelle, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à l'application CMC.
2.
Sur la page d'accueil de la CMC, dans l'onglet "Gérer", cliquez sur le lien Différence visuelle.
La page Différence visuelle s'affiche. Les fichiers comparés sont stockés dans le dossier Différences ou dans un sous-dossier créé par l'utilisateur, le cas échéant.
Remarque :
Pour créer un nouveau sous-dossier, cliquez sur l'icône Dossier.
3.
Cliquez sur le bouton Nouvelle comparaison.
L'écran "Différence visuelle - Comparaisons" s'affiche.
4.
Sélectionnez le système de référence dans la liste déroulante Sélectionner un système sous
Référence. Vous pouvez vous connecter à l'un des systèmes de référence suivants :
• CMS
• VMS
• Système de fichiers local
5.
Cliquez sur le bouton Parcourir pour sélectionner l'objet ou un fichier de votre système local à comparer.
6.
Sélectionnez le système cible dans la liste déroulante Sélectionner un système sous Cible. Vous pouvez vous connecter à l'un des systèmes de référence suivants :
• CMS
• VMS
• Système de fichiers local
Remarque :
Si vous vous connectez au CMS ou au VMS, l'objet sélectionné du système de référence peut
également être mis en correspondance automatiquement avec un objet du même nom dans le système de référence.
7.
Cliquez sur le bouton Parcourir pour sélectionner l'objet ou un travail de votre système local à comparer.
578 2012-05-10
Différence visuelle
8.
Cliquez sur le bouton Ajouter.
Les objets sélectionnés pour la comparaison sont ajoutés au panier d'achats.
Si plusieurs paires d'objets sont ajoutées au panier d'achat, une comparaison ultérieure des objets peut être planifiée. Cependant, si le panier d'achat contient une seule paire d'objets, vous pouvez les comparer.
Pour comparer les fichiers, passez à l'étape suivante. Pour planifier la comparaison, voir
Planification de la comparaison .
9.
Cliquez sur le bouton Comparer pour comparer les objets ou les dossiers.
Remarque :
La comparaison du fichier de travail LCMBIAR/LCM inclut les points suivants :
• Métadonnées LCMBIAR : comparaison des détails des travaux, tels que le nom, le créateur, la date et l'heure, etc.
• Objets principaux : comparaison de chacun des objets explicitement sélectionnés dans le fichier
LCMBIAR par rapport à un objet similaire dans le fichier LCMBIAR cible par le CUID.
• Objets dépendants : comparaison de l'objet dépendant sélectionné dans le fichier par rapport à un objet similaire dans le fichier cible par le CUID.
Si les objets autres qu'un travail LCMBIAR ou LCM sont sélectionnés, le message d'erreur suivant est affiché : Plugin introuvable.
Le processus de comparaison démarre immédiatement et les différences, le cas échéant, s'affichent dans le "visualiseur Différence visuelle". Les différences sont mises en surbrillance en orange et les objets manquants en rouge.
Vous pouvez également utiliser l'option de filtre pour afficher les objets comparés par type, avec leurs différences ou leurs attributs communs.
10.
Cliquez sur Enregistrer pour enregistrer le rapport de différences.
11.
Spécifiez l'emplacement dans lequel vous souhaitez enregistrer le rapport, puis cliquez sur OK.
16.1.2 Comparaison d'objets ou de fichiers dans le système de gestion des versions
Dans un système de gestion des versions, vous pouvez comparer des objets ou des fichiers à l'aide de l'option Différence visuelle.
Pour comparer les objets dans un système de gestion des versions, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à l'application CMC.
2.
Sur la page d'accueil de la CMC, dans l'onglet "Gérer", cliquez sur le lien Différence visuelle.
La page Différence visuelle s'affiche. Les fichiers comparés sont stockés dans le dossier Différences ou dans un sous-dossier créé par l'utilisateur, le cas échéant.
Remarque :
Pour créer un nouveau sous-dossier, cliquez sur l'icône Dossier.
579 2012-05-10
Différence visuelle
3.
Cliquez sur le bouton Nouvelle comparaison.
L'écran "Comparaisons" s'affiche.
4.
Sélectionnez Se connecter au système de gestion des versions dans la liste déroulante
Sélectionner un système sous Référence.
5.
Saisissez les références de connexion au système de gestion des versions et cliquez sur Connexion.
La boîte de dialogue "Sélection automatique du système cible" apparaît.
6.
Cliquez sur Non si vous souhaitez configurer un autre système cible.
Remarque :
Cliquez sur Oui si vous souhaitez configurer le système cible de la même manière que le système de référence.
7.
Cliquez sur le bouton Parcourir pour sélectionner les objets ou les travaux que vous souhaitez comparer à la fois dans le système de référence et dans le système cible.
8.
Cliquez sur le bouton Ajouter.
Les objets sélectionnés pour la comparaison sont répertoriés dans le volet Nouvelle comparaison.
Vous pouvez comparer les fichiers immédiatement ou reporter la comparaison à plus tard. Pour comparer les fichiers, passez à l'étape suivante. Pour planifier la comparaison, voir
Planification de la comparaison .
9.
Cliquez sur le bouton Comparer pour comparer les objets ou les dossiers.
Le processus de comparaison démarre immédiatement et les différences, le cas échéant, s'affichent dans le "visualiseur Différence visuelle". Les différences sont mises en surbrillance en orange et les objets manquants en rouge.
Vous pouvez également utiliser l'option de filtre pour afficher les objets comparés par type, avec leurs différences ou leurs attributs communs.
10.
Cliquez sur Enregistrer pour enregistrer le rapport de différences.
11.
Spécifiez l'emplacement dans lequel vous souhaitez enregistrer le rapport, puis cliquez sur OK.
16.1.3 Planification de la comparaison
Pour planifier la comparaison de fichiers ou d'objets, procédez comme suit :
1.
Cliquez sur Planifier.
La fenêtre "Planifier" s'affiche.
2.
Sélectionnez la fréquence de planification de la comparaison dans la liste déroulante Comparer.
3.
Spécifiez dans les champs appropriés le nombre de tentatives autorisé et l'intervalle entre chaque tentative.
Remarque :
Pour spécifier un intervalle entre les tentatives, vous devez spécifier le nombre de tentatives.
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Différence visuelle
4.
Spécifiez le nom du rapport et cliquez sur Parcourir pour rechercher l'emplacement où vous souhaitez enregistrer le rapport.
La fenêtre "Enregistrer le travail dans" apparaît.
5.
Spécifiez le dossier dans lequel vous souhaitez enregistrer le rapport, puis cliquez sur OK.
Remarque :
En fonction de l'option sélectionnée dans la liste déroulante Comparer, vous devez spécifier la date et l'heure de la comparaison.
6.
Cliquez sur Planifier.
L'utilisateur peut afficher ultérieurement dans le visualiseur de différence visuelle l'objet de comparaison ou le rapport de différences. La page "Différences comparées" s'affiche avec la liste des dossiers et des fichiers ou des rapports de comparaison.
La page Différence comparée contient également les options suivantes :
• Historique : l'option Historique permet d'afficher l'historique de la comparaison.
• Réexécuter : l'option Réexécuter permet de relancer l'exécution de la comparaison.
• Planifier : l'option Planifier permet de planifier la comparaison.
581 2012-05-10
Différence visuelle
582 2012-05-10
Gestion des applications
Gestion des applications
17.1 Gestion des applications via la CMC
17.1.1 Présentation
La zone de gestion "Applications" de la CMC permet de modifier l'apparence et les fonctionnalités d'applications Web telles que la CMC et la Zone de lancement BI sans effectuer d'opérations de programmation. Elle permet également de modifier l'accès des utilisateurs, groupes et administrateurs aux applications en modifiant les droits associés à chaque application.
Cette section contient des informations contextuelles, des procédures et des instructions concernant la gestion de divers paramètres. Les applications suivantes contiennent des paramètres qui peuvent
être modifiés via la CMC :
• Analysis, édition pour OLAP
• Application d'alerte
• Zone de lancement BI
• Espaces de travail BI
• Central Management Console
• Configuration de Crystal Reports
• Tableaux de bord
• Discussions
• Information Designer
• Web Intelligence
• Gestion de la promotion
• Application de surveillance
• Open Document
• Application de recherche de plateformes
• Outil de conversion de rapport
• SAP BusinessObjects Mobile
• SAP StreamWork
• Outil de gestion de la traduction
• Outil de conception d'univers
583 2012-05-10
Gestion des applications
• Outil de gestion de mise à niveau
• Différence visuelle
• Service Web
• Indicateurs
17.1.2 Paramètres courants pour les applications
584
17.1.2.1 Définition de droits utilisateur sur les applications
Vous pouvez utiliser des droits pour contrôler l'accès des utilisateurs à certaines fonctionnalités des applications. La zone "Applications" de la CMC permet d'affecter des utilisateurs/groupes principaux à la liste de contrôle d'accès d'une application, de visualiser les droits dont dispose un utilisateur/groupe principal et de modifier les droits de l'utilisateur/groupe principal sur une application. Pour en savoir plus sur l'administration des droits, voir le Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
17.1.2.2 Pour définir le niveau de journalisation des événements des applications
Web dans la CMC
Par défaut, le niveau de journalisation des événements des applications Web dans la CMC est défini sur "Non spécifié". Les paramètres du journal des événements sont disponibles pour les applications suivantes dans la CMC :
• Central Management Console
• Zone de lancement BI
• Open Document
• Service Web
• Gestion de la promotion
• Gestion des versions
• Différence visuelle
Pour effectuer un suivi de toutes les autres applications Web, utilisez la méthode manuelle pour configurer le fichier BO_trace correspondant.
1.
Accédez à la zone de gestion "Applications" de la CMC.
La boîte de dialogue "Applications" s'affiche.
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Gestion des applications
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l'application et sélectionnez Paramètres du journal
des événements.
La boîte de dialogue "Paramètres du journal des événements" s'affiche.
3.
Sélectionnez le paramètre souhaité dans la liste Niveau de journalisation.
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer pour soumettre le niveau de journalisation des événements.
Le nouveau niveau de journal des événements prend effet à la prochaine connexion à l'application
Web.
Rubriques associées
•
Niveaux de journal des événements
17.1.2.2.1 Niveaux de journal des événements
Le tableau suivant présente les niveaux de journalisation des événements des composantes de la plateforme de BI :
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Gestion des applications
Niveau
Non spécifié
Aucune
Faible
Moyen
Elevé
Description
Le niveau de journal des événements est spécifié via un autre mécanisme, généralement un fichier .ini.
Lorsque le niveau de journal des événements est défini sur "Aucun", le filtre permettant de supprimer des traces inférieures à un niveau d'importance donné est désactivé.
Remarque :
Le niveau de journalisation des événements "Aucun" ne signifie pas que la fonctionnalité de traçage est désactivée. Les ressources système continuent en effet d'être surveillées et les traces relatives à des événements critiques rares, tels que des échecs d'assertion, sont journalisées.
Le filtre du journal des événements est défini pour autoriser les messages d'erreur de connexion et ignorer les messages d'avertissement et la plupart des messages d'état. Les messages d'état très importants sont journalisés pour le démarrage et la fermeture des composantes ainsi que les messages de requête de début et de fin.
Remarque :
Ce niveau n'est pas recommandé pour les besoins du débogage.
Le filtre du journal des événements est défini pour inclure les messages d'erreur, d'avertissement et la plupart des messages d'état. Les messages d'état d'importance moindre ou très détaillés sont ignorés. Ce niveau n'est pas assez détaillé pour les besoins du débogage.
Le filtre n'exclut aucun message. Ce niveau est recommandé pour les besoins du débogage.
Remarque :
Un niveau de journal des événements défini sur "Elevé" peut avoir une influence sur les ressources système. Il risque en effet d'augmenter l'utilisation du processeur ainsi que l'espace de stockage du système de fichiers.
17.1.3 Paramètres spécifiques aux applications
17.1.3.1 Gestion des paramètres de l'application CMC
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Gestion des applications
587
17.1.3.1.1 Authentification et objets programme
Soyez conscient des risques de sécurité potentiels associés à l'ajout d'objets programme au référentiel.
Le niveau des autorisations de fichier associées au compte sous lequel un objet programme s'exécute détermine les modifications éventuelles que le programme peut apporter aux fichiers.
Vous pouvez contrôler les types de programme que les utilisateurs peuvent exécuter et configurer les références de connexion nécessaires à l'exécution de ce type d'objet.
Activation ou désactivation d'un programme
En guise de premier niveau de sécurité, vous pouvez configurer les types de programme utilisables.
Authentification sous toutes les plateformes
Dans la zone de gestion "Dossiers" de la CMC, vous devez spécifier les références de connexion du compte sous lequel le programme doit s'exécuter. Cette fonctionnalité permet de configurer un compte utilisateur spécifique pour le programme et de lui attribuer des droits appropriés de sorte que l'objet programme s'exécute sous ce compte.
Une autre solution pour les utilisateurs qui ajoutent des objets programme à la plateforme de BI consiste
à attribuer leurs propres références de connexion à un objet programme et à permettre au programme d'accéder au système. Par conséquent, le programme s'exécute sous ce compte d'utilisateur et les droits du programme sont limités à ceux de l'utilisateur. Si vous choisissez de ne pas spécifier de compte d'utilisateur pour un objet programme, celui-ci s'exécute sous le compte système par défaut, qui, en règle générale, dispose de droits localement mais pas sur le réseau.
Remarque :
Par défaut, lorsque vous planifiez un programme, le travail échoue si vous ne spécifiez pas de références de connexion. Pour fournir des références de connexion par défaut, sélectionnez Central Management
Console dans la zone de gestion "Applications". Dans le menu Actions, cliquez sur Droits des objets
du programme. Cliquez sur Effectuer la planification avec les références de connexion au système
d'exploitation ci-dessous, puis saisissez un nom d'utilisateur et un mot de passe par défaut.
Authentification pour les programmes Java
La plateforme de BI permet de définir la sécurité pour tous les objets programme. Dans le cas des programmes Java, la plateforme de BI impose l'utilisation d'un fichier java.policy, dont le paramétrage par défaut est cohérent avec la valeur Java par défaut du code non protégé. Utilisez l'utilitaire java.policy
disponible dans le kit de développement Java pour modifier le fichier java.policy en fonction de vos besoins.
Cet utilitaire Java possède deux entrées de base pour le code. La première entrée pointe vers le SDK
Java de la plateforme de BI et accorde aux objets programme les pleins droits sur tous les fichiers JAR de la plateforme de BI. La seconde entrée de base pour le code concerne tous les fichiers locaux. Elle utilise les mêmes paramètres de sécurité pour le code non protégé que la valeur Java par défaut du code non protégé.
Remarque :
• Les paramètres de sécurité Java s'appliquent à tous les Adaptive Job Servers fonctionnant sur le même ordinateur.
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Gestion des applications
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• Par défaut, le fichier java.policy est installé dans le répertoire du SDK Java, sous le répertoire racine d'installation de la plateforme de BI. L'emplacement sous Windows, par exemple, est généralement
C:\Program Files\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\conf\crystal-program.policy
.
Pour activer ou désactiver un objet de type programme
1.
Dans la zone "Applications", sélectionnez Central Management Console.
2.
Cliquez sur Actions > Droits des objets programme.
La boîte de dialogue "Droits des objets du programme" s'affiche.
3.
Dans la zone "Autoriser les utilisateurs à", sélectionnez les types d'objet programme que les utilisateurs doivent pouvoir exécuter.
Vous pouvez sélectionner Exécuter des scripts ou des fichiers binaires ou Exécuter des
programmes Java.
Si vous sélectionnez Exécuter des programmes Java, vous pouvez activer ou désactiver la case
Utiliser l'emprunt d'identité. Cette option fournit au programme Java un jeton qui permet la connexion à la plateforme de Business Intelligence.
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
17.1.3.1.2 Enregistrement des extensions de traitement à l'aide du système
Remarque :
Cette fonction ne s'applique pas aux documents Web Intelligence.
Avant d'appliquer vos extensions de traitement à des objets particuliers, vous devez donner l'accès de votre bibliothèque de codes à chaque ordinateur sur lequel seront traitées les requêtes de planification ou de visualisation appropriées. L'installation de la plateforme de BI crée un répertoire par défaut pour vos extensions de traitement sur chaque Job Server, serveur de traitement et RAS (Report Application
Server). Il est recommandé de copier vos extensions de traitement dans le répertoire par défaut de chaque serveur. Sous Windows, le répertoire par défaut est C:\Program Files\SAP Business
Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win32_x86\ProcessExt
. Sous UNIX, il s'agit du répertoire sap_bobj/ProcessExt.
Conseil :
Il est possible de partager un fichier d'extension de traitement.
Selon la fonctionnalité que vous avez écrite dans l'extension, copiez la bibliothèque sur les machines suivantes :
• Si l'extension de traitement n'intercepte que les requêtes de planification, copiez votre bibliothèque sur chaque ordinateur servant d'Adaptive Job Server.
• Si votre extension de traitement n'intercepte que les requêtes de visualisation, copiez votre bibliothèque sur chaque ordinateur exécutant un serveur de traitement Crystal Reports ou un RAS.
• Si l'extension de traitement intercepte les requêtes d'affichage et de planification, copiez votre bibliothèque sur chaque ordinateur fonctionnant comme Crystal Reports Job Server, serveur de traitement Crystal Reports ou serveur RAS.
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Gestion des applications
Remarque :
Si l'extension de traitement n'est nécessaire que pour les requêtes de planification/visualisation envoyées
à un groupe de serveurs particulier, vous devez uniquement copier la bibliothèque sur chaque serveur de traitement du groupe.
Pour enregistrer une extension de traitement à l'aide du système
1.
Accédez à la zone de gestion "Applications" de la CMC.
2.
Sélectionnez Central Management Console.
3.
Cliquez sur Actions > Extensions de traitement.
La boîte de dialogue "Extensions de traitement : CMC" s'affiche.
4.
Dans le champ Nom, saisissez un nom d'affichage pour votre extension de traitement.
5.
Dans le champ Emplacement, saisissez le nom de fichier de votre extension de traitement ainsi que toute information supplémentaire relative au chemin.
• Si vous avez copié votre extension de traitement dans le répertoire par défaut sur chacune des machines appropriées, il vous suffit de saisir le nom de fichier (sans l'extension).
• Si vous avez copié votre extension de traitement dans un sous-dossier sous le répertoire par défaut, saisissez l'emplacement comme suit : sousdossier/nomfichier
6.
Utilisez le champ Description pour ajouter des informations concernant votre extension de traitement.
7.
Cliquez sur Ajouter.
Conseil :
Pour supprimer une extension de traitement, sélectionnez cette dernière dans la liste Extensions
existantes et cliquez sur Supprimer. (Assurez-vous qu'aucun travail périodique n'est basé sur cette extension de traitement, car les éventuels travaux ultérieurs basés sur cette extension de traitement
échoueront.)
8.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
L'extension de traitement est enregistrée avec la CMC.
Vous pouvez maintenant sélectionner cette extension de traitement pour appliquer sa logique à des objets particuliers.
Partage des extensions de traitement entre plusieurs serveurs
Remarque :
Cette fonctionnalité ne s'applique pas aux documents Web Intelligence ni aux rapports créés avec
SAP Crystal Reports pour Enterprise.
Pour placer toutes les extensions de traitement dans un seul et même emplacement, remplacez le répertoire par défaut des extensions de traitement pour chaque Adaptive Job Server, pour chaque serveur de traitementCrystal Reports et pour chaque serveur RAS (Report Application Server). Tout d'abord, copiez vos extensions de traitement dans un répertoire partagé sur un lecteur de réseau qui est accessible à l'ensemble des serveurs. Mappez (ou montez) le lecteur réseau à partir de chaque machine serveur.
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Gestion des applications
590
Remarque :
Les disques mappés sous Windows ne sont valides que jusqu'au redémarrage de l'ordinateur.
Si vous exécutez des serveurs à la fois sous Windows et sous UNIX, vous devez copier une version
.dll et une version .so de chaque extension de traitement dans le répertoire partagé. De plus, le lecteur de réseau partagé doit être visible aux machines Windows et UNIX (via Samba ou tout autre système de partage de fichiers).
Enfin, modifiez la ligne de commande de chaque serveur pour changer le répertoire par défaut des extensions de traitement. Pour ce faire, ajoutez -report_ProcessExtPath chemin absolu à la ligne de commande. Remplacez chemin absolu par le chemin du nouveau dossier, en utilisant la convention d'écriture adaptée au système d'exploitation où s'exécute le serveur (par exemple,
M:\code\extensions
, /home/shared/code/extensions, etc.).
Pour modifier le répertoire par défaut des extensions de traitement, utilisez la CMC pour arrêter le serveur. Puis accédez aux Propriétés du serveur pour modifier la ligne de commande. Redémarrez le serveur, une fois l'opération terminée.
17.1.3.1.3 Gestion de l'accès aux onglets de la CMC
Administration déléguée et accès aux onglets de la CMC
En général, l'administrateur système de la plateforme de Business Intelligence gère un grand nombre de documents, dossiers, utilisateurs, serveurs et autres objets. Cependant, les environnements d'entreprise étendus peuvent requérir plus de ressources qu'un seul administrateur. L'administrateur système qui veut se focaliser uniquement sur les tâches hautement prioritaires peut créer des administrateurs délégués et leur affecter des sous-ensembles de tâches de gestion (par exemple, l'administration du contenu d'un département ou d'un client). Contrairement aux administrateurs système, les administrateurs délégués réalisent un ensemble limité de tâches et ont moins de droits sur les objets du système.
La configuration par défaut de la Central Management Console permet aux utilisateurs d'accéder à tous les onglets de la CMC disponibles. L'administrateur système peut gérer l'accès aux onglets de la
CMC afin de contrôler quels onglets sont visibles par les utilisateurs ou groupes d'utilisateurs principaux.
Afin d'améliorer l'expérience utilisateur et le workflow des administrateurs délégués, l'administrateur système peut également masquer les onglets de la CMC qu'un administrateur délégué n'est pas censé utiliser.
Attention :
La gestion de l'accès aux onglets CMC affecte uniquement l'apparence visuelle de l'interface utilisateur de la CMC. Le masquage des onglets de la CMC n'est pas une mesure de sécurité car cela ne définit ni ne modifie aucun droit de sécurité sur les objets des onglets. Afin de garantir que les utilisateurs ne peuvent pas effectuer d'actions non autorisées sur des objets non autorisés (par exemple, gérer des serveurs par le biais du Central Configuration Manager ou un logiciel tiers sur base du SDK de la plateforme de BI), vous devez définir les droits de sécurité appropriés sur les objets (tels que les objets de serveur).
Rubriques associées
•
Pour gérer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs
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Gestion des applications
•
Utilisation de l'accès à aux onglets de la CMC
Pour gérer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs
Un administrateur système a toujours accès à tous les onglets de la CMC. Observez les instructions suivantes pour administrer les onglets de la CMC auxquels les utilisateurs ou groupes principaux peuvent accéder :
• Pour un processus de gestion plus simple et des besoins d'entretien et de dépannage réduits, il est recommandé aux administrateurs de gérer l'accès aux onglets de la CMC à un niveau de groupe d'utilisateurs (et non à un niveau d'utilisateur).
• En ce qui concerne les onglets de la CMC disposant de dossiers de niveau supérieur, l'administrateur doit accorder l'accès à un onglet et accorder le droit Visualiser sur le dossier de niveau supérieur de l'onglet. Les onglets de la CMC suivants prennent en charge les dossiers de niveau supérieur :
Niveaux d'accès, Calendriers, Catégories, Connexions (aux univers), Clés de cryptage,
Evénements, Fédérations, Dossiers, Boîtes de réception, Connexion OLAP, Catégories
personnelles, Dossiers personnels, Profils, Listes de réplication, Serveurs, Stockage
temporaire, Univers, Utilisateurs et groupes et Requête de service Web.
• Pour une meilleure sécurité du système, seuls les utilisateurs qui appartiennent au groupe
Administrateurs et ont reçu l'autorisation d'accéder aux onglets de la CMC devraient être en mesure d'accéder aux onglets de la CMC suivants : Audit, Authentifications, Clés de cryptage, Clés de
licence, Surveillance, Sessions, Paramètres et Gestion des attributs utilisateur.
Attention :
La gestion de l'accès aux onglets de la CMC affecte uniquement l'apparence visuelle de l'interface utilisateur de la CMC. Le masquage des onglets de la CMC n'est pas une mesure de sécurité car cela ne définit ni ne modifie aucun droit de sécurité sur les objets des onglets. Afin de garantir que les utilisateurs ne peuvent pas effectuer d'actions non autorisées sur des objets non autorisés (par exemple, gérer des serveurs par le biais du Central Configuration Manager ou un logiciel tiers sur base du SDK de la plateforme de BI), vous devez définir les droits de sécurité appropriés sur les objets (tels que les objets de serveur).
1.
Connectez-vous à la CMC
2.
Dans l'onglet "Utilisateurs et groupes", cliquez avec le bouton droit sur un utilisateur ou groupe principal et sélectionnez Configuration de l'onglet CMC.
Remarque :
Si l'accès aux onglets de la CMC n'est pas restreint, le message suivant s'affichera :
AVERTISSEMENT : l'accès à l'onglet de la CMC n'est pas restreint. Les paramètres ci-dessous ne prennent pas effet tant que l'accès à l'onglet de la CMC est restreint. Pour restreindre l'accès à l'onglet de la CMC, naviguez jusqu'à l'onglet Application, sélectionnez CMC et définissez l'onglet de la CMC sur restreint.
Vous pouvez encore configurer l'accès aux onglets de la CMC. Toutefois, la configuration ne prendra pas effet tant que vous n'aurez pas restreint l'accès aux onglets de la CMC.
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Gestion des applications
592
Dans la boîte de dialogue "Configurer l'accès aux onglets de la CMC", un tableau s'affiche :
• ✔ ou ✘ indique à quels onglets de la CMC le principal peut accéder.
• "Hérité" indique que l'accès aux onglets a été hérité de son ou ses groupes d'utilisateurs parent.
• "Explicite" indique que l'accès aux onglets a été explicitement spécifié au niveau de l'utilisateur ou groupe principal.
3.
Examinez les droits d'accès aux onglets de la CMC. Pour modifier les droits, vous pouvez utiliser les boutons de la barre d'outils :
• Cliquez sur Accorder pour accorder explicitement l'accès à un onglet.
• Cliquez sur Refuser pour refuser explicitement l'accès à un onglet.
• Cliquez sur Hériter pour utiliser un droit d'accès hérité.
Remarque :
Les modifications sont appliquées à l'utilisateur ou groupe principal sitôt que vous cliquez sur les boutons.
4.
Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Fermer.
L'accès à l'onglet désormais effectif s'affiche dans la colonne "Autorisation" du tableau.
Rubriques associées
•
Pour restreindre l'accès aux onglets de la CMC
Héritage de l'accès aux onglets de la CMC
Les droits d'accès aux onglets de la CMC et l'autorisation de configurer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs s'appliquent et sont hérités de la même façon que les autres droits de sécurité de la plateforme de BI. Si aucun accès aux onglets n'est spécifié pour des utilisateurs ou groupes principaux, ceux-ci hériteront l'accès aux onglets des groupes d'utilisateurs auxquels ils appartiennent.
Si un utilisateur appartient à deux groupes d'utilisateurs, l'accès aux onglets est calculé de la même manière que tous les autres droits de la plateforme de Business Intelligence. Par exemple, si l'accès est accordé à un onglet de la CMC dans un des groupes et refusé dans l'autre, l'utilisateur ou groupe principal ne sera pas en mesure d'accéder à l'onglet de la CMC.
Remarque :
• La modification du droit d'accès aux onglets de la CMC d'un groupe d'utilisateurs entraîne la modification du même accès aux onglets pour tous les utilisateurs ou groupes d'utilisateurs qui héritent les droits du groupe d'utilisateurs si leur accès aux onglets de la CMC est défini sur Hérité.
• L'accès aux onglets défini sur le niveau d'utilisateur a toujours priorité sur l'accès aux onglets hérité de groupes d'utilisateurs.
Groupes d'utilisateurs d'administrateurs délégués
Vous pouvez créer un ensemble de groupes d'utilisateurs d'administrateurs délégués pour simplifier la gestion des onglets de la CMC. Afin d'éviter de configurer individuellement l'accès aux onglets de la
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Gestion des applications
CMC, vous pouvez faire d'un utilisateur ou groupe d'utilisateurs existant un membre d'un groupe d'utilisateurs d'administrateurs délégués. La configuration suivante est recommandée mais peut être modifiée pour des besoins professionnels précis.
Remarque :
L'appartenance à plusieurs groupes entraînera l'ajout de droits si les droits sont définis sur Hérité.
Groupes d'utilisateurs d'administrateurs délégués Droits recommandés
Administrateurs système
Administrateurs d'utilisateurs
Accordez l'accès à tous les onglets.
Accordez l'accès à Niveaux d'accès, Dossiers, Boîtes de récep-
tion, Dossiers personnels, Catégories personnelles, Résultats
de requête, Sessions et Utilisateurs et groupes. Définissez tous les autres onglets sur Hérité.
Administrateurs de contenu
Administrateurs de serveurs
Accordez l'accès à Calendriers, Catégories, Evénements, Dos-
siers, Gestionnaire d'instances, Catégories personnelles, Dos-
siers personnels, Profils, Résultats de requête et Univers. Définissez tous les autres onglets sur Hérité.
Accordez l'accès à Serveurs et Applications. Définissez tous les autres onglets sur Hérité.
Pour restreindre l'accès aux onglets de la CMC
Il est recommandé de configurer d'abord l'accès aux onglets de la CMC pour les utilisateurs ou serveurs principaux, puis de restreindre l'accès aux onglets de la CMC. Si vous restreignez l'accès aux onglets de la CMC avant de le configurer, vos utilisateurs ne seront en mesure d'accéder à aucun onglet de la
CMC tant qu'un administrateur ne leur aura pas accordé l'accès.
Pour garantir la cohérence avec les versions précédentes de la plateforme de Business Intelligence, l'accès aux onglets de la CMC n'est initialement pas restreint après l'installation de la plateforme de BI et tous les utilisateurs pouvant accéder à la CMC peuvent accéder à tous les onglets disponibles. Afin d'empêcher les utilisateurs d'accéder à des onglets auxquels ils n'ont pas de droit d'accès, l'administrateur système peut restreindre l'accès aux onglets de la CMC.
Vous pouvez supprimer la restriction de l'accès aux onglets de la CMC en cas d'urgence ou pour un dépannage de la configuration de l'accès aux onglets de la CMC (par exemple, si un administrateur délégué ne parvient pas à accéder à un onglet de la CMC essentiel).
1.
Connectez-vous à la CMC.
2.
Dans l'onglet "Applications", cliquez à l'aide du bouton droit sur Central Management Console et sélectionnez Configuration de l'accès à l'onglet de la CMC.
La boîte de dialogue "Accès à l'onglet de la CMC" s'affiche.
3.
Configurez la règle d'accès aux onglets de la CMC.
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Gestion des applications
594
• Pour limiter l'accès de vos utilisateurs aux onglets pour lesquels ils ont des droits, sélectionnez
Restreint.
• Pour permettre aux utilisateurs d'accéder à tous les onglets, sélectionnez Non restreint.
4.
Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Enregistrer et Fermer.
La règle d'accès aux onglets de la CMC s'applique au système.
Rubriques associées
•
Pour dépanner l'accès aux onglets de la CMC
Pour gérer l'autorisation de configurer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs
Dans un environnement d'entreprise étendu, il se peut qu'un administrateur système ait besoin de déléguer à un administrateur délégué la gestion de l'accès aux onglets de la CMC. Dans un système d'architecture mutualisée également, chaque client peut avoir un administrateur délégué responsable de la gestion de l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs.
1.
Connectez-vous à la CMC.
2.
Dans l'onglet "Utilisateurs et groupes", cliquez avec le bouton droit sur un utilisateur ou groupe principal et sélectionnez Configuration de l'onglet de la CMC.
Dans la boîte de dialogue "Configurer l'accès à l'onglet de la CMC", Permission de configurer
l'accès à l'onglet de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs s'affiche pour le principal.
Remarque :
Si cette autorisation est accordée, l'utilisateur ou groupe principal sera en mesure de gérer l'accès aux onglets de la CMC (uniquement en ce qui concerne les onglets auxquels il a accès) pour les utilisateurs sur lesquels il dispose du droit "Modifier en toute sécurité les droits". En outre, l'utilisateur ou groupe principal sera en mesure de déléguer la gestion de l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs en accordant la Permission de configurer l'accès à l'onglet de la CMC pour
d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs à des utilisateurs sur lesquels il dispose du droit
"Modifier en toute sécurité les droits".
• ✔ ou ✘ indique si l'utilisateur ou groupe principal a l'autorisation de configurer les onglets de la
CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs.
• "Hérité" indique que l'autorisation a été héritée de son ou ses groupes d'utilisateurs parent.
• "Explicite" indique que l'autorisation a été explicitement spécifiée au niveau de l'utilisateur ou groupe principal.
3.
Examinez les autorisations pour configurer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs. Pour modifier les autorisations, vous pouvez sélectionner un des paramètres suivants dans la liste :
• Cliquez sur Accorder pour accorder explicitement l'autorisation de gérer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs.
• Cliquez sur Refuser pour refuser explicitement l'autorisation de gérer l'accès aux onglets de la
CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs.
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Gestion des applications
• Cliquez sur Hériter pour hériter l'autorisation pour l'accès géré aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs ou groupes d'utilisateurs.
Remarque :
La sélection d'un paramètre dans la liste modifie l'autorisation du principal immédiatement.
4.
Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Fermer.
La nouvelle autorisation effective s'affiche.
Rubriques associées
•
Administration déléguée et accès aux onglets de la CMC
•
Héritage de l'accès aux onglets de la CMC
Pour dépanner l'accès aux onglets de la CMC
Pour empêcher tout accès non autorisé ou dépanner l'accès limité d'un utilisateur aux onglets de la
CMC, vous pouvez dépanner les droits d'accès aux onglets de la CMC d'un utilisateur.
1.
Connectez-vous à la CMC en tant qu'administrateur système.
Remarque :
Assurez-vous que vous avez accès à l'onglet à dépanner et que vous disposez du droit "Modifier en toute sécurité les droits" sur l'utilisateur.
2.
Dans l'onglet "Utilisateurs et groupes", cliquez avec le bouton droit sur un utilisateur ou groupe principal et sélectionnez Configuration de l'onglet CMC.
La fenêtre "Configurer l'accès aux onglets de la CMC", s'affiche.
3.
Examinez l'accès effectif aux onglets de la CMC. Vous pouvez accorder ou refuser de manière explicite l'accès aux onglets disponibles.
Si l'accès aux onglets de la CMC est hérité mais que l'accès effectif aux onglets ne correspond pas aux besoins de l'utilisateurs : a.
Compilez une liste de tous les groupes d'utilisateurs auxquels appartient le principal sélectionné.
b.
Répétez les étapes 1 à 3 pour chaque groupe dont l'utilisateur hérite l'accès à des onglets.
c.
Corrigez l'accès aux onglets de la CMC au niveau de l'utilisateur ou groupe principal ou sous le niveau du groupe en fonction de vos besoins.
Remarque :
La réalisation de cette tâche au niveau du groupe affecte l'accès aux onglets de la CMC pour tous les utilisateurs appartenant à ce groupe et tous ceux appartenant à des groupes d'utilisateurs hérités de celui-ci tant que l'accès aux onglets de la CMC des utilisateurs est défini sur Hérité.
4.
Lorsque vous avez terminé, cliquez sur Fermer.
Rubriques associées
•
Pour gérer l'accès aux onglets de la CMC pour d'autres utilisateurs
•
Héritage de l'accès aux onglets de la CMC
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Gestion des applications
596
17.1.3.2 Gestion des paramètres de discussion
Dans la zone "Applications" de la CMC de la plateforme de BI, il est possible de spécifier des paramètres au niveau système pour les threads de discussion.
L'application "Discussions" permet de gérer et d'interagir avec des threads de discussion de différentes façons, notamment de :
• Rechercher des threads de discussion selon les critères de recherche spécifiés.
• Trier les résultats de la recherche de threads de discussion.
• Supprimer des threads de discussion
Remarque :
Les paramètres des droits utilisateur ne sont pas disponibles pour l'application Discussions. Vous pouvez néanmoins définir des droits sur les rapports individuels.
17.1.3.2.1 Pour rechercher un thread de discussion
Par défaut, la page "Discussions" affiche les titres de tous les threads de discussion. Seuls les threads de niveau racine sont affichés.
Pour parcourir la liste des threads de discussion, utilisez les boutons Précédent et Suivant. Vous pouvez
également rechercher un thread ou groupe de threads particulier.
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Discussions.
2.
Cliquez sur Gérer > Gérer les threads.
La boîte de dialogue "Administration des notes" s'ouvre.
3.
Dans la liste Nom du champ, sélectionnez une option.
Option
Titre du thread
Date de création
Date de la dernière modification
Auteur
Description
Recherches par titre de thread
Recherche par date de création
Recherche par date de la dernière modification.
Recherche par auteur.
4.
Affinez votre recherche dans la deuxième liste.
Remarque :
Les recherches ne respectent pas la casse.
• Si vous avez sélectionné Titre du thread ou Auteur, choisissez l'une des options suivantes dans le deuxième champ.
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Gestion des applications
Option est égal à est différent de contient ne contient pas
Description
Recherche les threads de discussion dont le titre ou le nom de l'auteur correspond exactement au texte indiqué dans le troisième champ
Recherche les threads de discussion dont le titre ou le nom de l'auteur ne correspond pas exactement au texte indiqué dans le troisième champ
Recherche les threads de discussion qui contiennent la chaîne de texte recherchée dans une partie du titre du thread ou du nom de l'auteur
Recherche les threads de discussion qui ne contiennent pas la chaîne de texte dans une partie du titre du thread
• Si vous avez sélectionné Date de création ou Date de la dernière modification, choisissez l'une des options suivantes, puis indiquez une date de recherche.
Option avant après entre
Description
Recherche les threads de discussion qui ont été créés ou modifiés avant la date de recherche
Recherche les threads de discussion qui ont été créés ou modifiés après la date de recherche
Recherche les threads de discussion qui ont été créés ou modifiés entre les deux dates de recherche
5.
Pour affiner encore votre recherche, utilisez le troisième champ de texte.
• Si vous avez sélectionné une recherche se basant sur du texte dans les deux premiers champs, saisissez la chaîne de texte.
• Si vous avez sélectionné une recherche basée sur une date, saisissez la ou les dates dans les champs appropriés.
6.
Cliquez sur Rechercher.
17.1.3.2.2 Pour trier les résultats de la recherche de threads de discussion
Lorsque vous recherchez des threads de discussion, vous pouvez sélectionner le mode d'affichage des résultats de la recherche. Vous pouvez par exemple les trier par ordre alphabétique croissant et choisir le nombre de résultats à afficher par page.
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Discussions.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Administration des notes" s'ouvre.
3.
Dans la liste Trier par, sélectionnez une option de tri.
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Gestion des applications
Option
Titre du thread
Description
Permet d'effectuer un tri en fonction du titre d'un thread de discussion.
Date de création
Date de la dernière modification
Permet d'effectuer un tri en fonction de la date de la dernière modification d'un thread de discussion.
Auteur
Permet d'effectuer un tri en fonction de la date de création du thread de discussion.
Permet d'effectuer un tri en fonction de l'auteur d'un thread de discussion particulier.
4.
Dans la deuxième liste, choisissez entre un affichage par ordre croissant ou décroissant des enregistrements.
5.
Dans le troisième champ de texte, saisissez le nombre de résultats de thread de discussion à afficher sur chaque page.
La valeur par défaut est 10 résultats par page.
6.
Cliquez sur Rechercher.
17.1.3.2.3 Pour supprimer un thread de discussion
Vous pouvez supprimer les threads de discussion figurant dans la zone "Applications" de la CMC dans la plateforme de BI.
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Discussions.
2.
Cliquez sur Gérer > Gérer les threads.
La boîte de dialogue "Administration des notes" s'ouvre.
3.
Dans la liste des résultats, recherchez le thread de discussion à supprimer, puis sélectionnez-le.
4.
Cliquez sur Supprimer.
598
17.1.3.3 Gestion des paramètres de la zone de lancement BI
Dans la zone "Applications" de la CMC de la plateforme de BI, vous pouvez modifier les options d'affichage de la zone de lancement BI en accédant à Gérer > Propriétés.
Dans le cas de la Zone de lancement BI, vous pouvez accorder aux utilisateurs ou aux groupes les possibilités suivantes :
• de modifier les préférences ;
• d'organiser les dossiers ;
2012-05-10
Gestion des applications
• d'effectuer des recherches ;
• de filtrer les listes d'objets par type d'objet ;
• d'afficher le dossier Favoris.
Par exemple, si vous avez créé les dossiers des utilisateurs à l'aide d'une convention d'affectation de noms standard, il se peut que vous souhaitiez empêcher les utilisateurs d'organiser leurs propres dossiers.
Remarque :
Par défaut, tous les utilisateurs ont accès à ces fonctionnalités.
17.1.3.3.1 Pour modifier les paramètres d'affichage de la zone de lancement BI
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Zone de lancement BI.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés de la zone de lancement BI" s'affiche.
3.
Pour activer les discussions pour les utilisateurs de la Zone de lancement BI, sélectionnez Activer
les discussions.
4.
Pour activer la fonctionnalité de filtres pour la planification, sélectionnez Afficher l'onglet "Filtres"
sur la page Planifier.
Ce paramètre détermine si les utilisateurs peuvent saisir des formules de sélection d'enregistrements ou de groupes lorsqu'ils planifient un rapport Crystal.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
17.1.3.4 Gestion des paramètres de Web Intelligence
Vous pouvez contrôler les fonctionnalités accessibles par les utilisateurs pour les documents Web
Intelligence en définissant les propriétés de l'application Web Intelligence.
17.1.3.4.1 Pour modifier les paramètres d'affichage de Web Intelligence
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Web Intelligence.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
3.
Définissez une des options d'affichage suivantes :
599 2012-05-10
Gestion des applications
Option
"Dimensions et détails"
Description
Utilisez les options figurant dans cette zone pour définir la façon dont les données ajoutées apparaissent dans les rapports ; modifiez le style de police, la couleur du texte et la couleur d'arrière-plan. Une fenêtre d'aperçu présente automatiquement vos modifications. Cliquez sur OK lorsque vous avez terminé.
"Valeurs fluctuantes (indicateurs numériques)"
Utilisez les options figurant dans cette zone pour modifier et mettre en forme l'en-tête de page ; modifiez le style de police, la couleur du texte et la couleur d'arrière-plan. Une fenêtre d'aperçu présente automatiquement vos modifications. Cliquez sur OK lorsque vous avez terminé.
"Propriétés de l'image incorporée"
Saisissez la taille maximale de l'image incorporée.
"Propriétés du mode d'affichage rapide"
Dans les champs appropriés, saisissez le nombre maximal d'enregistrements verticaux, le nombre minimal d'enregistrements horizontaux, la largeur minimale de page, la hauteur minimale de page, la valeur de remplissage droite et la valeur de remplissage bas.
4.
Cliquez sur Enregistrer & Fermer.
Remarque :
Pour remplacer vos sélections par les variables d'affichage par défaut, cliquez sur Réinitialiser.
17.1.3.5 Gestion des paramètres d'alerte
Dans la zone "Applications" de la CMC de la plateforme de BI, il est possible de spécifier des paramètres au niveau système pour les alertes.
Pour l'application "Alertes", vous pouvez contrôler et définir la manière dont les utilisateurs système accèdent aux alertes en :
• activant le dossier Mes alertes pour les abonnés aux alertes
• activant et mettant en forme les messages d'alerte envoyés par voie électronique
• paramétrant une limite pour le nombre d'alertes dans le système
• paramétrant une période d'expiration pour les messages d'alerte
Rubriques associées
•
Définition de droits utilisateur sur les applications
•
Gestion des paramètres d'alerte
600 2012-05-10
Gestion des applications
17.1.3.5.1 Modification des propriétés de la destination des alertes
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Application d'alerte.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Alertes" s'affiche.
3.
Définissez les options appropriées.
Option Description
"Activer Mes alertes" Sélectionnez cette option pour que les utilisateurs souscrivant à l'alerte re-
çoivent les notifications dans la section "Mes alertes" de la zone de lancement BI.
"Activer l'adresse électronique"
Sélectionnez cette option pour que les utilisateurs souscrivant à l'alerte re-
çoivent les notifications par courrier électronique. Lorsque vous sélectionnez cette option, les paramètres globaux de courrier électronique sont affichés.
Remarque :
Vous devez spécifier au moins une des deux options de destination ci-dessus.
Si vous avez sélectionné "Activer l'adresse électronique", vous pouvez ensuite modifier les paramètres globaux suivants :
Option
"De"
"A"
"cc"
"Objet"
Description
Spécifie l'adresse électronique de laquelle sont envoyées les notifications d'alerte. Les abonnés vont recevoir les messages d'alerte de l'expéditeur spécifié. Il est conseillé d'utiliser une adresse électronique valide reconnue par votre système.
Spécifie l'adresse électronique de l'abonné aux alertes.
Conseil :
Il est recommandé de conserver l'espace réservé %SI_EMAIL_ADDRESS% pour ce paramètre. Si vous indiquez une adresse électronique ou un destinataire spécifiques, toutes les alertes système seront envoyées par défaut à l'adresse
électronique spécifiée.
Spécifie quels destinataires doivent recevoir des copies des alertes envoyées par courrier électronique.
Spécifie l'en-tête d'objet par défaut utilisé dans les courriers électroniques contenant des alertes système.
601 2012-05-10
Gestion des applications
Option
"Message"
Description
Spécifie le message par défaut à inclure dans les courriers électroniques contenant des alertes système.
"Ajouter une pièce jointe"
Sélectionnez cette option pour permettre d'inclure des pièces jointes par défaut aux courriers électroniques contenant des alertes système. Cette option est normalement utilisée pour inclure par défaut des rapports Crystal associés aux alertes déclenchées.
"Nom du fichier" Si vous avez choisi l'option Ajouter une pièce jointe, spécifiez comment sont nommées les pièces jointes dans les messages électroniques en sélectionnant
Généré automatiquement ou Nom spécifique.
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Rubriques associées
•
Définition de droits utilisateur sur les applications
•
Gestion des paramètres d'alerte
17.1.3.5.2 Modification des propriétés par défaut des alertes
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC, puis sélectionnez Application d'alerte.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La page "Propriétés" s'affiche.
3.
Cliquez sur Paramètres par défaut.
4.
Définissez les valeurs des propriétés suivantes :
Option
Période d'expiration
Description
Spécifie la période pendant laquelle les messages d'alerte seront conservés dans le système avant d'être supprimés.
Nombre maximal de massages d'alerte
Spécifie le nombre maximal de messages d'alerte pris en charge par le système. Une fois le seuil atteint, le système supprime 20 % des messages d'alerte, en commençant par les plus anciens.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
•
Gestion des paramètres d'alerte
602 2012-05-10
Gestion des applications
17.1.3.6 Gestion des paramètres d'indicateur
Indicateurs de SAP BusinessObjects est une application bureau qui permet aux utilisateurs d'ajouter des mini applications sur leur bureau pour accéder facilement au contenu de Business Intelligence dans les applications de la plateforme de BI et Web Dynpro sur des serveurs d'applications SAP
NetWeaver .
Dans la zone "Applications" de la CMC, vous pouvez contrôler l'accès permettant aux utilisateurs de créer et d'utiliser des indicateurs sur leur bureau et déterminer s'ils peuvent effectuer des recherches dans le référentiel de la plateforme de BI depuis l'application d'indicateurs sur leur bureau.
Vous pouvez accorder aux utilisateurs ou aux groupes le droit d'effectuer les opérations suivantes :
• Utiliser des indicateurs
• Modifier des objets créés par des indicateurs
• Modifier des droits utilisateur pour l'accès aux objets
Remarque :
Par défaut, tous les utilisateurs généraux ont accès à ces fonctionnalités.
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
603
17.1.3.7 Gestion des paramètres de SAP BusinessObjects Explorer
Vous pouvez définir les fonctions accessibles aux utilisateurs pour SAP BusinessObjects Explorer en définissant leurs droits de sécurité dans la zone Applications de la CMC.
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
17.1.3.7.1 Modification des propriétés de l'application SAP BusinessObjects Explorer
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC.
2.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
3.
Définissez l'un des paramètres SAP BusinessObjects Explorer suivants :
• Emplacement du dossier d'index par défaut
2012-05-10
Gestion des applications
• Nombre de threads
• Validité du signet
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
17.1.3.8 Gestion des paramètres de recherche de plateformes
Dans la zone "Applications" de la CMC de la plateforme de BI, il est possible de spécifier des paramètres au niveau système pour l'application de recherche de plateformes.
Rubriques associées
•
•
Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
17.1.3.8.1 Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
Pour configurer les propriétés de l'application de recherche de plateformes, procédez comme suit :
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC.
2.
Sélectionnez Application de recherche de plateformes.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés. La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Configurez les paramètres de recherche de plateformes souhaités.
Les propriétés configurables sont décrites dans le tableau suivant :
Option
Statistiques de recherche
Description
La recherche de plateformes fournit les statistiques de recherche suivantes :
• Statut de l'indexation : affiche le statut du processus d'indexation.
• Nombre de documents indexés : affiche le nombre de documents indexés.
• Dernier horodatage indexé : affiche l'horodatage de la dernière indexation du document.
Arrêter/Démarrer l'indexation
Les options de démarrage ou d'arrêt d'indexation permettent de démarrer ou d'arrêter le processus d'indexation pour basculer de l'analyse continue
à l'analyse planifiée ou à des fins de maintenance.
Pour arrêter l'indexation, cliquez sur Arrêter l'indexation, puis sur OK dans la boîte de dialogue de confirmation.
604 2012-05-10
Gestion des applications
Option Description
Paramètres régionaux de l'index par défaut
La Recherche de plateformes utilise les paramètres régionaux spécifiés sur la page CMC pour l'indexation de tous les documents BI par défaut.
Une fois le document localisé, l'analyseur de langage correspondant procède à l'indexation.
La recherche est basée sur les paramètres régionaux du produit du client et la pondération est donnée aux paramètres régionaux du produit du client.
Vous pouvez configurer les pondérations depuis les propriétés de configuration de la CMC.
Fréquence de l'analyse
Vous pouvez indexer l'ensemble du référentiel de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence à l'aide des options suivantes :
• Analyse continue : avec cette option, l'indexation est continue là où le référentiel est indexé à chaque fois qu'un objet est ajouté, modifié ou supprimé. Cela permet de visualiser ou d'utiliser le plus récent contenu de la plateforme de BI. Définie par défaut, l'analyse continue met à jour en continu le référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence avec les actions que vous effectuez.
L'analyse continue fonctionne sans l'intervention de l'utilisateur et réduit le temps pris pour indexer un document.
• Analyse planifiée : avec cette option, l'indexation est basée sur la planification définie par les options de planification.
Pour en savoir plus sur la planification d'un objet, consultez la section
Planification d'un objet de l'application de recherche de plateformes dans l' Aide en ligne de la CMC de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
• Si vous sélectionnez Analyse planifiée et définissez la Périodi-
cité sur une option autre que Maintenant, l'application de recherche de plateformes affiche la date et l'horodatage de la prochaine indexation planifiée du document.
• Si vous sélectionnez Analyse planifiée, le bouton Démarrer l'in-
dexation est activé et le bouton Arrêter l'indexation désactivé.
• Une fois la planification terminée, le bouton Arrêter l'indexation est désactivé.
605 2012-05-10
Gestion des applications
Option
Emplacement de l'index
Description
606 2012-05-10
Gestion des applications
Option
607
Description
Lorsque les documents sont indexés, ils sont stockés dans des dossiers partagés dans les emplacements suivants :
• Emplacement de l'index maître (index, vérificateur d'orthographe) : les index maître et vérificateur d'orthographe sont stockés à cet em placement. Au cours d'un workflow de recherche, les accès initiaux sont extraits à l'aide de l'index maître tandis que les index de vérifica teur d'orthographe sont utilisés pour extraire des suggestions. Dans un déploiement de la plateforme de BI en cluster, cet emplacement doit être situé sur un système de fichiers partagé accessible depuis tous les nœuds du cluster.
• Emplacement des données persistantes (stockages de contenu) : le stockage de contenu est situé à cet emplacement. Il est créé depuis l'emplacement de l'index maître et reste en synchronisation avec lui.
Le stockage de contenu sert à générer des facettes à traiter les accès initiaux générés depuis l'emplacement de l'index maître. Dans un déploiement en cluster de la plateforme SAP BusinessObjects Busi ness Intelligence, les stockages de contenu sont générés sur tous les nœuds.
L'emplacement des données persistantes est le seul emplacement d'index affecté par l'environnement en cluster, étant donné qu'il co ntient les dossiers de stockage du contenu. Si un ordinateur ne dis pose que d'un seul service de recherche, il n'existe qu'un seul empla cement de stockage de contenu. Par exemple, {bobj.enter
prise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Server\ContentS tores.
Toutefois, dans un environnement en cluster, s'il existe plusieurs services de recherche, chacun possède un emplacement de stockage de contenu. Par exemple, si deux instances d'un même serveur sont en cours d'exécution, les emplacements de stockage de contenu sont les suivants :
a.
{bobj.enterprise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Ser ver\ContentStores.
b.
{bobj.enterprise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Ser ver1\ContentStores.
• Emplacement des données non persistantes (fichiers temporaires, index Delta) : les index delta sont créés et stockés temporairement
à cet emplacement avant d'être fusionnés avec l'index maître. Les documents indexés de cet emplacement sont supprimés après avoir
été fusionnés avec l'index maître. En outre, les fichiers de substitution
(résultat des extracteurs) sont créés à cet emplacement et stockés temporairement jusqu'à ce qu'ils soient convertis en index delta.
Remarque :
2012-05-10
Gestion des applications
Option Description
• Tous les emplacements d'index doivent être des emplacements partagés.
• Vous devez cliquer sur Arrêter l'indexation pour modifier l'emplace ment de l'index.
• Si vous modifiez l'emplacement de l'index, vous devez copier le co ntenu sur un nouvel emplacement, sans quoi les informations d'index existantes seront perdues.
Niveau d'indexation
Types de contenus
Vous pouvez ajuster le contenu de la recherche en définissant le niveau d'indexation de l'une des façons suivantes :
• Métadonnées de plateformes : un index est créé uniquement pour les informations de métadonnées de plateforme telles que titres, mots clés et descriptions des documents.
• Métadonnées de plates-formes et de documents : cet index comprend les métadonnées de plates-formes ainsi que les métadonnées de documents. Les métadonnées du document comprennent la date de création, la date de modification et le nom de l'auteur.
• Contenu complet : cet index comprend les métadonnées de plateformes, les métadonnées de documents et les autres contenus tels que :
• Le contenu réel du document
• Le contenu des invites et listes de valeurs
• Diagrammes, graphiques et étiquettes
Remarque :
Lorsque vous modifiez le niveau d'indexation, celle-ci est initialisée pour l'actualisation de l'ensemble du référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Vous pouvez sélectionner les types de contenu suivants pour l'indexation :
• Microsoft Word
• Microsoft Excel
• Microsoft PowerPoint
• Texte
• Adobe Acrobat
• Texte enrichi
• Crystal Reports
• Univers
• Web Intelligence
608 2012-05-10
Gestion des applications
609
Option
Régénérer l'index
Description
Cette option permet de supprimer tout le contenu indexé existant et réindexe l'ensemble du document depuis le début.
L'option Régénérer l'index peut être sélectionnée indépendamment du statut d'indexation. Toutefois, l'option Régénérer l'index ne fonctionne pas si l'indexation est arrêtée et que vous sélectionnez Régénérer l'in-
dex, puis enregistrez et fermez l'application de recherche de plateformes.
Si l'indexation est arrêtée et que vous sélectionnez Régénérer l'index, enregistrez et fermez l'application de recherche de plateformes, puis rouvrez la page de configuration et cliquez sur Démarrer l'indexation, l'index regénéré stocké ré-indexe automatiquement l'ensemble du document.
Si vous ne souhaitez pas que l'application de recherche de plateformes ré-indexe les documents, vous devez désélectionner la case Régénérer
l'index avant de cliquer sur Démarrer l'indexation.
Documents exclus de l'indexation
L'option Documents exclus de l'indexation exclut des documents de l'indexation. Par exemple, vous pouvez décider que les rapports Crystal extrêmement volumineux ne puissent pas être recherchés afin d'éviter de surcharger les ressources des serveurs d'applications de rapports.
De même, vous pouvez décider que les publications incluant des centaines de rapports personnalisés ne soient pas indexés.
En excluant des documents particuliers, vous pouvez empêcher que les utilisateurs y accèdent à partir de la recherche de plateformes. Il est important de noter que lorsqu'un document est déjà indexé avant d'être ajouté à ce groupe, il peut toujours faire l'objet d'une recherche. Pour que les documents du groupe Documents exclus de l'indexation ne puissent pas être recherchés, vous devez régénérer l'index.
Par défaut, seul le compte Administrateur dispose de tous les droits sur les Documents exclus de l'indexation. Les autres utilisateurs disposant des droits suivants peuvent seulement ajouter des documents aux Do-
cuments exclus de l'indexation.
• Droits de visualisation et de modification sur la catégorie
• Modifier le document directement
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Remarque :
Si l'utilisateur ne sélectionne pas l'option Régénérer l'index et modifie le niveau d'indexation ou sélectionne/désélectionne des extracteurs, l'index est progressivement mis à jour depuis le début sans supprimer l'index existant.
2012-05-10
Gestion des applications
17.1.3.9 Gestion de l'intégration à SAP StreamWork
Dans la zone "Applications" de la CMC dans la plateforme de BI, vous pouvez activer et configurer les détails d'intégration pour l'application SAP StreamWork. Une configuration supplémentaire est requise dans l'agent Enterprise de SAP StreamWork. Pour en savoir plus, voir le guide Integrating SAP
StreamWork with SAP BusinessObjects Business Intelligence Platform.
Une fois que l'application est correctement configurée, les flux SAP StreamWork sont disponibles dans la zone de lancement BI.
17.1.3.9.1 Paramètres de l'intégration SAP StreamWork
Le tableau ci-dessous résume les paramètres disponibles dans la CMC pour configurer l'application d'intégration SAP StreamWork.
Paramètre Description
"Activer l'intégration
StreamWork"
Cochez cette case pour activer l'intégration SAP StreamWork.
"ID du fournisseur d'identité unique"
Saisissez une valeur à utiliser pour votre déploiement de la plateforme de BI. Cette valeur est associée au certificat utilisé pour configurer l'intégration sur la console d'administration de SAP StreamWork.
Remarque :
L'application qui réalise l'assertion d'une identité pour la connexion unique doit être configurée comme une application OAuth administrative.
"Certificat en base 64 du fournisseur d'identité"
Lorsque vous cliquez sur Générer, un certificat est créé dans le champ Certificat
en base 64 du fournisseur d'identité. Utilisez ce certificat dans la console d'administration de SAP StreamWork pour générer une clé d'authentification consommateur.
Ce certificat établit la relation sécurisée entre SAP StreamWork et la plateforme de
BI. Le fournisseur d'identité externe lui-même est identifié par un certificat X509, utilisé pour signer toutes les assertions d'identité. Le certificat doit être codé en base 64.
"Clé du consommateur
OAuth"
Utilisez ce champ pour entrer une clé de consommateur OAuth valide, générée par la console d'administration de SAP StreamWork.
Remarque :
Pour en savoir plus sur la création d'une clé de consommateur, voir le guide Integrating SAP StreamWork with SAP BusinessObjects Business Intelligence Platform.
610 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètre Description
Cochez cette case pour activer la connexion via un proxy. Vous devez fournir des informations spécifiques sur l'hôte du proxy dans les champs Hôte proxy HTTP et
Port.
Conseil :
Pour autoriser les connexions entrantes depuis les serveurs SAP StreamWork dans votre réseau d'entreprise, vous devez disposer d'un proxy inverse dans la DMZ.
Remarque :
Pour ajouter un certificat sécurisé d'un fournisseur de certificats SSL à votre proxy inverse, ce dernier doit avoir un nom de domaine ou de sous-domaine.
"Connexion
à l'aide du proxy"
"Hôte proxy
HTTP"
"Port"
Dans la configuration de votre proxy inverse, vous devez inclure une adresse externe accessible par SAP StreamWork. Par exemple, vous pouvez utiliser l'adresse suivante : https://ProxyInverse/
ProxyInverse
étant le nom de domaine ou de sous-domaine de votre proxy inverse.
SAP StreamWork utilise cette adresse pour envoyer des informations
à la plateforme de BI. Le proxy inverse utilise cette adresse pour rediriger les informations reçues de SAP StreamWork vers l'ordinateur hébergeant l'agent Enterprise SAP StreamWork.
L'agent Enterprise SAP StreamWork est configuré pour écouter sur le port 8443.
611
17.1.3.10 Configuration de l'intégration Web BEx
Les applications Web BEx sont des applications Web du Business Explorer (BEx) de SAP NetWeaver
Business Warehouse (BW) pour les applications d'analyse de données, de reporting et analytiques sur le Web.
Le Business Explorer est la suite Business Intelligence de SAP NetWeaver, qui fournit des outils de reporting et d'analyse souples pour la prise en charge d'analyses stratégiques et de prise de décision.
Ces outils comprennent les fonctions de requête, de reporting et d'analyse. En tant qu'employé disposant de droits d'accès, vous pouvez évaluer les données historiques et actuelles à différents niveaux de détail et depuis différentes perspectives, tant sur le Web que dans Microsoft Excel.
Les utilisateurs accèdent aux données depuis le SAP NetWeaver Portal ou depuis la zone de lancement
BI de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Les auteurs des applications Web
2012-05-10
Gestion des applications
BEx peuvent exécuter les applications Web directement dans la zone de lancement BI à partir de l'Application Designer Web BEx.
Pour intégrer des applications Web BEx à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, vous devez suivre la procédure de configuration suivante :
1.
Configurez un serveur pour les applications Web BEx dans la CMC (Central Management Console).
Vous pouvez utiliser un serveur général ou autonome pour les applications Web BEx.
Conseil :
Il est recommandé de configurer un serveur autonome pour les applications Web BEx car le serveur général est normalement utilisé par beaucoup d'autres services.
2.
Configurez les paramètres du serveur.
3.
Vérifiez la connexion au système BW.
4.
Pour garantir que les auteurs puissent accéder aux applications Web BEx directement dans la zone de lancement BI à partir de l'Application Designer Web BEx, vous devez définir les paramètres appropriés dans la table Portails connectés (RSPOR_T_PORTAL) du système BW.
Une fois le serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence configuré, les utilisateurs peuvent ouvrir des applications Web BEx dans la zone de lancement BI. Ils peuvent y parcourir les données et enregistrer les applications Web BEx sous forme de signets dans les favoris du navigateur
Web.
Restriction :
L'intégration est prise en charge à partir des versions suivantes de SAP NetWeaver :
• SAP NetWeaver 7.0, package d'extension 1, Support Package Stack 8
• SAP NetWeaver 7.3 Support Package Stack 1
La pile Java SAP NetWeaver n'étant pas nécessaire pour cette intégration, les restrictions suivantes sont d'application :
• La diffusion des informations BEx n'est pas prise en charge.
• Le portail et Knowledge Management de SAP NetWeaver n'étant pas nécessaires, l'intégration de documents et l'utilisation de moteurs de portail ne sont pas prises en charge par les applications
Web BEx.
• L'élément Web Rapport n'est pas pris en charge. Nous recommandons l'utilisation de SAP Crystal
Reports pour le reporting mis en forme.
• La bibliothèque d'exportation pour SAP Business Explorer est utilisée pour créer des versions à imprimer des applications Web BEx. Les services Adobe Document (ADS) ne sont pas disponibles.
• Les applications Web BEx intégrées à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ne peuvent contenir que des sources de données stockées dans le système maître BW. Dans l'administration système, vous définissez quel système est configuré en tant que système maître
BW sur la plateforme BusinessObjects de Business Intelligence.
• La connexion unique entre la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence et le système
SAP NetWeaver BW n'est pas activée. Pour chaque session de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, les utilisateurs d'applications Web BEx doivent se connecter au système maître BW correspondant.
612 2012-05-10
Gestion des applications
• L'interface rapport-rapport depuis et vers les applications Web BEx n'est pas prise en charge. Les commandes correspondantes ne seront pas exécutées.
• Les tableaux de bord basés sur des requêtes ou des vues de requêtes BEx et créés avec SAP
BusinessObjects Dashboards ne sont pas pris en charge.
Pour en savoir plus sur les fonctionnalités des applications Web BEx, voir le SAP Help Portal à l'adresse http://help.sap.com
: SAP NetWeaver 7.3 > SAP NetWeaver Library : Function-Oriented View >
Business Warehouse > SAP Business Explorer > BEx Web > Analysis & Reporting: BEx Web
Applications.
Pour en savoir plus sur l'accès aux applications Web BEx et leur enregistrement dans la zone de lancement BI, voir le Guide de l'utilisateur de la zone de lancement BI à l'adresse suivante : http://help.sap.com
.
Rubriques associées
•
Démarrage d'un serveur pour les applications Web BEx
•
Démarrage d'un serveur autonome pour les applications Web BEx
•
Configuration des paramètres de serveur
•
Vérification de la connexion au système BW
•
Configuration d'une connexion entre l'application BEx Web Application Designer et la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence
17.1.3.10.1 Démarrage d'un serveur pour les applications Web BEx
Pour pouvoir exécuter cette tâche, le serveur de traitement adaptatif doit être arrêté.
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console).
2.
Choisissez Serveur.
3.
Développez le nœud Catégories de service et sélectionnez Analysis Services.
4.
Sélectionnez Serveur de traitement adaptatif et choisissez Sélectionner des services dans le menu contextuel.
5.
Déplacez Service d'applications Web BEx de la liste Services disponibles à la liste Services
du serveur de traitement adaptatif.
6.
Activez et démarrez le service d'applications Web BEx à l'aide du menu contextuel.
17.1.3.10.2 Démarrage d'un serveur autonome pour les applications Web BEx
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console).
2.
Choisissez Serveur.
3.
Développez le nœud Catégories de service et choisissez Analysis Services.
4.
Sélectionnez Serveur de traitement adaptatif et choisissez Cloner un serveur dans le menu contextuel.
5.
Saisissez le nom du serveur (Serveur de traitement adaptatif, par exemple) et sélectionnez le serveur requis dans la case Cloner sur le nœud.
6.
Sélectionnez le serveur cloné et choisissez Sélectionner des services dans le menu contextuel.
613 2012-05-10
Gestion des applications
7.
Sélectionnez Service d'applications Web BEx dans la liste Services disponibles et déplacez-le dans la liste Services du serveur de traitement adaptatif.
8.
Activez et démarrez le service d'applications Web BEx à l'aide du menu contextuel.
17.1.3.10.3 Configuration des paramètres de serveur
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console).
2.
Choisissez Serveur.
3.
Développez le nœud Catégories de service et choisissez Analysis Services.
4.
Sélectionnez le service d'applications Web BEx et choisissez Propriétés dans le menu contextuel.
5.
Sous Configuration du service d'applications Web BEx dans la zone "Service d'applications
Web BEx", définissez les paramètres suivants : a.
Vérifiez (et modifiez si besoin) le nombre maximal de sessions client.
b.
Sous Système maître SAP BW, entrez le nom de la connexion OLAP au système BW que vous avez créé sur la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Le nom par défaut est
SAP_BW.
c.
Entrez le nom de la destination RFC du serveur JCo que vous avez entré dans le système
BW sous Configuration des connexions RFC (code de transaction sm59).
d.
Entrez le nom de l'hôte passerelle du serveur JCo que vous avez défini dans le système BW sous Configuration des connexions RFC (code de transaction sm59).
e.
Entrez le nom du service de passerelle du serveur JCo que vous avez défini dans le système
BW sous Configuration des connexions RFC (code de transaction sm59).
f.
Vérifiez (et modifiez si besoin) le nombre de connexions du serveur JCo.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Sélectionnez le service d'applications Web BEx et choisissez Redémarrer le serveur dans le menu contextuel.
Pour appliquer les paramètres sélectionnés, vous devez redémarrer le serveur.
Remarque :
Avant de redémarrer le serveur, la destination RFC du système ABAP doit avoir été créée.
Rubriques associées
•
Création d'une destination RFC dans le système ABAP
17.1.3.10.4 Vérification de la connexion au système BW
1.
Connectez-vous à la CMC (Central Management Console).
2.
Choisissez Connexions OLAP.
3.
Vérifiez si une connexion au système BW a été établie. Si ce n'est pas le cas, configurez-en une.
Le nom par défaut de la connexion est SAP_BW. Vous pouvez lui attribuer un autre nom.
4.
Vérifiez que Prédéfini est sélectionné sous Authentification et que les entrées requises pour l'utilisateur et le mot de passe ont été complétées.
614 2012-05-10
Gestion des applications
Remarque :
Ce compte utilisateur est requis pour la destination RFC du serveur JCo qui permet l'intégration de l'application BEx Web Application Designer, du système BW et de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Conseil :
Pour sécuriser la connexion, assurez-vous que seuls les administrateurs puissent y accéder.
a.
Pour ce faire, cliquez avec le bouton droit sur la connexion au système BW (nom par défaut :
SAP_BW) et choisissez Sécurité de l'utilisateur.
b.
Configurez les paramètres de sécurité requis et limitez si possible les droits d'accès aux administrateurs.
17.1.3.10.5 Configuration d'une connexion entre l'application BEx Web Application Designer et la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
Pour garantir que les auteurs puissent exécuter les applications Web BEx directement dans la zone de lancement BI à partir de l'Application Designer Web BEx, vous devez configurer les paramètres appropriés dans la table Portails connectés (RSPOR_T_PORTAL) du système BW.
1.
Dans le système BW, appelez la transaction SM30 (Vue tableau Maintenance).
2.
Sous Vue/Tableau, entrez RSPOR_T_PORTAL.
3.
Choisissez Maintenir.
4.
Pour créer une entrée, choisissez Nouvelles entrées.
5.
Définissez les paramètres comme suit : a.
Pour garantir l'intégration entre le système BW et la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence, vous devez créer une destination RFC dans la transaction SM59. Entrez cette destination RFC sous Destination.
b.
Sélectionnez Portail standard. Cela garantit que les applications Web de Web Application
Designer sont toujours appelées sur la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
c.
Sous Préfixe URL, entrez l'URL du serveur WACS (Web Application Container Server) de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence en indiquant le protocole, le nom d'hôte et le port, par exemple http://<wacs><domaine>:<port>.
d.
Sous Plateforme, sélectionnez BOE.
e.
Sélectionnez Utiliser bib. d'exportation SAP (PDF) si vous souhaitez activer la bibliothèque d'exportation de SAP Business Explorer afin d'autoriser l'exportation de fichiers PDF, PostScript et PCL depuis des applications Web BEx.
6.
Enregistrez vos entrées.
Rubriques associées
•
Création d'une destination RFC dans le système ABAP
615 2012-05-10
Gestion des applications
Création d'une destination RFC dans le système ABAP
Pour intégrer le système BW à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, une destination
RFC est requise. Cette destination RFC permet au système BW et à la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence de communiquer.
1.
Appelez Configuration des connexions RFC (code de transaction SM59).
2.
Choisissez Créer.
3.
Gérez la destination RFC : a.
Entrez un nom pour la destination RFC.
b.
Sélectionnez T pour connexion TCP/IP comme type de connexion.
c.
Saisissez une description.
Vous pouvez gérer indépendamment la description de la langue de destination RFC.
d.
Sous Paramètres techniques, sélectionnez Programme du serveur enregistré comme type d'activation.
e.
Sous Paramètres techniques, entrez l'ID de programme.
L'ID de programme doit être identique à celui (Destination RFC de serveur JCo) que vous avez spécifié lors de la création de la destination pour ce système BW sur le serveur de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
f.
Sous Paramètres techniques, dans Options de passerelle, saisissez l'hôte de passerelle et le service de passerelle que le serveur de la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence utilise pour communiquer avec le système BW.
4.
Dans la page de l'onglet Connexion et sécurité, activez l'option Envoyer le ticket de connexion
à SAP.
5.
Enregistrez vos entrées.
Rubriques associées
•
Configuration des paramètres de serveur
17.2 Gestion des applications via les propriétés du fichier BOE.war
17.2.1 Fichier war BOE
Vous pouvez modifier les paramètres des applications Web de la plateforme de BI en écrasant les propriétés par défaut du fichier BOE.war. Ce fichier est déployé sur l'ordinateur hébergeant le serveur
616 2012-05-10
Gestion des applications d'applications Web. Pour en savoir plus sur le mode de déploiement du fichier, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Les propriétés contenues dans le fichier BOE.war contrôlent les spécifications du comportement de connexion par défaut, les méthodes d'authentification par défaut et les paramètres de connexion unique.
Vous pouvez spécifier deux types de propriétés :
• Propriétés globales : Ces propriétés affectent toutes les applications Web contenues dans le fichier
BOE.war.
• Propriétés spécifiques à l'application : Ces propriétés affectent uniquement une application Web spécifique.
Pour modifier l'une des propriétés par défaut, utilisez le répertoire de configuration personnalisé pour enregistrer les nouveaux paramètres de propriétés globales ou spécifiques à l'application. L'emplacement par défaut du répertoire est le suivant : C:\Program Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
Ne modifiez pas les propriétés du répertoire config\default.
Remarque :
Sur certains serveurs d'applications Web comme la version Tomcat fournie avec la plateforme de BI, vous pouvez accéder directement au fichier BOE.war. Dans ce scénario, vous pouvez définir les paramètres personnalisés directement sans annuler le déploiement du fichier WAR. Si vous ne pouvez pas accéder directement aux applications Web déployées, vous devez annuler le déploiement existant, personnaliser, puis redéployer le fichier. Pour en savoir plus, voir le Guide de déploiement d'applications
Web de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
17.2.1.1 Propriétés générales de BOE.war
Le tableau suivant répertorie les paramètres inclus dans le fichier global.properties par défaut pour BOE.war. Pour remplacer des paramètres, créez un fichier dans : C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
617 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
persistentcoo kies.enabled
siteminder.au
thentication siteminder.en
abled sso.enabled
sso.sap.prima
ry tree.pagesize
trus ted.auth.sha
red.secret
trus ted.auth.user.pa
ram
Valeurs par défaut Description
persistentcookies.enabled=true
Active ou désactive les cookies persistants de la page de connexion de l'application Web.
siteminder.authentication=se cLDAP siteminder.enabled=false
Spécifie quelle méthode d'authentification utiliser avec SiteMinder. Les seules options sont secLDAP et secwinAD.
Active et désactive l'authentification avec
SiteMinder.
sso.enabled=false sso.sap.primary=false tree.pagesize=100
Active et désactive la connexion unique
(SSO) à la plateforme de BI.
Attribuez la valeur true pour utiliser la connexion unique SAP comme mécanisme de connexion unique principal de l'application. S'applique uniquement aux cas où les connexions uniques SAP et
SiteMinder sont utilisées.
Spécifie le nombre maximal d'entrées pouvant être affichées dans le volet de navigation de l'application Web.
Spécifie le nom de variable de session utilisé pour extraire le secret pour l'authentification sécurisée. Uniquement d'application si la session Web est utilisée pour transmettre le secret partagé.
Spécifie la variable utilisée pour extraire le nom d'utilisateur pour l'authentification sécurisée. Peut être définie sur l'une des valeurs suivantes :
•
En-tête
•
Paramètre URL
•
Cookie
•
Session
618 2012-05-10
Gestion des applications
619
Paramètres
trus ted.auth.user.re
trieval trus ted.auth.user.na
mespace.en
abled
Valeurs par défaut Description
Spécifie la méthode utilisée pour extraire le nom d'utilisateur pour l'authentification sécurisée. Peut être définie sur l'une des valeurs suivantes :
•
"REMOTE_USER"
•
"HTTP_HEADER"
•
"COOKIE"
•
"QUERY_STRING"
•
"WEB_SESSION"
•
"USER_PRINCIPAL"
N'attribuez aucune valeur pour désactiver l'authentification sécurisée.
Active et désactive la liaison dynamique des alias aux comptes utilisateur existants. Si la valeur true est attribuée à la propriété, l'authentification sécurisée utilise la liaison d'alias pour authentifier les utilisateurs à a plateforme de BI.
Avec la liaison d'alias, votre serveur d'applications peut fonctionner comme un fournisseur de service SAML, activant par conséquent l'authentification sécurisée pour fournir une connexion unique
SAML au système. Si la valeur false est attribuée, l'authentification sécurisée utilise la correspondance de noms pour authentifier les utilisateurs.
Permet d'activer ou de désactiver les paramètres Vintela pour l'authentification
Windows AD.
vintela.en
abled vintela.enabled=false idm.realm=YOUR_REALM idm.princ=YOUR_PRINCIPAL idm.allowUnsecured=true idm.allowNTLM=false idm.logger.name=simple idm.logger.props=error-log.properties
pinger.showWar
ningDialog.cmc
pinger.showWarningDia
log.cmc=true
Spécifie s'il faut ou non afficher la boîte de dialogue d'avertissement avec le message indiquant que la session en cours va prochainement expirer dans la
CMC.
pinger.showWar
ningDialog.bi
launchpad pinger.showWarningDialog.bilau
nchpad=true
Spécifie s'il faut ou non afficher la boîte de dialogue d'avertissement avec le message indiquant que la session en cours va prochainement expirer dans la zone de lancement BI.
2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres Valeurs par défaut Description
pinger.warning
Period.pingIn
crementsInSeco nds pinger.warningPeriod.pingIncre
mentsInSeconds=15
Spécifie la fréquence d'envoi d'une requête de serveur Web pendant l'affichage de l'avertissement d'expiration de session. Il est important de synchroniser le dialogue d'avertissement à travers les applications.
pinger.warning
Period.lengthI
nMinutes pinger.warningPeriod.lengthIn
Minutes=5
Spécifie combien de temps avant l'expiration de session l'avertissement doit
être affiché.
logoff.on.web
session.expiry
logoff.on.websession.expi
ry=true
Spécifie si toutes les sessions d'application se déconnectent lorsque la session
Web expire.
pinger.enabled
pinger.enabled=true
Active ou désactive le mécanisme de message d'avertissement d'expiration de session.
sys tem.com.sap.bip.jco
manager.desti
nations.max
size system.com.sap.bip.jcomana
ger.destinations.maxsize=1000
Spécifie le nombre maximal de connexions Java en cache.
httpproxy.user
name httpproxy.username=monnomd'uti lisateur
Spécifie le nom d'utilisateur pour se connecter au serveur proxy HTTP.
httpproxy.pass
word httpproxy.password=monmotdepa sse
Spécifie le mot de passe pour se connecter au serveur proxy HTTP.
17.2.1.2 Propriétés de la zone de lancement BI
Le tableau suivant répertorie les paramètres inclus dans le fichier bilaunchpad.properties par défaut pour le fichier war BOE. Pour remplacer des paramètres, créez un fichier dans : C:\Program
Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\war files\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
620 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
app.name
Description
Spécifie le nom d'affichage de l'application. Le nom apparaît sur la page de titre de l'application Web et sur l'écran de connexion.
app.name.greeting
Par défaut : app.name.greeting=BusinessObjects app.name.short
app.url.name
Spécifie le nom d'affichage de l'application. Le nom apparaît sur la page de titre de l'application Web et sur l'écran de connexion.
Spécifie le nom d'URL de l'application, précédé par le caractère / (barre oblique). Par défaut : app.url.name=/BI authentication.de
fault
Spécifie la méthode d'authentification par défaut utilisée pour authentifier les utilisateurs dans l'application. Vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes pour ce paramètre :
Authentification
Entreprise
LDAP
Windows AD
SAP
PeopleSoft
JD Edwards
Siebel
Oracles EBS
Valeur de paramètre
secEnterprise secLDAP secWinAD secSAPR3 secpsenterprise secPSE1 secSiebel7 secOraApps
Par défaut : authentication.default=secEnterprise authentication.vi
sible
Spécifie si les utilisateurs se connectant à la zone de lancement BI ont la possibilité de visualiser et modifier la méthode d'authentification. Par défaut : authentication.visible=false cms.default
cms.visible
dialogue.pro
mpt.enabled
Spécifie le nom de CMS par défaut. Par défaut : cms.default=[nom de l'ordinateur hôte]
Spécifie si les utilisateurs se connectant à la zone de lancement BI ont la possibilité de visualiser et modifier le nom du CMS. Par défaut : cms.vi
sible=true
Spécifie si les utilisateurs doivent recevoir une invite lorsqu'ils quittent une page d'entrée dans une boîte de dialogue. Par défaut : dialogue.prompt.en
abled=false
621 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
logontoken.en
abled
SMTPFrom
Description
Spécifie si la création de jeton doit ou non être activée pour la session après la connexion d'un utilisateur à la zone de lancement BI. Le jeton sera stocké dans un cookie. Par défaut : logontoken.enabled=false
Active ou désactive le champ "De" lors de la planification d'un objet vers une destination. Par défaut : SMTPFrom=true
Lorsque la valeur est définie sur false, le champ "De" n'est pas affiché et le système tente d'extraire la valeur de courrier électronique "De" dans l'ordre suivant :
1.
D'abord à partir du rapport par défaut pour un objet rapport.
2.
Ensuite, à partir de l'adresse électronique dans le profil de l'utilisateur connecté.
3.
Pour terminer, à partir du Job Server par défaut.
url.exit
disable.lo
cale.preference
Spécifie vers quelle URL rediriger les utilisateurs une fois leur session de zone de lancement BI terminée. Ce paramètre s'applique uniquement aux utilisateurs s'étant connectés à l'application par le biais d'un processus de vérification externe.
Active ou désactive la visualisation et, par conséquent, la modification par l'utilisateur des préférences de paramètres régionaux pour la zone de lancement BI. Par défaut : disable.locale.preference=false extlogon.allow.lo
goff
Active ou désactive automatiquement la déconnexion des sessions utilisateur une fois que les utilisateurs ont fermé leur session de zone de lancement BI.
Attribuez-y la valeur false si vous voulez que les sessions utilisateur ne se terminent pas lorsque les utilisateurs se déconnectent de la zone de lancement
BI. Par défaut : extlogon.allow.logoff=true enforceTopLevel
Frame.enabled
Spécifie s'il faut activer ou pas le « cassage de frame » sur la page de connexion de la zone de lancement BI pour éviter une vulnérabilité de sécurité liée au cadrage inter-sites. Affectez la valeur true pour l'activer. Par défaut : enforceTopLevelFrame.enabled=false
17.2.1.3 Propriétés OpenDocument
Le tableau suivant répertorie les paramètres contenus dans le fichier opendocument.properties
par défaut pour le fichier war BOE. Pour remplacer des paramètres, créez un fichier dans : C:\Program
Files (x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\war files\webapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
622 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
app.name
app.name.short
authentica tion.default
Description
Spécifie le nom d'affichage de l'application. Le nom apparaît sur la page de titre de l'application Web et sur l'écran de connexion. Par défaut : app.name=BusinessObjects OpenDocument
Spécifie le nom d'affichage de l'application. Le nom apparaît sur la page de titre de l'application Web et sur l'écran de connexion. Par défaut : app.name.short=OpenDocument
Spécifie la méthode d'authentification par défaut utilisée pour authentifier les utilisateurs dans l'application. Vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes pour ce paramètre :
Authentification
Entreprise
LDAP
Windows AD
SAP
PeopleSoft
JD Edwards
Siebel
Oracles EBS
Valeur de paramètre
secEnterprise secLDAP secWinAD secSAPR3 secpsenterprise secPSE1 secSiebel7 secOraApps authentica tion.visible
cms.default
cms.visible
Par défaut : authentication.default=secEnterprise
Spécifie si les utilisateurs se connectant à OpenDocument ont la possibilité de visualiser et modifier la méthode d'authentification. Par défaut : authenti cation.visible=false
Spécifie le nom de CMS par défaut. Par défaut : cms.default=[nom de l'ordinateur hôte]
Spécifie si les utilisateurs se connectant à la OpenDocument ont la possibilité de visualiser et modifier le nom du CMS. Par défaut : cms.visible=false
623 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
logontoken.en
abled
Description
Spécifie si la création de jeton doit ou non être activée pour la session après la connexion d'un utilisateur à OpenDocument. Le jeton sera stocké dans un cookie. Par défaut : logontoken.enabled=true extlogon.al
low.logoff
Active ou désactive automatiquement la déconnexion des sessions utilisateur une fois que les utilisateurs ont fermé leur session OpenDocument. Attribuezy la valeur false si vous voulez que les sessions utilisateur ne se terminent pas lorsque les utilisateurs se déconnectent d'OpenDocument. Par défaut : extlogon.allow.logoff=true
SAPLogonToken.en
abled
Spécifie si l'authentification des jetons de connexion SAP de service Web
RESTful auprès de la plateforme de BI doit ou non être permise. Le jeton de connexion SAP est spécifié par la valeur X-SAP-LogonToken dans l'en-tête de requête après une connexion réussie à l'URL de service Web RESTful.
Par défaut : SAPLogonToken.enabled=true
17.2.1.4 Propriétés de la CMC
Le tableau suivant répertorie les paramètres inclus dans le fichier CmcApp.properties par défaut pour BOE.war. Pour remplacer des paramètres, créez un fichier dans : C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\warfiles\we bapps\BOE\WEB-INF\config\custom
.
624 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
app.url.name
Description
Spécifie le nom d'URL de l'application, précédé par le caractère / (barre oblique). Par défaut : app.url.name=/CMC authentication.de
fault
Spécifie la méthode d'authentification par défaut utilisée pour authentifier les utilisateurs dans l'application. Vous pouvez utiliser l'une des méthodes suivantes pour ce paramètre :
Authentification
Entreprise
LDAP
Windows AD
SAP
PeopleSoft
JD Edwards
Siebel
Oracles EBS
Valeur de paramètre
secEnterprise secLDAP secWinAD secSAPR3 secpsenterprise secPSE1 secSiebel7 secOraApps
Par défaut : authentication.default=secEnterprise authentication.vi
sible
Spécifie si les utilisateurs se connectant à la CMC ont la possibilité de visualiser et modifier la méthode d'authentification. Par défaut : authentication.vi
sible=true cms.default
cms.visible
Spécifie le nom de CMS par défaut. Par défaut : cms.default=[nom de l'ordinateur hôte]
Spécifie si les utilisateurs se connectant à la CMC ont la possibilité de visualiser et de modifier le nom du CMS. Par défaut : cms.visible=true
625 2012-05-10
Gestion des applications
Paramètres
dialogue.pro
mpt.enabled
logontoken.en
abled
SMTPFrom
Description
Spécifie si les utilisateurs doivent recevoir une invite lorsqu'ils quittent une page d'entrée dans une boîte de dialogue. Par défaut : dialogue.prompt.en
abled=false
Spécifie si la création de jeton doit ou non être activée pour la session après la connexion d'un utilisateur à la CMC. Le jeton sera stocké dans un cookie.
Par défaut : logontoken.enabled=false
Active ou désactive le champ "De" lors de la planification d'un objet vers une destination. Par défaut : SMTPFrom=true
Lorsque la valeur est définie sur false, le champ "De" n'est pas affiché et le système tente d'extraire la valeur de courrier électronique "De" dans l'ordre suivant :
1.
D'abord à partir du rapport par défaut pour un objet rapport.
2.
Ensuite, à partir de l'adresse électronique dans le profil de l'utilisateur connecté.
3.
Pour terminer, à partir du Job Server par défaut.
17.3 Personnalisation des points d'entrée de connexion de la zone de lancement BI et OpenDocument
Vous pouvez personnaliser la page de connexion pour les applications Web de la zone de lancement
BI et OpenDocument. Par exemple, vous pouvez personnaliser la page de connexion pour utiliser un logo d'entité ou une feuille de style d'entreprise, ou vous pouvez créer une page de connexion personnalisée activant l'authentification sécurisée.
Pour personnaliser la page de connexion, modifiez le fichier custom.jsp stocké dans les zones des applications de zone de lancement BI et OpenDocument de l'application Web BOE.war, puis redéployez l'application Web BOE.war sur votre système de la plateforme de BI. Les utilisateurs accèdent au point d'entrée de connexion personnalisé en naviguant vers une URL unique.
Pour utiliser ces exemples, vous devez être familier du déploiement d'applications Web de la plateforme de BI. Pour en savoir plus, voir le
Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
17.3.1 Emplacements des fichiers Zone de lancement BI et OpenDocument
626 2012-05-10
Gestion des applications
Les applications Web Zone de lancement BI et OpenDocument sont livrées avec le fichier d'archive
Web BOE.war. L'emplacement du fichier d'archive BOE.war est définie dans le fichier BOE.proper
ties
.
Le fichier BOE.properties se trouve ici sur les systèmes Windows :
•
<BOE_INSTALL_DIR>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\wdeploy\conf\apps\BOE.properties
Le fichier BOE.properties se trouve à cet emplacement sur les systèmes UNIX :
•
<BOE_INSTALL_DIR>/sap_bobj/enterprise_xi40/wdeploy/conf/apps/BOE.properties
Les tableaux suivants définissent l'emplacement des fichiers communs dans le fichier d'archive Web
BOE.war
pour les applications Zone de lancement BI et OpenDocument.
Tableau 17-3 : Emplacements des fichiers de la zone de lancement BI
Remarque :
L'application Web Zone de lancement BI était anciennement connue sous le nom d'InfoView.
Type de fichier Emplacement
Script de connexion personnalisé
WEB-INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\custom.jsp
Répertoire pour d'autres fichiers
WEB-INF\eclipse\plugins\webpath.InfoView\web\noCacheCusto mResources
URL de connexion personnalisée http://<nom_de_serveur>:<port>/BOE/BI/custom.jsp
Tableau 17-4 : Emplacements des fichiers OpenDocument
Type de fichier Emplacement
Script de connexion personnalisé
WEB-INF\eclipse\plugins\webpath.OpenDocument\web\opendoc\cu stom.jsp
Répertoire pour d'autres fichiers
WEB-INF\eclipse\plugins\webpath.OpenDocument\web\noCache
CustomResources
URL de connexion personnalisée http://<nom_de_serveur>:<port>/BOE/OpenDocument/opendoc/cu stom.jsp
627 2012-05-10
Gestion des applications
17.3.2 Pour définir une page de connexion personnalisée
Vous pouvez personnaliser le point d'entrée vers la page de connexion de la plateforme de BI. Par exemple, vous pouvez créer une page de connexion personnalisée affichant un logo d'entité et utilisant une feuille de style d'entreprise.
Modifiez le fichier custom.jsp pour personnaliser l'expérience de connexion de vos utilisateurs, puis placez les fichiers de prise en charge dans le dossier noCacheCustomResources.
Cet exemple indique comment créer une page de connexion personnalisée redirigeant l'utilisateur vers une page de connexion standard.
1.
Créez un fichier contenant votre code de connexion personnalisé et enregistrez-le sous custom.js
dans le dossier noCacheCustomResources.
Cet exemple définit une fonction qui redirige l'utilisateur vers la page de connexion standard, lo gon.jsp
.
function load() {window.location = "logon.jsp";}
2.
Modifiez le fichier custom.jsp pour personnaliser la page de connexion.
Cet exemple affiche un message de bienvenue et un lien hypertexte appelant la méthode load définie dans le fichier custom.js.
<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN"
"http://www.w3.org/TR/html4/loose.dtd">
<%@ page language= "java" contentType= "text/html;charset=utf-8"%>
<html>
<head> <title>Welcome</title>
</head>
<body>
<script type= "text/javascript" src= "noCacheCustomResources/custom.js"></script>
<p>Welcome to ABC corporation.</p>
<a href= "javascript:load()">Enter</a>
</body>
</html>
3.
Redéployez l'application Web BOE.war et redémarrez le serveur Web.
17.3.3 Pour ajouter l'authentification sécurisée à la connexion
Pour activer l'authentification sécurisée, définissez l'utilisateur sécurisé en tant qu'attribut de session dans le fichier custom.jsp et modifiez les paramètres d'authentification dans une copie du fichier global.properties
. Les valeurs de la copie personnalisée du fichier global.properties écrasent les valeurs par défaut.
1.
Modifiez le fichier custom.jsp pour définir un attribut de session définissant l'utilisateur sécurisé.
request.getSession().setAttribute("TrustedUserAttribute", "TrustedUser");
628 2012-05-10
Gestion des applications
2.
Créez une copie personnalisée du fichier global.properties en copiant WEB-INF\config\de fault\global.properties
sur WEB-INF\config\custom\global.properties.
3.
Modifiez WEB-INF\config\custom\global.properties pour activer la connexion unique.
sso.enabled=true
4.
Modifiez WEB-INF\config\custom\global.properties pour définir les paramètres d'authentification sécurisée, y compris la variable de session utilisateur sécurisé et le secret partagé.
Remplacez "..." par le secret partagé de votre système.
trusted.auth.user.param=TrustedUserAttribute trusted.auth.user.retrieval=WEB_SESSION trusted.auth.shared.secret="..."
5.
Redéployez votre application Web et redémarrez le serveur Web.
Rubriques associées
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Activation de l'authentification sécurisée
629 2012-05-10
Gestion des applications
630 2012-05-10
Gestion des connexions et des univers
Gestion des connexions et des univers
18.1 Gestion des connexions
Une connexion est un ensemble nommé de paramètres qui définit comment une ou plusieurs applications peuvent accéder aux bases de données relationnelles ou OLAP. Les détails de connexion, tels que le nom du serveur, la base de données, le nom d'utilisateur et le mot de passe, peuvent être stockés de manière sécurisée dans le dossier Connexions du référentiel de la plateforme de BI.
Les concepteurs définissent des univers basés sur des connexions. Les utilisateurs d'applications de requête, analyse et reporting accèdent à la base de données via l'univers sans avoir à connaître les structures de données sous-jacentes de la base de données.
Vous pouvez créer des connexions à l'aide des applications suivantes :
• L'outil de conception d'univers. Les connexions sont stockées dans le référentiel.
• L'outil de conception d'information. Les connexions peuvent être créées localement, puis publiées dans le référentiel ou créées et modifiées directement dans le référentiel.
Remarque :
Pour en savoir plus sur la gestion des connexions aux sources de données OLAP, voir le Guide d'administration de SAP BusinessObjects Analysis, édition pour OLAP.
Vous pouvez accorder aux utilisateurs le droit de créer, modifier et supprimer des connexions.
Vous pouvez accorder aux utilisateurs l'accès aux connexions d'univers et le droit de créer et d'afficher des documents qui utilisent des univers et des connexions.
Rubriques associées
•
Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
•
18.1.1 Pour supprimer une connexion d'univers
Conseil :
Il est également possible de supprimer des connexions dans l'outil de conception d'univers et l'outil de conception d'information.
631 2012-05-10
Gestion des connexions et des univers
1.
Dans la zone "Connexions", sélectionnez une connexion d'univers dans la liste.
2.
Cliquez sur Gérer > Supprimer.
18.2 Gestion des univers
Un univers est un ensemble organisé d'objets de métadonnées permettant aux utilisateurs d'analyser les données d'entreprise et de les consigner dans des rapports dans un langage non technique. Ces objets incluent les dimensions, indicateurs, hiérarchies, attributs, calculs prédéfinis, fonctions et requêtes.
La couche d'objets de métadonnées repose sur un schéma de base de données relationnelle ou sur un cube OLAP, de sorte que les objets sont directement mappés aux structures de base de données.
Un univers inclut des connexions aux sources de données. Ainsi, les utilisateurs d'outils de requête et d'analyse peuvent se connecter à un univers, exécuter des requêtes et créer des rapports en utilisant les objets de l'univers sans avoir à connaître les structures de données sous-jacentes de la base de données.
Vous pouvez créer des univers à l'aide des outils suivants :
• L'outil de conception d'univers. Les univers créés à l'aide de cet outil peuvent être différenciés par l'extension .unv et sont donc appelés univers .unv. Les univers .unv sont définis sur une connexion sécurisée et stockés dans le dossier Univers du référentiel.
• L'outil de conception d'information. Les univers créés à l'aide de cet outil sont basés sur la nouvelle couche sémantique. Ils sont différenciés par l'extension .unx et sont donc appelés univers .unx. Les univers .unx sont créés localement et publiés dans le dossier Univers du référentiel. Les concepteurs peuvent définir une sécurité au niveau de l'objet à l'aide de l'éditeur de sécurité de l'outil de conception d'information.
Vous pouvez accorder aux utilisateurs des droits d'application et des droits d'univers pour leur permettre de créer, de modifier et de supprimer des univers, ainsi que de créer une sécurité sur les univers.
Vous pouvez accorder aux utilisateurs des droits d'univers pour leur permettre de créer et d'afficher des documents qui utilisent des univers.
Rubriques associées
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Gestion des paramètres de sécurité des objets dans la CMC
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Droits de l'outil de conception d'univers
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Droits de l'outil de conception d'information
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18.2.1 Pour supprimer des univers
632 2012-05-10
Gestion des connexions et des univers
Conseil :
Il est également possible de supprimer des univers dans l'outil de conception d'information..
1.
Dans la zone "Univers" de la CMC, sélectionnez un univers dans la liste.
2.
Cliquez sur Gérer > Supprimer.
3.
Lorsque le système vous invite à confirmer votre choix, cliquez sur OK.
633 2012-05-10
Gestion des connexions et des univers
634 2012-05-10
Surveillance
Surveillance
19.1 A propos de la surveillance
L'application de surveillance permet de capturer les métriques historiques et d'exécution des serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence pour le reporting et la notification.
L'application de surveillance aide les administrateurs système à identifier si une application fonctionne normalement et si les temps de réponse sont ceux escomptés. En fournissant des métriques d'activités clés, l'application de surveillance offre une meilleure perspective sur la plateforme de Business
Intelligence (BI).
L'application de surveillance permet de :
• Consulter les performances de chaque serveur : cela est possible grâce aux veilles, qui indiquent l'état de chaque serveur sous forme de feux de signalisation. L'administrateur système peut définir des seuils pour ces veilles et recevoir des alertes lorsque ces seuils sont franchis. Cela contribue
à réaliser des actions proactives en cas de panne ou arrêt imminent.
• Visualiser les indicateurs de performance clés système importants : cela est utile lors de la surveillance d'activités et de ressources. Ces indicateurs de performance s'affichent dans la page du tableau de bord de l'application de surveillance.
• Visualiser l'intégralité du déploiement de la plateforme de BI en fonction des groupes de serveurs, des catégories de service et des nœuds Enterprise au format graphique ou tabulaire.
• Visualiser les échecs récents sur l'écran de tableau de bord.
• Contrôler la disponibilité et le temps de réponse du système : à l'aide des tests, vous pouvez simuler des workflows pour vérifier si les serveurs et services du déploiement de la plateforme de BI fonctionnent comme escompté. En analysant le temps d'aller et retour de ces tests à des intervalles réguliers, l'administrateur système peut évaluer le schéma d'utilisation du système.
• Analyser la charge maximum et la période maximum du CMS : cela aide l'administrateur système
à déterminer si davantage de licences ou ressources système sont nécessaires.
• Effectuer l'intégration à d'autres applications d'entreprise : l'application de surveillance de la plateforme de Business Intelligence peut être intégrée à d'autres applications d'entreprise telles que SAP
Solution Manager et IBM Tivoli Monitoring.
19.2 Terminologie de la surveillance
La liste suivante fournit la terminologie relative à l'application de surveillance :
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Surveillance
Tableau de bord
La page Tableau de bord offre une vue centralisée pour que l'administrateur système surveille les performances de tous les serveurs. Elle présente des informations en temps réel relatives aux indicateurs de performance du système, aux alertes récentes et aux veilles, ainsi que les graphiques correspondants basés sur l'état des veilles.
Veille
Les veilles indiquent le statut en temps réel et les tendances historiques des serveurs et des workflows au sein de l'environnement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Les utilisateurs peuvent associer des seuils et alertes à surveiller. Vous pouvez créer une veille à l'aide des données de tests, serveurs, SAPOSCOL ou de métriques dérivées.
Métriques dérivées
Les métriques dérivées offrent la flexibilité de créer une métrique basée sur les exigences de l'utilisateur, puis de créer une veille à l'aide de cette métrique. Vous pouvez créer une métrique dérivée en combinant deux métriques existantes ou plus dans une équation mathématique.
Métriques topologiques
Les métriques topologiques vous fournissent l'état net de chaque catégorie de service de la plateforme de Business Intelligence. Par exemple, le service Crystal Report vous donne l'état combiné de toutes les veilles associées aux serveurs Crystal.
Terminologie des états
La liste suivante met en évidence les valeurs et l'état correspondant :
• "0" - "DANGER"
• "1" - "ORANGE"
• "2" - "VERT"
KPI
Les indicateurs de performance clés (KPI) sont des métriques standard du déploiement SAP
BusinessObjects Enterprise. Ils fournissent des informations relatives aux planifications et connexions.
Par exemple, un nombre élevé de TravauxEnCours indique de bonnes performances des serveurs.
Par contre, un nombre élevé de TravauxEnSuspens indique de mauvaises performances et une grande charge système.
Tests
Les tests surveillent différents services et simulent les différentes fonctionnalités des composants SAP
BusinessObjects Enterprise. En planifiant des tests pour qu'ils s'exécutent à des intervalles spécifiés, l'administrateur système peut suivre la disponibilité et les performances des services clé fournis par la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0 . Ces données peuvent également être utilisées pour la planification de la capacité.
Feux de signalisation
Les feux de signalisation représentent l'état de veille à tout moment. Les couleurs verte, ambre et rouge sont utilisées pour indiquer l'état d'une veille. Les utilisateurs peuvent choisir de définir deux ou trois
états pour une veille.
636 2012-05-10
Surveillance
Graphique de tendances
Le graphique de tendances est une représentation graphique de données de métriques historiques générées par les tests et les serveurs. Il aide l'administrateur système à surveiller le système à différents intervalles de temps et à évaluer le schéma d'utilisation système.
Alerte
Une alerte est une notification générée par l'application de surveillance lorsqu'est franchie une valeur de seuil définie par l'utilisateur pour différentes métriques appliquées à une veille. Vous pouvez choisir de recevoir des alertes par courrier électronique ou de les afficher sur la page "Tableau de bord".
19.2.1 Architecture
Cette section fournit une présentation de niveau supérieur de l'architecture de surveillance et explique brièvement les rôles joués par les composants. L'architecture de surveillance est représentée graphiquement ci-dessous :
637 2012-05-10
Surveillance
Les composants de niveau supérieur de l'architecture sont répertoriés ci-dessous :
• Le serveur de plateforme Java (PJS)
• L'agent ou serveur Java Management Extensions (JMX)
• MBeans
• Clients JMX
• Les consoles de gestion
• Base de données des tendances
Le service de surveillance est hébergé sur le serveur de la plateforme Java. L'application est basée sur la technologie JMX.
Le service de plateforme de surveillance Java fournit les services principaux disponibles dans l'application de surveillance. Le service de plateforme de surveillance Java fournit les services suivants :
• Fournit le service d'agent JMX.
• Crée des MBeans de manière dynamique pour les serveurs SAP BusinessObjects.
• Fournit une gestion du cycle de vie pour les MBeans.
• Fournit un mécanisme d'enregistrement des nouveaux tests.
• Permet aux utilisateurs de créer des conditions de seuil complexes à l'aide des métriques des serveurs.
• Fournit un mécanisme de notification de seuil et envoie des alertes.
• Fournit une fonction de tendances en stockant des données historiques.
Le service de planification de métrique qui est hébergé sur l'Adaptive Job Server gère l'exécution et la planification des métriques. L'Adaptive Job Server doit donc être en cours d'exécution pour que les métriques s'exécutent.
L'application de surveillance expose également un point de terminaison d'URL JMX ou RMI (Remote
Method Invocation). D'autres applications d'entreprise telles que SAP Solution Manager et IBM Tivoli
Monitoring peuvent se connecter à l'application de surveillance et accéder aux métriques SAP
BusinessObjects en utilisant une interface de programmation d'applications distante JMX. L'application de surveillance utilise une base de données Derby dédiée pour le stockage de données historiques à des fins d'établissement de tendances. Pour en savoir plus sur le schéma de base de données des tendances, voir
19.2.1.1 Schéma de BD de tendances
Le diagramme de base de données des tendances suivant et les explications des tables vous indiquent les tables où les données de métriques, tests et veilles seront enregistrées et comment ces tables seront mises en relation.
638 2012-05-10
Surveillance
639
Tableau 19-1 : TREND_DETAILS
Cette table enregistre des informations relatives aux entités gérées, tests et veilles. Par exemple, les
CUID et noms de métriques.
Description Nom de la colonne
DetailsId
Clé primaire
Générée automatiquement
CUID (64)
MetricName
Type (32)
Nom
CUID de l'InfoObject ou ID unique du non-InfoObject
Nom de la métrique
Types d'inscription ou de métrique
Nom de la veille
NOT NULL
NOT NULL
NOT NULL
NOT NULL
Tableau 19-2 : TREND_DATA
Cette table enregistre les données de tendances à partir des métriques, veilles et tests. Par exemple, la valeur de métrique et l'heure.
Nom de la colonne
DataId
DetailsId
Time
Value
Description Clé primaire
Générée automatiquement
Clé étrangère
Heure à laquelle les données ont été recueillies
NOT NULL
Valeur de la métrique ou inscription
Non
2012-05-10
Surveillance
Tableau 19-3 : MANAGED_ENTITY_STATUS_DETAILS
Cette table enregistre les informations relatives aux franchissements d'inscriptions et aux informations de remise d'alerte. Par exemple, l'heure de franchissement et l'heure de remise d'alerte.
Description Nom de la colonne
StatusDetailsId
DetailsId
Clé primaire
Générée automatiquement
Clé étrangère
Time
AlerteType
Heure à laquelle les données ont été recueillies
Type de remise de notification d'inscription (par exemple, courrier électronique)
NOT NULL
Non
DataId
DetailsId
CUID
Nom
Yes (INTEGER NOT NULL )
Clé étrangère
NOT NULL
NOT NULL
Tableau 19-4 : MANAGED_ENTITY_STATUS_METRICS
Cette table enregistre des informations sur les veilles et les métriques appartenant aux équations des veilles. Chaque métrique appartenant à la veille comportera une entrée dans cette table.
Nom de la colonne
DataId
DetailsId
CUID
Nom
Description
ID des données de la veille
ID des détails de la métrique appartenant à la veille
CUID de la veille
Nom de la veille
Clé primaire
Oui, incrémentation automatique
Clé étrangère
NOT NULL
NOT NULL
19.3 Prise en charge de cluster pour serveur de surveillance
L'application de surveillance prend en charge les clusters. La prise en charge de cluster est très facile
à implémenter et fournit une prise en charge de basculement.
640 2012-05-10
Surveillance
Grâce à la prise en charge des clusters, un seul service est actif à tout moment donné tandis que les autres sont passifs. Supposons qu'il existe deux services de surveillance, s1 et s2 dans un environnement en cluster. Un seul d'entre eux doit être disponible. Tous deux tentent de devenir actifs. Seul l'un d'entre eux y parvient et l'autre service devient inactif ou passif.
Les services passifs continuent à consulter régulièrement (toutes les minutes) la disponibilité du service actif. Si le service actif n'est pas disponible, le service passif tente immédiatement de devenir actif.
Remarque :
Il est recommandé d'héberger le service de surveillance sur une instance du serveur de traitement adaptatif (APS) séparée pour éviter une défaillance, un redémarrage ou de piètres performances du serveur de traitement adaptatif.
19.4 Métriques
De nombreuses métriques permettent de créer des veilles. Ces métriques peuvent être :
• Des métriques de test
• Des métriques de serveur
• Des métriques d'hôte
• Métriques dérivées
• Métriques topologiques
Lors de l'exécution d'un test par défaut, les métriques temps d'exécution et écoulésont générées.
Ces métriques sont appelées métriques virtuelles.
Les métriques de serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence sont répertoriées dans le tableau suivant :
641 2012-05-10
Surveillance
Serveur
Serveur de traitement adaptatif
Métriques
642 2012-05-10
Surveillance
Serveur
643
Métriques
• Nombre d'événements d'audit reçus depuis le démarrage du serveur
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Processeurs disponibles
• Threads serveur occupé
• Pourcentage d'utilisation du processeur (les 15 dernières minutes)
• Pourcentage d'utilisation du processeur (les 5 dernières minutes)
• Nombre de cubes
• Nombre de connexions actives aux connecteurs chargés
• Nombre de threads actifs
• Nombre
• Mémoire libre
• Nombre de connexions
• Nombre d'échecs de requêtes
• Nombre d'échecs des GC
• Nombre de threads bloqués de la JVM
• Nombre de contentions de verrouillage de la JVM
• Taille maximale de la mémoire
• Nombre de GC complets
• DataFederator.Nombre de connecteurs chargés
• DataFederator.Nombre de requêtes consommant de la mémoire
• DataFederator.Nombre de requêtes utilisant le disque
• DataFederator.Nombre de requêtes en attente de ressources
• DataFederator.Nombre de requêtes dans l'étape d'analyse des requêtes
• DataFederator.Nombre de requêtes dans l'étape d'exécution des requêtes
• DataFederator.Nombre de requêtes dans l'étape d'optimisation des requêtes
• DataFederator.Nombre de requêtes en cours d'exécution
• Nombre d'erreurs de page lors du GC (les 15 dernières minutes)
• Nombre d'erreurs de page lors du GC (les 5 dernières minutes)
• Système interrompu lors du GC, pourcentage d'utilisation (les
15 dernières minutes)
• Système interrompu lors du GC, pourcentage d'utilisation (les
5 dernières minutes)
• Nombre de requêtes
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Nombre de sessions
• Threads dans la couche de transport
• Mémoire totale
2012-05-10
Surveillance
Serveur
Adaptative Job Server
Central Management Server
Métriques
• Taille du pool de threads de la couche de transport
• Etat
• DataFederator.Nombre total d'octets produits par l'exécution de la requête
• DataFederator.Nombre total d'octets transférés des sources de données
• DataFederator. Nombre total d'octets du disque utilisés par l'exécution de la requête
• DataFederator.Nombre total d'octets de mémoire utilisés par le cache des métadonnées
• DataFederator.Nombre total d'octets de mémoire utilisés par l'exécution de la requête
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Travaux simultanés
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Taille du disque
• Nombre maximal de travaux
• Demandes de travaux reçues
• Echecs de création de travaux
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
644 2012-05-10
Surveillance
Serveur
645
Métriques
• Utilisation du thread d'audit
• Temps de réponse moyen de validation depuis le démarrage
(ms)
• Temps de réponse moyen des requêtes depuis le démarrage
(ms)
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Travaux terminés
• Connexions à la base de données système en cours d'utilisation
• Taille du disque (Go)
• Connexions à la base de données système établies
• Comptes utilisateur simultané existants
• Comptes utilisateur nommé existants
• Travaux en échec
• Temps de réponse maximum de validation depuis le démarrage
(ms)
• Temps de réponse maximum des requêtes depuis le démarrage
(ms)
• Nombre de validations depuis le démarrage
• Nombre d'objets dans le cache système du CMS
• Nombre d'objets dans la BD système du CMS
• Nombre de requêtes depuis le démarrage
• Nombre de sessions établies par tous les utilisateurs
• Nombre de sessions établies par des utilisateurs simultanés
• Nombre de sessions établies par des utilisateurs nommés
• Nombre de sessions établies par des serveurs
• Nombre de connexions utilisateur depuis le démarrage
• Nombre maximum de sessions depuis le démarrage
• Travaux en suspens
• Demandes à la base de données système en suspens
• RAM (Mo)
• Travaux en cours d'exécution
• Etat activé du serveur
• Etat en suspens du serveur
• Espace disque utilisé (Go)
• Travaux en attente
• Dernière mise à jour de la base de données d'audit
• Durée du dernier cycle d'interrogation du thread d'audit (secondes)
• Auditeur CMS
• Licences Utilisateur simultané
• La connexion à la base de données d'audit est établie
2012-05-10
Surveillance
Serveur Métriques
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Licences Utilisateur nommé
• Etat
Connection Server
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque
• PID
• RAM
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Etat
Serveur de traitement Crystal Reports 2011
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Etat
• Transfert de données
• Max. de processus enfant
• Durée de traitement maximale (en ms)
• Durée de traitement minimale (en ms)
• Nombre de connexions ouvertes
• Nombre de travaux en cours
• Nombre de requêtes en attente
• Nombre de requêtes ayant échoué
• Nombre de requêtes servies
• Pourcentage du taux d'échec des requêtes
646 2012-05-10
Surveillance
Serveur
Report Application Server Crystal Reports 2011
Métriques
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Crystal Reports Service via Report Application Server
• Taille du disque (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Nombre actuel de thread agents
• Nombre actuel de documents
• Nombre total de thread agents
• Nombre total de documents
• Etat
Crystal Reports Cache Server
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Etat
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
647 2012-05-10
Surveillance
Serveur Métriques
Crystal Reports Processing Server
• Durée de traitement moyenne (en ms)
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Temps d'exécution du service Crystal Reports via Page Server et Cache Server
• Taille du disque (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé (Go)
• Etat
• Transfert de données
• Max. de processus enfant
• Durée de traitement maximale (en ms)
• Durée de traitement minimale (en ms)
• Nombre de connexions ouvertes
• Nombre de travaux en cours
• Nombre de requêtes en attente
• Nombre de requêtes ayant échoué
• Nombre de requêtes servies
• Pourcentage du taux d'échec des requêtes
Event Server
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque (Go)
• Fichiers contrôlés
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé (Go)
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Etat
648 2012-05-10
Surveillance
Serveur
Input File Repository
Output File Repository
Métriques
• Connexions actives
• Fichiers actifs
• Espace disque disponible dans le répertoire racine (%)
• Espace disque disponible dans le répertoire racine (Go)
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Données envoyées (Mo)
• Données écrites (Mo)
• Taille du disque (Go)
• Espace disque libre dans le répertoire racine (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque total dans le répertoire racine (Go)
• Espace disque utilisé (Go)
• Etat
• Connexions actives
• Fichiers actifs
• Espace disque disponible dans le répertoire racine (%)
• Espace disque disponible dans le répertoire racine (Go)
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Données envoyées (Mo)
• Données écrites (Mo)
• Taille du disque (Go)
• Espace disque libre dans le répertoire racine (Go)
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque total dans le répertoire racine (Go)
• Espace disque utilisé (Go)
• Etat
649 2012-05-10
Surveillance
Serveur Métriques
Serveur conteneur d'applications
Web
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Etat
• Processeurs disponibles
• Threads serveur occupé
• Pourcentage d'utilisation du processeur (les 15 dernières minutes)
• Pourcentage d'utilisation du processeur (les 5 dernières minutes)
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Mémoire libre
• Taille maximale de la mémoire
• Nombre de GC complets (les 15 dernières minutes)
• Nombre de GC complets (les 5 dernières minutes)
• PID
• Système interrompu lors du GC, pourcentage d'utilisation (les
15 dernières minutes)
• Système interrompu lors du GC, pourcentage d'utilisation (les
5 dernières minutes)
• Threads dans la couche de transport
• Mémoire totale
• Taille du pool de threads de la couche de transport
• Nombre de threads bloqués de la JVM
• Nombre de contentions de verrouillage de la JVM
650 2012-05-10
Surveillance
Serveur Métriques
Web Intelligence Processing Server
• Threads serveur occupé
• Utilisation du processeur (%)
• Processeurs
• Nombre de marques supérieures du cache
• Taille de la mémoire cache (Ko)
• Nombre actuel de sessions actives
• Nombre actuel d'appels client
• Nombre actuel de sessions
• Nombre actuel de tâches
• Taille du disque (Go)
• Nombre de seuils supérieurs de la mémoire
• Nombre de seuils maximum de la mémoire
• Nombre de threads actifs
• Nombre de permutations de documents
• Nombre d'expirations de documents
• Nombre de documents
• Nombre de documents permutés
• Nombre de documents périmés dans la mémoire cache
• Nombre d'erreurs d'extension distante
• Nombre d'expirations de session
• Nombre d'utilisateurs
• PID
• RAM (Mo)
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Temps total du processeur (secondes)
• Nombre total d'appels client
• Nombre total de sessions
• Nombre total de tâches
• Nombre total de threads
• Espace disque utilisé (Go)
• Taille de la mémoire virtuelle (Mo)
• Nombre actuel d'événements d'audit en attente
• Etat
Dashboards Cache Server
651 2012-05-10
Surveillance
Serveur Métriques
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque
• PID
• RAM
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Etat
• Durée de traitement maximale (en ms)
• Durée de traitement minimale (en ms)
• Nombre de connexions ouvertes
• Nombre de requêtes en attente
• Nombre de requêtes servies
Serveur de traitement Dashboards
• Durée de traitement moyenne (en ms)
• Données transférées
• Threads serveur occupé
• Processeurs
• Taille du disque
• PID
• RAM
• Etat activé du serveur
• Etat en cours d'exécution du serveur
• Espace disque utilisé
• Etat
• Max. de processus enfant
• Durée de traitement maximale (en ms)
• Durée de traitement minimale (en ms)
• Nombre de connexions ouvertes
• Nombre de travaux en cours
• Nombre de requêtes en attente
• Nombre de requêtes ayant échoué
• Nombre de requêtes servies
• Pourcentage du taux d'échec des requêtes
Remarque :
Lorsque vous ajoutez un nouveau serveur ou démarrez un serveur existant dont les métriques ne sont pas affichées dans la page Métriques, attendez approximativement 10 minutes pour que les métriques s'affichent dans la page Métriques.
652 2012-05-10
Surveillance
19.4.1 Métriques de requêtes CMS
Métrique
Nombre de rapports Crystal Reports planifiés
Nombre de rapports Crystal Reports définis
Nombre d'Infospaces
Nombre d'instances de programme exécutées
Nombre de programmes
Nombre de publications
Nombre d'univers
Nombre de rapports Web Intelligence planifiés
Nombre de rapports Web Intelligence définis
Nombre de modèles Xcelsius définis
Nombre de fichiers Shockwave Xcelsius générés
Description
Le nombre d'instances de Crystal Reports planifiées.
Le nombre de rapports Crystal définis.
Le nombre d'espaces d'informations.
Le nombre d'instances de programme exécutées.
Le nombre de programmes.
Le nombre de publications.
Le nombre d'univers définis.
Le nombre d'instances de rapport Web Intelligence planifiées.
Le nombre de rapports Web Intelligence définis.
Le nombre de modèles Xcelsius définis.
Le nombre de fichiers Shockwave Xcelsius générés.
19.5 Propriétés de configuration
Cette section décrit les propriétés de l'application de surveillance et la manière de les modifier.
Pour visualiser les propriétés de configuration de l'application de surveillance :
1.
Accédez à la zone Applications de la CMC.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur Surveillance et sélectionnez Propriétés. La fenêtre "Propriétés de l'application de surveillance" apparaît. Les propriétés configurables sont décrites dans le tableau suivant :
653 2012-05-10
Surveillance
Section Champ
Activer l'application de surveillance
Description
Sélectionnez cette option pour activer la surveillance des fonctionnalités. Si vous désélectionnez cette option, toutes les fonctions de surveillance à l'exception des tests seront désactivées. Le test de tendances sera également désactivé.
RMI
URL du point de terminaison de l'agent JMX par défaut (IIOP)
Contient l'URL du point de terminaison de l'agent JMX par défaut qui utilise le protocole IIOP. Cette URL est générée automatiquement si vous activez la surveillance, puis que vous redémarrez le serveur. Il s'agit du protocole par défaut pour le service de surveillance. Ce champ est en lecture seule.
Activer le protocole RMI pour
JMX
Par défaut, cette option est désactivée.
Si vous activez cette option, vous devez fournir le numéro de port RMI. Le port sera utilisé aussi bien comme port d'enregistrement de registre RMI que de connecteur RMI. Ce port doit être accessible au service, sans quoi le service ne parviendra pas à démarrer.
Après avoir fourni le numéro de port
RMI, redémarrez le serveur. Une fois le serveur redémarré, l'URL du point de terminaison de l'agent JMX RMI est générée. Il s'agit d'une propriété en lecture seule contenant l'URL du point de terminaison de l'agent JMX utilisant le protocole RMI. Utilisez cette URL pour vous connecter à la surveillance à partir d'autres clients.
Métriques de l'hôte
Activer les métriques de l'hôte
Par défaut, cette option est désactivée.
Si vous activez cette option, vous devez fournir le chemin d'accès à votre installation de binaire SAPOSCOL.
Pour activer les métriques de l'hôte, il faut installer SAPOSCOL. Pour en savoir plus sur l'installation de SAPOS-
COL, voir "Installing SAPSOCOL"
654 2012-05-10
Surveillance
Section
Paramètres de base de données des tendances
Champ
Utiliser la base de données d'audit
Description
Sélectionnez cette option pour stocker l'historique des tendances des métriques dans la base de données d'audit du CMS.
Remarque :
L'audit du CMS doit être configuré pour que cela fonctionne.
Utiliser la base de données incorporée
Sélectionnez cette option pour stocker l'historique des tendances des métriques ou veilles dans la base de données incorporée accompagnant l'application de surveillance.
655 2012-05-10
Surveillance
656
Section
Autres paramètres
Champ
Intervalle d'actualisation de métrique (en secondes)
Description
L'intervalle minimum pouvant être spécifié est de 15 secondes. Cet intervalle régit les éléments suivants :
• Calcul d'inscription des veilles : les règles de mise en garde et de danger sont calculées en permanence selon l'intervalle de temps mentionné ici.
• Calcul de l'état de l'espion : l'état de l'espion est calculé en permanence selon un intervalle de temps mentionné dans la période d'actualisation de métrique si le paramètre Evénement de l'espion est sélectionné avec l'option suivante : Modifier
l'état de la veille chaque fois que la règle de mise en garde ou la règle de danger donne la valeur
Vrai.
• Période de tendance : la tendance du mode historique des graphiques est toujours évaluée en permanence selon un intervalle de temps mentionné ici.
Supprimer les données anciennes lorsque la base de données atteint une taille supérieure à (Mo)
Intervalle d'actualisation automatique de l'interface utilisateur de surveillance (en secondes)
Les données de la base de données des tendances sont effacées lorsque la taille de la base de données dépasse le volume indiqué. Une mémoire tampon de 30 % est créée pour la base de données. Par exemple, si vous avez défini une taille de 100 Mo et si la base de données a atteint une taille supérieure
à 100 Mo lors de la vérification du système, la base de données est effacée jusqu'à 70 Mo.
Cet intervalle est utilisé dans l'interface utilisateur de surveillance (dont le tableau de bord, la liste de veille et les tests) pour l'actualisation automatique.
L'intervalle minimum est de 15 secondes. L'actualisation automatique n'affecte pas la durée du mode direct des graphiques qui est défini sur 15 secondes par défaut.
2012-05-10
Surveillance
Section Champ Description
Exécuter la tâche de nettoyage de la base de données tous les jours à
La tâche de nettoyage de la base de données démarre à l'heure spécifiée.
La base de données est nettoyée lorsque sa taille dépasse la taille maximum spécifiée.
Sauvegarde de la base de données des tendances
Par défaut, cette option est désactivée.
Si vous activez cette option, la tâche de sauvegarde de la base de données des tendances démarre à l'heure spécifiée.
Répertoire de sauvegarde de la base de données des tendances
Par défaut, l'emplacement n'est pas spécifié. Vous pouvez spécifier un emplacement ; toutefois, fournissez un chemin d'accès absolu et non relatif.
Dans le cas d'un l'emplacement partagé, l'autorisation doit être accordée pour accéder à l'emplacement partagé.
Exécuter la tâche de sauvegarde de base de données
Emplacement de la base de données des tendances
La tâche de sauvegarde de la base de données démarre lorsque vous cliquez sur cette option. Spécifiez l'emplacement du répertoire de sauvegarde de la base de données avant de choisir cette option.
Par défaut, l'emplacement de la base de données des tendances est
Rép_Install_BOE\SAP Business
Objects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/Data/TrendingDB
.
Vous pouvez également spécifier un autre emplacement ; toutefois, fournissez un chemin d'accès absolu et non relatif. Dans le cas d'un environnement en cluster, l'emplacement peut être partagé et l'autorisation doit être accordée pour accéder à l'emplacement partagé.
3.
Cliquez sur Enregistrer.
Remarque :
Lorsque vous modifiez l'une de ces propriétés, à l'exception de l'activation ou de la désactivation de l'application de surveillance, vous devez redémarrer le service de surveillance hébergé sur le serveur de traitement adaptatif.
657 2012-05-10
Surveillance
Installation de SAPOSCOL
Effectuez les opérations suivantes pour installer SAPOSCOL :
1.
Téléchargez SAPHOSTAGENT710_XX.SAR depuis SAP Marketplace ( http://service.sap.com
).
2.
Extrayez SAPHOSTAGENT710_XX.SAR en exécutant la commande SAPCAR.EXE -xvf
SAPHOSTAGENT710_XX.SAR
.
3.
Installez saphostexec en exécutant la commande saphostexec.exe -install. Lorsque saphostexec est installé en tant que service, SAPOSCOL est démarré.
4.
Vérifiez le statut de SAPOSCOL en exécutant la commande saposcol -s.
19.5.1 URL du point de terminaison JMX
L'application de surveillance fournit une URL de point de terminaison JMX via laquelle d'autres clients peuvent se connecter en utilisant une API distante JMX. Par défaut, la connectivité JMX est fournie par-dessus le transport IIOP (Internet Inter-Orb Protocol) ou CORBA (Common Object Request Broker
Architecture). Cette URL de connexion s'affiche dans la page de propriétés de l'application de surveillance. La possibilité de se connecter par-dessus IIOP libère des tracas relatifs aux pare-feux et de l'exposition des ports. Par défaut, les ports CORBA sont disponibles. Les fichiers jar répertoriés dans le tableau suivant sont nécessaires à la terminaison du client JMX pour être en mesure d'établir la connexion :
Fichiers JAR
activation-1.1.jar
axiom-api-1.2.5.jar
axiom-impl-1.2.5.jar
axis2-adb-1.3.jar
axis2-kernel-1.3.jar
cecore.jar
celib.jar
cesession.jar
commons-logging-1.1.jar
corbaidl.jar
ebus405.jar
log4j.jar
logging.jar
monitoring-plugins.jar
658 2012-05-10
Surveillance
Fichiers JAR
monitoring-sdk.jar
stax-api-1.0.1.jar
wsdl4j-1.6.2.jar
wstx-asl-3.2.1.jar
XmlSchema-1.3.2.jar
TraceLog.jar
ceaspect.jar
aspectjrt.jar
Une autre option consiste à se connecter par le biais du port RMI par défaut. Pour en savoir plus sur la connexion par le biais du port RMI, voir
19.6 Intégration à d'autres applications
Les solutions d'entreprise, telles que SAP Solution Manager et IBM Tivoli Monitoring, s'intègrent aux applications de surveillance en tant que clients JMX se connectant via l'URL de point de terminaison
JMX. Après l'intégration, les métriques SAP BusinessObjects peuvent être visualisées à partir de l'interface utilisateur du client.
19.6.1 Intégration de l'application de surveillance à IBM Tivoli
Pour intégrer l'application de surveillance à IBM Tivoli, vous devez créer, installer et configurer un agent de surveillance IBM Tivoli. Exécutez les étapes suivantes pour créer un agent de surveillance IBM
Tivoli :
1.
Installez la version 6.2.1 du logiciel IBM Tivoli Monitoring Agent builder.
2.
Créez un agent. Pour en savoir plus sur la création d'un agent, voir l'IBM Tivoli Monitoring Agent user's guide (Guide de l'utilisateur de l'agent de surveillance IBM Tivoli).
3.
Dans l'étape Defining data monitoring types (Définir les types de données de surveillance), sélectionnez Data from a server (Données à partir d'un serveur) dans la zone Monitoring Data
Categories (Catégories de données de surveillance) et sélectionnez JMX dans la zone Data
Sources (Sources de données).
4.
Cliquez sur Suivant.
5.
Dans la fenêtre "JMX Information (Informations JMX)", cliquez sur Browse (Parcourir) pour voir tous les MBeans JMX sur le serveur MBean.
659 2012-05-10
Surveillance
660
Remarque :
Si vous exécutez le navigateur pour la première fois, vous devez ajouter une nouvelle connexion.
6.
Dans la fenêtre "Java Management Extensions (JMX) Browser (Navigateur Java Management
Extensions (JMX))", cliquez sur + en regard de Connection Name (Nom de la connexion) pour ajouter une nouvelle connexion.
7.
Dans la fenêtre"MBean Server Connection Wizard (Assistant de connexion au serveur MBean)", sélectionnez Standard JMX Connections (JSR-160) (Connexions standard JMX (JSR-160)).
8.
Dans la fenêtre "Connection Properties (Propriétés de la connexion)", fournissez les informations suivantes :
Champ Description
Connection Name (Nom de la connexion)
JSR-160-Compliant Server (Serveur compatible JSR-160)
ID utilisateur
Mot de passe
Le nom d'utilisateur utilisé pour se connecter à SAP BusinessObjects Enterprise
Le mot de passe utilisé pour se connecter à SAP BusinessObjects
Enterprise
Service URL (URL de service) Fournissez l'URL du point de terminaison JMX
9.
Cliquez sur Terminer.
10.
Dans la zone MBean Key Properties (Propriétés clé MBean), sélectionnez Domain (Domaine) et
Type.
Tous les MBeans apparaissent dans le champ texte en dessous.
11.
Sélectionnez tous les MBeans ayant Servers (Serveurs) pour domaine, un MBean à la fois de sorte que les attributs soient répertoriés. Choisissez un attribut clé s'il est possible d'avoir plusieurs MBeans du même type. Par exemple, s'il existe deux instances d'un serveur en cours d'exécution, le PID de chaque instance peut alors être un attribut clé.
12.
Sélectionnez un serveur et sélectionnez les options du groupe d'attributs JMX dans la fenêtre "JMX
Agent-Wide Options (Agent JMX - Options élargies)".
13.
Dans la fenêtre "Data Source Definition (Définition de la source de données)", sélectionnez l'agent que vous avez ajouté et cliquez sur Add to Selected (Ajouter à la sélection). Cela vous permet d'accéder au début du cycle de création de l'agent et vous devez répéter les étapes ci-dessus pour ajouter un autre serveur à surveiller.
14.
Après avoir créé l'agent, vous devez l'installer. Pour en savoir plus sur l'installation d'un agent, voir le IBM Tivoli Monitoring Agent user's guide (Guide de l'utilisateur de l'agent de surveillance IBM
Tivoli). 154 et suivantes. Cette section fournit des informations sur l'installation locale de l'agent et la création d'une solution de l'agent pouvant être installée.
Remarque :
Si vous créez un agent pour SAP BusinessObjects Enterprise à l'aide d'Agent Builder, vous devez avoir installé la plateforme SAP BusinessObjects de BI 4.0 sur le même système. Toutefois, si vous installez un agent déjà créé à l'aide de son fichier d'installation, vous ne devez pas avoir installé la surveillance BOE car, lors de la configuration, vous pouvez donner les détails d'un système quelconque avec un point de terminaison JMX.
2012-05-10
Surveillance
Procédez comme suit pour configurer un agent installé :
1.
Ouvrez "Manage Tivoli Enterprise Monitoring Services (Gérer les services de surveillance Tivoli
Enterprise)" en mode TEMS. Vous verrez l'agent installé.
2.
Cliquez sur le modèle d'agent avec le bouton droit de la souris et sélectionnez Configure using
defaults (Configurer à l'aide des paramètres par défaut).
3.
Sélectionnez un nom d'instance.
L'agent peut être configuré à l'aide de deux protocoles différents : RMI et BOEIIOP.
Pour utiliser le protocole RMI :
• Cliquez sur Suivant. N'apportez aucun changement aux paramètres Java.
• Indiquez des valeurs pour les références de connexion JMX, telles que l'ID utilisateur, le mot de passe et l'URL de service. Pour en savoir plus, voir la section Propriétés de configuration dans les rubriques associées.
• Cliquez sur OK.
Pour utiliser le protocole BOEIIOP :
• Copiez les fichiers bcm.jar et cryptojFIPS.jar depuis %REP_INSTALLATION%\SAP
BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\java\lib dans un dossier de votre système.
• Copiez les fichiers jar répertoriés dans le tableau suivant dans un autre dossier.
• Parmi les paramètres Java, définissez les arguments JVM comme suit :
-Djmx.remote.protocol.provider.pkgs = com.businessobjects.sdk.monitoring
et -Djmx.boeiiop.bcm.dir=< emplacement du dossier où vous avez copié les fichiers bcm.jar
et cryptojFIPS.jar.
• Sélectionnez Suivant.
• Indiquez des valeurs pour les références de connexion JMX, telles que l'ID utilisateur, le mot de passe et l'URL de service. Pour en savoir plus, voir la section Propriétés de configuration dans les rubriques associées.
• Définissez la valeur <Répertoires Jar> comme emplacement du dossier où vous avez copié la liste des fichiers Jar fournis dans le tableau.
• Cliquez sur OK.
Fichiers JAR
activation-1.1.jar
axiom-api-1.2.5.jar
axiom-impl-1.2.5.jar
axis2-adb-1.3.jar
axis2-kernel-1.3.jar
cecore.jar
celib.jar
cesession.jar
661 2012-05-10
Surveillance
Fichiers JAR
commons-logging-1.1.jar
corbaidl.jar
ebus405.jar
log4j.jar
logging.jar
monitoring-plugins.jar
monitoring-sdk.jar
stax-api-1.0.1.jar
wsdl4j-1.6.2.jar
wstx-asl-3.2.1.jar
XmlSchema-1.3.2.jar
TraceLog.jar
ceaspect.jar
aspectjrt.jar
4.
Cliquez avec le bouton droit sur l'agent et sélectionnez Start (Démarrer) dans la fenêtre "Manage
Tivoli Enterprise Monitoring Services (Gérer les services de surveillance Tivoli Enterprise)".
5.
Ouvrez le client de navigateur ou de bureau IBM Tivoli Enterprise Portal. Un bouton apparaît dans la fenêtre "Navigator (Navigateur)".
6.
Cliquez sur le bouton Navigator (Navigateur).
L'agent est ajouté au Navigator (Navigateur).
Rubriques associées
•
19.6.2 Intégration de l'application de surveillance à SAP Solution Manager
Pour intégrer l'application de surveillance à SAP Solution Manager, Wily Introscope doit être installé et en cours d'exécution sur votre système. SAP Solution Manager doit être configuré pour la station de travail Introscope. Réalisez les étapes suivantes lors de l'installation de la plateforme SAP
BusinessObjects de BI :
1.
Lors de l'étape Configurer la connectivité à Introscope Enterprise Manager, fournissez le nom d'hôte et les détails du port. Un agent Introscope sera installé à l'emplacement C:\Program Files
662 2012-05-10
Surveillance
(x86)\SAP Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\java\Wiley lors de l'installation de la plateforme SAP BusinessObjects de BI.
2.
Lancez la station de travail Introscope et cliquez sur Nouvel enquêteur. Vous pouvez visualiser les métriques du serveur SAP BusinessObjects et les métriques virtuelles de test dans la section
JMX de l'agent configuré.
Remarque :
Vous pouvez configurer l'agent Introscope (IS) en choisissant CMC > Serveurs > Nœud de serveur
> Espaces réservés. L'hôte et le port d'IS Enterprise Manager sont également configurés pour que l'agent IS communique avec l'application de surveillance. Pour en savoir plus, voir le chapitre Gestion des serveurs du guide Aide de la CMC SAP BOE .
Pour que les métriques JMX soient disponibles dans IS, assurez-vous que les services de l'agent IS et le service de surveillance sont disponibles sur l'instance du serveur de traitement adaptatif.
Si vous activez l'instrumentation IS, l'instrumentation du code est activée automatiquement.
19.7 Création d'un univers pour une base de données Derby
La création d'un univers pour une base de données Derby permet d'exécuter des requêtes dans la base de données Derby afin de créer des rapports et d'effectuer des analyses de données. Pour en savoir plus sur la création d'univers, voir le guide de SAP BOE Universe Designer.
Remarque :
Vous ne pouvez créer d'univers pour une base de données Derby qu'après avoir exécuté les tâches de sauvegarde associées à la base de données. Pour en savoir plus sur les tâches de sauvegarde de base de données, voir la section Propriétés de configuration dans les rubriques associées.
1.
Créez un univers pour une base de données Derby en exécutant l'Assistant de l'outil de conception d'univers.
Pour en savoir plus sur la création d'un univers à l'aide de l'assistant, voir la section Utilisation de l'assistant de création d'univers du guide de SAP BOE Universe Designer.
Vous pouvez créer l'univers à l'aide de deux connexions aux bases de données, Apache et Generic.
2.
Si vous sélectionnez la connexion Apache, procédez comme suit : a.
Cliquez sur Pilotes JDBC.
b.
Sélectionnez le fichier derby.sbo à l'emplacement REP_INSTALLATION\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\dataAccess\connectionServer\jdbc c.
Ajoutez le chemin de classe <ClassPath> <Path>\...\...\derby.jar</Path></Clas sPath>
Téléchargez le fichier derby.jar le plus récent (version 10.5.x) sur le site Web d'Apache avant d'ajouter le chemin de classe.
d.
Pour créer une connexion de base de données Apache, entrez l'emplacement du dossier de la base de donnés Derby dans le champ Serveur.
Si la base de données se trouve dans C:\Derby, entrez C:\Derby;create=false
663 2012-05-10
Surveillance
3.
Si vous sélectionnez une connexion Generic, procédez comme suit : a.
Sélectionnez Source de données JDBC générique.
b.
Sélectionnez le fichier jdbc.sbo à l'emplacement REP_INSTALL\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\dataAccess\connectionServer\jdbc
.
c.
Ajoutez le chemin de classe <ClassPath> <Path>\...\...\derby.jar</Path></Clas sPath> et les détails de la classe JDBC <Parameter Name="JDBC Cla ss">org.apache.derby.jdbc.EmbeddedDriver</Parameter> d.
Si vous créez une nouvelle connexion de base de données Generic, saisissez jdbc:der by:C:\Derby;create=false dans le champ URL.
Remarque :
L'univers de surveillance des données des tendances est accessible sous Universes > Monitoring
TrendData Universes
Rubriques associées
•
19.8 Prise en charge de la base de données d'audit pour l'application de surveillance
Dans la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence 4.0, l'application de surveillance était fournie avec une base de données incorporée (base de données Derby) et toutes les informations de surveillance étaient accessibles dans cette base de données. Dans la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence 4.0 FP3, les utilisateurs peuvent désormais utiliser également la base de données d'audit, une base de données où le CMS stocke les données d'audit, pour stocker les informations de surveillance.
Remarque :
Maintenant, l'application de surveillance ne prend plus en charge la base de données SAP HANA
Database. L'application de surveillance prend en charge toutes les autres bases de données prises en charge par l'audit du CMS.
La section suivante contient les rubriques suivantes et explique comment configurer une base de données d'audit existante pour stocker les informations de surveillance :
• Conditions préalables
• Configuration de fichiers SBO
• Ajout de noms d'alias dans le SBO
Remarque :
Avant d'utiliser la base de données d'audit pour stocker vos informations de surveillance, vous devez migrer les données de la base de données Derby dans la base de données d'audit. Pour ce faire, reportez-vous à
Migration de base de données de surveillance
.
664 2012-05-10
Surveillance
19.8.1 Conditions obligatoires
1.
L'option Utiliser la base de données d'audit doit être sélectionnée dans la page "Propriétés de l'application de surveillance".
2.
Les informations de base de données doivent déjà figurer dans la page "Audit" de la CMC et l'application d'audit doit fonctionner correctement. Pour en savoir plus sur l'audit, voir la section Audit de ce guide.
19.8.2 Configuration de fichiers SBO
En interne, l'application de surveillance utilise les bibliothèques du Connection Server ; or la configuration
SBO est nécessaire pour que le Connection Server établisse la connexion avec le pilote de base de données. Vous devez spécifier le pilote de base de données et son emplacement dans le fichier SBO pour établir cette connexion.
Exemple :
• Si le champ Nom de la connexion configuré dans la page Audit de la CMC est un DNS ODBC, le pilote doit être configuré dans : <Rép_Install>\dataAccess\connectionServer\odbc\<db
Type>.sbo
.
• Si la base de données utilisée pour l'audit est MS SQL Server, le fichier où le pilote doit être configuré est : <Rép_Install>\dataAccess\connectionServer\odbc\sqlsrv.sbo.
• Si la base de données utilisée pour l'audit est DB2, le fichier où le pilote doit être configuré est :
<Rép_Install>\dataAccess\connectionServer\odbc\db2.sbo
.
• Si le champ Nom de la connexion configuré dans la page Audit de la CMC est
<NomHôte><NumPort><NomBDD>, le pilote JAR doit être configuré dans : dataAccess\conne ctionServer\jdbc\<TypeBDD>.sbo
Configuration de fichiers SBO
En général, les bibliothèques ODBC sont déjà configurées dans les fichiers SBO et vous n'avez qu'à ajouter les noms d'alias. Si ce n'est pas le cas, suivez ces exemples pour effectuer la configuration dans le fichier SBO :
665 2012-05-10
Surveillance
Exemple :
• Si la version de base de données utilisée pour l'audit est MS SQL Server 2008, la configuration dans le fichier SBO doit être :
<DataBase Active="Yes" Name="MS SQL Server 2008">
<Libraries>
<Library>dbd_wmssql</Library>
<Library>dbd_mssql</Library>
</Libraries>
<Parameter Name="Extensions">sqlsrv2008,sqlsrv,odbc</Parameter>
<Parameter Name="CharSet Table" Platform="Unix">datadirect</Parameter>
<Parameter Name="Driver Name">SQL (Server|Native Client)</Parameter>
<Parameter Name="SSO Available" Platform="MSWindows">True</Parameter>
</DataBase>
• Si la version de base de données utilisée pour l'audit est MySQL 5, le fichier SBO doit contenir l'entrée suivante :
<DataBase Active="Yes" Name="MySQL 5">
<JDBCDriver>
<ClassPath>
<Path>C:\mysqljdbcdriver.jar</Path>
</ClassPath>
<Parameter Name="JDBC Class">com.mysql.jdbc.Driver</Parameter>
<Parameter Name="URL Format">jdbc:mysql://$DATASOURCE$/$DATABASE$</Parameter>
</JDBCDriver>
<Parameter Name="Driver Capabilities">Query,Procedures</Parameter>
<Parameter Name="Force Execute">Always</Parameter>
</DataBase>
<Parameter Name="Extensions">mysql5,mysql,jdbc</Parameter>
Pour en savoir plus sur la configuration du pilote dans les fichiers SBO, voir le Guide d'accès aux données.
19.8.3 Ajout de noms d'alias dans le fichier SBO
En même temps que la configuration du pilote, l'utilisateur doit également ajouter un alias dans le fichier
SBO, sous la version de base de données utilisée pour l'audit. Le tableau suivant répertorie les noms d'alias devant être utilisés pour des bases de données spécifiques.
Nom de base de données
Microsoft SQL Server
My SQL
SAP Max DB
IBM DB2
Nom d'alias à utiliser dans le fichier SBO
MS SQL Server
MySQL
MaxDB
DB2
666 2012-05-10
Surveillance
Nom de base de données
Sybase SQL Anywhere
Sybase Adaptive Server Enterprise
Oracle
Nom d'alias à utiliser dans le fichier SBO
Sybase SQL Anywhere
Sybase Adaptive Server Enterprise
Oracle
Vous devez utiliser les noms spécifiés parce que l'application de surveillance recherche ces noms dans le fichier SBO.
Exemple :
Si la base de données utilisée pour l'audit est MS SQL Server 2008, l'alias doit être ajouté au fichier
SBO comme suit :
<DataBase Active="Yes" Name="MS SQL Server 2008">
<Aliases>
<Alias>MS SQL Server</Alias>
</Aliases>
<Libraries>
<Library>dbd_wmssql</Library>
<Library>dbd_mssql</Library>
</Libraries>
<Parameter Name="Extensions">sqlsrv2008,sqlsrv,odbc</Parameter>
<Parameter Name="CharSet Table" Platform="Unix">datadirect</Parameter>
<Parameter Name="Driver Name">SQL (Server|Native Client)</Parameter>
<Parameter Name="SSO Available" Platform="MSWindows">True</Parameter>
</DataBase>
Une fois que ces étapes ont été réalisées, sélectionnez l'option Utiliser la base de données d'audit dans la page "Propriétés de l'application de surveillance" et redémarrez l'APS. Les données de tendances de la surveillance seront désormais stockées dans la base de données d'audit.
19.9 Migration de base de données de surveillance
Cette section explique la migration de la base de données de l'application de surveillance depuis la base de données Apache Derby incorporée vers une base de données d'audit du CMS standard. Ce processus comporte plusieurs étapes qui sont expliquées dans les rubriques suivantes :
• Conditions préalables
• Fichier DDL pour bases de données cible
• Création de vidages CSV (valeurs séparées par des virgules)
• Importation de données dans la base de données cible
• Validation de la migration
667 2012-05-10
Surveillance
19.9.1 Conditions préalables
Les conditions préalables doivent être remplies avant le début de la migration de vos données :
1.
La base de données configurée pour l'audit du CMS fonctionne correctement et l'audit se déroule comme il se doit.
2.
Vous disposez des autorisations suffisantes et des aplications client de base de données sur la base de données cible pour créer des tables, importer les fichiers de vidage CSV, etc.
3.
Toutes les bases de données prennent en charge l'importation de fichiers CSV (valeurs séparées par des virgules). La plupart des logiciels client de base de données prennent en charge l'importation de fichiers CSV dans la base de données. Peu de bases de données prennent en charge la ligne de commande pour l'importation de vidages CSV dans la base de données cible.
19.9.2 Préparation de la base de données cible
Suivez ces étapes lors de la préparation de la base de données cible :
1.
Après avoir installé la version 4.0 FP3 de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, les fichiers DDL associés à toutes les bases de données d'audit du CMS prises en charge sont accessibles dans l'emplacement suivant : <Rép_Install>\SAP BusinessObjects\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\Data\TrendingDB
. Vous trouverez septfichiers différents (extension .sql) portant le nom des bases de données respectives. Par exemple, Oracle.sql
pour Oracle, Sybase ASE.sql pour Sybase ASE Database, etc.
2.
Accédez à la base de données cible (dans le cas présent, la base de données cible est celle où l'audit du CMS a été configuré) et exécutez le fichier .sql. Les quatre tables de surveillance suivantes sont créées : MOT_TREND_DETAILS, MOT_TREND_DATA, MOT_MES_DETAILS et MOT_MES_METRICS.
Les index nécessaires sont aussi créés avec les tables.
Si toutes les tables sont créées avec les types de données corrects mentionnés dans le fichier .sql, le schéma de base de données requis pour l'application de surveillance est créé.
19.9.3 Création de vidages CSV
Cette section explique comment créer le fichier de vidage CSV nécessaire à la migration. Le fichier
CSV contient les valeurs séparées par des virgules du contenu de la base de données Derby.
L'application de surveillance permet aux utilisateurs d'exporter le contenu au format CSV. Suivez ces
étapes pour exporter le contenu au format CSV :
1.
Dans la CMC, sélectionnez Applications.
668 2012-05-10
Surveillance
2.
Sélectionnez Application de surveillance.
3.
Sur la page "Propriétés de l'application de surveillance", cliquez sur Exporter dans la section
"Paramètres de base de données des tendances".
Les quatre fichiers CSV suivants sont créés par défaut dans l'emplacement de la base de données des tendances, à savoir : <Rép_Install_BOE>\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/Data/TrendingDB
:
• MOT_MES_Details.csv
• MOT_Trend_Data.csv
• MOT_Trend_Details.csv
• MOT_MES_Metrics.csv
19.9.4 Restauration de contenu dans la base de données cible
Les étapes suivantes doivent être effectuées afin de restaurer le contenu dans la base de données cible :
1.
Activer l'insertion d'identités
Les tables de l'application de surveillance contiennent un certain nombre de colonnes IDENTITY.
Ce sont des colonnes qui génèrent automatiquement leurs valeurs. Certaines bases de données
(comme MS SQL Server et SYBASE ASE) n'autorisent pas l'insertion explicite de valeurs dans ces colonnes. Au cours de la migration des données, même ces valeurs des colonnes d'identité doivent
être migrées. Les utilisateurs doivent donc activer l'insertion explicite de ces valeurs à l'aide de la commande SQL suivante : SET IDENTITY_INSERT <NOM DE TABLE> ON
2.
Importer le fichier de vidage CSV dans la table cible
Tous les logiciels fournis par les clients de base de données donnent aux utilisateurs la possibilité d'importer les données à partir de fichiers CSV dans la table en utilisant une option de menu ou une commande. L'utilisateur doit recourir à cette option pour importer les données du fichier CSV dans la table correspondante.
Remarque :
Il est recommandé d'importer d'abord le contenu de la table MOT_TREND_DETAILS.
3.
Désactiver l'insertion d'identités
Une fois les données importées, l'utilisateur doit désactiver l'insertion d'identités dans la table à l'aide de la commande SQL suivante : SET IDENTITY_INSERT <NOM DE TABLE> OFF
Les utilisateurs doivent désactiver l'insertion d'identités dans une table après l'importation de données afin d'activer l'insertion d'identités dans la table suivante. En effet, l'opération d'insertion d'identités ne peut être activée que dans une table à la fois.
Remarque :
L'activation ou désactivation de l'insertion d'identités s'applique uniquement aux bases de données MS
SQL Server et Sybase ASE. Ce n'est pas obligatoire pour les autres bases de données comme Oracle,
669 2012-05-10
Surveillance
MaxDb, Db2, MySQL, ou SQL Anywhere. Vous pouvez importer les données directement dans les tables.
19.9.5 Validation de la migration
Vous pouvez vérifier si l'importation a réussi en contrôlant les données des tables. Une fois cette opération terminée, vous pouvez changer de base de données de manière à ce que les informations des tendances de surveillance soient stockées dans la base de données d'audit.
Remarque :
En cas de cluster, les utilisateurs doivent utiliser la même instance de la base de données Derby pour toutes les instances de surveillance. Si l'utilisateur a plusieurs instance de base de données Derby dans un cluster, il ne doit importer que les données d'une instance Derby de son choix. L'importation de données de plusieurs instances Derby entraînera des incohérences de données, elle est donc déconseillée.
1.
Dans la page "Propriétés de l'application de surveillance", sélectionnez la base de données d'audit.
2.
Cliquez sur Enregistrer, puis sur Fermer
3.
Redémarrez l'APS.
Les informations de surveillance sont désormais stockées dans la base de données d'audit. Les utilisateurs verront également les données migrées dans les graphiques d'historique des métriques/veilles/tests.
19.10 Dépannage
Cette section fournit des solutions détaillées à un vaste éventail de problèmes pouvant survenir dans votre travail avec l'application de surveillance.
19.10.1 Tableau de bord
Le lien de surveillance ne s'affiche pas dans la page de la CMC
• Vérifiez si l'utilisateur dispose des droits adéquats.
• Vérifiez que l'utilisateur est ajouté au groupe Surveillance des utilisateurs ou Administrateur, ou à tout autre groupe appartenant à ceux-ci.
670 2012-05-10
Surveillance
Les indicateurs de performances clés ne sont pas visibles dans le tableau de bord de surveillance
• Vérifiez si les métriques requises sont visibles en choisissant Propriétés du serveur > Métriques.
• Assurez-vous que le CMS (Central Management Server) répond comme prévu.
Impossible de démarrer l'application de surveillance
Téléchargez et installez le dernier lecteur Flash (10.5.x).
19.10.2 Alertes
Impossible de recevoir des alertes sur la page Alertes
• Vérifiez si Activer la notification d'alerte est sélectionné parmi les paramètres Notification.
• Assurez-vous d'avoir les droits d'accès adéquats pour recevoir des alertes.
• Vérifiez si les alertes récentes sont visibles sur le tableau de bord de surveillance.
Remarque :
Vous pouvez envoyer un document CR à l'ID de courrier électronique défini pour les tests si le SMTP fonctionne comme prévu.
Réception des notifications par courrier électronique impossible
• Vérifiez si le serveur SMTP fonctionne.
• Vérifiez si l'ID de courrier électronique défini pour recevoir les alertes par courrier électronique est approprié.
• Assurez-vous que l'instance AdaptiveJobServer est activée.
• Vérifiez les paramètres SMTP dans la destination d'instance AdaptiveJobServer.
19.10.3 Liste de veille
Impossible de recevoir des données d'historique pour la veille
• Vérifiez l'existence d'un intervalle d'interrogation dans la page Propriétés de l'application de surveillance.
• Vérifiez le fichier de trace dans le dossier de journalisation.
• Vérifiez si l'Emplacement de la base de données des tendances est spécifié dans la page
Applications de la CMC. Pour un environnement en cluster, assurez-vous que l'utilisateur dispose de l'autorisation d'accéder à l'emplacement partagé. Pour en savoir plus, voir la section
Propriétés de configuration dans les rubriques associées.
• Vérifiez si l'heure système du serveur et du client est la même dans un fuseau horaire donné.
671 2012-05-10
Surveillance
Une erreur s'est produite lors de l'extraction des données actives synchronisées
Vérifiez si l'instance AdaptiveProcessingServer est en cours de fonctionnement.
L'onglet Liste de veille est désactivé.
• Vérifiez si le service de surveillance est en cours d'exécution.
• Vérifiez l'existence de messages d'erreur dans les journaux du service de surveillance.
• Vérifiez si les serveurs et leurs métriques sont visibles dans la jConsole.
Rubriques associées
•
19.10.4 Tests
Impossible de planifier des tests
• Vérifiez si l'instance AdaptiveJobServer est en cours de fonctionnement.
• Assurez-vous que le CUID du rapport utilisé pour les rapports Crystal et les documents Web
Intelligence est approprié.
• Assurez-vous que l'utilisateur dispose des droits d'administration ou est un membre du groupe
Administrateur.
• Vérifiez si l'utilisateur dispose des droits adéquats pour ouvrir, actualiser et exporter des rapports
Crystal ou des documents Web Intelligence utilisés dans les tests correspondants.
Le statut de planification du test est "En suspens".
• Vérifiez si l'instance ProbeSchedulingService est installée.
• Vérifiez si l'instance AdaptiveJobServer est en cours de fonctionnement.
Une erreur s'est produite lors de l'extraction des données de tendance à partir de la base de données
Vérifiez si l'instance AdaptiveProcessingServer est en cours de fonctionnement.
Echec de l'exécution de probeRun.bat
• Vérifiez si java_home est défini.
• Vérifiez si les bons paramètres sont entrés dans l'invite de commande.
Remarque :
Saisissez probeRun.bat –help dans l'invite de commande pour vérifier si tous les paramètres sont appropriés.
672 2012-05-10
Surveillance
19.10.5 Métriques
Les métriques d'hôte ne sont pas répertoriées
• Assurez-vous que SAPOSCOL est en cours d'exécution.
• Assurez-vous que l'option Activer les métriques de l'hôte est sélectionnée dans la page Propriétés de l'application de surveillance.
• Redémarrez l'instance AdaptiveProcessingServer pour rendre effectives les modifications.
• Assurez-vous que Chemin d'accès à votre installation SAPOSCOL en binaire est approprié.
Une erreur s'est produite lors de l'extraction du client
Vérifiez si l'instance AdaptiveProcessingServer est en cours de fonctionnement.
La valeur de métrique SAPOSCOL est zéro sur la page Métrique.
• Assurez-vous que SAPOSCOL est en cours d'exécution.
• Exécutez les commandes suivantes sur l'hôte où est installé SAPOSCOL :
1.
saposcol –s pour consulter le statut.
2.
saposcol –m pour obtenir un aperçu des données recueillies par SAPOSCOL.
19.10.6 Graphique
Les graphiques affichent différentes heures pour les modes direct et historique.
Assurez-vous que l'heure système du serveur et du client est la même dans un fuseau horaire donné.
Les données de graphique ne s'affichent pas en mode historique pour un scénario de cluster.
Assurez-vous que toutes les instances AdaptiveProcessingServer pointent vers le même emplacement de base de données Derby.
673 2012-05-10
Surveillance
674 2012-05-10
Audit
Audit
20.1 Présentation
L'audit vous permet de conserver un enregistrement des événements significatifs sur les serveurs et applications, ce qui vous donne une idée des informations consultées, du type d'accès, des modifications et de la personne qui exécute ces opérations. Ces informations sont enregistrées dans une base de données appelée le Magasin de données d'audit. Une fois les données enregistrées dans le magasin de données d'audit, vous pouvez concevoir des rapports personnalisés selon vos besoins. Vous pouvez rechercher des exemples d'univers et de rapports dans SAP Developer Network
Dans ce chapitre, un auditeur est un système responsable de l'enregistrement ou du stockage des informations sur un événement et un candidat à l'audit est un système quelconque responsable de l'exécution d'un événement auditable. Dans certains cas, un seul et même système peut exécuter les deux fonctions.
Fonctionnement de l'audit
Le CMS (Central Management Server) joue le rôle d'auditeur système, tandis que chaque serveur ou application qui déclenche un événement pouvant être audité joue le rôle de candidat à l'audit. Lorsqu'un
événement audité est déclenché, le candidat à l'audit génère un enregistrement et le stocke dans un fichier temporaire local. A intervalles réguliers, le CMS communique avec le candidat à l'audit pour demander ces enregistrements et écrit les données dans le magasin de données d'audit.
Le CMS contrôle également la synchronisation des événements d'audit se produisant sur différents ordinateurs. Chaque candidat à l'audit fournit un horodatage pour les événements d'audit qu'il consigne.
Pour garantir la cohérence des horodatages des événements sur différents serveurs, le CMS diffuse périodiquement son heure système aux candidats à l'audit. Les candidats à l'audit comparent ensuite cette heure avec celle de leurs horloges internes. En cas d'écart, ils corrigent l'heure enregistrée pour les événements d'audit suivants.
En fonction du type de candidat à l'audit, le système utilise l'un des workflows suivants pour enregistrer les événements.
Audit de serveur
Dans le cas d'événements générés par un serveur, le CMS peut agir à la fois comme candidat à l'audit et auditeur.
675 2012-05-10
Audit
1.
Un événement auditable est exécuté par le serveur.
2.
Le serveur candidat à l'audit écrit les événements dans un fichier temporaire.
3.
L'auditeur interroge le candidat à l'audit et lui demande un lot d'événements d'audit.
4.
Le serveur candidat à l'audit extrait les événements des fichiers temporaires.
5.
Le serveur candidat à l'audit transmet les événements à l'auditeur.
6.
L'auditeur écrit les événements dans le magasin de données d'audit et indique au serveur candidat
à l'audit de supprimer les événements des fichiers temporaires.
Audit de connexion client pour les clients connectés via CORBA
Cela inclut des applications telles que SAP BusinessObjects Web Intelligence.
676
1.
Le client se connecte au CMS, qui joue le rôle de candidat à l'audit. Le client fournit son adresse IP et le nom de l'ordinateur afin que le candidat à l'audit les vérifie.
Remarque :
Un port doit être ouvert dans le pare-feu entre le CMS et le client. Le chapitre Sécurité du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence contient des informations supplémentaires sur les pare-feu.
2.
Le candidat à l'audit écrit les événements dans un fichier temporaire.
3.
L'auditeur interroge le candidat à l'audit et lui demande un lot d'événements d'audit.
4.
Le candidat à l'audit extrait les événements des fichiers temporaires.
5.
Le candidat à l'audit transmet les événements à l'auditeur.
2012-05-10
Audit
6.
L'auditeur écrit les événements dans le magasin de données d'audit et indique au candidat à l'audit de supprimer les événements des fichiers temporaires.
Audit de connexion client pour les clients connectés via HTTP
Cela inclut des applications en ligne telles que la zone de lancement BI, la CMC, SAP BusinessObjects
Web Intelligence, etc.
677
1.
Le navigateur se connecte au serveur d'applications Web et les données de connexion sont envoyées
à ce serveur.
2.
Le SDK de la plateforme de BI soumet la requête de connexion au candidat à l'audit (CMS), accompagnée de l'adresse IP et du nom de l'ordinateur sur lequel le navigateur est installé.
3.
Le candidat à l'audit écrit les événements dans un fichier temporaire.
4.
L'auditeur interroge le candidat à l'audit et lui demande un lot d'événements d'audit.
5.
Le candidat à l'audit extrait les événements des fichiers temporaires.
6.
Le candidat à l'audit envoie les événements à l'auditeur.
7.
L'auditeur écrit les événements dans le magasin de données d'audit et indique au candidat à l'audit de supprimer les événements des fichiers temporaires.
Audit d'absence de connexion pour les clients connectés via CORBA
Ce workflow s'applique à l'audit d'événements SAP BusinessObjects Web Intelligence en cas de connexion via CORBA.
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Audit
678
1.
L'utilisateur réalise une opération pouvant faire l'objet d'un audit.
2.
Le client contacte le CMS pour vérifier si l'opération est configurée pour être auditée.
3.
Si l'action est configurée pour être auditée, le CMS communique cette information au client.
4.
Le client envoie les informations d'audit au service du proxy d'audit du client, lequel est hébergé sur un serveur de traitement adaptatif.
Remarque :
Un port du pare-feu doit être ouvert entre chaque client et chaque serveur de traitement adaptatif hébergeant un service du proxy d'audit du client, ainsi qu'entre chaque client et le CMS. Le chapitre
Sécurité du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence contient des informations supplémentaires sur les pare-feu.
5.
Le service du proxy d'audit du client écrit les événements dans un fichier temporaire.
6.
L'auditeur interroge le service du proxy d'audit du client et lui demande un lot d'événements d'audit.
7.
Le service du proxy d'audit du client extrait les événements des fichiers temporaires.
8.
Le service du proxy d'audit du client envoie les informations sur les événements à l'auditeur.
9.
L'auditeur écrit les événements dans le magasin de données d'audit et indique au service du proxy d'audit du client de supprimer les événements des fichiers temporaires.
Audit d'absence de connexion pour les clients connectés via HTTP
Ce workflow s'applique à l'audit d'événements SAP BusinessObjects Web Intelligence (à l'exception des événements de connexion) en cas de connexion via HTTP.
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Audit
679
1.
L'utilisateur lance un événement susceptible d'être audité. L'application cliente contacte le serveur d'applications Web.
2.
Le serveur d'applications Web vérifie si l'événement est configuré pour être audité.
Remarque :
Le schéma montre le CMS auditeur contacté, mais tout CMS du cluster peut être contacté pour ces informations.
3.
Le CMS renvoie les informations de configuration d'audit au serveur d'applications Web, qui les retransmet à l'application cliente.
4.
Si l'événement est configuré pour être audité, le client envoie les informations sur l'événement au serveur d'applications Web, qui les transmet au service du proxy d'audit du client, lequel est hébergé sur un serveur de traitement adaptatif (APS).
5.
Le service du proxy d'audit du client écrit les événements dans un fichier temporaire.
6.
L'auditeur interroge le service du proxy d'audit du client et lui demande un lot d'événements d'audit.
7.
Le service du proxy d'audit du client extrait les événements des fichiers temporaires.
8.
Le service du proxy d'audit du client envoie les informations sur les événements à l'auditeur.
9.
L'auditeur écrit les événements dans le magasin de données d'audit et indique au service du proxy d'audit du client de supprimer les événements des fichiers temporaires.
Clients prenant en charge l'audit
Les applications client suivantes prennent en charge l'audit :
• Central Management Console (CMC)
• Zone de lancement BI
• Open Document
• Analyse
2012-05-10
Audit
680
• Fournisseur de services Web Live Office
• Web Intelligence Desktop
• Mobile
• Dashboard Design et Presentation Design
• Dashboard Manager
Remarque :
Au moins une instance de service du proxy d'audit du client doit être en cours d'exécution pour recueillir les événements d'audit des clients répertoriés ci-dessus.
Les clients non répertoriés ci-dessus ne génèrent pas directement d'événements, mais certaines actions accomplies par les serveurs découlant d'opérations d'applications client peuvent être auditées.
Cohérence de l'audit
Dans la plupart des cas, lorsque la fonction d'audit est correctement installée, configurée et sécurisée et que les versions appropriées de toutes les applications clientes sont utilisées, l'audit consigne tous les événements système indiqués de manière conforme et cohérente. Toutefois, il est important de garder à l'esprit que certaines conditions affectant le système et l'environnement peuvent avoir une incidence négative sur l'audit.
Il existe toujours un décalage entre l'heure à laquelle un événement se produit et l'heure de son transfert final dans la base de données d'audit. Des conditions telles que l'indisponibilité du CMS ou de la base de données d'audit ou la perte de la connectivité réseau peuvent augmenter ces délais.
En tant qu'administrateur système, vous devez tout faire pour éviter les conditions suivantes, qui risquent de se solder par des enregistrements d'audit incomplets :
• Un lecteur stockant les données d'audit atteint sa capacité maximale. Vérifiez que l'espace disque est suffisant pour votre base de données d'audit et les fichiers temporaires du candidat à l'audit.
• Un serveur candidat à l'audit est supprimé du réseau de manière incorrecte avant d'avoir transmis tous les événements d'audit. Lorsque vous supprimez un serveur du réseau, vous devez veiller à accorder suffisamment de temps pour que les événements d'audit soient enregistrés dans la base de données d'audit.
• La suppression ou la modification des fichiers temporaires du candidat à l'audit.
• Un échec du disque/matériel.
• La destruction physique d'un ordinateur hébergeant l'auditeur ou le candidat à l'audit
Dans certaines conditions, les événements d'audit peuvent être dans l'incapacité d'accéder au CMS auditeur. Citons par exemple :
• Les utilisateurs avec des versions client antérieures.
• Le blocage de la transmission d'informations d'audit par des pare-feu incorrectement configurés.
Remarque :
• Les événements générés par des applications clientes contenant des informations envoyées côté client, soit en dehors de la zone sécurisée du système. Par conséquent, dans certaines conditions, ces informations peuvent ne pas être aussi fiables que les informations enregistrées par les serveurs du système.
• Si vous souhaitez supprimer un serveur de votre déploiement, vous devez d'abord désactiver ce serveur tout en le laissant en cours d'exécution et connecté à votre réseau jusqu'à ce que tous les
événements des fichiers temporaires aient pu être transmis à la base de données d'audit. La métrique
2012-05-10
Audit du serveur "Nombre actuel d'événements d'audit en attente" indique le nombre d'événements d'audit en attente de transmission. Lorsque ce nombre est égal à 0, vous pouvez arrêter le serveur.
L'emplacement des fichiers temporaires est défini dans les Espaces réservés pour ce nœud. Plus en savoir plus sur les espaces réservés, consultez le chapitre Administration du serveur.
• Si vous envisagez d'utiliser l'audit client, nous vous recommandons de créer un serveur de traitement adaptatif dédié pour le service du proxy de l'audit client. Cela vous garantira une performance système optimale. Afin d'augmenter la tolérance aux pannes de votre système, vous pouvez aussi envisager d'exécuter le service du proxy d'audit du client sur plusieurs APS.
Liens associés
Espaces réservés de nœud et de serveur
20.2 Page Audit de la CMC
La page "Audit" de la CMC se compose des zones suivantes :
• "Résumé des statuts"
• "Définir les événements"
• "Définir les détails des événements"
• "Configuration"
20.2.1 Résumé du statut de l'audit
Le "Résumé du statut de l'audit" présente un ensemble de métriques qui vous aident à optimiser la configuration de votre audit et vous avertissent de tout problème susceptible d'affecter l'intégrité de vos données d'audit. Le résumé du statut s'affiche en haut de la page "Audit" de la Central Management
Console.
Le résumé affiche également des avertissements dans les cas suivants :
• La connexion à la base de données du magasin de données d'audit est indisponible.
• Aucun service proxy d'audit client n'étant activé ou en cours d'exécution, les événements client ne peuvent pas être collectés.
• Certains événements d'un candidat à l'audit n'ont pas pu être extraits (le ou les serveurs affectés seront identifiés). Cela indique en général qu'un serveur n'a pas été correctement arrêté ou éteint et que les fichiers temporaires contiennent encore des événements.
681 2012-05-10
Audit
682
Métriques du statut de l'audit
Métrique Détails
Dernière mise à jour du magasin de données d'audit le
Date et heure auxquelles l'auditeur CMS a commencé sa dernière interrogation des candidats à l'audit pour leurs événements d'audit.
Utilisation du thread d'audit
Durée du dernier cycle d'interrogation
Pourcentage du cycle d'interrogation correspondant au temps que l'auditeur CMS passe à recueillir les données des candidats à l'audit, le reste du temps correspondant aux pauses entre les interrogations.
Si cette valeur atteint 100 %, le chiffre est affiché en jaune, ce qui signifie que l'auditeur continue à collecter des données des candidats à l'audit alors que l'interrogation suivante devrait commencer. Cela peut retarder l'arrivée des événements dans le magasin de données d'audit.
Si cela se produit souvent ou de manière persistante, nous vous recommandons soit de mettre à jour le déploiement pour que la base de données du magasin de données d'audit reçoive les données avec un meilleur débit
(par exemple, via des connexions réseau plus rapides ou du matériel de bases de données plus puissant), soit de diminuer le nombre d'événements d'audit suivis par le système.
Durée du dernier cycle d'interrogation en secondes. Indique le délai maximum nécessaire aux données d'événement pour atteindre le magasin de données d'audit durant le cycle d'interrogation précédent.
• Si ce délai est inférieur à 20 minutes (1 200 secondes), le chiffre apparaît sur fond vert.
• Si ce délai se situe entre 20 minutes et 2 heures
(7 200 secondes), le chiffre apparaît sur fond jaune.
• Si ce délai est supérieur à 2 heures, le chiffre apparaît sur fond rouge.
Si cet état persiste et que vous jugez le délai trop long, nous vous recommandons soit de mettre à jour le déploiement pour que la base de données du magasin de données d'audit reçoive les données avec un meilleur débit
(par exemple, via des connexions réseau plus rapides ou du matériel de bases de données plus puissant), soit de diminuer le nombre d'événements d'audit suivis par votre système.
2012-05-10
Audit
Métrique
Auditeur CMS
Détails
Nom du CMS agissant actuellement comme auditeur.
Nom de la connexion de la base de données du magasin de données d'audit
Nom de la connexion de base de données en cours d'utilisation par l'auditeur CMS pour se connecter au magasin de données d'audit. Pour les serveurs SQL
Anywhere et HANA, c'est le nom de la connexion ODBC.
Pour les autres types de base de données, c'est le nom du serveur, le port de connexion et le nom de la base de données.
Nom d'utilisateur de la base de données du magasin de données d'audit
Nom d'utilisateur utilisé par l'auditeur CMS pour se connecter à la base de données du magasin de données d'audit.
20.2.2 Configuration des événements d'audit
La page Audit de la CMC permet d'activer un audit et de sélectionner les événements à auditer sur la totalité de votre système.
Si certains événements ou certains détails d'événement ne vous intéressent pas, vous pouvez ne pas les sélectionner afin d'optimiser les performances du système.
Remarque :
Si vous avez choisi de ne pas configurer la connexion du magasin de données d'audit lors de l'installation de la plateforme de BI, vous devez configurer une connexion à la base de données pour pouvoir configurer vos événements d'audit. Voir
Paramètres de configuration des magasins de données d'audit.
20.2.2.1 Configuration des événements d'audit
1.
Dans la Central Management Console, sélectionnez l'onglet Audit.
La page Audit apparaît.
2.
Placez le curseur Définir les événements sur le niveau souhaité.
Le tableau suivant présente les quatre paramétrages possibles pour le curseur et les événements capturés à chaque niveau.
683 2012-05-10
Audit
684
Niveau d'audit
Désactivé
Minimal
Par défaut
Complète
Personnalisé
Evénements capturés
Aucune
• Connexion
• Déconnexion
• Modification des droits
• Niveau d'accès personnalisé modifié
• Modification de l'audit
Evénements de niveauMinimal, plus :
• Visualisation
• Actualisation
• Invite
• Créer
• Supprimer
• Modifier
• Enregistrer
• Rechercher
• Modifier
• Exécuter
• Livraison
Evénements de niveauMinimal et Par défaut plus :
• Extraction
• Déclenchement
• Exploration hors du périmètre
• Page extraite
• Configuration LCM
• Reprise
• Ajout VMS
• Extraction VMS
• Vérification VMS
• Retrait VMS
• Exportation VMS
• Verrouillage VMS
• Déverrouillage VMS
• Suppression de VMS
• Connexion au cube
• Session MDAS
Vous sélectionnez un ensemble d'événements personnalisé.
3.
Si vous avez sélectionné Personnalisé, cliquez sur les événements que vous souhaitez capturer dans la liste figurant sous le curseur Définir les événements.
2012-05-10
Audit
4.
Sous "Définir les détails des événements", cliquez sur les détails facultatifs que vous souhaitez enregistrer avec les événements. En limitant les détails enregistrés, vous augmenterez les performances du système.
Détail
Requête
Description
Si cette option est activée, les détails concernant les événements relatifs
à la"Requête" (ID de détail 25) sont enregistrés pour tout événement envoyant une requête auprès d'une base de données.
Détails du chemin d'accès au dossier
Si cette option est activée, les détails suivants sont capturés :
• "Chemin du dossier d'objet (ID de détail 71)"
• "Nom du dossier supérieur (ID de détail 72) "
• "Chemin du dossier du conteneur (ID de détail 64)"
Détails des droits
Si cette option est activée, les détails suivants sont capturés :
• "Droit ajouté (ID de détail 55)"
• "Droit supprimé (ID de détail 56)"
• "Droit modifié (ID de détail 57)"
Détails du groupe utilisateur
Si cette option est activée, les détails suivants sont capturés :
• "Nom du groupe utilisateur (ID de détail 16)"
• "ID du groupe utilisateur (ID de détail 16)"
Détails de la valeur de la propriété
Si cette option est activée, les détails concernant les événements relatifs
à la "Valeur de la propriété" (ID de détail 29) sont capturés lors de la mise à jour des propriétés d'un objet. Cette génération ne s'applique qu'aux événements CMC, Zone de lancement BI ou SharePoint.
5.
Cliquez sur Enregistrer.
Remarque :
Pour un audit client, un délai de jusqu'à deux minutes peut être observé après l'application des modifications avant que le système ne commence à enregistrer les données de nouveaux
événements. Veillez à tenir compte de ce délai lors de l'implémentation des modifications dans le système.
20.2.3 Paramètres de configuration des magasins de données d'audit
Si vous avez choisi de ne pas configurer de base de données d'audit lors de l'installation de la plateforme de BI ou si vous souhaitez modifier l'emplacement ou les paramètres de la base de données, vous pouvez procéder de la façon suivante pour configurer la connexion au magasin de données d'audit.
C'est également là que vous pouvez configurer la durée pendant laquelle les événements d'audit seront conservés dans la base de données.
685 2012-05-10
Audit
686
Si vous avez effectué une mise à niveau à partir d'une version précédente de SAP BusinessObjects
Enterprise XI 3.x et que vous avez installé la version 3.x de Business Objects Metadata Manager
(BOMM), nous vous recommandons de configurer le magasin de données d'audit de manière à utiliser la même base de données ou le même espace de table que BOMM.
Remarque :
Si vous utilisez un Workgroup DB2 9.7 comme base de données d'audit, assurez-vous que le compte de base de données est configuré pour une taille de page supérieure à 8 ko.
20.2.3.1 Configuration des paramètres de base de données du magasin de données d'audit
1.
Dans la Central Management Console, sélectionnez l'onglet Audit.
La page Audit apparaît.
2.
Dans l'en-tête "Configuration", cliquez sur Type.
Une liste des types de bases de données pris en charge apparaît.
3.
Sélectionnez le type de base de données que vous avez défini pour vos données d'audit.
4.
Dans Nom de la connexion, entrez le nom de la connexion que vous avez configurée pour la base de données d'audit. Pour les bases de données SQL, il s'agit du nom ODBC. Les autres bases de données apparaîtront sous la forme <nom_hôte_serveur>,<port>,<nom_base_de_données>.
a.
Si vous utilisez une base de données Microsoft SQL avec authentification Windows, activez l'option Authentification Windows.
5.
Dans les champs Nom d'utilisateur et Mot de passe, saisissez le nom d'utilisateur et le mot de passe que vous souhaitez que l'auditeur CMS utilise pour se connecter à la base de données.
6.
Dans le champ Supprimer les événements datant de plus de (jours), saisissez le nombre de jours durant lequel vous souhaitez que les informations soient conservées dans la base de données.
(valeur minimale : 1, valeur maximale : 109 500.)
Attention :
Les données dépassant le nombre de jours indiqué ici seront définitivement supprimées du magasin de données d'audit et ne pourront plus être récupérées. Vous pouvez opter pour déplacer régulièrement les enregistrements dans une base de données d'archives si vous souhaitez les conserver à long terme.
7.
En cas de perte de la connexion à la base de données, si vous souhaitez reconnecter manuellement l'auditeur CMS à la base de données, désactivez l'option Reconnexion automatique du magasin
de données d'audit.
Remarque :
Si cette option n'est pas cochée, vous devrez rétablir manuellement une connexion au magasin de données d'audit. Pour ce faire, vous pouvez redémarrer le CMS ou activer Reconnexion
automatique du magasin de données d'audit. Les événements seront enregistrés et resteront stockés dans les fichiers temporaires jusqu'à la reconnexion du magasin de données d'audit.
2012-05-10
Audit
8.
Cliquez sur Enregistrer.
9.
Redémarrez le CMS.
20.3 Evénements d'audit
Le tableau suivant affiche tous les événements d'audit du système et donne une brève description de chacun. Une liste des types de service créant l'événement suit.
Evénement
Modification de l'audit
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Les paramètres d'audit du système sont modifiés.
• Service de gestion centralisée
Créer
Connexion au cube
Un nouvel objet est ajouté au système.
• Service de traitement Web Intelligence
• Service de modification et de visualisation Crystal Reports
• Service de gestion centralisée
• Web Intelligence
• Gestion du cycle de vie
Une opération de connexion au cube OLAP est effectuée.
• Service MDAS (Multi-Dimensional Analysis Service)
Niveau d'accès personnalisé modifié
Les informations concernant les privilèges sont modifiées.
• Service de gestion centralisée
Supprimer
Livraison
Un objet est supprimé du système.
• Service de gestion centralisée
• Service de gestion du cycle de vie
Un objet est envoyé ou livré à vers une destination.
• Service de planification de livraison vers la destination
• Service de planification Crystal Reports
• Service de planification Crystal Reports pour Enterprise
• Service de publication et de planification Web Intelligence
• Service de gestion centralisée
• Service de planification du programme
• Service de planification des requêtes de sécurité
• Service de planification de recherche de plateforme
• Service de planification de la métrique
687 2012-05-10
Audit
Evénement
Exploration hors du périmètre
Modifier
Configuration LCM
Connexion
Déconnecter
Modifier
Session MDAS
Page extraite
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Un utilisateur de document Web Intelligence a réalisé une exploration avant à un niveau de détail à l'extérieur des données préchargées du rapport.
• Web Intelligence
• Service de traitement Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Le contenu d'un objet est modifié.
• Service de traitement Web Intelligence
• Service de tableau de bord
• Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Les détails de configuration de la console de gestion du cycle de vie
(LCM, Lifecycle Management) sont modifiés.
• Gestion du cycle de vie
Un utilisateur se connecte au système.
• Service de gestion centralisée
Un utilisateur se déconnecte du système.
• Service de gestion centralisée
Les propriétés de fichier d'un objet sont modifiées.
• Web Intelligence
• Gestion du cycle de vie
• Service de gestion centralisée
Une opération de services d'analyse multidimensionnelle est effectuée
• Service MDAS (Multi-Dimensional Analysis Service)
Un client SAP BusinessObjects Web Intelligence extrait des informations supplémentaires du référentiel.
• Service de traitement Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
688 2012-05-10
Audit
Evénement
Invite
Actualiser
Extraction
Modification des droits
Reprise
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Les informations d'une invite d'objet sont saisies.
• Service de mémoire cache des tableaux de bord
• Live Office
• Service de planification Crystal Reports
• Crystal Reports pour Enterprise
• Service de mémoire cache Crystal Reports
• Service de traitement Web Intelligence
• Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Les données d'un objet sont mises à jour à partir de la base de données
à la demande de l'utilisateur.
• Service de mémoire cache des tableaux de bord
• Live Office
• Service de planification Crystal Reports pour Enterprise
• Service de mémoire cache Crystal Reports
• Service de planification Crystal Reports
• Service de traitement Web Intelligence
• Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Un objet est extrait du référentiel.
• Service de gestion centralisée
Les informations de sécurité d'un utilisateur, d'un groupe ou d'un objet sont modifiées.
• Service de gestion centralisée
LifeCycle Manager est utilisé pour rétablir un objet à sa version précédente.
• Gestion du cycle de vie
689 2012-05-10
Audit
Evénement
Exécuter
Enregistrer
Rechercher
Déclenchement
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Un travail est exécuté.
• Service de planification de gestion du cycle de vie
• Service de planification de livraison vers la destination
• Service de réplication
• Service de planification Crystal Reports
• Service de planification Crystal Reports pour Enterprise
• Service de planification et de publication Web Intelligence
• Service de planification de la publication
• Service de planification du programme
• Gestion du cycle de vie
• Service de planification des requêtes de sécurité
• Service de planification de la différence visuelle
• Service de planification de recherche de plateforme
• Service de planification de la métrique
• Explorer
Un objet est enregistré après avoir été mis à jour ou modifié.
• Service de planification de Crystal Reports pour Enterprise
• Service de mémoire cache Crystal Reports
• Service MDAS (Multi-Dimensional Analysis Service)
• Service de Gestion du cycle de vie
• Service de traitement Web Intelligence
• Service de modification et de visualisation Crystal Reports
• Service de planification Crystal Reports
• SAP BusinessObjects Mobile
• Evénements Analysis, édition pour OLAP
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Une recherche est effectuée.
• Service de recherche
• Explorer
Un événement de fichier est déclenché.
• Service d'événement
• Service de gestion centralisée
690 2012-05-10
Audit
Evénement
Visualiser
Ajout VMS
Vérification VMS
Extraction VMS
Exportation VMS
Verrouillage VMS
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Un objet est visualisé.
• Web Intelligence
• Service de traitement Web Intelligence
• Central Management Console
• Zone de lancement BI
• Service de mémoire cache des tableaux de bord
• Service de mémoire cache Crystal Reports
• Service de modification et de visualisation Crystal Reports
• Service de tableau de bord
• OpenDocument
• Explorer
• SAP BusinessObjects Mobile
• Analysis, édition pour OLAP
• Service du moteur d'informations
• Services communs Web Intelligence
• Services principaux Web Intelligence
• Services de moteur Web Intelligence
Un objet est ajouté au système de gestion des versions de LCM.
• Gestion du cycle de vie
Un objet est vérifié dans le système de gestion des versions de LCM.
• Gestion du cycle de vie
Un objet est extrait du système de gestion des versions de LCM.
• Gestion du cycle de vie
Une ressource est exportée du VMS.
• Gestion du cycle de vie
Une ressource du VMS est verrouillée.
• Gestion du cycle de vie
691 2012-05-10
Audit
692
Evénement
Déverrouillage VMS
Extraction VMS
Suppression de VMS
Description, ainsi que serveurs et clients qui génèrent le type d'événement
Une ressource du VMS est déverrouillée.
• Gestion du cycle de vie
Un objet est extrait du système de gestion des versions de LCM.
• Gestion du cycle de vie
Un objet est supprimé du système de gestion des versions de LCM.
• Gestion du cycle de vie
Evénements par type de service
Type de service Types d'événement générés
Service de planification de la mise
à jour de l'authentification
• Livraison
• Exécuter
Zone de lancement BI
Service de gestion centralisée
Visualiser
• Modification de l'audit
• Créer
• Niveau d'accès personnalisé modifié
• Supprimer
• Livraison
• Connexion
• Déconnexion
• Modifier
• Extraction
• Modification des droits
• Déclenchement
Central Management Console
Service de planification Crystal
Reports 2011
Visualiser
• Livraison
• Invite
• Actualiser
• Exécuter
• Enregistrer
Service de mémoire cache Crystal
Reports
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
2012-05-10
Audit
Type de service
Service de planification Crystal
Reports pour Enterprise
Types d'événement générés
• Livraison
• Invite
• Actualiser
• Exécuter
• Enregistrer
Service de planification Crystal
Reports
• Livraison
• Invite
• Actualiser
• Exécuter
• Enregistrer
Service de modification et de visualisation Crystal Reports
• Créer
• Enregistrer
• Visualiser
Service de mémoire cache des tableaux de bord
•
• Invite
Actualiser
• Visualiser
Applications de tableau de bord
• Modifier
• Visualiser
Service de planification de livraison vers la destination
• Livraison
• Exécuter
Service d'événement Déclenchement
Service du moteur d'informations
• Créer
• Exploration hors du périmètre
• Modifier
• Page extraite
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
Service de planification de LCM Exécuter
693 2012-05-10
Audit
Type de service
service LCM
Types d'événement générés
• Créer
• Supprimer
• Configuration de la console de gestion du cycle de vie
• Modifier
• Reprise
• Exécuter
• Enregistrer
• Ajout VMS
• Vérification VMS
• Retrait VMS
• Suppression de VMS
• Exportation VMS
• Verrouillage VMS
• Extraction VMS
• Déverrouillage VMS
Live Office
• Invite
• Actualiser
Service MDAS (Multi-Dimensional
Analysis Service)
• Connexion au cube MDAS
• Session MDAS
• Enregistrer
OpenDocument
Service de planification de recherche de plateforme
Visualiser
• Livraison
• Exécuter
Service de recherche de plateformes
Rechercher
Service de planification de la métrique
• Livraison
• Exécuter
Service de planification du programme
• Livraison
• Exécuter
Service de planification de la publication
Exécuter
Exécuter Service de réplication
Service de planification des requêtes de sécurité
•
• Exécuter
Livraison
694 2012-05-10
Audit
Type de service Types d'événement générés
Service de planification d'importation d'utilisateurs et groupes
• Exécuter
• Livraison
Service de planification de la différence visuelle
Exécuter
Application Web Intelligence
• Créer
• Exploration hors du périmètre
• Modifier
• Modifier
• Page extraite
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
Service commun Web Intelligence
• Créer
• Exploration hors du périmètre
• Modifier
• Page extraite
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
695 2012-05-10
Audit
696
Type de service Types d'événement générés
Service principal Web Intelligence
• Créer
• Exploration hors du périmètre
• Modifier
• Page extraite
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
Service de traitement Web Intelligence
• Créer
• Exploration hors du périmètre
• Modifier
• Page extraite
• Invite
• Actualiser
• Enregistrer
• Visualiser
Service de planification et de publication Web Intelligence
• Livraison
• Exécuter
Propriétés et détails d'événement
Chaque événement enregistré par la plateforme de BI contient un ensemble de propriétés et de détails d'événement.
Les propriétés d'événement sont toujours générées avec un événement, bien que certaines puissent ne pas avoir de valeur si les informations ne sont pas applicables à un événement donné. Dans le magasin de données d'audit, les propriétés d'événement sont incluses dans la table qui stocke l'événement, de sorte qu'elles puissent être utilisées pour trier ou regrouper des événements lorsque vous créez des rapports.
Les détails d'événement enregistrent des informations supplémentaires concernant l'événement, qui ne sont pas incluses dans les propriétés de l'événement. Si un détail d'événement n'est pas pertinent pour un événement donné, ce détail d'événement ne sera pas généré. Il existe un ensemble d'événements courants qui peuvent être générés pour tous les types d'événement lorsqu'ils sont pertinents. Il existe également des ensembles de détails d'événement supplémentaires qui sont générés pour des types d'événement précis. Par exemple, les événements Invite enregistrent les valeurs saisies pour l'invite dans un détail d'événement, mais aucun autre type d'événement ne génère un détail d'événement de valeur d'invite. Dans le magasin de données d'audit, les détails sont stockés dans une table séparée qui est liée à l'événement parent.
Toutes les données multilingues (telles que les noms d'objet ou de dossier) des paramètres régionaux du CMS de l'auditeur sont enregistrées dans la langue par défaut.
2012-05-10
Audit
20.3.1 Evénements et détails d'audit
La section suivante répertorie tous les types d'événement, suivis par une description des propriétés et détails d'événement propres à ces événements. Au début de la section, une liste reprend les propriétés et détails communs à tous les types d'événement.
Remarque :
Certains programmes client ne disposent pas de leurs propres événements uniques et dépendent des
événements communs et de plateforme pour capturer des informations pertinentes sur leur fonctionnement.
Propriétés et détails d'événement universel
Le tableau suivant affiche quelles propriétés et détails d'événement sont enregistrés pour tous les
événements.
Propriété d'événement Description
Event_ID Identifiant unique pour l'événement.
Client_Type_ID
Service_Type_ID
Start_Time
Duration
Session_ID
Event_Type_ID
Status_ID
Identifiant du type d'application qui a réalisé l'événement.
Affiche l'ID du type de service ou d'application qui a déclenché l'événement.
Date et heure auxquelles l'événement a débuté (heure GMT).
Durée de l'événement en millisecondes.
ID de la session durant laquelle l'événement a été déclenché.
Object_ID
Type de l'événement (par exemple, 1002 pour affichage)
Enregistre si l'action réussit ou échoue ("0" = réussite, "1" = échec). Certains
événements ont des types de statut supplémentaires, ceux-ci sont détaillés avec les descriptions de ces événements.
CUID de l'objet affecté (le cas échéant). CUID de l'événement d'alerte pour les
événements Déclencher.
Remarque :
Tous les objets non enregistrés dans le référentiel CMS ont un ID ou 0. Ces objets peuvent être des documents qui n'ont pas encore été enregistrés dans la base de données du CMS ou sont stockés localement sur un ordinateur client, par exemple. Vous devrez utiliser la propriété Object_Name pour différencier ces objets.
User_ID
User_Name
CUID de l'utilisateur qui a exécuté l'événement.
Nom d'utilisateur de l'utilisateur qui a exécuté l'événement.
697 2012-05-10
Audit
Propriété d'événement Description
Object_Name Nom de l'objet affecté (le cas échéant). Nom de l'événement d'alerte pour les
événements Déclencher.
Object_Type_ID
Object_Folder_Path
CUID du type d'objet (par exemple document, dossier, etc.)
Chemin complet du dossier où l'objet affecté est situé dans le référentiel CMS.
Par exemple, Chiffre d'affaires/Amérique du Nord/Côte Est
Folder_ID CUID du dossier où est stocké l'objet.
Top_Folder_Name Nom du dossier de niveau supérieur où est stocké l'objet affecté. Par exemple, si l'objet est situé dans Chiffre d'affaires/Amérique du Nord/Côte
Est
, la valeur sera Chiffre d'affaires.
Top_Folder_ID CUID du dossier de niveau supérieur où est situé l'objet affecté. Par exemple, si l'objet est situé dans Chiffre d'affaires/Amérique du Nord/Côte Est, la valeur sera le CUID du dossier Chiffre d'affaires.
Cluster ID
Action_ID
CUID du cluster de CMS qui a enregistré l'événement.
Identifiant unique qui peut être utilisé pour lier ensemble une séquence d'événements initiés par une action d'utilisateur unique.
Détail d'événement ID
Erreur 1
ID de l'élément 2
Nom de l'élément 3
ID de type d'élément
ID de document parent
5
12
ID de l'univers 13
Description
Enregistré uniquement si l'action échoue ; le texte ou tout message d'erreur résultant de la tentative.
Nom d'un objet résidant dans un objet conteneur (document Live
Office ou tableau de bord, par exemple).
ID généré pour un objet résidant dans un objet de conteneur (document Live Office ou tableau de bord, par exemple).
Type d'objet d'un objet de conteneur qui est visualisé ou modifié.
Généré uniquement le cas échéant.
• Pour une instance de document : le CUID du document parent.
• Pour les documents parent : leur propre CUID.
CUID de l'univers utilisé par le document ou l'objet. Un détail d'événement sera généré pour chaque univers si plusieurs sont utilisés.
698 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Nom de l'univers 14
Nom du groupe d'utilisateurs
ID du groupe d'utilisateurs
15
16
Description
Nom de l'univers utilisé par le document ou l'objet. Un détail d'événement sera généré pour chaque univers si plusieurs sont utilisés.
Nom du groupe d'utilisateurs auquel appartient l'utilisateur qui réalise l'action. Si l'utilisateur appartient à plusieurs groupes, un détail d'événement sera généré pour chaque groupe.
ID du groupe d'utilisateurs auquel appartient l'utilisateur qui réalise l'action. Si l'utilisateur appartient à plusieurs groupes, un détail d'événement sera généré pour chaque groupe.
Evénements communs
Les types d'événements suivants sont communs à tous les serveurs et clients de la plateforme de BI.
Visualiser
L'utilisateur a visualisé un document ou un objet.
• ID de type d'événement : 1002
Détail d'événement ID
Taille 17
ID du conteneur 32
Type de conteneur
33
Description
Taille de l'objet (en octets) qui est sujet à l'événement.
CUID de l'objet de conteneur (un tableau de bord, par exemple) dans lequel réside l'objet (le cas échéant).
Type d'application du conteneur de l'objet (le cas échéant).
Remarque :
Si vous utilisez un service de recherche, il se peut que vous remarquiez un grand nombre d'événements
Visualiser générés par l'utilisateur "Compte système" au cours de l'indexation des documents. Cela est dû à l'ouverture de documents par le service d'indexation de recherche afin de créer l'index de recherche.
Actualiser
Un objet a été actualisé depuis la base de données.
• ID de type d'événement : 1003
699 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Taille
Nombre de lignes
Requête
Nom de l'objet d'univers
Périmètre du document
ID d'instance de publication
17
63
25
31
36
37
Type d'objet Live
Office
10701
Description
Taille de l'objet (en octets) qui est sujet à l'événement.
Remarque :
Pour Visualiser à la demande des rapports Crystal Reports, la valeur sera 0.
Nombre d'enregistrements retournés par le serveur de base de données.
Remarque :
Pour Visualiser à la demande des rapports Crystal Reports, la valeur sera 0.
Enregistre la requête SQL utilisée pour actualiser les données
(facultatif, défini dans la CMC).
Nom de l'univers utilisé par le document ou l'objet. Un détail d'événement est généré pour chaque univers auquel a accédé le document ou l'objet.
Enregistre les informations relatives au périmètre prévu du document à partir de ses paramètres de publication (par exemple :
Pays=USA, Rôle=Directeur). Applicable uniquement aux workflows de publication.
ID de cette instance de la publication. Applicable uniquement aux workflows de publication.
Identifie le type d'objet qui est actualisé dans un document Live
Office (un rapport Crystal, par exemple). Celui-ci sera uniquement généré pour les documents Live Office.
Invite
Une valeur a été saisie pour une invite.
• ID de type d'événement : 1004
700 2012-05-10
Audit
701
Détail d'événement
Nom de l'invite
Valeur de l'invite
Périmètre du document
ID d'instance de publication
Nom de conception
Type d'objet Live Office
ID
26
27
36
37
90
10701
Créer
L'utilisateur a créé un objet.
• ID de type d'événement : 1005
Détail d'événement ID
Taille
Ecraser
17
21
Actualisation à l'ouverture
Description
23
24
Description
Taille de l'objet (en octets) qui est sujet à l'événement.
Enregistre si le document ou l'objet est nouveau ou remplace un objet existant (0 = Nouveau document ou objet, 1 = Remplacement du document ou de l'objet existant).
Enregistre si le document ou l'objet est défini pour être automatiquement actualisé lors de l'ouverture (0 = Pas d'actualisation, 1 =
Actualisation lors de l'ouverture). Généré uniquement le cas
échéant.
Enregistre toute information du champ de description du document ou de l'objet.
Supprimer
L'utilisateur a supprimé un objet.
• ID de type d'événement : 1006
Description
Nom affecté à l'invite ("Date", par exemple). Un détail séparé est généré pour chaque invite d'un document ou d'un objet et ils seront regroupés.
Valeur saisie pour une invite. Un détail séparé est généré pour chaque valeur saisie. Ils peuvent être regroupés et liés à nouveau au nom de l'invite.
Informations relatives au périmètre prévu du document à partir de ses paramètres de publication (par exemple : Pays=USA,
Rôle=Directeur).
ID de cette instance de la publication. S'applique uniquement aux workflows de publication.
Nom du document Dashboards lors de sa conception. Celui-ci est uniquement généré pour les actualisations Dashboards ou un document Dashboards ou Live Office contenant une invite.
Identifie le type d'objet qui est actualisé dans un document Live
Office (un rapport Crystal, par exemple). Celui-ci sera uniquement généré pour les documents Live Office dont l'objet incorporé contient une invite.
2012-05-10
Audit
Modifier
L'utilisateur a modifié une propriété de fichier ou les propriétés de fichier d'un objet.
• ID de type d'événement : 1007
Détail d'événement ID
Nom de la propriété
28
Valeur de la propriété
29
Description
Nom de la propriété modifiée. Un détail d'événement sera généré pour chaque propriété modifiée.
Nouvelle valeur pour toute propriété modifiée du document ou de l'objet. Un détail d'événement sera généré pour chaque propriété modifiée.
Enregistrer
Enregistrement ou exportation d'un document ou objet en local, à distance ou dans le référentiel CMS, soit sous son format existant, soit sous un autre.
• ID de type d'événement : 1008
• Statuts :
• "0" indique que l'objet a été enregistré en local avec succès
• "1" indique que la tentative a échoué
• "2" indique que l'objet a été enregistré ou exporté avec succès dans un référentiel
• "3" indique que l'objet a été enregistré ou exporté avec succès sous un nouveau format
702 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Taille
Nom du fichier
Ecraser
Mise en forme
Actualisation à l'ouverture
17
18
21
22
23
Description
Taille de l'objet (en octets) qui a été enregistré ou exporté.
Nom complet sous lequel a été enregistré le document ou l'objet.
Si le fichier est enregistré en local par une application client, le nom contiendra également le chemin de fichier.
Enregistre si le document ou l'objet est nouveau ou remplace un fichier existant. "0" = Nouveau document ou objet, "1" = Remplacement du document ou de l'objet existant.
Spécifie le format du document enregistré ou exporté, affiché sous forme d'extension de fichier courante à trois lettres ("doc" pour un fichier Microsoft Word ou "pdf" pour un ficher Adobe PDF, par exemple).
Enregistre si le document ou l'objet est défini pour être automatiquement actualisé lors de l'ouverture ("0" = Pas d'actualisation, "1"
= Actualisation lors de l'ouverture). Enregistré uniquement le cas
échéant.
Rechercher
Une recherche a été effectuée.
• ID de type d'événement : 1009
Détail d'événement
Mot clé
Catégorie
Nombre de lignes
ID
19
20
63
Modifier
L'utilisateur a modifié le contenu d'un objet.
• ID de type d'événement : 1010
Description
Mots clés de la recherche effectuée.
Catégorie utilisée dans la recherche (le cas échéant).
Nombre de lignes renvoyées par la recherche.
703 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Taille
Requête
17
25
Nom de l'objet d'univers
31
ID du conteneur 32
Type de conteneur 34
Chemin du dossier du conteneur
64
Description
Taille de l'objet (en octets) qui est sujet à l'événement.
Enregistre la nouvelle requête si la modification porte sur la requête SQL. (Ce paramètre est facultatif et peut être sélectionné dans la page d'audit de la CMC.)
Nom de l'univers utilisé par le document ou l'objet. Un détail séparé est généré pour chaque univers auquel a accédé le document ou l'objet.
CUID du conteneur (un tableau de bord, par exemple) qui utilise l'objet (le cas échéant).
Type d'application du conteneur de l'objet (le cas échéant).
Chemin du dossier du conteneur de l'objet (le cas échéant).
Exécuter
Un travail a été exécuté.
• ID de type d'événement : 1011
• Statuts :
• "0" indique que le travail a réussi
• "1" indique que le travail a échoué
• "2" indique que le travail a échoué mais qu'une nouvelle tentative sera effectuée
• "3" indique que le travail a été annulé
Détail d'événement ID
Taille 17
Périmètre du document
36
Description
Taille (en octets) du document qui a été exécuté.
Informations relatives au périmètre prévu du document à partir de ses paramètres de publication (par exemple : Pays=USA,
Rôle=Directeur).
Livraison
Un objet a été livré.
• ID de type d'événement : 1012
704 2012-05-10
Audit
705
Détail d'événement
Taille
ID
17
Type de destination 35
Périmètre du document
36
ID d'instance de publication
37
Domaine 38
Nom de l'hôte
Port
39
40
Adresse de l'expéditeur
41
Adresse du destinataire
42
Nom du fichier 18
Nom du compte 45
Nom de l'imprimante 46
Nombre de copies 47
Description
Taille (en octets) de l'objet qui a été livré.
La destination de l'instance du document ou de l'objet. Par exemple, courrier électronique, FTP, disque non géré, boîte de réception ou imprimante.
Informations relatives au périmètre prévu du document à partir de ses paramètres de publication (par exemple : Pays=USA,
Rôle=Directeur)
ID de cette instance du document ou de l'objet.
Enregistre le nom de domaine du serveur SMTP des documents ou objets diffusés par courrier électronique (le cas échéant).
Enregistre le nom de l'hôte SMTP ou FTP des documents ou objets diffusés par courrier électronique ou FTP (le cas échéant).
Enregistre le port du domaine du serveur SMTP ou FTP des documents ou objets diffusés par courrier électronique ou FTP
(le cas échéant).
Enregistre l'adresse de l'expéditeur des documents ou objets diffusés par courrier électronique (le cas échéant).
Enregistre l'adresse du destinataire des documents ou objets diffusés par courrier électronique (le cas échéant). Spécifiera
également si l'adresse est incluse dans les champs A, Cc ou
Cci. Un détail d'événement sera généré pour chaque destinataire prévu.
Enregistre le nom de fichier des documents ou objets diffusés par courrier électronique ou FTP, ou écrits directement sur un disque qui ne fait pas partie du déploiement Business Objects.
Ceci enregistre l'un des suivants :
• Dans le cas des objets livrés par boîte de réception, une liste de noms de comptes utilisateur BusinessObjects.
• Dans le cas des objets livrés par FTP, le nom de compte
FTP.
• Dans le cas des objets livrés par disque non géré, le compte de connexion utilisé.
• Dans le cas des objets livrés par SMTP, le compte de connexion utilisé pour le serveur SMTP.
Nom de l'imprimante à laquelle a été livré le document ou l'objet
(le cas échéant).
Nombre de copies du document ou de l'objet imprimé (le cas
échéant).
2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Nom du destinataire 48
ID d'événement d'alerte
Nom d'événement d'alerte
Type de livraison
92
93
35
Description
Noms d'utilisateur, nom du destinataire ou destinataires du document ou de l'objet. Un détail d'événement sera généré pour chaque destinataire prévu.
CUID de l'événement d'alerte. Celui-ci est généré uniquement si l'événement a été demandé par une alerte.
Nom de l'événement d'alerte. Celui-ci est généré uniquement si l'événement a été demandé par une alerte.
Indique comment la livraison a été initiée :
• "0" signifie planifié
• "1" signifie envoyé à une destination
• "2" signifie publié
• "3" signifie qu'une alerte a été déclenchée
Extraction
Un objet est extrait du CMS.
• ID de type d'événement : 1013
Connexion
Un utilisateur se connecte.
• ID de type d'événement : 1014
• Statuts :
• "0" indique qu'une connexion de licence Utilisateur simultané s'est effectuée avec succès
• "1" indique qu'une tentative de connexion a échoué
• "2" indique qu'une connexion de licence Utilisateur nommé s'est effectuée avec succès
• "3" indique qu'une connexion non-utilisateur (système) s'est effectuée avec succès
706 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Nombre d'utilisateurs simultanés
50
Nom d'hôte signalé par le client
51
Nom d'hôte résolu par le serveur
52
Adresse IP signalée par le client
53
Adresse IP résolue par le serveur
54
Description
Nombre d'utilisateurs sur le système au moment du déclenchement de l'événement.
Nom d'hôte du client tel que signalé par le client.
Nom d'hôte du client tel que résolu par le serveur. Si le nom d'hôte du client ne peut être résolu, aucune valeur n'est enregistrée.
Adresse IP du client telle que signalée par le client.
Adresse IP du client telle que résolue par le serveur. Si l'IP du client ne peut être résolue, aucune valeur n'est enregistrée.
Déconnexion
Un utilisateur se déconnecte.
• ID de type d'événement : 1015
Détail d'événement ID
Nombre d'utilisateurs simultanés
50
Description
Nombre d'utilisateurs simultanés sur le système au moment du déclenchement de l'événement.
Déclenchement
Un événement de fichier est déclenché.
• ID de type d'événement : 10016
Détail d'événement
Nom du fichier
ID
17
Description
Nom du fichier qui a été surveillé et a déclenché l'événement.
707
20.3.1.1 Evénements de plateforme
Les événements suivants sont spécifiques à la plateforme de BI.
Modification des droits
Les droits d'un objet ont été modifiés
2012-05-10
Audit
• ID de type d'événement : 10003
Détail d'événement ID
Droits ajoutés 55
Droits supprimés
Droits modifiés
56
57
Description
Type de droit ajouté, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit ajouté=Exportation ; nouvelle valeur=Accordée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Type de droit supprimé, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit supprimé=Exportation ; valeur précédente=Refusée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Type de droit modifié, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit modifié=Exportation ; valeur précédente=Accordée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Niveau d'accès personnalisé modifié
Un niveau d'accès personnalisé a été modifié.
• ID de type d'événement : 10004
708 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Droits ajoutés
Droits supprimés
Droits modifiés
55
56
57
Description
Type de droit ajouté, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit ajouté=Exportation ; nouvelle valeur=Accordée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Type de droit supprimé, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit supprimé=Exportation ; valeur précédente=Refusée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Type de droit modifié, périmètre du nouveau droit (sur quels objets) et type d'objet auquel il a été appliqué. Les informations sont structurées selon l'exemple suivant : droit modifié=Exportation ; valeur précédente=Accordée ; périmètre=Objet actuel ; type d'objet applicable=tous les types d'objet
.
Modification de l'audit
Une modification a été effectuée sur les paramètres d'audit du système.
• ID de type d'événement : 10006
Détail d'événement
ID de type d'événement :
Action
Nouveau niveau d'audit
Ancien niveau d'audit
ID
58
59
60
61
Description
Enregistre l'ID du type d'événement d'audit qui a été activé ou désactivé. Si plusieurs types d'événement sont activés ou désactivés en une seule action, un détail d'événement sera généré pour chaque type d'événement.
Enregistre quels événements d'audit ont été activés ou désactivés.
Si le niveau d'audit du détail est modifié, enregistre le nouveau paramètre de niveau (par exemple :désactivé, minimal ou par défaut).
Si le niveau d'audit du détail est modifié, enregistre le précédent paramètre de niveau (par exemple :désactivé, minimal ou par défaut).
709 2012-05-10
Audit
Détail d'événement
Option d'audit
Connexion du magasin de données d'audit (ADS)
ID
62
70
Intervalle de suppression automatique
105
Description
Si un détail facultatif est activé ou désactivé, le détail modifié est enregistré, ainsi que l'action effectuée (activé ou désactivé). Si plusieurs détails sont activés ou désactivés par une seule action, un enregistrement détaillé sera généré pour chaque détail modifié.
Si la connexion du magasin de données d'audit est modifiée, enregistre les paramètres de la nouvelle connexion selon le format suivant : TypeBDD=Oracle,NomBDD=Mo nADS,NomUtilisateur=USR1,MotDePa sse="*****",ConnexionUnique=désactivée,Re connexionBDD=activée
. Seuls les détails modifiés sont enregistrés. Par exemple, si seul le nom d'utilisateur est modifié, le seul élément enregistré sera NomUtilisa teur="nouveau"
.
Remarque :
Les informations de mot de passe sont toujours masquées par * dans la base de données.
Ce détail enregistre toute modification du champ Suppri-
mer les événements datant de plus de dans la page
Audit de la CMC. Cela définit le nombre de jours pendant lesquels les informations d'audit seront gérées dans l'ADS.
20.3.1.2 Evénements de SAP BusinessObjects Web Intelligence
Les événements suivants sont spécifiques au composant SAP BusinessObjects Web Intelligence.
Exploration hors du périmètre
Un utilisateur a exploré hors du périmètre du rapport.
• ID de type d'événement : 10201
710 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Instance d'objet
Nombre de lignes
Requête
Nom de l'objet d'univers
11
63
25
31
ID de l'objet d'univers
32
Description
Enregistre si l'événement est le résultat d'une mise à jour planifiée ou d'un utilisateur visualisant l'objet ("0" = résulte d'un utilisateur visualisant l'objet, "1" = résulte d'une actualisation planifiée de l'objet).
Nombre de lignes retournées par le serveur de base de données.
Enregistre la requête utilisée pour actualiser les données (facultatif, défini dans la CMC).
Nom de l'univers utilisé par le document. Une instance est enregistrée pour chaque univers auquel a accédé le document.
CUID de l'univers utilisé par le document. Une instance est enregistrée pour chaque univers auquel a accédé le document.
Page extraite
La page de document Web Intelligence a été extraite.
• ID de type d'événement : 10202
20.3.1.3 Evénements de SAP BusinessObjects Analysis, édition pour OLAP
Session MDAS
Une opération de session MDAS est effectuée
• ID de type d'événement : 10300
• Statuts :
• "0" = ouverture réussie d'une nouvelle session.
• "1" = échec d'une nouvelle session.
• "2" = la session existante est fermée.
Connexion au cube MDAS
Une opération de connexion au cube est effectuée.
• ID de type d'événement : 10301
• Statuts :
• "0" = ouverture réussie d'une nouvelle connexion.
• "1" = échec d'une nouvelle connexion.
• "2" = une connexion existante est fermée.
711 2012-05-10
Audit
Détail d'événement
ID de connexion
Connection Name (Nom de la connexion)
Type de fournisseur
Nom du cube
ID
94
95
96
97
Description
Identifiant unique de la connexion.
Nom de la connexion.
Type de fournisseur pour le cube
Nom complet du cube utilisé.
20.3.1.4 Evénements de gestion du cycle de vie
Les événements suivants sont uniques au composant Gestion du cycle de vie de SAP BusinessObjects
Détails communs
Tous les événements de gestion du cycle de vie possèdent les détails supplémentaires suivants.
Détail d'événement ID
Cluster d'éléments
6
Description
CUID des clusters affectés lorsque la console de gestion du cycle de vie effectue une opération sur des objets se trouvant dans des clusters différents. Un détail d'événement sera généré pour chaque cluster affecté.
Informations supplémentaires sur l'objet.
Commentaire d'élément
7
Elément principal
8
Statut d'élément
9
Opération 10
Si l'élément est un élément principal, ce détail sera défini sur "1" ; si c'est un élément dépendant, il sera défini sur "0".
Si l'élément d'opération échoue, ce détail sera défini sur "1" ; sinon, il sera défini sur "0".
Décrit le type d'opération effectuée (par exemple Ajouter, Supprimer ou Modifier).
Configuration
La configuration de la console de gestion du cycle de vie est modifiée.
• ID de type d'événement : 10900
712 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Configuration
Configuration avant
Configuration après
Type VMS
100
101
102
10 900
Reprise
Un objet a été repris dans une version précédente du VMS (système de gestion des versions).
• ID de type d'événement : 10901
Ajout VMS
Une ressource est ajoutée au VMS.
• ID de type d'événement : 10902
Détail d'événement ID
Version 104
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le système de gestion des versions.
Extraction VMS
Une ressource est extraite du VMS.
• ID de type d'événement : 10903
Description
Un utilisateur affiche la configuration de la console de gestion du cycle de vie. La configuration s'affiche sous forme de paires de valeurs séparées par des virgules, par exemple : paramètres de reprise=activés, port=900.
Si les paramètres de la console de gestion du cycle de vie sont modifiés pour un objet, enregistre les paramètres de la configuration précédente. Utilise le même format que Configuration.
Si les paramètres de la console de gestion du cycle de vie sont modifiés pour un objet, enregistre les paramètres de la nouvelle configuration. Utilise le même format que Configuration.
Type du système de gestion des versions.
713 2012-05-10
Audit
Détail d'événement ID
Restaure l'objet supprimé
103
Version 104
Description
Indique si un objet extrait a été supprimé du système. "0" indique que l'objet n'a pas été supprimé ; "1" indique que l'objet a été supprimé.
Enregistre le numéro de version du document dans le VMS.
Vérification VMS
Une ressource est vérifiée dans le VMS.
• ID de type d'événement : 10904
Détail d'événement
Version
ID
104
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le
VMS.
Retrait VMS
Une ressource est validée à partir du VMS.
• ID de type d'événement : 10905
Détail d'événement
Version
ID
104
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le
VMS.
Exportation VMS
Une ressource est exportée du VMS.
• ID de type d'événement : 10906
Détail d'événement
Version
ID
104
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le
VMS.
Verrouillage VMS
Une ressource du VMS est verrouillée pour empêcher les utilisateurs de la modifier.
• ID de type d'événement : 10907
714 2012-05-10
Audit
Détail d'événement
Version
Verrouillé par
ID
104
10 901
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le
VMS.
Nom d'utilisateur de la personne qui a effectué l'action.
Déverrouillage VMS
Une ressource du VMS est déverrouillée pour permettre aux utilisateurs de la modifier.
• ID de type d'événement : 10908
Détail d'événement
Version
Déverrouillé par
ID
104
10 901
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le
VMS.
Nom d'utilisateur de la personne qui a effectué l'action.
Suppression de VMS
Une ressource est supprimée du VMS.
• ID de type d'événement : 10909
Détail d'événement ID
Version 104
Description
Enregistre le numéro de version du document dans le système de gestion des versions.
715 2012-05-10
Audit
716 2012-05-10
Recherche de plateformes
Recherche de plateformes
21.1 Description de la recherche de plateformes
La recherche de plateformes permet de rechercher un contenu au sein du référentiel SAP
BusinessObjects Business Intelligence. Elle permet d'affiner les résultats de la recherche en les regroupant par catégories et en les classant par niveau de pertinence.
Dans cette version de SAP BusinessObjects Business Intelligence, la recherche de plateformes est améliorée avec les fonctions suivantes :
• Effectuer une recherche sur le contenu de BOE et d'Explorer ;
• Suggérer une requête pour créer un document si un document existant ne peut être trouvé ;
• Prendre en charge à la fois l'indexation continue et planifiée ;
• Prendre en charge l'indexation dans un environnement en cluster ;
• Définir et modifier le niveau d'indexation ;
• Fournir des options de configuration de recherche avancée ;
• Prendre en charge la recherche et l'indexation multilingues ;
• Fournir une syntaxe de recherche avancée ;
• Prendre en charge les métadonnées, le contenu et les facettes dynamiques ;
• Prendre en charge l'auto-guérison sur la base de la charge système ;
Remarque :
Si vous effectuez une migration de la version précédente vers la nouvelle version, l'index n'est pas inclus dans la migration.
21.1.1 SDK de recherche de plateformes
La recherche de plateformes prend également en charge un SDK public qui sert d'interface entre l'application client et l'application de recherche de plateformes. Il est fourni pour vous aider à personnaliser le service de recherche et à l'intégrer à votre application.
Lorsqu'un paramètre de requête de recherche est envoyé via l'application client à la couche du SDK, cette dernière convertit le paramètre de requête au format codé XML et le transmet au service de recherche de plateformes.
717 2012-05-10
Recherche de plateformes
Pour en savoir plus sur l'API de recherche de plateformes, voir Référence de l'API Java de SAP
BusinessObjects Enterprise.
21.1.2 Environnement en cluster
La recherche de plateformes peut partager la charge à travers plusieurs nœuds dans un environnement en cluster. Le déploiement dans un environnement en cluster optimise les ressources système et améliore les performances des serveurs.
La recherche de plateforme prend en charge aussi bien la mise en cluster horizontale que verticale pour les fonctions de recherche et d'indexation. Avec les environnements en cluster, elle optimise les performances des processus de recherche et d'indexation.
Equilibrage de charge
La recherche de plateformes prend en charge l'équilibrage de charge pour l'indexation et la recherche.
Dans un environnement en cluster, les requêtes d'indexation et de recherche peuvent être exécutées sur plusieurs nœuds pour partager la charge. Chaque nœud fonctionne indépendamment pour indexer le contexte et créer des index delta. Toutefois, seul un nœud du cluster agit en tant qu'index maître et fusionne les index delta dans l'index maître. Tous les nœuds peuvent accéder à l'index maître. Les requêtes de recherche simultanées sont possibles.
Basculement
Le mécanisme de basculement garantit à l'utilisateur la poursuite de la recherche et de l'indexation sans interruption. Lorsqu'un nœud du cluster devient indisponible en raison d'une panne technique ou d'activités liées à la maintenance, un autre nœud reprend automatiquement le processus des requêtes d'indexation et de recherche.
21.2 Installation de la recherche de plateformes
21.2.1 Déploiement d'OpenSearch
La recherche de plateformes prend en charge le standard OpenSearch, permettant les applications client d'utiliser le standard ou format OpenSearch pour communiquer avec la recherche de plateformes.
OpenSearch n'est pas installée par défaut avec la suite SAP BusinessObjects Business Intelligence, l'utilisateur doit donc la déployer manuellement sous forme de fichier WAR (opensearch.war) séparé sur un serveur d'applications tel que Tomcat utilisé pour la plateforme SAP BusinessObjects Business
718 2012-05-10
Recherche de plateformes
Intelligence ou en utilisant l'outil WDeploy. Le fichier est copié dans le répertoire
{REP_INSTALL_BOE}\warfiles\OpenSearch par le programme d'installation.
Remarque :
• Les programmes client doivent respecter les normes OpenSearch pour communiquer avec la recherche de plateformes.
• Lorsque vous installez SAP BusinessObjects Business Intelligence, le serveur d'applications Tomcat est installé par défaut.
719
21.2.1.1 Déploiement manuel
Pour déployer OpenSearch dans un environnement SAP BusinessObjects Business Intelligence, réalisez les étapes suivantes :
1.
Accédez à l'emplacement suivant : {rép_installation}/SAP BusinessObjects Enterprise 4.0\warfiles\
2.
Copiez le dossier OpenSearch dans {REP_INSTALLATION}\Tomcat6\webapps.
3.
Modifiez les paramètres de configuration dans le fichier OpenSearch\WEB-INF\config.properties
comme indiqué ci-dessous :
• CMS : le nom du CMS avec le numéro de port, <nom du CMS>:<numéro de port>, par exemple
• OpenDocURL : URL de l'application OpenDocument, par ex. http://<tomcathost>:<connector port>/BOE/OpenDocument/opendoc/openDocument.jsp
• Proxy.rpurl : le nom du serveur proxy inverse est requis si vous souhaitez utiliser un proxy inverse
• Proxy.opendoc.rpurl : le nom du serveur proxy inverse opendoc est requis si vous souhaitez utiliser le proxy inverse
4.
Redémarrez le serveur d'applications Tomcat pour déployer OpenSearch.
21.2.1.2 Déploiement à l'aide de WDeploy
Pour déployer OpenSearch à l'aide de WDeploy, réalisez les étapes suivantes :
Remarque :
Pour Windows et UNIX, les commandes sont mentionnées respectivement comme suit : wdeploy.bat
<paramètres> etwdeploy.sh <paramètres>.
1.
Mettez à jour le fichier config.<serveur d'app> situé sous <Rép_Install_BOE>\<REP_Enter prise>\wdeploy\conf avec les paramètres de serveur d'applications Web requis, tels que le répertoire d'installation, le nom d'instance, le port administrateur, le nom d'utilisateur administrateur et le mot de passe administrateur.
2.
Modifiez les paramètres de configuration dans le fichier OpenSearch\WEB-INF\config.proper
ties comme indiqué ci-dessous :
2012-05-10
Recherche de plateformes
• CMS : le nom du CMS avec le numéro de port, <nom du CMS>:<numéro de port>, par exemple
• OpenDocURL : URL de l'application OpenDocument, par ex. http://<Hôte serveur d'applications Web>:<portconnecteur>/BOE/OpenDocument/opendoc/openDocu ment.jsp
• Proxy.rpurl : le nom du serveur proxy inverse est requis si vous souhaitez utiliser un proxy inverse
• Proxy.opendoc.rpurl : le nom du serveur proxy inverse opendoc est requis si vous souhaitez utiliser un proxy inverse.
3.
Exécutez la commande wdeploy.bat <SERVEUR_D_APPLICATIONS_WEB>
-Dapp_source_dir=<EMPLACEMENT_DE_OpenSearch Webapp> -DAPP=OpenSearch deploy depuis l'emplacement <Rép_Install_BOE>\<REP_Enterprise>\wdeploy
La commande suivante, par exemple, permet de déployer OpenSearch sur un serveur d'applications
Web WebSphere 7 : wdeploy.bat websphere7 -Dapp_source_tree=<BOE_Install_Dir>\<Enterprise_DIR>\warfiles" -DAPP=OpenSearch deploy
4.
Redémarrez le serveur d'applications.
21.2.2 Configuration du proxy inverse
Pour déployer des applications Web de Business Intelligence sur un serveur d'applications Web situé derrière le serveur proxy inverse, configurez ce dernier de sorte à mapper les requêtes d'URL entrantes au fichier WAR correspondant :
Pour illustrer les étapes de configuration, le serveur proxy inverse Apache 2.2 est utilisé comme exemple.
Pour configurer le serveur proxy inverse Apache 2.2 pour OpenSearch :
1.
Configurez le proxy inverse et effectuez les modifications dans le fichier WEB-INF\config.pro
perties de OpenSearch.
2.
Activez les paramètres de contexte suivants et modifiez les valeurs en conséquence.
• proxy.rpurl
: URL du proxy inverse pour OpenSearch (par exemple, http://AdresseIPor dinateur/RP/OpenSearch/
).
• proxy.opendoc.rpurl
: URL du proxy inverse pour OpenDocument (par exemple, http://AdresseIPordinateur/RP/BOE/
).
3.
Mettez à jour le fichier httpd.conf situé sous le dossier d'installation du proxy inverse Apache avec les paramètres suivants :
•
ProxyPass /RP/BOE/OpenDocument/ http://<hôte Tomcat>:<Port connec teur>/BOE/OpenDocument/
•
ProxyPass /RP/OpenSearchRP/ http://<hôte Tomcat>:<Port connecteur>/Ope nSearch/
•
ProxyPassReverseCookiePath /BOE /RP/BOE
•
ProxyPassReverseCookiePath /OpenSearchRP /RP/OpenSearchRP
4.
Redémarrez le serveur proxy inverse Apache 2.2.
720 2012-05-10
Recherche de plateformes
21.2.3 Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
Pour configurer les propriétés de l'application de recherche de plateformes, procédez comme suit :
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC.
2.
Sélectionnez Application de recherche de plateformes.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés. La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Configurez les paramètres de recherche de plateformes souhaités.
Les propriétés configurables sont décrites dans le tableau suivant :
Option
Statistiques de recherche
Description
La recherche de plateformes fournit les statistiques de recherche suivantes :
• Statut de l'indexation : affiche le statut du processus d'indexation.
• Nombre de documents indexés : affiche le nombre de documents indexés.
• Dernier horodatage indexé : affiche l'horodatage de la dernière indexation du document.
Arrêter/Démarrer l'indexation
Les options de démarrage ou d'arrêt d'indexation permettent de démarrer ou d'arrêter le processus d'indexation pour basculer de l'analyse continue
à l'analyse planifiée ou à des fins de maintenance.
Pour arrêter l'indexation, cliquez sur Arrêter l'indexation, puis sur OK dans la boîte de dialogue de confirmation.
Paramètres régionaux de l'index par défaut
La Recherche de plateformes utilise les paramètres régionaux spécifiés sur la page CMC pour l'indexation de tous les documents BI par défaut.
Une fois le document localisé, l'analyseur de langage correspondant procède à l'indexation.
La recherche est basée sur les paramètres régionaux du produit du client et la pondération est donnée aux paramètres régionaux du produit du client.
Vous pouvez configurer les pondérations depuis les propriétés de configuration de la CMC.
721 2012-05-10
Recherche de plateformes
Option Description
Fréquence de l'analyse
Vous pouvez indexer l'ensemble du référentiel de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence à l'aide des options suivantes :
• Analyse continue : avec cette option, l'indexation est continue là où le référentiel est indexé à chaque fois qu'un objet est ajouté, modifié ou supprimé. Cela permet de visualiser ou d'utiliser le plus récent contenu de la plateforme de BI. Définie par défaut, l'analyse continue met à jour en continu le référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence avec les actions que vous effectuez.
L'analyse continue fonctionne sans l'intervention de l'utilisateur et réduit le temps pris pour indexer un document.
• Analyse planifiée : avec cette option, l'indexation est basée sur la planification définie par les options de planification.
Pour en savoir plus sur la planification d'un objet, consultez la section
Planification d'un objet de l'application de recherche de plateformes dans l' Aide en ligne de la CMC de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
• Si vous sélectionnez Analyse planifiée et définissez la Périodi-
cité sur une option autre que Maintenant, l'application de recherche de plateformes affiche la date et l'horodatage de la prochaine indexation planifiée du document.
• Si vous sélectionnez Analyse planifiée, le bouton Démarrer l'in-
dexation est activé et le bouton Arrêter l'indexation désactivé.
• Une fois la planification terminée, le bouton Arrêter l'indexation est désactivé.
722 2012-05-10
Recherche de plateformes
Option
Emplacement de l'index
Description
723 2012-05-10
Recherche de plateformes
Option
724
Description
Lorsque les documents sont indexés, ils sont stockés dans des dossiers partagés dans les emplacements suivants :
• Emplacement de l'index maître (index, vérificateur d'orthographe) : les index maître et vérificateur d'orthographe sont stockés à cet em placement. Au cours d'un workflow de recherche, les accès initiaux sont extraits à l'aide de l'index maître tandis que les index de vérifica teur d'orthographe sont utilisés pour extraire des suggestions. Dans un déploiement de la plateforme de BI en cluster, cet emplacement doit être situé sur un système de fichiers partagé accessible depuis tous les nœuds du cluster.
• Emplacement des données persistantes (stockages de contenu) : le stockage de contenu est situé à cet emplacement. Il est créé depuis l'emplacement de l'index maître et reste en synchronisation avec lui.
Le stockage de contenu sert à générer des facettes à traiter les accès initiaux générés depuis l'emplacement de l'index maître. Dans un déploiement en cluster de la plateforme SAP BusinessObjects Busi ness Intelligence, les stockages de contenu sont générés sur tous les nœuds.
L'emplacement des données persistantes est le seul emplacement d'index affecté par l'environnement en cluster, étant donné qu'il co ntient les dossiers de stockage du contenu. Si un ordinateur ne dis pose que d'un seul service de recherche, il n'existe qu'un seul empla cement de stockage de contenu. Par exemple, {bobj.enter
prise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Server\ContentS tores.
Toutefois, dans un environnement en cluster, s'il existe plusieurs services de recherche, chacun possède un emplacement de stockage de contenu. Par exemple, si deux instances d'un même serveur sont en cours d'exécution, les emplacements de stockage de contenu sont les suivants :
a.
{bobj.enterprise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Ser ver\ContentStores.
b.
{bobj.enterprise.home}\data\PlatformSearchData\workspace\Ser ver1\ContentStores.
• Emplacement des données non persistantes (fichiers temporaires, index Delta) : les index delta sont créés et stockés temporairement
à cet emplacement avant d'être fusionnés avec l'index maître. Les documents indexés de cet emplacement sont supprimés après avoir
été fusionnés avec l'index maître. En outre, les fichiers de substitution
(résultat des extracteurs) sont créés à cet emplacement et stockés temporairement jusqu'à ce qu'ils soient convertis en index delta.
Remarque :
2012-05-10
Recherche de plateformes
Option Description
• Tous les emplacements d'index doivent être des emplacements partagés.
• Vous devez cliquer sur Arrêter l'indexation pour modifier l'emplace ment de l'index.
• Si vous modifiez l'emplacement de l'index, vous devez copier le co ntenu sur un nouvel emplacement, sans quoi les informations d'index existantes seront perdues.
Niveau d'indexation
Types de contenus
Vous pouvez ajuster le contenu de la recherche en définissant le niveau d'indexation de l'une des façons suivantes :
• Métadonnées de plateformes : un index est créé uniquement pour les informations de métadonnées de plateforme telles que titres, mots clés et descriptions des documents.
• Métadonnées de plates-formes et de documents : cet index comprend les métadonnées de plates-formes ainsi que les métadonnées de documents. Les métadonnées du document comprennent la date de création, la date de modification et le nom de l'auteur.
• Contenu complet : cet index comprend les métadonnées de plateformes, les métadonnées de documents et les autres contenus tels que :
• Le contenu réel du document
• Le contenu des invites et listes de valeurs
• Diagrammes, graphiques et étiquettes
Remarque :
Lorsque vous modifiez le niveau d'indexation, celle-ci est initialisée pour l'actualisation de l'ensemble du référentiel de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Vous pouvez sélectionner les types de contenu suivants pour l'indexation :
• Microsoft Word
• Microsoft Excel
• Microsoft PowerPoint
• Texte
• Adobe Acrobat
• Texte enrichi
• Crystal Reports
• Univers
• Web Intelligence
725 2012-05-10
Recherche de plateformes
726
Option
Régénérer l'index
Description
Cette option permet de supprimer tout le contenu indexé existant et réindexe l'ensemble du document depuis le début.
L'option Régénérer l'index peut être sélectionnée indépendamment du statut d'indexation. Toutefois, l'option Régénérer l'index ne fonctionne pas si l'indexation est arrêtée et que vous sélectionnez Régénérer l'in-
dex, puis enregistrez et fermez l'application de recherche de plateformes.
Si l'indexation est arrêtée et que vous sélectionnez Régénérer l'index, enregistrez et fermez l'application de recherche de plateformes, puis rouvrez la page de configuration et cliquez sur Démarrer l'indexation, l'index regénéré stocké ré-indexe automatiquement l'ensemble du document.
Si vous ne souhaitez pas que l'application de recherche de plateformes ré-indexe les documents, vous devez désélectionner la case Régénérer
l'index avant de cliquer sur Démarrer l'indexation.
Documents exclus de l'indexation
L'option Documents exclus de l'indexation exclut des documents de l'indexation. Par exemple, vous pouvez décider que les rapports Crystal extrêmement volumineux ne puissent pas être recherchés afin d'éviter de surcharger les ressources des serveurs d'applications de rapports.
De même, vous pouvez décider que les publications incluant des centaines de rapports personnalisés ne soient pas indexés.
En excluant des documents particuliers, vous pouvez empêcher que les utilisateurs y accèdent à partir de la recherche de plateformes. Il est important de noter que lorsqu'un document est déjà indexé avant d'être ajouté à ce groupe, il peut toujours faire l'objet d'une recherche. Pour que les documents du groupe Documents exclus de l'indexation ne puissent pas être recherchés, vous devez régénérer l'index.
Par défaut, seul le compte Administrateur dispose de tous les droits sur les Documents exclus de l'indexation. Les autres utilisateurs disposant des droits suivants peuvent seulement ajouter des documents aux Do-
cuments exclus de l'indexation.
• Droits de visualisation et de modification sur la catégorie
• Modifier le document directement
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Remarque :
Si l'utilisateur ne sélectionne pas l'option Régénérer l'index et modifie le niveau d'indexation ou sélectionne/désélectionne des extracteurs, l'index est progressivement mis à jour depuis le début sans supprimer l'index existant.
2012-05-10
Recherche de plateformes
21.3 Utilisation de la recherche de plateformes
21.3.1 Indexation de contenu dans le référentiel CMS
L'indexation est un processus continu impliquant les tâches séquentielles suivantes :
1.
Analyse : l'analyse est un mécanisme d'interrogation du référentiel CMS et d'identification des objets publiés, modifiés ou supprimés. Elle peut s'effectuer de deux manières : analyse continue et analyse planifiée.
Pour en savoir plus sur l'analyse continue et planifiée, reportez-vous à la rubrique
Configuration des propriétés de l'application dans les rubriques associées.
2.
Extraction : l'extraction est un mécanisme d'appel des extracteurs sur base du type de document.
Il existe un extracteur dédié pour chaque type de document disponible dans le référentiel. Les nouveaux types de documents peuvent être recherchés en définissant de nouveaux plug-ins d'extracteur. Chacun de ces extracteurs est suffisamment extensible pour extraire le contenu de documents volumineux contenant de nombreux enregistrements.
Les extracteurs suivants sont pris en charge :
• Extracteur de métadonnées
• Extracteur de rapports Crystal
• Extracteur Web Intelligence
• Extracteur d'univers
• Extracteurs agnostiques (MS Office 2003 et 2007 et documents PDF)
Pour en savoir plus sur les types de documents pouvant être recherchés, reportez-vous à la rubrique
Types de contenu pouvant être recherchés dans les rubriques associées.
3.
Indexation : l'indexation est un mécanisme permettant d'indexer tout le contenu extrait via une bibliothèque tierce nommée Apache Lucene Engine. Le temps nécessaire à l'indexation varie en fonction du nombre d'objets du système, de la taille et du type des documents.
L'index de recherche est stocké dans un emplacement désigné sur le fichier et il contient tout le contenu des documents indexés sur lesquels une recherche peut être effectuée.
Pour que l'indexation se déroule correctement, les serveurs suivants doivent être exécutés et activés :
• InputFileRepositoryServer (IFRS)
• OutputFileRepositoryServer (OFRS)
• CentralManagementServer (CMS)
• AdaptiveProcessingServer (APS)
727 2012-05-10
Recherche de plateformes
Si le type d'objet est sélectionné en tant que rapport Web Intelligence ou Crystal, le serveur de traitement de Web Intelligence et le serveur d'applications de Crystal Reports correspondants doivent
être en cours d'exécution et activés pour les types d'objets respectifs sélectionnés.
4.
Stockage de contenus : le stockage de contenus contient des informations telles que l'ID, le CUID, le nom, le genre et l'instance, extraites de l'index maître dans un format aisément lisible. Cela optimise la durée du processus de recherche.
Rubriques associées
•
Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
•
Types de contenus pouvant être recherchés
21.3.1.1 Liste d'échecs d'indexation
La liste d'échecs d'indexation fournit la liste des documents qui n'ont pas pu être indexés. L'application de recherche de plateformes effectue trois tentatives pour indexer un document. Si un document ne peut pas être indexé, il figure dans la liste d'échecs d'indexation.
Pour afficher la liste d'échecs d'indexation, procédez comme suit :
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC.
2.
Sélectionnez Application de recherche de plateformes.
3.
Cliquez sur Actions > Liste d'échecs d'indexation.
La boîte de dialogue "Application de recherche de plateformes" qui s'ouvre affiche une liste de documents accompagnée des détails suivants :
• Titre : affiche le titre du document qui n'a pas pu être indexé.
• Type : affiche le nom du type de document, comme Crystal Reports et Web Intelligence, ainsi que l'emplacement du document.
• Type d'échec : affiche le code d'erreur et le motif d'échec d'indexation du document. Cliquez sur le lien hypertexte En savoir plus pour consulter la trace de la pile et en savoir plus sur la cause de l'erreur.
• Heure de la dernière tentative : affiche l'horodatage de la dernière tentative d'indexation d'un document.
21.3.2 Recherche des résultats
728 2012-05-10
Recherche de plateformes
729
21.3.2.1 Avant la recherche
21.3.2.1.1 Requêtes suggérées
Lorsqu'il utilise la recherche de plateformes, l'utilisateur recherche parfois des réponses à une question spécifique, plutôt qu'un objet spécifique. Ces questions peuvent ou non trouver leur réponse dans des rapports disponibles dans le référentiel SAP BusinessObjects Business Intelligence.
La recherche de plateformes analyse la structure des univers et des rapports existants dans le référentiel
SAP BusinessObjects Business Intelligence et compare ces informations à la requête de recherche fournie par l'utilisateur pour suggérer de nouvelles requêtes SAP BusinessObjects Web Intelligence susceptibles d'aider les utilisateurs à trouver des réponses à leurs questions.
Pour créer des rapports potentiels, la recherche de plateformes met en correspondance les mots contenus dans tous les univers en termes de dimension, d'indicateur, de condition et de valeur de filtre.
La recherche de plateformes recherche des correspondances dans les informations suivantes sur les univers ou les documents SAP BusinessObjects Web Intelligence existants :
• Indicateurs des univers correspondant aux termes recherchés.
Lorsqu'un indicateur correspond à un des termes recherchés, cet indicateur est utilisé dans le document SAP BusinessObjects Web Intelligence obtenu.
• Noms de dimensions des univers correspondant aux termes recherchés.
Lorsqu'un nom de dimension correspond à un des termes recherchés, le document Web Intelligence obtenu décompose les informations en fonction de cette dimension.
• Il est possible d'utiliser des filtres de requête pour cibler les données affichées dans le document.
Ces filtres de requête sont générés en analysant les termes recherchés.
• Si le nom d'une condition d'univers correspond à un des termes recherchés, cette condition est utilisée comme filtre.
• Si des valeurs de champ figurent dans des documents SAP BusinessObjects Web Intelligence existants dont les noms correspondent aux termes recherchés, un filtre est créé à partir de la dimension du rapport historique contenant la valeur correspondante, en utilisant "égal à" comme opérateur de condition.
Si la recherche de plateformes a établi suffisamment de correspondances pour que le document obtenu contienne deux champs de résultat et un filtre, la requête est considérée comme étant prête à exécuter.
Dans ce cas, l'utilisateur peut cliquer pour afficher le rapport terminé.
Si les correspondances entre les univers et le document sont insuffisantes, vous pouvez modifier la requête avant de l'exécuter.
La recherche de plateformes suggère plusieurs requêtes si plusieurs univers correspondent aux termes recherchés ou si le même mot apparaît dans deux correspondances différentes, par exemple dans le nom d'une dimension et en tant que valeur de filtre.
2012-05-10
Recherche de plateformes
21.3.2.1.2 Types de contenus pouvant être recherchés
Le contenu publié sur la plateforme de BI peut être recherché par le biais de la fonctionnalité de recherche de plateformes. Les types d'objets sont répertoriés ci-dessous avec leur contenu indexé correspondant :
Type d'objet Contenu indexé
Crystal Reports (2008 et 2011)
Titre, description, formules de sélection, données enregistrées, champs de texte des sections, valeurs de paramètres et sous-rapports.
Documents Web Intelligence
Documents Microsoft Excel (2003 et 2007)
Documents Microsoft Word (2003 et 2007)
Fichiers RTF, PDF, PPT et TXT
Titre, description, nom des filtres d'univers utilisés dans le rapport, données enregistrées, constantes de condition de filtrage définies localement dans le rapport, nom des indicateurs d'univers utilisées dans le rapport, noms des objets d'univers utilisés dans le rapport, données de l'ensemble des enregistrements et texte statique des cellules.
Données de toutes les cellules non vides, champs de la page Résumé des propriétés du document
(titre, sujet, auteur, société, catégorie, mots clés et commentaires) et texte des en-têtes et pieds de page des documents.
Pour les cellules utilisant des calculs ou des formules, la valeur qui suit l'évaluation peut faire l'objet d'une recherche. Pour les valeurs numériques ou de date et heure, les données brutes peuvent faire l'objet d'une recherche.
Texte de tous les paragraphes et tableaux, champs de la page Résumé des propriétés du document (titre, sujet, auteur, société, catégorie, mots clés et commentaires), texte des en-têtes et pieds de page des documents et texte numérique.
L'intégralité du texte de ces documents peut faire l'objet d'une recherche.
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Recherche de plateformes
Type d'objet Contenu indexé
LCMJob, Universe, Page AFDashboard, Dashboards, ObjectPackage, requête de service Web
(QaaWS), Profil, Discussions, InformationDesigner, indicateurs pour la plateforme SAP BusinessObjects de BI, MDAnalysis, Publications, Flash,
Analyses et Hyperlien
Le contenu des métadonnées peut être recherché.
Evénements
Tous les événements (personnalisés, système,
Crystal Reports et de surveillance) peuvent être recherchés. Si un événement est associé à une source, la recherche de plateformes fait apparaître la source à côté de l'événement.
Remarque :
La recherche de plateformes prend en charge les
événements Crystal Reports pour Entreprise.
731 2012-05-10
Recherche de plateformes
Type d'objet
Espace de travail BI
Contenu indexé
• Le titre, la description et le contenu des modules d'espaces de travail BI suivants sont indexés :
• Module de texte
• Module de type Page Web
• Module de liste de navigation
• Module de visualiseur
• Le titre et la description d'un module composé sont indexés.
• Seul le titre d'un module de modèle d'espace de travail est indexé.
• Dans le cas d'un module de groupe, le titre et les métadonnées des modules en son sein sont indexés.
• Le titre, la description et le CUID des modules d'InfoObject sont indexés dans les espaces de travail BI.
Remarque :
Etant donné que seuls le titre et la description d'un module d'InfoObject incorporé sont indexés, la recherche de contenu de l'InfoObject ne renverra aucune référence au module incorporé. Par exemple, si un CR est inséré dans l'espace de travail BI, son titre et sa description sont indexés. Aucune recherche effectuée dans le contenu du CR ne renverra de référence au module incorporé.
• Si un espace de travail BI contient plusieurs onglets et sous-onglets, le titre et le contenu de chaque onglet et de chaque sous-onglet sont également indexés.
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Recherche de plateformes
733
Type d'objet
CR Next Gen
Contenu indexé
Titre, description, formules de sélection, données enregistrées, champs de texte des sections, valeurs de paramètres et sous-rapports.
Les objets suivants d'un rapport CR Next Gen ne sont pas pris en charge :
• Rapport de tableau croisé
• Extraction de données de diagramme
• Extraction d'images et de métadonnées associées
• OLE incorporé (par exemple, un document
Word incorporé dans CR)
• Extraction d'objet Flash
La lecture de données page par page d'un rapport
CR Next Gen est également impossible.
Remarque :
La taille maximale prise en charge pour les documents agnostiques (MS Office 2003 et 2007 et documents PDF) est de 15 Mo.
21.3.2.2 Rechercher
Lorsqu'un utilisateur recherche un mot clé à partir de la zone de lancement BI ou toute autre application utilisant le SDK de recherche de plateformes, c'est dans l'index maître que sont recherchés les termes.
En fonction des droits d'affichage de l'utilisateur, le moteur de recherche affiche uniquement les documents pour lesquels l'utilisateur dispose d'un droit d'accès.
21.3.2.3 Après la recherche
21.3.2.3.1 Facettes
La recherche de plateformes affine les résultats de la recherche en les regroupant par catégories ou facettes de types d'objets similaires et en les classant selon le nombre d'occurrences de la catégorie
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Recherche de plateformes parmi les résultats renvoyés pour le terme de la recherche. Les facettes permettent d'accéder au résultat précis.
La recherche de plateformes génère des facettes à partir des métadonnées d'InfoObject, des métadonnées de document et du contenu du document. Elle n'affiche que les facettes disposant de plus de deux documents qui correspondent à une requête précise. Les facettes sont rendues de manière dynamique sur base des documents qui correspondent à la requête de recherche et sont triées par comptage de documents.
Les documents SAP BusinessObjects Business Intelligence sont groupés dans les facettes ou catégories génériques suivantes :
• Personnel ou public (comme RH, Entreprise et Finance) : valeur basée sur les catégories de documents de la plateforme de BI.
• Type de document : valeur basée sur le type de document, par exemple Web Intelligence, Crystal
Reports, Microsoft Word (2003 et 2007), Microsoft Excel (2003 et 2007) et Dashboards.
• Univers et connexions : valeur basée sur la source du contenu.
• Date : il s'agit de la date de la dernière actualisation (année, trimestre et mois).
• Heure : il s'agit de l'heure de la dernière actualisation (les dernières 24 heures et la semaine dernière, par ex.).
• Auteur : nom de l'utilisateur qui a créé le document.
21.3.2.3.2 Normalisation du classement des résultats de la recherche
La recherche de plateformes prend en compte l'emplacement de l'occurrence du terme recherché pour le classement d'un document. Elle regroupe le contenu dans les catégories suivantes sur base de l'occurrence du contenu dans le document :
1.
Métadonnées de plateformes
2.
Métadonnées de documents
3.
Métadonnées de contenu
4.
Contenu
Vous pouvez configurer la pondération des catégories mentionnées ci-dessus depuis la page de la
CMC.
Personnalisation de la pondération pour le classement des résultats de la recherche
La recherche de plateformes permet de définir des pondérations pour le contenu groupé dans les catégories sur base de l'occurrence du contenu du document, de sorte que vous puissiez définir une valeur supérieure pour la catégorie souhaitée afin d'extraire plus rapidement les résultats de la recherche correspondants.
Pour définir la pondération, procédez comme suit :
1.
Accédez à la zone "Applications" de la CMC.
2.
Sélectionnez Application de recherche de plateformes.
3.
Cliquez sur Classement. La boîte de dialogue "Classement : Application de recherche de plateformes" affiche les pondération des différentes catégories de contenu telles que Métadonnées de plateformes,
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Recherche de plateformes
Métadonnées de documents, Métadonnées de contenu et Contenu. Vous pouvez modifier les pondérations en fonction des besoins.
Les paramètres régionaux de l'utilisateur sont les paramètres régionaux définis dans les paramètres régionaux de préférence de l'application de zone de lancement BI.
4.
Cliquez sur Enregistrer.
Remarque :
Dans un scénario de mise à niveau, si un classement doit être appliqué aux documents déjà indexés, vous devez recréer l'index. Pour en savoir plus, consultez les informations sur la recréation de l'index dans la section
Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
.
21.3.2.3.3 Prise en charge multilingue
La recherche de plateformes propose une prise en charge multilingue pour indexer le contenu, récupérer les résultats de la recherche et obtenir des suggestions dans la langue de votre choix. Pour indexer tous les documents SAP BusinessObjects Business Intelligence, elle utilise les paramètres régionaux définis dans les Paramètres régionaux de l'index par défaut de l'application de la CMC.
Une fois l'InfoObject localisé, la recherche de plateformes utilise l'analyseur de langue pour indexer le document.
La recherche se base sur les paramètres régionaux définis comme paramètres régionaux du produit du client. La recherche de plateformes attribue une pondération supérieure aux paramètres régionaux du produit du client durant l'extraction des résultats de la recherche. Vous pouvez configurer les pondérations depuis la page de configuration de la CMC.
21.3.2.3.4 Suggestions
La recherche de plateformes propose des suggestions pour les requêtes de recherche mal orthographiées. Si la requête de recherche initiale ne fournit aucun résultat, la recherche de plateformes suggère les termes les plus plausibles sur base du contenu indexé.
Les suggestions apparaissent comme des mots clés avec un lien hypertexte. Cliquez sur un lien hypertexte pour afficher une liste de documents contenant le mot clé susceptible de correspondre à la requête initiale. Ces suggestions sont déterminées de manière algorithmique sur la base de divers facteurs objectifs.
Si plusieurs termes peuvent correspondre à la requête initiale, la recherche de plateformes suggère les trois premières propositions dans la langue définie en tant que Paramètres régionaux de l'index dans l'application de la CMC.
Remarque :
La recherche de plateformes ne génère pas de suggestions :
• Si les requêtes de recherche contiennent moins de trois lettres
• Pour les recherches attribuées, comme le Type : rapport Crystal
• Pour le contenu et les métadonnées d'univers
• Pour les langues multioctets, telles que le chinois, le japonais et le coréen
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Recherche de plateformes
21.3.2.3.5 Fédération des résultats de recherche SAP BusinessObjects Explorer
L'application de recherche de plateformes fédère la requête de recherche depuis SAP BusinessObjects
Explorer et les InfoSpaces de surface en même temps que le contenu SAP BusinessObjects Business
Intelligence.
Les résultats de la recherche SAP BusinessObjects Explorer sont groupés par catégories de métadonnées. Les facettes prises en charge pour les InfoSpaces incluent le type, l'emplacement et l'heure d'actualisation.
SAP BusinessObjects Explorer envoie la fréquence de terme à l'application Recherche de plateformes pour chaque terme de la requête de recherche. La recherche de plateformes calcule la pertinence en se basant sur la somme de la racine carrée des fréquences de termes. La valeur résultante est affectée en tant que score à chaque InfoSpace. Les résultats sont alors classés par score et envoyés au client.
21.4 Intégration de la recherche de plateformes à SAP NetWeaver Enterprise Search
SAP NetWeaver Enterprise Search 7.20 et versions ultérieures peuvent utiliser le service de recherche sur la base d'OpenSearch (RSS et ATOM). Il peut déléguer des requêtes de recherche à des systèmes fournisseurs de service de recherche. Dans ce cas, OpenSearch est le fournisseur de service, NetWeaver
Enterprise Search est le consommateur des résultats de la recherche et la recherche de plateformes
SAP BusinessObjects est le fournisseur de service de recherche.
Si un utilisateur soumet une requête de recherche, SAP NetWeaver Enterprise Search transfère la requête de recherche directement au fournisseur OpenSearch. Le fournisseur répond à la requête de recherche et envoie la réponse à SAP NetWeaver Enterprise Search. Elle est ensuite fusionnée avec les résultats reçus de la part d'autres connecteurs d'objets de recherche à un résultat de recherche et affichée sur l'interface utilisateur.
Pour intégrer SAP NetWeaver Enterprise Search et la recherche de plateformes, vous devez procéder comme suit :
1.
Créez un connecteur dans SAP NetWeaver Enterprise Search.
2.
Importez un rôle d'utilisateur dans la section Authentification de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
21.4.1 Création d'un connecteur dans SAP NetWeaver Enterprise Search
Vous pouvez utiliser un connecteur d'objet de type OpenSearch pour intégrer les fournisseurs de recherche externes offrant une fonction de recherche disponible par le biais d'OpenSearch.
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Recherche de plateformes
Pour créer un connecteur dans SAP NetWeaver Enterprise Search, vous devez remplir les prérequis suivants :
1.
L'URL du service de description OpenSearch.
2.
Le service de description OpenSearch doit être disponible en format RSS ou ATOM uniquement.
Suivez la procédure suivante pour créer un connecteur dans SAP NetWeaver Enterprise Search :
1.
Lancez le cockpit d'administration et choisissez Créer.
2.
Sélectionnez OpenSearch comme type de connecteur d'objet de recherche.
3.
Sélectionnez Suivant.
4.
Saisissez l'URL du service de description OpenSearch du fournisseur OpenSearch.
5.
Sélectionnez un des paramètres d'authentification suivants pour lancer l'URL du service de description :
• Aucune authentification : aucune authentification n'a lieu.
• SAP Authentication Assertion Ticket (Ticket d'assertion d'authentification SAP) : cet utilisateur est utilisé pour l'authentification par connexion unique.
• User/Password (Utilisateur/Mot de passe) : un utilisateur prédéfini est utilisé pour l'authentification
6.
Sélectionnez Launch Search URL (Démarrer l'URL de recherche) dans les paramètres d'URL
OpenSearch.
Le service de description OpenSearch est alors validé pour un service de recherche correspondant.
Le système entre automatiquement une valeur pour le modèle d'URL de recherche et la description associée.
7.
Sélectionnez un des paramètres d'authentification suivants pour configurer un connecteur :
• Aucune authentification : aucune authentification n'a lieu.
• SAP Authentication Assertion Ticket (Ticket d'assertion d'authentification SAP) : cet utilisateur est utilisé pour l'authentification par connexion unique.
• User/Password (Utilisateur/Mot de passe) : un utilisateur prédéfini est utilisé pour l'authentification
8.
Sélectionnez Suivant.
Une boîte de dialogue de résumé apparaît, affichant les valeurs entrées pour ce connecteur d'objet de recherche.
9.
Sélectionnez Précédent pour modifier les paramètres ou Annuler pour refuser les données entrées.
10.
Sélectionnez Terminer pour enregistrer les paramètres.
21.4.2 Importation d'un rôle d'utilisateur dans l'authentification SAP BusinessObjects
Business Intelligence
Procédez comme suit pour importer un rôle d'utilisateur dans l'authentification SAP BusinessObjects
Business Intelligence :
Remarque :
L'administrateur doit disposer des renseignements relatifs à l'utilisateur, des informations système, des informations d'hôte de l'application et des références de connexion de l'utilisateur.
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Recherche de plateformes
1.
Accédez à la zone "Authentification" de la CMC.
2.
Sélectionnez SAP.
3.
Dans l'onglet "Systèmes d'autorisation", spécifiez les éléments suivants :
• Système
• Client
• Serveur d'applications
• Numéro du système
• Nom d'utilisateur
• Mot de passe
• Langue
4.
Sélectionnez Mettre à jour.
5.
Cliquez sur l'onglet "Importation de rôle" et importez les rôles d'utilisateur.
6.
Sélectionnez Mettre à jour.
7.
Sélectionnez Gérer > Sécurité de l'utilisateur dans la CMC pour affecter les droits d'utilisateur appropriés.
21.5 Recherche depuis NetWeaver Enterprise Search
Pour effectuer une recherche parmi les résultats depuis SAP NetWeaver Enterprise Search, procédez comme suit :
1.
Connectez-vous à l'application SAP NetWeaver Enterprise Search.
2.
Sélectionnez Recherche avancée.
3.
Sélectionnez le connecteur créé pour la recherche de plateformes.
4.
Recherchez un mot clé.
Les résultats réunis pour le mot clé contiennent le résultat de la recherche de plateformes s'il existe une correspondance pour le mot clé.
21.6 Audit
Tous les événements de requêtes de recherche envoyées depuis une application client utilisant le service de recherche de plateformes et la réponse de la recherche sont audités. Pour la recherche de plateformes, l'audit est implémenté au niveau du service.
Il existe un seul événement ID 1009 pour la recherche de plateformes et il existe quatre détails d'événement propres à la recherche de plateformes :
• Keyword searched (Mot clé recherché) (ID: 19)
• Number of Search Results (Nombre de résultats de la recherche) (ID: 63)
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Recherche de plateformes
739
• Facet Search (Recherche de facettes) (ID: 20)
• Search Exception (Exception de recherche) (ID: 1)
En dehors des détails d'événement, il existe quelques détails d'événement standard tels que le CUID de session et le CUID d'utilisateur qui sont pris en charge pour tout audit de tout module BOE.
Le fonctionnement de l'audit dans la recherche de plateformes est illustré ci-dessous par un exemple.
Si vous recherchez un mot clé comme "Ventes", le nombre total de résultats de la recherche pourrait
être 5. Dans ce cas, les événements suivants sont audités :
• ID d'événement 1009
• ID de détail d'événement 19 avec la valeur ventes
• ID de détail d'événement 63 avec la valeur 5
• CUID de session
• CUID d'utilisateur
• Statut avec la valeur 0, qui consiste en l'état de réussite
• Heure de début
• Durée
• Objet
• ID avec la valeur 0 car il s'agit de l'audit côté service
Lorsque les facettes sont générées et que vous sélectionnez une ou plusieurs facettes, les événements suivants sont audités :
• ID d'événement 1009
• ID de détail d'événement 19 avec la valeur ventes
• ID de détails d'événement 63 avec la valeur 5
• ID de détails d'événement 20 avec chaîne de facettes séparées par des virgules
• CUID de session
• CUID d'utilisateur
• Statut avec la valeur 0, qui consiste en l'état de réussite
• Heure de début
• Durée
• ID objet avec la valeur 0 car il s'agit de l'audit côté service
S'il existe une exception de recherche en raison d'une entrée non valide (telle que *"a"), les détails d'événement suivants sont audités :
• ID d'événement 1009
• ID de détails d'événement 19 avec la valeur ventes
• ID de détails d'événement 63 avec la valeur 0
• ID de détails d'événement 1 avec le message d'exception
• CUID de session
• CUID d'utilisateur
• Statut avec la valeur 1, qui consiste en l'état d'échec
• Heure de début
• Durée
• ID objet avec la valeur 0 car il s'agit de l'audit côté service
2012-05-10
Recherche de plateformes
21.7 Dépannage
21.7.1 Auto-guérison
La recherche de plateformes possède son propre mécanisme d'auto-guérison. Elle surveille en continu l'utilisation de la mémoire du service de recherche et arrête automatiquement l'indexation lorsque l'utilisation de la mémoire dépasse la valeur seuil. Elle démarre automatiquement une fois que l'utilisation de la mémoire est ramenée à une limite raisonnable. Cependant, les utilisateurs peuvent poursuivre la recherche durant ce processus mais ne peuvent effectuer d'indexation pendant un certain temps.
Par défaut, la recherche de plateformes configure le nombre de documents pouvant être indexés à tout instant, en se basant sur le type de document. L'indexation est lancée en fonction des ressources système telles que la CPU et la mémoire.
21.7.2 Scénarios de problèmes
Cette section fournit des solutions détaillées à un vaste éventail de problèmes pouvant survenir lors de l'extraction des résultats de la recherche avec la recherche de plateformes.
Impossible d'extraire les résultats de la recherche du document récemment ajouté contenant le mot clé
• Vérifiez que la recherche de plateformes prend en charge le type du document soumis. Si le type de document n'est pas pris en charge, le document n'est pas indexé.
Pour en savoir plus sur les types de documents pris en charge, voir la rubrique Types de contenus pouvant être recherchés dans les rubriques associées répertoriées ci-dessous.
• Vérifiez l'option sélectionnée pour la Fréquence de l'analyse. Si la Fréquence de l'analyse est définie sur Analyse continue, les documents sont immédiatement sélectionnés pour être indexés.
Si la Fréquence de l'analyse est définie sur Analyse planifiée, l'indexation n'est exécutée que lors de la période planifiée.
Pour en savoir plus sur la Fréquence de l'analyse, reportez-vous à la rubrique Configuration des propriétés de l'application dans les rubriques associées répertoriées ci-dessous.
• Consultez la liste d'échecs d'indexation pour vérifier que le document a été correctement indexé.
Si le document s'affiche dans la liste, vous devez le modifier et l'envoyer à nouveau afin que la recherche de plateformes l'utilise pour l'indexer.
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Recherche de plateformes
Remarque :
Vous pouvez modifier le document en ajoutant ou en supprimant un champ, puis en l'enregistrant
à nouveau. Cela permet d'actualiser l'horodatage du document dans le référentiel de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence et de lancer la réindexation du document.
Pour en savoir plus sur le document dont l'indexation a échoué, reportez-vous à la rubrique Liste d'échecs d'indexation dans les rubriques associées répertoriées ci-dessous.
• Vérifiez les journaux des événements du serveur de traitement adaptatif contenant des informations sur l'échec d'indexation.
1.
Dans le système de fichiers, accédez à {rép_install_BOE}\logging\ qui contient le journal de traces
APS avec l'extension .gif.
2.
Ouvrez le fichier journal de traces et recherchez le document SI_ID à indexer.
Remarque :
Vous pouvez rechercher le document SI_ID à partir des propriétés du document.
Impossible d'extraire des documents Crystal Report
La recherche de plateformes indexe le contenu Crystal Report uniquement pour les versions 2008 et
2011. Elle n'indexe pas le contenu associé à Crystal Reports pour Entreprise.
Cependant, avec Crystal Reports pour Entreprise, vous pouvez rechercher des métadonnées de document telles qu'un titre, une description et un mot clé, qui font partie des propriétés des documents.
Si le document contient du contenu indexable, vous devez suivre le processus repris dans la section ci-dessus Impossible d'extraire les résultats de la recherche du document récemment ajouté contenant le mot clé.
Impossible d'extraire les résultats de la recherche dans la langue définie en tant que paramètres régionaux du produit dans la zone de lancement BI
La recherche de plateformes recherche et indexe le contenu extrait du référentiel de la plateforme de
BI en se basant sur les paramètres régionaux de l'index définis dans la CMC. Si les paramètres régionaux du produit définis dans la zone de lancement BI sont différents de ceux définis dans la CMC, la recherche de plateformes n'extrait aucun résultat.
Pour en savoir plus sur la configuration des paramètres régionaux de l'index, voir Configuration des propriétés de l'application dans les rubriques associées répertoriées ci-dessous.
Impossible d'extraire des InfoSpaces SAP BusinessObjects Explorer
Vérifiez si les serveurs SAP BusinessObjects Explorer sont arrêtés ou désactivés. Activez les serveurs pour la recherche de plateformes afin d'extraire les résultats de la recherche depuis SAP BusinessObjects
Explorer.
SAP NetWeaver Enterprise Search ne peut pas extraire les résultats du référentiel SAP
BusinessObjects Business Intelligence
• Vérifiez si la recherche de plateformes extrait les résultats de recherche à l'aide de la zone de lancement BI pour déterminer si le problème est dû à l'intégration de la recherche de plateformes et SAP NetWeaver Enterprise Search.
741 2012-05-10
Recherche de plateformes
• Vérifiez si OpenSearch est déployé correctement dans le serveur d'applications Web. Les étapes propres à la validation du déploiement OpenSearch dépendent du type de serveur d'applications
Web utilisé.
• Vérifiez si le connecteur est créé ou configuré correctement dans la configuration SAP NetWeaver
Enterprise Search. Vous devez utiliser le bon connecteur pour que SAP NetWeaver Enterprise
Search fédère les résultats de la recherche de plateformes.
• Vérifiez si la communication est correcte entre les ordinateurs exécutant respectivement SAP
NetWeaver Enterprise Search et la plateforme de BI. En cas de problèmes de réseau dans un environnement distribué, SAP NetWeaver Enterprise Search risque de ne pas parvenir à fédérer les résultats.
• Vérifiez si le ou les utilisateurs SAP NetWeaver Enterprise Search sont ajoutés à la plateforme de
BI avec les droits appropriés. Pour valider les droit des utilisateurs, accédez à la zone
Authentification de la CMC et sélectionnez SAP.
Rubriques associées
•
•
Configuration des propriétés de l'application dans la CMC
•
Types de contenus pouvant être recherchés
742 2012-05-10
Fédération
Fédération
22.1 Fédération
Fédération est un outil de réplication intersites permettant d'utiliser plusieurs déploiements de la plateforme de Business Intelligence au sein d'un environnement international.
Le contenu peut être créé et géré depuis un déploiement de la plateforme de BI et répliqué dans d'autres déploiements de la plateforme de BI situés sur d'autres sites géographiques selon une planification régulière. Vous pouvez réaliser des tâches de réplication unidirectionnelle et bidirectionnelle.
Les avantages offerts par Fédération incluent la possibilité de :
• Réduire le trafic réseau
• Créer et gérer du contenu à partir d'un site unique
• Augmenter les performances des utilisateurs finaux
Lorsque vous répliquez du contenu à l'aide de Fédération, vous pouvez :
• Simplifier les tâches administratives requises pour plusieurs déploiements
• Mettre en place des droits d'accès cohérents dans les nombreux bureaux des multinationales
• Obtenir des informations plus rapidement et traiter les rapports sur les sites distants sur lesquels les données résident
• Gagner du temps en extrayant plus rapidement les données locales et disséminées
• Synchroniser le contenu issu de plusieurs déploiements sans écrire de code personnalisé
Fédération vous offre des modèles de sécurité, des cycles de vie, ainsi que des plannings de test et de déploiement distincts variant en fonction des titulaires et des administrateurs. Par exemple, vous pouvez déléguer des fonctions d'administration qui empêchent l'administrateur de l'application de ventes de changer l'application des ressources humaines.
Vous pouvez répliquer différents objets avec Fédération, comme le décrit le tableau suivant.
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Fédération
Catégorie
Vues d'entreprise
Types d'objets que vous pouvez répliquer Remarques supplémentaires
Gestionnaire de vues d'entreprise, connexions de données, listes de valeurs, fondation de données, etc.
Tous les objets sont pris en charge, bien qu'ils ne le soient pas au niveau individuel.
Rapports
Objets tiers
Crystal Reports, Web Intelligence et Dashboard Design
Le module complémentaire et les modèles Full Client sont pris en charge.
Fichiers Excel, PDF, PowerPoint, Flash,
Word, TXT, RTF et Shockwave Flash
Utilisateurs utilisateurs, groupes, boîtes de réception, favoris et catégorie personnelle
Plateforme de Business Intelligence
Dossiers, événements, catégories, calendriers, niveaux d'accès, liens hypertexte, raccourcis, programmes, profils, lots d'objets, objets agnostiques
Univers Univers, connexions et surcharges d'univers
Les scénarios suivants présentent deux exemples d'utilisation de Fédération.
Scénario 1 : Distribution (conception centralisée)
La chaîne de magasins ACME souhaite envoyer un rapport de ventes mensuel à ses différents points de vente à l'aide de la méthode de réplication unidirectionnelle. L'administrateur du site d'origine crée un rapport que les administrateurs de chaque site de destination répliquent et exécutent sur la base de données du point de vente.
Conseil :
Les instances localisées peuvent être renvoyées au site d'origine qui gère les informations répliquées de chaque objet. Par exemple, le site d'origine applique le logo approprié, les informations de connexion
à la base de données, etc.
Scénario 2 : Planification distante (accès distribué)
Les données sont situées sur le site d'origine. Les tâches de réplication en attente sont envoyées au site d'origine pour exécution. Les tâches de réplication terminées sont renvoyées aux sites de destination pour consultation. Par exemple, les données d'un rapport peuvent ne pas être disponibles sur le site de destination, auquel cas l'utilisateur peut configurer les rapports de sorte qu'ils s'exécutent sur le site d'origine avant que le rapport complété soit renvoyé au site de destination.
22.2 Terminologie Fédération
La liste de termes suivante contient des mots et expressions relatifs à Fédération et peut vous aider dans le cadre de votre utilisation de cette fonctionnalité.
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Fédération
22.2.1 Application BI
Regroupement logique des contenus de Business Intelligence destiné à un public spécifique dans un but précis. Une application BI n'est pas un objet. Un déploiement de la plateforme de BI peut héberger plusieurs applications BI, chacune d'elle pouvant avoir un modèle de sécurité, un cycle de vie, un calendrier de tests et de déploiement, ainsi que des propriétaires et des administrateurs distincts.
22.2.2 Site de destination
Système de la plateforme de BI recevant un contenu de la plateforme de BI répliqué à partir d'un site d'origine.
22.2.3 Local
Système local auquel un utilisateur ou un administrateur est connecté. Par exemple, l'administrateur d'un site de destination est considéré comme “local” pour le site de destination.
22.2.4 Instances finalisées exécutées localement
Instances traitées sur le site de destination, puis retransmises au site d'origine.
22.2.5 Sites d'origine multiples
Site d'origine constitué de plusieurs sites. Par exemple, les centres de développement multiples possèdent généralement des sites d'origine multiples. Toutefois, il ne peut y avoir qu'un seul site d'origine par réplication.
745 2012-05-10
Fédération
22.2.6 Réplication unidirectionnelle
Les objets ne sont répliqués que dans un seul sens : du site d'origine vers le site de destination. Toute mise à jour effectuée sur un site de destination se limite à ce site de destination.
22.2.7 Site d'origine
Système de la plateforme de BI d'où provient le contenu.
22.2.8 Distant
Système non local pour un utilisateur. Le site d'origine, par exemple, est considéré comme “distant” pour les utilisateurs et administrateurs du site de destination.
22.2.9 Connexion à distance
Objet qui contient des informations utilisées pour se connecter à un déploiement de la plateforme de
BI, notamment le nom d'utilisateur et le mot de passe, le nom du CMS, l'URI du service Web et les options de nettoyage.
22.2.10 Planification à distance
Demandes de planification transmises à partir du site de destination vers le site d'origine. Les rapports se trouvant sur les sites de destination peuvent être planifiés à distance, et l'instance du rapport est donc renvoyée vers le site d'origine pour traitement. L'instance finalisée est ensuite renvoyée vers le site de destination.
746 2012-05-10
Fédération
22.2.11 Réplication
Processus permettant de copier le contenu d'un système de la plateforme de BI vers un autre.
22.2.12 Travail de réplication
Objet contenant des informations sur la planification des réplications et sur le contenu à répliquer ainsi que toute condition spécifique devant être appliquée lors de la réplication du contenu.
22.2.13 Liste de réplication
Liste des objets à répliquer. Une liste de réplication fait référence à d'autres contenus tels que des utilisateurs, des groupes, des rapports, etc., du déploiement de la plateforme de BI à répliquer ensemble.
22.2.14 Objet de réplication
Objet répliqué d'un site d'origine vers un site de destination. Tous les objets répliqués sur un site de destination seront signalés par une icône de réplication. En cas de conflit, les objets seront signalés par une icône de conflit.
22.2.15 Lot de réplications
Créé lors du transfert, le lot de réplications contient les objets d'un travail de réplication. Il peut contenir tous les objets définis dans la liste de réplication, comme dans le cas d'un environnement évoluant rapidement ou d'une réplication initiale. Il peut également contenir un sous-ensemble de la liste de réplication si les objets ne changent pas fréquemment par rapport à la planification du travail de réplication. Le lot de réplications est implémenté sous la forme d'un fichier BIAR
(BI Application Resource).
747 2012-05-10
Fédération
22.2.16 Actualisation de la réplication
Tous les objets d'une liste de réplication sont actualisés, quelle que soit la date de la dernière version modifiée.
22.2.17 Réplication bidirectionnelle
Similaire à la réplication unidirectionnelle, à la différence que cette réplication permet l'envoi des modifications dans les deux sens. Les mises à jour apportées au site d'origine sont répliquées sur chaque site de destination. Les mises à jour et les nouveaux objets du site de destination sont envoyés au site d'origine.
22.3 Gestion des droits de sécurité
Fédération réplique des contenus entre des déploiements distincts et implique une collaboration avec d'autres administrateurs ; il est donc nécessaire de comprendre comment fonctionne la sécurité avant de commencer à utiliser cette fonctionnalité.
Les administrateurs des différents déploiements doivent effectuer un travail de coordination avant d'activer Fédération. Une fois le contenu répliqué, les administrateurs peuvent le modifier.
Pour accomplir certaines tâches, des droits spécifiques sont requis sur les déploiements d'origine et de destination :
• Droits requis sur le site d'origine
• Droits requis sur le site de destination
• Droits requis sur les objets spécifiques à Fédération
• Scénarios de Fédération
Conseil :
Il est conseillé de lire ce chapitre avant d'activer Fédération.
22.3.1 Droits requis sur le site d'origine
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Fédération
Cette section décrit les actions effectuées sur le site d'origine et les droits requis pour le compte utilisateur qui se connecte au site d'origine. Il s'agit du compte que vous avez saisi dans l'objet Connexion à distance sur le site de destination.
Action Description Droits requis
Réplication unidirectionnelle
Effectue des réplications uniquement à partir du site d'origine vers le site de destination.
Remarque :
Les droits “Visualiser” et “Répliquer” sont requis pour tous les objets en cours de réplication, notamment les objets qui sont automatiquement répliqués par des calculs de dépendance.
• Droits de “Visualiser” et “Répliquer” sur tous les objets à répliquer
• Droit de “visualisation” sur la liste de réplication
Réplication bidirectionnelle
Planification
Effectue des réplications à partir du site d'origine vers le site de destination, et du site de destination vers le site d'origine.
• Droits de “Visualiser” et “Répliquer” sur tous les objets à répliquer
• Droit de “visualisation” sur la liste de réplication
• Droit “Modifier les droits” sur les objets personnels afin de pouvoir répliquer les changements de mot de passe
Autorise l'exécution de la planification à distance sur le site d'origine à partir du site de destination.
• Droit de “Planifier” pour tous les objets devant être planifiés à distance
Rubriques associées
•
Droits requis sur le site de destination
22.3.2 Droits requis sur le site de destination
Cette section décrit les actions appliquées au site de destination et les droits requis pour le compte utilisateur qui exécute le travail de réplication. Il s'agit du compte de l'utilisateur ayant créé le travail de réplication.
Remarque :
Tout comme d'autres objets planifiables, vous pouvez planifier le travail de réplication à la place d'un autre utilisateur.
749 2012-05-10
Fédération
Action
Tous les objets
Description
Réplique les objets, que la réplication soit unidirectionnelle ou bidirectionnelle.
Droits requis
• Droits de “Visualisation”, “Ajout”, “Modification” et “Modification des droits” sur tous les objets
• Droit de “Modifier le mot de passe utilisateur” pour tous les objets de l'utilisateur
Première réplication
Lors de la première exécution d'un travail de réplication, aucun objet n'existe encore sur le site de destination. Par conséquent, le compte utilisateur sous lequel le travail de réplication est exécuté doit disposer de droits sur tous les dossiers et objets de niveau supérieur auxquels du contenu sera ajouté.
• Droits de “Visualiser”, “Ajouter”,“Modifier” et “Modifier des droits” sur tous les dossiers de niveau supérieur et objets par défaut
Rubriques associées
•
Droits requis sur le site d'origine
22.3.3 Droits spécifiques à Fédération
Cette section répertorie les scénarios spécifiques à Fédération.
750 2012-05-10
Fédération
Action
Nettoyage des objets
Description Droits requis
Le nettoyage des objets supprime les objets sur le site de destination.
• Le compte sous lequel s'exécute le travail de réplication requiert des droits de “Suppression” sur les objets susceptibles d'être supprimés.
Désactivez le nettoyage pour certains objets
Lorsque certains objets sont répliqués à partir du site d'origine, vous ne souhaiterez peut-être pas les supprimer du site de destination s'ils sont supprimés du site d'origine. Dans ce cas, vous pouvez utiliser ce droit. Par exemple, vous pouvez choisir cette option lorsque des utilisateurs du site de destination commencent à utiliser un objet indépendamment des utilisateurs du site d'origine.
• Refusez les droits de “suppression” sur les objets que vous souhaitez pouvoir conserver pour le compte utilisateur sous lequel s'exécute le travail de réplication.
Par exemple, dans un univers répliqué dans lequel les utilisateurs du site de destination créent leurs propres rapports locaux à l'aide de cet univers, vous ne souhaiterez peut-être pas perdre cet univers sur le site de destination s'il est supprimé du site d'origine.
Réplication bidirectionnelle, sans modifications sur le site d'origine
• Refusez les droits “Modifier” pour le compte utilisateur utilisé pour se connecter à l'objet Connexion
à distance.
751 2012-05-10
Fédération
Action Description
Dans certains cas, il se peut que vous choisissiez une réplication bidirectionnelle tout en souhaitant que certains objets sur le site d'origine ne soient pas modifiés, même s'ils le sont sur le site de destination. Plusieurs raisons peuvent justifier ce choix : s'il s'agit d'objets spéciaux devant être modifiés uniquement par les utilisateurs sur le site d'origine, ou si vous souhaitez activer la planification à distance mais que vous ne voulez pas que les modifications apportées soient répercutées sur le site d'origine.
Remarque :
Dans le cas d'une planification à distance, vous pouvez créer un travail qui gère uniquement les objets destinés à la planification à distance.
Toutefois, dans ce cas, les objets d'ascendants continuent à être répliqués, notamment le rapport, le dossier contenant ce rapport et le dossier parent de ce dossier. Toutes les modifications effectuées sur le site de destination sont répliquées sur le site d'origine, et les modifications effectuées sur le site d'origine sont répliquées sur le site de destination.
Droits requis
22.3.4 Réplication de la sécurité sur un objet
Pour conserver les droits de sécurité d'un objet, vous devez répliquer à la fois l'objet et l'utilisateur ou le groupe de cet objet. Sinon, ils doivent déjà exister sur le site vers lequel vous effectuez la réplication et posséder les mêmes identificateurs uniques sur chaque site.
Si un objet est répliqué mais que l'utilisateur ou le groupe de celui-ci ne l'est pas, ou s'il n'existe pas sur le site vers lequel vous effectuez la réplication, leurs droits seront supprimés.
752 2012-05-10
Fédération
Exemple :
Les groupes A et B ont des droits affectés à l'objet A. Le groupe A possède les droits “Visualiser” et le groupe B les droits “Refuser la visualisation”. Si le travail de réplication ne réplique que le groupe A et l'objet A, sur le site de destination, l'objet A ne disposera que des droits “Visualiser” pour le groupe A qui lui est associé.
Lorsque vous répliquez un objet, il existe un risque potentiel de sécurité si vous ne répliquez pas tous les groupes disposant de droits explicites sur l'objet. L'exemple précédent souligne un risque de sécurité potentiel. Si l'utilisateur A appartient à la fois au groupe A et au groupe B, l'utilisateur n'aura pas le droit de visualiser l'objet A sur le site d'origine. Toutefois, l'utilisateur A sera répliqué sur le site de destination, car il appartient aux deux groupes. Ensuite, étant donné que le groupe B n'a pas été répliqué, l'utilisateur A aura le droit de visualiser l'objet A sur le site de destination mais pas sur le site d'origine.
Les objets qui font référence à d'autres objets non inclus dans un travail de réplication ou les objets n'existant par encore sur le site de destination sont affichés dans le fichier journal. Le fichier journal montre que l'objet a référencé l'objet non répliqué et a supprimé sa référence.
La sécurité sur un objet définie pour un utilisateur ou un groupe particulier n'est répliquée que du site d'origine vers le site de destination. Vous pouvez définir des paramètres de sécurité sur les objets répliqués sur le site de destination, mais ces paramètres ne seront pas répliqués sur le site d'origine.
22.3.5 Réplication de la sécurité à l'aide des niveaux d'accès.
Pour être maintenus, les droits doivent être définis par niveau d'accès. L'objet, l'utilisateur ou le groupe et le niveau d'accès doivent être répliqués en même temps, ou ils doivent déjà exister sur le site vers lequel vous effectuez la réplication.
Les objets qui affectent à un utilisateur ou à un groupe des droits explicites qui ne sont pas inclus dans le travail de réplication ou qui ne figurent pas encore sur le site de destination sont affichés dans le fichier journal, qui indique que des droits non répliqués étaient affectés à l'objet et que ces droits ont
été supprimés.
De plus, vous pouvez choisir de répliquer automatiquement les “Niveaux d'accès” utilisés dans un objet importé. Cette option est disponible dans la liste de réplication.
Remarque :
Les niveaux d'accès par défaut ne sont pas répliqués mais les références sont conservées.
22.4 Options de types et de mode de réplication
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Fédération
Selon le type et le mode de réplication sélectionnés, vous pouvez choisir pour votre travail de réplication l'une des quatre options suivantes :
• Réplication unidirectionnelle
• Réplication bidirectionnelle
• Actualiser à partir du site d'origine
• Actualiser à partir de la destination
22.4.1 Réplication unidirectionnelle
La réplication unidirectionnelle ne permet de répliquer un contenu que dans un seul sens, du site d'origine vers un site de destination. Les modifications apportées aux objets du site d'origine figurant dans la liste de réplication sont transmises au site de destination. Toutefois, les modifications apportées aux objets d'un site de destination ne sont pas retransmises au site d'origine.
La réplication unidirectionnelle est idéale pour les déploiements comportant un déploiement de la plateforme de BI centralisé dans lequel les objets sont créés, modifiés et gérés. Les autres déploiements utilisent le contenu de ce déploiement centralisé.
Pour créer une réplication unidirectionnelle, sélectionnez les options suivantes :
• Type de réplication = Réplication unidirectionnelle
• Mode de réplication = Réplication normale
22.4.2 Réplication bidirectionnelle
La réplication bidirectionnelle permet de répliquer un contenu dans les deux sens, entre le site d'origine et les sites de destination. Les modifications apportées aux objets du site d'origine sont transmises aux sites de destination et les modifications apportées aux objets d'un site de destination sont transmises au site d'origine.
Remarque :
Pour effectuer une planification à distance et répliquer des instances exécutées localement vers le site d'origine, vous devez sélectionner le mode Réplication bidirectionnelle.
Si vous disposez de plusieurs déploiements de la plateforme de BI dans lesquels des contenus sont créés, modifiés, gérés et utilisés sur les sites d'origine et de destination, la réplication bidirectionnelle est la plus appropriée. Cette option permet également de synchroniser les déploiements.
Pour créer une réplication bidirectionnelle, sélectionnez les options suivantes :
• Type de réplication = Réplication bidirectionnelle
• Mode de réplication = Réplication normale
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Fédération
Rubriques associées
•
Planification à distance et instances exécutées localement
22.4.3 Actualiser à partir du site d'origine ou Actualiser à partir de la destination
Lorsque vous répliquez du contenu en mode unidirectionnel ou en mode bidirectionnel, les objets figurant dans la liste de réplication sont répliqués sur un site de destination. Cependant, tous les objets ne peuvent pas être répliqués à chaque exécution du travail de réplication.
Fédération possède un moteur d'optimisation conçu pour vous aider à terminer vos travaux de réplication plus rapidement. Il utilise une combinaison de la version et de l'horodatage de l'objet pour déterminer si l'objet a été modifié depuis la dernière réplication. Cette vérification est effectuée sur les objets spécialement sélectionnés dans la liste de réplication ainsi que sur tout objet répliqué pendant la vérification des dépendances.
Cependant, dans certains cas, il peut manquer des objets au moteur d'optimisation, et par conséquent, ces objets ne seront pas répliqués. Dans ce cas, vous pouvez utiliser “Actualiser à partir du site d'origine” et “Actualiser à partir de la destination” pour forcer le travail de réplication à répliquer le contenu et ses dépendances, quel que soit l'horodatage.
L'option "Actualiser à partir du site d'origine" transmet simplement le contenu du site d'origine aux sites de destination. L'option "Actualiser à partir de la destination" transmet seulement le contenu des sites de destination au site d'origine.
Exemple :
Les trois exemples suivants décrivent des scénarios utilisant les options “Actualiser à partir du site d'origine” et “Actualiser à partir de la destination” et dans lesquels certains objets sont ignorés en raison de l'optimisation.
Scénario 1 : Ajout d'objets contenant d'autres objets dans une zone répliquée.
Le dossier A est répliqué à partir du site d'origine sur le site de destination. Il existe à présent sur les deux sites. Un utilisateur déplace ou copie le dossier B avec le rapport B dans le dossier A sur le site d'origine. Lors de la réplication suivante, Fédération verra que l'horodatage du dossier B a changé et répliquera la modification sur le site de destination. Cependant, l'horodatage du rapport B ne change pas. Par conséquent, il sera ignoré dans un travail de réplication unidirectionnel ou bidirectionnel standard.
Pour s'assurer que le contenu du dossier B est correctement répliqué, un travail de réplication avec l'option “Actualiser à partir du site d'origine” doit être utilisé immédiatement. Après cette opération, le travail de réplication unidirectionnel ou bidirectionnel standard s'exécutera correctement. Si cet exemple est inversé et que le dossier B est déplacé ou copié sur le site de destination, utilisez l'option “Actualiser
à partir de la destination”.
755 2012-05-10
Fédération
Scénario 2 : Ajout de nouveaux objets à l'aide de LifeCycle Manager ou de la ligne de commande
BIAR.
Lorsque vous ajoutez des objets dans une zone répliquée à l'aide de LifeCycle Manager ou de la ligne de commande BIAR, l'objet peut ne pas être recueilli par un travail de réplication unidirectionnel ou bidirectionnel standard. Cela se produit car les horloges internes des systèmes source et de destination peuvent ne plus être synchronisées lors de l'utilisation de LifeCycle Manager ou de la ligne de commande BIAR.
Remarque :
Après l'importation de nouveaux objets dans une zone en cours de réplication sur le site d'origine, il est recommandé d'exécuter un travail de réplication avec l'option “Actualiser à partir du site d'origine”.
Après l'importation de nouveaux objets dans une zone en cours de réplication sur le site de destination, il est recommandé d'exécuter un travail de réplication avec l'option “Actualiser à partir de la destination”.
Scénario 3 : Entre les heures de réplication planifiées.
Si vous ajoutez des objets dans une zone en cours de réplication et que vous ne pouvez pas attendre la prochaine heure de réplication planifiée, vous pouvez utiliser les travaux de réplication “Actualiser
à partir du site d'origine” et “Actualiser à partir de la destination”. En sélectionnant la zone dans laquelle les objets ont été ajoutés, vous pouvez répliquer rapidement le contenu.
Remarque :
• Ce scénario peut s'avérer onéreux si les listes de réplication sont importantes ; il est donc conseillé de ne pas utiliser très souvent cette option. Par exemple, il n'est pas nécessaire de créer des travaux de réplication qui s'exécutent en mode d'actualisation du site d'origine vers les sites de destination toutes les heures. Ces modes doivent être utilisés pour l'“exécution immédiate” ou pour des planifications peu fréquentes.
• Dans certains cas, vous ne pouvez pas utiliser la résolution de conflit, par exemple : “Actualiser à partir du site d'origine” : l'option Le site de destination l'emporte est bloquée, ou “Actualiser à partir de la destination” : l'option Le site d'origine l'emporte est bloquée.
22.5 Réplication d'utilisateurs et de groupes tiers
Fédération permet de répliquer des utilisateurs et des groupes tiers, en particulier les utilisateurs et groupes Active Directory (AD) et LDAP.
Conseil :
Lisez cette section si vous envisagez de répliquer ces types d'utilisateur et de groupe ou leur contenu personnel, tel que les dossiers favoris ou les boîtes de réception.
Mappage d'utilisateurs et de groupes
1.
Vous devez mapper les utilisateurs et les groupes sur le site d'origine afin que Fédération puisse les répliquer correctement.
2.
Répliquez les utilisateurs et groupes mappés sur le site de destination.
756 2012-05-10
Fédération
Remarque :
Ne mappez pas les groupes et les utilisateurs séparément sur le site de destination. Autrement, ils se verront affecter des identificateurs uniques (CUID) différents sur les sites de destination et d'origine, et Fédération ne parviendra pas à mettre en correspondance l'utilisateur ou les groupes.
Exemple :
L'administrateur mappe le groupe A à l'utilisateur A sur les sites d'origine et de destination. Le groupe A et l'utilisateur A auront tous deux des identificateurs uniques différents sur les sites d'origine et de destination. Lors de la réplication, Fédération ne parvient pas à effectuer la mise en correspondance, et le groupe A ou l'utilisateur A se sont pas répliqués en raison d'un conflit d'alias.
Remarque :
• Le site de destination doit être configuré pour utiliser l'authentification Active Directory ou LDAP avant la réplication des utilisateurs et des groupes tiers. Toutefois, vous devez également configurer le site de destination de manière à ce qu'il utilise AD ou LDAP pour communiquer avec le serveur d'annuaire ou le contrôleur de domaine.
• Après la toute première réplication d'un groupe AD ou LDAP, les utilisateurs de ce groupe ne peuvent plus se connecter tant que le diagramme de groupe AD/LDAP n'a pas été actualisé. Cela se produit automatiquement toutes les 15 minutes environ. Pour actualiser manuellement le diagramme de groupe AD/LDAP, ouvrez la page "Authentification" de la CMC, cliquez deux fois sur Windows AD ou sur LDAP, puis sur Mettre à jour.
• Soyez prudent lorsque vous répliquez des groupes tiers. Si vous ajoutez des utilisateurs à un groupe sur le serveur d'annuaire, ces utilisateurs pourront se connecter au site d'origine et au site de destination. Ce problème de sécurité de l'authentification AD ou LDAP ne dépend pas de Fédération.
Si vous vous connectez aux sites d'origine et de destination séparément, ou si l'appartenance au groupe est mise à jour sur les deux sites à l'aide du bouton de mise à jour figurant sur la page d'authentification de la CMC, un compte utilisateur est créé sur les deux sites. Les comptes auront donc des identificateurs uniques différents et Fédération ne pourra pas les répliquer correctement.
Remarque :
Il est important de ne créer le compte que sur un seul site, puis de le répliquer sur l'autre site.
22.6 Réplication des univers et des connexions d'univers
Il est important de planifier à l'avance si vous utilisez Fédération pour répliquer des univers entre les déploiements de la plateforme de BI. Un objet d'univers ne peut fonctionner sans une connexion d'univers sous-jacente.
Les objets Connexion d'univers contiennent des informations requises pour la connexion à une base de données de reporting. Pour fonctionner efficacement, les objets de connexion d'univers doivent contenir des informations valides et autoriser l'implantation d'une connexion à la base de données.
757 2012-05-10
Fédération
Remarque :
Si vous utilisez la réplication bidirectionnelle et que vous répliquez un univers à partir du site d'origine sur le site de destination sans sa connexion d'univers associée, la relation entre l'univers du site d'origine et la connexion d'univers sur le site d'origine pourrait être écrasée ou supprimée dans les réplications suivantes. Pour éviter cela, répliquez toujours les connexions d'univers en même temps que les univers.
Afin de vous assurer que les connexions d'univers dépendantes sont répliquées avec les univers, sélectionnez systématiquement les options suivantes lorsque vous créez ou modifiez la liste de réplication qui contient les univers :
•
Inclure les connexions utilisées par les univers sélectionnés
•
Inclure les univers requis par les univers sélectionnés
Remarque :
Si la relation d'un univers avec sa connexion d'univers a été écrasée ou supprimée, ouvrez l'univers dans Universe Designer, et sous Fichier > Paramètres, modifiez les informations de connexion.
Les deux exemples suivants illustrent le processus de réplication d'univers et de leurs connexions d'univers associées.
Exemple :
Lors de la réplication d'univers et de connexions d'univers, vous devez vous assurer que l'environnement de connectivité sur le site d'origine correspond à celui du site de destination.
Par exemple, si la connexion d'univers utilise une connexion ODBC appelée “TestODBC”, une connexion ODBC bien configurée appelée “TestODBC” doit exister dans l'environnement de destination.
La connexion ODBC peut se résoudre sous la forme de la même base de données ou d'une base de données différente. Pour s'assurer que les univers utilisant cette connexion ne rencontrent aucun problème de connectivité, les schémas de la base de données doivent être identiques.
Exemple :
Si vous souhaitez que l'univers répliqué sur le site de destination utilise une autre base de données que celle utilisée par l'univers sur le site d'origine, répliquez la connexion d'univers mais faites pointer les informations de connectivité sur le site de destination vers la base de données souhaitée.
Par exemple, si la connexion d'univers sur le site d'origine utilise une connexion ODBC appelée “Test” pointant vers la “BasededonnéesA”, vous devez vous assurer d'avoir une connexion ODBC sur le site de destination également appelée “Test” mais pointant vers la “BasededonnéesB”.
22.7 Gestion des listes de réplication
Les listes de réplication contiennent du contenu tel que des utilisateurs, des groupes et des rapports du déploiement de la plateforme de BI qui peuvent être répliqués ensemble. Les listes de réplication sont accessibles depuis la CMC.
758 2012-05-10
Fédération
Les types de contenu pouvant être répliqués sont répertoriés dans le tableau suivant.
Catégorie
Objets du référentiel
Rapports
Objets tiers
Utilisateurs
Plateforme Business
Intelligence
Univers
Objets pris en charge
Objets tels que les vues d'entreprise, les connexions de données, les listes de valeurs, les fondations de données, etc.
Remarque :
Tous les objets sont pris en charge, bien qu'ils ne le soient pas au niveau individuel.
Rapports Crystal, documents Web Intelligence et objets Dashboards.
Remarque :
Le module complémentaire et les modèles Full Client sont pris en charge.
Fichiers Excel, PDF, PowerPoint, Flash, Word, texte, RTF et Shockwave
Flash.
Utilisateurs, groupes, boîtes de réception, favoris, catégorie personnelle.
Dossiers, événements, catégories, calendriers, rôles personnalisés, liens hypertexte, raccourcis, programmes, profils, lots d'objets, objets agnostiques.
Univers, connexions, surcharges d'univers.
Remarque :
Les objets suivants doivent être créés sur le site d'origine, puis répliqués sur le site de destination. Si vous créez ces objets sur le site de destination, puis que vous les répliquez sur le site d'origine, ils ne fonctionneront pas sur le site d'origine.
• Vues d'entreprise
• éléments d'entreprise
• Fondations de données
• Connexions de données
• Listes de valeurs
• Surcharges d'univers
22.7.1 Création de listes de réplication
Les listes de réplication se trouvent dans la zone Listes de réplication de la CMC. Vous pouvez organiser les listes de réplication dans des dossiers et des sous-dossiers que vous créez.
22.7.1.1 Pour créer un dossier Liste de réplication
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Fédération
760
1.
Accédez à la zone "Listes de réplication" de la CMC.
2.
Cliquez sur Listes de réplication.
3.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Dossier.
La boîte de dialogue "Créer un dossier" s'affiche.
4.
Saisissez un nom de dossier et cliquez sur OK.
Vous pouvez désormais créer des listes de réplication dans ce dossier
22.7.1.2 Pour créer une liste de réplication
1.
Accédez à la zone "Listes de réplication" de la CMC.
2.
Sélectionnez le dossier dans lequel vous souhaitez enregistrer votre nouvelle liste de réplication.
3.
Cliquez sur Gérer > Nouvelle > Nouvelle liste de réplication.
La boîte de dialogue "Nouvelle liste de réplication" s'affiche.
4.
Saisissez le titre et la description de la liste de réplication.
5.
Pour afficher les options avancées, cliquez sur le lien Propriétés de la liste de réplication.
Cela vous permet d'indiquer quelles sont les dépendances du site d'origine à répliquer automatiquement sur le site de destination.
6.
Sélectionnez les options requises selon la description du tableau.
Options des objets dépendants Définition
Inclure les dossiers personnels des utilisateurs sélectionnés
Réplique les dossiers personnels d'un utilisateur sélectionné avec leur contenu.
Inclure les catégories personnelles des utilisateurs sélectionnés
Réplique les catégories personnelles d'un utilisateur sélectionné.
Inclure les univers des rapports sélectionnés
Réplique tout univers dont les objets du rapport sélectionné dépendent.
Inclure les membres des groupes d'utilisateurs sélectionnés
Réplique les utilisateurs d'un groupe sélectionné.
Inclure les univers requis par les univers sélectionnés
Réplique tout univers dépendant d'autres univers.
Inclure les boîtes de réception des utilisateurs sélectionnés
Réplique la boîte de réception d'un utilisateur sélectionné et son contenu.
Inclure les groupes d'utilisateurs des univers sélectionnés
Réplique les groupes d'utilisateurs associés aux surcharges d'un univers.
Inclure les niveaux d'accès définis sur les objets sélectionnés
Réplique tout niveau d'accès utilisé sur un objet sélectionné.
2012-05-10
Fédération
Options des objets dépendants Définition
Inclure les documents des catégories sélectionnées
Réplique tout document, notamment Word, Excel et
PDF inclus dans les catégories sélectionnées.
Inclure les dépendances prises en charge des objets Flash sélectionnés
Réplique tout rapport Crystal, lien hypertexte, document
Web Intelligence ou univers dont l'objet Flash dépend.
Inclure les profils des utilisateurs et des groupes d'utilisateurs sélectionnés
Inclure les connexions utilisées par les univers sélectionnés
Réplique tout profil associé aux utilisateurs ou groupes sélectionnés.
Réplique tout objet connexion à un univers utilisé par les objets sélectionnés.
Remarque :
Certains objets de la plateforme de BI dépendent d'autres objets. Par exemple, un document Web
Intelligence dépend de l'univers sous-jacent pour sa structure et son contenu. Si vous répliquez un document Web Intelligence mais que vous ne sélectionnez pas l'univers qu'il utilise, la réplication
échouera sur le site de destination à moins que l'univers n'ait déjà été répliqué en cet emplacement.
Cependant, si vous activez "Inclure les univers pour les rapports sélectionnés", Fédération réplique automatiquement les univers dont dépend le rapport.
7.
Cliquez sur Suivant.
8.
Sélectionnez un ou plusieurs objets à ajouter à votre liste de réplication.
• Utilisez les boutons flèches pour ajouter ou supprimer des objets dans le dossier "Objets disponibles".
• Vous pouvez également cliquer sur Objets de référentiel sous "Tout répliquer" pour répliquer tous les objets Vue d'entreprise, Eléments d'entreprise, Fondation de données, Connexion de données, Liste de valeurs et les objets du référentiel, y compris les images et les fonctions des rapports .
Remarque :
Il est impossible de répliquer les dossiers de niveau supérieur qui se trouvent dans le dossier "Objets disponibles".
9.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
22.7.2 Modification des listes de réplication
Une fois la liste de réplication créée, vous pouvez modifier ses propriétés ou ses objets.
22.7.2.1 Pour modifier les propriétés d'une liste de réplication
761 2012-05-10
Fédération
1.
Accédez à la zone "Listes de réplication" de la CMC.
2.
Sélectionnez la liste de réplication que vous souhaitez modifier.
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue Propriétés générales s'affiche.
4.
Modifiez le titre et la description. Vous pouvez également modifier les autres zones d'une liste de réplication pendant que la boîte de dialogue Propriétés est ouverte.
5.
Pour modifier des options de dépendance, cliquez sur Propriétés de la liste de réplication dans la liste de navigation.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Rubriques associées
•
Création de listes de réplication
22.7.2.2 Pour modifier les objets d'une liste de réplication
1.
Accédez à la zone "Listes de réplication" de la CMC.
2.
Sélectionnez une liste de réplication.
3.
Cliquez sur Actions > Gérer la liste de réplication.
La boîte de dialogue "Gérer la liste de réplication" s'affiche avec une liste d'objets compris dans la liste de réplication.
4.
Ajoutez ou supprimez des objets en fonction des besoins.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
Rubriques associées
•
Création de listes de réplication
22.8 Gestion des connexions à distance
Les objets Connexion à distance contiennent les informations nécessaires pour se connecter à un déploiement distant de la plateforme de BI.
Remarque :
L'objet Connexion à distance est créé sur un déploiement de la plateforme de BI du site de destination.
La connexion à distance est le site d'origine.
Vous pouvez visualiser les connexions à distance dans la zone "Fédération" de la CMC.
762 2012-05-10
Fédération
22.8.1 Création de connexions à distance
Dans Fédération, une connexion à distance s'effectue avec un déploiement de la plateforme de BI distant. Pour établir une connexion au site d'origine sur lequel se trouve le contenu à répliquer, vous devez d'abord créer une connexion à distance sur le site de destination.
Vous pouvez créer des dossiers et des sous-dossiers pour organiser vos connexions à distance.
22.8.1.1 Création d'un dossier Connexion à distance
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur Connexions à distance.
3.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Dossier.
La boîte de dialogue Créer un dossier s'affiche.
4.
Saisissez le nom du dossier et cliquez sur OK.
Vous pouvez désormais créer des connexions à distance dans ce dossier.
22.8.1.2 Pour créer une connexion à distance
Pour vous connecter à un déploiement distant de la plateforme de BI, vous devez créer une connexion
à distance dans Fédération.
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur Connexions à distance.
3.
Cliquez sur Gérer > Nouvelle > Nouvelle connexion à distance.
La boîte de dialogue "Nouvelle connexion de système distant" s'affiche.
4.
Saisissez un titre et une description, et renseignez les champs associés le cas échéant :
Remarque :
Tous les champs sont obligatoires, à l'exception de “Description” et “Limiter le nombre d'objets de nettoyage”.
Champ
Titre
Description
Nom de l'objet Connexion à distance.
763 2012-05-10
Fédération
764
Champ
Description
URI de Service Web du système distant
CMS de système distant
Description
Description de l'objet Connexion à distance. (Facultatif)
URL des services Web de Fédération qui est automatique ment déployée sur votre serveur d'applications Java. Vous pouvez utiliser n'importe quel service Web de Fédération sur la plateforme de BI que ce service se trouve sur le site d'origine ou le site de destination, ou encore dans un autre déploiement. Utilisez ce format : http://nom_ordinateur_vo
treserveur_application
:port/dswsbobje Exemple : http://monordinateur.mondomaine.com:8080/dswsbobje
Nom du CMS auquel vous souhaitez vous connecter et qui est accessible via les services Web de Fédération. Il sera considéré comme CMS du site d'origine. Voici le format :
Nom_CMS:port Exemple : mymachine:6400
Remarque :
Si vous utilisez le port 6400 par défaut, l'indication du port est facultative.
Nom de l'utilisateur Nom d'utilisateur utilisé pour la connexion au site d'origine.
Remarque :
Assurez-vous que le nom d'utilisateur utilisé possède les droits de consultation de la liste de réplication dans le déploiement sur le site d'origine.
Mot de passe
Authentification
Fréquence de nettoyage (en heures)
Limiter le nombre d'objets de nettoyage à
Mot de passe du compte utilisateur nécessaire à la connexion au site d'origine.
Type d'authentification de compte pour la connexion au site d'origine. Les options sont les suivantes : Enterprise, AD ou
LDAP.
Fréquence à laquelle les travaux de réplication utilisant cet objet Connexion à distance effectuent un nettoyage des objets. Saisissez uniquement des nombres entiers positifs.
L'unité est l'heure. La valeur par défaut est 24.
Nombre d'objets qui doivent être nettoyés par le travail de réplication. (Facultatif)
5.
Cliquez sur OK.
Rubriques associées
•
Gestion du nettoyage des objets
2012-05-10
Fédération
22.8.2 Modification des connexions à distance
Une fois la connexion à distance créée, vous pouvez modifier ses propriétés et sa sécurité.
Pour modifier une connexion à distance :
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur Connexions à distance.
3.
Cliquez deux fois sur la connexion à distance à modifier.
La boîte de dialogue "Propriétés de la connexion à distance" s'affiche. Vous pouvez modifier les propriétés suivantes :
•
Titre
•
Description
•
URI de Service Web du système distant
•
CMS de système distant
•
Nom d'utilisateur
•
Mot de passe
•
Authentification
•
Fréquence de nettoyage (en heures)
•
Limiter le nombre d'objets de nettoyage à
4.
Spécifiez vos modifications.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
22.9 Gestion des travaux de réplication
Un travail de réplication est un type d'objet exécuté selon une planification et utilisé pour répliquer du contenu entre deux déploiements de la plateforme de BI dans Fédération.
Remarque :
Les objets répliqués sur un site de destination seront signalés par une icône de réplication, comme illustré ici : . En cas de conflit, un objet sera signalé par une icône de conflit, comme illustré ici :
Vous pouvez visualiser une liste des travaux de réplication dans le dossier Connexion à distance dans la zone "Fédération" de la CMC.
22.9.1 Création de travaux de réplication
765 2012-05-10
Fédération
Dans Fédération, un travail de réplication est nécessaire pour répliquer du contenu entre deux déploiements de la plateforme de BI. Chaque travail de réplication doit être associé à une seule connexion à distance et à une liste de réplication.
22.9.1.1 Pour créer un travail de réplication
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur Connexions à distance.
3.
Sélectionnez la Connexion à distance qui contiendra le nouveau travail de réplication.
Attention :
La CMC doit pouvoir se connecter aux services Web dans l'URI de la connexion à distance pour continuer à l'aide de l'Assistant d'importation.
4.
Cliquez sur Gérer > Nouveau > Nouveau travail de réplication.
Une boîte de dialogue "Nouveau travail de réplication" s'affiche.
5.
Saisissez un titre et une description du travail de réplication.
6.
Cliquez sur Suivant.
La liste des listes de réplication disponibles sur le site d'origine s'affiche.
7.
Sélectionnez la Liste de réplication que vous souhaitez utiliser pour votre travail de réplication.
8.
Cliquez sur Suivant.
9.
Sélectionnez les options de configuration comme décrit dans le tableau ci-dessous.
766 2012-05-10
Fédération
767
Option Description
Activer le nettoyage des objets sur la destination
Force le travail de réplication à supprimer tout objet répliqué sur le site de destination, lorsque l'objet d'origine a été supprimé sur le site d'origine.
Remarque :
Le nettoyage des objets ne supprime pas les objets répliqués à l'aide de dépendances ou d'objets sélectionnés dans la liste de réplication.
Réplication unidirectionnelle
Réplication bidirectionnelle
Le site d'origine est prioritaire
Indique qu'un objet est uniquement répliqué à partir du site d'origine sur le site de destination.
Toute modification effectuée après la réplication de l'objet sur le site d'origine est répliquée sur le site de destination, mais les modifications apportées sur le site de destination ne seront pas répliquées sur le site d'origine.
Indique que les objets sont répliqués dans les deux sens : du site d'origine vers le site de destination et du site de destination vers le site d'origine. Les modifications apportées à ces objets après la réplication sur un site sont ensuite répliquées sur l'autre site.
Indique que lorsqu'un conflit est détecté entre un objet sur le site d'origine et sa version répliquée sur le site de destination, la version du site d'origine est prioritaire.
Pas de résolution automatique de conflit
Le site de destination est prioritaire (uniquement disponible avec la réplication bidirectionnelle)
Indique que lorsqu'un conflit est détecté entre un objet sur le site d'origine et sa version répliquée sur le site de destination, la version du site de destination est prioritaire.
Réplication normale
Indique qu'aucune action n'est prise pour résoudre les conflits détectés.
Actualiser à partir du site d'origine
Indique que le travail de réplication est exécuté normalement.
Réplique tout le contenu du site d'origine sur le site de destination, que ce contenu ait été modifié ou non. Vous pouvez répliquer l'intégralité de la liste de réplication ou uniquement une partie.
Actualiser à partir de la destination (uniquement disponible avec la réplication bidirectionnelle)
Réplique tout le contenu du site de destination sur le site d'origine, que ce contenu ait été modifié ou non. Vous pouvez répliquer l'intégralité de la liste de réplication ou uniquement une partie.
2012-05-10
Fédération
Option Description
Répliquer tous les objets (disponible uniquement avec la réplication bidirectionnelle)
Réplique l'intégralité de la liste de réplication.
Remarque :
Il s'agit de l'option la plus complète, mais aussi de la plus longue en termes de temps d'exécution.
Répliquer les planifications distantes (disponible uniquement avec la réplication bidirectionnelle)
Réplique les instances distantes en suspens du site de destination vers le site d'origine et force la réplication des instances finalisées du site d'origine vers le site de destination.
Répliquer les modèles de document
Réplique tous les objets qui ne sont pas des instances (instances exécutées localement ou rapports vérifiés dans le cadre d'une planification à distance). Sont inclus les utilisateurs, les groupes, les dossiers, les rapports, etc.
Répliquer les instances finalisées exécutées localement
Réplique les instances finalisées uniquement du site de destination vers le site d'origine.
10.
Cliquez sur OK.
Rubriques associées
•
Gestion du nettoyage des objets
•
Gestion de la détection et de la résolution des conflits
•
Planification à distance et instances exécutées localement
22.9.2 Planification de travaux de réplication
Une fois un travail de réplication créé, vous pouvez le planifier de façon à ce qu'il s'exécute une seule fois ou de manière périodique. Vous pouvez également planifier plusieurs travaux de réplication sur un site de destination à partir d'un site d'origine.
Remarque :
Si vous avez planifié plusieurs travaux de réplication sur un site de destination, un seul travail de réplication peut se connecter au site d'origine à la fois. Tous les autres travaux de réplication essayant de se connecter seront placés en suspens et le resteront jusqu'à ce qu'ils puissent se connecter automatiquement au site d'origine.
768 2012-05-10
Fédération
22.9.2.1 Pour planifier un travail de réplication
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Sélectionnez le Travail de réplication que vous souhaitez planifier.
3.
Cliquez sur Actions > Planifications.
4.
Sélectionnez les options de planification souhaitées.
22.9.3 Modification des travaux de réplication
Après la création d'un travail de réplication dans Fédération, vous pouvez modifier ses propriétés.
22.9.3.1 Pour modifier un travail de réplication
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur le dossier Connexions à distance.
3.
Sélectionnez l'objet Connexion à distance contenant le travail de réplication à modifier.
4.
Sélectionnez le travail de réplication que vous souhaitez modifier.
5.
Cliquez sur Gérer > Gérer les propriétés de l'objet.
6.
Visualisez et modifiez selon les besoins les éléments suivants : Propriétés, Planification, Historique,
Liste de réplication et Sécurité de l'utilisateur.
769 2012-05-10
Fédération
Sections
Propriétés
Planification
Historique
Liste de réplication
Sécurité de l'utilisateur
Description
Permet de modifier le nom, la description et d'autres propriétés et options générales du travail de réplication.
Permet de définir le travail de réplication de façon à ce qu'il s'exécute selon une planification régulière.
Permet de visualiser et d'administrer toutes les instances du travail de réplication.
Permet de modifier la liste de réplication sélectionnée.
Permet de définir les droits sur le travail de réplication.
22.9.4 Visualisation d'un journal après un travail de réplication
A chaque exécution d'un travail de réplication, Fédération crée automatiquement un fichier journal sur le site de destination. Les fichiers journaux utilisent les normes XML 1.1 et nécessitent un navigateur
Web prenant en charge XML 1.1.
Pour visualiser un journal de réplication :
1.
Accédez à la zone "Fédération" de la CMC.
2.
Cliquez sur Tous les travaux de réplication.
3.
Sélectionnez un Travail de réplication dans la liste.
4.
Cliquez sur Propriétés.
La page "Propriétés" du travail de réplication s'ouvre.
5.
Cliquez sur Historique.
6.
Cliquez sur l'Heure de l'instance du fichier journal pour visualiser les travaux de réplication réussis ou cliquez sur le statut Echec pour visualiser un fichier journal des travaux de réplication ayant
échoué.
7.
Sélectionnez l'instance souhaitée pour visualiser le fichier journal.
Le fichier journal est généré au format XML et utilise un formulaire XSL pour formater les informations sur une page HTML.
Vous pouvez accéder au journal XML à partir de l'ordinateur qui exécute le Server Intelligence Agent contenant le serveur Adaptative Job Server. Le fichier journal se trouve à l'emplacement suivant :
• Sous Windows :<InstallDir>\SAP BusinessObjects XI 4.0\logging
• Sous Unix :<InstallDir>/sap_bobj/logging
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Fédération
22.10 Gestion du nettoyage des objets
Dans Fédération, vous devez effectuer un nettoyage des objets durant le cycle de vie de votre processus de réplication afin de vous assurer que tous les objets que vous supprimez du site d'origine sont
également supprimés de chaque site de destination.
Le nettoyage des objets implique deux éléments : une connexion à distance et un travail de réplication.
Un objet Connexion à distance définit les options générales de nettoyage, et un travail de réplication effectue le nettoyage à la fin de l'intervalle approprié.
22.10.1 Utilisation du nettoyage des objets
Les différents travaux de réplication qui utilisent la même connexion à distance fonctionnent ensemble lors du nettoyage des objets. Autrement dit, votre travail de réplication nettoie les objets qui figurent dans sa liste de réplication, ainsi que les objets qui figurent dans les autres listes de réplication utilisant la même connexion à distance. Une connexion à distance n'est considérée comme identique que si le parent du travail de réplication est le même objet Connexion à distance.
Exemple :
Les travaux de réplication A et B répliquent les objets A et B. Ces deux travaux effectuent la réplication
à partir du même site d'origine et utilisent la même connexion à distance. Si le site d'origine supprime l'objet B, le travail de réplication A verra que cet objet a été supprimé. Même si la réplication est effectuée par le travail de réplication B, l'objet B sera également supprimé du site de destination.
Pendant l'exécution du travail de réplication B, aucun nettoyage d'objet ne sera nécessaire.
Remarque :
Seuls les objets du site de destination sont supprimés lors du nettoyage des objets. Si vous supprimez un objet faisant partie de la réplication du site d'origine, l'objet sera également supprimé du site de destination. Toutefois, lorsqu'un objet est supprimé du site de destination, il n'est pas supprimé du site d'origine lors de la phase de nettoyage, même si le travail de réplication fonctionne en mode bidirectionnel.
Les objets qui sont supprimés ou déplacés de la liste de réplication ne sont pas supprimés du site de destination. Pour supprimer correctement un objet spécifié dans une liste de réplication, vous devez le supprimer à la fois sur le site de destination et sur le site d'origine. Les objets qui sont répliqués via des calculs de dépendances ne sont pas supprimés.
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Fédération
22.10.2 Limites du nettoyage des objets
L'objet Connexion à distance permet de définir le nombre d'objets qu'un travail de réplication peut nettoyer en une fois. Fédération suit automatiquement l'emplacement où se termine le travail de nettoyage. De cette façon, à la prochaine exécution d'un travail de réplication, le travail de nettoyage suivant reprend à partir de cet emplacement.
Conseil :
Pour effectuer plus rapidement un travail de réplication, limitez le nombre d'objets à nettoyer.
Exemple :
Les travaux de réplication A et B répliquent les objets A et B. Ces deux objets sont répliqués à partir du même site d'origine et utilisent la même connexion à distance.
Si le site d'origine supprime l'objet B et que la limite d'objet est définie sur 1, à la prochaine exécution du travail de réplication A, seule la suppression de l'objet A sera vérifiée. Ainsi, l'objet B ne sera ni vérifié ni supprimé.
Le travail de réplication B s'exécute ensuite et démarre le nettoyage des objets à l'emplacement où le travail de réplication A s'est arrêté. Il vérifie si l'objet B a été supprimé, puis le supprime du site de destination. Cette option se trouve dans la propriété “Limiter le nombre d'objets de nettoyage à :” de l'objet Connexion à distance.
Remarque :
Si vous ne sélectionnez pas cette option, tous les travaux de réplication utilisant cette connexion à distance rechercheront si un nettoyage potentiel doit être effectué pour tous les objets.
22.10.3 Fréquence de nettoyage des objets
Vous pouvez définir la fréquence à laquelle un travail de réplication effectue le nettoyage des objets dans le champ “Fréquence de nettoyage” de la connexion à distance.
Remarque :
Vous devez saisir un nombre entier positif représentant le nombre d'heures à attendre entre chaque traitement de nettoyage des objets.
Exemple :
Les travaux de réplication A et B répliquent les objets A et B. Ces deux objets sont répliqués à partir du même site d'origine et utilisent la même connexion à distance.
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Fédération
Si l'objet B est supprimé du site d'origine et que toutes les conditions suivantes sont vérifiées, le travail de réplication A vérifiera si l'objet A a été supprimé.
• La limite des objets est 1.
• La fréquence de nettoyage est 150 heures.
• Le travail de réplication A s'exécute ensuite.
La limite des objets étant 1, l'objet B ne sera ni vérifié ni supprimé sur le site de destination.
Le nettoyage suivant se produit 150 heures après la vérification initiale du travail de réplication A.
Bien que les travaux de réplication A et B puissent s'exécuter de nombreuses fois avant la fin du délai de 150 heures, aucun d'eux n'essaiera d'effectuer un nettoyage des objets. Ce dernier sera effectué par le travail de réplication suivant à l'expiration des 150 heures. Il va ensuite déterminer que l'objet B a été supprimé sur le site d'origine et le supprimera sur le site de destination.
Activation et désactivation des options
Chaque travail de réplication peut participer au nettoyage des objets. Utilisez l'option “Activer le nettoyage des objets sur la destination” pour un travail de réplication pour indiquer s'il doit exécuter ou non un nettoyage des objets. Dans certains cas, comme par exemple des travaux de réplication à priorité
élevée, vous ne souhaiterez pas effectuer de nettoyage des objets afin de ne pas ralentir leur exécution.
Pour ce faire, désactivez le nettoyage des objets.
Rubriques associées
•
Limites du nettoyage des objets
22.11 Gestion de la détection et de la résolution des conflits
Dans Fédération, un conflit peut se produire lorsque les propriétés d'un objet sont modifiées à la fois sur le site d'origine et sur le site de destination. Les conflits sont recherchés à la fois dans les propriétés de niveau supérieur et les propriétés imbriquées d'un objet. Par exemple, un conflit peut se produire si un rapport ou le nom d'un rapport est modifié à la fois sur les sites d'origine et de destination.
Certaines instances ne créent pas de conflit. Par exemple, si le nom d'un rapport est modifié sur le site d'origine et la description de la version répliquée est modifiée sur le site de destination, les modifications sont fusionnées et aucun conflit ne se produit.
22.11.1 Résolution des conflits de réplication unidirectionnelle
Dans le cas d'une réplication unidirectionnelle, vous avez deux façons de résoudre les conflits.
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Fédération
774
Le site d'origine est prioritaire
Si un conflit se produit lors d'une réplication unidirectionnelle, l'objet site d'origine est prioritaire. Toute modification apportée aux objets sur un site de destination est remplacée par les informations du site d'origine. Par exemple, si un rapport est modifié à la fois sur le site d'origine et le site de destination, la modification de ce dernier sera remplacée par la version du site d'origine après le prochain travail de réplication.
Remarque :
Etant donné que le conflit est résolu automatiquement, il n'est pas généré dans le fichier journal et il ne figure pas non plus dans la liste des objets en conflit.
Pas de résolution automatique de conflit
Si un conflit se produit et que vous sélectionnez “Pas de résolution automatique de conflit”, le conflit n'est pas résolu, aucun fichier journal n'est généré et le conflit ne figure pas dans la liste des objets en conflit.
Les administrateurs peuvent accéder à une liste de tous les objets répliqués en conflit dans la zone
Fédération de la CMC. Les objets en conflit sont regroupés selon la connexion à distance qu'ils utilisent avec le site d'origine. Pour accéder à ces listes, ouvrez le dossier Erreurs de réplication dans la zone
Fédération de la CMC, puis sélectionnez la connexion à distance souhaitée. Tous les objets répliqués sur un site de destination seront signalés par une icône de réplication. En cas de conflit, les objets seront signalés par une icône de conflit. Un message d'avertissement s'affiche également dans la page
"Propriétés".
Remarque :
• La liste est mise à jour lorsqu'un travail de réplication utilisant une connexion à distance est terminé.
Elle contient tous les objets en conflit pour tous les travaux de réplication utilisant sa connexion à distance.
• Tout utilisateur disposant d'un accès à la CMC et aux instances de travaux de réplication peut accéder au journal XML enregistré dans le répertoire des fichiers journaux. Une icône d'un objet du site de destination possède un indicateur pour signaler le conflit. Lors du traitement, un journal de conflit est créé.
Abdul modifie le rapport A sur le site d'origine. Maria modifie la version répliquée sur le site de destination.
La prochaine fois que le travail de réplication sera exécuté, un conflit se produira, car le rapport a été modifié sur les deux sites, et ce conflit ne sera pas résolu.
Le rapport du site de destination sera conservé et les modifications apportées au rapport du site d'origine ne seront pas répliquées. Les travaux de réplication suivants se comporteront de la même manière jusqu'à ce que le conflit soit résolu. Toutes les modifications effectuées sur le site d'origine ne seront répliquées que lorsque le conflit aura été manuellement résolu.
Remarque :
Dans ce cas, c'est la totalité de l'objet qui n'est pas répliqué. Aucune autre modification, même si elle ne crée aucun conflit, n'est répliquée.
Pour résoudre manuellement un conflit, vous avez le choix entre trois possibilités :
1.
Créez un travail de réplication qui réplique uniquement les objets en conflit. Il doit utiliser le même objet Connexion à distance et la même liste de réplication.
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Fédération
Pour conserver les modifications du site d'origine, créez un travail de réplication. Définissez ensuite le mode de réplication sur “Actualiser à partir du site d'origine” et la résolution automatique de conflit sur “Le site d'origine est prioritaire”.
Pour conserver les modifications du site de destination, créez un travail de réplication avec le type de réplication “Réplication bidirectionnelle”, le mode de réplication “Actualiser à partir de la destination” et la résolution automatique de conflit “Le site de destination est prioritaire”.
Remarque :
En mode de réplication, définissez “Actualiser à partir du site d'origine” ou “Actualiser à partir de la destination” pour sélectionner uniquement les objets en conflit dans la liste de réplication. De cette façon, les autres objets ne seront pas répliqués. Ensuite, planifiez le travail de réplication à exécuter afin de répliquer les objets sélectionnés et de résoudre le conflit comme indiqué.
2.
Créez un travail de réplication qui réplique uniquement les objets en conflit. Il devra utiliser le même objet Connexion à distance. Cependant, contrairement à l'option 1, vous pouvez créer une liste de réplication sur le site d'origine. Utilisez uniquement les objets en conflit et créez un travail de réplication qui utilisera cette liste de réplication ciblée.
Pour conserver les modifications du site d'origine, définissez la résolution automatique de conflit sur “Le site d'origine est prioritaire”.
Pour conserver les modifications du site de destination, définissez la résolution automatique de conflit sur “Le site de destination est prioritaire” et le type de réplication sur “Réplication bidirectionnelle”.
3.
Pour les travaux de réplication unidirectionnelle, vous pouvez simplement supprimer l'objet sur le site de destination. A la prochaine exécution du travail de réplication, l'objet est répliqué à partir du site d'origine sur le site de destination.
Remarque :
Faites attention lorsque vous supprimez un objet car les autres objets qui en dépendent peuvent
également être supprimés, cesser de fonctionner ou ne plus être sécurisés. Les options 1 et 2 sont recommandées.
22.11.2 Résolution des conflits de réplication bidirectionnelle
Dans un conflit de réplication bidirectionnelle, vous avez le choix entre trois possibilités pour la détection de conflit :
• Le site d'origine est prioritaire
• Le site de destination est prioritaire
• Pas de résolution automatique de conflit
Le site d'origine est prioritaire
Si un conflit se produit, le site d'origine est prioritaire et toutes les modifications du site de destination sont remplacées par celles du site d'origine.
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Fédération
776
Exemple :
Lily modifie le nom d'un rapport en rapport A. Malik modifie le nom de la version répliquée sur le site de destination en rapport B. Après l'exécution du travail de réplication suivant, la version répliquée sur le site de destination redeviendra rapport A.
Aucun conflit ne sera généré dans le fichier journal et cela ne figurera pas dans la liste des objets en conflit, car le conflit a été résolu selon les instructions de l'utilisateur sur le site d'origine.
Le site de destination est prioritaire
Si un conflit se produit, le site de destination conserve ses modifications et les applique sur le site d'origine.
Exemple :
Kamal modifie le nom d'un rapport en rapport A. Peter modifie le nom de la version répliquée sur le site de destination en rapport B. A l'exécution du travail de réplication, un conflit est détecté. Le nom du rapport sur le site de destination demeure rapport B.
Dans les réplications bidirectionnelles, les modifications sont retransmises au site d'origine. Dans ce scénario, le site d'origine est mis à jour et son nom de rapport est modifié en rapport B. Aucun conflit n'est généré dans le fichier journal et cela ne figure pas non plus dans la liste des objets en conflit car le conflit a été résolu selon les instructions de l'utilisateur.
Pas de résolution automatique de conflit
Si l'option “Pas de résolution automatique de conflit” est sélectionnée, aucun conflit ne sera résolu. Il sera consigné dans un fichier journal destiné à l'administrateur, lequel pourra le résoudre manuellement.
Remarque :
• L'icône d'un objet comporte un indicateur pour signaler qu'il existe un conflit.
• Bien que les modifications soient répercutées à la fois sur le site d'origine et le site de destination dans les réplications bidirectionnelles, seules les versions du site de destination comporteront une icône de conflit.
Remarque :
Tout utilisateur disposant d'un accès à la CMC et aux instances de travaux de réplication peut accéder au journal XML enregistré dans le répertoire des fichiers journaux. Une icône d'un objet du site de destination possède un indicateur pour signaler le conflit. Lors du traitement, un journal de conflit est créé.
L'administrateur peut accéder à une liste de tous les objets répliqués en conflit dans la zone Fédération de la CMC. Les objets en conflit sont regroupés selon la connexion à distance qu'ils utilisent avec le site d'origine. Pour accéder à ces listes, sélectionnez CMC > Fédération > Erreurs de réplication >
Connexion à distance.
Remarque :
La liste est mise à jour lorsqu'un travail de réplication utilisant une connexion à distance est terminé.
Elle contient tous les objets en conflit pour tous les travaux de réplication utilisant sa connexion à
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Fédération
777 distance. Tous les objets répliqués sur un site de destination seront signalés par une icône de réplication.
En cas de conflit, les objets seront signalés par une icône de conflit.
Exemple :
Michael modifie le rapport A sur le site d'origine. Damien modifie la version répliquée sur le site de destination. La prochaine fois que le travail de réplication sera exécuté, un conflit se produira, car le rapport a été modifié à la fois sur le site d'origine et sur le site de destination ; ce conflit ne sera pas résolu.
Le rapport du site de destination est conservé et les modifications apportées au rapport du site d'origine ne sont pas répliquées. Les travaux de réplication suivants se comporteront de la même manière jusqu'à ce que le conflit soit résolu. Les modifications effectuées sur le site d'origine ne seront pas répliquées tant que le conflit ne sera pas résolu manuellement par l'administrateur ou l'administrateur délégué.
Remarque :
• Dans ce cas, c'est la totalité de l'objet qui n'est pas répliqué. Aucune autre modification, même si elle ne crée aucun conflit, n'est répliquée.
• Tout utilisateur disposant d'un accès à la CMC et aux instances de travaux de réplication peut accéder au journal XML enregistré dans le répertoire des fichiers journaux. Une icône d'un objet du site de destination possède un indicateur pour signaler le conflit. Lors du traitement, un journal de conflit est créé.
L'administrateur peut accéder à une liste de tous les objets répliqués en conflit dans la zone Fédération de la CMC. Les objets en conflit sont regroupés selon la connexion à distance qu'ils utilisent avec le site d'origine. Pour accéder à ces listes, sélectionnez CMC > Fédération > Erreurs de réplication
> Connexion à distance.
Remarque :
La liste est mise à jour lorsqu'un travail de réplication utilisant une connexion à distance est terminé.
Elle contient tous les objets en conflit pour tous les travaux de réplication utilisant sa connexion à distance. Tous les objets répliqués sur un site de destination seront signalés par une icône de réplication. En cas de conflit, les objets seront signalés par une icône de conflit.
Pour résoudre manuellement un conflit, vous avez le choix entre trois possibilités :
1.
Créez un travail de réplication qui réplique uniquement les objets en conflit. Il doit utiliser le même objet Connexion à distance et la même liste de réplication.
Pour conserver les modifications du site d'origine, créez un travail de réplication. Définissez ensuite le mode de réplication sur “Actualiser à partir du site d'origine” et la résolution automatique de conflit sur “Le site d'origine est prioritaire”.
Pour conserver les modifications du site de destination, créez un travail de réplication et définissez le type de réplication sur “Réplication bidirectionnelle”, le mode de réplication sur “Actualiser à partir de la destination” et la résolution automatique de conflit sur “Le site de destination est prioritaire”.
Remarque :
En mode de réplication, définissez “Actualiser à partir du site d'origine” ou “Actualiser à partir de la destination” pour sélectionner uniquement les objets en conflit dans la liste de réplication. De cette
2012-05-10
Fédération façon, les autres objets ne seront pas répliqués. Ensuite, planifiez le travail de réplication à exécuter afin de répliquer les objets sélectionnés et de résoudre le conflit comme indiqué.
2.
Créez un travail de réplication qui réplique uniquement les objets en conflit. Il devra utiliser le même objet Connexion à distance. Cependant, contrairement à l'option 1, vous pouvez créer une liste de réplication sur le site d'origine. Utilisez uniquement les objets en conflit et créez un travail de réplication qui utilisera cette liste de réplication ciblée.
Pour conserver les modifications du site d'origine, définissez la résolution automatique de conflit sur : “Le site d'origine est prioritaire”.
Pour conserver les modifications du site de destination, définissez la résolution automatique de conflit sur “Le site de destination est prioritaire” et le type de réplication sur “Réplication bidirectionnelle”.
3.
Supprimez l'objet sur le site souhaité.
Remarque :
Faites attention lorsque vous supprimez un objet car les autres objets qui en dépendent peuvent
également être supprimés, cesser de fonctionner ou ne plus être sécurisés. Les options 1 et 2 sont recommandées.
Pour conserver les modifications effectuées sur le site de destination, vous pouvez supprimer l'objet sur le site d'origine. A la prochaine exécution du travail de réplication, l'objet est répliqué à partir du site de destination sur le site d'origine.
Remarque :
Faites attention lorsque vous supprimez une copie du site d'origine car d'autres sites de destination répliquant cet objet peuvent exécuter leur travail de réplication avant que la copie n'ait été répliquée sur l'autre site. Cela entraînerait la suppression de la copie sur les autres sites de destination ainsi que son indisponibilité tant que la copie n'aura pas été renvoyée.
Pour conserver les modifications du site d'origine, vous pouvez supprimer l'objet sur le site de destination.
22.12 Utilisation des services Web dans Fédération
Fédération utilise les services Web pour transférer des objets et leurs modifications entre le site d'origine et les sites de destination. Les services Web spécifiques à Fédération sont automatiquement installés et déployés dans votre installation de la plateforme de BI. Cependant, vous souhaiterez peut-être modifier des propriétés ou personnaliser des déploiements dans les services Web afin d'améliorer les fonctionnalités, comme décrit dans cette section.
Conseil :
Afin d'améliorer la gestion des fichiers ainsi que les fonctionnalités, activez la mise en cache des fichiers dans Fédération.
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Fédération
22.12.1 Variables de session
Si vous transférez de nombreux fichiers de contenu dans un même travail de réplication, vous souhaiterez peut-être augmenter le délai d'expiration de la session des services Web Fédération.
La propriété se trouve dans le fichier dsws.properties :
<Répertoire d'installation du serveur
d'applications>\dswsbobje\Web-INF\classes
Par exemple :
C:\Program Files\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\classes
Pour activer une variable de session, saisissez : session.timeout = x
Où “x ”représente le délai souhaité ; “x” est mesuré en secondes. Si aucune valeur n'est spécifiée, la valeur par défaut est 1 200 secondes, soit 20 minutes.
22.12.2 Mise en cache des fichiers
La mise en cache des fichiers permet aux services Web de gérer des pièces jointes très volumineuses sans avoir à les placer dans une mémoire tampon. Si elle n'est pas activée lors des transferts de taille volumineuse, toute la mémoire de la JVM peut être utilisée et la réplication peut échouer.
Remarque :
La mise en cache des fichiers diminue les performances lorsque les services Web effectuent le traitement dans les fichiers et non dans la mémoire. Vous pouvez utiliser une combinaison des deux options et envoyer les transferts volumineux vers un fichier et les plus petits dans la mémoire.
Pour activer la mise en cache des fichiers, modifiez le fichier Axis2.xml situé dans :
<Répertoire d'installation du serveur d'applications>\dswsbobje\Web-Inf\conf
Par exemple :
C:\Program Files\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
Saisissez les informations suivantes :
<parameter name="cacheAttachments" locked="false">true</parameter>
<parameter name="attachmentDIR" locked="false">temp directory</parameter>
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Fédération
<parameter name="sizeThreshold" locked="false">4000</parameter>
Remarque :
La taille du seuil est mesurée en octets.
22.12.3 Déploiement personnalisé
Les services Web de Fédération peuvent être déployés automatiquement et les services “federation”,
“biplatform” et “session” doivent être activés. Pour désactiver Fédération, ou tout autre service Web, modifiez le fichier service.xml des services Web correspondants.
Les services Web de la plateforme de BI se trouvent dans :
<Répertoire d'installation du serveur d'applications>\dswsbobje\WEB-INF\services
Exemple :
C:\Program Files\SAP BusinessObjects\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\ser vices
Pour désactiver les services Web :
• Ajoutez la propriété “activate” à la balise du nom de service dans le fichier service.xml et définissez-la sur false.
• Redémarrez votre serveur d'applications Java.
Par exemple, pour désactiver Fédération :
Le fichier services.xml se trouve dans :
C:\Program Files\Business Objects\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\ser vices\federator\META-INF
Modifiez le nom du service de :
<service name="Federator"> en :
<service name="Federator" activate="false">
22.13 Planification à distance et instances exécutées localement
780 2012-05-10
Fédération
Cette section décrit la planification à distance, les instances exécutées localement et le partage d'instances. Ces fonctionnalités permettent d'exécuter les rapports à l'endroit où résident les données et d'envoyer les instances finalisées vers les emplacements appropriés.
22.13.1 Planification à distance
Fédération permet de planifier un rapport sur le site de destination, puis de le traiter sur le site d'origine.
L'instance finalisée est ensuite renvoyée vers le site de destination.
Pour activer la planification à distance, planifiez un rapport de type normal et activez l'option “Exécuter sur le site d'origine”. Pour activer cette option, cliquez sur Planifier > Groupe de serveurs de
planification > Exécuter sur le site d'origine. Une fois que les instances planifiées ont été créées, elles prennent le statut En suspens.
Lors de la planification à distance, les informations envoyées au site de destination sont ignorées et l'instance du rapport conserve le statut En suspens.
Lorsque le travail de réplication suivant qui gère le rapport est activé pour la planification à distance, il copie l'instance sur le site d'origine afin qu'elle y soit traitée. L'instance conserve le statut En suspens jusqu'à ce qu'elle soit traitée par le planificateur. Pendant ce temps, le travail de réplication ayant copié l'instance sur le site d'origine renvoie les éventuels objets modifiés et instances finalisées précédemment.
Un fois l'instance traitée sur le site d'origine, le statut finalisé lui est affecté. Lorsque le travail de réplication suivant gérant le rapport est activé pour la planification à distance, il utilise l'instance finalisée pour mettre à jour la copie sur le site de destination. Une fois mise à jour, l'instance du site de destination est finalisée.
Remarque :
Un travail de réplication doit être exécuté pour renvoyer une instance finalisée.
Exemple :
1.
Tom planifie un rapport A pour la planification à distance.
2.
L'instance de rapport A est créée sur le site de destination et le statut En suspens lui est affecté.
3.
Le travail de réplication A s'exécute. Tout d'abord, il réplique les modifications à partir du site d'origine vers le site de destination (notamment les instances finalisées précédemment). Il copie ensuite l'instance en suspens sur le site d'origine, ainsi que les modifications devant être répliquées
à partir du site de destination vers le site d'origine.
4.
Sur le site d'origine, le planificateur envoie l'instance en suspens vers le Job Server approprié pour qu'elle y soit traitée. L'instance est ensuite traitée et prend le statut finalisé sur le site d'origine.
5.
Le travail de réplication A s'exécute à nouveau. Lorsqu'il réplique le contenu à partir du site d'origine vers le site de destination, l'instance finalisée du rapport A est recueillie et les modifications sont appliquées à la version du site de destination.
6.
Une fois cette tâche effectuée, la version du site de destination est complète.
781 2012-05-10
Fédération
La planification à distance fonctionne uniquement avec un travail de réplication bidirectionnel. Vous devez activer l'option “Répliquer les planifications distantes”. Cette option se trouve sur la page
“Propriétés du travail de réplication” dans la zone "Filtres de réplication". Dans certains cas, il se peut que vous souhaitiez répliquer les travaux planifiés à distance plus fréquemment que d'autres objets de votre liste de réplication. Pour ce faire, créez deux travaux de réplication. Activez le premier à l'aide de l'option “Répliquer les planifications distantes” pour un travail de réplication uniquement axé sur la planification à distance. Activez le second à l'aide de l'option “Répliquer les modèles de documents” ou “Répliquer tous les objets (pas de filtre)”.
Remarque :
Lorsque vous activez la planification à distance, les instances finalisées et celles ayant échoué apparaissent à la fois sur le site de destination et sur le site d'origine.
Si un utilisateur d'un site de destination, inexistant sur le site d'origine, exécute une planification à distance d'un rapport, l'instance du site d'origine échouera. Le propriétaire de l'instance ayant échoué sera le compte utilisateur de l'objet Connexion à distance utilisé pour se connecter au site d'origine.
Bien qu'un travail de réplication puisse être configuré pour la planification à distance uniquement, il réplique toujours les objets des ascendants de l'instance du rapport. Ce qui signifie que si des modifications sont apportées entre des réplications, il réplique le rapport réel, le dossier de rapports réels, etc. Si vous ne souhaitez pas que les modifications du site de destination soient répliquées sur le site d'origine, vous pouvez utiliser des droits de sécurité pour piloter le choix des modifications à répliquer.
Rubriques associées
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Gestion des droits de sécurité
22.13.2 Instances exécutées localement
Les instances exécutées localement sont des instances d'un rapport qui sont traitées à partir de rapports du site de destination. Fédération permet de répliquer les instances finalisées du site de destination vers le site d'origine.
Pour permettre à un travail de réplication d'effectuer la réplication des instances finalisées et ayant
échoué du site de destination vers le site d'origine, cliquez sur Propriétés du travail de réplication >
Filtres de réplication > Répliquer les instances finalisées exécutées localement.
Dans certains cas, vous souhaiterez peut-être qu'un travail de réplication réplique uniquement les instances exécutées localement. Pour ce faire, activez l'option “Répliquer les instances finalisées exécutées localement”.
Remarque :
Lorsque vous activez les instances exécutées localement dans un travail de réplication, les instances finalisées et ayant échoué sont répliquées sur le site d'origine. Cela signifie que des copies se trouveront
à la fois sur le site d'origine et sur le site de destination.
782 2012-05-10
Fédération
Les instances en suspens ne sont jamais répliquées.
Si le propriétaire d'une instance exécutée localement n'existe pas sur le site d'origine, le propriétaire est le compte utilisateur utilisé pour se connecter à l'objet Connexion à distance.
22.13.3 Partage d'instances
Lorsque vous activez la planification à distance et les instances exécutées localement dans un travail de réplication, un partage d'instances peut se produire si un site d'origine et plusieurs sites de destination répliquent le même rapport.
Exemple :
Le rapport A provient du site d'origine, tandis que les sites de destination A et B en créent des réplications. Le partage d'instances s'effectue sur les deux sites de destination :
• Travaux de réplication activés avec “Répliquer les planifications distantes” et/ou “Répliquer les instances finalisées exécutées localement”. Répliquez le rapport A avec le même travail de réplication que ci-dessus.
• Planifiez le rapport A sur le site de destination pour l'“exécuter sur le site d'origine” et/ou l'exécuter localement
Si les deux sites de destination A et B répliquent le rapport A et que les travaux de réplication correspondants répliquent des planifications à distance et/ou répliquent des instances localement, alors toute instance traitée sur le site de destination A et/ou sur le site d'origine à la place du site de destination A sera partagée avec le site de destination B.
De même, toute instance traitée sur le site de destination B et/ou sur le site d'origine sera également partagée avec le site de destination A. Enfin, le site d'origine et les sites de destination A et B possèderont un ensemble d'instances identique.
Le partage d'instances est idéal dans de nombreuses situations. Par exemple, lorsque les utilisateurs d'autres sites ont besoin d'accéder à des informations provenant de déploiements apparentés. Dans ce cas, veillez à ce que les droits de sécurité soient définis de manière appropriée afin que les instances ne puissent pas être visualisées par les utilisateurs du site local. Par exemple, dans un objet rapport, appliquez les droits de façon à ce que les utilisateurs ne puissent afficher que les instances dont ils sont propriétaires.
Remarque :
Tous les objets sont régis par les règles de sécurité de la plateforme de BI. Afin que les utilisateurs et les groupes ne puissent visualiser que les instances applicables, il est recommandé de définir les droits de sorte qu'ils ne puissent afficher que les instances dont ils sont propriétaires. Par exemple, dans un objet rapport, appliquez les droits de façon à ce que les utilisateurs ne puissent afficher que les instances dont ils sont propriétaires.
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Fédération
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Gestion des droits de sécurité
22.14 Importation et promotion de contenu répliqué
Dans certains cas, vous pouvez choisir d'importer ou de promouvoir du contenu répliqué d'un système de la plateforme de BI vers un autre. Cette section est consacrée à ces fonctionnalités dans Fédération.
22.14.1 Importation de contenu répliqué
Si vous utilisez LifeCycle Manager pour importer le contenu d'un déploiement de la plateforme de BI vers un autre, LifeCycle Manager n'importera aucune information spécifique sur la réplication associée aux objets répliqués en cours d'importation. Cela signifie qu'après l'importation, l'objet agira comme s'il n'avait jamais été répliqué. Ce comportement est spécifique aux objets répliqués sur un site de destination et est décrit dans le scénario suivant.
Exemple :
La plateforme de BI A est un site de destination dans un processus Fédération. Le rapport A, rapport répliqué sur le système A, est importé du système A vers la plateforme de BI B à l'aide de LifeCycle
Manager.
Résultat : lorsque le rapport A est copié sur la plateforme de BI B, il ne contient aucune information répliquée. Le rapport A ne comportera plus d'icône de réplication. Si l'objet était en conflit sur la plateforme de BI A, il ne le sera plus sur la B. Il est en fait traité comme un objet issu du système B.
Remarque :
Le CUID peut être identique ou différent selon les choix d'importation que vous avez sélectionnés dans LifeCycle Manager.
22.14.2 Importation de contenu répliqué et réplication continue
Après l'importation du contenu répliqué, vous souhaiterez peut-être inclure les objets importés dans un processus Fédération. Deux scénarios sont possibles : utiliser le système sur lequel les objets importés résident comme site d'origine, ou utiliser le système comme site de destination. Pour utiliser ce système comme site d'origine, continuez la procédure habituelle dans Fédération.
784 2012-05-10
Fédération
Pour utiliser le système comme site de destination et répliquer les objets importés à partir du site d'origine, vous devez :
• Vous assurer que le CUID des objets est conservé lors de l'utilisation de LifeCycle Manager.
• Vous assurer que la résolution du conflit du premier travail de réplication est définie sur “Le site d'origine l'emporte” ou sur “Le site de destination l'emporte”.
Conseil :
Au lieu d'importer l'objet à l'aide de LifeCycle Manager d'un site de destination vers un autre, il est plus efficace et vivement recommandé d'utiliser Fédération uniquement pour répliquer l'objet.
Exemple :
Le rapport A a été créé sur le système de la plateforme de BI A. Le système X a utilisé Fédération pour répliquer le rapport A du système A vers le système X. LifeCycle Manager a ensuite importé le rapport A du système X vers le système Y.
Plan : le système Y souhaite configurer Fédération sur le système A et conserver le rapport A en tant que partie de la réplication. Le système Y est le système de destination et le système A est le système d'origine.
Action : lors de l'importation du rapport A à partir du système X vers le système Y, le CUID du rapport A doit être conservé. De plus, lorsque le premier travail de réplication s'exécute, il essaiera de répliquer le rapport A. Etant donné que l'objet existe déjà sur le système Y, la réplication générera un conflit.
Pour préciser quelle version utiliser, vous devez définir le mode de résolution de conflit sur “Site d'origine” ou sur “Site de destination”.
Remarque :
Dans cet exemple, il est recommandé au lieu d'importer l'objet à l'aide de LifeCycle Manager d'un site de destination vers un autre de n'utiliser Fédération que pour répliquer l'objet. Le rapport A effectuera les réplications du système A vers le système Y, et il est inutile d'utiliser LifeCycle Manager pour effectuer les importations du système X vers le système Y.
22.14.3 Promotion de contenu à partir d'un environnement de test
Dans n'importe quelle organisation, des tests sont souvent réalisés avant de placer un élément dans un environnement de production. Il semble donc normal de tester Fédération entre plusieurs systèmes de la plateforme de BI dans un environnement de développement ou de test avant de configurer
Fédération sur vos ordinateurs de production. Une fois que vous avez créé votre site d'origine et vos sites de destination ainsi que le contenu dans un environnement de test, vous pouvez promouvoir cette configuration sur vos ordinateurs de production à l'aide de la procédure suivante :
1.
Utilisez LifeCycle Manager pour promouvoir votre contenu du site d'origine de l'environnement de test sur l'ordinateur de production qui agira en tant que site d'origine.
Remarque :
Il est impossible de sélectionner l'objet Liste de réplication lors de l'utilisation de LifeCycle Manager.
785 2012-05-10
Fédération
2.
Créez la liste de réplication sur le site d'origine dans l'environnement de production et ajoutez le contenu souhaité.
3.
Choisissez l'une des deux options suivantes :
• A) Créez un objet Connexion à distance avec les travaux de réplication appropriés sur les ordinateurs de production qui agiront en tant que sites de destination.
• B) Utilisez LifeCycle Manager pour importer la connexion à distance et les travaux de réplication
à partir du site de destination des environnements de développement et de contrôle qualité sur les ordinateurs de production qui agiront en tant que sites de destination. Modifiez ensuite les connexions à distance importées afin qu'elles pointent vers l'ordinateur de production qui agira en tant que site d'origine.
22.14.4 Redirection d'un site de destination
Actuellement, après réplication d'un objet à partir de son site d'origine, il doit toujours être répliqué à partir de ce site d'origine et ne peut pas l'être à partir d'une autre plateforme de BI si l'objet Connexion
à distance est modifié pour pointer vers un nouveau système, toute tentative de réplication d'un objet répliqué à partir d'un système de la plateforme de BI différent de celui de l'objet Connexion à distance
échouera. Pour répliquer un objet à partir d'un autre site d'origine, supprimez-le d'abord du site de destination.
Remarque :
Une fois que vous avez copié un objet répliqué, le CUID de la copie est modifié et la copie ne contiendra aucune information de réplication.
22.15 Meilleures pratiques
La Fédération permet d'optimiser les performances d'un travail de réplication.
Si un seul travail de réplication contient un grand nombre d'objets, vous pouvez effectuer des étapes supplémentaires pour garantir la réussite de son exécution. En règle générale, vous devriez pouvoir répliquer jusqu'à 32 000 objets dans chaque travail de réplication. Cependant, certains déploiements peuvent requérir des configurations incluant des tailles de réplication inférieures ou supérieures.
1) Obtenir un fournisseur de services Web dédié
Dans Fédération, le contenu répliqué est envoyé via les services Web. Dans une installation par défaut de la plateforme de BI, tous les services Web utilisent le même fournisseur de services Web. Les travaux de réplication plus importants peuvent mobiliser le fournisseur de services Web plus longtemps et ralentir ses réponses aux autres requêtes de service Web, ainsi que toutes les applications qu'il sert.
Si vous prévoyez de répliquer un grand nombre d'objets en une seule fois ou d'exécuter plusieurs travaux de réplication les uns après les autres, vous pouvez envisager de déployer les services Web
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Fédération
787
Fédération sur leur propre serveur d'applications Java à l'aide de votre propre fournisseur de services
Web.
Pour ce faire, utilisez la plateforme de BI pour installer les services Web. Vous devez disposer d'un serveur d'applications Java en cours d'exécution. Si ce n'est pas le cas, choisissez l'option complète
Composants de niveau Web, qui installe les services Web, ainsi que Tomcat.
Remarque :
• Vous devez fournir des informations sur un CSM existant (par exemple, le nom d'hôte, le port et le mot de passe administrateur).
• Vous devrez utiliser l'URI de ce nouveau fournisseur de services Web dans le champ URI de votre connexion à distance.
2) Augmenter la mémoire disponible du serveur d'applications Java
Augmentez la mémoire disponible de votre serveur d'applications Java si votre unique travail de réplication réplique de nombreux objets ou si vous partagez le serveur d'applications avec d'autres applications.
Si vous avez déployé la plateforme de BI et Tomcat, la mémoire disponible par défaut est de 1 Go.
Pour augmenter la mémoire disponible pour Tomcat :
Sous Windows :
1.
Cliquez sur Démarrer > Programmes > Tomcat > Configuration Tomcat.
2.
Sélectionnez Java.
3.
Dans la zone Options Java, recherchez -Xmx1024M
4.
Augmentez la valeur -Xmx1024M pour définir la taille voulue.
Exemple :
Pour augmenter la mémoire à 2 Go, saisissez -Xmx2048M
Sous Unix :
1.
Dans le répertoire <Rep_Install_BOE>/setup/, ouvrez le fichier env.sh dans votre éditeur de texte préféré. Augmentez la valeur du paramètre -Xmx1024m pour définir la taille voulue.
2.
Recherchez les lignes suivantes :
# if [ -d "$BOBJEDIR"/tomcat ]; then
# set the JAVA_OPTS for Tomcat
JAVA_OPTS="-Dbobj.enterprise.home=${BOBJEDIR}enterprise120
-Djava.awt.headless=true" if [ "$SOFTWARE" = "AIX" -o "$SOFTWARE" =
"SunOS" -o "$SOFTWARE" = "Linux" ]; then
JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Xmx1024m -XX:MaxPermSize=256m" fi export JAVA_OPTS
# fi
3.
Augmentez la valeur du paramètre -Xmx1024m pour définir la taille voulue.
Exemple :
Pour augmenter la mémoire à 2 Go, saisissez -Xmx2048m
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Fédération
788
Conseil :
Pour les autres serveurs d'applications Java, reportez-vous à la documentation du serveur pour augmenter la mémoire disponible.
3) Réduire la taille des fichiers BIAR créés
Fédération utilise les services Web pour répliquer le contenu entre le site d'origine et le site de destination. Les objets sont regroupés et compressés dans des fichiers BIAR pour permettre un transfert plus efficace.
Lorsque vous répliquez un grand nombre d'objets, configurez votre serveur d'applications Java pour créer des fichiers BIAR de plus petite taille. Fédération va regrouper et compresser les objets dans plusieurs fichiers BIAR de plus petite taille, si bien que le nombre d'objets à répliquer ne sera pas limité.
Pour réduire la taille des fichiers BIAR créés, ajoutez les paramètres Java suivants à votre serveur d'applications Java :
Dbobj.biar.suggestSplit
and
Dbobj.biar.forceSplit
bobj.biar.suggestSplit
suggère une taille de fichier BIAR appropriée, qu'il va essayer de respecter.
La nouvelle valeur suggérée est 90 Mo.
bobj.biar.forceSplit
va forcer un fichier BIAR à s'arrêter à une taille donnée. La nouvelle valeur suggérée est 100 Mo.
Remarque :
Vous ne devez modifier les paramètres de taille des fichiers BIAR par défaut que si la mémoire de votre serveur d'applications est saturée et que vous ne pouvez plus augmenter la taille maximale des segments de mémoire.
Pour Tomcat sous Windows :
1.
Pour ouvrir l'outil Configuration Tomcat, cliquez sur Démarrer > Programmes > Tomcat >
Configuration Tomcat.
2.
Sélectionnez Java.
3.
Dans la zone Options Java, ajoutez les lignes suivantes à la fin :
-Dbobj.biar.suggestSplit=90
-Dbobj.biar.forceSplit=100
Pour Tomcat sous Unix/Linux :
1.
Ouvrez le fichier env.sh dans votre éditeur de texte préféré. Il se trouve dans le répertoire
<Rep_Install_BOE>/setup/
2.
Recherchez les lignes suivantes :
# if [ -d "$BOBJEDIR"/tomcat ]; then
# set the JAVA_OPTS for tomcat
JAVA_OPTS="-Dbobj.enterprise.home=${BOBJEDIR}enterprise120 -Djava.awt.headless=true" if [ "$SOFTWARE" = "AIX" -o "$SOFTWARE" = "SunOS" -o "$SOFTWARE" = "Linux" ]; then
JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Xmx1024m -XX:MaxPermSize=256m" fi export JAVA_OPTS
# fi
Ajoutez les paramètres de taille des fichiers BIAR voulus.
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Fédération
Exemple : JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Xmx1024m -XX:MaxPermSize=256m
-Dbobj.biar.suggestSplit=90 -Dbobj.biar.forceSplit=100"
Pour les autres serveurs d'applications Java, consultez la documentation du serveur pour ajouter des propriétés système Java.
4) Augmenter le délai d'attente du socket
Le serveur Adaptative Job Server est responsable de l'exécution du travail de réplication. Pendant l'exécution du travail de réplication, le serveur Adaptative Job Server établit une connexion avec le site d'origine. Lors de la réception de gros volumes d'informations en provenance du site d'origine, il est important que le délai d'attente du socket que le serveur Adaptative Job Server utilise pour recevoir les informations n'expire pas.
La valeur par défaut est 90 minutes. Vous pouvez augmenter le délai du socket si besoin.
Pour augmenter le délai d'attente du socket sur le serveur Adaptative Job Server :
1.
Ouvrez la Central Management Console (CMC).
2.
Naviguez jusqu'à la section Serveur et sélectionnez Adaptative Job Server.
3.
Cliquez sur Propriétés.
4.
Ajoutez les “paramètres de ligne de commande” à la fin de la ligne suivante :
• Windows :-javaArgs Xmx1000m,Xincgc,server,Dbobj.federation.WSTimeout=<dé lai d'attente en minutes>
• Unix : -javaArgs Xmx512m,Dbobj.federation.WSTimeout=<délai d'attente en minutes>
Rubriques associées
•
Dépannage des messages d'erreur
•
Utilisation des services Web dans Fédération
•
Limites de la version actuelle
22.15.1 Limites de la version actuelle
Fédération est un outil flexible, certaines limitations peuvent cependant affecter ses performances lors de la production. Cette section présente les points que vous pouvez modifier pour optimiser le fonctionnement de Fédération.
• Nombre maximal d'objets
Chaque travail de réplication réplique des objets entre plusieurs déploiements de la plateforme de
BI. Le nombre maximal recommandé d'objets à répliquer dans un seul travail de réplication est
100 000. Bien qu'un travail de réplication puisse fonctionner avec plus de 100 000 objets, Fédération prend uniquement en charge la réplication de 100 000 objets au maximum.
• Droits
789 2012-05-10
Fédération
Dans Fédération, les droits sont uniquement répliqués du site d'origine vers le site de destination.
Il est recommandé de définir les droits utilisateur communs aux deux déploiements sur le site d'origine et de les répliquer sur les sites de destination à l'aide d'une réplication bidirectionnelle. Les droits de l'utilisateur d'un site spécifique seront gérés comme habituellement dans un déploiement de la plateforme de BI sur le site où réside l'utilisateur.
• Vues d'entreprise et objets associés
La plateforme de BI peut stocker des vues d'entreprise, des éléments d'entreprise, des fondations de données, des connexions de données et des listes de valeurs. Ces objets permettent d'améliorer les fonctionnalités de Crystal Reports.
Si ces objets sont d'abord créés sur le site de destination, puis répliqués sur le site d'origine à l'aide d'une réplication bidirectionnelle, ils risquent de ne pas fonctionner correctement et leurs données risquent de ne pas apparaître dans Crystal Reports.
Il est recommandé de créer les vues d'entreprise, éléments d'entreprise, fondations de données, connexions de données et listes de valeurs sur le site d'origine, puis de les répliquer sur le site de destination. Effectuez les mises à jour de ces objets sur le site de destination ou sur le site d'origine
(en fonction des droits) et les modifications seront correctement répliquées.
• Surcharges d'univers
La plateforme de BI peut stocker des surcharges d'univers. Si les surcharges d'univers sont créées sur le site de destination, puis répliquées sur le site d'origine à l'aide d'une réplication bidirectionnelle, elles risquent de ne pas fonctionner correctement.
Pour résoudre ce problème, créez d'abord les surcharges d'univers sur le site d'origine, puis répliquez-les sur le site de destination. Ensuite, définissez des paramètres de sécurité sur les surcharges d'univers sur le site d'origine, puis répliquez-les sur le site de destination.
• Nettoyage des objets
La fonction de nettoyage des objets supprime les objets qui ont été supprimés sur l'autre site. Le nettoyage des objets est actuellement uniquement effectué du site d'origine vers le site de destination.
• Fichiers journaux de Fédération
Les fichiers journaux de Fédération sont écrits dans des fichiers XML utilisant les normes XML 1.1.
Pour visualiser les fichiers journaux à l'aide d'un navigateur, ce dernier doit prendre en charge
XML 1.1.
Rubriques associées
•
Gestion du nettoyage des objets
22.15.2 Dépannage des messages d'erreur
790 2012-05-10
Fédération
791
Cette section contient les messages d'erreur que vous pouvez rencontrer dans de rares circonstances lors de l'utilisation de Fédération. Ces messages s'afficheront dans les journaux des travaux de réplication ou dans la zone des fonctionnalités d'un rapport.
1) GUID non valide
Exemple d'erreur : ERREUR 2008-01-10T00:31:08.234Z Le GUID ASXOOFyvy0FJnRcD0dZNTZg
(trouvé dans la propriété SI_PARENT_CUID de l'objet numéro 1285) n'est pas un GUID valide
.
Cette erreur signifie que vous répliquez un objet dont le parent n'est pas répliqué simultanément et qui n'existe pas encore sur le site de destination. Par exemple, vous répliquez un objet, mais pas le dossier qui le contient. Il est possible que l'objet parent ne puisse pas être répliqué car le compte répliquant les objets ne dispose pas des droits suffisants sur cet objet parent.
2) Rapports Crystal ne présentant aucune donnée sur le site d'origine
Cette erreur peut se produire si le rapport Crystal utilise une vue d'entreprise, un élément d'entreprise, une fondation de données, une connexion de données ou une liste de valeurs initialement créés sur le site de destination, puis répliqués sur le site d'origine.
3) Les surcharges d'univers ne sont pas appliquées correctement
Cette erreur peut se produire si le rapport utilise un univers qui contient une surcharge d'univers créée sur le site de destination, puis répliquée sur le site d'origine.
4) Mémoire Java saturée
Exemple d'erreur : java.lang.OutOfMemoryError.
Cette erreur peut se produire si la mémoire de votre serveur d'applications Java est saturée lors du traitement d'un travail de réplication. Votre travail de réplication est peut-être trop gros ou votre serveur d'applications Java ne dispose pas de suffisamment de mémoire.
Augmentez la mémoire disponible de votre serveur d'applications Java en déplaçant les services Web
Fédération vers un ordinateur dédié ou réduisez le nombre d'objets répliqués dans un travail de réplication.
5) Délai d'attente du socket
Exemple d'erreur : Erreur de communication avec le site d'origine. La requête a expiré.
Les informations envoyées depuis le site d'origine au serveur Adaptative Job Server sur le site de destination dépassent le délai d'attente autorisé. Augmentez le délai d'attente du socket sur le serveur
Adaptative Job Server ou réduisez le nombre d'objets répliqués dans votre travail de réplication.
6) Limite de requête
Exemple d'erreur : Une erreur liée au SDK s'est produite sur le site de destination. La requête n'est pas valide. (FWB 00025) …...La chaîne de la requête dépasse la limite de longueur de requête.
Cette erreur peut se produire si vous répliquez trop d'objets simultanément et que Fédération envoie une requête trop volumineuse pour que le CMS puisse la traiter. Les objets du site d'origine seront
2012-05-10
Fédération
792 validés sur le site de destination. Cependant, les modifications devant être validées sur le site d'origine ne le seront pas. Les conflits sont résolus comme indiqué, cependant, aucun indicateur de conflit demandant une résolution manuelle ne sera défini sur l'objet. Les objets validés sur le site de destination continueront de fonctionner correctement.
Pour résoudre ce problème, réduisez le nombre d'objets répliqués dans un travail de réplication.
7) Expiration du travail de réplication
Exemple d'erreur : Impossible de planifier l'objet avec l'intervalle d'heures spécifié
.
Vous pouvez recevoir ce message si votre travail de réplication a expiré alors qu'il attendait la fin d'un autre travail de réplication. Cela peut se produire si vous avez plusieurs travaux de réplication qui se connectent simultanément au même site d'origine. Une nouvelle exécution du travail de réplication ayant échoué va être tentée à l'heure planifiée suivante.
Pour résoudre ce problème, planifiez le travail de réplication ayant échoué à une heure où il ne sera pas en conflit avec d'autres travaux de réplication se connectant au même site d'origine.
8) Limite de réplication
Exemple d'erreur : Une erreur liée au SDK s'est produite sur le site de destination. Erreur d'accès à la base de données. …. Erreur du processeur de requête interne : espace de pile du processeur de requête saturé lors de l'optimisation de la requête. Erreur lors de l'exécution de la requête dans
ExecWithDeadlockHandling.
Vous pouvez recevoir ce message si vous avez dépassé le nombre d'objets pris en charge pouvant
être répliqués simultanément. Pour résoudre ce problème, réduisez le nombre d'objets répliqués dans votre travail de réplication et exécutez-le à nouveau.
9) Objet supprimé
Exemple d'erreur : Erreur lors de la vérification des droits de sécurité ou Erreur lors de la compression de l'objet
.
Ce message peut s'afficher si un objet est supprimé du package de réplication. Cela peut se produire lorsque Fédération demande un objet nécessitant une réplication, mais avant la vérification des droits et la création du package de l'objet.
10) Adaptive Processing Server
Exemple d'erreur : Une erreur s'est produite dans le Job Processing Server.
Cette erreur peut se produire lorsque trop de classes sont chargées par Fédération et que la mémoire est insuffisante pour traiter le travail de réplication.
Pour résoudre ce problème, vous devez exécuter les deux étapes suivantes :
1.
Dans les arguments de ligne de commande du serveur de traitement adaptatif, ajoutez la ligne suivante : -javaArgs "XX:MaxPermSize=256m".
2.
Ajoutez les paramètres suivants au serveur d'applications Java auquel vous vous connectez pour l'utilisation de Fédération afin de réduire la taille des fichiers BIAR que vous utilisez :
•
-Dbobj.biar.suggestSplit=100m
2012-05-10
Fédération
•
-Dbobj.biar.forceSplit=100m
11) Espace du Gestionnaire d'objets
Exemple d'erreur : Impossible de générer le package de publication. Exception d'entrée ou de sortie : "Plus d'espace sur le périphérique."
Cela se produit lorsque le répertoire temporaire utilisé par Fédération ne dispose plus d'assez d'espace disque. Pour résoudre ce problème, créez un espace supplémentaire dans le répertoire temporaire ou utilisez un autre emplacement pour le répertoire temporaire.
Pour spécifier un autre emplacement pour le répertoire temporaire sur le site d'origine, ajoutez la ligne suivante aux fichiers de configuration du serveur d'applications Java : -Dbobj.tmp.dir=<RépTemp>.
Pour spécifier un autre emplacement pour le répertoire temporaire sur le site de destination, ajoutez la ligne suivante aux arguments de ligne de commande du serveur de traitement adaptatif : -javaArgs
“-Dbobj.tmp.dir=<RépTemp>”
.
Dans les exemples ci-dessus, <RépTemp> représente l'emplacement du répertoire temporaire que vous souhaitez utiliser.
12) Erreur d'univers
Exemple d'erreur : Une erreur interne s'est produite lors de l'appel de l'API processDPCommands.
Cela se produit lorsque la relation de connexion Univers-à-Univers d'un univers répliqué n'est pas valide ou manquante. Pour résoudre ce problème, exécutez le travail de réplication en sélectionnant l'option
Actualiser à partir du site d'origine et vérifiez que la connexion d'univers est répliquée.
Vous pouvez également ouvrir l'univers dans Universe Designer, modifier la connexion de l'univers et revalider l'univers.
Rubriques associées
•
•
Limites de la version actuelle
793 2012-05-10
Fédération
794 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.1 Configurations pour l'intégration SAP NetWeaver
23.1.1 Intégration à SAP NetWeaver Business Warehouse (BW)
795
23.1.1.1 Présentation générale
Cette section explique comment configurer BW pour activer et gérer la publication des rapports à partir de SAP NetWeaver Business Warehouse sur la plateforme de BI.
Avant de lire cette section, assurez-vous que vous avez terminé la configuration du plug-in d'authentification SAP dans la CMC.
Rubriques associées
•
Configuration de l'authentification SAP
23.1.1.1.1 Configuration des dossiers et de la sécurité sur la plateforme de Business Intelligence
Lorsque vous définissez un système d'autorisation sur la plateforme de BI, le système crée une structure de dossiers logique correspondant à votre système SAP. Lorsque vous importez des rôles et publiez du contenu sur la plateforme de BI, des dossiers correspondants sont créés. En tant qu'administrateur, vous n'avez pas à créer ces dossiers. Ils sont créés suite à la définition d'un système d'autorisation, lors de la configuration du plug-in d'authentification SAP en important des rôles dans la CMC et en publiant du contenu sur la plateforme de BI.
Remarque :
Il incombe à l'administrateur de la plateforme de BI d'attribuer les droits d'accès appropriés à ces dossiers :
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
796
• Dossier SAP de niveau supérieur
Assurez-vous que le groupe Tout le monde a un accès limité au dossier SAP de niveau supérieur.
• Dossiers d'ID système
Affectez les droits suivants à l'éditeur principal dans la CMC :
• Ajouter les objets au dossier
• Visualiser les objets
• Modifier les objets
• Modifier les droits des utilisateurs sur les objets
• Supprimer les objets
Conseil :
Pour faciliter l'administration des droits, vous pouvez créer un niveau d'accès Editeur personnalisé qui inclut ces droits, puis accorder ce niveau d'accès à l'utilisateur ou groupe Editeur principal pour les dossiers d'ID système nécessaires.
Rubriques associées
•
Utilisation des niveaux d'accès
•
Fonctionnement des droits sur la plateforme de BI
23.1.1.1.2 Paramètres de sécurité par défaut des dossiers
Lors d'une publication de contenu dans la plateforme de BI à partir de SAP, la plateforme crée automatiquement le reste de la hiérarchie des rôles, des dossiers et des rapports. Le système organise vos rapports dans des dossiers nommés d'après l'ID système, le numéro du client et le nom du rôle :
• Le système crée les dossiers de niveau supérieur, c'est-à-dire les dossiers SAP, 2.0 et système
(SID), lorsque vous définissez un système d'autorisation.
• Le système crée des dossiers de rôle (importés sous forme de groupes sur la plateforme de BI), si nécessaire, lorsqu'un rôle est publié à partir de BW.
• Le système crée un dossier Content pour chaque rôle dans lequel est publié du contenu.
• La sécurité étant définie pour chaque objet rapport, les utilisateurs peuvent avoir accès uniquement aux rapports appartenant à leur rôle.
L'administrateur est chargé d'assigner des droits aux membres des différents rôles. Pour ce faire, les droits suivants doivent être assignés dans le Workbench d'administration de contenu.
Dossiers de contenu
La plateforme de BI importe un groupe pour chaque rôle défini dans la CMC et ajouté au système d'autorisation.
Afin que les droits par défaut appropriés soient affectés à tous les membres d'un rôle portant le contenu, vous devez attribuer les droits appropriés dans le Workbench d'administration de contenu pour chaque système d'autorisation défini sur la plateforme de BI :
1.
Dans le Workbench d'administration de contenu, développez Système Enterprise, puis Systèmes
disponibles.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
2.
Cliquez deux fois sur le système souhaité.
3.
Cliquez sur l'onglet Disposition.
4.
Définissez Stratégie de sécurité par défaut des rapports sur Afficher.
5.
Définissez Stratégie de sécurité par défaut des dossiers de rôles sur Afficher à la demande.
6.
Cliquez sur OK.
Ces paramètres sont appliqués sur la plateforme de BI pour tous les rôles de contenu. Il s'agit des rôles pour lesquels du contenu est publié. Les membres de ces rôles peuvent à présent afficher les instances planifiées des rapports publiés dans d'autres rôles et actualiser les rapports publiés dans des rôles auxquels ils appartiennent.
Remarque :
Nous vous recommandons fortement de distinguer les activités des rôles. Par exemple, alors qu'il est possible de réaliser une publication à partir du rôle d'un administrateur, il est préférable de publier uniquement à partir de rôles d'éditeurs. En outre, la fonction des rôles de publication consiste uniquement
à définir les utilisateurs pouvant publier du contenu. Ainsi, les rôles de publication ne doivent pas contenir de contenu ; les éditeurs doivent publier vers des rôles portant le contenu qui sont accessibles aux membres de rôle standard.
23.1.1.2 Configuration de l'Editeur BW
L'Editeur BW permet de publier des rapports Crystal (fichiers .rpt) individuellement ou par lots de BW vers la plateforme de BI.
Sous Windows, vous pouvez configurer l'Editeur BW de deux manières différentes :
• Lancez l'Editeur BW en utilisant un service sur un ordinateur hébergeant la plateforme de BI. Le service Editeur BW démarre des instances de l'Editeur BW comme requis.
• Lancez l'Editeur BW en utilisant une passerelle SAP locale pour créer des instances de BW.
Vous devez sélectionner la méthode de configuration en fonction des besoins de votre site, après avoir pris en compte les avantages et les inconvénients de chaque configuration. Une fois que vous avez configuré l'Editeur BW sur la plateforme de BI, vous devez configurer la publication dans le Workbench d'administration de contenu.
23.1.1.3 Configuration de l'Editeur BW en tant que service
Cette section explique comment activer la publication de rapports depuis BW sur la plateforme de BI, en utilisant l'éditeur BW comme service.
797 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
798
23.1.1.3.1 Distribution de l'installation de l'Editeur BW
Cette section décrit la distribution du service Editeur BW et explique comment séparer l'Editeur BW des autres composants de la plateforme de BI.
Vous pouvez équilibrer la charge de publication à partir de BW en installant les services Editeur BW sur deux ordinateurs distincts du même système de la plateforme de BI.
Lorsque vous installez l'Editeur BW sur les ordinateurs hébergeant la plateforme de BI, vous devez configurer chaque ordinateur pour utiliser les mêmes ID programme, hôte passerelle SAP et service de passerelle. Une fois que vous avez créé une destination RFC utilisant cet ID programme, BW
équilibre les charges de publication entre les ordinateurs hébergeant la plateforme de BI. En outre, si un Editeur BW devient indisponible, l'autre Editeur BW est utilisé.
Vous pouvez ajouter un niveau de redondance système supplémentaire à toute configuration incluant plusieurs serveurs d'applications BW. Configurez chaque serveur d'applications BW pour exécuter une passerelle SAP. Pour chacun d'eux, installez un service Editeur BW distinct sur un ordinateur hébergeant la plateforme de BI. Configurez chaque service Editeur BW pour qu'il utilise l'hôte passerelle et le service de passerelle d'un serveur d'applications BW distinct. Avec cette configuration, la publication à partir de BW reste possible même si un Editeur BW ou un serveur d'applications tombe en panne.
Si vous souhaitez séparer l'Editeur BW des autres composants de la plateforme de BI, installez BW sur une passerelle SAP autonome.
Dans ce cas, vous devez installer une passerelle SAP locale sur le même ordinateur que l'Editeur BW.
En outre, l'Editeur BW requiert l'accès au SDK de la plateforme de BI et au moteur d'impression de
SAP Crystal Reports. Si vous installez l'Editeur BW et la passerelle SAP locale sur un ordinateur dédié, vous devez également installer le serveur SIA.
23.1.1.3.2 Démarrage de l'Editeur BW : UNIX
Exécutez le script de l'Editeur BW pour créer une ou plusieurs instances d'éditeur afin de répondre aux requêtes de publication. Il est recommandé de démarrer une instance d'éditeur.
Une fois lancé, l'Editeur BW établit une connexion au service de passerelle SAP que vous avez spécifié lors de l'exécution du programme d'installation de la plateforme de BI.
23.1.1.3.3 Démarrage de l'Editeur BW : Windows
Sous Windows, utilisez le CCM (Central Configuration Manager) pour démarrer le service Editeur BW.
Lorsque vous démarrez le service Editeur BW, ce dernier crée une instance d'éditeur pour répondre aux requêtes de publication émanant de votre système BW. Si le volume des requêtes de publication augmente, l'Editeur BW génère automatiquement des éditeurs supplémentaires pour faire face à la demande.
23.1.1.3.4 Configuration d'une destination pour le service Editeur BW
Pour activer l'Editeur BW, vous devez configurer une destination RFC sur le serveur BW afin de communiquer avec le service Editeur BW. Si vous possédez un cluster BW, vous devez configurer la
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning destination RFC sur chaque serveur, en utilisant l'instance centrale de BW comme hôte passerelle dans chaque cas.
Si vous souhaitez réaliser des publications sur plusieurs systèmes de la plateforme de BI à partir de
BW, créez une destination RFC distincte pour le service Editeur BW sur chaque déploiement de la plateforme de BI. Vous devez utiliser des ID programme uniques pour chaque destination, mais le même hôte passerelle et le même service de passerelle.
23.1.1.3.5 Configuration de l'Editeur BW avec une passerelle SAP locale
Remarque :
N'utilisez pas cette configuration si la plateforme de BI est installée sous UNIX. L'utilisation de cette méthode sous UNIX peut entraîner un comportement inattendu du système.
Pour activer la publication de rapports à partir de BW sur la plateforme de BI en utilisant une passerelle
SAP locale, procédez comme suit :
•
Installation d'une passerelle SAP locale
.
•
Configuration d'une destination pour l'Editeur BW .
23.1.1.3.6 Installation d'une passerelle SAP locale
Une passerelle SAP locale doit être installée sur la machine sur laquelle vous avez installé l'Editeur
BW. Il est recommandé qu'un administrateur SAP BASIS exécute l'installation de l'une de ces passerelles
SAP.
Pour obtenir des instructions actuelles sur l'installation d'une passerelle SAP locale, reportez-vous aux instructions sur l'installation SAP incluses dans le CD de présentation SAP.
Vous trouverez la liste détaillée des environnements testés pour BusinessObjects XI Integration for SAP dans le fichier platforms_FR.txt inclus avec votre produit. Ce fichier spécifie la version et le Service
Pack requis pour les serveurs d'applications, les systèmes d'exploitation, les composants SAP, etc.
Une fois que vous avez installé la passerelle SAP, utilisez regedit pour vérifier les entrées de registre
TMP et TEMP de la sous-clé HKEY_CURRENT_USER\Environment. Les deux entrées de registre doivent contenir la même valeur de chaîne : le chemin absolu d'un répertoire. Si une des valeurs d'entrée contient la variable %USERPROFILE%, remplacez-la par un chemin de répertoire absolu. En règle générale, les deux entrées de registre sont C:\WINDOWS\TEMP.
23.1.1.4 Configuration d'une destination pour l'Editeur BW
Pour activer l'Editeur BW, vous devez configurer une destination RFC pour fournir à BW l'emplacement de l'ordinateur sur lequel vous avez installé la passerelle SAP et l'Editeur BW.
799 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.1.1.5 Configuration de la publication dans le Workbench d'administration de contenu
Une fois que vous avez configuré l'authentification SAP et l'Editeur BW, exécutez les fonctions décrites dans cette section pour activer la publication. Ces instructions vous permettent :
• de définir les autorisations appropriées pour différents utilisateurs du Workbench d'administration de contenu
• de configurer des connexions à la plateforme de BI sur laquelle le contenu est publié
• de définir les rôles qui peuvent publier sur chaque plateforme de BI
• de publier du contenu à partir de BW sur la plateforme de BI
23.1.1.6 Utilisateurs pouvant accéder au Workbench d'administration de contenu
Trois types d'utilisateur peuvent accéder au Workbench d'administration de contenu :
• Les utilisateurs de contenu, qui font partie des rôles portant le contenu et qui peuvent visualiser les rapports. Les droits dont ils disposent leur permettent uniquement d'afficher des rapports.
• Les éditeurs de contenu de la plateforme de BI, qui peuvent visualiser, publier, modifier et (de manière facultative) supprimer des rapports à partir de BW.
• Les administrateurs de la plateforme de BI, capables d'effectuer toutes les tâches dans le Workbench d'administration de contenu. Notamment la définition de systèmes de la plateforme de BI, la publication de rapports et la maintenance de rapports.
800
23.1.1.7 Création des rôles dans BW pour des éditeurs de contenu définis
Lorsque vous configurez BW en vue de l'intégrer à la plateforme de BI, vérifiez que la structure actuelle de vos rôles vous permet de désigner rapidement des utilisateurs BW comme éditeurs de contenu ou administrateurs système pour les systèmes de la plateforme de BI.
Il est recommandé d'attribuer un nom descriptif aux nouveaux rôles que vous créez. Par exemple :
EDITEURS_CONTENU_BOE et ADMINISTRATEURS_SYSTEME_BOE.
Conseil :
Vous pouvez affecter à un utilisateur administratif tout ou partie des droits d'administration système.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Pour modifier les droits accordés à ces nouveaux rôles (ou à vos rôles existants) dans a plateforme de BI, vous devez d'abord configurer l'authentification SAP et importer les rôles. Vous pouvez alors modifier les droits de chaque rôle importé en utilisant la Central Management Console.
Pour en savoir plus sur la création des rôles, consultez votre documentation SAP. Pour en savoir plus sur l'utilisation des rôles dans l'administration de contenu, voir les sections suivantes :
•
•
Configuration des dossiers et de la sécurité sur la plateforme de Business Intelligence
.
•
Paramètres de sécurité par défaut des dossiers
.
23.1.1.8 Configuration de l'accès au Workbench d'administration de contenu
Pour chaque type d'utilisateur pouvant accéder au Workbench d'administration de contenu, vous devez appliquer les autorisations appropriées dans BW. Les autorisations sont répertoriées dans les tableaux suivants.
Tableau 23-1 : Autorisations réservées aux utilisateurs administratifs
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE
S_RFC
S_TCODE
RFC_NAME
ACTVT
FUGR
/CRYSTAL/CE_SYNCH, SH3A,
SUNI
Exécution (16)
S_TABU_CLI
TCD
CLIIDMAINT
/CRYSTAL/RPTADMIN, RS-
CR_MAINT_PUBLISH
X
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Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
802
Objet d'autorisation
S_TABU_DIS
S_RS_ADMWB
ZCNTADMJOB
ZCNTADMRPT
Champ
ACTVT
DICBERCLS
JOBACTION
JOBGROUP
ACTVT
RSADMWBOBJ
ACTVT
ACTVT
ACTVT
Valeurs
Modification, affichage (02, 03)
&NC&
DELE, RELE
' '
Exécution (16)
WORKBENCH
Création, Modification, Affichage, Suppression (01, 02, 03,
06)
Création, Suppression (01, 06)
Affichage, Suppression, Activation, Maintenance, Vérification
(03, 06, 07, 23, 39)
Tableau 23-2 : Autorisations réservées aux éditeurs de contenu
Objet d'autorisation Champ
RFC_TYPE
RFC_NAME
S_RFC
ACTVT
TCD
Valeurs
FUGR
/CRYSTAL/CE_SYNCH, SH3A,
SUNI
Exécution (16)
/CRYSTAL/RPTADMIN
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_BTCH_JOB
ZCNTADMCES
ZCNTADMJOB
ZCNTADMRPT
Champ
JOBACTION
JOBGROUP
ACTVT
RSADMWBOBJ
ACTVT
ACTVT
ACTVT
Valeurs
DELE, RELE
' '
Exécution (16)
WORKBENCH
Affichage (03)
(Création, Suppression) 01, 06
Affichage, Activation, Maintenance, Vérification (03, 07, 23, 39)
Suppression (facultatif) (06)
Modification (facultatif) (02)
L'octroi des droits de suppression de rapports aux éditeurs de contenu dans le Workbench d'administration de contenu de BW est facultatif. Toutefois, vous devez savoir que la suppression d'un rapport dans BW supprime également le rapport sur la plateforme de BI. Si les éditeurs ne disposent pas des droits suffisants pour supprimer des rapports sur la plateforme, une erreur est générée.
Autorisations réservées aux utilisateurs de contenu
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE
RFC_NAME
FUGR
SH3A, SUNI
S_RFC
ACTVT
TCD
Exécution (16)
/CRYSTAL/RPTADMIN
803 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_ADMWB
Champ
ACTVT
RSADMWBOBJ
ACTVT
Valeurs
Exécution (16)
WORKBENCH
Affichage (03)
804
23.1.1.9 Définition d'un système de la plateforme de Business Intelligence
Vous devez créer une définition système dans le Workbench d'administration de contenu pour chaque système de la plateforme de BI dans lequel vous souhaitez publier les rapports.
23.1.1.9.1 Pour ajouter un système de la plateforme de BI
1.
Exécutez la transaction /crystal/rptadmin pour accéder au Workbench d'administration de contenu.
2.
Dans le volet Opérations, sélectionnez Système Enterprise.
3.
Cliquez deux fois sur Ajouter un nouveau système.
4.
Dans l'onglet Système : a.
Dans la zone Alias, saisissez un nom descriptif, sans espaces ni caractères spéciaux.
Les espaces et caractères spéciaux requièrent un traitement particulier lorsqu'un nom d'alias est utilisé pour configurer les portails Enterprise.
b.
Saisissez le nom de l'ordinateur sur lequel est installé votre CMS BusinessObjects Enterprise.
Remarque :
Si vous avez configuré votre CMS pour écouter un autre port que le port par défaut, saisissez
CMSNAME:PORT.
c.
Sélectionnez Système par défaut si vous voulez publier des rapports sur ce système à partir d'un rôle qui n'est pas explicitement affecté à un système de la plateforme de BI.
Vous ne pouvez définir qu'un seul système de la plateforme de BI comme système par défaut.
Le système par défaut est indiqué par une coche verte dans la liste des systèmes disponibles.
5.
Cliquez sur Enregistrer.
6.
Dans l'onglet Destinations RFC, ajoutez chaque destination RFC associée à ce système. Pour ajouter une destination, cliquez sur le bouton Insérer ligne. Dans la liste qui s'affiche, cliquez deux fois sur le nom de la destination RFC.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
805
Remarque :
Un système de la plateforme de BI peut avoir plusieurs destinations pour plus de redondance système. Pour en savoir plus, voir “Distribution de l'installation de BW Publisher”
7.
Testez la destination en sélectionnant la destination que vous avez ajoutée, puis en cliquant sur la zone grise à gauche du nom de la destination.
8.
Cliquez sur Vérifier la définition CE.
Ce test vérifie que BW peut contacter le BW Publisher spécifié et se connecter à ce système en utilisant le compte utilisateur d'autorisation Crystal.
9.
Dans l'onglet HTTP : a.
Dans la zone Protocole, tapez http.
Si le serveur Web connecté à la plateforme de BI est configuré pour utiliser https, tapez https à la place.
b.
Dans la zone Hôte et port du serveur Web, tapez le nom de domaine complet ou l'adresse IP du serveur Web qui héberge la zone de lancement BI.
Pour une installation qui utilise un serveur d'applications Java, incluez le numéro de port (par exemple, boserver01.businessobjects.com:8080).
c.
Dans la zone Chemin, tapez SAP, sans barre oblique au début ou à la fin.
Ce chemin est le chemin virtuel que votre serveur Web utilise lorsqu'il se réfère au sous-dossier sap de votre contenu Web de la plateforme de BI. Fournissez une autre valeur uniquement si vous avez personnalisé votre environnement Web et l'emplacement de vos fichiers de contenu
Web de la plateforme.
d.
Dans la zone Application du visualiseur, tapez le nom de l'application de votre visualiseur.
Tapez openDocument.jsp pour utiliser le visualiseur par défaut pour la plateforme de BI utilisant la version Java de la zone de lancement BI.
Si la plateforme de BI a été installée sous Windows en utilisant la configuration ASP.NET par défaut, saisissez report/report_view.aspx pour utiliser le navigateur par défaut.
10.
Dans l'onglet Langues, sélectionnez les langues des rapports qui seront publiés dans ce système.
11.
Utilisez l'onglet Rôles pour ajouter les rôles portant le contenu que vous voulez associer à ce système de la plateforme de BI.
Pour en savoir plus, voir “Importation de rôles SAP”
12.
Cliquez sur le bouton Insérer ligne.
La liste des rôles disponibles à ajouter à ce système s'affiche.
Remarque :
Chaque rôle peut publier sur un seul système de la plateforme de BI. Si les rôles que vous voulez ajouter à ce système de la plateforme de BI ne figurent pas dans la liste, cliquez sur Annuler pour revenir à l'onglet Rôles, puis cliquez sur Réaffecter les rôles.
13.
Sélectionnez les rôles que vous voulez publier sur ce système, puis cliquez sur OK.
14.
Définissez les paramètres de sécurité par défaut pour le contenu publié sur ce système de plateforme de BI en cliquant sur l'onglet Présentation et en sélectionnant les paramètres de sécurité utilisés par défaut pour les dossiers de rapports et de rôles.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Remarque :
• Un dossier est automatiquement créé sur la plateforme de BI pour chaque rôle publié sur ce système. Ce dossier contient des raccourcis vers les rapports publiés avec ce rôle.
• Une fois que vous avez configuré un système de la plateforme de BI, le fait de changer les niveaux de sécurité par défaut n'affecte pas les niveaux de sécurité des dossiers ou rapports publiés du rôle. Pour modifier les niveaux de sécurité par défaut de tous les rôles et du contenu publié sur la plateforme de BI, supprimez les dossiers et les raccourcis des rôles dans le système, modifiez les paramètres de sécurité et republiez les rôles et les rapports. La suppression des dossiers et raccourcis des rôles ne supprime aucun rapport.
15.
Cliquez sur OK pour créer le système de la plateforme de BI dans le Workbench d'administration de contenu.
Vous pouvez republier les rapports sur la plateforme de BI à partir de BW.
Rubriques associées
•
Distribution de l'installation de l'Editeur BW
•
806
23.1.1.10 Publication des rapports à l'aide du Workbench d'administration de contenu
Après avoir enregistré un rapport dans BW, vous pouvez le publier à l'aide du Workbench d'administration de contenu. Vous pouvez utiliser le Workbench d'administration de contenu pour publier des rapports individuels ou pour publier tous les rapports enregistrés sur un rôle particulier. Seuls les utilisateurs qui disposent des autorisations octroyées à un éditeur de contenu Crystal (voir
rapports.
23.1.1.11 Publication des rôles ou des rapports
1.
Exécutez la transaction /crystal/rptadmin pour accéder au Workbench d'administration de contenu.
2.
Dans le volet Opérations, sélectionnez Publier les rapports.
3.
Pour rechercher des contenus enregistrés sur votre système BW, cliquez deux fois sur Sélectionner
les rapports et les rôles à publier.
Une boîte de dialogue conçue pour vous aider à filtrer les rôles et les rapports disponibles s'ouvre.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
4.
Dans la liste, sélectionnez le ou les systèmes comportant un contenu que vous voulez afficher.
Remarque :
La liste répertorie l'ensemble des systèmes disponibles définis sur le système BW.
5.
Ensuite, filtrez vos résultats pour limiter le nombre de rapports et de rôles qui doivent s'afficher.
Utilisez les options suivantes :
•
Version des objets
Sélectionnez "A : actif" pour afficher l'ensemble des rapports pouvant être publiés. Cette option laissée vide permet d'afficher tous les rapports. (Les autres options sont des termes SAP réservés.)
•
Statut des objets
Sélectionnez "ACT Actif, exécutable" pour afficher uniquement les rapports qui ont été publiés.
Sélectionnez "INA Inactif, non exécutable" pour afficher uniquement les rapports qui n'ont pas
été publiés. Laissez le champ vide pour afficher tous les rapports. (Les autres options sont des termes SAP réservés.)
•
Filtre des rôles
Si vous saisissez du texte dans cette zone, seuls les rôles correspondant au texte saisi seront affichés. Utilisez l'astérisque (*) comme caractère générique. Par exemple, pour afficher tous les rôles commençant par la lettre d, tapez "d*".
•
Description des rapports
Si vous saisissez du texte dans cette zone, seuls les rapports dont la description correspond au texte saisi seront affichés. Utilisez l'astérisque (*) comme caractère générique pour remplacer un nombre non défini de caractères. Utilisez le signe + comme caractère générique pour remplacer
0 ou 1 caractère. Par exemple, pour afficher tous les rapports dont la description contient le mot
"revenu", tapez *revenu*.
6.
Cliquez sur OK.
La liste des rapports qui répondent aux critères de recherche apparaît dans le panneau de droite.
Les rapports sont organisés selon la hiérarchie suivante : Système de la plateforme de BI > Rôles sur ce système > Rapports enregistrés pour le rôle.
Chaque élément de la hiérarchie est accompagné d'un point rouge, jaune ou vert. Les éléments situés à un niveau supérieur de la hiérarchie reflètent le statut des éléments qu'ils contiennent, la condition la moins favorable étant répercutée au sommet de la hiérarchie. Par exemple, si un rôle contient un rapport jaune (actif) et que tous les autres rapports du rôle sont verts (publiés), le rôle apparaît avec un point jaune (actif).
807 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
•
•
•
Vert : l'élément est entièrement publié. Si l'élément est un système de la plateforme de
BI ou un rôle, tous les rapports qu'il contient sont publiés.
Jaune : l'élément est actif mais non publié. Si l'élément est un rapport, il est disponible pour la publication. Si l'élément est un rôle ou un système de la plateforme de BI, tout le contenu est actif et au moins un élément du rôle ou du système n'a pas été publié.
Rouge : l'élément est un contenu SAP et n'est pas disponible pour la publication par le biais du Workbench d'administration de contenu. Le contenu n'est disponible pour la publication qu'après avoir été activé à l'aide du Workbench d'administration de contenu.
7.
Sélectionnez les rapports que vous souhaitez publier.
Pour publier tous les rapports d'un rôle, sélectionnez le rôle. Pour publier tous les rôles d'une plateforme de BI, sélectionnez le système.
Remarque :
Lorsque vous sélectionnez un rôle (ou un système), tous les rapports contenus dans ce rôle (ou système) sont sélectionnés. Pour annuler la sélection, désélectionnez la case correspondant au rôle (ou au système) et cliquez sur Actualiser.
8.
Cliquez sur Publier.
Remarque :
Les rapports publiés en arrière-plan sont traités à mesure que les ressources système se libèrent.
Pour utiliser cette option, cliquez sur En arrière-plan, et non sur Publier.
9.
Cliquez sur Actualiser pour mettre à jour le statut des systèmes, rôles et rapports de la plateforme de BI dans le Workbench d'administration de contenu.
Conseil :
Pour visualiser un rapport, cliquez avec le bouton droit de la souris sur le rapport, puis sélectionnez
Visualiser. Pour voir les requêtes utilisées par le rapport, cliquez avec le bouton droit sur le rapport puis sélectionnez Requêtes utilisées.
Remarque :
Si vous souhaitez écraser un rapport que vous avez publié sur la plateforme de BI , cliquez sur
Ecraser.
Rubriques associées
•
Planification de la publication en arrière-plan
23.1.1.12 Planification de la publication en arrière-plan
808 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
La publication de rapports en arrière-plan, immédiate ou sous forme de tâche planifiée, permet d'économiser les ressources système. Il est recommandé de publier les rapports en arrière-plan afin d'améliorer la réactivité du système.
La publication périodique des rapports en tant que tâches planifiées synchronise les informations de rapport entre BW et votre déploiement de la plateforme de BI. Il est recommandé de planifier tous les rapports (ou les rôles contenant ces rapports). Vous pouvez également synchroniser manuellement les rôles et les rapports à l'aide de l'option Mettre le statut à jour de l'opération Maintenance des rapports.
Pour en savoir plus, voir
Mise à jour du statut des rapports
.
23.1.1.13 Mise à jour des informations système pour les rapports publiés
L'Editeur BW utilise les informations système SAP saisies ici pour mettre à jour la source de données des rapports publiés. Vous pouvez utiliser le serveur d'application BW local ou l'instance BW centrale si vous préférez une configuration avec équilibrage des charges.
23.1.1.14 Maintenance des rapports
Les tâches de maintenance de rapports incluent la synchronisation des informations relatives aux rapports entre la plateforme de BI et BW (Mettre le statut à jour), la suppression des rapports non voulus
(Supprimer les rapports) et la mise à jour des rapports migrés depuis les versions antérieures de la plateforme (Post-migration).
23.1.1.14.1 Mise à jour du statut des rapports
Si vous modifiez un rapport publié sur un système de la plateforme de BI (par exemple, si vous changez le rôle sur lequel le rapport est publié), la modification n'est pas répercutée dans BW tant que la plateforme de BI et BW ne sont pas synchronisés. Vous pouvez planifier une tâche de publication de façon à synchroniser la plateforme de BI et BW de manière périodique (voir
Planification de la publication en arrière-plan
), ou mettre à jour manuellement le statut du rapport à l'aide de l'outil Maintenance des rapports.
23.1.1.14.2 Suppression de rapports
Lorsque vous supprimez un rapport publié à partir de BW, à l'aide du Workbench d'administration de contenu, le rapport est également supprimé de la plateforme de BI. Seuls les utilisateurs disposant des autorisations nécessaires pour supprimer des rapports sur BW et sur le système de la plateforme de
BI peuvent supprimer des rapports.
809 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
810
Remarque :
Si un utilisateur a le droit de supprimer un rapport sur BW, mais pas sur le système de la plateforme de BI sur lequel le rapport est publié, une erreur risque d'être générée.
23.1.1.15 Configuration du gestionnaire de requêtes http SAP
Pour permettre la visualisation des rapports dans BW, vous devez configurer BW pour utiliser le gestionnaire de requêtes http inclus avec le Workbench d'administration de contenu. Ensuite, lorsqu'un utilisateur WB ouvre un rapport Crystal dans SAPGUI, BW peut router correctement la requête de visualisation via le Web.
Utilisez la transaction SICF pour accéder à la liste des hôtes virtuels et des services actifs sur votre système BW. Créez un nœud appelé ce_url sous BW dans la hiérarchie default_host et ajoutez
/CRYSTAL/CL_BW_HTTP_HANDLER
à la liste des gestionnaires. Une fois ce service créé, vous devez l'activer manuellement.
23.1.1.16 Configurations pour le traitement de données SAP
23.1.1.16.1 Traitement des rapports planifiés en mode batch SAP
Sous Windows, vous pouvez exécuter des rapports planifiés sur la plateforme de BI en utilisant le mode de traitement par lots de SAP. Les pilotes InfoSet et Open SQL peuvent exécuter des rapports à l'aide du mode batch SAP ou arrière-plan lorsque des variables d'environnement spécifiques sont définies sur 1. Les variables d'environnement appropriées sont les suivantes :
•
CRYSTAL_INFOSET_FORCE_BATCH_MODE
(pour le pilote InfoSet)
•
CRYSTAL_OPENSQL_FORCE_BATCH_MODE
(pour le pilote Open SQL)
Toutefois, il est recommandé d'utiliser cette fonctionnalité uniquement dans le cas d'une installation répartie de la plateforme de BI. Lorsque ces variables d'environnement sont définies sur 1, les pilotes exécutent les rapports à l'aide du mode batch SAP, quel que soit le composant de reporting exécutant réellement le rapport. Par conséquent, si vous créez ces variables d'environnement sous forme de variables d'environnement système sur un ordinateur exécutant une combinaison de serveurs de la plateforme de BI, les pilotes exécutent tous les rapports en mode par lots (y compris les requêtes de rapports à la demande à partir du serveur de traitement adaptatif et du Report Application Server).
Pour garantir que les pilotes exécutent uniquement vos rapports planifiés en mode par lots (c'est-à-dire, les rapports exécutés par l'Adaptive Job Server), évitez de définir des variables d'environnement système sur les ordinateurs exécutant des combinaisons de serveurs de la plateforme de BI. Suivez plutôt ces
étapes pour personnaliser les variables d'environnement de chaque Adaptive Job Server.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
811
Remarque :
Les utilisateurs SAP qui planifient des rapports sur la plateforme de BI peuvent avoir besoin d'autorisations supplémentaires dans SAP.
Rubriques associées
•
Planification d'un rapport en mode de traitement par lot à l'aide d'une requête Open SQL
23.1.1.16.2 Pour traiter des rapports planifiés en mode batch SAP
1.
Créez un script batch (fichier .bat) dans un éditeur de texte comme Notepad, contenant les données suivantes :
@echo off set CRYSTAL_INFOSET_FORCE_BATCH_MODE=1 set CRYSTAL_OPENSQL_FORCE_BATCH_MODE=1
%*
Ce script définit les variables d'environnement sur 1, puis exécute les paramètres transmis au script
à partir de la ligne de commande.
2.
Enregistrez le fichier sous jobserver_batchmode.bat dans un dossier de chaque ordinateur hébergeant l'Adaptive Job Server.
3.
Démarrez le CCM (Central Configuration Manager) à partir du groupe de programmes de la plateforme de BI.
4.
Cliquez avec le bouton droit sur Adaptive Job Server et sélectionnez Arrêter.
5.
Cliquez avec le bouton droit sur Adaptive Job Server et sélectionnez Propriétés.
6.
Dans l'onglet Propriétés, localisez le champ Commande.
Le champ de commande est la commande de démarrage de l'Adaptive Job Server. Par exemple, la commande peut ressembler à ceci (une ligne unique) :
"\\SERVER01\C$\Program Files\SAO Business Objects\SAP BusinessObjects Enterprise\win32_x86\JobServer.exe"
-service -name SERVER01.report
-ns SERVER01 -objectType BusinessObjects Enterprise.Report -lib procReport
-restart
7.
Faites précéder la commande de démarrage du chemin d'accès complet au fichier jobser ver_batchmode.bat
que vous avez enregistré sur l'ordinateur hébergeant l'Adaptive Job Server.
Par exemple, si vous avez enregistré le fichier batch sur un ordinateur nommé SERVER01 dans un dossier à l'emplacement C:\Crystal Scripts\jobserver_batchmode.bat, la nouvelle commande de démarrage de l'Adaptive Job Server sera :
"\\SERVER01\C$\Crystal Scripts\jobserver_batchmode.bat" "\\SERVER01\C$\Program Files\SAP Business Obje cts\SAP
BusinessObjects Enterprise 12.0\win32_x86\JobServer.exe" -service -name SERVER01.report
-ns SERVER01
-objectType BusinessObjects Enterprise.Report -lib procReport -restart
La nouvelle commande de démarrage lance d'abord le fichier batch. Le fichier batch définit alors les variables d'environnement requises avant l'exécution de la commande de démarrage initiale de l'Adaptive Job Server. Cela garantit que les variables d'environnement disponibles pour l'Adaptive
Job Server sont différentes de celles disponibles pour les serveurs responsables du reporting à la demande (le serveur de traitement Crystal Reports et le Report Application Server).
8.
Une fois le champ Commande modifié dans le CCM, cliquez sur OK.
9.
Cliquez avec le bouton droit sur Adaptive Job Server et sélectionnez Démarrer.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Si l'Adaptive Job Server ne démarre pas, vérifiez que vous avez entré la bonne commande de démarrage.
10.
Dans la barre d'outils du CCM, cliquez sur Activer/Désactiver les serveurs, connectez-vous avec vos références de connexion d'administrateur de la plateforme de BI et vérifiez que l'Adaptive Job
Server est activé.
23.1.1.17 Configurations pour les transports SAP
23.1.1.17.1 Présentation
SAP BusinessObjects Enterprise comprend huit transports : le transport de connectivité Open SQL, le transport de connectivité InfoSet, le transport de définition de la sécurité de niveau ligne, le transport de définition de clusters, le transport Workbench d'administration de contenu, le transport de personnalisation des paramètres de requêtes BW, le transport MDX et le transport ODS.
Il existe deux ensembles de transport différents : les transports compatibles Unicode et les transports
ANSI. Si vous utilisez la version 6.20 du système BASIS ou une version ultérieure, utilisez les transports compatibles Unicode. Si vous utilisez une version du système BASIS antérieure à la version 6.20, utilisez les transports ANSI. Tous les transports sont situés dans le répertoire suivant du support de distribution de votre produit : \Collaterals\Add-Ons\SAP\Transports\.
Remarque :
Lors de la vérification portant sur la présence d'éventuels conflits au niveau de l'installation, assurez-vous qu'aucun des noms d'objet n'existe déjà dans votre système SAP. Les objets utilisent un espace de noms /crystal/ par défaut. Il est donc inutile de le créer. Si vous créez l'espace de noms /crystal/ manuellement, vous serez invité à indiquer les clés de réparation de licence auxquelles vous n'avez pas accès.
23.1.1.17.2 Configuration des transports
Pour configurer les composants d'accès aux données ou d'Editeur BW de la plateforme de BI, vous devez importer les transports appropriés dans votre système SAP. Ces composants utilisent le contenu de ces fichiers de transport lors de la communication avec le système SAP.
Les procédures d'installation et de configuration requises sur le système SAP doivent être effectuées par un spécialiste de BASIS connaissant bien le système de modification et de transport et possédant les droits d'administration sur le système SAP. La procédure exacte pour l'importation des fichiers de transport varie selon la version de BASIS installée sur votre ordinateur. Pour en savoir plus sur la procédure, consultez votre documentation SAP.
Lorsque vous déployez pour la première fois le composant d'accès aux données, tous les utilisateurs peuvent accéder à toutes vos tables SAP par défaut. Pour sécuriser les données SAP auxquelles les utilisateurs peuvent accéder, utilisez l'éditeur de définition de la sécurité.
812 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
813
Une fois les transports importés, vous devez configurer les niveaux d'accès utilisateur appropriés. Créez les autorisations requises et appliquez-les via des profils ou des rôles aux utilisateurs SAP qui concevront, exécuteront ou planifieront les rapports Crystal.
Rubriques associées
•
Création et application des autorisations
Types de transport
Il existe deux ensembles de transport différents : les transports compatibles Unicode et les transports
ANSI. Si vous utilisez la version 6.20 du système BASIS ou une version ultérieure, utilisez les transports compatibles Unicode. Si vous utilisez une version du système BASIS antérieure à la version 6.20, utilisez les transports ANSI. Tous les transports sont situés dans le répertoire suivant de votre produit :
\Collaterals\Add-Ons\SAP\Transports
. Le fichier transports.txt répertorie les fichiers de transport compatibles Unicode et ANSI.
Chaque type de transport est décrit ci-dessous :
• Transport de connectivité Open SQL
Le transport de connectivité Open SQL permet au pilote Open SQL de se connecter au système
SAP et de créer des rapports à partir de celui-ci.
• Transport de définition de la sécurité de niveau ligne
Ce transport fournit l'éditeur de définition de sécurité, un outil qui sert d'interface graphique aux tables /crystal/auth dans le transport de connectivité Open SQL.
• Transport de définition de clusters
Ce transport fournit l'outil de définition de clusters. Cet outil vous permet de créer un référentiel de métadonnées pour les définitions de clusters de données ABAP. Ces définitions fournissent au pilote Open SQL les informations dont il a besoin pour créer des rapports à partir de ces clusters de données.
Remarque :
Les clusters de données ABAP ne sont pas les mêmes que dans les tables de clusters. Les tables de clusters sont déjà définies dans le DDIC.
• Transport de connectivité InfoSet
Le transport de connectivité InfoSet permet au pilote InfoSet d'accéder aux InfoSets et aux requêtes
SAP.
• Transport Workbench d'administration de contenu
Ce transport fournit des fonctionnalités d'administration de contenu pour les systèmes BW. Il n'est disponible qu'en tant que transport compatible Unicode.
• Transport de personnalisation des paramètres BW Query
Ce transport fournit une prise en charge des valeurs de paramètre personnalisées et par défaut dans les rapports basés sur des requêtes BW.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Vérification de la présence de conflits
Le contenu des fichiers de transport est enregistré automatiquement sous l'espace de noms SAP
Business Objects lorsque vous importez les fichiers. L'espace de noms SAP Business Objects est réservé à cette fin dans les versions récentes de R/3 et de MySAP ERP. Cependant, il est possible que les noms de certains objets, tels que les objets d'autorisation, les classes d'autorisation et les objets antérieurs ne comportent pas les préfixes qui conviennent. Par conséquent, il est recommandé de vérifier la présence de conflits au niveau de ces types d'objets avant d'importer les fichiers de transport.
Si le groupe de fonctions, l'un des modules de fonction ou tout autre objet existe déjà sur le système
SAP, vous devez alors résoudre l'espace de noms avant d'importer les fichiers de transport SAP
Business Objects. Consultez votre documentation SAP NetWeaver pour connaître les procédures appropriées à votre version de SAP.
Importation des fichiers de transport
Lisez le fichier transports_French.txt contenu dans le répertoire suivant sur le support de distribution de votre produit : \Collaterals\Add-Ons\SAP\Transports\. Ce fichier texte répertorie les noms exacts des fichiers constituant chaque transport. Les répertoires cofiles et data qui se trouvent sous le répertoire transports correspondent aux répertoires .../trans/cofiles et
.../trans/data de votre serveur SAP.
Vous devez importer le transport de connectivité Open SQL avant d'importer le transport de définition de la sécurité de niveau ligne ou le transport de définition de clusters. Vous pouvez importer les autres transports dans n'importe quel ordre.
Remarque :
• Une fois les fichiers du CD copiés sur le serveur, assurez-vous qu'ils ne sont pas protégés en écriture avant d'importer les transports. L'importation échoue si les fichiers d'importation sont accessibles seulement en lecture.
• Les transports étant des fichiers binaires, sur les ordinateurs UNIX, vous devez ajouter ces fichiers par FTP en mode binaire (pour éviter qu'ils ne soient corrompus). En outre, vous devez posséder les droits d'écriture sur le serveur UNIX.
Transports
Transport de connectivité Open SQL
Le transport de connectivité Open SQL permet aux pilotes de se connecter au système SAP et de créer des rapports à partir de celui-ci.
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
814 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
815
Objet
/CRYSTAL/OPENSQL
/CRYSTAL/OSQL_AUTH_FOR
MS
Programme
/CRYSTAL/OSQL_EXECUTE Programme
/CRYSTAL/OSQL_TYPEPOOL
PROG
Programme
/CRYSTAL/OSQL_TYPE
POOLS
/CRYSTAL/OSQL_UTILS
Type
Groupe de fonctions
Programme
Programme
ZSSI
ZSEGREPORT
Description
Fonctions Open SQL
Programme d'aide
Programme d'aide
Programme d'aide
Programme d'aide
Classe d'objet d'autorisation
Objet d'autorisation
Programme d'aide
Objets d'autorisation pour le reporting
Objet d'autorisation pour le reporting
/CRYSTAL/OSQL_CLU_ACT
KEY_ENTRY
Tableau
/CRYSTAL/OSQL_FCN_PA
RAM
/CRYSTAL/OSQL_FCN_PA
RAM_FIELD
Tableau
Tableau
/CRYSTAL/OSQL_FIELD_EN
TRY
Tableau
/CRYSTAL/OSQL_OBJECT_EN
TRY
Tableau
Métadonnées de cluster
Métadonnées de fonction
Métadonnées de fonction
Métadonnées de tableau
Métadonnées de tableau
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet
/CRYSTAL/OS
QL_RLS_CHK_ENTRY
/CRYSTAL/OS
QL_RLS_FCN_ENTRY
/CRYSTAL/OS
QL_RLS_VAL_ENTRY
ZCLUSTDATA
ZCLUSTID
ZCLUSTKEY
ZCLUSTKEY2
/CRYSTAL/AUTHCHK
/CRYSTAL/AUTHFCN
/CRYSTAL/AUTHKEY
/CRYSTAL/AUTHOBJ
/CRYSTAL/AUTHREF
ZSSAUTHCHK
ZSSAUTHOBJ
Type
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Description
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Métadonnées de cluster
Métadonnées de cluster
Métadonnées de cluster
Métadonnées de cluster
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Métadonnées de RLS
Anciennes métadonnées de
RLS
Anciennes métadonnées de
RLS
816 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
817
Objet
ZSSAUTHKEY
ZSSAUTHREF
ZSSAUTH FCN
Type
Tableau
Tableau
Tableau
Description
Anciennes métadonnées de
RLS
Anciennes métadonnées de
RLS
Anciennes métadonnées de
RLS
Transport de connectivité InfoSet
Le transport de connectivité InfoSet permet au pilote InfoSet d'accéder aux InfoSets. Ce transport est compatible avec la version 4.6c et les versions ultérieures de R/3. N'importez pas ce transport si vous disposez de la version R/3 4.6a de SAP ou d'une version antérieure.
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
/CRYSTAL/FLAT
/CRYSTAL/QUERY_BATCH
/CRYSTAL/QUE
RY_BATCH_STREAM
Groupe de fonctions
Programme
Programme
Fonctions wrapper InfoSet
Exécution du mode batch
Exécution du mode batch en continu
Transport de définition de la sécurité de niveau ligne
Ce transport fournit l'éditeur de définition de sécurité, un outil qui sert d'interface graphique aux tables
/CRYSTAL/AUTH dans le transport de connectivité Open SQL.
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet
/CRYSTAL/TABMNT
/CRYSTAL/RLSDEF
/CRYSTAL/RLS_INCLUDE1
/CRYSTAL/RLS_INCLUDE2
Type
Groupe de fonctions
Programme
Programme
Programme
Description
Groupe de fonctions pour l'affichage de la maintenance des tables pour les restrictions des fonctions
Programme principal
Inclut un programme contenant les définitions du module
Inclut un programme contenant les définitions des sous-programmes
TDDAT [/CRYSTAL/AUTHFCN]
TVDIR [/CRYSTAL/AUTHFCN]
/CRYSTAL/AUTHFCNS
Contenu de la table
Contenu de la table
Définition de la maintenance de la table
Définition de la maintenance de la table
Définition de l'objet de maintenance et de transport
Définition de la maintenance de la table
/CRYSTAL/RLS
/CRYSTAL/RLSFCN
Transaction
Transaction
Transaction du programme principal
Transaction d'aide appelée de manière interne par le programme principal
Transport de définition de clusters
Ce transport fournit l'outil de définition de clusters. Cet outil vous permet de créer un référentiel de métadonnées pour les définitions de clusters de données ABAP. Ces définitions fournissent au pilote
Open SQL les informations dont il a besoin pour créer des rapports à partir de ces clusters de données.
818 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Remarque :
Les clusters de données ABAP ne sont pas les mêmes que dans les tables de clusters. Les tables de clusters sont déjà définies dans le DDIC.
Objet Type Description
ZCIMPRBG
ZCRBGTOP
ZCDD
Programme
Programme
Transaction
Programme principal
Programme d'inclusion
Transaction du programme principal
Workbench d'administration de contenu
Ce transport fournit des fonctionnalités d'administration de contenu pour les systèmes BW. Il n'est disponible qu'en tant que transport compatible Unicode.
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
/CRYSTAL/CL_BW_HTTP_HA
NDLER
Classe
Gestionnaire de requêtes http prenant en compte les CE multiples
/CRYSTAL/OBJECT_STA
TUS_DOM
Domaine
/CRYSTAL/OBJ_POLICY_DOM Domaine
/CRYSTAL/OBJECT_STATUS Elément de données
/CRYSTAL/OBJ_POLICY
/CRYSTAL/CE_SYNCH
Elément de données
Groupe de fonctions
Activité de rapport
Sécurité des objets CE
Activité de rapport
Sécurité des objets CE
Stubs de l'éditeur
819 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
820
Objet
/CRYSTAL/CA_MSG
Type
Classe de message
/CRYSTAL/CE_SYNCH_FOR
MS
Programme
/CRYSTAL/CONTENT_ADMIN Programme
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_CLASS_D
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_CLASS_I
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_CTREE
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_FORMS
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_MODULES
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_PAIS
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_PBOS
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_TAB_FRM
Programme
Programme
Programme
Programme
Programme
Programme
Programme
Programme
/CRYSTAL/CONTENT_AD
MIN_TOP
Programme
/CRYSTAL/PUBLISH_WORKER Programme
Description
Messages de statut
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_DISP
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_DISP_I
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_FORMS
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_PROC
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_PROC_I
Type
Programme
Programme
Programme
Programme
Programme
/CRYSTAL/PUBLISH_WOR
KER_SCREEN
/CRYSTAL/CA_DEST
/CRYSTAL/CA_JOB
/CRYSTAL/CA_JOB2
/CRYSTAL/CA_LANG
/CRYSTAL/CA_PARM
/CRYSTAL/CA_ROLE
Programme
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
Tableau
/CRYSTAL/CA_SYST Tableau
/CRYSTAL/MENU_TREE_ITE
MS
Structure
Description
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Composant de programme
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
Etat d'application
821 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet
/CRYSTAL/REPORT_ID
/CRYSTAL/RPTADMIN
/CRYSTAL/EDIT_REPORT
/CRYSTAL/EDIT_REPORT
ZSSI
ZCNTADMCES
ZCNTADMRPT
ZCNTADMJOB
Type
Tableau
Transaction
Programme
Groupe de fonctions
Classe d'objet d'autorisation
Objet d'autorisation
Objet d'autorisation
Objet d'autorisation
Description
Etat d'application
Transaction du programme principal
Wrapper pour la modification de rapports
Fonctions pour la modification des rapports
Autorisations Crystal
Opérations CE
Opérations de rapport
Opérations de tâche en arrièreplan
Transport de connectivité ODS
Ce transport permet au pilote ODS Query d'accéder aux données ODS. Il est compatible avec le correctif
BW 3.0B 27 ou version(s) ultérieure(s), et le correctif BW 3.1C 21 ou version(s) ultérieure(s).
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
/CRYSTAL/ODS_REPORT Groupe de fonctions Fonctions ODS
822 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Transport de personnalisation des paramètres BW Query
Ce transport fournit une prise en charge des valeurs de paramètre personnalisées et par défaut dans les rapports basés sur des requêtes BW.
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC ID Classe de développement
/CRYSTAL/PERS_VAR
/CRYSTAL/PERS_VALUE
/CRYSTAL/PERS
Structure
Structure
Groupe de fonctions
Définition des variables
Définition des valeurs
Fonctions de personnalisation
Transport de connectivité MDX BW
Ce transport permet au pilote MDX Query d'accéder aux cubes et requêtes BW. Il est compatible avec le correctif BW 3.0B 27 ou version(s) ultérieure(s), et le correctif BW 3.1C 21 ou version(s) ultérieure(s).
Objet Type Description
/CRYSTAL/BC
/CRYSTAL/MDX
ID
Groupe de fonctions
/CRYS
TAL/MDX_STREAM_LAYOUT
Définition de table
/CRYSTAL/CX_BAPI_ERROR Classe
/CRYSTAL/CX_METADATA_ER
ROR
Classe
/CRYSTAL/CX_MISSI
NG_STREAMINFO
Classe
Classe de développement
Fonctions MDX
Structure de jeu de données
Exception
Exception
Exception
823 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet
/CRYS
TAL/CX_NO_MORE_CELLS
Type
Classe
/CRYSTAL/CX_NO_MORE_ME
MBERS
Classe
/CRYS
TAL/CX_NO_MORE_PROPER
TIES
Classe
/CRYSTAL/CX_SAVE_SES
SION_STATE
/CRYSTAL/MDX_REA
DER_BASE
Classe
/CRYSTAL/MDX_APPEND_DA
TA
Classe
Classe
/CRYSTAL/MDX_READ_DIME
NSIONS
Classe
/CRYSTAL/MDX_READ_MEA
SURES
Classe
/CRYSTAL/MDX_READ_PRO
PERTIES
Classe
/CRYSTAL/MDX_AXIS_LEVELS Table
/CRYSTAL/MDX_PROPER
TY_KEYS
/CRYSTAL/MDX_PROPER
TY_VALUES
Table
Table
Description
Exception
Exception
Exception
Exception
Processeur de jeux de données
Processeur de jeux de données
Processeur de jeux de données
Processeur de jeux de données
Processeur de jeux de données
Structure de métadonnées
Structure de métadonnées
Structure de métadonnées
824 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet Type
/CRYS
TAL/MDX_STREAM_LAYOUT_TAB
Table
Description
Structure de métadonnées
23.1.1.18 Présentation
Cette section contient une liste d'autorisations SAP qui, selon notre expérience et notre environnement de test, sont requises lors de l'exécution de tâches courantes de la plateforme de BI dans un environnement SAP intégré. Des champs ou des objets d'autorisation supplémentaires peuvent être nécessaires, en fonction de votre propre implémentation.
Pour chaque objet d'autorisation, vous devez créer une autorisation et définir les valeurs de champs appropriées. Vous devez ensuite appliquer les autorisations appropriées aux profils (ou rôles) de vos utilisateurs SAP. Les sections suivantes décrivent les autorisations requises et fournissent les valeurs de champ requises. Pour connaître les détails de procédure de votre version de SAP, consultez votre documentation SAP.
Remarque :
• Les informations contenues dans cette annexe sont fournies à titre indicatif uniquement.
• L'objet d'autorisation ZSEGREPORT fait partie de la classe d'objet ZSSI, qui est installée lorsque vous importez les fichiers de transport BusinessObjects XI Integration for SAP nécessaires pour prendre en charge les requêtes Open SQL.
23.1.1.18.1 Création et application des autorisations
Vous devez créer et appliquer les autorisations nécessaires à chaque utilisateur pour accéder aux informations par le biais de Desktop Intelligence Integration for SAP. Les procédures exactes de création, de configuration et d'application des autorisations dépendent de la version de SAP que vous avez installée. Cette section contient une liste d'autorisations SAP qui, selon notre expérience et nos environnements de test, sont requises lors de l'exécution de tâches courantes avec la plateforme de
BI intégrée dans un environnement SAP NetWeaver ABAP. Des champs ou des objets d'autorisation supplémentaires peuvent être nécessaires, en fonction de votre propre implémentation.
Rubriques associées
•
Configuration de la publication dans le Workbench d'administration de contenu
825 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.1.1.19 Actions dans BW
Cette section contient une liste des actions disponibles dans BW.
23.1.1.19.1 Actions au sein de Crystal Reports
Création d'un rapport à partir d'une requête dans un rôle BW
Objet d'autorisation Champ Valeurs
ACT_GROUP
USER_ROLE
*
S_USER_AGR
ACTVT 01, 02, 06
S_RFC
S_CTS_ADMI
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
CTS_ADMFCT
RSINFOAREA
FUGR
RS_PERS_BOD
16
TABL
INFO_AREA
**
S_RS_COMP
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
826 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_COMP1
Champ
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
USER_ROLE
désigne le nom du rôle auquel l'utilisateur appartient. Vous pouvez spécifier plusieurs valeurs dans ce champ.
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête. Si vous spécifiez un nom, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de ces requêtes avec ce propriétaire. Saisissez * pour créer des rapports à partir des requêtes d'un propriétaire quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
Ouverture d'un rapport existant à partir d'un rôle BW
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE FUGR
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
SUSO, SUNI. RSCR, SH3A,
RFC1, RZX0, RZX2,
RS_PERS_BOD, /CRYS-
TAL/PERS, RSOB
16
827 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
Champ
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
**
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
828 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Actualisation ou affichage de l'aperçu d'un rapport
Objet d'autorisation
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
Champ
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
**
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
829 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Vérification de la base de données (actualisation des définitions des tables d'un rapport)
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RSINFOAREA
INFO_AREA
**
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
830 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Définition de l'emplacement de la source de données
Objet d'autorisation Champ
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
**
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
Enregistrement d'un rapport dans un rôle BW
Objet d'autorisation Champ Valeurs
ACT_GROUP
USER_ROLE
*
S_USER_AGR
ACTVT 01, 02, 06
831 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_CTS_ADMI
Champ
CTS_ADMFCT
Valeurs
TABL
USER_ROLE
désigne le nom du rôle auquel l'utilisateur appartient. Vous pouvez spécifier plusieurs valeurs dans ce champ.
Préparation d'un rapport pour la traduction lors de l'enregistrement dans BW
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_USER_AGR
S_CTS_ADMI
ACT_GROUP
ACTVT
CTS_ADMFCT
USER_ROLE
*
01
TABL
USER_ROLE
désigne le nom du rôle auquel l'utilisateur appartient. Vous pouvez spécifier plusieurs valeurs dans ce champ.
Enregistrement et publication simultanée d'un rapport dans BusinessObjects Enterprise
Objet d'autorisation Champ Valeurs
ACT_GROUP
USER_ROLE
*
S_USER_AGR
ACTVT 01
S_CTS_ADMI CTS_ADMFCT TABL
832 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
Champ
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
***
INFO_CUBE
***
REP
COMP_ID
***
COMP_ID
***
REP
QUERY_OWNER
**
16
USER_ROLE
désigne le nom du rôle auquel l'utilisateur appartient. Vous pouvez spécifier plusieurs valeurs dans ce champ.
** QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * afin de représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
833 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Démarrage de BEx Query Designer
Objet d'autorisation
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
S_CTS_ADMI
Champ
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
CST_ADMFCT
Valeurs
INFO_AREA
**
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
TABL
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
834 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.1.1.19.2 Actions au sein de la zone de lancement BI
Connexion à BusinessObjects Enterprise à l'aide des références SAP
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_ADMI_FCD S_ADMI_FCD ST0R, ST0M
Visualisation d'un rapport SAP BW à la demande
Objet d'autorisation Champ
RFC_TYPE
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
Valeurs
FUGR
SYST, RSOB, SUNI
16
INFO_AREA
**
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
835 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_ODSO
Champ
RSINFOAREA
RSODSOBJ
RSODSPART
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
**
0CRM_OLVM
DATA
03
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
Actualisation d'un rapport à partir du visualiseur
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RSINFOAREA
INFO_AREA
**
S_RS_COMP
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
INFO_CUBE
**
REP
COMP_ID
**
836 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_COMP1
S_RS_ODSO
Champ
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
RSINFOAREA
RSODSOBJ
RSODSPART
ACTVT
Valeurs
COMP_ID
**
REP
QUERY_OWNER
*
16
INFO_AREA
**
0CRM_OLVM
DATA
03
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
Planification d'un rapport
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE FUGR
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
SYST, RSOB, SUNI
16
837 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RS_COMP
S_RS_COMP1
S_RS_ODSO
Champ
RSINFOAREA
RSINFOCUBE
RSZCOMPTP
RSZCOMPID
RSZCOMPID
RSZCOMPTP
RSZOWNER
ACTVT
RSINFOAREA
RSODSOBJ
RSODSPART
ACTVT
Valeurs
INFO_AREA
INFO_CUBE
REP
COMP_ID
**
COMP_ID
REP
**
**
QUERY_OWNER
*
16
INFO_AREA
**
0CRM_OLVM
DATA
03
**
* QUERY_OWNER représente le nom du propriétaire de la requête à partir de laquelle vous créez le rapport. Si vous saisissez le nom du propriétaire de la requête, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir des requêtes de ce propriétaire. Saisissez * pour désigner un propriétaire de requête quelconque.
** Pour INFO_AREA, INFO_CUBE ou COMP_ID, saisissez * pour représenter une valeur quelconque.
Si vous indiquez une valeur spécifique, vous pouvez créer des rapports uniquement à partir de requêtes contenant ces zones d'information, ces cubes et ces ID composant.
838 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Lecture des listes de choix dynamiques dans les paramètres de rapport
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE FUGR
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
SYST, RSOB
16
23.1.1.19.3 Actions au sein de SAP NetWeaver (ABAP)
A partir de Crystal Reports à l'aide du pilote Open SQL
Cette section vous présente une liste des différentes actions disponibles dans SAP NetWeaver (ABAP) depuis Crystal Report via le pilote Open SWL.
Connexion à un serveur SAP
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_RFC
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
FUGR
SYST, /CRYSTAL/OPENSQL
16
839 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Création d'un rapport
Objet d'autorisation
S_RFC
ZSEGREPORT
Champ
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
ACTVT
Valeurs
FUGR
SYST, /CRYSTAL/OPENSQL
16
01
Ouverture ou affichage de l'aperçu d'un rapport existant
Objet d'autorisation Champ
S_RFC
ZSEGREPORT
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
ACTVT
Valeurs
FUGR
SYST, /CRYSTAL/OPENSQL
16
02
Vérification de la base de données (actualisation des définitions des tables d'un rapport)
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_ADMI_FCD S_ADMI_FCD ST0R, ST0M
ZSEGREPORT ACTVT 02
840 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RFC
Définition de l'emplacement de la source de données
Objet d'autorisation Champ
ZSEGREPORT
S_RFC
Champ
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
ACTVT
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
Valeurs
FUGR
/CRYSTAL/OPENSQL
16
Valeurs
02
FUGR
/CRYSTAL/OPENSQL
16
23.1.1.19.4 Actions au sein de Crystal Reports à l'aide du pilote InfoSet et reporting à partir d'InfoSet
Connexion à un serveur SAP
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE FUGR
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
SYST
16
841 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
842
Création d'un rapport à partir d'un InfoSet sur SAP NetWeaver (ABAP)
Objet d'autorisation Champ Valeurs
RFC_TYPE FUGR
S_RFC
S_CTS_ADMI
RFC_NAME
ACTVT
CTS_ADMFCT
/CRYSTAL/FLAT, SKBW,
AQRC
16
TABL
Remarque :
Ajoutez également suffisamment d'autorisations pour afficher les lignes de données. Par exemple,
P_ORIG ou P_APAP.
Rubriques associées
•
Définition de l'emplacement de la source de données
Vérification de la base de données (actualisation des définitions des tables d'un rapport)
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_ADMI_FCD S_ADMI_FCD ST0R, ST0M
Définition de l'emplacement de la source de données
Objet d'autorisation Champ
REPID
P_ABAP
COARS
Valeurs
AQTGSYSTGENERATESY,
SAPDBPNP
2
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
843
23.1.1.19.5 Actions au sein de Crystal Reports à l'aide du pilote InfoSet et reporting à partir d'une requête ABAP
Connexion à un serveur SAP
Objet d'autorisation Champ Valeurs
S_RFC
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
FUGR
SYST
16
Création d'un rapport à partir d'une requête ABAP sur SAP NetWeaver
Objet d'autorisation Champ
P_ABAP
S_ADMI_FCD
S_TABU_DIS
REPID
COARS
S_ADMI_FCD
ACTVT
GROUP
Valeurs
AQTG02==========P6,
SAPDBPNP
2
ST0R, ST0M
03
Nom du groupe de tables
Vérification de la base de données
Objet d'autorisation Champ
S_ADMI_FCD S_ADMI_FCD
Valeurs
ST0R, ST0M
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_RFC
Champ
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
Définition de l'emplacement de la source de données
Objet d'autorisation Champ
REPID
P_ABAP
S_ADMI_FCD
S_RFC
S_TABU_DIS
COARS
S_ADMI_FCD
RFC_TYPE
RFC_NAME
ACTVT
ACTVT
GROUP
Valeurs
FUGR
SKBW
16
Valeurs
AQTG02==========P6,
SAPDBPNP
2
ST0R, ST0M
16
03
FUGR
SKBW
Nom du groupe de tables
844 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
845
23.1.1.19.6 Actions au sein de la plateforme de BI
Planification d'un rapport en mode dialogue (à l'aide d'une requête Open SQL)
Objet d'autorisation Champ Valeurs
CLASS
S_USER_GRP
ACTVT 03
RFC_TYPE
S_RFC
ZSEGREPORT
RFC_NAME
ACTVT
ACTVT
16
02
FUGR
SYST, RFC1, /CRYSTAL/OPE-
NSQL
Remarque :
La valeur de CLASS est BLANK (VIDE).
Planification d'un rapport en mode de traitement par lot à l'aide d'une requête Open SQL
Objet d'autorisation Champ Valeurs
CLASS
S_USER_GRP
ACTVT 03
RFC_TYPE
S_RFC RFC_NAME
ACTVT
FUGR
SYST, RFC1, /CRYSTAL/OPE-
NSQL, SH3A
16
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation
S_BTCH_JOB
ZSEGREPORT
S_BTCH_ADM
Champ
JOBGROUP
JOBACTION
ACTVT
BTCADMIN
Valeurs
' '
RELE
02
Y
Remarque :
La valeur de CLASS est BLANK (VIDE).
Système d'autorisation Crystal
Objet d'autorisation Champ
Contrôle des autorisations pour accès RFC (S_RFC)
Nom de RFC à protéger
(RFC_NAME)
Valeur
Lecture, écriture (33, 34) Activité (ACTVT)
Autorisation d'accès aux fichiers
(S_DATASET)
Nom de fichier physique (FILE-
NAME)
* (signifie TOUS)
Nom de programme ABAP
(PROGRAM)
*
Activité (ACTVT) 16
BDCH, STPA, SUSO, SUUS,
SU_USER, SYST, SUNI, PR-
GN_J2EE, /CRYSTAL/SECURI-
TY
Type d'objet RFC à protéger
(RFC_TYPE)
Groupe de fonctions (FUGR)
846 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Objet d'autorisation Champ
Activité (ACTVT)
Valeur
Créer ou générer, et afficher
(03)
Maintenance principale des utilisateurs : Groupes d'utilisateurs
(S_USER_GRP)
Groupe d'utilisateurs dans maintenance du fichier utilisateur
(CLASS)
*
Remarque :
Pour plus de sécurité, vous pouvez répertorier explicitement les groupes d'utilisateurs dont les membres requièrent un accès à SAP BusinessObjects
Enterprise.
Exécution et conception de requêtes BW BeX
Lors de la création d'un rapport à partir d'un univers basé sur une requête BW BeX, si une dimension date est incluse, l'administrateur du système doit accorder l'autorisation S_RS_IOBJ à la fois à l'utilisateur concevant l'univers et à l'utilisateur exécutant le rapport.
Objet d'autorisation Champ Valeurs
ACTVT
03
S_RS_IOBJ
RSIOBJ
RSIOBJ_CAT
RSIOBJ_PART
23.2 Configuration pour l'intégration JD Edwards
847 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.2.1 Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports
Par défaut, la plateforme de BI est configurée pour permettre aux utilisateurs de SAP Crystal Reports d'accéder aux données JD Edwards EnterpriseOne à l'aide de la connexion unique.
23.2.1.1 Pour désactiver la connexion unique pour JD Edwards et SAP Crystal
Reports
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sélectionnez crdb_pseone.
5.
Cliquez sur Supprimer.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
23.2.1.2 Pour activer la connexion unique pour JD Edwards et SAP Crystal Reports
Si vous avez désactivé la connexion unique pour JD Edwards et SAP Crystal Reports et souhaitez la réactiver.
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sous "Utiliser le contexte de connexion unique pour se connecter à la base de données", saisissez
crdb_pseone.
5.
Cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez vos serveurs Crystal Reports.
23.2.2 Configuration SSL pour les intégrations JD Edwards
848 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Vous pouvez utiliser le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour toutes les communications réseau
établies entre clients et serveurs au sein de votre déploiement de la plateforme de BI et JD Edwards
EnterpriseOne.
L'utilisation de données JD Edwards EnterpriseOne avec la plateforme de BI nécessite d'apporter des modifications à votre configuration SSL. De même que dans la configuration SSL d'autres serveurs et clients de la plateforme de BI, stockez la clé et les fichiers de certificat suivants dans un emplacement sécurisé (dans le même répertoire), accessible par les ordinateurs de votre déploiement de la plateforme de BI.
• Fichier de certificat approuvé (cacert.der).
• Fichier de certificat serveur généré (servercert.der).
• Fichier de clé serveur (server.key).
• Fichier de phrase de passe (passphrase.txt).
23.2.2.1 Pour activer la connectivité des données avec SSL pour JD Edwards
EnterpriseOne
Remarque :
Toutes les valeurs décrites dans cette tâche sont sensibles à la casse.
• Configurez les deux valeurs de registre dans la clé de registre suivante :
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Business
Objects\Suite 12.0\Integration Kit for
PeopleSoft EnterpriseOne\QRY\Instances\noname]
"CommunicationProtocol"="ssl"
"SSL Configuration File"="C:\Program
Files\Business Objects\BusinessObjects XI 13.0\sslconf.properties"
Vous devez redémarrer les services de reporting de la plateforme de BI (tels que l'Adaptive Job Server) pour que ces changements prennent effet.
23.2.2.2 Fichier de propriétés de la configuration SSL
Le fichier de propriétés sslconf.properties contient toutes les informations pour les certificats et les clés utilisés par la plateforme de BI. Par exemple :
[default] businessobjects.orb.oci.protocol=ssl certDir=d:/ssl trustedCert=cacert.der
sslCert=servercert.der
sslKey=server.key
passphrase=passphrase.txt
849 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Le fichier sslconf.properties doit être placé dans le dossier où est installé la plateforme de BI,
C:\Program Files\Business Objects\BusinessObjects 13.0
par défaut.
23.3 Configuration pour l'intégration PeopleSoft Enterprise
23.3.1 Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et PeopleSoft
Enterprise
Par défaut, la plateforme de BI est configurée pour permettre aux utilisateurs de SAP Crystal Reports d'accéder aux données PeopleSoft Enterprise à l'aide de la connexion unique.
23.3.1.1 Pour désactiver la connexion unique pour PeopleSoft Enterprise et SAP
Crystal Reports
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sélectionnez crdb_psenterprise.
5.
Cliquez sur Supprimer.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
850
23.3.1.2 Pour activer la connexion unique pour PeopleSoft Enterprise et SAP
Crystal Reports
Si vous avez désactivé la connexion unique pour PeopleSoft Enterprise et SAP Crystal Reports et souhaitez la réactiver.
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
4.
Sous "Utiliser le contexte de connexion unique pour se connecter à la base de données", saisissez
crdb_psenterprise.
5.
Cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
23.3.2 Configuration de la communication Secure Socket Layer
Vous pouvez utiliser le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour toutes les communications réseau
établies entre clients et serveurs au sein de votre déploiement de la plateforme de BI.
De même que dans la configuration SSL d'autres serveurs et clients de la plateforme de BI, stockez la clé et les fichiers de certificat suivants dans un emplacement sécurisé (dans le même répertoire), accessible par les machines de votre déploiement de la plateforme de BI.
• Fichier de certificat approuvé (cacert.der).
• Fichier de certificat serveur généré (servercert.der).
• Fichier de clé serveur (server.key).
• Fichier de phrase de passe (passphrase.txt).
23.3.2.1 Fichier de propriétés de la configuration SSL
Le fichier de propriétés sslconf.properties contient toutes les informations pour les certificats et les clés utilisés par les composants SAP de la plateforme de BI. Par exemple :
[default] businessobjects.orb.oci.protocol=ssl certDir=d:/ssl trustedCert=cacert.der
sslCert=servercert.der
sslKey=server.key
passphrase=passphrase.txt
Le fichier sslconf.properties doit être placé dans le dossier d'installation du produit Plateforme de BI, par défaut C:\Program Files\Business Objects\BusinessObjects 12.0
Integration Kit for PeopleSoft\
.
23.3.2.2 Pour activer le serveur de requêtes PeopleSoft avec SSL
851 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Remarque :
Toutes les valeurs décrites dans cette tâche sont sensibles à la casse.
• Configurez les deux valeurs de registre sous la clé de registre de chaque serveur de requêtes.
Par exemple :
[HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Business
Objects\Suite 12.0\Integration Kit for
PeopleSoft\QRY\Instances\noname]
"CommunicationProtocol"="ssl"
"SSL Configuration File"="C:\Program
Files\Business Objects\BusinessObjects 12.0 Integration Kit for
PeopleSoft\sslconf.properties"
Vous devez redémarrer los serveurs de reporting BusinessObjects (par exemple, L'Adaptive Job Server) pour que les modifications soient appliquées.
23.3.2.3 Pour activer la passerelle de sécurité avec SSL
Remarque :
Toutes les valeurs décrites dans la procédure suivante sont sensibles à la casse.
• Exécutez crpsepmsecuritybridge.bat avec les arguments suivants en les ajoutant au fichier .bat.
-Dbusinessobjects.orb.oci.protocol=ssl
-DcertDir="d:\ssl"
-DtrustedCert=cacert.der
-DsslCert=servercert.der
-DsslKey=server.key
-Dpassphrase=passphrase.txt
Assurez-vous que les arguments sont ajoutés à l'endroit correct du fichier .bat, juste après l'argument java.exe et avant les arguments -jar. Par exemple :
@ECHO OFF
SETLOCAL
SET PATH=%PATH%;C:\Program Files\Business
Objects\BusinessObjects Enterprise 12.0\win32_x86\;C:\Program
Files\Business Objects\BusinessObjects 12.0 Integration Kit for
PeopleSoft\\epm;
"C:\Program Files\Business Objects\javasdk\bin\java.exe" -Dbusinessobjects.orb.oci.protocol=ssl
-DcertDir="C:\!test" -DtrustedCert=cacert.der
-DsslCert=servercert.der -DsslKey=server.key
-Dpassphrase=passphrase.txt -jar "C:\Program Files\Business
Objects\BusinessObjects 12.0 Integration Kit for
PeopleSoft\\epm\crpsepmsecuritybridge.jar" %1 "language"
"C:\Program Files\Business
Objects\\LanguagePacks.xml\LanguagePacks.xml"
Le tableau ci-dessous affiche les descriptions correspondant à ces exemples.
DcertDir=d:\ssl Répertoire de stockage des certificats et des clés.
852 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
DtrustedCert=cacert.der
DsslCert=clientcert.der
DsslKey=client.key
Dpassphrase=passphrase.txt
Fichier de certificat approuvé. Si vous en spécifiez plusieurs, séparez-les par des points-virgules.
Certificat utilisé par le SDK.
Clé privée du certificat SDK.
Fichier de stockage de la phrase de passe de la clé privée.
23.3.3 Ajustement des performances pour les systèmes PeopleSoft
Pour garantir des performances optimales lors de la création de rapports à partir de requêtes PeopleSoft, il est important de comprendre comment les requêtes sont exécutées par Crystal Reports et la plateforme de BI.
A chaque actualisation ou exécution d'un rapport basé sur une requête PeopleSoft, une connexion avec un serveur PeopleSoft est établie :
• Dans les environnements PeopleSoft Enterprise (PeopleTools 8.46 ou version ultérieure), une connexion est établie avec le serveur d'analyse PeopleSoft.
• Dans les environnements PeopleSoft Enterprise (PeopleTools 8.21 à 8.45), une connexion est
établie avec le serveur d'applications PeopleSoft.
23.3.3.1 Recommandations
Dans un déploiement optimal, un ou plusieurs serveurs d'analyse ou serveurs d'applications PeopleSoft sont configurés pour gérer uniquement des demandes de rapport. Sur chacun de ces serveurs, les paramètres pour le nombre minimal et maximal d'instances contrôlent le nombre de demandes de rapport pouvant être traitées en une fois, à tout moment. Cette configuration offre les avantages suivants :
• Il n'existe aucun conflit entre les demandes de rapport et d'autres demandes transactionnelles dans le serveur PeopleSoft.
• Il est possible d'exécuter la maintenance sur le serveur qui gère les demandes de rapport sans désactiver le serveur qui gère les demandes transactionnelles.
853 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Dans un environnement où les demandes de rapport et demandes transactionnelles sont gérées par le même serveur d'analyse ou serveur d'applications PeopleSoft, vous devez configurer la plateforme de BI afin qu'il n'exécute qu'un rapport à la fois. Dans le cas contraire, les utilisateurs ne pourront effectuer aucune demande transactionnelle si tous les processus PSANALYTICSRV ou PSAPPSRV sont utilisés pour exécuter des rapports.
Remarque :
• Pour en savoir plus sur la façon de limiter le nombre de travaux de rapport planifiés et de travaux d'affichage de rapports à la demande, voir "Gestion et configuration des serveurs" dans le Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
• Il n'est pas possible de configurer le système pour limiter le nombre d'utilisateurs Crystal Reports qui peuvent essayer d'accéder au serveur simultanément.
Si des problèmes de performance surviennent, utilisez l'outil de configuration Psadmin pour déterminer si les demandes sont mises en file d'attente. Surveillez également les ressources système sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'analyse ou le serveur d'applications PeopleSoft. Si la mémoire virtuelle est utilisée en raison d'un manque de mémoire physique, le traitement peut également être ralenti.
23.3.3.2 Serveurs PeopleSoft
Dans un serveur d'analyse PeopleSoft, le processus qui actualise ou exécute les rapports est le processus PSANALYTICSRV. Dans un serveur d'applications PeopleSoft, le processus qui actualise ou exécute les rapports est le processus PSAPPSRV. Le nombre de processus PSANALYTICSRV ou
PSAPPSRV disponibles détermine le nombre des rapports que vous pouvez exécuter simultanément.
Un fichier de configuration de serveur d'analyse ou de serveur d'applications PeopleSoft contient généralement les informations suivantes :
Min Instances=3
Max Instances=5
Dans cet exemple, un minimum de trois processus PSANALYTICSRV ou PSAPPSRV est disponible
à tout moment avec la possibilité d'en augmenter le nombre jusqu'à cinq. Les paramètres ne signifient pas nécessairement que cinq rapports peuvent toujours être exécutés simultanément ; les processus peuvent également être utilisés pour gérer d'autres tâches dans le système. Si aucun processus
PSANALYTICSRV ou PSAPPSRV n'est disponible pour gérer une demande, cette dernière est mise en file d'attente jusqu'à ce qu'un processus soit disponible.
Remarque :
Le fichier de configuration pour les serveurs d'application PeopleSoft contient souvent également le paramètre Service Timeout qui spécifie le délai d'attente des demandes avant qu'un processus ne soit disponible. Si aucun processus ne se libère dans le temps spécifié pour ce paramètre, le délai d'attente de la demande expire.
854 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.4 Configuration pour l'intégration Siebel
23.4.1 Configuration de Siebel pour l'intégration à la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence
L'intégration de la plateforme de BI fournit un lien vers Crystal Reports qui permet d'intégrer la suite
BusinessObjects de Business Intelligence à une application Siebel. Une fois installé et configuré, le nouvel élément de menu permet aux utilisateurs de lancer la zone de lancement BI depuis l'application
Siebel.
Par défaut, les fichiers nécessaires sont installés dans le dossier suivant : C:\Program Files
(x86)\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\Samples\siebel\Siebel Files\
.
Remarque :
Les sous-dossiers Siebel 7.7 et Siebel 8.0 contiennent différents fichiers à utiliser avec les versions 7.7
et 8.0 de Siebel.
855
23.4.1.1 Pour importer un projet d'intégration Siebel de la plateforme de Business
Intelligence
1.
Démarrez les Outils Siebel.
2.
Cliquez sur Outils > Importer depuis l'archive.
3.
Quand une invite vous demande un fichier d'archive, naviguez jusqu'au dossier Siebel Files de votre installation du produit d'intégration.
Par défaut, il s'agit de : <répertoire d'installation>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\Samples\siebel\Siebel Files\
.
4.
Accédez au sous-dossier approprié (Siebel 7.7 ou Siebel 8.0) et sélectionnez le fichier Busines sObjectsEnterprise.sif
.
L'Assistant d'importation s'affiche.
5.
Cliquez sur Fusionner la définition d'objet du fichier d'archive avec la définition du référentiel.
6.
Suivez les écrans de l'Assistant pour terminer l'importation du projet d'intégration.
Le projet d'intégration est ajouté au référentiel.
7.
Cliquez sur le projet SAP Businessobjects Integration.
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.4.2 Création de l'élément de menu Crystal Reports
1.
Dans les Outils Siebel, verrouillez le projet Menu.
2.
Dans l'Explorateur d'objets, sélectionnez l'objet Elément de menu.
Remarque :
Si l'objet Menu n'apparaît pas dans l'Explorateur d'objets, cliquez sur Afficher > Options dans les
Outils Siebel, cliquez sur l'onglet Explorateur d'objets puis sélectionnez l'objet Menu.
3.
Dans la liste Menus, sélectionnez le menu Web générique.
4.
Cliquez sur l'en-tête de la liste Eléments de menu.
5.
Cliquez sur Modifier > Nouvel enregistrement.
6.
Définissez le nouvel élément de menu comme il se doit. Voici les valeurs recommandées :
• Nom : Visualisation - Crystal Reports
• Légende : Crystal Reports
• Commande : Crystal Reports
• Commentaires : Menu des rapports intégrés SAP BusinessObjects
• Inactif : Faux
7.
Utilisez un numéro de position pour sélectionner l'emplacement de l'élément de menu dans votre menu d'affichage.
Pour vous aider à choisir un numéro de position, triez les éléments de menu par position.
8.
Vous pouvez à présent ajouter des enregistrements de Paramètres régionaux pour localiser correctement la légende.
Recompilez ensuite votre application Siebel. Voir
Recompilation de l'application Siebel .
856
23.4.2.1 Recompilation de l'application Siebel
Une fois que vous avez installé la plateforme de BI et mis ses commandes à disposition des utilisateurs via un élément de menu Siebel, vous devez compiler l'application Siebel en suivant les procédures habituelles. Pour en savoir plus, voir le Bookshelf Siebel.
Lorsque vous avez recompilé l'application Siebel, regénérez ses fichiers JavaScript. Dans les versions
Siebel 7.7 et suivantes, il est possible de régénérer automatiquement les fichiers JavaScript lors du processus de recompilation.
Comme les étapes requises pour compiler le référentiel Siebel sont effectuées sur la station de travail des Outils Siebel, vous devez redéployer les fichiers JavaScript en résultant sur votre serveur Siebel
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning depuis la station de travail des Outils Siebel. Habituellement, et selon l'endroit où est installé Siebel, vous trouverez les fichiers JavaScript générés à l'emplacement suivant :
C:\sea77\tools\PUBLIC\ENU\srf1096416329_444
Le nom de dossier exemple srf1096416329_444 est généré par les Outils Siebel et correspond uniquement au fichier du référentiel en résultant.
Les fichiers JavaScript doivent être déployés sur le serveur Siebel, habituellement à l'emplacement suivant, selon l'endroit où Siebel est installé :
C:\sea77\SWEApp\PUBLIC\ENU\srf1096416329_444
Conservez le nom de dossier généré par les Outils Siebel.
De plus, vous devez mettre à jour votre fichier de configuration Siebel sur l'ordinateur du serveur Siebel pour que le service soit pris en charge. Recherchez le fichier de configuration approprié sur l'ordinateur du serveur Siebel. Par exemple, si vous exécutez une version anglaise du Centre d'appels Siebel, utilisez le fichier uagent.cfg. Par défaut, ce fichier se trouve sous C:\sea77\siebsr vr\bin\ENU\uagent.cfg
pour Siebel 7.7.
Ajoutez ensuite la ligne suivante à la fin de la section SWE du fichier de configuration :
ClientBusinessServiceNUMBER = BusinessObjects Integration Service
Les numéros de ClientBusinessService sont séquentiels. S'il n'existe aucun autre
ClientBusinessService dans la section SWE, définissez NUMBER sur 0. Sinon, définissez NUMBER sur la valeur supérieure suivante.
Pour Siebel 8.x ou suivant :
1.
Connectez-vous à Outils Siebel et recherchez l'objet d'application Agent universel Siebel dans l'Explorateur d'objets.
2.
Développez les objets d'application pour faire apparaitre l'objet Prop. utilisateur d'application.
3.
Créez un enregistrement pour chaque Business Service à déclarer, en définissant les propriétés
Nom et Valeur pour chacun comme indiqué :
• Nom = ClientBusinessServiceX
• Valeur = BusinessObjects Integration
Créez ensuite l'élément de menu Crystal Reports qui appelle la commande Siebel importée.
23.4.3 Reconnaissance contextuelle
La reconnaissance contextuelle est une fonctionnalité qui présente à l'utilisateur des rapports susceptibles d'être pertinents pour leur tâche en cours. Dans ce cas, les utilisateurs accédant directement à Crystal
Reports depuis une application client Siebel verront automatiquement s'afficher des rapports qui ont
été conçus pour intégrer des données Siebel.
857 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
858
23.4.3.1 Configuration de la reconnaissance contextuelle
Avant de configurer la sensibilité du contexte, assurez-vous que :
• le produit Siebel Integration est installé
• Siebel est configuré pour s'intégrer à la plateforme de BI
1.
Ouvrez la CMC (Central Management Console) pour la plateforme de BI.
2.
Cliquez sur Authentification.
3.
Cliquez deux fois sur Siebel.
L'interface de mappage Siebel apparaît.
4.
Cliquez sur Domaines.
L'interface de mappage des domaines apparaît.
5.
Notez le nom de domaine correspondant au serveur Siebel que vous souhaitez utiliser.
6.
Fermez l'interface de mappage Siebel
7.
Ouvrez la zone de lancement BI.
8.
Créez sous Dossiers publics\Siebel un dossier ayant le même nom que le domaine Siebel dans la CMC.
9.
Placez tous les rapports conçus pour intégrer les informations Siebel dans ce dossier.
23.4.3.2 Spécification de l'URL pour la reconnaissance contextuelle
1.
Après avoir régénéré les fichiers JavaScript de l'application, accédez au dossier Siebel Files de votre installation de la plateforme de BI, qui est par défaut : C:\:\Program Files\Business
Objects\SAP BusinessObjects Enterprise XI\Siebel Files
.
2.
Copiez le fichier BusinessObjectsEnterpriseServer.html. Recherchez ensuite le dossier public où le programme genbscript a généré les nouveaux fichiers JavaScript et placez une copie du fichier BusinessObjectsEnterpriseServer.html dans le sous-dossier de la langue appropriée.
Par exemple, si vous avez généré les fichiers JavaScript d'une application dans le dossier c:\sea752\SWEApp\PUBLIC\ENU du serveur Siebel, copiez le fichier
BusinessObjectsEnterpriseServer.html dans le dossier c:\sea752\SWEApp\PUBLIC\ENU.
3.
Ouvrez le fichier BusinessObjectsEnterpriseServer.html du dossier public dans un éditeur de texte comme Notepad et recherchez cette ligne :
Var userDomain = "SIEB78" var destAddr = "http://<serveur SAP
BusinessObjects>:8080/BOE/BI/logon/siebelStart.do"
2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Remarque :
• Si vous modifiez la variable userDomain ou destAddr, vous devez effacer les pages Web du cache de votre navigateur pour vous assurer que le navigateur désignera la bonne adresse de destination.
• La variable userDomain est sensible à la casse.
23.4.3.3 Vérification de la reconnaissance contextuelle
1.
Connectez-vous à une application Siebel qui utilise le menu Web générique modifié.
2.
Naviguez vers un écran quelconque et cliquez sur le menu Visualiser.
Votre nouvel élément de menu Crystal Reports doit s'afficher dans le menu.
3.
Cliquez sur l'élément de menu Crystal Reports.
La plateforme de BI ouvre la fenêtre Zone de lancement BI qui demande le nom d'utilisateur et le mot de passe pour se connecter, ce qui n'est nécessaire qu'à la première connexion avant l'expiration de la session. Le nom de domaine configuré en HTML et l'authentification Siebel doivent déjà être indiqués.
Remarque :
Cette étape sert uniquement à vérifier votre installation jusqu'à ce point. Vous ne pouvez pas vous connecter à la plateforme de BI avec l'authentification Siebel tant que vous n'avez pas mappé les responsabilités Siebel à la plateforme de BI.
23.4.3.4 Ajout de dossiers à la plateforme de BI
L'intégration de la plateforme de BI pour Siebel requiert que certains dossiers soient ajoutés à la zone de lancement BI pour activer entièrement la fonctionnalité de reconnaissance contextuelle.
Pour fonctionner correctement, les dossiers contextuels doivent avoir la structure suivante : Répertoire
racine\Siebel\Nom de domaine
. Seuls les rapports stockés dans le sous-dossier Nom de
domaine
et configurés dans le système Siebel pour être associés avec un composant d'entreprise
Business Objects particulier s'afficheront à l'aide de la fonctionnalité de reconnaissance contextuelle.
Le Nom de domaine utilisé ici doit être identique à celui défini pour Siebel dans la configuration de l'authentification et à la valeur configurée côté Siebel dans le fichier BusinessObjectsEnterprise
Server.html
.
Remarque :
Les Outils Siebel sont nécessaires pour terminer les étapes de cette section.
859 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
23.4.4 Configuration de la connexion unique pour SAP Crystal Reports et Siebel
Par défaut, la plateforme de BI est configurée pour permettre aux utilisateurs de SAP Crystal Reports d'accéder aux données Siebel à l'aide de la connexion unique.
23.4.4.1 Pour désactiver la connexion unique pour Siebel et SAP Crystal Reports
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sélectionnez crdb_siebel.
5.
Cliquez sur Supprimer.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez SAP Crystal Reports.
23.4.4.2 Pour activer la connexion unique pour Siebel et SAP Crystal Reports
Si vous avez désactivé la connexion unique pour Siebel et SAP Crystal Reports et souhaitez la réactiver.
1.
Dans la CMC (Central Management Console), cliquez sur Applications.
2.
Cliquez deux fois sur Configuration de Crystal Reports.
3.
Cliquez sur Options de connexion unique.
4.
Sous "Utiliser le contexte de connexion unique pour se connecter à la base de données", saisissez
crdb_siebel.
5.
Cliquez sur Ajouter.
6.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
7.
Redémarrez les serveurs SAP Crystal Reports.
23.4.5 Configuration de la communication Secure Sockets Layer
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Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
Vous pouvez utiliser le protocole SSL (Secure Sockets Layer) pour toutes les communications réseau
établies entre clients et serveurs au sein de vos déploiements Siebel et de la plateforme de BI.
De même que pour la configuration SSL d'autres serveurs et clients de la plateforme de BI, stockez les fichiers de clés et de certificats suivants dans un répertoire sécurisé accessible aux ordinateurs de votre déploiement Siebel.
• Fichier de certificat approuvé (cacert.der).
• Fichier de certificat serveur généré (servercert.der).
• Fichier de clé serveur (server.key).
• Fichier de phrase de passe (passphrase.txt).
Fichier de propriétés de la configuration SSL
Le fichier de propriétés sslconf.properties contient toutes les informations pour les certificats et les clés utilisés par les composants BusinessObjects XI Integration for Siebel. Par exemple : businessobjects.orb.oci.protocol=ssl certDir=d:/ssl trustedCert=cacert.der
sslCert=servercert.der
sslKey=server.key
passphrase=passphrase.txt
Le fichier sslconf.properties doit être placé dans le dossier où est installé le produit de la plateforme de BI, par défaut : C:\Program Files\Business Objects\SAP BusinessObjects
Enterprise XI\
.
861 2012-05-10
Configurations supplémentaires pour les environnements Enterprise Resource Planning
862 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Gestion et configuration des journaux
24.1 Journalisation des traces de composants
Le suivi des événements permet aux administrateurs système et au personnel chargé du support technique de créer des rapports portant sur les performances des composants de la plateforme de BI
(serveurs et applications Web) et l'activité au sein des composants surveillés.
Les messages de niveau système générés par les serveurs de la plateforme de BI sont suivis et écrits dans des fichiers journaux. Ces fichiers journaux sont utilisés par les administrateurs système pour surveiller les performances ou à des fins de débogage. Les traces sont des enregistrements d'événements survenant durant le fonctionnement d'un composant surveillé. Les événements suivis vont des erreurs d'exception graves aux simples messages de statut.
Journal des événements
Les messages de suivi sont recueillis dans les fichiers journaux enregistrés sous l'extension générique de fichiers journaux (.glf). En configurant le niveau de journal des événements, vous indiquez le type de verbosité des informations envoyées au fichier journal. Le niveau de journal des événements est en réalité un filtre supprimant les traces qui sont sous un niveau d'importance donné. Les traces supprimées ne sont pas écrites dans le fichier journal produit. En surveillant le journal des événements, vous pouvez déterminer si l'instance actuelle d'un composant ou sa configuration doivent être modifiées pour traiter la charge de travail accrue ou si la charge accrue n'a aucun effet significatif sur les performances.
24.2 Niveaux de journal des événements
Le tableau suivant présente les niveaux de journalisation des événements des composantes de la plateforme de BI :
863 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Niveau
Non spécifié
Aucune
Faible
Moyen
Elevé
Description
Le niveau de journal des événements est spécifié via un autre mécanisme, généralement un fichier .ini.
Lorsque le niveau de journal des événements est défini sur "Aucun", le filtre permettant de supprimer des traces inférieures à un niveau d'importance donné est désactivé.
Remarque :
Le niveau de journalisation des événements "Aucun" ne signifie pas que la fonctionnalité de traçage est désactivée. Les ressources système continuent en effet d'être surveillées et les traces relatives à des événements critiques rares, tels que des échecs d'assertion, sont journalisées.
Le filtre du journal des événements est défini pour autoriser les messages d'erreur de connexion et ignorer les messages d'avertissement et la plupart des messages d'état. Les messages d'état très importants sont journalisés pour le démarrage et la fermeture des composantes ainsi que les messages de requête de début et de fin.
Remarque :
Ce niveau n'est pas recommandé pour les besoins du débogage.
Le filtre du journal des événements est défini pour inclure les messages d'erreur, d'avertissement et la plupart des messages d'état. Les messages d'état d'importance moindre ou très détaillés sont ignorés. Ce niveau n'est pas assez détaillé pour les besoins du débogage.
Le filtre n'exclut aucun message. Ce niveau est recommandé pour les besoins du débogage.
Remarque :
Un niveau de journal des événements défini sur "Elevé" peut avoir une influence sur les ressources système. Il risque en effet d'augmenter l'utilisation du processeur ainsi que l'espace de stockage du système de fichiers.
24.3 Configuration du suivi pour les serveurs
Les traces d'un serveur de la plateforme de BI sont écrites dans un fichier journal précis (.glf) et stockées dans le dossier ou répertoire Logging. Sur les plateformes Windows, le répertoire Logging est situé par défaut sous : Program Files <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\logging
. Sous Unix, le répertoire est situé sous : <REPINS
TALL>/sap_bobj/logging
.
864 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Remarque :
Le nom du fichier .glf est formé par une combinaison abrégée de l'identifiant, du nom de serveur et du numéro de référence, par exemple aps_mysia.AdaptiveProcessingServer_trace.000012.glf.
Un nouveau fichier journal de suivi est créé pour le serveur surveillé lorsque la taille du fichier journal approche le seuil d'un mégaoctet.
Les administrateur sont en mesure d'estimer la gravité et l'importance des traces réunies dans le fichier journal en définissant le niveau de journal des événements d'un serveur ou d'un groupe de serveurs précis. Vous pouvez modifier le niveau de journal des événements par le biais des méthodes recommandées suivantes :
• A l'aide du "Service de journal de suivi" d'un serveur ou groupe de serveur précis de la CMC (Central
Management Console)
• Modifier manuellement le niveau du journal des événements et les autres paramètres dans le fichier
BO_trace.ini
.
Si vous ne souhaitez modifier que le niveau de journal des événements pour certains serveurs, il est recommandé d'utiliser le "Service de journal de suivi" dans la CMC. Pour modifier d'autres paramètres de suivi, vous devez reconfigurer le fichier BO_trace.ini.
24.3.1 Pour définir le niveau du journal des événements du serveur dans la CMC
Le niveau de journal des événements d'un serveur peut être réglé sans affecter d'autres paramètres de suivi. Suivez les instructions ci-après pour régler le niveau du journal des événements.
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
2.
Accédez aux serveurs dont vous souhaitez modifier le niveau de journal des événements.
a.
Cliquez sur la catégorie du serveur pour accéder à un serveur ou plusieurs serveurs depuis une certaine “catégorie” de serveur.
b.
Cliquez sur Liste des serveurs dans le volet de navigation pour accéder à la liste complète des serveurs.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur et sélectionnez Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Dans la zone "Service de journal des événements", sélectionnez le paramètre souhaité dans la liste
"Niveau de journalisation".
5.
Cliquez sur Enregistrer et Fermer pour appliquer le niveau de journal des événements.
Le nouveau niveau de journal des événements prendra effet dans la minute.
Pour spécifier un autre répertoire pour les fichiers journaux, utilisez le paramètre -loggingPath avec un chemin vers le répertoire cible dans la zone "Paramètres de ligne de commande". Cette modification ne prend pas effet tant que le serveur n'est pas redémarré.
Rubriques associées
•
Niveaux de journal des événements
865 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
24.3.2 Pour définir le niveau du journal des événements de plusieurs serveurs gérés dans la CMC
1.
Accédez à la zone de gestion "Serveurs" de la CMC.
Les catégories de service disponibles s'affichent dans la page "Serveurs".
2.
Accédez aux serveurs dont vous souhaitez réinitialiser le niveau de journal des événements.
a.
Cliquez sur la catégorie du serveur pour accéder à un serveur ou plusieurs serveurs depuis une certaine catégorie de serveur.
b.
Cliquez sur Liste des serveurs dans le volet de navigation pour accéder à la liste complète des serveurs.
3.
Sélectionnez les serveurs.
Pour sélectionner plusieurs serveurs, maintenez la touche Ctrl enfoncée lors de votre sélection.
4.
Cliquez avec le bouton droit et sélectionnez Modifier les services communs.
L'écran "Modifier les services communs" s'affiche.
5.
Dans la zone "Service de journal des événements", sélectionnez le paramètre souhaité dans la liste
"Niveau de journalisation".
6.
Cliquez sur OK pour appliquer le niveau de journal des événements.
Le nouveau niveau de journal des événements prendra effet dans la minute.
Pour spécifier un autre répertoire pour les fichiers journaux, utilisez le paramètre -loggingPath avec un chemin vers le répertoire cible dans la zone "Paramètres de ligne de commande". Cette modification ne prend pas effet tant que les serveurs ne sont pas redémarrés.
Rubriques associées
•
Niveaux de journal des événements
24.3.3 Pour configurer le suivi de serveur via le fichier Bo_trace.ini
Le fichier BO_trace.ini est lu toutes les minutes et, par défaut, il est configuré de façon à désactiver le suivi. Pour activer et configurer le traçage à l'aide du fichier BO_trace.ini, procédez comme suit :
1.
Ouvrez le fichier BO_trace.ini.
• Sous Windows, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\conf\
.
• Sous UNIX, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/
.
866 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
2.
Retirez les commentaires des lignes requises sous la section "Trace Syntax and Setting".
3.
Modifiez les paramètres de suivi du serveur.
Le tableau ci-après répertorie tous les paramètres généraux utilisés pour la configuration du suivi de serveur.
Nom du paramètre
active importance
Valeurs possibles
false, true
Description
Si la valeur true est attribuée, les messages de suivi qui rencontrent le seuil défini dans le paramètre importance feront l'objet d'un suivi. Si la valeur false est attribuée, les messages de suivi ne feront pas l'objet d'un suivi de leur niveau d'"importance". La valeur par défaut est false.
'<<', '<=', '==', '>=', '>>', xs, s, m, l, xl
Remarque :
importance = xs ou impor tance = << sont les options les plus détaillées tandis que importance = xl ou impor tance = >> sont les moins détaillées.
Indique le seuil de suivi des messages. Tous les messages au-delà de ce seuil font l'objet d'un suivi. La valeur par défaut est m (medium).
alert severity size false, true Si la valeur true est attribuée, les messages de suivi qui atteignent le seuil défini dans le paramètre gravité feront l'objet d'un suivi. Si la valeur false est attribuée, les messages de suivi ne feront pas l'objet d'un suivi de leur niveau de "gravité".
La valeur par défaut est true.
'S', 'W', 'E', 'A', 'F', succès, avertissement, erreur, assertion, fatal
Indique le seuil de gravité à partir duquel les messages font l'objet d'un suivi. 'S' consomme le plus d'espace disque. La valeur par défaut est 'E'.
Les valeurs possibles sont les entiers >= 1 000
Indique le nombre maximal de messages figurant dans le fichier journal de suivi avant qu'un nouveau fichier ne soit créé. La valeur par défaut est 100 000.
867 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Nom du paramètre
keep_num administrator log_dir always_close
Valeurs possibles
Les valeurs possibles sont les entiers >= 1 000
Chaînes de caractères ou entiers
Description
Spécifie le nombre de journaux
à conserver.
Indique l'annotation à utiliser dans le fichier journal de sortie.
Par exemple, si administrator = "hello"
Cette chaîne est insérée dans le fichier journal.
on, off
Indique le répertoire du fichier journal de sortie. Par défaut, les fichiers journaux sont stockés dans le dossier Logging.
Indique si le fichier journal doit
être fermé lorsqu'un message de suivi y a été consigné. La valeur par défaut est off.
4.
Enregistrez, puis fermez le fichier BO_trace.ini.
Les paramètres modifiés ne prennent pas effet tant que les serveurs ne sont pas redémarrés.
Exemple :
active=false; severity='E'; importance='=='; size=1000000; keep_num=437;
868
24.3.3.1 Pour configurer le suivi par serveur
Le fichier BO_trace.ini est utilisé pour spécifier les paramètres de suivi des serveurs de la plateforme de BI. Les paramètres affectent tous les serveurs gérés. Les administrateurs peuvent utiliser le fichier
BO_trace.ini
afin de définir des paramètres de suivi particuliers pour un serveur donné.
1.
Ouvrez le fichier BO_trace.ini.
• Sous Windows, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\conf/
.
• Sous UNIX, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/
.
2.
Retirez les commentaires des lignes requises sous la section "Trace Syntax and Setting".
2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
3.
Pour spécifier les paramètres de suivi d'un serveur donné, utilisez une instruction IF comme indiqué dans l'exemple ci-dessous : if (process == "aps_MySIA.ProcessingServer")
{ active = true; importance = '<<' ; alert = true; severity = ' '; keep_num = 487; size = 100 * 1000;
}
4.
Enregistrez, puis fermez le fichier BO_trace.ini.
Les paramètres modifiés seront implémentés dans la minute. Les nouveaux paramètres remplacent les niveaux de journal des événements spécifiés dans la CMC pour un serveur donné.
24.4 Configuration du suivi pour les applications Web
Les traces d'une application Web de la plateforme de BI sont écrites dans un fichier journal (.glf) et stockées sur l'ordinateur hébergeant le dossier des applications Web. Les fichiers du journal des
événements sont situés par défaut dans le répertoire suivant : $userHome/SBOPWebapp_$applica tion_$IPaddress_$port/
Remarque :
Sous Windows, par défaut, Tomcat est installé et configuré pour s'exécuter sous le compte Système local et par conséquent, UserHome est la racine du disque Windows (c'est-à-dire, C:\).
Les administrateur sont en mesure d'estimer la gravité et l'importance des traces réunies dans le fichier journal en définissant le niveau de journal des événements d'un un groupe d'applications Web. Vous pouvez modifier le niveau de journal des événements par le biais des méthodes recommandées suivantes :
• A l'aide des paramètres d'application "Journal de trace" de la CMC (Central Management Console)
• Reconfigurer manuellement le niveau du journal des événements et tous les autres paramètres dans le fichier BO_trace.ini. Ce fichier est déployé avec les fichiers WAR BOE et dswsbobje sur le serveur d'applications Web.
Pour ne modifier que le niveau de journal des événements d'une application Web BOE, il est vivement recommandé d'utiliser l'option de la CMC. Pour modifier tous les paramètres de suivi, vous devez reconfigurer le fichier BO_trace.ini.
Remarque :
Avant de reconfigurer le fichier BO_trace.ini, vous devez utiliser l'outil WDeploy pour annuler le déploiement des applications Web existantes de votre serveur d'applications Web. Après reconfiguration du fichier BO_trace.ini, il doit être redéployé avec les applications Web sur votre serveur d'applications Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour préparer, déployer et annuler le déploiement d'applications Web, voir le
Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
869 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
24.4.1 Pour définir le niveau de journalisation des événements des applications Web dans la CMC
Par défaut, le niveau de journalisation des événements des applications Web dans la CMC est défini sur "Non spécifié". Les paramètres du journal des événements sont disponibles pour les applications suivantes dans la CMC :
• Central Management Console
• Zone de lancement BI
• Open Document
• Service Web
• Gestion de la promotion
• Gestion des versions
• Différence visuelle
Pour effectuer un suivi de toutes les autres applications Web, utilisez la méthode manuelle pour configurer le fichier BO_trace correspondant.
1.
Accédez à la zone de gestion "Applications" de la CMC.
La boîte de dialogue "Applications" s'affiche.
2.
Cliquez avec le bouton droit de la souris sur l'application et sélectionnez Paramètres du journal
des événements.
La boîte de dialogue "Paramètres du journal des événements" s'affiche.
3.
Sélectionnez le paramètre souhaité dans la liste Niveau de journalisation.
4.
Cliquez sur Enregistrer et fermer pour soumettre le niveau de journalisation des événements.
Le nouveau niveau de journal des événements prend effet à la prochaine connexion à l'application
Web.
Rubriques associées
•
Niveaux de journal des événements
24.4.2 Pour modifier manuellement les paramètres de suivi par le bais du fichier
BO_trace.ini
Le fichier BO_trace.ini est déployé avec les fichiers WAR BOE et dswsbobje sur le serveur d'applications Web. Le fichier n'est pas toujours accessible sur le serveur d'applications Web. Vous devez entreprendre l'étape préliminaire suivante. Le déploiement de l'application Web affectée doit être annulé depuis le serveur d'applications Web.
870 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
1.
Utilisez WDeploy pour annuler le déploiement de l'application Web sur votre serveur d'applications
Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour annuler le déploiement d'applications
Web, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat fourni avec l'installation de la plateforme de
BI, le fichier BO_trace.ini est accessible dans le répertoire suivant. Vous n'avez pas besoin de redéployer les applications Web ni de modifier le fichier directement.
• Le fichier de configuration de suivi pour le fichier BOE.war est disponible sous : <REPINS
TALL>\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
.
• Le fichier de configuration de suivi pour le fichier dswsbobje.war est disponible sous : <REPI
NSTALL>\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
.
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat, passez à l'étape 3.
2.
Accédez à la version prédéployée du fichier BO_trace.ini pour les fichiers WAR BOE ou dsw bobje
.
• Une version prédéployée du fichier de configuration pour le fichier BOE.war est disponible par défaut dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
.
• Une version prédéployée du fichier de configuration pour le fichier dswsbobje.war est disponible par défaut dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>\ SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\warfiles\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
.
3.
Ouvrez le fichier BO_trace.ini.
• Sous Windows, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\conf
.
• Sous UNIX, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/
.
4.
Retirez les commentaires des lignes requises sous la section "Trace Syntax and Setting".
5.
Modifiez les paramètres de suivi du serveur.
Le tableau ci-après répertorie tous les paramètres disponibles pour la configuration du suivi de serveur.
871 2012-05-10
alert severity size keep
Gestion et configuration des journaux
Nom du paramètre
active importance
Valeurs possibles
false, true
Description
Active le suivi pour le processus ou le serveur en cours si la valeur attribuée est true. La valeur par défaut est false.
'<<', '<=', '==', '>=', '>>', xs, s, m, l, xl
Remarque :
importance = xs est l'option la plus détaillée et importance
= xl
, l'option la moins détaillée.
Indique le seuil de suivi des messages. Tous les messages au-delà de ce seuil font l'objet d'un suivi. La valeur par défaut est m (medium).
false, true
'S', 'W', 'E', 'A', 'F', succès, avertissement, erreur, assertion, fatal
Indique le seuil de gravité à partir duquel les messages font l'objet d'un suivi. 'S' consomme le plus d'espace disque. La valeur par défaut est 'E'.
Les valeurs possibles sont les entiers >= 1 000
Indique le nombre maximal de messages figurant dans le fichier journal de suivi avant qu'un nouveau fichier ne soit créé. La valeur par défaut est 100 000.
false, true
Active automatiquement le suivi pour les événements de serveur graves. La valeur par défaut est true.
Indique si l'ancien fichier journal doit être conservé une fois le nouveau fichier créé. La valeur par défaut est false.
872 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Nom du paramètre
administrateur log_dir always_close
Valeurs possibles
Chaînes de caractères ou entiers
Description
Indique l'annotation à utiliser dans le fichier journal de sortie.
Par exemple, si administrator = "hello" cette chaîne est insérée dans le fichier journal.
on, off
Indique le répertoire du fichier journal de sortie. Par défaut, les fichiers journaux sont stockés dans le dossier Logging.
Indique si le fichier journal doit
être fermé lorsqu'un message de suivi y a été consigné. La valeur par défaut est off.
active=false; severity='E'; importance='=='; size=1000000; keep=false;
6.
Enregistrez, puis fermez le fichier BO_trace.ini.
7.
Utilisez WDeploy pour déployer le fichier WAR sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications
Web.
Les paramètres de suivi modifiés prennent effet après la première connexion à l'application Web.
24.4.2.1 Pour configurer le suivi d'une application Web donnée
Le fichier BO_trace.ini est utilisé pour spécifier les paramètres de suivi des applications Web de la plateforme de BI. Les paramètres affectent toutes les applications associées au fichier WAR déployé.
Les administrateurs peuvent également utiliser le fichier BO_trace.ini afin de définir des paramètres de suivi particuliers pour une application Web donnée.
Dans la version actuelle de la plateforme de BI, le tableau ci-dessous répertorie les applications Web et leur fichier WAR associé.
873 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
874
Application Web
Open Document
Appel du
Fichier WAR
Central Management Console
BOE.war
Zone de lancement BI
BOE.war
BOE.war
dsws bobje.war
Emplacement prédéployé
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
<REPINSTALL>\ SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\warfiles\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
1.
Utilisez WDeploy pour annuler le déploiement de l'application Web sur votre serveur d'applications
Web. Pour en savoir plus sur l'utilisation de WDeploy pour annuler le déploiement d'applications
Web, voir le Guide de déploiement d'applications Web de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Remarque :
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat fourni avec l'installation de la plateforme de
BI, le fichier BO_trace.ini est accessible dans le répertoire suivant. Vous n'avez pas besoin d'annuler le déploiement des applications Web. Vous pouvez modifier le fichier directement.
• Le fichier de configuration de suivi pour le fichier BOE.war est disponible sous : <REPINS
TALL>\Tomcat6\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
.
• Le fichier de configuration de suivi pour le fichier dswsbobje.war est disponible sous : <REPI
NSTALL>\Tomcat6\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
.
Si vous utilisez le serveur d'applications Web Tomcat, passez à l'étape 3.
2.
Accédez à la version prédéployée du fichier BO_trace.ini pour les fichiers WAR BOE ou dsw bobje
.
• Une version prédéployée du fichier de configuration pour le fichier BOE.war est disponible par défaut dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\warfiles\webapps\BOE\WEB-INF\TraceLog
.
• Une version prédéployée du fichier de configuration pour le fichier dswsbobje.war est disponible par défaut dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>\ SAP BusinessObjects Enterprise
XI 4.0\warfiles\webapps\dswsbobje\WEB-INF\conf
.
3.
Ouvrez le fichier BO_trace.ini.
4.
Retirez les commentaires des lignes requises sous la section "Trace Syntax and Setting".
5.
Pour spécifier les paramètres de suivi d'une application Web donnée, utilisez une instruction IF comme indiqué dans l'exemple ci-dessous : if (device_name == "Webapp_opendocument_trace")
{ active = true; importance = '<<' ; alert = true; severity = ' '; keep_num = 332; size = 100 * 1000;
}
2012-05-10
Gestion et configuration des journaux importance
Le tableau ci-après répertorie tous les paramètres disponibles pour la configuration du suivi d'applications Web.
Nom du paramètre
active
Valeurs possibles
false, true
Description
Active le suivi pour le processus ou le serveur en cours si la valeur attribuée est true. La valeur par défaut est false.
'<<', '<=', '==', '>=', '>>', xs, s, m, l, xl
Remarque :
importance = xs est l'option la plus détaillée et importance
= xl
, l'option la moins détaillée.
Indique le seuil de suivi des messages. Tous les messages au-delà de ce seuil font l'objet d'un suivi. La valeur par défaut est m (medium).
alert severity size keep false, true
'S', 'W', 'E', 'A', 'F', succès, avertissement, erreur, assertion, fatal
Indique le seuil de gravité à partir duquel les messages font l'objet d'un suivi. 'S' consomme le plus d'espace disque. La valeur par défaut est 'E'.
Les valeurs possibles sont les entiers >= 1 000
Indique le nombre maximal de messages figurant dans le fichier journal de suivi avant qu'un nouveau fichier ne soit créé. La valeur par défaut est 100 000.
false, true
Active automatiquement le suivi pour les événements de serveur graves. La valeur par défaut est true.
Indique si l'ancien fichier journal doit être conservé une fois le nouveau fichier créé. La valeur par défaut est false.
875 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
Nom du paramètre
administrateur log_dir always_close
Valeurs possibles
Chaînes de caractères ou entiers
Description
Indique l'annotation à utiliser dans le fichier journal de sortie.
Par exemple, si administrator = "hello" cette chaîne est insérée dans le fichier journal.
on, off
Indique le répertoire du fichier journal de sortie. Par défaut, les fichiers journaux sont stockés dans le dossier Logging.
Indique si le fichier journal doit
être fermé lorsqu'un message de suivi y a été consigné. La valeur par défaut est off.
6.
Enregistrez, puis fermez le fichier BO_trace.ini.
7.
Utilisez WDeploy pour déployer le fichier WAR sur l'ordinateur hébergeant le serveur d'applications
Web.
24.5 Configuration du suivi pour l'outil de gestion de mise à niveau
Le suivi pour l'outil de gestion de mise à niveau s'effectue par le biais du fichier de configuration
BO_trace.ini
.
Sous Windows, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\conf\
.
Sous UNIX, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/
.
Remarque :
Contrairement aux autres composants de la plateforme de BI, le suivi de configuration pour l'outil de gestion de mise à niveau ne peut être effectué par le biais de la CMC.
24.5.1 Pour configurer le suivi pour l'outil de gestion de mise à niveau
876 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
1.
Ouvrez le fichier BO_trace.ini.
• Sous Windows, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>\SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0\conf\
.
• Sous UNIX, l'emplacement par défaut est le suivant : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/
.
2.
Retirez les commentaires des lignes requises sous la section "Trace Syntax and Setting".
3.
Pour spécifier les paramètres de suivi d'un serveur donné, utilisez une instruction IF comme indiqué dans l'exemple ci-dessous : if (process == "upgrademanagementtool")
{ active = true; importance = '<<' ; alert = true; severity = ' '; keep = false; size = 100 * 1000;
}
Conseil :
Le processus doit être spécifié comme upgrademanagementtool pour le paramètre de suivi à appliquer à l'outil de gestion de mise à niveau.
4.
Enregistrez, puis fermez le fichier BO_trace.ini.
Les paramètres modifiés seront implémentés dans la minute.
877 2012-05-10
Gestion et configuration des journaux
878 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Intégration à SAP Solution Manager
25.1 Présentation de l'intégration
Des fonctionnalités de modalités de prise en charge ont été ajoutées à la plateforme de BI pour permettre l'intégration à SAP Solution Manager. Les composants de SAP Solution Manager peuvent être utilisés pour fournir une prise en charge de votre déploiement de la plateforme de BI :
• Répertoire du paysage de solution
• Solution Manager Diagnostics
• Introscope par CA Wily
• Passeport SAP
Remarque :
Pour accéder au portail d'assistance SAP pour SAP BusinessObjects, accédez à : https://webs mp205.sap-ag.de/bosap-support
25.2 Liste de vérification de l'intégration SAP Solution Manager
Le tableau suivant résume les composants nécessaires à l'activation de SAP Solution Manager pour prendre en charge la plateforme de BI.
879 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Prise en charge de SAP Solution Manager
enregistrement SLD
Intégration SMD
Instrumentation des performances
Passeport SAP
Requis pour la plateforme de BI
• SAPHOSTAGENT doit être installé pour permettre l'enregistrement des serveurs de la plateforme de BI.
Remarque :
Le programme d'installation de la plateforme de BI va automatiquement enregistrer les serveurs si SAPHOSTAGENT est déjà installé.
• Doit créer un fichier connect.key pour le fournisseur de données créant des rapports sur les serveurs clés.
• (Facultatif) Pour l'enregistrement SLD avec
WebSphere 6.1 ou 7, l'outil d'enregistrement
SLDREG doit être installé sur chaque serveur d'applications Web WebSphere. Pour en savoir plus, voir la note SAP 1482727.
• (Facultatif) Pour l'enregistrement SLD avec
SAP NetWeaver 7.2, installez SLDREG sur chaque hôte NetWeaver. Pour en savoir plus, voir la note SAP 1018839.
• (Facultatif) Pour l'enregistrement SLD avec
Apache Tomcat 6.0, SLDREG doit être installé sur chaque serveur Tomcat. Pour en savoir plus, voir la note SAP 1508421.
• Doit télécharger et installer l'agent SMD
(DIAGNOSTICS.AGENT) sur tous les hôtes des serveurs de la plateforme de BI.
• Le compte utilisateur SMAdmin doit être activé sur la plateforme de BI.
• L'agent Introscope doit être configuré pour se connecter à Enterprise Manager. Utilisez le programme d'installation de la plateforme de
BI ou des espaces réservés de nœuds de la
CMC pour configurer les connexions.
• L'agent SMD doit être installé.
• La plateforme de BI doit être configurée pour se connecter à l'agent SMD. Utilisez le programme d'installation de la plateforme de BI ou des espaces réservés de nœuds de la CMC pour configurer les connexions.
• Vous devez télécharger et installer l'outil client
Passeport SAP.
880 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
25.3 Gestion de l'enregistrement du répertoire du paysage système
25.3.1 Enregistrement de la plateforme de BI dans le paysage système
Le répertoire du paysage système (SLD) est un référentiel central des informations de paysage système pertinentes pour la gestion du cycle de vie du logiciel. Le répertoire du paysage système contient une description du paysage système : les composants système et logiciels actuellement installés. Les fournisseurs de données du répertoire du paysage système enregistrent les systèmes sur le serveur
SLD et gardent les informations à jour. Les applications de gestion et professionnelles accèdent aux informations stockées dans le répertoire du paysage système pour accomplir des tâches dans un environnement de calcul collaboratif.
Le fournisseur de données du répertoire du paysage système (SLD-DS) est l'application responsable de l'enregistrement des serveurs de la plateforme de BI dans le serveur SLD. Un fournisseur de données spécifique est disponible pour chaque installation de la plateforme afin de créer des rapports sur les composants suivants :
• Serveurs de la plateforme de BI
• Applications et services Web hébergés sur le serveur d'applications Web WebSphere.
Remarque :
SAP NetWeaver dispose d'un fournisseur de données du répertoire du paysage système intégré qui enregistre le serveur d'applications NetWeaver de même que les services et applications Web hébergés.
Ce fournisseur de données du répertoire du paysage système est pertinent pour les déploiements la plateforme de BI intégrés à un environnement SAP NetWeaver.
Le fournisseur de données du répertoire du paysage système qui crée des rapports sur les serveurs de la plateforme de BI nécessite l'installation et la configuration du programme SLDREG. Le programme
SLDREG est installé en même temps que l'outil SAPHOSTAGENT. Pour en savoir plus sur l'accès à
SAPHOSTAGENT et son installation, voir la section Préparation du Guide d'installation de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence. Une fois installé SLDREG, vous devez créer un fichier connect.key
pour lui permettre de se connecter au serveur SLD.
Pour en savoir plus sur le mode de configuration du fournisseur de données spécifique pour WebSphere, voir le Guide de déploiement d'applications Web.
Au cours de l'installation de la plateforme de BI, les informations requises pour l'enregistrement de la plateforme de BI sont stockées dans un fichier de configuration. Le fichier contient des informations utilisées par le fournisseur de données du répertoire du paysage système pour se connecter à la base de données de la plateforme de BI.
881 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
25.3.1.1 Pour créer un fichier connect.key pour le fournisseur de données du répertoire du paysage système
Plateforme de BI
Avant de créer un fichier connect.key pour le fournisseur de données du répertoire du paysage système, vous devez télécharger et installer le SAPHOSTAGENT ; voir la section Préparation du Guide d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence pour en savoir plus.
Remarque :
Le fichier connect.key est nécessaire pour l'enregistrement SLD avec le fournisseur de données créant des rapports sur les serveurs de la plateforme de BI.
1.
Ouvrez une console de ligne de commande.
2.
Naviguez jusqu'au chemin d'installation SAPHOSTAGENT par défaut.
• Sous Windows : Program Files\SAP\hostctrl\exe
• Sous Unix : /usr/sap/hostctrl/exe
3.
Exécutez la commande suivante : sldreg -configure connect.key
4.
Saisissez les détails de configuration suivants
• Nom d'utilisateur
• Mot de passe
• Hôte
• Numéro de port
• Spécifiez l'utilisation HTTP
L'outil sldreg crée un fichier connect.key qui va être automatiquement utilisé par le fournisseur de données pour pousser les informations vers le serveur SLD.
25.3.2 Déclenchement de l'enregistrement SLD
Le processus d'enregistrement SLD est invoqué par le fournisseur de données créant des rapports sur les serveurs principaux de la plateforme de BI dans les scénarios suivants :
• Un nœud de serveur sur votre déploiement de la plateforme de BI est redémarré.
• Un nouveau serveur ou un nœud est ajouté au déploiement.
• Un serveur ou un nœud est supprimé.
882 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Remarque :
Si un serveur ou un nœud est supprimé, le processus d'enregistrement du répertoire du paysage système ne modifie pas le contenu du serveur SLD.
Le fournisseur de données pour l'enregistrement SLD WebSphere peut être invoqué manuellement ou défini pour s'exécuter à intervalles réguliers, toutes les 24 heures, par exemple. Pour en savoir plus sur la configuration de ce fournisseur de données, voir la note SAP 482727.
25.3.3 Connexion de la connectivité SLD
Fichier de configuration du fournisseur de données
Un fichier de configuration utilisé pour l'enregistrement SLD est créé pour les déploiements de la plateforme de BI. Le fichier sldparserconfig.properties est situé dans le répertoire suivant :
<REPINSTALL>/SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0/java/lib/bobj-sld-ds/
.
Connexion de la connectivité SLD
La connectivité entre le serveur SLD et le fournisseur de données sur le déploiement de la plateforme de BI est contrôlé par le biais de l'outil sldreg et du fichier connect.key.
Remarque :
Le nom de fichier journal est spécifié sous forme de propriété dans le fichier sldparserconfig.pro
perties
.
Le fichier journal pour le fournisseur de données SLD créant des rapports sur les serveurs principaux de la plateforme de BI est situé par défaut à l'emplacement suivant : <REPINSTALL>/SAP Busines sObjects Enterprise XI 4.0/java/lib/bobj-sld-ds/bobjsldds.log
. Le fichier d'archives est écrasé lors de chaque exécution du fournisseur de données.
Les fichiers journaux sldreg sont situés par défaut à l'emplacement suivant : <REPINSTALL>/SAP
BusinessObjects Enterprise XI 4.0/java/lib/bobj-sld-ds/log
. Les noms de fichiers journaux sldreg ne peuvent pas être modifiés et utilisent le format suivant : sldrg_<Horodatage>.log.
Un nouveau fichier journal est créé à chaque appel de sldreg par le fournisseur de données.
25.4 Gestion des agents Solution Manager Diagnostics
25.4.1 Présentation de Solution Manager Diagnostics (SMD)
883 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Le composant Solution Manager Diagnostics (SMD) de SAP Solution Manager fournit toutes les fonctionnalités pour analyser et surveiller de manière centrale un paysage système complet. La plateforme de BI peut être surveillée par le serveur SMD si un agent SMD est installé. L'agent SMD
(DIAGNOSTICS.AGENT) réunit pour le SMD des informations qui peuvent ensuite être utilisées pour l'analyse de causes racine. Les informations recueillies et envoyées au serveur SMD comprennent les configurations de serveurs principaux et l'emplacement des fichiers journaux de serveurs.
25.4.2 Utilisation des agents SMD
La plateforme de BI n'installe pas l'agent SMD. L'agent DIAGNOSTICS.AGENT est peut être téléchargé depuis l'emplacement suivant : http://service.sap.com/swdc .
Des informations sur l'installation et la configuration de l'agent sont disponibles à l'adresse : http://ser vice.sap.com/diagnostics .
Instructions pour l'utilisation de l'agent SMD
Les instructions d'utilisation des agents SMD pour surveiller la plateforme de BI sont détaillées ci-après :
• Ordre d'installation du système et de l'agent surveillés n'importe pas. Vous pouvez choisir d'installer l'agent SMD avant ou après l'installation et le déploiement de la plateforme de BI.
• Lors de l'installation d'un agent SMD, prenez note du nom d'hôte et du port d'écoute. Ils sont essentiels pour configurer la plateforme de BI en tant que système surveillé. Si vous avez installé l'agent avant le système surveillé, vous pouvez fournir les informations de configuration durant la configuration d'installation de la plateforme de BI. Ces informations peuvent également être fournies ultérieurement par le biais d'espaces réservés pour les nœuds de la CMC de votre déploiement.
• Si les serveurs principaux sont déployés sur un système distribué, vous devez installer un agent
SMD sur chaque ordinateur hébergeant un serveur principal.
• En ce qui concerne l'instrumentation de performances de serveurs non Java, l'agent SMD est nécessaire.
• Vous devez activer le compte utilisateur SMAdmin pour permettre au serveur SMD d'accéder au
CMS.
25.4.3 Compte utilisateur SMAdmin
Chaque déploiement de la plateforme de BI dispose d'un compte utilisateur créé pour faciliter l'intégration
SMD. Ce compte en lecture seule est utilisé par le serveur SMD pour se connecter au CMS et regrouper la configuration serveur et d'autres informations sur le déploiement.
Le compte SMAdmin est désactivé par défaut.
884 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
25.4.3.1 Pour activer le compte SMAdmin
1.
Dans la zone de gestion des "Utilisateurs et groupes" de la CMC, sélectionnez le groupe Liste des
utilisateurs.
La liste des utilisateurs s'affiche.
2.
Cherchez le compte utilisateur "SMAdmin".
3.
Cliquez sur Gérer > Propriétés.
La boîte de dialogue "Propriétés" s'affiche.
4.
Désactivez la case Le compte est désactivé.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
25.5 Gestion de l'instrumentation des performances
25.5.1 Instrumentation de performances pour la plateforme de Business Intelligence
Vous pouvez utiliser CA Wily Introscope dans le cadre de SAP Solution Manager pour mesurer l'instrumentation de performances de la plateforme de BI. Lors de l'installation de la plateforme, les ressources suivantes sont fournies pour votre déploiement
• Agent Introscope : Les agents Introscope recueillent les indicateurs de performances des serveurs principaux Java de la plateforme de BI. Les agents recueillent également des informations auprès de l'environnement de calcul environnant. Les agents rapportent ensuite ces métriques à Enterprise
Manager.
• Fichiers fournis pour faciliter le processus d'instrumentation. Un jeu de fichiers est fourni pour l'instrumentation des serveurs non Java et un autre jeu de fichiers pour l'instrumentation des serveurs
Java. Du côté de SAP Solution Manager, le composant Enterprise Manager (EM) est requis. EM fait office de référentiel central pour toutes les données de performances Introscope et métriques recueillies dans un environnement d'application. EM traite les données de performances des processus et les met à disposition des utilisateurs pour la surveillance de production et le diagnostic.
885 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
25.5.2 Configuration de l'instrumentation de performances pour la plateforme de
Business Intelligence
Il existe deux manières de configurer l'instrumentation de performances pour les workflows s'exécutant sur les serveurs principaux de la plateforme de BI.
1.
Au cours de la configuration d'installation pour la plateforme de BI. Vous devrez connaître le nom d'hôte et le port d'écoute pour l'agent SMD. Pour en savoir plus, voir le
Guide d'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si vous choisissez cette option, l'instrumentation sera exécutée par défaut une fois que vous aurez terminé le déploiement du système surveillé.
2.
Après avoir installé la plateforme de BI, vous pouvez fournir les informations de configuration de l'agent SMD au moyen des espaces réservés dans les propriétés de nœud de la CMC (Central
Management Console).
Remarque :
Pour l'instrumentation de workflows sur des serveurs non Java, vous devez avoir installé l'agent SMD
(DIAGNOSTICS.AGENT).
Rubriques associées
•
25.5.2.1 Pour configurer des nœuds pour l'instrumentation
Utilisez les instructions suivantes si vous n'avez pas fourni les informations de configuration de l'agent
SMD et Enterprise Manager au cours de la configuration d'installation de la plateforme de BI.
1.
Accédez à la zone "Serveurs" de la CMC.
2.
Dans le volet de navigation, cliquez sur Nœuds.
Toutes les nœuds disponibles s'affichent.
3.
Cliquez avec le bouton droit sur le nœud sur lequel vous voulez effectuer une instrumentation et sélectionnez Espaces réservés.
La boîte de dialogue Espaces réservés s'affiche.
4.
Modifiez la valeur des espaces réservés suivants.
886 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Espace réservé Description
%IntroscopeAgentEnableInstrumentation%
Active ou désactive l'instrumentation sur les serveurs Java. A activer si vous avez fourni des détails de configuration pour Enterprise Manager au cours de la configuration d'installation. Affectez la valeur true pour activer l'instrumentation.
%IntroscopeAgentEnterprise-
ManagerHost%
Nom d'hôte de l'ordinateur sur lequel est installé Enterprise Manager.
%IntroscopeAgentEnterprise-
ManagerPort%
Port d'écoute utilisé par Enterprise Manager.
%IntroscopeAgentEnterprise-
ManagerTransport%
Protocole de communication utilisé par Enterprise Manager. Les protocoles pris en charge sont TCP, SSL, HTTP Tunnel et HTTPS.
%NCSInstrumentLevelThreshold%
Sert à définir le niveau d'instrumentation pour les serveurs non Java.
Attribuez la valeur “0” pour désactiver l'instrumentation. Attribuez n'importe quelle valeur supérieure à “0” pour activer l'instrumentation.
%SMDAgentHost%
%SMDAgentPort%
Nom d'hôte de l'ordinateur sur lequel est installé l'agent SMD
(DIAGNOSTICS.AGENT).
Port d'écoute utilisé par l'agent SMD.
5.
Cliquez sur Enregistrer et fermer.
6.
Redémarrez le nœud.
Une fois le nœud redémarré, les nouvelles valeurs fournies se propagent à tous les serveurs gérés.
25.5.3 Instrumentation de performances pour le niveau Web
Les données d'instrumentation pour les composants de niveau Web ne sont pas incluses à la plateforme de BI.
25.5.4 Fichiers journaux d'instrumentation
Une fois configuré votre déploiement de la plateforme de BI pour exécuter l'instrumentation, les messages sont consignés à des emplacements spécifiques. La consultation des fichiers journaux est un moyen de vérifier les statuts d'instrumentation.
En ce qui concerne l'instrumentation sur les serveurs principaux Java, un fichier journal est situé dans le répertoire suivant :<REPINSTALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/java/wily/logs
. Un fichier .log séparé est créé pour chaque processus
887 2012-05-10
Intégration à SAP Solution Manager
Java. Le dossier contiendra également les fichiers AutoProbe.log qui spécifient quelles méthodes ont été chargées pour l'instrumentation.
Pour l'instrumentation sur les serveurs principaux non Java, les fichiers journaux sont situés dans le répertoire suivant : <REPINSTALL>/SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0/logging/.
Sous Unix, les fichiers sont situés dans le répertoire <sap_bobj>\logging\. Les fichiers journaux relatifs à l'instrumentation pour les serveurs non Java sont enregistrés en tant que fichiers .trc.
En ce qui concerne l'instrumentation sur les serveurs d'applications Web, un fichier journal est situé dans le répertoire suivant :<REPINSTALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/java/wily/webapp/logs
. Deux types de fichiers journaux apparaissent dans ce dossier : Introscope.log et Autoprobe.log.
25.6 Suivi avec le Passeport SAP
Outre le suivi des composants de la plateforme de BI comme les serveurs et applications Web, le mécanisme de suivi peut prendre en charge le suivi d'une action précise. Une analyse de suivi de bout en bout analyse les performances d'une seule transaction. La consolidation de toutes les informations de suivi d'une action précise permet au personnel de support technique de voir toutes les données de suivi sans être distrait par les informations de suivi liées à d'autres actions.
Passeport SAP
Le mécanisme prenant en charge le suivi de bout en bout de la plateforme de BI est un outil appelé
Passeport SAP. L'outil client Passeport SAP injecte un identificateur unique dans toutes les requêtes
HTTP pour un workflow particulier et cet identificateur est transmis à tous les serveurs utilisés dans le workflow. Le personnel de support technique SAP peut réaliser un suivi de bout en bout pour le workflow en utilisant cet identificateur unique.
Remarque :
Les niveaux de journal des événements spécifiés dans la CMC et le fichier de configuration
BO_trace.ini
sont utilisés s'ils sont supérieurs aux niveaux spécifiés dans l'outil client Passeport
SAP : SAPIEPlugin.exe.
Vous pouvez trouver le Passeport dans les journaux pour les serveurs principaux, les journaux d'applications Web et de services Web.
L'outil client Passeport SAP n'est pas installé dans le cadre de la plateforme de BI. Pour accéder à l'outil et le télécharger, accédez à : http://service.sap.com/swdc .
888 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Administration de la ligne de commande
26.1 Scripts UNIX
Cette section détaille chacun des outils d'administration et des scripts inclus avec la distribution UNIX de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Cette section est fournie surtout à titre de référence. Des concepts et des procédures de configuration sont décrits plus en détail tout au long de ce guide.
La distribution UNIX de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence inclut un certain nombre de scripts qui, ensemble, vous offrent toutes les options de configuration disponibles dans la version Windows du CCM (Central Configuration Manager). Il existe un certain nombre d'autres scripts qui vous fournissent d'autres options spécifiques à UNIX ou vous servent de modèles pour vos propres scripts. Il existe également plusieurs scripts secondaires qui sont utilisés par la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence. Chaque script est décrit ci-dessous et est accompagné d'options de ligne de commande, le cas échéant.
26.1.1 Utilitaires de script
Cette section décrit les scripts administratifs qui vous aident à travailler avec la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence sous UNIX. La suite de cette aide décrit les concepts qui sous-tendent chacune des tâches que vous pouvez effectuer avec ces scripts. Cette section de référence vous fournit les principales options de ligne de commande et leurs arguments.
26.1.1.1 ccm.sh
Le script ccm.sh se trouve dans le répertoire <REPINSTALL>/sap_bobj> de votre installation. Ce script vous fournit une version de ligne de commande du CCM. Cette section répertorie les options de ligne de commande et fournit quelques exemples.
Remarque :
• Les arguments entre crochets [ ] sont facultatifs.
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Administration de la ligne de commande
• Si vous n'êtes pas sûr du nom d'un Server Intelligence Agent, vérifiez dans les propriétés Command du fichier ccm.config et utilisez la valeur affichée après l'option -name.
• Le script ccm.sh ne peut être lancé que par l'utilisateur qui a effectué l'installation de la plateforme de Business Intelligence.
• Les arguments identifiés par [autres informations d'authentification] sont présentés dans le deuxième tableau.
Option CCM Arguments valides Description
-help n/a
Afficher l'aide de la ligne de commande.
-start
-stop
-restart tout tout tout ou nomsia ou nomsia ou nomsia
Démarrer chaque Server Intelligence Agent en tant que processus. L'option tout démarre tous les nœuds de l'ordinateur, y compris les nœuds appartenant à d'autres clusters.
Arrêter chaque Server Intelligence Agent en mettant fin à son identification de processus.
L'option tout démarre tous les nœuds de l'ordinateur, y compris les nœuds appartenant à d'autres clusters.
Arrêter chaque Server Intelligence Agent en mettant fin à son identification de processus ; chaque SIA est ensuite redémarré. L'option tout démarre tous les nœuds de l'ordinateur, y compris les nœuds appartenant à d'autres clusters.
-managedstart
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
Démarrer un serveur.
890 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
891
Option CCM Arguments valides
-managedstop
-managedrestart
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
-managedforceterminate
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
-enable
-disable
-display
Description
Arrêter un serveur.
Arrêter un serveur, puis redémarrer le serveur.
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
<nom complet du serveur>[autres informations d'authentification]
[autres informations d'authentification]
Arrête le serveur immédiatement sans terminer les requêtes en cours de traitement.
Activer un serveur démarré pour qu'il s'enregistre auprès du système et lance l'écoute sur le port approprié. Utiliser la forme complète du nom de serveur.
Désactiver un serveur pour qu'il cesse de répondre aux requêtes de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence, mais reste démarré en tant que processus. Utiliser la forme complète du nom de serveur.
Rapporte le statut actuel de tous les serveurs du cluster, y compris les noms de serveur, les noms d'hôte, les ID de processus, les descriptions, s'ils sont en cours d'exécution et s'ils sont activés ou désactivés.
Le tableau suivant décrit les options formant l'argument identifié par [autres informations
d'authentification]
.
2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Remarque :
Pour une sécurité accrue, vous devez toujours fournir les références de connexion d'un compte avec l'authentification Enterprise. Les autres types d'authentification ne sont pas pris en charge.
Option d'authentification Arguments valides
-cms
-username
-password
nomcms:numéroport nom d'utilisateur mot de passe
Description
Spécifiez le CMS auquel vous souhaitez vous connecter. Par défaut, s'il n'est pas défini, le
CCM se reporte sur la machine locale et le port par défaut
(6400).
Spécifiez un compte qui fournit des droits administratifs à la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si aucun compte n'est spécifié, le compte "Administrator" est utilisé par défaut.
Spécifiez le mot de passe correspondant. Si aucun mot de passe n'est spécifié, un mot de passe vide est utilisé.
Remarque :
Pour spécifier l'argument -pas sword
, vous devez également spécifier l'argument -user name
.
Le CCM lit les chaînes de démarrage et les autres valeurs de configuration à partir du fichier ccm.co
nfig
.
Rubriques associées
•
892 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
893
26.1.1.1.1 Exemples
Ces deux commandes démarrent et activent tous les serveurs de la plateforme de Business Intelligence.
Le CMS (Central Management Server) démarre sur l'ordinateur local et le port par défaut (6400) : ccm.sh -start all ccm.sh -enable all
Ces deux commandes démarrent et activent tous les serveurs de la plateforme de Business Intelligence
(BI). Le CMS démarre sur le port 6701, plutôt que sur le port par défaut: ccm.sh -start all ccm.sh -enable all -cms MACHINE01:6701
Ces deux commandes démarrent et activent tous les serveurs de la plateforme de BI, avec un compte administratif spécifique nommé SysAdmin : ccm.sh -start all ccm.sh -enable all -cms MACHINE01:6701 -username SysAdmin -password 35%bC5@5
Cette commande unique se connecte sous un compte administratif spécifique pour désactiver un
Adaptative Job Server en cours d'exécution sur le “nœudA” : ccm.sh -disable NodeA.AdaptiveJobServer -cms MACHINE01:6701 -username SysAdmin -password 35%bC5@5
26.1.1.1.2 ccm.config
Ce fichier de configuration définit les chaînes de démarrage et les autres valeurs utilisées par le CCM lorsque vous exécutez ses commandes. Ce fichier est géré par le CCM lui-même et par les autres utilitaires de script de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. En général, vous ne modifiez ce fichier que lorsque vous devez modifier une ligne de commande d'un Server Intelligence
Agent.
Rubriques associées
•
Présentation des lignes de commande
26.1.1.2 cmsdbsetup.sh
Le script cmsdbsetup.sh se trouve dans le répertoire sap_bobj de votre installation. Le script fournit un programme basé sur des fichiers texte qui permet d'effectuer les tâches suivantes :
• Mette à jour les paramètres de la base de données système du CMS.
• Réinitialiser une base de données système du CMS
• Copier les données d'une autre source de données
• Changer la clé du cluster
• Changer le nom du cluster
2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Remarque :
Avant d'exécuter ce script, effectuez une sauvegarde de la base de données système du CMS et du contenu de l'Input File Repository et de l'Output File Repository. Pour en savoir plus sur la sauvegarde et la retauration de votre système, la mise en cluster des CMS (Central Management Server), ainsi que la configuration et la gestion des bases de données du CMS, voir le Guide d'administration de la plateforme de Business Intelligence.
Le script vous invitera à saisir le nom de votre Server Intelligence Agent (SIA). Pour vérifier le nom de votre SIA, visualisez les propriétés Command du SIA. Le nom en cours du SIA apparaît après l'option
-name
.
Rubriques associées
•
Mise en cluster de Central Management Servers
•
Sauvegarde et restauration de votre système
26.1.1.3 configpatch.sh
Le script configpatch.sh est installé dans le répertoire sap_bobj/enterprise/generic de votre installation. Utilisez le script configpatch.sh lors de l'installation de correctifs qui nécessitent des mises à jour des valeurs de configuration système. Une fois le correctif installé, exécutez le script configpatch.sh
avec le nom de fichier .cf comme argument. Le fichier readme.txt qui accompagne les correctifs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence vous indique
à quel moment exécuter le script configpatch.sh et vous fournit le nom du fichier .cf à utiliser.
26.1.1.4 serverconfig.sh
Le script serverconfig.sh se trouve dans le répertoire sap_bobj de votre installation. Ce script fournit un programme basé sur des fichiers texte qui permet d'effectuer les opérations suivantes.
• Ajouter un nœud
• Supprimer un nœud
• Modifier un nœud
• Déplacer un nœud
• Sauvegarder la configuration du serveur
• Restaurer la configuration du serveur
• Répertorier les nœuds
• Modifier la configuration du niveau Web
894 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
26.1.1.4.1 Ajout, suppression, modification et listage des nœuds sous UNIX
1.
Accédez au répertoire sap_bobj de votre installation.
2.
Entrez la commande suivante :
./serverconfig.sh
Le script vous propose une liste d'options :
•
1 - Ajouter un nœud
•
2 - Supprimer un nœud
•
3 - Modifier un nœud
•
7 - Lister tous les nœuds du fichier de configuration
3.
Saisissez le chiffre correspondant à l'action que vous souhaitez effectuer.
4.
Si vous ajoutez, supprimez ou modifiez un nœud, donnez au script toutes les informations supplémentaires qu'il demande.
26.1.2 Modèles de scripts
Ces scripts sont généralement fournis comme modèles, sur lesquels vous pouvez baser vos propres scripts d'automatisation.
26.1.2.1 startservers
Le script startservers se trouve dans le répertoire sap_bobj de votre installation. Ce script peut
être utilisé comme modèle pour vos propres scripts : il est fourni à titre d'exemple pour montrer comment vous pouvez configurer vos propres scripts de démarrage des serveurs de la plateforme de Business
Intelligence en exécutant une série de commandes dans le CCM. Pour en savoir plus sur l'écriture de commandes dans le CCM pour vos serveurs, voir la section
.
895
26.1.2.2 stopservers
Le script stopservers se trouve dans le répertoire sap_bobj de votre installation. Ce script peut
être utilisé comme modèle pour vos propres scripts : il est fourni à titre d'exemple pour montrer comment vous pouvez configurer vos propres scripts d'arrêt des serveurs de la plateforme de Business Intelligence
2012-05-10
Administration de la ligne de commande en exécutant une série de commandes dans le CCM. Pour en savoir plus sur l'écriture de commandes dans le CCM pour vos serveurs, voir la section
.
26.1.3 Scripts utilisés par la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence
Ces scripts secondaires sont souvent exécutés en arrière-plan, lorsque vous exécutez les principaux utilitaires de script de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Vous ne devez pas exécuter ces scripts vous-même.
26.1.3.1 bobjrestart.sh
Ce script est exécuté en interne par le CCM, lorsqu'il démarre les composants serveur de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence. Si un processus de serveur se termine brusquement, sans renvoyer son code normal de sortie, ce script redémarre automatiquement un nouveau processus de serveur à sa place. N'exécutez pas ce script vous-même.
26.1.3.2 env.sh
Le script env.sh se trouve dans le répertoire sap_bobj/setup de votre installation. Le script définit les variables d'environnement de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence requises par certains autres scripts. Les scripts de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence exécutent env.sh le cas échéant. Lorsque vous installez la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence sous UNIX, vous devez configurer votre serveur d'applications Java pour qu'il puisse localiser ce script au démarrage. Pour en savoir plus, voir le Guide d'installation de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
26.1.3.3 env-locale.sh
Le script env-locale.sh est utilisé pour convertir les chaînes linguistiques de script en fonction des différents types d'encodage (par exemple, UTF8, EUC ou Shift-JIS). Ce script est exécuté par env.sh
lorsque c'est nécessaire.
896 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
26.1.3.4 initlaunch.sh
Le script initlaunch.sh exécute env.sh pour définir les variables d'environnement de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence, puis exécute les éventuelles commandes que vous avez ajoutées sous la forme d'un argument de ligne de commande pour ce script. Ce script a été essentiellement conçu pour servir d'outil de débogage à SAP Business Objects.
26.1.3.5 setup.sh
Le script setup.sh est installé dans le répertoire racine de votre installation. Ce script fournit un programme textuel qui vous permet de configurer votre installation de la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence. Il est exécuté automatiquement lorsque vous installez la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence. Il vous demande les informations requises pour configurer la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence pour la première fois.
Pour en savoir plus sur les réponses à fournir au script de configuration lors de l'installation de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, voir le Guide d'installation de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
26.1.3.6 setupinit.sh
Le script setupinit.sh se trouve dans le répertoire /sap_bobj/init de votre installation lorsque vous réalisez une installation système. Ce script copie les scripts de contrôle d'exécution dans vos répertoires rc#, pour un démarrage automatisé. Lorsque vous exécutez une installation système, vous
êtes invité à exécuter ce script à la fin du script setup.sh.
Remarque :
Vous devez posséder des droits d'accès root pour exécuter ce script.
26.2 Scripts Windows
Cette section détaille chacun des outils d'administration et des scripts inclus avec la distribution Windows de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence. Cette section est fournie surtout à titre
897 2012-05-10
Administration de la ligne de commande de référence. Des concepts et des procédures de configuration sont décrits plus en détail tout au long de ce guide.
La distribution Windows de la plateforme de Business Intelligence inclut la version Windows du CCM
(Central Configuration Manager). Outre l'interaction avec l'interface utilisateur graphique, vous pouvez choisir d'exécuter le fichier exécutable du CCM depuis la ligne de commande avec des options pour gérer vos serveurs.
26.2.1 ccm.exe
Le fichier exécutable ccm.exe est installé sous le répertoire <REP_INSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win64_x64
de votre installation. Vous pouvez exécuter le fichier exécutable directement depuis la ligne de commande pour effectuer certaines opérations. Cette section répertorie les options de ligne de commande et fournit quelques exemples.
Remarque :
• Un SIA (Server Intelligence Agent) et un CMS (Central Management Server) doivent être en cours d'exécution avant d'utiliser les options de ligne de commande du fichier ccm.exe pour interagir avec un serveur individuel.
• Les arguments entre crochets [ ] sont facultatifs.
• Les arguments identifiés par autres informations d'authentification sont présentés dans le deuxième tableau.
Option CCM Arguments valides Description
-help n/a
Afficher l'aide de la ligne de commande.
-managedstart tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Démarrer un serveur.
-managedstop tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Arrêter un serveur.
898 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option CCM
-managedrestart
-disable
-display
Arguments valides Description
tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Arrêter un serveur, puis le redémarrer.
-managedforceterminate tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Arrête le serveur immédiatement sans terminer les requêtes en cours de traitement.
-enable tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Activer un serveur démarré pour qu'il s'enregistre auprès du système et lance l'écoute sur le port approprié.
tout ou <nom complet du
serveur>[autres informations d' authentification]
Désactiver un serveur pour qu'il cesse de répondre aux requêtes de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence, mais reste démarré en tant que processus.
[autres informations d'authentification]
Rapporte le statut actuel de tous les serveurs du cluster, y compris les noms de serveur, les noms d'hôte, les ID de processus, les descriptions, s'ils sont en cours d'exécution et s'ils sont activés ou désactivés.
Le tableau suivant décrit les options formant l'argument identifié par [autres informations
d'authentification]
.
Remarque :
Vous devez toujours fournir les références de connexion d'un compte avec l'authentification Enterprise.
899 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option d'authentification
-cms
-username
-password
-authentication
Arguments valides
nomcms:numéroport nom d'utilisateur mot de passe
Description
Spécifiez le CMS auquel vous souhaitez vous connecter. Par défaut, s'il n'est pas défini, le
CCM se reporte sur la machine locale et le port par défaut
(6400).
Spécifiez un compte qui fournit des droits administratifs à la plateforme de Business Intelligence. Si aucun compte n'est spécifié, le compte "Administrator" est utilisé par défaut.
Spécifiez le mot de passe correspondant. Si aucun mot de passe n'est spécifié, un mot de passe vide est utilisé.
Remarque :
Pour spécifier l'argument -pas sword
, vous devez également spécifier l'argument -user name
.
type d'authentification
Spécifiez le type d'authentification. Seul secEnterprise est pris en charge.
Le CCM lit les chaînes de démarrage et les autres valeurs de configuration à partir du fichier ccm.co
nfig
.
Rubriques associées
•
26.2.1.1 Exemples
900 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Les exemples suivants supposent qu'un SIA (Server Intelligence Agent) et un CMS (Central Management
Server) ont déjà démarré et sont en cours d'exécution. Avant d'utiliser les options de ligne de commande de ccm.exe pour interagir avec un serveur individuel, vous pouvez utiliser la commande Windows suivante pour démarrer le service SIA : net start "Server Intelligence Agent (NODE01)"
Le SIA peut également être arrêté à l'aide de la commande net stop "Server Intelligence
Agent (nœud01)"
Cette commande démarre tous les serveurs de la plateforme de Business Intelligence : ccm.exe -managedstart all
Cette commande démarre un Adaptive Job Server. Le CMS démarre sur le port 6701, plutôt que sur le port par défaut: ccm.exe -managedstart NODE01.AdaptiveJobServer -cms MACHINE01:6701
Cette commande active un Adaptive Job Server avec un compte administratif nommé SysAdmin : ccm.exe -enable NODE01.AdaptiveJobServer -cms MACHINE01:6701 -username SysAdmin -password 35%bC5@5
Cette commande se connecte avec un compte administratif spécifié et désactive un Adaptive Job Server exécuté sur un nœud pouvant se trouver sur un ordinateur distant : ccm.exe -disable NODE02.AdaptiveJobServer -cms MACHINE01:6701 -username SysAdmin -password 35%bC5@5
26.3 Lignes de commande des serveurs
26.3.1 Présentation des lignes de commande
Cette section répertorie les options de ligne de commande qui contrôlent le comportement de chaque serveur de la plateforme de Business Intelligence.
Lorsque vous démarrez un serveur à partir de la CMC (Central Management Console), le serveur démarre (ou redémarre) à l'aide d'une ligne de commande par défaut qui inclut un ensemble d'options et de valeurs standard. Dans la majorité des cas, vous n'avez pas besoin de modifier les lignes de commande par défaut. Cette section répertorie, à titre de référence, l'intégralité des options de ligne de commande prises en charge par chaque serveur. Vous pouvez modifier la ligne de commande de chaque serveur dans la CMC si vous souhaitez personnaliser davantage le comportement de la plateforme de Business Intelligence.
Les valeurs indiquées entre crochets [ ] dans cette section sont facultatives.
901 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Remarque :
Les tableaux suivants répertorient les options de commande de ligne prises en charge.Les serveurs de la plateforme de Business Intelligence utilisent un certain nombre d'options internes qui ne sont pas reprises dans ces tableaux. Ces options internes ne peuvent pas être modifiées.
26.3.1.1 Pour afficher ou modifier la ligne de commande d'un serveur
1.
Utilisez la CMC pour arrêter le serveur.
2.
Cliquez avec le bouton droit sur le serveur et sélectionnez Propriétés.
3.
Dans l'écran "Propriétés", modifiez la ligne de commande pour le serveur et cliquez sur Enregistrer
et fermer.
4.
Démarrez le serveur.
26.3.2 Options standard communes à tous les serveurs
Sauf indication contraire, les options de ligne de commande ci-dessous s'appliquent à tous les serveurs de la plateforme de Business Intelligence. La suite de cette section présente les options propres à chaque type de serveur.
902 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-requestPort
-loggingPath
Arguments valides
port
Comportement
Spécifie le port que le serveur
écoute. Le serveur enregistre ce port auprès du CMS. Si rien n'est spécifié, le serveur choisit n'importe quel port disponible supérieur à 1024.
Remarque :
• Lorsque vous modifiez ce paramètre de port, c'est comme si vous modifiez le champ Port de demande sous "Paramètres courants" dans la page "Propriétés" d'un serveur, dans la CMC.
• Ce port est utilisé dans des buts différents par plusieurs serveurs. Avant d'effectuer une modification, consultez la section consacrée à la modification des numéros de port par défaut des serveurs dans le Guide d'administration de la plateforme SAP
BusinessObjects Business
Intelligence.
chemin d'accès absolu
Spécifie le chemin où les fichiers journaux sont créés.
903
26.3.2.1 Traitement des signaux UNIX
Sous UNIX, les démons de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence traitent les signaux suivants :
•
SIGTERM entraîne un arrêt progressif du serveur (code de sortie = 0).
•
SIGSEGV
, SIGBUS, SIGSYS, SIGFPE et SIGILL entraînent un arrêt rapide (code de sortie = 1).
2012-05-10
Administration de la ligne de commande
26.3.3 Central Management Server
Cette section décrit les options de ligne de commande spécifiques au CMS. Le chemin par défaut du serveur sous Windows est :<REPINSTALL>\BusinessObjects Enterprise XI
4.0\win64_x64\CMS.exe
.
Le chemin par défaut du serveur sous UNIX est :<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLA
TEFORME64>/boe_cmsd
.
Option Arguments valides Comportement
-threads
nombre
Spécifie le nombre de threads de travail que le CMS initialise et utilise. Ce nombre doit être compris entre 12 et 150 ; par défaut, il a pour valeur 50.
-reinitializedb
-receiverPool
nombre
Entraîne la suppression par le
CMS de la base de données système pour en recréer une contenant uniquement les objets système par défaut. Toutes les données existantes de la base de données sont perdues lors de sa recréation.
Spécifie le nombre de threads créés par le CMS pour recevoir les requêtes client. Un client peut être un autre serveur Business Objects, l'Assistant de publication de rapport, Crystal Reports ou une application cliente personnalisée. La valeur par défaut est 5. Normalement, vous n'avez pas besoin d'accroître cette valeur sauf si vous créez une application personnalisée avec de nombreux clients.
904 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-maxobjectsincache
Arguments valides
nombre
Comportement
Spécifie le nombre maximal d'objets enregistrés par le CMS dans son cache mémoire. Augmenter le nombre d'objets réduit le nombre d'appels requis à la base de données et améliore sensiblement les performances du CMS. Toutefois, un nombre trop élevé d'objets en mémoire peut limiter de manière excessive la mémoire disponible du
CMS pour traiter les requêtes.
La limite supérieure est 100 000.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
26.3.4 Crystal Reports Processing Server et Crystal Reports Cache Server
Le Crystal Reports Processing Server et le Crystal Reports Cache Server sont contrôlés à peu près de la même manière depuis la ligne de commande. Les options de la ligne de commande déterminent si le serveur doit démarrer en tant que serveur de traitement, serveur de mise en cache, ou les deux.
Les options qui ne s'appliquent qu'à un type de serveur précis sont indiquées ci-dessous.
Les chemins par défaut des serveurs sous Windows sont :
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\crcache.exe
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64\crproc.exe
Les chemins par défaut des serveurs sous UNIX sont :
•
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_crcached.bin
•
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_crprocd.bin
Option Arguments valides
-cache
Comportement
Active la fonctionnalité Cache
Server.
905 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-deleteCache
-report_ProcessExtPath
Arguments valides
cheminabsolu
Comportement
Supprime le répertoire de la mémoire cache à chaque démarrage et arrêt du serveur.
Spécifie le répertoire par défaut des extensions de traitement.
Pour en savoir plus, voir le
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
26.3.5 Serveur de traitement Dashboards et Dashboards Cache Server
Le serveur de traitement Dashboards et le Dashboards Cache Server sont contrôlés à peu près de la même manière depuis la ligne de commande. Les options de la ligne de commande déterminent si le serveur doit démarrer en tant que serveur de traitement, Cache Server ou les deux. Les options qui ne s'appliquent qu'à un type de serveur précis sont indiquées ci-dessous.
Les chemins par défaut des serveurs sous Windows sont :
•
<REPINSTALLD>\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\win64_x64\xccache.exe
•
<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI
4.0\win64_x64\xcproc.exe
Les chemins par défaut des serveurs sous UNIX sont :
•
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_xccached
•
<REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_xcprocd
Option Arguments valides
-cache
Comportement
Active la fonctionnalité Cache
Server.
906 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-dir
-deleteCache
-psdir
-refresh
-auditMaxEventsPerFile
Arguments valides
cheminabsolu cheminabsolu minutes nombre
Comportement
Spécifie le répertoire de la mémoire cache d'un Cache Server et le répertoire temporaire du serveur de traitement. Les répertoires créés sont absolute path/cache et absolute path/temp
Supprime le répertoire de la mémoire cache à chaque démarrage et arrêt du serveur.
Spécifie le répertoire temporaire du serveur de traitement. Cette option annule l'option -dir.
Partage les pages en mémoire cache pour le nombre de minutes spécifié.
Dans le Cache Server, indique le nombre maximal d'actions d'audit enregistrées dans le fichier journal d'audit. La valeur par défaut est 500. Si ce nombre maximal d'enregistrements est dépassé, le serveur ouvrira un nouveau fichier journal.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
26.3.6 Job Servers
Cette section décrit les options de ligne de commande spécifiques à l'Adaptative Job Servers.
907 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Le chemin par défaut du serveur sous Windows est :<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win64_x64\JobServer.exe
.
Le chemin par défaut du serveur sous UNIX est : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_jobsd
.
Remarque :
N'utilisez pas de paramètres de ligne de commande pour définir les propriétés de l'Adaptive Job Server.
Définissez plutôt les paramètres dans la CMC en tant que propriétés de serveur.
Option Arguments valides Comportement
-dir
cheminabsolu
Spécifie le répertoire des données du Job Server.
-maxJobs
-requestJSChildPorts
nombre
Définit le nombre maximal de travaux que le serveur peut gérer simultanément. La valeur par défaut est cinq.
limiteinférieure-limite supérieure
Spécifie la plage de ports que les processus enfants doivent utiliser dans un environnement de pare-feu. 6800-6805 limite, par exemple, les processus enfants à six ports.
Remarque :
Pour que cette option soit prise en compte, vous devez également spécifier le paramètre -re questPort
.
-report_ProcessExtPath
cheminabsolu
Spécifie le répertoire par défaut des extensions de traitement.
Pour en savoir plus, voir le
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
908 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
26.3.7 Serveur de traitement adaptatif
Le serveur de traitement adaptatif utilise les paramètres définis pour la machine virtuelle Java de SAP
(SAP JVM). Consultez la documentation SAP JVM pour plus d'informations.
26.3.8 Report Application Server
Cette section décrit les options de ligne de commande spécifiques au Report Application Server.
Le chemin par défaut du serveur sous Windows est :<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win32_x86\crystalras.exe
.
Le chemin par défaut du serveur sous UNIX est : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATEFORME32>/ras/boe_crystalras
.
Option Arguments valides Comportement
-ipport
-report_ProcessExtPath
port cheminabsolu
Spécifie le numéro de port pour recevoir les requêtes TCP/IP lors de l'exécution en mode autonome (en dehors de la plateforme de Business Intelligence).
Spécifie le répertoire par défaut des extensions de traitement.
Pour en savoir plus, voir le
Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
909 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-ProcessAffinityMask
Arguments valides
masque
Comportement
Utilisez un masque pour spécifier exactement les processeurs centraux que le RAS doit utiliser lorsqu'il s'exécute sur un ordinateur multiprocesseur.
Le masque est de la forme
0xffffffff
, où chaque lettre f représente un processeur et la liste de processeurs se lit de droite à gauche (autrement dit, la dernière lettre f représente le premier processeur). Remplacez chaque lettre f par 0 (utilisation d'un processeur non autorisée) ou 1 (utilisation d'un processeur autorisée).
Par exemple, si vous exécutez le RAS sur un ordinateur doté de 4 processeurs et souhaitez qu'il utilise les troisième et quatrième processeurs, employez le masque 0x1100. Pour utiliser les deuxième et troisième processeurs, employez le masque
0x0110
.
Remarque :
• Le RAS utilise les premiers processeurs autorisés dans la chaîne, dans la limite maximale spécifiée par votre licence. Si votre licence est valable pour deux processeurs, la chaîne 0x1110 a le même effet que la chaîne
0x0110
.
• La valeur par défaut du masque est -1, ce qui a la même signification que
0x1111
.
910 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
26.3.9 Web Intelligence Processing Server
Cette section répertorie les options de ligne de commande propres au Web Intelligence Processing
Server.
Le chemin par défaut du serveur sous Windows est : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Business Enterprise XI 4.0\win64_x64\WIReportServer.exe
.
Le chemin par défaut du serveur sous UNIX est : <REPINSTALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATEFORME64>/WIReportServer
.
Option Arguments valides Comportement
-ConnectionTimeout
Minutes
minutes
Indique le nombre de minutes avant que la connexion au serveur n'arrive à expiration.
-MaxConnections
-DocExpressEnable
nombre
Indique le nombre maximum de connexions simultanées autorisées par le serveur.
Active la mise en cache d'un document Web Intelligence lorsque ce document est visualisé.
-DocExpressRealTime
CachingEnable
-DocExpressCache
DurationMinutes
minutes
Active la mise en cache en temps réel des documents
Web Intelligence.
Indique (en minutes) la durée de stockage du contenu dans la mémoire cache.
-DocExpressMaxCache
SizeKB
kilo-octets
Indique la taille du document mis en cache.
911 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
Option
-EnableListOfValues
Cache
Arguments valides
-ListOfValuesBatchSize
nombre
-UniverseMaxCacheSize
nombre
-WIDMaxCacheSize
nombre
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
Comportement
Active la mise en cache des listes de valeurs par session utilisateur
Indique le nombre maximum de valeurs qui peut être renvoyé par lot de listes de valeurs.
Indique le nombre d'univers à mettre en cache.
Indique le nombre maximum de documents Web Intelligence qui peuvent être stockés dans la mémoire cache.
26.3.10 Input et Output File Repository Servers
Cette section décrit les options de ligne de commande spécifiques aux Input et aux Output File Repository
Servers.
Le chemin par défaut des serveurs sous Windows est : <REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win64_x64\fileserver.exe
.
Le chemin par défaut du programme qui fournit les deux serveurs sous UNIX est : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enterprise_xi40/<PLATEFORME64>/boe_filesd
.
Remarque :
N'utilisez pas de paramètres de ligne de commande pour définir les propriétés de l'Input et de l'Output
File Repository Server. Définissez plutôt les paramètres dans la CMC en tant que propriétés de serveur.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
912 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
26.3.11 Event Server
Cette section décrit les options de ligne de commande spécifiques à l'Event Server.
Le chemin par défaut du serveur sous Windows est :<REPINSTALL>\SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0\win64_x64\EventServer.exe
Le chemin par défaut du serveur sous UNIX est : <REPINSTALL>/sap_bobj/enterprise_<PLATE
FORME64>/boe_eventsd
.
Remarque :
N'utilisez pas de paramètres de ligne de commande pour définir les propriétés de l'Event Server.
Définissez plutôt les paramètres dans la CMC en tant que propriétés de serveur.
Option Arguments valides
-cleanup
minutes
Comportement
Spécifie, en minutes, la fréquence à laquelle le serveur supprime tout proxy écouteur. La valeur représente le temps nécessaire pour effectuer deux nettoyages. Si vous spécifiez la valeur 10, par exemple, les serveurs proxy seront nettoyés toutes les cinq minutes.
Rubriques associées
•
Options standard communes à tous les serveurs
26.3.12 Serveurs Dashboard Server et Dashboard Analytics Server
Les serveurs Dashboard Server et Dashboard Analytics Server n'ont pas de paramètres spécifiques de ligne de commande pour l'administration par ligne de commande.
913 2012-05-10
Administration de la ligne de commande
914 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Annexe relative aux droits
27.1 A propos de l'annexe relative aux droits
Cette annexe relative aux droits répertorie et décrit la plupart des droits qui peuvent être définis sur différents objets du système de la plateforme de BI. Pour les situations dans lesquelles vous avez besoin de plusieurs droits pour effectuer une tâche sur un objet, elle fournit également des informations sur les droits supplémentaires requis ainsi que sur les objets auxquels doivent s'appliquer ces droits.
Pour en savoir plus sur la définition des droits, voir le chapitre Définition des droits du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
27.2 Droits généraux
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent à différents types d'objets.
Remarque :
• De nombreux droits généraux possèdent également des droits de propriétaire équivalents. Les droits de propriétaire sont les droits qui s'appliquent uniquement au propriétaire de l'objet pour lequel les droits sont vérifiés.
• Les droits suivants s'appliquent uniquement aux objets pouvant être planifiés :
• Droit "Planifier l'exécution du document".
• Droit "Planifier de la part d'autres utilisateurs".
• Droit "Planifier vers des destinations".
• Droit "Afficher les instances du document".
• Droit "Supprimer les instances".
• Droit "Suspendre et reprendre les instances du document".
• Droit "Replanifier les instances".
915 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Visualiser les objets"
Description
Permet de visualiser les objets et leurs propriétés. Si vous ne possédez pas ce droit sur un objet, ce dernier est masqué dans le système de la plateforme de BI. Il s'agit d'un droit de base requis pour toutes les tâches.
"Ajouter les objets au dossier"
"Modifier les objets"
Permet de modifier le contenu d'un objet mais également les propriétés des objets et des dossiers.
"Modifier les droits des utilisateurs sur les objets"
Permet de modifier les paramètres de sécurité d'un objet.
"Modifier en toute sécurité les droits des utilisateurs sur les objets"
Permet d'accorder des droits ou des niveaux d'accès que vous possédez déjà sur un objet à d'autres utilisateurs. Pour ce faire, vous avez besoin de ce droit sur l'utilisateur ainsi que sur l'objet concerné. Pour en savoir plus sur ce droit, voir le chapitre “Définition des droits” du Guide d'administration de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence.
"Définir les groupes de serveurs pour traiter les travaux"
Permet de spécifier le groupe de serveurs à utiliser pour le traitement des objets. Ce droit s'applique uniquement aux objets pour lesquels vous pouvez spécifier des serveurs de traitement.
Pour spécifier un groupe de serveurs, vous avez également besoin du droit "Modifier les objets" sur l'objet.
"Supprimer les objets"
Permet d'ajouter des objets à un dossier. Ce droit s'applique
également aux objets se comportant comme des dossiers tels que les boîtes de réception, les dossiers Favoris ou les lots d'objets.
Permet de supprimer les objets ainsi que leurs instances.
"Copier les objets dans un autre dossier"
Permet de créer des copies des objets dans d'autres dossiers du CMS. Pour ce faire, vous avez également besoin du droit "Ajouter les objets au dossier" sur le dossier de destination.
Remarque :
Lorsqu'un objet est copié, la sécurité explicite sur l'objet n'est pas copiée ; le nouvel objet hérite des paramètres de sécurité à partir du dossier de destination, mais vous devez redéfinir une sécurité explicite.
916 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Répliquer le contenu"
Description
Permet de répliquer les objets sur un autre système d'une fédération.
"Planifier l'exécution du document"
Permet de planifier les objets.
"Planifier de la part d'autres utilisateurs"
Permet de planifier des objets pour d'autres utilisateurs ou groupes. L'utilisateur ou le groupe pour lequel vous planifiez l'objet devient le propriétaire de l'instance de l'objet.
Pour planifier un objet pour d'autres utilisateurs ou groupes, vous avez également besoin des droits suivants :
• Ce droit sur l'utilisateur ou le groupe.
• Droit "Planifier l'exécution du document" sur l'objet.
"Planifier vers des destinations"
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Planifier des objets vers des destinations autres que l'emplacement d'Enterprise par défaut.
• Modifier les destinations par défaut spécifiées pour la planification.
Pour planifier l'objet vers des destinations, vous avez également besoin des droits suivants :
• Droit "Planifier l'exécution du document" sur l'objet à planifier.
• Droit "Ajouter les objets au dossier" sur la boîte de réception du destinataire (si vous souhaitez planifier vers une boîte de réception).
• Droit "Copier les objets dans un autre dossier" sur l'objet
à planifier (si vous souhaitez envoyer une copie vers une boîte de réception à la place d'un raccourci).
"Afficher les instances du document"
Permet de visualiser les instances de l'objet. Il s'agit d'un droit de base requis pour toutes les tâches effectuées sur les instances d'un objet.
917 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Supprimer les instances"
Description
Permet de supprimer uniquement les instances des objets.
Si vous disposez du droit "Supprimer les objets", vous n'avez pas besoin de ce droit pour supprimer les instances.
"Suspendre et reprendre les instances du document"
Permet de suspendre et de reprendre les instances de l'objet en cours d'exécution.
"Replanifier les instances"
Permet de replanifier les instances de l'objet.
Rubriques associées
•
•
Choisir entre les options Modifier les droits des utilisateurs sur les objets
27.3 Droits sur les types d'objet spécifiques
27.3.1 Droits d'accès aux dossiers
Afin de faciliter l'administration des droits, il est recommandé de définir les droits sur les dossiers afin que leur contenu puisse hériter des paramètres de sécurité. Les droits d'accès aux dossiers incluent :
• Droits généraux qui s'appliquent à l'objet dossier.
• Droits spécifiques aux types s'appliquant au contenu du dossier (tels que le droit Imprimer les
données du rapport dans les rapports Crystal).
Rubriques associées
•
27.3.2 Catégories
Les droits mentionnés dans cette section sont des droits généraux mais possédant une signification spécifique dans le contexte des catégories publiques et personnelles.
918 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Remarque :
Les objets faisant partie de catégories n'héritent d'aucun droit défini pour ces catégories.
Droit Description
"Ajouter les objets au dossier"
Permet de créer des catégories à l'intérieur des catégories existantes. Ce droit n'est pas nécessaire pour ajouter des objets à une catégorie.
"Modifier les objets"
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Modifier les propriétés de la catégorie.
• Déplacer la catégorie dans une autre catégorie, la première catégorie devenant ainsi sous-catégorie.
• Ajouter des objets à la catégorie.
• Supprimer des objets de la catégorie.
Pour déplacer une catégorie dans une autre catégorie en tant que sous-catégorie, vous avez également besoin des droits suivants :
• Droit "Supprimer les objets" sur la catégorie d'origine.
• Droit "Ajouter les objets au dossier" sur la catégorie de destination.
"Supprimer les objets"
Permet de supprimer la catégorie.
27.3.3 Remarques
Les notes permettent aux utilisateurs d'effectuer des commentaires sur d'autres objets à l'aide de l'application Discussions. Les notes sont liées entre elles dans des threads de discussion ; ces threads sont considérés comme des objets enfant des objets concernés par les discussions. Vous pouvez définir des droits au niveau des objets ou des dossiers pour contrôler l'utilisation des threads de discussion.
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement aux notes.
919 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
Permet les threads de discussion
Description
Ce droit permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Lancer des threads de discussion et y répondre.
• Visualiser les notes d'un thread de discussion.
• Modifier ou supprimer les notes que vous avez publiées.
27.3.4 Rapports Crystal
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement aux rapports Crystal.
Remarque :
Ces droits s'appliquent uniquement lorsque les rapports Crystal se trouvent dans l'environnement de la plateforme de BI. Lorsque vous téléchargez des rapports Crystal sur votre disque local, ces droits ne sont pas effectifs. Afin de prévenir ce problème, vous pouvez refuser le droit "Télécharger les fichiers associés à l'objet" sur le rapport Crystal.
Droit
"Imprimer les données du rapport"
"Actualiser les données du rapport"
"Exporter les données du rapport"
Description
Permet d'imprimer le rapport.
Permet d'actualiser les données du rapport.
Permet d'exporter les données du rapport dans n'importe quel format lorsque vous visualisez le rapport en ligne dans le visualiseur de rapports Crystal.
Pour exporter des données de rapport au format RPT, vous avez besoin du droit "Télécharger les fichiers associés à l'objet".
"Télécharger les fichiers associés à l'objet"
Ce droit permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Exporter le rapport au format RPT.
• Ouvrir le rapport dans Crystal Reports Designer.
• Planifier le rapport au format RPT vers des destinations externes.
27.3.5 Documents Web Intelligence
920 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Les droits présentés dans cette section s'appliquent uniquement aux documents Web Intelligence.
Droit
"Utiliser la liste de valeurs"
Description
Permet d'utiliser les listes de valeurs.
"Exporter les données du rapport"
"Script de requête : activer la visualisation (SQL, MDX...)"
Permet de visualiser les scripts de requêtes (SQL et MDX).
"Actualiser les données du rapport"
Permet d'actualiser les données du document.
"Modifier la requête"
Permet d'exporter les données du document vers les formats
XLS, PDF et CSV. Si vous ne disposez pas de ce droit, vous devez disposer du droit "Enregistrer au format CSV", "Enregistrer au format Excel" ou "Enregistrer au format PDF" ; ces droits permettent d'exporter des documents au format spécifié uniquement.
Permet de modifier les requêtes dans le document.
"Actualiser la liste des valeurs"
Permet d'actualiser la liste des valeurs des invites lorsque vous créez une invite ou lorsque vous visualisez un document. Pour ce faire, vous devez également disposer du droit "Utiliser la liste des valeurs" sur le document.
"Enregistrer au format CSV"
Permet d'exporter des documents au format CSV uniquement.
Si vous disposez déjà du droit "Exporter les données du rapport" sur un document, vous n'avez pas besoin de ce droit.
921 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Enregistrer au format Excel"
"Enregistrer au format PDF"
"Envoyer à"
Description
Permet d'exporter des documents au format Excel uniquement.
Si vous disposez déjà du droit "Exporter les données du rapport" sur un document, vous n'avez pas besoin de ce droit.
Permet d'exporter des documents au format PDF uniquement.
Si vous disposez déjà du droit "Exporter les données du rapport" sur un document, vous n'avez pas besoin de ce droit.
Permet d'envoyer des documents à la Planification, à une boîte de réception de la plateforme de BI ou de les envoyer sous forme de liens hypertexte dans un courrier électronique. Ce droit permet
également aux utilisateurs Web Intelligence Desktop d'envoyer des documents sous forme de pièces jointes aux courriers électroniques.
27.3.6 Utilisateurs et groupes
Vous pouvez définir des droits sur les utilisateurs et les groupes de la même manière que pour d'autres objets dans l'environnement de la plateforme de BI. Les droits présentés dans cette section sont des droits spécifiques à un type qui s'appliquent uniquement aux objets utilisateur et groupe ou des droits généraux qui ont une signification particulière dans le contexte des utilisateurs et des groupes.
Remarque :
• Les utilisateurs et les sous-groupes peuvent hériter de droits d'une appartenance à un groupe.
• Le créateur d'un compte utilisateur est considéré comme le propriétaire du compte. Toutefois, une fois le compte utilisateur créé, l'utilisateur pour lequel le compte est destiné est également considéré comme propriétaire du compte.
922 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Modifier les objets"
Description
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Modifier les propriétés de l'utilisateur ou du groupe.
• Gérer l'appartenance au groupe.
Pour ajouter un utilisateur ou un groupe à un autre groupe, vous devez disposer de ce droit sur l'utilisateur ou le groupe, ainsi que sur le groupe de destination.
"Changer le mot de passe utilisateur"
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Modifier le mot de passe de votre compte utilisateur. Pour ce faire, vous devez également disposer du droit "Modifier les objets" sur le compte utilisateur.
• Modifier le mot de passe du compte d'un autre utilisateur. Pour ce faire, vous devez également disposer des droits "Modifier les objets" et "Modifier les droits des utilisateurs sur les objets" sur le compte utilisateur.
Remarque :
• Ce droit n'affecte pas les paramètres de mot de passe utilisateur suivants :
• "Le mot de passe n'expire jamais"
• "L'utilisateur doit modifier le mot de passe à la prochaine session"
• "L'utilisateur ne peut pas modifier le mot de passe"
• Ce droit ne s'applique pas aux références des données source des univers Business Objects.
"S'abonner aux publications"
Permet d'ajouter l'utilisateur aux publications en tant que destinataire.
"Planifier de la part d'autres utilisateurs"
Permet de planifier des objets de la part de l'utilisateur afin que cet utilisateur devienne propriétaire de l'instance de l'objet. Pour ce faire, vous devez également disposer du droit "Planifier de la part d'autres utilisateurs" sur l'objet.
27.3.7 Niveaux d'accès
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement aux niveaux d'accès.
923 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Utiliser le niveau d'accès pour l'affectation de la sécurité"
Permet d'affecter le niveau d'accès lorsque vous ajoutez des utilisateurs ou des groupes principaux à des listes de contrôle d'accès pour les objets. Pour ce faire, vous devez également disposer du droit "Modifier les droits des utilisateurs sur les objets" ou "Modifier en toute sécurité les droits des utilisateurs sur les objets" sur l'utilisateur ou le groupe principal et sur l'objet.
Pour les cas où le droit "Modifier en toute sécurité les droits des utilisateurs sur les objets" est affecté, vous devez également disposer du même niveau d'accès sur l'objet.
Rubriques associées
•
Choisir entre les options Modifier les droits des utilisateurs sur les objets
27.3.8 Droits d'univers (.unv)
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent aux univers créés à l'aide de l'outil de conception d'univers ou d'univers .unv. Les droits présentés sont des droits spécifiques au type qui s'appliquent uniquement aux univers ou des droits généraux qui ont une signification particulière dans le contexte des univers.
Remarque :
Les droits d'univers s'appliquent uniquement lorsque vous importez des univers du CMS dans l'application
Outil de conception d'univers. Ces droits ne s'appliquent pas lorsque l'univers est enregistré sur le disque local.
924 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Ajouter les objets au dossier"
Description
Permet d'ajouter des ensembles de restrictions ou des objets à l'univers. Pour ce faire, vous devez également disposer du droit
"Modifier les restrictions d'accès".
"Visualiser les objets"
"Modifier les objets"
Permet d'accéder à l'univers et de le visualiser.
Ce droit permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Modifier l'univers dans la CMC ou dans l'outil de conception d'univers.
• Verrouiller ou déverrouiller l'univers.
Pour déverrouiller un univers, vous devez également disposer du droit "Déverrouiller l'univers".
Permet de supprimer l'univers.
"Supprimer les objets"
"Traduire les objets"
Permet de sauvegarder les noms d'objets d'univers traduits à l'aide de l'outil de gestion de la traduction.
Remarque :
Vous pouvez aussi sauvegarder des traductions si vous disposer explicitement du droit "Modifier les objets" et que le droit "Traduire les objets" ne vous a pas été explicitement refusé.
"Nouvelle liste de valeurs"
Ce droit permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Associer de nouvelles listes de valeurs à des objets.
• Modifier des listes de valeurs existantes.
Remarque :
Ce droit n'empêche pas de créer des listes de valeurs en cascade.
"Imprimer l'univers"
Permet d'imprimer l'univers.
"Afficher les valeurs de table ou d'objet"
Permet d'afficher les valeurs associées aux tables ou aux objets de l'univers.
"Modifier les restrictions d'accès"
Permet de modifier les restrictions d'accès (surcharges) de l'univers.
925 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Déverrouiller l'univers"
Description
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Déverrouiller l'univers s'il a été verrouillé par un autre utilisateur.
• Exporter l'univers à partir du CMS.
Pour déverrouiller un univers, vous devez également disposer du droit "Modifier les objets".
"Accès aux données"
Permet d'extraire les données de l'univers et d'actualiser les documents en fonction de l'univers. Pour ce faire, vous devez également disposer de ce droit sur l'application Outil de conception d'univers le document et la connexion d'univers.
"Créer et modifier des requêtes se basant sur un univers"
Permet de créer des documents et de modifier des requêtes basées sur l'univers.
27.3.9 Droits d'univers (.unx)
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent aux univers créés à l'aide de l'outil de conception d'information ou d'univers .unx. Les droits présentés sont des droits spécifiques au type qui s'appliquent uniquement aux univers ou des droits généraux qui ont une signification particulière dans le contexte des univers.
Remarque :
Les droits d'univers s'appliquent uniquement aux univers publiés dans un référentiel. Ces droits ne s'appliquent pas lorsque l'univers est enregistré dans un dossier local.
926 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Visualiser les objets"
Description
Permet d'accéder à l'univers et de le visualiser.
"Modifier les objets"
"Supprimer les objets"
Permet de republier l'univers.
Permet de supprimer l'univers.
"Extraire l'univers"
Permet d'extraire un univers publié et de modifier les ressources sous-jacentes (couche de gestion et fondation de données) dans l'outil de conception d'information.
Remarque :
Vous devez également disposer du droit "Extraire l'univers" de l'application Outil de conception d'information.
"Modifier les profils de sécurité"
Permet d'insérer, de modifier et de supprimer des profils de sécurité pour l'univers dans l'éditeur de sécurité de l'outil de conception d'information.
Remarque :
Ce droit n'est pas requis pour afficher les profils de sécurité ou modifier les options d'agrégation de profils de sécurité.
"Affecter des profils de sécurité"
Permet d'affecter des profils de sécurité à des utilisateurs et des groupes ou d'annuler ces affectations dans l'éditeur de sécurité de l'outil de conception d'information.
927 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Accès aux données"
Description
Permet d'extraire les données de l'univers et d'actualiser les documents en fonction de l'univers.
Dans l'outil de conception d'information, ce droit permet d'afficher un aperçu de l'ensemble de résultats dans l'Editeur de requête.
"Créer et modifier des requêtes se basant sur cet univers"
Permet de créer et de modifier des requêtes basées sur un univers.
Dans l'outil de conception d'information, ce droit vous permet d'ouvrir l'Editeur de requête et d'exécuter une requête sur un univers.
"Enregistrer pour tous les utilisateurs"
Permet d'enregistrer l'univers pour tous les utilisateurs.
Remarque :
Vous devez également disposer du droit Enregistrer pour tous les utilisateurs de l'application "Outil de conception d'information".
27.3.10 Niveaux d'accès aux objets d'univers
Lorsque les concepteurs créent un univers à l'aide de l'outil de conception d'univers ou une couche de gestion à l'aide de l'outil de conception d'information, ils affectent un niveau d'accès aux objets à chaque objet de l'univers. Les niveaux d'accès aux objets sont les suivants :
• Public (par défaut)
• Contrôlé
• Restreint
• Confidentiel
• Privé
Une fois l'univers publié dans le référentiel, vous pouvez accorder des accès à des objets d'univers en fonction des niveaux d'accès affectés dans l'application. Par exemple, vous pouvez accorder l'accès
Public au groupe Tout le monde. Cela permet aux utilisateurs de ce groupe d'afficher les objets dans l'univers désignés en tant que publics.
Chaque niveau d'accès aux objets accorde un niveau d'accès supérieur au niveau précédent. Public est le niveau le plus bas. Les utilisateurs/groupes principaux disposant de l'accès Public peuvent uniquement afficher les objets désignés en tant que publics. Les utilisateurs/groupes principaux disposant de l'accès Contrôlé peuvent afficher les objets désignés en tant que publics et contrôlés. Le paramètre
Privé correspond au niveau le plus élevé. Il autorise les utilisateurs/groupes principaux à accéder à tous les niveaux d'accès aux objets ; en d'autres termes, à tous les objets de l'univers.
928 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Remarque :
• Les paramètres de sécurité des niveaux d'accès aux objets remplacent les paramètres de sécurité dont l'univers hérite.
• Pour les univers .unx, les paramètres de sécurité des niveaux d'accès aux objets sont pris en compte avec la sécurité de l'objet définie par le profil de sécurité. Pour en savoir plus sur les profils de sécurité, voir le Guide de l'utilisateur de l'outil de conception d'information.
Rubriques associées
•
Affectation de niveaux d'accès aux objets d'univers
27.3.10.1 Affectation de niveaux d'accès aux objets d'univers
Pour définir un niveau de sécurité d'accès aux objets d'univers, vous devez disposer du droit Modifier
les droits des utilisateurs sur les objets sur l'univers.
1.
Dans la zone "Univers" du CMS, sélectionnez un univers.
2.
Cliquez sur Action > Sécurité de l'univers.
3.
Dans la boîte de dialogue "Sécurité de l'univers", sélectionnez, pour l'utilisateur ou le groupe, le niveau d'accès aux objets dans la liste Niveau de sécurité objet.
27.3.11 Droits de connexion
Les droits mentionnés dans cette section sont des droits spécifiques au type qui s'appliquent aux connexions d'univers ou des droits généraux qui possèdent une signification spécifique dans le contexte des connexions d'univers. Ces droits s'appliquent aux connexions publiées dans le référentiel.
929 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droits de connexion relationnelle
Droit Description
"Visualiser les objets"
Permet de visualiser la connexion.
"Modifier les objets"
Permet de modifier les paramètres de connexion.
"Télécharger la connexion localement"
Permet d'utiliser des univers créés sur la connexion dans Web Intelligence Rich Client en mode hors ligne.
Permet d'utiliser le pilote de middleware local dans l'outil de conception d'information. Pour ce faire, sélectionnez l'option du middleware local dans les préférences de l'outil de conception d'information, sans quoi les requêtes envoyées à la base de données utiliseront le middleware du serveur.
Ce droit est également nécessaire pour modifier une connexion sécurisée dans l'outil de conception d'information.
"Supprimer les objets"
Permet de supprimer la connexion.
"Copier les objets dans un autre dossier"
Permet de copier la connexion d'un dossier dans un autre.
"Accès aux données"
Permet d'extraire du contenu de la base de données spécifiée dans la connexion.
Dans l'outil de conception d'information, ce droit permet de parcourir les données de table de la connexion et les éditeurs de la fondation de données. Il permet aussi d'afficher un aperçu de l'ensemble des résultats de l'Editeur de requête.
"Utiliser la connexion pour les procédures stockées"
Permet d'utiliser les procédures stockées dans la base de données spécifiée pour la connexion à l'univers.
Remarque :
Ce droit s'applique aux univers .unv uniquement.
930 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droits de connexion OLAP
Droit Description
"Visualiser les objets"
Permet de visualiser la connexion.
"Modifier les objets"
Permet de modifier les paramètres de connexion dans l'éditeur de connexion de l'outil de conception d'information.
"Supprimer les objets"
Permet de supprimer la connexion.
"Copier les objets dans un autre dossier"
Permet de copier la connexion d'un dossier dans un autre.
27.3.12 Applications
27.3.12.1 CMC
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement à la CMC.
931 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Se connecter à la CMC pour accéder à cet objet dans la CMC"
Permet de se connecter à la CMC.
"Autoriser l'accès au Gestionnaire d'instances"
Permet d'accéder au Gestionnaire d'instances.
"Autoriser l'accès à la requête de relation"
Permet d'exécuter des requêtes de relation dans la
CMC.
"Autoriser l'accès à la requête de sécurité"
Permet d'exécuter des requêtes de sécurité dans la CMC.
27.3.12.2 Zone de lancement BI
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement à la zone de lancement BI.
Droit
"Organiser"
Description
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• Déplacer et copier des objets.
• Ajouter des objets à votre dossier Favoris.
• Créer des raccourcis vers les objets.
"Envoyer vers la boîte de réception Business Objects"
"Envoyer vers la destination du courrier électronique"
Permet d'envoyer des objets vers des destinataires de boîte de réception BI.
Permet d'envoyer des objets vers des destinataires de boîte de réception BI.
"Envoyer vers l'emplacement de fichier"
Permet d'enregistrer des objets dans un emplacement de fichier.
"Envoyer vers l'emplacement FTP" Permet d'enregistrer des objets dans un emplacement FTP.
932
27.3.12.3 Espaces de travail BI
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement aux Espaces de travail BI.
2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Créer et modifier des espaces de travail BI "
Description
Permet à l'utilisateur de créer des espaces de travail BI et de modifier des espaces de travail BI existants.
"Créer et modifier des modules"
Permet à l'utilisateur de créer des modules et de modifier des modules existants.
"Modifier les espaces de travail BI"
Permet à l'utilisateur de modifier des espaces de travail BI existants.
Les utilisateurs ne peuvent pas créer des espaces de travail BI.
27.3.12.4 Web Intelligence
Les droits présentés dans cette section s'appliquent uniquement à SAP BusinessObjects Web Intelligence
(notamment l'interface de bureau) et peuvent affecter les visualiseurs et les éditeurs de requêtes de ces applications.
Droit
"Données : activer le suivi des données"
Description
Autorise le suivi des données modifiées.
"Données : activer la mise en forme des données modifiées"
Autorise le choix des formats pour les données modifiées.
"Interface Desktop - activer Web Intelligence
Desktop"
Autorise l'utilisation de l'interface de bureau
"Desktop Interface : activer les fournisseurs de données locaux"
Autorise l'utilisation des fournisseurs de données personnelles dans l'interface de bureau.
"Desktop Interface - exporter des documents"
Autorise l'exportation de documents vers le CMS dans l'interface de bureau.
"Desktop Interface - importer des documents"
Autorise l'importation de documents à partir du CMS dans l'interface de bureau.
"Desktop Interface - installer à partir de la zone de lancement BI"
Autorise le téléchargement de l'interface de bureau
à partir de la zone de lancement BI.
933 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Desktop Interface - imprimer des documents"
Autorise l'impression de documents à partir de l'interface de bureau.
"Desktop Interface - supprimer la sécurité du document"
Autorise la suppression de la sécurité d'un document
à partir de l'interface de bureau.
"Desktop Interface - enregistrer un document pour tous les utilisateurs"
Autorise l'enregistrement des documents pour tous les utilisateurs à partir de l'interface de bureau.
"Desktop Interface : enregistrer les documents localement"
Autorise l'enregistrement des documents sur le disque local dans l'interface de bureau.
"Desktop Interface - envoyer par courrier électronique"
Autorise l'envoi des documents par courrier électronique à partir de l'interface de bureau.
"Desktop Interface : activer les fournisseurs de données locaux"
Autorise l'utilisation des fournisseurs de données personnelles dans l'interface de bureau.
"Documents : désactiver l'actualisation automatique à l'ouverture"
Désactive l'actualisation automatique des documents
à l'ouverture.
"Documents : activer l'enregistrement automatique"
Autorise l'enregistrement automatique des documents
(si l'administrateur a activé l'enregistrement automatique dans la CMC).
"Documents : autoriser la création"
Autorise la création de nouveaux documents.
"Documents - activer la publication et la gestion du contenu"
Autorise la publication de documents dans le CMS.
"Interactif : Reporting - Créer et modifier des alerteurs"
Autorise la création et la modification des alerteurs dans le visualiseur interactif.
"Interfaces : activer Rich Internet Application"
Autorise l'utilisation de l'interface de visualisation et de modification Rich Internet Application (Editeur de rapport Java dans les versions précédentes).
"Interfaces : activer l'interface de visualisation
Web"
Autorise l'utilisation de l'interface de visualisation Web
(Visualiseur DHTML dans les versions précédentes).
934 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Interfaces : activer le volet de requête Web"
Description
Autorise l'utilisation de l'Editeur de requête Web (Requête - HTML dans les versions précédentes).
"Général - Modifier Mes préférences"
Autorise la modification des préférences dans la zone de lancement BI.
"Général - activer les menus contextuels"
Autorise l'utilisation des menus contextuels.
"Volet gauche - Activer le résumé du document"
Autorise l'affichage du résumé du document dans le volet gauche.
"Volet gauche - Activer les filtres et la structure du document"
Autorise l'affichage des filtres et de la structure du document dans le volet gauche.
"Script de requête : activer la modification"
Autorise la modification des scripts de requêtes (SQL et MDX)
"Script de requête : activer la visualisation (SQL,
MDX...)"
Autorise la visualisation des scripts de requêtes (SQL et MDX)
"Reporting : créer des sauts de page et les modifier"
Autorise la création et la modification des ruptures.
"Reporting : créer des règles de mise en forme conditionnelles et les modifier"
Autorise la création et la modification des règles de mise en forme conditionnelle.
"Reporting : créer des calculs prédéfinis et les modifier"
Autorise la création et la modification des calculs prédéfinis.
"Reporting - créer et modifier des contrôles d'entrée"
Autorise la création et la modification des contrôles d'entrée.
"Reporting : créer et modifier des filtres de rapport et utiliser des contrôles d'entrée"
Autorise la création et la modification des filtres de rapport et des contrôles d'entrée. (Les contrôles d'entrée du volet gauche ne sont pas affichés lorsqu'ils sont désactivés).
"Reporting : créer des tris et les modifier"
Autorise la création et la modification des tris.
"Reporting : créer des formules et variables"
Autorise la création de formules et de variables.
935 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Reporting : activer la mise en forme"
Description
Autorise la modification de la mise en forme des rapports. Si ce droit est refusé, le mode de conception et de données n'est pas proposé à l'utilisateur (désactivé).
"Reporting : activer les dimensions fusionnées"
Autorise la synchronisation des données à l'aide de dimensions fusionnées dans les rapports et dans le gestionnaire de données.
"Reporting : insérer et supprimer des rapports, des tables, des diagrammes et des cellules"
Autorise l'insertion et la suppression de rapports, tableaux, diagrammes et cellules. Régit aussi le workflow des doublons (copier/coller).
27.3.12.5 Strategy Builder
Strategy Builder est un outil associé aux produits de pilotage des performances. Les droits présentés dans cette section s'appliquent uniquement à Strategy Builder et peuvent affecter le pilotage des objectifs dans les produits de pilotage des performances ou certaines fonctionnalités spécifiques de
Strategy Builder.
Droit Description
"Créer, modifier ou supprimer des objectifs"
Permet d'ajouter, de modifier ou de supprimer des objectifs dans les produits de pilotage des performances.
"Afficher les objectifs" Permet d'afficher les objectifs dans les analyses qui en contiennent.
"Accéder à la gestion des objectifs"
Permet de visualiser les objectifs dans la page "Pilotage des objectifs" des produits de pilotage des performances.
"Publier les objectifs" Permet de publier les objectifs dans les produits de pilotage des performances.
936 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Accéder à Strategy Builder"
Description
Permet d'accéder à l'outil Strategy Builder dans les produits de pilotage des performances.
"Créer, modifier ou supprimer des rôles"
Permet de gérer les rôles utilisés pour publier des objectifs ou des métriques destinés à des utilisateurs spécifiques dans Strategy Builder.
"Créer, modifier ou supprimer des stratégies"
Permet de créer des stratégies de liaison de rôles et de publication d'objectifs et de métriques dans Strategy Builder.
27.3.12.6 Droits de l'outil de conception d'univers
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent à l'application Outil de conception d'univers.
Droit Description
"Vérifier l'intégrité de l'univers"
Permet de vérifier l'intégrité de l'univers.
"Actualiser la fenêtre de structure"
Permet d'actualiser la fenêtre de structure.
"Utiliser la liste des tables"
Permet de visualiser les données de la base à l'aide de la liste des tables.
"Appliquer les contraintes de l'univers"
Permet d'appliquer des contraintes d'univers prédéfinies aux utilisateurs d'un univers importé.
"Lier l'univers"
Permet de lier deux univers et de partager des composants.
"Créer, modifier ou supprimer des connexions"
Permet de créer, de modifier et de supprimer des connexions d'univers stockées dans le référentiel ou stockées en tant que connexions personnelles ou partagées.
937
27.3.12.7 Droits de l'outil de conception d'information
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent à l'application Outil de conception d'information.
2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Administrer des profils de sécurité"
Permet d'ouvrir l'éditeur de sécurité.
Remarque :
Pour utiliser des profils de sécurité, vous devez disposer de droits sur l'univers.
"Partager des projets " Permet de partager un projet local et d'ouvrir la vue Synchroniser un projet pour synchroniser un projet partagé avec le projet local.
"Créer, modifier ou supprimer des connexions "
Permet d'effectuer les opérations suivantes :
• créer et supprimer des connexions sécurisées dans la vue Ressources publiées
• modifier des connexions dans l'éditeur de connexion
• publier des connexions dans un référentiel
"Publier l'univers "
"Extraire l'univers"
Permet de publier des univers dans un référentiel.
Permet d'extraire des univers publiés dans un projet local à modifier.
"Enregistrer pour tous les utilisateurs"
Permet d'utiliser l'option Enregistrer pour tous les utilisateurs lors de l'extraction d'univers.
"Calculer des statistiques " Permet de sélectionner des tables et des colonnes sur lesquelles calculer et publier des statistiques.
27.3.12.8 Indicateurs pour la plateforme SAP BusinessObjects Business
Intelligence
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement aux indicateurs de la plateforme
SAP BusinessObjects Business Intelligence.
938 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Utiliser Explorer"
Description
Permet aux utilisateurs de rechercher du contenu sur tous les serveurs de la plateforme de BI connectés à l'aide de l'Explorateur de documents.
"Utiliser la boîte de réception des alertes"
(Obsolète) Permet d'utiliser la boîte de réception des alertes.
"Utiliser la recherche" Permet aux utilisateurs d'effectuer des recherches simultanément dans tous les référentiels de la plateforme de BI connectés à l'aide de la recherche de contenu.
27.3.12.9 Alertes
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement à l'application Alertes.
939 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
""Déclencher des alertes""
Description
Permet de déclencher des événements d'alerte.
Pour déclencher une alerte pour un document, vous devez disposer des droits suivants :
• Droits de visualisation et de planification sur le document
• Droits de visualisation et de déclenchement sur l'événement correspondant
""S'inscrire aux objets""
Permet de s'inscrire à un événement d'alerte
Pour vous inscrire à un événement, vous devez disposer des droits suivants :
• Droits de visualisation sur l'événement correspondant
• Droit d'abonnement sur le compte personnel de l'utilisateur
Pour vous inscrire à une alerte dans un document, vous devez disposer des droits suivants :
• Droit de visualisation sur le document
• Droit de visualisation de l'instance sur le document
• Droits de visualisation sur l'événement correspondant
• Droit d'abonnement sur le compte personnel de l'utilisateur
27.3.12.10 Explorer
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement à Explorer.
940 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
Vous permet de vous connecter à Explorer. Vous devez disposer de ce droit pour effectuer d'autres tâches avec
Explorer.
"Explorer les espaces d'informations"
Vous permet d'explorer un espace d'informations
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer du droit "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC".
"Explorer les espaces d'informations : Exporter vers un signet/courrier électronique"
Vous permet de placer des signets et d'envoyer des signets par courrier électronique.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Explorer les espaces d'informations"
"Explorer les espaces d'informations : Exporter au format CSV"
Vous permet d'exporter les résultats d'une exploration vers un fichier CSV ou Excel.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Explorer les espaces d'informations"
"Explorer les espaces d'informations : Exporter vers une image"
Vous permet d'exporter les résultats d'une exploration sous forme d'image.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Explorer les espaces d'informations"
941 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Explorer les espaces d'informations : Exporter vers Web Intelligence"
Vous permet d'exporter les résultats d'une exploration sous forme de requête.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Explorer les espaces d'informations"
"Gérer les espaces d'informations"
Vous permet d'accéder au menu Gestion des espaces et d'effectuer les tâches associées.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer du droit "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC".
"Gérer les espaces d'informations : Créer un espace"
Vous permet de créer un espacer d'informations.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Gérer les espaces d'informations"
942 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit
"Gérer les espaces d'informations : Modifier un espace"
Description
Vous permet de modifier ou de supprimer un espace d'informations.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Gérer les espaces d'informations"
"Gérer les espaces d'informations : Planifier une indexation"
Vous permet de planifier une indexation pour les données de l'espace d'informations.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Gérer les espaces d'informations"
"Gérer les espaces d'informations : Démarrer l'indexation"
Vous permet d'exécuter l'indexation pour les données de l'espace d'informations.
Pour effectuer cette tâche, vous devez également disposer des droits suivants :
• "Se connecter à Explorer et visionner cet objet dans la CMC"
• "Gérer les espaces d'informations"
27.3.12.11 SAP BusinessObjects Mobile
Les droits mentionnés dans cette section s'appliquent uniquement à l'application SAP BusinessObjects
Mobile.
943 2012-05-10
Annexe relative aux droits
Droit Description
"Connexion à l'application SAP BusinessObjects Mobile"
Accorde l'accès pour la connexion à la plateforme de BI par le biais de l'application Mobile et la visualisation de documents.
"S'inscrire aux alertes de documents"
Accorde l'accès pour l'inscription à des alertes de documents ou de récurrence.
Remarque :
• Si le droit "S'inscrire à des alertes de documents" vous a été accordé antérieurement et vous est à présent refusé, vous continuerez à recevoir les alertes auxquelles vous êtes inscrit. Vous devez expressément vous désinscrire des alertes si vous ne voulez pas les recevoir.
• Pour s'inscrire à des alertes de documents (ou à des instances récurrentes) pour les planifications, l'utilisateur doit disposer de l'accès de sécurité "Contrôle complet" pour le dossier "Evénements système" sous "Evénements" dans la CMC (Central Management Console).
"Enregistrer les documents dans le stockage local d'un appareil"
Accorde les droits d'accès pour enregistrer les documents sur l'appareil Mobile.
Remarque :
Si vous avez enregistré des documents sur l'appareil lorsque le droit "Enregistrer localement les documents sur l'appareil" vous était accordé, les documents se trouvent encore sur l'appareil même si vous avez été privé du droit d'enregistrement. Néanmoins, ces documents ne sont pas synchronisés durant le processus de synchronisation.
"Envoyer les documents d'un appareil sous forme de courrier électronique"
Accorde l'accès pour l'envoi de rapports par courrier électronique.
Pour en savoir plus, voir le Guide d'installation et de déploiement de SAP BusinessObjects Mobile.
944 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Annexe relative aux propriétés des serveurs
28.1 A propos de l'annexe relative aux propriétés des serveurs
Cette annexe répertorie et décrit les propriétés pouvant être définies pour chaque serveur de la plateforme de Business Intelligence.
28.1.1 Propriétés courantes du serveur
Les propriétés de serveur décrites dans cette section s'appliquent à tous les types de serveur.
Tableau 28-1 : Propriétés du port de requêtes
Propriété
Nom du serveur
Description
Nom du serveur.
Valeur par défaut
Nom du nœud où réside le serveur, plus nom du serveur.
ID, CUID
Nœud
L'ID court et l'ID unique de cluster du serveur. Lecture seule.
Les valeurs sont générées automatiquement.
Nom du nœud qui héberge le serveur et, entre parenthèses, nome de l'hôte et nom du compte utilisés pour exécuter le nœud.
Spécifié pendant l'installation
Description
Paramètres de ligne de commande
Description du serveur
Paramètres de ligne de commande pour le serveur.
Nom du serveur
Dépend du type de serveur
945 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Port de requêtes
Description Valeur par défaut
Spécifie le port depuis lequel le serveur reçoit les requêtes. Dans un environnement comportant des parefeu, il se peut que vous souhaitiez forcer le serveur à
écouter uniquement les requêtes provenant de ports ouverts sur les pare-feu. Si vous indiquez un port pour le serveur, assurez-vous qu'il n'est pas déjà utilisé par un autre processus.
Remarque :
Si l'option Affecter automatiquement est sélectionnée, le serveur se lie à un port alloué de façon dynamique. Cela signifie qu'un numéro de port aléatoire est attribué au serveur à chaque fois qu'il redémarre.
Vierge
Affecter automatiquement
Spécifie si le serveur se lie à un port attribué de façon dynamique à chaque fois qu'il redémarre. Pour lier le serveur à un port spécifique, attribuez à Affecter au-
tomatiquement la valeur FALSE et spécifiez un Port
de requêtes valide.
TRUE
Tableau 28-2 : Propriétés de démarrage automatique
Propriété Description Valeur par défaut
Démarrer automatiquement ce serveur au démarrage du
Server Intelligence
Agent
Indique si le serveur démarre automatiquement lors du démarre ou redémarrage du SIA (Server Intelligence Agent).
Si ce paramètre a pour valeur FALSE lorsque le SIA démarre ou redémarre, le serveur reste arrêté.
TRUE
946 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-3 : Propriétés des identifiants de l'hôte
Propriété
Affecter automatiquement
Nom d'hôte
Adresse IP
Description Valeur par défaut
Spécifie si le serveur se lie à une interface réseau affectée automatiquement. Si cette propriété est définie sur FALSE, le serveur se lie à une interface réseau spécifique. Si elle est définie sur TRUE, le serveur accepte les requêtes sur la première adresse IP disponible. Sur les ordinateurs multiconnectés, vous pouvez indiquer une interface réseau spécifique à laquelle lier le serveur en attribuant à ce paramètre la valeur FALSE et en fournissant un nom d'hôte ou une adresse IP valide.
TRUE
Nom d'hôte de l'interface réseau à laquelle se lie le serveur. Si un nom d'hôte est indiqué, le serveur accepte les requêtes sur toutes les adresses IP associées au nom d'hôte.
Adresse IP de l'interface réseau à laquelle se lie le serveur. Les protocoles IPv4 et IPv6 sont tous deux pris en charge. Si une adresse IP est indiquée, le serveur accepte les requêtes sur l'adresse IP uniquement.
Vierge
Vierge
Tableau 28-4 : Propriétés des modèles de configuration
Propriété Description Valeur par défaut
Utiliser le modèle de configuration
Restaurer les valeurs par défaut du système
Spécifie si un modèle de configuration doit être utilisé.
FALSE
Spécifie si les paramètres par défaut d'origine doivent
être restaurés pour le serveur.
FALSE
Définir le modèle de configuration
Indique si vous souhaitez utiliser les paramètres du service actuel en tant que modèle de configuration pour tous les services de même type. Si ce paramètre a pour valeur TRUE, tous les services de même type spécifiés dans Utiliser le modèle de configuration sont immédiatement reconfigurés de façon à utiliser les paramètres du service actuel.
FALSE
947 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-5 : Propriétés du service TraceLog
Propriété Description Valeur par défaut
Niveau de journalisation
Spécifie le degré d'avertissement minimal que vous souhaitez consigner et détermine le volume d'informations enregistré dans le fichier journal du serveur.
Les niveaux de seuil de journalisation possibles sont les suivants :
•
Non spécifié
•
Aucun
•
Faible
•
Moyen
•
Elevé
Non spécifié
Rubriques associées
•
Utilisation des modèles de configuration
•
Niveaux de journal des événements
28.1.2 Propriétés des services principaux
La catégorie Services principaux comprend les serveurs suivants :
• Adaptative Job Server
• Adaptive Processing Server
• Central Management Server
• Event Server
• Input File Repository Server
• Output File Repository Server
• Serveur conteneur d'applications Web
948 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriétés d'Adaptative Job Server
Tableau 28-6 : Propriétés générales
Propriété
Répertoire temporaire
Description Valeur par défaut
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés lorsque cela est nécessaire. Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant. Pour améliorer la performance, assurez-vous que ce répertoire se trouve sur un disque local.
Remarque :
Vous devez redémarrer le serveur pour valider les modifications.
%DefaultData
Dir%
L'Adaptive Job Server peut héberger plusieurs services différents. Chaque service contient les propriétés suivantes :
Tableau 28-7 : Propriétés des services
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de travaux simultanés
Nombre de processus indépendants simultanés (processus enfant) autorisé par le serveur. Vous pouvez personnaliser ce nombre en fonction de vos besoins en matière de reporting.
Le paramètre par défaut convient pour la plupart des scénarios de reporting. Le paramètre idéal pour votre environnement de reporting dépend de votre configuration matérielle, de votre logiciel de base de données et de vos besoins en matière de reporting.
5
Nombre maximal de demandes enfant
Indique le nombre de travaux traités par l'enfant avant le redémarrage.
100
949 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriétés du serveur de traitement adaptatif
Tableau 28-8 : Propriétés générales
Propriété Description Valeur par défaut
Délai d'expiration du démarrage des services (secondes)
Délai, en secondes, accordé par le serveur pour le démarrage des services.
Lorsqu'un service ne démarre pas dans le délai spécifié, deux raisons sont possibles :
• Le démarrage peut avoir échoué, par exemple, parce qu'une ressource requise (telle qu'une base de données) était introuvable ou parce que le service a rencontré un conflit de ports.
• Il se peut également que le service n'ait pas pu démarrer dans le délai spécifié en raison, par exemple, de la lenteur du système.
1200
Pour connaître la raison, consultez le fichier journal du serveur. Si le service ne démarre pas dans le délai spécifié, essayez d'augmenter cette valeur.
z
Tableau 28-9 : Propriétés du service Insight to Action
Métrique
Nombre maximal de connexions actives par session utilisateur
Nombre maximal de connexions avec le serveur SAP pour un utilisateur sur une période donnée. Lorsqu'un utilisateur ouvre un rapport ou un tableau de bord compatible RRI, une connexion avec le serveur SAP est établie pour déterminer les cibles RRI disponibles.
20
Nombre maximal de connexions inactives par session utilisateur
Nombre de connexions inactives à conserver ouvertes et à réutiliser pour les requêtes RRI suivantes.
L'augmentation de ce paramètre entraîne l'affectation de ressources système supplémentaires.
20
Temps d'attente maximal de connexion (en secondes)
Description
Durée pendant laquelle la structure Insight to Action doit attendre une réponse du serveur SAP avant d'expirer (en secondes).
30
950 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-10 : Propriétés du service proxy d'audit client
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Tableau 28-11 : Propriétés du service de publication
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Tableau 28-12 : Propriétés du service de traduction
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Tableau 28-13 : Propriétés du service de jetons de sécurité
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Tableau 28-14 : Propriétés du service de surveillance
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Valeur par défaut
Valeur par défaut
Valeur par défaut
Valeur par défaut
Valeur par défaut
Tableau 28-15 : Propriétés du service de recherche de plateformes
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description Valeur par défaut
951 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-16 : Propriétés du service de post-traitement de la publication
Valeur par défaut Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
Propriétés du Central Management Server
Remarque :
Lorsque vous modifiez l'une de ces propriétés de serveur, redémarrez le serveur pour valider les modifications.
Tableau 28-17 : Propriétés du service de gestion centralisée
Propriété
Port du serveur de noms
Connexions à la base de données système requises
Description Valeur par défaut
Spécifie le port sur lequel le CMS écoute les requêtes de service de noms d'origine.
6400
Nombre de connexions à la base de données système que le CMS tente d'établir. Si le serveur ne parvient pas à établir toutes les connexions requises à la base de données, il continue de fonctionner mais de façon réduite, puisque moins de requêtes simultanées peuvent être servies en même temps. Le CMS tente d'établir des connexions supplémentaires jusqu'à ce que le nombre de connexions requises soit atteint.
La métrique Connexions à la base de données sy-
stème établies du CMS indique le nombre actuel de connexions établies.
14
Reconnexion automatique à la bases de données système
Indique si le CMS essaie automatiquement de rétablir une connexion à la base de données en cas de défaillance du service. Si ce paramètre est défini sur
FALSE, vous pouvez vérifier l'intégrité de la base de données du CMS avant de rétablir la connexion ; vous devez redémarrer le CMS afin de rétablir la connexion
à la base de données.
TRUE
952 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-18 : Propriétés du service de connexion unique
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description Valeur par défaut
Durée de validité, en secondes, d'une connexion unique à une source de données avant qu'elle n'expire. S'applique aux utilisateurs Windows AD exécutant des rapports qui sont configurés pour une connexion unique Windows AD à la source de données.
86400
Propriétés de l'Event Server
Tableau 28-19 : Propriétés du service d'événements
Propriété
Intervalle de nettoyage (minutes)
Description
Fréquence (en minutes) d'exécution de l'utilitaire de nettoyage.
Valeur par défaut
20
Intervalle entre les interrogations d'événement (secondes)
Indique la fréquence (en secondes) à laquelle le serveur interroge un fichier qui déclenche un événement.
10
La plage des valeurs autorisées s'étend de
1 à 1 200 secondes.
Propriétés de l'Input File Repository Server
Tableau 28-20 : Propriétés du service de stockage des fichiers d'entrée
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de nouvelles tentatives d'accès au fichier
Nombre de tentatives d'accès à un fichier effectué par le serveur.
1
Délai maximal d'inactivité (minutes)
Délai accordé par le serveur avant de procéder à la fermeture des connexions inactives. L'attribution d'une valeur trop basse peut entraîner la clôture prématurée de la demande d'un utilisateur. L'attribution d'une valeur trop élevée peut entraîner une consommation excessive des ressources du système, telles que le temps de traitement et l'espace disque.
10
953 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
954
Propriété
Répertoire temporaire
Description Valeur par défaut
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés lorsque cela est nécessaire.
Remarque :
Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant. Pour assurer de meilleures performances, il est recommandé que le Répertoire tempo-
raire soit situé sur le même système de fichiers que le Répertoire de stockage des fichiers.
%DefaultInputFR
SDir/temp%
Répertoire de stockage des fichiers
Spécifie le répertoire dans lequel sont stockés les objets du référentiel des fichiers.
Remarque :
Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
%DefaultInputFR
SDir/%
Propriétés de l'Output File Repository Server
Tableau 28-21 : Propriétés du service de stockage des fichiers de sortie
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de nouvelles tentatives d'accès au fichier
Nombre de tentatives d'accès à un fichier effectué par le serveur.
1
Délai maximal d'inactivité (minutes)
Répertoire temporaire
Délai accordé par le serveur avant de procéder à la fermeture des connexions inactives. L'attribution d'une valeur trop basse peut entraîner la clôture prématurée de la demande d'un utilisateur. L'attribution d'une valeur trop élevée peut entraîner une consommation excessive des ressources du système, telles que le temps de traitement et l'espace disque.
10
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés lorsque cela est nécessaire.
Remarque :
Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant. Pour améliorer les performances, placez le Répertoire temporaire dans le même système de fichiers que le répertoire de stockage des fi-
chiers.
%DefaultOutput
FRSDir
/temp%
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Répertoire de stockage des fichiers
Description Valeur par défaut
Spécifie le répertoire dans lequel sont stockés les objets du référentiel des fichiers.
Remarque :
Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
%DefaultOutput
FRSDir/%
Propriétés du serveur conteneur d'applications Web
Tableau 28-22 : Propriétés générales
Propriété Description Valeur par défaut
Délai d'expiration du démarrage des services (secondes)
Durée pendant laquelle le serveur WACS attend le démarrage des services hébergés avant que le démarrage n'expire. En cas de dépassement du délai d'expiration, le serveur WACS ne fournit pas les services qui n'ont pas encore démarré. Sur un ordinateur plus lent, vous pouvez envisager de spécifier un délai plus long.
Si vous spécifiez un délai trop court et que le serveur WACS ne démarre pas avant l'expiration du délai, restaurez les paramètres par défaut du serveur
WACS via le CCM (Central Configuration Manager).
1200
955 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-23 : Propriétés du service TraceLog
Propriété Description
Niveau de journalisation
Valeur par défaut
Permet la connexion et définit le niveau de gravité et de détail sur Aucun (uniquement les
événements essentiels journalisés), Faible (démarrage, fermeture, messages de requête de début et de fin), Moyen (messages d'erreur, d'avertissement et la plupart des messages d'état) ou Elevé (Rien d'exclus).
Utilisation réservée au débogage. Augmentation possible de la consommation de l'unité centrale, affectant sa performance).
Ce paramètre n'est pas spécifié.
Les choix de menu disponibles sont :
•
Non spécifié
•
Aucun
•
Faible
•
Moyen
•
Elevé
Tableau 28-24 : Propriétés de configuration du système du service Web RESTful
Propriété Description Valeur par défaut
Afficher la pile d'erreurs
Lorsqu'il est activé, le journal des erreurs inclus les messages d'erreur du service Web RESTful pour débogage. Il doit uniquement être utilisé dans ce but ou en cas de préoccupation relative
à la sécurité lorsque des informations concernant la plateforme
BI sont dévoilées.
Non sélectionné
956 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Nombre d'objets par défaut sur une page
Description Valeur par défaut
Le nombre d'entrées qui seront répertoriées par page. Les développeurs peuvent remplacer ce paramètre par &pageSize=<m> dans le SDK des services Web
RESTful.
50
Délai d'expiration du jeton de session de l'entreprise (minutes)
Le délai d'expiration de validité d'un jeton de connexion. Un fois ce délai passé, un nouveau jeton de connexion doit être généré.
60
Taille du groupe de sessions
Cela représente le nombre de sessions en mémoire cache qui doivent être stockées à un moment donné et qui sont utilisées pour améliorer la performance du serveur. Le groupe de sessions place en mémoire cache les sessions du service Web RESTful afin qu'elles puissent être réutilisées lorsqu'un utilisateur envoie une autre requête qui utilise le même jeton de connexion dans l'en-tête HTTP de la requête.
1000
Délai d'expiration du groupe de sessions (minutes)
Le temps, en minutes, avant que les sessions en mémoire cache n'expirent.
2
957 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Activer l'authentification
HTTP élémentaire
Description Valeur par défaut
Si ce paramètre n'est pas activé, les requêtes du service Web
RESTful doivent utiliser un jeton de connexion. Lorsque ce paramètre est activé, les utilisateurs doit fournir leur nom et mot de passe la première fois qu'ils font une requête du service Web
RESTful. Lorsqu'il est activé, le menu déroulant Plan d'authen-
tification par défaut pour
HTTP élémentaire s'affiche.
Non sélectionné
Plan d'authentification par défaut pour HTTP élémentaire
Lorsque la case Activer l'authe-
ntification HTTP élémentaire
est cochée, il est possible de sélectionner un des quatre types d'authentification. Notez que les noms et mots de passe sont transmis en clair à moins d'utiliser les options HTTP.
Vide. Cependant, si Activer
l'authentification HTTP éléme-
ntaire est sélectionné, secEnter-
prise est le paramètre par défaut.
Les valeurs acceptées sont les suivantes :
•
secEnterprise
•
secDAP
•
SAPR3
•
secWinAD
958 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-25 : Propriétés du service d'applications Web BOE
Type de propriété
Type d'authentification
Description Valeur par défaut
Type d'authentification utilisé pour authentifier les utilisateurs se connectant à la zone de lancement BI de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
Les valeurs acceptées sont les suivantes :
•
AD Kerberos
•
AD Kerberos SSO
•
Enterprise
•
LDAP
Enterprise
Domaine AD par défaut
Nom principal de service
Fichier Keytab
Le domaine Active Directory par défaut est utilisé pour éviter aux utilisateurs d'avoir à spécifier un domaine lors de leur connexion.
Par exemple, si le domaine par défaut est défini sur “mondomaine” et si un utilisateur se connecte avec le nom d'utilisateur “utilisateur”, l'autorité de connexion Active Directory tente d'authentifier “[email protected]”.
Vierge
Un nom principal de service
(SPN, Service Principal Name) permet aux clients d'identifier de manière unique une instance d'un service. Le service d'authentification Kerberos utilise un nom SPN pour authentifier un service.
Vierge
Chemin d'accès complet au fichier Keytab. Un fichier keytab permet de configurer le filtre
Kerberos sans afficher le mot de passe du compte utilisateur sur le serveur d'applications
Web.
Vierge
959 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-26 : Propriétés du SDK des services Web et du service QaaWS
Propriété
Activer la connexion unique
Kerberos Active Directory
Domaine AD par défaut
Nom principal de service
Fichier Keytab
Description
Indique si la connexion unique
Kerberos AD doit être activée pour SDK Services Web et
QaaWS.
Valeur par défaut
FALSE
Le domaine Active Directory par défaut est utilisé pour éviter aux utilisateurs d'avoir à spécifier un domaine lors de leur connexion.
Vierge
Un nom principal de service
(SPN, Service Principal Name) permet aux clients d'identifier de manière unique une instance d'un service. Le service d'authentification Kerberos utilise un nom SPN pour authentifier un service.
Vierge
Chemin d'accès complet au fichier Keytab. Un fichier keytab permet de configurer le filtre
Kerberos sans afficher le mot de passe du compte utilisateur sur le serveur d'applications
Web.
Vierge
Tableau 28-27 : Propriétés de la configuration HTTP
Propriété
Lier à toutes les adresses IP
Description Valeur par défaut
Indique s'il faut lier à toutes les interfaces réseau. Si votre serveur comporte plusieurs cartes d'interface réseau et si vous souhaitez le lier à une carte réseau spécifique, ne sélectionnez pas cette propriété.
TRUE
960 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Lier au nom d'hôte ou à l'adresse IP
Port HTTP
Taille maximale de l'en-tête
HTTP
Description
Spécifie l'interface réseau
(adresse IP ou nom d'hôte) sur laquelle est fourni le service
HTTP. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous ne sélectionnez pas Lier à
toutes les adresses IP
Valeur par défaut
localhost
Port sur lequel est fourni le service HTTP.
6405
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 65535.
Taille maximale autorisée de l'en-tête HTTP de demande et de réponse, exprimée en octets.
32768
Tableau 28-28 : Propriétés de configuration HTTP via proxy
Propriété
Activer HTTP via proxy
Lier à toutes les adresses IP
Lier au nom d'hôte ou à l'adresse IP
Port HTTP
Description Valeur par défaut
Indique si le connecteur HTTP via proxy doit être activé sur le serveur WACS. Cette option est habituellement sélectionnée pour les déploiements utilisant un proxy inverse.
FALSE
Indique si le port HTTP via proxy doit être lié à toutes les interface réseau.
TRUE
Spécifie l'interface réseau
(adresse IP ou nom d'hôte) sur laquelle est fourni le service
HTTP via proxy. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous ne sélectionnez pas Lier
à toutes les adresses IP
localhost
Port sur lequel est fourni le service HTTP d'un déploiement avec proxy inverse. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Acti-
ver HTTP via proxy
6406
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 65535.
961 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Nom d'hôte du proxy
Port du proxy
Taille maximale de l'en-tête
HTTP
Description Valeur par défaut
Adresses IPv4 et IPv6, nom d'hôte ou nom de domaine complet du serveur proxy. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez
Activer HTTP via proxy
Vierge
Port du serveur proxy ou du serveur proxy inverse. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez
Activer HTTP via proxy.
0
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 65535.
Taille maximale autorisée de l'en-tête HTTP de demande et de réponse, exprimée en octets.
Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTP via proxy
32768
Tableau 28-29 : Propriétés de configuration HTTPS
Propriété
Activer HTTPS
Lier au nom d'hôte ou à l'adresse IP
Port HTTPS
Nom d'hôte du proxy
Description Valeur par défaut
Indique si la communication
HTTPS/SSL doit être activée.
Spécifie l'interface réseau
(adresse IP ou nom d'hôte) sur laquelle est fourni le service
HTTPS. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
FALSE localhost
Port sur lequel est fourni le service HTTPS. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer
HTTPS
443
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 65535.
Adresses IPv4 et IPv6, nom d'hôte ou nom de domaine complet du serveur proxy. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez
Activer HTTPS
Vierge
962 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Port du proxy
Description Valeur par défaut
Port du serveur proxy ou du serveur proxy inverse. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez
Activer HTTPS
0
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 65535.
Protocole
Type de stockage des certificats
Protocole de cryptage à utiliser.
Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
TLS
Les valeurs autorisées sont TLS ou SSL.
Type du fichier contenant vos certificats et clés privées. Il s'agit le plus souvent de
PCKS12. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
PKCS12
Les valeurs autorisées sont PK-
CS12 ou JKS.
Emplacement du fichier de stockage des certificats
Mot de passe d'accès aux clés privées
Chemin d'accès complet au fichier de stockage des certificats. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
Vierge
Les fichiers de stockage des certificats PKCS12 et les fichiers de stockage des clés JKS contiennent des clés privées protégées par mot de passe afin d'empêcher tout accès non autorisé ou acte de malveillance.
Saisissez le mot de passe utilisé lors de la création du fichier de stockage des certificats, afin que les serveurs WACS puissent accéder aux clés privées à partir du fichier de stockage des certificats. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
Vierge
963 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Alias du certificat
Description Valeur par défaut
Alias du certificat dans le fichier de stockage des certificats. Si cet alias n'est pas spécifié et si un fichier de stockage de certificats contenant plusieurs certificats est utilisé, le premier certificat de la liste est utilisé. La plupart du temps, vous n'avez pas besoin d'indiquer une valeur.
Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
Vierge
Activer l'authentification du client
Emplacement du fichier de la liste de certificats de confiance
Si l'authentification du client est activée, seuls les clients disposant de clés dans le fichier de la liste de certificats de confiance peuvent bénéficier des services de serveur WACS. Les autres clients sont rejetés. Pour pouvoir activer l'authentification du client, vous devez sélectionner Activer HTTPS.
FALSE
Chemin d'accès complet au fichier de la liste de certificats de confiance. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS et
Activer l'authentification du
client.
Vierge
Mot de passe d'accès aux clés privées de la liste de certificats de confiance
Mot de passe qui protège l'accès aux clés privées figurant dans la liste de certificats de confiance. Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS et
Activer l'authentification du
client.
Vierge
Taille maximale de l'en-tête
HTTP
Taille maximale autorisée de l'en-tête HTTP de demande et de réponse, exprimée en octets.
Vous pouvez indiquer une valeur uniquement si vous sélectionnez Activer HTTPS
32768
964 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-30 : Paramètres d'exécution simultanée (par connecteur)
Propriété Description
Nombre maximal de requêtes simultanées
Le nombre de requêtes HTTP ou HTTPS simultanées que chaque connecteur (HTTP,
HTTP via proxy, ou HTTPS) peut traiter simultanément.
Valeur par défaut
150
La plage des valeurs autorisées s'étend de 1 à 9999.
Tableau 28-31 : Paramètres de configuration d'Active Directory
Propriété
Emplacement du fichier
Krb5.ini
Emplacement du fichier bscLogin.conf
Description Valeur par défaut
Chemin d'accès complet au fichier krb5.ini qui stocke les propriétés de configuration Kerberos.
Vierge
Chemin d'accès complet au fichier bscLogin.conf.
Vierge
28.1.3 Propriétés des services de connectivité
La catégorie de service Connectivité comprend les services suivants :
• Service de connectivité natif (hébergé sur un serveur autonome)
• Service de connectivité natif (32 bits hébergé sur un serveur autonome)
• Adaptive Connectivity Service (hébergé sur l'APS)
Tous les services partagent les mêmes paramètres de configuration.
Tableau 28-32 : Propriétés du service d'accès aux données Excel
Propriété Description Valeur par défaut
Intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage d'accès aux données Excel
Indique, en secondes, le temps d'attente avant que le service obtienne un client inactif et effectue un nettoyage de sa session.
1200
965 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Intervalle (en secondes) entre chaque permutation d'accès aux données Excel
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et permute sa session sur le disque dur. Il est recommandé d'indiquer une valeur inférieure à celle de la propriété Intervalle (en secondes)
entre chaque nettoyage d'ac-
cès aux données Excel.
600
Tableau 28-33 : Propriétés de l'opération de service
Propriété Description Valeur par défaut
Rappel :
Il n'est pas nécessaire de redémarrer le serveur après avoir modifié les propriétés d'opération de service suivantes.
Pool de connexion
Active ou désactive le pool de connexion. Les valeurs possibles sont :
•
Activé - Avec délai d'expiration
•
Activé
•
Désactivé
Remarque :
Le pool de connexions est une fonctionnalité de mise en cache qui veille à ce que les connexions restent réutilisables pour de meilleures performances du serveur.
Activé - Avec délai d'expiration
Délai d'expiration du pool de connexion (en minutes)
Spécifie la durée d'inactivité maximale pour les connexions dans le pool (en minutes).
Remarque :
Cette propriété est l'équivalente du paramètre Max
Pool Time du fichier cs.cfg. La désactivation du pool revient à définir la Durée maximale du pool sur 0. L'activation du pool sans délai d'expiration revient à définir la Durée maximale du pool sur -1.
Pour en savoir plus, reportez-vous au Guide d'accès aux données.
60
966 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Activer le bloc
HTTP
Description Valeur par défaut
Délai d'inactivité des objets provisoires (en minutes)
Spécifie la durée en minutes pendant laquelle un objet temporaire peut être conservé dans le serveur. Après ce délai, l'objet est supprimé et ses ressources sont restaurées.
60
Intervalle de l'horloge des objets provisoires (en minutes)
Spécifie l'intervalle entre les contrôles d'activité en minutes. A intervalles réguliers, le serveur recherche des objets susceptibles d'être supprimés.
5
Active ou désactive le bloc HTTP.
Remarque :
Le bloc HTTP est pertinent uniquement dans le cadre de déploiements à 3 niveaux. Il affecte les performances d'ouverture/actualisation des documents, car des réponses plus importantes signifient moins d'allers-retours lors de l'extraction de documents volumineux. Désactiver le bloc HTTP équivaut à définir la
Taille du bloc HTTP sur 0.
Activé
Taille du bloc HTTP
(en kilo-octets)
Spécifie la taille des réponses HTTP émises par le serveur en kilo-octets.
64
Tableau 28-34 : Propriétés de suivi de bas niveau
Propriété Description Valeur par défaut
Rappel :
Il n'est pas nécessaire de redémarrer le serveur après avoir modifié les propriétés de suivi de bas niveau suivantes.
Activer le suivi du travail
Active le suivi des travaux du Connection Server.
Remarque :
La propriété Niveau de journalisation doit être définie sur Haut.
Désactivé
967 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Activer le suivi du middleware
Active le suivi de tout le middleware. Pour suivre un middleware spécifique, vous devez configurer le fichier cs.cfg
et redémarrer le serveur.
Remarque :
La propriété Niveau de journalisation doit être définie sur Haut.
Désactivé
Tableau 28-35 : Propriétés des sources de données actives
Propriété Description Valeur par défaut
Attention :
Vous devez redémarrer le serveur après avoir modifié les propriétés de sources de données actives suivantes.
Activer la source de données
Vous permet de sélectionner les sources de données pour lesquelles vous souhaitez des connexions. Cette propriété fonctionne comme un filtre pour les pilotes.
Vous spécifiez les sources de données actives afin de charger les pilotes que vous souhaitez utiliser.
Attention :
Par défaut, le serveur charge tous les pilotes disponibles. Utilisez ce paramètre pour spécialiser les serveurs. Il vous sera particulièrement utile lorsque vous déploierez plusieurs serveurs CORBA sur votre réseau.
Rappel :
Seuls les pilotes pour les sources de données sélectionnées sont chargés. Tous les autres sont ignorés.
Si vous ne sélectionnez aucune source de données, le serveur charge tous les pilotes disponibles.
Remarque :
Dans la métrique de serveur, vérifiez que les sources de données sélectionnées ont été activées. Les couches réseau et les bases de données sont affichées sous "Métrique du service de connectivité".
Non sélectionné
968 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
969
Propriété
Couche réseau
Description Valeur par défaut
Spécifie la couche réseau utilisée par la connexion.
Remarque :
Seul le nom non localisé est considéré. Vous trouverez la liste des couches réseau disponibles dans le fichier driver.cfg, situé dans le répertoire conne
ctionserver-install-dir\connectionSer ver\
.
• ODBC pour les serveurs CORBA natifs
• JDBC pour le serveur CORBA adaptatif
Base de données
Spécifie la base de données utilisée par la connexion.
Remarque :
Seul le nom non localisé est considéré. Les noms de bases de données peuvent être des expressions ré gulières à condition d'être des chaînes ASCII pures.
Les formats utilisent la syntaxe GNU regexp. Utilisez le format .* pour remplacer un caractère quelconque.
Par exemple, l'expression MS SQL Server.*$ signi fie que toutes les bases de données MS SQL Server sont utilisées. Pour en savoir plus sur les expressions régulières, visitez le site Web PERL, à l'adresse http://www.perl.com/doc/manual/html/pod/perlre.ht
ml#Regular_Expressions .
Vide jusqu'à la saisie d'un nom de base de données
Tableau 28-36 : Propriétés du service d'accès aux données personnalisées
Propriété Description Valeur par défaut
Intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage d'accès aux données personnalisées
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et effectue un nettoyage de sa session.
1200
Intervalle (en secondes) entre chaque permutation d'accès aux données personnalisées
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et permute sa session sur le disque dur. Il est recommandé d'indiquer une valeur inférieure à celle de la propriété Intervalle (en secondes)
entre chaque nettoyage d'accès aux données personnali-
sées.
600
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Rubriques associées
•
Propriétés courantes du serveur
28.1.4 Propriétés des services Crystal Reports
La catégorie de service Crystal Reports comprend les serveurs suivants :
• Adaptative Job Server
• Crystal Reports Cache Server
• Crystal Reports Processing Server
• Report Application Server Crystal Reports 2011
• Serveur de traitement Crystal Reports 2011
Propriétés du Crystal Reports Cache Server
Toutes les propriétés qui s'appliquent à la fois aux Crystal Reports Cache Servers et aux Crystal Reports
Processing Servers doivent avoir la même valeur. Par exemple, si vous attribuez au paramètre Toujours
actualiser le visualiseur par rapport aux données actuelles la valeur TRUE sur le Cache Server, vous devez également attribuer la valeur TRUE à ce même paramètre sur le Processing Server.
Lorsque vous modifiez une propriété de serveur, il faut redémarrer le serveur pour que les modifications s'appliquent.
Tableau 28-37 : Propriétés du service Adaptative Job Server
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de travaux simultanés
Nombre de processus indépendants simultanés (processus enfant) autorisé par le serveur. Vous pouvez personnaliser ce nombre en fonction de vos besoins en matière de reporting.
Le paramètre par défaut convient pour la plupart des scénarios de reporting. Le paramètre idéal pour votre environnement de reporting dépend de votre configuration matérielle, de votre logiciel de base de données et de vos besoins en matière de reporting.
5
Nombre maximal de demandes enfant
Indique le nombre de travaux traités par l'enfant avant le redémarrage.
100
970 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-38 : Propriétés du service de mémoire cache Crystal Reports
Propriété Description Valeur par défaut
Toujours actualiser par rapport aux données actuelles
Indique si toutes les pages mises en cache sont ignorées et si les données sont extraites directement de la base de données lorsque les utilisateurs actualisent explicitement un rapport.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur. Pour spécifier une valeur sur l'objet rapport, sélectionnez le rapport dans la CMC, puis cliquez sur Paramètres par défaut > Visualisa-
tion du groupe de serveurs.
FALSE
Partager les données des rapports entre les clients
Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
TRUE
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Délai, en minutes, accordé par le Crystal Reports
Cache Server pour qu'une requête émane d'une connexion inactive. Il n'est généralement pas nécessaire de modifier la valeur par défaut.
20
Délai d'expiration du cache de sécurité (en minutes)
Durée, en minutes, pendant laquelle le serveur utilise des références de connexion, des paramètres de rapport et des informations de connexion à la base de données mis en cache pour servir des requêtes avant d'interroger le CMS.
20
971 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
972
Propriété
Ancienneté maximale des données
à la demande envoyées aux clients
(secondes)
Description Valeur par défaut
Durée, en secondes, pendant laquelle le serveur utilise les données mises en cache pour répondre aux requêtes émanant de rapports à la demande. Si le serveur reçoit une nouvelle requête à laquelle il peut répondre avec des données générées pour une requête antérieure et si le délai écoulé depuis que ces données ont été générées est inférieur à la valeur définie pour ce paramètre, le serveur réutilise ces données pour répondre à la nouvelle requête. Réutiliser ainsi des données permet d'améliorer les performances du système de manière sensible lorsque plusieurs utilisateurs ont besoin des mêmes informations. Lorsque vous définissez cette valeur, évaluez dans quelle mesure il est important que les utilisateurs reçoivent des données à jour. S'il est capital que tous les utilisateurs reçoivent des données à jour (car des modifications importantes sont souvent apportées aux données par exemple), il peut être judicieux de désactiver la réutilisation des données en attribuant à ce paramètre la valeur 0 (zéro).
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
0
Taille maximale de la mémoire cache
(Ko)
Répertoire des fichiers de mémoire cache
Espace disque (en kilo-octets) consacré à la mise en mémoire cache des rapports. Une taille importante peut être nécessaire si le serveur a besoin de gérer un grand nombre de rapports, ou des rapports particulièrement complexes.
256000
Emplacement du répertoire de mémoire cache.
%DefaultData
Dir%/CrystalRe portsCachingSer ver/temp
Arguments de la machine virtuelle
Java
Indique les arguments de ligne de commande pouvant
être fournis à la JVM.
vide.
Propriétés du serveur de traitement Crystal Reports
Toutes les propriétés qui s'appliquent à la fois aux Crystal Reports Cache Servers et aux Crystal Reports
Processing Servers doivent avoir la même valeur. Par exemple, si vous attribuez au paramètre Toujours
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
actualiser le visualiseur par rapport aux données actuelles la valeur TRUE sur le Cache Server, vous devez également attribuer la valeur TRUE à ce même paramètre sur le Processing Server.
Remarque :
Lorsque vous modifiez l'une de ces propriétés de serveur, redémarrez le serveur pour valider les modifications.
Tableau 28-39 : Propriétés du service de traitement Crystal Reports
Propriété
Délai d'expiration d'un travail inactif
(minutes)
Description
Durée, en minutes, attendue par le Crystal Reports
Processing Server entre les requêtes pour un travail donné.
Valeur par défaut
20
Nombre maximal de travaux à durée de vie par enfant
Nombre maximal de travaux que chaque processus enfant peut gérer par cycle de vie.
1000
Toujours actualiser par rapport aux données actuelles
Indique si toutes les pages mises en cache sont ignorées et si les données sont extraites directement de la base de données lorsque les utilisateurs actualisent explicitement un rapport. Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur. Pour spécifier une valeur sur l'objet rapport, sélectionnez le rapport dans la CMC, puis cliquez sur Paramètres par défaut > Visualisa-
tion du groupe de serveurs.
FALSE
Partager les données des rapports entre les clients
Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients. Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
TRUE
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Délai, en minutes, accordé par le Crystal Reports
Processing Server pour qu'une requête émane d'une connexion inactive. Il n'est généralement pas nécessaire de modifier la valeur par défaut.
20
973 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de travaux simultanés
(0 pour automatique)
Nombre maximal de travaux indépendants pouvant
être exécutés simultanément sur le Crystal Reports
Processing Server. Si cette propriété a pour valeur
“0”, le serveur applique une valeur adaptée, en fonction du processeur et de la mémoire de l'ordinateur sur lequel le serveur s'exécute.
0
Ancienneté maximale des données
à la demande envoyées aux clients
(secondes)
Durée, en secondes, pendant laquelle le serveur utilise les données mises en cache pour répondre aux requêtes émanant de rapports à la demande. Si le serveur reçoit une nouvelle requête à laquelle il peut répondre avec des données générées pour une requête antérieure et si le délai écoulé depuis que ces données ont été générées est inférieur à la valeur définie pour ce paramètre, le serveur réutilise ces données pour répondre à la nouvelle requête. Réutiliser ainsi des données permet d'améliorer les performances du système de manière sensible lorsque plusieurs utilisateurs ont besoin des mêmes informations. Lorsque vous définissez cette valeur, évaluez dans quelle mesure il est important que les utilisateurs reçoivent des données à jour. S'il est capital que tous les utilisateurs reçoivent des données à jour (car des modifications importantes sont souvent apportées aux données par exemple), il peut être judicieux de désactiver la réutilisation des données en attribuant à ce paramètre la valeur 0 (zéro).
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
0
Nombre maximal d'enfants prédémarrés
Nombre maximal de processus enfant prédémarrés autorisés par le serveur. Si cette valeur est trop basse, le serveur crée des processus enfant dès que les requêtes sont effectuées, ce qui peut générer un temps d'attente pour les utilisateurs. Si cette valeur est trop
élevée, les ressources système peuvent être exploitées inutilement par les processus enfant inactifs.
1
974 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Répertoire temporaire
Description Valeur par défaut
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés lorsque cela est nécessaire.
Remarque :
Vous pouvez remarquer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
%DefaultData
Dir%/CrystalRe portsProcessing
Server/temp
Chemin de classe
Java
Arguments de la machine virtuelle
Java enfant
Nom et chemin des classes Java requises par le serveur.
%CommonJavaLib
Dir%/procCR.jar
Indique les arguments de ligne de commande fournis aux processus enfant créés par le serveur.
Dbusinessobje cts.connectivi
ty.directo
ry=%CONNECTION
SER
VER_DIR%,Dcom.bu
sinessobje cts.mds.cs.Im
plementatio nID=csEX
Tableau 28-40 : Propriétés du service de connexion unique
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description
Durée de validité, en secondes, d'une connexion unique avant qu'elle n'expire.
Valeur par défaut
86400
Propriétés du Report Application Server Crystal Reports 2011
Remarque :
Si vous modifiez l'une de ces propriétés, vous devez redémarrer le serveur pour valider les modifications.
975 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-41 : Propriétés du service de visualisation et de modification Crystal Reports 2011
Propriété Description Valeur par défaut
Autoriser les travaux du rapport à rester connectés à la base de données jusqu'à la fermeture du travail du rapport
Indique si le travail du rapport reste connecté à la base de données jusqu'à ce que le processus ait été exécuté.
FALSE
Taille des données
à parcourir (enregistrements)
Nombre d'enregistrements distincts renvoyés de la base de données lors du parcours des valeurs d'un champ particulier. Les données sont d'abord extraites de la mémoire cache du client, si celle-ci est disponible, puis de la mémoire cache du serveur. Si les données ne sont dans aucune mémoire cache, elles sont extraites de la base de données.
100
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Délai, en minutes, accordé par le RAS (Report Application Server) pour que des requêtes émanent d'un client inactif avant de considérer que la connexion est arrivée à expiration. L'attribution d'une valeur trop faible peut entraîner la fermeture prématurée d'une requête utilisateur et l'attribution d'une valeur trop
élevée peut affecter l'extensibilité du serveur (par exemple, si l'objet ReportClientDocument n'est pas fermé de manière explicite, le serveur attendra inutilement qu'un travail inactif se ferme).
30
Taille du lot (enregistrements)
Nombre de lignes provenant de l'ensemble des résultats renvoyées par la base de données lors du transfert de chaque donnée. Par exemple, si le nombre d'enregistrements demandé est de 500 et si la propriété Taille du lot a pour valeur 100 enregistrements, les données seront renvoyées en 5 lots distincts de
100 lignes chacun. Pour améliorer les performances de votre RAS, il est indispensable que vous compreniez l'environnement réseau, la base de données et le type de requêtes utilisés afin de pouvoir définir la taille de lot appropriée.
100
976 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
977
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre d'enregistrements de la base de données devant
être lus lors de la prévisualisation ou de l'actualisation d'un rapport (-1 pour illimité)
Nombre d'enregistrements de base de données devant être lus lors de la visualisation ou de l'actualisation d'un rapport. Ce paramètre permet de limiter le nombre d'enregistrements que le serveur extrait de la base de données lorsqu'un utilisateur exécute une requête ou un rapport. Ce paramètre est utile si vous souhaitez empêcher les utilisateurs d'exécuter des rapports à la demande qui contiennent des requêtes renvoyant un nombre trop élevé d'enregistrements.
Il est préférable de planifier ce type de rapports, non seulement pour qu'ils soient plus rapidement accessibles aux utilisateurs, mais également pour alléger la charge qui pèse sur la base de données lors de l'exécution de ces requêtes complexes.
20000
Nombre maximal de travaux simultanés
(0 pour illimité)
Nombre maximal de travaux indépendants pouvant
être exécutés simultanément sur le RAS.
Ancienneté maximale des données
à la demande envoyées à un client
(en minutes)
Délai, en minutes, accordé à un rapport à la demande pour servir les données de rapport mises en cache.
75
20
Répertoire temporaire
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés lorsque cela est nécessaire.
Remarque :
Vous pouvez remarquer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
%DefaultData
Dir%/CrystalRe portsRasSer ver/temp
Tableau 28-42 : Propriétés du service de connexion unique
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description
Durée de validité, en secondes, d'une connexion unique avant qu'elle n'expire.
Valeur par défaut
86400
Propriétés du serveur de traitement Crystal Reports 2011
Remarque :
Si vous modifiez l'une de ces propriétés, vous devez redémarrer le serveur pour valider les modifications.
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-43 : Propriétés du service de traitement Crystal Reports 2011
Propriété
Délai d'expiration d'un travail inactif
(minutes)
Description Valeur par défaut
Indique, en minutes, la durée d'attente du serveur de traitement Crystal Reports entre les requêtes pour un travail donné.
20
Nombre maximal de travaux à durée de vie par enfant
Indique le nombre maximal de travaux que chaque processus enfant peut gérer par cycle de vie.
1000
Toujours actualiser par rapport aux données actuelles
Indique si toutes les pages mises en cache sont ignorées et si les données sont extraites directement de la base de données lorsque les utilisateurs actualisent explicitement un rapport. Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur. Pour spécifier une valeur sur l'objet rapport, sélectionnez le rapport dans la CMC, puis cliquez sur Paramètres par défaut > Visualisa-
tion du groupe de serveurs.
FALSE
Partager les données des rapports entre les clients
Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
TRUE
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Délai, en minutes, accordé par le Crystal Reports
Processing Server pour qu'une requête émane d'une connexion inactive. Il n'est généralement pas nécessaire de modifier la valeur par défaut.
20
Nombre maximal de travaux simultanés
(0 pour automatique)
Nombre maximal de travaux indépendants pouvant
être exécutés simultanément sur le Crystal Reports
Processing Server. Si cette propriété a pour valeur
“0”, le serveur applique une valeur adaptée, en fonction du processeur et de la mémoire de l'ordinateur sur lequel le serveur s'exécute.
0
978 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Ancienneté maximale des données
à la demande envoyées aux clients
(secondes)
Description Valeur par défaut
Durée, en secondes, pendant laquelle le serveur utilise les données mises en cache pour répondre aux requêtes émanant de rapports à la demande. Si le serveur reçoit une nouvelle requête à laquelle il peut répondre avec des données générées pour une requête antérieure et si le délai écoulé depuis que ces données ont été générées est inférieur à la valeur définie pour ce paramètre, le serveur réutilise ces données pour répondre à la nouvelle requête. Réutiliser ainsi des données permet d'améliorer les performances du système de manière sensible lorsque plusieurs utilisateurs ont besoin des mêmes informations. Lorsque vous définissez cette valeur, évaluez dans quelle mesure il est important que les utilisateurs reçoivent des données à jour. S'il est capital que tous les utilisateurs reçoivent des données à jour (car des modifications importantes sont souvent apportées aux données par exemple), il peut être judicieux de désactiver la réutilisation des données en attribuant à ce paramètre la valeur 0 (zéro).
Remarque :
Cette propriété peut avoir pour valeur un objet rapport lui-même et peut varier d'un rapport à un autre ; les valeurs spécifiées dans l'objet rapport remplacent les paramètres du serveur.
0
Nombre maximal d'enfants prédémarrés
Nombre maximal de processus enfant prédémarrés autorisés par le serveur. Si cette valeur est trop basse, le serveur crée des processus enfant dès que les requêtes sont effectuées, ce qui peut générer un temps d'attente pour les utilisateurs. Si cette valeur est trop
élevée, les ressources système peuvent être exploitées inutilement par les processus enfant inactifs.
1
Répertoire temporaire
Répertoire dans lequel sont créés les fichiers temporaires le cas échéant.
Remarque :
Vous pouvez rencontrer des problèmes de performance si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
%DefaultData
Dir%/CrystalRe ports2011Proces singServer/temp
979 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description
Autoriser les travaux du rapport à rester connectés à la base de données jusqu'à la fermeture du travail du rapport
Indique si le travail du rapport reste connecté à la base de données jusqu'à sa fermeture.
Valeur par défaut
FALSE
Enregistrements de base de données lus lors de la prévisualisation ou de l'actualisation (0 pour illimité)
Nombre d'enregistrements de base de données devant être lus lors de la visualisation ou de l'actualisation d'un rapport. Ce paramètre permet de limiter le nombre d'enregistrements que le serveur extrait de la base de données lorsqu'un utilisateur exécute une requête ou un rapport. Ce paramètre est utile si vous souhaitez empêcher les utilisateurs d'exécuter des rapports à la demande qui contiennent des requêtes renvoyant un nombre trop élevé d'enregistrements.
Il est préférable de planifier ce type de rapports, non seulement pour qu'ils soient plus rapidement accessibles aux utilisateurs, mais également pour alléger la charge qui pèse sur la base de données lors de l'exécution de ces requêtes complexes.
20000
Tableau 28-44 : Propriétés du service de connexion unique
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description
Indique, en secondes, la durée de validité d'une connexion unique avant son expiration.
Valeur par défaut
86400
28.1.5 Propriétés d'Analysis Services
La catégorie Analysis Services comprend le serveur de traitement adaptatif.
980 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Tableau 28-45 : Propriétés du service MDAS (Multi-Dimensional Analysis Service)
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de sessions client
Spécifie le nombre maximal de sessions MDAS pouvant être ouvertes simultanément sur le serveur. Lorsque le nombre de sessions ouvertes atteint cette limite, toute nouvelle tentative d'ouverture de session
MDAS se traduit par le message d'erreur serveur indisponible
. En fonction de vos besoins et du matériel nécessaire, vous pouvez modifier cette valeur pour optimiser les performances du serveur MDAS.
Cependant, plus la valeur est élevée, plus vous risquez de rencontrer des problèmes de performance au niveau du serveur MDAS et du serveur de base de données. La valeur par défaut de 15 sessions est une estimation moyenne. Pour les installations dans lesquelles les requêtes utilisateur sont peu volumineuses, vous pouvez augmenter cette valeur de façon significative ; en revanche, les installations dans lesquelles les requêtes utilisateur sont volumineuses requièrent une valeur plus faible.
15
La plage valide est comprise entre 1 et
100.
Nombre maximal de cellules renvoyées par une requête
Spécifie le nombre de cellules renvoyées à l'utilisateur dans une requête unique. L'utilisateur ne peut pas exécuter de requête qui renvoie un très grand nombre de cellules consommant beaucoup de mémoire. Si la requête dépasse cette limite de cellules, l'utilisateur reçoit un message d'erreur.
100000
Nombre maximal de membres renvoyés lors du filtrage
Spécifie le nombre de membres extraits lors du filtrage par membre. Un nombre important de membres extraits peut consommer beaucoup de mémoire.
100000
Tableau 28-46 : Propriétés du service de gestion du cycle de vie
Propriété Description Valeur par défaut
Adaptative Job Server
Nombre de processus indépendants simultanés (processus enfant) autorisé par le serveur. Vous pouvez personnaliser ce nombre en fonction de vos besoins en matière de reporting. Le paramètre par défaut convient pour la plupart des scénarios de reporting. Le paramètre idéal pour votre environnement de reporting dépend de votre configuration matérielle, de votre logiciel de base de données et de vos besoins en matière de reporting.
La valeur par défaut est 5.
981 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Adaptive Processing Server
Indique le nombre de travaux traités par l'enfant avant le redémarrage.
Le serveur de traitement adaptatif comporte un service de gestion du cycle de vie et un service ClearCase de gestion du cycle de vie. Ces services n'ont aucune propriété configurable dans la CMC.
La valeur par défaut est 100.
Tableau 28-47 : Propriétés du service des applications Web BEx
Propriété Description
Nombre maximal de sessions client
Nombre maximal de sessions client autorisées sur le service.
Valeur par défaut
15
Système maître SAP BW
Destination RFC du serveur
JCo
Nombre de connexions du serveur JCo
Nom de la connexion OLAP au système BW que vous avez créée sur la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence.
SAP_BW
Nom de destination RFC du serveur JCo que vous avez saisi dans le système BW.
Vierge
Hôte passerelle du serveur
JCo
Nom de l'hôte passerelle du serveur JCo que vous avez défini dans le système BW.
Vierge
Service de passerelle du serveur JCo
Nom du service de passerelle du serveur JCo que vous avez défini dans le système BW.
Vierge
Spécifie le nombre de programmes créés automatiquement pouvant être utilisés pour traiter les appels d'ABAP à Java concernant le service.
3
28.1.6 Propriétés des services de fédération de données
982 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
La catégorie Services de fédération de données inclut le serveur de traitement adaptatif.
Tableau 28-48 : Propriétés des services de fédération de données
Propriété Description
Nombre maximal de connexions
Nombre maximal de connexions autorisées sur le serveur.
Valeur par défaut
32767
Taille du pool de threads d'exécution
Délai d'inactivité de la connexion (en secondes)
Nombre maximal de requêtes pouvant être exécutées en parallèle à un moment donné.
Durée, en secondes, après laquelle une connexion inactive est fermée.
10
10800
Délai d'inactivité de l'instruction (en secondes)
Durée, en secondes, après laquelle une instruction de requête est fermée.
600
28.1.7 Propriétés des services Web Intelligence
La catégorie Services Web Intelligence comprend les serveurs suivants :
• Adaptative Job Server
• Serveur de traitement adaptatif
• Web Intelligence Processing Server
Propriétés d'Adaptative Job Server
Tableau 28-49 : Propriétés du service de planification Web Intelligence
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de travaux simultanés
Nombre de processus indépendants simultanés (processus enfant) autorisé par le serveur. Vous pouvez personnaliser ce nombre en fonction de vos besoins en matière de reporting.
Le paramètre par défaut convient pour la plupart des scénarios de reporting. Le paramètre idéal pour votre environnement de reporting dépend de votre configuration matérielle, de votre logiciel de base de données et de vos besoins en matière de reporting.
5
983 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de demandes enfant
Indique le nombre de travaux traités par l'enfant avant le redémarrage.
100
Propriétés du serveur de traitement adaptatif
Tableau 28-50 : Propriétés du service de surveillance de l'APS Web Intelligence
Propriété
Activer la surveillance
Description
Spécifie si la surveillance est activée pour le service.
Valeur par défaut
TRUE
Délai de boucle de thread de surveillance (en secondes)
Spécifie la durée en secondes entre les tentatives d'un service pour effectuer un test ping sur les clients.
300
Intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage de ressource surveillée par défaut
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et effectue un nettoyage de sa session.
1200
Intervalle (en secondes) entre chaque permutation de ressource surveillée par défaut
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et permute sa session sur le disque dur. Il est recommandé d'indiquer une valeur inférieure à celle de la propriété Intervalle (en secondes)
entre chaque nettoyage de ressource surveillée par dé-
faut.
600
Tableau 28-51 : Propriétés du service de visualisation
Propriété Description
Délai d'expiration avant nettoyage du moteur de visualisation (en secondes)
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et effectue un nettoyage de sa session.
Valeur par défaut
1200
984 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
985
Propriété Description Valeur par défaut
Délai d'expiration avant permutation du moteur de visualisation (en secondes)
Temps d'attente, en secondes, avant que le service obtienne un client inactif et permute sa session sur le disque dur. Il est recommandé d'indiquer une valeur inférieure à celle de la propriété Délai d'expiration
avant nettoyage du moteur de visualisation (en
secondes).
600
Tableau 28-52 : Propriétés du service Rebean
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description Valeur par défaut
Tableau 28-53 : Propriétés du service de récupération de documents
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description Valeur par défaut
Tableau 28-54 : Propriétés du service de pont DSL
Propriété
Intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage du moteur du pont DSL
Description Valeur par défaut
Tableau 28-55 : Propriétés du service d'accès aux données Excel
Propriété
Aucune configuration de propriété
Description Valeur par défaut
Tableau 28-56 : Propriétés du service d'accès aux données personnalisées
Valeur par défaut Propriété
Aucune configuration de propriété
Description
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriétés du Web Intelligence Processing Server
Les propriétés du Web Intelligence Processing Server sont regroupées selon les services suivants :
• Moteur d'informations
• Services principaux Web Intelligence
• Traitement Web Intelligence
• Services communs Web Intelligence
Les paramètres des seuils sont décrits dans un tableau distinct.
Tableau 28-57 : Propriétés du service du moteur d'informations
Propriété Description Valeur par défaut
Activer la mémoire cache des listes de valeurs
Indique si la mise en cache des listes de valeurs est activée sur le Web Intelligence Processing Server.
TRUE
Taille de lot de la liste des valeurs (entrées)
Nombre maximal d'entrées (ou de valeurs) pour chaque lot de listes de valeurs.
1000
Taille maximale du tri personnalisé (entrées)
Nombre maximal d'entrées du tri personnalisé.
Taille maximale du cache d'univers (univers)
Nombre d'univers à mettre en cache sur le Web Intelligence
Processing Server.
100
20
Taille maximales de la liste de valeurs (entrées)
Nombre maximal d'entrées (ou de valeurs) pour chaque liste de valeurs.
50000
Tableau 28-58 : Propriétés des services principaux Web Intelligence
Propriété Description Valeur par défaut
Délai d'expiration avant recyclage (secondes)
Durée, en secondes, d'inactivité du serveur avant que le SIA ne l'arrête et ne le redémarre lorsque le nombre total de documents traités dépasse la valeur spécifiée par la propriété No-
mbre maximal de documents
avant recyclage.
1200
986 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Délai d'expiration pour inactivité de document (secondes)
Délai accordé avant que la session Web Intelligence Processing Server ne soit permutée (en secondes). Si le client ne génère pas de requêtes durant cette période, la session est permutée sur le disque dur, libérant ainsi des ressources pour une session active.
300
La plage valide est comprise entre 100 et 10 000 secondes.
Intervalle d'interrogation du serveur (secondes)
Nombre maximal de documents par utilisateur
Intervalle, en secondes, attendu par le serveur avant d'interroger de nouvelles requêtes de thread. Si le serveur est en phase d'interrogation, il effectue des actions de nettoyage, par exemple la permutation des documents inutilisés, afin que la mémoire reste en dessous du seuil maximal.
120
Nombre maximal de sessions actives (documents Web Intelligence) pouvant être associées
à un utilisateur à un moment donné. Si la valeur par défaut est 5, l'utilisateur peut utiliser jusqu'à 5 sessions actives à la fois.
5
La plage valide est comprise entre 1 et 20.
Nombre maximal de documents avant recyclage
Nombre de documents Web Intelligence pouvant être traités avant que le serveur ne soit recyclé. Si le nombre de documents traités est atteint et le serveur inactif, ce dernier est fermé et le SIA (Server Intelligence
Agent) démarre une nouvelle instance du serveur. La nouvelle instance du serveur ne démarre toutefois pas immédiatement.
Le délai est défini par la propriété Délai d'expiration avant re-
cyclage (secondes).
50
987 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Activer les messages d'erreur en cas de taille maximale de carte de document
Indique si le Nombre maximal
de connexions
est restreint.
Si cette propriété est activée, la valeur définie pour la propriété
Nombre maximal de connexions
est reconnue par le serveur, sinon elle est ignorée.
TRUE
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Nombre maximal de connexions
Délai, en minutes, accordé par le serveur pour qu'une requête
émane d'une connexion inactive. L'attribution d'une valeur trop faible peut entraîner la clôture prématurée d'une requête.
L'attribution d'une valeur trop
élevée peut entraîner la mise en file d'attente des requêtes pendant que le serveur attend la clôture des requêtes inactives.
20
Nombre maximal de connexions pouvant être ouvertes simultanément. Ce nombre est approximatif. Le paramètre ne prend pas en compte pas les sessions inactives qui sont permutées ou la session créée pour analyser le nombre de sessions. Si cette limite est atteinte et si aucun autre serveur n'est disponible pour gérer la requête, l'utilisateur reçoit un message d'erreur.
Remarque :
Pour que cette propriété soit reconnue par le serveur, la propriété Activer les messages
d'erreur en cas de taille maximale de carte de document
doit être activée.
50
La plage valide est comprise entre 5 et 65 535.
988 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Activer l'analyse de mémoire
Description Valeur par défaut
Indique si l'analyse de mémoire est activée. Si tel est le cas, les propriétés suivantes sont également activées et reconnues par le serveur.
•
Seuil maximal de la mémoire (Mo)
•
Seuil supérieur de la mémoire (Mo)
•
Seuil inférieur de la mémoire (Mo)
Lorsque la mémoire de traitement du serveur dépasse le Seuil
supérieur de la mémoire
, seul l'enregistrement de document est autorisé. Lorsque la mémoire de traitement dépasse le
Seuil maximal de la mémoire
, toutes les opérations s'arrêtent et échouent.
TRUE
Seuil maximal de la mémoire
(Mo)
Seuil maximal de consommation de mémoire.
6000
Seuil supérieur de la mémoire
(Mo)
Seuil supérieur de consommation de mémoire.
Seuil inférieur de la mémoire
(Mo)
4500
Seuil inférieur de consommation de mémoire.
3500
Activer la surveillance du service APS
Nombre de tentatives après
échec de la commande ping du service APS
Active la surveillance du serveur par le service APS hébergé sur le serveur de traitement adaptatif.
TRUE
Indique le nombre de fois où le serveur tente d'atteindre le service APS avant de décider que c'est impossible.
3
Période du thread de surveillance du service APS
Spécifie le temps d'attente entre les tentatives pour joindre le service APS.
300
989 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Activer les journaux d'activité actuels
Indique si des traces complètes sont générées dans les fichiers journaux du serveur.
Remarque :
Cette propriété doit être activée uniquement à des fins de débogage lors du dépannage des problèmes. Défini sur FALSE pendant le fonctionnement normal.
FALSE
Tableau 28-59 : Propriétés du service de traitement Web Intelligence
Propriété
Activer l'utilisation de l'URL HTTP
Valeur proxy
Description Valeur par défaut
Spécifie si le serveur peut accéder à des fichiers stockés à distance.
TRUE
Indique l'adresse du serveur proxy de votre réseau.
Spécifiez une valeur uniquement si votre réseau contient un serveur proxy et que vous tentez d'accéder
à des fichiers stockés à distance.
Vierge
Tableau 28-60 : Propriétés des service communs Web Intelligence
Propriété
Délai d'expiration de la mémoire cache (minutes)
Description Valeur par défaut
Délai, en minutes, avant que le contenu de la mémoire cache de document ne soit effacé. Ce délai dépend de la date d'accès la plus récente de chaque document.
4370
990 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Intervalle de nettoyage de la mémoire cache de document
(minutes)
Intervalle, en minutes, entre chaque analyse et vérification de la mémoire cache de document par rapport aux paramètres Taille maximale de
la mémoire cache du document
, Espace maximum
de réduction du cache du document
et Nombre
maximal de documents dans la mémoire cache
.
120
Désactiver le partage de la mémoire cache
Activer la mémoire cache de document
Activer la mémoire cache en temps réel
Indique si le partage de la mémoire cache est désactivé. Par défaut, ce partage est activé.
Toutes les instances du Web
Intelligence Processing Server partagent donc la même mémoire cache. Toutefois, si vous préférez avoir une mémoire cache par instance de Web Intelligence Processing Server, activez cette propriété.
FALSE
Indique si la mémoire cache de document est activée. Si cette propriété est activée, la mémoire cache peut être préchargée avec des documents
Web Intelligence planifiés.
TRUE
Indique si la mémoire cache en temps réel est activée. Si cette propriété est activée, la mémoire cache peut être chargée dynamiquement. Le Web Intelligence Processing Server place donc les documents Web Intelligence en mémoire cache lorsqu'ils sont visualisés. Le serveur met également en cache les documents lorsqu'ils sont exécutés en tant que travail planifié si le premier cache a été activé dans le document.
TRUE
991 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Taille maximale de la mémoire cache du document (Ko)
Taille maximale du document mis en cache. Une fois cette limite atteinte, la mémoire cache de document est effacée en fonction de la propriété Espace
de réduction max du cache de document (Mo)
.
1000000
Espace maximum de réduction du cache du document
(pourcentage)
Taille maximale du flux de caractères (Mo)
Pourcentage de mémoire cache devant être vidé afin de pouvoir stocker des actions et des résultats plus récents dans cette mémoire cache. Les documents dont l'“heure du dernier accès” est la plus ancienne sont purgés.
70
Taille maximale du flux de caractères envoyé au client Web Intelligence.
Remarque :
Si la propriété Taille maximale
du flux de caractères (Mo) est dépassée, le document
Web Intelligence n'est pas créé et le client reçoit un message d'erreur.
5
La plage valide est comprise entre 1 et 65 535.
Taille maximale des flux binaires (Mo)
Taille maximale, en Mo, du flux binaire envoyé au client
Web Intelligence.
Remarque :
Si la valeur Taille maximale
des flux binaires est dépassée, le document Web Intelligence n'est pas créé et un message d'erreur s'affiche sur l'ordinateur client.
50
La plage valide est comprise entre 1 et 65 535.
992 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Nombre maximal de documents dans la mémoire cache
Nombre maximal de documents
Web Intelligence pouvant être stockés dans la mémoire cache.
La mémoire cache ne contient jamais plus de documents que ce nombre et la taille totale de la mémoire cache n'est jamais supérieure à la valeur spécifiée par le paramètre de Espace de
réduction max du cache de
document (Mo).
Remarque :
Pour améliorer les performances du système, attribuez à ce paramètre la valeur 0 lorsque l'option Activer la mémoire
cache en temps réel est sélectionnée ; en revanche, saisissez une valeur autre que 0 si l'option
Activer la mémoire cache en
temps réel n'est pas sélectionnée.
0
La plage valide est comprise entre 0 et 65 535.
Répertoire des images
Répertoire de la mémoire cache de sortie
Emplacement du répertoire des images.
Vierge
Emplacement de la mémoire cache.
Vierge
Tableau 28-61 : Propriétés générales
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description
Durée de validité, en secondes, d'une connexion unique avant qu'elle n'expire.
Valeur par défaut
86400
Rubriques associées
•
Paramètres des seuils de mémoire du serveur Web Intelligence
993 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
994
28.1.7.1 Paramètres des seuils de mémoire du serveur Web Intelligence
Les sections suivantes décrivent ce qui se passe sur un serveur Web Intelligence lorsque le seuil maximal, le seuil supérieur et le seuil inférieur de la mémoire sont atteints.
Seuil maximal de la mémoire (Mo)
Si le Seuil maximal de la mémoire est atteint, toutes les opérations en cours sont abandonnées.
Seuil supérieur de la mémoire (Mo)
Si le Seuil supérieur de la mémoire est atteint, les actions de serveur suivantes sont exécutées afin de libérer des ressources et de protéger le serveur.
• Le serveur empêche les nouvelles connexions et tout autre thread consommant de la mémoire de démarrer. Seule l'option Enregistrer est autorisée pour les documents Web Intelligence. Les utilisateurs ayant besoin d'effectuer une action qui nécessite d'allouer de la mémoire reçoivent un message indiquant que le serveur est occupé et leur demandant d'enregistrer les modifications en cours.
• Le serveur active le nettoyage du système de façon à libérer suffisamment de ressources afin que le volume de mémoire alloué soit inférieur à la limite définie par la propriété Seuil supérieur
de la mémoire (Mo)
.
• Le serveur essaie de supprimer les documents en lecture seule.
• Si la mémoire libérée lors du nettoyage du système n'est pas suffisante, le serveur commence à fermer les documents qui se trouvent en mode de "visualisation". Il ferme les documents en appliquant le protocole LIFO (Last In First Out) : le document actif le plus récent est purgé de la mémoire en premier. Il continue à fermer les documents jusqu'à ce qu'un niveau de sécurité soit atteint. Ce niveau est calculé de la façon suivante : Seuil supérieure de la mémoire - (20 % *(Seuil
supérieur de la mémoire
)). Par exemple, si la propriété Seuil supérieur de la mémoire a pour valeur 4 500 Mo, le niveau de sécurité est :
4500MB - .20*4500MB = 3600MB
• Si la mémoire libérée par la fermeture des documents en mode de "visualisation" n'est pas suffisante, le serveur commence à fermer tous les documents ouverts, y compris ceux qui se trouvent en mode d'"édition". Il ferme les documents en appliquant le protocole LIFO (Last In First Out) : le document actif le plus récent est purgé de la mémoire en premier. Il continue à fermer les documents jusqu'à ce qu'un niveau de sécurité soit atteint. Ce niveau est calculé de la façon suivante : Seuil
supérieure de la mémoire
- (20 % *(Seuil supérieur de la mémoire)). Par exemple, si la propriété Seuil supérieur de la mémoire a pour valeur 4 500 Mo, le niveau de sécurité est :
4500MB - .20*4500MB = 3600MB
Seuil inférieur de la mémoire (Mo)
Si le Seuil inférieur de la mémoire est atteint, le serveur permute les documents inactifs sur le disque dur, ce qui permet d'allouer de la mémoire supplémentaire pour les documents actifs.
2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
28.1.8 Propriétés des services Dashboards
Propriétés de Dashboards Cache Server
Tableau 28-62 : Propriétés du service de mise en cache Dashboards
Propriété
Partager les données entre les clients
Description Valeur par défaut
Taille maximale de la mémoire cache (Ko)
Espace disque (en kilo-octets) consacré à la mise en mémoire cache des requêtes. Une taille de cache importante peut être nécessaire si le serveur doit gérer un grand nombre de requêtes ou des requêtes particulièrement complexes.
256000
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Délai, en minutes, accordé par le Dashboards Cache Server pour qu'une requête émane d'une connexion inactive. Il n'est généralement pas nécessaire de modifier la valeur par défaut.
15
Indique si les données des rapports sont partagées entre différents clients.
TRUE
995 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description Valeur par défaut
Ancienneté maximale des données à la demande envoyées aux clients (secondes)
Durée, en secondes, pendant laquelle le serveur utilise les données mises en cache pour répondre aux requêtes à la demande. Si le serveur reçoit une requête à laquelle il peut répondre avec des données générées pour une requête antérieure et si le délai écoulé depuis que ces données ont été générées est inférieur à la valeur définie pour ce paramètre, le serveur réutilise ces données pour répondre à la nouvelle requête. Réutiliser ainsi des données permet d'améliorer les performances du système de manière sensible lorsque plusieurs utilisateurs ont besoin des mêmes informations. Lorsque vous définissez cette valeur, évaluez dans quelle mesure il est important que les utilisateurs reçoivent des données
à jour. S'il est capital que tous les utilisateurs reçoivent des données à jour (les modifications importantes sont fréquentes), il peut être judicieux de désactiver la réutilisation des données en attribuant à ce paramètre la valeur 0.
Remarque :
Cette propriété peut être définie dans un objet de rapport ; les valeurs spécifiées dans l'objet de rapport remplacent les paramètres du serveur.
0
996 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété Description
Arguments de la machine virtuelle Java
Indique les arguments de ligne de commande pouvant être fournis à la JVM.
Valeur par défaut
Délai d'expiration du cache de sécurité (en minutes)
Durée, en minutes, pendant laquelle le serveur utilise des références de connexion, des propriétés de requête et des informations de connexion à la base de données mises en cache pour servir des requêtes avant d'interroger le CMS.
20
Xmx858M
Propriétés de Dashboards Processing Server
Tableau 28-63 : Propriétés de Dashboards Processing Service
Propriété
Nombre maximal de travaux simultanés (0 pour automatique)
Nombre maximal de travaux
à durée de vie par enfant
Nombre maximal d'enfants prédémarrés
Description Valeur par défaut
Nombre maximal de travaux indépendants pouvant être exécutés simultanément sur le serveur. Si cette propriété a pour valeur “0”, le serveur applique une valeur adaptée, en fonction du processeur et de la mémoire de l'ordinateur sur lequel le serveur s'exécute.
0
Nombre maximal de travaux que chaque processus enfant peut gérer par cycle de vie.
10 000
Nombre maximal de processus enfant prédémarrés autorisés par le serveur. Si cette valeur est trop basse, le serveur crée des processus enfant dès que les requêtes sont effectuées, ce qui peut générer un temps d'attente pour les utilisateurs. Si cette valeur est trop élevée, les ressources système peuvent
être exploitées inutilement par les processus enfant inactifs.
1
997 2012-05-10
Annexe relative aux propriétés des serveurs
Propriété
Délai d'expiration de la connexion inactive (minutes)
Description Valeur par défaut
Délai, en minutes, accordé par le serveur pour qu'une requête
émane d'une connexion inactive. Il n'est généralement pas nécessaire de modifier la valeur par défaut.
15
Délai d'expiration d'un travail inactif (minutes)
Temps d'attente du serveur, en minutes, entre les requêtes pour un travail donné.
15
Arguments de la machine virtuelle Java enfant
Indique les arguments de ligne de commande fournis aux processus enfant créés par le serveur.
Xmx858M,Dswfinjection.lang.di
rectory=%CommonJavaLib
Dir%,Dbusinessobjects.connec
tivity.directory=%CONNECTIO
NSERVER_DIR%
Activer le cache des requêtes
BEx
Cette option permet d'activer le cache de métadonnées pour les requêtes BEx. Cela améliore les performances des modèles qui utilisent les requêtes BEx comme source de données.
Cette propriété est activée par défaut.
Tableau 28-64 : Propriétés du service de connexion unique
Propriété
Délai d'expiration de la connexion unique (secondes)
Description
Durée de validité, en secondes, d'une connexion unique avant qu'elle n'expire.
Valeur par défaut
86400
998 2012-05-10
Annexe métrique système
Annexe métrique système
29.1 A propos de l'annexe Métriques du serveur
Dans cette annexe, sauf mention contraire, le terme serveur fait référence à un serveur SAP
BusinessObjects et non à l'ordinateur où est installée ou exécutée la plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence.
Les métriques de serveur ne sont pas disponibles sur les serveurs qui ne fonctionnent pas.
Rubriques associées
•
Analyse des performances du serveur
29.1.1 Métriques communes du serveur
Ces métriques décrivent l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur spécifié.
Tableau 29-1 : Métriques spécifiques à l'ordinateur
Métrique
Nom de l'ordinateur
Système d'exploitation
Type de processeur
Description
Nom d'hôte de l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur.
Système d'exploitation de l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur.
Type des processeurs de l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur. Cette métrique n'est pas disponible sur les serveurs de traitement adaptatif ou les serveurs conteneurs d'applications Web (WACS).
999 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Processeurs
RAM (Mo)
Heure locale
Taille du disque (Go)
Espace disque utilisé (Go)
Description
Nombre de processeurs disponibles sur le serveur.
Sur du matériel multicœur, cette métrique peut faire référence au nombre d'unités logiques et non pas au nombre de processeurs physiques. Cette métrique n'est pas disponible sur les serveurs de traitement adaptatif ou les serveurs conteneurs d'applications
Web (WACS).
Quantité de mémoire en mégaoctets disponible sur l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur. Cette métrique n'est pas disponible sur les serveurs de traitement adaptatif ou les serveurs conteneurs d'applications Web (WACS).
Heure locale.
Taille du disque sur lequel la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est installée, en gigaoctets. Cette métrique n'est pas disponible sur les serveurs de traitement adaptatif ou les serveurs conteneurs d'applications Web (WACS).
Espace utilisé sur le disque en gigaoctets où la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence est installée. Cette valeur comprend l'espace disque utilisé par la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ainsi que celui qu'utilisent d'autres programmes sur l'ordinateur. Cette métrique n'est pas disponible sur les serveurs de traitement adaptatif ou les serveurs conteneurs d'applications Web (WACS).
Les métriques suivantes décrivent le serveur SAP BusinessObjects spécifié.
Tableau 29-2 : Métriques spécifiques au serveur
Métrique
Nom du serveur
Nom enregistré
Version
Heure de début
Description
Nom et numéro de port du serveur CMS sur lequel ce serveur publie son adresse.
Nom interne du serveur. Il ne s'agit pas du nom qui figure dans l'écran "Serveurs" de la CMC.
Version du serveur.
Heure de démarrage du serveur la plus récente.
1000 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
PID
Nom d'hôte
Adresse IP de l'hôte
Port de requêtes
Threads serveur occupé
Description
Numéro d'identification unique du processus du serveur. Le système d'exploitation de l'ordinateur sur lequel s'exécute le serveur génère le PID. Le PID peut
être utilisé pour identifier un serveur particulier.
Liste au format CSV de tous les noms d'hôte actuellement utilisés sur le serveur.
Liste au format CSV des adresses IP pour lesquelles le serveur est à l'écoute des requêtes.
Port à partir duquel le serveur reçoit les requêtes
émanant d'autres serveurs. Si le serveur est à l'écoute des requêtes sur plusieurs adresses IP, le port de requêtes du serveur sera toujours le même. Si un autre processus utilise ce port de requêtes, le serveur ne démarre pas. Assurez-vous qu'aucun autre processus n'utilise ce port.
Nombre de threads serveur assurant simultanément un service pour une requête. Si ce nombre est le même que le volume maximal du pool de threads du serveur, cela signifie que le système ne peut pas traiter parallèlement d'autres requêtes et qu'il est possible que les nouvelles requêtes doivent attendre que le thread occupé se libère.
Tableau 29-3 : Métriques d'audit
Métrique
Nombre actuel d'événements d'audit en attente
Description
Nombre d'événements d'audit enregistrés par un candidat à l'audit, mais n'ayant pas encore été extraits par l'auditeur CMS. Si ce nombre augmente sans limites, cela peut signifier que les audits ne sont pas correctement configurés ou que le système a une charge importante et génère des événements d'audit plus vite que l'auditeur ne peut les extraire.
Remarque :
Lorsque vous arrêtez un serveur, désactivez-le dans un premier temps, puis attendez que sa métrique soit
à “0”. Sinon, des événements d'audit pourraient rester dans la file d'attente et ne pas atteindre le magasin de données d'audit tant que le serveur n'a pas été redémarré et que la CMC ne les a pas interrogés.
1001 2012-05-10
Annexe métrique système
Tableau 29-4 : Journalisation des métriques de service
Métrique
Répertoire de journalisation
Description
Les fichiers journaux du serveur se trouvent à cet emplacement.
29.1.2 Métriques du Central Management Server
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans l'écran "Métriques" pour les serveurs
CMS (Central Management Server).
Tableau 29-5 : Métriques du service de gestion centralisée
Métrique
La connexion à la base de données d'audit est
établie
Description
Indique si le CMS a une connexion de qualité à la base de données d'audit. La valeur “1” indique qu'il existe une connexion. La valeur “0” indique qu'il n'existe pas de connexion à la base de données d'audit. Si le CMS est un auditeur, cette valeur doit
être “1”. Si c'est “0”, recherchez pourquoi aucune connexion à la base de données d'audit ne peut être
établie.
Auditeur CMS
Nom de la connexion à la base de données d'audit
Indique si le Central Manager Server (CMS) agit en tant qu'auditeur. La valeur “1” indique que le CMS agit en tant qu'auditeur. La valeur “0” indique que le CMS n'agit pas en tant qu'auditeur.
Nom de la connexion à la base de données d'audit.
Ce n'est pas obligatoirement le nom de la base de données d'audit elle-même. Si cette métrique est vide, elle indique qu'une connexion à la base de données d'audit ne peut être établie.
Nom d'utilisateur de la base de données d'audit
Nom du compte utilisateur utilisé pour se connecter à la base de données d'audit.
1002 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Durée du dernier cycle d'interrogation du thread d'audit (secondes)
Description
Date de la dernière mise à jour de la base de données d'audit
Date et heure les plus récentes où le CMS a commencé avec succès l'extraction d'événements d'un candidat à l'audit. Si le CMS est un auditeur, cette métrique doit afficher un heure proche de celle à laquelle est chargé l'écran “Métriques”. Si cette valeur est supérieure à deux heures avant l'heure à laquelle est chargée l'écran, il se peut que l'audit ne fonctionne pas correctement.
Durée du dernier cycle d'interrogation en secondes.
Il s'agit du délai maximum nécessaire pour que les données d'événement atteignent la base de données d'audit durant le cycle d'interrogation précédent.
• Une valeur inférieure à 20 minutes indique que le système est sain.
• Une valeur comprise entre 20 minutes et 2 heures indique que le système est occupé.
• Une valeur supérieure à 2 heures indique que le système est très occupé. Si cet état persiste et que vous estimez que le délai est trop long, il est recommandé de mettre à jour le déploiement pour que toutes les bases de données d'audit reçoivent les données avec un meilleur débit ou de diminuer le nombre d'événements d'audit suivis par le système.
Utilisation du thread d'audit
Pourcentage du temps du cycle d'interrogation que l'auditeur CMS passe à recueillir les données des candidats à l'audit. Le reste du temps se passe en attente entre les interrogations.
Si cette valeur atteint 100 %, cela signifie que l'auditeur continue à collecter des données auprès des candidats à l'audit alors que l'interrogation suivante devrait commencer. Ceci peut entraîner des retards sur le moment où les événements atteignent la base de données d'audit. Si l'utilisation du thread atteint souvent 100 % et reste à ce niveau pendant plusieurs jours, il est recommandé de mettre à jour le déploiement pour que la base de données d'audit reçoivent les données avec un meilleur débit ou de diminuer le nombre d'événements d'audit suivis par votre système.
Serveurs CMS en cluster
Liste séparée par des points-virgules des noms d'hôte et numéros de port des serveurs CMS en cours de fonctionnement dans le cluster.
1003 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique Description
Nombre de sessions établies par des utilisateurs simultanés
Total des sessions des utilisateurs ayant une licence d'accès simultané.
Nombre de sessions établies par des utilisateurs nommés
Total des sessions des utilisateurs ayant une licence nommée.
Nombre maximum de sessions depuis le démarrage
Nombre maximum de sessions utilisateur simultanées gérées par le CMS depuis son démarrage.
Nombre de sessions établies par des serveurs
Nombre de sessions établies par tous les utilisateurs
Nombre de sessions simultanées que les serveurs de la plateforme SAP BusinessObjects Business Intelligence ont créées avec le CMS. Si ce nombre est supérieur à 250, créez un autre CMS.
Nombre de sessions utilisateur simultanées gérées par le CMS lors du chargement de l'écran "Métriques".
Plus le nombre est important, plus le nombre d'utilisateurs du système l'est également. Si ce nombre est supérieur à 250, créez un autre CMS.
Travaux en échec
Travaux en suspens
Travaux en cours d'exécution
Travaux terminés
Travaux en attente
Licences Utilisateur simultané
Licences Utilisateur nommé
Date de version
Nom de la connexion à la base de données système
Nombre de travaux en échec sur le CMS depuis son démarrage.
Nombre de travaux planifiés, mais pas prêts à s'exécuter parce que l'heure planifiée est à venir ou l'événement ne s'est pas produit.
Nombre de travaux s'exécutant actuellement.
Nombre total de travaux terminés sur le CMS depuis son démarrage.
Nombre de travaux sur le CMS planifiés et en attente de ressources disponibles.
Nombre de licences Utilisateurs simultané indiqué par le code clé.
Nombre de licences Utilisateur nommé indiqué par le code clé.
Date de version du CMS.
Nom de la connexion à la base de données système du CMS. Il ne s'agit pas obligatoirement du nom de la base de données système du CMS elle-même.
1004 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nom du serveur de la base de données système
Description
Nom du serveur sur lequel est exécutée la base de données système du CMS. Il ne s'agit pas obligatoirement du nom de la base de données système du CMS elle-même.
Nom de l'utilisateur de la base de données système
Nom de la source de données
Numéro de version
Nom du compte utilisateur utilisé pour se connecter à la base de données système du CMS.
Nom de la connexion à la base de données système du CMS.
Numéro de version du CMS. Ce numéro peut être utilisé pour identifier la version de la plateforme SAP
BusinessObjects Business Intelligence qui est installée.
Version du produit du CMS.
Version du produit
Version de la ressource
Temps de réponse moyen de validation depuis le démarrage (ms)
Version de la ressource du CMS.
Durée moyenne en millisecondes nécessaire au CMS pour exécuter des opérations de validation depuis que le serveur a été démarré. Un temps de réponse supérieur à 1 000 millisecondes peut indiquer qu'il faut ajuster la configuration du CMS ou de la base de données système du CMS.
Temps de réponse moyen des requêtes depuis le démarrage (ms)
Durée moyenne en millisecondes nécessaire au CMS pour exécuter des opérations de requête depuis que le serveur a été démarré. Un temps de réponse supérieur à 1 000 millisecondes peut indiquer qu'il faut ajuster la configuration du CMS ou de la base de données système du CMS.
Temps de réponse maximum de validation depuis le démarrage (ms)
Durée maximale en millisecondes nécessaire au CMS pour exécuter des opérations de validation depuis que le serveur a été démarré. Un temps de réponse supérieur à 1 000 millisecondes peut indiquer qu'il faut ajuster la configuration du CMS ou de la base de données système du CMS.
Temps de réponse maximum des requêtes depuis le démarrage (ms)
Durée maximale en millisecondes nécessaire au CMS pour exécuter des opérations de requête depuis le démarrage du serveur. Un temps de réponse supérieur
à 1 000 millisecondes peut indiquer qu'il faut ajuster la configuration du CMS ou de la base de données système du CMS.
1005 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nombre de validations depuis le démarrage
Description
Nombre de validations sur la base de données système du CMS depuis le démarrage du serveur.
Nombre de requêtes depuis le démarrage
Nombre total des requêtes sur la base de données depuis le démarrage du serveur. Un nombre important peut indiquer un système plus actif ou fortement chargé.
Nombre de connexions utilisateur depuis le démarrage
Nombre total de connexions des utilisateurs depuis le démarrage du serveur. Un nombre important peut indiquer un système plus actif ou fortement chargé.
Connexions à la base de données système établies
Nombre de connexions à la base de données système du CMS que le CMS a pu établir. Si une connexion à la base de données est interrompue, le CMS tente de la restaurer. Si le nombre de connexions établies à la base de données est nettement inférieur au nombre indiqué par la propriété Connexions à la base de
données système requises (zone "Central Management Service" de l'écran "Propriétés"), cela peut signifier que le CMS ne peut pas acquérir d'autres connexions et que le système ne fonctionne pas de façon optimale. Dans ce cas, une solution consiste à configurer le serveur de base de données de sorte à permettre plus de connexions à la base de données pour le
CMS.
Connexions à la base de données système en cours d'utilisation
Nombre de connexions à la base de données système du CMS que le CMS utilise actuellement. Le nombre de connexions en cours d'utilisation peut être inférieur ou égal au nombre de connexions établies à la base de données système. Si le nombre de connexions
établies et le nombre de connexions utilisées sont identiques pendant un certain temps, cela peut indiquer un goulot d'étranglement. L'augmentation de la valeur de la propriété Connexions à la base de don-
nées système requises dans l'écran "Propriétés" peut améliorer les performances du CMS. L'ajustement de la configuration de la base de données système du CMS peut également améliorer les performances.
Demandes à la base de données système en suspens
Nombre de requêtes à la base de données système du CMS en attente d'une connexion disponible. Si ce nombre est élevé, envisagez d'augmenter la valeur de la propriété Connexions à la base de données
système requises. L'ajustement de la configuration de la base de données système du CMS peut également améliorer les performances.
1006 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nombre d'objets dans le cache système du CMS
Nombre d'objets dans la BD système du CMS
Comptes utilisateur simultané existants
Comptes utilisateur nommé existants
Description
Nombre total d'objets actuellement dans le cache système du CMS.
Nombre total d'objets actuellement dans la base de données système du CMS.
Nombre total des utilisateurs existants ayant une licence d'accès simultané dans le cluster.
Nombre total des utilisateurs existants ayant une licence nommée dans le cluster.
29.1.3 Métrique de Connection Server
Tableau 29-6 : Métriques du service de connectivité
Métrique Description
Sources de données
Répertorie dans un tableau les sources de données activées via la page "Propriétés". Affiche les informations suivantes pour chaque couche réseau et paire de bases de données :
• "Statut" ("Chargé" ou "Echec") : statut actuel du pilote
• "Connexions disponibles : nombre de connexions pouvant être utilisées dans le pool"
• "Travaux (CORBA) : nombre de travaux en cours de traitement (déploiement à 2 niveaux)"
• "Travaux (HTTP) : nombre de travaux en cours de traitement (déploiement de niveau Web)"
Remarque :
Pour plus d'informations sur les pools de connexion, voir le
Guide d'accès aux données.
1007 2012-05-10
Annexe métrique système
29.1.4 Métriques de l'Event Server
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans l'écran "Métriques" pour les serveurs
Event Server.
Tableau 29-7 : Métrique de service d'événement
Métrique
Liste des fichiers contrôlés
Fichiers contrôlés
Description
Tableau répertoriant les fichiers contrôlés par l'Event
Server. La colonne “Nom du fichier” affiche le nom et le chemin d'accès du fichier. La colonne “Heure de la dernière notification” affiche le dernier horodatage d'interrogation et de détection du fichier par le serveur.
Nombre total des fichiers contrôlés par l'Event Server.
29.1.5 Métriques du File Repository Server
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans l'écran "Métriques" pour les serveurs
Input File Repository Server et Output File Repository Server.
Tableau 29-8 : Métrique de service de stockage de fichiers
Métrique
Fichiers actifs
Données écrites (Mo)
Données envoyées (Mo)
Liste des fichiers actifs
Connexions actives
Description
Nombre de fichiers du File Repository Server actuellement en cours d'accès.
Total des mégaoctets écrits dans les fichiers du serveur.
Total des mégaoctets lus dans les fichiers du serveur.
Tableau affichant les fichiers du File Repository Server actuellement en cours d'accès.
Nombre total de connexions actives à partir des clients et vers les autres serveurs.
1008 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique Description
Espace disque disponible dans le répertoire racine
(Go)
Volume total d'espace disponible sur le disque contenant le fichier exécutable du serveur, en giga-octets.
Espace disque libre dans le répertoire racine (Go)
Volume total d'espace libre sur le disque contenant le fichier exécutable du serveur, en giga-octets.
Espace disque total dans le répertoire racine (Go)
Espace disque total sur le disque contenant le fichier exécutable du serveur, en giga-octets.
Espace disque disponible dans le répertoire racine
(%)
Volume d'espace disque, en pourcentage, disponible sur le disque contenant le fichier exécutable du serveur.
29.1.6 Métriques du serveur de traitement adaptatif
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans l'écran "Métriques" pour les serveurs de traitement adaptatif.
Tableau 29-9 : Métriques du serveur de traitement adaptatif
Métrique
Threads de la couche de transport
Description
Nombre total de threads dans l'ensemble des pools de la couche de transport.
Taille du pool de threads de la couche de transport
Nombre total de threads partagés de la couche de transport. Ces threads peuvent être utilisés par n'importe quel service hébergé sur le serveur de traitement adaptatif.
Processeurs disponibles
Nombre de processeurs disponibles pour la machine virtuelle Java (JVM) sur laquelle le serveur est exécuté.
Taille maximale de la mémoire (Mo)
Mémoire libre (Mo)
Mémoire totale (Mo)
Mémoire maximale en mégaoctets que la machine virtuelle Java va tenter d'utiliser.
Quantité de mémoire (en mégaoctets) disponible sur la JVM pour l'allouer à de nouveaux objets.
Mémoire totale en mégaoctets dans la machine virtuelle Java. Cette valeur peut varier au cours du temps selon l'environnement hôte.
1009 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Pourcentage d'utilisation du processeur (les 5 dernières minutes)
Description
Pourcentage du temps processeur total utilisé par le serveur au cours des cinq dernières minutes. Par exemple, si un seul thread utilise entièrement un processeur d'un système à 4 processeurs, l'utilisation est de 25 %. Tous les processeurs affectés à la JVM sont pris en compte. Une valeur supérieure à 80 % peut indiquer un goulot d'étranglement au niveau du processeur.
Pourcentage d'utilisation du processeur (les 15 dernières minutes)
Pourcentage d'utilisation du système interrompu lors du GC (les 5 dernières minutes)
Pourcentage du temps processeur total utilisé par le serveur au cours des quinze dernières minutes. Par exemple, si un seul thread utilise entièrement un processeur d'un système à 4 processeurs, l'utilisation est de 25 %. Tous les processeurs affectés à la JVM sont pris en compte. La valeur greatbos40c: mini, inférieur
à 70 % peut indiquer un goulot d'étranglement.
Pourcentage d'utilisation du système interrompu pendant l'exécution des Garbage Collections (GC) au cours des cinq dernières minutes. Dans cet état, les services APS ne peuvent pas s'exécuter lorsque la machine virtuelle effectue l'étape critique de rassemblement des données erronées, qui requiert un accès exclusif.
Normalement, une valeur basse à un seul chiffre doit
être le comportement normal, même avec de la charge. Une valeur à deux chiffres en permanence peut indiquer un problème de faiblesse du débit qui impose d'effectuer des recherches.
Pourcentage d'utilisation du système interrompu lors du GC (les 15 dernières minutes)
Pourcentage d'utilisation du système interrompu pendant l'exécution des Garbage Collections (GC) au cours des quinze dernières minutes. Dans cet état, tout code d'application s'exécutant sur la machine virtuelle Java ne peut pas s'exécuter pendant que la machine virtuelle effectue l'étape critique de garbage collection, qui requiert un accès exclusif.
Normalement, une valeur basse à un seul chiffre doit
être le comportement normal, même avec de la charge. Une valeur à deux chiffres en permanence peut indiquer un problème de faiblesse du débit qui impose d'effectuer des recherches.
1010 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nombre d'erreurs de page lors du GC (les 5 dernières minutes)
Informations de version de la JVM
Nombre de threads bloqués de la JVM
Indicateurs de trace JVM
Services
Description
Nombre d'erreurs de page s'étant produites pendant l'exécution des Garbage Collections au cours des cinq dernières minutes. Toute valeur supérieure à 0 indique que le système est en état de charge importante et de faiblesse mémoire.
Nombre d'erreurs de page lors du GC (les 15 dernières minutes)
Nombre d'erreurs de page s'étant produites pendant l'exécution des Garbage Collections au cours des quinze dernières minutes. Toute valeur supérieure à
0 indique que le système est en état de charge importante et de faiblesse mémoire.
Nombre de GC complets
Nombre de Garbage Collections complètes depuis le démarrage du serveur. Une augmentation rapide de cette valeur peut indiquer que le système est en état de faiblesse mémoire.
Nombre de contentions de verrouillage de la JVM
Nombre d'objets synchronisés ayant des threads en attente d'accès. Toute valeur nettement supérieure à
0 peut indiquer des threads qui ne s'exécuteront pas
à nouveau. Lancez un vidage des thread pour obtenir des informations sur la cause du problème.
Informations de débogage de la JVM
Informations de débogage sur la machine virtuelle
Java SAP comprenant l'état, le port et éventuellement le client associé.
Informations de version sur la machine virtuelle Java
SAP.
Nombre de threads bloqués. Toute valeur supérieure
à 0 indique des threads qui ne s'exécuteront pas à nouveau. Lancez un vidage des thread pour obtenir des informations sur la cause du problème.
Les indicateurs de trace actuellement activés pour la
JVM. Ceci indique le niveau de traçage de la JVM.
Liste au format CSV des services hébergés par le serveur.
Tableau 29-10 : Métriques de service DSL Bridge
Métrique
DSLServiceMetrics.queryCount
Description
Nombre de requêtes de données ouvertes entre les clients et le service.
1011 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
DSLServiceMetrics.activeConnectionCount
Description
Nombre de connexions actuellement ouvertes entre les clients et le service.
DSLServiceMetrics.activeSessionCount
Nombre de sessions actuellement ouvertes entre les clients et le service.
DSLServiceMetrics.activeOLAPConnectionCount
Nombre de connexions actuellement ouvertes entre les clients OLAP et le service.
Tableau 29-11 : Métriques de service proxy d'audit client
Métrique Description
Nombre d'événements d'audit reçus depuis le démarrage du serveur
Nombre d'événements d'audit client reçus par le service depuis son démarrage. Cette métrique peut être utilisée pour vérifier que l'audit client a été configuré correctement. Les valeurs supérieures à 0 indiquent que les événements d'audit client sont correctement acheminés par le biais du service d'audit client.
Tableau 29-12 : Métriques du service de recherche de plateformes
Métrique Description
Nombre de tentatives d'extraction réussies depuis le démarrage du service
Nombre de tentatives réussies d'extraction des documents depuis le démarrage du service de recherche de plateformes.
Horodatage de la dernière mise à jour de l'index
Date et heure de la dernière mise à jour de l'index
Horodatage de la dernière génération de stockage de contenus
Date et heure de la génération du dernier stockage du contenu.
Nombre de tentatives d'extraction échouées depuis le démarrage du service
Nombre de tentatives échouées d'extraction des documents depuis le démarrage du service de recherche de plateformes.
Service disponible
Exécution de l'indexation
Nombre de documents indexés
TRUE si le service est disponible. Sinon, FALSE.
TRUE si l'indexation est en cours d'exécution. Sinon,
FALSE.
Affiche le nombre de documents ayant été annexés depuis le démarrage du service.
1012 2012-05-10
Annexe métrique système
Tableau 29-13 : Métriques du service MDAS (Multi Dimensional Analysis Service)
Métrique
Nombre de sessions
Nombre de cubes
Nombre de requêtes
Description
Nombre actuel de connexions entre les clients MDAS et le serveur.
Nombre de sources utilisées pour fournir des données aux connexions n'ayant pas expiré.
Nombre de requêtes de données ouvertes entre les clients MDS et le serveur.
Tableau 29-14 : Métriques du service de fédération de données
Métrique Description
Nombre de requêtes en cours d'exécution
Nombre de connexions
Nombre total d'octets transférés des sources de données
Nombre total d'enregistrements transférés des sources de données
Nombre total de requêtes en cours (consommant ou non de la mémoire).
Nombre total de connexions d'utilisateur au moteur de requête de fédération de données.
Volume des données lues à partir des sources de données (en octets).
Nombre total de lignes lues à partir des sources de données.
Nombre total d'octets produits par l'exécution de la requête
Volume des données de sortie des requêtes (en octets).
Nombre total d'enregistrements produits par l'exécution de la requête
Nombre total de lignes de sortie des requêtes.
Nombre de requêtes consommant de la mémoire
Nombre total d'octets de mémoire utilisés par l'exécution de la requête
Nombre de requêtes en cours consommant de la mémoire.
Volume de mémoire actuellement utilisé par les requêtes en cours d'exécution (en octets).
Nombre total d'octets du disque utilisés par l'exécution de la requête
Nombre de requêtes utilisant le disque
Volume du disque actuellement utilisé par les requêtes en cours d'exécution (en octets).
Nombre total de requêtes en cours utilisant le disque.
Nombre de requêtes en attente de ressources
Nombre de threads actifs
Nombre total de requêtes en cours en attente d'exécution
Nombre total de threads actifs utilisés pour l'exécution des requêtes.
1013 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nombre total d'octets de mémoire utilisés par le cache des métadonnées
Nombre d'échecs de requêtes
Nombre de requêtes dans l'étape d'analyse des requêtes
Nombre de requêtes dans l'étape d'optimisation de la requête
Nombre de requêtes dans l'étape d'exécution de la requête
Description
Volume de mémoire utilisé pour la mise en cache de la configuration connecteurs, des métadonnées et des statistiques (en octets).
Nombre total de requêtes échouées (exceptions survenues).
Nombre total de requêtes en cours d'exécution actuellement à l'étape d'analyse.
Nombre total de requêtes en cours actuellement à l'étape d'optimisation.
Nombre total de requêtes en cours actuellement à l'étape d'exécution.
Nombre de connecteurs chargés
Nombre de connexions actives aux connecteurs chargés
Nombre total de connecteurs chargés dans le service.
Nombre total de connexions actives aux connecteurs chargés dans le service.
Le service de fédération de données est disponible
TRUE si le service est disponible. Sinon, FALSE.
Tableau 29-15 : Métriques du service de connectivité
Métrique Description
Répertorie dans un tableau les sources de données activées dans la page "Propriétés". Affiche les informations suivantes pour chaque couche réseau et paire de bases de données :
• Statut (“Chargé” ou “Echec”): statut actuel du pilote
• Connexions disponibles : nombre de connexions pouvant être utilisées dans le pool
• Travaux (CORBA) : nombre de travaux en cours de traitement (déploiement à 2 niveaux)
• Travaux (CORBA) : nombre de travaux en cours de traitement (déploiement de niveau Web)
Pour plus d'informations sur les pools de connexion, voir le Guide d'accès aux données.
1014 2012-05-10
Annexe métrique système
29.1.7 Métriques de serveurs conteneurs d'applications Web
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans l'écran "Métriques" pour les serveurs conteneurs d'applications Web.
Remarque :
Les serveurs conteneurs d'applications Web possèdent également toutes les métriques décrites à la section Métriques du serveur de traitement adaptatif.
Tableau 29-17 : Métriques de serveurs conteneurs d'applications Web
Métrique
Liste des connecteurs WACS en cours d'exécution
Description
Liste de tous les connecteurs en cours d'exécution sur le serveur. Si vous ne voyez pas l'ensemble des connecteurs (HTTP, HTTPS et HTTP via proxy), cela indique que le connecteur n'est pas activé ou qu'il y a eu un échec au démarrage.
Echecs des connecteurs WACS au démarrage
Signale des défaillances de connecteurs. Si cette option a pour valeur True, cela signifie qu'au moins un connecteur n'a pas pu démarrer. Si elle a pour valeur False, tous les connecteurs fonctionnent.
N'exécutez pas un serveur lorsqu'un ou plusieurs connecteurs n'ont pas réussi à démarrer ; vous devez dépanner le serveur pour vous assurer que tous les connecteurs démarrent correctement.
Rubriques associées
•
Métriques du serveur de traitement adaptatif
29.1.8 Métriques d'Adaptative Job Server
Tableau 29-18 : Métriques de Job Server
Métrique
Demandes de travaux reçues
Description
Nombre de travaux supposés s'être exécutés sur le serveur.
1015 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Travaux simultanés
Nombre maximal de travaux
Echecs de création de travaux
Répertoire temporaire
Description
Nombre de travaux s'exécutant simultanément sur le serveur. Si ce nombre est élevé, le serveur est occupé.
Nombre maximal de travaux simultanés exécutés en même temps sur le serveur. Ce nombre ne diminue jamais jusqu'au redémarrage du serveur.
Nombre de travaux ayant échoué sur le serveur.
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires sont créés. Il peut être spécifié dans l'écran "Propriétés" du serveur.
Vous pouvez rencontrer des problèmes si ce répertoire ne dispose pas d'un espace disque suffisant.
Paramètres par défaut valides pour la destination
Système de fichiers
TRUE si le serveur peut envoyer des documents à la destination Système de fichiers spécifiée dans l'écran
"Destination" du serveur. Sinon, FALSE.
Paramètres par défaut valides pour la destination
FTP
TRUE si le serveur peut envoyer des documents à la destination FTP spécifiée dans l'écran "Destination" du serveur. Sinon, FALSE.
Paramètres par défaut valides pour la destination boîte de réception
TRUE si le serveur peut envoyer des documents à la destination boîte de réception spécifiée dans l'écran
"Destination" du serveur. Sinon, FALSE.
Paramètres par défaut valides pour la destination courrier électronique
TRUE si le serveur peut envoyer des documents à la destination courrier électronique spécifiée dans l'écran
"Destination" du serveur. Sinon, FALSE.
Services de planification
Enfants
Tableau affichant les services de palnification en cours d'exécution sur le serveur.
Tableau affichant les processus enfant en cours d'exécution sur le serveur.
JSDPC?m_name=CrystalEnterprise.StreamWork
JSDPC?m_name=CrystalEnterprise.StreamWorkEx
Le tableau suivant décrit les métriques de chaque service de planification en cours d'exécution sur le serveur.
1016 2012-05-10
Annexe métrique système
1017
Tableau 29-19 : Métriques du service de planification
Métrique
Service de planification
Description
Nom du service.
Demandes de travaux reçues
Travaux simultanés
Nombre de travaux supposés s'être exécutés sur le service.
Nombre de travaux simultanés s'exécutant simultanément sur le service. Si ce nombre est élevé, le service est occupé.
Nombre maximal de travaux
Nombre maximal de travaux simultanés autorisés
Nombre maximal de travaux simultanés exécutés en même temps sur le service.
Nombre de processus indépendants simultanés
(processus enfant) autorisés par le service.
Il peut être spécifié dans l'écran "Propriétés" du serveur.
Echecs de création de travaux
Nombre de travaux ayant échoué sur le service.
Le tableau suivant décrit les métriques de chaque processus enfant en cours d'exécution sur le serveur.
Tableau 29-20 : Métriques enfant
Métrique
Service de planification
PID
Demandes de travaux reçues
Travaux simultanés
Nombre maximal de travaux
Nombre maximal de travaux autorisés
Echecs de communication
Description
Nom du processus enfant.
Identifiant du processus enfant.
Nombre de travaux supposés s'être exécutés sur le processus enfant.
Nombre de travaux simultanés s'exécutant simultanément sur le processus enfant. Normalement, ce nombre doit être de 1.
Nombre maximal de travaux simultanés exécutés en même temps sur le processus enfant.
Nombre de travaux simultanés autorisés par le processus enfant.
Nombre d'échecs de communication s'étant produits avec l'Adaptive Job Server. Si ce nombre est important, le processus enfant va redémarrer.
2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Initialisation en cours
Arrêt en cours
Description
1 si le processus enfant est en cours d'initialisation. Sinon, 0.
1 si le processus enfant est en cours d'arrêt. Sinon, 0.
29.1.9 Métriques de Crystal Report Server
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans la page "Métriques" des serveurs de traitement Crystal Reports et Crystal Reports 2011.
Tableau 29-21 : Métriques de serveur de traitement Crystal Reports
Métrique
Travaux en cours
Nombre de requêtes servies
Nombre de travaux en cours
ObjectType
Durée de traitement moyenne (msec)
Durée de traitement maximale (msec)
Description
Liste sous forme de tableau des travaux en cours d'exécution sur le serveur. Le tableau inclut l'ID et le nom du document, le nom de l'utilisateur exécutant le travail, la date du dernier accès au document et le temps d'exécution du travail.
Nombre total de requêtes servies par le serveur depuis son démarrage.
Nombre de travaux en cours que le serveur et ses processus enfant sont en train de traiter.
Type d'InfoObject que le serveur traite en priorité. La valeur de cette métrique ne change pas.
Temps moyen (en millisecondes) passé par le serveur
à traiter les 500 dernières requêtes reçues. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps maximal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
1018 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Durée de traitement minimale (msec)
Nombre de requêtes en attente
ObjectDllName
Nombre de connexions ouvertes
Taux d'échec des requêtes (%)
Données transférées (Ko)
Nombre de requêtes ayant échoué
MaxChildProcesses
Description
Temps minimal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nombre de requêtes en attente de traitement ou en train d'être traitées. Si ce chiffre est particulièrement
élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nom du plug-in de traitement du serveur. La valeur de cette métrique ne change pas.
Nombre de connexions actuellement ouvertes entre le serveur et les clients.
Nombre de requêtes que le serveur n'a pas pu traiter en tant que pourcentage des 500 dernières requêtes reçues par le serveur.
Total des données (en kilo-octets) transmises aux clients depuis le démarrage du serveur.
Nombre de requêtes que le serveur n'a pas pu finaliser depuis son démarrage.
Nombre maximal de processus enfant simultanés autorisés sur le serveur.
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans la page "Métriques" des serveurs de mise en cache Crystal Reports.
Tableau 29-22 : Métriques de Crystal Reports Cache Server
Métrique
Taux d'accès à la mémoire cache (%)
Serveurs de traitement connectés
Nombre de requêtes servies
Description
Pourcentage de requêtes sur les 500 dernières, qui ont été servies avec des données cachées.
Tableau répertoriant les serveurs de traitement Crystal
Reports de votre déploiement. Ce tableau indique le nom du serveur et le nombre de connexions ouvertes avec le serveur.
Nombre total de requêtes servies par le serveur depuis son démarrage.
1019 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
ObjectType
Durée de traitement moyenne (msec)
Durée de traitement maximale (msec)
Durée de traitement minimale (msec)
Nombre de requêtes en attente
ObjectDllName
Taille de la mémoire cache (Ko)
Nombre de connexions ouvertes
Données transférées (Ko)
Description
Type d'InfoObject que le serveur traite en priorité. La valeur de cette métrique ne change pas.
Temps moyen (en millisecondes) passé par le serveur
à traiter les 500 dernières requêtes reçues. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps maximal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps minimal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nombre de requêtes en attente de traitement ou en train d'être traitées. Si ce chiffre est particulièrement
élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nom du plug-in de traitement du serveur. La valeur de cette métrique ne change pas.
Volume de données (en kilo-octets) actuellement mises en cache par le serveur sur le disque.
Nombre de connexions actuellement ouvertes entre le serveur et les clients.
Total des données (en kilo-octets) transmises aux clients depuis le démarrage du serveur.
Le tableau suivant décrit les métriques de serveur figurant dans la page "Métriques" du Report Application
Server Crystal Reports 2011.
Tableau 29-23 : Métriques du Report Application Server Crystal Reports 2011
Métrique metric_currentdoccount
Description
Nombre de documents actuellement traités par le serveur.
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Annexe métrique système
Métrique metric_totaldoccount metric_currentagentthreadcount metric_totalagentthreadcount
Description
Nombre de documents traités par le serveur depuis son démarrage.
Nombre de threads actuellement traités par le serveur.
Nombre de threads traités par le serveur depuis son démarrage.
29.1.10 Métriques de Web Intelligence Server
Tableau 29-24 : Métriques du service de traitement Web Intelligence
Métrique
Taille de la mémoire cache (Ko)
Nombre maximum de documents dans le cache
Nombre de marques supérieures du cache
Utilisation du processeur (%)
Temps total du processeur (secondes)
Nombre de seuils supérieurs de la mémoire
Nombre de seuils maximums de la mémoire
Taille de la mémoire virtuelle (Mo)
Nombre actuel d'appels client
Description
Volume actuel en kilo-octets de données stockées dans le cache.
Nombre de documents supprimés du cache en raison de leur ancienneté depuis le démarrage du serveur.
Nombre de fois où le cache a atteint la taille maximale autorisée sur le serveur depuis son démarrage.
Pourcentage du temps processeur total utilisé par le serveur depuis son démarrage.
Temps processeur total utilisé par le serveur depuis son démarrage, exprimé en secondes.
Nombre de fois où le seuil supérieur de la mémoire a été atteint sur le serveur depuis son démarrage.
Nombre de fois où le seuil maximal de la mémoire a été atteint sur le serveur depuis son démarrage.
Volume total de la mémoire en mégaoctets affecté au serveur.
Nombre actuel d'appels CORBA traités par le serveur.
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Annexe métrique système
Métrique
Nombre d'erreurs d'extension distante
Nombre actuel de tâches
Nombre total d'appels client
Nombre total de tâches
Délai d'inactivité (en secondes)
Nombre actuel de sessions actives
Nombre de documents
Nombre de documents ouverts à partir du cache
Nombre actuel de sessions
Nombre de permutations de documents
Nombre de documents permutés
Nombre d'expirations de session
Nombre total de sessions
Nombre d'utilisateurs
Nombre de threads actifs
Nombre total de threads
Description
Nombre de fois où le serveur n'a pas pu se connecter à un service d'extension distante hébergé par un serveur de traitement adaptatif.
Nombre actuel de tâches exécutées sur le serveur.
Nombre total d'appels CORBA reçus par le serveur depuis son démarrage.
Nombre total de tâches exécutées sur le serveur depuis son démarrage.
Temps écoulé, en secondes, depuis la dernière requête d'un client reçue par le serveur.
Nombre actuel de sessions pouvant accepter des requêtes de la part de clients.
Nombre de documents ouverts sur le serveur.
Nombre de documents pour lesquels le dernier résultat de demande a été lu directement à partir du cache.
Nombre actuel de sessions créées sur le serveur.
Nombre de documents pour lesquels un thread de nettoyage a planifié des requêtes de permutation.
Nombre de documents permutés par des requêtes de permutation.
Nombre de sessions ayant expiré depuis le démarrage du serveur.
Nombre de sessions créées sur le serveur depuis son démarrage.
Nombre total d'utilisateurs connectés au serveur.
Nombre de demandes de prise en charge de threads reçues par le serveur (pool de threads asynchrone)
Nombre total de threads ayant été créés depuis le démarrage du serveur (pool de threads asynchrone)
1022 2012-05-10
Annexe métrique système
29.1.11 Métriques du serveur Dashboards
Tableau 29-25 : Métriques du serveur de traitement Dashboard
Métrique
Travaux en cours
Nombre de requêtes servies
Nombre de travaux en cours
ObjectType
Durée de traitement moyenne (msec)
Durée de traitement maximale (msec)
Durée de traitement minimale (msec)
Nombre de requêtes en attente
ObjectDllName
Description
Liste sous forme de tableau des travaux en cours d'exécution sur le serveur. Le tableau inclut l'ID et le nom du document, le nom de l'utilisateur exécutant le travail, la date du dernier accès au document et le temps d'exécution du travail.
Nombre total de requêtes servies par le serveur depuis son démarrage.
Nombre de travaux en cours que le serveur et ses processus enfant sont en train de traiter.
Type d'InfoObject que le serveur traite en priorité. La valeur de cette métrique ne change pas.
Temps moyen (en millisecondes) passé par le serveur
à traiter les 500 dernières requêtes reçues. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps maximal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps minimal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nombre de requêtes en attente de traitement ou en train d'être traitées. Si ce chiffre est particulièrement
élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nom du plug-in de traitement du serveur. La valeur de cette métrique ne change pas.
1023 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Nombre de connexions ouvertes
Taux d'échec des requêtes (%)
Données transférées (Ko)
Nombre de requêtes ayant échoué
MaxChildProcesses
Description
Nombre de connexions actuellement ouvertes entre le serveur et les clients.
Nombre de requêtes que le serveur n'a pas pu traiter en tant que pourcentage des 500 dernières requêtes reçues par le serveur.
Total des données (en kilo-octets) transmises aux clients depuis le démarrage du serveur.
Nombre de requêtes que le serveur n'a pas pu finaliser depuis son démarrage.
Nombre maximal de processus enfant simultanés autorisés sur le serveur.
Tableau 29-26 : Métriques du serveur de mise en cache Dashboard
Métrique
Taux d'accès à la mémoire cache (%)
Serveurs de traitement connectés
Nombre de requêtes servies
ObjectType
Durée de traitement moyenne (msec)
Durée de traitement maximale (msec)
Description
Pourcentage de requêtes sur les 500 dernières, qui ont été servies avec des données cachées.
Tableau répertoriant les serveurs de traitement Dashboards de votre déploiement. Ce tableau indique le nom du serveur et le nombre de connexions ouvertes avec le serveur.
Nombre total de requêtes servies par le serveur depuis son démarrage.
Type d'InfoObject que le serveur traite en priorité. La valeur de cette métrique ne change pas.
Temps moyen (en millisecondes) passé par le serveur
à traiter les 500 dernières requêtes reçues. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Temps maximal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
1024 2012-05-10
Annexe métrique système
Métrique
Durée de traitement minimale (msec)
Nombre de requêtes en attente
ObjectDllName
Taille de la mémoire cache (Ko)
Nombre de connexions ouvertes
Données transférées (Ko)
Description
Temps minimal (en millisecondes) passé par le serveur à traiter l'une des dernières 500 requêtes. Si ce chiffre est particulièrement élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nombre de requêtes en attente de traitement ou en train d'être traitées. Si ce chiffre est particulièrement
élevé et continue d'augmenter, envisagez la création de serveurs supplémentaires sur d'autres ordinateurs.
Nom du plug-in de traitement du serveur. La valeur de cette métrique ne change pas.
Volume de données (en kilo-octets) actuellement mises en cache par le serveur sur le disque.
Nombre de connexions actuellement ouvertes avec les clients.
Total des données (en kilo-octets) transmises aux clients depuis le démarrage du serveur.
1025 2012-05-10
Annexe métrique système
1026 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
30.1 Espaces réservés de nœud et de serveur
A l'exception de %SERVER_FRIENDLY_NAME% et %SERVER_NAME%, les espaces réservés suivants s'appliquent à tous les serveurs du même nœud.
Espace réservé
%AuditingDatabaseConnec tion%
Description
Connexion à la base de données d'audit utilisée par le CMS.
Valeurs par défaut
Cette valeur est spécifiée lors de l'installation.
%AuditingDatabaseDriver%
Type de pilote de base de données utilisé pour la connexion à la base de données d'audit.
Dépend de la base de données utilisée, par exemple :
• Pour SQL Server : sqlserverau ditdbss
• Pour MySQL : mysqlauditdbss
%BINDIR%
%BINDIR32%
Dossier dans lequel se trouvent les fichiers binaires 64 bits des
Services de plateforme d'informations.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/win64_x64
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATE
FORME64>/
Dossier où se trouvent les fichiers binaires 32 bits de la plateforme de Business Intelligence.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/win32_x86
.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATEFORME32>
1027 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%CACHESERVER_EXE%
%CMS_EXE%
%CONNECTIONSER
VER32_EXE%
Description
Nom du fichier exécutable du
Crystal Reports Cache Server.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : crcache.exe
• Sous UNIX : boe_crca ched.bin
Nom du fichier exécutable du serveur Central Management Server.
• Sous Windows : cms.exe
• Sous UNIX : boe_cmsd
Nom du fichier exécutable du Connection Server 32 bits.
• Sous Windows : Connection
Server32.exe
• Sous UNIX : ConnectionSer ver32
%CONNECTIONSERVER_DIR%
Dossier racine du Connection
Server.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/dataAccess/connectionServer
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/dataAccess/co nnectionServer
%CONNECTIONSERVER_EXE%
Nom du fichier exécutable du Connection Server 64 bits.
• Sous Windows : Connection
Server.exe
• Sous UNIX :ConnectionSer ver
%CR2011_BINDIR%
%CR2011_DefaultWorkingDir%
Répertoire dans lequel se trouvent les fichiers binaires du serveur
Crystal Reports 2011.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/win32_x86
.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATE
FORME32>/
Répertoire de travail par défaut des serveurs Crystal Reports 2011.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/win32_x86
.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATE
FORME32>/
1028 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%CRYSTALRAS_EXE%
%CR_ODBCINI%
%CommonJavaBundlesDir%
%CommonJavaLibDir%
%DLLEXT%
%DLLPATH%
%DLLPATH32%
Description
Nom du fichier exécutable du serveur Report Application Server.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : crystal ras.exe
• Sous UNIX : boe_crystalrasd
Nom et chemin du fichier
.odbc.ini
.
Dossier où se trouvent les packages OSGI partagés.
• Sous Windows: cet espace réservé est vide.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/odbc.ini
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0/java/lib/bundles
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/lib/bu ndles
Dossier où se trouvent les bibliothèques communes Java.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/java/lib
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/lib
Extension par défaut d'un fichier
.dll
ou .so.
•
• Sous Windows : .dll
Sous UNIX : .so
Sur l'ordinateur où est installée la plateforme de Business Intelligence, nom de la variable d'environnement qui spécifie les répertoires où l'interpréteur recherchera les fichiers exécutables.
Sur les systèmes Solaris 32 bits : sur l'ordinateur où est installée la plateforme de Business Intelligence, nom de la variable d'environnement qui spécifie les répertoires où l'interpréteur recherchera les fichiers exécutables.
• Sous Windows : Path
• Sous UNIX : LD_LIBRARY_PATH
• Sous Solaris : LD_LIBRA
RY_PATH_32
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
1029 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%DLLPATH64%
%DLLPREFIX%
%DLLPRELOAD%
%DLLPRELOAD32%
%DLLPRELOAD64%
%DP%
%DefaultAuditingDir%
Description
Sur les systèmes Solaris 64 bits : sur l'ordinateur où est installée la plateforme de Business Intelligence, nom de la variable d'environnement qui spécifie les répertoires où l'interpréteur recherchera les fichiers exécutables.
Valeurs par défaut
• Sous Solaris : LD_LIBRA
RY_PATH_64
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
Préfixe par défaut d'un fichier
.dll
or .so.
• Sous Windows: cet espace réservé est vide.
• Sous UNIX : lib
Nom de la variable d'environnement LD_PRELOAD pour la plateforme.
• Sous Windows: cet espace réservé est vide.
• Sous AIX : LDR_PRELOAD64
• Sous les autres systèmes UNIX :
LD_PRELOAD
Nom de la variable d'environnement LD_PRELOAD sur les systèmes AIX 32 bits.
• Sous Windows et Linux : cet espace réservé est vide.
• Sous AIX : LDR_PRELOAD
• Sous Solaris : LD_PRE
LOAD_32
.
Nom de la variable d'environnement LD_PRELOAD sur les systèmes AIX 64 bits.
• Sous AIX : LDR_PRELOAD64
• Sous Solaris : LD_PRELOAD_64
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
Délimiteur de chemin.
• Sous Windows : point-virgule (;)
• Sous UNIX : deux points (:)
Répertoire dans lequel les fichiers temporaires d'audit sont créés.
Pour une performance optimale, cet emplacement doit être sur le lecteur local du serveur.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/Auditing
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/data/Audi ting/
1030 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%DefaultDataDir%
%DefaultInputFRSDir%
%DefaultLoggingDir%
%DefaultOutputFRSDir%
%DefaultWorkingDir%
Description
Répertoire temporaire utilisé par le Job Server.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI 4.0/Data
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/data/
Dossier racine du serveur Input
File Repository Server.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/FileStore/Input
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/data/frsi nput
Emplacement de stockage des fichiers journaux.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI 4.0/logging
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/logging
Dossier racine du serveur Output
File Repository Server.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/FileStore/Output
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/data/fr soutput
Répertoire de travail des serveurs
64 bits
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/win64_x64
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATFORM64>
1031 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%DefaultWorkingDir32%
%EVENTSERVER_EXE%
%EXEEXT%
%EXEPATH%
%EnterpriseDir%
%EnterpriseDir32%
%ExternalJavaLibDir%
Description
Répertoire de travail des serveurs
32 bits
Valeurs par défaut
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/win32_x86
.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLATFORM32>
Nom du fichier exécutable du serveur Event Server.
• Sous Windows : EventSer ver.exe
• Sous UNIX : boe_eventsd
Extension par défaut des fichiers exécutables.
• Sous Windows : .exe
• Sous UNIX : cet espace réservé n'est pas disponible.
Sur l'ordinateur où est installée la plateforme de Business Intelligence, nom de la variable d'environnement qui spécifie les répertoires où l'interpréteur recherchera les fichiers exécutables.
• Sous Windows : Path
• Sous UNIX: PATH
Emplacement où la plateforme de
Business Intelligence 64 bits est installée.
• Sous Windows : <INSTALL
DIR>/SAP BusinsessObjects
Enterprise XI 4.0/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40
Emplacement où la plateforme de
Business Intelligence 32 bits est installée.
• Sous Windows : <INSTALL
DIR>/SAP BusinsessObjects
Enterprise XI 4.0/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40
Dossier où se trouvent les bibliothèques Java tierces.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/java/lib/external
• Sous UNIX :<REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/lib/exter nal
1032 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%FILESERVER_EXE%
%HOARD_PATH%
%HOARD_PRELOAD%
Description
Nom du fichier exécutable du serveur de fichiers.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : fileser ver.exe
• Sous UNIX : boe_filesd
Emplacement du gestionnaire de mémoire.
• Sous Solaris : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/solaris_spar cv9/libhoard3.so
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
Indique s'il faut précharger le gestionnaire de mémoire.
• Sous Solaris : LD_PRELOAD_64
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
%INSTALLROOTDIR%
%INSTALLROOTDIR32%
Dossier où la plateforme de Business Intelligence 64 bits est installée.
Dossier où la plateforme de Business Intelligence 32 bits est installée.
Cette valeur est spécifiée lors de l'installation.
Cette valeur est spécifiée lors de l'installation.
%IntroscopeAgentEnableInstru mentation%
Indique si l'instrumentation des serveurs Java utilisant Introscope
Agent Enterprise Manager est activée.
Les valeurs possibles sont TRUE ou
FALSE, selon que Introscope Agent
Enterprise Manager a été activé ou pas lors de l'installation de la plateforme de Business Intelligence.
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerHost%
Nom d'hôte d'Introscope Agent
Enterprise Manager vers lequel les données d'instrumentation sont envoyées.
$IntroscopeAgentEnterpriseManage rHost
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerPort%
Port d'Introscope Agent Enterprise
Manager vers lequel les données d'instrumentation sont envoyées.
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerTransport%
Transport utilisé pour envoyer les données d'instrumentation à Introscope Agent Enterprise Manager.
Les valeurs possibles sont :
• TCP
• HTTP
• HTTPS
• SSL
$IntroscopeAgentEnterpriseManager
Port
TCP
1033 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé Description
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerTransportHTTP%
Classe utilisée pour envoyer les données d'instrumentation à Introscope Agent Enterprise Manager via HTTP.
Valeurs par défaut
com.wily.isengard.postofficehub.li
nk.net.HttpTunnelingSocketFactory
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerTransportHTTPS%
Classe utilisée pour envoyer les données d'instrumentation à Introscope Agent Enterprise Manager via HTTPS.
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerTransportSSL%
Classe utilisée pour envoyer les données d'instrumentation à Introscope Agent Enterprise Manager via SSL.
com.wily.isengard.postofficehub.li
nk.net.HttpsTunnelingSocketFactory
com.wily.isengard.postofficehub.li
nk.net.SSLSocketFactory
%IntroscopeAgentEnterpriseMa nagerTransportTCP%
Classe utilisée pour envoyer les données d'instrumentation à Introscope Agent Enterprise Manager via TCP.
%IntroscopeDir%
com.wily.isengard.postofficehub.li
nk.net.DefaultSocketFactory
Dossier où est installé Introscope
Agent Enterprise Manager.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/java/wily
• Sous UNIX : <INSTALL
DIR>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/wily
%JAVAW_EXE%
%JAVA_EXE%
%JOBSERVERCHILD_EXE%
%JOBSERVER_EXE%
Nom du fichier exécutable de la
JVM sans fenêtre de console.
•
• Sous Windows : javaw.exe
Sous UNIX : java
Nom du fichier exécutable de la
JVM.
•
• Sous Windows : java.exe
Sous UNIX : java
Nom du fichier exécutable du serveur Adaptive Job Server Child.
• Sous Windows : JobServer
Child.exe
• Sous UNIX : boe_jobcd
Nom du fichier exécutable du serveur Adaptive Job Server.
• Sous Windows : JobSer ver.exe
• Sous UNIX : boe_jobsd
1034 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%JdkBinDir%
%JreBinDir%
Description
Dossier où se trouvent les fichiers binaires JDK.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/win64_x64/sapjvm/bin
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLAT
FORM64>/sapjvm/bin
Dossier où se trouvent les fichiers binaires JRE.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0/win64_x64/sapjvm/jre/bin/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLAT
FORM64>/sapjvm/jre/bin
%JVM_ARCH_ENVIRONMENT%
Indique si l'ordinateur est exécuté sur une JVM 32 bits ou 64 bits.
• Sous Windows: cet espace réservé est vide.
• Sous UNIX 32 bits : -d32
• Sous UNIX 64 bits : -d64
%JVM_HEADLESS_MODE%
Argument de la ligne de commande qui spécifie si la JVM travaille en mode headless (sans tête).
• Sous Windows : -Djava.awt.head
less=false
• Sous UNIX : -Djava.awt.headle
ss=true
%JVM_HEAP_DU
MP_ON_OUT_OF_MEMORY_ER
ROR%
Paramètres de la ligne de commande spécifiant les opérations exécutées par la JVM lorsque des erreurs de mémoire insuffisante se produisent.
"-XX:+HeapDumpOnOutOfMemoryError" "-XX:HeapDumpPath=%Default-
LoggingDir%" "-XX:+ExitVMOnOutOf-
MemoryError"
%JVM_IGNORE_CONSOLE_EVE
NTS%
Paramètre de la ligne de commande qui réduit l'utilisation des signaux de système d'exploitation de la machine virtuelle Java
• Windows : -Xrs
• Linux : cet espace réservé n'est pas disponible.
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
%JVM_SHARED_MEMORY_SEG
MENT%
Paramètres de la ligne de commande activant les extensions de la
JVM et définissant le numéro d'instance de la JVM.
• Sous Windows : "-Xjvmx" "-
XsapSystem:08"
• Sous UNIX : cet espace réservé n'est pas disponible.
1035 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%LANGUAGEPACKSDIR%
%LANGUAGEPACKSDIR32%
%LSTDir%
Description
Dossier où sont installés les packs linguistiques du déploiement.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : <REPINS
TALL>
/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/Languages/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>
/sap_bobj/enter prise_xi40/Languages/
Dossier où sont installés les packs linguistiques du déploiement sur des systèmes 32 bits.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>
/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/Languages/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>
/sap_bobj/enter prise_xi40/Languages/
Dossier où sont stockés les fichiers de configuration LST.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0/conf/lst
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/conf/lst
%MDAS_JVM_OS_STACK_SIZE%
Spécifie la taille de pile de la JVM pour le service d'analyse multidimensionnelle.
• Sous AIX : -Xmso1M
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
%NCSInstrumentLevelThre shold%
%PAGESERVER_EXE%
%PAGESERVERWRAP
PED_EXE%
Niveau de seuil de la journalisation d'événements de la bibliothèque NCS.
Nom du fichier exécutable du serveur de traitement Crystal Reports 2011.
La valeur par défaut est 0.
• Sous Windows : crproc.exe
• Sous UNIX : boe_crprocd.bin
• Sous Windows : crproc.exe
• Sous UNIX : boe_crprocd
%PJSContainerDir%
Dossier où se trouvent les fichiers
JAR de conteneur de serveur de traitement adaptatif.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/java/pjs/container
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/pjs/co ntainer
1036 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%PJSServicesDir%
%Platform%
%Platform32%
%PS_JVM_OS_STACK_SIZE%
%RasBinDir%
Description
Dossier où se trouvent les fichiers
JAR de service de serveur de traitement adaptatif.
Valeurs par défaut
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/java/pjs/services
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/java/pjs/ser vices
Système d'exploitation de l'ordinateur sur lequel la plateforme de
Business Intelligence est exécutée.
Système d'exploitation de l'ordinateur sur lequel la plateforme de Business
Intelligence est exécutée.
Système d'exploitation 32 bits de l'ordinateur exécutant la plateforme de Business Intelligence.
Taille de la pile JVM pour APS
Système d'exploitation de l'ordinateur sur lequel la plateforme de Business
Intelligence est exécutée.
• Sous AIX : -Xmso1M
• Autres systèmes d'exploitation : cet espace réservé est vide.
Dossier racine du serveur Report
Application Server.
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI 4.0/win32_x86
.
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/<PLAT
FORM32>/ras
%NOM_CONVIVIAL_SERVEUR%
Nom complet du serveur.
%NOM_SERVEUR%
%SMDAgentHost%
Nom complet du serveur.
Nom d'hôte SMD Agent vers lequel les données d'instrumentation sont envoyées.
%SMDAgentPort%
Port SMD Agent vers lequel les données d'instrumentation sont envoyées.
Nom complet du serveur.
Nom complet du serveur.
Cette valeur est spécifiée lors de l'installation.
Cette valeur est spécifiée lors de l'installation.
1037 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
Espace réservé
%TRACE_CONFIGFILE_INI%
%WarfilesDir%
Description
Nom et chemin d'accès au fichier
BO_Trace.ini
.
Valeurs par défaut
• Sous Windows, <REP_INS
TALL>/SAP
BusinsessObjects
Enterprise XI
4.0/conf/BO_trace.ini
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/co nf/BO_trace.ini
• Sous Windows : <REPINS
TALL>/SAP BusinessObjects
Enterprise XI
4.0/warfiles/webapps/
• Sous UNIX : <REPINS
TALL>/sap_bobj/enter prise_xi40/warfiles/we bapps/
%WEBI_LD_PRELOAD%
%WEBISERVER_EXE%
Nom de la variable d'environnement LD_PRELOAD pour la plateforme.
• Sous Linux : $LD_PRELOAD$:lib mda_api.so:libmda_common.so
• Autres systèmes d'exploitation :
$LD_PRELOAD$
Nom du fichier exécutable du Web
Intelligence Processing Server.
• Sous Windows : wireportser ver.exe
• Sous UNIX : WIReportServer
%WEBI_LD_PRELOAD_ONCE%
Nom de la variable d'environnement LD_PRELOAD_ONCE pour la plateforme.
$LD_PRELOAD_ONCE$
%XCCACHE_EXE%
%XCPROC_EXE%
Nom du fichier exécutable du serveur Cache Server des tableaux de bord.
• Sous Windows : xccache.exe
• Sous UNIX. boe_xccached
Nom du fichier exécutable du serveur de traitement Dasboards.
• Sous Windows : xcproc.exe
• Sous UNIX :boe_xcprocd
Remarque :
Les espaces réservés suivants peuvent être modifiés au niveau du nœud. Le tableau ci-dessous contient les descriptions et les valeurs par défaut. Les espaces réservés qui n'apparaissent pas dans cette liste sont en lecture seule.
•
%DefaultAuditingDir%
•
%DefaultDataDir%
1038 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
•
%DefaultLoggingDir%
•
%IntroscopeAgentEnableInstrumentation%
•
%IntroscopeAgentEnterpriseManagerHost%
•
%IntroscopeAgentEnterpriseManagerPort%
•
%IntroscopeAgentEnterpriseManagerTransport%
•
%NCSInstrumentLevelThreshold%
•
%SMDAgentHost%
•
%SMDAgentPort%
•
%WarfilesDir%
Rubriques associées
•
Visualisation et modification des espaces réservés d'un nœud
1039 2012-05-10
Annexe relative aux espaces réservés de nœuds et de serveurs
1040 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
31.1 Présentation
Cette annexe constitue une référence pour tous les concepteurs de rapports qui accéderont aux tables du magasin de données d'audit et effectueront un reporting à partir d'elles. Le diagramme suivant et les explications des tables vous indiquent les tables où les données d'audit seront enregistrées et comment ces tables sont associées.
31.2 Diagramme de schéma
1041 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
31.3 Tables du magasin de données d'audit
Table ADS_EVENT
Cette table enregistre les propriétés de base de chaque événement, point de liaison central pour d'autres tables dans le schéma.
1042 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Client_Type_ID
Start_Time
Duration_ms
Added_to_ADS
User_ID
User_Name
Session_ID
Action_ID
Nom de colonne
Event_ID
Cluster_ID
Server_ID
Service_Type_ID
Type de champ
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Datetime
INTEGER
Datetime
Caractère
(64)
Caractère
(255)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Touche Description
Clé primaire ID unique généré pour l'événement.
Clé étrangère dans la table
ADS_Auditee
Clé étrangère dans la table
ADS_Auditee
GUID du cluster du candidat à l'audit. Il est enregistré car plusieurs clusters peuvent utiliser le même magasin de données d'audit.
CUID du serveur ayant déclenché l'événement.
Clé étrangère dans la table
ADS_Auditee
• CUID du type de serveur ayant déclenché l'événement. Les services d'un serveur enregistreront leur CUID de type de service.
• Les applications client (zone de lancement BI ou Web Intelligence, par exemple) enregistreront leur CUID de type d'application.
Clé étrangère dans la table
ADS_Application_Type
Enregistre l'ID du type de client du client qui a
établi la session.
NA
NA
NA
Date et heure (UTC) auxquelles l'opération a débuté (millisecondes incluses).
Durée de l'opération en millisecondes.
Date et heure (UTC) auxquelles l'événement a
été enregistré dans le magasin de données d'audit.
NA
NA
NA
NA
CUID de la personne qui a effectué l'action.
Nom associé à l'ID de la personne qui a effectué l'action. Enregistré dans la langue par défaut du
CMS de l'auditeur.
GUID de la session durant laquelle l'événement a été déclenché. En l'absence de session associée, le champ est nul.
ID de l'action utilisateur ayant déclenché l'événement. Utilisé pour grouper les événements résultant d'une unique action utilisateur.
1043 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Sequence_In_Action
Event_Type_ID
Status_ID
Object_ID
Object_Name
Object_Type_ID
Object_Folder_Path
Folder_ID
Top_Folder_Name
Top_Folder_ID
Type de champ
INTEGER
INTEGER
INTEGER
Caractère
(64)
Caractère
(255)
Caractère
(64)
Caractère
(255)
Caractère
(64)
Caractère
(255)
Caractère
(64)
Touche Description
NA
Serveur ou application client dans la séquence ayant déclenché l'événement dans le cas d'événements multi-serveurs (ou client et multi-serveur).
Dans tous les workflows de planification, l'ID de séquence sera toujours 0.
Clé étrangère dans la table
ADS_Event_type
Clé étrangère dans la table
ADS_Status_Str
Type d'événement (Visualiser ou Enregistrer, par exemple).
Statut de l'opération (par exemple, "0" = réussite,
"1" = échec).
NA
NA
CUID de l'objet sur lequel a été effectuée l'opération.
Nom de l'objet sur lequel a été effectuée l'opération. Enregistré dans la langue par défaut du CMS de l'auditeur.
Clé étrangère dans la table
ADS_Object_Type_Str
CUID du type d'objet sur lequel a été effectuée l'opération.
NA
NA
NA
NA
Chemin complet du dossier (par exemple
Pays/Région/Ville
) de l'objet sur lequel a été effectuée l'opération. Enregistré dans la langue par défaut du CMS de l'auditeur. Si le chemin du dossier ne peut pas être déterminé, cette valeur sera nulle.
CUID du dossier de l'objet sur lequel a été effectuée l'opération.
Nom du dossier de niveau supérieur de l'objet.
Par exemple, si l'objet est situé dans Pays/Ré gion/Ville
, Pays sera enregistré.
CUID du dossier de niveau supérieur où se trouve l'objet. Par exemple, si l'objet est situé dans
Pays/Région/Ville
, le CUID du dossier Pays sera alors enregistré.
1044 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Table ADS_EVENT_DETAIL
Cette table enregistre les propriétés de détail d'événement.
Nom de colonne
Event_Detail_ID
Type
INTEGER
Clé
Clé primaire
Description
GUID du détail d'événement.
Event_ID
Event_Detail_Type_ID
Tas
Caractère (64)
Clé étrangère dans
ADS_Event
INTEGER
Clé étrangère dans
ADS_Event_Detail_Str
GUID d'événement parent.
Type de détail d'événement.
INTEGER NA
Si le détail fait partie d'une série, il est utilisé pour les lier ensemble.
Par exemple, si un rapport comporte des invites pour Etat et Pays, un utilisateur peut saisir "Etats-Unis" pour l'invite Pays et "Californie" et "Nevada" pour l'invite Etat. Cela produirait des détails d'événement avec deux tas. Le tas 1 consisterait en :
• Nom de l'invite : Pays
• Valeur de l'invite . Etats-Unis
Le tas 2 consisterait en :
• Nom de l'invite : Etat
• Valeur de l'invite . Californie
• Valeur de l'invite . Nevada
Event_Detail_Value
Caractère
(texte long)
NA Valeur du détail d'événement.
Table ADS_AUDITEE
Cette table enregistre des informations de propriétés pour tous les serveurs de candidats à l'audit dans le cadre du déploiement.
Nom de colonne Clé
Cluster_ID
Type
Caractère
(64)
Clé primaire
Description
GUID du cluster auquel appartient le candidat à l'audit.
1045 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Server_ID
Service_Type_ID
Server_Type_ID
Application_Type_ID
Version
Retrieved_Events_Comple ted_By
Etat
Potentially_Incomplete_Data
Type
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Caractère
(64)
Datetime
INTEGER
INTEGER
Clé Description
• Clé primaire
• ADS_Server_Name_STR
CUID du serveur ayant déclenché l'événement. Si l'événement est déclenché par le client, il enregistre le CUID du serveur de traitement adaptatif ayant traité l'événement.
• Clé primaire
• ADS_Service_Type_Str
• ADS_Supported_Events
CUID de type de service du service ayant déclenché l'événement. Les événements déclenchés par le client enregistrent un CUID de type d'application.
ADS_Ser ver_Type_Str
ADS_Applica tion_Type_Str
NA
NA
NA
NA
CUID de type de serveur du serveur ayant déclenché l'événement.
CUID de type d'application du client ayant déclenché l'événement. Dans le cas des événements de serveur, l'ID du type de service est enregistré.
Version du serveur ou du client ayant déclenché l'événement au moment où il était enregistré.
Dernière interrogation du CMS de l'auditeur par le candidat quant à ses fichiers temporaires. Cela indique que tous les
événements de ce candidat à l'audit terminés avant cette date ou heure se trouvent dans le magasin de données d'audit.
Etat (En cours d'exécution, Non exécuté,
Supprimé) dans lequel se trouvait le candidat à l'audit.
Indique si le candidat à l'audit peut avoir des événements qui n'auraient pas été transférés au magasin de données d'audit.
Table ADS_SERVER_NAME_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de serveurs. Les valeurs seront mises à jour lorsque seront renommés les serveurs.
1046 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Cluster_ID
Server_ID
Langue
Server_Name
Type
Caractère (64)
Caractère (64)
Caractère (10)
Caractère (255)
Clé
Clé primaire
Clé primaire
Clé primaire
NA
Description
GUID du cluster auquel appartient le serveur.
CUID du serveur.
Code de la langue du nom de serveur ; par exemple, EN ou DE.
Nom du serveur.
Table ADS_SERVICE_TYPE_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de types de service.
Nom de colonne Type
Service_Type_ID
Langue
Caractère (64)
Caractère (10)
Clé Description
Clé primaire
CUID du type de service ou de la catégorie de service du service.
Clé primaire
Code de la langue dans laquelle est enregistré le nom du type de service ; par exemple,
EN
ou DE.
Service_Type_Name
Caractère
(255)
NA Nom du type de service.
Table ADS_APPLICATION_TYPE_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de types d'application client.
Nom de colonne Clé Description
Application_Type_ID
Type
Caractère
(64)
Clé primaire CUID du type d'application de l'application.
Langue
Application_Type_Name
Caractère
(10)
Caractère
(255)
Clé primaire
NA
Code de la langue dans laquelle est enregistré le type d'application ; par exemple,
EN
ou DE.
Nom du texte du type d'application ; Crystal
Reports ou Web Intelligence, par exemple.
1047 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Table ADS_SUPPORTED_EVENTS
Ce tableau enregistre une liste des événements pris en charge et des détails d'événement associés pour chaque type de service ou d'application client.
Nom de colonne Clé
Cluster_ID
Type
Caractère
(64)
Clé primaire
Description
GUID du cluster auquel appartient le service.
Service_Type_ID
Event_Type_ID
Event_Detail_Type_ID
Caractère
(64)
INTEGER
INTEGER
Clé primaire
CUID de type de service du service ayant déclenché l'événement. Si l'événement est déclenché par une application client, un CUID de type d'application est alors enregistré.
Clé étrangère dans
ADS_Event_Type
ID du type d'événement enregistré (ID de
Enregistrer, par exemple).
ADS_EVE
NT_DE
TAIL_TYPE_STR
CUID identifiant le type de détail d'événement capturé pour cet événement (Chemin de fichier, par exemple).
Table ADS_CLUSTER
Cette table enregistre les informations relatives aux clusters contenant les candidats à l'audit.
Nom de colonne Type
Cluster_ID
Caractère
(64)
Clé
• Clé primaire
• ADS_Cluster_Str
Description
GUID du cluster.
Retrieved_Events_Completed_By
Last_Poll_Time
Datetime
Datetime
NA
NA
Indique dans quelle mesure les informations d'audit de la base de données concernant ce cluster sont actuelles. Enregistre le plus ancien horodatage d'audit extrait pour tous les serveurs de candidats à l'audit en cours d'exécution à tout moment.
Cela indique que tous les événements terminés avant cette date se trouvent dans le magasin de données d'audit.
Dernière interrogation du CMS de l'auditeur par les candidats à l'audit de ce cluster.
1048 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Potentially_Incomplete_Data
Type Clé
INTEGER NA
Description
Indique les informations d'audit potentiellement incomplètes dans le cluster : "0" = tous les serveurs ont transmis les données normalement ;
"1" = au moins un serveur en cours d'exécution ou non exécuté dans le cluster a un indicateur défini sur
Potentially_Incomplete_Data, signifiant que des événements d'un candidat à l'audit n'ont pas été transférés au magasin de données d'audit.
Table ADS_CLUSTER_STR
Cette table fournit un enregistrement de référence des différents clusters dans votre déploiement.
Nom de colonne Type Clé Description
Cluster_ID
Clé primaire
ID unique du cluster.
Langue
Cluster_Name
Caractère
(64)
Caractère
(10)
Caractère
(255)
NA
NA
Code du paramètre de langue du cluster ; par exemple, EN ou DE.
Nom du cluster.
Table ADS_EVENT_TYPE
Cette table fournit un enregistrement de référence des différentes catégories d'événement.
Nom de colonne Type Clé Description
Event_Type_ID INTEGER
Composé :
• Clé primaire
• ADS_Event_Type_Str
Identifiant unique du type d'événement.
Event_Catagory_ID INTEGER
Table ADS_Event_Category_Str
Catégorie d'événement. Par exemple, commun, Web Intelligence ou
Gestion du cycle de vie.
Table ADS_EVENT_TYPE_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de types d'événement.
1049 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Event_Category_ID
Langue
Event_Type_Name
Type
INTEGER
Caractère
(10)
Caractère
(255)
Clé
Clé primaire
Clé primaire
NA
Description
ID du type d'événement de l'événement.
Code de la langue dans laquelle est enregistré le nom de catégorie d'événement ; par exemple, EN ou DE.
Nom du texte du type d'événement ; Visualiser ou Se connecter, par exemple.
Table ADS_EVENT_CATEGORY_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de catégories d'événement.
Nom de colonne Type Description
Event_Type_ID INTEGER
Clé
Clé primaire
ID de catégorie d'événement.
Langue
Caractère
(10)
Clé primaire
Code de la langue dans laquelle est enregistré le nom de catégorie d'événement ; par exemple, EN ou DE.
Event_Category_Name
Caractère
(255)
NA Nom de la catégorie d'événement.
Table ADS_EVENT_DETAIL_TYPE_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de types de détail.
Nom de colonne Type
Event_Detail_ID
Langue
Event_Detail_Type_Name
INTEGER
Caractère
(10)
Caractère
(255)
Clé
Clé primaire
Description
ID du type de détail d'événement du détail d'événement.
Clé primaire
NA
Code de la langue dans laquelle est enregistré le nom de détail d'événement ; par exemple, EN ou DE.
Nom du texte du type de détail de l'événement.
Table ADS_OBJECT_TYPE_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms d'objets d'événement.
1050 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
Nom de colonne
Object_Type_ID
Langue
Object_Type_Name
Type
Caractère
(64)
Caractère
(10)
Caractère
(255)
Clé Description
Clé primaire CUID du type d'objet de l'objet.
Clé primaire
Code de la langue dans laquelle est enregistré le nom du type d'objet ; par exemple, EN ou DE.
NA Nom du type d'objet.
Table ADS_STATUS_STR
Cette table fournit un dictionnaire multilingue des noms de statuts d'événement.
Nom de colonne Type
Status_ID
Event_Type_ID
Langue
Status_Name
INTEGER
INTEGER
Caractère
(10)
Caractère
(255)
Clé
Clé primaire
Clé primaire
Clé primaire
NA
Description
Représentation numérique du statut de l'opération.
ID du type d'événement de l'événement. Par exemple, 1002 pour Visualiser.
Code de la langue dans laquelle est enregistré le statut de l'événement ; par exemple, EN ou DE.
Une description de texte du statut de l'événement ; Succès ou Echec, par exemple.
ADS_EVENT_DELETES
N'utilisez pas cette table et ne créez pas de rapport à partir de celle-ci. Elle est destinée à être utilisée par le système et pourrait être supprimée lors de versions futures.
1051 2012-05-10
Annexe relative au schéma de magasin de données d'audit
1052 2012-05-10
Feuille de calcul Copie du système
Feuille de calcul Copie du système
32.1 Feuille de calcul Copie du système
Propriété
Clé de cluster.
Noms des nœuds.
Nom d'ordinateur et dossier d'installation de la plateforme de BI pour chaque ordinateur du déploiement.
Le mot de passe de l'administrateur de la plateforme de BI.
Valeur
Connexions de la base de données du CMS, noms d'utilisateur et mots de passe associés à ces connexions pour chaque ordinateur du déploiement.
Connexions de la base de données d'audit, noms d'utilisateur et mots de passe associés à ces connexions pour chaque ordinateur du déploiement.
Pour chaque ordinateur du déploiement, détails de toute autre connexion de base de données client pour chaque ordinateur du système source utilisé par les univers et les rapports.
Pour chaque ordinateur du déploiement, types et versions des clients de bae de données.
1053 2012-05-10
Feuille de calcul Copie du système
Propriété
Niveau de version, Support Package et correctif.
Valeur
Emplacements de stockage de fichiers de chaque
Input FRS et Output FRS du déploiement.
Si vous prévoyez de copier Lifecycle Manager
(LCM), l'emplacement du dossier Remplacements
LCM et des fichiers de sous-version de LCM.
Si vous prévoyez de copier la base de données de surveillance, le dossier de celle-ci.
Chemin du dossier de la couche sémantique
1054 2012-05-10
Informations supplémentaires
Informations supplémentaires
Ressources d'informations
Informations sur le produit SAP
BusinessObjects
SAP Help Portal
SAP Service Marketplace
Emplacement
http://www.sap.com
Naviguez vers http://help.sap.com/businessobjects/ et cliquez sur Tous
les produits dans le panneau latéral "Présentation de SAP BusinessObjects".
Vous pouvez accéder à la toute dernière documentation relative aux produits SAP BusinessObjects et à leur déploiement sur le portail SAP
Help Portal. Il est également possible de télécharger des versions PDF ou des bibliothèques HTML installables.
Certains guides résident sur SAP Service Marketplace et ne sont, par conséquent, pas disponibles sur le portail SAP Help Portal. Le portail d'aide répertorie ces guides et propose un lien vers SAP Service Marketplace. Les clients qui bénéficient d'un contrat de maintenance disposent d'un ID utilisateur pour accéder à ce site. Pour obtenir un identifiant, contactez votre support technique.
http://service.sap.com/bosap-support > Documentation
• Guides d'installation : https://service.sap.com/bosap-instguides
• Notes de version : http://service.sap.com/releasenotes
SAP Service Marketplace comprend certains guides d'installation, guides de migration et de mise à niveau, guides de déploiement, notes de version et des documents concernant les plates-formes prises en charge. Les clients qui bénéficient d'un contrat de maintenance disposent d'un ID utilisateur pour accéder à ce site. Pour obtenir un identifiant, contactez votre support technique. Si vous êtes redirigé vers SAP Service Marketplace à partir du site SAP Help Portal, utilisez le menu situé dans le panneau de navigation à gauche pour sélectionner la catégorie contenant la documentation que vous souhaitez consulter.
1055 2012-05-10
Informations supplémentaires
Ressources d'informations
Docupedia
Emplacement
https://cw.sdn.sap.com/cw/community/docupedia
Docupedia fournit des ressources de documentation supplémentaires, un environnement de création collaboratif et un canal de commentaires interactif.
Ressources à l'attention des développeurs https://boc.sdn.sap.com/ https://www.sdn.sap.com/irj/sdn/businessobjects-sdklibrary
Articles SAP BusinessObjects sur
SAP Community Network https://www.sdn.sap.com/irj/boc/businessobjects-articles
Ces articles étaient précédemment appelées notes techniques.
Remarques https://service.sap.com/notes
Ces remarques étaient précédemment appelées des articles de la base de connaissances.
Forums sur SAP Community Network https://www.sdn.sap.com/irj/scn/forums
Formation http://www.sap.com/services/education
Nous pouvons vous fournir un module de formation qui réponde à vos besoins et convienne à votre style d'apprentissage préféré, sous forme de stage traditionnel ou de séminaires plus ciblés.
Support client en ligne
Conseil http://service.sap.com/bosap-support
Le site SAP Support Portal présente des informations sur les programmes et services de support technique. Il propose également des liens vers de nombreuses informations techniques ainsi que des téléchargements.
Les clients qui bénéficient d'un contrat de maintenance disposent d'un
ID utilisateur pour accéder à ce site. Pour obtenir un identifiant, contactez votre support technique.
http://www.sap.com/services/bysubject/businessobjectsconsulting
Les consultants peuvent vous accompagner dans votre démarche, depuis la phase initiale d'analyse jusqu'à la phase finale de livraison de votre projet de déploiement. Ils peuvent vous faire bénéficier de leur expertise en matière de bases de données relationnelles et multidimensionnelles, de connectivité, d'outils de conception de base de données et de techno logie d'intégration personnalisée.
1056 2012-05-10
Index
A
groupes de serveurs 392, 393 serveurs 392, 393
accès aux données
présentation de l'installation 812
accès, niveaux 122, 130, 147 administration 147
affecter à des utilisateurs ou
gérer sur les différents sites 144
visualisation et visualisation à la
active, relation de confiance 155
activer
actualisation, options du mode pour la
Adaptative Job Server 23, 45, 641,
options de ligne de commande 907
Adaptive Processing Server 948
administration
administration (suite) serveurs et groupes de serveurs
administration de fédération de
administration de services Web,
RESTful activer la pile de messages d'erreur
définir la taille de page par défaut
définir la valeur de dépassement du délai d'attente d'un jeton de
délai d'expiration du groupe de
sessions 475 groupe de sessions 475 taille du groupe de sessions 475
gérer les systèmes 529 paramètres de reprise 529 paramètres de travail 529 remplacer les options 529
Agent Builder 659 agent de surveillance 659
alerte
propriétés de la destination 601
alias
affecter à des utilisateurs 119
pour les nouveaux utilisateurs
pour les utilisateurs existants
alias (suite)
Analysis, édition pour OLAP 78
propriétés 604, 721 recherche de plateformes 604, 721
arborescence
Assistant d'importation voir Outil de gestion de mise à
attributs utilisateur
attributs, jetons de connexion 156
événement d'exportation VMS 712
événement d'extraction VMS 712
événement de déverrouillage VMS
événement de récupération VMS
événement de vérification VMS 712
événement de verrouillage VMS
événements
liste de 687 propriétés et détails 687
rétention de la base de
événements de la console de
1057 2012-05-10
Index audit (suite)
événements de Web Intelligence
ID de détail d'événement 697, 707,
ID de type d'événement 697, 707,
magasin de données d'audit
paramètres de connexion à la base
propriétés d'événement 697, 710,
exploration hors du périmètre
modification de l'audit 707 modification des droits 707
niveau d'accès personnalisé
types d'événement :connexion 697 types d'événement :créer 697
types d'événement :déclenchement
types d'événement :déconnexion
auditer
authentification sécurisée 233
serveur conteneur d'applications
authentification (suite)
authentification HTTP, élémentaire 476
autorisations
droits sur la plateforme de BI 795
pour l'accès aux données SAP 825
pour services de plateforme
Workbench d'administration de
B
BackupCluster.bat 494 backupcluster.sh 494
base de données des tendances 637
base de données système du CMS,
sélectionner pour le CMS 442, 443
BEx, service d'applications Web 613
BI Widgets voir Indicateurs pour la plateforme
SAP BusinessObjects Business
bibliothèques de liens dynamiques,
bibliothèques partagées, comme
bidirectionnelle, réplication 753, 754
bloc, ajouter
boîtes de réception
bout en bout, connexion unique 230
Business Process BI Service ajouter à un serveur conteneur
BW
intégrer à la plateforme de BI 795
C
CCM activer et désactiver des serveurs
démarrer, arrêter et redémarrer des
modifier les références de connexion utilisateur pour
restaurer les paramètres de
Central Configuration Manager (CCM)
Central Management Console (CMC)
Central Management Server 23, 45,
Central Management Server. Voir
certificat, fichiers 175, 176, 460
certificats de confiance, listes 461
serveurs conteneurs d'applications
classement des résultats de la
clés de licence et transfert de la base de données
1058 2012-05-10
Index
réinitialisation sous Windows 167
clients
Data Federator. Voir l'Outil d'administration de fédération
Gestionnaire de vues d'entreprise
indicateurs pour la plateforme SAP
BusinessObjects Business
Information Designer. Voir l'Outil
de conception d'information 70
outil d'administration de fédération
outil de conception d'information
outil de conception d'univers 69 outil de conversion de rapport 69
Outil de gestion de la traduction 70
SAP BusinessObjects Analysis,
édition pour Microsoft Office 74
SAP BusinessObjects Dashboards
Central Configuration Manager
outil de diagnostic de référentiel
outil de gestion de mise à niveau
Analysis, édition pour OLAP 78
CMC (Central Management
SAP BusinessObjects Web
cloner
serveurs conteneurs d'applications
cluster, clés
fichier dbinfo 166 présentation 166
cluster, prise en charge 640, 718
CMC accès aux onglets
gérer l'autorisation pour
gérer pour d'autres utilisateurs
activer et désactiver des serveurs
administration déléguée
ajouter des dépendances de
ajouter les dépendances de
démarrer, arrêter et redémarrer des
activer et désactiver d'autres
configurer 406, 407, 442, 443,
dépanner des ordinateurs
CMS (suite) mettre en cluster (suite) installer un nouveau membre
modifier le nom d'un cluster 389
options de ligne de commande 904
rôle de serveur de noms 406, 407
sélectionner la base de données
CMS, base de données système 441,
sélectionner la base de données
coche verte pour le système par défaut
coder des jetons de connexion 156
entre le navigateur et le serveur
entre serveurs de la plateforme de
communication réseau sécurisée
(SNC), intégrer
outil de définition de clusters 813,
compte actuel, visualiser 92, 375
compte de service
compte Guest
comptes
services de plateforme
conception d'information, outil 70
conception d'univers, outil 69
1059 2012-05-10
Index
confiance, relation active 155
configuration requise
restaurer les paramètres système
configurer
authentification sécurisée 234
base de données système du CMS
niveau application 396 niveau intelligence 396 niveau traitement 396
Secure Sockets Layer (SSL) 860
serveurs proxy inverses 213, 214
configurer l'audit, voir audit 681
conflits entre objets
réplication bidirectionnelle 773, 775
réplication unidirectionnelle 773
connecter (se)
connectivité InfoSet, transport 813 connectivité Open SQL, transport 813
connexion
protection contre les tentatives
connexion aux sources de données
connexion unique 41, 228, 290, 299
authentification
configurer
connexion unique (suite) configurer (suite)
connexion unique, configuration pour
connexion unique, configuration pour
connexion unique, configuration pour
connexion unique, configuration pour
connexion unique, configurer pour SAP
connexion, personnaliser
OpenDocument 626 zone de lancement BI 626
connexions d'univers
contenu de Subversion, mettre à
conversion de rapport, outil 69
conversion de rapports, outil
copier
créer
Crystal Reports
Crystal Reports 2010 Processing
Crystal Reports 2010 Report
Crystal Reports Cache Server 641
Crystal Reports Processing Server
641, 905 options de ligne de commande 905
D
Dashboard Analytics Server 948
options de ligne de commande 913
options de ligne de commande 913
définir
définition de clusters, outil 813, 818
définition de clusters, transport 813,
démons, traiter les signaux 903
dépannage
serveurs conteneurs d'applications
dépanner des interfaces réseau 406
dépendances d'un objet, localiser 544
dépendances de serveurs
RPC, appel de procédures
dépendances, gérer 525, 542, 543
dépendances, serveur
ajouter 431 journal d'événements 431
RPC, appel de procédures
dépendants d'objet, sélectionner des
objets 543 dépendants, recherche d'objets 543,
désactiver
1060 2012-05-10
Index destination, sites
diagnostic de référentiel, outil 26, 73
différentes versions, comparaison 522
discussion, threads 596 annuler la recherche 596 rechercher 596
trier les résultats de la recherche
discussions
distance, connexions
créer 763 créer des dossiers 763
distance, planifier 780, 781, 783
distribuer
données
données de surveillance, catégories
Données Excel, service d'accès 965
données, sécurité
clés de cluster 165 clés de cryptage 165 cryptage 165
mode de traitement des données
Données, service d'accès personnalisé
dossier
dossiers
droits d'accès aux objets
affecter à des utilisateurs ou
droits (suite)
documents Web Intelligence 921
dossiers de niveau supérieur 133
droits
répéter 748, 749, 750, 752, 753
gérer la sécurité 748, 749, 750,
gérer sur les différents sites
modifier les droits inclus 143
répliqué 144 requêtes de relation 144
outil de conception d'information
937 outil de conception d'univers 937
visualisation et visualisation à la
droits d'accès à l'application 526
droits spécifiques
droits spécifiques au type 129
documents Web Intelligence 921
outil de conception d'information
937 outil de conception d'univers 937
E
Editeur BW
configurer en tant que service 797 configurer sous UNIX 797
Editeur BW, service 797 configurer 797
créer une destination RFC 798 démarrer 798
éditeur de définition de la sécurité
Editeur de requête HTML, droits
enregistrer
environnements réseau
IPv4
espaces de travail BI, droits 932
espaces réservés du serveur 1027
1061 2012-05-10
Index
événement, journal
options de ligne de commande 913
Explorateur d'autorisations 131
Explorer voir SAP BusinessObjects Explorer
exporter un travail
F
actualiser à partir de la destination
actualiser depuis l'origine 753,
améliorer les performances 789
exécuter les instances en local
gérer la sécurité 748, 749, 750,
importer et promouvoir un contenu
créer 759, 760 dossiers 759, 760
mode de réplication 753, 754, 755
planifier à distance 780, 781, 782,
réplication bidirectionnelle 753,
réplication unidirectionnelle 753,
répliquer des objets volumineux
repointer vers les sites de
fédération (suite)
modifier 769 planifier 768, 769
utilisateurs et groupes tiers,
visualisation des journaux 770
fichier hosts, configuration pour
File Repository Servers 23, 45, 948
options de ligne de commande 912
FIPS, mode compatible
activation sous Windows 164 activer sous UNIX 164
désactivation sous Windows 165
Norme de traitement des
informations de fédération 163 paramètre de sécurité 163
groupes (suite)
sur les dossiers de niveau
préférences de la zone de
spécifier l'appartenance à un
vérifier les droits pour 134, 135
visualiser
groupes d'utilisateurs
G
threads de discussion, supprimer
gestion de la promotion 527 gestion de la promotion, dossier 527
gestion de la promotion, options des
gestion de la traduction, outil
gestion des promotions, droits d'accès
gestion des versions 520 gestion des versions, paramètres 520
gestion des versions, système de 519
Gestion du cycle de vie (LCM) 44
Gestionnaire de vues d'entreprise 68
I
H
des autorisations d'accès aux
historique de travail
hôtes
hôtes, systèmes
HTTPS configurer des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
ID de gestion des modifications 545
1062 2012-05-10
Index identification
importer un travail
indexation, liste d'échecs 728
indicateurs
InfoObject
gérer différentes versions 519
InfoObjects pris en charge 545
Input File Repository 23, 45, 641, 948
installation
niveaux de sécurité par défaut 796
installer
passerelle SAP sous Windows 799
instances de travail
instances, partage 780, 781, 783
journaliser 887 niveau Web 887
intégration
intégration à NWES lors de la
interface réseau
inverses, serveurs proxy
configurer avec la plateforme de BI
déploiement avec la plateforme de
déploiement avec un serveur conteneur d'applications Web
inverses, serveurs proxy (suite)
utiliser avec des serveurs conteneurs d'applications Web
IPv6
définir une adresse dans la CMC
ISA 2006
configurer pour Oracle 10gR3 221 configurer pour Sun Java 8.2 221 configurer pour Tomcat 5.5 221
configurer pour WebSphere CE 2.0
iViews
J
JAAS, fichier de configuration 277,
Java Management Extensions (JMX)
Java, serveur d'applications et
JD Edwards EnterpriseOne, intégration
sécurité distribuée 157 suivi de session 157
journal des événements, niveau paramètre de serveur de la CMC
K
connexion unique pour Java 472
connexion unique pour Java
et connexion unique NetWeaver
fichier de configuration 275, 276,
kit de développement logiciel, (SDK)
KPI (indicateurs de performance clés)
L
LDAP
configurer une connexion unique
fichier de configuration de
groupes
hôtes
mapper par rapport à Windows
plug-in d'authentification 246 plug-in de sécurité 246
Secure Sockets Layer (SSL) 245
acheter 91, 374 ajouter 92, 374
utilisation des mesures 92, 375
licences, audit 92, 375 procédure 93, 375
Lightweight Directory Access
lignes de commande, options 901,
Dashboard Analytics Server 913
Input et Output File Repository
Serveur de tableau de bord 913
serveur de traitement 905, 906
limiter
1063 2012-05-10
Index listes de contrôles d'accès ajouter des utilisateurs ou groupes
Live Office configuration pour les serveurs
M
mapper des rôles 308, 331, 349, 355,
mémoire, paramètres changer sur un serveur conteneur d'applications Web (WACS)
métriques
métriques du serveur, à propos des métriques communes
PID 999 port de requêtes 999 processeurs 999
métriques d'audit nombre actuel d'événements
métriques générales système 395
périodiques et en suspens
statut promotion de travail planifiée
Mobile
pour la base de données CMS
multi-résident, ordinateurs 403
multilingue, prise en charge 735
multirésidents, ordinateurs 404
serveur conteneur d'applications
N
NetWeaver Enterprise Search,
niveau supérieur
noeuds ajouter
RemoveNode.bat 419 removenode.sh 419
nombre de jetons, jetons de connexion
nombre de minutes, jetons de
numéros de port
serveur conteneur d'applications
O objets
objets d'univers, sécurité 928
groupe Plateforme de BI 337, 341 rôles PeopleSoft 337, 341
ODBC base de données CMS
odbc.ini
onglets CMC, accès
gérer pour d'autres utilisateurs 591
onglets de la CMC, accès gérer l'autorisation pour configurer
OpenDocument
personnaliser la connexion 626
OpenSearch à l'aide de WDeploy 719
options des lignes de commandes 559
Oracle
Oracle E-Business Suite mapper des rôles aux Services de
Oracle E-Business Suite, intégration
Oracle EBS
1064 2012-05-10
Index
Oracle EBS (suite)
origine, sites
outil de conception d'information, droits
outil de conception d'univers, droits
Outil de gestion de la traduction 70
outil de gestion de mise à niveau 26,
Output File Repository 23, 45, 641, 948
P page d'accueil
par défaut, paramètres de sécurité 796
paramètre
paramètres de script, nœuds
paramètres par défaut
communications avec le serveur
configuration
pour l'intégration Oracle
configurer pour JD Edwards
configurer pour l'intégration Siebel
configurer pour PeopleSoft
enregistrement des serveurs par
scénarios de configuration 198
serveur conteneur d'applications
passerelle de sécurité PeopleSoft EPM
publier en utilisant une passerelle
paysage système (SLD), répertoire
PeopleSoft Enterprise, intégration
PeopleSoft, fichier de réponse 343 paramètres 343
performances du système, afficher 395
serveur conteneur d'applications
performances, recommandations 853
Personal Security Environment
planifier
plateforme de BI
communication entre serveurs 182
déploiement avec les serveurs
dossiers de niveau supérieur, droits
planification de récupération
processus d'authentification
recommandations de sécurité 154
plateforme de BI, restaurer 487
paramètres de serveur 501, 502,
plateforme de BI, sauvegarder 487,
activer les sauvegardes à chaud
conditions requises de la
paramètres de serveur 492, 493,
plateforme de BI, sauvegarder (suite)
plateforme de BI, serveurs 659
configurer Kerberos et les
configurer le fichier hosts pour le
plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence serveur conteneur d'applications
plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, indicateurs
plateforme SAP BusinessObjects
Business Intelligence, serveurs configurer Kerberos et les
plateforme SAP de BI, restaurer
plateformes, recherche 604, 721
PlatformServices.properties 388
plug-ins
ports
primaire, authentification 226
principale, interface réseau 405
pris en charge, travail
processus relatifs au travail 536
programme, objets
promotion, options des lignes de
quand les référentiels sont
promouvoir un travail quand les référentiels ne sont pas connectés
PSE
1065 2012-05-10
Index
PSE (suite)
publication, affecter des droits 367
publier
à plusieurs systèmes de la
définir des rôles pour, dans BW
en arrière-plan 808 planifier en arrière-plan 808
plusieurs rapports à l'aide de rôles
rapports dans un rôle ou système
Q
R
rapport, objets
droits pour la création et la
rapports mise à jour des sources de
rapports Crystal
recherche, options de 541 recherche, paramètres de 541
reconnaissance contextuelle 857
récupération d'urgence, planification
redémarrer des serveurs 377, 379
références de connexion utilisateur,
Remote Method Invocation (RMI) 637
répertoire d'installation, emplacement
répertoire du paysage système, (SLD)
réplication, listes
options de dépendance 759, 760
réplication, travaux
répliquer
utilisateurs et groupes tiers 756
Report Application Server droits d'accès aux objets requis
options de ligne de commande 909
reprendre des InfoObjects après expiration du mot de passe
reprendre un travail après expiration du mot de passe
travail dans la gestion de la
promotion 552 reprise complète 552
requêtes
requêtes de relation
restaurer
RestoreCluster.bat 503 restorecluster.sh 503
restrictions 161 compte Guest 161 connexion 161
restrictions (suite)
résultats de la recherche, personnaliser la pondération pour
pour la passerelle SAP locale 799
pour le service Editeur BW 798
créer pour l'administration 800
mapper 308, 331, 334, 349, 351,
RPC, appel de procédures distantes
S
SAML
SAP
mettre à jour des alias 310 mettre à jour des rôles 310
SAP BusinessObjects Analysis, édition
SAP BusinessObjects Dashboards 75
SAP BusinessObjects Explorer 75, 603 gérer les paramètres 603 propriétés de l'application 603
SAP BusinessObjects Web Intelligence
SAP HANA
configurer la connexion unique 260
SAP HANA, base de données
SAP StreamWork
sauvegardes à chaud 488 sauvegardes à froid 488
1066 2012-05-10
Index
scripts de gestion des nœuds,
scripts UNIX, présentation 889
SDK
secondaire, interface réseau 405
Secure Network Communications
bibliothèque crypto SAP 312 comparaison client/serveur 312
environnement de configuration
serveurs de la plateforme de BI
Secure Socket Layer (SSL)
Secure Sockets Layer (SSL) 158, 175,
et équilibrage des charges 157
Secure Sockets Layer, configurer 860
sécurisée, authentification 233, 628
dossiers de niveau supérieur 133
du navigateur Web au serveur Web
protection contre les tentatives
protection de l'environnement 158
relation de confiance active 155
sécurité (suite)
restrictions relatives au compte
restrictions relatives aux
restrictions relatives aux mots de
restrictions relatives aux utilisateurs
sécurité au niveau d'une ligne,
authentification Windows AD 268
ajouter des dépendances de
ajouter les dépendances de
démarrer les serveurs
ajouter à un nouvel ordinateur
modifier les références de connexion utilisateur pour
recréer 415, 416, 417, 419, 425
Server Intelligence Agent (SIA)
nœuds
serveur d'analyse PeopleSoft 854
Serveur de traitement Dashboards
641, 906 options de ligne de commande 906
Connection Server, métrique
métriques d'Adaptative Job Server
arrêter 1015 demandes de travaux reçues 1015
échecs de création de travaux 1015
échecsde communication 1015 enfants 1015 initialiser 1015 nombre maximal de travaux 1015
nombre maximal de travaux autorisés
nombre maximal de travaux simultanés
paramètres par défaut valides pour la
destination boîte de réception 1015
paramètres par défaut valides pour la
destination courrier électronique 1015
paramètres par défaut valides pour la
paramètres par défaut valides pour la
destination Système de fichiers 1015
métriques de Crystal Reports Server
connexions actuellement ouvertes 1018 données transférées (Ko) 1018
durée de traitement maximale (msec)
1018 durée de traitement minimale (msec) 1018 durée de traitement moyenne (msec) 1018
métriques de l'Event Server
fichiers contrôlés 1008 liste des fichiers contrôlés 1008
métriques de Web Intelligence Server
1067 2012-05-10
Index serveur, métrique (suite) métriques de Web Intelligence Server serveur, métrique
(suite)
(suite) serveur, métrique (suite)
(suite) métriques du serveur de traitement adaptatif nombre d'erreurs d'extension distante
nombre de requêtes ayant échoué 1023 nombre de requêtes en attente 1023
(suite) nombre de requêtes en attente de ressources
nombre de marques supérieures du cache nombre de seuils supérieurs de la
mémoire 1021 nombre de threads actifs 1021
nombre maximum de documents dans le
nombre de requêtes servies 1023 nombre de travaux en cours 1023
ObjectType 1023 taille de la mémoire cache (Ko) 1023
nombre de permutations de documents
nombre de seuils maximums de la
taux d'accès à la mémoire cache (%) 1023 taux d'échec des requêtes 1023 travaux en cours 1023
métriques du serveur de traitement adaptatif
DSLServiceMetrics.queryCount 1009
nombre de requêtes en cours d'exécution
1009 nombre de requêtes utilisant le disque 1009 nombre de sessions 1009
nombre de tentatives d'extraction échouées
depuis le démarrage du service 1009
nombre de tentatives d'extraction réussies
temps total du processeur (secondes)
1021 utilisation du processeur (%) 1021
métriques des serveurs conteneurs d'applications Web
échecs des connecteurs WACS au
liste des connecteurs WACS en cours
métriques du File Repository Server
connexions actives 1008 données écrites (Mo) 1008 données envoyées (Mo) 1008
espace disque disponible dans le
espace disque disponible dans le
espace disque libre dans le répertoire
espace disque total dans le répertoire
racine (Go) 1008 fichiers actifs 1008 liste des fichiers actifs 1008
métriques du serveur Dashboards
durée de traitement maximale (msec)
1023 durée de traitement minimale (msec) 1023 durée de traitement moyenne (msec) 1023
MaxChildProcesses 1023 nombre de connexions ouvertes 1023
horodatage de la dernière génération de
horodatage de la dernière mise à jour de
nombre total d'octets produits par l'exécution
informations de débogage de la JVM 1009 informations de version de la JVM 1009 de la requête 1009
nombre total d'octets transférés des sources
Le service de fédération de données est
nombre d'erreurs de page lors du GC (les 5
dernières minutes) 1009 nombre de connecteurs chargés 1009 nombre de connexions 1009
nombre de connexions actives aux
nombre de requêtes dans l'étape
d'optimisation de la requête 1009
nombre total d'octets de mémoire utilisés par nombre total d'octets de mémoire utilisés par nombre total d'octets du disque utilisés par pourcentage d'utilisation du processeur (les
pourcentage d'utilisation du processeur (les
interrompu lors du GC (les 15 dernières
pourcentage d'utilisation du système interrompu lors du GC (les 5 dernières
minutes) 1009 processeurs disponibles 1009 service disponible 1009
taille du pool de threads de la couche de
métriques du service de gestion centralisée nombre de requêtes consommant de la
comptes utilisateur nommé existants 1002
1002 en cours d'utilisation 1002
connexions à la base de données système
1068 2012-05-10
Index serveur, métrique (suite) ccm.sh
(suite)
(suite) date de la dernière mise à jour de la base
de données d'audit 1002 date de version 1002
demandes à la base de données système
durée du dernier cycle d'interrogation du
thread d'audit (secondes) 1002
(suite)
serveur, paramètres nom d'utilisateur de la base de données
nom de la connexion à la base de
nom de la connexion à la base de
données système 1002 nom de la source de données 1002
accord de droits pour le compte de
sauvegarder des paramètres
de serveur 494 sauvegarder 492, 493, 494
Activer l'authentification du client nombre d'objets dans le cache système
activités, enregistrer dans un nombre de connexions utilisateur depuis
nombre de sessions établies par des
nombre de sessions établies par des
nombre de sessions établies par des
utilisateurs simultanés 1002 utilisateurs 1002
nombre de validations depuis le
serveur, métrique temps de réponse moyen de validation
configurer les serveurs pour utiliser
Connexions à la base de données
du moteur de visualisation (en
délai d'expiration avant permutation temps de réponse moyen des requêtes du moteur de visualisation (en
depuis le démarrage (ms) 1002 travaux en attente 1002
serveurs (suite)
Délai d'expiration de la connexion
Délai d'expiration de la connexion
Délai d'expiration du démarrage
Délai maximal d'inactivité 948
démarrer 377, 379 automatiquement 377, 379
Emplacement du fichier
Emplacement du fichier de la liste
de certificats de confiance 948
Emplacement du fichier de
Emplacement du fichier Krb5.ini
intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage du moteur
Intervalle entre les interrogations
Lier à toutes les adresses IP 948
Lier au nom d'hôte ou à l'adresse
modifier l'appartenance à un
Mot de passe d'accès aux clés
Mot de passe d'accès aux clés privées de la liste de certificats
nombre maximal de connexions actives par session utilisateur
nombre maximal de connexions inactives par session utilisateur
1069 2012-05-10
Index serveurs (suite) nombre maximal de demandes
Nombre maximal de nouvelles tentatives d'accès au fichier
Nombre maximal de requêtes
nombre maximal de travaux
options d'identification des hôtes
options de ligne de commande
par rapport aux services 23, 45
paramètres du serveur Web
Intelligence
Seuil inférieur de la mémoire
Seuil maximal de la mémoire
Seuil supérieur de la mémoire
propriétés courantes du serveur
Définir le modèle de
Démarrer automatiquement ce serveur au démarrage du
Server Intelligence Agent
Identifiants de l'hôte 945 niveau de journalisation 945 port de requêtes 945
Restaurer les valeurs par
Utiliser le modèle de
propriétés de Dashboards Server ancienneté maximale des données à la demande envoyées aux clients
arguments de la machine
arguments de la machine
serveurs (suite) propriétés de Dashboards Server
(suite) autoriser les travaux du rapport
à rester connectés à la base de données jusqu'à la fermeture du travail du
Délai d'expiration d'un travail
Délai d'expiration de la
délai d'expiration de la connexion inactive
délai d'expiration du cache de
enregistrements de base de données lus lors de la prévisualisation ou de
nombre maximal d'enfants
nombre maximal de travaux à
Nombre maximal de travaux
partager les données entre les
taille maximale de la mémoire
propriétés de service des applications Web BEx destination RFC du serveur
hôte passerelle du serveur JCo
nombre de connexions du
nombre maximal de sessions
service de passerelle du
serveur JCo 980 système maître SAP BW 980
propriétés des services de fédération de données délai d'inactivité de l'instruction
délai d'inactivité de la
Nombre maximal de
taille du pool de threads
propriétés des services principaux
serveurs (suite) propriétés des services principaux
(suite)
Activer l'authentification du
Connexions à la base de données système requises
délai d'expiration avant nettoyage du moteur de visualisation (en secondes)
délai d'expiration avant permutation du moteur de visualisation (en secondes)
Délai d'expiration de l'objet
Délai d'expiration de la
Délai d'expiration de la
Délai d'expiration du démarrage
Délai maximal d'inactivité 948
Emplacement du fichier
Emplacement du fichier de la liste de certificats de
Emplacement du fichier de
Emplacement du fichier Krb5.ini
Intervalle entre les interrogations d'événement
Lier à toutes les adresses IP
Lier au nom d'hôte ou à
Mot de passe d'accès aux clés
Mot de passe d'accès aux clés privées de la liste de
nombre maximal de connexions actives par session
1070 2012-05-10
Index serveurs (suite) propriétés des services principaux
(suite) nombre maximal de connexions inactives par session
nombre maximal de demandes
Nombre maximal de nouvelles tentatives d'accès au fichier
Nombre maximal de requêtes
nombre maximal de travaux
Reconnexion automatique à la base de données système
Répertoire de stockage des
Taille maximale de l'en-tête
temps d'attente maximal de connexion (en secondes)
Type de stockage des
URL du point de terminaison de l'agent JMX par défaut
propriétés des services Web
Intelligence
Activer l'analyse de mémoire
activer l'utilisation de l'URL
Activer la mémoire cache de
Activer la mémoire cache des
Activer la mémoire cache en
temps réel 983 activer la surveillance 983
activer la surveillance du
activer les journaux d'activité
serveurs (suite) propriétés des services Web
Intelligence (suite)
Activer les messages d'erreur en cas de taille maximale
délai d'expiration avant nettoyage du moteur de visualisation (en secondes)
délai d'expiration avant permutation du moteur de visualisation (en secondes)
Délai d'expiration avant
Délai d'expiration de la
Délai d'expiration de la
Délai d'expiration de la
Délai d'expiration du document
délai de boucle de thread de surveillance (en secondes)
Désactiver le partage de la
Espace de réduction max du
intervalle (en secondes) entre chaque nettoyage de ressource surveillée par
intervalle (en secondes) entre chaque permutation de ressource surveillée par
Intervalle d'interrogation du
Intervalle de nettoyage de la mémoire cache de
nombre de tentatives après
échec de la commande
Nombre maximal de
Nombre maximal de documents
Nombre maximal de documents
nombre maximal de documents
serveurs (suite) propriétés des services Web
Intelligence (suite) période du thread de surveillance du service PJS
Répertoire de la mémoire
Seuil inférieur de la mémoire
Seuil maximal de la mémoire
Seuil supérieur de la mémoire
taille de lot de la liste de
Taille de lot de la liste des
Taille maximale de la mémoire
Taille maximale des flux
Taille maximale du cache
Taille maximale du flux de
Taille maximale du tri
Taille maximales des listes de
propriétés du Connection Server activer la source de données
activer le suivi du middleware
965 activer le suivi du travail 965 base de données 965 couche réseau 965
délai d'expiration du pool de
délai d'inactivité des objets
intervalle de l'horloge des
objets provisoires 965 pool de connexion 965 taille du bloc HTTP 965
propriétés du serveur Crystal
Reports ancienneté maximale des données à la demande
arguments de la machine
1071 2012-05-10
Index serveurs (suite) propriétés du serveur Crystal
Reports (suite) arguments de la machine
autoriser les travaux du rapport
à rester connectés à la base de données jusqu'à la fermeture du travail du
rapport 970 chemin de classe Java 970
délai d'expiration d'un travail
délai d'expiration de la
délai d'expiration de la
délai d'expiration du cache de
enregistrements de base de données lus lors de la prévisualisation ou de
nombre d'enregistrements de base de données lus lors de la prévisualisation ou l'actualisation d'un rapport
nombre maximal d'enfants
nombre maximal de demandes
nombre maximal de travaux à
nombre maximal de travaux
partager les données des rapports entre les clients
répertoire des fichiers de
mémoire cache 970 répertoire temporaire 970
taille des données à parcourir
taille maximale de la mémoire
toujours actualiser par rapport
propriétés du service MDAS
(Multi-Dimensional Analysis
Service) nombre maximal de cellules renvoyées par une requête
serveurs (suite) propriétés du service MDAS
(Multi-Dimensional Analysis
Service) (suite) nombre maximal de membres renvoyés lors du filtrage
nombre maximal de sessions
Reconnexion automatique à la
Répertoire de stockage des fichiers
Taille maximale de l'en-tête HTTP
temps d'attente maximal de
Type de stockage des certificats
URL du point de terminaison de l'agent JMX par défaut (IIOP)
visualiser le statut d'un serveur 377
serveurs d'applications Web 36
serveurs, démarrer automatiquement
serveurs, groupes
sous-groupes de serveurs 389, 392
service, droits de compte de 273
par rapport aux serveurs 23, 45
services de plateforme d'informations
mapper des rôles 331, 349, 361
services, enregistrés
Siebel, intégration
créer un élément de menu Crystal
recompiler l'application Siebel 856
SiteMinder
configurer la connexion unique
configurer le plug-in LDAP 255
sites
gérer les droits 748, 749, 750, 752,
SNC voir Secure Network
spécifier
SQL Anywhere
certificats 175, 176 clés 175, 176
configurer des serveurs 175, 178,
configurer des serveurs conteneurs d'applications Web (WACS)
outil de conversion de rapports 181 outil de gestion de la traduction 181
SSL,Voir Secure Sockets Layer (SSL)
statistiques, auditer l'activité Web 160
1072 2012-05-10
Index statut des serveurs, afficher et modifier
configurer le fichier .ini 866
base de données système du CMS
serveurs conteneurs d'applications
synchroniser les informations de
système de fichiers
T
tâche
pour la sécurité distribuée 157
tiers, plug-in de sécurité 227
Tomcat
traduction d'adresses réseau (NAT) configurer, fichier hosts des
traitement adaptatif, serveur 23, 45,
traitement, serveur options de ligne de commande
définition de clusters 813, 818
définition de la sécurité de niveau
éditeur de définition de la sécurité
personnalisation des paramètres
présentation 812 programmes 812 tables 812
vérifier la présence de conflits 814
Workbench d'administration de
travail de promotion, page 536
travail LCM, comparaison de
types de contenus, pouvant être
U
unidirectionnelle, réplication 753, 754
Universe Designer voir Outil de conception d'univers
Unix
utilisateur, comptes
utilisateurs
affecter des droits avancés à 133
droits de visualisation pour 131
droits, des dossiers de niveau
vérifier les droits pour 134, 135
utilisateurs mappés, gérer des alias
utilisateurs ou groupes principaux
affecter des droits avancés à 133
droits de visualisation pour 131
droits, sur les dossiers de niveau
vérifier les droits pour 134, 135
utilisateurs tiers, répliquer 756
utilisateurs, alias 119 attribuer 119
pour les nouveaux utilisateurs
pour les utilisateurs existants
V variables
répertoire d'installation 22, 410
scripts de gestion des nœuds 410
système d'exploitation UNIX 22
versions 525 versions, gestion 525
visualiser
détails d'un cluster de CMS 395
droits pour les utilisateurs ou
1073 2012-05-10
Index visualiser (suite) métriques WACS (serveur conteneur d'applications Web)
Voyager voir SAP BusinessObjects Analysis
W
WACS (serveur conteneur
d'applications Web) 37, 641, 948
ajouter des services Web à 457
fichiers de configuration Kerberos
modifier les paramètres de
ordinateurs multirésidents 479 pare-feu 479
résoudre les conflits de ports 482
restaurer les paramètres système
supprimer des services Web de
utiliser avec d'autres serveurs Web
utiliser avec des serveurs proxy
WAR, fichiers applications Web de la plateforme
WAR, fichiers (suite)
et les applications Web de la
fichier WAR de BOE
propriétés de la zone de
droits d'accès à l'application 599 requête HTML, droits d'accès 599
Web Intelligence Processing Server
Web Intelligence, documents
Web, serveurs
Web, services ajouter à un serveur conteneur
configuration pour les serveurs
déploiement personnalisé 778, 780
mise en cache des fichiers 778,
WebLogic
fichier de configuration JAAS 277
WebSphere
Windows ajouter des dépendances de
Windows AD
comptes et groupes 269 planifier les mises à jour 269
configuration Kerberos
Windows AD (suite)
mapper des comptes 269 mapper des groupes 269
Windows, présentation des scripts 897
Workbench d'administration de
appliquer des autorisations 801
définir des niveaux d'accès
mettre à jour la source de données
plateforme de BI, ajouter des
présentation de la publication des
publier des rapports en arrière-plan
synchroniser les informations de
définir des droits sur les dossiers
définir une planification pour un
définir une planification pour un
définir une planification pour un
exécuter un document
exécuter un objet programme
exécuter un rapport SAP Crystal
listes de contrôle d'accès, attribuer des utilisateurs ou groupes
visualiser un document
Web Intelligence à la demande
visualiser un espace de travail
visualiser un rapport Crystal
1074 2012-05-10
Index workflows (suite) visualiser une page de rapport
visualiser une page de rapport SAP
Crystal Reports 2011 non mise
X
Xcelsiusvoir SAP BusinessObjects
Z
zone de lancement BI (suite)
personnaliser la connexion 626
préférences des groupes 111, 112
1075 2012-05-10
Index
1076 2012-05-10
Descargar
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